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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Gestion Affaires Publiques</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Gestion Affaires Publiques</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>3ème  édition de la journée sur les solutions d&amp;apos;entreprises : Vers un renforcement des relations entre  l’entreprise et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/3eme-edition-de-la-journee-sur-les-solutions-dentreprises-vers-un-renforcement-des-relations-entre-lentreprise-et-ses-partenaires-3112273.html</link>
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<description><![CDATA[ Moov Africa Malitel a organisé, le mercredi 17 décembre 2025, à Radisson Collection de Bamako, la 3ème édition de son Moov-Business Day, ou « Journée d&#039;échanges sur les solutions d&#039;entreprises ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 19:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre avec ses partenaires a permis à l’entreprise de présenter les avantages de ses services et offres, de recueillir leurs besoins, et d’annoncer les innovations qu’elle compte prochainement mettre en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur adjoint, Souaïbou Coulibaly, après des mots de bienvenue et de cadrage de l'événement, a souligné que ce rendez-vous est une occasion de renforcer leurs partenariats. De plus, il constitue pour eux une opportunité de renouveler leur engagement, gage d'une bonne collaboration et d'une démarche de renforcement des synergies, notamment dans un contexte évolutif où la connectivité n'est plus un luxe. D'autre part, il a assuré que, malgré les défis énergétiques, Moov Africa Malitel, en symbiose avec les autorités, met tout en œuvre pour fournir et garantir aux clients un service de qualité. M. Coulibaly a également annoncé de grandes innovations pour 2026, visant la grande satisfaction de leur clientèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa suite, Macky Konaté, également de Moov Africa Malitel, a présenté l'architecture du réseau d'accès, qui est très diversifiée en sortie internationale. Selon sa description, leur réseau est entièrement maillé, sécurisé et rapide. Un autre point<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>abordé a été la solution Internet sur fibre optique, ainsi que l'offre mobile entreprise, décrite comme très convoitée grâce à des avantages, dont des facilités tarifaires. De plus, il a expliqué au public les nombreuses raisons qui devraient les amener à choisir Moov Africa Malitel : crédibilité, solutions pensées pour la performance des entreprises, sécurité et rapidité.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6942fe4d467bb.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre pan de la cérémonie a été les échanges ouverts avec les participants, offrant l'occasion pour eux de soulever leurs préoccupations et d'exprimer leurs besoins. M. Coulibaly a assuré leur investissement pour garantir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et offrir des services de qualité, quels que soient les défis auxquels ils feront face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je souhaite que l'année 2026, soit une année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des partenariats multipliés, celle des bonnes connexions améliorées », a-t-il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a également contenu un tirage de tombala où les gagnants ont bénéficié de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>modem Wi-Fi 4G et des box 4G avec 400 Go de recharge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assimi Goïta face à «TOUT» :  Souveraineté, guerre narrative et exigences de gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/assimi-goita-face-a-tout-souverainete-guerre-narrative-et-exigences-de-gouvernance-3111483.html</link>
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<description><![CDATA[ Le régime de transition malien, dirigé par le Général d’Armée Assimi Goïta, est engagé dans une lutte existentielle qui dépasse le simple champ politique ou militaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 12:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est au centre d'une guerre narrative intense, menée par des acteurs multiples (la France, les groupes jihadistes et les oppositions internes), qui tente de saper la légitimité du pouvoir en place en le coupant de l'Armée Nationale et du peuple. Pour survivre, le régime doit impérativement transformer sa victoire idéologique de la souveraineté en une victoire de performance et de justice.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isoler l'homme du projet national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stratégie des détracteurs de Bamako est claire: concentrer la critique sur la personne d’Assimi Goïta afin d'épargner, ou de ne pas s'aliéner, le soutien populaire à l'Armée (FAMa) et à l'idée d'un Mali souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. L'art du dédouanement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opposants demandent aux Maliens de faire la différence entre l'homme, l'Armée et la Nation. Ce discours sophistiqué leur permet de se présenter comme des patriotes (pro-Mali et pro-FAMa) tout en étant farouchement anti-Goïta. L'objectif est de dissocier le fort capital sympathie dont jouit l'armée pour son engagement sur le terrain de la figure du Président.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Le piège des mots<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication du régime a elle-même alimenté ses adversaires. La référence du (Colonel à l’époque) Goïta aux opposants dont la «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">bouche a été sevrée de l'huile</b>» est une maladresse rhétorique majeure. Elle a renforcé l'image d'une élite obsédée par les privilèges de l’État, confirmant indirectement l'existence d'une caste politique jouissant de l'opulence, tandis que les 22 millions de Maliens n'y ont jamais eu accès. Ce glissement de langage peut potentiellement grossir les rangs des opposants en leur donnant une légitimité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. La lenteur de la riposte<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux attaques ciblées, comme celle visant l'allié franco-camerounais Franklin Nuiamsy, la réponse des Cellules de Communication d'État a été jugée trop lente. (Il a fallu attirer leur attention).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une guerre de l'information, cette lenteur est une faiblesse stratégique, car elle crée un vide que l'ennemi remplit immédiatement. Une réponse rapide et symbolique est vitale pour consolider la «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">solidarité malienne</b>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le «Tout»: la triple exigence de légitimité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien populaire dont bénéficie le régime pour avoir proclamé la souveraineté nationale est un socle précieux. Cependant, il ne sera maintenu que si le régime parvient à «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">montrer le bon chemin», </b>c'est-à-dire à démontrer des progrès simultanés et visibles sur les trois chantiers urgents: la Sécurité, la Justice Sociale et la Gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. La Sécurité (la preuve de la souveraineté)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le mandat fondamental. La souveraineté doit se traduire par le rétablissement effectif de l'intégrité territoriale et la protection des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un échec sécuritaire prolongé mettrait en péril le projet politique, car les arguments idéologiques pèsent peu face à la peur quotidienne et à la perte de vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. La Justice sociale (la rupture nécessaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le régime doit mener un combat crédible contre la corruption et le népotisme, symbolisant la rupture avec les pratiques décriées. La lutte contre les inégalités et l'amélioration du quotidien des Maliens ordinaires sont le ciment qui unit le peuple au régime. L'injustice est, historiquement, le terreau du recrutement des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C. La Gouvernance (le moteur de l'action)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne gouvernance est l'outil indispensable. L'État doit être efficace, transparent et réactif. Cela implique de s'attaquer à l'inertie bureaucratique et d'assurer une gestion saine des deniers publics. Une communication d'État rapide et crédible en fait partie intégrante. Une gouvernance défaillante entrave la logistique militaire et sape la justice sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général d’Armée Assimi Goïta et son régime font face à une tâche herculéenne, dont l'enjeu est de transformer un succès politique (la souveraineté) en un succès de performance (le développement durable du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour neutraliser la guerre narrative et garantir le soutien de tous les Maliens, le régime n'a pas le luxe de choisir une seule priorité. Il doit s'engager résolument sur le «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tout</b>»: la synchronisation de la sécurité, de la justice sociale et de la bonne gouvernance. Seule une démonstration concrète et rapide de progrès sur ces trois (03) fronts permettra au régime de bâtir une légitimité solide et irréfutable, capable de résister aux attaques internes comme externes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K. DRAMÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">​</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre nous : L’administration publique Malienne en question !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/entre-nous-ladministration-publique-malienne-en-question-3110491.html</link>
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<description><![CDATA[ Les proportions de victimes collatérales de l’administration publique malienne sont alarmantes et exigent qu’elle reconsidère ses approches pour le bien de tous ses usagers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 09:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans verser dans l’arrogance d’un diplomate étranger qui insinuait l’analogie entre l’administration publique et la conduite de la circulation routière de notre pays, on peut admettre certaines dérives.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De la lourdeur à la lenteur en passant par une note d’amateurisme, voici énumérés les réelles tares de l’administration publique grandement décriée ces derniers temps. L’échec de l’innovation SIGRH, ajouté au problème d’enrôlement des fonctionnaires, sont autant de désarrois imputables à une administration publique où les frustrations infligées aux usagers tiennent de l’amateurisme administratif. A ce niveau l’éternelle résignation à la Malienne à la charge de la fatalité est l’arbre qui cache la forêt. Toutes choses qui expliquent les errements répétés de l’administration publique qui, en toute impunité, approfondit inexorablement le précipice dans lequel s’embourbe l’Etat Malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler, par ailleurs, qu’aucun modèle de développement socio-économique n’est possible sans une administration performante et crédible. De ce fait, les dissensions récurrentes entre celle-ci et ses usagers constituent une grande entrave au processus d’émergence national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, les faits restent têtus au Mali et les sentiments d’injustice et de frustration liés aux errements de l’administration publique viennent alimenter un cocktail très explosif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / questions de droit : recours en justice, entre espoir et désillusion.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mali-questions-de-droit-recours-en-justice-entre-espoir-et-desillusion-3109985.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour beaucoup de citoyens, saisir la justice est un acte porteur d’espoir. C’est l’expression d’une confiance dans l’État de droit, dans l’idée que les lois protègent et que les institutions arbitrent de manière équitable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 12:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, derrière cet idéal, la réalité se révèle souvent plus complexe, voire frustrante. Entre procédures longues, coûts élevés et lenteurs administratives, le recours en justice oscille souvent entre promesse de réparation et parcours du combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil de protection des droits, le recours en justice permet à toute personne ou organisation de contester une décision, de réclamer réparation ou de faire reconnaître ses droits. Qu’il s’agisse de litiges familiaux, administratifs, fonciers ou économiques, il reste une voie essentielle pour rétablir l’équilibre face à des abus ou des injustices. Pour certains, c’est la seule arme pacifique dont ils disposent face à des institutions puissantes ou à des acteurs économiques influents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes. »Des procédures souvent longues et coûteuses<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cet espoir se heurte rapidement à une réalité moins encourageante pour certains, les tribunaux sont engorgés, les dossiers s’accumulent et les audiences sont reportées à plusieurs reprises. Les justiciables doivent parfois attendre des mois, voire des années, avant d’obtenir une décision. À cela s’ajoutent des frais de justice et d’avocats souvent inaccessibles pour les citoyens aux revenus modestes. Résultat, beaucoup renoncent avant même d’avoir commencé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre méfiance et lassitude<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces obstacles, certains citoyens développent une méfiance grandissante envers le système judiciaire. Les cas de pauvreté, réels ou perçus, renforcent cette perte de confiance. D’autres finissent par se décourager, considérant la justice comme un privilège réservé à ceux qui ont les moyens ou les connexions nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un enjeu démocratique majeur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, rendre le recours en justice réellement accessible est une condition essentielle de toute démocratie solide. Il s’agit non seulement de garantir l’égalité devant la loi, mais aussi de renforcer la confiance des citoyens envers les institutions. Des réformes sont régulièrement annoncées pour simplifier les procédures, renforcer la transparence et réduire les délais. Mais leur mise en œuvre reste souvent lente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre espoir et désillusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le recours en justice symbolise à la fois l’espoir d’une société plus juste et la désillusion d’un système parfois dépassé. Pour qu’il retrouve toute sa force, il ne suffit pas d’énoncer des droits, il faut garantir leur effectivité, en rendant la justice plus rapide, moins coûteuse et véritablement indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réalités du terrain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le recours en justice reste un droit théorique pour une partie des citoyens. Plusieurs obstacles persistent,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lenteur des procédures, certaines affaires s’éternisent des années, décourageant les plaignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coûts élevés, honoraires d’avocats, frais de justice ou consignations, déplacements, souvent inaccessibles aux plus modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pressions et pauvreté, renoncent à saisir la justice par peur de représailles, surtout dans des affaires impliquant des personnes influentes ajoute-il un justiciable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, de nombreux dossiers liés aux litiges fonciers débouchent sur des recours devant les tribunaux. Mais les citoyens dénoncent fréquemment la lenteur du traitement et la complexité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En principe des recours en justice doivent permettre d’annuler des décisions arbitraires prises par l’administration, illustrant la force de ce droit lorsqu’il est respecté <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les appels constituent une voie supplémentaire pour les citoyens lorsque la justice nationale est défaillante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le recours en justice doit rester un outil de protection des droits, et non un privilège réservé à une élite. Cela suppose, des réformes pour accélérer les procédures, un meilleur accès à l’assistance judiciaire, et une volonté politique ferme de garantir l’indépendance des magistrats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, comme le rappelle un juriste malien, « une justice qui n’est pas accessible perd son sens, et une justice qui n’est pas indépendante cesse d’être la justice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                            </span><span style="mso-spacerun: yes;">                               </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mohamed SOGODOGO<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et refondation : L’attentisme qui tue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/transition-et-refondation-lattentisme-qui-tue-3107974.html</link>
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<description><![CDATA[ En dissolvant la classe politique et en la  faisant attendre une loi portant  nouvelle charte, on a la chance d’enterrer tout idéale politique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 09:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diversité d’opinion fonde l’action politique ainsi que la gouvernance, c’est à dire la capacité à gérer les affaires publiques. Car, comme le disent les experts et les penseurs en général c’est de la diversité des opinions que nait la richesse des méthodes d’actions ou de conduites des affaires de la cité. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, après la dissolution des partis politiques à compter du décret du 13 mai 2025, l’on s’attendait à l’adoption rapide d’une nouvelle loi permettant une refonte de la gouvernance politique. C’est plutôt l’attentisme qui démobilise et tue l’esprit militant...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités avaient assuré que cette dissolution doit simplement permettre une remise à plat de l’échiquier politique. Ce qui devrait permettre aussi un audit des fonds issus de l’utilisation du financement public alloué aux partis politiques. Depuis ; plus rien ne filtre comme information. Et, au CNT, l’on annonce que le texte sur le projet de charte des partis politiques se fait attendre ou se fait désirer Même, pour le fameux audit des fonds alloués aux partis politiques dissouts, l’on se perd en conjectures. Quelle est la structure qui va piloter cet audit ? La section des comptes de la Cour suprême est-elle déjà saisie par ce dossier ? Silence et boule de gomme. En attendant, les leaders et les militants des partis politiques dissouts se rongent les bouts des doigts ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, l’on se demande comment concevoir une transition de refondation de l’Etat sans aucune contribution des chapelles politiques ? Peut-on parler de réformes de l’Etat et des administrations sans intervention des partis politiques ? Difficile de l’imaginer. Même si l’agenda électoral semble déchiré, il est nécessaire que les autorités agissent pour la renaissance des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou SIDIBE/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Kokalla Maïga : « Quand on veut nuire à la réputation d’un responsable politique, les services de contrôle de l’Etat deviennent des instruments dans la main de certaines personnes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/choguel-kokalla-maiga-quand-on-veut-nuire-a-la-reputation-dun-responsable-politique-les-services-de-controle-de-letat-deviennent-des-instruments-dans-la-main-de-certaines-personnes-3107978.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors qu’il devrait être auditionné dans quelques jours par la Cour suprême par rapport à deux affaires portant sur sa gestion à la tête de l’AMRTP et président du conseil d’administration de l’Agence de Gestion des Fonds Universels (AGEFAU), l’ex-premier ministre Choguel Kokalla Maïga dénonce « un chantage politique » et l’instrumentalisation des services de contrôle de l’Etat ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 08:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un Choguel Kokalla Maïga, visiblement rassurant, qui a pris la parole dans une vidéo de plusieurs dizaines de minutes traduite en Français, Bambara et Songhoï pour donner une large explication sur les raisons de son interpellation par la justice. Pour lui, cet acharnement judiciaire contre sa gestion s’explique par son refus de se taire face à des situations difficiles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J’ai une responsabilité particulière dans cette transition. Elle est notre bébé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est pourquoi je ne peux pas rester silencieux lorsque la situation se détériore », a déclaré d’entrée de jeu l’ex- Premier ministre. Choguel Kokalla Maïga accuse ses détracteurs d’user des mêmes méthodes depuis 1991 pour pouvoir l’arrêter. « La presse et le bureau du vérificateur général sont utilisés chaque fois pour m’atteindre », a-t-il déploré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se dédouane de toute mauvaise gestion lors de son passage à la tête de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, de l’Information, de communication et des Postes (AMRTP), de l’Agence de gestion des fonds universels (AGEFAU) et à la primature. « Lorsque je quittais la tête de l’AGEFAU en 2015, j’ai laissé 37 milliards FCFA dans les caisses et au total 60 milliards FCFA à l’AMRTP », se défend l’ex-PM, ajoutant qu’il a toujours été au service du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Concernant la première affaire relative aux 600 millions FCFA de l’AMRTP dont on l’accuse, Choguel explique que c’est le syndicat dudit service qui l’on écrit au moment où il était le Directeur général pour dire que les travailleurs avaient droit aux mêmes avantages que les agents des sociétés de télécommunication. « Je leur dit d’adresser le courrier au conseil d’administration. Cette instance a budgétisé les fonds pour le départ en colonie de vacances et le ministre de l’économie et des finances a validé, j’ai donc exécuté. Au bout de quelques années, ce montant cumulé a fait 600 millions FCFA », se justifie-t-il.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et s’agissant sur les irrégularités financières révélées par le rapport du Vegal lors qu’il était le président du conseil d’administration de l’AGEFAU, Choguel a refusé de commenter le contenu de rapport en renvoyant tous à sa lecture sur les réseaux sociaux. Il a souligné deux anomalies dans le travail du vérificateur. « Il y a des dépenses qui ont été effectuées par mon prédécesseur avant ma prise de fonction en juin 2021 mais qu’on a imputé à monsieur Choguel Kokalla Maïga », a -t-il constaté dans ce rapport.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ensuite, déplore-t-il, le rapport a omis de mentionner la période intérimaire de trois mois<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>assurés par l’actuel premier ministre alors qu’il était à l’hôpital.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour Chougel, toutes ces pratiques ont pour objectif de le faire peur et le faire taire. L’orateur en déduit que cette chasse aux sorcières est une pratique générale en Afrique. « Chaque fois qu’on veut faire taire ou nuire à la réputation d’un responsable politique, les services de contrôle de l’Etat, au lieu de lutter contre la corruption, deviennent des instruments dans la main de certaines personnes pour faire le chantage politique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ceux qui font ça, ne se trompent de personne, d’époque et de pays », a-t-il insisté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous revient qu’il devrait être écouté par la Cour Suprême sur les mêmes affaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fassery Doumbia : L&amp;apos;homme qui a revivifié le PMU&#45;Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fassery-doumbia-lhomme-qui-a-revivifie-le-pmu-mali-3107406.html</link>
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<description><![CDATA[ Discret, méthodique, implacablement efficace, Fassery Doumbia est l&#039;architecte silencieux de la spectaculaire renaissance du PMU-Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé entre Bamako, Dakar et Paris, ce professeur d'université devenu gestionnaire d'État a imposé son style : rigueur, rentabilité et responsabilité sociale. En trois ans, il a transformé un opérateur de paris en puissance économique nationale, tout en refusant les artifices du populisme. Portrait d'un homme de chiffres à la vision claire, qui préfère les actes aux effets d'annonce. Il parle peu, mais compte chaque mot. À 63 ans, Fassery Doumbia n'a ni le profil du flambeur, ni celui du bureaucrate compassé. En revanche, il en impose. Directeur général du PMU-Mali depuis juin 2021, cet auditeur formé aux meilleures écoles de gestion de Dakar à Paris, ce professeur d'université rompu aux subtilités de l'audit stratégique, s'est mué en capitaine d'Industrie publique. Le genre de manager capable de transformer un vieil outil d'État en machine à cash - au profit du Trésor, mais aussi des parieurs. Trois ans seulement après sa nomination, le PMU-Mali est devenu l'un des champions financiers du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De la salle de classe au cockpit économique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé à l'ENA de Bamako dans les années 1980, Doumbia aurait pu se contenter d'un parcours académique classique, parsemé de stages, de missions techniques, de bulletins d'audit. Mais, bk, l'homme voit grand. Dakar, Paris, Bamako : il accumule diplômes et spécialisations - DESS en audit, Master II en expertise comptable, cursus en droit des affaires. Une trajectoire balisée, rigoureuse, sans faux pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce qui fait sa singularité, c'est sa double vie : professeur rigoureux le jour, stratège économique la nuit. Pendant près de deux décennies, il enseigne l'audit de sécurité informatique, le contrôle de gestion, les finances publiques. Ses anciens étudiants, devenus hauts cadres ou experts internationaux, parlent d'un homme exigeant, méthodique, presque obsessionnel dans sa quête du détail juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'appel de l'État</strong><span style="mso-tab-count: 1;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de prendre les commandes du PMU-Mali, Doumbia aura côtoyé les arcanes de la haute administration. Chef de cabinet au ministère de l'Économie et des Finances, il connaît les secrets des budgets maliens, les montages internationaux, les urgences de trésorerie. En juin 2021, en pleine tourmente financière appuis budgétaires suspendus, sanctions internationales, besoin de recettes fraîches le gouvernement malien fait un choix tranché : nommer un technicien au charisme discret, mais au CV béton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite est connue. En un an, il triple les bénéfices de la société. En trois ans, il la fait entrer dans le cercle très fermé des quatre plus grandes contributrices au budget national. Et pourtant, dans les couloirs, aucun slogan tapageur, aucun bruit de bottes. Juste une méthode : contrôle, organisation, discipline… et un sens aigu de la responsabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Du pari au levier de développement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son autorité, le PMU-Mali devient une cash-machine à double détente. D'un côté, le Trésor engrange : plus de 21 milliards FCFA de bénéfices en 2024, après un pic à 22,6 milliards en 2023. De l'autre, les parieurs se frottent les mains : plus de 61 milliards distribués en un an, des milliers de millionnaires créés, des gains records affichés à chaque bulletin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais Doumbia ne se contente pas de chiffres. Il pense durabilité. La Fondation PMU-Mali, désormais en gestation, structurera les actions sociales de l'entreprise. La Cité PMU-Mali, un ambitieux programme immobilier à Samanko, répondra au rêve malien de propriété. Et le futur siège flambant neuf, en projet au Champ hippique, symbolise cette volonté de bâtir sur le long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'homme, ses choix, ses colères</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fassery Doumbia n'est pas un homme facile. Ses proches le disent : "il veut tout voir, tout valider, tout comprendre." Certains syndicats lui reprochent une gestion jugée "verticale", un excès de rigueur dans la répartition des fonds sociaux, une structuration du management parfois perçue comme exclusive. Il assume. "La performance ne se décrète pas, elle se construit", répète-t-il lors des conseils d'administration. Et les chiffres lui donnent raison. En 2022, il est fait Chevalier de l'Ordre national. Il est élu vice-président de l'Association des Loteries d'Afrique en 2024. En moins de quatre ans, il aura donc fait du PMU-Mali un acteur continental, modernisé ses pratiques grâce à une plateforme numérique de régulation des jeux, et imposé une traçabilité financière inédite dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un portrait en mouvement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'homme que l'on croise dans les allées feutrées du PMU-Mali cultive la discrétion. Costumes sobres, voix posée, présence maîtrisée. Mais derrière le calme apparent, se devine une volonté froide, celle de faire bouger les lignes sans tambour, ni trompette. Ni populiste, ni technocrate pur sucre, Fassery Doumbia appartient à cette catégorie rare de dirigeants maliens qui préfèrent les résultats aux discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et alors que le pays cherche à renforcer ses ressources propres, son parcours pourrait bien servir de modèle. Pour lui, diriger une entreprise publique, ce n'est pas la gérer comme une start-up, c'est lui assigner une mission d'État. La rentabilité, oui. Mais avec équité, avec ambition, avec méthode.<span style="mso-spacerun: yes;">                       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cheickna Coulibaly (Sahel Tribune)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution prochaine de  conseils municipaux :  Une dizaine de mairies ciblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dissolution-prochaine-de-conseils-municipaux-une-dizaine-de-mairies-ciblees-3053918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l'Administration territoriale et des collectivités n'en a pas fini avec la mesure légale de dissolution de conseils municipaux entamée depuis quelques semaines. En effet, une dizaine de mairies sont dans le collimateur dudit ministère. Les dossiers sont étudiés et certainement que la dissolution des conseils municipaux sera rendue officielle et publique dans les jours à venir.</em></strong>

Le ministère de l'Administration territoriale et des collectivités, après avoir pris connaissance d'irrégularités avérées sur le fonctionnement ou la gestion des fonds publics dans des mairies, a tout simplement décidé de la dissolution des conseils municipaux concernés.

Aucune mairie ne fera exception si elle enfreint les règles de bon fonctionnement et de bonne gestion, apprend-t-on du côté d'une de nos sources proches du Ministère de l'Administration territoriale. Laquelle source précise d'ailleurs qu'une dizaine de dossiers ont été étudiées et les mesures prises par le Ministère seront proposées au Conseil des ministres pour adoption avant de les rendre publiques. Selon nos sources, toutes les mairies dont la gestion a été épinglée par les corps de contrôle et de vérification comme le Contrôle général des services publics ou le Bureau du vérificateur général peuvent s'attendre à une mesure de la part de la tutelle qui entend faire preuve de rigueur dans le suivi de la gestion des mairies.

Il en est de même pour les mairies où des dissensions au sein du Conseil municipal empêchent son bon fonctionnement, voire même peut créer des blocages dans l'exécution normale des tâches.

Rappelons qu'une vague de dissolution de conseils municipaux a déjà mis fin aux fonctions de maires à Bamako et dans des communes rurales. Cette fois encore, des mairies urbaines et des mairies rurales sont ciblées parce que, selon nos sources, les dossiers étudiés par le Ministère de l'Administration territoriale plaident en faveur de la mesure de dissolution. D'une part pour mettre fin aux agissements illégaux ou actes empreints d'indélicatesse, d'autre part pour laisser le champ libre à la justice de faire son travail, précisément celui d'investigation pour situer les responsabilités sur des faits consignés dans des rapports de vérification de la gestion des mairies concernées. Comme on le voit, la lutte contre la corruption et la délinquance financière initiée par la Transition n'épargne pas les mairies qui étaient jadis des nids d'impunité où l'application de la loi, dans sa rigueur, pouvait être suspendue au nom de la politique politicienne.                        <strong>                                                                     </strong>

<strong>Amadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion scandaleuse des affaires publiques : Que veulent réellement les Maliens pour leur pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-scandaleuse-des-affaires-publiques-que-veulent-reellement-les-maliens-pour-leur-pays-3042145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 07:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays en 1991, la vie politique malienne est jalonnée de scandales politico-financiers, de corruption, de népotisme, de blanchissement d’argent, de détournements de deniers publics, d’accaparement des terres des pauvres paysans. Ce brigandage, organisé au sommet de l’État, avait pour but de maintenir le confort d’un clan en mission commandée de l’extérieur. Il a abouti à la destruction et à la déshumanisation de l’homme malien, plus porté par la recherche du gain facile que de la protection des intérêts fondamentaux du peuple.</strong>

Depuis 2012, le Mali est en proie à une crise multidimensionnelle dont l’origine tire sa source de l’incurie, de l’incompétence et de l’insouciance d’une classe politique sans vision, vorace gloutonne et criminelle, mais animée de la seule volonté de se servir et de préserver les intérêts de ceux qui ont préparé leur arrivée au pouvoir au nom de la démocratie en 1992. Ce travail de sape de notre société aboutit à la destruction et à la déshumanisation de l’homme malien qui ne croit plus à l’amour de la patrie pour faire avancer le pays, son seul patrimoine, mais fait foi à son enrichissement personnel et à la préservation de celui-ci. Quitte à le maintenir au prix du sang de ses concitoyens et au détriment des intérêts nationaux.

C’est ce qui s’est, malheureusement, déroulé durant l’ère démocratique dont l’avènement avait suscité espoir et espérance pour une grande majorité de Maliens qui avaient dit adieu à un régime de parti unique gangréné par la corruption, le népotisme, le détournement de deniers publics, l’injustice dans la répartition des richesses nationales. Mais cet espoir a été vite déchanté par le comportement crapuleux d’une minorité qui voulait coûte que coûte arriver au pouvoir pour prendre sa part du reste du gâteau abandonné par le général Moussa Traoré au lendemain du 26 mars 1991. Elle a réussi son sale boulot en s’accaparant de tous les leviers économico-financiers de notre économie nationale. Ce contrôle des secteurs clés où l’argent coule à flot a permis à la mafia politico-politicienne de contrôler les rentrées d’argent dans les caisses de l’État. Bonjour les dégâts !

De 1992, l’arrivée au pouvoir des sangsues, au coup d’État d’août 2020 contre Ibrahim Boubacar Keïta (IBK, un de leur), en passant par le régime d’Amadou Toumani Touré (ATT), le chemin de la vie politique malienne a été parsemé de scandales politico- financiers, de corruption, de blanchiment d’argent, de népotisme, de détournement de deniers publics, d’accaparement de terre des pauvres paysans. Organisé au sommet de l’État par les démocrates en mission commandée de l’extérieur, ce banditisme a maintenu leur confort sur la souffrance d’un peuple dont il été censé apporter le bien-être. Il a été le contraire de l’espoir suscité par le coup d’État de mars 1991. Malheureusement, il a abouti à la destruction et à la déshumanisation de l’homme malien, plus porté par la recherche du gain facile que de la protection des intérêts fondamentaux du peuple.

Ce nouveau malien né de la période démocratique n’a ni volonté ni vision de faire émerger le Mali. Ce qui le préoccupe, c’est son enrichissement personnel insolent, méprisant, insultant sur le bien public. Et il n’hésite pas à aller à l’encontre des principes édictés pour préserver les intérêts du peuple. Il aboutit à la course effrénée à l’argent facile avec comme mentalité la descente aux enfers de son propre pays. On se demande aujourd’hui que veulent réellement les Maliens. La crise énergétique en dit long sur la mentalité destructrice du Malien envers son pays.

Malgré les déclarations de M<sup>me</sup> Bintou Camara, ministre de l’Énergie et les assurances données à la population pour une certaine amélioration de la fourniture d’électricité, on constate que les choses vont de mal en pis, laissant dire à certains de nos compatriotes qu’un sabotage est organisé pour faire démentir le ministre et le mettre en porte-à-faux avec les consommateurs d’électricité. Idem pour les autres secteurs de l’administration. On constate un véritable sabotage du travail dans certains de nos services pour, dit-on, faire mal aux militaires au pouvoir.

Ce sentiment apatride anime aujourd’hui beaucoup de Maliens qui préfèrent s’allier aux ennemis de notre pays pour souffrir leurs concitoyens. Et chaque fois qu’on les écoute, ils prédisent l’échec des militaires à un moment où le Mali ne tient que par un fil. Que Dieu ne les entende pas !

Si c’est vrai que c’est dans la crise qu’une nation doit faire bloc derrière ses autorités, le Mali a échappé à cette règle. Il est divisé entre pro et anti militaires, sachant bien que leur pays est à la croisée des chemins.

Que Dieu sauve le Mali !

<strong>Yoro SOW</strong>

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<title>Pour des raisons de sécurité à la cite administrative : Les voitures immobilisées, remorquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/pour-des-raisons-de-securite-a-la-cite-administrative-les-voitures-immobilisees-remorquees-3041234.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour des raisons de sécurité, les autorités ont décidé de nettoyer la Cité administrative des véhicules en panne ou « en séjour temporaire ». </em></strong>

C’est une décision du ministère en charge de la Sécurité qui a ordonné aux propriétaires des voitures immobilisées dans la cour de la Cité administrative de vider les lieux « dans les meilleurs délais ».

Et bien, l’instruction a été entendue. Avant la fin de l’ultimatum, ce sont des dizaines de voitures qui ont été enlevées par les propriétaires. La plus part des véhicules  apprend-t-on appartenait à des travailleurs de la Cité. Lesdites voitures étaient garées pour différents motifs. Certains avaient fait de la Cour de la Cité un garage parce qu’ils n’ont pas où caser leur deuxième, troisième voitures.

Il y  avait aussi des véhicules de plaques bleus donc qui appartiennent à l’Etat. La plus part de ses véhicules étaient en panne. La plus part des véhicules de l’Etat en panne ne demandaient pas de gros moyens pour être utilisés.

La décision des autorités s’expliquerait par des raisons sécuritaires. Elle fait suite à l’attaque du camp de Sévaré par des véhicules piégés. C’est pour des raisons de précaution que la décision a été prise.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diplomatie :  Joël Meyer a 72 h pour quitter Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/diplomatie-joel-meyer-a-72-h-pour-quitter-bamako-2963000.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 00:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réaction aux propos virulents du ministre des Affaires étrangères et celle des Armées françaises, l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer a été convoqué hier lundi au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, à Koulouba. A cette occasion,  il a été signifié au diplomate français de quitter le Mali dans 3 jours.</em></strong>

Hier le gouvernement malien a convoqué l’ambassadeur français à Bamako, Joël Meyer au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, pour consultation avant de lui notifier la décision de quitter le territoire national dans un délai de 72 heures. Dans un communiqué, le gouvernement du Mali explique les raisons de cette expulsion : « <em>cette mesure fait suite aux propos hostiles et outrageux du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères tenus récemment et à la récurrence de tels propos par les autorités françaises à l’égard des autorités maliennes, en dépit des protestations maintes fois élevées</em>», peut-on lire dans le communiqué.

Malgré cette tension, Paris essaye de maintenir la continuité, selon des sources diplomatiques. M. Meyer sera remplacé par Laurent Favier, le 1er Conseiller de l’ambassade de France au Mali. Depuis septembre dernier, on assiste à une véritable escalade verbale entre Paris et Bamako.

Il ya quelques mois, Hamidou Boly, le représentant spécial de la Cédéao au Mali a été expulsé suite à des comportements jugés subversifs. Le renvoi de Joël Meyer par les autorités de Transition est un signal fort à tous ceux qui ont des velléités de bafouer la souveraineté du Mali.

<strong>Ousmane Mahamane     </strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour leur rigueur dans la gestion des deniers publics : La ministre Aïssata Kassa et sa Dfm visées par  une vaste campagne interne de dénigrement</title>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 01:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali de l'ère démocratique bat les records de toutes les controverses, notamment en matière de gouvernance publique : plus un cadre est bon et compétent, plus il est détesté, indexé et "détruit" par ses plus proches collaborateurs, si ce ne sont ses supérieurs hiérarchiques qui le lâchent. Aujourd'hui, des honnêtes responsables du ministère de la promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille vivent cette amère expérience. Il s'agit, entre autres, de la cheffe du département, Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré et certains cadres dont la directrice des Finances et du Matériel, Mme Aïssata Hamar Traoré.</em></strong>

Depuis quelques temps, Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré, ministre de la Promotion, de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et Mme Aïssata Hamar Traoré, directrice des Finances et du Matériel du département font l'objet d'un vaste lynchage à la fois médiatique et discret de la part de collaborateurs et d'anciens collaborateurs tapis dans l'ombre de la destruction. Ces <strong><em>"bourreaux"</em></strong> à la réputation douteuse jurent-ils de faire payer à leurs cheffes l'honnêteté intellectuelle de celles-ci et leur sens de la bonne gestion des affaires publiques ? Sans doute ! Parce que, ni plus, ni moins, la ministre et sa Dfm ont trempé le doigt dans une plaie béante qui faisait saigner les finances du département par le biais de sociétés écrans qui raflaient la majorité des marchés substantiels. Aussi, de l'argent destiné à des structures rattachées du ministère était-il détourné vers des chapitres non officiels.

Les deux cadres, qui font aujourd'hui la fierté des femmes maliennes et du personnel du département, ont remis sur les rails ce ministère qui était en passe (si le pas n'était pas tout simplement franchi) de tomber dans les dérives de la mauvaise gouvernance : népotisme, favoritisme, détournements des deniers publics, fraudes, malversations financières. Surtout, les marchés du département étaient systématiquement attribués soit à des proches soit à des prête-noms de sociétés créées de toutes pièces par des cadres et agents internes.De grosses sommes d'argent circulaient dans les couloirs du département et étaient partagées entre un noyau qui avait pris en otage le département et qui en faisait chaque jour un peu plus.

Quand Dr Aïssata Kassa Traoré arrivait à la tête du département, le 5 mai 2019, celui-ci baignait dans une grande saignée financière. Dieu aidant, elle trouve en la nouvelle Dfm, Mme Aïssata Hamar Traoré, une alliée de taille pour stopper le mal, assainir les finances et instaurer le renouveau de l'action publique.

L'une des mesures fortes et urgentes fut de mettre un terme à l'attribution des marchés à des proches.

Ensuite, la Dfm est restée très vigilante par rapport à des manigances pour faire sortir de l'argent des caisses, sans justificatifs comptables.

Autre mesure salutaire : dans le cadre du fonctionnement normal du service, des cadres et agents ont été mutés, affectés ou redéployés.

Leurs vivres ayant été coupés, certains des <strong>"malfaiteurs"</strong> financiers et non des moindres ont choisi de partir. Ils ont quitté parce que les voies qui les menaient aux gains faciles ont été obstruées. Mais ça leur est resté au travers de la gorge.

Ainsi, en complicité avec les mécontents et les frustrés des nouvelles mesures draconiennes, ils fomentent avec préméditation des plans fourrés pour déstabiliser la ministre Aïssata Kassa Traoré et sa Dfm.

Non seulement, ils ont saisi les médias pour dénigrer le duo et d'autres personnels du département, mais aussi ont adressé une lettre anonyme de dénonciation à des structures de vérification et de contrôle.

Curieusement, dans cette lettre anonyme de dénonciation, ils sont accusés <strong><em>"des faits de pratiques de délinquances financières et d'abus de gestion de fonds publics".</em></strong> Décidément, sous nos cieux, <strong><em>"le ridicule ne tue pas".</em></strong> Mais, de toute vraisemblance, le dossier est vide car la ministre Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré et la Dfm Mme Aïssata Hamar Traoré sont propres comme l'eau de roche et blanches comme neige.

Autre fait important à relever pour qualifier la méchanceté de l'homme, les calomniateurs ont repéré l'approche d'un remaniement ministériel pour passer à l'action afin de ternir l'image de Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré. Cela est de coutume au Mali. C'est raté ! Car, le bilan de la ministre de la Promotion, de la Femme, de l'Enfant et de la Famille plaide largement en sa faveur et incite à l'optimisme pour sa reconduction tant elle a métamorphosé ce département.

En effet, nommée seulement le 5 mai 2019 dans le dernier Gouvernement de Dr Boubou Cissé, Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré justifie d'un bilan glorieux en moins de temps qu'il n'en faut. Trois repères peuvent être pris en compte.

Primo, l'histoire retiendra que c'est sous Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré que l'Assemblée nationale du Mali a enregistré le plus grand nombre de femmes députées : 41 au total contre 14 députées lors de la dernière législature. Mieux, elle y a fortement œuvré. Et pour cause !

D'abord, avant le scrutin du 29 mars 2020, Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré a, au cours d'une conférence de presse, incité les femmes à un retrait massif des cartes d'électeurs. Etaient conviées à cette conférence, les femmes leaders des associations et organisation féminines car pour la Ministre, la participation des femmes aux élections en tant que candidates et électrices constituent un outil important pour notre jeune démocratie.

Ensuite, à l'issue de l'élection d'un nombre important de femmes au second tour, la ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille a salué le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, pour l'adoption de la loi n°2015-052 adoptée par l'Assemblée nationale, le 18 décembre 2015 et dont l'application profite à la gent féminine.

Secundo, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, le ministère de la Promotion, de la Femme, de l'Enfant et de la Famille a multiplié les initiatives et les actions pour briser la chaîne de contamination au virus de la pandémie.

C'est dans cette vision que la ministre Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré, a lancé, fin mai, dans l'enceinte de la mairie de la Commune IV, la campagne d'information et de sensibilisation d'envergure à l'endroit des femmes, des enfants et des personnes en situation de handicap.

L'initiative s'inscrit dans une série d'activités planifiées par le ministère en charge de la Promotion de la Femme et couvrira les six communes de Bamako, mais aussi celles de Kati et de Dio.

A cette occasion, la ministre a souligné que son département ambitionne aussi de doter les organisations des femmes, les écoles coraniques et les enfants de la rue en kits de prévention et de renforcer la résilience des femmes aux conséquences de la pandémie. Elle a insisté sur le respect des gestes barrières, notamment le port du masque dans les lieux publics ; l'abandon des contacts physiques comme se serrer les mains, les accolades, mais également la recommandation de tousser ou éternuer dans le pli du coude avant d'inviter tout le monde à être des relais pour une appropriation du port du masque, dans le cadre du programme : <strong><em>"Un Malien, un masque"</em></strong>, annoncé par le chef de l'État, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Tertio, dans le cadre de la semaine thématique Femme et Enfant de la 25ème édition du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l'Exclusion et des activités de la Journée internationale de la Femme Rurale, la ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille a effectué une visite de terrain, fin octobre 2019, à Karangasso, Signè et Baramba, dans le cercle de Koutiala (région de Sikasso).

Cérémonie de remise de matériels à l'Orphelinat Saint Joseph de Karangasso, séance de récolte de coton à Signé et rencontre avec les femmes rurales de Baramba JIFR ont meublé ce séjour qui fut une réussite sur toute la ligne.

C'est dire que la ministre Aïssata Kassa Traoré ne craint rien même si l'Administration est ce qu'elle est et que les remaniements ministériels ont des raisons que la raison elle-même ignore.    <strong> </strong>

<strong>                        La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission avec fracas du Chef de Cabinet du ministre de la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/demission-fracas-chef-de-cabinet-ministre-de-justice-2486242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 13:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en principe ce mercredi que le ministre de la Justice devra nommer un nouveau chef de Cabinet. En effet, ce poste est vacant depuis le 9 Août dernier suite à la démission de Monsieur Koro Traoré.

Nous ignorons les motivations du départ de M. Traoré mais regrettons que ce cadre émérite du Mali, ancien élève de l’ENA de Paris ne soit plus à même de contribuer efficacement au service du pays.

Le Mali ne pourra pas se développer si ses fils capables sont contraints de se désolidariser des actions d’un gouvernement qui peine à trouver ses marques.

En tout cas, bon vent à ce digne fils du Mali qui fut, en 2002, le benjamin des cadres à la Présidence de la République du Mali.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit d&amp;apos;intérêt au ministère des sports : Ibrahim Fomba soupçonné d&amp;apos;être derrière une agence de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/conflit-dinteret-ministere-sports-ibrahim-fomba-soupconne-detre-derriere-agence-de-communication-2444842.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, le département des Sports est devenu une boite totalement pourrie. Tous les moyens sont bons pour s'enrichir sur le dos du contribuable malien parce que chaque agent veut avoir sa part du gâteau. C'est pourquoi les gens se bousculent être dans les différentes missions à l'extérieur, à cause des frais de mission très juteux.

Il y a aussi un autre phénomène auquel le département des Sports est confronté aujourd'hui. C'est bien le conflit d'intérêt pour ramasser de l'argent. Et le directeur national des Sports et de l'Education physique, Ibrahim Fomba, dont la nomination à ce poste a créé beaucoup de polémique, se trouve donc dans le collimateur de certains agents dudit ministère qui le soupçonnent d'être derrière une agence de communication à laquelle il attribue très souvent des marchés de son propre département. Alors que le travail de cette agence est très loin d'être satisfaisant. Raison pour laquelle, beaucoup d'agents du ministère sont mécontents et même remontés contre lui. Selon eux, M. Fomba est venu au département rien que pour s'enrichir car, en bon magistrat, il aurait mieux servi le Ma li ailleurs qu'à ce poste pour lequel le Mali a plein de gens dont le profil répond à cette responsabilité de directeur des Sports et de l'Education physique parce que formés en la matière.<strong>                        </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Membres de la commission de régulation  de l&amp;apos;eau et de l&amp;apos;électricité (CREE) : 25 millions Fcfa de frais de téléphone par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/membres-de-commission-de-regulation-de-leau-de-lelectricite-cree-25-millions-fcfa-de-frais-de-telephone-an-2348822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section des Comptes de la Cour suprême, dans son dernier rapport remis récemment au chef de l'Etat, a audité la gestion financière de la Commission de régulation de l'eau et de l'électricité (Cree) au titre des exercices 2007, 2008 et 2009. Et le constat est accablant : ce fut une véritable tontine à la Cree, sous-couvert de prétendus frais de téléphone. </em></strong>

Selon l'article 11 de l'ordonnance n° 00-021/P-RM du 15 mars 2000 portant création et organisation de la Cree, cette structure est composée de cinq membres recrutés par voie d'appel à candidatures et nommés par décret pris en Conseil des ministres. Et selon l'article 12, la Cree est composée de deux organes que sont le Conseil et le secrétariat exécutif.

Ces rappels effectués par la Section des Comptes de la Cour suprême permettent de comprendre aisément la suite du rapport qui précise que <em>«le décret N°02-190/P-RM du 22 avril fixant la rémunération des membres de la Cree alloue une indemnité mensuelle de 75 000 Fcfa comme frais de téléphone aux membres du Conseil. Des frais de communication téléphoniques (portables, en post-payé) des commissaires, du secrétaire exécutif et du directeur administratif et financier ont été pris en charge par la Cree pour un montant de 25 951 693 FCFA en 2007». </em>

Rison pour laquelle, dans ledit rapport, la Section des comptes de la Cour suprême a rappelé la Cree à l'ordre en ces termes : <em>"La Section des Comptes rappelle aux responsables de la Cree que les frais de téléphone portable des membres du Commission ne peuvent être pris en charge cumulativement avec l'indemnité octroyée par le décret visé ci-dessus. De même aucun texte n'autorise la Commission à accorder de tels avantages au secrétaire exécutif et au chef de service administratif et financier. La section des comptes recommande de proscrire de telles dépenses à la charge du budget de la Cree".</em>

Il se trouve qu'auparavant, les comptes de la Cree avaient fait l'objet d'un audit externe par un cabinet de la place et de certification par un autre cabinet sis à Bamako, au titre des années 2007, 2008 et 2009. Ces différents contrôles avaient donné lieu à des recommandations dont certaines n'étaient pas exécutées au moment du passage des auditeurs de la Section des Comptes de la Cour suprême. C'est le cas de la mise en place d'un registre pour les dépenses (ce qui n'était pas encore fait) et aussi il n'avait été pallié l'insuffisance de contrat sur les prêts contractés par le personnel auprès de la Cree.

En plus, il était demandé, conformément aux règles des marchés publics, la mise en concurrence des fournisseurs pour certains achats. Mais la Section des Comptes de la Cour suprême avait malheureusement constaté la non effectivité de la mise en concurrence pour tous les achats conformément aux seuils fixés par le manuel de procédure de la Cree. Autrement dit, sur ce point, il y avait de l'exécution seulement partielle.

<strong>                                                                Kassoum THERA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une insuffisante focalisation sur les résultats dans l&amp;apos;administration malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/insuffisante-focalisation-resultats-ladministration-malienne-2304672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 01:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si de nombreux agents de l’Administration traitent l’usager de manière assez cavalière, c’est sans doute parce que les administrations ne sont guère soumises à des exigences poussées de résultats. Les agents publics rendent compte de manière imparfaite des activités qu’ils mènent dans le cadre de leur fonction. </strong></em>

Il ne saurait en être autrement puisque la planification, source de prévisibilité et de contrôle, n’est pas érigée en fonction de base dans l’Administration malienne. Comme le frêle esquif dans l’immensité de l’océan, de nombreux services naviguent sans la boussole que devraient constituer les cadres de performance devant leur permettre de guider leurs actions au quotidien ou sur les moyen et long termes. L’absence de culture affirmée de résultats dans l’Administration malienne est telle que dans les structures où l’on note l’existence d’outils de planification, l’évaluation n’est pas pour autant systématique. L’évaluation de politiques publiques est quasiment ignorée et certains de ses intrants galvaudés. Les évaluations de programmes et de projets ne se font la plupart du temps que lorsque le financement est externe, en dépit de l’existence réelle d’une masse critique de spécialistes.

Les contrats de performance ne permettent pas d’évaluer de façon optimale les progrès réalisés par les Agences tant ils sont établis sans évaluation rigoureuse, en amont, alors que les services administratifs classiques ne sont pas contraints par des contrats d’objectifs, à l’instar des agents publics dont les tâches exigibles ne sont pas objectivement évaluées et dont les évolutions de carrière sont en souffrance, en l’absence d’un système adéquat mis en place par la Fonction publique.

On remarque également une profusion de structures d’exception qui reprennent certaines missions de service public sans cependant apporter une réelle valeur ajoutée par rapport aux administrations traditionnelles alors qu’en revanche, l’abondance des ressources humaines et l’excellence des conditions de travail ne leur font guère défaut.

Quant à la fonction RH (Ressources Humaines) qui aurait dû constituer un support de performance des agents, il convient de souligner qu’en réalité, elle est traitée en parent pauvre de l’Administration malienne. Les liens étroits entre la qualité des RH, la motivation et la productivité, devenus des lieux communs bien avant la célèbre expérience de Mayo, n’inspirent guère sous nos tropiques. Toujours dans le même sillage, la formation permanente est insuffisamment prise en considération par les administrations qui ne misent pratiquement pas sur sa contribution à la productivité des services. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, encore balbutiante, n’est pas indexée au plan de carrière des agents et encore moins à la planification des besoins des services.

Les formations, qui se font au gré des exigences individuelles, n’irriguent pas les demandes institutionnelles et ne sont généralement pas suivies de reclassement, en raison de l’obsolescence du système de rémunération qui ne les encourage pas. D’ailleurs, lorsque les reclassements sont opérés, ils sont souvent effectués sans rapport avec les postes occupés ; ce qui fait perdre à l’Administration le bénéfice du renforcement des capacités de ses agents. Pis, dans certains cas, les profils sont doublés, ce qui est source de distraction de ressources financières et de mauvaise utilisation des ressources humaines, toutes choses contraires au souci de performance recherché par la GAR (Gestion axée sur les résultats).

L’image du Service public est donc peu reluisante tant celui-ci est réputé être inaccessible, peu neutre et caractérisé par un système de référence reposant sur des affiliations subjectives (recrutement clientélistes, népotisme dans la délivrance des marchés…) qui non seulement faussent les règles du jeu mais aussi constituent une source d’improductivité. En somme, un jugement sans rapport avec la conception Wébérienne et la GAR.

Il faut dire que le recrutement des RH n’obéit pas, en général, aux normes. Dans de nombreux services administratifs, les profils sont en déphasage avec les emplois occupés, ce qui laisse perdurer la lancinante question de l’inadéquation de la formation au poste de travail, source de contre-performances de l’Administration.

Pour finir sur ce point, notons que les traitements salariaux et autres avantages n’obéissent pas à des critères de cohérence entre agents publics situés aux mêmes rangs et profils ; ce qui contribue à nourrir certaines frustrations, à dépouiller l’Administration de certaines de ses RH de qualité et, par voie de conséquence, aux pertes de productivité.

« Comploter, coloniser, collaborer, corrompre, conquérir, délocaliser, pressurer, polluer, vassaliser, nier, asservir et régir » : ces 12 verbes d’actions sont illustrés par des histoires avérées où Total tient le premier rôle. Certaines nous sont bien connues : « l’affaire Elf » (corruption à grande échelle de dirigeants politiques) ou celle de l’explosion de l’usine AZF (dans laquelle Total et ses avocats continuent de nier toute responsabilité devant la justice), son implantation dans les anciennes colonies française transformées en enveloppes juridiques grâce aux réseaux de la Françafrique, la pollution à coups de marées noires et d’émissions de CO2, ou encore la délocalisation de ses avoirs ou activités là où la fiscalité est plus lâche.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance en panne : Les Maliens attendent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-panne-maliens-attendent-2304932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quatre ans à la tête de l’exécutif, rares sont les Maliens ayant pu décrypter les  options politiques du président IBK à cause de  la multiplication des mauvais choix. Et comme pour ajouter à la confusion, le changement de gouvernement tient lieu  de carte maîtresse. En quatre ans, les maliens ont vu défiler quatre gouvernements qui n’ont apporté aucune amélioration significative à leur quotidien qui demeure jusqu'à preuve du contraire sujet à caution. L’achat d’un avion présidentiel dès l’entame de son mandat constitue la première d’un long chapelet de mauvaises options qui ont fini par gripper la machine de l’exécutif. Aujourd’hui, les signes d’une gouvernance en panne  se précisent au fil des tentatives opérées par le président pour sauver ce qui peut l’être. Organisation de la conférence d’entente nationale pendant la grève illimitée  des agents de la santé est une confusion qu’un Etat en possession de ses moyens aurait évitée à défaut de changer de priorité. Pendant que la conférence  sensée réunir les éléments constitutifs d’une charte de paix, se tenait des maliens mourraient pour faute de soins. Lenteur, mauvaise choix des priorités et des collaborateurs sont devenus les constances d’un président qui cristallisait pourtant tous les espoirs. Les attaques meurtrières continuent au nord du pays malgré les concessions faites par le gouvernement parfois au mépris de l’aspiration des populations concernées en premier lieu.

Le front social gagné par l’impatience à cause de la gestion approximative des attentes rentre en ébullition. Au vu de la recette proposée par le président, la grogne sociale est loin de son épilogue. Changement de gouvernement et émiettement des ministères sont loin d’être la réponse aux sollicitations sociales, autrement il n’y aurait pas eu autant de nouveaux gouvernements  en seulement quatre ans. L’insistance du président a composé des gouvernements  avec des visages familiers suivie d’augmentation de taille, laisse planer le doute sur sa volonté à chercher une équipe à la hauteur de la tâche. Cette méthode éprouvée a montrée ses limites. Si pour la grève des agents de la santé, une trêve a été obtenue, celle des enseignants en fallait juste peu vers une année blanche. Et le pays n’est pas à l’abri de  la reprise des grèves suspendues sur des accords qui attendent d’être appliqués si la nouvelle équipe n’améliore pas sa gestion des crises.

En quatre ans d’exercice du pouvoir, le président a choisi de distraire en se donnant à fond dans des programmes opposés pour la plupart aux préoccupations de son peuple. Des préoccupations  qui peuvent se résumer en deux petits points. Le rétablissement de l’autorité de l’Etat à travers une réforme profonde, ainsi que le rétablissement  de la justice sociale. Aujourd’hui, il est loisible de constater que la visite d’Etat, l’organisation du sommet Afrique/France, le déguerpissement des abords des routes, l’achat de l’avion présidentiel, le sommet du G5 du sahel, la conférence d’entente nationale  n’ont eu que peu ou pas  d’impact sur la crise multiforme que traverse le pays. Tous ces évènements, aux dires du président visaient à rendre  le Mali fréquentable. Objectif noble certes, mais loin des priorités du moment  qui exigent des actions concrètes sur le terrain. Des actes, il y’en a eu mais vite rattrapé par le manque de hauteur de vue des différentes  équipes gouvernementales. De la signature de l’accord de Bamako issu du processus d’Alger, le gouvernement malien s’efforce de remplir sa part du contrat sans obtenir une contre partie significative des autres signataires. Pourtant l’option du dialogue prôné par le président est la meilleure pour parvenir à une paix durable, mais là aussi la gestion n’est pas à la hauteur. Les différentes équipes gouvernementales successives se sont montrées incapables de mener à bien les démarches pour faire avancer le processus malgré la présence de nombreuses structures d’accompagnement. La seule volonté d’arriver à la paix est la seule affiche, le reste baigne dans un flou  inextricable de rôle qui  nous vaut cette  lenteur constatée aux allures de blocage. Le pays roule au ralenti. La perspective d’une avancée significative dans la résolution de la crise multiforme pendant ce quinquennat s’éloigne avec le grand détour de remaniement gouvernemental. Ce retour répété à la case de départ est le signe le plus évident d’une panne de gouvernance qui plombe le pays.

Aujourd’hui, il n’est pas question d’intenter un procès contre le premier chef de l’exécutif, mais d’attirer son attention sur le fossé entre  les discours et la réalité du pays. Les Maliens d’en bas souffrent de la baisse du pouvoir d’achat et des conséquences de l’insécurité engendrée par la crise au nord du pays. Les discours politiquement corrects et les manipulations d’opinion utilisées de part et d’autres  permettent de gagner du temps, mais ne constituent en rien des solutions à ces maux qui rongent le pays. Nul besoin de rappeler que le Mali, par la force des choses est devenue le pays des priorités. A cause de cela, obligation est faite aux responsables de faire preuve d’intelligence dans le choix de leurs priorités pour éviter un blocage. Le président IBK pouvait faire économie de bons nombres de désagrément s’il s’était attaqué dès son entrée en fonction à la crise sécuritaire avant la multiplication des groupes  armés. L’insécurité est l’ennemi numéro 1 du développement  et mère de tous les dangers pouvant anéantir les efforts de reconstruction d’une nation. Et dans une seconde phase, engager une reforme en profondeur de l’administration afin qu’elle retrouve la crédibilité et l’efficacité.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité Administrative : ‘’Le Mali dans lequel on transporte les urgences en charrette n&amp;apos;est pas ce Mali qui gare des V8’’, dixit le Dr Landouré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cite-administrative-mali-lequel-on-transporte-urgences-charrette-nest-mali-gare-v8-dixit-dr-landoure-2283432.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 01:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’une visite de routine dans la cité Administrative, Dr Guida Landouré a été marquée par un fait qui tape à l’œil . Il s’agit de ses nombreux véhicules à l’abandon dans les parkings des différents ministères. </em></strong>

Selon Dr Guida, on se croirait dans le garage de son excellence M. le très grand président démocratique du Gondwana. <em>‘’On brade nos ressources, on achète tous les jours des véhicules pour qu'ils finissent tragiquement dans le parking de la cité ministérielle’’</em>, a-t-il reproché. Sur une distance de moins de 200 mètre, Dr Landouré confirme avoir compté au moins 28 véhicules à l’abandon. A l’en croire, ça c’est ce qu’il a scruté sans pour autant compter les autres nouvellement garés qui sont en forme avant qu'on ne les sacque.

Il va ensuite s’interroger si c’est ça c'est une image d'un Mali qui avance, comme l’affirme les plus hautes autorités, un Mali qui gère bien ses ressources, un Mali qui n'a pas assez de ressources pour assurer une santé et une éducation digne de ce nom.

Le Mali dans lequel les populations transportent les urgences en charrette n'est pas ce Mali qui gare des V8. Le Mali dans lequel il n'y a pas de source d'eau potable pour de milliers de personnes n'est pas ce Mali qui gare des Passat. Le Mali dans lequel le médecin et l'enseignant ne vivent pas dignement n'est pas ce Mali qui renouvelle son parc auto comme s'il achetait des bonbons.

<em>‘’Bon, comme c'est le Mali d'un Président Gucci et qui écoute Pavarotti, il est normal que ça soit comme ça. Et dire que M. le Président ose encore chercher 5 autres années. Mais va-t-on laisser faire? Tous laisse à croire que oui tant on reste statique’’</em>, a-t-il conclut.

&nbsp;

<strong>Dr Guida Landouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le délitement de la norme administrative au Mali: La norme administrative de plus en plus bafouée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/delitement-de-norme-administrative-mali-norme-administrative-de-plus-plus-bafouee-2283222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La création, comme la suppression des services, n’obéit pas toujours aux critères de rationalité qui établissent une correspondance claire entre les missions, les fonctions, les unités fonctionnelles et les ressources humaines dont le nombre et la qualité restent assujettis à ces indicateurs. Si la création de structures doit faire l’objet d’études d’opportunité poussées pour évaluer leur pertinence institutionnelle, leur utilité sociale et leur impact sur les finances publiques, entre autres considérations, leur suppression, quant à elle, doit surtout interroger l’exhaustivité de la couverture des missions de service public. </strong></em>

L’omission de telles précautions normatives, devenues banales sous nos cieux, repose la question de l’instabilité institutionnelle qui, au-delà des coûts énormes qu’elle induit en termes de paperasse à renouveler (changements d’en-tête) et de charges locatives, bat en brèche l’exigence de continuité dans le traitement des dossiers administratifs et l’efficacité de l’action publique.

L’inobservance des règles, en la matière, est à l’origine de l’apparition de nouvelles structures et de l’absence d’autres dans le décret de répartition des Services de l’Etat. Des structures qui, pourtant, continuent de fonctionner, sans aucun acte de régularisation initié par les ministres ou les secrétaires généraux des ministères concernés et, ce, en dépit de l’abrogation de toutes les dispositions contraires par ce texte réglementaire. Au-delà de ces éléments, la création inopportune de subdivisions dans de nombreux départements ministériels et services administratifs, sans que ni le volume de travail ni l’existence de RH le justifie, est à ranger dans ce lot. Elle se traduit par l’apparition de coquilles vides administratives qui impactent négativement sur les finances publiques.

En effet, seul le non respect des normes explique la cohabitation, dans les ministères, de plusieurs types de structures (direction générales, directions, divisions et bureaux) qui, au-delà de brouiller l’imputabilité des actions, favorisent l’apparition d’effets pervers comme l’allongement de la chaine hiérarchique et la compétition effrénée entre leurs différents responsables.

Les conséquences y relatives vont à l’encontre de la coordination efficace, donc à la performance de l’action publique. Les écarts par rapport aux normes administratives sont donc légion. Ils vont jusqu’aux systèmes de gouvernance mis en place dans l’Administration qui restent marqués par leur caractère lâche. Les dispositifs de contrôle ne sont pas toujours efficients en raison du manque de ressources humaines des institutions dédiées à cette fonction (contrôles interne et externe, juridictionnel et non juridictionnel) alors que les travaux des conseils (de Surveillance, d’Administration…) manquent d’efficacité, faute de ressources humaines de qualité ou d’exhaustivité de l’information administrative tandis qu’ailleurs les outils de bonification de la qualité (démocratisation de la participation, comité direction, manuels de procédure…) sont négligés, voire ignorés.

Ces constats d’analyse semblent s’inscrire dans la durée si l’on sait qu’au niveau managérial, la répartition du travail n’obéit pas souvent aux critères classiques du management. L’expérience dans le domaine, le parcours professionnel et bien d’autres éléments de logique ne sont plus les seuls indicateurs à l’aune desquels sont opérées les imputations de dossiers ou la responsabilisation des agents publics, ce qui ne fait que rajouter à la confusion.

Pourtant, disons-le clairement au Mali, la norme administrative est de plus en plus bafouée dans nos administrations, depuis la chute du régime socialiste du président Modibo Keita en 1968

<strong> </strong><strong>Sambou Sissoko (la voix du Tabalen)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l&amp;apos;artisanat : La DFM décaisse de l&amp;apos;argent pour des marchés non exécutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-de-lartisanat-dfm-decaisse-de-largent-marches-non-executes-2278022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 May 2017 01:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un service de contrôle vient d'épingler la Direction des finances et du matériel (DFM) du ministère de l'Artisanat et du Tourisme. Il révèle des irrégularités dans l'attribution de marchés et décèle des paiements pour des marchés non exécutés.</em></strong>

Les périodes concernées par le contrôle à la DFM du ministère de l'Artisanat et du Tourisme vont de 2007 à 2014. La préparation, la passation et l'exécution des marchés publics sont régies par des règles spécifiques en vertu du décret n°08-485/P-RM du 11 août modifié portant procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

Tout manquement à l'une de ses trois composantes est motif d'annulation ou de résiliation du marché. Voilà les trois raisons qui ont conduit à la mise en cause de la DFM du ministère de l'Artisanat et du Tourisme, suite à une mission de contrôle. Il ressort des faits que la DFM a reçu en 2009 la somme de 414 568 692 F CFA  pour la construction de la troisième phase du Village artisanal de Ségou.

Il est reproché à ce marché le non-respect des procédures comme la non-publication de l'avis d'appel d'offres dans au moins un journal de la place. Pis, l'entreprise bénéficiaire du marché n'avait pas soumissionné. Last but not least : les trois sociétés à avoir déposé des dossiers d'appel d'offre appartiennent à la même personne. Ces tripatouillages constituent une violation flagrante des procédures de passation de marchés et par ricochet des motifs de résiliation du  contrat de marché, même après son approbation.

<strong>Procédures irrégulières</strong>

Le deuxième dossier qui accable la DFM du ministère de l'Artisanat et du Tourisme couvre les exercices budgétaires 2011 et 2012. Il porte sur la construction et l'équipement des Villages artisanaux de Mopti et de Ségou. Le montant prévu pour l'exécution de ce marché, s'élève à 58 076 500 F CFA.

Contrairement au premier dossier où l'on relève des irrégularités dans l'attribution du marché, celui qui concerne la construction et l'équipement des villages artisanaux a respecté les procédures. Mais la différence réside dans son règlement. Les différentes missions effectuées par le service de contrôle ont conclu que les constructions et l'équipement n'ont pas été faits. Mais, paradoxalement, on a procédé aux paiements des deux marchés. Or le paiement d'un marché obéît à des règles relatives à l'exécution, au délai  pour la réalisation des travaux ou la livraison pour les équipements et les fournitures. Le tout doit être conclu par un rapport ou un procès-verbal de réception autour d'une commission, mise en place par une décision du directeur des finances et du matériel concerné.

Autrement dit, dès lors qu'un élément de ces procédures manque, on parle de violation des principes concernant les dépenses publiques. C'est ce qui a été constaté à la DFM du ministère de l'Artisanat et du Tourisme. Et le rapport du service de contrôle conclut à des irrégularités et violations des procédures qui régissent l'exécution des dépenses financées sur le budget d'Etat. <strong> </strong>

<strong>A. B. HAIDARA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’Agriculture :  L’ex ministre Kassoum Denon embourbé dans une histoire de véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-de-lagriculture-lex-ministre-kassoum-denon-embourbe-histoire-de-vehicules-2-2253242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-de-lagriculture-lex-ministre-kassoum-denon-embourbe-histoire-de-vehicules-2-2253242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par Décision Numéro 121 du 2 Mai 2017, le Ministre de l’Agriculture, Dr (le vrai Docteur Ministre) Nango Dembélé a mis fin aux fonctions du Chef Parc Auto du département, un certain Moussa Boncana, complice de Kassoum Denon dans l’évaporation d’un certain nombre de véhicules dont le Ministre de tutelle est à la recherche.

Kassoum Denon avait relevé l’an dernier, dès son arrivée, Marvane Lahaou Sow, Chauffeur mécanicien, qui retrouve sa place aujourd’hui et qui est aux trousses des véhicules volés dont un, pour le moment, rendu depuis la famille Denon, après la passation de service entre les deux ministres.

En outre, un contrôle ou audit est en train d’être mené au niveau du Parc Auto du PCDA où Kassoum Denon s’était emparé d’un certain nombre de véhicules au bénéfice de la réforme des véhicules faite dans des conditions opaques.

Faut-il rappeler que Kassoum Denon, ratant en 2011 sa réforme de véhicules à l’Office du Niger, la mort dans l’âme, puisque chassé en plein milieu d’année, s’apprêtait en fin d’année 2017 à faire main basse sur la cinquantaine de véhicules de l’Office du Niger entassés au garage pour les besoins de la cause…..Mais manque de chance encore pour celui qui est mouillé dans une histoire de 200 millions et sur laquelle nous reviendrons dans notre prochaine parution !

<strong>Guedjouma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Agriculture : L’ex&#45;ministre Kassoum Denon embourbé dans une histoire de véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-de-lagriculture-lex-ministre-kassoum-denon-embourbe-histoire-de-vehicules-2250742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-de-lagriculture-lex-ministre-kassoum-denon-embourbe-histoire-de-vehicules-2250742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par décision N° 121 du 2 Mai 2017, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé a mis fin aux fonctions du chef  du parc automobile du département, un certain Moussa Boncana qui serait complice de l’ancien ministre Kassoum Denon dans la disparition d’un certain nombre de véhicules. </em></strong>

L’ex-ministre Kassoum Denon avait relevé l’an dernier, dès son arrivée, Marvane Lahaou Sow, chauffeur-mécanicien qui retrouve sa place aujourd’hui. Mais seulement, il se trouve que des véhicules appartement au département ont disparu depuis le départ de  l’ancien ministre de l’Agriculture Kassoum Denon.  Selon nos sources, le ministre sortant aurait même rendu l’un des véhicules dont il est question. Mais, les autres demeurent introuvables pour le moment.

Nos sources nous ont précisé qu’un contrôle est d’ailleurs en cours au niveau du parc auto du PCDA où Kassoum Denon s’était emparé d’un certain nombre de véhicules au bénéfice de la réforme des véhicules faite dans des conditions opaques.

A noter que Kassoum Denon avait raté en 2011 une autre réforme de véhicules à l’Office du Niger. La mort dans l’âme, il a été limogé en plein milieu d’année alors qu’il s’apprêtait en fin d’année 2017, à faire main basse sur  plusieurs véhicules de l’Office du Niger entassés au garage pour les besoins de la cause. Des véhicules qui lui reviendraient dans le cadre de la reforme à la fin de l’année.

A suivre dans nos prochaines éditions, une autre affaire le concernant !

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion chaotique du pays :  La corruption  est&#45;elle dans l’ADN du régime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-chaotique-pays-corruption-ladn-regime-2245772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment peut-on avoir comme devise : « profiter des deniers publics car nous sommes au pouvoir pour ça et espérer éviter les scandales » Un clan a cherché le pouvoir pour les délices du pouvoir. Il utilise les cadres opportunistes pour faire croire à une volonté de développement du pays.</em></strong>

Gérer le Mali est extrêmement difficile. Vu la faiblesse chronique de l’État qui n’a pratiquement rien pour se défendre, se faire écouter et respecter, les difficultés s’entassent (un front social en ébullition, une économie à la traîne malgré les assurances officielles, un climat sécuritaire se détériorant tous les jours avec son lot de morts et de blessés etc.). Voilà la réalité dans laquelle l’État malien fonctionne actuellement.  Quant aux populations maliennes (la grosse vache laitière) contribuables par excellence, tenant à près de 90% les efforts de l’économie nationale à travers l’agriculture, l’élevage, la pêche, le commerce etc assurant le paiement annuellement des impôts et taxes, elles souffrent. Dans la grande majorité de nos villes et campagnes, les populations n’ont pas accès aux structures sanitaires dignes de nom, à l’eau potable, à un enseignement de qualité. Elles vivent dans des localités enclavées totalement découpées de la réalité du monde actuel (absence de routes, de pistes rurales, de système de communication téléphonique). Après plus de cinquante ans d’indépendance, il y a certaines localités du pays (à Kayes et dans certaines régions du Nord) qui ne reçoivent ni la radio nationale, ni la télévision nationale. Elles sont totalement déconnectées des réalités du pays.

A l’effort des populations locales, s’ajoutent ceux des maliens de l’extérieur. Ce sont plusieurs milliards de nos francs qui sont mobilisés par la diaspora. Cette manne fait vivre des centaines de familles, boostant du coup l’économie. Cet effort de maliens de l’extérieur épargne le pays de plusieurs tensions sociales, crée des petites et moyennes entreprises et donc des emplois. Cette manne ne passant pas directement dans les mains de l’Etat est vraisemblablement plus utile que les impôts, les taxes et les droits des douanes qui passent entre ses mains dont la grande partie est éventuellement détournée entre ses administrateurs et leurs clients affairistes à travers surfacturations, vol, corruption. La contribution des maliens de la diaspora est comme une assistance sociale qui nous épargne des problèmes sociaux dans un Etat qui n’est nulle part pour assister ses citoyens.

Plus de 500 milliards de FCFA de droits des douanes avec un manque à gagner d’un autre 500 milliards à juste titre. Quel est cet agent des douanes ou des impôts qui va réclamer la part de l’Etat à un commerçant pour aller ensuite la reverser dans la tirelire de l’Etat. La pratique est connue, au lieu de partager 50/50 et puis 25/25 entre lui et le commerçant en question là où le commerçant doit procéder à un paiement de 10 millions de FCFA pour l’Etat, l’agent des douanes ou des impôts a l’intelligence de demander seulement 5 millions de FCFA au commerçant et le reste des 5 millions seront divisés par deux 2.5 millions pour lui et 2.5 millions pour le commerçant. N’est-ce pas parfaitement logique? L’État qui paye son agent à 200 000 FCFA perd sur toutes les lignes.

Selon certains chiffres, l’Etat malien mobilise, plus de 600 milliards de FCFA en impôts et taxes, près de 200 milliards en dividende de l’or, près de 400 milliards en appui des partenaires techniques et financiers.

Ces ressources, selon les spécialistes, devraient largement suffire à résoudre les difficultés socio-économiques, réinvestir pour optimiser les sources des revenus à travers la construction des infrastructures de base, le développement d’une ressource humaine de qualité et efficace. Sans oublier les investissements dans la sécurité nationale (une armée forte et bien équipée en moyen aérien, une police professionnelle équipée et bien payé…)

Mais en réalité qu’est-ce que l’Etat fait avec toutes ces ressources? Elles servent à enrichir certains hauts cadres, les proches des tenants du pouvoir et leurs alliés, leurs partenaires affairistes en leur permettant de vivre dans le luxe. Ils sont députés, ministres, DG, DGA, chefs de services, chefs de projets, fournisseurs et commerçants affairistes et véreux etc..).

D’où plus 50% de ces ressources partent en fumée d’incompétence nationale. L’État malien n’aura jamais de moyens tant qu’il n’aura pas fermé ces trous noirs de surfacturation, de gaspillage et autres dépenses inutiles. Il est temps d’arrêter de faire semblant. On ne peut pas dilapider et réaliser à la fois. Il faut que l’Etat respecte chaque centime de ses ressources comme une pièce précieuse.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux rumeurs de la vente au Mali d’une qualité de riz fabriqué à base de plastic : L’Etat a renforcé le contrôle sur le riz importé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/face-aux-rumeurs-de-vente-mali-dune-qualite-de-riz-fabrique-a-base-de-plastic-letat-a-renforce-controle-riz-importe-2245682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 May 2017 16:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux rumeurs  relatives à la vente sur les marchés maliens d’un riz supposé fabriquer à base de plastic, le ministère du Commerce, dans le souci de protéger les consommateurs maliens, a pris, à travers la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence, des mesures qui renforcent le contrôle autour du riz importé. Lors d’un point de presse qu’il a animé, samedi dernier, à son bureau, le Directeur Général du Commerce et de la Concurrence, Modibo Keïta, a appelé les consommateurs au calme et à la sérénité. Selon lui, cette question fait l’objet d’un suivi très strict de la part  de l’Etat.

Occasion pour le conférencier de rappeler le contenu de sa lettre circulaire N°002-MC-DGCC en date du 12 Mai 2017 ; une correspondance du Directeur Général du commerce et de la concurrence  qui invite les Directeurs régionaux du commerce, de la consommation et de la concurrence de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et du District de Bamako, à «prendre des dispositions pour renforcer le contrôle de qualité du riz importé…».  Pour le conférencier, à l’effet d’avoir la situation exacte du riz suspecté, des équipes d’enquêteurs de la DGCC sont depuis plusieurs jours déployées sur le terrain. «Les investigations ont mené à un vendeur de riz (grossiste) à Kalaban Coro. La boutique contenait 25 tonnes du riz incriminé ; la boutique en question a fait immédiatement l’objet d’une saisie conservatoire et placée sous scellé», a indiqué le Directeur Général du Commerce et de la Concurrence. Qui précise qu’il s’agit d’une situation que nos autorités, au plus haut niveau, sont entrain de suivre. Pour M Keïta, à ce stade, des échantillons de ce riz (saisi) sont entrain d’être analysés au niveau du laboratoire national de la santé, afin, dit-il, de savoir s’il s’agit d’un riz à base de plastic ou non. «D’ici là, on a pris des dispositions pour que ce riz ne soit vendu sur aucun marché sur le territoire national», a conclu le Directeur Général du Commerce et de la Concurrence. Comme pour dire que les  consommateurs peuvent garder leur tranquillité.

<strong>Papa Sow /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Palais de la culture Amadou Hampate Ba Les trois finalistes pour le poste de directeur général sont désormais connus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/palais-de-culture-amadou-hampate-ba-trois-finalistes-poste-de-directeur-general-desormais-connus-2243632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 May 2017 01:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2017, l'ancien directeur général du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, Boubacar Hama Diaby, a fait valoir ses droits à la retraite. Depuis, les affaires sont gérées par Abdoulaye Diombana en tant que directeur par intérim. Un Appel à candidatures pour le poste de directeur général du Palais de la Culture a été lancé par le département. Une dizaine de dossiers ont été déposés auprès de la Commission chargée de la sélection. Depuis quelques semaines, on connait les noms des finalistes. Il s'agit de Tidiane Sangaré (actuel directeur adjoint de la Direction nationale de l'action culturelle) Bréhima Fofana (conseiller technique au département de la Culture) et Mahamadou Sangaré (artiste).  Qui de ces trois aura la chance de l'emporter ? On attend avec impatience le nom du nouveau directeur général du Palais de la Culture.

<strong>                                       A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Feuilleton des cartes biométriques CEDEAO : Des masques tombent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/feuilleton-cartes-biometriques-cedeao-masques-tombent-2240712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 08:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a plus de deux semaines, nous avons attiré l’attention sur le retard anormal dans l’exécution des cartes biométriques dont Cissé Technologie est adjudicataire. La classe politique interrogée  avait été surprise quelquefois, et inquiète quant au retard éventuel sur le processus électoral 2017-2018. Aujourd’hui, nous en savons un peu plus sur les combines à la base de ce retard.</strong>

Selon des sources dignes de foi, les pouvoirs publics ne pouvant plus retirer le marché attribué au bénéficiaire, tentent, contrairement aux cahiers de charges, de le scinder, procéder à un découplage. Ainsi, un des soumissionnaires hors la loi, au marché des cartes biométriques CEDEAO, appelons-le TA, a multiplié les manœuvres auprès des autorités compétentes pour obtenir l’annulation de la décision qui attribue ledit marché  à CISSE-TECNOLOGIE et sa partenaire Imprimerie Nationale de France.  Des échanges entre TA et le ministère de l’Economie, on comprend les raisons du retard dans l’exécution du marché : trouver les artifices pour annuler le marché, à défaut, le scinder en deux. Ainsi, au lieu des cartes biométriques couplées à l’AMO, on détache l’AMO pour se limiter à la seule carte nationale d’identité biométrique. Le motif trouvé est tout simple : le budget du Mali ne peut supporter le coût du couplage. On profitera alors pour sortir du chapeau un nouveau partenaire pour la partie AMO…et le tour est joué. Cissé Technologie et son partenaire Imprimerie Nationale de France  se laisseront ils faire ?  Ce n’est pas si sûr.

En effet, l’équipe C-Tech / Imprimerie Nationale de France, a la preuve que dès le 15 juillet 2016, TA s’est adressé au Ministre des Finances et lui a proposé de <em>« remettre une manifestation d’intérêt avec une lettre d’introduction expliquant qu’on ne répond pas au DAO [Document d’Appel d’Offre], mais qu’on veut leur expliquer pourquoi, et pourquoi GRAPHIQUE/ ZETES serait un bon prestataire pour faire le travail. A travers cette manifestation d’intérêt on essaie juste de se mettre dans la boucle pour que GRAPHIQUE puisse <strong>tenter de faire</strong> <strong>tout annuler la procédure tout de suite après. Il s’agira bien d’un document 100 % non conforme avec le DAO : pas d’échantillons, pas de proposition de solution, pas d’offre financière, pas d’accord signé entre GRAPHIQUE et ZETES etc.  Il s’agira uniquement de pouvoir dire que GRAPHIQUE s’est mis dans la procédure et a donc le droit de la faire annuler immédiatement après. »</strong></em>

Le ministre des Finances se trouverait aujourd’hui  à la croisée des chemins : finaliser la procédure d’attribution dudit marché avec l’entreprise adjudicataire CISSE-TECNOLOGIE ou  l’annuler ou le scinder pour faire place à une tout autre entreprise en embuscade contre CISSE-TECHNOLOGIE.

De nos investigations en tout cas,  il ressort que  le Ministre a opté pour la scission du marché pour des prétextes financiers dignes d’un amateur en la matière. Ainsi il propose le découplage de la carte d’identité nationale biométrique CEDEAO et la carte d’assurance maladie personnalisée. A titre d’information, l’entreprise CISSE-TECHNOLOGIE et sa partenaire proposent à l’Etat de faire les deux cartes couplées à 8.000 F CFA l’unité. Malgré cette offre raisonnable de l’entreprise, le Ministre continue dans le tripatouillage du marché.

En saucissonnant ainsi ce marché, le Ministre  éveille davantage notre curiosité pour chercher à en savoir plus afin d’en informer exactement l’opinion. Il apparait d’ores et déjà la nature peu crédible ou douteuse de la démarche de l’autorité en charge du dossier, d’où des interrogations : A combien reviendront les deux cartes découplées à l’Etat du Mali ?; le marché de la carte assurance maladie personnalisée est taillée sur mesure pour quelle entreprise GRAPHIQUE/ZETES ou une autre d’un pays arabe ?

Les réponses à ces questions, nous permettront très prochainement de faire tomber les derniers masques du désormais fameux marché des cartes d’identité nationale biométriques sécurisées CEDEAO.

Affaire à suivre

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office national des produits pétroliers : 5 millions Fcfa pour la formation de l&amp;apos;épouse&#45;secrétaire particulière du DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/office-national-produits-petroliers-5-millions-fcfa-formation-de-lepouse-secretaire-particuliere-dg-2218812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 01:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>la direction nationale du travail réclame 48 millions de Fcfa pour violation du code du travail </strong>

<strong><em>L'Office national des produits pétroliers est en passe de devenir le patrimoine de la famille Zoumana Mory Coulibaly, le richissime gabelou et non moins puissant directeur général de l'Onap. Après avoir réussi à épouser sa secrétaire, une secrétaire particulière qu'il est venu trouver à l'Onap, la désormais Mme Coulibaly Assitan Sissoko, Zoumana Mory Coulibaly vient de recruter une de ses filles à l'Onap. Entre-temps, le torchon brûle entre l’Onap et la direction nationale du travail, suite à une inspection. </em></strong>

En effet, la direction régionale du travail a constaté plusieurs violations du code du travail, une première correspondance a été envoyée à Zoumana Mory Coulibaly pour le rappeler à l'ordre. Comme il ignore le fonctionnement de l’administration, il s'est fendu d'une réplique et la direction du travail ne s'est pas fait prier pour revenir à la charge. À cette date, l'ONAP doit payer 48 millions de Fcfa pour violation du code du travail et autres infractions.

L'Onap est en route pour être la nouvelle dynastie des Coulibaly avec Zoumana Mory Coulibaly. Cet homme croit fermement à la force et au pouvoir de l'argent, qui n'est pas un moyen, mais une finalité. Après avoir réussi à épouser la charmante et belle Assitan Sissoko, qui est sa secrétaire particulière, Zoumana Mory Coulibaly n’a pas fini d’étaler au grand jour son potentiel d’excentricité. Puisqu’il n'a pas su résister au charme de cette secrétaire, il l'a épousée et lui a offert comme cadeau de mariage une rallonge de son séjour à l’Onap. Elle devrait y travailler plus longtemps que son âge réel ne lui permettait.

Ne vous en offusquez pas. Même Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, n’y peut rien, encore moins Diarra Raky Talla de la Fonction publique. La  raison : Zoumana Mory Coulibaly est baron et bailleur du Rassemblement pour le Mali (Rpm), même étant un militant de la 25<sup>ème</sup> vingt-cinquième. C'est pour cela que le couple Coulibaly gère l'Onap comme bon lui semble. Coulibaly Assitan Sissoko est devenue très puissante, ses désirs passent pour des ordres. Gare aux imprudents ! Quand elle décide, c'est plié !

Cependant, l'Onap en paie le tribut. En effet, il va débourser 5 millions de Fcfa comme frais de participation de Coulibaly Assitan Sissoko à un séminaire à Dakar. En fait foi l'ordre de mission N°1253 SGG-RM, où il est noté que Madame Coulibaly Assitan Sissoko, secrétaire de direction à l'Office national des produits pétroliers (Onap), doit participer au séminaire intitulé «secrétariat : gestion des relations humaines et de la communication», organisé par CIFRECOM à Dakar. C’est du 14 au 28 mai 2017. C'est un ordre de mission national.

<strong>Bras de fer ONAP-DRT </strong>

Conformément aux dispositions de l'article 1296 du code du Travail, la direction régionale du travail du district de Bamako a effectué une visite de contrôle du 06 au 09 janvier 2017. Cette visite portait sur les conditions générales du travail. À la fin de cette visite de contrôle, les irrégularités suivantes à la législation et à la réglementation du travail ont été constatées. La non-tenue du registre d'employeur, le non- renouvellement du mandat des délégués du personnel, l'inexistence du registre pour le délégué du personnel, la non-tenue du registre d'hygiène et de sécurité, le non-renouvellement du comité d'hygiène et de sécurité et la non mise à la retraite d'un agent ayant atteint l'âge requis.

C'est compte tenu de la gravité des infractions constatées que la direction régionale du travail du district de Bamako avait invité le directeur de l'Onap à les corriger dans un délai de dix jours, à compter de la réception de la correspondance envoyée le 07 février 2017. Dès réception de cette correspondance de mise en demeure, le directeur général de l'Onap a écrit : «J'ai honneur de vous demander de bien vouloir passer par votre hiérarchie pour m'adresser votre correspondance...».

Dans une nouvelle correspondance, la direction régionale du travail du district de Bamako a d'abord accusé réception de la lettre, en fustigeant la demande du directeur de l'Onap de passer par sa hiérarchie pour lui adresser une correspondance : «Je la mets au compte d'une certaine méconnaissance des prérogatives qui me sont dévolues par la loi, notamment la loi n°92-020 du 21 septembre 1992 portant code du travail au Mali, et de la convention n°81 de l'OIT régulièrement ratifiée par le Mali». Parce que l'inspecteur du travail dispose d'une indépendance d'appréciation (tant par rapport à sa hiérarchie qu'aux autorités judiciaires) dans l'exercice de ses fonctions de contrôle et des suites qui leur sont données. Cette indépendance lui permet de faire des injonctions après constat à tout chef d'entreprise pourvu que l'établissement soit de son ressort territorial, comme c'est le cas de l'Onap.

Zoumana Mory Coulibaly, directeur général de l'Onap, ignore tout cela, et même du fonctionnement d'une entreprise. Lui directeur général de l'Onap, membre du Rpm, peut tout se permettre. Il pense pouvoir tout gérer avec les directeurs des ressources humaines et les ministres RPM ou proches.

Zoumana Mory Coulibaly a essayé de faire la sourde oreille à l’appel de la direction régionale du travail du district de Bamako. Celle-ci l’a emmené sur le terrain du droit et du respect du code du travail. Mais Zoumana Mory Coulibaly ne voulait rien savoir. C'est pour cela que la direction régionale du travail du district de Bamako lui a collé une amende pour avoir violé le code du travail.

Après la visite d'inspection du 06 janvier 2017, la lettre de mise en demeure, cette lettre de mise en demeure susvisée est parvenue au directeur de l'Office national des produits pétroliers, attendu que le délai de 10 jours qui lui était assigné est expiré depuis plusieurs jours sans qu'aucune correction n'ait été apportée aux infractions constatées. C'est pour cela que l'Office national des produits pétroliers (Onap) est tenu de payer au Trésor public les amendes suivantes :

1- L'inexistence de registre d'employer : Article 130 du Code du travail pénalité (Article L 319 du Code du travail)

Fascicule 1 =50 000 X 33=1.650.000 Fcfa X 12 rubriques =19 800 000 Fcfa

Fascicule 2= 50 000 X 1.650.000 Fcfa X 15 rubriques = 24.750.000Fcfa

2- Absence des délégués du personnel art L 265 à 270 du Code du travail : Pénalité (Article 1.330 du code du Travail) : 18.000 Fcfa

3- Absence de registre des délégués du personnel (art L 275 du code du Travail) : Pénalité (Article L 331 du code du travail) : 500.000 Fcfa

4- L'inexistence du registre de Sécurité : Article 15 du décret N°07-375/P-RM du 26 sept 2007

Pénalité: Article L 326 du code de Travail : 100.000 X 33 = 3 300 000 Fcfa

Total Général : 48.368.000 FCFA

Voici résumé le procès-verbal de constations d'infractions à la somme de 48.360.000 FCFA qui a été envoyé à Zoumana Mory Coulibaly, directeur général de l'Onap, qui ne connaît rien du fonctionnement de l'administration malienne et du code du travail. Il doit payer ce montant contre quittance du Trésor public.

<strong>Fatoumata Ag ZAHARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuites judiciaires contre Boubacar Baba Diarra : Le ministre Poulo sur une mauvaise piste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/poursuites-judiciaires-contre-boubacar-baba-diarra-ministre-poulo-mauvaise-piste-2154652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir exploré toutes les pistes, le ministre des Sports veut engager des poursuites judiciaires contre le président du Comité exécutif de la Fédération malienne de football qu'il a dissoute. Il s'agit bien de l'Inspecteur général de Police, Boubacar Baba Diarra, contre lequel le ministre veut ester en justice pour faux, usage de faux et détournements de fonds…selon une certaine presse. La plainte devait être déposée hier jeudi devant un tribunal de la place. Le hic est que le ministre Housseini Amion Guindo se trompe encore une fois. En effet, sur quoi se base-t-il pour attaquer Boubacar Baba Diarra dans la mesure où ce dernier ne gère pas les fonds alloués par l'Etat pour le football ? L'argent du football que l'Etat alloue au football malien a été et est toujours géré par le directeur administratif et financier (aujourd'hui DFM) du département. Cela, avec la complicité de son patron lui-même, donc le ministre. C'est dire que le ministre des Sports est sur une mauvaise piste. "Si jamais Poulo poursuit Baba Diarra devant les tribunaux, lui-même risque d'aller en prison avec beaucoup des cadres de son département. La raison est très simple : l'argent destiné au football est géré par eux-mêmes. Le département ne met pas un franc à la disposition de la Fémafoot" nous a précisé un ex-chef de Cabinet du ministère des Sports.  S'agissant des fonds de la Caf ou de la Fifa, un audit est fait chaque année pour voir exactement si l'argent a été bien géré. C'est dire que la gestion de l'Inspecteur général de Police est plus que transparente.  <strong>                            </strong>

<strong>            A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Payement de la dette intérieure :  L&amp;apos;hôtel des finances reste sur sa décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/payement-de-dette-interieure-lhotel-finances-reste-decision-2030532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour le payement de la dette intérieure, le Ministre de l'Economie et des Finances avait été clair. Selon nos informations, la position de l'hôtel des finances  par rapport aux mécanismes de payement de la dette intérieure n'a pas variée. En se souvenant des anciennes précisions, il avait été dit clairement que tous les arriérés ont été payés au cours de la première et seconde phase. Au cours de la troisième phase, beaucoup de faux dossiers ont été montés de toute pièce,  les pièces justificatives sont pour l'essentiel de mauvaise qualité et ne permettent pas d'engager les deniers publics : faux et usage de faux, photocopies, absence de PV de réception,  absence de pointage contradictoire, incohérence des dates, etc. Avec ces arguments, le ministère a été on ne peut plus clair dans ses explications. On se souvient qu'il y à de cela plus d'un mois que le ministre Boubou Cissé avait  rencontré les fournisseurs de la dette intérieure en présence de ses proches collaborateurs. Après les avoir écoutés pendant plus d'une heure, le Ministre a été formel dans ses propos :

- La banque mondiale n'a délaissé aucun franc pour le paiement de la dette intérieure contrairement aux désinformations tendant à dire que celle ci a déboursé 200 milliards pour le paiement la dette intérieure;

- les arriérés des Projets et des EPA doivent être payés par ceux-ci compte tenu de leur autonomie juridique et financière.  Le Ministre leur a rappelé qu'aucun de ces arriérés n'est soutenu par un marché en bonne et due forme.

- concernant les arriérés budgétaires des Ministères, le Ministre leur a rappelé que le département a payé plus de 533 millions sur les dettes intérieures avec lignes budgétaires.

- pour ce qui concerne les arriérés extra budgétaires des départements ministériels, le Ministre a été clair en précisant que tous ces arriérés ont été payés au cours de la première et seconde phase. Au cours de la troisième phase, beaucoup de faux dossiers ont été montés de toute pièce,  les pièces justificatives sont pour l'essentiel de mauvaise qualité ne permettant pas d'engager les deniers publics: faux et usage de faux, photocopies, absence de PV de réception,  absence de pointage contradictoire, incohérence des dates etc.

En conclusion, le Ministre Cissé a tenu à affirmer tout l'accompagnement du Ministère au développement du secteur privé mais qu'il ne saurait cautionner certaines pratiques venant des soi- disant fournisseurs qui n'ont rien livré à l'Etat mais plutôt distribués de l'argent pour avoir leurs noms inscrits sur des faux documents en tant que créanciers de l'Etat.  Le Ministre Boubou en a la preuve et au moment opportun, il saisira qui de droit pour sanctionner tous les malfrats qui se déguisent en fournisseurs pour piller les maigres ressources du pays, au moment même où notre pays est engagé  avec abnégation dans la lutte contre le terrorisme international. Nous souhaitons bonne chance au Ministre Boubou Cissé et nous lui demandons de continuer son combat d'assainissement de nos finances publiques.

<strong>Kassim Traoré </strong>

<strong>Journaliste Reporter Radio Kledu/ Le Reporter  </strong>

<strong>Correspondant VOA-Mali </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration malienne :  Une véritable mafia mise en place par des fonctionnaires voyous pour frauder et voler les ressources des contribuables</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/administration-malienne-veritable-mafia-mise-place-fonctionnaires-voyous-frauder-voler-ressources-contribuables-2026732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 13:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De 2010 à 2017, le budget malien a plus que doublé – passant de 1101 milliards FCFA à 2270 milliards FCFA, soit 106% d’augmentation – sans grand impact sur les secteurs vitaux comme éducation et la santé, ou encore l’efficacité des services administratifs. L’impact aurait dû être positif, vu que la croissance démographique n’a été que de 23,1% sur la même période – la population passant à 18,6 millions d’habitants-. L’administration malienne est très improductive, mais pis, même les fonds alloués aux investissements disparaissent ou sont utilisées à d’autres fins. Depuis des années, une véritable mafia a été mise en place par des fonctionnaires voyous pour faciliter leur enrichissement par la fraude et le vol.</strong>

En se basant sur les rapports du Bureau du vérificateur général et de l’enquête de MaliLink Investigative Reporting Group (MIRG), il ressort que  l’administration malienne qui coûte chère au contribuable, est très pourrie.  Ne dit-on pas que l’Etat est pauvre, mais l’administration ne se prive pas. Les rapports du Bureau du Vérificateur Général (BVG) sont assez éloquents ;

Dans son rapport de 2007, faut-il le rappeler au passage, le BVG avait épinglé le ministère de l’habitat et de l’urbanisme sur des dépenses « alimentaires » ;

La moyenne annuelle des « dépenses en alimentation » s’élève à 34 000 000 de FCFA. S’y ajoutent 500 000 FCFA pour l’acquisition de savon, d’huile et d’ustensiles de cuisine, l’achat de 2 645 boîtes de lait « Nido », et près de 3 millions de F CFA pour l’achat de 141 sacs de sucre. Il s’ensuit que les « dépenses d’alimentation » du département sont excessives.

Il est difficile de concevoir un rapport entre l’huile de cuisine et l’urbanisme ; faut-il rappeler que ces 34 millions FCFA pourraient être utiles dans le service de pédiatrie de l’Hôpital Gabriel Touré ? L’image est pathétique ; des fonctionnaires se gavant de lait « Nido » alors que des enfants meurent de malnutrition !

La fraude n’a même plus « froid aux yeux ». Dans son rapport de 2012, le BVG disait ceci à propos du ministère des mines : « L’analyse quantitative des acquisitions de consommables au regard des besoins démontre que tous les achats ne sont pas justifiés. A titre d’exemple, la DFM [note : Direction des Finances et du Matériel] a acheté 813 cartouches d’encre pour imprimante, toutes marques confondues, pour 52,29 millions de francs CFA hors taxe sur 9 mois alors qu’elle ne dispose que d’un parc de 23 imprimantes, en majorité de type HP 2055. La quantité ainsi dégagée correspond à une consommation moyenne de quatre cartouches par imprimante et par mois. De plus, des cartouches d’encre ainsi payées ont des caractéristiques techniques ne correspondant pas aux imprimantes disponibles au niveau de la DFM.

Les nombreux rapports du BVG se suivent et se ressemblent mais restent généralement sans suite ; tout le monde accuse tout le monde, rejetant la responsabilité sur autrui ; le pouvoir exécutif accuse la justice de lenteur, la justice se défend et accuse l’exécutif ou même le BVG. Pendant ce temps, la fraude et la corruption continuent à grande échelle. Et le tissu sociétal est touché au plus profond, au point ou rien ne choque. Même au plus haut sommet de l’Etat.

Alors qu’un confrère lui demandait s’il était normal que la famille du premier ministre Modibo Keita reçoive des logements sociaux – un programme prévu pour faciliter l’accès au logement aux ménages à revenu faible et intermédiaire – le président Ibrahim Boubacar Keita accepte ça : «  le Premier ministre, après de bons, loyaux et honnêtes services comme fonctionnaire de l’administration méritait bien ce « cadeau » (en tout 6 villas, pour sa femme et 5 enfants).

Avant IBK, le président Amadou Toumani Touré avait lui aussi cautionné le vol  en indiquant qu’il faut faire attention « à ne pas gâter le nom » des fonctionnaires épinglés par les rapports du BVG.

L’ubiquité de la fraude lui confère un tout autre sens dans la gestion du bien public. Le citoyen lambda malheureusement comme norme ; et  la justice s’en occupe très rarement, même quand l’abus dépasse la « norme ».

<strong>            </strong>

<strong>Une administration érigée en mafia</strong>

Il suffit de lire les rapports des différentes structures de contrôle ; l’Etat malien est pillé de maintes manières – les euphémismes comme irrégularités, erreurs de gestion, écart de chiffres, non-collecte de redevances, non-fiabilité des chiffres, etc., ne ramènent qu’à une seule chose : un système frauduleux entretenu pour enrichir certains fonctionnaires aux dépends de l’Etat. Les incompétents sont nommés sciemment pour faciliter la fraude et promouvoir le système mafieux. Et l’audace de certains fonctionnaires ne connait aucune limite ; assurément la palme revient à des agents du ministère des mines, non pas par le montant de la fraude mais par la témérité et le sang-froid affichés (page 89, rapport BVG 2012) :

En ce qui concerne les véhicules, il se trouve des fiches d’entretien qui indiquent, par exemple, que pour une seule et même réparation : plus de 150 pièces ont été́ installées sur un véhicule ; 3 pare-brise avant, 3 filtres à huile, 3 filtres à air, 3 filtres à gasoil, 4 amortisseurs avant et 4 amortisseurs arrière ont été́ installés sur un véhicule ; 2 pare-brise, 4 amortisseurs avant, 4 amortisseurs arrière, 2 radiateurs, 4 jeux de pattes-moteur, 4 pattes-moteur, 4 pompes d’alimentation et 6 phares ont été́ installés sur un autre véhicule. De telles énonciations étaient devenues courantes et habituelles.

Cela peut faire sourire, mais c’est le nœud du problème. Le vol est organisé et ordonnancé non pas pour échapper aux autorités de contrôle – puisque la punition n’est jamais à l’horizon – mais dans le but de soutirer le maximum d’argent aux comptes. Dans son rapport de 2014 – le dernier à être publié – le BVG a effectué plusieurs contrôles dont les exemples qui suivent.

À l’Autorité́ Routière, c’est quasiment 11,8 milliards de FCFA qui ont simplement disparus, dont presque 4 milliards subtilisés par un seul individu (page 106) :

Il résulte des travaux que, sur un montant total de 7,86 milliards de FCFA recouvré au titre de la RUR [Note : Redevance d’Usage Routier] sur les produits pétroliers de quatre relevés de recettes, le Receveur du Trésor auprès du BNPP [Note : Bureau National des Produits Pétroliers] n’a pas reversé à l’AR [Note : Autorité Routière] un montant de 3,96 milliards de FCFA. Il n’a fourni aucun document justifiant ces manquants sur versement.

En fait, partout où passe l’argent du contribuable, se trouve un fonctionnaire qui se sert allégrement. Ce sont 667 millions FCFA qui disparaissent à l’Office de la Haute Vallée du Niger, dont 183 millions volés par le responsable de la commercialisation (page 118) :

Des Chefs SDR [Note : Secteur de Développement Rural] n’ont pas justifié des montants perçus de 63,77millions de FCFA destinés aux coopératives. Le Chef de la Section Commercialisation n’a pas justifié des demandes de fonds d’un montant total de 182,99 millions de FCFA par des états de paiement, au titre de la commercialisation du sésame.

Au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré, la période que couvre le rapport 2014 du BVG coïncide avec une rupture du stock de films radiologiques que la presse avait alors évoqué ; pendant 2 semaines (du 20 Septembre au 3 Octobre 2013), les patients du HGT n’avait simplement pas accès au service radiologique pour manque de film. La réalité découverte par le BVG est carrément d’ordre criminel ; les films manquaient mais pour une toute autre raison ; ils ont simplement été détournés par les responsables de la radiologie (page 125) :

Le Chef de service de la radiologie n’a pas justifié l’utilisation de films radiologiques de 114,80 millions de FCFA. En effet, il a réceptionné 185 000 unités de film numérique AGFA toutes dimensions confondues, alors qu’il n’a pu justifier que l’utilisation de 156 300 films pour les exercices 2010, 2011 et 2013. Il en résulte une différence de 28 700 films non justifiés, valorisée à 114,80 millions de FCFA.

Au total 1,4 milliard FCFA ont été subtilisés des comptes de l’hôpital sur la période ; pour rappel cette somme représente les budgets combinés de l’hôpital de Ségou (Hôpital Nianankoro Fomba) et celui de Kayes (Hôpital Fousseyni Daou) tels qu’alloués dans le budget de l’Etat en 2016. Encore aujourd’hui la presse accuse la direction de l’hôpital Gabriel Touré d’avoir passé un marché gré-à-gré pour l’achat d’un scanner qui ne répondait aux normes souhaitées par les médecins et qui tombe en panne fréquemment.

Ces pratiques, souligné plus haut, sont omniprésentes même où on s’y attend le moins. Par exemple, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) – qui l’aurait cru – le contribuable a perdu presque 995 millions FCFA ; le comptable s’était tout bonnement érigé en guichetier bancaire pour le ministère de la culture dont les agents se servaient gaiement en liquide et sans inquiétude (page 131) : L’Agent comptable [du CICB] a procédé à̀ une annulation non justifiée de prêts et avances de fonds. Il a soustrait du rapport financier de 2012, sans justification, un montant total de 107,92 millions de FCFA accordé à̀ titre de prêts et avances de fonds aux agents du Ministère chargé de la Culture.

<strong>La création d’une centrale d’achat pourquoi faire ?</strong>

Sans risque de se tromper, on peut affirmer que la quasi-totalité des achats effectués par l’Etat malien est frauduleux. « L’idée récente de créer une centrale unique d’achat public n’y changera pas grand-chose ; la fraude se déplacera tout simplement », indiqué un ancien fonctionnaire en retraite. Car à l’en croire, le problème est la nature même de la fonction publique au Mali. Les incompétents sont nommés à des postes stratégiques et névralgiques non par népotisme mais pour perdurer l’anarchie et faciliter la fraude. Les fonctionnaires honnêtes ne restent jamais longtemps aux postes de responsabilité. Tous les maliens sont victimes de cette situation, qui n’est que l’œuvre de quelques milliers de nos concitoyens ; des fonctionnaires qui n’ont pas compris qu’un Mali mieux dirigé bénéficiera à tous, eux y compris. Le scanner de l’Hôpital Gabriel Touré qui ne fonctionne pas affecte tout le monde ; la voiture qui pollue mais passe l’inspection technique contribue aux ennuis pulmonaires de tout le monde ; la route mal-faite accroit le coût du transport et le prix de la tomate pour tous ; le système éducatif miné par la corruption grève la croissance économique ; tout le monde est victime. Le préjudice n’est pas simplement financier.

Bref, nous assistons à une dénaturalisation de la société où l’anormal est devenu la norme.

En tout cas, les 2270 milliards FCFA du budget 2017 de l’Etat malien mettent le Mali en peloton de tête dans la zone UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) – seuls la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont un budget plus important. Pourtant, tout manque au Mali ; le Malien paye toute sorte d’impôts et de taxes tout simplement pour faire vivre une administration qui ne la sert pas. Peut-on vraiment dire qu’on vit mieux en 2017 qu’en 2010 ?

Pourtant le budget de l’Etat n’était que 1101 milliards FCFA en 2010 ; on pourrait diviser nos impôts par deux, revenir au niveau 2010 et tous les Maliens seraient soulagés – la TVA passerait à 9% au lieu de 18% ; tout le monde vivrait mieux, sauf l’administration qui s’est habitué à vivre chichement sur le dos du paysan de Diapaga ; véhicules, téléphones….

Et du coup, c’est malheureusement  le contribuable qui en est le dindon de la farce. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Aliou Touré avec MaliLink Investigative </strong>

<strong>Reporting Group  </strong>

<strong>Le Démocrate</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dette intérieure du Mali : Les fournisseurs de l’Etat en passe de trouver gain de cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dette-interieure-mali-fournisseurs-de-letat-passe-de-trouver-gain-de-cause-2022822.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois de lutte, les fournisseurs de l’Etat qui ont des impayés avec le gouvernement sont en passe de trouver gain de cause. Car le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé qui s’était un temps rétracté, a décidé de payer une partie de la dette, après moult tractations. Il s’agit de celle relative aux matériels et équipements fournis aux départements ministériels. Pour donner cette information, la présidente de l’Association des Fournisseurs et Opérateurs Economiques, Oumou N’Diaye et ses collègues ont animé un point de presse,  le samedi 28 janvier dernier, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Par la voix de leur présidente, Oumou N’Diaye les fournisseurs ont apprécié la décision du ministre Boubou Cissé de payer une partie de leur dette relative aux matériels et équipements fournis aux départements ministériels, le temps d’examiner les dossiers relatifs aux projets.

Cependant, la présidente des fournisseurs, Oumou N’diaye a appelé l’ensemble des membres du collectif à rester mobilisés jusqu’à la satisfaction totale de leur requête, à savoir le paiement intégral de leurs dus.

Selon Mohamed Bah, secrétaire général de l’Association des Fournisseurs et Opérateurs Economiques, le montant global de la dette s’élève environ 81 milliards FCFA et couvre près d’une vingtaine d’années.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Lassina NIANGALY</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat s’engage à éponger une partie de la dette intérieure :  Dr Boubou Cissé courbe l’échine devant  les créanciers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/letat-sengage-a-eponger-partie-de-dette-interieure-dr-boubou-cisse-courbe-lechine-devant-creanciers-2018252.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Etat s’engage à éponger une partie de la dette intérieure. L’information a été donnée par les membres de l’association des créanciers du Mali  au cours d’une réunion tenue  le samedi 28 janvier à la chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). La réunion était présidée par Mme Oumou N’Diaye, présidente du collectif qui avait à ses côtés les sieurs Mohamed Bah secrétaire Général de l’association et Daouda Traoré, président d’honneur. Objectif : informer sur la dernière évolution du dossier. C’est par acclamation que les membres de l’association ont donné leur quitus au paiement d’une partie de la dette intérieure, c'est-à-dire celle contractée par les ministères.

Le secrétaire général de l’association, M. Mohamed Bah qui a mené les négociations au nom de l’association, a fait le point de la rencontre qu’ils ont eu à faire avec le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé. Selon M. Bah, le ministre a décidé de payer les dettes contractées par les ministères, mais   ce qui concerne le payement des dettes contractées par les projets, les négociations se poursuivront

‘’Toutes les dettes seront payées un jour ou  l’autre’’,  a précisé M. Daouda Traoré, président d’honneur de l’association. Avant de poursuivre « nous sommes venus vous écouter  afin d’en rendre compte à nos interlocuteurs ». M. Traoré appellera, par la suite, au sens élevé des membres de l’association. Car dit-il, il faut savoir lâcher du lest ; ‘’on ne peut tout avoir en même temps ‘’, a-t-il laissé entendre.

Pour Oumar Baby, membre de l’association, ces propositions constituent une grande évolution d’autant que le ministre Boubou n’acceptait même pas de rencontrer les membres de l’association. C’est pourquoi, il a demandé au membre de l’association d’accepter ces propositions.

C’est par acclamation que les membres de l’association ont accepté le paiement de la dette contractée par les ministères.

Il faut souligner que cette dette s’élève à plus 81 milliards de FCA.
<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de marches par entente directe par le CICB : La Dgmp dénonce la violation du Code des marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/passation-de-marches-entente-directe-cicb-dgmp-denonce-violation-code-marches-publics-2006012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à de nombreuses demandes de passation de marchés publics par entente directe formulée par la nouvelle directrice du Centre international de conférence de Bamako, Pierrette Véronique Sidibé, le ministère de l’Economie et des Finances a instruit une séance de travail autour de ces différents marchés. Au cours de ladite rencontre tenue les 14 et 15 décembre 2016, a-t-on appris, le Directeur général des marchés publics (Dgmp) a dénoncé une violation manifeste du Code des marchés publics par le Cicb</em></strong>.

L’organisation du sommet Afrique-France aura été une mine d’or pour certains cadres du pays. C’est du moins ce qu’on peut déduire des agissements de la nouvelle directrice du Cicb, Pierrette Véronique Sidibé.

Ces demandes de passation de marchés par entente directe ont inquiéte les plus hautes autorités à telle enseigne que le patron de l’hôtel des finances du Mali s’est impliqué.

Des sources dignes de foi, sur demande du ministre de l’Economie et des Finances, une séance de travail autour des différents marchés d’entente directe formulées par le Centre international de conférence de Bamako à la Direction générale des marchés publics.

<strong>Des marchés par entente directe qui annulent de marchés régulièrement passés</strong>

Le Directeur général des marchés publics a précisé que, sur instruction du ministre de l’Economie et des Finances, une commission de travail avait été mise en place en vue de recadrer  les différents marchés en prélude du sommet Afrique-France. Cette commission, sous l’égide du consortium des bureaux d’études chargés du suivi des travaux, a procédé à un recadrage des différents marchés en préconisant de procéder à l’élaboration des avenants aux différents marchés, soit à la modification de certains travaux, a-t-il ajouté. Avant de soulever les inquiétudes de la Direction générale des marchés publics  face à une série de demandes d’entente directe formulée par le Cicb. Ce souci est d’autant plus plausible que les différentes demandes, d’entente directe portent sur certains travaux qui  avaient déjà fait l’objet de marchés régulièrement passés par le Cicb.

Pour le Directeur général de la Dgmp, ces demandes d’entente directe pourraient constituer un double emploi car des marchés déjà passés  et payés à moitié font partie des nouvelles demandes d’entente directe.  A titre illustratif, il a cité des demandes d’entente directe relatives aux marchés suivants réhabilitation partielle des espaces VIP, fourniture et pose des sanitaires, fourniture de fauteuils VIP. Pour ce qui est du marché de fauteuils VIP, «il est à rappeler qu’un marché avait été conclu avec une entreprise qui a bénéficié d’une avance de démarrage de 30%. Cette avance de démarrage a été garantie par une caution délivrée par une banque de la place», dira-t-il.

<strong>Demande d’éclairage sur les motifs des demandes d’entente directe  </strong>

Le Directeur général des marchés publics, malgré son instance  à être édifié sur les demandes d’entente directe, en rapport avec les marchés similaires en voie d’exécution, n’a pas été convaincu. Ainsi, il a demandé de négocier avec les premiers attributaires la possibilité de modifier les spécifications techniques des fournitures demandées afin d’éviter d’éventuels litiges. Il a aussi souligné que dans certains cas, ces modifications peuvent faire l’objet d’avenants indexés sur les marchés initiaux. Partant, expliquent nos sources, le Directeur général de la Dgmp a mis l’accent sur une violation manifeste du Code des marchés publics par le Cicb car, «celui-ci a fait parvenir à la Dgmp un projet de marché relatif à une demande d’entente directe alors que ladite demande n’avait pas reçu l’avis de non-objection de la Dgmp».

<strong> Plainte d’un titulaire du marché initial contre le  Cicb</strong>

Au sujet  du marché de fourniture de fauteuils VIP, le titulaire initial ne se laisse pas faire. Selon les informations qui nous sont parvenues, ce dernier a introduit une plainte  contre le Cicb  pour violation des dispositions contractuelles.

Malgré tout, la Directrice du Cicb s’est montrée intransigeante. Elle affirmera que sa structure a déjà commis un avocat  pour gérer cette situation. Selon elle, ces résiliations sont sous-tendues par la mauvaise qualité et la mauvaise exécution de tous les travaux, sans exception, et que la Direction était obligée d’initier de nouveaux projets qui ont été soumis au département de tutelle (qui n’a pas réagi selon elle...)

<strong>Incapable de convaincre la direction des marchés publics</strong>, <strong>elle reconnait le forfait</strong>

Non satisfait par les explications de la directrice du Cicb, le Directeur général des marchés publics a rappelé que l’objet de la réunion ne porte pas sur la qualité des travaux, mais sur la situation des deux points soulignés, à savoir comment le Cicb entend résilier des contrats dont les travaux sont déjà exécutés et dont des avances de démarrage ont été payées, et pourquoi initier de nouveaux marchés « similaires à ceux déjà exécutés », les notifier unilatéralement à des prestataires tout en faisant fi  du Code des marchés publics.

Le conseiller technique du ministère de la Culture, Ibrahim Fofana, enfonce davantage Mme Pierrette Véronique Sidibé. Dans son intervention, il a souligné que pour ce qui est du marché de location de deux écrans mobiles avec Media-COM, il existe un ancien marché de fourniture d’écran LED qui a été notifié à un prestataire dont la commande est arrivée au niveau des douanes.

A son tour, la patronne du Cicb a reconnu la pertinence des arguments avancés par le directeur de la Dgmp. Toutefois, elle se défend en affirmant que la plupart des entreprises sélectionnées pour la réalisation des travaux n’avaient pas les capacités techniques.

<strong>Des marchés d’or</strong>

A l’issue des échanges, les deux parties ont convenu que les    demandes d’entente directe relatives aux marchés ci-après peuvent être accordées sous réserve  pour la Direction du Cicb de procéder à une négociation des prix conformément aux dispositions du Code des marchés publics et faire parvenir à la Dgmp les procès-verbaux de négociation de prix.   Il s’agit des marchés suivants : marché  relatif à la location de deux écrans mobiles, camion mobile à conclure avec Media- COM pour un montant de 226 206 000 F CFA TTC ; le marché relatif à la décoration de l’esplanade centrale, tapis rouges et bâches climatisées à conclure avec Ngoni Bâches pour un montant de 111 982  000 CFA TTC ; le marché relatif à la décoration des arcs métalliques, confection de plaques métalliques à conclure avec MAS Services-Sarl pour un montant de 189 300 000Fcfa TTC et le marché relatif à la confection des banderoles de bienvenue à conclure avec Toucopy-Sarl pour un montant de  82 482 000 F CFA TTC.

Faut-il le rappeler, pour l’occasion, le Cicb  était représenté par Ibrahima Fofana, Conseiller technique au ministère de la Culture ;  Pierrette Véronique Sidibé, Directrice du Cicb ; Sidi Coulibaly, Agent comptable du Cicb.

La Direction générale des marchés publics était  représentée par Boubacar Ben Bouille, Directeur général des marchés publics; Mamadou Cheick Thiam, Directeur général adjoint des marchés P.I ;  Bakary Papa Cissouma, Sous-directeur marché et convention et  Yacouba Diamouténé, Sous-directeur législation et contrôle des services P.I.

<strong>Affaire à Suivre</strong>

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des affaires publiques : Abdoullah Coulibaly pressenti dans le futur gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-affaires-publiques-abdoullah-coulibaly-pressenti-futur-gouvernement-2001372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tout le monde s'accorde à dire que  l'organisation du 27e Sommet Afrique France par notre pays a été un franc succès, c'est surtout tout dû aux capacités managériales du président de la Commission d'organisation nationale, Abddoulah Coulibaly. Cependant, connaissant l'homme, la parfaite organisation de ce Sommet ne doit pas être une surprise pour la simple raison que le patron de l'Ihem est habitué à l'organisation de rencontres similaires, à travers son Forum de Bamako, dont la 16e édition s'est tenue en 2016.  </em></strong>

Les assises du Forum de Bamako, faut-il le rappeler, sont des rendez-vous importants de l'intelligentsia du continent, des experts, des personnalités et des médias venant de divers  horizons du globe. Cette longue  expérience acquise  durant ce forum  a peut être été d'un grand apport pour la réussite de  ce  27ème  Sommet. Et le président de la République, IBK  lui-même, a tenu particulièrement à exprimer toute sa fierté aux deux présidents de la Commission d'organisation, Abdoullah Coulibaly pour le Mali et Frederic Clavier pour la France, avant de les décorer au grade de Commandeur de l'ordre national du Mali. Depuis lors,  les commentaires vont bon train sur l'avenir d'Abdoullah. Certains le voient déjà occuper le poste de ministre des Affaires étrangères lors du prochain remaniement qui serait imminent, d'autres le voient  succéder à Modibo Kéïta à la Primature.  Une chose est certaine : quelle que soit sa prochaine destination au sein d'un gouvernement sous IBK, on s'attend à une rupture logique entre le désormais ex président de la Commission d'organisation du Sommet Afrique France et l'un des leaders de l'opposition malienne, en l'occurrence  l'ex-Premier ministre Modibo Sidibé, président des Fare Anka Wili.

En effet, Abdoullah Coulibaly est décrit comme très proche du président des Fare Wili et d'ailleurs l'intéressé ne se prive  de rappeler en public ou en privé ses liens "<em>étroits"</em> avec l'ex-locataire de la Primature. D'ailleurs, même une bonne partie de la Commission communication du Sommet se confondait étroitement avec l'équipe qui gérait la communication de Modibo Sidibé lors des dernières élections présidentielles. Abdoullah, se rapprochant de plus en plus de Koulouba, va-t-il ainsi couper les ponts avec Modibo Sidibé ? On voit mal comment il pourrait en  même temps ménager le président de la République et l'un des leaders  de l'opposition, très critique envers Koulouba.

En tout cas, le mérite du rapprochement entre IBK et Abdoullah revient surtout au Premier ministre qui s'est spécialisé dans l'art du débauchage de cadres, notamment avec la nomination de Ousmane Oumarou Sidibé, un cadre de l'Urd, comme  président de la Commission vérité, justice et réconciliation. Certaines mauvaises langues mettent également à son actif la démission de   Mme Oumou Sall Seck de l'Urd car Mme le maire de Goundam  est aussi décrite comme très proche également de l'actuel patron de la Primature. Reste maintenant à savoir quel autre parti fera les frais  de cet élan du Premier ministre avant son départ.   <strong>                                                       </strong>

<strong>  Kassoum THERA    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère des sports traverse une zone de turbulence a cause du manque de financement : Le département de Poulo lourdement endetté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-sports-traverse-zone-de-turbulence-a-cause-manque-de-financement-departement-de-poulo-lourdement-endette-1533012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-sports-traverse-zone-de-turbulence-a-cause-manque-de-financement-departement-de-poulo-lourdement-endette-1533012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2016 00:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A cause du refus du ministère de l'Economie et des Finances de financer certaines activités, le département des Sports est dans l'obligation de trouver une solution à sa portée afin que certaines fédérations puissent participer aux différentes compétitions internationales. Avec cette situation, le Ministre Poulo ne sait plus où donner de la tête pour mener à bien ses missions. A ses requêtes, toujours la même réponse : "Pas d'argent. Il faut vous débrouiller à trouver des fonds dans votre budget".</em></strong>

Malgré les performances sportives réalisées en 2015 dans différentes disciplines comme le football et le basket-ball, le ministère des Sports traverse aujourd'hui une zone de turbulence car il a du mal à faire face aux nombreuses activités. C'est dû à un problème de sous. En langage plus clair, disons que le département dirigé par Housseini Amion Guindo manque de moyens financiers. Alors que pour les activités sportives, comme disait l'autre, l'argent est le nerf de la guerre.

Premier paradoxe, au moment où tout le monde s'attendait à une augmentation du budget du département des Sports au vu de ses performances qui appellent encore des défis à relever, le ministère de Poulo est victime d'une coupe claire. En effet, en 2015, il lui a été alloué près de 5 milliards de Fcfa, toutes charges confondues. Un budget réduit d'environ 15% par rapport à l'année budgétaire écoulée et ne représente que 0,3% du budget national. Ce qui fait dire que c'est un département pauvre. Le ministère des Sports, au vu des performances à soutenir au niveau de plusieurs disciplines sportives, méritait beaucoup mieux.

Ce n'est pas tout. Il nous revient que le budget du ministère des Sports pour le 2ème trimestre 2016, comme celui de plusieurs autres départements, a connu une réduction d'environ 40%. C'est une initiative du gouvernement pour faire face à certaines priorités du pays. Une façon aussi de réduire le train de vie de l'Etat, soutient-on.

<strong>Aucun intérêt à tout  ce qui concerne les activités sportives</strong>

Malgré ces difficultés, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, se bat jour et nuit pour que les athlètes maliens puissent défendre avec brio les couleurs de notre pays aux différentes compétitions internationales. Mais c'est dommage d'apprendre que le département de l'Economie et des Finances n'accorde aujourd'hui aucun intérêt à tout ce qui concerne les activités sportives. Pour la bonne et simple raison que les performances sportives de 2015 ont coûté plus de 2 milliards de Fcfa à l'Etat, en termes de primes et autres dépenses. Il s'agit notamment des primes accordées aux Aiglons du Mali pour leur titre de 3ème mondial et aux Aiglonnets du Mali, Vice-champions du monde.

<em>"Le ministre des Finances refuse de prendre en charge certaines dépenses. La preuve, nous avons fait plusieurs tractations pour que l'équipe nationale féminine puisse voyager sur Malabo. Le Département a catégoriquement refusé en nous disant qu'il n'ya pas d'argent. Il refuse aussi de prendre en charge les clubs maliens pour les compétitions interclubs, faute de moyen. Le département des Sports est obligé de s'endetter en prenant des billets à crédit pour que certains clubs puissent voyager. Tout dernièrement, le Mali allait être absent lors du championnat d'Afrique de judo à Tunis. C'est à la dernière minute que la délégation malienne a finalement effectué le déplacement. Et dans quelles conditions ? Le département des Sports a été obligé de négocier avec une agence de voyage de la place pour donner des billets à la délégation. Aujourd'hui, nous sommes dans la difficulté puisqu'aucune agence de voyage n'est prête à prendre nos bons de commande puisque le Département doit de l'argent à beaucoup d'agences"</em>, confie, très amer, un agent du département des Sports.

Non seulement le ministère de Poulo doit faire face à ses créanciers, mais aussi subir les foudres des fédérations qui l'accusent de ne pas les soutenir financièrement dans le cadre de leurs activités. En effet, selon toujours notre source : <em>"Le ministre des Sports est accusé à tort par beaucoup de fédérations pour n'avoir pas financé leurs voyages, faute de moyens financiers. C'est le cas de la Fédération malienne de cyclisme. En réalité, il se bat tous les jours pour que les athlètes maliens puissent participer aux différents tournois internationaux pour y défendre le drapeau du Mali. Mais il est confronté à ce sérieux problème de moyens financiers". </em>

En tout cas, au rythme où vont les choses, le Mali risque de rater plusieurs compétitions sportives cette année, si rien n'est fait pour sortir le ministère des Sports de cette situation qui du reste n'honore pas le Mali. Pourtant, tout le monde se rappelle que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, avait instruit, quelques mois auparavant, le ministre de l'Economie et des Finances d'alors, Mamadou Igor Diarra, d'augmenter le budget du ministère des Sports comme ce fut le cas au niveau de l'Agriculture. Mais surprise ! A la place d'une hausse des ressources, c'est l'inverse qui se fait, laissant le département des Sports souffrir énormément de son manque de moyens et d'impayés au niveau des agences de voyage. Qui l'eut cru ! <strong>                  </strong>

<strong> A.B.HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stock d’intervention de l’Etat : L’OPAM s’embourbe dans un marché de 7 milliards !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/stock-dintervention-de-letat-lopam-sembourbe-dans-un-marche-de-7-milliards-855202.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la reconstitution du Stock d’intervention de l’Etat (SIE), l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) et le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) doivent acheter 25 000 tonnes de riz local pour un montant de sept milliards de Fcfa. Le problème, c’est qu’on veut passer ce marché de gré à gré à des organisations paysannes en échange des retro-commissions. Cependant, le Directeur général de l’OPAM que nous avons rencontré, le mardi 10 février 2015, réfute ces allégations. Notre enquête.
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 19:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Actuellement, c’est une atmosphère effervescente qui règne à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), tout comme au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA). On s’agite comme des vautours à la vue des charognes. Du haut en bas et du pauvre au riche, chacun, paraît-il, veut avoir quelque chose dans ce marché de sept milliards de Fcfa prêtés au Mali par la Banque islamique de développement (BID).

Selon une source crédible, l’OPAM et le CSA auraient demandé verbalement aux fournisseurs retenus, de livrer les 25 000 tonnes de riz, 10 F CFA par kilo à titre de retro-commission. Faites un petit exercice ! Les 10 F X 1000 (la tonne) font 10 000 Fcfa et ce montant multiplié par 25 000 tonnes, représente banalement 250 millions de Fcfa. On a l’habitude de le dire au Mali que les scandales se multiplient, mais ne se ressemblent pas. En voici certainement la preuve.

Car, ceux qui dirigent actuellement l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) et le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) seraient proches du RPM, le parti au pouvoir. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que le ministre de tutelle, en l’occurrence Bocary Tréta est aujourd’hui au RPM ce qu’Ahmed Diane Séméga était au Mouvement citoyen au bon vieux temps du président ATT. Où se trouve alors le changement mirobolant promis par le président IBK ? Les hommes ont changé, mais les pratiques tant décriées ont de longs chemins à faire dans notre pays.

En effet, à propos de ce dossier, il semble qu’on veut bien fouler aux pieds les dispositions légales et réglementaires du Code de passation des marchés publics en République du Mali. Pis, on défierait aussi le Bureau du vérificateur général et le Contrôle général des services publics qui, lors de leur récent passage à l’OPAM et au CSA, auraient formulé un certain nombre de recommandations visant à assainir les procédures de passation de ce genre de marché.

Respectueuse des démarches déontologiques, notre rédaction à sa demande, a été reçue le mardi 10 février 2015 par Salifou B. Diarra Directeur général de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). Parce que des informations ont fait état du non-respect du Manuel de procédures en vigueur à l’OPAM. Selon cet agro-économiste, l’accord de financement signé entre le gouvernement du Mali et la Banque islamique de développement (BID) prime sur le Manuel de procédures internes de l’OPAM. Cela est-il vrai? Difficile d’y répondre.

<em>«Qu’on passe ce marché de gré à gré ou qu’on l’ouvre par appel d’offres, tout le monde ne peut pas remplir les critères»</em>, a laissé entendre le DG de l’OPAM. <em>«Nous sommes prêts partout à répondre aux affirmations»</em>, a ajouté Salifou B. Diarra. Aussi, le ‘’Considérant D’’ de l’accord de financement (pris comme la Bible, le Coran et la Torah dans cette affaire) semble avoir été mal interprété à l’OPAM. En tout cas, par correspondance n°00182 du 22 janvier 2015, la Direction générale des marchés publics (DGMP), en se fiant au fameux ‘’Considérant D’’, a donné son ‘’Avis de non-objection’’. Cependant, par mesure de précaution, elle a demandé à l’OPAM, dans le cadre de la conclusion de ce marché, de lui faire parvenir la liste des fournisseurs retenus pour livrer les 25 000 tonnes de riz et les montants y afférents. Cela a-t-il été fait? «Non», répondent nos sources.

Par ailleurs, elles indiquent que Diarra, qui était précédemment DG de l’Observatoire du marché agricole (OMA), a été nommé à la tête de l’OPAM afin d’y préparer sa retraite prévue en décembre prochain. Enfin, ce stock d’intervention de l’Etat (SIE) sera-t-il utilisé à des fins politiques à l’approche des élections municipales? Qui a un œil fixé sur les recettes issues de la location des magasins de l’OPAM? Que dit le Comité de sauvegarde des intérêts des travailleurs de l’OPAM? Et qui a dit que ‘’le Mali ne sera plus un gâteau’’ à partager?

<strong>À suivre…</strong>

<strong> </strong>

<strong>Serge BAMBA</strong>

<strong>Source : L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : «mystérieuse» disparition de 29 4X4 Prado et des biens publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mali-mysterieuse-disparition-de-29-4x4-prado-et-des-biens-publics-821902.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 07:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194012" align="alignleft" width="275"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/V8.jpg"><img class="size-full wp-image-194012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/V8.jpg" alt="Une V8" width="275" height="184" /></a> Une V8[/caption]

29 véhicules 4x4 Prado disparus comme une aiguille dans une botte de foin. C’est l’affaire qui défraie la chronique  au Mali où l’on enchaine des affaires d’achats inexplicables de matériels roulants comme c’est le cas avec l’achat récent de 55 véhicules tout terrain.  Les véhicules dont on a perdu les traces,  sont d’anciens 4x4  Toyota Prado toujours en bon état.
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<div class="visible-phone visible-tablet visible-desktop">

Personne à priori n’est en mesure de dire où sont passés ces véhicules actuellement recherchés par des services de police maliens. Cette affaire qui secoue le parlement malien met à rude épreuve, les caisses de l’Etat. Les 4x4  disparus sont couverts par une assurance contre tout risque d’un montant de 35 millions de F Cfa.  Avec leur disparition c’est des dizaines de millions que perd l’Etat malien qui pourrait procéder à la vente aux enchères. Tout porte à croire que la disparition d’anciens biens publics, est monnaie courante au Mali.  En dehors des véhicules, les matériels informatiques, les anciens meubles disparaissent sans traces......<a href="http://www.lanouvelletribune.info/international/annonces/22854-mali-mysterieuse-disparition-de-29-4x4-prado-et-des-biens-publics" target="_blank"><strong>....Lu sur lanouvelletribune.info</strong></a>
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<title>Pillage du palais de Koulouba : La SE traque toujours les receleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/pillage-du-palais-koulouba-se-traque-toujours-les-receleurs-587862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 11:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182914" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Koulouba-xx.jpg"><img class="size-full wp-image-182914" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Koulouba-xx.jpg" alt="Une vue d'un bureau de Koulouba lors du saccage (photo archives)" width="610" height="396" /></a> Une vue d'un bureau de Koulouba lors du saccage (photo archives)[/caption]

<em><strong>Consécutivement au coup d’Etat de mars 2012, le palais de Koulouba a été systématiquement pillé par la bande à Sanogo. Tout a été emporté : meubles, véhicules du parc présidentiel et effets personnels de la famille de Amadou Toumani Touré.</strong></em>

&nbsp;

Les autorités de la transition avaient instruit à la sécurité d’Etat (SE) de mener des recherches pour récupérer les véhicules du parc présidentiel qui sont des biens de l’Etat malien.

&nbsp;

Dès lors, de vastes opérations ont été menées par la SE avec l’appui des autres forces de sécurité. Une cinquantaine de véhicules ont été retrouvés avec les auteurs du pillage et des receleurs.

Ainsi, en fin de semaine dernière, un de ces véhicules aurait été retrouvé avec l’épouse du ministre des sports. La dame, selon notre confrère « Le Sphinx », a été conduite dans les locaux de la SE pour être auditionnée.

&nbsp;

Au même moment, le ministre arpentait les couloirs du palais afin de faire intervenir l’entourage du chef de l’Etat. Comme quoi, bien mal acquis…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnement des services publics : Directions désormais soumises à un appel à candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fonctionnement-services-publics-directions-desormais-soumises-appel-candidature-515152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 04:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés, réunis en session extraordinaire, le 4 septembre 2014, ont adopté à 120 voix, le projet de loi portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics. Il a été initié par le premier ministre et adopté en conseil des ministres le 12 février 2014 en vue de procéder à la relecture de la loi n°94-009 du 22 mars 1994. La séance était présidée par le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé.</em></strong>

En effet, après deux décennies d’application de la loi n°94-009 du 22 mars 1994, celle-ci a révélé des insuffisances : la non-prise en charge des tâches de planification, de suivi et de contrôle intervenu dans le travail gouvernemental sous la conduite du premier ministre ; le manque de définition des conditions d’emplois des membres non-fonctionnaires des cabinets ministériels ; l’absence de l’appui-conseil en faveur des collectivités territoriales dans les missions et attributions des services techniques régionaux et subrégionaux. Le présent projet de loi apporte des corrections à toutes les insuffisances constatées pour le bon fonctionnement de l’administration publique.

Selon le président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions de la République, l’honorable Idrissa Sankaré, une première tentative de relecture de la loi citée plus haut a été retirée en 2009 par le gouvernement à la demande de l’Assemblée nationale en raison d’une disposition faisant état de la création des services centraux par décret pris en conseil des ministres et non par la loi.

Par ailleurs, le texte précise la différence entre le service rattaché à durée déterminée et le service rattaché à durée indéterminée. Il prévoit les établissements publics à caractère social dans lesquels sont classés les organismes de gestion des régimes de sécurité sociale et de promotion de l’emploi.

Le projet de loi consacre également l’appel à candidature pour la nomination aux emplois de directeurs des projets et programmes organisés sous forme de services rattachés, de directeurs des établissements publics à caractère administratif.

Ainsi, les députés ont démontré la nécessité d’une gestion rationnelle des ressources humaines et financières de la fonction publique. Les représentants du peuple ont dénoncé la création des structures sans budget de fonctionnement. Le ministre a répondu que cette situation est anormale. Car, il faut mettre les moyens pour faire face aux missions.

Les innovations majeures apportées par le projet de loi se résument aux points suivants : l’introduction de la direction générale comme modalité d’organisation des services centraux ; la consécration des autorités administratives indépendantes ; la création d’un type nouveau d’établissements publics à caractère social, l’appel à candidature pour accéder à certains emplois administratifs supérieurs ; l’introduction de la fonction d’appui-conseil des services techniques régionaux et subrégionaux en faveur des collectivités territoriales.

La commission a fait des recommandations : l’élaboration d’un plan de carrière de gestion des ressources humaines pour plus d’équité et de transparence dans les nominations aux fonctions publiques ; l’adoption d’un statut unique pour l’ensemble du personnel des services personnalisés ; la désignation claire d’une structure chargée d’assurer la police de création des services publics, structure dont l’avis sera requis pour toute nouvelle création.

<strong>Adama DAO</strong>

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</item>

<item>
<title>Administration publique au Mali : L’efficacité recherchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/administration-publique-au-mali-lefficacite-recherchee-468692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Aug 2014 03:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère du travail, de la fonction publique et des relatons avec les institutions et le Commissariat au Développement Institutionnel en partenariat avec le Centre Africain de Formation et de Recherche Administrative pour le Développement (CAFRAD), ont co-organisé, les 12, 13 et 14 août 2014 au CICB, un séminaire de haut niveau sur la gestion, l’administration et la gouvernance axées sur la performance et les résultats.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara. C’était en présence du ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra et le Directeur général du CAFRAD, Dr Stéphane Monney Mouandjo.

&nbsp;

La gestion axée sur les résultats est d’abord et fondamentalement un outil de gestion et transformation des modes de gestion des administrations, et en l’occurrence, des administrations publiques. Elle n’est ni une baguette magique  qui transformerait par elle-même la nature et les modes d’administration ou le fonctionnement des administrations publiques. Elle  n’est pas une panacée et ne pourra donner les résultats escomptés, que si les acteurs institutionnels et les acteurs opérationnels, l’inscrivent  dans une vision claire et se dotent des outils institutionnels et opérationnels fiables et crédibles et se l’approprient effectivement.

&nbsp;

Pour le Directeur Général du CAFRAD, Dr Stéphane Monney Mouandjo, la gestion axée sur les résultats, ne doit être ni perçu ni vécu comme une gare, c’est-à dire, une station, un lieu ou’ s’arrête le train des reformes. Elle  ne peut et ne doit être  la fin de tout le travail de transformation de l’Administration encore moins de l’Etat. Elle ne peut et  ne doit dès  lors être comprise comme une méthode se suffisant à elle-même.

&nbsp;

« La gestion axée sur les résultats sera efficace, quand elle permettra de transformer positivement nos administrations, quand elle permettra de valoriser l’usager, de respecter son droit, de respecter l’Etat en tant qu’institution dont on est soi-même une partie responsable aujourd’hui pour soi-même et davantage pour autrui et donc pour les générations à venir. De l’usage que nous ferons notamment de l’outil GAR, dépendra en partie le type d’administration et d’Etat que nous aurons à l’avenir », a-t-il précisé.

&nbsp;

Pour le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra, ce séminaire de haut niveau vient à point nommé. L’une des préoccupations constantes des hautes autorités du Mali a toujours été l’amélioration de la qualité des prestations des services publics d’une part et, d’autre part, l’efficience de l’action publique.

&nbsp;

« La gestion axée sur les résultats (GAR) est devenue indispensable pour nos administrations en quête de transparence face à des citoyens de plus en plus exigeants.

&nbsp;

La réforme de l’administration de notre pays qui sort d’une crise multidimensionnelle urge et s’impose. L’administration a plus que jamais besoin de se réhabiliter, de se renforcer afin de faire face aux multiples attentes des usagers », a déclaré le ministre Diarra.

&nbsp;

Ainsi, ce séminaire est l’occasion pour les hauts cadres du secteur public, du secteur privé et la société civile d’intégrer les principes cardinaux de la GAR qui se résument en ces principes simples mais de pertinence avérée .Il s’agit, entre autres, de la primauté de l’intérêt public sur l’intérêt individuel dans vos décisions et actions ; l’imputabilité qui implique l’obligation pour vous  d’assumer vos responsabilités et de rendre compte ; la transparence à travers la reconnaissance du droit à l’information du citoyen ; le professionnalisme, avec l’adoption de comportements professionnels tels la compétence, l’efficacité, la diligence.

&nbsp;

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La DNDC dans la zone de turbulence : Le syndicat dénonce la gestion opaque et solitaire des primes  par la  directrice Mme Sy Awa Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dndc-zone-turbulence-syndicat-denonce-gestion-opaque-solitaire-primes-directrice-mme-sy-awa-diallo-459052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dndc-zone-turbulence-syndicat-denonce-gestion-opaque-solitaire-primes-directrice-mme-sy-awa-diallo-459052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 10:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine nommée il y a trois mois   au poste de Directrice nationale des domaines et du cadastre (DNDC),   Mme Sy Awa Diallo est en désaccord  avec certains de ses agents regroupés au sein du comité syndical. Lequel projette d'organiser, demain mercredi 13 août, une assemblée générale pour mettre sur la place publique les agissements de la nouvelle directrice.</em></strong>

<em> </em>

Les griefs formulés par les agents contre la nouvelle directrice vont de son manque d'expérience pour ce poste à sa  gestion " <em>solitaire</em> " et " <em>patrimoniale "</em> de la boite. Selon un responsable syndical qui a requis l'anonymat, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase entre Mme Sy Awa Diallo et son équipe est intervenue récemment lors de la répartition des primes de recette exceptionnelle de l'année 2013 entre les agents de cette structure. Lesquelles primes  se chiffrent à 224 128 357 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

" <em>Le montant a été réparti comme il le fallait sauf qu'elle a refusé d'allouer au directeur sortant Imrane son dû. Idem pour les structures d'appui externe et le montant réservé au chapitre des imprévus. Nous pensons que cela est injuste. Etant ses collaborateurs, elle devrait nous expliquer les raisons de sa démarche surtout que les agents non pris en compte méritent bien ces sous "</em> a-t-il dit. Aussi, ce qui aurait choqué certains agents de la DNDC, c'est la manière cavalière dont  cette décision a été prise.

&nbsp;

"<em> Elle a mis une grande croix sur les noms des personnes qu'elle a exclus pour ce partage sans donner la moindre raison "</em> a-t-il poursuivi.

&nbsp;

&nbsp;

Un comportement qui pousse certains travailleurs de ce service,  surtout le syndicat, à se demander quelle destination a pu prendre ces trois primes qui oscillent autour  de 20 millions de FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Le syndicat ne cesse de se s'interroger aussi sur quel critère le chef du département a jeté son dévolu sur Mme Sy Awa Diallo, dans un domaine sensible et grand pourvoyeur des recettes de l'Etat.

&nbsp;

&nbsp;

<em>" Elle n'a que quatre années d'expérience professionnelle. Son décret de nomination est truffé d'erreurs, car en le lisant on a l'impression qu'elle a été promue à la direction nationale du travail, car il est fait référence   tout le long du texte à cette structure"</em> a enfoncé le syndicaliste. Et de se poser sérieusement la quesion si le ministre des Domaines de l'Etat, des Affaires  foncières et du Patrimoine, Tieman Hubert Coulibaly, est au parfum de l'atmosphère délétère qui prévaut au sein de la DNDC.

&nbsp;

Nos tentatives pour faire réagir la directrice sont restées infructueuses. Nous avons été informés au niveau de son service, le vendredi 9 août qu'elle est en "<em> déplacement "</em> et personne sur place n'a accepté de répondre à notre sollicitation pour recouper les accusations du syndicat. Hier  lundi,   malgré notre insistance, elle n'a pas daigné nous recevoir. Nous avons été informés à son secrétariat que ses jours d'audience sont fixés aux mercredis. Curieusement, ce lundi 11 août, son bureau ne désemplissait de visiteurs civils et militaires. Des gens qui, sans doutent courent derrière des parcelles. Comme c'est toujours le cas en ce lieu.

&nbsp;

<strong>   K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du palais de Koulouba :  Une nécessité, mais pas un luxe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rehabilitation-du-palais-koulouba-necessite-pas-luxe-391202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rehabilitation-du-palais-koulouba-necessite-pas-luxe-391202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 04:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86113" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Palais_koulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-86113" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Palais_koulouba.jpg" alt="Palais presidentiel - amateurisme" width="310" height="232" /></a> Le palais presidentiel de Koulouba a Bamako.[/caption]

<strong><em>Le 22 mars 2012, une mutinerie de soldats éclate à Kati. Par la suite, les mutins prennent d’assaut le Palais de Koulouba avec comme objectif principal de mettre un terme au régime démocratique d’Amadou Toumani Touré. Pendant et après cette opération, les putschistes vandalisent la résidence présidentielle. Ce bâtiment historique construit en 1906, devient alors méconnaissable et presque inhabitable. De ce fait, après sa brillante élection à la Magistrature suprême, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, ne pouvait donc que réhabiliter le Palais de Koulouba.</em></strong>

&nbsp;

C’est pour permettre aux journalistes de s’enquérir de l’avancement de cette réhabilitation, qu’une visite a été organisée à leur intention par le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara, le samedi 28 juin 2014 à Koulouba. C’était en présence du Conseiller technique du président de la République, Chargé de la communication, Sambi Touré. Mais, avant la visite guidée des locaux, le ministre Mahamadou Camara a eu un entretien avec les journalistes, au cours duquel il a précisé les contours de cette volonté de réhabilitation du Palais de Koulouba.

Aux dires du ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, les travaux de réhabilitation se feront en deux phases. Il s’agit, selon lui, d’abord de la mise à niveau du bâtiment du Secrétariat général de la Présidence où travaille le président de la République. Et de la réhabilitation complète du Palais de Koulouba (résidence et bureau du Chef de l’Etat).

Pour lui, la 1<sup>ère</sup> phase coûtera la somme d’un milliard de FCfa et prendra six mois. Quant à la seconde phase, il a indiqué que celle-ci durera au moins 12 mois. Pour ce qui concerne son coût, Mahamadou Camara a affirmé que l’enveloppe n’est pas définitive, car des ajustements ont été demandés aux prestataires. Il a ensuite attiré l’attention des uns et des autres sur le fait que les fonds pour la réalisation de ces travaux sont prévus dans le budget de la Présidence. Le ministre a également précisé que les travaux d’exécution sont confiés à la société française EIFFAGE (société créée par celui qui a construit la Tour Eifel de Paris) qui a déjà réhabilité l’Hôtel de l’Amitié et le Palais présidentiel à Dakar. Cette société, a déclaré le ministre, travaillera en collaboration avec la société ivoirienne Harchi Bod chargée de l’aménagement intérieur et avec des prestataires maliens. «Ces derniers, composés d’artisans, auront la charge de faire la décoration avec des matériaux locaux», a-t-il ajouté. Avant de poursuivre que ceux-ci fabriqueront les statuettes, les tapisseries et les tableaux qui reflètent la diversité culturelle du Mali. Selon lui, depuis sa prise de fonction en septembre 2013, le président Ibrahim Boubacar Kéïta avait demandé à plusieurs partenaires du Mali de nous aider à réhabiliter le Palais de Koulouba. À cet effet, dira le ministre Camara, certains de ces partenaires avaient tout simplement supposé de tout raser pour construire un nouveau Palais.

A en croire Mahamadou Camara, cette démarche était inacceptable, car le Palais de Koulouba constitue pour le Mali un patrimoine culturel national qui doit garder son ossature originale.

Par rapport aux critères des entreprises retenues, il a fait savoir qu’il y a eu une consultation restreinte qui s’est soldée par les choix cités ci-dessus. Il a également fait comprendre que l’objet de cette réhabilitation est que chaque Malien, où qu’il soit au monde, soit fier du Palais de la République.

Au cours de la visite guidée, les journalistes ont pu découvrir que l’étendue des dommages portés au Palais, justifie ces travaux de réhabilitation. Il ne s’agit donc pas d’une question de luxe, mais de nécessité. A la fin de la visite, le ministre Camara a déclaré que «les présidents passent, mais les institutions restent».Pour lui, le souhait des autorités maliennes, c’est de fêter la fin des travaux dans la mouvance de la célébration du 22 septembre 2015.

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<strong>Jean GOÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AG des architectes du Mali :   Des réformes pour faire face aux défis </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ag-architectes-du-mali-reformes-faire-face-aux-defis-380542.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 10:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Issiaka-Timbely.png"><img class="alignleft size-full wp-image-380592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Issiaka-Timbely.png" alt="AG des architectes du Mali :   Des réformes pour faire face aux défis " width="310" height="207" /></a>Les professionnels du secteur du bâtiment et travaux publics se sont réunis samedi dernier pour les travaux de l’assemblée générale ordinaire de l’Ordre des architectes du Mali. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient : compte-rendu des activités menées par le bureau, harmonisation des textes régissant la profession d’architecte dans la zone Uémoa et les perspectives.

Aux dires du président de l’Ordre des architectes du Mali, Issiaka Timbely, le secteur de l’architecture fait face à certaines préoccupations. Il s’agit de l’ouverture de l’espace Cédéao à la concurrence pour les 4 professions intéressées aux bâtiments et travaux publics et l’organisation du concours architectural.

"Face à la mondialisation, il est judicieux de procéder au toilettage des textes, d’organiser des formations, des sessions de recyclage pour une mise en à niveau de la profession. Le concours architectural sera la règle et le seul mode d’émulation, de compétition de notre profession", a-t-il averti.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamadou Diarra, a affirmé que l’Ordre des architectes constitue un partenaire stratégique dans les domaines de compétence du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat. Le rôle d’utilité que joue l’Ordre est apprécié par les architectes.

S’agissant du défi de la mondialisation, le ministre dira que l’heure est à l’harmonisation des procédures judiciaires. Avant d’assurer que son département prendra toutes les dispositions qui s’imposent en vue de l’informatisation du secteur.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence dans la gestion des Affaires publiques : Le processus de préparation du document cadre de politique en réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/transparence-gestion-affaires-publiques-processus-preparation-du-document-cadre-politique-en-reflexion-371292.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 01:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sensibiliser tous les acteurs sur les enjeux de la transparence dans la gestion des affaires publiques et les mettre au même niveau d’information sur le processus de préparation du document cadre de politique ; recueillir les commentaires, observations et propositions des participants pour améliorer, compléter ou modifier les propositions contenues dans le projet de document élaboré par le consultant. Ce  sont là les deux objectif recherchés à travers l’atelier d’échanges sur le projet de document cadre de politique nationale de transparence, tenu du 12 au 13 juin 2014, au Centre international de conférence de Bamako. </em></strong>

Cet atelier était placé sous l’égide du Premier ministre Moussa Mara qui en a présidé jeudi 12 juin la cérémonie d’ouverture, en présence de Maarten Brouwer, ambassadeur des Pays-Bas (Mali) et de Lassiné Bouaré, Commissariat au développement institutionnel.

L’administration, de façon générale la gestion publique, est encore largement coupée et incomprise de la plus grande partie des acteurs sociaux. Incomprise parce que mal connue et très souvent difficile d’accès. «Le citoyen qui choisit ses dirigeants se sent frustré de ses choix lorsqu’on arrive à la gestion quotidienne, parce qu’il ne comprend pas les décisions et nourrit le sentiment de ne pas avoir de prise sur l’administration et les décideurs», a souligné le Commissaire au développement institutionnel, dans ses mots introductifs. À l’en croire, ces images pessimistes répandues chez les citoyens véhiculent des clichés sur l’administration et les décideurs, lesquels ont pourtant le sentiment d’accomplir la mission qui leur est confiée. Ce qui lui fait dire qu’il existe donc un déséquilibre, un certain fossé.

Comment y remédier ? Quelles sont les techniques qui permettent  d’établir ou de rétablir le lien de la crédibilité et de la confiance entre l’administration et l’usager, entre le décideur et le citoyen ?

Pour lui, la transparence et l’ouverture, sans être des panacées, peuvent largement y contribuer en créant le cadre d’une bonne participation et d’une citoyenneté plus engagée et réellement constructive, parce que bien informée et se sentant écoutée. Avant de citer des exemples, notamment la loi sur les relations usagers, le budget citoyen, les restitutions de comptes administratifs dans les communes…

De fait, selon M. Bouaré, il est apparu nécessaire et important d’en avoir une vision d’ensemble d’où l’intérêt d’élaborer un document de politique sur la question, ce qui va permettre une réactualisation de la problématique, une fédération des initiatives pouvant concourir au but précis, d’en assurer le suivi par un acteur bien déterminé et doté de moyens appropriés à cet effet.

Pour l’ambassadeur des Pays-Bas, son pays, qui a salué et soutenu cette démarche, ne peut être que partie prenante à une telle initiative. «Les Pays-Bas, dont le socle de la démocratie est basé sur l’intégrité, ont accepté d’accompagner le gouvernement du Mali dans cette initiative parce que nous estimons que seule la transparence permet d’expliquer, de rendre compte et de convaincre le citoyen malien de l’usage fait des deniers publics», a-t-il expliqué.

À l’issue de cet atelier, il y a eu des recommandations pertinentes dans le cadre de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

<strong> Alhousseini TOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée  internationale des archives : L’évaluation des stratégies de préservation dans les zones en situation de conflit au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/journee-internationale-archives-levaluation-strategies-preservation-les-zones-en-situation-conflit-au-centre-debats-357752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 10:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres Etats de la communauté internationale, le Mali a célébré le 9 juin 2014, la journée internationale des archives, placée cette année sous le thème : «Patrimoine archivistiques en danger : quelles stratégies de préservation dans les zones en situation de conflit ?».</strong>

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Pour la 3e année consécutive, le Mali à travers la direction nationale des Archives du Mali, a célébré la journée internationale des Archives le 9 juin 2014. Pour la circonstance, les participants, en plus de l’exposition de photos des gouverneurs, des anciens bâtiments coloniaux et de quelques personnalités historiques et politiques du Soudan, ont assisté à deux conférences.

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La première conférence, intitulée «Patrimoine archivistique en danger : quelles stratégies de préservation dans les zones en situation de conflits», a été animée par Aly Ongoïba, Directeur national des Archives du Mali. La deuxième conférence sur le thème : «Le rôle des archives dans la construction de la paix : cas de la justice transitionnelle», a été animée par Seydou Diabaté, Directeur national adjoint des Archives du Mali. Mais, auparavant, Abel Diarra, conseiller technique au Secrétariat général du Gouvernement, s’est félicité du fait que les services d’Archives du Mali ont commencé à s’étendre sur toute l’étendue du territoire suite à la formation d’archivistes du pré archivage des ministères, des directions, des régions, cercles et communes. Il a regretté le fait que cette organisation a été perturbée dans le nord du Mali par la destruction massive du patrimoine archivistique au niveau de certaines localités comme Kidal, Gao, Tombouctou et Douentza par les vagues de djihadistes, sans compter la destruction des monuments culturels comme les mosquées, les mausolées et les cimetières.

&nbsp;

Après avoir salué l’engouement de la communauté internationale pour la restauration du patrimoine bâti et des manuscrits, il a regretté le fait que la restauration des archives administratives semble passer sous silence, alors même qu’elle est un préalable à tout retour de l’administration dans ces régions. Cette précision faite, il a rappelé que le Conseil international des archives (CIA), lors de son Assemblée générale  au Québec en novembre 2007, a décidé la célébration chaque année le 9 juin, de la journée internationale des archives pour lancer la réflexion sur les archives dans leur diversité, les défis auxquels elles font face et les risques auxquels elles sont exposées. Dans ce sens, il a énuméré un certain nombre de problèmes auxquels le secteur est confronté au Mali. Ce sont : le manque de locaux appropriés aux services d’Archives lorsque ceux-ci existent, l’expropriation des bâtiments d’Archives au profit d’autres services de l’administration, l’insuffisance de personnel qualifié à la gestion des archives, l’affectation des archivistes régulièrement recrutés à des services autres que ceux des archives, l’absence d’une réglementation complète et rigide en matière d’archives et la méconnaissance de la place et de la valeur des archives dans l’administration. Cependant, il a indiqué que les professionnels de l’information documentaire reconnaissent l’effort du gouvernement dans la prise en compte du rôle des archives.

<strong>  Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avion d’ATT : Les preuves du mensonge d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/avion-datt-les-preuves-du-mensonge-detat-357132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 06:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295452" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/ibk-jeune-afrique-jai-toujours-tenu-mara-en-haute-estime-meme-il-combattait-295442.html/attachment/ibk-moussa-mara-2" rel="attachment wp-att-295452"><img class="size-full wp-image-295452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara1.jpg" alt="IBK dans Jeune Afrique : « J’ai toujours tenu Mara en haute estime, même quand il me combattait… »" width="350" height="248" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong>L’entourage du Président IBK a du souci à se faire, notamment, ceux qui lui ont menti au sujet de l’avion présidentiel. Depuis la semaine dernière, l’armée de l’air a fourni au président Ibrahim Boubacar Kéita, tous les éléments relatifs à l’avion de son prédécesseur Amadou Toumani Touré. Et cela, indépendamment de l’enquête judiciaire, qu’IBK avait demandée. </strong>

&nbsp;

L’avion d’ATT ne serait donc pas un OVNI (objet volant non identifié), mais comporte des documents fiables. En prenant connaissance de ses informations fiables, le président IBK serait entré dans tous ses états. Parce que la preuve est aujourd’hui établie qu’il y a eu un mensonge d’Etat. Le Premier ministre Moussa Mara soutenait que cet avion n’était ni assuré ni immatriculé ni bon techniquement.

&nbsp;

Contrairement aux allégations du Premier ministre Moussa Mara, devant l’Assemblée nationale, lors de la déclaration de politique générale de son gouvernement, l’avion ne souffre d’aucune irrégularité, ni techniquement, ni sur le plan des formalités documentaires. Le Boeing 727 a été remis à neuf sous la transition, à Orlando en Floride aux Etats-Unis (au lieu de Texas comme précédemment indiqué). Il apparait que des contrevérités ont été dites devant l’Assemblée nationale, lors de la déclaration de politique générale.

&nbsp;

Qui a inventé tous ces mensonges ? « Le plus important dans tous ça, … c’est que le premier ministre aura menti à tout le peuple, qu’il se soit trompé ou pas c’est ça la gestion d’Etat, il a parlé avec toutes les assurances sur ce dossier-là. Alors que sur ces deux points d’autres arguments existent. Que ce dossier soit pris au sérieux et que le peuple soit informé », avait déclaré un homme politique malien à la presse. Il concluait que s’il se trouve que tout ça, c’est des allégations, c’est du faux, le premier ministre devrait tirer toutes les conséquences … et démissionner.

&nbsp;

Selon lui, « le Premier ministre devrait démissionner, si le Mali a opté pour faire de l’année 2014, l’année de lutte contre la corruption avec à la clé la mention « tolérance zéro ». Quoi de plus normal, pour les hautes autorités, que de commencer à donner elles-mêmes le bon exemple ?

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<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Véhicules de l’Etat : Le bilan d’un week&#45;end de contrôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/vehicules-letat-bilan-dun-week-end-controle-355072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2014 10:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #555555"><strong><a href="http://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/vehicules-letat-bilan-dun-week-end-controle-355072.html/attachment/vehicule-saisis" rel="attachment wp-att-355122"><img class="alignleft size-full wp-image-355122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/vehicule-saisis.jpg" alt="Véhicules de l’Etat : Le bilan d’un week-end de contrôle" width="310" height="206" /></a>La Compagnie de circulation routière, (CCR) a mené le week-end passé une opération d’envergure visant les véhicules à immatriculation en fond bleu. Le but de cette opération, explique-t-on, est de mettre fin à l’utilisation abusive des véhicules de service en dehors du service de l’Etat.</strong></p>
<p style="color: #555555"></p>
<p style="color: #555555"></p>
<p style="color: #555555">Notre équipe de reportage a fait un tour hier à, la mi-journée, pour jauger la situation. Selon le commandant de la CCR, le commissaire de police Idrissa Sangaré, l’opération est une application stricte du décret 2000 du 3 juin 1994 qui régit les véhicules de service de l’Etat. Toutefois, cette application ne tombe pas du néant. Auparavant, une note circulaire a été donnée par les autorités actuelles  à tous les départements ministériels en réitérant l’interdiction de faire circuler les véhicules au delà des heures de service.</p>
<p style="color: #555555">Ce week-end, au cours  de leur travail, les policiers ont été réconfortés par l’appui constaté auprès du grand public. Des témoins ont souhaité que l’opération se pérennise dans l’intérêt de la nation, rapporte le commissaire Sangaré. « Les fonctionnaires abusent trop des biens de l’Etat. Ils n’hésitent pas à mettre les biens publics à la merci de leurs proches et de leurs parents oubliant que cela constitue une perte pour notre pays ».</p>
<p style="color: #555555">Les opérations de saisie ne se sont pas toujours bien passées. Ainsi, durant ces deux jours de l’opération, au moins 19 chauffeurs se sont très mal comportés à l’égard des agents en jetant les clés sur les policiers, a souligné le patron de la CCR. Ces récalcitrants, assure-t-il, seront sanctionnés d’une amende de 30 000 Fcfa contre reçu du trésor public. Certains usagers, note-t-il, ont été surpris de cette action de la police. Si le premier jour, on a enregistré  117 véhicules, le second jour la police n’a confisqué que deux véhicules.</p>
<p style="color: #555555">Comme d’habitude, certains ont tenté de faire jouer leur « bras long », mais le commandant est resté insensible aux coups de fil qui venaient de partout. Idrissa Sangaré explique que pour la remise des véhicules, il faut présenter la carte d’identité du chauffeur et un document de la Direction des finances  et du matériel (DFM) du département de tutelle attestant que le véhicule appartient bel et bien au département concerné. Pour le cas des fausses  immatriculations, les véhicules seront mis à la disposition d’une unité d’enquête.</p>
<p style="color: #555555">A notre sortie du Groupement mobile de la sécurité (GMS), le climat était serein. Quelques chauffeurs malheureux tournaient aux abords du groupement dont l’entrée était strictement filtrée par les agents.</p>
<p style="color: #555555"><strong>Youssouf KONATE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de Saisie  des véhicules de service : Un boucan sur fond bleu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/operation-saisie-vehicules-service-boucan-fond-bleu-354102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2014 00:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="articleabstract"><b><i>Le samedi dernier dès le matin de bonne heure,</i></b><b><i> une unité mixte composée de plus d’une centaine d’agents de la police et de la gendarmerie nationale ont procédé à la saisie des véhicules de service, octroyés aux responsables administratifs du pays.<span style="color: black"> L’opération a concerné les véhicules de service, fond bleu de série « K ». Une opération « coup de poing » dédiée, selon le motif avancé, à mettre fin à l’usage abusif des véhicules de services</span>. Une mesure mal colportée.</i></b></p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract">Cette procédure qui a consisté à immobiliser systématiquement les véhicules de fond bleu a causé pas mal de désagréments et de torts tout au long de la journée du samedi chez des hauts cadres administratifs, détenteurs desdits véhicules. Au nom de quel ordre ?</p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract">En effet, la centaine d’agents de contrôle de la circulation routière avaient  cerné  les différents grands carrefours et les abords des grandes artères du district de Bamako, saisi plus d’une centaine de véhicules conduits à la fourrière. Raison évoquée, « l’opération s’inscrit en droite ligne de la volonté des autorités du pays de remettre de l’ordre dans l’usage des biens publics ». A la compagnie de circulation routière (CCR), on n’a pas cherché à comprendre la moindre explication, fournie par les occupants de ces véhicules.</p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract"> Pour bon nombre d’observateurs, cette opération du samedi a causé plus de dégâts que de solutions. La mesure n’a pas été prise dans des conditions opinées. Elle n’est non plus essentielle. Les agents des forces de l’ordre n’ont  daigné rien comprendre sur les motifs de circulation de certains véhicules le week-end. Un véhicule, faut-il le dire, peut être en mission à tout moment (même les week-ends). Quelle est l’opportunité de la mesure de cette manière?</p>
<p class="articleabstract">La mesure du week-end dernier aura perturbé plusieurs activités d’intérêt national, notamment dans le monde de l’éducation ou les responsables des examens scolaires étaient en pleine préparation de l’examen du Bac 2014.  C’est le samedi que les chefs de centre devaient finaliser toutes les préparations, y compris l’acheminement des différents matériels ayant trait à l’examen. Les véhicules  de l’éducation qui étaient en mouvement ce samedi en ont fait les frais de cette mesure.</p>
<p class="articleabstract">A la sortie de Bamako sur la route de Segou par exemple, plusieurs véhicules missionnaires en partance à l’intérieur du pays n’ont pas pu sortir de Bamako, faute de la mesure. On signale que même les véhicules de reportage de l’ORTM avaient été immobilisés. Pour une mesure qui du moins n’ira de l’avant. Que cherche-t-on au sommet de l’Etat alors? Cette mesure ne constitue-t-elle pas à jeter de la poudre aux yeux des maliens ?</p>
<p class="articleabstract"> La lutte contre l’hémorragie des finances publiques au Mali ne se fait pas par de telle mesure, qui vise tout simplement à empêcher le bon fonctionnement de certaines administrations publiques. On doit d’abord veiller aux frais engagés dans les dotations en carburant et l’entretien des véhicules.<span style="color: black">   </span></p>
<p class="articleabstract"></p>
<p class="articleabstract"><span style="color: black"><b>Daniel Kouriba</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’Apprentissage : Mohamed Albachar Touré, un apprenti sorcier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fonds-dappui-formation-professionnelle-lapprentissage-mohamed-albachar-toure-apprenti-sorcier-342332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fonds-dappui-formation-professionnelle-lapprentissage-mohamed-albachar-toure-apprenti-sorcier-342332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 19:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) n’est plus que l’ombre de lui-même. Cet exploit est à mettre à l’actif du nouveau directeur général du Fafpa, lequel ambitionne de transformer le Fafpa en «Albacharbougou». Il aurait, pour ce faire, le soutien du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Du moins, c’est ce qu’Albachar, soi-même, raconte aux agents qui lui sont proches. </i></b>

Après avoir réalisé son plus grand rêve, devenir directeur général du Fafpa, Albachar ne se sent plus de limites. Peu importe que la performance de la boîte en pâtisse, il s’en fiche éperdument ! Tout ce qui importe pour lui, c’est satisfaire le premier responsable du département dont il dépend, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Pourtant, Albachar doit son ascension à l’ancienne directrice générale du Fafpa, qui l’a promu Daf. Il n’en espérait pas autant, puisque c’est à partir de ce poste qu’il combat cette dernière en commanditant des articles dans la presse. Toute honte bue, il était le premier à venir consoler l’ex-directrice quand celle-ci était chargée par des articles de presse commandités par Albachar. La directrice d’alors ne se doutait de rien.

&nbsp;

Comme il a réussi son coup, faire partir la directrice, il est nommé directeur général du Fafpa. Voilà le temps venu pour qu’il règle des comptes avec certains membres du personnel. Sur la base du faux et du mensonge, l’actuel directeur se lance dans une chasse aux sorcières. Les femmes travaillant au Fafpa, sont les plus exposées. Et leur calvaire est loin de se terminer d’autant que le directeur affirme avoir la bénédiction  du ministre Mahamane Baby (qui est apparenté à lui) pour accomplir sa sale besogne.

&nbsp;

Usant de ses connaissances des rouages du Fafpa, il se permet de financer des associations fictives dans le seul but de faire sortir de l’argent. L’apprenti syndicaliste en oublie ses notions de syndicaliste,  tant pis pour les 70 agents qui travaillent au siège et dans les dix antennes régionales du Fafpa. D’ailleurs, il est en train de monter de toutes pièces des manœuvres pour faire remplacer certains d’entre eux.  En effet, sa nouvelle ambition, pour plaire à son ministre auquel il doit son poste, c’est de caser les jeunes du RPM (parti présidentiel) dans les différentes antennes du Fafpa. Nous y reviendrons.

<b>Sinaly KEITA  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation des infrastructures publiques : En urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rehabilitation-infrastructures-publiques-en-urgence-329752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rehabilitation-infrastructures-publiques-en-urgence-329752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 06:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rehabilitation-infrastructures-publiques-en-urgence-329752.html/attachment/gao-batiments" rel="attachment wp-att-329772"><img class="alignleft size-full wp-image-329772" alt="Réhabilitation des infrastructures publiques : En urgence" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Gao-Batiments.jpg" width="300" height="225" /></a>Cette action s’inscrit dans la stratégie de mise en œuvre des politiques nationales de développement sur la période 2013-2018.</b>

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Pour préparer le retour de l’Administration dans les localités affectées par la crise socio-politique qui a secoué le pays en 2012, le gouvernement a initié un programme d’urgence pour la réhabilitation, la construction et l’équipement des infrastructures abritant les autorités publiques et les services techniques de l’Etat. Cette action s’inscrit dans la stratégie de mise en œuvre des politiques nationales de développement du Mali sur la période 2013-2018. Elle a fait l’objet d’une évaluation au cours d’une visite de terrain qui s’est déroulée du 17 au 23 mai dernier, dans la région de Gao. La mission composée de représentants des différents départements impliqués, était conduite par Souleymane Dravé, chargé de mission au ministère de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population.

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La délégation du Comité national de suivi du Programme d’urgence pour la relance du développement du nord (PURD/RN) a été accueillie le 18 mai au gouvernorat de Gao, par Ibrahim Maïga, le conseiller aux affaires économiques et financières. Une série de visites, menée au pas de charge, a conduit le comité sur les chantiers des bureaux et du logement du directeur régional du plan dont les travaux sont confiés à l’entreprise locale Métal-Mali. Les visiteurs ont constaté un retard dans la progression des travaux malgré les gros efforts fournis par l’entrepreneur qui a évoqué des problèmes imputables à la procédure de soumission aux différents marchés. Des procédures qui l’obligent à effectuer des déplacements incessants à Bamako, ce qui a joué sur le délai, les travaux n’ayant pas pu débuter à la date prévue, a indiqué le chef du chantier.

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Cap ensuite sur le chantier de la direction régionale du contrôle financier. Ici, c’est l’entreprise Ousmane Konta (EOK) qui s’occupe des travaux de colmatage des fissures, d’électrification, de plomberie, de menuiserie, peinture, etc. Constat : des problèmes de finition sur l’infrastructure et un dépassement du délai d’exécution. Instruction a été donnée à l’entreprise de se conformer aux clauses du contrat l’obligeant à livrer l’infrastructure dans un délai de 2 mois.

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Sur les chantiers de la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat où les travaux portaient sur la réhabilitation du bâtiment, la clôture et le chantier des annexes du logement du conseiller aux affaires juridiques du gouvernorat et des bureaux du gouverneur, le constat est similaire : une lenteur dans l’exécution des travaux. C’est pourquoi, la consigne a été donnée pour que dans 2 mois, l’Administration soit réinstallée dans sa totalité.

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La dernière série de visites a concerné la direction régionale du budget qui affiche le plus fort taux d’avancement avec plus de 80% des travaux sur 36% du délai d’exécution. Le chantier du palais de justice endommagé par un bombardement lors de la reconquête du nord par la force « Serval » et dont les travaux de reconstruction sont pris en charge par la même force, avance convenablement avec 64% d’état d’avancement. Idem pour les chantiers de la direction régionale du trésor, des impôts et de la sous-préfecture. Même si des difficultés sont à relever çà et là, l’état d’avancement des travaux est globalement satisfaisant dans la ville de Gao. Ce qui incite le maire de la ville à espérer à un retour rapide de l’Administration dans sa circonscription. « Ma ville a un nouveau visage », souligne Sadou Harouna Diallo. Il s’est félicité de la célérité de la mise en œuvre du programme qui traduit l’intérêt des pouvoirs publics à permettre un retour rapide de l’Administration et des populations dans leurs localités d’origine.

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<b>BESOIN D’ASSISTANCE ET DE PROTECTION.</b> Le président du conseil régional de Gao a lui aussi insisté sur la fin rapide des travaux pour l’installation de l’Administration. Cette action de l’Etat est à saluer, a jugé Mohamed Ould Mohamed Idriss. Car, les attentes des populations sont grandes et les services ne peuvent pas attendre. Il y a un fort besoin d’assistance et de protection qui ne peut être satisfait que par la présence de l’Etat à travers son Administration générale, a-t-il indiqué. Mohamed Ould Mohamed Idriss a souligné la nécessité de mettre à la disposition de la communauté, les moyens de préserver et de protéger ces infrastructures. Ceci, en consolidant la présence des forces de l’ordre sur le terrain et autour de ces bâtiments publics. Il y va de la sécurité des symboles de l’Etat et de la protection du patrimoine commun, a insisté le président du conseil de cercle.

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Le coût global des besoins prioritaires, entièrement pris en charge par le budget d’Etat, est estimé à 35,5 milliards de Fcfa à débloquer en deux phases. La première phase effectuée en 2013 a coûté 11,5 milliards de Fcfa.<b> </b>Les consultations sont en cours pour la signature des conventions relatives à la deuxième phase portant sur 24 milliards de Fcfa<b>.</b> La maitrise d’ouvrage est confiée aux gouverneurs des régions concernées (Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal). Des conventions de maitrise d’ouvrage délégué sont établies entre eux et les agences d’exécution des travaux (AGETIPE et AGETIER).

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Le choix de ces deux entreprises est déterminé par le fait que le caractère urgent du Programme est incompatible avec les délais d’exécution habituels des marchés publics, a expliqué le ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Il y a aussi, précisera Cheickna Seydi Ahmady Diawara, l’opportunité d’une exécution plus rapide des travaux grâce aux manuels de procédure des agences, l’expérience de ces agences dans l’exécution de travaux similaires dans les régions concernées. Leur capacité à mobiliser les entreprises locales et promouvoir les emplois locaux dans les régions concernées et le renforcement des capacités locales pour les phases ultérieures PURD et PDARN sont d’autres facteurs militant également en leur faveur.

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La philosophie du programme, a souligné le ministre, est d’injecter de l’argent au niveau local en utilisant les entreprises du cru. C’est pourquoi, une grande facilité a été accordée à celles-ci au niveau des exigences des conditions d’adjudication des marchés. Cette démarche permettra en terme d’impact, de stimuler l’économie locale en créant des perspectives d’emplois. Il faut aussi permettre à ces entreprises d’acquérir une certaine expérience en la matière, de reconstituer le tissu économique et les facteurs de production.

<b>C. A. DIA</b>

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<title>Gestion des affaires publiques : Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’anticipation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-affaires-publiques-abdoulaye-idrissa-maiga-ministre-lanticipation-312722.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 May 2014 13:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240522" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/maiga-abdoulaye" rel="attachment wp-att-240522"><img class="size-full wp-image-240522" alt="Abdoulaye Idrissa Maiga - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MAIGA-ABDOULAYE.jpg" width="209" height="138" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga: Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement[/caption]

<em><strong>L’anticipation est le mot fétiche du ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement, Abdoulaye Idrissa Maïga, tant qu’il s’agit des affaires publiques.</strong></em>

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Gouverner, c’est prévoir, dit-on. Mais, il n’en demeure pas moins vrai que gouverner, c’est aussi savoir anticiper. Dans tous les cas, l’anticipation ne constitue en rien un élément de moindre importance, bien au contraire. Elle est d’ailleurs un élément déterminant et il faut toujours savoir faire avec…pour ne pas être désagréablement surpris comme cela arrive souvent. Fort de la vertu de l’anticipation, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga en fait son principe- clé. C’est en plus des quatorze principes du Premier ministre pour relever le défi d’un Mali au service des Maliens. Partout où il passe, l’ancien directeur de campagne d’IBK demande d’anticiper pour donner satisfaction aux usagers mais aussi aux partenaires. Il faut noter également sa fermeté sur la diligence des dossiers, la ponctualité du personnel au service, le travail bien fait sans oublier la rigueur. Pour donner l’exemple, le ministre est le premier à ouvrir son bureau depuis 7 heures et le dernier à partir. Toute chose qui est un cauchemar pour certains travailleurs habitués au laisser-aller. Au départ c’était de la panique au sein du personnel qui, progressivement, s’habitue à la méthode orthodoxe de ce ministre qui jure, la main sur le cœur, de faire de son département un baromètre du changement promis par IBK.

<strong>Modibo Fofana</strong>

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<strong>Lire aussi sur <span style="color: #0000ff"> </span></strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des véhicules de l’Etat : les raisons d’un report</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/controle-vehicules-letat-les-raisons-dun-report-308062.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 May 2014 10:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une vaste opération était prévue le week-end dernier contre les véhicules appartenant à l’Etat utilisés à des fins personnelles. Mais cette opération a été reportée sine die par le gouvernement</i></b>.

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Selon des sources concordantes, c’est la visite mouvementée du Premier Ministre Moussa Mara à Kidal et surtout le climat social actuel du pays qui seraient à la base de ce report. Le Gouvernement Mara ne veut pas en effet rajouter davantage d’autres tensions sociales.

C’est ainsi que des instructions ont été données à tous les niveaux pour ne pas mécontenter les Maliens. Qui a dit qu’IBK n’est pas à l’écoute des Maliens ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la directrice générale de la CMSS : Le recensement général pour mieux gérer les pensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rencontre-directrice-generale-cmss-recensement-general-mieux-gerer-les-pensions-301082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 13:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La caisse malienne de la sécurité sociale a entrepris depuis le début de ce mois de mai, un recensement général de tous les pensionnés maliens. Il vise à établir une liste exhaustive des retraités et des décès.

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Pour une gestion rigoureuse et une satisfaction des usagers, la caisse malienne de la sécurité sociale a entrepris depuis 2008, le recensement général des bénéficiaires de la pension.

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La directrice générale de la CMSS, Madame Camara Oumou Marie Dicko a rappelé que la caisse ne prend en compte que la pension des fonctionnaires retraités maliens. Ainsi, le pensionné peut donner une procuration à une autre personne pour le remplacer en cas d’empêchement. Cette procuration n’est valable que pour 3 mois.

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Par ailleurs, elle a laissé entendre que la pension d’un femme fonctionnaire décédée peut s’éteindre surtout si les enfants bénéficient des allocations à travers leur père. Au cas échéant, la caisse est obligée de mener une enquête pour savoir la position du mari et des enfants pour en tirer une conclusion. Sa pension peut être reversée au mari si celui-ci est indigent ou impotent.
En outre, la directrice a souhaité que l’assemblée nationale vote le projet de loi pour  ramener l’âge de la majorité de 21 à 18 ans.

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<strong>Dado Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRC&#45;UJAO : Le responsable administratif au cœur d’un scandale financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/prc-ujao-responsable-administratif-au-coeur-dun-scandale-financier-296292.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 May 2014 07:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Inculpé depuis deux semaines pour faux et usage de faux, vol qualifié par le 2e cabinet d’instruction du Tribunal de première instance de la Commune IV, Hamadou Koïta a bénéficié d’une liberté provisoire le vendredi 9 mai 2014. Mais après la perquisition de son bureau le même jour au siège du projet, à l’ACI-2000, une trentaine de cachets et des documents bancaires falsifiés ont été découverts.</strong> </em>

C’est suite à une plainte officielle de la coordonnatrice du Projet de renforcement des capacités/Union des journalistes d’Afrique de l’Ouest (PRC-UJAO) dont il imite la signature pour soutirer de l’argent que le responsable administratif et financier du PRC-UJAO, Hamadou Koïta, a été entendu et écroué au commissariat de police du 14e arrondissement.
Selon une source policière, Hamadou Koïta a passé 3 jours au commissariat avant d’être déféré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.

De février à mars 2014, il aurait retiré plus de 2 millions de F CFA. Pis, il lui est reproché de reproduire le cachet de la coordonnatrice sans son autorisation. Toujours, selon notre source, Hamadou Koïta a reconnu le montant de plus 7 millions de F CFA soutirés sur la base de photocopies de chèques qu'il avait présentés à la coordonnatrice.

Il a passé deux semaines à la Maison d’arrêt. C’est le vendredi 9 mai 2014 que le juge en charge du dossier lui a accordé une liberté provisoire. Curieusement, le même vendredi, son bureau a été perquisitionné par les enquêteurs en présence du présumé coupable, Hamadou Koïta, et son avocat.

Sur place, les enquêteurs n’en revenaient pas. Son ordinateur, des fichiers comptables PRC- UJAO, des relevés bancaires, 31 cachets de grandes entreprises et banque de la place, des reçus falsifiés de diverses entreprises de la place… ont été saisis.


Contactée, une source proche du projet n’a pas souhaité se prononcer. Même si elle reconnait le cas de fraude au sein du PRC-UJAO, pour des raisons juridiques, elle ne pouvait pas en dire plus. Cependant, elle a laissé entendre que dans cette affaire, le représentant légal du PRC-UJAO est Jurifis Consult.

Notre source a confirmé aussi la suspension de Hamadou Koïta de son poste de responsable administratif et financier du PRC-UJAO depuis le 18 avril 2014. Cette suspension est intervenue après que la demande d’explication lui eut été notifiée par la coordonnatrice sur l’utilisation de certains chèques.

D’autres sources nous révèlent que Hamadou Koïta n’est pas à l’abri de plaintes de structures dont les cachets ont été falsifiés.

A suivre…
.
<strong>A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Revalorisation salariale : Bluff ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/revalorisation-salariale-bluff-realite-292292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2014 03:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_291092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/achat-dun-avion-presidentiel-20-milliards-f-cfa-ibk-utilise-moussa-mara-fusible-291072.html/attachment/photo-ibk-moussa-mara" rel="attachment wp-att-291092"><img class="size-full wp-image-291092" alt="Achat d’un avion présidentiel à 20 milliards de F CFA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-IBK-Moussa-Mara.jpg" width="620" height="392" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<b><i>La revalorisation des salaires par le gouvernement pourrait-elle vraiment changer la vie des fonctionnaires ?</i></b>

&nbsp;

Il est davantage question de revaloriser les salaires surtout que cette revalorisation indiciaire va agir sur le calcul de la pension.

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Mais à l’évidence, cette promesse du gouvernement risque de ne pas corriger, dans le fond, les disparités sociales.

&nbsp;

C’est la preuve manifeste que sur la route de l’émergence prônée à raison par le président Ibrahim Boubacar Kéita, il y a beaucoup de défis à relever. La croissance macro-économique malienne n’est toujours pas, en effet, palpable dans les assiettes du malien lambda. Obligeant le chef de l’Etat à multiplier les sorties internationales.

&nbsp;

Ibrahim Boubacar Kéita semble toujours quasiment persuadé que sa survie politique et économique passe nécessairement par l’Occident, d’où ses voyages interminables dans l’espace de l’union européenne. Certes, les chiffres de la croissance annoncée au Mali semblent favorables au Président, mais cette croissance reste, dans les faits, insuffisamment créatrice d’emplois productifs, donc de pouvoir d’achat potentiel.

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La bonne intention du chef de l’Etat suffit-elle alors que le pouvoir économique et financier sur les rives du fleuve Djoliba se trouve toujours dans la poche des minces couches dirigeantes qui continuent de rouler carrosse ? Il faut vivement inverser cette tendance sociale et favoriser l’émergence d’une classe moyenne puissante, via une politique courageuse et pragmatique. Et cela prendra, sans doute, du temps. Mais les Maliens, eux, ont déjà trop attendu et veulent, ici et maintenant, les solutions du président IBK.

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<b>Paul N’GUESSAN</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pendant que nous subissons le manque d&amp;apos;argent, d&amp;apos;eau et surtout d&amp;apos;électricité : IBK s&amp;apos;offre un avion à près de 18 milliards de francs CFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/subissons-manque-dargent-deau-surtout-delectricite-ibk-soffre-avion-pres-18-milliards-francs-cfa-233572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/subissons-manque-dargent-deau-surtout-delectricite-ibk-soffre-avion-pres-18-milliards-francs-cfa-233572.html</guid>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 07:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/achat-dun-avion-presidentiel-chef-cabinet-dement-203898.html/attachment/falcon" rel="attachment wp-att-203902"><img class="alignleft size-full wp-image-203902" alt="Falcon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Falcon.jpg" width="310" height="210" /></a>Les temps sont vraiment durs pour les Maliens en ce moment : l'argent se fait rare, les caisses et les poches sont vides, l'immense dette intérieure qui avoisine les 200 milliards n'est toujours pas résorbée et les entreprises végètent faute de liquidité.</strong></em>

Une canicule sans précédant s'abat sur notre pays et pour corser le tout, des délestages au début épisodiques mais régulières de plus en plus, empoisonnent la vie des citoyens. Ces coupures d'électricité loin des explications alambiquées des autorités  sont simplement dues à  une baisse des ressources allouées à E D M s a qui de ce fait manque en ce moment de liquidités pour faire face. D'un autre côté le FMI  accule le gouvernement à une hausse substantielle du tarif de l'électricité dans les mois à venir. C'est dire que de gros nuages pointent à l'horizon et que nous allons nous enfoncer de plus en plus !

Alors disons-le franchement, ce moment est-il approprié pour payer un avion à près de 18millards de F CFA ? Cet argent ne pourrait-il pas servir à soulager les peines que nos populations endurent en ce moment ? Les incessants voyages du Président, certains parlent de près d'une cinquantaine en si peu de temps, sont ils aussi vitaux pour notre pays ? Nous en doutons fort et beaucoup de nos concitoyens avec nous ! Un avion pourquoi ? Alors qu'il y en a déjà un  parqué, prêt à l'emploi, que notre cher  Président ne veut emprunter par superstition, paraît-il.

Même si le montage financier de l'achat de cet avion supplémentaire implique bizarrement le Ministère de la Défense (encore Soumeylou Boubèye Maïga !)et la BDM,  peut être pour lui conférer le sceau du "secret défense  " et contourner ainsi les juges français Tournaire et Robert qui enquêtent sur le parrain corse dont il est évident qu'il n'est pas  étranger à la transaction, soit comme intermédiaire, soit comme vendeur tout simplement.

Ajoutons que bien de Maliens auraient voulu par ailleurs que ces milliards soient destinés à l'emploi des jeunes pour le décollage économique, à l'école pour la formation adéquate des ressources humaines, à la santé pour que nos gouvernants et les nantis acceptent désormais de se soigner au Mali et plus jamais au Maroc, en France, en Belgique… à rebâtir notre armée contre le terrorisme, le djihadisme et la rébellion, une des raisons fondamentales des électeurs à placer leur confiance en  Ibk, qui a promis " le Mali d'abord " mais la famille et les intimes vivent tous aujourd'hui sur le dos de l'Etat au nom de la famille d'abord.

Comme quoi les promesses  et les slogans de campagne électorale n ´engagent que ceux qui y croient ... Oumar Tatam Ly l'a appris à ses dépends, lui qui a voulu le bonheur des Maliens et l'honneur du Mali ne savait pas que derrière les mots il n'y avait rien absolument rien... pauvre Mali ... Pauvres maliens !!
<strong>Mamadou DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantiers de constructions privées des autorités actuelles : La preuve de l’insouciance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chantiers-constructions-privees-autorites-actuelles-preuve-linsouciance-203644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chantiers-constructions-privees-autorites-actuelles-preuve-linsouciance-203644.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 00:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203650" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/chantiers-constructions-privees-autorites-actuelles-preuve-linsouciance-203644.html/attachment/ibk-boubeye" rel="attachment wp-att-203650"><img class="size-full wp-image-203650" alt="Soumeylou  B Maiga et Ibrahima B Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-Boubeye.jpg" width="350" height="261" /></a> Soumeylou B Maiga et Ibrahima B Keita[/caption]

<b><i>Alors que le président  IBK attend la fin des travaux de rénovation du Palais de Koulouba pour y aménager, trois autres  « Bunkers » sont en train d’être érigés à travers la ville de Bamako : la maison du président à Sébenicoro, celle du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou BoubèyeMaïga en plein quartier du Fleuve et celui du président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sidibé. S’y ajoutent ceux de certains proches collaborateurs du président IBK dont les résidences ont été transformées presque en camp militaire. Bref, les autorités actuelles du Mali semblent avoir été piquées par une folie de grandeur qui ne dit pas son nom. Et pour le tout, c’est l’argent du contribuable malien qui en souffre.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Nous ne sommes pas dans le film  « la folie des grandeurs » du célébrissime acteur français, Louis de Funès, mais dans la réalité du Mali d’aujourd’hui depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir.

On se croirait dans ce film, où, « Don Salluste », ministre des finances du Roi d’Espagne aime tout ce qui est or, argent, les éloges, les honneurs…et qui mène une vie de pacha sur le dos du contribuable.

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Ce film tourné en 1971, illustre, à suffisance, ce que les Maliens vivent, aujourd’hui, avec certaines dépenses inutiles et jugées inopportunes par les populations. En effet, les  priorités des Maliens sont en attente pendant que la folie des grandeurs s’empare des autorités qui semblent plus préoccupées par leur sécurité et confort personnels que ceux des populations.

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<b>IBK et ses deux Palais </b>

Il est indéniable que le Palais de Koulouba a besoin d’être rénové. Surtout après les innombrables dégâts qu’il  a subi dans la foulée des évènements du 22 mars 2012, où il a avait été la cible de tirs à l’arme lourde provenant  des mutins de Kati, qui vont finir par déposer Amadou Toumani Touré à seulement quelques semaines de la fin  de son second mandat constitutionnel.

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Après ce coup d’Etat, les mutins ont emporté tout ce qui pouvait  l’être, avant de vandaliser les lieux.

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En plus de cela, lors de l’agression physique de Pr Dioncounda Traoré, président de la transition, où, des badauds à la solde des associations pro-putschistes, ont vidé le palais de ses biens mobiliers : mobiliers de bureaux, chaises, tapis, ordinateurs, téléviseurs, etc… Bref, le palais de Koulouba a été sérieusement endommagé.

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Ce qui fait que sa rénovation a été perçue pas comme un luxe, mais une nécessité pour l’ensemble des Maliens qui n’y ont exprimé aucune objection.

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Cependant, le hic qui fait tilt, c’est le coût financier de la chose sur le dos du contribuable. Mais aussi, la durée et les travaux qui vont être effectués avec un montant de  plusieurs milliards FCFA. Surtout, si l’on sait que ce n’est pas le Palais qui a été totalement détruit ou endommagé. Mais seulement, quelques parties où les impacts de balles et d’obus sont perceptibles, selon nos sources.

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Pendant que ces travaux sont en cours, le président de la République IBK serait en train d’ériger sa résidence de Sébenicoro en un autre Bunker  avec toutes les mesures de sécurité qui suivent : caméra de surveillance, cameras cachées, détecteurs de métaux pour les visiteurs comme on en voit devant les hôtels de luxe…

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<b>SBM et son Bunker au quartier du fleuve</b>

Soumeylou Boubèye  Maïga, lui aussi, a depuis plusieurs mois,  entamé des grands travaux dans sa résidence au Quartier du fleuve. Des travaux qui ne finissent pas de finir… Surtout quand on sait que cela fait plusieurs mois qu’il est en train de transformer sa maison en un véritable Bunker auquel, l’Ambassade des USA au Mali n’a rien à envier : Des murs dépassant trois mètres de hauteur en béton armé, des caméras cachées et de surveillance. Bref, SoumeylouBoubeye Maïga voit tout ce qui se passe aux alentours de sa résidence à travers les caméras de surveillance placées çà et là aux alentours de sa résidence.

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Pour des sources bien introduites, la transformation de sa résidence en « Bunker » se ferait pour des mesures de sécurité. Car, depuis le déclenchement de l’affaire dite des bérets rouges avec l’inculpation du GénéralSanogo et sa suite, SBM ne se sentirait plus en sécurité. Il voit l’insécurité partout et toute personne est suspecte à ses yeux. Raison pour laquelle, il y a  une forte présence de militaires et gendarmes aux alentours de sa résidence. A en croire nos sources.

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Issiaka Sidibé, nouveau président de l’Assemblée nationale aussi,  selon nos sources, ne veut plus continuer à vivre dans sa résidence au quartier populaire de Ouolofobougou-Bolibana, devenue peu paisible pour lui, s’apprêterait à aménager dans une résidence, à lui réservée au quartier commercial, non loin du grand hôtel. Et lui aussi serait en train de rénover cette résidence réservée aux présidents de l’Assemblée, à coût de plusieurs millions. Des indiscrétions indiquent que l’homme, serait lui aussi en train d’y induire toutes les mesures de sécurité dues à son rang de deuxième personnalité du pays.

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Une véritable folie des grandeurs s’est emparée des autorités durant ces derniers mois.Cela se traduit par une folie dépensière de la part de nos dirigeants qui, chaque jour, prennent des décisions qui vont à l’encontre de la volonté populaire des Maliens alors que le Mali vient de sortir d’une crise multiforme.

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<b>Les Maliens tirent le diable par la queue</b>

Actuellement, nombreux sont ceux qui se demandent où va le bateau Mali. Car, l’espoir suscité par l’arrivée d ’IBK « le kankeletigui » semble avoir fait place au désespoir qui ne se lit plus sur le visage, mais qui se sent dans les assiettes et le panier de la ménagère. Car, les conditions de vie des populations n’ont changé d’un iota. L’argent se fait rare et tourne entre les mains des membres de la famille « le Mali d’abord ».

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Pendant que les Maliens tirent le diable par la queue, l’argent du contribuable est utilisé à des fins non prioritaires par nos autorités.

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D’abord, le président de la République qui voyage comme un pigeon-voyageur, impossible pour lui de faire 10 jours sur le territoire malien. En seulement six mois, il effectué presque 40 voyages à l’étranger. Et un seul qu’il est en train d’effectuer  dans le Mali profond.

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Des déplacements  à l’étranger qui coutent beaucoup d’argent au contribuable Maliens car , IBK se fait toujours suivre par une importante délégation de ministres, de proches et de collaborateurs. Aussi, il n’a jamais trouvé l’avion présidentiel à sa hauteur. Raison pour laquelle, il préférait louer un avion « plus digne de son rang à coup de millions par heure » sur le dos du contribuable malien. Il aurait d’ailleurs décidé de mettre fin à cette situation en s’offrant un autre avion présidentiel flambant neuf. Un jet Falcon, selon ‘’le SPHINX’’

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Et que dire des cérémonies officielles qui sont organisées à coût de millions par les organisateurs, où le président doit avoir droit à tous les honneurs dus à son« rang ».

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Un fait a marqué l’esprit des uns et des autres lors de la cérémonie de lancement de la campagne de vaccination du Cheptel à Marakacoungo, où, en pleine brousse, les organisateurs ont dressé le tapis sur plusieurs dizaines de mètres pour permettre au président de passer sans se salir les pieds. Une chose que les Maliens n’avaient jamais vu avec ses prédécesseurs.

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Et que dire de certains de ses ministres, proches collaborateurs… qui, en l’espace de six mois, ont déjà fait sortir de terre, des  bâtiments hauts standings, qui changent de voitures comme de chemises.

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Bref, une folie des grandeurs s’est emparée des autorités pendant que l’inquiétude commence à s’installer chez les populations qui désespèrent de jour en jour.

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<b>Georges Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<title>Enlevés du parc présidentiel après le coup d&amp;apos;Etat du 22 mars 2012 : &#45;27 véhicules retirés des proches du Général Sanogo et remis à la présidence  &#45;17 autres enregistrés au compte personnel du chef de l&amp;apos;ex&#45;junte toujours recherchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/enleves-du-parc-presidentiel-apres-le-coup-detat-du-22-mars-2012-27-vehicules-retires-des-proches-du-general-sanogo-remis-la-presidence-17-autres-enregistres-au-compte-personnel-du-chef-de-200436.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 09:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86113" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-bamako-refuse-que-la-cedeao-securise-ses-institutions-86112.html/attachment/palais_koulouba-2" rel="attachment wp-att-86113"><img class="size-full wp-image-86113" alt="Palais_presidentiel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Palais_koulouba.jpg" width="310" height="232" /></a> Le palais presidentiel de Koulouba a Bamako.[/caption]

<em><b>Créé en novembre dernier, l'organe chargé de la liquidation et de la dissolution du Comité de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité (ex-CSRFDS) est, depuis, à pied d'œuvre pour récupérer l'ensemble des biens mis à la disposition de l'ex-CMSRFS, précédemment dirigé par le chef de l'ex-junte, le général Amadou Haya Sanogo. A ce jour, ce sont 27 véhicules, enlevés du parc présidentiel après le coup d'Etat du 22 mars 2012 par des membres de l'ex-junte et assimilés, qui ont été récupérés et rendus au palais. 17 autres enregistrés au compte personnel du capitaine - général Amadou Haya Sanogo attendent de l'être pour être reversés au compte de l'Etat.</b></em>

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Suite à la dissolution, en avril 2012, du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'État (CNRDRE), l'autorité suprême dans notre pays après le coup d'État du 22 mars 2012, il a fallu au président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, de trouver une boîte pour caser l'ex-homme fort du pays, le capitaine-général Amadou Haya Sanogo. C'est ainsi qu'il créa, en juillet 2012, une structure avec cette appellation martiale pour un pays qui venait de perdre sa souveraineté sur les deux-tiers de son territoire national. Il s'agit, en effet, du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité (CMSRFS) taillé sur mesure pour Amadou Haya Sanogo et ses hommes de main avec un gros budget de fonctionnement élaboré par leurs soins.

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A part une sortie mouvementée dans la Venise malienne, le président dudit comité n'a posé aucun acte entrant dans le cadre de ses missions qui se sont presque toutes limitées à des sorties médiatiques dans le but de montrer à l'opinion que c'est lui le véritable capitaine du bateau Mali. Celui qui tire les ficelles malgré l'élection d'un nouveau président de la République, en août 2013.

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Cela au grand dam des nouvelles autorités. Et, principalement, du président IBK lui-même qui a profité des événements (la mutinerie contre le général Sanogo) du 30 septembre 2013 pour rappeler qu'il ne saurait y avoir deux capitaines dans son bateau.

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Ainsi, en novembre de la même année, il mit en place en Conseil des ministres un organe chargé de la liquidation et de la dissolution du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité (CMSRFS), dirigé par le Colonel-Major Fakourou Kéïta.

Un mois après, précisément le 16 décembre, cet organe fit un communiqué radiotélévisé invitant " tous les ex- membres du CMSRFS détenteurs de véhicules, armements ou tous autres matériels de l'Etat mis à leur disposition dans le cadre ou à l'occasion du service, à les déposer à la Direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des Armées à Kati, avant le 23 décembre 2013?. Faute de quoi ils répondront devant la justice.

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Quelques mois passés après cet ultimatum, la moisson est jugée bonne. Même si nous ignorons le nombre et la qualité des armements rendus par les ex-membres de l'ex-CMSRFS, nous pouvons, par contre, affirmer que ce sont au total 27 véhicules, parmi lesquels une Limousine, une Mercedes blindée, des Toyota VX, V8, GR, des Toyota Pick up, des Peugeot 607…qui ont été rendus, il y a seulement quelques jours, au parc de la présidence de la République. Cinq autres seront remis au palais dans les jours à venir.

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En outre 17 véhicules enregistrés au compte du capitane général Amadou Haya Sanogo attendent d'être localisés en vue d'une remise à l'Etat. En effet, parmi les engins illégalement enlevés par des membres et proches de l'ex-junte figurent des véhicules appartenant à des départements ministériels qui avaient été réquisitionnés, sur instruction du président de la République par intérim d'alors, pour les besoins de la guerre.

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La plupart de ces véhicules réquisitionnés avaient pris la direction des domiciles privés des proches de l'ex-homme fort du pays.

On se rappelle que le capitaine propulsé général Amadou Haya Sanogo avait poussé la générosité jusqu'à faire cadeau de plusieurs véhicules, dont au moins une Toyota V8, à des dozons (chasseurs) qui chantaient ses louanges ou prédisaient l'avenir pour lui et ses proches.

Après le coup d'Etat, plusieurs autres véhicules provenant du parc présidentiel ont pris la direction de la Mauritanie ou de la Guinée, selon des sources concordantes, pour y être vendus.

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D'où la saisine éventuelle d'Interpol, la police internationale, pour mettre la main sur ces véhicules volés.

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Malheureusement, il sera difficile de mettre la main sur cles véhicules qui ont été mis en pièces détachées pour être vendus.

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<b>Mamadou FOFANA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du pouvoir : IBK : Ça déchante déjà </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-ibk-ca-dechante-deja-198716.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 10:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-ibk-ca-dechante-deja-198716.html/attachment/ibk-33" rel="attachment wp-att-198719"><img class="aligncenter size-full wp-image-198719" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk1.jpg" width="610" height="343" /></a>La majorité des Maliens, y compris les partisans de Ibrahim Boubacar Keïta, est aujourd’hui très déçue de la gestion du président de la République ; ces « pauvres » qui croyaient en les capacités du chef de l’Etat à trouver les solutions à la crise sécuritaire et aux nombreux défis de l’heure. Mais, en réalité, ce désappointement vient juste confirmer ce que certains ont toujours pensé de celui qui était censé venir en sauveur. Pour ceux-ci, IBK était loin d’être l’homme de la situation. Car, son principal objectif était d’avoir le pouvoir alors qu’il n’était pas réellement préparé pour l’exercer, n’ayant pas de programme de société lisible et porteur d’espoir pour les Maliens. Les faits leur donnent (malheureusement) raison. Au grand dam des Maliens. Les preuves</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Face aux grands défis du pays, à savoir la question du nord, la crise économique et financière, l’équité et la justice pour tous, le changement d’hommes etc., les Maliens n’ont eu droit qu’à des promesses et des discours. IBK avait pris l’engagement solennel d’œuvrer pour le retour de la paix au nord du Mali ; de redonner confiance aux Maliens ; de lutter contre la corruption, le népotisme, l’injustice… Il avait promis de réconcilier, de mobiliser et de rassembler les Maliens.

<b>Mais cinq mois après, le constat est amer.</b> Au nord du Mali, l’anarchie règne toujours à Kidal.

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Les groupes armés sont actifs. La violence revient au petit galop dans certaines localités du nord, notamment à Bamba, Taoudénit et Ansongo. Les négociations avec les groupes armés sont au point mort. L’accord de Ouagadougou est devenu (presque) caduc. Ni les groupes armés, ni l’Etat ne posent plus d’actes conformes à cet accord qui a eu la caution morale de la communauté internationale et qui a permis d’organiser des élections sur l’ensemble du territoire national.

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Dans les localités du nord, c’est toujours le non droit. Et la situation sécuritaire est loin de se normaliser, malgré les discours officiels aux antipodes de la réalité à Kidal, Gao et Tombouctou. A Taoudénit, les attaques se multiplient. Les populations sont laissées à elles-mêmes, sans secours, ni recours. Impossible d’identifier les assaillants. Cette confusion profite au Mnla qui serait derrière toutes ces attaques, avec la complicité de pays voisins.

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<b>Le Mali ou la famille ? </b>

Depuis un certain temps, les partisans du président Keïta se sont rendu à l’évidence que Le Mali d’abord (slogan de campagne d’IBK) n’est qu’une expression creuse et vide. C’est « Ma famille d’abord » qui a rapidement pris le dessus. Du fiston national à son beau-père, président de l’Assemblée nationale, en passant par les amis et affidés de la famille présidentielle, le changement espéré….est visiblement une utopie. Après avoir lutté pour attribuer le perchoir à son beau-père, Karim Keïta (le fils à Papa), s’est fait bombardé président la commission de défense de l’Assemblée nationale au détriment d’un Général de la police. Quand le népotisme devient la règle de gouvernance… bonjour la dérive !

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Aujourd’hui, les Maliens (impuissants) assistent à une gestion « folklorique » des affaires, faite de coups d’éclats : arrestation séquencée des ex-putschistes ou de fonctionnaires. L’objet étant d’amuser le peuple. Pendant ce temps, les vrais problèmes sont occultés. Le chômage des jeunes, l’éducation, le panier de la ménagère… sont renvoyés aux calendes grecques.

Des criminels, des assassins et des bandits armés de la rébellion touarègue sont libérés lors de cérémonies organisées en grande pompe médiatique (à Bamako) et sans procès. Alors qu’IBK avait promis l’impunité zéro et ne cessait de dénoncer la gestion antérieure du dossier du nord…. Question : quel sort sera réservé à ceux qui ont levé les mandats d’arrêt contre les complices des terroristes ?

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Des terroristes qui ont froidement exécuté nos vaillants soldats à Aguelhoc, à Konna, à Diabali et dans d’autres localités du pays, se la coulent douce dans des salons feutrés à Bamako, Ouaga,  Alger, Nouakchott et ailleurs.

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Qui répondra de la responsabilité du retour à l’Assemblée nationale de « Maliens » qui ont pris des armes contre leur propre pays ? La question vaut son pesant d’or dans un pays où on se permet de prétendre poursuivre un ancien chef d’Etat de « haute trahison » pour, dit-on, avoir facilité l’entrée d’armes de guerre sur le territoire national.

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<b>Un quotidien assombri…</b>

Depuis la transition, l’armée malienne est pratiquement à Kidal dans une situation de ni paix, ni guerre. Inacceptable pour les Maliens, notamment ceux-là qui avaient cru aux discours va-t-en guerre d’IBK, il y a une année. Mais élu depuis le 11 août 2013 président de la République, IBK (désormais face à la réalité) n’a pas pu apporter la moindre solution à cette humiliation nationale. Les militaires maliens présents à Kidal sont régulièrement caillassés, vilipendés, insultés par des militants du Mnla au vu et au su de la force internationale (la Minusma).  Une force internationale de plus en plus décriée pour sa passivité face aux exactions des milices du Mnla. Le pouvoir d’IBK, qui a, de toute évidence, montré ses limites dans la gestion de cette crise, est resté impuissant. Et le comble a été atteint lorsque trois ministres de la République furent chassés de Kidal par les partisans du Mnla. Le pire a été enregistré quand le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, et une forte délégation gouvernementale ont été empêchés d’atterrir à Kidal, pour une mission. L’avion de la délégation a été finalement contraint de regagner  Bamako. Face à cette humiliation, le président IBK n’a pu émettre la moindre protestation. Comme quoi, au Mali, les menaces, les insultes et les intimidations sont réservées pour une partie de la population, alors qu’une autre continue de prendre la République en otage.

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<b>Le social ignoré</b>

Beaucoup de nos compatriotes s’attendaient à un changement dans l’immédiat de leur quotidien, notamment le contenu du panier de la ménagère. L’espoir  se rétrécit. Les craintes sont en train de prendre le dessus. Le pouvoir d’IBK n’aura fait que dégrader le quotidien des populations. Les produits de première nécessité ont pratiquement pris l’ascenseur, sans que le gouvernement pose un acte en vue de mettre fin à cette inflation.

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Au marché, clients et commerçants se plaignent déjà et mettent en cause la responsabilité des pouvoirs publics. Les Maliens, notamment ceux de Bamako, voient leur quotidien s’assombrir au jour le jour. Parce qu’apparemment, le président de la République semble s’intéresser beaucoup plus à son image qu’aux préoccupations des ses concitoyens. Les multiples déplacements du chef de l’Etat à l’extérieur, et avec toute une cour de fidèles, suscitent beaucoup de commentaires et d’interrogations à Bamako. Les traditionnels conseils des ministres se réunissent maintenant au gré de l’humeur du patron de Koulouba. Et c’est comme ça qu’il compte sortir le Mali de l’ornière.

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<b>Des sorties hasardeuses…</b>

Enfin, IBK a essuyé les premières critiques de ses compatriotes dès la formation de son premier gouvernement qui a enregistré le retour de vieux chevaux, anciens ministres pendant que lui occupait la Primature sous Alpha Oumar Konaré. Or, le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta ne cessait de promettre le changement d’hommes et de méthodes. Mais les Maliens ont vite déchanté. Dans le gouvernement du 8 septembre 2013, l’on note la présence d’une dizaine de ministres qui sont, en fait, des amis et affidés de la famille du président de la République, des ex-putschistes. Sans oublier les partisans et alliés politiques.

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Aujourd’hui, la méthode et les décisions du chef de l’Etat sont constamment critiqués par ses plus fidèles partisans. IBK n’est apparemment plus en phase avec son électorat. Qui lui reproche ses incohérences dans le traitement du dossier de Kidal et le fait qu’il a du mal à se saisir des vrais problèmes de l’heure.

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<b>Idrissa Maïga</b>

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<title>Politique et business : Un vendeur d’armes nommé à Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/politique-business-vendeur-darmes-nomme-koulouba-198704.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86113" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-bamako-refuse-que-la-cedeao-securise-ses-institutions-86112.html/attachment/palais_koulouba-2" rel="attachment wp-att-86113"><img class="size-full wp-image-86113" alt="Palais presidentiel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Palais_koulouba.jpg" width="310" height="232" /></a> Le palais presidentiel de Koulouba a Bamako.[/caption]

<b><i>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, vient de nommer un conseiller spécial à la présidence de la République. Il s’agit de Sidi Mohamed Kagnassy, un proche de la famille présidentielle et obscur fournisseur d’armes... </i></b>

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<b>Le premier hic ! </b>Le nommé Kagnassy n’est pas qu’un simple conseiller. Il est aussi et surtout le directeur général d’une société dénommée GUO Star SARL.

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<b>Le second hic !</b> Cette société a, en novembre 2013, bénéficié d’un marché de gré à gré pour la fourniture de matériels, de véhicules et de pièces de rechange à l’armée malienne via le ministère de la défense et des anciens combattants. Montant de ce juteux marché ? 69 milliards 183 millions 396 mille 474 F CFA.

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Le dit marché s’étale sur la période allant du 1<sup>er</sup> décembre 2013 au 1<sup>er</sup> décembre 2016.

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Cependant, nombre d’interrogations sont posées au sujet de cette société (GUO Star Sarl). S’agit-il d’une société écran ? Est-elle capable d’honorer son engagement contractuel ?  La dite société est-elle spécialisée dans la fabrication de matériels militaires ? Qui se cache derrière ce marché qui sent fortement et forcément le favoritisme? Les règles d’attribution ont-elles été respectées ? Juridiquement non.

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<b>Troisième hic !</b> Le patron de la société  GUA, Sidi Mohamed Kagnassy, par un décret signé en janvier 2014, se retrouve conseiller spécial du président de la République.

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Vendeur d’armes et conseiller spécial du chef de l’Etat : voici la double casquette que porte désormais Sidy Mohamed Kagnassy. Et voilà comment au Mali, l’on gère les affaires publiques.

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Derrière les discours relatifs à la lutte contre la corruption, des pratiques inqualifiables s’enracinent au sommet de l’Etat. Comme pour dire aux Maliens, que la lutte contre la corruption, les sanctions et autres malversations  ne concernent qu’une certaine catégorie de citoyens. Alors que, de hauts responsables de l’Etat sont libres de faire tout ce qu’ils veulent. Car, la République leur appartient désormais.

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Derrière ce marché et cette nomination, il semble surtout qu’il y a une volonté de récompense, pas celle de mérite, mais pour services rendus.

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<b>Klézié    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À cause d’énormes difficultés rencontrées dans leur activité : Les distributeurs de gaz menacent  d&amp;apos;observer un arrêt de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cause-denormes-difficultes-rencontrees-dans-leur-activite-les-distributeurs-de-gaz-menacent-dobserver-arret-de-travail-198619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cause-denormes-difficultes-rencontrees-dans-leur-activite-les-distributeurs-de-gaz-menacent-dobserver-arret-de-travail-198619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 12:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L'activité de distribution de gaz butane est aujourd'hui dans la tourmente. Le Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane (GPDG), présidé par Birama Yattassaye, est sur le qui-vive. Les acteurs du secteur n'arrivent plus à recharger des milliers de bouteilles de gaz à cause de certaines dispositions qui pénalisent non seulement les distributeurs, mais aussi les consommateurs. Cette organisation après amoult tractations avec les services techniques de l'Etat, n'est pas parvenue à trouver une solution. Comme ultime arme, elle compte observer purement et simplement un arrêt de travail à durée indéterminée.</i></b>

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[caption id="attachment_198622" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/cause-denormes-difficultes-rencontrees-dans-leur-activite-les-distributeurs-de-gaz-menacent-dobserver-arret-de-travail-198619.html/attachment/birama-yattassaye-new" rel="attachment wp-att-198622"><img class="size-full wp-image-198622" alt="Le president du GPDG, Birama Yattassaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Birama-Yattassaye-new.jpg" width="300" height="225" /></a> Le president du GPDG, Birama Yattassaye[/caption]

Depuis des années, l'activité d'importation et de distribution du gaz domestique traverse une crise profonde à cause du mécanisme contraignant et inadapté mis en place par le gouvernement. En effet, la libéralisation du secteur qui a entraîné une prolifération de " petites " sociétés gazières d'importation qui sont aujourd'hui au nombre de neuf et la politique de subvention, dont l'argent n'est jamais remboursé à temps par le trésor public, ont fait que le secteur bat de l'aile. Ainsi, la consommation annuelle du Mali qui a été de 13 000 tonnes en 2011 a régressé en 2013 à 11 000 tonnes, ce qui correspond pratiquement à la consommation mensuelle de certains pays voisins. Au même moment, le niveau de consommation du bois et du charbon de bois ne cesse de progresser au grand dam des environnementalistes. Le Sahara s'installe à un rythme inquiétant sur la quasi-totalité de notre territoire.

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La nouvelle crise en cours concerne les distributeurs de ce produit. En effet, pour le président du Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane (GPDG), Birama Yattassaye, la profession est confrontée à pas de nombreux problèmes. Et ce, ajoute-t-il, malgré les multiples correspondances et réunions avec les services techniques concernés, rien ne change. Au contraire, la situation ne fait que empirer. Aux dires de M. Yattassaye, depuis un certain temps, pour responsabiliser les sociétés gazières des dégâts éventuels que les bonbonnes pourraient causer, il a été décidé, conformément à la loi, qu'aucune société ne remplisse les bouteilles d'une autre. En clair, Sodigaz n'est plus habilitée à recharger une bouteille de Coumba gaz et vice versa.

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Selon le président du GPDG, lorsque cette mesure a été prise, il avait été exigé aux neuf sociétés importatrices de gaz de faire tout pour éviter une rupture de stock. D'après M. Yattassaye, il était prévu que " <i>toute société qui sera confrontée à trois ruptures de stock dans l'année verra son agrément retiré </i>". Le problème est qu'aujourd'hui près de la moitié des sociétés sont en rupture de stock. Notre interlocuteur cite l'exemple de Sigaz, Fouta Gaz, Coumba Gaz et Bamagaz. Conséquence : les distributeurs qui ne font pas de différence de bonbonne lors de l'échange avec les clients se retrouvent avec les bouteilles de ces sociétés en rupture. Ce qui bloque leur activité souvent pendant des mois.

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Autre inquiétude soulevée par Yattassaye, c'est le cas des bouteilles dites étrangères. D'après lui, certaines de ces bouteilles sont bel et bien maliennes, mais appartiennent à des sociétés qui ne commercialisent plus le gaz comme Shell, Mobil ou Cérégaz. S'agissant des bouteilles étrangères déjà en circulation dans notre pays, il estime que ce ne sont pas toujours des cas de fraude, mais que souvent c'est à la suite des déplacements des familles qu'elles se retrouvent sur le marché malien. Un phénomène qui a été encouragé par les postes frontaliers et même par les sociétés gazières qui les remplissaient jusque-là.  <i>"Aujourd'hui, on ne doit pas pénaliser les clients détenteurs de ces bouteilles qui n'y sont pour rien. Et même si l'État les saisit, qu'est ce qu'il peut en faire si ce n'est de les remettre dans le circuit. On ne doit pas oublier que le Mali est dans un espace économique sous-régional d'intégration qui assure la libre circulation des personnes et des biens. Il faut donc essayer de mettre en place des mesures d'accompagnement pour gérer cette situation </i>" a-t-il souligné.

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Dans la même foulée, le président du GPDG estime que leurs véhicules de distribution sont régulièrement saisis au prétexte qu'ils contiennent des bouteilles de différentes marques. Pire, les distributions vers les régions ne sont pas acceptées pour le même motif.

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Dans une récente correspondance adressée aux ministères de tutelle, le GPDG avait menacé d'arrêter le travail le 31 janvier dernier. Il a décidé de surseoir à cette initiative après concertation. Cependant, compte tenu du fait que la situation ne s'améliore pas, le groupement est en alerte et n'exclut pas d'observer un arrêt de travail dans un bref délai si rien ne fait.

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Pour le président du GPDG, l'État doit davantage s'impliquer dans l'importation de ce produit en mettant en place un mécanisme d'achat groupé afin d'éviter les ruptures successives qui ne sont toujours pas dues à un manque du produit sur le marché, mais au manque de moyens financiers de nos opérateurs importateurs, à leur inorganisation et à l'absence de solidarité entre eux.

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<b>Youssouf  CAMARA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Administration publique : Il faut vite tirer le Mali de sa léthargie</title>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_82660" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/contributions/coalition-pour-le-mali-nord-mali-quelle-mobilisation-nationale-pour-quelles-solutions-de-sortie-de-crise-82659.html/attachment/drapeau-mali" rel="attachment wp-att-82660"><img class="size-full wp-image-82660" alt="drapeau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/drapeau-Mali.jpg" width="200" height="127" /></a> drapeau Mali[/caption]

<em><strong>La condition sine que non du redémarrage national, est, assurément, la ré- mobilisation de l’administration publique. Et, très rapidement.</strong></em>
Dans la première partie de notre analyse, nous précisions que la gouvernance Mali maîtrisée, ne saurait passer, uniquement, par une gestion intelligente et définitive de la problématique de Kidal en particulier et de la crise du nord et du Sahel, en général. Nous avons décrit la situation de pane économique vécue par le citoyen lambda qui fait face à une raréfaction monétaire dont l’origine doit prêter à réflexion. Lorsque l’on sait qu’il n’y a jamais eu retard de salaires.


En solution, nous avons préconisé entre autres, la mise en place d’un exécutif neuf, conforme à la configuration politique dessinée par le résultat des législatives. Un gouvernement consacrant la volonté présidentielle de restaurer la démocratie par une majorité évidente et une opposition comprenant, obligatoirement, tous les partis adversaires de IBK, au second tour et du RPM et alliés aux législatives. Nous avons insisté sur le caractère concret que doit revêtir la lutte contre la corruption et l’impérieuse nécessité de se pencher, de manière opérationnelle, sur l’école malienne, par la formalisation d’un pacte national sur l’éducation. Mais, le socle et la locomotive de ces initiatives volontaristes, reposent sur un séquent incontournable : l’administration publique.


Cette administration, le Général Président Moussa Traoré, reconnaissait que sa plus grande déception résidait dans son incompréhension. Démobilisée par l’ancrage de la mauvaise gouvernance, politisée à outrance, traumatisée par les coups d’Etats de mars 1991 et 2012, humiliée par des officiers d’opérette qui maintiendront au soleil de longues heures durant son élite comprenant des secrétaires généraux des Ministères, réduite au clientélisme à Kati, l’administration publique est, à présent, sclérosée, gangrenée par des pratiques antagoniques au développement et à la refondation de notre pays. D’où la nécessité pour le président de lui insuffler des thérapies de grande intensité, un ultra choc puissant à l’image de la gravité des maux. Cet ultra choc passera parce que l’administration sait mieux le faire : des powpow, des ateliers d’évaluation, des états généraux, bref, tout le dispositif de conception et validation de politiques et procédures.


A ceci près que, cette fois, au regard de l’urgence, ces concertations doivent aboutir à des plans d’actions à court terme, le biennum 2014-2015 étant judicieux pour une maîtrise efficiente. Par ailleurs, ces réflexions devront revêtir un caractère éminemment participatif, déconcentré et itératif, passant par les niveaux local, régional et enfin national.


Des départements et groupes de départements, devront piloter l’exercice sur les préoccupations développementalistes de l’heure, à savoir, le secteur privé commercial, industriel et des services, le monde rural et la loi d’orientation agricole, l’emploi des jeunes, surtout en milieu  rural, l’hydraulique  villageoise dans  l’atteinte de l’objectif : un village un puits amélioré ou un forage, la carte sanitaire dans la perspective d’une couverture définitive en CSCOM et initiative de Bamako couvrant l’intégralité du territoire. Les réflexions sur ces fondamentaux du développement, partiront de l’évaluation des acquis et des extrants des précédents   forums et tribunes ; identifieront de manière analytique les points de manque ou de faiblesse, et proposeront un plan d’actions en fonction de l’urgence prioritaire.


Ces éléments adoptés consensuellement et participativement, permettront au gouvernement de valider un plan d’intervention prioritaire 2014-2015, chaque Ministère étant comptable dans son domaine de prérogatives qui seront, une fois de plus, précisés dans un document  fiable  et transparent, véritable bréviaire pour un suivi- évaluation permanent et à temps  réel.

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Ce schéma que nous soumettons aux plus hautes autorités peut être, certainement, amélioré. Mais, il n’en demeure pas moins que sans une ré- mobilisation, ré motivation et reprise en main, l’administration publique, à l’état actuel, peut, difficilement, impacter positivement pour l’atteinte des objectifs du millénaire, et, plus prosaïquement, la réalisation du projet de société de IBK et sur lequel, exclusivement, il sera jugé, reconduit ou sanctionné, éventuellement. Donc pour IBK, l’équation est simple : rigueur, suivi strict et l’homme qu’il faut à la place qu’il faut !
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> M.C. : le «petit cerveau de Koulouba»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/m-c-le-petit-cerveau-de-koulouba-198349.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 11:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161612" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/les-reactions-apres-le-premier-tour-du-scrutin-presidentiel-mahamadou-camara-directeur-de-cabinet-porte-parole-de-ibk-notre-candidat-est-en-tete-avec-plus-de-50-des-suffrages-selon-nos-resultat-161610.html/attachment/camara-ibk" rel="attachment wp-att-161612"><img class="size-full wp-image-161612" alt="Mahamadou Camara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Camara-IBK.jpg" width="310" height="236" /></a> Mahamadou Camara, directeur de cabinet[/caption]

<b><i>Ce n’est pas péjoratif. C’est une manière de lui reconnaître la fraîcheur pimpante de son âge pour assumer une si haute fonction : celle de directeur de cabinet de la présidence de la République du Mali. Il paraît que rien de ce qui se fait à Koulouba, n’échappe à son contrôle et à son talent.</i></b>

&nbsp;

Il serait le manitou, au point de s’être accaparé des fonctions de certains de ses collaborateurs. Le boss lui-même ne pourrait rien entreprendre, sans se référer à lui. Mais, il est aussi et toujours entre deux avions, nonobstant ses fonctions de directeur de cabinet. Il faut le nommer maintenant : il s’agit de M.C.

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&nbsp;

Sa particularité : il est un ami du fils du président. Il n’a aucun handicap, même s’il ne connaît rien au fonctionnement de l’administration malienne, ayant passé le clair de son temps dans les rédactions de journaux. C’est pourtant lui qui fait tout à Koulouba. Question : qu’est-ce qui se fait de bon à Koulouba ? Nous donnons notre langue au chat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire du marché des plaques d’immatriculation : Quand les juridictions se plantent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-du-marche-des-plaques-dimmatriculation-quand-les-juridictions-se-plantent-196550.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 10:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/douanes/controle-technique-et-plaques-dimmatriculation-des-vehicules-les-titulaires-font-de-la-resistance-167250.html/attachment/plaques" rel="attachment wp-att-167251"><img class="alignleft size-full wp-image-167251" alt="plaque immatriculation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Plaques.jpg" width="400" height="267" /></a>Suite à l’affaire des «Plaques d’immatriculation», opposant la Société Yattassaye et fils au ministère de l’Equipement et des Transports, la Section administrative de la Cour suprême, dans son arrêt n°335 en date du 24 octobre, a jugé prématuré  l’appel d’offres du Ministère qui sollicite un nouveau concessionnaire. Pourtant, la même Cour, sans se soucier de la période morte,  a reconnu dans le même arrêt que le contrat de concession prend fin le 4 octobre 2013. La question est de savoir si l’Etat doit attendre la fin du contrat pour trouver un nouveau concessionnaire. Aussi, comment la Cour n’a pas pu constater les manœuvres de la Société Yattassaye, qui a fait preuve d’opacité ? Dans tous les cas, cet appel d’offres n’est d’ailleurs plus d’actualité surtout quand on sait qu’il est devenu infructueux, de par une pré-qualification établie pour un nouvel appel d’offres, qui vient d’être lancée en bonne et due forme.</i></b></p>
<p align="left"><b><i> </i></b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Incapable de respecter ses engagements dans la convention qui la lie à l’Etat, la société Yattassaye et fils veut toujours continuer à monopoliser le marché de «concession de service public relative à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules». Un marché qui, pendant plus de dix ans, n’a d’ailleurs aucunement profité à l’Etat du Mali.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Cette histoire remonte en mars 1996, quand le gouvernement du Mali avait signé un contrat d’exclusivité avec la Société Yattassaye et Fils. Celui-ci portait sur la concession de fourniture de plaques d’immatriculation standardisées de véhicules pour une durée de sept ans, avec une possibilité de renouvellement pour une période de cinq ans. A l’époque, le parc auto de notre pays n’était pas aussi important qu’il l’est aujourd’hui. Et la société Yattassaye, créée dans la foulée, arrivait à gérer les demandes de plaques. Aujourd’hui, les Maliens attendent pendant 3 ou 4 mois avant d’avoir leurs plaques. Cela est ahurissant et inacceptable. Cela crée un problème d’insécurité. Les statistiques révèlent que 10% des accidents de la circulation sont provoqués par des véhicules sans plaque. Cette situation est due à l’incapacité de la société Yattassaye qui encaisse l’argent du contribuable pour un travail qu’elle n’exécute pas. C’est pour pallier ce désordre que le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré, à travers un appel d’offres, a décidé de chercher des concessionnaires capables de satisfaire la demande. Il en est de même pour le contrôle technique dont le contrat est aussi arrivé à terme.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Société Yattassaye et Fils ou le temple de la mauvaise foi</b></p>
<p align="left">Le contrat d’immatriculation entre l’Etat et sa cocontractante a été conclu pour une durée de sept ans avec une possibilité de renouvellement pour cinq ans. Ce qui signifie que le contrat n’est pas tacitement renouvelable.  En clair, après une première durée de sept ans, les deux parties devraient revoir ensemble la possibilité de reconduire le contrat. Arrivé à la tête du département de l’Equipement et des Transports, le Ministre Koumaré a adressé une correspondance à la Société Yattassaye pour lui notifier la fin de son contrat et le choix d’un nouveau concessionnaire pour mieux assurer la relève. Et voilà que la Société Yattassaye  accuse le ministère de violer l’article 23 de la convention sur la condition suspensive. Cet article dispose: «La convention est soumise à la condition suspensive de l’adoption de l’Arrêté du ministre chargé des Transports accordant l’agrément au concessionnaire». La société indique que ledit arrêté ministériel date de 2001. Ce que les Yattassaye oublient de mentionner, c’est que leur boîte a tout simplement bénéficié de la largesse pour ne pas dire de la complicité du régime d’alors. En ce sens qu’il était prévu dans le contrat conclu en 1996, que la Société Yattassaye et Fils commencera à exploiter après l’obtention d’un agrément. Le comble en est que l’entreprise a commencé son exploitation à partir de 1997 sans pourtant obtenir son agrément qu’elle n’a obtenu qu’en 2001. Or, la société rendait compte à l’Etat qui, à l’époque, savait pertinemment que la société n’était pas en règles. C’est ainsi qu’on a considéré 2001 comme date de prise d’effet du contrat, sachant qu’ils ont fait quatre ans d’exploitation illégale. Malgré cette situation, le contrat de la Société Yattassaye devrait être à terme en 2008. Pour preuve, en 2007, l’Etat lui a envoyé une correspondance afin de lui notifier la fin de son contrat en lui proposant un avenant qu’elle avait signé.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En outre, ancien agent de l’ONT qu’il est, le promoteur de la société concessionnaire a profité de la reforme pour démissionner de son poste et, dans la foulée, il créa son entreprise. Puisse que la gestion des plaques était en son temps confiée à des sociétés qui évoluaient dans l’informel, il en a logiquement bénéficié. Pire, la société Yattassaye exploite le secteur des plaques au Mali sans contre partie. Elle est logée dans la cour de l’ONT qui prend en charge même les factures d’électricité de la société. Quel gâchis pour le contribuable malien!</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Contrairement à Mali Technic-Système, la société Yattassaye n’était pas en quête d’une solution à l’amiable. Raison pour laquelle elle a saisi la Justice, notamment la Section administrative de la Cour suprême. Pour combler cette période de flottement le Ministre a, une fois de plus, envoyé une correspondance à la dite société pour continuer de produire les plaques, à titre provisoire, en attendant le choix d’un nouveau concessionnaire.</p>
<p align="left"><b>Mille et une raison pour écarter la Société Yattassaye</b></p>
<p align="left">Ni dans le cahier de charge, ni dans le contrat, il n’existe aucun élément obligeant l’Etat a renouvelé le contrat après un contrôle d’audit. Mais si on doit procéder à un audit, la Société Yattassaye devrait totalement être exclue à tous les niveaux. D’abord, le cahier de charge prévoit que la société devra s’installer dans toutes les régions pour faciliter l’accès des usagers aux plaques. Il y a aussi le temps d’obtention de la plaque. Aujourd’hui, combien sont-ils, les usagers qui reçoivent leurs plaques à temps. Or, la durée établie ne doit aucunement dépasser deux semaines. Le justificatif en ait que la Société n’a jamais pris de disposition par rapport à la délivrance des plaques pour les usagers qui sont à l’intérieur du Mali. Ce qui signifie tout simplement qu’une personne, résidant à Aguelhock ou à Nioro du Sahel, ayant besoin de son plaque est obligé de venir à Bamako pour le récupérer.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L’autre élément encore plus aberrant, c’est l’augmentation unilatérale du prix des plaques. Car, dans le cahier de charge, la société Yattassaye est tenue de veiller à l’équilibre des prix. Chose qu’elle n’a jamais respectée surtout quant on fait une comparaison des prix des années précédentes à ceux d’aujourd’hui. Plus grave, en matière de marché public, on ne peut pas décider en solo de modifier les prix.  En outre, le ridicule en est que dans le contrat établi entre la société et l’Etat, aucune contrepartie n’est prévue. Alors que le Code des marchés publics de 2008 prévoit une contrepartie de 15% pour l’Etat. Une innovation importante que le Ministre Koumaré tient a établir avec le nouveau concessionnaire.</p>
<p align="left">Par ailleurs,  ce qu’il faut savoir, c’est que la question, à partir de cet instant précis, ne relève plus de la décision du Tribunal administratif, surtout quand on sait que la décision d’appel d’offres attaqué est devenue infructueuse. Ainsi, après l’annulation de la décision du Ministère par la Cour, l’Administration a profité de l’occasion pour relancer un nouvel appel d’offres surtout à partir du moment où les marchés publics ont demandé de faire une pré-qualification. Aussi, il faut retenir qu’après l’annulation de ladite décision, c’est celle de l’Autorité de régulation des marchés publics qui est applicable.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En outre, l’article 80 du Code des marchés publics, dans son alinéa 2, rappelle que l’Etat peut faire l’Appel d’offres sans pré-qualification.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Voilà une affaire pourtant simple à résoudre même pour un étudiant en Droit, surtout quand on sait que la Société Yattassaye et Fils n’a jamais respecté les clauses contractuelles. Ce que l’on peut retenir de cet Imbroglio juridique, c’est que les juridictions se sont plantées en ignorant les règles de procédures applicables en la matière, soit la fameuse société Yattassaye et Fils aurait utilisé d’autres moyens pour arriver à ses fins.</p>
<p align="left"><b>Ibrahim M.GUEYE</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Gnoumani Sa&#45; Ministère du Développement rural : La société dénonce un règlement de compte politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-gnoumani-sa-ministere-du-developpement-rural-la-societe-denonce-reglement-de-compte-politique-196195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-gnoumani-sa-ministere-du-developpement-rural-la-societe-denonce-reglement-de-compte-politique-196195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 14:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85607" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/gestion-des-baux-a-loffice-du-niger-quand-la-societe-rajaa-se-trompe-de-combat-85606.html/attachment/diadie-bah-x" rel="attachment wp-att-85607"><img class="size-full wp-image-85607" alt="Diadie Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Diadié-Bah-x.jpg" width="300" height="237" /></a> Diadié Bah, PDG Gnoumani SA[/caption]

<b><i>Pour ceux qui croyaient que l'injustice allait bientôt signer son arrêt de mort avec l'arrivée du régime d'IBK, l'heure est au désenchantement. Les progrès sont encore maigres et des opérateurs économiques se disent lésés injustement. C'est le cas du PDG de la société Gnoumani Sa, M. Diadié Bah, qui n'arrive toujours pas à entrer en possession de son dû malgré les décisions de justice qui tranchent largement en sa faveur.  </i></b>
<p align="left"></p>
<p align="left">En effet, dans le conflit l'opposant à l'Etat malien à travers le département du développement rural, la justice malienne a condamné ce dernier à lui payer 1, 9 milliard de FCFA dans l'affaire des engrais subventionnés. Non seulement le ministre tarde à exécuter cette décision de justice, mais il s'est même permis de saisir le contentieux de l'Etat pour faire appel de cette décision. Pourtant, tous les procès-verbaux de la Cour d'Assises de Bamako ont donné raison à la société de M. Ba Diadié, qui est un opérateur économique à Niono.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Rappelons que lors de la campagne agricole 2010-2011, la société Gnoumani Sa (une entreprise spécialisée dans la vente des intrants agricoles) avait fourni la quantité de riz nécessaire demandée par l'Etat conformément à la caution technique délivrée par la direction nationale de l'agriculture. D'ailleurs, le directeur de la société dispose entre autres les attestations délivrées par le Directeur régional de l'agriculture de Koulikoro confirmant qu'il avait respecté ses engagements. Ces documents sont ainsi libellés : " <i>je soussigné Mr Modibo Diarra, Directeur régional de l'agriculture de Koulikoro, atteste que la société Gnoumani SA, dans le cadre de la campagne agricole 2010 - 2011, a effectivement fourni aux producteurs de la région de Koulikoro, les quantités d'engrais suivants : DAP = 9 965 sacs, NPK = 330 618 sacs, Complexe céréales = 8 332 sacs, Urée = 92 491 sacs. Ces ventes sont effectivement conformes aux quantités mentionnées dans les cautions techniques délivrées par l'encadrement</i>". Ainsi, la société Gnoumani Sa, pour avoir livré ces intrants, devait être payée 3 434 065 251 FCFA.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Alors que la société Gnoumani Sa s'attendait à recevoir son argent après avoir accompli sa part du contrat, la surprise fut grande lorsqu'il leur a été signifié que le ministère n'allait pas honorer ses engagements. Prétextant avoir constaté des irrégularités dans l'approvisionnement des paysans de Kati qui aurait été fait sur la base de soi-disant cautions techniques fictives. Si tel est le cas, la responsabilité des agents du département de l'agriculture est clairement engagée. Car comment une même erreur aussi évidente a pu échapper aux services du ministère de l'Agriculture, au Directeur général du budget et même au ministre et à ses conseillers pour arriver au Trésor ? Seule une implication de ces derniers aurait pu expliquer ce fait. C'est ainsi que l'affaire a été portée devant la Cour d'assises qui avait condamné deux agents de l'agriculture de Kati en l'occurrence Bakary Samaké et son Chef secteur Sékouta Cissoko, en plus de Marouchette Cissé. Tous ont été jugés pour " <i>faux, usage de faux et corruption </i>". Une peine de 3 ans de prison avec sursis avait été prononcée contre eux.</p>
<p align="left"></p>
Cela fait maintenant, 3 ans que la société n'a toujours pas obtenu gain de cause même si, elle a saisi les services compétents pour être rétablie dans son droit. Le plus étrange dans cette histoire, c'est que la société Gnoumani Sa a apporté toutes les preuves nécessaires de ce qu'elle avance. Mais c'est sans compter sur l'entourage du ministre Bocary Téréta ou lui-même qui apparemment n'entend pas se conformer à cette décision de justice. Actuellement, la société se pose des questions de savoir si le ministre par cette attitude veut solder des comptes politiques à ceux qui ne partagent pas les mêmes convictions que lui ? D'autant plus qu'elle n'hésite pas à rappeler les circonstances rocambolesques dans lesquelles la liste ADP Maliba conduite par le Directeur de la société Diadié Ba lors des dernières législatives à Niono est passée de la victoire à la défaite. De toute façon, cette situation n'augure rien de bon et il urge à la justice de faire appliquer la loi.

<strong>Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Après sa condamnation à verser plus de  1,9 milliard de FCFA à Gnoumani&#45;SA dans  l&amp;apos;affaire des engrais subventionnés : L&amp;apos;Etat décide de saisir la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-sa-condamnation-verser-plus-de-19-milliard-de-fcfa-gnoumani-sa-dans-laffaire-des-engrais-subventionnes-letat-decide-de-saisir-la-cour-supreme-195821.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 12:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lors de la dernière session au titre de l'année 2013 de la Cour d'assises, l'Etat a été condamné par l'arrêt n°192 du 13 décembre 2013 à payer plus de 1,9 milliard de FCFA à Gnoumani-SA, qui réclamait 2,8 milliards FCFA dans le cadre de la procédure judiciaire relative à l'engrais subventionné de la campagne 2010-2011.  Les conseils de l'Etat contestent ce verdict et s'apprêtent à saisir la Cour suprême, car ils estiment que l'Etat ne peut perdre ce procès d'autant plus que les faits sont clairs et précis.</i></b>

[caption id="attachment_118369" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/diadie-bah-pdg-de-gnoumani-sa-a-propos-de-la-coupe-la-coupe-gnoumani-sa-sera-perennisee-a-segou-118366.html/attachment/diadie-bah" rel="attachment wp-att-118369"><img class="size-full wp-image-118369" alt="Diadie Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Diadié-Bah.jpg" width="350" height="346" /></a> Diadié Bah[/caption]
<p align="left">On se rappelle que lors de la session de décembre 2013 de la Cour d'assises de Bamako, l'Etat, à travers le ministère de l'Agriculture, a été jugé civilement responsable de ses agents véreux reconnus coupables "<i>de crimes de faux en écriture, usage de faux et corruption</i> ". Lors d'une précédente session en septembre 2013, la Cour d'assises, cette fois-ci en transport à Ségou, avait débattu la même affaire avant que le délibéré ne soit envoyé à la session de Bamako.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Selon nos sources, c'est l'une des rares fois sinon la première dans les annales de la justice malienne que la cour d'assises renvoie son délibéré. Pourquoi l'avoir fait aussi expressément pour ce dossier ? Est-ce que cette attitude ne cache pas autre chose ? Voilà entre autres les questions que se posent les conseils de l'Etat décidés à ne pas laisser l'opérateur économique délester aussi facilement le trésor public de près de 2 milliards de FCFA.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A les croire, les pratiques de condamnation de l'Etat sont courantes. Qu'il ait tort ou raison, il perd le procès par la volonté de quelques-uns qui veulent se servir du trésor public pour s'enrichir. Ce qui est regrettable dans un pays où l'Etat peine à satisfaire la demande sociale.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il faut rappeler que les faits relatifs à la présente affaire remontent à la fourniture d'engrais lors de la campagne agricole 2010-2011 au terme de laquelle Gnoumani SA a été exclue du processus par le département de l'agriculture. Cela faisait suite à des irrégularités constatées dans l'approvisionnement des paysans de la zone de Kati. Cependant, la société Gnoumani Sa, sur la base des cautions dites fictives a fourni dans la zone, une quantité d'engrais pouvant couvrir les besoins de toutes les régions de Sikasso.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Après vérification, les experts de l'agriculture ont jugé fictives 314 des 463 cautions présentées par la société. Pour eux, seules 149 cautions étaient bonnes, soit l'équivalent de la somme de 127 millions à verser à la société Gnoumani.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Les deux techniciens d'agricultures, Bakary Samaké et Kékouta Cissoko qui ont émis les cautions fictives ont été jugés et reconnus coupables par la cour d'assises lors de sa session de mars 2013. Ils ont été condamnés pour crimes de " faux en écriture, usage de faux et corruption " et ont écopé de trois de prison avec sursis. Un collaborateur direct de la société Gnoumani - Sa, Marouchette Cissé domicilié à Niamana a été reconnu coupable par la Cour d'assises d'avoir obtenu les cautions litigieuses en usant des promesses, dons et présents tendant à la corruption de fonctionnaires pour obtenir les cautions qu'il plaçait auprès de Gnoumani-Sa. Il a écopé de la même peine que les deux agents de l'agriculture. C'est sur la base de ce jugement que Gnoumani s'est constituée en partie civile et a sollicité la condamnation des accusés au paiement de plus de 2,8 milliards de FCFA à titre principal et intérêts.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">La Cour, après avoir jugé à Ségou, a rendu le délibéré à Bamako, fixant le montant à 1,9 milliard, ce qui reste loin des 147 millions devant être versés à Gnoumani Sa. Pour les conseils de l'Etat, la Cour devait " débouter la société de ses présentions, car étant fondées sur la base du faux et de la corruption ". C'est pourquoi ils projettent de saisir la plus haute juridiction par rapport à cette décision. Affaire à suivre.</p>
<p align="left"><b>Youssouf Camara</b></p>
<p align="left"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Plaques d’Immatriculation : Quand le Général Koumaré avale la couleuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-plaques-dimmatriculation-quand-le-general-koumare-avale-la-couleuvre-195405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87327" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/portrait-des-nouveaux-membres-du-gouvernement-suite-87319.html/attachment/lt-colonel-abdoulaye-koumare" rel="attachment wp-att-87327"><img class="size-full wp-image-87327" alt="Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare.jpg" width="350" height="233" /></a> Le ministre Abdoulaye Koumare[/caption]

<b><i>Le Général Abdoulaye Koumaré, ministre des Transports, semble avalé la couleuvre dans l’affaire «Plaques d’immatriculation», l’opposant à la Société Yattassaye et fils. Il a été débouté de ses prétentions par l’arrêt N°995 du 24/10/2013. Contre toute attente, il est attaché à sa volonté de retirer le marché des plaques d’immatriculation à la société Yattassaye. A-t-il vraiment pris des pots de vin ? Que d’hémorragies financières pour le Budget d’Etat. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

En effet, la Société Yatassaye Fils, concessionnaire du service public de plaques d’immatriculation, a été saisie de la lettre N°00447/MET-SG du 17/04/2013, l’informant que «la Convention arrive à terme le 04 octobre 2013», en application des dispositions, dit-il de l’article 23 de la Convention N°0134/MTPT-CAB du 05 mars 1996, portant concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisés des véhicules, de l’arrêté d’agrément technique pris le 12 avril 2001 et notifié le 05 octobre de la même année. Comme pour dire que le ministère était dans les dispositions de lancer un «appel d’offre ouvert en vue de sélectionner le futur concessionnaire». C’était sans compter la perspicacité de la société Yattasaye qui ne s’est pas laissée faire. Puisque selon certaines indiscrétions, le ministre Koumaré voulait attribuer le marché à une autre société pour, dit-on pouvoir bénéficier des ristournes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est en 1995 que le gouvernement malien a décidé de re-immatriculer l’ensemble du parc de transport routier et de sécuriser la production de plaques, jusque-là  exposée à la fraude, étant ouverte à tous. Après un appel à concurrence, au terme de la  consultation locale N°008/MTPT-CAB du 02 octobre 1995, la Société Yattassaye a été retenue pour bénéficier de la concession de service public N°O134 du 05 mars 1996 et a aujourd’hui étendu des tentacules à la Guinée Conakry et d’autres pays ouest-africains.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Par mépris, le Général Koumaré, devenu ministre à la faveur du Coup d’Etat du 24 mars 2012, tente depuis 2013 de lui retirer le marché, sans succès. Il vient d’essuyer un affront suite à l’arrêt N°995 du tribunal, mais ne désarme pas pour autant. Alors que ce procès, qui est d’avance une cause perdue, engendrera des dépenses énormes que l’Etat aurait pu éviter.

&nbsp;

&nbsp;

A l’analyse, selon la Société Yattassaye, nous en arrivons à la conclusion suivante : «La présente résiliation relève de fait de principe de l’autorité de tutelle et elle aboutira sûrement à engager l’Etat dans des dépenses de réparation pour rupture unilatérale de contrat et engagements non tenus (non immatriculation des motos depuis la signature de la convention, l’absence de programme triennal d’action, entre autres). La raréfaction actuelle des recettes publiques doit conduire à la prudence afin que l’Etat puisse consacrer ses maigres ressources à des dépenses utiles au développement du pays. Il est aussi aisé de constater que les prix des plaques facturés aux usagers sont restés bloqués depuis 1996.

En tous les cas, avec cet arrêt de la justice, le ministre Abdoulaye Koumaré est sur la rampe de l’échec dans cette affaire dite  de «plaques d’immatriculation.»

&nbsp;

&nbsp;

Va-t-il vraiment faire marche arrière et renoncer pour de bons aux ristournes à lui proposées par le futur concessionnaire ?

<b>Boubacar KANTE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Véhicules de service : Nous les amènerons même au lieu de mariage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/vehicules-de-service-nous-les-amenerons-meme-au-lieu-de-mariage-194900.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 12:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187687" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-chefs-detat-africains-presentent-leurs-voeux-pour-2014-187686.html/attachment/ibk_voeux1" rel="attachment wp-att-187687"><img class="size-full wp-image-187687" alt="Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK_voeux1.jpg" width="620" height="452" /></a> Le chef d’Etat présente ses vœux pour 2014[/caption]
<h4>Ici, il est question des véhicules de service. Concernant leur gestion, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait haussé le ton au lendemain de son élection.  Les mesures recommandées  étaient de ne pas utiliser les véhicules de services hors des heures de service. Donc ce qui veut dire qu’il est interdit de les amener à domicile pour le week-end.</h4>
<h4></h4>
&nbsp;

Le message est-il compris ? Pas du tout. Nous voyons en longueur de journée ces véhicules de services dans les rues de Bamako. Pas avec les fonctionnaires, mais leurs enfants ou parents à bord pour des courses personnelles.

&nbsp;

&nbsp;

La menace empire encore la situation. Avec la présence des véhicules de services dans les cérémonies de mariage.  C’est le constat que nous avons fait  lors d’un mariage auquel nous avons assisté à Boulkassoumbougou. Un véhicule fond bleu était à la mairie et a fait le cortège.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Pourquoi refusent-ils de regagner leurs postes au nord du Mali,</b>

Des enseignants qui ont leurs postes au nord du Mali refuseraient de s’y rendre après la crise. Les raisons ? Nous ne sommes pas en mesure de les dégager.

Nombreux sont-ils qui sont restés  à Bamako où dans d’autres régions du Mali. Ils enseignent dans des écoles privées et en fin du mois prennent leur salaire de fonctionnaire de l’Etat ou des collectivités.

&nbsp;

<strong>BY</strong>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Société Yattassaye / département de l’Equipement et des Transports : Fini le monopole, le match continu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-societe-yattassaye-departement-de-lequipement-et-des-transports-fini-le-monopole-le-match-continu-190320.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2014 10:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b>Dans notre dernière livraison, nous avons évoqué cette affaire  de confection de plaque signée en 1996, entre l’Etat du Mali et la société Yattassaye et Fils, nos investigations nous ont permis de comprendre la volonté inébranlable du Général Coumaré et son équipe de mettre fin au monopole de la société Yattassaye et Fils. Cette dernière ne savoure pas vaincu. Le match continu. Pour combien de temps ? That’s the question !</b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Selon nos informations, le département a décidé de mettre fin au monopole de fabrication des plaques de véhicules et ouvre ainsi le marché à tout le monde. En réalité, le Ministère de l’Equipement retient bien de griefs contre la société Yattassaye et Fils. Primo, qu’elle n’a jamais pu ouvrir des bureau dans les capitales régionales conformément à ses engagements dans la convention de concession. "Secundo, la dite société devait créer des emplois afin de lutter contre le chômage, ce qui n’est pas le cas, précise une source qui a requit l’anonymat. Au département, on déplore le fait qu’une équipe de la société de Yattassaye loge dans les locaux de la DRTTRFM du District de Bamako, sans contribuer au paiement de la facture d’eau et d’électricité. Aussi, reproche-t-on à cette société d’augmenter de 500FCFA le prix de la plaque qui est de 11 000 FCFA, de nos jours, elle est de 12 000 FCFA les deux plaques sans compter les frais de fixation des plaques qui sont demandés aux usagers. « La majoration de 500FCFa par plaque est unilatérale sans compter les plaques des régionaux sont payés mais jamais fixées par la société. N’en parlons pas des conditions de travail», martèle notre interlocuteur.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il faut dire en guise de rappel que : « l’Etat a fait une concession de service public qu’il peut nier à tout moment et le récupérer », nous confie un cadre.</p>
<p align="left">Parlant du rôle de la DGMP, notre interlocuteur rappelle « qu’elle penche sur la moralité  de la procédure des appels d’offres. Elle n’est pas habileté à attribuer les marchés. De nos jours, les services techniques ne veulent pas entrer dans cette polémique ».</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Quant aux verdicts de la Cour suprême, le département a une autre lecture pour avoir eu le feu vert de lancer l’appel d’offres. « La procédure est respectée. Nous ne travaillons pas à tue-tête. L’appel d’offres sera bientôt repris », a confié une source proche du département.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Enfin, il s’avère qu’au département, la leçon est tirée du monopole et puisque l’autre challenge est la modernisation des documents de transport, (Permis de conduire, Carte Grise, carte de transport) ; le contrôle technique, les plaques. Donc, ce qui est recherché est la qualité et la performance.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il faut savoir, insiste notre interlocuteur que : « L’Etat peut aussi faire une concession restreinte, sans crier gars ! ». S’achemine-t-on vers cette solution ? Le temps nous le dira.</p>
<p align="left">En attendant, la société Yattassaye et Fils, se bat pour être remises dans ses droits.</p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>La société « EBMI S.A » en question</b></p>
<p align="left"><b>Vous avez lu notre dossier sur l’affaire des plaques de la société Yattassaye et Fils, il s’avère qu’il y a eu une confusion, voir un amalgame puisqu’avions évoqué le nom de la société « EBMI S.A ».</b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Une brochette de talents qui épatent la sous-région</b></p>
<p align="left">En réalité, « EBEMI S.A est une jeune société créée par des jeunes maliens, très talentueux et dévoués à servir le pays. Ainsi, EBMI S.A, s’occupera du maillage électronique, le suivi des marchandises sur le corridor ouest-africain.  Ces services n’ont rien à voir avec la confection de plaques. Aussi, rappelons que cette société a remporté ce marché suite à un appel d’offres qui l’a opposée à d’autres entreprises de la sous-région : ivoiriennes, Sénégalaises, Burkinabé. Nos compatriotes ont présenté le meilleur projet qui a épaté les membres de la commission.</p>
<p align="left">Nous y reviendrons !</p>
<p align="left"><b>B DICKO</b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM : Les travailleurs accusent, la direction démente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/opam-les-travailleurs-accusent-la-direction-demente-184517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 03:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Rien ne va plus entre les travailleurs de l’Office des produits alimentaires du Mali (Opam) et leur direction. Les premiers accusent la seconde d’avoir pris des décisions suicidaires pour la structure, la seconde dément et dénonce une agitation malveillante.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-169349" alt="opam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" width="312" height="329" />A peine bombardée directrice générale de l’Office des produits alimentaires du Mali (Opam), Mme Dembélé Orokia Dembélé, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, veut précipiter la mort de cette structure qui souffre déjà d’un problème de trésorerie sans précédent.

&nbsp;

&nbsp;

Selon les travailleurs de l’Opam, qui ont organisé une assemblée générale extraordinaire la semaine dernière, les premières décisions prises par la nouvelle directrice, nommée au cours de la transition, sont de nature à dilapider les sous de la structure laquelle traverse déjà la plus grave crise financière de son histoire.

&nbsp;

&nbsp;

Plus grave, ces décisions impopulaires seraient prises unilatéralement par la directrice générale, sans avis du Conseil d’administration et en violation flagrante des règles de fonctionnement de l’Opam.

&nbsp;

&nbsp;

Les décisions de Mme Dembélé Orokia Dembélé qui semblent mettre le feu à l’Opam, concernent principalement le transfert des Dépôts à terme de l’Opam (DAT) de la Banque régionale de solidarité (BRS) à la Banque du sahel pour l’investissement et le commerce (BSIC) et un audit organisationnel qu’elle veut réaliser sur les fonds de l’Opam.

Ces décisions semblent être rejetées par tous les travailleurs. La preuve, tous les travailleurs présents à l’assemblée générale extraordinaire de ce mardi passé, ont dit non aux décisions de la DG.

&nbsp;

&nbsp;

«Il s’agit des décisions qui n’ont aucun intérêt pour l’Opam si ce n’est pour l’intérêt de la directrice. Nous n’avons aucun problème avec la BRS, mais nous ne savons pas pourquoi la directrice exige le transfert des DAT à la BSIC. Aussi, nous estimons qu’au moment où l’Opam traverse un problème sérieux de trésorerie, un audit organisationnel ne peut être menée sur ses fonds », a expliqué  Bocari Soufoutera, secrétaire général du comité syndical mais aussi, chef comptable à l’Opam.

&nbsp;

&nbsp;

Pour lui, l’Opam a d’autres problèmes sérieux à résoudre qui ne sont pas le transfert des DAT et l’audit organisationnel.  «Je pense que la nouvelle directrice doit chercher à recouvrer les 1,4 milliards CFA de créances de l’Opam auprès de l’Etat malien et les ONG pour régler le problème de trésorerie, au lieu de nous parler de faux problèmes», a indiqué M. Soufoutena.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que le délai des DAT de l’Opam au niveau de la BRS est de trois mois, renouvelable automatiquement. Toutes choses qui permettent de payer les travailleurs sur les intérêts des DAT. Mais la directrice veut transférer ces DAT à la BSIC, afin de prolonger le délai à deux ans.

&nbsp;

&nbsp;

Il se trouve que les premières victimes de cette politique seront les travailleurs. A en croire, M. Soufoutera, si cette décision de la directrice passe, les travailleurs ne percevront plus leurs salaires à la fin du mois.  C’est pourquoi, les travailleurs ont juré de faire obstacle à ces décisions. Dans les prochaines heures, ils entendent informer, par écrit, le ministre de tutelle, le Commissaire à la sécurité alimentaire et tous les acteurs du secteur. «Nous n’hésiterons pas de décréter une grève, s’il le faut », menace le secrétaire général du comité syndical.

Quant à la directrice de l’Opam, Mme Dembélé Orokia Dembélé, elle ne veut pas non plus revenir sur ses décisions. Mieux, pour se faciliter la tâche, il n’a pas hésité à relever, cet après-midi, le directeur financier et le chef comptable de l’Opam respectivement El Hadj Touré et Bocari Soufoutera lesquels résistent à ses décisions.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dire que désormais c’est la guerre ouverte entre la directrice et les travailleurs de l’Opam

&nbsp;

&nbsp;

Nous avons été saisis par un membre de la direction qui dément les allégations de ce comité syndical qu’il qualifie d’agitateur. Pour lui, aucune décision compromettante n’a été prise par la directrice et ces agitateurs ont intérêt à la fermer.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Yattara Ibrahim</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM : bras de fer entre la directrice et le  personnel autour  de 400 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/opam-bras-de-fer-entre-la-directrice-et-le-personnel-autour-de-400-millions-de-fcfa-183905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/opam-bras-de-fer-entre-la-directrice-et-le-personnel-autour-de-400-millions-de-fcfa-183905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 12:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Le Directeur administratif et financier de l'OPAM, le chef  comptable du même service ont été relevés le mardi dernier par le PDG de l'OPAM, l'information a été donnée avant-hier au cours d'une assemblée générale organisée par la centrale syndicale de cette boite.</strong></em></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A en croire le premier responsable du syndicat, Bokary Soufounthera, qui se trouve être le chef comptable, le débarquement des deux personnes s'explique par leur refus de signer le document de transfert du Dépôt à terme (DAT) de l'OPAM de la BRS à la BSIC. Ce dépôt à terme qui se chiffre à 400 millions de F CFA, a-t-il poursuivi génère des ressources au profit de l'Office.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>K THERA, B SEGBEDJI</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts : Le DG part, le DGA démissionne. Pourquoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/direction-generale-des-impots-le-dg-part-le-dga-demissionne-pourquoi-181582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/direction-generale-des-impots-le-dg-part-le-dga-demissionne-pourquoi-181582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 10:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un vent de panique s’empare de l’administration fiscale malienne. Après le départ quasi scandaleux de Dionké Diarra, relevé de sa place par le ministre de l’économie et des finances M. Bouare Fily Sissoko, à seulement 2 mois de la retraite ; son adjoint Mahamadou Lamine Samake a décidé de partir de lui-même.  Il aurait présenté sa démission du poste de directeur général des impôts, il ya seulement une dizaine de jours.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_154468" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154468" alt="Dionké Diarra,  ex-DG des impôts" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Dionkè.jpg" width="315" height="210" /> Dionké Diarra, ex-DG des impôts[/caption]

Le tourbillon de malheur s’abat –il sur le premier service pourvoyeur de ressources pour notre pays ? Voilà une question face à la quelle les commentaires et autres supputations vont bon train. En effet, à la DGI, les choses bougent mais pas forcement dans le sens souhaité par les hautes autorités de notre pays. Pas plus tard qu’un mois, le directeur général du moment Dionké DIARRA est relevé par son ministre de tutelle. Raison évoquée ? Rien à dire. Seulement, estime t-on, il a trop duré là bas. Il fallait un changement. Pourtant, à beau durer, celui qui fait bien. Dionké reste un monument de l’administration fiscale malienne, pour avoir été un de ses plus prestigieux serviteurs. Cela n’est point un secret et il est facile d’en faire constat tant dans les reformes, la qualité du service que dans les apports de la DGI au budget d’Etat.

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Dans la mouvance du départ de Dionké, que des cadres des impôts ont d’ailleurs décrié,  une autre décision, non des moindres, vient d’ébranler la DGI. Il s’agit du départ volontaire du DGA Mahamadou Lamine SAMAKE.

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<b>Pourquoi ce départ du DGA,</b>

Nous avons tenté de recueillir les informations auprès de l’administration fiscale. Leur réponse est nette : Samaké aurait démissionné. Nous n’en savons pas plus.

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D’après des personnes proches du dossier, le DGA a bel et bien décidé de quitter les impôts, du moins la direction des impôts pour des raisons personnelles. Sans être dans le secret des dieux, nous savons que le départ de Dionké a créé une tension à la DGI. Et la chose est très serrée entre les syndicats à savoir celui dirigé par Minta et celui de Daou.

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A la DGI, la tension est si forte aujourd’hui qu’on parle de chasse à la sorcière. On veut régler des comptes à ceux là qui ont pris faits et causes pour l’ancienne direction au moment de l’ardent bras de fer qui l’opposait au syndicat dirigé par Aly Daou. La preuve de cette fuite en avant est donnée par le premier débriefing du nouveau DG, Sidima DIENTA, le lundi 18 novembre 2013. Lors de ce débriefing, le DG DIENTA a tout simplement expulsé de la salle le pauvre Abdoulaye Minta, pourtant secrétaire général du second syndicat de la DGI.

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Cet acte inaugure, à n’en point douter, d’un lendemain sombre pour la DGI, car rien n’est plus dangereux pour un chef de service que de commercer sa mission par des aprioris et autres appréhensions qui ne débouchent que sur du chaos.

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<b>Affaire à suivre</b>

<b>Seybou KEITA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème CA de l’ANAM : Le casse&#45;tête des fonds des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/5eme-ca-de-lanam-le-casse-tete-des-fonds-des-collectivites-territoriales-181544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 02:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La mise en place de l’ANAM (Agence nationale d’assistance médicale) procédait de la volonté des plus hautes autorités de résorber la faiblesse de la couverture des risques sociaux, car l’ANAM est chargée de la mise en place du RAMED (Régime d’assistance médicale) pour les Maliens indigents ou insolvables.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Mais, depuis sa création, par le Décret n° 09-554/P-RM du 12 octobre 2009, l’ANAM, Etablissement public national à caractère administratif (EPA), doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, se heurte à un problème récurrent, celui de la mobilisation des fonds des Collectivités Territoriales.

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&nbsp;

C’est ce qui ressort des discours d’ouverture de la 5<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration, qui a eu lieu dans l’après-midi du 22 novembre 2013 au Centre Aoua Kéita.

Devant les Administrateurs, la Directrice Générale de l’ANAM, Mme Zouré Fatimata Maiga, a relevé qu’une erreur sur le Décret de création de l’ANAM était désormais corrigée, ce qui a fait passer le nombre d’Administrateurs à 12. Elle a présenté ceux-ci au ministre du Travail et des Affaires Sociales et Humanitaires, Hamadoun Konaté, ce qui a permis à celui-ci, Président du Conseil d’Administration de la structure, de vérifier que le quorum était atteint et que le Conseil pouvait délibérer valablement.

&nbsp;

&nbsp;

Sacrifiant, comme il le dira, au rituel de l’ouverture officielle des travaux, le ministre Konaté situera l’évènement dans son contexte, hélas lourd de nuages. En effet, malgré la qualité des travaux et des recommandations de la 4<sup>ème</sup> session du CA de l’ANAM, qui met tout en œuvre pour mener à bien ses missions, le climat sociopolitique et l’absence de dévolution des fonds dus par les Collectivités Territoriales hypothèquent le développement du RAMED.

Le RAMED, instauré par la loi n° 09-031/AN-RM, est le dispositif qui permet la prise en charge médicale des personnes à faibles revenus ou totalement insolvables au Mali. Il couvre les fais relatifs aux hospitalisations (avec ou sans intervention chirurgicale) et aux soins ambulatoires (examens de laboratoire, imagerie médicale, soins médicaux, soins maternels et infantiles, médicaments en DCI), dans les établissements conventionnés par l’ANAM.

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&nbsp;

Une importance réunion s’est tenue le 19 octobre dernier pour défaire ce nœud gordien, après un Conseil d’Administration extraordinaire en mai 2013, puis un courrier, jusqu’à là sans réponse, adressé au ministère des Finances, pour prélever ces montants à la source, mais rien n’y a fait: les fonds des Collectivités Territoriales manquent toujours à l’appel dans les comptes de l’ANAM, fortement handicapée dans son travail par cet état de fait indépendant de sa volonté.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi, dira Hamadoun Konaté, mener un plaidoyer pour la mise en œuvre effective du RAMED, pan des plus importants en matière de solidarité nationale, est plus que jamais à l’ordre du jour. C’était juste avant d’appeler les Administrateurs à démarrer leurs travaux, qui ont porté sur l’adoption du rapport de la 4<sup>ème</sup> session du CA de l’ANAM, le rapport d’activités de la structure pour le 1<sup>er</sup> semestre 2013 et l’examen de l’exécution de son budget annuel à mi-parcours.

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<b>Ramata Diaouré</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouverneur de Mopti interpellé sur la destination des 2 millions FCFA attribués   aux rescapés du naufrage de Koubi   </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-gouverneur-de-mopti-interpelle-sur-la-destination-des-2-millions-fcfa-attribues-aux-rescapes-du-naufrage-de-koubi-180369.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 12:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180385" align="alignleft" width="300"]<a class="Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti" style="Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti" href="https://www.maliweb.net/wp-admin/Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti" rel="Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti"><img class="size-full wp-image-180385  " alt="Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ibrahim-Hama-Traoré.jpg" width="300" height="169" /></a> Ibrahim Hama Traoré, Gouverneur de Mopti[/caption]

<b><i>Au mois d'octobre dernier,  le naufrage d'une pinasse dans le village de Koubi, non loin de Konna, a fait environ 73 morts. Depuis cette tragédie, c'est une large solidarité qui s'est manifestée à l'endroit des rescapés qui sont au nombre de 225 personnes. Cependant, l'allocation d'un montant de 2 millions de FCFA au gouverneur de Mopti par  l'Assemblée nationale pour les rescapés,  il y a quelques jours,    semble créer la discorde entre ces derniers  et les autorités administratives de la cinquième région,  plus précisément le gouverneur sortant. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Selon le porte-parole des rescapés, Ali Maïga, les infortunés  n'ont pas vu jusqu'à présent la couleur de cet argent qui leur a été attribué. Il a surtout exprimé son étonnement de voir à la télé quelques personnes entourées par  les autorités administratives de la cinquième région  pour une soi - disant distribution de ce pactole au profit du grand nombre. M Maïga de poursuivre que depuis cette " <i>mise en scène</i> "  il est assailli par des coups de fil de ses compagnons  qui veulent savoir  sur quels critères le gouverneur a procédé au dispatching du montant et  comment celui-ci a pu être distribué à leur insu ? Des questions auxquelles  le porte-parole des rescapés  souhaite que le gouverneur   apporte  des éclaircissements.

&nbsp;

<b>Kassoum THERA, B DIABATE, Bruno D SEGBEDJI</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un ministre à son DFM : &amp;quot; Je n&amp;apos;ai ni maison ni véhicule, à toi de gérer &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/un-ministre-a-son-dfm-je-nai-ni-maison-ni-vehicule-a-toi-de-gerer-179194.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 10:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b><i>Dans notre pays, la lutte contre la corruption et la délinquance financière a finalement de beaux jours devant. elle. Le président IBK est tellement conscient de l'urgence du combat à mener dans ce sens qu'il en a fait une priorité.</i></b></p>
<p align="left"><b><i> </i></b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> C'est ainsi que dans son tout premier message à la nation, il a égrené un chapelet de mesures allant dans le sens de la lutte contre la gabegie au sein de l'administration publique. Au nombre des dispositions à prendre : la lutte contre l'utilisation abusive des véhicules de l'Etat et, entre autres, celle contre les retards au travail.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Mais, comme le dit l'adage : " <i>Le poisson commence par pourrir par la tête </i>". C'est pourquoi, l'opinion souhaite savoir les mesures prises contre la corruption, le népotisme...dont un ministre pourrait se rendre coupable.  Car, au jour d'aujourd'hui, personne ne sait si nos 34 ministres ont  déposé leur déclaration de biens auprès de la Cour suprême.  Ce qui est,  une obligation pour la cour constitutionnelle.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Au sein de ce gouvernement, un ministre, qui a exercé dans l'équipe précédente, aurait dit, lors de sa première nomination, à son Directeur des finances et du Matériel (DFM) : " <i>Je n'ai ni maison ni véhicule, à toi donc de gérer ". </i>Voilà que ce ministre est reconduit dans le gouvernement d'IBK au grand dam de ceux qui rapportent ces propos. Le ministre concerné a-t-il eu, de la part de son DFM, c'est-à-dire sur le dos de l'Etat, une maison et un véhicule avant de quitter ce département censé juteux ? On peut le penser.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<b>Rassemblés par Kassoum THERA, B SEGBEDI, M. SIDIBE &amp; M.Fofana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Utilisation des véhicules de l’Etat à des fins personnelles : L’exemple doit venir d’en  haut</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/utilisation-des-vehicules-de-letat-a-des-fins-personnelles-lexemple-doit-venir-den-haut-176938.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 10:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le président de la République a été applaudi par tous les Maliens, ou presque,  quand il a indiqué, dans son adresse à la Nation  du 22 septembre dernier, que l’utilisation des véhicules de l’Etat à des fins personnelles ne sera plus tolérée. Une promesse restée, jusque-là, sans lendemain.</i></b>

<b> </b>

Un mois après, les Maliens s’impatientent de voir cette déclaration se traduire en acte concret. Mais hélas ! Le phénomène de la confusion des publics aux biens personnels n’est pas nouveau au Mali. Mais ces dernières années, le phénomène  a  pris de l’ampleur au point que certains Maliens pensent  que c’est un droit. Si dans certains pays, utiliser les véhicules du service après les heures de travail constitue une honte, au Mali cette pratique constitue, au contraire,  une  fierté. C’est pourquoi, lors des cortèges de mariage, on remarque plus de véhicules de l’Etat que de véhicules personnels. Aussi, les véhicules de l’Etat sont les plus utilisés dans les travaux champêtres au Mali. Alors qu’en réalité, entre cette pratique érigée en droit et le vol,  il’ n’y a qu’un pas.

&nbsp;

Le discours du nouveau président de la République restera  un discours tant que l’exemple n’est pas donné du haut. Car la prononciation de ce discours  brillantissime, ne semble rien changer dans cette pratique qui en train de prendre du galon. Aujourd’hui, certains ministres n’hésitent pas à utiliser leur véhicule de  fonction (les très élégantes voitures noires avec  les plates immatriculés G) à des fins personnels ou politique. Plus grave, cela se passe souvent à des jours non-ouvrables.

&nbsp;

Comment peut-on mettre fin à cette pratique, si ceux-là  même qui doivent donner l’ exemple sont  les premiers à  l’encourager ?

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<b>Aboubacar BERTHE  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : IBK met en colère ses collaborateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/presidence-de-la-republique-ibk-met-en-colere-ses-collaborateurs-176801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173313" align="alignleft" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]
<p align="left"><em><strong>Des conseillers techniques, des chargés  de mission de la présidence  de la   république  avaient hier le moral bien bas. Motif : Ils n'ont pas apprécié la s ortie du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta à leur endroit lors  d'une rencontre avec les Maliens établis à Dakar, au Sénégal. Il  aurait jugé " pléthoriques ", peu " efficaces "   les conseillers et chargés de mission qui ne montent à Koulouba que pour prendre leurs tickets d'essence».</strong></em></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Ces propos, dont une partie a été diffusée au journal parlé du lundi 20 heures, a mis en colère certains  des mis en cause, qui  pensent que le président ne doit  pas les mettre tous dans le même bateau. C'est pourquoi, l'atmosphère était morose à Koulouba et ressemblait à un silence de cimetière.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">  D'après certaines confidences, d'autres ont tout simplement préféré  rester à la maison. Il faut rappeler que c'est à son retour de Dakar que le président a opéré une restructuration  au niveau de la présidence à travers la suppression de sept cellules, soit une cinquantaine de postes de conseillers techniques et chargés de mission.</p>
<p align="left"><strong> Kassoum THERA, A DIARRA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restructuration de la présidence de la République : Les dessous de la dissolution des cellules rattachées à Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/restructuration-de-la-presidence-de-la-republique-les-dessous-de-la-dissolution-des-cellules-rattachees-a-koulouba-176796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-172433" alt="IBK à New York" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-à-New-York.jpg" width="610" height="405" />De sources bien introduites, le président de la République va bientôt dissoudre ou réaménager les cellules de la présidence de la République. Les raisons de ce réaménagement technique suscitent diverses appréhensions parmi lesquelles le besoin de gommer les traces du régime ATT</b>.</em>

&nbsp;

Le chef de l'Etat vient de dissoudre les sept cellules de la présidence de la République. Il s'agit de la Cellule communication et relations publiques, la cellule diplomatique, la cellule sécurité, la cellule agriculture et développement rural, la cellule équipement et infrastructure et la cellule affaires administratives et judiciaires. Ces cellules étaient chargées d'analyser les dossiers provenant de différents ministères pour permettre au président de la République de se prononcer sur chacun des domaines concernés en toute connaissance de cause.

&nbsp;

&nbsp;

Ces structures administratives de la présidence de la République étaient animées par des conseillers techniques et des chargés de missions. Avec leur dissolution, ce sont 40 à 45 cadres qui se retrouvent au chômage technique, c'est-à-dire remis à la disposition de leurs ministères respectifs.

&nbsp;

C'est le cas des conseillers techniques et de certains chargés de missions. Il faut signaler que certains parmi ces cadres de Koulouba, certains ont été rappelés hier pour leur notifier qu'ils sont " …<i> gardés à la présidence "</i>.

&nbsp;

&nbsp;

<em><strong>Il semble que ces cellules sont budgétivores et n'ont aucune efficience sur l'accomplissement des missions  qui leur sont dévolues. S'il apparaît que certaines cellules, comme la CASCA, ont prouvé leur inefficacité du fait du chevauchement constaté entre certaines structures de contrôle de la gouvernance, on se perd en conjectures par rapport aux intentions réelles du chef de l'Etat concernant ces réformes.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Au plan purement administratif, on murmure que la restructuration qui va s'opérer bientôt ne permettra pas d'appliquer le principe de "<i>l'homme qu'il faut à la place qu'il faut</i> ". Ceci d'autant que certains cadres ayant déjà acquis de l'expérience dans ces services vont être éjectés au profit de certains amis politiques. Or, parmi eux, très peu ont la compétence requise. Ils passeront des mois voire des années à se faire la main avant de remplir éventuellement les missions à eux confiées. Selon nos sources, certaines cellules pourraient être reconverties avec une réduction de l'effectif du personnel au sein de départements ministériels.

&nbsp;

&nbsp;

En dehors de l'argument fondé sur l'efficience des cellules concernées, le nouveau président de la République veut faire du neuf en se séparant de plusieurs collaborateurs de l'ancien locataire du palais de Koulouba, le président Amadou Toumani Touré. Il semble que les exigences du changement passent aussi par un renouvellement des cadres de la présidence. Pour peu que IBK ne fasse pas remplacer des … sorciers par des voleurs ou vice versa ! Dans tous les cas, plusieurs hauts cadres vont devoir grincer les dents…

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que la présidence de la République comprend le Secrétariat général, l'Etat-major particulier du président de la République, le Cabinet du président de la République, la Direction générale de la Sécurité d'Etat, la Grande Chancellerie des ordres nationaux.  Et les cellules dépendent du Secrétariat général du gouvernement. Il faut qu'au départ d'ATT, Koulouba comptait 9 cellules. Pour des contraintes budgétaires, lors de la présidence intérimaire du Pr Dioncounda Traoré, le ministre et Secrétaire général Ousmane Sy a ramené le nombre de ces cellules à sept.

&nbsp;
<p align="left"><b>    Bruno Djito  SEGBEDJI</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colère au Sud, chantage au Nord : IBK trimbalé par les évènements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/colere-au-sud-chantage-au-nord-ibk-trimbale-par-les-evenements-175917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/colere-au-sud-chantage-au-nord-ibk-trimbale-par-les-evenements-175917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 03:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>En raison de la façon dont il gère la crise au nord, IBK s’est fait de nombreux adversaires au sud. Conséquence, un peu plus d’un mois après sa prise de fonction, Ibrahim Boubacar Keïta est tout simplement...trimbalé par les évènements. La question est de savoir s’il pourra apaiser la vague de protestations contre ses méthodes, y compris dans les rangs des groupements politiques et associatifs qui l’ont soutenu.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_175600" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-175600 " alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a inauguré les Etats généraux de la décentralisation, lundi 21 octobre. REUTERS/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/IBK_Mali.jpg" width="344" height="257" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a inauguré les Etats généraux de la décentralisation, lundi 21 octobre.<br />REUTERS/[/caption]

<b></b>Les magistrats ont été les premiers à protester contre la façon dont IBK gère la crise au nord depuis septembre dernier. C’est d’abord le procureur général près la cour d’appel de Bamako, Daniel Tésougué, qui s’est indigné lorsque des prisonniers de guerre responsables de crimes graves ont été libérés sans l’aval de la justice.

&nbsp;

&nbsp;

Plus tard, le froid entre le pouvoir et la famille judiciaire s’accentuait lorsque le ministre de la justice a confirmé la levée des mandats d’arrêt contre une trentaine de responsables des groupes armés dont des députés ayant déserté l’Assemblée nationale. Même si le garde des sceaux a précisé que la levée des mandats d’arrêt ne signifie pas la fin des poursuites judiciaires, il aura du mal à convaincre les Maliens. Pour ne pas dire qu’il se moque des Maliens!

&nbsp;

&nbsp;

Les plus virulentes protestations contre les méthodes d’IBK sont du Mouvement populaire du 22 mars (MP22), un mouvement pro-putsch, qui a estimé que le chef de l’Etat a mal commencé son mandat. Pourtant, ce groupement de partis et d’associations de la société civile avaient soutenu la candidature d’IBK au second tour de la présidentielle en août dernier.

&nbsp;

&nbsp;

Face aux critiques le chef de l’Etat a du mal à cacher son agacement, voire sa colère. Il multiplie les déclarations à l’emporte pièces. Ainsi, IBK avait déclaré qu’on ne le fera pas trimbaler, encore moins dévier de sa voie. Et pour les responsables de MP22, «cette voie» n’est vraiment pas celle du changement qu’il avait promis avant de prendre les rênes du pouvoir.

&nbsp;

&nbsp;

Officiellement, la libération des prisonniers et la levée des mandats d’arrêt contre les criminels de guerre entre dans le cadre de l’accord préliminaire, signé à Ougadougou en juin dernier, entre le gouvernement de transition et les groupes armés du nord.

&nbsp;

&nbsp;

Tout se passe comme si c’est le gouvernement seul qui devrait faire des concessions aux groupes armés depuis la signature de ce fameux accord. Les groupes armés qui devraient être cantonnés à Kidal ne l’ont été jusqu’ici ; pire ils continuent de narguer les contingents de l’armée nationale dans cette ville, au nez et à la barbe des forces de l’opération Serval et de la MINUSMA.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est au contraire l’armée nationale qui est cantonnée, avec une limitation du nombre des combattants et de leurs déplacements dans la cité de l’Adrar des Ifoghas. Au moment où le gouvernement fait des concessions, les milices armées multiplient les provocations en manipulant les habitants de la ville pour manifester leur hostilité à l’égard du pouvoir central.

&nbsp;

&nbsp;

Les groupes armés avaient aussi déclaré qu’ils se retiraient du processus de dialogue. Ce qui est clair, l’annonce de leur retour à la table des négociations fait suite à la vague de libération de prisonniers et au début du processus de la levée des mandats d’arrêt.

&nbsp;

&nbsp;

L’ouverture des états généraux de la décentralisation est censée ouvrir la voie à la réconciliation nationale, en donnant une sorte de réponse à la récurrente demande d’autonomie. A quelques mois  de la tenue des législatives, cela pourrait être une opportunité pour poser les vraies raisons de l’échec de cette politique dont l’objectif réel est la recherche d’une solution définitive aux crises à répétition dans le septentrion de notre pays.

&nbsp;

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A l’évidence, IBK est en passe d’être piégé par la difficile gouvernance du Mali.

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<b>Soumaïla T. Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des deniers publics : Les indices d’une justice à double vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-des-deniers-publics-les-indices-dune-justice-a-double-vitesse-175535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 08:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a promis la transparence dans la gestion des affaires publiques. Mieux, il s’était engagé à offrir l’égalité de tous devant la justice. Mais le début de son mandat semble conduire notre pays vers une justice sélective voire à double vitesse.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_168573" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-168573" alt="Oumar Tatam Ly -IBk  (photo montage)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-Tatam.jpg" width="610" height="203" /> Oumar Tatam Ly -IBk (photo montage)[/caption]

Après une transition chaotique, les pouvoirs publics ont vraiment de la matière pour mettre en œuvre leur politique pour une justice pour tous. La transition n’a pas laissé que des promotions et nominations controversées, elle serait aussi responsable d’une gestion calamiteuse des biens de l’Etat. Dans un entretien, le ministre de la Justice affirmait n’avoir trouvé que 45 000 FCFA dans sa régie. Comment cela est-il possible pour un département censé lutter contre l’impunité ? En tout cas, cette version plus ou moins officielle montre le degré de dilapidation des deniers publics sous la transition.

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Aussi, une alerte a été donnée sous la transition, lors du dernier réaménagement du gouvernement de transition avant l’organisation de l’élection présidentielle. Dans un document interne, le Fonds Monétaire International (FMI) a fait part de ses préoccupations sur la gestion de certains marchés publics. On évoque même des « transactions douteuses dont le gouvernement semble déterminé à conclure avant la fin de la période de transition – à tout le moins les amener à un stade où ils sont irréversibles ». Il s’agit, en fait,  de l’accord de prêt de 26 milliards de F CFA que le gouvernement voulait signer avec la banque chinoise Exim, pour financer un projet du Réseau national de sécurité, qui sera exécuté par l’entreprise chinoise ZTE ; de l’accord de prêt de 40 milliards de francs CFA qui doit être signé avec la banque chinoise Exim, pour la livraison de 600 camions fabriqués en Chine pour profiter à l’économie malienne.

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Toujours selon le FMI, le gouvernement de transition voudrait vendre rapidement l’immobilier d’Etat dans le centre de Bamako. Ce sont des bâtiments qui ont été libérés après que le gouvernement a déménagé à la cité administrative. L’achat de quelque 60 véhicules à la présidence et au bureau du Premier ministre pour un coût de 2,2 milliards de francs CFA à la société CFAO. Et un contrat d’une valeur de 4,4 milliards de francs CFA avec la société chinoise CHECHEC pour réhabiliter le palais présidentiel de Koulouba.

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A en croire le FMI, toutes ces transactions ont été bloquées grâce à la persévérance de l’ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Tiénan Coulibaly. Et son refus de céder sur ces dossiers lui ont peut être coûté sa place à quelques semaines de la fin de la transition. D’où la nécessité pour les nouvelles autorités de chercher à savoir pourquoi Tiénan Coulibaly a été démis de ses fonctions de ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, après avoir imposé « rigueur et transparence » dans la gestion des ressources publiques. Jugez-en à partir des observations du FMI : « le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget [Tiénan Coulibaly, ndlr] a réussi jusqu’ici à faire respecter la discipline stricte des dépenses de manière à maintenir le budget dans le budget correctif 2013, ce qui constitue également la base pour le programme de Facilité de crédit rapide convenu avec le FMI. Cela a empêché le détournement de fonds publics pour le financement de la campagne… ».

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Alors, il est presque obligatoire pour IBK de faire la lumière sur les transactions du gouvernement de la transition dans la mesure où certains faits avérés méritent qu’on rende compte au peuple. Qu’est-ce qui explique le remplacement de Tiénan qui a fait ses preuves par Abdel Karim Konaté ? Le FMI a sa réponse : « le nouveau ministre des Finances [Abdel Karim Konaté, ndlr] est un militant du parti politique du président par intérim. Il est probable qu’il soit plus sensible à la pression politique que le ministre sortant… [Tiénan Coulibaly, ndlr]». Ne doit-on pas revisiter la gestion de Konaté aux Finances afin de lever toute équivoque ?

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Nonobstant le départ de Tiénan Coulibaly du ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, la gestion d’autres dossiers sous la transition suscite des questionnements au sein de l’opinion nationale et internationale.

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Le gouvernement de transition a précipité l’attribution de licences pétrolières sur le bassin de Taoudéni. Les blocs 21 et 28 sont revenus à la compagnie irlandaise Circule Oil and Gas Ltd et le bloc 4 a été attribué à la société tchèque New Catalyst Capital Investments. Des sommes importantes étaient en jeu. On évoque des investissements de 6,5 millions de dollars sur le bloc 21 et 3,9 millions de dollars sur le bloc 28.

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Quant au bloc 4 du bassin de Taoudéni, son acquéreur promet d’investir au minimum 69 millions de dollars. Dès lors, il y a lieu de se demander comment ces blocs ont été attribués juste avant l’arrivée d’un gouvernement élu. Car il paraît étonnant que des engagements d’une telle ampleur puissent être souscrits à la veille d’une élection présidentielle, retirant ainsi au nouveau président de la République cette prérogative essentielle.

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De ce point de vue, il semble que le président de la République par intérim serait coupable de trop de légèreté dans la gestion de la transition. Le peuple malien n’a-t-il pas le droit de s’attendre à une enquête pour situer les responsabilités de cette gestion chaotique de Dioncounda Traoré ? On peut sans doute répondre par l’affirmatif car le peuple a déjà exigé un véritable changement dans la gestion des deniers publics. Mais les inquiétudes vont grandissantes et on se demande si nous ne filons pas droit vers une justice à deux vitesses. Si ce ne sont pas des criminels qui sont libérés en grande pompe, ce sont des putschistes qui se la coulent douce. Les délinquants financiers et fonciers, eux, ont alors de beaux jours devant eux. Aucun signe n’annonce pour le moment une quelconque initiative en direction des mauvais gestionnaires. Et pourtant, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait promis d’agir contre toute impunité.

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<b>Idrissa Maïga</b>

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<title>  Direction générale de l&amp;apos;administration des biens de l&amp;apos;Etat : Une gérance calamiteuse avec son lot d&amp;apos;affliction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/direction-generale-de-ladministration-des-biens-de-letat-une-gerance-calamiteuse-avec-son-lot-daffliction-172208.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 11:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>             Ce service semble ignoré du commun de nos compatriotes. Pourtant, il représente l'un des nœuds cornéliens de la vie de l'Etat. Il gère tous les biens de notre patrie. Cependant, il n'y a aucune orthodoxie dans sa gestion quotidienne. Suivez notre enquête!</strong></em>

Président de la République depuis le 4 septembre, IBK a décidé d'assainir l'administration publique. Son discours du 22 septembre dernier en est la parfaite illustration. Alors qu'attendent les autorités à se jeter dans la gueule du loup ?


Il est aujourd'hui de notoriété que le bien public n'a aucune valeur. Il appartient à tous. Celui qui a l'occasion d'en gérer doit s'enrichir et tant pis pour le peuple. C'est pour cette raison qu'après avoir été dans le parfum des pratiques peu orthodoxes dans ce service très vital dans la vie de la Nation, nous n'avons nullement hésité à vouloir en savoir plus. "Qui se sent morveux se mouche". Pour se camoufler, le Directeur n'a jamais daigné nous accorder quelques précieuses de ses secondes afin de nous éclairer sur ce qui lui est reproché. Que lui reproche-t-on ?


Dans un passé très récent, il nous est revenu d'être saisi de l'existence d'un cachet parallèle détenu par des responsables de cette boite avec la complicité du roi de la jungle et dont le chef de fil serait un militant de l'UM RDA.   Pire, il nous est revenu que s'effectuent des signatures de contrats sans études préalables ; des commandes dont le rapport qualité-coût demeure une source de hantise prescrite. Aussi, la non tenue du sommier de consistance du patrimoine bâti de l'Etat ; le non suivi des bâtiments baillés par l'Etat et de la vente des matériels de reforme.

Ce qui est encore marrant dans toute cette dilapidation, c'est l'inexistence de comptes contribuables pour des bailleurs et la non-retenue à la source de l'Impôt sur le revenu foncier (IRF) évalué à plus de 470 millions de nos francs.

En attendant la grande offensive des nouvelles autorités, le Directeur général et ses acolytes se la coulent douce. Par une gérance calamiteuse avec à la clé son lot d'affliction. C'est cela aussi le Mali. Courage IBK !
<strong>B. DABO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Services publics au Mali : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/services-publics-au-mali-ce-quil-faut-savoir-172026.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 04:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le développement d’aucun pays à travers le monde ne saurait se réaliser avec de graves dysfonctionnements du dispositif institutionnel mis en place pour l’atteinte des objectifs.</strong></em>

De même, aucun projet de société aussi ambitieux qu’il soit, ne saurait efficacement  être mis en œuvre  sans l’organisation de structures exécutives efficientes.  Les responsables en bons exemples doivent être strictement respectueux non seulement de la chose publique sacrée mais aussi courtois  vis-à-vis des usagers pour lesquels, ils sont là.

A cet égard, le nouveau pouvoir sous la houlette du Président Ibrahim Boubacar Keita, doit montrer qu’il est nécessaire de changer plusieurs aspects dans l’administration publique malienne.  Les réponses aux questions urgentes de réconciliation nationale, de paix et de stabilité durables sont indissociables de l’exécution correcte du projet présidentiel de transformation de la société malienne.  La raison d’être de l’administration est de servir les usagers que sont les populations maliennes.

Il est clair que l’état actuel de plusieurs services publics au Mali est loin de satisfaire les populations. Les constats de dysfonctionnement sont multiples et touchent quasiment tous les domaines.

Le non-respect des horaires de travail, en passant par l’absentéisme des agents, l’usage illégal des véhicules de service public, les lourdeurs administratives, la corruption érigée en règle  sont autant de phénomènes qui caractérisent l’administration publique au Mali.

Sur le premier aspect, il faut dire qu’aujourd’hui le non respect des horaires de travail dans les services publics cause beaucoup de dommages aux usagers.

En la matière, les chefs de services doivent donner l’exemple en respectant eux-mêmes ces heures de travail et en les faisant respecter par le personnel qui travaille sous leur autorité.

Au  système de contrôle ancien par les enregistrements à l’arrivée et à la descente, peuvent s’ajouter des visites surprises afin de vérifier l’assiduité et le comportement des agents.

Le mauvais comportement des agents du service public est devenu un frein non seulement au développement du pays mais aussi un élément important de la détérioration des rapports entre le peuple et l’appareil d’Etat.

L’utilisation illégale des véhicules de services publics à des fins personnelles, outre qu’elle augmente indûment les charges de l’Etat, donne la preuve de l’absence de moralité des fonctionnaires qui la pratiquent.

Il n’est pas rare à Bamako comme partout ailleurs à travers le territoire national, de voir des véhicules publics dans des cortèges de mariages, dans certains lieux de divertissement à des heures tardives la nuit ou en usage sur des chantiers privés ou encore sur des pistes à destination de champs personnels.

Un autre constat, les lourdeurs administratives. Dans tout service public sérieux, les usagers doivent être informés du temps de traitement de leurs dossiers par les agents. Cependant, c’est tout le contraire qui se passe. Tout d’abord, il y a le fait que certains des agents chargés d’orienter le public, ne sont pas à la hauteur de cette mission parce qu’ignorant complètement les procédures.

Les secrétariats sont transformés en marchés et en lieux de divertissement. On y fait du thé et le personnel est plutôt occupé à bavarder ou à jouer sur les ordinateurs.

Quant à la corruption, elle est  érigée en règle. Après notre enquête dans plusieurs services, nous avons reçu des témoignages d’usagers selon lesquels, pour être pris en compte et cela de façon sérieuse, il est nécessaire de payer des pourboires.

Dans le contexte actuel du Mali, il urge de prendre des mesures vigoureuses pour corriger tous ces dysfonctionnements. Car il est indispensable de redonner à notre administration des responsables soucieux de la bonne marche des services dont ils ont la charge.

Le changement espéré intensément par le Peuple malien ne peut s’opérer que grâce à une administration efficace, juste, respectueuse des usagers et de la loi. Le défi mérite d’être relevé de toute urgence.

Le pays n’a pas que de mauvais fonctionnaires. Il en est qui sont excellents sur tous les points. C’est sur ceux-ci qu’il faut s’appuyer pour opérer l’assainissement et la promotion de leur conscience professionnelle dans ce secteur vital. La transition avait dessiné des pas positifs qu’il faut poursuivre et renforcer.
<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accusation de  détournement d’aide humanitaire :  Le Syndicat rate le coche et s’offre en spectacle </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/accusation-de-detournement-daide-humanitaire-le-syndicat-rate-le-coche-et-soffre-en-spectacle-170074.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2013 03:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bien plus qu’une scène de chiens de faïence qui se regardent, la situation entre le comité syndical de l’OPAM et l’ex ministère de l’Economie et de l’Action humanitaire au sujet de l’usage fait d’une aide humanitaire, tourne à l’affrontement, du moins verbal. Cette offensive menée par le comité syndical de l’OPAM par médias interposés sent l’odeur d’une campagne de dénigrement, d’une cabale orchestrée contre des responsables de l’ex- département de l’Economie et de l’Action humanitaire. </i></b>

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[caption id="attachment_128807" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-128807" alt="Mamadou Namory Traoré," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Namory Traoré,[/caption]

L’affaire de la gestion de l’aide humanitaire d’urgence, dans laquelle le Comité syndical de l’OPAM accuse de façon péremptoire l’ex ministère en charge de l’Economie et de l’action humanitaire, est de nature à amuser la galerie. Dans une démocratie quoi de plus normal qu’un syndicat, en tant qu’élément de la société civile, se pose en sentinelle de l’action gouvernementale. Sauf que dans l’affaire relative à la gestion d’une aide humanitaire qui fait l’objet d’articles de presse depuis une semaine environ, ressemble à une campagne dont l’objectif semble être de nuire aux acteurs directement impliqués dans sa gestion.

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A preuve, une accusation d’une telle lourdeur doit toujours être corroborée de preuves tangibles. Malheureusement, le comité syndical de l’OPAM semble tellement aveuglé par la haine qu’il est allé vite en besogne. Il s’est focalisé sur le simple constat de sorties de quantités de produits alimentaires des magasins de l’OPAM pour crier au scandale alors qu’il n’en est rien. En agissant de la sorte, le syndicat s’est ridiculisé tout en annihilant le noble combat syndical. Pourtant, il suffisait une petite vigilance pour comprendre que ce qu’il appelle détournement n’est qu’une précaution prise par le département pour éviter que des vivres pourrissent dans les magasins alors que bien de Maliens sont confrontés à une situation critiques.

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Dans certaines localités du pays comme au Nord, cette urgence de l’aide alimentaire était quotidienne. A la situation déjà critique des régions du Nord, vivant sous occupation des pseudos jihadiste, se sont ajoutées celles créées par des inondations intervenues récemment dans ces mêmes régions du Nord, à Ségou et à Bamako. De quoi rendre complexe une situation qui n’était pas si simple à gérer.

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Selon le rapport de situation n° 39 du 26 août 2013, du bureau de coordination des affaires humanitaires de l’OCHA, un organisme des Nations unies, environ 11 300 personnes sont touchées par des inondations dans notre pays, à la suite des fortes pluies qui se sont abattues sur les régions de Kidal et Ségou, entre le 9 et le 12 août 2013 ; sans oublier les inondations intervenues à Bamako. Dans le même temps, environ 137 000 personnes qui avaient fui la crise seraient rentrées dans les régions de Tombouctou et Gao, selon les estimations de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

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Face à un tel besoin d’assistance, rien d’étonnant que les stocks d’aide alimentaire sortent fréquemment des magasins, pour être mis à la disposition des populations bénéficiaires. C’est ce qui a été fait récemment, et de façon fréquente et régulière, tant la demande venait de plusieurs parties du pays, pour des sinistres différents. C’est ainsi que des convois humanitaires ont même été organisés en direction des régions du Nord, sous l’égide de l’ex ministère de l’Economie et de l’Action humanitaire. Les gouverneurs des régions concernées ont été mis à contribution tout au long de la chaine de distribution de ces produits acheminés à l’intérieur de notre pays de distribution.

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Voilà ce qu’il faut retenir d’essentiel dans cette affaire de détournement d’aide humanitaire, qui semble être cousue de fil blanc. Maintenant, le reste peut être vérifié, avec la saisie par le Comité syndical de l’OPAM, des services compétents de contrôle de notre pays. Un contrôle qui aura l’avantage de donner des éclairages sur cette affaire qui a pris des allures de campagne de dénigrement, et dont il faudra certainement rechercher ailleurs les mobiles.

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La gestion de l’aide humanitaire, dans le cas d’espèce, a semble -t-il, fait que des mécontents à l’OPAM. Dans ce genre d’opération, les agents des administrations en charge de la gestion de l’aide humanitaire, ont pris goût à une sorte de règles non écrites, qui voudraient que les agents bénéficient d’une partie des produits alimentaires, en réalité destinées aux populations nécessiteuses. L’ex ministre en charge de l’Economie et de l’Action humanitaire avait rompu avec cette tradition, en refusant d’allouer une partie de l’aide humanitaire, à certains agents de l’OPAM et de son propre département.

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Le ministre qui, à bon droit, a rompu avec cette erreur commune qui a certainement créé une sorte de "droits acquis", a du coup provoqué l’ire de certains, qui n’ont pas compris cette rupture brutale avec la tradition. Mais ce n’est pas certainement le seul mobile de l’acharnement contre les autorités en charge de la gestion de l’aide humanitaire à l’époque. Il y a sûrement beaucoup d’intérêts croisés dans cette ténébreuse affaire. On a même aperçu un membre d’un cabinet ministériel de l’ancienne équipe gouvernementale, à la recherche de la photo du Secrétaire général de l’ex ministère de l’Economie et de l’Action humanitaire, à des fins d’illustration d’articles de presse. Détail trivial qui a certainement son importance, et qui donne une certaine idée des nombreux intérêts qui se croisent dans cette affaire, et qui a déjà porté un préjudice moral aux autorités mises en cause, accusées de façon péremptoire de détournements d’aide humanitaire, en l’absence de toute preuve matérielle.

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Quoi qu’il en soit la bave du crapaud n’atteindra jamais la blanche colombe.

<b>Affaire à suivre !     </b>

<b>Ousmane Daou</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de &amp;quot; l&amp;apos;aide humanitaire d&amp;apos;urgence &amp;quot; et de &amp;quot; l&amp;apos;aide alimentaire chinoise &amp;quot; : Le comité UNTM de l&amp;apos;OPAM accuse le Ségal du ministère de l&amp;apos;action humanitaire et le commissaire à la sécurité alimentaire de détournements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-de-laide-humanitaire-durgence-et-de-laide-alimentaire-chinoise-le-comite-untm-de-lopam-accuse-le-segal-du-ministere-de-laction-humanitaire-et-le-commissaire-a-la-securi-169525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 11:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une correspondance datée du 5 août 2013 signée par son secrétaire général et adressée au Contrôleur général des services publics, le Comité syndical de l'OPAM, section UNTM, accuse le secrétaire général du ministère de l'Economie et de l'action humanitaire, Abdoulaye Touré, ainsi que le Commissaire à la sécurité alimentaire, de détournements. Dans le même document adressé avec ampliation aux plus hautes autorités de la transition, les syndicalistes précisent que ces détournements ont eu lieu avec la complicité du Secrétariat général de la présidence de la République.</i></b>

<b> </b>
<p align="left"><i>Dénonciations pour faits de détournements en cours de l'aide humanitaire d'urgence et de l'aide alimentaire chinoise respectivement par le Ségal du ministère de l'Economie et de l'action alimentaire et le Commissaire à la sécurité alimentaire avec la complicité du Secrétariat général  de la présidence</i></p>
<p align="left">".</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Tel est l'intitulé de la correspondance adressée au Contrôleur général des services publics par le comité syndical de l'Office des produits alimentaires du Mali (OPAM). Cette structure est chargée de la réception et de l'emmagasinage sur ses différents sites à Bamako et à l'intérieur du pays des dons offerts au Mali.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A travers cette action, la section syndicale de l'UNTM entendait ainsi attirer l'attention du Contrôleur général des services publics sur la gestion de ces dons offerts au Mali par des pays amis pour soulager la souffrance des populations affectées par la crise du nord. Dans sa missive, le syndicat  dénonce des <i>" sorties abusives et frauduleuses des stocks d'aides humanitaires alimentaires d'urgence en produits alimentaires par le Secrétaire général du ministère de l'Economie et de l'action humanitaire </i>" et des "<i> prélèvements frauduleux sur l'aide alimentaire chinoise par le Commissaire à la sécurité alimentaire avec la complicité du secrétaire général de la présidence de la République</i> ". "<i>Ces sorties massives de stocks de produits des aides alimentaires se font au profit d'associations et autres structures fictives sans aucune ampliation aux bénéficiaires et se déroulent au moment où notre pays connaît un vide institutionnel et juridique résultant de la démission du</i> " gouvernement de transition " <i>qui a confié aux Secrétaires généraux des ministères la liquidation des affaires courantes. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire dont vous aurez besoin pour diligenter efficacement ces malversations avérées au détriment des couches vulnérables de notre pays. Espérant que la présente fera auprès de vous la plus grande attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Contrôleur général, à nos sentiments de franche collaboration </i>" peut - on lire dans la lettre adressée avec ampliation à la primature.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour le moment au Contrôle général des services publics ont se réserve le droit d'évoquer la suite donnée à cet important document. Il vient conforter la thèse la plus répandue selon laquelle certains cadres ont profité de la transition, une période exceptionnelle dans la gestion des affaires publiques, pour s'enrichir sur le dos du pauvre Mali. On se rappelle des juteux marchés électoraux de plusieurs milliards de FCFA attribués par entente directe en violation de la procédure légale.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour les cas des dons alimentaires, qui sortent de l'ordinaire car étant offerts par des pays amis qui ont consenti l'effort d'octroyer une partie de leurs ressources à notre pays pour venir en aide à des populations en situation difficile, il est regrettable que ces dons soient détournés par des cadres véreux.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le Contrôleur général des services publics doit alors auditer la gestion de ces produits notamment par le ministère de l'Economie et des l'action humanitaire qui était dirigé par Mamadou Namory Traoré mais aussi par le ministère du développement social et de l'action humanitaire qui l'exerçait auparavant ainsi que le Commissariat à la sécurité alimentaire.</p>
<p align="left"></p>
<b>Youssouf CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de Taoussa : Une chimère ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/amenagement-de-taoussa-une-chimere-168342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/amenagement-de-taoussa-une-chimere-168342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 15:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Ce vieux rêve, le barrage de Taoussa tarde à devenir une réalité. Et pourtant, depuis le 5 février 2010, la première pierre de l’ouvrage a été posée. A quand Taoussa ?</em></strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour la zone sahélienne en général et pour la boucle du Niger en particulier, la détérioration des conditions climatiques des dernières décennies a entraîné des sécheresses récurrentes avec la dégradation du couvert végétal, la modification des conditions de ruissellement et d’infiltration.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
A celles-ci s’ajoutent l’ensablement du fleuve Niger chevaux, la chute des niveaux de crue l’assèchement des lacs situés sur les deux rives.

Sur le plan écologique, les espèces végétales et animales ont été affectées au point où certaines sont menacées de disparition et sur le plan socio-économique par un déficit céréalier important et par un niveau de pauvreté plus élevé.

&nbsp;

&nbsp;

En raison de cette évolution alarmante de la vie dans cette zone et face aux perspectives limitées de développement des actions, le gouvernement du Mali, dans la recherche constante de l’atteinte des objectifs du PDES, s’est impliqué pour la concrétisation du projet d’aménagement de Taoussa.

&nbsp;

&nbsp;

Ce projet qui s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal prioritaire du programme d’investissement pour le développement durable du bassin du Niger consiste essentiellement à ériger un barrage hydroélectrique sur le fleuve à droite de Taoussa dans la région de Gao.

&nbsp;

&nbsp;

L’aménagement de Taoussa devra permettre de réguler le cours moyen du fleuve afin de minimiser les aléas climatiques en vue d’une reprise de la production agro-sylvo-pastorale et une restauration de l’écosystème tout en garantissant un débit d’étiage minimum de 75 m<sup>3</sup>/seconde à la sortie du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Le projet vise aussi l’aménagement de 139 000 ha de périmètres agricoles pour augmenter les revenus, l’autosuffisance et la sécurité alimentaire ; l’accroissement de la disponibilité énergétique avec la production annuelle de 188 GWH d’hydroélectricité pour alimenter  Bamba en amont et Gao via Bourem en aval, soit 87% des 135 GWH de la demande totale d’énergie dans la zone. A ceux-ci, il faut ajouter la création de conditions pour une meilleure recharge des aquifères adjacents et la garantie de continuité du transport en faisant la jonction entre le tronçon routier Taoussa-Gao et le transport fluvial Tombouctou-Taoussa.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La description de l’ouvrage</b>

Le barrage et ses ouvrages annexes comprennent une digue en enrochement à noyau étanche de 800 m de long fermant le bras principal de la rive gauche ; un quai de 100 m x 30 m avec cale de déchargement pour pinasses ; une écluse de 12 m de large ; une centrale hydroélectrique de 5MW x 5 pour une production annuelle de 118 GWH ; deux lignes Haute Tension (90 KV) de longueur respectives de 90 et 120 km qui partiront de la centrale hydroélectrique pour alimenter Bamba en amont et Bourem et Gao en aval avec des postes de transformation dans chacune des trois villes.

&nbsp;

&nbsp;

Cet ouvrage électrique comprend également un évacuateur de crue de 10 passes ayant une capacité totale de 3300 m<sup>3</sup>/seconde ; un remblai d’enrochement à noyau étanche comme ouvrage de raccordement à l’appui à la rive droite ; une retenue d’eau dont le volume est de 3,15 x 10<sup>9</sup> m<sup>3</sup> et une route en crête du barrage avec pont mobile au-dessus de l’écluse. Cette route devra relier le site du barrage à la ville de Gao en passant par Bourem. Avec une largeur de 10 m dont 1,5 m x 2 d’accotements et une longueur totale d’environ 130 km, elle compte 125 ouvrages de franchissement et de drainage.

&nbsp;

&nbsp;
<h3 align="left">Retombées du barrage</h3>
En outre, il ressort qu’après l’étude d’impact que ce projet devra contribuer à un meilleur approvisionnement en intrants et l’écoulement des produits agricoles, d’élevage, de la pêche qui verra une augmentation de son rendement…

&nbsp;

&nbsp;

Au nombre d’impacts négatifs, on peut retenir entre autres, le déplacement involontaire des personnes affectées par le projet ; le risque de diminution de la qualité de vie des populations déplacées ; les pertes de ressources végétales sur des terres de production céréalière ou de bourgoutières occupées par la retenue, l’accroissement de la pression foncière.

&nbsp;

&nbsp;

D’un coût total de 130 milliards de FCFA, le financement du barrage de Taoussa est assuré en plus de l’Etat du Mali, par la Banque Islamique de Développement, le fond Saoudien de Développement, la BOAD, le fond Koweitien pour le Développement Economique Arabe, le fond de l’OPEP, la banque d’investissement et de développement de la CEDEAO, la banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique et d’autres partenaires.

Hélas, à ce jour encore, le Mali est loin de voir Taoussa devenir une réalité.

&nbsp;
<h4 align="left">Malick Camara</h4>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion financière de la Primature : Les écarts de gestion de la Régie d’avance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-financiere-de-la-primature-les-ecarts-de-gestion-de-la-regie-davance-167924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 11:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans la Deuxième partie du rapport provisoire du Bureau du Vérificateur Général que 22 Septembre a pu obtenir de l’entourage de Diango Cissoko, nous publions ci-dessous les écarts de gestion au niveau de la Régie d’avance pendant, encore une fois, la période du 22 mars au 31 décembre 2012. Il s’agit en fait de la gestion de la DAF du temps de l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra.  La Rédaction</i></b>

<b><i> </i></b>

<b>La Régie</b><b> d'avance</b>

<b>Le Régisseur ne respecte pas les dispositions régissant l'arrêté instituant la régie</b>

<b>60.</b> L'Arrêté sus indiqué instituant la régie dispose entre autres :

&nbsp;

&nbsp;

‑ la régie d'avance a pour objet le paiement au comptant des dépenses d'un montant inférieur ou égal à 25 000 FCFA ;

&nbsp;

‑ le montant maximum de l'avance faite au Régisseur ne peut excéder 10 millions FCFA,

‑ le montant maximum des disponibilités que le Régisseur est autorisé à détenir en espèces est fixé à 100 000 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>61.</b> Par ailleurs, l'instruction du ministre de l'Economie et des Finances du 19/01/1974,

relative au fonctionnement des régies d'avance dispose que pour une régie ordinaire, le montant de l'avance consentie au régisseur par service ne doit pas excéder 20% des crédits notifiés pour le fonctionnement courant déduction faite de ceux affectés au règlement des marchés ou des dépenses résultant de conventions.

&nbsp;

&nbsp;

<b>62.</b> Afin de s'assurer que les, dispositions sus indiquées sont respectées, l'équipe de vérification a examiné toutes les pièces justifications des paiements effectués sur la régie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>63.</b> Les travaux effectués ont permis de constater les insuffisances et irrégularités ci dessous:

Le DAF ne dispose pas dé compte de dépôt au Trésor. En effet, l'argent perçu par le Régisseur est déposé, soit dans un compte bancaire ouvert à la Banque de Développement du Mali, sous la double signature du Régisseur et du DAF, soit gardé par dévers lui. De plus, depuis les évènements du 22 mars 2012, le Régisseur ne dispose pas de coffre fort pour sécuriser les avances mises à sa disposition.

&nbsp;

Le Régisseur a effectué des paiements au-delà de la limite du montant des dépenses autorisées sur la régie. Le quasi totalité des dépenses payées sur la régie d'avance excèdent le seuil autorisé de 25 000 FCFA. Des immobilisations de grandes valeurs telles que les motos et mobiliers ont été acquis sur les avances de la régie pour respectivement 1 170 000 FCFA et 2 505 000 FCFA.

&nbsp;

‑ Les décisions de mandatement ainsi que les lettres de mise à disposition des ressources, signées par le Directeur de Cabinet de la Primature, ne respectent pas le plafond des avances à consentir au Régisseur. La disposition suivant laquelle une nouvelle avance ne peut être faîte avant l'entière justification des précédentes n'est pas aussi respectée. En effet, les approvisionnements de la seule journée du 09 juillet 2012 se chiffrent à 29 370 000 FCFA à travers les décisions n°76, n°77, n°78, n°79, n°80, n°81, n°82, n°83, n°84, n°85, n°86, n°88 et n°90 et celui de la journée du 11 juillet 2012 se chiffre à 32 103 760 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

‑ Le Régisseur n'a pas respecté la disposition concernant le montant maximum des disponibilités qu'il est autorisé à détenir en espèce. En effet, le rapport d'expertise sur les pertes occasionnées lors des évènements du 22 mars 2012 mentionne la perte de 10 millions de FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

‑ Le montant total mis en régie dépasse le seuil autorisé de 20%. En effet, de janvier à décembre 2012, le montant total mis en régie est de 2 000 455 238 FCFA sur 5 280 380 943 FCFA de montant admis au Trésor pour les dépenses encourues soit, 38%.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les conditions de sécurités minimales des fonds sur la régie d'avances ne sont pas réunies </b>

64. L'instruction n'001 du 17 mars 2009 sur les procédures administratives comptables d'exécution des opérations des régies d'avances de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, à son point 1.2.1 dispose que l'avance est mise à la disposition du Régisseur à partir d'un compte de dépôts au Trésor, l'exécution des dépenses se fait par l'émission de quittance.

65. Afin de s'assurer du respect des dispositions ci-dessous évoquées, l'équipe de vérification a procédé à l'analyse des documents à des entretiens avec le personnel, à l'observation et l'inspection des locaux abritant la régie.

&nbsp;

&nbsp;

66. Elle a fait les constats ci-dessous :

‑ En outre, de janvier à décembre 2012, sur montant total de 2 000 455 238 FCFA mis en régie sur les 5 280 380 943 FCFA admis au Trésor pour les dépenses encourues, seulement 1 009 992 150 FCFA est passé par le compte banque. Par conséquent, la différence, soit 990 463 088 FCFA, a été directement dépensée sans transitée par le compte banque. De plus, il n'existe aucune traçabilité entre les mouvements effectués sur le compte bancaire et les pièces justificatives des dépenses.

‑ Par ailleurs, le local abritant la régie ne remplit pas les conditions de sécurités suffisantes. La porte est en bois. Il n'existe pas d'armoire ignifuge pour sécuriser les pièces comptables.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Recommandations</b>

67. Au DAF:

‑ Exiger l'ouverture d'un compte de dépôt à la PGT pour la gestion des fonds mis en régie;

‑ Doter le Régisseur des moyens adéquats de sécurités des fonds mis en régie;

‑ Demander l'autorisation du Ministre des Finances pour l'ouverture du compte bancaire ouvert pour la gestion des fonds mis en régie;

‑ Assurer la traçabilité des dépenses effectuées sur la régie à partir du compte bancaire ouvert pour gérer les fonds;

&nbsp;

&nbsp;

‑ Respecter le plafond des avances consenties au Régisseur.

68. Au Régisseur:

‑ Respecter la limite du montant des dépenses autorisées sur la régie;

‑ Respecter le montant maximum des disponibilités à garder au niveau de la régie;

‑ Respecter le seuil de 20% du montant total à mettre sur la régie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les achats directs </b>

<b>Le DAF ne fait pas de mise en concurrence pour les dépenses payées sur la régie </b>

69. Le décret n°08‑485/P‑RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public ainsi que son arrêté d'application n°O9‑1969/MEF‑SG du 06 août 2009 exigent la consultation d'au moins trois candidats dans le cadre des acquisitions.

&nbsp;

&nbsp;

70. L'équipe de vérification a examiné les pièces justificatives des paiements effectués sur la régie au regard de cette disposition.

71. Elle a constaté que le DAF ne procède pas à la mise en concurrence des fournisseurs (ou prestataires) dans le cadre des dépenses payées sur la régie. En effet, toutes les acquisitions payées sur la régie l'ont été de gré à gré. Le DAF ne procède pas à la consultation d'au moins trois fournisseurs pour les dépenses d'acquisition de biens et services payées sur la régie. Le tableau 3 de l'annexe donne des cas qui illustrent ces dépenses effectuées sans mise en concurrence.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La DAF</b><b> a admis des factures ne portant pas des mentions obligatoires</b>

72. L'article 23 de l'ordonnance n°07‑025/P‑RM du 18 juillet 2007 portant organisation de la concurrence dispose que la facture doit comporter entre autres le numéro et la date de la facture, le numéro du registre de commerce et du crédit mobilier du vendeur, le numéro d'identification fiscale du vendeur.

&nbsp;

&nbsp;

73. Afin de s'assurer que les factures payées par le DAF respectent les exigences légales de formes et de fonds, l'équipe de vérification les a examinées.

&nbsp;

&nbsp;

74. Elle a constaté que des factures admises par le DAF ne comportent pas toutes les mentions obligatoires. En effet, dans le cadre de l'acquisition de climatiseur et de l'exécution du contrat n°00233/2012/DAF‑PRIM relatif à l'achat d'équipements et de mobiliers de bureau pour le compte du Ministre de la Promotion des Langues Nationales et de l'Instruction Civique, les factures en date du 27 Septembre et du 20 décembre 2012 afférentes à ces deux opérations ne portent pas de numéro. En outre, les factures Proforma des trois fournisseurs consultés pour la fourniture de 4 réfrigérateurs ne portent pas de date. Les factures indiquées dans le tableau ci-dessous illustrent ce constat.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La DAF</b><b> n'a pas codifié des équipements et matériels</b>

75. L'Article 34 de l'arrêté n°2011‑4795/MEF‑SG du 25 novembre 2011 fixant les modalités d'application du Décret n°10‑681/P‑RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité matières dispose que le matériel en service appartenant à l'État doit faire l'objet de codification. Cette codification est faite sur la base de la fiche de codification du matériel (modèle 12).

76. Afin de s'assurer que les équipements et matériels achetés sont identifiés et sécurisés, l'équipe de vérification a procédé à une inspection physique des matériels et équipements achetés en 2012.

77. Elle a constaté que la DAF ne tient pas de fiches détenteurs pour la totalité des matériels et équipements informatiques du cabinet et de la DAF. Ainsi, les bénéficiaires des ordinateurs et autres matériels informatiques ne sont pas identifiés pour inventorier lesdits matériels. Le montant total des acquisitions de 2012 non codifiées est de 69 587 895 FCFA. Le détail se trouve dans le tableau 4 de l'annexe.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Recommandations</b>

78. Au DAF: ‑ Respecter les dispositions exigeant la mise en concurrence; ‑ Respecter les mentions obligatoires à porter sur la facture; ‑ Codifier les matériels et équipements achetés.

<b><i>A suivre</i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide au développement :  IBK et son futur gouvernement dans le viseur des bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/aide-au-developpement-ibk-et-son-futur-gouvernement-dans-le-viseur-des-bailleurs-de-fonds-167494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 10:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161636" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-161636" alt="Ibrahim Boubacar Keïta " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/ibk_2.jpg" width="610" height="307" /> Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<em><strong>Si les élections au Mali s’étaient mal déroulées ou avaient été reportées sine die, un grand nombre de bailleurs de fonds n’auraient pas hésité à suspendre de nouveau leurs financements. Les actions à venir du nouveau président et de son futur gouvernement resteront minutieusement observées par la communauté internationale, qui a prévu une enveloppe conséquente mais conditionnée d’aide à la stabilisation et au développement du pays.</strong></em>


Après la crise qui a secoué le pays en 2012, l’Union européenne ainsi que plusieurs bailleurs de fonds tels que la France ou les États-Unis ont conditionné le redémarrage des financements à la stabilisation politique du pays ainsi qu’à la tenue rapide d’élections libres. Le 28 juillet l’élection présidentielle s’est déroulée sous le regard vigilant de la communauté internationale. Pour le Mali, l’investiture du président d’Ibrahim Boubacar Keïta le 4 septembre doit mettre un point final au régime de transition en place à Bamako depuis le coup d’État du 22 mars 2012. Si les élections au Mali s’étaient mal déroulées ou avaient été reportées sine die, un grand nombre de bailleurs de fonds n’auraient pas hésité à suspendre de nouveau leurs financements. Les actions à venir du nouveau président et de son futur gouvernement resteront minutieusement observées par la communauté internationale, qui a prévu une enveloppe conséquente mais conditionnée d’aide à la stabilisation et au développement du pays. Remobilisation des bailleurs de fonds Lors de la conférence « Ensemble pour le renouveau du Mali » le 15 mai 2013, près de 3,3 milliards d’euros pour la période 2013-2014 ont été promis au pays par une cinquantaine de bailleurs de fonds réunis à Bruxelles.


La France, premier bailleur de fonds unilatéral du Mali, a inscrit en juillet le pays sur la liste des 17 pays prioritaires de l’aide française au développement. De son côté, l’AFD s’est engagée à mettre en œuvre un portefeuille de projets pour un montant d’environ 210 millions d’euros qui sera consacré en priorité à la relance économique globale du pays ainsi qu’aux secteurs de l’éducation et de la formation professionnelle, de l’eau et de l’assainissement et enfin de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, identifiés comme prioritaires. » Pour le moment, il n’y a pas eu de déblocage significatif des financements depuis la grande conférence des donateurs à Bruxelles », relève Laurent Chabert d’Hieres, directeur de l’ONG Eau Vive, présente dans le pays. « Les bailleurs de fonds traditionnels tels que l’Union européenne ou la Banque Mondiale ont attendu la tenue des élections présidentielles, craignant une abstention record ou la reprise des troubles à l’annonce des résultats, notamment à Bamako et dans le nord du pays. Avec un président bien élu et bientôt investi, les donateurs n’ont plus de raisons de retarder le déblocage des fonds » poursuit-il. Un processus de transparence pilote Mais la fragilité de l’État malien a poussé les bailleurs de fonds à accroître la surveillance et la transparence sur l’utilisation des aides attribuées au pays.


Le gouvernement français a annoncé la mise en place d’un site internet faisant le récapitulatif projet par projet de l’utilisation des fonds débloqués. « Cela permettra de bien évaluer leur efficacité. En général, chacun pourra ainsi grâce à ces informations et à des indicateurs, vérifier si on a amélioré la situation » avait souligné le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault. À terme, le projet de transparence devrait s’élargir aux autres donateurs, afin de donner une vue d’ensemble de l’utilisation des 3,3 milliards de financements. Reste que le Mali doit encore prouver à ses donateurs qu’il est à même d’utiliser ces financements en limitant corruption et mauvaise gestion de l’aide. Selon le portail Business Anti-Corruption, un projet financé par l’UE, la corruption et les pots-de-vin sont des pratiques répandues. « Nous nous attendons à une arrivée des financements à partir du début de l’année 2014, mais ce délai n’est pas une contrainte. Le Mali doit encore se soigner avant de se reconstruire, et un décaissement trop important de financements sur une période réduite pourrait provoquer un engorgement, et augmenter le risque de corruption » confirme de son côté Laurent Chabert d’Hieres.
<strong> Reprise économique pour 2013</strong>

La pérennisation des financements attribués sur période 2013-2014 devrait permettre au Mali d’entrevoir une reprise économique rapide. En 2012, le PIB du pays a connu une baisse limitée d’1,5 %, qui s’explique en partie par la bonne tenue de secteur clés de l’économie du pays comme l’agriculture. Pour l’année 2013, les perspectives de croissance s’annoncent positives. Selon Jean-François Almanza, économiste à l’Agence Française de Développement (AFD) la croissance pourrait atteindre 4,8 % en 2013. Une reprise qui s’expliquerait en partie par un effet de rattrapage du choc négatif de 2012 et par la relance des investissements de l’État soutenus notamment par les financements des bailleurs de fonds, s’ils se concrétisent à hauteur des engagements.

<strong>Source l’Union européenne</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Abdoul K  Konaté Ministre des Finances  à propos de la Vente de certains immeubles de l’Etat : « Cela  n’a jamais été envisagé par le  Gouvernement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-ministre-abdoul-k-konate-ministre-des-finances-a-propos-de-la-vente-de-certains-immeubles-de-letat-cela-na-jamais-ete-envisage-par-le-gouvernement-167416.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-ministre-abdoul-k-konate-ministre-des-finances-a-propos-de-la-vente-de-certains-immeubles-de-letat-cela-na-jamais-ete-envisage-par-le-gouvernement-167416.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 04:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>C’était au cours d’une journée d’échanges organisée par le Groupe de  Suivi Budgétaire dans le cadre de la mise en œuvre des activités  de la feuille de route  de la transition au Mali le Lundi  26 Août 2013 à l’hôtel Massaley. On notait la présence de M. Robert Diarra Directeur National du Budget, M. Boubacar Ben Bouyé Haidara Directeur National du Trésor Public, M. Boubacar K. Coulibaly Directeur du Service de l’Administration des Biens de l’Etat.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_166133" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-166133" alt="Abdel Karim Konaté, ministre des Finances" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Empe1.jpg" width="342" height="293" /> Abdel Karim Konaté, ministre des Finances[/caption]

Concernant le projet d’installation d’une fibre pour la communication de l’armée malienne, le Ministre dira qu’il est encore au stade d’examen au niveau des services techniques concernés. Aucune décision n’a été prise pour la réalisation de ce projet.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de la vente de certains immeubles de l’Etat, Abdoul Karim Konaté  affirme que leur vente n’a jamais  été envisagée par le Gouvernement. Il s’est agi tout simplement de faire l’Etat des lieux  et de réfléchir à l’utilisation éventuelle desdits immeubles  dont la situation géographique ne permet plus de les destiner à abriter des services publics.

&nbsp;

&nbsp;

<b>De l’achat de véhicule pour le compte de la Primature  et de la Commission Dialogue et réconciliation,  </b>le Ministre dira qu’un marché a été conclu par entente directe  en Mai 2013 avec CFAO Motors pour l’acquisition de véhicules pour les services de la Présidence, de la Primature et de la commission Dialogue et Réconciliation. L’entente directe se justifiait par l’urgence liée à la destruction quasi-totale du Parc automobile de la Présidence  de la République et de la Primature lors des évènements du 22 Mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Abordant la question liée à l’achat de 500 véhicules pour les commerçants</b>, une suite défavorable a été réservée à cette requête du secteur privé par le gouvernement qui ne saurait envisager l’achat de camions destinés aux transporteurs privés conformément à sa politique de désengagement de certaines activités.

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport à la question sur les travaux de rénovation du Palais Présidentiel, le coût  de réhabilitation a été évalué et une requête de financement  sous forme de don  a été adressée aux autorités chinoises à travers le Ministère des Affaires Etrangères et  de la Coopération Internationale. D’ailleurs une réponse négative a été réservée  à ce dossier.

&nbsp;

<b>S’agissant des dépenses extrabudgétaires</b>  réalisées pendant la période de transition, depuis les évènements du  22 Mar, elles se font  dans le cadre des inscriptions budgétaires et, de cette date à maintenant, il n’y a pas eu de dépenses extra-budgétaires.

&nbsp;

Enfin le Ministre des Finances indiquera que tous les mandats de paiement au titre de l’année 2012 ont été payés conformément à l’objectif de relance économique de la  feuille de route du Gouvernement  de transition.

<b>T.C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de course pour la transition malienne : Le trophée en or pour Diango, la gloire pour Sanogo, la honte pour Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fin-de-course-pour-la-transition-malienne-le-trophee-en-or-pour-diango-la-gloire-pour-sanogo-la-honte-pour-dioncounda-167257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fin-de-course-pour-la-transition-malienne-le-trophee-en-or-pour-diango-la-gloire-pour-sanogo-la-honte-pour-dioncounda-167257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 09:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_167268" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-167268" alt="Diango, Dincounda, Sanogo. Photo montage maliweb" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Diango_Dincounda_Sanogo_.jpg" width="620" height="303" /> Diango, Dincounda, Sanogo. Photo montage maliweb[/caption]

<em><strong>Dans deux jours, la Transition atteindra son terme au Mali. Nous sommes donc à l’heure du bilan. Et sans aucun doute, les Maliens peuvent être fiers du gouvernement de la Transition qui, de haute lutte, a comblé toutes les attentes en réussissant les deux missions principales définies dans sa feuille de route : le rétablissement de l’intégrité territoriale et l’organisation de l’élection présidentielle dans le délai requis. Du reste, les Maliens ne peuvent que déchanter et souhaiter bon débarras au duo Dioncounda - Sanogo à l’origine de toutes les déconvenues de cette période transitoire. Ouf !</strong></em>
<em><strong>Les hommes, les faits, notre opinion</strong></em>

A tout seigneur, tout honneur, dit-on. Alors commençons par le Président par Intérim qui ne peut mériter, de notre point de vue, que le déshonneur. Battu à mort jusque dans son Palais présidentiel, Dioncounda Traoré a-t-il finalement pris peur pour sa survie et cru bon de s’aligner à la junte ? Car avec le coup de force du 22 mars 2012, Kati (QG de la junte putschiste) est passé maître du jeu et ses sous la garde présidentielle montée par Amadou Haya Sanogo que le Président a été tabassé à mort. Les Maliens ont entendu le message de  Dioncounda qui a lui-même rejeté la protection par des forces étrangères. Depuis, le deal était là, entre Dioncounda et Sanogo qui, on se le rappelle, a promis solennellement son dévouement pour servir son désormais complice de président. La suite, ce fut la consécration de la gloire pour le Capitaine putschiste : l’amnistie, un salaire exorbitant pour un Capitaine putschiste (3 950 000 F CFA), et enfin (puisque Dioncounda s’en va) le grade de  Général de corps d’armée.  D’aucun parleront de grade de la honte, mais assurément cette honte c’est pour Dioncounda qui a oublié tout le combat de ses camarades du FDR sans lesquels il ne serait pas là. Ce même Dioncounda, comme si ces gaffes ne suffisaient pas, s’est débrouillé à se mettre, à tort ou à raison,  sur le dos le Président tchadien, celui-là même dont les soldats ont payé le plus lourd tribu pour sauver le Mali. Car on se le rappelle encore, le désormais Général de corps d’armée n’est autre que le Capitaine qui, avec ses camarades, étaient sur le front mais après le coup de force à Bamako, ils s’y sont définitivement installés pour ne plus jamais retourner au Nord, sauf à faire quelques heures à Sévaré. Et oui, momentanément « sur la ligne de front » et jamais au front. Mai le voilà Général. Alors gloire à Sanogo ! Que nous remercions tout de même pour s’être imposé le recul par rapport à premières intentions, celles putschistes de présider coûte que coûte le Mali. Le mieux pour lui, c’était de remettre au trésor public tout l’argent amassé ici et là, aux douanes, aux impôts, « au champ de Modibo Sidibé d’après les montages rocambolesques » et dire aux Maliens : « Voilà vos sous, je n’en ai que faire, je retourne dans les casernes ». Le lendemain les Maliens seraient sortis pour réclamer ce jeune Capitaine afin de le porter à la tête de l’Etat.

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En ce qui concerne Diango Cissoko, le maître d’œuvre de la feuille de route du gouvernement, que dire sinon des compliments à hauteur d’une montagne. Promesse tenue, peu de mots, un travail herculéen. Même si tout n’est pas rose, l’objectif est totalement atteint : le Nord du Mali est libéré, le Président de la République est élu dans le délai requis. Les mots nous manquent pour le féliciter.
<strong>Le mauvais procès contre la transition</strong>

Contre la transition, nous avons relevé beau coup de calomnies, et suite à des enquêtes, nous nous prononçons sur ces médisances. Cela fait partie de la vie politique au Mali. Seulement, même si le ministre Moussa Sinko Coulibaly de l’Administration territoriale s’est laissé aller à ses besognes, Diango, en tant que technocrate dur, n’est pas habitué à ce genre de confrontations.  Mais tous les moyens sont bons pour ternir l’image de celui dont on veut prendre la place, ou de celui qu’on n’aime pas. C’est regrettable que des hommes politiques de bas étage se prêtent à mettre en avant des journalistes naïfs pour propager leurs médisances et leurs mensonges. Malheureusement c’est à cela qu’on a assisté ces derniers temps. Mais qu’ils ne se pressent pas. Si Diango n’était pas pressés de terminer la transition, eux ils ne seraient pas là aujourd’hui. Que d’efforts déployés pour libérer le pays, et pour organiser les élections, on ne peut pas tout dire au peuple malien, le peuple ne peut pas connaître tout çà. Nombre d’entre ces prétentieux, parce qu’ils n’étaient pas prêts, ou parce qu’ils espéraient entrer dans un gouvernement pour détourner l’argent public, avaient préconisé qu’on corrige telles erreurs, telles insuffisances avant d’aller aux élections. Diango leur a dit non, si nous retardons, pour corriger telles ou telles insuffisances, il n’est pas sûr que dans le délai que nous nous fixons pour les corriger, nous puissions le faire. C’est presque certain qu’il y aura d’autres difficultés entre temps. Donc nous irons de report en report. Nous avons des pays africains qui sont dans cette situation, qui n’arrivent pas à terminer leur transition depuis plusieurs années. Diango a souhaité que le Mali ne soit pas comme ces pays là, et ses vœux ont été exaucés. Diango est parti sur la base que le Mali disposait de ce qui est indispensable pour organiser les élections. Il suffit de répondre au standard international sur le plan technique, pour aller aux élections. Et c’est cette évaluation qu’il a faite, et qu’il a portée à la connaissance du Président de la République par Intérim qui l’a suivi.  Il a fait cette évaluation notamment avec le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’aménagement du Territoire qui est chargé de l’organisation des élections, avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), avec la Délégation Générale des Elections (DGE). Ils ont gagné le pari. Et ceux qui sont là parce qu’ils ont gagné ce pari, il est incompréhensible que parmi eux il y a des gens qui dénigrent. Cela n’est pas digne d’un Malien. On y est déjà. Le 4 septembre, c’est tout près. Vraiment qu’ils aient la patience d’occuper le terrain, d’organiser les législatives. Mais il faut qu’ils le fassent à bonne date. Et qu’on ait un paysage politique représentatif des forces politiques au Mali. L’élection présidentielle, c’est la rencontre d’un homme avec le peuple. Mais ce n’est pas le seul élément de la démocratie. Il faut qu’ils organisent dans le meilleur délai possible les élections législatives. Ainsi, ce sera un dispositif complet et qui fera honneur au peuple malien. Le gouvernement a commencé par l’élection présidentielle pour mettre fin à la transition. Quand il y a le Président de la République, c’est la principale autorité du pays. Une fois que le Président de la République est élu, il n’y a plus de transition, mais le processus ne s’arrête pas là. Et si le gouvernement a organisé des concertations pour pouvoir convoquer le collège électoral, ce n’était pas dans la perspective de prolonger la transition, pour que la transition organise les élections législatives. Puisque le Président de la transition part, il n’y a plus de transition, le gouvernement de transition c’est terminé ! Mais si on développe l’idée que le gouvernement voulait organiser les législatives, c’est tout à fait inexact. Il n’était nullement dans son intention d’organiser les législatives, mais leur organisation dans les meilleurs délais s’impose, pour le bonheur du peuple malien.

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Aujourd’hui nous avons le matériel électoral qui est disponible, même si on découvre qu’il doit être complété dans certaines localités. Nous avons des agents électoraux formés à grands frais, qui sont là, qui sont disponibles. Le dispositif général, il ne faut pas le désorganiser. Si on le désorganise, on mettra du temps pour le réorganiser et c’est mauvais pour notre pays et pour la démocratie. Le gouvernement s’est imposé le mois de juillet pour organiser les élections. Il l’a fait en toute responsabilité. Personne n’était au courant. On dit la France, même la France n’était pas au courant.

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La France a découvert cela avec la feuille de route. Lorsque Diango a été à Bruxelles et à Paris, au mois de Février, les Français lui posaient la question : « Est-ce que vous êtes sûrs de tenir ? ». Il a répondu : « Nous ferons tout pour tenir. Si on ne peut pas pour des raisons objectives, nous aviserons à temps ». Après la toute dernière évaluation, le gouvernement a vu que c’était possible.
<strong>Les émoluments des autorités</strong>

Les textes concernant le Président et les anciens Présidents sont passés, ils ont même été adoptés par l’Assemblée Nationale et promulgués par le Président de la République. Les autres textes, c’est-à-dire concernant le Premier ministre, les anciens Premiers ministres, les ministres et les anciens ministres, c’était dans le circuit. Quand Diango est arrivé, il a rappelé que les missions principales de la transition c’est la libération des zones occupées par les terroristes et l’organisation d’élections libres et transparentes. Il y a évidemment, conformément à la feuille de route, la gestion du vécu quotidien des Maliens. En plus de ce qu’un gouvernement normal fait, il y a à réussir deux missions qui ne figurent pas dans les missions de tout gouvernement, c’est-à-dire la libération du Nord et l’organisation des élections. C’est la première fois dans notre pays qu’un gouvernement est chargé de ces deux missions, en plus des missions de tout gouvernement. C’est pourquoi dans la feuille de route, les missions principales sont ces deux là : le rétablissement de l’intégrité territoriale et l’organisation d’élections libres et transparentes. Et la deuxième partie porte sur les autres défis à relever, qui sont les missions de tout gouvernement. Le pays a été libéré, l’élection présidentielle a été organisé pour mettre fin à la transition.

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Les textes dont il s’agit, les avantages du Premier ministre, des anciens Premiers ministres, des ministres et des anciens ministres étaient donc dans le circuit. En raison des principales missions signalées ci-dessus, Diango dit de les mettre de côté pour qu’on ne dise pas qu’ils sont venus pour se servir, puisqu’ils seront concernés. Et d’attendre vers la fin de la transition pour introduire ces textes qui profiteront en premier lieu à ceux qui viendront. C’est dire donc que durant tout leur exercice, ces femmes et ces hommes de la transition n’ont pas bénéficié de ces avantages qu’ils pourraient avoir. Mais, aussi, ils ne se sont pas mis d’accord sur le contenu des textes, et en réalité les plus gênés par les textes étaient le Président par Intérim et le Premier ministre. Ils ont donc demandé d’importants amendements à faire à ces textes. Mais tous ces amendements n’ont pas été faits. Et ils étaient dans cette attente quand il y a eu une levée de bouclier, alors Diango a proposé au Président de la République de retirer ces textes car c’est ce qui est conforme à leur propre religion, lui et le Président. Et ces textes sont retirés du circuit. Parce que tous les amendements ne sont pas intégrés, il ne restait qu’un seul conseil des ministres. Le gouvernement qui sera mis en place à partir du 04 septembre 2013, examinera ces textes et leur réservera le sort qu’ils méritent.

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Il est bon de rappeler que pour les émoluments des membres du gouvernement, le dernier dispositif règlementaire pris par le CMLN (Comité Militaire de Libération Nationale), c’était en 1978, modifié en 1991/1992, et le Président Alpha Oumar Konaré a attendu les derniers jours de son mandat en 2002 pour le faire par ordonnance en demandant une habilitation à l’Assemblée nationale qui était en session. C’est unique, le Parlement est en session, le Président lui demande de l’autoriser à prendre des mesures par ordonnance qui sont du domaine de la loi. Et de 2002 à maintenant il n’y en a pas eu, pendant que les émoluments des autres agents de l’Etat ont connu des augmentations parfois importantes. Les fonctionnaires de l’indice 750 sont partis à 900, les magistrats de 650 à 750 puis 1100. Il y a eu une série d’augmentations.  Au niveau de tous les agents publics il y a eu des augmentations. Cela fait dix ans, depuis 2002, que les membres du gouvernement n’ont pas connu d’augmentation, les indices n’ont pas changé du tout. Vouloir faire cela à la fin, c’est principalement pour ceux qui vont venir après. Nous ne pensons pas que l’on puisse qualifier ces hommes d’inconscients qui veulent se remplir la poche.

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Le PM a environ un million, moins d’un million cent mille francs CFA au moment où les autorités de régulation ont entre quatre à cinq millions et leurs simples assistants ont plus de deux millions. Le Capitaine Sanogo avait environ quatre millions de même que le Vérificateur Général. Les ministres ont seulement huit à neuf cent mille, pas un million. Et après il n’y a rien, c’est pourquoi les anciens ministres sont dans la galère sauf pour ceux qui exercent des missions de conseil.
<strong>Les réformes de véhicules</strong>

Pour les réformes de véhicules, on ne peut pas réformer les véhicules sans se référer aux textes qui gèrent les véhicules de l’Etat. Et en vérité, les départements concernés proposent, une commission statue là-dessus. Ce n’est pas une décision prise par un ministre ou par le Premier ministre. Même si le PM veut réformer un véhicule, il propose à la réforme, il ne décide pas. C’est une Commission qui décide et après une expertise, qui ne relève pas du PM ou des ministres, relativement à la valeur du véhicule à la date où on vend le véhicule. Les propositions que Diango a faites à la Primature se sont fondées sur l’état de ces véhicules. Combien les réparations coûtent dans l’année. Il est parti de ce constat, en tenant compte de l’âge de ces véhicules. Car à quoi sert-il de garder dans le parc automobile des tas de véhicules qui ne sont pas en état de rouler ? Il y a des véhicules qui sont sur cale, il y en a qui sont accidentés, il y en a dont l’entretien coûte excessivement cher. C’est mieux de les vende pendant qu’on peut encore en tirer quelque chose, plutôt que de les mettre sur cale parce qu’on n’a pas les moyens de l’entretien. Nous imaginons que c’est la même conception dans les ministères, sinon il y a la Commission de toute façon, qui va redresser, s’ils ont une autre vision.
Quant aux travaux de la corniche, où on parle de vente de bâtiments, ce n’est pas fait par la transition. C’est archi-faux. Il n’y a jamais eu de dossier pour la vente de bâtiments publics pendant la transition.
On a parlé aussi du réseau de sécurité de l’armée. Ce dossier n’est pas sur la table du gouvernement. C’est au stade des consultations au niveau du ministère des finances. Ce n’est même pas soumis au PM à plus forte raison au Conseil des ministres.

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« Le Président par Intérim m’a nommé sans me consulter »
Au cours de notre enquête, lorsque nous avons rencontré le Premier ministre Diango Cissoko, il nous a fait de sérieuses confidences.

« Le 04 octobre la transition prend fin et peut-être dans la journée on entendra le nom du PM et s’il est prêt je lui passerai le pouvoir dans la journée » a-t-il indiqué.

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Vous retournerez donc à vos fonctions de Médiateur de la République ?

«  Non, ça (NDLR : la primature) c’était mon dernier combat ».
Mais il n’y a pas de nouveau Médiateur !

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« Il y en aura. Après une mission comme celle-là, il faut du repos. Il faut prendre un peu de recul.  C’est plus utile. Je suis seul à savoir ce que cette fonction m’a coûté. Beaucoup de mes enfants m’avaient demandé de ne pas accepter, et je n’avais pas accepté. Il y a eu quatre consultations, je n’ai pas accepté. La cinquième fois, je n’ai pas été consulté et le Président m’a nommé, j’ai appris ma nomination en même temps que tout le monde. Mais après le Président m’a appelé pour m’expliquer.  Je voulais continuer à jouer le rôle de Conseiller plutôt que de descendre dans l’arène ».
Finalement, c’est le Président qui a eu raison, car sous la conduite de Diango Cissoko, le gouvernement a mené à bon port le bateau de la transition en relevant les défis du rétablissement de l’intégrité territoriale et de l’organisation d’élections libres et transparentes.  Bravo Diango le superman !
<strong>Mamadou DABO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Primature : Diango Cissoko doublement payé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/primature-diango-cissoko-doublement-paye-167118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 04:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Sans nul doute, l’une des multiples erreurs de la transition malienne aura été la nomination de Diango Cissoko comme Premier ministre pour conduire l’équipe gouvernementale. Car, depuis sa nomination, il ne fait que multiplier les scandales. En somme, le plus mauvais exemple vient du sommet  de l’Etat.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-154382" alt="Diango_Cissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Diango_Cissoko.jpg" width="344" height="257" />Tenez vous bien: selon des sources proches du bureau du Médiateur, en plus de ses avantages et primes de Premier ministre, Diango Cissoko continue toujours à empocher son salaire de Médiateur  de la République  et à bénéficier des privilèges liées à cette fonction.

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Cela s’appelle du cumul de fonctions, toute chose qui est interdite par la loi qui a crée le bureau du Médiateur dans notre pays. En effet, la loi n°97-022 du 14 mars 1997, instituant le Médiateur de la République, stipule que les fonctions de Médiateur de la République sont incompatibles avec l’exercice de toutes autres fonctions administratives, politiques, judiciaires et militaires. Il lui est interdit d’exercer toute autre activité.

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Voilà que Diango Cissoko se trouve bombardé à la Primature et continue à exercer cette fonction en même que celle de Premier ministre. En effet, depuis sa nomination, aucun nouveau Médiateur n’a été nommé et Diango continue à faire des va-et-va entre la Primature et la Médiature. Pourtant, notre pays, qui est dans une situation de grave crise, a plus que jamais besoin des services d’un Médiateur.

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Et ce n’est pas tout: pour préparer son retour, quand il quittera la Primature, nous avons appris selon de sources dignes de foi que Sacré Diango a proposé une loi pour augmenter les avantages et les primes du Médiateur. Selon cette nouvelle loi, le Médiateur aura désormais droit à un Infirmier, à une aide-soignante et à une somme colossale.

Malheureusement, le PM a été pris  par le temps. Il va devoir se résoudre à  faire ses valises de la Primature sans que cette loi n’ait été adoptée par le Gouvernement en Conseil des ministres. On comprend maintenant pourquoi il voulait négocier avec IBK pour rester, organiser les législatives ou, bien sûr, pousser sa loi.

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Comme si cela ne suffisait pas, certainement pour finir la transition en beauté, Diango a envoyé sa fille dans une représentation diplomatique de notre pays à l’étranger, pour qu’elle bénéficie bien, elle aussi, de la transition.

<b>Youssouf Diallo</b>

<b> xxxxxxxxxxxx</b>

<b>Adama Sangaré mis en liberté provisoire</b>

Emprisonné depuis le mois de mai dernier, suite à un mandat de dépôt du Procureur de la République du Tribunal de 1<sup>ère</sup> Instance de Koulikoro, le Maire central du District de Bamako, Adama Sangaré, est en liberté provisoire depuis le 19 août dernier. Il est inculpé d’atteinte aux biens publics, de dépossession frauduleuse de bien d’autrui et de faux et usage de faux.

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Durant sa détention, le Maire du District avait bénéficié du soutien de ses collègues et de l’Association des maires francophones, qui avaient mené une lutte acharnée pour aboutir à sa libération provisoire. Maintenant qu’il est libre, Adama Sangaré doit renforcer la rigueur dans sa gestion et redoubler de vigilance pour échapper désormais aux filets de la justice.

<b>Y.D.  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion financière de la Primature en 2012 (1) : Les dépenses inconsidérées de Cheick Modibo Diarra </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-financiere-de-la-primature-en-2012-1-les-depenses-inconsiderees-de-cheick-modibo-diarra-167117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 03:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>22 Septembre a pu obtenir une copie du rapport provisoire des enquêteurs du Bureau du Vérificateur Général relatif à la DAF de la Primature sur la période du 22 Mars au 31 Décembre 2012. Comme vous pourrez-vous en rendre compte à la lecture de la 1<sup>ère</sup> partie de ce document très édifiant, l’inorthodoxie dans les procédures était la règle, alors même que les mesures de baisse des budgets des différents départements n’avaient pas touché la Primature. Le document, non encore officiel, circule abondamment entre les membres du Cabinet de l’actuel PM. Joint par nos soins, le Végal Amadou Ousmane Touré, confirme l’existence de ce document, mais tient à préciser que ce n’est pas le sien: « je ne diffuse pas mes rapports avant de les avoir remis au Président de la République».  La Rédaction. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_86375" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86375" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Cheick-Modibo.xx_.jpg" width="350" height="372" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

<b>Contexte </b>

<b>Environnement général</b>
<ol start="1">
	<li>La préparation du budget 2012 a été effectuée dans un contexte de stagnation et de récession économique au plan international occasionné par le risque lié aux dettes souveraines des pays développés. Au plan national le budget de 2012 a été élaboré suivant un taux de croissance réel de 5,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) et une pression fiscale de 15,1%. Ce niveau de croissance constituant l'un des trois éléments fondamentaux dans l'estimation du budget reste tributaire des résultats de la campagne agricole.</li>
	<li></li>
	<li>Ainsi, le budget de 2012 a été voté en recette à 1 341, 508 milliards de FCFA et en dépense à 1 423,745 milliards de FCFA.</li>
</ol>
&nbsp;

<b>3.</b> Le contexte socio politique a fortement impacté l'exécution de la loi des finances 2012. Ce contexte défavorable couplé avec la crise internationale a entrainé une diminution des recettes intérieures et a contribué à la suspension de l'aide public au développement en faveur de notre pays. Par conséquent, les dépenses publiques ont fortement baissées pour se reposer uniquement sur les ressources intérieures. En effet, les dépenses exécutées sont évaluées à 988,6 milliards de FCFA dans la loi des finances rectifiée de 2012 contre 1 423,745 milliards de FCFA initialement prévu, soit une réduction de 30%. La diminution a principalement concernée les dépenses d'investissement.

<b>4.</b> Certains départements ministériels et Intuitions ont fonctionné sur le 15<sup>ème</sup> de leur dotation budgétaire. Ces mesures drastiques de gestion n'ont pas beaucoup touché la Primature. En effet, sur 5,936 milliards de FCFA de crédits alloués 5,295 milliards de FCFA ont été engagés.

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<ol start="4">
	<li>En plus, des engagements des ressources budgétaires, la Primature a bénéficié de crédits supplémentaires sur un compte spécial ouvert au Trésor d'un montant de 197,893 millions de FCFA. Par ailleurs, elle a reçu des appuis de 208,228 millions de FCFA et 160 millions de FCFA provenant respectivement des fonds algérien et marocain.</li>
</ol>
&nbsp;

<b>Présentation de la Direction Administrative et Financière de la Primature</b>

<b>6.</b> La DAF de la Primature existe en vertu de la loi n°88‑47/AN‑RM du 05 avril 1988 portant création des Directions Administratives et Financières. Le Décret n°89‑298/P‑RM du 30 septembre 1989 fixe son organisation et ses modalités de fonctionnement et le Décret n°O5215/P‑RM du 04 mai 2005 détermine son cadre organique de la DAF.

<b>7.</b> En vertu de la loi ci-dessus citée, la DAF Primature a pour mission «d'élaborer et de coordonner les éléments propres de la politique du département dans les domaines du personnel, du matériel et des moyens financiers et de participer à la préparation et à la mise en œuvre de la politique du Gouvernement dans les mêmes domaines».

<b>8.</b> A cet effet, elle est chargée de:

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&nbsp;

‑ de participer avec les services compétents du Ministère chargé de la Fonction Publique à la gestion du personnel des services du département, à la mise en œuvre et à la gestion des cadres organiques et du plan des effectifs ;

‑ de participer avec les services compétents du Ministère des Finances à l'élaboration, à la mise en œuvre et au contrôle de l'exécution du budget d'Etat mis à la disposition des services du département et à l'établissement des différents comptes administratifs y relatifs ;

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‑ de participer au contrôle de la gestion du matériel, des équipements et des services et notamment à l'application de la réglementation en matière de marchés publics et de comptabilité des matières quel que soit le financement qui est à l'origine de l'acquisition.

&nbsp;

&nbsp;

<b>9.</b> En outre, en plus des ressources affectées au Cabinet et aux services centraux de la Primature, la DAF gère celles destinées au fonctionnement de la Mission de Restructuration du Secteur Coton (MRSC) et de la Cellule d'Analyse et de Prospective (CAP).

&nbsp;

&nbsp;

<b>10.</b> La DAF comprend:

En staff : ‑ un secrétariat, ‑ un secrétariat général.

En lien hiérarchique, trois divisions

-       la Division des Finances;

-       ‑ la Division du Personnel ;

‑ la Division Matériel et Equipement.

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&nbsp;

<b>11.</b> A l'exception de la Division des Finances qui comprend trois sections, les autres divisions comprennent deux sections.

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<b>12.</b> La DAF est dirigée par un Directeur nommé par décret. Il est assisté d'un adjoint, nommé par arrêté du Ministre, qui le remplace de plein droit en cas de vacance, d'absence ou d'empêchement.

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<b>Objet de la vérification</b>

<b>13.</b> La présente vérification a pour objet la gestion financière de la DAF de la Primature du 22 mars au 31 décembre 2012.

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<b>14.</b> Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité des opérations de dépenses par la DAF de la Primature.

<b>15.</b> L'ensemble des travaux de vérification menés aux fins du présent rapport a commencé le 22 janvier 2013.

<b>16.</b> Les détails sur la méthodologie de la vérification sont présentés dans la section «Détails Techniques sur la vérification» à la fin du présent rapport. Constatations et recommandations

&nbsp;

&nbsp;

<b>17.</b> Les irrégularités financières s'élèvent à la somme de 2 968 136 547 FCFA dont 1 919 739 049 FCFA relative à la fraude et 1 048 397 498 FCFA à la mauvaise de gestion. Le détail se trouve dans le tableau 1 de l'annexe.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le contrôle interne </b>

<b>L'existence de la DAF n'a pas de fondement légal</b>

<b>18.</b> L'Ordonnance n'79‑9 du 19 janvier 1979 modifiée par la Loi n°94‑009 du 22 mars 1994, elle aussi modifiée par la Loi n°02‑048 du 22 juillet 2002 fixe les principes fondamentaux de la création, de l'organisation, de la gestion et du contrôle, ainsi que les normes de classification des Services Publics. Elle dispose à son article 14 qu'un département ou groupe de départements ministériels peut comporter en dehors des Directions Nationales, un service à vocation logistique chargé essentiellement des tâches d'organisation et de gestion administrative et financière. Ce service est créé et organisé dans les mêmes conditions qu'une Direction Nationale Conformément à la loi les instituant.

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&nbsp;

<b>19.</b> Ainsi, la Loi n'88‑47/AN‑RM du 05 avril 1988 a été adoptée pour créer au niveau de chaque département ministériel, sous l'autorité du Ministre titulaire, un service public central dénommé Direction Administrative et Financières (DAF). Le Décret n°89‑298/P‑RM du 30 septembre 1989 fixe l'organisation et les modalités de fonctionnement de ces DAF. La DAF de la Primature tire son existence juridique de cette loi et de ce décret.

<b>20.</b> Afin de disposer d'un cadre de référence en vue de la vérification de la DAF de la Primature, l'équipe de vérification a collecté et examiné les textes législatifs et règlementaires la régissant.

&nbsp;

&nbsp;

<b>21.</b> Elle a constaté que les textes susvisés régissant la DAF de la Primature sont caducs. En effet, la Loi n°88‑47/AN‑RM du 05 avril 1988 portant création des DAF et le Décret n'89298/P‑RM du 30 septembre 1989 fixant leur organisation et leurs modalités de fonctionnement ont été respectivement abrogés par l'Ordonnance n°09‑010/P‑RM du 04 mars 2009 portant création des Directions des Finances et du Matériel (DFM) et le Décret n°09‑137/P‑RM du 27 mars 2009 fixe l'organisation et les modalités de fonctionnement des DFM. En outre, les décrets des Premiers Ministres successifs, créant et organisant les services de la Primature, ne prennent pas en compte la DAF.

&nbsp;

&nbsp;

<b>22.</b> Par conséquent, la DAF de la Primature n'ayant pas une existence légale, tous les actes qu'elle pose sont irréguliers.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La DAF</b><b> ne dispose pas de manuel de procédures</b>

<b>23.</b> En application de l'Instruction n°00003/PRIM‑CAB du 21 novembre 2002 du Premier Ministre, relative à la méthodologie de conception et de mise en place de système de Contrôle Interne dans les Services Publics, il incombe à ces services d'élaborer et de mettre en œuvre un « annuel de procédures de contrôle interne». Aussi, le Décret n°03‑03/PM‑RM du 28 janvier 2003, portant création d'une Commission de suivi des systèmes de contrôle interne dans les Services et Organismes publics, institue-t-il, en son article 2, une commission «chargée de valider les manuels de procédures, les modules de formation à l'application de ces manuels et d'assurer le suivi et l'évaluation des manuels de procédures».

&nbsp;

&nbsp;

<b>24.</b> Afin de vérifier l'existence et l'application d'un manuel de procédures encadrant les activités de la DAF Primature, l'équipe de vérification a demandé des documents y afférents et tenu des entrevues avec ses responsables.

<b>25.</b> Elle a constaté l'absence d'un manuel de procédure validé comme indiqué dans le décret susvisé. L'absence d'un manuel de procédures peut entraîner un manque d'efficience dans la réalisation des activités.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La DAF</b><b> dispose d'un effectif pléthorique</b>

<b>26.</b> Le Décret n°O5‑215/P‑RM du 04 mai 2005, qui détermine le cadre organique de la Direction Administrative et Financière de la Primature prévoit pour la dernière année (2010), un effectif total de 30 agents, 27 fonctionnaires et 3 contractuels.

&nbsp;

&nbsp;

<b>27.</b> Afin de s'assurer de l'application stricte des dispositions de ce cadre organique, l'équipe de vérification a, d'une part, procédé à des entrevues avec les responsables de la DAF et à la collecte de documents relatifs à la composition du personnel et, d'autre part, analysé les informations recueillies au regard des textes en vigueur.

&nbsp;

&nbsp;

<b>28</b>. Elle a constaté que le décret susvisé n'a pas été révisé et sur 30 agents prévus pour sa cinquième année de mise en œuvre (2010), la DAF de la Primature compte 33 agents au 31 décembre 2012, soit un excédent de trois (03) agents. Ainsi, la Division des Finances dispose de huit agents au lieu de sept prévus. De même, sur deux chauffeurs et trois secrétaires prévues par le cadre organique, la DAF dispose respectivement de trois et quatre.

<b>29.</b> Malgré ce surplus d'agents, certains postes ne sont pas pourvus : il n'existe pas de DAF Adjoint depuis septembre 2012 et la Division du Personnel ne dispose que de trois agents au lieu de cinq prévus.

&nbsp;

&nbsp;

<b>30.</b> L'affectation du personnel à la DAF par la Direction Nationale de la Fonction Publique et du Personnel, sans se référer à son cadre organique constitue une des causes possibles du dysfonctionnement constaté.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Régime des émoluments et indemnités du Premier Ministre n'est pas encadré </b>

<b>31.</b> L'Ordonnance n°91‑018/P‑CTSP du 21 juin 1991 modifiée par l'ordonnance n°02‑50/PRM du 04 juin 2002 fixe le régime des émoluments et des indemnités du Premier Ministre. Elle dispose que le Premier Ministre a, en plus du traitement salarial, droit à une indemnité mensuelle de représentation fixée à 700 000 FCFA. Il bénéficie de la gratuité du logement et des fournitures d'eau, d'électricité et de téléphone. Les domestiques attachés à l'hôtel du Premier Ministre sont à la charge de l'Etat. Il continue de bénéficier de ces indemnités et avantages à l'expiration de son mandat.

&nbsp;

&nbsp;

<b>32.</b> Afin de s'assurer que la jouissance des émoluments et indemnités accordés au Premier Ministre est régulière, l'équipe de vérification a analysé la mise en œuvre des dispositions susvisées.

<b>33.</b> Elle a constaté que

&nbsp;

&nbsp;

‑ le type et l'effectif des domestiques attachés à l'hôtel du Premier Ministre ne sont pas définis. En effet, pendant que des Premiers Ministres ne disposent pas de domestique, d'autres en ont huit dont des chauffeurs mécaniciens, des chauffeurs, des cuisiniers, un blanchisseur et une lingère.;

&nbsp;

&nbsp;

‑ les consommations d'eau, d'électricité et de téléphone ne sont pas limitées. Ainsi, rien que pour une ligne de téléphonie mobile, la consommation annuelle d'un ancien Premier Ministre a été de 14 223 183 FCFA. De même, des domiciles de Premier Ministre sont connectés aux lignes électriques de moyenne tension, lignes servant d'ordinaire à alimenter les petites et moyennes industries. Cette situation favorise une consommation excessive d'électricité.

<b>34.</b> L'imprécision entourant la jouissance de ces avantages peut occasionner des abus.

&nbsp;

&nbsp;

<b>35.</b> Par ailleurs, des véhicules figurant dans le parc automobile de la Primature sont irrégulièrement mis à la disposition des anciens Premiers Ministres et Ministres, et leurs frais d'entretien sont à la charge de la Primature. Le détail de ces véhicules se trouve dans le tableau ci-dessous.

<b>Tableau 1 : Situation détaillée des véhicules de l'Etat à la disposition d'anciens PM</b>

<b>Immatriculation Marque/Type  Année d'acquisition</b>

<b> </b>

<b> </b>

P‑3835‑MD LAND CRUISER 2004

&nbsp;

Q‑6044‑MD LAND CRUISER 2005

&nbsp;

P‑3836‑MD LAND CRUISER 2004

&nbsp;

R‑1 626‑MD LAND CRUISER 2005

&nbsp;

R‑1003‑MD Peugeot407 2006

&nbsp;

R‑1004‑MD Peugeot407 2006

&nbsp;

CH‑0127 Peugeot407 2010

&nbsp;

&nbsp;

<b>Recommandations</b>

<b>36.</b> <b>Au Premier Ministre</b>

‑ mettre en place des textes régissant la Direction Administrative et Financière de la Primature (textes de création, d'organisation et de fonctionnement et le cadre organique).

&nbsp;

&nbsp;

<b>37.</b> <b>Au DAF</b>: ‑ faire valider et mettre en œuvre le manuel de procédures administrative, financière et  comptable de la DAF conformément aux textes ;

&nbsp;

&nbsp;

‑ Faire retourner dans le parc automobile, les véhicules non réformés qui sont à la  disposition des anciens Premiers Ministres et Ministres.

&nbsp;

&nbsp;

<b>38</b>. A la Direction Nationale de la Fonction Publique

‑ respecter les dispositions du cadre organique. 39. A l'Assemblée Nationale: ‑ définir le type et l'effectif des domestiques liés à l'hôtel du Premier Ministre

&nbsp;

&nbsp;

‑ limiter les consommations d'eau, d'électricité et de téléphone des anciens Premiers  Ministres.

<b>MRSC (Mission de restructuration du Secteur Coton)</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le dispositif règlementaire de gestion des ressources de la Mission de Restructuration du Secteur Coton comporte des insuffisances</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>40.</b> L'article 7 du décret n°Ol‑042/P‑RM du 05 février 2001 portant création de la Mission de Restructuration du Secteur Coton (MRSC) dispose qu'un arrêté du premier ministre fixe l'organisation et le fonctionnement de la MRSC.

<b>41.</b> Afin de s'assurer du respect des dispositions ci-dessus mentionnées, l'équipe de vérification a examiné les documents collectés et procédé à des entretiens avec le personnel de la DAF et de la MRSC.

&nbsp;

&nbsp;

<b>42.</b> Elle a constaté que l'arrêté ci-dessus évoqué n'a jamais été pris. L'absence de cette disposition règlementaire pourrait entrainer des abus au niveau de la gestion. Par ailleurs, tous les recrutements de consultants au niveau de la MRSC ont été effectués sans aucune mise en concurrence des candidats. C'est ainsi que le consultant en charge de l'administration et de la gestion est un ingénieur de la statistique.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le DAF a exécuté les dépenses de la MRSC en violation de l'instruction du Ministre en charge des finances</b>

<b>43.</b> En effet, le Premier Ministre a proposé l'adoption d'un projet d'arrêté portant institution d'une régie spéciale d'avance à travers la lettre confidentielle n°0933/PM‑CAB du 26 juillet 2007. En réponse à cette correspondance, le Ministre des Finances suivant sa lettre n°02615/MEF‑SG du 23 octobre 2007 n'a pas trouvé cette approche appropriée compte tenu de la nature des dépenses devant être prises en charge par les ressources mises à la disposition de la MRSC. Toutefois, il a autorisé l'ouverture d'un compte bancaire à la Banque de Développement du Mali (BDM‑SA) pour recevoir les fonds sous la double signature du DAF et du Régisseur de la Primature.

&nbsp;

&nbsp;

<b>44.</b> Le DAF n'a pas respecté cette instruction et a exécuté les dépenses sur la base de la régie d'avance. Il a mis à la disposition du Régisseur des avances à justifier. Ce dernier remettait une partie de ces avances à la disposition du gestionnaire de la MRSC pour la prise en charge des dépenses.

&nbsp;

&nbsp;

<b>45.</b> L'ouverture du compte bancaire sous la double signature du DAF et du Régisseur à l'exclusion de la mission favorise une collusion.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Recommandations </b>

<b>46.</b> Au Premier Ministre

‑ Compléter le dispositif de gestion des ressources de la MRSC par l'adoption d'un arrêté fixant ses modalités d'organisation et de fonctionnement comme prévu dans le décret portant création.

<b>47.</b> <b>Au DAF</b>:

&nbsp;

&nbsp;

‑ Effectuer les dépenses conformément à l'instruction donnée par le Ministre des Finances à travers sa correspondance n'02615/MEF‑SG du 23 octobre 2007.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Cellule d’Analyse et de Prospective (CAP) </b>

<b>La Cellule</b><b> d'Analyse et de Prospective n'a pas d'existence légale</b>

<b>48.</b> Le Décret n°083/PM‑RM du 15 février 2008 fixe l'organisation de la Primature y compris les dispositions générales et les attributions des services dont la Cellule d'Analyse et de Prospective (CAP). Ce décret confère l'existence juridique de la Cellule à travers la définition de ces attributions. Il dispose à son article 30 qu'un décret du Premier Ministre fixe l'organisation et les modalités d'application de fonctionnement de la Cellule. Par ailleurs, le Décret no358/PM‑RM du 05 juillet 2010 portant modification du décret suscité annule ce seul article 30.

&nbsp;

&nbsp;

<b>49.</b> Le Décret n°2012‑195/PM‑RM du 07 mai 2012 portant organisation de la Primature abroge le Décret n'358/PM‑RM du 05 juillet 2010 dans toutes ces dispositions antérieures.

&nbsp;

&nbsp;

<b>50.</b> Afin de cerner le cadre juridique et de fonctionnement de la CAP, l'équipe de vérification a passé en revue les textes régissant la Primature et procédé à des entrevues avec les principaux responsables de la Primature.

<b>51.</b> Elle a constaté que depuis la prise du Décret n°20l2‑195/PM‑RM du 07 mai 2012 portant organisation de la Primature qui abroge le Décret n°358/PM‑RM du 05 juillet 2010 dans toutes ces dispositions antérieures, la CAP n'a plus d'existence légale. En conséquence, toutes les dépenses engendrées pour son fonctionnement sont irrégulières.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Recommandations</b>

<b>52</b>. Au Premier Ministre

‑ Procéder au démantèlement de la CAP ou adopter de nouveau texte portant sa création.

<b> </b>

<b> </b>

<b>La Régie</b><b> spéciale du CGSP </b>

<b> </b>

<b>Le Régisseur n'a pas respecté les dispositions régissant la régie spéciale</b>

<b>53</b>. L'Arrêté n°2012‑0332/MEF‑SG du 02 février 2012 a institué une régie spéciale d'avances auprès du Contrôle Général des Services Publics (CGSP). La date limite de cet arrêté est fixée au 31 décembre 2012. Il précise que le Directeur Administratif et Financier (DAF) est l'Ordonnateur des dépenses exécutées sur la régie et prévoit entre autre que :

&nbsp;

&nbsp;

‑ le DAF doit obligatoirement viser toutes les pièces justificatives des dépenses proposées au paiement du Régisseur spécial d'avances ;

&nbsp;

&nbsp;

‑ le cumul des avances faites au Régisseur ne peut excéder la somme de deux cent cinquante millions (250 000 000) de francs CFA;  les fonds doivent être domiciliés dans un compte de dépôt des régisseurs ouvert dans les écritures de la Paierie Générale du Trésor (PGT) intitulé « régie spéciale du Contrôle Général des Services Publics » ;

‑ le montant maximum des disponibilités que le Régisseur est autorisé à détenir en espèce est fixé à trois millions (3 000 000) de francs CFA;

&nbsp;

&nbsp;

‑ le Régisseur est tenu de produire au PGT les pièces justificatives des paiements qu'il a effectué dans un délai de trois (3) mois et obligatoire le 31 décembre 2012

&nbsp;

&nbsp;

‑ il ne peut être fait de nouvelles avances avant l'entière justification de la précédente.

&nbsp;

&nbsp;

<b>54.</b> En outre, l'instruction n'001 du 17 mars 2009 sur les procédures administratives

comptables d'exécution des opérations des régies d'avances de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, à son point 1.2.1 dispose que l'avance est mise à la disposition du Régisseur à partir d'un compte de dépôts au Trésor, l'exécution des dépenses se fait par l'émission de quittance.

&nbsp;

&nbsp;

<b>55.</b> Afin de s'assurer de l'application régulière de ces dispositions, l'équipe de vérification a procédé à un entretien avec le Régisseur, et examiné aussi bien les textes régissant le fonctionnement de la régie, ainsi que l'ensemble des paiements effectués sur la régie et les pièces justificatives afférentes.

&nbsp;

&nbsp;

<b>56.</b> A l'issue de ces travaux, l'équipe de vérification a fait les constatations suivantes

‑ le cumul des avances faites au Régisseur au titre de l'exercice 2012 a été de 332 469 500 FCFA au lieu de 250 000 000 FCFA autorisé par l'arrêté.

&nbsp;

&nbsp;

‑ en outre, la régie a été instituée le 02 février 2012 par le Ministre des Finances alors que les mandatements pour l'alimenter, ont commencé en janvier 2012. Le tableau 2 de l'annexe donne la situation des montants mis en régie.

‑ aucun compte de dépôt des régisseurs n'a été ouvert à la PGT pour domicilier les fonds de la régie spéciale. Les chèques émis par le Trésor pour alimenter ces fonds sont directement touchés par le Régisseur et l'argent est déposé dans un coffre fort dont il est le seul détenteur des clés. Par conséquent, le montant maximum que le Régisseur est autorisé à détenir en espèce n'est pas respecté vu le montant des avances. Par ailleurs, tous les paiements, même ceux dépassant cinq (5) millions de francs CFA sont effectués en espèce ;

&nbsp;

&nbsp;

‑ il n'existe pas d'armoire ignifuge pour la sécurisation des pièces justificatives

&nbsp;

&nbsp;

‑ l'arrêt de la caisse effectué par l'équipe de vérification à la date du 19 février 2013 a dégagé un déficit de caisse de 942 000 FCFA. Le montant des liquidités à ce jour était de 2 028 000 FCFA contre 2 970 000 FCFA de solde théorique ;  le Régisseur ne respecte pas limite de 3 000 000 FCFA de disponibilité à garder au niveau de la régie. En effet, les avances consenties atteignant 10 000 000 FCFA sont directement gardées dans le coffre fort du régisseur.

&nbsp;

&nbsp;

‑ le délai de justification de trois (3) mois des avances faites au Régisseur n'est pas toujours respecté. Ainsi, la Décision n'2012‑0023/PRIM‑CAB du 31 janvier 2012 a permis de mettre à la disposition du Régisseur 22 500 000 FCFA. Cette avance a été justifiée quatre mois après comme le prouve le bordereau détaillé du 02 mai 2012. En outre, des pièces justificatives datant de juin 2012 sont postérieures au bordereau détaillé.

<b><i>A suivre.</i></b>

La Rédaction

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité des archives nationales : La mémoire de l’Etat dans les poubelles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/securite-des-archives-nationales-la-memoire-de-letat-dans-les-poubelles-152890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126343" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-126343" alt="Le siege de la Primature du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/CitéAdmin.jpg" width="610" height="303" /> Le siege de la Primature du Mali[/caption]

<b><i>Il n’est point évident de nos jours, de retrouver les documents qui datent de 10 ans, 5, voire 2 ans au niveau de l’administration publique. Et pour cause. Des documents des plus confidentiels et des plus importants se retrouvent généralement chez les vendeuses de galettes ou dans les boutiques où ils servent d’emballages. La mémoire de l’Etat se consume et fait planer de sérieuses menaces sur la nation.</i></b>

<b><i> </i></b>

L’administration malienne est en insécurité, disent certains spécialistes car un Etat doit sa sécurité à la conservation stricte de la documentation.

&nbsp;

&nbsp;

Les nombreux procès qu’il perd en sont une conséquence logique, révélatrice et douloureuse.

Il y a quelques années, un document extrêmement confidentiel des services de renseignements de l’armée s’est retrouvé dans les mains du fils d’un officier.

&nbsp;

Ledit document a été alors publié par un organe de presse de la place provoquant la colère des autorités militaires du pays.

&nbsp;

Aux dire de certains officiers que nous avons entendus à l’époque, ce document n’a été imprimé qu’en deux exemplaires : l’un destiné au Ministre de la Défense, l’autre, au Chef de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, un ensemble de documents relatifs à la gestion de nos troupes avait fait le tour des poubelles et a finalement été récupéré par un jeune policier.

&nbsp;

&nbsp;

La même année, une lettre confidentielle du Contrôle Général de l’Etat a été retrouvée dans la presse, comme un banal document dans la poubelle. Aujourd’hui encore, une importante quantité de dossiers confidentiels relatifs à d’importantes sociétés traîne dans les tiroirs de la presse et de n’importe quelle presse.

&nbsp;

&nbsp;

Rares sont ainsi (par exemple) les services publics qui peuvent produire tous les textes de loi les concernant depuis dix ans ou moins.

&nbsp;

En tout cas, le Ministre des Travaux Publics de l’Urbanisme et de la Construction ne pourra jamais produire la copie originale de la décision n° 075/MTPUCCAB portant création de la commission de dépouillement des offres relatives à l’appel d’offres pour la construction du deuxième Pont sur le fleuve Niger à Bamako. En date du 13 Mai 1989.

&nbsp;

&nbsp;

Comme plusieurs autres documents importants, ladite décision a servi d’emballage de pain chez un boutiquier.

&nbsp;

&nbsp;
<h2>Le casse-tête pour les magistrats</h2>
Le procès crimes de sang a sans doute souffert de l’absence de beaucoup de documents justifiant les faits. Le cas le plus patent a été la disparition du fameux registre de la Présidence.

&nbsp;

L’instruction du dossier qui a duré 6 ans n’a produit que de légères preuves, maigres, très maigres.

Nous avons fait le tour de certaines structures judiciaires.

&nbsp;

Dans aucun tribunal de la place, il n’y a une section d’archivages. Les documents sont souvent jetés dans les armoires, sans aucune précaution de conservation.

&nbsp;

Au tribunal de première instance de la commune où passe le maximum de dossiers, il n’y a aucun moyen de retrouver les primitifs de l’année dernière.

&nbsp;

Pis, des pièces de certains dossiers volent au vent, compromettrant la qualité du jugement rendu.

Les avocats en savent beaucoup sur les déboires causés par ce phénomène dans les procédures.

« Au Mali, nous n’avons pas une culture documentaire. Parfois, la Cour nous demande de produire des pièces originales. Imaginez que, par négligence, le greffier perde une telle pièce. Impossible de se rattraper et, ce sont nos clients qui prennent le coup » se lamente un avocat à la Cour.

Pour beaucoup de magistrats, il n’y a aucun moyen de conserver les documents et d’être sûr de leur sécurité.

« Sur qui voulez-vous compter pour garantir la sécurité des pièces ? Nous n’avons pas d’archivistes professionnels. Les secrétaires et les greffiers se contentent des classeurs et des armoires » soutient un autre magistrat.

Rares sont les citoyens qui croient réellement que les dossiers se perdent au niveau du tribunal. « Comment peut-on admettre qu’un document important disparaisse au niveau du tribunal ? Ce n’est pas vrai. C’est plutôt un petit métier pour certains qui s’enrichissent à travers le vol de pièces » martèle cet avocat. En effet, cet aspect n’est pas négligeable.
<p align="left">Dans beaucoup de services publics, surtout les tribunaux, des agents véreux excellent dans ce genre d’affaires.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour faire perdre leurs adversaires, les justiciables peuvent souvent mouiller la barbe du greffier. Un coup de vent est vite arrivé… et le papier aura disparu.</p>
Il n’y a pas que les tribunaux qui connaissent le phénomène. Même chez les avocats, il y a rarement un bureau de documentation.

Au niveau de l’administration d’Etat il n’y a nulle part un service d’archivage rassurant.

Les documents sont plutôt gérés par les secrétaires de direction qui n’ont pas assez de moyens techniques à cet effet.

&nbsp;

Pour certains administrateurs, les directions et autres départements ne sont malheureusement pas informatisés.

&nbsp;
<p align="left">Aujourd’hui, pour retrouver de vieux textes et lois, il faut se référer à la bibliothèque nationale (section archives nationales). Et même là, la conservation des documents pose problème.</p>
&nbsp;

<b>Malick Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Primature au cœur de deux nouvelles affaires : L’une porte sur 2,2 milliards CFA, l’autre sur 2,5 milliards CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-primature-au-coeur-de-deux-nouvelles-affaires-lune-porte-sur-22-milliards-cfa-lautre-sur-25-milliards-cfa-141967.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-primature-au-coeur-de-deux-nouvelles-affaires-lune-porte-sur-22-milliards-cfa-lautre-sur-25-milliards-cfa-141967.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 18:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les Maliens ont, à peine, fini de digérer le scandale lié au blocage du marché des véhicules commandés au profit de l’armée, que deux autres pointent, déjà, le bout de leur nez.</b></em>

Le premier concerne la commande par entente directe, de 55 véhicules avec CFA –Motors pour un montant global de 2,2 milliards CFA. Ces véhicules sont destinés à la présidence de la République (12), à la Primature (22) et à la ‘‘<i>Commission Dialogue Réconciliation’’</i> (21).

Mais auparavant, la Primature a bloqué la commande de 200 véhicules 4x4, 10 ambulances et 10 citernes destinés à l’armée. Au motif, dit –on, que ce marché dont le montant global s’élève à 8,9 milliards CFA, aurait été passé de gré à gré avec le fournisseur.

Cette politique de ‘ ‘deux poids, deux mesures’’ suscite colère et indignation au sein de l’opinion. Partout, la même interrogation : Mr Diango Sissoko réputé, jusque –là, pour son intégrité morale et intellectuelle, a t –il subi des pressions pour faire passer ce marché de 55 véhicules et, de surcroît, par entente avec CFAO-Motors ? Et de la part de qui ? Contrairement aux informations distillées ça et là par la presse, le fournisseur des véhicules de l’armée avait été choisi, pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’il est le moins disant (un peu plus de 31 millions CFA par véhicule). Ensuite, parce qu’il dispose du délai de livraison le plus court : 20 jours. Ce qui n’est pas le cas des concessionnaires de la place. Non seulement, les prix présentés par eux sont plus élevés ; mais leurs délais de livraison varie entre deux et trois mois.

Autres contre –vérités à relever dans ce dossier : les caractéristiques techniques de ces véhicules ont été définies par l’état –major général des Armées. Et le dossier de ce marché a été monté par les services techniques du ministère de l’Economie et des Finances ; lequel, après deux mois de négociations avec les concessionnaires de la place, a décidé d’attribuer ce marché à ce fournisseur : Mr Babouya Sylla.

S’en suit une campagne médiatique sans précédent. Tantôt, on accuse le directeur général de l’Agence Malienne de Régulation des Télécommunications / Postes et TIC (AMRTP) d’avoir passé ce marché de gré à gré avec le fournisseur ; tantôt, c’est le ministre de l’Economie et des Finances qu’on soupçonne d’être de mêche avec le fournisseur.

« <i>Toute cette campagne médiatique, orchestrée par la Primature, n’est qu’un contre –feu allumé pour masquer l’embarras du chef du gouvernement dans cette affaires</i> », indique une source proche de l’AMRTP.

Pendant ce temps, l’armée s’impatiente sur le terrain. Engagée dans une mission de sécurisation des régions reconquises, ces 200 véhicules 4x4, ces 10 ambulances et ces 10 citernes devraient permettre de renforcer ses capacités opérationnelles sur le terrain.

Pour marquer l’urgence de cette commande, le ministre de la Défense, le général Yamoussa Camara a diffusé, le 22 mars 2013, un communiqué. Rien n’y fait.

Quant à la seconde affaire, elle est liée à la gestion du ‘‘<i>Fonds d’Accès Universel’’</i>. Estimé à, environ, 10 milliards CFA, ce fonds est une ressource publique, payée à l’AMRTP par les opérateurs de téléphonie mobile, sous forme de redevance à l’Etat, conformément à leurs cahiers de charge.

Le ‘‘<i>Fonds d’Accès Universel’’</i> est destiné à désenclaver, grâce à la téléphonie mobile, les zones d’accès difficile. Il est confié à l’AMRTP.

Mais curieusement, le Premier ministre instruit au ministre des Postes et des Télécommunications, Mr Bréhima Tolo, d’écrire au directeur général de l’AMRTP. Afin que ce dernier prélève 2,5 milliards CFA sur le ‘ ‘Fonds d’Accès Universel’’ au profit de l’opérateur Orange –Mali.

Pour Diango Sissoko, ces 2,5 milliards CFA devraient servir à dédommager Orange –Mali pour les dégâts causés sur ses installations au nord par les groupes terroristes. Refus poli du directeur général de l’AMRTP de s’exécuter. Et le ministre de la Défense de préciser dans son communiqué du 22 mars 2013 : « <i>Ces fonds en question sont utilisés pour acquérir d’autres moyens complémentaires et assurer le renforcement des capacités opérationnelles des troupes</i> ».

Comment le gouvernement de transition, surtout dans le contexte actuel, peut –il se tailler le luxe de dédommager une multinationale, de surcroît, excédentaire ? Pourquoi, les entreprises maliennes surtout celles du privé, qui ont tout perdu au nord, n’ont –elle pas bénéficié de cette générosité ?

Pourquoi le Premier ministre bloque, d’un côté, le marché des véhicules de l’armée parce que, dit –il, il a été passé de gré à gré et, de l’autre, passe commande de 55 véhicules par entente directe avec CFAO –Motors ?

Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre dans les jours à venir.

Affaire à suivre, donc !

<b>Oumar Babi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème Conseil d’administration de l’AEDD : Revoir les priorités pour continuer sur une lancée prometteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/3eme-conseil-dadministration-de-laedd-revoir-les-priorites-pour-continuer-sur-une-lancee-prometteuse-120543.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 01:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Le 3<sup>ème</sup> Conseil d’Administration de l’Agence pour l’Environnement et le Développement Durable (AEDD) s’est tenu la semaine dernière à son siège au Quartier du Fleuve. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa.</em></strong></p>
<p align="left">C’est le Directeur de l’AEDD, Mamadou Gakou, qui a prononcé une courte allocution de bienvenue, après avoir demandé à l’assistance une minute de silence à la mémoire des agents de l’AEDD qui nous ont quittés récemment. Il expliquera aussi, vu le contexte, la décision des responsables de l’Agence de prioriser certains axes d’intervention, dont les activités seront mises en œuvre en cette année 2013.</p>
<p align="left">Créée par la Loi N°10-027 AN/RM du 12 juillet 2010, l’AEDD et un établissement public national à caractère administratif (EPA), qui a pour missions essentielles d’assurer la coordination de la mise en œuvre de la Politique Nationale de Protection de l’Environnement (PNPE) et de veiller à l’intégration de la dimension environnementale dans tous les politiques, programmes et projets de développement au Mali. Objectif: parvenir à un développement durable, à travers une gestion efficace de l’environnement qui met l’accent sur  la préservation de la diversité biologique, la lutte contre la désertification et le changement climatique.</p>
<p align="left">Le Conseil d’Administration de l’AEDD est composé de douze (12) membres dont les sièges sont répartis entre les représentants du pouvoir public, des usagers et du personnel. Il a entre autres pour attributions d’examiner et approuver les orientations stratégiques et le programme annuel d’action de l’Agence; d’examiner et d’approuver le projet de budget annuel de l’Agence; d’approuver le rapport annuel d’activités et le rapport financier annuel; de veiller au suivi des projets financés sur les ressources de l’Agence et d’approuver l’organisation interne et les règles particulières relatives à l’administration et au fonctionnement de l’Agence.</p>
<p align="left">L’AEDD compte 53 agents, fonctionnaires de l’Etat ou contractuels, et son budget 2012, tel qu’approuvé par le 2<sup>ème</sup> CA du 12 février 2012, était de 790 807 082 FCFA. Mais le coup d’Etat et la crise sécuritaire ont entraîné de fâcheuses conséquences pour elle. A la baisse des crédits de fonctionnement s’est ajoutée une suspension de la coopération avec certains PTF, quand ce ne fut pas le départ pur et simple de certains bailleurs de fonds.</p>
<p align="left">Ainsi, au 31 décembre 2012, les ressources obtenues ne s’élevaient qu’à 336 004 669 FCFA, soit un taux d’allocation de 42,48% et donc un gap budgétaire de 454 802 413 FCFA. Les subventions de l’Etat de 218 845 000 FCFA ont été abondées par le PNUD à hauteur de 105 252 475 FCFA et la GIZ allemande pour 11 907 194FCFA. Les dépenses ont été réalisées à 96,31%.</p>
<p align="left">Malgré ce contexte, l’AEDD s’est attelée à mener à bien les activités qu’elle a définies comme prioritaires. Il s’agit de la mise en place du dispositif de suivi – évaluation des indicateurs de l’Environnement; de l’élaboration de la Stratégie Nationale de Développement Durable; de la mise en place d’un dispositif de suivi de la mise en œuvre des accords multilatéraux sur l’Environnement (AME) ratifiés par le Mali; de l’organisation de la Quinzaine de l’environnement; de la rédaction du Rapport sur l’état de l’Environnement au Mali et de l’application des techniques de résilience de l’agriculture au Changement Climatique.</p>
<p align="left">En ce début d’année 2013, les priorités de l’AEDD sont la poursuite de la mise en œuvre des Conventions, Accords et Traités ratifiés par notre pays en matière d’Environnement; la promotion du Développement Durable; la promotion du partenariat et la mobilisation des financements; la promotion et le suivi – évaluation des actions de recherche, la communication et le renforcement des capacités.</p>
<p align="left">Le ministre Ag Rhissa, qui n’a pas manqué de rappeler qu’il y a tout juste un an il était l’un des Administrateurs de l’AEDD, a souligné dans son discours l’obligation de révision du volume des activités, se félicitant de la «pertinence des choix stratégiques opérés par la direction de l’Agence». Il a aussi mis en exergue la mise en place d’outils de gouvernance et la nouvelle organisation de cadre institutionnel de l’AEDD, en relevant «l’importance de la mission de conception et de promotion du Développement Durable qui incombe à l’AEDD».</p>
<p align="left">Enfin, il a souhaité que les Evaluations Environnementales Stratégiques et les Etudes d’Impact Environnemental fassent désormais partie d’un même ensemble, afin d’instaurer ainsi un dispositif institutionnel plus performant. A l’issue de leur session, les Administrateurs ont donné quitus sur tous les plans à la direction de l’AEDD et l’ont invitée à poursuivre sur cette lancée prometteuse, malgré le fort rétrécissement de son budget.</p>
<p align="left"><strong>Ramata Diaouré</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21ème session ordinaire du CA de l’Office Riz Ségou : Un excédent céréalier commercialisable de 51 500 t</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/21eme-session-ordinaire-du-ca-de-loffice-riz-segou-un-excedent-cerealier-commercialisable-de-51-500-t-120549.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 00:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>L’Office Riz Ségou a tenu la 21<sup>ème</sup> session de son Conseil d’Administration, le jeudi 17 janvier à son siège. Les travaux portaient sur la campagne 2012 - 2013, marquée par un excédent céréalier commercialisable estimé à 51 500 tonnes. Ils étaient présidés par le PCA, Moussa Camara. </em></strong></p>
<p align="left">Dans son discours d’ouverture, le Président du Conseil d’Administration, Moussa Camara, a déclaré que la présente session se tenait dans un contexte difficile, marqué par l’occupation des 2/3 du pays par des groupes armés. Avant de souligner que la campagne agricole 2012 – 2013 avait démarré dans des conditions socio-économiques peu favorables.</p>
<p align="left">Il a ensuite donné les chiffres de la production céréalière totale, 148 000 tonnes sur une prévision de 158 370 tonnes, soit un taux de réalisation de 93,5%. L’excédent céréalier commercialisable, a-t-il précisé, est estimé à 51 500 tonnes, toutes céréales confondues, contre 6 900 tonnes lors de la campagne précédente.</p>
<p align="left">Ces résultats satisfaisants, selon lui, sont le fruit de la collaboration et des synergies développées par les différents acteurs, l’Etat, les producteurs et l’encadrement technique. Il a donc invité la Direction de l’ORS à renforcer ces synergies afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience des interventions de l’Etat et de ses partenaires.</p>
<p align="left">Au plan perspectives, Moussa Camara a noté la poursuite des activités du Programme 2013 – 2014, entamées dans le cadre de l’intensification des productions agricoles telles que recommandée par le ministère de l’Agriculture dans les grandes orientations du plan de campagne agricole 2013 – 2014; la poursuite des objectifs du 7<sup>ème</sup> Contrat / plan, qui est dans sa 2<sup>ème</sup> année d’exécution; la mise en œuvre des activités du Programme d’appui au développement rural de Tienkonou / Tamani et, enfin, la consolidation des acquis des projets et programmes antérieurs.</p>
<p align="left">Au terme de la campagne agricole 2013-2014, M. Camara dira que l’ORS se propose de réaliser 170 400 tonnes de céréales, dont 75 000 de riz paddy. L’atteinte de ces résultats, a-t-il soutenu, sera intimement liée aux activités de maîtrise de l’eau inscrites dans le programme d’activité 2013 de l’ORS.</p>
<p align="left">Pour conclure, il dira qu’il faut passer du système de submersion contrôlée à celui de la maîtrise de l’eau, moins vulnérable dans un contexte de rareté des pluies et de baisse de crue du fleuve.</p>
<p align="left">La campagne d’activités 2013 - 2014 se propose de consolider les acquis de l’Initiative Riz, à travers une responsabilisation accrue des producteurs dans le processus d’approvisionnement en intrants agricoles. Ceci afin d’accélérer l’atteinte des objectifs annuels de production de 10 millions de tonnes de céréales que le département s’est assigné au titre de cette campagne.</p>
<p align="left">D’autre part, le programme sera marqué par la réalisation de travaux d’aménagement dans le cadre du PADER TKT, visant le casier de Tienkonou en maîtrise totale de l’eau et de l’amélioration du système hydraulique dans la plaine de Tamani.</p>
<p align="left">L’Office Riz Ségou est un établissement public à caractère administratif créé par l’Ordonnance N° 91-049/CTSP du 21/08/1991 et placé sous la tutelle du ministère en charge de l’Agriculture. Il est doté d’une personnalité morale et d’une autonomie financière. Sa mission est de proposer et d’exécuter tous les programmes et projets concourant à la promotion de la filière riz, à travers des actions visant le développement intégré de sa zone d’intervention.</p>
<p align="left"><strong>Pierre Fo’o Medjo  </strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>
<p align="left"><strong>1<sup>er</sup> Conseil d’Administration de l’AMANORM</strong></p>
<p align="left"><strong>103 millions de FCFA pour promouvoir la qualité</strong></p>
<p align="left"><strong><em>Le budget 2013 de l’Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la qualité (AMANORM) s’élève à 103 millions de francs CFA. C’est la principale information qui ressort du 1<sup>er</sup> Conseil d’administration de l’AMANORM, tenu la semaine dernière dans la salle de conférences du ministère du Commerce et de l’Industrie.</em></strong></p>
<p align="left">Outre ce budget, les Administrateurs de cette nouvelle structure ont adopté, entre autres, le projet d'accord d'établissement; le projet de manuel de procédures administratives, comptables et financières; le projet de règlement intérieur de l’Agence; le projet de règlement intérieur du Conseil d'Administration; le projet de programme d’activités 2013; le projet de budget 2013 et le projet de création de la marque nationale de conformité aux normes.</p>
<p align="left">Aux cours de cette session, les Administrateurs ont aussi rédigé des recommandations fortes, qui guideront sans doute l'Agence dans l'atteinte des objectifs qui lui sont assignés. L’AMANORM, qui a pour mission spécifique la mise en œuvre de la Politique nationale de normalisation et de promotion de la qualité, a été mise en place dans le cadre des réformes économiques visant à améliorer la compétitivité de nos entreprises, faciliter l'accès de nos produits aux marchés internationaux, contribuer à la protection des consommateurs et favoriser le transfert de technologies.</p>
<p align="left">Pour le Directeur général de l’AMANORM, Yaya Niafo, il est indispensable d'imprimer à l'AMANORM une marque de dynamisme, d'innovation et de créativité dans ses actions, si l’on veut que la structure relève tous les défis qui lui sont assignés.</p>
<p align="left">Pour le Président du Conseil d’administration, le ministre Abdel Karim Konaté, les attentes vis à vis de l'Agence sont très grandes. C’est pourquoi il a invité les administrateurs à veiller  à ce que l’Agence soit un véritable outil de modernisation de la structure de notre économie, capable d'accélérer le processus de développement économique, social et culturel du Mali.</p>
<p align="left">Dans un contexte de marché où le maître mot s'appelle «compétitivité», Abdel Karim Konaté a expliqué que la normalisation et la qualité représentaient deux outils stratégiques, indispensables notamment à la préservation de la santé des populations, à la protection de la qualité de vie, à la valorisation des ressources naturelles, ainsi qu'à l'intégration de notre économie dans le système commercial multilatéral.</p>
<p align="left"><strong>Yaya Samaké</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème session du Conseil d’administration de l’OMH : 87% du budget 2013 seront consacrés au financement de l’habitat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/32eme-session-du-conseil-dadministration-de-lomh-87-du-budget-2013-seront-consacres-au-financement-de-lhabitat-116353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 01:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements du 22 mars dernier et la crise au nord ont eu des impacts très négatifs sur les résultats de l’Office Malien de l’Habitat (OMH). C’est ce qui est ressorti du rapport des administrateurs de cette structure. C’était le jeudi 28 lors du dernier conseil d’administration de l’office, en présence du ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, David Sagara et de son (OMH) directeur général, Moussa Baba Diarra.</strong>

Il s’agissait principalement, au cours de cette 32è session, d’examiner le procès-verbal de la session précédente. Le rapport d’activités et l’exécution du budget de l’exercice 2012 en dépenses et en recettes au 31 octobre 2012 et les projets de programme d’activités et de budget de l’exercice 2013 en recettes et dépenses.

Ainsi, aux dires du ministre du logement et de l’urbanisme, les événements de mars dernier ont impacté très sérieusement sur les résultats entendus, entraînant ainsi un manque à gagner global de 6 milliards 624 millions 996 785 FCFA, soit 41% du budget prévisionnel. Ce déficit s’explique par la non subvention par l’Etat qui s’élève à 4 milliards  686 millions de FCFA, les mensualités des logements réalisés dans les localités nord pour un montant de 72 millions 279 185 FCFA dont le recouvrement est devenu quasi impossible et autres. Le ministre Sagara, promet que malgré ces contraintes, l’OMH va toujours poursuivre ses missions classiques à savoir, la promotion et la vulgarisation des matériaux locaux de construction ; la réalisation des travaux d’aménagement ; le suivi et la finition du programme gouvernemental de 1 700 logements dans les régions au titre de la tranche 2009-2012 etc.

Rappelons qu’au cours de cette 32<sup>ème</sup> session le budget 2013 s’équilibre en dépenses et en recettes à 14 milliards  672 millions 825 173 de nos francs, contre un budget 2012 rectifié de 9 milliards 389 millions 112 170. Il a en outre été fait remarquer qu’au titre du budget 2013, 12 milliards 846 millions 613 173 seront consacrés au financement de l’habitat soit 87,55%.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong> Conseil d’administration de la BDM-SA</strong>

<strong> Un bilan prometteur </strong>

<strong>Le Conseil d’administration de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), s’est réuni en sa 45<sup>ème</sup> session ordinaire le 27 décembre 2012 à son siège, sous la présidence de son président directeur général, Abdoulaye Daffé.</strong>

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le conseil a adopté les budgets d’investissement et d’exploitation de l’exercice 2013. Il a par ailleurs noté avec satisfaction le niveau de réalisation des objectifs des ressources et emplois au terme des 9 premiers mois de l’année 2012.

Les administrateurs, après avoir pris connaissance du résultat d’exploitation réalisé au terme des 9 premiers mois d’activités de l’année 2012, qui est de 7 milliards de FCFA (au 30 septembre dernier) contre un objectif programmé de 5 milliards 869 millions, ont tenu à adresser leurs félicitations à l’ensemble du personnel de la banque.

Aux administrateurs d’informer de l’agrément notifié par la Banque de France, qui autorise désormais la BDM-SA à ouvrir un établissement de paiement en France. Il est dénommé BDM France avec comme siège à Paris et sera exclusivement dédié à la collecte et au transfert de l’épargne de nos ressortissants sur le Mali.

<strong>Dramane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’Administration de l’ANPE : Un budget prévisionnel de plus de 3 Milliards F.CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/conseil-dadministration-de-lanpe-un-budget-previsionnel-de-plus-de-3-milliards-f-cfa-115313.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/conseil-dadministration-de-lanpe-un-budget-previsionnel-de-plus-de-3-milliards-f-cfa-115313.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) s’est tenu dans ses locaux le 27 décembre 2012 autour du programme d’activités 2013. Au total, le budget global de l’agence pour l’exercice 2013 est arrêté en recettes et en dépenses à 3 534 459 615 francs CFA dont plus d’un (1) milliards pour la réalisation des activités programmées</em></strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>Promotion de l’emploi, information/Communication, formation professionnelle, intermédiation entre l’offre et la demande d’emploi, production d’informations sur le marché du travail, migration et coopération. Le programme  213 de l’ANPE compte 180 activités dont 71 initiées par les départements techniques de Bamako et 109 par les directions régionales. Des activités auxquelles seront consacrés 33,65% du budget prévisionnel 2013, soit un milliard cent quatre vint meuf millions deux cent un mille quatre cent soixante cinq francs Cfa (1 189 201 465 FCFA). Selon le Directeur Général de l’Agence, Makan Moussa Sissoko, ces activités citées plus haut couvrent toutes les domaines d’intervention de l’Agence. C’est, dit-il, aux administrateurs, «grâce à votre travail d’encadrement fort visible, que l’ANPE est aujourd’hui au nombre des services phares du Mali».

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Aux dires du président du Conseil d’Administration, les douloureux évènements de mars 2012 ont entraîné un brusque ralentissement des activités économiques qui ont eu pour conséquence la chute de la production au niveau de certaines entreprises et son arrêt total au niveau d’autres. Une situation qui a impacté sérieusement les sources de revenus de l’Agence, aggravant ainsi la situation de chômage.

Cette situation regrettable, poursuit-il, est intervenue au moment où l’ANPE s’apprête à mettre en chantier la phase opérationnelle de son PSD après que la dernière session ait consacré son orientation. Un programme très important : «Le PSD est une opportunité pour l’Agence et lui assure le meilleur positionnement sur le marché du travail. A cet égard, l’Agence se doit de prendre sa part qui se ramène à la promotion de l’emploi pour aider à résorber le chômage endémique, à la formation professionnelle continue à travers le perfectionnement et la reconversion des travailleurs des entreprises, à la prospection intermédiation qui reste une des possibilités de dialogue avec les entreprises», recommande le PCA dans son discours à la cérémonie d’ouverture. Il a aussi salué le sérieux et l’application dont ont fait preuve la Direction Générale et l’ensemble des travailleurs pour conduire le chantier PSD.

En plus des activités habituelles de communication, il faut noter le démarrage du vidéogramme au cours de l’exercice 2013. A ceci, s’ajoute la poursuite de l’opération taxi urbain. Avec notamment la mise en circulation de 22 bus destinés la coopérative des transporteurs de Sikasso, de 37 Taxis urbains destinés au GIE des chauffeurs de taxi de la place du Point G. et l’acquisition de 100 taxis destinés à la coopérative des transporteurs routiers de Mopti. Autres perspectives de l’année 2013, l’ouverture de 20 guichets money Gram en collaboration avec la BCS, le relèvement du taux de 1% reversé par l’INPS et entre autres, l’ouverture d’une fenêtre pour les populations déplacées du Nord de notre pays.

<strong>B. KANTE</strong>

<strong> </strong>

<strong>45<sup>ème</sup> Conseil d’Administration de la BDM-SA</strong>

<strong>Un résultat d’exploitation de plus de 7 milliards de F.Cfa</strong>

<strong> <em>En présence des administrateurs, s’est tenu le 27 décembre 2012, la 45<sup>ème</sup> Session du Conseil d’Administration de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Encore plus performante, la BDM-SA affiche un résultat d’exploitation de 7 milliards 88 Millions de Francs Cfa au 30 septembre 2012, un résultat une fois de plus salué par l’ensemble du personnel. </em></strong>

&nbsp;

«En votre nom, je souhaite la fraternelle bienvenue à nos frères et amis du Maroc Messieurs Driss BENJELLOUN et Mohamed AGOUMI qui, depuis la BMCE-Bank, apportent régulièrement à la gouvernance de notre Etablissement le soutien dont elle a besoin», a fait remarquer le PDG de la BDM-SA, M. Abdoulaye DAFFE non moins président du Conseil d’Administration du même Etablissement bancaire.

A l’ordre du jour de cette 45<sup>ème</sup> Session : la revue de la situation de la Banque du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2012 soit l’évolution de l’activité de la Banque sur les 9 premiers mois de l’année 2012 ainsi que l’examen de l’approbation des projets de budgets d’Exploitation et d’Investissement de notre Etablissement au titre de l’exercice 2013.

Tout en souhaitant bonne année à tous et à toutes, le PDG DAFFE n’a pas manqué de rappeler que l’année qui s’achève a été celle de grandes épreuves qui leur a amené, par moment, à douter de leur capacité à survivre aux vicissitudes de l’heure, à revivre et à aspirer à mieux vivre que par le passé. «Mais le Mali, notre pays par la grâce de Dieu n’a pas sombré et n’est pas tombé il est demeuré un pays debout et nous sommes convaincus qu’il avancera contre vents et marées avec le soutien de tous ses enfants», se réjouit-il.

Encore une fois, le personnel de  la BDM ne cédera ni au découragement, ni au désespoir, et travaillera mieux et plus en vue de satisfaire davantage sa clientèle : «Nous devons les féliciter pour la qualité du travail par eux accompli, car comme vous pouvez le constater à la lecture des documents remis au titre de la revue du 30 septembre 2012, l’évolution de la situation de notre Banque au cours de l’année qui s’achève a été exceptionnelle. Au 30 septembre, au terme de 9 mois d’activités, le résultat d’exploitation affiché a été de 7 milliards 869 millions. Les dépôts de nos clients auprès de nos agences se sont établis à 326 milliards de francs Cfa et nos emplois globaux sur le marché à 310 milliards de francs Cfa», a dit le PDG Daffé.

Il ajoute par ailleurs que la Banque de France vient de leur  notifier l’agrément autorisant la BDM-SA à ouvrir un Etablissement de paiement en France, dénommé BDM France avec son siège à paris et exclusivement dédié à la collecte et au transfert de l’épargne des ressortissants maliens sur leur pays. Un réel motif de satisfaction qui, d’après M. DAFFE, dénote de la qualité des fondements de la BDM-SA mais aussi du soutien de ses actionnaires.

Il a enfin salué l’arrivée du niveau représentant permanent de l’Administrateur Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Mamadou KONATE ; tout en le chargeant de transmettre à M. Jeamille BITTAR, la profonde gratitude du collège des Administrateurs pour sa contribution aux travaux du Conseil pendant toute la durée de son mandat.

<strong>B. KANTE</strong>

<strong> BDM-SA</strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Communiqué de presse</span></strong>

Le Conseil d’Administration de la BDM-SA s’est réuni en sa 45<sup>ème</sup> session ordinaire le 27 décembre 2012 dans la salle de conférence de son siège, sous la présidence de Monsieur Abdoulaye DAFFE, Président Directeur Général.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté les Budgets d’Investissements et d’Exploitation de l’Exercice 2013.

Il a par ailleurs noté avec satisfaction le niveau de réalisation des objectifs des ressources et emplois au terme des 9 premiers mois de l’année 2012.

En effet, les Administrateurs, après avoir pris connaissance du résultat d’exploitation réalisé au terme des neufs premiers mois d’activité de l’année 2012 qui se situe à 7 milliards 88 millions de francs Cfa (au septembre 2012) contre un objectif programmé de 5 milliards 869 millions F.Cfa, ont tenu à adresser leurs félicitations à l’ensemble du personnel de la Banque.

<strong>Bamako, le 27 décembre 2012</strong>

<strong>Le Président du Conseil d’Administration</strong>

<strong>Abdoulaye DAFFE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conseil d’Administration de l’ANPE : Des prévisions ambitieuses pour 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/conseil-dadministration-de-lanpe-des-previsions-ambitieuses-pour-2013-115231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/conseil-dadministration-de-lanpe-des-previsions-ambitieuses-pour-2013-115231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 00:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) a tenu la session budgétaire ordinaire de son Conseil d’Administration le jeudi 27 décembre dernier. Au cours de cette session, les administrateurs ont planché sur le rapport d’activités 2012. Le Directeur général de l’ANPE, Makan Moussa Sissoko, a également présenté les prévisions pour l’année 2013, sous la présidence du président du Conseil d’Administration, Mamadou Sinsi Coulibaly.</strong></em>
Le programme d’activités 2013 de l’ANPE compte essentiellement 180 activités, auxquelles sont consacrés plus de 1,189 milliards de francs CFA sur un budget annuel de plus de 3,534 milliards. Ce qui représente 33,65% du budget total. Sur ces activités, 71 sont initiées par les départements techniques de la Direction générale et le reste par les Directions régionales.
Pour le patron de l’ANPE, elles couvrent tous les domaines d’intervention de l’ANPE, la promotion de l’emploi, l’information, la communication et les formations professionnelles. L’intermédiation entre l’offre et la demande d’emploi et la production d’information sur le marché du travail ne sont pas oubliées dans ce programme d’activités. Il faut noter qu’il accorde la plus large place à la promotion de l’emploi, axe principal d’intervention, avec 69 activités. «La répartition de ces activités donne 22 activités à Bamako contre 47 dans les régions, pour 616 751 465 FCFA, soit 172 500 000 FCFA pour les régions et 444 251 465 F CFA pour Bamako», a-t-il précisé.
Avant d’ajouter que les activités initiées dans le domaine de la formation professionnelle continue (le perfectionnement et la reconversion) vont coûter 225 700 000 FCFA. En ce qui concerne les activités d’intermédiation et de prospection, elles sont évaluées à 161 750 000 F CFA, avec plus de 110 millions pour Bamako et plus de 51 millions dans les régions. Au titre des activités d’intermédiation sur le marché du travail, le coût s’élève à 65 millions de francs CFA. Et enfin, pour mieux communiquer, l’ANPE prévoit une enveloppe financière de 120 millions de francs CFA.
Outre ces activités traditionnelles, l’année 2013 sera marquée par la poursuite de l’opération «Taxi urbain». A ce titre, il sera mis en circulation 22 bus destinés à la Coopérative des transports de Sikasso, 37 taxis urbains destinés au GIE des chauffeurs de la Place du Point G et 100 taxis pour la Coopérative des transporteurs routiers de Mopti.
Dans son allocution d’ouverture, le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE a rappelé que la crise est intervenue dans notre pays au moment où l’Agence s’apprêtait à mettre en œuvre la phase opérationnelle de son Plan stratégique de développement, après que la dernière session ait consacré son orientation. Selon lui, ce plan est une opportunité pour l’Agence et lui assure un meilleur positionnement sur le marché du travail. A cet effet, il a invité l’ANPE à prendre sa part pour aider à résorber le chômage endémique et à s’atteler la formation professionnelle continue à travers le perfectionnement et la reconversion des travailleurs des entreprises.
<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>5ème Session du Conseil d’Administration de la SOMAGEP</strong>
<strong>La capacité de production  sera fortement renforcée</strong>
<em><strong>La SOMAGEP (Société malienne de gestion de l’eau potable) a tenu la 5ème session de son Conseil d’administration, le mercredi 26 décembre 2012, dans la salle de conférences du siège de la société. Les travaux étaient présidés par le Directeur général de la boîte, Boubacar Kane.</strong></em>
Le Directeur général de la SOMAGEP lors de l’ouverture des travaux de la 5ème session du Conseil d’administration, s’est réjoui de constater que, grâce aux orientations des administrateurs et à l'engagement de l'ensemble du personnel, sa société a enregistré d’importantes avancées. Et ceci tant sur le plan technique, en garantissant la continuité de service malgré la situation sociopolitique actuelle que traverse notre pays, que sur les plans administratif et commercial. Il a, ensuite, souligné la prise en charge effective par la SOMAGEP de la gestion de la clientèle à partir de mars 2012, activité jusqu'à cette date effectuée par la société Energie du Mali SA.
Aujourd’hui, a-t-il indiqué, la présence de la Société est effective sur l'ensemble du périmètre concédé. Il s’agit de huit  Directions régionales: Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal et de neuf Coordinations de Centre (Nioro du Sahel, Kita, Kati, Sélingué, Koutiala, San, Bougouni, Markala et Bandiagara). A ceci s’ajoutent  neuf  agences Commerciales, dont huit Grand public et une Grands comptes et quatre Points d'accueil clientèle (PAC) à Bamako.
Aussi, dans le but de nous rapprocher davantage de la clientèle, a souligné Boubacar Kane, il est prévu de créer quatre nouveaux Points d’accueil clientèle (PAC) dont un à Badalabougou, un à Kayes N'Di, un à Ségou, dans la commune de Pélengana et un à Sikasso.
Le Directeur général a, ensuite, évoqué les problèmes du Nord et indiqué que ceux-ci avaient perturbé de façon considérable les activités dans les trois régions concernées. Malgré la crise, selon lui, quelques agents de la SOMAGEP SA sont restés sur place et assurent la production et la distribution de l’eau potable, même si, à cause de la situation sécuritaire, les volumes d'eau distribués ne font pas l'objet de facturation. Cependant, a-t-il averti, compte tenu de la faiblesse en nombre et en compétences des ressources humaines restées sur place, nos ouvrages sont aujourd'hui dans un état de dégradation avancée. Toutes choses qui risquent, si la situation sécuritaire devrait rester en l’état, de compromettre dangereusement le service public de l'eau potable, voire de l'arrêter définitivement.
Concernant l’exercice 2013, Boubacar Kane a déclaré que le budget d'investissement reposait sur les besoins de renforcement et de renouvellement des moyens de production et de distribution de l'eau potable et de ceux destinés aux moyens d'exploitation. Les investissements liés aux projets structurants d'augmentation de capacités de production, de renforcement et de renouvellement des biens de retour sont pris en compte dans le budget de la Société de Patrimoine. Tandis que le volume d'eau produite sera de 92,8 millions de M3, pour un volume total d'eau distribuée de 69,2 millions de m3. Enfin, le taux de facturation visé est de 74,5%, en augmentation de 4,69% par rapport à 2012.
S'agissant des nouveaux branchements, il dira qu’environ 10 283 nouveaux abonnés seront raccordés au réseau d'eau au cours de la nouvelle année, portant ainsi le nombre total d'abonnés à 141975 à fin 2013.
<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICB : Plus de 200 millions de F CFA à recouvrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cicb-plus-de-200-millions-de-f-cfa-a-recouvrer-109756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 02:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10e session du conseil d’administration du Centre international de conférence de Bamako intervient dans un contexte de forte crise marquée par une baisse de plus de 60 % des activités de la structure. Aussi, sur une somme de plus de 400 millions de F CFA à recouvrer, seulement 200 millions ont été payés par les débiteurs.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_109758" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-109758" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Cicb.jpg" alt="" width="300" height="261" /> A droite le ministre de la Culture, Boubacar Hamadoun Kébé, et le secrétaire général du ministère, Al Hady Koïta[/caption]

A l’ordre du jour de cette 10e session, le deuxième de l’année 2012, deux points étaient inscrits à l’ordre du jour. Placés sous la présidence du ministre de la Culture, Boubacar Hamadoun Kébé, les travaux ont permis aux administrateurs de se plancher sur l’examen du rapport d’activités à mi-parcours du 1er janvier au 30 septembre 2012, et celui du rapport financier à mi-parcours du 1er janvier au 30 septembre 2012.

La session de décembre du CICB se tient dans une forte émotion de tristesse, marquée par la disparition de trois membres du conseil d’administration. Il s’agit notamment d’Amadou Kanté, représentant de la Fédération nationale des artisans du Mali, Médoune Diop de l’Association des producteurs de spectacles agréés et notre regretté confrère Modibo Konaté, représentant la fédération des artistes du Mali (Fédama). En leur mémoire, le ministre de la Culture s’est fait le devoir de leur rendre un vibrant hommage en demandant une minute de silence en leur mémoire.

La présente session du conseil d’administration intervient par ailleurs dans un contexte plutôt particulier pour la CICB, marqué par la crise que traverse notre pays. Une crise qui a engendré une baisse des activités de plus 60 %.

Ce qui fera dire au ministre de la Culture que la présente session représente un enjeu majeur pour la structure Et Boubacar Hamadoun Kébé d’inviter les administrateurs à aider le CICB à transcender les difficultés sociopolitiques, et à mener une analyse profonde des activités afin de déterminer des perspectives pour le CICB et de l’amener vers l’élaboration du budget-programme.

Le ministre de la Culture a profité de cette session du conseil d’administration pour adresser une mention spéciale à la direction du CICB pour les distinctions décernées par les organismes internationaux, respectivement d’Allemagne et de France, et qui malheureusement n’ont pu être réceptionnées à cause de la situation actuelle que traverse notre pays.

L’exercice écoulé du CICB reste marqué par la réalisation de chantiers majeurs, comme la construction d’un poste de garde supplémentaire, l’aménagement de deux blocs de toilettes  de cabines au rez-de-jardin de la salle présidentielle, les travaux de réparation des esplanades, la réparation des mobiliers de la salle des 1000 places de Djéli Baba Sissoko, l’aménagement de la rentrée officielle et des espaces verts, etc. Pour le ministre, il s’agit de résultats qui constituent, pour le conseil d’administration, de réels motifs de satisfaction.

<strong>Issa Fakaba Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Série de questions orales demain en plénière à l&amp;apos;Hémicycle : Les ministres Sinko Coulibaly  et Namory Traoré seront face aux députés Mamadou Diarra et Konimba Sidibé </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/serie-de-questions-orales-demain-en-pleniere-a-lhemicycle-les-ministres-sinko-coulibaly-et-namory-traore-seront-face-aux-deputes-mamadou-diarra-et-konimba-sidibe-105050.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 13:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La brûlante actualité de la radiation des 263 fonctionnaires n'a pas encore fini de faire couler de la salive et de l'encre. Le bouillant député PARENA élu à Dioïla, l'honorable Konimba Sidibé ne se fera certainement pas prier pour pousser, demain, le ministre de la Fonction publique, de la réforme administrative, chargé des relations avec les institutions, Mamadou Namory Traoré jusqu'à ses derniers retranchements par rapport à ce dossier. Toujours au cours de la plénière de demain, le député URD élu en commune II, Mamadou Diarra sera face au ministre Moussa Sinko Coulibaly de l'Administration territoriale sur des préoccupations dans le domaine du foncier.  </em></strong>

Au titre des questions adressées au ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly, le bouillant député URD élu en commune II du district de Bamako se préoccupe du sort du foncier au Mali.

" <em>300 familles vont être déguerpies à Bougouba et près de 400 dans le quartier spontané de la Zone industrielle (Bougoufiéni à côté de Luna-parc) au profit des commerçants. Est-ce pour cause d'utilité publique ? Quelle est la place des notables, des familles fondatrices de Bamako dans la gestion foncière de la commune ? Quelle solution immédiate préconisez-vous pour parer à ces injustices ? Dans tous les pays du monde, les ressources proviennent de la fiscalité foncière, du cadastre ; pourquoi jusqu'à présent, le Mali n'a pas assigné une fiscalité foncière digne de ce nom ? "</em>, a-t-il interrogé.

L'honorable Mamadou Diarra se préoccupera aussi des prérogatives du Gouverneur, du maire du district et du maire de la commune dans la gestion du foncier. Il ne manquera pas de déplorer le sort du fleuve Niger menacé de disparaître du fait de la spéculation foncière.

L'honorable Mamadou Diarra a également une série de préoccupations à adresser au ministre de la Défense, le Général de brigade Yamoussa Camara. Il devrait faire remarquer que "<em> le Mali est secoué par une crise sans précédent au Nord depuis le mois de Janvier 2011. Cette crise, qui se traduit par une rébellion injustifiée, un terrorisme généralisé et une agression internationale qui n'a que trop perdurer "</em>. Il semble que compte tenu de la sensibilité des questions de défense et de sécurité et pour un agenda chargé du ministre de la Défense ces jours ci, ces questions du député Mamadou Diarra pourraient être purement et simplement ajournées.

Pour sa part, l'honorable Konimba Sidibé devrait chercher à voir clair dans le dossier de la radiation des 263 fonctionnaires par une récente décision du ministre Mamadou Namory Traoré de la Fonction publique, de la réforme administrative, chargé des relations avec les institutions.

On se rappelle que ce sulfureux dossier suscite actuellement beaucoup de remous dans la société et dans le milieu syndical. Un collectif des radiés a été constitué et bénéficie du soutien de l'UNTM. Le ministre devra s'expliquer par rapport à l'opportunité d'une telle décision de radiation dans un contexte tendu de crise sociopolitique exacerbé avec un chômage massif suite au coup d'Etat du 22 mars suivi de fermeture de certaines entreprises liée à la rupture de la coopération du pays avec ses partenaires.

&nbsp;

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de l’administration des biens de l’Etat : Des inquiétudes concernant la gestion de la structure  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/direction-generale-de-ladministration-des-biens-de-letat-des-inquietudes-concernant-la-gestion-de-la-structure-99590.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 13:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis  quelques jours, des documents  émanant de certains travailleurs de la</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>Direction générale de l’administration des biens de l’Etat (et dont nous détenons une</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>copie)</em></strong><strong><em> ne manquent pas de susciter de la curiosité. </em></strong>

En effet, ces documents soutiennent que de vives inquiétudes  sont suscitées par la gestion et le management du Directeur général de la structure. Et beaucoup d’initiatives seraient en cours au niveau du département afin d’améliorer la situation de la<strong> </strong>Direction générale de l’Administration des biens de l’Etat (DGABE). Après sa visite du mardi 9 octobre, le ministre délégué chargé du Budget, Marimpa Samoura, ne doit plus se satisfaire des coups médiatiques mais de rapports d’experts extérieurs pour laver de tout soupçon les responsables de la DGABE qui intriguent  plus qu’ils ne convainquent.  Formé dans des circonstances qui continuent de nourrir toutes sortes de débats, le gouvernement de transition sait qu’il doit absolument rentrer dans le cœur des maliens. Mais au-delà, c’est à toute la Nation que l’équipe de Cheick Modibo Diarra doit prouver qu’elle est en mesure de lutter contre l’approximation en termes de gestion du bien public. Nombreux sont ceux qui commencent  à espérer suite à la formation du gouvernement d’union nationale et qui pensent que la lutte contre la corruption ne sera plus un vain mot au Mali. Mais jusqu’à quand ? En tout cas, il n’est besoin d’aller loin pour commencer le travail. Si des entreprises dirigées par des cadres nommés en Conseil de ministres font aujourd’hui l’objet de toutes les curiosités, l’heure n’est pas aux attaques fantaisistes ou opportunistes. Pour le Chef du gouvernement, il est maintenant question d’user de ses prérogatives légales pour mettre chaque chose à sa place et chacun face à ses responsabilités.

Le cas qui est  très pris au sérieux et qui fait aujourd’hui l’unanimité, c’est la manière dont la DGABE est gérée. Victime d’une gestion qui jure avec l’orthodoxie financière, cette  structure étatique semble au bord du précipice. La gabegie y suivant toujours son cours, la gestion de son administration continue de faire couler de l’encre et de la sa        live. Mais en dépit des plaintes qui fusent de tous côtés, le DG paraît  toujours jouir  de certains privilèges. Mais quelques mois après l’arrivée du gouvernement de transition, il est facile de se rendre compte que beaucoup reste encore à faire pour donner pleine satisfaction aux populations, à l’Etat et enfin aux bonnes règles en matière de gestion que la structure doit subir un contrôle indépendant. Les rumeurs devenant alarmantes, c’est l’occasion quez doit saisir le ministre Marimpa Samoura pour  démontrer qu’il est engagé dans une lutte « incolore » contre la corruption afin de sortir par la grande porte à la fin de la transition.  Toujours à propos de la gestion de la DGABE, les documents indiquent que la structure  a engagé des dépenses qui n’auraient pas dû être. Et d’expliquer  que pour les responsables de la structure, il est normal que toutes ces dépenses soient engagées pour la bonne relance des activités de la boîte. Qui croire et ne pas croire? Aussi, c’est pour remettre les choses en marche que le gouvernement de transition doit faire vérifier certaines informations qui ne manquent pas de gravité. Selon ces dossiers, il s’agit (entre autres) de signature de contrats sans études préalables et de commandes dont le rapport qualité-coût demeure une source de préoccupation légitime pour certains travailleurs. Toutes choses qui, selon nos sources, recommandent qu’une mission indépendante de vérification aille nécessairement voir comment le DG et ses proches collaborateurs managent ce service public dont l’importance dans la vie de l’Etat n’est plus à démontrer. Il est donc urgent que cette vérification se fasse dans les tout prochains jours. Mais bien des sceptiques se poseront la question : que risque encore cette structure de l’Etat? Seuls les rapports d’une mission externe de vérification mettront un terme définitif à toutes ces rumeurs qui font craindre le pire.

Au nombre des irrégularités constatées par les documents, on note  la non tenue du sommier de consistance du patrimoine bâti de l’Etat ; le non suivi des bâtiments baillés par l’Etat et de la vente des matériels reformés ; l’occupation non autorisée de bâtiments ; des occupations partielles et la non occupation de bâtiments ayant occasionné une incidence financière de 13 millions de francs CFA ; l’absence de copies des contrats enregistrés et le non respect des loyers plafonds ; l’inexistence de comptes contribuables pour certains bailleurs et la non retenue à la source de l’Impôt sur le revenu foncier (IRF) évalué à 475 millions de FCFA. Depuis des années, la DGABE est devenue une Société anonyme à responsabilité limitée (SARL). Certes, la structure a aujourd’hui besoin d’un management de qualité. Cependant, il faut se méfier des »apprentis sorciers » et des « faiseurs de miracles », surtout dans un domaine où seule l’application des règles strictes de gestion financière pourront nourrir les espoirs. Le gouvernement de transition doit finir avec les fiches que certains proches amis politiques ou conseillers lui remettent en guise d’aval pour la gestion de tel ou tel Directeur général. Encore faut-il que le gouvernement fasse également attention avec les « offensives de charme » par voie de presse.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence de Développement du Nord (ADN) : Où sont passés les milliards CFA destinés aux populations du nord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/agence-de-developpement-du-nord-adn-ou-sont-passes-les-milliards-cfa-destines-aux-populations-du-nord-66306.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 May 2012 10:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Financée à coups de milliards par le budget national et les Partenaires Techniques et Financiers, l’Agence de Développement du Nord est chargée de doter les régions de Gao, Kidal et Tombouctou en infrastructures de base. Afin de permettre aux populations –nomades comme sédentaires –de s’adonner à des activités génératrices de revenus. Il s’agit, notamment, de points d’eau et de pâturages pour les éleveurs. Mais aussi, pour le développement de l’agriculture et des cultures de contre –saison pour les agriculteurs de ces trois régions.</strong></em>

Il s’agit, en somme, de relancer l’économie locale dans ces trois régions, défavorisées par le climat.

Mais cinq ans après le lancement de ces projets, aucune incidence sur la vie des populations.

A part de quelques puits sans eau, financés à hauteur de plusieurs centaines de millions de nos francs, aucune réalisation concrète permettant de soulager les populations confrontées au manque d’eau et de nourriture.

Promis aux populations, par la direction générale de l’ADN (Agence de Développement du Nord), les puits à grand diamètre, les périmètres maraîchers, les pistes rurales etc… sont restés des promesses. Sans lendemain.

Alors, où sont donc passés les milliards CFA mis à la disposition de l’Agence du Développement du Nord (ADN) ? Mystère et boule de gomme.

D’où la nécessité d’un audit au sein de cette « caverne d’Ali Baba ».

Une certitude : la gestion des fonds, au sein de cette Agence, est loin d’être orthodoxe. Avec l’attribution des marchés de gré à gré, les surfacturations à la pelle et les détournements de fonds déguisés…

Nous y reviendrons, dans nos prochaines éditions.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos ou intox : DFM, régisseurs et comptables Victimes ou… ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/infos-ou-intox-dfm-regisseurs-et-comptables-victimes-ou-66246.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les choses sont allées très vite, mais relayées quand même par la presse. En catimini et en violation de la loi, les nouveaux ministres ont été nommés. Avec la même diligence, ils ont procédé avec les anciens à la passation de service. Devant leurs plus propres collaborateurs et en l’absence du bureau du vérificateur général et des services de contrôle de l’administration. Une occasion de se pencher quelque peu sur ces départements ministériels. Quel est le collaborateur préféré d’un ministre ? Le Premier ministre, diront certains. C’est au chef du gouvernement que le ministre doit son poste. De plus, ils travaillent en étroite collaboration de supérieur à subordonné, se côtoient chaque semaine en Conseil des ministres. Pourtant, le Premier ministre n’est pas le grand amour du ministre.</strong></em>
D’autres affirmeront que c’est le secrétaire général, parce que ministre étant une fonction politique, c’est ce dernier qui abat le plus gros du boulot dans le département et permet à son patron de mériter son poste politique. Le ségal est donc la cheville ouvrière du ministère, mais il n’est pas «la tasse de thé» du ministre. Alors qui ? Les conseillers techniques nommés grâce au ministre mais relevant directement du secrétaire général, qui, chacun dans son domaine particulier, font le travail technique pour lequel le département existe ? S’ils sont des ouvriers indispensables ils ne sont pas non plus les préférés du boss. Pas plus que les chargés de mission qui, sous la responsabilité du chef de Cabinet, règlent les affaires politiques de leur chef. En marge d’eux, l’attaché de Cabinet joue un rôle certes important, faisant office de majordome ou de gouvernante, s’occupant de la tasse de café et des affaires familiales du patron. De mauvaises langues prétendent qu’il fait le marché et les courses pour madame. Selon les mêmes mauvaises langues, si le zèle de l’attaché est apprécié par le patron, celui-ci ne voit pas forcément d’un bon œil qu’il rôde trop souvent autour de sa bourgeoise.
Le chauffeur officiel du ministre, lui, n’a pas le temps de trop mater la patronne. Tôt le matin, quand il vient prendre son patron, la bonne dame paresse encore au lit, et à la fin de la journée de travail (trop souvent très tard dans la soirée ou même dans la nuit), il est trop éreinté pour penser à autre chose qu’à son plumard. Mais ce chauffeur, le ministre ne l’aime pas parce qu’il le craint. Il est au courant des moindres déplacements y compris les rendez-vous galants du boss dont il pourrait réécrire son « journal intime ». Mais qui donc est le chouchou du ministre ? Le DFM (directeur des finances et du matériel), bien sûr !
Négligeant le côté administratif pour ne se focaliser que sur la gestion financière, les DAF (directions administratives et financières) des ministères ont été éclatées en deux entités pour plus d’efficacité: direction des ressources humaines (DRH) et directions des finances et du matériel. La gloutonnerie de leurs responsables n’a certainement pas été réfrénée au goût du général ATT qui, dans la foulée de son dernier remaniement ministériel, en avril 2011, a relevé la quasi-totalité des DFM pour «lutter contre la fraude, la corruption et la délinquance financière » en cours lors de la passation de marchés publics et la gestion des ressources nationales.
Le DFM est la vache laitière du ministre. Ensemble, ils font des affaires faramineuses et reçoivent énormément de pots-de-vin. Or, ils ont survécu à leurs ministres relevés et remplacés par la junte militaire, le Premier ministre et la Cédéao. Et ne sont point inquiets. Pour cause.
A la suite des événements du 22 mars et jours suivants, des DFM et régisseurs, mais également des comptables et gérants de structures publiques et privées ont déclaré avoir été victimes d’actes de saccages et de vandalisme. Ils signalent la disparition de dossiers, archives et écritures comptables de même que des coffres-forts ou leur contenu. Une dame est même allée loin, déclarant sur RFI avoir perdu ses flacons de parfum qui, de toutes les manières, n’avaient rien à faire dans un bureau censé servir de cadre de travail.
Qu’à cela ne tienne, il convient d’examiner cette affaire de plus près. Selon plusieurs vidéos tournées généralement à partir de téléphones portables et de tablettes numériques, on  a bien vu des hommes en uniformes enlever et voler du matériel (climatiseurs, ordinateurs, imprimantes, réfrigérateurs, etc.). Mais que feraient-ils avec des documents comptables ? Et puis, malgré les nombreuses vidéos et de multiples témoignages, personne n’a vu ces hommes en uniformes forcer des coffres-forts ou prendre de l’argent qui n’aurait pas dû se trouver dans des bureaux. Et si les militaires voulaient vraiment de l’argent, ils s’en seraient procurés au niveau des banques, distributeurs automatiques de billets, caisses de transfert d’argent, stations services. Là, ils se sont certes servis en carburant, ignorant la caisse. De même, dans des bars, restaurations et alimentations, ils se sont juste servis en nourriture et en boissons.
Tout ce cirque rappelle étrangement deux affaires : la première s’est déroulée dans une station service où le gérant a simulé un casse pour expliquer un trou noir dans sa caisse. La deuxième est celle d’un policier qui a feint une agression à main armée, allant jusqu’à se tirer une balle, pour ne pas avoir à donner à ses camarades leurs salaires du mois. A méditer.
<strong>Cheick TANDINA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pagaille au laboratoire central vétérinaire :  &#45;Passation de service non effectuée &#45;Nomination contestée de la DGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/pagaille-au-laboratoire-central-veterinaire-passation-de-service-non-effectuee-nomination-contestee-de-la-dga-65744.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 May 2012 00:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis mi 2011, le Laboratoire central vétérinaire (LCV) sis à Sotuba est secoué par une série de crises qui a abouti au limogeage en février 2012 du Directeur général Saïdou Tembely. Celui-ci fut remplacé par son adjoint Bocar Ousmane Diallo dont la gestion actuelle ne fait que perdurer la souffrance de cette structure nationale de référence qui peut produire 25 millions de doses de vaccin par an.</strong>

À souligner au passage que ce nombre de vaccins est destiné au Mali et à certains pays de la sous région. Mais de nos jours, seuls 16 millions de doses ont pu être produits par le Laboratoire central vétérinaire (LCV) à cause de la mauvaise gestion du directeur limogé. S’ajoutent à cet état de fait de nombreuses autres situations chaotiques liées toujours à la gestion de Tembely.

À preuve, selon une source proche du LCV que nous avons rencontré le lundi 30 avril 2012, l’indélicat Tembely a acheté une dizaine d’ordinateurs à raison de 800 000 Cfa chacun. Ces machines auraient été surfacturées puisqu’elles seraient disponibles au marché Malien au prix de 300 à 350 000f. Aussi, ces appareils de marque contrefaite ne répondent pas au besoin du personnel qui a plutôt demandé l’achat des réactifs indispensables pour la vie du LCV.

<strong>Avec Diallo comme DG le chemin de croix continue !</strong>

Au moment où le personnel espérait à un renouveau au Laboratoire central vétérinaire (LCV) un événement inattendu et fâcheux est venu le mettre dans la désolation. En effet, le Directeur général limogé a été remplacé par son adjoint qui n’est autre Bocar Ousmane Diallo. Cette pièce de rechange ‘’made in Diallo’’, eh pardon, cette solution ne s’adapte pas du tout au contexte actuel qui prévaut au labo dont la situation va de mal en pis. Tout le monde sait que les pratiques de ces deux hommes se ressemblent comme deux gouttes.

C’est pourquoi, d’abord, le personnel exige le départ du délégué financier et celui du comptable qui ont mal géré avec le DG Tembely. Ensuite, il fera face au DG Diallo dont le choix a d’ailleurs été rejeté depuis les premiers signes annonciateurs de sa nomination. Ce remplaçant de Tembely ne parvient pas à répondre aux besoins actuels du personnel qui ne peut plus attendre. À titre illustratif, le versement aux professeurs du reliquat du Fonds études et recherches (FER) a été renvoyé aux calendes grecques. Or, selon notre source, des dépenses non indispensables continuent à être financées à partir des maigres ressources propres du labo. Comment expliquer cette politique ‘’Deux poids deux mesures?’’

<strong>Nomination contestée de la DGA</strong>

Parallèlement à tous ceux-ci, le DG Diallo et sa clique veulent nommer le Dr Halimata Traoré dont ils ont connu en ex URSS au poste de la directrice adjointe. Pourtant, ils n’affichent la moindre volonté de faire face aux urgences du labo sous prétexte que le DG sortant Tembely dont le bureau reste inoccupé refuse à toute passation de service. Alors, bizarrement pourquoi Diallo et ses fantassins s’évertuent-ils à nommer cette dame qui s’était inscrite à la FAST avant d’y renoncer? En fait, Halimata Traoré s’est ravisée lorsqu’elle a su qu’elle ne pourrait pas occuper ce poste d’adjointe étant à la FAST.

Quant au Comité syndical, il parait nonchalant. Parce que son secrétaire général Mr Sissoko lorgnerait deux postes de responsabilité l’un au sein du labo et l’autre au niveau de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) à laquelle est affilié son syndicat. Sissoko a-t-il jeté le manche après la cognée? Difficile de répondre.

Face à ces situations désolantes qui perdurent un rapport détaillant les réalités actuelles du Laboratoire central vétérinaire (LCV) aurait été adressé au capitaine Amadou Haya Sanogo président du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE). C’est dire que cette structure à caractère scientifique et commerciale n’est pas encore sortie de l’auberge.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Oumar BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) : Un budget de plus de 15, 5 milliards pour 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/agence-nationale-dinvestissement-des-collectivites-territoriales-anict-un-budget-de-plus-de-15-5-milliards-pour-2012-52227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 00:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce en a été faite, le vendredi 2 mars dernier, par le ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales, le Général Kafougouna Koné, lors de la 15<sup>ème</sup> session ordinaire budgétaire du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT).</em></strong>

En effet, l'examen des documents soumis aux Administrateurs a permis de constater que les délibérations du Conseil d'administration du 11 février 2011 ont toutes été exécutées. Il en est de même de la recommandation formulée lors de la même session. En ce qui concerne les états financiers, les procédures mises en œuvre ont été respectées et les comptes ne comportent pas d'anomalies.

Au cours des débats, les clarifications techniques fournies par les uns et les autres ont permis de mieux cerner les questions très importantes, relatives, entre autres, à la non confirmation, dans les délais souhaités, de l’abondement du FNACT par certains Partenaires Techniques et Financiers, à la situation sécuritaire singulière des régions du Nord, qui n'a pas permis la mobilisation de certaines programmations de 2011 et à la prise en charge des engagements faits par l'Etat dans le cadre dela Stratégie Nationalede Renforcement des Capacités des Collectivités Territoriales Régions. Ainsi, le budget de l'Exercice 2012 se chiffre, en recettes et en dépenses, à 15 529 540 970 FCFA.

L’occasion était donc toute trouvée pour le ministre Kafougouna Koné de «féliciter l'ensemble des administrateurs, mais surtout les partenaires techniques et financiers, pour les efforts qu'ils ne cessent de déployer en faveur de la décentralisation». Il a également «ses vives et chaleureuses félicitations àla Direction Généraleet à l'ensemble des travailleurs de l'ANICT, pour la qualité du travail accompli». Côté délibérations, il faut noter l’approbation du document de prévisions 2012 (Activités et Plan de marchés) de l'Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales.

Par ailleurs, après avoir examiné le compte-rendu dela Commissionspécialisée «Comptes et Budget» et après en avoir délibéré, conformément à la loi, en sa séance du 2 mars 2012, le Conseil d'Administration autorise le DG de l'ANICT à affecter, à titre exceptionnel, 201 400 000 FCFA dela Dotationd'Appui au Fonctionnement des Collectivités Territoriales (DFCT) à la prise en charge des salaires des conseillers techniques prévus parla Stratégienationale de renforcement des  Collectivités Régions.

Autre mesure adoptée par le Conseil d’administration, l’affectation du résultat positif net 2011 de l'ANICT. D'un montant de 14 209 836 FCFA, il est affecté comme suit: 50 % aux actions sociales de l'ANICT et les 50 % autres comme primes de rendement au personnel de l'Agence.

Quant au manuel des procédures applicables au Fonds National d'Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT), le CA a recommandé d'engager, en rapport avec le Directeur National des Collectivités Territoriales et les partenaires techniques et financiers, un processus de sa relecture avant sa prochaine session. Ceci, dans le cadre de l'affectation des ressources dela Dotationd'Appui Technique (DAT) au Centre de Formation des Collectivités Territoriales, en vue de le rendre conforme à la loi n°07-072 du 26 décembre 2007 relative au FNACT.

Un peu plus tôt dans la matinée, les administrateurs avaient examiné les Etats financiers pour l'exercice 2011 de l'Agence, le rapport d'audit des comptes annuels 2011, le document de prévisions budgétaires 2012 et débattu sur les questions diverses. A l’ouverture des travaux, le Général Kafougouna Koné, avait expliqué que «le budget 2012 est en diminution de 22,58% à cause des événements du Nord». En d’autres termes, la situation sécuritaire n'a pas permis la mobilisation des ressources de l'exercice 2011 de certains programmes. Ce qui a conduit au report de la mobilisation des ressources concernées sur l'exercice 2012.

Le ministre a, en outre, souligné que les investissements sous maîtrise d'ouvrage des collectivités territoriales, dans les secteurs de la santé et de l'éducation, ont été, depuis le démarrage des activités de l'ANICT en 2001, les priorités constatées dans la mobilisation de leurs droits de tirage constitués à l'époque de fonds généraux. Cette priorité, a-t-il poursuivi, a été confortée dès l'exercice 2007 par la concrétisation des transferts des ressources du PISE et du PRODESS, à travers le Fonds National d'Appui aux Collectivités Territoriales. «A ce jour, les résultats enregistrés sont encourageants et je vous demande, dans une perspective de consolidation et de renforcement du transfert des ressources des deux secteurs, d'engager un débat approfondi» a affirmé le ministre.

<strong>Paul Mben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises / ATT sur des braises ardentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/crises-att-sur-des-braises-ardentes-44968.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><b>Au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse qu&rsquo;elle a organis&eacute;e samedi 28 janvier &agrave; la Case des associations &agrave; Badalabougou, la Coalition des associations de jeunes du Mali a indiqu&eacute; qu&rsquo;elle apporte son&nbsp; soutien &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e nationale et a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;organiser une marche pacifique, demain, 2 f&eacute;vrier 2012, pour&nbsp; exprimer son m&eacute;contentement.</b></span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Les femmes des militaires ont march&eacute;, hier, de Kati jusqu&rsquo;&agrave; Koulouba pour d&eacute;noncer les morts de militaires au Nord du pays. En conf&eacute;rence de presse, lundi dernier, le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales a d&eacute;clin&eacute; toute responsabilit&eacute; s&rsquo;agissant de la tenue effective des &eacute;lections.&nbsp; Le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; a indiqu&eacute;&nbsp;: &lsquo;&rsquo; C&rsquo;est &agrave; la cour constitutionnelle de dire s&rsquo;il peut&nbsp; ou non y avoir &eacute;lection. Mon r&ocirc;le est de pr&eacute;parer les &eacute;lections.&rsquo;&rsquo; La cour constitutionnelle est d&eacute;j&agrave; interpell&eacute;e. Au demeurant, des sources font &eacute;tat de m&eacute;sententes au plus haut niveau sur les attaques au Nord du pays. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Toutes choses qui font oublier la p&eacute;nurie des c&eacute;r&eacute;ales et la crise de l&rsquo;&eacute;cole. La gouvernance du pays va donc&nbsp; mal au moment o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; quitter le pouvoir. Acceptera-t-il de laisser derri&egrave;re lui le chaos&nbsp;? En tout cas, tout laisse croire qu&rsquo;il est toujours dans la mouvance de passer le t&eacute;moin &agrave; son successeur. C&rsquo;est aussi dire que les candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2012 doivent se pr&eacute;parer &agrave; g&eacute;rer ces crises auxquelles le pouvoir ATT aura du mal &agrave; mettre fin. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; les candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle qui comptaient toujours sur l&rsquo;aura d&rsquo;ATT devront changer de fusil d&rsquo;&eacute;paule puisque ce n&rsquo;est plus l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; le fonds de commerce ATT pouvait &ecirc;tre all&eacute;chant&hellip;Les manifestations qui vont grandissantes &agrave; la fin de son mandat nous en diront plus. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">En effet, les probl&eacute;matiques se sont multipli&eacute;es et leur&nbsp; gestion qui ferait bien partie des th&egrave;mes de campagne &eacute;lectorale sera un facteur d&eacute;terminant pour le choix des &eacute;lecteurs. Il serait toutefois regrettable de voir des hommes politiques qui ont longtemps chant&eacute; ATT, d&eacute;fendu son Pdes, son r&eacute;f&eacute;rendum, se d&eacute;solidariser de lui, parce qu&rsquo;il n&rsquo;aurait plus les cartes en mains. Or c&rsquo;est maintenant que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, a le plus besoin de soutien, pour ne pas dire de celui de toute la Nation.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absentéisme dans l’administration malienne / Une visite inopinée de Mme le Premier ministre dans six départements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/absentisme-dans-ladministration-malienne-une-visite-inopine-de-mme-le-premier-ministre-dans-six-dpartements-42737.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Le jeudi 5 janvier 2012, tr&egrave;s t&ocirc;t le matin, en tout cas avant 8 heures, plusieurs d&eacute;partements minist&eacute;riels maliens ont connu une animation particuli&egrave;re. De fa&ccedil;on inopin&eacute;e, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, Premier ministre du Mali, a d&eacute;barqu&eacute; dans certains d&eacute;partements minist&eacute;riels. Six minist&egrave;res visit&eacute;s. Bilan, trois ministres absents&nbsp;: le ministre de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la d&eacute;centralisation et le ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es.</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&laquo; Je tenais &agrave; faire cette visite, sans trop de publicit&eacute;. Je devais la faire pour voir si les diff&eacute;rents minist&egrave;res sont install&eacute;s et sont &agrave; la t&acirc;che&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est par cette phrase&nbsp; que Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, Premier ministre du Gouvernement malien, a introduit ses propos, le 5 janvier 2012, quelques minutes apr&egrave;s avoir fait la ronde de six d&eacute;partements minist&eacute;riels&nbsp;: le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es&nbsp;; le minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la d&eacute;centralisation&nbsp;; le minist&egrave;re de la communication&nbsp;; le minist&egrave;re charg&eacute; de la reforme de l&rsquo;Etat&nbsp;; le minist&egrave;re&nbsp; de l&rsquo;eau&nbsp;;&nbsp; le minist&egrave;re de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Au passage de Madame le Premier ministre trois ministres n&rsquo;&eacute;taient pas encore &agrave; leur poste&nbsp;: le ministre de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la d&eacute;centralisation et le ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es. Raisons &eacute;voqu&eacute;es par leurs proches collaborateurs&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ils sont absents de leur bureau parce qu&rsquo;ils devaient participer &agrave; une c&eacute;r&eacute;monie qui devait se tenir quelque part en ville, pratiquement au m&ecirc;me moment que le passage de Madame le Premier ministre&nbsp;&raquo;. En couvrant ainsi leur chef, les collaborateurs des diff&eacute;rents ministres ont oubli&eacute; qu&rsquo;au Mali que c&rsquo;est de fa&ccedil;on exceptionnelle qu&rsquo;un s&eacute;minaire ou un atelier commence avant 9 heures. Donc, les ministres absents vont devoir donner des explications plus r&eacute;alistes &agrave; Madame le Premier ministre qui compte r&eacute;&eacute;diter l&rsquo;initiative de visiter des d&eacute;partements minist&eacute;riels et d&rsquo;autres grands services de la R&eacute;publique. &laquo;&nbsp;Il y a eu beaucoup de surprises. Les gens ne s&rsquo;attendaient pas du tout &agrave; voir Madame le Premier ministre. Mais, sans vous dire quand, je compte renouveler et multiplier de telles initiatives, afin d&rsquo;amener les responsables de nos d&eacute;partements et grands services de l&rsquo;Etat &agrave; comprendre que nous veillons sur le bon fonctionnement de l&rsquo;administration malienne&nbsp;&raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp; Assane Kon&eacute; &laquo; Je tenais &agrave; faire cette visite, sans trop de publicit&eacute;. Je devais la faire pour voir si les diff&eacute;rents minist&egrave;res sont install&eacute;s et sont &agrave; la t&acirc;che&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est par cette phrase&nbsp; que Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, Premier ministre du Gouvernement malien, a introduit ses propos, le 5 janvier 2012, quelques minutes apr&egrave;s avoir fait la ronde de six d&eacute;partements minist&eacute;riels&nbsp;: le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es&nbsp;; le minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la d&eacute;centralisation&nbsp;; le minist&egrave;re de la communication&nbsp;; le minist&egrave;re charg&eacute; de la reforme de l&rsquo;Etat&nbsp;; le minist&egrave;re&nbsp; de l&rsquo;eau&nbsp;;&nbsp; le minist&egrave;re de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement. Au passage de Madame le Premier ministre trois ministres n&rsquo;&eacute;taient pas encore &agrave; leur poste&nbsp;: le ministre de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la d&eacute;centralisation et le ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es. Raisons &eacute;voqu&eacute;es par leurs proches collaborateurs&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ils sont absents de leur bureau parce qu&rsquo;ils devaient participer &agrave; une c&eacute;r&eacute;monie qui devait se tenir quelque part en ville, pratiquement au m&ecirc;me moment que le passage de Madame le Premier ministre&nbsp;&raquo;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">En couvrant ainsi leur chef, les collaborateurs des diff&eacute;rents ministres ont oubli&eacute; qu&rsquo;au Mali que c&rsquo;est de fa&ccedil;on exceptionnelle qu&rsquo;un s&eacute;minaire ou un atelier commence avant 9 heures. Donc, les ministres absents vont devoir donner des explications plus r&eacute;alistes &agrave; Madame le Premier ministre qui compte r&eacute;&eacute;diter l&rsquo;initiative de visiter des d&eacute;partements minist&eacute;riels et d&rsquo;autres grands services de la R&eacute;publique. &laquo;&nbsp;Il y a eu beaucoup de surprises. Les gens ne s&rsquo;attendaient pas du tout &agrave; voir Madame le Premier ministre. Mais, sans vous dire quand, je compte renouveler et multiplier de telles initiatives, afin d&rsquo;amener les responsables de nos d&eacute;partements et grands services de l&rsquo;Etat &agrave; comprendre que nous veillons sur le bon fonctionnement de l&rsquo;administration malienne&nbsp;&raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Assane Kon&eacute;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite inopinée dans les départements ministériels :Mme le Premier ministre veut « redynamiser l’administration »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/visite-inopine-dans-les-dpartements-ministriels-mme-le-premier-ministre-veut-redynamiser-ladministration-42696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/visite-inopine-dans-les-dpartements-ministriels-mme-le-premier-ministre-veut-redynamiser-ladministration-42696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a rendu la semaine derni&egrave;re une visite inopin&eacute;e dans sept d&eacute;partements minist&eacute;riels. Le constat, fait par elle, est &laquo; satisfaisant au regard de la disponibilit&eacute; des agents et la ponctualit&eacute; de certains cadres &raquo;. </strong></em></span><br />
<br />
Le Chef du gouvernement a effectu&eacute; le jeudi 5 janvier une visite surprise dans plusieurs d&eacute;partements log&eacute;s &agrave; la Cit&eacute; minist&eacute;rielle. Tr&egrave;s t&ocirc;t le matin,&nbsp; le Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a fait le tour des minist&egrave;res du D&eacute;veloppement social, de l&rsquo;Environnement, de l&rsquo;Eau, des R&eacute;formes de l&rsquo;Etat, des Postes et des nouvelles technologies, de la Communication, et du minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation. Au passage du PM,&nbsp; le ministre des r&eacute;formes de l&rsquo;Etat, du d&eacute;veloppement social et de celui charg&eacute; de la d&eacute;centralisation n&rsquo;&eacute;taient pas sur place &agrave; cause de rendez-vous en dehors de leurs d&eacute;partements. Le ministre des r&eacute;formes devait &laquo; pr&eacute;sider un s&eacute;minaire relatif aux &eacute;lections &raquo;, celui en charge de&nbsp; la d&eacute;centralisation &laquo; avait la charge de d&eacute;fendre un projet de loi &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale &raquo; alors que le ministre du d&eacute;veloppement social avait &laquo;&nbsp; un emp&ecirc;chement &raquo;. <br />
<br />
<strong>Que le meilleur gagne en 2012 !</strong><br />
<br />
L&rsquo;objectif de cette visite, explique Mme le Premier ministre, &eacute;tait de s&rsquo;enqu&eacute;rir des conditions de travail des agents des minist&egrave;res transf&eacute;r&eacute;s &agrave; la Cit&eacute;. &laquo; Cette visite devrait intervenir plut&ocirc;t, mais mieux vaut tard que jamais. Elle nous permet de r&eacute;ussir notre mission de r&eacute;forme de l&rsquo;administration, et d&rsquo;&ecirc;tre au service de nos populations &raquo; a d&eacute;clar&eacute; Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; qui&nbsp; s&rsquo;est dite satisfaite de la disponibilit&eacute; du personnel des d&eacute;partements et de leur ponctualit&eacute;. &laquo; Si certains bureaux &eacute;taient ferm&eacute;s, j&rsquo;ai constat&eacute; dans l&rsquo;ensemble que les agents sont &agrave; la t&acirc;che. Cela me rassure, et t&eacute;moignent que notre administration a conscience du d&eacute;fi que l&rsquo;attend &raquo; a d&eacute;clar&eacute; la patronne du gouvernement. Qui a profit&eacute; de cette tribune pour mettre l&rsquo;accent les enjeux des &eacute;lections r&eacute;f&eacute;rendaires et pr&eacute;sidentielles de 2012. Exprimant son souci de r&eacute;ussir des &eacute;lections libres, apais&eacute;es et transparentes, Mme le chef du gouvernement a insist&eacute; sur la participation massive des citoyens, notamment des femmes et des jeunes qui jouent, selon elle, un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans la r&eacute;ussite du processus &eacute;lectoral dans notre pays. &laquo; En avril ce sont les Maliens qui choisiront celui doit les gouverner. Mo je souhaite que le meilleure gagne ! &raquo;, a martel&eacute; Mme le Premier ministre. <br />
Issa Fakaba Sissoko<br />
&nbsp;<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Bougouni :
 

Oumar  Mariko veut mobiliser les populations contre la mauvaise gestion des ressources du  Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/forum-de-bougouni-oumar-mariko-veut-mobiliser-les-populations-contre-la-mauvaise-gestion-des-ressources-du-mali-42541.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/forum-de-bougouni-oumar-mariko-veut-mobiliser-les-populations-contre-la-mauvaise-gestion-des-ressources-du-mali-42541.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153); \"><em><b>Du 28 au 30 d&eacute;cembre derniers, la ville de Bougouni a abrit&eacute; les manifestations marquant la c&eacute;l&eacute;bration du Forum autour de la gestion des ressources nationales dans notre pays. Organis&eacute;e par la  Fondation allemande Rosa Luxemburg en partenariat avec le r&eacute;seau de communication &laquo;&nbsp;Kayira&nbsp;&raquo; dans le cadre du projet &laquo;&nbsp;Bonne gouvernance&nbsp;&raquo;, cette rencontre a regroup&eacute; dans la &laquo;&nbsp;Capitale du Banimoun&eacute;ti&eacute;&nbsp;&raquo;. Plus de 200 personnes issus des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, et des partis politiques de plusieurs r&eacute;gions du pays ont particip&eacute; &agrave; cette rencontre qui veut mobiliser les populations contre la mauvaise gestion des ressources du&nbsp; Mali.</b></em></span><b><br />
</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;objectif de ce Forum, selon les organisateurs, est d&rsquo;amener les populations &agrave; &eacute;laborer, valider les recommandations issues de leurs discussions, et d&rsquo;engager la lutte politique pour une meilleure gestion des ressources nationales. En clair, il s&rsquo;agissait d&rsquo;expliquer et de mettre les participants au m&ecirc;me niveau d&rsquo;information sur le choix politique des dirigeants, cons&eacute;quence, selon eux, de la mis&egrave;re de nos populations. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour le repr&eacute;sentant du maire de Bougouni, M. Dominique Fomba, la rencontre a une&nbsp; importance capitale quand on sait que la question des ressources nationales occupe une place de choix dans les pr&eacute;occupations des populations de cette localit&eacute;. Selon lui, cette rencontre constitue une opportunit&eacute; pour celles-ci d&rsquo;adopter les voies et moyens&nbsp; pour une meilleure compr&eacute;hension et r&eacute;solution de la probl&eacute;matique de la gestion de nos ressources. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pendant trois jours de d&eacute;bats et d&rsquo;&eacute;changes fructueux, les participants ont engag&eacute; la r&eacute;flexion sur plusieurs th&eacute;matiques. Il s&rsquo;agit notamment de &laquo;&nbsp;la r&eacute;pression des paysans et la question de la terre au Mali&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la probl&eacute;matique de l&rsquo;orpaillage au Mali et la gestion de l&rsquo;exploitation des mines&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le dialogue intercommunautaire, facteur de gestion des conflits sociaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la question de l&rsquo;environnement&nbsp;: cas de Kalana, Morila, Kekoro, etc.&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;comment organiser le combat contre le syst&egrave;me politique actuel&nbsp;: critique des armes actuelles et nouvelles armes &agrave; exp&eacute;rimenter&nbsp;&raquo;, etc.&nbsp; Il s&rsquo;agit en effet d&rsquo;autant de th&eacute;matiques, dont les discussions ont donn&eacute; lieu &agrave; des d&eacute;bats houleux, mais enrichissants entre les participants. Selon eux, il s&rsquo;agit sans doute d&rsquo;une tribune du donner et du recevoir. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour le directeur g&eacute;n&eacute;ral du r&eacute;seau de communication &laquo;&nbsp;Kayira&nbsp;&raquo;, qui a rappel&eacute; le contexte du partenariat entre la Fondation Rosa Luxemburg et ledit r&eacute;seau, la tenue du pr&eacute;sent Forum &agrave; Bougouni n&rsquo;est pas fortuite. Selon Dr Oumar Mariko, cette localit&eacute; constitue par excellence une zone de production agricole. A Bougouni comme ailleurs, explique-t-il, les violations des droits des populations sont r&eacute;guli&egrave;res &agrave; tous les secteurs d&rsquo;activit&eacute;s. &laquo;&nbsp;Les populations subissent les cons&eacute;quences des sp&eacute;culations fonci&egrave;res, de l&rsquo;exploitation abusive des mines et la pollution de l&rsquo;environnement par les multinationales. La majorit&eacute; de la population, constitu&eacute;e de paysans et d&rsquo;ouvriers, souffre de ce syst&egrave;me capitaliste impos&eacute; par le Fonds mon&eacute;taire international (FMI), la Banque mondiale et les dirigeants&nbsp;&raquo; a d&eacute;nonc&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral du r&eacute;seau communication &laquo;&nbsp;Kayira&nbsp;&raquo;. Qui rappelle le combat de sa radio face &agrave; cette politique jug&eacute;e suicidaire pour nos populations. Pour le responsable du r&eacute;seau &laquo;&nbsp;Kayira&nbsp;&raquo;, plus que jamais, la n&eacute;cessit&eacute; s&rsquo;impose pour les populations de se mobiliser contre les politiques de gestions des ressources nationales. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Issa Fakaba Sissoko</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché du matériel électoral 
Le CNPM saisit l’ARMP et l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/march-du-matriel-lectoral-le-cnpm-saisit-larmp-et-lassemble-nationale-41239.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Entre le secteur priv&eacute; et le gouvernement, ce n&rsquo;est plus le parfait amour. Pour cause&nbsp;: le march&eacute; juteux de pr&egrave;s de six milliards de nos francs attribu&eacute; par l&rsquo;Etat &agrave; une soci&eacute;t&eacute; libanaise par entente directe. Apr&egrave;s plusieurs correspondances adress&eacute;es aux autorit&eacute;s publiques et demeur&eacute;es sans suite, le Conseil National du Patronat du Mali, dans son r&ocirc;le de d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des groupements professionnels d&rsquo;entrepreneurs du pays, a constitu&eacute; un pool d&rsquo;avocats charg&eacute; de porter l&rsquo;affaire devant les juridictions comp&eacute;tentes en la mati&egrave;re. Pour le moment, plainte a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e devant l&rsquo;Autorit&eacute; de r&eacute;gulation des March&eacute;s Publics (ARMP), et l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale a &eacute;t&eacute; aussi saisie de la question.</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Ceux qui soutiennent que l&rsquo;Etat est en train de prendre eau de toutes parts, en cette fin d&rsquo;ultime mandat du pr&eacute;sident ATT, auront un argument de plus avec la grogne du secteur priv&eacute; national, suite &agrave; l&rsquo;attribution du march&eacute; de mat&eacute;riels &eacute;lectoraux &agrave; hauteur de pr&egrave;s de 6 milliards de nos francs &agrave; une entreprise libanaise par entente directe. Une violation des r&egrave;gles en mati&egrave;re de march&eacute;s publics, crient les milieux d&rsquo;affaires du pays et naturellement cela provoque une col&egrave;re justifi&eacute;e des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En effet, le Conseil des ministres du mercredi 14 d&eacute;cembre a rendu public l&rsquo;adjudication du march&eacute; des mat&eacute;riels &eacute;lectoraux, au moment o&ugrave; de grands op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la place, &eacute;quip&eacute;s et pr&eacute;par&eacute;s &agrave; cet effet, scrutaient un appel d&rsquo;offres ou &agrave; d&eacute;faut une consultation, m&ecirc;me restreinte. Il n&rsquo;ya rien eu de tout cela, l&rsquo;Etat pr&eacute;f&eacute;rant faire envoler leurs espoirs, pour choisir une soci&eacute;t&eacute; libanaise appel&eacute;e Inkript pour lui faire empocher pr&egrave;s de 6 milliards de FCFA pour la fourniture d&rsquo;isoloirs, d&rsquo;urnes, de scell&eacute;s, de bulletins de vote, de sp&eacute;cimens de bulletins de vote s&eacute;curis&eacute;s. &nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Lettre du g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna au ministre Lassine Bouar&eacute;</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;initiative est venue de la lettre du minist&egrave;re du g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, n&deg;0404/MATCL-SG du 24 octobre 2011 demandant au ministre de l&rsquo;Economie et des finances, Lassine Bouar&eacute;, de passer ledit march&eacute; par entente directe avec la soci&eacute;t&eacute; libanaise Inkript technologie. La solidarit&eacute; gouvernementale n&rsquo;en a pas souffert puisque le ministre Bouar&eacute; donnera son avis, sous forme de suite favorable, par lettre n&deg; 0867/MEF-SG du 4 novembre 2011.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays, il n&rsquo;y a aucune raison valable qui devrait pousser le gouvernement &agrave; sevrer les milieux d&rsquo;affaires du pays de cette manne financi&egrave;re, si l&rsquo;on sait que le secteur priv&eacute; local se pr&eacute;vaut aujourd&rsquo;hui de suffisamment d&rsquo;expertise et de moyens techniques et financiers pour r&eacute;pondre aux exigences de telles prestations. C&rsquo;est pourquoi, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), en tant que syndicat professionnel charg&eacute; de repr&eacute;senter les entrepreneurs et aussi de d&eacute;fendre leurs int&eacute;r&ecirc;ts, conform&eacute;ment &agrave; ses statuts, n&rsquo;a pas perdu du temps pour user de tous les moyens l&eacute;gaux en sa possession pour d&eacute;noncer cette violation flagrante des r&egrave;gles de la transparence en mati&egrave;re de march&eacute; public avant de poser des actes allant dans le sens du r&eacute;tablissement des milieux d&rsquo;affaires du pays dans leur droit. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Les autorit&eacute;s snobent le secteur priv&eacute; national</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Apr&egrave;s avoir &eacute;crit plusieurs correspondances aux autorit&eacute;s qui ont choisi de la snober par un silence de cimeti&egrave;re, l&rsquo;organisation patronale se voit oblig&eacute;e de constituer un pool d&rsquo;avocats charg&eacute; de porter l&rsquo;offensive judiciaire pour obtenir la cassation dudit march&eacute; et le lancement d&rsquo;un appel d&rsquo;offres r&eacute;gulier.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pourtant, on pouvait ne pas en arriver &agrave; ce stade, si l&rsquo;Etat avait pris au s&eacute;rieux les mises en garde du secteur priv&eacute;, notamment la correspondance adress&eacute;e bien avant le Conseil des ministres par le pr&eacute;sident du CNPM, Mamadou Sidib&eacute;, au ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, Kafougouna Kon&eacute;, avec ampliation au Premier ministre. Si par courtoisie toute correspondance doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;une r&eacute;ponse, surtout celle relative &agrave; un probl&egrave;me aussi s&eacute;rieux, l&rsquo;Administration malienne a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; ne pas donner suite &agrave; la lettre du pr&eacute;sident du syndicat patronal, tout en d&eacute;roulant sa logique d&rsquo;exclusion des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux. Une position qui appelle une r&eacute;action vive des entrepreneurs qui n&rsquo;entendent pas se laisser faire par un Etat qui n&rsquo;a de cesse de leur rappeler que la construction d&rsquo;une &eacute;conomie malienne performante et prosp&egrave;re passe par une collaboration franche entre les secteurs public et priv&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Que peuvent donc bien valoir les propos du Premier ministre lors de sa visite au Conseil National du Patronat, &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> et dans d&rsquo;autres structures du secteur priv&eacute;&nbsp;? Que peuvent aussi repr&eacute;senter les promesses de la facilitation de l&rsquo;activit&eacute; formul&eacute;es par le ministre de l&rsquo;Industrie des Investissements et du Commerce face aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques&nbsp;? A n&rsquo;en pas douter, le gouvernement de Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a choisi de d&eacute;truire le secteur priv&eacute; national car l&rsquo;argument du d&eacute;lai ne saurait &ecirc;tre &eacute;voqu&eacute; pour disqualifier nos entreprises encore moins le pr&eacute;texte de la technicit&eacute;. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;expertise de nos entreprises est av&eacute;r&eacute;e</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En effet, en ce qui concerne les imprim&eacute;s &eacute;lectoraux, nul ne peut nier l&rsquo;expertise de nos unit&eacute;s industrielles d&rsquo;impression et d&rsquo;arts graphiques. A la pointe desquelles on retrouve Graphic Industries, qui vient de renforcer sa capacit&eacute; technologique avec des &eacute;quipements de derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration, acquis &nbsp;&agrave; plusieurs dizaines de milliards de nos francs. A l&rsquo;heure actuelle, Graphic Industries est l&rsquo;une des premi&egrave;res imprimeries - sinon la premi&egrave;re &ndash; en termes d&rsquo;&eacute;quipements et de savoir-faire dans son domaine.&nbsp; Pourquoi alors aller chercher ailleurs ce que l&rsquo;on a tout juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;&nbsp;? Apparemment, les pouvoirs publics n&rsquo;en ont cure&hellip;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Par ailleurs, les isoloirs, les scell&eacute;s &nbsp;et les urnes ne n&eacute;cessitent aucune technicit&eacute; particuli&egrave;re qui puisse justifier cette prise de position. Nous avons toujours utilis&eacute; des mat&eacute;riels fournis par des entreprises locales lors des scrutins &eacute;lectoraux pass&eacute;s. Ce qui permettait de faire travailler nos artisans car ce type de mat&eacute;riel ne demande pas une technologie particuli&egrave;re, au point de devoir enrichir une entreprise &eacute;trang&egrave;re au d&eacute;triment des acteurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale. La raison de l&rsquo;octroi de ce march&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise libanaise ne peut ob&eacute;ir qu&rsquo;&agrave; des consid&eacute;rations autres que celles techniques.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Qu&rsquo;on ne parle aussi pas de d&eacute;lai car le gouvernement qui g&egrave;re le calendrier &eacute;lectoral et avait d&eacute;j&agrave; budg&eacute;tis&eacute; les d&eacute;penses aff&eacute;rentes &agrave; la fourniture des mat&eacute;riels &eacute;lectoraux ne devrait pas, en principe, se trouver dans une situation o&ugrave; il est oblig&eacute; de mettre en branle une proc&eacute;dure d&rsquo;urgence. Cela ne rel&egrave;ve ni de la bonne gouvernance ni d&rsquo;un bon esprit r&eacute;publicain. En r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est comme si tout est fait &agrave; dessein pour cr&eacute;er les conditions de recours &agrave; cette entreprise bien cibl&eacute;e. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Des missions men&eacute;es au Liban par des fonctionnaires</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">On apprend que des missions ont eu lieu pour se convaincre de la capacit&eacute; technique et de l&rsquo;expertise de la soci&eacute;t&eacute; libanaise, pourquoi avoir perdu tout ce temps pour traiter avec elle sans s&rsquo;int&eacute;resser aux entreprises maliennes&nbsp;? En reconnaissant que la soci&eacute;t&eacute; Inkript, puisque c&rsquo;est d&rsquo;elle qu&rsquo;il s&rsquo;agit, a d&eacute;cid&eacute; de faire don au Mali de mat&eacute;riels &eacute;lectoraux d&rsquo;un montant de plus de 1 milliard 255 millions FCFA, le gouvernement d&eacute;voile que des tractations et discussions ont bien eu lieu, pendant plusieurs mois, &agrave; l&rsquo;insu du secteur priv&eacute; local. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Face &agrave; cette attitude du gouvernement qui divorce d&rsquo;avec le plaidoyer en faveur du soutien au secteur priv&eacute;, les repr&eacute;sentants des organisations professionnelles affili&eacute;es au Conseil National du Patronat ont tenu deux r&eacute;unions pour manifester leur d&eacute;saccord par rapport &agrave; cette pratique de l&rsquo;&eacute;quipe de Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, avant d&rsquo;engager la direction de leur organisation syndicale, le CNPM, &agrave; mener toute action n&eacute;cessaire pour d&eacute;fendre leurs int&eacute;r&ecirc;ts. La premi&egrave;re r&eacute;union s&rsquo;est tenue le lundi 12 d&eacute;cembre, soit deux jours avant l&rsquo;adjudication du march&eacute; par le Conseil des ministres. Une autre assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale s&rsquo;est tenue vendredi dernier au CNPM, &agrave; la suite de laquelle il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;user de toutes les voies de recours et de saisir l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sur la question.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Saisine de l&rsquo;ARMP et de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Actuellement, tous les espoirs sont plac&eacute;s sur l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics (ARMP) qui a &eacute;t&eacute; saisie par le pool d&rsquo;avocats du CNPM compos&eacute; de Me Lamissa Coulibaly et Me Moussa Go&iuml;ta. Ils ont d&eacute;j&agrave; attaqu&eacute; l&rsquo;acte administratif en recours gracieux. Mais </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Primature\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Primature</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> est rest&eacute;e silencieuse. Raison suffisante pour que, mardi dernier, 27 d&eacute;cembre, les avocats de l&rsquo;organisation patronale ont saisi l&rsquo;ARMP, pour ne pas tomber dans le pi&egrave;ge d&rsquo;une forclusion vers lequel on semble les attirer. Aussi, les d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ont &eacute;t&eacute; saisis de cette affaire, pour laquelle le CNPM d&eacute;cide d&rsquo;&eacute;puiser au besoin toutes les voies de recours, y compris la saisine des tribunaux. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Birama <b>Fall</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture du matériel électoral :
Un marché de 6 milliards par entente directe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fourniture-du-matriel-lectoral-un-march-de-6-milliards-par-entente-directe-39787.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(0, 32, 96); \">On ne peut pas lutter contre un mal que si l&rsquo;on connait ses causes. Or aucune&nbsp; des raisons avanc&eacute;es par le gouvernement pour attribuer le march&eacute; par entente directe (6 milliards de FCFA) &agrave; la soci&eacute;t&eacute; INKRIPT Technologie, ne permettent pas d&rsquo;expliquer de fa&ccedil;ons pleinement convaincante, l&rsquo;attribution dudit march&eacute;. Le manque de transparence entoure cette fourniture de mat&eacute;riel &eacute;lectoral. Nous pensons que&nbsp; la th&egrave;se est simple, voire simpliste&nbsp;: ce sont les derniers fonds du r&eacute;gime ATT qu&rsquo;il faut partager. Et qui serait mieux indiqu&eacute;&nbsp;? Une soci&eacute;t&eacute; libanaise&nbsp;?</span></i></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, le Mali a &eacute;t&eacute; transform&eacute; en un Etat- marmite. Les princes du jour ne reculent devant rien pour se faire les poches. L&rsquo;ouragan bourgeois a balay&eacute; toutes les structures veillant sur le mode de passation des march&eacute;s publics. Pour cela, trois valeurs contribuent &agrave;&nbsp; fonder leur nouveau monde&nbsp;: la m&eacute;ritocratie, la solidarit&eacute; sociale, l&rsquo;utilit&eacute; collective.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Autorit&eacute; de r&eacute;gulation des march&eacute;s publics regarde impuissante la bataille entre le Conseil national du patronat du Mali et le Ministre de l&rsquo;Economie des Finances sans intervenir. Gendarme du march&eacute;, elle doit sanctionner les op&eacute;rateurs irr&eacute;guliers.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Selon le communiqu&eacute; du conseil des ministres du mercredi 14, le pr&eacute;sent march&eacute; est pass&eacute; par entente directe.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon le gouvernement, les raisons qui sous-tendent le choix de la proc&eacute;dure d&rsquo;entente directe avec la  Soci&eacute;t&eacute; INKRIPT Technologie sont&nbsp;:</span></span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoListParagraphCxSpFirst\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">1- La complexit&eacute; de la proc&eacute;dure de confection des imprim&eacute;s &eacute;lectoraux s&eacute;curis&eacute;s</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">. En effet, la conception des bulletins et sp&eacute;cimens des bulletins est un processus complexe qui prend du temps, compte tenu du niveau de s&eacute;curit&eacute; recherch&eacute;. Il est donc n&eacute;cessaire de passer le march&eacute; en urgence pour permettre au titulaire du march&eacute; de prendre les dispositions en rapport avec les services techniques du MATCL pour l&rsquo;ex&eacute;cution du march&eacute; dans le respect des d&eacute;lais pr&eacute;vus pour les &eacute;lections.</span></span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoListParagraphCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">2- Le d&eacute;lai fabrication long du mat&eacute;riel</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: la fabrication des urnes, des isoloirs et scell&eacute;s peut, de la conception &agrave; la fabrication, prendre assez de temps, notamment compte tenu de l&rsquo;importance des quantit&eacute;s &agrave; fabriquer et la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une flexibilit&eacute; dans ce d&eacute;lai pour tenir compte des changements pouvant &ecirc;tre induits par la nouvelle loi &eacute;lectorale en cours d&rsquo;examen &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale</span></span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoListParagraphCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">3- Les facilit&eacute;s accord&eacute;es dans l&rsquo;acquisition des mat&eacute;riels</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: En effet, l&rsquo;attributaire du march&eacute;, la soci&eacute;t&eacute; libanaise INKRIPT Technologie fait &agrave; notre pays un don de mat&eacute;riels &eacute;lectoraux pour un montant de 1537 425&nbsp;000FCFA. Ce don permettra au&nbsp; gouvernement de faire une &eacute;conomie de 1537 425&nbsp;000  F CFA sur le co&ucirc;t des mat&eacute;riels &eacute;lectoraux n&eacute;cessaires pour la bonne tenue des &eacute;lections.</span></span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoListParagraphCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">4- La qualit&eacute; technique des installations d&rsquo;INKRIPT Technologie</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> constat&eacute;e par une mission du MATCL qui s&rsquo;est rendue au cours du mois d&rsquo;octobre 2011 pour appr&eacute;cier la capacit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">5- L&rsquo;acceptation par le titulaire du march&eacute; de fournir</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> l&rsquo;ensemble du mat&eacute;riel &eacute;lectoral dans les d&eacute;lais pr&eacute;vus et d&rsquo;&ecirc;tre pay&eacute; sur deux exercices budg&eacute;taires (2011 et 2012). Ces diff&eacute;rentes motivations justifient suffisamment, l&rsquo;application des dispositions de <b style=\"\">l&rsquo;article 49 du</b> <b style=\"\">d&eacute;cret N&deg;08-485/ P-RM du 11 ao&ucirc;t 2008</b> portant proc&eacute;dures de passation, d&rsquo;ex&eacute;cution et de r&egrave;glement des march&eacute;s publics et des d&eacute;l&eacute;gations de service public.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255); \"><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">NOTRE COMMENTAIRE&nbsp;</span></b></span></span></p>
<p>&nbsp;<span style=\"font-size: x-small;\"> </span><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">Aucun des arguments avanc&eacute;s par le gouvernement ne saurait justifier une conclusion de march&eacute; par entente directe dans la mesure o&ugrave; pour avoir les meilleures conditions dans la transparence, le code des march&eacute;s publics pr&eacute;voit une consultation restreinte entre un nombre limit&eacute; d&rsquo;op&eacute;rateurs nationaux et internationaux. Il ressort des arguments avanc&eacute;s que la fabrication des urnes peut, de la conception &agrave; la fabrication, prendre assez de temps, comme si toutes les anciennes urnes achet&eacute;es, pour les derni&egrave;res &eacute;lections, sont d&eacute;pass&eacute;es et jet&eacute;es &agrave; la poubelle</span></b></span><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">.</span></b></p>
<p>&nbsp;<span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le don en nature de mat&eacute;riels &eacute;lectoraux (pour un montant de 1&nbsp;537&nbsp;425&nbsp;000 FCFA) fait par la soci&eacute;t&eacute; libanaise INKRIPT Technologie ne peut pas &ecirc;tre valablement retenu dans un dossier d&rsquo;offre de biens ou de services. La remise est toujours accord&eacute;e en pourcentage sur la proposition de prix. Rien ne justifie que la valeur des mat&eacute;riels &eacute;lectoraux, en ce qui concerne ledit don, n&rsquo;est pas repartie sur l&rsquo;ensemble de la valeur de l&rsquo;offre.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le gouvernement annonce &eacute;galement que le titulaire du march&eacute; accepte d&rsquo;&ecirc;tre pay&eacute; sur deux exercices budg&eacute;taires (2011 et 2012). A ce niveau, ce crit&egrave;re ne peut pas justifier cette bienveillance, dans la mesure o&ugrave; le code des march&eacute;s publics pr&eacute;voit le paiement pluriannuel des march&eacute;s donnant le libre choix &agrave; un op&eacute;rateur &eacute;conomique de participer ou non. Formuler comme il ressort, rien ne justifie qu&rsquo;un autre op&eacute;rateur ne pouvait accorder &eacute;galement une remise, m&ecirc;me substantielle.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Aussi, au regard des dispositions de la loi qui r&eacute;git les finances publiques, les engagements pour les d&eacute;penses de mat&eacute;riels s&rsquo;arr&ecirc;tent le 30 novembre de l&rsquo;ann&eacute;e budg&eacute;taire en cours&nbsp;; le conseil des ministres ne s&rsquo;&eacute;tant tenu que le mercredi 14 d&eacute;cembre 2011, on peut d&eacute;duire ais&eacute;ment que la soci&eacute;t&eacute; libanaise a &eacute;t&eacute; pay&eacute;e avant cette fameuse d&eacute;cision injustifi&eacute;e.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les gouvernements successifs ont toujours us&eacute; et abus&eacute; des march&eacute;s par entente directe dont le march&eacute; des stations de pompage de l&rsquo;EDM avec HYDRO-SAHEL, mais le plus scandaleux a &eacute;t&eacute; &laquo;<b style=\"\">l&rsquo;Initiative riz</b>&raquo; o&ugrave; apr&egrave;s avoir pass&eacute; <b style=\"\"><u>une commande directe</u> </b>de pr&egrave;s 11 milliards F CFA d&rsquo;engrais avec TOGUNA AGRO- Industrie, le conseil de ministres a conclu un march&eacute; dit de &laquo;<b style=\"\">r&eacute;gularisation</b>&raquo; contrairement aux dispositions&nbsp; du code des march&eacute;s publics.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La  R&eacute;daction</span></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance malienne / La  souveraineté malmenée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-malienne-la-souverainet-malmene-39293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">Si les concertations sur les crises du sahel ont fait le diagnostic de la gouvernance de cette zone, il n&rsquo;en demeure pas moins que les Etats, en particulier le n&ocirc;tre, ont &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement index&eacute;s comme des acteurs dont les actions ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;es insuffisantes. En effet, Il ne faut pas occulter, sous pr&eacute;texte qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un probl&egrave;me sous r&eacute;gional, l&rsquo;obligation qu&rsquo;a le gouvernement de g&eacute;rer la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure de son Etat et le d&eacute;veloppement au profit des populations. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A cet effet, l&rsquo;amer constat a &eacute;t&eacute; fait de l&rsquo;absence par laquelle a brill&eacute; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du Mali auxdites concertations, l&agrave; o&ugrave; la pr&eacute;sidence nig&eacute;rienne &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute;e par une tr&egrave;s forte d&eacute;l&eacute;gation. Le malaise &eacute;tait d&rsquo;autant plus perceptible que les membres de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle, malgr&eacute; toutes leurs pr&eacute;cautions, n&rsquo;ont pu tenir des propos rassurants &agrave; l&rsquo;endroit du gouvernement. &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Dioncounda Traor&eacute; y est all&eacute; en usant de la diplomatie&nbsp;: &lsquo;&rsquo;Je pense que cette concertation est la bienvenue. Comme l&rsquo;a dit le pr&eacute;sident Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le gouvernement est charg&eacute; de g&eacute;rer ce genre de question mais de plus en plus, je pense que l&rsquo;ensemble de la Nation, c&rsquo;est &agrave; dire la soci&eacute;t&eacute; civile, les partis politiques, toutes les composantes de notre soci&eacute;t&eacute; doivent agir pour arriver &agrave; bout de ce probl&egrave;me tr&egrave;s grave, qui survient dans un monde globalis&eacute;. Il ne faut pas seulement se focaliser sur Aqmi. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">C&rsquo;est un probl&egrave;me qui date de tr&egrave;s longtemps, il y a des difficult&eacute;s &eacute;conomiques, des d&eacute;ficits d&eacute;mocratiques, il va falloir donc discuter de tout &ccedil;a. &lsquo;&rsquo; Quant au pr&eacute;sident du Parena, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, il a soutenu&nbsp;: &lsquo;&rsquo; les types de gestion qui ont pr&eacute;valu jusqu&rsquo;ici ont montr&eacute; leurs limites. &lsquo;&rsquo; De m&ecirc;me, Hashim Isma&iuml;l, Chef de la d&eacute;l&eacute;gation des Nations unies a attir&eacute; l&rsquo;attention sur les questions de d&eacute;veloppement. Le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Organisation internationale de la francophonie a fait observer les pr&eacute;occupations de l&rsquo;Oif sur la gouvernance, la paix et la s&eacute;curit&eacute;. C&rsquo;est dire que de toute &eacute;vidence, l&rsquo;Etat malien est comptable de la situation de d&eacute;liquescence qui pr&eacute;vaut et qui est un probl&egrave;me de mal gouvernance grave. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;ambassadeur de France, Christian Rouyer, d&rsquo;un ton totalement lib&eacute;r&eacute; de la diplomatie et surtout de la langue de bois, mais en toute amiti&eacute;, a fustig&eacute; p&ecirc;le-m&ecirc;le, le consensus d&rsquo;ATT et les partis politiques. De ce fait, il a indiqu&eacute;&nbsp;: &lsquo;&rsquo; un ami doit dire les choses, sinon il n&rsquo;est pas un ami, 1ERE chose : j&rsquo;ai entendu&nbsp;: l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas jou&eacute; son r&ocirc;le, en fait, la classe politique n&rsquo;a pas jou&eacute; son r&ocirc;le- combien de d&eacute;bats &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sur le Nord Mali ? Combien m&ecirc;me de questions orales ? Combien de concertations comme celle-ci avant aujourd&rsquo;hui ?- Remerciement au Parena ! La classe politique a d&eacute;missionn&eacute; au nom d&rsquo;un consensus de fa&ccedil;ade qui lui a fait perdre tout esprit critique. &lsquo;&rsquo; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Malgr&eacute; tout, le d&eacute;put&eacute; Assarid Ag Imbarcaouane, a tenu &agrave; d&eacute;douaner l&rsquo;Etat malien, en lan&ccedil;ant un appel &agrave; la conscience du citoyen&nbsp;: &lsquo;&rsquo; C&rsquo;est tr&egrave;s bien de faire des rencontres de ce genre. Nous allons poser le diagnostic. C&rsquo;est sur cette base que nous pourrons donner des informations. Le probl&egrave;me est tr&egrave;s s&eacute;rieux et les autorit&eacute;s sont en train de le g&eacute;rer. Ils vont finir par trouver la solution, car, quoi qu&rsquo;il en soit, le Malien est le Malien et il a toujours la conscience nationale. &lsquo; Avis qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; partag&eacute; par Mahmoud Mohamed Ag Hattabo, pr&eacute;sident du conseil de cercle d&rsquo;Ansongo, qui a affirm&eacute; que certains cercles du Mali &eacute;taient gouvern&eacute;s par Aqmi, propos par ailleurs confirm&eacute;s par le maire de Goundam qui a indiqu&eacute; que le Nord-Mali est gouvern&eacute; par Aqmi. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour El Moussaoui El Ajlaoui, enseignant et chercheur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Mohamed V de Rabat &lsquo;&rsquo; cette r&eacute;union peut permettre de trouver des d&eacute;buts de solutions, car, il y a un probl&egrave;me de gouvernance. &lsquo;&rsquo;&nbsp; Quant &agrave; Ibrahim Ag Mohamed As Saleh, d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; Bourem&nbsp;: &lsquo;&rsquo;le gouvernement laisse prosp&eacute;rer Aqmi et le narco-trafic &lsquo;&rsquo;. On ne peut en d&eacute;duire que le massacre de la gouvernance d&rsquo;un pays qui voit ses h&ocirc;tes enlev&eacute;s &agrave; tout bout de champ, son territoire occup&eacute; par des groupes arm&eacute;s &eacute;trangers qu&rsquo;y m&egrave;nent des op&eacute;rations militaires. C&rsquo;est un pays o&ugrave; la gouvernance est malmen&eacute;e.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 6 milliards CFA de la Cité administrative :
Ytelcom, une entreprise française indexée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/affaire-des-6-milliards-cfa-de-la-cit-administrative-ytelcom-une-entreprise-franaise-indexe-32737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il y a ceux qui savent tout de cette affaire, mais disent rien. Il ya ceux qui ne savent rien, mais tout et son contraire. Il y<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a, aussi, ceux qui savent tout et qui acceptent, malgr&eacute; tout, de lever un coin du voile sur cette affaire.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s la publication, mercredi dernier, dans le &laquo;&nbsp;Palmip&egrave;de&nbsp;&raquo; d&rsquo;un article intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Installations t&eacute;l&eacute;phoniques de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Cit&#65513;\"><span style=\"font-size: x-small\">la Cit&eacute;</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> administrative&nbsp;: o&ugrave; sont pass&eacute;s les 6 milliards CFA&nbsp;?&nbsp;&raquo;, un internaute, visiblement dans le secret des dieux, nous &eacute;crit.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon lui, le montant total de ce march&eacute; n&rsquo;est pas 6 milliards CFA&nbsp;; mais plut&ocirc;t, 7 milliards de nos francs. Un march&eacute;, cousu selon lui, de fil blanc depuis le d&eacute;part. Car, a-t-il dit, ce montant avait &eacute;t&eacute; pay&eacute; &agrave; une entreprise fran&ccedil;aise, d&eacute;nomm&eacute;e &laquo;&nbsp;YTELCOM&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cr&eacute;&eacute;e, dit-il uniquement pour les besoins de la cause, cette entreprise se serait d&eacute;clar&eacute;e en faillite, d&eacute;s qu&rsquo;elle a empoch&eacute; le magot.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De sources concordantes, la soci&eacute;t&eacute; YTELCOM a r&eacute;ussi son coup, avec la complicit&eacute; de certains hauts fonctionnaires et hommes d&rsquo;affaires, proches de Koulouba. D&rsquo;o&ugrave; la chape de plomb, maintenue sur cette affaire depuis plus de cinq ans.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Porter plainte, devant la justice fran&ccedil;aise, contre YTELCOM pour &laquo;&nbsp;abus de confiance&nbsp;&raquo;, d&rsquo;une part et, d&rsquo;autre part, attraper ses<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>complices au Mali&hellip;Telle doit &ecirc;tre la r&eacute;action de l&rsquo;Etat malien depuis le d&eacute;but de cette &laquo;&nbsp;enfer&nbsp;&raquo;. Mais tel ne semble pas &ecirc;tre le cas. Car la plupart des personnes concern&eacute;es seraient des &laquo;&nbsp;t&ecirc;tes couronn&eacute;es&nbsp;&raquo; de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Rue\"><span style=\"font-size: x-small\">la Rue</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\">&hellip;publique. Seront-ils, un jour, rattraper par leurs casseroles&nbsp;?</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><br />
R&eacute;ponses dans nos prochaines &eacute;ditions.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Oumar Babi<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance : Le passage oblige de la cour des comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bonne-gouvernance-le-passage-oblige-de-la-cour-des-comptes-32460.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 10:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La création de cette structure de contrôle des finances publiques est  une priorité dans le cadre des réformes politiques en cours.

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Le Premier ministre, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, a officiellement  lancé hier la campagne d’information, de formation, de sensibilisation  et de mobilisation pour la création de la Cour des comptes. La cérémonie  s’est déroulée au Centre international de conférences en présence des  membres du gouvernement, des présidents des institutions de la  République, du président de la Cour des comptes de l’UEMOA, Malick  Kamara N’Diaye, et du représentant résident par intérim du PNUD, Maurice  Dewulf.  Organisée par le ministère en charge des Relations avec les  Institutions, en collaboration avec le PNUD, la cérémonie a rassemblé  les ambassadeurs, les représentants des acteurs étatiques et non  étatiques et le maire de la Commune III de Bamako.

Le gouvernement, a rappelé Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, a toujours  mis la bonne gouvernance au coeur de ses priorités. C’est dans cette  dynamique qu’il a signé avec le Programme des Nations-Unies pour le  développement un document de projet sur le renforcement de la section  des comptes de la Cour suprême, future Cour des comptes, avec pour  objectif de renforcer les capacités de cette section de la Cour suprême  et lui permettre de jouer pleinement son rôle de juridiction financière.  Ce document de projet comporte diverses parties parmi lesquelles la  composante 4 dédiée à l’appui institutionnel au ministère des Relations  avec les Institutions. Celle-ci devrait lui permettre d’assurer son rôle  d’interface et de coordination entre le gouvernement et la section des  comptes de la Cour suprême laquelle, il faut le rappeler, a une  compétence générale et exclusive en matière de contrôle et de jugement  des comptes des comptables publics.

Le lancement de la campagne revêt pour le gouvernement une importance  particulière, en cela qu’elle participe des mesures et actions à  entreprendre pour accompagner la création de la Cour des comptes et  améliorer ainsi la gouvernance économique et financière. En attendant  cette création, le gouvernement s’est engagé à renforcer la section des  comptes de la Cour suprême. En plus de la prise en charge des 7  auditeurs en place, 5 nouveaux conseillers ont été récemment nommés à  ladite section. Ces actions de renforcement, promet le chef du  gouvernement, se poursuivront et s’intensifieront avec détermination.

Les éléments soumis à la réflexion des participants de la rencontre sont  d’ordre réglementaire et technique, a relevé le président de la Cour  des comptes de l’UEMOA, Malick Kamara N’Diaye. L’Union économique et  monétaire ouest africaine a dans une directive de mars 2009 portant code  de transparence dans la gestion des finances publiques, précisé que  « les finances publiques et les politiques qu’elles soutiennent sont  soumises au contrôle externe de la Cour des comptes dont la création est  obligatoire dans chaque Etat membre avant le 31 décembre 2011 ». A ce  jour, notre pays est un des deux Etats sur les huit que compte  l’organisation sous-régionale, à ne pas avoir encore créé sa Cour des  comptes. C’est pourquoi cette création est une priorité dans le cadre  des réformes politiques en cours. Priorité fortement partagée par les  députés qui ont voté le 2 août dernier le projet de loi portant révision  de la Constitution de février 1992 consacrant, entre autres, la  nécessité et la pertinence de la création d’une Cour des comptes.

Le représentant résident par intérim du PNUD, Maurice Dewulf, s’est  réjoui du fait que la date choisie par les autorités maliennes pour  lancer la campagne ait coïncidé avec l’anniversaire de la Journée des  Nations-Unies célébré chaque 24 octobre. Pour lui, la croissance  économique ne suffit pas à elle seule à réduire la pauvreté. Il faut  aussi une bonne gouvernance qui exige la transparence et la bonne  gestion des ressources publiques. Si la nouvelle Constitution est  adoptée par le référendum du 29 avril prochain, il s’agira là d’une  avancée démocratique indéniable notamment pour le jugement des comptes  des comptables publics, la vérification de la gestion financière des  agents de l’ordre administratif commis à l’exécution du budget de l’Etat  et des autres budgets assujettis aux mêmes règles et la vérification  annuelle des comptes des partis politiques.]]> </content:encoded>
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<title>Centre Charles Mérieux : Un maillon essentiel de la chaine du diagnostic </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/centre-charles-merieux-un-maillon-essentiel-de-la-chaine-du-diagnostic-31950.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 13:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tout premier conseil d’administration du Centre Charles Mérieux s’est  tenu mardi dans les locaux de l’établissement sous la présidence du  ministre de la Santé, Mme Diallo Madeleine Bâ, et en présence du  directeur général de la structure, le Pr Souleymane Diallo, et de la  représentante de la Fondation Mérieux de Lyon, Mme Sidonie Mérieux.

Les administrateurs devaient se prononcer sur le rapport d’activités  2011 et donner les orientations nécessaires à la bonne marche de  l’établissement. Globalement, ils ont apprécié positivement la qualité  des diagnostics posés par l’établissement depuis quelques années. Le centre Charles Mérieux est à la pointe du diagnostic biologique dans  la région ouest-africaine. Il continue de former des médecins et  techniciens biologistes d’autres pays et de donner la preuve de son  utilité en jouant pleinement son rôle dans la prévention et la lutte  contre les maladies transmissibles. Il apporte un plus significatif au renforcement de notre système de  santé. Ces différentes actions sont menées conformément à la philosophie  de la Fondation Mérieux, c’est-à-dire la lutte contre les maladies.  Selon les informations données aux administrateurs, l’établissement a  déployé au cours de l’exercice 2011, diverses activités de diagnostic  biologique et de formation de praticiens dans le domaine de la biologie  médicale et de la recherche.

Le directeur général du centre a expliqué que le  « Protocole modifiant  et complétant la convention passée le 16 janvier 2005 entre la Fondation  Mérieux et le gouvernement du Mali » et signée en mai dernier,  apporte  l’orientation souhaitée par l’installation d’un conseil  d’administration tripartite. Cette évolution se poursuivra par la mise en place effective de  l’organigramme du Centre avec le recrutement d’un directeur scientifique  et d’autres structures de fonctionnement, a indiqué le Pr Souleymane  Diallo. Celui-ci a aussi souligné l’accompagnement des autorités  maliennes et promis que l’équipe du centre restera  toujours mobilisée  pour améliorer les résultats et satisfaire le public.

Mme Sidonie Mérieux, avec beaucoup d’émotion, a souligné la convivialité  qui règne dans le centre et qui symbolise bien les idéaux de la famille  Mérieux et du Dr Youssouf Issabré (le premier directeur du centre,  décédé voilà deux ans).  Le ministre de la Santé a, dans son discours, précisé que lors de la  signature de la première convention avec la Fondation Mérieux, le  gouvernement prévoyait la construction et l’équipement de ce centre.  Mme Diallo Madeleine Bâ a réitéré l’engagement des pouvoirs publics à  faciliter la mise en œuvre des activités de la structure. La création du  centre d’infectiologie Charles Mérieux permet de faire face aux défis  de la lutte contre les maladies infectieuses, a ainsi souligné le  ministre. C’est pourquoi les personnalités choisies  par le département et par la  Fondation Mérieux pour l’administration du centre, ont toujours eu à  cœur de réaliser l’idéal de la fondation : « être en première ligne dans  la lutte contre les maladies infectieuses ».  Le centre  Charles Mérieux, rappelle-t-on, est un bel exemple de  partenariat public-privé et un maillon essentiel de la chaîne de  diagnostic dans notre pays. Il a été inauguré en janvier 2005 par le  président de la République, Amadou Toumani Touré, pour contribuer à  l’amélioration continue de la qualité des soins.]]> </content:encoded>
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<title>Institut géographique du Mali : Progression régulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/institut-geographique-du-mali-progression-reguliere-31883.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 14:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut géographique du Mali  (IGM) a tenu vendredi dernier, dans ses  locaux, la 15ème session de son conseil d’administration.

L’ouverture des travaux était présidée par Amadou Aldjouma Touré,  conseiller technique au ministère de l’Equipement et des Transports.  C’était en présence du directeur général de l’établissement, Ando  Guindo, et de l’ensemble des administrateurs. A l’ordre du jour de la session, figurait l’examen du compte rendu du  conseil d’administration précédent et de ses recommandations, du rapport  d’activités à mi-parcours 2011 et de la proposition de la direction  générale des marchés publics (DEGMP) sur la cession de la presse offset. Le rapport d’activités du directeur général de l’IGM, établit qu’au  cours de ce deuxième trimestre de l’année 2011, les travaux exécutés par  l’institut portent essentiellement sur la cartographie, la géodésie,  les travaux d’aménagement urbain, de génie civil et de génie rural.

Le  budget 2011 adopté par le conseil d’administration en février dernier, a  été approuvé par le ministre de l’Economie et des Finances. Les recettes réalisées au cours de ce deuxième trimestre s’élèvent à  plus de 166 millions de Fcfa. Ces recettes proviennent, dans la plupart  des cas, des prestations relatives à l’exécution des travaux  d’aménagements urbains et fonciers. Amadou Aldjouma Touré a félicité l’IGM pour ses performances et demandé  aux administrateurs à une analyse critique des documents soumis à leur  appréciation, pour que les ambitions de l’institut puissent se  concrétiser. L’IGM a été créé le 10 février 2000. Cet établissement public national a  pour mission de participer à l’élaboration, à la mise en œuvre et au  suivi de la politique nationale en matière de cartographie. A ce titre,  il est chargé de concevoir, établir et mettre à jour la carte de base du  territoire national.

L’IGM établit, protège, entretient et densifie les  réseaux géodésiques. Il assure la couverture systématique et régulière  du territoire national en photographies aériennes et en images  satellitaires, participe aux travaux techniques de matérialisation des  frontières nationales, coordonne et contrôle les activités en matière de  cartographie, et de topographie, participe à la formation et à la  recherche appliquée dans les domaines de la géodésie, de la cartographie  aérienne, de la photogrammétrie, de la télédétection et de la  topographie. Le directeur général de l’Institut géographique du Mali, Ando Guindo, a  réitéré l’engagement de sa structure à consolider les acquis.]]> </content:encoded>
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<title>Communication gouvernementale : Dilapidation à outrance des fonds publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/communication-gouvernementale-dilapidation-outrance-des-fonds-publics-31988.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans une pr&eacute;c&eacute;dente livraison (<i>Le Pr&eacute;toire du 11/08/2011</i>), votre Journal d&eacute;non&ccedil;ait les pressions que subissent les charg&eacute;s de communication des diff&eacute;rents D&eacute;partements minist&eacute;riels et leurs Ministres pour offrir des insertions publicitaires &agrave; quelques &laquo;<i>journaux</i>&raquo; et &laquo;<i>magazines</i>&raquo;, les obligeant ainsi &agrave; une indiscipline budg&eacute;taire puisqu&rsquo;ils sont contraints, pour faire plaisir &agrave; Koulouba, de r&eacute;aliser des d&eacute;penses non pr&eacute;vues. Au d&eacute;triment des vraies activit&eacute;s du d&eacute;partement. Si certains Minist&egrave;res peuvent se permettre de faire des d&eacute;penses &laquo;<i>folles</i>&raquo; sans pr&eacute;judice important sur leur fonctionnement, tous ne le peuvent pas. A l&rsquo;image de ce D&eacute;partement qui, depuis sa cr&eacute;ation en avril dernier, n&rsquo;a eu pour seule dotation pour son fonctionnement annuel que la modique somme de soixante et trois millions. Aujourd&rsquo;hui, apr&egrave;s avoir tout d&eacute;pens&eacute; en &eacute;quipement, ses travailleurs tirent le diable par la queue pour assurer son fonctionnement. Il est loin d&rsquo;&ecirc;tre le seul dans ce cas.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Gouvernement n&rsquo;en a cure. Il est vrai que par les temps qui courent, pendant lesquels l&rsquo;Etat est s&eacute;rieusement malmen&eacute; par certains partis politiques et quelques organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour sa gestion cahoteuse des affaires de la Nation, les autorit&eacute;s sont plus soucieuses de pr&eacute;server leur semblant de bonne image &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, avec pour seules philosophie et sagesse&nbsp;: il faut toujours se fier aux apparences.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans cette optique, elles ont entrepris une campagne de s&eacute;duction de l&rsquo;opinion internationale &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un magazine qui s&rsquo;est sp&eacute;cialis&eacute;, depuis quelques temps, dans le marketing &agrave; travers des num&eacute;ros hors-s&eacute;rie. <i>Afrique Asie, </i>pour ne pas le nommer<i>, </i>est apparemment parvenu &agrave; s&eacute;duire les plus hautes autorit&eacute;s du pays. Au point d&rsquo;amener le Premier Ministre &agrave; adresser, par l&rsquo;interm&eacute;diaire de son Directeur de Cabinet, Makan Fily Dabo, des &laquo;<i>lettres de recommandation</i>&raquo; non dat&eacute;es aux Minist&egrave;res. Objet&nbsp;: le bilan des deux mandats d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre dress&eacute; dans deux num&eacute;ros sp&eacute;ciaux d&rsquo;<i>Afrique Asie</i>, un journal qui &laquo;<i>t&eacute;moigne</i>&raquo;, une fois de plus, de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &laquo;<i>pour notre pays</i>&raquo;. Aussi, les Ministres sont invit&eacute;s &laquo;<i>&agrave; r&eacute;server un bon accueil &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe de Afrique Asie, et saisir cette opportunit&eacute; de communication internationale au profit du Mali</i>&raquo;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est fort de ce viatique opportuniste que ce magazine se permet de s&rsquo;adresser directement aux Ministres, par courrier envoy&eacute; courant octobre, pour leur demander un accompagnement dans la r&eacute;alisation d&rsquo;un nouveau SPECIAL MALI Et pour mettre plus de pression, la chose est pr&eacute;sent&eacute;e comme &eacute;tant une instruction personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et du Premier Ministre, comme si ceux-ci ne pouvaient pas s&rsquo;adresser directement &agrave; des Ministres aux ordres. Il r&eacute;v&egrave;le, dans le m&ecirc;me courrier, qu&rsquo;&agrave; la suite des num&eacute;ros SPECIAL MALI N&deg;1 et 2 de juin et octobre 2011, le pr&eacute;sident souhaite une troisi&egrave;me &eacute;dition, en janvier-f&eacute;vrier 2012. Que ces num&eacute;ros sp&eacute;ciaux sont plac&eacute;s &laquo;<i>sous la coordination et le suivi</i>&raquo; du Premier Ministre.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On savait que le chef du Gouvernement est en mission. Mais, ce que nous apprend la presse internationale, c&rsquo;est que Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; est l&agrave; pour orner et embellir le bilan de son chef ATT. Important pr&eacute;alable &agrave; l&rsquo;accomplissement de &laquo;<i>ses</i>&raquo; r&eacute;formes institutionnelles et politiques.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour soigner son image, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique se m&eacute;fie-t-il tant de la presse nationale? Peut-&ecirc;tre. Mais ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est qu&rsquo;il croit fortement aux vertus r&eacute;paratrices des magazines internationaux, au point de passer par eux pour &laquo;<i>f&eacute;liciter et remercier d&rsquo;avance toutes les structures nationales et internationales</i>&raquo; qui, sans aucun doute, vont &agrave; nouveau alimenter la farce.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et l&rsquo;argent dans tout &ccedil;a&nbsp;?</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il y en a, bien s&ucirc;r. Et &agrave; la pelle. <i>Afrique Asie </i>vend sa page en couleur &agrave; 7&nbsp;525 euros, 4 pages &agrave; 32&nbsp;000 euros, 2 pages &agrave; 15&nbsp;050 euro, &frac12; &agrave; page 3750 euro, &frac14; page 1550 euro, le bandeau &agrave; 1000 euro. A rappeler que 1 euro est &eacute;gal &agrave; pr&egrave;s &agrave; 700 FCfa. Autrement dit, pour un seul num&eacute;ro sp&eacute;cial avec 20 pages d&rsquo;insertions publicitaires et de publi-reportages, les autorit&eacute;s d&eacute;falquent plus que pour la mis&egrave;re qu&rsquo;elles accordent au fonds d&rsquo;aide publique &agrave; la presse nationale. Et dire que ces gens pr&eacute;tendent &oelig;uvrer &agrave; la consolidation de la d&eacute;mocratie dans ce pays.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cheick TANDINA</span></strong></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour suprême : Treize contrôleurs prêtent serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cour-supreme-treize-controleurs-pretent-serment-31627.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 12:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Treize nouveaux contrôleurs des services publics prennent service. Ils  ont prêté serment  hier devant la vice-présidente de la Cour suprême,  Mme Doumbia Niamoye Touré, au cours d’une audience solennelle publique.

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Les contrôleurs ont juré, la main levée, « de bien et fidèlement remplir  (leur) fonction, de l’exercer en toute impartialité et objectivité dans  le respect de la constitution, des lois et règlements de la République,  de ne prendre aucune position publique et de ne donner aucune  consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence  du Contrôle général  des services publics et de (se) conduire, en tout,  comme un digne et loyal contrôleur ».

Les nouveaux contrôleurs sont Cheick Abdoul Kader Simpara (inspecteur  des services économiques), Mme Ly Aminata Mama Traoré (administrateur  des affaires sociales), Mme Bagayoko Fanta dite Dioukha Camara  (magistrat), Abdoulaye Fané (administrateur civil), Boubacar Bagayoko  (inspecteur des services économiques), Kalilou Keïta (inspecteur des  finances), Harouna Sidibé (administrateur civil),  Aldjouma Maïga  (inspecteur des finances), Mme Sylla Awa Diallo (administrateur civil),  Djibril Abdou Dicko (ingénieur de la statistique), Amadou Dramane  Coulibaly (ingénieur d’agriculture et du génie rural), Mamadou Camara   (inspecteur du Trésor) et Soungalo Bouaré (administrateur civil).  Tous ont été nommés contrôleurs des services publics suivant par le  décret n°2011-524/PRM du 24 août 2011.

Dans son réquisitoire, l’avocat général à l’audience, M’Péré Diarra a  indiqué qu’ils « sont choisis par les plus hautes autorités de notre  pays pour les sommes d’expériences professionnelles aussi riches que  variées » dont ils disposent, « justifiant le choix porté sur (eux) pour  accomplir cette mission à la fois prestigieuse au regard de son niveau  d’insertion dans l’organigramme de l’administration publique et  redoutable quant aux attentes de la Nation entière pour l’instauration, à  jamais, d’une bonne gouvernance au Mali ». Ces fonctionnaires auront la lourde responsabilité de contrôler et  d’inspecter les départements ministériels, les administrations, les  services et établissements publics et semi publics, les organisations de  toute nature faisant appel au concours financier de l’Etat. Ils  contrôleront également l’exécution du budget d’Etat, des budgets des  collectivités territoriales et des organismes personnalisés ainsi que  les comptes hors budget.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2010 du Médiateur de la République : Un constat récurrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rapport-2010-du-mediateur-de-la-republique-un-constat-recurrent-31369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La plupart des recommandations du Médiateur ne sont pas suivies d’effet.  Les administrations tenant très peu compte des solutions qui leur sont  recommandées, même si la pertinence de ces solutions est indiscutable et  reconnue.

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Le président de la République a reçu vendredi un exemplaire du rapport  2010 du Médiateur de la République. Le document a été remis par le  président de l’institution, Diango Cissoko, lors d’une cérémonie qui  s’est déroulée au palais de Koulouba en présence des membres du cabinet  du président de la République. Dans son discours de présentation du rapport, Diango Cissoko a tenu à   préciser que le plan du présent rapport a été conçu par son  prédécesseur, Mme M’Bam Diatigui Diarra (décédée en janvier dernier en  cours de mandat), avec le concours de ses anciens collaborateurs.

Le  Médiateur de la République a ensuite précisé que le rapport 2010, établi  entre le 1er janvier et le 31 décembre 2010, contient 324 réclamations.  Le traitement de 248 de ces réclamations était entièrement bouclé à la  date du 31 décembre 2010, soit 76,54%. Selon Diango Cissoko, la typologie des réclamations a été sensiblement  la même que celle des années précédentes. Les principaux secteurs  concernés ont été la gestion domaniale et foncière, les avantages  statutaires des agents des secteurs public et privé, la protection  sociale, les procédures juridictionnelles, les marchés et autres  contrats, les litiges privés, l’éducation, la fiscalité, la douane.  Au cours de l’année de référence, de nombreuses catégories de structures  publiques ont été mises en cause à travers des réclamations.

Les  structures les plus concernées ont été la Primature, les ministères et  leurs services centraux et déconcentrés avec 152 réclamations, pour les  collectivités territoriales (62) et les juridictions (34).  Parmi les collectivités territoriales, le District de Bamako a fait  l’objet de 59,26% des réclamations. Suivent Kayes 9,88%, Koulikoro  5,86%, Sikasso 6,75%, Ségou 7,41% et Mopti 3,40%. Ce sont les régions du  nord qui ont enregistré les taux de réclamation les plus faibles :  1,85% pour Tombouctou, 2,78% à Gao et 1,23% pour Kidal.  Par ailleurs les hommes ont représenté 87,26% des usagers qui saisissent  le Médiateur de la République.

Les femmes ne représentent donc que  12,74%.  Les réclamations reçues et traitées par la médiature sont très diverses.  Par exemple il y a le cas d’un assuré social qui a dû attendre trois  ans pour obtenir le remboursement des frais engagés pour ses soins à la  suite d’un accident de travail. Sur ce problème, le Médiateur de la  République a recommandé le respect du délai légal pour le remboursement  des frais engagés par la victime d’un accident de travail.  Un autre cas : une dame a saisi le Médiateur de la République pour  attribution d’un titre de propriété sur une parcelle fictive. Après  avoir traité le dossier, le Médiateur de la République a recommandé la  fin de cette pratique qui peut porter atteinte au crédit des autorités  habilitées à attribuer des terrains aux citoyens.

Le Médiateur de la République n’ayant pas de pouvoir de décision, il ne   peut faire que des recommandations sur les dossiers traités. Et à  propos de ces recommandations, Diango Cissoko a déploré le fait que la  plupart de celles-ci ne soient pas suivies d’effet. "Il s’agit d’une  question récurrente", a-t-il souligné avant de noter que dans de  nombreux cas, les administrations tiennent très peu compte des solutions  qui leur sont recommandées, même si la pertinence de ces solutions est  indiscutable et reconnue.  En outre, nombre de responsables administratifs ne répondent pas à temps  ou pas du tout aux correspondances du Médiateur de la République dans  le cadre de l’instruction des réclamations. Il est souhaitable que des  mesures adéquates soient prises pour améliorer cette situation, a  suggéré Diango Cissoko. Le traitement des réclamations fait du Médiateur de la République, un  observateur attentif du fonctionnement de l’Administration et un des  meilleurs connaisseurs des attentes des usagers des services publics.]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la poste : Toujours au service du public</title>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 10:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La poste malienne a entamé un redressement qui passe par la modernisation et le lancement de nouveaux services.

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La Journée mondiale de la poste est célébrée chaque année le 9 octobre.  Notre pays a légèrement anticipé sur ce calendrier en fêtant vendredi  dernier l’anniversaire la création (en 1969) de l’Union postale  universelle (UPU). Les postes de nombreux pays saisissent l’occasion  pour lancer ou promouvoir de nouveaux produits et services. Le thème  retenu cette année est « La poste, un service public mondial d’une  valeur inestimable ».

La célébration de la Journée a été marquée dans notre pays, par des  témoignages, des exposés et des remises de don.  La cérémonie était  placée sous la présidence du secrétaire général du ministère des  Postes  et des Nouvelles Technologies, Boubacar Sidiki Walbani. C’était en  présence du président directeur général des postes du Mali, Wandé  Diakité, du responsable des relations Afrique de l’Ouest, du Centre et  du Sud et développement des projets régionaux du Groupe de la poste en  France, Henri Biadala, et nombre d’autres invités de marque.

Le Mali célèbre cette année cette journée avec une certaine  particularité. En effet depuis avril dernier, un département ministériel  dédié à la poste figure dans l’architecture gouvernementale. En plus  pour permettre à la poste malienne de retrouver son lustre d’antan, les  pouvoirs publics ont décidé le retour des services financiers postaux au  Mali. Malgré ces efforts, a tempéré Wandé Diakité, la poste malienne  reste confronté à de nombreuses difficultés qui freinent son  développement. Il s ‘agit entre autre de difficultés de trésorerie, de  la vétusté des infrastructures et des dettes de tous ordres.

Cependant, la poste malienne continue d’assurer un lien de communication  vital pour les habitants et les entreprises de la place malgré une  concurrence de taille.  Dans sa quête de renouveau et pour séduire davantage la clientèle, la  poste a lancé de nouveaux services comme le courrier rapide EMS. Pour  diversifier sa gamme et pour se positionner sur le marché très porteur,  elle a crée aussi la messagerie express. Dotée de plusieurs véhicules  fourgons, la messagerie express dessert actuellement trois axes  principaux : Bamako-Mopti via Ségou, Bamako-Koutiala via Sikasso et  Bamako-Kayes.   Le  PDG de la poste  en cette Journée mondiale de la poste a rappelé les  valeurs essentielles de la structure et les multiples services publics  qu’elle propose aux usagers, tout en contribuant au développement  économique des pays.

Au-delà des prestations fournies, les employés de  la poste notamment les facteurs, les guichetiers, les messagers et  autres sont tous le visage d’un immense service public aux dimensions  sociales et économiques dont le monde ne pourrait se priver, a-t-il  assuré.  Le clou de la cérémonie a été la remise de véhicules par la France à la  poste. Ce don composé d’un camion, de 6 fourgons, d’une douzaine de  motos et d’une cinquantaine de vélos permettra au service de la  messagerie express de desservir le territoire national. En remettant les  clefs au secrétaire général du ministère des Postes et des Nouvelles  Technologies, le représentant du  Groupe de la poste en France, Henri  Biadala, a expliqué que ces équipements étaient appelés à répondre à  deux préoccupations : aider le gouvernement malien dans ses efforts de  restaurer un service public postal au Mali et servir les Maliens qui  vivent en France.

Le secrétaire général du ministère des  Postes et des Nouvelles  Technologies, Boubacar Sidiki Walbani, a remercié la Poste française et  confirmé que la relance de la poste figurait parmi les priorités du  gouvernement. A cet effet, plusieurs actions visant l’amélioration du  service offert et des  conditions de travail des agents ont été menées.  Le retour du service financier à la poste participe de cette volonté.   « Les services financiers postaux sont très appréciés. De plus en plus  de postes dans le monde se focalisent sur ce secteur d’activité », a  ainsi noté le secrétaire général.

lundi 10 octobre 2011]]> </content:encoded>
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<title>Agence nationale d’investissements des collectivités territoriales : Une forte mobilisation des ressources</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/agence-nationale-d%25e2%2580%2599investissements-des-collectivites-territoriales-une-forte-mobilisation-des-ressources-29677.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 10:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[5496 projets ont été initiés durant trois ans d’exercice.

<img class="aligncenter size-full wp-image-29678" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/La_collectivité_teritoriale.jpg" alt="" width="610" height="310" />

La 14ème session du conseil d’administration de l’Agence nationale d’investissements des collectivités territoriales (ANICT) s’est réunie vendredi au Grand Hôtel de Bamako sous la présidence du ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales, Kafougouna Koné, et en présence du directeur de l’ANICT, Mohamed Ag Erlaf, et de l’ensemble des administrateurs. La session était consacrée à l’examen du rapport d’exécution technique et financière du Fonds national d’appui aux collectivités territoriale (FNACT).

Les administrateurs ont ainsi fait le point de l’exécution des délibérations de la 12è session, ainsi que le rapport d’exécution technique et financière de l’exercice du 2010 du FNACT. Pour le ministre, le rapport d’exécution technique et financière procède de la mise en œuvre des ressources financières dont la mobilisation a été autorisée par les collectivités territoriales lors de la session budgétaire en 2010. Le rapport soumis à l’appréciation des administrateurs, présentait également une analyse comparative de l’exécution du FNACT au cours des trois dernières années (2008, 2009 et 2010). Sur un montant total de 29,63 milliards de francs notifiés aux collectivités territoriale, l’offre de financement a été de l’ordre de 17,47 milliards de franc CFA au titre de l’exercice 2010. Cette baisse de l’offre de financement s’explique par le fait que trois programmes ont accusé du retard dans leur phase opérationnelle. Il s’agit de « Lux-Dev », OMD5 et PIDRN. Cependant, la mobilisation de leurs différentes ressources est en cours. Ce problème a conduit au report de la mobilisation des ressources concernées. Ce retard a ainsi influé sur l’offre de financement qui s’est ainsi établie en 2010 à 17,4 milliards soit 15,44 milliards Fcfa pour la DIN et 2,02 milliards Fcfa pour la DAT. Sur les 15,44 milliards Fcfa des ressources de la dotation d’investissement des collectivités territoriales, celles-ci ont mobilisé 14,7 milliards Fcfa soit 95,19 %. Les ressources ainsi mobilisées ont été essentiellement investies dans des domaines comme l’économie (3,3 milliards Fcfa), l’environnement (294,5 millions Fcfa), le social (10,8 milliards Fcfa) ainsi que l’entretien des investissements (282,3 Fcfa). Ces 14,7 milliards ont permis aux collectivités territoriales d’initier 1484 projets.

Quant à l’offre de financement pour la dotation d’appui technique aux collectivités territoriales (DAT) sur les 2,02 milliards Fcfa, 1,8 milliard de subventions ont été investis dans les renforcements des capacités en matière de gestion des affaires publiques, du patrimoine et dans l’acquisition d’expertise. D’une manière générale, la mobilisation est restée forte au cours de l’exercice de l’année dernière avec un taux de mobilisation de 95,19 % pour la dotation d’investissement et 92,58 pour la dotation d’appui techniques. Au cours des trois derniers exercices entre 2008 et 2010, 5496 projets ont été initiés pour une subvention totale de 66,63 milliards Fcfa. Les collectivités territoriales ont pour leur part contribué à hauteur de 1,85 milliard Fcfa en ressources propres. Soit un total de 68,49 milliards investis dans la réalisation des différents projets. Pour rappel, signalons que l’Etat et ses partenaires avaient annoncé pour l’exercice de 2010 une offre de financement de 29,6 milliards Fcfa : 26,9 milliards de Fcfa pour la dotation d’investissement et 2,6 milliards Fcfa pour la dotation d’appui techniques aux collectivités territoriales. Lors de la cérémonie de clôture, Kafougouna Koné a estimé que session avait comblé les attentes pour la qualité des débats et l’importance des décisions prises. Il souligné la nécessité d’une collaboration renforcée entre les collectivités territoriales et les services déconcentrés de l’État dans le cadre du suivi de la mobilisation des ressources du FNACT. Ainsi, au moment où le gouvernement s’engage dans la définition des éléments d’une politique nationale de développement économique régional (DER), il faut, a-t-il souligné, que les procédures applicables au FNACT d’une manière générale et au DER en particulier soient maîtrisées par l’ensemble des acteurs concernés.

mardi 4 octobre 2011

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<title>Cité administrative :
Le Président ATT remet les clés au PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cit-administrative-le-prsident-att-remet-les-cls-au-pm-28365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi du lundi 5 septembre, le Pr&eacute;sident ATT a officiellement remis les cl&eacute;s de la Cit&eacute; administrative au Premier ministre, chef du gouvernement, Mme Ciss&eacute;&nbsp; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de plusieurs membres du gouvernement et des autorit&eacute;s politiques et administratives du District de Bamako.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
V&eacute;ritable joyau architectural, la nouvelle Cit&eacute; administrative marque l&rsquo;aboutissement de la volont&eacute; r&eacute;solue des plus hautes autorit&eacute;s de la 3&egrave;me R&eacute;publique de voir r&eacute;unis le maximum de d&eacute;partements minist&eacute;riels sur un m&ecirc;me site. Le Maire de la Commune III, Abdel Kader Sidib&eacute;, dans son allocution de bienvenue, a tout d&rsquo;abord, pour reprendre ses termes, qualifi&eacute; la Cit&eacute; administrative de fleuron de l&rsquo;exemplaire coop&eacute;ration entre le Mali et la Libye. Avant de saluer le combat d&rsquo;ATT pour son panafricanisme et de souhaiter un prompt retour au calme en Libye. Pour terminer, il dira que la mairie va jouer sa partition dans l&rsquo;entretien de la Cit&eacute; administrative, en partenariat avec les autres services impliqu&eacute;s. <br />
<br />
Le ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, a rappel&eacute; que c&rsquo;est sous le Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; que le projet de la Cit&eacute; administrative a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u et que la construction a &eacute;t&eacute; effectivement mise en &oelig;uvre par son successeur, le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Il a ensuite fait remarquer que,&nbsp; pour atteindre ce r&eacute;sultat, pour une dur&eacute;e de r&eacute;alisation pr&eacute;vue initialement pour 32 mois, le projet avait connu bien des p&eacute;rip&eacute;ties, notamment des retards d&rsquo;ex&eacute;cution dus au changement d&rsquo;entreprise adjudicataire des travaux et &agrave; la d&eacute;pr&eacute;ciation du cours du dollar.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour conclure, Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga a, au nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, adress&eacute; ses chaleureuses f&eacute;licitations &agrave; tous les partenaires qui ont rendu possible la r&eacute;alisation de la nouvelle Cit&eacute; administrative. Il s&rsquo;agit du Groupement El Moctar, Cadet architectes Associ&eacute;s et ICPA, charg&eacute;s des &eacute;tudes architecturales, techniques et d&eacute;coration, de l&rsquo;entreprise libyenne CCC, des bureaux d&rsquo;&eacute;tudes locaux Groupement GIC, charg&eacute;s du suivi technique et du bureau d&rsquo;&eacute;tude Veritas, charg&eacute; du contr&ocirc;le et de la v&eacute;rification technique. <br />
<br />
R&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; un apport financier du Mali d&rsquo;un montant de 4&nbsp;000&nbsp;000 de dollars et le concours de la Libye, qui nous a accord&eacute; un pr&ecirc;t commercial d&rsquo;un montant de 93 millions de dollars, soit au total 53,508 milliards de FCFA, le complexe de la Cit&eacute; administrative s&rsquo;&eacute;tend sur une superficie de 22ha 11a 18ca et comprend&nbsp;la Primature, un b&acirc;timent de cinq niveaux avec une surface b&acirc;tie de 12&nbsp;000 m2, douze b&acirc;timents minist&eacute;riels de quatre niveaux, quatorze r&eacute;sidences, un b&acirc;timent de services communs, les voiries et les r&eacute;seaux divers.<br />
<br />
Les locaux de la Primature comprennent une salle de conseil, 12 salles de r&eacute;unions, 173 bureaux, une salle de documentation et archives, des locaux techniques, une cantine et sa cuisine. Quant aux b&acirc;timents minist&eacute;riels, ils comprennent au total 1 212 bureaux, 61 salles de r&eacute;union, un atelier de maintenance, des locaux techniques et 12 cuisines. L&rsquo;acc&egrave;s du site est assur&eacute; par la construction r&eacute;cente de l&rsquo;&eacute;changeur multifonctionnel, qui en facilite singuli&egrave;rement la desserte. La nouvelle Cit&eacute; administrative, selon le ministre Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, sera dot&eacute;e d&rsquo;un r&eacute;seau gouvernemental multiservices de t&eacute;l&eacute;communications. <br />
<br />
Apr&egrave;s une visite guid&eacute;e, le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est dit&nbsp; tr&egrave;s impressionn&eacute; par cette r&eacute;alisation, et fier pour notre pays d&rsquo;avoir pu faire aboutir ce projet. Il a ensuite remerci&eacute; la Libye pour son pr&ecirc;t. Il a, enfin, salu&eacute; le savoir-faire de l&rsquo;architecte marocain qui a con&ccedil;u une cit&eacute; de style soudano-sah&eacute;lien.<br />
<br />
<strong>Pierre Fo&rsquo;o Medjo&nbsp; </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président ATT a remis les clés de la nouvelle cité administrative au Premier ministre :
L&amp;apos;imposant édifice a coûté plus de 53,5 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-prsident-att-a-remis-les-cls-de-la-nouvelle-cit-administrative-au-premier-ministre-limposant-difice-a-cot-plus-de-535-milliards-de-fcfa-28347.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-prsident-att-a-remis-les-cls-de-la-nouvelle-cit-administrative-au-premier-ministre-limposant-difice-a-cot-plus-de-535-milliards-de-fcfa-28347.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, a proc&eacute;d&eacute;, le lundi 5 ao&ucirc;t, &agrave; la remise officielle des cl&eacute;s de la nouvelle Cit&eacute; Administrative au Premier ministre Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. B&acirc;ti sur une superficie de 10 hectare, l'ouvrage, qui a co&ucirc;t&eacute; 53.508.685.130 FCFA, est un &eacute;difice de quatre niveaux qui comprend la Primature, douze b&acirc;timents minist&eacute;riels, quatorze r&eacute;sidences, un b&acirc;timent des services communs et les voiries et r&eacute;seaux divers. La c&eacute;r&eacute;monie de remise s'est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence des membres du gouvernement, des pr&eacute;sidents des institutions, des partenaires et de plusieurs invit&eacute;s de marque.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le projet de construction de la nouvelle Cit&eacute; Administrative de Bamako r&eacute;pond &agrave; un double objectif : rendre l'administration publique plus efficace et surtout la rapprocher des usagers qui triment souvent entre les diff&eacute;rents services de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour r&eacute;soudre tel ou tel probl&egrave;me. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fruit de la coop&eacute;ration entre le Mali et Libye, la nouvelle Cit&eacute; Administration est un superbe complexe architectural offrant toutes les fonctionnalit&eacute;s et commodit&eacute;s requises qui s'ins&egrave;re harmonieusement dans la riche tradition de l'architecture soudano-sah&eacute;lienne. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidib&eacute;, dont la Commune abrite l'infrastructure, a dit la grande joie et la fiert&eacute; qui l'animent au nom de l'ensemble de ses mandants.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D'un co&ucirc;t de r&eacute;alisation de 53,5 milliards de FCFA, dont environ deux milliards d&rsquo;apport du gouvernement malien et le reste sous forme de pr&ecirc;t commercial octroy&eacute; par la Libye, la Cit&eacute; Administrative de Bamako permet &agrave; notre pays de se hisser au sommet des pays dot&eacute;s d'infrastructures de ce genre. Pr&eacute;vus pour 32 mois, les travaux de construction de la Cit&eacute; Administrative se sont d&eacute;roul&eacute;s sur plusieurs ann&eacute;es. Ce, en raison du changement de l'entreprise adjudicataire des travaux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et, surtout, &agrave; cause de la d&eacute;pr&eacute;ciation du cours du dollar. Toutes choses qui ont eu de s&eacute;rieuses r&eacute;percussions<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la dur&eacute;e des travaux et l'estimation du co&ucirc;t initial de r&eacute;alisation.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les b&acirc;timents de la Primature sont compos&eacute;s d'une salle de Conseil, 12 salles de r&eacute;union, 173 bureaux, une salle de documentation et d'archivages, des locaux techniques, une cantine et sa cuisine. Quant aux b&acirc;timents minist&eacute;riels, ils comprennent 1.212 bureaux, 61 salles de r&eacute;union, un atelier de maintenance, des locaux techniques et 12 cantines. Rien n'a &eacute;t&eacute; laiss&eacute; au hasard pour l'acc&egrave;s &agrave; la Cit&eacute; Administrative. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, la construction de l'&eacute;changeur multifonctionnel, sorti de terre il y a quelques mois, a facilit&eacute; la desserte de fa&ccedil;on particuli&egrave;re. D'apr&egrave;s le ministre de l'Equipement et des transports : &quot;<i>La nouvelle Cit&eacute; Administrative sera &eacute;galement dot&eacute;e d'un r&eacute;seau multiservices de t&eacute;l&eacute;communication gouvernemental dont le march&eacute; a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; au groupement CFAO Techniologies/CB Net Works</i>&quot;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le ministre S&eacute;m&eacute;ga a, au nom de l'ensemble du peuple malien, remerci&eacute; et f&eacute;licit&eacute; toutes les entreprises maliennes et &eacute;trang&egrave;res ayant contribu&eacute; &agrave; la conception des travaux, au suivi et au contr&ocirc;le de qualit&eacute; du chantier de la Cit&eacute; Administrative de Bamako.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Emerveill&eacute; apr&egrave;s la visite des lieux, le Pr&eacute;sident ATT a confi&eacute; &agrave; la presse : &quot;<i>Je suis tr&egrave;s impressionn&eacute; par la qualit&eacute; architecturale de la Cit&eacute; Administrative. L'int&eacute;rieur des bureaux et leur fonctionnalit&eacute; font la fiert&eacute; de tout un peuple</i>&quot;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Chef de l'Etat a profit&eacute; de l'occasion pour f&eacute;liciter le gouvernement libyen dont l'apport a &eacute;t&eacute; d&eacute;terminant dans la r&eacute;alisation de cette infrastructure. &quot;<i>Maintenant que l'administration est log&eacute;e mieux que moi-m&ecirc;me, je l'invite &agrave; redoubler d'efforts pour satisfaire ses usagers</i>&quot; a conclu le Pr&eacute;sident ATT.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Diakaridia YOSSI</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la cité administrative de Bamako :
ATT  loue les efforts de Séméga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/inauguration-de-la-cit-administrative-de-bamako-att-loue-les-efforts-de-smga-28339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(0, 32, 96); \">Lanc&eacute;e en 2003 par l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Alpha Oumar Konar&eacute; avec le soutien du gouvernement Libyen, la Cit&eacute; administrative a &eacute;t&eacute; inaugur&eacute;e lundi dernier par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Un cadre id&eacute;al qui doit permettre au gouvernement de donner le meilleur de lui-m&ecirc;me. ATT a profit&eacute; de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement pour rendre un vibrant hommage au ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, dont l&rsquo;action a &eacute;t&eacute; d&eacute;terminante pour la fin des travaux</span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(0, 32, 96); \">.</span></i></b></p>
<p>&nbsp;<span style=\"font-size: x-small; \"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">B&acirc;tie sur une surface de plus de 10 hectares, la Cit&eacute; administrative, inaugur&eacute;e lundi dernier, abrite la Primature et&nbsp; une douzaine de minist&egrave;res. La Primature&nbsp; construite sur 1200m2 est un joyau de 5 niveaux avec plus 173 bureaux, 1 salon VIP, d&rsquo;une cantine pour le personnel, une salle de r&eacute;unions pour le gouvernement, s&rsquo;agissant des minist&egrave;res, ils ont de 4 niveaux,&nbsp; R4, compos&eacute;s chacun&nbsp; de plusieurs bureaux, d&rsquo;une salle de r&eacute;unions, d&rsquo;une cantine &eacute;galement. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">De style soudano-sah&eacute;lien, &laquo;&nbsp;elle servira&nbsp; de cadre id&eacute;al pour&nbsp; offrir un service de bonne qualit&eacute; aux usagers&nbsp;&raquo;, esp&egrave;re le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Avant de saluer<i> l&rsquo;apport du gouvernement libyen qui a permis la r&eacute;alisation de ce joyau architectural. Une motion de remerciement a &eacute;t&eacute; adress&eacute;e au ministre de l&rsquo;Equipement et des Travaux, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, pour tous les efforts qu&rsquo;il aura d&eacute;ploy&eacute;s pour l&rsquo;ach&egrave;vement de cette nouvelle Cit&eacute; administrative qui ach&egrave;ve le projet d&rsquo;embellissement de Bamako dont l&rsquo;acc&egrave;s a &eacute;t&eacute; facilit&eacute; par l&rsquo;&eacute;rection de l&rsquo;&eacute;changeur multiple</i></span></span><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \"><i>.</i></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">Le nouvel &eacute;difice a cout&eacute;&nbsp; plus de 53 milliards de Francs Cfa</span></i></span><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">.</span></i></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">Ousmane Daou, stagiaire</span></i></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures  de l’Administration Publique :
Enfin, la belle cité administrative de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/infrastructures-de-ladministration-publiqueenfin-la-belle-cit-administrative-de-bamako-28171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Albatros</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>C&rsquo;est un v&eacute;ritable joyau d&rsquo;un ensemble de 22 immeubles qui sera inaugur&eacute; ce lundi. Financ&eacute;e &agrave; hauteur de 53 milliards de FCFA, cette cit&eacute; est destin&eacute;e &agrave; accueillir les services de la Primature, les minist&egrave;res et les plus grandes administrations centrales du Mali. </strong></em></span><br />
<br />
Les travaux qui ont d&eacute;marr&eacute; le 23 septembre 2003, selon le minist&egrave;re en charge de l&rsquo;urbanisme de l&rsquo;&eacute;poque, devraient s&rsquo;&eacute;tendre sur 32 mois. Du fait des modifications apport&eacute;es au projet initial, il y&rsquo;a eu un grand retard. Le chantier s&rsquo;est finalement &eacute;tendu sur 7 ans. Les modifications ont pour la plupart concern&eacute; le b&acirc;timent de la Primature. Pour les b&acirc;timents minist&eacute;riels, les modifications ont port&eacute; sur le plafonnage. Les b&acirc;timents de la cit&eacute; administrative sont ainsi destin&eacute;s &agrave; accueillir les minist&egrave;res et les plus grandes administrations centrales du Mali, il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un regroupement qui devra permettre de favoriser un travail de proximit&eacute;. Par la m&ecirc;me occasion, la nouvelle cit&eacute; va offrir aux futurs locataires un cadre id&eacute;al et convivial de travail. Elle va aussi embellir notre capitale, faciliter l&rsquo;acc&egrave;s des usagers aux diff&eacute;rents services de l&rsquo;administration publique et permettra d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;efficacit&eacute; et la modernit&eacute; des services publics et la communication entre les diff&eacute;rents minist&egrave;res.<br />
<br />
La r&eacute;alisation de cette infrastructure a &eacute;t&eacute; imagin&eacute;e par les plus hautes autorit&eacute;s du pays pour non seulement d&eacute;congestionner le centre-ville, mais surtout pour que l&rsquo;Administration d&rsquo;&Eacute;tat ne soit plus log&eacute;e &agrave; proximit&eacute; des commerces. La nouvelle Cit&eacute; administrative est &eacute;galement con&ccedil;ue pour &ecirc;tre le prolongement naturel du nouveau centre des affaires (ACI 2000). <br />
<br />
Cette cit&eacute; situ&eacute;e au c&oelig;ur de Bamako est l&rsquo;un des plus grands projets de la sous-r&eacute;gion. Elle est le fruit de la coop&eacute;ration fructueuse entre la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne et notre pays. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle porte le nom du guide libyen Mouammar Kadhafi. Souhaitons qu&rsquo;il n&rsquo;ya ait pas d&rsquo;incendie dans cette belle cit&eacute; et que les personnes qui y travailleront concourent &agrave; sauvegarder le prestige de cette belle cit&eacute;.<br />
<strong>Adam Toumani Sissoko </strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la justice :
La nouvelle DFM sous la pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministre-de-la-justice-la-nouvelle-dfm-sous-la-pluie-27921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Malgr&eacute; la volont&eacute; affich&eacute;e du chef de l&rsquo;Etat de lutter contre la corruption, la d&eacute;linquance financi&egrave;re, le client&eacute;lisme et autres pratiques peu orthodoxes au niveau de nos Directions des finances et du mat&eacute;riel (DFM), certains nouveaux DFM s&rsquo;en moquent &eacute;perdument. Est-ce le cas de Mme Kon&eacute; Makoroba Sow du Minist&egrave;re de la justice, garde des sceaux&nbsp;? En tout cas, ce qu&rsquo;on lui reproche semble le prouver. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, &agrave; sa prise de fonction &agrave; la place d&rsquo;un certain Hamadoun Kolado Ciss&eacute;, dont la gestion fait l&rsquo;objet d&rsquo;inculpation, Mme Kon&eacute; Makoroba Sow avait suscit&eacute; de l&rsquo;espoir. On esp&eacute;rait que &ccedil;a sera une &eacute;poque &agrave; mille lieues de la loi des 10% dont les victimes se comptaient en milliers. Mais c&rsquo;&eacute;tait mal conna&icirc;tre la nouvelle directrice des finances et du mat&eacute;riel du ministre Maharafa Traor&eacute;, laquelle en arrivant aurait d&eacute;j&agrave; dans son escarcelle des plans de pratiques dignes d&rsquo;une autre &eacute;poque.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Adoratrice par excellence du luxe, sa majest&eacute; aurait mis en branle sa machine de la magouille par l&rsquo;investissement de plus de 10 millions de FCFA dans la r&eacute;novation de son seul bureau&nbsp;! &Ccedil;a ne pouvait mieux commencer pour madame &laquo;&nbsp;propre&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aussi, contrairement &agrave; son pr&eacute;d&eacute;cesseur dont on dit qu&rsquo;il se contentait de prendre ses 10% sans favoritisme, Mme Kon&eacute; Makoroba Sow comme en mission au service exclusif de sa seule famille, ne donnerait des march&eacute;s qu&rsquo;&agrave; ses proches parents. Ainsi chaque jour que Dieu fait, les locaux du d&eacute;partement sont pris d&rsquo;assaut par ses fr&egrave;res, s&oelig;urs, tantes, tontons, beaux-parents et autres cousins improvis&eacute;s fournisseurs des march&eacute;s que Madame ne manque pas de satisfaire. Pourtant pour les autres, elle n&rsquo;a le temps que les mercredis. </span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des march&eacute;s seraient donc taill&eacute;s &agrave; la mesure des parents comme ce fut le cas du march&eacute; de condiment de la prison centrale, attribu&eacute; &agrave; son fr&egrave;re de lait. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans l&rsquo;ex&eacute;cution de ses pratiques mafieuses, Mme Kon&eacute; Makoroba Sow se serait curieusement engag&eacute;e &agrave; s&rsquo;attacher la complicit&eacute; de Bakary Diawara dit Mambi, Chef de division approvisionnement et march&eacute;s et Dramane Coulibaly, chef de comptabilit&eacute; mati&egrave;re pour constituer un trio infernal. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ils dictent leur loi. Et ainsi, <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>ils auraient instruit &agrave; certains fournisseurs d&rsquo;aller achever la villa de la &laquo;&nbsp;reine&nbsp;&raquo;, qui connaissait des difficult&eacute;s avant sa nomination.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La vague des scandales</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour mieux se l&eacute;cher les babines, Mme Kon&eacute; Makoroba Sow se serait aussi lanc&eacute;e dans une aventure d&rsquo;&eacute;quipement de la cantine du minist&egrave;re &agrave; hauteur de 25 millions de FCFA. Chose qui n&rsquo;est pas de la pr&eacute;rogative du d&eacute;partement. Selon certaines personnes qui g&egrave;rent des cantines similaires dans d&rsquo;autres d&eacute;partements, un tel investissement doit relever du g&eacute;rant. C&rsquo;est pourquoi les suspicions vont bon train sur les r&eacute;elles motivations de madame la directrice. Veut-elle encore confier cette cantine &agrave; un proche&nbsp;? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Comme si cela ne suffisait pas, profitant des cong&eacute;s du ministre, Makoroba Sow par m&eacute;pris aurait eu des brouilles avec plusieurs membres du d&eacute;partement. Une situation qui a failli d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer. Du jamais vu au minist&egrave;re de la justice&nbsp; </span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon une source proche du d&eacute;partement, cette situation commence &agrave; jouer sur le bon fonctionnement du service. D&rsquo;autant plus que Madame est entrain d&rsquo;orienter tout vers ses seuls parents dont les comp&eacute;tences restent &agrave; v&eacute;rifier en la mati&egrave;re.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La question qui nous taraude les esprits est de savoir, si toute fois le ministre Maharafa Traor&eacute; est au courant&nbsp;? Si oui, va-t-il laisser se reproduire le cas de Kola qui est encore devant la justice et qui entame l&rsquo;image de son d&eacute;partement&nbsp;?</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais d&eacute;j&agrave; certaines accusations contre la patronne des finances et du mat&eacute;riel se v&eacute;rifient. Nos efforts de la rencontrer hier jeudi 25 ao&ucirc;t 2011 sont rest&eacute;s vains. Comprenez&nbsp;! Madame ne re&ccedil;oit que les mercredis quelque soit l&rsquo;objet de la visite.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye Diakit&eacute; </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique malienne :
Les chauffeurs, les parents pauvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/administration-publique-malienne-les-chauffeurs-les-parents-pauvres-26318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans l'administration publique malienne, dur, dur d'&ecirc;tre chauffeurs. Laiss&eacute;s pour compte, les chauffeurs sont oblig&eacute;s de prendre leur mal en patience ou sont oblig&eacute;s de se r&eacute;signer en attendant l'aide du tout puissant. Ils sont maltrait&eacute;s ou m&eacute;pris&eacute;s par ceux-l&agrave; m&ecirc;me dont leur vie est entre leurs mains. Face &agrave; cette situation d'injustice, votre bihebdomadaire pr&eacute;f&eacute;r&eacute; a voulu, comme &agrave; son habitude, se pencher sur la question.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Les chauffeurs sont-ils les &quot;<i>damn&eacute;s de la terre</i>&quot; au Mali ? Cette interrogation vaut son pesant d'or au regard des traitements dont ils font l'objet dans leur propre pays. On pouvait comprendre cela si c'&eacute;tait une organisation internationale ou toute autre structure priv&eacute;e. Mais &ecirc;tre maltrait&eacute; dans son pays par l'Etat qui vous emploie, cela rel&egrave;ve de la fiction. Cela nous renvoie au roman de R&eacute;n&eacute; Maran, &quot;<i>Batouala</i>&quot; qui fait allusion &agrave; la gal&egrave;re des noirs Am&eacute;ricains. Il disait ceci : &quot;<i>Etre pauvre, c'est dur mais &ecirc;tre pauvre dans un pays de dollars est vraiment le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>tr&eacute;fonds de la duret&eacute;</i>&quot;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Cette citation de R&eacute;n&eacute; Maran d&eacute;crit parfaitement la triste r&eacute;alit&eacute; de la situation des chauffeurs Maliens. Le r&eacute;sultat de notre enqu&ecirc;te est accablant. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Parmi ceux que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nous avons rencontr&eacute;s, pas un seul ne se plait d'&ecirc;tre chauffeur. Ils ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; garder l'anonymat pour ne avoir &agrave; faire apr&egrave;s aux pressions de leur boss. Mais que faire dans un pays o&ugrave; l'emploi devient plus en plus une pierre pr&eacute;cieuse ? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">La situation des chauffeurs maliens n'a rien &agrave; voir avec celle de leurs homologues de la sous r&eacute;gion. Pendant que les chauffeurs des autres pays se la coulent douce avec des gros salaires et des primes, les chauffeurs maliens sont quotidiennement &agrave; la recherche de leur pitance pour survivre dans une vie devenue tr&egrave;s ch&egrave;re. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">6 000 FCFA pour une tenue d'une ann&eacute;e</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">En effet, en plus de leur maigre salaire, tenez-vous bien, les chauffeurs maliens n'ont droit qu'&agrave; une prime annuelle d'habillement (appel&eacute;e dans leur jargon prime de tenue). Et l&agrave; encore pour l'avoir, ils doivent d'abord gal&eacute;rer. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Nous avons d&eacute;couvert que l'attribution de ladite prime d&eacute;pend du sentiment et du bon vouloir du fournisseur &agrave; qui l'administration donne le march&eacute;. Elle varie d'un d&eacute;partement &agrave; un autre et d'un service &agrave; un autre. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Selon les textes en la mati&egrave;re, chaque chauffeur doit b&eacute;n&eacute;ficier de deux complets d'habillement et de deux paires de chaussures annuellement. Jusqu'&agrave; nos jours, aucun chauffeur ne conna&icirc;t ni le prix du complet et ni celui de la paire de chaussure. C'est dire que le fournisseur leur donne ce qu'il veut. A prendre ou &agrave; laisser. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Selon un chauffeur que nous avons rencontr&eacute; au minist&egrave;re de la Sant&eacute;, cette ann&eacute;e, le fournisseur choisi par l'administration a donn&eacute; 6 000 FCFA aux chauffeurs comme montant d'une tenue compl&egrave;te. &quot;<i>6 000 FCFA, cela ne vaut rien. On ne peut m&ecirc;me pas payer un bon jean. Mais qu'est ce qu'on peut faire ? Les gens d&eacute;tournent l'argent des chauffeurs sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;. Nous sommes livr&eacute;s aux pr&eacute;dateurs qui nous volent. Dans l'administration publique malienne les chauffeurs ne valent rien, nous ne sommes pas consid&eacute;r&eacute;s et encore moins &eacute;cout&eacute;s</i>&quot;, s'est-il indign&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Il n'est un secret pour personne, du moins pour ceux qui c&ocirc;toient l'administration publique malienne, que les chauffeurs sont trait&eacute;s &agrave; la limite de fa&ccedil;on inhumaine.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>A quelques exceptions pr&ecirc;tes. Cette prime mal g&eacute;r&eacute;e n'est que la face visible de l'iceberg. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Frais de mission : des miettes</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Dans certains d&eacute;partements minist&eacute;riels ou dans d'autres services, en cette p&eacute;riode de grandes pluies, les chauffeurs, en cas de pluies, sont oblig&eacute;s de s'arr&ecirc;ter sous les hangars ou doivent attendre sous les terrasses des bureaux.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Autre gal&egrave;re des chauffeurs, c'est leurs frais de mission. En effet, les frais de mission journalier d'un chauffeur sont seulement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de 2 000 F CFA. Alors qu'au m&ecirc;me moment, pour la m&ecirc;me mission, son patron se la coule douce avec un minimum de 14 000 FCFA par jour. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Pire, arriv&eacute;e &agrave; destination, dans certains<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>cas, le chauffeur se r&eacute;signe &agrave; dormir dans son v&eacute;hicule pendant que celui dont la vie est entre ses mains passe tranquillement la nuit dans des chambres d'h&ocirc;tel climatis&eacute;es. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Pourtant, selon certains chauffeurs que nous avons rencontr&eacute;s, il est pr&eacute;vu 10 000 FCFA la nuit comme frais d'h&ocirc;tel du chauffeur. &quot;<i>Il m'est arriv&eacute; une fois quand j'&eacute;tais en mission avec mon patron de faire la guerre pour avoir mes frais d'h&ocirc;tel. Quand on est arriv&eacute; &agrave; S&eacute;gou, mon chef est parti dormir chez un ami et moi aussi je suis all&eacute; chez un parent. Nous avons pass&eacute; notre s&eacute;jour comme &ccedil;a &agrave; S&eacute;gou. Quand la mission a pris fin, on lui a donn&eacute; ses frais de mission plus ses frais d'h&ocirc;tel. A moi, on m'a seulement donn&eacute; mes frais de mission et ils ont refus&eacute; de me donner mes frais d'h&ocirc;tel, arguant que je n'avais pas dormis &agrave; l'h&ocirc;tel et que les partenaires ont d&eacute;cid&eacute; de ne pas m'octroyer de frais d'h&ocirc;tel. Vous voyez &ccedil;a, c'est &ccedil;a le v&eacute;cu quotidien des chauffeurs, on nous traite comme des bons &agrave; rien, alors que nous sommes indispensables dans l'administration</i>&quot;, a-t-il martel&eacute;, tr&egrave;s en col&egrave;re. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Cet autre en service au Commissariat pour le d&eacute;veloppement institutionnel (CDI) qui nous raconte ce sentiment de m&eacute;pris &agrave; leur endroit. &quot;<i>Quand on partait &agrave; Mopti, arriv&eacute; au poste &agrave; l'entr&eacute;e de la ville, quelqu'un a appel&eacute; pour demander le nombre de personnes de la mission, tout de suite dans le v&eacute;hicule quelqu'un a r&eacute;pondu qu'on est trois plus le chauffeur, comme si le chauffeur n'est pas un &ecirc;tre humain</i>&quot;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">Pour rappel, la seule prime et les frais d'h&ocirc;tel dont les chauffeurs b&eacute;n&eacute;ficient aujourd'hui datent de l'&egrave;re Modibo K&eacute;ita, donc des ann&eacute;es 1960. C'est dire qu'il urge<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de revoir cette situation qui tend &agrave; devenir une violation des droits de l'homme. De l'ind&eacute;pendance &agrave; nos jours, les temps ont chang&eacute; et les choses aussi. Personne ne semble se soucier de cette situation. Elle est d'autant plus d&eacute;plorable qu'au cours de l'&eacute;mission &quot;<i>baroni</i>&quot; sur l'ORTM, &agrave; l'occasion du 8 juin 2011, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait lui-m&ecirc;me regrett&eacute; la situation que vivent les chauffeurs.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">C&ocirc;t&eacute; restauration, c'est la mis&egrave;re. Les chauffeurs mangent toujours apr&egrave;s tout le monde. Il n'est pas &eacute;tonnant de voir certains cadres affamer leurs chauffeurs, lors des rencontres alors qu'ils r&eacute;clament des pauses caf&eacute;, d&eacute;jeuner&hellip;et m&ecirc;me d&icirc;ner. A l'int&eacute;rieur du pays, pendant les missions, les chauffeurs doivent lutter pour avoir le ventre plein. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\">L'ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, en avait fait son combat. Il venait toujours demander aux organisateurs, tr&egrave;s souvent z&eacute;l&eacute;s, si les chauffeurs avaient mang&eacute;. Comme lui, on en trouve encore dans l'administration.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: left; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>C'est quand m&ecirc;me une esp&egrave;ce en voie de disparition, il faut le reconna&icirc;tre. Sur la mis&egrave;re que vivent ceux qui nous sauvent la vie, ceux qui nous am&egrave;nent &agrave; bon port, ceux qui sont souvent nos confidents, ceux qui, bref, font bon c&oelig;ur contre mauvaise fortune, il y a tout un roman &agrave; &eacute;crire. Il revient &agrave; tous, quel que soit le rang, le grade ou le statut, d'en prendre conscience.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Youssouf Diallo</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle interne des services publics :
Vers l&amp;apos;adoption d&amp;apos;un document de stratégie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/contrle-interne-des-services-publics-vers-ladoption-dun-document-de-stratgie-nationale-25314.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Le centre international de conf&eacute;rence de Bamako a servi de cadre lundi 28 juin &agrave; l'ouverture des travaux de l'atelier de validation de la strat&eacute;gie nationale du contr&ocirc;le interne. C'&eacute;tait sous la pr&eacute;sidence du Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
</span></i></b></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Le pr&eacute;sent atelier qui s'&eacute;tend sur trois jours (28 au 30 juin 2011) est organis&eacute; par le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral&nbsp; des services publics(CGSP) en collaboration avec la Cellule d'appui &agrave; la reforme des finances&nbsp; publiques(Carfip). Il regroupe les directeurs g&eacute;n&eacute;raux des services publiques, les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des minist&egrave;res, les chefs de cabinets, les inspecteurs en chefs des d&eacute;partements, etc. La c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture a regroup&eacute; outre le Premier ministre, le directeur g&eacute;n&eacute;ral du contr&ocirc;le interne, Amadou Gadiaga, les repr&eacute;sentants des partenaires techniques et financiers, etc. L'objectif vis&eacute; par l'atelier &eacute;tait de valider la strat&eacute;gie nationale du contr&ocirc;le interne. Il s'agissait &eacute;galement de faire partager avec l'ensemble des participants les nouvelles&nbsp; reformes pr&eacute;vues dans le cadre du syst&egrave;me de contr&ocirc;le national. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Dans son allocution d'ouverture, le chef du gouvernement, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, a tout d'abord expliqu&eacute; que cet atelier s'inscrit dans le cadre du renforcement du syst&egrave;me de contr&ocirc;le interne initi&eacute; en 2005 pour am&eacute;liorer les programmes de gestion du contr&ocirc;le interne pour faire face &agrave; des d&eacute;fis qui ont pour noms&nbsp;: la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. C'est pourquoi, ajoutera-t-elle, &nbsp;l'Etat a entrepris des reformes &nbsp;et le document de strat&eacute;gie nationale permettra de renforcer la confiance des citoyens en l'administration et de r&eacute;ussir la gestion ax&eacute;e sur les r&eacute;sultats. Elle a fini par adresser ses remerciements &agrave; l'union europ&eacute;enne et &agrave; l'Agence canadienne pour le d&eacute;veloppement qui ont financ&eacute; le document en question.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Ben Dao&nbsp;</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de balai à la tête des services d&amp;apos;Etat :
Après les DFM, bientôt le tour des directeurs des ressources humaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/coup-de-balai-la-tte-des-services-detat-aprs-les-dfm-bientt-le-tour-des-directeurs-des-ressources-humaines-25049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique promet d'apporter un nouveau coup de balai &agrave; la t&ecirc;te des services d'Etat, notamment &agrave; la t&ecirc;te des directions des ressources humaines des diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels, de la Primature et de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Cette fois-ci, le crayon-magique d'ATT vise les Drh en poste.</strong></em></span><br />
<br />
A l'occasion de la conf&eacute;rence de presse qu'il a anim&eacute;e &agrave; l'occasion du 8 juin, date anniversaire de son investiture, ATT a promis que des changements pourraient intervenir &agrave; la t&ecirc;te des directions des ressources humaines (Drh) des diff&eacute;rents d&eacute;partements. Et pour succ&eacute;der aux tenants des postes actuels, une dizaine de directeurs (huit) sont actuellement en formation pour se sp&eacute;cialiser en mati&egrave;re de gestion des ressources humaines. Ce qui revient &agrave; dire qu'apr&egrave;s les directeurs financiers et du mat&eacute;riel, apr&egrave;s les directeurs de la douane, des imp&ocirc;ts, et des domaines, l'&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s plane sur la t&ecirc;te des Drh en poste. A qui le tour ? Charlatans et marabouts, &agrave; vos&nbsp; pr&eacute;visions ... Affaire &agrave; suivre.<br />
<strong>Amadou Salif Guindo</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives de la gouvernance en Afrique : Le Mali à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/perspectives-de-la-gouvernance-en-afrique-le-mali-a-l%25e2%2580%2599honneur-1682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small"><span style="color: rgb(51, 51, 153)"><em><b>Le Centre du Secteur Priv&eacute; a servi de cadre, le vendredi 20 mai 2011, &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de l&rsquo;atelier de restitution et de validation de l&rsquo;&eacute;tude de cas national du Mali sur &lsquo;&rsquo; perspectives de la gouvernance en Afrique&rsquo;&rsquo;. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants du Centre d&rsquo;Etudes et du Renforcement des Capacit&eacute;s d&rsquo;Analyse et de Plaidoyer, et du Repr&eacute;sentant r&eacute;sident de la Banque Africaine de D&eacute;veloppement.</b></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Il faut rappeler que l&rsquo;un des objectifs des perspectives de la gouvernance en Afrique est de fournir un outil de diagnostic efficace de r&eacute;f&eacute;rence africaine, pour la gouvernance ayant une port&eacute;e r&eacute;gionale et qui implique la recherche nationale. Ainsi, le Mali vient d&rsquo;avoir l&rsquo;insigne honneur d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;un des 5 pays choisis pour la phase pilote de mise en &oelig;uvre des perspectives de la gouvernance en Afrique &agrave; cot&eacute; de la Tanzanie, du Rwanda, du Mozambique et du Kenya. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Selon le repr&eacute;sentant du CERCAP, Sadou Yattara, cet atelier vient &agrave; point nomm&eacute; et esp&egrave;re qu&rsquo;il va effectivement enrichir les outils existants de diagnostic et d&rsquo;analyse de la gouvernance au Mali, voire en Afrique. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Les objectifs strat&eacute;giques du rapport PGA a rappel&eacute; le repr&eacute;sentant de la BAD, M Amadou Thierno Diallo, sont entre autres de piloter en long terme la performance et les tendances de la gouvernance ; d&rsquo;accompagner le dialogue politique avec les pays membres r&eacute;gionaux, et de renforcer les strat&eacute;gies pays de la banque, la programmation des op&eacute;rations et le suivi des r&eacute;sultats dans le domaine de la gouvernance financi&egrave;re. La m&eacute;thodologie de PGA sera ainsi pr&eacute;sent&eacute;e aux partenaires strat&eacute;giques lors des prochaines assembl&eacute;es annuelles de la banque qui se tiendront, les 9 et 10 juin 2011 &agrave; Lisbonne au Portugal. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small">DOUGLAS MARLAND</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Police nationale : Niamé passe la main à Diagouraga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/police-nationale-niame-passe-la-main-a-diagouraga-23324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small"><span style="color: rgb(51, 51, 153)"><em><b>En application d&rsquo;un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel, l&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral Niam&eacute; Ke&iuml;ta a c&eacute;d&eacute;, le 23 mai 2011, les r&ecirc;nes de la police nationale &agrave; l&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral Mahamadou Diagouraga.</b></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small">C&rsquo;est &agrave; la faveur d&rsquo;une br&egrave;ve c&eacute;r&eacute;monie organis&eacute;e, hier matin, &agrave; l&rsquo;&eacute;cole nationale de la police que les deux inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux ont fait la passation de service. La c&eacute;r&eacute;monie a eu lieu en pr&eacute;sence de plusieurs responsables des services de s&eacute;curit&eacute; et des renseignements, des policiers, commissaires et inspecteurs. Des troupes de la gendarmerie nationale, de la garde nationale et de la protection civile ont &eacute;galement pris part &agrave; l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. Revue des troupes, fanfares, etc., les honneurs n&rsquo;ont pas manqu&eacute; au d&eacute;cor de la c&eacute;r&eacute;monie.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small"> Peu avant l&rsquo;arriv&eacute;e du nouveau directeur, l&rsquo;ancien directeur g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale a fait une premi&egrave;re revue des troupes pour ensuite s&rsquo;atteler &agrave; la r&eacute;ception des invit&eacute;s de marque. Moins d&rsquo;une demi-heure apr&egrave;s, Mahamadou Diagouraga et Niam&eacute; Ke&iuml;ta feront conjointement une revue des troupes avant de s&rsquo;installer devant la loge officielle. Le chef de protocole de la s&eacute;curit&eacute; a indiqu&eacute; qu&rsquo;en application d&rsquo;un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel, la police nationale du Mali r&eacute;pond d&eacute;sormais aux ordres de l&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral Mahamadou Diagouraga. Le drapeau de commandement sera donc remis &agrave; ce dernier par Niam&eacute; K&eacute;ita par l&rsquo;interm&eacute;diaire du protocole.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Seydou Coulibaly</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le laisser&#45;aller dans les services publics maliens :Un «terrorisme» administratif </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-laisser-aller%25c2%25a0dans-les-services-publics-maliens-un-%25c2%25abterrorisme%25c2%25bb-administratif%25c2%25a0-23287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>La qualit&eacute; de l&rsquo;accueil, le respect, la politesse, l&rsquo;&eacute;coute, la disponibilit&eacute;, l&rsquo;assiduit&eacute;, la probit&eacute; morale sont des sujets de discorde, entre le citoyen couvert de poussi&egrave;re, suant abondamment et faisant son entr&eacute;e dans un bureau climatis&eacute; de l&rsquo;Administration d&rsquo;Etat, et les agents charg&eacute;s de lui offrir un service public. </strong></em></span></p>
<p>Ce n&rsquo;est un secret pour personne que l&rsquo;administration malienne est caract&eacute;ris&eacute;e par la mauvaise qualit&eacute; du service. Les citoyens pointent un doigt accusateur sur des comportements comme : la lenteur administrative, la corruption, l&rsquo;absent&eacute;isme et tant d&rsquo;autres maux.</p>
<p>Le renouveau de l&rsquo;Action Publique tant pr&ocirc;n&eacute;e par les plus hautes autorit&eacute;s du pays m&eacute;rite un s&eacute;v&egrave;re coup de fouet, du moins de dynamisme. Dans un pays comme le n&ocirc;tre, la centralisation excessive, l&rsquo;hypertrophie administrative h&eacute;rit&eacute;e du syst&egrave;me du parti unique, et surtout, la scl&eacute;rose des mentalit&eacute;s ont d&eacute;cupl&eacute; la capacit&eacute; de nuisance de la bureaucratie, avec son corollaire de corruption ambiante et d&rsquo;arrogance. </p>
<p> La transparence est capitale dans le bon fonctionnement des services administratifs. L&rsquo;usager dispose, en effet, d&rsquo;un droit &agrave; l&rsquo;information sur l&rsquo;action des services publics qui ont, eux, l&rsquo;obligation d&rsquo;informer les usagers de mani&egrave;re syst&eacute;matique par des moyens appropri&eacute;s. L&rsquo;usager, hormis les restrictions r&eacute;glementaires, doit obtenir des communications des documents administratifs et r&eacute;ponses &agrave; ses requ&ecirc;tes. Or aujourd&rsquo;hui, la r&egrave;gle serait plut&ocirc;t li&eacute;e &agrave; l&rsquo;absence d&rsquo;information ou de r&eacute;ponse, au silence prolong&eacute; de l&rsquo;administration et au refus inexpliqu&eacute; de communiquer des documents administratifs.</p>
<p>Certes, les r&eacute;formes introduites dans le sillage de la mise en place de l&rsquo;Etat de droit et des pratiques d&eacute;mocratiques ont sensiblement circonscrit le pouvoir tentaculaire de l&rsquo;hydre, mais les d&eacute;g&acirc;ts provoqu&eacute;s restent consid&eacute;rables. Les effets pervers du mal bureaucratique sont particuli&egrave;rement dangereux dans le domaine &eacute;conomique, et plus pr&eacute;cis&eacute;ment celui des investissements, tant nationaux qu&rsquo;&eacute;trangers.</p>
<p>Dans n&rsquo;importe quelle administration, de l&rsquo;Etat-civil &agrave; la Poste en passant par les Assurances ou les Banques, les Caisses de s&eacute;curit&eacute; sociale (&hellip;), c&rsquo;est un v&eacute;ritable calvaire que vivent les Maliens. La d&eacute;livrance de pi&egrave;ces administratives, la constitution d&rsquo;un dossier virent ainsi au cauchemar. La Police, les Maries les Etablissements sanitaires et tant d&rsquo;autres services publics sont des exemples vivant du &laquo;terrorisme administratifs&raquo; au Mali.</p>
<p>Certes, les r&eacute;formes engag&eacute;es commencent tr&egrave;s timidement &agrave;  porter leurs fruits. Mais, ce qu&rsquo;il y a lieu de savoir, c&rsquo;est que toute r&eacute;forme doit d&rsquo;abord &ecirc;tre celle des esprits, du comportement et de la culture de la citoyennet&eacute;. L&rsquo;administration malienne doit donc int&eacute;grer dans ses actions, la culture de l&rsquo;efficacit&eacute;, de la stabilit&eacute;, de la continuit&eacute; et la culture de l&rsquo;&eacute;thique pour faire du Renouveau de l&rsquo;Action Publique, tr&egrave;s ch&egrave;re &agrave; ATT, une r&eacute;alit&eacute; au Mali.<br /><strong>Nouhoum DICKO </strong></p>
<p></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recrutement dans l’Administration publique :Quand Maharafa Traoré favorise le népotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/recrutement-dans-l%25e2%2580%2599administration-publique-quand-maharafa-traore-favorise-le-nepotisme-21637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;"> Cette pratique injuste est engendr&eacute;e par certains hauts cadres de l&rsquo;administration ou par des ministres. Leur slogan est &laquo;on se moque des comp&eacute;tences, l&rsquo;essentiel c&rsquo;est de trouver un boulot pour ses proches&raquo;. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>La pratique est aujourd&rsquo;hui devenue une mode. Pas de parents hauts cadres dans l&rsquo;administration, pas de parents ministres, pas de chances ou peu pour se faire  int&eacute;grer dans la fonction publique malienne. La m&eacute;ritocratie n&rsquo;existe pas en la mati&egrave;re. Ainsi va le Mali ! Dans les r&eacute;criminations au sujet de ceux qui s&rsquo;adonnent le plus &agrave; cette pratique, le nom du ministre de la Justice, Garde des sceaux, Maharafa Traor&eacute; est tr&egrave;s souvent cit&eacute;. </p>
<p>Cet homme est consid&eacute;r&eacute; comme une des personnalit&eacute;s qui contribuent beaucoup &agrave; l&rsquo;exacerbation du n&eacute;potisme dans l&rsquo;administration malienne. Et cela depuis plusieurs ann&eacute;es. D&rsquo;abord en tant que secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral au minist&egrave;re de la Fonction publique, selon nos sources, Maharafa Traor&eacute; a fait passer beaucoup de personnes dans la fonction publique par l&rsquo;interm&eacute;diaire d&rsquo;un complice, en &eacute;change de l&rsquo;argent. Ainsi Maharafa Traor&eacute; a fait int&eacute;grer beaucoup de Touaregs (ses proches) dans la fonction publique de fa&ccedil;on frauduleuse. </p>
<p>Comme on le dit, l&rsquo;habitude est une seconde nature.  Arriv&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du d&eacute;partement de la Justice, l&rsquo;actuel Garde des sceaux continue toujours &agrave; pratiquer le n&eacute;potisme dans les recrutements au sein de l&rsquo;administration judiciaire. &Agrave; preuve, il n&rsquo;a jamais re&ccedil;u &agrave; organiser un concours digne de ce nom des auditeurs de la justice.  Les concours de magistrature sont tous les ans entach&eacute;s de corruption et de n&eacute;potisme. C&rsquo;est un secret de polichinelle que pour pr&eacute;tendre &ecirc;tre magistrat, il faut d&eacute;bourser plus de 5 millions de FCFA ou bien avoir un bras long dans l&rsquo;administration judiciaire.  Et la b&eacute;n&eacute;diction du ministre Maharafa Traor&eacute;, qui ne craint rien puisqu&rsquo;il estime &ecirc;tre accroch&eacute; &agrave; des liens ind&eacute;fectibles : il est apparent&eacute; &agrave; la famille pr&eacute;sidentielle.  </p>
<p><strong>Diango Coulibaly</strong></p>


]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée générale du CEN&#45;SYNAC : La souffrance des administrateurs civils</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/assemblee-generale-du-cen-synac-la-souffrance-des-administrateurs-civils-21600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le samedi dernier, le Comit&eacute; ex&eacute;cutif national du Syndicat autonome des administrateurs civils (CEN-SYNAC) &eacute;tait en assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale dans la salle de conf&eacute;rence du gouvernorat du district de Bamako. Le pr&eacute;sidium &eacute;tait compos&eacute; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Pr&#65513;sidence"><span style="font-size: x-small">la Pr&eacute;sidence</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">, Baba Berth&eacute; (qui repr&eacute;sentait Django Sissoko) ; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CEN-SYNAC, Gaoussou Coulibaly ; du pr&eacute;sident d&rsquo;honneur dudit syndicat, El Hadj Souleymane Demb&eacute;l&eacute; ; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du Travail et de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Fonction"><span style="font-size: x-small">la Fonction</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> publique, Abdramane Tour&eacute; ; de celui de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales (MATCL), Boubacar Sow. </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L</span></b><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">e th&egrave;me de la rencontre, qui s&rsquo;intitulait &laquo; Statut des administrateurs civils ; forces et faiblesses &raquo;, s&rsquo;inscrit dans le cadre du rassemblement des administrateurs civils autour de th&egrave;mes susceptibles de les mobiliser pour leur int&eacute;r&ecirc;t commun. Les d&eacute;bats &eacute;taient essentiellement tourn&eacute;s d&rsquo;une part autour des questions li&eacute;es au statut des administrateurs civils qui reste &agrave; d&eacute;terminer, et d&rsquo;autre part autour du r&ocirc;le jou&eacute; par les administrateurs civils dans le fonctionnent de l&rsquo;Etat. Aussi, les administrateurs civils du Mali avaient r&eacute;pondu massivement &agrave; l&rsquo;appel de leur syndicat pour &laquo; &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des administrateurs civils dont bon nombre se plaignent de l&rsquo;&eacute;volution de leur carri&egrave;re, notamment par rapport aux grands corps de l&rsquo;Etat &raquo;, dira le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CEN-SYNAC lors de son discours d&rsquo;ouverture. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Au nombre de 909, dont 783 hommes, les administrateurs civils du Mali se trouvent au coeur du d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique de notre pays. Cependant, malgr&eacute; les gros efforts qu&rsquo;ils consentissent au sein des services de l&rsquo;Etat, ils se trouvent dans un contexte o&ugrave; l&rsquo;on doit se poser des questions sur leur devenir. En effet, depuis une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, ils se battent pour faire valoir leurs droits &agrave; l&rsquo;obtention d&rsquo;un statut particulier, comme il en existe pour les enseignants, les policiers et les magistrats.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rappelons que les premiers jours de ce combat ont &eacute;t&eacute; conduits par les travailleurs de l&rsquo;Administration territoriale qui s&rsquo;&eacute;taient rassembl&eacute;s en association pour soigner l&lsquo;image des administrateurs civils qui &eacute;taient m&eacute;pris&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;poque. C&rsquo;est dans le but de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>poursuivre le combat pour le bien-&ecirc;tre social des administrateurs civils que le CEN-SYNAC a vu le jour, et c&rsquo;est &eacute;galement dans ce contexte que la parole a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e ce jour aux administrateurs civils pour s&rsquo;exprimer &agrave; propos de leurs conditions de travail. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Au cours du d&eacute;bat, les intervenants ont fait part de leur inqui&eacute;tude par rapport &agrave; leur avenir au sein des services de l&rsquo;Etat. Des mesures urgentes doivent donc &ecirc;tre prises au niveau des hautes autorit&eacute;s afin de leur octroyer un statut particulier qui les rattacherait &agrave; un d&eacute;partement minist&eacute;riel, notamment &agrave; </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Primature."><span style="font-size: x-small">la Primature.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">D&rsquo;aucuns pensent qu&rsquo;au Mali, l&rsquo;administration n&rsquo;existe pas, sinon elle est mal structur&eacute;e dans la mesure o&ugrave; les pr&eacute;fets et sous pr&eacute;fets sont privil&eacute;gi&eacute;s par rapport &agrave; beaucoup d&rsquo;administrateurs civils. Ainsi, beaucoup d&rsquo;administrateurs civils sont priv&eacute;s de certaines de leurs taches au profit des personnes qui n&rsquo;ont ni la formation ni la comp&eacute;tence pour ce travail. Par ailleurs, ils ne b&eacute;n&eacute;ficient pas de primes cons&eacute;quentes qui les mettraient au m&ecirc;me pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute; que bon nombre de travailleurs de l&rsquo;Etat, pour les m&ecirc;mes services rendus. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La nouvelle Ecole d&rsquo;administration (ENA), a &eacute;galement fait l&rsquo;objet de critiques de la part de certains participants<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; cette rencontre qui ont d&eacute;nonc&eacute; le statut qu&rsquo;auront les &eacute;l&egrave;ves de ladite &eacute;cole &agrave; leur sortie de formation. Ce qui, en terme clair, veut dire qu&rsquo;apr&egrave;s deux ans d&rsquo;&eacute;tude, tous les sortants de l&rsquo;ENA seront dans une situation qui les mettrait devant des administrateurs civils qui ont pourtant plus de dix ans<span style="mso-spacerun: yes">  </span>d&rsquo;exp&eacute;rience professionnelle. C&rsquo;st pourquoi lors des d&eacute;bats, certains intervenants ont demand&eacute; que le gouvernement revienne sur les lois qui r&eacute;gissent la nouvelle ENA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le principal conf&eacute;rencier,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Abdramane Tour&eacute; du minist&egrave;re du Travail et de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Fonction"><span style="font-size: x-small">la Fonction</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> publique, a soulign&eacute; qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;&eacute;num&eacute;rer les forces et faiblesses, car il en existe, mais plut&ocirc;t de r&eacute;gler les probl&egrave;mes. Selon lui, l&rsquo;Etat devra mettre les fonctionnaires dans les conditions de travail pour que des bons services soient rendus aux usagers. En contrepartie, les serviteurs de l&rsquo;Etat doivent aussi se conformer aux doctrines de l&rsquo;Etat. En clair, si chacun joue son r&ocirc;le des solutions appr&eacute;ciables seront trouv&eacute;es aux diff&eacute;rentes pr&eacute;occupations.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En d&eacute;finitive, l&rsquo;essentiel des sujets trait&eacute;s lors de ce d&eacute;bat avait trait aux difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par les administrateurs civils dans l&rsquo;exercice de leur fonction. Aussi, un groupe de travail sera form&eacute; en vue de d&eacute;battre des questions issues du d&eacute;bat, &agrave; savoir les probl&egrave;mes d&rsquo;information et d&rsquo;organisation, dans la mesure o&ugrave; certains disent ne pas se reconna&icirc;tre dans le CEN-SYNAC. Une affaire &agrave; suivre donc</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Par Mahamane Abdoulaye Tour&eacute; &laquo; Hamane &raquo;</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
 

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<title>Amadou Toumani Touré :Un homme en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/amadou-toumani-toure-un-homme-en-colere-21593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les d&eacute;clarations, faits et gestes d&rsquo;ATT donnent l&rsquo;image d&rsquo;un homme se r&eacute;veillant d&rsquo;un long sommeil et subitement saisi de l&rsquo;imp&eacute;rieuse n&eacute;cessit&eacute; de changer le monde autour de lui. Le risque dans ce genre d&rsquo;exercice est de casser la corde &agrave; forte d&rsquo;avoir trop tir&eacute;.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;homme est visiblement en col&egrave;re, du moins, au regard de ses d&eacute;clarations publiques ou priv&eacute;es. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Imm&eacute;diatement apr&egrave;s la mise en place du Gouvernement, il rappela aux membres de la nouvelle &eacute;quipe qu&rsquo;il ne ferait le travail de personne &agrave; sa place. Une d&eacute;claration qui fut suivie dans le temps par le limogeage de tous les directeurs administratifs et financiers (DAF). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Suite &agrave; l&rsquo;incident du 1er Mai<span style="mso-spacerun: yes">  </span>cons&eacute;cutifs<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; la crise UNTM &ndash; Direction<span style="mso-spacerun: yes">  </span>G&eacute;n&eacute;ral de la Police, il lan&ccedil;ait, cette fois-ci, &agrave; l&rsquo;intention des policiers &agrave; l&rsquo;origine des troubles : &laquo;Ceci n&rsquo;est plus une question d&rsquo;AMO. C&rsquo;est autre chose&raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">48 Heures plus tard, il d&eacute;cidait de limoger les responsables des services de s&eacute;curit&eacute; dont le directeur G&eacute;n&eacute;ral de la Police. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Lors de la conf&eacute;rence de Zone de la JCI en milieu de semaine derni&egrave;re, il annon&ccedil;a ceci au micro : &laquo; On ne devient pas chef, mais on apprend &agrave; devenir un chef. Un chef dirige, ordonne et d&eacute;tient une autorit&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Cette autorit&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>doit s&rsquo;imposer&raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Longtemps<span style="mso-spacerun: yes">  </span>accus&eacute; d&rsquo;une trop grande<span style="mso-spacerun: yes">  </span>complaisance dans la gestion des affaires publiques, le pr&eacute;sident encore en exercice n&rsquo;entend certainement pas lui laisser coller &agrave; la peau l&rsquo;impression qui l&rsquo;a suivi tout au long de ses deux mandats. Les clich&eacute;s ont la vie dure, on le sait. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Evidemment, il n&rsquo;est jamais trop tard pour bien faire. Il n&rsquo;est cependant autant ais&eacute; de moraliser une vie publique trop longtemps sujette &agrave; l&rsquo;impunit&eacute; et &agrave; la d&eacute;pravation.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Le vice, l&rsquo;incivisme<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et l&rsquo;immoralit&eacute;, voire la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>perversion sociopolitique et &eacute;conomique ont gagn&eacute; suffisamment de terrain au point de miner toute la soci&eacute;t&eacute;. Quant &agrave; leurs auteurs, ils ont gagn&eacute; pour leur part en puissance en influence. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En somme, se fixer pour mission de combattre ces ph&eacute;nom&egrave;nes et leurs corollaires est une chose. Gagner le combat sans risque de bouleversement sociopolitique d&rsquo;envergure est une autre. Bref, la mission n&rsquo;est pas gagn&eacute;e d&rsquo;avance. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">ATT doit bien s&rsquo;attendre &agrave; une farouche r&eacute;sistance dans la mesure o&ugrave; la question rel&egrave;verait de la survie m&ecirc;me de certaines personnes comptant d&eacute;sormais parmi ses d&eacute;tracteurs. En clair, elles se battront en vue de pr&eacute;server les acquits et le temps jouent admirablement en leur faveur contrairement &agrave; leur adversaire commun. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Autre d&eacute;shydrata auquel ATT doit faire face : s&rsquo;il peut b&eacute;n&eacute;ficier du soutien de l&rsquo;opinion publique &agrave; travers le limogeage des cadres par lui jug&eacute;s ind&eacute;sirables (les maliens n&rsquo;en pensent pas moins pour la majorit&eacute; des responsables concern&eacute;s), il doit par contre s&rsquo;attendre &agrave; une vive r&eacute;action de ces ex. Un seul indice pour illustrer le fait: les services pourvoyeurs de recettes r&eacute;cemment d&eacute;capit&eacute;s &eacute;prouvent beaucoup de mal &agrave; atteindre le quota initialement fix&eacute; pour la p&eacute;riode en cours. Cons&eacute;quence logique du brusque changement intervenu en leur sein ou simple r&eacute;ponse du berger &agrave; la berg&egrave;re ? La deuxi&egrave;me hypoth&egrave;se est, bien entendu, la plus plausible.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>En d&eacute;finitive, ATT vient de donner naissance &agrave; une v&eacute;ritable opposition, lui qui a toujours bataill&eacute; au profit du consensus. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et quant aux autres hauts cadres de l&rsquo;administration encore fid&egrave;les au r&eacute;gime, leur rendement semble &ecirc;tre durement affect&eacute; par le sentiment d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans lequel ils &eacute;voluent d&eacute;sormais au regard des d&eacute;cisions de limogeage et d&rsquo;affectation tombant r&eacute;guli&egrave;rement du ciel. Nous en connaissons aujourd&rsquo;hui ayant d&eacute;sormais une sainte horreur de la fonction publique malienne pour ces motifs. Ceci est une autre histoire.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Si ATT a encore<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l&rsquo;avantage de d&eacute;tenir les leviers de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat, le temps joue malheureusement contre lui au contraire de ses redoutables adversaires. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et comme une contrainte ne vient jamais seul, les multiples fronts ouverts &agrave; la fois par le pr&eacute;sident sortant ajout&eacute;s aux adversit&eacute;s naissantes risqueraient fort de constituer un handicap majeur face &agrave; sa volont&eacute; affich&eacute;e de remettre de l&rsquo;ordre dans le pays avant le 08 juin 2012.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Aussi, il existe beaucoup trop de contingences endog&egrave;nes et exog&egrave;nes &agrave; l&rsquo;heure actuelle et&hellip; Bref, la p&eacute;riode est tr&egrave;s sensible !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En somme, une col&egrave;re, fusse-t-elle juste ne doit conduire &agrave; l&rsquo;impasse au risque de perdre sa l&eacute;gitimit&eacute; et justifier la sempiternelle sentence: apr&egrave;s moi le d&eacute;luge ! Pas bon pour un h&eacute;ros ! Surtout pour celui d&rsquo;un 26 mars 1991. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">B. Diarrassouba</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
 

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<title>Rétrospection :Pourquoi un haut fonctionnaire de défense ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/retrospection-pourquoi-un-haut-fonctionnaire-de-defense%25c2%25a0-21476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><em><strong>A quoi sert un haut fonctionnaire de d&eacute;fense aupr&egrave;s d&rsquo;un D&eacute;partement minist&eacute;riel ? Cette question taraude les esprits des Maliens depuis des ann&eacute;es, depuis que le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; a eu cette id&eacute;e &laquo;g&eacute;niale&raquo; de marquer &agrave; la culotte les Ministres par un officier sup&eacute;rieur d&rsquo;une arm&eacute;e &laquo;dirig&eacute;e&raquo; elle-m&ecirc;me par un civil. Les nouveaux D&eacute;partements minist&eacute;riels cr&eacute;&eacute;s r&eacute;cemment par le Chef de l&rsquo;Etat viennent &eacute;galement, au cours du dernier Conseil des Ministres, de se voir doter de ces hauts fonctionnaires de d&eacute;fense aux fonctions impr&eacute;cises et ind&eacute;finies aux yeux du pauvre citoyen lambda. </strong></em></span></p>
<p>Ce dernier, principal contribuable, ne comprend pas que des militaires, fussent-ils hauts grad&eacute;s, soient install&eacute;s dans des bureaux climatis&eacute;s, roulent dans de grosses cylindr&eacute;es climatis&eacute;es, dorment dans des r&eacute;sidences climatis&eacute;es, et tout cela &agrave; ses frais et aux d&eacute;pens des caisses publiques qu&rsquo;il  a d&eacute;j&agrave; du mal &agrave; alimenter. </p>
<p>Il ne comprend pas &eacute;galement que ces hauts grad&eacute;s soient &agrave; demeure perp&eacute;tuelle ici &agrave; Bamako pendant que le nord du pays vit dans la plus totale ins&eacute;curit&eacute;. Avec quelques membres de certaines communaut&eacute;s arabes et touaregs qui sont en train de se r&eacute;organiser, de se r&eacute;armer gr&acirc;ce aux d&eacute;serteurs de la l&eacute;gion &eacute;trang&egrave;re de Mouammar Kadhafi. Avec des trafiquants et contrebandiers qui se sentent de plus en plus dans un sanctuaire o&ugrave; ils agissent tranquillement, au nez et &agrave; la barbe de la troupe. Avec des terroristes qui se sentent de plus en plus en terrain conquis, comme s&rsquo;ils avaient sign&eacute; &laquo;un pacte de non-agression&raquo; avec l&rsquo;arm&eacute;e. N&rsquo;est-ce pas d&rsquo;ailleurs le cas ? On est tent&eacute; de le dire, puisque les officiers sup&eacute;rieurs boudent le front septentrional pour le confort des Minist&egrave;res.<br /> <br />A quoi pourrait servir un haut fonctionnaire de d&eacute;fense aupr&egrave;s d&rsquo;un ministre ?<br />A quoi pourrait servir un haut fonctionnaire de d&eacute;fense aupr&egrave;s d&rsquo;un ministre ? A maintenir l&rsquo;ordre en ville, du moment qu&rsquo;il refuse de traquer du bandit arm&eacute; et du terroriste surarm&eacute;. En effet, ces hauts grad&eacute;s, m&ecirc;me &eacute;tant dans leur bureau au confort douillet, peuvent coordonner les actions de maintien d&rsquo;ordre dans la ville. La police ne parvient plus &agrave; remplir cette mission qui lui est particuli&egrave;rement d&eacute;volue. Les &laquo;poulets&raquo; battent de l&rsquo;aile &agrave; la moindre occasion, se distinguant par diff&eacute;rentes bavures notamment des violences physiques et verbales sur d&rsquo;honn&ecirc;tes, braves et paisibles citoyens dont le seul tort est de c&eacute;l&eacute;brer la f&ecirc;te du travail. Leurs Chefs qui les ont longtemps couv&eacute;s sont de plus en plus exc&eacute;d&eacute;s par des pratiques qui n&rsquo;honorent aucun corps, surtout la police dont la mission premi&egrave;re est de d&eacute;fendre les citoyens au lieu de les agresser. Les Chefs sont d&rsquo;autant plus exc&eacute;d&eacute;s que c&rsquo;est sous leurs yeux que les &laquo;poulets&raquo; se sont adonn&eacute;s &agrave; ces actes pour lesquels ils doivent &ecirc;tre sanctionn&eacute;s avec la plus grande rigueur. Du reste, selon certaines indiscr&eacute;tions, le Ministre de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure et de la Protection Civile a d&eacute;cid&eacute; de s&eacute;vir en mettant aux arr&ecirc;ts de rigueur les pr&eacute;sum&eacute;s responsables de la bavure du 1er mai. Mais, indiscipline d&rsquo;une part et manque d&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;autre, les militants du Syndicat de la police nationale n&rsquo;entend pas subir de sanctions. Et ils ont raison ! Il y a quelques temps d&eacute;j&agrave;, ils ont eu en d&eacute;coudre avec leur Chef hi&eacute;rarchique, Niam&eacute; K&eacute;&iuml;ta, Directeur de la police. Il n&rsquo;y a jamais eu les sanctions appropri&eacute;es. Aujourd&rsquo;hui, fort de l&rsquo;impunit&eacute; que leur offre d&rsquo;habitude un Etat faible, ils ne vont certainement pas se laisser faire. Quitteront-ils pour autant la basse-cour ? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r, car depuis que le Chef du gouvernement n&rsquo;est plus un flic, ces gens n&rsquo;ont peur de rien, ni de personne. Pas m&ecirc;me du Premier magistrat, Amadou Toumani Tour&eacute;, et surtout pas du nouveau Premier Ministre, Mariama Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.</p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong> <br />Mariama Ka&iuml;dama Sidib&eacute; &laquo;vadrouille&raquo;</strong></span><br /><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Alors que le Chef de l&rsquo;Etat compte sur elle pour mener &agrave; bon port son PDES (le programme), la bonne Dame ne parvient pas &agrave; choisir la Primature comme port d&rsquo;attache. </strong></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Elle &laquo;vadrouille&raquo; de structures en D&eacute;partements, de notabilit&eacute;s en familles fondatrices, soi-disant en qu&ecirc;te de b&eacute;n&eacute;dictions. Madame, si ce cher ATT vous a choisie, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il suppose que vous avez re&ccedil;u des b&eacute;n&eacute;dictions &agrave; foison et que vous &ecirc;tes aur&eacute;ol&eacute;e de la gr&acirc;ce divine. Il ne vous reste que quelques petits mois. Vous n&rsquo;allez pas passer tout ce temps &agrave; prier ? Ce n&rsquo;est pas ce que veut le ma&icirc;tre. Alors au travail. Et faites si bien que tout le monde, surtout &laquo;le B&ecirc;lant blanc&raquo; sache que votre gouvernement s&rsquo;attelle proprement &agrave; la pr&eacute;paration des prochaines &eacute;lections, &agrave; la conduite des futures r&eacute;formes, &agrave; la passation de services entre ATT et son successeur. Mais surtout, faites vite, au lieu de tra&icirc;nasser et de finasser. Il n&rsquo;y a pas de dipl&ocirc;m&eacute; en Premier Ministre : on conna&icirc;t et on travaille ou on ne conna&icirc;t rien et on rend le tablier.<br />Cheick TANDINA<br /> </p>


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<title>Des pratiques  malsaines au sein de certaines directions des finances et matériels :Cissé Mariam Kaïdama Sidibé déjà Cissé déjà interpellée sur interpellée sur  la gestion des dossiers des ex&#45;DAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/des-pratiques-malsaines-au-sein-de-certaines-directions-des-finances-et-materiels-cisse-mariam-kaidama-sidibe-deja-cisse-deja-interpellee-sur-interpellee-sur-la-gestion-des-dossiers-des-ex-daf-21142.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'opinion attend que les autorit&eacute;s puissent aller au-del&agrave; des coups d'&eacute;clat. Car certains ex-DAF s'&eacute;taient illustr&eacute;s dans l'art de passation de march&eacute;s fictifs. Un exemple, vous apportez 40 millions FCFA en esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes et vous recevez, contre cette somme, un march&eacute; fictif de 100 millions F CFA que vous allez paisiblement retirer, apr&egrave;s un ou deux mois d&rsquo;attente, au Tr&eacute;sor public. Si des gens coupables d'une telle escroquerie devaient revenir occuper leur bureau comme si de rien n'&eacute;tait, le Mali ne s&rsquo;en sortira jamais.<span style="mso-spacerun: yes">   </span></span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">'il y aujourd'hui des gens qui font saigner l&rsquo;Etat, c'est bien &eacute;videmment la mafia qui s'est illustr&eacute;e dans le faux ou, disons mieux, du vrai-faux au d&eacute;triment du Tr&eacute;sor public. C'est d&eacute;sormais un secret de Polichinelle les pratiques malsaines qui se d&eacute;roulent au sein de plusieurs Directions des Finances et Mat&eacute;riels (DFM). Dans le but bien &eacute;videmment de se sucrer sur le dos de l'Etat, donc du contribuable malien. Compte tenu de tout cela, l'opinion attend de voir si la volont&eacute; des autorit&eacute;s de lutter contre la corruption et la gabegie est bien r&eacute;elle. Ou bien s'il s'agit d'endormir le peuple en affichant une mine de s&eacute;v&eacute;rit&eacute;, de rigueur dans la gestion des deniers publics alors qu'il n'en est rien. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sinon comment peut-on parler de retour des ex-DAF limog&eacute;s sans qu'un audit transparent ne les disculpe au pr&eacute;alable? Cela ressemblerait fort &agrave; vouloir faire du neuf avec de l'ancien. Ce qui serait aberrant dans le contexte actuel o&ugrave; l'injustice est &agrave; la base de tous les remous sociaux. Ici aussi bien qu'ailleurs. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Est-ce pour rien si le PRED, le logiciel de traitement des d&eacute;penses du Budget national et des fonds d'origine ext&eacute;rieure, a &eacute;t&eacute; bloqu&eacute; par les autorit&eacute;s aussit&ocirc;t apr&egrave;s le limogeage du gouvernement de Modibo Sidib&eacute; ? Le nouveau gouvernement dirig&eacute; par une dame qu'on dit de rigueur se doit d'imposer son autorit&eacute; dans ce Mali o&ugrave; l'impunit&eacute; est reine. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce qui est pr&eacute;vu dans le PDES d'ATT, c'est le recrutement par voie de concours des responsables &agrave; certaines hautes fonctions avec un temps d'exercice limit&eacute;. Dans le PDES, il est &eacute;crit, noir sur blanc, qu'au &quot; <i><span style="mso-spacerun: yes"> </span>niveau de l'Administration centrale et des Entreprises publiques, l'analyse institutionnelle montre qu'au Mali, nous avons une trentaine de directions strat&eacute;giques. Ces postes seront pourvus sur la base d'appels &agrave; candidatures, ouverts aux Maliens de l'int&eacute;rieur et de l'ext&eacute;rieur </i>&quot;. Les DFM ne font-elles pas partie de ces administrations centrales ? Sinon, il va falloir les y inclure et cela compte tenu de la masse d'argent qu'elles g&egrave;rent. Le retour des anciens DFM, sans une &eacute;valuation de leur gestion ant&eacute;rieure serait un pied-de-nez &agrave; la bonne gouvernance que le PDES n'a de cesse pr&ocirc;n&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">De la m&ecirc;me mani&egrave;re qu'une r&eacute;elle volont&eacute; du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; mettre notre pays &agrave; l'abri des sangsues suscitera une plus grande adh&eacute;sion de l'opinion &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>sa vision pour un Mali de bonne gouvernance. M&ecirc;me s'il n'a, apparemment, plus besoin du suffrage de cette opinion, il fera &oelig;uvre utile en terminant son mandat &eacute;tant appr&eacute;ci&eacute; par le peuple. Car, avec les images qui parviennent du monde entier, et cela dans un pays o&ugrave; l'information mondiale est en train de d&eacute;classer les nouvelles nationales, il est utile voire indispensable que les pouvoirs publics puissent agir &agrave; minimiser cette tendance. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En attendant de pouvoir d&eacute;cortiquer la lettre de mission que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique<span style="mso-spacerun: yes">  </span>adressera &agrave; Madame le Premier ministre, les Maliens attendent, perplexes, comment Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; fera face &agrave; tous les d&eacute;fis qui se dressent sur son chemin d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s rocailleux.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Des d&eacute;fis qui ont pour noms : restauration de l'autorit&eacute; de l'Etat, crise scolaire et universitaire, lutte contre la pauvret&eacute; et la mis&egrave;re, organisations d'&eacute;lections libres et transparentes, lutte contre la corruption et le d&eacute;tournement des deniers publics, gabegie (des DFM qui ne gagnent pas 200 000F CFA par mois se baladent dans des bolides achet&eacute;s &agrave; 50 millions F CFA), gaspillage des biens et ressources de l'Etat (un ministre se fait un virement &agrave; l'&eacute;tranger de plus de 20 millions F CFA pour de pr&eacute;tendus soins m&eacute;dicaux alors que le citoyen lambda peine &agrave; s'abonner &agrave; l'AMO), impunit&eacute; (un ministre incrimin&eacute; est en libert&eacute; alors que 15 autres personnes sont incarc&eacute;r&eacute;es dans la m&ecirc;me affaire du Fonds mondial), &eacute;galit&eacute; de tous devant la justice (o&ugrave; es-tu ?)&hellip;</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La liste des d&eacute;fis &agrave; relever n'est pas exhaustive. Alors que le temps presse et les Maliens ont h&acirc;te de voir si les dossiers des ex-DFM prendront le chemin du tribunal ou, au contraire, classer pour &quot;<i> manque de preuves</i> &quot;. Alors que s'ils &eacute;taient blancs comme neige, les ex-DFM n'allaient pas &ecirc;tre tous renvoy&eacute;s le m&ecirc;me jour. Mais, encore une fois, nous sommes au Mali. Evitons les jugements h&acirc;tifs, car, dans tout &ccedil;a, c'est le peuple qui trinque.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><strong><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mamadou FOFANA<span style="mso-spacerun: yes">    </span></span></strong></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
 

]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relevés pour mauvaise gestion et  détournement des deniers publics :Des ex&#45;DAF dans le collimateur de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/releves-pour-mauvaise-gestion-et-detournement-des-deniers-publics-des-ex-daf-dans-le-collimateur-de-la-justice-23095.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Apr&egrave;s le limogeage collectif des Directeurs des Finances et Mat&eacute;riel de l'ensemble des d&eacute;partements minist&eacute;riels &agrave; l'issue du Conseil des ministres du 13 avril dernier, suivi, une semaine plus tard, de celui des responsables des<span>  </span>m&ecirc;mes postes au niveau de la Primature et de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, des poursuites judiciaires ne seraient pas &agrave; &eacute;carter pour certains de ces infortun&eacute;s hauts fonctionnaires.<span>  </span>C'est du moins ce que croient savoir certaines sources proches du dossier.<span>  </span></span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le Malien lambda est surpris de voir le pr&eacute;sident ATT qui dit ne pas "<i>souhaiter humilier un chef de famille</i>" prendre la d&eacute;cision historique de limoger, d'un trait de plume comme ce fut le cas concernant le Gouvernement de Modibo Sidib&eacute;, l'ensemble des Directeurs des Finances et du Mat&eacute;riel (DFM) des d&eacute;partements minist&eacute;riels. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Rappelons, toutefois, que celui du minist&egrave;re de la Sant&eacute;, Ousmane Diarra, avait &eacute;t&eacute; conduit, sous la pression du Fonds mondial, en prison en ao&ucirc;t 2010, &agrave; la suite des d&eacute;tournements op&eacute;r&eacute;s au niveau de ce Fonds log&eacute; au minist&egrave;re de la Sant&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis l'incarc&eacute;ration de son premier responsable, la Direction des Finances et du Mat&eacute;riel de cet important d&eacute;partement minist&eacute;riel est rest&eacute;e sans DFM titulaire.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Aucune nomination n'ayant &eacute;t&eacute; faite &agrave; ce niveau, c'est toujours l'adjoint, Souleymane Traor&eacute;, qui officie cette grosse bo&icirc;te, aujourd'hui objet de toutes les convoitises. Tant y est forte l'odeur de l'argent&hellip;sale, acquis sur le dos du contribuable et cela au d&eacute;triment de sa sant&eacute; des Maliens. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans un pass&eacute; r&eacute;cent, d'&eacute;normes sommes d'argent de ce d&eacute;partement avaient servi &agrave; construire des villas et des ch&acirc;teaux pour diff&eacute;rents ministres ayant occup&eacute; le portefeuille de la Sant&eacute;. Un fait connu tant de l'opinion publique que des autorit&eacute;s, elles-m&ecirc;mes, pourtant charg&eacute;es de veiller sur les fonds publics et sur leur utilisation transparente. Quel g&acirc;chis!<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Tout r&eacute;cemment, un ministre aurait m&ecirc;me fait virer une importante somme d'argent du Tr&eacute;sor public dans un compte &agrave; l'&eacute;tranger pour, dit-on, des soins m&eacute;dicaux. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Si cette information est av&eacute;r&eacute;e, cela supposerait qu'ATT a, au moins un grand malade qui ne peut &ecirc;tre soign&eacute;, ici, au Mali parmi l'&eacute;quipe de Madame le Premier ministre, Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. Quelle &eacute;quit&eacute; dans ce Mali d&eacute;mocratique ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Certainement que le Gouvernement &eacute;clairera la lanterne du citoyen lambda oblig&eacute;, lui, de se soigner dans des h&ocirc;pitaux dont le personnel se d&eacute;brouille tant bien que mal pour satisfaire des patients de plus en plus nombreux. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Un personnel &agrave; f&eacute;liciter<span>  </span>r&eacute;ellement car il arrive &agrave; r&eacute;aliser des prouesses avec des moyens de bord. plut&ocirc;t symboliques.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L'Etat est &agrave; ce niveau interpell&eacute;. Car, les discours officiels ne refl&egrave;tent pas toujours la r&eacute;alit&eacute;. Par exemple, cette id&eacute;e farfelue d'&eacute;radiquer le paludisme en quatre ans. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Quel gros mensonge et quel r&ecirc;ve pu&eacute;ril ! Au moment o&ugrave; nos h&ocirc;pitaux manquent de lits pour accueillir tous ces enfants souffrant de paludisme, parfois grave donc tr&egrave;s mortel.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La suite logique de ces limogeages collectifs des ex-DAF serait alors que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique commandite un audit de l'ensemble des DFM afin de renvoyer devant la justice tous ceux qui auraient d&eacute;tourn&eacute; et g&eacute;r&eacute; l'argent public comme s'il s'agissait de leur propre portefeuille.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p><span><strong><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">Mamadou FOFANA</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nettoyage de l&amp;apos;administration :Les secrétaires généraux des ministères et autres cadres seraient visés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nettoyage-de-ladministration-les-secretaires-generaux-des-ministeres-et-autres-cadres-seraient-vises-87.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Des informations que nous avons re&ccedil;ues, il ressort que selon toute vraisemblable, le nettoyage de l&rsquo;administration continue &laquo; &agrave; grandes eaux &raquo; avec cette fois-ci, comme ligne de mire les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des minist&egrave;res et autres cadres. Depuis le limogeage des directeurs financiers des minist&egrave;res, le changement, le 20 avril dernier, des Directeurs g&eacute;n&eacute;raux des services centraux des finances ; ils seraient tr&egrave;s nombreux parmi les cadres administratifs notamment des secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des d&eacute;partements minist&eacute;riels &agrave; faire leurs valises. Aussi, les Pr&eacute;sidents directeurs g&eacute;n&eacute;raux d&rsquo;autres structures centrales semblent eux-aussi pr&eacute;parer leurs valises.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Apr&egrave;s avoir proc&eacute;d&eacute; au limogeage de tous les directeurs administratifs et financiers (DAF) et au changement de plusieurs directeurs g&eacute;n&eacute;raux des services financiers de l&rsquo;Etat ; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; poursuit son effort de balayage de l&rsquo;administration. En effet, selon plusieurs sources proches des hautes sph&egrave;res du pays, le Chef de l&rsquo;Etat est sur le point de relever tous les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des minist&egrave;res, des cadres administratifs, notamment des conseils techniques. Les m&ecirc;mes sources indiquent que pour ce faire, le Pr&eacute;sident ATT a d&eacute;j&agrave; demand&eacute; &agrave; tous les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux d&rsquo;envoyer leur D&eacute;cret de nomination &agrave; la Pr&eacute;sidence : ce qui n&rsquo;est pas fortuit. </p>
<p>Tout comme les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des minist&egrave;res, les conseillers techniques ; plusieurs pr&eacute;sidents directeurs g&eacute;n&eacute;raux des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat seraient en train de pr&eacute;parer &eacute;galement leurs valises. Car, le b&acirc;ton d&rsquo;aveugle tenu depuis quelques semaines par le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident semble n&rsquo;&eacute;pargner personne.<br />Selon des sources proches de la Pr&eacute;sidence, le d&eacute;part de ces secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des minist&egrave;res et autres cadres administratifs devrait avoir lieu dans les tout prochains jours. Si cela s&rsquo;av&eacute;rait fond&eacute;, le plan du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique devra aussi r&eacute;server une place importante aux femmes dans les minist&egrave;res. Le nouveau gouvernement ne comptant que quatre femmes ministres, le Pr&eacute;sident ATT, pour se racheter, serait en train d&rsquo;envisager de nommer au moins une femme dans chaque Cabinet, et cela, pour signifier aux femmes qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; oubli&eacute;es. </p>
<p>Aussi, la question que tout le monde se pose aujourd&rsquo;hui est de savoir : pourquoi ce changement brusque du Pr&eacute;sident ATT &agrave; un an seulement de la fin de son mandat ? Ce n&rsquo;est certainement pas pour lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, sinon il aurait du le faire depuis longtemps. Ce n&rsquo;est &eacute;galement pour assainir notre administration pourrie du  premier responsable jusqu&rsquo;au dernier planton. Alors que cache cette d&eacute;cision brutale ? </p>
<p>En attendant de voir clair dans cette nouvelle &laquo; aventure &raquo; du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui semble r&eacute;sonner comme un coup de tonnerre, chacun se cherche au milieu de ce nouveau vent de panique qui a commenc&eacute; &agrave; souffler au sein de l&rsquo;administration.  <br /><strong>Par Zakariyaou   Fomba</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moralisation de l&amp;apos;administration publique :Une vingtaine de DG sur la pente glissante !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/moralisation-de-ladministration-publique-une-vingtaine-de-dg-sur-la-pente-glissante-22940.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">La fin de sursis a-t-elle sonn&eacute; pour les cadres pr&eacute;dateurs de l'&eacute;conomie nationale ? Apr&egrave;s l'abrogation des d&eacute;crets de nomination des directeurs du mat&eacute;riel et du personnel de tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels, une vingtaine de directeurs g&eacute;n&eacute;raux, ex&eacute;cutifs etc., est d&eacute;sormais dans le collimateur. Le rapport sur la moralit&eacute; des personnes concern&eacute;es est presque pli&eacute; par les services comp&eacute;tents. Place &agrave; un imminent mouvement sous peu.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><i><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p><span> </span></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il avait suscit&eacute; l'id&eacute;e chez de nombreux Maliens que l'impunit&eacute; faisait partie de son mode de gestion. On avait l'impression que l'Etat s'accommodait de la corruption et de l'impunit&eacute;. Que sous ATT, certains resteront des intouchables, des inamovibles. Ses discours sur le fl&eacute;au de la corruption faisaient plus pouffer que conscientiser. </span></span></p><p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">L'organisation par lui, des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur le foncier et m&ecirc;me sur la corruption a &eacute;t&eacute; plus per&ccedil;ue comme un spectacle des mots qu'un lieu de diagnostiquer les maux de la nation. Personne ne pariait sur une action de rigueur du candidat du parti de la demande sociale. En son temps les troubles engendr&eacute;s au bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, ayant produit l'incarc&eacute;ration (de quelques heures) de Sidi Sosso Diarra ont fini par cr&eacute;er l'&eacute;vidence chez de nombreux Maliens que "sous ATT, les pr&eacute;dateurs ont de beaux jours devant eux". </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">A un an de la fin de son mandat, le patron semble trouver les moyens de prendre le mal &agrave; sa racine. En v&eacute;ritable b&eacute;ret rouge, Amadou Toumani Tour&eacute; veut d&eacute;sormais traquer les d&eacute;vastateurs des finances publiques. Donner feu vert aux contr&ocirc;leurs pour fouiner leur nez dans n'importe quel tiroir.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le premier round de cette d&eacute;marche (jug&eacute;e tardive) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a &eacute;t&eacute; la mise &agrave; la retraite anticip&eacute;e de tous les directeurs des finances et du mat&eacute;riel, anciennement d&eacute;nomm&eacute;s DAF. Lesquels seront d&eacute;sormais nomm&eacute;s &agrave; partir de crit&egrave;res rigoureux. D&egrave;s la nomination des nouveaux DMP, le pr&eacute;sident ATT compte faire la purge au sein de certaines directions strat&eacute;giques de l'&eacute;conomie nationale, une vingtaine selon une source de Koulouba.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -0.75pt">Le sauve qui peut g&eacute;n&eacute;ral !</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Les couleuvres seront, sans aucun doute, difficiles &agrave; avaler pour de nombreuses personnalit&eacute;s du r&eacute;gime d'ATT. Car, en plus de leur r&eacute;vocation, ils seront dessaisis de tous leurs biens mal acquis, recens&eacute;s &agrave; partir d'une enqu&ecirc;te secr&egrave;te et minutieuse des services de renseignement. D&eacute;j&agrave;, dans certaines de ces directions, la r&eacute;vocation des directeurs des finances et du mat&eacute;riel a constitu&eacute; un signal fort, un avertissement. C'est pourquoi des r&eacute;unions restreintes ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;es pour vite enfouiller dans le sable des dossiers probl&eacute;matiques. Pour cela, les comptables-mati&egrave;res et autres informaticiens ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; contribution durant toute la semaine derni&egrave;re.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">En r&eacute;alit&eacute;, le cordon &eacute;tait tr&egrave;s rectiligne entre certaines de ces directions et la direction des finances et du mat&eacute;riel de leur d&eacute;partement, pour qu'elles soient &eacute;pargn&eacute;es en cas de trous dans les comptes de celle-ci. Autrement dit, les affinit&eacute;s personnelles de nombreux de ces " boss " avec les ex-DAF &eacute;taient telles qu'on fermait les yeux sur leurs b&eacute;vues et laissait couler leurs factures comme dans un moulin. Ce n'est pas pour rien que le Tr&eacute;sor public saignait dangereusement.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">La panique soudaine de certains directeurs nationaux et g&eacute;n&eacute;raux s'expliquerait aussi par le fait que les prestataires et fournisseurs de leurs services ne sont autres que leurs proches parents et amis au grand dam des v&eacute;ritables op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &eacute;voluant en parfaite l&eacute;galit&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Devoir de sortir par la grande porte !</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: 0.75pt">Notre source est formelle, apr&egrave;s une premi&egrave;re enqu&ecirc;te (de moralit&eacute;) c'est environ une vingtaine de responsables de l'administration publique, en majorit&eacute; des finances et de l'&eacute;conomie qui sont d&eacute;sormais dans l'&oelig;il du cyclone. Et l'estimation des valeurs de leurs biens mal acquis atteindrait plusieurs dizaines de milliards. Parmi lesquels, des lots de terrain, des b&acirc;tisses &agrave; l'int&eacute;rieur et au-del&agrave; des fronti&egrave;res du continent. Le cas de ce directeur d'un des services de recouvrement des recettes publiques aurait donn&eacute; du tournis au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Le fameux directeur aurait en sa possession des maisons en France et aux USA, en plus de ses nombreux domaines et concessions sur le territoire national. C'est surtout le train de vie de ce responsable qui a relev&eacute; ATT de son assiette. Ses d&eacute;penses hebdomadaires, priv&eacute;es, se chiffreraient en une dizaine de millions. Lors du mariage de son fils, l'ann&eacute;e derni&egrave;re, 47 b&oelig;ufs ont &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;s pour les pauvres, qui n'&eacute;taient pas invit&eacute;s au festin de l'h&ocirc;tel "Laico de l'Amiti&eacute;" o&ugrave; une cantatrice est rentr&eacute;e &agrave; la maison avec vingt millions de nos francs.</span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"> </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il n'est pas seul, loin s'en faut. Un autre, au poste depuis une vingtaine d'ann&eacute;es serait devenu au gr&eacute; de sa bourgeoisie une v&eacute;ritable goule pour ingurgiter les sous du contribuable malien. Ses actions et parts dans certaines soci&eacute;t&eacute;s anonymes peuvent construire des &eacute;coles et centres de sant&eacute; pour plusieurs localit&eacute;s du pays.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Ce b&acirc;ton d'aveugle, &agrave; en croire toujours notre source, n'&eacute;pargnera pas certains fr&egrave;res d'armes du prince du jour qui laissent appara&icirc;tre des signes ext&eacute;rieurs d'embourgeoisement &agrave; crever les yeux. La pilule que le pr&eacute;sident ATT entend tr&egrave;s bient&ocirc;t administrer &agrave; ces directeurs v&eacute;reux, sera &agrave; n'en pas douter l'apoth&eacute;ose des grandes actions de fin de mandat de l'actuel chef de l'Etat. Lequel, semble-t-il, veut moraliser l'administration publique afin non seulement d'emp&ecirc;cher certains cadres financiers d'utiliser des fonds publics &agrave; des fins politiciennes, lors des &eacute;ch&eacute;ances de 2012, mais aussi permettre &agrave; son successeur d'h&eacute;riter d'une administration assainie.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">En somme, le 08 juin 2012 avant midi, le g&eacute;n&eacute;ral ATT veut sortir par la grande porte. Co&ucirc;te que co&ucirc;te et quoi qu'il en co&ucirc;te. Parole de soldat.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Moustapha DIAWARA</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de balai dans les directions générales :Les DG des douanes, des Impôts, des Domaines… limogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/coup-de-balai-dans-les-directions-generales-les-dg-des-douanes-des-impots-des-domaines%25e2%2580%25a6-limoges-22876.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Apr&egrave;s les Directeurs des Finances et du Mat&eacute;riel de l&rsquo;ensemble des d&eacute;partements minist&eacute;riels, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a relev&eacute; les directeurs des douanes, colonel Amadou Togola ; des Domaines et du Cadastre, Boubacar Kardjigu&eacute; Coulibaly ; des Imp&ocirc;ts, Dionk&eacute; Diarra ; des March&eacute;s publics et des D&eacute;l&eacute;gations de service public, Amadou Sountara. Les directeurs des Finances et du Mat&eacute;riel de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, Seydou Traor&eacute; et celui de la Primature, Souleymane Alain Berth&eacute; ont aussi &eacute;t&eacute; relev&eacute;s. Les d&eacute;crets d&rsquo;abrogation de leurs nominations respectives ont &eacute;t&eacute; rendus publics hier au cours du conseil des ministres. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>D&eacute;cidemment, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique donne raison &agrave; ceux qu&rsquo;ils pensent qu&rsquo;il est impr&eacute;visible. Apr&egrave;s avoir &eacute;vinc&eacute; l&rsquo;ensemble des ex-DAF des d&eacute;partements minist&eacute;riels, il y a une semaine, le Chef de l&rsquo;Etat vient de prendre le contre-pied de plus d&rsquo;un en limogeant des directeurs des services de recettes. <br />A la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes, le tout-nouveau colonel Modibo Ma&iuml;ga remplace le colonel Amadou Togola en poste depuis un peu plus de trois ans. Quant &agrave; la direction g&eacute;n&eacute;rale des Imp&ocirc;ts, Dionk&eacute; Diarra a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par un inspecteur des Imp&ocirc;ts du nom de Amadou Ba Aly Traor&eacute;.</p>
<p>Amadou Sountara, pr&eacute;c&eacute;demment directeur g&eacute;n&eacute;ral des March&eacute;s publics et des D&eacute;l&eacute;gations de service public, a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par un Inspecteur du Tr&eacute;sor du nom de Sidi El Moctar Ba. </p>
<p>A la direction g&eacute;n&eacute;rale des Domaines et du Cadastre, l&rsquo;Ing&eacute;nieur des Constructions civiles, Imirane Abdoulaye a succ&eacute;d&eacute; &agrave; Boubacar Kardjigu&eacute; Coulibaly. </p>
<p>Par la m&ecirc;me occasion, les directeurs des Finances et du Mat&eacute;riel des deux premi&egrave;res institutions de la R&eacute;publique du Mali (la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique et la Primature) ont &eacute;t&eacute; remplac&eacute;s. A la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, le directeur des Finances et du Mat&eacute;riel, Seydou Traor&eacute; a subi le m&ecirc;me sort que ces coll&egrave;gues des d&eacute;partements minist&eacute;riels. Idem pour son coll&egrave;gue de la Primature, Souleymane Alain Berth&eacute;, Inspecteur des services &eacute;conomiques.</p>
<p>De par l&rsquo;appartenance politique de certains des cadres relev&eacute;s et les accointances que les autres ont avec des proches de Koulouba, l&rsquo;on peut bien se garder de soutenir l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;un limogeage politique. A preuve, le d&eacute;sormais ex-Daf de la pr&eacute;sidence en la personne de Seydou Traor&eacute; est membre de la Coordination nationale du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; (PDES), proche du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>Ce seul point n&rsquo;&eacute;carte pas pour autant la confusion que cr&eacute;e l&rsquo;abrogation du d&eacute;cret de nomination de l&rsquo;ex-Daf de la Primature en la personne de Souleymane Alain Berth&eacute;, nomm&eacute; &agrave; ce poste il y a seulement 35 jours soit 3 semaines apr&egrave;s le d&eacute;part de l&rsquo;ancien Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;. Il aurait appris son limogeage alors que les proc&eacute;dures de passation de service avec son pr&eacute;d&eacute;cesseur n&rsquo;&eacute;taient pas encore effectives.  </p>
<p>Cette deuxi&egrave;me s&eacute;quence du coup de balai du chef de l&rsquo;Etat continue de semer la panique dans l&rsquo;administration publique. <br />A qui le prochain tour ?   <br /><strong>Markati&eacute; Daou, Abdoul Karim Ma&iuml;ga</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage des directeurs des douanes, impôts, des marchés publics, des affaires foncières...Ce qu’on leur reproche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/limogeage-des-directeurs-des-douanes-impots-des-marches-publics-des-affaires-foncieres-ce-qu%25e2%2580%2599on-leur-reproche-22842.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Quand les services de recouvrement et de l&rsquo;assiette de l&rsquo;Etat toussent, c&rsquo;est le pays qui s&rsquo;enrhume. Pour gu&eacute;rir l&rsquo;Administration malienne de sa &laquo; grippe de chat &raquo;, le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;<span>  </span>vient d&rsquo;entamer une purge. Apr&egrave;s le traitement de choc contre tous les DAF, la semaine derni&egrave;re, c&rsquo;&eacute;tait, le tour hier des dirlos de la Douane, des Imp&ocirc;ts, des March&eacute;s publics et des Domaines et du cadastre de passer chez le coiffeur.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Mais qu&rsquo;est-ce qui peut bien motiver ce traitement de cheval, administr&eacute; &agrave; ces responsables? Le d&eacute;tournement du d&eacute;nier public ou les malversations auxquelles ces hommes se sont rendus coupables au fil des ans ? Une certitude : la mauvaise gestion des fonds au sein des services de l&rsquo;Administration malienne n&rsquo;a pas manqu&eacute; de susciter l&rsquo;ire du chef de l&rsquo;Etat. Non plus les accointances avec certains membres de l&rsquo;&eacute;quipe sortante.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">D&rsquo;abord, celle des partenaires financiers, qui en ont gros sur la patate, de colmater les br&egrave;ches engendr&eacute;es par cette mauvaise gestion au sein des structures de notre Administration et ses contre-performances. C&rsquo;est que l&rsquo;escarcelle du Mali &agrave; beau &ecirc;tre garnie par les bailleurs, elle se trouve perc&eacute;e sans le sous vaillant comme un panier perc&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ensuite, vient la col&egrave;re du chef de l&rsquo;Etat. A l&rsquo;en croire, ce n&rsquo;est pas la gestion du d&eacute;nier public, qui doit &ecirc;tre am&eacute;lior&eacute;e. Mais, celle des patrons de l&rsquo;Administration, qui doit &ecirc;tre corrig&eacute;e ! Quand les services de recouvrement et de l&rsquo;assiette de l&rsquo;Etat s&rsquo;enrhument, c&rsquo;est le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du pays qui tousse.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Aux grands maux les grands rem&egrave;des</span></span></strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">A un an de la fin de son second et dernier mandat, &agrave; la t&ecirc;te de notre pays, le pr&eacute;sident ATT tente de prendre le taureau par les cornes. Mais aussi, de prouver au maliens que la lutte contre la corruption ne sera plus un vain mot.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">&laquo; Aucun dossier, ni du v&eacute;rificateur, ni des autres structures de contr&ocirc;les ne restera dans mon tiroir.<span>  </span>Tous les dossiers seront remis &agrave; la justice pour un examen minutieux&hellip;, &raquo;, martelait le chef de l&rsquo;Etat. C&rsquo;&eacute;tait, lors de la remise du rapport 2010 du v&eacute;rificateur &agrave; Koulouba. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Coup de tonnerre dans un ciel serein : apr&egrave;s le limogeage de tous les DAF la semaine derni&egrave;re, des dirlos tapis dans les entrailles de l&rsquo;administration et qui n&rsquo;entendaient que de s&rsquo;&eacute;terniser &agrave; la t&ecirc;te de leur structure, viennent de faire les frais de leur &laquo; imprudence &raquo;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il s&rsquo;agit, respectivement, du Directeur g&eacute;n&eacute;ral des Douanes, le Colonel Amadou Togola ; du directeur g&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts, Dionk&egrave; Diarra ; du directeur g&eacute;n&eacute;ral des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service public, Satigui Sidib&eacute; et du Directeur national des Domaines de l&rsquo;Etat et du Cadastre, Kardigu&eacute; Coulibaly dit Moriba.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">S&rsquo;agissant du boss des Douanes et des imp&ocirc;ts, ils ont &eacute;t&eacute; rappel&eacute;s &agrave; l&rsquo;ordre pour leur contreperformance pendant ces derniers temps et le fait qu&rsquo;ils tra&icirc;nent derri&egrave;re eux des casseroles. S&rsquo;y ajoutent, leurs accointances avec le clan de l&rsquo;ancien PM. Quant &agrave; celui du march&eacute; public, il a &eacute;t&eacute; radi&eacute; pour s&rsquo;&ecirc;tre mouill&eacute; les babines dans l&rsquo;affaire du Fonds Mondial. Mais aussi, d&rsquo;&ecirc;tre li&eacute; &agrave; l&rsquo;ancien ministre de la sant&eacute;, Ibrahim Tour&eacute; par un deal. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Enfin, quant &agrave; l&rsquo;ind&eacute;boulonnable dirlo des domaines de l&rsquo;Etat et du cadastre, il est impliqu&eacute; dans plusieurs trafics de lots. Aussi, il est soup&ccedil;onn&eacute; par le bureau syndical de sa structure d&rsquo;avoir pass&eacute; &agrave; la fourchette une partie des 0,6% des primes de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 attribu&eacute;es aux travailleurs par l&rsquo;Etat. Un montant qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 300 millions de francs CFA. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Face &agrave; ces gabegies en s&eacute;ries, le conseil des ministres d&rsquo;hier, a d&eacute;cid&eacute; de mettre ces d&eacute;tourneurs en rond sur la paille. Une mani&egrave;re d&rsquo;annoncer aux maliens que le g&eacute;n&eacute;ral ATT vient de porter son b&eacute;ret rouge contre les d&eacute;tourneurs en rond. Mais aussi, que le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique a la volont&eacute; de donner un signal fort dans la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Et comme pour dire &agrave; ces d&eacute;sormais ex-dirlo, que c&rsquo;est la fin des haricots, le conseil des ministres a nomm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la Douane Modibo Ma&iuml;ga (Inspecteur des douanes) ; au niveau des Imp&ocirc;ts Amadou Ba Aly Traor&eacute; (Inspecteur des Imp&ocirc;ts) ; &agrave; la direction des march&eacute;s publics Sidi El Moctar Ba (Inspecteur du Tr&eacute;sor) et au domaine de l&rsquo;Etat et du cadastre Imarane Abdoulaye (ing&eacute;nieur des constructions civiles).</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Du coup, c&rsquo;est le sauve qui peut au sein de ces structures. O&ugrave; tous<span>  </span>ces anciens dirlos sont &eacute;pingl&eacute;s par les rapports du V&eacute;gal ou par ceux de la CASCA pour avoir d&eacute;gust&eacute; &agrave; la petite cuill&egrave;re, des milliards de nos francs. Soit &agrave; travers des march&eacute;s fictifs. Soit &agrave; travers des march&eacute;s de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Certains de ses responsables, qui ne d&eacute;tenaient pas le &laquo; sous vaillant &raquo; &agrave; leur nomination, se sont enrichis. Mais aussi, ils ont amass&eacute; des fortunes pour leur lointaine descendance. Avant de s&rsquo;octroyer &agrave; prix de diamant des forteresses dans notre pays ou &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. D&rsquo;autres sont devenus des nantis parce qu&rsquo;ils ont blanchi leurs argents sales en devenant des actionnaires majoritaires dans certaines banques ou agences immobili&egrave;res de la place.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En attendant, nos concitoyens se posent la question de savoir si le pr&eacute;sident ATT va continuer sur cette lanc&eacute;e.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Jean pierre James</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moralisation de l’administration publique :Une vingtaine de DG sur la pente glissante !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/moralisation-de-l%25e2%2580%2599administration-publique-une-vingtaine-de-dg-sur-la-pente-glissante-22668.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La fin de sursis a-t-il sonn&eacute; pour les cadres pr&eacute;dateurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale ? Apr&egrave;s l&rsquo;abrogation des d&eacute;crets de nomination des directeurs du mat&eacute;riel et du personnel de tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels, une vingtaine de directeurs g&eacute;n&eacute;raux, ex&eacute;cutifs etc., est d&eacute;sormais dans le collimateur. Le rapport sur la moralit&eacute; des personnes concern&eacute;es est presque pli&eacute; par les services comp&eacute;tents. Place &agrave; un imminent mouvement sous peu.</span></i></b></span><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il avait suscit&eacute; l&rsquo;id&eacute;e chez de nombreux Maliens que l&rsquo;impunit&eacute; faisait partie de son mode de gestion. On avait l&rsquo;impression que l'Etat s'accommodait de la corruption et de l'impunit&eacute;. Que sous ATT, certains resteront des intouchables, des inamovibles. Ses discours sur le fl&eacute;au de la corruption faisaient plus pouffer que conscientiser. L&rsquo;organisation par lui, des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur le foncier et m&ecirc;me sur la corruption a &eacute;t&eacute; plus per&ccedil;ue comme un spectacle des mots qu&rsquo;un lieu de diagnostiquer les maux de la nation. Personne ne pariait sur une action de rigueur du candidat du parti de la demande sociale. En son temps les troubles engendr&eacute;s au bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, ayant produit l&rsquo;incarc&eacute;ration (de quelques heures) de Sidi Sosso Diarra ont fini par cr&eacute;er l&rsquo;&eacute;vidence chez de nombreux Maliens que &laquo; sous ATT, les pr&eacute;dateurs ont de beaux jours devant eux &raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">A un an de la fin de son mandat, le patron semble trouver les moyens de prendre le mal &agrave; sa racine. En v&eacute;ritable b&eacute;ret rouge, Amadou Toumani Tour&eacute; veut d&eacute;sormais traquer les d&eacute;vastateurs des finances publiques. Donner feu vert aux contr&ocirc;leurs pour fouiner leur nez dans n&rsquo;importe quel tiroir.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le premier round de cette d&eacute;marche (jug&eacute;e tardive) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a &eacute;t&eacute; la mise &agrave; la retraite anticip&eacute;e de tous les directeurs des finances et du mat&eacute;riel, anciennement d&eacute;nomm&eacute;s DAF. Lesquels seront d&eacute;sormais nomm&eacute;s &agrave; partir de crit&egrave;res rigoureux. D&egrave;s la nomination des nouveaux DMP, le pr&eacute;sident ATT compte faire la purge au sein de certaines directions strat&eacute;giques de l&rsquo;&eacute;conomie nationale, une vingtaine selon une source de Koulouba.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le sauve qui peut g&eacute;n&eacute;ral !</span></b></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les couleuvres seront, sans aucun doute, difficiles &agrave; avaler pour de nombreuses personnalit&eacute;s du r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Car, en plus de leur r&eacute;vocation, ils seront dessaisis de tous leurs biens mal acquis, recens&eacute;s &agrave; partir d&rsquo;une enqu&ecirc;te secr&egrave;te et minutieuse des services de renseignement. D&eacute;j&agrave;, dans certaines de ces directions, la r&eacute;vocation des directeurs des finances et du mat&eacute;riel a constitu&eacute; un signal fort, un avertissement. C&rsquo;est pourquoi des r&eacute;unions restreintes ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;es pour vite enfouiller dans le sable des dossiers probl&eacute;matiques. Pour cela, les comptables-mati&egrave;res et autres informaticiens ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; contribution durant toute la semaine derni&egrave;re.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En r&eacute;alit&eacute;, le cordon &eacute;tait tr&egrave;s rectiligne entre certaines de ces directions et la direction des finances et du mat&eacute;riel de leur d&eacute;partement, pour qu&rsquo;elles soient &eacute;pargn&eacute;es en cas de trous dans les comptes de celle-ci. Autrement dit, les affinit&eacute;s personnelles de nombreux de ces &laquo; boss &raquo; avec les ex-DAF &eacute;taient telles qu&rsquo;on fermait les yeux sur leurs b&eacute;vues et laissait couler leurs factures comme dans un moulin. Ce n&rsquo;est pas pour rien que le Tr&eacute;sor public saignait dangereusement.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La panique soudaine de certains directeurs nationaux et g&eacute;n&eacute;raux s&rsquo;expliquerait aussi par le fait que les prestataires et fournisseurs de leurs services ne sont autres que leurs proches parents et amis au grand dam des v&eacute;ritables op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &eacute;voluant en parfaite l&eacute;galit&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Devoir de sortir par la grande porte !</span></b></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Notre source est formelle, apr&egrave;s une premi&egrave;re enqu&ecirc;te (de moralit&eacute;) c&rsquo;est environ une vingtaine de responsables de l&rsquo;administration publique, en majorit&eacute; des finances et de l&rsquo;&eacute;conomie qui sont d&eacute;sormais dans l&rsquo;&oelig;il du cyclone. Et l&rsquo;estimation des valeurs de leurs biens mal acquis atteindrait plusieurs dizaines de milliards. Parmi lesquels, des lots de terrain, des b&acirc;tisses &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et au-del&agrave; des fronti&egrave;res du continent. Le cas de ce directeur d&rsquo;un des services de recouvrement des recettes publiques aurait donn&eacute; du tournis au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Le fameux directeur aurait en sa possession des maisons en France et aux USA, en plus de ses nombreux domaines et concessions sur le territoire national. C&rsquo;est surtout le train de vie de ce responsable qui a relev&eacute; ATT de son assiette. Ses d&eacute;penses hebdomadaires, priv&eacute;es, se chiffreraient en une dizaine de millions. Lors du mariage de son fils, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, 47 b&oelig;ufs ont &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;s pour les pauvres, qui n&rsquo;&eacute;taient pas invit&eacute;s au festin de l&rsquo;h&ocirc;tel &laquo; Laico de l&rsquo;Amiti&eacute; &raquo; o&ugrave; une cantatrice est rentr&eacute;e &agrave; la maison avec vingt millions de nos francs. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il n&rsquo;est pas seul, loin s&rsquo;en faut. Un autre, au poste depuis une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es serait devenu au gr&eacute; de sa bourgeoisie une v&eacute;ritable goule pour ingurgiter les sous du contribuable malien. Ses actions et parts dans certaines soci&eacute;t&eacute;s anonymes peuvent construire des &eacute;coles et centres de sant&eacute; pour plusieurs localit&eacute;s du pays.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ce b&acirc;ton d&rsquo;aveugle, &agrave; en croire toujours notre source, n&rsquo;&eacute;pargnera pas certains fr&egrave;res d&rsquo;armes du prince du jour qui laissent appara&icirc;tre des signes ext&eacute;rieurs d&rsquo;embourgeoisement &agrave; crever les yeux. La pilule que le pr&eacute;sident ATT entend tr&egrave;s bient&ocirc;t administrer &agrave; ces directeurs v&eacute;reux, sera &agrave; n&rsquo;en pas douter l&rsquo;apoth&eacute;ose des grandes actions de fin de mandat de l&rsquo;actuel chef de l&rsquo;Etat. Lequel, semble-t-il, veut moraliser l&rsquo;administration publique afin non seulement d&rsquo;emp&ecirc;cher certains cadres financiers d&rsquo;utiliser des fonds publics &agrave; des fins politiciennes, lors des &eacute;ch&eacute;ances de 2012, mais aussi permettre &agrave; son successeur d&rsquo;h&eacute;riter d&rsquo;une administration assainie.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En somme, le 08 juin 2012 avant midi, le g&eacute;n&eacute;ral ATT veut sortir par la grande porte. Co&ucirc;te que co&ucirc;te et quoi qu&rsquo;il en co&ucirc;te. Parole de soldat.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Moustapha Diawara </span></b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance :Ces mesures impopulaires que le nouveau premier ministre va devoir prendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-ces-mesures-impopulaires-que-le-nouveau-premier-ministre-va-devoir-prendre-22031.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Augmentation du prix du carburant &agrave; la pompe et de<span>  </span>celui de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; ; adoption de mesures drastiques en vue d&rsquo;assainir le secteur des finances publiques (entendez l&rsquo;intensification de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re)&hellip; C&rsquo;est &agrave; ce prix que le &laquo; Conseil d&rsquo;Administration du FMI pourrait consid&eacute;rer la sixi&egrave;me revue de l&rsquo;accord au titre de la FEC en juin 2011 &raquo;. L&rsquo;organisation des &eacute;lections, du r&eacute;f&eacute;rendum, des reformes constitutionnelles, entre autres, ne constituent v&eacute;ritablement pour la nouvelle &eacute;quipe, que la face visible de l&rsquo;iceberg. Des jours difficiles s&rsquo;annoncent.<span>  </span></span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le communiqu&eacute; &eacute;manant du repr&eacute;sentant r&eacute;sident du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) au Mali, M Alain Feler se veut tr&egrave;s pr&eacute;cis. Il fait suite &agrave; une mission du FMI conduite par M. Christian Josz &agrave; Bamako du 21 mars au 1er avril 2011 dans la perspective<span>  </span>de la sixi&egrave;me revue de l&rsquo;accord triennal au titre de la Facilit&eacute; &eacute;largie de cr&eacute;dit (FEC). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En termes moins prosa&iuml;ques, afin d&rsquo;acc&eacute;der aux mannes du FMI au titre du FEC en juin 2011, l&rsquo;Etat malien est appel&eacute; &agrave; respecter certains engagements appel&eacute;s &laquo; crit&egrave;res de r&eacute;alisation &raquo; ou conditionnalit&eacute;s. Lesquelles portent pour la p&eacute;riode Mai - juin, sur une augmentation du prix du carburant &agrave; la pompe, celui de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre des finances publiques et autres mesures en vue de contenir la d&eacute;t&eacute;rioration de la situation budg&eacute;taire qui n&eacute;cessiterait m&ecirc;me une Loi de Finances Rectificative pour 2011.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En somme, le FMI reproche ceci &agrave; l&rsquo;Etat malien : &laquo; L&rsquo;impact sur le budget de l&rsquo;Etat pourrait &ecirc;tre particuli&egrave;rement prononc&eacute; si les prix &agrave; la pompe des produits p&eacute;troliers et les tarifs d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; n&rsquo;&eacute;taient pas ajust&eacute;s pour tenir compte de la hausse du prix du p&eacute;trole brut &raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Rappelons que des raisons d&rsquo;ordre sociale et au regard des diff&eacute;rents chocs, l&rsquo;Etat malien a toujours fait la sourde oreille et continu&eacute; &agrave; subventionner directement<span>  </span>ces secteurs ou en jouant sur ses propres marges fiscales. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Un choix politique<span>  </span>qui n&rsquo;enchante pas le partenaire financier lequel souhaite une lib&eacute;ralisation des secteurs indiqu&eacute;s.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Du respect de cette conditionnalit&eacute; d&eacute;pend la suite des d&eacute;caissements selon un chronogramme bien &eacute;tabli (lire tableau). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le partenaire rappelle en effet que la suite des op&eacute;rations de d&eacute;caissements<span>  </span>d&eacute;pend du respect de ces mesures : &laquo; En supposant la finalisation prochaine des discussions, le Conseil d&rsquo;Administration du FMI pourrait consid&eacute;rer la sixi&egrave;me revue de l&rsquo;accord au titre de la FEC en juin 2011&raquo;, indique le communiqu&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">On l&rsquo;imagine ais&eacute;ment : la mise en &oelig;uvre des mesures &eacute;dict&eacute;es par le FMI ne sera pas sans cons&eacute;quences sur la stabilit&eacute; socio&eacute;conomique. Il est &eacute;vident qu&rsquo;&agrave; la suite, les syndicats exigeront une augmentation sur les salaires. Passons sous silence les autres effets capricieux. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">B.S. Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redéploiement des cadres :Pourquoi Ousmane Amion Guindo traîne&#45;t&#45;il encore?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/redeploiement-des-cadres-rnpourquoi-ousmane-amion-guindo-traine-t-il%25c2%25a0encore-16841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Ancien ministre de son &eacute;tat, ancien PDG de la CMDT, celui qui est consid&eacute;r&eacute; comme un fr&egrave;re et un ami du Pr&eacute;sident reste &agrave; la tra&icirc;ne depuis bient&ocirc;t deux ans. Il s&rsquo;agit de Ousmane Amion Guindo, ce cadre honn&ecirc;te et gros travailleur. Alors, les langues se d&eacute;lient. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rnLa politique r&eacute;serve toujours des surprises agr&eacute;ables ou d&eacute;sagr&eacute;ables, selon. Fid&egrave;le des fid&egrave;les du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il avait &agrave; visage d&eacute;couvert abandonn&eacute; son parti le Rpm pour soutenir ATT lors de la pr&eacute;sidentielle de 2002. Avant que le parti ne lui embo&icirc;te le pas au second tour en appelant &agrave; voter ATT contre Souma&iuml;la Ciss&eacute; de l&rsquo;Ad&eacute;ma Pasj. Qui est pourtant un de ses amis et alli&eacute; de la CMDT. <br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rnNomm&eacute; comme ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; des Transports dans le Gouvernement de Mohamed Ag Hamani, Ousmane A. Guindo y restera pendant presque deux ans. Relev&eacute;, il sera quelques mois plutard nomm&eacute; en 2004 &agrave; la t&ecirc;te de la CMDT &agrave; un moment crucial de la vie de cette compagnie. En compagnie de nombreux cadres int&egrave;gres et travailleurs comme Souma&iuml;la Dant&eacute;, Salif Sissoko, ils vont mettre cette structure sur les rails. Et mettre progressivement en place les lignes directrices de privatisation de la compagnie. S&rsquo;ils pensaient certainement que la privatisation brusque n&rsquo;arrangeait pas le Mali, les bailleurs de fonds ne voulaient pas attendre. Finalement, contre certainement leur volont&eacute; les choses se sont acc&eacute;l&eacute;r&eacute;es. Face &agrave; un dilemme, ATT a relev&eacute; son ami en 2009 pour faire venir un vieux routier &eacute;galement gros travailleur Ti&eacute;nan Coulibaly pour l&rsquo;aboutissement de la privatisation. Depuis cette date, Ousmane attend. Aujourd&rsquo;hui, de nombreuses Maliennes et de nombreux Maliens se demandent qui y a-t-il entre ATT et son fr&egrave;re Ousmane s&rsquo;il reste toujours &agrave; la touche&nbsp;? Ousmane ne voulant pas en parler, se contentant de dire seulement &laquo;ATT, c&rsquo;est mon fr&egrave;re et mon ami. Rien au monde ne peut nous mettre en conflit car notre objectif reste le d&eacute;veloppement du Mali et le bien-&ecirc;tre des populations du Mali&raquo;. <br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rnAlors, Monsieur le Pr&eacute;sident, la balle est dans votre camp pour mettre fin aux supputations et autres pr&eacute;tentions. <br />rnB. DABO<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum multi&#45;acteurs sur la Gouvernance au Mali : L’arbre à palabre pour régler des problèmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/forum-multi-acteurs-sur-la-gouvernance-au-mali-l%25e2%2580%2599arbre-a-palabre-pour-regler-des-problemes-16825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Le &lsquo;&rsquo;Forum multi-acteurs sur la Gouvernance au Mali&rsquo;&rsquo;, un espace de d&eacute;bat, s&rsquo;&eacute;tait transport&eacute; le 3 mars dernier &agrave; la Radio Benkan &agrave; M&eacute;dine. Ce cadre de propositions et d&rsquo;actions, &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un arbre &agrave; palabre, s&rsquo;est inspir&eacute; de deux exercices, tous remontant &agrave; 2007. C&rsquo;est d&rsquo;abord le Colloque international sur le th&egrave;me &laquo;&nbsp;entre tradition et modernit&eacute;&nbsp;: quelle gouvernance pour l&rsquo;Afrique&nbsp;?&nbsp;&raquo; qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; &agrave; Bamako du 23 au 25 janvier 2007, puis une &eacute;tude sur la revue des Initiatives de gouvernance au Mali, au mois de juillet. </span></p>

<p><span>Pour d&eacute;battre sous la mod&eacute;ration &eacute;clair&eacute;e d&rsquo;Alexy Kalambry, les invit&eacute;s, le Dr Ousmane Sy, le Dr Oumarou Sidib&eacute;, Zakiatou Wallet Halatine, tous trois anciens ministres, N&egrave;n&egrave; Konat&eacute;, Coordinatrice du Forum et Didier Crabet, Chef du Projet, Sayon Kon&eacute;, membre du forum,&nbsp;avaient effectu&eacute; le d&eacute;placement de la Radio Benkan, ce jeudi 3 mars. Le &lsquo;&rsquo;Forum multi-acteurs sur la Gouvernance au Mali&rsquo;&rsquo; est pr&eacute;sid&eacute; par le Dr Oumarou Sidib&eacute;, actuellement Commissaire au d&eacute;veloppement institutionnel.</span></p>

<p><span>Le Forum est &agrave; une phase exp&eacute;rimentale. Il s&rsquo;agit pour les acteurs de prendre un th&egrave;me, de le d&eacute;velopper et d&rsquo;en sortir des propositions. Les 40 membres permanents qui composent le forum ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s par le Secr&eacute;tariat permanent &agrave; partir de leurs participations aux d&eacute;bats. Au-del&agrave;, un site permet d&rsquo;&eacute;largir le d&eacute;bat et la communication avec d&rsquo;autres acteurs. Les th&egrave;mes de d&eacute;bat sont arr&ecirc;t&eacute;s par les membres du forum. Ainsi les premiers th&egrave;mes ont port&eacute; sur l&rsquo;assainissement, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la justice du foncier, le processus &eacute;lectoral. D&rsquo;autres th&egrave;mes du forum ont port&eacute; sur la gouvernance de l&rsquo;aide, la citoyennet&eacute;,&nbsp;l&rsquo;organisation de la soci&eacute;t&eacute; civile dans le renforcement de la d&eacute;mocratie. Chacun de ces th&egrave;mes est assorti d&rsquo;un cahier de propositions. Le site du&nbsp;forum est&nbsp;: www.forum-gouvernancemali.org</span></p>

<p><span>Une action du forum est de travailler &agrave; rendre les administrations accessibles aux usagers. Le forum se garde d&rsquo;&ecirc;tre un comit&eacute; d&rsquo;experts&nbsp;: c&rsquo;est en revanche l&rsquo;ensemble des citoyens qui font la gouvernance en participant au d&eacute;bat. Ces membres sont des porteurs d&rsquo;exp&eacute;riences qui usent de leur libert&eacute; d&rsquo;opinions et d&rsquo;expressions. Les r&eacute;sultats dont ils sont porteurs servent &agrave; aller dans le changement. Le forum est un espace non formel, avec la libert&eacute; totale de ses membres qui ne parlent pas au nom de leur institution. Pour Ousmane Sy, la gouvernance est la gestion des coh&eacute;rences. Quand il y a un probl&egrave;me de coh&eacute;rence, cela se ressent dans la gouvernance, explique-t-il.</span></p>

<p><span>Selon ses membres, une &eacute;valuation du forum est pr&eacute;vue apr&egrave;s une phase exp&eacute;rimentale de trois ans. Le forum est situ&eacute; dans le projet de gouvernance d&eacute;mocratique d&rsquo;une dur&eacute;e de deux ans renouvelable, au niveau du programme du d&eacute;veloppement institutionnel (PDI). Il est financ&eacute; &agrave; hauteur de 1 million 400&nbsp;000 Euros.</span></p>

<p><span>B. Daou</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernorat du  District de Bamako :Souleymane Diabaté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernorat-du-district-de-bamako-rnsouleymane-diabate-aux-commandes-16813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Le nouveau Gouverneur du District de Bamako s'appelle d&eacute;sormais Souleymane Diabat&eacute;. Il succ&egrave;de &agrave; Ibrahima dit F&eacute;f&eacute; Kon&eacute; mut&eacute; &agrave; Sikasso pour remplacer Mamadou Issa Tapo. Souleymane Diabat&eacute; a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; lors du Conseil des ministres du mercredi 2 mars dernier.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Cet administrateur civil de classe exceptionnelle est en terrain connu pour avoir assur&eacute; plusieurs postes dans le commandement notamment comme chef d'arrondissement et Commandant de cercle dans plusieurs localit&eacute;s du pays. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Natif de Yangasso dans le cercle de Bla, Souleymane Diabat&eacute; &eacute;tait Conseiller technique au minist&egrave;re de l'Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales avant sa nomination. Dipl&ocirc;m&eacute; de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA) section administration publique, il a d&eacute;but&eacute; son exp&eacute;rience professionnelle en 1979 en qualit&eacute; de Chef d'arrondissement int&eacute;rimaire &agrave; Ma&iuml;bougo, dans le Cercle de Dir&eacute;, avant d'&ecirc;tre Chef d'arrondissement de Koula dans le Cercle de Koulikoro entre 1980 -1984. Il fut Premier adjoint du Commandant de cercle de Kidal, puis de Bankass, Dio&iuml;la avant d'assurer le poste de Commandant de cercle de Bla, Kita et Kati o&ugrave; ses qualit&eacute;s d'administrateur hors-pairs ont &eacute;t&eacute; bien appr&eacute;ci&eacute;es.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">C'est en 2003 que le nouveau Gouverneur du District de Bamako a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; Charg&eacute; de mission au minist&egrave;re de l'Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Il fut membre de la D&eacute;l&eacute;gation Sp&eacute;ciale de la Mairie du District de Bamako la m&ecirc;me ann&eacute;e en tant qu'Adjoint du Pr&eacute;sident. En 2005, Souleymane Diabat&eacute; est nomm&eacute; chef de Cabinet au minist&egrave;re de la Jeunesse et des Sports quand son fr&egrave;re et ami Nati&eacute; Pl&eacute;ah &eacute;tait ministre de ce d&eacute;partement. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Souleymane Diabat&eacute; a particip&eacute; &agrave; plusieurs stages de formations notamment aux Pays-Bas dans le cadre du programme de d&eacute;veloppement inter-municipal n&eacute;erlandais, sanctionn&eacute; par un Certificat pour la gestion des municipalit&eacute;s en Afrique de l'ouest, &agrave; Washington D .C 20547 <i>&quot;International Visitor Program Of United States Information Agency&quot; </i><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>sur le processus politique aux Etats-Unis puis &agrave; Jakarta en Indon&eacute;sie sur la politique populationnelle dans l'exp&eacute;rience Indon&eacute;sienne. Etaient pr&eacute;sents &agrave; cette formation des officiels du Mali et du S&eacute;n&eacute;gal. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Souleymane Diabat&eacute; est &eacute;galement connu dans les domaines des sports, des arts et de la culture pour avoir &eacute;t&eacute; membre du Comit&eacute; de gestion du Stade Malien de Bamako ( pr&eacute;sident charg&eacute; de l'athl&eacute;tisme, de la boxe et des arts martiaux). Cet ancien pratiquant de Teakwondo aime la lecture et les travaux champ&ecirc;tres. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Chevalier de l'Ordre national depuis 1996 puis Officier de l'Ordre national, le nouveau Gouverneur de Bamako aura la lourde charge de moderniser la ville de Bamako, vitrine du Mali. Il est pr&ecirc;t &agrave; relever le d&eacute;fi avec<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>l'implication de la population pour que la capitale malienne puisque &ecirc;tre une ville exemplaire en mati&egrave;re d'assainissement. La lutte contre l'ins&eacute;curit&eacute; est &eacute;galement l'une des priorit&eacute;s du nouveau Gouverneur.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Alou.B. HAIDARA<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des gouverneurs :Les masques tombent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nomination-des-gouverneurs-rnles-masques-tombent-16734.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Conseil des ministres du mercredi dernier vient de proc&eacute;der &agrave; des nominations aux postes de gouverneur &agrave; Bamako, Sikasso, Mopti. Aussit&ocirc;t, l&rsquo;inqui&eacute;tude s&rsquo;installa dans les milieux politiques quant &agrave; la cr&eacute;dibilit&eacute; des prochaines &eacute;lections. Et pour causes&nbsp;?</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon les statistiques, les postes en question sont des maillons strat&eacute;giques du processus &eacute;lectoral au Mali pour qui veut s&rsquo;assurer la victoire, car ils s&rsquo;agit des r&eacute;gions regroupant dans leur ensemble la majorit&eacute; des &eacute;lecteurs, avec Sikasso en t&ecirc;te de toutes les r&eacute;gions. Surtout qu&rsquo;en la mati&egrave;re, d&rsquo;autres strat&eacute;gies sont connues pour d&eacute;tourner le vote des &eacute;lecteurs au Nord Mali, notamment le bourrage des urnes et les bureaux parall&egrave;les. Au finish, Kayes, Koulikoro et S&eacute;gou ne seront l&agrave; que pour blanchir les fraudeurs. Pour les m&ecirc;mes sources, les nominations ont une odeur suffocantes pour qui conna&icirc;t le gouverneur Br&eacute;hima dit F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, &laquo;&nbsp;le plus grand voleur&nbsp;&raquo; selon leurs termes. Pour preuve, ils rappellent, parmi tant d&rsquo;autres, la r&eacute;cente cabale &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du bureau des mines. Une &eacute;lection que l&rsquo;actuel pr&eacute;sident avait remport&eacute; sans ambages, le d&eacute;compte a &eacute;t&eacute; fait en pr&eacute;sence de la presse dont un journaliste du Z&eacute;nith-Bal&eacute;, avec Abdoulaye Pona de UNOMIN grand vainqueur. Mais aussit&ocirc;t le gouverneur a chang&eacute; les r&eacute;sultats du vote &agrave; travers un communiqu&eacute;. Un tripatouillage qui fera date ici et ailleurs dans l&rsquo;annale des &eacute;lections. Et dire que le m&ecirc;me F&eacute;f&eacute; Kon&eacute; s&rsquo;en va pour Sikasso, la r&eacute;gion au c&oelig;ur de l&rsquo;&eacute;lection de Att et au centre du PDES avec la couronne de la biennale du cinquantenaire en gage de reconnaissance et de remerciement. Les suspicions des frondeurs font miroiter de bonnes raisons d&rsquo;y croire.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin, poursuivent les frondeurs, les nominations querell&eacute;es s&rsquo;ajoutent &agrave; la livraison de v&eacute;hicules, le mois dernier, aux pr&eacute;fets. Ces derniers sont consid&eacute;r&eacute;s comme des chefs de missions dans la tentative de fraude qui se dessinerait &agrave; l&rsquo;horizon 2012. En mission command&eacute;e, les gouverneurs (militaires dans la majorit&eacute; des cas) savent &agrave; quoi s&rsquo;en tenir. Les quelques gouverneurs civils sont-ils des fid&egrave;les parmi les fid&egrave;les !</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces accusations soul&egrave;vent des questions. Puisque ce qui se passe actuellement l&rsquo;est par Att, et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas candidat &agrave; sa propre succession, alors pour qui roule-t-il, sinon qui lui pose ces pi&egrave;ges&nbsp;? En tout cas il y a des doutes sur son impartialit&eacute;, lui qui disait qu&rsquo;il ne soutiendrait aucun candidat. Alors &ccedil;a c&rsquo;est quoi Monsieur le Pr&eacute;sident, ou bien vous ignorez ce que nous savons tous sur notamment F&eacute;f&eacute; Kon&eacute; ? </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas de ce qui pr&eacute;c&egrave;de nous parions sur l&rsquo;avenir&nbsp;: les plus fortes contestations de r&eacute;sultats des &eacute;lections de 2012 concerneront les r&eacute;gions de Sikasso, Mopti et Bamako. Qui peut dire le contraire&nbsp;avec d&eacute;j&agrave; les pr&eacute;misses que l&rsquo;on sait de part et d&rsquo;autre : tu veux voler, je te tiens &agrave; l&rsquo;oeil.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mamadou DABO</span></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de dépenses à moyen terme : Un outil de gestion axée sur les résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cadre-de-depenses-a-moyen-terme-un-outil-de-gestion-axee-sur-les-resultats-16623.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153); "><em><span><b>Les repr&eacute;sentants de plusieurs d&eacute;partements minist&eacute;riels sont r&eacute;unis au grand H&ocirc;tel pour s&rsquo;approprier des techniques de gestion ax&eacute;e sur les r&eacute;sultats dont l&rsquo;un des meilleurs outils constitue les Cadres de d&eacute;penses &agrave; moyen termes (Cdmt). L&rsquo;atelier de formation organis&eacute; &agrave; cet effet, est destin&eacute; au renforcement des capacit&eacute;s des cadres des minist&egrave;res &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration de cet outil du 1er au 4 mars 2011.</b></span></em></span></p>

<p><span>Le programme de formation est financ&eacute; par diff&eacute;rents partenaires techniques, &agrave; travers le &laquo;&nbsp;Fonds commun de renforcement des capacit&eacute;s du Secr&eacute;tariat &agrave; l&rsquo;harmonisation de l&rsquo;Aide&nbsp;&raquo;. Il a lieu cependant avec la participation effective du pr&eacute;sident du Secr&eacute;tariat &agrave; l&rsquo;Harmonisation de l&rsquo;Aide, Mamadou Amadou Demb&eacute;l&eacute;. Plusieurs th&egrave;mes y sont abord&eacute;s, dont les principes de base des Cdmt&nbsp;; le processus de la pr&eacute;paration de Cdmt&nbsp;; les techniques de conception et d&rsquo;actualisation des Cdmt&nbsp;; l&rsquo;Introduction au module de la simulation des d&eacute;penses publiques, etc. l&rsquo;objectif vis&eacute; est de contribuer &agrave; asseoir une v&eacute;ritable culture d&rsquo;&eacute;valuation des r&eacute;sultats dans notre pays.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span>La n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;introduire la &laquo;&nbsp;culture de r&eacute;sultat&nbsp;&raquo; dans le processus budg&eacute;taire, a &eacute;t&eacute; ressenti depuis 1998 ann&eacute;e &agrave; laquelle le Gouvernement du Mali a &eacute;labor&eacute; et mis en &oelig;uvre les budgets-programmes afin d&rsquo;introduire la &laquo;&nbsp;culture de r&eacute;sultats&nbsp;&raquo; dans le processus budg&eacute;taire. </span></p>

<p><span>Ce qui fera dire au Conseiller technique du minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances, Mahmoud Ali Sacko et repr&eacute;sentant du ministre &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, qu&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;une gestion efficace et efficiente de l&rsquo;&eacute;conomie exige la ma&icirc;trise d&rsquo;une perspective budg&eacute;taire &agrave; moyen et long terme&nbsp;&raquo;. A cet effet, dira &ndash;t-il, le Gouvernement du Mali s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; d&eacute;velopper dans tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels, cet outil de gestion qui est le Cadre des D&eacute;penses &agrave; Moyen Terme (Cdmt). C&rsquo;est pourquoi un renforcement des capacit&eacute;s des cadres de ces d&eacute;partements en suivi &eacute;valuation s&rsquo;av&egrave;re n&eacute;cessaire. </span></p>

<p><span>&laquo;&nbsp;La gestion ax&eacute;e sur les r&eacute;sultats (GAR) demeure plus que jamais d&rsquo;actualit&eacute; au moment o&ugrave; nous avons convenu avec les partenaires techniques et financiers d&rsquo;&eacute;voluer progressivement vers l&rsquo;aide budg&eacute;taire (globale et sectorielles) dans le cadre de la mise en &oelig;uvre des principes de la D&eacute;claration de Paris sur l&rsquo;Efficacit&eacute; de l&rsquo;aide&nbsp;&raquo;, selon Mahmoud Ali Sacko. Il a indiqu&eacute; que pour la pr&eacute;paration du Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la R&eacute;duction de la pauvret&eacute; (Cscrp 2012-2017), l&rsquo;outil Cdmt reste l&rsquo;un des meilleurs instruments susceptibles d&rsquo;assurer la coh&eacute;rence entre les politiques et strat&eacute;gies sectorielles, le Cscrp et le budget national. Sont attendus au sortir de cet atelier des cadres comp&eacute;tents, capables d&rsquo;&eacute;laborer des Cdmt dans leur domaine respectif. </span></p>

<p><span>B. Daou</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pétrole, ciment... et toutes ces promesses non tenues du régime : Silence, on bluffe ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/petrole-ciment-et-toutes-ces-promesses-non-tenues-du-regime-silence-on-bluffe-att-18238.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><span style="color: rgb(51, 51, 153); "><em><strong>Le silence, nous enseigne-t-on, peut &ecirc;tre d'or &agrave; condition de pouvoir s&rsquo;en servir. Le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT n&rsquo;est pas un exemple en la mati&egrave;re.</strong></em></span></span></p>

<p><span style="color: rgb(0, 0, 0); "><span style="font-size: x-small; ">Le premier baril du p&eacute;trole malien &eacute;tait initialement attendu en janvier 2009, du moins, si l&rsquo;on devrait croire les plus hautes autorit&eacute;s maliennes sur parole (suivez mon regard !). Pas une goutte encore en F&eacute;vrier 2011. </span></span><span><br /></span></p>

<p><span>A l&rsquo;issue de&nbsp; la visite M Hugo Chavez, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Bolivarienne du Venezuela&nbsp; au Mali en Aout 2006, tomba cette autre promesse : le Venezuela s&rsquo;engage &agrave; fournir le Mali en p&eacute;trole. Presque quatre ann&eacute;es apr&egrave;s l&rsquo;annonce solennelle faite par les autorit&eacute;s maliennes, le p&eacute;trole v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien reste encore pour les Maliens du &laquo;lait de poule&raquo;. <br />rnAu d&eacute;but d'ann&eacute;e 2010, c&rsquo;est le ministre de l&rsquo;industrie qui annon&ccedil;a avec assurance que&nbsp; le premier sac de ciment &laquo; made in Mali &raquo; serait disponible en&nbsp; janvier 2011. Une ann&eacute;e apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance annonc&eacute;e, revoil&agrave; notre pronostiqueur de revenir, en F&eacute;vrier 2011, affirmer avec la m&ecirc;me certitude que le Dead-line&nbsp; a &eacute;t&eacute; ramen&eacute; en janvier 2012&hellip; <br /></span></p>

<p><span>Nos responsables sont tous simplement trop l&eacute;gers dans leurs d&eacute;clarations ! <br /></span></p>

<p><span>Au del&agrave; du discr&eacute;dit qu&rsquo;ils r&eacute;percutent sur la R&eacute;publique et ses institutions, l&rsquo;on est en droit de s&rsquo;interroger sur les raisons de ces ind&eacute;licatesses de la part de nos gouvernants.&nbsp; <br /></span></p>

<p><span>Du haut de son palais, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ne peut que se fier aux responsables des structures concern&eacute;es lesquelles, on imagine, lui rendent fid&egrave;lement compte des perspectives de leurs diff&eacute;rentes&nbsp; activit&eacute;s. Que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique annonce alors tr&egrave;s solennellement l&rsquo;exploitation imminente de p&eacute;trole ne peut &ecirc;tre inspir&eacute; que par les rapports et confidences de ses collaborateurs directement impliqu&eacute;s dans l&rsquo;activit&eacute;. <br /></span></p>

<p><span>Au del&agrave; du fol espoir que la nouvelle suscite chez le peuple, elle discr&eacute;dite &eacute;galement les autorit&eacute;s aux yeux des partenaires et potentiels investisseurs. <br /></span></p>

<p><span>Politiquement, elle met &eacute;galement en mal la cr&eacute;dibilit&eacute; de l&rsquo;administration publique.&nbsp; Quelle valeur faut-il accorder aux rapports, &eacute;tudes, enqu&ecirc;tes et autres documents produits par l&rsquo;administration publique &eacute;tant entendu qu&rsquo;elle arrive &agrave; faire mentir m&ecirc;me la premi&egrave;re institution de la R&eacute;publique ? <br />rn<br />rnB.S Diarra<br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Mais que cache donc le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/office-du-niger-mais-que-cache-donc-le-gouvernement-18126.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><span style="color: rgb(51, 51, 153); "><em><b>Apr&egrave;s la sortie remarqu&eacute;e du parti pour la renaissance nationale (Parena) sur la cession des terres de l&rsquo;Office du Niger aux investisseurs priv&eacute;s &eacute;trangers et nationaux&nbsp;, rendue publique le 7 f&eacute;vrier 2011, et malgr&eacute; les r&eacute;actions du gouvernement &agrave; travers le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en charge du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de l&rsquo;Office du Niger, M. Abou Sow, des questions restent en suspens.</b></em></span><b> </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Certaines questions essentielles soulev&eacute;es par le Parena restent toujours sans r&eacute;ponse, voire sans suite. La premi&egrave;re concerne la publication de la liste des b&eacute;n&eacute;ficiaires des terres de l&rsquo;Office et les clauses de contrats qui les leur octroyaient. Le Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, a &eacute;t&eacute; clair lors de son audition devant le Conseil &eacute;conomique social et culturel, et la conf&eacute;rence de presse qui s&rsquo;en est suivie. Pour lui, il n&rsquo;y a pas de secret dans la gestion du foncier &agrave; l&rsquo;office du Niger. C&rsquo;est pourquoi, il a annonc&eacute; la publication sur le site Web de la structure qu&rsquo;il dirige, de la liste compl&egrave;te des contractants de l&rsquo;Office. Le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre et charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone de l&rsquo;Office du Niger, Abou Sow, ne dit pas le contraire. Interview&eacute; par Rfi,&nbsp;il a soutenu que le gouvernement n&rsquo;avait rien &agrave; cacher. Mais force est de reconnaitre que du 7 f&eacute;vrier &agrave; ce jour, il n&rsquo;y a eu aucune publication sur ledit site internet de l&rsquo;Office du Niger. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Selon nos informations, les services de l&rsquo;Office du Niger ont d&eacute;j&agrave; fait leur part de travail et attendent l&rsquo;aval du Gouvernement pour publication. La fameuse liste se trouverait pr&eacute;sentement sur la table&nbsp;du gouvernement via le ministre de tutelle, Abou Sow. Puisque le Gouvernement ne se d&eacute;cide pas &agrave; faire preuve de transparence, en publiant, &agrave; l&rsquo;intention de l&rsquo;opinion, cette liste, le doute s&rsquo;est install&eacute; et s&rsquo;accroit de jour en jour. Du coup,&nbsp;la question qui taraude les esprits est sans doute celle de savoir ce que cache en r&eacute;alit&eacute; le Gouvernement.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">C&rsquo;est vrai que le PDG aussi bien que le ministre Abou Sow ont reconnu le r&egrave;gne de la mauvaise gestion du foncier par certaines &eacute;quipes pr&eacute;c&eacute;dentes. La preuve de ces gestions irr&eacute;guli&egrave;res c&rsquo;est la r&eacute;siliation par Kassoum D&eacute;non de 286.&nbsp;511 ha dont 228.&nbsp;796 ha en ao&ucirc;t 2010, et 57.&nbsp;715 ha en janvier 2011. Le PDG Kassoum D&eacute;non d'ajouter que &laquo;&nbsp;l&rsquo;Office du Niger fera le point chaque trimestre et poursuivra l&rsquo;assainissement dans ce domaine&nbsp;&raquo;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Cependant les auditeurs de Rfi ont remarqu&eacute; que le ministre Abou Sow avance des chiffres beaucoup moins importants que ceux pr&eacute;cis&eacute;s par le PDG devant le Cesc. Pourquoi cette sortie du ministre Abou Sow&nbsp;? Le retard accus&eacute; dans la publication de la liste et des clauses des contrats explique-t-il que le gouvernement est en train de &laquo;&nbsp;mettre de l&rsquo;ordre&nbsp;&raquo; dans cette liste&nbsp;? De toutes les fa&ccedil;ons, la voie prise par le PDG Kassoum D&eacute;non doit se poursuivre jusqu&rsquo;au bout&nbsp;: la transparence et l&rsquo;assainissement de la gestion fonci&egrave;re &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Pour certains, cela est possible pourvu qu&rsquo;on le veuille au niveau gouvernemental, &agrave; moins d'essayer de freiner l&rsquo;&eacute;lan du PDG Kassoum D&eacute;non, arriv&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger en Janvier 2010. Rien ne justifie un blocage de la dynamique qu&rsquo;il a impuls&eacute;e m&ecirc;me si l&rsquo;on sait que des personnes &eacute;tiquet&eacute;es intouchables ont colonis&eacute; des parts appr&eacute;ciables du patrimoine de l&rsquo;ON&nbsp;o&ugrave; ils disposent indument de milliers d'hectares. Ces gros poissons qui ont la possibilit&eacute; de passer dans les mailles vont-il l&acirc;cher prise&nbsp;? Pour le PDG, personne ne sera &eacute;pargn&eacute; et il poursuivra sa mission d'assainissement. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">De son c&ocirc;t&eacute;, le Parena persiste et signe&nbsp;: le gouvernement doit publier les contrats de cession des terres de l&rsquo;office du Niger. Pour le Parti du b&eacute;lier blanc, il y a eu pire que la cession&nbsp;: des terres ont &eacute;t&eacute; purement et simplement offertes &agrave; la Libye, faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un contrat sign&eacute; par le ministre Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque ministre de l&rsquo;Agriculture. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">B. Daou</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">A suivre...</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EFTIC : Le calvaire des employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/eftic-rnle-calvaire-des-employes-17480.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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</item>

<item>
<title>Ministère de l’Investissement privé, de l’industrie et du commerce :
L’irresponsabilité du ministre Amadou Diallo mise à nu ?</title>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<p style= class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style= class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>L&rsquo;arriv&eacute;e du ministre Amadou Abdoulaye Diallo au d&eacute;partement de l&rsquo;Investissement priv&eacute;, de l&rsquo;industrie et du commerce avait suscit&eacute; de l&rsquo;espoir. Mais au fil du temps, l&rsquo;espoir s&rsquo;estompa et le minist&egrave;re qu&rsquo;il dirige est devenu une coquille vide, lui-m&ecirc;me ayant prouv&eacute; son incomp&eacute;tence &agrave; bien des &eacute;gards.</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Suite &agrave; sa visite &agrave; la SONATAM, &agrave; la COMATEX de S&eacute;gou, aux sucreries de Dougabougou et S&eacute;ribala, &agrave; l&rsquo;HUICOMA de Koulikoro, etc. on pensait qu&rsquo;une nouvelle &egrave;re est arriv&eacute;e au Mali tant on avait en face un ministre d&eacute;termin&eacute; &agrave; bien faire. Mais le r&eacute;veil attendu n&rsquo;est jamais venu.</span></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Avec le d&eacute;part de Souleymane Kensa Sidib&eacute;, son ancien conseiller &agrave; la Communication, les choses se compliquent davantage pour un ministre d&eacute;sormais aux abois. </span></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>L&rsquo;arriv&eacute;e de Mme Guindo Fatoumata &agrave; la place de monsieur Sidib&eacute; a chang&eacute; les donnes dans ce d&eacute;partement. Selon&nbsp; nos informations, c&rsquo;est cette derni&egrave;re qui d&eacute;ciderait &agrave; la place du ministre, personne ne sait pourquoi selon nos enqu&ecirc;tes. Les d&eacute;cisions qui doivent &ecirc;tre prises par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral ou d&rsquo;autres cadres rel&egrave;vent de la comp&eacute;tence de cette femme qui a d&ucirc; faire le d&eacute;placement des Etats-Unis pour son accouchement. On soup&ccedil;onne le ministre de lui avoir donn&eacute; les moyens. Les cadres sont d&eacute;sempar&eacute;s.</span></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Or, dans la gestion des affaires courantes, le ministre n&rsquo;a rien fait pour bouter l&rsquo;huile frelat&eacute;e sur nos march&eacute;s. Il a promis de combattre les petites unit&eacute;s de production d&rsquo;huile &agrave; Sikasso et Koutiala. Peine perdue. Le prix du sucre et du lait et autres denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; prennent l&rsquo;ascenseur sous regard coupable. Triste constat. On se rappelle que c&rsquo;est ATT lui-m&ecirc;me qui est intervenu pour apaiser les tensions qui commen&ccedil;aient &agrave; monter sur le plan social. Le chef de l&rsquo;Etat l&rsquo;a sermonn&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; ce que le ministre f&ucirc;t sous l&rsquo;&eacute;teignoir un moment.</span></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Dans un baroud d&rsquo;honneur, il tente d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de se refaire une sant&eacute; &agrave; travers des conf&eacute;rences - d&eacute;bats programm&eacute;s cette semaine.</span></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Amadou Abdoulaye est devenu un beau parleur. C&rsquo;est bien dans cet exercice qu&rsquo;il excelle puisque les m&eacute;diocres parlent beaucoup. Il va encore le prouver cette semaine lors des conf&eacute;rences &ndash; d&eacute;bats organis&eacute;s sous sa houlette.</span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Issiaka Sidib&eacute;</span></b></p>
<p></span></p>
<p style= class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style= class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>
<p style= class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style= class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat  OMD avec l’Union Européenne :
Pour mauvaise gestion des finances publiques, le Mali perd 3 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/contrat-omd-avec-l%25e2%2580%2599union-europeenne-pour-mauvaise-gestion-des-finances-publiques-le-mali-perd-3-milliards-942.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><strong>C&rsquo;est l&rsquo;information principale &agrave; retenir de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;annonce solennelle de d&eacute;caissement, de la part de la Commission de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, pour le financement du Programme pluriannuel d&rsquo;appui budg&eacute;taire au Mali (ou Contrat OMD), au titre du 10&egrave;me FED (Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement).</strong></em></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >C&rsquo;est l&rsquo;Ambassadeur Giacomo Durazzo lui-m&ecirc;me qui l&rsquo;a annonc&eacute; au cours de son allocution: &laquo;les tranches annuelles de performance de 2009 et 2010, repr&eacute;sentant 1,5 milliards de FCFA chacune, n&rsquo;ont pu &ecirc;tre vers&eacute;es et ne pourront plus l&rsquo;&ecirc;tre, faute de progr&egrave;s significatifs dans la mise en &oelig;uvre de certaines conditions sp&eacute;cifiques li&eacute;es &agrave; la gestion des finances publiques, notamment au contr&ocirc;le externe&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Et l&rsquo;Ambassadeur d&rsquo;ajouter, devant notre ministre des Affaires Etrang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration Internationale, Moctar Ouane, qui n&rsquo;en pouvait mais, et ses homologues de l&rsquo;Education, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues Nationales, Salikou Sanogo, et de la Sant&eacute;, Oumar Ibrahima Tour&eacute;, dont les d&eacute;partements sont certainement les plus fortement l&eacute;s&eacute;s par cette inorthodoxie en mati&egrave;re de finances publiques: &laquo;la Section des comptes n&rsquo;a en effet pas encore &eacute;t&eacute; renforc&eacute;e selon les modalit&eacute;s convenues dans le contrat OMD, malgr&eacute; les engagements qui avaient &eacute;t&eacute; pris par le gouvernement malien. Du retard a &eacute;t&eacute; pris &eacute;galement dans la mise en &oelig;uvre des conditions relatives &agrave; l&rsquo;efficacit&eacute; de la d&eacute;pense et dans la mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me de passation des march&eacute;s publics efficace et transparent&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Voil&agrave; qui a le m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre clair! Notre n&eacute;gociateur diplomatique en chef, qu&rsquo;on ne peut accuser dans cette affaire car ce n&rsquo;est pas &agrave; son d&eacute;partement qu&rsquo;il incombe de d&eacute;lier ou non les cordons de la bourse, que cela soit fait ou pas dans les r&egrave;gles, ne s&rsquo;est pas d&eacute;rob&eacute; &agrave; la r&eacute;alit&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&laquo;Il convient de souligner certains points de pr&eacute;occupations relatives aux insuffisances constat&eacute;es dans la mise en &oelig;uvre des conditions sp&eacute;cifiques&hellip; Seules deux conditionnalit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; satisfaites et deux autres connaissent des retards de mise en &oelig;uvre: la mise &agrave; niveau de la base de donn&eacute;es sur les march&eacute;s publics en cours de r&eacute;alisation et la mise en place de la nouvelle application informatique int&eacute;gr&eacute;e du Tr&eacute;sor. Enfin, le plus significatif, les conditions relatives au renforcement de la Section des comptes ne sont pas encore remplies&raquo;. On ne peut pas dire que Moctar Ouane ait sacrifi&eacute; &agrave; la langue de bois en cette occasion, ce qui est tout &agrave; son honneur. Quant &agrave; son coll&egrave;gue de l&rsquo;Economie et des Finances, il &eacute;tait absent de la salle, d&ucirc;ment repr&eacute;sent&eacute;, cependant, par le Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat charg&eacute; du Budget, Lassine Bouar&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Une simple addition permet de fixer le manque &agrave; gagner pour le Mali, soit 3 milliards de Francs CFA pour 2009 et 2010. Nous sommes certainement assez riches pour nous en passer!  Rappelons que, sign&eacute; le 18 mars 2009 sous la haute pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;, le Contrat OMD (Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement), permet &agrave; notre gouvernement d&rsquo;am&eacute;liorer la pr&eacute;vision de ses flux financiers externes et de focaliser sa coop&eacute;ration sur l&rsquo;atteinte des OMD.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Son montant total est de 97,08 milliards de FCFA, dont 95,11 au maximum sous forme d&rsquo;appui budg&eacute;taire et 1,97 sous forme d&rsquo;appuis institutionnels. L&rsquo;appui budg&eacute;taire, qui court depuis 2009 et jusqu&rsquo;en 2014, comporte trois tranches: une tranche fixe annuelle, une tranche annuelle de performance et une tranche OMD.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La deuxi&egrave;me tranche fixe annuelle a donc &eacute;t&eacute; vers&eacute;e par l&rsquo;UE au Mali, le 5 octobre dernier. D&rsquo;un montant de 12, 725 milliards de nos francs, elle porte &agrave; 25,44 milliards le total vers&eacute; depuis 2009, suite aux r&eacute;sultats positifs obtenus par notre pays dans la mise en &oelig;uvre du CSCRP, le maintien d&rsquo;un cadre macro-&eacute;conomique stable et la mise en &oelig;uvre du Programme d&rsquo;am&eacute;lioration et de r&eacute;forme de la gestion des finances publiques.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La tranche OMD, quant &agrave; elle, verra son montant fix&eacute; lors de la revue &agrave; mi-parcours du programme, pr&eacute;vue pour septembre 2011, laquelle &eacute;valuera les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s par le Mali vers l&rsquo;atteinte des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement. Lesquels ne nous offrent, pour le moment, que de faibles perspectives, &agrave; l&rsquo;exception des indicateurs relatifs &agrave; la r&eacute;duction de la pr&eacute;valence du VIH / SIDA, &agrave; la vaccination contre la rougeole et &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, &agrave; mettre, soit dit en passant, principalement &agrave; l&rsquo;actif du d&eacute;partement de la Sant&eacute;, n&rsquo;en d&eacute;plaise aux f&acirc;cheux. Malgr&eacute; cela, nous risquons, ici aussi, de ne pouvoir mobiliser que 60% du montant maximal disponible, compte tenu de notre faible performance d&rsquo;ensemble pour ce qui concerne les indicateurs sociaux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Laissons l&rsquo;Ambassadeur Durazzo conclure. Tout ira mieux lorsque: &laquo;le gouvernement honorera ses engagements internationaux &hellip; et assurera la certification et le jugement de ses comptes publics. C'est-&agrave;-dire qu&rsquo;il sera en mesure de rendre des comptes et d&rsquo;&ecirc;tre transparent, tant vis-&agrave;-vis de ses citoyens que des partenaires, sur l&rsquo;utilisation des ressources publiques&raquo;. En un mot, faisons un r&ecirc;ve!</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Ramata Diaour&eacute;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de théâtre à l’Hémicycle à propos de la ratification d’un prêt IDA de 34,3 milliards de FCFA pour lutter contre la pauvreté :
La majorité présidentielle enfonce le gouvernement, l’opposition le sauve</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/coup-de-theatre-a-l%25e2%2580%2599hemicycle-a-propos-de-la-ratification-d%25e2%2580%2599un-pret-ida-de-343-milliards-de-fcfa-pour-lutter-contre-la-pauvrete-la-majorite-presidentielle-enfonce-le-gouvernement-939.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><strong>R&eacute;unis en pl&eacute;ni&egrave;re dans la salle de d&eacute;lib&eacute;ration de l&rsquo;H&eacute;micycle Modibo K&eacute;&iuml;ta, le jeudi 4 novembre dernier, les &eacute;lus de la nation ont adopt&eacute;, apr&egrave;s moult discussions, &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; des 110 pr&eacute;sents, le d&eacute;p&ocirc;t concernant l&rsquo;accord de pr&ecirc;t, sign&eacute; &agrave; Bamako le 19 juin 2010 entre le Mali et l&rsquo;Association Internationale pour le D&eacute;veloppement (IDA). Quatri&egrave;me du genre, ce cr&eacute;dit est un appui &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.</strong></em></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&nbsp;Avant la ratification de cette ordonnance, les d&eacute;put&eacute;s de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle, notamment les mastodontes, en premi&egrave;re ligne le deuxi&egrave;me Vice-pr&eacute;sident, Assarid Ag Imbarcawane, ont dit &laquo;ne pas sentir la lutte contre la pauvret&eacute;&raquo;. Aussi, l&rsquo;Honorable de Gao a-t-il interpell&eacute; le ministre du Budget, Lassine Bouar&eacute;, venu d&eacute;fendre le texte.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&laquo;A maintes reprises, nous avons vot&eacute; des pr&ecirc;ts de plusieurs milliards de FCFA pour permettre au gouvernement de lutter contre la pauvret&eacute;. Aujourd&rsquo;hui &eacute;galement, on nous demande de voter 34,3 milliards de nos francs pour les m&ecirc;mes activit&eacute;s, alors que nous ne voyons pas d&rsquo;impact sur le terrain. O&ugrave; sont d&eacute;pens&eacute;s ces milliards? Quelle pauvret&eacute; combattons-nous avec ces gros sous? Nous avons besoin de comprendre avant de voter. Je constate que plus nous votons de sous pour faire reculer la pauvret&eacute;, plus la pauvret&eacute; s&rsquo;abat sur les paisibles populations. Je ne comprends pas cette mani&egrave;re de lutter contre la pauvret&eacute;&raquo; a-t-il d&eacute;clar&eacute; haut et fort. Sous les applaudissements nourris de ses coll&egrave;gues d&eacute;put&eacute;s.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >D&rsquo;autres intervenants ont appuy&eacute; la th&egrave;se du doyen de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale en termes de mandats (il en est &agrave; sa quatri&egrave;me mandature, de 1992 &agrave; nos jours). Il ne s&rsquo;est trouv&eacute; personne dans les rangs de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle pour contredire Assarid Ag Imbarwane ou mettre un peu de b&eacute;mol &agrave; ses propos.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La r&eacute;plique est venue de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, de l&rsquo;opposition, qui, au lieu d&rsquo;enfoncer le clou, a manifestement tendu la perche au gouvernement. C&rsquo;est l&rsquo;Honorable Konimba Sidib&eacute; qui est all&eacute; devant ses coll&egrave;gues, avec l&rsquo;&eacute;loquence qu&rsquo;on lui conna&icirc;t, pour d&rsquo;abord ironiser sur la majorit&eacute; en ces termes: &laquo;C&rsquo;est tr&egrave;s grave. Je me rends compte que vous ne savez pas pourquoi vous avez vot&eacute; le budget pr&eacute;c&egrave;dent. Tout ce qui est dans ce dernier a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; pour lutter contre la pauvret&eacute;. Vous votez des textes dont vous ignorez le contenu. Dans le budget 2010, d&eacute;clin&eacute; en d&eacute;penses et recettes, il y a un d&eacute;ficit et ce sont ces pr&ecirc;ts qui permettent de combler le trou. Il y a plusieurs composantes dans le budget, et la plupart d&rsquo;entre-elles concourent &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute;. Au niveau de la Sant&eacute;, par exemple, il y a la construction de plusieurs centres de sant&eacute; et le recrutement de m&eacute;decins. &Ccedil;a, je le sais. C&rsquo;est pour vous dire que votre gouvernement ne fait pas que des b&ecirc;tises &raquo;. Avec cette derni&egrave;re phrase, l&rsquo;atmosph&egrave;re &agrave; l&rsquo;H&eacute;micycle a chang&eacute;. Les uns applaudissaient,  les autres riaient et certains montraient leur &eacute;tonnement.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Prenant la parole, le ministre Bouar&eacute; s&rsquo;est content&eacute; de dire: &laquo;Je ne peux pas en dire plus que Konimba Sidib&eacute;. En r&eacute;alit&eacute;, tout ce que nous faisons s&rsquo;inscrit dans le cadre de la lutte contre la pauvret&eacute;&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Assarid est revenu &agrave; la charge pour dire ceci: &laquo;Je me r&eacute;jouis d&eacute;sormais du ralliement de l&rsquo;opposition &agrave; la majorit&eacute;. Si mon intervention a permis &agrave; Konimba et &agrave; ses coll&egrave;gues de se joindre &agrave; la cause de notre gouvernement, tant mieux. Mais je dis, je r&eacute;p&egrave;te et j&rsquo;insiste l&agrave;-dessus, nous ne voyons pas l&rsquo;impact de la lutte contre la pauvret&eacute; sur le terrain et je demande encore au gouvernement de nous donner des &eacute;l&eacute;ments sur l&rsquo;impact de ses actions, pour mieux comprendre et continuer &agrave; voter davantage les projets y aff&eacute;rents&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >L&rsquo;honorable du PARENA, &eacute;lu &agrave; Dio&iuml;la, retournera au micro pour calmer le jeu : &laquo;Assarid, si vous avez bien lu le rapport de la commission Finances, vous vous rendrez compte que, dans nos recommandations, nous avons demand&eacute; que la restitution de l&rsquo;&eacute;tude sur l&rsquo;impact r&eacute;el des r&eacute;formes entreprises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pauvret&eacute; soit faite aux d&eacute;put&eacute;s. Nous parlons presque le m&ecirc;me langage. Seulement, je voudrais que tu saches que tout ce que votre gouvernement entreprend int&egrave;gre la lutte contre la pauvret&eacute;&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Apr&egrave;s ce duel &agrave; fleurets mouchet&eacute;s, les &eacute;lus de la nation, toutes ob&eacute;diences confondues, ont ratifi&eacute; l&rsquo;accord de pr&ecirc;t d&rsquo;un montant de 34, 3 milliards de FCFA, remboursable sur une p&eacute;riode de 40 ans, avec un diff&eacute;r&eacute; de dix ans. Il permettra essentiellement de combler le d&eacute;ficit budg&eacute;taire, en confortant la tr&eacute;sorerie de l&rsquo;Etat et en lui permettant de faire face &agrave; ses instances de paiements.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Chahana Takiou</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b style=><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; >&nbsp;</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI : Le bilan négatif du maire Souleymane Dagnon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/commune-vi-le-bilan-negatif-du-maire-souleymane-dagnon-1289.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; >Leur nombre augmente de jour en jour, ceux au sein de la population de la commune VI qui d&eacute;senchantent, regrettant am&egrave;rement d&rsquo;avoir donn&eacute; leur bulletin &agrave; un homme, qui tout le long de son mandat ne fait rien pour am&eacute;nager les rues dans les quartiers, les art&egrave;res principales &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la commune. Aucun effort n&rsquo;est fait par ce maire &agrave; l&rsquo;allure pompeusement satisfait de ses devoirs bien faits. Il n&rsquo;en est rien et le maire de la commune VI ne se fait aucun souci pour avoir d&eacute;&ccedil;u plus d&rsquo;une fois ses &eacute;lecteurs inconditionnels qui en arrivent &agrave; la prise de conscience. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est fini, il ne sera plus r&eacute;&eacute;lu &agrave; la t&ecirc;te de notre commune, la commune VI. Je n&rsquo;ai jamais vot&eacute; pour Souleymane Dagnon, ceux et celles de mes coll&egrave;gues qui lui ont donn&eacute; leur voix regrettent de l&rsquo;avoir choisi. Il est nul&nbsp;&raquo;, s&rsquo;indigne une femme leader politique, vivant &agrave; Banankabougou. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >A Faladi&eacute; et Banankabougou, les populations se plaignent &eacute;norm&eacute;ment du manque de voie praticable pour acc&eacute;der &agrave; leurs habitations, et &agrave; l&rsquo;&eacute;cole pour leurs enfants. Par exemple pour celui qui habite &agrave; Faladi&eacute; extension Nord, acc&eacute;der &agrave; sa maison &agrave; partir du contr&ocirc;le technique ou de la place des cars Bittar rel&egrave;ve de la croix et de la banni&egrave;re. De m&ecirc;me pour les enfants dont les parents habitent vers la route de S&eacute;gou, acc&eacute;der au lyc&eacute;e Ibrahima Ly rel&egrave;ve d&rsquo;un calvaire. Dans ces quartiers de Faladi&eacute; et Banankabougou, les saisons pluvieuses sont des moments difficiles, l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie &eacute;tant le dernier souci d&rsquo;un maire qui semble situer ses soucis ailleurs que dans la r&eacute;solution des probl&egrave;mes vitaux de ses &eacute;lecteurs, sans lesquels ces &eacute;lus n&rsquo;ont aucune raison d&rsquo;&ecirc;tre. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Dans les diff&eacute;rentes communes du district de Bamako, on a constat&eacute; que partout o&ugrave; les habitants ont eu les moyens de se taper un cadre de vie agr&eacute;able, notamment par le dallage de leurs rues, ils l&rsquo;ont fait. C&rsquo;est le cas notamment dans certaines rues de Missira, de M&eacute;dine, de Sogoniko. Mais l&agrave; o&ugrave; les pauvres ne peuvent que compter sur la mairie, ils sont rest&eacute;s, abandonn&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, &agrave; leur triste sort, comme ceux des quartiers de Banankabougou et Faladi&eacute;. Pas de caniveaux, de foss&eacute;s dans toute la zone comprise entre le contr&ocirc;le technique ou les magasins de l&rsquo;Opam, et la mosqu&eacute;e Marquez, entre la gare de Sogoniko et le march&eacute; de Banankabougou, entre l&rsquo;imprimerie Bittar et l&rsquo;&eacute;cole fondamentale ou la mosqu&eacute;e de Faladi&eacute;. Ce qui fait que sous les pluies certaines maisons s&rsquo;emplissent d&rsquo;eau. Les eaux stagnent sur les voies, rendant difficile aux enfants, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; leurs &eacute;coles et faisant de ces quartiers des nids de moustiques. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Quand ce n&rsquo;est pas la pluie, ce sont des escaliers&nbsp;dans les rues qui les rendent tellement impraticables que des accidents &agrave; ne pas en finir d&eacute;truisent les motos de nos &eacute;l&egrave;ves, si ce ne sont pas eux-m&ecirc;mes qui se blessent. Ces quartiers ne sont qu&rsquo;&agrave; titre indicatif en commune VI. Le bilan d&rsquo;un maire qui fait fi des pr&eacute;occupations premi&egrave;res de ses &eacute;lecteurs ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre globalement n&eacute;gatif. Nous nous int&eacute;resserons de pr&egrave;s, tour &agrave; tour, au bilan des diff&eacute;rents maires de la capitale, dans ces colonnes et comptons sur vous, lecteurs, afin de mettre &agrave; notre disposition toutes informations utiles. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >B. Daou&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du travail : La mauvaise gestion de la DAF entache le PDI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ministere-du-travail-la-mauvaise-gestion-de-la-daf-entache-le-pdi-4391.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; >Dans son dernier rapport, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso Diarra a rappel&eacute; que l&rsquo;Etat a mis en place le Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (Pdi), pilot&eacute; par le Commissariat au d&eacute;veloppement institutionnel (Cdi). C&rsquo;est dans ce cadre, a-t-il soulign&eacute;, que l&rsquo;&Eacute;tat a engag&eacute; dans ce programme, la somme de 25,7 milliards de Fcfa, pour les exercices 2006, 2007 et 2008. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La Daf du minist&egrave;re du Travail, de la fonction publique et de la r&eacute;forme de l&rsquo;&Eacute;tat g&egrave;re, &nbsp;a-t-il fait savoir, en plus des dotations budg&eacute;taires annuelles, des fonds de 2,56 milliards FCFA et de 4,44 milliards de Fcfa provenant respectivement des Pays-Bas et du Canada. Le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a soutenu que ces fonds, mis &agrave; la disposition du Cdi, sont destin&eacute;s au financement des activit&eacute;s du plan op&eacute;rationnel 2006-2009 du PDI. Suivant les situations d&rsquo;ex&eacute;cution des budgets, a affirm&eacute; Sidi Sosso Diarra, il a &eacute;t&eacute; allou&eacute; &agrave; la Daf dudit minist&egrave;re un cr&eacute;dit global de 14,79 milliards de Fcfa sur la p&eacute;riode sous revue. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >De ce fait, au compte de la Daf, le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a dress&eacute; un cinglant constat de fraudes et de mauvaise gestion. Il a mentionn&eacute;&nbsp;: &lsquo;&rsquo; la gestion courante de la Daf fait appara&icirc;tre des anomalies. Elle a utilis&eacute; le compte bancaire du Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (Pdi) pour enregistrer toutes les op&eacute;rations de recettes et de d&eacute;penses. De plus, les pi&egrave;ces fournies &agrave; la mission pour justifier les d&eacute;penses effectu&eacute;es ne sont pas probantes pour un montant de 31,55 millions de Fcfa. Il existe des incoh&eacute;rences entre les informations du logiciel de gestion budg&eacute;taire (Pred) et celles fournies par la r&eacute;gie.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > Ainsi, selon le Pred, pour l&rsquo;exercice 2008, le montant total des mandats &eacute;mis s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 883,31 millions de Fcfa alors que selon le registre de la r&eacute;gie, ce montant est de 804,30 millions de Fcfa, soit un &eacute;cart de l&rsquo;ordre de 79 millions de Fcfa. Les fonds destin&eacute;s aux d&eacute;penses d&rsquo;investissement du Pdi, soit 459,19 millions de Fcfa, ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s par la Daf pour assurer les charges de fonctionnement. La Daf a proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;entretien et &agrave; la r&eacute;paration de plusieurs v&eacute;hicules, n&rsquo;entrant pas dans le parc du minist&egrave;re, pour un montant de 29,84 millions de Fcfa et a effectu&eacute; des d&eacute;penses non justifi&eacute;es de m&ecirc;me nature, &agrave; concurrence de 37,09 millions de FCFA, pour des v&eacute;hicules figurant dans son parc. &lsquo;&rsquo; La mauvaise tenue de la comptabilit&eacute; mati&egrave;res, a ajout&eacute; le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, favorise des d&eacute;penses fictives et rend difficile l&rsquo;identification des acquisitions.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > La Daf, a dit Sidi Sosso Diarra, ne codifie pas toujours les biens acquis, tels que les v&eacute;hicules, le mat&eacute;riel informatique ou de bureau. De plus, a signal&eacute; le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, elle ne remplit pas convenablement les documents concernant l&rsquo;entretien et la r&eacute;paration du mat&eacute;riel, ce qui rend difficile le choix entre l&rsquo;acquisition de mat&eacute;riels neufs et la r&eacute;paration des mat&eacute;riels d&eacute;fectueux. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Dans certains cas, a-t-il soutenu, les frais d&rsquo;entretien et de r&eacute;paration du mat&eacute;riel informatique et des v&eacute;hicules sont comparables au prix d&rsquo;achat de mat&eacute;riels neufs de m&ecirc;me type. Ainsi, en 2007, d&rsquo;apr&egrave;s le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le co&ucirc;t moyen d&rsquo;entretien par v&eacute;hicule du Cdi s&rsquo;est &eacute;lev&eacute; &agrave; 29,01 millions de Fcfa, l&rsquo;achat d&rsquo;un v&eacute;hicule du m&ecirc;me type aurait co&ucirc;t&eacute; environ 25 millions de Fcfa. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le constat accablant du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a fait observer que la Daf ne respecte pas toujours les dispositions du Code des march&eacute;s publics, que les dossiers des march&eacute;s ne comprennent g&eacute;n&eacute;ralement pas de proc&egrave;s-verbaux de r&eacute;ception ou de bordereaux de livraison. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle de l’action gouvernementale :
La commission finances de l’Assemblée félicite la Douane de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/controle-de-l%25e2%2580%2599action-gouvernementale-la-commission-finances-de-l%25e2%2580%2599assemblee-felicite-la-douane-de-kayes-4338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><st1:personname w:st=on productid=La Commission></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=La Commission></st1:personname></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><strong>La Commission des finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali compos&eacute;e d&rsquo;une vingtaine de d&eacute;put&eacute;s, toutes tendances politiques confondues, conduite par son pr&eacute;sident, l&rsquo;honorable Ouali Diawara, a s&eacute;journ&eacute; du lundi au jeudi dernier &agrave; Kayes.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Cette mission d&rsquo;information de la Commission des finances aupr&egrave;s des services d&rsquo;assiette (douanes, imp&ocirc;ts, tr&eacute;sor), une premi&egrave;re en la mati&egrave;re, qui rentrait dans le cadre du contr&ocirc;le de l&rsquo;action gouvernementale, avait pour cadre la Direction r&eacute;gionale des douanes de Kayes dirig&eacute;e depuis plus d&rsquo;un an par l&rsquo;Inspecteur des douanes, Abdoul Karim Konat&eacute; dit Emp&eacute;. Il s&rsquo;agissait, entre autres, pour cette mission de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la douane de la direction r&eacute;gionale de Kayes : probl&egrave;mes et pr&eacute;occupations ; r&eacute;sultats obtenus ; relations avec le secteur priv&eacute;, rapports de collaboration avec les autres administrations. A cet effet, trois bureaux ont re&ccedil;u la visite de nos honorables parlementaires.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Il s&rsquo;agit du bureau principal de Kayes ; du bureau fronti&egrave;re de Diboli ; du bureau sp&eacute;cialis&eacute; de Sadiola ; de la Brigade Mobile d&rsquo;Intervention de Kayes. Au pr&eacute;alable, avant de commencer les travaux proprement dits, la vingtaine de d&eacute;put&eacute;s de la Commission des Finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali ont fait une s&eacute;rie de visites de courtoisie chez le gouverneur de la R&eacute;gion et chez les notabilit&eacute;s. La satisfaction &eacute;tait totale du c&ocirc;t&eacute; du gouverneur, le Colonel d&rsquo;aviation Mahamadou Ma&iuml;ga, qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; de f&eacute;liciter la douane de Kayes pour l&rsquo;am&eacute;lioration constante des recettes depuis un certain moment.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Au niveau du bureau fronti&egrave;re de Diboli, le chef du Bureau, Samba Yoro Sidib&eacute;, a &eacute;gren&eacute; un certain nombre de pr&eacute;occupations qu&rsquo;il a &agrave; son niveau dont notamment le manque criard d&rsquo;aire de stationnement. En effet, dans ce dernier poste douanier situ&eacute; sur la fronti&egrave;re Mali-S&eacute;n&eacute;gal, les v&eacute;hicules (les gros camions citernes) restent stationn&eacute;s sur le goudron sur plus de deux kilom&egrave;tres avec tout ce que cela comporte comme risque. Toutes choses qui rendent le travail du bureau assez difficile. Il est donc plus que jamais n&eacute;cessaire de construire une aire de stationnement pour les v&eacute;hicules.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >L&rsquo;autre probl&egrave;me des agents douaniers du Mali travaillant &agrave; Diboli a pour nom la v&eacute;tust&eacute; des locaux. Le b&acirc;timent qui abrite le bureau fronti&egrave;re de Diboli est un b&acirc;timent d&eacute;labr&eacute; datant d&rsquo;une autre &eacute;poque. En cette p&eacute;riode de grande pluie, il est pratiquement inond&eacute;, l&rsquo;eau suintant de partout. Il faut donc rapidement aller vers la construction d&rsquo;un nouveau local. Le bureau fronti&egrave;re de Diboli a aussi besoin de moyens mat&eacute;riels c&rsquo;est-&agrave;-dire de v&eacute;hicules et de motos pour mieux surveiller les fronti&egrave;res entre d&rsquo;une part le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal, et d&rsquo;autre part le Mali et la Mauritanie. L&rsquo;inspecteur des douanes, Samba Yoro Sidib&eacute;, chef du bureau fronti&egrave;re de Diboli, a &eacute;galement parl&eacute; de mouvements de marchandises et de r&eacute;alisation de recettes au niveau de son bureau.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >En ce qui concerne les recettes, le bureau de Diboli depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e est &agrave; une moyenne de 900 millions de F Cfa par mois. A en croire le chef du bureau, la barre du milliard de F Cfa par mois a &eacute;t&eacute; franchie depuis le mois de juin. La Commission des finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali a salu&eacute; cet effort exceptionnel r&eacute;alis&eacute; par ce bureau qui ne faisait que 300 &agrave; 400 millions de F Cfa par mois, il y a seulement 3 &agrave; 4 ans.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Au bureau principal de Kayes dirig&eacute; par l&rsquo;inspecteur des douanes, Makan Demb&eacute;l&eacute;, les r&eacute;alisations en termes de recouvrement effectif des droits et taxes au cordon douanier augmentent d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. Ainsi au titre du budget d&rsquo;Etat, la contribution de Kayes a &eacute;t&eacute; la suivante : ann&eacute;e 2007 : 8 190 076 802 ; 2008 : 10 873 705 890 F Cfa ; 2009 : 20 880 104 428 F Cfa ; 2010 : (1er semestre) : 11 220 014 870 F Cfa ; juillet : 2 099 734 099 F Cfa.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >A la m&ecirc;me p&eacute;riode, au niveau r&eacute;gional, la douane a r&eacute;alis&eacute; respectivement en 2007, 2008, 2009 : 22 014 049 929 F Cfa ; 27 075 645 756 F Cfa ; 35 515 864 815 F Cfa. D&eacute;j&agrave; au 1er semestre 2010, la r&eacute;gion est &agrave; 22 830 042 876 F Cfa et en juillet, les r&eacute;alisations sont &agrave; 3 710 841 718 F Cfa.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Selon l&rsquo;inspecteur des douanes Makan Demb&eacute;l&eacute;, chef du bureau principal des douanes de Kayes, cette performance est essentiellement li&eacute;e &agrave; des efforts de gestion interne notamment l&rsquo;application rigoureuse du plan d&rsquo;action op&eacute;rationnel initi&eacute; par la Direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes du Mali. Makan Demb&eacute;l&eacute; fera savoir aux parlementaires que l&rsquo;&eacute;volution actuelle du trafic et l&rsquo;augmentation de leurs charges de travail cr&eacute;ent de nouvelles difficult&eacute;s auxquelles ils font face quotidiennement.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Parmi ses pr&eacute;occupations, il a cit&eacute;, entre autres, la Cour du Bureau principal de Kayes qui devient de plus en plus exigu&euml;, boueuse en saison de pluie et poussi&eacute;reuse en saison s&egrave;che. C&rsquo;est dire donc qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire aujourd&rsquo;hui de proc&eacute;der au dallage pour la s&eacute;curit&eacute; des usagers.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le scanner plac&eacute; en aval du principal MAD d&rsquo;environ 5 km est aussi une source de pr&eacute;occupation. Le chef du bureau principal de Kayes fera savoir aux parlementaires que l&rsquo;id&eacute;al serait de le d&eacute;placer soit dans la Cour du MAD (magasins, aire de d&eacute;douanement) ou &agrave; la fronti&egrave;re.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Entre autres difficult&eacute;s, la v&eacute;tust&eacute; du mat&eacute;riel informatique install&eacute; depuis 2007 ; du mobilier de bureau et un autre probl&egrave;me crucial qui r&eacute;side dans les perturbations r&eacute;currentes du r&eacute;seau SYDONIA et dans l&rsquo;alimentation du bureau en &eacute;lectricit&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Au bureau sp&eacute;cialis&eacute; de Sadiola, en l&rsquo;absence du chef de bureau malade, le chef de visite M. Kon&eacute; a surtout insist&eacute; sur les retards dans la r&eacute;gularisation des exon&eacute;rations. Il a aussi parl&eacute; d&rsquo;un climat de travail assez exemplaire entre la douane et les miniers ; de la r&eacute;duction du taux de la TVA de 18 % &agrave; 6 % pour les miniers, ce qui a pour cons&eacute;quence une perte de recettes d&rsquo;environ 300 &agrave; 400 millions par mois.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Enfin les parlementaires ont rencontr&eacute; le secteur priv&eacute; au niveau de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie de Kayes. L&agrave; aussi, la surprise fut grande lorsque tous les intervenants sans exception ont salu&eacute; la Direction r&eacute;gionale des douanes dirig&eacute;e par Abdoul Karim Konat&eacute; dit Emp&eacute; pour sa disponibilit&eacute;, son accompagnement &agrave; toutes les sollicitations faites.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Ils ont fait remarquer que les r&eacute;alisations son tr&egrave;s bonnes avec l&rsquo;administration des douanes. Leur seule pr&eacute;occupation &eacute;tait li&eacute;e au monopole de fait donn&eacute; &agrave; certains grands commer&ccedil;ants de la place pour l&rsquo;importation du sucre. Ils estiment qu&rsquo;il faut &eacute;largir cette mesure &agrave; tous ceux qui en ont la capacit&eacute;. Ils ont souhait&eacute; en outre que de telles sorties de la Commission des finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali soient fr&eacute;quentes afin de venir recenser les pr&eacute;occupations des uns et des autres sur le terrain.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Force est de reconna&icirc;tre la satisfaction totale de la Commission des finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali &agrave; Kayes &agrave; commencer par son pr&eacute;sident, l&rsquo;honorable d&eacute;put&eacute; Ouali Diawara qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; de f&eacute;liciter les responsables douaniers de la r&eacute;gion de Kayes pour les efforts visibles d&rsquo;am&eacute;lioration des recettes ; d&rsquo;organisation du travail ; de transparence dans les proc&eacute;dures et surtout d&rsquo;accompagnement du secteur priv&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >L&rsquo;honorable Mamadou Lamine Ha&iuml;dara dit Mao, &eacute;lu MPR en Commune II du District de Bamako et non moins membre de la Commission des Finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali, se dit aussi impressionn&eacute; par tous ces r&eacute;sultats remarquables malgr&eacute; les moyens d&eacute;risoires. L&rsquo;honorable Paul Ciss&eacute;, &eacute;lu de l&rsquo;URD, a aussi abord&eacute; dans le m&ecirc;me sens tout en affirmant que des recommandations seront faites pour l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de travail de l&rsquo;administration des douanes.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La vingtaine de d&eacute;put&eacute;s de la Commission des finances de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sont d&rsquo;ailleurs unanimes &agrave; reconna&icirc;tre qu&rsquo;avec des moyens de bord, l&rsquo;administration des douanes du Mali est en train de faire preuve de patriotisme et de civisme dans le recouvrement des droits et taxes sur le cordon douanier. Toutes choses qui r&eacute;pondent au cri d&rsquo;appel de Sidi Mohamed Ichrach, le Directeur r&eacute;gional adjoint des douanes de Kayes qui en l&rsquo;absence de son patron Abdoul Karim Konat&eacute; dit Emp&eacute; a dit aux parlementaires &laquo;aidez-nous &agrave; nous &eacute;quiper et nous vous garantissons les r&eacute;sultats&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Avec plus de 3 milliards de F Cfa &agrave; son compteur par mois, la Direction r&eacute;gionale des douanes de Kayes a plus qu&rsquo;impressionn&eacute; les visiteurs du jour. Il s&rsquo;agit maintenant de maintenir ce cap et le renouveau de l&rsquo;action publique tant pr&ocirc;n&eacute; par les plus hautes autorit&eacute;s de la R&eacute;publiques s&rsquo;en portera mieux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Birama Fall</span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de Kalaban&#45;Coro :
De lourds soupçons d’embourgeoisement du maire de Kalaban&#45;coro, Issa Bocar Ballo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mairie-de-kalaban-coro-de-lourds-soupcons-d%25e2%2580%2599embourgeoisement-du-maire-de-kalaban-coro-issa-bocar-ballo-3526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>La preuve est faite qu&rsquo;il n&rsquo;est nullement ais&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre maire d&rsquo;une commune riveraine de la m&eacute;ga-p&ocirc;le qu&rsquo;est devenue Bamako. D&eacute;j&agrave; inextricable dans une capitale qui compte ses six communes, le probl&egrave;me foncier &agrave; Bamako a fortement d&eacute;teint sur les communes des alentours</span></i></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Nous nous sommes fait l&rsquo;&eacute;cho, dans nos &eacute;ditions pass&eacute;es, de la guerre ouverte autour de la place du march&eacute; central de Kalaban-coro. Car nous n&rsquo;avons jamais compris comment un &eacute;quipement collectif, en l&rsquo;occurrence le march&eacute; de Kalaban, a pu &ecirc;tre morcel&eacute; et vendu au plus offrant, dernier ench&eacute;risseur. Un march&eacute; d&rsquo;une rare valeur, situ&eacute; non loin des berges du fleuve Niger, sur une voie principale, parmi les plus fr&eacute;quent&eacute;es et par laquelle, la ville de Bamako s&rsquo;est largement &eacute;tendue vers le Sud-est. Dans cette commune, il n&rsquo;y a d&rsquo;ailleurs pas que le seul march&eacute; central de Kalaban-coro. Plus d&rsquo;une dizaine de places de march&eacute;s de la commune dans la ligne de mire du nouveau maire Issa Bocar Ballo. Quand nous l&rsquo;avions rencontr&eacute; suite &agrave; un verdict du tribunal administratif le concernant pour fraudes &eacute;lectorales &agrave; l&rsquo;issue des municipales du 26 avril 2009, le nouveau maire Issa Bocar Ballo &eacute;non&ccedil;ait ses priorit&eacute;s en ces termes&nbsp;: &eacute;ducation, salubrit&eacute;, s&eacute;curit&eacute;, acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, &eacute;lectrification, bitumage des routes, construction de ponts dans les villages&hellip; </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><strong><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Pour ce faire, le nouvel &eacute;lu avait appel&eacute; sa population &laquo;&agrave; serrer la ceinture&raquo;</span></span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Quand nous sommes retourn&eacute;s sur les lieux, seulement une ann&eacute;e apr&egrave;s l&rsquo;installation du maire Issa Bocar Ballo, nous avons &eacute;t&eacute; accueillis par une forte clameur de magouille. Surtout autour du march&eacute; central de Kalaban-coro qu&rsquo;il fait morcel&eacute; et vendu. Les 76&nbsp;000 habitants ne s&rsquo;en remettent encore de l&rsquo;empressement du maire Ballo &agrave; exp&eacute;dier le dossier du march&eacute; central. De quel soutien, autre que celui des habitants a-t-il pu b&eacute;n&eacute;ficier pour &eacute;carter certains membres du conseil municipal&nbsp;? Et pour vendre le march&eacute; morcel&eacute; &laquo;&nbsp;&agrave; des nantis de Bamako&nbsp;&raquo;, au d&eacute;triment du plus grand nombre des pauvres de la commune de Kalaban-coro&nbsp;? Bref, un passage en force du maire Ballo qui a fait que, un groupe de jeunes de Kalaban qui s&rsquo;&eacute;tait oppos&eacute; &agrave; sa man&oelig;uvre croupissent dans les prisons de Kati depuis le 25 mars dernier. Aucune des autorit&eacute;s de tutelle de la commune saisie du probl&egrave;me ne daigne encore lever le petit doigt pour ramener &agrave; la raison le maire Ballo et son adjoint, lui-m&ecirc;me ancien maire de Kalaban-coro.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Dans la commune aujourd&rsquo;hui des voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour s&rsquo;&eacute;tonner comment celui qui demandait &agrave; la population de &laquo;<i>se serrer la ceinture</i>&raquo; se serait offert, en l&rsquo;espace d&rsquo;une ann&eacute;e, un immeuble en &eacute;tage &agrave; son domicile&nbsp;? Question difficile &agrave; laquelle seul le maire Ballo a la r&eacute;ponse.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Seyni T. Kassambara</span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une hausse du prix du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/vers-une-hausse-du-prix-du-carburant-3514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial>Le prix des hydrocarbures conna&icirc;tra, dans les jours &agrave; venir, une hausse sensible. Avec le risque de voir les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; flamber, &agrave; leur tour.</span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>A moins d&rsquo;un mois du Ramadan, les Maliens doivent faire face &agrave; une nouvelle flamb&eacute;e des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Li&eacute;s au cours du p&eacute;trole, le prix du riz, du lait, de l&rsquo;huile, de la farine, de la viande ou de transport&hellip; prendra l&rsquo;ascenseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>L&rsquo;annonce a &eacute;t&eacute; faite, dans les colonnes de notre confr&egrave;re &laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>Jeune Afrique</i>&nbsp;&raquo;, par Mme Tapo Touga Nadio, directrice g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office National des Produits P&eacute;troliers (ONHP). C&rsquo;&eacute;tait dans sa parution dat&eacute;e du 04 au 10 juillet dernier.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>&laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>En ce qui nous concerne, nous pensons qu&rsquo;un m&eacute;canisme d&rsquo;ajustement des prix, dans lequel le consommateur supporte une partie raisonnable de la hausse et l&rsquo;Etat l&rsquo;autre partie, nous semble plus adapt&eacute;</i>&nbsp;&raquo;, a t &ndash;elle indiqu&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Certes, aucune date n&rsquo;a, encore, &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e par le gouvernement pour la mise en &oelig;uvre. Ni sur le montant, par litre de carburant. Mais, elle ne saurait tarder, confirme une source proche de l&rsquo;ONAP.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Du coup, les Maliens doivent se pr&eacute;parer &agrave; une nouvelle hausse des prix des denr&eacute;es alimentaires. Surtout, &agrave; moins d&rsquo;un mois du mois de car&ecirc;me.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>&laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>Pour qui conna&icirc;t la situation dans nos pays, lorsque les prix des produits p&eacute;troliers augmentent &agrave; la pompe, cela se r&eacute;percute sur ceux des denr&eacute;es alimentaires, car les commer&ccedil;ants vous diront que les co&ucirc;ts de transport ont augment&eacute;</i>&nbsp;&raquo;, avertit Mme Tapo Touga Nadio, directrice g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;ONAP.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>La hausse du prix du carburant a provoqu&eacute;, le 22 juin 2009, des &eacute;meutes &agrave; Lom&eacute;, capitale du Togo. En c&ocirc;te &ndash;d&rsquo;Ivoire, les transporteurs &eacute;taient au bord de la r&eacute;volte.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Avec, &agrave; la cl&eacute;, des gr&egrave;ves. Qui ont paralys&eacute;, des jours durant, l&rsquo;&eacute;conomie du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Dans chacun de ces deux pays, le prix du litre du super est pass&eacute; de 505 FCFA &agrave; 580 FCFA. Le gaz &ndash;oil de 500 FCFA &agrave; 575 CFA. Et le p&eacute;trole lampant de 390 FCFA &agrave; 475 CFA.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Pour mettre le consommateur malien &agrave; l&rsquo;abri de cette hausse, le gouvernement a d&ucirc; subventionner les hydrocarbures &agrave; hauteur de 198,5 milliards CFA. C&rsquo;&eacute;tait en 2009. Mais cette ann&eacute;e, la hausse du prix du carburant &agrave; la pompe risque fort de retentir dans le panier de la m&eacute;nag&egrave;re. &laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>Nous pensions qu&rsquo;un m&eacute;canisme d&rsquo;ajustement des prix, dans lequel le consommateur supporte une partie raisonnable de la hausse et l&rsquo;Etat l&rsquo;autre partie, nous semble plus adapt&eacute;</i>&nbsp;&raquo;, propose la directrice g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;ONAP.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Reste, maintenant, &agrave; savoir quelle sera la r&eacute;action du consommateur. Surtout, en cette veille du mois b&eacute;ni du Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial>Oumar Babi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le limogeage du PDG de l’Opam :
La Primature continue sa campagne d’intox</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-le-limogeage-du-pdg-de-l%25e2%2580%2599opam-la-primature-continue-sa-campagne-d%25e2%2580%2599intox-3334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Pour justifier le limogeage du PDG de l&rsquo;OPAM, Youssouf Tour&eacute;, la Cellule de communication de la Primature, dirig&eacute;e par Daouda Ndiaye, poursuit sa campagne d&rsquo;intoxication par m&eacute;dias interpos&eacute;s. Alors que son Chef, Modibo Sidib&eacute;, n&rsquo;a pas besoin de cette m&eacute;thode, digne d&rsquo;une autre &eacute;poque, pour chasser de son poste, Youssouf Tour&eacute; au profit de son beau-fr&egrave;re,</span></i></b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060> <strong>Bakary Diallo</strong><b style=mso-bidi-font-weight: normal> (cousin de sa femme).</b></span></i></span><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le seul argument, apparemment pertinent, avanc&eacute; par la Primature sur l&rsquo;achat du riz, ne tient pas la route. Dans notre pr&eacute;c&eacute;dent num&eacute;ro, nous vous avons d&eacute;cortiqu&eacute; le m&eacute;canisme par lequel l&rsquo;OPAM ach&egrave;te les c&eacute;r&eacute;ales pour constituer les diff&eacute;rents stocks mis en place par le Mali (Stock d&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat, Stock national de s&eacute;curit&eacute;) et pour proc&eacute;der aux ventes par interventions.</span></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Voil&agrave;&nbsp;: puisque la th&egrave;se de la Primature, tant&ocirc;t &eacute;voqu&eacute;e, n&rsquo;a plus droit de cit&eacute;, ses services passent par la d&eacute;sinformation, &agrave; travers des plats r&eacute;chauff&eacute;s, servis il y a deux ans aux lecteurs. Tout ce que les hommes du PM distillent est du d&eacute;j&agrave; entendu. C&rsquo;est ainsi que ces derniers jours, on revoit des dossiers datant de plus de deux ans qui font les choux gras de la presse. Parmi lesquels la gestion des 170 tonnes et<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>celle des 320 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Pour ceux qui ne la savent pas ou qui ne veulent pas le savoir, voici comment les deux stocks ont &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute;s.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Primo, les 170 tonnes.</span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt> Mat&eacute;rialis&eacute;s par des ventes &agrave; terme, ils se d&eacute;composent en ventes au comptant de 160 tonnes de riz KR 04, effectu&eacute;es au niveau de la Direction G&eacute;n&eacute;rale. Les enl&egrave;vements de ces stocks s&rsquo;op&egrave;rent &agrave; Tombouctou, la r&eacute;gion b&eacute;n&eacute;ficiaire. Les pi&egrave;ces qui attestent cette op&eacute;ration sont la quittance N&deg;14213 du 02 Mai 2006 et le ch&egrave;que N&deg;9331278 du 14 Mai 2006. En plus, </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><a name=S1></a><span style=font-family: Arial>on notera la dotation de 10 tonnes, en mil sorghos du Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire (CSA), &agrave; des couches vuln&eacute;rables dans les localit&eacute;s de Dir&eacute; et Niafunk&eacute;, repr&eacute;sent&eacute;es par Bouba Thiam et Oumar Nasser Ag. Cette quote-part, il faut le souligner, a &eacute;t&eacute; autoris&eacute;e par message Rac N&deg;213/OPAM/PDG/DSA du 16 Ao&ucirc;t 2006 et la d&eacute;cision N&deg;0035/CSA du 09 Ao&ucirc;t 2006.</span></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Secundo, les 320 tonnes. Comme dans toutes les op&eacute;rations de l&rsquo;OPAM, elles sont &eacute;galement mat&eacute;rialis&eacute;es sur des bons de ventes &agrave; terme et ont constitu&eacute; les premi&egrave;res dotations des banques de c&eacute;r&eacute;ales sur un pr&ecirc;t de 1000 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales, accord&eacute;es par le PMRC au CSA. Une copie de la lettre de pr&ecirc;t du PRMC N&deg;030/05/2628/CSA/25 du 23 Ao&ucirc;t 2005 en fait foi.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Les quantit&eacute;s par cercle, autoris&eacute;es par la d&eacute;cision N&deg;0063/CSA du 31 Octobre 2005 se d&eacute;composent ainsi&nbsp;: Goundam 105 tonnes&nbsp;; </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><a name=S3></a><span style=font-family: Arial>Tombouctou 30 tonnes&nbsp;; Dir&eacute; 80 tonnes&nbsp;; Niafunk&eacute; 45 tonnes&nbsp;; Rharous 50 tonnes. Cela fait donc un total de 310 tonnes. En plus des localit&eacute;s cit&eacute;es, 10 tonnes ont &eacute;t&eacute; attribu&eacute;es aux personnes &acirc;g&eacute;es de Dir&eacute;, dans le cadre de la mise en place de leur banque de c&eacute;r&eacute;ales.</span></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Toutes ces informations ont &eacute;t&eacute; transmises &agrave; qui de droit. Et, en premier lieu, &agrave; la Primature, au Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral et &agrave; la CASCA. C&rsquo;est pour cette raison que cette derni&egrave;re structure n&rsquo;a pas demand&eacute; la transmission de ce dossier aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes. Tout est transparent, avec des d&eacute;cisions administratives &agrave; l&rsquo;appui.</span></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Voil&agrave; la vraie information, diff&eacute;rente de celle distill&eacute;e par la Primature pour justifier ses coups bas. Cela d&eacute;shonore le Mali. Cela porte un grand frein &agrave; la bonne marche de l&rsquo;Etat. Cette<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>nouvelle m&eacute;thode de d&eacute;nigrement d&rsquo;un cadre honn&ecirc;te, relev&eacute; de son poste pour faire de la place &agrave; un beau fr&egrave;re est maladroite voire malsaine. Le PM peut nommer qui il veut et o&ugrave; il veut, sans justification. Mais de gr&acirc;ce que ses services ne colportent pas des informations peu fond&eacute;es pour humilier ou toucher la victime dans son honneur et sa dignit&eacute;. Des cadres int&egrave;gres ont toujours &eacute;t&eacute; relev&eacute;s sans grand bruit. Alors pourquoi dans le cas du d&eacute;sormais ancien PDG de l&rsquo;OPAM, on pr&eacute;pare d&rsquo;abord l&rsquo;opinion publique &agrave; travers des fausses accusations et ensuite, on tente de l&rsquo;abattre par le m&ecirc;me proc&eacute;d&eacute;, tout cela pour innocenter la venue du beau fr&egrave;re de Modibo Sidib&eacute;. A suivre.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: 0in 0in 0pt; text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Paul Mben<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Malien de l’Habitat : L’histoire du véhicule de mission réparé à 21 millions de F Cfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/office-malien-de-l%25e2%2580%2599habitat-l%25e2%2580%2599histoire-du-vehicule-de-mission-repare-a-21-millions-de-f-cfa-3281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><em><b>Apr&egrave;s le scandale des 100 millions de th&eacute; au minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement et des Transports, un autre scandale de m&ecirc;me nature d&eacute;fraie la chronique aujourd&rsquo;hui au Mali. Il s&rsquo;agit du v&eacute;hicule de mission de l&rsquo;Office Malien de l&rsquo;Habitat, de marque Toyota Land Cruiser immatricul&eacute; K - 2563 r&eacute;par&eacute; &agrave; 21 millions de F Cfa.</b></em></span> </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A en croire le bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral qui a lev&eacute; le li&egrave;vre, ce v&eacute;hicule a englouti beaucoup d&rsquo;argent au cours de sa dur&eacute;e de vie. Pour la Cellule d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Etat (CASCA) qui a repris l&rsquo;information dans son dernier rapport, lumi&egrave;re doit &ecirc;tre faite sur cette affaire des frais de r&eacute;paration.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Quant aux maliens lambda qui courent jour et nuit derri&egrave;re la pitance quotidienne, c&rsquo;est la preuve manifeste de la mauvaise gestion des fonds publics, de la gabegie et de la corruption g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Face &agrave; toutes ces r&eacute;criminations, les responsables de l&rsquo;Office Malien de l&rsquo;Habitat ont d&eacute;cid&eacute; de sortir de leurs r&eacute;serves pour expliquer en r&eacute;alit&eacute; ce qui s&rsquo;est pass&eacute;. Et dire comment ces 21 millions de F Cfa ont &eacute;t&eacute; engloutis dans les frais de r&eacute;paration de la Toyota Land Cruiser K - 2563. Selon eux, tout est parti de la mission de v&eacute;rification du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral &agrave; l&rsquo;OMH. Les v&eacute;rificateurs, diront-ils, ont fait le cumul des frais de r&eacute;paration durant les dix ans de vie dudit v&eacute;hicule. &laquo;Tout cet argent a servi aux frais de r&eacute;paration. L&rsquo;OMH qui avait demand&eacute; de le r&eacute;former n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suivi&raquo;, &nbsp;feront-ils savoir.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Selon un responsable de l&rsquo;OMH, ce v&eacute;hicule de marque Toyota Land Cruiser a &eacute;t&eacute; acquis le 28 novembre 2000 c&rsquo;est-&agrave;-dire pr&egrave;s de 10 ans aujourd&rsquo;hui. Il a &eacute;t&eacute; largement sollicit&eacute; pour les missions de l&rsquo;OMH devant se rendre dans tous les sites &agrave; travers le pays abritant les logements sociaux. Pour chaque programme de r&eacute;alisation des logements sociaux, ledit v&eacute;hicule &eacute;tait le seul &agrave; faire les missions de visite de terrain, d&rsquo;explication et de sensibilisation sur le programme &agrave; r&eacute;aliser&nbsp;; de suivie et de contr&ocirc;le de l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux et aussi d&rsquo;inauguration desdits logements sociaux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&laquo;Pour le seul motif que le Conseil d&rsquo;administration n&rsquo;avait pas marqu&eacute; son accord pour son remplacement nonobstant les multiples d&eacute;penses engag&eacute;es dans sa r&eacute;paration&raquo;, &nbsp;nous expliqua-t-il. Selon le m&ecirc;me responsable de l&rsquo;OMH, l&rsquo;achat d&rsquo;un autre v&eacute;hicule de mission n&rsquo;a &eacute;t&eacute; autoris&eacute; enfin que par la 22e session du Conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;OMH tenue le samedi, 15 d&eacute;cembre 2007.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les diff&eacute;rents ordres de mission qui nous ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s t&eacute;moignent d&rsquo;ailleurs de l&rsquo;ampleur des missions effectu&eacute;es par ledit v&eacute;hicule.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ces m&ecirc;mes explications, nous informe-t-on, ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;es &agrave; la mission de v&eacute;rification du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral qui a fait le contr&ocirc;le de gestion.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Pourquoi la version de l&rsquo;OMH n&rsquo;appara&icirc;t pas dans le rapport final&nbsp;? O&ugrave; est pass&eacute; le principe du contradictoire&nbsp;? Autant de zones d&rsquo;ombre qui enfoncent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;actuel patron de l&rsquo;OMH, Moussa Baba Diarra.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>La t&ecirc;te du Directeur g&eacute;n&eacute;ral mise &agrave; prix</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Au-del&agrave; de l&rsquo;affaire de la r&eacute;paration du v&eacute;hicule de service &agrave; 21 millions de F Cfa, l&rsquo;OMH est victime aujourd&rsquo;hui de la guerre de clans entre ses diff&eacute;rents responsables. La nomination r&eacute;cente d&rsquo;un directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint en serait la cause principale.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;Office Malien de l&rsquo;Habitat a-t-il besoin d&rsquo;un tel tiraillement apr&egrave;s ce qui s&rsquo;est pass&eacute; au temps du Fonds National de Logement&nbsp;? Le Fonds National de Logement &eacute;tait une petite structure charg&eacute;e simplement de la collecte de la taxe de logement. Au cours de cette collecte, des malversations ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cel&eacute;es par l&rsquo;actuel directeur g&eacute;n&eacute;ral. Pr&egrave;s de 360 millions de F Cfa ont en effet fait l&rsquo;objet de d&eacute;tournement et les auteurs ont d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s par la justice. A cette &eacute;poque, le budget du Fonds National de logement n&rsquo;&eacute;tait que de 300 millions de F Cfa &agrave; peu pr&egrave;s.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le Fonds National de Logement a &eacute;t&eacute; restructur&eacute; en Office Malien de l&rsquo;Habitat en &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re administratif (EPA) avec une autonomie financi&egrave;re en 1996. Des nouvelles dispositions prises ont confi&eacute; le recouvrement de la taxe de logement, principale ressource de l&rsquo;OMH aux imp&ocirc;ts et au tr&eacute;sor. Et avec le suivi rigoureux des recettes, le budget de l&rsquo;OMH tourne &agrave; ce jour autour de 6 milliards de F Cfa.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>C&rsquo;est dire que Moussa Baba Diarra est parvenu &agrave; faire aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;OMH une structure viable. Il a particip&eacute; &agrave; toutes les n&eacute;gociations rentrant dans le cadre de la r&eacute;alisation du partenariat public-priv&eacute; dans les logements sociaux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>M&eacute;canisme de financement de l&rsquo;Habitat, l&rsquo;OMH entre dans tout le processus des logements sociaux parce que l&rsquo;Etat lui a transf&eacute;r&eacute; tout son patrimoine immobilier &agrave; savoir les diff&eacute;rents programmes des logements sociaux ainsi que la gestion de la Cit&eacute; de la Solidarit&eacute;. Les 14 ann&eacute;es de gestion sont-elles de trop &agrave; l&rsquo;action visible sur le terrain&nbsp;? Doit-on changer une &eacute;quipe qui gagne et qui fait d&eacute;cid&eacute;ment l&rsquo;affaire du prince du jour&nbsp;?</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Birama Fall</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office des Produits Agricole du Mali :
Le PM s&amp;amp;#039;achète la tête du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/office-des-produits-agricole-du-mali-le-pm-sachete-la-tete-du-pdg-3273.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Apr&egrave;s avoir lamentablement &eacute;chou&eacute; avec l'Initiative riz, notamment dans sa composante commercialisation, engouffr&eacute; le Mali dans les exos en 2009 et tra&icirc;n&eacute; les pas pour d&eacute;bloquer l'argent des 15 000 tonnes de riz achet&eacute;es en 2010, le Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, s'en prend au PDG de l'OPAM. Et de quelle mani&egrave;re !</span></i></b></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Il y a huit jours, le communiqu&eacute; du Conseil des ministres avait un seul point inscrit dans le chapitre des mesures individuelles : &quot;<i>Le Conseil des Ministres a, au titre de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique (Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire), proc&eacute;d&eacute; &agrave; la nomination de Monsieur Bakary DIALLO, Gestionnaire d'Entreprise, en qualit&eacute; de Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l'OPAM</i>&quot;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Cette nouvelle est tomb&eacute;e comme un couperet. Mais sans grande surprise pour les lecteurs des journaux puisque les services de la Primature avaient, il y a d&eacute;j&agrave; quelques semaines, d&eacute;clench&eacute; une campagne de diffamation et de calomnie contre le d&eacute;sormais ex-PDG de l'OPAM, Youssouf Tour&eacute;. C'&eacute;tait pour pr&eacute;parer<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>l'opinion publique &agrave; son &eacute;viction. Aujourd'hui encore, les uns et les autres se<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>demandent<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>comment est-ce qu'on peut changer un cadre qui, en si peu de temps, a r&eacute;ussi &agrave; renflouer les magasins de l'OPAM. Avec toutes les difficult&eacute;s et les risques que l'achat des c&eacute;r&eacute;ales aux producteurs comporte. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le grief que la Primature a formul&eacute; &agrave; l'encontre de Youssouf Tour&eacute; est d'avoir<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>tra&icirc;n&eacute; les pieds dans l'achat du riz aux producteurs. R&eacute;sultat : les c&eacute;r&eacute;ales sont en train de pourrir dans la zone Office du Niger, sans preneur. Seulement voil&agrave; : la faute provient de la Primature qui bloque les dossiers de l'OPAM, qui les classes sans suite, sans souvent les &eacute;plucher. Sinon, depuis plusieurs mois, les besoins sont connus, confin&eacute;s dans un dossier ficel&eacute;, d&eacute;pos&eacute; sur la table du Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;. Celui-ci apr&egrave;s &eacute;tude devrait ordonner au ministre des Finances le d&eacute;blocage des fonds. A son tour,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>ce dernier donne le feu vert au Tr&eacute;sor publique. L'argent est alors vir&eacute; dans les comptes de l'OPAM. Voil&agrave; le travail pr&eacute;liminaire qui n'a pas &eacute;t&eacute; fait. Le dossier est toujours en souffrance &agrave; la Primature.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Cette ann&eacute;e, l'OPAM avait exprim&eacute; un besoin se chiffrant &agrave; environ &agrave; 6 milliards pour 25 000 tonnes de riz. La Primature, apr&egrave;s avoir oubli&eacute; le dossier dans les tiroirs, s'est fait taper sur les doigts avant de d&eacute;bloquer la moiti&eacute;, soit 3 milliards. C'est avec cet argent que l'ex-PDG de l'OPAM, Youssouf Tour&eacute; a achet&eacute; environ 15 000 tonnes de riz.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>En 2009, par contre, les erreurs de gestion de la Primature ont pouss&eacute; le Mali &agrave; s'engouffrer plut&ocirc;t dans les exos, au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques v&eacute;reux. Lesquels cr&eacute;ent tr&egrave;s souvent des p&eacute;nuries artificielles pour plus de profit. La fameuse initiative riz, mise en route pour l'accessibilit&eacute; des c&eacute;r&eacute;ales, &agrave; un co&ucirc;t supportable, a englouti des dizaines de milliards de FCFA, sans r&eacute;sultats probants. Elle a, on le sait,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>produit l'effet contraire, c'est-&agrave;-dire la chert&eacute; des c&eacute;r&eacute;ales. Cette ann&eacute;e-l&agrave; &eacute;galement, au lieu de reconnaitre l'&eacute;chec de l'op&eacute;ration, surtout au niveau de sa composante commercialisation, Modibo Sidib&eacute; a trouv&eacute; un bouc &eacute;missaire, l'ex- PDG de l'OPAM &quot;<i>qui ne r&eacute;agit pas avec promptitude</i>&quot;. Alors que le p&eacute;ch&eacute; originel provient de la Primature<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>o&ugrave; les dossiers de l'OPAM dorment dans les tiroirs. Chaque fois, on accuse l'OPAM d'avoir r&eacute;agi tardivement dans l'achat du riz, alors que c'est seulement en fin novembre dernier que les premiers sous ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;s. Pour qui conna&icirc;t la zone de l'Office, en novembre 2009, on ne pouvait que trouver le fond d'assiette. Au lieu de sanctionner la lourdeur voire l'incomp&eacute;tence de ses services techniques et m&ecirc;me financier, la Primature tombe &agrave; bras raccourci sur le pauvre Youssouf Tour&eacute;. Ni l'OPAM ni le Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire ne poss&egrave;de de fonds pour l'achat des c&eacute;r&eacute;ales. Et quand l'un ou l'autre demande des sous pour l'ex&eacute;cution de ses missions, on joue au dilatoire &agrave; la Primature. Et on fait porter les cons&eacute;quences &agrave; d'autres acteurs. Modibo Sidib&eacute; refuse de jouer le r&ocirc;le de fusible avec ATT, mais quand il s'agit de lui, pour<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>sauver sa t&ecirc;te, son honneur, il sacrifie les grands commis de l'Etat par ci et par l&agrave;. Depuis longtemps, la Primature a voulu mettre &quot;son homme&quot; &agrave; la t&ecirc;te de l'OPAM et a finalement eu gain de cause. Dans un futur proche, l'OPAM sera certainement dot&eacute;e des moyens qu'on lui a refus&eacute;s dans le pass&eacute;. Afin qu'il ach&egrave;te le &quot;<i>riz qui pourri dans les magasins en brousse</i>&quot;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>&nbsp;</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mais, le pire reste encore &agrave; venir. Alors qu'on accuse l'ex-PDG de l'OPAM d'avoir refus&eacute; d'acheter du riz qui pourri dans les magasins en brousse, dans les coulisses de la Primature et de l'h&ocirc;tel des Finances, on se pr&eacute;pare &agrave; distribuer des exos. Tous les acteurs charg&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire sont, pourtant, unanimes que le Mali n'a pas besoin d'exos cette ann&eacute;e. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>A suivre.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Paul Mben</span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage du DG de l’Opam :
Qu’en est&#45;il de son adjoint Bakary Diallo, de Nana Lansry Haïdara et de Babaly Ba de la BMS?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/limogeage-du-dg-de-l%25e2%2580%2599opam-qu%25e2%2580%2599en-est-il-de-son-adjoint-bakary-diallo-de-nana-lansry-haidara-et-de-babaly-ba-de-la-bms-3271.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormalCxSpFirst style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>En effet, sont enfonc&eacute;s jusqu&rsquo;au cou dans le scandale dit&nbsp;&lsquo;&rsquo;convention de gestion et de commercialisation de stocks de 5000 tonnes de riz Pakistanais 25% de brisure&rsquo;&rsquo;, Bakary Diallo l&rsquo;actuel directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;office des produits agricoles du Mali (OPAM) directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint au moment des faits, Nana Lansry Ha&iuml;dara commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Babaly Ba directeur g&eacute;n&eacute;ral de </span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-family: Arial>la Banque</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> malienne de solidarit&eacute; (BMS) et Abdoulahi Ag Mohamedoun Ansari pr&eacute;tendu g&eacute;rant de Abdala transport et commerce (ATC).</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Cette mafia dont la soci&eacute;t&eacute; Grand grenier du bonheur de Bakor&eacute; Sylla a &eacute;t&eacute; l&rsquo;ex&eacute;cutant, explique en partie comment et pourquoi a &eacute;chou&eacute; l&rsquo;initiative du pr&eacute;sident ATT et de son Premier ministre Modibo Sidib&eacute;.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>La somme astronomique d&eacute;tourn&eacute;e s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 1.800.000.000 de FCF (un milliard huit cent millions de francs CFA), car chaque kilo des 5000 tonnes de riz Pakistanais 25% de brisure a &eacute;t&eacute; vendu </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:metricconverter w:st=on productid=360F><span style=font-family: Arial>360F</span></st1:metricconverter><span style=font-family: Arial>. En effet, dans la convention et le protocole d&rsquo;entente respectivement &eacute;tablis &agrave; Bamako, le 24 juillet 2008 et le 11 d&eacute;cembre 2009, deux num&eacute;ros de compte furent ouverts &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-family: Arial>la<b style=mso-bidi-font-weight: normal> </b>Banque</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> malienne de solidarit&eacute; (BMS) sous l&rsquo;intitul&eacute; &lsquo;&rsquo;OPAM riz Abdalah 2008&rsquo;&rsquo; au nom de Abdala transport et commerce (ATC). Il s&rsquo;agit selon l&rsquo;article 4 de la convention, du compte bancaire n&deg;016690030195-97 &laquo;devant recevoir les produits de vente du riz aupr&egrave;s d&rsquo;&eacute;ventuels acqu&eacute;reurs&raquo;. Et de celui mentionn&eacute; &agrave; l&rsquo;article 7 &laquo;ouvert dans les livres de </span><st1:personname w:st=on productid=la BMS S.A><span style=font-family: Arial>la BMS S.A</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> sous le n&deg;003227002141-33&raquo;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>En fait, cette affaire a consist&eacute; &agrave; d&eacute;tourner des riz offerts au Mali par le gouvernement japonais, &agrave; accorder des pseudo exon&eacute;rations &agrave; certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, &agrave; arnaquer une partie des r&eacute;coltes de l&rsquo;initiative riz et &agrave; transformer en commer&ccedil;ant du riz, Nana Lansry Ha&iuml;dara commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Babaly Ba directeur g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-family: Arial>la Banque</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> malienne de solidarit&eacute; (BMS), Abdoulahi Ag Mohamedoun Ansari de Abdala transport et commerce (ATC) venu de nulle part et Bakary Diallo l&rsquo;actuel directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;office des produits agricoles du Mali (OPAM). Faut-il le rappeler, au moment des faits ce m&ecirc;me M. Diallo qui se fait aujourd&rsquo;hui passer pour un &lsquo;&rsquo;saint&rsquo;&rsquo; alors qu&rsquo;il est ravageur comme un phacoch&egrave;re, &eacute;tait le directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l&rsquo;OPAM. Aussi, Kant&eacute; le &laquo;Monsieur initiative riz&raquo; du Premier ministre Modibo Sidib&eacute; serait aussi directement impliqu&eacute; dans cette sale affaire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le Mali &agrave; la merci des vautours</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le m&eacute;canisme de ce sale coup contre le peuple Malien a &eacute;t&eacute; savamment ourdi. </span></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><strong><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><u>Article 1 de la convention&nbsp;:</u></span></span></strong><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt> La soci&eacute;t&eacute; ATC et </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la BMS><span style=font-family: Arial>la BMS</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> ont convenu de confier la gestion et la commercialisation des stocks de 5000 tonnes de riz &agrave; l&rsquo;OPAM. Mais d&rsquo;o&ugrave; est venue cette quantit&eacute; de riz? Vous le saurez plus tard, en vous laissant emporter par les m&eacute;andres des mots. </span></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=font-family: Arial><u>Article 2&nbsp;:</u></span></span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=font-family: Arial> L&rsquo;OPAM accepte d&rsquo;assurer la garde des stocks dans ses diff&eacute;rents magasins &agrave; Bamako et d&rsquo;engager un plan de mise en march&eacute; &agrave; un prix de base de 360 FCFA le kilo. Ce plan malicieux a-t-il &eacute;t&eacute; con&ccedil;u et ex&eacute;cut&eacute; avec la complicit&eacute; du commissaire aux comptes de l&rsquo;OPAM? </span></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=font-family: Arial><u>Article 7&nbsp;</u></span></span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=font-family: Arial>: Apr&egrave;s la vente totale des stocks de 5000 tonnes l&rsquo;OPAM consent &agrave; effectuer le virement int&eacute;gral du solde du compte n&deg;016690030195-97 li&eacute; &agrave; cette op&eacute;ration &agrave; celui n&deg;003227002141-33 ouvert au niveau de </span><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-family: Arial>la Banque</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> malienne de solidarit&eacute; (BMS) au nom de la soci&eacute;t&eacute; Abdala transport et commerce (ATC). Pourquoi, l&rsquo;OPAM et </span><st1:personname w:st=on productid=la BMS><span style=font-family: Arial>la BMS</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> acceptent-ils &agrave; ce que 1.800.000.000 de FCF soit vers&eacute; dans le compte d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; fictive qui n&rsquo;est autre que leur comp&egrave;re?</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>En sus de cette mafia sans pr&eacute;c&eacute;dent, le commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire Nana Lansry Ha&iuml;dara aurait seul d&eacute;tourn&eacute; le stock d&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat (SIE) soit 30.459,585 tonnes de riz. Selon la fiche dite &lsquo;&rsquo;Situation des stocks de c&eacute;r&eacute;ales de l&rsquo;OPAM&rsquo;&rsquo; &eacute;tablie le 19 mai 2010, le peu qui reste de SIE est celui de S&eacute;gou dont le total &eacute;tait estim&eacute; &agrave; 10.478,650 tonnes tous types de c&eacute;r&eacute;ales confondus.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Que reste-t-il si ce n&rsquo;est de d&eacute;cerner &laquo;la palme d&rsquo;or du vol&raquo; aux protagonistes de ce scandale, scandaleux et scandalisant commis au d&eacute;triment des pauvres Maliens qui ne savent plus que faire. Voil&agrave; le fait concret et le visage d&eacute;masqu&eacute; des gens qui se font passer, &agrave; longueur de journ&eacute;e, pour des cadres du pays, pieux et probes. Alors qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, un cochon vaut mille fois mieux qu&rsquo;eux.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OPAM Youssouf Mahamar Tour&eacute; a &eacute;t&eacute; limog&eacute; lors du conseil des ministres du mercredi 23 juin 2010. Et qu&rsquo;en est-il de son adjoint Bakary Diallo, de Nana Lansry Ha&iuml;dara et de Babaly Ba&nbsp;de </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la BMS><span style=font-family: Arial>la BMS</span></st1:personname><span style=font-family: Arial>? M. Diallo aurait m&ecirc;me fait certaines op&eacute;rations &agrave; l&rsquo;insu de son directeur Tour&eacute;. C&rsquo;est dire que les portes de la prison sont largement ouvertes &agrave; tous ceux qui sont impliqu&eacute;s dans cette affaire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Par ailleurs, le nom de Babaly est aussi bougrement souill&eacute; dans le dossier qui a conduit en prison Lanceni Balla Konat&eacute;, le d&eacute;sormais ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de la sant&eacute;. Si les faits reproch&eacute;s &agrave; ce dernier sont vrais, peut-il seul les commettre sans la complicit&eacute; de Babaly?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>A suivre, la copie scann&eacute;e des dossiers.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le guide</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire :
Mme Lansry Nana Yaya Haïdara décriée</title>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p><p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>La s&eacute;curit&eacute; alimentaire fait l&rsquo;objet de braderie de la part de ses premiers responsables avec, en ligne de mire, Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara, fortement d&eacute;cri&eacute;e pour<span style=>&nbsp; </span>sa gestion calamiteuse de cette structure qui avait pourtant donn&eacute; une lueur d&rsquo;espoir aux Maliens.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire s&rsquo;illustre aujourd&rsquo;hui par une opacit&eacute; criarde dans son fonctionnement. Pour assouvir sa cupidit&eacute;, <st1:personname w:st=on productid=La Commissaire>la Commissaire</st1:personname> se livrerait &agrave; des irr&eacute;gularit&eacute;s, en complicit&eacute; avec certains responsables de ses structures rattach&eacute;es, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Office des produits agricoles du Mali (OPAM. <span style=>&nbsp;</span>Et il y a quelques mois, dans une de nos parutions, nous reprochions &agrave; l&rsquo;ex-PDG de l&rsquo;OPAM, Youssouf Mahamar Tour&eacute;, de prendre un malin plaisir &agrave; brader d&rsquo;importantes quantit&eacute;s &agrave; des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Une affaire qui avait b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du silence du Premier ministre qui en &eacute;tait pourtant inform&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>En effet, selon le rapport 2007 du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral (BVG), le Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire (CSA) a proc&eacute;d&eacute; &agrave; des ventes &agrave; hauteur de 20 975,3 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales (mil et sorgho) et des ventes par offre publique (OP) &agrave;<span style=>&nbsp; </span>concurrence de 9 939 tonnes. &laquo; <i style=>Les actions entreprises en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; alimentaire n&rsquo;ont pas contribu&eacute; &agrave; am&eacute;liorer efficacement et durablement la disponibilit&eacute; des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Entre autres, la gestion des exon&eacute;rations ayant pour but de faciliter les approvisionnements n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; conduite de mani&egrave;re efficiente et efficace&hellip;</i> &raquo;, indiquait, en substance, le rapport du BVG. Ce qui repr&eacute;sente, pour l&rsquo;Etat, un manque &agrave; gagner d&rsquo;environ 20 milliards de FCFA, r&eacute;sultat de la fraude (34 %) et de la mauvaise gestion (66 %). &laquo; <i style=>Par fraude, il faut entendre les fonds qui auraient d&ucirc; &ecirc;tre per&ccedil;us, mais qui ne l&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute;, du fait, par exemple, des vols, usage de faux, d&eacute;tournements, minorations de recettes (fiscales, douani&egrave;res et autres), non reversement des sommes collect&eacute;es, d&eacute;penses sans aucune pi&egrave;ce justificative, doubles paiements d&rsquo;une m&ecirc;me prestation, etc. </i>&raquo;, ajoutait le rapport du BVG. <o:p></o:p></span></p>
<p><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>M. Tour&eacute; braderait les c&eacute;r&eacute;ales &agrave; ses complices Bakor&eacute; Sylla du GGB et Modibo Ke&iuml;ta de CDCM qui, &agrave; leur tour, les lui revendraient durant la p&eacute;riode de soudure. Ces m&ecirc;mes c&eacute;r&eacute;ales seraient ensuite revendues aux populations &agrave; des prix hors de port&eacute;e de leur bourse. Aussi, le conseil des ministres du mercredi 23 juin a nomm&eacute;, &agrave; la place de M. Tour&eacute;, son adjoint Bakary Diallo. Youssouf Mahamar Tour&eacute;, qui agissait en complicit&eacute; avec Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara, vient de devenir ainsi &laquo;&nbsp;l&rsquo;agneau sacrificiel&nbsp;&raquo;. D&rsquo;aucuns disent m&ecirc;me qu&rsquo;il est en passe de faire valoir ses droits &agrave; la retraite. Allez savoir. Toujours que c&rsquo;est ainsi que sous nos cieux, on s&rsquo;enrichit <span style=>&nbsp;</span>en su&ccedil;ant le sang des pauvres Maliens. Et quand on sait que le plus souvent, les d&eacute;nonciations ne sont pas suivies d&rsquo;effets.<o:p></o:p></span></p>
<p><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Somme toute, il convient d&rsquo;expliquer que la gangr&egrave;ne de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire vient d&rsquo;&ecirc;tre enlev&eacute;e. Il ne reste plus qu&rsquo;&agrave; chercher &agrave; cicatriser la plaie&nbsp;: ce qui ne sera pas une chose ais&eacute;e, surtout avec la pr&eacute;sence de Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara, toujours &agrave; la t&ecirc;te du Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, et &agrave; qui on reproche d&rsquo;avoir vers&eacute; dans le n&eacute;potisme en attribuant le march&eacute; de construction de banques de c&eacute;r&eacute;ales &agrave; un de ses jeunes fr&egrave;res. On lui reproche &eacute;galement d&rsquo;avoir fait, du stock d&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat, sa &laquo;&nbsp;<i style=>caisse noire</i>&nbsp;&raquo;. Dans sa gestion unilat&eacute;rale de ce stock (qui doit pourtant venir en aide aux couches d&eacute;favoris&eacute;es), Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara n&rsquo;en ferait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te.<o:p></o:p></span></p>
<p><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Eu &eacute;gard &agrave; l&rsquo;&eacute;normit&eacute; de ces malversations, surtout dans un pays dont le socle social est la solidarit&eacute; et l&rsquo;entraide, les plus hautes autorit&eacute;s ne devraient plus tarder &agrave; prendre les dispositions qui s&rsquo;imposent, au risque de ne pas &ecirc;tre tra&icirc;n&eacute;es devant le tribunal de l&rsquo;histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Abdoul Karim Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Archives nationales du Mali : Une importance inestimable, mais qui souffre d’inattention</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/archives-nationales-du-mali-une-importance-inestimable-mais-qui-souffre-d%25e2%2580%2599inattention-2902.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><em><b>A l&rsquo;instar des autres Etats du monde, le Mali, &agrave; travers la Direction nationale des archives, a c&eacute;l&eacute;br&eacute; le 9 juin 2010, la journ&eacute;e internationale des archives. Au Mali, deux conf&eacute;rences d&eacute;bats, une journ&eacute;e portes ouvertes et une exposition de photos &eacute;taient au programme de la comm&eacute;moration.</b></em></span>  </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le cadre de la comm&eacute;moration de la journ&eacute;e internationale des archives, la salle de conf&eacute;rence de la direction nationale des archives du Mali a abrit&eacute;, le 9 juin 2010, deux conf&eacute;rences de d&eacute;bats, une journ&eacute;e portes ouvertes et une exposition de photos. La premi&egrave;re conf&eacute;rence d&eacute;bat, anim&eacute; par Aly Ongo&iuml;ba, Directeur national des archives du Mali, a port&eacute; sur le th&egrave;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les cinquante ans de gestion des archives au Mali&nbsp;: Historique, enjeux et perspectives&nbsp;&raquo;. La seconde conf&eacute;rence d&eacute;bat a explor&eacute; le th&egrave;me des &laquo;&nbsp;enjeux des archives et du m&eacute;tier d&rsquo;archiviste &agrave; l&rsquo;heure de la soci&eacute;t&eacute; de l&rsquo;information et de la communication&nbsp;&raquo;. La journ&eacute;e portes ouvertes organis&eacute;e en marge de ces conf&eacute;rences s&rsquo;est tenue dans les locaux des archives nationales &agrave; ACI 2000 et au b&acirc;timent annexe &agrave; Koulouba.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;> L&rsquo;exposition de photos a port&eacute; sur des images qui nous rappellent l&rsquo;histoire du Soudan. Cette exposition nous a donn&eacute; l&rsquo;occasion de voir les gouverneurs qui se sont succ&eacute;d&eacute; au Soudan, de voir les anciens b&acirc;timents coloniaux et quelques personnalit&eacute;s historiques et politiques &agrave; Koulouba. La c&eacute;r&eacute;monie&nbsp;d&rsquo;ouverture de cette journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par Mamadou Traor&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint du gouvernement. Dans son rappel historique de la naissance de cette journ&eacute;e, il a indiqu&eacute; que c&rsquo;est pour ouvrir la r&eacute;flexion sur les archives dans leur diversit&eacute; et sur les d&eacute;fis auxquels elles font face et les risques auxquels elles sont expos&eacute;es que le Conseil international des archives (CIA) a d&eacute;cid&eacute; lors de son Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale tenue au Qu&eacute;bec en novembre 2007, de la c&eacute;l&eacute;bration chaque ann&eacute;e, le 9 juin, de la journ&eacute;e internationale des archives. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&laquo;&nbsp;Cette journ&eacute;e offre aux archivistes de part le monde l&rsquo;occasion de promouvoir la cause des documents et des archives dans tous les pays pour signifier que la gestion efficiente des documents est une des conditions primordiales et essentielles de la bonne gouvernance, de la transparence et de la responsabilit&eacute;&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Il a estim&eacute; que les archives au Mali ne sont pas log&eacute;es &agrave; la bonne enseigne. Selon lui, le pays manque de locaux appropri&eacute;s aux services d&rsquo;archives, lorsque ceux-ci existent. Pire, il dira qu&rsquo;on constate l&rsquo;expropriation des b&acirc;timents d&rsquo;archives au profit d&rsquo;autres services de l&rsquo;administration.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;> De tous les maux dont souffrent les archives au Mali, le secr&eacute;taire adjoint du gouvernement a mis en exergue l&rsquo;insuffisance de personnel qualifi&eacute; &agrave; la gestion des archives et l&rsquo;affectation des archivistes r&eacute;guli&egrave;rement recrut&eacute;s &agrave; des services autres que ceux des archives. Mais, il a estim&eacute; que tout cela est d&ucirc; &agrave; la m&eacute;connaissance de la place et de la valeur des archives dans l&rsquo;administration et a souhait&eacute; l&rsquo;instauration d&rsquo;une r&eacute;glementation compl&egrave;te et rigide en mati&egrave;re d&rsquo;archives. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Malgr&eacute; toutes ces insuffisances, il a salu&eacute; quelques efforts du gouvernement. Ce sont&nbsp;: la cr&eacute;ation de la direction nationale des archives et l&rsquo;ouverture d&rsquo;une fili&egrave;re de formation professionnalisant au m&eacute;tier du livre, des archives et de la documentation &agrave; la Flash. Il a souhait&eacute;&nbsp;l&rsquo;organisation des archives des collectivit&eacute;s territoriales et d&eacute;concentr&eacute;es en collaboration avec la DNCT, le PACT et CFCT. Avant d&rsquo;appeler &agrave; la mise en &oelig;uvre du rapport valid&eacute; sur le transfert des archives historiques du Mali. Pour se mettre au diapason, les archives vont devoir songer &agrave; l&rsquo;informatisation et &agrave; la num&eacute;risation de ses documents. Les experts estiment que cela va n&eacute;cessiter de gros moyens qui doivent &ecirc;tre programm&eacute;s au niveau du Budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Assane Kon&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An 8 de l’investiture du président ATT :
Les acquis se voient à l’œil nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/an-8-de-l%25e2%2580%2599investiture-du-president-att-les-acquis-se-voient-a-l%25e2%2580%2599oeil-nu-2901.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><b><i>La c&eacute;r&eacute;monie de la 8<sup>&egrave; </sup>c&eacute;l&eacute;bration de  l&rsquo;investiture d&rsquo;ATT &agrave; la magistrature supr&ecirc;me s&rsquo;est tenue, dans la salle  des banquets du palais de Koulouba, le mardi 8 juin 2010. Dans son  allocution le chef de l&rsquo;Etat a expliqu&eacute; le pourquoi de cette date qui  marque son &eacute;lection en 2007 &agrave; la t&ecirc;te du Mali. L&rsquo;occasion a &eacute;t&eacute; mise &agrave;  profit pour rappeler les parcours d&eacute;j&agrave; fait sur le plan du d&eacute;veloppement  de notre pays.</i></b></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le  pr&eacute;sident ATT dira que c&rsquo;est &agrave; cause de la gr&egrave;ve des magistrats de la  Cour supr&ecirc;me que la date du 8 juin 2002 a &eacute;t&eacute; retenue pour son  investiture. Soit un peu plus long que pr&eacute;vu. C&rsquo;est avec le m&ecirc;me plaisir  qu&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; c&eacute;l&egrave;bre cet anniversaire qui offre aussi  l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;&eacute;changer avec la nation Malienne. Mais, permet aussi de  mener des actions collectives pour les perspectives.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Il a  mis l&rsquo;accent sur les r&eacute;alisations du programme de d&eacute;veloppement  &eacute;conomique et social (PDES) qui est un br&eacute;viaire &eacute;dictant les grandes  lignes sur lesquelles le d&eacute;veloppement du Mali s&rsquo;articule. Du moins,  pendant son r&egrave;gne. ATT pr&ocirc;ne la consolidation de la d&eacute;mocratie dans le  pays, raison pour laquelle, le Comit&eacute; d&rsquo;appui &agrave; la reforme  institutionnelle (CARI) a vu le jour. Il a pour mission de corriger les  insuffisances de la Constitution malienne de 1992. Les propositions  auxquelles il est parvenu seront devant l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, avant fin  2010, pour &ecirc;tre am&eacute;lior&eacute;es et approuv&eacute;es.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans  le cadre de la d&eacute;centralisation le chef de l&rsquo;Etat souhaite la cr&eacute;ation  de nouvelles r&eacute;gions, de cercles et de communes conform&eacute;ment aux besoins  du pays. Environ 1 milliard de nos francs a &eacute;t&eacute; affect&eacute; &agrave; chaque r&eacute;gion  gr&acirc;ce aux mannes provenant de la privatisation de la Sotelma.  L&rsquo;assurance maladie sera effective. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a  touch&eacute; aux probl&egrave;mes actuels de toutes les r&eacute;gions du Mali, mais aussi  ceux du district de Bamako. Ces derniers portent sur la sant&eacute;,  l&rsquo;infrastructure routi&egrave;re, l&rsquo;eau, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, l&rsquo;agriculture, la lutte  contre la drogue et le terrorisme pour ne citer que ceux-ci parmi tant  d&rsquo;autres.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Afin  de faire face &agrave; ces d&eacute;fis, l&rsquo;Etat a fait du progr&egrave;s mais fut parfois  aid&eacute; par certains partenaires. En mati&egrave;re du tourisme, le Mali a fait du  progr&egrave;s notable et cela est rendu possible gr&acirc;ce au renforcement des  infrastructures h&ocirc;teli&egrave;res &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. En qui  concerne la recherche p&eacute;troli&egrave;re, elle se poursuit normalement.  Cependant, le pr&eacute;sident ATT ne sait pas quand est-ce que l&rsquo;exploitation  va commencer. Quatorze puits ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couverts dont trois prometteurs.  En plus de l&rsquo;or, l&rsquo;exploitation du fer aura lieu sur le site de Tienfala  qui va voir le jour en accord avec une entreprise Indienne.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Gr&acirc;ce  au fruit de la coop&eacute;ration chinoise, notre pays aura un troisi&egrave;me pont &agrave;  Bamako ainsi qu&rsquo;une autoroute Bamako-S&eacute;gou en 2 voies aller et retour.  L&rsquo;histoire retient que le 25 octobre prochain est la date anniversaire  des 50 ans de la coop&eacute;ration entre le Mali et la chine. Ainsi, une usine  sucri&egrave;re verra le jour, ce qui compl&egrave;te &agrave; trois leur nombre apr&egrave;s  Seribala et Dougabougou. Elle permettra au Mali de pallier aux  insuffisances en sucre. La cimenterie n&rsquo;est pas rest&eacute;e en marge dont le  premier sac est attendu, en principe pendant le premier trimestre de  2011. Plusieurs routes seront goudronn&eacute;es avant 2012 et les co&ucirc;ts sont  estim&eacute;s &agrave; plus de 242 milliards de nos francs.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;&eacute;pineuse  question de l&rsquo;&eacute;cole a occup&eacute; une place de choix au cours de cette  rencontre. &Agrave; cet &eacute;gard, le pr&eacute;sident ATT a fait la lumi&egrave;re sur la  question. A l&rsquo;entendre, le budget des enseignants aurait d&eacute;pass&eacute; les 80%  et le 1/3 du budget national est uniquement consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation soit  ceux de la d&eacute;fense et de la s&eacute;curit&eacute; r&eacute;unis. De 97 milliards en 2002 le  budget de l&rsquo;&eacute;ducation a atteint 168 milliards en 2010, avec un taux de  80%. L&rsquo;&eacute;tat a aussi vers&eacute; 7 milliards pour les partants volontaires &agrave; la  retraite.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Par  ailleurs, au sujet du code de mariage, ATT reconna&icirc;t le mariage  religieux et promet que le code sera relu par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Au  terme de son discours, il a tenu &agrave; saluer le peuple et a adress&eacute; ses  salutations &agrave; tous ceux qui ont effectu&eacute; le d&eacute;placement suivre son  intervention dans la salle de banquet du palais de Koulouba.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p><b>Yacouba Tangara</b></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Toumani Touré :
Un président qui tient ses  promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/amadou-toumani-toure-un-president-qui-tient-ses-promesses-2897.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpFirst><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>&Agrave; deux ans de la fin de son 2<sup>&egrave;</sup> mandat, le pr&eacute;sidentiel ATT a presque &eacute;puis&eacute; tous les programmes d&rsquo;activit&eacute;s qu&rsquo;il avait propos&eacute;s aux Maliens. Notamment &agrave; travers le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) qui touche &agrave; tous les secteurs de d&eacute;veloppement. Depuis qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;, le Mali a connu une avanc&eacute;e manifeste dans plusieurs domaines dont voici quelques une des illustrations.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Des infrastructures partout</span></b></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Le 3<sup>&egrave;</sup> pont de Bamako attendu avec impatience sera pr&ecirc;t dans quelques mois en m&ecirc;me temps que l&rsquo;&eacute;changeur de Missabougou, selon les constructeurs chinois. En 2007 celui de Wabaria dont r&ecirc;vait toute la population de Gao a prouv&eacute; que le d&eacute;senclavement est une priorit&eacute; pour ATT. Actuellement, beaucoup d&rsquo;activit&eacute;s en cours de r&eacute;alisations sont acc&eacute;l&eacute;r&eacute;es pour qu&rsquo;elles prennent fin avant le 22 septembre 2010, le cinquantenaire de notre ind&eacute;pendance.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Des milliers de kilom&egrave;tres de route sont r&eacute;alis&eacute;s ou en cours. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;axe Gao-Ansongo- Lab&eacute;zzanga (fronti&egrave;re Niger). La route de l&rsquo;espoir de Douentza &agrave; Tombouctou attend d&rsquo;&ecirc;tre bitum&eacute;e. De Gao &agrave; Niger la route bitum&eacute;e a cr&eacute;&eacute; un d&eacute;senclavement bien salu&eacute; par les habitants de la localit&eacute;. On a les routes M&eacute;naka &agrave; Ansongo et Gossi Gourma-Rharouss. La route Bourem-Taoussa sur 35km s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux du projet du barrage de Taoussa. A Mopti, la route du poisson est en cours de construction aussi bien que le seuil de Djenn&eacute;. En 2<sup>&egrave;</sup> r&eacute;gion, la route Bamako-Koulikoro a connue beaucoup de r&eacute;fection sous ATT et doit &ecirc;tre &eacute;largie, &agrave; laquelle s&rsquo;ajoute l&rsquo;axe Koulikoro-Banamba d&eacute;j&agrave; bitum&eacute;. La route de Kangaba est en ex&eacute;cution.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>En premi&egrave;re r&eacute;gion, le pont de Kayes a &eacute;t&eacute; mis en &eacute;tat. Des routes ont &eacute;t&eacute; construites &agrave; Di&eacute;ma, Nioro du sahel, Mahina, Bafoulab&eacute; et surtout les axes Dio-Kayes et Kayes-S&eacute;n&eacute;gal. Apr&egrave;s le lancement de la construction du barrage de Taoussa cette ann&eacute;e, d&rsquo;autres barrages sont en cours de r&eacute;fection comme F&eacute;lou, S&eacute;lingu&eacute; et Markala pour les transformer en barrage hydro-&eacute;lectrique. Beaucoup de localit&eacute;s ont re&ccedil;u des centres culturels &agrave; savoir Koulikoro, Fana, Sikasso, Tombouctou et tant d&rsquo;autres.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Des logements sociaux pour les sans domiciles</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>ATT avait promis de r&eacute;duire le probl&egrave;me de logement des Maliens. Malgr&eacute; les difficult&eacute;s et contraintes rencontr&eacute;es, il est arriv&eacute; &agrave; tenir sa promesse. Pour le moment, 5.700 heureux b&eacute;n&eacute;ficiaires ont re&ccedil;u les cl&eacute;s de leur appartement dans toutes les r&eacute;gions du Mali. Mais ATT n&rsquo;entend pas en rester l&agrave;. Avec ses partenaires, il compte r&eacute;aliser au cours de son dernier mandat 20.000 logements sociaux et faire en sorte que chaque cercle en ait 50.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>L&rsquo;essor de l&rsquo;agriculture</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Depuis le lancement du<b style=> </b>Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) et de l&rsquo;initiative riz pour la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, le secteur agricole a connu un grand saut en avant. Le pr&eacute;sident ATT a r&eacute;ussi, comme il l&rsquo;avait promis &agrave; le m&eacute;caniser. Pour la r&eacute;alisation d&rsquo;un programme d&rsquo;irrigation de proximit&eacute; partout au Mali, il vient de d&eacute;bloquer 6 milliards tir&eacute;s des b&eacute;n&eacute;fices de la privatisation de la SOTELMA. Un grand chantier est en cours &agrave; l&rsquo;office du Niger pour l&rsquo;am&eacute;nagement et l&rsquo;irrigation de plus de 10.000ha. Au nord gr&acirc;ce au barrage de Taoussa, des centaines de terrains seront irrigu&eacute;s au profit des agriculteurs. Pour la production du coton, le gouvernement a facilit&eacute; l&rsquo;octroi des intrants. De 2002 &agrave; nos jours, plusieurs projets de d&eacute;veloppement pastoral furent r&eacute;alis&eacute;s dans les r&eacute;gions de Kayes, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal. La pisciculture s&rsquo;est beaucoup d&eacute;velopp&eacute;e, et est prise en compte dans le projet ECODEL (Etude sur la conservation des ressources naturelles du delta du Niger) qui co&ucirc;te 2 milliards de nos francs.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>La sant&eacute; en progr&egrave;s</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>ATT a mis un grand accent sur la sant&eacute;. La gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne en est une preuve. Il s&rsquo;est attaqu&eacute; au paludisme qui est une des maladies end&eacute;miques les plus ravageuses au Mali. Les couches vuln&eacute;rables, c'est-&agrave;-dire les femmes enceintes et les enfants de 0 &agrave; 5 ans sont trait&eacute;s gratuitement et beaucoup de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es ont &eacute;t&eacute; offertes. Idem, concernant les anti-retro-viraux dont b&eacute;n&eacute;ficient les sid&eacute;ens. L&rsquo;h&ocirc;pital r&eacute;gional de Sikasso construit &agrave; 7 milliards est d&eacute;j&agrave; fini. Bient&ocirc;t celui du Point G aura ses locaux de chirurgie cardiovasculaire et un centre de transplantation r&eacute;nale. 31 CSCOM et 11 centres de r&eacute;f&eacute;rence sont en construction. Courant 2009 de nouvelles infrastructures ont &eacute;t&eacute; construites au centre hospitalier universitaire Gabriel Tour&eacute;. En ophtalmologie, l&rsquo;Institut d&rsquo;ophtalmologie tropicale d&rsquo;Afrique (IOTA) a &eacute;t&eacute; dot&eacute; en &eacute;quipements modernes de pointe. Et ce, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;amiti&eacute; entre ATT et des sp&eacute;cialistes Cubains qui ont aussi form&eacute; leurs homologues Maliens.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Des efforts pour sauver l&rsquo;&eacute;ducation</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Face aux difficult&eacute;s auxquelles l&rsquo;&eacute;cole malienne est confront&eacute;e, depuis plusieurs d&eacute;cennies, ATT a apport&eacute; sa touche en organisant l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re le forum sur l&rsquo;&eacute;ducation. Les participants venus d&rsquo;horizons divers ont cherch&eacute; les moyens et voies menant &agrave; l&rsquo;apaisement. Juste &agrave; la fin, ATT a re&ccedil;u les recommandations des travaux. Des reformes sont &eacute;galement mises en &oelig;uvre et des n&eacute;gociations entam&eacute;es sont en cours. Concernant les avantages et primes demand&eacute;s par les enseignants, il a d&eacute;j&agrave; mobilis&eacute; 2 milliards suppl&eacute;mentaires. Mais cet effort para&icirc;t insuffisant selon certains syndicalistes. Du coup, les n&eacute;gociations continuent.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>La s&eacute;curit&eacute; retrouv&eacute;e au nord</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Le pr&eacute;sident ATT est parvenu &agrave; trouver une solution &agrave; la situation chaotique au nord qui faisant inqui&eacute;ter tous les Maliens depuis 1974, est avant tout un probl&egrave;me de d&eacute;veloppement. Un long et patient processus a abouti &agrave; la signature des accords d&rsquo;Alger en 2006. Beaucoup de nos concitoyens &eacute;taient sceptiques &agrave; cette id&eacute;e. Conform&eacute;ment &agrave; cette promesse, ATT vient de mobiliser plus de 200 millions pour un projet de r&eacute;insertion des anciens combattants et de la soci&eacute;t&eacute; civile du nord qui concernera 275 b&eacute;n&eacute;ficiaires. Avant cet acquis, d&rsquo;autres r&eacute;alisations furent faites dans les domaines des infrastructures, des appuis financiers, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;artisanat, du tourisme, de l&rsquo;agriculture et tant d&rsquo;autres. Aujourd&rsquo;hui, le nord du Mali est en voie de d&eacute;veloppement.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Issa Santara</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormalCxSpMiddle><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è anniversaire de son mandat : ATT défend son bilan annuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/3e-anniversaire-de-son-mandat-att-defend-son-bilan-annuel-2885.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><em><b>Des r&eacute;formes institutionnelles du pays, des infrastructures, le Nord-Mali, l&rsquo;&eacute;cole et de nombreux projets de d&eacute;veloppement&nbsp;: le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est &eacute;tendu, face &agrave; la presse, sur la vie de la nation. Et il a dit se r&eacute;jouir &laquo;de la poursuite des r&eacute;alisations dans tous les domaines&raquo;.</b></em></span> </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, s&rsquo;est pr&ecirc;t&eacute; hier aux questions des journalistes dans le cadre de sa traditionnelle</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Conf&eacute;rence de presse du 8 juin. Selon lui, le projet de r&eacute;f&eacute;rendum constitutionnel est en vue&nbsp;; le nouveau d&eacute;coupage administratif (nouvelles communes, cercles et r&eacute;gions) reste une r&eacute;alit&eacute;&nbsp;; des mesures sont envisag&eacute;es pour pallier aux divergences de gestion de la capitale malienne. Pour l&rsquo;accompagnement des efforts de d&eacute;veloppement local, le pr&eacute;sident a rappel&eacute; qu&rsquo;un milliard de F Cfa est accord&eacute; cette ann&eacute;e &agrave; chaque r&eacute;gion. L&rsquo;assurance maladie obligatoire serait op&eacute;rationnelle au cours de cette ann&eacute;e.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, on s&rsquo;amuse &agrave; dire que l&rsquo;ann&eacute;e 2010 est exceptionnellement g&eacute;n&eacute;reuse de part les infrastructures en chantier&nbsp;: le 3&egrave;me pont de Bamako, le rond-point multi &eacute;changeur, le barrage de Taoussa, l&rsquo;interconnexion &eacute;lectrique avec la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, la construction d&rsquo;h&ocirc;pitaux, les logements sociaux, etc.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>ATT a soulign&eacute;, r&eacute;gion par r&eacute;gion, les efforts de d&eacute;veloppement entrepris par le gouvernement et conclu que c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;volution sanitaire qui a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement positive. A Kidal, l&rsquo;Etat a fourni au cours de l&rsquo;ann&eacute;e des appuis pour la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et l&rsquo;approvisionnement en eau potable (1,6 milliard de F Cfa). Pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s villageois ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s dans presque toutes les r&eacute;gions du pays. Des salles de spectacle d&rsquo;une valeur de 200 millions chacune ont &eacute;t&eacute; construites &agrave; Kidal et Tombouctou. Des infrastructures routi&egrave;res sont en chantier dans les r&eacute;gions de Tombouctou et Gao. Selon le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, beaucoup de pistes d&rsquo;atterrissage sont en chantier dans les trois r&eacute;gions du Nord. Tout comme &agrave; Kayes. Pour un bilan de d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion de Koulikoro, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique mise sur le bitumage de la route et des travaux de voirie dans le chef lieu de r&eacute;gion ainsi que des routes comme celle de Bamako Kangaba, Djidi&eacute;ni- Boumba et de Nara, etc.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>N&eacute;gation de la malnutrition au Mali</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans les r&eacute;gions de Sikasso et S&eacute;gou, l&rsquo;on mise sur la relance de la culture du coton, le d&eacute;veloppement de l&rsquo;irrigation et de la production du sucre. Le pr&eacute;sident a soulign&eacute; aussi que l&rsquo;autoroute de S&eacute;gou sera une r&eacute;alit&eacute; avant la fin de son mandat. Des localit&eacute;s de Mopti et Kayes ont des chantiers de cimenterie, de routes bitum&eacute;es et d&rsquo;&eacute;lectrification.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>C&rsquo;est dans le bilan social que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique se sent quelque peu confus. Il a ni&eacute; les statistiques annonc&eacute;es des organisations non gouvernementales qui ont r&eacute;cemment indiqu&eacute; que le Mali a atteint la c&ocirc;te d&rsquo;alerte au sujet de la malnutrition des enfants et soulign&eacute; avoir des insomnies &agrave; propos de la question scolaire. Pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, la situation du Nord du pays est pr&eacute;sentement positive que l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re pendant la m&ecirc;me p&eacute;riode mais pr&eacute;cise qu&rsquo;il a l&rsquo;impression claire et nette qu&rsquo;une organisation op&egrave;re dans la zone.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Seydou Coulibaly</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La  clé de voûte du PDES !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-cle-de-voute-du-pdes-2882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Quotidien de Bko</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><b><i>En vue de stimuler et de promouvoir le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;, les autorit&eacute;s se sont fix&eacute;es pour objectifs de lever les contraintes qui entravent le d&eacute;veloppement de ce secteur. Au del&agrave; de l&rsquo;environnement des affaires qui est en cours d&rsquo;am&eacute;lioration, la faible dotation du pays en infrastructures socio&eacute;conomiques peut constituer un goulot d&rsquo;&eacute;tranglement.&nbsp;Les investissements en infrastructures &eacute;conomiques au cours de ces derni&egrave;res ann&eacute;es ont port&eacute; principalement sur la dotation du pays en infrastructures de transport. Les efforts d&rsquo;investissement des autorit&eacute;s se sont aussi concentr&eacute;s sur certains domaines prioritaires, entre autres, les domaines routier, a&eacute;roportuaire, fluvial, ferroviaire. </i></b></span> </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;Le minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement et des Transport sous la coupole actuellement de M. Hamed Diane S&eacute;mega a pour mission l&rsquo;&eacute;laboration et la mise en &oelig;uvre des mesures devant assurer le d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur du pays, la conception, la construction et l&rsquo;entretien des routes, des ouvrages d&rsquo;art, des rails, des a&eacute;rodromes et ports fluviaux. Il a &eacute;galement le devoir d&rsquo;&eacute;laborer et de contr&ocirc;ler l&rsquo;application des r&egrave;gles dans les domaines de la topographie et de la cartographie. Ce n&rsquo;est pas tout, le minist&egrave;re dirig&eacute; par&nbsp;Hamed Diane Semega a d&rsquo;autres t&acirc;ches qui sont entre autres le d&eacute;veloppement de la m&eacute;t&eacute;orologie, la recherche de l&rsquo;exp&eacute;rimentation dans le domaine des travaux publics, le d&eacute;veloppement des transports maritimes, fluviaux et a&eacute;riens et, enfin, il &eacute;labore la mise en &oelig;uvre des r&egrave;gles relatives &agrave; la circulation et la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Domaine de l&rsquo;Equipement et des Transports</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les actions r&eacute;alis&eacute;es en 2009 l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; dans un contexte marqu&eacute; par la mise en &oelig;uvre du deuxi&egrave;me Projet Sectoriel des Transports (PST2), des Programmes Routiers de I&rsquo;UEMOA, du Mill&eacute;nium Challenge Corporation (MCC) et la poursuite de la pr&eacute;paration du Programme Routier du 10<sup>&egrave;me</sup>&nbsp;FED.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les actions majeures entreprises au sein&nbsp;du D&eacute;partement de l&rsquo;Equipement et des Transports au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2009 ainsi que les perspectives pour l&rsquo;ann&eacute;e 2010 sont&nbsp;les suivantes&nbsp;:</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ainsi, dans le<b> </b>dans le domaine l&eacute;gislatif et r&eacute;glementaire<b>&nbsp; </b>afin d&rsquo;am&eacute;liorer le fonctionnement de la cha&icirc;ne logistique de transport, le D&eacute;cret 09-178/P-RM du 27 avril 2009, fixant les modalit&eacute;s de perception&nbsp;et de gestion de la redevance per&ccedil;ue au titre de la Lettre de Voiture, a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;. Aussi, dans le but d&rsquo;assurer le renouvellement du parc automobile de transport, il a &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute; &agrave; la relecture du D&eacute;cret N&deg;03-303 fixant les conditions d&rsquo;affectation et d&rsquo;utilisation des ressources du Fonds pour l&rsquo;&eacute;quipement des transporteurs routiers urbains et interurbains.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La lutte contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; rel&eacute;gu&eacute;e au second plan, c&rsquo;est pourquoi &agrave; vu le jour l&rsquo;Agence Nationale pour la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re (ANASER), cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret N&deg; 09-547/P-RM du 09 octobre 2009.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Pour am&eacute;liorer la gestion des services et instituer un syst&egrave;me de contr&ocirc;le interne, l&rsquo;Inspection de l&rsquo;Equipement et des Transports a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e suivant la Loi N&deg;037 du 19 novembre 2009. Le&nbsp;D&eacute;cret N&deg;09-634/P-RM du 30 novembre 2009 fixe son organisation et les modalit&eacute;s de son fonctionnement.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Des milliers de Kilom&egrave;tres de routes construites et entretenues&nbsp;! </b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>&nbsp;</b>Dans le domaine de la construction et de r&eacute;habilitation des routes,<b>&nbsp;l</b>es actions ont concern&eacute; la poursuite des efforts de d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur qui se sont mat&eacute;rialis&eacute;s par&nbsp;: L&rsquo;ach&egrave;vement des travaux des routes Kita-S&eacute;k&eacute;koto, Bougouni-Koual&eacute;, Koual&eacute;-Sikasso, RN20-Ansongo And&eacute;raboukane, et des voies urbaines &agrave; Gao et Kati&nbsp;totalisant une longueur d&rsquo;environ 900,9  Kilom&egrave;tres (dont 182 km de routes bitum&eacute;es et 718,9 km de routes en terre et pistes) , la construction du pont de Bal&eacute; et la r&eacute;paration de celui de Kayes.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La poursuite des travaux de construction des routes S&eacute;k&eacute;koto- Bafing, Bafing- Fal&eacute;m&eacute;, Bandiagara-Wo, Bamako&ndash;Kangaba, Niono-Goma Coura,&nbsp;S&eacute;var&eacute;-Douentza Gossi, Kayes-Diamou- Bafoulab&eacute; pour un lin&eacute;aire d&rsquo;environ 206,95 Km&nbsp;;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Par ailleurs, un (1) pont a &eacute;t&eacute; construit &agrave; Bal&eacute;, un &eacute;changeur multiple , le Troisi&egrave;me Pont avec ses deux &eacute;changeurs et les voies d'acc&egrave;s sont en construction dans le District de Bamako, ainsi que&nbsp;3 autres ponts dans les localit&eacute;s de Fourou,&nbsp;Bagounko&nbsp;et sur la Fal&eacute;m&eacute;. Les r&eacute;parations du pont de Kayes se sont d&eacute;roul&eacute;es avec succ&egrave;s.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Compte tenu du co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;entretien routier, le Gouvernement a poursuivi son effort de mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme de financement p&eacute;renne se fondant sur le recouvrement des redevances d&rsquo;usage de la route par la construction de treize (13) postes de p&eacute;age &agrave; (Bla, H&eacute;r&eacute;makono, Z&eacute;goua, Sienso, Kour&eacute;mal&eacute;, Kass&eacute;la, Koury, Tiomadio et Ty), l&rsquo;effectivit&eacute; de la perception du p&eacute;age routier au niveau de 17 postes et le contr&ocirc;le syst&eacute;matique de la charge &agrave; l&rsquo;essieu sur les nouveaux axes.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p>&nbsp;Dans le domaine de l&rsquo;entretien des routes, afin de conna&icirc;tre l&rsquo;&eacute;tat du r&eacute;seau routier en vue de la planification et de la programmation de l&rsquo;entretien routier, il a &eacute;t&eacute; engag&eacute; une mise en place d&rsquo;une Banque des Donn&eacute;es Routi&egrave;res (BDR). Ainsi, le r&eacute;seau routier prioritaire a fait l&rsquo;objet de relev&eacute; des mesures routi&egrave;res et les donn&eacute;es ont &eacute;t&eacute; inject&eacute;es dans la Banque des Donn&eacute;es Routi&egrave;res. La BDR contient aujourd&rsquo;hui 5473,76  km de routes avec les donn&eacute;es sur le sectionnement, l&rsquo;inventaire (sch&eacute;ma itin&eacute;raire), l&rsquo;&eacute;tat (d&eacute;gradation, uni, vizir,&nbsp;visiroad etc.).</p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>S&rsquo;agissant de l&rsquo;entretien routier, 10  727 km de route du r&eacute;seau prioritaire ont pu &ecirc;tre entretenus en 2009 dont 3&nbsp;619  km de routes bitum&eacute;es, 5 772 km de routes en terre, de 988 km de pistes agricoles en zones CMDT (749km) et OHVN (239km), et les travaux de l&rsquo;AGETIER qui ont concern&eacute; 348  km de pistes rurales dans le cercle de Kati dans le cadre du Second Projet Sectoriel des Transports (PST2).</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>&nbsp;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>L&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re combattue sur tous les fronts&nbsp;!</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>En mati&egrave;re d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, les principaux objectifs&nbsp;vis&eacute;s sont entre autres&nbsp;: le renforcement&nbsp;des contr&ocirc;les sur les routes&nbsp;; la r&eacute;vision du&nbsp;Code de la route&nbsp;; le renforcement&nbsp;des capacit&eacute;s des usagers et des agents charg&eacute;s de la protection civile&nbsp;; l&rsquo;am&eacute;lioration de la prise en charge des victimes&nbsp; et le renforcement des capacit&eacute;s de l&rsquo;Agence Nationale de la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le ph&eacute;nom&egrave;ne est devenu un sujet si pr&eacute;occupant au niveau international que l&rsquo;Organisation Mondiale de la Sant&eacute; (OMS) l&rsquo;a qualifi&eacute; de &laquo;&nbsp;fl&eacute;au sanitaire mondial&nbsp;&raquo;. Selon les donn&eacute;es relatives aux interventions des services de la Protection Civile, on a d&eacute;nombr&eacute; 3&nbsp;368 cas d&rsquo;accidents de la circulation dont 194&nbsp;d&eacute;c&egrave;s pour les 2<sup>&egrave;me</sup> et 3<sup>&egrave;me</sup> trimestres 2009 (donn&eacute;es provisoires) contre 13 874 cas&nbsp;dont 671 d&eacute;c&egrave;s en 2008. Le nombre de d&eacute;c&egrave;s s&rsquo;explique, d&rsquo;une part, par le nombre croissant de v&eacute;hicules &agrave; deux roues (moto, motocyclettes etc.). Cependant, il faut noter que des efforts importants ont &eacute;t&eacute; consentis pour faire baisser le nombre d&rsquo;accidents par les unit&eacute;s de la protection civile et des h&ocirc;pitaux et &agrave; travers les campagnes de sensibilisation, des jeunes et des conducteurs routiers, par l&rsquo;application de certaines mesures telles que le permis de conduire pour motocyclistes, le port du casque et de la ceinture de s&eacute;curit&eacute;. Pour les accidents ferroviaires, on a enregistr&eacute;s 09 cas avec 07 d&eacute;c&egrave;s, 19 bless&eacute;s et 26 victimes (victimes=d&eacute;c&egrave;s+bless&eacute;s)&nbsp;; les accidents fluviaux ont &eacute;t&eacute; au nombre de 18 cas avec 23 d&eacute;c&egrave;s, et 23 victimes en 2009.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Engins &agrave; deux roues&nbsp;: immatriculation de 113 747 engins &agrave; deux roues et d&eacute;livrance de 95&nbsp;335 permis et autorisation de conduire.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Automobiles&nbsp;: d&eacute;livrance de 70&nbsp;212 permis de conduire (y compris renouvellements, &eacute;changes et duplicata) et de 9&nbsp;915 cartes grises (y compris renouvellements, r&eacute; immatriculations et duplicatas).</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Faire de l&rsquo;a&eacute;roport International de BKO-S&eacute;nou un joyau sous r&eacute;gional&nbsp;!</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le domaine du transport a&eacute;rien :la r&eacute;habilitation des terminaux passagers existants &agrave; Bamako-S&eacute;nou&nbsp;; la construction d&rsquo;une a&eacute;rogare fret &agrave; Bamako-S&eacute;nou&nbsp;;<b> </b>l&rsquo;extension et la modernisation des a&eacute;roports&nbsp;de Mopti et de Kayes&nbsp;;<b> </b>la r&eacute;alisation du Portails d&rsquo;acc&egrave;s sur le p&eacute;rim&egrave;tre, la fourniture d&rsquo;Equipements de s&ucirc;ret&eacute; et la construction de la Route d&rsquo;enceinte interne et externe autour de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou,&nbsp;dans le cadre du Projet R&eacute;gional de S&eacute;curit&eacute; et de S&ucirc;ret&eacute;;<b> </b>les &eacute;tudes de modernisation de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou&nbsp;; dans le cadre&nbsp; du Mill&eacute;nium Challenge Acompte, conclu avec le Gouvernement des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique&nbsp;;<b> </b>la construction du si&egrave;ge de l&rsquo;ANAC&nbsp;;<b> </b>les &eacute;tudes d'am&eacute;nagement d&rsquo;un parc industriel &agrave; Bamako-S&eacute;nou et des a&eacute;roports de Kidal et de Taoud&eacute;ni.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le trafic commercial de Bamako-S&eacute;nou au titre de 2009 est&nbsp;: 599 040 passagers transport&eacute;s (Arriv&eacute;e+D&eacute;part+Transit) soit une r&eacute;gression de 4,41% par rapport &agrave; 2008 qui &eacute;taient de 628&nbsp;290 passagers, les mouvements d&rsquo;a&eacute;ronefs 11&nbsp;726 soit une diminution de 6,55% qu&rsquo;en 2008),&nbsp;133 722 kg de colis postaux achemin&eacute;s 30,32% qu&rsquo;en 2008 qui &eacute;taient de 101&nbsp;898 kg), 6&nbsp;179&nbsp;815 kg de frets transport&eacute;s&nbsp;diminution de 2,96% qu&rsquo;en 2008 qui &eacute;taient de 6&nbsp;301&nbsp;982 kg.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les a&eacute;roports de l&rsquo;int&eacute;rieur ont progress&eacute; en 2009 dans le trafic commercial avec 2 595 mouvements soit 7,68% qu&rsquo;en 2008, 37&nbsp;466 passagers transport&eacute;s 87,30% de plus qu&rsquo;en 2008, 390&nbsp;000 kg de frets transport&eacute;s qu&rsquo;en 2008 soit 18,94%). Les redevances a&eacute;roportuaires li&eacute;es directement au trafic ont connu un taux de r&eacute;alisation de 100,44% en 2009 (4&nbsp;181&nbsp;419&nbsp;441 FCFA sur une pr&eacute;vision de 4&nbsp;163&nbsp;000&nbsp;000 FCFA).&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La m&eacute;t&eacute;orologie n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; en reste des grands chantiers amorc&eacute;s par le MET, c&rsquo;est pourquoi il a &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute; entre autres &agrave; la construction des stations m&eacute;t&eacute;o de Kadiolo et de Baraou&eacute;li&nbsp;; l&rsquo;installation de radars &agrave; Gao et &agrave; Mopti&nbsp;; l&rsquo;acquisition de deux avions dans le cadre du Programme de pluies provoqu&eacute;es&nbsp;; la poursuite des op&eacute;rations de pluies provoqu&eacute;es pour la campagne agricole 2009-2010, avec au total 168 op&eacute;rations effectu&eacute;es (Kayes, Koulikoro, S&eacute;gou, Sikasso, Mopti,&nbsp;Tombouctou, Gao, Kidal et dans le District).</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;assistance m&eacute;t&eacute;orologique au monde rural par la fourniture d&rsquo;informations m&eacute;t&eacute;o appropri&eacute;es en vue de contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire (18 bulletins d&eacute;cadaires, 04&nbsp;bulletins mensuels agro hydrom&eacute;t&eacute;orologiques&nbsp;; 212 paysans et 57 vulgarisateurs form&eacute;s et sensibilis&eacute;s en agro m&eacute;t&eacute;orologie et sur les changements les climatiques dans 07 zones rurales). Une augmentation des rendements des rendements des mil/sorgho/ma&iuml;s de 25 &agrave; 30%.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le domaine du transport de surface&nbsp; il a &eacute;t&eacute; amorc&eacute; en outre<b> </b>le renforcement des capacit&eacute;s de stockage des Entrep&ocirc;ts Maliens&nbsp;&nbsp; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (EMACI) et au Ghana (EMAGHA)&nbsp;;<b> </b>l&rsquo;extension des Entrep&ocirc;ts Maliens au TOGO (EMATO) avec pour objectif, la construction d&rsquo;un terminal &agrave; conteneurs et d&rsquo;un parking pour v&eacute;hicules import&eacute;s en transit,<b> </b>la cr&eacute;ation d&rsquo;une structure de gestion du trafic voyageur (transport ferroviaire)&nbsp;;<b> </b>l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de navigation &agrave; travers l&rsquo;am&eacute;nagement de quatre quais d&rsquo;accostage&nbsp;sur le fleuve Niger &agrave; T&eacute;nenkou, Dioro, Diafarab&eacute; et Kona pour un co&ucirc;t de 1,9 milliards FCFA.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>S&rsquo;il y&rsquo;a un chantier qui changera tr&egrave;s bient&ocirc;t le visage de la capitale malienne c&rsquo;est bien la nouvelle cit&eacute; administrative. Ainsi, dans le cadre de l&rsquo;am&eacute;nagement urbain, un accent a &eacute;t&eacute; mis sur&nbsp; la poursuite des travaux de construction de la Cit&eacute; administrative.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Quant au domaine ferroviaire,&nbsp;dans le cadre de la modernisation de la voie ferr&eacute;e et du mat&eacute;riel de transport Bamako/Dakar, les activit&eacute;s suivantes sont r&eacute;alis&eacute;es&nbsp;: Etude Institutionnelle pour d&eacute;terminer le mode de gestion du chemin de fer Dakar &ndash; Bamako, l&rsquo;ach&egrave;vement de la r&eacute;novation du parc de transport ferroviaire fret et voyageur avec l'acquisition de 6 locomotives et de 38 wagons et leur mise en service avec&nbsp;la mise en service d'une structure de gestion du trafic voyageur. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Faut &ndash;il le rappeler,en 2009 TRANSRAIL- SA a transport&eacute;&nbsp;: 390&nbsp;753 tonnes de marchandises contre 378&nbsp;986 en 2008 et 109&nbsp;434 passagers contre 110&nbsp;065 en 2008&nbsp;; TKM est de 386&nbsp;873&nbsp;263 f CFA contre 370&nbsp;918&nbsp;310  f CFA en 2008 et le VKM 944&nbsp;000&nbsp;000 f CFA avec un taux d&rsquo;occupation moyen de 78% des places assises en 2009.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le domaine du transport fluvial&nbsp;:<b> </b>la finalisation des &eacute;tudes d&rsquo;am&eacute;nagement et d&eacute;marrage des travaux des quais fluviaux de Dioro, Diafarab&eacute;, T&eacute;nenkou et Kona. Le processus d&rsquo;acquisition de deux bateaux &agrave; fonds se poursuit.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>En 2009, la p&eacute;riode de navigabilit&eacute; reste inchang&eacute;e&nbsp;; signalons que le chenal navigable est fortement menac&eacute; par l&rsquo;ensablement et la faible pluviom&eacute;trie, obligeant la COMANAV &agrave; s&rsquo;adapter&nbsp;aux nouvelles conditions d&rsquo;exploitation du&nbsp;r&eacute;seau.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les r&eacute;sultats du trafic se pr&eacute;sentent comme suit&nbsp;: 5187 passagers et 8&nbsp;151 tonnes de marchandises transport&eacute;s en 2009. Les activit&eacute;s de la COMANAV ont permis la cr&eacute;ation de 60 emplois temporaires.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>2010,&nbsp; l&rsquo;ann&eacute;e des grandes infrastructures&nbsp;!</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;ann&eacute;e 2010 sera marqu&eacute;e par la poursuite&nbsp;des actions pr&eacute;vues dans le&nbsp;Programme Sectoriel des Transports&nbsp;&agrave; travers&nbsp;: la r&eacute;alisation de 1066 Km de routes et pistes, l&rsquo;ach&egrave;vement des travaux de l&rsquo;&eacute;changeur multiple au rond point de la colombe &agrave; Bamako.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;La mise en &oelig;uvre des recommandations issues de la R&eacute;union Annuelle des Services des routes pour l&rsquo;atteinte des objectifs sp&eacute;cifiques et strat&eacute;giques pour la pr&eacute;paration du Cinquantenaire. Il sera r&eacute;alis&eacute; dans le District de Bamako, le renforcement de certains tron&ccedil;ons&nbsp;pour un montant estim&eacute; &agrave; 10 milliards&nbsp;995 millions de FCFA, non compris les travaux d&rsquo;embellissement des Ponts FAHD et Martyrs et l&rsquo;am&eacute;nagement de l&rsquo;Avenue ALQODS.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;acquisition de trois bateaux &agrave; faible tirant d&rsquo;eau qui vont renforcer la flotte de la COMANAV et permettre la navigation sur une plus longue p&eacute;riode&nbsp;; l&rsquo;&eacute;laboration du plan de circulation routi&egrave;re du District ; la r&eacute;alisation des &eacute;tudes&nbsp;pour le renouvellement du parc de v&eacute;hicules commerciaux&nbsp;; la cr&eacute;ation d&rsquo;une entreprise de transport collectif&nbsp;; la cr&eacute;ation d&rsquo;une Agence charg&eacute;e du d&eacute;veloppement du transport ferroviaire (AGERAIL)&nbsp;;&nbsp;la poursuite de la modernisation de l&rsquo;A&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou dans le cadre du Mill&eacute;nium Challenge Acompte&nbsp;; la mise en &oelig;uvre des recommandations de la R&eacute;union Annuelle des services de Transport A&eacute;rien notamment la transformation de l&rsquo;A&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou en un HUB, l&rsquo;accessibilit&eacute; financi&egrave;re des populations au transport a&eacute;rien, la s&eacute;curisation de l&rsquo;espace a&eacute;rien et la concr&eacute;tisation du Partenariat Public-Priv&eacute; (PPP) pour les A&eacute;roports du Mali, entre autres.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le domaine de la m&eacute;t&eacute;orologie, la poursuite des op&eacute;rations de pluies provoqu&eacute;es, l&rsquo;assistance au monde rural et la construction des stations (Yorosso et T&eacute;n&egrave;kou) et la r&eacute;habilitation de stations m&eacute;t&eacute;orologiques.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Au niveau de TRANSRAIL-SA&nbsp;: la r&eacute;habilitation d&rsquo;une bourreuse et d&rsquo;une r&eacute;galeuse PLASSER, la livraison du mat&eacute;riel et outillage pour travaux de voie, &#61472;la r&eacute;habilitation g&eacute;n&eacute;rale de 02 locomotives de lignes et la r&eacute;habilitation, interm&eacute;diaire de 04 locomotives de lignes, la r&eacute;habilitation de 05 locomotives de man&oelig;uvre, &#61472;la fourniture du mat&eacute;riel de relevage pour la Direction du Mat&eacute;riel Roulant. Que des &oelig;uvres gigantesques&nbsp;!</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>&nbsp;</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDES en Marche:



Bamako en ressent!</title>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Quotidien de Bko</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><b><i>Au cours de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, le Gouvernement du Mali a entrepris un important programme d&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;infrastructures routi&egrave;res dans le District de Bamako. Ce programme vise le renforcement du r&eacute;seau de transport de la capitale afin de faire face &agrave; l&rsquo;accroissement du trafic qui atteint les 3.500 v&eacute;hicules/jour aux heures de pointe au niveau du rond point de la paix qui est devenu le carrefour le plus sollicit&eacute; du District de Bamako.</i></b></span><b><br />
</b>    </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ainsi, la construction d&rsquo;un &eacute;changeur au niveau de ce carrefour et le d&eacute;doublement des axes &laquo; tron&ccedil;on urbain de la RN5 &raquo; et &laquo; Avenue Kwam&eacute; N&rsquo;Kruma &raquo; sont devenus des actions n&eacute;cessaires et urgentes.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;&eacute;tude d&rsquo;un &eacute;changeur multiple au rond point de la paix et ses voies d&rsquo;acc&egrave;s a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e pendant les ann&eacute;es 2006/2007 par le bureau d&rsquo;&eacute;tudes CIRA-Sarl, sur un financement de la Banque Ouest Africaine de D&eacute;veloppement (BOAD).</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;&eacute;valuation &eacute;conomique de l&rsquo;&eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 2006/2007 a d&eacute;gag&eacute; un taux de rentabilit&eacute; interne (TRI) de 17,2% sur la base du co&ucirc;t d&rsquo;investissements du projet.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La n&eacute;cessit&eacute; de d&eacute;congestionner le trafic dans le District de Bamako, particuli&egrave;rement au rond point de la paix et la confirmation de la rentabilit&eacute; du projet ont suscit&eacute; sa prise en compte dans le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et l&rsquo;organisation d&rsquo;une table ronde des bailleurs de fonds du projet qui s&rsquo;est tenue le 21 juillet 2008 &agrave; Bamako.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Echangeur multiple, voulu et r&eacute;alis&eacute;&nbsp;!</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le co&ucirc;t total du projet, soumis au financement des bailleurs de fonds &agrave; la table ronde, est de 20,656 milliards F.CFA.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ont pris part &agrave; la table ronde les bailleurs de fonds ci-apr&egrave;s : la BOAD, Chef de file, la Banque d&rsquo;Investissements et de D&eacute;veloppement de la CEDEAO (BIDC), la Banque Africaine de D&eacute;veloppement (BAD), la Banque Arabe pour le D&eacute;veloppement Economique en Afrique (BADEA).<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La contribution que le Gouvernement s&rsquo;&eacute;tait propos&eacute;e au financement du projet est de 2,034 milliards F.CFA, soit 10% du financement hors &eacute;tudes d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute;es. Le financement &agrave; rechercher &agrave; la table ronde des bailleurs de Fonds &eacute;tait de 18,303 milliards F. CFA.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les r&eacute;sultats attendus du projet sont en autres : am&eacute;liorer&nbsp;la mobilit&eacute; urbaine&nbsp;et&nbsp;la s&eacute;curit&eacute; des biens et des personnes, cr&eacute;er plus de 1000 emplois qualifi&eacute;s et non qualifi&eacute;s pour les jeunes, mais aussi faciliter l&rsquo;acc&egrave;s aux infrastructures de commodit&eacute; et d&rsquo;assainissement et surtout mettre en valeur les sites touristiques (M&eacute;morial Modibo KEITA, Echangeur multiple, Mus&eacute;e National, Parc zoologique, Monument de l&rsquo;ind&eacute;pendance, Maison des artisans)&nbsp;et les produits locaux.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Compte tenu de ce qui pr&eacute;c&egrave;de les annonces des bailleurs de fonds ont port&eacute; sur un montant total de 10,5 milliards F.CFA repartis comme suit : BOAD : 7 milliards F.CFA et la BIDC : 5 millions d&rsquo;Unit&eacute;s de Compte, soit environ 3,5 milliards F.CFA.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Par la suite, en vue de permettre la mise en &oelig;uvre du projet dont l&rsquo;inauguration officielle sous la haute pr&eacute;sidence de Son Excellence Amadou Toumani TOURE, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est projet&eacute;e pour le 22 septembre 2010, jour du cinquantenaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, le Gouvernement a consenti un effort suppl&eacute;mentaire en d&eacute;cidant de financer int&eacute;gralement la construction de l&rsquo;&eacute;changeur sur le budget national. Ceci a permis de boucler le financement du projet.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le projet dont le financement est boucl&eacute; est allotis en deux lots distincts &nbsp;&agrave; savoir&nbsp;:la Construction de l&rsquo;Echangeur multiple et ses bretelles et l&rsquo;am&eacute;nagement des acc&egrave;s &agrave; la Cit&eacute; Administrative , ainsi que l&rsquo;Elargissement &agrave; 2x2 voies du tron&ccedil;on Rond Point Colombe-Pont Woyowayanko de la route Bamako-Kour&eacute;mal&eacute; sur 4,3 km et de l&rsquo;Avenue Kwam&eacute; N&rsquo;KRUMAH sur 1,7 km, avec la construction de deux passerelles sur les Avenue de l&rsquo;OUA et de la CEDEAO .&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A ce jour, l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement du projet&nbsp;saute &agrave; l&rsquo;&oelig;il. Alors que les travaux de construction de l&rsquo;&eacute;changeur n&rsquo;ont d&eacute;marr&eacute; que le 3 mars 2009 pour un d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution de quinze (15) mois .Faut-il le rappeler, la c&eacute;r&eacute;monie officielle de lancement des travaux a eu lieu le 18 avril 2009 sous la haute pr&eacute;sidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Suivra, l&rsquo;ouverture du dossier d&rsquo;appel d&rsquo;offres des travaux et le dossier de consultation des bureaux pour le contr&ocirc;le des travaux, avec l&rsquo;ouverture des plis des bureaux (le 29 janvier 2009) et celle des entreprises (le 06 f&eacute;vrier 2009).L&rsquo;accord de pr&ecirc;t avec la BOAD pour le financement partiel du volet voiries a &eacute;t&eacute; sign&eacute; le 20 avril 2009 &agrave; Bamako, puis le d&eacute;cret d&rsquo;utilit&eacute; publique a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; en Conseil des Ministres et la Commission de recensement des biens touch&eacute;s par les travaux a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e au Minist&egrave;re charg&eacute; des domaines.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>3&egrave;me Pont de Bamako de l&rsquo;utopie &agrave; la r&eacute;alit&eacute;&nbsp;!</b><br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La ville de Bamako est travers&eacute;e par le fleuve Niger d&rsquo;Ouest en Est. La rive gauche comprend entre autres le quartier des affaires, des Administrations Publiques et des Institutions de la R&eacute;publique alors que l&rsquo;a&eacute;roport International de Bamako S&eacute;nou et d&rsquo;autres quartiers r&eacute;sidentiels ou ordinaires sont sur la rive droite.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les liaisons entre les deux rives se font actuellement par deux ponts (le Pont des Martyrs et le Pont du Roi Fahd d&rsquo;Arabie Saoudite) qui sont tr&egrave;s souvent satur&eacute;s, ce qui entra&icirc;ne des embouteillages &eacute;normes pendant les heures de pointe avec une forte pollution de l&rsquo;atmosph&egrave;re.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Une cons&eacute;quence de cet &eacute;tat de fait est la perte de temps des usagers pour passer d&rsquo;une rive &agrave; l&rsquo;autre.&nbsp;La r&eacute;alisation d&rsquo;un troisi&egrave;me ouvrage de franchissement s&rsquo;imposait conform&eacute;ment aux objectifs vis&eacute;s par le PDES.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>C&rsquo;est ainsi que lors du sommet de Beijing en 2006, &agrave; la demande du Gouvernement Malien, la R&eacute;publique Populaire de Chine a d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;aliser le 3&egrave;me pont sur le fleuve Niger &agrave; Bamako.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;ex&eacute;cution de ce projet du 3&egrave;me pont&nbsp;dans la ville de Bamako permettra d&rsquo;assurer entre autres : la diminution des embouteillages; la fluidit&eacute; dans la circulation; l&rsquo;am&eacute;lioration de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re; l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;environnement et du cadre de vie des habitants; le d&eacute;veloppement des activit&eacute;s &eacute;conomiques.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le site retenu pour la r&eacute;alisation de ce projet est situ&eacute; &agrave; environ 7 km en aval du Pont des Martyrs.La longueur du projet est de 2294m comprenant un pont de 1627m, deux &eacute;changeurs de 899m et 866m respectivement &agrave; Missabougou et &agrave; Sotuba. La largeur du pont et des voies de raccordement est de 24m avec une coupe transversale du pont &nbsp;comprenant une chauss&eacute;e de 2x2 voies de 3.5 m,un terre-plein central de s&eacute;paration de 2.5 m, deux bordures de s&eacute;paration de 0.25 m entre v&eacute;hicules et cycles, deux pistes cyclables de 2.0m chacune et deux trottoirs de 1.5 m chacune (y compris le garde-corps).<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A signaler que les travaux ont d&eacute;marr&eacute; en janvier 2008 et leur ach&egrave;vement est pr&eacute;vu en septembre 2010. Le co&ucirc;t de r&eacute;alisation du projet qui est un &laquo; Projet cl&eacute; &agrave; main &raquo; est estim&eacute; &agrave; 37 milliards FCFA.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>En plus de ce 3<sup>&egrave;me</sup> pont il faut aussi rappeler que la ville de Bamako a &eacute;t&eacute; gratifi&eacute;e d&rsquo;Am&eacute;nagement des voiries de Garantiguibougou, un quartier de la rive droite. Ces dits travaux ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s par l&rsquo;Entreprise COVEC-Mali pour un montant hors taxes de 4 273 523 768 FCFA et un d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution de 18 mois. Ils ont concern&eacute; une voie Express V1 de 4022,6 m compos&eacute;e d&rsquo;une chauss&eacute;e 2x7 m en BB de 5 cm d&rsquo;une piste cyclable 2x2 m, d&rsquo;un trottoir de 2x1m, des caniveaux de 2x1m couverts en b&eacute;ton Arm&eacute;, des arr&ecirc;ts de bus &nbsp;et des Feux tricolores et &eacute;clairages publics. D&rsquo;autres voies ont aussi &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es au grand soulagement des populations de la dite localit&eacute; qui ont r&eacute;serv&eacute; un accueil chaleureux le 25 avril 2009 au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani TOURE, lors de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration. Ce n&rsquo;est pas tout, car un avenant est en cours de pr&eacute;paration pour la r&eacute;alisation des travaux de bitumage de la jonction de la route de Garantiguibougou &agrave; celle dite des SOTRAMA, &agrave; Kalaban Coura.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>En r&eacute;alit&eacute;, quoiqu&rsquo;on dise, gr&acirc;ce au PDES, la vieille cit&eacute; des trois ca&iuml;mans a consid&eacute;rablement chang&eacute; de visage.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8 Juin 2002 &#45; 8 juin 2010 :
Forces et faiblesses du régime d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/8-juin-2002-8-juin-2010-forces-et-faiblesses-du-regime-d%25e2%2580%2599att-2827.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>A partir de demain, 8 juin 2010, le pr&eacute;sident ATT f&ecirc;tera son huiti&egrave;me anniversaire &agrave; Koulouba. Au cours de cette gestion laborieuse des affaires publiques, le chef de l'Etat a pos&eacute; des actes salutaires pour le confort de la d&eacute;mocratie et le bien-&ecirc;tre des populations. Il a aussi&nbsp; montr&eacute; des faiblesses dans la gestion de la s&eacute;curit&eacute;, de la corruption et de l'&eacute;cole.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>En effet, le r&eacute;gime d'ATT est incontestablement celui, qui a le plus investi dans le domaine des infrastructures de base : logements sociaux, construction de ponts, de routes, de centres de sant&eacute;, de puits, d'&eacute;coles (sur ce dernier point Alpha a mieux fait que lui). S'y ajoutent, les grands chantiers en cours dans la zone de l'Office du Niger avec le MCA, Malybia pour assurer aux maliennes et maliens l'autosuffisance alimentaire. Et pourquoi ne pas faire de notre pays le grenier de l'Afrique ?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Parall&egrave;lement &agrave; ces r&eacute;alisations, qui continuent toujours, le r&eacute;gime ATT a confort&eacute; la d&eacute;mocratie &agrave; travers l'organisation d'&eacute;lections libres et transparentes en 2007 (pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives)&nbsp; et en avril 2009 (les communales), malgr&eacute; quelques imperfections inh&eacute;rentes aux diff&eacute;rents documents &eacute;lectoraux, notamment la carte d'&eacute;lecteurs et le fichier &eacute;lectoral. Avec le Recensement administratif &agrave; vocation d'Etat civil (Ravec), ces anomalies, on l'esp&egrave;re, seront corrig&eacute;es.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Les libert&eacute;s individuelles et collectives sont loin d'&ecirc;tre remises en causes. La libert&eacute; d'expression est une r&eacute;alit&eacute; qui cr&egrave;ve les yeux, nonobstant la tr&egrave;s fameuse affaire de la &quot;ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident&quot;, qui a conduit des journalistes en prison, durant six longs jours, en juillet 2007.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Hormis cet &quot;incident&quot;, aucun journaliste ni opposant politique n'ont jamais &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;s pour leurs id&eacute;es et autres critiques. Bien que des exc&egrave;s soient enregistr&eacute;s &ccedil;a et l&agrave;.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>En face de ce tableau reluisant, il existe de s&eacute;rieuses faiblesses. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>D'abord, dans le domaine s&eacute;curitaire : depuis 2006, l'ins&eacute;curit&eacute; r&egrave;gne dans la r&eacute;gion de Kidal avec les cons&eacute;quences collat&eacute;rales relatives aux questions d'otages, de drogues et &agrave; la pr&eacute;sence d'Aqmi sur notre territoire. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ensuite, on note l'accentuation de la corruption due &agrave; l'absence de toutes punitions et sanctions administratives exemplaires. Ceux qui ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s par le r&eacute;gime Konar&eacute;, dans le cadre de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, ont &eacute;t&eacute; tous r&eacute;habilit&eacute;s par le r&eacute;gime ATT via la justice. Le cas de Drissa Traor&eacute; de la CMDT, celui-l&agrave; m&ecirc;me, le premier &agrave; ruiner le fleuron de notre &eacute;conomie,&nbsp; en est une parfaite illustration. Que dire alors, des cascades de non lieu enregistr&eacute; au niveau du P&ocirc;le &eacute;conomique de Bamako, les deux derni&egrave;res ann&eacute;es. Aujourd'hui, ATT semble oublier les gros poissons et indexe les menus fretins (les policiers, les gendarmes et les agents subalternes de l'Administration). La corruption est &eacute;gale &agrave; la corruption. A cet effet, elle doit &ecirc;tre combattue &agrave; tous les niveaux par des moyens &eacute;nergiques et non par des constats.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Enfin, l'&eacute;cole demeure le talon d'Achille du r&eacute;gime comme ce fut le cas avec le pr&eacute;sident Konar&eacute;. Mais ATT aurait pu mieux faire que son pr&eacute;d&eacute;cesseur, qui avait g&eacute;r&eacute; cette question dans une situation politique et sociale, tr&egrave;s tendues. C'est tout le contraire aujourd'hui. Malheureusement, ce que vit l'&eacute;cole pr&eacute;sentement est affligeant : l'ann&eacute;e scolaire est presque termin&eacute;e mais &eacute;tudiants et professeurs d&eacute;sertent les amphith&eacute;&acirc;tres depuis mars dernier. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Quelle honte pour un syst&egrave;me &eacute;ducatif qui se veut performant !</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Chahana TAKIOU</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><span style=letter-spacing: 0.75pt;><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget des communes : Des maires sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/budget-des-communes-des-maires-sur-la-sellette-2738.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;>Le nouveau pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des municipalit&eacute;s du Mali (Amm), Boubacar B&acirc;, &nbsp;a exhort&eacute; les maires &agrave; bien g&eacute;rer leurs communes. C&rsquo;&eacute;tait lors de la c&eacute;r&eacute;monie de passation de service de l&rsquo;Amm. En fait, cela remet certains maires sur la sellette, &agrave; cause du manque de transparence dans leur gestion. L&rsquo;on se souvient que lors de la campagne &eacute;lectorale des derni&egrave;res municipales, les d&eacute;tracteurs du maire de la commune III du district de Bamako, Abdel Kader Sidib&eacute;, avaient fait &eacute;tat d&rsquo;un trou de 200 millions dans les caisses de la mairie. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ces adversaires du maire avaient pr&eacute;sent&eacute; cette mauvaise gestion comme un couteau &agrave; double tranchant. D&rsquo;une part, avaient-ils soulign&eacute;, cela constituait un d&eacute;saveu du maire, mais, d&rsquo;autre part, cela pouvait pousser les conseillers &agrave; le reconduire &agrave; son poste, pour ne pas avoir &agrave; g&eacute;rer ce trou financier. C&rsquo;est dans ce cadre que, dans un document concernant le budget communal, intitul&eacute;&nbsp;: Projet medias et communication, l&rsquo;institut Panos Afrique de l&rsquo;Ouest a signal&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; de l&rsquo;appui conseil du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat pour l&rsquo;&eacute;laboration des budgets des communes. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;institut indique&nbsp;: &lsquo;&rsquo;la n&eacute;cessit&eacute; de l&rsquo;appui conseil du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat se justifie pour les raisons essentielles suivantes&nbsp;: l&rsquo;insuffisance de formation des organes ex&eacute;cutifs, le souci de sauvegarder l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, le respect de la loi, la pr&eacute;carit&eacute; des ressources humaines dans bon nombre de collectivit&eacute;s, la faiblesse du niveau de qualification du personnel existant et l&rsquo;insuffisance et le manque de moyens mat&eacute;riels. &lsquo;&rsquo; Il a rappel&eacute; que le budget est un acte majeur de la vie des collectivit&eacute;s que doivent se poser les autorit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es dans le cadre du d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social de leurs collectivit&eacute;s. C&rsquo;est selon l&rsquo;institut Panos Afrique de l&rsquo;Ouest, la phase essentielle de la gestion locale, car il est avant tout un acte juridique. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Au demeurant, l&rsquo;article 170 du code des collectivit&eacute;s territoriales stipule&nbsp;: &lsquo;&rsquo; le budget est l&rsquo;acte par lequel est pr&eacute;vu et autoris&eacute; l&rsquo;ensemble des charges et des ressources des collectivit&eacute;s territoriales. L&rsquo;ann&eacute;e budg&eacute;taire commence le 1er janvier et finit le 31 d&eacute;cembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e. &lsquo;&rsquo; Les articles 171 &agrave; 178 d&eacute;finissent les modalit&eacute;s de l&rsquo;&eacute;tablissement du budget de la collectivit&eacute;. L&rsquo;article 179 d&eacute;termine les modalit&eacute;s d&rsquo;ex&eacute;cution du budget. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>En fait, c&rsquo;est dire que les articles sont &eacute;difiants et en aucune mani&egrave;re, le maire ne peut engager des d&eacute;penses et mettre en recouvrement une recette qui n&rsquo;ait &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par le budget. Or, le constat est que la gestion de certaines communes, comme on l&rsquo;a signal&eacute;, d&eacute;fie les modalit&eacute;s d&rsquo;ex&eacute;cution de leurs budgets, cr&eacute;ant des trous et rendant les finances locales tr&egrave;s opaques. La complicit&eacute; entre le maire et les diff&eacute;rents gestionnaires des communes contribue &agrave; rendre la situation d&eacute;sastreuse.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence du Bassin du fleuve Niger :
Chut ! ! ! Un proche de Att au dessus de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/agence-du-bassin-du-fleuve-niger-chut-un-proche-de-att-au-dessus-de-la-loi-2577.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<p><p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(51, 51, 153);>L&rsquo;Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) traverse de nos jours l&rsquo;une des crises les plus graves de son histoire. La tension est vive, et m&ecirc;me tr&egrave;s vive dans cette structure. O&ugrave; depuis deux ans (Ao&ucirc;t 2008), date de nomination du Directeur G&eacute;n&eacute;ral actuel M. Hamidou Diakit&eacute;, rien ne semble aller. Une grave crise s&rsquo;est install&eacute;e. Les causes sont nombreuses et profondes. La derni&egrave;re en date est le bras de fer entre la direction&nbsp; et le syndicat lors de la tenue de la 7<span style=position: relative; top: -3.5pt;>&egrave;me</span>&nbsp;session du Conseil d&rsquo;Administration.</span></i></b></span><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(51, 51, 153);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Sauf miracle, la guerre est in&eacute;vitable entre le syndicat et le Directeur G&eacute;n&eacute;ral. Car, il y a quelques semaines (22 avril 2010), le comit&eacute; syndical de l&rsquo;ABFN d&eacute;non&ccedil;ait, lors de la 7<span style=position: relative; top: -3.5pt;>&egrave;me</span>&nbsp;session du Conseil d&rsquo;Administration du service, une attitude anormale du Directeur G&eacute;n&eacute;ral, qui a plong&eacute; cet important service du Minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement dans une situation chaotique. Cette d&eacute;nonciation du syndicat pourrait mettre le feu aux poudres. Il y ressort que le service est totalement paralys&eacute;, les cadres sont d&eacute;courag&eacute;s, d&eacute;motiv&eacute;s, les ressources sont dilapid&eacute;es. Pire, le service est tr&egrave;s mal g&eacute;r&eacute;, le travail est mal organis&eacute;, les antennes r&eacute;gionales (Boucle du Niger, Delta Int&eacute;rieur, Haut Niger et Bani) cr&eacute;&eacute;es ne fonctionnent plus. Aucun fonctionnement n&rsquo;est envoy&eacute; dans ces antennes, dont certaines sont ferm&eacute;es. Aussi, la plupart des v&eacute;hicules ne sont pas d&eacute;douan&eacute;s notamment ceux pay&eacute;s &agrave; partir de 2008. Ces v&eacute;hicules de service circulent&nbsp; sans plaque d&rsquo;immatriculation, sans assurance, sans vignette. Le Directeur et son adjoint ne s&rsquo;entendent pas et sont &agrave; couteaux tir&eacute;s tous les jours, les cadres sont en ch&ocirc;mage. Les textes sont viol&eacute;s, l&rsquo;administration g&eacute;rerait le service &agrave; sa t&ecirc;te sans se r&eacute;f&eacute;rer aux textes et sans m&ecirc;me se r&eacute;f&eacute;rer parfois au Minist&egrave;re. Le directeur fait &agrave; sa t&ecirc;te et n&rsquo;a aucun respect pour ses sup&eacute;rieurs. Pourquoi tout cela&nbsp;?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parce qu&rsquo;il serait un prot&eacute;g&eacute; du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et que sa femme, une dame de compagnie de la Premi&egrave;re Dame de la R&eacute;publique. D&rsquo;ailleurs, il semble se plaire dans cette camisole. Serons-nous dans un Etat sans loi ni foi&nbsp;o&ugrave; des proches ou suppos&eacute;s proches du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique se permettent tout&nbsp;? Personne n&rsquo;ose lever le petit doigt afin de ne pas perdre sa place ou d&rsquo;&ecirc;tre la rus&eacute;e de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans cette d&eacute;nonciation, il ressort que le Directeur effectue le plus souvent des missions sans informer son ministre et signe lui-m&ecirc;me ses ordres de mission. Egalement, il d&eacute;penserait les fonds de l&rsquo;agence comme sa propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e. Pire, une crise profonde aurait &eacute;clat&eacute; entre l&rsquo;ABFN et la GTZ &agrave; travers le projet PAPE (Projet d&rsquo;Appui &agrave; la Protection de l&rsquo;Environnement) log&eacute; au minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement. C&rsquo;&eacute;tait en 2009 o&ugrave; l&rsquo;ABFN aurait &eacute;t&eacute; la seule structure de ce minist&egrave;re &agrave; &ecirc;tre incapable de d&eacute;penser un franc de la subvention accord&eacute;e par la GTZ &agrave; travers le projet PAPE/GTZ. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des soup&ccedil;ons de r&eacute;v&eacute;lations graves sur des d&eacute;tournements de fonds, de v&eacute;hicules circulent. Le Directeur semble ne travaill&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s la descente tous les jours, rarement il arrive au service le matin. Les bureaux sont presque toujours vides.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le budget allou&eacute; en 2010 par l&rsquo;Etat serait de l&rsquo;ordre de plus d&rsquo;un milliard sur lesquels 25 millions de nos francs seraient pr&eacute;vus pour seulement l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, l&rsquo;eau et le t&eacute;l&eacute;phone par an. Malgr&eacute; tout, chaque jour ou presque le compteur jug&eacute; faible par l&rsquo;EDM SA br&ucirc;le provoquant de l&rsquo;incendie. Le manque d&rsquo;eau potable dans les toilettes, n&rsquo;en parlons pas.&nbsp; </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans tous les cas, tout porte &agrave; croire que la guerre est d&eacute;clar&eacute;e dans cette structure, charg&eacute;e de sauvegarder le plus grand bien &eacute;conomique du Mali, qu&rsquo;est le fleuve Niger. Quelle sera la r&eacute;action du syndicat dans les semaines &agrave; venir ?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt;>B. DABO </span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT à l&amp;amp;#039;occasion de la présentation de ses vœux à la presse:

&amp;amp;quot;Le PDES ne marche plus, il court, les retardataires  devront le prendre à la prochaine gare&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-a-loccasion-de-la-presentation-de-ses-voeux-a-la-pressele-pdes-ne-marche-plus-il-court-les-retardataires-devront-le-prendre-a-la-prochaine-gare-12818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-a-loccasion-de-la-presentation-de-ses-voeux-a-la-pressele-pdes-ne-marche-plus-il-court-les-retardataires-devront-le-prendre-a-la-prochaine-gare-12818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><font size="2" color="#000080"><font size="2" color="#000080"> En guise de v&oelig;ux, ils sont nombreux, les dirigeants de diff&eacute;rentes institutions et structures du pays &agrave; venir d&eacute;biter, en pr&eacute;sence de la cr&egrave;me de la R&eacute;publique, un chapelet de dol&eacute;ances. R&eacute;pondant, hier 28 d&eacute;cembre, &agrave; une de ces dol&eacute;ances de la pr&eacute;sidente du Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication (relative &agrave; l'affectation d'un nouveau si&egrave;ge &agrave; cette structure), le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;clar&eacute; que &quot;le PDES qui marchait&quot; serait aujourd'hui comparable &agrave; un TGV. Tous les retardataires ne pourront le rejoindre qu'&agrave; la prochaine gare<font color="#01a0c6">.</font></font></font></em></strong></p>
<p><font size="2"></p>
<p>La s&eacute;rie de pr&eacute;sentation des v&oelig;ux au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique par les diff&eacute;rents corps sociopolitiques de la Nation poursuit son cours normal au Palais de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, sur la colline de Koulouba. Ainsi, apr&egrave;s les institutions de la R&eacute;publique, le tour &eacute;tait arriv&eacute; au monde de la communication de sacrifier &agrave; cette tradition. Le Comit&eacute; National de l'Egal Acc&egrave;s aux M&eacute;dias d'Etat (CNEALME), le Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication (CSC) et la Maison de la Presse sont les organes globalement repr&eacute;sentatifs du quatri&egrave;me pouvoir malien. IIs ont r&eacute;pondu tous pr&eacute;sents &agrave; ce rendez-vous.</p>
<p>Dans son intervention, la pr&eacute;sidente du Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication, Mme Togola Marie Jacqueline Nana, dans un calme remarquable, a salu&eacute; la richesse du paysage m&eacute;diatique malien. &quot;Notre pays compte plus de 350 radios libres, plus de la cinquantaine de journaux dont dix quotidiens. Cette richesse de notre paysage m&eacute;diatique appelle un travail intense de r&eacute;gulation, mais aussi d'autor&eacute;gulation&quot;, a-t-elle soulign&eacute;. Parlant de la n&eacute;cessit&eacute; d'harmoniser les missions d'&eacute;ducation et de sensibilisation au c&oelig;ur de la r&eacute;gulation des m&eacute;dias, Mme Togola a salu&eacute; la volont&eacute; de fusionner le CNEALME et le CSC, pour un meilleur assainissement des m&eacute;dias dans notre pays. Apr&egrave;s avoir mis en exergue la participation active du Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication &agrave; des organisations fa&icirc;ti&egrave;res r&eacute;gionales et continentales de r&eacute;gulation des m&eacute;dias, la pr&eacute;sidente du CSC n'a pas manqu&eacute; d'exprimer une dol&eacute;ance. &quot;Je demande humblement au PDES en marche de bien vouloir s'arr&ecirc;ter, pour prendre en autostop le si&egrave;ge du Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication et le sortir du march&eacute; Dibida&quot;, a-t-elle plaid&eacute; avec un brin d'humour, avant de terminer son intervention en adressant ses v&oelig;ux les meilleurs au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et &agrave; ses proches.</p>
<p>Auparavant, le pr&eacute;sident du CNEALME, Abdoulaye Sidib&eacute; a aussi soulign&eacute; dans son intervention, la n&eacute;cessit&eacute; d'aller vers la fusion des deux organes de r&eacute;gulation des m&eacute;dias du Mali, comme recommand&eacute; par les travaux de r&eacute;flexion dirig&eacute;s par le ministre Daba Diawara. Il a salu&eacute; les efforts de l'ORTM pour atteindre la couverture totale du territoire national. Une couverture qui est effective aujourd'hui dans seulement 77 localit&eacute;s ; soit une couverture de 80 %. Pour M. Sidib&eacute;, &quot;la diffusion des images et &eacute;missions de l'ORTM sur tout le territoire est le meilleur ciment de l'unit&eacute; nationale&quot;. L'Etat doit faire des efforts dans ce sens. Il a alors propos&eacute; l'instauration de la redevance radiot&eacute;l&eacute;vision pour soutenir les besoins d'&eacute;quipements de l'ORTM. Besoins d&rsquo;&eacute;quipements qui se posent &eacute;galement &agrave; l'AMAP.</p>
<p>Par rapport aux missions du CNEALME, Abdoulaye Sidib&eacute; a indiqu&eacute; que sa structure compte entamer une s&eacute;rie d'explications et de sensibilisation sur ses interventions en dehors de la gestion des temps d'antenne en p&eacute;riode &eacute;lectorale.</p>
<p>Pour sa part, le pr&eacute;sident de la Maison de la Presse, Makan Kon&eacute;, apt&egrave;s avoit pr&eacute;sent&eacute; ses voeux au chef de l&rsquo;Etat, a f&eacute;licit&eacute; celui-ci pour tout ce qu'il fait en faveur de la presse malienne. Il a remerci&eacute; particuli&egrave;rement ATT pour la nouvelle Maison de la Presse dont l'inauguration sera faite bient&ocirc;t. Il a insist&eacute; sur la professionnalisation de la presse nationale. Ambition qui constitue et demeure le cheval de bataille de l'&eacute;quipe qu&rsquo;il dirige. Makan Kon&eacute; a rappel&eacute; les r&eacute;centes recommandations issues des journ&eacute;es nationales de l'information et de la communication, notamment l'indexation de l'aide &agrave; la presse au budget d'Etat, la mise en place d'un fonds d'appui aux m&eacute;dias, etc.</p>
<p>Dans sa r&eacute;ponse, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a adress&eacute; ses voeux les meilleurs aux hommes du monde des m&eacute;dias et de la communication du Mali. Il a salu&eacute; les actions des organes de r&eacute;gulation des m&eacute;dias maliens, pour tous leurs efforts. Par rapport &agrave; la dol&eacute;ance de la pr&eacute;sidente du Conseil Sup&eacute;rieur de la Communication, relative, dans le cadre de la marche du PDES, &agrave; la construction d'un nouveau si&egrave;ge pour cette structure, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;clar&eacute; que le PDES serait aujourd'hui comparable &agrave; un TGV. &quot;Le PDES ne marche plus, il court, les retardataires devront le prendre &agrave; la prochaine gare&quot;. Comme pour dire que le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) a atteint sa vitesse de croisi&egrave;re et que tous les projets ne pouvaient &ecirc;tre pris en compte que dans les ann&eacute;es &agrave; venir. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a exprim&eacute; sa vision sinc&egrave;re d'&eacute;quiper, &agrave; hauteur de souhait, l'Agence Malienne de Presse et de Publicit&eacute; (AMAP), l'Office de Radio diffusion et T&eacute;l&eacute;vision du Mali et de se battre pour que le presse malienne en g&eacute;n&eacute;ral soit dans les meilleures conditions de travail. Ceci, dans le cadre des efforts de renforcement de la d&eacute;mocratie malienne.</p>
<p>Rappelons qu'avant l'intervention des communicateurs et journalistes, le Conseil national de la soci&eacute;t&eacute; civile a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la pr&eacute;sentation de ses v&oelig;ux tout en mettant l'accent sur quelques pr&eacute;occupations de l'heure.</p>
<p>Bruno Djito SEGEBEDJI</p>
<p>&nbsp;</p>
<p></font></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salaire des fonctionnaires des collectivités hypothéqué :
L’ANICT, bouc émissaire du MATCL de la DNCT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/salaire-des-fonctionnaires-des-collectivites-hypotheque-l%25e2%2580%2599anict-bouc-emissaire-du-matcl-de-la-dnct-12693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 11pt; color: #0070c0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">L&rsquo;Agence Nationale d&rsquo;Investissement des Collectivit&eacute;s Territoriales (ANICT), bras financier des collectivit&eacute;s, est aujourd&rsquo;hui devenue le bouc &eacute;missaire du Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriales et des Collectivit&eacute;s Locales (MATCL) et la Direction Nationale des Collectivit&eacute;s Territoriales (DNCT) pour hypoth&eacute;quer le salaire des nouveaux fonctionnaires des collectivit&eacute;s. Recrut&eacute;s en fin 2008, ces fonctionnaires sont aujourd&rsquo;hui victime d&rsquo;une machination orchestr&eacute;e par ces trois structures.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Pour preuve, depuis le 1er janvier 2009, date officielle de leur prise de service dans leur structure respective, le ministre Kafougouna Kon&eacute;, a fait sign&eacute; un communiqu&eacute; diffus&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; la t&eacute;l&eacute;vision malienne dans la 2&egrave;me semaine du mois de d&eacute;cembre 2008, invitant les nouvelles re&ccedil;ues &agrave; regagner leur poste dans un bref d&eacute;lai, sous peine d&rsquo;&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme d&eacute;missionnaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Depuis cette date selon nos informations, les 702 nouveaux fonctionnaires des Collectivit&eacute;s ont remu&eacute; ciel et terre pour pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier leur salaire mais en vain. Il a fallu dix mois allant de janvier 2009 &agrave; octobre 2009 de calvaire pour qu&rsquo;ils b&eacute;n&eacute;ficient de sept mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de salaire. Ce qui est regrettable le plus nombreux sont parmi les 702 jeunes recrues, qui ont &eacute;t&eacute; soient omises ou se sont retrouv&eacute;es avec un salaire d&rsquo;une cat&eacute;gorie inf&eacute;rieure ou sup&eacute;rieure &agrave; leur propre dipl&ocirc;me.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Aussit&ocirc;t la constatation de ces erreurs abominables, c&rsquo;est du moins qu&rsquo;on puisse dire, surtout quand on sait bien que ce travail est l&rsquo;&oelig;uvre des personnes r&eacute;put&eacute;es en mati&egrave;re de finance et de comptabilit&eacute; sens&eacute;es &ecirc;tres consid&eacute;r&eacute;s comme des fonctionnaires d&rsquo;une telle agence.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">L&rsquo;ANICT COMME BOUC EMISSAIRE<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Les victimes, notamment les fonctionnaires se trouvant dans cette impasse, en complicit&eacute; avec leurs autorit&eacute;s de tutelle et les tr&eacute;soriers payeurs de leur ressort, ont inform&eacute; l&rsquo;Agence Nationale d&rsquo;Investissement des Collectivit&eacute;s (ANICT) tout comme le MATCL et la DNCT &agrave; travers les correspondances adress&eacute;es aux premiers responsables de ces structures. Malgr&eacute; l&rsquo;envoi des correspondances, chacun des fonctionnaires continue &agrave; tenter de mieux avec leurs propres relations mais sans issue favorable.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">&Agrave; l&rsquo;heure actuelle, ces jeunes fonctionnaires des collectivit&eacute;s sont sur le qui-vive. Ils ne savent plus &agrave; quel saint se vouer. Voil&agrave; en tout cas, une situation tr&egrave;s critique pour l&rsquo;ensemble des fonctionnaires des Collectivit&eacute;s car, depuis le mois de septembre 2009, personne d&rsquo;entre eux n&rsquo;ont encore re&ccedil;u aucun centime de son salaire de la part de l&rsquo;Etat &agrave; travers l&rsquo;ANICT. <o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, nombreux sont les fonctionnaires des Collectivit&eacute;s qui ont regrett&eacute; leur int&eacute;gration &agrave; la Fonction Publique des Collectivit&eacute;s. Parce que depuis le d&eacute;but du processus d&rsquo;int&eacute;gration, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris au s&eacute;rieux pour maintenir la r&eacute;gularit&eacute; de leur salaire, au moins pour cette ann&eacute;e 2009, o&ugrave; l&rsquo;Etat lui-m&ecirc;me avait d&eacute;cid&eacute; de prendre en charge ces fonctionnaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">N&rsquo;est pas que l&rsquo;Etat, &agrave; travers l&rsquo;ANICT a failli &agrave; ses obligations vis-&agrave;-vis de ces jeunes ? En tout cas, on voit mal comment les Collectivit&eacute;s Territoriales pourront prendre en charge le salaire de ces fonctionnaires &agrave; compter de 2010.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">Par ailleurs, en ce qui concerne le salaire de cette ann&eacute;e 2009 pour les fonctionnaires omis et ou pour les arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;octobre &agrave; d&eacute;cembre 2009, selon nos informations le Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales (MATCL) et la Direction Nationale des Collectivit&eacute;s Territoriales (DNCT) prennent comme bouc &eacute;missaire l&rsquo;Agence Nationale des Investissements des Collectivit&eacute;s (ANICT) pour n&rsquo;avoir pas g&eacute;rer avoir diligence le paiement des salaires de ces fonctionnaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">En tout cas, cette situation risque de cr&eacute;er d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s aux jeunes et essentiellement pour les Collectivit&eacute;s Territoriales qui manquent de ressources pour faire face au salaire de ces fonctionnaires. Au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, sur les 703 communes, rares sont celles qui peuvent payer r&eacute;guli&egrave;rement leur personnel.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">C&rsquo;est pourquoi depuis 2002, rare sont les communes qui ont pu se prendre en charge. Cet objectif est loin d&rsquo;&ecirc;tre atteint et ne le sera d&rsquo;ailleurs tant que le probl&egrave;me de salaire des agents se pose avec acuit&eacute; dans nos communes. C&rsquo;est pourquoi, les responsables de ces collectivit&eacute;s, avant de faire face aux investissements de leur localit&eacute;, pr&eacute;f&egrave;rent plut&ocirc;t remplir leur propre poche avant de penser au d&eacute;veloppement de leur commune.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">En tout cas, les autorit&eacute;s sont interpell&eacute;es pour trouver des solutions idoines &agrave; cette probl&eacute;matique de salaire, dont les fonctionnaires des collectivit&eacute;s souffrent aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><font size="2">B.T.<o:p></o:p></font></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir :
L’homme malien au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-l%25e2%2580%2599homme-malien-au-centre-des-preoccupations-12619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em><span style="color: #333399">La d&eacute;mocratie est une &egrave;re nouvelle dont les forces vives de la nation ont travaill&eacute; au prix, parfois, de sacrifices ultimes pour l&rsquo;av&egrave;nement au Mali. Mais, apr&egrave;s plus d&rsquo;un quart de si&egrave;cle de la pratique d&eacute;mocratique dans notre pays, force est de constater que les lacunes et insuffisances demeurent nombreuses dans le processus d&eacute;mocratique. Dans une certaines mesures et concernant certains aspects de la vie quotidienne, les attentes sont encore loin d&rsquo;&ecirc;tre combl&eacute;es.<o:p></o:p></span></em></strong></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, si on ne peut affirmer que la d&eacute;mocratie n&rsquo;a servi &agrave; rien, il ne demeure pas moins que la demande sociale est toujours forte dans plusieurs domaines. N&rsquo;est-ce pas pourquoi les autorit&eacute;s successives du pays ne m&eacute;nagent aucun effort pour initier des r&eacute;formes de profondeur &agrave; m&ecirc;me de mieux orienter le processus d&eacute;mocratique au Mali. Malgr&eacute; ces efforts, les r&eacute;sultats obtenus sont mitig&eacute;s. Cela n&rsquo;est pas un fait du hasard.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="LA RECONVERSION DE"><span style="font-family: Arial">LA RECONVERSION DE</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> MENTALITES<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements de Janvier &agrave; Mars 1991, ce fut l&rsquo;&eacute;closion des libert&eacute;s individuelles et collectives au Mali. Cette mani&egrave;re pour les diff&eacute;rentes composantes de la soci&eacute;t&eacute; de lutter contre les abus de pouvoir est devenue le creuset de l&rsquo;anarchie dans le quotidien du Malien. Ironie du sort !<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Les gens sont beaucoup plus fix&eacute;s sur la revendication de leurs droits que sur l&rsquo;accomplissement de leurs devoirs. A cela s&rsquo;ajoute cette tendance effr&eacute;n&eacute;e &agrave; l&rsquo;enrichissement illicite avec abus de biens sociaux. Ainsi, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;effritement de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat, on assiste &agrave; la g&eacute;n&eacute;ralisation de l&rsquo;indiscipline au sein de la population g&eacute;n&eacute;rale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">PLUSIEURS DOMAINES CONCERNES<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Elle affecte pratiquement tous les domaines. Or, cette tendance repr&eacute;sente une menace pour la bonne gouvernance d&eacute;mocratique, compromettant les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par le gouvernement et les autorit&eacute;s politiques. La conjugaison de tous ces aspects semble &ecirc;tre en train de bloquer l&rsquo;amorce effective du d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique tel que souhait&eacute; par les populations.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Que faire dans ces conditions? Les autorit&eacute;s du pays ne sont pas rest&eacute;es indiff&eacute;rentes &agrave; cette crise profonde qui est en train d&rsquo;affecter n&eacute;gativement le d&eacute;veloppement &eacute;conomique, le bien-&ecirc;tre des populations et la consolidation du processus d&eacute;mocratique.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il se pose ainsi, un probl&egrave;me crucial de mentalit&eacute;s qui s&rsquo;adaptent mal &agrave; l&rsquo;&eacute;volution d&rsquo;un mod&egrave;le de soci&eacute;t&eacute; orient&eacute; vers une meilleure gouvernance, plus de justice sociale, une meilleure r&eacute;partition des fruits de la croissance &eacute;conomique. Bref, la construction d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; il fait bon vivre en s&eacute;curit&eacute; et o&ugrave; les droits, libert&eacute;s et int&eacute;r&ecirc;ts sont promus.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; actuelle de la circulation routi&egrave;re est essentiellement le fait de l&rsquo;indiscipline notoire des usagers des routes. On a beau inform&eacute; et sensibilis&eacute; es usagers, le mal (accidents graves et fr&eacute;quents de la circulation routi&egrave;re) persiste. Ils s&rsquo;expliquent moins par le fait que les uns et les autres soient press&eacute;s que par l&rsquo;indiscipline, l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et l&rsquo;insouciance des usagers de la circulation routi&egrave;re.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">LES MESURES PRISES PAR LES AUTORITES<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le moment n&rsquo;est-il pas venu de contraindre les usagers des routes au respect du code de la route? Les autorit&eacute;s de tutelle sont en train d&rsquo;envisager des mesures, mais il n&rsquo;est pas &eacute;vident que celles pr&eacute;conis&eacute;es s&rsquo;adaptent bien aux r&eacute;alit&eacute;s. En effet, il semble que l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie ait &eacute;t&eacute; tr&egrave;s mal per&ccedil;u par nombrre de Maliens. Le laisser-aller est ainsi devenu un mode de vie.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;irrespect des textes en vigueur, l&rsquo;inefficacit&eacute; du contr&ocirc;le de la gestion des deniers publics sont des attitudes comportementales qui remettent en cause les efforts d&eacute;ploy&eacute;s pour cr&eacute;er les meilleures conditions de vie et de travail des populations.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">On se rappelle qu&rsquo;en cette fin d&rsquo;ann&eacute;e, &agrave; l&rsquo;occasion de la pr&eacute;sentation des voeux, le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> n&rsquo;a pas manqu&eacute; de souligner les probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; l&rsquo;homme lui m&ecirc;me en terme d&rsquo;handicape au progr&egrave;s socio-&eacute;conomique.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est pourquoi il dire qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire de faire un forum sur l&rsquo;homme malien apr&egrave;s l&rsquo;organisation de plusieurs foras: sur les probl&egrave;mes de l&rsquo;&eacute;cole malienne, la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, sur le foncier entre autres.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;ESSENTIEL DES PROBLEMES LIES A L&rsquo;HOMME<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;homme malien est en effet, &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;essentiel des probl&egrave;mes auxquels la d&eacute;mocratie malienne est confront&eacute;e depuis quelques ann&eacute;es. Cela nous renvoie &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; de faire ressusciter l&rsquo;enseignement de l&rsquo;&eacute;ducation civique et morale &agrave; l&rsquo;&eacute;cole.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Mais, pour le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, il faudra aller plus loin, en revoyant l&rsquo;&eacute;ducation au niveau des familles. Ainsi, le pr&eacute;sident ATT en appelle &agrave; des efforts de reconversion des mentalit&eacute;s pour consolider les bases de notre processus d&eacute;mocratique.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> a-t-il &eacute;t&eacute; compris? Son appel aura-t-il des &eacute;chos favorables dans la population g&eacute;n&eacute;rale? C&rsquo;est le temps qui nous en dira. Mais ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que les uns et les autres ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; prendre en compte cette id&eacute;e qui a tout son sens de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique &agrave; ce jour au Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa SOW<o:p></o:p></font></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A cause de la construction d’un mini&#45; marché :
Le spectre de la violence plane à Yirimadjo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/a-cause-de-la-construction-d%25e2%2580%2599un-mini-marche-le-spectre-de-la-violence-plane-a-yirimadjo-12618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Rien ne va aujourd&rsquo;hui entre les populations des 501 logements de Yirimadjo et un groupuscule d&rsquo;homme r&eacute;unis en une association se pr&eacute;tendant<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>habilit&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; oeuvrer pour le d&eacute;veloppement de la cit&eacute;. Et &agrave; l&rsquo;allure o&ugrave; vont les choses, l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;un affrontement entre les diff&eacute;rents protagonistes n&rsquo;est plus &agrave; &eacute;carter. Mais comment, diable, en est on arriv&eacute; l&agrave; ?<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Tout est parti de la volont&eacute; des membres de ladite association de construire un mini march&eacute; sur l&rsquo;espace vierge qui abrite aujourd&rsquo;hui la mosqu&eacute;e du quartier. Et les membres de ladite association n&rsquo;ont pas attendu une Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale de quartier au pr&eacute;alable, pour soutirer de l&rsquo;argent &agrave; une partie de la population.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et comme pour prouver qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit nullement d&rsquo;une promesse en l&rsquo;air, les m&ecirc;mes personnes ont proc&eacute;d&eacute; au morcellement de l&rsquo;espace convoit&eacute; et &agrave; l&rsquo;implantation de centaines de piquets, qui sont devenus aujourd&rsquo;hui la source de bien des d&eacute;sagr&eacute;ments : crevaison des pneus de v&eacute;hicule, blessures chez les enfants, etc... D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;ire des populations qui s&rsquo;insurgent aujourd&rsquo;hui contre l&rsquo;association et son projet de construction d&rsquo;un mini-march&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour la majorit&eacute; de la population des 501 logements de Yirimadjo, du fait de sa faible repr&eacute;sentativit&eacute;, cette association qui entend r&eacute;aliser ces travaux n&rsquo;est pas l&eacute;gitime, encore moins habilit&eacute;e &agrave; se substituer aux services techniques de l&rsquo;Etat et de <st1:personname w:st="on" productid="la Mairie">la Mairie</st1:personname>, pour la r&eacute;alisation d&rsquo;un tel projet. Et les repr&eacute;sentants de la population, de fustiger : ladite association a &eacute;t&eacute; mise en place seulement par quelques individus ; et cela, au lendemain m&ecirc;me de la remise officielle des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires. A l&rsquo;&eacute;poque, arguent-ils, m&ecirc;me les deux tiers des b&eacute;n&eacute;ficiaires n&rsquo;avaient pas encore d&eacute;m&eacute;nag&eacute; dans leurs maisons.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>&ldquo;Le combat qui nous oppose &agrave; l&rsquo;association est un combat de l&eacute;gitimit&eacute;. Vous conviendrez avec moi qu&rsquo;une poign&eacute;e de personnes ne peut cr&eacute;er une association dans la pr&eacute;cipitation et vouloir parler et agir au nom de tout un quartier. Une association qui veut le d&eacute;veloppement d&rsquo;un quartier se cr&eacute;e &agrave; la suite d&rsquo;une Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale de quartier. Or tel n&rsquo;est pas le cas pour cette pseudo association qui veut aujourd&rsquo;hui brader notre espace pour des int&eacute;r&ecirc;ts inavou&eacute;s. Cela est d&rsquo;autant plus vrai que l&rsquo;espace vis&eacute; n&rsquo;est pas destin&eacute; &agrave; accueillir un march&eacute;, si minime soit-il. Et m&ecirc;me si c&rsquo;&eacute;tait le cas, je crois que c&rsquo;est &agrave; la population d&rsquo;en d&eacute;cider, et non pas un groupe d&rsquo;individus mus par le go&ucirc;t du gain facile&rdquo;, a indiqu&eacute; un responsable des populations oppos&eacute;es au projet.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Et de poursuivre : &ldquo;Pour la majorit&eacute; des habitants des 501 logements, cet espace qu&rsquo;on veut brader aujourd&rsquo;hui est mieux indiqu&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour abriter les &eacute;v&egrave;nements sociaux heureux (c&eacute;r&eacute;monies religieuses de grande ampleur, mariages et autres manifestations culturelles) et malheureux (c&eacute;r&eacute;monies fun&egrave;bres). L&rsquo;espace en question peut, en outre, servir, par n&eacute;cessit&eacute;, &agrave; la r&eacute;alisation d&rsquo;un forage ou d&rsquo;un puits &agrave; grand diam&egrave;tre, pour qui conna&icirc;t la difficult&eacute; d&rsquo;acc&egrave;s du quartier &agrave; l&rsquo;eau potable en p&eacute;riode de grandes chaleurs&rdquo; .</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>D&rsquo;autres inqui&eacute;tudes des populations des 501 logements ont trait &agrave; la salubrit&eacute;. La construction du mini-march&eacute; peut &ecirc;tre source de prolif&eacute;ration des d&eacute;chets plastiques et autres immondices, sans un m&eacute;canisme s&eacute;rieux d&rsquo;&eacute;vacuation de ces d&eacute;chets.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est donc au regard de tout cela que les habitants des 50 logements de Yirimadjo demandent l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des travaux de construction du mini-march&eacute; et la restitution des sous soutir&eacute;s aux paisibles citoyens. Les habitants des 501 logements demandent &eacute;galement &agrave; l&rsquo;association de cesser de parler et d&rsquo;agir en leurs noms.</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Si leurs sollicitations ne sont ps strictement respect&eacute;es, les habitants des 501 logements de Yirimadjo tiendront, et les membres de l&rsquo;Association, et les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes, pour responsables des cons&eacute;quences f&acirc;cheuses qui pourraient r&eacute;sulter de l&rsquo;ent&ecirc;tement aveugle des membres de ladie association. Les plus hautes autorit&eacute;s sont donc interpell&eacute;es, car &agrave; l&rsquo;allure o&ugrave; vont les choses, un affrontement semble in&eacute;vitable. C&rsquo;est du moins ce qu&rsquo;on affirme des deux c&ocirc;t&eacute;s.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Adama S. DIALLO<o:p></o:p></font></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Modibo Sidibé est présiden… sciable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/modibo-sidibe-est-presiden%25e2%2580%25a6-sciable-12568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong><em><font color="#333399"><img height="352" alt="" width="485" align="absMiddle" border="1" src="/fckimagefile/mpm_prez12.JPG" /></p>
<p>Il appara&icirc;t, &agrave; bien d&rsquo;&eacute;gards, comme un favori aux pr&eacute;sidentielles &agrave; venir. A condition de prendre des initiatives. Avec le risque de prendre des coups. Trop de coups.</font></em></strong> </p>
<p>C&rsquo;est le prix &agrave; payer. Du moins, si Modibo Sidib&eacute;, chef du gouvernement, veut succ&eacute;der &agrave; sa Majest&eacute; Amadou II, sur le tr&ocirc;ne de Koulouba. </p>
<p>Car, apr&egrave;s les r&eacute;sultats engreng&eacute;s par &laquo; l&rsquo;initiative riz &raquo; -une production de un million de tonnes de riz avec un exc&eacute;dent commercialisable de 100.000 tonnes -, Modibo Sidib&eacute; peut envisager sa carri&egrave;re avec s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. </p>
<p>Initi&eacute;e, par Sa Majest&eacute; Amadou II, et mise en &oelig;uvre par le Premier Ministre, &laquo; l&rsquo;initiative riz &raquo; est per&ccedil;ue par nos populations, comme le projet le plus audacieux de notre pays, depuis son accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale. </p>
<p>Pressenti, comme le dauphin de sa Majest&eacute;, le chef du gouvernement ne manque pas d&rsquo;atouts pour faire acte de candidature aux pr&eacute;sidentielles &agrave; venir. </p>
<p><strong>Un favori cach&eacute;</strong>&nbsp;</p>
<p>D&rsquo;abord les soutiens, dont il b&eacute;n&eacute;ficie aupr&egrave;s du locataire de Koulouba : son ami, son homme de confiance et son confident. Mais aussi, aupr&egrave;s de Alpha Oumar Konar&eacute;, dont il a &eacute;t&eacute;, tour &agrave; tour, le Ministre de la Sant&eacute; et le Ministre des Affaires Etrang&egrave;res. En passant la main &agrave; son successeur en 2002, le Pr&eacute;sident Konar&eacute; l&rsquo;aurait pr&eacute;sent&eacute; &agrave; sa Majest&eacute;, en ces termes : &laquo; je te confie Modibo Sidib&eacute;. Il te sera tr&egrave;s utile, surtout, face aux &eacute;preuves qui t&rsquo;attendent &raquo;. La suite, on la conna&icirc;t. Apr&egrave;s son investiture, Modibo Sidib&eacute; est bombard&eacute; secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence. Aucun candidat, aux pr&eacute;sidentielles de 2012, ne peut pr&eacute;tendre au tr&ocirc;ne de Koulouba, sans le soutien de Konar&eacute; et de son successeur. </p>
<p>Ensuite, Modibo Sidib&eacute; est l&rsquo;un des rares cadres de notre pays &agrave; ne pas tra&icirc;ner de casseroles. </p>
<p>Contrairement, &agrave; la plupart des pr&eacute;tendants au tr&ocirc;ne. On ne lui conna&icirc;t aucun d&eacute;tournement de fonds. Du moins, pas &agrave; notre connaissance. </font></span></p>
<p><span style="font-family: Arial"><font size="2">Enfin, comme Premier Ministre, Modibo Sidib&eacute; occupe une position id&eacute;ale pour pr&eacute;parer sa candidature. Et, du coup, rentrer dans la peau du dauphin. <br />
Entr&eacute; dans la active comme Flic, il a poursuivi des &eacute;tudes de criminologie &agrave; l&rsquo;universit&eacute; d&rsquo;Abidjan. Mais aussi, des &eacute;tudes de droit en France. </p>
<p>Ex -professeur &agrave; l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Administration (ENA), rebaptis&eacute;e Facult&eacute; des Sciences juridiques et Politiques, Modibo Sidib&eacute; a &eacute;t&eacute;, aussi, Commissaire de Police. Notamment, &agrave; l&rsquo;A&eacute;roport de Bamako &ndash;S&eacute;nou. Et ce, apr&egrave;s un d&eacute;tour par l&rsquo;EMIA : l&rsquo;Ecole Militaire Inter &ndash;Armes de Koulikoro. Il a, aujourd&rsquo;hui, le grade de G&eacute;n&eacute;ral. <br />
Pour les observateurs de la sc&egrave;ne politique malienne, la r&eacute;ussite de &laquo; l&rsquo;initiative riz &raquo; augure de bonnes perspectives pour la candidature de Modibo Sidib&eacute; aux prochaines pr&eacute;sidentielles. &laquo; C&rsquo;est un homme qui a beaucoup d&rsquo;atouts, mais qui doit transcender ses handicaps &raquo;. </p>
<p><strong>Les handicaps &agrave; surmonter</strong>&nbsp;</p>
<p>Mais si le pr&eacute;sum&eacute; dauphin de Sa Majest&eacute; a des atouts &agrave; faire valoir en 2012, il tra&icirc;ne, aussi, des handicaps : il est r&eacute;put&eacute; peu sociable, imbu de sa personne, renferm&eacute; sur lui &ndash;m&ecirc;me etc&hellip; </p>
<p>Mais si Modibo Sidib&eacute; veut conqu&eacute;rir Koulouba dans trois petites ann&eacute;es, il doit au risque de prendre des coups, multiplier les initiatives. </p>
<p>Notamment, dans la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, l&rsquo;assainissement de la justice, la modernisation de l&rsquo;administration, le retour de l&rsquo;&eacute;cole &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, la relance de l&rsquo;&eacute;conomie, la lutte contre le ch&ocirc;mage, la pauvret&eacute; etc&hellip; </p>
<p>C&rsquo;est, &agrave; cette condition seulement, qu&rsquo;il pourra conqu&eacute;rir, davantage, les c&oelig;urs des Maliens. Mais surtout ceux des &eacute;lecteurs. </p>
<p>En d&eacute;pit de tous ces atouts Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;a jamais, manifest&eacute; le d&eacute;sir de succ&eacute;der &agrave; sa Majest&eacute;. Ni en public, ni en priv&eacute;. </p>
<p>Mais, &laquo; ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;escargot n&rsquo;a pas de dent, qu&rsquo;il faut s&rsquo;amuser &agrave; le mettre dans son cale&ccedil;on &raquo;, dit un proverbe &laquo; y &ndash; voit &ndash; rien &raquo;, pardon ivoirien.&nbsp;<br />
<strong><br />
Oumar Babi</strong> <br />
</font></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre des Finances répond à  Konimba Sidibé :
&amp;amp;quot;Les 9 milliards ne flottent nulle part maissont déposés dans les banques de la place&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-ministre-des-finances-repond-a-konimba-sidibe-les-9-milliards-ne-flottent-nulle-part-maissont-deposes-dans-les-banques-de-la-place-12538.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"><strong><em><font color="#333399">Suite &agrave; notre article paru dans l'&eacute;dition n&deg;2110 du lundi 22 d&eacute;cembre intitul&eacute; : &quot; d&eacute;bat lors du vote du budget 2009 &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale Konimba Sidib&eacute; (opposition) d&eacute;nonce la soustraction irr&eacute;guli&egrave;re de 9 milliards de FCFA &quot;, nous avons rencontr&eacute;, &agrave; sa demande, le ministre des Finances, Abou-Bakar Traor&eacute; qui a tenu &agrave; nous donner des &eacute;claircissements sur les 9 milliards de FCFA que Konimba a &eacute;voqu&eacute;s. Pour lui, ce montant se trouve dans les diff&eacute;rentes banques de la place &agrave; l'exception de la BHM. &quot; Il pourrait &ecirc;tre pris en compte, &agrave; tout moment, dans le budget notamment &agrave; travers une loi rectificative. Nous avons une marge extraordinaire non int&eacute;gr&eacute;e dans le budget. C'est par prudence que nous n'avons pas pr&eacute;vu les recettes &agrave; venir de la Sotelma dans le budget. Sinon, toutes nos actions sont transparentes &quot; a-t-i soutenu.</font></em></strong> </p>
<p>ll faut d'abord rappeler que Konimba Sidib&eacute; avait, entre autres, d&eacute;clar&eacute; : &quot;rien n'est pr&eacute;vu dans le budget 2009 au titre de la privatisation de la Sotelma qui interviendra au cours de cette ann&eacute;e. Pire, sur les 39 milliards de recettes de privatisation de la BIM - SA encaiss&eacute;s en 2008, le gouvernement a affect&eacute; 10 au Tr&eacute;sor public sur cette ann&eacute;e et a plac&eacute; les 29 milliards F CFA restants en d&eacute;p&ocirc;t &agrave; terme dans les banques. Sur ces 29 milliards, 20 serviraient &agrave; financer des d&eacute;penses inscrites au budget 2009 et les 9 restants flottent encore puisque non prise en compte dans le budget de l'Etat ni en 2008, ni en 2009 en attendant que l'occasion de les d&eacute;penser se pr&eacute;sente. Cette pratique, qui consiste &agrave; soustraire une partie des ressources publiques de la loi de finances, est irr&eacute;guli&egrave;re&quot;. En r&eacute;action &agrave; ces propos, l'argentier du Mali avait d&eacute;clar&eacute;: &quot;Je ne comprends pas Konimba Sidib&eacute;. Chez lui, il y a une confusion entre budget et tr&eacute;sorerie. Apr&egrave;s toutes les explications que je lui donn&eacute;es en commission des finances, je n'ai rien &agrave; lui dire encore. C'est vrai que le public de la pl&eacute;ni&egrave;re est diff&eacute;rent de celui de la commission des finances&quot;. </p>
<p>En fait, le ministre des Finances soutient que Konimba Sidib&eacute; sait bien que l'argent est en d&eacute;p&ocirc;t &agrave; la banque et qu'il ne flotte nulle part. Pour lui, l'argent de la privatisation de la BIM - SA est g&eacute;r&eacute; par son d&eacute;partement qui a fait des propositions au Premier ministre, lequel les a discut&eacute;es avec le chef de l'Etat qui a donn&eacute; son accord. &quot; Nous n'avons re&ccedil;u aucune instruction du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour g&eacute;rer de telle ou telle autre mani&egrave;re les fonds issus de la privatisation de la BIM - SA. Nous avons fait un choix, c'est pourquoi nous n'avons pas voulu inscrire enti&egrave;rement cette somme dans le budget. Elle est en d&eacute;p&ocirc;t &agrave; la banque et pourrait &ecirc;tre utilis&eacute;e &agrave; tout moment. &Ccedil;a pourrait &ecirc;tre, cette ann&eacute;e et, dans ce cas, les 9 milliards de FCFA seront pris en compte par un collectif budg&eacute;taire. &Ccedil;a pourrait &ecirc;tre dans le budget en 2010 &eacute;galement. L&agrave;, il n'y aura rien &agrave; dire. Konimba Sidib&eacute; sait aussi que d'une classification &agrave; une autre du budget, le tableau des op&eacute;rations financi&egrave;res changent &quot;. </p>
<p>S'agissant des recettes pr&eacute;vues dans le cadre de la privatisation Sotelma en 2009, Abou-Bacar Traor&eacute; persiste et signe: &quot;C'est par prudence que nous n'avons pas int&eacute;gr&eacute; ces recettes &agrave; venir dans le budget et elles pourraient &eacute;ventuellement servir &agrave; financer une partie du d&eacute;ficit. Dans ce cas l&agrave; &eacute;galement, il y aura forc&eacute;ment un collectif budg&eacute;taire. Voil&agrave; que tout est clair. Nous ne d&eacute;pensons aucun argent public, sans rendre compte aux honorables d&eacute;put&eacute;s. La loi de r&egrave;glement g&eacute;n&eacute;ral du budget d'Etat rend compte &eacute;galement de l'ex&eacute;cution correcte du budget tel que vot&eacute; &agrave; l'H&eacute;micycle. Pour terminer, je vous dis que chaque ann&eacute;e, on d&eacute;pense moins que ce qui est inscrit dans le budget&quot;. Rappelons que le budget 2009 se chiffre &agrave; 1001 milliards 800 millions de FCFA contre 930 milliards 207 millions en 2008, soit un d&eacute;ficit de 127 milliards 304 millions de FCFA. </font></p>
<p><font size="2"></p>
<p>
<strong><font color="#0000ff">Me Mountaga Tall, bras s&eacute;culier d'ATT ?</font></strong> <br />
<strong><em><font color="#333399">Lors du d&eacute;bat &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale sur le budget d'Etat 2009, le jeudi 19 d&eacute;cembre, Konimba Sidib&eacute; a laiss&eacute; entendre que le budget n'est pas transparent. A titre d'exemples, il a cit&eacute;, entre autres, les 200 millions de FCFA de l'aide publique &agrave; la presse et les 200 autres millions pour la culture, tous log&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Pour l'honorable du PARENA, du moment o&ugrave; il existe un minist&egrave;re de la communication et celui de la Culture, ces fonds ne devraient plus rester dans les comptes de Koulouba.</font></em></strong> </font></p>
<p><font size="2">En outre, Konimba Sidib&eacute; a d&eacute;nonc&eacute; &eacute;galement les budgets programmes de certains d&eacute;partements minist&eacute;riels, notamment celui du minist&egrave;re en charge de la promotion des femmes.Me Mountaga Tall est mont&eacute; au cr&eacute;neau pou dire &agrave; Konimba Sidib&eacute; que le budget est bien transparent. Avant de s'interroger en ces termes : &quot;Qui ne sait pas que, chaque ann&eacute;e 200 millions de F CFA sont attribu&eacute;s &agrave; la presse. Qui ne sait pas que 200 millions de F CFA sont investis par la pr&eacute;sidence dans des infrastructures culturelles. C'est &ccedil;a la transparence. Les fonds log&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sidence ne sont ni d&eacute;tourn&eacute;s ni mal utilis&eacute;s. Leur destination est connue de tous. C'est encore, une fois de plus, de la transparence&quot;. </font></p>
<p><font size="2">S'agissant des budgets-programmes, Me Tall a laiss&eacute; entendre que Konimba veut solder des anciens comptes politiques et qu'il n'est pas normal d'indexer quelqu'un &agrave; son absence. </font></p>
<p><font size="2">&quot; La ministre en charge de la promotion f&eacute;minine que je connais bien est une femme comp&eacute;tente. Si elle &eacute;tait l&agrave; elle se serait d&eacute;fendue. C'est pourquoi, je souhaite que les ministres viennent individuellement d&eacute;fendre leur budget &quot;. La r&eacute;action de Me Tall ne signifie ni plus ni moins que &quot; ne touchez pas &agrave; mon pr&eacute;sident &quot;. De ce fait, il appara&icirc;t comme le bras s&eacute;culier du pr&eacute;sident ATT. <br />
<strong>Chahana TAKIOU</strong> <br />
</font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des affaires publiques :
Le ministre Macalou rattrapé par ses propos</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-des-affaires-publiques-le-ministre-macalou-rattrape-par-ses-propos-12531.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Arial" color="#333399" size="2"><strong><em><span>Moulin &agrave; paroles, intarissable en critiques st&eacute;riles et inconnu de la sc&egrave;ne nationale, le pr&eacute;sident de l&rsquo;US-RDA, le Dr. Alou Badra Macalou, plusieurs mois apr&egrave;s sa nomination &agrave; la t&ecirc;te du minist&egrave;re des maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, n&rsquo;a jusqu&rsquo;ici pos&eacute; un seul acte concret.</span></em></strong><strong><em> A-t-il enfin compris qu&rsquo;&ecirc;tre responsable n&rsquo;est pas chose facile&nbsp;?</em></strong></font></p>
<p><font face="Arial"><span><font size="2">En effet, le foss&eacute; est tr&egrave;s large entre la parole et l&rsquo;acte. Beaucoup de gens l&rsquo;ont appris &agrave; leurs d&eacute;pens apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute;s &agrave; de hauts postes de responsabilit&eacute; nationale, parmi lesquels le pr&eacute;sident de l&rsquo;US-RDA, le Dr. Alou Badra Macalou. Avant d&rsquo;&ecirc;tre ministre que n&rsquo;avait-il pas dit&nbsp;? Il ne ratait aucune occasion, pour d&eacute;noncer voire s&rsquo;insurger contre les gestes et faits du pr&eacute;sident ATT en d&eacute;sapprouvant les approches de gestion d&rsquo;Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, alors Premier ministre.</font></span></font></p>
<p><font face="Arial" size="2"><em><span>&laquo;&nbsp;Il y a eu une alternance, mais les pratiques n&eacute;fastes et les m&oelig;urs n&rsquo;ont pas chang&eacute;. Au niveau de l&rsquo;administration, &ccedil;a n&rsquo;a pas chang&eacute; non plus&nbsp;&raquo;</span></em><span>, avait-il dit avec v&eacute;h&eacute;mence, le 7 juillet 2004, lors d&rsquo;un point de presse au si&egrave;ge du parti. Ironie du sort, arriv&eacute; dans le gouvernement du g&eacute;n&eacute;ral de police, Modibo Sidib&eacute;, en tant que ministre des maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, le Dr. Macalou a du maille &agrave; partir avec les missions de son d&eacute;partement. Du moins apparemment. Qu&rsquo;a-t-il comme changement et contre les pratiques n&eacute;fastes&nbsp;? N&rsquo;est-il pas maintenant &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre pour qu&rsquo;on appr&eacute;cie ce &agrave; quoi il est capable&nbsp;? </span></font></p>
<p><font face="Arial"><span><font size="2">Car, les maliens de la diaspora sont massivement expuls&eacute;s sans qu&rsquo;il ne puisse dire un seul mot. Si la r&eacute;daction d&rsquo;un communiqu&eacute; de presse condamnant ces refoulements de la Libye, du Gabon et de l&rsquo;Espagne, rel&egrave;ve de l&rsquo;action concert&eacute;e du gouvernement. Par contre, le ministre Macalou conform&eacute;ment &agrave; ses pr&eacute;rogatives, est libre d&rsquo;initier un certain nombre d&rsquo;actions tendant &agrave; calmer et &agrave; &eacute;clairer l&rsquo;opinion nationale. Tel n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; le cas.</p>
<p>S&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas dans le gouvernement, Alou Badra Macalou et ses comp&egrave;res n&rsquo;h&eacute;siteraient pas &agrave; organiser une conf&eacute;rence de presse, au cours de laquelle, ils traiteraient de tous les noms la diplomatie malienne. Accueillant nos compatriotes expuls&eacute;s de Libye, le pr&eacute;sident de l&rsquo;US-RDA loin de condamner les a, au contraire, soutenus en demandant &agrave; ses compatriotes &agrave; s&rsquo;abstenir de faire de jugements h&acirc;tifs. Pourtant, rien ne saurait justifier la mani&egrave;re cruelle avec laquelle, les maliens sont expuls&eacute;s. </font></span><br />
</font></p>
<p><font face="Arial"><span><font size="2">Cueillis dans la rue et &agrave; leur lieu de travail, ils sont d&eacute;barqu&eacute;s &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de S&eacute;nou comme des vulgaires d&eacute;linquants. Pis, dans l&rsquo;avion, ils sont souvent ligot&eacute;s. Les maliens peuvent &ecirc;tre refoul&eacute;s, cependant que cela se fasse dans le respect des droits de la personne humaine, conform&eacute;ment &agrave; la d&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;homme. Loin de pr&eacute;tendre donner de le&ccedil;on au gouvernement, ce principe sacro-saint doit &ecirc;tre rappel&eacute; aux pays d&rsquo;accueil des maliens.</font></span><span><font size="2"></p>
<p>De quoi a peur&nbsp;le ministre Macalou ? &Eacute;tant dans le gouvernement, ne veut-il plus dire la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;? Car, on se rappelle de cette autre phrase du Dr. Macalou&nbsp;: &laquo;&nbsp;dire la v&eacute;rit&eacute; = opposition&nbsp;&raquo;. Ajoutant&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;si notre r&ocirc;le pour le Mali est d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;opposition, nous le ferons&nbsp;&raquo;</em>. Pourquoi donc le parti de l&rsquo;ind&eacute;pendance n&rsquo;aime pas l&rsquo;opposition consid&eacute;r&eacute;e en Afrique comme le fiel&nbsp;? Au Mali, les pr&eacute;tendus partis politiques &eacute;cart&eacute;s du gouvernement se consid&egrave;rent automatiquement &agrave; l&rsquo;opposition, et deviennent virulents &agrave; l&rsquo;endroit du r&eacute;gime. Mais, d&egrave;s qu&rsquo;ils se voient attribuer un poste juteux, ils mettent de c&ocirc;t&eacute; leurs capacit&eacute;s de nuisance. Ce qui s&rsquo;appelle &laquo;&nbsp;la ventrecratie&nbsp;&raquo; ne s&rsquo;occupant que du ventre. </font></span></font></p>
<p><font face="Arial"><span><font size="2">Ne participant pas &agrave; l&rsquo;animation politique et &agrave; l&rsquo;&eacute;veil de conscience, le parti de la charrue ne s&rsquo;est jamais singularis&eacute; qu&rsquo;en mati&egrave;re de critiques acerbes. Si, les uns et les autres se taisent sur son attitude, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il est constitu&eacute; des gens du troisi&egrave;me &acirc;ge. Pour autant, ne faudrait-il pas lui dire la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;?</font></span></font></p>
<p><font face="Arial"><span><font size="2">Son pr&eacute;sident &eacute;tant actuellement membre du gouvernement, il est devenu sourd-muet. Juste le temps qu&rsquo;il n&rsquo;en soit d&eacute;barqu&eacute;. N&rsquo;est-ce pas l&agrave;, une dr&ocirc;le mani&egrave;re au Mali de faire la politique&nbsp;?</font></span></font></p>
<p><font face="Arial"><strong><span><font size="2">S&eacute;kou Coulibaly</font></span></strong></font></p>
<div><font face="Arial">&nbsp;</font></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Déclaration de Politique Générale : Pourquoi  l’opposition a voté non ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/declaration-de-politique-generale-pourquoi-l%25e2%2580%2599opposition-a-vote-non-7214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#333399"><em><strong>Les groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Parena-SADI ont cr&eacute;&eacute; la surprise le lundi dernier &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali en rejetant en bloc la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale propos&eacute;e par le Premier Ministre Modibo Sidib&eacute;. Une DPG qu&rsquo;ils qualifient de &ldquo;catalogue de bonnes intentions&rdquo;.</strong></em></font><br />rn<br />rnCe vote sanction contre un Premier Ministre en fonction est d&rsquo;autant plus significatif que c&rsquo;est la premi&egrave;re fois depuis 2002 que des groupes parlementaires l&eacute;galement constitu&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale votent contre une D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale. Les raisons.<br />rn<br />rnLes groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Parena-SADI ont cr&eacute;e la sensation le lundi dernier &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali en rejetant en bloc la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale propos&eacute;e par le Premier Ministre Modibo Sidib&eacute;. Une DPG qu&rsquo;ils qualifient de &ldquo;catalogue de bonnes intentions&rdquo;.<br />rn<br />rnCe vote sanction contre un Premier Ministre en fonction est d&rsquo;autant plus historique que c&rsquo;est la toute premi&egrave;re fois depuis 2002 que des groupes parlementaires l&rsquo;&eacute;galement constitu&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale votent contre une D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale.<br />rn<br />rnLes deux autres premiers ministres pr&eacute;c&eacute;dents, Mohamed Ag Hamani et Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga qui ont dirig&eacute; les gouvernements successifs de 2002 &agrave; 2007 n&rsquo;ont pas eu la m&ecirc;me malchance que Modibo Sidib&eacute; car couverts par la fameuse gestion consensuelle du pouvoir qui pr&eacute;valait au Mali.<br />rn<br />rnMais aujourd&rsquo;hui, force est de constater que la donne politique a chang&eacute; au Mali. Le consensus tant vant&eacute; par les sbires du pouvoir est aujourd&rsquo;hui mort de sa belle mort. Une opposition compos&eacute;e des partis membres du Front pour la D&eacute;mocratie et la R&eacute;publique existe aujourd&rsquo;hui. Et cette opposition repr&eacute;sent&eacute;e &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale n&rsquo;a plus aucun complexe pour faire pr&eacute;valoir ses points de vue.<br />rn<br />rnPour n&rsquo;avoir pas compris cette mutation politique en cours au Mali, l&rsquo;ancien Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence aujourd&rsquo;hui Premier Ministre du premier gouvernement du second et dernier mandat du Pr&eacute;sident ATT, le G&eacute;n&eacute;ral de Police Modibo Sidib&eacute; en a fait les frais. Pour sa premi&egrave;re prestation devant les &eacute;lus de la nation, il a &eacute;t&eacute; fortement malmen&eacute; par les d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;opposition qui ont d&rsquo;ailleurs refus&eacute; de donner quitus &agrave; sa D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale. Pourquoi ce refus malgr&eacute; le vote favorable des d&eacute;put&eacute;s, membres de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle ? Que reprochent les groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Par&eacute;na-SADI &agrave; la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale ?<br />rnAutant de questions qui trouvent r&eacute;ponses dans &ldquo;l&rsquo;explication de vote sur la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale&rdquo; des groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Parena-SADI.<br />rn<br />rnLe Porte-parole desdits groupes, Ma&icirc;tre&nbsp; Amidou Diabat&eacute;, Pr&eacute;sident du groupe Parlementaire Par&eacute;na-SADI, fera remarquer au Premier Ministre Modibo Sidib&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;coute et la discussion de la DPG, ils constatent que &ldquo;l&rsquo;hypoth&egrave;se de base sur laquelle toutes vos projections reposent, &agrave; savoir un taux moyen de croissance de 7% manque de r&eacute;alisme&rdquo;. Et de lui rappeler que les 10 ann&eacute;es qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; 2003, (c&rsquo;est-&agrave;-dire de 1994 &agrave; 2003) le taux moyen de croissance &eacute;tait de 5,7%. Or depuis 2003, le taux moyen de croissance est de 5,3%.<br />rn<br />rnN&rsquo;ayant pas pu maintenir un taux de 5,7% pendant le quinquennat &eacute;coul&eacute;, dira Me Amidou Diabat&eacute;, nous ne croyons gu&egrave;re &agrave; la possibilit&eacute; d&rsquo;atteindre 7% pour l&rsquo;actuel quinquennat, &eacute;tant donn&eacute; par ailleurs que m&ecirc;me l&rsquo;objectif de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; contenu dans le CSLP I n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; atteint.<br />rn<br />rn<strong>Un Tableau sombre</strong><br />rn<br />rnMe Amidou Diabat&eacute;, dans la pr&eacute;sentation de son explication de vote sur la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale, dressera un tableau sombre de la situation d&rsquo;ensemble du Mali.<br />rn<br />rn<strong>Agriculture et Elevage</strong><br />rn<br />rnDans le domaine de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;&eacute;levage, fera savoir le Pr&eacute;sident du groupe parlementaire Par&eacute;na-SADI, l&rsquo;indisponibilit&eacute; et le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; des intrants agricoles, le manque de s&eacute;curit&eacute; fonci&egrave;re, la d&eacute;pendance de notre agriculture des eaux pluviales font croire que les objectifs assign&eacute;s &agrave; l&rsquo;horizon 2012 sont certes sous traitables mais ne sont pas r&eacute;alistes.<br />rn<br />rnQuant &agrave; l&rsquo;&eacute;levage, dira-t-il, l&rsquo;objectif doit &ecirc;tre de produire de la viande, du lait et des oeufs en quantit&eacute; et qualit&eacute;, avec des cuirs et peaux. Selon Me Diabat&eacute;, pour cela, il faut l&rsquo;aliment b&eacute;tail et non du foin, pour que le b&eacute;tail donne du lait et de la viande en qualit&eacute; et quantit&eacute;.<br />rn<strong><br />rnSant&eacute; et &eacute;ducation</strong><br />rn<br />rnSelon Me Amidou Diabat&eacute;, dans le domaine de la Sant&eacute; et de l&rsquo;&eacute;ducation, la situation n&rsquo;est pas satisfaisante malgr&eacute; le PRODESS, le PDDIS et le PRODEC. Les mesures pr&eacute;conis&eacute;es, dira-t-il, ne permettent pas de conclure aujourd&rsquo;hui &agrave; une autorisation de l&rsquo;acc&egrave;s de la population &agrave; la Sant&eacute;, tant l&rsquo;&eacute;quipement de nos centres de sant&eacute; est insuffisant pour le mat&eacute;riel m&eacute;dical (service d&rsquo;imagerie m&eacute;dicale, laboratoire), la dotation en sp&eacute;cialistes et en m&eacute;dicaments &eacute;conomiquement inaccessibles.<br />rn<br />rnL&rsquo;&eacute;ducation, quant&nbsp; elle, met aujourd&rsquo;hui sur le march&eacute; de l&rsquo;emploi des ma&icirc;trisards dont la comp&eacute;titivit&eacute; est nulle face aux universit&eacute;s de la sous-r&eacute;gion.<br />rn<br />rnLe concept de l&rsquo;&eacute;cole apais&eacute;e et performante, selon lui, conduit &agrave; d&eacute;missionner de la gestion de l&rsquo;&eacute;cole par les pouvoirs publics pour peu que le calme y r&egrave;gne. Malheureusement, dira-t-il, le calme n&rsquo;y r&egrave;gne pas.<br />rn<br />rn<strong>D&eacute;mocratie et bonne gouvernance </strong><br />rn<br />rnLe Porte-Parole des groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Parena-SADI, Me Amidou Diabat&eacute; affirme que dans le domaine de la d&eacute;mocratie et de la gouvernance, le peu de consid&eacute;ration dans laquelle le fait partisan est tenu, la mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart des partis de la gestion de probl&egrave;mes qui les int&eacute;ressent au premier chef &agrave; savoir la reforme du processus &eacute;lectoral, le probl&egrave;me du Nord sont assez r&eacute;v&eacute;lateurs de cette situation.<br />rn<br />rnSelon lui, seule la reconnaissance du fait partisan comme facteur de renforcement de la d&eacute;mocratie permettra d&rsquo;apporter les r&eacute;ponses notoires aux br&ucirc;lants probl&egrave;mes du pays. Quand aux reformes institutionnelles, Me Amidou D
iabat&eacute; dira qu&rsquo;elles sont absentes du programme et sans ces reformes, fera-t-il savoir, il est difficile d&rsquo;asseoir davantage le confort de la d&eacute;mocratie quand on sait que nous aurions v&eacute;cu des affrontements violents, n&rsquo;eut &eacute;t&eacute; la maturit&eacute; de l&rsquo;opposition L&rsquo;opposition&nbsp; bien que n&rsquo;ayant pas reconnu les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle s&rsquo;est quant m&ecirc;me pli&eacute;e &agrave; la d&eacute;cision de la Cour constitutionnelle, cette cour constitutionnelle qui a fait l&rsquo;aveu que les &eacute;lections ont &eacute;t&eacute; frauduleuses.<br />rn<br />rn<strong>Immigration</strong> <br />rn<br />rnSelon Me Amidou Diabat&eacute;, la gestion faite hier et projet&eacute;e demain ne prot&egrave;ge pas les immigr&eacute;s face aux expulsions portant atteinte &agrave; leur dignit&eacute; et &agrave; notre dignit&eacute; nationale.<br />rn<br />rn<strong>Eau <br />rn<br />rn</strong>&nbsp;Me Diabat&eacute; fera savoir que sur la question de l&rsquo;eau, aujourd&rsquo;hui, il y a 1900 villages sans point d&rsquo;eau&nbsp;; sur 2500 points d&rsquo;eau, 31% sont en panne soit 7750 points d&rsquo;eau. Plus de 50% de la population &agrave; Tombouctou et Mopti n&rsquo;ont pas acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable.<br />rn<br />rnAlors comment peut-on esp&eacute;rer une lutte contre la pauvret&eacute;, l&rsquo;approfondissement du d&eacute;veloppement, si on ne garantit pas l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable &agrave; toute la population ? finira-t-il par s&rsquo;interroger.<br />rn<br />rnAvant de conclure en disant : &ldquo;Monsieur le premier Ministre, votre DPG, nous persistons &agrave; le croire, est un catalogue de bonnes intentions&rdquo;. Et de dire apr&egrave;s : &ldquo;Nous pensons que les raisons qui ont emp&ecirc;ch&eacute; au CSLP I d&rsquo;atteindre les r&eacute;sultats fix&eacute;s sont les m&ecirc;mes qui l&rsquo;emp&ecirc;cheront le CSLP II d&rsquo;atteindre les r&eacute;sultats assign&eacute;s, les m&ecirc;mes causes produisant les m&ecirc;mes effets&rdquo;.<br />rn<br />rnS&rsquo;adressant au Premier Ministre Modibo Sidib&eacute;, le Porte-parole des groupes parlementaires de l&rsquo;opposition RPM et Parena-SADI dira : &ldquo;votre politique nous maintiendra dans l&rsquo;immobilisme que nous d&eacute;non&ccedil;ons depuis d&eacute;j&agrave; en 2006&rdquo;. Tout en concluant sur leur intention de vote : &ldquo;c&rsquo;est pour dire Non ..... &agrave; l&rsquo;immobilisme ; pour dire Non ...... aux difficiles conditions de vie des populations rurales, des travailleurs des villes qui ont du mal &agrave; avoir deux repas par jour ; pour dire Non ...... &agrave; la marginalisation des partis politiques et aux menaces qui portent sur les libert&eacute;s publiques, que nous votons non &agrave; la DPG&rdquo;.<br />rn<br />rnUne position tranch&eacute;e qui a fait manquer de courtoisie &agrave; Modibo Sidib&eacute; pourtant r&eacute;put&eacute; comme un homme calme et imperturbable.<br />rn<br />rnBirama Fall<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Déclaration de Politique Générale : Modibo Sidibé critique la gestion de ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/declaration-de-politique-generale-modibo-sidibe-critique-la-gestion-de-att-7181.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>Lors de sa d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale devant les d&eacute;put&eacute;s, le 14 d&eacute;cembre 2007, Modibo Sidib&eacute; a dress&eacute; une critique sans complaisance de la gestion du pouvoir ATT. Ce r&eacute;gime ne rime plus avec l&rsquo;autre Mali que le nouveau Premier ministre veut mettre en place d&eacute;sormais:&nbsp;&laquo;&nbsp;le moment est venu pour nous de rompre avec toutes ces pratiques et d&eacute;rives que nous d&eacute;non&ccedil;ons tous, tant dans les administrations, dans le secteur priv&eacute; que dans la soci&eacute;t&eacute; civile &raquo;. Veut-il un nouvel ordre au sommet de l&rsquo;Etat malien ? Il sera devant les d&eacute;put&eacute;s ce matin pour d&eacute;fendre sa politique et demander l&rsquo;adh&eacute;sion des d&eacute;put&eacute;s.&nbsp;</span></strong></font><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Le temps est venu pour nous de rompre avec toutes ces pratiques et d&eacute;rives que nous d&eacute;non&ccedil;ons tous, tant dans les administrations, dans le secteur priv&eacute; que dans la soci&eacute;t&eacute; civile&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Modibo Sidib&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon lui le renouveau de l&rsquo;action publique, le changement de mentalit&eacute;, c&rsquo;est d&rsquo;abord un comportement. &laquo;&nbsp;Et comme je leur ai d&eacute;j&agrave; demand&eacute;, tous les actes, toutes les attitudes des ministres doivent en &ecirc;tre impr&eacute;gn&eacute;s, parce que les messages doivent &ecirc;tre nets: il faut servir et g&eacute;rer autrement et &agrave; tous les niveaux&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le premier ministre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il faut notamment: restaurer et faire respecter les valeurs de base, la ponctualit&eacute;, la pr&eacute;sence physique et de qualit&eacute; des agents dans les services, le professionnalisme, le respect du bien public, la rigueur et la probit&eacute;; am&eacute;liorer les services aux usagers par l&rsquo;all&egrave;gement des proc&eacute;dures, la c&eacute;l&eacute;rit&eacute; dans le traitement des dossiers et dans les prestations &agrave; rendre; responsabiliser les cadres &agrave; tous les niveaux, qu&rsquo;ils exercent les pouvoirs qui leur sont impartis, avoir le souci de leur carri&egrave;res, de leurs r&eacute;sultats et m&eacute;rites dans l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et la justice; syst&eacute;matiser les &eacute;valuations, contr&ocirc;les et audits, le renforcement des capacit&eacute;s pour &eacute;tablir et internaliser les bonnes pratiques de gestion saine et transparente; et construire un v&eacute;ritable partenariat avec le secteur priv&eacute;, les partenaires sociaux et avec la soci&eacute;t&eacute; civile.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Chaque ministre, poursuit le Premier ministre, pour bien relancer la machine administrative, rendre effectives les nouvelles r&egrave;gles d&rsquo;&eacute;thique et de valeurs aupr&egrave;s des cadres, des agents et employ&eacute;s dans toutes les structures relevant d&rsquo;eux, &eacute;tablira en rapport avec ses services et le personnel une feuille de route pour le renouveau de l&rsquo;action publique. Y seront pr&eacute;cis&eacute;s l&rsquo;&eacute;tat des lieux, les objectifs, les principales actions et les r&eacute;sultats attendus.&nbsp;&laquo;&nbsp;Je veillerai &agrave; l&rsquo;&eacute;valuation p&eacute;riodique de ces plans d&rsquo;action&nbsp;&raquo;, a-t-il averti.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;e, le plan d&rsquo;Action du gouvernement 2007-2012&nbsp;finalis&eacute; fera l&rsquo;objet de lettres de lettres de mission aux diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels et d&rsquo;&eacute;valuations semestrielle, a d&eacute;clar&eacute; Modibo Sidib&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Transformer radicalement l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;infrastructure, l&rsquo;agriculture, le secteur priv&eacute; et la gouvernance sont des exigences pour un autre Mali. </span></font></p>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></strong></div>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">&laquo;&nbsp;Un autre Mali est possible&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour un futur prosp&egrave;re, Modibo Sidib&eacute; souligne:&nbsp;&laquo;&nbsp;c&rsquo;est tous ensemble, que les maliennes et les Maliens construiront l&rsquo;avenir de notre nation; un Mali &eacute;mergent est possible, un Mali de plein emploi, surtout celui des jeunes est possible, un Mali o&ugrave; l&rsquo;insertion &eacute;conomique des femmes est une r&eacute;alit&eacute;, est possible, un Mali o&ugrave; la jouissance des libert&eacute;s individuelles et publiques est totale, est possible, mais &agrave; la condition que nous ayons foi en notre destin commun et &agrave; un futur prosp&egrave;re&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon Modibo Sidib&eacute;, b&acirc;tir notre maison commune requiert que l&rsquo;on se parle, que l&rsquo;on cultive davantage le sens du dialogue, de la solidarit&eacute; et de la tol&eacute;rance. L&rsquo;ancrage et le confort de notre processus d&eacute;mocratique commandent ouverture et concertation.&nbsp;&laquo;&nbsp;je crois &agrave; l&rsquo;&eacute;coute, je respecte le droit &agrave; la diff&eacute;rence c&rsquo;est pourquoi je voudrais convier les uns et les autres &agrave; cultiver au plan politique, &eacute;conomique et social ce qu&rsquo;il est convenu d&rsquo;appeler &laquo;&nbsp;l&rsquo;exception malienne&nbsp;&raquo;, exception qui nous a permis de contenir les crises dans notre pays, de ne jamais sacrifier l&rsquo;essentiel, de gagner la stabilit&eacute; et la paix sociale; il s&rsquo;agit l&agrave; de notre bien le plus pr&eacute;cieux qui autorise tous les progr&egrave;s, toutes les initiatives et innovations, matrice de toutes les esp&eacute;rances et de tous les d&eacute;fis relev&eacute;s&nbsp;&raquo; . </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au-del&agrave; de la majorit&eacute; parlementaire, &agrave; laquelle, il a rendu hommage, Modibo Sidib&eacute; a salu&eacute; &laquo;&nbsp;la nouvelle opposition qui a fait un choix politique libre. Ma conviction demeure que notre attachement commun au bonheur de la nation malienne, l&rsquo;amour profond que nous avons pour notre patrie seront d&eacute;terminants pour tous&nbsp;&raquo;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le premier a appel&eacute; majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle et opposition &agrave; constituer une &laquo;&nbsp;majorit&eacute; de progr&egrave;s&nbsp;&raquo;, transcendant au nom de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t national les appartenances respectives.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans l&rsquo;ensemble, c&rsquo;est un catalogue de v&oelig;ux pieux qui n&rsquo;a rien d&rsquo;original que le Premier ministre a lu devant les d&eacute;put&eacute;s ce 14 d&eacute;cembre. Il d&eacute;note d&rsquo;un manque de vision claire, d&rsquo;ambition pour le Mali: l&rsquo;immobilisme. En illustration de cet immobilisme on note cette d&eacute;claration &laquo; il faut servir et g&eacute;rer autrement et &agrave; tous les niveaux&nbsp;&raquo;. Cela surprend car venant de quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;est pas nouveau dans le syst&egrave;me, qui a &eacute;t&eacute; au c&oelig;ur de l&rsquo;Etat. A partir de quand l&rsquo;ancien Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence a-t-il &eacute;pous&eacute; cette ambition du renouveau de l&rsquo;action publique?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rn<br />rnB. Daou</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>« ATT a réalisé en 5 ans plus que les trois régimes réunis»,  soutient le ministre des Finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25c2%25ab-att-a-realise-en-5-ans-plus-que-les-trois-regimes-reunis%25c2%25bb-soutient-le-ministre-des-finances-7154.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">En apportant les clarifications n&eacute;cessaires &agrave; la compr&eacute;hension du Budget 2008 par les d&eacute;put&eacute;s, le ministre Abou&nbsp;Bakar Traor&eacute; s&rsquo;est brusquement entich&eacute; de comparaison. Face &agrave; un auditoire le locataire de l&rsquo;H&ocirc;tel des Finances n&rsquo;a daign&eacute; cill&eacute; en d&eacute;clarant les propos ci-apr&egrave;s&nbsp;en substance : <br />rn<br />rn&laquo;&nbsp;Si ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; de 2002 &agrave; aujourd&rsquo;hui l&rsquo;avait &eacute;t&eacute; entre 1960 et 2002, le Mali ne serait pas l&agrave; aujourd&rsquo;hui&nbsp;&raquo;. Le ministre faisait clairement allusion aux &eacute;normes progr&egrave;s enregistr&eacute;s, lors du premier quinquennat d&rsquo;ATT, en terme de r&eacute;duction et de lutte durables contre la pauvret&eacute;, &agrave; savoir&nbsp;: l&rsquo;acc&egrave;s aux soins de sant&eacute; et au t&eacute;l&eacute;phone, la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, etc. Et de soutenir, par la m&ecirc;me occasion, que le taux de couverture t&eacute;l&eacute;visuelle du Mali, sous le m&ecirc;me quinquennat, a &eacute;t&eacute; plus significatif que pendant tous les quinquennats pr&eacute;c&eacute;dents. Aussi le ministre devait-il en d&eacute;duire que les autorit&eacute;s actuelles m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre jug&eacute;es plut&ocirc;t sur sa volont&eacute; de bien faire, laquelle lui para&icirc;t indiscutable. Ce qui est en revanche discutable c&rsquo;est sans doute les all&eacute;gations de M. Traor&eacute; sur les monts et merveilles attribu&eacute;s au r&eacute;gime Amadou Toumani Tour&eacute;. <br />rn<br />rnCertes le pr&eacute;sident actuel a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;lu sur la base de son bilan 2002-2007, mais de l&agrave; &agrave; lui plus de performances qu&rsquo;au cours des quarante-deux ann&eacute;es d&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali de du fictif, ni plus ni moins. En outre, le patron de l&rsquo;H&ocirc;tel des Finances, vraisemblablement, ne se rendait pas compte qu&rsquo;il &eacute;tait face &agrave; un auditoire assez averti pour l&rsquo;avoir pr&eacute;c&eacute;d&eacute; au gouvernement pour certains d&rsquo;entre eux. Il s&rsquo;agit principalement de l&rsquo;ancien Premier, Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, ou encore de l&rsquo;ancien ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res, Dioncounda Traor&eacute;, deux chef de partis qui ne partagent rien de plus que la fiert&eacute; que leur procure l&rsquo;&eacute;logieux bilan d&eacute;cennal de l&rsquo;Ad&eacute;ma-PASJ. Par cons&eacute;quent, ils ne sont pr&ecirc;ts &agrave; lui conc&eacute;der une parcelle d&rsquo;exactitude sur ses d&eacute;clarations. Les d&eacute;put&eacute;s n&rsquo;en &eacute;taient pas encore au stade des r&eacute;actions au moment o&ugrave; nous mettions sous presse, mais il n&rsquo;est pas exclu que les propos de Abou Bakar Traor&eacute; soul&egrave;vent un toll&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale. <br />rn<br />rnA.K<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Litige foncier  entre Mamadou Nimaga et les jeunes de N&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Golonina :rnLe gouverneur Ibrahima Féfé Koné et le chef du Bureau des Domaines au banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/litige-foncier-entre-mamadou-nimaga-et-les-jeunes-de-ngolonina-rnle-gouverneur-ibrahima-fefe-kone-et-le-chef-du-bureau-des-domaines-au-banc-des-accuses-7110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Depuis plusieurs semaines, les jeunes de N''Golonina et le milliardaire Mamadou Nimaga se livrent une guerre sans merci sur un des nombreux chantiers de ce dernier. Les jeunes de ce quartier au centre de Bamako s''opposent &agrave; l''obstruction de deux<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>rues par Nimaga qui a non seulement achet&eacute; le terrain qu''il utilisait pour jouer au football pour y &eacute;riger un centre commercial, mais aussi<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ferm&eacute; compl&egrave;tement la rue qui leur donne acc&egrave;s aux berges du fleuve Niger. A l''origine de cette fronde se trouve le chef du Bureau des Domaines qui a vendu cette superficie et le gouverneur du District de Bamako, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, qui a attribu&eacute; les papiers appropri&eacute;s au richissime Nimaga.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le 27 juin 2006, le milliardaire Mamadou Nimaga N&deg; 1, directeur de soci&eacute;t&eacute;, n&eacute; vers 1931 &agrave; Si&eacute;mona C/S&eacute;gou, domicili&eacute; &agrave; Socorodji, rue 7406, porte non codifi&eacute;e chez lui-m&ecirc;me &agrave; Bamako, obtenait de <st1:personname w:st="on" productid="la Direction Nationale">la Direction Nationale</st1:personname> des Domaines et du Cadastre le titre foncier N&deg;751 de la commune II du District de Bamako sise &agrave; N''Golonina d''une superficie de 1ha. Celle - ci a &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;e, s''il vous plait, &agrave; la modique somme de 5 millions de FCFA<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&quot;pay&eacute;e et quittanc&eacute;e&quot;. C''est ce qui est mentionn&eacute; sur le bordereau analytique N&deg;II de la conservation de la propri&eacute;t&eacute; fonci&egrave;re. Ce montant est &eacute;crit en toutes lettres mais, en parenth&egrave;ses, on peut lire 15.900.000 FCFA. Dans tous les cas, un hectare &agrave; N''Golonina, sur les berges du fleuve Niger, d&eacute;passe de loin m&ecirc;me les 15 millions de nos francs. Cet amalgame sciemment cr&eacute;&eacute; par le chef du Bureau des domaines et du cadastre est r&eacute;v&eacute;lateur de la grande magouille qui a &eacute;maill&eacute; le processus d''acquisition de cette parcelle &agrave; usage d''habitation par cet homme qui &agrave; lui seul poss&egrave;de des dizaines de maisons et plusieurs autres hectares &agrave; travers la ville. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Une maison &agrave; usage d''habitation pour 500 millions de FCFA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sur cette superficie, Nimaga s''est engag&eacute; &agrave; b&acirc;tir une maison &agrave; usage d''habitation d''une valeur de 500 millions de trois CFA, au bout de trois ans. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Une ann&eacute;e plus tard, voici Mamadou Nimaga adress&eacute;e une lettre d''autorisation de construire sur la parcelle T.F n&deg; 751/CII du lotissement de N''Golonina au gouverneur du District, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;. Ce dernier s''empresse de lui donner son accord sur la &quot;construction d''un immeuble commercial&quot;alors que sur l''original, il s''agit d''un immeuble &agrave; usage d''habitation. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pire, c''est que fort de l''autorisation du gouverneur Kon&eacute;, Mamadou Nimaga a commenc&eacute; les travaux non pas sur l''hectare que lui a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; mais sur <st1:metricconverter w:st="on" productid="1,6 ha">1,6 ha</st1:metricconverter>. C''est d''ailleurs cette extension qui a conduit &agrave; l''obstruction des<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>deux voies donnant sur les berges du fleuve Niger.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Face &agrave; cette situation, les jeunes du quartier se sont r&eacute;volt&eacute;, en saccageant le mat&eacute;riel se trouvant sur le chantier et se sont vainement oppos&eacute; &agrave; la fermeture de la rue.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Aussi, les familles victimes des travaux entrepris par Nimaga ont -elles adress&eacute; des correspondances &agrave; la fois <span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>au maire de la commune II, &agrave; celui du District de Bamako, &agrave; l''AMDH et au ministre en charge du Logement , des Affaires fonci&egrave;res et de l''Urbanisme. Dans cette lettre, on rel&egrave;ve ceci : &quot; &hellip;Au d&eacute;but des travaux les rues devant passer sur son titre avaient &eacute;t&eacute; laiss&eacute;es. Mais au fur et &agrave; mesure de l''avancement des travaux, il a fini par les barrer. A la place, il a &eacute;rig&eacute; un mur de cl&ocirc;ture de <st1:metricconverter w:st="on" productid="4 m&egrave;tres">4 m&egrave;tres</st1:metricconverter> de haut. Nous coupant ainsi l''air. Ces deux rues sont tr&egrave;s importantes pour les populations locales :elles permettent l''&eacute;vacuation des eaux us&eacute;es, l''acc&egrave;s au fleuve et mettent les populations &agrave; l''abri des inondations durant la saison des pluies. L''obstruction de ces deux rues constitue donc un probl&egrave;me de sant&eacute; et d''assainissement publique tr&egrave;s grave pour nous riverains du chantier&hellip;&quot; </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Actuellement, les travaux du chantier ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. La justice a &eacute;t&eacute; saisie et les autorit&eacute;s administratives ont ouvert une enqu&ecirc;te. Esp&eacute;rons que &ccedil;a ne soit pas une enqu&ecirc;te de plus.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Chahana TAKIOU<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Ministres Amadou Touré et Salimata Fofana : Au chevet des chantiers universitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-ministres-amadou-toure-et-salimata-fofana-au-chevet-des-chantiers-universitaires-7099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></strong><font color="#333399"><strong><em><span>Dix ans apr&egrave;s la cr&eacute;ation de l&rsquo;universit&eacute; , on constate une insuffisance de locaux pouvant contenir les &eacute;tudiants dont le nombre augmente en fl&egrave;che d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. C&rsquo;est dans ce contexte que les autorit&eacute;s en charge de cette universit&eacute; ont initi&eacute; une vaste campagne de construction pour toutes les facult&eacute;s. Les chantiers de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) et de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) qui ont d&eacute;marr&eacute; le 19 d&eacute;cembre 2006 sur la colline du savoir de Badalabougou ont accus&eacute; un retard.</span></em></strong></font></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;C&rsquo;est pourquoi le ministre des Enseignements, Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, Amadou Tour&eacute;, accompagn&eacute; de Mme&nbsp;Gakou Salimata Fofana en charge du d&eacute;partement du Logement, des Affaires Fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme. s&rsquo;est rendu le samedi 8 d&eacute;cembre sur les lieux afin d&rsquo;exiger &agrave; l&rsquo;entreprise chinoise en charge des chantiers l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du processus.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LE COUT DES CHANTIERS</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les Travaux des Chantiers ont d&eacute;marr&eacute; le 19 d&eacute;cembre 2006 et la date butoir pour la r&eacute;ception des locaux &eacute;tait fix&eacute;e &agrave; fin d&eacute;cembre de cette ann&eacute;e. Ils sont ex&eacute;cut&eacute;s par l&rsquo;entreprise chinoise Checec avec un co&ucirc;t pr&eacute;visionnel de 4,5 milliards de nos Francs. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le projet comprend deux b&acirc;timents principaux identiques, un local technique, des voies de circulation, des espaces verts et des parkings couverts. La structure du b&acirc;timent est en b&eacute;ton arm&eacute; avec une couverture en t&ocirc;le sur une charpente sur l&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les deux b&acirc;timents comprennent chacun deux &eacute;tages et un amphith&eacute;&acirc;tre d&rsquo;une capacit&eacute; de 550 places chacun. A ces amphith&eacute;&acirc;tres s&rsquo;ajoutent des petites salles annexes, dont les plus grandes ont une capacit&eacute; n&rsquo;exc&eacute;dant pas les 200 places.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;AVANCEMENT CHRONOLOGIQUE DES TRAVAUX</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La date pr&eacute;vue pour la r&eacute;ception des b&acirc;timents, soit la fin de ce mois ne sera pas respect&eacute;e, puisqu&rsquo;au moment o&ugrave; les ministres effectuaient leur visite, les travaux &eacute;taient ex&eacute;cut&eacute;s &agrave; hauteur de 80% pour un avancement financier de 47,67%. Quant au d&eacute;lai de temps consomm&eacute; il &eacute;tait de 98,13%.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES RAISONS DU RETARD DES TRAVAUX</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les responsables de l&rsquo;entreprise ont &eacute;voqu&eacute; les probl&egrave;mes financiers. Et actuellement les travaux se d&eacute;roulent normalement avec le d&eacute;blocage de 200 millions de FCFA au mois d&rsquo;octobre dernier par le ministre des Finances. Le chef de la mission de contr&ocirc;le, pour sa part, a demand&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise d&rsquo;augmenter le nombre de personnes travaillant sur les deux chantiers qui comptent actuellement 339 personnes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>ELABORATION D&rsquo;UN NOUVEAU PLANNING D&rsquo;ICI MARDI PROCHAIN</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le ministre Amadou Tour&eacute;, face &agrave; ce retard, a explicitement demand&eacute; &agrave; wang Loixi, Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;entreprise CHECEC d&rsquo;&eacute;laborer un nouveau planning d&rsquo;ici mardi. Tout en lui demandant d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer les travaux. Le responsable de l&rsquo;entreprise a assur&eacute; le ministre qu&rsquo;il lui remettra les cl&eacute;s le 15 f&eacute;vrier 2008.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Mamoutou DIALLO (Stagiaire)</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Le Premier ministre devant les députés, ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernement-le-premier-ministre-devant-les-deputes-ce-vendredi-7097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; sera devant les d&eacute;put&eacute;s ce vendredi pour pr&eacute;senter sa D&eacute;claration de politique G&eacute;n&eacute;rale. Un exercice r&eacute;publicain qui lui permettra d&rsquo;avoir l&rsquo;onction de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale pour gouverner. Dans le cas contraire, il n&rsquo;a d&rsquo;autre choix que de se d&eacute;mettre.<br />rn<br />rnPlus de deux mois apr&egrave;s son installation &agrave; la Primature (il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; comme Premier Ministre le 28 septembre 2007 par d&eacute;cret N&deg; 07-380/P-RM), l&rsquo;ancien Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence et non moins g&eacute;n&eacute;ral de police de son &eacute;tat,&nbsp; Modibo Sidib&eacute; a accept&eacute; enfin de sacrifier &agrave; la tradition r&eacute;publicaine.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnSelon des informations recueillies aupr&egrave;s de son charg&eacute; de communication, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; sera devant les &eacute;lus du peuple le vendredi prochain pour pr&eacute;senter sa D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnUn exercice r&eacute;publicain au cours duquel le Premier ministre pr&eacute;sentera un document devant les &eacute;lus de la nation. C&rsquo;est un document par lequel il prend des engagements devant la souverainet&eacute; nationale. Des engagements qui confortent l&rsquo;orientation que le Premier ministre va appliquer la politique du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Une politique qui a comme charpente le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES).</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLa d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale qui sera donc pr&eacute;sent&eacute;e le vendredi dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi par le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; devant les honorables d&eacute;put&eacute;s sera donc b&acirc;tie autour des grands axes du PDES.<br />rnEn approuvant donc un tel document donnant ainsi quitus au Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, les d&eacute;put&eacute;s, presque tous de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle, ne cr&eacute;eront aucune surprise.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnCe qui serait surtout surprenant de leur part, c&rsquo;est d&rsquo;interpeller le Premier ministre par rapport au retard accus&eacute; dans l&rsquo;observation d&rsquo;une telle tradition r&eacute;publicaine.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnL&rsquo;approbation de cette D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale du Premier ministre par les &eacute;lus de la nation permettra de donner une visibilit&eacute; claire &agrave; l&rsquo;action&nbsp; gouvernementale.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnEn effet, apr&egrave;s le quitus de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le gouvernement va &eacute;laborer son programme dit &laquo;&nbsp;programme d&rsquo;activit&eacute; du gouvernement&nbsp;&raquo; ou PAG. C&rsquo;est dans ce PAG que le PDES sera d&eacute;clin&eacute; en actions et activit&eacute;s gouvernementales.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnBirama Fall<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>61e Conseil d’Administration de l’INPSrnLe budget rectifié de 2007 dégage  un excédent de plus 11 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/61e-conseil-d%25e2%2580%2599administration-de-l%25e2%2580%2599inpsrnle-budget-rectifie-de-2007-degage-un-excedent-de-plus-11-milliards-de-f-cfa-7086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">La 61e session ordinaire du Conseil d''Administration de l''Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) s''est tenue, le mardi 11 d&eacute;cembre, dans la salle dudit Conseil &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale de l''INPS. L''examen et l''adoption du budget rectificatif 2007, du projet de budget et du programme d''activit&eacute;s 2008 &eacute;taient les principaux points inscrits &agrave; l''ordre du jour. Il ressort de ces assises que le budget rectifi&eacute; de l''Institut d&eacute;gage un exc&eacute;dent de <st1:metricconverter w:st="on" productid="15 301 869 067 F">15 301 869 067 F</st1:metricconverter> CFA contre <st1:metricconverter w:st="on" productid="11 429 670 338 F">11 429 670 338 F</st1:metricconverter> CFA dans le budget initial.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L''Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) est, aujourd''hui, &eacute;conomiquement en bonne sant&eacute;. Le budget adopt&eacute; en <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; correctement ex&eacute;cut&eacute;. Les d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; contenues dans les enveloppes allou&eacute;es. Quant aux recettes, elles ont progress&eacute; pour d&eacute;passer le montant pr&eacute;vu. Il en r&eacute;sulte que, d''un exc&eacute;dent pr&eacute;visionnel de <st1:metricconverter w:st="on" productid="11 429 670 338 F">11 429 670 338 F</st1:metricconverter> CFA pour <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007, l">2007, l</st1:metricconverter>''Institut est en passe d''atteindre 15 301 869 067, soit un bond de l''ordre de 33, 88 %.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Par rapport &agrave; cet accroissement budg&eacute;taire, Siaka Diakit&eacute;, Pr&eacute;sident du Conseil d''Administration, n''a pas pu s''emp&ecirc;cher de saluer l''effort collectif des travailleurs de l''Institut, dans son allocution &agrave; l''ouverture des travaux. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon lui, cet exc&eacute;dent permettra &agrave; l''INPS d''assurer la gestion normale de tous les r&eacute;gimes qui lui sont assujettis, d''augmenter les salaires<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>du personnel, entre autres. &quot;Les retrait&eacute;s verront &eacute;galement leurs pensions augment&eacute;es&quot; a-t-il ajout&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour ce qui est du projet de budget 2008, arr&ecirc;t&eacute; en recettes &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="60 844 590 970 F">60 844 590 970 F</st1:metricconverter> CFA et en d&eacute;penses &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="42 611 326 090 F">42 611 326 090 F</st1:metricconverter> CFA, avec un exc&eacute;dent pr&eacute;visionnel de <st1:metricconverter w:st="on" productid="18 233 246 880 F">18 233 246 880 F</st1:metricconverter> CFA, M. Diakit&eacute; de r&eacute;v&eacute;ler que ce budget est en augmentation de 11 % au titre des d&eacute;penses par rapport au budget rectifi&eacute; de l''exercice 2007. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A en croire, l''orateur, il d&eacute;gage un exc&eacute;dent pr&eacute;visionnel en hausse de 19, 16 % compar&eacute; &agrave; l''exercice 2007.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les d&eacute;penses de l''Institut sont compos&eacute;es essentiellement de &quot;d&eacute;penses dites techniques&quot; qui sont aussi des d&eacute;penses de redistribution. Celles-ci repr&eacute;sentent 70% des d&eacute;penses de l''INPS. Elles concernent, entre autres, les pensions de retraite estim&eacute;es &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="21 139 000 000 F">21 139 000 000 F</st1:metricconverter> CFA, les prestations familiales dont les plus connues sont les allocations familiales pour <st1:metricconverter w:st="on" productid="3 179 750 000 F">3 179 750 000 F</st1:metricconverter> CFA, les d&eacute;penses cons&eacute;cutives aux accidents de travail et les maladies professionnelles contre <st1:metricconverter w:st="on" productid="735 000 000 F">735 000 000 F</st1:metricconverter> CFA et les d&eacute;penses de protection contre la maladie pour <st1:metricconverter w:st="on" productid="1 981 650 000 F">1 981 650 000 F</st1:metricconverter> CFA.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Quant aux recettes, elles proviennent, pour la quasi-totalit&eacute;, des cotisations pay&eacute;es par les entreprises publiques et priv&eacute;es sur les salaires vers&eacute;s aux travailleurs et par l''Etat au titre des travailleurs contractuels de la fonction publique.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Gr&acirc;ce &agrave; l''ascension budg&eacute;taire que conna&icirc;t actuellement l''Institut, le projet de r&eacute;alisation d''un immeuble, dans l''objectif louable de diversification des ressources de l''INPS, sur le terrain de l''ex Somiex, vieux d''environ 10 ans, va enfin voir le jour.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Abdoul Karim DOUMBIA <o:p></o:p></strong></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des partis politiques :rn500 millions de francs CFA jetés par la fenêtre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/financement-des-partis-politiques-rn500-millions-de-francs-cfa-jetes-par-la-fenetre-7083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">En attendant le quitus de la section des comptes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me pour la validation et le mode de r&eacute;partition de la manne &agrave; partager, les d&eacute;bats et les commentaires vont bon train quant &agrave; l&rsquo;utilit&eacute; de la subvention accord&eacute;e aux formations politiques par l&rsquo;Etat chaque ann&eacute;e sur ses recettes fiscales. Pour notre part, nous estimons qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit, ni plus ni moins, que d&rsquo;un g&acirc;chis financier. Explications. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;il y a un g&acirc;chis que l&rsquo;Etat commet volontiers chaque ann&eacute;e, c&rsquo;est sans nul doute le financement, ou l&rsquo;aide accord&eacute;e depuis plusieurs ann&eacute;es aux partis politiques. Au titre l&rsquo;ann&eacute;e 2007, la subvention s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 500 millions de francs CFA, soit un demi milliard de nos francs. Si la validation et le mode de r&eacute;partition de la somme ne sont pas encore effectifs, en attendant le feu vert de la section<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des comptes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me, le montant de la manne &agrave; partager ne fait d&eacute;sormais l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute. Et les d&eacute;bats et commentaires vont bon train quant &agrave; l&rsquo;utilit&eacute; d&rsquo;une telle subvention traditionnelle. En ce qui nous concerne, nous sommes de ceux qui pensent qu&rsquo;&agrave; travers cet appui aux formations politiques, l&rsquo;Etat jette son argent par la fen&ecirc;tre et encourage la floraison de &laquo;&nbsp;partis&nbsp;&raquo; sans fondements et dont les militants se r&eacute;sument seulement au p&egrave;re, aux fils et aux cousins.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><br />rn<span style="mso-bidi-font-weight: bold">Depuis l&rsquo;adoption de la d&eacute;cision par les plus hautes autorit&eacute;s de notre pays d&rsquo;accorder une subvention aux formations politiques, ce sont des milliards qui ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;s. </span>Par exemple, &agrave; ce jour, dans le cadre dudit financement, le Parti pour la solidarit&eacute; et la justice, ADEMA-PASJ, s&rsquo;est taill&eacute; la part du lion avec 1, 411 milliards de nos francs. Au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le Rassemblement pour le Mali, RPM, a empoch&eacute; 673 millions de F CFA. Il est suivi par le CNID et le PARENA qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; respectivement de 195 et 172 millions de francs CFA. Quant &agrave; l&rsquo;Union pour <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> et la d&eacute;mocratie, URD, elle a eu 137 millions. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><br />rnPar ailleurs, le parti SADI, le RND, le PSP, le MPR, l&rsquo;US-RDA, et le BDIA, ont enlev&eacute; respectivement 76 millions, 60 millions, 80 millions,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>90 millions, 74 millions et 81 millions de francs CFA. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En clair, la manne partag&eacute;e est remarquable, mais l&rsquo;impact sur le renforcement de la d&eacute;mocratie et le d&eacute;veloppement du pays &agrave; travers la culture d&rsquo;une citoyennet&eacute;, demeure visiblement absent. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">En clair, ce financement sur les recettes fiscales, ne sert &agrave; rien aux militants &agrave; la base dans le cadre de leur formation et de leur &eacute;ducation &agrave; la citoyennet&eacute; dont la mission est principalement assign&eacute;e aux partis.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;Eta doit veiller &agrave; l&rsquo;utilisation de son argent <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le financement des partis politiques peut &ecirc;tre d&eacute;fini comme de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>l&rsquo;argent allou&eacute; par l&rsquo;Etat, sur les recettes fiscales, aux formations politiques dans le cadre de leur appui au renforcement de la d&eacute;mocratie. La subvention, qui a exist&eacute; depuis les ind&eacute;pendances (les biens du parti se confondaient avec ceux de l&rsquo;Etat &agrave; cause des syst&egrave;mes de r&eacute;gime) a pris une nouvelle forme &agrave; partir de l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie et du multipartisme dans notre pays. Elle s&rsquo;appuie sur un certain nombre de crit&egrave;res inscrits dans <st1:personname w:st="on" productid="la Loi">la Loi</st1:personname> organique de <st1:personname w:st="on" productid="la Charte">la Charte</st1:personname> des partis politiques. Au nombre de ces crit&egrave;res figurent, notamment, la participation aux diff&eacute;rentes &eacute;lections, la tenue r&eacute;guli&egrave;re des assises des instances dirigeantes du parti, la pr&eacute;sence d&rsquo;un compte, pour le parti, log&eacute; &agrave; la banque ou dans une institution financi&egrave;re, la tenue chaque ann&eacute;e d&rsquo;un inventaire des biens du parti qui seront transf&eacute;r&eacute;s dans un compte dont la moralit&eacute; et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; sont reconnues par <st1:personname w:st="on" productid="la Section">la Section</st1:personname> des comptes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me, et la justification des d&eacute;penses faites par la formation politique.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon les dispositions pr&eacute;vues dans <st1:personname w:st="on" productid="la Loi">la Loi</st1:personname> organique de <st1:personname w:st="on" productid="la Charte">la Charte</st1:personname> des partis politiques, toute formation politique qui pr&eacute;sente de faux documents perd d&rsquo;embl&eacute;e son &eacute;ligibilit&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Seulement voil&agrave;, si cet argent du contribuable malien est allou&eacute; aux partis dans le cadre de leur appui au renforcement de la d&eacute;mocratie, ils sont tr&egrave;s peu nombreux &agrave; remplir chaque ann&eacute;e les crit&egrave;res exig&eacute;s. <st1:personname w:st="on" productid="la Section">La Section</st1:personname> des comptes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me, qui est habilit&eacute;e &agrave; faire le suivi de l&rsquo;utilisation de cet argent, manque de moyens techniques et de ressources humaines suffisantes pour accomplir &agrave; souhait sa mission de contr&ocirc;le. Cons&eacute;quence, c&rsquo;est l&rsquo;Etat qui perd au profit d&rsquo;une poign&eacute;e d&rsquo;hommes politiques qui n&rsquo;ont rien &agrave; faire des pr&eacute;occupations de leurs concitoyens.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 142.5pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><br />rnMieux, les partis politiques ont fait preuve d&rsquo;une incapacit&eacute; notoire &agrave; assumer le r&ocirc;le qui leur revient. A savoir la formation, et l&rsquo;&eacute;ducation &agrave; la citoyennet&eacute; de leurs militants. En t&eacute;moignent les faibles taux de participation enregistr&eacute;s lors des diff&eacute;rentes &eacute;lections. L&rsquo;illustration la plus parfaite de ce constat d&eacute;cevant est donn&eacute;e par les derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives d&rsquo;avril et de juillet de cette ann&eacute;e o&ugrave; les taux de participation n&rsquo;ont point d&eacute;pass&eacute; les 30%. Ceci est le t&eacute;moignage &eacute;loquent que l&rsquo;Etat, qui a un droit de regard sur ses fonds, jette son argent par la fen&ecirc;tre au grand dam des citoyens qui, en rupture compl&egrave;te de confiance avec les hommes politiques, s&rsquo;interrogent sur le bien-fond&eacute; d&rsquo;une telle subvention. En plus du tr&egrave;s faible taux de participation aux &eacute;lections, d&ucirc; en grande partie au manque d&rsquo;&eacute;ducation &agrave; la citoyennet&eacute; des militants, les partis politiques se font remarquer par leur absence des d&eacute;bats d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public qui, pourtant doivent obligatoirement attirer leur attention. &laquo;&nbsp;Apr&egrave;s les &eacute;lections, la mise en place du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, les partis politiques sont all&eacute;s en vacances au Mali. Rendez-vous jusqu&rsquo;aux communales en 2009&nbsp;&raquo; ironise un observateur de la sc&egrave;ne politique, qui pr&eacute;cise qu&rsquo;on n&rsquo;entend parler des partis que lorsque les &eacute;lections arrivent. La privatisation des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat, la hausse vertigineuse du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, l&rsquo;extr&ecirc;me pauvret&eacute; dans notre pays, le taux &eacute;lev&eacute; de ch&ocirc;mage des jeunes, la gestion de la question du nord, la situation catastrophique qui pr&eacute;vaut dans la zone Office du Niger o&ugrave; le dernier rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral fait &eacute;tat de 7 milliards d&eacute;tourn&eacute;s, l&rsquo;&eacute;ternelle crise scolaire, etc. Voici en effet autant de domaines dans lesquels les partis politiques maliens peuvent s&rsquo;illustrer dans le cadre de leur appui au renforcement de l&rsquo;ancrage de la d&eacute;mocratie et leur contribution au d&eacute;veloppement de notre pays. S&rsquo;il y aussi un domaine bien r&eacute;serv&eacute; aux formations politiques au Mali, c&rsquo;est sans nul doute l&rsquo;&eacute;ducation au civisme. Le fort taux d&rsquo;accidents de la circulation tient de cet &eacute;tat de fait. La contribution des partis politiques au sujet, &agrave; travers par exemple l&rsquo;organisation de d&eacute;bats sur la circulation routi&egrave;re et la sensibilisation contre l&rsquo;incivisme, est non moins n&eacute;gligeable. La lutte contre les pand&eacute;mies (comme le sida, le paludisme) &agrave; travers des campagnes de sensibilisation, la pression sur l&rsquo;Etat face &agrave; certaines questions de la vie de la nation, sont entre autres sujets sur lesquels nos partis sont tr&egrave;s souvent attendus. Malheureusement, leur indiff&eacute;rence et leur option &agrave; tout laisser au gouvernement de g&eacute;rer, participe &agrave; confirmer la th&egrave;se qu&rsquo;il n&rsquo;existe de partis politiques au Mali que de nom.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>Ce qui fera dire &agrave; certains qu&rsquo;il faut tout simplement supprimer l&rsquo;aide aux partis politiques. Pour d&rsquo;autres, le financement peut continuer, mais l&rsquo;urgence recommande d&rsquo;&ecirc;tre rigoureux sur les crit&egrave;res d&rsquo;attribution et de mettre fin au favoritisme fond&eacute; sur les formes de &laquo;&nbsp;subventions exceptionnelles&nbsp;&raquo; accord&eacute;es souvent sur d&eacute;cision du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence">la R&eacute;publique</st1:personname>, comme en 2005 o&ugrave; aucun parti, selon la section des comptes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me, n&rsquo;a rempli les crit&egrave;res. Pour une &laquo;&nbsp;subvention dite exceptionnelle&nbsp;&raquo;, pour des raisons que nous ignorons, le chef de l&rsquo;Etat a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;accorder aux partis politiques plus de 900 millions de francs CFA. Et cela, pour rien&nbsp;! <br />rn<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">Issa Fakaba SISSOKO</strong> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bons impayés au Trésor public :rnLa gourmandise des agents en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bons-impayes-au-tresor-public-rnla-gourmandise-des-agents-en-cause-7073.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Notre article d&rsquo;hier sur la crise d&rsquo;argent &agrave; la paierie g&eacute;n&eacute;rale du Tr&eacute;sor a provoqu&eacute; la col&egrave;re d&rsquo;autres victimes de ce service. Des langues commencent &agrave; se d&eacute;lier pour d&eacute;noncer des agents gloutons qui exigent de se faire r&eacute;tribuer pour tout service, foulant aux pieds les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de l&rsquo;administration au service des usagers.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une administration moderne et performante veut qu&rsquo;elle soit au service des usagers. Mais dans beaucoup de nos administrations, singuli&egrave;rement au Tr&eacute;sor public, les choses semblent se d&eacute;rouler selon le bon vouloir des agents. Ceux-ci se sont mus en de v&eacute;ritables sangsues pour les usagers au lieu d&rsquo;en &ecirc;tre les serviteurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui partent au Tr&eacute;sor pour des r&egrave;glements de factures sont oblig&eacute;s de se soumettre &agrave; la loi de l&rsquo;Omerta. Tout accepter &agrave; son corps d&eacute;fendant pour un r&egrave;glement diligent de son probl&egrave;me. Le ph&eacute;nom&egrave;ne des pourboires est l&rsquo;une des premi&egrave;res conditionnalit&eacute;s de la loi du silence.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Tout se paie au Tr&eacute;sor. De la secr&eacute;taire au planton en passant par le contr&ocirc;leur et l&rsquo;inspecteur. Tout au bout de la cha&icirc;ne, on est tenu de payer de l&rsquo;argent pour avoir satisfaction. Pour enregistrer un dossier, il faut d&eacute;bourser de l&rsquo;argent. Arriv&eacute; au niveau de l&rsquo;inspecteur qui proc&egrave;de au contr&ocirc;le, il faut toujours payer. A l&rsquo;&eacute;tablissement du ch&egrave;que, il vous revient de mettre la main &agrave; la poche&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, t&eacute;moigne un usager.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Un autre t&eacute;moin ajoute que ce qui fait le plus mal, c&rsquo;est que des agents sont enclins &agrave; marchander les pourboires. Selon lui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;sur des montants de 1 &agrave; 2 millions de F CFA, certains t&rsquo;exigeront de 100&nbsp;000 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="200&#65440;000 F">200&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA comme commissions. C&rsquo;est &agrave; prendre ou &agrave; laisser. De toutes les fa&ccedil;ons le r&egrave;glement rapide de ta facture en d&eacute;pendra&nbsp;&raquo;</em>, affirme-t-il.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Personne ne r&eacute;pond de rien<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui ne satisfont pas &agrave; ce syst&egrave;me de corruption sont tourn&eacute;s en bourrique. Ils peuvent attendre d&rsquo;un &agrave; deux ans le paiement de montants insignifiants. Des pr&eacute;textes comme le manque de liquidit&eacute; dans les caisses sont vite trouv&eacute;s pour leur faire avaler la couleuvre. Ce qui est davantage &eacute;c&oelig;urant, les victimes n&rsquo;ont personne &agrave; qui se plaindre.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans cette jungle, personne ne r&eacute;pond de rien puisque tout le monde, du plus faible au plus fort, est mouill&eacute;. Aucun dossier relatif &agrave; cette corruption passive n&rsquo;a aucune chance d&rsquo;aboutir devant le procureur anti-corruption. Ce dernier qui a publiquement sabord&eacute; r&eacute;cemment, au cours d&rsquo;un s&eacute;minaire, les rapports du V&eacute;gal pour <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;manque de consistance&nbsp;&raquo;</em>, ne prendrait jamais au s&eacute;rieux un plaignant qui n&rsquo;a aucune preuve de corruption contre un agent du Tr&eacute;sor.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le M&eacute;diateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, qui est de par ses statuts, le recours des usagers contre les abus de l&rsquo;administration, est toujours limit&eacute; dans son domaine. Il vous dira qu&rsquo;il ne peut pas se substituer &agrave; la justice pour le r&egrave;glement d&rsquo;un tel probl&egrave;me.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Burkina Faso, notre voisin, a pourtant trouv&eacute; la solution &agrave; ce genre de lenteur administrative et de corruption. Selon des dispositions r&eacute;glementaires, un agent du Tr&eacute;sor au Burkina n&rsquo;a aucun droit de faire tra&icirc;ner une facture ou un dossier quelconque plus d&rsquo;une semaine. Il a deux options&nbsp;: soit r&eacute;gler le dossier dans le d&eacute;lai requis, soit le faire retourner en prenant le soin de mentionner les motifs de renvoi.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Voil&agrave; un syst&egrave;me qui a la vertu d&rsquo;&eacute;touffer toute vell&eacute;it&eacute; de corruption active ou passive. Une bonne pratique dont notre pays pourrait bien s&rsquo;inspirer comme il l&rsquo;a fait avec l&rsquo;institutionnalisation du V&eacute;gal en copiant le mod&egrave;le canadien. Sauf que pour ce dernier cas, les actions du V&eacute;gal font l&rsquo;objet de sabotages savamment orchestr&eacute;s.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La gestion consensuelle du pouvoir :rnUn début peu flatteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-gestion-consensuelle-du-pouvoir-rnun-debut-peu-flatteur-7007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Les diff&eacute;rents chefs d&rsquo;Etat de notre pays qui se sont succ&eacute;d&eacute;s, de Modibo K&eacute;&iuml;ta &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute;, ont, tant bien que mal, pu pr&eacute;server l&rsquo;honneur du Malien malgr&eacute; les difficult&eacute;s socio-&eacute;conomiques auxquelles ils se sont heurt&eacute;s, leur mode de gestion du pouvoir et le contexte politique et &eacute;conomique international. Mais, l&rsquo;arriv&eacute;e de celui sur lequel tant d&rsquo;espoir fut plac&eacute;, a provoqu&eacute; une hantise chez plus d&rsquo;un Malien &agrave; cause de la confusion dans la gestion des affaires publiques <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong><span style="font-family: Arial">Apr&egrave;s un premier quinquennat de pouvoir consensuel, notre pays perd progressivement son aura &agrave; cause d&rsquo;un manque de vision, d&rsquo;ambition et de ligne directrice coh&eacute;rente et lisible. Ce d&eacute;clin n&rsquo;est pas surprenant pour qui conna&icirc;t la comp&eacute;tence et la personnalit&eacute; des tenants du pouvoir. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cependant, arriv&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te du Mali, suite &agrave; des &eacute;lections controvers&eacute;es en 2002, carte blanche lui avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par les politiques afin de coudre le tissu socio-politique en branle-bas. Soulignons aussi que des partis ou certains cadres se sont fait la poche. Alors, arriva 2007, ann&eacute;e &eacute;lectorale au Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En vue d&rsquo;aborder cette ann&eacute;e charni&egrave;re pour notre d&eacute;mocratie, plusieurs partis, certainement fort du fait qu&rsquo;en Afrique l&rsquo;organisateur de l&rsquo;&eacute;lection n&rsquo;y perd jamais, vont se rallier &laquo;<em>se rattacher m&ecirc;me</em>&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendant ATT faisant ses louanges. La suite est connue. Il s&rsquo;impose sans autre forme de proc&egrave;s par une victoire bruiyante de plus de 71% des voix. Les regards sont donc tourn&eacute;s vers les l&eacute;gislatives. Lesquelles, selon son soutien politique, lui offrent la grande majorit&eacute;. Alors, il faut penser &agrave; la distribution des postes. D&rsquo;abord, qui choisir pour &ecirc;tre pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale&nbsp;? L&agrave;, nait la dissension entre ses soutiens car il y aura diverses candidatures aboutissant au d&eacute;saveu de Me Mountaga Tall, patron du Cnid Fyt avec la belle victoire de Dioncounda Traor&eacute;. Lequel, loin s&rsquo;en faut, ne semblant<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pas &ecirc;tre le poulain du G&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident, d&eacute;&ccedil;u par ses hommes de main, malgr&eacute; une journ&eacute;e de concertation &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Kempinski et une rencontre restreinte &agrave; Koulouba avec un mot d&rsquo;ordre cod&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Depuis, c&rsquo;est la fin de l&rsquo;idylle entre ceux-l&agrave; qui &laquo;<em>griotaient&nbsp;</em>&raquo; pour ATT. Car, la composition du gouvernement Modibo Sidib&eacute; va sonner le glas. On se retrouve avec un gouvernement contest&eacute; et certainement contestable pour diverses raisons. Alors, s&rsquo;affiche la grande irresponsabilit&eacute; jamais connue dans la gestion d&rsquo;un pouvoir au Mali. Les partis politiques sont trimbal&eacute;s et jet&eacute;s &agrave; l&rsquo;opprobre, malgr&eacute; leur soutien ind&eacute;fectible. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ainsi, depuis, les partis politiques, prenant petit &agrave; petit conscience, cessent d&rsquo;&ecirc;tre dompt&eacute;s et commencent &agrave; faire sortir les muscles. Avec comme premier test nature, les municipales de 2009, les &eacute;lections de proximit&eacute;. Afin de barrer la route &agrave; toute id&eacute;e ou opinion allant dans le sens du changement de <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution. Sinon">la Constitution. Sinon</st1:personname>, ce changement de Constitution afin d&rsquo;illimit&eacute; le mandat pr&eacute;sidentiel pose la probl&eacute;matique de la sant&eacute; d&eacute;mocratique de notre pays.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En attendant, il faut que le pouvoir change de fusil d&rsquo;&eacute;paule pour sortir le pays de l&rsquo;orni&egrave;re et amorcer le d&eacute;veloppement tant pr&ocirc;n&eacute; du pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: center; mso-layout-grid-align: none" align="center"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">B. DABO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Consultations germano&#45;maliennes :rn«Il est essentiel que des suites juridiques, politiques et structurelles soient données aux rapports du Vérificateur Général»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/consultations-germano-maliennes-rn%25c2%25abil-est-essentiel-que-des-suites-juridiques-politiques-et-structurelles-soient-donnees-aux-rapports-du-verificateur-general%25c2%25bb-6992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est ce qu&rsquo;a laiss&eacute; entendre Mme Chritiane B&ouml;gemann-Hagedorn, Chef de <st1:personname w:st="on" productid="la D&eacute;l&eacute;gation">la D&eacute;l&eacute;gation</st1:personname> allemande aux n&eacute;gociations germano-maliennes se sont tenues les 7 et 8 d&eacute;cembre au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako (CICB). L&rsquo;ambassadeur allemand &agrave; Bamako, Dr Reinhard Schwarzer, a toutefois annonc&eacute; que l&rsquo;aide<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>au d&eacute;veloppement de son pays &agrave; l&rsquo;Afrique augmentera de 14% dans le budget f&eacute;d&eacute;ral pour atteindre un record de 492 milliards de FCFA en 2008. La part du Mali sur la p&eacute;riode 2006 - 2008, s''&eacute;l&egrave;vera &agrave; 51 milliards de F CFA.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L''ouverture des travaux de ces n&eacute;gociations germano-maliennes &eacute;taient pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre des Maliens de l''ext&eacute;rieur et de l''int&eacute;gration africaine, Dr Badara Aliou Macalou, assurant l''int&eacute;rim de son homologue des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration internationale et Mme Christiane B&ouml;gemann-Hagedorn, chef de la d&eacute;l&eacute;gation allemande. Ces n&eacute;gociations font suite &agrave; celles qui ont eu lieu en Allemagne en mai 2003 au terme desquelles, elle a allou&eacute; &agrave; notre pays 67 millions d''euros, soit environ 44 milliards de FCFA. Une enveloppe qui &eacute;tait destin&eacute;e &agrave; financer des programmes et projets de d&eacute;veloppement dans les domaines de la d&eacute;centralisation et du d&eacute;veloppement communal, l''agriculture et la gestion des ressources naturelles, enfin, l''approvisionnement en eau potable et l''assainissement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La coop&eacute;ration allemande avec le Mali, vieille d''une quarantaine d''ann&eacute;es, a &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute;e par sa constance et son efficacit&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Cette bonne volont&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> f&eacute;d&eacute;rale d''accompagner le processus de d&eacute;veloppement des pays africains a &eacute;t&eacute; r&eacute;affirm&eacute;e, &agrave; l''ouverture des travaux, par son Ambassadeur<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>au Mali, Dr Reinhard Schwarzer, qui a annonc&eacute; une hausse de l''aide au d&eacute;veloppement dans le budget f&eacute;d&eacute;ral 2008 de 14 %, la portant ainsi au chiffre sans pr&eacute;c&eacute;dent de 750 millions<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d''euros (492 milliards de FCFA). Il a &eacute;galement rappel&eacute; que son pays, avec un apport de 23,36%, est aussi le plus grand contributeur au Fond europ&eacute;en de d&eacute;veloppement (FED). Aussi, a-t-il remarqu&eacute;, la contribution de l&rsquo;Allemagne au Programme alimentaire mondial (PAM) pour le Mali en 2006-2007, s&rsquo;&eacute;levait<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; pr&egrave;s de 2 milliards de FCFA. En somme, le Mali, b&eacute;n&eacute;ficie de l''aide allemande aux niveaux national, europ&eacute;en et international. Cependant, le diplomate allemand reconna&icirc;t les progr&egrave;s enregistr&eacute; engendr&eacute; par notre pays aux plans politique, social et &eacute;conomique. Cela, &agrave; cause de la stabilit&eacute; politique, de la redynamisation du d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la pr&eacute;servation de la paix sociale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&quot;Le Mali et l''Allemagne partagent une vision commune de la paix, de la s&eacute;curit&eacute; et de la stabilit&eacute; dans le monde. Nos deux pays cultivent et d&eacute;fendent les m&ecirc;mes valeurs positives et universelles de d&eacute;mocratie, de bonne gouvernance, de protection des droits de l''homme et de recherche du progr&egrave;s &quot; a soulign&eacute; le ministre Badara Aliou Macalou. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ces n&eacute;gociations sont les premi&egrave;res apr&egrave;s l''adoption du principe d''aide budg&eacute;taire, suite &agrave; la d&eacute;claration de Paris.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Ainsi, le Chef de la d&eacute;l&eacute;gation allemande a laiss&eacute; entendre que ce principe requiert du gouvernement malien un renforcement de la lutte contre les malversations des fonds car<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&quot;le Parlement allemand a une certaine m&eacute;fiance naturelle et sanitaire en ce qui concerne l''instrument budg&eacute;taire&quot;. C''est pourquoi, a -t-elle poursuivi &quot;nous saluons la d&eacute;marche de transparence qui pr&eacute;side &agrave; la publication des rapports du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Mais, bien s&ucirc;r, les constats de ces rapports constituent aussi une pr&eacute;occupation majeure de l''ensemble des PTF parce qu''ils touchent quelques secteurs prioritaires de d&eacute;veloppement dans lesquels nous intervenons. Pour cette raison, il est essentiel que vous donniez des suites juridiques, politiques et structurelles &agrave; ces rapports et que vous discutiez des suites r&eacute;guli&egrave;rement avec nous dans les foras appropri&eacute;s &quot;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Youssouf CAMARA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourmente dans le monde  des affaires au Mali :rnLorsqu’ il s’agit des  commerçants, industriels et chargeurs, pourquoi l’Etat laisse faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/tourmente-dans-le-monde-des-affaires-au-mali-rnlorsqu%25e2%2580%2599-il-s%25e2%2580%2599agit-des-commercants-industriels-et-chargeurs-pourquoi-l%25e2%2580%2599etat-laisse-faire-6933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial">A l&rsquo;occasion de cette ann&eacute;e qui s&rsquo;ach&egrave;ve, le meilleur que l&rsquo;on puisse souhaiter pour le monde des affaires au Mali est le retour du calme et de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; et pour cause. L&rsquo;ann&eacute;e <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; celle du r&eacute;veil de tous les d&eacute;mons. D&rsquo;abord au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (Ccim). Ensuite au sein du Conseil malien des chargeurs (Cmc).</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> </span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Dans les deux cas, les m&ecirc;mes causes -&eacute;lections consulaires- ont produit les m&ecirc;mes effets, ceux de la division voire m&ecirc;me de la haine. Le tout a &eacute;t&eacute; exacerb&eacute; par le comportement d&rsquo;un Etat incapable de faire face &agrave; ses responsabilit&eacute;s premi&egrave;res. Parce que, quand m&ecirc;me, l&rsquo;Etat est repr&eacute;sent&eacute; dans chacune de ces institutions majeures o&ugrave; il assure le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Que deux structures phare du monde malien des affaires s&rsquo;enflamment, l&rsquo;une apr&egrave;s l&rsquo;autre, sans que l&rsquo;Etat puisse rien entreprendre pour &eacute;teindre le feu&nbsp;! Que dire de cette passivit&eacute; excessive de l&rsquo;Etat malgr&eacute; la gravit&eacute; de la situation, sinon qu&rsquo;elle sous-entend une r&eacute;elle complicit&eacute; par rapport &agrave; ce qui est arriv&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Laisser &agrave; eux-m&ecirc;mes c&rsquo;est-&agrave;-dire entre eux, chacun des commer&ccedil;ants, industriels et chargeurs maliens a fait ce qu&rsquo;il croit devoir faire. Poussant les attitudes et les propos jusqu&rsquo;au-del&agrave; des limites l&eacute;gales et r&egrave;glementaires. La loi ne vaut que par la volont&eacute; de celui a en charge de la faire respecter. Il en est de m&ecirc;me des d&eacute;cisions de justice, pondues &agrave; profusion &agrave; la faveur de ces deux crises mais sans qu&rsquo;aucune d&rsquo;elle ne puisse conna&icirc;tra m&ecirc;me pas un d&eacute;but d&rsquo;application. Face ces crises qui durent, l&rsquo;Etat malien n&rsquo;est pas seulement en panne d&rsquo;autorit&eacute;&nbsp;; il est en manque de persuasion et de cr&eacute;dibilit&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><font size="2">Affaire judicaire Cmc&nbsp;: l&rsquo;&eacute;pilogue&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Selon toute vraisemblance, on s&rsquo;achemine vers l&rsquo;&eacute;pilogue judiciaire d&rsquo;un conflit qui dure depuis mars 2007 au Conseil malien des chargeurs. En effet, sollicit&eacute;e, <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me du Mali vient rendre une d&eacute;cision. Nous vous proposons ici la teneur de l&rsquo;arr&ecirc;t qu&rsquo;elle vient de rendre. La gu&eacute;guerre avait commenc&eacute; par la volont&eacute; affich&eacute;e d&rsquo;une partie des chargeurs maliens d&rsquo;&eacute;vincer le premier pr&eacute;sident &eacute;lu de cette nouvelle structure, en occurrence Amadou Djigu&eacute; en fin de mandat. A l&rsquo;occasion des &eacute;lections consulaires organis&eacute;es en vue du renouvellement du bureau, la multiplicit&eacute; des candidatures, signe de vitalit&eacute; d&eacute;mocratique a vir&eacute; &agrave; l&rsquo;affrontement. D&egrave;s l&rsquo;entame, les d&eacute;bats prennent l&rsquo;allure d&rsquo;une querelle de personnes. Le pr&eacute;sident Djugu&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;niant &agrave; son challenger toute qualit&eacute; de se soumettre au suffrage des chargeurs maliens. Il y eu alors une premi&egrave;re d&eacute;cision du tribunal administratif de Bamako sous le nom de jugement N&deg;002 du 16 mars 2007. D&rsquo;autres jugements du m&ecirc;me suivront. Ceux N&deg;004 du 30 mars 2007 et N&deg;005 du 30 mars 2007. Si le premier a &eacute;t&eacute; prononc&eacute; en r&eacute;f&eacute;r&eacute;e et avant la tenu des &eacute;lections, les deux derniers sont cons&eacute;cutifs aux r&eacute;sultats ces &eacute;lections &agrave; l&rsquo;issue desquelles le sieur Ousmane Badalaye Daou a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;e vainqueur. Le pr&eacute;sident Digu&eacute; ne l&rsquo;entendait pas de cette oreille. Il porte les jugements rendu devant <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me qui vient donc de rendre un arr&ecirc;t sous les nom et num&eacute;ro N&deg;172 du 1er Novembre 2007.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Un arr&ecirc;t qui sonne comme l&rsquo;&eacute;pilogue judicaire de cette affaire. Puisqu&rsquo;en effet, le juge de la section administrative de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me rend un arr&ecirc;t en dernier ressort. Sur cet arr&ecirc;t nous avons requis l&rsquo;avis d&rsquo;un juriste, avocat &agrave; la cour.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation Vegal/structure de contrôle&#45;magistrature :rnUne étape décisive vers les états généraux de la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/concertation-vegalstructure-de-controle-magistrature-rnune-etape-decisive-vers-les-etats-generaux-de-la-corruption-6925.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Les 3 et 4 d&eacute;cembre 2007 s&rsquo;est tenu au Grand H&ocirc;tel de Bamako une r&eacute;union de concertation, entre le Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral, les autres structures de contr&ocirc;le et des membres de la magistrature. L&rsquo;objet de cette rencontre &eacute;tait d&rsquo;&eacute;changer les expertises afin de mieux orienter la lutte contre la corruption, une pr&eacute;occupation des plus hautes autorit&eacute;s du pays. La rencontre a &eacute;t&eacute; l&rsquo;opportunit&eacute; de poser les jalons de la d&eacute;termination des r&ocirc;les des parties prenantes. Ainsi, il est ressorti des &eacute;changes que les missions sont compl&eacute;mentaires. Toute chose qui exige que chaque structure joue pleinement et efficacement sa partition. Comment cette harmonisation des actions pourra-t-elle intervenir&nbsp;? <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les d&eacute;bats francs, sans complaisance qui se sont d&eacute;roul&eacute;s entre le V&eacute;gal, les repr&eacute;sentants des autres structures de contr&ocirc;le et <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>la magistrature, ont permis de baliser le terrain &agrave; cet effet. Les diff&eacute;rentes interventions enregistr&eacute;es au cours de la rencontre sont assez pertinentes en la mati&egrave;re. Le ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Justice">la Justice</st1:personname>, Garde des Sceaux, Maharafa Traor&eacute;, situant la rencontre de concertation dans son contexte, dira &laquo;&nbsp;c&rsquo;est une v&eacute;ritable synergie qui doit exister entre la justice et les structures de contr&ocirc;le. C&rsquo;est en cela que cette <strong style="mso-bidi-font-weight: normal">rencontre est porteuse d&rsquo;espoir</strong>&hellip;&nbsp;&raquo; &nbsp;Par la suite, il a &eacute;mis le v&oelig;u que des voies et moyens soient trouv&eacute;s afin d&rsquo;&eacute;liminer pour de bon les germes de la d&eacute;linquances financi&egrave;re et de la corruption, mais dans le strict respect de la dignit&eacute; de l&rsquo;homme malien. Pour ce faire, le ministre de la justice compte beaucoup sur l&rsquo;expertise d&rsquo;&eacute;minents magistrats qui avaient, en cette circonstance, l&rsquo;insigne honneur de d&eacute;velopper des th&egrave;mes. C&rsquo;est fort de cette conviction que Maharafa affirmera. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;D&eacute;sormais, il faut que les uns et les autres sachent que rendre compte au peuple de l&rsquo;utilisation des deniers publics est une exigence de la bonne gouvernance&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Quant au V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, il s&rsquo;est r&eacute;joui de l&rsquo;opportunit&eacute; de la rencontre avant de mettre l&rsquo;accent sur la n&eacute;cessit&eacute; de son institutionnalisation qui, selon lui, permettra de surmonter les difficult&eacute;s et les malentendus entre eux. En faisant allusion aux liens qui doivent exister entre eux, il a pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;: </font><em style="mso-bidi-font-style: normal"><font size="2">&laquo;&nbsp;le secteur judiciaire et celui du contr&ocirc;le peuvent, je n&rsquo;en ai pas le moindre doute, affirmer leurs liens dans la confiance et le respect mutuel, sans verser dans la complicit&eacute;, sinon les citoyens n&rsquo;auraient pas de garde fou, parce que d&eacute;mocratie, il faut que la justice reste le dernier rempart pour la protection du citoyen&nbsp;&raquo;.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au regard de toutes ces d&eacute;clarations, il appara&icirc;t clair que la concertation qui vient d&rsquo;avoir lieu a toute son importance dans la politique nationale de lutte contre la corruption telle que &eacute;bauch&eacute;e par le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique Amadou"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> Amadou</st1:personname> T. Tour&eacute;. Dans son Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social, il a annonc&eacute; <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>l&rsquo;organisation des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la corruption au Mali. Ainsi, cette premi&egrave;re rencontre se veut le catalyseur<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de la convergence d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t vers ce grand forum qui a toute sa n&eacute;cessit&eacute; aujourd&rsquo;hui.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, personne n&rsquo;est indiff&eacute;rent &agrave; ce que les t&acirc;ches soient mieux red&eacute;finies entre la justice, le bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et les autres structures de contr&ocirc;le e la gestion des ressources publiques. C&rsquo;est cela la condition sine qua non de la synergie que le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> souhaite tant, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;accompagnement indispensable de la justice, dernier rempart pour la protection du citoyen et sans laquelle tous les efforts de lutte contre la corruption seront vains.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ti&eacute;moko TRAORE<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du Conseil National des Jeunes du Mali en France :rn« La page de Ismaël Sacko est tournée », dixit un sage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/a-propos-du-conseil-national-des-jeunes-du-mali-en-france-rn%25c2%25ab-la-page-de-ismael-sacko-est-tournee-%25c2%25bb-dixit-un-sage-6778.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Suite &agrave; notre article de la semaine derni&egrave;re intitul&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;CNJM/France&nbsp;: Isma&euml;l Sacko charge, Ka&iuml;ser et consorts se d&eacute;fendent&hellip;&nbsp;&raquo;, les r&eacute;actions ne se sont pas fait attendre. Et non les moindres&nbsp;: des intellectuels, pr&eacute;sidents d&rsquo;associations, m&ecirc;me administratives. La plupart des internautes et autres personnes qui nous ont appel&eacute;, tous accusent Isma&euml;l Sacko de ne pas &ecirc;tre consensuel afin de permettre aux franco-maliens de faire leur entr&eacute;e dans le bureau du CNJM/France. En r&eacute;alit&eacute; la mise place d&rsquo;un bureau r&eacute;clam&eacute; par la majorit&eacute; des jeunes et s&rsquo;est intervenu en ao&ucirc;t 2006 au lieu de 2007, comme cela nous avait dit par une source, la plus part des personnes qui ont intervenu accuse Isma&euml;l Sacko d&rsquo;incomp&eacute;tence et impulsif. Ce qui de nature ne favorisait pas une ouverture aux atres jeunes tr&egrave;s dynamiques et qui sont des maliens. </font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2"><o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&laquo;&nbsp;</em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">De nos jours, cette question de Isma&euml;l Sacko, nous l&rsquo;avons d&eacute;pass&eacute; et nous nous consacrons au travail allant d&rsquo;interventions pour nos compatriotes qui ont des probl&egrave;mes de papiers &agrave; r&eacute;gler, ou mis en place de projets g&eacute;n&eacute;rateurs de revenus tant au Mali qu&rsquo;en France</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&nbsp;&raquo;, mart&egrave;le un cadre de la communaut&eacute; sous couvert de l&rsquo;anonymat. </em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Vous savez, depuis la mise en place de notre bureau en ao&ucirc;t 2006, apr&egrave;s moult tractations afin de ramener &agrave; la raison notre camarade Sacko, l&rsquo;homme a &eacute;t&eacute; isol&eacute;. De nos jours, il travaille avec un groupuscule. Ce que nous d&eacute;plorons, c&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s un an que notre bureau a &eacute;t&eacute; mis en place, c&rsquo;est maintenant profitant d&rsquo;un s&eacute;jour de la place &agrave; Paris que Isma&euml;l fait de la d&eacute;lation et de l&rsquo;intoxication. Pourtant, la quintessence des pr&eacute;sidents d&rsquo;association, des personnes ressources ont tent&eacute; de ramener le camarade &agrave; la ra<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ison, il n&rsquo;en fait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te. Sinon, l&rsquo;&eacute;lection de Yaya Traor&eacute; dit Ka&iuml;ser dont la candidature a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;e &agrave; la derni&egrave;re minute, a &eacute;t&eacute; une bonne chose. Car, elle a &eacute;vit&eacute; aux jeunes de graves dissensions pour la simple raison qu&rsquo;il y avait au moins une dizaine de pr&eacute;tendants. Le choix port&eacute; sur Ka&iuml;ser &eacute;tait bien vu</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&nbsp;&raquo;, nous confie un proche du pr&eacute;sident. &laquo;&nbsp;</em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Tous ces propos ne sont autre que des man&oelig;uvres pour tenter de noyer le poisson dans l&rsquo;eau car, je peux dire que nous avons &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une vraie cabale de la part du CNJM national, de certains leaders politiques tant en France qu&rsquo;au Mali. Mieux, en aucun cas, il &eacute;tait pr&eacute;vu de changer de pr&eacute;sident plut&ocirc;t, l&rsquo;assembl&eacute;e ordinaire d&rsquo;ao&ucirc;t 2006, pr&eacute;voyait un &eacute;largissement du bureau que je dirige. La suite vous la connaissez</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&nbsp;&raquo;, nous confiait &agrave; Paris Isma&euml;l Sacko. Un autre proche &agrave; lui, regrette l&rsquo;immixtion des politiques dans leu &laquo;&nbsp;jeu&nbsp;&raquo;. Car, </em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;en tant que jeunes, ils ont tout fait pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre contamin&eacute; par la maladie des divisions et des querelles de personnes existantes au CMF&nbsp;</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&raquo;. Le camp de Ka&iuml;ser r&eacute;plique en ces termes&nbsp;: </em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;La l&eacute;gitimit&eacute; est dans notre camp. Et pour cause, nous travaillons avec l&rsquo;ambassade, le Consulat, les associations maliennes vivant en France dans leur majorit&eacute; tout comme avec les jeunes des provinces contrairement &agrave; ce que laisse entendre le camarade Isma&euml;l, qu&rsquo;il a le soutient des jeunes maliens des villes int&eacute;rieures fran&ccedil;aises&nbsp;</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&raquo;. Cette personne ressource, personnage respect&eacute; chez les jeunes de rench&eacute;rir&nbsp;en ces termes&nbsp;: &laquo;&nbsp;</em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Isma&euml;l est un camarade aux jeunes. De ce fait, ils ne sauraient &ecirc;tre des ennemis. Seulement, il y a eu des incompr&eacute;hensions et lui ne veut pas reconna&icirc;tre qu&rsquo;il a perdu et qu&rsquo;il doit s&rsquo;associer aux autres<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour qu&rsquo;ils<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>travaillent pour notre pays. En guise de rappel, lorsqu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu, nous avons tous contribu&eacute; &agrave; son &eacute;lection mais, apr&egrave;s quelques moins, nous nous sommes rendus compte et apr&egrave;s plusieurs remarques et t&eacute;moignages que l&rsquo;homme ne pouvait diriger le bureau du CNJM/France. A partir de ce constat, les jeunes du Mali en France, toute tendance confondue ont d&eacute;cid&eacute; de le changer. C&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. Il est temps que Isma&euml;l Sacko se rende &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence qu&rsquo;il joue &agrave; sa perte en persistant dans son travail solitaire</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>. </em></span><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Cela ne rime &agrave; rien</span><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>&raquo;.</em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: ''Times New Roman''; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><font size="2">Enfin, &agrave; en croire la majorit&eacute; de maliens de France, le dossier Isma&euml;l est class&eacute;, place est au travail. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, un travail de sape doit &ecirc;tre men&eacute; afin de rapprocher les deux camps. Sinon, le fait que Yaya Traor&eacute; et Isma&euml;l Sacko, se d&eacute;nigrent au pr&egrave;s souvent, des autorit&eacute;s fran&ccedil;aises, sont des comportements aux cons&eacute;quences gravissime m&ecirc;me pour le CNJM/France. Et pour l&rsquo;image du Mali. C&rsquo;est l&agrave; que r&eacute;side tout le probl&egrave;me. Autrement dit faire cesser ces agissements et que dans la mesure o&ugrave; selon nos informations &laquo;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">Ka&iuml;ser et ses camarades sont reconnus par les autorit&eacute;s maliennes et m&ecirc;me fran&ccedil;aises</em>&nbsp;&raquo;, le camp Isma&euml;l Sacko, devra pour l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du Mali, mettre la balle &agrave; terre.</font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plans d’ajustement structurel : Comment le FMI a contraint Alpha et IBK à brader le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/plans-d%25e2%2580%2599ajustement-structurel-rncomment-le-fmi-a-contraint-alpha-et-ibk-a-brader-le-mali-6709.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="justify&quot;"><span style="font-family: Arial;"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Les institutions de Breton Woods, partout où elles interviennent contribuent à enfoncer davantage les pays dans le bourbier de la dette. Pyromanes, elles affirment sauver les pays pauvres, en leur prêtant de l’argent non seulement à fort taux d’intérêt, mais surtout en posant des conditions aux conséquences économiques et sociales dévastatrices. En ce qui concerne le Mali, notre ancien président, Alpha Oumar Konaré et son complice et Premier ministre de l’époque, Ibrahim Boubacar Keïta, en vue de plaire au FMI, n’ont pas hésité à vendre à vil prix les organes économiques de son pays. Nous vous livrons ici quelques exemples de ce gâchis.</span></span></em></strong></span></p>
&nbsp;
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">La crise de la dette résonne comme un coup de tonnerre dans le monde politique et économique. Les institutions internationales, censées réguler le système et prévenir les crises, n’ont rien vu venir. Dès qu’un pays est contraint de stopper ses remboursements, le Fonds Monétaire International (FMI) arrive en pompier financier. Mais un drôle de pompier, qui a exacerbé le vice des pyromanes. Plus personne d’autre ne veut prêter à ces pays qui ne peuvent plus rembourser. Le FMI est leur seul recours. Il accepte de prêter l’argent nécessaire (qui permet surtout de sauver les créanciers, souvent privés du Nord), au taux fort bien sûr, mais à condition que le pays concerné accepte de mener la politique décidée par ses experts : ce sont les fameuses conditionnalités du FMI. En un mot, la politique économique de l’Etat endetté passe sous contrôle du FMI et de ses experts ultralibéraux.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Là se situe l’apparition d’une nouvelle colonisation : une colonisation économique. Même plus besoin d’entretenir une administration et une armée coloniale sur place, le mécanisme de la dette se charge tout seul de gérer la dépendance. Les mesures préconisées sont inscrites dans un Plan d’ajustement structurel (PAS), qui correspond toujours au même schéma : abandon des subventions aux produits et services de première nécessité : le pain, riz, sucre, combustible, austérité budgétaire et réduction des dépenses, en général, baisse drastique des budgets sociaux « non productifs » ( santé, éducation, subventions aux produits de base), dévaluation de la monnaie locale, taux d’intérêts élevé pour attirer les capitaux étrangers avec une rémunération élevée, production agricole toute entière tournée vers l’exportation ( café, coton, cacao, arachide, thé etc.) pour faire rentrer des devises, donc réduction des cultures vivrières et déforestation pour gagner de nouvelles surfaces, ouverture totale des marchés par la suppression des barrières douanières, libéralisation de l’économie, notamment abandon du contrôle des mouvements de capitaux et la suppression du contrôle des changes, fiscalité aggravant encore les inégalités avec le principe d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la préservation des revenus du capital, privatisations massives des entreprises publiques, dont un désengagement de l’Etat des secteurs de production concurrentiels. La potion est très amère.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><strong><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Comment le FMI a contraint Alpha à vendre le Mali </span></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Alpha Oumar Konaré, est élu président de la République du Mali en 1992, après la dictature du Général Moussa Traoré. Sa politique fut docile à l’égard du FMI et son but était le rétablissement des grands équilibres macro-économiques. Il s’appliqua à promouvoir les activités marchandes privées et à assainir le secteur public, comme on le veut le FMI. Les effectifs de la fonction publique passèrent alors de 45 000 en 1991 à 37 700 en 1998, et les salaires publics subissèrent une baisse en valeur réelle comprise entre 11% et 18%.</span></span></span></p>

<div align="left"></div>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">La  pression fiscale est passée de 8,5% en 1988 à 14% en 1998, tandis que les dépenses courantes sont passées de 15% du PIB à 10,8%. Une misère avec  laquelle pourtant le gouvernement était tout fier, dont il en déduisait auprès du FMI, que sur le plan des grands équilibres, « la politique d’ajustement a permis une amélioration notable » ! </span></span></span></p>

<div align="left"></div>
<div align="left"></div>
<div align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Sur les 90 entreprises publiques en 1985 au Mali, il en est resté 36 en 1998, 26 ayant été sacrifiées et 28 privatisées. Si bien qu’en 1988, 75% des recettes fiscales du gouvernement passaient dans la masse salariale de ses fonctionnaires, contre 27% en 1998. C’est ce que le gouvernement d’Alpha national qualifiait d’assainissement notable des dépenses ». Et cela a continué en 2000, avec l’audit de la Caisse de Retraite du Mali (CRM) et de l’Institut National pour la Prévoyance Sociale (INPS) et l’adoption d’un plan d’assainissement de leurs finances. Outre cet assassinat économique, Alpha, pour plaire au FMI, a vendu 60% du capital d’Energie du Mali (EDM). Il a vendu l’Hôtel de l’Amitié, privatisé à 35% de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM), avec privatisation totale en vue, liquidé la Société Malienne de Matériel de Travaux Publics (SLMTP), l’Office des Relais Touristiques (ORT) et de la Société Nationale de Recherche et d’Exploitation Minière (SONAREM).</span></span></span></div>
<div align="left"></div>
<div align="left"></div>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Pourtant le niveau de vie des populations n’avait pas décollé pas pour autant. Quelques chiffres suffisent à cet effet : en 1999, le taux brut de scolarisation primaire était de 56% ; le nombre moyen d’élèves par enseignant dans le primaire était de 79. 27% des enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition ; 59% de la population avait accès à un centre de santé à moins de 15 kilomètres ; 17% des logements avaient l’eau courante, alors que seulement 12% de la population avait accès à l’électricité.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="left"><span style="font-family: Arial;"><strong><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">Abdoulaye Diakité</span></span></strong></span></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusée de détournement de fonds publics et d’abus de pouvoir par une dissidence du bureau de la CAFO :rnOumou Touré conteste et se défend</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/accusee-de-detournement-de-fonds-publics-et-d%25e2%2580%2599abus-de-pouvoir-par-une-dissidence-du-bureau-de-la-cafo-rnoumou-toure-conteste-et-se-defend-6693.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, le torchon br&ucirc;le entre Oumou Tour&eacute;, Secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> et certaines membres du Bureau ex&eacute;cutif national compos&eacute; de Mme Demb&eacute;l&eacute; Ouleymatou Sow, Mme Hawa Diallo, Mme Diabat&eacute; Nana Sy, Mme Fanta Sangar&eacute;, Mme Barry Aminata Cissoko, entre autres.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: navy; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Celles-ci reprochent &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Secr&eacute;taire">la Secr&eacute;taire</st1:personname> ex&eacute;cutive d&rsquo;avoir ordonn&eacute; la cr&eacute;ation de cellules CAFO dans les quartiers sans consultation des autres membres du BEN, de d&eacute;tourner les financements re&ccedil;us au nom de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> au profit de Wa&iuml;yo Kond&egrave;ye - sa propre ONG - de ne plus prendre les cotisations des personnes qu&rsquo;elle ne supporte plus dans le bureau, de r&eacute;tention d&rsquo;information sur la gestion des sous d&eacute;pens&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;organisation de la marche mondiale, de distribuer &agrave; ses proches 30 logements sociaux donn&eacute;s &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la Cafo</st1:personname> par le pr&eacute;sident ATT, un lot &agrave; usage d&rsquo;habitation offert &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> par Iba N&rsquo;Diaye, de dilapider les dons du mois de la solidarit&eacute;, de la premi&egrave;re dame, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;, de l&rsquo;artiste s&eacute;n&eacute;galais, Youssou N&rsquo;Dour, aux veuves du Mali. S&rsquo;y ajoutent les conditions de d&eacute;douanement du v&eacute;hicule octroy&eacute; &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la Cafo</st1:personname> par OxFam-Nobib jug&eacute;es opaques, entre autres.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Afin de mieux s&rsquo;informer sur ces accusations, nous avons rencontr&eacute;, hier jeudi 29 novembre, au si&egrave;ge de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> &agrave; Bolibana, <st1:personname w:st="on" productid="la Secr&eacute;taire">la Secr&eacute;taire</st1:personname> ex&eacute;cutive de cette organisation des femmes, Oumou Tour&eacute;. Celle-ci a, sans h&eacute;siter, apport&eacute; des r&eacute;ponses claires aux diff&eacute;rentes accusations.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;agissant de la cr&eacute;ation des cellules CAFO dans les quartiers, Oumou Tour&eacute; de d&eacute;clarer que la d&eacute;cision, contrairement &agrave; la th&egrave;se de ses d&eacute;tractrices, est une recommandation des statuts et r&egrave;glement de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> &eacute;labor&eacute;s lors du dernier Congr&egrave;s qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en septembre 2002. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Notre interlocutrice de souligner que cette action se situe dans le cadre de la d&eacute;centralisation de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname> &laquo;C&rsquo;est pour nous une mani&egrave;re de promouvoir le leadership f&eacute;minin au niveau local&raquo;, a-t-elle laiss&eacute; entendre.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>A la question de savoir, si elle avait postul&eacute; pour le poste de la pr&eacute;sidente des femmes de la cellule de Magnambougou, Oumou a soutenu que les membres du bureau ex&eacute;cutif national de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> ne peuvent pas &ecirc;tre pr&eacute;sidentes de <st1:personname w:st="on" productid="la Cellule">la Cellule</st1:personname> locale. Elle a ajout&eacute; qu&rsquo;en aucun cas, elle ne pouvait pr&eacute;senter sa candidature &agrave; Magnambougou dans la mesure o&ugrave; elle n&rsquo;habite pas ce quartier.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le second point d&rsquo;accusation est relatif &agrave; son refus de prendre les cotisations certaines membres dans le but de les priver de leurs droits de participation au congr&egrave;s prochain. Oumou s&rsquo;est inscrite en faux contre cette all&eacute;gation. Elle a d&eacute;clar&eacute; que les cotisations qui n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; prises sont celles qui n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; pay&eacute;es dans le d&eacute;lai.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>S&rsquo;agissant des explications portant sur la gestion de la subvention attribu&eacute;e par ATT pour l&rsquo;organisation de la marche mondiale, notre interlocutrice a jur&eacute; qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais per&ccedil;u un centime de Koulouba pour l&rsquo;organisation de ce forum. Elle se souvient, en revanche, de 500&nbsp;000 FCFA que le Premier ministre d&rsquo;alors Ag Amani lui avait personnellement octroy&eacute;s. &laquo;Lors du congr&egrave;s, les travaux se sont poursuivis tard dans la nuit, j&rsquo;ai a &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e de payer le courant avec cette somme et r&eacute;gler les factures de t&eacute;l&eacute;phone de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>&raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En ce qui concerne le don de la premi&egrave;re dame, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute; -250&nbsp;000 FCFA- il est parti dans l&rsquo;achat des chaises pour &eacute;quiper la salle de r&eacute;union de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour le fameux terrain que Iba N&rsquo;Diaye aurait donn&eacute; &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, Oumou Tour&eacute; a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; le terrain lui a &eacute;t&eacute; personnellement attribu&eacute; par l&rsquo;ancien maire du District. Pour donner plus de cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; ses propos, elle nous a invit&eacute; &agrave; approcher Iba N&rsquo;Diaye. &laquo;Consciente de nos difficult&eacute;s, j&rsquo;ai &eacute;chang&eacute; ce terrain pour pouvoir payer les factures de t&eacute;l&eacute;phone de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> qui s&rsquo;&eacute;levaient &agrave; plus de 500 000 FCFA&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;agissant du pr&eacute;tendu don fait par Youssou N&rsquo;Dour, Oumou Tour&eacute; dit n&rsquo;&ecirc;tre au courant de rien. Selon elle, les veuves ont une association qui s&rsquo;occupe de cela.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A la question de savoir au nom de qui le v&eacute;hicule donn&eacute; par Oxfam-Nobib a &eacute;t&eacute; d&eacute;douan&eacute;, Oumou Tour&eacute; n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; nous brandir le dossier du v&eacute;hicule que nous invitons &agrave; lire en fac simul&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;agissant des logements sociaux, Oumou a rejet&eacute; en bloc la th&egrave;se selon laquelle <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> a eu 30 maisons. Mme Bouar&eacute; Fanta Dienta, 1&egrave;re secr&eacute;taire &agrave; la communication, qui a assist&eacute; &agrave; l&rsquo;entretien et qui est b&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;un logement social, a soutenu que Koulouba n&rsquo;a jamais donn&eacute; des logements sociaux &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la Cafo.</st1:personname> &laquo;C&rsquo;est moi-m&ecirc;me et certaines femmes qui sommes all&eacute;es &agrave; Koulouba pour rencontrer ATT. J&rsquo;ai dit personnellement au pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> que j&rsquo;ai postul&eacute; deux fois sans succ&egrave;s &agrave; l&rsquo;attribution des logements sociaux. Le Pr&eacute;sident ATT m&rsquo;a r&eacute;pondu que j&rsquo;aurais d&ucirc; l&rsquo;informer plut&ocirc;t. Ainsi, nous a-t-il demand&eacute; de lui faire parvenir au maximum 5 dossiers. Parmi nous qui &eacute;tions all&eacute;es le voir, beaucoup n&rsquo;avait pas leur dossier pr&ecirc;t. Celles qui avaient leur dossier pr&ecirc;t l&rsquo;ont d&eacute;pos&eacute;. R&eacute;sultat : moi j&rsquo;ai eu une maison, idem pour deux autres femmes qui ne sont m&ecirc;mes pas membres de&nbsp;<st1:personname w:st="on" productid="la CAFO. A">la CAFO. A</st1:personname> ma connaissance, toutes les femmes qui ont eu un logement social ont postul&eacute; comme tous les citoyens lambda&raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En tout &eacute;tat de cause, les femmes ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; sauvegarder <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> qui est un symbole de leur lutte pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie 1991.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Abdoul Karim KONE<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Les malheurs de Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernement-les-malheurs-de-modibo-sidibe-6559.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dur d&rsquo;&ecirc;tre Premier ministre au Mali par les temps qui courent. Le tout Premier ministre du premier gouvernement, Mohamed Ag Hamani fut oblig&eacute; de recourir au consensus d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; pour circonscrire une crise politique par la formation d&rsquo;un gouvernement de large ouverture le 14 juin 2002. Il n&rsquo;avait pas de parti politique, Ag Hamani fut plusieurs fois ministres (jeunesse, tourisme, sport) sous le r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;. Il a &eacute;galement &eacute;t&eacute; Haut commissaire de l&rsquo;organisation pour la mise en valeur du fleuve S&eacute;n&eacute;gal (OMVS) et avait pris sa retraite apr&egrave;s son dernier poste d&rsquo;ambassadeur en Belgique.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une situation bien &eacute;trange pour un pays cit&eacute; en exemple en mati&egrave;re de d&eacute;mocratie en Afrique avec soixante trois partis politiques (63) l&eacute;galement reconnus. Le premier gouvernement form&eacute; par Ag Hamani comprenait toutes les sensibilit&eacute;s politiques du pays qui se sont affront&eacute;es aux &eacute;lections l&eacute;gislatives de juillet 2002. Mais d&egrave;s son investiture, ATT nomma comme secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence, Modibo Sidib&eacute;, qui &eacute;ait le ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res du dernier gouvernement Adema, avant la pr&eacute;sidentielle de 2002.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s les l&eacute;gislatives de la m&ecirc;me, ATT reconduit Mohamed Ag Hamani au poste de Premier ministre. Ce dernier forma un nouveau gouvernement dans lequel les grosses pointures politiques font leur entr&eacute;e&nbsp;: Choguel Ma&iuml;ga (MPR), l&rsquo;h&eacute;ritier politique du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;, fut nomm&eacute; ministre de l&rsquo;Industrie et Commerce&nbsp;; Mamadou lamine Traor&eacute;, Secr&eacute;taire national du Miria, parti oppos&eacute; &agrave; l&rsquo;Adema, est nomm&eacute; ministre de l&rsquo;Education nationale. Les autres poids lourds ne sont pas en reste. Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta<span style="">&nbsp; </span>(RPM) fut &eacute;lu pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et Me Mountaga Tall (CNID), 1<sup>er</sup> vice pr&eacute;sident du parlement. D&egrave;s son &eacute;lection au perchoir, IBK d&eacute;clare qu&rsquo;il pr&eacute;sidera le parlement sans exclusion. La d&eacute;mocratie Malienne est faite de consensus et non d&rsquo;animosit&eacute;, d&eacute;clarait- il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La ou le climat politique devient d&eacute;l&eacute;t&egrave;re c&rsquo;est la reconduction de Mohamed Ag Hamani apr&egrave;s les l&eacute;gislatives de juillet 2002 au poste de premier ministre et le dernier acte d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute;&nbsp;: gracier Moussa Traor&eacute; le 29 mai 2002 apr&egrave;s avoir pass&eacute; plus de dix ans en d&eacute;tention. Il avait &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; mort en 1992 pour crimes politiques, puis de nouveau condamn&eacute; &agrave; la peine capitale en 1999 pour crimes &eacute;conomiques. Alpha Oumar Konar&eacute;, hostile &agrave; la peine de mort, avait dans un premier temps commu&eacute; la peine des &eacute;poux Traor&eacute; en prison &agrave; perp&eacute;tuit&eacute;, voil&agrave; pour l&rsquo;histoire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 2 mai 2004, Amadou Toumani Tour&eacute;<span style="">&nbsp; </span>nommait Ousmane Issoufy Ma&iuml;ga comme Premier ministre, un ancien haut cadre de l&rsquo;ancien r&eacute;gime et d&eacute;tenteur de la carte rose du parti abeille (ADEMA). L&rsquo;enfant d&rsquo;Ansongo a certes un pass&eacute; glorieux<span style="">&nbsp; </span>mais une carri&egrave;re administrative d&eacute;cri&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Son patriotisme a pris un s&eacute;rieux coup suite aux diff&eacute;rents programmes d&rsquo;ajustement structurels (PAS) auxquels notre pays a &eacute;t&eacute; soumis. Les cons&eacute;quences&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Liquidation de nos entreprises et soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat avec son lot de travailleurs d&eacute;flat&eacute;s ou compress&eacute;s. A cette &eacute;poque, Ousmane Issoufy Ma&iuml;ga, expert de son &eacute;tat, a &eacute;t&eacute; charg&eacute; par la Banque mondiale (structure du Mali) pour mettre &agrave; genou notre &eacute;conomie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pis en mati&egrave;re de corruption, l&rsquo;homme du 2 mai 2004 n&rsquo;a pas bonne presse. Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la place ne diront pas le contraire dont beaucoup d&rsquo;entre eux gardent encore le mauvais souvenir de son passage au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances en sa qualit&eacute; de Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Economie Souma&iuml;la Ciss&eacute; a toujours pris soin d&rsquo;&eacute;crire au bas des correspondances particuli&egrave;res pour objet (P-O). Or au Mali, la corruption touche une part consid&eacute;rable des ressources nationales. Cette situation hypoth&egrave;que gravement les chances de d&eacute;veloppement de notre pays. Sous Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, les v&eacute;rifications financi&egrave;res effectu&eacute;es en 2006 ont accus&eacute; un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat de pr&egrave;s de 103 milliards (rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral). De toute &eacute;vidence, le Mali reste pauvre et son mod&egrave;le d&eacute;mocratique est truff&eacute;<span style="">&nbsp; </span>de d&eacute;fauts et de faiblesses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On y vote certes, mais dans quelles conditions&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant &agrave; Modibo Sidib&eacute;, il est le fruit des trois r&eacute;gimes&nbsp;: UDPM- Transition- ADEMA- ATT. Nomm&eacute; Premier ministre le 28 septembre dernier, il a form&eacute; le 3 octobre son gouvernement. L&rsquo;attente &eacute;tait grande pour qui conna&icirc;t la situation &eacute;conomique du Mali. Mais h&eacute;las&nbsp;! Ce fut la grande d&eacute;ception. D&eacute;ception due &agrave; la reconduction de certains ministres accus&eacute;s de d&eacute;linquances financi&egrave;res ou de faux et usage de faux dans la vente d&rsquo;un h&ocirc;tel &agrave; Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Autre constat&nbsp;: un gouvernement fortement militaris&eacute;, &agrave; la senteur de copinage et aux couleurs du tribalisme. Modibo ne sait plus &agrave; quel saint se vouer. Crise de liquidit&eacute;, grogne et gr&egrave;ve des enseignants, surench&egrave;re des partis politiques, surtout recrudescence des attaques touaregs dans le septentrion. Face aux p&eacute;rils, l&rsquo;ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence doit sans doute regretter son refus d&rsquo;aller aux USA o&ugrave; le poste de repr&eacute;sentant du Mali aupr&egrave;s des Nations unies lui a<span style="">&nbsp; </span>maintes fois &eacute;t&eacute; propos&eacute; par le pr&eacute;sident Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>ATT, en refusant de pr&eacute;senter l&rsquo;&eacute;tat de la Nation apr&egrave;s les dix ans de gestion calamiteuse<span style="">&nbsp; </span>de l&rsquo;Adema, en refusant de traquer les d&eacute;linquants financiers, met Modibo Sidib&eacute; dans une situation inconfortable tout en rendant le Mali ingouvernable. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Modibo Sidib&eacute; aussi, en nommant ses amis de profession lib&eacute;rale comme ministres, sabote la promotion des cadres de l&rsquo;administration publique dont ATT avait fait de ce th&egrave;me un credo de sa politique de gestion des ressources humaines du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Safoun&egrave; KOUMBA</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">26 nov 2007</span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur: Les ministres à l’école du PDES</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/humeur-les-ministres-a-l%25e2%2580%2599ecole-du-pdes-6510.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Apr&egrave;s la rentr&eacute;e des classes &agrave; Koulouba, il y a deux mois, Modibo Sidib&eacute; a r&eacute;uni ses &eacute;l&egrave;ves pour un s&eacute;minaire gouvernemental. Il s&rsquo;agit d&rsquo;apprendre et surtout d&rsquo;appliquer &agrave; la lettre le contenu du PDES comme une v&eacute;rit&eacute; d&rsquo;&eacute;vangile. Pour ceux qui ne le savent pas, le PDES, c&rsquo;est le programme de la formation pr&eacute;sidentielle intitul&eacute;e Parti de la demande sociale. Pour cela chaque camarade doit se soumettre &agrave; un bourrage de cr&acirc;ne comme dans un parti stalinien. Et m&ecirc;me l&agrave; le Premier ministre doit frapper fort (si possible avec un marteau) pour bien faire ancrer la le&ccedil;on. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Car si on admet que tous ses &eacute;l&egrave;ves ont la t&ecirc;te bien pleine, ils n&rsquo;ont pas tous la t&ecirc;te bien faite. Parmi eux il y a des &acirc;nes et des cancres, qui ne sont l&agrave; que la providence. Au finish, comme le lui a recommand&eacute; son mentor, il sera oblig&eacute; d&rsquo;&eacute;valuer les uns, de d&eacute;valuer les autres, culture du r&eacute;sultat oblige.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais des ministres en s&eacute;minaire, on ne voit &ccedil;a que sous les tropiques. Apr&egrave;s la formation, la maladie de la perdiemite qui fait des ravages dans tout le pays, va-t-elle infecter des gens aussi bourr&eacute;s de sous&nbsp;? Impressions d&rsquo;un coop&eacute;rant&nbsp;: &laquo;dans d&rsquo;autres pays, on paie pour se former, mais ici au Mali, on vous paie pour vous former&raquo;.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>M L D</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lettre de cadrage ou les  20 commandements de ATT : Faut&#45;il y croire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-lettre-de-cadrage-ou-les-20-commandements-de-att-faut-il-y-croire-6285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&laquo;Si tu promets de faire porter une culotte &agrave; un &eacute;l&eacute;phant et que tu tiennes promesse, tu auras r&eacute;ussi une grande entreprise. Mais si tu &eacute;choues, tu auras fait une grande d&eacute;claration&raquo;. C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;aide de ce dicton du terroir que nombre d&rsquo;analystes commentent d&eacute;sormais la lettre de cadrage du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<span style="">&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit en effet d&rsquo;un programme aussi ambitieux qu&rsquo;ardu &agrave; r&eacute;aliser eut &eacute;gard aux contraintes conjoncturelles et aux contingences d&rsquo;une p&eacute;riode pleine d&rsquo;incertitudes. Ces recommandations que nous avons class&eacute;es en vingt (20) commandements, pour des raisons de commodit&eacute;s, m&eacute;ritent qu&rsquo;on s&rsquo;y arr&ecirc;te.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La lettre de cadrage ou mieux, le Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique comporte six axes prioritaires. A savoir: <em>&laquo;mieux organiser l&rsquo;action publique pour soutenir efficacement les autres composantes du Programme, am&eacute;liorer la production primaire et renforcer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire,<span style="">&nbsp; </span>mettre en place un environnement propice &agrave; l&rsquo;&eacute;mergence et au<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;, ins&eacute;rer les femmes et les jeunes dans les circuits productifs, d&eacute;velopper les secteurs sociaux, proc&eacute;der aux reformes de soci&eacute;t&eacute;&raquo;.</em> On notera que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s&rsquo;est vite<span style="">&nbsp; </span>empress&eacute; d&rsquo;ajouter que tous les programmes sont, en fait, prioritaires. Afin de mettre toutes les chances de son c&ocirc;t&eacute;, il a surtout tenu &agrave; r&eacute;affirmer les pouvoirs du<span style="">&nbsp; </span>P.M. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le PM a les mains libres. Mais...</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On retient ceci dans la conclusion de la lettre de cadrage: <em>&laquo;Telle est la feuille de route du Gouvernement en vue de la r&eacute;alisation de notre PDES. Pour cela, vous devez assurer la coh&eacute;rence, la coh&eacute;sion et la continuit&eacute; de l&rsquo;action gouvernementale. Ce R&ocirc;le vous conf&egrave;re un pouvoir d&rsquo;instruction, d&rsquo;arbitrage et de sanction dans tous les secteurs de l&rsquo;administration&raquo;.</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce passage m&eacute;rite une attention particuli&egrave;re. Et pour cause&nbsp;: les pr&eacute;d&eacute;cesseurs de Modibo Sidib&eacute;, &agrave; savoir Ag Hamani et Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga ont quelque peu souffert de l&rsquo;intrusion et de l&rsquo;ing&eacute;rence de certains proches du Pr&eacute;sident ATT. Ces &laquo;interventionnistes&raquo; n&rsquo;ont pas facilit&eacute; la mission des appel&eacute;s. En r&eacute;affirmant<span style="">&nbsp; </span>aujourd&rsquo;hui le plein pouvoir de l&rsquo;actuel Premier Ministre, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique indique sa volont&eacute; r&eacute;elle du changement. Mais dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les contraintes sociales sont tr&egrave;s vivaces, o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lui-m&ecirc;me se veut le pr&eacute;sident du parti de la Demande Sociale et le champion du consensus, l&rsquo;on se demande bien si cette option tiendra encore bien longtemps.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">LES 20 COMMANDEMENTS</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voici les 20 recommandations, suivis de nos commentaires. L&rsquo;importance des points retenus ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;un doute. C&rsquo;est plut&ocirc;t leur mise en &oelig;uvre qui risque d&rsquo;&ecirc;tre contraignante, eut &eacute;gard &agrave; certains facteurs. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1.<span style="">&nbsp; </span>Bonne gouvernance</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;J&rsquo;attends du Gouvernement, comme l&rsquo;ambitionne le PDES, de faire de l&rsquo;Etat un mod&egrave;le de bonne gouvernance. Poursuivre l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un Etat<span style="">&nbsp; </span>fort, d&rsquo;une administration efficace, d&rsquo;une justice assainie et des<span style="">&nbsp; </span>collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es sera au c&oelig;ur de votre action... Il convient de responsabiliser les cadres &agrave; tous les niveaux, d&rsquo;avoir le souci de leurs carri&egrave;res, de r&eacute;compenser leurs r&eacute;sultats et m&eacute;rites et de sanctionner les fautes dans l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et la justice...</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <em>J&rsquo;attends du Gouvernement que la culture du r&eacute;sultat, de l&rsquo;&eacute;valuation et de l&rsquo;audit devienne la r&egrave;gle. Au niveau de l&rsquo;administration centrale, des organismes personnalis&eacute;s et des entreprises publiques, certains postes de direction strat&eacute;giques seront pourvus sur la base d&rsquo;appels &agrave; candidatures, ouverts aux maliens de l&rsquo;int&eacute;rieur comme de l&rsquo;ext&eacute;rieur, pour disposer des comp&eacute;tences les<span style="">&nbsp; </span>meilleures... Vous devez en m&ecirc;me temps, poursuivre le renforcement de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat &agrave; tous les niveaux par une organisation plus efficiente de l&rsquo;Etat<span style="">&nbsp; </span>et de l&rsquo;administration, par la culture du sens de l&rsquo;Etat et du civisme, l&rsquo;application de la loi et du r&egrave;glement et par la lutte contre la corruption&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique veut un Etat fort. Normal si l&rsquo;on sait que la quasi totalit&eacute; des maux de nos soci&eacute;t&eacute;s sont incit&eacute;s par la faiblesse de l&rsquo;Etat. La bonne gouvernance cependant se traduit par la capacit&eacute; des populations &agrave; s&rsquo;autog&eacute;rer. En somme, la mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation est une composante incontournable d&rsquo;une bonne gouvernance. La meilleure fa&ccedil;on de gouverner, dit-on, c&rsquo;est de ne pas gouverner, mais de laisser gouverner. Le chef de l&rsquo;Etat ne s&rsquo;est malheureusement pas appesanti sur ce chantier qui, visiblement, accuse un grand retard et de nombreuses difficult&eacute;s.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2 . Lutte contre la corruption<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Dans le cadre de la lutte contre la corruption [...], les chantiers &agrave; ouvrir en priorit&eacute; seront la relecture<span style="">&nbsp; </span>du code des march&eacute;s publics, la r&eacute;forme des Directions Administratives et Financi&egrave;res (DAF) et l&rsquo;organisation des Etats G&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption d&egrave;s le premier semestre 2008 pour parvenir &agrave; un projet national partag&eacute; de lutte contre la corruption et instaurer les<span style="">&nbsp; </span>bonnes pratiques dans la gestion des affaires et des deniers publics&raquo;.</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La tenue des Etats G&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption est une n&eacute;cessit&eacute;. Il ne sera pas inutile &agrave; cette occasion de d&eacute;finir ce mal dans le contexte malien o&ugrave; la marge entre certaines pratiques culturelles (solidarit&eacute;, entraide, assistance, entre autres) et les actes de corruption est tr&egrave;s mince. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faudra retenir en outre que le Bureau du VEGAL lequel constituait jusque l&agrave; le cheval de bataille du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, n&rsquo;est pas exempt de critiques. On lui reproche sa m&eacute;thodologie, sa m&eacute;connaissance de l&rsquo;administration publique, d&rsquo;ignorer d&eacute;liberement ou non le principe du contradictoire et surtout, d&rsquo;&ecirc;tre l&eacute;ger dans ses rapports. Les Etats g&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption seront certainement un cadre appropri&eacute; pour red&eacute;finir bien de points. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. L&rsquo;abstentionnisme</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Le renouveau de l&rsquo;action publique c&rsquo;est aussi<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;approfondissement de notre d&eacute;mocratie. Le faible niveau de participation aux diff&eacute;rentes consultations &eacute;lectorales nous interpelle sur la pertinence de notre syst&egrave;me &eacute;lectoral et sur les co&ucirc;ts des &eacute;lections... A cet effet, [...] je confierai &agrave; une &eacute;minente personnalit&eacute;, la mission de r&eacute;fl&eacute;chir sur les voies et moyens en vue de permettre au plus grand nombre de nos concitoyens de participer &agrave; la vie politique du pays. Renforcer le statut de l&rsquo;opposition dans le cadre de la loi sur les formations politiques, faire du principal leader de l&rsquo;opposition une personnalit&eacute; reconnue de l&rsquo;Etat, seront &eacute;galement &agrave; l&rsquo;ordre du jour de cette r&eacute;flexion. J&rsquo;invite le Gouvernement &agrave; apporter tout son soutien &agrave; cette action en vue de la consolidation de notre d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;abstentionnisme n&rsquo;est pas un ph&eacute;nom&egrave;ne propre au Mali quand bien m&ecirc;me ici, il est fortement encourag&eacute; par des facteurs li&eacute;s &agrave; la perception et &agrave; l&rsquo;image que les politiques refl&egrave;tent sur les citoyens. Un autre fait marquant a r&eacute;cemment contribu&eacute; &agrave; d&eacute;mobiliser les &eacute;lecteurs pendant cette derni&egrave;re d&eacute;cennie. Il s&rsquo;agit des arr&ecirc;ts tr&egrave;s souvent contest&eacute;s mais inali&eacute;nables<span style="">&nbsp; </span>de la Cour Constitutionnelle. Les &eacute;lecteurs ont l&rsquo;impression et tr&egrave;s souvent la preuve que leurs voix ne comptent pas. Au bout du compte, on retrouve des candidats et des &eacute;lus compl&egrave;tement en d&eacute;phasage avec les &eacute;lecteurs qui ne se reconnaissent pas en eux et des &eacute;lecteurs au comble de la frustration. Sous d&rsquo;autres cieux, c&rsquo;est un conseil constitutionnel, plus flexible et moins solennel qui valide les candidatures et proclame les r&eacute;sultats d&eacute;finitifs des scrutins. Dans le cas malien, aucune reforme concernant la Cour Constitutionnelle n&rsquo;est possible sans une<span style="">&nbsp; </span>relecture des textes fondamentaux. Ainsi le veut la loi. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4 Les r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;J&rsquo;invite le Gouvernement &agrave; se pencher sur les r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute; qui se posent &agrave; tous les pays &agrave; diff&eacute;rents moments de leur parcours au fil du temps et des g&eacute;n&eacute;rations. Le n&ocirc;tre n&rsquo;y d&eacute;rogeant pas, les d&eacute;bats y aff&eacute;rents doivent se d&eacute;rouler dans la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, la tol&eacute;rance et le respect qui caract&eacute;risent notre peuple&raquo;.</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Proc&eacute;der &agrave; de profondes r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute;s dans le contexte actuel n&rsquo;est pas sans risques pour la paix sociale. Le toll&eacute; soulev&eacute; par le projet d&rsquo;abolition de la peine de mort constitue d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; un avertissement. Le nouveau code de la famille risque d&rsquo;&ecirc;tre la goutte de trop. Si ces r&eacute;formes sont effectivement incontournables, il faudra bien choisir le moment pour ce faire. Dans un contexte surtout empreint d&rsquo;augmentations des prix de denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, certaines reformes ne contribueront qu&rsquo;&agrave; exacerber le m&eacute;contentement g&eacute;n&eacute;ral et &agrave; accentuer les risques de troubles sociaux. <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5.<span style="">&nbsp; </span>S&eacute;curit&eacute; &ndash;Forces de l&rsquo;ordre <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;[....] Nous tourner vers le futur, en construisant l&rsquo;Arm&eacute;e de nos besoins avec un outil de d&eacute;fense efficient et &eacute;volutif s&rsquo;adaptant constamment &agrave; notre situation.<span style="">&nbsp; </span>Il faut donc poursuivre nos efforts dans la r&eacute;organisation de l&rsquo;appareil de commandement, le maintien en condition du mat&eacute;riel et la pr&eacute;paration op&eacute;rationnelle des troupes, le renforcement qualitatif des effectifs, l&rsquo;accroissement de la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement militaire dans nos centres de formation et &eacute;coles, l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de service, ainsi que l&rsquo;&eacute;quipement adapt&eacute; de nos diff&eacute;rents corps. L&rsquo;Etat veillera au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens. Le Gouvernement doit poursuivre la mise en place d&rsquo;un dispositif de couverture s&eacute;curitaire du territoire plus adapt&eacute;, d&rsquo;alerte et d&rsquo;intervention, &agrave; m&ecirc;me de r&eacute;pondre aux situations d&rsquo;urgence en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; et de faire face aux risques de catastrophe. L&rsquo;application du plan d&rsquo;action issu des Etats g&eacute;n&eacute;raux de la s&eacute;curit&eacute; sera soutenue par le renforcement des<span style="">&nbsp; </span>ressources humaines, de la logistique et de la gouvernance de la s&eacute;curit&eacute;. Vous veillerez particuli&egrave;rement &agrave; la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re qui constitue pour moi un axe majeur de ce mandat. J&rsquo;engage le Gouvernement &agrave; repenser notre politique de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et [ ...] &agrave; prendre rapidement un train de mesures de nature &agrave; juguler l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re devenue une des plus graves menaces pour la vie et la sant&eacute; des populations&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voici une autre question qui f&acirc;che&nbsp;: le septentrion malien. La question touar&egrave;gue constitue en effet une &eacute;pine dans le pied des autorit&eacute;s maliennes. Le gouvernement doit s&rsquo;empresser de r&eacute;gler d&eacute;finitivement cette question au risque que la cr&eacute;dibilit&eacute; de notre arm&eacute;e en p&acirc;tisse. La preuve de cette assertion nous est fournie par l&rsquo;attitude des voisins guin&eacute;ens lesquels ont eu la t&eacute;m&eacute;rit&eacute; de perp&eacute;trer une attaque sur le territoire malien en faisant plusieurs morts et de nombreux d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels. On murmure d&eacute;j&agrave; que cet acte n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; possible dans un pass&eacute; r&eacute;cent sous un autre r&eacute;gime. Il m&eacute;rite, en tout cas, qu&rsquo;on y r&eacute;fl&eacute;chisse. Avec sept fronti&egrave;res poreuses, nos forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;s se doivent d&rsquo;&ecirc;tre quelque peu agressives afin de dissuader certaines vell&eacute;it&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Secteur priv&eacute; et Croissance </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Au regard des r&eacute;sultats &eacute;conomiques des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, il vous<span style="">&nbsp; </span>appartiendra d&rsquo;impulser une croissance &eacute;conomique plus forte d&rsquo;au moins<span style="">&nbsp; </span>7% par an sur la p&eacute;riode 2007-2012 [...] Il s&rsquo;agira de cibler la promotion &eacute;conomique sur la cr&eacute;ation de richesses, concentrer nos moyens l&agrave; o&ugrave; nous avons des potentiels et des atouts et &laquo; prendre des risques en investissant l&agrave; o&ugrave; nous avons la chance d&rsquo;&ecirc;tre parmi les meilleurs&raquo;, avec un r&ocirc;le pr&eacute;dominant de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;investissement priv&eacute; et un r&ocirc;le nouveau de l&rsquo;Etat, efficace dans un partenariat<span style="">&nbsp; </span>public-priv&eacute;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Gouvernement doit conforter nos industries naissantes ; il devra notamment identifier, promouvoir et soutenir des projets priv&eacute;s portant sur la cr&eacute;ation de nouvelles unit&eacute;s dans les secteurs : de l&rsquo;agro-industrie (d&eacute;veloppement des rizeries, transformation de c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches et minoteries, intrants agricoles, transformation et exportation de fruits et l&eacute;gumes..), de l&rsquo;&eacute;levage et de la p&ecirc;che (laiteries, abattoirs modernes, pisciculture&hellip;), des mat&eacute;riaux de construction (notamment cimenterie, briqueteries...), des secteurs sociaux (&eacute;coles et centres de formation priv&eacute;s, cliniques<span style="">&nbsp; </span>et laboratoires priv&eacute;s...), du tourisme (agences, centres, h&ocirc;tels...)&hellip;. &laquo;J&rsquo;attends du Gouvernement que tous les engagements pris par l&rsquo;Etat dans la LOA soient mis en &oelig;uvre afin de favoriser l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un Mali exportateur de produits agro-alimentaires, transform&eacute;s et lab&eacute;lis&eacute;s. Ceci<span style="">&nbsp; </span>nous impose d&rsquo;enclencher le processus de transition de nos syst&egrave;mes traditionnels vers des techniques modernes de production agricole...Il s&rsquo;agit dans les cinq prochaines ann&eacute;es de cr&eacute;er les conditions favorables &agrave; l&rsquo;essor du secteur priv&eacute; et au d&eacute;veloppement de nos capacit&eacute;s productives... Le Gouvernement doit commencer par d&eacute;finir un cadre strat&eacute;gique de d&eacute;veloppement de notre secteur priv&eacute;, &agrave; travers une Loi d&rsquo;Orientation du Secteur Priv&eacute; (LOSP)&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est la r&egrave;gle&nbsp;: partout dans le monde, le secteur priv&eacute; constitue le moteur du d&eacute;veloppement. Il a cependant besoin pour ce faire, de financements. Mais malgr&eacute; les injonctions de l&rsquo;Etat malien, les banques de la place qui poss&egrave;dent cependant d&rsquo;importantes ressources se sont abstenues de financer les priv&eacute;s, pr&eacute;f&eacute;rant traiter avec les structures affili&eacute;es &agrave; l&rsquo;Etat. En somme, ces banques ne sont pas encore dispos&eacute;es &agrave; prendre des risques contrairement au v&oelig;u du chef de l&rsquo;Etat&nbsp;: &laquo;prendre des risques en investissant l&agrave; o&ugrave; nous avons la chance d&rsquo;&ecirc;tre parmi les meilleurs&raquo;. En somme, la balle est toujours dans le camp des autorit&eacute;s. A titre illustratif et pour coller &agrave; l&rsquo;actualit&eacute;, la FENATRAM, (F&eacute;d&eacute;ration des Transformateurs des Produits agricoles du Mali) r&eacute;clame &agrave; hue et &agrave; dia des financements sans succ&egrave;s. Gageons que cette Loi d&rsquo;Orientation du Secteur Priv&eacute; (LOSP)&nbsp;permettra de rectifier le tir. S&rsquo;agissant d&rsquo;une croissance moyenne de 7%, il faudra certainement revoir les ambitions &agrave; la baisse. A cause des al&eacute;as du moment, le Repr&eacute;sentant r&eacute;sident du FMI au Mali estime ce taux &agrave; 5%. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. D&eacute;veloppement Agricole. O.N </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;L&rsquo;Office du Niger rev&ecirc;t une grande importance &agrave; mes yeux. Je le consid&egrave;re comme l&rsquo;un des plus grands p&ocirc;les de d&eacute;veloppement du Mali. Pour la p&eacute;riode 2007-2012, l&rsquo;objectif est d&rsquo;am&eacute;nager 60.000 ha de plus dans l&rsquo;Office du Niger et d&rsquo;atteindre une production de 1 million de tonnes de riz paddy, soit la quasi-totalit&eacute; de la consommation nationale<span style="">&nbsp; </span>en tenant compte de l&rsquo;accroissement des besoins. D&rsquo;autres cultures devront s&rsquo;y d&eacute;velopper rapidement dont le bl&eacute;, la canne &agrave; sucre et les cultures mara&icirc;ch&egrave;res. Pour arriver &agrave; ces r&eacute;sultats, nous devons pr&eacute;server le fleuve Niger qui est la principale source d&rsquo;eau du Mali&hellip;. L&rsquo;ass&egrave;chement de ce fleuve sur certaines parties de ses bassins est une hypoth&egrave;que dangereuse pour l&rsquo;avenir. C&rsquo;est pourquoi, vous ferez du combat pour la survie du fleuve Niger une priorit&eacute; absolue. Une grande attention doit &ecirc;tre port&eacute;e &eacute;galement au suivi de la mise en &oelig;uvre par l&rsquo;ABN du Programme de lutte contre l&rsquo;ensablement dans le bassin du fleuve Niger&raquo;. </span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;il y a un domaine dans lequel le pr&eacute;sident paysan excelle particuli&egrave;rement, c&rsquo;est bien celui-l&agrave;. Il a touch&eacute; du doigt l&rsquo;essentiel de la question&nbsp;: pr&eacute;server d&rsquo;abord le fleuve Niger, et y aller tr&egrave;s vite. On apprend malheureusement des partenaires Allemands lors d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse, que le Mali pr&eacute;f&egrave;re, ou du moins, a jusque l&agrave; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, le financement d&rsquo;autres projets que celui relatif &agrave; la sauvegarde de ce fleuve&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Environnement<span style="">&nbsp; </span></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;La pr&eacute;servation de l&rsquo;environnement et la gestion rationnelle de nos faibles ressources naturelles constitueront &eacute;galement des axes forts de votre politique. Le Gouvernement doit mieux r&eacute;fl&eacute;chir sur notre politique environnementale et d&eacute;finir des actions de pr&eacute;servation de nos ressources nationales&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voici une probl&eacute;matique&nbsp;: dans son ouvrage r&eacute;cemment paru, l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Environnement Nancoma Ke&iuml;ta d&eacute;montre avec brio qu&rsquo;il existe un lien &eacute;troit entre flux migratoire - pauvret&eacute; et<span style="">&nbsp; </span>environnement. Il s&rsquo;agit en effet, d&rsquo;une question essentielle. Mais combien de mines &agrave; ciel ouvert ont &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;es au Mali apr&egrave;s l&rsquo;exploitation des gisements&nbsp;? Combien de villes mortes<span style="">&nbsp; </span>compte-t-on d&eacute;sormais dans les r&eacute;gions aurif&egrave;res du pays apr&egrave;s le passage des multinationales et l&rsquo;&eacute;puisement des ressources ?<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Si le code minier se veut intraitable en th&eacute;orie sur la question environnementale, dans la pratique malheureusement, nos autorit&eacute;s observent un laxiste plut&ocirc;t motiv&eacute; par la&hellip; fi&egrave;vre de l&rsquo;or. La preuve&hellip;<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Industrie et mines </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Vous accentuerez les efforts en mati&egrave;re d&rsquo;industrie mini&egrave;re notamment l&rsquo;exploitation optimale de l&rsquo;or dont nous devons tirer davantage de ressources pour soutenir nos programmes de d&eacute;veloppement, et la recherche en mati&egrave;re de p&eacute;trole et de gaz&raquo;. </span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On notera ici, que les recommandations du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; l&rsquo;endroit de son Premier Ministre se veulent fermes&nbsp;:<em>&laquo;vous accentuerez les efforts&hellip;&nbsp;pour une exploitation optimale de l&rsquo;or&raquo;</em>. Mais dans le cadre de la pr&eacute;servation de l&rsquo;environnement, le P.M est presque gentiment invit&eacute; &agrave; <em>&laquo;r&eacute;fl&eacute;chir sur notre politique environnementale&hellip;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Parlant de l&rsquo;exploration et &eacute;ventuellement de l&rsquo;exploitation du p&eacute;trole dans notre pays, l&rsquo;on est en droit de s&rsquo;interroger, eut &eacute;gard au cas de l&rsquo;or, si cette ressource profitera bien aux Maliens. Il importe certes, de rendre notre<span style="">&nbsp; </span>code minier attractif, mais il est imp&eacute;rieux de sauvegarder les int&eacute;r&ecirc;ts du pays et d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s regardant sur les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res dont la moralit&eacute; n&rsquo;est pas toujours sans reproches. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. S&eacute;curit&eacute; alimentaire&nbsp;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;[...] La s&eacute;curit&eacute; alimentaire a toujours &eacute;t&eacute; au c&oelig;ur de mes pr&eacute;occupations. Aussi, je vous demande de veiller &agrave; la mise en &oelig;uvre diligente des diff&eacute;rents programmes initi&eacute;s, dont le Programme National de S&eacute;curit&eacute; Alimentaire (PNSA) qui concerne l&rsquo;ensemble des villages du Mali. Vous veillerez &eacute;galement &agrave; augmenter progressivement les stocks nationaux de s&eacute;curit&eacute; alimentaire de mani&egrave;re &agrave; atteindre 100.000 tonnes en 2012&raquo;.</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rien &agrave; dire pour qui sait que la nourriture constitue d&eacute;sormais une arme de guerre. En priver un peuple, c&rsquo;est l&rsquo;exposer &agrave; tous les risques. Les strat&egrave;ges l&rsquo;utilisent souvent dans certains conflits. On l&rsquo;appelle l&rsquo;arme verte. La constitution d&rsquo;importants stocks de s&eacute;curit&eacute; est le moyen le plus s&ucirc;r de mettre le pays &agrave; l&rsquo;abri des &eacute;ventualit&eacute;s d&eacute;sagr&eacute;ables. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11.<span style="">&nbsp; </span>Infrastructures et transports</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Il est important de poursuivre notre politique de d&eacute;veloppement interne et externe du r&eacute;seau routier qui concernera plus de 4600 km, en veillant principalement &agrave; la bonne r&eacute;alisation du Programme Sectoriel des Transports (2) et &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution des axes routiers retenus dans le 10<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp; </span>FED&raquo;.</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;on se r&eacute;jouit &agrave; raison de l&rsquo;extension du r&eacute;seau routier dans notre pays. M&ecirc;me les &eacute;trangers de passage appr&eacute;cient l&rsquo;effort fait dans ce domaine. Il y a cependant un hic&nbsp;! Ces infrastructures, pour la plupart, comportent des d&eacute;fauts de conception qui les rendent presque inutilisables seulement apr&egrave;s quelques ann&eacute;es de service.&hellip; La corruption, &agrave; ce niveau, a des cons&eacute;quences dramatiques pour les usagers. Il importe donc de veiller sur l&rsquo;ex&eacute;cution correcte des march&eacute;s relatifs &agrave; la construction des routes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par ailleurs, le secteur du transport est vital pour le pays &agrave; cause de son enclavement. Il se trouve h&eacute;las, que la plupart des compagnies maliennes de transport Fret, ont mis la clef sous le paillasson abandonnant le secteur aux &eacute;trangers&nbsp;; ce, dit-on, &agrave; cause des contraintes et des tracasseries sur le tron&ccedil;on malien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres parts, si la l&rsquo;on se r&eacute;jouit encore de la naissance d&rsquo;une nouvelle compagnie a&eacute;rienne au Mali, l&rsquo;on ne doit cependant perdre de vue la d&eacute;confiture dans laquelle se trouve la compagnie de navigation dont les activit&eacute;s restent vitales pour des millions de personnes. H&eacute;las, le chef de l&rsquo;Etat l&rsquo;a semble-t-il omis. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12.<span style="">&nbsp; </span>Energie&nbsp;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;[...] L&rsquo;&eacute;nergie reste un des points n&eacute;vralgiques du d&eacute;veloppement de notre &eacute;conomie et du bien &ecirc;tre de nos populations. Aussi, vous ferez de l&rsquo;extension/diversification des sources et de l&rsquo;utilisation rationnelle de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;&eacute;nergie des axes majeurs de votre action. <o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous poursuivrez l&rsquo;&eacute;largissement du parc de production &eacute;lectrique et l&rsquo;augmentation du taux d&rsquo;acc&egrave;s des populations &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie, singuli&egrave;rement dans le milieu rural. Pour le cas sp&eacute;cifique des entreprises, le Gouvernement devra favoriser la mise &agrave; leur disposition d&rsquo;&eacute;nergie de qualit&eacute;, &agrave; un co&ucirc;t ma&icirc;tris&eacute;, voire des prix pr&eacute;f&eacute;rentiels, en vue de soutenir leur comp&eacute;titivit&eacute;... Le Gouvernement devra tout aussi s&rsquo;atteler &agrave; la pr&eacute;paration et au lancement d&rsquo;un grand programme int&eacute;gr&eacute; de d&eacute;veloppement des biocarburants&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;nergie n&rsquo;est pas UN DES points n&eacute;vralgiques. C&rsquo;est LE point n&eacute;vralgique&hellip;&nbsp;! Que de promoteurs industriels s&rsquo;en sont retourn&eacute;s apr&egrave;s avoir &eacute;valu&eacute; le co&ucirc;t du kilowatt-heure au Mali&nbsp;? La simple consommation domestique constitue un casse-t&ecirc;te pour les m&eacute;nages. Pour des raisons sociopolitiques, l&rsquo;Etat malien subventionne &agrave; hauteur d&rsquo;environ 4 milliards F CFA ce secteur. Une situation, on le sait, qui ne saurait perdurer. L&rsquo;interconnections avec d&rsquo;autres r&eacute;seaux, les &eacute;nergies renouvelables et m&ecirc;me l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une centrale nucl&eacute;aire sont autant de palliatifs. Autrement, le risque d&rsquo;un court-circuit ira crescendo.<span style="">&nbsp; </span>L&rsquo;alerte a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e pendant cette p&eacute;riode hivernale quand les pluies ont tard&eacute; &agrave; s&rsquo;installer. Aussi, les charges r&eacute;currentes &agrave; la production de l&rsquo;&eacute;nergie thermique sont insupportables. En somme, tous ces beaux projets de Monsieur le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique risquent bien d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;eau tant que ce domaine ne sera pas ma&icirc;tris&eacute;. Et ce n&rsquo;est pas demain la veille de l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;une <em>&laquo;&eacute;nergie de qualit&eacute;, &agrave; un co&ucirc;t ma&icirc;tris&eacute;, voire des prix pr&eacute;f&eacute;rentiels&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13.<span style="">&nbsp; </span>Jeunesse et Formation </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;En mati&egrave;re de formation professionnelle, notamment pour les jeunes chercheurs d&rsquo;emplois, vous veillerez &agrave; adapter les programmes de formation aux besoins r&eacute;els du march&eacute; de l&rsquo;emploi. Les m&eacute;tiers du machinisme agricole et des BTP m&eacute;ritent une attention particuli&egrave;re. Tout comme celui de l&rsquo;auto emploi dans les secteurs de la maintenance et du commerce.... Il convient de lancer un programme de &laquo; r&eacute;conciliation des jeunes avec la terre &raquo;. Ce programme, de type didactique, visera surtout &agrave; changer la perception des jeunes par rapport aux m&eacute;tiers de la terre, qui<span style="">&nbsp; </span>peuvent &ecirc;tre r&eacute;mun&eacute;rateurs... Le Gouvernement devra prendre les mesures n&eacute;cessaires pour former les jeunes dans ce sens et inciter les jeunes promoteurs priv&eacute;s &agrave; investir dans les fili&egrave;res agricoles, pastorales, piscicoles et foresti&egrave;res, dans les domaines de la transformation dans l&rsquo;agro-industrie, de la fabrication et de la maintenance des &eacute;quipements agricoles, le transport et la commercialisation...&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Demandez un paysan s&rsquo;il m&egrave;ne une activit&eacute; professionnelle. Il vous r&eacute;pondra par la n&eacute;gative. En clair, ce paysan croit &ecirc;tre un ch&ocirc;meur. Il ne l&rsquo;est pas. Il faudra chercher loin, tr&egrave;s loin, l&rsquo;origine de cette vision erron&eacute;e des faits, certainement dans la strat&eacute;gie d&rsquo;acculturation du colon blanc, dans une erreur d&rsquo;appr&eacute;ciation de nos gouvernants&hellip; Bref, il s&rsquo;agit d&rsquo;un v&eacute;ritable paradoxe&nbsp;: consid&eacute;rer l&rsquo;agriculture comme un des piliers de l&rsquo;&eacute;conomie nationale et un moteur du d&eacute;veloppement et ne pas mettre le paysan au c&oelig;ur du m&ecirc;me syst&egrave;me&nbsp;! Il faudra bien revaloriser le travail de la terre en faisant sauter ce goulot d&rsquo;&eacute;tranglement. La &laquo;r&eacute;conciliation des jeunes avec la terre&raquo; peut bien servir de d&eacute;clic pour le changement des mentalit&eacute;s d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Parlant de l&rsquo;inad&eacute;quation entre formation et emploi, le chef de l&rsquo;Etat a touch&eacute; du doigt l&rsquo;une des causes profondes du ch&ocirc;mage dans notre pays. Une anecdote suffit&nbsp;: pour les besoins du march&eacute; de l&rsquo;emploi, la FAFPA a du r&eacute;cemment initier un programme de formation de 18 &agrave; 24 mois &agrave; l&rsquo;intention des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s de l&rsquo;Ecole Fondamentale, ann&eacute;e 2007. Tout simplement, parce que la demande est pr&eacute;sente et pressente. Tr&egrave;s souvent mal orient&eacute;s, mal conseill&eacute;s, nombre d&rsquo;entre les jeunes se lancent dans des fili&egrave;res longues et incertaines.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Sant&eacute;&nbsp;: la faute des hommes</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;[....] Le Gouvernement devra redoubler d&rsquo;efforts pour am&eacute;liorer la sant&eacute; des populations, &eacute;tendre et garantir l&rsquo;accessibilit&eacute; et la qualit&eacute; des soins, poursuivre l&rsquo;&eacute;quipement et la modernisation des Centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence et des h&ocirc;pitaux, accro&icirc;tre l&rsquo;effectif et la qualit&eacute; du personnel sanitaire et m&eacute;dical. Il veillera &agrave; la progression de la part de la sant&eacute; dans le budget r&eacute;current de l&rsquo;Etat et fera de l&rsquo;institution de l&rsquo;assurance maladie obligatoire une dominante de sa politique sociale&nbsp;&raquo;. </span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les efforts du Gouvernement dans le cadre de l&rsquo;am&eacute;lioration de la sant&eacute; au Mali sont louables eut &eacute;gard &agrave; la modestie des moyens disponibles. La plupart des maux qui gangr&egrave;nent ce secteur rel&egrave;vent de la responsabilit&eacute; des praticiens. Les Maliens ont encore &agrave; l&rsquo;esprit ces gr&egrave;ves meurtri&egrave;res sans service minimum dans certains h&ocirc;pitaux et d&rsquo;autres pratiques qui jurent avec le serment d&rsquo;Hippocrate. Une attitude des &eacute;tudiants en m&eacute;decine cette ann&eacute;e expliquerait peut-&ecirc;tre le comportement des a&icirc;n&eacute;s&nbsp;: suite &agrave; un mouvement de gr&egrave;ve, ces &eacute;tudiants ont tent&eacute; de saccager le laboratoire de recherches sur le paludisme.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;est le comble de l&rsquo;irresponsabilit&eacute; pour un futur m&eacute;decin.&hellip; Encore cette autre anecdote&nbsp;: m&ecirc;me les moustiquaires initialement r&eacute;serv&eacute;s aux femmes en couche dans les maternit&eacute;s se retrouvent sur le march&eacute; en vente libre.&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">15.<span style="">&nbsp; </span>Logements </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Vous veillerez au d&eacute;veloppement du programme de logements sociaux pour faciliter l&rsquo;acc&egrave;s des m&eacute;nages &agrave; faible revenu &agrave; un logement d&eacute;cent et &agrave; moindre co&ucirc;t, en mettant en chantier des milliers de logements sociaux<span style="">&nbsp; </span>sur la p&eacute;riode 2007-2012, combinant l&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat et celle des soci&eacute;t&eacute;s de promotion immobili&egrave;re&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ici, c&rsquo;est le pr&eacute;sident du parti de la demande sociale qui parle. Croyons-le donc sur parole. Mais si la construction de logements sociaux constitue une de ses grandes r&eacute;ussites, les crit&egrave;res d&rsquo;attribution, par contre, ne sont pas sans reproches. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">16. Art et culture</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Dans un contexte de mondialisation qui menace l&rsquo;identit&eacute; culturelle de tous les pays, il est imp&eacute;ratif de donner &agrave; notre patrimoine culturel un nouveau souffle. Le Gouvernement accordera toute son importance au d&eacute;veloppement culturel du Mali et devra, dans les 5<span style="">&nbsp; </span>prochaines ann&eacute;es, impulser une politique cons&eacute;quente d&rsquo;essor des industries culturelles dans un environnement plus propice qui permet aux femmes et hommes de culture de vivre de leur m&eacute;tier et de participer au d&eacute;veloppement de leur pays&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui disait d&eacute;j&agrave; que le Mali est une puissance culturelle&nbsp;? Cela est peut-&ecirc;tre bien vrai. Mais ces valeurs ne sont pas exploit&eacute;es de mani&egrave;re efficiente. Malgr&eacute; la richesse de notre patrimoine culturel, avions-nous jamais exporter un pas de danse, par exemple&nbsp; &agrave; l&rsquo;image de la musique et des pas de danse cr&eacute;es par les ivoiriens, s&eacute;n&eacute;galais, congolais et dont raffolent notre jeunesse? Pire, il n&rsquo;est pas rare que des voisins viennent s&rsquo;inspirer l&agrave; avant de nous imposer leurs styles. En clair, la culture doit servir de sources d&rsquo;inspiration &agrave; nos cr&eacute;ateurs. Mais exception faite &agrave; feu Chrys Seydou pour le bogolan, aucun styliste malien, aucun musicien n&rsquo;a revaloris&eacute; un pan du patrimoine national de<span style="">&nbsp; </span>mani&egrave;re &agrave; l&rsquo;exporter. L&rsquo;on sait par exemple que<span style="">&nbsp; </span>tous les genres musicaux et les pas de danses m&ecirc;me modernes ont leurs racines profondes dans les terroirs (Makossa, rumba salsa, blues, mapouka...). La revalorisation de notre patrimoine<span style="">&nbsp; </span>dans ce contexte pr&eacute;cis, constitue le meilleur moyen d&rsquo;exporter le produit et de faire vivre son homme, c&rsquo;est &agrave; dire les artistes. Ces derniers sont les premiers ambassadeurs d&rsquo;un pays. Leur r&ocirc;le a &eacute;t&eacute; par exemple d&eacute;terminant dans le retour au calme en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">17. Sport</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Le Gouvernement doit renforcer cette dynamique en appuyant de fa&ccedil;on r&eacute;solue les acteurs par la construction ou le renforcement des infrastructures, notamment le nouveau Pavillon des Sports, la stimulation des pratiquants et de l&rsquo;encadrement sous diverses formes. Le Gouvernement soutiendra le d&eacute;veloppement du sport populaire et scolaire en poursuivant la construction d&rsquo;infrastructures sportives de proximit&eacute; dans les quartiers et autres collectivit&eacute;s de base et en prenant des initiatives de comp&eacute;titions propres &agrave; stimuler ce sport&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rien &agrave; dire sauf que le m&ecirc;me chef de l&rsquo;Etat promettait, il y a trois ans, la construction tr&egrave;s prochaine d&rsquo;une salle multifonctionnelles. Presque quatre ans plus tard, samedi dernier et dans les m&ecirc;mes conditions et toujours dans l&rsquo;ancienne salle du pavillon des sports o&ugrave; il fit la promesse, il pr&eacute;sidait la finale de la Coupe du Mali de basket-ball. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">18. Diplomatie</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La gestion des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur est au centre des priorit&eacute;s de notre politique ext&eacute;rieure. Le Gouvernement poursuivra les efforts pour am&eacute;liorer les prestations des Missions diplomatiques et consulaires au b&eacute;n&eacute;fice de la communaut&eacute; malienne, encourager leur participation au processus de d&eacute;veloppement et mieux valoriser l&rsquo;image des Maliens et du<span style="">&nbsp; </span>Mali&nbsp;&raquo;.</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bamako est d&eacute;sormais la plaque tournante des grandes rencontres, sous-r&eacute;gionales, continentale et m&ecirc;me mondiale. Toute chose qui atteste de la vivacit&eacute; de notre d&eacute;mocratie. Mais tout n&rsquo;est pas rose. Et pour cause&nbsp;: au m&ecirc;me moment, les maliens subissent des revers &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur (Libye, France, ente autres)&nbsp;; il n&rsquo;y a presque pas de politique de promotion des cadres maliens dans les organismes internationaux.&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">19. La Communication</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;Le Gouvernement s&rsquo;emploiera &agrave; impulser une politique de communication gouvernementale forte dans le but de mieux faire percevoir les options fondamentales de l&rsquo;Etat dans tous les secteurs de la vie nationale, mais aussi de rendre compte aux citoyens des actions de l&rsquo;ex&eacute;cutif. Les m&eacute;dias nationaux, du service public comme du priv&eacute;, sont les premiers relais de l&rsquo;action gouvernementale. La professionnalisation des entreprises de presse, la formation de leurs acteurs b&eacute;n&eacute;ficieront de l&rsquo;accompagnement de l&rsquo;Etat. Le Gouvernement mettra en chantier un nouveau b&acirc;timent pour la Maison de la Presse d&egrave;s 2008 et encouragera la pluralit&eacute; dans l&rsquo;offre de m&eacute;dias surtout audiovisuels&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La presse malienne en g&eacute;n&eacute;ral et priv&eacute;e en particulier se r&eacute;jouit de tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que le Chef de l&rsquo;Etat lui accorde. Sa vision de la communication est constante et productif. Mais est-il bien compris&nbsp;? Tenez par exemple&nbsp;: &laquo;l&rsquo;utilisation de l&rsquo;outil informatique par les services<span style="">&nbsp; </span>publics doit &ecirc;tre g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e&nbsp;&raquo; a-t-il recommand&eacute;. Mais dans les faits, tr&egrave;s peu de charg&eacute;s &agrave; la communication au sein des d&eacute;partements minist&eacute;riels ont le reflex d&rsquo;adresser leurs communications par e-mail &agrave; la presse. Ce ne sont pourtant pas les moyens qui font d&eacute;faut. C&rsquo;est la cellule de communication de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique et le Minist&egrave;re de la sant&eacute; qui utilisent &agrave; bon escient cette opportunit&eacute;. Et &ccedil;&agrave; marche fort. Tous les organes de presse recoivent par exemple &agrave; temps r&eacute;el les communiqu&eacute;s des conseils des ministres. Plus besoin de faire des acrobaties... La meilleure fa&ccedil;on de savoir &agrave; quoi sert la communication, c&rsquo;est d&rsquo;arr&ecirc;ter de communiquer. ATT le sait<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">20. Le dialogue et la concertation </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;La concertation et la participation doivent &ecirc;tre la r&egrave;gle dans tous les compartiments de l&rsquo;action gouvernementale. Il sied dans ce cadre de d&eacute;velopper le dialogue social &agrave; tous les niveaux&raquo;. </span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voici de sages conseils que la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale doit constamment avoir &agrave; l&rsquo;esprit.<span style="">&nbsp; </span><strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra</span></strong></font></p>
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<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>D’une lettre de cadrage à une autre : Qu&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;est ce qui a changé?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/d%25e2%2580%2599une-lettre-de-cadrage-a-une-autre-quest-ce-qui-a-change-6245.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le mardi 13 Novembre 2007, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a adress&eacute;, au Premier ministre, une Lettre de cadre qui sert de feuille de route au gouvernement, en vue de la r&eacute;alisation du Projet pour le D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES). En attendant la D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale (DPG) du Premier ministre Modibo Sidib&eacute; devant l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, la question suivante se pose : qu&rsquo;est-ce qui diff&eacute;rencie la Lettre de cadrage de 2002 de celle 2007?</font></span></em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour r&eacute;pondre &agrave; cette question, des analystes rappellent que si les deux documents viennent de la m&ecirc;me autorit&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , force est de reconnaitre que les contextes ne sont pas les m&ecirc;mes, les r&eacute;alit&eacute;s aussi.</span></font></p>
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<p><strong><font size="2" face="Arial"><span>Assurer le bien-&ecirc;tre de ses compatriotes</span></font></strong></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 22 octobre 2002, ATT a adress&eacute; &agrave; Ag Hamani une Lettre de cadrage. Le document venait de quelqu&rsquo;un qui avait &eacute;t&eacute; choisi sur la base de ses promesses &eacute;lectorales. Autrement dit, le peuple malien avait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; cet ind&eacute;pendant &agrave;&nbsp; 24 autres candidats, dont certains &eacute;taient issus de la classe politqiue: Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta du RPM, Souma&iuml;la Ciss&eacute; de l&rsquo;ADAMA-PASJ, Me Mountaga Tall du CNID, le Dr Oumar Mariko de SADI, Mamadou Bakary Sangar&eacute; &ldquo;Blaise&rdquo;&nbsp; de la CDS , Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; du PARENA, Moussa Balla Coulibaly de l&rsquo;UDD, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga du MPR.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, la Lettre de cadrage s&rsquo;inscrivait dans la r&eacute;alisation d&rsquo;une vision propos&eacute;e &agrave; ses compatriotes et qu&rsquo;il croyait partag&eacute;e par l&rsquo;ensemble de la classe politique. &ldquo;Assurer le bien-&ecirc;tre de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et faire du Mali un mod&egrave;le de bonne gouvernance.&rdquo; Telle &eacute;tait l&rsquo;ambition du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, pendant le mandat &eacute;coul&eacute; que les gouvernements successifs avaient la charge de traduire concr&egrave;tement.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;il avait souhait&eacute; et voulu&nbsp; une politique de d&eacute;veloppement centr&eacute;e sur l&rsquo;Homme. Dans la hi&eacute;rarchie des priorit&eacute;s, ATT avait retenu l&rsquo;emploi, l&rsquo;&eacute;cole, la sant&eacute; et l&rsquo;am&eacute;lioration du pouvoir d&rsquo;achat. A cet &eacute;gard, trois axes majeurs &eacute;taient &agrave; consid&eacute;rer : le d&eacute;veloppement du secteur rural, moteur de l&rsquo;&eacute;conomie, l&rsquo;investissement dans les ressources humaines et enfin, la r&eacute;novation du cadre politique et la gouvernance.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour mettre en application ses ambitions pour le Mali, ATT proposa, &agrave; l&rsquo;ensemble des acteurs de la vie publique, une politique de consensus national dont l&rsquo;objectif &eacute;tait de mettre entre parenth&egrave;ses les clivages id&eacute;ologiques pour se consacrer exclusivement au d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali. Tout ce que compte l&rsquo;&eacute;chiquier politique malien comme personnalit&eacute;s et partis adh&eacute;ra au projet pr&eacute;sidentiel. Un gouvernement de large union nationale fut mis en place. On constata un apaisement politique notable.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malheureusement, trois mois et quinze jours apr&egrave;s l&rsquo;investiture du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire entra dans une longue p&eacute;riode de turbulences. C&rsquo;est une catastrophe pour le Mali totalement enclav&eacute;, dont les trois quarts des &eacute;changes commerciaux transitent par le port d&rsquo;Abidjan. La fermeture des fronti&egrave;res terrestres avec ce pays, impos&eacute;e par les &eacute;v&egrave;nements, prive le Tr&eacute;sor public malien de plusieurs milliards de FCFA de recettes douani&egrave;res.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Prenant conscience de la trop forte d&eacute;pendance du pays vis-&agrave;-vis d&rsquo;Abidjan, ATT lan&ccedil;a un vaste programme d&rsquo;investissement dans les infrastructures pour relier Bamako aux autres ports de la r&eacute;gion (Dakar, Conakry, T&eacute;ma, etc) par des axes routiers bitum&eacute;s. Parce que la r&eacute;habilitation de la voie ferr&eacute;e Bamako-Dakar connaissait quelques probl&egrave;mes.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En plus de la crise ivoirienne &agrave; laquelle s&rsquo;ajoutait la recession &eacute;conomique mondiale provoquant la raret&eacute; de l&rsquo;argent en circulation, ATT devait faire face &agrave; une forte s&eacute;cheresse qui provoqua un d&eacute;sastre, les ruraux (plus de 72% de la population, selon des statistiques) &eacute;tant les plus touch&eacute;s. Aux al&eacute;as climatiques succ&egrave;da une invasion accridienne. Ces deux calamit&eacute;s, qui touchaient &eacute;galement des pays voisins, co&ucirc;tent plusieurs points de croissance &eacute;conomique. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin, il y a autre v&eacute;ritable probl&egrave;me qui s&rsquo;est pos&eacute; &agrave; ATT. En 2005, le consensus national va voler en &eacute;clats. Deux &eacute;v&eacute;nements vont alors pr&eacute;cipiter les choses. IBK annonce son intention de se pr&eacute;senter &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2007, alors qu&rsquo;il &eacute;tait pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, &agrave; la faveur du consensus. Alors que l&rsquo;ADEMA, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence nationale, d&eacute;cidait de traduire son soutien politique en soutien &eacute;lectoral, au cas o&ugrave; celui-ci sera candidat &agrave; sa propore succession. N&eacute;anmoins, ATT est r&eacute;&eacute;lu le 29 Avril 2007, avec de nouvelles ambitions pour son pays.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>PDES : Un avenir meilleur pour le Mali </span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si en 2002, ATT parlait de PDS (Parti de la D&eacute;mocratie Sociale ), pour son second mandat, il a &agrave; mettre en oeuvre le PDES (Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social) sur la base duquel nos compatriotes lui ont largement accord&eacute; leurs suffrages.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, &agrave; travers la Lettre de cadrage adress&eacute;e au Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, le mardi 13 Novembre 2007, la mission globale du gouvernement est de traduire en r&eacute;sultats l&rsquo;engagement que le Chef de l&rsquo;Etat a pris avec le peuple malien, dans et autour du PDES.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon ATT, &ldquo;l&rsquo;ambition principale du PDES est d&rsquo;assurer une croissance forte et soutenue, produisant les opportunit&eacute;s et la prosp&eacute;rit&eacute; pour tous les citoyens, d&rsquo;ouvrir la voie &agrave; l&rsquo;atteinte des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement (OMD) &agrave; l&rsquo;horizon 2015 , permettant ainsi &agrave; tous les Maliens d&rsquo;acqu&eacute;rir les droits fondamentaux de tout &ecirc;tre humain : manger &agrave; sa faim, avoir l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, b&eacute;n&eacute;ficier des soins de base dans un rayon de cinq kilom&egrave;tres, envoyer tous ses enfants, gar&ccedil;ons et filles, &agrave; l&rsquo;&eacute;cole primaire et cr&eacute;er les conditions d&rsquo;emplois pour la majorit&eacute; des jeunes du pays.&rdquo;</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dire que l&rsquo;Homme reste toujours au centre des priorit&eacute;s du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , car le PDES concorde avec les OMD et le Cadre Strat&eacute;gique pour la Croissance et la R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (CSCRP/CLSP II) qui retient, comme axes d&rsquo;orientation strat&eacute;giques, le d&eacute;veloppement du secteur productif, la poursuite et la consolidatiion des r&eacute;formes structurelles, le renforcement du secteur social.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &ldquo;Notre ambition, c&rsquo;est un futur prosp&egrave;re que nous pouvons et devons construire ensemble, ici et maintenant. Seules cette vision et cette dynamique doivent sous-tendre nos politiques et strat&eacute;gies, parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit ,non pas simplement de r&eacute;duire la pauvret&eacute;, mais bien de permettre &agrave; notre pays de forcer son destin et d&rsquo;entamer son d&eacute;collage socio-&eacute;conomique&rdquo;, explique le Pr&eacute;sident ATT, dans sa Lettre de cadrage au Premier ministre.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Des chiffres qui attestent le changement</span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contrairement &agrave; la Lettre de cadrage de 2002, celle adress&eacute;e &agrave; Modibo Sidib&eacute; comporte des objectifs chiffr&eacute;s &agrave; atteindre avant la fin du second mandat. Ainsi, d&rsquo;ici 2012, le gouvernement doit impulser une croissance &eacute;conomique plus forte d&rsquo;au moins 7% par an, &eacute;quiper 900 000 petites exploitations agricoles en mat&eacute;riels de culture attel&eacute;e, et le nombre d&rsquo;&eacute;quipements utilis&eacute;s de petite et de grande motorisation doit doubler pour permettre &agrave; notre agriculture de tendre vers la production de 10 millions de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales par an. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il s&rsquo;agira &eacute;galement d&rsquo;am&eacute;nager 60 000 ha de plus dans l&rsquo;Office du Niger et d&rsquo;atteindre une production de 1 million de tonnes de riz paddy. En tout cas, le gouvernement doit veiller &agrave; augmenter progressivement les stocks de s&eacute;curit&eacute; alimentaire, de mani&egrave;re &agrave; atteindre 100 000 tonnes en 2012.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, l&rsquo;Etat doit arriver &agrave; multiplier par au moins deux, le nombre d&rsquo;entreprises viables au Mali, cr&eacute;er 50 000 emplois, atteindre un taux brut de scolarisation de 95% dans le 1er cycle de l&rsquo;enseignement fondamental, &agrave; l&rsquo;horizon 2010, r&eacute;aliser un taux de scolarisation de 100% dans le primaire, &agrave; l&rsquo;horizon de 2012.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il a enfin en chantier la construction d&rsquo;une nouvelle Maison de la presse, la r&eacute;alisation des milliers de logements sociaux avec les soci&eacute;t&eacute;s immobili&egrave;res, la construction d&rsquo;un nouveau pavillon des sports, entre autres.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Le positionnement pour 2012</span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si ATT veut &ldquo;un meilleur avenir pour les Maliens &agrave; l&rsquo;horizon 2012&rdquo; , tout indique que ce second mandat sera diff&eacute;rent du premier. En effet, apr&egrave;s les &eacute;lections, on s&rsquo;attendait &agrave; ce que chacun surmonte son amertume et ses rancoeurs pour penser &agrave; l&rsquo;avenir. Mais des vaincus de la pr&eacute;sidentielle sont toujours sur le pied de guerre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas, ATT a &eacute;t&eacute; pl&eacute;biscit&eacute; par les Maliens parce qu&rsquo;il veut mettre en oeuvre un ambitieux projet de soci&eacute;t&eacute; pour les 5 ans &agrave; venir. Donc, que ceux qui veulent composer avec lui pour aller de l&rsquo;avant le fassent ! Ceux qui veulent rester en marge de l&rsquo;action gouvernementale doivent prendre leur courage &agrave; deux mains et s&rsquo;assumer ouvertement. Ils doivent savoir qu&rsquo;une opposition cr&eacute;dible peut &ecirc;tre un atout politique pour ATT, m&ecirc;me s&rsquo;il a besoin de coud&eacute;es franches pour mener &agrave; bon port ce second mandat constitutionnel.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, la pr&eacute;sence d&rsquo;une force de contre-pouvoir est loin d&rsquo;&ecirc;tre du&nbsp; d&eacute;go&ucirc;t d&rsquo;ATT. A preuve, il demande au Premier ministre et &agrave; son gouvernemnet de &ldquo;renforcer le statut de l&rsquo;opposition dans le cadre de la loi sur les formations politiques&rdquo;&nbsp; pour &ldquo;faire du principal leader de l&rsquo;opposition une personnalit&eacute; reconnue de l&rsquo;Etat&rdquo;&nbsp; , en vue de la consolidation de la d&eacute;mocratie.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dire qu&rsquo;il faudrait s&rsquo;attendre &agrave; des d&eacute;bats houleux et &eacute;lev&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, eu &eacute;gard &agrave; la pr&eacute;sence de certaines grosses pointures de la classe politique et de la soci&eacute;t&eacute; civile. Son pr&eacute;sident Dioncounda Traor&eacute;, juste apr&egrave;s son &eacute;lection, a bien dit que le parlement accompagnera le Chef de l&rsquo;Etat, mais ne faillira pas &agrave; son devoir de contr&ocirc;le de l&rsquo;action gouvernementale. Or, c&rsquo;est &agrave; la faveur d&rsquo;un contrat de l&eacute;gislature sign&eacute; entre le duo-ADEMA-URD et les autres que le parti de l&rsquo;Abeille a gagn&eacute; le Perchoir. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s la formation du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e et du gouvernement, les partis membres de l&rsquo;ADP (Alliance pour la D&eacute;mocratie et le Progr&egrave;s) qui a pouss&eacute; ATT &agrave; la victoire est entr&eacute;e dans une zone de turbulence. Les accusations de trahison fusent de ses rangs. Ce n&rsquo;est l&agrave; que la col&egrave;re des petits, en attendant que les grands se mettent &agrave; s&rsquo;entre-d&eacute;chirer. Bien que certains s&rsquo;agitent pour les retrouvailles de la famille ADEMA, on voit mal le PASJ et l&rsquo;URD cheminer ensemble sans accrocs jusqu&rsquo;en 2012 : l&rsquo;un veut reconqu&eacute;rir le pouvoir perdu en 2002, l&rsquo;autre veut le conqu&eacute;rir. Mais tous deux mettent le cap sur la prochaine pr&eacute;sidentielle.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;autres probl&egrave;mes n&eacute;s en d&eacute;but de mandat pourraient compliquer la t&acirc;che du Pr&eacute;sident. C&rsquo;est le cas des br&ucirc;lots sociaux qui se multiplient avec des gr&egrave;ves sur le front scolaire et universitaire, la col&egrave;re des consommateurs, suite &agrave; la flamb&eacute;e des prix. Pourtant, ATT a conscience de la crise d&rsquo;argent &agrave; laquelle sont confront&eacute;s ses compatriotes. Mais la crise &eacute;conomique est mondiale. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors, un changement de mentalit&eacute;s, une gestion efficace et efficiente des ressources de l&rsquo;Etat, et l&rsquo;esprit cr&eacute;atif des maliens sont autant de facteurs pour aider &agrave; une meilleure application du PDES. Mais les ministres sont les premiers &agrave; se montrer &agrave; hauteur de mission.</span></font></p>
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<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar SIDIBE</strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">16 nov 2007</font></p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après la remise de la lettre de cadrage au P.M : La déclaration de politique générale attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-la-remise-de-la-lettre-de-cadrage-au-p-m-la-declaration-de-politique-generale-attendue-6240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-la-remise-de-la-lettre-de-cadrage-au-p-m-la-declaration-de-politique-generale-attendue-6240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399"> C&rsquo;est mardi dernier 13 Novembre que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a remis la lettre de cadrage au Premier ministre Modibo Sidib&eacute;. Le terrain est ainsi balis&eacute; pour l&rsquo;&eacute;laboration de la d&eacute;claration</font></span></em></strong><font color="#333399"><strong><em><span>de politique g&eacute;n&eacute;rale par le Premier ministre &agrave; partir de cette feuille de route.</span></em></strong></font></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, les activit&eacute;s de tous les ministres doivent s&rsquo;articuler autour de cette &eacute;pine dorsale qui pr&eacute;cise les actions sp&eacute;cifiques &agrave; mener en vue de la traduction efficiente du Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) dans les faits. Le Premier ministre et les membres du gouvernement doivent mesurer toute la port&eacute;e de ce document. En fait, quel est le sens de la lettre de cadrage?&nbsp; </span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">LA LETTRE POUR EVITER LA CACOPHONIE</font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce document pr&eacute;cieux est incontournable dans le cadre de la gestion des affaires publiques au Mali depuis quelques ann&eacute;es. Son initiation donne l&rsquo;avantage de faire en sorte qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de cacophonie dans le travail gouvernemental. Par ailleurs, ce qu&rsquo;il ne faut pas perdre de vue, c&rsquo;est le fait que le PDES, tel qu&rsquo;il est con&ccedil;u, s&rsquo;inspire des attentes et aspirations du peuple.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;De ce fait, sa mise en oeuvre efficiente doit permettre, dans les conditions normales, de prendre en compte l&rsquo;essentiel des pr&eacute;occupations socio-&eacute;conomiques des populations, toutes sensibilit&eacute;s confondues. Alors, nous sommes &agrave; une &eacute;tape de la gestion des affaires publiques o&ugrave; il faudra que l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale s&rsquo;assume.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">L&rsquo;OBLIGATION DE RESULTATS</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En effet, les probl&egrave;mes sont nombreux et on en rencontre presqu&rsquo;&agrave; tous les niveaux, si bien qu&rsquo;au stade actuel du processus d&eacute;mocratique au Mali, il ne fait plus aucun doute que tout est prioritaire. Ainsi, chaque d&eacute;partement minist&eacute;riel a l&rsquo;obligation de jouer pleinement sa partition dans l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale pour qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de fausses notes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Gare donc &agrave; celui qui faillit &agrave; son devoir. En effet, au regard de l&rsquo;engouement que les uns et les autres ont manifest&eacute; pour devenir ministres, tous ont l&rsquo;obligation de r&eacute;sultats. Cela pour qu&rsquo;au terme de ce mandat, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique puisse &ecirc;tre fier de chacun des ministres &agrave; travers le bilan qu&rsquo;il pr&eacute;sentera au peuple. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>VERS LA CULTURE DE L&rsquo;EXCELLENCE DANS LE TRAVAIL GOUVERNEMENTAL</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sortir par la grande porte comme il est entr&eacute;, telle est la d&eacute;termination du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Ce qui signifie qu&rsquo;&ecirc;tre ministre est incompatible avec le fait d&rsquo;&ecirc;tre complaisant ou de dormir sur ses lauriers? En effet, aujourd&rsquo;hui comme hier, ce sera la m&ecirc;me m&eacute;thode, les m&ecirc;mes relations envers les membres du gouvernement. Ceux qui seront jug&eacute;s bons seront maintenus.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En revanche, ceux qui vont montrer leurs limites, on n&rsquo;aura d&rsquo;autre alternative que de les sortir du gouvernement. Pour qui conna&icirc;t l&rsquo;actuel Premier ministre, il va de soi que la complaisance ne sera pas de mise dans le cadre de la gestion des affaires publiques sous sa houlette car, il s&rsquo;agit d&rsquo;un homme r&eacute;put&eacute; pour sa rigueur et son s&eacute;rieux dans le travail.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Pour cette raison, il ne sera pas celui qui encouragera la m&eacute;diocrit&eacute; et l&rsquo;impunit&eacute;. N&rsquo;est-ce pas en partie pourquoi le choix a &eacute;t&eacute; port&eacute; sur lui pour succ&eacute;der &agrave; Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga? Puisqu&rsquo;on a l&rsquo;habitude de dire qu&rsquo;on reconna&icirc;t l&rsquo;artisan &agrave; l&rsquo;oeuvre, attendons de voir quel sera bient&ocirc;t le rythme du travail gouvernemental.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>IMPRIMER LE PDES A PARTIR DE LA LETTRE DE CADRAGE</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas, ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fonde beaucoup d&rsquo;espoir sur le fait que le gouvernement, apr&egrave;s le premier s&eacute;minaire qu&rsquo;il vient de suivre, saura efficacement imprimer le PDES conform&eacute;ment &agrave; la lettre de cadrage remise au Premier ministre. Cela est une exigence pour ce second mandat qui co&iuml;ncide d&rsquo;ailleurs avec la mont&eacute;e des revendications cat&eacute;gorielles, qui d&eacute;pendent pour beaucoup des hostilit&eacute;s de l&rsquo;environnement &eacute;conomique international. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, la lettre de cadrage qui vient d&rsquo;&ecirc;tre mise &agrave; la disposition du Premier ministre doit &ecirc;tre bien diff&eacute;rente de celle que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait transmise au Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>UN EXERCICE D&rsquo;ADAPTATION ET D&rsquo;APPROPRIATION DU DOCUMENT</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, le document se fonde sur les priorit&eacute;s d&eacute;gag&eacute;es par le PDES dans le cadre de la gestion des affaires publiques qui, &agrave; leur tour, sont fonction des exigences socio-&eacute;conomiques du moment.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dans un tel contexte, pendant que le nouveaux ministres exp&eacute;rimentent pour la premi&egrave;re fois une lettre de cadrage, les ministres qui ont &eacute;t&eacute; reconduits se pr&ecirc;teront &agrave; un exercice d&rsquo;adaptation &agrave; la nouvelle feuille de route. Et tous doivent tendre vers sa meillleure appropriation pour se montrer &agrave; la hauteur de la confiance plac&eacute;e en eux et aux attentes du Premier ministre et du chef de l&rsquo;Etat. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, le gouvernement Modibo Sidib&eacute; a aujourd&rsquo;hui la lourde responsabilit&eacute; d&rsquo;applanir toutes ces difficult&eacute;s pour assurer un mieux &ecirc;tre aux populations, toutes sensibilit&eacute;s confondues.&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa SOW</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">16 novembre 2007</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance : L’Etat malien est&#45;il capable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-l%25e2%2580%2599etat-malien-est-il-capable-6156.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Jusqu&rsquo;&agrave; la fin des ann&eacute;es 1990, les tentatives de formulation de politiques nationales en mati&egrave;re de renforcement des capacit&eacute;s n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; couronn&eacute;es de succ&egrave;s.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;analyse de la situation des exp&eacute;riences de renforcement des capacit&eacute;s au Mali fait ressortir une grande multiplicit&eacute; des intervenants et la diversit&eacute; des domaines d&rsquo;intervention. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans un contexte de raret&eacute; de ressources et en l&rsquo;absence d&rsquo;un cadre de concertation, d&rsquo;harmonisation et de coordination, les nombreuses initiatives individuelles et/ou sectorielles finissent par g&eacute;n&eacute;rer des incoh&eacute;rences majeures qui sont sources de gaspillage d&rsquo;&eacute;nergie et de ressources, comme cela a &eacute;t&eacute; clairement exprim&eacute; dans le diagnostic du Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (PDI).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Face &agrave; la recherche de solutions alternatives, le Mali a tent&eacute; de cr&eacute;er ses capacit&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;intervention de plusieurs organisations internationales comme le Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement (Pnud), la Banque mondiale et, plus r&eacute;cemment, la Fondation pour le renforcement des capacit&eacute;s en Afrique (ACBF) &agrave; travers l&rsquo;approche par projets. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Toutefois, et de plus en plus, on reconna&icirc;t la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une approche plus holistique avec la cr&eacute;ation d&rsquo;un Secr&eacute;tariat national de renforcement des capacit&eacute;s et la d&eacute;finition d&rsquo;une politique nationale de renforcement des capacit&eacute;s dans diff&eacute;rents pays. Au Mali, jusqu&rsquo;&agrave; la fin des ann&eacute;es 1990, les tentatives de formulation de politiques nationales en mati&egrave;re de renforcement des capacit&eacute;s n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; couronn&eacute;es de succ&egrave;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est en r&eacute;ponse &agrave; ces pr&eacute;occupations que le gouvernement malien a cr&eacute;&eacute; en 2006 le Comit&eacute; national de renforcement des capacit&eacute;s (CNRC) dont les missions consistent &agrave; d&eacute;finir les objectifs strat&eacute;giques de renforcement des capacit&eacute;s ; approuver les programmes et projets nationaux sectoriels et globaux de renforcement des capacit&eacute;s ; contribuer &agrave; la conception de programmes et projets sous-r&eacute;gionaux, r&eacute;gionaux et &agrave; la mise en place de structures sous-r&eacute;gionales de renforcement des capacit&eacute;s, en relation avec l&rsquo;ensemble des partenaires int&eacute;ress&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ex-minist&egrave;re de Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire &agrave; travers le Comit&eacute; national de renforcement des capacit&eacute;s (CNRC) a &eacute;labor&eacute; en octobre 2005 une Politique nationale de renforcement des capacit&eacute;s du Mali dont l&rsquo;objectif principal est de doter notre pays de ressources humaines comp&eacute;tentes, de structures viables avec des missions biens d&eacute;finies et des proc&eacute;dures et m&eacute;thodes pertinentes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Alexis Kalambry</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"> </span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de L’Etat : Modibo Sidibé a&#45;t&#45;il déjà perdu le contrôle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-de-l%25e2%2580%2599etat-modibo-sidibe-a-t-il-deja-perdu-le-controle-6151.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Un d&eacute;put&eacute; brutalis&eacute; par les forces de l&rsquo;ordre &agrave; Niono;<span style="">&nbsp; </span>les portes de la grande Mosqu&eacute;e de Bamako ferm&eacute;e aux religieux devant y tenir une assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale&nbsp;; interdiction de la marche de l&rsquo;UNPR&nbsp;; des dizaines d&rsquo;&eacute;leveurs de T&eacute;n&eacute;koun spoli&eacute;s de leurs biens par le pr&eacute;fet. Tentative d&rsquo;enl&egrave;vement des autorit&eacute;s r&eacute;gionales de Gao&hellip; La liste n&rsquo;est pas exhaustive. C&rsquo;est le prix &agrave; payer pour, dit-on, maintenir l&rsquo;ordre au Mali. Tout cela arrive au moment o&ugrave; notre pays abrite les assises de la<span style="">&nbsp; </span>Communaut&eacute; de la D&eacute;mocratie.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; line-height: 12pt;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">ll est des indices qui ne trompent <span style="">&nbsp;&nbsp; </span>pas. L&rsquo;on se dirige lentement mais s&ucirc;rement vers la naissance d&rsquo;un Etat policier. Les pr&eacute;mices sont perceptibles. L&rsquo;absence d&rsquo;une opposition politique forte et cr&eacute;dible en constitue le premier indice. Cette carence se manifeste par l&rsquo;absence de d&eacute;bats contradictoires et de critiques saines. La soci&eacute;t&eacute; civile, comme &agrave; son habitude, s&rsquo;&eacute;puise dans la course aux pr&eacute;bendes. L&rsquo;opportunisme, le client&eacute;lisme et, avec &agrave; la clef le trafic d&rsquo;influence sont presque devenus le sport national. La majeure partie des composantes de la soci&eacute;t&eacute; civile sont en effet occup&eacute;es dans des querelles de reconnaissance et de privil&egrave;ges&nbsp;: elles r&eacute;clament plus de postes &eacute;lectifs et nominatifs aupr&egrave;s du G&eacute;n&eacute;ral. Dans ce contexte, nul ne veut s&rsquo;attirer les courroux du r&eacute;gime&nbsp;; m&ecirc;me le RPM d&rsquo;Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta dut finalement courber l&rsquo;&eacute;chine s&rsquo;abstenant d&rsquo;occuper le fauteuil de l&rsquo;opposition qui lui est naturellement destin&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, le FDR ou ce qui reste encore de lui a perdu de sa verve. Le parti SADI incarne peut-&ecirc;tre l&rsquo;espoir, mais il ne parvient<span style="">&nbsp; </span>malheureusement pas &agrave; mieux canaliser<span style="">&nbsp; </span>son &eacute;nergie et son potentiel. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En clair, le manque de r&eacute;pondant de la part des partis politiques et de la soci&eacute;t&eacute; civile, [d&rsquo;autres parleraient d&rsquo;absence de contre-pouvoir], est un fait de nature &agrave; accorder un blanc-seing &agrave; l&rsquo;Etat et un permis d&rsquo;abus &agrave; ses structures. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les exactions, on le constate, sont d&eacute;sormais fr&eacute;quentes au Mali. Les marches pacifiques sont interdites ou r&eacute;prim&eacute;es sans raison s&eacute;rieuse (cas de la presse et de l&rsquo;UNPR sans oublier la tentative d&rsquo;interdiction de la manifestation contre l&rsquo;arriv&eacute;e de Sarkozy au Mali); &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, les autorit&eacute;s locales s&rsquo;inspirent du Gouverneur du District lequel a recemment tent&eacute; d&rsquo;interdire une Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;IMAMA et de l&rsquo;AMUPI: brutalit&eacute; sur la personne du d&eacute;put&eacute; Mamadou Guindo &agrave; Niono; extorsion des biens des &eacute;leveurs<span style="">&nbsp; </span>de T&eacute;n&eacute;koun par le Pr&eacute;fet&hellip; Au nom de l&rsquo;ordre&nbsp;? Peut-&ecirc;tre bien, mais au m&ecirc;me moment, le citoyen lambda constate avec amertume que le nord du pays est constamment sujet &agrave;<span style="">&nbsp; </span>troubles et l&rsquo;Etat, si enclin &agrave; ramener le calme au Sud, ne semble pas &ecirc;tre press&eacute; de g&eacute;rer cette question avec la m&ecirc;me promptitude. Toute chose qui explique un grand sentiment de exacerb&eacute;e par les injustices sociales. Tenez&nbsp;: quand le Richissime Nimaga recrute sa propre milice pour imposer sa loi aux habitants du quartier N&rsquo;golonina, tout va bien. Personne n&rsquo;a rien vu. Tant pis pour les victimes&nbsp;! Mais quand un groupe de travailleurs chez VALIMEX r&eacute;clament trois mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de salaires, la justice retient le trouble &agrave; l&rsquo;ordre public.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La nomination de Modibo Sidib&eacute; &agrave; la Primature semble avoir accentu&eacute; le malaise. C&rsquo;est d&eacute;sormais l&rsquo;image d&rsquo;un G&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Arm&eacute;e Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et d&rsquo;un Inspecteur G&eacute;n&eacute;ral&nbsp; de Police Premier Ministre qui s&rsquo;impose aux Maliens. Les actes pos&eacute;s par leurs soins sont susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre per&ccedil;us &agrave; travers ce prisme. La r&eacute;ponse des pouvoirs publics face &agrave; certaines situations semble r&eacute;conforter cette logique&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il est imp&eacute;ratif pour nos autorit&eacute;s de changer de fusil d&rsquo;&eacute;paule au risque de perdre tr&egrave;s rapidement le contr&ocirc;le de la situation. Et pour cause&nbsp;: le sursis dont joui en ce moment le nouveau gouvernement n&rsquo;est pas &agrave; dur&eacute;e ind&eacute;termin&eacute;e. La p&eacute;riode d&rsquo;observation risque d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s br&egrave;ve. Alors le talent de policier et les bons pr&eacute;jug&eacute;s de connaisseur de dossier du premier ministre lui seront de peu de secours. C&rsquo;est dire que les troubles sont in&eacute;vitables et ce n&rsquo;est pas avec la matraque que la grogne sociale sera contenue. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; line-height: 12pt;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">B.S. Diarra<span style="position: relative; top: 23.5pt;"><o:p></o:p></span></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; line-height: 12pt;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="position: relative; top: 23.5pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="center" style="text-align: center;" class="MsoBodyText"><font size="2" color="#0000ff"><strong><font face="Arial"><span lang="FR">Bient&ocirc;t la p&eacute;riode de vaches maigres et la fin du round d&rsquo;observation</span></font></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; line-height: 12pt;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La visite du premier Ministre chez les acteurs sociaux d&egrave;s sa prise de fonction est, certes de nature &agrave; apaiser les rancoeurs sociales, mais elle ne pourra que retarder l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les lendemains sont loin d&rsquo;&ecirc;tre promoteurs. A preuve. Inutile de rappeler les al&eacute;as du march&eacute; international et la continentalit&eacute; du pays auxquels notre &eacute;conomie est assujettie. Le FMI annonce d&eacute;j&agrave; une baisse de la croissance. Selon le Fonds Mon&eacute;taire, elle &eacute;tait de 5,3 % en 2006, 4,7% en 2007 et estim&eacute;e &agrave; 5% en 2008. Ce taux n&rsquo;est pas &eacute;vident eut &eacute;gard au saut dans l&rsquo;inconnu que la CMDT s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; faire &agrave; partir de Mars 2008. Il s&rsquo;agit de sa privatisation. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les raisons de cette r&eacute;gression s&rsquo;expliquent en grande partie par la baisse de la production dans le secteur coton.<span style="">&nbsp; </span>En termes moins prosa&iuml;ques, la baisse du rendement aura plusieurs incidences socio-&eacute;conomiques&nbsp;: moins d&rsquo;aliments b&eacute;tail (tourteaux) et de graines de coton, la mati&egrave;re premi&egrave;re des huileries. Toutes choses qui auront des r&eacute;percussions sur le panier de la m&eacute;nag&egrave;re et sur la fili&egrave;re viande (probable augmentation des prix du kilogramme/viande, de l&rsquo;huile..). Les risques de licenciements &eacute;conomiques au niveau des complexes industriels seraient &eacute;galement &eacute;lev&eacute;s; le secteur du transport en sera &eacute;galement affect&eacute; si l&rsquo;on sait que le transport des balles de coton et autres produits d&eacute;riv&eacute;s de la CMDT constitue la principale activit&eacute; de la plupart des entreprises nationales dans le domaine de la manutention. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La conjugaison de tous ces ph&eacute;nom&egrave;nes incitera &eacute;videmment les mouvements<span style="">&nbsp; </span>syndicaux<span style="">&nbsp; </span>&agrave; sortir &agrave; de leurs r&eacute;serves et &agrave; actualiser leurs revendications. Ce ne sera pas avec le b&acirc;ton que les pouvoirs publics maintiendront le calme. Comme l&rsquo;a si bien rappel&eacute; le chef de l&rsquo;Etat dans sa lettre de cadrage, les <strong><em>&laquo;d&eacute;bats [&hellip;] doivent se d&eacute;rouler dans la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, la tol&eacute;rance et le respect qui caract&eacute;risent notre peuple&raquo;.</em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">BSD<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : La grogne contre ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-la-grogne-contre-att-6012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>Comme pour avoir commis un p&eacute;ch&eacute; irr&eacute;parable, le r&eacute;gime actuel du Mali fait l&rsquo;objet d&rsquo;un d&eacute;saveu public incroyable. Le malaise social mis &agrave; part, plusieurs raisons expliquent pourquoi de plus en plus de Maliens sont f&acirc;ch&eacute;s contre&nbsp;ATT, y compris une partie des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile. Erreurs pardonnables ou pas, en tout cas les gestes du r&eacute;gime d&eacute;rangent et davantage de citoyens ne veulent plus sentir leur pr&eacute;sident, d&rsquo;aucuns jurant de le faire partir du pouvoir.</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Comment expliquer la r&eacute;cente d&eacute;claration d&rsquo;Oumou Tou-r&eacute;, patronne de la Coor-dination des Associations et ONG f&eacute;minines du Mali (CAFO)? En v&eacute;ritables suffragettes, les femmes de la CAFO ont montr&eacute; leur d&eacute;saccord avec les choix du gouvernement dans un communiqu&eacute; rendu public en d&eacute;but de cette semaine. En clair, Oumou Tour&eacute; a fait savoir que le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas totalement appliqu&eacute; les engagements qu&rsquo;il a pris en faveur des femmes, comme il aimait le faire savoir au lendemain de sa r&eacute;&eacute;lection pour son dernier mandat. L&rsquo;ire des f&eacute;ministes semble &ecirc;tre partie d&rsquo;un conseil de ministres o&ugrave; moins de femmes ont &eacute;t&eacute; nomm&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Certains sont tomb&eacute;s des nues en tout cas, car ils &eacute;taient loin d&rsquo;imaginer une prise de position aussi critique de la part d&rsquo;une des voix de la soci&eacute;t&eacute; civile qui a toujours m&eacute;nag&eacute; le pouvoir. Pour l&rsquo;instant, ce n&rsquo;est pas la rupture. Mais la CAFO n&rsquo;est pas sur la m&ecirc;me longueur d&rsquo;onde que les collaborateurs du pr&eacute;sident de la R&eacute;publi-que au sujet de la promotion f&eacute;minine.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par contre, une des r&eacute;actions les plus attendues aux actes du Gouver-nement de Modibo Sidib&eacute; ne date que de quelques jours. En effet, le dimanche dernier, 4 novembre 2007, l&rsquo;interdiction sournoise d&rsquo;un meeting&nbsp;mit des imams de Bamako sur le dos du r&eacute;gime. Ledit meeting voulait faire le proc&egrave;s de la reforme du nouveau code de la famille et du projet de loi sur l&rsquo;abolition de la peine de mort et il &eacute;tait organis&eacute; par un parti politique, l&rsquo;UNPR( Union nationale pour la renaissance).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Officiellement, le meeting ne pouvait pas se tenir au Centre International des Conf&eacute;rences de Bamako (CICB) pour&nbsp;la simple raison qu&rsquo;une r&eacute;union internationale devait s&rsquo;y tenir. Un pr&eacute;texte d&eacute;menti dimanche dernier par la pr&eacute;sence des forces de l&rsquo;ordre qui avaient mission de renvoyer quiconque essayant d&rsquo;y entrer.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour des imams acquis &agrave; la cause anti-abolitionniste, c&rsquo;&eacute;tait un casus belli. En plus d&rsquo;avoir fait fi des pr&eacute;ceptes coraniques, le pouvoir a os&eacute; leur couper la parole. Par cons&eacute;quence, ils ont d&eacute;cid&eacute; de se r&eacute;unir &agrave; la grande mosqu&eacute;e pour d&eacute;battre de la situation. Mais l&agrave; aussi la pr&eacute;sence des flics a cr&eacute;&eacute; un grand ressentiment &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du pouvoir, malgr&eacute; des excuses publiques profess&eacute;es par le Gouver-neur de District. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tous ces bruits conjugu&eacute;s avec les &eacute;chos venus de la presse donnent une mauvaise image du r&eacute;gime aux Maliens moyens. Mais d&rsquo;autres raisons moins politiques d&eacute;gradent la r&eacute;putation de nos gouvernants. Ainsi, la flamb&eacute;e des prix qui est suppos&eacute;e s&rsquo;aggraver tr&egrave;s prochainement fait beaucoup de m&eacute;contents parmi les populations.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Soumaila T. Diarra.</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Second quinquennat de ATT : Déjà des difficultés sur la ligne de départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/second-quinquennat-de-att-deja-des-difficultes-sur-la-ligne-de-depart-5864.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le gouvernement qui conduira les affaires publiques pour le second mandat du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, tant attendu, est en place depuis quelques semaines. Finies donc les supputations au sujet du choix du Premier ministre et des membres de son gouvernement</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">En cons&eacute;quence, et comme il fallait s&rsquo;y attendre, il y a des acteurs politiques combl&eacute;s et ceux dont les ambitions se sont dissip&eacute;es. Toute chose qui est &agrave; l&rsquo;origine du r&eacute;veil des hostilit&eacute;s politiques.<br />rnC&rsquo;est ce qui fait dire &agrave; beaucoup d&rsquo;observateurs de la sc&egrave;ne politique que le second mandat va &ecirc;tre diff&eacute;rent du premier. Ils n&rsquo;ont pas tort car, on d&eacute;c&egrave;le d&eacute;j&agrave; des indices &agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;opposition met tout en &oelig;uvre pour profiter au maximum de toutes les opportunit&eacute;s qui s&rsquo;offrent &agrave; elle. Ceci dit, il faut souligner que le contexte lui-m&ecirc;me pr&eacute;sente quelques appr&eacute;hensions hautement conflictuelles.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de la vie</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Ce second et dernier mandat du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pr&eacute;sente de nombreux d&eacute;fis. Dr&ocirc;le de co&iuml;ncidence, ce quinquennat a commenc&eacute; &agrave; un moment o&ugrave; les prix des produits de consommation courante ne cessent de flamber. Dans ce cadre, ou peut citer le lait, la viande, l&rsquo;huile entre autres. Face &agrave; cette situation, les consommateurs (&eacute;lecteurs) sont suffisamment &eacute;prouv&eacute;s. Et il semble malheureusement que les associations de consommateurs qui sont engag&eacute;es &agrave; d&eacute;fendre leurs int&eacute;r&ecirc;ts sont &agrave; bout de souffle. Ainsi, le gouvernement Modibo Sidib&eacute; commence avec un calendrier trop charg&eacute;. Par ailleurs, en attendant que les diff&eacute;rents ministres atteignent la vitesse de croisi&egrave;re dans le cadre du traitement des dossiers de leurs d&eacute;partements respectifs, du c&ocirc;t&eacute; des adversaires du pouvoir (par exemple le monde syndical), on ne cesse de monter les ench&egrave;res. Ainsi, la situation politique qui est visiblement tr&egrave;s tendue, r&eacute;serve toujours des coups fourr&eacute;s au pouvoir, notamment &agrave; bien de ministres.<br />rnC&rsquo;est le cas notamment de la cabale contre le nouveau ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau Ahmed Sow.<br />rnEn effet, toute la semaine &eacute;coul&eacute;e, ce &laquo;&nbsp;dossier&nbsp;&raquo; fut un v&eacute;ritable chou gras pour certains acteurs politiques, d&eacute;termin&eacute;s &agrave; prouver &agrave; l&rsquo;opinion publique nationale que la gestion du pouvoir est &hellip;malsaine. C&rsquo;est une mani&egrave;re pour eux de faire croire qu&rsquo;ils pourraient mieux faire. Mais, ne font-ils pas fi du fait que l&rsquo;exercice du pouvoir passe par sa conqu&ecirc;te d&eacute;mocratique? </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">En effet, tout le long de la semaine &eacute;coul&eacute;e, certains acteurs et non des moindres ont m&ecirc;me estim&eacute; que le ministre devait d&eacute;missionner,pour le simple fait qu&rsquo;il fait l&rsquo;objet d&rsquo;une enqu&ecirc;te diligent&eacute;e par un office anti fraude, sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;UE. On l&rsquo;accuse d&rsquo;avoir frauduleusement financ&eacute; des entreprises maliennes. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Face &agrave; la situation, le ministre porte parole du gouvernement en compagnie du ministre concern&eacute;, a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse pour apporter des &eacute;claircissements sur cette affaire qu&rsquo;on voudrait exploiter pour d&eacute;stabiliser le pouvoir. Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que ce n&rsquo;est que le d&eacute;but des hostilit&eacute;s contre le gouvernement. Et cette tentative ne devrait point faire baisser la garde. </span></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><br />rn<strong>Devoir de vigilance et de promptitude</strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Le gouvernement Modibo, dans le cadre de sa gestion des affaires publiques, a l&rsquo;obligation d&rsquo;&ecirc;tre vigilant et d&rsquo;avoir des r&eacute;actions qui s&rsquo;adaptent au sp&eacute;cificit&eacute;s de la situation politique actuelle o&ugrave; l&rsquo;opposition politique, malgr&eacute; qu&rsquo;elle soit moins organis&eacute;e, est r&eacute;solue &agrave; l&rsquo;abattre avec les armes politiques dont elle dispose. On ne peut dire que la d&eacute;marche est antid&eacute;mocratique mais, le plus important reste que les accusations et critiques soient fond&eacute;es. Ce qui est aussi irr&eacute;futable, c&rsquo;est que moins ces attaques sont pertinentes, plus ceux qui en sont les acteurs se d&eacute;cr&eacute;dibilisent, aux yeux de l&rsquo;opinion publique nationale. C&rsquo;est &agrave; eux de jouer, et au bout du compte, on appr&eacute;ciera. Il est donc clair que tous les actes pos&eacute;s par&nbsp; le pouvoir ou les opposants sont jug&eacute;s par le peuple qui en a comp&eacute;tence. <br />rnEt l&rsquo;exp&eacute;rience r&eacute;cente des agressivit&eacute;s des acteurs politiques issu des partis membres du FDR est l&agrave; pour l&rsquo;attester. Par ailleurs, avec le changement &agrave; la t&ecirc;te du FDR, il faudra s&rsquo;attendre &agrave; un durcissement de ton de la part des adversaires de Koulouba. Il est en effet clair que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le nouveau pr&eacute;sident du Front, ne fera aucun cadeau au gouvernement. Toutes les pistes pourront &ecirc;tre exploiter pour placer des peaux de bananes sur le chemin de Modibo Sidib&eacute; et son &eacute;quipe. Et ceci, d&rsquo;autant plus que Ti&eacute;bil&eacute; et son parti, le PARENA pourront compter sur ses nouveaux sbires du parti SADI au niveau de Bagadadji. Un groupe d&rsquo;aigris auquel les Tisserands pourront pr&ecirc;ter&hellip;assistance.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">&nbsp;Il en r&eacute;sulte que chaque partie (opposition et mouvance pr&eacute;sidentielle) a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; jouer la carte de la franchise, de la sinc&eacute;rit&eacute; non pas pour plaire &agrave; quelqu&rsquo;un, mais pour convaincre le peuple.</span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><br />rn<strong><span style="background: gray none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;">La R&eacute;daction</span></strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mécanisme d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;évaluation des pairs : Un regard africain pour jauger la gouvernance malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mecanisme-devaluation-des-pairs-un-regard-africain-pour-jauger-la-gouvernance-malienne-5839.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Cet exercice difficile va permettre d''examiner &agrave; la lumi&egrave;re des exp&eacute;riences et pratiques r&eacute;ussies ailleurs, les lacunes de notre exp&eacute;rience d&eacute;mocratique et d''&eacute;laborer un plan d''action national pour am&eacute;liorer la gouvernance.<br />rn<br />rn&quot;Le Mali soumet sa gouvernance d&eacute;mocratique, politique, &eacute;conomique et son d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique &agrave; l''&eacute;valuation des pairs de l''Union africaine (UA)&quot;, r&eacute;sumait une grande banderole surplombant le pr&eacute;sidium de la salle &quot;Union africaine&quot; de l''h&ocirc;tel de l''Amiti&eacute;, o&ugrave; se d&eacute;roulait, hier, la c&eacute;r&eacute;monie de lancement du processus du M&eacute;canisme africain d''&eacute;valuation des pairs. L''&eacute;v&eacute;nement, pr&eacute;sid&eacute; par le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, a regroup&eacute; nombre de personnalit&eacute;s parmi lesquelles des membres du gouvernement, les autorit&eacute;s administratives et politiques du District, les &eacute;lus nationaux, les partenaires techniques et financiers (PTF) et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile.<br />rn<strong><br />rnDEMARRAGE EFFECTIF. </strong><br />rn<br />rnLe M&eacute;canisme africain d''&eacute;valuation des pairs (MAEP) est une initiative des chefs d''&Eacute;tat et de gouvernement de l''UA. Adopt&eacute; par les &Eacute;tats africains lors d''un sommet de l''UA en 2002, il doit aider &agrave; promouvoir une culture de dialogue politique entre les diff&eacute;rents acteurs nationaux et &agrave; favoriser les &eacute;changes d''exp&eacute;rience entre &Eacute;tats participants. Le processus est sens&eacute; conduire les pays africains individuellement et collectivement &agrave; la stabilit&eacute; politique, &agrave; une croissance &eacute;conomique accrue, au d&eacute;veloppement durable et &agrave; une int&eacute;gration &eacute;conomique r&eacute;gionale et continentale acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e. <br />rn<br />rnDans sa conception et dans la pratique, le MAEP est &eacute;galement destin&eacute; &agrave; donner aux &Eacute;tats membres participants les moyens d''adopter des mesures et des pratiques conformes aux objectifs, valeurs, codes et normes d&eacute;finies, de fa&ccedil;on commune dans les domaines de la gouvernance politique &eacute;conomique et des entreprises et en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique, contenus dans la D&eacute;claration sur la gouvernance d&eacute;mocratique politique, &eacute;conomique et des entreprises de l''UA. <br />rn<br />rnNotre pays a adh&eacute;r&eacute; &agrave; cette initiative continentale en mai 2003. Sa mise en &oelig;uvre permet d''appr&eacute;hender les lacunes et les insuffisances de notre syst&egrave;me de gouvernance, de lui apporter les correctifs n&eacute;cessaires et, in fine, de r&eacute;aliser les objectifs en mati&egrave;re de croissance et de d&eacute;veloppement durable, a expliqu&eacute; le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;. <br />rn<br />rnLes travaux vont marquer le d&eacute;marrage effectif du processus d''auto-&eacute;valuation des politiques, programmes et pratiques de notre pays dans le domaine de la bonne gouvernance, a pr&eacute;cis&eacute; le ministre des Maliens de l''ext&eacute;rieur et de l''Int&eacute;gration africaine, Aliou Badra Macalou. &quot;Il s''agira, au cours de cet exercice difficile, d''identifier les lacunes et les insuffisances de notre exp&eacute;rience d&eacute;mocratique, afin de les examiner &agrave; la lumi&egrave;re des exp&eacute;riences et pratiques r&eacute;ussies dans d''autres pays participants du MAEP, en vue de formuler des recommandations et des propositions de solutions et d''&eacute;laborer un plan d''action national pour am&eacute;liorer la bonne gouvernance au Mali&quot;, a d&eacute;taill&eacute; Aliou Badra Macalou. <br />rn<strong><br />rnFONDS D''AFFECTATION SPECIAL.</strong> <br />rn<br />rnAinsi des mois durant, les membres de la Commission nationale de la gouvernance du MAEP, aid&eacute;s par le secr&eacute;tariat du MAEP, des experts des institutions africaines, appr&eacute;cieront la volont&eacute; commune de l''ensemble des composantes de notre pays de b&acirc;tir un Mali o&ugrave; il fait bon de vivre dans la paix, la stabilit&eacute; politique, la communion des c&oelig;urs et des esprits en vue d''assurer un d&eacute;veloppement durable. &quot;Il est bon que l''ensemble des pairs, nos fr&egrave;res et s&oelig;urs du continent et de la communaut&eacute; internationale, puissent prendre conscience et appr&eacute;cier les efforts d&eacute;ploy&eacute;s quotidiennement par les populations maliennes pour construire un avenir meilleur, un espace de d&eacute;mocratie, de paix, de s&eacute;curit&eacute; et de stabilit&eacute; pour un d&eacute;veloppement durable&quot;, a expliqu&eacute; Modibo Sidib&eacute;.<br />rn<br />rn&quot;Depuis l''av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie pluraliste au Mali, notre peuple fait preuve d''imagination cr&eacute;atrice pour mettre en place un syst&egrave;me de gouvernance original, fond&eacute; sur le dialogue, le consensus et les valeurs de tol&eacute;rance, de solidarit&eacute; et de partage&quot; s''est f&eacute;licit&eacute; le Premier ministre.<br />rn<br />rnLe repr&eacute;sentant du Programme des Nations Unies pour le d&eacute;veloppement (PNUD), Kalifa Sanogo, a salu&eacute; les efforts des autorit&eacute;s maliennes &agrave; promouvoir la d&eacute;mocratie et l''&Eacute;tat de droit. &quot;L''adh&eacute;sion du Mali au MAEP est la confirmation de son engagement &agrave; r&eacute;aliser les principes de bonne gouvernance, la promotion de la d&eacute;mocratie et de l''&Eacute;tat de droit, en vue de l''atteinte des Objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (OMD) et contribuer ainsi &agrave; asseoir un d&eacute;veloppement durable&quot;, a soulign&eacute; Kalfa Sanogo. Il a promis, &agrave; ce propos &agrave; notre pays, l''accompagnement du syst&egrave;me onusien. Le PNUD Mali est ainsi dispos&eacute; &agrave; aider &agrave; cr&eacute;er un fonds d''affectation sp&eacute;cial destin&eacute; &agrave; recevoir des ressources du gouvernement et/ou des PTF, d&eacute;sireux de participer au financement du processus.<br />rn<br />rnA.O. DIALLO<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La ministre de l’Economie de l’Industrie et du Commerce à la DNP : Plus de cohérence dans les activités pour un taux de croissance à même de réduire la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-ministre-de-l%25e2%2580%2599economie-de-l%25e2%2580%2599industrie-et-du-commerce-a-la-dnp-plus-de-coherence-dans-les-activites-pour-un-taux-de-croissance-a-meme-de-reduire-la-pauvrete-5828.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>La ministre de l''Economie, de l''industrie et du commerce, Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy, a entam&eacute; hier, jeudi 1er novembre 2007, la visite des structures relevant de son d&eacute;partement. Le privil&egrave;ge &eacute;tait pour la Direction nationale de la population (DNP) sise &agrave; Hamdallaye ACI d''accueillir la nouvelle ministre. Apr&egrave;s la visite guid&eacute;e des locaux avec la directrice nationale de la population, Mme Sidib&eacute; Fatoumata Dicko, l''h&ocirc;te du jour, a eu une s&eacute;ance de travail avec le personnel qui n''a pas h&eacute;sit&eacute; de lui faire part de&nbsp;ses&nbsp;attentes et pr&eacute;occupations. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
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<p align="left"><font size="2" face="Arial"><em><span>Commencer par la visite des directions rattach&eacute;es au d&eacute;partement&nbsp;&nbsp; par la DNP d&eacute;montre l''importance de cette structure car toutes les actions sont ax&eacute;es sur l''homme</span></em><span>&quot;. C''est par ces mots que le ministre Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy a introduit son intervention devant le personnel de la DNP. Celui-ci, avec en t&ecirc;te&nbsp;la directrice nationale, Mme Sidib&eacute; Fatoumata Dicko a r&eacute;serv&eacute; un accueil chaleureux &agrave; la nouvelle patronne de son d&eacute;partement de tutelle accompagn&eacute;e de la Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale par int&eacute;rim du d&eacute;partement, Mme Cissouma Aida Kon&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Cr&eacute;&eacute;e en mars 2004, la DNP est une structure jeune charg&eacute;e des missions d''&eacute;laboration de la politique nationale de population et de suivi de sa mise en &oelig;uvre. A&nbsp;cet effet, elle est charg&eacute;e, entre autres, d''identifier, analyser p&eacute;riodiquement les probl&egrave;mes nouveaux et &eacute;mergents de population, de veiller &agrave; la prise en compte des questions de population dans les programmes et initier, mener ou participer &agrave; l''ex&eacute;cution des &eacute;tudes et recherches dans le domaine de population et d&eacute;veloppement. Aux dires de la directrice nationale de la population, il y a un certain nombre de d&eacute;fis dont la mise en &oelig;uvre de la politique nationale de population vise &agrave; relever. Il s''agit de la jeunesse de la population dont plus de 45 % sont &acirc;g&eacute;s de moins de 15 ans, cr&eacute;ant une&nbsp;distorsion entre les ressources et la population; la r&eacute;partition in&eacute;gale de la population entre les diff&eacute;rentes r&eacute;gions, le taux &eacute;lev&eacute; de la f&eacute;condit&eacute;&nbsp;alors que la mortalit&eacute; est en baisse, entra&icirc;nant un d&eacute;s&eacute;quilibre permanent entre population productive et celle non productive. Autres caract&eacute;ristiques de cette population, le niveau &eacute;lev&eacute; du taux d''accroissement, l''importance des&nbsp;migrations, les &eacute;carts entre gar&ccedil;ons et filles dans le domaine de l''&eacute;ducation et de l''alphab&eacute;tisation et la d&eacute;t&eacute;rioration de la qualit&eacute; des ressources n&eacute;cessaires &agrave; la vie. </span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les activit&eacute;s de la DNP s''articule autour de cinq axes majeurs : &eacute;tudes et recherches, op&eacute;rations, formation/communication, suivi-&eacute;valuation et information. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La directrice nationale de la DNP de faire l''interrelation &eacute;troite entre population et &eacute;conomie. D''apr&egrave;s elle, &quot;<em>les trois composantes de la population &agrave; savoir la mortalit&eacute;, la f&eacute;condit&eacute; et la migration sont d&eacute;pendantes des fluctuations &eacute;conomiques</em>&quot;. Car, &quot;<em>la mortalit&eacute; et la f&eacute;condit&eacute; subissent dans une certaine mesure l''influence de la conjoncture &eacute;conomique</em>&quot; et &quot;<em>il en est de m&ecirc;me des migrations, puisque les immigrants dont attir&eacute;s vers les zones o&ugrave; de nombreuses possibilit&eacute;s s''offrent &agrave; eux</em>&quot;. Elle a abouti alors &agrave; la conclusion que &quot;<em>la solution des probl&egrave;mes de population passe par le d&eacute;veloppement &eacute;conomique</em>&quot;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Mme Sidib&eacute; a &eacute;galement interpell&eacute; le d&eacute;partement sur deux interrogations : &quot;<em>Comment restituer les grands &eacute;quilibres humains, &eacute;conomiques et financiers ? Quel avenir la population malienne peut-elle raisonnablement escompter ?</em>&quot;. En attendant la r&eacute;ponse &agrave; ces interrogations, le personnel a faire part de certaines pr&eacute;occupation de la direction. Il s''agit de la promotion de la recherche op&eacute;rationnelle en population et d&eacute;veloppement,&nbsp;la motivation du personnel en vue d''assurer la stabilit&eacute;, l''intensification de la formation et du recyclage des cadres en population et d&eacute;veloppement et des &eacute;changes d''exp&eacute;riences avec d''autres pays, l''insuffisance de moyens de d&eacute;placement pour les activit&eacute;s de terrain, et le renforcement du parc informatique. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La ministre a pris bonne note de ces dol&eacute;ances et a promis de les examiner. Cependant, elle a mis un accent particulier sur l''interrelation population et &eacute;conomie. Selon Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy, la pr&eacute;vision actuelle de la croissance de notre &eacute;conomie fix&eacute;e dans le PDES &agrave; 5% n''est pas suffisante pour r&eacute;duire consid&eacute;rablement la pauvret&eacute;. Tout en invitant les diff&eacute;rentes composantes du d&eacute;partement &agrave; pleinement jouer le r&ocirc;le qui est le leur, elle les a<span>&nbsp;&nbsp; </span>exhort&eacute;es &agrave; travailler ensemble dans la coh&eacute;rence pour porter le niveau de la croissance &eacute;conomique &agrave; 8 voir 9 %.&nbsp;C''est pourquoi, elle croit que le rassemblement de la DNP avec les secteurs plus porteurs de la croissance comme l''industrie et le commerce est une bonne chose pour coordonner mieux les politiques.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Youssouf CAMARA</span></strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
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<p><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></p>
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<title>Le ministre du Développement Social hier au PRPM : rnJe souhaite que le projet puisse laisser un impact positif avant sa fermeture&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-ministre-du-developpement-social-hier-au-prpm-rnje-souhaite-que-le-projet-puisse-laisser-un-impact-positif-avant-sa-fermeture-5824.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Le ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, S&eacute;kou Diakit&eacute;, accompagn&eacute; de ses proches collaborateurs, a rendu visite, hier apr&egrave;s-midi, au Projet de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; dans la r&eacute;gion de Mopti (PRPM). Le souci de S&eacute;kou Diakit&eacute;, c''est que le projet de cinq ans puisse laisser un impact positif avant sa fermeture.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le cadre de sa prise de contact avec les structures relevant de son d&eacute;partement, le ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, S&eacute;kou Diakit&eacute; &eacute;tait hier apr&egrave;s-midi dans les locaux du Projet de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; dans la r&eacute;gion de Mopti (PRPM). Comme il l&rsquo;a fait dans les autres structures pr&eacute;c&eacute;demment visit&eacute;es, le ministre S&eacute;kou Diakit&eacute;, accompagn&eacute; de ses proches collaborateurs, a, tout d''abord, visit&eacute; les locaux &agrave; travers les diff&eacute;rents bureaux. La Directrice du PRPM, Mme Samass&eacute;kou Fatoumata Samass&eacute;kou &eacute;tait, l&agrave; pour guider la d&eacute;l&eacute;gation. Une occasion pour elle, de pr&eacute;senter sa structure et de faire le bilan de trois ann&eacute;es d''existence. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Projet de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; dans la r&eacute;gion de Mopti (PRPM), dira la Directrice, s''inscrit dans le cadre de la mise en &oelig;uvre des principales politiques adopt&eacute;es par le Gouvernement pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du Mali. Le PRPM intervient dans quatre cercles de la zone inond&eacute;e de la r&eacute;gion de Mopti. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Le projet s''est fix&eacute; comme objectif de contribuer &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; dans la r&eacute;gion de Mopti par l''am&eacute;lioration des conditions de vie des populations des cercles de Djenn&eacute;, Mopti, T&eacute;nenkou et Youwarou.&nbsp;D&rsquo;autres objectifs consistent &agrave; renforcer les capacit&eacute;s des acteurs en mati&egrave;re de gestion durable du d&eacute;veloppement local, soutenir les activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus des couches vuln&eacute;rables et am&eacute;liorer l''acc&egrave;s aux services sociaux de base. D''une dur&eacute;e de cinq ans, le co&ucirc;t total du projet s''&eacute;l&egrave;ve &agrave; 10 225 500 000 FCFA. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce qu''il faut surtout retenir, c''est que le Projet est g&eacute;r&eacute; par l''Association pour la Promotion des Initiatives de Base dans la R&eacute;gion de Mopti (APIB) dont&nbsp;le but est de soutenir des actions de d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique des b&eacute;n&eacute;ficiaires par le biais du PRPM.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C''est en 2005 que le PRPM a effectivement d&eacute;marr&eacute; ses activit&eacute;s dans les cercles de Djenn&eacute;, Mopti, T&eacute;nenkou et Youmarou. Ces activit&eacute;s ont port&eacute; sur le renforcement des capacit&eacute;s des acteurs en mati&egrave;re de gestion de d&eacute;veloppement local durable, le soutien aux activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus. Parmi les actions men&eacute;es, on peut citer l''appui de 40 groupements f&eacute;minins de la zone d''intervention de r&eacute;aliser des micro-projets, notamment les micro-cr&eacute;dits au profit des membres des associations f&eacute;minines b&eacute;n&eacute;ficiaires, d''une dizaine de banque de c&eacute;r&eacute;ales dans le but de contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; d''approvisionnement de certaines localit&eacute;s d&eacute;ficitaires des cercles de Youwarou, T&eacute;nenkou et Djenn&eacute;.&nbsp;Les femmes de Konna, Konza, Tim&eacute;, Send&eacute;gu&eacute;, Dialloub&eacute; et Youwarou ont &eacute;t&eacute; dot&eacute;es des moulins. Tandis que sept plates-formes ont &eacute;t&eacute; remises aux groupements f&eacute;minins des quatre cercles, dira la Directrice du PRPM, en vue d''all&eacute;ger leurs t&acirc;ches, fournir de l''&eacute;lectricit&eacute; et g&eacute;n&eacute;rer des revenus au profit de ces groupes cibles. Ce qui a surtout impressionn&eacute; le ministre S&eacute;kou Diakit&eacute;, c''est l''am&eacute;nagement du p&eacute;rim&egrave;tre mara&icirc;cher de 22 ha &agrave; S&eacute;var&eacute; pour promouvoir la production mara&icirc;ch&egrave;re et agro foresti&egrave;re dans la commune urbaine de Mopti. Un p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; villageois de 45 ha &eacute;quip&eacute; de deux motopompes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&quot;<em>Avec une allocation totale de 3.050 millions de FCFA sur les ressources exclusives du budget d''Eta pour les trois premi&egrave;res ann&eacute;es du projet dont de 700 millions de FCFA en 2005, 1.050 millions de FCFA en 2006 et 1.300 millions de FCFA en 2007, les r&eacute;sultats enregistr&eacute;s sur le terrain sont encourageants mais les attentes des populations vont au-del&agrave; des capacit&eacute;s financi&egrave;res du projet&quot;</em> a estim&eacute; Mme Samass&eacute;kou Fatoumata Samass&eacute;kou. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>S''agissant des contraintes, la Directrice du PRPM estime que &quot;<em>les difficult&eacute;s majeures entravant la bonne ex&eacute;cution du projet sont, entre autres : le manque de partenaires financiers ext&eacute;rieurs malgr&eacute; les multiples d&eacute;marches entam&eacute;es dans ce sens et &eacute;galement l''absence de textes juridiques de cr&eacute;ation du projet. Le dossier que nous avons introduit &agrave; plusieurs reprises se trouve bloqu&eacute; au niveau du Commissariat au D&eacute;veloppement institutionnel. Nous sollicitons un appui tr&egrave;s fort pour la suite du dossier&quot;. </em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le ministre S&eacute;kou Diakit&eacute; dira, pour sa part, que son cabinet se chargera, tr&egrave;s vite, de d&eacute;bloquer cette situation des textes juridiques du projet. Son souci majeur, c''est que ce projet puisse laisser un impact positif avant sa fermeture. Le souhait le plus ardent de S&eacute;kou Diakit&eacute;, c''est &eacute;galement de mettre en place un cadre de concertation entre les projets de d&eacute;veloppement, rattach&eacute;s &agrave; son d&eacute;partement.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Alou B HAIDARA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DPG du gouvernement : Bientôt sur la table de l’Assemblée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dpg-du-gouvernement-bientot-sur-la-table-de-l%25e2%2580%2599assemblee-5753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399"><em><span>A peine trente jours apr&egrave;s la composition du nouveau gouvernement dirig&eacute; par le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, les r&eacute;flexions sont d&eacute;sormais tourn&eacute;es vers l&rsquo;&eacute;laboration de la Politique G&eacute;n&eacute;rale du gouvernement. Mais avant tout, les Maliens attendent avec impatience le d&eacute;pot de ce dossier sur la table de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.</span></em></font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En attendant, rappelons que c&rsquo;est la Lettre de cadrage du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;une d&eacute;claration publique, avant celle de la Politique G&eacute;n&eacute;rale du gouvernement. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon nos sources, le Pr&eacute;sident compte bient&ocirc;t -c&rsquo;est-&agrave;-dire dans un bref d&eacute;lai &nbsp;faire conna&icirc;tre le contenu de cette lettre qui d&eacute;termine&nbsp;le cadre dans lequel il compte mener son projet de soci&eacute;t&eacute; promis aux Maliens, lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle2007.<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis son discours &agrave; la nation, le 22 septembre 2007 -date de c&eacute;l&eacute;bration du 47&egrave;me anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance- le Chef de l&rsquo;Etat avait &eacute;labor&eacute; un Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) dans lequel, il avait affich&eacute; les actes prioritaires du d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, cette politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement, qui sera bient&ocirc;t d&eacute;clar&eacute; par le Premier ministre devant les 147 d&eacute;put&eacute;s et l&rsquo;ensemble du gouvernement, sera particuli&egrave;rement bas&eacute; sur les axes du PDES. N&eacute;anmoins, il est &eacute;vident de souligner quelques priorit&eacute;s sur lesquelles seront probablement bas&eacute;s cette politique.<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parmi&nbsp;les, il faut&nbsp;mentionner les actions de d&eacute;veloppement bas&eacute;s notamment sur les projets de lutte contre la pauvret&eacute;, &agrave; travers le Cadre Strat&eacute;gique de Lutte contre la Pauvret&eacute; (CSLP), et cadres strat&eacute;giques de la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (CSCRP), les engagements pris en faveur de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et l&rsquo;Education Pour Tous(EPT), un engagement personnel d&rsquo;ATT, lors de la conf&eacute;rence internationale de l&rsquo;UNESCO sur l&rsquo;alphab&eacute;tisation tenue &agrave; Bamako,les 13 et 14 septembre 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Aussi, des programmes de croissance &eacute;conomique sont &agrave; souligner, sans oublier l&rsquo;immigration des jeunes maliens vers l&rsquo;Occident. A ces questions, il faut ajouter la lutte contre les maladies, notamment le Sida et le paludisme, la cr&eacute;ation de l&rsquo;emploi d&eacute;cent pour les jeunes...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Par ailleurs, le gouvernement ne manquera sans doute pas d&rsquo;&eacute;voquer le probl&egrave;me p&eacute;rilleux qui attend nos contonculteurs dans les zones cotonni&egrave;res, et que les ministres en charge de la question doivent prendre &agrave; bras le corps.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dans la m&ecirc;me zone, la Politique Agricole Commune (PAC) ne sera pas &eacute;pargn&eacute;e dans cette vision. Beaucoup d&rsquo;autres aspects seront &eacute;tudi&eacute;s. Il s&rsquo;agit des questions de la privatisation de certaines soci&eacute;t&eacute;s, notamment la SOTELMA, la CMDT...<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, plusieurs dossiers seront trait&eacute;s dans le but de d&eacute;celer les voies et moyens pour r&eacute;aliser les Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement (OMD), &agrave; l&rsquo;horizon 2017.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le cadre de la r&eacute;ussite de ces programmes et politiques, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique aura besoin du soutien de tout le peuple malien. Cette Politique G&eacute;n&eacute;rale du gouvernement, il entend la mener dans le souci de faire un Mali de demain meilleur que les autres pays du continent.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Hady BARRY</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gofernement : Au boulot !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gofernement-au-boulot-5737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le s&eacute;minaire gofernemental et la vir&eacute;e hexagonale de Zounzani 1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span>, place doit &ecirc;tre faite maintenant au boulot. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malheureusement, les signes d&rsquo;actions tardent &agrave; se dessiner. L&rsquo;on est toujours au stade des prises de contact et d&rsquo;exhibition de tronches<span style="">&nbsp; </span>des &eacute;lus du g&eacute;n&eacute;ralissime couple ex&eacute;cutif.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il serait int&eacute;ressant de voir sinon, l&rsquo;impact de la gr&egrave;ve des Sotramas, taxis et autres durunis du moins, la r&eacute;action ou la r&eacute;ponse du gofernement notamment, le tout puissant Semega et ses ouailles. Ici, pour cette fois-ci, le test peut &ecirc;tre porteur et inspirateur, car il concerne le secteur d&rsquo;un rouge du gofernement, qui plus est, d&rsquo;un ministre qui sait parler et qui scrutait m&ecirc;me la place de Jimmy le flic, n&rsquo;eut &eacute;t&eacute; quelques escarmouches et overdoses...</span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, le tout puissant citoyen-ministre des transports peut montrer la voie aux bleus et s&rsquo;exprimer jusqu&rsquo;&agrave; la limite<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;vue par son G&eacute;n&eacute;ral de PM. En attendant que ce dernier quitte les cameras de la pub de notre BNI pour faire face aux cam&eacute;ras de la r&eacute;alit&eacute;, notamment face aux d&eacute;pit&eacute;s et peut &ecirc;tre au front social qui l&rsquo;attend de pied ferme, malgr&eacute; tout. Tout cela passe par la lettre de cadrage du G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;si, les d&eacute;crets d&eacute;terminant les missions et domaines d&rsquo;actions des nouveaux d&eacute;partements et de ceux<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;pec&eacute;s ou engraiss&eacute;s. Zounzani 1<span style="position: relative; top: -3pt;">er </span>,que Jimmy le flic croyait pi&eacute;ger, se la coule douce en attendant.<span style="">&nbsp; </span>Et sera tout heureux d&rsquo;assister au premier affrontement (de quelque nature que ce soit) de son vrai-faux fusible.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Mahamane Ham&egrave;ye Ciss&eacute;<span style="">&nbsp; </span></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :  Ces maux contre lesquels Modibo Sidibé doit sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-ces-maux-contre-lesquels-modibo-sidibe-doit-sevir-5679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Public</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><font size="2"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">Nombreux sont des lauriers dress&eacute;s sur la t&ecirc;te de Modibo Sidib&eacute;, le nouveau Premier ministre&nbsp;: gros travailleur, homme de dossiers, grande exp&eacute;rience des structures administratives, juste, droit, au dessus de toute m&ecirc;l&eacute;e politique, &eacute;conomique&hellip;Avec un tel pr&eacute;jug&eacute; favorable, le fr&egrave;re de Mand&eacute; Sidib&eacute; peut-il mettre notre pays sur les rails ? En tous les cas, les emb&ucirc;ches &agrave; surmonter sont tr&egrave;s nombreuses pour lui.<br />rn<br />rn</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Il serait d&rsquo;ailleurs tr&egrave;s fastidieux d&rsquo;&eacute;grener le long chapelet de maux perceptibles au Mali : n&eacute;potisme, client&eacute;lisme, affairisme, corruption, pauvret&eacute;, gestion souvent familiale et patrimoniale du pouvoir, clanisme&hellip; Jamais les dirigeants de notre pays ne se sont montr&eacute;s capables de lutter efficacement contre toutes ces d&eacute;rives. Aucun pan de la soci&eacute;t&eacute; malienne n&rsquo;est &eacute;pargn&eacute; par la gangr&egrave;ne, due &agrave; un pilotage &agrave; vue, &agrave; une gestion laxiste des affaires de l&rsquo;Etat.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Du responsable douanier, qui continue de s&rsquo;enrichir insolemment, au juge, qui circule dans une bagnole de 50 millions de FCFA, en passant par le &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; policier du coin, qui ran&ccedil;onne quotidiennement les usagers de la route, tout le monde pioche &agrave; volont&eacute; dans les caisses de l&rsquo;Etat, de surcro&icirc;t avec les deux mains. Cela au vu et au su de tout le monde. Ne parlons pas des cadres de l&rsquo;Etat, ces hauts fonctionnaires dont les salaires ne d&eacute;passent gu&egrave;re les 200 000 FCFA ; mais qui dorment dans des villas cossues de 100 millions de FCFA.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Des bandes de voleurs qui pillent impun&eacute;ment les ressources de l&rsquo;Etat. Une grosse pierre jet&eacute;e dans le Bureau du V&eacute;rificateur, une structure que d&rsquo;aucuns qualifient de budg&eacute;tivore, aux ordres.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Et ce n&eacute;potisme rampant qui fait du dernier de la classe, le premier de la promotion. C&rsquo;est sous l&rsquo;&egrave;re pr&eacute;tendument d&eacute;mocratique qu&rsquo;on a vu des Ministres de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> qui peinent m&ecirc;me &agrave; s&rsquo;exprimer en Fran&ccedil;ais. Lors d&rsquo;un s&eacute;minaire, un confr&egrave;re s&rsquo;est amus&eacute; &agrave; faire le d&eacute;compte des fautes commises par un ministre ATT. Une catastrophe ! &laquo; Bon courage &agrave; vos travaux &raquo;, avait-il dit en quittant la salle.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Et cette pauvret&eacute; qui se g&eacute;n&eacute;ralise, tandis qu&rsquo;une minorit&eacute; d&rsquo;individus savoure dans des voitures et maisons de luxe les privil&egrave;ges du pouvoir en place. Pour ces gens tout est rose. Quand on vit dans cette classe-l&agrave;, en hiver comme en &eacute;t&eacute; la temp&eacute;rature ne varie point; &agrave; la maison, dans la voiture comme au bureau &ccedil;a neige de partout. Les poubelles de ces gens sont pleines de victuailles.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">A l&rsquo;inverse, la majorit&eacute; trime, en qu&ecirc;te de pitance pour la survie au quotidien. Ceux-l&agrave;, contrairement aux autres, ont &agrave; peine un repas par jour. Dans cette m&ecirc;me classe, il y a les femmes et les jeunes filles, qui, pour la survie sont oblig&eacute;es de vendre leur corps &agrave; des hommes qui vivent de corruption.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">La corruption, on le sait, nuit &agrave; l&rsquo;efficacit&eacute; &eacute;conomique et &agrave; l&rsquo;&eacute;quit&eacute; sociale, car elle d&eacute;tourne les ressources des objectifs de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, et prive les citoyens de services, en particulier les pauvres, qui ne peuvent pas payer les pots-de-vin obligatoires. Ne parlons m&ecirc;me pas de son co&ucirc;t &eacute;conomique pour l&rsquo;&Eacute;tat&nbsp;: le vol, le gaspillage des ressources publiques, la perte de recettes fiscales par suite de l&rsquo;&eacute;vasion fiscale, souvent couverte par les fonctionnaires corrompus. Et Modibo Sidib&eacute; doit peser de tout son poids pour trouver des solutions &agrave; ces maux. Y mettre fin est une pire utopie.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;Sous tous les cieux, ces pratiques demeurent, mais &agrave; des degr&eacute;s plus ou moins criardes.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a bien fait de vouloir convoquer, au cours de son dernier mandat, les &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la corruption. Son forum aura cependant le m&eacute;rite de mettre sur la place publique le d&eacute;bat.<br />rn<br />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Sory Ibrahim Guindo<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Evaluation de l’action Gouvernementale : Va&#45;t&#45;on continuer avec une méthode à effet controversé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/evaluation-de-l%25e2%2580%2599action-gouvernementale-va-t-on-continuer-avec-une-methode-a-effet-controverse-5602.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">On a assist&eacute;, tout au long de son s&eacute;jour &agrave; la Primature, &agrave; des &eacute;valuations de l&rsquo;action gouvernementale, mais sans jamais voir les mauvais &eacute;l&egrave;ves frapp&eacute;s de sanction. Cette auto&eacute;valuation du gouvernement, qui avait fini par irriter plus d&rsquo;un au Mali, sera-t-elle reprise par le nouveau locataire de laPrimature, ou tout simplement le cirque de Pinochet ira-t-il<span style="">&nbsp; </span>tout droit &agrave; la poubelle&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ousmane Issoufi Maiga alias Pinochet, Premier Ministre sortant, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui a pay&eacute; beaucoup de mercenaires de la plume, en vue de l&rsquo;aider &agrave; escalader les &eacute;chelons de notre administration jusqu&rsquo;&agrave; son avant derni&egrave;re &eacute;tape, se voyant propuls&eacute; PM par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, en prenant la t&ecirc;te du gouvernement, avait sorti de son escarcelle une trouvaille qui s&rsquo;appelait &eacute;valuation de l&rsquo;action gouvernementale. En son temps, lorsque Pinochet avait sorti de son escarcelle la fameuse formule d&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;action gouvernementale, comme seul moyen pour lui et son &eacute;quipe de relever le d&eacute;fi des attentes du peuple malien, ils &eacute;taient nombreux les observateurs avertis de la vie d&eacute;mocratique qui avaient &eacute;mis des r&eacute;serves par rapport &agrave; une telle &eacute;valuation, qui, avec son caract&egrave;re d&rsquo;auto&eacute;valuation, lui d&eacute;naturait son sens<span style="">&nbsp; </span>p&eacute;dagogique, puisque l&rsquo;apprenant ne peut pas se contenter d&rsquo;une simple auto&eacute;valuation. Pourtant, Pinochet, qui croyait dur comme fer &agrave; sa trouvaille, ne s&rsquo;est jamais lass&eacute; de la mettre en &oelig;uvre avec parfois des appr&eacute;ciations qui frisaient le ridicule. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La preuve, c&rsquo;est que la premi&egrave;re &eacute;valuation trimestrielle de l&rsquo;homme, intervenue en juillet 2004, s&rsquo;est faite dans un climat de tension sociale o&ugrave; le Malien &eacute;tait confront&eacute; au prix des denr&eacute;es de<span style="">&nbsp; </span>premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, alors que le PM et sa suite se tapaient des notes de 74 sur 100. Pas mal de gens, qui nourrissaient encore de l&rsquo;espoir vis-&agrave;-vis de ladite m&eacute;thode, avaient trouv&eacute; insultante cette mani&egrave;re de gouverner consistant &agrave; s&rsquo;auto- satisfaire, au moment o&ugrave; les gouvern&eacute;s croupissent dans un d&eacute;nuement total. Pourtant Pinochet n&rsquo;en avait cure, persistant &agrave; appliquer une m&eacute;thode &agrave; laquelle tout le peuple &eacute;tait devenu indiff&eacute;rent, puisque n&rsquo;ayant pas d&rsquo;impact visible et mesurable sur le mieux-vivre des populations. Mais, le hic dans tout cela, est que jamais Pinochet n&rsquo;a m&ecirc;me daign&eacute; contredire ses d&eacute;tracteurs, qui pensaient que l&rsquo;auto-&eacute;valuateur ne pouvait pas mal se noter. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pendant toute la campagne du cirque, l&rsquo;on a assist&eacute; &agrave; des moyennes d&rsquo;un gouvernement performant, sans que le bien -&ecirc;tre social du Malien ne soit performant. L&rsquo;un des crit&egrave;res, qui &eacute;tait la bonne gouvernance, apr&egrave;s avoir connu sa campagne d&rsquo;encensement pendant tout le r&egrave;gne de Pinochet, o&ugrave; on n&rsquo;a jamais cess&eacute; de chanter que le Mali reste un mod&egrave;le de bonne gouvernance, a connu des lendemains malheureux,, quand le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral est tomb&eacute; comme un couperet sur la t&ecirc;te d&rsquo;un gouvernement rattrap&eacute; par le pass&eacute;. Plus de 100 milliards de nos francs pass&eacute;s &agrave; la trappe par un essaim de pr&eacute;dateurs solidement enfouis dans les s&eacute;rails de notre administration&nbsp;! Des ministres pourtant bien not&eacute;s par Pinochet comme Seydou Traor&eacute; de l&rsquo;Agriculture sont accus&eacute;s par les &eacute;perviers de Sidi Sosso Diarra, d&rsquo;&ecirc;tre les plus grands &laquo;&nbsp;bouffecrates&nbsp;&raquo; du pays, avec des d&eacute;tournements &agrave; la pelle. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Un autre aspect p&eacute;dagogiquement mitig&eacute; est le fait que lorsqu&rsquo;un &eacute;l&egrave;ve n&rsquo;a pas une bonne moyenne, il redouble, ou il est exclu de l&rsquo;&eacute;cole. Mais dans la m&eacute;thode d&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;action gouvernementale de Pinochet, il n&rsquo;y avait pas de sanction pour mauvais travail accompli, ni de r&eacute;compense du m&eacute;rite. Pendant tout le cirque d&rsquo;&eacute;valuation, on n&rsquo;a jamais vu Pinochet sanctionner un mauvais ministre en le limogeant, quand bien m&ecirc;me lui-m&ecirc;me &eacute;tait convaincu que dans son gouvernement il y en avait assez. Et si Pinochet &eacute;tait convaincu que son &eacute;valuation n&rsquo;aurait pas d&rsquo;impact sur l&rsquo;action de son gouvernement, puisque n&rsquo;&eacute;tant pas en mesure de sanctionner, alors pourquoi a-t-il persist&eacute; dans sa mise en oeuvre&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span><br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais, l&agrave; o&ugrave; le cirque a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une ris&eacute;e populaire, c&rsquo;est quand, &agrave; la constitution du nouveau gouvernement de Modibo Sidib&eacute;, des super-ministres de Pinochet, comme Djibril Tangara et autres Ousmane Thiam, pour certainement des raisons d&rsquo;incomp&eacute;tence, n&rsquo;ont m&ecirc;me pas &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;s pour la mise en &oelig;uvre du Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, avec lequel il a conquis la confiance du peuple malien lors de la pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier. Pourtant, le gouvernement Modibo Sidib&eacute; est r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un gouvernement de comp&eacute;tence et de combat et on a m&ecirc;me reconduit certains ministre sortants comme Moctar Ouane, Nati&eacute; Pl&eacute;a, Sadio Gassama, et autres Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, bien que n&rsquo;ayant jamais &eacute;t&eacute; premiers dans l&rsquo;examen de Pinochet. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Alors, la question que l&rsquo;on se pose c&rsquo;est de savoir si, &agrave; travers cela, ce n&rsquo;est pas un regard m&eacute;prisant que le chef de l&rsquo;Etat Amadou Toumani Tour&eacute; et son Premier Ministre, Modibo Sidib&eacute;, ont manifest&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit de ce syst&egrave;me que Pinochet croyait pourtant excellent. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Aussi, les Maliens sont-ils curieux de savoir quelle va &ecirc;tre la nouvelle m&eacute;thode d&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;&eacute;quipe de Modibo Sidib&eacute; pour mettre au charbon tous ces ministres. Maintenant que l&rsquo;auteur de l&rsquo;&oelig;uvre s&rsquo;en est all&eacute;, la question que bon nombre de Maliens se posent est de savoir si<span style="">&nbsp; </span>la m&eacute;thode Pinochet se poursuivra ou si elle sera jet&eacute;e &agrave; la poubelle. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En attendant la D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale et la Lettre de cadrage du chef de l&rsquo;Etat, le Premier Ministre Modibo Sidib&eacute; doit commencer &agrave; cogiter &agrave; propos de la voie &agrave; suivre afin d&rsquo;&eacute;viter lui aussi de devenir l&rsquo;objet de la ris&eacute;e populaire, comme son pr&eacute;d&eacute;cesseur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Abdoulaye Diakit&eacute; - 26 oct 2007<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communication et Nouvelles Technologies : Mme Diarra Mariam Flantié Diallo au contact du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/communication-et-nouvelles-technologies-mme-diarra-mariam-flantie-diallo-au-contact-du-terrain-5581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo, accompagn&eacute; des membres de son cabinet, s''est rendu hier au si&egrave;ge du Comit&eacute; de r&eacute;gulation des t&eacute;l&eacute;communications (CRT) et &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; des t&eacute;l&eacute;communications du Mali (SOTELMA), avant d''&ecirc;tre re&ccedil;u &agrave; la Maison de la presse. <br />rn<br />rnComme auparavant &agrave; l''Agetic, &agrave; l''ONP ou &agrave; l''AMAP, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo entendait d&eacute;couvrir les conditions de travail in situ.<br />rn<br />rnAu CRT o&ugrave; 27 techniciens travaillent &agrave; la bonne r&eacute;gulation des t&eacute;l&eacute;communications, le ministre est entr&eacute; dans tous les bureaux &agrave; la rencontre des travailleurs. Ce service actuellement dirig&eacute; par Modibo Camara a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 1997 pour exercer le r&ocirc;le d''un juge de paix dans un secteur d&eacute;sormais soumis &agrave; une &acirc;pre concurrence. <br />rn<br />rnDe chez le r&eacute;gulateur, le ministre s''est rendu chez l''op&eacute;rateur historique de t&eacute;l&eacute;phonie, la Sotelma. Apr&egrave;s avoir visit&eacute; les locaux de la soci&eacute;t&eacute;, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo s''est rendue dans les centres techniques. Le premier site visit&eacute; a &eacute;t&eacute; la station terrienne de Souleymanebougou qui sert de centre de transit &agrave; toutes les communications locales. Les &eacute;quipements sont modernes et les techniciens qualifi&eacute;s, explique le PDG de la soci&eacute;t&eacute;, Lassana N''Diaye. Le ministre a ensuite visit&eacute; le Central t&eacute;l&eacute;phonique &eacute;quip&eacute; d''un centre satellite num&eacute;rique et d''un centre de gestion de l''Adsl (un service d''acc&egrave;s &agrave; l''internet haut d&eacute;bit). Le centre technique de Malitel a &eacute;galement re&ccedil;u la d&eacute;l&eacute;gation.<br />rn<br />rn&Agrave; chacune de ses &eacute;tapes, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a insist&eacute; sur la gestion rationnelle des ressources humaines et financi&egrave;res. &quot;Nous devons travailler davantage pour satisfaire les demandes l&eacute;gitimes des citoyens&quot;, a pr&ocirc;n&eacute; le ministre qui a boucl&eacute; sa sortie par la Maison de la presse. Elle a y a rencontr&eacute; les diff&eacute;rentes associations de presse. Au cours de la rencontre, le pr&eacute;sident de la Maison de la presse, Makan Kon&eacute;, a soulign&eacute; le manque criard de formation des journalistes.<br />rn<br />rnLe ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a fait remarquer que l''aide publique attribu&eacute;e chaque ann&eacute;e &agrave; la presse est aussi destin&eacute;e &agrave; la formation des journalistes. Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a confirm&eacute; sa disponibilit&eacute; &agrave; rester &agrave; l''&eacute;coute de la Maison de presse pour l''aider &agrave; assurer sa mission de service public.<br />rn<br />rnA. M. CISS&Eacute;<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diarra Mariam Flantié Diallo à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;AMAP et à la DAF : Une Disponibilité confirmée, un soutien assuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mme-diarra-mariam-flantie-diallo-a-lamap-et-a-la-daf-une-disponibilite-confirmee-un-soutien-assure-5499.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le nouveau ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo, a poursuivi hier ses visites de prise de contact avec les services relevant de son d&eacute;partement par l''Agence malienne de presse et de publicit&eacute; (AMAP) et la Direction administrative et financi&egrave;re du minist&egrave;re. <br />rn<br />rnLa s&eacute;rie de contacts qui a d&eacute;but&eacute; lundi par l''Agetic et l''ONP, se poursuivra jusqu''&agrave; la fin de la semaine.<br />rnA l''Agence malienne de presse et de publicit&eacute;, le nouveau ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a suivi un expos&eacute; d&eacute;taill&eacute; du directeur g&eacute;n&eacute;ral, Souleymane Drabo, &agrave; travers une visite guid&eacute;e dans les diff&eacute;rents services de l''agence. Souleymane Drabo a expliqu&eacute; &agrave; l''h&ocirc;te de marque la cha&icirc;ne de fabrication du Quotidien national &quot;L''Essor&quot; et la synergie organis&eacute;e autour du titre.<br />rn<br />rnLa visite a commenc&eacute; par la salle de conf&eacute;rences de l''AMAP install&eacute;e au rez-de-chauss&eacute;e. C''est ici, que le menu du journal est discut&eacute; en conf&eacute;rence de r&eacute;daction tous les matins, a expliqu&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''AMAP. Au cours de cette r&eacute;union les journalistes font la critique du journal de la veille et le point des sujets d''enqu&ecirc;te, des pages th&eacute;matiques et des reportages du jour, a pr&eacute;cis&eacute; Souleymane Drabo.<br />rn<br />rnMme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo, a visit&eacute; tour &agrave; tour les diff&eacute;rentes salles de r&eacute;daction, le secr&eacute;tariat et la direction de la publicit&eacute;. A chaque &eacute;tape, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a &eacute;chang&eacute; poign&eacute;es de main et amabilit&eacute;s avec le personnel sur place. La visite s''est poursuivie &agrave; l''imprimerie, au service commercial, &agrave; la distribution et &agrave; la comptabilit&eacute;. Au sortir de l''imprimerie, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo s''est d&eacute;clar&eacute;e impressionn&eacute;e par la qualit&eacute; du travail abattu. &quot;C''est la premi&egrave;re fois que j''entre dans une imprimerie&quot;, a t-elle dit.<br />rn<br />rnMme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a, &eacute;galement fait le tour des locaux de l''agence de presse charg&eacute; notamment de la mise &agrave; jour du site internet du quotidien et du service photos occup&eacute;, entre autres, &agrave; la num&eacute;risation de l''important fonds photographique qui y est archiv&eacute;.<br />rn<br />rnAu terme de cette visite, le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a r&eacute;it&eacute;r&eacute; sa disponibilit&eacute; &agrave; poursuivre le travail en cours et a promis tout son soutien &agrave; la direction de l''Agence malienne de presse et de publicit&eacute; dans l''ex&eacute;cution de ses missions. Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a &eacute;galement tenu &agrave; faire partager quelques unes de ces pr&eacute;occupations, notamment la bonne image de notre pays &agrave; v&eacute;hiculer &agrave; travers le net, la participation de l''AMAP aux Rencontres de la photographie africaine de Bamako.<br />rn<br />rnSouleymane Drabo a, notamment, d&eacute;taill&eacute; au nouveau ministre de la Communication et des nouvelles technologies les projets de num&eacute;risation des archives papier et photos de l''AMAP et a &eacute;voqu&eacute; des projets &agrave; moyen terme.<br />rnApr&egrave;s l''AMAP, la ministre a directement encha&icirc;n&eacute; avec la visite de la Direction administrative et financi&egrave;re de son d&eacute;partement. Entam&eacute;e dans les bureaux du directeur, Souleymane Demb&eacute;l&eacute;, cette visite s''est poursuivie par la Division du personnel, du mat&eacute;riel et &eacute;quipements, la Division finance et les conseillers techniques.<br />rn<br />rnSoucieuse du bon fonctionnement du service, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo s''est int&eacute;ress&eacute;e au personnel de soutien et a tenu &agrave; visiter les bureaux du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re, Dieudonn&eacute; Alpha Amadou Sow, son secr&eacute;tariat particulier, le bureau du chef de cabinet, Mohamed Soudha Yattara, du charg&eacute; de communication, Alfousseyni Sidib&eacute;, de l''attach&eacute;e de cabinet, Mme Diabat&eacute; Aminata Tour&eacute; et de son secr&eacute;tariat particulier.<br />rn<br />rnMme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo a not&eacute; avec satisfaction, dans chacun des bureaux visit&eacute;s, la pr&eacute;sence d''au moins un ordinateur. &quot;Ici, on vit les nouvelles technologies au quotidien.&quot; s''est-elle f&eacute;licit&eacute;e. Autre particularit&eacute; qu''elle a appr&eacute;ci&eacute;e : la pr&eacute;sence notable de femmes dans tous les services du minist&egrave;re.<br />rn<br />rnA.O. DIALLO<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activités Gouvernementales : Les grands dossiers qui attendent Me Abdoul Wahab Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/activites-gouvernementales-les-grands-dossiers-qui-attendent-me-abdoul-wahab-berthe-5443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s les diff&eacute;rentes rencontres<span style="">&nbsp; </span>avec le personnel de son d&eacute;partement, le ministre du Travail, de la Fonction Publique<span style="">&nbsp; </span>et de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat, Me Abdoul Wahab Berth&eacute;, a entrepris hier des visites de prise de contact avec les services relevant de sa tutelle et avec certains partenaires sociaux. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il s&rsquo;est successivement rendu &agrave; l&rsquo;UNTM, &agrave; la Direction r&eacute;gionale du Travail et &agrave; la CSTM. Partout o&ugrave; le ministre s&rsquo;est rendu, il a &eacute;t&eacute; question des diff&eacute;rentes dol&eacute;ances d&eacute;pos&eacute;es sur la table de son pr&eacute;d&eacute;cesseur.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il &eacute;tait 9 heures quand le ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat et la d&eacute;l&eacute;gation qui l&rsquo;accompagnait arrivaient dans les locaux de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s des congratulations &agrave; l&rsquo;endroit du nouveau ministre, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la centrale syndicale, Siaka Diakit&eacute; a relev&eacute; que la d&eacute;nomination actuelle de leur minist&egrave;re partenaire rel&egrave;ve beaucoup d&rsquo;un souci constant des plus hautes autorit&eacute;s de donner un cadre de vie d&eacute;cent &agrave; tous les travailleurs de ce pays. Il a ajout&eacute; que la revendication ne saurait &ecirc;tre effective sans une participation de l&rsquo;UNTM aux d&eacute;bats de ses membres. Siaka Diakit&eacute; a interpr&eacute;t&eacute; cette visite comme une manifestation de la volont&eacute; du ministre de faire pr&eacute;valoir le dialogue social.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM a, par ailleurs, fait le point sur l&rsquo;&eacute;tat des n&eacute;gociations du protocole d&rsquo;accord constitu&eacute; de 20 points en date du 18 juillet 2007. Certaines de ces dol&eacute;ances connaissent encore du retard, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;. Il s&rsquo;agit des points relatifs &agrave; la contractualisation des emplois, du service minimum et de l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute;s &agrave; certains compress&eacute;s entre autres. Il a r&eacute;it&eacute;r&eacute; la disponibilit&eacute; de son &eacute;quipe &agrave; travailler avec le d&eacute;partement du Travail de la Fonction Publique et de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat tout en veillant sur une bonne application du protocole d&rsquo;accord.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans sa r&eacute;ponse aux syndicalistes, Me Abdoul Wahab Berth&eacute; a rappel&eacute; le r&ocirc;le pr&eacute;pond&eacute;rant que l&rsquo;UNTM a jou&eacute; dans l&rsquo;&eacute;volution du Mali avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il est du devoir de la centrale de souligner les attentes des travailleurs. Au sujet des points non satisfaits, il a donn&eacute; l&rsquo;assurance que l&rsquo;Etat ne faillira pas &agrave; ses missions et s&rsquo;investira &agrave; relever les d&eacute;fis qui sont les siens. Il a surtout pr&ocirc;n&eacute; un dialogue permanent, duquel sortiront &agrave; coup s&ucirc;r des points de convergence.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Direction r&eacute;gionale a &eacute;t&eacute; la deuxi&egrave;me &eacute;tape de la visite du ministre et des membres de son cabinet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Prenant la parole, la Directrice nationale de ladite structure, Mme Diallo A&iuml;ssata Sountoura a, d&rsquo;entr&eacute;e de jeu, rappel&eacute; le contexte qui a pr&eacute;valu &agrave; la cr&eacute;ation de sa direction. Elle a aussi fait savoir que son service a des missions de contr&ocirc;le et de conciliation. La Direction r&eacute;gionale du Travail est compos&eacute;e de 39 agents dont 27 fonctionnaires, 8 contractuels et 4 volontaires de l&rsquo;APEJ. Au nombre des difficult&eacute;s relev&eacute;es, elle a soulign&eacute; l&rsquo;absence de v&eacute;hicules et de motos de liaison, l&rsquo;insuffisance de logistique et de bureaux pour le personnel et l&rsquo;incommodit&eacute; des locaux. Car, faut-il le rappeler, cette direction est log&eacute;e dans les anciennes structures de l&rsquo;Inspection du Travail en plein c&oelig;ur du march&eacute; Dibida.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre a donn&eacute; l&rsquo;assurance que tous ces probl&egrave;mes seront examin&eacute;s avec minutie afin d&rsquo;y trouver des solutions idoines. Il s&rsquo;est dit fascin&eacute; par l&rsquo;organisation du travail. Me Abdoul Wahab Berth&eacute; a surtout d&eacute;plor&eacute; l&rsquo;absence de statistiques pour orienter le travail de la Direction.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi que la Centrale syndicale des travailleurs du Mali a accueilli le ministre et sa suite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans son intervention, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Amadou Amion Guindo a rappel&eacute; que le syndicat qu&rsquo;il a le privil&egrave;ge de diriger a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en d&eacute;cembre 1997 suite &agrave; une crise en son temps au sein de l&rsquo;UNTM. Il a ajout&eacute; que leur cahier de dol&eacute;ances d&eacute;pos&eacute; depuis le mois de mai dernier m&eacute;rite attention et examen. Amadou Amion Guindo a d&eacute;nonc&eacute; l&rsquo;implication d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de l&rsquo;Etat dans les affaires syndicales et son choix de travailler avec une seule centrale, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;UNTM. Il a demand&eacute; que justice soit faite du c&ocirc;t&eacute; de la Sotelma o&ugrave; des travailleurs ont &eacute;t&eacute; licenci&eacute;s, soutient-il, parce que se r&eacute;clamant de la CSTM. Il a enfin rassur&eacute; le ministre de la disponibilit&eacute; de son syndicat &agrave; s&rsquo;asseoir sur la table de n&eacute;gociations pour un apaisement du climat social.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Me Berth&eacute; a affirm&eacute; que la libert&eacute; syndicale et le pluralisme syndical sont des droits constitutionnels fondamentaux. Il a donn&eacute; l&rsquo;engagement que son d&eacute;partement s&rsquo;emploiera &agrave; examiner toutes les dol&eacute;ances avec les membres du bureau syndical pour y apporter des solutions dans les plus brefs d&eacute;lais, &agrave; la mesure des moyens dont dispose l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdoul Karim Ma&iuml;ga</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire gouvernemental: Exigence de rigueur et écoute des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/seminaire-gouvernemental-exigence-de-rigueur-et-ecoute-des-populations-5420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Il est n&eacute;cessaire de faire comprendre les actions engag&eacute;es, le programme en cours et les objectifs recherch&eacute;s a insist&eacute; le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLe premier s&eacute;minaire gouvernemental de l''&eacute;quipe Modibo Sidib&eacute; s''est achev&eacute; &agrave; l''h&ocirc;tel Salam vendredi dernier apr&egrave;s deux jours de travaux. L''id&eacute;e principale de ce s&eacute;minaire &eacute;tait de partager avec tous les membres de l''&eacute;quipe un certain nombre de valeurs, de principes et de r&egrave;gles dans le sens du &quot;travailler ensemble&quot;.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnPlusieurs communications suivies de d&eacute;bats ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es au cours de ces deux jours. Le th&egrave;me I qui portait sur l''organisation et le fonctionnement du gouvernement, a donn&eacute; lieu &agrave; une communication sur les principes et r&egrave;gles d''organisation et de fonctionnement du gouvernement et une autre sur le travail gouvernemental. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnDans le cadre du th&egrave;me II, les participants ont &eacute;cout&eacute; une communication sur l''organisation et le fonctionnement du minist&egrave;re, les pouvoirs du ministre, le ministre et l''environnement politique et social et le style minist&eacute;riel. Le th&egrave;me III &eacute;tait relatif aux relations entre le gouvernement et les autres institutions (pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, Assembl&eacute;e nationale, etc...) Enfin le th&egrave;me IV portait sur la communication, le protocole et les missions.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnA l''issue des travaux, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a insist&eacute; sur la solidarit&eacute; gouvernementale et le leadership. &quot;Il est important que les charges minist&eacute;rielles soient assum&eacute;es avec responsabilit&eacute;&quot;, a-t-il soulign&eacute; en insistant sur la loyaut&eacute; et les valeurs d''exemple des membres du gouvernement comme la probit&eacute;, l''engagement et la rigueur.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnModibo Sidib&eacute; a &eacute;galement invit&eacute; les ministres &agrave; prendre en compte l''importance de la communication interne et externe de leur d&eacute;partement. &quot;La communication, a-t-il indiqu&eacute;, est un outil de gestion du programme et du travail gouvernemental. Il est n&eacute;cessaire de faire comprendre les actions engag&eacute;es, le programme en cours et les objectifs recherch&eacute;s. Il faut donc parler aux populations comme l''a demand&eacute; le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; dans son discours aux ministres. &quot;C''est en parlant aux populations que l''on pourra obtenir leur adh&eacute;sion et leur mobilisation&quot;, a estim&eacute; le chef du gouvernement tout en appelant les ministres &agrave; remettre l''administration au travail, &agrave; &oelig;uvrer &agrave; la restauration de l''autorit&eacute; de l''&Eacute;tat, &agrave; une exigence de rigueur et &agrave; rester &agrave; l''&eacute;coute des populations.<br />rn<br />rnA. LAM <br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire gouvernemental : Le PM exige plus de rigueur et de probité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/seminaire-gouvernemental-le-pm-exige-plus-de-rigueur-et-de-probite-5408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Les rideaux sont tomb&eacute;s le vendredi sur le s&eacute;minaire de deux jours du gouvernement organis&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Salam. Pr&eacute;sid&eacute; par le Premier Ministre Modibo Sidib&eacute;, l&rsquo;objectif recherch&eacute; &eacute;tait de voir les meilleures conditions de travail et de r&eacute;ussite de l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale, en s&rsquo;appropriant les r&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;organisation du gouvernement. Il s&rsquo;agissait &eacute;galement de r&eacute;affirmer de fa&ccedil;on pr&eacute;cise les principes et valeurs sur lesquels</span><font color="#333399"> le Premier ministre entend que les membres du gouvernement travaillent ensemble.</font></em></strong><br />rn</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);"> </span></em></strong><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s deux jours d&rsquo;&eacute;changes d&rsquo;id&eacute;es et d&rsquo;exp&eacute;riences, le Premier ministre estime que les objectifs fix&eacute;s ont &eacute;t&eacute; atteints. Selon le chef du gouvernement, il &eacute;tait question de s&rsquo;impr&eacute;gner du travail gouvernemental, de la bonne pr&eacute;paration des dossiers de fa&ccedil;on participative, les conseils des comit&eacute;s minist&eacute;riels, la prise en charge des questions majeures pour des ministres ou chef de file&nbsp;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Tout au long de ce s&eacute;minaire, les ministres r&eacute;unis autour du Premier ministre ont &eacute;chang&eacute; sur l&rsquo;environnement institutionnel, l&rsquo;organisation des minist&egrave;res. Ils ont aussi partag&eacute; certains principes et valeurs et parl&eacute; de la gestion des ressources humaines. La bonne pratique au sein du gouvernement exige une tr&egrave;s forte solidarit&eacute;, une coh&eacute;rence, une coordination et une transparence et surtout une plus grande et une meilleure communication, a indiqu&eacute; le chef du gouvernement Modibo Sidib&eacute;.<br />rnFace aux membres du gouvernement, le Premier ministre a mis un accent particulier sur la relance de la machine administrative, la culture du sens de l&rsquo;Etat. Le chef du gouvernement a insist&eacute; sur l&rsquo;application de la loi et des r&egrave;glements et demand&eacute; aux ministres plus de professionnalisme, de respect pour la chose publique. L&rsquo;ensemble de tout cet arsenal se concr&eacute;tisera par la rigueur et la probit&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Abordant les rapports avec le secteur priv&eacute; et la soci&eacute;t&eacute; civile,le P.M a fait savoir qu&rsquo; ils seront bas&eacute;s sur un dialogue permanent, conform&eacute;ment &agrave; la vision du chef de l&rsquo;Etat. Pour lever la s&eacute;ance, le Premier ministre a rappel&eacute; les propos du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &agrave; savoir la culture des r&eacute;sultats, du m&eacute;rite, des r&eacute;compenses et de la censure. Selon lui, le ministre est un serviteur qui doit donner le bon exemple. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A bon entendeur salut.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Ti&eacute;moko Traor&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier conclave gouvernemental : Le Premier ministre tient à réussir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/premier-conclave-gouvernemental-le-premier-ministre-tient-a-reussir-5340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp; Apr&egrave;s la prise de fonction des ministres et leur premier Conseil du 8 octobre 2007, la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale n&rsquo;entend plus accuser une seconde de retard pour affronter les objectifs du Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) prescrits par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, pour se conformer &agrave; la feuille de route trac&eacute;e par ATT, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a entrepris d&rsquo;imprimer son rythme &agrave; son &eacute;quipe en organisant, le 18 octobre 2007, un conclave minist&eacute;riel de deux jours &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel SALAM.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de toute la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale, except&eacute; celle des ministres&nbsp; de l&rsquo;Economie,de l&rsquo;Industrie et du Commerce de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection Civile , Mme BA Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy et le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette rencontre entre ministres marque v&eacute;ritablement la reprise de l&rsquo;activit&eacute; gouvernementale. L&rsquo;objectif recherch&eacute; est de cr&eacute;er les meilleures conditions de travail et de r&eacute;ussite, et de red&eacute;finir de fa&ccedil;on pr&eacute;cise les principes&nbsp; sur lesquels le Premier ministre appliquer avec les membres du gouvernement, conform&eacute;ment au souhait du Chef de l&rsquo;Etat.<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, Modibo Sidib&eacute; a tenu &agrave; ne pas perdre du temps, compte tenu de l&rsquo;importance de l&rsquo;ordre du jour. Aussi, il a &nbsp;remerci&eacute; l&rsquo;ensemble des ministres, avant de leur rappeler le programme des deux jours. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De prime abord, ils se pencheront sur les questions d&rsquo;organisation et de fonctionnement entre les minist&egrave;res, les relations entre eux et les autres institutions de la R&eacute;publique -r&eacute;cemment visit&eacute;es par Modibo Sidib&eacute;-, mais aussi sur d&rsquo;autres aspects tels que le style minist&eacute;riel, l&rsquo;environnement politique et social du pays, les missions, la communication gouvernementale et minist&eacute;rielle...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour r&eacute;pondre aux attentes pressantes et croissantes des populations, le Premier ministre souhaite pouvoir compter sur tous ses ministres, du point de vue de leurs capacit&eacute;s administratives, techniques et mobilisationnelles des ressources</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le travail d&rsquo;&eacute;quipe doit en effet s&rsquo;instaurer entre les personnels des minist&egrave;res pour plus d&rsquo;efficacit&eacute; dans les efforts &agrave; d&eacute;ployer au niveau des secteurs d&rsquo;activit&eacute;s. C&rsquo;est ce sens &eacute;l&eacute;v&eacute; de la transparence, la bonne gouvernance et la gestion saine des ressources publiques au service du peuple que tous les Maliens attendent du nouveau gouvernement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; Aussi, pour un d&eacute;veloppement harmonieux du pays, Mobibo Sidib&eacute; entend faire de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Mieux, il veut faire de son &eacute;quipe &ldquo;<em>une seule famille au service de la nation&rdquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une philosophie citoyenne qui voudrait tout simplement dire :<em>&ldquo;Au lieu de penser &agrave; ce que l&rsquo;Etat doit faire pour son peuple, nous devons aussi</em> <em>penser &agrave; ce que chacun doit faire pour l&rsquo;Etat&rdquo;</em>. Car, a-t-on coutume de dire que <em>&ldquo;la valeur d&rsquo;une personne de tient pas de ce qu&rsquo;elle est, mais de ce qu&rsquo;elle fait&rdquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Hady BARRY</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">19 octobre 2007</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire gouvernemental : Une mise au vert&amp;amp;quot; pour forger les automatismes et l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;esprit d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;équipe&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/seminaire-gouvernemental-une-mise-au-vert-pour-forger-les-automatismes-et-lesprit-dequipe-5333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">La session de deux jours va aider &agrave; partager objectifs et valeurs, &agrave; cr&eacute;er la solidarit&eacute; et les conditions de r&eacute;ussite du gouvernement.<br />rn<br />rnLe premier s&eacute;minaire gouvernemental de la nouvelle &eacute;quipe dirig&eacute;e par le Premier ministre Modibo <br />rn<br />rnSidib&eacute; s''est ouvert hier &agrave; l''h&ocirc;tel Salam, sous la pr&eacute;sidence du chef du gouvernement et en pr&eacute;sence de l''ensemble des ministres.<br />rn<br />rnCe s&eacute;minaire est destin&eacute; &agrave; &quot;cr&eacute;er les meilleures conditions de travail et de r&eacute;ussite de l''&eacute;quipe gouvernementale, en s''appropriant les r&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales d''organisation du gouvernement et en r&eacute;affirmant de fa&ccedil;on pr&eacute;cise les principes et valeurs sur lesquels le Premier ministre entend que les membres du gouvernement travaillent ensemble&quot;, avait pr&eacute;cis&eacute; un communiqu&eacute; de presse diffus&eacute; &agrave; cette occasion par la primature.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnCe s&eacute;minaire qui marque v&eacute;ritablement la reprise de l''activit&eacute; gouvernementale intervient apr&egrave;s &quot;le premier conseil des ministres du 8 octobre et la feuille de route trac&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dans son discours au nouveau gouvernement&quot;. Il permet aussi au Premier ministre Modibo Sidib&eacute; &quot;d''imprimer son rythme&quot;, peut-on lire dans le communiqu&eacute;.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnL''ordre du jour du s&eacute;minaire pr&eacute;voit des th&egrave;mes classiques comme l''organisation et le fonctionnement du gouvernement, les relations entre le gouvernement et les autres institutions de la R&eacute;publique, le style minist&eacute;riel, l''environnement politique et social, les missions... &quot;Une attention tout particuli&egrave;re sera accord&eacute;e &agrave; la communication gouvernementale et &agrave; la communication minist&eacute;rielle&quot; pr&eacute;cise le communiqu&eacute; de presse qui conclut : &quot;dans la droite ligne des orientations fix&eacute;es par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ce premier s&eacute;minaire gouvernemental offrira au Premier ministre Modibo Sidib&eacute; l''occasion de rappeler aux ministres que &quot;que la fonction rime d&eacute;sormais avec engagement, loyaut&eacute; et affirmation de r&eacute;elles capacit&eacute;s de leadership pour mener &agrave; bien la mission &agrave; eux confi&eacute;e et r&eacute;pondre aux attentes pressantes des populations&quot;.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnA l''ouverture des travaux hier, le chef du gouvernement Modibo Sidib&eacute; a fait une br&egrave;ve allocution dans laquelle il a confirm&eacute; que la session fournirait l''occasion aux membres de l''&eacute;quipe de partager quelques valeurs. &quot;C''est l''occasion de faire en sorte que l''on puisse agir ensemble, qu''on ait les m&ecirc;mes objectifs et que l''on partage certaines valeurs&quot;, a expliqu&eacute; le chef du gouvernement. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnPour le Premier ministre &quot;il est important de faire en sorte que tous soient porteurs des m&ecirc;mes valeurs et que tous s''attachent &agrave; les v&eacute;hiculer&quot;. Modibo Sidib&eacute; juge aussi n&eacute;cessaire &quot;de se pratiquer, de se conna&icirc;tre&quot; pour que la solidarit&eacute; gouvernementale ne soit pas un vain mot. Il a assur&eacute;, &agrave; ce propos, attacher du prix &agrave; la coll&eacute;gialit&eacute; et &agrave; la libert&eacute; d''expression. Aussi a-t-il souhait&eacute; que le s&eacute;minaire soit l''occasion de d&eacute;bats francs, de discussions, d''&eacute;changes. &quot;Je tiens &agrave; la libert&eacute; dans le cadre du d&eacute;bat&quot;, a-t-il insist&eacute;. &quot;La d&eacute;cision prise tiendra compte de toutes les id&eacute;es. Mais apr&egrave;s, tout le monde est engag&eacute; par cette d&eacute;cision&quot;, a-t-il cependant averti.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnIl sera aussi question, a indiqu&eacute; Modibo Sidib&eacute;, d''expliquer aux citoyens la vision, les objectifs du travail gouvernemental, pour faire conna&icirc;tre ce qui se fait. Le dialogue social, au sein des minist&egrave;res et avec les partenaires sociaux occupera &eacute;galement une place importante. Ce sera une r&egrave;gle et un principe comme le souhaite le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<br />rnPlusieurs communications seront enregistr&eacute;es au cours de ce s&eacute;minaire dont la cl&ocirc;ture est pr&eacute;vue pour aujourd''hui, en d&eacute;but d''apr&egrave;s midi.<br />rn<br />rnA. LAM<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lourd Passif du Gouvernement Pinochet : Modibo Sidibé déjà au pied du mur de la corruption d&amp;apos;Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/lourd-passif-du-gouvernement-pinochet-modibo-sidibe-deja-au-pied-du-mur-de-la-corruption-detat-5331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/lourd-passif-du-gouvernement-pinochet-modibo-sidibe-deja-au-pied-du-mur-de-la-corruption-detat-5331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le départ de Pinochet de la Primature n’est pas passé inaperçu, c’est le moins que l’on puisse dire. Surmédiatisation, déclarations d’auto satisfaction (l’homme n’en est pas avare), bilan élogieux: depuis mai 2004, le Mali n’avait visiblement jamais été autant bien dirigé et surtout mieux géré! De mémoire de Malien, on n’avait jamais assisté à un départ aussi tonitruant. Et pourtant Ag Hamani, Modibo Kéita, Mandé Sidibé, sont pourtant bien passés par là ; ont servi l’Etat et sont partis sans  aucun barouf. Et la question légitime: y a-t-il anguille sous roche?

De fait, on aura surtout assisté à une construction à la fois sémantique et sémiologique par vecteur cathodique, une de plus, destinée à enrichir le mythe que Ousmane Issoufi Maïga n’a jamais cessé de construire autour de sa personne. Il est point besoin de revenir sur bien des aspects sombres (voir édito). Il suffit simplement d’ausculter la santé économique du pays pour se rendre compte d’une réalité autrement triviale qui met en cause les actions, mais surtout la méthode. Car en fait d’actions concrètes, il faudrait certainement repasser! En sortant de l’ombre, le nouveau chef du gouveement ne manquera d’être aveuglé par une lumière plutôt crue, et pour cause !

Pinochet laisse un lourd passif à Modibo Sidibé, sur lequel, continuité de l’Etat oblige, le promu sera immanquablement jugé. Si IBK avait solidement établi sa réputation d’indécrottable pantouflard, la devise de Pinochet pourrait être “ il est urgent d’attendre”, tant l’immobilisme a caractérisé une équipe qui a raté consciencieusement tous les grands rendez-vous où l’on attend que des responsables gouveementaux s’assument: Affaires ATT-cratie et don d’argent de Gbagbo à ATT, Coup de semonce, puis dissidence de Fagaga suivie de l’insurrection armée du 23 mai, dont le couronnement aura été la bourde monumentale voire dangereuse pour la vie des otages aux mains des narco-rebelles, publiée par notre confrère Le Républicain, pinceaux emmêlés dans les crises acridienne et céréalière de 2004 et 2005, affaires sordides de passations de marchés de véhicules, des fouitures scolaires (25 milliards en cinq  ans dépensés par l’Etat, toujours au profit d’un même opérateur et toujours pour fouir les élèves maliens en manuels scolaires sans aucune évaluation), BTP comme récemment le marché accordé à Razel, le dossier électoral où malgré ses rodomontades, le sortant a laissé une ardoise financière qui sera sous peu brandie au nez de son successeur. Et l’on en passe des meilleurs, genre exonérations totales pour l’importation, généreusement octroyées souvent à des ... morts, etc.

Mais le nec plus ultra en matière de corruption à grande échelle de la haute administration d’Etat, le marché du Programme de Vérification des Importations, avec son corollaire judiciaire dans lequel l’Etat a ramassé une gamelle. Résultat,  ici au bout de la course, non seulement Bivac, en moins d’un an multiplie les contentieux avec des opérateurs économiques, mais la quasi-totalité de ceux-ci et une bonne frange de l’administration douanière posent crûment la question de savoir comment l’Etat malien a pu accorder un marché aussi économiquement stratégique à une société dont tout le monde s’accorde sur l’amateurisme et le peu de professionnalisme. Un dossier à multiples facettes Le contrat qui lie Bivac à l’Etat malien a été signé pour une durée de trois ans, comme tout contrat classique de PVI.

Seulement, une des incohérences majeures consiste à adjoindre au PVI classique, le scanning au bénéfice également de Bivac, mais pour lequel il n’existe aucune base juridique. Si bien que de trois ans de délai signé, on se retrouve à huit ans fermes au bénéfice des mêmes acteurs, Bivac et CNPM, lequel ne dispose pourtant à son tour que d’un mandat de trois ans ! Subterfuges juridiques et entorses à la légalité, le ministre sortant des finances Abou-Bakar Traoré et Moussa Balla Coulibaly le président du CNPM n’ont épargné aucun effort pour parvenir à des fins sordides dont l’Etat paiera inévitablement la facture. Il faut sans doute inscrire à ce tableau, le récent séjour du Bureau du V égal à la DNCC puis au CNPM pour vérifier les comptes du PVl gérés par le CNPM, un contrôle de fonds public routinier mais qui a donné lieu à des découvertes particulièrement intéressantes.

Le nouveau Premier Ministre, qui n’est pas sans ignorer cette situation du poste privilégié qu’il occupait il y a peu, s’inscrira-t-il dans la continuité de ce déni de justice systématique auquel s’est adonné le précédent gouveement ?

Adama Dramé]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de la femme et de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;enfant : Les prises de contact de la ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/promotion-de-la-femme-et-de-lenfant-les-prises-de-contact-de-la-ministre-5314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399">Pour s&rsquo;enqu&eacute;rir de la situation de son d&eacute;partement, la nouvelle ministre de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille, Mme Ma&iuml;ga Sina Damba, a visit&eacute; ses diff&eacute;rentes structures. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;elle s&rsquo;est rendue, le 11 octobre 2007, &agrave; la Direction nationale et la Direction Administrative et Financi&egrave;re(DAF) de son d&eacute;partement.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 15 octobre 2007, la ministre a &eacute;galement visit&eacute; la Cit&eacute; des Enfants,&nbsp;&nbsp; l&rsquo;Organisation Panafricaine des Femmes (OPF), et le&nbsp; projet de Renforcement des Capacit&eacute;s des Organisations F&eacute;minines du Mali (RECOFEM).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au cours de ces visites, Mme Ma&iuml;ga Sina Damba a surtout mis l&rsquo;accent sur la communication interne &agrave; tous les niveaux, avant d&rsquo;inviter ses collaborateurs &agrave; plus de pers&eacute;v&eacute;rance et de vigilance. Elle a aussi salu&eacute; l&rsquo;accueil qui lui a &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute; par le personnel des structures visit&eacute;s et salu&eacute; les efforts de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs dont les actions ont aujourd&rsquo;hui abouti &agrave; des actes concrets.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lors de ces visites, la directrice&nbsp; nationale du d&eacute;partement, Mme Kant&eacute; Dandara Tour&eacute;, a pr&eacute;sent&eacute; sa structure qui a pour mission d&rsquo;&eacute;laborer les &eacute;l&eacute;ments de la politique nationale en mati&egrave;re de promotion de la femme, de coordonner et contr&ocirc;ler sa mise en oeuvre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais elle a &eacute;voqu&eacute; certaines contraintes: entre autres, l&rsquo;insuffisance notoire de v&eacute;hicules, de moyens financiers pour ex&eacute;cuter les programmes &eacute;labor&eacute;s, et d&rsquo;&eacute;quipements pour les bureaux. Et le directeur financier du minist&egrave;re, de citer aussi les probl&egrave;mes auxquels sa structure est confront&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au directeur de la Cit&eacute; des Enfants, M. S&eacute;kou Demb&eacute;l&eacute;, il a d&eacute;clar&eacute; que la Cit&eacute; des Enfants est n&eacute;e de la volont&eacute; et la demande du Parlement des Enfants. Elle a pour mission d&rsquo;offrir aux enfants des espaces de loisir, d&rsquo;&eacute;ducation, et de constituer de lieu d&rsquo;&eacute;changes entre les enfants, en vue de se prononcer sur toutes les questions les concernant.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;M. Demb&eacute;l&eacute; a pr&ocirc;n&eacute; le d&eacute;veloppement de l&rsquo;infrastructure, car, dit-il, il reste beaucoup &agrave; faire dans le cadre de la r&eacute;alisation au sein de la Cit&eacute; des Enfants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La secr&eacute;taire r&eacute;gionale de l&rsquo;OPF, Mme Alwata Inchatta Sahi,&nbsp; apr&egrave;s avoir salu&eacute; la nomination de Mme Sina Damba, a pr&eacute;sent&eacute; son organisation dont les premi&egrave;res r&eacute;unions pr&eacute;paratoires ont eu lieu &agrave; Bamako en 1962, ainsi que le premier secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral continental qui a si&eacute;g&eacute; &agrave; Bamako de 1962 &agrave; 1968. Selon elle, depuis 1997, le Mali abrite le secr&eacute;tariat r&eacute;gional pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, la coordinatrice du RECOFEM a &eacute;voqu&eacute; les activit&eacute;s men&eacute;es par sa strcuture, et not&eacute; leurs, dont la construction ou l&rsquo;affectation d&rsquo;une salle de conf&eacute;rence, le probl&egrave;me d&rsquo;exos et la redynamisation des interfaces.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En r&eacute;ponse aux responsables des structures visit&eacute;es, la ministre a rassur&eacute; les uns et les autres par rapport &agrave; la recherche des solutions aux probl&egrave;mes &eacute;voqu&eacute;, mais ensemble. Elle a &eacute;galement exhort&eacute; les responsables &agrave; travailler dans l&rsquo;harmonie afin de mener &agrave; bout les t&acirc;ches qui sont confi&eacute;es &agrave; son d&eacute;partement.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mari&eacute;tou KONATE</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Activité gouvernementale : Les choses sérieuses commencent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/activite-gouvernementale-les-choses-serieuses-commencent-5273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#000080"> Le gouvernement du Premier ministre Modibo Sidib&eacute; est entr&eacute; de plain pied dans les actions. Laissant derri&egrave;re eux les c&eacute;r&eacute;monies de passation, les diff&eacute;rents ministres ont eu l&rsquo;opportunit&eacute; de faire des rencontres de concertation avec des services relevant de leurs d&eacute;partements respectifs. Ils n&rsquo;ont donc plus de temps &agrave; perdre tant les probl&egrave;mes urgents sont nombreux. Les attentes du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et de l&rsquo;ensemble de la population sont tr&egrave;s grandes envers le gouvernement dirig&eacute; par Modibo Sidib&eacute; et ce, &agrave; juste titre, &eacute;tant donn&eacute; que tout le monde pr&ocirc;ne le changement dans la gestion des affaires publiques.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors, dans un tel contexte comment le nouveau gouvernement d&eacute;bute s&rsquo;y prend-t-il? Peut-on affirmer qu&rsquo;il rassure tous &agrave; partir des actes qu&rsquo;ils viennent de poser depuis leur installation? En tout cas, il existe des indices positifs et n&eacute;gatifs de leur gestion des affaires publiques. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais la question, c&rsquo;est de savoir si les actes jusqu&rsquo;ici pos&eacute;s sont tels qu&rsquo;on ait des raisons d&rsquo;esp&eacute;rer que les changements attendus pourront &ecirc;tre au rendez-vous au cours de ce mandat. Que dire des pr&eacute;occupations socio-&eacute;conomiques? C&rsquo;est pour leur gestion que le gouvernement est mis en place et qu&rsquo;il est interpell&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES QUESTIONS BRULANTES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils vont de la hausser interminable des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; au probl&egrave;me crucial de l&rsquo;&eacute;cole malienne en passant par ceux relatifs &agrave; la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens et &agrave; la sant&eacute; entre autres. En effet, de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique &agrave; ce jour, les urgences en mati&egrave;re de gestion des affaires publiques sont le lot quotidien.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;C&rsquo;est donc dire qu&rsquo;elles ne sauraient &ecirc;tre l&rsquo;apanage d&rsquo;un seul pouvoir. Mais, il arrive des moments le long du processus d&eacute;mocratique malien o&ugrave; on assiste &agrave; la mont&eacute;e en fl&egrave;che des revendications cat&eacute;gorielles et sociales, du fait de la chert&eacute; des prix des denr&eacute;es de consommation courante, qui am&eacute;nuise le pouvoir d&rsquo;achat des couches sociales de diverses sensibilit&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>DES VISITES DE CHANTIERS AUX ECHANGES AVEC LES NOTABLES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong><span>Les sorties r&eacute;centes du Premier ministres &eacute;taient destin&eacute;s &agrave; des contacts avec les leaders d&rsquo;opinion, une mani&egrave;re de leur accorder le respect et la consid&eacute;ration dus &agrave; leur rang et leur place dans la soci&eacute;t&eacute;, comme cela est d&rsquo;usage au Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Des &eacute;changes de vues sans doute sur les questions br&ucirc;lantes, les pr&eacute;occupations g&eacute;n&eacute;rales de ceux-ci qui, logiquement ne doivent pas contrarier celles des populations de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rales et des autorit&eacute;s du pays dont le souci constant doit &ecirc;tre la poursuite des efforts d&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de travail. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais nous avons eu l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;observer sur le terrain certains ministres. Ceux de l&rsquo;&eacute;ducation semblaient surtout &nbsp;pr&eacute;occup&eacute;s par la visite des chantiers, en vue de faire acc&eacute;l&eacute;rer les travaux. Apr&egrave;s cette sortie, nous osons croire qu&rsquo;ils ne tarderont plus &agrave; s&rsquo;attaquer aux probl&egrave;mes de l&rsquo;&eacute;cole malienne de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rales, &agrave; travers les rencontres avec les partenaires de l&rsquo;&eacute;cole. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que va faire Mme le ministre de l&rsquo;Economie de l&rsquo;Industrie et du Commerce face &agrave; l&rsquo;anarchie qui r&egrave;gne sur le march&eacute; au nom du lib&eacute;ralisme &eacute;conomique? C&rsquo;est cela aussi une pr&eacute;occupation au sein de la population g&eacute;n&eacute;rale.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>QUE DIRE DE LA LUTTE ANTI CORRUPTION?</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Face &agrave; cette situation l&rsquo;&eacute;quipe de Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;aura pas du tout &agrave; ch&ocirc;mer, surtout quand on sait que la machine de lutte anti -corruption ne devra pas tarder &agrave; &ecirc;tre mise en marche. Cela est une autre pr&eacute;occupation majeure des populations qui consid&egrave;rent que, de l&rsquo;ouverture d&eacute;mocratique &agrave; ce jour, il y a une sorte d&rsquo;impunit&eacute; dans le cadre de la gestion des ressources de l&rsquo;Etat. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au regard de la rigueur qu&rsquo;on attribue au Premier ministre et de la d&eacute;termination du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, motiv&eacute;e par les multiples rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, on s&rsquo;attend &agrave; ce que les v&eacute;ritables fossoyeurs de la R&eacute;publique et de la d&eacute;mocratie soient d&eacute;masqu&eacute;s et surtout que la loi soit dite, sans s&eacute;lection, en dehors de toutes ing&eacute;rences politiques. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, des efforts s&rsquo;inscrivant dans le cadre d&rsquo;une meilleure gestion des affaires publiques et pr&eacute;conis&eacute;s par le Projet de D&eacute;veloppement Economique et Sociale sont attendus par tous. L&rsquo;&eacute;quipe en place est-elle en mesure de g&eacute;rer les affaires publiques &agrave; la hauteur de toutes ces attentes? C&rsquo;est le temps qui nous en dira. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LE SPORT OUVRE LA BRECHE POUR LE PROGRES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais en attendant, on ne peut passer sous silence les exploits r&eacute;alis&eacute;s ces temps-ci par les diff&eacute;rentes &eacute;quipes nationales, notamment les Aigles du Mali. Les r&eacute;sultats enregistr&eacute;s, surtout avec la victoire contre le Togo le jour m&ecirc;me de la f&ecirc;te de ramadan, ont apport&eacute; du baume au coeur des millions de fans du football malien longtemps demeur&eacute;s insatisfaits des performances de nos &eacute;quipes nationales. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, &agrave; force de pers&eacute;v&eacute;rance, les r&eacute;sultats satisfaisants sont en train d&rsquo;&ecirc;tre obtenus pour redonner confiance aux supporters. Cela s&rsquo;explique en partie par un plus grand engagement des plus hautes autorit&eacute;s du pays. Tous ayant compris que sans motivation difficilement on parvient &agrave; des r&eacute;sultats.&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa SOW</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démocratie et Gouvernance dans le PDES : Les Etats généraux de la lutte contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/democratie-et-gouvernance-dans-le-pdes-les-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-5225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/democratie-et-gouvernance-dans-le-pdes-les-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-5225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le premier point du PDES porte sur la &laquo;&nbsp;d&eacute;mocratie et la gouvernance&nbsp;&raquo;. Dans ces domaines, le document appelle au &laquo;&nbsp;renouveau de l&rsquo;action publique&nbsp;&raquo; et propose l&rsquo;organisation des &laquo;&nbsp;Etats g&eacute;n&eacute;raux de lutte contre la corruption&nbsp;&raquo;&nbsp;!<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce premier point s&rsquo;ouvre sur un constat majeur fait par l&rsquo;auteur lui-m&ecirc;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;La lutte contre la corruption n&rsquo;est pas encore gagn&eacute;e. Les performances du service public restent faibles. L&rsquo;ambition du PDES est de faire de l&rsquo;Etat malien un mod&egrave;le de bonne gouvernance. Cette derni&egrave;re ne se limite pas &agrave; la lutte contre la corruption. Ce que nous voulons, c&rsquo;est que le Mali dispose d&rsquo;un Etat fort, d&rsquo;une administration efficace, d&rsquo;une justice assainie et de collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour combattre la corruption et atteindre les objectifs fix&eacute;s, le PDES, dans le cadre du &laquo;&nbsp;renouveau de l&rsquo;action publique&nbsp;&raquo;, prospecte dans trois directions&nbsp;: &laquo;&nbsp;l&rsquo;introduction d&rsquo;un nouvel &eacute;tat d&rsquo;esprit&nbsp;&raquo; (!!!), &laquo;&nbsp;le choix des hommes&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;la lutte contre la corruption&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ATT, qui se satisfait de la mani&egrave;re dont les institutions ont fonctionn&eacute; sous son premier mandat, prend comme postulat de base pour son analyse, &laquo;&nbsp;la gestion consensuelle du pouvoir, avec une large adh&eacute;sion des forces politiques &agrave; la vision du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a donn&eacute; lieu &agrave; un climat politique apais&eacute;, &agrave; une stabilit&eacute; gouvernementale&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des constats&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est d&eacute;j&agrave; &agrave; parier que cette gestion &laquo;&nbsp;consensuelle&nbsp;&raquo;, dont aucun bilan n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; tir&eacute;, sera appr&eacute;ci&eacute;e diff&eacute;remment aujourd&rsquo;hui, y compris par ses plus grands thurif&eacute;raires comme les Choguel K. Ma&iuml;ga et autres, qui, finalement, n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; que des &laquo;&nbsp;Kleenex&nbsp;&raquo; dont le g&eacute;n&eacute;ral s&rsquo;est servi. De plus, en dehors d&rsquo;ATT, personne ne peut aujourd&rsquo;hui se vanter d&rsquo;une libert&eacute; de la presse au Mali d&rsquo;ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jamais auparavant, il n&rsquo;y avait eu autant d&rsquo;agressions, d&rsquo;arrestations et de violences morales contre la presse et la profession. En effet, si pour lui le fait d&rsquo;avoir d&eacute;livr&eacute; 294 nouvelles autorisations d&rsquo;&eacute;mettre et l&rsquo;apparition de 22 nouveaux organes de presse &eacute;crite, portant ainsi &agrave; 337 le nombre de stations radios et celui des organes de presse &eacute;crite &agrave; 47 est la preuve de son engagement pour la sauvegarde de la libert&eacute; de la presse, il est loin du compte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme cr&eacute;dit de sa bonne gestion politique, le g&eacute;n&eacute;ral cite la cr&eacute;ation de 27 nouveaux partis, la poursuite de l&rsquo;EID ou la poursuite du financement public des partis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le domaine de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, il a &eacute;t&eacute; engag&eacute; un processus de r&eacute;forme de la vie publique &agrave; travers le Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (PDI) dont le co&ucirc;t pr&eacute;visionnel 2006-2008 est de 25,7 milliards de F CFA. Par ailleurs, la fonction publique a enregistr&eacute; &laquo;&nbsp;des avanc&eacute;es notables&nbsp;&raquo;, avec le recrutement de 5228 fonctionnaires et de 2849 contractuels, soit 8077 sur la p&eacute;riode 2002-2006. Pendant ce temps, la masse salariale a progress&eacute; de 97,4 milliards de F CFA &agrave; 158,2 milliards de F CFA sur la p&eacute;riode, soit une hausse de 62,42 %.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Dans le cadre de la d&eacute;centralisation, les textes relatifs &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s territoriales, au statut des &eacute;lus locaux et &agrave; la cr&eacute;ation de l&rsquo;administration des villages, fractions et quartiers, ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s&nbsp;&raquo;, note le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par rapport au renforcement du syst&egrave;me judiciaire, le PDES note la relecture de la loi portant statut de la magistrature et celle relative au Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature ; le recrutement de 143 auditeurs de justice, 132 greffiers, 116 secr&eacute;taires de greffes et parquets, 162 surveillants de prison, 110 &eacute;ducateurs sociaux&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&hellip;<span style="">&nbsp; </span>Des faits&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Selon le projet, depuis 2002, date de l&rsquo;accession du g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la magistrature supr&ecirc;me, il y a eu r&eacute;duction du seuil &agrave; partir duquel les Epic sont tenus d&rsquo;observer les r&egrave;gles de la concurrence ; publication r&eacute;guli&egrave;rement des bulletins de la Casca qui a recommand&eacute; la saisine des juridictions comp&eacute;tentes dans 116 dossiers de contr&ocirc;le sur un total de 600 rapports re&ccedil;us des diff&eacute;rentes structures de contr&ocirc;le (ce qui n&rsquo;est pas fait &agrave; ce jour)&nbsp;; le renforcement des moyens humains et budg&eacute;taires de la plupart des structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les effectifs du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics sont pass&eacute;s de 27 &agrave; 40 cadres et son budget a progress&eacute; de 328 millions en 2002 &agrave; plus de 700 millions en 2003. Mais, il n&rsquo;est pas &eacute;vident qu&rsquo;il ait recouvr&eacute; ne serait-ce que l&rsquo;&eacute;quivalent de son budget de fonctionnement. Le Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, qui tire son originalit&eacute; dans sa double ind&eacute;pendance organique et fonctionnelle, a vu le jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Contrairement &agrave; ce qui est dit dans le projet, la bonne gouvernance, n&rsquo;est pas que la lutte contre la corruption. Lutter contre la corruption n&rsquo;est pas appliquer une gouvernance, m&ecirc;me si elle y participe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C&rsquo;est &agrave; peine si ATT n&rsquo;avoue pas &agrave; ce niveau son impuissance&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Les diverses actions entreprises par le gouvernement du Mali dans ce domaine n&rsquo;ont pas encore permis de juguler ce fl&eacute;au. La r&eacute;alit&eacute; est que le ph&eacute;nom&egrave;ne ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ; il se d&eacute;veloppe depuis des ann&eacute;es et concerne tous nos pays. Si nous voulons aller au fond des choses, il faut conna&icirc;tre cette r&eacute;alit&eacute;, mais non l&rsquo;accepter. Il importe donc de renforcer la lutte et d&rsquo;envisager d&rsquo;autres voies&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&hellip; Et des solutions&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a peu d&rsquo;entreprises dans nos pays en voie de d&eacute;veloppement, mais beaucoup d&rsquo;affaires. De genres divers. L&rsquo;affairiste se d&eacute;finit par sa pr&eacute;occupation exclusive de gagner de l&rsquo;argent par tous les moyens. De ce point de vue, l&rsquo;affairisme englobe la corruption, la concussion, les trafics d&rsquo;influence, le n&eacute;potisme, la fraude et toutes sortes de trafics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Probablement, cela tient au poids de l&rsquo;Etat dans les pays en voie de d&eacute;veloppement o&ugrave;, en d&eacute;pit du lib&eacute;ralisme, il demeure un acteur majeur du jeu &eacute;conomique ; &agrave; la faiblesse de la soci&eacute;t&eacute; civile, dont fait partie le secteur priv&eacute; et qui explique l&rsquo;absence de contre-pouvoirs face &agrave; la pr&eacute;dominance &eacute;conomique et politique de l&rsquo;Etat. Il y a souvent peu d&rsquo;alternative &agrave; la fonction publique et aux postes de responsabilit&eacute; politique. Certainement que cela tient aussi aux modes de consommation. &laquo;&nbsp;Il est important de comprendre ces aspects socio-&eacute;conomiques, politiques et culturels pour conduire une lutte efficace contre la corruption&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Pour aller plus loin, nous proposons de conduire un processus de lutte contre la corruption de mani&egrave;re ferme, r&eacute;aliste et efficace en trois phases : la premi&egrave;re consiste &agrave; d&eacute;velopper l&rsquo;ensemble du dispositif de pr&eacute;vention et de r&eacute;pression r&eacute;ajust&eacute; depuis 2002 qui n&rsquo;a pas encore son plein effet, en particulier, en ce qui concerne le BVG ; la conduite du PDI avec ses diff&eacute;rents programmes dont celui relatif &agrave; la r&eacute;forme des finances publiques, la r&eacute;forme des DAF, ou encore la relecture du code des march&eacute;s publics. A l&rsquo;appui de cette action et comme nous l&rsquo;avons indiqu&eacute; plus haut, il faut asseoir un nouvel &eacute;tat d&rsquo;esprit, promouvoir des hommes et des femmes int&egrave;gres, comp&eacute;tents et engag&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La deuxi&egrave;me phase consistera &agrave; organiser les Etats g&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption. Ces Etats g&eacute;n&eacute;raux r&eacute;uniront tous les cadres de l&rsquo;administration, les repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; et les autres composantes de la soci&eacute;t&eacute; civile. Les bailleurs de fonds et les organisations sp&eacute;cialis&eacute;es y seront &eacute;galement convi&eacute;s. Au cours de cette rencontre, tous les th&egrave;mes li&eacute;s &agrave; la corruption seront discut&eacute;s. Elle sera l&rsquo;occasion de sensibiliser de nombreux participants et surtout de d&eacute;montrer que le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas une fatalit&eacute; et que des solutions r&eacute;alistes existent pour s&rsquo;en sortir. D&eacute;boucher sur un projet national partag&eacute; de lutte contre la corruption : tel est un des objectifs majeurs.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La troisi&egrave;me phase consistera &agrave; op&eacute;rationnaliser les recommandations des Etats g&eacute;n&eacute;raux et &agrave; organiser un nouveau d&eacute;part dans la pratique des affaires et dans la gestion des deniers publics. Il est possible de juguler progressivement la corruption et nous sommes d&eacute;cid&eacute;s &agrave; y parvenir.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C&rsquo;est sur ce triptyque de la conviction, de l&rsquo;engagement et de l&rsquo;organisation que s&rsquo;adossera le renouveau de l&rsquo;action publique. C&rsquo;est sur ces nouvelles fondations que seront mises en &oelig;uvre les autres composantes du PDES&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Encore des v&oelig;ux&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le tout nouveau ministre de la justice,  Maharafa Traoré, au pôle économique : «J’ambitionne d’imprimer un nouvel élan à la lutte anti&#45;corruption»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-tout-nouveau-ministre-de-la-justice-maharafa-traore-au-pole-economique-%25c2%25abj%25e2%2580%2599ambitionne-d%25e2%2580%2599imprimer-un-nouvel-elan-a-la-lutte-anti-corruption%25c2%25bb-5211.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: navy;">Pour sa toute premi&egrave;re sortie, le tout nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maharafa Traor&eacute;, s&rsquo;est rendu hier, lundi 15 octobre, au p&ocirc;le &eacute;conomique de Bamako, sis dans le quartier hupp&eacute; de Hamdallaye ACI 2000. L&agrave;, il a trouv&eacute; le tout-puissant procureur anti-corruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra, entour&eacute; de ses collaborateurs. Ensemble, ils ont visit&eacute; les locaux qui abritent cette structure de la Justice, sp&eacute;cialis&eacute;e dans la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. L&rsquo;occasion &eacute;tait donc bonne pour le ministre Maharafa Traor&eacute; d&rsquo;afficher ses intentions&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;J&rsquo;ambitionne d&rsquo;imprimer un nouvel &eacute;lan &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, tout en respectant les principes cardinaux de la Justice &agrave; savoir la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence et le droit de la d&eacute;fense&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;h&ocirc;te du p&ocirc;le &eacute;conomique a donc visit&eacute; les nombreuses salles non-&eacute;quip&eacute;es du<span style="">&nbsp; </span>b&acirc;timent imposant dans lequel travaillent les magistrats, les officiers et agents de police judiciaire. Ensuite, il a constat&eacute;, de visu, les nombreux dossiers, entass&eacute;s dans le bureau du procureur Th&eacute;ra. Ce dernier lui a montr&eacute; le dossier qui se trouvait sur sa table et qui<span style="">&nbsp; </span>selon lui-m&ecirc;me est en voie de r&egrave;glement. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un dossier de la BMCD concernant Seydou Diarra dit platini. L&rsquo;affaire remonte en 1999. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;&eacute;tonnement du ministre qui s&rsquo;est interrog&eacute; en ces termes&nbsp;:&nbsp;&laquo;combien de temps un dossier peut-il prendre avant d&rsquo;&ecirc;tre jug&eacute;&nbsp;?&raquo;.&laquo;Il n&rsquo;y a pas de temps pr&eacute;cis et &ccedil;a d&eacute;pend surtout de la complexit&eacute; du dossier&raquo;, a r&eacute;pondu le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Son armoire est &eacute;galement rempli de dossiers, notamment ceux de la Cellule d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration (CASCA) et du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral (nous reviendrons dans nos prochaines parutions sur les nouveaux dossiers envoy&eacute;s au p&ocirc;le &eacute;conomique).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En outre, le Garde des Sceaux a rencontr&eacute; tous les travailleurs de ce service sensible de son d&eacute;partement. Votre fid&egrave;le serviteur n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; autoris&eacute; &agrave; suivre cette rencontre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Auparavant, le ministre Traor&eacute; s&rsquo;&eacute;tait pr&ecirc;t&eacute; &agrave; nos questions. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il nous a expliqu&eacute; le sens de sa visite au p&ocirc;le &eacute;conomique, en des termes tr&egrave;s clairs&nbsp;:&nbsp;&laquo;La lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re est une des priorit&eacute;s du second quinquennat du pr&eacute;sident, Amadou Toumani Tour&eacute;. Elle est inscrite en bonne place dans le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) sur la base de laquelle ATT a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;lu. Il faut donc tout faire pour tenir cette promesse. Il nous revient, en tant que ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de traduire en actes concrets l&rsquo;engagement du pr&eacute;sident relatif &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. C&rsquo;est dans cette optique que j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de visiter le p&ocirc;le &eacute;conomique d&rsquo;abord avant de prendre contact avec les autres services relevant de mon d&eacute;partement. Nous attachons de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce service et j&rsquo;y suis pour m&rsquo;enqu&eacute;rir des conditions de travail du personnel, identifier les goulots d&rsquo;&eacute;tranglement, les probl&egrave;mes et y apporter les mesures correctives. J&rsquo;attache une grande importance au traitement rapide des dossiers. Nous y tenons et nous essayerons de d&eacute;gager les voies et moyens idoines pour une bonne distribution de la justice&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En clair, le ministre Maharafa Traor&eacute; n&rsquo;a pas cach&eacute; ses intentions&nbsp;:&nbsp;&laquo;J&rsquo;ambitionne d&rsquo;imprimer un nouvel &eacute;lan &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, tout en respectant les principes cardinaux de la Justice, &agrave; savoir la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence et le droit de la d&eacute;fense&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Par ailleurs, nous avons demand&eacute; au procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra de nous pr&eacute;senter le p&ocirc;le &eacute;conomique. Il ressort de son intervention que les p&ocirc;les &eacute;conomiques sont au nombre de trois en R&eacute;publique du Mali. Ils sont institu&eacute;s au niveau des Cours d&rsquo;Appel de Bamako, Kayes et Mopti. Celui de la capitale rel&egrave;ve directement du procureur du tribunal de premi&egrave;re instance de la commune III.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">50 dossiers en cours d&rsquo;instruction et 50 autres devant la brigade, selon le procureur Th&eacute;ra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Leurs missions est, entre autres, de proc&eacute;der aux enqu&ecirc;tes et &agrave; l&rsquo;ouverture d&rsquo;une information sur des infractions relatives au blanchiment, &agrave; la concussion, aux d&eacute;lits d&rsquo;initi&eacute;s, aux infractions concernant le code des march&eacute;s publics et &agrave; toutes formes d&rsquo;atteintes aux biens publics ainsi que la corruption.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le p&ocirc;le &eacute;conomique, selon Th&eacute;ra, a un parquet sp&eacute;cialis&eacute;, fort d&rsquo;un ou de plusieurs substituts, de trois cabinets d&rsquo;instruction (deuxi&egrave;me, cinqui&egrave;me et sixi&egrave;me) d&rsquo;une brigade &eacute;conomique et financi&egrave;re dirig&eacute;e par un colonel de la gendarmerie, de 15 officiers et de 9 agents de police judiciaire et de plusieurs assistants sp&eacute;cialis&eacute;s. Il s&rsquo;agit des fonctionnaires de l&rsquo;Etat qui ont une expertise pointue dans le domaine financier et &eacute;conomique.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cependant, l&rsquo;orateur n&rsquo;a pas omis d&rsquo;&eacute;grener quelques difficult&eacute;s portant sur l&rsquo;insuffisance du personnel par rapport au volume du travail et au manque criard de mat&eacute;riel de travail.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Interrog&eacute; sur la lenteur dans le traitement des dossiers judiciaires, le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra a laiss&eacute; entendre que le travail se fait normalement et qu&rsquo;une cinquantaine de dossiers est en cours d&rsquo;instruction.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Autant de dossiers sont pendants devant la brigade d&rsquo;investigation et certains en provenance du Bureau du V&eacute;rificateur et de la CASCA sont devant le parquet.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est dire qu&rsquo;une nouvelle &egrave;re s&rsquo;ouvre pour la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. Sera t-elle la bonne&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Chahana TAKIOU</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prise de contact d’Agatham Ag Alhassane avec les structures de son département : «Tout comme des cités historiques ont disparu sous le sable, Bamako risque de disparaître sous les ordures»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/prise-de-contact-d%25e2%2580%2599agatham-ag-alhassane-avec-les-structures-de-son-departement-%25c2%25abtout-comme-des-cites-historiques-ont-disparu-sous-le-sable-bamako-risque-de-disparaitre-sous-les-ordures-5208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><em>Ce lundi 15 octobre 20087, le nouveau ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, Aghatam Ag Alhassane, a, dans le cadre de ses visites aux structures relevant de son d&eacute;partement, fait escale &agrave; la Direction Nationale de l&rsquo;Assainissement et du Contr&ocirc;le des Pollutions et des Nuisances (DNACPN), sise, ce serait risible si ce n&rsquo;&eacute;tait honteux, dans les bas-fonds de Bolibana, en face de l&rsquo;ex-IMACY.</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le ministre, accompagn&eacute; de cadres de son d&eacute;partement, dont son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, est arriv&eacute; &agrave; dix heures tapantes dans la cour de la DNACPN, comme annonc&eacute;. Apr&egrave;s avoir salu&eacute; les agents de la Direction, qui avaient form&eacute; une haie d&rsquo;honneur pour l&rsquo;accueillir, il a effectu&eacute; une br&egrave;ve visite des locaux, malheureusement trop exigus, peu pr&eacute;sentables et situ&eacute;s dans un environnement des plus inadapt&eacute;s, les bas-fonds d&rsquo;un quartier populeux, pour une si importante direction.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Car la DNACPN est un &eacute;l&eacute;ment-cl&eacute;, une structure primordiale pour &laquo;<em>relever les d&eacute;fis majeurs de l&rsquo;environnement sain, de la pollution et des nuisances</em>&raquo;, comme le soulignera le ministre Ag Alhassane. En effet, ses missions, comme expos&eacute;es par le Directeur national de l&rsquo;Assainissement et du Contr&ocirc;le de la Pollution et des Nuisances, Cheickn&eacute; Sidib&eacute;, sont principalement l&rsquo;&eacute;laboration des &eacute;l&eacute;ments de la Politique nationale d&rsquo;assainissement et de contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances et leur mise en oeuvre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ce qui implique le suivi et la prise en compte des questions environnementales; la supervision et le contr&ocirc;le technique des proc&eacute;dures d&rsquo;&eacute;tudes d&rsquo;impact sur l&rsquo;environnement (EIE); l&rsquo;&eacute;laboration et le respect des normes nationales en mati&egrave;re d&rsquo;assainissement, de pollutions et de nuisances; le contr&ocirc;le du respect de la l&eacute;gislation et des normes cit&eacute;es ci-dessus; la formation, l&rsquo;information et la sensibilisation des citoyens sur les probl&egrave;mes d&rsquo;insalubrit&eacute;, de pollutions et de nuisances, en relation avec avec les autres structures concern&eacute;es, les collectivit&eacute;s territoriales et la soci&eacute;t&eacute; civile et le suivi de la situation environnementale du pays.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais ces missions, pour &ecirc;tre men&eacute;es &agrave; bien, supposent qu&rsquo;un certain nombre de crit&egrave;res soient r&eacute;unis, ce qui, aujourd&rsquo;hui, est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. Tout d&rsquo;abord parce que, d&eacute;plorera Cheicn&eacute; Sidib&eacute;, les locaux d&eacute;volus &agrave; sa direction sont inadapt&eacute;s, &laquo;<em>trop exigus et en &eacute;tat de d&eacute;labrement avanc&eacute;</em>&raquo;, ce qui fera dire au ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement que, sans vouloir jeter la pierre &agrave; ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, &laquo;<em>cette direction n&rsquo;est pas du tout &agrave; sa place, semblant elle-m&ecirc;me jet&eacute;e &agrave; la poubelle</em>&raquo;. Ce qui, il faut le dire, est plus que vrai. Sise au bout d&rsquo;un chemin cahoteux, entour&eacute;e de garages informels, subissant de plein fouet toutes les pollutions et nuisances qu&rsquo;elle est cens&eacute;e combattre, la DNACPN est loin de pr&ecirc;cher le bon exemple en mati&egrave;re de localisation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Autres contraintes relev&eacute;es par le Directeur Sidib&eacute;, la faiblesse des ressources financi&egrave;res, l&rsquo;insufissance notoire d&rsquo;infrastructures de gestion des d&eacute;chets liquides, solides et sp&eacute;ciaux (biom&eacute;dicaux, industriels, emballages de pesticides, produits et denr&eacute;es avari&eacute;s, etc...), l&rsquo;incivisme et l&rsquo;ignorance des populations et les tetards dans la mise en oeuvre de nombreuses lois et strat&eacute;gies vitales.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Car il y a beaucoup de dossiers en instance, que ce soit des projets de lois, de d&eacute;crets ou d&rsquo;arr&ecirc;t&eacute;s qui attendent depuis trop longtemps d&rsquo;&ecirc;tre finalis&eacute;s, ne pouvant donc pas &ecirc;tre mis en application et hypoth&eacute;quant une issue heureuse et un impact b&eacute;n&eacute;fique aux diff&eacute;rents contrats de march&eacute;, programmes, projets et plans en pr&eacute;paration ou d&eacute;j&agrave; en ex&eacute;cution, sur budget national ou financements ext&eacute;rieurs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Parmi ceux-ci, le Projet d&rsquo;assainissement de la Zone industrielle de Sotuba, le Programme sectoriel eau et Assainissement, l&rsquo;Enqu&ecirc;te nationale sur l&rsquo;&eacute;tat des lieux en mati&egrave;re d&rsquo;assainissement ou le projet sous-r&eacute;gional de l&rsquo;Agence Internationale de l&rsquo;Energie Atomique (AIEA)<span style="">&nbsp; </span>sur la surveillance de la qualit&eacute; de l&rsquo;air.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Constat qui fera dire au ministre Ag Alhassane que la DNACPN est &laquo;<em>la cheville ouvri&egrave;re du syst&egrave;me &eacute;tatique en mati&egrave;re d&rsquo;assainissement et de lutte contre les pollutions et les nuisances</em>&raquo; et que, nonobstant les petits probl&egrave;mes de conflit de comp&eacute;tence, la mise en oeuvre de ses actions, de nature transversale, oblige ses agents &agrave; un dialogue et &agrave; un partenariat constants avec les autres structures impliqu&eacute;es. Pour y arriver, mart&eacute;lera le ministre &laquo;<em>jamais de combats, mais toujours des d&eacute;bats</em>&raquo;. Avant d&rsquo;exhorter tout un chaciun &agrave; plus d&rsquo;efforts, de vigilance, de conscience professionnelle et de sensibilisation sinon, conclura-t-il &laquo;<em>tout comme des cit&eacute;s historiques ont disparu sous le sable, Bamako risque de dispara&icirc;tre sous les ordures</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Signalons que, en d&eacute;pit des nombreuses difficult&eacute;s auxquelles elle est confront&eacute;e, la DNACPN est le point focal au Mali des Conventions de Vienne, Rotterdam et B&acirc;le et des Trait&eacute;s, Protocoles et<span style="">&nbsp; </span>autres Accords internationaux relatifs &agrave; la protection de la couche d&rsquo;ozone, aux polluants organiques persistants, &agrave; la s&eacute;curit&eacute; chimique et &agrave; la gestion des d&eacute;chets, produits chimiques et pesticides dangereux et au suivi environnemental de la qualit&eacute; des ressources naturelles.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Ramata DIAOURE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernier quinquennat de ATT : Comment relever le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dernier-quinquennat-de-att-comment-relever-le-defi-5144.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="color: rgb(51, 51, 153);">En rencontrant le lundi 8 octobre dernier les nouveaux membres du gouvernement, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a fait ressortir les grandes lignes de sa politique ax&eacute;es en partie sur son Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES). En attendant de l&eacute;guer<span style="">&nbsp; </span>au Premier ministre une Lettre de Cadrage qui tiendra lieu de Feuille de Route, nous estimons qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire pour tout Etat responsable d&rsquo;avoir une certaine ligne directrice. D&rsquo;abord, il faut qu&rsquo;il y ait une autorit&eacute; de l&rsquo;Etat&nbsp;; que soient bannies &agrave; jamais les fausses promesses&nbsp;; que le cousinage, le n&eacute;potisme et l&rsquo;affairisme entre autres ne soient pas des m&eacute;thodes de gestion&nbsp;; que la v&eacute;rit&eacute; et la comp&eacute;tence soient les r&egrave;gles d&rsquo;or de communication et de gestion. Comment y parvenir afin de relever le d&eacute;fi&nbsp;? L&agrave; r&eacute;side toute<span style="">&nbsp; </span>la probl&eacute;matique.<o:p></o:p></span></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il ne sert &agrave; rien de tenir des paroles douces, d&rsquo;&ecirc;tre anxieux mais en patriote convaincu, il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir une ligne directrice de gestion. A l&rsquo;&eacute;tat actuel, tous les Maliens ont les yeux braqu&eacute;s sur le nouveau gouvernement. D&eacute;j&agrave; les commentaires vont bon train quant &agrave; leur capacit&eacute; &agrave; relever le d&eacute;fi. Mais, personne aujourd&rsquo;hui ne peut dire avec certitude qu&rsquo;adviendra de ces ministres. Parce que g&eacute;rer au Mali est subordonn&eacute; &agrave; deux alternatives. Primo, il faut faire ce que le chef veut m&ecirc;me si c&rsquo;est contraire &agrave; votre &eacute;tique. Secundo, il faut se soumettre aux exigences de l&rsquo;entourage du pouvoir pour se maintenir. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans cet &eacute;tat d&rsquo;esprit, nous continuerons &agrave; nous la couler douce. Car quelque soit le ministre, sa comp&eacute;tence, les d&eacute;fis ne seront jamais relev&eacute;s. Sinon, en s&rsquo;adressant aux ministres, le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident a &eacute;t&eacute; pragmatique dans ses propos.<span style="">&nbsp; </span>Il n&rsquo;a rien omis pour que les d&eacute;fis qui sont nombreux puissent &ecirc;tre relev&eacute;s. Il reste maintenant de joindre l&rsquo;acte &agrave; la parole pour le faire. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il faut donc&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sans d&eacute;tour, il faut dire que c&rsquo;est l&agrave; o&ugrave; le bas blesse. Car, pendant ses cinq premi&egrave;res ann&eacute;es, ATT est apparu amorphe dans un Etat sans &acirc;me o&ugrave; l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat est bafou&eacute;e. Alors, sans un jugement purement n&eacute;gatif, ATT a vraiment tra&icirc;n&eacute; le pas. L&rsquo;on nous dira qu&rsquo;il &eacute;tait en train de prospecter, d&rsquo;&eacute;tudier comme s&rsquo;il &eacute;tait convaincu d&rsquo;un second mandat. Apr&egrave;s donc cette p&eacute;riode de prospection, d&rsquo;&eacute;tude, il semble se ressaisir pour pouvoir relever le d&eacute;fi qu&rsquo;il avait promis au peuple le 10 mars 2002 au stade Babemba Traor&eacute; &agrave; Sikasso&nbsp;lors de sa d&eacute;claration de candidature : &laquo;<em>Je m&rsquo;engage &agrave; corriger les tares de l&rsquo;Ad&eacute;ma Pasj</em>&raquo;. Toute chose qui avait &eacute;t&eacute; bien accueillie par le peuple. Pour la simple raison qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; un homme de parole en donnant le pouvoir aux civils apr&egrave;s une transition bien remplie de 14 mois. Et pendant 10 ans, il est rest&eacute; dans l&rsquo;observation, s&rsquo;occupant d&rsquo;autres choses. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sa venue, sans &ecirc;tre dans les secrets de Dieu, peut s&rsquo;expliquer par la d&eacute;chirure politique qui pr&eacute;valait. Il fallait obligatoirement du sang neuf pour prendre les r&ecirc;nes du pouvoir ou lui faire recours. Si l&rsquo;on nous r&eacute;v&egrave;le que c&rsquo;est Cheick Modibo Diarra qui &eacute;tait pressenti &agrave; cet effet, il semble que ce chemin fut vite mis aux calendes grecques pour la simple raison que celui-ci est plus proche du dictateur Moussa Traor&eacute; qui est son beau p&egrave;re. Alors, la seule alternative &eacute;tait le retour du tombeur de Moussa. Ainsi pr&eacute;par&eacute; puis ex&eacute;cut&eacute; avec l&rsquo;appui du parti majoritaire divis&eacute; plut&ocirc;t morcel&eacute; pour affaiblir son candidat mais &eacute;miett&eacute; l&rsquo;&eacute;lectorat pour permettre au G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident de s&rsquo;imposer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Arriv&eacute; dans un contexte politique difficile o&ugrave; des partis ou leaders politiques se regardaient en chien fa&iuml;ence, il a instaur&eacute; le consensus politique. Pour permettre &agrave; chaque parti de se refaire une sant&eacute; et aux leaders de se replacer dans leur peau de leader. Ce quinquennat fini, ATT a aujourd&rsquo;hui de nombreux d&eacute;fis &agrave; relever. Pour se faire, il doit obligatoirement changer de fusil d&rsquo;&eacute;paule pour r&eacute;pondre aux attentes, aux exigences du Malien. Ainsi, il faut r&eacute;tablir l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;tablir l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Aucun Etat ne peut se d&eacute;velopper dans la magouille, le laisser aller et le laisser faire. Sans &ecirc;tre un dictateur ou g&eacute;rer dans une dictature, il faut que les Institutions de l&rsquo;Etat soient scrupuleusement respect&eacute;es. Il faut qu&rsquo;un pouvoir puisse coiffer logiquement un pouvoir. Il faut le respect strict des lois, de l&rsquo;&eacute;tique et de la d&eacute;ontologie de toutes les activit&eacute;s politique, &eacute;conomique et sociale. Que le fauteur soit sanctionn&eacute; sans arri&egrave;re pens&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bannir les fausses <span style="">&nbsp;</span>promesses<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans un Etat en voie de d&eacute;veloppement, il n&rsquo;est pas dit de ne pas adoucir certaines choses mais il est opportun de bannir les fausses promesses. Que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le Premier ministre ou les Ministres s&rsquo;engagent solennellement devant le peuple &agrave; ne faire de promesses creuses c&rsquo;est-&agrave;-dire qui ne tiennent pas. Que le langage de v&eacute;rit&eacute; soit la r&egrave;gle d&rsquo;or vis-&agrave;-vis des citoyens. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cousinage &ndash; N&eacute;potisme</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Que chacun sache que l&rsquo;Etat n&rsquo;est pas un bien familier. Ainsi, l&rsquo;on ne donnera plus un march&eacute; au fils du Pr&eacute;sident ou &agrave; celui du Ministre pour se maintenir &agrave; son poste. Que le cousinage et le n&eacute;potisme soient d&eacute;finitivement un souvenir amer. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">V&eacute;rit&eacute;, r&egrave;gle d&rsquo;or de <span style="">&nbsp;</span>communication<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;information et la communication sont indissociables aujourd&rsquo;hui pour la r&eacute;ussite de toute activit&eacute; humaine. Mais, il est n&eacute;cessaire qu&rsquo;elles se r&eacute;alisent dans l&rsquo;objectivit&eacute;, dans la franchise. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En parvenant au respect de ces quelques lignes directrices, nous sommes convaincus que le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident, son Premier ministre et son gouvernement parviendront &agrave; relever les nombreux d&eacute;fis qu&rsquo;il a bien soulign&eacute; dans son adresse aux Ministres. Comme il l&rsquo;a dit, il faut que le Gouvernement adopte et applique un ensemble de mesures visant &agrave;&nbsp;&nbsp;: <strong>&laquo;</strong>&nbsp;<em>Ma&icirc;triser les charges de l&rsquo;Etat en canalisant et en diminuant les frais g&eacute;n&eacute;raux&nbsp;;&nbsp;Respecter les engagements pris vis-&agrave;-vis de nos Partenaires Financiers&nbsp;; exercice particuli&egrave;rement difficile que de tenir de tels engagements dans un contexte caract&eacute;ris&eacute; par un large front social de plus en plus exigeant&nbsp;;&nbsp;Faire face aux cons&eacute;quences des al&eacute;as climatiques caract&eacute;ris&eacute;s par la s&eacute;cheresse, l&rsquo;inondation, les criquets et les oiseaux granivores, etc.&nbsp;;&nbsp;Faire face aux besoins de type nouveau (Communications, Nouvelles Technologies, Transports) et bien d&rsquo;autres contraintes qui constituent des facteurs limitants pour nous</em><strong>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Tr&egrave;s anxieux face aux nombreux d&eacute;fis qui attendent ce 1<span style="position: relative; top: -3.5pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>gouvernement de Modibo, ATT apr&egrave;s les avoir f&eacute;licit&eacute;s sur le choix port&eacute; sur eux a soulign&eacute;&nbsp;: &laquo;<em>Votre d&eacute;signation intervient dans un contexte extr&ecirc;mement d&eacute;licat, caract&eacute;ris&eacute; par une conjoncture nationale et internationale difficile. Au plan international, les effets pervers de la mondialisation &eacute;crasent nos jeunes &eacute;conomies, les rendant, du coup plus fragiles de jour en jour. Pour illustrer mon propos, je citerai le cas du p&eacute;trole qui a atteint des prix jamais &eacute;gal&eacute;s, avec 80 dollars le baril. Ce rench&eacute;rissement du p&eacute;trole, qui embrasse tous les autres secteurs d&rsquo;activit&eacute;s, avec une forte incidence sur les co&ucirc;ts des transports, depuis nos lointains centres d&rsquo;approvisionnement, rend notre &eacute;conomie tr&egrave;s fragile. Un simple coup d&rsquo;oeil sur les distances qui nous s&eacute;parent de ces centres d&rsquo;approvisionnement suffit &agrave; mesurer le sacrifice consenti&nbsp;:&nbsp;Abidjan &ndash; Bamako&nbsp;: 1200 Kms&nbsp;; Dakar- Bamako&nbsp;: 1200 Kms&nbsp;; Lom&eacute; - Bamako&nbsp;: 1700 Kms&nbsp;;&nbsp; Cotonou &ndash; Bamako&nbsp;: 2000 Kms. <o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En outre, la d&eacute;pr&eacute;ciation du dollar par rapport aux autres devises influe n&eacute;gativement sur nos relations &eacute;conomiques avec l&rsquo;ext&eacute;rieur. Aussi, assistons-nous &agrave; un d&eacute;s&eacute;quilibre de plus en plus significatif entre l&rsquo;offre et la demande des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. La D&eacute;t&eacute;rioration des termes de l&rsquo;&eacute;change est pass&eacute;e par l&agrave;&nbsp;! Sur le plan national, nous constatons que&nbsp;: La demande sociale devient de plus en plus grande et tr&egrave;s vari&eacute;e&nbsp;; Les revendications sectorielles sont presque toutes mon&eacute;taires&nbsp;; Des modes d&rsquo;expression syndicale de type nouveau font leur apparition (la r&eacute;tention des notes de classe par exemple).&nbsp;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour r&eacute;pondre &agrave; ces exigences, ATT propose&nbsp;en interpellant et en invitant de&nbsp;: &laquo;<em>fournir plus d&rsquo;efforts au travail, &nbsp; mieux nous organiser, adopter des m&eacute;thodes plus adapt&eacute;es et plus efficaces et &ecirc;tre plus pers&eacute;v&eacute;rant. Nos populations sont press&eacute;es et exigeantes, ce qui me semble l&eacute;gitime. A vous de trouver des r&eacute;ponses urgentes dans les limites des moyens disponibles. Je l&rsquo;avais dit tant&ocirc;t, la conjoncture internationale, singuli&egrave;rement la hausse du prix des hydrocarbures, s&rsquo;est install&eacute;e dans la dur&eacute;e. A nous d&rsquo;y r&eacute;pondre. Je crois l&rsquo;avoir dit, je le r&eacute;p&egrave;te encore&nbsp;: face au monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile, c&rsquo;est le difficile qui est le chemin .Le Gouvernement le sait, il faut expliquer, justifier, parler tr&egrave;s souvent &agrave; nos populations&nbsp;; leur parler avec franchise. Le changement, c&rsquo;est surtout changer de comportement et de mentalit&eacute;. Notre mission est certes de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes, les probl&egrave;mes difficiles qui se posent &agrave; notre pays&nbsp;; mais ne vous engager pas et n&rsquo;engagez<span style="">&nbsp; </span>notre pays que sur ce que vous pouvez respecter. D&rsquo;o&ugrave; le devoir de communiquer &agrave; tous les niveaux. L&rsquo;&eacute;lan nouveau, c&rsquo;est celui de travailler et de mettre tout le monde au travail, de r&eacute;compenser le m&eacute;rite et sanctionner la faute. Il nous faut tous retenir que notre ambition de faire le Mali de Demain est sans limite. Une partie non n&eacute;gligeable de la demande sociale et de nos pr&eacute;occupations essentielles, trouvent leur r&eacute;ponse dans le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES). Le PDES vise &agrave; apporter une croissance acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e &agrave; notre potentiel agro-pastoral. Il est un Programme coh&eacute;rent, qui cherche &agrave;&nbsp;: Produire davantage,&nbsp;Distribuer &eacute;quitablement les fruits de la croissance et,&nbsp;Investir dans l&rsquo;Avenir. Il essaie de faire aussi de l&rsquo;Etat malien un mod&egrave;le de gouvernance avec l&rsquo;&eacute;mergence&nbsp;: d&rsquo;un Etat fort, d&rsquo;une Administration performante, d&rsquo;une Justice assainie, et des Collectivit&eacute;s Locales renforc&eacute;es. Le renouveau de l&rsquo;Action Publique, qui est au c&oelig;ur du PDES, se mat&eacute;rialise par le renforcement de la transparence, dans la gestion des ressources publiques. Je serai particuli&egrave;rement intransigeant. Je rappelle que le PDES, c&rsquo;est aussi le d&eacute;veloppement des Ressources Humaines et les r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute;. A ce propos, dans quelques jours, j&rsquo;adresserai au Premier Ministre une <strong>Lettre de Cadrage</strong> qui tiendra lieu de <strong>Feuille de Route</strong> de l&rsquo;action que nous vous confions. Je vous remercie de votre attention&nbsp;!&nbsp;</em>&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Voil&agrave; qui est bien dit par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et qui, du coup renvoie la balle dans le camp des Ministres qui n&rsquo;auront d&rsquo;autres priorit&eacute;s qu&rsquo;&agrave; mouiller le maillot envers et contre tout. Le chemin est certainement difficile et plein d&rsquo;emb&ucirc;ches mais quand on veut servir son pays, on brave m&ecirc;me les coups les plus bas. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors, attendons de voir&nbsp;!</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B. DABO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le gouvernement face aux défis : Langue de bois au lieu de  langage de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-gouvernement-face-aux-defis-langue-de-bois-au-lieu-de-langage-de-verite-5140.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong><em><span>&laquo;Votre d&eacute;signation intervient dans un contexte extr&ecirc;mement d&eacute;licat, caract&eacute;ris&eacute; par une conjoncture nationale et internationale difficile&raquo;. Celui qui parle ainsi est le mieux &agrave; m&ecirc;me de conna&icirc;tre la situation actuelle de notre pays. Ce discours va bien au-del&agrave; de simples propos de circonstance, face &agrave; donc &agrave; une nouvelle &eacute;quipe gouvernementale qui prend fonction.</span></em></strong></font>rn
<p align="left" style="font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 128);"></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>A <em>L&rsquo;Observateur</em> nous prenons le discours d&rsquo;ATT pour ce qu&rsquo;il est. C&rsquo;est-&agrave;-dire un aveu. Un discours tout en chaudes alertes sur le plan social et qui restitue le pays dans ce qu&rsquo;il de plus handicapant pour son d&eacute;veloppement &eacute;conomique. Nous avons souvent &eacute;cout&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;grener les raisons et les atouts d&rsquo;un Mali disons &laquo;<em>qui gagne</em>&raquo;. Mais cette fois, il se place dans la logique des perspectives difficiles. Comme si, &agrave; l&rsquo;entame de son second mandat, le pr&eacute;sident ATT a plut&ocirc;t choisi le langage de la v&eacute;rit&eacute; face &laquo;<em>&agrave; nos populations (qui) sont press&eacute;es et exigeantes&raquo;.</em> Il ne lui restait plus, en toute franchise avec les Maliens, qu&rsquo;&agrave; d&eacute;cr&eacute;ter au Mali une p&eacute;riode dite d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;. Il n&rsquo;en avait pas fallu plus&nbsp;: les constats qu&rsquo;il dresse ainsi pour qu&rsquo;en 1994, le gouvernement d&rsquo;Abdoulaye S&eacute;kou Sow qui rempla&ccedil;ait un banquier &agrave; la primature pr&eacute;pare les Maliens &agrave; une rude p&eacute;riode d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>En effet, le pr&eacute;sident ATT parle d&rsquo;un baril de p&eacute;trole qui se n&eacute;gocie autour des 80 dollars contre moins de 30 dollars &agrave; l&rsquo;entame de son premier mandat.&nbsp;Le pr&eacute;sident ATT en a parfaitement conscience, puisque c&rsquo;est lui qui affirme que&nbsp;: &laquo;<em>La hausse des hydrocarbures s&rsquo;est install&eacute;e dans la dur&eacute;e</em>&raquo; et que &laquo;<em>le rench&eacute;rissement du p&eacute;trole embrase tous les secteurs d&rsquo;activit&eacute;s, avec une forte incidence sur les co&ucirc;ts de transport&hellip; et rend notre &eacute;conomie tr&egrave;s fragile</em>&raquo;.&nbsp; Il parle aussi de la &laquo;<em>d&eacute;pr&eacute;ciation du dollar&hellip; qui influe n&eacute;gativement sur nos relations &eacute;conomiques avec l&rsquo;ext&eacute;rieur</em>&raquo; avec pour corollaire &laquo;<em>la d&eacute;t&eacute;rioration des termes de l&rsquo;&eacute;change</em>&raquo;. Il n&rsquo;a pas perdu de vue ce qu&rsquo;il a appel&eacute; &laquo;<em>les effets pervers de la mondialisation (qui) &eacute;crasent nos jeunes &eacute;conomies, les rendant, du coup, plus fragiles de jour en jour</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le pr&eacute;sident ATT et son Premier ministre savent le Mali incapable d&rsquo;inverser la tendance dans autant de domaines sans lesquels il est d&eacute;magogique de promettre aux Maliens des lendemains rassurants. En tout cas, toutes les mesures qu&rsquo;ATT pr&eacute;conise participe de ce qu&rsquo;on appelle l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;. En effet il appelle plus &laquo;<em>d&rsquo;efforts au travail</em>&raquo;, &agrave; &laquo;<em>mieux nous organiser</em>&raquo;, &agrave; &laquo;<em>&ecirc;tre plus pers&eacute;v&eacute;rant</em>&raquo;, &agrave; une plus grande &laquo;<em>ma&icirc;trise des charges de l&rsquo;Etat en canalisant et en diminuant les frais g&eacute;n&eacute;raux</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>N&rsquo;est-ce pas une autre mani&egrave;re d&rsquo;appeler les Maliens &agrave; se ceindre la ceinture&nbsp;? Le pr&eacute;sident ATT avait dit d&eacute;j&agrave; que &laquo;<em>ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile. C&rsquo;est le difficile qui est le chemin</em>&raquo;. Alors, il ne sert &agrave; rien de prendre des chemins d&eacute;tourn&eacute;s pour dire aux Maliens ce qui les attend. Le populisme auquel nous avons &eacute;t&eacute; habitu&eacute;s est d&rsquo;une autre saison. En des situations pareilles, l&rsquo;archev&ecirc;que avait pourtant donn&eacute; la bonne recette&nbsp;: &laquo;<em>Parler vrai et agir en v&eacute;rit&eacute;</em>&raquo;. Le pr&eacute;sident ATT n&rsquo;est pas loin de dire la m&ecirc;me chose en instruisant &agrave; son nouveau gouvernement&nbsp;: &laquo;<em>Il faut expliquer, justifier, parler tr&egrave;s souvent &agrave; nos populations, leur parler avec franchise</em>&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le pr&eacute;sident ATT met ainsi la communication au c&oelig;ur des solutions aux multiples d&eacute;fis qui se posent &agrave; la nation. </span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Belco TAMBOURA<br /></strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Second Quinquénat d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ATT : Le compte à rebours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/second-quinquenat-datt-le-compte-a-rebours-5111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/second-quinquenat-datt-le-compte-a-rebours-5111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#000080"><em><strong>Un pays, si riche soit-il, f&ucirc;t-il m&ecirc;me l&rsquo;Eldorado, en proie &agrave; la corruption et &agrave; la d&eacute;linquance financi&egrave;re, soumis aux diktats des lobbies et des oligarchies, livr&eacute; aux convoitises mercantiles foment&eacute;es de l&rsquo;ext&eacute;rieur et pris en tenaille par les int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;trangers, voit son avenir ob&eacute;r&eacute;, sa stabilit&eacute; compromise, sa souverainet&eacute; tronqu&eacute;e, voire hypoth&eacute;qu&eacute;e.</strong></em></font><br />rn<br />rnPour le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, le compte &agrave; rebours a commenc&eacute; avec la rentr&eacute;e gouvernementale du lundi dernier. La lettre de cadrage, sorte de feuille de route qu&rsquo;il adressera bient&ocirc;t au Premier ministre, en d&eacute;terminera le rythme et la cadence. Mais cela va sans dire, il faut aller vite ainsi que l&rsquo;a exprim&eacute; d&eacute;j&agrave; &agrave; sa fa&ccedil;on le tout nouveau ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, le s&eacute;millant Ahmed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga qui a dit &agrave; nos confr&egrave;res de l&rsquo;ORTM sa &laquo;h&acirc;te de commencer&raquo;. Ce qui reste maintenant des cinq ann&eacute;es qu&rsquo;ATT doit passer &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat n&rsquo;incite pas en effet &agrave; marquer le pas. Aux plans national et international, les urgences point&eacute;es sont autant multiples que complexes. Le contexte est pour le moins d&eacute;licat, caract&eacute;ris&eacute; par une conjoncture difficile.<br />rn<br />rnSi au plan international les effets pervers de la mondialisation &eacute;crase l&rsquo;&eacute;conomie des pays &eacute;mergeants dont le n&ocirc;tre &agrave; cause, entre autres et notamment, de la flamb&eacute;e du prix du p&eacute;trole dont le prix du baril a franchi la barre fatidique des 80 dollars, au plan national les attentes talonnent l&rsquo;impatience. La forte demande sociale de nos concitoyens perceptible &ccedil;&agrave; et l&agrave;, les revendications cat&eacute;gorielles et sectorielles affich&eacute;es, tout cela, au regard de l&rsquo;ambition pr&eacute;sidentielle inscrite dans le PDES conseillent plut&ocirc;t de ne pas faire dans la lenteur. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique montre, et c&rsquo;est positif, qu&rsquo;il a une conscience claire des probl&egrave;mes : &laquo;Face au monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile, c&rsquo;est le difficile qui est le chemin&raquo;. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;&eacute;cho que lui a fait le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; exprimant la ligne d&rsquo;attaque et de rempart &agrave; travers &laquo;il faut servir et g&eacute;rer autrement et &agrave; tous les niveaux&raquo;.<br />rn<br />rn<font color="#0000ff"><strong>Appel &agrave; la vertu</strong></font><br />rn<br />rnPour m&eacute;riter du pays, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et le Premier ministre doivent certainement exiger des commis de l&rsquo;Etat une probit&eacute; morale et intellectuelle &agrave; tous les instants. En effet, la R&eacute;publique, pas plus que les institutions de la R&eacute;publique, ne peuvent se passer de vertu chez ceux qui les servent. La plus grande bataille pour ATT, pour ne pas laisser &agrave; la post&eacute;rit&eacute; un pays corrompu en 2012, c&rsquo;est de mener une lutte farouche et r&eacute;solue contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re qui ont fortement assombri le visage de la nation les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es.<br />rn<br />rnM&ecirc;me en ne perdant pas de vue la notion de &laquo;pr&eacute;somption d&rsquo;innocence&raquo;, force est de reconna&icirc;tre que le Mali tra&icirc;ne une r&eacute;putation de pays de cadres corrompus. ATT lui-m&ecirc;me r&eacute;v&eacute;la, dans son discours &agrave; la nation &agrave; l&rsquo;occasion du 22 septembre de cette ann&eacute;e, que &laquo;de juin 2002 au 31 ao&ucirc;t 2007, j&rsquo;ai re&ccedil;u des diff&eacute;rents services de contr&ocirc;le un total de 722 rapports, dont 138 pouvant conna&icirc;tre des suites judiciaires, transmis au Procureur&raquo;. Alerte ne peut sonner mieux. Avec plus de 700 rapports re&ccedil;us en cinq ans, un calcul rapide indique une moyenne de 150 rapports par an.<br />rnPreuve que les services de contr&ocirc;le n&rsquo;ont point dormi. Bien au contraire, ils ont traqu&eacute; sans rel&acirc;che les malfrats et leurs turpitudes qui ont pour noms mauvaise gestion et d&eacute;tournements.<br />rn<br />rnPreuve aussi que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, destinataire prioritaire et privil&eacute;gi&eacute; de leurs rapports, a tard&eacute; &agrave; r&eacute;agir. Pour quelles raisons ? La r&eacute;ponse, calcul&eacute;e ou spontan&eacute;e, r&eacute;side dans le pouvoir discr&eacute;tionnaire du seul ATT.<br />rnLe chef de l&rsquo;Etat, en recevant le gouvernement au grand complet le lundi, 8 octobre, a en tout cas averti : &laquo;Je serai particuli&egrave;rement exigeant sur la gestion des ressources publiques&raquo;. <br />rn<br />rnEn tenant, en la mati&egrave;re, &agrave; l&rsquo;esprit de l&rsquo;ind&eacute;pendance de la justice, il ne faut pas non plus perdre de vue le principe de pr&eacute;caution que rec&egrave;le la pr&eacute;vention, voire la promptitude &agrave; d&eacute;clencher l&rsquo;action d&eacute;cisive dans une guerre contre un fl&eacute;au, quel qu&rsquo;il soit. Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord de la responsabilit&eacute; du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, garant de la coh&eacute;sion sociale et de l&rsquo;&eacute;quilibre de l&rsquo;Etat.<br />rn<br />rnOr, un pays si riche soit-il, f&ucirc;t-il m&ecirc;me l&rsquo;Eldorado, en proie &agrave; la corruption et &agrave; la d&eacute;linquance financi&egrave;re, soumis aux diktats des lobbies et des oligarchies, livr&eacute; aux convoitises mercantiles foment&eacute;es de l&rsquo;ext&eacute;rieur et pris en tenaille par les int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;trangers, voit son avenir ob&eacute;r&eacute;, sa stabilit&eacute; compromise, sa souverainet&eacute; tronqu&eacute;e, voire hypoth&eacute;qu&eacute;e. Autant de p&eacute;rils que le pr&eacute;sident gagnera &agrave; &eacute;pargner au pays pour rester la l&eacute;gende du 26 mars 1991.<br />rn<br />rn<font color="#0000ff"><strong>Etat de gr&acirc;ce<br />rn</strong></font><br />rnATT, a&ndash;t-il le dos suffisamment rond pour r&eacute;ussir le pari ? A priori, oui. Le nouveau gouvernement, &agrave; travers son chef Modibo Sidib&eacute;, a re&ccedil;u bon accueil. A part, &agrave; notre connaissance, le d&eacute;saveu signifi&eacute; par le Parena, les autres formations politiques, m&ecirc;me dans la critique, n&rsquo;ont pas manifest&eacute; d&rsquo;hostilit&eacute;s &agrave; son encontre. Il jouit donc d&rsquo;un &eacute;tat de gr&acirc;ce que rien, dans l&rsquo;imm&eacute;diat, ne semble pouvoir troubler. Toutes proportions gard&eacute;es, les partis de l&rsquo;ADP ne chercheront pas sit&ocirc;t d&rsquo;anicroches avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Ils ont, &agrave; diff&eacute;rentes occasions, affirm&eacute; leur volont&eacute; d&rsquo;inscrire leurs actions dans la ligne de l&rsquo;accompagnement institutionnel.<br />rn<br />rnLe pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et non moins pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma-Pasj, Dioncounda Traor&eacute;, ne fait m&ecirc;me pas l&rsquo;&eacute;conomie du dithyrambe en faveur du chef de l&rsquo;Etat. Quant au chef de l&rsquo;autre poids lourd du Parlement (URD), de surcro&icirc;t premier vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;institution, Younoussi Tour&eacute;, il s&rsquo;accommode parfaitement de la nomination par le chef de l&rsquo;Etat d&rsquo;un Premier ministre non partisan, en l&rsquo;occurrence Modibo Sidib&eacute; &agrave; qui il reconna&icirc;t des qualit&eacute;s essentielles.<br />rnL&rsquo;autre &eacute;tat de gr&acirc;ce viendra de l&rsquo;opposition qui ne donne pas pour l&rsquo;heure &agrave; penser qu&rsquo;elle se radicaliserait outre mesure.<br />rnLa
mise en place du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et la constitution du nouveau gouvernement ont sans doute rendu caduc le consensus &agrave; la malienne qui a pr&eacute;valu les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, mais la d&eacute;mocratie n&rsquo;est pas dans la d&eacute;fonce, loin s&rsquo;en faut. <br />rn<br />rnLe parti SADI, par la voix de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Docteur Oumar Mariko, n&rsquo;avait ainsi pas &eacute;cart&eacute; la possibilit&eacute; de participer au gouvernement pour &laquo;servir le pays&raquo; s&rsquo;il avait &eacute;t&eacute; consult&eacute;. <br />rnLe RPM d&rsquo;Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, l&rsquo;autre composante n&rsquo;a pas d&eacute;montr&eacute;, depuis sa cr&eacute;ation, qu&rsquo;elle est adepte des strat&eacute;gies frontales.<br />rn<br />rnIBK lui-m&ecirc;me a dit, en des termes simples et heuristiques, le r&ocirc;le que jouera sa formation : ne pas faire de cadeau au <br />rngouvernement, sans toutefois verser dans l&rsquo;opposition pour l&rsquo;opposition.<br />rn<br />rnFace &agrave; la rondeur de l&rsquo;embellie ainsi annonc&eacute;e pour ATT et les siens, le devoir commande le service vertueux de la R&eacute;publique.<br />rn<br />rnAmadou N&rsquo;Fa Diallo<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Gouvernement face au défi économique :  Ça passe ou ça casse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-gouvernement-face-au-defi-economique-ca-passe-ou-ca-casse-5110.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Malgr&eacute; l&rsquo;embellie &eacute;conomique enregistr&eacute;e ces derni&egrave;res ann&eacute;es et le respect de la plupart des crit&egrave;res de convergence &eacute;conomique, les indicateurs sociaux du Mali restent encore parmi les plus faibles du monde. Une situation r&eacute;sultant de la combinaison de plusieurs facteurs tels que&nbsp;: une base de ressources limit&eacute;e, la vuln&eacute;rabilit&eacute; aux chocs exog&egrave;nes, le sous-d&eacute;veloppement des infrastructures, une d&eacute;pendance &eacute;troite des conditions climatiques, etc. Son taux de croissance actuel, qui tourne autour de 5%, reste faible pour faire reculer la pauvret&eacute; de fa&ccedil;on significative. C&rsquo;est pourquoi, &agrave; l&rsquo;horizon 2012, il est pr&eacute;vu une croissance moyenne de 7%, seuil obligatoire pour engranger des actions efficaces de d&eacute;collage &eacute;conomique v&eacute;ritable. En attendant, une batterie de mesures doit &ecirc;tre mise en branle pour extirper &agrave; la racine certains maux qui gangr&egrave;nent le processus de d&eacute;veloppement du pays.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Si l&rsquo;on en juge par le sens du d&eacute;tail dont il a fait preuve lors de la premi&egrave;re session du Conseil des ministres le 8 octobre dernier, ATT semble conscient des d&eacute;fis qui l&rsquo;interpellent. Il a touch&eacute; du doigt les attentes des diff&eacute;rentes couches de la population. C&rsquo;est une confirmation de la pertinence du projet de soci&eacute;t&eacute; soumis &agrave; la sanction des Maliens lors des derni&egrave;res &eacute;lections. En effet, l<span>a premi&egrave;re ambition du PDES -qui sert d&eacute;sormais de r&eacute;f&eacute;rence au Mali- est d&rsquo;assurer une croissance forte et soutenue produisant les opportunit&eacute;s et la prosp&eacute;rit&eacute; pour tous les citoyens, ouvrir la voie &agrave; l&rsquo;atteinte des OMD &agrave; l&rsquo;horizon 2015 ; permettre ainsi &agrave; tous les Maliens d&rsquo;acqu&eacute;rir enfin les droits fondamentaux de tout &ecirc;tre humain : manger &agrave; leur faim, avoir acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, b&eacute;n&eacute;ficier des soins de sant&eacute;, d&rsquo;&eacute;ducation et de formation, cr&eacute;er les conditions d&rsquo;emplois pour la majorit&eacute; des jeunes du pays</span>. En somme, il s&rsquo;agit de sortir 56% de Maliens de leur pauvret&eacute; quotidienne. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>Le choix des hommes</span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>En pleine campagne &eacute;lectorale, ATT donnait d&eacute;j&agrave; le ton&nbsp;: il a mis &agrave; profit son premier quinquennat pour bien conna&icirc;tre les femmes et les hommes de ce pays. En effet, le choix des hommes est le premier acte en mesure de &nbsp;requinquer les populations et de les remettre au travail. A ce niveau, la formation du tout nouveau gouvernement r&eacute;pond exactement &agrave; une ferme promesse consign&eacute;e en bonne place dans le PDES par ATT&nbsp;: &laquo;<em>Le poisson pourrit par la t&ecirc;te, disent nos braves p&ecirc;cheurs. La t&ecirc;te doit &ecirc;tre bonne, c''est-&agrave;-dire que nous devrons avoir un excellent Gouvernement. Celui de l&rsquo;apr&egrave;s &eacute;lection sera mixte et compl&eacute;mentaire : politique et technique. Il sera resserr&eacute;, avec des comp&eacute;tences r&eacute;parties autour de quelques grands p&ocirc;les. <span>L&rsquo;&eacute;quilibre sera &eacute;tabli de fa&ccedil;on proportionnelle entre les forces politiques qui soutiennent notre action, mais tiendra compte de la conviction, de la comp&eacute;tence et de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; des hommes et des femmes propos&eacute;s. Les postes qui requi&egrave;rent des comp&eacute;tences techniques particuli&egrave;res iront &agrave; des professionnel(le)s de haut niveau qui r&eacute;pondent aux crit&egrave;res d&eacute;finis. Parce qu&rsquo;il y a de plus en plus de Maliennes qui r&eacute;pondent &agrave; nos crit&egrave;res de choix, le Gouvernement fera une place importante aux femmes</span></em>&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>Affecter 20% du budget national &agrave; l&rsquo;agriculture</span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le secteur agricole, encore tr&egrave;s largement en jach&egrave;re, sera le moteur de l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de la croissance &eacute;conomique. Il emploie actuellement pr&egrave;s de 80% de la main d&rsquo;&oelig;uvre active et plus de 75% de la population vivent en zones rurales. Dans les cinq ann&eacute;es &agrave; venir, il est pr&eacute;vu d&rsquo;am&eacute;nager 103.356 hectares de terres cultivables dont 61910 en ma&icirc;trise totale de l&rsquo;eau pour un co&ucirc;t total de 212 milliards de FCFA. L&rsquo;Etat entend financer toutes ses interventions dans le cadre du Fonds national de d&eacute;veloppement agricole. D&rsquo;ailleurs, selon une disposition de la Loi d&rsquo;Orientation Agricole, 20% du budget national doivent &ecirc;tre consacr&eacute;s &agrave; l&rsquo;agriculture.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Ces mesures n&rsquo;emp&ecirc;chent en rien le fait de donner un coup de pouce au projet de comp&eacute;titivit&eacute; et de diversification agricole (PCDA) en cours d&rsquo;ex&eacute;cution, sur financement IDA de 3,67 milliards de nos francs. Ce projet vise &agrave; lever les contraintes au d&eacute;veloppement des fili&egrave;res commerciales agricoles pour lesquels le Mali se pr&eacute;vaut d&rsquo;avantages comparatifs et de d&eacute;bouch&eacute;s assur&eacute;s. C&rsquo;est ainsi que 23 fili&egrave;res agricoles ont &eacute;t&eacute; &eacute;ligibles &agrave; ce projet.</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Convergence vers la terre</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le secteur agricole est un grand pourvoyeur d&rsquo;emplois et se pr&eacute;sente comme une alternative cr&eacute;dible pour la r&eacute;solution de la question du ch&ocirc;mage des jeunes. L&rsquo;Agence pour la Promotion de l&rsquo;Emploi des jeunes (APEJ) a commenc&eacute; &agrave; exploiter ce cr&eacute;neau et ATT envisage de multiplier les actions en ce sens pour faire converger plusieurs milliers de jeunes vers le travail de la terre, non sans pr&eacute;ciser: &laquo;&nbsp;<em>C&rsquo;est la perception des jeunes par rapport &agrave; la terre qu&rsquo;il faut changer. Il est imp&eacute;ratif que les uns et les autres comprennent qu&rsquo;il est plus int&eacute;ressant de travailler &agrave; la campagne en gagnant sa vie que de ch&ocirc;mer dans les centres urbains &agrave; la recherche d&rsquo;un hypoth&eacute;tique emploi</em>&nbsp;&raquo;. Le d&eacute;veloppement rural devra se fonder sur le triptyque agriculture, &eacute;levage et p&ecirc;che.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Appui &agrave; l&rsquo;&eacute;levage et &agrave; la p&ecirc;che</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;levage, troisi&egrave;me produit d&rsquo;exportation apr&egrave;s l&rsquo;or et le coton, pr&eacute;sente un &eacute;norme potentiel &agrave; valoriser. Dans la p&eacute;riode 2007-2012, une batterie de projets et programmes sera d&eacute;ploy&eacute;e en faveur de l&rsquo;&eacute;levage&nbsp;: Programme d&rsquo;am&eacute;nagements pastoraux (23,4 milliards CFA), Projet d&rsquo;appui au d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;levage dans la zone Kayes sud (13,6 milliards CFA), appui au d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;levage dans le sahel occidental, Padeso (8,3 milliards CFA), phase II du d&eacute;veloppement de l&rsquo;aviculture (12,5 milliards CFA), sans compter les mesures &agrave; court terme pour prot&eacute;ger le cheptel et lutter contre les &eacute;pizooties. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La p&ecirc;che, &agrave; son tour, b&eacute;n&eacute;ficiera d&rsquo;un programme quinquennal d&rsquo;am&eacute;nagements piscicoles (13 milliards CFA), d&rsquo;un projet de d&eacute;veloppement de la p&ecirc;che traditionnelle dans le bassin du Niger (3,5 millions CFA) et dans le bassin du Fleuve S&eacute;n&eacute;gal (1,5 milliard CFA). Enfin, le march&eacute; moderne de poisson tant attendu et r&eacute;clam&eacute; &agrave; Bamako verra le jour avec un co&ucirc;t de 2,2 milliards CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Restructuration du secteur priv&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Naturellement, pour augmenter les exportations dans ces diff&eacute;rentes fili&egrave;res, il faudra prendre des mesures pour accro&icirc;tre les activit&eacute;s du secteur priv&eacute; en g&eacute;n&eacute;ral et mettre un accent particulier sur les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;agro-industrie et de l&rsquo;industrie de transformation. A ce sujet, le secteur priv&eacute; b&eacute;n&eacute;ficiera d&rsquo;un appui certain &agrave; travers le Projet d&rsquo;appui aux sources de croissance, le Millenium Challenge, le Programme de croissance &eacute;conomique acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e et le Programme de restructuration et de mise &agrave; niveau des entreprises. Au total 284 milliards de francs CFA seront absorb&eacute;s par ces quatre projets. Si on y ajoute l&rsquo;appui pr&eacute;vu dans le cadre du 10<sup>&egrave;me</sup> FED, on voit bien que le secteur priv&eacute; absorbera, &agrave; terme, plus de 400 milliards de nos francs dans le cadre de sa restructuration.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Une nouvelle politique &eacute;nerg&eacute;tique</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La mise sur orbite de notre &eacute;conomie ne saurait se faire sans une bonne politique &eacute;nerg&eacute;tique. Non seulement il conviendra de tirer &agrave; la baisse le co&ucirc;t de l&rsquo;&eacute;nergie, mais il faut parvenir &agrave; appliquer le bouquet de solutions suivantes: construction de nouveaux barrages hydro-&eacute;lectriques, intensification des actions d&rsquo;&eacute;lectrification rurale, promotion des &eacute;nergies alternatives telles que les &eacute;nergies v&eacute;g&eacute;tales (pourgh&egrave;re par exemple), extension du r&eacute;seau interconnect&eacute;, etc. Un investissement de 715 milliards de F CFA est pr&eacute;vu pour soutenir la politique &eacute;nerg&eacute;tique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Oser secouer le cocotier</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Cependant, au-del&agrave; des promesses et engagements, il convient d&rsquo;oser secouer le cocotier pour le d&eacute;barrasser des fruits et feuilles pourris. En d&rsquo;autres termes, il faudra prendre certaines mesures raides, pour se d&eacute;gager de l&rsquo;emprise de groupes de pression constitu&eacute;s &ccedil;a et l&agrave;. Par exemple, en finir avec </span><span>les dossiers de privatisations (CMDT et Sotelma), la restructuration de la fili&egrave;re coton, la question de la signature des APE, l&rsquo;am&eacute;lioration des circuits de commercialisation des c&eacute;r&eacute;ales pour nous d&eacute;livrer de la hantise des p&eacute;nuries, la mise en place d&rsquo;un dispositif financier en faveur des PME, l&rsquo;initiation et le soutien &agrave; des projets porteurs pour notre &eacute;conomie. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Au niveau du secteur priv&eacute;, un simple appui ne suffit pas. Il faut absolument proc&eacute;der &agrave; sa modernisation pour le rendre comp&eacute;titif et innovant. En plus, il est actuellement en lambeaux, il faudra donc recoller ses diff&eacute;rents morceaux et mettre un terme aux situations de rente caus&eacute;es par la prolif&eacute;ration d&rsquo;exon&eacute;rations fantaisistes et les monopoles de fait qui rendent captifs les march&eacute;s publics. On ne peut oublier le toilettage des textes l&eacute;gislatifs et r&eacute;glementaires per&ccedil;us comme une contrainte &agrave; l&rsquo;investissement et &agrave; la performance. Tout ceci doit &ecirc;tre soutenu par une lutte sans r&eacute;pit contre la corruption, les pratiques anticoncurrentielles et la d&eacute;linquance financi&egrave;re car l&rsquo;un des plus grands maux de notre &eacute;conomie est bien entendu&nbsp;: l&rsquo;impunit&eacute; des voleurs &agrave; col blanc.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Bamba Niang<br />rn</strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Première rencontre d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ATT avec le Gouvernement : Le changement, c’est surtout changer de mentalité et de comportement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/premiere-rencontre-datt-avec-le-gouvernement-le-changement-c%25e2%2580%2599est-surtout-changer-de-mentalite-et-de-comportement-5086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a rencontr&eacute; dimanche 7 octobre 2007 &agrave; Koulouba les membres du nouveau gouvernement pour la s&eacute;ance de f&eacute;licitations d&rsquo;usage, qui a pris des allures de briefing sur un th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;op&eacute;rations avant un engagement majeur. De toutes les fa&ccedil;ons, le Chef de l&rsquo;Etat a promis sous peu une lettre de cadrage en bonne et due forme. ATT a eu recours &agrave; la formule sacramentelle qui servira d&rsquo;exergue aux actions du deuxi&egrave;me mandat et pr&eacute;sidera &agrave; la mise en &oelig;uvre du PDES (Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social)&nbsp;: &laquo;&nbsp;ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est d&eacute;sormais le chemin&nbsp;&raquo;. Tout le monde sera mis &agrave; contribution&nbsp;: le peuple et le gouvernement.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">CE QUI EST DEMANDE AU PEUPLE&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La p&eacute;riode d&rsquo;aisance pour la classe moyenne et d&rsquo;opulence pour les riches est termin&eacute;e, a dit ATT, tirant les conclusions qui r&eacute;sultent de la conjoncture &eacute;conomique mondiale pour un pays non producteur de p&eacute;trole comme le Mali, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; le prix du baril conna&icirc;t des sommets vertigineux. Personne n&rsquo;imagine, certes, un retour &agrave; l&rsquo;&eacute;poque sombre des PAS (programmes d&rsquo;ajustement structurels), qui ont envoy&eacute; des milliers de jeunes au ch&ocirc;mage et r&eacute;duit &agrave; la portion congrue le salaire de ceux qui travaillaient, mais il va falloir se serrer fort la ceinture, avertit ATT. Les nouveaux riches, qu&rsquo;on n&rsquo;attendait pas trop &agrave; l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, devront calmer leurs app&eacute;tits et apprendre &agrave; partager. N&rsquo;est-ce pas &agrave; cause de ces d&eacute;tenteurs des milliards de la d&eacute;mocratie qu&rsquo;on a dit que la Troisi&egrave;me R&eacute;publique &eacute;tait encore plus corrompue que ne l&rsquo;avaient &eacute;t&eacute; les deux premi&egrave;res&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">CE QUI EST DEMANDE AU GOUVERNEMENT&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les mots sonnent comme une trompette: un gouvernement fort, une administration performante, une justice assainie, des collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es. ATT appelle ses hommes au rassemblement pour construire le pays au pas de charge. Mais il ne s&rsquo;agit pas, l&agrave; non plus, d&rsquo;un retour au caporalisme, car, dit-il, il ne faut pas demander au peuple plus qu&rsquo;il ne peut donner&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ne vous engagez et n&rsquo;engagez notre pays que sur ce que vous pouvez respecter&nbsp;&raquo;. Ainsi, pour la premi&egrave;re fois, un Pr&eacute;sident appelle l&rsquo;Etat &agrave; ne pas endetter les jeunes Maliens avant leur naissance.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">CE QUI EST DEMANDE AUX UNS ET AUX AUTRES&nbsp;:</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Tout cela ne se passera pas sans une r&eacute;volution des c&oelig;urs et de l&rsquo;esprit, ou, en d&rsquo;autres termes, une r&eacute;forme de soci&eacute;t&eacute;. S&rsquo;agirait-il de la suppression de la peine de mort ou de l&rsquo;interdiction de l&rsquo;excision, des d&eacute;marches attentatoires &agrave; notre culture profonde, mais exig&eacute;es par l&rsquo;Union europ&eacute;enne pour la poursuite de son aide si utile &agrave; notre d&eacute;veloppement. Ces d&eacute;cisions ne se prendront pas, semble dire ATT, sans une totale communion des gouvernants et des gouvern&eacute;s au sein de la nation malienne. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ibrahima KO&Iuml;TA</p>
<p><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">Rentr&eacute;e gouvernementale : ATT renvoie les ministres au travail<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Pour sa premi&egrave;re prise de contact avec les tous nouveaux membres de son &eacute;quipe, le chef de l&rsquo;Etat, qui a averti qu&rsquo;il sera&nbsp;intransigeant, a invit&eacute; au travail et a rappel&eacute; que les actions des nouveaux ministres consisteront &agrave; traduire en acte les orientations inscrites<span style="">&nbsp; </span>dans son Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, PDES. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">En ce lundi 8 octobre 2007 toute la cr&egrave;me du nouveau<span style="">&nbsp; </span>gouvernement &eacute;tait r&eacute;unie au Palais de Koulouba &agrave; l&rsquo;occasion de la premi&egrave;re journ&eacute;e de la rentr&eacute;e gouvernementale de l&rsquo;&eacute;quipe Modibo Sidib&eacute;. Pour cette toute premi&egrave;re prise de contact depuis leur nomination, le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas fait dans la dentelle en mettant l&rsquo;accent sur son canevas de travail. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><span style="">&nbsp;</span>D&rsquo;entr&eacute;e de jeu, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a fait savoir que la pr&eacute;sente rentr&eacute;e s&rsquo;effectue dans un contexte assez particulier. Surtout au plan national, o&ugrave; la demande sociale devient de plus en plus grande et tr&egrave;s vari&eacute;e. &laquo;&nbsp;Les revendications sectorielles sont presque toutes mon&eacute;taires. Des modes d&rsquo;expression syndicale de type nouveau font leur apparition&nbsp;: la r&eacute;tention des notes de classe par exemple&nbsp;&raquo; dira le pr&eacute;sident ATT. Qui ajoute que face &agrave; cette situation, le gouvernement doit adopter et appliquer un ensemble de mesures visant &agrave;&nbsp;ma&icirc;triser les charges de l&rsquo;Etat en canalisant et en diminuant les frais g&eacute;n&eacute;raux, respecter les engagements pris vis-&agrave;-vis des partenaires financiers. Un exercice que le chef de l&rsquo;Etat juge particuli&egrave;rement difficile que de tenir de tels engagements dans un contexte caract&eacute;ris&eacute; par un large front social de plus en plus exigeant. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Aussi, pour le pr&eacute;sident, la n&eacute;cessit&eacute; s&rsquo;impose de faire face aux cons&eacute;quences des al&eacute;as climatiques caract&eacute;ris&eacute;s par la s&eacute;cheresse, l&rsquo;inondation, les criquets et les oiseaux granivores, etc. Sans oublier les besoins de type nouveau, tels les communications, les nouvelles technologies, les transports, et bien d&rsquo;autres contraintes qui constituent des facteurs limitants pour nous. &laquo;&nbsp;Le gouvernement le sait, il faut expliquer, justifier, parler tr&egrave;s souvent &agrave; nos populations, leur parler avec franchise. Le changement, c&rsquo;est surtout changer de comportement et de mentalit&eacute;&nbsp;&raquo; a martel&eacute; le patron de Koulouba qui rappelle que &nbsp;la mission est certes de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes qui se posent &agrave; notre pays, mais il ne s&rsquo;agit nullement d&rsquo;engager ou d&rsquo;engagez le pays<span style="">&nbsp; </span>sur l&rsquo;impossible. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Mettant l&rsquo;accent sur le devoir de communiquer &agrave; tous les niveaux, le chef de l&rsquo;Etat a indiqu&eacute; aux nouveaux ministres que leurs actions doivent consister &agrave; traduite en actes concrets les orientations inscrites dans le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, PDES, qui prend en compte les pr&eacute;occupations essentielles de &laquo;&nbsp;la demande sociale&nbsp;&raquo; L&rsquo;accroissement de la production et de la productivit&eacute;, la distribution &eacute;quitable des fruits de la croissance<span style="">&nbsp; </span>et l&rsquo;investissement dans l&rsquo;avenir, sont autant de directives assign&eacute;es &agrave; la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">A travers le PDES, il aussi pour les ministres d&rsquo;&oelig;uvrer pour un Etat malien digne d&rsquo;un mod&egrave;le de gouvernance avec l&rsquo;&eacute;mergence&nbsp;d&rsquo;un Etat fort, d&rsquo;une Administration performante, d&rsquo;une Justice assainie, et des collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es. &laquo;&nbsp;Le renouveau de l&rsquo;Action Publique, qui est au c&oelig;ur du PDES, se mat&eacute;rialise par le renforcement de la transparence, dans la gestion des ressources publiques&nbsp;&raquo; a fait entendre le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR">Prenant bonne note des consignes dict&eacute;es par le chef de l&rsquo;Etat, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que les membres de son &eacute;quipe sont plus que jamais d&eacute;termin&eacute;s &agrave; relever le d&eacute;fi qui leur est assign&eacute;. &laquo;&nbsp;Servir son pays &agrave; un niveau aussi &eacute;lev&eacute; de responsabilit&eacute; est d&eacute;j&agrave; un honneur et un privil&egrave;ge pour chacune et chacun de nous. L&rsquo;assumer devient plus qu&rsquo;un d&eacute;fi &agrave; un moment aussi crucial, o&ugrave; notre peuple vient de vous renouveler largement sa confiance, apr&egrave;s le remarquable &eacute;lan imprim&eacute; durant les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es et dans l&rsquo;esp&eacute;rance d&rsquo;un Mali de progr&egrave;s, prosp&egrave;re parce que fort de ses atouts, des efforts de ses fils et de ses filles&nbsp;&raquo; a d&eacute;clar&eacute; le chef du gouvernement dans son intervention. Au travail alors monsieur et mesdames les ministres.</span></font></p>
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<p style="background: white none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; font-family: Arial; text-align: left;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR">Issa Fakaba Sissoko</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT au nouveau Gouvernement : «Je serai particulièrement   exigeant sur la gestion  des ressources publiques»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-au-nouveau-gouvernement-%25c2%25abje-serai-particulierement-exigeant-sur-la-gestion-des-ressources-publiques%25c2%25bb-5067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153); letter-spacing: 0pt;"><font color="#000080"><em><font size="2"><strong>Le premier Conseil des ministres du gouvernement Modibo Sidib&eacute; s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; au Palais de Koulouba, le lundi 8 octobre, sous la pr&eacute;sidence Amadou Toumani Tour&eacute;, chef de l&rsquo;Etat. Celui-ci, dans son adresse aux ministres, a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il sera particuli&egrave;rement exigeant sur la gestion des ressources publiques. En lisant entre les lignes, l&rsquo;on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de penser &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re dont ATT veut faire l&rsquo;un des chevaux de bataille de son second quinquennat</strong>.</font></em></font><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par deux allocations. C''est le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, qui a donn&eacute; le<span style="">&nbsp; </span>ton. Apr&egrave;s avoir souhait&eacute; la bienvenue &agrave; Modibo Sidib&eacute; et &agrave; son attelage au palais de Koulouba, ATT, comme pour pr&eacute;parer psychologiquement les nouveaux ministres, de d&eacute;clarer que leur d&eacute;signation intervient dans un contexte extr&ecirc;mement d&eacute;licat, caract&eacute;ris&eacute; par une conjoncture nationale et internationale difficile. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au plan international, l''orateur a mis l''accent sur les effets pervers de la mondialisation. Ceux-ci, selon lui, &eacute;crasent l''&eacute;conomie des pays &eacute;mergeants. Pour illustrer son propos, ATT a pris l''exemple sur la flamb&eacute;e du prix du p&eacute;trole dont le prix du baril a franchi la barre fatidique des 80 dollars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&quot;Ce rench&eacute;rissement du p&eacute;trole, qui embrasse tous les autres secteurs d''activit&eacute;s, avec une forte incidence sur les co&ucirc;ts de transport, depuis nos lointains centres d''approvisionnement, rend notre &eacute;conomie tr&egrave;s fragile&quot; a-t-il affirm&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En outre, le Pr&eacute;sident Tour&eacute; de souligner que la d&eacute;pr&eacute;ciation du dollar par rapport aux autres devises influe n&eacute;gativement sur les relations &eacute;conomiques avec l''ext&eacute;rieur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au plan national, ATT de relev&eacute; que la demande sociale devient de plus en plus grande et tr&egrave;s vari&eacute;e, les revendications sectorielles sont presque toutes mon&eacute;taires et des modes d''expression syndicale de type nouveau font leur apparition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face &agrave; cette situation, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique estime que gouvernement doit adopter et appliquer un ensemble de mesures visant &agrave; ma&icirc;triser les charges de l''Etat en canalisant et en diminuant les frais g&eacute;n&eacute;raux, respecter les engagements pris vis-&agrave;-vis des partenaires financiers et faire face aux cons&eacute;quences des al&eacute;as climatiques caract&eacute;ris&eacute;s par la s&eacute;cheresse, l''inondation, les criquets et les oiseaux granivores, entre autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&quot;Face au monde d''aujourd''hui, ce n''est pas le chemin qui est difficile, c''est le difficile qui est le chemin&quot; a-t-il laiss&eacute; entendre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon ATT, une partie non n&eacute;gligeable de la demande sociale et des pr&eacute;occupations essentielles des populations maliennes, trouvent leur r&eacute;ponse dans le Projet pour le D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) qu''il a initi&eacute;. Ce nouveau projet vise &agrave; doter la croissance &eacute;conomie du Mali &agrave; partir notamment de ses potentialit&eacute;s agro-pastorales. &laquo;Je serai particuli&egrave;rement exigeant sur la gestion des ressources publiques&raquo; a-t-il martel&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant au Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, il a affirm&eacute;: &quot;Servir son pays &agrave; un niveau aussi &eacute;lev&eacute; de responsabilit&eacute; est d&eacute;j&agrave; un honneur et un privil&egrave;ge pour chacune et chacun de nous&quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S''agissant de la mise en &oelig;uvre du PDES, l''orateur a soulign&eacute; que cette esp&eacute;rance est au c&oelig;ur de la vision de son gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour ce qui est du renouveau de l''action publique, M. Sidib&eacute; trouve que tous les actes, toutes les attitudes des ministres doivent en &ecirc;tre impr&eacute;gn&eacute;s, parce que les messages doivent &ecirc;tre nets: &quot;il faut servir et g&eacute;rer autrement et &agrave; tous les niveaux&quot;.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span><strong><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Abdoul Karim KONE<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveau Gouvernement : ATT dévoile ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nouveau-gouvernement-att-devoile-ses-priorites-5060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 128);">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a engag&eacute; les membres du&nbsp; premier gouvernement de son second mandat au devoir de communiquer &agrave; tous les niveaux, &agrave; un &eacute;lan nouveau qui est celui de travailler et de mettre tout le monde au travail, de r&eacute;compenser le m&eacute;rite et sanctionner la faute.</span><o:p></o:p></span></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; a organis&eacute; hier matin (lundi, 8 octobre) &agrave; Koulouba &laquo;&nbsp;la premi&egrave;re rencontre avec le gouvernement du Premier ministre<span style="">&nbsp; </span>Modibo Sidib&eacute;&raquo;. Cette rencontre qui avait<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;allure d&rsquo;un conseil de ministres extraordinaire a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence effective du Premier ministre et<span style="">&nbsp; </span>des 26 membres de son &eacute;quipe. Occasion pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de d&eacute;gager ses grandes priorit&eacute;s en attendant la lettre de cadrage au Premier ministre qui tiendra lieu de feuille de route pour<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;action gouvernementale.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Selon lui, face &agrave; un contexte extr&ecirc;mement d&eacute;licat, caract&eacute;ris&eacute; par une conjoncture nationale et internationale difficile, &laquo;&nbsp;le Gouvernement doit adopter et appliquer un certain nombre de mesures&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Des mesures visant &agrave; ma&icirc;triser les charges de l&rsquo;&Eacute;tat en canalisant et en diminuant les frais g&eacute;n&eacute;raux, respecter les engagements pris vis-&agrave;-vis de nos partenaires financiers. Selon le pr&eacute;sident ATT, ce serait un &laquo;&nbsp;exercice difficile que de tenir de tels engagements, dans un contexte particulier caract&eacute;ris&eacute; par un large front social de plus en plus exigeant&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">ATT exige de faire face aux cons&eacute;quences des al&eacute;as climatiques caract&eacute;ris&eacute;s par<span style="">&nbsp; </span>la s&eacute;cheresse, l&rsquo;inondation, les criquets, les oiseaux granivores, et autres, de m&ecirc;me</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">qu&rsquo;aux<span style="">&nbsp; </span>besoins de type nouveau (communication, nouvelles technologies, transports).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La dimension des d&eacute;fis nous interpelle, dira ATT, et nous invite<span style="">&nbsp; </span>&agrave; fournir plus d&rsquo;efforts au travail,<span style="">&nbsp; </span>&agrave; mieux nous organiser, &agrave; adopter des m&eacute;thodes plus adapt&eacute;es et plus efficaces et enfin &agrave; &ecirc;tre plus pers&eacute;v&eacute;rants</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique trouve tout &agrave; fait l&eacute;gitime que les populations soient press&eacute;es et exigeantes. Selon lui, ce sont les ministres qui doivent &laquo;&nbsp;trouver des r&eacute;ponses dans les limites des moyens disponibles&raquo;. Il invita en outre le nouveau Gouvernement &agrave; r&eacute;pondre &agrave; la conjoncture internationale, singuli&egrave;rement la hausse du prix des hydrocarbures qui s&rsquo;est install&eacute;e dans la dur&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour ce faire, conseilla ATT, le gouvernement doit &laquo;expliquer, justifier, parler tr&egrave;s souvent &agrave; nos populations, leur parler avec franchise&raquo;. Selon lui, &laquo;le changement, c&rsquo;est surtout changer de comportement et surtout de mentalit&eacute;&raquo;. ATT tiendra aussi &agrave; souligner aux membres du Gouvernement que &laquo;notre mission est certes de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes, les probl&egrave;mes difficiles qui se posent &agrave; notre pays; mais, ne vous engagez pas et n&rsquo;engagez notre pays que sur ce que vous pouvez respecter&raquo;. Alors, dira-t-il, ressort le devoir de communiquer &agrave; tous les niveaux. L&rsquo;&eacute;lan nouveau, selon lui, c&rsquo;est celui de travailler et de mettre tout le monde au travail, de r&eacute;compenser le m&eacute;rite et sanctionner la faute. &laquo;&nbsp;Notre ambition de faire le Mali de demain est sans limite&raquo;, indiqua-t-il avec force.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, une partie non n&eacute;gligeable de la demande sociale et de nos pr&eacute;occupations essentielles trouvent leurs r&eacute;ponses dans le Programme de D&eacute;veloppement &Eacute;conomique et Social (PDES). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le PDES, il faut le rappeler, vise &agrave; apporter une croissance acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e &agrave; notre potentiel agro-pastoral. Il est un programme coh&eacute;rent qui cherche &agrave; produire davantage, &agrave; distribuer &eacute;quitablement les fruits de la croissance et &agrave; investir dans l&rsquo;avenir.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il essaie de faire aussi de l&rsquo;&Eacute;tat malien un mod&egrave;le de gouvernance, avec l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un &Eacute;tat fort, d&rsquo;une administration performante, d&rsquo;une justice assainie et des collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &laquo;le renouveau de l&rsquo;action publique, qui est au c&oelig;ur du PDES , se mat&eacute;rialise par le renforcement de la transparence dans la gestion des ressources publiques&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">ATT dira qu&rsquo;il sera particuli&egrave;rement intransigeant dans ce domaine. Et de rappeler que le PDES, c&rsquo;est aussi le d&eacute;veloppement des ressources humaines et les r&eacute;formes des soci&eacute;t&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a promis au cours de la m&ecirc;me rencontre de mat&eacute;rialiser toutes ces priorit&eacute;s en lettre de cadrage qui sera adress&eacute;e dans quelques jours au Premier ministre et qui tiendra lieu de feuille de route pour l&rsquo;action gouvernementale.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Birama Fall.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement : Ce que ATT attend de ses ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernement-ce-que-att-attend-de-ses-ministres-5046.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Moins d&rsquo;une semaine apr&egrave;s la formation du gouvernement du Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, tous les 26 d&eacute;partements ont commenc&eacute; &agrave; travailler hier 8 octobre 2007 conform&eacute;ment aux instructions fermes donn&eacute;es &agrave; chaque ministre. Ce que ATT attend de ses ministres est laborieux. Ils doivent traduire en actes concrets le Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) que ATT a propos&eacute; aux Maliens et Maliennes pour les cinq ann&eacute;es &agrave; venir. Que renferme le PDES ?</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du nouveau quinquennat d&rsquo;ATT a l&rsquo;ambition de produire davantage, de distribuer &eacute;quitablement les fruits de la croissance &agrave; tous les citoyens, puis d&rsquo;investir dans l&rsquo;avenir et de moderniser la soci&eacute;t&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES AXES PRIORITAIRES DU PDES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tout en cherchant &agrave; consolider les acquis du premier mandat, le second mandat d&rsquo;ATT qui commence avec le PDES entend insuffler un nouvel &eacute;lan &agrave; la dynamique d&eacute;j&agrave; enclench&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) s&rsquo;articule autour de six axes prioritaires d&rsquo;intervention qui sont :</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&bull; Mieux organiser l&rsquo;action publique pour soutenir efficacement les autres composantes du programme ;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&bull; Am&eacute;liorer la production primaire et assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire ;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&bull; Mettre en place un environnement propice &agrave; l&rsquo;&eacute;mergence et au d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; ;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&bull; Ins&eacute;rer les femmes et les jeunes dans les circuits productifs ;</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&bull; D&eacute;velopper les secteurs sociaux ;</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&bull; Proc&eacute;der aux indispensables r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>CE QUE ATT ATTEND DES MINISTRES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>&ldquo;L&rsquo;ambition du PDES est de faire de l&rsquo;Etat malien un mod&egrave;le de bonne gouvernance; un Etat fort, une administration efficace, une justice assainie et des collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es. Ce renouveau de l&rsquo;action publique, tout en poursuivant les actions d&rsquo;ensemble d&eacute;j&agrave; initi&eacute;es, se mat&eacute;rialisera par l&rsquo;introduction d&rsquo;un nouvel &eacute;tat d&rsquo;esprit, un choix toujours plus rigoureux des hommes et des femmes. J&rsquo;attends des cadres, appel&eacute;s aux responsabilit&eacute;s, qu&rsquo;ils servent le Mali avec comp&eacute;tence, probit&eacute; morale, et un sens &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;Etat. Chaque Malienne, Chaque Malien doit aussi se convaincre que la cr&eacute;dibilit&eacute; et l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat ne sont autre que la somme de notre civisme et de notre patriotisme individuel. Oui, si nous voulons amplifier le processus du d&eacute;veloppement amorc&eacute; depuis 2002, il nous faut acc&eacute;l&eacute;rer le rythme du changement; changement de mentalit&eacute;, changement de comportement &agrave; tous les niveaux&rdquo;,</em> a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) dans son discours d&rsquo;investiture le 8 Juin 2OO7.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>BATIR L&rsquo;AVENIR A LA LUMIERE DU PASSE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les actions de d&eacute;veloppement du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;enracinent dans l&rsquo;histoire m&eacute;di&eacute;vale du Mali des empires et des royaumes et se projettent dans la continuit&eacute; de <em>&ldquo;Demain le Mali&rdquo;</em>. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique veut prendre l&rsquo;exemple sur l&rsquo;Empire du Mand&eacute; au 13&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle qui &eacute;tait une soci&eacute;t&eacute; en plein essor &agrave; cause de son organisation codifi&eacute;e par la Charte de <em>&ldquo;Kouroukan Fouga&rdquo;.</em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;article 1er&nbsp;de la Charte de<em> &ldquo;Kouroukan Fouga&rdquo;</em> &eacute;tait libell&eacute; ainsi:<em> &ldquo;la personne humaine est sacr&eacute;e et inviolable&rdquo;.</em> Cette disposition de la Charte de l&rsquo;Empire du Mand&eacute; au 13&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle est devenue aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des principes sacro saint des constitutions des d&eacute;mocraties modernes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&ldquo;Ce bel h&eacute;ritage nous impose d&rsquo;approfondir constamment notre processus d&eacute;mocratique. J&rsquo;engagerai dans ce sens toutes les r&eacute;formes indispensables &agrave; la modernisation de nos institutions et &agrave; la consolidation de notre syst&egrave;me politique. A cet effet, renforcer le statut de l&rsquo;opposition, faire du leader de l&rsquo;opposition une personnalit&eacute; reconnue par l&rsquo;Etat, constitueront, entre autres, des axes de r&eacute;flexion&rdquo;</span></em>, avait affirm&eacute; le pr&eacute;sident ATT.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES FEMMES ET LES JEUNES AU COEUR DU PDES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie de femmes reste l&rsquo;un des axes de la politique de d&eacute;veloppement que les plus hautes autorit&eacute;s maliennes, &agrave; commencer par ATT, sont en train de b&acirc;tir. Pour les cinq prochaines ann&eacute;es, il sera question de veiller davantage &agrave; la sant&eacute; des femmes, de prendre des mesures vigoureuses pour leur int&eacute;gration cons&eacute;quente dans les circuits de production par la promotion de la micro-finance tant en milieu rural qu&rsquo;urbain. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ATT compte r&eacute;server une place de choix aux femmes dans l&rsquo;exercice des responsabilit&eacute;s publiques. L&rsquo;emploi des jeunes reste aussi l&rsquo;un des d&eacute;fis du Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du prochain quinquennat. Les efforts d&eacute;j&agrave; en cours seront poursuivis pour cr&eacute;er plus d&rsquo;opportunit&eacute;s en faveur des jeunes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il s&rsquo;agira de renforcer les moyens de l&rsquo;Agence pour l&rsquo;Emploi des Jeunes (APEJ) en vue de former les jeunes &agrave; de nouveaux m&eacute;tiers et de soutenir les jeunes promoteurs priv&eacute;s. Un accent particulier sera mis sur la promotion de l&rsquo;emploi rural, a-t-on appris. Si les femmes se r&eacute;jouissent du niveau de leur repr&eacute;sentation au sein de l&rsquo;&eacute;quipe dirig&eacute;e par Modibo Sidib&eacute;, les jeunes, par contre, se plaignent qu&rsquo;ils ne sont pas repr&eacute;sent&eacute;s dans le nouveau gouvernement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il faut rappeler que le gouvernement mis en place le 3 octobre 2007 compte 7 femmes contre z&eacute;ro jeune. Dans ce cas, peut-on admettre que les jeunes sont au coeur du PDES ?</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Daba Balla KEITA</strong></font></div>
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<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau Gouvernement : Les ministres seront jugés à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nouveau-gouvernement-les-ministres-seront-juges-a-la-tache-5044.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#000080">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le lundi 8 octobre 2007, le nouveau gouvernement s&rsquo;est r&eacute;uni pour la premi&egrave;re fois en conseil de Cabinet autour du Premier ministre, Modibo Sidib&eacute; et du Directeur de Cabinet de la Primature, M. Diango Cissoko. Apr&egrave;s des salutations d&rsquo;usage et quelques directives du Premier ministre, les ministres se sont retrouv&eacute;s dans la salle de d&eacute;lib&eacute;ration du palais de Koulouba en conseil pour la premi&egrave;re fois &eacute;galement autour du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le G&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT).</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;A partir de cet instant, les ministres sont au pied du mur ; et chacun sera jug&eacute; &agrave; la t&acirc;che conform&eacute;ment aux missions &agrave; lui confi&eacute;es par le Premier ministre et le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES MINISTRES A LA TACHE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme le dit le proverbe, on reconna&icirc;t le bon ma&ccedil;on au pied du mur. Autrement dit, c&rsquo;est &agrave; ses actes qu&rsquo;on reconna&icirc;t la valeur d&rsquo;un homme. Chaque ministre doit se soucie de faire son devoir sans se pr&eacute;occuper des critiques.<br />rnLe premier Conseil des ministres d&rsquo;hier fait suite &agrave; la nomination du Premier ministre le 28 septembre 2007 et des membres du gouvernement le 3 octobre dernier.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En fin de semaine derni&egrave;re, on a assist&eacute; &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e en fonction de plusieurs ministres marqu&eacute;e par des passations de service entre le ministre entrant et celui sortant. C&rsquo;est ainsi que la ministre sortante des Domaines de l&rsquo;Etat et des Affaires Fonci&egrave;res, Mme&nbsp;Soumar&eacute; Aminata Sidib&eacute; a pass&eacute; la main &agrave; Mme&nbsp;Gakou Salimata Fofana, nouveau ministre du Logement, des Affaires Fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme ; Mme Diallo M&rsquo;Bodji S&egrave;ne, ministre sortante de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de Famille a pass&eacute; la main &agrave; Mme Ma&iuml;ga Sina Damba. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parmi les nouveaux ministres, celui qui est entr&eacute; de plain pied dans l&rsquo;activit&eacute; gouvernementale, c&rsquo;est bien Mme&nbsp;Diallo Madeleine Ba, ministre de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che. Le vendredi 5 octobre dernier, elle a proc&eacute;d&eacute; dans un village de la r&eacute;gion de Koulikoro au lancement d&rsquo;un projet pour la promotion de la p&ecirc;che.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES MINISTRES ET LA GESTION DES AFFAIRES PUBLIQUES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les 26 membres du nouveau gouvernement sont tous issus soit de l&rsquo;administration, de diff&eacute;rentes sensibilit&eacute;s politiques, de la soci&eacute;t&eacute; civile ainsi que du monde des sports. Mais d&egrave;s lors qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; nomm&eacute;s ministres, ils n&rsquo;appartiennent plus exclusivement &agrave; leur organisation d&rsquo;alors. Ils deviennent des personnalit&eacute;s publiques.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES MINISTRES POLITIQUES VONT-ILS SE SEPARER DE LEUR COLORATION ?</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le nouveau gouvernement, quatri&egrave;me du genre du pr&eacute;sident ATT depuis 2002, huit partis politiques sont repr&eacute;sent&eacute;s. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;ADEMA, de l&rsquo;URD, du CNID, du MPR, du RND, de l&rsquo;US-RDA, l&rsquo;UMP et le REDD.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plusieurs ministres issus de ces diff&eacute;rentes formations politiques doivent leur place au gouvernement gr&acirc;ce &agrave; leurs partis respectifs. On voit difficilement comment ils pourront se d&eacute;tacher de <em>&ldquo;la main qui les nourrit&rdquo; </em>au risque de devenir m&eacute;connaissables. Comme on le dit en bambara, si tu arraches l&rsquo;unique tresse qui permet aux tiens de te reconna&icirc;tre, tu deviendras m&eacute;connaissable.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Puisque certains ministres sont bien conscients qu&rsquo;ils sont en mission du parti et qu&rsquo;apr&egrave;s cette mission, ils doivent retourner &agrave; leurs partis, pour rien au monde ils ne vont se d&eacute;faire de leur coloration politique. Mais d&rsquo;autres peuvent bel et bien se d&eacute;faire de leur formation politique. L&rsquo;histoire du Mali d&eacute;mocratique est jonch&eacute;e de cas de d&eacute;fections des ministres de leurs partis au profit du gouvernement, surtout sous le r&egrave;gne de l&rsquo;ex-pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, M. Alpha Oumar Konar&eacute; qui a dirig&eacute; le Mali de 1992 &agrave; 2002.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Daba Balla KEITA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Missions des Ministres : Des actions urgentes à réussir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-missions-des-ministres-des-actions-urgentes-a-reussir-5042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong><strong><em><span>Avant m&ecirc;me la mise en place de l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale, certains dossiers &eacute;labor&eacute;s, entam&eacute;s ou en phase de finition attendent d&eacute;j&agrave; sur le bureau des ministres. De leur aptitude &agrave; g&eacute;rer ces dossiers plus ou moins br&ucirc;lants d&eacute;pendra leur chance... d&rsquo;&ecirc;tre maintenus ou remerci&eacute;s &agrave; l&rsquo;avenir. Autant dire que la r&eacute;solution de ces dossiers constitue, pour les nouveaux ministres surtout, un v&eacute;ritable&ldquo;bapt&ecirc;me du feu&rdquo; qu&rsquo;ils doivent r&eacute;ussir.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Au cours du premier mandat d&rsquo;ATT, les gouvernements de Ag Amani et de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga ont tous deux subi des remodelages. Certains ministres n&rsquo;y ont pas fait long feu, peut-&ecirc;tre par carence de rendement : un constat qui doit alerter les nouveaux ministres du second mandat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Des actes concrets &agrave; poser</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le probl&egrave;me du ch&ocirc;mage, du manque d&rsquo;emploi, de l&rsquo;acc&egrave;s des jeunes &agrave; la fonction publique ou au cr&eacute;dit, des actions nouvelles &agrave; entreprendre en faveur de l&rsquo;Agence pour la Promotion de l&rsquo;Emploi des Jeunes... Autant de d&eacute;fis qui attendent <em>&ldquo;l&rsquo;h&eacute;riter&rdquo; </em>du d&eacute;partement de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sur le plan de la Sant&eacute; , en plus des projets de lutte contre des affections comme la tuberculose, le paludisme et le VIH/Sida, le nouveau ministre devra s&rsquo;attaquer au renforcement logistique des centres de sant&eacute;, au probl&egrave;me des internes et aux pratiques n&eacute;fastes qui ont cours au sein des grands centres sanitaires. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A l&rsquo;Administration territoriale, il faudra revisiter le processus &eacute;lectoral et mener &agrave; bien les travaux de recensement &agrave; caract&egrave;re d&rsquo;Etat civil d&eacute;j&agrave; entam&eacute;s. Sans parler de la r&eacute;currente crise du Nord, avec la dissidence du terroriste Ag Bahanga. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La nouvelle ministre de l&rsquo;Elevage et la P&ecirc;che aura &agrave; s&rsquo;occuper des pr&eacute;paratifs de la campagne nationale de vaccination 2007-2008 du cheptel, dont le lancement est pr&eacute;vu au 20 Octobre 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En plus de l&rsquo;am&eacute;lioration de la sant&eacute; du cheptel, elle doit diligenter d&rsquo;autres projets tels que la construction d&rsquo;un march&eacute; &agrave; poisson financ&eacute; par le Japon et la recherche d&rsquo;un site pour ledit march&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Celui qui aura<em> &ldquo;du pain sur la planche&rdquo;,</em> c&rsquo;est&nbsp; sans doute le successeur de Seydou Traor&eacute; &agrave; l&rsquo;Agriculture, tant ce d&eacute;partement s&rsquo;est illustr&eacute;, ces derniers temps, par une s&eacute;rie de probl&egrave;mes : affaires d&rsquo;intrants,&nbsp; de privatisation de la CMDT , de cadres abusivement relev&eacute;s...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;autre part, le nouveau locataire de ce d&eacute;partement aura d&rsquo;autres dossiers &agrave; g&eacute;rer : am&eacute;nagement hydro-agricole, m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture, Loi d&rsquo;Orientation Agricole...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Au d&eacute;partement de l&rsquo;Energie des Mines et de l&rsquo;Eau, c&rsquo;est surtout le maintien de la gestion d&rsquo;EDM-SA, l&rsquo;extension des dessertes en eau et &eacute;lectricit&eacute;, le renforcement des initiatives de l&rsquo;AMADER (Agence Malienne de D&eacute;veloppement de l&rsquo;Electrification Rurale) en faveur des zones rurales.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Quant au ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, il devra poursuivre les infrastructures routi&egrave;res entreprises par son devancier, en finir d&rsquo;autres, et assurer le d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur total au pays. Il dera aussi r&eacute;gler les probl&egrave;mes qui entravent l&rsquo;avancement des travaux de la Cit&eacute; administrative. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et la Protection civile, bien d&rsquo;efforts restent &agrave; fournir pour lutter efficacement contre le banditisme et l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; : renforcement des moyens mat&eacute;riels et logistiques des forces de s&eacute;curit&eacute;, entre autres.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;S&rsquo;il y a aujourd&rsquo;hui un d&eacute;partement<em>&ldquo;&agrave; histoires&rdquo;</em>, c&rsquo;est bien celui de l&rsquo;Education. Et l&rsquo;on comprend mieux pourquoi il a &eacute;t&eacute; scind&eacute; en deux : minist&egrave;re des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique , et minist&egrave;re de l&rsquo;Education de base, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales. Depuis des ann&eacute;es, l&rsquo;Education malienne subit toutes sortes de d&eacute;boires et de d&eacute;rives, sans encore trouver les vrais rem&egrave;des &agrave; ses maux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;C&rsquo;est dire que les ministres de ces deux d&eacute;partements auront fort &agrave; faire, pour redresser la situation, au risque d&rsquo;y perdre leur cr&eacute;dibilit&eacute;: retour au calme au niveau de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, r&egrave;glement des crises au sein des Facult&eacute;s, &eacute;largissement de la base de l&rsquo;alphab&eacute;tisation, scolarisation des filles, r&eacute;duction des effectifs dans les &eacute;tablissements, promotion des langues nationales, r&egrave;glement du d&eacute;ficit de manuels scolaires et didactiques, rel&egrave;vement du niveau d&rsquo;&eacute;ducation... La liste des tares de l&rsquo;Education n&rsquo;est jamais exhaustive...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Convernant la D&eacute;fense (du territoire) et les Anciens combattants, le ministre en charge du volet doit s&rsquo;investir en vue d&rsquo;une dotation des forces arm&eacute;es en moyens militaires, mat&eacute;riels logistiques pour mieux faire face &agrave; d&rsquo;&eacute;ventuelles op&eacute;rations de s&eacute;curisation du territoire. Surtout avec l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; qui s&eacute;vit de nouveau au Nord, la d&eacute;fense des personnes et des biens devient un s&eacute;rieux challenge. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au d&eacute;partement de la Promotion de la Femme , de l&rsquo;Enfant et de la Famille , la nouvelle ministre devra se pencher sur le probl&egrave;me de l&rsquo;excision, de la r&eacute;vision du Code de la famille, sans parler du volet habituel de la promotion f&eacute;minine. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand au ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, il aura &agrave; lutter davantage pour am&eacute;liorer le cadre de vie dans les cit&eacute;s, restaurer la biodiversit&eacute;, &eacute;viter l&rsquo;ensablement des cours d&rsquo;eau... Cet ensablement repr&eacute;sente aujourd&rsquo;hui une des menaces les plus dangereuses pour les populations. Car l&rsquo;on n&rsquo;ose imaginer, &agrave; long terme, ce que deviendraient nos fleuves et cours d&rsquo;eau si rien n&rsquo;est fait pour endiguer ce ph&eacute;nom&egrave;ne.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au nouveau locataire du d&eacute;partement de la Fonction publique, il devra trouver des mesures satisfaisantes aux revendications syndicales et acc&eacute;l&eacute;rer le processus de modernisation et... d&rsquo;assainissement des structures de l&rsquo;administration. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le domaine de la Justice est le plus d&eacute;cri&eacute;, ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Le nouveau ministre se doit donc de restaurer la cr&eacute;dibilit&eacute; de son d&eacute;partement, avant de s&rsquo;attaquer aux autres tares : assainir le milieu judiciare et et ses aspects juridiques, humaniser le milieu carc&eacute;ral... </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au minist&egrave;re du Logement, des Affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme, sa nouvelle locataire doit faire face au br&ucirc;lant probl&egrave;me du foncier, surtout dans le District, et au projet de construction des 5 400 logements sociaux, sur les 10 000 pr&eacute;vus par le PDES avant 2012.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La nouvelle ministre de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce aura surtout de lourdes t&acirc;ches &agrave; assumer, du fait m&ecirc;me du nouveau poids de son d&eacute;partement. Ainsi l&rsquo;attendent sur sa table des dossiers tels que la restructuration de la fili&egrave;re coton, la privatisation de la CMDT , le renforcement de la lutte contre la pauvret&eacute;, l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de la croissance &eacute;conomique... </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d&rsquo;autres termes, les espoirs de l&rsquo;Etat reposent sur ces d&eacute;partements cit&eacute;s. Aussi, les ministres seront jug&eacute;s &agrave; partir des r&eacute;sultats qu&rsquo;ils auront enregistr&eacute;s des les premiers mois de leur prise de fonction. Comme quoi, c&rsquo;est au pied du mur qu&rsquo;on reconna&icirc;t et juge la qualit&eacute; du ma&ccedil;on. </span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar DIAWARA</strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<title>Gouvernement : Ces dossiers qui attendent les ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernement-ces-dossiers-qui-attendent-les-ministres-5028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Les membres du nouveau gouvernement connaissent d&eacute;j&agrave; leur feuille de route&nbsp;: le Programme de D&eacute;veloppement &eacute;conomique social. Cet ambitieux programme propos&eacute; aux maliens par le chef de l&rsquo;Etat sera la priorit&eacute; des priorit&eacute;s pendant les cinq prochaines ann&eacute;es. </span></em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>En attendant, la d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale du Premier ministre, qui d&eacute;finira clairement les objectifs du gouvernement et les priorit&eacute;s du chef de l&rsquo;Etat dans l&rsquo;ex&eacute;cution de son vaste chantier &eacute;nonc&eacute; par le PDES, chaque ministre trouvera d&egrave;s aujourd&rsquo;hui sur sa table des dossiers prioritaires. L&rsquo;Aube a men&eacute; une enqu&ecirc;te aupr&egrave;s des charg&eacute;s de mission &nbsp;des d&eacute;partements minist&eacute;riels pour avoir un aper&ccedil;u sur &nbsp;les dossiers et autres grands chantiers qui attendent les nouveaux ministres.</span></em></strong></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ibrahima N&rsquo;Diaye</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour la promotion de l&rsquo;emploi des jeunes, le nouveau ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, est appel&eacute; &agrave; multiplier les actions en faveur de l&rsquo;APEJ et des structures de formation afin de faire face &agrave; la probl&eacute;matique du sous emploi, du ch&ocirc;mage des jeunes et des femmes. Autre dossier sur sa table, la question de l&rsquo;acc&egrave;s des jeunes au cr&eacute;dit et de l&rsquo;emploi rural.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle, Ibrahima N&rsquo;Diaye est un pur produit de l&rsquo;Adema dont il fut le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Il est n&eacute; le 2 mai 1948 &agrave; Kayes.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Titulaire d&rsquo;un Dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes universitaires sup&eacute;rieures de l&rsquo;&eacute;ducation, d&rsquo;un DEA en psychologie sociale, d&rsquo;une ma&icirc;trise en sciences de l&rsquo;&eacute;ducation et d&rsquo;une licence en sciences de l&rsquo;&eacute;ducation. Il est p&egrave;re de 4 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar Ibrahima Tour&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s trois ans pass&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te du d&eacute;partement de l&rsquo;&Eacute;levage et de la P&ecirc;che, Oumar Ibrahima Tour&eacute; va au minist&egrave;re de la Sant&eacute;. Le d&eacute;sormais ministre de la sant&eacute; trouvera certainement sur sa table le dossier des internes et les multiples programmes de lutte contre le SIDA, le paludisme, la tuberculose, etc.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le ministre Tour&eacute; est n&eacute; le 17 juillet 1957 &agrave; Goundam. Il a une ma&icirc;trise en histoire-g&eacute;ographie &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure de Bamako avec mention &laquo;&nbsp;Assez bien&nbsp;&raquo;. Devenu administrateur civil en 1999, Oumar I. Tour&eacute; affiche une longue carri&egrave;re dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire o&ugrave; il fut ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; d&rsquo;octobre 2002 &agrave; avril 2004. Depuis 2003, il est le 2&egrave; vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;URD.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Oumar Ibrahima Tour&eacute; parle fran&ccedil;ais, anglais, arabe, bamanan et songhoy. Il est p&egrave;re de 5 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>N&rsquo;Diaye Bah</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le ministre de l&rsquo;artisanat et du Tourisme N&rsquo;Diaye Bah poursuivra son grand chantier de d&eacute;veloppement du tourisme avec ses diff&eacute;rents festivals &agrave; travers le Mali et le reste du monde. Il s&rsquo;attaquera dans les jours &agrave; venir &agrave;&nbsp;l&rsquo;organisation de la semaine du Mali en France. N&eacute;le 15 ao&ucirc;t 1952 &agrave; Kayes, N&rsquo;Diaye Bah est d&eacute;tenteur d&rsquo;un DEA en Anglais et d&rsquo;une ma&icirc;trise en sciences politiques. Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CNID, M. Bah dirige le d&eacute;partement du tourisme et de l&rsquo;artisanat depuis juin 2002. Il est p&egrave;re de 4 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Kafougouna Kon&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A l&rsquo;administration territoriale, l&rsquo;un des grands chantiers est le recensement &agrave; caract&egrave;re d&rsquo;Etat civil. A ce sujet, le d&eacute;partement a d&eacute;j&agrave; entam&eacute; des travaux.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>N&eacute; en 1944 &agrave; Fourou dans la pr&eacute;fecture de Kadiolo, il &eacute;tait chef d&rsquo;&Eacute;tat-major de l&rsquo;Arm&eacute;e de terre pendant la r&eacute;volution du 26 Mars 1991). Le G&eacute;n&eacute;ral de division a &eacute;t&eacute; entre autre commandant du bataillon des troupes a&eacute;roport&eacute;es install&eacute; &agrave; Djicoroni, directeur de l&rsquo;EMIA et du Centre d&rsquo;instruction de Koulikoro, chef d&rsquo;&Eacute;tat-major de la Gendarmerie nationale, chef d&rsquo;&Eacute;tat-major de l&rsquo;Arm&eacute;e de terre et chef d&rsquo;&Eacute;tat-major g&eacute;n&eacute;ral des arm&eacute;es. Il est p&egrave;re de 6 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mme Diallo Madeleine Ba</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>D&egrave;s le 20 octobre 2007, la nouvelle ministre de l&rsquo;&eacute;levage et de la p&ecirc;che, proc&eacute;dera avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au lancement de la campagne nationale de vaccination 2007 &ndash; 2008 du cheptel. Elle s&rsquo;attaquera du coup &agrave; l&rsquo;une de ses priorit&eacute;s qui est le renforcement de la sant&eacute; du cheptel. Mme Diallo Madeleine Ba, trouvera dans ses dossiers le projet de construction du march&eacute; &agrave; poisson financ&eacute; par le Japon. Elle est appel&eacute;e &agrave; trouver un site pour l&rsquo;implantation de ce projet.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Mme Diallo Madeleine Ba qui est n&eacute;e le 16 octobre 1951 &agrave; Mopti. Elle est inspecteur des services &eacute;conomiques. Depuis 2003, elle &eacute;tait conseiller technique au minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie et du Commerce, charg&eacute; du commerce ext&eacute;rieur. Elle est m&egrave;re de 3 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moctar Ouane</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Moctar Ouane garde aussi son poste de ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale. Il poursuivra les efforts d&eacute;j&agrave; engag&eacute;s dans le renforcement de la diplomatie malienne. Moctar Ouane veillera surtout &agrave; la promotion des cadres maliens dans les instances internationales.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>N&eacute; le 11 octobre 1955 &agrave; Bidi (cercle de Bandiagara), Moctar Ouane est d&eacute;tenteur d&rsquo;une ma&icirc;trise de relations internationales et d&rsquo;un brevet de l&rsquo;&Eacute;cole nationale d&rsquo;administration de Paris en France. De 1995 &agrave; 2002, il est ambassadeur, repr&eacute;sentant permanent du Mali aux Nations Unies. Il &eacute;tait directeur de la  Coop&eacute;ration internationale au moment de sa nomination au gouvernement en 2004.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">Il parle fran&ccedil;ais et anglais.</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">Moctar Ouane est p&egrave;re de 3 enfants.</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ti&eacute;moko Sangar&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le nouveau ministre de l&rsquo;Agriculture a d&eacute;j&agrave; entre les mains plusieurs dossiers dont celui relatif &agrave; l&rsquo;am&eacute;nagement hydro agricole et la m&eacute;canisation de l&rsquo;Agriculture. La mise en &oelig;uvre de la loi l&rsquo;Orientation Agricole sera &eacute;galement au centre de ses priorit&eacute;s.&nbsp;</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Ti&eacute;moko Sangar&eacute; est un professeur d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, titulaire d&rsquo;un doctorat en g&eacute;od&eacute;sie obtenu en 1987 en ex-URSS. N&eacute; &agrave; Sanankourouni, dans le cercle de Bougouni en 1957, M. Sangar&eacute; est professeur &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs, charg&eacute; de la Th&eacute;orie des erreurs, de g&eacute;od&eacute;sie spatiale, de cartographie, de topographie g&eacute;n&eacute;rale, de g&eacute;od&eacute;sie et de compensation. Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l&rsquo;ENI de 1991 &agrave; 1992, il &eacute;tait aussi conseiller technique au minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;&Eacute;tat et des Affaires Fonci&egrave;res et depuis 2006, coordinateur de la Cellule charg&eacute;e de la confection du cadastre de Bamako et environs.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">M. Sangar&eacute; est p&egrave;re de 3 enfants.</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ahmed Sow</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>La recherche p&eacute;troli&egrave;re sera sans doute la priorit&eacute; des priorit&eacute;s du nouveau ministre des mines, de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau Ahmed Sow. Il doit aussi poursuivre l&rsquo;extension de la desserte en &eacute;lectricit&eacute; dans les zones rurales amorc&eacute;es par l&rsquo;Agence Malienne de d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;lectrification rurale (AMADER).</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Ahmed Sow &acirc;g&eacute; de 54 ans, a d&eacute;sormais en charge le minist&egrave;re de l&rsquo;&Eacute;nergie, des Mines et de l&rsquo;Eau. D&eacute;tenteur d&rsquo;un doctorat en &eacute;conomie de la production &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Paris IX/.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le nouveau ministre de l&rsquo;&Eacute;nergie, des Mines et de l&rsquo;Eau a travaill&eacute; au Centre pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;entreprise (CDE-institution du groupe des &Eacute;tats ACP-UE) de 1992 &agrave; ao&ucirc;t 2007. Il fut successivement responsable g&eacute;ographique pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest puis coordinateur r&eacute;gional pour l&rsquo;Afrique centrale (1992-1997) et chef de division des services techniques et du r&eacute;seau UE (1998-1999) puis chef de division des projets et du r&eacute;seau ACP avant d&rsquo;&ecirc;tre directeur (2005 &agrave; ao&ucirc;t dernier).</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Ahmed Sow est l&rsquo;auteur de publications se rapportant &agrave; la probl&eacute;matique de l&rsquo;&eacute;nergie. Il est p&egrave;re de 3 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le nouveau ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga est un homme de terrain. Il sera naturellement sur le front du d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur du Mali. Mais auparavant, il s&rsquo;attellera &agrave; r&eacute;soudre les difficult&eacute;s qui bloquent les travaux de la cit&eacute; administrative.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga est n&eacute; le 19 avril 1962 &agrave; Dakar (S&eacute;n&eacute;gal). Il a une ma&icirc;trise en Sciences juridiques, avec une sp&eacute;cialisation dans l&rsquo;administration des projets miniers.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga a &eacute;t&eacute; entre autres directeur administratif de Canadian Mali Gold Corporation, et directeur administratif et juridique de Pan African Resources Corporation (filiale de Golden Star Resources) pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">Il est p&egrave;re de 3 enfants.</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abou-Bakar Traor&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le financement des nombreux programmes de d&eacute;veloppement, l&rsquo;augmentation des salaires et des autres revendications &agrave; caract&egrave;re financier sont autant de dossiers qui sont d&eacute;j&agrave; sur la table du ministre des finances.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Docteur en fiscalit&eacute;, Abou-Bakar Traor&eacute; est n&eacute; &agrave; Bamako, le 18 f&eacute;vrier 1952. Professeur, il a &eacute;t&eacute; successivement professeur de sciences sociales, puis professeur de sciences &eacute;conomiques et sociales &agrave; l&rsquo;acad&eacute;mie de Reims, charg&eacute; de cours &agrave; l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Administration du Mali (ENA). En mai 2004, il est nomm&eacute; ministre de l&rsquo;Economie et des Finances. Abou-Bakar Traor&eacute; est p&egrave;re de 3 enfants.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Sadio Gassama<br />rn<br />rn</strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><span>Le r&eacute;tablissement de la s&eacute;curit&eacute; au nord et le renforcement des moyens mat&eacute;riels et logistiques des forces de s&eacute;curit&eacute; sont entre autres les t&acirc;ches prioritaires du ministre de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et la protection civile.</span></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><span>N&eacute; en 1954 &agrave; Gory dans le cercle de Y&eacute;liman&eacute;, Sadio Gassama d&eacute;bute alors une longue et brillante carri&egrave;re militaire qui le voit acc&eacute;der au grade de colonel en 1997, puis en 2005, &agrave; celui de g&eacute;n&eacute;ral de brigade</span><strong><span>.</span></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Chef d&rsquo;&Eacute;tat-major des Arm&eacute;es au moment de son entr&eacute;e au gouvernement en 2004, le g&eacute;n&eacute;ral est d&eacute;tenteur d&rsquo;un dipl&ocirc;me d&rsquo;&Eacute;tat-major de commandement de Moscou (1979-1983). Il a occup&eacute; de nombreuses fonctions militaires. Le G&eacute;n&eacute;ral est p&egrave;re de 8 enfants. Il parle fran&ccedil;ais, russe, sonink&eacute;, bambara.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Tour&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le professeur Amadou Tour&eacute;, qui a la charge des enseignements secondaire, sup&eacute;rieur, et de la recherche scientifique, est en terrain connu. Relever le niveau de l&rsquo;enseignement secondaire et sup&eacute;rieur, &oelig;uvrer au retour du calme au niveau du sup&eacute;rieur, g&eacute;rer rapidement le probl&egrave;me des &eacute;tudiants emprisonn&eacute;s. Voil&agrave; entre autres priorit&eacute;s de Tour&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le minist&egrave;re des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche  Scientifique, Amadou Tour&eacute; est n&eacute; le 17 f&eacute;vrier 1947 &agrave; Bamako. Il est d&eacute;tenteur d&rsquo;un doctorat de linguistique appliqu&eacute;e et dispensait des cours &agrave; la Facult&eacute; des lettres, langues arts et sciences humaines jusqu&rsquo;&agrave; sa nomination comme ministre. Il est&nbsp;p&egrave;re de 4 enfants. Il parle et &eacute;crit couramment le fran&ccedil;ais et l&rsquo;anglais.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Nati&eacute; Pl&eacute;ah</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour le ministre de la d&eacute;fense et des anciens combattants, il s&rsquo;agit de poursuivre les efforts tendant &agrave; doter les forces arm&eacute;es de moyens ad&eacute;quats leur permettant une op&eacute;rationnalit&eacute; efficace face &agrave; tous les dangers qui menacent &agrave; la fois l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire national et la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens. Il doit faire face singuli&egrave;rement &agrave; la crise du nord.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial">Le nouveau ministre de&nbsp;la D&eacute;fense et des Anciens Combattants est n&eacute; vers 1953 &agrave; Moutigu&eacute; dans le cercle de K&eacute;-Macina. Administrateur civil de son &eacute;tat, Nati&eacute; Pl&eacute;ah a successivement assum&eacute; les fonctions de Gouverneur du District de Bamako (janvier 2006), ministre de la Jeunesse et des Sports. M. Pl&eacute;ah cumula pendant quelques mois les fonctions de ministre de la jeunesse et des sports avec celle de ministre de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement dans le gouvernement pr&eacute;c&eacute;dent. Il est p&egrave;re de 7 enfants. Il parle fran&ccedil;ais, anglais et bambara.<br />rn<br />rn<strong>Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo<br />rn</strong><br />rnPremi&egrave;re femme &agrave; se pr&eacute;senter &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle au Mali et Professeur en Int&eacute;gration &eacute;conomique &agrave; la Facult&eacute; de sciences &eacute;conomique et de gestion de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, le nouveau ministre de l&rsquo;Education de base, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales, Mme Diallo Aminata Sidib&eacute;, a la charge de rehausser le niveau de l&rsquo;&eacute;ducation de base par la scolarisation des filles et la r&eacute;duction des effectifs dans les classes. En cette p&eacute;riode de rentr&eacute;e scolaire, on ne peut oublier de l&rsquo;interpeller sur le d&eacute;ficit de manuels scolaires et l&rsquo;&eacute;largissement de la base de l&rsquo;alphab&eacute;tisation.<br />rnN&eacute;e en novembre 1956 &agrave; Bamako, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo est titulaire d&rsquo;un DEA en g&eacute;ographie de l&rsquo;am&eacute;nagement et de l&rsquo;urbanisme obtenu en 1982. Elle est m&egrave;re de 3 enfants.<br />rn<br />rn<strong>Badara Aliou Macalou<br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre des maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, Dr Badara Aliou Macalou, trouvera sur sa table des dossiers concernant l&rsquo;&eacute;tablissement du centre international de gestion des migrations, et la mise en &oelig;uvre du m&eacute;canisme africain d&rsquo;&eacute;valuation par les pairs.<br />rn<br />rnN&eacute; le 23 septembre 1948 &agrave; Bamako, Badara Aliou Macalou est un m&eacute;decin sp&eacute;cialiste en gyn&eacute;cologie-obst&eacute;trique. <br />rnIl a servi &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; en qualit&eacute; de m&eacute;decin gyn&eacute;cologue obst&eacute;tricien. Il est depuis janvier 2003 le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau politique national de l&rsquo;US RDA. <br />rnIl est p&egrave;re de trois enfants.<br />rn<br />rn<strong>Mme Ma&iuml;ga Sina Damba<br />rn</strong><br />rnLe ministre de la promotion de la femme, de l&rsquo;enfant et de la famille, est vivement attendue sur la relecture du code de la famille, le probl&egrave;me de l&rsquo;excision et surtout l&rsquo;acc&egrave;s des femmes aux hautes fonctions administratives et aux postes &eacute;lectifs.<br />rn<br />rnMme Ma&iuml;ga Sina Damba est juriste de formation. N&eacute;e le 16 novembre 1957 &agrave; Nioro du Sahel, elle est d&eacute;tentrice d&rsquo;une ma&icirc;trise en droit de l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;administration. Elle s&rsquo;est sp&eacute;cialis&eacute;e dans le monde du d&eacute;veloppement o&ugrave; elle a d&ucirc; former plusieurs acteurs sur des th&egrave;mes vari&eacute;s<br />rnElle &eacute;tait &agrave; sa nomination chef de cabinet au minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme. Polyglotte, Sina Damba parle couramment fran&ccedil;ais, anglais, bambara, sonink&eacute;, sonrha&iuml;. Elle est m&egrave;re de 4 enfants.<br />rn<br />rn<strong>Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo<br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre de la communication et des Nouvelles Technologie, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo, va devoir s&rsquo;attaquer au dossier de la privatisation de la Sotelma, &agrave; l&rsquo;intranet (connexion de toute l&rsquo;administration &agrave; internet) &agrave; travers l&rsquo;Agetic, &agrave; la popularisation des technologies de l&rsquo;information et de la communication (les TIC) et &agrave; l&rsquo;extension du signal TV (couverture du territoire national par la t&eacute;l&eacute;vision).<br />rn<br />rnMme Diarra, &agrave; la Banque africaine de d&eacute;veloppement &agrave; Tunis. N&eacute;e le 28 juin 1955 &agrave; Mopti, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo est, charg&eacute;e de finance &agrave; la division comptabilit&eacute; des pr&ecirc;ts de la Banque Africaine de D&eacute;veloppement.<br />rnMme Diarra Mariam Flanti&eacute; Diallo est d&eacute;tenteur d&rsquo;un dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tude sup&eacute;rieure de banque en gestion financi&egrave;re et techniques bancaires.<br />rn<br />rn<strong>Agatham Ag Alassane<br />rn</strong><br />rnJusqu&rsquo;&agrave; sa nomination Agatham Ag Alassane dirigeait l&rsquo;Agence du bassin du fleuve Niger. A ce titre, il a longtemps c&ocirc;toy&eacute; les acteurs de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;Assainissement. <br />rnLa lutte contre l&rsquo;ensablement des cours d&rsquo;eau, la restauration de la biodiversit&eacute;, l&rsquo;assainissement et l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie de nos cit&eacute;s : seront au centre de ses priorit&eacute;s.<br />rn<br />rnLe nouveau ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, Aghatam Ag Alassane, est n&eacute; vers 1958 dans le cercle de Gao. Il est d&eacute;tenteur d&rsquo;un dipl&ocirc;me d&rsquo;ing&eacute;nieur d&rsquo;agriculture et du g&eacute;nie rural &agrave; l&rsquo;IPR de Katibougou en 1983 et un certificat en d&eacute;veloppement local &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; catholique de Lyon en France.<br />rnP&egrave;re de cinq enfants, Aghatam Ag Alassane parle tamashek, sonra&iuml;, bambara, fran&ccedil;ais, anglais, arabe.<br />rn<br />rn<strong>Abdoul Wahab Berth&eacute; <br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre de la fonction publique et de la reforme de l&rsquo;Etat trouvera sur sa table les revendications sociales notamment celles de l&rsquo;Union Nationale des travailleurs du Mali. Me Wahab Berth&eacute; doit aussi acc&eacute;l&eacute;rer le processus de modernisation de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat.<br />rnN&eacute; le 8 ao&ucirc;t 1953 &agrave; Sikasso, Abdoul W. Berth&eacute; est d&eacute;tenteur d&rsquo;un doctorat d&rsquo;&Eacute;tat en droit priv&eacute;. Il est le premier vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Union pour la R&eacute;publique et la D&eacute;mocratie (URD). Polygame, le nouveau ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Reforme de l&rsquo;&Eacute;tat a  neuf enfants.<br />rn<br />rn<strong>S&eacute;kou Diakit&eacute;<br />rn</strong><br />rnLors de la passation de service, le nouveau ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, S&eacute;kou Diakit&eacute; a affirm&eacute; son intention de consolider les acquis de son pr&eacute;d&eacute;cesseur dans le domaine du social et m&ecirc;me de les intensifier. La protection des personnes &acirc;g&eacute;es serait au centre de ses priorit&eacute;s.<br />rnN&eacute; le 19 juillet 1964 &agrave; Bamako, le nouveau ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, est d&eacute;tenteur d&rsquo;une ma&icirc;trise en finances publiques et d&rsquo;un Master of business administration (MBA) obtenu entre 2003-2005 au Canada. Inspecteur des finances, S&eacute;kou Diakit&eacute; entame sa carri&egrave;re professionnelle &agrave; la DAF du minist&egrave;re du D&eacute;veloppement rural et de l&rsquo;Environnement (1991-1993). De janvier 2004 &agrave; sa nomination, S&eacute;kou Diakit&eacute; &eacute;tait directeur administratif et financier de l&rsquo;Agence malienne pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;nergie domestique et de l&rsquo;&eacute;lectrification rurale (Amader). <br />rnIl est p&egrave;re de quatre enfants. Il parle fran&ccedil;ais et anglais.<br />rn<br />rn<strong>Maharafa Traor&eacute;<br />rn</strong><br />rnLe nouveau minist
re de la Justice Garde des Sceaux a la lourde t&acirc;che d&rsquo;assainir l&rsquo;environnement juridique et judiciaire. L&rsquo;humanisation des prisons, le renforcement des in fractures ainsi que l&rsquo;&eacute;quipement des juridictions figurent dans les priorit&eacute;s de ce docteur en sciences sociales. N&eacute; le 21 juillet 1953 &agrave; Dir&eacute;, Maharafa Traor&eacute; est d&eacute;tenteur d&rsquo;un doctorat de 3&egrave;me cycle en sciences sociales du travail (option juridique) en 1980. Il est administrateur du travail et de la s&eacute;curit&eacute; sociale. Du 22 d&eacute;cembre 1994 &agrave; sa nomination, Maharafa Traor&eacute; &eacute;tait le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re en charge de la Fonction publique, de la Reforme de l&rsquo;&Eacute;tat et des Relations avec les Institutions.<br />rnLe nouveau ministre de la Justice est p&egrave;re de trois enfants. Il parle fran&ccedil;ais, anglais et espagnol.<br />rn<br />rn<strong>Mme Gakou Salamata Fofana<br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre du logement, des affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanise Mme Gakou Salamata Fofana s&rsquo;attaquera d&egrave;s sa prise de fonction au projet de construction des 5400 logements sociaux sur le 10 000 pr&eacute;vus par le PDES d&rsquo;ici 2012. Elle affrontera comme ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs la br&ucirc;lante question fonci&egrave;re particuli&egrave;rement dans le district de Bamako. N&eacute;e en 1956 &agrave; Kayes, Mme Gakou Salamata Fofana est ing&eacute;nieur de construction civile et des mines. Le nouveau ministre du logement, des affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme a exerc&eacute; plusieurs fonctions dont entre autres celle de professeur au lyc&eacute;e technique de Bamako, Pr&eacute;sidente du R&eacute;seau Africain des femmes Ing&eacute;nieurs et scientifiques. Elle parle fran&ccedil;ais, anglais et bambara, et est m&egrave;re de 4 enfants.<br />rn<br />rn<strong>Mohamed El Moctar<br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre de la culture, Mohamed El Moctar est attendu sur plusieurs chantiers notamment l&rsquo;Industrialisation de la culture avec la cr&eacute;ation de l&rsquo;agence pour la promotion des industries culturelles et la mise en place d&rsquo;une agence pour la gestion du patrimoine culturel. Dans la lutte contre la piraterie, il doit acc&eacute;l&eacute;rer la reforme des textes de droit d&rsquo;auteur qui enclenchera le processus de p&eacute;nalisation du ph&eacute;nom&egrave;ne de la piraterie.<br />rnN&eacute; vers 1948 &agrave; Almoustaratt dans le cercle de Bourem, Mohamed El Moctar &eacute;tait Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint du Bureau malien du droit d&rsquo;auteur de 1985 &agrave; 1988. Depuis janvier 2003, il est conseiller technique du Premier ministre.<br />rnD&eacute;tenteur d&rsquo;une ma&icirc;trise en Droit public de Paris I, option droit international public et droit administratif. Il est p&egrave;re de 4 enfants.<br />rnMohamed El Moctar parle fran&ccedil;ais, arabe, maure, sonrha&iuml;, bamabara, tamach&egrave;ck et anglais.<br />rn<br />rn<strong>Hamane Niang<br />rn</strong><br />rnLe nouveau ministre de la jeunesse et des sports Hamane Niang ferra son bapt&ecirc;me de feu par le match Mali-Togo le 12 octobre prochain. Mais il s&rsquo;agit surtout pour lui de r&eacute;organiser et assainir l&rsquo;environnement du football dans le but de restaurer la confiance entre tous les acteurs du monde du football. Il doit diligenter dans les prochains jours la construction de la salle multifonctionnelle et concerter les acquis du basket ball. Mieux, Hamane Niang doit aussi &oelig;uvrer &agrave; la promotion des autres disciplines sportives.<br />rn<br />rnLe nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports est n&eacute; le 6 juin 1952 &agrave; Kayes. Il est d&eacute;tenteur d&rsquo;un dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes sup&eacute;rieures en gestion financi&egrave;re.<br />rnHamane Niang a assum&eacute; les fonctions de fond&eacute; de pouvoir puis directeur adjoint du cr&eacute;dit &agrave; la Banque de d&eacute;veloppement du Mali de 1981 &agrave; 1989. <br />rnIl est aussi le pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de basket-ball depuis 1999. Il est p&egrave;re de 4 enfants.<br />rn<br />rn<strong>Mme Diabat&eacute; Fatoumata Guindo<br />rn</strong><br />rnLe ministre charg&eacute; des Relations avec les Institution, porte-parole du gouvernement, Mme Diabat&eacute; Fatoumata Guindo aura pour premi&egrave;re t&acirc;che l&rsquo;organisation de son d&eacute;partement qui est une nouvelle cr&eacute;ation. Benjamine du gouvernement, elle est n&eacute;e le 28 juin 1973 &agrave; S&eacute;var&eacute;. Fatoumata Guindo est d&eacute;tentrice d&rsquo;une ma&icirc;trise en gestion d&rsquo;entreprise. Celle, qui sera d&eacute;sormais la principale interlocutrice des institutions de la R&eacute;publique, a servi &agrave; l&rsquo;Office national de la main d&rsquo;&oelig;uvre et de l&rsquo;emploi (1998-2001), &agrave; l&rsquo;Agence nationale pour la promotion de l&rsquo;emploi (ANPE) en qualit&eacute; de chef de service, charg&eacute; de l&rsquo;auto emploi. A sa nomination, elle &eacute;tait coordinatrice nationale du Programme national d&rsquo;action pour l&rsquo;emploi en vue de r&eacute;duire la pauvret&eacute;. <br />rn<br />rnMilitante du RND depuis 1997, Mme Diabat&eacute; Fatoumata Guindo est membre du bureau ex&eacute;cutif de son parti. Elle est m&egrave;re d&rsquo;un enfant. <br />rn<br />rn<strong>Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy</strong></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnN&eacute;e &agrave; Kayes le 3 juillet 1959, le ministre de l&rsquo;&Eacute;conomie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Mme B&acirc; Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy, est titulaire depuis 1998 d&rsquo;un MBA en finance de l&rsquo;universit&eacute; George Washington. <br />rn<br />rnCependant, les t&acirc;ches qui l&rsquo;attendent sont immenses si l&rsquo;on en juge par les espoirs port&eacute;s &agrave; la fois par les autorit&eacute;s et les populations sur ce d&eacute;partement minist&eacute;riel. Ses actions s&rsquo;inscriront dans le cadre de l&rsquo;intensification de la double lutte contre la pauvret&eacute; et le rench&eacute;rissement du co&ucirc;t de la vie. S&rsquo;y ajoute l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de la croissance &eacute;conomique. Par ailleurs, elle devra g&eacute;rer d&rsquo;&eacute;pineux dossiers comme la privatisation de la CMDT et la restructuration de la fili&egrave;re coton.<br />rn<br />rnR&eacute;alis&eacute;<br />rnPar Idrissa Ma&iuml;ga<br />rn<br />rn</font></p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
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<title>Après la formation du Gouvernement : Les ministres face aux réalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-la-formation-du-gouvernement-les-ministres-face-aux-realites-4994.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em><strong>&nbsp;<font color="#000080"> </font><font color="#000080">La formation du gouvernement est toujours un &eacute;v&eacute;nement particuli&egrave;rement important dans la vie d&rsquo;une nation. Elle est attendue avec impatience par les acteurs politiques et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile. Cela d&eacute;note de l&rsquo;enjeu pour eux. Les pouvoirs publics ne sont pas en reste, puisque les choix op&eacute;r&eacute;s sont toujours d&eacute;terminants pour les perspectives politiques et socio-&eacute;conomiques.</font></strong></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span><em><span> </span></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ministres qui viennent de prendre fonction doivent d&eacute;j&agrave; faire face aux probl&egrave;mes de leurs d&eacute;partements respectifs, en les diagnostiquant et en y trouvant des solutions idoines pour le bien-&ecirc;tre de l&rsquo;ensemble de la population. En ont-ils les moyens et l&rsquo;expertise n&eacute;cessaire? Se demande-t-on au sein de l&rsquo;opinion publique nationale. Mais ce qui est sans &eacute;quivoque, c&rsquo;est qu&rsquo;on reconnait l&rsquo;artisan &agrave; l&rsquo;oeuvre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LA NOUVELLE DONNE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, apr&egrave;s les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007, le Mali entre &agrave; nouveau dans un environnement politique caract&eacute;ris&eacute; par l&rsquo;existence d&rsquo;une majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle et d&rsquo;une opposition politique. Toute chose qui est tr&egrave;s caract&eacute;ristique de la d&eacute;mocratie en g&eacute;n&eacute;ral. Ainsi, le d&eacute;bat politique refait surface tant &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale que dans la vie quotidienne, sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le nouveau gouvernement devra faire face &agrave; cette nouvelle donne. Pratiquement au niveau de tous les services publics, les passations ont eu lieu d&eacute;j&agrave; entre les ministres sortants et ceux nouvellement nomm&eacute;s. Par ces actes, ils prennent service et devront faire face &agrave; tous les probl&egrave;mes et programmes des diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>QUESTIONNNEMENTS SUR L&rsquo;ACTIVITE GOUVERNEMENTALE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au-del&agrave; de l&rsquo;opposition, les populations sont press&eacute;es de savoir quelle sera l&rsquo;orientation g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;activit&eacute; gouvernementale. Pour d&rsquo;autres, il s&rsquo;agit surtout de savoir comment la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale s&rsquo;y prendra et ce &agrave; juste titre. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, nombreux sont ceux qui ont &eacute;t&eacute; surpris par cette &eacute;quipe, ne connaissant pas aussi bien les nouveaux membres du gouvernement que les anciens. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais cela ne signifie pas que l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale actuelle est d&rsquo;embl&eacute;e sous estim&eacute;e par tous. En t&eacute;moignent leurs biographies donn&eacute;es au fur et &agrave; mesure depuis la formation du gouvernement sur les antennes de l&rsquo;ORTM. L&rsquo;objectif de cet exercice est de mieux &eacute;difier l&rsquo;opinion publique nationale sur les r&eacute;f&eacute;rences de nos ministres ainsi que les exp&eacute;riences qu&rsquo;ils ont accumul&eacute;es au file des ans. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>DES POINTS D&rsquo;OMBRE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces informations mises &agrave; la disposition du grand public ont sans doute permis de dissiper plusieurs points d&rsquo;ombre, donc d&rsquo;enrayer en quelque sorte des inqui&eacute;tudes et scepticismes. A pr&eacute;sent, les ministres sont face aux grands d&eacute;fis du d&eacute;veloppement sur la base du Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, d&rsquo;entr&eacute;e de jeu, au niveau de chaque d&eacute;partement, puisqu&rsquo;il y a plus de nouveaux ministres dans le groupe, il est imp&eacute;rieux de prendre connaissance avec les diagnostics pos&eacute;s par rapport aux probl&egrave;mes d&eacute;j&agrave; identifi&eacute;s et de se mettre au travail pour envisager les th&eacute;rapies appropri&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est le long de cet exercice que les uns et les autres vont faire valoir leur comp&eacute;tence pour d&eacute;mentir les propos des d&eacute;tracteurs de la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale, voire du pouvoir ATT, selon lesquels l&rsquo;&eacute;quipe serait mauvaise, mal constitu&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>A COTE DES FRUSTRES, IL Y A AUSSI LES INSATISFAITS</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans tous les cas, nous savons d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;ils ne pouvaient r&eacute;agir diff&eacute;remment, eux qui n&rsquo;ont pas satisfaction parce s&rsquo;&eacute;tant auto exclus du gouvernement. Les appr&eacute;ciations du genre sont-elles objectives. Loin s&rsquo;en fait mais la d&eacute;mocratie impose les divergences de vue et d&rsquo;approches.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Toutes choses qui sont sens&eacute;es favoriser la consolidation de notre processus d&eacute;mocratique. Mais, dans le contexte de la renaissance de l&rsquo;opposition politique, il convient que les acteurs politiques d&eacute;termin&eacute;s &agrave; animer l&rsquo;opposition se montrent tout&nbsp;fait responsables, tant dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la d&eacute;mocratie que de l&rsquo;ensemble de la population malienne.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On s&rsquo;attent, en effet &agrave; ce qu&rsquo;ils obligent les diff&eacute;rents ministrent &agrave; accomplir de fa&ccedil;on honorable leur engagement vis-&agrave;-vis du peuple et de l&rsquo;Etat, leur contrat. C&rsquo;est en cela que l&rsquo;opposition aura v&eacute;ritablement un sens, qu&rsquo;elle sera constructive.&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES PROBLEMES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au niveau de chaque d&eacute;partement, il existe des probl&egrave;mes sp&eacute;cifiques, repr&eacute;sentant l&rsquo;autre fa&ccedil;ade des r&eacute;alit&eacute;s de chaque d&eacute;partement. Les ampleurs des probl&egrave;mes varient d&rsquo;un d&eacute;partement &agrave; un autre. Mais ce que les uns et les autres<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>( populations, ministres) ne doivent pas perdre de vue, c&rsquo;est le fait que c&rsquo;est la fin qui justifie les moyens surtout &agrave; un moment o&ugrave; la pr&eacute;occupation majeure est l&rsquo;am&eacute;lioration des condition de vie et de travail des populations.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut par ailleurs souligner que le PDES du pr&eacute;sident Amadou Touman Tour&eacute; ne pourra &ecirc;tre efficacement mis en oeuvre que lorsque les handicapes majeurs au d&eacute;veloppement seront enray&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Moussa SOW</span></strong></font></p>
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<title>Gestion des affaires publiques : Le nouveau gouvernement à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-des-affaires-publiques-le-nouveau-gouvernement-a-la-loupe-4948.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="color: rgb(0, 0, 128);">&nbsp; La liste du 4&egrave;me&nbsp;gouvernement du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; rendue public le 3 octobre 2007 comporte 26 membres en plus du Premier ministre nomm&eacute; le 28 septembre dernier. A premi&egrave;re vue, dans le nouveau gouvernement, il n&rsquo;y a que 8 rescap&eacute;s de l&rsquo;ancienne &eacute;quipe contre 18 entr&eacute;es dont 7 femmes</span></span></em></strong><strong style="color: rgb(0, 0, 128);">.</strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le pr&eacute;sident ATT et son Premier ministre, Modibo Sidib&eacute; ont-ils fait de bon choix ? Qui sont ces ministres, d&rsquo;o&ugrave; viennent-ils ?</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>7 FEMMES CONTRE 5 DANS LE PRECEDENT GOUVERNEMENT</strong></font></div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le premier gouvernement form&eacute; par le pr&eacute;sident ATT comportait trois femmes seulement contre 17 hommes. Ces trois femmes sont : Mme&nbsp;Ke&iuml;ta Rokiatou Diaye du RPM, Mme&nbsp;N&rsquo;Diaye Fatoumata Coulibaly du BDIA, et Mme&nbsp;Ba Odette Yattara qui &eacute;tait tr&egrave;s proche du PDJ m&ecirc;me si elle est issue des associations de femmes. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rokiatou N&rsquo;Diaye occupait le portefeuille de la Sant&eacute; ; la deuxi&egrave;me femme du 1er&nbsp;gouvernement, Fatoumata Coulibaly &eacute;tait la ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es ; Odette Yattara &eacute;tait la ministre en charge de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>LE DEUXIEME GOUVERNEMENT<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong></font></div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le deuxi&egrave;me gouvernement form&eacute; le 16 octobre 2002 comptait quatre femmes, soit une de plus par rapport au premier gouvernement.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En plus des trois femmes cit&eacute;es haut, il y avait Mme&nbsp;</span>Diallo<span> M&rsquo;Bodji S&egrave;ne . Dans le troisi&egrave;me gouvernement d&rsquo;ATT form&eacute; le 28 avril 2004, on en comptait cinq femmes contre 22 hommes. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce sont : Mme&nbsp;Ma&iuml;ga Ze&iuml;nab Mint Youba, Mme&nbsp;Soumar&eacute; Aminata Sidib&eacute;, Mme&nbsp;Fanta Sylla, Mme&nbsp;Berth&eacute; A&iuml;ssata Bengaly et Mme&nbsp;</span>Diallo<span> M&rsquo;Bodji S&egrave;ne. Le 20 juin 2005, ATT proc&eacute;da &agrave; un r&eacute;am&eacute;nagement technique de son troisi&egrave;me gouvernement mais le nombre de femmes n&rsquo;a pas vari&eacute;.</span></font></p>
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<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>UNE PREMIERE</strong></font></div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour la premi&egrave;re fois donc depuis 2002, le nombre de femmes dans un gouvernement au Mali atteint 7. Toutes les sept femmes ministres du 4&egrave;me&nbsp;gouvernement d&rsquo;ATT sont de nouvelles t&ecirc;tes. Ce sont Mme&nbsp;</span>Diallo Madeleine Ba, M<span>me&nbsp;Ba Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy, Mme&nbsp;Sidib&eacute; Aminata </span>Diallo, M<span>me&nbsp;Ma&iuml;ga Sina Demba, Mme Diarra Mariam Flanti&eacute; </span>Diallo, M<span>me&nbsp;Gakou Salimata Fofana et Mme&nbsp;Diabat&eacute; Fatoumata Guindo.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span>HUIT PARTIS POLITIQUES REPRESENTES DANS LE GOUVERNEMENT DE MODIBO</span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mise en place du gouvernement a &eacute;t&eacute; retard&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; ce que le bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale voit le jour. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a convoqu&eacute; les d&eacute;put&eacute;s en session extraordinaire en septembre 2007. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bureau qui a &eacute;t&eacute; mis en place &agrave; l&rsquo;H&eacute;micycle de Bagadadji est domin&eacute; par la majorit&eacute; ADEMA/URD. Sur les 147 d&eacute;put&eacute;s que compte l&rsquo;Assembl&eacute;e, l&rsquo;ADEMA a 46 et l&rsquo;URD 26, soit 75 d&eacute;put&eacute;s. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon certains analystes politiques, le gouvernement du Premier ministre, Modibo Ke&iuml;ta compte en son sein des repr&eacute;sentants de 8 partis politiques au moins.<br /> Les partis politiques repr&eacute;sent&eacute;s au gouvernement &agrave; notre connaissance sont : l&rsquo;ADEMA, l&rsquo;URD, le CNID, le MPR, le REDD, le RND, l&rsquo;UMP et l&rsquo;US-RDA. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ministres ADEMA s&rsquo;appellent: Ibrahima N&rsquo;Diaye dit Iba, ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation Professionnelle; Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, ministre de l&rsquo;Agriculture ; S&eacute;kou Diakit&eacute;, ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es.<br /> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En plus de ces trois personnes toutes membres du Comit&eacute; Ex&eacute;cutif de l&rsquo;ADEMA, le parti de l&rsquo;Abeille solitaire, embl&egrave;me de l&rsquo;ADEMA revendique. M. Agathane Ag Alassane, ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;URD avec deux repr&eacute;sentants est la deuxi&egrave;me force politique du nouveau gouvernement. Les ministres URD sont : Oumar Ibrahima Tour&eacute; en charge de la Sant&eacute; et Abdoul Wahab Berth&eacute;, ministre du Travail, de la Fonction publique et de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat. Les deux ministres URD sont respectivement le 2&egrave;me&nbsp;et 1er&nbsp;vice-pr&eacute;sident du parti.</span></font></p>
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<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>UN CAS ATYPIQUE</strong></font></div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien qu&rsquo;il n&rsquo;a pas envoy&eacute; le CV du ministre N&rsquo;Diaye Ba de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, avec celui de Sina Damba &agrave; la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille, le CNID a deux repr&eacute;sentants au gouvernement. Mais certaines informations concordantes font &eacute;tat de l&rsquo;appartenance de Mme&nbsp;Ma&iuml;ga Sina Damba &agrave; la Coordination des Associations et ONG F&eacute;minines du Mali (CAFO). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle est d&rsquo;ailleurs la deuxi&egrave;me personnalit&eacute; de la CAFO apr&egrave;s Oumou. Jusqu&rsquo;&agrave; sa nomination comme ministre, Sina Damba &eacute;tait la Directrice de Cabinet du ministre N&rsquo;Diaye Ba. La repr&eacute;sentante du MPR au gouvernement est Mme&nbsp;</span>Diallo<span> Madeleine Ba, ministre de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;US-RDA, le Dr Badra Alou Macalou est le ministre des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration Africaine. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La pr&eacute;sidente du Rassemblement &agrave; l&rsquo;Education Environnementale et au D&eacute;veloppement Durable (REDD), M<span>me </span>Sidib&eacute; Aminata </span>Diallo<span> est le ministre de l&rsquo;Education de Base, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues Nationales.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La ministre RND du gouvernement est Mme&nbsp;Diabat&eacute; Fatoumata Guindo, charg&eacute;e des Relations avec les Institutions et Porte-Parole du Gouvernement. Le Pr Amadou Tour&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;UMP est le ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique.</span></font></p>
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<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>LE GOUVERNEMENT ET LA COMMUNAUTE TOUAREGUE</strong></font></div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Communaut&eacute; Touar&egrave;gue est repr&eacute;sent&eacute;e dans le nouveau gouvernement par deux personnels, selon l&rsquo;avis de certains observateurs politiques. Il s&rsquo;agit de M. Agathane Ag Alassane, ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement et de Mohamed El Moctar de la Culture.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le premier &eacute;tait jusque-l&agrave; Directeur de l&rsquo;Autorit&eacute; du Bassin du fleuve Niger. Il fut dans les ann&eacute;es 1992, l&rsquo;un des leaders du Front de Lib&eacute;ration de l&rsquo;Azawad ex-r&eacute;bellion touar&egrave;gue. A la fin de la r&eacute;bellion dans les ann&eacute;es 1996, il devient Commissaire Adjoint au D&eacute;veloppement du Nord.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mohamed El Moctar &eacute;tait &agrave; sa nomination l&rsquo;un des conseillers techniques de la Primature. Cet ancien fonctionnaire du Haut Commissariat pour les R&eacute;fug&eacute;s (HCR) est le pr&eacute;sident de Coordination des Associations des Communaut&eacute;s Arabes.</span></font></p>
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<div style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>DES ILLUSTRES PEU CONNUS</strong></font></div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ministres les moins connus du nouveau gouvernement, selon plusieurs sources sont des amis proches du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et du Premier ministre. Ce sont Maharafa Traor&eacute;, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mme&nbsp;Gakou Salimata Fofana, du Logement, des Affaires Fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme, Mme&nbsp;Ba Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce et Ahmed Sow de l&rsquo;Energie, des Mines et de l&rsquo;Eau. C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que ces personnes deviennent des ministres.<br /> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour l&rsquo;instant, il serait pr&eacute;matur&eacute; de juger ces hommes et femmes. On conna&icirc;t le bon ma&ccedil;on au pied du mur.</span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  <font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span>Daba Balla KEITA<br /></span></strong><span>5 octobre 2007<br /></span><strong><span></span></strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveau gouvernement : L’attente d’ATT et du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nouveau-gouvernement-l%25e2%2580%2599attente-d%25e2%2580%2599att-et-du-peuple-malien-4946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&ldquo;La prochaine &eacute;quipe gouvernementale sera resserr&eacute;e autour des objectifs du Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES), avec des hommes et des femmes comp&eacute;tents, int&egrave;gres et d&eacute;vou&eacute;s &agrave; la cause nationale. Les r&eacute;formes de soci&eacute;t&eacute; figurent &eacute;galement dans ce projet..&rdquo;, disait en substance le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, lors de la comm&eacute;moration du 47&egrave;me anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali.</p>
<p><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Pourquoi le PDES tient ATT &agrave; coeur ?</span></p>
<p>                Faut-il le noter, les solutions nationales &agrave; trouver sont au coeur du PDES qui vise, par une croissance acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e, &agrave; d&eacute;velopper notre potentiel agro- pastoral.</p>
<p>                En effet, la grande ambition de ce programme que le pr&eacute;sident ATT a pr&eacute;sent&eacute; en se soumettant au suffrage de la nation , est de construire avec tous les Maliens, un avenir meilleur &agrave; l&rsquo;horizon 2012, gr&acirc;ce &agrave; la valorisation de tous nos atouts.</p>
<p>                C&rsquo;est pourquoi il a convi&eacute; tous les citoyens &agrave; s&rsquo;engager avec lui sur ce vaste chantier, afin de permettre &agrave; notre pays de forger son destin, celui d&rsquo;une nation forte et prosp&egrave;re.</p>
<p>                C&rsquo;est dans cet esprit de  bonne ex&eacute;cution du PDES que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, en vue de la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement, a nomm&eacute;, le 28 septembre 2007, Modibo Sidib&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la primature.</p>
<p>                Ainsi, sur proposition du locataire de Koulouba, le nouveau Premier ministre a proc&eacute;d&eacute;, le 3 octobre 2007, &agrave; la nomination des membres du nouveau gouvernement. Ils sont au total 26 membres, dont 19 hommes et 7 femmes, qui occuperont d&eacute;sormais les diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels.</p>
<p>                ATT et son Premier Ministre ont-il fait des choix judicieux ? Ces nouveaux ministres gagneront-ils leur pari ?</p>
<p>                Dans tous les cas, la pr&eacute;sente &eacute;quipe ne sera pas comme la pr&eacute;c&eacute;dente, eu &eacute;gard &agrave; l&rsquo;existence de l&rsquo;opposition et aux exigences des populations.</p>
<p>                En effet, les membres du nouveau gouvernement auront la lourde t&acirc;che de satisfaire ces exigences, en r&eacute;pondant aux nombreuses questions qui se posent &agrave; travers le PDES. Toute chose qui, selon certains,  ne sera pas ais&eacute;e, avec l&rsquo;existence d&rsquo;une opposition qui cherchera, par tous les moyens, &agrave;&ldquo;trouver des poux sur un  cr&acirc;ne ras&eacute;&rdquo;.</p>
<p>                Si ces nouveaux ministres r&eacute;ussissent &agrave; satisfaire le souhait du PDES, ils ouvriront une nouvelle &egrave;re, celle des responsables actifs et soucieux de leurs concitoyens. Ils concourront &eacute;galement &agrave; renforcer la d&eacute;mocratie malienne et &agrave; montrer leur fid&eacute;lit&eacute; &agrave; la vision du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</p>
<p>                S&rsquo;ils ne parviennent pas &agrave; jouer pleinement leurs r&ocirc;les, ils exposeront non seulement le pouvoir &agrave; l&rsquo;opposition, mais confirmeront &eacute;galement l&rsquo;id&eacute;e grandissante des populations portant sur l&rsquo;incapacit&eacute; des politiques et des responsables &agrave; satisfaire leurs besoins.</p>
<p>                Autant dire que tous les regards sont aujourd&rsquo;hui tourn&eacute;s vers le nouveau gouvernement.</p>
<p>Moussa TOURE<br />5 octobre 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation Constitutionnelle : Le Mali dans les mains d’un groupe illégitime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/violation-constitutionnelle-le-mali-dans-les-mains-d%25e2%2580%2599un-groupe-illegitime-4601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Cela fait trois mois et quinze jours (8 juin 2007 date de l&rsquo;investiture du pr&eacute;sident ATT pour un second mandat<span style="">&nbsp; </span>au 24 septembre 2007) que le gouvernement dirig&eacute; par le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga g&egrave;re le pays en toute ill&eacute;galit&eacute; sans que personne (classe politique ne l&egrave;ve le petit doigt. Qu&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute; le 8 juin&nbsp;? Le G&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; pr&ecirc;te serment pour son second mandat devant les membres de la Cour supr&ecirc;me et ses h&ocirc;tes, invit&eacute;s d&rsquo;honneur pour la circonstance. L&rsquo;investiture termin&eacute;e, aucun d&eacute;cret n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris pour reconduire le gouvernement de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga &laquo;Pinochet&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Pire, le Premier ministre sortant n&rsquo;a jamais remis <span style="">&nbsp;</span>officiellement la d&eacute;mission de son gouvernement. Et Jusqu&rsquo;&agrave; ce jour-ci, aucun &nbsp;d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris pour reconduire le Premier ministre sortant et son &eacute;quipe.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>La classe politique laisse faire parce que la &lsquo;<strong>&rsquo;situation ill&eacute;gale</strong>&rsquo;&rsquo; profite &agrave; tous. Quand bien m&ecirc;me cette situation n&rsquo;honore pas notre pays. Elle montre &agrave; suffisance l&rsquo;ignorance de toute la classe politique malienne qui n&rsquo;a qu&rsquo;un seul souci&nbsp;: la politique du tube digestif. Pourtant nos confr&egrave;res &lsquo;&rsquo;<strong>Sanfin ni Kayira&rsquo;&rsquo;</strong> avaient sonn&eacute; le tocsin en clamant dans un premier temps l&rsquo;in&eacute;ligibilit&eacute; du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Tour&eacute; sous pr&eacute;texte qu&rsquo;il est &agrave; la retraite, comme candidat ind&eacute;pendant. Secundo le fait qu&rsquo;il soit r&eacute;&eacute;lu et maintient le m&ecirc;me Premier ministre et son gouvernement est une violation flagrante de la constitution.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&egrave;s lors ceux qui avaient dit que la France a un gros d&eacute;faut&nbsp;: elle n&rsquo;aime pas les intellectuels. Elle pr&eacute;f&egrave;re des gens qu&rsquo;elle peut manipuler.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;En d&eacute;cidant de revenir au pouvoir le pr&eacute;sident ATT a oubli&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas le profil de la situation. Parce que n&rsquo;ayant pas l&rsquo;&eacute;toffe et la fermet&eacute; d&rsquo;un Moussa Traor&eacute;, ni l&rsquo;habilit&eacute;, le pragmatisme et la ruse d&rsquo;un Alpha Oumar Konar&eacute;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;cemment le rapport n&deg;2 du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral fait ressortir 103 milliards de F CFA de perte pour l&rsquo;Etat. Selon des sources proches des services des inspections, des finances et du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral d&rsquo; Etat, le nombre de milliardaires cadres a doubl&eacute;. Au d&eacute;part, ils &eacute;taient 21 milliardaires sous Alpha. Aujourd&rsquo;hui, on peut compter jusqu&rsquo;&agrave; 50 milliardaires. Ce qui appara&icirc;t au grand jour, c&rsquo;est l&rsquo;amplification de la corruption. Les deniers publics et les nombreuses aides ext&eacute;rieures sont d&eacute;tourn&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>ATT a gard&eacute; les m&ecirc;mes pratiques qu&rsquo;Alpha en y ajoutant l&rsquo;impunit&eacute; syst&eacute;matique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A gouvernement ill&eacute;gitime, des projets de textes ill&eacute;gaux<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lorsque les membres d&rsquo;un gouvernement sont anim&eacute;s par le d&eacute;sir de d&eacute;tourner l&rsquo;argent du contribuable et des partenaires au d&eacute;veloppement, il faut &agrave; tout prix les d&eacute;noncer. Le gouvernement devient une association de malfaiteurs. Leur seule finalit&eacute;, c&rsquo;est de se faire les poches. Il finit par devenir un syst&egrave;me o&ugrave; on se tient les uns les autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;un des actes crapuleux pos&eacute;s par le gouvernement Pinochet est le projet de loi adopt&eacute; le 5 septembre par le conseil des ministres <span style="">&nbsp;</span>au titre du minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le projet de d&eacute;cret portant approbation de l&rsquo;avenant n&deg;1 au march&eacute; conclu avec les Editions imprimeries du Mali (EDIM-SA) pour la fourniture et la distribution de manuels scolaires. Le pr&eacute;sent avenant au march&eacute; conclu en d&eacute;cembre 2006 pour la fourniture et la distribution de manuels scolaires sur financement du gouvernement canadien est pass&eacute; en vue de proc&eacute;der &agrave; un ajustement financier, rendu n&eacute;cessaire par suite de la baisse du cours du dollar canadien, stipule le communiqu&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A gouvernement voyou des ministres crapules, aimait dire un ancien ministre de Modibo Ke&iuml;ta. Nulle part le<span style="">&nbsp; </span>projet de d&eacute;cret ne fait allusion au montant du march&eacute; conclu. Concernant l&rsquo;avenant, on ne sait pas non plus &agrave; combien s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve-t-il&nbsp;? Pour ainsi demander un ajustement financier pour raison de baisse du cours de dollar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Brin COULIBALY</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>47 ans d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;indépendance : Dossier Corruption, rebellion : Enfin ATT se décide</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/47-ans-dindependance-dossier-corruption-rebellion-enfin-att-se-decide-4598.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Enfin le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) a d&eacute;cid&eacute; de prendre le taureau par les cornes. Dans son discours &agrave; la nation, &agrave; l&rsquo;occasion du 47<sup>&egrave;me</sup> anniversaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, pour une des rares fois, il a &eacute;t&eacute; ferme. Il a annonc&eacute; au grand soulagement du peuple malien<span style="">&nbsp; </span>que le dossier br&ucirc;lant de la corruption sera trait&eacute; sans complaisance, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du pays n&rsquo;est pas n&eacute;gociable.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si c&rsquo;est &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une <span style="">&nbsp;</span>date anniversaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; la souverainet&eacute; nationale, que ATT se d&eacute;cide enfin de renter dans l&rsquo;histoire en s&rsquo;attaquant aux maux qui minent notre soci&eacute;t&eacute;, on ne peut que le f&eacute;liciter et l&rsquo;encourager sur cette voie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Maliens ont c&eacute;l&eacute;br&eacute; le samedi dernier (22 septembre) les 47 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance de leur pays. Que de chemin parcouru&nbsp;!<span style="">&nbsp; </span>Cet anniversaire, qui devait &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; cette ann&eacute;e avec faste dans une r&eacute;gion du pays, intervient &agrave; un moment o&ugrave; tous les regards sont tourn&eacute;s vers le nord- est de notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des civils ainsi que des militaires sont pris en otage par des terroristes qui, pour g&ecirc;ner les militaires de faire r&eacute;gner l&rsquo;ordre, ont pos&eacute; des mines anti- personnel qui ont d&eacute;j&agrave; fait des victimes parmi la population civile. Malgr&eacute; ces actions l&acirc;ches de la part des Bahanga et Fagaga, le 22 septembre a &eacute;t&eacute; f&ecirc;t&eacute; &agrave; travers le pays. Le pr&eacute;sident ATT a d&eacute;pos&eacute; la traditionnelle gerbe de fleur au monument de l&rsquo;Ind&eacute;pendance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les prises d&rsquo;armes se sont d&eacute;roul&eacute;es dans les diff&eacute;rentes garnisons. Et le g&eacute;n&eacute;ral- pr&eacute;sident, dans son discours &agrave; la nation, a mis du boom sur le c&oelig;ur des Maliens en affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;est d&eacute;sormais sous aucune pression pour traduire ses promesses &eacute;lectorales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident ATT a d&eacute;clar&eacute; avoir re&ccedil;u des services de contr&ocirc;le de juin 2002 au 31 ao&ucirc;t 2007,<span style="">&nbsp; </span>722 rapports dont 138 pouvant conna&icirc;tre des poursuites judiciaires. Pour lui, les dossiers li&eacute;s &agrave; la d&eacute;linquance financi&egrave;re seront trait&eacute;s sans complaisance. Mais avertit, il n&rsquo;y aura pas de chasse aux sorci&egrave;res. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Maliens se<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;jouissent de l&rsquo;ouverture prochaine des dossiers de d&eacute;tournements de deniers publics dont beaucoup d&rsquo;entre eux pensaient qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; class&eacute;s. Parce que impliquant certains proches du pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur le dossier des bandits, c&rsquo;est la premi&egrave;re fois qu&rsquo;il se prononce. Et d&rsquo;un ton martial, il exige l &eacute;largissement sans d&eacute;lai des autres otages. De passage, il qualifie le groupe des terroristes de bande. Enfin, il propose une conf&eacute;rence sur la s&eacute;curit&eacute;, la paix et le d&eacute;veloppement de la zone sah&eacute;lo- saharienne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les propos du pr&eacute;sident sont clairs. Le gouvernement ne prendra pas langue avec la bande Bahanga.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On peut dire que aujourd&rsquo;hui que ATT &agrave; mesurer la port&eacute;e de la fonction pr&eacute;sidentielle. Et cela dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral du plus grand nombre de Maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Yoro SOW<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style=""></span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);">FOCUS<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nouveau gouvernement<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La formation d''un nouveau gouvernement est vivement attendue avec &agrave; la cl&eacute; la nomination d''un Premier ministre. Cependant, les observateurs avertis s''accordent &agrave; dire que Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga sera reconduit. Possible dans la mesure o&ugrave; l''ancien expert de la Banque mondiale, qui aurait mis au ch&ocirc;mage forc&eacute; les travailleurs de 14 soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d''Etat, est pr&ecirc;t &agrave; tout pour rester &agrave; son poste. Pour cela, l''homme ne m&eacute;nage aucun effort (des marabouts sont dans le Kalwa).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Passage au grade sup&eacute;rieur : Grincement de dents dans la grande muette<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 22 septembre, date anniversaire de notre ind&eacute;pendance et le 20 janvier, f&ecirc;te de l''arm&eacute;e, sont deux dates consid&eacute;r&eacute;es par les militaires comme des examens de passage. En effet, &agrave; ces dates, beaucoup d''entres eux passent au grade sup&eacute;rieur. Le 22 septembre de cette ann&eacute;e se passe dans un contexte particulier. Certains de nos militaires sont des otages des bandits qui ont d&eacute;cid&eacute; par des actions terroristes de mettre &agrave; feu et &agrave; sang notre pays. Le passage au grade sup&eacute;rieur de cette ann&eacute;e fait d&eacute;j&agrave; des m&eacute;contents dans les rangs de notre arm&eacute;e. Les militaires ne comprennent pas que certains otages (ceux qui se sont rendus avec armes et bagages aux bandits)<span style="">&nbsp; </span>passent au grade sup&eacute;rieur alors que ceux qui ont d&eacute;fendu la R&eacute;publique, &eacute;chouent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi va la gestion consensuelle.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 0.0001pt;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les « sans jours » d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-%25c2%25ab-sans-jours-%25c2%25bb-d%25e2%2580%2599att-4565.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: navy;">Je dois dire que les journalistes ont de la m&eacute;moire&nbsp;; ils n&rsquo;oublient rien ou presque. Ils viennent d&rsquo;en administrer la preuve avec les 100 jours d&rsquo;ATT dont ils semblent &ecirc;tre les seuls, avec l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; bien entendu, &agrave; se rappeler et &agrave; s&rsquo;y int&eacute;resser. Et c&rsquo;est en voyant qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien vu justement pendant ces 100 jours qu&rsquo;on peut admirer leur courage et leur sens du devoir. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Parce qu&rsquo;entre l&rsquo;investiture pagailleuse et cafouilleuse du 8 juin et la reprise des hostilit&eacute;s dans le Nord de notre pays en passant par les inondations, la chert&eacute; de la vie, l&rsquo;immobilisme, on n&rsquo;a que le choix des embarras&nbsp;; comme le dirait l&rsquo;autre, entre la peste et le chol&eacute;ra, le choix est difficile.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour faire court, disons que du 8 juin &agrave; aujourd&rsquo;hui, il y a la reconduction du m&ecirc;me gouvernement dans ses fonctions sans qu&rsquo;il n&rsquo;y ait un d&eacute;cret de nomination parce que selon certains constitutionnalistes, d&egrave;s lors que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique accepte la d&eacute;mission du gouvernement, s&rsquo;il doit reconduire la m&ecirc;me &eacute;quipe, cela devrait se faire sur la base d&rsquo;un nouveau d&eacute;cret de nomination.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais tout le monde a pu le constater, en dehors des journaux, il n&rsquo;y eut personne pour relever l&rsquo;anomalie. Apr&egrave;s, il y eut le fameux rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. 103 milliards, c&rsquo;est la somme astronomique, &agrave; quelques millions pr&egrave;s, que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a pu identifier comme fruit de la mauvaise gestion, de la dilapidation, du gaspillage et m&ecirc;me de la corruption. A part le d&eacute;tail sur les 11 millions de francs d&eacute;pens&eacute;s en caf&eacute; et en sucre en un seul jour qui a fait rire le commun des Maliens, il n&rsquo;y eut rien. Parce que nos compatriotes sont quelque peu blas&eacute;s devant tout le g&acirc;chis auquel ils assistent sans aucune cons&eacute;quence pour les responsables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait remis le dossier au gouvernement pour suite &agrave; r&eacute;server. Quelques na&iuml;fs comme moi avaient jur&eacute; que le pr&eacute;sident ATT allait commencer son second mandat en faisant comprendre &agrave; tous les ind&eacute;licats que l&rsquo;heure de la carotte est d&eacute;pass&eacute;e et le temps est venu de faire fonctionner le b&acirc;ton. Mais bon, je garde toujours espoir. Apr&egrave;s le scandale des ind&eacute;licats, comment ne pas parler de la fameuse histoire de la &laquo;&nbsp;ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce sera certainement l&rsquo;une des taches sombres sur le second mandat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Et puis pour terminer, il y a la r&eacute;surgence de la violence au Nord du pays. Bahanga et ses troupes, rejoints par Fagaga, ont d&eacute;cid&eacute; de mettre notre pays &agrave; feu et &agrave; sang &agrave; d&eacute;faut de le mettre &agrave; genoux. Dans cette affaire, le commun des Maliens est frapp&eacute; par le mutisme du pr&eacute;sident, lui si loquace dans ce genre de situation. Mais bon, le fait est que le Nord nous fait mal et ce n&rsquo;est pas la derni&egrave;re tr&ecirc;ve d&eacute;cid&eacute;e par les bandits qui changera la situation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant ce temps, les Maliens souffrent dans leur chair les difficult&eacute;s de la vie au quotidien. Il y a tous ces Maliens qui sont victimes des pluies diluviennes. On les voit tass&eacute;es dans les salles de classe se demandant dans bien de cas comment s&rsquo;en sortir. Ceux qui ont pu &eacute;chapper &agrave; la col&egrave;re au ciel ont &eacute;t&eacute; victime des commer&ccedil;ants sp&eacute;culateurs qui ont multipli&eacute; les prix des produits de consommation. Il est difficile pour les Maliens de manger &agrave; leur faim. M&ecirc;me les prix du piment et du gingembre ont prix l&rsquo;ascenseur. Seul le pain a &eacute;chapp&eacute;. Mais &agrave; quel prix si j&rsquo;ose m&rsquo;exprimer ainsi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le m&ecirc;me prix, les consommateurs ont un pain compl&egrave;tement amaigri. Or, en les reconduisant dans les conditions qu&rsquo;on sait, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait demand&eacute; aux ministres de veiller sp&eacute;cialement pour &eacute;viter la hausse des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Ce qui est risible dans la situation actuelle, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a personne pour tenter d&rsquo;expliquer quoi que ce soit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre Choguel K, qui faisait l&rsquo;avocat du diable lors de la crise alimentaire de 2005, a compl&egrave;tement disparu. Ceux qui avaient d&eacute;velopp&eacute; une expertise pour expliquer les probl&egrave;mes sont tous aux abonn&eacute;s absents. C&rsquo;est pour cela que je n&rsquo;ai pas pu m&rsquo;emp&ecirc;cher de rire l&rsquo;autre soir quand j&rsquo;ai vu le porte-parole du gouvernement, Ousmane Thiam, venir nous parler &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision des&hellip; tarifs du p&egrave;lerinage. Mais bon chacun a les priorit&eacute;s qu&rsquo;il peut.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">El hadj TBM<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le projet de loi de finances 2008 adopté par le Conseil des ministres : 962,4 milliards FCFA de recettes et plus de 1000 milliards FCFA de dépenses attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-projet-de-loi-de-finances-2008-adopte-par-le-conseil-des-ministres-9624-milliards-fcfa-de-recettes-et-plus-de-1000-milliards-fcfa-de-depenses-attendues-4525.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Au nombre des importantes d&eacute;cisions qu&rsquo;il a prises lors de sa session du mercredi 19 septembre, le Conseil des ministres a adopt&eacute; le projet de Loi de Finances pour l&rsquo;exercice 2008.</p>
<p>Le projet de loi de finances, qui d&eacute;termine la nature, le montant et l''affectation des ressources et des charges de l''Etat, s''inscrit pour l''exercice 2008 dans le cadre de la poursuite des efforts pour r&eacute;aliser les objectifs du cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (2007-2011) qui s''articulent autour des axes suivants : le d&eacute;veloppement des infrastructures et du secteur productif, le d&eacute;veloppement de l''acc&egrave;s aux services sociaux de base, la poursuite de la consolidation des reformes structurelles et le renforcement de la gestion du d&eacute;veloppement.</p>
<p>La politique budg&eacute;taire de l''Etat pour l''exercice 2008 se fonde sur un objectif de croissance du produit int&eacute;rieur brut (PIB) de 4,7% contre 4,3% pr&eacute;vu pour 2007. Elle met l''accent sur la mobilisation des ressources int&eacute;rieures et ext&eacute;rieures et l''allocation de ces ressources en fonction des grandes priorit&eacute;s de d&eacute;veloppement du pays.</p>
<p>Le projet de loi de finances de l''exercice 2008 se pr&eacute;sente ainsi qu''il suit :</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Au titre des recettes :</span></p>
<p>En termes de recouvrement, le budget d''Etat 2008 est arr&ecirc;t&eacute; &agrave; la somme de 962 milliards 428 millions de FCFA contre 885 milliards 320 millions de FCFA en 2007, soit une augmentation de 8,71%.</p>
<p>Des actions et mesures portant notamment sur l''intensification de la lutte contre la fraude, le renforcement des contr&ocirc;les, la ma&icirc;trise de la base taxable de certains produits, l''am&eacute;lioration des capacit&eacute;s humaines et techniques des services, seront mises en &oelig;uvre afin d''atteindre ces objectifs de recettes.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Au titre des d&eacute;penses :</span></p>
<p>Le projet de budget d''Etat 2008 est arr&ecirc;t&eacute; en d&eacute;penses &agrave; 1 085 milliards 774 millions de FCFA contre 994 milliards 311 millions de FCFA en 2007 soit une progression de 9,20%.</p>
<p>L''accroissement des d&eacute;penses est imputable, entre autres, &agrave; la prise en charge de l''incidence de l''augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires de 5% &agrave; compter du 1er janvier 2008, des avancements statutaires des fonctionnaires. Il est &eacute;galement d&ucirc; aux allocations substantielles en faveur des secteurs prioritaires dans le cadre de la poursuite des objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement.</p>
<p>Au regard de la r&eacute;partition des d&eacute;penses entre les diff&eacute;rents secteurs, les priorit&eacute;s accord&eacute;es par le Gouvernement aux secteurs de l''&eacute;ducation et de la sant&eacute; se concr&eacute;tisent dans le montant des cr&eacute;dits qui leur sont affect&eacute;s.</p>
<p>Ainsi, le budget du secteur de l''&eacute;ducation passe de 172 milliards 980 millions de FCFA en 2007 &agrave; 185 milliards 971 millions de FCFA en 2008, soit un taux d''augmentation de 7,5%.</p>
<p>Le budget du secteur de la sant&eacute;, qui &eacute;tait de 69 milliards 563 millions de FCFA en 2007, est port&eacute; &agrave; 77 milliards 948 millions de FCFA en 2008, soit un taux de progression de 12,05%.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le d&eacute;ficit</span></p>
<p>La loi de finances 2008 d&eacute;gage un d&eacute;ficit pr&eacute;visionnel de 123 milliards 346 millions contre 93 milliards 539 millions de FCFA en 2007. Ce d&eacute;ficit sera financ&eacute; par les ressources provenant des aides budg&eacute;taires ext&eacute;rieures et la mobilisation de l''&eacute;pargne nationale.</p>
<p>A l''occasion de l''adoption du projet de loi de finances, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a salu&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par le Gouvernement pour assurer la r&eacute;alisation des actions qui concourent au d&eacute;veloppement de notre pays dans un contexte marqu&eacute; par des difficult&eacute;s de tous ordres.</p>
<p>Il a demand&eacute; &agrave; tous les acteurs impliqu&eacute;s dans l''ex&eacute;cution du budget de veiller au respect rigoureux des principes de bonne gestion des finances publiques pour nous permettre d''atteindre les objectifs de croissance et de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second quinquennat : cent jours d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;immobilisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/second-quinquennat-cent-jours-dimmobilisme-4519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><span style=""> </span>Depuis le 8 septembre dernier, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; qui a entam&eacute; son second et dernier mandat<span style="">&nbsp; </span>a boucl&eacute; ses cent premiers jours. Un anniversaire qui est pass&eacute; inaper&ccedil;u et qui sous d&rsquo;autres cieux, allait &ecirc;tre f&ecirc;t&eacute; et analys&eacute; comme l&rsquo;exige d&rsquo;ailleurs la tradition r&eacute;publicaine. Les thurif&eacute;raires du pouvoir ATT ont-ils oubli&eacute; de f&ecirc;ter avec faste l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement en &eacute;grenant encore une fois de plus devant les maliens les r&eacute;alisations faites par leur mentor ou se sont-ils par pudeur abstenus &agrave; cause de la situation calamiteuse et alarmante qui pr&eacute;vaut actuellement au Mali.</strong></font>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ces cent premiers jours du second mandat du Pr&eacute;sident ATT n&rsquo;ont pas en effet r&eacute;pondu aux attentes des maliens. En lieu et place des promesses fallacieuses et populistes tenues et des changements promis, le Malien lambda n&rsquo;a connu que regret, d&eacute;solation et compassion.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Aux dires du doyen Seydou Badian Kouyat&eacute;, une r&eacute;f&eacute;rence intellectuelle et morale au Mali, l&rsquo;&eacute;tat de la nation est catastrophique, la situation tr&egrave;s critique.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est pendant les cent premiers jours de ce second mandat que l&rsquo;affaire du Nord s&rsquo;est emball&eacute;e faute de traitement ad&eacute;quat.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode qu&rsquo;on a assist&eacute; malheureusement &agrave; des assauts r&eacute;p&eacute;t&eacute;s contre la libert&eacute; de la presse. Certains z&eacute;lateurs du r&eacute;gime sont all&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; orchestrer l&rsquo;embastillement de cinq journalistes dont quatre directeurs de publication. Du jamais vu<span style="">&nbsp; </span>au Mali. La justice malienne qui s&rsquo;est laiss&eacute;e instrumentaliser dans la dite affaire a d&eacute;sormais perdu toute cr&eacute;dibilit&eacute; aux yeux des justiciables maliens.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ces atteintes &agrave; la libert&eacute; d&rsquo;expression et de presse qui ont &eacute;t&eacute; unanimement condamn&eacute;es par la communaut&eacute; nationale et internationale sont sans aucun doute des points noirs de la mandature d&rsquo;ATT.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">L&rsquo;emprisonnement des &eacute;l&egrave;ves et des &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques et la violation de l&rsquo;espace scolaire &agrave; travers surtout la condamnation d&rsquo;un enseignant &agrave; une peine de prison pour avoir simplement donn&eacute; un sujet de r&eacute;flexion &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves ne font que compl&eacute;ter la peinture de ce tableau sinistre des cent premiers jours du second mandat du Pr&eacute;sident ATT. La tr&ecirc;ve sociale sign&eacute;e depuis le r&eacute;gime de son illustre pr&eacute;d&eacute;cesseur et qui a permis de booster le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali a finalement &eacute;t&eacute; rompue &agrave; cause du dilatoire des autorit&eacute;s actuelles. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on a assist&eacute; successivement &agrave; la gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;UNTM, r&eacute;put&eacute;e pourtant &ecirc;tre proche du pouvoir et surtout de la paralysie des structures sanitaires du Mali suite au mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve lanc&eacute; par les agents de la sant&eacute; en guise de soutien &agrave; deux de leurs coll&egrave;gues emprisonn&eacute;s dans l&rsquo;affaire Me A&iuml;da Niar&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est durant ces cent premiers jours aussi qu&rsquo;on constate l&rsquo;incapacit&eacute; notoire des autorit&eacute;s actuelles &agrave; contr&ocirc;ler la mont&eacute;e vertigineuse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Leur incapacit&eacute; &agrave; organiser aussi la rentr&eacute;e scolaire parce qu&rsquo;&agrave; terme &eacute;chu les engagements envers les enseignants n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; tenus.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Mais le plus r&eacute;voltant et surtout le plus incompr&eacute;hensible, c&rsquo;est le fait que depuis trois mois il n&rsquo;y a pas de gouvernement. En effet, m&ecirc;mes les ministres de la R&eacute;publique en fonction ont fini de faire leurs cartons et sont pr&ecirc;ts &agrave; partir.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">On pourrait ajouter enfin l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lection l&eacute;gislatives consid&eacute;r&eacute;e comme calamiteuse et sur laquelle d&rsquo;ailleurs le pr&eacute;sident de la Cour Constitutionnelle, Salif Kanout&eacute; a eu un jugement extr&ecirc;mement s&eacute;v&egrave;re.</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Birama Fall</font></p>
<p>rn
<p style="margin-right: -28.1pt; text-indent: 17pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><br /></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EL Habib Ben Abdoul Wahab, Conseiller économique du premier ministre Ousmane Issoufi Maiga : Le célèbre Escroc qui mit  le gouvernement malien en branle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/el-habib-ben-abdoul-wahab-conseiller-economique-du-premier-ministre-ousmane-issoufi-maiga-le-celebre-escroc-qui-mit-le-gouvernement-malien-en-branle-8651.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le sieur El Habib Ben Abdoul Wahab<span style="">&nbsp; </span>est tr&egrave;s fort. Plus fort que lui, tu meurs&nbsp;! Mais sa derni&egrave;re victime en date, le secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture en personne, n&rsquo;&eacute;tait pas du genre &agrave; baisser les bras&nbsp;contrairement &agrave; ses<span style="">&nbsp; </span>autres proies du m&ecirc;me statut. L&rsquo;escroc en question n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; son coup d&rsquo;essai. Ses victimes &eacute;taient de hauts fonctionnaires de l&rsquo;administration publique dont il semble ma&icirc;triser les rouages et les habitudes.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mardi 31 Juillet 2007&nbsp;: le secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture (un ministrable donc&nbsp;!), re&ccedil;oit un coup de fil<span style="">&nbsp; </span>de Oumar Diallo, conseiller Economique &agrave; la Primature. Son correspondant lui demandait tout juste un service entre gens de la haute classe. Son fils devrait se marier &agrave; Mopti, ville natale du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique soit dit en passant, et Madame devrait incessamment se rendre l&agrave; pour la c&eacute;r&eacute;monie. Mais voil&agrave;&nbsp;: les pr&eacute;paratifs de ce mariage l&rsquo;ont ruin&eacute;. Il souhaitait juste avoir quelques tickets d&rsquo;essence pour assurer le voyage aller. Afin de convaincre son correspondant de la v&eacute;racit&eacute; de ses d&eacute;clarations et de briser toute m&eacute;fiance, il cita le nom de nombreux responsables de la Primature que notre Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral connaissait bien. Parfait alors&nbsp;! Notre SEGAL prit imm&eacute;diatement les dispositions pour faire parvenir le n&eacute;cessaire soit dix tickets d&rsquo;essence de 5.000 F CFA l&rsquo;unit&eacute;. Il remis le butin &agrave; son chauffeur conform&eacute;ment &agrave; la demande de M Diallo qui se dirigea &agrave; l&rsquo;adresse indiqu&eacute;e, non loin de l&rsquo;Ambassade de Canada. L&agrave;, il trouva sur place le fils du Conseiller qui confirma les dires de son p&egrave;re&nbsp;: Maman s&rsquo;appr&ecirc;te bien &agrave; se rendre &agrave; Mopti et Papa n&rsquo;attendait que ces tickets. Apr&egrave;s avoir remis les biens, le chauffeur s&rsquo;en retourna faire le compte-rendu &agrave; son patron. Il prit soin de d&eacute;crire avec pr&eacute;cision le fils du Conseiller&nbsp;: type arabe,<span style="">&nbsp; </span>taille moyenne avec un certain embonpoint... Bref, le genre de personne g&eacute;n&eacute;ralement au dessus de tout soup&ccedil;on. Tout est bien qui finit bien&nbsp;donc ! Notre Conseiller pensait certainement avoir fait la bonne affaire&nbsp;: un tel service se payait forc&eacute;ment&hellip;, en nature ou en esp&egrave;ce. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le bienfaiteur<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;compens&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;tribution s&rsquo;effectua en effet, mais plus vite que pr&eacute;vu.<span style="">&nbsp; </span>Quelques jours plus tard, le Conseiller contacta de nouveau le SEGAL pour le remercier de sa g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; et pour lui t&eacute;moigner sa reconnaissance, il promit de lui envoyer des cadeaux qu&rsquo;il venait de recevoir de la part d&rsquo;un ami en poste &agrave; l&rsquo;Ambassade du Mali en Tunisie, &agrave; savoir&nbsp;: un t&eacute;l&eacute;viseur &eacute;cran plat g&eacute;ant, une antenne parabolique et un magn&eacute;toscope. Le SEGAL n&rsquo;avait juste qu&rsquo;&agrave; payer les frais d&rsquo;a&eacute;roports et de douanes afin de rentrer en possession des mat&eacute;riels stock&eacute;s en ce moment &agrave; de les magasins de Royal Air Maroc. Ce montant &eacute;tait de 215.300 F CFA. Pour des raisons &eacute;videntes &ndash; le mariage de son fils-<span style="">&nbsp; </span>il ne n&rsquo;&eacute;tait en mesure d&rsquo;assurer ces charges. Le SEGAL r&eacute;pondit alors qu&rsquo;il ne poss&eacute;dait pas cette somme. Pas de probl&egrave;me&nbsp;! Il lui demanda de lui envoyer juste ce qu&rsquo;il peut et lui-m&ecirc;me se chargera du reste. C&rsquo;est &agrave; partir de cet instant que notre SEGAL chercha &agrave; identifier formellement cet interlocuteur. Il prit contact avec le personnel qu&rsquo;il connaissait au niveau de la Primature. Ces derniers, nullement surpris, lui firent la r&eacute;v&eacute;lation suivante&nbsp;: depuis un certain temps, un individu se faisant passer pour un Conseiller &agrave; la Primature, soutire de l&rsquo;argent et autres biens &agrave; des particuliers, en l&rsquo;occurrence, &agrave; des cadres de l&rsquo;administration. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un escroc tr&egrave;s f&ucirc;t&eacute; et insaisissable. Des recherches engag&eacute;es pour le retrouver sont jusque l&agrave; rest&eacute;es vaines. <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une plainte en bonne et due forme au <span style="">&nbsp;</span>Commissariat de Police du 3<span style="position: relative; top: -4.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le S&eacute;galL venait donc de se rendre compte que celui qui, au bout du fil, se faisait passer pour le Conseiller du Premier Ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga n&rsquo;&eacute;tait, en fait qu&rsquo;un vulgaire escroc qui n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; son premier coup. Le SEGAL n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une victime de plus. L&rsquo;escroc choisissait bien ses cibles. Il connaissait parfaitement la m&eacute;thode de pens&eacute;e de nos fonctionnaires. Le nom d&rsquo;un sup&eacute;rieur bien plac&eacute; &agrave; la Primature, la ville natale du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le logement dans une cit&eacute; r&eacute;sidentielle pr&egrave;s de l&rsquo;Ambassade de Canada &agrave; Bamako&hellip; Bref, des ingr&eacute;dients qui faisaient tomber la m&eacute;fiance de tout cadre soucieux de son avenir au sein de l&rsquo;administration publique. C&rsquo;est &agrave; juste raison qu&rsquo;on orienta le SEGAL vers la Brigade de Recherche du 3<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement r&eacute;put&eacute;e dans ces genres d&rsquo;affaire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La brigade de Recherche du Commissariat de Police du 3<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement, apr&egrave;s une premi&egrave;re tentative, parvint, non sans mal, &agrave; le retrouver et &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;ter. Il r&eacute;pondait au nom de EL HABIB BEN ABDOUL WAHAB plus connu sous le nom de Ben. Mais l&rsquo;histoire &eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre termin&eacute;e. Nous sommes le vendredi 03 Ao&ucirc;t. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un<span style="">&nbsp; </span>simple envoy&eacute;&nbsp;?</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Suite &agrave; l&rsquo;interrogatoire men&eacute; par le limier de la police Nationale Papa Mambi Ke&iuml;ta surnomm&eacute; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>notre escroc d&eacute;clara n&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;un simple envoy&eacute;&nbsp;: celui de M. Diallo en personne, le pr&eacute;tendu conseiller &agrave; la Primature. Les policiers exig&egrave;rent d&rsquo;&ecirc;tre conduits chez ce dernier quelque part en commune I. L&agrave;, l&rsquo;escroc se perdit dans les d&eacute;dales d&rsquo;une villa et disparut. Il ne s&rsquo;agissait ni plus ni moins que d&rsquo;un affront pour cette police pourtant reconnue comme la meilleure. Etait-ce un coup fourr&eacute; avec les agents l&rsquo;ayant conduit sur le terrain&nbsp;? Aucune chance. Ces hommes sont beaucoup plus soucieux de leur notori&eacute;t&eacute; que des avantages que pourraient &eacute;ventuellement leur procurer un d&eacute;linquant. Il fallait, en tout &eacute;tat de cause, remettre les choses en l&rsquo;&eacute;tat surtout que tout le gouvernement ou presque<span style="">&nbsp; </span>avait &eacute;t&eacute; saisi du dossier. N&rsquo;est-ce pas que par extension,<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;affaire concernait l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut retrouver BEN !</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La nuit du 03 Ao&ucirc;t, fut, pour la &eacute;ni&egrave;me fois, tr&egrave;s longue au Commissariat de Police du 3<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement. Toute l&rsquo;&eacute;quipe de la Brigade de Recherche fut mobilis&eacute;e. Toutes les bo&icirc;tes de Nuit de la Place et autres endroits initialement fr&eacute;quent&eacute;s par le fuyard, furent pass&eacute;s au peigne fin. Mais pas de<span style="">&nbsp; </span>trace de Ben&nbsp;! L&rsquo;escroc savait certainement lire dans la pens&eacute;e des poursuivants. Il n&rsquo;&eacute;tait pas question pour lui d&rsquo;aller dans les milieux qu&rsquo;il fr&eacute;quentait d&rsquo;habitude. Mais plut&ocirc;t d&rsquo;&ecirc;tre quelque part o&ugrave; la police n&rsquo;imaginerait pas un seul instant le trouver&nbsp;: chez lui &agrave; la maison. La strat&eacute;gie est toute simple&nbsp;: apr&egrave;s un premier passage<span style="">&nbsp; </span>dans son domicile, ses poursuivants, devaient naturellement passer &agrave; d&rsquo;autres coins et recoins. Aussi, par r&eacute;flexe, il est de notori&eacute;t&eacute; qu&rsquo;un malfaiteur recherch&eacute;, &eacute;vite en premier lieu de se rendre &agrave; son domicile. Ben<span style="">&nbsp; </span>a d&eacute;jou&eacute; ces conjectures et brouill&eacute; les pistes.<span style="">&nbsp; </span>Mais &agrave; malin, malin et demi. Apr&egrave;s avoir fait le tour de tous les &laquo;&nbsp;maquis&nbsp;&raquo; de la capitale, les flics ont tout simplement d&eacute;cid&eacute; de retourner chez lui &agrave; domicile. Il &eacute;tait l&agrave;. Il s&rsquo;appr&ecirc;tait en ce moment &agrave; sortir. C&rsquo;est en ce moment qu&rsquo;il fut appr&eacute;hend&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il avoue &ecirc;tre le &laquo;Conseiller du Premier Ministre&raquo; et cita des complices avec lesquels il a l&rsquo;habitude d&rsquo;op&eacute;rer. Un d&rsquo;entre eux fut &eacute;galement appr&eacute;hend&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ouf&nbsp;! Le Gouvernement de la R&eacute;publique du Mali venait d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;barrass&eacute; d&rsquo;un dangereux pr&eacute;dateur. Mais Ben Abdoul Wahab n&rsquo;est pas n&rsquo;importe qui. Car, imm&eacute;diatement apr&egrave;s &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; au juge pour &ecirc;tre entendu, il b&eacute;n&eacute;ficia d&rsquo;une libert&eacute; provisoire sous condition. L&rsquo;&eacute;ternel recommencement&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveau Quinquennat d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ATT : 2007 ne sera pas 2002</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nouveau-quinquennat-datt-2007-ne-sera-pas-2002-8560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Elu en 2002, puis en 2007, sans surprise, le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a su &eacute;viter au Mali une autre turbulence politique majeure. En effet, la p&eacute;riode 1997- 2002 a fortement perturb&eacute; les fondements de la d&eacute;mocratie pluraliste, ch&egrave;rement acquise en 1991. C&rsquo;est donc dans un contexte de cafouillage presque total qu&rsquo;ATT a d&ucirc; r&eacute;concilier, par le consensus, une classe politique fortement divis&eacute;e.</p>
<p>                Pour rappel, Ibrahima Boubacar K&eacute;&iuml;ta, qui &ldquo;r&eacute;gnait en ma&icirc;tre absolu&rdquo; selon ses d&eacute;tracteurs, sous le mandat de Alpha Oumar Konar&eacute;, d&eacute;tenait les r&ecirc;nes de l&rsquo;ADEMA et du pouvoir politique. De simple militant &agrave; la base, il s&rsquo;&eacute;tait vite hiss&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence du parti de l&rsquo;Abeille, en tant que Premier ministre. Pendant 6 ans, il avait dirig&eacute;, avec une &ldquo;main de fer&rdquo; ,dit-on dans le milieu des opposants d&rsquo;antan. Parmi eux figurent aujourd&rsquo;hui les grands acteurs du mouvement d&eacute;mocratique.</p>
<p>                L&rsquo;on se rappelle des conditions catastrophiques dans lesquelles les &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives de 1997 se sont d&eacute;roul&eacute;es. Presque tous ceux qui en avaient contest&eacute; les r&eacute;sultats avaient eu maille &agrave; partir avec le pouvoir, et certains furent maltrait&eacute;s, souvent emprisonn&eacute;s.</p>
<p>                Apr&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e du Pr&eacute;sident ATT au pouvoir en 2002, l&rsquo;un des imp&eacute;ratifs du moment &eacute;tait de r&eacute;unifier les partis  politiques rivaux et d&rsquo;identifier les vrais probl&egrave;mes du pays, en vue de leur r&eacute;solution. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en cinq ans, Amadou Toumani Tour&eacute; a initi&eacute; la construction de logements sociaux, de plusieurs infrastructures, dont les routes, de centres de sant&eacute; communautaires, la m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;achat et la distribution des tracteurs, la gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne, et surtout, des m&eacute;dicaments anti-r&eacute;tro-viraux...</p>
<p>                Le Chef de l&rsquo;Etat est au contact permanent avec la population, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, comme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. Depuis son arriv&eacute;e au pouvoir, tous les partis politiques sont repr&eacute;sent&eacute;s dans le Gouvernement et les diff&eacute;rentes structures &eacute;tatiques. En d&eacute;pit des d&eacute;nigrements et m&eacute;contentements de certains acteurs politiques et sociaux, beaucoup de responsables de tous bords ont particip&eacute; &agrave; la gestion du pouvoir. C&rsquo;est dire que la gestion des affaires publiques incombe &agrave; toute la classe malienne, sans exception, ni distinction.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Pourquoi un second pl&eacute;biscite d&rsquo;ATT ?</span></p>
<p>                En 2002-2007, il a dirig&eacute; le pays sans &ecirc;tre issu d&rsquo;un parti politique, ses seuls atouts &eacute;tant son patriotisme, son engagement pour le peuple malien, et surtout, une autre vision pour le d&eacute;veloppement du pays. Vu son bilan &eacute;logieux, les Maliens ont r&eacute;clam&eacute; ATT, pour un second mandat. C&rsquo;est donc sans surprise que le Chef de l&rsquo;Etat, qui se r&eacute;clame le candidat de la demande sociale, a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;lu avec 71,20%.</p>
<p>                . C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un Projet de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) a &eacute;t&eacute; propos&eacute; aux Maliens, lors de l&rsquo;investiture pr&eacute;sidentielle du 8 juin 2007, au Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako. Depuis, ce programme a &eacute;t&eacute; salu&eacute; et approuv&eacute; par tous les maliens &eacute;pris de changement. Mais pour faire aboutir ce projet, l&rsquo;implication des &eacute;lus de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale est n&eacute;cessaire. Aussi, la mouvance pr&eacute;sidentielle a ratiss&eacute; large, lors des consultations l&eacute;gislatives de 2007. En attendant la validation de ces r&eacute;sultats, par la Cour Constitutionnelle , des structures et organismes &agrave; mettre en place sont n&eacute;cessaires pour le bon fonctionnement de ce projet.</p>
<p>                Dans un Etat d&eacute;mocratique, l&rsquo;Ex&eacute;cutif ne peut &ecirc;tre op&eacute;rationnel qu&rsquo;avec l&rsquo;installation d&rsquo;une Assembl&eacute;e Nationale, surtout lorsqu&rsquo;on sait que le mandat de l&rsquo;ancien parlement est arriv&eacute; terme. C&rsquo;est partant de cette nouvelle configuration de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale que le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; proc&egrave;dera proc&eacute;dera &agrave; un remaniement minist&eacute;riel. Fid&egrave;le aux id&eacute;aux du 26 mars 1991, Amadou Toumani Tour&eacute; est conscient de l&rsquo;importance des composantes d&rsquo;une d&eacute;mocratie. Aussi, les plus grands partis politiques ont accept&eacute; de le soutenir.</p>
<p>                Et les r&eacute;sultats de ces l&eacute;gislatives l&rsquo;ont du reste d&eacute;montr&eacute;. ATT peut donc compter sur ces acquis. Le peuple malien a v&eacute;cu d&rsquo;am&egrave;res exp&eacute;riences politiques, lors du premier mandat, avec les diff&eacute;rentes scissions des grands partis.</p>
<p>Ce qui, du coup, a d&eacute;teint sur les scores &eacute;lectoraux de bien des candidats politiques, lors des pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives 2007. Pourtant, le processus &eacute;lectoral a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; de commun accord avec les acteurs politiques et l&rsquo;administration territoriale.</p>
<p>                Tirant les le&ccedil;ons des echecs de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, et de l&rsquo;histoire sombre de la d&eacute;mocratie malienne, entre 1997 et 2002, Amadou Toumani Tour&eacute; entend d&eacute;sormais associer le monde politique (majorit&eacute; et opposition) autour d&rsquo;un id&eacute;al, pour l&rsquo;avanc&eacute;e du pays et le bonheur de la population. C&rsquo;est dire que, puisqu&rsquo;il faut adapter les strat&eacute;gies aux r&eacute;alit&eacute;s du moment, 2007 ne sera pas forc&eacute;ment 2002.</p>
<p>                Ainsi, conscient de la n&eacute;cessit&eacute; du changement de comportement et de mentalit&eacute;, ATT a initi&eacute; ce nouveau projet.  Pour ce faire, il faut r&eacute;unir les bonnes conditions de sa r&eacute;alisation. Le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social, qui sera bient&ocirc;t en marche, permettra de  prendre en compte toutes les revendications d&rsquo;ordre &eacute;conomique, politique et social.</p>
<p>Sadou BOCOUM<br />3 Ao&ucirc;t 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un mandat risqué pour ATéTin</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153); FONT-FAMILY: Arial">Corruption, n&eacute;potisme, d&eacute;tournement impuni des fonds publics, pauvret&eacute; et mis&egrave;re galopantes, hausse vertigineuse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, col&egrave;re des populations &agrave; bout de nerf&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Ce second et dernier mandat qui, en principe, devrait permettre au g&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis de quitter le pouvoir par la grande porte, s&rsquo;annonce, d&eacute;j&agrave;, comme l&rsquo;un des plus p&eacute;rilleux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">La situation actuelle de notre pays ressemble, &eacute;trangement, &agrave; celle de mars 1991. Les populations sont, partout, en col&egrave;re. Du nord au sud, de l&rsquo;Est &agrave; l&rsquo;Ouest. Partout, elles d&eacute;noncent la gabegie, la mis&egrave;re rampante. Les denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; sont hors de port&eacute;e. Les prix flambent. Et les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, soup&ccedil;onn&eacute;s d&rsquo;&ecirc;tre encourag&eacute;s par l&rsquo;Etat, s&rsquo;en pourl&egrave;chent les babines. En d&eacute;pit de la propagande gouvernementale, sur les antennes des m&eacute;dias publics, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ne cessent de grimper dans l&rsquo;ascenseur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Le prix du Kilos de viande a atteint 1600 CFA, contre 900 CFA au Burkina Faso. Supr&ecirc;me insulte pour un pays exportateur de b&eacute;tail. R&eacute;sultat&nbsp;: sept familles sur dix peinent &agrave; s&rsquo;offrir trois repas par jour. Le d&eacute;tournement du d&eacute;nier public est devenu un excellent sport pour la sant&eacute;. Partout, le m&ecirc;me refrain&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>moi d&rsquo;abord et s&rsquo;il en reste, la Nation pourra en b&eacute;n&eacute;ficier</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">En d&eacute;pit de la cr&eacute;ation &ndash;&agrave; coups de millions, voire de milliards &ndash;de l&rsquo;Agence pour la Promotion et l&rsquo;emploi des jeunes (APEJ), le ch&ocirc;mage des jeunes, avec ou sans dipl&ocirc;mes, n&rsquo;est plus chronique, mais end&eacute;mique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Et la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, cens&eacute;e redonner espoir &agrave; notre peuple, a fini en eau de boudin. Les rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, cens&eacute;s &ecirc;tre remis &agrave; la justice, somnolent dans les tiroirs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">La libert&eacute; de presse et d&rsquo;expression, principaux acquis de la r&eacute;volution de mars 1991, sont d&eacute;sormais entre parenth&egrave;ses. &laquo;&nbsp;<em>Le Mali qui gagne</em>&nbsp;&raquo; perd, chaque jour, en cr&eacute;dibilit&eacute;. Mais aussi en performances &eacute;conomiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Si<span>&nbsp; </span>en 2002, la croissance &eacute;conomique de notre pays &eacute;tait estim&eacute;e &agrave; 6,4 %, aujourd&rsquo;hui elle est de 5,9 %.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Bref, notre pays a cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre un mod&egrave;le de d&eacute;mocratie. Un havre de prosp&eacute;rit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Tous ceux qui ont cru au changement ont fini par perdre leur latin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">A l&rsquo;origine de cette d&eacute;gringolade, le &laquo;&nbsp;<em>laisser &ndash;aller</em>&nbsp;&raquo; g&eacute;n&eacute;ral. Et le &laquo;&nbsp;<em>laisser &ndash; faire</em>&nbsp;&raquo; g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Un cancer nomm&eacute; impunit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">L&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat est bafou&eacute;e par ceux &ndash;l&agrave; m&ecirc;me, qui sont charg&eacute;s de la d&eacute;fendre&nbsp;; la justice, elle, fonctionne selon la c&eacute;l&egrave;bre fable de la Fontaine&nbsp;: selon que vous soyez riche ou pauvre, le jugement des tribunaux vous rendra blanc ou noire. Une &laquo;&nbsp;<em>justice ind&eacute;pendante de tout, sauf de l&rsquo;argent sale</em>&nbsp;&raquo;, selon l&rsquo;ex &ndash;B&acirc;tonnier de l&rsquo;Ordre des Avocats, aujourd&rsquo;hui, Garde des &laquo;&nbsp;<em>Sots</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Pris en otage par sa horde de conseillers et son bataillon de courtisans &ndash;qui se servent de lui, au lieu de le servir &ndash;le g&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis semble avoir perdu son emprise sur les leviers du pouvoir. Du coup, le Mali appara&icirc;t comme un b&acirc;teau ivre. Sans boussole, ni gouvernail.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute;, pour le chef de l&rsquo;Etat, de taper du poing sur la table, en mettant le hol&agrave; &agrave; la gabegie, aux d&eacute;tournements de fonds, &agrave; la corruption&hellip; qui ont mis le pays &agrave; genou. Et fait perdre tout espoir &agrave; nos concitoyens&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Car &agrave; l&rsquo;allure o&ugrave; vont les choses, le r&eacute;veil risque d&rsquo;&ecirc;tre brutal. Si brutal qu&rsquo;il provoque le vertige.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Comme tous les peuples asphyxi&eacute;s, le n&ocirc;tre finira par avoir un busque sursaut, command&eacute;<span>&nbsp; </span>par l&rsquo;instinct de survie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Car le vol et le viol du bien public sont d&rsquo;un naturel insoup&ccedil;onn&eacute;. M&ecirc;me les plus grands vices sont banalis&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Tout est parti de l&agrave;. Tout partira de l&agrave;. &laquo;&nbsp;<em>Amadou Toumani Tour&eacute; est, aujourd&rsquo;hui, porteur de l&rsquo;&eacute;chec de la lutte contre la corruption et l&rsquo;impunit&eacute; parce qu&rsquo;il est le premier responsable des faits et gestes des<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>hommes qu&rsquo;il s&rsquo;est choisi pour mener le bateau (vivre&nbsp;?) Qu&rsquo;est devenu le Mali, dans des zones de turbulences insoup&ccedil;onn&eacute;es</em>&nbsp;&raquo;, &eacute;crit Ousmane Sow, dans son livre intitul&eacute;<span>&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;<em>Un para &agrave; Koulouba</em>&nbsp;&raquo;. Avant d&rsquo;ajouter&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Le Mali<span>&nbsp; </span>a besoin d&rsquo;une deuxi&egrave;me r&eacute;volution. D&rsquo;une r&eacute;volution du bon sens. D&rsquo;une r&eacute;volution patriotique</em>&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Le Mollah Oumar<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Régime ATT : Qui sont les nouveaux milliardaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/regime-att-qui-sont-les-nouveaux-milliardaires-8312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De m&eacute;moire des Maliens, le d&eacute;tournement de l&rsquo;argent public, la d&eacute;linquance financi&egrave;re n&rsquo;&eacute;taient entr&eacute;s dans nos m&oelig;urs que sous la troisi&egrave;me R&eacute;publique. Il y a seize ans que le r&eacute;gime de GMT<span style="">&nbsp; </span>&eacute;tait renvers&eacute; par la r&eacute;volte populaire. Mais je pense que beaucoup d&rsquo;entre nous ont oubli&eacute; les raisons pour lesquelles cette insurrection a eu lieu, et tant d&rsquo;autres violences&nbsp;: saccage des maisons des dignitaires du r&eacute;gime, pillage de vergers, casses des services et institutions de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La transition gouvernementale n&rsquo;a dur&eacute; que quatorze mois. Mais voil&agrave; ce qui s&rsquo;est pass&eacute;. La quasi-totalit&eacute; des ministres de la Transition ont quitt&eacute; le statut de Dipl&ocirc;m&eacute;- ch&ocirc;meurs pour devenir ministres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Acte I<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;affaire du tr&eacute;sor qui a d&eacute;fray&eacute; la chronique pendant la p&eacute;riode de transition d&eacute;mocratique fut le point de d&eacute;part d&rsquo;une d&eacute;linquance financi&egrave;re qui freine aujourd&rsquo;hui toute politique de d&eacute;veloppement dans notre pays. Pendant quatorze petits mois toute une corporation de l&rsquo;administration publique se trouva impliqu&eacute;e, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et hauts cadres index&eacute;s au moment des faits sont militants de partis politiques proches de la mouvance pr&eacute;sidentielle. Beaucoup de Maliens &eacute;pris de justice se disent frustr&eacute;s par ce scandale qu&rsquo;on a abusivement circoncis (6 milliards) partis dans les poches des commis de l&rsquo;Etat et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Acte II</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;affaire de la PNG sous Mahamar Ma&iuml;ga, ancien ministre de l&rsquo;Economie, des Finances et du Plan, o&ugrave; plus de 2 milliards sont partis encore dans les poches des cadres. Interrog&eacute; a cet effet au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse le ministre Mahamar Ma&iuml;ga r&eacute;pond sans ambages &lsquo;&rsquo;Il n&rsquo;y a pas d&eacute;tournement, il y a des &eacute;vasions&rsquo;&rsquo;. Dans ces conditions de surchauffe des esprits qui ont suivi l&rsquo;affaire du Tr&eacute;sor, l&rsquo;ADEMA- PASJ fait un communiqu&eacute; pour f&eacute;liciter le gouvernement de Soumana Sacko d&rsquo;avoir pris des mesures etc.<span style="">&nbsp; </span>La IIIe<span style="">&nbsp; </span>R&eacute;publique sera une succession de scandales financiers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Acte III&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 1999 une mission de la Banque Mondiale s&eacute;journe au Mali. Un expert de ladite Banque Jacke Tistwork dresse un rapport &agrave; la fin de sa mission.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le rapport intitul&eacute; &lsquo;&rsquo;les lignes de travail dans la lutte contre la corruption&rsquo;&rsquo;, a d&eacute;cel&eacute; 21 milliardaires de la d&eacute;mocratie au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le r&eacute;gime ATT et ses nouveaux milliardaires<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;institution du v&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral r&eacute;pond &agrave; un souci d&rsquo;innovation dans le dispositif institutionnel de contr&ocirc;le au Mali, &agrave; savoir la mise en place d&rsquo;une autorit&eacute; ind&eacute;pendante charg&eacute;e de<span style="">&nbsp; </span>la v&eacute;rification g&eacute;n&eacute;rale. Les missions doivent contribuer &agrave; une meilleure gestion des ressources publiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale a adopt&eacute; la loi N&deg; 03-030 du 25 Ao&ucirc;t 2003 instituant le V&eacute;gal par 126 voix pour, 6 voix contre et 7 abstentions sur un total de 147 d&eacute;put&eacute;s. Le premier rapport du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral fut remis<span style="">&nbsp; </span>&agrave; la presse le 14 juin 2006. Il couvre la p&eacute;riode d&rsquo;Avril 2004 &agrave; D&eacute;cembre 2005. Le Bureau du V&eacute;gal a enregistr&eacute; pendant cette p&eacute;riode 60 dossiers de plaintes et de d&eacute;nonciations dont 20 dossiers en 2004 contre 40 en 2005. Les structures vis&eacute;es par les d&eacute;nonciations sont entre autres&nbsp;: des D&eacute;partements minist&eacute;riels, des structures administratives, judiciaires ou communales, des ambassades, des soci&eacute;t&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;examen, lesdites d&eacute;nonciations visaient essentiellement des pratiques attentatoires aux deniers publics. Il y a 18 cas de malversations et d&eacute;tournements de deniers publics, 5 r&eacute;gularisations de situations administratives, 27 d&eacute;nonciations de faits divers, 5 violations des r&egrave;gles des march&eacute;s publics et 5 probl&egrave;mes fonciers. Ainsi parmi les structures contr&ocirc;l&eacute;es, les v&eacute;rifications ont mis en &eacute;vidence un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat de 15.587.896.837F CFA. Le second rapport 2006 a concern&eacute; 47 plaintes et saisines &agrave; travers 27 missions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Entre 2002 et 2006, l&rsquo;Etat malien a perdu pr&egrave;s de 103 milliards de F CFA. Ces pertes repr&eacute;sentent l&rsquo;&eacute;quivalent de 69% de la masse salariale annuelle de la Fonction publique du Mali ou encore deux fois le budget annuel pour l&rsquo;&eacute;quivalent de notre administration publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;ampleur des manques &agrave; gagner de pr&egrave;s de 118 milliards en quatre ans (2002-2006) dont 103 milliards pour la seule ann&eacute;e 2006 prouve &agrave; suffisance que le Mali a bascul&eacute; dans la voyoucratie. Paradoxalement et de fa&ccedil;on fort inqui&eacute;tante. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette d&eacute;linquance financi&egrave;re affecte notre &eacute;conomie ou le d&eacute;ficit budg&eacute;taire est devenu un ph&eacute;nom&egrave;ne structurel, o&ugrave; l&rsquo;aide internationale repr&eacute;sente 15 &agrave; 20% du PIB depuis au moins deux d&eacute;cennies, et ou pr&egrave;s de 64% de la population vivent en dessous du seuil de la pauvret&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Enfin, les Etats qui ont le plus de mal &agrave; rembourser leur dette, particuli&egrave;rement le Mali avec une ardoise &eacute;valu&eacute;e &agrave; 1719,9 milliards.<span style="">&nbsp; </span>Les dons- projets se stabilisent autour de 69 milliards. Ces chiffres suscitent plusieurs interrogations. A quoi bon verser des<span style="">&nbsp; </span>aides, des dons consid&eacute;rables aux pays d&eacute;munis si une grande partie de ces sommes repartent s&rsquo;investir sous le manteau dans les pays riches dans l&rsquo;achat d&rsquo;immeubles ou d&rsquo;ouvertures de soci&eacute;t&eacute;s ou l&rsquo;achat d&rsquo;actions&nbsp;? L&rsquo;on peut se demander &eacute;galement combien, pendant cette p&eacute;riode, a co&ucirc;t&eacute; le d&eacute;tournement de deniers publics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">A quoi pouvaient servir les 118 milliards&nbsp;?</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cent dix huit milliards repr&eacute;sentent un tiers (1/3) du budget d&rsquo;Etat. Cet argent d&eacute;tourn&eacute; pouvait servir selon un &eacute;conomiste &agrave; faire&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1300 Kms de routes bitum&eacute;es ou 44.500 Kms de routes en terres modernes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">260 lyc&eacute;es ou 2 universit&eacute;s<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10.000 puits modernes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2000 dispensaires ou 2000 maternit&eacute;s ou 1500 CSCOM.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">100 centres de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; text-transform: uppercase;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre de l&rsquo;Economie et des Finances<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les co&ucirc;ts d&rsquo;entretien des installations &eacute;lectriques et de climatisation d&eacute;passent leur co&ucirc;t d&rsquo;acquisition. En 2004, la fourniture des pi&egrave;ces de rechange des climatiseurs &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel des Finances s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 116.474.260F CFA pour une valeur d&rsquo;acquisition de ces m&ecirc;mes climatiseurs de 93.215.895F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toujours en 2004, les r&eacute;parations &eacute;lectriques se sont chiffr&eacute;es &agrave; 138.296.590F CFA. Pour la m&ecirc;me ann&eacute;e, le co&ucirc;t des pi&egrave;ces de rechange &eacute;lectriques et de climatisation de la r&eacute;sidence du ministre Abou-Bakari s&rsquo;est chiffr&eacute; &agrave; 22.290.200F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le minist&egrave;re de l''Agriculture<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des achats sont effectu&eacute;s aupr&egrave;s de certains fournisseurs qui ne figurent pas sur le fichier fournisseur ou dont l''objet social est sans rapport avec les prestations demand&eacute;es. Par ailleurs, il appara&icirc;t des cas o&ugrave; les trois factures pro- format demand&eacute;es pour l''achat d''un m&ecirc;me produit &eacute;manent du m&ecirc;me fournisseur. Les prix pratiqu&eacute;s sont sur&eacute;valu&eacute;s par rapport &agrave; ceux relev&eacute;s sur le march&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au niveau de la DAF (Direction Administrative et Financi&egrave;re), on note la pr&eacute;sence de pi&egrave;ces falsifi&eacute;es de fausses attestations et de faux en &eacute;criture.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi, la Direction g&eacute;n&eacute;rale des march&eacute;s publics ne joue pas correctement son r&ocirc;le pour passer les march&eacute;s. Cela se fait par entente directe en dehors du cadre fix&eacute; par le code des March&eacute;s Publics. Le march&eacute; n&deg; 0856/DGMP/2004 relatif &agrave; la r&eacute;alisation de trois abris moulins et l''extension du p&eacute;rim&egrave;tre mara&icirc;cher de Manantali, les abris moulin ont &eacute;t&eacute; remplac&eacute;s par huit vannes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le march&eacute; n&deg;0676/ DGMP/2003 relatif &agrave; la fourniture de 8 motos Yamaha 100 au Projet mouches ts&eacute;-Ts&eacute; pour 14.960.000f CFA, quatre motos seulement ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;es, les autres auront pris une destination inconnue.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Direction de la douane<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La v&eacute;rification des droits de douane et taxes rattach&eacute;es a &eacute;t&eacute; ordonn&eacute;e dans un contexte o&ugrave; l''am&eacute;lioration des recettes douani&egrave;res sur les hydrocarbures est une pr&eacute;occupation pour l''Etat. La mission a examin&eacute; 256 d&eacute;clarations de produits p&eacute;troliers avec simulation de perte de quantit&eacute; : les dossiers physiques ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s pour 163 d&eacute;clarations, 93 d&eacute;clarations sont demeur&eacute;es introuvables les droits et taxes &eacute;lud&eacute;s par ce proc&eacute;d&eacute; s''&eacute;l&egrave;vent &agrave; 2.479.849.201F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''office du Niger</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> : Cette structure a toujours &eacute;t&eacute; mal g&eacute;r&eacute;e. Les acquisitions et autres d&eacute;penses se passent en violation des r&egrave;gles de bonne gestion. Les superficies mises en valeur ne sont pas int&eacute;gralement factur&eacute;es. Elles sont &agrave; la discr&eacute;tion des chefs; Ce qui constitue un manque &agrave; gagner de 7.453.918.817F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''INPS </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">: Cet institut est la manne financi&egrave;re des activit&eacute;s du pouvoir en place. Sur la base de v&eacute;rification des transferts des organismes de s&eacute;curit&eacute; sociale fran&ccedil;ais au profit de l''Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale du Mali, on constate un manque &agrave; gagner de 4.633.579.184F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">EMASE, EMATO : </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">sont au c&oelig;ur de la fraude douani&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La v&eacute;rification des op&eacute;rations de ravitaillement du Mali en hydrocarbures des Entrep&ocirc;ts Maliens au S&eacute;n&eacute;gal et au Togo pendant les p&eacute;riodes 2003, 2004 et 2006 a fait ressortir un manque &agrave; gagner de 15.053.185.829F CFA pour raison de fraude.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Direction G&eacute;n&eacute;rale des Imp&ocirc;ts (DGI)<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La v&eacute;rification des accords transactionnels et des remises ou mod&eacute;rations portant sur les imp&ocirc;ts et taxes sur les p&eacute;riodes 2003, 2004 et 2005 fait ressortir une perte de 37.088.357.730F CFA pour l''Etat. La DGI s''appr&ecirc;terait &agrave; porter plainte contre le V&eacute;gal devant le tribunal&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<strong>Minist&egrave;re de la Sant&eacute;</strong> : les fonds du PRODESS des p&eacute;riodes<span style="">&nbsp; </span>2003,2004 et 2005 d''un montant de 1.958.718.168F CFA auront servi &agrave; des fins personnelles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.Le Minist&egrave;re de l''Education : Le programme PISE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Syst&egrave;me &eacute;ducatif est dans le creux de la vague &agrave; cause de sous d&eacute;tourn&eacute;s &agrave; d''autres fins par la DAF : 3.245.609.209 F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Minist&egrave;re des Mines de l''Energie et de l''Eau</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La v&eacute;rification Financi&egrave;re du secteur de l''Energie sur les p&eacute;riodes 2002, 2003, 2004, 2005 et 2006 fait ressortir un manque &agrave; gagner de 1.171.465.781F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La vie &eacute;conomique du 175&egrave; pays (le moins avanc&eacute; selon un classement du PNUD en 2005) est ponctu&eacute;e de gigantesques d&eacute;tournements de fonds publics. Sur lesquels la lumi&egrave;re est rarement faite. Chaque fois que les limiers remontent les fili&egrave;res conduisant aux vrais coupables des ordres ou des pressions retiennent leur curiosit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La corruption, l''enrichissement illicite, le d&eacute;tournement de la chose publique ont fait chuter le r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''&eacute;tait le 26 Mars 1991.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Safoun&egrave; Koumba</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electrification du TRONÇON Sévaré&#45;Mopti : Séméga, outrageusement, étale le régionalisme d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/electrification-du-troncon-sevare-mopti-semega-outrageusement-etale-le-regionalisme-d%25e2%2580%2599att-8257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Un ministre malien d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est dans son r&ocirc;le lorsqu&rsquo;il vante les m&eacute;rites du chef de l&rsquo;Etat. Mais il est tenu de remuer la langue sept fois dans la bouche avant de parler. Comme le dit l&rsquo;adage, la parole est comme la fum&eacute;e, une fois qu&rsquo;elle est l&acirc;ch&eacute;e, elle ne peut plus &ecirc;tre rattrap&eacute;e. D&eacute;monstration</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau a commis la gaffe de l&rsquo;ann&eacute;e le mardi 17 juillet 2007 &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;inauguration de l&rsquo;&eacute;clairage public du tron&ccedil;on S&eacute;var&eacute;-Mopti dont le co&ucirc;t de r&eacute;alisation est estim&eacute; &agrave; pr&egrave;s d&rsquo;un milliard de F CFA, en tenant des propos qui desservent le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, pensant peut-&ecirc;tre bien faire, a solennellement affirm&eacute; sur les antennes de la t&eacute;l&eacute;vision nationale que cet &eacute;clairage public, qui fait de Mopti la ville la plus illumin&eacute;e du Mali apr&egrave;s Bamako, est une <em>&laquo;&nbsp;initiative personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, ressortissant de la ville.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre croyait lancer des fleurs au pr&eacute;sident ATT qui, rapporte-t-on, en raffole. Mais en fait de fleurs, il lui a jet&eacute; des cactus, car les propos sont loin de le servir. Le ministre, qui est l&rsquo;un des plus proches du chef de l&rsquo;Etat en sa qualit&eacute; de responsable de premier plan du Mouvement citoyen, a commis la maladresse d&rsquo;&eacute;taler au grand jour le r&eacute;gionalisme que d&rsquo;aucuns ne cessent de reprocher &agrave; ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour quelles raisons, Mopti qui ne peut &ecirc;tre que la quatri&egrave;me ville &eacute;conomique du Mali apr&egrave;s Bamako, S&eacute;gou et Sikasso, b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un aussi important projet de d&eacute;veloppement&nbsp;? Nulle part dans les statistiques de la police nationale, le taux d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; li&eacute; au d&eacute;ficit d&rsquo;&eacute;clairage public n&rsquo;est plus &eacute;lev&eacute; &agrave; Mopti que dans les autres r&eacute;gions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">En parlant d&rsquo;initiative personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il signifie en clair que ce n&rsquo;est pas un projet mis en &oelig;uvre dans le cadre d&rsquo;un sch&eacute;ma d&rsquo;urbanisation nationale programm&eacute; dans le budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement. C&rsquo;est probablement le fruit d&rsquo;une indiscipline budg&eacute;taire ou &agrave; tout le moins d&rsquo;une utilisation fantaisiste de l&rsquo;argent du contribuable</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;clairage de S&eacute;var&eacute;-Mopti est une promesse &eacute;lectoraliste du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Mais elle tombe &agrave; un moment o&ugrave; le Mali conna&icirc;t une crise aigu&euml; d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et d''eau avec de fr&eacute;quents d&eacute;lestages. Une situation que les plus hautes autorit&eacute;s du pays imputent aux caprices de la nature avec l&rsquo;installation tardive de l&rsquo;hivernage.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, le milliard investi dans l''&eacute;clairage de S&eacute;var&eacute;-Mopti aurait pu contribuer &agrave; acheter au moins un groupe suppl&eacute;mentaire pour les stations thermiques de Balingu&eacute; ou de Darsalam.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On le sait, le d&eacute;partement d&rsquo;Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga est &eacute;pingl&eacute; dans le dernier rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral pour avoir fait passer &agrave; la pelle plusieurs milliards de nos francs. Il aurait m&ecirc;me battu le record de la dilapidation de fonds public en achetant en un seul jour 11 millions de F CFA de th&eacute; et de caf&eacute;. De quoi faire boire tout Bamako pendant au moins un trimestre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-ce pour se donner bonne conscience et s&rsquo;en laver les mains comme Ponce Pilate apr&egrave;s avoir livr&eacute; le Christ &agrave; ses bourreaux ? Toujours est-il que s&rsquo;il voulait vraiment nuire au chef de l&rsquo;Etat, il ne s&rsquo;y prendrait pas autrement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">En attendant, il faut souligner que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est le pr&eacute;sident de tout le peuple qui l&rsquo;a &eacute;lu de fa&ccedil;on souveraine et d&eacute;mocratique. Une fois &eacute;lu &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat, il ne doit plus se r&eacute;clamer officiellement leader ou membre d&rsquo;un parti politique, d&rsquo;une confr&eacute;rie religieuse ou d&rsquo;une zone g&eacute;ographique donn&eacute;e. Telle est la r&egrave;gle d&rsquo;or dans toutes les d&eacute;mocraties du monde. Dommage</font>&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : ATT s’apprête à faire le ménage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/presidence-de-la-republique-att-s%25e2%2580%2599apprete-a-faire-le-menage-8232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un mini tsunami secoue la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique depuis que le ma&icirc;tre de c&eacute;ans, le G&eacute;n&eacute;ral ATT, a annonc&eacute;, la semaine derni&egrave;re, sur le registre le plus solennel, &agrave; ses collaborateurs, qu&rsquo;au bout du quinquennat qu&rsquo;ils viennent de vivre ensemble, ils doivent s&rsquo;attendre &agrave; ce qu&rsquo;il proc&egrave;de &agrave; un renouvellement de personnel. &laquo;En cinq ann&eacute;es, j&rsquo;ai appris &agrave; conna&icirc;tre chacun et chacune d&rsquo;entre vous, &agrave; appr&eacute;cier ce que les uns et les autres valent. Je remercie tous et chacun pour ce qu&rsquo;il a pu apporter au pays. Mais vous devez comprendre qu&rsquo;au terme de ce laps de temps, je sois amen&eacute; &agrave; faire appel &agrave; d&rsquo;autres comp&eacute;tences&raquo;. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis, une atmosph&egrave;re de sauve-qui-peut semble s&rsquo;&ecirc;tre install&eacute;e dans le saint des saints, chacun se cherchant un point d&rsquo;atterrissage dans le cas o&ugrave; il serait largu&eacute; par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On raconte volontiers que certains veulent &ecirc;tre red&eacute;ploy&eacute;s dans des Ambassades et Consulats du Mali &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. D&rsquo;autres visent des structures parapubliques. Les plus audacieux se voient d&eacute;j&agrave; au prochain gouvernement post-l&eacute;gislatives. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant aux tartempions, les messieurs tout le monde, ils vont devoir se pr&eacute;parer &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de renouer avec le ch&ocirc;mage. Il est vrai qu&rsquo;on ne peut pas caser tout le monde et que les plus belles choses au monde ont beau durer, elles ont toujours une fin. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Plus s&eacute;rieusement, ce changement de personnel annonc&eacute; par le pr&eacute;sident ATT est inscrit en filigrane dans les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales que le Mali vit depuis avril dernier. Pour renouveler<span style="">&nbsp; </span>son bail au Palais de Koulouba, le pr&eacute;sident a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du compagnonnage, voire de l&rsquo;engagement d&eacute;termin&eacute;, d&rsquo;un certain nombre de personnes du Mouvement Citoyen ou des innombrables associations et<span style="">&nbsp; </span>clubs de soutien. Il va falloir<span style="">&nbsp; </span>faire de la place &agrave; certaines d&rsquo;entre elles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au sortir des l&eacute;gislatives et &agrave; la lumi&egrave;re des r&eacute;sultats qui en seront issus, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ne pourra pas ignorer les partis qui auront r&eacute;ussi le meilleur score. Tout le monde ne pouvant pas devenir ministre, certains devront se consoler de postes de conseillers techniques ou de charg&eacute;s de mission &agrave; la pr&eacute;sidence, ce qui n&rsquo;est pas peu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Chahana TAKIOU</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan de l’activité gouvernementale pendant le 2er trimestre 2007 : Plus de 30 milliards de FCFA d’accords de prêt signés, 200  producteurs équipés en matériel agricole, 9000 km de route entretenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-de-l%25e2%2580%2599activite-gouvernementale-pendant-le-2er-trimestre-2007-plus-de-30-milliards-de-fcfa-d%25e2%2580%2599accords-de-pret-signes-200-producteurs-equipes-en-materiel-agricole-9000-km-de-rou-8168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-de-l%25e2%2580%2599activite-gouvernementale-pendant-le-2er-trimestre-2007-plus-de-30-milliards-de-fcfa-d%25e2%2580%2599accords-de-pret-signes-200-producteurs-equipes-en-materiel-agricole-9000-km-de-rou-8168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le gouvernement<span style="">&nbsp; </span>vient de rendre public son rapport<span style="">&nbsp; </span>sur ses principales r&eacute;alisations pendant le deuxi&egrave;me trimestre de 2007.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Il fait le bilan de l&rsquo;activit&eacute; gouvernementale dans les secteurs de<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>l''agriculture, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, les infrastructures, la macro-&eacute;conomie, l&rsquo;&eacute;ducation, la formation, l''emploi, la culture -jeunesse- sport, la sant&eacute;<span style="">&nbsp; </span>et la gouvernance.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le secteur agricole, y compris la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, les r&eacute;alisations majeures s''inscrivent dans le cadre de la mise oeuvre du programme d''am&eacute;nagement de 50 000 ha en ma&icirc;trise totale et partielle de l''eau, de la sant&eacute; animale, de l''accroissement, de la transformation et des exportations de viande, de l''am&eacute;lioration de la disponibilit&eacute; alimentaire et de l''acc&egrave;s des populations aux produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; (c&eacute;r&eacute;ales particuli&egrave;rement). <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement a<span style="">&nbsp; </span>restaur&eacute; dans ce domaine, selon le<span style="">&nbsp; </span>rapport, 140 000 ha de sols et am&eacute;nag&eacute;<span style="">&nbsp; </span>350 ha de bas fonds. Dans le m&ecirc;me ordre d''id&eacute;e, 30 ha d''am&eacute;nagement hydro-agricole ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>&agrave; Youwarou. Deux cents<span style="">&nbsp; </span>producteurs ont &eacute;t&eacute; aussi &eacute;quip&eacute;s en mat&eacute;riels agricoles.<span style="">&nbsp; </span>Et 14 milliards de F CFA ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;s dans le cadre de la mise en &oelig;uvre des recommandations de la consultation sectorielle sur le d&eacute;veloppement rural et de l''agriculture irrigu&eacute;e. S&rsquo;y ajoutent la formation de 325 jeunes ruraux sur les itin&eacute;raires et techniques culturales, la vente de 8 773 tonnes<span style="">&nbsp; </span>de riz<span style="">&nbsp; </span>aux opr&eacute;rateus &eacute;conomiques dans le cadre des ventes d''interventions pour mieux approvisionner les march&eacute;s de c&eacute;r&eacute;ales. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span>Dans le cadre des infrastructures,<span style="">&nbsp; </span>les activit&eacute;s principales ont consist&eacute; notamment &agrave; assurer le d&eacute;senclavement int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur et &agrave; am&eacute;liorer l''acc&egrave;s des populations &agrave; l''eau, &agrave; l''&eacute;lectricit&eacute;, &agrave; l''information. Il s''agit aussi de l''entretien courant annuel du r&eacute;seau prioritaire de 9000 km de route et de 2800 km de piste; la construction de 60 km de route en terre sur le tron&ccedil;on Nara Niono; la construction/r&eacute;habilitation de 67 km de route bitum&eacute;e sur les tron&ccedil;ons Bamako-Bougouni (40 km), Didi&eacute;ni -Di&eacute;ma (05km) Gao-Ansongo-Labb&eacute;zanga (15 km), Kati-Kita (07 km). <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le troisi&egrave;me volet de ce rapport porte sur<span style="">&nbsp; </span>la macro&eacute;conomie. Ici, les activit&eacute;s les plus importantes sont celles<span style="">&nbsp; </span>inscrites dans le cadre de l''atteinte des objectifs du cadre strat&eacute;gique de lutte contre la pauvret&eacute;, de la pr&eacute;vision &eacute;conomique et du suivi de la situation &eacute;conomique et sociale. Il s''agit de<span style="">&nbsp; </span>la signature<span style="">&nbsp; </span>d''accords d''un montant total de 30,9 milliards de F CFA sous forme de pr&ecirc;ts concessionnels aupr&egrave;s de l''Inde, de la BADEA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le quatri&egrave;me volet Concerne l''&eacute;ducation, la formation et emploi. Dans ce secteur, le gouvernement a redynamis&eacute; la mise en oeuvre de la politique nationale de l''emploi, l''am&eacute;lioration des comp&eacute;tences techniques aux m&eacute;tiers.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les principales r&eacute;alisations dans le domaine de la sant&eacute;, portent sur la contribution &agrave; la mise en oeuvre du Programme National de Lutte contre le SIDA, l''intensification de la lutte contre les maladies end&eacute;mo-&eacute;pid&eacute;miques et le d&eacute;veloppement de la pharmacop&eacute;e traditionnelle &agrave; travers l''approvisionnement des sites PTME (Pr&eacute;vention de la Transmission M&egrave;re Enfant) en kits de d&eacute;pistage rapide VIH/SIDA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>S''agissant de la culture de la jeunesse et des sports, les activit&eacute;s r&eacute;alis&eacute;es ont trait &agrave; la promotion de l''insertion des jeunes dans le processus de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, la formation des cadres de jeunesse et des sports, la promotion de l''acc&egrave;s des jeunes aux services de sant&eacute; de la reproduction (SR) et l''am&eacute;lioration de la gestion des comp&eacute;titions sportives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;habilitation de logements de bureaux, l''am&eacute;lioration de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, l''am&eacute;lioration de l''organisation des &eacute;lections, le renforcement des capacit&eacute;s des forces arm&eacute;es sont, entre autresdes<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;alisations relevants de ce trimestre de 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Kassoum THERA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance : Les  confidences de Nancoman Kéïta !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-les-confidences-de-nancoman-keita-8010.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les d&eacute;fis environnementaux, le fauteuil minist&eacute;riel, ses rapports avec les cadres de son d&eacute;partement, les Ogm&hellip;bref, aucune question n&rsquo;a &eacute;t&eacute; occult&eacute;e par l&rsquo;ancien ministre Nancoman K&eacute;&iuml;ta. C&rsquo;&eacute;tait<span style="">&nbsp; </span>lors de la d&eacute;dicace de son essai intitul&eacute; &lsquo;&rsquo;Environnement et flux migratoires&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis son d&eacute;part volontaire du gouvernement, Nancoman K&eacute;&iuml;ta s&rsquo;&eacute;tait fait discret. Le revoil&agrave; donc avec, sous le bras, un livre &eacute;crit de sa main, intitul&eacute; &lsquo;&rsquo;Environnement et flux migratoires&rsquo;&rsquo;. Dans un style franc et direct, il a r&eacute;pondu aux questions de l&rsquo;assistance. De la gestion de l&rsquo;environnement en passant par ses rapports avec ses cadres, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; occult&eacute; par Nancoman K&eacute;&iuml;ta.<span style="">&nbsp; </span>S&rsquo;il a reconnu qu&rsquo;il ne pouvait tout r&eacute;ussir &agrave; la t&ecirc;te du d&eacute;partement qu&rsquo;il a eu &agrave; diriger, il s&rsquo;est r&eacute;joui des actions qu&rsquo;il a entreprises afin de donner un sens plus &eacute;lev&eacute; &agrave; la question environnementale dans notre pays. Aux dires de M. K&eacute;&iuml;ta, les lois environnementales sont tr&egrave;s nombreuses au Mali mais ne sont pas appliqu&eacute;es. &lsquo;&rsquo;Dans les pays du nord, on est esclave de la loi. On paie les imp&ocirc;ts. Mais, dans les pays du sud, c&rsquo;est la loi du plus fort, le m&eacute;rite n&rsquo;est pas reconnu mais les sanctions pleuvent&rsquo;&rsquo; a-t-il soulign&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour mener &agrave; bien sa mission, il a d&ucirc; vaincre la r&eacute;sistance de ses propres cadres dans la gestion de certains dossiers d&eacute;licats. &lsquo;&rsquo;Souvent, j&rsquo;ai m&ecirc;me &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de mettre mon t&eacute;l&eacute;phone sur r&eacute;pondeur&rsquo;&rsquo;. Il y a eu aussi des tentatives d&rsquo;intimidation et, pire &rsquo;&rsquo;On a m&ecirc;me corrompu certains de mes cadres&rsquo;&rsquo;.<span style="">&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit en g&eacute;n&eacute;ral des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;exploitation mini&egrave;re qui conditionnaient<span style="">&nbsp; </span>leurs cadres de sorte &agrave; les amener &agrave; pondre des rapports presque vides en plein d&eacute;phasage avec la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain. Le secr&eacute;taire politique du Rassemblement pour le Mali a assur&eacute; que le fauteuil minist&eacute;riel n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; son souci. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon lui, des personnes comme Aminata Dramane Traor&eacute; et lui ont moins de chance d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;lus dans ce pays. &lsquo;&rsquo;La campagne n&rsquo;est plus la campagne. L&rsquo;&eacute;lection n&rsquo;est plus l&rsquo;&eacute;lection. L&rsquo;&eacute;lecteur n&rsquo;est pas l&rsquo;&eacute;lecteur. Le drame aujourd&rsquo;hui dans notre pays, c&rsquo;est d&rsquo;&ecirc;tre s&eacute;rieux&rsquo;&rsquo;, indique M K&eacute;&iuml;ta. Sur la question des Ogm, il n&rsquo;y va pas par quatre chemins. &lsquo;&rsquo;Ce que les pays occidentaux n&rsquo;ont pas r&eacute;ussi avec les armes, les id&eacute;es, ils vont le r&eacute;ussir avec les Ogm&rsquo;&rsquo;. C&rsquo;est pourquoi, il juge urgent d&rsquo;engager des d&eacute;bats sur l&rsquo;introduction des Ogm dans notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Chiaka Doumbia <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de développement économique et social: Le Pr. Dialla Konaté critique le PDES d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/programme-de-developpement-economique-et-social-le-pr-dialla-konate-critique-le-pdes-d%25e2%2580%2599att-7975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les d&eacute;fis qui attendent notre pays sont complexes et graves. J&rsquo;esp&egrave;re que durant les 5 ann&eacute;es &agrave; venir nous ferons en actes des pas significatifs vers des lendemains meilleurs. Je n&rsquo;aime pas &eacute;crire une telle phrase tant et tant de fois r&eacute;p&eacute;t&eacute;es qui dit &agrave; notre population d&rsquo;avancer vers le bonheur qu&rsquo;il atteindra le lendemain de la saint-Ngolo.</p>
<p>La Cour supr&ecirc;me a officiellement install&eacute; le pr&eacute;sident &eacute;lu, Amadou Toumani Tour&eacute;. Son programme, le PDES est d&eacute;sormais le document de r&eacute;f&eacute;rence pour le d&eacute;veloppement de notre pays pour les 5 ann&eacute;es &agrave; venir. C&rsquo;est un document de planification strat&eacute;gique. Pour r&eacute;ussir, il a besoin par-dessus tout de l&rsquo;adh&eacute;sion du plus grand nombre des Maliens.</p>
<p>Mais de fa&ccedil;on pratique la r&eacute;ussite d&rsquo;une planification strat&eacute;gique d&eacute;pend de ce que l&rsquo;on appelle sa gestion strat&eacute;gique. Son contenu consiste &agrave; pouvoir r&eacute;pondre &agrave; tout moment &agrave; 5 questions qui sont : (a) que faut-il faire ? ; (b) qui doit le faire ? (c) quand faut-il le faire ; (d) comment faut-il le faire ? (e) quelles sont les ressources disponibles pour le faire ?</p>
<p>Bien entendu ces questions n&rsquo;ont de sens que s&rsquo;il existe une volont&eacute; d&rsquo;&eacute;valuer le travail, une capacit&eacute; de proc&eacute;der &agrave; cette &eacute;valuation et une volont&eacute; d&rsquo;en tirer des conclusions correctives, sinc&egrave;res, sans complaisance. Je ne vais pas juger ce document, mais je vais analyser le contexte r&eacute;el dans lequel il va devoir &ecirc;tre mis en pratique.</p>
<p>Au premier plan, deux &eacute;v&eacute;nements r&eacute;cents. Ils sont terriblement malheureux. J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;ils ne vont pas contribuer &agrave; fixer le contexte psychologique dans lequel ce document sera re&ccedil;u. Le premier est la regrettable et dangereuse d&eacute;cision prise par les d&eacute;put&eacute;s de largement majorer leurs salaires. Je reviendrais sur cette question plus loin. Le second &eacute;v&eacute;nement est l&rsquo;emprisonnement et la condamnation d&rsquo;un enseignant et de plusieurs journalistes.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord d&eacute;limitons clairement l&rsquo;espace du d&eacute;bat. A mes yeux, il est important que nous Maliens, respections notre engagement constitutionnel &agrave; donner &agrave; la loi la force que lui conf&egrave;re notre consentement &agrave; lui ob&eacute;ir. Nous devons reconna&icirc;tre que la fa&ccedil;on dont la loi est interpr&eacute;t&eacute;e et appliqu&eacute;e est et doit demeurer &agrave; la discr&eacute;tion du magistrat. Nous devons reconna&icirc;tre aussi que dans tous les pays du monde, la loi est utilis&eacute;e plus pour servir l&rsquo;ordre moral, le pouvoir du jour que pour servir la Justice abstraite et pure. Ceci n&rsquo;est point une approbation mais un constat.</p>
<p>Benjamin Constant, avec des mots plus pr&eacute;cis prononc&eacute;s &agrave; un de ces moments de grands troubles dont l&rsquo;Histoire de France est coutumi&egrave;re, l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; dit. Cette p&eacute;tition oratoire n&rsquo;enl&egrave;ve rien &agrave; ma volont&eacute; personnelle, certainement partag&eacute;e par de nombreux compatriotes, de contribuer &agrave; ce que la loi soit mieux appliqu&eacute;e qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est souvent sous nos cieux.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Fausse route</span></p>
<p>Nous devons travailler ensemble pour qu&rsquo;une lutte sans ambigu&iuml;t&eacute; des consciences &eacute;veill&eacute;es, au fil du temps, produise des superstructures &agrave; la fois plus r&eacute;publicaines et plus d&eacute;mocratiques. Dans l&rsquo;affaire pr&eacute;sente de l&rsquo;enseignant et des journalistes, &agrave; partir du moment o&ugrave; la justice s&rsquo;est auto saisie en ouvrant une proc&eacute;dure publique, le probl&egrave;me est, &agrave; mes yeux, devenu plus administratif que l&eacute;gal. D&egrave;s lors, je cesse de m&rsquo;adresser au magistrat pour me tourner vers Mme le ministre de la Justice.</p>
<p>Je veux lui dire combien je suis en d&eacute;saccord avec le traitement du pr&eacute;sent dossier. Ma conviction est qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait point n&eacute;cessaire de condamner ces jeunes professionnels. Ensuite, je suis convaincu que le temps prouvera que cette condamnation n&rsquo;&eacute;tait point utile &agrave; la bonne sant&eacute; de la R&eacute;publique et de ses institutions. Elle n&rsquo;aura m&ecirc;me pas servi &agrave; att&eacute;nuer l&rsquo;indiscipline g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e qui prosp&egrave;re dans notre pays.</p>
<p>Mme le ministre, vous savez qu&rsquo;&agrave; titre personnel j&rsquo;ai de l&rsquo;amiti&eacute; et de l&rsquo;admiration pour vos talents de serviteur du droit &eacute;tablis dans l&rsquo;opinion publique de notre pays. Cependant, lorsque l&rsquo;administration utilise la loi pour condamner, au nom de la morale et de l&rsquo;ordre public, des intentions qui elles-m&ecirc;mes pr&eacute;tendent d&eacute;fendre la morale et les valeurs sociales, il en na&icirc;t un conflit qui &eacute;rode la coh&eacute;rence du droit et fait grandir les passions. Il y a un risque &agrave; voir s&rsquo;&eacute;lever une contestation de l&rsquo;autorit&eacute; judiciaire. Face &agrave; une autorit&eacute; judiciaire affaiblie, la d&eacute;sob&eacute;issance civile devient probable en m&ecirc;me temps que grandit le sentiment que la force publique n&rsquo;est ni protectrice ni juste.</p>
<p>Maintenant que la justice a condamn&eacute; mon coll&egrave;gue Minta, bien de personnes, dont moi, seront frustr&eacute;es de ne point le voir passer devant un conseil de discipline, selon le principe que l&rsquo;on ne saurait juger ou condamner une m&ecirc;me personne deux fois pour la m&ecirc;me faute. Car ici s&rsquo;il y a faute, elle est p&eacute;dagogique. Il ne fallait pas &ocirc;ter aux p&eacute;dagogues, la chance de b&acirc;tir une jurisprudence professionnelle en ce moment o&ugrave; l&rsquo;enseignement a besoin d&rsquo;ordre et de discipline.</p>
<p>Il y a dans notre pays de grands p&eacute;dagogues qui auraient pu &ecirc;tre bien utiles. Pour vous aider &agrave; en trouver, je m&rsquo;en vais vous citer des noms parmi lesquels des valeureux hommes et femmes qui m&rsquo;ont form&eacute;, du primaire au secondaire. De Bafoulab&eacute;, &agrave; Bamako. Au nom de tous mes distingu&eacute;s et glorieux ma&icirc;tres, je voudrais citer quelques-uns que nous sommes heureux d&rsquo;avoir toujours avec nous : Abdoulaye Thiam, Ti&eacute;moko Traor&eacute;, Tenemba et Hamadi Macalou, Singo Coulibaly...</p>
<p>Je peux aussi citer d&rsquo;autres enseignants qui font honneur &agrave; notre m&eacute;tier commun et qui sont de v&eacute;ritables combattants que le monde au Mali et en dehors du Mali regarde en train d&rsquo;encadrer nos jeunes enseignants et enfants. Parmi eux et au nom de tous les autres je voudrais citer : Baba Ha&iuml;dara, Bakary Kamian, Mme Soumar&eacute; A&iuml;ssata Diallo, Modibo K&eacute;ita. Face &agrave; Minta et dans l&rsquo;&eacute;ducation de nos enfants, la voix de ces hommes et femmes porteraient sans doute plus loin et plus fort que celle d&rsquo;un juge officiant dans une salle de tribunal vide.</p>
<p>Revenons au contexte du PDES. Je vais regarder une partie de la r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique du Mali au travers du prisme qu&rsquo;est le rapport 2007 sur la comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;Afrique. Le mercredi 13 juin 2007 la Banque mondiale (BM) a publi&eacute; un document intitul&eacute; &laquo; Rapport sur la comp&eacute;titivit&eacute; africaine, 2007 &raquo; (The Africa Competitiveness Report 2007) disponible &eacute;galement sur Internet &agrave; l&rsquo;adresse http://www.weforum.org . J&rsquo;ai not&eacute; avec fiert&eacute; qu&rsquo;un des chapitres de ce document, celui sur les technologies de l&rsquo;information a &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute; par notre compatriote Hamadoun Tour&eacute; r&eacute;cemment &eacute;lu &agrave; la direction d&rsquo;une des structures techniques de la famille des Nations unies.</p>
<p>J&rsquo;ai rarement &eacute;t&eacute; autant en accord avec un document de la BM. Ce document ne met pas en cause le rang de 175e pour le Mali &eacute;tabli pr&eacute;c&eacute;demment par le Pnud. Cette question ayant d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; largement discut&eacute;e au Mali, je n&rsquo;y insiste point. Entre autres, trois qualit&eacute;s de ce document ont retenu mon attention. La premi&egrave;re est la pr&eacute;sentation claire de la liste de neuf (9) domaines qualifi&eacute;s de &laquo; piliers &raquo; de toute action de d&eacute;veloppement.</p>
<p>La seconde est la pr&eacute;sentation par les faits chiffr&eacute;s des dix facteurs s&rsquo;opposant &agrave; l&rsquo;investissement productif dans chaque pays du monde en d&eacute;veloppement. La troisi&egrave;me est la vari&eacute;t&eacute; des graphiques qui pr&eacute;sentent, de fa&ccedil;on lisible, &agrave; tout lecteur m&ecirc;me celui qui serait f&acirc;ch&eacute; avec les rapports statistiques fastidieux, des r&eacute;alit&eacute;s qui deviennent intelligibles.</p>
<p>Concernant le Mali, ces r&eacute;alit&eacute;s intelligibles me sont, &agrave; titre personnel tout &agrave; fait cr&eacute;dibles dans la mesure o&ugrave; presque mot &agrave; mot, ils reprennent des &eacute;l&eacute;ments que j&rsquo;ai souvent pr&eacute;sent&eacute;s dans mes argumentaires. Ces r&eacute;alit&eacute;s intelligibles &agrave; retenir sont : (1) le Mali comme tous les autres pays africains, &agrave; la notable exception de 2 d&rsquo;entre eux, se trouve seulement &agrave; la premi&egrave;re phase du processus de d&eacute;veloppement o&ugrave; ses efforts le classent au rang 122 ; (2) un &eacute;l&eacute;ment tr&egrave;s positif est que le Mali figure sur la liste des 100 premiers pays au monde dans le classement de ceux qui ont adopt&eacute; le r&eacute;flexe de l&rsquo;innovation technologique dans ses choix d&rsquo;&eacute;quipements et d&rsquo;infrastructure ; (3) le Mali se d&eacute;veloppe par rapport &agrave; lui-m&ecirc;me mais sa courbe de croissance est parall&egrave;le &agrave; celle de la moyenne des ensembles de l&rsquo;Afrique et du monde.</p>
<p>Ceci veut dire que le Mali n&rsquo;am&eacute;liore pas, par rapport aux autres pays du monde l&rsquo;&eacute;tat de bien-&ecirc;tre de sa population ni en termes de r&egrave;gles institutionnelles adapt&eacute;es, ni en termes d&rsquo;&eacute;ducation, ni en termes de sant&eacute; publique, ni en termes d&rsquo;infrastructures, ni en termes d&rsquo;investissements productifs ; (4) les croissances &eacute;conomiques africaine et malienne sont, depuis 2003, parall&egrave;les et sont tir&eacute;es vers le haut par la demande internationale de mati&egrave;res premi&egrave;res, de p&eacute;trole en particulier ; (5) les 3 principaux facteurs per&ccedil;us comme &eacute;tant les plus dissuasifs &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;investissement au Mali sont dans l&rsquo;ordre : l&rsquo;inaccessibilit&eacute; au financement bancaire - la corruption - les actions contraires au d&eacute;veloppement (de la part de l&rsquo;administration mais aussi des citoyens).</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La mal&eacute;diction du p&eacute;trole</span></p>
<p>Pour une fois, la BM, sur la foi de travaux d&rsquo;experts sans r&eacute;f&eacute;rences particuli&egrave;res aux dogmes ultra-lib&eacute;raux ont auscult&eacute; l&rsquo;Afrique et chaque pays africains. Ils ont indiqu&eacute; ce que chacun a de moins par rapport aux pays ayant accompli des performances donn&eacute;es.</p>
<p>Si on met cette &eacute;tude c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec les r&eacute;centes &eacute;tudes des professeurs Penelopi Koujianou Goldberg de l&rsquo;Universit&eacute; de Yale et Nina Pavcnik de Dartmouth College, on retient trois autres enseignements utiles pour les gouvernements africains : (1) le p&eacute;trole en tant que mati&egrave;re premi&egrave;re reste plus que jamais suspect&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre une mal&eacute;diction (page 34 du rapport Africa Competitiveness Report 2007). En outre les pays exportateurs de p&eacute;trole ont une situation mon&eacute;taire plus instable car les ressources p&eacute;troli&egrave;res apparaissent comme un facteur d&rsquo;inflation, entre autres ; (2) plus que jamais la richesse d&rsquo;une nation est produite par l&rsquo;&eacute;ducation et non par les mati&egrave;res premi&egrave;res ; (3) dans le monde actuel, plus qu&rsquo;auparavant, la cr&eacute;ation de richesse dans un pays aggrave la pauvret&eacute; de ceux qui sont insuffisamment instruits. Le probl&egrave;me est que dans un pays comme le Mali, ces personnes en danger constituent actuellement plus de 80 % de la population.</p>
<p>Le rapport 2007 de la BM sur la comp&eacute;titivit&eacute; donne des &eacute;l&eacute;ments concrets aux gouvernements et partis politiques pour &eacute;laborer des projets et programmes de d&eacute;veloppement. Nos partis politiques en seront-ils capables ? En Afrique beaucoup trop de personnes entrent en politique pour &eacute;chapper &agrave; la pr&eacute;carit&eacute; &eacute;conomique plut&ocirc;t que pour servir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t commun. Au Mali, on verra si les &eacute;lections de 2007, en particulier les &eacute;lections l&eacute;gislatives auront &eacute;t&eacute; une opportunit&eacute; saisie par les partis politiques pour se renouveler et s&rsquo;am&eacute;liorer. A ce sujet, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; tr&egrave;s attrist&eacute; de lire dans la presse une information que rien ne me permet par ailleurs de confirmer. Mme Adame Ba Konar&eacute;, femme et intellectuel de premier plan aurait &eacute;t&eacute; mise hors de la liste des candidatures &agrave; la d&eacute;putation. Ceci est un terrible dommage. Cette dame a prouv&eacute; sa capacit&eacute; &agrave; se saisir des probl&egrave;mes et &agrave; les analyser. Il fallait lui donner l&rsquo;opportunit&eacute; de contribuer &agrave; proposer des solutions. Sa pr&eacute;sence &agrave; la chambre des d&eacute;put&eacute;s aurait &eacute;t&eacute; indiscutablement un facteur de bonification.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Incompr&eacute;hension </span></p>
<p>Concernant les d&eacute;put&eacute;s et leur r&ocirc;le, je suis plut&ocirc;t inquiet. Les d&eacute;put&eacute;s de notre pays viennent de s&rsquo;accorder en ce moment o&ugrave; la confiance que le citoyen malien place dans sa classe politique est, selon un classement de la CIA, la plus faible au monde, se sont arrog&eacute; une augmentation de salaire de pr&egrave;s de 100 % incluant une &laquo; prime &raquo; d&rsquo;&eacute;lection de 10 millions de F CFA. Ceci est un scandale qui pourrait aggraver la crise sociale dans notre pays.</p>
<p>Comment le gouvernement pourra-t-il, il aux enseignants, aux m&eacute;decins, de rester &agrave; leurs postes pour le bien de notre nation tandis qu&rsquo;une poign&eacute;e de gens sens&eacute;s travailler pour tous pensent en premier lieu &agrave; leur bien-&ecirc;tre mat&eacute;riel. Comment expliquer &agrave; nos jeunes dont certains sont dans une col&egrave;re effroyable et juste, qu&rsquo;ils doivent se contenter du th&eacute; et des t-shirts offerts par les partis politiques lorsque ceux-ci sont en campagne &eacute;lectorale et qu&rsquo;ils doivent se contenter d&rsquo;&ecirc;tre sans travail.</p>
<p>En plus, la plupart de ces d&eacute;put&eacute;s se r&eacute;clament de la &laquo; r&eacute;volution &raquo; de 1991. Mais lors de mon dernier passage &agrave; Bamako, je me suis permis de visiter le &laquo; Carr&eacute; des Martyrs &raquo; au cimeti&egrave;re de Niar&eacute;la. Des noms y sont devenus illisibles, le monument non entretenu est couvert de poussi&egrave;re. Le carrefour o&ugrave; est situ&eacute; ce monument est l&rsquo;un des points les plus pollu&eacute;s et les plus inhospitaliers de la ville. Certains des jeunes &laquo; r&eacute;volutionnaires &raquo; bless&eacute;s en mars 1991 attendraient toujours des secours de l&rsquo;Etat, 16 ans apr&egrave;s. Et c&rsquo;est dans cette situation o&ugrave; de nombreux Maliens ne peuvent s&rsquo;offrir 3 repas par jour, o&ugrave; tant de jeunes, par d&eacute;sespoir, pr&eacute;f&egrave;rent aller mourir &agrave; Ceuta ou Melilla, que les d&eacute;put&eacute;s maliens, pour environ 90 jours de travail par an d&eacute;cident des rallonges salariales imm&eacute;rit&eacute;es.</p>
<p>Le monde est en guerre &eacute;conomique. L&rsquo;arme de cette guerre est la comp&eacute;titivit&eacute;. Le Mali peut-il &ecirc;tre vainqueur dans cette guerre si nos d&eacute;put&eacute;s tout en &eacute;tant les moins efficaces hommes politiques du monde veulent &ecirc;tre les mieux pay&eacute;s de ceux des pays situ&eacute;s dans notre groupe de d&eacute;veloppement &eacute;tabli par la BM ?</p>
<p>Le Mali est aussi sur autre front de guerre. Je l&rsquo;ai souvent dit notre Histoire a toujours &eacute;t&eacute; d&eacute;termin&eacute;e par l&rsquo;adversit&eacute; de la nature. Nous voil&agrave; dans la perturbation climatique la plus aigu&euml; depuis 100 000 ans. Cela veut dire que les conditions climatiques susceptibles de se d&eacute;velopper ou qui sont en train de se d&eacute;velopper sont pires que celles qui ont d&eacute;truit Ouagadou et tu&eacute; Ouagadou-Bida. Dans cette guerre, le Mali n&rsquo;a, pour l&rsquo;instant, ni r&eacute;ponse &agrave; la question &laquo; comment donner de l&rsquo;eau aux populations ? &raquo;, ni r&eacute;ponse &agrave; la question &laquo; comment donner de l&rsquo;&eacute;nergie aux entreprises ? &raquo;. Pendant ce temps, les forces vitales de notre pays que sont nos jeunes sont, elles, contraintes d&rsquo;abandonner le corps de la patrie pour aller reconstituer le lumpenprol&eacute;tariat disparu depuis la pr&eacute;histoire du d&eacute;veloppement industriel.</p>
<p>Je profite de l&rsquo;occasion pour saluer les candidats de l&rsquo;&eacute;poque, Amadou Toumani Tour&eacute; et Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; qui durant la campagne pr&eacute;sidentielle ont abord&eacute; le sujet de l&rsquo;&eacute;migration de nos jeunes. J&rsquo;ai eu cependant le sentiment que le probl&egrave;me n&rsquo;est pas compris tel qu&rsquo;il est. Il me faudra sans doute un article sp&eacute;cifique pour traiter de cette difficile question.</p>
<p>Le PDES cr&eacute;era-t-il la classe moyenne dont le Mali a besoin pour se d&eacute;velopper ? Je ne le puis dire mais je le souhaite. Cela aurait &eacute;t&eacute; &agrave; ma convenance si un effort volontariste avait cr&eacute;&eacute; un imp&ocirc;t sp&eacute;cial sur les luxueuses villas afin de supporter la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois par nos jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s. Il eut &eacute;t&eacute; &agrave; ma convenance qu&rsquo;un pr&eacute;l&egrave;vement de 1 % sur tous les projets de d&eacute;veloppement pour une dur&eacute;e de 10 ans ait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; et affect&eacute; &agrave; la constitution d&rsquo;une expertise nationale. Il n&rsquo;y a pas de d&eacute;veloppement national cr&eacute;dible sans financement national.</p>
<p>Les d&eacute;fis qui attendent notre pays sont complexes et graves. J&rsquo;esp&egrave;re que durant les 5 ann&eacute;es &agrave; venir nous ferons en actes des pas significatifs vers des lendemains meilleurs. Je n&rsquo;aime pas &eacute;crire une telle phrase tant et tant de fois r&eacute;p&eacute;t&eacute;es qui dit &agrave; notre population d&rsquo;avancer vers le bonheur qu&rsquo;il atteindra le lendemain de la saint Ngolo. C&rsquo;est en commen&ccedil;ant d&egrave;s aujourd&rsquo;hui la r&eacute;flexion sur le programme de d&eacute;veloppement qui succ&eacute;dera au PDES dans 5 ans que les forces de leadership se mettront sur le chemin de la r&eacute;conciliation avec le peuple de notre pays.</p>
<p>Dialla Konat&eacute; <br />(Blacksburg, 30 juin 2007)</p>
<p>La titraille est de la r&eacute;daction<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT, lors de la présentation du Rapport 2006 du Végal à Koulouba : Que chacun assume désormais ses responsabilités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-lors-de-la-presentation-du-rapport-2006-du-vegal-a-koulouba-que-chacun-assume-desormais-ses-responsabilites-7901.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso Diarra, a pr&eacute;sent&eacute;, lundi dernier au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au palais de Koulouba, son Rapport annuel 2006. R&eacute;v&eacute;lation ahurissante : le manque &agrave; gagner pour le tr&eacute;sor public malien est de l&rsquo;ordre de 103 milliards de nos francs. De quoi mettre le chef de l&rsquo;Etat hors de lui.</p>
<p>Comme le pr&eacute;voit la loi, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso Diarra, a pr&eacute;sent&eacute; son Rapport annuel au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. C&rsquo;&eacute;tait lundi dernier au palais de Koulouba. Ce rapport de plus de 700 pages concerne principalement la v&eacute;rification de la gestion de certaines structures comme les Directions g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts et des douanes, les Directions administratives et financi&egrave;res, des Etablissements publics &agrave; caract&egrave;re administratif. Sidi Sosso Diarra et ses v&eacute;rificateurs ont &eacute;galement enqu&ecirc;t&eacute; sur la V&eacute;rification financi&egrave;re dans les secteurs de l&rsquo;Education, la Sant&eacute;, l&rsquo;Energie, l&rsquo;Eau et l&rsquo;Agriculture.</p>
<p>Dans son discours, le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il ressort de ses  investigations que l&rsquo;Etat a &eacute;t&eacute; priv&eacute; de plus de 102 milliards de francs CFA de recettes entre 2002 et 2006. Les raisons invoqu&eacute;es par Sidi Sosso Diarra sont diverses : le non recouvrement, la minoration d&rsquo;imp&ocirc;ts et droits de douanes, le d&eacute;tournement et la dilapidation des fonds publics, les surfacturations, les commandes fictives, etc.</p>
<p> &Agrave; en croire le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat est d&rsquo;autant plus pr&eacute;occupant qu&rsquo;il repr&eacute;sente le double du budget d&rsquo;&eacute;quipement et d&rsquo;investissement de toute l&rsquo;administration publique. &lsquo;&rsquo;Il repr&eacute;sente &eacute;galement plus de 70% de la masse salariale annuelle de la fonction publique nationale. Il repr&eacute;sente enfin 176 lyc&eacute;es, 3026 blocs de 3 salles de classes enti&egrave;rement &eacute;quip&eacute;es, 312 nouveaux centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence convenablement &eacute;quip&eacute;s et staff&eacute;s&rsquo;&rsquo;, a ajout&eacute; le V&eacute;gal.</p>
<p>Des  signes encourageants ont &eacute;t&eacute; not&eacute;s par les enqu&ecirc;teurs avec le d&eacute;but d&rsquo;application de leurs recommandations et  la r&eacute;gularisation en cours de mission de plus de 19 milliards de nos francs par des structures mises en cause.  </p>
<p>Mais ces r&eacute;sultats, selon lui, ne sont nullement r&eacute;jouissants. Les probl&egrave;mes que soul&egrave;ve le Rapport annuel requi&egrave;rent une solution urgente et ad&eacute;quate, a affirm&eacute; M Diarra avant d&rsquo;ajouter que la bataille contre la corruption est une guerre de longue haleine, que la meilleure r&eacute;ponse r&eacute;side dans la pr&eacute;vention.</p>
<p>Quant au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il a rappel&eacute; les actions engag&eacute;es par le gouvernement dans la lutte contre la corruption.  A titre d&rsquo;exemple, il a cit&eacute; la mise en place d&rsquo;un Comit&eacute; ad hoc charg&eacute; d&rsquo;examiner le rapport de la Banque mondiale sur la corruption au Mali, l&rsquo;installation des P&ocirc;les &eacute;conomiques et financiers, la cr&eacute;ation du bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le renforcement des moyens humains et financiers de la plupart des structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration.</p>
<p>Malgr&eacute; ces efforts, la corruption persiste, a-t-il dit.  Elle a un impact n&eacute;gatif sur les ressources publiques et les politiques de d&eacute;veloppement. Selon ATT, la corruption ruine la confiance entre les citoyens et les diff&eacute;rents organes ayant en charge la gestion des biens publics. C&rsquo;est pourquoi, le chef de l&rsquo;Etat dira que &lsquo;&rsquo;le temps est venu pour chacun d&rsquo;assumer ses responsabilit&eacute;s&rsquo;&rsquo;.  Il a aussi annonc&eacute; l&rsquo;organisation  dans les prochaines semaines des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re.  Depuis son arriv&eacute;e au pouvoir, a d&eacute;clar&eacute; ATT,  il lui a &eacute;t&eacute; transmis 669 rapports de contr&ocirc;le et d&rsquo;inspection, sur lesquels 123 Rapports ont &eacute;t&eacute; transmis aux autorit&eacute;s judiciaires, 601 correspondances adress&eacute;es au Premier ministre, relatives aux recommandations des rapports de contr&ocirc;le.</p>
<p>                                                                   Chiaka Doumbia</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT  comme Alpha ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-comme-alpha-7894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">En recevant le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a engag&eacute; la Justice &agrave; prendre le relais afin que chacun assume ses responsabilit&eacute;s et r&eacute;pondre de ses actes. L&rsquo;opinion nationale est divis&eacute;e par rapport &agrave; la suite que pourrait r&eacute;server ATT au rapport du V&eacute;rificateur. Il y a ceux qui pensent que n&rsquo;ayant plus rien &agrave; perdre parce qu&rsquo;&eacute;tant &agrave; son dernier mandat, ATT pourrait faire comme son pr&eacute;d&eacute;cesseur.</p>
<p>&nbsp;On se rappelle que c&rsquo;est sous son second mandat que Alpha avait intensifi&eacute; la lutte contre la corruption passant de la p&eacute;dagogie &agrave; la r&eacute;pression. Ministres, directeurs g&eacute;n&eacute;raux et nationaux, maires, etc. ont &eacute;t&eacute; frapp&eacute;s d&egrave;s lors qu&rsquo;il existait des &eacute;l&eacute;ments &agrave; poursuivre. ATT, en appelant la Justice &agrave; la rescousse serait donc dans la voie de Alpha qui avait frapp&eacute; les esprits et terroris&eacute; ceux qui n&rsquo;avaient peur de rien. </p>
<p>A c&ocirc;t&eacute; de ce lot, il y a ceux qui estiment que ATT est un vell&eacute;itaire. Pour eux, ATT n&rsquo;avait pas besoin du rapport du V&eacute;rificateur parce qu&rsquo;il conna&icirc;t tous les pr&eacute;dateurs et les soutiens dont ils disposent y compris jusque dans son entourage. Ce qui le handicaperait dans la mesure o&ugrave; il a laiss&eacute; faire et a permis &agrave; l&rsquo;impunit&eacute; de mieux s&rsquo;installer. S&rsquo;estimant au-dessus des lois et des normes, ils s&rsquo;en sont mis plein les poches en arrosant &agrave; volont&eacute; tous ceux qui pourraient leur garantir quelque impunit&eacute;.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Maintenant, il est clair que le rapport du V&eacute;rificateur n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;avantage de ceux qui d&eacute;claraient qu&rsquo;ils &eacute;taient des mod&egrave;les de bonne gestion et qui ont pass&eacute; cinq dans de l&rsquo;autosatisfaction et l&rsquo;autocongratulation. 102 milliards d&eacute;tourn&eacute;s en quatre ans, moins les 13 milliards du pr&eacute;c&eacute;dent rapport et les milliards des autres institutions de contr&ocirc;le et d&rsquo;inspection, cela fait beaucoup pour un pays comme le Mali qui vit de sa pauvret&eacute; et de l&rsquo;aide ext&eacute;rieure.<span style="">&nbsp; <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style=""></span>Et quand on sait que ce sont des services comme les Imp&ocirc;ts (38 milliards) et la Douane (15 milliards) qui tiennent le haut du pav&eacute;, il y a de quoi d&eacute;sesp&eacute;rer dans la mesure o&ugrave; les bailleurs de fonds ne comprendraient pas qu&rsquo;apr&egrave;s tous les efforts on en soit encore &agrave; ce niveau. A c&ocirc;t&eacute;, il y a des directions nationales mais surtout des d&eacute;partements importants comme l&rsquo;Education et la Sant&eacute; qui ont dilapid&eacute; les fonds de l&rsquo;Etat.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;clar&eacute;, que conna&icirc;tre le mal est d&eacute;j&agrave; un d&eacute;but de rem&egrave;de&nbsp;; mais encore faudrait-il avoir les moyens pour conduire la gu&eacute;rison &agrave; son terme. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;il devra garder de vue les propos du V&eacute;rificateur qui estime qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de monde sans corruption mais il faudrait que tous les corrompus soient punis. Vaste challenge quand on sait les ramifications des corrupteurs. Grand d&eacute;bat quand on conna&icirc;t la nature de notre Justice et ses faillites qui ne sont pas du seul domaine des comp&eacute;tences.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quand on voit l&rsquo;ampleur des chiffres, on peut comprendre pourquoi le V&eacute;rificateur n&rsquo;a pas voulu publier son rapport avant les &eacute;lections.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Bassaro Tour&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Toumani TOURE : Un début de mandat très difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/amadou-toumani-toure-un-debut-de-mandat-tres-difficile-7876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Un d&eacute;but de mandat tr&egrave;s difficile tout comme en 2002. Ce n&rsquo;est un secret pour personne, le bateau Mali tangue s&eacute;rieusement de nos jours. Les feux, &agrave; tous les niveaux ou presque, sont en rouge. Si rien n&rsquo;est fait d&rsquo;ici peu, le pire, est &agrave; craindre. Que Dieu nous en garde !<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Tout comme en 2002, le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; conna&icirc;t un d&eacute;but de second mandat plein d&rsquo;obstacles. La situation g&eacute;n&eacute;rale du pays est loin d&rsquo;&ecirc;tre reluisante, au contraire, elle inqui&egrave;te plus qu&rsquo;en 2002. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Si la conjoncture en 2002 &eacute;tait fondamentalement due &agrave; des facteurs exog&egrave;nes (crise ivoirienne, mauvaise pluviom&eacute;trie, criquets p&egrave;lerins etc..), ce second mandat<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;est autre que la cons&eacute;quence d&rsquo;une gestion artisanale des affaires de la nation. Cette strat&eacute;gie qui a consist&eacute; &agrave; d&eacute;placer les probl&egrave;mes, sans jamais chercher &agrave; les r&eacute;soudre v&eacute;ritablement montre ses limites. C&rsquo;est pourquoi et comme par enchantement tous les secteurs vitaux du pays se mettent en branle en m&ecirc;me temps. Comme pour dire &agrave; ATT : &quot;Nous vous attendions au tournant&quot;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Si nous prenons le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation, nous nous rendons compte qui contrairement &agrave; ce qu&rsquo;on s&rsquo;efforce de faire croire, ce front est loin de conna&icirc;tre la serenit&eacute; qu&rsquo;on lui attribue. D&eacute;j&agrave;, depuis octobre 2006 jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, les professeurs contractuels de l&rsquo;Etat servant dans<span style="">&nbsp; </span>les &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral<span style="">&nbsp; </span>(lyc&eacute;es) refusent de d&eacute;poser aupr&egrave;s de leurs administrations respectives les notes d&rsquo;&eacute;valuation des &eacute;l&egrave;ves, parce que se d&eacute;fendent. lls &quot;le gouvernement met de la mauvaise foi dans le r&egrave;glement de leurs probl&egrave;mes de reclassement ainsi que l&rsquo;attribution de certaines primes s&rsquo;y rattachant&quot;. <br /></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est-&agrave;-dire que d&rsquo;octobre &agrave; aujourd''hui , les &eacute;l&egrave;ves de ces &eacute;coles ne savent toujours pas &agrave; quelle sauce, ils seront mang&eacute;s, parce que ne sachant pas quelles moyennes ils ont obtenu apr&egrave;s neuf (9) mois d''&eacute;tudes. Une situation qui les d&eacute;boussole compl&egrave;tement et qui du coup leur donne le d&eacute;go&ucirc;t de l&rsquo;&eacute;cole. &quot;L&rsquo;&eacute;cole sert -elle &agrave; quelque chose finalement ? se demandent-ils. Contrairement<span style="">&nbsp; </span>aux autres ann&eacute;es, les &eacute;l&egrave;ves candidats au baccalaur&eacute;at viennent de finir leur examen sans savoir avec quelles moyennes annuelles ils s&rsquo;y sont pr&eacute;sent&eacute;s. <br /></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Puisque ces moyennes annuelles jouent un grand r&ocirc;le dans l&rsquo;admission des candidats. Que se passe t-il si les professeurs contractuels qui sont les plus nombreux d&rsquo;ailleurs, maintenaient jusqu&rsquo;au bout leur position actuelle , &agrave; savoir refuser de d&eacute;poser les notes d&rsquo;&eacute;valuation ? Une seule alternative : proclamer les r&eacute;sultats du Bac avec seulement les moyennes obtenues &agrave; l&rsquo;examen. C&rsquo;est dire que les candidats sont men&eacute;s tout droit &agrave; la boucherie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Toujours, dans<span style="">&nbsp; </span>le volet &eacute;ducation, il est &agrave; noter que les &eacute;tablissements priv&eacute;s recevant des &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;Etat courent toujours apr&egrave;s leurs frais scolaires ainsi que les demi-bourses que l&rsquo;Etat leur doit. Si habituellement ces frais tombent au plus tard en mars, force est de reconna&icirc;tre que cette ann&eacute;e, et &agrave; presque fin juin, tr&egrave;s peu sont les &eacute;tablissements qui ont pu toucher un seul kopeck au titre de ces frais.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Sur le front social, le pouvoir d&rsquo;achat des populations baisse de fa&ccedil;on drastique. Le prix des denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s prennent l&rsquo;ascenseur. Ce qui accentue la mis&egrave;re d&rsquo;une population qui, &agrave; peine mangeait &agrave; sa faim. C&rsquo;est justement &agrave; cause de cette situation qui frappe pr&egrave;s de 80% de la population active que l&rsquo;UNTM, la Centrale syndicale des travailleurs, d&eacute;cide d&rsquo;observer<span style="">&nbsp; </span>une gr&egrave;ve de 48 heures &agrave; compter du mardi 26 juin 2007 pour exprimer son ras-le-bol au gouvernement qui ne semble plus capable d&rsquo;apporter les solutions ad&eacute;quates aux<span style="">&nbsp; </span>maliennes et Maliens.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La crise &eacute;nerg&eacute;tique qui se fait de plus en plus sentir dans tout le pays constitue un autre goulot d&rsquo;&eacute;tranglement pour<span style="">&nbsp; </span>ATT en ce d&eacute;but de second et dernier mandat &agrave; la t&ecirc;te du pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le d&eacute;lestage pr&eacute;conis&eacute; par l&rsquo;EDM, ne<span style="">&nbsp; </span>semble pas avoir l&rsquo;adh&eacute;sion des populations qui ont toujours d&eacute;cri&eacute; la qualit&eacute; de ses services (coupures intempestives d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et d&rsquo;eau dans certaines zones, hausse des factures etc..)<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Comme si tout cela ne suffisait pas, nous assistons depuis quelques<span style="">&nbsp; </span>jours &agrave; des sc&egrave;nes d&rsquo;emprisonnement de journalistes pour avoir os&eacute; parler des frasques d&rsquo;un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Les magistrats qui s&rsquo;adonnent &agrave; ce jeu rendent ils r&eacute;ellement service &agrave; ATT ?. Certainement pas. Surtout en ce moment o&ugrave;<span style="">&nbsp; </span>le pays se trouve dans une v&eacute;ritable zone de turbulence<span style="">&nbsp; </span>au regard des diverses crises d&eacute;j&agrave; en gestation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Si en 2002, les difficult&eacute;s ont pu &ecirc;tre aplanies sans trop &eacute;branler le pouvoir, c&rsquo;est parce que certainement, la gestion consensuelle du pouvoir propos&eacute;e par le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident avait pignon sur rue. Tous, comme un seul homme ont pris ces probl&egrave;mes &agrave; bras le corps et ensemble, des solutions plus ou moins acceptables ont pu &ecirc;tre obtenues.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">En 2007, les donn&eacute;es changent. Le consensus tout flatt&eacute; est mise &agrave; rude &eacute;preuve. Toute chose qui fait que les marges de manoeuvre dont disposait le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident se r&eacute;tr&eacute;cissent consid&eacute;rablement pour ne laisser place qu&rsquo;aux supputations. Ce deuxi&egrave;me et dernier mandat du<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; est celui de la v&eacute;rit&eacute;. Il doit s&rsquo;en convaincre pour op&eacute;rer les choix n&eacute;cessaires &agrave; la bonne marche du pays s&rsquo;il<span style="">&nbsp; </span>veut rester dans l&rsquo;histoire et avoir une sortie honorable.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Tous ceux qui rodent autour ne sont pas forc&eacute;ment sinc&egrave;res, encore moins dignes de confiance. L&rsquo;un des aspects ultimes de ce second mandat sera, sans contexte, le choix des hommes et des femmes charg&eacute;s de la mise en oeuvre du programme pr&eacute;sidentiel.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Votre r&eacute;ussite et la r&eacute;ussite des votre gouvernement est &agrave; ce prix.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident. Alors prudence et vigilance<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>C O SIDIBE<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT II : Un début en dents de scie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-ii-un-debut-en-dents-de-scie-7872.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les travailleurs du Mali, &agrave; travers la centrale syndicale, ont observ&eacute; une gr&egrave;ve de 48 heures. Cette gr&egrave;ve, qui a &eacute;t&eacute; largement suivie sur toute l''&eacute;tendue du territoire nationale, selon les sources proches de l''Union Nationale des Travailleurs du Mali, annonce un d&eacute;but difficile pour le deuxi&egrave;me mandat d''ATT. Le climat social plus ou moins en mal prend davantage un s&eacute;rieux coup.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le climat social se d&eacute;t&eacute;riore. L''augmentation du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, p&eacute;nurie pour certaines, la pluie qui tarde &agrave; tomber, les d&eacute;lestages en cours au niveau de l''EDM, les probl&egrave;mes s''accumulent. Le gouvernement tarde &agrave; proposer des alternatives permettant d''&eacute;viter au pays une situation difficile.</span><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Comme en 2002, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique commence son deuxi&egrave;me mandat en faisant face &agrave; des situations ind&eacute;pendantes de sa volont&eacute;, pour certaines. Et par manque de punch du gouvernement, pour d''autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">On se rappelle, en 2002 lorsque ATT a &eacute;t&eacute; investi, le pays a &eacute;t&eacute; confront&eacute; des probl&egrave;mes tr&egrave;s graves entravant du coup certains efforts.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Beaucoup de pr&eacute;visions ont &eacute;t&eacute; fauss&eacute;es &agrave; cause de la crise ivoirienne, la raret&eacute; de la pluie et certaine tension sociale etc. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les cons&eacute;quences de la crise ivoirienne ont &eacute;t&eacute; durement ressenties. On sait que le trafic entre Bamako et le port d''Abidjan repr&eacute;sente plus de 70% des exportations de notre pays. Avec le d&eacute;but de la crise dans ce pays voisin, bien des domaines d''activit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; secou&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Comme si l''histoire se r&eacute;p&eacute;tait : ATT commence son deuxi&egrave;me mandat &agrave; une p&eacute;riode cruciale avec les m&ecirc;mes difficult&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">La flamb&eacute;e des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; est une r&eacute;alit&eacute; m&ecirc;me si certains ministres ont fait un show m&eacute;diatique sur la question. Ils ont, ce jour l&agrave;, &eacute;clips&eacute; l''essentiel de la probl&eacute;matique. Il s''agit de donner des garanties aux maliens en ce qui concerne l''augmentation&nbsp; des prix du riz, de sucre, du lait et de la viande plus r&eacute;cemment. Ils se sont content&eacute;s de dire qu''il n''y a pas de probl&egrave;mes d''approvisionnement. Alors pourquoi la flamb&eacute;e des prix ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">S''il est vrai qu''il y a une abondance des produits, on ne doit pas assister &agrave; la hausse des prix. Selon les observateurs, nous sommes en face d''une incapacit&eacute; de certains membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le retard des pluies : pays sah&eacute;lo sah&eacute;lien confront&eacute; &agrave; une irr&eacute;gularit&eacute; des pluies, le Mali est naturellement d&eacute;favoris&eacute;. Aucune alternative n''a &eacute;t&eacute; trouv&eacute;e &agrave; cette difficult&eacute; caus&eacute;e par la nature. Or des pays plus secs que le notre ont trouv&eacute; des solutions pour compenser le manque de pluie ou l''inconstance des pluies. Ce qui n''est pas le cas chez nous, malheureusement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le probl&egrave;me &eacute;nerg&eacute;tique, qui est li&eacute; en partie &agrave; la r&eacute;gularit&eacute; des pluies se pose avec beaucoup d''acuit&eacute;s. Cette ann&eacute;e, la crise &eacute;nerg&eacute;tique est annonc&eacute;e. Sans doute, l''EDM est au bout du souffle. Ces responsables l''ont annonc&eacute;, les d&eacute;lestages ont commenc&eacute; avec ses cons&eacute;quences sur les activit&eacute;s des usines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">&nbsp;Cela fait plusieurs mois que le Mali n''est pas confront&eacute; &agrave; ces probl&egrave;mes. Les d&eacute;lestages sont des mauvais souvenirs dans notre pays. Depuis le temps d''Alpha Oumar Konar&eacute;, les maliens et plus pr&eacute;cis&eacute;ment les Bamakois, ont assist&eacute; impuissants aux d&eacute;lestages. On se rappelle des manifestations qui ont suivi cette situation d&eacute;sagr&eacute;able. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">A ces difficult&eacute;s, qui mettent le gouvernement dans une situation difficile, s''ajoute la gr&egrave;ve des travailleurs &agrave; travers l''UNTM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Au spectacle de la mis&egrave;re qui frappe une frange importante des militants victimes de la pr&eacute;carit&eacute; des programmes d''ajustement structurel ; face &agrave; la d&eacute;route des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, qui affichent une tendance &agrave; la hausse ; appr&eacute;ciant la faiblesse des propositions de solutions par rapport aux dol&eacute;ances de l''UNTM, ainsi que les &eacute;ch&eacute;ances lointaines de leur aboutissement, le Bureau Ex&eacute;cutif de l''UNTM a exig&eacute; des autorit&eacute;s et du Conseil National du Patronat du Mali le r&egrave;glement d''un certain nombre de points. Il s''agit entre autres : l''augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires en faveur des travailleurs des secteurs priv&eacute;, public et parapublic ; le paiement des droits et des indemnit&eacute;s de licenciement des travailleurs des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d''Etat ; la r&eacute;vision g&eacute;n&eacute;rale des grilles dans la fonction publique ; la r&eacute;vision des conditions de privatisation de la CMDT ; le renforcement des mandats des responsables syndicaux en les prot&eacute;geant contre certains abus : Transrail, Somapil, Graphic Industrie, Betram-SA, M&eacute;tal Soudan.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Face &agrave; la situation, il urge de circonscrire certaines difficult&eacute;s par la nomination d''un nouveau Premier ministre qui aura &agrave; son tour la charge de nommer des hommes et des femmes capables d''apporter des solutions aux probl&egrave;mes des maliens lesquels ne sont pas insupportables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Moussa Mamadou Bagayoko</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Élus sont&#45;ils forcément patriotes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-elus-sont-ils-forcement-patriotes-7658.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Ils sont fiers d''avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lus et le laissent volontiers entendre, surtout quand on les compare aux ministres. Ils s''&eacute;tonnent que ceux-ci soient mieux<span style="">&nbsp; </span>trait&eacute;s et mieux consid&eacute;r&eacute;s, alors qu''ils ne sont que des ex&eacute;cutants (&eacute;tymologiquement en effet ils sont des &quot; hommes de main &quot;), tandis qu''un d&eacute;put&eacute; est, &agrave; l''origine, un noble, un patricien, c''est-&agrave;-dire appartenant &agrave; une cat&eacute;gorie d''hommes qui a longtemps m&eacute;pris&eacute; l''instruction, consid&eacute;rant que la guerre est son m&eacute;tier et que le pays lui appartien</span></em></strong><span lang="FR" style="color: black;">t.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><span style="">&nbsp;</span>Il en est de m&ecirc;me pour les &eacute;lus locaux, les conseillers municipaux. En cette &egrave;re de d&eacute;mocratie, les uns et les autres se recrutent parmi les meilleurs, les aristocrates (par la naissance ou par l''argent), les notables de la circonscription. Si en la mati&egrave;re le cas des r&eacute;gions f&eacute;odales du Nord est flagrant, avec des candidats &quot; visibles &quot; par la couleur ou par le nom, il en de m&ecirc;me pour toutes les autres villes, m&ecirc;me si, depuis l''ind&eacute;pendance, on observe la venue de candidats du peuple, c''est-&agrave;-dire de basse extr</span><span lang="FR">ace. C''est sur ceux-l&agrave; qu''on veut exercer l''attrait de l''argent avec 2 millions de francs Cfa pour le salaire mensuel, 10 millions pour s''installer, 4 millions d''indemnit&eacute;s,<span style="">&nbsp; </span>sans compter les 120 jours de sessions ordinaires par an &agrave; raison de 50 mille francs de frais par jour. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Qu''on ne soit donc pas surpris de voir les jeunes gens et les jeunes filles se ruer vers l''or parlementaire, alors que l''auguste enceinte de Bagadadji ne devrait accueillir que des vieux et des vieilles plus soucieux de se pr&eacute;parer une bonne place dans l''autre monde que dans celui-ci, d''o&ugrave; la sagesse qu''on leur reconna&icirc;t. Et il vaut mieux pour la jeunesse, qui a de son c&ocirc;t&eacute; la force, le courage et l''intelligence, d''aller au bout du monde pour tenter de faire fortune. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Quant aux jeunes femmes, elles ne sont pas faites pour diriger la Cit&eacute;, ni pour y l&eacute;gif&eacute;rer, vu leur grande &eacute;motivit&eacute; (une &eacute;minente qualit&eacute; par ailleurs selon Senghor) : elles sont les premi&egrave;res &agrave; le reconna&icirc;tre, mal gr&eacute; qu''en aient certaines ONG. Elles ne sont donc pas les meilleures porte-parole des femmes, pas plus que les d&eacute;put&eacute;s qui ont vot&eacute; r&eacute;cemment la faramineuse augmentation de salaire (en l''absence d''IBK, signale-t-on), ne sauraient pour cela &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s comme de bons porte-parole pour les hommes. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Qu''en est-il des maires ? Ils sont vraiment g&acirc;t&eacute;s, avec les deux mamelles auxquelles ils se nourrissent : la terre et les taxes municipales. Ces &eacute;lus locaux dont ATT disait qu''ils avaient une t&acirc;che plus ardue que celle de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sont de v&eacute;ritables roitelets, m&ecirc;me si, &agrave; la suite des nombreuses affaires louches dans lesquelles ils se mettent avec les sp&eacute;culateurs fonciers, nombre de maires finissent leur mandat en prison. Ainsi, la rue 251 &agrave; Magnambougou, &eacute;tait une des plus larges de la capitale, l''art&egrave;re aorte de ce quartier loti par les Am&eacute;ricains, avec des ruelles &agrave; vous faire penser &agrave; nos petits villages d''autrefois. Cette avenue de plus de 100 m&egrave;tres de large n''est plus qu''une petite rue. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">En effet, ses deux tiers sur le c&ocirc;t&eacute; Sud ont &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;s (on devine &agrave; quelles conditions) &agrave; des particuliers qui s''empressent d''y &eacute;riger des b&acirc;timents. Toutefois, le maire de cette commune n''a fait qu''imiter l''Etat lui-m&ecirc;me dans l''op&eacute;ration ACI &agrave; Hamdallaye, lorsque l''ex-zone a&eacute;roportuaire, qui devait servir d''espace d''a&eacute;ration &agrave; l''Ouest de la capitale, a &eacute;t&eacute; morcel&eacute;e et vendue &agrave; coups de millions. N''est-ce pas ainsi que dans nos villes il n''y a pratiquement plus d''espaces verts ni de places publiques, celles qui restent &eacute;tant violemment disput&eacute;es par les jeunes qui veulent en faire leurs terrains de jeux ? <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12.2pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">De telles r&eacute;bellions sont saines et sont la v&eacute;ritable vocation d''une jeunesse saine, qui ne cherche pas &agrave; s''asseoir pr&eacute;matur&eacute;ment sur le mirador public. Tout le monde a dans la t&ecirc;te les terribles phrases de la chanson du groupe Tata Pound sur les maires, d&eacute;shonorant gravement les Honorables locaux. C''est aussi peut-&ecirc;tre pourquoi ATT, chaque qu''il &eacute;voque les responsables nationaux, emploie le mot &quot; patriotes &quot;, ces hommes qui, loin de profiter de la loi, font, en d&eacute;pit des imperfections toutes naturelles de celle-ci, du bon travail pour leur pays.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ibrahima KO&Iuml;TA</span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;entame de son second mandat : Quelle forme de gouvernement pour son dernier quinquennat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-a-lentame-de-son-second-mandat-quelle-forme-de-gouvernement-pour-son-dernier-quinquennat-7638.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong><span style="font-family: Arial;">De sa prestation de serment le 08 juin 2002 comme le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali au 08 juin 2007, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) a form&eacute; trois gouvernements et a fait appel &agrave; deux Premiers ministres. En cinq ann&eacute;es de gestion du pouvoir, ce sont au total quarante et sept ministres issus des partis politiques et de la soci&eacute;t&eacute; civile qui ont si&eacute;g&eacute; au gouvernement. Mais l&rsquo;aspect le plus frappant de la gouvernance d&eacute;mocratique sous le r&egrave;gne d&rsquo;ATT est le consensus politique caract&eacute;ris&eacute; par la pr&eacute;sence des partis politiques les plus significatifs de l&rsquo;&eacute;chiquier politique au gouvernement. Le dernier quinquennat qui va de 2007 &agrave; 2012 va-t-il ressembler au premier par rapport &agrave; la gestion du pouvoir ? </span><strong style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><span lang="FR" style="letter-spacing: -0.75pt;" /></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le changement du statut des partis politiques de l&rsquo;opposition tant annonc&eacute; par le Chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;aura-t-il pas d&rsquo;effet sur le climat politique ? Quelle forme de gouvernement ATT s&rsquo;appr&ecirc;te-t-il &agrave; mettre en oeuvre ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">QUI SUCCEDERA A OUSMANE ISSOUFI MAIGA ?</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conform&eacute;ment &agrave; la loi fondamentale du Mali, le Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a pr&eacute;sent&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , Chef de l&rsquo;Etat, M. Amadou Toumani Tour&eacute;, la d&eacute;mission de l&rsquo;ensemble de son &eacute;quipe au lendemain de l&rsquo;investiture d&rsquo;ATT pour cinq nouvelles ann&eacute;es &agrave; la t&ecirc;te du Mali. Tout en acceptant cette d&eacute;mission collective, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique r&eacute;investi a demand&eacute; &agrave; Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga dit &ldquo;Pinochet&rdquo; de mener son &eacute;quipe jusqu&rsquo;au terme des &eacute;lections l&eacute;gislatives de juillet 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il a &eacute;t&eacute; demand&eacute; au gouvernement de poursuivre l&rsquo;approvisionnement correcte du pays en denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. Puisque le processus des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007 n&rsquo;est pas encore &agrave; terme, il a &eacute;t&eacute; &eacute;galement confi&eacute; &agrave; Pinochet et son &eacute;quipe de parachever l&rsquo;organisation des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s les l&eacute;gislatives de juillet, un nouveau gouvernement entrera en fonction. D&eacute;j&agrave;, des noms Premier ministrables circulent dans les salons feutr&eacute;s de Bamako. Parmi ceux qui sont pressentis pour succ&eacute;der &agrave; Pinochet, il y a Modibo Sidib&eacute;, actuel Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique ; Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA ; Soumana Sacko, Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutif de l&rsquo;ACBF.<br /> Pour certains Pinochet se succ&eacute;dera &agrave; lui-m&ecirc;me. Qui parmi ceux-ci sera le prochain Premier ministre ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">LE PREMIER GOUVERNEMENT D&rsquo;ATT</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span lang="FR" style="">Moins de deux semaines apr&egrave;s son investiture le 08 juin 2002, ATT a mis en place son premier gouvernement de 21 membres avec comme Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani. Ce premier gouvernement fut appel&eacute; gouvernement de mission parce qu&rsquo;il fallait assurer la continuit&eacute; de l&rsquo;Etat, poursuivre l&rsquo;organisation des &eacute;lections l&eacute;gislatives de juillet 2002. En fait, les missions confi&eacute;es &agrave; ce premier gouvernement sont celles que le pr&eacute;sident ATT vient de confier au gouvernement Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Le premier gouvernement de Ahmed Mohamed Ag Hamani renfermait toutes les sensibilit&eacute;s<span style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;"> socio-politiques du pays. Le 16 octobre 2002, ATT met fin aux missions de son premier gouvernement.</span><span style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">LE DEUXIEME GOUVERNEMENT AVEC DES MINISTRES DELEGUES</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 16 octobre 2002, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a renouvel&eacute; sa confiance en Ahmed Mohamed Ag Hamani &agrave; la t&ecirc;te de son deuxi&egrave;me gouvernement en tant que Premier ministre. De 21 membres pour le premier gouvernement, le second gouvernement d&rsquo;ATT comptait 29 membres. Quinze nouvelles personnalit&eacute;s font leur apparition dans la deuxi&egrave;me &eacute;quipe form&eacute;e par M. Ag Hamani.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il s&rsquo;agissait de M. Bassari Tour&eacute;, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, Nancoman Ke&iuml;ta, Gaoussou Drabo, Modibo Diakit&eacute;, Mme Berth&eacute; A&iuml;ssata Bengaly, Cheick Oumar Sissoko, Me&nbsp;Abdoulaye Garba Tapo, Badi Ould Ganfoud, Marimanthia Diarra, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, Ousmane Thiam, Oumar Hamadoun Dicko, Ousmane Amion Guindo et Mme&nbsp;Diallo M&rsquo;Bodji S&egrave;ne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La principale remarque du deuxi&egrave;me gouvernement de Ahmed Mohamed Ag Hamani est la cr&eacute;ation de sept minist&egrave;res d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s aupr&egrave;s d&rsquo;autres d&eacute;partements et le remplacement de Dramane Ha&iuml;dara par Mme&nbsp;Diallo M&rsquo;Bodji S&egrave;ne. En effet, M. Ha&iuml;dara appel&eacute; &agrave; si&eacute;ger au gouvernement n&rsquo;a pas r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">OUSMANE ISSOUFI MAIGA AUX COMMANDES DU TROISIEME GOUVERNEMENT</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec la nomination de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga comme premier ministre le 28 avril 2004, ATT a mis fin au r&egrave;gne de Ahmed Mohamed Ag Hamani. Huit nouvelles t&ecirc;tes font leur entr&eacute;e dans le gouvernement avec Pinochet &agrave; la primature. Il s&rsquo;agit de Abou-Bakar Traor&eacute;, Mamadou Clazi&eacute; Cissouma, Me&nbsp;Fanta Sylla, Mme&nbsp;Soumar&eacute; Aminata Sidib&eacute;, Mme&nbsp;Ma&iuml;ga Z&eacute;&iuml;nab Mint Youba, Adboulaye Ko&iuml;ta, Sadio Gassama, Moussa Balla Diakit&eacute; et Modibo Sylla. Ici, une remarque cr&egrave;ve l&rsquo;oeil: les minist&egrave;res d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s disparaissent avec la venue de Pinochet &agrave; la primature.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">REAMENAGEMENT LE 20 JUIN 2005</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tout en maintenant Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga &agrave; la t&ecirc;te du gouvernement, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; r&eacute;am&eacute;nage sont gouvernement le 20 juin 2005. Il n&rsquo;y a eu que deux d&eacute;parts du gouvernement: celui de Moussa Balla Diakit&eacute; et celui de Mme Berth&eacute; A&iuml;ssata Bengaly. Il y a eu deux nouvelles entr&eacute;es: celle de Mme&nbsp;B&acirc; Hawa Ke&iuml;ta et Nati&eacute; Pl&eacute;ah. Mme&nbsp;Diallo M&rsquo;Bodji S&egrave;ne qui &eacute;tait &agrave; l&rsquo;Emploi et &agrave; la Formation professionnelle permute au minist&egrave;re de la Promotion de la Femme , de l&rsquo;Enfant et de la Famille. Et , le 10 mai 2007, Nancoman Ke&iuml;ta d&eacute;missionne du gouvernement pour faire plaire &agrave; son parti le RPM, t&ecirc;te de proue du FDR, un regroupement d&rsquo;une dizaine de partis politiques qui avaient jur&eacute; de chasser ATT du pouvoir &agrave; la faveur du scrutin du 29 avril 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">LE CONSENSUS VA-T-IL SE POURSUIVRE?</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s une premi&egrave;re exp&eacute;rience de cinq de gestion consensuelle du pouvoir, sans opposition v&eacute;ritable, le processus d&eacute;mocratique du Mali reviendra-t-il au jeu classique de la d&eacute;mocratie avec une majorit&eacute; et une opposition? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r. Tout ce que l&rsquo;on peut dire, c&rsquo;est que le temps des consultations &eacute;lectorales que nous vivons a remis en cause ce consensus du moins provisoirement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En tout cas, le pr&eacute;sident r&eacute;&eacute;lu, lors de son investiture le 08 juin dernier s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; pr&eacute;server un d&eacute;bat politique apais&eacute; au Mali. A cet effet, il a promis de renforcer le statut de l&rsquo;opposition dans le cadre de la loi sur les formations politiques, de faire du principal leader de l&rsquo;opposition une personnalit&eacute; reconnue par l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Ces aspects constitueront l&rsquo;une des bases de r&eacute;flexion promise par ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">Daba Balla KEITA</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;"></span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice, Corruption et l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Ecole : Les tares du 1er quinquennat d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/justice-corruption-et-lecole-les-tares-du-1er-quinquennat-d%25e2%2580%2599att-7495.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">S&rsquo;il y a des domaines o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) a p&ecirc;ch&eacute; au cours de son 1er quinquennat, c&rsquo;est bien celui de l&rsquo;&eacute;cole, de la justice et la lutte contre la corruption. Parviendra-t-il &agrave; ramener l&rsquo;&eacute;cole &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, &agrave; assainir la justice et &agrave; freiner la corruption au cours de son second et dernier mandat ? Le temps nous le dira.</p>
<p>Justice rime quelque part avec lutte contre la corruption. Les services de contr&ocirc;le et de v&eacute;rification ont beau traquer les d&eacute;linquants &agrave; col blanc en mettant le doigt sur leurs malversations, le dernier mot revient toujours &agrave; l&rsquo;appareil judiciaire. En toute ind&eacute;pendance, la justice a le devoir d&rsquo;&eacute;tablir la culpabilit&eacute; des suspects avant de leur infliger la peine correspondante.</p>
<p>Le pr&eacute;sident ATT avait mis au c&oelig;ur de sa politique la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;il a renforc&eacute; les services de contr&ocirc;le traditionnels comme le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat, la Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le des administrations (Casca) par la cr&eacute;ation du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (V&eacute;gal) dont l&rsquo;inspiration lui est venue du Canada. Le V&eacute;gal est un organe ind&eacute;pendant. Son premier responsable est nomm&eacute; pour 7 ans non renouvelables et il est irr&eacute;vocable.</p>
<p>Malgr&eacute; tout, la corruption se porte comme un charme. Les rapports de la Casca et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, qui &eacute;pinglent les services publics et parapublics ainsi que des priv&eacute;s pour ce qui est du V&eacute;gal, sont loin d&rsquo;&ecirc;tre dissuasifs. Et pour cause. Les rapports depuis cinq ans, sont rarement suivis d&rsquo;effet. Au mieux des cas, les pr&eacute;sum&eacute;s coupables de d&eacute;tournements et autres malversations financi&egrave;res sont appel&eacute;s &agrave; faire un simple redressement de leur situation. Ils paient &agrave; l&rsquo;Etat le manquant &agrave; eux reproch&eacute;. Les comptes &eacute;tant sold&eacute;s, on n&rsquo;entend plus parler du dossier.</p>
<p>Le 1er rapport du V&eacute;gal, publi&eacute; courant 2006, en est l&rsquo;illustration parfaite. Des structures comme l&rsquo;Office du Niger, la CMDT, la douane et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du secteur des hydrocarbures ont &eacute;t&eacute; accus&eacute;s de d&eacute;tournements causant un manque &agrave; gagner au Tr&eacute;sor public de 15 milliards de F CFA. Il n&rsquo;y a eu qu&rsquo;un semblant de poursuites judiciaires sur quelques-uns.</p>
<p>Avec pr&egrave;s de 6 milliards de fonds d&eacute;tourn&eacute;s, l&rsquo;Office du Niger tra&icirc;ne une lourde ardoise. Des responsables de cette structure, barrons du Mouvement citoyen, proche d&rsquo;ATT, qui avaient &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par la gendarmerie de S&eacute;gou ont &eacute;t&eacute; aussit&ocirc;t lib&eacute;r&eacute;s. Aux derni&egrave;res nouvelles, ils seraient plus au frais.</p>
<p>Le second rapport du V&eacute;gal est attendu dans quelques mois. Selon notre confr&egrave;re JA, l&rsquo;argent vol&eacute; au d&eacute;triment de l&rsquo;Etat est de 80 milliards de F CFA. Les services contr&ocirc;l&eacute;s sont toujours les m&ecirc;mes.</p>
<p>En tout &eacute;tat de cause, la politique de lutte contre la corruption a &eacute;t&eacute; un &eacute;chec cuisant pendant ce premier essai d&rsquo;ATT faute de volont&eacute; politique et d&rsquo;une justice au-dessus de tout soup&ccedil;on.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Vices r&eacute;dhibitoires ?</span></p>
<p>L&rsquo;&eacute;cole est la grande &eacute;nigme dans tout cela. Le premier mort &agrave; l''&eacute;cole apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nement de mars 1991 a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; sous ATT courant novembre 2004. Mamadou Dramane Traor&eacute; dit Papou a &eacute;t&eacute; lynch&eacute; par des camarades de classe membres d&rsquo;un autre clan de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM). Il est mort dans des conditions horribles qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &eacute;lucid&eacute;es. Les suspects qui seraient &agrave; la solde de tierces personnes ont &eacute;t&eacute; n&eacute;anmoins &eacute;largis sur fond de conciliabules avec le p&egrave;re du d&eacute;funt.</p>
<p>Le budget allou&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cole et les projets et programmes d&eacute;velopp&eacute;s en sa faveur n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; aussi consid&eacute;rables que sous ATT. De nouvelles salles de classes ont &eacute;t&eacute; b&acirc;ties dans le primaire et au secondaire. Des amphis sont sortis de terre en l&rsquo;espace de deux ans pour r&eacute;sorber les effectifs pl&eacute;thoriques dans les facs. M&ecirc;me les coins les plus recul&eacute;s du pays, qui r&ecirc;vaient d&rsquo;avoir deux salles de classe, il y a 30 ans disposent d&rsquo;un lyc&eacute;e.</p>
<p>ATT d&egrave;s son arriv&eacute;e a r&ecirc;v&eacute; d&rsquo;une &eacute;cole apais&eacute;e. Il a choisi de mettre &agrave; la t&ecirc;te du d&eacute;partement de l&rsquo;Education un enseignant de carri&egrave;re et qui a fait les luttes politiques, syndicales et estudiantines du Mali contemporain.</p>
<p>Malgr&eacute; tout, les observateurs s&rsquo;accordent &agrave; dire que l&rsquo;&eacute;cole ne s''est jamais port&eacute;e aussi mal. Elle a toujours &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; des perturbations avec des ann&eacute;es scolaires universitaires et secondaires qui ne sont jamais all&eacute;es &agrave; leurs termes. En t&eacute;moignent les deux facult&eacute;s &eacute;conomiques et juridiques qui n''ont ouvert leurs portes qu''en f&eacute;vrier 2007. L&agrave; encore, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de droit ont pass&eacute; plusieurs semaines dehors pour des revendications.L&rsquo;&eacute;cole demeure la plus grosse plaie de notre pays. Tous les efforts sont consentis pour la rendre performante, mais elle ne fait que s&rsquo;enfoncer dans le laisser-aller et la m&eacute;diocrit&eacute;. Les responsables n&rsquo;en ont presque cure. Ils se glorifient en disant en toute occasion et en tout lieu que l&rsquo;&eacute;cole est apais&eacute;e. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007 pense le contraire. &laquo; L&rsquo;&eacute;cole est forc&eacute;ment apais&eacute;e puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus d&rsquo;&eacute;cole &raquo;, disait-il au cours de sa campagne.</p>
<p>Ti&eacute;bili&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena et candidat &agrave; la m&ecirc;me &eacute;lection pr&eacute;sidentielle disait dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e &laquo; qu&rsquo;on ne peut plus parler d&rsquo;&eacute;cole au Mali avec des ann&eacute;es scolaires tronqu&eacute;es allant de cinq &agrave; six mois &raquo;. Cons&eacute;quences : nos dipl&ocirc;mes ne font plus le poids dans les autres pays de la sous-r&eacute;gion. M&ecirc;me dans notre propre pays, des entreprises commencent &agrave; douter de la qualit&eacute; de certains parchemins d&eacute;livr&eacute;s par des &eacute;coles de la place.</p>
<p>ATT a encore cinq ann&eacute;es devant lui pour mettre en chantier, avec toute la rigueur n&eacute;cessaire, son ambition pour la justice et la lutte contre la corruption ainsi qu&rsquo;une &eacute;cole performante et apais&eacute;e.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Second mandat d’ATT : Ce que pensent les bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/second-mandat-d%25e2%2580%2599att-ce-que-pensent-les-bamakois-7492.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">A 24 heures de l''investiture du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pour un second mandat de cinq ans, L''Ind&eacute;pendant a r&eacute;alis&eacute; un micro-trottoir pour connaitre les sentiments et les attentes des Maliens. Leur pr&eacute;occupation majeure porte sur les trois<span style="">&nbsp; </span>repas &agrave; prendre par jour. Pas flatteur pour ATT apr&egrave;s cinq ans pass&eacute;s aux affaires<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Abdoulaye Samak&eacute;, &eacute;lectricien b&acirc;timent : &laquo;Faire de l&rsquo;autosuffisance alimentaire, une r&eacute;alit&eacute;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Pour le second mandat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, il doit tout mettre en &oelig;uvre pour assurer l&rsquo;autosuffisance alimentaire afin que nous les pauvres nous puissions manger &agrave; notre faim. ATT doit personnellement veiller sur le prix des c&eacute;r&eacute;ales pour qu&rsquo;il soit abordable</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="">&nbsp; </span></span>Aujourd&rsquo;hui ce prix n&rsquo;est pas &agrave; la port&eacute;e de tous. Il est temps de lib&eacute;rer les populations surtout les chefs de famille des griefs des commer&ccedil;ants qui ne sont qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; que des mercantiles. Je ne comprends pas pourquoi malgr&eacute; les exon&eacute;rations accord&eacute;es aux commer&ccedil;ants, ceux-ci continuent &agrave; nous vendre les c&eacute;r&eacute;ales &agrave; un prix inabordable. Que le gouvernement prenne ses responsabilit&eacute;s.<br /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />  En plus j&rsquo;estime que pour assurer une v&eacute;ritable politique de s&eacute;curit&eacute; alimentaire, l&rsquo;Etat doit amoindrir le co&ucirc;t des am&eacute;nagements et celui des intrants agricoles.<br /></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"></span><span lang="FR">Ainsi, tout ira pour le mieux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sara Kant&eacute;, juriste et promoteur immobilier : </span><span lang="FR" style="letter-spacing: 0.75pt;">&laquo;Il doit relancer l''&eacute;conomie malienne&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">La priorit&eacute; de ATT pour ce second mandat qu''il entame demain doit &ecirc;tre  la relance de l''&eacute;conomie malienne. Car l''Etat malien n''a pas aujourd''hui le contr&ocirc;le du flux &eacute;conomique.</p>
<p>Cette relance de l''&eacute;conomie   passe par la promotion des produits manufactur&eacute;s. Il doit &eacute;galement rehausser les taxes de certains produits import&eacute;s au Mali, pour d&eacute;courager leur consommation.</p>
<p>Apr&egrave;s la relance de l''&eacute;conomie, il doit s''attaquer &agrave; la lutte contre la s&eacute;cheresse notamment par le reboisement. </p>
<p>La s&eacute;cheresse est l''un des grands probl&egrave;mes auxquels les autorit&eacute;s doivent faire face. Car un rapport du CILSS avait r&eacute;v&eacute;l&eacute; en 1990 que si les Etats ne font pas des efforts suppl&eacute;mentaires la s&eacute;cheresse avancera des pays du Nord vers le Sud avec une vitesse moyenne de 6 km par an.<br /></font>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ousmane DIARRA, pompiste : &laquo;Garantir la profession des man&oelig;uvres&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">ATT pendant ses cinq premi&egrave;res ann&eacute;es a fait beaucoup dans le cadre des logements sociaux, les routes etc. Qu&rsquo;il mette ce second mandat<span style="">&nbsp; </span>au profit des man&oelig;uvres que nous sommes. Vous savez, non seulement nous sommes mal pay&eacute;, sans &ecirc;tre inscrits &agrave; l&rsquo;Institut national des pr&eacute;voyances sociales (INPS), en plus nous n&rsquo;avons aucun garanti. Nous demandons &agrave; ATT de regarder un peu du c&ocirc;t&eacute; des man&oelig;uvres afin que nous puissions nous sentir malien.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Mamadou Diakit&eacute; professeur d''enseignement secondaire : &laquo;Sa priorit&eacute; doit &ecirc;tre l''&eacute;cole&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">ATT doit redresser l''enseignement en g&eacute;n&eacute;ral, surtout dans les &eacute;coles professionnelles priv&eacute;es. Dans ces diff&eacute;rents &eacute;tablissements de notre pays, c''est du laisser aller, n''importe qui enseigne. Il faut qu''il revoit ce syst&egrave;me. L''Etat a aussi une part de<span style="">&nbsp; </span>responsabilit&eacute;, car il ne verse pas &agrave; temps au promoteur de ces &eacute;coles priv&eacute;es le<span style="">&nbsp; </span>quota qu''il leur doit, toute chose qui<span style="">&nbsp; </span>joue<span style="">&nbsp; </span>sur la constance des cours dans ces diff&eacute;rents &eacute;tablissements. C''est bien de construire des routes et des logements sociaux, il faut qu''il pense &eacute;galement &agrave; l''&eacute;cole qui<span style="">&nbsp; </span>est fr&eacute;quent&eacute;e par ses amis les enfants et les jeunes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Kadia Traor&eacute;, commer&ccedil;ante : &laquo;L''argent ne circule pas&raquo;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Tout est cher aujourd''hui, surtout les c&eacute;r&eacute;ales, nous achetons le kilo de riz gambiaka &agrave; 350 FCFA.  La viande a &eacute;galement augment&eacute; ces derniers  temps. Ce que je conseille &agrave; ATT, c''est de tout faire pour baisser les prix des c&eacute;r&eacute;ales.</p>
<p>En plus nous ne voyons pas circuler l''argent.<br /></font>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Mohamed Coulibaly dit N&rsquo;Fa : &laquo;S&rsquo;occuper bien de l&rsquo;Office du Niger <span style="">&nbsp;</span>pour que les maliens mangent &agrave; leur faim&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">l est dommage que notre pays puisse conna&icirc;tre une situation alimentaire difficile. Nous avons l&rsquo;Office du Niger avec ses surfaces am&eacute;nageables et le pont-barrage de Markala qui assure son irrigation. Que voulons-nous encore&nbsp;? Il faut une bonne dose de volont&eacute;, de courage et surtout de d&eacute;termination pour faire de l&rsquo;Office du Niger le grenier de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest. Durant son second mandat ATT doit s&rsquo;occuper bien de l&rsquo;Office du Niger pour que les maliens mangent &agrave; leur faim.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Daouda Diallo, menuisier : &laquo;L''argent ne circule pas&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">ll faut qu''il assure la s&eacute;curit&eacute; alimentaire en premier lieu, car les prix des c&eacute;r&eacute;ales et des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ont pris l''ascenseur</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il faut qu''il pense aussi &agrave; ceux<span style="">&nbsp; </span>qui exercent des professions lib&eacute;rales comme nous. Car<span style="">&nbsp; </span>aujourd''hui nous les menuisiers maliens nous sommes confront&eacute;s &agrave; la concurrence des produits guin&eacute;ens qui inondent le march&eacute; malien &agrave; bas prix, toute chose qui entra&icirc;ne la m&eacute;vente des meubles fabriqu&eacute;s sur place.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Fanta Manthini Diarra d&eacute;put&eacute; : &laquo;ATT a su g&eacute;rer le pays dans un consensus&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Je pense qu''il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu, &agrave; partir de ce moment il devient le pr&eacute;sident de tous les Maliens</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp; </span>ATT est quelqu''un qui a su g&eacute;rer le pays dans un consensus qui a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s profitable, parce qu''il y''a eu la paix, il y a eu l''accalmie, et les travaux immenses qu''il a commenc&eacute;s, qui continuent et ce qui restent en chantier. J''ai grand espoir qu''il pourra une fois de plus g&eacute;rer le pays.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Idrissa Sacko, journaliste aux Echos&nbsp; : &laquo;ATT doit &ecirc;tre pragmatique&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Je pense que ce second mandat sera diff&eacute;rent du 1er car le consensus qui a pr&eacute;valu tout au long du premier mandat a montr&eacute; ses limites. Donc, comme il n''est pas question de 3e mandat, ATT doit jouer toutes les cartes sur table. Il doit choisir des cadres int&egrave;gres et comp&eacute;tents et doit sanctionner les sangsues de notre &eacute;conomie.</p>
<p>  Ce 2e mandat &agrave; mon avis doit &ecirc;tre r&eacute;ellement l''engagement du pr&eacute;sident dans la lutte contre la d&eacute;linquance financi&egrave;re, le n&eacute;potisme, l''affairisme&hellip; En s''engageant dans cette voie, il n''aura rien perdu, au contraire, c''est le Mali qui gagnera. Il ne sert &agrave; rien de mettre des gens &agrave; des postes de responsabilit&eacute; alors qu''ils n''ont ni la comp&eacute;tence, ni la possibilit&eacute; morale de le faire. Malgr&eacute; sa bonne volont&eacute;, tant qu''il ne fait pas la diff&eacute;rence entre ceux qui ne sont pas r&eacute;ellement conscients de leur responsabilit&eacute;, on n''avancera pas<br /></font>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Amadou Ciss&eacute;, collectif des anciens de l&rsquo;AEEM : &laquo;Cinq ans pour confirmer ses <span style="">&nbsp;</span>engagements&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></font></p>
<p>rn<font size="2"><span style="font-family: Arial;">Nous attendons d&rsquo;ATT, la continuation de ses &oelig;uvres. C&rsquo;est-&agrave;-dire les grands chantiers qu&rsquo;il a ouverts sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. Il a cinq pour confirmer ses engagements  vis-&agrave;-vis du peuple malien. Je suis vraiment optimiste pour le devenir du Mali sous le second mandat du pr&eacute;sident ATT. Car l&rsquo;homme aime bien le Mali et ne m&eacute;nage aucun effort afin d&rsquo;assurer le bien-&ecirc;tre des populations maliennes. Cela, &agrave; mon avis est tr&egrave;s  important.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">Pour cette mission, il a su rassembler tout le monde autour de lui afin de d&eacute;gager une synergie pour le d&eacute;veloppement du pays.</span><br style="font-family: Arial;" /></font></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Rassembl&eacute;s par Alassane Diarra, Kassoum Th&eacute;ra et Mme Doumbia Fatoumata Mah Thiam Kon&eacute;</p>
<p></span><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT : Homme Politique &#45; Ce qui l’attend...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-homme-politique-ce-qui-l%25e2%2580%2599attend-10589.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Sauveur du peuple d&eacute;sabus&eacute; en 1991, ATT est venu en grand rassembleur des enfants de la Nation Mali en 2002 apr&egrave;s une pr&eacute;sidentielle &agrave; deux tours. Revoici Amadou Toumani Tour&eacute;, l&rsquo;ami des enfants &agrave; la t&ecirc;te du pays, suite &agrave; une &eacute;lection pr&eacute;sidentielle qualifi&eacute;e de &laquo;Juste-Equitable-Transparente&nbsp;&raquo; par des observateurs de la CEDEAO. A la faveur de ce qui peut &ecirc;tre qualifi&eacute; de pl&eacute;biscite du peuple. Alors, il est appel&eacute; &agrave; lutter contre la corruption, faire du Mali un pays &eacute;mergent et faire face &agrave; une opposition concoct&eacute;e.<o:p></o:p></span></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La r&eacute;&eacute;lection de ATT, d&egrave;s le 1er tour, ne souffrait d&rsquo;aucun doute pour ceux qui veulent &ecirc;tre objectifs politiquement parlant. Le score, quel qu&rsquo;il soit n&rsquo;est pas aussi une surprise pour les observateurs et analystes politiques maliens. Mais, aujourd&rsquo;hui, les africains ont cette manie de contester les &eacute;lections, m&ecirc;mes les plus transparentes. Comme si dans un combat il ne devait y avoir de vainqueur et de vaincu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le chien aboie, la caravane passe<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Accus&eacute; de tous les noms d&rsquo;oiseau avant l&rsquo;&eacute;lection, le Pr&eacute;sident ATT avait &eacute;t&eacute; qualifi&eacute; de &laquo;chef de chantier&raquo; par celui qui devait &ecirc;tre le sage de cette &eacute;ch&eacute;ance sans &ecirc;tre le plus &acirc;g&eacute;, IBK. Tr&egrave;s serein, il avait r&eacute;pondu&nbsp;: &laquo;L&rsquo;auteur de cette formule n&rsquo;a, semble-t-il, pas encore compris que le Mali est un grand chantier et que l&rsquo;am&eacute;lioration du niveau de vie de ses habitants est en marche. Le chef de l&rsquo;Etat en est le premier responsable. Je revendique ce statut et j&rsquo;y vois plut&ocirc;t un hommage &agrave; mon action. Si &ecirc;tre chef de chantier consiste &agrave; &eacute;couter ses compatriotes, sentir leurs pulsions, mesurer leurs attentes et ensuite trouver des solutions, dans la mesure des moyens de l&rsquo;Etat et avec l&rsquo;appui de nos partenaires au d&eacute;veloppement, alors oui, je suis candidat au poste de chef de chantier. Les Maliens ne m&rsquo;ont pas &eacute;lu pour que je porte en permanence un costume-cravate ou une redingote, que j&rsquo;organise des r&eacute;ceptions fastueuses au palais ou que je me fourvoie dans les mondanit&eacute;s&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Aujourd&rsquo;hui le chef de chantier a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;lu par le peuple pour qu&rsquo;il continue &agrave; faire bouger le pays, d&rsquo;abord &agrave; petites foul&eacute;es, puis au pas de course, en attendant d&rsquo;atteindre une vitesse de croisi&egrave;re. Choses que cette opposition concoct&eacute;e tente d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; d&rsquo;emp&ecirc;cher avec le rejet de la victoire &eacute;clatante de celui qui a toujours &eacute;t&eacute; proche de ses compatriotes, qui a partag&eacute; avec eux leur souffrance et leur bonheur. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Malgr&eacute; tout, le nouveau ATT est soumis &agrave; des pressions. Il s&rsquo;agit maintenant en homme politique averti et aguerri de savoir jouer pleinement son r&ocirc;le de &laquo;chef de chantier&raquo;. Car, bien que des actes soient pos&eacute;s contre la corruption, elle demeure une des grandes plaies de l&rsquo;administration malienne. Puis, il faut tout mettre en &oelig;uvre pour que le Mali soit un pays &eacute;mergent. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Lutte contre la corruption<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sans faire un audit proprement dit de la nation, ATT, homme politique est appel&eacute; &agrave; assainir l&rsquo;administration, &agrave; remettre tr&egrave;s s&eacute;rieusement le peuple au travail. La lutte contre la corruption passe obligatoirement par des poursuites judiciaires, sans &ecirc;tre un r&egrave;glement de compte politique. Ladite lutte ne doit &eacute;pargner personne, ni les hommes de l&rsquo;administration ni ceux du secteur priv&eacute;. Il faut vraiment le kokadj&egrave; tant attendu par le peuple. Car, il est vraiment temps que le Mali change. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le Mali, pays &eacute;mergent<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Aujourd&rsquo;hui tout le monde est unanime que le Mali est en chantier. Donc sur la bonne voie du d&eacute;veloppement. Cette nouvelle voie ne peut se concr&eacute;tiser qu&rsquo;&agrave; travers les relations sud sud et celles nord sud. D&eacute;j&agrave; le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident en a fait son cheval de bataille, il reste maintenant la consolidation. Avec la mise en place de nombreuses usines de transformation &agrave; travers les relations avec l&rsquo;Asie.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Une opposition concoct&eacute;e<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sans &ecirc;tre ATT, le consensus est malien. C&rsquo;est pourquoi en arrivant au pouvoir en 2002, ATT a rassembl&eacute; tous les enfants du pays autour du consensus politique. Il s&rsquo;agissait de recoudre le tissu social pr&eacute;c&eacute;demment d&eacute;chiquet&eacute; par Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, Premier ministre pendant 6 ans. Avec les emprisonnements d&rsquo;opposants, la barbarie sur les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants ainsi que les travailleurs compress&eacute;s. Il fallait donc quelqu&rsquo;un pour faire rena&icirc;tre l&rsquo;espoir chez les opprim&eacute;s. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qu&rsquo;avait demand&eacute; le challenger d&rsquo;ATT, Souma&iuml;la Ciss&eacute; apr&egrave;s sa d&eacute;faite. Parce qu&rsquo;il faisait allusion aux actes pos&eacute;s par IBK &agrave; d&eacute;truire d&rsquo;abord l&rsquo;Ad&eacute;ma puis mettre les d&eacute;mocrates dos &agrave; dos. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Aujourd&rsquo;hui en disgr&acirc;ce, en d&eacute;phasage avec les r&eacute;alit&eacute;s de la Nation, n&rsquo;ayant rien &agrave; dire ni &agrave; prouver, IBK s&rsquo;est fait entourer de certains d&eacute;mocrates pour une opposition. A y voir de pr&egrave;s, cette opposition concoct&eacute;e n&rsquo;a pas longue vie car il est tr&egrave;s difficile pour qu&rsquo;un Soumeylou Boubeye Ma&iuml;ga, El Madani Diallo, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, Me Hamidou Diabat&eacute;, Ppr entre autres puissent mener &agrave; bien une opposition avec IBK. Parce qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, ils n&rsquo;ont pas les m&ecirc;mes ambitions ni les m&ecirc;mes visions politiques. La preuve, ils n&rsquo;ont jamais eu de convergence d&rsquo;id&eacute;e pendant les trois semaines de campagne &eacute;lectorale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En tout &eacute;tat de cause, ATT doit s&rsquo;attendre &agrave; une certaine opposition forte ou pas, elle sera diff&eacute;rente du Bara et du Faso. Alors, en homme politique averti, il est appel&eacute; &agrave; jouer autrement sa partition car sans nul doute le consensus semble une souvenir. Avec sa majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle, sans refuser de tendre la main aux m&eacute;contents, ATT doit gouverner autrement pour sortir par la grande porte &agrave; la fin de son dernier mandat constitutionnel. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">B. DABO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kleptomanie financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/kleptomanie-financiere-10373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La presse &eacute;crite, comme l&rsquo;a si bien<span style="">&nbsp; </span>dit Albert Camus,<span style="">&nbsp; </span>est la conscience d&rsquo;une nation.<span style="">&nbsp; </span>Le 29 avril prochain, le peuple malien choisira parmi les huit candidats, celui qui conduira son destin pendant les cinq prochaines ann&eacute;es.<span style="">&nbsp; </span>Nous avons le devoir d&rsquo;orienter le choix de nos concitoyens afin de leur &eacute;viter de<span style="">&nbsp; </span>commettre<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;erreur de confier notre cher Mali &agrave; des aventuriers connus pour leur boulimie pour l&rsquo;argent de l&rsquo;Etat, leur propension &agrave; la dictature, leur capacit&eacute; de nuisance. Le vent de la restauration qui souffle est certes faible, mais notre conscience nous oblige de rappeler des faits, rien que des faits de nos princes qui veulent nous gouverner. </p>
<p>Le comportement, avons-nous l&rsquo;habitude de dire, prime sur les accomplissements de l&rsquo;homme. Certes, on ne pas pr&eacute;juger de celui du Dr. Madiassa Maguiraga, de Mme Sidib&eacute; Aminata </span></em></strong><st1:personname><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Diallo</span></em></strong></st1:personname><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"> et du Dr Oumar Mariko &ndash; qui &eacute;tait membre du CTSP-, mais nos concitoyens ont eu la chance de voir &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre : Amadou<span style="">&nbsp; </span>Toumani Tour&eacute; (le pr&eacute;sident sortant),<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta (Premier Ministre durant six ans et pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale pendant cinq ans), Mamadou Sangar&eacute; dit Blaise ( ancien Directeur de la Caisse de retraite) , Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;<span style="">&nbsp; </span>(ex- Ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res puis des zones arides et semi-arides) Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga (Dg de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat pendant six ans et ex-Ministre de la D&eacute;fense et des Anciens Combattants)<span style="">&nbsp; </span>et savent de quoi chacun d&rsquo;entre eux est capable car ils ont tous pratiqu&eacute; les hautes sph&egrave;res du pouvoir ou de l&rsquo;administration. Ici nous revenons sur la gestion scabreuse d&rsquo;un certain Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, alors Tout puissant Premier ministre et pr&eacute;sident du parti majoritaire.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;conomiste Mand&eacute; Sidib&eacute;, le successeur d&rsquo;IBK &agrave; la Primature a &eacute;t&eacute; tellement scandalis&eacute; par le PV de passation de service,<span style="">&nbsp; </span>qu&rsquo;il ordonna,<span style="">&nbsp; </span>par lettre confidentielle N&deg; 0358/PRM-CAB du 03 Novembre 2000, au ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, de faire approfondir certains aspects des recommandations formul&eacute;es par les inspecteurs des Finances qui ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la supervision de la passation de service entre le Directeur Administratif et Financier sortant et celui entrant de la Primature.C&rsquo;est ainsi que par ordre de mission N &deg;00115/MEF-SG du 19 novembre 2000, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, alors charg&eacute; du d&eacute;partement de l&rsquo;Economie et des finances chargea, par le biais de l&rsquo;inspection des Finances, Victor Douyon et Mme Diarra Honorine Coulibaly, tous deux inspecteurs des finances, de v&eacute;rifier la gestion de la Direction Administrative et Financi&egrave;re de la Primature de 1993 au 07 septembre 2000, date de prise de service du nouveau DAF, Bari Sidib&eacute;. La mission s&rsquo;&eacute;tait fix&eacute;e les objectifs suivants. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans le cadre institutionnel, s&rsquo;assurer :- que les conditions de cr&eacute;ation et d&rsquo;organisation de la Direction Administrative et Financi&egrave;re (DAF), de la R&eacute;gie d&rsquo;avances, de l&rsquo;Agence<span style="">&nbsp; </span>pour le D&eacute;veloppement Social (ADS)<span style="">&nbsp; </span>sont conformes &agrave; la r&eacute;glementation en vigueur.- que les dispositions pr&eacute;vues par les textes de cr&eacute;ation et d&rsquo;organisation sont respect&eacute;es- que les march&eacute;s, les contrats sont &eacute;tablis dans le respect des textes en vigueur au Mali, - que la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res est tenue selon la r&eacute;glementation en vigueur - qu&rsquo;il existe un cadre organique pour tous les services centraux et rattach&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>de la Primature- Que les dispositions des cadres organiques sont respect&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>La mission va d&eacute;couvrir des choses inimaginables et une gestion digne d&rsquo;un vulgaire marchand de tapis.</strong><br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;au niveau de la DAF elle constatera que sur les 30 agents, seuls le Directeur et le chef de Division Personnel, tous deux de la cat&eacute;gorie A, sont effectivement nomm&eacute;s. En revanche, Mamadou Macki Ba, Contr&ocirc;leur du Tr&eacute;sor, par note de service sans num&eacute;ro du 18 Ao&ucirc;t 1995 du DAF, exp&eacute;diera les affaires courantes de la Division Mat&eacute;riel et Equipement pendant &hellip; cinq (5) ans, le<span style="">&nbsp; </span>Chef de ladite division devant le remplacer suite &agrave; l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg;95-1729/P-RM du 17 ao&ucirc;t 1995 qui mit fin &agrave; la fonction de l&rsquo;ancien chef de division ne sera jamais nomm&eacute;.Au niveau de la Division Finances, Moussa Macalou, inspecteur des Finances, de 3&egrave;me classe 1er Echelon par d&eacute;cision N&deg; 008/PRM-CAB du 13 juillet 2000, du DAF sortant Ousmane Kon&eacute; (sous l&rsquo;ex-PM, Abdoulaye S&eacute;kou Sow, Ndlr) assurait l&rsquo;int&eacute;rim du Chef de Division.Dans ce cafouillage g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;, la mission a constat&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;existe aucun acte du Premier Ministre, IBK, d&eacute;terminant les attributions sp&eacute;cifiques des sections de la DAF de la Primature. Plus grave encore, durant les six ann&eacute;es, le ch&acirc;telain de S&eacute;b&eacute;nikoro, n&rsquo;a nomm&eacute; par d&eacute;cision, aucun chef de Section de la DAF de la Primature. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au lieu d&rsquo;un cadre A, comme pr&eacute;vu dans le cadre organique comme Chef de la Section Comptabilit&eacute;-mati&egrave;res, c&rsquo;est Danseni Bamba, contr&ocirc;leur de finances qui occupait le poste suivant l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel N&deg; 91-5782/PRIM-MB du 28 d&eacute;cembre 91La mission a constat&eacute; qu&rsquo;il manquait, par rapport au cadre organique de la DAF 7 cadres de la cat&eacute;gorie A et 3 de la cat&eacute;gorie B dont la pr&eacute;sence aurait contribu&eacute; &agrave; un meilleur fonctionnement de la DAF, et r&eacute;duit autant que faire se peut, la concentration de pouvoir entre les mains du seul DAF qui jouait les r&ocirc;les des 10 cadres manquants. Et pour cause ! Tous se servaient, et moins il y avait de gestionnaires, mieux cela allait. Le plus ridicule de tout cela est que Mme Traor&eacute; A&iuml;ssata Ma&iuml;ga, le Chef de Division du Personnel, de son propre aveu,<span style="">&nbsp; </span>ne disposait pas de cadres organiques des services rattach&eacute;s &agrave; la Primature.<strong><br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>L&rsquo;Agence pour le<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;veloppement Social :<span style="">&nbsp; </span>le march&eacute; des hy&egrave;nes </strong><br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cr&eacute;&eacute;e par D&eacute;cret N&deg;94-184/PM du 26 Mai 1994, l&rsquo;ADS avait pour mission :- d&rsquo;identifier les groupes cibles, faciliter la prise des d&eacute;cisions op&eacute;rationnelles concernant ceux-ci, d&eacute;velopper une strat&eacute;gie de prise en charge des situations d&rsquo;urgences, rechercher les financements, recevoir et traiter les requ&ecirc;tes visant la lutte contre la pauvret&eacute;.Au lieu de sa mission, somme toute noble, l&rsquo;ADS, va s&rsquo;av&eacute;rer, une source de rentes pour IBK et ses amis.Adama Diarra (11&egrave;me cat&eacute;gorie) est nomm&eacute; Chef de l&rsquo;Agence suivant un contrat de travail sans num&eacute;ro et sans date, Abdoulaye Dram&eacute; et Oumar Berth&eacute;, tous deux (10&egrave;me cat&eacute;gorie B CCFC) sont nomm&eacute;s chef de projet avec un contrat de travail sans num&eacute;ro du 1er janvier 99. Souma&iuml;la Diabat&eacute; (chauffeur), Mme Ba A&iuml;ssata Coulibaly (Secr&eacute;taire de Direction), Djiguiba K&eacute;&iuml;ta dit PPR (charg&eacute; de projet), Mohamed Ma&iuml;ga (agent de bureau), Djibrilla Shierfo (chauffeur) et Mme Soumar&eacute; Sadio Diarra (agent comptable) n&rsquo;ont aucun num&eacute;ro sur leur contrat de travail. Le cas de notre confr&egrave;re Toumani Djim&eacute; </span><st1:personname><span lang="FR">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR"> (11&egrave;me cat&eacute;gorie CCFC) soul&egrave;ve beaucoup de questions. Il a &eacute;t&eacute; recrut&eacute; en qualit&eacute; de conseiller &agrave; la communication suivant un contrat de travail sans num&eacute;ro ni date. Mieux la mission note qu&rsquo;aucun recrutement de conseiller &agrave; la communication n&rsquo;est pr&eacute;vu, conform&eacute;ment aux articles 12 et 14 du d&eacute;cret cr&eacute;ant l&rsquo;ADS. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">On se rappelle les &eacute;ditos au vitriol fait par Toumani D.</span><st1:personname><span lang="FR">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR"> sur IBK, dont les plus virulent sont : &laquo; Zanzourou Zorro et un Tristounet Premier ministre &raquo; (Voir pages 6 et 7)Pour acheter le silence de Tom, comme il l&rsquo;appelle affectueusement, IBK finit par lui cr&eacute;er,<span style="">&nbsp; </span>de toutes pi&egrave;ces,<span style="">&nbsp; </span>le poste de conseiller &agrave; la communication de l&rsquo;ADS qui ne figurait pas dans l&rsquo;organigramme de l&rsquo;Agence. Selon des sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es, l&rsquo;ex-Premier ministre avait voulu, dans un premier temps, en faire son Directeur de Cabinet, mais il essuya une fin de non recevoir du Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. Pour ce dernier, il n&rsquo;&eacute;tait pas question de nommer Toumani -qu&rsquo;il qualifiait de ma&icirc;tre chanteur-,<span style="">&nbsp; </span>&agrave; un poste aussi strat&eacute;gique, o&ugrave; il aurait acc&egrave;s &agrave; tous les dossiers de l&rsquo;Etat ; dossiers qu&rsquo;il risquait de retourner contre eux un jour. A l&rsquo;arriv&eacute;e, ce sont plus de 400 millions de francs qui dispara&icirc;tront au niveau de cette cellule de communication. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est Mand&eacute; Sidib&eacute; qui,<span style="">&nbsp; </span>scandalis&eacute; par la gestion m&eacute;canique et scabreuse d&rsquo;IBK, par<span style="">&nbsp; </span>D&eacute;cret N&deg;00-059/PM-RM du 21 f&eacute;vrier 2000, portant r&eacute;partition des services publics entre la Primature et les D&eacute;partements minist&eacute;riels mit l&rsquo;ADS sous la tutelle du Minist&egrave;re du D&eacute;veloppement Social , de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, r&eacute;duisant de mani&egrave;re drastique les cr&eacute;dits allou&eacute;s &agrave; la Primature qui &eacute;taient de 8 591 336 438 F CFA en 1999 ; cr&eacute;dits<span style="">&nbsp; </span>dont le triplement provenait essentiellement de ceux mis &agrave; la disposition de l&rsquo;ADS o&ugrave; il avait y &agrave; boire et &agrave; manger.(nous y reviendrons plus tard, ndlr)Compte tenu du d&eacute;lai imparti qui ne lui permettait pas de couvrir toute la p&eacute;riode de 93 &agrave; l&rsquo;an 2000,<span style="">&nbsp; </span>la mission a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; examiner les pi&egrave;ces justificatives des trois derni&egrave;res ann&eacute;es de la gestion made in IBK &agrave; la Primature (98,99 et 2000) <strong><br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>M&ecirc;me Madame IBK &eacute;margeait &agrave; la r&eacute;gie de la Primature<span style="">&nbsp; </span></strong><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur l&rsquo;exercice 1998, la mission a constat&eacute; d&rsquo;importantes irr&eacute;gularit&eacute;s, notamment le cumul des montants des frais de mission et des avances &agrave; justifier par le DAF, Ousmane Kon&eacute;, alors que ces deux cat&eacute;gories de d&eacute;penses ne sont pas justifi&eacute;es de la m&ecirc;me mani&egrave;re.Plus grave, les cadres de la Primature se sucraient parfaitement &agrave; chaque mission &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"> Ainsi<span style="">&nbsp; </span>lors d&rsquo;une mission sur Paris,<span style="">&nbsp; </span>Adama Coulibaly, Dianfa Diarra, Abdrahamane Tour&eacute;, Sabane Mahmoudou Tour&eacute;, Mory Mariko et Hamadou Karamb&eacute; ont touch&eacute; individuellement 1 147 500 FCFA au lieu de 247 500 F CFA auxquels ils avaient droit soit un surplus de 900 000 FCFA chacun. Lors de cette seule mission ce sont 5,4 millions qui ont &eacute;t&eacute; carott&eacute;s.La plupart des missionnaires se tapaient des frais d&rsquo;h&eacute;bergement faramineux sans apporter aucune pi&egrave;ce justificative relative aux factures d&rsquo;h&ocirc;tel. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">On peut multiplier les exemples. Nos missionnaires avaient peut-&ecirc;tre raison, d&rsquo;autant plus que le grand Manitou de la Primature lui-m&ecirc;me ne donnait pas le bon exemple. Pendant ses multiples d&eacute;placements, IBK se faisait remettre directement son budget de voyage<span style="">&nbsp; </span>sans aucune pi&egrave;ce justificative, m&ecirc;me pas un simple re&ccedil;u ! Avec des d&eacute;penses de souverainet&eacute; non r&eacute;glement&eacute;es. C&rsquo;est ainsi que lors d&rsquo;une<span style="">&nbsp; </span>mission d&rsquo;une semaine en Allemagne (du 19/11 au 27/11/99), il s&rsquo;offrit 12 millions de frais de souverainet&eacute; et 11 millions (avance &agrave; justifier) avec 1,9 million soit pr&egrave;s de 25 millions. Pour un s&eacute;jour de 6 jours &agrave; Washington (du 22 au 28/02/99)<span style="">&nbsp; </span>il per&ccedil;ut 23 710 620 FCFA dans les m&ecirc;mes conditions (Voir document). L&agrave; aussi, on peut multiplier les exemples &agrave; souhaitM&ecirc;me son &eacute;pouse &eacute;margeait &agrave; la r&eacute;gie de la Primature.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"> Lors d&rsquo;une mission (Bamako-Paris-Nice-Bamako) qu&rsquo;elle aurait effectu&eacute; avec Sabane Mahamoudou Tour&eacute;, l&rsquo;Attach&eacute; de Cabinet de son mari, suivant ordre de mission N&deg; 0298/SGG-RM du 23/02/1999,<span style="">&nbsp; </span>Mme Ke&iuml;ta Aminata Ma&iuml;ga a touch&eacute; 500 000 F CFA de frais de mission et 810 000 F CFA de frais d&rsquo;h&eacute;bergement sans aucune pi&egrave;ce justificative relative d&rsquo;h&eacute;bergement quelconque. On peut multiplier les exemples. Il est &agrave; remarquer que Mme K&eacute;&iuml;ta ne devait<span style="">&nbsp; </span>percevoir ni frais de mission, ni frais d&rsquo;h&eacute;bergement, au niveau de la DAF. Car cela n&rsquo;est pas sp&eacute;cifi&eacute; dans le contrat qui lie son &eacute;poux au Gouvernement. M&ecirc;me s&rsquo;ils voyageaient aux frais d&rsquo;autres institutions ou organismes, les conseillers techniques d&rsquo;IBK touchaient des frais de missions et d&rsquo;h&eacute;bergement. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Par exemple lors d&rsquo;une mission sur Paris,<span style="">&nbsp; </span>Arlo Yssoufa Ma&iuml;ga a touch&eacute; 2 052 500 F CFA alors que le transport &eacute;tait &agrave; la charge du Budget National et les autres frais &agrave; la charge de l&rsquo;UNESCO.IBK, le tout puissant PM,<span style="">&nbsp; </span>se permettait de donner des &laquo; gratifications &raquo; au personnel de la Primature lors des f&ecirc;tes religieuses. Oui, l&rsquo;homme est d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; l&eacute;gendaire. Seulement quand il s&rsquo;agit de distribuer l&rsquo;argent de l&rsquo;Etat.<span style="">&nbsp; </span>La mission a relev&eacute; aussi de nombreuses factures sans num&eacute;ro, dans lesquelles les r&eacute;f&eacute;rences des pi&egrave;ces ne sont pas pr&eacute;cis&eacute;es, ni les r&eacute;f&eacute;rences des v&eacute;hicules<span style="">&nbsp; </span>pour lesquels les pi&egrave;ces ont &eacute;t&eacute; achet&eacute;es. Evidemment, &agrave; tout point de vue, il s&rsquo;agit d&rsquo;achats fictifs soutenus par des fausses factures. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La mission a m&ecirc;me constat&eacute; des doubles,<span style="">&nbsp; </span>voire triples facturations. Les surfacturations ne sont pas en reste.<span style="">&nbsp; </span>Par exemple :<span style="">&nbsp; </span>un climatiseur<span style="">&nbsp; </span>monobloc a &eacute;t&eacute; factur&eacute;<span style="">&nbsp; </span>par les Ets Demb&eacute;l&eacute; Ibrahima &agrave; 753 250 F CFA TTC , soit 580 000 F CFA H.T,<span style="">&nbsp; </span>alors qu&rsquo;il ne vaut pas plus de 350 000 F CFA. M&ecirc;me les fausses locations de mat&eacute;riels de bureaux ou de v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; relev&eacute;es par la mission. Le cas d&rsquo;Ibrahima Demb&eacute;l&eacute; est int&eacute;ressant &agrave; signaler. Voil&agrave; ce qu&rsquo;en disent les inspecteurs qui ont fait la mission : &laquo;<span style="">&nbsp; </span>M. Ibrahima Demb&eacute;l&eacute;, bien que n&rsquo;&eacute;tant pas imprimeur, a &eacute;t&eacute; retenu par Ousmane Kon&eacute;, (le DAF, Ndlr) pour &laquo; confectionner &raquo; les diff&eacute;rentes carnets et registres de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res qui sont le livre journal, les carnets OSm et OEm etc.-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>il n&rsquo; y a pas eu de consultation restreinte d&rsquo;au moins trois imprimeurs de la place-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /></span></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;inexistence de magasin au niveau de la DAF, ne nous a pas permis de lire nous-m&ecirc;mes sur les fiches casiers, les stocks &agrave; cette date desdits carnets command&eacute;s en grand nombre-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Nous constatons que Monsieur Demb&eacute;l&eacute; est<span style="">&nbsp; </span>&laquo; l&rsquo;homme &agrave; tout faire &raquo; au niveau de la DAF : il est commer&ccedil;ant de commerce g&eacute;n&eacute;ral, imprimeur, vendeur de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es, libraire etc. ce qui nous permet de douter de toutes ses relations commerciales, avec la DAF de la Primature. &raquo;Ce que nos inspecteurs ne savent pas, c&rsquo;est que Demb&eacute;l&eacute; &eacute;tait un bailleur de fonds de l&rsquo;Ad&eacute;ma avant de devenir par la suite celui du RPM. Comme d&rsquo;ailleurs Amadou Coulibaly, le commer&ccedil;ant &agrave; la double adresse : Kati et face &agrave; la Cour d&rsquo;Appel de Bamako. On allait chercher les fausses factures partout pour combler les trous qu&rsquo;on creusait tout les jours &agrave; la DAF : &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Salam par exemple ou chez Burotic-Services qui facturait un ordinateur &agrave; &hellip;2 805 484 F CFA.<span style="">&nbsp; </span>Rien que pour les fournitures de bureaux et divers,<span style="">&nbsp; </span>la mission a enregistr&eacute; 69 706 556 FCFA en 98 ; 117 421 772 FCFA en 99 et 119 411 223 F CFA en 2000. On croit r&ecirc;ver<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Communication et Energie</span></strong><span lang="FR"><br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&agrave; c&rsquo;est le comble, la facture pour un seul mois de communication t&eacute;l&eacute;phonique (30/11/97 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 24,2 millions de FCFA. M&ecirc;me l&rsquo;attach&eacute; de cabinet du PM, Sabane Coulibaly b&eacute;n&eacute;ficiait de la gratuit&eacute; du t&eacute;l&eacute;phone &agrave; domicile en un mois (28/02/ au 31/03/98), il consommait pour 285 945 FCFA Le standard de la Primature co&ucirc;tait aux contribuables maliens plus d&rsquo;1,3 million par mois<span style="">&nbsp; </span>Les communications t&eacute;l&eacute;phoniques<span style="">&nbsp; </span>du Tout Puissant Premier Ministre IBK oscillaient autour de 4 millions par mois. 3 936 135 pour le seul mois de mars 1998.<span style="">&nbsp; </span>La mission n&rsquo;est pas parvenue &agrave; identifier plusieurs num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phones, fixes comme mobiles. Parmi eux<span style="">&nbsp; </span>35 num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phones cellulaires dont la plupart ne comportaient pas d&rsquo;adresse pr&eacute;cise d&rsquo;installation. Les mauvaises langues disaient &agrave; l&rsquo;&eacute;poque qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; gracieusement offerts &agrave; plusieurs grandes dames de la place. Ainsi pendant les trois derni&egrave;res ann&eacute;es de sa gestion, IBK et ses ouailles ont laiss&eacute; des impay&eacute;es de 398 771 666 FCFA. Vous avez bien lu, pr&egrave;s de 400 millions dont plus de 90 millions pour son seul domicile &laquo; primatorial &raquo;<strong><br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>D&eacute;penses de carburant et lubrifiant, entretien v&eacute;hicules</strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A l&rsquo;examen de ce chapitre, nos braves inspecteurs ont certainement eu le tournis. En 3 ans, le drogu&eacute; de la sir&egrave;ne et ses hommes ont d&eacute;pens&eacute;<span style="">&nbsp; </span>pr&egrave;s de<span style="">&nbsp; </span>614 millions de nos francs dans le carburant. En 1998: 188 798 145 FCFAEn 1999: 208 089 060 FCFAEn<span style="">&nbsp; </span>2000: 217 565 600<span style="">&nbsp; </span>FCFAA titre d&rsquo;exemple, le carburant achet&eacute; en 1999, a co&ucirc;t&eacute; 208 millions. A raison de 390 FCFA le litre d&rsquo;essence, ce qui fait 533 562 litres (208 089 060/390 ou 44 464 litres par mois soit 1 482 litres toutes les 24 heures pour notre Bourgeois national. De faire quoi faire le tour du Mali, chaque jour !Nous ne nous appesantirons pas sur les r&eacute;parations et l&rsquo;entretien des v&eacute;hicules. Il existe plusieurs factures de garagistes qui ne comportent aucune r&eacute;f&eacute;rence des v&eacute;hicules r&eacute;par&eacute;s. En trois ans, les r&eacute;parations et l&rsquo;entretien des v&eacute;hicules de la Primature ont co&ucirc;t&eacute; aux contribuables maliens plus de 3,2 milliards, soit 1 milliard par an !<strong><br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>Fonds sp&eacute;ciaux <br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La mission a constat&eacute; que les fonds sp&eacute;ciaux d&rsquo;IBK &eacute;taient mandat&eacute;s au nom du R&eacute;gisseur Ayouba Seydou Ma&iuml;ga, sur la base de 25 millions par mois. Les enqu&ecirc;teurs ont vainement cherch&eacute; les textes qui sous tendent lesdits fonds. A tous les niveaux, au Secr&eacute;tariat G&eacute;n&eacute;ral du Gouvernement, &agrave; la Direction Administrative de la Primature, &agrave; la Direction Nationale du Budget, &agrave; la Division Nationale du Contr&ocirc;le Financier, il n&rsquo;existe aucun texte qui r&eacute;glemente les fonds sp&eacute;ciaux. Les auditeurs notent : &laquo;<span style="">&nbsp; </span>M&ecirc;me si les fonds sp&eacute;ciaux ne doivent pas &ecirc;tre justifi&eacute;s, tout comme les d&eacute;penses de souverainet&eacute;, nous estimons qu&rsquo;ils doivent &ecirc;tre r&eacute;glement&eacute;s et mandat&eacute;s soit mensuellement soit trimestriellement &raquo;<span style="">&nbsp; </span><br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En 98, IBK a fait un d&eacute;passement de consommation de Fonds Sp&eacute;ciaux de 261 817 500 FCFA. Sur la base de 25 millions par mois pour les 12 mois, ils devraient &ecirc;tre<span style="">&nbsp; </span>300 millions FCFA soit (25x 12= 300 millions)Le d&eacute;passement s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve en cons&eacute;quence &agrave; : 561 817 500 F CFA- 300 000 000 FCFA= 261 817 500 FCFA. En 1999, l&rsquo;actuel ch&acirc;telain de S&eacute;b&eacute;nikoro,<span style="">&nbsp; </span>a touch&eacute; 600 millions de fonds sp&eacute;ciaux<span style="">&nbsp; </span>soit un d&eacute;passement de : 300 millions. Et en 2000, le Premier Ministre Mand&eacute; Sidib&eacute; a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; le 15 f&eacute;vrier 2000 par d&eacute;cret N&deg; 00055 P/RM du 15 f&eacute;vrier 2000Le remaniement minist&eacute;riel est intervenu le 21 f&eacute;vrier 2000. Mais par d&eacute;cision N&deg; 001 du 10 janvier 2000, les fonds sp&eacute;ciaux des mois de janvier, f&eacute;vrier et mars 2000, avaient fait l&rsquo;objet d&rsquo;autorisation de mandatement et les 75 millions avaient &eacute;t&eacute; remis directement &agrave; IBK, par le r&eacute;gisseur Seydou Ayouba Ma&iuml;ga. Le rapport invite notre pompe &agrave; finances &agrave; remettre dans les caisses de l&rsquo;Etat les<span style="">&nbsp; </span>25 millions du mois de mars 2000.<span style="">&nbsp; </span><strong><br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>En conclusion les auditeurs ont fait les observations suivantes : <br /></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- la sp&eacute;cificit&eacute; des cr&eacute;dits budg&eacute;taires n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; respect&eacute;e &agrave; la DAF de la Primature sous IBK- la polyvalence de certains fournisseurs, la longueur de leurs factures, le genre et la quantit&eacute; de certaines fournitures. Le m&ecirc;me fournisseur pouvait d&eacute;livrer 6, 7 factures et plus le m&ecirc;me jour. <br />- les pi&egrave;ces de d&eacute;penses &eacute;taient mal class&eacute;es, si bien<span style="">&nbsp; </span>qu&rsquo;au bout de deux ou trois ans, il devenait impossible de reconstituer les pi&egrave;ces.<br />- les factures d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &eacute;taient trop &eacute;lev&eacute;es- les factures de t&eacute;l&eacute;phone d&eacute;passaient toutes les normes acceptables- des factures de t&eacute;l&eacute;phones personnels &eacute;taient pay&eacute;es sur les cr&eacute;dits de la Primature<br />- les num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone de la primature ne sont pas identifiables et les agents<span style="">&nbsp; </span>affirmaient qu&rsquo;eux-m&ecirc;mes ne connaissent pas tous les titulairesSelon les agents interrog&eacute;s, seul IBK peut donner la situation des t&eacute;l&eacute;phones cellulaires Sous IBK, il n&rsquo;y a jamais eu de magasin de stocks de mat&eacute;riels ou de fournitures. Les commandes &eacute;taient remises directement aux services et &agrave; la DAF. C&rsquo;est le bureau du chef de la Division<span style="">&nbsp; </span>du mat&eacute;riel qui servait de lieu de livraison.Les surfacturations &eacute;taient facilit&eacute;es du fait de l&rsquo;absence de document officiel de normes standardis&eacute;es en mati&egrave;re de prix. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Un ordinateur de 400 mille &eacute;tait factur&eacute; &agrave; 2 millions !La mission recommande que les sommes colossales directement remises &agrave; IBK lors de son passage &agrave; la Primature, &agrave; titre des avances &agrave; justifier ou de diverses d&eacute;penses soient justifi&eacute;es ou rembours&eacute;es par ce dernier. Sabane<span style="">&nbsp; </span>Mahamadou Coulibaly, son attach&eacute; de cabinet,<span style="">&nbsp; </span>Moussa Amoin Guindo, son Directeur de Cabinet, Ousmane Kon&eacute;, son Daf<span style="">&nbsp; </span>et plusieurs autres ex-agents de la Primature, sont intim&eacute;s &agrave; rembourser les importantes sommes qu&rsquo;ils ont ind&ucirc;ment carott&eacute;es ! R&eacute;cemment IBK avait jur&eacute; solennellement, la main sur le c&oelig;ur, en prenant la nation &agrave; t&eacute;moin qu&rsquo;il n&rsquo;avait jamais d&eacute;tourn&eacute; un sou de l&rsquo;argent public alors qu&rsquo;il &eacute;tait aux affaires. Et il n&rsquo;avait pas craint d&rsquo;ajouter : &laquo;<span style="">&nbsp; </span>Si cela &eacute;tait, que Dieu me punisse !&raquo;Ce rapport de contr&ocirc;le &agrave; la fois sulfureux et accablant de sa gestion calamiteuse de la Primature, d&eacute;montre &agrave; sati&eacute;t&eacute; que ses r&eacute;f&eacute;rences continuelles aux versets de Coran sont loin d&rsquo;en faire un mod&egrave;le de probit&eacute;, encore moins un saint.Eh Oui ! IBK s&rsquo;est royalement servi dans les fonds publics mis &agrave; sa disposition &agrave; la Primature et ailleurs. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Voil&agrave;, le Mali dont r&ecirc;vent les t&eacute;nors du FDR : IBK, Boub&egrave;ye, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; (il a l''habitude de toucher 26 millions de l''ADS en<span style="">&nbsp; </span>tant que d&eacute;put&eacute;, ndlr) et l&rsquo;ex-pensionnaire de la Prison de Bamako Coura, Blaise Sangar&eacute; qui laissa un trou de 5 milliards &agrave; la Caisse de retraites.Si les recommandations des inspecteurs de Finances qui ont fait le sulfureux sont un jour prises en compte, IBK irait au bagne pour ses d&eacute;tournements de deniers publics.<span style="">&nbsp; </span>Le contribuable et du peuple maliens font des sacrifices inimaginables pour porter &agrave; bout de bras leur pays, un pays fier et debout qu&rsquo;IBK, ses supp&ocirc;ts et alli&eacute;s veulent remettre &agrave; genou, Ils veulent &eacute;tabler et<span style="">&nbsp; </span>traire telle une vache &agrave; lait les biens de notre vaillant<span style="">&nbsp; </span>peuple comme &laquo; au bon vieux temps &raquo;.<span style="">&nbsp; </span>Mais le 29 avril prochain, le peuple malien, debout comme un seul homme,<span style="">&nbsp; </span>saura &eacute;touffer dans l&rsquo;&oelig;uf leurs desseins diaboliques et de leurs ambitions obscures. In Challa !</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong>Adama Dram&eacute; </strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);">Sans commentaire</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"></span><span lang="FR" style="color: blue;">La mission note &eacute;galement, en faisant allusion au DAF d&rsquo;IBK :</span></strong><span lang="FR"> <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; Quelques Directeurs Administratifs et Financiers<span style="">&nbsp; </span>nomm&eacute;s par les ministres des d&eacute;partements concern&eacute;s sont souvent incapables de faire respecter la r&eacute;glementation en<span style="">&nbsp; </span>mati&egrave;re de gestion des cr&eacute;dits budg&eacute;taires. Ces DAF, quoique incomp&eacute;tents mais soumis aux vell&eacute;it&eacute;s des responsables des d&eacute;partements, restent &agrave; leur poste avec les f&eacute;licitations du prince du jour. Seul le d&eacute;partement des finances, est capable aujourd&rsquo;hui de trouver la solution &agrave; ce probl&egrave;me fondamental. Cette situation pr&eacute;occupante est la base de tous les gaspillages en mati&egrave;re de gestion de deniers publics.Mieux organiser la circulation et le contr&ocirc;le des pi&egrave;ces justificatives entre la Direction Nationale du Tr&eacute;sor et la Comptabilit&eacute; Publique. Au cours de notre<span style="">&nbsp; </span>mission, nous avons constat&eacute; que tout ce qui est vis&eacute; au contr&ocirc;le Financier est pay&eacute; syst&eacute;matiquement, alors que des irr&eacute;gularit&eacute;s ayant &eacute;chapp&eacute; au Contr&ocirc;le Financier, doivent &ecirc;tre d&eacute;cel&eacute;es au Tr&eacute;sor avant paiement. Par exemple, deux mandats ont &eacute;t&eacute; justifi&eacute;s par le m&ecirc;me bon de commande ou le nom du fournisseur sur la facture ne correspond pas au nom du fournisseur sur le mandat.&raquo;<span style=""> <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style=""><br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style=""> </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Après Cinq ans de Pouvoir : Les reproches d’un citoyen à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-cinq-ans-de-pouvoir-les-reproches-d%25e2%2580%2599un-citoyen-a-att-10289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Nous sommes en campagne. Cette fois, nous qui avons toujours &eacute;t&eacute; soucieux du respect de la loi, et qui humblement avons attendu ce moment, exprimons nos points de vue sur la gestion de ces cinq ans, o&ugrave; le g&eacute;n&eacute;ral mal &eacute;lu, s''est complu dans la confusion totale</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je tiens &agrave; pr&eacute;ciser &agrave; celui-ci, qui pense &agrave; toutes les contestations qu''il est injuri&eacute;, qu''il pr&eacute;side aux destin&eacute;es d''un peuple hautement poli. Le respect est une vertu cardinale ici au Mali. La contradiction est le nerf de la d&eacute;mocratie. Ceci dit, rappelons que depuis le 8 juin 2002, ATT est en campagne et il n''a agi que pour une r&eacute;&eacute;lection co&ucirc;te que co&ucirc;te, qu''en importe les suites.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cinq ans durant, tout &agrave; cette pens&eacute;e, il va pi&eacute;tiner au sens propre du terme le principe de la l&eacute;galit&eacute; qui, dans une R&eacute;publique, permet au souverain de g&eacute;rer et au citoyen de contr&ocirc;ler sa pratique &agrave; travers des institutions cr&eacute;dibles. Form&eacute; dans le moule du respect servile et docile, &agrave; tout accepter m&ecirc;me l''inacceptable, le g&eacute;n&eacute;ral aujourd''hui aux affaires reproduit le sch&eacute;ma de son &eacute;volution. Maurice Druon l''avait justement &eacute;crit : <em>&laquo; Trop longtemps port&eacute;, le casque d&eacute;forme la t&ecirc;te &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Durant ces cinq ann&eacute;es, pour citer un scientifique et homme d''&eacute;glise, le p&egrave;re Teilhard de Jardins, <em>&laquo; et voil&agrave; que l''apparence de la v&eacute;rit&eacute; remplace la v&eacute;rit&eacute;, Et que l''apparence de la nuit remplace la nuit &raquo;</em>. Belle image du Mali de ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, o&ugrave; sur tous les plans, il n''y a eu que des reculs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les avanc&eacute;es notables et titanesques, se retrouvent dans la dilapidation des ressources publiques, la personnalisation du pouvoir, la confiscation des libert&eacute;s et le culte de la m&eacute;diocrit&eacute; avec son fr&egrave;re jumeau, l''opportunisme. Entre le g&eacute;n&eacute;ral et la loi, il y a comme la distance de la lune au soleil. Sa passion pour la violation de la loi est si pr&eacute;gnante, qu''avec la baraka d''une certaine classe politique aplatie et indignement bavarde, il a instaur&eacute;, en violation du texte constitutionnel, en lieu et place de la d&eacute;mocratie, une monocratie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce mot qui, au d&eacute;but, &eacute;tait un n&eacute;ologisme, signifie pouvoir personnel. La monocratie, &eacute;voque le double monopole, de la d&eacute;tention du pouvoir et de la formulation de l''id&eacute;ologie, qui appartient &agrave; un seul. De ce fait, on est tr&egrave;s loin de la d&eacute;mocratie, o&ugrave; le pouvoir est d&eacute;personnalis&eacute; et tombe dans l''escarcelle de l''ensemble des citoyens. C''est bien le sens qu''il faut donner &agrave; l''article 25 alin&eacute;a 1 et 2 de la Constitution : <em>&laquo; Le Mali est une R&eacute;publique ind&eacute;pendante, souveraine, indivisible, d&eacute;mocratique, la&iuml;que et sociale. Son principe est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Monocratie<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Or, durant ces cinq ann&eacute;es, il y a eu une personnalisation &agrave; outrance du pouvoir, au point que le pr&eacute;sident s''est permis au cours d''une &eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e, le doigt point&eacute; sur sa poitrine de clamer : <em>&laquo; L''Etat c''est qui ? L''Etat, ce n''est pas moi ? Je suis l''Etat !&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>Marcel Pr&eacute;lot, l''un des plus grands constitutionnalistes, disait :<em> &laquo;&nbsp;&hellip; le r&eacute;gime d&eacute;mocratique est celui du pouvoir anonyme, qu''il aboutit m&ecirc;me &agrave; une d&eacute;personnalisation parfois proche de l''&eacute;vanouissement. La monocratie incarne le pouvoir en un seul homme &raquo;</em>. La monocratie, pour reprendre Frantz Funck-Bretano maintient <em>&laquo;&nbsp;les survivances personnelles de la puissance f&eacute;odale&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En monocratie, le titulaire du pouvoir est lui-m&ecirc;me cr&eacute;ateur des espaces de pouvoirs. Ainsi, tout d&eacute;pend de lui et c''est lui qui dispense les onctions. Argent, vice, m&eacute;diocrit&eacute;, opportunisme, banalisation des institutions... deviennent des espaces de pouvoirs. Le hic avec cette monocratie, c''est qu''elle pr&eacute;c&egrave;de une p&eacute;riode de turbulence extr&ecirc;me si on n''y prend garde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En effet, lors des p&eacute;riodes de d&eacute;sagr&eacute;gation, elle ram&egrave;ne l''autorit&eacute; &agrave; son expression individuelle, ant&eacute;rieure &agrave; l''institutionnalisation, provoquant derechef l''absorption de la notion d''Etat dans celle de puissance personnelle. Ceci ressort de l''analyse de Georges Burdeau, sur la monocratie. Au sens propre du terme, c''est un pouvoir autocratique, m&ecirc;me s''il arrive qu''on invoque des titres ext&eacute;rieurs de l&eacute;gitimit&eacute; comme l''int&eacute;r&ecirc;t national, les &eacute;lections, trop souvent truqu&eacute;es, toutes choses qui constituent des moyens de renforcement de ce pouvoir et en m&ecirc;me temps, d''accentuation du pouvoir personnel.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le chef est le seul homme susceptible d''occuper la place supr&ecirc;me, parce qu''il incarne l''expression de l''unit&eacute; nationale, parce qu&rsquo;il a ramen&eacute; le calme, parce que... Lui seul peut, face aux exigences du moment, interpr&eacute;ter intuitivement la volont&eacute; populaire. Ainsi, seul ATT conna&icirc;t ce qui est bon pour les Maliens. Lui seul peut appeler le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Mon cher Jacques... Le pouvoir personnel entra&icirc;ne malheureusement au plan de la pens&eacute;e, ce que Marcel Pr&eacute;lot qualifie de <em>&laquo;&nbsp;r&eacute;duction &agrave; l''unicit&eacute; de la multiplicit&eacute; des conceptions individuelles concernant la vie publique &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ainsi, l''homme &agrave; la t&ecirc;te de l''Etat est le seul capable de discerner le bien de la collectivit&eacute;. Sa doctrine est la seule valable, la seule bonne, donc susceptible d''&ecirc;tre profess&eacute;e et propag&eacute;e par tout moyen. Aussi, pendant cinq ans, il capte la t&eacute;l&eacute;vision, r&eacute;duit certains journaux &agrave; de simples tracts d&eacute;di&eacute;s &agrave; sa cause, il bastonne le journaliste qui ose le critiquer, car m&ecirc;me le vent et les oiseaux doivent porter son message. Tout propos contraire est une grave atteinte &agrave; la dignit&eacute; du chef, donc un crime de l&egrave;se-majest&eacute;. Combien le Mali est tomb&eacute; bien bas&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais ici interpeller la conscience des hommes du 26 mars, notamment ceux qui restent sourds &agrave; la voix d''outre-tombe des martyrs tomb&eacute;s sur le champ d''honneur, pour que fleurissent, gr&acirc;ce &agrave; la d&eacute;mocratie, les principes de libert&eacute;, d''&eacute;galit&eacute;, d''universalit&eacute; et de majorit&eacute;. Malheureusement, au lieu de cela, se sont &eacute;rig&eacute;s en principes des fers autocratiques comme l''autorit&eacute;, l''orthodoxie et l''exclusivit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En lisant ces mots, je voudrais que des leaders comme Me Tall, Mamadou Lamine Traor&eacute;, Dioncounda Traor&eacute;, Oumar H. Dicko, les anciens de l''US-RDA (aupr&egrave;s desquels nous avons fait nos premiers pas)... qui savent pour certains le contenu de ces principes d''autocratie, &eacute;coutent ce que leur conscience leur dit, en entendant, &agrave; la lecture de ces mots, les voix d''outre-tombe des martyrs. Vous &ecirc;tes en train de b&acirc;tir un pi&eacute;destal pour la plus ignoble dictature que ce pays a connue. Faites gaffe. Un homme averti en vaut deux, dit-on. Mais le jour o&ugrave; vous direz si je savais, ce sera trop tard. Regagnez alors qu''il est encore temps, le bercail des d&eacute;mocrates. Ella Wheeler Wilcox disait : <em>&laquo; P&eacute;cher par le silence quand ils devraient protester, transforme les hommes en l&acirc;ches&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La pratique du g&eacute;n&eacute;ral est celle d''un militaire. Sa d&eacute;mocratie ne se conjugue qu''au temps des ordres et des ex&eacute;cutions. Sa mesure est celle-ci : <em>&laquo; La discipline &eacute;tant la force principale des arm&eacute;es, les ordres doivent s''ex&eacute;cuter sans contestation ni murmure &raquo;</em>. Une telle culture s''appelle autocratie. Pour le g&eacute;n&eacute;ral et sa n&eacute;buleuse du Mouvement citoyen, je voudrais leur faire d&eacute;couvrir ces &eacute;pines cit&eacute;es ci-dessus&nbsp;; &agrave; savoir&nbsp;: les principes d''autorit&eacute;, d''orthodoxie et d''exclusivit&eacute; :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe d''autorit&eacute; s''oppose &agrave; la majorit&eacute;. Puisqu''un homme d&eacute;tient le pouvoir, il est le mieux plac&eacute; pour d&eacute;coder &agrave; la place de la masse, tiraill&eacute;e entre divers points de vue. Aussi, son point de vue s''impose. Il n''y a pas &agrave; se pr&eacute;occuper de l''accord du plus grand nombre, autrement que pour en surveiller et pr&eacute;venir les &eacute;ventuelles r&eacute;actions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe de l''orthodoxie, qui s''oppose au principe d''&eacute;galit&eacute;. La conception du chef, r&eacute;put&eacute;e la meilleure, cesse d''&ecirc;tre une opinion parmi d''autres pour devenir un axiome politique. Cette seule doctrine est qualifi&eacute;e pour inspirer l''action gouvernementale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe d''exclusivit&eacute;, lui, va s''opposer au principe de libert&eacute;. La libert&eacute; en d&eacute;mocratie, vaut l''expression sans contrari&eacute;t&eacute; ni limites des opinions sur les affaires publiques et sur le comportement des gouvernants. Or en monocratie, ceci n''est plus tol&eacute;rable. La seule doctrine du chef &eacute;tant la bonne, les autres doivent s''effacer, de gr&eacute; ou de force. Aussi, quand le g&eacute;n&eacute;ral est critiqu&eacute; dans son action, il s''&eacute;nerve, et se trouve outrag&eacute; dans sa dignit&eacute;. Pense-t-il &ecirc;tre le seul coq de la basse-cour ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans son analyse de la monocratie, le Pr. Pr&eacute;lot a cette tr&egrave;s belle image : <em>&laquo;&nbsp;L''orthodoxie politique a les m&ecirc;mes cons&eacute;quences que l''orthodoxie religieuse. Elle n''admet pas de salut en dehors d''elle, elle a ses apostats, ses schismatiques, ses h&eacute;r&eacute;tiques et ses excommuni&eacute;s. A la limite, la monocratie est un r&eacute;gime sans libert&eacute;. Certes, elle peut tol&eacute;rer certaines libert&eacute;s, mais la logique du syst&egrave;me restreint ou m&ecirc;me &eacute;limine l''autonomie individuelle. La monocratie engendre le totalitarisme &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M&ecirc;me en voulant cr&eacute;diter ATT de la pr&eacute;somption de bonne foi, sa d&eacute;marche et toute sa logique le conduisent indubitablement vers le pouvoir personnel. En effet, m&ecirc;me s''il appara&icirc;t souvent entour&eacute; d''une cohorte de ministres, de conseillers, officiels et occultes, ceux-ci ne font que de la figuration. Ils sont d&eacute;nu&eacute;s de tout pouvoir d''analyses persuasives, l''impulsion et la d&eacute;cision viennent ou de lui ou de sa coterie. Ainsi, entre pouvoir personnel et passion de la violation de la loi, il n''y a qu''un pas, all&egrave;grement franchi par le g&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au-del&agrave; de sa campagne pr&eacute;matur&eacute;e et arrogante (excusez-moi g&eacute;n&eacute;ral, ce n''est pas de l''injure), plusieurs aspects de sa pratique sont des atteintes &agrave; la l&eacute;galit&eacute;. La monocratie et le pouvoir personnel qui en est le pendant oblig&eacute;, s''accommodent mal de la loi. Comme il est l''Etat, ATT s''autorise tout.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Echecs patents<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au S&eacute;n&eacute;gal, nul ne se hasarde &agrave; en faire un th&egrave;me de campagne. Ni en C&ocirc;te d''Ivoire, ni au Burkina Faso. Seul au Mali, cette imposture est transform&eacute;e en drapeau au grand dam de toutes celles et tous ceux qui ont une once de jugeote. En effet, cette politique, a commenc&eacute; avec l''US-RDA de Mamadou Konat&eacute; et Modibo K&eacute;ita. Ceux qui s''agitent au nom de ce parti, pour le compte du g&eacute;n&eacute;ral, ne sont pas dignes de cet h&eacute;ritage et il faut pour l''exemple distinguer. M&ecirc;me le g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; a continu&eacute;, avec la Sema. Alpha Oumar &eacute;galement, avec les 300-Logements, les 80-Appartements, les 100-Logements de la Cit&eacute; de la solidarit&eacute;, la BHM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comment, de but en blanc, sans crier gare, en 2002, comme si le peuple tout entier est devenu amn&eacute;sique, on d&eacute;couvre une politique de logements sociaux, et des ATTbougou qui germent de partout. Relay&eacute; en cela par une certaine presse, grassement pay&eacute;e en nature, et par des pr&eacute;tendus intellectuels qui, pour quatre murs, ont aval&eacute; dignit&eacute; et honneur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">ATT a amen&eacute; la corruption &agrave; un niveau industriel. L''&egrave;re de la confusion des genres, entre biens priv&eacute;s et biens publics a sonn&eacute;. A l''&eacute;poque o&ugrave; le Nigeria comptait parmi les pays les plus corrompus du monde, un de mes amis travaillant chez Ernest &amp; Young m''a dit ceci : <em>&laquo; Tous les contr&ocirc;les hi&eacute;rarchiques &eacute;tant d&eacute;faillants, la corruption devient forc&eacute;ment le nerf du syst&egrave;me d''Etat &raquo;</em>. Cette d&eacute;faillance s''explique par la violation de principes simples qui constituent le fondement de l''administration, comme la r&eacute;compense du m&eacute;rite, le respect de l''avancement, le travail bien fait, l''&eacute;galit&eacute; devant l''emploi, etc. Quand ces valeurs sont viol&eacute;es, quand l''appartenance &agrave; un mouvement politique et l''all&eacute;geance &agrave; un homme ou &agrave; un clan priment sur la comp&eacute;tence, quand ce sont l&agrave; des garanties ou des cl&eacute;s qui ouvrent toutes les portes, alors qu''on ne s''&eacute;tonne pas du pis-aller que l''on remarque au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce constat est patent, n''en d&eacute;plaise &agrave; ces colporteurs d''illusions, qui voient dans ce pays, l''eau de rose de la bonne gouvernance. Je voudrais envoyer ceux-ci dans nos gares routi&egrave;res, discuter avec les chauffeurs, &agrave; propos des mis&egrave;res &agrave; eux faites sur les routes et pistes du Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais qu''ils aillent &agrave; la rencontre des justiciables maliens, arnaqu&eacute;s et avilis par une caste de magistrats, assur&eacute;e de l''impunit&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l''onction d''un pr&eacute;sident du Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature, dont tous les actes sont autant de violations de la Constitution et de la loi. Je souhaite que ces illusionnistes demandent un passeport, une carte d''identit&eacute;, un lopin de terrain, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Qu''on aime ou qu''on n''aime pas ATT, il faut reconna&icirc;tre tr&egrave;s honn&ecirc;tement que c''est avec lui que la corruption a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e &agrave; la dignit&eacute; d''art. Elle est partout. C''est comme si un d&eacute;cret l''a impos&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quant &agrave; l''&eacute;cole, ce g&eacute;n&eacute;ral a port&eacute; une hypoth&egrave;que sur l''avenir de ce pays. On pourra dire d&rsquo;ATT, qu''il a tout fait pour rabaisser le pays au niveau intellectuel et culturel qui est le sien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quand un chef d''Etat est incapable d''assurer une ann&eacute;e scolaire normale durant tout son mandat, quand il admet qu''avec 5 sur 20 de moyenne, des lyc&eacute;ens terminalistes obtiennent le baccalaur&eacute;at, quand dans la Facult&eacute; de droit, avec 7,5 sur 20 de moyenne des &eacute;tudiants qui n''ont suivi que deux &agrave; trois mois de cours, passent en classe sup&eacute;rieure ou obtiennent la ma&icirc;trise, quand un recteur est d&eacute;mis de ses fonctions pour avoir sanctionn&eacute; un doyen de Facult&eacute; notoirement v&eacute;reux, que dire sinon que cet homme ne doit rien diriger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il aura ainsi montr&eacute; toute son inaptitude &agrave; g&eacute;rer. C''est pourquoi, il faut lancer ce message aux &eacute;tudiants et aux &eacute;l&egrave;ves en &acirc;ge de voter. C''est le moment de prendre en main votre propre destin&eacute;e en sanctionnant celui pour lequel il y a 16 ans vous vouiez dans une innocente contemplation votre admiration en scandant ATT, <em>&laquo;&nbsp;an bi sa i no f&egrave;&nbsp;&raquo;</em> (ATT, nous mourons pour toi). Il n''a rien compris de votre message. Vous l''avez pris moult fois en flagrant d&eacute;lit, car votre avenir est bien le dernier de ses soucis. Mieux, fous de rage d''avoir &eacute;t&eacute; trahis, vos a&icirc;n&eacute;s sont ces milliers de jeunes qui bravent la mort pour trouver en Europe et dans les Am&eacute;riques cet eldorado qu&rsquo;ATT encore promet &agrave; vos cadets, qu''il persiste &agrave; appeler impudiquement mes amis les enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">N&eacute;cessaire sursaut<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vos a&icirc;n&eacute;s fuient l''enfer cr&eacute;&eacute; pour eux par ATT. Faites-les revenir en d&eacute;cidant de bouter ATT hors du jeu politique, et de transformer dans l''effort et le travail ce pays, non en mendiant et en qu&eacute;mandant comme le fait ce g&eacute;n&eacute;ral. Que chaque &eacute;l&egrave;ve et &eacute;tudiant transforme son bulletin de vote en arme fatale contre un g&eacute;n&eacute;ral qui va vous r&eacute;duire en loque humaine, sans esp&eacute;rance, dans un Mali de corruption, de m&eacute;diocrit&eacute; et de forfaiture de tout genre. C''est pourquoi, voter contre ATT, c''est faire acte de salubrit&eacute; publique, pour le Mali et pour l''avenir, le v&ocirc;tre. Je voudrais vous transmettre cette apostrophe de D&eacute;mosth&egrave;ne <em>&laquo;&nbsp;Levez-vous jeunesse du Mali et reprenez le flambeau de gloires, comme en 1960 et en 1991&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que dire au paysan malien, sinon qu&rsquo;ATT qui d&eacute;nonce devant eux et partout la politique des subventions accord&eacute;es aux paysans occidentaux est le m&ecirc;me qui se glorifie d''avoir pris des milliards avec ces gens qui vous affament. Cette fois c''est pour asphyxier tout le monde. Comprenne qui pourra en ce discours. C''est ce que les bambaras appellent <em>&laquo; i t&eacute; dj&egrave;gu&egrave; f&eacute;, nka i ti ban ko da la&nbsp;&raquo;</em> (tu n''aimes pas le poisson, cependant tu es toujours au bord du marigot) Quand entre le dire et le faire il y a un d&eacute;calage, il faut avoir peur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Paysan, prenez votre destin&eacute;e en main. Il semble que les riziculteurs de l''Office du Niger sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; ne plus se laisser faire et &agrave; dire par les urnes au g&eacute;n&eacute;ral qu''ils ont compris que la cause de leur malheur vient de lui et de lui seul. Bravo &agrave; ces citoyens responsables, qui ont compris qu''un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, dans une d&eacute;mocratie, n''est pr&eacute;sident que gr&acirc;ce aux suffrages de l''ensemble des femmes et des hommes de la cit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Chaque bulletin de vote est un mandat, une parcelle du pouvoir qui est d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; celui qui entend pr&eacute;sider aux destin&eacute;es du pays. Ce ne sont pas les T-shirts, les pagnes, le th&eacute; ou le sucre, l''argent facilement distribu&eacute;... Ce sont l&agrave; des signes de m&eacute;pris, et celui qui m&eacute;prise autant son peuple pour croire que la valeur d''un citoyen, un honorable &eacute;lecteur &eacute;quivaut &agrave; un paquet de th&eacute; ou &agrave; un kilogramme de sucre, franchement, celui-l&agrave; ne m&eacute;rite pas de diriger le pays. Or, cette campagne pr&eacute;sidentielle commence avec une telle d&eacute;bauche d''argent de la part du candidat ATT, qu''en toute logique il faut dire qu''il est riche, immens&eacute;ment riche. Comment l''est-il devenu ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Docteur Panghal&ecirc;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le « grin » ou le pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-%25c2%25ab-grin-%25c2%25bb-ou-le-pouvoir-10264.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">En 1991, d&egrave;s son accession &agrave; la magistrature supr&ecirc;me, ATT devint l&rsquo;homme de tous les grins. &Agrave; chaque coin de rue, se trouvait un homme qui pr&eacute;tendait l&rsquo;avoir fr&eacute;quent&eacute;. C&rsquo;est naturel au Mali. D&egrave;s qu&rsquo;une personne acc&egrave;de &agrave; un poste de responsabilit&eacute; ou devient c&eacute;l&egrave;bre, ceux qu&rsquo;il avait crois&eacute;s par hasard un jour devant les vespasiennes du Stade Omnisport, se targuent d&rsquo;une amiti&eacute; vieille de 30 ans. ATT est tr&egrave;s connu, mais a-t-il &eacute;t&eacute; vraiment l&rsquo;ami de tous ceux qui se d&eacute;clarent comme tels ? A-t-il fr&eacute;quent&eacute; autant de personnes &agrave; son grin ?<span style="">&nbsp; </span>Ou laisse-t-il les gens se r&eacute;clamer de sa proximit&eacute; pour cultiver davantage son image d&rsquo;homme terre-&agrave;-terre, proche du citoyen lambda ? </span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;ATT a trois types d&rsquo;amis&nbsp;&raquo; : ceux de l&rsquo;arm&eacute;e, ceux qu&rsquo;il a connus &agrave; l&rsquo;&eacute;cole et ses amis de Mopti&nbsp;&raquo; explique un de ses &eacute;ph&eacute;m&egrave;res ministres. Il poursuit&nbsp;: &laquo;&nbsp;ATT est &agrave; la fois un homme avec des dizaines d&rsquo;amis et quelqu&rsquo;un de tr&egrave;s ferm&eacute;. Rares sont les proches qui le connaissent vraiment. Il y a une chose fondamentale qu&rsquo;il faut comprendre avant de l&rsquo;analyser&nbsp;: l&rsquo;absence de sa m&egrave;re, partie tr&egrave;s t&ocirc;t. ATT en a &eacute;t&eacute; profond&eacute;ment marqu&eacute;. Dans son enfance, il s&rsquo;est b&acirc;ti tout un imaginaire personnel. Plusieurs fois chez lui, j&rsquo;ai constat&eacute; un refus du langage direct. Quand il ne veut pas rendre un service, il trouve des pirouettes pour s&rsquo;&eacute;chapper au lieu de dire clairement qu&rsquo;il ne le fera pas.&nbsp;&raquo;<span style="">&nbsp; </span>Cette fuite est effectivement un de ses traits de caract&egrave;re, peut-&ecirc;tre la faiblesse principale qui le paralyse quand il s&rsquo;agit de sanctionner les profiteurs du syst&egrave;me.<strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les parents, amis et souteneurs<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident ATT et son &eacute;pouse Lobo Traor&eacute;, comme Alpha Oumar Konar&eacute;, Moussa Traor&eacute; et Modibo Ke&iuml;ta, sont aujourd&rsquo;hui le couple qui a le plus de &laquo;&nbsp;parents&nbsp;&raquo; au Mali. Nous avons rencontr&eacute; &agrave; M&eacute;dina Coura un &laquo;&nbsp;cousin&nbsp;&raquo; de Lobo. Par quels liens est-il devenu le cousin de la premi&egrave;re dame ? Sans sourciller, il explique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le griot qui a fait les d&eacute;marches du mariage entre ATT et Lobo est l&rsquo;ami intime de mon p&egrave;re !&nbsp;&raquo; Et toc !&nbsp; Elle s&rsquo;est trouv&eacute; un cousin. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est devenu un vaste champ de trafic d&rsquo;influence ; ceux qui connaissent le chef, ceux qui ont vu son ombre, ceux qui ont approch&eacute; sa femme ou ses enfants sont devenus des profiteurs du syst&egrave;me, des d&eacute;marcheurs &agrave; commission, des agents de lib&eacute;ration de voleurs patent&eacute;s et fossoyeurs de deniers publics. Chacun se pr&eacute;vaut d&rsquo;une vague parent&eacute; avec la famille pr&eacute;sidentielle pour se refaire une sant&eacute; financi&egrave;re. En toute impunit&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il existe au Mali des services de renseignements, des agents bien form&eacute;s et comp&eacute;tents capables d&rsquo;identifier ces escrocs, de rapporter leurs faits et gestes afin qu&rsquo;ils soient punis. Pourquoi le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas jugul&eacute; ? Qui sont les protecteurs de ces requins qui spolient les honn&ecirc;tes citoyens de jour comme de nuit ? Le pr&eacute;sident ATT, lors de la c&eacute;r&eacute;monie de remise de dipl&ocirc;mes aux laur&eacute;ats de l&rsquo;&Eacute;cole nationale de police a d&eacute;nonc&eacute; ces agissements. Preuve qu&rsquo;il est inform&eacute; et bien inform&eacute; que des individus agissent en son nom ou au nom de son &eacute;pouse. Depuis cette sortie, que s&rsquo;est-il pass&eacute; ? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Amadou Toumani Tour&eacute; n&rsquo;a voulu ni cr&eacute;er un parti ni phagocyter un existant. Il s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; comme ind&eacute;pendant. Avec les partis &eacute;tablis, il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; b&acirc;tir le &laquo;&nbsp;consensus&nbsp;&raquo;, la gestion consensuelle du pouvoir. Les partis agr&eacute;&eacute;s &agrave; ce concordat version malienne avaient l&rsquo;assurance d&rsquo;obtenir des postes au sein du gouvernement, des ambassades ou consulats, ou d&rsquo;autres institutions de la R&eacute;publique. En sortant du domaine de la rectitude politique pour emprunter le langage du citoyen lambda, la pax ATT se r&eacute;sume &agrave; ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;lu sans votre concours. Mais, si vous vous tenez tranquille, acceptez ma fa&ccedil;on de faire gentiment, vous aurez votre part du g&acirc;teau. Vous ne mangerez &agrave; votre faim qu&rsquo;en vous soumettant.&nbsp;En &eacute;change, je ferme les yeux sur vos incartades m&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;incomp&eacute;tence et de d&eacute;tournements de fonds publics.&raquo; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;ATT s&rsquo;est peut &ecirc;tre investi dans le d&eacute;veloppement du Mali. C&rsquo;est la m&eacute;thode, l&rsquo;organisation qui est b&acirc;cl&eacute;e. Dans le domaine de la sant&eacute; par exemple. L&rsquo;important, ce n&rsquo;est pas de soutenir qu&rsquo;ATT a travaill&eacute; et qu&rsquo;il doit obligatoirement rester cinq ann&eacute;es suppl&eacute;mentaires. La d&eacute;mocratie, c&rsquo;est forcer ATT &agrave; nous convaincre qu&rsquo;il est toujours l&rsquo;homme de la situation, que les autres ne le valent pas ou ne peuvent faire mieux que lui. Cela est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. &Agrave; part l&rsquo;&eacute;num&eacute;ration lassante des &laquo;&nbsp;r&eacute;alisations&nbsp;&raquo;, nous attendons toujours un vrai bilan. Cela veut dire, un d&eacute;compte complet des passifs et actifs et une justification claire de la destination des sommes englouties. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Et pour clore ce volet, ceux qui &eacute;taient au S&eacute;n&eacute;gal en 1988 se rappellent bien un certain professeur Iba Der Thiam. Il fut le premier dans ce pays &agrave; cr&eacute;er un club de soutien &agrave; Abdou Diouf qu&rsquo;il avait baptis&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Abdou nu ndoy&nbsp;&raquo;, litt&eacute;ralement, Abdou nous suffit. Iba Der attaquait avec une rare virulence les persifleurs qui osaient mettre en doute les comp&eacute;tences du pr&eacute;sident. Ce m&ecirc;me Iba Der est actuellement au service d&rsquo;Abdoulaye Wade, sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me. Lui qui disait que Wade est un &laquo;&nbsp;homme dangereux&nbsp;&raquo;. Les souteneurs ne soutiennent que leur propre cause. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Le Mali avance&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&Agrave; chaque inauguration de poulailler ou manifestation folklorique, le discours officiel r&eacute;p&egrave;te le s&eacute;same&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le Mali avance&nbsp;&raquo;. Vraiment ? &Eacute;vitons les interpr&eacute;tations tendancieuses, comme par exemple&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le Mali avance en arri&egrave;re&nbsp;&raquo; et contentons-nous du sens commun de cette phrase qui suppose le progr&egrave;s. &laquo;&nbsp;Le Mali avance&nbsp;&raquo; signifie donc&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le Mali progresse&nbsp;&raquo;. Convenons-en. Mais il y a un hic, forc&eacute;ment. Car, prendre le cas de l&rsquo;inauguration d&rsquo;une plate-forme multifonctionnelle (c&rsquo;est quoi exactement cette bibitte ?) ou d&rsquo;une basse-cour de campagne comme indice de progr&egrave;s est tr&egrave;s divertissant certes, mais manque de substance. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays ne peut &ecirc;tre seulement une suite d&rsquo;&eacute;nonciations de projets ou d&rsquo;inaugurations tapageuses. Nous en avons assez donn&eacute; avec l&rsquo;UDPM et ses t&ecirc;tes &agrave; claque, merci !</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La gestion de l&rsquo;&Eacute;tat sous ATT rappelle l&rsquo;obsession de Narcisse, le petit &eacute;cran &agrave; la place du miroir. Le pouvoir, pour se convaincre qu&rsquo;il est performant, occupe continuellement le journal t&eacute;l&eacute;vis&eacute;. Il ne mesure pas ses actions &agrave; l&rsquo;aune de leur impact sur la vie quotidienne des citoyens mais &agrave; la longueur de la couverture m&eacute;diatique. Plus on se voit remplir la lucarne, mieux on se croit vaillant travailleur. Cela rappelle la mouche du coche. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Extrait de<span style="">&nbsp; </span>&ldquo;Un para &agrave; Koulouba&rdquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bilan Economique : Comment va le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-economique-comment-va-le-mali-10108.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le h&eacute;ros du 26 Mars est candidat <span style="">&nbsp;&nbsp;</span>&agrave; sa propre succession &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 Avril 2007. Cependant le bilan du g&eacute;n&eacute;ral ATT n&rsquo;est pas globalement n&eacute;gatif. En cinq ans, il a r&eacute;ussi &agrave; restaurer le parti unique et a &eacute;chou&eacute; dans la gestion &eacute;conomique dont le plus crucial est le dossier de l&rsquo;Ecole, la Sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; (co&ucirc;t &eacute;lev&eacute;) et la privatisation des soci&eacute;t&eacute;s restantes sont sur la liste des militants du parti de la demande sociale. En cinq ans, il y a eu un appauvrissement pour le PDS<span style="">&nbsp; </span>et un enrichissement fulgurant pour les militants du Mouvement Citoyen.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La situation actuelle du Mali est la cons&eacute;quence logique et in&eacute;vitable des politiques men&eacute;es pendant les deux mandatures, par les gouvernements successifs du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. L&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, en 2002, gr&acirc;ce au soutien de tous les partis (&agrave; l&rsquo;exception du SADI et de l&rsquo;URD concurrente) ne change rien car il ne touche pas &agrave; la casse organis&eacute;e, notamment celle des forces populaires, enclench&eacute;e par son pr&eacute;d&eacute;cesseur.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ce qui appara&icirc;t au grand jour, c&rsquo;est&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.5in; text-indent: -0.25in; font-family: Arial;"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR"><span style="">-<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR">l&rsquo;amplification de la corruption</span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.5in; text-indent: -0.25in; font-family: Arial;"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR"><span style="">-<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR">Les deniers publics et les aides nombreux d&eacute;tourn&eacute;s.</span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Alpha a gard&eacute; les m&ecirc;me pratiques que Moussa mais e y ajoutant l&rsquo;impunit&eacute; syst&eacute;matique</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Politique actuellement poursuivie</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Des journaux maliens ont relay&eacute; l&rsquo;&eacute;tude faite par la Banque Mondiale disant que le Mali comptait 21 milliardaires, dont 18 employ&eacute; dans les diff&eacute;rents minist&egrave;res ou anciens haut cadres de l&rsquo;Etat durant les gouvernements successifs de AO Konar&eacute;. Actuellement la pr&eacute;carit&eacute; &agrave; Bamako est reine alors que dans certains quartiers les villas somptueuses fleurissent. Sept Maliens sur dix vivent avec moins d&rsquo;1 dollar par jour.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">La casse</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<ul type="disc" style="margin-top: 0in; font-family: Arial;">rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Il s&rsquo;est agit de se livrer &agrave; une r&eacute;pression syndicale donc l&rsquo;UNTM      est divis&eacute;e et l&rsquo;AEEM cass&eacute;e.</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Casser ou corrompre les partis politique</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Infiltrer les ONG et en cr&eacute;er d&rsquo;autres afin d&rsquo;&eacute;couler et blanchir      l&rsquo;argent (la fondation partage)</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">On a un gouvernement de consensus (SADII &agrave; la culture) mais la      ligne directrice de gouvernement est la m&ecirc;me depuis 1992.</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Contr&ocirc;le des Institutions&nbsp;: l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale est dirig&eacute;e      par les anciens Adema et ses diff&eacute;rentes ramifications URD, RPM avec pour      pr&eacute;sident Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta ex premier ministre.</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Contr&ocirc;le des municipalit&eacute;s acquises en quasi-totalit&eacute;</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">Toutes les structures d&rsquo;Etat restantes sont privatis&eacute;es. ATT      parachevant l&rsquo;&oelig;uvre de privatisation des biens publics Il n&rsquo;y plus de      Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat ou Entreprises d&rsquo;Etat.</span></font></li>
<p>rn
<li class="MsoNormal" style=""><font size="2"><span lang="FR">La privatisation de la CMDT, sera effective en 2008 (si ATT est      r&eacute;&eacute;lu ou un membre de l&rsquo;Adema)</span></font></li>
<p>rn</ul>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est d&eacute;j&agrave; infaillible puisque toutes les structures attenantes sont d&eacute;j&agrave; privatis&eacute;es l&rsquo;huilerie HUICOMA, les Produits Chimique SMPC&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les cons&eacute;quences de ces privatisations&nbsp;: mis&egrave;re et d&eacute;solation.</span><strong><span lang="FR"><br /></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Chemin de fer</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sa privatisation commenc&eacute;e sous le mandat Alpha Oumar Konar&eacute;, et achev&eacute;e sous ATT s&rsquo;est effectu&eacute;e sous le vocable de &laquo;&nbsp;concession&nbsp;&raquo;. Un patrimoine estim&eacute; &agrave; 117 milliards de CFA c&eacute;d&eacute; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; CANAC (Compagnie Canadienne) pour 7 milliards de F CFA payable sur 7 ans&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le gouvernement devra garantir aupr&egrave;s des institutions internationale un pr&ecirc;t de 14 milliards au profit de Transrail cr&eacute;&eacute;e par &hellip;CANAC&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Bilan 600 licenciements qui parfois ont touch&eacute; des familles enti&egrave;res travaillant au chemin de fer.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Transrail envisage de privil&eacute;gier le transport marchandise plus rentable que celui de la population. Actuellement les containers arrivent en deux semaines &agrave; Bamako, pour les populations tout d&eacute;placement est devenu calvaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Gr&acirc;ce &agrave; Transrail il ne reste plus que 26 gares sur les 36 sur la ligne Dakar- Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les cons&eacute;quences &eacute;conomiques sont lourdes, villages entiers isol&eacute;s et sans revenus d&eacute;sormais.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les femmes dont la principale activit&eacute; se faisait au bord du rail par des petits commerces sont sans revenus. On assiste au d&eacute;veloppement de la prostitution ( et toutes ses cons&eacute;quences) il faut co&ucirc;te que co&ucirc;te faire manger la famille.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Collectif Citoyen pour la Conservation et le D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; des Rails (COCIDIRAIL) a organis&eacute; une r&eacute;sistance le long de la ligne. Son pr&eacute;sident l&rsquo;ing&eacute;nieur Ti&eacute;coura Traor&eacute;, a &eacute;t&eacute; licenci&eacute; pour d&eacute;lit d&rsquo;opinion et activit&eacute; syndicale, sans droits, sans respect des proc&eacute;dures.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Notons que la concession s&rsquo;est faite en toute ill&eacute;galit&eacute;, sans passer devant l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale. Suite aux pressions de COCIDIRAIL, de Radio Kayira et d&rsquo;une partie de la presse malienne, le dossier a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; et cautionn&eacute; au bout de 3 fois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;Energie du Mali</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La concession de l&rsquo;Energie n&rsquo;a pas am&eacute;lior&eacute; le r&eacute;seau &eacute;lectrique ni &eacute;tendu l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &agrave; tous les Maliens, 1,8 million sur 12 millions d&rsquo;habitants y ont acc&egrave;s. Le prix est prohibitif pur les m&eacute;nages mais aussi pour toute industrialisation. En 2004, un ing&eacute;nieur malien, Alkali Ke&iuml;ta, avait fait des stimulations d&eacute;&nbsp;&raquo;montrant que la facture d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; pouvait baisser de 50%...Il est mort dans les conditions toujours pas &eacute;lucid&eacute;es&nbsp;; l&rsquo;enqu&ecirc;tes promise est toujours sans suite.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Actuellement se d&eacute;roulent des n&eacute;gociations entre Bouygues (SAUR International) et le Mali pour revoir le cahier de charges. Il y aura probablement s&eacute;paration entre l&rsquo;eau et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et ouverture d&rsquo;une parti du capital au groupe Aga Khan qui se place fortement dans la sous r&eacute;gion (Avion, Transport, Energie&hellip;)</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Le coton, les paysans</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les paysans sont &eacute;cras&eacute;s par le cr&eacute;dit Agricole, le co&ucirc;t des engrais et des pesticides de plus en plus &eacute;lev&eacute;. L&rsquo;&eacute;clatement de la CMDT casse toutes formes de protection entre paysan et bourgeoisie locale et organisent le march&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La culture vivri&egrave;re familiale, on assiste &agrave; des d&eacute;buts de famines pendant la p&eacute;riode dite &laquo;&nbsp;de soudure&nbsp;&raquo; environ 5 &agrave; 6 mois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A Fana, pendant le Forum des Peuple Organis&eacute; par CAD Mali, issue de Jubil&eacute;e 2000, dirig&eacute; par Barri Aminata Tour&eacute;, un nombre impressionnant de paysans a particip&eacute; et fait la d&eacute;monstration d&rsquo;une opposition syst&eacute;matique &agrave; la liquidation de la CMDT (Compagnie Malienne de D&eacute;veloppement du Textile)</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur les march&eacute;s, les Maliens ach&egrave;tent relativement chers des t-shirt fabriqu&eacute;s en Chine&hellip;avec le coton malien. Il n&rsquo;y a pas de fili&egrave;res industrielles de produits manufactur&eacute;s &agrave; partir du coton.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;office du Niger</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">D&eacute;sormais, l&rsquo;Office s&rsquo;attaque au foncier&nbsp;; il est pratique courante de chasser les paysans de leurs terres pour les attribuer ensuite &agrave; des riches ou des fonctionnaires sous forme de titre foncier.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En 20003-2004, 4800 paysans se sont vu retirer leurs champs par la Direction R&eacute;gionale de l&rsquo;Office g&eacute;rant le secteur &agrave; S&eacute;gou pour n&rsquo;avoir pas pu payer la totalit&eacute; de la redevance Eau (il reste 10%)&nbsp;; il y a eu saisie, sans jugement, vente du b&eacute;tail etc.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Gr&acirc;ce &agrave; une forte campagne de pression men&eacute;e par radio Kayira, SADI, la Ligue des Droits de l&rsquo;Homme cr&eacute;&eacute;e par Ma&icirc;tre A. Diarra, et une proc&eacute;dure devant le tribunal pour non respect de l&rsquo;accord cadre (qui stipule pas la reprise de terres sauf si non paiement 3 ann&eacute;es cons&eacute;cutive), une partie des terres ont &eacute;t&eacute; rendues, mais le b&eacute;tail est perdu pour les &eacute;leveurs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">R&eacute;cemment dans la m&ecirc;me zone, 407 ha ont &eacute;t&eacute; retir&eacute;s aux paysans, pour paiement tardifs et attribu&eacute;s &agrave; des gendarmes, officier, fonctionnaires de la pr&eacute;fecture. Des paysans sont r&eacute;guli&egrave;rement emprisonn&eacute;s pour &laquo;&nbsp;r&eacute;sistance&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le barrage de Markala construit en 1947 pr&eacute;voyait une irrigation de 1 million d&rsquo;hectares, seul 70000 l&rsquo;ont &eacute;t&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;or malien et la SOMADEX</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali est riche, Kankou Moussa, roi mandingue, vers 1235, a fait baisser le prix de l&rsquo;or sur le plan international en allant &agrave; la Mecque avec de l&rsquo;or du Mali. Le terrain existe toujours et comporte d&rsquo;importantes r&eacute;serves.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Morila.</span> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La plus importante mine est &agrave; 300km au sud de Bamako, dans le cercle de Bougouni, r&eacute;gion de Sikasso. Emme est exploit&eacute;e par une soci&eacute;t&eacute; Anglo saxonne et sud Africaine la RANDGOLD. Celle-ci a sign&eacute; un contrat avec l&rsquo;Etat Malien en 1998 pour exploiter, d&egrave;s 2000, 120 tonnes en 14 ans. Sur cette base, elle &eacute;tait exon&eacute;r&eacute;e d&rsquo;imp&ocirc;t et de taxes les premi&egrave;res ann&eacute;es et une prime de rendement devait &ecirc;tre vers&eacute;es aux ouvriers.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">De 2002 &agrave; 2003 la compagnie a extrait 83,160 tonnes&nbsp;; la mine peut donner 6 tonnes par moi&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les ouvriers ont d&eacute;clench&eacute; une gr&egrave;ve car ils n&rsquo;ont jamais touch&eacute; de prime ( 17 milliards F CFA). Ils ont gagn&eacute; au tribunal, mais le ministre des mines a refus&eacute; l&rsquo;ex&eacute;cution.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">R&eacute;pression, intimidation et corruption ont eu raison du mouvement des ouvriers.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le montant total de l&rsquo;argent vers&eacute; est de 200 millions.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le ministre Semega est propri&eacute;taire de soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La soci&eacute;t&eacute; Malienne d&rsquo;exploitation de l&rsquo;Or &agrave; Morila (SOMADEX) est une soci&eacute;t&eacute; de sous-traitance de Bouygues avec les capitaux maliens (aux mains d&rsquo;ancien responsable de l&rsquo;Adema).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les travailleurs ont d&eacute;clench&eacute; une gr&egrave;ve pour demander la r&eacute;gularisation de contrat CDD et faux CDI, 200 contrat &eacute;tait faux, le paiement des indemnisations pour les licenci&eacute;s et la rel&egrave;ve de chef du personnel, auteur des m&eacute;faits. Des ouvriers en CDI ont &eacute;t&eacute; licenci&eacute;s sur la base de CDD sans indemnit&eacute;. Des responsables syndicaux ainsi qu&rsquo;une trentaine de militant ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s et emprisonn&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il y a un infirmier qui fait office de m&eacute;decin de travail que depuis 3 mois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les cadres de la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re sont confortablement log&eacute;s (maison avec piscine). Les ouvriers sont install&eacute;s comme ils peuvent, dans des baraques dans la campagne environnante. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau pour les ouvrier et les paysan du lieu, juste 3 ou 4 point d&rsquo;eau non trait&eacute;e dans la r&eacute;gion&nbsp;; l&rsquo;eau est pollu&eacute;e, du fait de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re, au cyanure, &agrave; l&rsquo;arsenic et au plomb.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les infrastructures sont inexistantes, seul l&rsquo;axe principal et goudronn&eacute;, les 40 km restant se font en 1h30&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Sadiola la mine la plus ancienne.</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des villages entiers ont &eacute;t&eacute; vendus &agrave; Randgold, les populations sont totalement d&eacute;munies.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les mines &agrave; ciel ouvert ont cr&eacute;&eacute; des collines artificielles qui s&rsquo;&eacute;boulent, il n&rsquo;y a pas eu de restructuration des souterrains. Les eux et terres alentour sont pollu&eacute;s. Du b&eacute;tail meurt et des humains sont aussi d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Etat malien ne attester la quantit&eacute; d&rsquo;Or extraite et se contente officiellement des 20% sign&eacute; par contrat. Il n&rsquo;y a aucune retomb&eacute;e b&eacute;n&eacute;fique pour les populations.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;Ecole toujours le point Noir</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Education Nationale a pourtant un gros budget environ 30% d budget d&rsquo;Etat auquel on rajoute celui du d&eacute;veloppement dans le cadre du PRODEC (Projet de D&eacute;veloppement pour l&rsquo;Education et la Culture), pourtant, le manque d&rsquo;&eacute;cole correctement nanties est criant, la fr&eacute;quentation en baisse. L&rsquo;&eacute;cole co&ucirc;te ch&egrave;re aux familles, l&rsquo;&eacute;cole &eacute;tant enti&egrave;rement &agrave; leur charge. Les effectifs de 120 &eacute;l&egrave;ves par classes sont fr&eacute;quents, tout comme les 15 Km &agrave; pieds fait par certains enfants, le manque de ma&icirc;tre est important. Gr&acirc;ce au soutien des maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, des &eacute;coles sont construites dans des villages, mais aucun instituteur n&rsquo;est nomm&eacute; ou alors les populations ne peuvent assumer son salaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">De nombreux &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Science Juridiques et Economiques prennent leurs cours dehors faute de place. L&rsquo;humour de leur camarades&nbsp;: les appeler &laquo;&nbsp;les maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;&raquo;&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">On assiste &agrave; une privatisation et cr&eacute;ation d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es de fa&ccedil;on anarchique. Certains de ces &eacute;tablissements sont cr&eacute;&eacute;s par de hauts responsables de l&rsquo;Education Nationale.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quand au mouvement &eacute;tudiant, qui avait &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;avant-garde de la r&eacute;volution de 1991, une grande partie est corrompue et re&ccedil;oit plus de 10 millions de F CFA (fruit de la gestion des Oeuvres Universitaires cr&eacute;&eacute;es par Alpha lui-m&ecirc;me et maintenus par l&rsquo;actuel ministre). L&rsquo;autre moiti&eacute; est tr&egrave;s r&eacute;prim&eacute;e, citons le d&eacute;c&egrave;s en 2004, de l&rsquo;&eacute;tudiant en sciences juridiques Mamadou Dramane Traor&eacute; tabass&eacute; par des loubards puis dans un commissariat d&eacute;finitivement mort &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital. Proc&egrave;s, pas de coupable&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong><span lang="FR">La Sant&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il n&rsquo;y a toujours ni S&eacute;curit&eacute; Sociale ni assurance maladie, les h&ocirc;pitaux sont inaccessible car tr&egrave;s cher sauf pour y mourir (tout se paie&nbsp;: les visites, les soins, les m&eacute;dicament). Ils ont d&eacute;sormais l&rsquo;appellation &laquo;&nbsp;&eacute;tablissement priv&eacute; &agrave; caract&egrave;re administratif&nbsp;&raquo; gr&acirc;ce &agrave; Hubert Balique de la Coop&eacute;ration Fran&ccedil;aise.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les m&eacute;dicaments sont tr&egrave;s chers, donc l&rsquo;autom&eacute;dication se d&eacute;veloppe de plus en plus, approvisionnement sur des march&eacute;s, au bord de la route&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des m&eacute;decins sont au ch&ocirc;mage, de nombreux sp&eacute;cialistes ne sont pas ou sont utilis&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="color: rgb(128, 0, 0);">Conclusion</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le SMIC au mali est de 28000F CFA. Beaucoup de maliens actuellement ne font qu&rsquo;un repas par jour, le prix du sac de riz de 100Kg varie entre 26000 et 50000F CFA selon l&rsquo;origine.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le sucre et l&rsquo;huile ont augment&eacute; de 125 F CFA en p&eacute;riode de car&ecirc;me&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En septembre l&rsquo;UNTM a d&eacute;clench&eacute; une gr&egrave;ve dans tout le pays. Le mouvement a &eacute;t&eacute; largement suivi par toute les cat&eacute;gories de travailleurs et la population laborieuse.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les revendications touchaient tant l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de travail, &laquo;&nbsp;conventions collectives r&eacute;nov&eacute;es, un rel&egrave;vement du point indiciaire, le paiement des droit des salari&eacute;s licenci&eacute;s des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat&hellip;&nbsp;&raquo; qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la vie quotidienne&nbsp;: &laquo;&nbsp;Acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et l&rsquo;eau offert &agrave; des condition acceptables, des soins et m&eacute;dicaments accessibles &agrave; tous, pour une situation alimentaire supportable, pour des moyens aux structures charg&eacute;es et la pr&eacute;vention du p&eacute;ril acridien&hellip;&nbsp;&raquo;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0.25in; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les aspirations populaires et humaines sont nombreuses et pressentes, ont-elles &eacute;t&eacute; entendues&hellip;&nbsp;?</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des auditeurs de RFI jugent le bilan d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ATT : Le consensus malien mis à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;index</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/des-auditeurs-de-rfi-jugent-le-bilan-datt-le-consensus-malien-mis-a-lindex-10039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&quot;Le bilan des cinq ans pass&eacute;s de pouvoir d''ATT&quot; tel est le th&egrave;me qui &eacute;tait &agrave; l''honneur &agrave; l''&eacute;mission de RFI  &laquo;Appel sur l''actualit&eacute;&raquo; d''hier mercredi 4 avrila nim&eacute;e par Juan Gomez. Nombreux sont des auditeurs de la cha&icirc;ne mondiale-des Maliens de l''int&eacute;rieur comme ceux de l''ext&eacute;rieur- qui ont vu la bouteille &agrave; moiti&eacute; vide. </p>
<p>A l''image de Diop, un Malien r&eacute;sidant en France pour qui  le consensus politique &agrave; la sauce ATT n''a rien &eacute;t&eacute; de moins qu''un &eacute;chec. &quot;Comment l''homme de la Transition s''est-il mu&eacute; en fossoyeur de la d&eacute;mocratie ?&quot; s''est-il exclam&eacute;. Abdoulaye Sidib&eacute;, un auditeur de RFI, depuis Kalabancoro, a abond&eacute; dans le m&ecirc;me sens en d&eacute;non&ccedil;ant le cas du gouverneur du district de Bamako, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;. Un responsable de la haute administration cens&eacute; &ecirc;tre un acteur-cl&eacute; dans l''organisation des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007 et observer, ipso facto, la stricte neutralit&eacute;, mais, h&eacute;las, qui n''h&eacute;site pas &agrave; pr&eacute;sider des manifestations initi&eacute;es par des clubs de soutien &agrave; ATT. Comme si l''on &eacute;tait dans une R&eacute;publique banani&egrave;re.</p>
<p>Il n''y a pas que le bilan politique.  La crise alimentaire que le Mali a connue en 2005,  la r&eacute;cente manifestation des bandits arm&eacute;s dans la r&eacute;gion de Kidal et les contre-performances de l''&eacute;cole malienne  sont mis au passif d''ATT. Diop de revenir &agrave; la charge et, se fondant  sur le dernier classement du PNUD de l''indice du d&eacute;veloppement humain qui a vu le Mali occuper le 175e rang sur 177 pays class&eacute;s, il a soutenu que notre pays n''a jamais &eacute;t&eacute; aussi pauvre que sous ATT.</p>
<p>Ceux qui ont vu le verre &agrave; moiti&eacute; plein, au nombre desquels figurent Mme Fatou, une Malienne de France, Zhao Ahmed Bamba  et Babayan, ont mis en avant la construction des logements sociaux, la  gratuit&eacute;  des anti-retroviraux,  la stabilit&eacute; politique qui a permis certaines r&eacute;alisations &eacute;conomiques.</p>
<p>Rassembl&eacute;s par Chahana TAKIOU<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan du premier quinquenat d’A.T.T : Un programme réalisé à 100 %, selon Pinochet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-du-premier-quinquenat-d%25e2%2580%2599a-t-t-un-programme-realise-a-100-selon-pinochet-10023.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Am&eacute;nagement de milliers d&rsquo;hectares, avec une ma&icirc;trise totale de l&rsquo;eau, pour l&rsquo;irrigation des terres&nbsp;; construction de mines, de logements sociaux, de march&eacute;s &agrave; b&eacute;tail et de volailles&nbsp;; d&eacute;veloppement de la p&ecirc;che continentale dans le delta central du Niger&nbsp;; extension du secteur industriel et &eacute;conomique&nbsp;; r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures routiers et &eacute;nerg&eacute;tiques&hellip; Au tant de travaux ex&eacute;cut&eacute;s &agrave; la date du 13 mai 2004 au 30 mars 2007, par l&rsquo;attelage gouvernemental, avec &agrave; sa t&ecirc;te, le premier Ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;information a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e le vendredi dernier, au cours d&rsquo;une conf&eacute; de presse qu&rsquo;il a anim&eacute;e &agrave; l&rsquo;ex &ndash;Palais des Congr&egrave;s, pour pr&eacute;senter le bilan de son &eacute;quipe, intitul&eacute;e&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>R&eacute;alisation du Gouvernement</em>&nbsp;&raquo;. Depuis la nomination de &laquo;&nbsp;<em>Pinochet&nbsp;</em>&raquo; en 2004 comme premier Ministre du gouvernement, il s&rsquo;attele, avec son &eacute;quipe, au bien &ndash;&ecirc;tre du peuple malien, pour dire de notre Etat un mod&egrave;le de bonne gouvernance. Conform&eacute;ment &agrave; la lettre de cadrage du G&eacute;n&eacute;ralus L&eacute;opardis. Cette lettre avait pour objectif essentiel d&rsquo;orienter l&rsquo;action du gouvernement afin que la politique de l&rsquo;Etat soit centr&eacute;e sur l&rsquo;homme, dont la valorisation passe par la promotion de la sant&eacute;, la formation et l&rsquo;emploi. Du coup, l&rsquo;&eacute;conomie malienne enregistre de bons r&eacute;sultats&nbsp;: la croissance annuelle moyenne r&eacute;elle est de 5,1 %. Malgr&eacute; les al&eacute;as climatiques, les effets n&eacute;gatifs de la crise ivoirienne et acridienne, la baisse des cours du coton et de l&rsquo;or, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette hausse &eacute;conomique s&rsquo;est r&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la ma&icirc;trise de la flamb&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des prix. Mieux, l&rsquo;effort des investissements publics est soutenu. Le montant du budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement passe de 328,6 milliards CFA en 2006. Corr&eacute;lativement &agrave; cette bonne performance macro&eacute;conomique, l&rsquo;indice de pauvret&eacute; baisse&nbsp;: le niveau de pauvret&eacute; mon&eacute;taire est pass&eacute; de 68,3 % en 2001 &agrave; 59,2 % en 2005. Les efforts d&eacute;ploy&eacute;s en mati&egrave;re de cr&eacute;ation d&rsquo;emplois, dans le secteur public et priv&eacute;, ainsi que les augmentations de salaire, ont fortement contribu&eacute; &agrave; ce r&eacute;sultat. En effet, la masse salariale dans la fonction publique a augment&eacute; en moyenne annuelle de 13 %. Pour ce, la mesure adopt&eacute;e a &eacute;t&eacute; la r&eacute;vision de la grille des salaires des fonctionnaires de l&rsquo;Etat. Soit un montant de 28,4 milliards CFA entre 2002 et 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les cr&eacute;ations d&rsquo;emplois publics augmentent&nbsp;: 9.555, de 2006 &agrave; mars 2007. Aussi, la couverture sanitaire s&rsquo;am&eacute;liore&nbsp;: le taux d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; un centre de sant&eacute;, dans un rayon de 15 Km, atteint 75 % en 2005, contre 68 % en 2002. Mieux, la c&eacute;sarienne est gratuite.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">D&rsquo;autre part, les tarifs de l&rsquo;eau, de l&rsquo;&eacute;nergie et du t&eacute;l&eacute;phone ont consid&eacute;rablement chut&eacute;. Des logements sociaux ont &eacute;t&eacute; construits dans toutes les r&eacute;gions du pays. Au total, 4066 toits ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon &laquo;<em>&nbsp;Pinochet</em>&nbsp;&raquo;, l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale a r&eacute;alis&eacute; son programme &agrave; 100 %. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;avantage, pour le Mali, de b&eacute;n&eacute;ficier de la confiance et du soutien des partenaires au d&eacute;veloppement. Il conclue&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>La pr&eacute;sentation des r&eacute;alisations du gouvernement atteste l&rsquo;ambition de l&rsquo;Etat d&rsquo;informer les partenaires et les institutions de la r&eacute;publique. Et cela, dans le but de consolider le processus d&eacute;mocratique</em>&nbsp;&raquo;.</span></font><span style="font-weight: bold;"><br /></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Jean &ndash;Pierre James</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;"></span></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>BILAN DE CINQ ANS DE ATT AUX AFFAIRES : Les gesticulations de Pinochet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-de-cinq-ans-de-att-aux-affaires-les-gesticulations-de-pinochet-10013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Qu''adviendra t il d''un pays quand les cadres, les commis de l''Etat perdent toute capacit&eacute; d''indignation ? Aujourd''hui,, au sommet de l''Etat et dans les rouages de l''administration, beaucoup de consciences ont perdu de leur int&eacute;riorit&eacute; et assistent in&eacute;branlables &agrave; la mise sous coupe du pays par des apprentis sorciers. Il en est ainsi de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga Gros Jean, qui apr&egrave;s tout n''a droit qu''&agrave; une qualification que ceux qui l''ont approch&eacute; ont toujours soutenu, l''image d''un contre ma&icirc;tre. Venu animer une conf&eacute;rence de presse, sur les r&eacute;alisations du gouvernement de 2002 &agrave; 2005, le deuxi&egrave;me Premier Ministre  (le deuxi&egrave;me choix) a plus vocif&eacute;r&eacute; que convaincu.</p>
<p>Ousmane Issoufi MAIGA, avec des effluves dignes de Idi Amin le bouffon, doit &ecirc;tre le premier &agrave; savoir qu''il n''a point convaincu au cours de la conf&eacute;rence de presse hollywoodienne qu''il a anim&eacute;e le 31 mars 2007, pour parler des r&eacute;alisations des cinq ans du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du Mali.</p>
<p>&quot;Nous avons accompli, notre mission &agrave; 100 % &quot;, s''est  il d''embl&eacute;e f&eacute;licit&eacute;. Le commentaire libre pourrait donner ceci : le pays est bien g&eacute;r&eacute;, les sacro-saints &eacute;quilibres macro &eacute;conomiques sont tenus...</p>
<p>Rien n''a &eacute;branl&eacute; Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Mais justement, l&agrave; est l''anicroche. Car s''il a lapidairement &eacute;vacu&eacute; certaines questions des journalistes, dont certains se sont montr&eacute;s plus que ridicules, il reste que des probl&egrave;mes de fond demeurent. Visiblement, Ousmane Issoufi MAIGA est un &eacute;conomiste qui a peur des chiffres. Il en a tellement peur qu''il s''est bien gard&eacute; de toute allusion &agrave; l''endettement du pays. Parler d''un tel &eacute;tat aurait &eacute;t&eacute; d''un courage ath&eacute;nien &agrave; l''heure o&ugrave; le pays va se donner une nouvelle l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; travers les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales annonc&eacute;es. Quel &eacute;tait l''endettement du pays avant l''accession de ATT aux affaires ? Quel est cet &eacute;tat aujourd''hui ?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le contestable</span></p>
<p>Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga est pass&eacute; aussi comme un skieur sur le taux d''inflation du Mali qu''il a passablement situ&eacute; dans les &quot;normes admises au sein de l''UEMO&quot;, c''est &agrave; dire 3%. Il y a l&agrave; probl&egrave;me, car si apr&egrave;s des triturations de haute tenue, les financiers maliens &quot;acceptent&quot; ou avancent &quot;prudemment&quot; le chiffre de 2, 7%, il est reconnu &agrave; l''&eacute;chelle de la sous r&eacute;gion que le Mali marche galamment avec un taux d''inflation variant entre 6 et 7%. Que dit le dernier rapport du PNUD qui a tant fait de bile ? Le panier de la m&eacute;nag&egrave;re n''est pas une pr&eacute;occupation pour le Premier Ministre : &quot;tous les visages que j''ai devant moi sont luisants&quot;. Il a raison, car il ne voit pas, il ne peut m&ecirc;me pas voir l''immense masse des visages qui ont perdu le sourire depuis des lustres et qui se demandent bien s''ils sont des maliens.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La mauvaise foi</span></p>
<p> Le Premier Ministre doit sortir et se rendre &agrave; Magnambougou, pour se rendre compte qu''au c&oelig;ur de la capitale, le robinet peut faire trois jours sans que n''y coule un filet d''eau. Il doit sortir de son habitacle douillet pour voir le spectacle hallucinant de familles enti&egrave;res faisant le guet au tour des points d''eau dans tous les quartiers &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie.</p>
<p>Interrog&eacute; sur la gestion d&eacute;mocratique des affaires publiques, l&agrave; o&ugrave; on voit &agrave;  l''oeuvre, les b&acirc;tisseurs des nations, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a laiss&eacute; pantois plus d''un. Il n''est au courant de rien. Il n''est pas inform&eacute; officiellement. Il ne peut donc pas agir alors m&ecirc;me que l''Etat paie des agents secrets &agrave; la pelle pour ne pas se voir d&eacute;border. Pinochet n''est pas au courant que certains de ses ministres &quot;posent probl&egrave;me&quot;. Il n''est pas au courant que des moyens de locomotion appartenant &agrave; l''Etat transportent des militants de partis politiques de Bamako &agrave; S&eacute;gou, en plein jour ! Il a des yeux pour ne rien voir et des oreilles pour ne rien entendre. Il n''est pas au courant que des officiers de l''arm&eacute;e sont devenus des agents de propagande pour le compte du candidat Amadou Toumani Tour&eacute;. Le comble, c''est que Pinochet &eacute;tait bien parmi les nombreux destinataires de la lettre ouverte du Front Pour la D&eacute;mocratie et la R&eacute;publique, sign&eacute;e des deux mains de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le 12 Mars 2007. Alors de quoi est il seulement inform&eacute; Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga ? Que ne sait il, lui, le chef de toute l''Administration malienne, que le Gouverneur du District de Bamako, le bien nomm&eacute; F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, est le plus fieff&eacute; des acteurs du Mouvement Citoyen &agrave; Bamako ?</p>
<p>Ce Gouverneur, plus pr&eacute;tentieux que jamais a eu &agrave; signer pendant plus de six mois des documents officiels sous le label de &quot;Gouverneur par int&eacute;rim&quot;, alors qu''il n''assurait que la suppl&eacute;ance de Nati&eacute; Pl&eacute;ah nomm&eacute; ministre. Il ne s''est trouv&eacute; personne pour lui faire un rappel &agrave; l''orthodoxie administrative, car la suppl&eacute;ance et l''int&eacute;rim font deux !</p>
<p>De l''organisation des &eacute;lections le Premier Ministre dira simplement qu''il faut garder la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. Difficile s&eacute;r&eacute;nit&eacute; m&ecirc;me l&agrave; o&ugrave; la neutralit&eacute; et le droit de r&eacute;serve ne sont pas des choses courantes.</p>
<p>Hambod&eacute;dio BARRY</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Fièvre électorale au Mali : Quand les détracteurs de ATT lui font un faux procès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/fievre-electorale-au-mali-quand-les-detracteurs-de-att-lui-font-un-faux-proces-9977.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">ATT, de l&rsquo;avis de ces d&eacute;tracteurs, serait un &laquo;&nbsp;chef de chantiers&nbsp;&raquo;.<span style="">&nbsp; </span>Cette remarque qui se voulait p&eacute;jorative s&rsquo;av&egrave;re pourtant une v&eacute;rit&eacute; flatteuse. Au del&agrave; de cette allusion plut&ocirc;t positive, le parcours de ATT de juin 2002 &agrave; nos jours prend &agrave; d&eacute;faut les arguments des pourfendeurs se fondant sur ses visites &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays pour d&eacute;noncer une ouverture pr&eacute;coce des campagnes. Il<span style="">&nbsp; </span>est aberrant de dire par exemple que ces campagnes ont v&eacute;ritablement commenc&eacute; le 27 juin 2002 date &agrave; laquelle le chef de l&rsquo;Etat a entam&eacute; sa toute premi&egrave;re sortie apr&egrave;s son investiture&nbsp;le 08 juin ! C&rsquo;est pourtant le cas.<span style="">&nbsp; </span>A la lecture de la liste des des localit&eacute;s visit&eacute;es, l&rsquo;on se rend vite compte que ces &laquo;&nbsp;c&eacute;r&eacute;monies d&rsquo;inauguration&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;lancement&nbsp;&raquo; et/ou de &laquo;&nbsp;pose de premi&egrave;re pierre&nbsp;&raquo; ne datent pas de cette p&eacute;riode de pr&eacute;-campagne. Elles ont connu les m&ecirc;mes traitements m&eacute;diatiques qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. En some, ce que ses d&eacute;tracteurs appellent le culte de la personnalit&eacute;, ne serait autre que la reconnaissance des merites d&rsquo;un homme par ses concitoyens. On est esclave de son h&ocirc;te, c&rsquo;est bien connu surtou chez nous.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27/06/2002</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: 1&egrave;re sortie &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays &agrave; <span style="text-transform: uppercase;">K</span>oumantou (<span style="text-transform: uppercase;">B</span>ougouni). </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">18/07/2002</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Nar&eacute;na: d&eacute;marrage des travaux de la route Bamako-Nar&eacute;na dans le cadre du projet inter-Etats (Mali-Guin&eacute;e)</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="EN-GB" style="">04/ Oct.02</span></strong><span lang="EN-GB" style="">: (Baguineda) des 6<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;mes</span><span style="">&nbsp;</span>JNV.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27 Oct. 02</span></strong><span lang="FR"> :<span style="">&nbsp; </span>Touba (Banamba - Duguwolowila -Remise d&rsquo;un lot de mat&eacute;riels destin&eacute;s aux grands travaux (100 millions FCFA).</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">31 Oct. 02</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Kita: cl&ocirc;ture de la 8<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Edition du Mois de la Solidarit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">25 Nov.02 </span></strong><span lang="FR">:Office du Niger: ferme exp&eacute;rimentale du COVEC; p&eacute;rim&egrave;tre rizicole de Bewani,<span style="">&nbsp; </span>exploitations agricoles. Lancement des travaux d&rsquo;am&eacute;nagements de nouveaux p&eacute;rim&egrave;tres.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">20 d&eacute;c. 02</span></strong><span lang="FR"> : Mopti/ Lancement de la Saison touristique 2003.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">06/03/&nbsp;2003</span></strong><span lang="FR"> : Lancement des travaux de la route Djidi&eacute;ni-Goumbou-Nara, longue de 176 Km (6 milliards F CFA dont 87 % financ&eacute;s par le fonds OPEP. Visite des infrastructures socio-sanitaires et d&rsquo;adduction d&rsquo;eau &agrave; Nara.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22-24/03/03</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Visites<span style="">&nbsp; </span>&agrave; Dialloub&eacute; (Mopti, Djenn&eacute;, Sokolo et Molodo (Niono) pour le &laquo;&nbsp;d&eacute;gal&nbsp;&raquo; (retour de transhumance des troupeaux), lancements des travaux de la route Djenn&eacute;-Mougna-Saye (60 km); de r&eacute;habilitation du casier rizicole (5.850 km) &agrave; Sokolo et de construction de la route Niono-Nara (242 km).</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">28/03/03</span></strong><span lang="FR"> &nbsp;: Lancement des travaux de construction de la Route Banamba-Niono (211 Km). </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">10/Av/2003</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Lancement des travaux de la route Nar&eacute;na-Kour&eacute;mal&eacute; (35 Km du projet de route Bamako-Kour&eacute;mal&eacute;-Kankan</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">05/05/03</span></strong><span lang="FR">: Pose de la 1&egrave;re pierre de 1008 logements sociaux &agrave; Yirimadio;D&eacute;but du Programme de 3500 logements sur l&rsquo;ensemble du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">12 Mai 03</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Lancement des travaux de la route kayes-Kidira (95 km) pour 12 milliards FCFA)</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">05 Juin 2003</span></strong><span lang="FR"> : Lancement des travaux<span style="">&nbsp; </span>du pont de Gao. Parrainage du protocole d&rsquo;accord<span style="">&nbsp; </span>entre Arabes et Kountas. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">13-15/06/2003</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:Visite dans le Cercle de Koutiala &agrave; l&rsquo;occasion de la Journ&eacute;e Nationale du Paysan. Inauguration (<strong>13 Juin)</strong> de deux usines de fabrication d&rsquo;huile et de l&rsquo;aliment - b&eacute;tail de la Soci&eacute;t&eacute; Ndiaye et Fr&egrave;res. Lancement,( 14 juin &agrave; Ourikila, de la saison agricole 2003 - 2004. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">17 Ao&ucirc;t /03</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: 43<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>finale de la Coupe du Mali de football. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">23 Oct 2003</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Accueil &agrave; Tombouctou du Pr&eacute;sident Jacques Chirac en visite officielle (24 - 25 Oct&nbsp;). Les deux h&ocirc;tes se rendent ensuite &agrave; Ir&eacute;ly (plateau Dogon) puis &agrave; Mopti.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">29/11/2003</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Lancement &agrave; Kati Drall de la campagne de vaccination du cheptel-2003- 2004. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">06 D&eacute;c 2003</span></strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp; </span>: 182<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>&eacute;dition de la traditionnelle travers&eacute;e des b&oelig;ufs &agrave; Diafarab&eacute;.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">20 - 22/12/03</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Lancement<span style="">&nbsp; </span>&agrave; Tombouctou de la Saison touristique 2003-2004. Llancement: des travaux de construction de la route Tombouctou-Goundam-Tonka-Dir&eacute;; d&rsquo;am&eacute;nagement des plaines de Saoun&eacute; (Dir&eacute;) et de Koboro &agrave; Niafunk&eacute;. Visite du p&eacute;rim&egrave;tre bl&eacute; de Dir&eacute; et projet de R&eacute;g&eacute;n&eacute;ration des bourgouti&egrave;res du lac Horo (Tonka) et de la plaine am&eacute;nag&eacute;e &agrave; Goubo (Niafunk&eacute;).<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">06 Janvier 2004</span></strong><span lang="FR">: Lancement &agrave; S&eacute;lingu&eacute; de la campagne de la p&ecirc;che 2003 - 2004. D&eacute;marrage de deux projets:le Projet de d&eacute;veloppement des ressources halieutiques du lac de S&eacute;lingu&eacute; et le Projet pilote/programme pour des moyens d&rsquo;existence durable dans la p&ecirc;che.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11 - 15 Mars 2004</span></strong><span lang="FR">: En 3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me </span>R&eacute;gion. Inauguration de:<span style="">&nbsp; </span>la salle de spectacles &agrave; Bougouni;<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>du nouveau si&egrave;ge de l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale &agrave; Sikasso et pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre du nouveau si&egrave;ge de la Chambre de commerce et d&rsquo;une salle de spectacles;<span style="">&nbsp; </span>inauguration de la Route nationale RN 10 bitum&eacute;e &agrave; H&eacute;r&eacute;makono (fronti&egrave;re Burkina). Visite aux r&eacute;fugi&eacute;s ivoiriens: &agrave; Loulouni, Z&eacute;goua, Kolondi&eacute;ba, kadiolo, Yorosso, Koutiala.<span style="">&nbsp; </span>Inauguration de la salle de spectacles Tientiguiba Dant&eacute; &agrave; r&eacute;habiliter (S&eacute;gou).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">15 Avril 2004</span></strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp; </span>: Visite dans le Cercle de Yanfolila (3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion) - Yanfolila ville et &agrave; Kalana. Inauguration de la nouvelle Soci&eacute;t&eacute; de la<span style="">&nbsp; </span>Mine d&rsquo;or de Kalana (SOMIKA-SA). Reprise des activit&eacute;s de la mine ferm&eacute;e en 1991</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span>/06/04 </span></strong><span lang="FR">: Inauguration &agrave; Kolokani, de la Route Kati &ndash; Kolokani - Didi&eacute;ni, (163 km et desservant 35 villages du B&eacute;l&eacute;dougou. Financement<span style="">&nbsp; </span>du FED (13,5 milliards FCFA. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">02/06/04</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Inauguration de la Route Kayes &ndash; Sandar&eacute; &ndash; Di&eacute;ma<span style="">&nbsp; </span>longue de plus de 150 km.<span style="">&nbsp; </span>Financement (33 milliards de FCFA) du FED.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11 - 14 Juin 2004</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>5<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion.- <strong><em>11 Juin</em></strong>: c&eacute;r&eacute;monies de r&eacute;habilitation de la Mosqu&eacute;e de Hamdallaye - <strong><em>12<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Juin</em></strong>: inauguration &agrave; Bandiagara du Palais de Aguibou Tall r&eacute;habilit&eacute;. - <strong><em>13 Juin</em></strong>, il pr&eacute;side dans le Cercle de Dj&eacute;nn&eacute;, les activit&eacute;s de la &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Paysanne&nbsp;&raquo; marquant le lancement de la campagne agricole <strong>2004 &ndash; 2005.</strong> Il proc&egrave;de au lancement du premier recensement g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;agriculture au Mali et inaugure le Commissariat de police de<span style="">&nbsp; </span>Mopti &ndash; S&eacute;var&eacute;. Il proc&egrave;de au lancement du Projet d&rsquo;appui au d&eacute;veloppement de la R&eacute;gion de Mopti (16 milliards de FCFA au profit des exploitants de l&rsquo;Office Riz de Mopti). <em>-<span style="">&nbsp; </span><strong>14<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Juin</strong>,</em> Pose la premi&egrave;re pierre de la chambre de commerce de Mopti. Il pr&eacute;side la cl&ocirc;ture du Comit&eacute; de suivi du Forum des paysans. Dans son intervention, il d&eacute;nonce la mauvaise gestion de la fili&egrave;re coton par des cadres de la CMDT. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24 - 25 Juin 2004</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: 7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion. M&eacute;naka (24 juin ): inauguration du camp de la 2<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Unit&eacute; M&eacute;hariste de la Garde nationale ainsi que la Brigade territoriale de la gendarmerie;<span style="">&nbsp; </span>Gao (25 juin ): inauguration des locaux du commissariat de police. Visites du chantier du projet d&rsquo;am&eacute;nagement pour la protection des berges du fleuve Niger et au camp Firhoun, base de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>r&eacute;gion militaire. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11 Ao&ucirc;t 2004</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:Bougouni: lancement du nouveau Centre t&eacute;l&eacute;phonique (Projet Fibres Optiques-SOTELMA, am&eacute;liorant ainsi le r&eacute;seau Bamako &ndash; Inauguration &agrave; Garalo, du Pont de Ni&eacute;nindougou (Bougouni)<span style="">&nbsp; </span>pour un co&ucirc;t d&rsquo;investissement&nbsp;de plus de 622,6 millions de FCFA.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22 Sept. 2004</span></strong><span lang="FR"> : Kidal - C&eacute;l&eacute;bration de la F&ecirc;te nationale&nbsp;; Inauguration du nouveau r&eacute;seau d&rsquo;adduction d&rsquo;eau de la ville (1,5 milliards de FCFA dont 80 % financ&eacute;s par la BADEA et 20 % par l&rsquo;Etat malien)... Escale &agrave; Gao pour le lancement des travaux de r&eacute;habilitation du Camp militaire Firhoun Ag Alin&ccedil;ar. Ces travaux concernent la construction du mur de cl&ocirc;ture et de la r&eacute;habilitation des r&eacute;seaux d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et d&rsquo;adduction d&rsquo;eau de la principale Base de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion militaire du pays. Co&ucirc;t&nbsp;: 463 millions de FCFA. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">04 Octobre 2004</span></strong><span lang="FR"> : Remise symbolique &agrave; S&eacute;gou du Palais de la culture Tientiguiba Dant&eacute; r&eacute;nov&eacute; (sur financement de 180 millions de FCFA de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique); Inauguration du &laquo;March&eacute; Ch&acirc;teau&raquo; r&eacute;habilit&eacute;.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">08 Octobre 2004</span></strong><span lang="FR"> : Lancement &agrave; Sanankoroba (route de Bougouni) des JNV<span style="">&nbsp; </span>contre la poliomy&eacute;lite (1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>passage&nbsp;: 8&nbsp;; 9 et 10 octobre 2004). Cible&nbsp;: plus de trois (3) millions d&rsquo;enfants, &acirc;g&eacute;s de 0 &agrave; 5 enfants concern&eacute;s.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">09 &ndash; 10 Octobre 2004</span></strong><span lang="FR"> : Visite dans les localit&eacute;s de Didi&eacute;ni, Goumbou, Dily et Nara suite &agrave; l&rsquo;invasion acridienne. A Nara, le visiteur d&eacute;plore la persistance du ph&eacute;nom&egrave;ne des feux de brousse. Il y constate aussi la lenteur dans la construction de la Route Didi&eacute;ni &ndash; Nara.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">12 -13 Octobre 2004</span></strong><span lang="FR"> : Visite dans les r&eacute;gions de Mopti et Tombouctou plus pr&eacute;cisement dans les localit&eacute;s touch&eacute;es par les criquets&nbsp;p&egrave;lerins : Amba, Douentza,<span style="">&nbsp; </span>Dallah, Boni, Hombori et<span style="">&nbsp; </span>Bambara-Maoud&eacute;. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">14 Oct. 2004 </span></strong><span lang="FR">:Visite dans<span style="">&nbsp; </span>la Zone Office du Niger. Principales localit&eacute;s visit&eacute;es&nbsp;: Dogofry, Sokolo, Diacoura et Niono ville. Le chef de l&rsquo;Etat a &eacute;galement visit&eacute; les 100 000 ha offerts par le Mali &agrave; la CEN-SAD.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">16 Oct. 2004</span></strong><span lang="FR"> : Dans le Cercle de Y&eacute;liman&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>Kr&eacute;mis et Kiran&eacute;v (invasion acridienne). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">19&ndash;20/11/.04</span></strong><span lang="FR">:Nioro: inauguration du tron&ccedil;on international Nioro-Nouackhcott; d&eacute;but des travaux route Nioro-Di&eacute;ma;<span style="">&nbsp; </span>lancement de la campagne de vaccination 2004&ndash;2005 du cheptel national.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">16 D&eacute;c. 2004</span></strong><span lang="FR"> &nbsp;: ManinKoura ( Kangaba)<span style="">&nbsp; </span>pour le lancement des travaux du Projet d&rsquo;am&eacute;nagement des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s (PAPIM)&nbsp;; lancement des des travaux de la piste<span style="">&nbsp; </span>Maninkoura &ndash; S&eacute;lingu&eacute;&nbsp;; pose la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre de la ligne &eacute;lectrique S&eacute;lingu&eacute; &ndash; Maninkoura. A S&eacute;lingu&eacute;, lancement des festivit&eacute;s de l&rsquo;Ann&eacute;e Internationale du Riz et inauguration d&rsquo;une &eacute;cole fondamentale. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">18 D&eacute;cembre 2004</span></strong><span lang="FR"> &nbsp;: Sanankoroba: 4<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Journ&eacute;e nationale des Communes du Mali.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">20 D&eacute;cembre 2004</span></strong><span lang="FR"> &nbsp;: Banamba&nbsp;: lancement des travaux des travaux de la route bitum&eacute;e Koulikoro&ndash;Banamba&nbsp;; inauguration de la route Banamba&ndash;Niono ( 211 Km); lancement du r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique de IKATEL. Inauguration &agrave; Kiban, d&rsquo;une Banque de c&eacute;r&eacute;ales construites par les populations &agrave; hauteur de 31 millions de FCFA.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">23 D&eacute;cembre 2004&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Inauguratione &agrave; Nar&eacute;na du tron&ccedil;on bitum&eacute; Narena - Kour&eacute;mal&eacute;<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27 D&eacute;c. 04</span></strong><span lang="FR">: Lancement &agrave; Koulikoro de la 3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Saison touristique 2004 - 2005. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">13 -14 F&eacute;v.r 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Visite en 5<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>et 4<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me </span>R&eacute;gions: Installation de la Cellule de coordination du Programme de d&eacute;veloppement rural du Cercle de Djenn&eacute;&nbsp;; Lancements des travaux d&rsquo;extension de San Ouest&nbsp;; Pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre du Barrage (Seuil) de Talo (Cercle de Bla); lancement des travaux de construction des Voies de d&eacute;senclavement de Talo&nbsp;; &nbsp;inauguration du projet d&rsquo;am&eacute;nagement du p&eacute;rim&egrave;tre de Koumouna (Cercle de Niono)&nbsp;; &nbsp;lancement des travaux d&rsquo;am&eacute;nagement de Boky-W&eacute;r&eacute; Phase II, puis des travaux d&rsquo;am&eacute;nagement de K&eacute;-Macina (Cercle de Macina). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">12 Mars 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Kayes: Ouverture de la Foire internationale de Kayes &agrave; laquelle prennent part des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du S&eacute;n&eacute;gal, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Gambie, de la Guin&eacute;e, du Burkina Faso, de l&rsquo;Iran, du Pakistan et de la Chine. - Pose de la premi&egrave;re pierre des travaux de r&eacute;habilitation du Th&eacute;&acirc;tre Massa Makan Diabat&eacute; de la ville de Kayes.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">19 Mars 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Mopti: Pose de la 1&egrave;re pierre du March&eacute; Central de la ville, Machine Ngadje, ainsi que celle de la corniche, Pagaie Danawal. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24 Avril 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Mopti: Lancement &agrave; Send&eacute;gu&eacute; (&agrave; 95 km de Mopti) de la Saison de la p&ecirc;che 2005 - 2006. Le PADEPECHE (Projet d&rsquo;appui &agrave; la p&ecirc;che continentale dans la zone du Delta Central du Niger). Pose de la premi&egrave;re pierre &agrave; Konna, du d&eacute;barcad&egrave;re, un volet du PADEPECHE. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">25 Avril 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Gao: VI&egrave;me Conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat des pays membres de l&rsquo;Autorit&eacute; de d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; du Liptako-Gourma (ALG). En marge du Sommet, les Pr&eacute;sidents Tour&eacute; (Mali), Compaor&eacute; (Burkina Faso) et Tanja (Niger) proc&eacute;dent au lancement du Programme de d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;levage dans la R&eacute;gion Liptako-Gourma- Pose de la premi&egrave;re pierre du Laboratoire V&eacute;t&eacute;rinaire R&eacute;gional. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">17 mai 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Dio&iuml;la : Inauguration des Routes (pistes rurales) Dioila - Massigui- Koual&eacute; (137 Km) puis Dioila - Sorokoro (41 Km). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">21 Mai 2005&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: &nbsp;Lancement des des travaux d&rsquo;&eacute;clairage public (sur 18 km) &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la ville de Bougouni&nbsp;; Inauguration des Ponts de Tiendaga et de Kank&eacute;la (Cercle de Kolondi&eacute;ba)&nbsp;; Visite des installations d&rsquo;&eacute;lectrification rurale (&agrave; base d&rsquo;huile de pourgh&egrave;re &agrave; K&eacute;l&eacute;ya, Cercle de Bougouni) et par syst&egrave;me solaire &agrave; Sanakoroba.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">28 Mai 2005&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Lancement des travaux du chantier de bitumage<span style="">&nbsp; </span>Route Didi&eacute;ni-Di&eacute;ma (179 Km) </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">29 Mai 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>et 8<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span>: Remise des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires des 28 et 50 logements sociaux &nbsp;respectivement &agrave; Kidal et Gao; Visite du chantier du Pont de Wabaria (Gao)&nbsp;; Pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre de la Salle des Spectacles de la Ville. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">31 Mai 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Sikasso: Inaugurations de la salle des Spectacles Lamissa Bengaly, du March&eacute; Central et du March&eacute; de la foire hebdomadaire de M&eacute;dine&nbsp;; du si&egrave;ge r&eacute;gional de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">03/06/05</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: S&eacute;gou: Remise des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires des 157 Logements Sociaux.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">18/06/05&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Ouelessebougou : inauguration de la nouvelle Usine d&rsquo;&eacute;grenage de coton de la CMDT. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">25/06/05</span></strong><span lang="FR">: Bafoulab&eacute;:1&egrave;re pierre de l&rsquo;&eacute;lectrification des Villes de Bafoulab&eacute; et de Mahina&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>lancement du Programme du D&eacute;veloppement rural Int&eacute;gr&eacute; en aval du Barrage de Manantali (PDIAM). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">26/06/05</span></strong><span lang="FR">: Kita:<span style="">&nbsp; </span>c&eacute;r&eacute;monie de la 3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me </span>&eacute;dition de la Journ&eacute;e du Paysan; Lancement des travaux d&rsquo;am&eacute;nagements des plaines rizicoles &agrave; Manako dans le cadre du Projet de d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; rural de Kita (PDRIK)&nbsp;; lancement des travaux du chantier de la Route Kita - Kati - Saraya et du projet d&rsquo;&eacute;clairage public de Kita. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">03/09/05</span></strong><span lang="FR">: S&eacute;gou: Biennale artistique- culturelle </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11 Sept. 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: C&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture de la Biennale artistique et culturelle du Mali. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22<span style="">&nbsp; </span>Sept. 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Sikasso&nbsp;c&eacute;l&eacute;bration de la f&ecirc;te nationale.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">23<span style="">&nbsp; </span>Sept.2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Visite &agrave;<span style="">&nbsp; </span>Koutiala<span style="">&nbsp; </span>et San : pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre de nouveaux Stades</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24<span style="">&nbsp; </span>Sept. 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Bougouni: pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre du Stade de la ville et lancement des travaux de r&eacute;habilitation de la route Bamako &ndash; Bougouni (153 km pour plus d 15 milliards de FCFA).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">12 nov. 2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: K&eacute;ni&eacute;ba: Inauguration &agrave; Loulo de la mine d&rsquo;or :7 tonnes/ an .</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">21 d&eacute;c.2005</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Ansongo: Pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre de la Route<span style="">&nbsp; </span>Gao- Ansongo &ndash; Labbezanga &ndash; fronti&egrave;re du Niger.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">08 Avril 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Tombouctou: D&eacute;part des Pr&eacute;sidents Tour&eacute; et Kaddafi<span style="">&nbsp; </span>. Arr&ecirc;t &agrave; S&eacute;gou ou le Fr&egrave;re Guide pose la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre d&rsquo;une Grande Mosqu&eacute;e financ&eacute;e par son pays. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">10<span style="">&nbsp; </span>Avril 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: C&eacute;l&eacute;bration de Maouloud<span style="">&nbsp; </span>&agrave; Tombouctou. Grande Pri&egrave;re collective au Stade municipal de la ville dirig&eacute;e par Kaddafi en pr&eacute;sence des chefs d&rsquo;Etat du Mali, du S&eacute;n&eacute;gal (Abdoulaye Wade), du Niger Mamadou Tandia), de la Mauritanie (Ely Puld Mohammed Val), de la Sierra-Leone (Ahmed<span style="">&nbsp; </span>Tidian Kaba) et de l&rsquo;ancien Pr&eacute;sident du Nigeria Abdusalamu Aboubacar.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">15/04/06&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Badougou: Lancement de la Saison 2006 de la P&ecirc;che &agrave; Badougou - Djoliba (e Mand&eacute;).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">29 Avril 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Visite &agrave; Baroueli</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11<span style="">&nbsp; </span>Mai 2006&nbsp;</span></strong><span lang="FR">:<span style="">&nbsp; </span>Tombouctou (Tombouctou, Goundam et Dir&eacute;). Lancement du PDRIN (Programme d&rsquo;Investissement et de D&eacute;veloppement des R&eacute;gions du Nord) concernant 14 Communes et 5 autres p&eacute;riph&eacute;riques &agrave; vocation pastorale) des R&eacute;gions de Tombouctou et de Gao. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">20 - 24<span style="">&nbsp; </span>Mai 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Kayes : Lancement &agrave;<span style="">&nbsp; </span>Y&eacute;liman&eacute;<span style="">&nbsp; </span>et Batama des travaux d&rsquo;adduction d&rsquo;eau de la ville; Inauguration &agrave; Diboly de la Route bitum&eacute;e Kayes &ndash; Kidira (95 km) &agrave; la fronti&egrave;re s&eacute;n&eacute;galaise. Kayes -Ville:<span style="">&nbsp; </span>remise de cl&eacute; aux b&eacute;n&eacute;ficiaires des 77 logements sociaux&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>inauguration des nouveaux locaux de la direction r&eacute;gionale de la Protection civile de Kayes;<span style="">&nbsp; </span>inauguration de la salle des spectacles Massa Makan Diabat&eacute; r&eacute;nov&eacute;e&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>K&eacute;ni&eacute;ba&nbsp;: lancement des travaux de r&eacute;habilitation du Centre de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence&nbsp; et visite du lyc&eacute;e de la ville ; Tabakoto (Cercle de K&eacute;ni&eacute;ba)&nbsp;: inauguration de l&rsquo;Usine de la mine d&rsquo;or de la localit&eacute;&nbsp;(TAMICO &ndash; SA); Di&eacute;ma&nbsp;: lancement des travaux d&rsquo;&eacute;lectrification de<span style="">&nbsp; </span>la ville. Nioro du Sahel&nbsp;: remise des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires de 20 logements sociaux</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27 &ndash; 28 Mai 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Mopti&nbsp;: inauguration du si&egrave;ge de la Chambre r&eacute;gionale de Commerce et d&rsquo;Industrie; Remise &agrave; Mopti et Bandiagara des cl&eacute;s aux 145 et 20 b&eacute;n&eacute;ficiaires de logements sociaux); Pose de la premi&egrave;re pierre de la Maison (salle de spectacles)<span style="">&nbsp; </span>de l&rsquo;Alliance franco-malienne. Tominian: entretien avec les autorit&eacute;s locales sur les<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;occupations du Cercle. San (remise des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires de 30 des logements sociaux et visite du chantier du nouveau stade omnisports de la ville ).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">02<span style="">&nbsp; </span>juin 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Gao : Le visiteur re&ccedil;oit les soutiens des diff&eacute;rentes Communaut&eacute;s ethniques et mouvements des femmes de Gao<span style="">&nbsp; </span>suite aux attaques des camps militaires de Kidal et de Menaka le 23 mai; Visite des chantiers du Pont de Wabaria<span style="">&nbsp; </span>et de la Salle de Spectacles de Gao.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">21- 23<span style="">&nbsp; </span>juin 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Visite de travail en 4<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me </span>et 5<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>(Tenenkou). Lancement &agrave; Bewani (Niono, zone Office du Niger) de la Campagne agricole 2006 &ndash; 2007. Campagne plac&eacute;e sous le th&egrave;me &laquo;&nbsp;recherche et souverainet&eacute; alimentaire&nbsp;&raquo;. Lancement des travaux d&rsquo;am&eacute;nagements de 2007 ha&nbsp; et des travaux<span style="">&nbsp; </span>de la 4<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>&eacute;dition de la Journ&eacute;e Paysanne &agrave; S&eacute;gou.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">26 - 28<span style="">&nbsp; </span>juin 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Tourn&eacute;e en 5<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion (Youwarou, Bankass et Koro). </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">29/06/06</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Samanko (Mand&eacute;): Remise symbolique des clefs de 300 tracteurs dans le cadre de la m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">10/07/06</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Kita - Remise des clefs aux b&eacute;n&eacute;ficiaires de 20 logements sociaux et inauguration des infrastructures routi&egrave;res.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24/07/06&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Visite dans le Cercle de Yanfolila&nbsp;;</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27/07/06</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:TBCTOU: Ouverture du Forum interr&eacute;gional du Programme Appui au D&eacute;veloppement des R&eacute;gions Nord (ADERE-NORD).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">12/07/06</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Tombouctou: lancement des travaux de surcreusement du Canal Kabara &ndash; Tombouctou, financ&eacute; par la Libye.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11/10/06</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Koumantou (Bougouni): Remise du ch&egrave;que (2,1 milliards<span style="">&nbsp; </span>FCFA) pour le fonds de soutien aux cotonculteurs (m&eacute;canisme de garantie de prix) au titre de 2005 - 2006.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22 sept 2006&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Inauguration du Pont de Wabaria et pose la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre des locaux de la station r&eacute;gionale ORTM de Gao.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">19 nov. 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;- <strong>Y&eacute;liman&eacute;:<span style="">&nbsp; </span></strong>Lancement de la campagne de vaccination du cheptel national dans les villages de Saliwali Peul et Sarakol&eacute;, Commune de Kr&eacute;mis) </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">10<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;cembre 2006</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<span style="">&nbsp; </span>Mopti:<span style="">&nbsp; </span>7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Nationale des Communes&nbsp;&raquo; sur le th&egrave;me &laquo;collectivit&eacute;s locales et Objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">21/12/06</span></strong><span lang="FR">: Samanko ( Mand&eacute;). Remise de 100 tracteurs &agrave; l&rsquo;Agence Pour l&rsquo;Emploi - jeunes (op&eacute;rations m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">28/01/07</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Yorosso (3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion)</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">31/01/07</span></strong><span lang="FR">: Inauguration d&rsquo;une piste rurale &agrave; Tienfala et d&rsquo;une adduction d&rsquo;eau &agrave; Moribabougou. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">05 &ndash; 06<span style="">&nbsp; </span>f&eacute;v.07</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Tourn&eacute;e en 6<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion: Remise des cl&eacute; des logements sociaux &agrave; Dir&eacute; (15)&nbsp;; Goundam (20) et Tombouctou (33). - Lancement des travaux de bitumage des rues (5 Km) dans la ville de Tombouctou.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">20/02/07</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:Visite du chantier de l&rsquo;usine d&rsquo;assemblage de tracteurs agricoles &agrave; Samanko (Mand&eacute;)</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22/02/07</span></strong><span lang="FR">: 2<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gion: Inauguration de la Route Koulikoro &ndash; Banamba (83 Km); Lancement des travaux<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;&eacute;lectrification de la localit&eacute; de Touba; inauguration de la Salle des spectacles de Koulikoro; Remise des clefs aux propri&eacute;taires de 27 logements sociaux de Koulikoro; ouverture &agrave; la circulation de la bretelle bitum&eacute;e (7 km) Koulikoro &ndash; Katibougou&nbsp;; Inauguration de<span style="">&nbsp; </span>la mosqu&eacute;e de Sirakorola;</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24/02/07</span></strong><span lang="FR">&nbsp;: Visite dans le Mand&eacute;&nbsp;: Lancement &agrave;<span style="">&nbsp; </span>Kangaba du Projet du D&eacute;v&eacute;loppement Agricole da la zone de Kangaba et Kati&nbsp;; Inauguration &agrave;<span style="">&nbsp; </span>Maninkoura des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s (am&eacute;nagements hydroagricoles)&nbsp;; S&eacute;lingu&eacute; : Rencontre avec les participants au Forum international sur la souverainet&eacute; alimentaire, Nyelenni 2007.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">25 &ndash; 27/02/07</span></strong><span lang="FR">: Visite en<span style="">&nbsp; </span>3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>et 4<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>R&eacute;gions&nbsp;: <strong>Sikasso (25 f&eacute;v)&nbsp;:</strong> remise des clefs aux 120 b&eacute;n&eacute;ficiaires des logements sociaux&nbsp;; pose de la 1<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>pierre de l&rsquo;H&ocirc;pital R&eacute;gional et visite des Usines&nbsp;: Soci&eacute;t&eacute; Semenci&egrave;re du Mali (SOSEM de Ousmane Sidib&eacute;) ; Huilerie<span style="">&nbsp; </span>Abou Woro Yacouba Traor&eacute; (HAWYT)&nbsp;; et Pharmavet de Sidiki Kon&eacute;&nbsp;; <strong>Koutiala (26 fev)&nbsp;</strong>: remise des clefs aux 30<span style="">&nbsp; </span>b&eacute;n&eacute;ficiaires des logements sociaux et visite du chantier du nouveau Stade omnisports&nbsp;&nbsp;; <strong>Tominian<span style="">&nbsp; </span>(26 fev)</strong>&nbsp;: lancement des travaux de bitumage de la Route Tominian &ndash; RN 6 longue de 13 Km et de la route RN6 &ndash; Dj&eacute;li (33 Km); <strong>San<span style="">&nbsp; </span>(26 fev)</strong>: inauguration de la station de pompage avec 3 nouveaux moteurs &eacute;lectriques et visite du chantier du nouveau Stade omnisports&nbsp;; <strong>Dioro (27 f&eacute;v)</strong>, Zone Office du Niger <strong>(27 fev)&nbsp;</strong>: lancement du Programme de D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de l&rsquo;Office Riz de S&eacute;gou&nbsp;; 1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>coup de pioche du forage du p&eacute;rim&egrave;tre<span style="">&nbsp; </span>irrigu&eacute; des femmes de Komin&egrave; (Commune de Farako-Massa) et lancement des travaux de la piste rurale Dioro &ndash; S&eacute;nakou longue de 148 Km;</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">11 - 13/03/07: </span></strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Gao<strong> (11/3)</strong>&nbsp;: visite des chantiers (Route Gao-Ansongo - Labbezanga; salle de spectacles et 36 logements sociaux), lancement des travaux de bitumage de 5 Km &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la ville&nbsp;; * <strong>Bourem (11/3)&nbsp;</strong>: inauguration de<span style="">&nbsp; </span>la Maison des jeunes, annonce des projets (plaines irrigu&eacute;es, surcreusement des mares, construction d&rsquo;un centre des femmes et des jeunes)&nbsp;; <strong>Gossi, commune de Rahous (12/3)</strong>&nbsp;:annonce de la r&eacute;habilitation du tron&ccedil;on S&eacute;var&eacute; &ndash; Douentza &ndash; Gossi ainsi que de la construction des Maison des femmes et des jeunes &agrave; Gossi&nbsp;; <strong>Hombori, Cercle de Douentza (12/3)</strong>&nbsp;: inauguration des locaux de la Brigade de gendarmerie et annonce du<span style="">&nbsp; </span>Projet d&rsquo;hydraulique villageoise&nbsp;; <strong>Boni, Cercle de Douentza (12/3)&nbsp;</strong>: la construction des Maison des femmes et des jeunes et annonce<span style="">&nbsp; </span>du Projet d&rsquo;hydraulique villageoise ; <strong>Douentza (12/3)</strong>&nbsp;: lancement du<span style="">&nbsp; </span>Projet d&rsquo;hydraulique villageoise et d&eacute;but travaux du complexe culturel de la ville ; <strong>Sofara (13/3, </strong>Cercle de Dj&eacute;nn&eacute;)<strong>&nbsp;</strong>: lancement des travaux de bitumage de la bretelle RN6 - Sofara</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">14/03/07</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<strong> Nara: I</strong>nauguration de la Route en terre battue<span style="">&nbsp; </span>Didi&eacute;ni&ndash;Goumbou-Nara ( 176<span style="">&nbsp; </span>Km)</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">15 mars 2007</span></strong><span lang="FR">&nbsp;:<strong> Bougouni </strong>: lancement des travaux de r&eacute;habilitation Bougouni &ndash; Sikasso&nbsp;et des travaux de bitumage de 5 Km de route &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la Ville&nbsp;; Visite du chantier de construction du Stade omnisports&nbsp;et de la construction de la Route Bougouni &ndash; Yanfolila&nbsp;; Remise solennelle de 20 logements sociaux aux 20 b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; Bougouni</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">17<span style="">&nbsp; </span>mars 2007</span></strong><span lang="FR">&nbsp;<strong>: Bla</strong>&nbsp;: Inauguration du Seuil de Talo, consacrant le d&eacute;marrage du Projet de D&eacute;veloppement du Moyen Bani (construction du seuil, am&eacute;nagement des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s, constructions de pistes rurales, activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus pour les femmes avec un co&ucirc;t de 20,417<span style="">&nbsp; </span>milliards de FCFA). Remise aux b&eacute;n&eacute;ficiaires des clefs de 55<span style="">&nbsp; </span>logements sociaux de S&eacute;gou &ndash; Ville</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">19-20/03/07</span></strong><span lang="FR">: Visite &agrave;<span style="">&nbsp; </span>Kayes par voie ferroviaire pour la remise de nouveaux mat&eacute;riels (3 locomotives et 10 wagons-voitures) pour la reprise du trafic voyageurs. Escale dans les gares et villages riverains des rails&nbsp;: Kita<strong>&nbsp;(19/3)</strong>: inauguration tron&ccedil;on (182 km) Kita &ndash; RN1 &nbsp;par la piste rurale Kita-Krounikoto-Diancount&eacute; Camara&nbsp;; lancement des travaux du tron&ccedil;on Kita &ndash; Sekokoto (38 km, segment du corridor Dakar &ndash; Bamako)&nbsp;; lancement des travaux de bitumage de 5 Km &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de Kita&nbsp;; Manantali <strong>(19/3)&nbsp;</strong>: inauguration au village de Nant&eacute;la de 682 hectares du P&eacute;rim&egrave;tre B du PDIAM (Projet de d&eacute;velopement int&eacute;gr&eacute; de Manantali; Bafoulab&eacute; (<strong>19/3 &agrave; 23 heures</strong>)&nbsp;: Inauguration de l&rsquo;&eacute;lectrification de la villle de<span style="">&nbsp; </span>Bafoulab&eacute;, de Mahina et une trentaine de villages environnants gr&acirc;ce au financement de l&rsquo;OMVS... Kayes&nbsp;: remise officielle des nouveaux mat&eacute;riels ferroviaires aux populations&nbsp;; inauguration des locaux de la l&eacute;gion de gendarmerie de Kayes. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">22/03/07&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Kati&nbsp;: Remise aux b&eacute;n&eacute;ficiaires des clefs de 20 logements sociaux&nbsp;; lancement des travaux de 1000 logements sociaux (projet des Malaisiens) et des travaux de bitumage de 5 km &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la ville de Kati</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">24/03/07&nbsp;</span></strong><span lang="FR">:<span style="">&nbsp; </span>Gao - Kidal: cl&ocirc;ture du &laquo;&nbsp;Forum<span style="">&nbsp; </span>de Kidal&raquo; sur le d&eacute;veloppement des R&eacute;gions Nord du Mali&nbsp;; Inauguration du Centre de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de Kidal&nbsp;; Pose de la premi&egrave;re pierre de la station r&eacute;gionale de l&rsquo;ORTM</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">27<span style="">&nbsp; </span>mars 2007&nbsp;</span></strong><span lang="FR">: Nioro : inauguration de la Route bitum&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>Di&eacute;ma &ndash; Nioro, longue de 104 Km. Ici, le visiteur profite de la c&eacute;r&eacute;monie pour annoncer sa candidature &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril 2007</span></font><span style="font-weight: bold;"><br /></span></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-weight: bold;"><br />Rassembl&eacute;s par B.S. Diarra</span></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisations du gouvernement: Au pays de Pinochet, tout va bien, circulez !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/realisations-du-gouvernement-au-pays-de-pinochet-tout-va-bien-circulez-9973.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">&laquo; R&eacute;alisations du gouvernement 8 juin 2002-31 mars 2007 &raquo; est  l&rsquo;intitul&eacute; d&rsquo;un document pr&eacute;sent&eacute; et d&eacute;fendu, vendredi dernier au CICB, par le  Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Plus de 1000 milliards de F CFA investis  ; un taux de croissance annuel moyen de 5,1 % et au finish, un sentiment de  devoir accompli, qui fr&ocirc;le le narcissisme.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">Le document pr&eacute;sent&eacute; par le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga  &agrave; la presse, aux partis politiques, aux partenaires techniques et financiers est  une synth&egrave;se des r&eacute;alisations du gouvernement de 2002 &agrave; nos jours. <br />En 103  pages, il fait ressortir les r&eacute;sultats obtenus dans l&rsquo;agriculture, les  infrastructures, l&rsquo;&eacute;ducation, la formation, l&rsquo;emploi, la culture, la jeunesse,  les sports, la sant&eacute;, solidarit&eacute;, femmes, enfants et famille, la gouvernance le  domaine macro&eacute;conomique et autres politiques &eacute;conomiques sectorielles.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ainsi, secteur par secteur, le Premier ministre, capitaine du  gouvernement depuis juin 2004, vantera les performances de son &eacute;quipe &agrave; travers  une projection. Une &eacute;quipe qui aurait fait sienne la vision du pr&eacute;sident ATT  pour le Mali : assurer le bien-&ecirc;tre de toutes les Maliennes et de tous les  Maliens et faire du Mali un mod&egrave;le de bonne gouvernance (sic). <br />&laquo; Des  r&eacute;sultats probants dans tous les domaines, soit un co&ucirc;t total de plus de 1000  milliards de F CFA... des r&eacute;alisations qui r&eacute;pondent bien aux attentes et aux  besoins de notre peuple &raquo;, jugera le PM qui dit &ecirc;tre anim&eacute; d&rsquo;un sentiment de  devoir accompli.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">De la pr&eacute;sentation du PM, on retiendra que l&rsquo;&eacute;conomie malienne a  enregistr&eacute; de bons r&eacute;sultats sur la p&eacute;riode 2002-2006 avec une croissance  annuelle moyenne r&eacute;elle de 5,1 % (contre 3,2 % au sein de l&rsquo;U&eacute;moa). Cette  croissance s&rsquo;est r&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la ma&icirc;trise de la hausse du niveau g&eacute;n&eacute;ral des  prix et a &eacute;t&eacute; sup&eacute;rieure &agrave; la croissance de 2,2 % de la population  r&eacute;sidente.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Corr&eacute;lativement &agrave; cette performance macro&eacute;conomique, l&rsquo;indice de  pauvret&eacute; a &eacute;galement baiss&eacute; : le niveau de pauvret&eacute; mon&eacute;taire est pass&eacute; de 68,3  % en 2001 &agrave; 59,2 % en 2005 sur la base d&rsquo;un seuil de pauvret&eacute; actualis&eacute; de 420 F  par jour en 2005 contre 395 F par jour en 2001. Cette &eacute;volution d&eacute;note, selon  Pinochet, d&rsquo;un progr&egrave;s appr&eacute;ciable dans la lutte contre la pauvret&eacute; engag&eacute;e par  le gouvernement.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les perspectives &eacute;conomiques du Mali pour les cinq prochaines  ann&eacute;es s&rsquo;inscriront dans le contexte de la mise en &oelig;uvre de la 2e g&eacute;n&eacute;ration du  Cadre strat&eacute;gique de lutte contre la pauvret&eacute; dont les orientations demeurent  attach&eacute;es au d&eacute;veloppement des infrastructures et du secteur productif, &agrave; la  poursuite et &agrave; la consolidation des r&eacute;formes structurelles ainsi qu&rsquo;au  renforcement du secteur social.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les ressources dont disposera le Mali, notamment &agrave; travers le  Millenium Challenge Account, 237,2 milliards de F CFA, le 10e Fed, 356 milliards  de F CFA et plusieurs arrangements sp&eacute;cifiques avec des partenaires techniques  et financiers constituent aux yeux du PM des leviers importants pour augmenter  le potentiel de croissance du pays, indispensable au recul durable de la  pauvret&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Dans la conclusion g&eacute;n&eacute;rale, le document souligne la n&eacute;cessit&eacute; de  poursuivre les actions engag&eacute;es et d&rsquo;ouvrir de nouveaux chantiers pour maintenir  notre pays en progr&egrave;s continu.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong class="spip">Y a-t-il deux Mali ?</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En lisant le document sur les r&eacute;alisations du gouvernement ATT,  l&rsquo;on a l&rsquo;impression que nous vivons dans un autre Mali, un paradis in&eacute;gal&eacute;, un  jardin naturel o&ugrave; tout est rose. Tant les actions sont sucr&eacute;es. Quant on sort du  document, c&rsquo;est un autre Mali que l&rsquo;on vit avec ses r&eacute;alit&eacute;s, sa corruption, son  impunit&eacute; (rapports de la Casca et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral), son lot quotidien de  mis&egrave;res... <br />Les Maliens ne tirent plus le diable par la queue, (il est  invisible) et ce n&rsquo;est pas pour rien que des expressions comme &laquo; le pays est sur  r&eacute;pondeur &raquo; sont devenues le cure-dent des uns et des autres. Ils sont combien  les Maliens qui ne mangent pas une fois par jour ? Combien de Maliens n&rsquo;ont pas  acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable ? Pourquoi nos jeunes ne jurent que par l&rsquo;exode rural et  l&rsquo;immigration clandestine ? Pourquoi la mendicit&eacute; ne cesse de gagner du terrain  dans notre pays ? Pourquoi l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; augmente tous les jours ? <br />Si le  gouvernement ATT r&eacute;fl&eacute;chissait &agrave; ces questions, il comprendra qu&rsquo;il y a bien un  autre Mali, le vrai qui est diam&eacute;tralement oppos&eacute; &agrave; celui qu&rsquo;il d&eacute;crit dans ce  document et qu&rsquo;il se donne le malin plaisir de vanter des plans sur la  com&egrave;te.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">S. Y. D.</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Réalisations gouvernementales : Pierre par Pierre ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/realisations-gouvernementales-pierre-par-pierre-9968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">... et au bout du compte, un beau bilan qui couvre le d&eacute;veloppement rural, l''investissement dans les ressources humaines, le logement, la r&eacute;novation du cadre politique et la gouvernance.</p>
<p>Le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a anim&eacute; vendredi au Centre international de  conf&eacute;rences, une conf&eacute;rence de presse pour pr&eacute;senter les r&eacute;alisations du gouvernement de 2002 &agrave; 2007. A cet exercice in&eacute;dit ont assist&eacute; des membres du gouvernement, des pr&eacute;sidents d''institutions de la R&eacute;publique, des repr&eacute;sentants des partis politiques et des organisations internationales, ainsi que des diplomates accr&eacute;dit&eacute;s dans notre pays.</p>
<p>Le chef du gouvernement a expliqu&eacute; que cette conf&eacute;rence de presse constituait la manifestation d''une volont&eacute; de se soumettre &agrave; la critique objective afin de corriger les lacunes et am&eacute;liorer le travail gouvernemental. Les avanc&eacute;es effectu&eacute;es par notre pays sont le fruit du travail de tous les gouvernements qui se sont succ&eacute;d&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du pays. &quot;Pierre apr&egrave;s pierre, chacun des gouvernements a contribu&eacute; &agrave; l''&eacute;dification de notre ch&egrave;re maison qu''est le Mali&quot;, a soulign&eacute; Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga.</p>
<p>Le document qu''il a expos&eacute; explique que du 8 juin 2002 au 31 mars 2007, l''action du gouvernement s''est inscrite dans la vision que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a soumise &agrave; nos compatriotes lors de l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002. Celle-ci consistait fondamentalement &agrave; assurer le bien-&ecirc;tre de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et faire du Mali un mod&egrave;le de bonne gouvernance. A cet effet le d&eacute;veloppement rural, l''investissement dans les ressources humaines, le logement, la r&eacute;novation du cadre politique ainsi que la gouvernance ont &eacute;t&eacute; retenus comme axes strat&eacute;giques majeurs. Les deux Premiers ministres qui ont dirig&eacute; l''action gouvernementale, d''abord de juin 2002 &agrave; avril 2004 (Ahmed Mohamed Ag Hamani) ensuite de mai 2004 &agrave; ce jour (Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga), se sont chacun attel&eacute;s &agrave; cette t&acirc;che avec la m&ecirc;me d&eacute;termination.</p>
<p>Le gouvernement actuel a pr&eacute;par&eacute; en 2004, un programme d''actions s''&eacute;tendant sur la p&eacute;riode de 2004-2007. Celui-ci comporte diverses mesures macro-&eacute;conomiques qui, conjugu&eacute;es aux politiques d''investissements publics et priv&eacute;s, ont permis &agrave; notre pays d''enregistrer de bonnes performances &eacute;conomiques. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">UNE MASSE SALARIALE DE 158,2 MILLIARDS EN 2006. </span></p>
<p>Ainsi les efforts d''investissements publics ont &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement soutenus comme en atteste l''&eacute;volution du montant du Budget sp&eacute;cial d''investissement qui est pass&eacute; de 187,2 milliards en 2002 &agrave; 328,6 milliards en 2006 soit un taux d''augmentation de 75,5 %. Les initiatives priv&eacute;es en mati&egrave;re d''investissement ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement remarquables (construction de mines d''or, d&eacute;veloppement de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile, grands chantiers immobiliers) avec un investissement de 351,7 milliards en 2006 contre 267 milliards en 2002. La croissance moyenne de l''&eacute;conomie a &eacute;t&eacute; de 5,1 % entre 2002 et 2006 soit un taux sup&eacute;rieur &agrave; la croissance de 2,2 % de la population r&eacute;sidente. L''inflation a &eacute;t&eacute; contenue &agrave; 1,7 %. </p>
<p>Durant la p&eacute;riode 2002-2006, les recettes (dons compris) mobilis&eacute;es se sont &eacute;lev&eacute;es &agrave; 705 milliards de Fcfa en 2006, en progression de 48,7 % par rapport en 2002.</p>
<p>Le d&eacute;tail des d&eacute;penses publiques fait ressortir que la masse salariale de la Fonction publique est pass&eacute;e de 97,4 milliards en 2002 &agrave; 158,2 milliards en 2006. Les pensions g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par la Caisse de retraite du Mali ont &eacute;t&eacute; major&eacute;e dans les m&ecirc;mes conditions que les augmentations de traitements indiciaires des fonctionnaires en activit&eacute; pour pr&egrave;s de 7,3 milliards de Fcfa sur la p&eacute;riode de 2002-2007. Au m&ecirc;me moment, le niveau de pauvret&eacute; mon&eacute;taire est pass&eacute; de 68,3 % en 2001 &agrave; 59,2 % en 2005. </p>
<p>Les r&eacute;alisations du gouvernement dans le secteur de l''agriculture ont port&eacute; sur l''am&eacute;nagement de 56 153 ha dont 28 028 ha en ma&icirc;trise totale de l''eau et 28 125 ha en mati&egrave;re partielle de l''eau, l''augmentation du niveau d''&eacute;quipement des productions, la distribution aux producteurs des 8 r&eacute;gions et du District de Bamako d''&eacute;quipements divers ainsi que l''&eacute;quipement de 40 exploitants agricoles en tracteurs, la construction de 2 usines de montage de tracteurs et accessoires &agrave; Sikasso et Samanko.</p>
<p>Le secteur de l''&eacute;levage a vu la mise en &oelig;uvre de diff&eacute;rents projets de d&eacute;veloppement de l''&eacute;levage, la construction de march&eacute;s de volailles, de b&eacute;tail, de puits pastoraux ainsi que la r&eacute;alisation d''un laboratoire de toxicologie et de contr&ocirc;le de la qualit&eacute; de vaccin. Le projet pilote de S&eacute;lingu&eacute;, l''appui &agrave; la valorisation de la p&ecirc;che artisanale et la construction de d&eacute;barcad&egrave;res ont contribu&eacute; &agrave; l''essor de la p&ecirc;che. </p>
<p>Le stock national de s&eacute;curit&eacute; a &eacute;t&eacute; reconstitu&eacute; &agrave; hauteur de 20 000 &agrave; 26 000 tonnes en moyenne par an de 2002 &agrave; 2006. Un stock d''intervention de 9 000 tonnes de mil/sorgho et de 25 000 tonnes de riz a &eacute;t&eacute; institu&eacute;. Une loi d''orientation agricole a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e, la r&eacute;forme du secteur du coton se poursuit.<br />Les r&eacute;alisations du gouvernement en mati&egrave;re de transports ont port&eacute; sur la construction de 827 km de pistes rurales, 336 km de routes en terres modernes, la construction et la r&eacute;habilitation de 1 440 km de routes bitum&eacute;es, la construction de 7 ponts, la cr&eacute;ation de la Compagnie a&eacute;rienne du Mali, l''acquisition de 6 locomotives et 38 wagons dans le cadre de la relance du trafic ferroviaire.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">BAISSE DES TARIFS DU TELEPHONE DE 18 A 80%. </span><br style="font-weight: bold;" /><br />L''habitat et l''urbanisme, ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par la construction de 4 066 logements sociaux. Dans le cadre du soutien &agrave; l''&Eacute;tat &agrave; la promotion immobili&egrave;re, les promoteurs priv&eacute;s ont construit 2 461 logements et les coop&eacute;ratives 79 autres. <br />Le gouvernement a acquis des groupes &eacute;lectrog&egrave;nes, &eacute;tendu le r&eacute;seau d''&eacute;clairage public &agrave; 14 localit&eacute;s et 3 quartiers p&eacute;riph&eacute;riques de Bamako, &eacute;lectrifi&eacute; Bafoulab&eacute; et Mahina dans le cadre de l''OMVS. Il a cr&eacute;&eacute; l''AMADER pour soutenir l''&eacute;lectrification rurale (40 localit&eacute;s), et augment&eacute; le nombre d''abonn&eacute;s au courant &eacute;lectrique, de 118 000 en 2002 &agrave; 176 549 en 2006. Les tarifs d''&eacute;lectricit&eacute; ont baiss&eacute; de l''ordre de 22 %.</p>
<p>1029 nouveaux forages et 687 puits modernes ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s, 3165 forages r&eacute;habilit&eacute;s, 90 adductions d''eau ont &eacute;t&eacute; install&eacute;es ou r&eacute;habilit&eacute;es. Le tarif de l''eau a diminu&eacute; de 17 % alors que le taux d''acc&egrave;s des populations &agrave; cette denr&eacute;e est pass&eacute; de 57 % en 2002 &agrave; 68 % en 2006.<br />La couverture TV-FM a &eacute;t&eacute; &eacute;tendue &agrave; 11 localit&eacute;s et &agrave; la zone de Nioro, la t&eacute;l&eacute;phonie mobile s''est d&eacute;velopp&eacute;e &agrave; une vitesse vertigineuse atteignant plus de 700 localit&eacute;s en dehors des capitales r&eacute;gionales en s''accompagnant d''une baisse des tarifs du t&eacute;l&eacute;phone de 18 &agrave; 80% en fonction des cat&eacute;gories de client&egrave;le et des types de service.</p>
<p>Le gouvernement a cr&eacute;e des antennes du service des domaines dans chaque commune de Bamako et acc&eacute;l&eacute;r&eacute; les op&eacute;rations de transformation des titres pr&eacute;caires en titres d&eacute;finitifs de propri&eacute;t&eacute;. Dans le domaine des infrastructures les perspectives sont importantes puisque sont envisag&eacute;s la r&eacute;alisation de 4 693 km de routes, l''extension de l''a&eacute;roport de Bamako S&eacute;nou, la construction de 4 823 logements sociaux, la privatisation de la Sotelma et le renforcement des capacit&eacute;s d''EDM-SA.</p>
<p>La promotion des investissements et des petites et moyennes entreprises s''est accrue avec la mise en place du Conseil pr&eacute;sidentiel pour l''investissement. 781 entreprises artisanales et 298 entreprises f&eacute;minines ont &eacute;t&eacute; financ&eacute;es.<br />105 nouvelles entreprises industrielles ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;es entre 2003 et 2006. L''ITEMA a &eacute;t&eacute; restructur&eacute;e. Et le projet d''appui aux commer&ccedil;ants d&eacute;taillants a &eacute;t&eacute; mis en place pour soutenir le d&eacute;veloppement du commerce.</p>
<p>L''artisanat a &eacute;t&eacute; surtout marqu&eacute; par la formation dans divers corps de m&eacute;tier et &agrave; la fabrication de mat&eacute;riels de production. Dans le domaine du tourisme de nombreux sites touristiques ont &eacute;t&eacute; r&eacute;habilit&eacute;s et le parc h&ocirc;telier s''est accru passant ainsi de 218 en 2002 &agrave; 308 &eacute;tablissements en 2006. Plusieurs sites historiques ont &eacute;t&eacute; r&eacute;habilit&eacute;s. Des manifestations culturelles p&eacute;riodiques ainsi que la construction et l''am&eacute;nagement d''espaces culturels &agrave; travers le pays ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;es pour soutenir le d&eacute;veloppement de la culture. <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">219 NOUVEAUX CSCOM</span>.</p>
<p>&nbsp;Il est pr&eacute;vu dans les ann&eacute;es &agrave; venir l''ex&eacute;cution de plans de construction et de gestion de plusieurs monuments historiques, la cr&eacute;ation de l''Agence pour la promotion des industries culturelles et du Centre technique national de football de Kayo (Koulikoro).<br />Une station d''&eacute;puration des eaux us&eacute;es a &eacute;t&eacute; construite dans la zone industrielle tandis qu''&eacute;taient am&eacute;nag&eacute;es les berges du fleuve Niger &agrave; Markala, Mopti et Gao. </p>
<p>Dans le domaine de l''&eacute;ducation 6336 salles de classe, 5 lyc&eacute;es, 7 instituts de formation de ma&icirc;tres, la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques et la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion ainsi que 7 acad&eacute;mies d''enseignement, ont vu le jour de 2002 &agrave; 2007. L''universit&eacute; de Bamako a &eacute;t&eacute; dot&eacute;e de 20 bus tandis qu''&eacute;taient recrut&eacute;s 9 518 enseignants du fondamental, 600 &eacute;ducateurs, pr&eacute;scolaires, 1 459 &eacute;ducateurs de CED.<br />L''Agence pour la promotion des jeunes (APEJ) a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e dans le domaine de l''emploi et de la formation professionnelle.</p>
<p>En perspective, on peut citer la 2&egrave; phase de Programme d''investissement sectoriel de l''&eacute;ducation 2006-2008 (PISE II), l''ach&egrave;vement des travaux de construction de l''Institut des hautes &eacute;tudes et de recherches islamiques Hamed Baba de Tombouctou et la poursuite de l''ex&eacute;cution du programme emploi jeune.</p>
<p>Dans le domaine de la sant&eacute;, 219 nouveaux CSCOM ont &eacute;t&eacute; construits, le taux de couverture sanitaire s''est &eacute;lev&eacute;, le nombre total de CESCOM passant de 624 (2002) &agrave; 776 (2006), la pr&eacute;vention du Sida s''est nettement am&eacute;lior&eacute;e avec l''achat d''ARV, la mise en place de 88 sites de pr&eacute;vention de la transmission m&egrave;re-enfant au VIH/Sida. Sur ce chapitre on doit aussi retenir la baisse moyenne de 31,5% des prix de 107 m&eacute;dicaments essentiels en DCI, la gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne, la distribution gratuite de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es, etc.</p>
<p>La solidarit&eacute; et le d&eacute;veloppement social ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par des actions en direction des personnes handicap&eacute;es d&eacute;munies, des personnes &acirc;g&eacute;es, les enfants mendiants, la r&eacute;forme de l''INPS, la mise en &oelig;uvre du programme de r&eacute;adaptation &agrave; base communautaire. Dans le m&ecirc;me temps, ont &eacute;t&eacute; construits 100 centres d''alphab&eacute;tisation au profit des femmes dans les r&eacute;gions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et Gao. Les associations de femmes ont, entre autres, b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de 15 centres de transformation de produits agricole, 13 centres d''auto-promotion et 168 plates-formes multifonctionnelles.<br />La gouvernance n''a pas &eacute;t&eacute; oubli&eacute;e et nombre d''actions ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es pour consolider la d&eacute;mocratie, lutter contre la corruption, revaloriser la Fonction publique, am&eacute;liorer l''administration de la justice, doter les Forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;, renforcer l''administration territoriale, veiller sur nos compatriotes de l''ext&eacute;rieur, rehausser l''image de notre pays &agrave; travers le monde.</p>
<p>B. COULIBALY<br /><font size="1">L''Essor du 2 Avril 2007</font></p>
<p></font><font size="3"><strong><br />UN &Eacute;CHANGE FRANC AVEC LA PRESSE</p>
<p></strong><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255); font-weight: bold;">La pr&eacute;sentation du document sur les r&eacute;alisations du gouvernement a &eacute;t&eacute; suivie d''une s&eacute;ance d''&eacute;changes avec les journalistes.</span></p>
<p>Un confr&egrave;re a point&eacute; le fait que le document du gouvernement ne s''&eacute;tend pas suffisamment sur la lutte contre la corruption alors qu''estime-t-il, les diff&eacute;rents services de contr&ocirc;le &eacute;pinglent des personnalit&eacute;s et des services. &quot;Mais personne n''a &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;e jusqu''&agrave; pr&eacute;sent malgr&eacute; les milliards dilapid&eacute;s&quot;, a-t-il fait remarquer. Le chef du gouvernement a rappel&eacute; la cr&eacute;ation du bureau du V&eacute;rificateur et des p&ocirc;les &eacute;conomiques dans les tribunaux de Bamako, Kayes et Mopti. &quot;Cette sp&eacute;cialisation de la lutte contre la corruption au sein de l''institution judiciaire est une manifestation de la volont&eacute; politique de lutter contre le ph&eacute;nom&egrave;ne&quot;, peut-on lire dans le document pr&eacute;sent&eacute; par le Premier ministre qui a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que &quot;des dossiers sont au niveau de la justice&quot;.</p>
<p>Un autre confr&egrave;re a soulign&eacute; qu''en d&eacute;pit des grandes r&eacute;alisations mises en avant par le gouvernement, les revenus du Malien moyen n''ont pas &eacute;volu&eacute;. &quot;Le panier de la m&eacute;nag&egrave;re n''est pas garni. Tout le monde se plaint en disant qu''il n''y a pas d''argent&quot;, a-t-il indiqu&eacute;. &quot;L''argent se trouve avec ceux qui travaillent&quot;, a r&eacute;pondu le chef du gouvernement en donnant l''exemple de l''importante masse d''argent inject&eacute;e dans l''&eacute;conomie par les grands travaux. Il a &eacute;galement &eacute;voqu&eacute; les efforts consentis par le gouvernement dans le domaine social. L''augmentation des salaires, la mensualisation des pensions, la baisse des tarifs du t&eacute;l&eacute;phone, de l''eau et de l''&eacute;lectricit&eacute;, la gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne, des antiretroviraux, du traitement de la cataracte, des soins du paludisme pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes, sont, &agrave; ses yeux, autant de mesures visant &agrave; r&eacute;pondre &agrave; la demande sociale.</p>
<p>Les journalistes ont relev&eacute; aussi que si l''&eacute;cole est apais&eacute;e, elle est loin d''&ecirc;tre performante. Le Premier ministre a rappel&eacute;, &agrave; ce propos, que c''est &agrave; l''issue des concertations avec les partenaires de l''&eacute;cole sur l''ensemble du territoire que l''accord de partenariat pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante a &eacute;t&eacute; sign&eacute;. Il a reconnu aussi qu''aujourd''hui l''&eacute;cole conna&icirc;t beaucoup de probl&egrave;mes. &quot;Tout ceci proc&egrave;de de la gestion qui a &eacute;t&eacute; faite de l''&eacute;cole par le pass&eacute;&quot;, a fait observer le chef du gouvernement.</p>
<p>A une question assimilant l''APEJ au projet avort&eacute; du contrat de premi&egrave;re embauche (CPE) en France, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a r&eacute;agi en soulignant que de nombreux jeunes sont install&eacute;s &agrave; leur propre compte gr&acirc;ce &agrave; l''appui de l''agence. </p>
<p>Quant &agrave; l''appui de l''&Eacute;tat aux m&eacute;dias, le Premier ministre a reconnu qu''il m&eacute;rite d''&ecirc;tre am&eacute;lior&eacute; afin &quot;que la presse quitte les &quot;grins&quot; pour s''occuper des probl&egrave;mes r&eacute;els en se rendant sur le terrain&quot;. &quot;Je conviens qu''il faut voir comment faire pour accorder plus d''aide &agrave; la presse. Faites des propositions &agrave; votre ministre qui viendra me voir ensuite&quot;, a indiqu&eacute; le chef du gouvernement.</p>
<p>Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a &eacute;galement admis qu''il y a beaucoup de probl&egrave;mes fonciers dans la capitale. Cette situation s''explique par l''absence d''un cadastre &agrave; l''&eacute;chelle du pays. Les travaux sont en cours pour corriger cette lacune. &quot;Tant qu''on n''aura pas de cadastre, il y aura toujours des probl&egrave;mes dans la gestion fonci&egrave;re&quot;, a-t-il indiqu&eacute;.</p>
<p>Le consensus politique est-il pour quelque chose dans les bons r&eacute;sultats r&eacute;alis&eacute;s par le gouvernement ? Oui, a r&eacute;pondu le Premier ministre, le pr&eacute;sent bilan du gouvernement est l''oeuvre de l''ensemble de nos compatriotes. &quot;C''est le fruit du travail de tous les Maliens&quot;, a-t-il assur&eacute; en associant aux r&eacute;alisations tous les gouvernements qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; le sien dans la gestion des affaires publiques. </p>
<p>Le chef du gouvernement a &eacute;galement expliqu&eacute; qu''il est le chef de l''&eacute;quipe charg&eacute;e de mener &agrave; bon port les prochaines &eacute;lections. Ce r&ocirc;le, a-t-il soulign&eacute;, requiert une stricte neutralit&eacute; de la part du gouvernement afin de cr&eacute;er les conditions de bonnes &eacute;lections. </p>
<p>B. TOUR&Eacute;</p>
<p></font>  <strong><br /></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Les défis qui attendent le nouveau président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-defis-qui-attendent-le-nouveau-president-9946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le nouveau pr&eacute;sident, &eacute;lu dimanche dernier en Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, doit d&eacute;sormais relever de nombreux d&eacute;fis dans un pays marqu&eacute; par les s&eacute;quelles de l&rsquo;esclavage, officiellement aboli en 1981, et des violences interethniques de 1989-1991.</p>
<p>Cet ancien ministre issu de la communaut&eacute; majoritaire des Arabes, rentr&eacute; au pays en 2003 apr&egrave;s apr&egrave;s plusieurs ann&eacute;es, se donne comme priorit&eacute; de b&acirc;tir un Etat de droit et promet de raffermir l&rsquo;unit&eacute; nationale de son pays expos&eacute; &agrave; des probl&egrave;mes ethniques et socio&eacute;conomiques.</p>
<p>Il promet notamment la r&eacute;habilitation dans leurs droits de centaines de n&eacute;gro-mauritaniens qui ont souffert d&rsquo;exactions et de plusieurs milliers autres qui ont &eacute;t&eacute; expuls&eacute;s vers le S&eacute;n&eacute;gal et le Mali entre 1989 et 1991. La minorit&eacute; n&eacute;gro-mauritanienne vit dans le sud du pays, pr&egrave;s du fleuve S&eacute;-n&eacute;gal, r&eacute;gion o&ugrave; il est largement arriv&eacute; en t&ecirc;te au second tour. Avant sa victoire, il s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; &laquo;r&eacute;gler le probl&egrave;me des r&eacute;fugi&eacute;s en un an, voire six mois&raquo;.</p>
<p>Il doit aussi s&rsquo;attaquer au probl&egrave;me de l&rsquo;esclavage. Les cas qui subsistent encore &laquo;seront s&eacute;v&egrave;rement punis&raquo;, a-t-il promis, et &laquo;une l&eacute;gislation sp&eacute;ciale criminalisant l&rsquo;esclavage&raquo; sera adopt&eacute;e.</p>
<p>Les anciens esclaves, frapp&eacute;s de plein fouet par l&rsquo;extr&ecirc;me pauvret&eacute;, b&eacute;n&eacute;ficieront d&rsquo;une &laquo;politique de discrimination positive, pr&eacute;voyant des programmes &eacute;conomiques cibl&eacute;s&raquo;.</p>
<p>Les observateurs soulignent que le soutien d&eacute;cisif apport&eacute; &agrave; Ould Cheikh Abdallahi au second tour par le seul candidat issu de la communaut&eacute; des Haratines (ex-esclaves), Messaoud Ould Boulkheir, connu pour son militantisme en faveur de cette communaut&eacute;, lui facilitera la t&acirc;che.</p>
<p>Outre le dossier sensible de l&rsquo;unit&eacute; nationale, d&rsquo;autres d&eacute;fis attendent cet homme discret, adepte du &laquo;consensus&raquo;. Ces grands d&eacute;fis sont multiformes et se posent en terme d&rsquo;urgences que le nouveau pr&eacute;sident sera amen&eacute; &agrave; prendre &agrave; bras-le-corps.</p>
<p>Parmi ces d&eacute;fis, on cite la question des droits de l&rsquo;Homme ; l&rsquo;am&eacute;lioration du niveau de vie des populations. En Mauritanie, pays en grande partie d&eacute;sertique, peupl&eacute; de 3,1 millions d&rsquo;habitants, un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvret&eacute;. Et l&rsquo;exploita-tion du p&eacute;trole depuis un an n&rsquo;a pas encore fondamentalement chang&eacute; la donne.</p>
<p>&laquo;La m&eacute;nag&egrave;re doit sentir les effets induits du p&eacute;trole et des autres richesses du pays au niveau de sa casserole, le travailleur au niveau de son traitement (salaire) et le ch&ocirc;meur par la multiplicit&eacute; des possibilit&eacute;s de travail dans les secteurs porteurs&raquo;, estime Ahmed Ould Dah, sp&eacute;cialiste en &eacute;conomie.</p>
<p>En somme, le plus dur reste &agrave; faire pour le nouveau pr&eacute;sident mauritanien.</p>
<p>Mahamadou Diallo</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan de fin de mandat : Pinochet devant la presse ce vendredi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bilan-de-fin-de-mandat-pinochet-devant-la-presse-ce-vendredi-9927.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Le colosse de Bentia, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, premier ministre de Sambourou depuis 2004, se pr&eacute;pare &agrave; un exercice d&eacute;mocratique tr&egrave;s risqu&eacute; ces derniers temps. Une Conf&eacute;rence de presse, pour semblerait-il, faire le bilan des bilans. Ce sera ce vendredi 30 ou le samedi 31 mars, &agrave; en croire nos sources g&eacute;n&eacute;ralement dans les secrets des dieux.</span></font>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Relev&eacute; au rang de premier des ministres de la r&eacute;publique depuis le 23 mai, date du d&eacute;clenchement de la r&eacute;bellion de l&rsquo;Alliance, la presse nationale attend par exemple de Pinochet qu&rsquo;il nous dise enfin ce que, en qualit&eacute; de Malien avant d&rsquo;&ecirc;tre PM, il pense des Accords d&rsquo;Alger, dont il s&rsquo;est toujours d&eacute;fendu d&rsquo;en parler.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><font size="2">Sory</font><br /> </span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Climat Socio&#45;Economique : Les errements du gouvernement Ousmane Issoufi Maïga</title>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La &quot;joie de vivre&quot; des Maliens s&rsquo;estompe de plus  en plus pour faire place &agrave; des commentaires aigris, des critiques de plus en plus syst&eacute;matiques, avec, parfois une sorte de violence inou&iuml;e dans les propos ou les accusations.</p>
<p>La campagne contre la corruption avec l&rsquo;installation de la CASCA et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a essay&eacute; d&rsquo;att&eacute;nuer le mal et de donner un peu de cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat. Mais les quelques exemples mont&eacute;s en &eacute;pingle se sont av&eacute;r&eacute;s &ecirc;tre aussi des r&egrave;glements de compte et non une farouche volont&eacute; de redonner au pays plus de confiance en ses gouvernants et son avenir.</p>
<p>Certes, le Mali reste beau, avec des hommes de valeur. Mais le terrain sur lequel ils  vivent semblent s&rsquo;effriter de jour en jour et risque de ressembler &agrave; des sables mouvants.</p>
<p>Aux difficult&eacute;s &eacute;conomiques s&rsquo;ajoute une r&eacute;elle d&eacute;gradation de la vie quotidienne. Les jeunes filles s&rsquo;habillent de fa&ccedil;on  plus pudique. qu&rsquo;il y a  20 ans. Le monde ext&eacute;rieur n&rsquo;est plus le bon exemple &agrave; suivre</p>
<p>Le sentiment g&eacute;n&eacute;ral est que le Malien n&rsquo;a plus d&rsquo;espoir, plus renferm&eacute; sur lui m&ecirc;me.</p>
<p>L&rsquo;argent se fait rare avec des guichets de banques d&eacute;serts, des commer&ccedil;ants qui se tournent les pouces. Cela grossit de plus en plus les rangs de l&rsquo;arm&eacute;e des ch&ocirc;meurs, dont les cadres. On compte aujourd&rsquo;hui des centaines de dipl&ocirc;m&eacute;s qui ne trouvent pas d&rsquo;emplois.</p>
<p>La d&eacute;brouillardise s&rsquo;est install&eacute;e &agrave; tous les niveaux du pays, notamment dans les grandes villes.</p>
<p>La hantise de chacun est de savoir comment gagner un peu plus d&rsquo;argent car le salaire du fonctionnaire, de l&rsquo;employ&eacute;, de l&rsquo;ouvrier ou du cadre ne r&eacute;pond plus &agrave; ses besoins ou &agrave; ceux de sa famille.</p>
<p>Les hommes d&rsquo;affaires, eux, ont plac&eacute; la barre trop haut. Certains d&rsquo;entre eux brassent  des centaines de millions. En effet, le Mali, depuis des ann&eacute;es, n&rsquo;a cess&eacute; de vivre, &agrave; tous les niveaux, au dessus de ses moyens, elle est rentr&eacute;e dans la soci&eacute;t&eacute; de consommation.</p>
<p>Les plus nantis veulent avoir le niveau de vie des pays d&eacute;velopp&eacute;s. Les pauvres comptent sur le bakchich. Les classes moyennes essaient de se d&eacute;fendre autrement.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La production, le travail bien fait ?</span></p>
<p>Rares sont ceux qui y pensent encore. Les Maliens font d&rsquo;ailleurs preuve en ce domaine de beaucoup d&rsquo;intelligence et de savoir-faire. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;&eacute;norme &quot;stress&quot; qui s&rsquo;est abattu , ces derni&egrave;res ann&eacute;es, sur de nombreux Maliens pour qui l&rsquo;argent devient rare, cons&eacute;quence des nombreux  blocages &eacute;conomiques et d&rsquo;une situation g&eacute;n&eacute;rale qui s&rsquo;av&egrave;re bien difficile.</p>
<p>Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, le Mali a trop v&eacute;cu sur le &quot;m&rsquo;as tu vu&quot;. Chacun essaie d&rsquo;exhiber plus de richesses que son coll&egrave;gue ou son voisin. Et l&rsquo;on ne s&rsquo;&eacute;tonne plus de voir des salari&eacute;s gagnant (75 000 ou 100 000 FCFA) poss&eacute;der des villas et voitures, avec un train de vie &eacute;lev&eacute;.</p>
<p>Il existe m&ecirc;me des fonctionnaires ou cadres qui poss&egrave;dent des villas de plusieurs centaines de millions. Chacun se d&eacute;brouille comme il peut. Chacun pour se justifier, vous cite des exemples de malversations et de combines, avec cette terrible accusation que les mauvais exemples viennent &quot;D&rsquo;EN HAUT&quot;. Tout cela a cr&eacute;&eacute; dans le pays quelques loups aux dents bien longues.</p>
<p>Mais il reste, pour &ecirc;tre juste, une grande majorit&eacute; de citoyens qui n&rsquo;ont jamais touch&eacute; &agrave; la drogue de la corruption et des coups tordus. Bien souvent aussi, ce sont les femmes ou familles qui se plaignent de ne plus savoir r&eacute;pondre &agrave;  l&rsquo;exhibitionnisme ou &agrave; l&rsquo;arrogance des voisins. Cela cr&eacute;e des rancunes, des rejets et conduit  parfois, &agrave; l&rsquo;occasion de quelques m&eacute;contentements, &agrave; des sc&egrave;nes violentes &agrave; chaque fois que l&rsquo;occasion se pr&eacute;sente.</p>
<p>M&ecirc;me les rencontres sportives n&rsquo;&eacute;chappent pas parfois &agrave; la furie de la destruction, comme ce fut le cas du match Mali-Togo au stade du 26 mars..</p>
<p>Comment faire pour s&rsquo;&eacute;loigner de cette pente savonneuse qui risque de conduire le Mali &agrave; sa perte. Chacun y pensent, des projets existent. Mais les Maliens, actuellement, n&rsquo;&eacute;coutent  plus m&ecirc;me les propos les plus sens&eacute;s.</p>
<p>Les voisins africains continuent cependant de lorgner vers le Mali, devenu,  une belle vitrine au point de s&rsquo;y ruer par centaines faire du tourisme malgr&eacute; ce marasme &eacute;conomique.</p>
<p>Mamadou  DIARRA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ARIANE SUR ORBITE : Les acteurs non&#45;étatiques sur la rampe de lancement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ariane-sur-orbite-les-acteurs-non-etatiques-sur-la-rampe-de-lancement-9729.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le programme d&rsquo;Appui et Renforcement des Initiatives des Acteurs Non-Etatiques (ARIANE), qui a, pour objectif de renforcer les formes efficaces de gouvernance, permettant aux acteurs non-&eacute;tatiques une implication effective dans la d&eacute;finition des politiques publiques, d&rsquo;une part, et d&rsquo;autre part, de soutenir leurs efforts en mati&egrave;re de lutte contre la pauvret&eacute;, a lanc&eacute; un appel a proposition le 25 octobre 2006 &agrave; l&rsquo;intention des associations et ONG, pour le financement de leurs projet. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette subvention, financ&eacute;e par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne &agrave; hauteur de 400 millions de F CFA n&rsquo;est qu&rsquo;une premi&egrave;re des actions de ARIANE en faveur des acteurs non &eacute;tatiques, qui s&rsquo;inscrit&nbsp; en droite ligne des objectifs sp&eacute;cifiques du programme qui sont, entre autres, la consolidation de la soci&eacute;t&eacute; civile malienne par le financement des actions de base en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la pauvret&eacute;, le renforcement des capacit&eacute;s des acteurs non &eacute;tatiques et l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;information et de la communication&nbsp; en leur sain. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s l&rsquo;appel &agrave; proposition qui a eu l&rsquo;assentiment des acteurs non &eacute;tatiques&nbsp; sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national, comme l&rsquo;atteste le nombre de dossiers re&ccedil;us, par les responsables du programme, ces derniers ont jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;informer l&rsquo;opinion publique nationale, plus particuli&egrave;rement les acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile, sur l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;&eacute;volution du traitement accord&eacute; aux dossiers re&ccedil;us. Pour assurer un traitement &eacute;quitable des dossiers soumis, le processus de s&eacute;lection (tr&egrave;s rigoureux) mis oeuvre par ARIANE comportait 4 &eacute;tapes comme stipul&eacute; dans les lignes directrices du bailleur qu&rsquo;est l&rsquo;Union Europ&eacute;enne.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La premi&egrave;re avait trait &agrave; l&rsquo;ouverture et &agrave; la v&eacute;rification administration des dossiers, la seconde concernait l&rsquo;&eacute;valuation des notes succinctes de pr&eacute;sentation des dossiers (ces deux &eacute;tapes sont d&eacute;j&agrave; franchies), la troisi&egrave;me, en cours actuellement, porte sur l&rsquo;&eacute;valuation de la proposition compl&egrave;te faite par le demandeur ; le tout sera courronn&eacute; par la quatri&egrave;me &eacute;tape qui se penchera sur l&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; des demandeurs. Pour ce qui concerne les phases une et deux, les r&eacute;sultats sont d&eacute;j&agrave; connus. La premi&egrave;re &eacute;tape qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e du 09 au 19 janvier 2007, a permis au programme ARIANE, en association avec les organismes correspondants R&eacute;gionaux (OCR) et les comit&eacute;s Techniques R&eacute;gionaux de Pr&eacute;s&eacute;lection (CTPR), a comptabilis&eacute; 338 dossiers &eacute;ligibles, dont 117 ont &eacute;t&eacute; finalement r&eacute;tenus &agrave; Bamako tout comme dans les r&eacute;gions, pour la deuxi&egrave;me &eacute;tape qui &eacute;tait l&rsquo;&eacute;valuation des notes succintes de pr&eacute;sentation.<br />&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et a l&rsquo;issue de cette deuxi&egrave;me &eacute;tape d&eacute;marr&eacute;e le 7 f&eacute;vrier dernier, 110 dossiers &agrave; Bamako et dans les r&eacute;gions ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s. Contrairement aux attentes du programme, ces 110 dossiers admis &agrave; la troisi&egrave;me &eacute;tape, c&rsquo;est &agrave; dire, celle relative &agrave; l&rsquo;&eacute;valuation de la proposition compl&egrave;te, ont totalis&eacute; un montant de 2.473.001.184 `F CFA, d&eacute;passant de loin le montant de l&rsquo;appel &agrave; candidature qui est de 400 millions F CFA. Ce qui veut dire, en termes clairs, que l&rsquo;&eacute;limination des dossiers continue jusqu&rsquo;&agrave; la quatri&egrave;me &eacute;tape qui est la v&eacute;rification de l&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; des demandeurs. Le constat est que du d&eacute;but du processus &agrave; la finalisation des deux premi&egrave;res &eacute;tapes, beaucoup de dossiers ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;s. Est-ce &agrave; dire que ARIANE, a abandonn&eacute; pour toujours les associations et ONG de la Soci&eacute;t&eacute; Civile &eacute;metteurs des dossiers rejet&eacute;s ?</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Non, s&rsquo;en&nbsp; d&eacute;fendent les responsables du programme pour qui, le fait que les crit&egrave;res de s&eacute;lection ayant &eacute;t&eacute; rudes, rel&egrave;ve d&rsquo;une m&eacute;thode p&eacute;dagogique, permettant &agrave; ARIANE de se faire une id&eacute;e sur les faiblesses et les insuffisances des organisations de la Soci&eacute;t&eacute; Civile , et de voir dans quelle mesure possible on peut palier &agrave; ces faiblesses et insuffisances. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;utilit&eacute; m&ecirc;me de l&rsquo;Unit&eacute; de Renforcement de capacit&eacute; des acteurs non &eacute;tatiques&nbsp; mise en place par ARIANE, et qui en constitue un de ses volets essentiels. Cette unit&eacute; durant toute la dur&eacute;e du programme, va fortement contribuer &agrave; renforcer les capacit&eacute;s d&rsquo;actions des acteurs du secteur. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un autre point important &agrave; signaler est le fait que le travail accompli d&eacute;j&agrave; &agrave; l&rsquo;issue des deux premi&egrave;res &eacute;tapes du processus de s&eacute;lection est fait de fa&ccedil;on transparente par des &eacute;valuateurs priv&eacute;s, ind&eacute;pendants et exp&eacute;riment&eacute;s. ARIANE lui m&ecirc;me n&rsquo;est aucunement associ&eacute; &agrave; ce processus pour &eacute;viter toute tentative de favoritisme. Les &eacute;valuations ont &eacute;t&eacute; faites sur la base des crit&egrave;res tels que la v&eacute;rification administrative, la d&eacute;claration du d&eacute;mandeur, son &eacute;ligibilit&eacute; ; la d&eacute;finition du partenaire qui doit lui aussi &ecirc;tre membre de la soci&eacute;t&eacute; civile... </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les r&eacute;sultats attendus par le programme ARIANE est l&rsquo;am&eacute;lioration qualitative et quantitative de l&rsquo;apport des Acteurs Non Etatiques porteurs d&rsquo;initiatives &agrave; la base pour la gouvernance et la lutte contre la pauvret&eacute;, le renforcement de leurs comp&eacute;tences, de leurs capacit&eacute;s et de leur r&ocirc;le de plaidoyer et d&rsquo;acteurs compl&eacute;mentaires &agrave; l&rsquo;Etat au niveau de la disponibilit&eacute; des services, et enfin, garantir&nbsp; l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;information concernant&nbsp; les th&egrave;mes prioritaires du d&eacute;veloppement du pays, ainsi que les &eacute;changes et la concertation entre l&rsquo;ensemble des parties prenantes. Puisque les lignes directrices stipulent que les dossiers qui doivent &ecirc;tre admis &agrave; la troisi&egrave;me &eacute;tape sont ceux qui ont obtenu une note &eacute;gale ou sup&eacute;rieur &agrave; 30 sur 50 et dont le montant total ne doit pas depasser le double du montant de l&rsquo;appel &agrave; propositions, la moyenne d&rsquo;admission sera revue &agrave; la hausse pour respecter les dispositions des lignes directrices. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec le programme ARIANE, il ne fait plus aucun doute que les acteurs non &eacute;tatiques sont d&eacute;sormais sur la rampe de lancement pour l&rsquo;atteintes des objectifs qui sont les leurs.</p>
<p>Adama S DIALLO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Epinglé par la CASCA : Bittar tente de laver les yeux du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/epingle-par-la-casca-bittar-tente-de-laver-les-yeux-du-president-9663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Candidat quasi certain &agrave; sa succession - qu&rsquo;importe les qu&rsquo;en dira-t-on du fait de sa promesse non tenue de se limiter &agrave; un seul mandat, ATT offre l&rsquo;occasion &agrave; des Maliens qui ont des comptes &agrave; r&eacute;gler avec la justice de narguer les tribunaux et les maisons d&rsquo;arr&ecirc;ts et de correction. Ce que qu&rsquo;a compris Bittar aussi, ce jeune et fougueux op&eacute;rateur &eacute;conomique pr&eacute;sidant aux destin&eacute;es de l&rsquo;institution consulaire malienne&nbsp;? <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Avec ATT, c&rsquo;est l&rsquo;impunit&eacute;, l&rsquo;important est de donner aussi de la voix en organisant concerts et meetings de soutien. C&rsquo;est dans l&rsquo;air du temps, sauf &eacute;videmment que ces spectateurs ne sont pas des &eacute;lecteurs attendus dans les isoloirs</span><span lang="FR" style="color: black;">. </span></em><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></strong><br /><span lang="FR" style="color: black;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;  </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali, Jeamille Bittar, a organis&eacute; hier au Cicb (<strong style="">&hellip;.)</strong>.&nbsp; La manifestation a drain&eacute; une bonne partie du monde des affaires. Et, comme on pouvait s&rsquo;y attendre puisque c&rsquo;est dans l&rsquo;air du temps, l&rsquo;assembl&eacute;e a, elle aussi, d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;apporter son soutien au Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique au cas o&ugrave; il solliciterait de nouveau le suffrage de ses compatriotes. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Bien avant le jour J, cette initiative pr&eacute;sent&eacute;e comme celle du pr&eacute;sident Jeamille s&rsquo;est trouv&eacute;e au sein d&rsquo;une vive controverse dans l&rsquo;opinion et dans la presse. Qui pour la soutenir, qui pour la d&eacute;noncer comme de l&rsquo;opportunisme. Selon ces derniers, les grands<strong> </strong></span><span lang="FR">d&eacute;linquants et les bandits de grands chemins ont de beaux jours devant eux. Ce ne sont plus des contr&ocirc;leurs incorruptibles ou des juges m&eacute;ticuleux qui les emp&ecirc;cheront de dormir tranquille. Tous ont fini par comprendre que la meilleure mani&egrave;re de vivre en toute impunit&eacute; est de faire semblant d&rsquo;&ecirc;tre du c&ocirc;t&eacute; de Koulouba. Une association par-ci, un club, par-l&agrave; un meeting, un concert avec des slogans &agrave; sa gloire de temps en temps et hop le tour est jou&eacute;. Allah Akbar! Sambourou, &lsquo;<em>&rsquo;Tinna, ana ni Hamady, nokouboni&rsquo;&rsquo;</em><span style="">. <strong style="">(&hellip;&hellip;)</strong></span> Demain ce sera le tour des d&eacute;tenus, les b&eacute;n&eacute;ficiaires des libert&eacute;s provisoires de faire comme tout le monde. Avec Sambourou le seul soutien suffit. Seulement, voil&agrave;&nbsp;: les bandes d&rsquo;opportunistes, ennemis du Mali, de sa croissance et de<span style="">&nbsp; </span>son d&eacute;veloppement, se rendent-ils compte que le candidat non encore d&eacute;clar&eacute; n&rsquo;a pas besoin des foule dans les salles ou autres temples des spectacles, mais des &eacute;lecteurs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En se r&eacute;pandant de la sorte, Bittar complique le business de Sambourou. Vainqueur non accept&eacute; par la frange importante des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, le Pdg de &lsquo;&rsquo;Bittar Trans&rsquo;&rsquo; braque le camp de ses adversaires contre le pr&eacute;sident, dont des proches sont fortement soup&ccedil;onn&eacute;s dans le pr&eacute;sum&eacute; scandale de l&rsquo;&eacute;lection de la chambre consulaire. Or le pr&eacute;sident a besoin de tous. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Sory HAIDARA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BUDGET D’ETAT : Qui détourne notre argent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/budget-d%25e2%2580%2599etat-qui-detourne-notre-argent-9633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">De m&eacute;moire de Malien, notre pays n&rsquo;a jamais re&ccedil;u autant d&rsquo;argent que sous la d&eacute;mocratie. Mais h&eacute;las&nbsp;! Il sert &agrave; construire des villas, des immeubles, des h&ocirc;tels, des &eacute;coles priv&eacute;es, &agrave; acheter des voitures de luxe, &agrave; am&eacute;nager des fermes rurales et vergers. Il permet aussi<span style="">&nbsp; </span>de cr&eacute;er des entreprises ou soci&eacute;t&eacute;s de transport ou d&rsquo;agences de voyage et de pr&eacute;parer un exil pour nos dirigeants. </p>
<p>Dans un pays o&ugrave; le d&eacute;ficit budg&eacute;taire est devenu un ph&eacute;nom&egrave;ne structurel (Budget d&rsquo;Etat 2007&nbsp;: 903.544.817.000F CFA), o&ugrave; l&rsquo;aide internationale repr&eacute;sente 20% ( 310, 6 milliards par an) du PIB depuis au moins deux d&eacute;cennies et o&ugrave; pr&egrave;s de 64% de la population vivent dans la mis&egrave;re, ou la dette ext&eacute;rieure avoisine 1719, 9 milliards, il est temps que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et ses ministres se ressaisissent pour mettre fin au d&eacute;tournement de deniers publics. Les marmites des Maliens de l&rsquo;int&eacute;rieur chauffent gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;apport financier de ceux de l&rsquo;ext&eacute;rieur, dont la contribution financi&egrave;re repr&eacute;sente 36% dans le budget national.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au Mali, l&rsquo;argent de l&rsquo;Etat et celui du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sont confondus et la plupart de nos pr&eacute;sidents, ministres ont le comportement de nos grands commer&ccedil;ants qui d&eacute;pensent l&rsquo;argent de leur commerce sans tenir une comptabilit&eacute;. Le budget d&rsquo;Etat, reparti entre les diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels et les institutions de la R&eacute;publique, une fois entre les mains des directions administratives et financi&egrave;res, sert d&rsquo;argent de poche pour nos autorit&eacute;s. La r&egrave;gle n&rsquo;est pas compliqu&eacute;e. Il faut bien conna&icirc;tre et ma&icirc;triser le B.A.B.A des finances publiques, sp&eacute;culer sur les chapitres comptables.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Dans les pays d&rsquo;Afrique, la r&eacute;f&eacute;rence identitaire n&rsquo;est pas la nation mais la famille, le clan ou l&rsquo;ethnie. La r&eacute;alit&eacute; du pouvoir est<span style="">&nbsp; </span>entre les mains des princes du jour. Les finances publiques et celles des plus hautes autorit&eacute;s se confondent all&egrave;grement. Une rumeur publique assure que la fortune personnelle d&rsquo;un ancien pr&eacute;sident du Mali est &eacute;gale au budget de l&rsquo;Etat malien.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La faiblesse des r&eacute;gimes politiques pousse les dirigeants &agrave; accumuler le plus vite possible, et par tous les moyens, une fortune qu&rsquo;ils s&rsquo;empressent de mettre en s&eacute;curit&eacute; &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. Selon le Point, un journal fran&ccedil;ais&nbsp;: les pays en voie de d&eacute;veloppement ont plac&eacute; 250 milliards de dollars en Occident entre 1975 et 1985 dont 150 milliards pour la grosse tirelire de leurs dirigeants.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans l&rsquo;Essor du 19 Avril 1991, quelques chiffres ont &eacute;t&eacute; avanc&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;ancien ministre des Affaires Etrang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale a reconnu avoir d&eacute;tourn&eacute; 165 millions en provenance des fonds de l&rsquo;OMS.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>le G&eacute;n&eacute;ral S&eacute;kou Ly reconnu avoir d&eacute;falqu&eacute; 500 millions sur le projet de<span style="">&nbsp; </span>construction d&rsquo;un march&eacute; moderne.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Docteur v&eacute;t&eacute;rinaire, ancien ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, aurait sur sa conscience 3 milliards de F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>L&rsquo;ex gouverneur du District de Bamako aurait plac&eacute; 40 millions de francs CFA &agrave; Dakar.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La France dispose d&rsquo;un syst&egrave;me de TRACFIN pour traquer les transactions douteuses.<span style="">&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un service du minist&egrave;re des Finances qui incite les banques &agrave; faire des d&eacute;clarations de soup&ccedil;on&rsquo;&rsquo; c''est-&agrave;-dire &agrave; d&eacute;clarer aux finances<span style="">&nbsp; </span>les d&eacute;p&ocirc;ts, versements ou autres mouvements qui leur paraissent suspects. L&rsquo;ancien ministre de la transition Abdoulaye Camara aurait d&eacute;tourn&eacute; plus d&rsquo;un milliard de Francs CFA en France. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute; par sa banque.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon toujours les m&ecirc;mes sources, la p&eacute;riode transitoire aurait &eacute;t&eacute; ponctu&eacute;e de scandales financiers&nbsp;: l&rsquo;affaire du tr&eacute;sor avec un montant de 6 milliards partis dans les poches des commer&ccedil;ants et cadres de l&rsquo;administration.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Elle aurait fait des propri&eacute;taires fonciers et son lot de petits milliardaires. On raconte, hormis le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, son Premier ministre et la ministre du D&eacute;veloppement Rural du gouvernement de la transition, tous les autres membres auraient un appartement &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Outre les Fran&ccedil;ais, les Am&eacute;ricains disposent d&rsquo;un moyen de contr&ocirc;le tr&egrave;s efficace pour traquer les Kleptocrates. On se rappelle d&rsquo;un rapport, intitul&eacute; les lignes de travail dans la lutte contre la corruption, qui a &eacute;pingl&eacute; 21 milliardaires de la d&eacute;mocratie dans lequel figuraient le nom de l&rsquo;ex pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et les barons de son parti. Pendant cette p&eacute;riode, les placements de fonds dans les banques &eacute;trang&egrave;res s&rsquo;&eacute;l&egrave;veraient &agrave; 200 milliards (&agrave; peu pr&egrave;s l&rsquo;&eacute;quivalent du budget de l&rsquo;Education Nationale). Un tr&eacute;sor amass&eacute; sur la sueur des Maliens, constitue aujourd&rsquo;hui une menace sur la d&eacute;mocratie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le militaire ATT pr&eacute;sident de la R&eacute;publique la &lsquo;&rsquo;bouffe de l&rsquo;argent de l&rsquo;Etat&rsquo;&rsquo; continue son chemin avec des tournures inqui&eacute;tantes qui d&eacute;frayent la chronique. Le Mali occupe le 174e rang sur 177 pays class&eacute;s par le PNUD en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">De la Voyoucratie &agrave; la Kleptocratie<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les r&eacute;gimes africains sont calqu&eacute;s sur le mod&egrave;le politique du pays colonisateur. Or l&rsquo;h&eacute;ritage l&eacute;gu&eacute; par la France au Mali n&rsquo;est pas le meilleur &agrave; exploiter. Et pour cause il n&rsquo;existe pas une tradition Etatique. C&rsquo;est en 1960 que fut institu&eacute; le conseil des ministres. En fait l&rsquo;Administration malienne est calqu&eacute;e sur celle des Etat occidentaux o&ugrave; le pouvoir est entre les mains des princes. Si on se r&eacute;f&egrave;re aux dires de Jean Ziegler &lsquo;&rsquo; L&rsquo;occident a install&eacute; des Etats voyous en Afrique avec &agrave; la cl&eacute; des r&eacute;gimes kleptocratiques. Celui du G&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; n&rsquo;&eacute;chappe pas au vol,<span style="">&nbsp; </span>aux d&eacute;tournements directs ou indirects de fonds publics.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">D&rsquo;apr&egrave;s le livre ATT-cratie de 2002 &agrave; 2005, le Mali<span style="">&nbsp; </span>a 15 nouveaux milliardaires.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le nouveau riche<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A quelques encablures de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle d&rsquo;Avril 2007, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;gr&egrave;ne son chapelet de marabout (puisqu&rsquo;il est Tour&eacute;&nbsp;!) partout o&ugrave; il passe c&rsquo;est pour inaugurer des infrastructures. Et cela &agrave; coup de milliards. L&rsquo;ultime question qui revient sur<span style="">&nbsp; </span>la bouche c&rsquo;est la provenance de ses milliards. Pourtant ATT dans sa d&eacute;claration de biens n&rsquo;avait pas dans son compte 1 milliard de F CFA. Le budget de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; <strong>11.244.452.000 F CFA pour l&rsquo;ann&eacute;e 2007</strong> comprend 40 volets.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cependant nulle part dans le budget de la pr&eacute;sidence, il n&rsquo;est pris en compte<span style="">&nbsp; </span>le financement des nouvelles infrastructures&nbsp;: l&rsquo;h&ocirc;pital de Sikasso dont le montant est estimer &agrave; 6 milliards de nos francs. Le d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution des travaux est effectu&eacute; par une entreprise chinoise.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La construction du tron&ccedil;on San-Tominian, long de 12,5Km, est financ&eacute; par la Banque Islamique de D&eacute;veloppement (BID) de m&ecirc;me que les p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;es de Maninkoura d&rsquo;un co&ucirc;t total de 5,8 milliards de la BID et 12 millions de nos Francs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali est l&rsquo;un des pays les plus pauvres du monde mais aussi un des pays o&ugrave; les cadres sont riches.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Les routes sont mauvaises ou inexistantes, l&rsquo;eau potable est une denr&eacute;e rare. Chez ATT, un enfant sur trois meurt avant l&rsquo;&acirc;ge de cinq ans. Un dipl&ocirc;m&eacute; des &eacute;coles sup&eacute;rieures ne sait pas r&eacute;diger une phrase correcte.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Amy Sanogo</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impartialité de l’administration d’Etat : Haro sur Féfé et les préfets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/impartialite-de-l%25e2%2580%2599administration-d%25e2%2580%2599etat-haro-sur-fefe-et-les-prefets-9618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">A un mois de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une campagne d&eacute;j&agrave; lanc&eacute;e, le front pour la d&eacute;mocratie et la r&eacute;publique hausse le ton. Il r&eacute;clame la d&eacute;mission du gouverneur du District de Bamako, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, un administrateur civil qu&rsquo;il accuse<span style="">&nbsp; </span>de partialit&eacute;. Et lance un s&eacute;rieux avertissement &agrave; l&rsquo;ensemble des Pr&eacute;fets et sous-pr&eacute;fets du Mali.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ibrahima F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, gouverneur du District de Bamako, z&eacute;l&eacute; administrateur civil, fortement suspect&eacute; de militantisme au Mouvement dit citoyen, est disqualifi&eacute; pour distribuer des cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs. En tout cas ce monsieur ne rassure pas les leaders du front pour la d&eacute;mocratie et la r&eacute;publique, encore que tous ces cadres de la r&eacute;publique qui, comme lui ne font pas myst&egrave;re de leur partialit&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait samedi dernier au si&egrave;ge du Parena, Qg du Fdr, &agrave; l&rsquo;occasion de sa toute premi&egrave;re conf&eacute;rence de presse.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le gouverneur de Bamako foule au sol les r&egrave;gles sacro-saintes de l&rsquo;administration civile, sous-tendues par la d&eacute;fense et les int&eacute;r&ecirc;ts de toute la population. A ce titre, un administrateur civil se doit d&rsquo;observer une totale neutralit&eacute; du fait du r&ocirc;le tr&egrave;s important qu&rsquo;il est amen&eacute; &agrave; jouer en p&eacute;riode &eacute;lectorale. Pour s&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;finitivement disqualifi&eacute;, le cadre du mouvement citoyen qu&rsquo;il est et le partisan tapi &agrave; l&rsquo;ombre de la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT doit, pour l&rsquo;honneur et la dignit&eacute; de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat, se d&eacute;mettre. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">M&ecirc;me avertissement &agrave; l&rsquo;ensemble des pr&eacute;fets et sous-pr&eacute;fets de la r&eacute;publique, qui on le sait, &agrave; visage d&eacute;couvert, avec les ressources et moyens de l&rsquo;Etat, sont d&eacute;j&agrave; en campagne au profit du candidat ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sory Ha&iuml;dara</span></strong><span lang="FR"> <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">Le gouverneur, color&eacute;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, fait des &eacute;mules: le gouverneur de la cit&eacute; des Askia, le colonel Amadou Baba Tour&eacute; coupable, lui aussi, du d&eacute;lit de... coloration politique&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En effet, d&eacute;sormais &agrave; Gao, nombre d&rsquo;activit&eacute;s organis&eacute;es pour soutenir Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril prochain sont parrain&eacute;es par le gouverneur et son &eacute;pouse. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le lien entre les deux hommes, une amiti&eacute; de longue date selon les Gaois, suffit-il &agrave; justifier qu&rsquo;un gouverneur de r&eacute;gion et officier sup&eacute;rieur de l&rsquo;arm&eacute;e, affiche &agrave; ce point sa coloration politique&nbsp;? Manifestement, lui n&rsquo;en a cure. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au regard de ce qui est pressenti &agrave; la Maison des arts de Gao comme une campagne<span style="">&nbsp; </span>grandiose plac&eacute;e sous le parrainage du gouverneur et son &eacute;pouse.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Premier responsable de la r&eacute;gion, le gouverneur devrait plut&ocirc;t s&rsquo;atteler &agrave; afficher sa neutralit&eacute; en cette p&eacute;riode pr&eacute;&eacute;lectorale. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Alhassane H. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ISSA N’DIAYE s&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;attaque à la Gestion du Pouvoir : Que reproche&#45;t&#45;il à ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/issa-n%25e2%2580%2599diaye-sattaque-a-la-gestion-du-pouvoir-que-reproche-t-il-a-att-9566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Partie prenante du Front pour <st1:personname productid="la D&#65513;mocratie" w:st="on">la D&eacute;mocratie</st1:personname> et <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> (FDR), le professeur Issa N&rsquo;Diaye, fondateur du parti FASO, appara&icirc;t comme un &eacute;ternel insatisfait. Il estime que reconduire le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; l&rsquo;issue des &eacute;lections &agrave; venir &ldquo;serait un d&eacute;sastre national&rdquo;. Doit-on accorder du cr&eacute;dit aux propos de cet id&eacute;aliste qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; d&rsquo;accord avec les autres et qui a successivement d&eacute;missionn&eacute; de l&rsquo;Adema et du RPM dont il a pourtant contribu&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation? <o:p></o:p></span></em></strong></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A quelques mois du 1er tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, les &eacute;tats majors des parti politiques aff&ucirc;tent leurs armes pour r&eacute;unir le maximum de chance de leur c&ocirc;t&eacute;. En plus, vue l&rsquo;&eacute;chiquier politique et surtout le multiplicit&eacute; des partis, certains ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller vers les regroupements. Cela appara&icirc;t comme la seule alternative de nos jours pour pouvoir briguer la magistrature supr&ecirc;me et aussi avoir le maximum de d&eacute;put&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">DEUX GRANDS BLOCS<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Deux grands blocs sont cr&eacute;&eacute;s &agrave; cet effet, il s&rsquo;agit de l&rsquo;Alliance pour <st1:personname productid="la D&#65513;mocratie" w:st="on">la D&eacute;mocratie</st1:personname> et le Progr&egrave;s (ADP) et du Front pour <st1:personname productid="la D&#65513;mocratie" w:st="on">la  D&eacute;mocratie</st1:personname> et <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> (FDR). Le premier, se r&eacute;clamant du pr&eacute;sident sortant Amadou Toumani Tour&eacute; a pour objectifs de le r&eacute;&eacute;lire d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part de lui assurer une majorit&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale aux prochaines &eacute;lections l&eacute;gislatives. Il se compose de grands partis et de grandes personnalit&eacute;s dont l&rsquo;ADEMA, le CNID, l&rsquo;URD, le MPR, l&rsquo;UDD, l&rsquo;USRDA, le RND, l&rsquo;UMP.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s la mise en place de sa coordination nationale, les structures r&eacute;gionales ont &eacute;t&eacute; mises en place sur l&rsquo;ensemble du pays et celle du District de Bamako sera install&eacute;e ce dimanche. L&rsquo;ADP compte aujourd&rsquo;hui 33 partis politiques. Ils ont pour slogan: &ldquo;Takokelen&rdquo; c&rsquo;est-&agrave;-dire &eacute;lire ATT d&egrave;s le 1er tour.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il ne fait aucun doute que le Front pour <st1:personname productid="la D&#65513;mocratie" w:st="on">la D&eacute;mocratie</st1:personname> et <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> (FDR) reste le principal adversaire de l&rsquo;ADP. La plate-forme du Front pour <st1:personname productid="la D&#65513;mocratie" w:st="on">la D&eacute;mocratie</st1:personname> et <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> a &eacute;t&eacute; sign&eacute;e le dimanche dernier o&ugrave; &eacute;taient pr&eacute;sents tous les membres fondateurs. Il est compos&eacute; de partis politiques, d&rsquo;associations et d&rsquo;organisations. Parmi ses signataires au nombre de seize figurent Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, Me Mamadou Gakou, le Professeur Issa N&rsquo;Diaye.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">UN JUGEMENT SUBJECTIF<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A la c&eacute;r&eacute;monie de signature, le professeur, pr&eacute;sident du parti FASO a fait une d&eacute;claration et a adress&eacute; des critiques s&eacute;v&egrave;res au pouvoir de l&rsquo;actuel locataire de Koulouba. D&rsquo;abord, il a commenc&eacute; par saluer la naissance du FDR et s&rsquo;est engag&eacute; solennellement &agrave; contribuer &agrave; faire de ce regroupement un espace d&rsquo;expression d&eacute;mocratique. Dans son entendement, le FDR doit marquer une &eacute;tape significative dans la cr&eacute;ation d&rsquo;une vaste dynamique populaire en vue de l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un Mali qualitativement nouveau.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le FASO estime que &ldquo;le r&eacute;gime actuel constitue &agrave; tous &eacute;gards une catastrophe pour notre pays&rdquo;. Malgr&eacute; les r&eacute;alisations faites, cet id&eacute;aliste pense que le r&eacute;gime a &eacute;chou&eacute; sur tous les plans. Comment peut-on &eacute;chouer sur tous les plans? Heureusement, c&rsquo;est un jugement subjectif qui n&rsquo;engage que sa propre personne. Plusieurs de nos compatriotes heureusement ne voient pas les choses de la<span style="">&nbsp; </span>m&ecirc;me mani&egrave;re que lui, tels que les b&eacute;n&eacute;ficiaires des 1008 logements sociaux ou ce paysan qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un tracteur ou les villages qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;lectrifi&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;AMADER.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">De gr&acirc;ce un adage bien connu chez nous dit :&ldquo;Il ne faut pas jeter le b&eacute;b&eacute; avec l&rsquo;eau du bain&rdquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Si le Professeur Issa N&rsquo;Diaye avait dit que certes, il y a eu quelques r&eacute;alisations, mais que beaucoup reste &agrave; faire, on serait d&rsquo;accord avec lui, mais rejeter tout rel&egrave;ve aussi du subjectivisme, de l&rsquo;irr&eacute;alisme.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans la m&ecirc;me lanc&eacute;e, le pr&eacute;sident du FASO, convaincu dans son fort int&eacute;rieur de la reconduction d&rsquo;ATT en <st1:metricconverter productid="2007, a" w:st="on">2007,  a</st1:metricconverter> martel&eacute; : &ldquo;le reconduire serait un d&eacute;sastre national&rdquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">FAIRE AUTREMENT <st1:personname productid="LA POLITIQUE" w:st="on">LA POLITIQUE</st1:personname><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Et pourtant, cette m&ecirc;me personne a occup&eacute; des postes strat&eacute;giques dans ce pays comme contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat, mais aussi, il fut ministre de l&rsquo;Education Nationale. Qu&rsquo;a-t-il pos&eacute; comme acte majeur qui a retenu l&rsquo;attention de ses compatriotes?</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il a ajout&eacute; que pour le FASO, il ne s&rsquo;agit pas, &agrave; l&rsquo;occasion des prochaines &eacute;lections de proc&eacute;der &agrave; un simple changement des femmes et des hommes au pouvoir. &ldquo;Il s&rsquo;agit de changer aussi et surtout le syst&egrave;me et les pratiques en cours. Il s&rsquo;agit d&rsquo;engager une v&eacute;ritable et profonde r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, des institutions, une rupture avec l&rsquo;exercice courant du pouvoir, de la gestion quotidienne des affaires publiques, de la fa&ccedil;on m&ecirc;me de faire de la politique&rdquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour lui, le FDR doit devenir &ldquo;l&rsquo;instrument privil&eacute;gi&eacute; de rupture, du changement qualitatif &agrave; op&eacute;rer pour mettre un terme aux d&eacute;rives autocratiques et celles susceptibles de na&icirc;tre&rdquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Issa N&rsquo;Diaye est de toutes les fa&ccedil;ons connu pour des propos de ce genre, l&rsquo;opinion reconna&icirc;t en lui qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais d&rsquo;accord avec les autres: le cas de l&rsquo;Adema et celui du RPM. Il a d&eacute;missionn&eacute; de tous ces partis politiques parce qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais parvenu &agrave; s&rsquo;entendre avec ses camarades. Qu&rsquo;en sera-t-il avec le FDR? </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Mamadi TOUNKARA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le président Touré à Maninkoura : La Révolution verte et toujours plus pour les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-president-toure-a-maninkoura-la-revolution-verte-et-toujours-plus-pour-les-populations-9522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Parall&egrave;lement au p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; d&eacute;j&agrave; disponible, le PAPIM va r&eacute;aliser de nombreuses infrastructures socio-&eacute;conomiques.</p>
<p>Apr&egrave;s Kangaba (voir article ci-contre), le pr&eacute;sident Tour&eacute; et sa d&eacute;l&eacute;gation mirent le cap sur Maninkoura, plus pr&eacute;cis&eacute;ment en direction de la zone dite de &quot;l&rsquo;interfleuve&quot; situ&eacute;e entre les fleuves Niger et Sankarani. La d&eacute;l&eacute;gation fit une escale de Figuiratomo, le chef-lieu de la commune de Maramandougou, avant d''arriver aux environs de 16 heures sur le site du Projet d&rsquo;am&eacute;nagement du p&eacute;rim&egrave;tre de Maninkoura (PAPIM).</p>
<p>Ici, le chef de l''&Eacute;tat a proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;allumage effectif de la station de pompage du secteur I qui d&eacute;bite 640 litres d''eau par seconde. Il coupera ensuite un ruban symbolique, inaugurant ainsi la piste longue de 35 kilom&egrave;tres qui relie Maninkoura &agrave; S&eacute;lingu&eacute;.</p>
<p>Amadou Toumani Tour&eacute; avait auparavant &eacute;t&eacute; accueillis par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Seydou Traor&eacute; accompagn&eacute; de plusieurs responsables nationaux et &eacute;trangers : les directeurs nationaux et r&eacute;gionaux de l&rsquo;agriculture et du G&eacute;nie rural, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office de d&eacute;veloppement rural de S&eacute;lingu&eacute; (ODRS), Ibrahima Siby, un repr&eacute;sentant de la Banque africaine de d&eacute;veloppement (BAD), Ba Mamadou Samba, de l&rsquo;ancien coordinateur du PAPIM Seydou Bassi&eacute; Tour&eacute; et l''actuel, Issa Samak&eacute;. Les populations locales &eacute;taient naturellement &agrave; l''accueil.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">UNE DETTE ENVERS LA NATION</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le repr&eacute;sentant du chef de village, Siaka K&eacute;ita a fait part de sa joie pour la concr&eacute;tisation de ce qu''il consid&egrave;re comme un vieux r&ecirc;ve. Il a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu''il y a 22 ans, il avait parcouru le terrain du p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; avec justement Seydou Bassi&eacute; Tour&eacute; &agrave; la t&ecirc;te d''une &eacute;quipe de techniciens qui proc&eacute;daient aux relev&eacute;s topographiques. Il lui a rendu un hommage appuy&eacute; pour son engagement et son d&eacute;vouement qui ont permis l''aboutissement d''un projet cher &agrave; toute la contr&eacute;e. Il a assur&eacute; que lui et tous les autres habitants de la zone sont inform&eacute;s du fait que le p&eacute;rim&egrave;tre ainsi r&eacute;alis&eacute; a &eacute;t&eacute; financ&eacute; gr&acirc;ce &agrave; pr&ecirc;t contract&eacute; par toute la nation et que le pr&ecirc;t sera rembours&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;effort de chaque citoyen. Les b&eacute;n&eacute;ficiaires sont donc conscients qu&rsquo;ils sont redevables &agrave; toute la nation, a soulign&eacute; le repr&eacute;sentant du chef de village. Avant d&rsquo;indiquer que le p&eacute;rim&egrave;tre am&eacute;nag&eacute; suscite d&eacute;j&agrave; des convoitises au-del&agrave; m&ecirc;me de la zone. En effet, des candidatures pour l&rsquo;acquisition de parcelles, provenant d''autres localit&eacute;s seraient r&eacute;guli&egrave;rement enregistr&eacute;es.</p>
<p>Siaka K&eacute;ita a saisi l&rsquo;opportunit&eacute; de la pr&eacute;sence du chef de l''&Eacute;tat pour souhaiter l&rsquo;&eacute;lectrification de son village, en faisant remarquer que les c&acirc;bles qui alimentent les stations de pompage et d&rsquo;exhaure du p&eacute;rim&egrave;tre passent par l&agrave;.</p>
<p>Le maire de la commune de Maramandougou, S&eacute;kou K&eacute;ita a, lui, relev&eacute; que ce samedi 24 f&eacute;vrier 2007 s&rsquo;inscrira en lettres d&rsquo;or dans l''histoire de la zone, en remerciant chaleureusement Amadou Toumani Tour&eacute; pour avoir permis &agrave; sa commune de disposer d&rsquo;une infrastructure de d&eacute;veloppement comme le p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute;.</p>
<p>Cette r&eacute;alisation apporte solution &agrave; une pr&eacute;occupation essentielle du pays : la lutte contre la pauvret&eacute;. En effet, parall&egrave;lement au p&eacute;rim&egrave;tre, le projet fait le bonheur des populations &agrave; travers de nombreuse autres r&eacute;alisations : des salles de classes, un centre de sant&eacute; communautaire, une maternit&eacute;, de l&rsquo;eau potable, une caisse d&rsquo;&eacute;pargne et de cr&eacute;dit, un centre d&rsquo;alphab&eacute;tisation et un magasin de stockage de c&eacute;r&eacute;ales.</p>
<p>Ces acquis n''ont pas l''ont emp&ecirc;ch&eacute; de pr&eacute;senter d''autres dol&eacute;ances comme la connexion de Figuiratomo (chef-lieu de la commune) au r&eacute;seau &eacute;lectrique de moyenne tension, l&rsquo;am&eacute;nagement de la plaine de la localit&eacute; et de la piste qui la relie &agrave; Kangaba.</p>
<p>D&rsquo;un montant de 11 milliards Fcfa financ&eacute;s essentiellement par la Banque africaine de d&eacute;veloppement (BAD), le PAPIM qui vient d''am&eacute;nager 1094 hectares de terres a pour objet de contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire dans le pays. Il vise &agrave; am&eacute;liorer le cadre de vie en milieu rural et &agrave; lutter contre la pauvret&eacute;. Cela &agrave; travers l&rsquo;augmentation de la production et de la productivit&eacute; des terres et par l&rsquo;intensification de l&rsquo;agriculture.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L''&Eacute;CONOMIE LOCALE DOP&Eacute;E</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le p&eacute;rim&egrave;tre d&rsquo;une superficie de 1094 hectares comprend 12 kilom&egrave;tres de canaux primaires rev&ecirc;tus en b&eacute;ton arm&eacute;, 22 kilom&egrave;tres de canaux secondaires rev&ecirc;tus en b&eacute;ton ordinaire, 107 kilom&egrave;tres de canaux tertiaires en terre non rev&ecirc;tus, 23 kilom&egrave;tres de digues de protection, 18 kilom&egrave;tres de foss&eacute; de protection.</p>
<p>Pour rendre op&eacute;rationnelle l&rsquo;exploitation du p&eacute;rim&egrave;tre, 4 stations de pompage et 5 d&rsquo;exhaure, une ligne &eacute;lectrique de 51 kilom&egrave;tres et une piste en terre moderne longue de 35 kilom&egrave;tres (reliant S&eacute;lingu&eacute; au p&eacute;rim&egrave;tre) ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es. Le tout pour 8,9 milliards Fcfa.</p>
<p>La piste Maninkoura-S&eacute;lingu&eacute; va d&eacute;senclaver les 8 villages et hameaux travers&eacute;s et dopera la foire hebdomadaire de Maninkoura gr&acirc;ce &agrave; la liaison journali&egrave;re avec Bamako. D&eacute;sormais, l''&eacute;coulement des produits agricoles et mara&icirc;chers notamment le riz et la banane est facilit&eacute;. Les &eacute;vacuations sanitaires seront assur&eacute;es en toute s&eacute;curit&eacute;.</p>
<p>L&rsquo;exploitation du p&eacute;rim&egrave;tre (environ 800 hectares de riz et 250 hectares pour culture de la banane et des produits mara&icirc;chers) permettra de g&eacute;n&eacute;rer plus de 500 emplois pendant les travaux. Selon les projections. Gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;alisation, ce sont 30 millions Fcfa qui seront inject&eacute;s par mois dans l&rsquo;&eacute;conomie locale. L''infrastructure b&eacute;n&eacute;ficiera directement &agrave; un millier de m&eacute;nages.</p>
<p>Les productions, quand le projet atteindra sa vitesse de croisi&egrave;re sont estim&eacute;es &agrave;10 tonnes de riz &agrave; l&rsquo;hectare, 5000 tonnes de bananes et 6000 tonnes de produits mara&icirc;chers par an. La base du d&eacute;veloppement &eacute;conomique de la zone est ainsi construite. Le PAPIM construira en outre 5 &eacute;coles, 2 centres de sant&eacute;, 4 puits &agrave; grand diam&egrave;tre et 10 &eacute;tangs pour la pisciculture.</p>
<p>Apr&egrave;s la pr&eacute;sentation du projet, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a donn&eacute; des r&eacute;ponses aux dol&eacute;ances pr&eacute;sent&eacute;es. Il a ainsi jug&eacute; que la dol&eacute;ance relative &agrave; l&rsquo;&eacute;lectrification des localit&eacute;s travers&eacute;es par les c&acirc;bles &eacute;lectriques &eacute;tait fond&eacute;e. La question sera &eacute;tudi&eacute;e. Il a soulign&eacute; le caract&egrave;re int&eacute;gr&eacute; du PAPIM qui prend en compte dans son ex&eacute;cution plusieurs des dol&eacute;ances pr&eacute;sent&eacute;es.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">SOLIDARIT&Eacute; PAYSANNE</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le chef de l''&Eacute;tat a r&eacute;affirm&eacute; sa conviction que notre pays peut atteindre la souverainet&eacute; alimentaire dont il r&ecirc;ve tant. &laquo; Transformer le Mali en puissance agricole, c&rsquo;est possible, parce que nous avons beaucoup de potentialit&eacute;s et nous avons les ressources humaines n&eacute;cessaires. Nous pouvons nourrir nos populations et approvisionner les pays de la sous-r&eacute;gion par les seules vertus de l&rsquo;agriculture &raquo;, a indiqu&eacute; le pr&eacute;sident Tour&eacute;.</p>
<p>Il a remerci&eacute; la BAD et son pr&eacute;sident, Donald Kaberuka pour tous les soutiens apport&eacute;s &agrave; notre pays. En 30 ans d&rsquo;intervention, les appuis de l&rsquo;institution financi&egrave;re s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; plus d''un milliard de dollars (environ 500 milliards Fcfa), selon Ba Mamadou Samba qui repr&eacute;sentait la banque.</p>
<p>Le pr&eacute;sident Tour&eacute; a achev&eacute; sa tourn&eacute;e par S&eacute;lingu&eacute; o&ugrave; il s&rsquo;est rendu sur le lieu de la &quot;conf&eacute;rence Ny&eacute;l&eacute;ni&quot; sur la souverainet&eacute; alimentaire organis&eacute;e conjointement par le &laquo; Forum un autre monde est possible &raquo; et la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP). Pr&egrave;s de 600 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus du monde entier prennent part &agrave; cette conf&eacute;rence dont l''objectif est de promouvoir la souverainet&eacute; alimentaire. La conf&eacute;rence &agrave; laquelle participe notamment l&rsquo;altermondialiste fran&ccedil;ais Jos&eacute; Bov&eacute; (et candidat &agrave; l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle dans son pays) a d&eacute;nonc&eacute; les organismes g&eacute;n&eacute;tiquement modifi&eacute;s (OGM). Ses participants pr&eacute;f&egrave;rent faire la promotion du patrimoine g&eacute;n&eacute;tique autochtone.</p>
<p>Jos&eacute; Bov&eacute; a expliqu&eacute; que les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s sont venus apporter le soutien et la solidarit&eacute; des paysans du Nord &agrave; leurs coll&egrave;gues africains qui souffrent des injustices du march&eacute; mondial. Le pr&eacute;sident ATT a salu&eacute; l''initiative en soulignant qu''il partage les m&ecirc;mes pr&eacute;occupations d&eacute;battues &agrave; la conf&eacute;rence.</p>
<p>Envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux<br />M. COULIBALY et A. SISSOKO<br /><font size="1">(L''Essor du 26-02-2007)</font><br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 5 ans d’ATT : Un ancien ministre rompt le silence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-5-ans-d%25e2%2580%2599att-un-ancien-ministre-rompt-le-silence-9499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">...Comment ne pas &ecirc;tre irrit&eacute; par le spectacle affligeant qu&rsquo;offre aujourd&rsquo;hui l&rsquo;ORTM aux t&eacute;l&eacute;spectateurs ! L&rsquo;essentiel du contenu du journal parl&eacute; est r&eacute;guli&egrave;rement consacr&eacute; au candidat ATT et &agrave; ses partisans, &agrave; leurs moindres faits et gestes. M&ecirc;me les traditionnelles &eacute;missions &laquo; Top Etoiles &raquo;, &laquo; Samedi Loisirs &raquo; et En toutes Lettres &raquo; n&rsquo;&eacute;chappent pas &agrave; cette &laquo; ATTmania &raquo;. L&rsquo;ORTM changerait aujourd&rsquo;hui son fameux slogan &laquo; La passion du service public &raquo; en &laquo; La passion de ATT &laquo;  que personne n&rsquo; y verra aucune diff&eacute;rence !...</p>
<p>Mesdames, messieurs les membres du Comit&eacute; Directeur,</p>
<p>Mesdames, Messieurs les invit&eacute;s,</p>
<p>Camarades militants,</p>
<p>Je me r&eacute;jouis particuli&egrave;rement de la d&eacute;cision du Parti de pr&eacute;senter un candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de cette ann&eacute;e. Une telle d&eacute;cision est naturellement celle &agrave; laquelle on s&rsquo;attendait d&rsquo;un parti s&eacute;rieux et cr&eacute;dible tel que le n&ocirc;tre. Je ne suis pas non plus surpris par le choix port&eacute; sur le Pr&eacute;sident Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. Il est l&rsquo;homme de la situation, le pr&eacute;sident dont le Mali a aujourd&rsquo;hui besoin : intelligent, droit, int&egrave;gre, combatif, rigoureux, loyal.</p>
<p>On ne peut plus  r&ecirc;ver &agrave; meilleur dirigeant pour le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Mali de toutes les incertitudes, le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Mali des occasions rat&eacute;es, le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Mali des espoirs d&eacute;&ccedil;us.</p>
<p>Mesdames, Messieurs,</p>
<p>La situation actuelle de notre pays est p&eacute;rilleuse :</p>
<p>&middot;      Jamais dans notre pays, la pauvret&eacute; n&rsquo;a atteint une telle proportion !</p>
<p>&middot;      Jamais dans notre pays, la jeunesse ne s&rsquo;est sentie aussi d&eacute;sorient&eacute;e, sans r&eacute;elle perspective d&rsquo;avenir, nonobstant tout le tintamarre et le folklore orchestr&eacute;s autour de la question cruciale de l&rsquo;emploi. La r&eacute;alit&eacute;, la dure r&eacute;alit&eacute; est tout autre car v&eacute;cue par les jeunes dans leurs chairs. Des milieux de jeunes n&rsquo;ont plus d&rsquo;autres choix que de tenter l&rsquo;aventure vers d&rsquo;autres horizons  &agrave; travers le Sahara ou sur la mer dans des embarcations de fortune.</p>
<p>&middot;      Jamais dans notre pays, la corruption, la d&eacute;linquance financi&egrave;re, la dilapidation des deniers publics, le trafic d&rsquo;influence n&rsquo;ont atteint un tel degr&eacute;.</p>
<p>L&agrave; aussi, la volont&eacute; proclam&eacute;e par les autorit&eacute;s actuelles de lutter contre ces maux qui gangr&egrave;nent notre &eacute;conomie, ne d&eacute;passe gu&egrave;re le discours et les rares tentatives, d&eacute;clench&eacute;es (pour les besoins de la cause) sont men&eacute;es de fa&ccedil;on s&eacute;lective. Les rapports de v&eacute;rification et de contr&ocirc;le sont trait&eacute;s selon la t&ecirc;te du client (qu&rsquo;il soit membre ou proche du mouvement citoyen ou d&rsquo;un autre bord que le prince).</p>
<p>Ainsi, il n&rsquo;est pas rare de voir nombreux dirigeants d&rsquo;entreprises d&rsquo;Etat ou de structures administratives responsables de gestion ind&eacute;licate de deniers publics, se r&eacute;v&eacute;ler &ecirc;tre militants du mouvement citoyen ou promoteurs z&eacute;l&eacute;s de clubs et autres comit&eacute;s de soutien &agrave; ATT. L&agrave;, c&rsquo;est l&rsquo;impunit&eacute; assur&eacute;e.</p>
<p>Pendant ce temps, d&rsquo;honn&ecirc;tes cadres dont le seul crime est le refus sans concession de faire la courbette, de cirer les bottes du prince, sont objets de toutes sortes de cabales, d&rsquo;acharnement, de tentatives d&rsquo;humiliation et de chantage. Mon cher ami Ti&eacute;bil&eacute;, mon Dieu qu&rsquo;ils ne te connaissent pas, sinon ils se rendraient compte que n&rsquo;est pas encore n&eacute; celui qui te ferait plier l&rsquo;&eacute;chine ! Au Parena, nous sommes des gens humbles mais avec un sens aigu de l&rsquo;honneur, de la dignit&eacute; et de la loyaut&eacute;. Pour nous au Parena, il y a de la morale en politique. Fort heureusement.</p>
<p>&middot;      Oui, mesdames, messieurs, jamais dans notre pays, les cadres n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; autant marginalis&eacute;s, discrimin&eacute;s, folkloris&eacute;s, soumis &agrave; de vifs chantages ; le crit&egrave;re essentiel de promotion semblant &ecirc;tre, encore l&agrave;, l&rsquo;appartenance au mouvement citoyen ou le parrainage de l&rsquo;entourage familial du Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique. Au d&eacute;triment de la comp&eacute;tence et de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; morale.</p>
<p>&middot;      Jamais dans notre pays, l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat n&rsquo;a &eacute;t&eacute; autant bafou&eacute;e.</p>
<p>&middot;      Que dire de la situation de l&rsquo;&eacute;cole !</p>
<p>Honorables invit&eacute;s, </p>
<p>Mesdames, Messieurs,</p>
<p>Comment ne pas &ecirc;tre irrit&eacute; par le spectacle affligeant qu&rsquo;offre aujourd&rsquo;hui l&rsquo;ORTM aux t&eacute;l&eacute;spectateurs ! L&rsquo;essentiel du contenu du journal parl&eacute; est r&eacute;guli&egrave;rement consacr&eacute; au candidat ATT et &agrave; ses partisans, &agrave; leurs moindres faits et gestes. M&ecirc;me les traditionnelles &eacute;missions &laquo; Top Etoiles &raquo;, &laquo; Samedi Loisirs &raquo; et En toutes Lettres &raquo; n&rsquo;&eacute;chappent pas &agrave; cette &laquo; ATTmania &raquo;. L&rsquo;ORTM changerait aujourd&rsquo;hui son fameux slogan &laquo; La passion du service public &raquo; en &laquo; La passion de ATT &laquo;  que personne n&rsquo; y verra aucune diff&eacute;rence !</p>
<p>Ce service public, notre bien &agrave; tous, dont l&rsquo;ensemble du personnel, du Directeur G&eacute;n&eacute;ral au dernier agent, sont pay&eacute;s par l&rsquo;argent public, appara&icirc;t aujourd&rsquo;hui comme une vulgaire officine de propagande au service exclusif du prince du jour, de sa famille, de son entourage, de  laudateurs dont la principale motivation est de pouvoir entrer ou rester dans les graces du r&eacute;gime.</p>
<p>L&rsquo;ortm est aujourd&rsquo;hui, de par sa gestion in&eacute;quitable de l&rsquo;information et de son  parti pris flagrant, une menace certaine pour la d&eacute;mocratie, la coh&eacute;sion nationale   et la paix sociale. Cette situation n&rsquo;est pas acceptable et ne sera pas accept&eacute;e.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi les dirigeants de l&rsquo;ORTM doivent corriger le tir en se d&eacute;partant du z&egrave;le, du parti pris, sinon ils courent le risque de se voir couvrir d&rsquo;opprobre, de m&eacute;pris par les maliens.</p>
<p>Mesdames, messieurs,</p>
<p>Face &agrave; ce tableau sombre :</p>
<p>-      des hommes et des femmes debout,<br />-      des hommes et des femmes d&eacute;termin&eacute;s,<br />-      des hommes et des femmes qui aiment le mali et ont souci de son devenir et de l&rsquo;avenir de ses enfants,<br />-      des hommes et des femmes qui ont d&eacute;di&eacute; leur vie au mali.</p>
<p>Ces hommes et ces femmes l&agrave;, ont d&eacute;cid&eacute; de se battre pour faire rena&icirc;tre l&rsquo;espoir, faire en sorte que notre pays aille mieux qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, soit mieux g&eacute;r&eacute;.</p>
<p>Ils se sont battus, en son temps, pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie dans notre pays. N&rsquo;en d&eacute;plaise aux thurif&eacute;raires qui tentent de faire passer un homme comme le seul acteur de l&rsquo;av&egrave;nement de cette d&eacute;mocratie. Nous aussi, nous sommes des acteurs majeurs. Nous le revendiquons sans aucun complexe avec d&rsquo;autres du mouvement d&eacute;mocratique, de la soci&eacute;t&eacute; civile et des syndicats de travailleurs  et d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants.</p>
<p>Tous ceux qui sont d&eacute;&ccedil;us par la situation actuelle, et qui pensent que le mali m&eacute;rite mieux, sont les bienvenus en nos rangs pour assurer l&rsquo;alternance  cette ann&eacute;e.</p>
<p>Oui, mes chers camarades et chers amis !*</p>
<p>Je voudrais terminer mes propos par un appel pressant aux jeunes, &agrave; mes chers camarades jeunes : prenons notre destin en main.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
<p>* Le discours est suivi de l&rsquo;hymne du Parena en Bambara</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion peu orthodoxe des Finances à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Office National des Postes : Les pièces justificatives pour 1 085 000 000 Fcfa sur une subvention de 1 285 000 000 Fcfa non transmises</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-peu-orthodoxe-des-finances-a-loffice-national-des-postes-les-pieces-justificatives-pour-1-085-000-000-fcfa-sur-une-subvention-de-1-285-000-000-fcfa-non-transmises-9468.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-peu-orthodoxe-des-finances-a-loffice-national-des-postes-les-pieces-justificatives-pour-1-085-000-000-fcfa-sur-une-subvention-de-1-285-000-000-fcfa-non-transmises-9468.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Dans la p&eacute;riode du 1<sup>er</sup> janvier 2002 au 13 mai 2005, le contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics a r&eacute;v&eacute;l&eacute; de nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s dans la gestion de l&rsquo;actuel PDG de l&rsquo;ONP, Yoro Coulibaly. Il s&rsquo;agit entre autres&nbsp;: la non application de la grille salariale pour cause de mauvaise conception, l&rsquo;avancement syst&eacute;matique anormal de l&rsquo;ensemble du personnel ayant engendr&eacute; une augmentation de la masse salariale de 137 927 670 Fcfa en 2003, l&rsquo;augmentation de 120% des dettes fournisseurs en 2004 par rapport &agrave; 2003, le remboursement irr&eacute;gulier des emprunts et la mauvaise comptabilisation des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;chues et non pay&eacute;es, l&rsquo;an&eacute;antissement du capital de l&rsquo;ONP et l&rsquo;accumulation des pertes de 350&nbsp;936&nbsp;503 Fcfa pour les exercices 2002 et 2003 et la diminution continue du volume des ventes, le non enregistrement de certains contrats de prestation de services, la non transmission de pi&egrave;ces justificatives pour 1&nbsp;085&nbsp;000&nbsp;000 Fcfa sur une subvention de 1&nbsp;285&nbsp;000&nbsp;000 Fcfa accord&eacute;e par le gouvernement, l&rsquo;augmentation de certaines d&eacute;penses entre 2002 et 2003 (632% pour les b&acirc;timents, 391% pour le mat&eacute;riel informatique et 268% pour le mat&eacute;riel roulant)<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Nomm&eacute; en 2003 pour redresser l&rsquo;ONP &agrave; la fois au bout du souffle et agonisant, le PDG est en train de signer la mort prochaine de la bo&icirc;te. C&rsquo;est le constat qui a &eacute;t&eacute; fait par le dernier rapport de la Cellule d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration (CASCA). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Office National des Postes du Mali (ONP) vit en ce moment des jours difficiles, tr&egrave;s difficile malgr&eacute; les efforts consentis par les pouvoirs publics et la dynamique des ann&eacute;es 2001 et 2002 o&ugrave;<span style="">&nbsp; </span>une forte progression des activit&eacute;s a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e avec pour r&eacute;sultat une augmentation exponentielle des chiffres d&rsquo;affaires.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais malheureusement ces efforts sont compromis aujourd&rsquo;hui par une gestion catastrophique de ce service. La nomination en juin 2003, d&rsquo;un cadre de la maison &agrave; savoir Yoro Coulibaly, avait suscit&eacute; un espoir chez tous les postiers. Aujourd&rsquo;hui cet espoir s&rsquo;effrite. L&rsquo;espoir a fait place &agrave; un v&eacute;ritable calvaire. Outre les observations formul&eacute;es dans le rapport de la CASCA, la r&eacute;alit&eacute; quotidienne au sein de l&rsquo;ONP est pire. Le PDG, face aux difficult&eacute;s qui s&rsquo;accumulent, semble avoir atteint ses limites.<o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Retard de salaire et manque de moyens de fonctionnement !<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis sa cr&eacute;ation, les diff&eacute;rentes directions ont toujours pay&eacute;<span style="">&nbsp; </span>les salaires &agrave; termes &eacute;chus, entre le 20 et le 25 de chaque mois. Les moyens de fonctionnement n&rsquo;ont jamais fait d&eacute;faut. Aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est le contraire, les salaires tombent difficilement et le carburant pour la distribution du courrier<span style="">&nbsp; </span>se fait rare. La d&eacute;gradation est telle que certains ont d&eacute;clench&eacute; une campagne de communication pour camoufler la v&eacute;rit&eacute; et pr&eacute;senter l&rsquo;Etat et le minist&egrave;re comme les principaux responsables de cette situation. Or, c&rsquo;est la mauvaise gestion qui en cours &agrave; l&rsquo;ONP sous l&rsquo;&oelig;il complice et complaisant du syndicat.<o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;engagement des d&eacute;penses d&eacute;passe de loin les capacit&eacute;s de financement de l&rsquo;entreprise&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>D&egrave;s sa nomination, le PDG a retap&eacute; le logement de service qu&rsquo;il occupe depuis 1991 &agrave; 60 millions de Fcfa. Dans la m&ecirc;me foul&eacute;e, il a entrepris de refaire le logement de service de son ami &agrave; 25 millions et construit un bureau de poste &agrave; pr&egrave;s de 70 millions &agrave; Korofina. A noter que le contr&ocirc;le d&rsquo;Etat avait d&eacute;cel&eacute; une entorse grave &agrave; la loi, car le PDG a fractionn&eacute; un march&eacute; pour lui permettre de ne pas d&eacute;passer les 50 millions autoris&eacute;s sans appel. D&egrave;s la conclusion de ces march&eacute;s, on savait que des avenants &eacute;taient n&eacute;cessaires pour l&rsquo;ach&egrave;vement des travaux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;achat d&rsquo;une antenne VSAT &agrave; 28 millions pour ses propres commodit&eacute;s de navigation sur InterNet. Cette antenne qui n&rsquo;a fonctionn&eacute; que quelques mois, est aujourd&rsquo;hui hors d&rsquo;usage. La folie dans les d&eacute;penses a atteint son sommet quand le PDG, sans aucune &eacute;tude technique ou de rentabilit&eacute; a achet&eacute; sans respecter aucune proc&eacute;dure de passation des march&eacute;s, plus de 20 antennes VSAT, toutes choses plut&ocirc;t digne d&rsquo;un op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;communication. Ce march&eacute; de pr&egrave;s de 400 millions est conclu avec un fournisseur ext&eacute;rieur par un march&eacute; de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans un rapport remis aux membres du comit&eacute; de suivi du contrat plan, le PDG a affirm&eacute; avoir &eacute;quip&eacute; les bureaux de poste de Korofina et des colis postaux respectivement &agrave; 15 millions et 2,3 millions. Or, &agrave; Korofina l&rsquo;&eacute;quipement achet&eacute; sur fonds propres se composent de trois bureaux, un fauteuil bourr&eacute; et six chaises. Quant au bureau des colis postaux, aucun &eacute;quipement nouveau n&rsquo;a &eacute;t&eacute; achet&eacute;. Ces deux constats sont v&eacute;rifiables m&ecirc;me aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;am&eacute;nagement du bureau des colis postaux n&rsquo;a co&ucirc;t&eacute; que la somme de 1 900&nbsp;000 Fcfa. Le PDG a r&eacute;clam&eacute; &agrave; la Sotelma la somme de 6 millions de nos francs pour financer les travaux. Ce montant ne figure dans aucun document comptable. Les diff&eacute;rentes saign&eacute;es continuent d&rsquo;achever l&rsquo;entreprise, pourtant en phase d&rsquo;&ecirc;tre redress&eacute;e en 2003 au moment de la nomination du PDG.<o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">L&rsquo;ONP&nbsp;: l&rsquo;un des services publics les plus endett&eacute;s&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;endettement grandissant de cette entreprise laisse &agrave; penser que la direction privil&eacute;gie les d&eacute;penses d&rsquo;achat d&rsquo;&eacute;quipements au d&eacute;triment des d&eacute;penses de fonctionnement. En janvier 2003, lorsque l&rsquo;actuel PDG prenait fonction, les comptes de la Mutuelle des travailleurs, les factures de l&rsquo;EDM et autres d&eacute;penses &eacute;taient &agrave; jour. Aujourd&rsquo;hui les pr&eacute;comptes effectu&eacute;s sur les salaires au profit de la Mutuelle ne sont pas revers&eacute;es et se chiffrent &agrave; plus de 80 millions. Les impay&eacute;s de l&rsquo;EDM, de l&rsquo;INPS, des imp&ocirc;ts, de Piyeli s&rsquo;accumulent. L&rsquo;ancienne direction avait fourni des efforts en payant totalement des arri&eacute;r&eacute;s de salaires. Depuis trois ans, des arri&eacute;r&eacute;s de salaires commencent &agrave; s&rsquo;entasser. En somme toutes les d&eacute;penses qui ne rapportent rien au PDG sont laiss&eacute;es &agrave; c&ocirc;t&eacute;, faisant de l&rsquo;ONP une poudri&egrave;re dangereuse qui n&rsquo;attend qu&rsquo;une petite &eacute;tincelle. Plus grave encore, les agents admis &agrave; faire valoir leurs droits &agrave; la retraite en d&eacute;cembre dernier n&rsquo;ont pas encore per&ccedil;u leur indemnit&eacute; de d&eacute;part &agrave; la retraite et aussi la somme de 400&nbsp;000 Fcfa que la mutuelle doit remettre &agrave; chacun des partants. Quel calvaire&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Moussa Mamadou Bagayoko</font></span></em></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle au niveau des Services Judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/controle-au-niveau-des-services-judiciaires-9433.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Les juridictions charg&eacute;es de rendre la justice au nom du peuple malien n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; exemptes de Contr&ocirc;le, comme il se doit. Dans notre s&eacute;rie consacr&eacute;e au rapport de la CASCA, nous abordons aujourd&rsquo;hui dossiers relatifs aux juridictions &eacute;pingl&eacute;es, d&eacute;j&agrave; transmis aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes. Au nombre de celles-ci, figurent en bonne place les greffes de la Cour d&rsquo;Appel de Bamako, des Tribunaux de 1&egrave;re instance de la commune IV, Sikasso, Mopti, S&eacute;gou et du tribunal de Commerce de Mopti. </p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;Inspection des services judiciaires qui a contr&ocirc;l&eacute; toutes les juridictions &eacute;pingl&eacute;es. D&rsquo;abord, au niveau de la Cour d&rsquo;Appel de Bamako (p&eacute;riode du 1er janvier 1995 au 27 septembre 2005), les irr&eacute;gularit&eacute;s administratives relev&eacute;es ont pour noms l&rsquo;insuffisance notoire du personnel, l&rsquo;inexistence du service de garde des locaux, la non pr&eacute;sentation des r&ocirc;les d&rsquo;audience des ann&eacute;es ant&eacute;rieures &agrave; 2003, le nombre &eacute;lev&eacute; des renvois d&rsquo;affaires &agrave; juger, l&rsquo;existence de registre de recouvrement des amendes et frais de justice non cot&eacute; et non paraph&eacute;, la non-passation de service entre l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la Chambre d&rsquo;Accusation et son pr&eacute;d&eacute;cesseur.&nbsp;</p>
<p>S&rsquo;y ajoutent l&rsquo;inexistence de secr&eacute;tariat &agrave; la Chambre d&rsquo;Accusation, l&rsquo;inexistence de cr&eacute;dit autonome de fonctionnement &agrave; la Chambre d&rsquo;Accusation, la non-signature des audiences par le pr&eacute;sident de la Chambre d&rsquo;Accusation et par le greffier. Sans oublier la non-soumission r&eacute;guli&egrave;re des plumitifs civils &agrave; la signature du pr&eacute;sident au niveau du si&egrave;ge &agrave; l&rsquo;issue des audiences, la disparition d&rsquo;importantes quantit&eacute;s de minutes au niveau du greffe. </p>
<p>Au plan financier, la non-tenue de certains registres r&eacute;glementaires et comptables, l&rsquo;existence au greffe de valeurs de caisse de 7.002.000 FCFA constitu&eacute;es de bons d&rsquo;argent accord&eacute;s au personnel magistrat. Plus grave, l&rsquo;existence au greffe d&rsquo;un d&eacute;ficit de caisse de 57.286.994 FCFA reconnu sur le P.V de passation par le greffier en chef sortant. C&rsquo;est pourquoi, ce dossier a &eacute;t&eacute; transmis &agrave; la justice. </p>
<p>Signalons, pour ceux qui ne le savent pas, que le greffier en chef en question a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; mis sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t avant de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une libert&eacute; provisoire. Il doit semble t-il, compara&icirc;tre devant la Cour d&rsquo;Assises. </p>
<p>S&eacute;gou : plus de 24 millions manquent &agrave; l&rsquo;appel </p>
<p>S&rsquo;agissant du tribunal de 1er instance de S&eacute;gou (p&eacute;riode du 1er janvier 2004 au 29 mai 2006), les malversation financi&egrave;res sont nombreuses : l&rsquo;existence de valeurs de caisse constitu&eacute;es de bons d&rsquo;argent dont le montant s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 13.765.810 FCFA, l&rsquo;entr&eacute;e en caisse de 16.825.000 FCFA estim&eacute;s &agrave; partir d&rsquo;un pointage des dossiers retrouv&eacute;s dans l&rsquo;armoire du pr&eacute;sident du Tribunal et ceux consign&eacute;s dans les proc&egrave;s-verbaux de passation de service. De plus, on rel&egrave;ve d&rsquo;autres irr&eacute;gularit&eacute;s portant sur le total des d&eacute;bours fix&eacute; &agrave; 2.649.000 FCFA repr&eacute;sentant la diff&eacute;rence entre le montant &eacute;nonc&eacute; dans le proc&egrave;s-verbal (18.166.600 FCFA) et celui des bons physiquement pr&eacute;sent&eacute;s (13.765.810 FCFA), la r&eacute;tention par le greffier d&rsquo;un cahier contenant les reconnaissances de dettes de certaines personnes dans le but de les couvrir. </p>
<p>La d&eacute;couverte d&rsquo;un manquant de 435 minutes dont les consignations s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; 24.242.126 FCFA et l&rsquo;existence de factures de fournitures de bureaux et diverses d&eacute;penses pour un montant de 7.242.126 FCFA sont autant de fautes de gestion reproch&eacute;es au greffier du tribunal de 1&egrave;re instance de S&eacute;gou. Ce dossier se trouve &eacute;galement devant les autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes. </p>
<p>A Sikasso, on note l&rsquo;insuffisance, la v&eacute;tust&eacute; et l&rsquo;exigu&iuml;t&eacute; des locaux, le manque d&rsquo;&eacute;quipements et de documentation, l&rsquo;insuffisance des cr&eacute;dits de fonctionnement, l&rsquo;inexistence de moyen de transport des d&eacute;tenus, la lenteur dans le traitement des dossiers, le retard dans la r&eacute;daction des d&eacute;cisions rendues, l&rsquo;inexistence de certains registres, le non &eacute;tablissement des pi&egrave;ces d&rsquo;ex&eacute;cution. Au plan financier, on retient le non recouvrement des amendes et frais de justice, l&rsquo;existence de valeurs de caisse de 2.602.440 FCFA au compte du greffier sortant et la disparition de bons du personnel. La CASCA a donc transmis ce dossier &agrave; qui de droit. </p>
<p>Au niveau du Tribunal de Commerce de Mopti (p&eacute;riode du 23 juillet &agrave; ao&ucirc;t 2005) les difficult&eacute;s administratives sont, entre autres, l&rsquo;existence de locaux non adapt&eacute;s, l&rsquo;inexistence de moyen de d&eacute;placement, l&rsquo;existence de 79 dossiers en instance. </p>
<p>Au plan des malversations financi&egrave;res, on rel&egrave;ve l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;cart &agrave; justifier de 615.105 FCFA qui s&rsquo;ajoutent au d&eacute;ficit de 1.762. 470 FCFA d&eacute;cel&eacute; pendant l&rsquo;inspection de juillet 2003, soit un total &agrave; justifier de 2.377.585 FCFA et l&rsquo;existence d&rsquo;une valeur de caisse de 35.000 FCFA. </p>
<p>En commune IV du District de Bamako, les faits constat&eacute;s au Tribunal de 1&egrave;re instance sont, entre autres, l&rsquo;existence d&rsquo;un exc&eacute;dent de 6.129.385 FCFA au titre de la gestion de l&rsquo;actuel greffe, l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;cart de 385.805 FCFA entre la somme d&eacute;pos&eacute;e en banque par le greffier sortant (18.724.341 FCFA) et le montant constat&eacute; sur le relev&eacute; bancaire (18.338.536 FCFA). Les irr&eacute;gularit&eacute;s administratives ont pour noms : la d&eacute;couverte de 1555 minutes manquantes et de 707 minutes non enregistr&eacute;es, l&rsquo;existence de nombreuses affaires en instance au niveau de l&rsquo;instruction et la d&eacute;tention hors du d&eacute;lai l&eacute;gal de plusieurs d&eacute;tenus. </p>
<p>Ce dossier est aussi entre les mains des autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes. </p>
<p>Nombreuses sont les juridictions dont la gestion est mauvaise. C&rsquo;est le cas du Tribunal de 1&egrave;re instance de Mopti, la justice de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue de Douentza et Koumantou (comp&eacute;tence &eacute;tendue de Kignan). En outre, la CASCA rel&egrave;ve qu&rsquo;il r&eacute;sulte des constatations que les autorit&eacute;s judiciaires dont la mission est de veiller au respect de la loi sont les premi&egrave;res &agrave; s&rsquo;opposer &agrave; la v&eacute;rification, par le Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics, de la gestion des ressources publiques mises &agrave; leur disposition. </p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle a sugg&eacute;r&eacute; le retrait par le Comit&eacute; Directeur du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) de ses correspondances des 27 juin et 14 octobre 2005 invitant les chefs des juridictions &agrave; ne pas recevoir la mission conjointe de contr&ocirc;le. Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;e, la CASCA a demand&eacute; l&rsquo;ouverture d&rsquo;une proc&eacute;dure disciplinaire &agrave; l&rsquo;encontre des magistrats et des chefs de juridiction responsables de l&rsquo;&eacute;chec de la mission conjointe de contr&ocirc;le. </p>
<p><strong>Chahana TAKIOU</strong> <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>INPS : Plus de 500 millions de F CFA détournés à Mopti et Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/inps-plus-de-500-millions-de-f-cfa-detournes-a-mopti-et-koulikoro-9414.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les directions r&eacute;gionales de l&rsquo;Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) de Mopti et de Koulikoro &eacute;taient sur la sellette de la Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration (Casca) en 2005. Elles sont de nouveau &eacute;pingl&eacute;es par la Casca dans son bulletin de 2006 pour leur gestion cahoteuse.</p>
<p>Si les rapports de la Casca sur le contr&ocirc;le de l&rsquo;administration avaient un sens et une finalit&eacute;, des services &eacute;tatiques comme les directions r&eacute;gionales de l&rsquo;INPS de Koulikoro et de Mopti n&rsquo;allaient pas &ecirc;tre &eacute;pingl&eacute;s deux fois de suite. De toutes les directions de l&rsquo;int&eacute;rieur et de Bamako, ce sont ces deux qui s&rsquo;illustrent dans la &laquo; d&eacute;linquance financi&egrave;re &raquo; dans les rapports 2005 et 2006 de la Casca.</p>
<p>Tenez ! En 2005, les v&eacute;rifications effectu&eacute;es &agrave; la direction r&eacute;gionale de la caisse des retraites de Koulikoro avaient r&eacute;v&eacute;l&eacute; l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;cart non justifi&eacute; de 122 938 393 de F CFA entre le solde th&eacute;orique et le solde physique et l&rsquo;incapacit&eacute; du chef de la section comptabilit&eacute; &agrave; fournir des explications. Une plainte avait &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e aupr&egrave;s du Tribunal de premi&egrave;re instance de Koulikoro. La suite : le directeur s&rsquo;est tout simplement engag&eacute; &agrave; rembourser le manquant. Il sera relev&eacute; et remplac&eacute; par un int&eacute;rimaire en 2006.</p>
<p>Le bulletin 2006 souligne qu&rsquo;&agrave; la passation de service, l&rsquo;on a constat&eacute; un d&eacute;ficit de 134 331 528 millions de F CFA. Le dossier &laquo; dort &raquo; dans les bureaux du P&ocirc;le &eacute;conomique.</p>
<p>A Mopti, les irr&eacute;gularit&eacute;s relev&eacute;es &agrave; la direction r&eacute;gionale de l&rsquo;INPS, avaient pour noms en 2005 : absence de cadre organique, cumul de fonction, gestion du magasin par le planton, non-tenue de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res.</p>
<p>Au plan financier, l&rsquo;existence d&rsquo;&eacute;carts entre les montants mensuels recouvr&eacute;s, le d&eacute;passement des cr&eacute;dits destin&eacute;s aux prestations techniques pour un montant de 41 835 285 de F CFA et celui des cr&eacute;dits destin&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;quipement et au fonctionnement pour un montant de 31 274 515 de F CFA, le reversement de 6 006 598 de F CFA repr&eacute;sentant des d&eacute;penses de vieillesse de 2004 non pay&eacute;es, l&rsquo;existence de procurations irr&eacute;guli&egrave;res et illisibles&hellip;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">745 000 F de carte de cr&eacute;dit du directeur</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Face &agrave; cette h&eacute;morragie &eacute;conomique, la Cellule avait sugg&eacute;r&eacute; un contr&ocirc;le approfondi par le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics de la gestion de ladite direction. Peine perdue. Car, dans son bulletin de 2006, la Casca a encore mis le grappin sur la m&ecirc;me direction pour une vingtaine d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;s graves. Il s&rsquo;agit, entre autres, de la non-nomination d&rsquo;un chef de bureau de Bandiagara, tenu depuis 2004 par une secr&eacute;taire, l&rsquo;existence de deux comptes bancaires au nom de la direction r&eacute;gionale de l&rsquo;INPS de Mopti, le cumul par le comptable de fonctions incompatibles, l&rsquo;attribution &agrave; un t&acirc;cheron en 2004 et 2005 pour 10 228 600 de F CFA et 20 001 449 de F CFA de divers travaux d&rsquo;am&eacute;nagement sans appel &agrave; la concurrence.</p>
<p>Les agissements du directeur sont &eacute;galement d&eacute;nonc&eacute;s : achat de carte de cr&eacute;dits pour son portable pour un montant de 745 000 F CFA, achat de verres progressifs pour un montant de 160 000 F CFA, l&rsquo;ex&eacute;cution de travaux sans devis estimatif pour un montant de 10 356 000 de F CFA, le paiement de 16 500 000 de F CFA pour des travaux non enti&egrave;rement ex&eacute;cut&eacute;s.</p>
<p>Autres faits reproch&eacute;s &agrave; cette direction r&eacute;gionale : l&rsquo;absence d&rsquo;actes de nomination des billeteurs, le paiement des allocations de l&rsquo;IER/CCRA et du dioc&egrave;se de Mopti &agrave; des personnes non mandat&eacute;es, la non-disponibilit&eacute; de 53 procurations pour les assur&eacute;s de Mopti, de 4 pour ceux de Koro et 25 pour Djenn&eacute;, la non-pr&eacute;sentation de 21 mandataires et de deux autres au nom d&rsquo;assur&eacute;s d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.</p>
<p>Les pr&eacute;judices financiers de ces deux directions de l&rsquo;INPS ne sont pas encore estim&eacute;s. Mais ils d&eacute;passeraient largement le demi-milliard de nos francs. Une somme qui pourrait &ecirc;tre doubl&eacute;e, voire quadrupl&eacute;e dans les prochaines ann&eacute;es, si rien n&rsquo;est fait pour arr&ecirc;ter ces fossoyeurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</p>
<p>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport de la CASCA : Dix ambassades et consulats impliqués dans des malversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rapport-de-la-casca-dix-ambassades-et-consulats-impliques-dans-des-malversations-9413.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Des propri&eacute;t&eacute;s immobili&egrave;res, des titres fonciers, des actifs immobiliers au nom du Mali, l&rsquo;augmentation continue des charges locatives, la non-tenue de la comptabilit&eacute; mati&egrave;re</span></em></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp;: ce sont l&agrave;<strong style=""><em style=""> des malversations </em></strong>aux<strong style=""><em style="">que</em></strong>lles<strong style=""><em style=""> se livrent des ambassades et consulats du Mali dans certains pays africains.<o:p></o:p></em></strong></span></font>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;inspection des domaines de l&rsquo;Etat et des affaires fonci&egrave;res a, dans le 10e bulletin d&rsquo;information de <st1:personname w:st="on" productid="la Cellule">la Cellule</st1:personname> d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration (Casca), r&eacute;v&eacute;l&eacute; des insuffisances dans la gestion de certaines ambassades du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux ambassades du Mali en Mauritanie, au S&eacute;n&eacute;gal et en Guin&eacute;e, il est reproch&eacute;, p&ecirc;le-m&ecirc;le, le d&eacute;passement des cr&eacute;dits budg&eacute;taires, la non-tenue de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res, l&rsquo;insuffisance des dotations semestrielles destin&eacute;es &agrave; l&rsquo;entretien et &agrave; l&rsquo;&eacute;quipement des b&acirc;timents, la non-nomination de comptable-mati&egrave;res.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le fait ahurissant a &eacute;t&eacute; relev&eacute; &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Conakry o&ugrave; 5 v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la r&eacute;forme pour un montant total de <st1:metricconverter w:st="on" productid="66&#65440;354 F">66&nbsp;354 F</st1:metricconverter> CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux ambassades du Mali &agrave; Accra, Abuja, Libreville, les enqu&ecirc;teurs ont relev&eacute; l&rsquo;existence d&rsquo;actifs immobiliers au nom du Mali acquis en 1977, l&rsquo;inexistence de PV de r&eacute;ception pour les achats de mat&eacute;riels dont le montant est sup&eacute;rieur &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="500&#65440;000 F">500&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA, l&rsquo;auto-consommation des recettes de chancellerie, la hausse constante des loyers, le manque de transparence dans la gestion des fonds allou&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;&eacute;quipement, de la r&eacute;novation et de la construction des chancelleries et r&eacute;sidences, la non-nomination de comptable-mati&egrave;res, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les ambassades du Mali &agrave; Alger et Ouagadougou sont &eacute;pingl&eacute;es pour l&rsquo;inexistence de documents pour la tenue de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res, la lenteur des travaux de construction de la chancellerie et des appartements destin&eacute;s aux conseillers &agrave; Alger, le mauvais &eacute;tat du parc automobile et la non-justification de la somme de 3&nbsp;672&nbsp;180 millions de F CFA &agrave; Ouagadougou.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Quant aux consulats du Mali &agrave; Brazzaville, Malabo, Tamanrasset et Niamey, on note la v&eacute;tust&eacute; des parcs automobiles des consulats de Brazzaville et Malabo, le versement des fonds destin&eacute;s aux travaux de r&eacute;novation sous le libell&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;r&egrave;glements de soins m&eacute;dicaux&nbsp;&raquo;</em> &agrave; Tamanrasset, la mise &agrave; la r&eacute;forme de quatre v&eacute;hicules pour un montant de 1&nbsp;190&nbsp;000 de F CFA et la non-justification des d&eacute;penses d&rsquo;un montant de 66&nbsp;052&nbsp;000 de F CFA &agrave; Niamey.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Tous ces dossiers sulfureux ont &eacute;t&eacute; transmis aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes par <st1:personname w:st="on" productid="la Casca. Reste">la Casca. Reste</st1:personname> &agrave; savoir le sort r&eacute;serv&eacute; aux auteurs de ces agissements qui &eacute;cornent l&rsquo;image de notre pays &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>CASCAde de dossiers sales : Ces hommes sont menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/cascade-de-dossiers-sales-ces-hommes-sont-menaces-9410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration (CASCA) a rencontr&eacute; la presse la semaine derni&egrave;re pour &eacute;changer autour de certains rapports. Ceux-ci sont au nombre de 159 (83 au titre de 2005 et 76 pour l&rsquo;ann&eacute;e 2006). Comme &agrave; son habitude, trois types de rem&egrave;des sont propos&eacute;s pour rectifier les dysfonctionnement constat&eacute;s&nbsp;: le redressement administratif&nbsp;lorsqu&rsquo;il ressort des insuffisances &agrave; combler&nbsp;; l&rsquo;approfondissement des investigations lorsque le rapport est muet sur des points essentiels sans lesquels la Cellule ne peut &eacute;mettre d&rsquo;avis&nbsp;; la transmission de rapports aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes chaque fois qu&rsquo;il ressort des irr&eacute;gularit&eacute;s dans la gestion des biens publics.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Sur les 48 dossiers transmis au procureur de la R&eacute;publique, nous nous int&eacute;ressons &agrave; quelques cas.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Seydou Traor&eacute; : rattrap&eacute; par les criquets ?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le ministre de l&rsquo;Agriculture est &eacute;pingl&eacute; dans ce rapport de la Casca &agrave; cause de la gestion par trop n&eacute;glig&eacute;e des fonds allou&eacute;s &agrave; la lutte contre les criquets. A l&rsquo;&eacute;poque, un de nos confr&egrave;res, compl&egrave;tement effar&eacute; par la boulimie de certains acteurs de cette lutte contre le criquet migrateur, avait trouv&eacute; un gentil surnom pour le ministre de l&rsquo;Agriculture&nbsp;: &laquo;sacr&eacute; Seydou des criquets&nbsp;&raquo;. Les criquets sont partis, mais le dossier rattrape le premier responsable. Et pratiquement tous les dysfonctionnements d&eacute;cri&eacute;s par la presse ressurgissent. On se rappelle de ce fameux ch&egrave;que de plusieurs dizaines de millions perdu par un des tr&egrave;s proches collaborateurs du ministre, au grand &eacute;tonnement des bailleurs qui aidaient le pays &agrave; faire face au fl&eacute;au. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La Casca &eacute;pingle notre homme sur des aspects tr&egrave;s d&eacute;licats. Il en est ainsi de la signature par le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du D&eacute;partement de l&rsquo;Agriculture de 32 commandes par entente directe (d&eacute;passant chacun le seuil de passation d&rsquo;un march&eacute; de fournitures) pour un montant global de 1.631.487.864 F CFA. Ainsi, la seule commande de pesticide confi&eacute;e &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de distribution se chiffre &agrave; 876.750.000 F CFA. On se rappelle qu&rsquo;au moment des faits, il avait &eacute;t&eacute; reproch&eacute; au ministre de l&rsquo;Agriculture d&rsquo;avoir pass&eacute; ce march&eacute; &agrave; un de ses amis op&eacute;rateur &eacute;conomique en violation de toutes les proc&eacute;dures. &laquo;&nbsp;Sacr&eacute; Seydou des criquets&nbsp;&raquo; avait voulu se racheter en sollicitant la couverture du PASAOP pour r&eacute;gulariser le march&eacute; aux yeux des bailleurs. Op&eacute;rant sous l&rsquo;&oelig;il vigilant de la Banque mondiale, le PASAOP avait refus&eacute;. Ce qui avait eu pour cons&eacute;quences de d&eacute;grader davantage les rapports d&eacute;j&agrave; mauvais entre Seydou et le directeur du PASAOP qu&rsquo;il avait voulu changer mais en vain. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La Casca &eacute;voque l&rsquo;absence, sur les factures, des mentions obligatoires d&rsquo;identification des fournisseurs devant figurer sur les documents administratifs et commerciaux adress&eacute;s aux services du Minist&egrave;re des Finances en violation des dispositions de l&rsquo;article 3 de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; n&deg;97-1620/MF-SG du 14/02/1997, certains prestataires n&rsquo;&eacute;tant pas de vrais fournisseurs des biens et services, mais seulement des interm&eacute;diaires. On parle &eacute;galement de l&rsquo;existence au niveau de la DAF de factures impay&eacute;es d&rsquo;un montant total de 298.687.500 F CFA. Toutefois, les commandes relatives &agrave; la fourniture de pi&egrave;ces de rechange de pulv&eacute;risateurs et d&rsquo;atomiseurs &agrave; moteur n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; livr&eacute;es. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il y a enfin l&rsquo;existence, au niveau des d&eacute;penses engag&eacute;es, d&rsquo;un march&eacute; (0402/DGMP du 05/08/2004) relatif &agrave; la fournitures de 13.500 litres de pesticide, au nom d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de distribution pour un montant de 119.000.000 F CFA et d&rsquo;une facture de fourniture de 900 litres d&rsquo;essence pour 450.000 F CFA. C&rsquo;est au regard de ces constatations que la Casca sugg&egrave;re que le Ministre de l&rsquo;Agriculture soit invit&eacute; &agrave; donner des explications par rapport &agrave;&nbsp;la signature des bons de commande par le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral, &agrave; l&rsquo;existence de factures relatives &agrave; des commandes non livr&eacute;es, &agrave; l&rsquo;octroi de march&eacute;s publics &agrave; des interm&eacute;diaires non identifiables.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La publication de ce rapport tombe &agrave; un mauvais moment pour le ministre de l&rsquo;Agriculture engag&eacute; &agrave; fond dans la campagne pour la r&eacute;&eacute;lection<strong style=""> du Pr&eacute;sident ATT.<o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; : ministre de l&rsquo;Administration<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les faits &eacute;pingl&eacute;s concernant le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales se rapportent aux &eacute;lections communales de 2004. Charg&eacute; d&rsquo;organiser les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de cette ann&eacute;e, on ne peut pr&eacute;juger de l&rsquo;impact que le rapport de la Casca aura sur notre G&eacute;n&eacute;ral. Mais les constats sont suffisamment graves pour &ecirc;tre rapport&eacute;s. Il s&rsquo;agit du d&eacute;passement dans l&rsquo;ex&eacute;cution du budget de 61% pour la couverture m&eacute;diatique. Ce qui repr&eacute;sente la rondelette somme de pr&egrave;s de 2,5 milliards. Il s&rsquo;agit du d&eacute;passement de l&rsquo;ex&eacute;cution du budget de 852, 92% pour la logistique. Ce qui repr&eacute;sente 426 millions. Il s&rsquo;agit du d&eacute;passement de l&rsquo;ex&eacute;cution du budget de 1,67 % pour l&rsquo;appui aux structures. Pour une bagatelle de 3,9 milliards. La Casca reproche au ministre l&rsquo;existence de commandes de mat&eacute;riels informatiques pour 183.848.508 F CFA non pr&eacute;vues dans le budget. Ces sommes mises bout &agrave; bout pourraient apporter un d&eacute;but de r&eacute;ponse &agrave; la chert&eacute; des op&eacute;rations &eacute;lectorales qui constituent pour certains une v&eacute;ritable caverne d&rsquo;Ali Baba.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; : le drame du b&eacute;lier<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ce qu&rsquo;il convient d&rsquo;appeler l&rsquo;affaire Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; est survenue au mois de novembre dernier. Les Maliens apprenaient par les services de communication du Parena que leur pr&eacute;sident avait &eacute;t&eacute; convoqu&eacute; par le p&ocirc;le &eacute;conomique pour s&rsquo;expliquer sur un rapport qui serait accablant concernant sa gestion des fonds du sommet France-Afrique. Le Parena crie &agrave; la cabale contre son pr&eacute;sident. Ce qui est par contre incontestable, c&rsquo;est que ce rapport constitue la goutte d&rsquo;eau qui a fait d&eacute;border le vase et qui a mis &agrave; mal les rapports entre ATT et le parti du B&eacute;lier blanc. En ramenant sur le tapis ce dossier, la Casca donne l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre dans son bon droit et de ne pas se laisser effrayer par le bruit du B&eacute;lier. Ainsi il ressort le d&eacute;passement du plafond des cr&eacute;dits autoris&eacute;s en novembre 2005 cr&eacute;ant des factures impay&eacute;es d&rsquo;un montant de 643.412.896 F CFA. Ces d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;es sans autorisation du Directeur Administratif et Financier de la Primature, Ordonnateur du budget, l&rsquo;existence de factures non accompagn&eacute;es d&rsquo;attestation de services fait pour un montant de 353.914.234 F CFA, la passation de 24 march&eacute;s pour un montant total de 5.604.413.311 F CFA sur lesquels 2.147.307.150 F CFA<span style="">&nbsp; </span>restent &agrave; payer, l&rsquo;impossibilit&eacute; pour la mission de d&eacute;terminer le solde th&eacute;orique en raison de la non tenue du livre journal de caisse. Pour beaucoup d&rsquo;observateurs, le dossier France-Afrique constitue une sorte d&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s qui plane au-dessus de la t&ecirc;te de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; et que le pouvoir compte bien s&rsquo;en servir pour calmer ses ardeurs &laquo;&nbsp;ind&eacute;pendantistes&nbsp;&raquo;. Pour le moment, il a d&eacute;cid&eacute; de porter le flambeau de son parti lors de &eacute;lections &agrave; venir.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Sidiki Konat&eacute; : la passion des sevices publics<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Ortm se trouve aujourd&rsquo;hui au centre de toutes les conversations. Rares sont les Maliens qui ne parlent du fait que leur t&eacute;l&eacute;vision dont la devise est &laquo;&nbsp;la passion du service public&nbsp;&raquo; est devenue un instrument de propagande pour ATT et ses amis du Mouvement citoyen. Le directeur de l&rsquo;ORTM est trait&eacute; de tous les noms. Et il n&rsquo;est pas s&ucirc;r que le rapport de la Casca vienne remonter sa c&ocirc;te d&rsquo;amour aupr&egrave;s des Maliens. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans son rapport, la Casca &eacute;voque la non facturation pendant des p&eacute;riodes donn&eacute;es de la totalit&eacute; des prestations en faveur de certaines stations de radios et de t&eacute;l&eacute;communications pour un total de 652.826.796 F CFA, l&rsquo;existence d&rsquo;un reste &agrave; recouvrer d&rsquo;un montant de 290.552.225 F CFA, l&rsquo;inexistence de trace de paiement de la somme de 150.217.085 F CFA par une station &eacute;trang&egrave;re cependant non redevable vis &agrave; vis de l&rsquo;ORTM, l&rsquo;existence de difficult&eacute;s dans le suivi des versements des recettes de l&rsquo;ORTM &agrave; travers les relev&eacute;s bancaires, l&rsquo;insuffisance dans la facturation (le montant non factur&eacute; s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 652.896.796 F CFA, la faiblesse du recouvrement (le montant non recouvr&eacute; totalise 290.552.225 F CFA), le montant &eacute;lev&eacute; des impay&eacute;s totalisant 943.449.021 F CFA.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Jeamille Bittar : Bittar-&ldquo;transe&rdquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie, Jeamille Bittar n&rsquo;aura pas eu le temps de savourer sa victoire dans la bataille judiciaire qui l&rsquo;opposait au camp de ceux qui voulaient le voir partir. Il n&rsquo;aura pas eu le temps et il se pourrait m&ecirc;me qu&rsquo;il d&eacute;chante. Parce qu&rsquo;au lieu de s&rsquo;&eacute;chiner dans une longue bataille judiciaire dont l&rsquo;issue n&rsquo;est pas certaine, ses adversaires pourraient se servir du rapport de la Casca comme d&rsquo;une verge pour le battre. En effet, les conclusions ne sont pas &agrave; son avantage.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La Casca a fait des constats pour le moins ahurissant. On lui reproche le recours syst&eacute;matique au fonds TRIE pour les d&eacute;penses de fonctionnement&nbsp;: cas de 86.437.439 F CFA en 2004 et 150.000.000 F CFA, le payement irr&eacute;gulier de 18.081.684 F CFA sur fonds de garantie TRIE, d&rsquo;honoraires &agrave; des notaires pour la constitution d&rsquo;une Soci&eacute;t&eacute; de ciment et d&rsquo;un projet Sucrier, le d&eacute;caissement non autoris&eacute; en 2004 de 96.465.405 F CFA, la mauvaise gestion des permis de conduire internationaux se traduisant par un d&eacute;tournement de recettes de 20.019.000 F CFA au titre de la p&eacute;riode sous revue, le non recouvrement de la TVA d&rsquo;un montant de 18.039.870 F CFA sur les factures acquitt&eacute;es en TTC&nbsp;, le versement &agrave; la CCIM de la marge sur vente des imprim&eacute;s Droits de Douanes Unifi&eacute;s d&rsquo;un montant de 30.000.000 F CFA alors qu&rsquo;il n&rsquo;y a eu, en 2004, aucune r&eacute;alisation budg&eacute;taire au titre de la vente des imprim&eacute;s, le non versement &agrave; la CCIM des int&eacute;r&ecirc;ts produits sur le DAT d&rsquo;un montant de 9.166.663 F CFA, le non enregistrement d&rsquo;une recette de 1.799.000 F CFA&nbsp;dans le registre de banque, l&rsquo;existence de ch&egrave;ques totalisant 11.730.319 F CFA non encore encaiss&eacute;s par les b&eacute;n&eacute;ficiaires (fournisseurs, missionnaires etc.).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>La gestion partagée  du pouvoir au crible : «ATT je peux travailler avec n’importe qui,  malgré ses caractères»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-gestion-partagee-du-pouvoir-au-crible-%25c2%25abatt-je-peux-travailler-avec-n%25e2%2580%2599importe-qui-malgre-ses-caracteres%25c2%25bb-9407.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">A quelques encablures de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle 2007, le Club perspective et d&eacute;veloppement (PCD) vient d&rsquo;engager la r&eacute;flexion autour du consensus en cours dans notre pays depuis 2002. Aussi pour bien engager le d&eacute;bat autour de ce que d&rsquo;aucuns n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de qualifier d&rsquo;une &eacute;valuation des cinq ans du r&eacute;gime ATT, le CPD ne pouvait pas r&ecirc;ver trouver un th&egrave;me meilleur que celui de &laquo;la d&eacute;mocratie et gestion partag&eacute;e du pouvoir, l&rsquo;exp&eacute;rience malienne depuis 2002&nbsp;&raquo;. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement est d&rsquo;autant plus important qu&rsquo;il se situe &agrave; quelques semaines des campagnes pr&eacute;sidentielles.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Un colloque qui a r&eacute;uni les 11,12,et 13 f&eacute;vrier, au centre international de conf&eacute;rence, des intellectuels, hommes de droit, politologues, et journalistes comme le journaliste S&eacute;n&eacute;galais El Hadj Kass&eacute; ancine directeur du quotidien Le Soleil et le Fran&ccedil;ais Olivier Stirn, conseiller sp&eacute;cial du ministre fran&ccedil;ais Nicolas Sarkosy. Autre fait marquant de ce colloque, la venue du pr&eacute;sident ATT. D&rsquo;entr&eacute;e de jeu, le pr&eacute;sident ATT dira qu&rsquo;il n&rsquo;est pas venu d&eacute;fendre son consensus. C&rsquo;est une exp&eacute;rience comme les autres a indiqu&eacute; le chef de l&rsquo;Etat. Avant d&rsquo;exhorter les intellectuels &agrave; multiplier ce genre de rencontre pour &eacute;valuer le chemin parcouru. Pour ATT, les d&eacute;bats d&rsquo;id&eacute;e sont une obligation morale pour les intellectuels. ATT expliquera que son consensus s&rsquo;enracine dans la culture malienne dans sa grande diversit&eacute;. Il s&rsquo;agit pour lui de rassembler tous les Maliens autour du pouvoir, afin que chacun y joue sa partition. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Convaincu que seule la gestion consensuelle pouvait amener les diverses sensibilit&eacute;s politiques et sociales du Mali &agrave; aller finalement dans la m&ecirc;me direction. &laquo;&nbsp;Ma gestion du pouvoir est d&rsquo;ordre culturel. Je l&rsquo;h&eacute;rite de mon passage au wald&eacute;&nbsp;&raquo; (association d&rsquo;initiation) une association qui f&eacute;d&egrave;re toutes les &eacute;nergies, toutes les forces contraires. ATT dira aussi, qu&rsquo;il a milit&eacute; au sein de divers groupes et associations. Toutes choses qui expliquent sa vocation actuelle. Le pr&eacute;sident ATT dira aussi que l&rsquo;&eacute;cole normale secondaire et le camp para ont fortifie sa conduite et ont contribu&eacute; l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;autres valeurs sociales en lui. C&rsquo;est pourquoi, pr&eacute;cise t-il &laquo;&nbsp;je peux supporter n&rsquo;importe qui, malgr&eacute; ses caract&egrave;res&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour le journaliste S&eacute;n&eacute;galais, ex-directeur du &laquo;&nbsp;Le Soleil&nbsp;&raquo;, le Mali a ouvert deux exp&eacute;riences entre lesquelles, il a exp&eacute;riment&eacute; la loi d&eacute;mocratique. La premi&egrave;re exp&eacute;rience est partie de mars 91 au 8 juin 92, avec l&rsquo;av&egrave;nement du multipartisme. Sous l&rsquo;&eacute;gide de ATT. La deuxi&egrave;me exp&eacute;rience date de juin 2002 &agrave; maintenant. L&rsquo;objet de ce colloque dira t-il, &laquo;n&rsquo;est pas de cr&eacute;er un mod&egrave;le, ni de dire que le mod&egrave;le malien est excellent&raquo;.&nbsp;Ce colloque poursuit-il, &laquo;doit identifier la gestion consensuelle du pouvoir au Mali qui a assur&eacute; &agrave; ce pays, une trajectoire apais&eacute;e dans un contexte sous r&eacute;gional marqu&eacute; de conflits violents et de transitions politiques chaotiques sous fond d&rsquo;un malaise social&raquo;, a mart&egrave;le M. Kass&eacute;.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour Olivier Stirn, politologue Fran&ccedil;ais, conseiller du candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle Nicolas Sarkozy, la gestion consensuelle, au Mali qui est un model nouveau a &eacute;t&eacute; une r&eacute;ussite. Pour l&rsquo;ancien ministre des pr&eacute;sidents Pompidou, Valery Giscard, Mitterand, ATT a su rassembler toutes les &eacute;nergies, il a su tracer une vision. Alors que, bien avant cette exp&eacute;rience, le Mali vivait dans des difficult&eacute;s. La d&eacute;mocratie au Mali, ajoute le politologue Fran&ccedil;ais, &laquo;&nbsp;constitue un model pour toute l&rsquo;Afrique. C&rsquo;est une d&eacute;mocratie forte et vivante. Le Mali a d&eacute;montr&eacute; que seule la d&eacute;mocratie peut cr&eacute;er les conditions de la stabilit&eacute; en profondeur. La d&eacute;mocratie ne se r&eacute;sume pas aux &eacute;lections. Sinon, ce sera de la fa&ccedil;ade</span></font></p>
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<p align="left" class="AAG-SIGNATURE" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">A. <span style="text-transform: uppercase;">Diarra</span></font><span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Hamidou Diabaté à propos de l’affaire tiébilé dramé : «Le PARENA réclame la dissolution de la CASCA  et du Contrôle Général des Services Publics»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/me-hamidou-diabate-a-propos-de-l%25e2%2580%2599affaire-tiebile-drame-%25c2%25able-parena-reclame-la-dissolution-de-la-casca-et-du-controle-general-des-services-publics%25c2%25bb-9395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&laquo;La CASCA nous donne au moins l&rsquo;occasion d&rsquo;expliciter certains points qui mettent en &eacute;vidence la machination politique et l&rsquo;acharnement &agrave; vouloir trouver faute l&agrave; o&ugrave; il n&rsquo;y en a point. Que disent les deux rapports ? </p>
<p>L&rsquo;un soumis &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; le 13 mars 2006 (conform&eacute;ment &agrave; la r&egrave;glementation et &agrave; l&rsquo;&eacute;thique d&eacute;ontologique qui lui donnent le droit de r&eacute;ponse) avec injonction d&rsquo;y porter ses observations sous 48 heures. Ce qu&rsquo;il fit le 15 mars. L&rsquo;autre le 16 mars 2006 ! Un rapport qui sera transmis &agrave; la justice. Que s&rsquo;est&#8209;il pass&eacute; entre le 15 et le 16 mars pour que des gens asserment&eacute;s changent de conviction et d&rsquo;argumentaires et renient ce qu&rsquo;ils d&eacute;fendaient la veille ? Il y a eu r&eacute;&eacute;criture du rapport et y apparaissent des &eacute;l&eacute;ments nouveaux que le Pr&eacute;sident du Parena va d&eacute;couvrir le 4 septembre au p&ocirc;le &eacute;conomique&raquo;. </p>
<p>C&rsquo;est en ces termes que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du PARENA, Me Hamidou Diabat&eacute;, s&rsquo;est adress&eacute; &agrave; la presse, hier mardi 13 f&eacute;vrier, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse consacr&eacute;e exclusivement au dossier CNOSAF et &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, qu&rsquo;il a anim&eacute;e au si&egrave;ge de son parti. En d&eacute;finitive, il r&eacute;clame purement et simplement la dissolution de la CASCA et du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics. Nous vous proposons ci-dessous le texte int&eacute;gral du Comit&eacute; directeur du PARENA.</p>
<p>a pr&eacute;tention du Pr&eacute;sident de la CASCA &agrave; r&eacute;pondre en lieu et place des commanditaires haut perch&eacute;s de la grossi&egrave;re manipulation du rapport du Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat contre le pr&eacute;sident du Parena participe de la volont&eacute; de ceux&#8209;ci de faire plier l&rsquo;&eacute;chine au Parena. Cette tentative n&rsquo;ayant pas r&eacute;ussi pendant 4 ans, c&rsquo;est la voie de la forfaiture qu&rsquo;ils ont choisie, en tentant d&rsquo;&eacute;corcher un des traits caract&eacute;ristiques reconnus par tous concernant le Parena, &agrave; savoir l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; morale de ses cadres.</p>
<p>N&rsquo;ayant de le&ccedil;on de combat pour la d&eacute;mocratie &agrave; apprendre de qui que ce soit, &eacute;lev&eacute;s dans la r&eacute;sistance permanente &agrave; l&rsquo;injustice et &agrave; la caporalisation, nous ne nous laisserons pas distraire de notre combat politique et de notre campagne pour les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007 dont une date importante est le dimanche 18 f&eacute;vrier 2007.</p>
<p>La CASCA nous donne au moins l&rsquo;occasion d&rsquo;expliciter certains points qui mettent en &eacute;vidence la machination politique et l&rsquo;acharnement &agrave; vouloir trouver faute l&agrave; o&ugrave; il n&rsquo;y en a point. Que disent les deux rapports ?</p>
<p>&bull; l&rsquo;un sournis &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; le 13 mars 2006 (conform&eacute;ment &agrave; la r&egrave;glementation et &agrave; l&rsquo;&eacute;thique d&eacute;ontologique qui lui donnent le droit de r&eacute;ponse) avec injonction d&rsquo;y porter ses observations sous 48 heures. Ce qu&rsquo;il fit le 15 mars.<br />&bull; l&rsquo;autre le 16 mars 2006 ! Un rapport qui sera transmis &agrave; la justice. Que s&rsquo;est&#8209;il pass&eacute; entre le 15 et le 16 mars pour que des gens asserment&eacute;s changent de conviction et d&rsquo;argumentaires et renient ce qu&rsquo;ils d&eacute;fendaient la veille ? Il y a eu r&eacute;&eacute;criture du rapport et y apparaissent des &eacute;l&eacute;ments nouveaux que le Pr&eacute;sident du Parena va d&eacute;couvrir le 4 septembre au p&ocirc;le &eacute;conomique.</p>
<p>De toute &eacute;vidence :<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">1.</span> La date du 16 mars ne peut &ecirc;tre la vraie date de production de ce rapport tripatouill&eacute;. En effet, &laquo;la justification du mat&eacute;riel manquant&raquo; figurant dans ce rapport est un &eacute;l&eacute;ment totalement nouveau dont le pr&eacute;sident du CNOSAF ne prendra connaissance que vers le 20 mars (et de quelle mani&egrave;re !, de mani&egrave;re cavali&egrave;re, sur feuille volante, sans date, ni lettre d&rsquo;accompagnement !) et il y r&eacute;pond quand m&ecirc;me le 28 mars 2006 !</p>
<p><span style="font-weight: bold;">2.</span> La cons&eacute;quence de l&rsquo;apparition du volet &laquo;mat&eacute;riel manquant&raquo;, a&#8209;t&#8209;elle &eacute;t&eacute; de donner le pr&eacute;texte de la saisine de la Justice pour &laquo;tenir Ti&eacute;bil&eacute;&raquo; ? Car le mat&eacute;riel faussement manquant s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 34 892 770 F quand m&ecirc;me ! Faussement manquant, parce qu&rsquo;il ne figurait pas dans le rapport du 13 mars soumis au pr&eacute;sident du CNOSAF, qui trouvait cela normal puisque l&rsquo;&eacute;vidence de la localisation de ces mat&eacute;riels ne souffrait d&rsquo;aucune ambigu&iuml;t&eacute;. Quand, curieusement, la feuille volante portant liste du mat&eacute;riel manquant lui a &eacute;t&eacute; soumise, r&eacute;ponse appropri&eacute;e fut donn&eacute;e : - &laquo;les salons complets&raquo; s&rsquo;appellent sur les fiches &laquo;banquettes et fauteuils bourr&eacute;s&raquo;, vous les trouvez manquants ! </p>
<p>&#8209; les motos, ordinateurs et t&eacute;l&eacute;phones portables sont avec des agents identifi&eacute;s &agrave; la DAF de la Primature, vous les trouvez manquants ! <br />&#8209; les appareils : m&eacute;gaphones, micro, haut parleur ont &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s par le Directeur de la. Soci&eacute;t&eacute; RADAR&#8209;MALI, install&eacute;s &laquo;et mis &agrave; la disposition des A&eacute;roports du Mali, du Palais des Congr&egrave;s et du palais pr&eacute;sidentiel, vous les trouvez manquants ! <br />&#8209; les tableaux en miroir portant le portrait du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, se trouvent au niveau de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, vous les trouvez manquants ! <br />&#8209; vous trouvez manquant du mat&eacute;riel qu&rsquo;on avait simplement lou&eacute; (exemple: ordinateurs) ? Eh bien, je vous joins en annexe le contrat de location !</p>
<p><span style="font-weight: bold;">3.</span> Pour enfoncer davantage le pr&eacute;sident du CNOSAF, la CASCA s&rsquo;engouffre dans la br&egrave;che ouverte par les contr&ocirc;leurs qui, reniant leur appr&eacute;ciation dans le rapport du 13 mars sur les d&eacute;penses de personnel o&ugrave; ils &eacute;crivaient : &laquo;la mission n&rsquo;a pas relev&eacute; d&rsquo;anomalie&raquo;, vont exhumer de ces d&eacute;penses cette monstruosit&eacute; qu&rsquo;ils appelleront &laquo;d&eacute;penses in&eacute;ligibles&raquo;. Il s&rsquo;agit :<br />&bull; des indemnit&eacute;s pay&eacute;es au Contr&ocirc;leur G&eacute;n&eacute;ral de police, Magloire K&eacute;&iuml;ta, charg&eacute; de la liaison de s&eacute;curit&eacute;, en tant qu&rsquo;assimil&eacute; &agrave; un Pr&eacute;sident de commission, d&rsquo;un montant de 1 080 000 F ;<br />&bull; des &laquo;gratifications&raquo; pay&eacute;es &agrave; M. Sory Ibrahim Ba, charg&eacute; de protocole, &agrave; l&rsquo;occasion du d&eacute;c&egrave;s de sa m&egrave;re, d&rsquo;un montant de 200 000 F ;<br />&bull; des &laquo;gratifications&raquo; pay&eacute;es &agrave; Madame Adjovi, secr&eacute;taire, pour cas social, d&rsquo;un montant de 50 000 F ;<br />&bull; des &laquo;gratifications&raquo; pay&eacute;es &agrave;&rsquo;Mme Goita, secr&eacute;taire du Pr&eacute;sident du CNOSAF, pour frais de consultation &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un accident de travail, d&rsquo;un montant de 170 860 F.<br />Cela fait un total de &laquo;d&eacute;penses in&eacute;ligibles&raquo; (donc &agrave; rembourser) de 1 500 860 F.</p>
<p>Vous avez id&eacute;e ? N&rsquo;est&#8209;ce pas chercher un pou sur un cr&acirc;ne ras&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s avoir &eacute;pluch&eacute; tout le dossier CNOSAF, les contr&ocirc;leurs ne trouvent rien d&rsquo;autre &agrave; dire que le remboursement de ce minable montant touch&eacute; l&eacute;galement et l&eacute;gitimement par d&rsquo;autres ? N&rsquo;est&#8209;ce pas une insulte &agrave; la morale que de faire de ce faux mat&eacute;riel mahquant de 34 millions, un alibi pour la CASCA, pour tra&icirc;ner dans la boue l&rsquo;honneur et la dignit&eacute; d&rsquo;un homme et, &agrave; travers lui, ceux de tout un parti ?</p>
<p>La CASCA, dans sa pr&eacute;sentation du dossier du CNOSAF, parle, comme pour faire impression, d&rsquo;impay&eacute;s d&rsquo;un montant de 643 412 896 F ! Ce montant ne r&eacute;sulte que d&rsquo;un d&eacute;passement de budget, ce qui n&rsquo;est pas une infraction, surtout que le rapport de la CASCA rappelle bien que le budget mobilis&eacute; a &eacute;t&eacute; de 13 655 607 547 F sur un budget pr&eacute;visionnel de 16 345 717100 F !</p>
<p>Dans la m&ecirc;me veine, la m&ecirc;me CASCA affirme, comme pour enfoncer le clou : &laquo;la passation de 24 march&eacute;s pour un montant de 5 604 413 311 F sur lesquels 2 147 307 150 F restent &agrave; payer&raquo;. Ici, la CASCA ne daigne m&ecirc;me pas donner la vraie information comme le Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat l&rsquo;a fait dans son rapport. Or, de quoi s&rsquo;agit&#8209;il ? D&rsquo;un simple protocole d&rsquo;accord entre le gouvernement du Mali repr&eacute;sent&eacute; par le Ministre des Finances et l&rsquo;Entreprise COVEC. Les 24 march&eacute;s ont fait l&rsquo;objet de d&eacute;cision du Conseil des Ministres d&rsquo;un montant de 5 604 413 261 F dont 3 457 106 161 F d&eacute;j&agrave; pay&eacute;s. Les reliquats de paiement se d&eacute;composent ainsi : </p>
<p>- 7 759 083 F repr&eacute;sentant la retenue de garantie sur le March&eacute; N&deg;l 14 DGMP/2005 : &eacute;tude technique de contr&ocirc;le et de surveillance des travaux du Palais des Congr&egrave;s <br />&#8209;1 621418 936 F sur le March&eacute; N&rsquo;585/DGMP/2005 : extension et r&eacute;habilitation, du Palais des Congr&egrave;s. Ici, il est m&ecirc;me pr&eacute;cis&eacute; ceci : ce montant sera pay&eacute; sur le Budget d&rsquo;Etat comme suit :<br />a) 960 709 468 FCFA au titre de 2006 ;<br />b) 660 709 468 FCFA au titre de 2007.<br />&#8209; 465 721 931 F pour l&rsquo;avenant N&deg;1061/DGMP/2005 au March&eacute; N&deg;585/ DGMP/2005 : extension et r&eacute;habilitation du Palais des Congr&egrave;s ; <br />&#8209; 52 407 200F sur le March&eacute; N&deg;1382/1)GMP/2005 : h&eacute;bergement et restauration des d&eacute;l&eacute;gations &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel de l&rsquo;Amiti&eacute;. Sans commentaire !</p>
<p>Pour terminer, 2 &eacute;l&eacute;ments:<br />1. La mission du Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat fait cet aveu de taille : &laquo;la mission a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e principalement au d&eacute;lai imparti pour la r&eacute;alisation des travaux&raquo;. Cela explique certainement la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de certaines appr&eacute;ciations, et conduit &agrave; croire &agrave; un travail b&acirc;cl&eacute;, fait dans l&rsquo;urgence. Pour quelle raison ? On a la r&eacute;ponse pour abattre un Homme politique !</p>
<p>2. Il est constant que les textes du Mali sont en d&eacute;phasage avec la r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est pourquoi, dans tous les rapports du genre on rencontre les m&ecirc;mes probl&egrave;mes de dysfonctionnement, de cumul etc. C&rsquo;est pourquoi aussi le Parena pr&ocirc;ne une r&eacute;forme r&eacute;elle de l&rsquo;Administration, pour la rendre moderne ... Pour le Sommet Afrique-France par exemple, un D&eacute;cret du Premier Ministre en date du 12 novembre 2004 donnait des pouvoirs et pr&eacute;rogatives &agrave; la commission des finances tandis qu&rsquo;un Arr&ecirc;t&eacute; du Ministre des Finances dat&eacute; du 11 septembre 2005 en faisait de m&ecirc;me au DAF de la Primature. Comme nous ne sommes pas R&eacute;publique banani&egrave;re jusqu&rsquo;&agrave; faire primer un Arr&ecirc;t&eacute; sur un D&eacute;cret, vous comprendrez que chacun ait pu se croire dans ses droits ! Malgr&eacute; tout ce qui est dit, dans ces rapports de contr&ocirc;le, il faut surtout retenir les conclusions et recommandations des Contr&ocirc;leurs.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Que disent&#8209;elles ? </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Dans le rapport soumis &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; le 13 mars : <br />&#8209; respect strict des proc&eacute;dures d&rsquo;ex&eacute;cution des d&eacute;penses ;<br />&#8209; r&eacute;gularisation des pi&egrave;ces justificatives manquantes au niveau des d&eacute;penses ;<br />&#8209; cl&ocirc;ture du compte de la contribution fran&ccedil;aise domicili&eacute;e &agrave; la BDM (il y avait des agios cumul&eacute;s de 10 860 Francs) ;<br />&#8209; mise &agrave; jour des livres de la r&eacute;gie sp&eacute;ciale ; <br />&#8209; mise &agrave; jour des documents de la comptabilit&eacute;&shy;mati&egrave;res. Le Pr&eacute;sident du CNOSAF, tout en attirant l&rsquo;attention des Contr&ocirc;leurs sur la contradiction entre l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; et le D&eacute;cret, s&rsquo;est engag&eacute; le 15 mars &agrave; tout entreprendre pour apporter les correctifs n&eacute;cessaires.<br />o Dans le rapport qu&rsquo;il ne d&eacute;couvre que le 4 septembre mais qui est dat&eacute; du 16 mars :<br />&#8209; cl&ocirc;ture du compte de la contribution fran&ccedil;aise apr&egrave;s proc&egrave;s-verbal d&rsquo;ach&egrave;vement des travaux et justification comptable de l&rsquo;utilisation totale des fonds vers&eacute;s ;<br />&#8209; remboursement des d&eacute;penses in&eacute;ligibles (les fameux 1 500 860 F) ;<br />&#8209; justification du mat&eacute;riel manquant (la fameuse feuille volante &agrave; laquelle r&eacute;ponse appropri&eacute;e a &eacute;t&eacute; faite d&egrave;s le 28 mars 2006 !).</p>
<p>NB : il convient de pr&eacute;ciser ici que chaque fois qu&rsquo;il y a une infraction, les contr&ocirc;leurs demandent clairement la saisine de la justice, conform&eacute;ment au d&eacute;cret n&deg;01&#8209;067/PRM du 12 f&eacute;vrier 2001 fixant l&rsquo;organisation et le fonctionnement du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics.</p>
<p>Ce n&rsquo;&eacute;tait pas le cas en l&rsquo;esp&egrave;ce, aucune malversation, aucune infraction n&rsquo;ayant &eacute;t&eacute; relev&eacute;e! Tout de m&ecirc;me, la CASCA (qui n&rsquo;est pas une structure de contr&ocirc;le !) s&rsquo;est crue autoris&eacute;e &agrave; saisir la Justice comme si un crime d&rsquo;atteinte aux biens publics &eacute;tait commis ou une infraction du genre &eacute;tait commise !<br />Le Parena estime que ces pratiques du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics et de la CASCA rappellent celles des polices politiques de sinistre m&eacute;moire et repr&eacute;sentent un instrument de chantage politique et d&rsquo;humiliation des cadres de notre pays au service du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</p>
<p>En cons&eacute;quence, le Parena saisit l&rsquo;occasion pour demander leur dissolution pure et simple et le renforcement du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral ainsi que l&rsquo;&eacute;rection de la Section des Comptes de la Cour Supr&ecirc;me en une Cour des Comptes conform&eacute;ment au Trait&eacute; de l&rsquo;UEMOA auquel le Mali est partie.<br />Une fois dot&eacute;es de moyens humains, mat&eacute;riels et financiers cons&eacute;quents, ces STRUCTURES INDEPENDANTES DE CONTROLE assureront de fa&ccedil;on plus efficiente la lutte contre la d&eacute;linquance financi&egrave;re et toutes les formes de corruption qui gangr&egrave;nent aujourd&rsquo;hui notre Administration. Sans que cela ne tourne aux r&egrave;glements de comptes politiques en faveur des gouvernants de l&rsquo;heure.</p>
<p>L&rsquo;ind&eacute;pendance du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral et de la future Cour des Comptes ainsi que le caract&egrave;re juridictionnel de cette derni&egrave;re constituent un gage de s&eacute;rieux et de cr&eacute;dibilit&eacute; des institutions de contr&ocirc;le. Ils constituent &eacute;galement un gage pour le respect strict des droits et libert&eacute;s des personnes mises en cause.</p>
<p>Bamako, le 13 f&eacute;vrier 2007<br />Le Comit&eacute; Directeur<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2005 &#45; 2006 de la casca : Le dossier de la subvention illégale des établissements privés et du paiement indu des heures supplémentaires à certains professeurs transmis au Procureur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rapport-2005-2006-de-la-casca-le-dossier-de-la-subvention-illegale-des-etablissements-prives-et-du-paiement-indu-des-heures-supplementaires-a-certains-professeurs-transmis-au-procureur-general-9390.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/rapport-2005-2006-de-la-casca-le-dossier-de-la-subvention-illegale-des-etablissements-prives-et-du-paiement-indu-des-heures-supplementaires-a-certains-professeurs-transmis-au-procureur-general-9390.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, nous traitons le chapitre consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;enseignement g&eacute;n&eacute;ral, technique et professionnel du District de Bamako, lequel a &eacute;t&eacute; v&eacute;rifi&eacute; par le Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics qui a transmis le dossier &agrave; la Cellule d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration (CASCA). Celle-ci en a fait une synth&egrave;se dont nous vous proposons ici les grandes lignes.</p>
<p>est en page 13 du rapport 2005-2006 de la CASCA que l&rsquo;on d&eacute;couvre le dossier portant sur les heures suppl&eacute;mentaires du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, technique et professionnel du District de Bamako (p&eacute;riode couvrant les ann&eacute;es scolaires 2000-2001, 2002-2003 et le premier trimestre 2004).</p>
<p>Le principal reproche fait&nbsp; &agrave; ce niveau-l&agrave; porte sur l&rsquo;inobservation des dispositions de la lettre circulaire n&deg;0005/MESSRS-CAB du 26 octobre 1998 se traduisant par&nbsp;quatre actes. Le premier est la non tenue r&eacute;guli&egrave;re des cahiers de pr&eacute;sence. Ensuite, la non tenue &agrave; la fin de chaque semaine de la situation des heures suppl&eacute;mentaires r&eacute;ellement effectu&eacute;es. Puis, la non transmission mensuelle de cette situation &agrave; la direction nationale avec ampliation &agrave; l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement. Enfin, la non pr&eacute;cision sur les emplois du temps des horaires effectu&eacute;s en heures suppl&eacute;mentaires.<br />Les autres reproches non moins important formul&eacute;s vont de l&rsquo;absence de v&eacute;rification approfondie des &eacute;tats des heures suppl&eacute;mentaires par l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement et la direction r&eacute;gionale du budget du District au nombre d&rsquo;heures obligatoires non atteint par les professeurs en passant par l&rsquo;existence de paiements non justifi&eacute;s pour un montant de 14.092.750 FCFA &agrave; l&rsquo;ECICA.</p>
<p>En outre, sur la m&ecirc;me page et jusqu&rsquo;en page 19, il est fait cas de la gestion des subventions octroy&eacute;es aux &eacute;tablissements priv&eacute;s non reconnus d&rsquo;utilit&eacute; publique (ann&eacute;es scolaires 2000-2001 &agrave; 2003-2004). L&agrave;, on rel&egrave;ve la violation des articles 8,12 et 22 de la loi n&deg;94-032 du 25 juillet 1994 portant statut de l&rsquo;enseignement priv&eacute; en R&eacute;publique du Mali. Cette situation se traduit par la cr&eacute;ation et l&rsquo;ouverture d&rsquo;&eacute;tablissements priv&eacute;s sans autorisation du ministre de l&rsquo;Education, l&rsquo;octroi de subventions &agrave; des &eacute;tablissements priv&eacute;s non reconnus d&rsquo;utilit&eacute; publique, le non retrait progressif des &eacute;l&egrave;ves boursiers sur 5 ans &agrave; compter de 1994 des &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement priv&eacute; non reconnus d&rsquo;utilit&eacute; publique.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Non reversement au Tr&eacute;sor de plus de 29 millions&nbsp; de FCFA</span></p>
<p>Une autre violation r&eacute;glementaire, cette fois-ci, a &eacute;t&eacute; signal&eacute;e au niveau des articles 13 et 14 du d&eacute;cret n&deg;94-276 du 15 ao&ucirc;t fixant les modalit&eacute;s d&rsquo;application de la loi portant statut de l&rsquo;enseignement priv&eacute;. Le non respect de ce texte entra&icirc;ne l&rsquo;absence de suite &agrave; des demandes de reconnaissance d&rsquo;utilit&eacute; publique formul&eacute;es par des &eacute;tablissements priv&eacute;s, le non renouvellement de l&rsquo;autorisation dans les cas de transfert de site, l&rsquo;inexistence de texte autorisant le paiement de la demi-bourse aux &eacute;tablissements priv&eacute;s d&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, technique et professionnel.</p>
<p>D&rsquo;autres fautes de gestion ont pour noms l&rsquo;application abusive du d&eacute;cret n&deg;93 005/P-RM du 8 janvier 1993 fixant le r&eacute;gime, le taux et les modalit&eacute;s de gestion des bourses d&rsquo;&eacute;tudes dans les &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, technique professionnel, le paiement aux &eacute;tablissements de la bourse aux &eacute;l&egrave;ves ayant abandonn&eacute; les cours, en violation des dispositions de l&rsquo;article 10 du d&eacute;cret n&deg;618 PRM du 31 d&eacute;cembre 2001. On peut y ajouter la non tenue du registre d&rsquo;employeur et la non affiliation du personnel contractuel de certains &eacute;tablissements priv&eacute;s &agrave; l&rsquo;INPS contrairement &agrave; la loi n&deg;92-020 du 23 septembre 1992 portant code de travail en R&eacute;publique du Mali, l&rsquo;inexistence de registre de matricule des &eacute;l&egrave;ves inscrits dans les 35 &eacute;tablissements priv&eacute;s visit&eacute;s contrairement aux dispositions du d&eacute;cret n&deg;94/P.RM du 15 ao&ucirc;t 1994, l&rsquo;absence d&rsquo;autorisation d&rsquo;enseigner pour la plupart du personnel enseignant, le non enregistrement &agrave; l&rsquo;inspection de travail des contrats de travail &eacute;tablis entre des promoteurs d&rsquo;&eacute;tablissement et leur employ&eacute;s.</p>
<p>Les fautes de gestion d&eacute;bouchant sur des malversations financi&egrave;res concerne le paiement de 1.740.000 FCFA au titre de demi-bourses correspondant aux effectifs sur&eacute;valu&eacute;s des lyc&eacute;es Lassana Sylla (2003-2004) et Biya (2002-2003), le paiement sans texte de la demi-bourse &agrave; 92 lyc&eacute;es priv&eacute;s et &eacute;tablissements techniques priv&eacute;s non reconnus d&rsquo;utilit&eacute; publique en 2001et 2002, pour un montant de 4.534.345.000 FCFA, le non reversement au tr&eacute;sor de 29.380.000 FCFA correspondant aux &frac12; bourses pay&eacute;es aux noms d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves ayant abandonn&eacute; les cours dans les &eacute;tablissements ci-apr&egrave;s&nbsp;: Unit&eacute; Formation Active et Permanente (UFAP), lyc&eacute;e Luc A Sangar&eacute;, lyc&eacute;e Chaine Grise, lyc&eacute;e Michel Allaire, lyc&eacute;e Biya, lyc&eacute;e Soundiata, lyc&eacute;e Doniba Samouka, Centre Mabil&eacute;, Institut de formation technique et universitaire (IFTU), ESET, CFTQ, CFI, CFPI et CECI. Le non reversement, par les &eacute;tablissements ci-dessus, d&rsquo;un montant de 51.400.000 FCFA au titre des frais de formation pay&eacute;s aux noms d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves ayant abandonn&eacute; les cours. Il faut enfin noter &eacute;galement le paiement de 3.460.000 FCFA au titre des frais de formation correspondant aux effectifs sur&eacute;valu&eacute;s au niveau des &eacute;tablissements priv&eacute;s ci-apr&egrave;s&nbsp;: lyc&eacute;e Lassana Sylla (2003/2004) et Biya (2002/2003)</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ECICA&nbsp;: 42 professeurs n&rsquo;ont pas atteint le volume d&rsquo;heures obligatoires et 37 contractuels n&rsquo;ont pas atteint le volume d&rsquo;heures autoris&eacute;es</span></p>
<p>A l&rsquo;ECICA (2002&nbsp;/2003 et 2003/2004), on rel&egrave;ve comme anomalies, le cumul de l&rsquo;indemnit&eacute; de responsabilit&eacute; et de repr&eacute;sentation avec celle des heures suppl&eacute;mentaires en violation du d&eacute;cret n&deg;94-45/PRM du 30/12/1994, la non fixation annuelle par arr&ecirc;t&eacute; du ministre charg&eacute; de l&rsquo;Education nationale, sur proposition des chefs d&rsquo;&eacute;tablissements int&eacute;ress&eacute;s, de la liste des agents admis &agrave; effectuer les heures suppl&eacute;mentaires de cours ainsi que le nombre d&rsquo;heures affect&eacute;es &agrave; chaque agent en violation du d&eacute;cret n&deg;337/PG-RM du 14 novembre 1979 fixant le r&eacute;gime des indemnit&eacute;s allou&eacute;es au personnel enseignant, la non fixation des volumes horaires auxquels est astreint chaque cat&eacute;gorie de personnel enseignant en violation du d&eacute;cret n&deg;93-280/P-RM du 12/08/1993. Ce n&rsquo;est pas tout. </p>
<p>On peut y ajouter le paiement sur la base des heures autoris&eacute;es au lieu des heures suppl&eacute;mentaires effectu&eacute;es, le paiement des heures suppl&eacute;mentaires non effectu&eacute;es, le volume d&rsquo;heures obligatoires non atteint par 42 professeurs, 37 professeurs contractuels n&rsquo;ont pas atteint le volume d&rsquo;heures autoris&eacute;es. Sans oublier l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;cart de 11.428 heures non ex&eacute;cut&eacute;es entre le volume global des heures suppl&eacute;mentaires autoris&eacute;es par arr&ecirc;t&eacute; du ministre de l&rsquo;Education (45.306 H) et celui r&eacute;ellement effectu&eacute; (33.878 h ), le paiement d&rsquo;indemnit&eacute; d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires &agrave; 31 professeurs permanents alors qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas ex&eacute;cut&eacute; 7438 heures obligatoires, le paiement d&rsquo;indemnit&eacute;s d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires &agrave; 6 professeurs contractuels alors qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas ex&eacute;cut&eacute; 1322 heures obligatoires programm&eacute;es et l&rsquo;attribution irr&eacute;guli&egrave;re de 5 heures suppl&eacute;mentaires par semaine &agrave; un agent de la direction.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Paiement non justifi&eacute; de plus&nbsp; de 24 millions de FCFA &agrave; 114 professeurs (2003-2004)</span></p>
<p>Cons&eacute;quences de ce dysfonctionnement&nbsp;: l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;cart de 19.706.000 FCFA entre le montant global des heures suppl&eacute;mentaires pay&eacute;es suivant arr&ecirc;t&eacute; du ministre en charge de l&rsquo;Education (76.497.500 FCFA) et celui des heures suppl&eacute;mentaires r&eacute;ellement ex&eacute;cut&eacute;es (56.791.500 FCFA), le paiement non justifi&eacute; de 24.295.500 FCFA d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires &agrave; 114 professeurs au cours de l&rsquo;exercice 2003-2004, le paiement de 217.000 FCFA &agrave; 2 professeurs ayant quitt&eacute; l&rsquo;&eacute;tablissement durant l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2003-2004 et qui continuaient &agrave; figurer sur les &eacute;tats de paiement des heures suppl&eacute;mentaires, le paiement de 5.253.000 FCFA d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires &agrave; 95 professeurs au titre de tutorat de classe.</p>
<p>Les m&ecirc;mes irr&eacute;gularit&eacute;s administratives et financi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; signal&eacute;es &agrave; l&rsquo;Ecole de Formation des Educateurs Pr&eacute;scolaires (EFEP), Centre de Formation Professionnelle Soumangourou Kant&eacute; (ann&eacute;es scolaires 2002-2003 et 2003-2004), lyc&eacute;e Bouillagui Fadiga (ann&eacute;es scolaires 2002-2003 et 2003-2004), lyc&eacute;e Fily Dabo Sissoko (m&ecirc;me p&eacute;riode).</p>
<p>Aussi, la CASCA a transmis aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes le dossier sur la gestion des heures suppl&eacute;mentaires, des subventions octroy&eacute;es aux &eacute;tablissements priv&eacute;s non reconnus d&rsquo;utilit&eacute; publique, de l&rsquo;EFEP, de l&rsquo;ECICA, du lyc&eacute;e technique, du Centre de Formation Professionnelle Soumangourou Kant&eacute;, du lyc&eacute;e Bouillagui Fadiga et du lyc&eacute;e Fily Dabo Sissoko. A suivre.</p>
<p>Chahana TAKIOU<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>GESTION DE L’ETAT AU MALI : La faillite du système ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-de-l%25e2%2580%2599etat-au-mali-la-faillite-du-systeme-att-9383.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Pour bon nombre de ses supporters de 2002, l&rsquo;espoir immense n&eacute; du retour d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; au palais pr&eacute;sidentiel s&rsquo;est &eacute;vanoui dans les eaux du Djoliba&hellip;</p>
<p>J&rsquo;ai eu une conversation t&eacute;l&eacute;phonique tr&egrave;s int&eacute;ressante avec un Malien, fonctionnaire &agrave; la Banque mondiale. En 2002, solidement assis sur ses g&eacute;n&eacute;reux revenus provenant de l&rsquo;institution de Bretton Woods, l&rsquo;homme fut un des bailleurs de fonds les plus g&eacute;n&eacute;reux des clubs ATT aux Etats-Unis. Cinq ans apr&egrave;s l&rsquo;euphorie de 2002, l&rsquo;ancien supporter ne peut contenir un soupir de d&eacute;couragement&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Le Mali ne sortira jamais la t&ecirc;te de l&rsquo;eau avec un syst&egrave;me pareil. C&rsquo;est une honte !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans un &eacute;lan de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; motiv&eacute; par un d&eacute;sespoir certain face aux agissements des tenants du pouvoir, il se laisse aller &agrave; une &eacute;num&eacute;ration qui donne froid dans le dos&nbsp;: &laquo;&nbsp;Autrefois, dans les ann&eacute;es 1990, nous pensions &agrave; la Banque mondiale que seul le S&eacute;n&eacute;gal avait le monopole des chiffres tronqu&eacute;s. En moins de 5 ans, les Maliens sont devenus les meilleurs d&rsquo;Afrique. Syst&eacute;matiquement, toutes les statistiques qui nous parviennent, concernant par exemple l&rsquo;&eacute;conomie ou le commerce sont tronqu&eacute;s. Ils sont archi-faux ! Rien que des maquillages et des contrev&eacute;rit&eacute;s&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En l&rsquo;absence de ces statistiques fiables, il comprend ais&eacute;ment la raison pour laquelle le Pnud a superbement ignor&eacute; les chiffres fournis par le gouvernement, pr&eacute;f&eacute;rant se fier &agrave; sa propre m&eacute;thodologie. Cela le conduit &agrave; pr&eacute;ciser&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes vraiment avant-dernier au monde. Le Pnud a donn&eacute; les vrais chiffres&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En effet, selon les confidences obtenues par ce fonctionnaire international, le Pnud a, pour plusieurs pays, mis en place son propre syst&egrave;me de renseignements au niveau des finances publiques. Il veut s&rsquo;assurer de ne pas se faire berner. Visiblement, avec le Mali, les initiateurs de ce stratag&egrave;me ont eu raison.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Mises en garde</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Notre informateur de pr&eacute;ciser&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il y a une constante dans la mani&egrave;re de diriger qui s&rsquo;est install&eacute;e &agrave; Bamako&nbsp;: se croire plus malin que tout le monde. C&rsquo;est un des traits de caract&egrave;re de cette administration. Or, nous travaillons avec un syst&egrave;me rationnel de calcul. S&rsquo;ils sont si malins que &ccedil;a, qu&rsquo;ils inventent des technologies nouvelles ! Ce qui me fait le plus mal, c&rsquo;est que ces fausses statistiques donnent l&rsquo;illusion que le Mali fait des progr&egrave;s immenses. Cela entra&icirc;nera une diminution in&eacute;vitable dans le volume de l&rsquo;aide publique. Au bout du compte, ce sont encore les pauvres qui paieront&nbsp;&raquo;.<br />Notre interlocuteur se d&eacute;sole &eacute;galement de la fraude, de la corruption qui prennent chaque jour une ampleur insoup&ccedil;onn&eacute;e au point de pousser Transparency International &agrave; &eacute;mettre une note interne recommandant une attention particuli&egrave;re sur le pays. Cette note pr&eacute;cise&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a aucune volont&eacute; manifeste du pouvoir, de la base au sommet, &agrave; punir les individus coupables de fraude, de corruption ou de d&eacute;tournements de deniers publics. Il semble que les d&eacute;linquants financiers ont compris qu&rsquo;ils ont juste &agrave; financer le Mouvement citoyen, les groupes de soutien au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour s&rsquo;assurer l&rsquo;impunit&eacute;&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Enfin, le fonctionnaire de la Banque mondiale nous r&eacute;v&egrave;le que dans une &eacute;valuation de pays demand&eacute; par Paul Wolfowitz (pr&eacute;sident de l&rsquo;institution), il est &eacute;crit en synth&egrave;se sur le Mali&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le syst&egrave;me judiciaire ne fonctionne pas. Il n&rsquo;est pas cr&eacute;dible. Les d&eacute;cisions rendues par les tribunaux sont souvent en contradiction flagrante avec la loi. Les juges ob&eacute;issent plus au pouvoir de l&rsquo;argent qu&rsquo;&agrave; la loi qu&rsquo;ils doivent appliquer. Investir au Mali comporte des risques s&eacute;rieux parce que la justice n&rsquo;est pas fiable en cas de litige. Il importe au pr&eacute;sident de la Banque mondiale de faire pression sur le pouvoir central afin qu&rsquo;il montre plus de leadership dans l&rsquo;&eacute;radication du fl&eacute;au de la corruption&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Alors, est-ce qu&rsquo;il y aura encore un op&eacute;ra gouvernemental devant les cam&eacute;ras de t&eacute;l&eacute;vision pour r&eacute;p&eacute;ter que le Pnud est dans l&rsquo;erreur ? Ou que la corruption a disparu au Mali. Avec les discours que l&rsquo;on entend sur les ondes de l&rsquo;ORTM, certain que le ridicule ne tue plus.</p>
<p>Ousmane Sow<br />(journaliste, Montr&eacute;al)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHRONIQUE : La gouvernance par la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chronique-la-gouvernance-par-la-corruption-9367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>rn
<p class=MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le r&eacute;gime d''ATT appara&icirc;t, pour peu que nous cessions de nous mentir &agrave; nous-m&ecirc;mes ou de fuir l''&eacute;vidence, comme une sorte de mal&eacute;diction c&eacute;leste qui s''est abattue sur notre avenir au moment m&ecirc;me o&ugrave;, aussi paradoxal que cela est, la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; divine se manifeste grandement &agrave; travers tout notre sous-sol, de Kayes &agrave; Taghargharet. C''est la grande r&eacute;v&eacute;lation du rapport 2005-2006 de la CASCA</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&rsquo;histoire, qui a le don de se r&eacute;p&eacute;ter, ne choisit pas toujours de se manifester en un m&ecirc;me point g&eacute;ographique. Ainsi, la France du 18e si&egrave;cle pourrait bien &ecirc;tre, de ce point de vue, le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Le roi Louis XV (Versailles 1710-1774) s&rsquo;incarnerait<span style="">&nbsp; </span>en Amadou Toumani Tour&eacute;, et l&rsquo;on trouverait des similitudes &eacute;videntes.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">Louis XV a eu le surnom flatteur de &laquo;<em>Bien-Aim&eacute;</em>&nbsp;&raquo; qui correspond, &agrave; bien des &eacute;gards, &agrave; notre pittoresque &laquo;&nbsp;<em>ATT, an b&egrave; sa i nof&egrave;</em>&raquo; (ATT, nous mourrons avec toi ou pour toi). Le souverain fran&ccedil;ais du si&egrave;cle des Lumi&egrave;res a t&ocirc;t fait de manifester une incapacit&eacute; notoire de gouverner, qu&rsquo;il a cherch&eacute; &agrave; masquer non seulement en laissant agir ses ministres et affid&eacute;s multiples, mais aussi en poussant la prodigalit&eacute; par des d&eacute;penses excessives. Ce qui, naturellement,<span style="">&nbsp; </span>lui ali&eacute;na le parlement de Paris, bond&eacute; d&rsquo;hommes<span style="">&nbsp; </span>peu scrupuleux. Louis XV finit par reconna&icirc;tre, et d&eacute;clarer publiquement, que &laquo;&nbsp;<em>La pauvret&eacute; g&eacute;n&eacute;rale et la corruption sociale ont compromis les fondements m&ecirc;mes de la monarchie</em>&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ATT, en seulement cinq ans de pouvoir, a fait pire que Louis XV en soixante ans de r&egrave;gne. La corruption, en effet, est en passe d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;lev&eacute;e &agrave; la hauteur d&rsquo;une institution au Mali. Les d&eacute;penses somptuaires, l&rsquo;enrichissement illicite des civils comme des militaires,<span style="">&nbsp; </span>tout en lui ali&eacute;nant une grande partie de la classe politique et de l&rsquo;intelligentsia nationale ne faisant pas grand cas de la morale, sont en train d&rsquo;ob&eacute;rer l&rsquo;avenir m&ecirc;me de la d&eacute;mocratie et de la R&eacute;publique.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Qu&rsquo;est-ce que la d&eacute;mocratie a apport&eacute; au peuple malien&nbsp;? Hormis la libert&eacute; de parler<span style="">&nbsp; </span>et d&rsquo;&eacute;crire &ndash; et m&ecirc;me l&agrave;&nbsp;!-, peu de choses. Les services que l&rsquo;Etat doit aux contribuables r&eacute;gressent au lieu de s&rsquo;am&eacute;liorer. Pour ne prendre que deux exemples, le kilo de riz est &agrave; 300 F CFA., un luxe pour la majorit&eacute; de nos concitoyens. Les frais de sant&eacute;, exorbitants, d&eacute;couragent les pauvres &agrave; fr&eacute;quenter les structures sanitaires. Le d&eacute;ficit d&rsquo;esp&eacute;rance&nbsp;est aujourd&rsquo;hui tel que l&rsquo;exasp&eacute;ration sociale est le lot commun du plus grand nombre. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">La faillite sociale, &eacute;conomique et morale est partout perceptible, mais elle ne semble nullement troubler la digestion et la conscience d&rsquo;ATT. Il y a m&ecirc;me comme de l&rsquo;insouciance cynique &agrave; ne voir ni admettre la mis&egrave;re sociale ambiante, comme si l&rsquo;on formulait &agrave; l&rsquo;attention de ceux qui ne sont pas contents une r&eacute;ponse par le d&eacute;dain et le m&eacute;pris log&eacute;e dans le silence. Le niveau atteint de prosp&eacute;rit&eacute; nationale dont on parle tant, qu&rsquo;on voit m&ecirc;me magnifi&eacute;, &eacute;crit &agrave; l&rsquo;eau de rose &ccedil;&agrave; et l&agrave;, n&rsquo;est jamais rien qu&rsquo;un leurre.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""> Mesurer le bonheur national &agrave; l&rsquo;aune des dividendes que se procurent quelques privil&eacute;gi&eacute;s et par les signes ext&eacute;rieurs de leur embourgeoisement est une tromperie. Le bon sens indique tout simplement que la corruption est le tombeau de la prosp&eacute;rit&eacute; et du bien-&ecirc;tre. Nous savons avec Voltaire, depuis le si&egrave;cle de Louis XV, que &laquo;&nbsp;<em>Il a fallu des si&egrave;cles pour rendre justice &agrave; l&rsquo;humanit&eacute; et sentir qu&rsquo;il est horrible que le grand nombre sem&acirc;t et que le petit nombre recueill&icirc;t</em>&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est le cas des Maliens aujourd&rsquo;hui. La mis&egrave;re du plus grand nombre de Maliens n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui supportable que parce qu&rsquo;au pays de Soundiata, on a des scrupules &agrave; parler des souffrances du ventre.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>Si la d&eacute;mocratie n&rsquo;a pas apport&eacute; grande chose au peuple, parce qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas all&eacute;e avec l&rsquo;&eacute;l&eacute;vation du niveau de vie moral et du progr&egrave;s des m&oelig;urs, elle a par contre, &agrave; titre personnel, permis &agrave; ATT et &agrave; son clan (parents, amis, flatteurs et profiteurs) d&rsquo;en tirer de grands b&eacute;n&eacute;fices. R&eacute;gie par l&rsquo;argent, la d&eacute;mocratie gloutonne les a favoris&eacute;s &agrave; asseoir plus s&ucirc;rement leurs positions, leurs assises. Tous occup&eacute;s de fastes, de folies ostentatoires, de bringues et de ribotes, habiles &agrave; tricher, parfois avec une d&eacute;moniaque dext&eacute;rit&eacute;, ils d&eacute;robent en rond tout ce qu&rsquo;ils peuvent de l&rsquo;argent de la R&eacute;publique. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">Comme l&rsquo;argent appelle l&rsquo;argent, la corruption fait la promotion de la corruption, de mani&egrave;re subtile ou excessive. Tous les hommes, dans l&rsquo;optique d&rsquo;ATT, sont &agrave; vendre, et il a peut-&ecirc;tre raison&nbsp;; de fait, il en acheta beaucoup. Tous les hommes, intellectuels et politiques, op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et artistes, happ&eacute;s par le syst&egrave;me, &agrave; quelque &eacute;chelle sociale qu&rsquo;ils soient, sont tous pr&eacute;occup&eacute;s &agrave; amasser de l&rsquo;argent, &agrave; le th&eacute;sauriser, au d&eacute;triment, bien entendu, des Maliens. C&rsquo;est tout comme s&rsquo;ils ont subitement eu besoin de se b&acirc;tir de nouveaux lignages, de nouvelles noblesses. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre l&agrave; une mauvaise impression mais une impression quand m&ecirc;me. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">Le rouleau compresseur de la corruption, d&eacute;roul&eacute; sans garde-fou, ne laisse personne &eacute;chapper. Des officiers, eux aussi, subalternes et sup&eacute;rieurs, puisent franchement dans les caisses et falsifient les papiers. On comprend que le pays se porte mal, lourdement bless&eacute;, entra&icirc;nant dans sa douleur la d&eacute;mocratie, de plus en plus englu&eacute;e. Car le pillage et le luxe de vivre impun&eacute;ment du vol et du larcin ne sont pas toujours ignor&eacute;s du public. Montent partout des protestations pour l&rsquo;heure inaudibles qui, si elles ne sont pas gu&eacute;ries, risquent bient&ocirc;t, si ce n&rsquo;est d&eacute;j&agrave; pas le cas, de constituer des n&oelig;uds de rancunes, voire de rancoeurs irr&eacute;ductibles, et conduire &agrave; des r&eacute;voltes. Mais Amadou Toumani Tour&eacute; et ses hommes, en chefs s&ucirc;rs d&rsquo;eux-m&ecirc;mes et dominateurs, s&rsquo;en foutent et s&rsquo;en contrefoutent apparemment.</span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">ATT est loin de s&rsquo;en rendre compte, encore moins de comprendre, que la corruption g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e dans le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est d&rsquo;abord<span style="">&nbsp; </span>sa propre trag&eacute;die, personnelle, qui se muera certainement en trag&eacute;die collective et nationale, trag&eacute;die nationale qui ne sera jamais autre chose, in<span style="">&nbsp; </span>fine, que la preuve de son inaptitude &agrave; gouverner. Ce qui, t&ocirc;t ou tard, si ce n&rsquo;est d&eacute;j&agrave; pas &agrave; pr&eacute;sent, dressera le pays contre lui. Veut-il, un instant, r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; l&rsquo;avenir qu&rsquo;appellent sur nous ce d&eacute;veloppement de la corruption et cette d&eacute;linquance financi&egrave;re relanc&eacute;e depuis cinq ans qu&rsquo;il est &agrave; nouveau au pouvoir&nbsp;? Point n&rsquo;est besoin de consulter un mage pour savoir que, jamais en 47 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance, le Mali n&rsquo;a &eacute;t&eacute; autant un pays de corruption. Jamais un Pr&eacute;sident du Mali n&rsquo;a &eacute;t&eacute; autant sur la sellette pour des d&eacute;lits de d&eacute;tournements de deniers publics, de vols, de concussion et de trafics d&rsquo;influence av&eacute;r&eacute;s sous son r&egrave;gne.</span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Tout le monde, individus et institutions ind&eacute;pendantes, le sait&nbsp;: le Mali est un pays immens&eacute;ment riche mais un pays vol&eacute;, pill&eacute;, viol&eacute; et violent&eacute; dans<span style="">&nbsp; </span>sa marche vers le progr&egrave;s.<o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Pays vol&eacute; et pill&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dialla Konat&eacute;, &eacute;m&eacute;rite professeur et chercheur aux USA, l&rsquo;a constat&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Dans notre pays o&ugrave; le sens de l&rsquo;honneur et de la dignit&eacute; &eacute;taient tr&egrave;s forts, il est arriv&eacute; que des hommes et des femmes n&rsquo;h&eacute;sitent plus &agrave; se vanter de poss&eacute;der des biens soustraits &agrave; autrui. Ceci est une trag&eacute;die morale nationale et historique. Pour la premi&egrave;re fois dans notre histoire, nous avons vu, depuis 1991, l&rsquo;apparition de v&eacute;ritables ing&eacute;nieurs de la malversation, du d&eacute;tournement de fonds publics &agrave; des fins personnelles&hellip;</em>&nbsp;&raquo; (Les Echos n&deg;2815 du lundi 18 D&eacute;cembre2006). <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mais c&rsquo;est surtout les institutions ind&eacute;pendantes internationales d&rsquo;&eacute;valuation qui nous interpellent sur le niveau anormalement &eacute;lev&eacute; de la corruption chez nous et nous invitent &agrave; plus de transparence et d&rsquo;efficience dans la gestion de nos richesses. Transparency International nous classera au 99e rang des pays les plus corrompus sur 163 Etats not&eacute;s alors que nous f&ucirc;mes 77e en 2004 et 88e en 2005. Soit une d&eacute;gringolade constante de onze points chaque ann&eacute;e. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;ONG OXFAM AMERICA, quant &agrave; elle, d&eacute;nonce, dans son rapport 2006 intitul&eacute;&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>Tr&eacute;sor cach&eacute;&nbsp;? A la recherche des revenus de l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re au Mali</em>&nbsp;&raquo;, le manque de transparence du gouvernement malien dans la gestion des revenus tir&eacute;s de notre or, non sans l&rsquo;appeler ainsi que les compagnies d&rsquo;exploitation aurif&egrave;re op&eacute;rant sur notre sol &agrave; &laquo;&nbsp;<em>publier leurs comptes</em>&nbsp;&raquo;. Autant dire qu&rsquo;au royaume de Danemark, il y a bien quelque chose de pourri. Mais l&rsquo;or n&rsquo;est pas l&rsquo;unique richesse abondante de notre pays, Dieu merci. La bauxite, le cuivre, le diamant, l&rsquo;uranium, le platine, l&rsquo;eau, le<span style="">&nbsp; </span>gaz, les terres fertiles, et sans doute le p&eacute;trole et que sais-je encore, meublent le sous-sol malien.</span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Le r&eacute;gime d&rsquo;ATT appara&icirc;t-il ainsi, pour peu que nous cessions de nous mentir &agrave; nous-m&ecirc;mes ou de fuir l&rsquo;&eacute;vidence, comme une sorte de mal&eacute;diction c&eacute;leste qui s&rsquo;est abattue sur notre avenir au moment m&ecirc;me o&ugrave;, aussi paradoxal que cela est, la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; divine se manifeste grandement &agrave; travers tout notre sous-sol, de Kayes &agrave; Taghargharet. C&rsquo;est la grande r&eacute;v&eacute;lation du rapport 2005-2006 de la CASCA. Pas &eacute;tonnant, dans des conditions de corruption &agrave; ce point excessif, que le rapport 2006 du Pnud sur l&rsquo;indice de d&eacute;veloppement humain nous classe 175e sur 177 pays, bien derri&egrave;re la Mauritanie et surtout la Guin&eacute;e Conakry, pays o&ugrave; l&rsquo;on n&rsquo;a pas fait grand cas de la d&eacute;mocratie comme nous pr&eacute;tendons, nous, l&rsquo;avoir fait.</span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Que le r&eacute;gime d&rsquo;ATT est un r&eacute;gime de corruption est tout sauf une surprise. Le livre &laquo;&nbsp;<em>ATT-cratie&hellip;</em>&nbsp;&raquo; l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; diagnostiqu&eacute; et produit une fiche m&eacute;dicale pertinente. Si pertinente que lorsque des sp&eacute;cialistes du faux ont cru devoir jeter la pierre au Sphinx, il s&rsquo;est trouv&eacute; un officier sup&eacute;rieur honn&ecirc;te, perle plut&ocirc;t rare en ces temps, pour dire &agrave; tous que le contenu du livre est au moins &laquo;&nbsp;<em>vrai &agrave; 80 %</em>&nbsp;&raquo;. Cependant le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, gravement mis en cause dans ce livre, est peu enclin &agrave; admettre la v&eacute;rit&eacute;, encore moins &agrave; faire face au devoir de justice. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, l&rsquo;histoire continue sa mue. Et, quand est tomb&eacute; le rapport 2005-2006 de la Casca (Cellule d&rsquo;appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration), ce ne fut point une surprise pour les Maliens de savoir que 48 des dossiers sur 176 examin&eacute;s m&eacute;ritent que la justice s&rsquo;y penche, au regard des faits gravissimes de d&eacute;tournement de deniers publics, de fractionnement de dossiers d&rsquo;appel d&rsquo;offres en violation de la r&eacute;glementation et du code des March&eacute;s publics, de sommes volatilis&eacute;es, de facturations malhonn&ecirc;tes, etc. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">ATT s&rsquo;en fout<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une panoplie de faits d&eacute;lictueux qui r&eacute;v&egrave;lent &agrave; la fois l&rsquo;immoralit&eacute; et l&rsquo;incomp&eacute;tence de grands commis de l&rsquo;Etat. Le rapport de la Casca risque cependant d&rsquo;&ecirc;tre rel&eacute;gu&eacute; dans le vent de l&rsquo;&eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne, s&rsquo;il n&rsquo;est tout simplement pas jet&eacute; dans les poubelles. A moins qu&rsquo;une fois ATT veuille bien surprendre les Maliens. Mais, c&rsquo;est s&ucirc;r et c&rsquo;est pari&eacute;, aujourd&rsquo;hui comme hier ou hier comme aujourd&rsquo;hui, ATT n&rsquo;en fera rien. Sa t&acirc;che n&rsquo;est pas de prot&eacute;ger l&rsquo;Etat, ses biens et ses hommes. Son devoir est seulement d&rsquo;avoir un sens g&eacute;n&eacute;reux de la parent&egrave;le, de l&rsquo;amiti&eacute; et de la courtisanerie.</span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"> Que le peuple apprenne, &agrave; travers le livre &laquo;&nbsp;<em>ATT-cratie&nbsp;&hellip;</em>&nbsp;&raquo;, que des march&eacute;s sont attribu&eacute;s en fonction des fr&eacute;quentations<span style="">&nbsp; </span>des proches, voire des intimes du chef de l&rsquo;Etat, cela ne l&rsquo;int&eacute;resse gu&egrave;re. Savoir aussi, &agrave; travers le rapport de la Casca, que dans le cadre de la lutte contre les criquets p&egrave;lerins, les magouilleurs n&rsquo;ont pas &eacute;pargn&eacute; les g&eacute;n&eacute;reux dons (636. 497. 518 F CFA) des personnes physiques et morales, d&rsquo;institutions et d&rsquo;associations, est un motif de guerre contre la p&egrave;gre. &Ccedil;a<span style="">&nbsp; </span>veut dire tout simplement que les ind&eacute;licats ont fait main basse sur les 100F CFA qu&rsquo;un certain Amadou Toumani Tour&eacute;, a tir&eacute; de sa bourse pour une cause nationale. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mais ATT n&rsquo;en a cure.<span style="">&nbsp; </span>ATT n&rsquo;en fera non plus rien s&rsquo;agissant de l&rsquo;ORTM o&ugrave; Sidiki N&rsquo;fa Konat&eacute; officie comme chef de la propagande du pr&eacute;sident. Du Minist&egrave;re de la Sant&eacute;, ATT ne voudra rien savoir&nbsp;: Madame Ma&iuml;ga Mint Youba est obs&eacute;quieuse avec le chef. Et puis, pas moins de 38 milliards de FCFA sont &agrave; ce niveau pour la lutte contre le paludisme&nbsp;! La Femafoot non plus n&rsquo;aura rien &agrave; craindre. ATT ne peut nullement tourner le regard de ce c&ocirc;t&eacute; au risque d&rsquo;emb&ecirc;ter Tidiane Niamb&eacute;l&eacute;. Histoire de dire que Dr Moussa Balla Diakit&eacute; a tort pour avoir, ainsi que le lui dictait sa conscience, cherch&eacute; &agrave; assainir la situation du football malien. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">ATT n&rsquo;en fera surtout rien parce que le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale est en cause. Indexer le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; &agrave; la justice, c&rsquo;est, en effet, toucher aux manettes interdites de l&rsquo;arm&eacute;e, perspective effroyable.<span style="">&nbsp; </span>La ligne sur laquelle ATT se tient est connue. Reste la n&ocirc;tre. Lutter contre la corruption, fl&eacute;au plus d&eacute;vastateur que le SIDA et le paludisme,<span style="">&nbsp; </span>est un devoir de salubrit&eacute; nationale, un triple imp&eacute;ratif &eacute;conomique, social et politique. Il importe donc que tous ceux qui, &agrave; un titre ou &agrave; un autre, ont la charge de restaurer la paix et l&rsquo;Etat de droit, se mobilisent. Tous ceux qui ont souci du devenir de la nation sont interpell&eacute;s. </span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il est acceptable, pour l&rsquo;unique raison que vous comprenez-le sens de l&rsquo;ironie- que les Tall, Choguel et autres se taisent devant l&rsquo;incommensurable fl&eacute;au. Il est tout autant acceptable que ceux-ci cherchent par tous les moyens &agrave; se constituer des tr&eacute;sors de guerre qu&rsquo;on ne peut avoir hors du Gouvernement. Mais il est inadmissible, parce que le Mali est n&ocirc;tre, que nous nous d&eacute;faussions tous de notre responsabilit&eacute; citoyenne. La corruption agresse dangereusement le pays et c&rsquo;est notre devoir de le d&eacute;fendre. Chaque fois que le pays est attaqu&eacute;, le patriote est d&eacute;bout sur les remparts. C&rsquo;est une question de se lib&eacute;rer de tous les dangers et de toutes les servitudes. <br /></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">De Gaule disait, le 1er mars 1942&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>La lib&eacute;ration nationale est ins&eacute;parable de l&rsquo;insurrection nationale&hellip;</em>&nbsp;&raquo;. Alpha Oumar Konar&eacute;, qui a une lecture tr&egrave;s politique de De Gaule, a dit &agrave; sa fa&ccedil;on en janvier 1991&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Que reste t-il &agrave; un peuple trahi, vol&eacute;, pill&eacute;&nbsp;? Que reste t-il &agrave; un peuple affam&eacute;, &agrave; un peuple &agrave; qui on a menti&nbsp;&hellip;&nbsp;?</em>&nbsp;&raquo; Ce fut un appel historique qui a donn&eacute; le r&eacute;sultat que l&rsquo;on sait. Pour qu&rsquo;on en arrive l&agrave;, le peuple s&rsquo;est mobilis&eacute;, dans toutes ses composantes. Aussi, en 2001, quand le m&ecirc;me Alpha Oumar Konar&eacute; a voulu r&eacute;viser<span style="">&nbsp; </span>la Constitution par des proc&eacute;d&eacute;s peu orthodoxes, la m&ecirc;me mobilisation l&rsquo;a contraint &agrave; jeter l&rsquo;&eacute;ponge le 20 Novembre, apr&egrave;s des mois de d&eacute;bats, de tricheries politiciennes et de supercheries s&eacute;mantiques. L&agrave; encore, syndicats, hommes politiques et soci&eacute;t&eacute; civile ont eu le sens de l&rsquo;Etat.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le fl&eacute;au de la corruption est un morceau plus gros mais pas impossible &agrave; circonscrire. L&rsquo;un des moyens est de lib&eacute;rer la justice de l&rsquo;emprise du pouvoir politique et de lui assurer la pl&eacute;nitude de ses moyens. La justice, cependant, ne se lib&eacute;rera jamais que lorsqu&rsquo;elle le voudra elle-m&ecirc;me. Reformer un syst&egrave;me judiciaire opaque et scl&eacute;ros&eacute; est d&rsquo;abord l&rsquo;affaire des professionnels<span style="">&nbsp; </span>du droit. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Pour des raisons d&rsquo;&eacute;quit&eacute; et d&rsquo;efficacit&eacute; les syndicats de la magistrature et le Barreau se doivent de jouer leur r&ocirc;le, sans qu&rsquo;on ait &agrave; les y inviter, dans la lutte contre la corruption. En la mati&egrave;re, la justice doit &ecirc;tre prompte &agrave; exercer ses comp&eacute;tences et ses talents, librement. Pas de pression sur les juges, encore moins de menaces individuelles ou collectives. Elle doit frapper ceux dont la culpabilit&eacute;, d&eacute;finie par les lois, est r&eacute;guli&egrave;rement d&eacute;montr&eacute;e. Un des chemins de la victoire sur la corruption, le plus clair, passe par l&agrave;.</span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  <font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Amadou N&rsquo;Fa DIALLO</font></span></strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>10ème Bulletin d’Information de la CASCA : Tout sur le sulfureux rapport Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/10eme-bulletin-d%25e2%2580%2599information-de-la-casca-tout-sur-le-sulfureux-rapport-afrique-france-9336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le mercredi dernier &agrave; Koulouba, le Pr&eacute;sident de la Cellule d&rsquo;Appui aux structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration, Boureima Noumoussa Diallo, a pr&eacute;sent&eacute; &agrave; la Presse le 10&eacute;me bulletin d&rsquo;information&nbsp; (2005-2006) de la cellule qu&rsquo;il dirige. Il ressort de l&rsquo;&eacute;change fructueux qu&rsquo;il a eu avec les m&eacute;diats de la place&nbsp; que sur les 159 rapports que la CASCA a re&ccedil;us, 48 ont &eacute;t&eacute;&nbsp; transmis au Procureur de la R&eacute;publique&nbsp; de la Commune III et non moins Pr&eacute;sident du P&ocirc;le Economique, le tr&egrave;s m&eacute;ticuleux&nbsp; Pascal Somb&eacute; Th&eacute;ra . </p>
<p>Il s&rsquo;agit de 28 rapports du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services publics : La CCIM, l''1ER, l''ORTM, les heures suppl&eacute;mentaires dans les &eacute;tablissements d''Enseignement Secondaire, Technique et Professionnel, les subventions octroy&eacute;es aux &eacute;tablissements priv&eacute;s non reconnus d''utilit&eacute; publique, l''EFEP, l''ECICA ; le Lyc&eacute;e Tech&not;nique, le CFP (Soumangourou Kant&eacute;), le lyc&eacute;e Bouillagui Fadiga, le lyc&eacute;e Fily Dabo Sissoko, le CNTS, l''IOTA, la DAF du Minist&egrave;re des Affaires &Euml;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration Internationale, l''Ambassade &quot;du Mali &agrave; Berlin, les Fonds re&ccedil;us de la CAF, les Elections Communales du 30 mai 2004, les Fonds du Droit de Travers&eacute;e Routi&egrave;re, la DAF du Minist&egrave;re des Domaines de l''Etat et des Affaires Fonci&egrave;res, les Entrep&ocirc;ts Maliens au Ghana (EMAGHA), les Fonds allou&eacute;s au Comit&eacute; National d''Organisation du 23&egrave;me Sommet Afrique-France, le Centre de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune 1 du District de Bamako, la Direction R&eacute;gionale de l''INPS de Mopti, les fonds du Droit de Travers&eacute;e Routi&egrave;re, la mairie de la Commune de S&eacute;gou, la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l''Administration des Biens de l''Etat (DGABE), la Direction R&eacute;gionale de la Police du Dis&not;trict de Bamako et le Centre National d''Appui &agrave; la Lutte contre la Maladie.</p>
<p>Huit (8) rapports de&nbsp; l''Inspection des Services Judiciaires:<br />La Justice de Paix &agrave; Comp&eacute;tence &eacute;tendue de Douentza, la Cour d''Appel de Bamako, le Tribunal de Premi&egrave;re Instance de la Commune IV du District de Bamako, le Tribunal de premi&egrave;re Instance de S&eacute;gou, les faits signal&eacute;s au tribunal de premi&egrave;re instance de la com&not;mune IV du District de Bamako, le Tribunal de Premi&egrave;re instance de Sikasso et les justices de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue de Kolondi&eacute;ba et Bougouni </p>
<p>Six (6) rapports de l''Inspection des Finances:<br />Les fonds destin&eacute;s &agrave; la lutte contre les criquets p&egrave;lerins, la BHM-SA, les fonds PPTE au niveau du Minist&egrave;re de la Sant&eacute;,<br />la DAF du Minist&egrave;re de l''Artisanat et du Tourisme, les Entrep&ocirc;ts Maliens en Mauritanie<br />(EMAMAU) et au S&eacute;n&eacute;gal (EMASE), la Direction des Entrep&ocirc;ts Maliens au S&eacute;n&eacute;gal (EMASE) <br />Trois (3) rapports de l&rsquo;Inspection des Domaines et Affaires Fonci&egrave;res ; La commune&nbsp; urbaine de Gao et les faits signal&eacute;s relatifs aux TF n&deg; 12917 et N&deg; 5754 (Niar&eacute;la) en C II du District de Bamako</p>
<p>Deux (2) rapports de l&rsquo;Inspection de l&rsquo;int&eacute;rieur : les faits signal&eacute;s en Commune I du District de Bamako et l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale de Sikasso<br />Un (1) rapport au titre de l&rsquo;Inspection des Affaires sociales : Le Centre National d&rsquo;Appareillage Orthop&eacute;dique du Mali et de l&rsquo;Association Malienne des Personnes Handicap&eacute;es Physique.<br />Dans ce num&eacute;ro, nous publions, in extenso,&nbsp; le rapport conjoint d&rsquo;inspection relatif &agrave; la gestion plus que calamiteuse des fonds destin&eacute;s &agrave; l&rsquo;Organisation du Sommet qui a fait couler beaucoup d&rsquo;encre et de salive.</p>
<p>&nbsp;Et pourtant les r&eacute;ponses donn&eacute;es par le Pr&eacute;sident Diallo de la CASCA qui avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le Colonel Kankou Fod&eacute; Traor&eacute;, sont on peut plus claires. &laquo; Le rapport&nbsp; de v&eacute;rification sur les fonds allou&eacute;s du Sommet France-Afrique nous &eacute;t&eacute; transmis comme tout autre rapport ; comme le rapport de la Mairie de la C II, comme tous les autres rapports. Moi je ne cherche pas &agrave; savoir qui a g&eacute;r&eacute;. Ce qui m&rsquo;int&eacute;resse, c&rsquo;est le contenu du rapport. Je ne me pr&eacute;occupe pas de la coloration politique ou du sexe du responsable. Des irr&eacute;gularit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; commises et m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre soumises &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du Procureur. S&rsquo;il se trouve que c&rsquo;est Ti&eacute;bil&eacute; ; Ti&eacute;bil&eacute; est un citoyen comme tout autre ; comme moi, comme vous, il a re&ccedil;u de l&rsquo;argent, des fonds publics pour pr&eacute;parer un &eacute;v&egrave;nement, je crois qu&rsquo;il est de bon droit, et ce n&rsquo;est pas une premi&egrave;re, qu&rsquo;il soit invit&eacute; &agrave; s&rsquo;expliquer devant le Procureur. Et cette interpellation a &eacute;t&eacute; faite dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art. Bien avant Ti&eacute;bil&eacute;, bien d&rsquo;autres citoyens ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s. Et je n&rsquo;ai pas re&ccedil;u deux rapports. Le rapport que j&rsquo;ai transmis au Procureur de la R&eacute;publique est un rapport &eacute;labor&eacute; par une mission conjointe Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral&nbsp; d&rsquo;Etat, Inspection des Finances&raquo;.<br />&nbsp;<br />Il existe bien un rapport fait par le Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation. Ce rapport interne ne lie en rien la CASCA. La semaine prochaine,&nbsp; &laquo; Le Sphinx &raquo; reviendra sur ce sulfureux rapport qui a aussi suscit&eacute; un grand barouf dans le microcosme politique malien. D&rsquo;ores et&nbsp; d&eacute;j&agrave;, nous pouvons dire que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le Pr&eacute;sident du Parena a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation du Sommet Afrique /France, pas es qualit&eacute;, mais intuitu person&aelig;. Son interpellation ne saurait &ecirc;tre une affaire d&rsquo;Etat.&nbsp; </p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">23&egrave;me SOMMET AFRIQUE - FRANCE</span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">A. Rapport du Comit&eacute; National d''Organisation</span></p>
<p>- l''abrogation du D&eacute;cret n 003-270/PM du 07 juillet 2003 par le D&eacute;cret n004&not;525/PM-RM du 12 novembre 2004 fixant l''organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement du Comit&eacute; National d''Organisation;<br />- la contribution des Minist&egrave;res &agrave; la demande du Pr&eacute;sident de la CNO par la nomination des Directeurs Nationaux &agrave; la t&ecirc;te des Commissions th&eacute;matiques: d''o&ugrave; l''implication de tous les Minist&egrave;res en synergie dans l''action.</p>
<p>- la nomination en juin 2004 par le Gouvernement Fran&ccedil;ais d''un fonctionnaire du Minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res au poste de Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Sommet aux c&ocirc;t&eacute;s du Comit&eacute; National d''Organisation;<br />- la formation de :<br />- 316 agents du protocole,<br />- 322 chauffeurs dont 156 membres des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; &agrave; la conduite en cort&egrave;ge<br />- 267 militaires policiers et gendarmes &agrave; la protection rapproch&eacute;e des personnalit&eacute;s;<br />- une inscription budg&eacute;taire sp&eacute;ciale en vue de l''acquisition d''&eacute;quipements compl&eacute;mentaires au profit des structures suivantes: Minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure, ORTM, Minist&egrave;re de la Sant&eacute;, H&ocirc;pitaux du Point et Gabriel TOURE.</p>
<p>- la r&eacute;novation de l''ex Palais des Congr&egrave;s devenu Centre International de Conf&eacute;rences;<br />- la construction d''un Centre International de Presse tr&egrave;s fonctionnel &eacute;quip&eacute;<br />de moyens de communication de derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration;<br />- l''am&eacute;nagement de 04 parkings au niveau du centre de conf&eacute;rence;<br />- l''extension du parking Avion sur une superficie de 31.875 m2;<br />- l''&eacute;clairage du parking principal Avion, renforc&eacute; par Ie remplacement des lampes de 500 watts par des projecteurs de 1000 watts;<br />- la r&eacute;fection de la cl&ocirc;ture de l''A&eacute;roport conform&eacute;ment aux normes de s&eacute;curit&eacute; OACI ;<br />- le r&eacute;am&eacute;nagement et l''&eacute;lectrification de 03 parkings v&eacute;hicules avec une capacit&eacute; de 470 v&eacute;hicules;<br />- l''installation d''un second tapis bagages et la r&eacute;novation du salon pr&eacute;sidentiel;<br />- l''am&eacute;nagement des axes routiers suivants:<br />.Avenue Moussa TRA VELE (BCEAO - Place OMVS) ;<br />. Boulevard du 22 octobre (ENSUP - H&ocirc;tel BEMPESKI) ;<br />. Les rues 343, 367 et 369 de Bamako-Coura,<br />. Rue Bar - Mali, Agence BDM (VOX) ;<br />- la r&eacute;alisation des 34 villas &agrave; l''initiative de la Mairie du District et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques tunisiens et maliens;<br />- la mise en place &agrave; partir des structures &eacute;tatiques et priv&eacute;es sp&eacute;cialis&eacute;es sous l''&eacute;gide du Minist&egrave;re des Mines, de l''Energie et de l''Eau, d''une commission charg&eacute;e de s&eacute;curiser l''approvisionnement de la ville de Bamako en &eacute;nergie &eacute;lectrique pendant le Sommet;<br />- l''installation de 03 groupes &eacute;lectrog&egrave;nes dont 02 de 630 KV A un de 1000.<br />KV A au Centre international de conf&eacute;rence; - l''installation de 02 groupes &eacute;lectrog&egrave;nes au site des 34 villas &agrave; l'' ACI 2000 ; - la r&eacute;habilitation pour 271.430.360 F CFA des r&eacute;seaux d''&eacute;clairage de la ville de Bamako: ce montant a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement pris en charge par la redevance &eacute;clairage public conform&eacute;ment &agrave; la convention sign&eacute;e entre 1a Mairie du District et EDM-SA ;<br />- la r&eacute;habilitation de nouveaux r&eacute;seaux d''&eacute;clairage enti&egrave;rement pris en charge par les redevances de l''&eacute;clairage public pour un montant de 77.316.309&nbsp;&nbsp;&nbsp; FCFA.</p>
<p>- la r&eacute;ception technique, l''immatriculation et la restitution des 240 v&eacute;hicules l&eacute;gers lou&eacute;s par la France pour le Sommet;<br />- la constitution du stock de carburant avion (J et A) et A V gaz pour les besoins du Sommet;<br />- la pr&eacute;sence effective de 54 d&eacute;l&eacute;gations:<br />. 26 Chefs d''Etats, 06 Vices - Pr&eacute;sidents, 06 Premiers Ministres, 01 Altesse Royale et 15 Ministres des Affaires Etrang&egrave;res, Chefs de d&eacute;l&eacute;gations ont particip&eacute; au Sommet;<br />- l''h&eacute;bergement de l''ensemble des participants et le bon niveau de la<br />restauration; - la mobilisation d''environ 11.000 hommes des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;; - l''assistance de la partie fran&ccedil;aise avec la mise en place d''une bulle a&eacute;rienne<br />ayant n&eacute;cessit&eacute; la pr&eacute;sence de 1500 militaires et policiers fran&ccedil;ais;<br />- l''&eacute;laboration d''un plan protocolaire g&eacute;n&eacute;ral;<br />- l''&eacute;laboration d''un sch&eacute;ma de gestion de l''espace de la conf&eacute;rence;<br />- l''&eacute;tablissement de la pr&eacute;s&eacute;ance des personnalit&eacute;s et l''application stricte de cette pr&eacute;s&eacute;ance;<br />- l''accr&eacute;ditation de 850 journalistes pour couvrir le Sommet;<br />- l''&eacute;laboration d&rsquo;un &laquo; cahier de charges&raquo; d&eacute;finissant les responsabilit&eacute;s et les r&ocirc;les de l''ORTM ;<br />- l''existence d''un site internet du Sommet;<br />- l''implication des autorit&eacute;s du District, des &eacute;lus, des Communaut&eacute;s religieuses et des diff&eacute;rents organes de communication dans la mobilisation des populations;<br />- la mobilisation de 300 personnes (m&eacute;decins, infirmiers et volontaire de la Croix Rouge), et l''installation de postes fixes de garde avec ambulance m&eacute;dicalis&eacute;e pour la couverture sanitaire du Sommet;<br />- l''ex&eacute;cution par la Mairie du District de Bamako des travaux d''assainissement;<br />- la mobilisation effective de 13.655.607.547 F CFA mis &agrave; la disposition de la Commission Nationale d''Organisation au lieu du budget pr&eacute;visionnel de 16.345.917.000 F CFA;<br />- la nomination d''un r&eacute;gisseur sp&eacute;cial d''avances aupr&egrave;s de la DAF de la<br />Primature pour servir la Commission Nationale d''Organisation;<br />- la cr&eacute;ation d''une r&eacute;gie sp&eacute;ciale d''avances plafonn&eacute;e &agrave; 50.000.000 F CFA aupr&egrave;s de la DAF de la Primature suivant Arr&ecirc;t&eacute; n00374/MEF-SG du 24 f&eacute;vrier 2004 port&eacute;e &agrave; 350.000.000 F CFA pour la prise en charge de d&eacute;penses urgentes;<br />- la domiciliation des fonds de la r&eacute;gie sur un compte ouvert dans une banque de la place sous la signature conjointe du DAF de la Primature et du r&eacute;gisseur sp&eacute;cial;<br />- l''ouverture d''un second compte &agrave; la m&ecirc;me banque pour recevoir la contribution fran&ccedil;aise s''&eacute;levant &agrave; 3.279.785.000 F CFA, destin&eacute;e aux travaux d''extension de l''ex Palais des Congr&egrave;s;<br />- la tenue du forum de la jeunesse africaine pour d&eacute;battre du th&egrave;me: la jeunesse africaine, sa vitalit&eacute;, sa cr&eacute;ativit&eacute; et ses aspirations;<br />- la r&eacute;union sur le th&egrave;me de la r&eacute;duction de la mortalit&eacute; maternelle et infantile des Premi&egrave;res Dames avec la pr&eacute;sence de 17 Premi&egrave;res Dames et de 03<br />Repr&eacute;sentantes d''&eacute;pouses de Chefs d''Etats.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">B- Rapport de v&eacute;rification des fonds allou&eacute;s</span></p>
<p>- l''ambigu&iuml;t&eacute; des dispositions de l''art. 10 du D&eacute;cret n004-526/PM-RM du 12 novembre 2004 fixant l''organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement du Comit&eacute; d''Organisation selon lesquelles &laquo;la Commission des Finances pr&eacute;pare et ex&eacute;cute les budgets mis &agrave; la disposition du Comit&eacute; d''Organisation &raquo;, qui laissent penser que la Commission des Finances peut ordonner des d&eacute;penses.<br />- le non respect des proc&eacute;dures de d&eacute;penses: ainsi, le Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d''Organisation, les superviseurs des commissions Finances, transport et logistiques, le Pr&eacute;sident de la Commission des Finances, le<br />r&eacute;gisseur et le comptable-mati&egrave;res ont chacun exerc&eacute; de fait la fonction d''Ordonnateur en lieu et place du DAF de la Primature ;<br />- l''exercice de fonctions incompatibles: le comptable-mati&egrave;res adjoint a ordonn&eacute; des d&eacute;penses en signant des bons de commandes et, a par la suite r&eacute;ceptionn&eacute; les m&ecirc;mes articles;<br />- l''existence de d&eacute;penses non autoris&eacute;es;<br />- l''absence d''appel &agrave; la concurrence;<br />- le non &eacute;tablissement syst&eacute;matique de proc&egrave;s-verbal de r&eacute;ception pour les achats en r&eacute;gie dont les montants sont sup&eacute;rieurs &agrave; 500.000 F CFA en violation de l''art. 6 de l''arr&ecirc;t&eacute; n092-0235/MB-DND du 22 janvier 1992 ;<br />- l''absence de mentions obligatoires d''identification sur des factures<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; conform&eacute;ment &agrave; l''arr&ecirc;t&eacute; n004-l866/MEF-SG du 24 septembre 2004 <br />- la non tenue du livre journal de banque pour la r&eacute;gie sp&eacute;ciale et la<br />contribution fran&ccedil;aise;<br />- la non tenue du livre journal de caisse;<br />- la non tenue des documents de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res;<br />- le d&eacute;passement du plafond des cr&eacute;dits autoris&eacute;s en novembre 2005 cr&eacute;ant<br />des factures impay&eacute;es d''un montant de 643.412.896 F CFA. Ces d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;es sans autorisation du Directeur Administratif et Financier de la Primature, Ordonnateur du budget;<br />- la non conformit&eacute; des factures aux crit&egrave;res exig&eacute;s par la r&eacute;glementation en mati&egrave;re de proc&eacute;dure d''ex&eacute;cution des d&eacute;penses;<br />- le non enregistrement des contrats &agrave; la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre, en violation de l'' Art. 551 du Code G&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts;<br />- le fractionnement de certaines d&eacute;penses; - l''inexistence d''ordre de services (contrats de travaux, bons, ordres de services &eacute;tablis) ;<br />- l''existence de P.V. de r&eacute;ception &eacute;tablis apr&egrave;s le Sommet aux fins de paiements;<br />- l''existence de factures non accompagn&eacute;es d''attestation de services fait pour un montant de 353 914 234 F CFA; - la non d&eacute;finition des t&acirc;ches des contractants dans les contrats; - la passation de 24 march&eacute;s pour un montant total de 5 604 413 311 F CFA sur lesquels 2 147 307 150 F CFA restent &agrave; payer;<br />- l''impossibilit&eacute; pour la mission de d&eacute;terminer le solde th&eacute;orique en raison de<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; la non-tenue du livre journal de caisse;<br />-&nbsp;&nbsp;&nbsp; des mat&eacute;riels manquants &agrave; l''inventaire &eacute;valu&eacute;s &agrave; 34 892 770 F CFA.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">AVIS DE LA CELLULE</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Les v&eacute;rifications effectu&eacute;es ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; selon les cas, des insuffisances et/ou des irr&eacute;gularit&eacute;s au regard desquelles, la Cellule a sugg&eacute;r&eacute;:<br />- la mise en &oelig;uvre des recommandations formul&eacute;es par les missions;<br />- l''approfondissement de la v&eacute;rification de l''utilisation des fonds allou&eacute;s au<br />Comit&eacute; National d''Organisation de la 24&egrave;me Conf&eacute;rence R&eacute;gionale de la FAO pour l''Afrique;<br />- la transmission aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes des dossiers suivants:<br />. la DAF du Minist&egrave;re des Domaines de l''Etat et des Affaires Fonci&egrave;res, les EMAGHA, les fonds allou&eacute;s au Comit&eacute; National d''Organisation du 23&egrave;me Sommet Afrique - France, le Centre de Sant&eacute; de R&eacute;f&eacute;rence de la Commune 1 du District de Bamako.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Administration malienne : Les Daf épinglées par la CASCA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/administration-malienne-les-daf-epinglees-par-la-casca-9326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration (Casca) a rendu public, hier mercredi, son rapport 2005-2006. Un rapport accablant pour les services publics, inspections des services juridiques, diplomatiques et consulaires&hellip; des finances etc. Et le moins qu&rsquo;on puisse constater, c&rsquo;est que les Directions administratives et financi&egrave;res (Daf) de plusieurs d&eacute;partements minist&eacute;riels font partie des vedettes en gestion peu orthodoxe de la chose publique.</p>
<p>Ainsi, sur le grill&nbsp;: les Daf des minist&egrave;res de l&rsquo;Administration territoriale, de l&rsquo;Economie et des finances, des Domaines de l&rsquo;Etat et des affaires fonci&egrave;res, des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration internationale, de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, de la Fonction publique, de la Communication et des nouvelles technologies&hellip;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Griefs, &agrave; eux reproch&eacute;s, l&rsquo;inobservance de plusieurs dispositions relatives &agrave; la bonne tenue de la comptabilit&eacute;, la mauvaise tenue de la comptabilit&eacute;. Par exemple au minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;Etat et des affaires fonci&egrave;res, apr&egrave;s des violations des dispositions r&eacute;glementaires r&eacute;gissant la gestion, les inspecteurs de la Casca ont relev&eacute; entre autres, l&rsquo;absence d&rsquo;&eacute;margement des frais de missions pay&eacute;s aux missionnaires, les frais des contentieux&nbsp; s&rsquo;&eacute;levant&nbsp; &agrave; 932.670.500 FCFA pour le r&egrave;glement des litiges. Dossiers c&eacute;l&egrave;bres dans ce registre, la transaction intervenue entre l&rsquo;Etat malien et un groupe h&ocirc;telier &agrave; 800.000.000 FCFA, la constitution d&rsquo;un collectif d&rsquo;avocats pour le recouvrement des dons japonais &agrave; 15.&nbsp;000.000 FCFA. <br />Le rapport note que toutes ces transactions sont ex&eacute;cut&eacute;es sans l&rsquo;avis de la Direction g&eacute;n&eacute;rale du contentieux en violation de plusieurs dispositions de la loi qui r&eacute;git ce domaine. </p>
<p>Ces genres d&rsquo;anomalies sont constat&eacute;s dans nombre de structures socio-sanitaires de l&rsquo;Etat comme l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, l&rsquo;Iota, le Centre national de transfusion sanguine. Nombre des chancelleries du Mali &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger comme l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Moscou, Berlin, Conakry, Washington, Rome etc. ont pr&eacute;sent&eacute;&nbsp; des insuffisances notoires. </p>
<p>La Commission nationale &eacute;lectorale ind&eacute;pendante (Ceni) pr&eacute;sente plusieurs sorties d&rsquo;argent non justifier, des dizaines de millions per&ccedil;us de fa&ccedil;on indue comme frais de mission&hellip; sont les&nbsp; quelques griefs que les enqu&ecirc;teurs de la Casca reprochent&nbsp; &agrave; la Ceni. <br />10&egrave; du genre, le rapport de la Casca de cette ann&eacute;e compte autant de dysfonctionnements que les&nbsp; pr&eacute;c&eacute;dents qui dorment toujours dans les tiroirs. On constate aussi que ce sont les fautes qui sont reproch&eacute;es &agrave; plusieurs structures chaque ann&eacute;e. </p>
<p>A suivre dans nos prochaines &eacute;ditions.</p>
<p>AlhassaneH .Ma&iuml;ga <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>SYSTEME ATT : Y a&#45;t&#45;il un pilote dans l’avion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/systeme-att-y-a-t-il-un-pilote-dans-l%25e2%2580%2599avion-9212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">A trois mois des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, les indices perceptibles &agrave; Koulouba sont les pr&eacute;misses d&rsquo;une certaine panique. Qui tient le bateau ATT en main&nbsp;? <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Il y a des signes qui ne trompent pas :<span style="">&nbsp; </span>ATT veut remporter haut la main un second mandat. Il y a mis l&rsquo;&eacute;nergie et le charme n&eacute;cessaires pour y arriver</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">De pr&eacute;f&eacute;rence, sans opposition. ATT visait une sorte de pl&eacute;biscite, continuation naturelle du &laquo;&nbsp;consensus&nbsp;&raquo; tant vant&eacute; par ses trop nombreux &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo; int&eacute;ress&eacute;s. Mais, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est oblig&eacute; de se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence&nbsp;: sa reconduction &agrave; la magistrature supr&ecirc;me ne sera pas une simple formalit&eacute;, il va devoir mouiller le maillot et batailler fort, face notamment &agrave; des adversaires comme IBK, Soumeylou ou Ti&eacute;bil&eacute;, qui sont loin d&rsquo;&ecirc;tre des deux de pique. Et pour la premi&egrave;re fois, &agrave; Koulouba, des proches conseillers d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; commencent &agrave; envisager l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une d&eacute;culott&eacute;e sans pr&eacute;c&eacute;dent de leur poulain. Ils se font du mouron, &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de ne pas rempiler, &agrave; l&rsquo;id&eacute;e surtout que la pr&eacute;sidence ne sera pas leur pr&eacute; carr&eacute; pendant dix ans</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Alors, on assiste &agrave; une dispersion sans pr&eacute;c&eacute;dent des efforts. A commencer par le Mouvement citoyen. Officiellement, cette n&eacute;buleuse politico-affairiste est vou&eacute;e au triomphe du para-commando. Mais il devient de plus en plus clair qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un amalgame sans &acirc;me d&rsquo;ambitieux, de politiciens amateurs ou de professionnels press&eacute;s, une camarilla de groupuscules sans t&ecirc;te ni queue qui s&rsquo;agite dans tous les sens, sans leadership clair et ordonn&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Qui au Mali peut identifier clairement le patron du Mouvement citoyen ? La multiplication des meetings et des hourras de ralliements n&rsquo;est pas signe de professionnalisme. En fait, le Mouvement citoyen ressemble plut&ocirc;t &agrave; un op&eacute;ra sans chef, au sein duquel chaque coterie joue sa partition, avec comme r&eacute;sultat, une cacophonie ubuesque. Quel est le poids politique r&eacute;el de ce Mouvement citoyen ?. Quelle influence a-t-il sur l&rsquo;opinion publique ?. Des questions pertinentes, auxquelles personne ne trouve de r&eacute;ponses coh&eacute;rentes. Quand on sait en plus qu&rsquo;un repris de justice notoire est une personnalit&eacute; bien en vue, il y a de quoi avoir peur pour le Mali.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ensuite, l&rsquo;ADP, ce regroupement de 14 partis politiques qui ont fait all&eacute;geance au locataire de Koulouba en violation de leur id&eacute;al, si jamais les leaders en ont eu. Qui est le patron de l&rsquo;ADP ?. Celui qui insuffle une dynamique d&rsquo;action et oriente les actions ?. Pour le moment, il ne semble pas non plus y en avoir. Peut-&ecirc;tre, qu&rsquo;au fond, Dioncounda Traor&eacute;, par honn&ecirc;tet&eacute; na&iuml;ve, est le seul &agrave; avoir dit la v&eacute;rit&eacute; sur cette alliance. Il n&rsquo;avait pas le choix de rentrer dans les rangs, a-t-il dit, sinon il aurait eu la justice, la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;&Eacute;tat et l&rsquo;administration &agrave; ses trousses. Pour quelle raison&nbsp;?, il ne l&rsquo;a pas dit. Mais, par exp&eacute;rience, nous savons que la justice et la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;&Eacute;tat ne se mettent, habituellement, aux trousses que des d&eacute;linquants et des criminels. Les gens honn&ecirc;tes sont &agrave; des encablures de ces soucis.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Au palais de Koulouba enfin, aucun indice ne laisse croire en l&rsquo;existence d&rsquo;un leader naturel ou nomm&eacute; charg&eacute; de prendre en mains la campagne &eacute;lectorale du g&eacute;n&eacute;ral. Tout se d&eacute;roule, comme si la multiplication des int&eacute;r&ecirc;ts et des centres de d&eacute;cision a cr&eacute;&eacute; un malaise qui &eacute;touffe l&rsquo;&eacute;mergence de toute initiative.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le constat est limpide : Koulouba ne sait plus dans quelle direction s&rsquo;orienter. Il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;un pilotage &agrave; vue mais d&rsquo;un a&eacute;ronef dont le pilote a pris le parachute, laissant l&rsquo;avion virevolter avec les passagers. Et ce malaise a pris naissance avec la publication du livre &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;&raquo;. Le coup de cet anonyme auteur, tellement inattendu et assassin, a provoqu&eacute; une crise de confiance et une parano&iuml;a certaines au palais. Et ce livre a, &eacute;galement, marqu&eacute; le d&eacute;but de la fin d&rsquo;un mythe. Il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;intouchable. Le chef a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;, de la mani&egrave;re la plus violente possible. Non seulement ATT a perdu la trace de ses &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo; qui, au lieu de monter aux barricades et de le d&eacute;fendre, ont ras&eacute; les murs mais aussi, il a entra&icirc;n&eacute; la chasse au tra&icirc;tre parmi les proches du pr&eacute;sident. A d&eacute;faut<span style="">&nbsp; </span>de laver l&rsquo;honneur de leur poulain, plusieurs laudateurs et profiteurs ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; sombrer sans la surench&egrave;re d&rsquo;amour. ATT saura comment reconna&icirc;tre les siens.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il demeure cependant clair, qu&rsquo;au mois d&rsquo;avril prochain, ATT devra batailler ferme pour se faire r&eacute;&eacute;lire. Il a cependant compris qu&rsquo;&agrave; partir de ce qui se passe dans son palais, que la loyaut&eacute; des hommes n&rsquo;est jamais acquise, que le lendemain du 29 avril, il pourrait effectivement se retrouver dans sa propre maison, cong&eacute;di&eacute; par ses compatriotes. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Et cela vaut toutes les paniques du monde pour des hommes et des femmes qui ne sont rien sans l&rsquo;appareil d&rsquo;&Eacute;tat. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est la d&eacute;mocratie, il faut vivre avec cette donne. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">Ousmane Sow </strong>(</font><font size="2" style="font-family: Arial;"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Journaliste, Montr&eacute;al)</font></span></em></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><br /></font></span></em></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : ATT, un bon chef d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/entre-nous-att-un-bon-chef-d%25e2%2580%2599etat-9204.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Pr&eacute;sident du Comit&eacute; transitoire pour le salut du peuple (CTSP, de mars 91 &agrave; juin 92, pr&eacute;sident de la r&eacute;publique du Mali dix ans apr&egrave;s, c&rsquo;est &agrave; dire depuis juin 2002, Amadou Toumani Tour&eacute; a eu ce qu&rsquo;aucun homme d&rsquo;Etat malien n&rsquo;a jamais eu. Il s&rsquo;agit du soutien de la quasi-totalit&eacute; des partis politiques, l&rsquo;indulgence de ses compatriotes, le profil bas de l&rsquo;opposition si l&rsquo;on peut l&rsquo;appeler ainsi tout le long des trois premi&egrave;res ann&eacute;es de son mandat qui s&rsquo;ach&egrave;ve. </span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Jamais les Maliens n&rsquo;ont autant accompagn&eacute; un pr&eacute;sident dans les actions qu&rsquo;il a initi&eacute;es ou encourag&eacute;es. Mais en analysant leur v&eacute;cu politique et social de ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, il y a de quoi &eacute;mousser leur enthousiasme. Les laudateurs des diff&eacute;rents r&eacute;gimes ont fait trop de mal &agrave; ce pays-l&agrave;, surtout ceux grouillant autour d&rsquo;ATT &agrave; qui ils rendent le plus mauvais des services. En se servant de son aura et de son charisme - toute chose qui l&rsquo;a desservi en r&eacute;alit&eacute;- pour cacher leur incomp&eacute;tence et leur malhonn&ecirc;tet&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali d&eacute;mocratique est ce que nous avons r&ecirc;v&eacute; et des sacrifices, dont la vie de nos nombreux fr&egrave;res et s&oelig;urs ont &eacute;t&eacute; consentis pour en arriver &ndash; l&agrave;. Plus question de faire r&eacute;gner la pens&eacute;e unique dans ce pays&nbsp;! La question &agrave; laquelle il faudrait sans doute essayer de trouver - courageusement et honn&ecirc;tement- r&eacute;ponse aujourd&rsquo;hui est la suivante&nbsp;: ATT a-t- il su &ecirc;tre un bon chef d&rsquo;Etat? En clair, le populisme et la gestion &agrave; vue sous-tendus par un inopportun battage m&eacute;diatique ne l&rsquo;ont-il pas &eacute;loign&eacute; des objectifs qu&rsquo;il s&rsquo;assignait ou qu&rsquo;il caressait pour son pays au d&eacute;part&nbsp;? ATT n&rsquo;est-il pas en train de glisser dans la peau d&rsquo;un messie&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>Il a plus &eacute;cout&eacute; et pench&eacute; du c&ocirc;t&eacute; de ceux- l&agrave; qui, pour des int&eacute;r&ecirc;ts partisans et particuliers, ont us&eacute; et abus&eacute; de la potion magique&nbsp;: &lsquo;&rsquo;C&rsquo;est ATT qui a fait &ccedil;a. ATT a dit de faire &ccedil;a. ATT est une chance pour le Mali, ATT, ATT&hellip;.&rsquo;&rsquo; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Raymond Barre, un homme d&rsquo;Etat fran&ccedil;ais, ancien Premier ministre du pr&eacute;sident Valery Giscard d&rsquo;Estaing, a trouv&eacute; trois qualit&eacute;s essentielles dont un chef d&rsquo;Etat devrait se pr&eacute;valoir. Ce sont&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Le jugement&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- La ma&icirc;trise de l&rsquo;information nationale et internationale, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;ouverture&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Le refus de la cour.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;homme qui croit toujours en sa vision pour un Mali qui bouge et qui change peut-il aligner ces trois qualit&eacute;s&nbsp;? Mais qu&rsquo;est ce qui a r&eacute;ellement chang&eacute; depuis le d&eacute;part du pr&eacute;sident Konar&eacute;&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Porteur d&rsquo;espoirs des millions de ses compatriotes qui ne doutaient un seul instant de sa foi de patriote sinc&egrave;re et de d&eacute;mocrate convaincu, ATT s&rsquo;&eacute;tait pourtant fait ovationner &agrave; l&rsquo;annonce seulement de la possible candidature d&rsquo;ATT &agrave; la succession du pr&eacute;sident Konar&eacute;. Son retour aux affaires promettait &agrave; leur entendement<span style="">&nbsp; </span>la fin de la corruption, du vol des deniers publics, du trafic d&rsquo;influence, du n&eacute;potisme, de la couardise politique, mais aussi de la pr&eacute;servation de tous les acquis du 26 mars. Mais tr&egrave;s t&ocirc;t, les Maliens se rendront &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Se sont-ils tromp&eacute;s dans leur choix&nbsp;? Ils sont en tous cas nombreux &agrave; d&eacute;plorer que l&rsquo;aigle annonc&eacute; soit bien arriv&eacute;, mais avec une aile bris&eacute;e et des serres atrophi&eacute;es. Deux faits majeurs leur ont suffi pour asseoir leur conviction&nbsp;: l&rsquo;affaire des exon&eacute;rations en c&eacute;r&eacute;ales avec son lot de d&eacute;lits d&rsquo;initi&eacute; et la dissidence de l&rsquo;Alliance du 23 mai. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Si, dans le premier cas, le pr&eacute;sident ATT, contrairement aux attentes des millions de Maliens, s&rsquo;est plus content&eacute; de d&eacute;noncer que de ch&acirc;tier, alors qu&rsquo;il s&rsquo;est publiquement ouvert sur les fautes graves commises sur le dos et de l&rsquo;Etat et du peuple, dans l&rsquo;affaire de la crise de Kidal, il a engag&eacute; des discussions avec des individus sans s&rsquo;en r&eacute;f&eacute;rer aux autres institutions du pays. Pas m&ecirc;me, son Premier ministre.<span style="">&nbsp; </span>Le parlement, assembl&eacute;e des &eacute;lus de<span style="">&nbsp; </span>la r&eacute;publique, a appris en m&ecirc;me temps que le citoyen ordinaire, la signature des Accords d&rsquo;Alger, loin des bords du Djoliba. L&rsquo;humiliation dans l&rsquo;affaire s&rsquo;est traduite par le fait que les Alg&eacute;riens n&rsquo;ont mandat&eacute; pour une si sensible affaire, que leur ambassadeur en poste &agrave; Bamako. On n&rsquo;a m&ecirc;me pas eu droit &agrave; la pr&eacute;sence, &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie de signature, du ministre alg&eacute;rien de l&rsquo;Administration du territoire. Aujourd&rsquo;hui, apr&egrave;s le folklore organis&eacute; tout autour, et appuy&eacute; par un tintamarre m&eacute;diatique, on n&rsquo;en parle plus. M&ecirc;me le discours de nouvel an du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique les a superbement ignor&eacute;s. Longue que soit la nuit, le jour finit par poindre, dit -on. On a vite qualifi&eacute; de va &ndash;t-en guerre cette frange non n&eacute;gligeable de la population pour avoir critiqu&eacute; lesdits accords, notamment le Rpm et une partie de la presse. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Incroyable, mais vrai&nbsp;! Le pr&eacute;sident du Mali est l&rsquo;un des rares responsables de premier plan d&rsquo;un pays au monde &agrave; ne jamais prendre en compte, ce que sa presse pense des grandes questions du pays. Si elle n&rsquo;est pas pour, elle est contre, donc ennemie du r&eacute;gime. Pire, on m&eacute;prise la presse internationale, lorsqu&rsquo;elle est critique. Seule est &eacute;cout&eacute;e une certaine presse, exer&ccedil;ant sur les bords de <st1:personname w:st="on" productid="la Seine">la Seine</st1:personname>, et charg&eacute;e de vendre l&rsquo;image du chef et de ses r&eacute;alisations, et &agrave; quel prix&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Du refus de la cour&nbsp;? Jamais, les laudateurs n&rsquo;ont autant prosp&eacute;r&eacute; sous nos cieux.. C&rsquo;est ici, qu&rsquo;on ferme les yeux sur des crimes &eacute;conomiques av&eacute;r&eacute;s des &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo;, pour harceler jusque dans leur dernier retranchement, ceux qui refusent de courber l&rsquo;&eacute;chine. Que voulez- vous, &agrave; &lsquo;&rsquo;Fatobougou le pays de Toundourou&rsquo;&rsquo; tout devient possible .</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Par Sory Ha&iuml;dara</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Imposture et Incompétence : Ce qui se passe au Mali d’ATT est ahurissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/imposture-et-incompetence-ce-qui-se-passe-au-mali-d%25e2%2580%2599att-est-ahurissant-9150.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><o:p></o:p></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">&laquo; Le pouvoir appara&icirc;t comme un vaste r&eacute;seau de complicit&eacute;s, de v&eacute;nalit&eacute;s et de trafics, dans lequel coexistent des cellules sociales les plus vari&eacute;es : financiers et hommes de mains ; fonctionnaires et prox&eacute;n&egrave;tes ; parlementaires et policiers. Quand une nation permet ces osmoses, elle est en danger de mort &raquo;, ainsi parlait de Gaulle &agrave; Andr&eacute; Malraux. Le Mali est d&eacute;j&agrave; sur r&eacute;pondeur. Ne le portez pas &agrave; la morgue !</font><o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Entre imposture et incomp&eacute;tence de l&rsquo;administration, la fronti&egrave;re est devenue si t&eacute;nue que le peuple, avec d&eacute;dain, regarde ses dirigeants.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Quinze ans &agrave; peine apr&egrave;s avoir scand&eacute; haut et fort son m&eacute;pris pour l''ali&eacute;nante pens&eacute;e unique du parti unique, voici les t&eacute;nors de cette saga qui devait conduire aux folles journ&eacute;es de janvier et mars 1991 qui verront le dictateur tomber, sans que personne ne le leur ait demand&eacute;, se lever et se livrer enti&egrave;rement et totalement, avec armes et bagages, &agrave; un homme sans parti, sans programme et sans perspective de gouvernement.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Un homme qui se complait &agrave; dire <em style="">&laquo;&nbsp;je ne force personne &agrave; me suivre&nbsp;&raquo;</em>. Si ce n''est pas le parjure, on n''en est pas loin. Et comme le ridicule ne tue plus, cocus et cocufi&eacute;s s''invitent. Que personne ne jette la poudre aux yeux des Maliens&nbsp;: la science politique, nous apprend qu''il existe bien des coalitions. Certains doctrinaires pensent m&ecirc;me qu''elles proc&egrave;dent &agrave; l''appauvrissement du d&eacute;bat politique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">L''homme ATT tant courtis&eacute; n&rsquo;est issu de rien, objectivement. Il est de l''arm&eacute;e, qui, par essence, est apolitique. Le grossier mensonge de Dioncounda, affirmant que le g&eacute;n&eacute;ral ATT est un militant de premi&egrave;re heure de l''Ad&eacute;ma chose que l''int&eacute;ress&eacute; ne d&eacute;ment pas pose des questions. Est-il celui qui a donn&eacute; l''ordre de tirer&nbsp;? Au regard du pamphlet de bas &eacute;tage de Y&egrave;r&egrave;don accusant Soumeylou Boubeye Ma&iuml;ga, ATT avait les moyens de doter le mouvement d&eacute;mocratique de moyens op&eacute;rationnels durant les journ&eacute;es chaudes de mars 1991.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Serait-il celui qui a donn&eacute; l''ordre de tirer pour ensuite h&acirc;ter la chute du g&eacute;n&eacute;ral dictateur&nbsp;? On se souvient qu''au beau milieu du proc&egrave;s crime de sang, Drissa Traor&eacute; du BEC a d&eacute;clar&eacute; un soir, je sais qui a donn&eacute; l''ordre de tirer, car ATT me l''a dit. Le pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la Cour" w:st="on">la Cour</st1:personname> ne lui a pas donn&eacute; le temps de d&eacute;cliner l''identit&eacute; du donneur d''ordre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les propos de Dioncounda 15 ans plus tard (affirmant que ATT est un militant de premi&egrave;re heure de l&rsquo;Ad&eacute;ma) ne sont-ils pas un aveu, surtout que GMT a toujours parl&eacute; d&rsquo;officiers f&eacute;lons&nbsp;? C&rsquo;est dire, qu&rsquo;on est en pleine manipulation de l&rsquo;opinion. Le mouvement d&eacute;mocratique n&rsquo;a jamais tir&eacute;, ATT &agrave; la r&eacute;alit&eacute; n&rsquo;a&nbsp;jamais fait partie du mouvement d&eacute;mocratique. Il est ce qu&rsquo;il a toujours &eacute;t&eacute;, un pion de la r&eacute;action. Je me fais fort de le leur rappeler.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Un parti politique est une organisation qui a fondamentalement pour but de promouvoir et de mettre en &oelig;uvre un projet politique. Un parti se destine forc&eacute;ment &agrave; la conqu&ecirc;te du pouvoir. Les partis se diff&eacute;rencient donc des mouvements politiques, comme les syndicats, les groupes de pression ou d''autres mouvements par leur vocation &agrave; gouverner ou &agrave; mettre en &oelig;uvre directement leur projet.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Une autre diff&eacute;rence r&eacute;side dans le fait qu''un parti politique repr&eacute;sente un projet global de soci&eacute;t&eacute;. Au contraire, les mouvements politiques sont destin&eacute;s &agrave; r&eacute;soudre une probl&eacute;matique cibl&eacute;e. Les mouvements politiques, en g&eacute;n&eacute;ral, exercent une fonction d''influence et d''expertise aupr&egrave;s des partis politiques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C''est dire que l''effacement des partis devant un mouvement, la pr&eacute;tendue association apolitique politique qu''est le <em style="">&laquo; Mouvement citoyen &raquo;</em> o&ugrave; se c&ocirc;toient les <em style="">&laquo;&nbsp;alimentaires&nbsp;&raquo;</em> de tous bords, est une grave d&eacute;rive politique et accentue la certitude que la d&eacute;mocratie a encore du chemin &agrave; faire au Mali.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">En effet, dans les d&eacute;mocraties modernes, les partis politiques ont un r&ocirc;le politique tr&egrave;s important. Le principe est de permettre &agrave; des individus partageant des objectifs similaires de s''allier pour promouvoir un programme commun. Dans certains syst&egrave;mes de votes proportionnels, les partis (et parfois des coalitions de partis) peuvent &eacute;galement jouer un r&ocirc;le fonctionnel. Ils tendent aussi &agrave; appauvrir le d&eacute;bat d&eacute;mocratique en le polarisant par la cr&eacute;ation de vastes coalitions. Ces coalitions entra&icirc;nent le regroupement en bloc artificiel de probl&eacute;matiques diverses. Par exemple un m&ecirc;me parti d&eacute;fendra une doctrine en politique internationale et une autre en mati&egrave;re d''&eacute;ducation, ce qui conduira &agrave; associer artificiellement les deux doctrines alors qu''il pouvait s''agir de probl&eacute;matiques suffisamment ind&eacute;pendantes pour permettre d''&eacute;tudier toutes les alternatives</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il faut bien appr&eacute;cier cette r&eacute;flexion, qui fait l''apologie de regroupements de partis et non de coalition h&eacute;t&eacute;roclite d''opportunistes de tout acabit, plus aptes &agrave; marchander des ralliements pour le ventre que pour la raison.<span style="">&nbsp; </span>Sinon, quel lien entre le Miria, l''Ad&eacute;ma et l''URD ; entre Le MPR, le Cnid, l''US-RDA et les autres, surtout quand on sait que Choguel revendique l''h&eacute;ritage de l''UDPM, bourreau de Modibo K&eacute;ita, de Cabral, de Tiocary&nbsp;? <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ce qui se passe aujourd''hui me rappelle ces mots que de Gaulle a adress&eacute;s &agrave; Andr&eacute; Malraux, son ministre de <st1:personname productid="la Culture" w:st="on">la Culture</st1:personname> : <em style="">&laquo; Le pouvoir appara&icirc;t comme un vaste r&eacute;seau de complicit&eacute;s, de v&eacute;nalit&eacute;s et de trafics, dans lequel coexistent des cellules sociales les plus vari&eacute;es : financiers et hommes de mains ; fonctionnaires et prox&eacute;n&egrave;tes ; parlementaires et policiers. Quand une nation permet ces osmoses, elle est en danger de mort &raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Unique parti</font><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le Mali est d&eacute;j&agrave; sur r&eacute;pondeur. Ne le portez pas &agrave; la morgue&nbsp;! Il est lamentable de voir cette classe politique p&eacute;trifi&eacute;e &agrave; l''id&eacute;e d''aller &agrave; l''opposition. Ce mot r&eacute;sonne si mal, que le ministre du D&eacute;veloppement social, dont l''incomp&eacute;tence est proverbiale, a eu l''outrecuidance de dire que le RPM est mauvais, parce qu''il est de l''opposition. Ceci est encore symptomatique de la m&eacute;diocrit&eacute; qui s&eacute;vit au sommet de l''Etat. Ce monsieur est un cacique du Mouvement citoyen, la n&eacute;buleuse qui g&egrave;re le r&eacute;gime ATT. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Qu&rsquo;ATT constitue un gouvernement de technocrates en excluant ces petits messieurs, et il aura une opposition, non pas d''id&eacute;e, mais alimentaires.<span style="">&nbsp; </span>Du fait de cette impasse de la signature de l''accord des 14 partis, le Mali replonge dans le monopartisme. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">De la d&eacute;finition du monopartisme, on retient que c''est une situation o&ugrave; un seul parti exerce le pouvoir effectif. Il se caract&eacute;rise par l''absence d''alternative politique. Cet &eacute;tat de fait peut recouvrir des situations tr&egrave;s diff&eacute;rentes. Dans ce cas, les privil&egrave;ges indus, les faveurs et pratiques d&eacute;loyales vont aux seuls partis, ceux du gouvernement. On peut parfois tol&eacute;rer la pr&eacute;sence de partis minoritaires si ceux-ci acceptent la pr&eacute;dominance du parti gouvernant. Il arrive &eacute;galement que les partis d''opposition soient officiellement autoris&eacute;s, mais que le parti dominant parvienne &agrave; se maintenir au pouvoir par la corruption, le client&eacute;lisme ou la fraude &eacute;lectorale. Ces pays sont g&eacute;n&eacute;ralement accus&eacute;s d''utiliser des pratiques qui ne respectent pas les droits de l''Homme, notamment &agrave; l''&eacute;gard des opposants politiques. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il arrive qu''un parti d&eacute;fende un programme suffisamment consensuel pour &ecirc;tre accept&eacute; par une partie de la classe politique. Les porte-drapeaux de ce programme sont en g&eacute;n&eacute;ral d''une comp&eacute;tence technique av&eacute;r&eacute;e. Ils sont d''une int&eacute;grit&eacute; confirm&eacute;e. Le peuple se reconna&icirc;t en eux. Au Mali, rares sont les t&eacute;nors du mouvement citoyen qui peuvent se targuer de telles qualit&eacute;s. De toutes les &eacute;vidences, sous les cinq ans d&rsquo;ATT, la m&eacute;diocrit&eacute; et l&rsquo;irresponsabilit&eacute; ont envahi toute l&rsquo;administration publique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Quand tout un cycle universitaire (environ 40 mois) ne d&eacute;passe pas 9 mois et qu''on se gonfle la poitrine pour parler d''une &eacute;cole apais&eacute;e, il y a ou malhonn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle ou ignorance. Politiquement, dans les deux cas, c''est une faute. La logique a toujours voulu que ce soit &agrave; l''issue d''&eacute;lection, que les partis apr&egrave;s s''&ecirc;tre mesur&eacute;s d&eacute;cident de former des gouvernements. Ils sont alors oblig&eacute;s de passer des accords pour former un gouvernement de coalition.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">L''inf&eacute;odation des partis &agrave; l''Homme fort du Mali &eacute;tant purement lucrative, le prochain pr&eacute;sident devra pour sa propre s&eacute;curit&eacute;, prendre les mesures l&eacute;gislatives suivantes, quant au financement politique&nbsp;: le contribuable malien ne doit pas servir de porte-monnaie &agrave; des hommes sans foi et sans loi&nbsp;; les manquements aux principes comptables devront &ecirc;tre sanctionn&eacute;s p&eacute;nalement&nbsp;; les dons priv&eacute;s s&eacute;v&egrave;rement r&eacute;glement&eacute;s afin de limiter l''influence des grandes soci&eacute;t&eacute;s sur les &eacute;lus&nbsp;; le montant du financement public doit varier en fonction des derniers r&eacute;sultats &eacute;lectoraux&nbsp;; le financement public se fera en deux &eacute;tapes :<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">1. Il est accord&eacute; aux partis ayant pr&eacute;sent&eacute; des candidats dans au moins 3/4 des circonscriptions et dont le nombre de voix obtenus aux l&eacute;gislatives est significatif, pour &eacute;viter des candidatures farfelues<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">2. Il ne sera accord&eacute; qu''aux partis repr&eacute;sent&eacute;s &agrave; l''Assembl&eacute;e nationale, donc en fonction du nombre des &eacute;lus.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le financement priv&eacute; doit &ecirc;tre drastiquement contr&ocirc;l&eacute; :<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">&bull; Plafonnement des dons (diff&eacute;rent selon que le donateur est une personne physique ou morale)<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">&bull; Interdiction des dons des Etats &eacute;trangers<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">&bull; Recours syst&eacute;matique aux ch&egrave;ques au-del&agrave; de <st1:metricconverter productid="50&#65440;000 F" w:st="on">50&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La d&eacute;bauche d''argent en 2002, o&ugrave; un candidat s''est targu&eacute; de faire la campagne &agrave; l''am&eacute;ricaine dans un pays qui figure &agrave; l''avant-dernier rang du classement du Pnud, est bien un paradoxe malien. Il faudra plafonner les d&eacute;penses et que les sources soient rendues publiques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Seront concern&eacute;es toutes les &eacute;lections : pr&eacute;sidentielle, l&eacute;gislatives et municipales <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Juste apr&egrave;s les &eacute;lections, sur l''honneur, les candidats aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives devront faire une d&eacute;claration de situation patrimoniale. Les premiers devant <st1:personname productid="la Cour" w:st="on">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me et les seconds devant les cours d''appel. Un arr&ecirc;t de conformit&eacute; sera rendu par la juridiction, qui devra apr&egrave;s des enqu&ecirc;tes, confirmer la d&eacute;claration, auquel cas, l''&eacute;lu est digne de confiance, infirmer, auquel cas, pour fausse d&eacute;claration, il perdra et son poste et sa libert&eacute;. Nul ne doit se moquer impun&eacute;ment du peuple.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les membres du gouvernement et les pr&eacute;sidents des assembl&eacute;es r&eacute;gionales, les maires de communes de plus de 5000 habitants devront faire une d&eacute;claration de patrimoine adress&eacute;e pour les premiers &agrave; <st1:personname productid="la Cour" w:st="on">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me et les autres devant le tribunal de premi&egrave;re instance ou la justice de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les d&eacute;cisions des juridictions seront publi&eacute;es au journal officiel. Tout cela ne saurait avoir de suite, si les juges maliens ne chaussent les &eacute;triers de l''honneur et de la dignit&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="1" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Docteur Panghal&ecirc;</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le MALI sous le Président ATT : Les citoyens, les compagnons et les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-mali-sous-le-president-att-les-citoyens-les-compagnons-et-les-autres-9009.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">L&rsquo;&eacute;lection du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat en 2002 a produit le d&eacute;sordre dans les rangs, en divisant la soci&eacute;t&eacute; malienne en trois ordres&nbsp;: les citoyens, les compagnons et les autres. Tous se regardent en chiens de fa&iuml;ence</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali en est, &agrave; ce jour, &agrave; sa IIIe R&eacute;publique, ce qui fait trop pour un Etat qui n&rsquo;a pas un demi-si&egrave;cle d&rsquo;existence. La Ire R&eacute;publique (1960-1968), au prix de mille sacrifices, a r&eacute;ussi &agrave; redonner &agrave; notre soci&eacute;t&eacute; sa dignit&eacute; confisqu&eacute;e par plus de 50 ans de colonisation&nbsp;; le r&eacute;gime suivant, qui fut plus un empire pourri qu&rsquo;une R&eacute;publique, fait d&rsquo;un r&eacute;gime d&rsquo;exception (1968-1978) et d&rsquo;une bureaucratie militaire (1978-1991), nous a encore rendu aussi esclaves que sous la colonisation.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les &eacute;v&eacute;nements de mars 1991 ont permis &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute; de nous relancer dans la course des nations fr&eacute;quentables, mais cette marche connut un coup d&rsquo;arr&ecirc;t &agrave; partir de 2002, suite &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle qui a port&eacute; ATT au pouvoir.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Sur cette &eacute;lection, tout a &eacute;t&eacute; dit et &eacute;crit, m&ecirc;me la grande fraude qui l&rsquo;a caract&eacute;ris&eacute;e et qui a permis au perdant de devenir le vainqueur, les diplomates du Quai d&rsquo;Orsay veillant au grain. Quoi qu&rsquo;il en soit, alors que jusqu&rsquo;ici, dans ce pays, il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un seul peuple travailleur et uni, cette &eacute;lection a amen&eacute; du d&eacute;sordre dans nos rangs, en divisant la soci&eacute;t&eacute; en 3 ordres&nbsp;: les citoyens, les compagnons et les autres, tous se regardant en chiens de fa&iuml;ence.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Notre champ politique s&rsquo;est inutilement alourdi des citoyens en 2002, lesquels ne sont pas sortis de terre mais bien du contexte politique de l&rsquo;&eacute;poque domin&eacute; par le hold-up &eacute;lectoral. Le troupeau est h&eacute;t&eacute;roclite et compos&eacute; de tous les profiteurs qui, convaincus que le g&eacute;n&eacute;ral est trop sensible aux flatteries, ont d&eacute;cid&eacute; de vivre &agrave; ses d&eacute;pens.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au d&eacute;part, ce mouvement bizarro&iuml;de &eacute;tait compos&eacute; de gens sans position politique claire, par la suite, ayant constat&eacute; qu&rsquo;il y avait suffisamment &agrave; boire et &agrave; manger dans l&rsquo;affaire, ont rejoint le bateau tous les affairistes et tous les opportunistes politiques qui ont devin&eacute; et compris qu&rsquo;ils peuvent facilement s&rsquo;enrichir dans le voisinage d&rsquo;un g&eacute;n&eacute;ral qui a d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;gner sans gouverner.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans leur progression, fid&egrave;les &agrave; leur vocation d&rsquo;enfants ill&eacute;gitimes de la IIIe R&eacute;publique, ils se sont empress&eacute;s d&rsquo;accaparer tous les honneurs et toutes les places juteuses de la nation. Maintenant, des partis politiques, incapables de gagner la moindre &eacute;lection et qui, de ce fait, ne sont repr&eacute;sentatifs que de leur bureau, se sont aussi mis dans la mouvance des citoyens auxquels, par la b&eacute;n&eacute;diction de Koulouba, sont reconnus tous les droits y compris voler l&rsquo;Etat impun&eacute;ment, embastiller ceux qui ne soufflent pas dans la m&ecirc;me trompette que le g&eacute;n&eacute;ral et naturellement maltraiter durement les irr&eacute;v&eacute;rencieux qui ont le toupet de lui disputer le pouvoir offert &agrave; lui sur un plateau d&rsquo;argent en 2002.</span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Chaud devant<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En r&eacute;alit&eacute;, les citoyens sont si forts et coriaces que sous leur pression des chefs de l&rsquo;Office du Niger, confondus et attrap&eacute;s pour des affaires de d&eacute;tournement de deniers publics se chiffrant &agrave; plusieurs centaines de millions de F CFA, ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;s en toute impunit&eacute;. Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, qui aurait d&ucirc; d&eacute;missionner suite &agrave; ce cinglant d&eacute;saveu &agrave; lui afflig&eacute; par plus v&eacute;rificateur que lui, n&rsquo;en eut que ses yeux pour pleurer comme une Madeleine injustement corrig&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Beaucoup voient en eux des pr&eacute;dateurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale, mais eux-m&ecirc;mes, se cachant derri&egrave;re un discours aux accents faussement patriotiques, se posent en seuls vrais fils dignes du pays pr&ecirc;ts &agrave; se sacrifier pour la patrie. Pas du tout modestes, certains barons de la chapelle, en priv&eacute; n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; confier&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Etat et la justice, c&rsquo;est nous&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les compagnons, c&rsquo;est-&agrave;-dire les membres de la petite opposition, ont mis du temps &agrave; comprendre le jeu et les ambitions des citoyens et ont pour cela le r&eacute;veil path&eacute;tique en r&eacute;alisant que le pouvoir &eacute;tait accapar&eacute; par un clan vorace et qu&rsquo;il n&rsquo;y avait aucun moyen de s&rsquo;en approcher. M&ecirc;me de grands partis politiques ont d&ucirc; se faire tout petits, accepter le diktat des citoyens pour pr&eacute;tendre &agrave; une place autour de la table &agrave; Koulouba et &agrave; la Primature.</span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;histoire fut cruelle pour les compagnons, car pacifistes jusqu&rsquo;&agrave; la d&eacute;raison, ils se sont laiss&eacute;s voler la victoire en 2002 et ont esp&eacute;r&eacute; sur une hypoth&eacute;tique collaboration au nom d&rsquo;un consensus qui n&rsquo;a jamais fait l&rsquo;objet d&rsquo;un d&eacute;bat public s&eacute;rieux, mais qui fut port&eacute; sur les fonts baptismaux par tous les partis politiques de la place. Ayant un pied dans le pouvoir et un autre dehors, par peur de l&rsquo;affrontement, les compagnons se sont montr&eacute;s pleins de bonne volont&eacute;, mais face &agrave; l&rsquo;intransigeance du camp adverse d&eacute;cid&eacute; &agrave; leur rendre gorge, ils ont fait leur mea culpa et compris qu&rsquo;un pouvoir ne se n&eacute;gocie pas, mais se gagne. Alors, &agrave; temps, semble-t-il, ils ont d&eacute;terr&eacute; la hache de guerre et sont mont&eacute;s au front avec leur chef qui a l&rsquo;air de consid&eacute;rer les citoyens pour des politiciens de la 25e heure.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Enfin, il y a les autres, le petit peuple des &laquo;&nbsp;Fantaakin&nbsp;&raquo; d&rsquo;Abdoulaye G. Tapo. Il n&rsquo;est ni dans le pouvoir ni m&ecirc;me &agrave; c&ocirc;t&eacute;, mais carr&eacute;ment dehors et loin de tous ces gens qu&rsquo;il consid&egrave;re comme des menteurs et des tyranneaux. Pris pour de la b&eacute;taill&egrave;re, on l&rsquo;a oblig&eacute; &agrave; voter massivement pour ATT en 2002&nbsp;; depuis on l&rsquo;a laiss&eacute; crever de faim comme un Maure du Hodh vivant au p&ocirc;le nord. Mais, le moment pour lui d&rsquo;&ecirc;tre courtis&eacute; s&rsquo;approche et il aura son mot &agrave; dire m&ecirc;me si ce mot dit sera probablement truqu&eacute; encore pour permettre &agrave; la patte de derni&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre celle de devant.</span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans leur grande majorit&eacute;, les citoyens ou disons-le les carabiniers du pr&eacute;sident, sont s&ucirc;rs de la victoire en 2007, mais pour l&rsquo;observateur bien averti, vu le terrain social actuel et tous les bruits de casserole qu&rsquo;ATT tra&icirc;ne derri&egrave;re lui, rien n&rsquo;est jou&eacute;. Dans certains cercles qui sont dans le secret des dieux de la politique, il se chuchote que le g&eacute;n&eacute;ral, s&rsquo;il ne coule pas par les effets collat&eacute;raux d&rsquo;ATTcratie et par le &laquo;&nbsp;baga-baga&nbsp;&raquo; ou l&rsquo;Omerta qu&rsquo;il veut imposer aux chefs des partis politiques, le sera par les violences et l&rsquo;exc&egrave;s de z&egrave;le de ses partisans.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Facoh Donki Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sombre fin de mandat pour le Généralus Léopardis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/sombre-fin-de-mandat-pour-le-generalus-leopardis-8998.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;espoir, suscit&eacute; par le retour aux affaires d&rsquo;ATT, a fait place au d&eacute;sespoir. Le d&eacute;tournement du d&eacute;nier public est devenu un excellent sport pour la sant&eacute;. La corruption est d&rsquo;un naturel insoup&ccedil;onn&eacute;. La pauvret&eacute; de nos concitoyens a franchi le seuil du tol&eacute;rable&hellip;</p>
<p><img src="/news_images/leopardgif.gif" alt="" /></p>
<p><font size="1">Dessin de Mad Diarra.<br /></font><br />Cinq ans apr&egrave;s l&rsquo;investiture du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, la montagne a accouch&eacute; d&rsquo;un sous &ndash;rire.</p>
<p>&laquo; La persistance des tares, l&eacute;gu&eacute;es par un pass&eacute;, plus ou moins proche, constitue un handicap s&eacute;v&egrave;re, qui p&egrave;se lourdement sur la vie &eacute;conomique, sociale et politique de notre pays &raquo;, &eacute;crivait &ndash;il dans son programme de soci&eacute;t&eacute;, publi&eacute; dans un document intitul&eacute; &laquo; le temps du changement &raquo;. Ces tares, cit&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;poque par le Candidat A.T.T., ont pour noms : d&eacute;linquance financi&egrave;re, corruption, n&eacute;potisme, bradage du patrimoine national, d&eacute;tournements impunis des fonds publics&hellip; Des maux qui, selon lui, &laquo; alt&egrave;rent le substrat m&ecirc;me de notre processus d&eacute;mocratique, dont l&rsquo;exemplarit&eacute; est cit&eacute;e, partout &raquo;.</p>
<p>Mais, o&ugrave; en est &ndash;on cinq ans sa victoire aux pr&eacute;sidentielles de 2002 ? Le Constat est amer. Tr&egrave;s amer. Parce que la justice, second pilier de notre d&eacute;mocratie, est en rupture de ban avec le peuple, au nom duquel elle juge. Les d&eacute;cisions de justice sont vendues au plus offrant.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le G&eacute;n&eacute;ral capitale</span></p>
<p>Pendant que des voleurs de poule purgent des peines, qui ne finissent pas de finir, des d&eacute;tourneurs de centaines de millions de nos francs se la coulent douce au volant de luxueuses bagnoles.</p>
<p>La lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re a fini en eau de boudin. Malgr&eacute; la mise sur pied d&rsquo;un Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le d&eacute;tournement des fonds publics est devenu normal dans notre pays : le vol et le viol du d&eacute;nier public. M&ecirc;me les plus grands vices sont banalis&eacute;s. Partout, le m&ecirc;me refrain : &laquo; Moi d&rsquo;abord, et s&rsquo;il en reste la Nation pourrait en b&eacute;n&eacute;ficier ! &raquo;. Cons&eacute;quence : la pauvret&eacute; a franchi le seuil du tol&eacute;rable. Nombreuses sont, aujourd&rsquo;hui, les familles qui peinent &agrave; s&rsquo;offrir trois repas par jour. Les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ont pris l&rsquo;ascenseur.<br />Devenue un &laquo; Charity &ndash; business &raquo;, la lutte contre la pauvret&eacute; a &eacute;t&eacute; enterr&eacute;e sous une dalle en b&eacute;ton. A tout cela, s&rsquo;ajoute le ch&ocirc;mage des jeunes, devenu end&eacute;mique. L&rsquo;Agence pour la Promotion de l&rsquo;Emploi des jeunes (APEJ) a sombr&eacute; dans la bureaucratie. Et ses fonds, insuffisants pour relever les d&eacute;fis de l&rsquo;heure.</p>
<p>La moralisation de la vie publique a pris un s&eacute;rieux coup de vieux. La reforme de l&rsquo;Administration, aussi. En d&eacute;pit de la cr&eacute;ation d&rsquo;un D&eacute;partement minist&eacute;riel, &agrave; cet effet.</p>
<p>Bref au d&eacute;l&agrave; du bond remarquable, fait par notre pays durant ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, le changement esp&eacute;r&eacute; dans la gestion des affaires publiques, par nos concitoyens, tarde &agrave; s&rsquo;op&eacute;rer. Souill&eacute;es par 23 ans de dictature militaire, les mentalit&eacute;s des maliens n&rsquo;ont pas chang&eacute; d&rsquo;un iota. La d&eacute;mocratie, acquise au prix du sang, s&rsquo;est mu&eacute;e en &laquo; Dobocratie &raquo;. L&rsquo;homme qu&rsquo;il faut a cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la place qu&rsquo;il faut. Plus on d&eacute;tourne, plus on b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une promotion. Plus c&rsquo;est gros, plus &ccedil;a passe.</p>
<p>A quelques encablures des pr&eacute;sidentielles de 2007, nos concitoyens ont perdu tout espoir en l&rsquo;avenir. Mieux, l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; des maliens se croient sans avenir. Or, &ecirc;tre sans avenir, c&rsquo;est mourir un peu. C&rsquo;est mourir, tout court.</p>
<p>								Le Mollah Omar<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Ce que le PARENA reproche au quinquennat d&amp;amp;#039;ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/politique-ce-que-le-parena-reproche-au-quinquennat-datt-12369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="">Lors des assises du 2&egrave; congr&egrave;s extraordinaire du Parena, tenu les 15, 16 et 17 d&eacute;cembre 2006, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti, Me Amidou Diabat&eacute;, a prononc&eacute; un important discours bilan sur les quatre ann&eacute;es et demi de la gestion du Pr&eacute;sident ATT. </p>
<p>Apr&egrave;s avoir reconnu les m&eacute;rites du r&eacute;gime dont le Parena ne saurait se dissocier, il revient dans un langage clair, direct et franc sur ce qui aurait pu &ecirc;tre fait et qui n'a pas &eacute;t&eacute; fait. Morceaux choisis. ... &ldquo;Il reste que sur d'autres chantiers, les attentes n'ont pas &eacute;t&eacute; combl&eacute;es alors qu'elles &eacute;taient &agrave; port&eacute;e de main. Il est en premier lieu regrettable que le grand chantier des reformes institutionnelles soit rest&eacute; quasiment en friche. Et pourtant, toutes les conditions &eacute;taient r&eacute;unies &agrave; pour les r&eacute;ussir. En effet, le pr&eacute;sident ATT a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'une chance qu'aucun autre Chef d'Etat du Mali n'a eu : l'accord de toute la classe politique autour de sa personne sans consid&eacute;ration de programme ! </p>
<p>Apr&egrave;s les cinq ann&eacute;es du dernier mandat du pr&eacute;sident Konar&eacute;, pass&eacute;es dans l'agitation de rue et la contestation, cette sagesse de la classe politique, cette maturit&eacute; aurait d&ucirc; convaincre le pr&eacute;sident ATT de la n&eacute;cessit&eacute; d'une plate-forme commune d'action, d'un programme minimum de gouvernement qui aurait recens&eacute; les grandes priorit&eacute;s de la Nation, programme discut&eacute; et adopt&eacute; par l'ensemble des partis pour relever les grands d&eacute;fis. Les partis politiques, alors mis en confiance, auraient mis &agrave; la disposition du Pr&eacute;sident ATT leurs meilleures ressources humaines, int&egrave;gres et comp&eacute;tentes (et Dieu sait s'il en existe !) pour b&acirc;tir un pays r&eacute;ellement apais&eacute;. Cet accord de toute la classe politique &eacute;tant id&eacute;al pour engager les grandes reformes institutionnelles, seules capables d'assurer un ancrage solide de la d&eacute;mocratie. La force d'une d&eacute;mocratie, c'est la capacit&eacute; de ses institutions &agrave; surmonter les &eacute;preuves, ind&eacute;pendamment des hommes ou malgr&eacute; eux. Pour sa part, le Parena, &agrave; l'entame du quinquennat du Pr&eacute;sident ATT, avait d&eacute;frich&eacute; le champ avec un certain nombre de propositions qui demeurent toujours valables. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Assembl&eacute;e Nationale</span> </p>
<p>En premier lieu, il importe de renforcer l'institution parlementaire. Nous saluons au passage l'effort de l'actuel Pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e, l'Honorable Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, qui a revaloris&eacute; le traitement des d&eacute;put&eacute;s, ce qui n'est nullement un luxe. - La premi&egrave;re mesure propos&eacute;e en vue du renforcement du pouvoir l&eacute;gislatif face &agrave; l'ex&eacute;cutif qui r&egrave;gne sans partage, c'est la transformation du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s territoriales en S&eacute;nat, faisant du coup de notre parlement, un parlement bicam&eacute;ral. </p>
<p>Aujourd'hui, le Haut Conseil des Collectivit&eacute;s n'a aucune attribution l&eacute;gislative. Il n'a qu'un pouvoir consultatif. Il s'en suit que la plus grande reforme de la 3e R&eacute;publique qui est la d&eacute;centralisation, en fin de compte, est vid&eacute;e de son contenu. La logique m&ecirc;me de cette reforme commande qu'au sommet de la pyramide, soit &eacute;rig&eacute; un S&eacute;nat qui intervient activement dans l'&eacute;laboration des lois y compris avec possibilit&eacute; d'en proposer. C'est seulement &agrave; ce prix que les probl&egrave;mes v&eacute;cus en mati&egrave;re de d&eacute;centralisation par les assembl&eacute;es r&eacute;gionales, les conseils de cercle et les conseils communaux avec leurs organes ex&eacute;cutifs seront pris en compte. </p>
<p>On peut encore d&eacute;plorer la non effectivit&eacute; du transfert de comp&eacute;tences et de ressources des autorit&eacute;s centrales aux autorit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es. Cela entra&icirc;ne des blocages r&eacute;els &agrave; la base dans la mise en &oelig;uvre des politiques de d&eacute;veloppement local. La mise en place d'un S&eacute;nat aurait cet autre avantage qu'il renforcerait l'institution parlementaire par l'accroissement des pouvoirs dont elle jouirait &agrave; cause de l'&eacute;largissement de sa base sociale et politique, donc du renforcement de sa l&eacute;gitimit&eacute;. Pr&eacute;cis&eacute;ment pour cela, le pouvoir ex&eacute;cutif tiendrait mieux compte du pouvoir l&eacute;gislatif. La mise en place d'une v&eacute;ritable administration parlementaire autonome, comp&eacute;tente et en nombre, rehaussera assur&eacute;ment la qualit&eacute; du contr&ocirc;le parlementaire sur le travail de l'ex&eacute;cutif. </p>
<p>L'introduction de la suppl&eacute;ance dans la loi organique qui fixe le mode de remplacement des d&eacute;put&eacute;s en cas de vacance de poste, r&eacute;alisera une &eacute;conomie substantielle quand on sait le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; des &eacute;lections partielles. La suppl&eacute;ance aura le grand avantage d'inciter des hommes politiques de premier plan &agrave; briguer un mandat parlementaire afin de se donner plus de l&eacute;gitimit&eacute; politique et de pouvoir concourir &agrave; l'action gouvernementale avec l'appui d'une base politique, les suppl&eacute;ant venant alors directement prendre leur place au parlement sans nouvelle &eacute;lection co&ucirc;teuse. A l'&eacute;vidence, cela renforcera l'action gouvernementale, cr&eacute;dibilisera l'action politique et assurera mieux l'interd&eacute;pendance des deux pouvoirs politiques : l'ex&eacute;cutif et le l&eacute;gislatif. Quel confort pour notre d&eacute;mocratie &agrave; travers la confiance retrouv&eacute;e de l'&eacute;lecteur en l'&eacute;lu ! </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Cour Constitutionnelle </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le Parena avait aussi propos&eacute; une reforme de l'auguste institution qui est la Cour Constitutionnelle, en la dotant de conseillers r&eacute;f&eacute;rendaires pour lui permettre d'assurer correctement le service juridictionnel du contentieux &eacute;lectoral car tout le monde sait que le nombre de juges constitutionnels ne permet pas de r&eacute;pondre efficacement au volume des requ&ecirc;tes introduites compte tenu du temps de traitement qui leur est imparti. C'est pourquoi, il est temps d'&eacute;valuer notre Constitution &agrave; la lumi&egrave;re de plus d'une d&eacute;cennie de pratique de la Cour. </p>
<p>De m&ecirc;me, la proc&eacute;dure applicable devant la Cour en mati&egrave;re de contentieux &eacute;lectoral a besoin d'&ecirc;tre am&eacute;lior&eacute;e pour que se trouve renforc&eacute; le principe de l'&eacute;galit&eacute; des armes entre demandeurs et d&eacute;fendeurs &agrave; ces proc&egrave;s particuliers. Enfin, on ne peut continuer d'ignorer les conditions de vie et de travail de cette institution qui contr&ocirc;le toutes les autres et dont les d&eacute;cisions s'imposent &agrave; tous sans possibilit&eacute; d'autres recours. Il est regrettable que les hauts magistrats soient contraints d'engager un proc&egrave;s contre l'Etat pour se faire octroyer quelques indemnit&eacute;s. C'est pourquoi nous pr&eacute;conisons que leur traitement soit align&eacute; sur celui des d&eacute;put&eacute;s. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Justice </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le 3e pouvoir, le pouvoir judiciaire, qui a mission d'&ecirc;tre le garant des droits et libert&eacute;s de la personne humaine, qui a mission de d&eacute;partager l'Etat et les citoyens d'une part et les citoyens entre eux d'autre part, a besoin que l'on se penche sur son cas. </p>
<p>Un grand projet dit PRODEJ, &agrave; l'instar du PRODEC et du PRODESS, est en chantier depuis 7 ans, sans que les justiciables n'en per&ccedil;oivent v&eacute;ritablement les r&eacute;sultats dans les villages gr&acirc;ce &agrave; l'accessibilit&eacute;, &agrave; la c&eacute;l&eacute;rit&eacute;, &agrave; la simplicit&eacute; et &agrave; la gratuit&eacute; devant caract&eacute;riser le service public de la justice ainsi que l'honn&ecirc;tet&eacute; qui doit s'attacher aux d&eacute;cisions des juges. Le vrai crit&egrave;re d'&eacute;valuation d'une justice, c'est la confiance des citoyens en la justice. Aujourd'hui, on ne peut pas dire que cette confiance est acquise. C'est pourquoi, tout en saluant l'effort de l'Etat, en mati&egrave;re de recrutement de personnel, de construction d'infrastructures (b&acirc;timents et informatisation en cours), le PRODEJ doit faire l'effort d'irriguer tous les segments de la justice de sa s&egrave;ve vivifiante pour que la justice de proximit&eacute; et la justice de protection des droits de l'homme qui en &eacute;taient attendues, soient enfin perceptibles aux yeux des Maliennes et Maliens (op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, ouvriers, paysans, fonctionnaires, &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants etc.). (...) </p>
<p>De m&ecirc;me, le renforcement de la justice administrative passe par la cr&eacute;ation d'un Conseil d'Etat &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'une Cour de Cassation. Les magistrats qui animent aujourd'hui la Cour Supr&ecirc;me et qui demain animeront ces nouvelles institutions, ont besoin de voir leur statut valoris&eacute;. C'est pourquoi, s'agissant de la plus haute institution judiciaire du pays, leur statut doit &ecirc;tre align&eacute; sur celui des d&eacute;put&eacute;s en terme de r&eacute;mun&eacute;ration. Il est bon de pr&eacute;ciser au passage que cela ne peut grever le budget de fa&ccedil;on exag&eacute;r&eacute;e car les magistrats et les greffiers aussi bien &agrave; la Cour Constitutionnelle qu'&agrave; la Cour supr&ecirc;me repr&eacute;sentent une poign&eacute;e d'agents. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Lutte contre la corruption </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Dans le cadre de la lutte contre la corruption, si on dit que la femme de C&eacute;sar ne doit pas &ecirc;tre soup&ccedil;onn&eacute;e, faut-il encore que la premi&egrave;re Dame de Rome ait de quoi tenir son rang ! Bien &eacute;videmment, toutes ces reformes comme celle de l'administration ne produiront effet v&eacute;ritablement que lorsque le m&eacute;rite sera r&eacute;compens&eacute; et la faute sanctionn&eacute;e. </p>
<p>En effet, l'impunit&eacute; a fortement prosp&eacute;r&eacute; et la lutte contre la corruption n'a pas marqu&eacute; de progr&egrave;s visibles. La politique des ressources humaines telle que pratiqu&eacute;e par les autorit&eacute;s &eacute;tatiques ne permet point la promotion des cadres comp&eacute;tents et int&egrave;gres pour le service de l'Etat. Il est grand temps que les cadres soient nomm&eacute;s pour leur comp&eacute;tence et non parce qu'ils font all&eacute;geance au pouvoir et celui-ci doit avoir en cons&eacute;quence le courage de d&eacute;gager les incomp&eacute;tents qui renforcent le foss&eacute; entre le citoyen et l'Etat. L'Etat a besoin aujourd'hui de mettre la vertu au commandement. Ces mesures devront &ecirc;tre accompagn&eacute;es d'un v&eacute;ritable plan de lutte contre la corruption inscrit dans un programme et prenant des dimensions l&eacute;gislatives et r&eacute;glementaires ainsi que la mise en place d'un dispositif de pr&eacute;vention de la corruption par l'&eacute;ducation et la formation. Ce volet doit accompagner la lutte contre l'impunit&eacute; avec mesures administratives et judiciaires. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Partis politiques </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Toujours dans le domaine des reformes institutionnelles, certes une nouvelle loi &eacute;lectorale et une nouvelle charte des partis sont disponibles, mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Ce dont il s'agit, c'est renforcer les partis et cr&eacute;dibiliser l'action politique, c'est introduire dans la constitution l'interdiction de la transhumance politique. Ainsi, un d&eacute;put&eacute; qui voudrait quitter la formation sous les couleurs de laquelle il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu, pourrait le faire librement mais perdrait automatiquement son mandat parlementaire. Ceci va contribuer &agrave; soustraire les hommes politiques de plusieurs formes de chantage et &agrave; leur donner une nouvelle image, une image de respectabilit&eacute;. Par ailleurs, les scissions seraient moins fr&eacute;quentes. </p>
<p>Le renforcement des partis doit aller de pair avec une plus grande participation des citoyens &agrave; l'action politique, ce qui r&eacute;duirait le sentiment d'exclusion qui a un effet induit sur la d&eacute;saffection des urnes par les citoyens. Le meilleur moyen d'y parvenir, c'est d'introduire une dose de proportionnelles aux &eacute;lections l&eacute;gislatives. Toute la classe politique &eacute;tait d'accord pour qu'un scrutin mixte soit adopt&eacute;. Fort malheureusement, la r&eacute;vision de la Constitution n&eacute;cessaire &agrave; cet effet n'est pas intervenue. Plus que jamais, notre d&eacute;mocratie a besoin de cette r&eacute;forme. Le renforcement des partis va s'accompagner d'une clarification de leur r&ocirc;le aux yeux de l'opinion et du coup pr&eacute;venir de vains conflits entre classe politique et soci&eacute;t&eacute; civile. Si les partis avaient b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'une telle attention, ils auraient cohabit&eacute; avec moins de heurts avec le Mouvement citoyen. En v&eacute;rit&eacute;, le Pr&eacute;sident ATT a encore rat&eacute; un tournant &agrave; cet &eacute;gard. Comme disent les chinois, il faut savoir marcher sur ses deux jambes. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le pr&eacute;sident </span><br style="font-weight: bold;" /><br />ATT aurait d&ucirc; m&eacute;nager ses deux jambes et de fa&ccedil;on &eacute;quitable : d'une part les partis politiques et d'autre part le Mouvement Citoyen. Ces deux entit&eacute;s, au lieu de se g&ecirc;ner, se seraient compl&eacute;t&eacute;es admirablement dans la mise en &oelig;uvre du programme minimum de d&eacute;veloppement et de paix. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Nord </span></p>
<p>On ne peut parler aujourd'hui de la situation nationale sans avoir un regard sur le traitement de la question du Nord. Le Parena a soutenu la solution de la paix de fa&ccedil;on sinc&egrave;re et honn&ecirc;te parce que nous croyons que la guerre ne peut r&eacute;soudre des probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement, parce que nous croyons que la guerre ne peut jamais &ecirc;tre la solution &agrave; un probl&egrave;me entre des fr&egrave;res et s&oelig;urs. </p>
<p>Mieux, la paix &eacute;tant d&eacute;j&agrave; acquise gr&acirc;ce &agrave; un processus participatif et de partage valid&eacute; par le Pacte national dans lequel se trouvent les amorces de r&eacute;ponse &agrave; toutes les questions et o&ugrave; il ne saurait y avoir place pour une quelconque guerre. Le m&eacute;morandum &eacute;labor&eacute; par notre parti avec &agrave; la cl&eacute; des recommandations justes et &eacute;quitables, est toujours valable. Nous regrettons toutefois les insuffisances qui ont marqu&eacute; r&eacute;cemment le processus ayant conduit &agrave; l'Accord d'Alger et le suivi de cet Accord. De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, nous relevons que le Pacte national a souffert d'un manque de suivi qui a favoris&eacute; l'&eacute;mergence de la deuxi&egrave;me r&eacute;bellion du 23 mai. Il est imp&eacute;ratif de veiller &agrave; l'application rigoureuse de l'Accord d'Alger d&egrave;s lors que l'Etat s'est engag&eacute;. Il est imp&eacute;ratif pour le suivi du Pacte national de faire la route Gao-Kidal et de cr&eacute;er un grand Minist&egrave;re charg&eacute; du d&eacute;veloppement des r&eacute;gions sah&eacute;liennes et sahariennes. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Ecole </span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Enfin, deux secteurs demeurent v&eacute;ritablement pr&eacute;occupants : l'&eacute;cole et l'emploi, qui sont des secteurs qui ont toujours &eacute;t&eacute; au centre des pr&eacute;occupations de notre parti. Malgr&eacute; l'apaisement, la crise de l'&eacute;cole s'aggrave chaque jour. Pour en avoir une petite id&eacute;e, il suffit de rappeler quelques chiffres. Dans l'enseignement fondamental, le premier cycle est pass&eacute; de 1 396 791 &eacute;l&egrave;ves en 2004, &agrave; 1 624 251 &eacute;l&egrave;ves en 2005 alors que l'effectif du personnel enseignant est pass&eacute; de 32 487 en 2004 &agrave; seulement 38 109 ma&icirc;tres en 2005 dont 2081 pour le second cycle. L'enseignement normal compte en tout et pour tout 12 Instituts de Formation des Ma&icirc;tres (IFM) avec 10 467 &eacute;l&egrave;ves ma&icirc;tres en 2005. L'enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral compte en 2005, 121 &eacute;tablissements dont 39 lyc&eacute;es publics. </p>
<p>La m&ecirc;me ann&eacute;e, il y a 68 504 &eacute;l&egrave;ves dans les lyc&eacute;es dont 44 213 au public et 24 291 au priv&eacute;. L'effectif des enseignants pour ce cycle est estim&eacute; &agrave; 1904 dont 939 contractuels (pr&egrave;s de la moiti&eacute; de l'effectif). L'enseignement secondaire technique et professionnel en 2005 compte 119 &eacute;tablissements dont 13 publics et 106 priv&eacute;s et dont 67 % se situent &agrave; Bamako. Pour 47 137 &eacute;l&egrave;ves : en 2005, on compte 710 enseignants (en baisse par rapport &agrave; 2004 o&ugrave; il y avait 764). Les &eacute;tablissements publics accueillent seulement 28 % de l'effectif des &eacute;l&egrave;ves. Dans l'enseignement sup&eacute;rieur, les 3 grandes &eacute;coles sup&eacute;rieures comptaient 1327 &eacute;tudiants en 2005 et l'universit&eacute; 32 582 &eacute;tudiants. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Emploi </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Ces chiffres permettent de comprendre l'insuffisance grave d'enseignements, la faiblesse de la part du public dans certains ordres d'enseignements. Tout le monde s'accorde &agrave; d&eacute;plorer la qualit&eacute; m&eacute;diocre de l'enseignement de ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Si le PRODEC est porteur d'une vision positive, il demeure que la mise en &oelig;uvre (nous sommes au PISE II) n'a pas r&eacute;solu bon nombre de probl&egrave;mes. Il faut enfin regretter un certain d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t de l'Etat face au probl&egrave;me de transfert de comp&eacute;tences et de ressources aux collectivit&eacute;s locales pour la gestion de l'&eacute;cole, face &agrave; la d&eacute;perdition scolaire, notamment la non orientation d'un nombre de plus en plus grand d'admis au DEF et enfin face &agrave; la p&eacute;nurie d'enseignants. Il faut ajouter &agrave; ce tableau, le manque d'autorit&eacute; de l'administration scolaire. Il est enfin regrettable qu'un programme aussi ambitieux que le PRODEC soit fond&eacute; essentiellement sur le financement ext&eacute;rieur pour sa mise en &oelig;uvre.</p>
<p>Ces facteurs concourent in&eacute;vitablement &agrave; accro&icirc;tre les contre performances du syst&egrave;me &eacute;ducatif. Plus que tous les secteurs, la crise qui s&eacute;vit au sein de l'Education, est la plus grave parce que compromettant la qualit&eacute; et la comp&eacute;titivit&eacute; de nos futures ressources humaines, ce qui hypoth&egrave;que l'ind&eacute;pendance du pays. L'emploi est l'autre secteur qui nourrit le plus l'inqui&eacute;tude des jeunes et de leurs familles. La r&eacute;partition des emplois par secteur donne les chiffres de 83,4 % pour le primaire, 4,1 % pour le secondaire et 12,5 % pour le tertiaire ; ce qui traduit la grande faiblesse du secteur industriel. Ces chiffres traduisent v&eacute;ritablement le retard &eacute;conomique du pays car l'agriculture ne peut occuper 80 % de la population, que si c'est une agriculture non m&eacute;canis&eacute;e, donc archa&iuml;que. </p>
<p>En examinant les chiffres issus de l'Enqu&ecirc;te Permanente aupr&egrave;s des M&eacute;nages men&eacute;e en 2004 par l'Observatoire de l'Emploi et de la Formation (OEF) en collaboration avec la DNSI, le taux de ch&ocirc;mage de la population active est de 9 %. Ce taux atteint 18 % pour les personnes qui ont le niveau d'instruction secondaire, technique et professionnel et 19,4 % pour les dipl&ocirc;m&eacute;s du sup&eacute;rieur. </p>
<p>En termes r&eacute;els, ce sont des dizaines de milliers de jeunes gens qui occupent le march&eacute; du travail sans autres perspectives pour l'instant que le programme de volontariat et le Programme APEJ avec les contrats de qualification. II s'agit l&agrave; d'emplois pr&eacute;caires qui, malgr&eacute; les efforts de l'Etat, ne peuvent s'analyser en r&eacute;ponse durable au ch&ocirc;mage en g&eacute;n&eacute;ral et &agrave; celui des jeunes en particulier. II faut ajouter que la faiblesse du secteur industriel n'augure pas des lendemains meilleurs. La baisse de qualit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale du syst&egrave;me &eacute;ducatif n'aide pas non plus &agrave; trouver les solutions convenables. </p>
<p>Au total, on peut conclure que les solutions en cours aujourd'hui sont celles du seul march&eacute; n&eacute;o-lib&eacute;ral. Elles sont peu efficaces pr&eacute;cis&eacute;ment du fait de l'inconfortable position du Mali sur le march&eacute; n&eacute;o-lib&eacute;ral. II faut faire appel &agrave; notre g&eacute;nie cr&eacute;ateur pour sortir de cette incurie. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Maliens de l'Ext&eacute;rieur </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Je m'en voudrais de terminer cette revue de la situation nationale sans un mot en direction de nos fr&egrave;res et s&oelig;urs de la diaspora. Je les salue au passage. Le pr&eacute;sident du Parena aime &agrave; dire que le Mali a deux mamelles nourrici&egrave;res : l'agriculture et les Maliens de l'ext&eacute;rieur. </p>
<p>Les Maliens de l'ext&eacute;rieur m&eacute;ritent toute notre attention, surtout en ces temps o&ugrave; les forces n&eacute;olib&eacute;rales du march&eacute; les rendent responsables de la crise qui frappe leur &eacute;conomie. Face aux lois Sarkozy, le Gouvernement du Mali doit clairement dire sa d&eacute;sapprobation et demander que ses ressortissants soient trait&eacute;s avec dignit&eacute;. Pour sa part, le Parena dit non aux lois Sarkozy de France et d'ailleurs et demande la r&eacute;gularisation de tous les immigr&eacute;s &agrave; l'instar de l'exemple donn&eacute; r&eacute;cemment par Romano Prodi en Italie.</p>
<p>&nbsp;Le Parena demande aussi que des visas &agrave; entr&eacute;e multiple soient accord&eacute;s &agrave; nos compatriotes pour les besoins de leurs activit&eacute;s. A ce prix seulement, les Maliens de l'ext&eacute;rieur continueront d'&ecirc;tre la deuxi&egrave;me mamelle nourrici&egrave;re du Mali&rdquo;. <o:p></o:p></span></font>  <font size="2" style="font-family: Arial;"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">* </p>
<p>Le titre et les intertitres sont de la r&eacute;daction </span></em></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grande déception des Maliens à l&amp;amp;#039;endroit des Hommes Politiques : Vous nous avez tous trahis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/grande-deception-des-maliens-a-lendroit-des-hommes-politiques-vous-nous-avez-tous-trahis-12171.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153)">Pourquoi au Mali, politique rime la plupart du temps avec trahison, escroquerie, vol en tout genre, tra&icirc;trise etc. ? C'est la question que se posent, depuis l'av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie pluraliste<span>&nbsp; </span>dans notre pays, la majorit&eacute; de nos concitoyens.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR" style="COLOR: black">Ils ont partag&eacute; le monde, plus rien ne m'&eacute;tonne &quot;, l'artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly, ne pouvait pas si bien dire dans un de ses titres en s'adressant aux grandes puissances qui ne sont accapar&eacute;s du monde et en font aujourd'hui ce qu'ils veulent. L&agrave;, il s'agissait de l'&eacute;chelle mondiale. Ce que nous voudrions ajout&eacute; &agrave; cette phrase de notre fr&egrave;re ivoirien, c'est que la m&ecirc;me affirmation sied bel et bien &agrave; un degr&eacute; national &agrave; un grand nombre (sinon tous) de pays africains, principalement le n&ocirc;tre.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Seulement, en ce qui nous concerne, il s'agit principalement de la classe politique issue du mouvement dit d&eacute;mocratique. Ils se sont partag&eacute;s le &quot; g&acirc;teau Mali &quot;, plus rien ne doit donc nous &eacute;tonner de leur part. Ils ont mang&eacute; leur dignit&eacute;, ils se sont assis sur leur honneur rien que pour remplir leur ventre. Tous sont pr&ecirc;ts &agrave; tout pour se faire une petite place au soleil Mali au d&eacute;triment du pauvre citoyen qui a de la peine &agrave; joindre les deux bouts. Tous les leaders ont oubli&eacute; leur raison d'&ecirc;tre au profit du gain facile. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Ce n'est pas ATT qui a divis&eacute; les formations politiques. Loin s'en faut. Ce sont les cadres des partis qui ont abandonn&eacute; leurs camarades au profit du locataire de Koulouba. Ce sont eux qui ont, toute honte bue, viol&eacute; les textes du partis, trahi leur honneur, oubli&eacute; les valeurs soci&eacute;tales de notre pays pour se caser dans le Mouvement Citoyen ou, en tout cas, dans un coin proche des &quot; amis d'ATT &quot;. A la place du pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> qui aurait refus&eacute; cela ? </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><strong><span lang="FR">Disqualifi&eacute;s <span>&nbsp;</span>depuis 1992<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Cette attitude qui caract&eacute;rise actuellement les hommes politiques maliens n'a pas commenc&eacute; aujourd'hui. En effet, depuis la chute de Moussa Traor&eacute; et la fin de la transition, les partis politiques maliens et ceux qui les animent ont montr&eacute; leur vrai visage. La seule p&eacute;riode o&ugrave; ils ont mis de c&ocirc;t&eacute; leurs ambitions d&eacute;mesur&eacute;es, c'est lors de lutte pour le d&eacute;part de Moussa Traor&eacute;. M&ecirc;me sur ce point, chacun veut tirer la couverture sur lui. Tous veulent nous faire croire que ce sont eux qui ont fait partir celui qui a dirig&eacute; le pays 23 ans durant. Alors que c'est le peuple malien tout entier qui l'a d&eacute;barqu&eacute;. Principalement les enfants et les femmes. Car, seules ces deux couches menaient un combat noble, sans aucune autre id&eacute;e derri&egrave;re la t&ecirc;te. Malheureusement, ce n'est qu'apr&egrave;s qu'elles l'ont compris. Tous les autres ambitionnaient de monter &agrave; Koulouba et de prendre la place &agrave; Moussa Traor&eacute;.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Le premier clash n'est-il pas venu au moment o&ugrave; ils ont commenc&eacute; &agrave; se faire peur eux-m&ecirc;mes en faisant courir la rumeur qu'ATT ne voulait pas quitter le pouvoir et qu'il &eacute;tait int&eacute;ress&eacute; en premier par le poste de pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> ? Il n'en &eacute;tait rien. Ce dernier a organis&eacute; des &eacute;lections qu'on a, en tout cas, jug&eacute; cr&eacute;dibles et transparentes et a c&eacute;d&eacute; le pouvoir &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute;. Pendant dix ans, ils se sont bouff&eacute;s les nez, Alpha et ses autres amis politiques. Certains avaient jur&eacute; de rendre le pays ingouvernable. Le Coppo &eacute;tait pass&eacute; par l&agrave;. D&eacute;j&agrave;, on n'avait aucun souci pour le peuple malien. Seul l'int&eacute;r&ecirc;t personnel comptait. Les partis ont commenc&eacute; &agrave; se diviser et on accusait toujours (comme c'est le cas maintenant avec ATT) de diviseur de partis sans apporter aucune preuve.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Toutes ces pratiques ont atteint leur point culminant &agrave; l'approche des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2002. Exactement, comme nous le vivons maintenant, ils ont laiss&eacute; tomber les masques. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><strong><span lang="FR">Seul le pouvoir <span>&nbsp;</span>compte<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Ce qui est dangereux dans des pays comme le Mali, c'est que les hommes politiques pensent qu'en dehors de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle, un parti ne peut pas exister. C'est cela qui explique certains de leurs agissements. La premi&egrave;re formation &agrave; s'&ecirc;tre comport&eacute; de la sorte n'est autre que l'ancien parti au pouvoir. En 2002, sachant qu'il n'y avait aucune issue pour acc&eacute;der &agrave; Koulouba, les abeilles se sont agripp&eacute;es &agrave; ATT. Apr&egrave;s dix ans d'exercice du pouvoir, le slogan de l'Adema &eacute;tait et l'est toujours : &quot; Tout sauf l'opposition &quot;. On assista alors &agrave; des sc&eacute;narios des plus ignobles aliment&eacute;s de trahisons, de coups bas et de tra&icirc;trises en tout genre. Le premier a &eacute;t&eacute; de jouer contre le candidat investi par la majorit&eacute; des militants, Souma&iuml;la Ciss&eacute;. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Bien avant les &eacute;lections, ils avaient pris des dispositions pour cela. C'est ainsi que des responsables qui, pour certains en r&eacute;alit&eacute;, ne repr&eacute;sentaient pas grand chose ont cr&eacute;e un groupe qu'ils ont appel&eacute; celui des &quot; dix &quot;. Un groupe qui s'est carr&eacute;ment d&eacute;marqu&eacute; du parti rouge et blanc et qui ne travaillait que pour son propre compte. Ensuite vint la phase des candidatures ridicules, farfelues et fantaisistes comme celles de El-Madani Diallo et Mand&eacute; Sidib&eacute;. A chaque fois donc, comme on peut le constater, ce sont les int&eacute;r&ecirc;ts personnels qui ont prim&eacute; sur le collectif. Sinon, comment expliquer que l'on d&eacute;cide de tenir des primaires au sien d'un parti et qu'on refuse ensuite de soutenir le candidat investi par cette instance r&eacute;guli&egrave;re. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Auparavant, rien que pour le pouvoir, l'Adema &eacute;tait d&eacute;j&agrave; divis&eacute; &agrave; travers l'id&eacute;e venue d'on ne sait o&ugrave; de r&eacute;novation et de conservation. &quot; Les r&eacute;novateurs &quot; avec &agrave; leur t&ecirc;te le clan CMDT compos&eacute; de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, les &eacute;poux Sy, Soumeylou Boub&egrave;ye (m&ecirc;me s'il n'a jamais servi &agrave; <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname>) et les conservateurs driv&eacute;s par l'actuel pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nation Ibrim Boubacar K&eacute;&iuml;ta se sont livr&eacute;s un combat sans merci pour le contr&ocirc;le du parti. Finalement IBK qui n'&eacute;tait plus en odeur de saintet&eacute; aupr&egrave;s d'Alpha a &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de quitter le bateau Adema pour, plus tard, cr&eacute;er le RPM. Ce petit rappel prouve &agrave; suffisance le manque de s&eacute;rieux et de patriotisme des hommes politiques maliens qui n'ont d'autres soucis que celui de se faire une situation au d&eacute;triment du peuple.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><strong><span lang="FR">ATT-Mania : <span>&nbsp;</span>Nous sommes <span>&nbsp;</span>tous ses &quot; amis &quot;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Quand il venait au pouvoir, ATT ambitionnait de renouveler la classe politique malienne et mettre sous l'&eacute;teignoir ceux qui, pendant dix ans, ont abus&eacute; du peuple. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il &eacute;tait de bonne foi. Malheureusement, &agrave; peine install&eacute; &agrave; Koulouba il a &eacute;t&eacute; pris en otage. Son id&eacute;e de consensus a &eacute;t&eacute; mal compris par certains et r&eacute;cup&eacute;r&eacute; par les autres. D'autres se sont engouffr&eacute;s dans la br&egrave;che avec pour pr&eacute;texte que c'est le pr&eacute;sident qui ne veut pas d'opposition et que tous ont &eacute;t&eacute; convi&eacute;s &agrave; la table Mali (ils auraient pu dire au partage de g&acirc;teau plut&ocirc;t). L'Adema voyait pour elle un &eacute;chappatoire &agrave; dix ans de travers&eacute;e de d&eacute;sert programm&eacute;e tan disque les autres, tels que Miria, le MPR, le Cnid, le Bdia etc&hellip;estimaient que c'est pour eux la fin de dix ans de travers&eacute;e de d&eacute;sert. Le d&eacute;sordre devenait indescriptible. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Subitement, comme par hasard, on a oubli&eacute; toutes les rancoeurs, toutes les querelles mesquines et les plus farouches opposants d'hier sont devenus les plus fid&egrave;les amis d'aujourd'hui. Ceux qui se vouaient une haine visc&eacute;rale sont devenus plus que jamais les plus grands complices. On a assist&eacute; &agrave; la venue sur la sc&egrave;ne politique d'illustres inconnus sans aucune exp&eacute;rience. Les aventuriers ont fait leur apparition et au premier plan. Le peuple a &eacute;t&eacute; superbement ignor&eacute; pour la simple et bonne raison que ceux sens&eacute;s se pr&eacute;occuper de leur sort n'avaient auparavant jamais eu de contact avec eux. &Ccedil;a ne s'improvise pas, en r&eacute;alit&eacute;, une carri&egrave;re d'homme politique. Il faut &ecirc;tre en permanence en contact avec le peuple, savoir d&eacute;crypter ses messages en savoir observer dans sa direction. Tel n'est malheureusement pas le cas aujourd'hui. Nombre de responsables politiques aujourd'hui sont venus dans le milieu par hasard, juste pour s'enrichir. D'ailleurs le gouvernement en pullule. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">La seule direction qui vaille pour eux, c'est ATT. On n'est pr&ecirc;t &agrave; tout pour le faire plaisir, on le cache les choses s&eacute;rieuses. Imaginez seulement l'attitude de ceux qui se disent ses amis &agrave; la sortie du livre ATT-Cratie : la promotion d'un homme et de son clan. Qui parle, soit dit en passant, de ministres hommes d'affaires, propri&eacute;taires terriens (nous reviendrons sur le cas d'un ministre disposant de plus d'une vingtaine de lots en vente en Commune I et de celui ayant construit deux maisons &agrave; trois niveaux c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te &agrave; l'ACI 2000) et autres. Malgr&eacute; les graves accusations directes port&eacute;es &agrave; leur endroit, aucun n'a os&eacute; lever le petit doigt. Comme s'ils avouaient les r&eacute;v&eacute;lations du Sphinx.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: justify"><font size="2"><span lang="FR">A suivre...</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: justify"><font size="2"><strong><span lang="FR">Makan KONE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>MODIBO&#45;CRATIE ~ MOUSSA&#45;CRATIE ~ ALPHA&#45;CRATIE ~ ATT&#45;CRATIE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/modibo-cratie-moussa-cratie-alpha-cratie-att-cratie-12094.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">De Modibo K&eacute;&iuml;ta on retiendra que ce grand patriote aimait le Mali, qu&rsquo;il a tout de m&ecirc;me violemment brim&eacute; une couche de Maliens au profit d&rsquo;autres. De Moussa Traor&eacute; on peut retenir qu&rsquo;en aimant le Mali il pla&ccedil;ait son pouvoir au-dessus de tout. Il a violemment brim&eacute; une couche de Maliens avant de permettre les tueries d&rsquo;enfants de ce pays. Quant &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute;, au lieu de dire qu&rsquo;il aime ou qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas le Mali, nous retiendrons plut&ocirc;t qu&rsquo;il tient &agrave; l&rsquo;Ad&eacute;ma comme &agrave; la prunelle de ses yeux. Il a violemment brim&eacute; les &eacute;tudiants et les opposants &agrave; son r&eacute;gime. ATT aime le Mali et l&rsquo;ensemble des Maliens. Il faut le dire &agrave; haute et intelligible voix. Et pour causes&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Modibo K&eacute;&iuml;ta &eacute;tait grand patriote, il aimait le Mali. Comme en t&eacute;moigne son engagement franc, total et d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;. Car personne au Mali ne saurait montrer du doigt une villa du Pr&eacute;sident Modibo K&eacute;&iuml;ta. Le jour de son arrestation dont il avait les &eacute;chos, il s&rsquo;est rendu dignement pour &eacute;viter toute effusion de sang. Et faut-il rappeler que Modibo fut appel&eacute; au pouvoir, il n&rsquo;a jamais demand&eacute; &agrave; &ecirc;tre Pr&eacute;sident. C&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;ailleurs la r&egrave;gle &agrave; l&rsquo;USRDA, le responsable politique se distingue et les autres portent librement leur choix sur lui. Modibo a tout fait pour m&eacute;riter cette confiance de ses camarades. En outre, le socialisme a beaucoup contribu&eacute; &agrave; la promotion de Modibo en faisant de lui le chef de file de la r&eacute;volution. Et comme on le sait, ce syst&egrave;me est focalis&eacute; sur un guide dont on fait la promotion. Au Mali, le clan qui s&rsquo;&eacute;tait fix&eacute; cette t&acirc;che &eacute;tait l&rsquo;USRDA, son parti.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>A Modibo on peut reprocher qu&rsquo;il a violemment brim&eacute; une couche de Maliens (commer&ccedil;ants et responsables politiques du PSP arr&ecirc;t&eacute;s et torpill&eacute;s pour leur opinion) au profit d&rsquo;autres (USRDA). Son r&eacute;gime &eacute;tait devenu sanguinaire en raison des al&eacute;as du contexte&nbsp;: socialisme, lutte anti-imp&eacute;rialiste, exactions de la milice populaire&hellip; Modibo &eacute;tait-il victime ou coupable, allez en savoir&nbsp;!</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">De Moussa Traor&eacute; on peut retenir qu&rsquo;en aimant le Mali, il aimait tellement son pouvoir que l&rsquo;important pour lui &eacute;tait qu&rsquo;on n&rsquo;y touche pas. Ainsi les Kissima et Ti&eacute;koro ont tout fait jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; ils ont voulu toucher &agrave; la part du Lion. Comme on peut le dire &agrave; la suite de Moussa lui-m&ecirc;me, ces deux noms symbolisaient la terreur. Leur arrestation a &eacute;t&eacute; f&ecirc;t&eacute;e par beaucoup de Maliens avant que Moussa ne sorte de sa toge pour montrer sa vraie face aux Maliens. Apr&egrave;s avoir donc &eacute;cart&eacute; les uns ou physiquement &eacute;limin&eacute; les autres qui &eacute;taient ses coll&egrave;gues &laquo;&nbsp;<em>puissants&nbsp;</em>&raquo; du Comit&eacute; Militaire de Lib&eacute;ration Nationale, apr&egrave;s l&rsquo;assassinat de Modibo et de Abdoul Karim Camara dit Cabral, Moussa a permis (c&rsquo;est lui qui pouvait arr&ecirc;ter) les tueries d&rsquo;enfants de ce pays, principalement les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, de m&ecirc;me que ceux qu&rsquo;il appelait les badauds. Les os de citoyens maliens ont craqu&eacute; sous le feu dans la boutique ADC au centre-ville de Bamako. Les Maliens ont enterr&eacute; une centaine de jeunes filles et gar&ccedil;ons en mars 1991. Ce fut lors de l&rsquo;insurrection populaire (r&eacute;volution de 1990-91) dirig&eacute;e par le Mouvement D&eacute;mocratique. Moussa Traor&eacute; &eacute;tait donc tr&egrave;s imbu de sa personne et son clan &eacute;tait d&rsquo;abord le CMLN auquel succ&eacute;da le Bureau Ex&eacute;cutif Central de l&rsquo;UDPM. L&agrave;, le contexte &eacute;tait celui du r&eacute;gime de parti unique avec un militaire z&eacute;l&eacute; au pouvoir. La carte UDPM &eacute;tait un passe-droit.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Quant &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute;, on mettra du temps &agrave; convaincre les uns de son patriotisme et les autres du contraire. Nous retiendrons de ce grand homme d&rsquo;Etat plut&ocirc;t qu&rsquo;il tenait &agrave; l&rsquo;Ad&eacute;ma comme &agrave; la prunelle de ses yeux. De ce pas, il n&rsquo;a jamais r&eacute;ussi &agrave; se mettre au-dessus de la m&ecirc;l&eacute;e pour mieux incarner son statut de Pr&eacute;sident de tous les Maliens. Au gr&eacute; des &eacute;v&eacute;nements, il sera face &agrave; la radicalisation de l&rsquo;opposition dont les t&eacute;nors seront violemment emprisonn&eacute;s suite &agrave; d&eacute;b&acirc;cle &eacute;lectorale de 1997. Des morts et des bless&eacute;s seront victimes de cette situation, en rajoutant &agrave; la malheureuse situation n&eacute;e de la violence infernale au sein de l&rsquo;&eacute;cole malienne o&ugrave; des responsables estudiantins ont &eacute;t&eacute; intern&eacute;s &agrave; la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako. Cependant sous Alpha, avec le contexte de multipartisme on ne saurait parler raisonnablement de la promotion d&rsquo;un homme, mais l&rsquo;on retiendra l&rsquo;enrichissement flagrant des abeilles, constituant son clan (aujourd&rsquo;hui Ad&eacute;ma, RPM, URD) avec leurs villas qui poussaient comme des champignons. Allez &agrave; Titibougou, vous verrez la r&eacute;sidence de Alpha Oumar Konar&eacute; et &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro celle de Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta son Premier ministre comptable des arrestations d&rsquo;opposants et d&rsquo;&eacute;tudiants.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><img width="220" vspace="2" hspace="6" height="291" align="left" src="http://www.koulouba.pr.ml/IMG/jpg/presidentatt602.jpg" alt="Président Modibo KEITA" />Quant &agrave; Amadou Toumani Tour&eacute;, nul doute qu&rsquo;il aime le Mali et l&rsquo;ensemble des Maliens. Pour preuve, l&rsquo;homme a &eacute;tal&eacute; son engagement patriotique avant et apr&egrave;s la Transition d&eacute;mocratique en arr&ecirc;tant Moussa et en remettant le pouvoir aux civils. C&rsquo;est encore lui le militaire qui dira non &agrave; la violence contre les insurg&eacute;s de Kidal (des Maliens) au moment o&ugrave; ses compatriotes &eacute;taient nombreux &agrave; choisir leur extermination. Att, c&rsquo;est le Pr&eacute;sident qui pr&eacute;f&egrave;re donner aux couches sociales de toutes les r&eacute;gions et sans condition&nbsp;: ponts, routes, tracteurs, moulins, am&eacute;nagements agricoles, &eacute;lectrification, &eacute;coles, forages, logements sociaux&hellip; Ouvert &agrave; l&rsquo;ensemble de la classe politique, gr&acirc;ce &agrave; son sens du partage et de l&rsquo;amour pour tous, il a su se faire passer pour le Pr&eacute;sident de tous les Maliens, en tout cas pour ceux qui le veulent ainsi. Des hommes se r&eacute;clament de lui, il a donc des proches, mais qui ne sont pas plus proches de lui en r&eacute;alit&eacute; que les autres. Jetez un regard sur le Mouvement citoyen, l&rsquo;ARD, le PCR, le CNID, le MPR, l&rsquo;URD, l&rsquo;ACC..., tout ce monde est avec Att. Son clan c&rsquo;est donc le Mali, y compris le RPM &agrave; l&rsquo;instar de ses ministres au gouvernement. Avec IBK, depuis longtemps cet homme et cette femme ministres seraient chass&eacute;s du gouvernement.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au Sphinx, car c&rsquo;est &agrave; lui que nous r&eacute;pliquons, nous dirons que Att a des d&eacute;fauts comme tout humain. Il pr&eacute;sente m&ecirc;me beaucoup d&rsquo;insuffisamment notamment au niveau de la gestion des hommes qu&rsquo;il a responsabilis&eacute;s &ccedil;&agrave; et l&agrave;. Alors nous attendons que le Sphinx nous montre la pi&egrave;ce de rechange, notamment l&rsquo;homme ou le parti qu&rsquo;il faut &agrave; la place de Att. N&rsquo;est-ce pas ce qui lui reste &agrave; faire, choisir &agrave; la place des Maliens&nbsp;en poussant &agrave; la r&eacute;volte sur du faux afin d&rsquo;en tirer les profits savamment orchestr&eacute;s ?</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Mamadou DABO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion économique, sociale et culturelle du pays : Le Pr Issa N’Diaye dénonce le «bilan catastrophique d’ATT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gestion-economique-sociale-et-culturelle-du-pays-le-pr-issa-n%25e2%2580%2599diaye-denonce-le-%25c2%25abbilan-catastrophique-d%25e2%2580%2599att%25c2%25bb-12080.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: black;">Dans un article publi&eacute; par notre confr&egrave;re &laquo;Info-Matin&raquo; dans sa parution n&deg;2068 du mercredi 15 novembre, intitul&eacute; : &laquo;<em>Pr Issa N&rsquo;Diaye, 1er secr&eacute;taire du FASO, ATT aura t-il la sagesse de se retirer ?</em>&raquo;, le Pr de philosophie jette un regard critique sur la gestion du pays. Faisant r&eacute;f&eacute;rence au Manifeste pour la d&eacute;mocratie, il dira que celui-ci ne dresse que le bilan politique d&eacute;sastreux de ATT, son phagocytage des partis politiques. </p>
<p>Ce qui manque &agrave; ce Manifeste, &agrave; en croire l&rsquo;ancien ministre, c&rsquo;est bien le bilan &eacute;conomique, social et culturel du pouvoir ATT : &laquo;<em>la pauvret&eacute; galopante des Maliennes et des Maliens, leur mal-vivre, la corruption effr&eacute;n&eacute;e des &eacute;lytes et son institutionnalisation, l&rsquo;impunit&eacute; et l&rsquo;incivisme, le discr&eacute;dit de l&rsquo;Etat, la destruction acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e du tissu social, la mise sous tutelle de la presse parfois &agrave; coup d&rsquo;enl&egrave;vements et de bastonnades de journalistes lorsqu&rsquo;ils r&eacute;sistent &agrave; l&rsquo;achat des plumes et des langues, la transformation de l&rsquo;ORTM en une officine de propagande born&eacute;e et stupide... La liste des d&eacute;rives du r&eacute;gime ATT est longue voire infinie. Son bilan est plus d&eacute;sastreux que celui de l&rsquo;UDPM. Mais encore une fois, le pouvoir ATT n&rsquo;innove point en la mati&egrave;re. Il ne fait que bonifier l&rsquo;h&eacute;ritage qui est le sien, il faut le reconna&icirc;tre avec moins de classe, plus de voracit&eacute; et de nullit&eacute;. Mais au del&agrave; de tout ce silence, sur lequel saute &agrave; pieds joints le Manifeste pour la d&eacute;mocratie, il y a une large part de v&eacute;rit&eacute; dans son message et c&rsquo;est cela aussi qu&rsquo;il faut retenir tout en y prenant garde. Il est certes juste et salutaire qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, naisse au Mali, une nouvelle dynamique pour cong&eacute;dier de la classe politique nationale la m&eacute;diocrit&eacute; actuelle. Il faut certes pour cela que des patriotes maliens, les vrais, se retrouvent, mais pas dans la confusion comme ce fut le cas jusqu&rsquo;ici, et dans le n&eacute;buleux mouvement d&eacute;mocratique des ann&eacute;es 90-91. A cet effet, il nous faut en faire une critique vigoureuse et sans complaisance</em>&raquo;.<o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Par ailleurs, il persiste et signe qu&rsquo;&laquo;<em>il nous faut rompre avec le syst&egrave;me actuel. Ce ne sera gu&egrave;re facile, mais nous sommes condamn&eacute;s &agrave; aller dans ce sens, en cr&eacute;ant une dynamique populaire autour d&rsquo;une alternative nouvelle</em>&raquo;. <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: black;">Lu par Chahana Takiou</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ALTERNANCE CONFISQUEE AU MALI : La présidence à vie à nos portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/alternance-confisquee-au-mali-la-presidence-a-vie-a-nos-portes-12016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: navy;">Une information qui circule actuellement, comme un ballon d&rsquo;essai dans les milieux politiques de la capitale. En effet, il est de plus en plus question de constituer une majorit&eacute; parlementaire pour le locataire de Koulouba, qui, une fois form&eacute;e, se chargerait de modifier la Constitution.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">A plus ou moins br&egrave;ve &eacute;ch&eacute;ance, le mandat pr&eacute;sidentiel malien ne serait plus limit&eacute; &agrave; deux, le pr&eacute;sident sortant pouvant se repr&eacute;senter &agrave; souhait &agrave; sa propre succession. Et puisqu&rsquo;en Afrique on n&rsquo;organise pas une &eacute;lection pour la perdre, alors place &agrave; la pr&eacute;sidence &agrave; vie.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Revisitons Jean-Jacques Rousseau et souvenons-nous que le vice est la plus grande le&ccedil;on pour les &acirc;mes honn&ecirc;tes. Il n&rsquo;attaque jamais &agrave; d&eacute;couvert, mais il trouve le moyen de surprendre, en se masquant toujours de quelque sophisme et souvent de quelque vertu.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour &ecirc;tre un peu plus complet, ajoutons que Voltaire, en paraissant toujours croire en Dieu, n&rsquo;a r&eacute;ellement jamais cru qu&rsquo;au diable, puisque son Dieu pr&eacute;tendu n&rsquo;est qu&rsquo;un &ecirc;tre malfaisant&hellip; Les Maliens ont &eacute;t&eacute; victimes de ce paralogisme en 2002. Vont-ils se laisser surprendre une fois de plus&nbsp;?</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Lorsqu&rsquo;ATT a nomm&eacute; le g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; comme conseiller aux affaires islamiques personne n&rsquo;a cri&eacute; &agrave; la restauration. D&eacute;mocrates maliens o&ugrave; &ecirc;tes-vous&nbsp;?</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;id&eacute;e de pr&eacute;sident &agrave; vie ne viendrait pas d&rsquo;ATT, mais de gens qui ne peuvent pas devenir pr&eacute;sident et qui se servent de lui pour &ecirc;tre effectivement au pouvoir. En homme manipul&eacute; et populiste influenc&eacute;, ATT ne d&eacute;clinerait pas cette offre, encore que son ami et alter ego du Faso reste un mod&egrave;le &agrave; calquer.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les pr&eacute;dateurs de notre d&eacute;mocratie misent sur les clashs en cascades qui affaibliront certaines grandes formations comme&nbsp;l&rsquo;Ad&eacute;ma, le RPM, le MPR, le Cnid, l&rsquo;URD dont les responsables sont divis&eacute;s entre &laquo;&nbsp;pro et anti-ATT&nbsp;&raquo;. Les d&eacute;serteurs de ces partis viendront grossir les partis pr&eacute;sidentiels (le PCR et le Mouvement citoyen) pour former le Rassemblement des citoyens pour la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle (RCMP).</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Faut-il croire &agrave; cette information&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Comme d&rsquo;habitude, nous avons voulu rencontrer le principal int&eacute;ress&eacute; pour recoupement. Mais le ma&icirc;tre des lieux &laquo;&nbsp;ne serait pas dispos&eacute; &agrave; rencontrer un ennemi&nbsp;&raquo;. La seule chose qui nous restait, &eacute;tait de r&eacute;unir des &eacute;l&eacute;ments de faits dans le pass&eacute; r&eacute;cent de l&rsquo;homme pour mieux comprendre l&rsquo;information.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il nous a &eacute;t&eacute; rapport&eacute; qu&rsquo;en quittant le pouvoir de transition, l&rsquo;actuel locataire de Koulouba ne pensait pas sinc&egrave;rement retourner un jour aux affaires. D&rsquo;ailleurs une bonne partie de la premi&egrave;re mouture de son discours-bilan lui fermait totalement toutes les issues d&rsquo;un &eacute;ventuel retour. Seulement voil&agrave;, comme il aime demander tr&egrave;s souvent conseil, le vieil Edgar Pisani, ancien ministre fran&ccedil;ais de l&rsquo;Agriculture (1961-1966), parlementaire europ&eacute;en (1978-1981) et membre de la Commission europ&eacute;enne (1981-1984), ayant lu le discours lui aurait command&eacute; d&rsquo;enlever la partie qui compromettait ses futures chances de retourner un jour aux affaires.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En sollicitant les faveurs du pr&eacute;sident sortant en 2002, ATT aurait promis &agrave; Alpha de ne briguer qu&rsquo;un seul mandat. L&agrave; &eacute;galement, sa bonne foi &eacute;tait sans &eacute;quivoque. Mais ses nouveaux amis, qui constituaient l&rsquo;ancienne opposition radicale sous les deux mandats de l&rsquo;Ad&eacute;ma, lui ont fait changer de d&eacute;cision. Non seulement il est candidat, mais il veut y aller seul en 2007. En tout cas sans opposition s&eacute;rieuse.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Un troisi&egrave;me facteur plus ou moins relatif, mais non moins important&nbsp;: le pouvoirisme d&eacute;guis&eacute; de l&rsquo;homme. En vrai militaire, il n&rsquo;a jamais totalement dig&eacute;r&eacute; sa travers&eacute;e du d&eacute;sert qui a dur&eacute; dix ans. Le plus haut grad&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait, n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; trait&eacute; avec tous les &eacute;gards dus &agrave; son rang par les autorit&eacute;s politiques de l&rsquo;Ad&eacute;ma, aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;homme est anim&eacute; d&rsquo;un petit sentiment de vengeance. Lui aussi, veut faire &laquo;&nbsp;souffrir les politiques&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Si par d&eacute;finition, on qualifie &laquo;&nbsp;d'information toute donn&eacute;e pertinente que le syst&egrave;me nerveux central est capable d'interpr&eacute;ter pour se construire une repr&eacute;sentation du monde et pour interagir correctement avec lui&nbsp;&raquo;, alors les d&eacute;mocrates maliens doivent chercher &agrave; voir clair.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Face aux vell&eacute;it&eacute;s h&eacute;g&eacute;moniques, folles et d&eacute;mesur&eacute;es de l&rsquo;entourage d&rsquo;un g&eacute;n&eacute;ral otage, nous devons d&eacute;ployer des missiles de croisi&egrave;re arm&eacute;s d&rsquo;ogive nucl&eacute;aire pour d&eacute;truire les germes de la pr&eacute;sidence &agrave; vie dans le c&oelig;ur des ennemis de notre d&eacute;mocratie.</span></font></p>
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Abdoul Karim Dram&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">(journaliste ind&eacute;pendant)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Scandale au Ministère des Transports : Un Ministre pris en otage et dans l&amp;amp;#039;impossibilité de faire respecter sa propre Décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/scandale-au-ministere-des-transports-un-ministre-pris-en-otage-et-dans-limpossibilite-de-faire-respecter-sa-propre-decision-12014.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">D&rsquo;abord, une bonne, une moins bonne, une mauvaise et une scandaleuse nouvelle &agrave; <st1:personname productid="la Direction Nationale" w:st="on">la Direction Nationale</st1:personname> des Transports et au Minist&egrave;re de tutelle. <br /><u>La bonne:</u> les dossiers de Permis &eacute;gar&eacute;s (Aurore N&deg; 1227 ) ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s.<span style="">&nbsp; </span><u><br />La moins bonne:</u> dans sa tentative de r&eacute;action, <st1:personname productid="la Direction Nationale" w:st="on">la  Direction Nationale</st1:personname> &agrave; fait le point des dossiers en instances pour le traitement. On d&eacute;nombre plus de 2000 dossiers dans l&rsquo;attente. A lui seul, un agent retenait par devers lui plus de 300 documents. <br /><u>La mauvaise</u>: au bureau de renouvellement des cartes grises, c&rsquo;est toujours le calvaire pour les usagers. Il existe des cartes provisoires qui ont &eacute;t&eacute; prorog&eacute;es plus de sept fois alors qu&rsquo;une prescription en bas des provisoires stipule que celle-ci ne peut-&ecirc;tre prorog&eacute;e qu&rsquo;une seule fois. <br />Enfin <u>la scandaleuse</u>: un d&eacute;cret du Ministre de tutelle met fin aux fonctions du Directeur des entrep&ocirc;ts du S&eacute;n&eacute;gal et nomme en ses lieux et place le Directeur de Mopti. Le premier refuse de quitter ses fonctions et le Ministre demeure impuissant. Le second<span style="">&nbsp; </span>continue &agrave; tra&icirc;ter et &agrave; signer des dossiers de Mopti alors qu&rsquo;il n&rsquo;est plus Directeur en ce lieu. Alors, qui commande ici?<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoBodyText" style="line-height: 12.6pt; font-family: Arial;"><font size="2">Nous tenons &agrave; pr&eacute;ciser clairement ceci: nos investigations, au sein <span style="">&nbsp;&nbsp; </span>du d&eacute;partement des Transports, ne sont men&eacute;es ni pour nuire ni pour favoriser un quelconque cadre ou agent. Nos propos ont certes pour but de choquer, mais avec le seul objectif de provoquer le d&eacute;clic. N&rsquo;en d&eacute;plaise aux profiteurs soucieux uniquement de la sauvegarde leur statut souvent mal acquis au d&eacute;triment de vrais m&eacute;ritants. Notre mission est d&rsquo;aider les uns et les autres &agrave; avoir le courage n&eacute;cessaire et l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; morale de balayer devant leurs portes. Cela se fera sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me, mais avec discernement. La r&eacute;action de certains travailleurs de <st1:personname productid="la Direction Nationale" w:st="on">la  Direction Nationale</st1:personname> des Transports prouve que le message a &eacute;t&eacute; compris. <o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">A Sogoniko, ( la voie d&rsquo;acc&egrave;s est tellement d&eacute;grad&eacute;e que l&rsquo;on se demande si c&rsquo;est ce service qui est &eacute;ffectivement charg&eacute; des transports et de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re au Mali) o&ugrave; d&eacute;bute le traitement des dossiers, certains membres du personnel, ont pris leur courage &agrave; deux mains en organisant une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale dans le but de sensibiliser, car reconnaissent-ils, les all&eacute;gations qui fusent aujourd&rsquo;hui dans la presse sont bel et bien fond&eacute;es. Ils ont conscience que vivent parmi eux des brebis galeuses. Ces cadres et agents, on le devine ais&eacute;ment, &eacute;taient laiss&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, en proie au decouragement et &agrave; la lassitude. Les plus hautes autorit&eacute;s du pays doivent saisir la balle au bond afin d&rsquo;assainir d&eacute;finitivement le secteur. <o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Par contre, certains ici n&rsquo;&eacute;volueront jamais tant qu&rsquo;ils continueront &agrave; se croire proteger par le Ministre ou par le Directeur. On perd ces valeurs si l&rsquo;on est redevable vis-&agrave;- vis d&rsquo;un homme, fut-il Ministre ou Directeur... Le chef de division que nous avions interpell&eacute; dans nos pr&eacute;cedentes livraisons s&rsquo;est abstenu, lors de ladite Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale, de participer aux d&eacute;bats. D&rsquo;ailleurs, le pouvait-il&nbsp;? L&rsquo;assembl&eacute;e avait essentiellement pour but de pr&ecirc;cher la bonne parole dans l&rsquo;espoir d&rsquo;apporter le changement de comportement escompt&eacute;. Naturellement, cette attitude du chef de division n&rsquo;a surpris personne dans la salle. <o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Il<span style="">&nbsp; </span>existe ici des super-cadres et agents. Dans le circuit de traitement, chacun est en mesure de se constituer un stock pour arnaquer les usgares press&eacute;s de r&eacute;cup&eacute;rer leurs permis cartes grises. En payant le bakchich,<span style="">&nbsp; </span>votre dossier sera retirer du grand lot et mis dans un bordereau manuscrit. Il existe des dossiers de Janvier 2006 qui ne sont pas sign&eacute;s tan disque certains de ce mois de Novembre 2006 le sont et remis &agrave; leurs propri&eacute;taires dans les meilleurs d&eacute;lais.Qui disait que les citoyens &eacute;taient &eacute;gaux devant l&rsquo;administration&nbsp;? Certains usagers m&eacute;contents entrevoient de se plaindre chez le M&eacute;diateur de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> ou d&rsquo;interpeller le Ministre le 10 d&eacute;cembre prochain lors de la journ&eacute;e de l&rsquo;E.I.D, car beaucoup ont perdu leur travail ou ont subi de graves pr&eacute;judices dus aux retard.<o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">A c&ocirc;t&eacute; de ces calamit&eacute;s, existent fort heureusement certains Inspecteurs qui m&eacute;ritent respect et admiration. Disponibles et sociables, ils le sont. Par contre, d&rsquo;autres sont vraiment d&eacute;sagreables et agressifs et pire, m&eacute;diocres. Ce sont curieusement ces derniers qui jouissent des &eacute;normes privil&egrave;ges du syst&egrave;me. Aujourd&rsquo;hui, si tous reconnaissent avec honn&ecirc;tet&eacute; que nous avons tendus la perche pour ramer &agrave; bon port et le miroir afin que chacun se regarde en face et se corriger au besoin, il demeure que le vrai changement positif demande sacrifice de soi et d&eacute;sint&eacute;ressement pour les choses futiles. Le Ministre et le Directeur National des Transports serons jauger selon qu&rsquo;ils soient capables de r&eacute;pondre avec promptitude et efficacit&eacute; les sollicitations &eacute;manant du peuple.<o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A l&rsquo;approche de la semaine de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, c&rsquo;est le branle bas de combat. Tous sont mobilis&eacute;s &agrave; <st1:personname productid="la Direction Nationale" w:st="on">la Direction Nationale</st1:personname> de Transports pour faire face &agrave; cet &eacute;v&egrave;nement de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Le rituel se met en place pour parler &laquo;s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re&raquo;, l&rsquo;on s&rsquo;agite comme on peut. Mais qu&rsquo;adviendra-t-il apr&egrave;s cette &laquo;Semaine&raquo;? <st1:personname productid="La Direction" w:st="on">La Direction</st1:personname> et le Minist&egrave;re des transports doivent &ecirc;tre jaloux de <st1:personname productid="la Mairie" w:st="on">la Mairie</st1:personname> du District de Bamako laquelle m&egrave;ne des actions concr&egrave;tes et permanentes en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, m&ecirc;me si elles s&rsquo;inscrivent dans le cadre de l&rsquo;embellissement de la ville de Bamako.<o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Il est grand temps que le Ministre des Transports et le Directeur National redressent la barque des transports. Encourager et motiver les cadres et agents est une chose mais &eacute;riger le favoritisme en processus d&rsquo;ascension et en mode de nomination constitue une faute grave. Lorsqu&rsquo;on dirige une structure d&rsquo;une si grande importance pour le d&eacute;veloppement du Mali, on ne peut se permettre une telle libert&eacute;. Les cadres et agents, tant au niveau des entrep&ocirc;ts maliens dans les ports qu&rsquo;au niveau central et r&eacute;gional, doivent m&eacute;riter leur place. Doit-on signaler que le secteur des Transports est sensible&nbsp;? Les mesures et d&eacute;cisions prises ne doivent, en principe souffrir d&rsquo;aucune contestation. Mais h&eacute;las ! Un arr&ecirc;t&eacute; du Ministre met aujourd&rsquo;hui fin aux fonctions du Directeur des entrep&ocirc;ts du S&eacute;n&eacute;gal et nomme en ses lieux et places le Directeur de Mopti. Le premier refuse de quitter ses fonctions et le Ministre demeure impuissant, le second<span style="">&nbsp; </span>continue &agrave; traiter et &agrave; signer les dossiers de Mopti alors qu&rsquo;il n&rsquo;est plus Directeur en ce lieu. O&ugrave; est l&rsquo;autorit&eacute; ici ? Qui commande ici? N&rsquo;est-ce pas la preuve que peut &ecirc;te esclave de son esclave? A suivre ! <o:p></o:p></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">B.S. Diarra</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment les démocrates ont pillé le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/comment-les-democrates-ont-pille-le-mali-11966.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Quatorze mois de transition&nbsp; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat avaient suffi, au G&eacute;n&eacute;ral Amadou toumani Tour&eacute; de mieux conna&icirc;tre les cadres du pays et d&rsquo;avoir une vision claire sur le d&eacute;veloppement du Mali. Maintenant qu&rsquo;il a jaug&eacute; la quasi-totalit&eacute; des cadres dont le rendement n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur, la seule chance qui lui reste c&rsquo;est d&rsquo;ouvrir les dossiers anti- corruption et de sanctionner les d&eacute;linquants financiers que l&rsquo;on retrouve au sein des partis politiques&nbsp;: Ad&eacute;ma, RPM, URD,UDD, CDS, PARENA, Mouvement Citoyen, Minist&egrave;res, Banques, DAF,Ambassades et Institutions de la R&eacute;publique. L&rsquo;&eacute;chec des r&eacute;gimes politiques incombe aux cadres maliens. Le temps est venu de s&eacute;vir. </span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></strong></font>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Peupl&eacute; de douze millions d&rsquo;&acirc;mes reparties sur 1&nbsp;241&nbsp;000 Km&sup2;, le Mali regorge sur son sous-sol de quelques ressources naturelles (Or -Uranium- P&eacute;trole &hellip;). La population de notre pays cro&icirc;t au rythme de 15% par an. Cette croissance d&eacute;mographique pose d&rsquo;&eacute;normes probl&egrave;mes d&rsquo;&eacute;ducation, de formation et d&rsquo;emploi, de nutrition et de sant&eacute; en d&eacute;pit des dysfonctionnements de l&rsquo;Etat. Les Programmes d&rsquo;Ajustement Structurel ( PAS phase I et II) &eacute;labor&eacute;s entre 1980 et 1987 sont les principales causes de l&rsquo;extr&ecirc;me pauvret&eacute; que nous vivons aujourd&rsquo;hui&nbsp;: la privatisation des Entreprises d&rsquo;Etat, poumon de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.&nbsp; Elles ont &eacute;t&eacute; privatis&eacute;es pour mauvaise gestion. Peut-on lire dans les rapports de la Banque Mondiale.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le gaspillage des ressources humaines a pris des proportions effrayantes. Plus de 20 &agrave; 30% de la population active est au ch&ocirc;mage quel que soit le niveau de formation ou de qualification.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">A chaque r&eacute;gime des actes crapuleux</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">C&rsquo;est sous le G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; que les fonctionnaires Maliens avaient des arri&eacute;r&eacute;es de salaires de trois &agrave; quatre mois. La premi&egrave;re phase du Programme d&rsquo;Ajustement Structurel (PAS) 1980-84 demandait la privatisation ou la fermeture de plusieurs soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat et l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un concours direct de recrutement des dipl&ocirc;m&eacute;s &agrave; la Fonction Publique. La deuxi&egrave;me phase 1987 a mis en application les recommandations de la premi&egrave;re phase &agrave; savoir la fermeture de la SOMIEX, d&rsquo;Air Mali de l&rsquo;ITEMA, l&rsquo;EMAB (Entreprise Malienne de Bois) et la privatisation ou la vente pure de certaines d&rsquo;entre elles. Du coup plusieurs agents se sont vus, dans la rue. Cependant depuis les ann&eacute;es 1980-90, un argumentaire domine l&rsquo;analyse des conditions de d&eacute;veloppement au Mali&nbsp;: le d&eacute;ficit financier physique et humain en constitue le point central. Il est consid&eacute;r&eacute; comme le principal facteur de blocage du d&eacute;veloppement &eacute;conomique. En particulier, le d&eacute;ficit en capital humain justifie le faible niveau de productivit&eacute; et de comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;&eacute;conomie nationale. Alors qu&rsquo;a fait le Mali de ces dizaines de promotions, &eacute;tant donn&eacute;e la persistance de d&eacute;s&eacute;quilibre formation- emploi et besoins de d&eacute;veloppement&nbsp;?</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">A l&rsquo;&eacute;poque des faits les ministres de l&rsquo;Economie et des Finances furent&nbsp;: pour la premi&egrave;re phase de 1980 &agrave; 1984 Oumar Coulibaly&nbsp;; 84-87&nbsp; Drissa Ke&iuml;ta&nbsp;;1987&nbsp; Soumana Sako&nbsp;; de 1988 &agrave; 1991 Dianka Kaba Diakit&eacute;. Le consultant du projet- Plan d&rsquo;entr&eacute;e du Mali au PAS est l&rsquo;actuel Ministre de l&rsquo;Economie et des Finances qui &eacute;tait au moment des faits chef de Cabinet du ministre en 1987. Et Ousmane Issoufy Ma&iuml;ga Charg&eacute; de Mission &agrave; la Banque Mondiale (Structure du Mali). Aujourd&rsquo;hui, force est de reconna&icirc;tre que nos excellents ministres sont interpell&eacute;s devant l&rsquo;histoire pour avoir mis le Mali dans la mis&egrave;re avec son lot de travailleurs compress&eacute;s. Le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; a-t-il fait sciemment en les nommant &agrave; ces postes&nbsp;? Une fa&ccedil;on de leur dire c&rsquo;est vous qui &ecirc;tes &agrave; la base de notre marasme &eacute;conomique. Eh&nbsp;! bien remettez maintenant les pendules &agrave; l&rsquo;heure.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Depuis 1980, l&rsquo;obtention d&rsquo;un dipl&ocirc;me n&rsquo;offre plus un recrutement &agrave; la Fonction Publique. La plupart des dipl&ocirc;m&eacute;s subissent soit un ch&ocirc;mage d&eacute;guis&eacute; dans le secteur informel soit l&rsquo;exil voulu ou forc&eacute; dans leur pays de formation en Occident. Quelle perte de cerveaux&nbsp;?</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Sous le r&eacute;gime de parti unique, certains faits de soci&eacute;t&eacute;s ont pris des dimensions grandissantes tels que la prostitution, le ph&eacute;nom&egrave;ne des jeunes filles m&egrave;res, la d&eacute;linquance juv&eacute;nile, les malades mentaux. Il faut noter aussi la d&eacute;mission des chefs de famille par manque de moyens &agrave; faire face aux d&eacute;penses quotidiennes du foyer.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">L&rsquo;atout majeur du r&eacute;gime UDPM &eacute;tait d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du Mali &agrave; un prix abordable. Autre atout c&rsquo;est la ma&icirc;trise des prix &agrave; la vente.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Des plaies </span><br /></span></strong></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"></span></strong><span lang="FR" style="color: black;">La transition gouvernementale n&rsquo;a dur&eacute; que quatorze mois mais voil&agrave; ce qui s&rsquo;est pass&eacute;.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La quasi-totalit&eacute; des ministres de la Transition ont quitt&eacute; le statut de Haut Dipl&ocirc;m&eacute; R&eacute;duit au Ch&ocirc;mage (HDRC) pour devenir ministre. L&rsquo;affaire du tr&eacute;sor qui a d&eacute;fray&eacute; la chronique. Voici quelques propos du pr&eacute;sident de la Transition&nbsp;: certains fonctionnaires, je ne citerai pas leur nom qui ont pr&ecirc;t&eacute; serment auxquels le pays voue une confiance se sont permis de g&eacute;n&eacute;raliser et analyser quelque chose qui se passait avant m&ecirc;me la Transition et qui s&rsquo;est toujours bien pass&eacute; et peut-&ecirc;tre apr&egrave;s la Transition, c&rsquo;est &agrave; v&eacute;rifier. Le pays n&rsquo;&eacute;tait pas dans un Programme d&rsquo;Ajustement Structurel. <br /></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Donc, il n&rsquo;y avait des bons de Tr&eacute;sor qui &eacute;taient &eacute;mis. Comment&nbsp;? Je suis commer&ccedil;ant, j&rsquo;ai des marchandises qui co&ucirc;tent 100 millions. J&rsquo;am&egrave;ne les marchandises, je n&rsquo;ai pas l&rsquo;argent de la Douane qui co&ucirc;te 20 millions. Je trouve un arrangement avec les services fiscaux et les recettes (-) J&rsquo;ai convoqu&eacute; la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat et j&rsquo;ai appel&eacute; le Ministre charg&eacute; du contr&ocirc;le d&rsquo;Etat, Konimba Sidib&eacute;. Je lui ai dit de faire rapidement un contr&ocirc;le et rend moi compte &agrave; moi seul. Entre temps, le Premier ministre Soumana Sako qui avait en charge les Finances Publiques et l&rsquo;Administration a &eacute;galement entrepris une enqu&ecirc;te parall&egrave;le au niveau du ministre du budget Kassongu&eacute;. Ils avaient d&rsquo;abord arr&ecirc;t&eacute; ce qui se passait et ils avaient commenc&eacute; d&eacute;j&agrave; &agrave; faire rembourser ceux qui avaient trich&eacute;. <br /></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Moi, j&rsquo;ai demand&eacute; un rapport qui m&rsquo;a &eacute;t&eacute; remis, ch&egrave;ques, les num&eacute;ros, les lieux d&rsquo;enregistrement. Le 8 juin 1992 &agrave; 7h30 dans mon bureau. Une heure et demi plus tard, je suis parti rendre le pouvoir &agrave; celui qui a &eacute;t&eacute; &eacute;lu (-) Et d&egrave;s que les autorit&eacute;s de la IIIeme R&eacute;publique ont &eacute;t&eacute; &eacute;lues. Je me suis permis &agrave; l&rsquo;entretien r&eacute;gulier avant la passation du pouvoir, j&rsquo;ai d&eacute;couvert quelque chose au Tr&eacute;sor. Voil&agrave; comment cela s&rsquo;est pass&eacute;&nbsp;: il y a eu une enqu&ecirc;te et je d&eacute;poserais tout avant de m&rsquo;en aller. Et le 9 juin, officiellement j&rsquo;ai pris le rapport et je l&rsquo;ai remis aux autorit&eacute;s de la III &egrave;me R&eacute;publique.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Dans ce dossier sur l&rsquo;affaire dite du&nbsp; Tr&eacute;sor toute une corporation de l&rsquo;administration se trouve impliqu&eacute;e, pire les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et hauts cadres index&eacute;s au moment des faits sont militants membres de BPN ou C-E ou encore CENA de partis politiques ou Mouvements tr&egrave;s en vue aujourd&rsquo;hui. Ces militants de partis ont g&eacute;r&eacute; le Mali ses dix derni&egrave;res ann&eacute;es. Beaucoup de gens se disent frustr&eacute;s par ce scandale qu&rsquo;on a abusivement circonscris comme l&rsquo;affaire de la PNG sous Mahamar Ma&iuml;ga ou plus de 2 milliards sont partis dans les poches de certains cadres. Ainsi, le Mali avance comme une d&eacute;mocratie banani&egrave;re.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">D&eacute;mocratie ou voyoucratie&nbsp;?</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La III &egrave;me R&eacute;publique est une succession de scandales au moment o&ugrave; on parle de lutte contre la d&eacute;linquance financi&egrave;re.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Les lignes de travail dans la lutte contre la corruption</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Du 14 mars au 5 avril 1999 une mission de la banque mondiale dirig&eacute;e par Jacke Tistwork, un expert de BM, a dans un rapport intitul&eacute; les lignes de travail dans la lutte contre la corruption a d&eacute;cel&eacute; 21 milliardaires de la d&eacute;mocratie au Mali</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Le bateau de p&eacute;trole de Sani Abacha</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Un bateau rempli de p&eacute;trole en&nbsp; vente a eu comme interm&eacute;diaire&nbsp; notre ancien pr&eacute;sident chantre de la d&eacute;mocratie en Afrique. Une affaire rocambolesque dont les ramifications ont eu des r&eacute;percutions f&acirc;cheuses sur notre ancien pr&eacute;sident. En condamnant le passe-passe constitutionnel de Faure et le maintien&nbsp; de Bongo au pouvoir, ces deux personnalit&eacute;s lui ont rappel&eacute; &agrave; l&rsquo;ordre parce que le bateau avait transit&eacute; par leur pays avant sa destination finale.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;OR- RANDGOLD</strong><span lang="FR" style="color: rgb(0, 0, 255);"> </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Lorsque ATT dit que l&rsquo;Or du Mali n&rsquo;appartient pas aux Maliens, il sait comment&nbsp; le march&eacute; a &eacute;t&eacute; conclu entre Sud Africain et Malien. L&rsquo;affaire du cercueil Sud Africain qui pesait&nbsp; est l&rsquo;illustration la plus &eacute;difiante.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Une salle de banquet d&rsquo;un milliard &agrave; Koulouba.</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Un milliard de nos francs, c&rsquo;est la somme astronomique qu&rsquo;a co&ucirc;t&eacute; la nouvelle salle de banquet que l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Alpha Oumar Konar&eacute;, a b&acirc;ti au Palais, y compris les lustres, les&nbsp; moquettes, et autres mobiliers. A cela s&rsquo;ajoutent les surfacturations. Est-ce que Alpha &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; partir au terme de son second mandat&nbsp;? Alors que Koulouba rec&egrave;le de plusieurs salles de banquets.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Alpha ach&egrave;te la villa d&rsquo;Adama Traor&eacute; dit BIAO-Adama &agrave; 300 millions pour la revendre &agrave; l&rsquo;Etat &agrave; 600 millions</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La transition&nbsp; a adopt&eacute; une loi qui accorde, la gratuit&eacute; du logement aux anciens pr&eacute;sidents d&eacute;mocratiquement &eacute;lu. C&rsquo;est ainsi que Alpha aurait pris le devant en achetant dans un premier temps un domaine &agrave; Djikoroni en bordure du fleuve (l&rsquo;actuelle villa qui abrite la famille du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;) &agrave; 300 millions appartenant &agrave; Adama Traor&eacute;, ancien directeur de la BIAO. Paniqu&eacute; par les rumeurs de plus en plus persistantes circulant &agrave; Bamako et avec l&rsquo;air du temps, Alpha a vendu ledit domaine &agrave; l&rsquo;Etat malien &agrave; 600 millions.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Mala a l&rsquo;EMIA de Koulikoro</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">A l&rsquo;Ecole Militaire Inter Armes de koulikoro, Mamadou Lamine Konar&eacute; alias Mala, fils de Alpha Oumar konar&eacute;, a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une formation sp&eacute;ciale de six mois au lieu de trois ans pour pr&eacute;tendre au grade de lieutenant. A la base a&eacute;rienne de Senou, il a aussi b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une formation sp&eacute;ciale de six mois. Un pilote n&rsquo;est pas n&rsquo;importe qui dans l&rsquo;avion et surtout un officier n&rsquo;est pas n&rsquo;importe qui dans une troupe, dans une arm&eacute;e. Ce qu&rsquo;il faut retenir un avion de combat est un cercueil volant pour un pilote mal form&eacute;.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;argent vol&eacute; par le g&eacute;n&eacute;ral Sani Abacha</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Une partie du butin r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e &agrave; Bamako apr&egrave;s l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie et l&rsquo;arriv&eacute;e de Oles&eacute;gun Obasanjo &agrave; la t&ecirc;te du Nigeria, les autorit&eacute;s ont envoy&eacute; un illustre &eacute;missaire aupr&egrave;s de l&rsquo;ami malien du g&eacute;n&eacute;ral Sani Abacha. Ce dernier, apr&egrave;s avoir protest&eacute; &eacute;nergiquement, s&rsquo;est ramolli quand on lui a exhib&eacute; certaines preuves irr&eacute;futables contre mauvaise fortune, il a du se r&eacute;soudre &agrave; faire bon c&oelig;ur et remit une partie seulement du butin. Le tr&eacute;sor du dictateur &eacute;tait compos&eacute; de cinq valises remplies de dollar am&eacute;ricain, du franc suisse et du franc fran&ccedil;ais. Le fils de Sani Abacha (bon sang ne saurait mentir) a d&ucirc; avancer des arguments solides pour r&eacute;cup&eacute;rer le tr&eacute;sor paternel. Il est rest&eacute; d&rsquo;apr&egrave;s ce dernier &agrave; Bamako deux valises bourr&eacute;es de devises. Avant de s&rsquo;envoler pour une destination inconnue.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le fils de Sani Abacha a pris soin d&rsquo;arroser royalement le sbire &agrave; qui ordre avait &eacute;t&eacute; donn&eacute; de l&rsquo;emp&ecirc;cher de&nbsp; partir avec son tr&eacute;sor.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Les ch&acirc;teaux de la d&eacute;mocratie</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">-Un palace d&rsquo;un ancien ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie situ&eacute; sur la rive droite du fleuve Niger. La somptueuse villa a co&ucirc;t&eacute; 600 millions (devis estimatif).</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">- Un palais, sis &agrave; Samaya, appartient &agrave; un ancien ministre des Finances. Selon nos sources, il aurait co&ucirc;t&eacute; plus de 1 milliard de nos francs. La m&ecirc;me personne est propri&eacute;taire d&rsquo;un bateau de p&ecirc;che, d&rsquo;un yacht et actionnaire dans plusieurs soci&eacute;t&eacute;s de la place. Cet ancien ministre serait propri&eacute;taire de 52 lots &agrave; l&rsquo;ACI.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">- Un palais &agrave; Moutougoula appartenant &agrave; un ancien ministre du clan CMDT.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">-Un immeuble abrite une mosqu&eacute;e &agrave; son sein propri&eacute;t&eacute; d&rsquo;un ex PDG de la place &agrave; Sangar&eacute;bougou </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;Les terres de Kassela, Baguineda, Moutougoula, Sanankoroba, Dialakoroba, Diatoula ont &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;es en titre foncier par nos d&eacute;mocrates sinc&egrave;res et patriotes convaincus.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);">Les d&eacute;put&eacute;s (l&eacute;gislature 1997-2002) aident Alpha &agrave; brader ce qui reste du Mali &agrave; la Libye</strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">En 2000, le Mali a sign&eacute; un protocole</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"> d&rsquo;accord avec la Libyan Arab-Foreign Bank (LAFB) qui a consenti de&nbsp; pr&ecirc;ter notre pays 40 millions de dollars (28 milliards de francs CFA) pour la construction de la Cit&eacute; administrative. Nos d&eacute;put&eacute;s ont adopt&eacute; par 112 voix, 0 contre et 3 abstentions le projet de loi de ratification N&deg; 00-42 autorisant la ratification de la convention du pr&ecirc;t, conclu entre le Mali et la LAFB pour le financement partiel et la construction des b&acirc;timents de la Cit&eacute; administrative. Au cours des d&eacute;bats, l&rsquo;honorable Lahaou Tour&eacute; a dit&nbsp;: </span><span lang="FR" style="color: black;">depuis 1992 l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale n&rsquo;a jamais vot&eacute; une loi de ce genre o&ugrave; le pr&ecirc;teur va&nbsp; jusqu&rsquo;&agrave; hypoth&eacute;quer non seulement le b&acirc;timent &agrave; construire &agrave;&nbsp; l&rsquo;aide de son pr&ecirc;t mais aussi ceux existant.</span><span lang="FR" style="color: black;"> Sous un r&eacute;gime o&ugrave; les scandales sont permanents, les docteurs &egrave;s politiques appellent &ccedil;a les &lsquo;&rsquo;Etats Voyous&rsquo;&rsquo;. <br /></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Nous n&rsquo;en citerons que quelques uns parmi les plus exemplaires&nbsp;: ACI, CMDT, SOTELMA, SONATAM, HUICOMA, MALITEL, AFRICABLE, IKATEL. La lumi&egrave;re n&rsquo;est jamais faite. Chaque fois que les limiers remontent les fili&egrave;res conduisant aux vrais coupables, des pressions emp&ecirc;chent les juges d&rsquo;aller au bout. La course effr&eacute;n&eacute;e &agrave; l&rsquo;enrichissement par la distribution des march&eacute;s publics de gr&eacute; &agrave; gr&eacute; gonfl&eacute;s par la surfacturation a abouti &agrave; 21 milliardaires d&eacute;mocrates. Incapable de pr&eacute;server ce qu&rsquo;ils ont trouv&eacute;, Alpha Oumar Konar&eacute; et ses amis ont brad&eacute; toutes les soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etats cr&eacute;&eacute;es par Modibo. Enfin pour paraphraser un confr&egrave;re qui aimait dire &lsquo;&rsquo; On ne bouffe qu&rsquo;une seule fois l&rsquo;h&eacute;ritage de son p&egrave;re, cet adage sied bien &agrave; l&rsquo;Adema PASJ.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>De l&rsquo;Ad&eacute;macratie &agrave; Att-cratie </strong><br /></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La t&acirc;che ne sera pas facile pour ATT, le militaire de mars 91 et ATT le civil de 2002.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le bilan du r&eacute;gime Adema n&rsquo;est pas pourtant rose. A regarder le bilan sur le foncier, c&rsquo;est la catastrophe. Dans le District de Bamako, la tension est vive entre les voisins pour des raisons de sp&eacute;culation fonci&egrave;re. Les voisins ne se parlent pas, ils ne se fr&eacute;quentent pas &agrave; cause de mauvais et successifs lotissements de diff&eacute;rents maires. Pour mettre fin &agrave; ce syst&egrave;me ADEMA, des militants du parti de la Demande Sociale ont vot&eacute; massivement pour le G&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute;. Malgr&eacute; les soubresauts, le laxisme, l&rsquo;affaire des exon&eacute;rations&nbsp; du Ministre Bassary Tour&eacute;, l&rsquo;affaire A-B, il n&rsquo;a pas le droit d&rsquo;&eacute;chouer &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Il est avant tout un militaire. Donc, il n&rsquo;a pas droit &agrave; l&rsquo;erreur.&nbsp; ATT conna&icirc;t tous les cadres et militaires du pays.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Amy &ndash; SANOGO</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>REGIME D’ATT : L’exemple achevé de la mauvaise gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/regime-d%25e2%2580%2599att-l%25e2%2580%2599exemple-acheve-de-la-mauvaise-gouvernance-11884.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">La tonne et le quintal de d&eacute;magogie et de populisme du r&eacute;gime en place commencent &agrave; irriter des Maliens, dont certains n&rsquo;h&eacute;sitent plus &agrave; parler d&rsquo;&eacute;checs sur toute la ligne</font>.<o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comme nous concluions notre dernier article sur la gouvernance d&rsquo;ATT, nous commencerons la contribution aux d&eacute;bats en cours avec cet enseignement du proph&egrave;te Muhammad (Paix et salut sur lui). Un jour, on lui demanda quand est-ce la fin du monde&nbsp;? Il r&eacute;pondit&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Je ne sais pas le jour de la vraie fin. Mais, le jour o&ugrave;, dans une communaut&eacute;, ceux qui doivent se taire se mettent &agrave; parler, ceux qui dirigent ne le m&eacute;ritent ni de par la naissance, ni de par la vertu, ni de par le savoir, c&rsquo;est la fin du monde pour cette communaut&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis pratiquement un an, nous assistons autour de nous &agrave; des faits et gestes qui r&eacute;voltent&nbsp;; &agrave; l&rsquo;effronterie de ceux qui les font. Pour autant chacun les observe dans un silence coupable. Nous sommes partie du comportement des policiers en charge de la circulation routi&egrave;re. Au vu et au su de tout le monde, ces forces charg&eacute;es de <em style="">&laquo;&nbsp;l&rsquo;ordre&nbsp;&raquo;</em> sur la voie publique ran&ccedil;onnent en pleine rue les populations pour moins que rien (feu rouge l&eacute;g&egrave;rement grill&eacute;, carte grise provisoire, sign&eacute;e par les services de l&rsquo;ONT, etc.) Au m&ecirc;me moment des v&eacute;hicules leur appartenant sont sans plaque min&eacute;ralogique, ni vignette, ni assurance, tout simplement parce qu&rsquo;ils portent la tenue bleue.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La rumeur publique dit que les sous ramass&eacute;s sur des citoyens soulag&eacute;s de leurs maigres ressources sont partag&eacute;s avec des protecteurs haut perch&eacute;s qui ne ratent aucune occasion devant les cam&eacute;ras de la t&eacute;l&eacute; nationale pour rappeler le code de la route aux citoyens plus honn&ecirc;tes. Porter la tenue bleue de la police malienne serait-il synonyme d&rsquo;un passe-droit pour d&eacute;plumer les populations&nbsp;?</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ces actes de corruption sont des pratiques courantes dans tous les pays africains, nous dira-t-on. Mais les nombreuses formes qu&rsquo;elles sont en train de prendre chez nous contribuent &agrave; dilapider nos ressources publiques. Tout se passe comme si un segment de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;tait habilit&eacute; par des man&oelig;uvres illicites et subtiles &agrave; extorquer de l&rsquo;argent public ou &agrave; abuser des biens publics. La mystique de l&rsquo;Etat est en train de s&rsquo;affaisser, le populisme et l&rsquo;informel &eacute;rig&eacute;s en principes de gestion de notre cher pays. On affaiblit l&rsquo;Etat au profit des individus. On a tendance &agrave; cat&eacute;goriser la corruption&nbsp;de petite et grande.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La petite corruption concernerait des agents de l&rsquo;Etat qui acceptent ou sollicitent de certains individus une r&eacute;tribution relativement modeste en &eacute;change d&rsquo;une petite faveur. Par exemple, un technicien du service de contr&ocirc;le technique qui d&eacute;livre complaisamment contre une modique somme (5000 F CFA) un certificat de contr&ocirc;le technique &agrave; un v&eacute;hicule de transport en commun pr&eacute;sentant des d&eacute;faillances techniques av&eacute;r&eacute;es. Tous ces agents de l&rsquo;administration publique qui n&rsquo;accomplissent ce pour quoi ils sont pourtant pay&eacute;s tous les mois, que contre le paiement de 1000, 2000, voire 5000 F CFA par les usagers de l&rsquo;administration. Ainsi des pi&egrave;ces d&rsquo;identit&eacute;, des actes de mariage, voire de faux vrais dipl&ocirc;mes y sont obtenus sans fondement.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La grande corruption concerne g&eacute;n&eacute;ralement les hautes sph&egrave;res de l&rsquo;Etat et porte sur des compensations en nature ou en esp&egrave;ces cons&eacute;quentes pour l&rsquo;ex&eacute;cution de gros march&eacute;s. Elle se rencontre le plus souvent dans l&rsquo;attribution des march&eacute;s publics ou dans la distribution de la justice. Elle ne se voit pas dans la rue, on la sent apr&egrave;s ex&eacute;cution des travaux confi&eacute;s sur les commissions encaiss&eacute;es (10 %). La qualit&eacute; du travail est au prorata du pourcentage pr&eacute;lev&eacute; comme commission.</span></font></p>
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Pour autant, la corruption qu&rsquo;elle soit petite ou grande a le m&ecirc;me degr&eacute; de nocivit&eacute;. Car imaginez un seul instant, un v&eacute;hicule ayant re&ccedil;u le certificat de contr&ocirc;le technique complaisant se renverser avec &agrave; son bord des passagers et un pont b&acirc;cl&eacute; s&rsquo;&eacute;crouler sous le poids d&rsquo;un v&eacute;hicule charg&eacute; de passagers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Dans l&rsquo;un ou l&rsquo;autre cas, les corrompus auront sur leur conscience des bless&eacute;s ou des morts occasionn&eacute;s par les deux accidents qui ont la m&ecirc;me gravit&eacute; et des cons&eacute;quences comparables. Pourtant le premier (petit corrompu) n&rsquo;aura empoch&eacute; que 5000 F CFA tout au plus tandis que le second (grand corrompu) aura mis sur son compte bancaire des millions de F CFA. Voil&agrave; des situations que nous observons quotidiennement sans crier gare, car l&rsquo;Etat est devenu est un fonds de commerce.<o:p></o:p></span></font></p>
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-style: normal;">La mis&egrave;re du peuple<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La corruption au Mali est-elle li&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de pauvret&eacute; g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e des populations ou au comportement des dirigeants&nbsp;?</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, en r&eacute;pondant &agrave; la remarque d&rsquo;un journaliste le 8 juin 2006 sur sa fr&eacute;n&eacute;sie &agrave; inaugurer, a dit ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em style="">J&rsquo;ai inaugur&eacute;, et je vais continuer &agrave; inaugurer, n&rsquo;en d&eacute;plaise aux esprits malins qui cherchent &agrave; nous distraire&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""> </em>Ce qu&rsquo;il devrait ajouter pour la bonne gouvernance de notre pays, c&rsquo;est le co&ucirc;t de ses d&eacute;placements au regard des r&eacute;alisations qui justifient ses innombrables voyages. Le contribuable malien paie trop pour l&rsquo;entretien et le d&eacute;placement du pr&eacute;sident &agrave; qui il a d&eacute;cid&eacute; librement de confier sa cit&eacute;. Les d&eacute;placements du pr&eacute;sident sur le terrain occasionnent des d&eacute;penses &eacute;normes, sinon des gaspillages injustifiables. Comme l&rsquo;a constat&eacute; Axelle Kabou dans son ouvrage intitul&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;Et si l&rsquo;Afrique refusait le d&eacute;veloppement&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;: <em style="">&laquo;</em>&nbsp;<em style="">La mis&egrave;re d&rsquo;un peuple se mesure &agrave; la splendeur de ses f&ecirc;tes&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quand le chef de l&rsquo;Etat se d&eacute;place, on doit lui r&eacute;server un accueil populaire, des manifestations grandioses auxquelles de pauvres paysans sont contraints de prendre part. Ils perdent des journ&eacute;es de travail pour quelques heures de visite. Tout le personnel administratif de la localit&eacute; est mis &agrave; contribution, de fortes d&eacute;l&eacute;gations constitu&eacute;es des ministres concern&eacute;s et leur cabinet (23 ministres &eacute;taient &agrave; Gao pour le pont de Wabaria), du gouverneur de la r&eacute;gion concern&eacute;e, des agents de la s&eacute;curit&eacute; et du protocole, l&rsquo;armada de mat&eacute;riels et de journalistes mobilis&eacute;e par la radio et t&eacute;l&eacute;vision d&rsquo;Etat. Quand le prince se d&eacute;place, sa TV ne doit rater aucun de ses faits et gestes.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quelle est l&rsquo;utilit&eacute; du d&eacute;ferlement d&rsquo;une telle armada de 4 x 4 bourr&eacute;es de <em style="">&laquo;&nbsp;personnalit&eacute;s&nbsp;&raquo;</em> pour une bourgade, fut-il pour f&ecirc;ter le meilleur producteur du bled dont le prix est insignifiant face au co&ucirc;t r&eacute;el d&rsquo;un voyage pr&eacute;sidentiel, aux souffrances morales, physiques endur&eacute;es par les pauvres paysans et paysannes sous le soleil implacablement chaud de l&rsquo;&eacute;t&eacute;. Nous sugg&eacute;rons de changer de m&eacute;thodes et d&rsquo;approches. Le meilleur producteur peut &ecirc;tre invit&eacute; &agrave; Koulouba sous les feux des cam&eacute;ras de la t&eacute;l&eacute; gouvernementale avec le b&eacute;n&eacute;fice de le faire mieux distinguer et &agrave; moindres frais. On aura &eacute;conomis&eacute; le carburant, et tous les autres frais li&eacute;s &eacute;valu&eacute;s &agrave; des millions de nos francs. Quelle peut &ecirc;tre <em style="">&laquo;&nbsp;la valeur ajout&eacute;e&nbsp;&raquo;</em> de la pr&eacute;sence de tout ce monde (pour la plupart des m&rsquo;as-tu-vu) sur le lieu d&rsquo;une inauguration o&ugrave; l&rsquo;essentiel se r&eacute;sume aux discours c&eacute;r&eacute;monieux prononc&eacute;s la plupart du temps en fran&ccedil;ais incompr&eacute;hensible pour les populations qui ont d&eacute;pens&eacute; leur temps et leur &eacute;nergie ?</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A l&rsquo;analyse, nous sommes otages d&rsquo;un syst&egrave;me o&ugrave; ceux qui produisent le plus de richesse nationale sont les moins servis par l&rsquo;Etat. Nous avons la nette impression qu&rsquo;ATT se pr&eacute;occupe plus des d&eacute;penses de prestige et de fonctionnement de l&rsquo;institution &laquo;&nbsp;pr&eacute;sident&nbsp;&raquo; et des services d&rsquo;Etat qui l&rsquo;encensent que des d&eacute;penses d&rsquo;investissement rentables. Oui, il faut f&eacute;liciter et f&ecirc;ter tous les Maliens et Maliennes qui posent des actes positifs, mais il faut toujours faire une analyse comparative des co&ucirc;ts. A moins que notre pr&eacute;sident pense que l&rsquo;argent qui vient du Tr&eacute;sor public n&rsquo;appartient &agrave; personne. Ainsi quiconque a la chance d&rsquo;y avoir acc&egrave;s parce que juch&eacute; au sommet de l&rsquo;Etat peut et doit s&rsquo;en servir &agrave; volont&eacute;. Voil&agrave; des comportements d&rsquo;en haut qui se sont empar&eacute;s de chacun de nous. Comme de l&rsquo;eau de pluie, cette mentalit&eacute; est en train d&rsquo;irriguer tous les segments de la soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est pourquoi nous constatons ce curieux silence, voire cette indiff&eacute;rence face &agrave; la gabegie g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e, &agrave; la corruption. Si cette tendance se maintient, le Mali court tout droit vers le gouffre.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon Ali Ciss&eacute;, auteur de <em style="">&laquo;&nbsp;Mali&nbsp;: Une d&eacute;mocratie &agrave; refonder&nbsp;&raquo;</em>, <em style="">&laquo;</em>&nbsp;<em style="">les cr&eacute;dits affect&eacute;s au fonctionnement des institutions repr&eacute;sentaient 2 % des recettes pr&eacute;visionnelles de 1996 contre 6 % en 2003. Autrement dit, chaque fois que l&rsquo;Etat malien d&eacute;pensait 100 F CFA sur l&rsquo;argent des contribuables, 6 F CFA servaient &agrave; couvrir les d&eacute;penses de fonctionnement des institutions de la R&eacute;publique</em>&nbsp;&raquo;. Ces d&eacute;penses r&eacute;currentes sont compos&eacute;es pour l&rsquo;essentiel de salaires, d&rsquo;indemnit&eacute;s, autres avantages, de frais de fournitures d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, d&rsquo;eau, de t&eacute;l&eacute;phone, de frais de missions, de carburant, etc.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Vous me direz que le fonctionnement correct des institutions de la R&eacute;publique est chose normale pour un Etat souverain. Mais l&agrave; o&ugrave; le b&acirc;t blesse, c&rsquo;est que ces co&ucirc;ts de fonctionnement, rapport&eacute;s aux modestes ressources d&rsquo;un pays aussi pauvre que le n&ocirc;tre, sont exorbitants, sinon scandaleux. Surtout qu&rsquo;au m&ecirc;me moment il y a moins d&rsquo;investissements rentables et durables pour les g&eacute;n&eacute;rations futures. Nous ne parlons pas d&rsquo;investissements d&rsquo;&eacute;clat.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sous ATT, la politique a &eacute;t&eacute; r&eacute;duite &agrave; la r&eacute;ussite et &agrave; la notori&eacute;t&eacute; faciles, car c&rsquo;est le chemin le plus facile et le plus court et non &agrave; la d&eacute;fense d&rsquo;un id&eacute;al. On ne raisonne plus en termes de projet de soci&eacute;t&eacute;, programmes de gouvernement, mais plut&ocirc;t en termes de ch&egrave;ques encaiss&eacute;s et d&rsquo;&eacute;moluments conc&eacute;d&eacute;s. C&rsquo;est ce qui explique le financement de toutes les activit&eacute;s tendant &agrave; soutenir le potentiel candidat ATT et ses actions sans analyse. On assiste ainsi &agrave; des d&eacute;penses faramineuses sans commune mesure apparente avec les activit&eacute;s organis&eacute;es. Il faut consid&eacute;rer ces d&eacute;penses comme des investissements &agrave; risques pour ses organisateurs, mais qui peuvent &ecirc;tre largement rentables en cas de victoire&nbsp;du joker.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Chacun esp&egrave;re sur une am&eacute;lioration substantielle de ses conditions de vie (poste juteux), sur la possibilit&eacute; &agrave; distribuer des faveurs aux proches, &agrave; drainer des ressources publiques vers sa <em style="">&laquo;&nbsp;base&nbsp;&raquo;</em>, comme si l&rsquo;argent des contribuables maliens appartenait &agrave; une minorit&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;d&rsquo;&eacute;lus&nbsp;&raquo;</em>. Et apr&egrave;s, on s&rsquo;interroge sur la provenance des fortunes de ces nouveaux riches qui se recrutent chez les commer&ccedil;ants, dans l&rsquo;administration d&rsquo;Etat, dans les agences de communication fictives ou sans exp&eacute;rience. Sous ATT, il faut &laquo;&nbsp;<em style="">savoir &ecirc;tre grand simulateur et grand dissimulateur</em>&nbsp;&raquo; selon Machiavel. Toujours est-il que c&rsquo;est le r&eacute;sultat qui compte. Comme quoi sous ATT, on n&rsquo;a pas d&rsquo;amis, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;&eacute;thique et la fin justifie les moyens utilis&eacute;s. La politique a perdu ses vertus au profit de ses vices. Avec tout cela, la fin d&rsquo;une &eacute;poque est-elle proche&nbsp;? Ou le gouffre n&rsquo;est-il pas loin&nbsp;? En tous les cas, un chef d&rsquo;Etat qui r&eacute;duit son peuple &agrave; la mendicit&eacute; (prostitution intellectuelle y compris) se doit de d&eacute;missionner, sinon la grandeur et l&rsquo;honneur li&eacute;s &agrave; sa fonction lui sont simplement &ocirc;t&eacute;s.</span></font></p>
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Wassa Sy<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;Cratie : Le régime donne raison au « Sphinx »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-le-regime-donne-raison-au-%25c2%25ab-sphinx-%25c2%25bb-11847.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">En r&eacute;pondant &agrave; Ars&egrave;ne Lepigeon, le journaliste fran&ccedil;ais auteur d&rsquo;un r&eacute;cent pamphlet de presse sur le pr&eacute;sident ATT &agrave; propos de ses liens controvers&eacute;s avec le pr&eacute;sident ivoirien, et en ne r&eacute;pondant pas<span style="">&nbsp; </span>au &laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo;, &eacute;galement l&rsquo;auteur d&rsquo;un livre de d&eacute;nonciation de la mauvaise gouvernance au Mali, le r&eacute;gime donne raison au second. Comme le dit l&rsquo;adage consacr&eacute;&nbsp;; qui se justifie, s&rsquo;accuse. <o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT, sous les boulets de l&rsquo;actualit&eacute; br&ucirc;lante de la d&eacute;nonciation et de la critique, depuis plus d&rsquo;un mois,se trouve embourb&eacute; dans une nasse indigeste qui lui vaut bl&acirc;me et vertige au sein de l&rsquo;opinion publique nationale et sous-r&eacute;gionale. Coup sur coup, c&rsquo;est un pamphlet &eacute;dit&eacute; en France en septembre dernier, et intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Att-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;, qui a annonc&eacute; les couleurs. Dans ce livre, on d&eacute;nonce vertement ce que le r&eacute;gime peut comporter en mal de gestion d&eacute;mocratique et financi&egrave;re. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ensuite ce fut le tour d&rsquo;Ars&egrave;ne LEPIGEON, c&eacute;l&egrave;bre journaliste qui, en 2003, avait fait trembler le pr&eacute;sident malien par ses textes au vitriol, de revenir &agrave; la charge. A l&rsquo;&eacute;poque,<span style="">&nbsp; </span>Ars&egrave;ne LEPIGEON avait, dans un article intitul&eacute; &laquo; Le silence coupable d&rsquo;ATT &raquo;, d&eacute;non&ccedil;ant le comportement partial de Amadou Toumani TOURE dans la gestion de la crise ivoirienne.<span style="">&nbsp; </span>Ces propos, d&rsquo;il y a deux ans, que le r&eacute;gime de Bamako avait qualifi&eacute; de diffamatoires, s&rsquo;av&egrave;rent aujourd&rsquo;hui &ecirc;tre une r&eacute;alit&eacute;, &agrave; en croire les observateurs alors que la plume enfonce le clou dans l&rsquo;accusation.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Accointances sordides <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon les forces nouvelles, ATT est en effet le chef d&rsquo;Etat qui s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; comme le chef de file des soutiens du pr&eacute;sident Laurent GBAGBO &agrave; Abuja au cours du r&eacute;cent sommet de la CEDEAO sur la C&ocirc;te d'Ivoire. Des informations fournies par le journaliste fran&ccedil;ais, largement relay&eacute;es sur le site des forces nouvelles, ex-r&eacute;bellion ivoirienne, soulignent que le masque est tomb&eacute; pour le pr&eacute;sident TOURE du Mali, suspect&eacute; qu&rsquo;il est dans ses accointances sordides avec le pr&eacute;sident GBAGBO de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Le journaliste<span style="">&nbsp; </span>Ars&egrave;ne LEPIGEON est intervenu sur le dossier explosif de la crise ivoirienne afin d&rsquo;en dire davantage sur les relations occultes entre le pr&eacute;sident malien et son homologue ivoirien. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le journaliste a propos&eacute;, la semaine derni&egrave;re, un autre texte dans le m&ecirc;me registre intitul&eacute; &laquo;&nbsp;les adult&egrave;res d&rsquo;ATT&nbsp;&raquo;. Cette satire en s&eacute;rie aligne un certain nombre d&rsquo;accusations contre le pr&eacute;sident malien en personne par rapport &agrave; ses rapports tr&egrave;s ambigus avec son homologue ivoirien et aux h&eacute;sitations de la diplomatie malienne dans la gestion de la crise de son voisin du sud.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur le dernier point, le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT s&rsquo;est cru devoir, &agrave; travers un communiqu&eacute; dithyrambique du minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res, r&eacute;pondre aux &eacute;crits du journaliste fran&ccedil;ais, d&eacute;cid&eacute;ment bien introduit aupr&egrave;s des forces nouvelles ivoiriennes et de certains services de renseignements. Incorrectement, l&rsquo;opinion du gouvernement malien met en avant la position de principe de la diplomatie malienne et rien que cela. Le Mali indique le texte continuera de s'assumer avec responsabilit&eacute; et d&eacute;termination.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">D&eacute;ficit de ma&icirc;trise<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><a name="haut"></a><span lang="FR">Le caract&egrave;re pr&eacute;cipit&eacute;<span style="">&nbsp; </span>et d&eacute;pouill&eacute; du communiqu&eacute; officiel du gouvernement, dans cette affaire, d&eacute;note d&rsquo;un certain manque de ma&icirc;trise et de profondeur parce qu&rsquo;en voulant r&eacute;pondre au journaliste fran&ccedil;ais, l&rsquo;&eacute;trange communiqu&eacute; du minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res esquisse le probl&egrave;me de fond pos&eacute;. En fait, dans le communiqu&eacute; en question, comme on peut s&rsquo;en rendre compte, les faits sont &eacute;tay&eacute;s avec pr&eacute;cision, mais un silence absolu et coupable est manifestement entretenu sur les rapports occultes entre le r&eacute;gime sanguinaire de Laurent GBAGBO et le pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Or en ne donnant pas r&eacute;ponse aux graves<span style="">&nbsp; </span>accusations port&eacute;es contre ATT, dans son dessein de sauver la face &agrave; son homologue ivoirien, le r&eacute;gime de Koulouba cr&eacute;dite les r&eacute;v&eacute;lations d&rsquo;Ars&egrave;ne, lesquelles annoncent clairement que le pr&eacute;sident malien, pour se faire r&eacute;&eacute;lire &agrave; la t&ecirc;te de son pays, a accept&eacute; une manne financi&egrave;re estim&eacute;e &agrave; 5 millions de dollar (2,5 milliards FCFA) &eacute;manant du pr&eacute;sident ivoirien qui a mis la main &agrave; la poche en posant un certain nombre de conditions. A travers ce march&eacute;, ATT a accept&eacute; &eacute;galement, toujours selon les r&eacute;v&eacute;lations du journaliste fran&ccedil;ais, de couvrir et de passer sous silence les massacres et les exactions subis par ses compatriotes et de naviguer &agrave; contre-courant de la communaut&eacute; internationale<span style="">&nbsp; </span>par rapport &agrave; un probl&egrave;me de paix, d&rsquo;&eacute;quilibre et de stabilit&eacute; de la sous-r&eacute;gion, en d&eacute;fiant s&rsquo;il le faut la France.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Co&iuml;ncidences troublantes<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res en la mati&egrave;re a rat&eacute; une bonne occasion de se taire, en tous cas, de ne pas en rajouter &agrave; la controverse et aux non-dits d&rsquo;un dossier politico-financier dont les &eacute;chos d&eacute;passent de loin le cadre national.<span style="">&nbsp; </span>Parce qu&rsquo;entre les faits all&eacute;gu&eacute;s par LEPIGEON et ceux &eacute;tay&eacute;s par &laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo;, les intersections sont nombreuses. Un seul exemple concerne la g&ecirc;nante affaire de la casse de l&rsquo;agence BECEAO de Man, en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.<span style="">&nbsp; </span>En effet, selon LEPIGEON, AB affirme &ecirc;tre l&rsquo;auteur de la casse de l&rsquo;institution financi&egrave;re sous r&eacute;gionale et rapporte qu&rsquo;une bonne partie de cette somme aurait servi &agrave; financer certaines activit&eacute;s d&rsquo;ATT. Les fonds &eacute;taient achemin&eacute;s par le truchement de l&rsquo;ancien patron de la s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat malienne, le Colonel CISSOKO. En contrepartie de la protection de l&rsquo;Etat qui lui &eacute;tait garantie. Aujourd&rsquo;hui AB d&eacute;nonce la cupidit&eacute; des autorit&eacute;s maliennes qui ont fini par le ruiner et le contraindre &agrave; quitter le pays. Il a naturellement &eacute;chou&eacute; dans les bras d&rsquo;IB, un autre b&eacute;n&eacute;ficiaire de la manne de la casse de la BECEAO de Man. Voici en tout cas des r&eacute;v&eacute;lations claires et nettes du journaliste fran&ccedil;ais sur le Mali et ses autorit&eacute;s.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais en r&eacute;pondant &agrave; Ars&egrave;ne LEPIGEON et non au &laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo;, le r&eacute;gime ne donne t-il pas raison &agrave; ce dernier. Ne serait que sur le principe. Pourquoi ce silence de cimeti&egrave;re par rapport aux nombreuses r&eacute;v&eacute;lations du &laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo; et une r&eacute;action inappropri&eacute;e contre les articles fouill&eacute;s de LEPIGEON&nbsp;? Or malgr&eacute; toute la litt&eacute;rature g&eacute;n&eacute;reusement pondue par les plumitifs du r&eacute;gime de Koulouba, &laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo; a quand m&ecirc;me avanc&eacute; des faits sur lesquels le r&eacute;gime pourrait se prononcer. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">S&rsquo;il s&rsquo;agit du &laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo;, Koulouba se tait et se terre. Mais s&rsquo;agissant des articles de presse d&rsquo;un journaliste, bien connu et identifiable en tout point de vue, on s&rsquo;empresse d&rsquo;&eacute;touffer l&rsquo;affaire en disant qu&rsquo;il n&rsquo;y a que m&eacute;disance.<span style="">&nbsp; </span>Plus encore, l&rsquo;on sait que depuis septembre dernier, toute l&rsquo;&eacute;nergie de l&rsquo;Etat malien est<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;ploy&eacute;e pour d&eacute;masquer &laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo;, cet autre pourfendeur du r&eacute;gime. Pourquoi alors tant d&rsquo;agissement autour d&rsquo;un livre que l&rsquo;on n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; assimiler &agrave; un tissu de mensonges&nbsp;? A l&rsquo;&eacute;vidence, le r&eacute;gime de Koulouba s&rsquo;int&eacute;resse au &laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo; et c&rsquo;est en r&eacute;action en cela que les auteurs de ce livre ont r&eacute;pliqu&eacute;, il y a deux jours, en d&eacute;ballant de nouveaux dossiers scandaleux. En quoi le silence du r&eacute;gime ATT sur ce terrain pourrait-il alors s&rsquo;expliquer&nbsp;?</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Par Sambi TOURE </span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête à paris sur l&amp;amp;#039;identité du SPHINX&amp;amp;quot; : Me Tall nie toute implication&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/enquete-a-paris-sur-lidentite-du-sphinx-me-tall-nie-toute-implication-11843.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Dans notre &eacute;dition n&deg;1576 du mardi 17octobre, nous titrions &agrave; la Une : &quot; Investigations autour de ATT-cratie : Me Tall &agrave; Paris pour enqu&ecirc;ter sur le ou les auteurs de l'ouvrage &quot;.<span style="">&nbsp; </span>Nous y relations que, dans le cadre des investigations men&eacute;es pour tenter d'identifier le ou les auteurs du fameux ouvrage, qui a mis la R&eacute;publique dans tous ses &eacute;tats, &quot;le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; &agrave; Paris le premier vice-pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale et non moins c&eacute;l&egrave;bre avocat Me Mountaga Tall afin d'enqu&ecirc;ter sur la v&eacute;ritable identit&eacute; du Sphinx, signataire du bouquin. Cette information, &eacute;crivions-nous, circule dans l'entourage du pr&eacute;sident du comit&eacute; ex&eacute;cutif national du Mouvement Citoyen, Djibril Tangara &quot;. C'est dire que nous avions clairement indiqu&eacute; notre source selon les r&egrave;gles de l'art.</span></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans notre &eacute;dition 1578 du jeudi 19 octobre 2006, la m&ecirc;me information a fait l'objet d'un commentaire en page Une sous le titre : &quot; Me Tall, le nouveau fantassin du pr&eacute;sident ATT &quot;. L'on pouvait<span style="">&nbsp; </span>en retenir ceci : &quot;aux derni&egrave;res nouvelles, l'on apprend que c'est Me Tall qui a &eacute;t&eacute; recrut&eacute; par ATT pour tenter d'identifier<span style="">&nbsp; </span>le ou les auteurs du bouquin qui coupe le sommeil sous les lambris dor&eacute;s et qui fait perdre 15 kg &agrave; qui vous savez, &agrave; en croire les mauvaises langues. Voici donc le futur pr&eacute;sident du Mali, annonc&eacute; par ceux qui savent interpr&eacute;ter les signes et d&eacute;crypter les destins des hommes, transform&eacute; en barbouze pour le pr&eacute;sident actuel. De quoi rendre jalouse la S&eacute;curit&eacute; d'Etat&quot;.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En r&eacute;action &agrave; cet article d'information et au commentaire qui l'a suivi, Me Mountaga Tall<span style="">&nbsp; </span>nous a saisi au t&eacute;l&eacute;phone, le 23 octobre dernier pour nous dire que &quot;le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; ne m'a pas mis en mission pour enqu&ecirc;ter<span style="">&nbsp; </span>sur le ou les auteurs du livre&quot; ATT-cratie&hellip; &quot; et<span style="">&nbsp; </span>qu'il ne s'est pas rendu non plus &agrave; Paris pour les besoins d'une telle enqu&ecirc;te &quot;</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span><span lang="FR">La R&eacute;daction<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>APRES LES REVELATIONS DU « SPHINX » : La BCEAO porte plainte contre X</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-les-revelations-du-%25c2%25ab-sphinx-%25c2%25bb-la-bceao-porte-plainte-contre-x-11838.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">La Banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) ne parvient toujours pas &agrave; faire passer par pertes et profits la casse de sa succursale de Man (C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire). Elle vient de d&eacute;poser une plainte au Mali contre X apr&egrave;s les r&eacute;v&eacute;lations du &laquo; Sphinx &raquo;. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; le compte &agrave; rebours pour beaucoup.</p>
<p>Le &laquo; Sphinx &raquo; affirme clairement qu&rsquo;un officier malien, encore en activit&eacute;, a aid&eacute; les casseurs de la succursale de la Banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) &agrave; Man &agrave; recycler l&rsquo;argent de la casse au Mali. Le &laquo; Sphinx &raquo; cite sans d&eacute;tour les noms de l&rsquo;officier et des casseurs.</p>
<p>Cette affaire a d&eacute;fray&eacute; la chronique un moment au Mali, mais &eacute;tait tomb&eacute;e dans les oubliettes quand certains Ivoiriens avaient &eacute;crit dans la presse. Il n&rsquo;en fallait pas plus pour que la BCEAO se remette &agrave; esp&eacute;rer sur ses fonds disparus. Elle a saisi les juridictions maliennes pour que justice lui soit faite. Dans sa plainte, la Banque centrale a mis &laquo; X &raquo;, sans &eacute;voquer le nom pourtant cit&eacute; par le &laquo; Sphinx &raquo;. Du coup, la BCEAO met la balle dans le camp des autorit&eacute;s et des juridictions maliennes qui seront oblig&eacute;es d&rsquo;enqu&ecirc;ter tout au moins sur la v&eacute;racit&eacute; des accusations contenues dans le livre &laquo; ATT-cratie : La promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;.</p>
<p>D&eacute;j&agrave;, cette plainte devra faire sauter le verrou sur la m&eacute;thode de d&eacute;fense adopt&eacute;e par Koulouba, qui consiste &agrave; ne pas communiquer, &agrave; faire le dos rond, pour laisser passer la vague. Une m&eacute;thode qui frise maintenant le m&eacute;pris pour nos concitoyens qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer, dans ce flou, et avec une information &agrave; sens unique.</p>
<p>C&rsquo;est vrai qu&rsquo;il n&rsquo;y a certainement aucun saint dans le cas d&rsquo;esp&egrave;ce, mais, il serait pr&eacute;f&eacute;rable que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique rompe avec ce silence assourdissant. La BCEAO donne en tout cas aux uns et aux autres l&rsquo;opportunit&eacute; de revenir sur la question.</p>
<p>Affaire &agrave; suivre.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Alexis Kalambry</span><br /></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><o:p></o:p></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« LE SHINX » SE DEVOILE ENFIN : La Sécurité d’Etat aux trousses d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25c2%25ab-le-shinx-%25c2%25bb-se-devoile-enfin-la-securite-d%25e2%2580%2599etat-aux-trousses-d%25e2%2580%2599att-11836.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Dans une correspondance d&eacute;pos&eacute;e &agrave; notre r&eacute;daction, un groupe d&rsquo;agents actifs ou anciens de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat (SE) affirme &ecirc;tre l&rsquo;auteur du livre &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;. Patriote, il se dit d&eacute;cid&eacute; &agrave; &eacute;taler sur la place publique toutes les bassesses des r&eacute;seaux mafieux qui gravitent autour du r&eacute;gime en place et qui mettent &agrave; terre l&rsquo;Etat malien aux plans &eacute;conomique, social, culturel et humain. </p>
<p>Les pratiques de corruption, de client&eacute;lisme, de concussion&hellip; sous ATT seront, promet-il, largement<span style="">&nbsp; </span>&eacute;voqu&eacute;es. Les ministres, directeurs g&eacute;n&eacute;raux, politiciens et notabilit&eacute;s qui ont les pantalons trou&eacute;s devront alors passer sous les fourches caudines d&rsquo;hommes qui ont enqu&ecirc;t&eacute; sur leurs services. Pour lier l&rsquo;acte &agrave; la parole, le groupe aborde aujourd&rsquo;hui le cas de la Cellule d&rsquo;appui &agrave; l&rsquo;informatisation du secteur financier (CAISF). L&agrave;-bas, le peuple, apparemment, est proprement trahi. <o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Nous sommes <em style="">&laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;!!! Pas besoin de faire d&eacute;placer quelqu&rsquo;un &agrave; Paris comme nos &eacute;lites ont toujours l&rsquo;habitude de le faire quand l&rsquo;incertitude prend possession de la conscience.&nbsp;Nous sommes un groupe d&rsquo;agents actifs et ex-agents de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat (SE) op&eacute;rant &agrave; Bamako et dans un r&eacute;seau national bien implant&eacute; et &eacute;quip&eacute;. Notre r&ocirc;le n&rsquo;est pas d&rsquo;ausculter le caract&egrave;re d&rsquo;une personnalit&eacute; mais de mettre en lumi&egrave;re ses faits et actions dans le contexte de son devoir et responsabilit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Oui nous ne pouvons plus servir la m&eacute;diocrit&eacute;, mais nous continuerons &agrave; servir la s&eacute;curit&eacute; de la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La premi&egrave;re menace imminente pour la nation malienne est l&rsquo;implosion sociale avec tous ses al&eacute;as connus. Cette menace est en majeure partie engendr&eacute;e par l&rsquo;incomp&eacute;tence v&eacute;nale des &laquo;&nbsp;&eacute;lites&nbsp;&raquo; accompagn&eacute;e d&rsquo;une culture de corruption chronique, d&rsquo;un client&eacute;lisme bien orchestr&eacute; et d&rsquo;un incivisme inqui&eacute;tant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cependant, nous nous sommes donn&eacute;s pour t&acirc;che de rendre publics les r&eacute;sultats de nos enqu&ecirc;tes que la classe dirigeante nationale met sous censure. Ainsi est scell&eacute; le destin de la nation pour et par la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;affaire qui va &ecirc;tre r&eacute;v&eacute;l&eacute;e concerne le minist&egrave;re des Finances (MEF), la direction g&eacute;n&eacute;rale des march&eacute;s publics (DGMP), la Cellule d&rsquo;appui &agrave; l&rsquo;informatisation du secteur financier (CAISF).<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bien que la plupart des Maliens savent ce qu&rsquo;est le MEF, la DGMP, tr&egrave;s peu savent ce que fait exactement la CAISF. La CAISF est une de ces innombrables cellules d&eacute;voreuses de fonds publics que l&rsquo;&eacute;lite dirigeante a su mettre en place et de fa&ccedil;on l&eacute;gale pour non seulement d&eacute;tourner les fonds des cr&eacute;dits (IDA, Banque mondiale, Fed&hellip;), mais surtout pour mettre le Tr&eacute;sor malien &agrave; mal.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La CAISF est une cellule qui a surv&eacute;cu &agrave; au moins 3 ministres des Finances mais personne au Mali ne sait exactement quel projet informatique a exactement &eacute;t&eacute; achev&eacute; par cette cellule. Il ne faut surtout pas avoir le malheur de demander apr&egrave;s un bilan des activit&eacute;s de la cellule car il n&rsquo;existe pas sous la forme standard connue.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comment une telle structure administrative peut-elle survivre &agrave; tant de ministres sans &ecirc;tre redevable de bilan d&rsquo;activit&eacute;&nbsp;? Ainsi commence notre enqu&ecirc;te sur cette structure et ses ramifications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Depuis 2004 il existait un projet d&rsquo;informatisation de la DGMP en g&eacute;n&eacute;ral et plus particuli&egrave;rement l&rsquo;informatisation des proc&eacute;dures de passations des march&eacute;s publics. Le directeur de la DGMP &eacute;tait alors M. Binafou Tour&eacute;. Selon les informations fiables dont nous disposons, les termes de r&eacute;f&eacute;rences de ce projet avaient &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;s &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur par un informaticien malien au Luxembourg qui, ensuite, les fournissait sans r&eacute;mun&eacute;ration v&eacute;rifiable au d&eacute;partement informatique de la DGMP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un appel d&rsquo;offre restreint national fut lanc&eacute; et le march&eacute; semblait &ecirc;tre accord&eacute; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de droit malien qui avait &eacute;labor&eacute; le CD-Rom sur les codes et actes de passations des march&eacute;s publics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;accord du ministre des Finances en la personne de M. Abou-Bakr Traor&eacute; &eacute;tait alors n&eacute;cessaire pour un projet estim&eacute; &agrave; 120&nbsp;000&nbsp;000 de nos francs. C&rsquo;est ainsi que le directeur de la CAISF en la personne de M. Ch&eacute;rif Mohamed K&eacute;ita sur demande d&rsquo;avis du ministre ordonna une suite d&eacute;favorable &agrave; l&rsquo;octroi du march&eacute; avec l&rsquo;argument qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas inform&eacute; du projet et que le dossier d&rsquo;un tel projet exige l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un cahier de charges bien &laquo;&nbsp;&eacute;toff&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quel g&acirc;chis pour les membres de la DAF (comit&eacute; de d&eacute;pouillement) du MEF qui voyaient impuissamment le g&acirc;teau fondre sous leurs yeux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Alors dans la foul&eacute;e, la soci&eacute;t&eacute; &eacute;laboratrice des CD-Rom fut mise de c&ocirc;t&eacute; pour des raisons d&rsquo;usage de faux document.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est alors que les d&eacute;mons de l&rsquo;affairisme orchestr&eacute; ont commenc&eacute; leur besogne selon la tradition connue. Ainsi sous l&rsquo;impulsion de la CAISF et du DG de la DGMP, un nouvel appel d&rsquo;offre restreint fut lanc&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A la diff&eacute;rence du premier, celui-ci semblait &ecirc;tre international. Sur la liste des entreprises pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;es se trouvaient 2 soci&eacute;t&eacute;s s&eacute;n&eacute;galaises (bien s&ucirc;r sans aucune r&eacute;f&eacute;rence au Mali) une soci&eacute;t&eacute; luxembourgeoise (qui avait &eacute;labor&eacute; les termes de r&eacute;f&eacute;rences et en r&eacute;alit&eacute; r&eacute;alis&eacute; les CD-Rom de la DGMP) et le reste &eacute;tait des soci&eacute;t&eacute;s maliennes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais comment se sont retrouv&eacute;es des soci&eacute;t&eacute;s s&eacute;n&eacute;galaises n&rsquo;ayant aucune r&eacute;f&eacute;rence dans le domaine sur cette liste d&rsquo;appel d&rsquo;offres&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous avons apr&egrave;s 2 jours d&rsquo;enqu&ecirc;te d&eacute;cel&eacute; que ces soci&eacute;t&eacute;s avaient &eacute;t&eacute; choisies par le DG de la DGMP en personne avec l&rsquo;appui du directeur de la CAISF. En fait, l&rsquo;appel d&rsquo;offre avait &eacute;t&eacute; organis&eacute; pour fournir une l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; la magouille. Les autres soci&eacute;t&eacute;s ayant senti tr&egrave;s t&ocirc;t l&rsquo;odeur du soufre malien n&rsquo;ont pas jug&eacute; n&eacute;cessaire de postuler pour ce march&eacute; de dupe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;&ecirc;tre un initi&eacute; pour comprendre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un cas plausible de client&eacute;lisme. Il fait noter que le directeur de la CAISF avait servi &agrave; la BCEAO &agrave; Dakar et qu&rsquo;il &eacute;tait d&eacute;tach&eacute; aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat malien et cela lorsque son ami M. Souma&iuml;la Ciss&eacute; &eacute;tait devenu ministre des Finances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ainsi le march&eacute; fut attribu&eacute; avec l&rsquo;aval du MEF &agrave; une soci&eacute;t&eacute; s&eacute;n&eacute;galaise, comme convenu entre le directeur de la CAISF et le DG de la DGMP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A l&rsquo;occasion, le neveu du directeur de la CAISF en la personne de M. Mamadou Kon&eacute; qui &eacute;tait &eacute;galement l&rsquo;ami du DG de la DGMP fut nomm&eacute; en qualit&eacute; de d&eacute;tach&eacute; technique aupr&egrave;s de la DGMP bien qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas en tant qu&rsquo;informaticien la comp&eacute;tence requise pour ce projet. Ce neveu n&rsquo;&eacute;tant pas mentionn&eacute; dans le registre des fonctionnaires ne pouvait &ecirc;tre qu&rsquo;un employ&eacute; de la CAISF, mais sur la base de quels crit&egrave;res est-il devenu employ&eacute; de la CAISF&nbsp;? Tout compte fait, confier un projet de plus de 100&nbsp;000&nbsp;000 F CFA &agrave; une personne qui avait une formation de bac+2 et sans exp&eacute;rience professionnelle est un acte normal au Mali. Finalement bouffer de l&rsquo;argent ne n&eacute;cessite pas d&rsquo;exp&eacute;rience professionnelle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bien &eacute;videmment le projet fut un &eacute;chec et comme toujours aucun bilan n&rsquo;existe &agrave; ce jour et les diff&eacute;rents acteurs se sont bien chamaill&eacute;s, chacun accusant l&rsquo;autre d&rsquo;&ecirc;tre responsable de l&rsquo;&eacute;chec du projet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Entre-temps le DG de la DGMP a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par un autre et est devenu conseiller du ministre des Finances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La CAISF continue d&rsquo;exister et son directeur peut continuer de savourer l&rsquo;existence en attendant le projet &agrave; d&eacute;vorer. Finalement il n&rsquo;a pas de compte &agrave; rendre &agrave; personne. Vive l&rsquo;Etat&nbsp;!!!<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les enqu&ecirc;tes n&rsquo;ont jamais conduit &agrave; une prise de d&eacute;cision, le pillage de deniers publics et la d&eacute;linquance financi&egrave;re &eacute;tant institutionnalis&eacute;s au Mali. A bas le peuple&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ainsi se perp&eacute;tue la m&eacute;diocrit&eacute; de l&rsquo;appareil administratif, de ce qui reste encore d&rsquo;un Etat malien et ainsi nos enfants seront contraints de partir loin et tr&egrave;s loin et cela m&ecirc;me au prix des noyades, de l&rsquo;humiliation de l&rsquo;immigration clandestine.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La nation est en p&eacute;ril si l&rsquo;Etat devient m&eacute;diocre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais &laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo; est l&agrave; maintenant pas pour sauver la nation car seul il ne pourra jamais mais il peut contribuer &agrave; choquer l&rsquo;Etat car les secrets et les censures seront mis sur la place publique et chaque citoyen devra prendre et assumer sa responsabilit&eacute;. Chaque mois verra son lot de r&eacute;v&eacute;lations. Inch Allah&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aucun politicien, politicienne de l&rsquo;ar&egrave;ne nationale n&rsquo;est actuellement &agrave; l&rsquo;abri de nos r&eacute;v&eacute;lations avec des preuves &agrave; l&rsquo;appui. Que Dieu nous donne encore le privil&egrave;ge de vivre encore l&rsquo;apr&egrave;s ramadan.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&nbsp;! Pour le salut de la patrie et au nom de la s&eacute;curit&eacute; de la nation&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« LES REVELATIONS » D’ARSENE LEPIGEON : L’incompréhensible silence de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25c2%25ab-les-revelations-%25c2%25bb-d%25e2%2580%2599arsene-lepigeon-l%25e2%2580%2599incomprehensible-silence-de-koulouba-11835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a-t-il vraiment pouss&eacute; la t&eacute;m&eacute;rit&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;allier avec le bourreau des Maliens de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, c&rsquo;est-&agrave;-dire Laurent Gbagbo ? Ars&egrave;ne Lepigeon n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; r&eacute;pondre par l&rsquo;affirmatif dans un tract sur le site www. Fnci. info. Une accusation terrible contre Koulouba soup&ccedil;onn&eacute; de torpiller les efforts de la C&eacute;d&eacute;ao pour b&eacute;n&eacute;ficier de la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; de Gbagbo. Paradoxalement, Koulouba garde le silence. Un silence contrari&eacute; ou coupable ? Ce qui est s&ucirc;r, le palais doit sortir de sa r&eacute;serve parce que c&rsquo;est tout le peuple malien qui est atteint dans sa dignit&eacute; &agrave; travers lui.</p>
<p>Le 6 octobre 2006, les chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (C&eacute;d&eacute;ao) s&rsquo;&eacute;taient retrouv&eacute;s &agrave; Abuja (Nigeria) avec un seul objectif : isoler Laurent Gbagbo ! Mais, ils auraient &eacute;t&eacute; contrari&eacute;s par la surprenante position du pr&eacute;sident malien. Pourquoi ? Selon un tract diffus&eacute; sur le site des Forces nouvelles et sign&eacute; d&rsquo;un certain Ars&egrave;ne Lepigeon, ATT aurait sign&eacute; un deal avec son homologue de la C&ocirc;t&eacute; d&rsquo;Ivoire. &laquo; Tu prends ma d&eacute;fense &agrave; la C&eacute;d&eacute;ao et je finance ta campagne tout en neutralisant ton grand rival (Ibrahim Boubacar K&eacute;ita) &raquo; : tel peut-&ecirc;tre le r&eacute;sum&eacute; de l&rsquo;alliance ATT-Gbagbo, selon Ars&egrave;ne Lepigeon.   Il s&rsquo;en suit une panoplie d&rsquo;accusations graves contre le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.<br />Mais, comme dans le scandale soulev&eacute; par le livre, &laquo; ATTcratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;, la r&eacute;action de Koulouba se fait toujours attendre. Et pourtant cette affaire est en train de prendre une ampleur qui ne peut que ternir l&rsquo;image du Mali. Ce n&rsquo;est ni le d&eacute;menti d&rsquo;Albert Bourgi ni les &eacute;lucubrations des &laquo; n&egrave;gres &raquo; du r&eacute;gime qui blanchissent celui que l&rsquo;Elys&eacute;e appellerait d&eacute;sormais le &laquo; furtif &raquo;.</p>
<p>Le premier nomm&eacute; s&rsquo;est content&eacute;, dans une interview tr&egrave;s peu convaincante, de se disculper personnellement de son r&ocirc;le d&rsquo;interm&eacute;diaire entre ATT et Gbagbo. Mais, il se garde d&rsquo;avoir une position tranch&eacute;e sur une &eacute;ventuelle alliance entre les deux hommes d&rsquo;Etat. Ce qui en rajoute &agrave; la controverse. Tout comme d&rsquo;ailleurs le communiqu&eacute; du gouvernement qui n&rsquo;apporte rien de nouveau ou du moins en rajoute &agrave; notre carence diplomatique dans la crise ivoirienne.</p>
<p>A d&eacute;faut de juger de la v&eacute;racit&eacute; des faits reproch&eacute;s au locataire de Koulouba, il y a n&eacute;anmoins une vraisemblance dans les accusations. En tout cas les circonstances ne plaident pas en sa faveur. D&rsquo;abord ces derniers temps, les missionnaires du palais se sont succ&eacute;d&eacute; au bord de la Seine. Pour uniquement faire la lumi&egrave;re sur le livre &laquo; ATTcratie &raquo; ? Ensuite, notre diplomatie a beaucoup brill&eacute; par son ambigu&iuml;t&eacute; dans la gestion de la crise ivoirienne. Et cela au nom d&rsquo;un suppos&eacute; devoir de r&eacute;serve pour ne pas exposer la vie de nombreux Maliens vivant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.  Mais, en r&eacute;alit&eacute;, cette r&eacute;serve cache mal les tergiversations du grand manitou de la diplomatie malienne. Tant&ocirc;t flirtant avec les Forces nouvelles et l&rsquo;opposition politique, tant&ocirc;t charmeur &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du pouvoir ill&eacute;gitime d&rsquo;Abidjan, le r&ocirc;le de nos dirigeants dans cette crise n&rsquo;est pas sans &eacute;quivoque.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs sur cela que repose, en partie, les accusations d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon. &laquo; Depuis le d&eacute;but de la crise ivoirienne ATT s&rsquo;est toujours caract&eacute;ris&eacute; par le double jeu. Ses tergiversations, sa concussion d&rsquo;avec la r&eacute;bellion ivoirienne et sa compromission v&eacute;nale avec le r&eacute;gime de Laurent Gbagbo lui imposaient le silence&hellip; Pour certaines diplomaties, le soutien affich&eacute; d&rsquo;ATT au r&eacute;gime d&rsquo;Abidjan est une tr&egrave;s grande surprise tant il est vrai que Laurent Gbagbo n&rsquo;a jamais manqu&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;accuser le Mali de soutien av&eacute;r&eacute; &agrave; la r&eacute;bellion &raquo;, &eacute;crit-il dans ses r&eacute;v&eacute;lations sur le site des Forces nouvelles.<br />Et ce n&rsquo;est non plus un secret pour personne que les casseurs de la Bceao de Bouak&eacute; ont fait la pluie et le beau temps dans certains quartiers de notre capitale. Ils se disaient intouchables avant de brusquement dispara&icirc;tre dans la nature. A l&rsquo;insu de notre service de renseignement ? Cela ne serait pas non plus &agrave; l&rsquo;honneur de ce r&eacute;gime et de ses serviteurs. Alors ces gentlemen cambrioleurs b&eacute;n&eacute;ficiaient du soutien de qui ? Ce qui est s&ucirc;r par rapport au dossier Bceao, les r&eacute;v&eacute;lations d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon corroborent celles de &laquo; Le Sphinx &raquo;.</p>
<p>L&rsquo;autre constat qui apporte l&rsquo;eau au moulin de Lepigeon, c&rsquo;est la disgr&acirc;ce des Forces nouvelles et de l&rsquo;opposition politique ivoirienne qui se font aujourd&rsquo;hui rares dans notre pays. Ceux qui se hasardent encore &agrave; Bamako se font encore plus discrets que par le pass&eacute;. Tout porte donc &agrave; croire qu&rsquo;ils ne sont plus dans les bonnes gr&acirc;ces de Koulouba. Ils ont donc pr&eacute;f&eacute;r&eacute; prendre leur distance pour &eacute;viter toute surprise d&eacute;sagr&eacute;able.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Du sang malien sur l&rsquo;autel du pouvoir de Gbagbo</span><br style="font-weight: bold;" /><br />M&ecirc;me si les r&eacute;v&eacute;lations d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon sont &laquo; mensong&egrave;res et calomnieuses &raquo;, elles sont vraisemblables &agrave; l&rsquo;analyse critique et objective de la situation et surtout de la position affich&eacute;e par le pr&eacute;sident malien. Il n&rsquo;y a aucune logique ou coh&eacute;rence dans ses actions diplomatiques.  C&rsquo;est pourquoi le silence adopt&eacute; par Koulouba n&rsquo;est pas la meilleure strat&eacute;gie pour se disculper aux yeux de son peuple et de la communaut&eacute; internationale. Qu&rsquo;est-ce qui s&rsquo;est r&eacute;ellement pass&eacute; &agrave; Abuja le 6 octobre dernier ? </p>
<p>Tout tourne autour de ce sommet. Avec une campagne de communication adroite et discr&egrave;te, le r&eacute;gime peut lever toute &eacute;quivoque sans trahir le secret du huis clos d&rsquo;Abuja. Aujourd&rsquo;hui, le peuple malien ne demande qu&rsquo;&agrave; savoir la v&eacute;rit&eacute;. Et le pr&eacute;sident, surtout sa cellule de communication se doit de nous la donner. Le pouvoir ne peut plus se contenter de se complaire dans ce silence mitig&eacute;. Il a le devoir de r&eacute;agir parce que ce qui lui est reproch&eacute; est assimilable &agrave; une haute trahison.</p>
<p>L&rsquo;accusation est d&rsquo;autant grave qu&rsquo;aucun Malien ne peut comprendre que leur pr&eacute;sident puisse s&rsquo;allier avec un x&eacute;nophobe dont la main est toute rouge du sang de ses compatriotes. En effet, le Mali a pay&eacute; le plus lourd tribut &agrave; la crise qui secoue la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis le 19 septembre 2002. A l&rsquo;occasion des &eacute;lections de l&rsquo;an 2000 qualifi&eacute;es de calamiteuses par Laurent Gbagbo, des gendarmes ivoiriens ont massacr&eacute;, dans le quartier d&rsquo;Abobo, des populations qui r&eacute;clamaient la reprise du scrutin. </p>
<p>Le lendemain, un charnier de 57 cadavres est d&eacute;couvert dans le quartier p&eacute;riph&eacute;rique de Yopougon. On y d&eacute;couvre des corps d&rsquo;une quinzaine de Maliens injustement ex&eacute;cut&eacute;s. Apr&egrave;s les attaques des assaillants le 19 septembre 2002, la chasse aux &eacute;trangers devint le sport favori des partisans de Laurent Gbagbo. Ainsi, des Maliens sont poursuivis et assassin&eacute;s, leurs habitations saccag&eacute;es et br&ucirc;l&eacute;es, d&rsquo;autres encore spoli&eacute;s de tous leurs biens&hellip;<br />Le 28 octobre 2002, Amnesty International d&eacute;nonce les affreuses tueries de Daloa en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Les victimes sont essentiellement maliennes. Parmi elles l&rsquo;imam Sylla Gaoussou et son adjoint Ha&iuml;dara Cheickna Amala. Dans la m&ecirc;me p&eacute;riode, un charnier fait par l&rsquo;arm&eacute;e gouvernementale est d&eacute;couvert &agrave; Monoko-zohi. On d&eacute;nombre une trentaine de Maliens massacr&eacute;s. En d&eacute;cembre 2002 dans la ville de Man, les troupes fid&egrave;les &agrave; Laurent Gbagbo abandonnent dans leur fuite une dizaine de charniers humains. Des Maliens sont nombreux &agrave; y p&eacute;rir. A ce jour, personne n&rsquo;a chiffr&eacute; avec exactitude le nombre de victimes.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un peuple humili&eacute;</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le 4 novembre 2004, Laurent Gbagbo lance son aviation &agrave; l&rsquo;assaut des zones rebelles. Bouak&eacute; est bombard&eacute;. Des camionneurs maliens sont tu&eacute;s. Le 28 f&eacute;vrier 2005 les miliciens lib&eacute;riens, &agrave; la solde de Laurent Gbagbo, massacrent dans l&rsquo;Ouest de la C&ocirc;te d&rsquo;ivoire des allog&egrave;nes. De nombreux citoyens maliens y ont p&eacute;ri.</p>
<p>Le peuple malien a pay&eacute; et continue de payer un lourd tribut &agrave; la guerre ivoirienne. Et ce n&rsquo;est pas en s&rsquo;alliant avec le d&eacute;mon d&rsquo;Abidjan que cette sanguinaire tendance serait invers&eacute;e. Bien au contraire, Gbagbo va continuer de se servir des &eacute;trangers, notamment des Maliens, comme des otages pour se maintenir au pouvoir.</p>
<p>Personne ne comprendrait que le pr&eacute;sident du Mali s&rsquo;allie &agrave; celui qui est l&rsquo;instigateur du massacre de ses compatriotes. Le peuple a droit &agrave; une r&eacute;ponse &agrave; ses interrogations l&eacute;gitimes et non au silence du palais. Et comme le dit Ars&egrave;ne Lepigeon, &laquo; en Afrique, ne dit-on pas g&eacute;n&eacute;ralement que l&rsquo;&eacute;pouse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est bien son peuple ? Il lui jure fid&eacute;lit&eacute;. Pr&ecirc;te serment de le d&eacute;fendre et de le prot&eacute;ger partout et en toute circonstance &raquo;. C&rsquo;est la raison fondamentale qui doit pousser Koulouba &agrave; r&eacute;agir aux graves accusations du &laquo; Sphinx &raquo; et d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon. Le r&eacute;gime se doit de r&eacute;pondre d&rsquo;autant plus que tout Malien peut se sentir humilier par le ton du pamphlet d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon.</p>
<p>L&rsquo;auteur le dit lui-m&ecirc;me : &laquo; Que penser d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat dont des centaines de citoyens innocents ont &eacute;t&eacute; injustement massacr&eacute;s et qui r&eacute;ussit l&rsquo;exploit de s&rsquo;allier au meurtrier ? Les Maliens d&eacute;j&agrave; pauvres seraient-ils des couards ? Les Maliens auraient-ils cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre les dignes fils des grands guerriers comme Soundjata K&eacute;ita ? Les exploits de ce dernier lors de la bataille de Kirina demeurent-elles une r&eacute;f&eacute;rence dans les livres d&rsquo;Histoire africaine ? Modibo K&eacute;ita, homme d&rsquo;honneur qui ne baissait pas la t&ecirc;te devant le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle (ce sont les confidences du g&eacute;n&eacute;ral lui-m&ecirc;me) doit se retourner dans sa tombe. La fiert&eacute; du peuple malien est bafou&eacute;e. Le Maliba est humili&eacute; &raquo; !</p>
<p>Qu&rsquo;attendre de Koulouba si ce n&rsquo;est de laver notre honneur en apportant les preuves concr&egrave;tes de son innocence ?</p>
<p>Moussa Bolly</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Lepigeon r&eacute;pondu, &laquo; Le Sphinx &raquo; attend</span></p>
<p>&laquo; Ridicule, inappropri&eacute;e, subversive&hellip; confuse &raquo; ! Ce sont l&agrave; quelques r&eacute;actions &agrave; la d&eacute;claration faite par le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale par rapport aux accusations d&rsquo;Ars&egrave;ne Lepigeon. Se croyant dans le bon r&ocirc;le pour justifier la position du Mali dans la crise ivoirienne, ce d&eacute;partement se couvre de ridicule par ce <a href="http://maliweb.net/category.php?NID=14379">communiqu&eacute;</a> tir&eacute; par les cheveux, certainement impos&eacute;. Ce texte lamentable n&rsquo;apporte rien de nouveau sur la position ambigu&euml; du Mali qui sert de lit aux accusations de Lepigeon. Ce communiqu&eacute;, cens&eacute; clarifier et justifier la position de notre pays dans cette crise, met plut&ocirc;t en &eacute;vidence notre carence diplomatique, ses balbutiements dans la gestion d&rsquo;une crise dont les Maliens sont les boucs &eacute;missaires. Justifier la position actuelle du Mali, c&rsquo;est &eacute;galement justifier le massacre des Maliens en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>Ce qui est surprenant &eacute;galement, pourquoi les AE ont pr&eacute;cipitamment r&eacute;pondu &agrave; Ars&egrave;ne Lepigeon et continuent de garder le silence sur &laquo; ATTcratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; ? Et pourtant, premier &agrave; para&icirc;tre, le pamphlet malm&egrave;ne notre diplomatie. Cette r&eacute;action apporte de l&rsquo;eau au moulin de &laquo; Le Sphinx &raquo;. Comme on le voit, le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale est pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;une bonne occasion de se taire pour de bon !</p>
<p>M. B.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ALBERT BOURGI REAGIT A L’ARTICLE DE «ARSENE LEPIGEON»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/albert-bourgi-reagit-a-l%25e2%2580%2599article-de-%25c2%25abarsene-lepigeon%25c2%25bb-11824.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&laquo;Je n&rsquo;ai jamais servi d&rsquo;interm&eacute;diaire entre ATT et Gbagbo dans une pr&eacute;tendue affaire de financement de campagne&raquo;<br />On ne dit pas que vous avez &eacute;t&eacute; approch&eacute; par ATT en personne. Le document dit que vous avez &eacute;t&eacute; entrepris par un de ses proches conseillers. Et que votre rencontre a eu lieu &agrave; Paris, dans un restaurant chinois du 8&egrave;me arrondissement, qui s&rsquo;appelle le Diepp. </p>
<p> Albert Bourgi : Je n&rsquo;ai jamais rencontr&eacute; de conseiller d&rsquo;ATT, mon cher Tour&eacute;, de pr&egrave;s ou de loin. Jamais, jamais, jamais. Maintenant, aller d&eacute;jeuner dans un restaurant chinois, &eacute;coutez, c&rsquo;est de la fiction. D&rsquo;ailleurs, je n&rsquo;aime pas la cuisine chinoise. Si vous aviez dit le restaurant.</p>
<p>&ldquo;Le tch&egrave;p&rdquo;, peut-&ecirc;tre, parce que j&rsquo;adore le tch&egrave;boudi&egrave;ne (repas s&eacute;n&eacute;galais). Vous savez, depuis 20 ou 30 ans, je suis un combattant pour la libert&eacute; de la presse en Afrique. Ce n&rsquo;est donc pas moi qui vais&hellip; Mais, vraiment face &agrave; un r&eacute;cit o&ugrave; le personnage est fictif, je ne peux pas rester sans r&eacute;agir. Au d&eacute;but, j&rsquo;en ai ri, mais apr&egrave;s je me suis dit que la presse, c&rsquo;est quelque chose de s&eacute;rieux et que je ne devrais pas laisser passer &ccedil;a. </p>
<p>Quelle est la nature de vos liens avec Laurent Gbagbo ? </p>
<p> A.B : Mais c&rsquo;est un ami ! Je le connais depuis 1971, Laurent Gbagbo ! Et moi, j&rsquo;irais me m&ecirc;ler des affaires d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat, ou des rapports entre des chefs d&rsquo;Etat ? Non, mais attendez ! Je ne sais rien du film que vous avez trac&eacute; et le personnage que vous avez dessin&eacute; est un personnage de fiction. </p>
<p>Vous avez certainement, en tant qu&rsquo;ami trentenaire de Laurent Gbagbo, men&eacute; des actions pour lui en direction de certains palais pr&eacute;sidentiels africains ?</p>
<p>A.B : Cher ami, je n&rsquo;ai fr&eacute;quent&eacute; aucun palais. Je suis plut&ocirc;t copain de ceux qui esp&egrave;rent y arriver. Et mon amiti&eacute; avec IBK (Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale malienne, rival probable d&rsquo;ATT, ndlr) est tr&egrave;s forte. Ce serait encore plus grave de soutenir ATT contre lui ! </p>
<p>Vous soutenez donc que vous n&rsquo;&oelig;uvrez pas pour aider &agrave; renforcer ATT en vue de son maintien au pouvoir au d&eacute;triment d&rsquo;IBK ? </p>
<p> A.B : Jamais. Je n&rsquo;ai jamais &eacute;voqu&eacute; le nom d&rsquo;ATT, je n&rsquo;ai jamais eu de contacts directs avec lui. Ce r&ocirc;le, je ne sais pas ce que c&rsquo;est. Si je l&rsquo;avais fait, je l&rsquo;aurais dit. Comme on dit en wolof, ce n&rsquo;est pas mon tch&egrave;p, ce n&rsquo;est pas mon business. Moi je suis un analyste. Mon engagement se limite &agrave; la plume et &agrave; la parole. Mes id&eacute;es, vous les connaissez, je les exprime publiquement. J&rsquo;ai &eacute;crit un papier sur la guerre du Liban pour dire que j&rsquo;&eacute;tais contre. Sur l&rsquo;Afrique, je m&rsquo;exprime pratiquement tous les huit jours. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;ditorialiste &agrave; &ldquo;Jeune Afrique&rdquo; pendant 15 ans. &Ccedil;a m&rsquo;a valu d&rsquo;&ecirc;tre banni dans un certain nombre de pays. Je n&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; en Mauritanie pendant 17 ans, et j&rsquo;y suis retourn&eacute; il y a quelques mois. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; accueilli en d&eacute;mocrate. Ce type d&rsquo;action que vous d&eacute;crivez, ce n&rsquo;est pas mon fort, je ne connais rien l&agrave;-dedans. Et je m&rsquo;interdis d&rsquo;entreprendre ce type de chose, m&ecirc;me si j&rsquo;ai mon opinion sur la CEDEAO. </p>
<p>Et quelle est votre opinion sur la CEDEAO ?</p>
<p> A.B : Franchement, la CEDEAO est mal plac&eacute;e pour donner des le&ccedil;ons de d&eacute;mocratie, quand on sait qu&rsquo;au Togo, il a suffi d&rsquo;un coup de fil de l&rsquo;Elys&eacute;e pour renverser la tendance et embarquer ce pays dans un processus &eacute;lectoral abracadabrant. Je l&rsquo;ai dit dans une &eacute;mission et je le r&eacute;p&egrave;te : franchement Tandja ferait mieux de balayer devant sa porte! Son pays est truff&eacute; de corruption et de scandales ! Il ne va pas quand m&ecirc;me pas s&rsquo;occuper de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire ! C&rsquo;est aux Ivoiriens de s&rsquo;occuper de leur pays, quand m&ecirc;me !</p>
<p>Sinc&egrave;rement quelle est votre opinion sur la mani&egrave;re dont votre ami g&egrave;re la crise ivoirienne depuis le 19 septembre 2002 ? &Ecirc;tes-vous satisfait de sa gouvernance?</p>
<p>A.B : Monsieur Tour&eacute;, je vous donnerai mon opinion au cours d&rsquo;un autre entretien. Pour le moment ce qui m&rsquo;importe, c&rsquo;est que vous fassiez part de ma mise au point. C&rsquo;est important, et je connais la presse, ne la jetez pas quelque part, dans un petit coin du journal. Parce que, quand m&ecirc;me, vous me voyez, moi en train d&rsquo;aller dire &agrave; ATT : viens, on va aller faire un petit deal avec Gbagbo. Je suis hostile &agrave; toute forme d&rsquo;interventionnisme.</p>
<p>On ne pourrait pas appeler cela de l&rsquo;interventionnisme, mais un coup de main &agrave; un ami en difficult&eacute; ?</p>
<p>A.B : La question ne se pose pas en ces termes. Coup de main ou pas, je ne m&ecirc;le pas des questions de politiques nationales. Je vous r&eacute;p&egrave;te : je suis un analyste politique. Engag&eacute;, incontestablement, en faveur de la d&eacute;mocratie en Afrique, bien avant l&rsquo;arriv&eacute;e de Gbagbo au pouvoir. Je suis l&rsquo;un de ceux qui ont &eacute;t&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; pourfendre la fin du r&eacute;gime de B&eacute;di&eacute;. Mais me mettre dans des tractations, non. Cette sph&egrave;re appartient aux dirigeants, qui font ce qu&rsquo;ils veulent. &Agrave; part cela, Gbagbo est un ami, un vrai ami. Et je vais plus loin : politiquement, je le soutiens. Je le soutiens, mais je ne vais pas aller me m&ecirc;ler des histoires de chef d&rsquo;Etat &agrave; chef d&rsquo;Etat. Je ne l&rsquo;ai jamais fait et je ne le ferai jamais.</p>
<p>Vous pensez comme le camp pr&eacute;sidentiel ivoirien que la France , notamment Jacques Chirac cherche &agrave; renverser Gbagbo ?</p>
<p>A.B : Je vais vous r&eacute;pondre, sans me d&eacute;rober. (&hellip;). Je suis un ami de Laurent Gbagbo, c&rsquo;est clair et net. L&agrave;-dessus il n&rsquo;y a pas de d&eacute;bat. Je suis aussi un ami, m&ecirc;me plus lointain de certains acteurs politiques ivoiriens, qui ne sont pas n&eacute;cessairement de la mouvance politique de Gbagbo.</p>
<p>Quels acteurs politiques, par exemple ?</p>
<p>A.B : Je n&rsquo;en sais rien moi. Je connais plein de gens en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. J&rsquo;&eacute;tais copain de Ouattara, moi. J&rsquo;ai d&eacute;jeun&eacute; chez lui. O&ugrave; est le probl&egrave;me ? Mais il faut &ecirc;tre clair : j&rsquo;estime que dans le cadre actuel, il y a des choses qu&rsquo;aucun Ivoirien ne peut accepter, qu&rsquo;aucun observateur de la vie politique, en tout cas ceux qui cherchent &agrave; comprendre un petit peu, ne peut accepter que l&rsquo;avenir politique de ce pays soit trac&eacute; &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur ou par l&rsquo;ext&eacute;rieur. &Ccedil;a n&rsquo;a pas de sens!</p>
<p>Ceci &eacute;tant dit, &ecirc;tes-vous persuad&eacute; comme la plupart des partisans du chef de l&rsquo;Etat que la politique actuelle de la France est tourn&eacute;e vers le renversement de Gbagbo ?</p>
<p>A.B : Avant de vous dire qu&rsquo;elle est tourn&eacute;e vers le renversement de Gbagbo ou pas, je tiens &agrave; vous dire que la politique actuelle de coop&eacute;ration est &agrave; bannir. Je suis contre ! Elle est faite d&rsquo;interf&eacute;rences, d&rsquo;interventions, d&rsquo;ing&eacute;rences inacceptables. Tout le monde sait que dans le cas du Togo, la CEDEAO a &eacute;t&eacute; purement et simplement influenc&eacute;e par le gouvernement fran&ccedil;ais. C&rsquo;est clair ! Je le dis encore une fois, j&rsquo;estime que la politique actuelle de la France en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire n&rsquo;est pas une politique acceptable. Je ne parle pas de favoriser ou de renverser, mais je dis : qu&rsquo;on cesse de personnaliser ces rapports. </p>
<p>Cette politique fran&ccedil;aise en Afrique, elle est b&acirc;tie sur des rapports personnels. Elle comporte une touche trop personnalis&eacute;e qui conduit, bien souvent, &agrave; des d&eacute;rives. Vous &ecirc;tes peut-&ecirc;tre un peu trop jeune, pour les avoirs lus, mais j&rsquo;ai fait des &eacute;ditoriaux dans &ldquo;Jeune Afrique&rdquo; sur les d&eacute;rives de la politique fran&ccedil;aise en Afrique.</p>
<p>Quel jugement portez-vous sur la mani&egrave;re dont votre ami, Laurent Gbagbo g&egrave;re la crise politique qui secoue le pays depuis quatre ans ?</p>
<p> A.B : Avant d&rsquo;&ecirc;tre mon ami, il est aujourd&rsquo;hui votre pr&eacute;sident, le pr&eacute;sident des Ivoiriens. Bien ou mal g&eacute;rer la crise, ce n&rsquo;est pas mon probl&egrave;me. Ce que je sais simplement c&rsquo;est que depuis quatre ans, on essaye de passer par des voies qui ne sont pas l&eacute;gales. Je suis pour le r&egrave;glement de cette crise par les voies les plus classiques, qui sont d&rsquo;abord les voies de la diplomatie africaine. Et je reste convaincu d&rsquo;une chose, c&rsquo;est que les accords de Marcoussis ont &eacute;t&eacute; une mauvaise chose. </p>
<p>Visiblement, la situation actuelle n&rsquo;est que le fruit de l&rsquo;&eacute;chec des accords de Marcoussis. Marcoussis a &eacute;chou&eacute;, personne ne veut en convenir et on continue &agrave; r&eacute;p&eacute;ter qu&rsquo;il faut appliquer cet accord. Je pense qu&rsquo;il est temps que les Ivoiriens se mettent ensemble pour dire entre eux ce qu&rsquo;il convient de faire.</p>
<p>Interview r&eacute;alis&eacute;e par  Moussa TOURE * Directeur de publication du journal ivoirien &laquo;Nord-Sud&raquo;<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>DR KISSIMA GAKOU JUGE «ATT&#45;CRATIE : LA PROMOTION D&amp;amp;#039;UN HOMME ET DE SON CLAN» : «Un ramassis d’accusations lègères fabriqué par des gens aigris et haineux»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/dr-kissima-gakou-juge-%25c2%25abatt-cratie-la-promotion-dun-homme-et-de-son-clan%25c2%25bb-%25c2%25abun-ramassis-d%25e2%2580%2599accusations-legeres-fabrique-par-des-gens-aigris-et-haineux%25c2%25bb-11820.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Ancien directeur de publication du &laquo;Soudanais&raquo;, professeur de criminologie et actuellement conseiller technique au minist&egrave;re de la D&eacute;fense  et observateur averti de la sc&egrave;ne politique malienne Dr Kissima Gakou donne dans cette importante contribution son point de vue sur le livre &laquo;ATT-cratie: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&raquo;<br />abord, il s'agit d'une premi&egrave;re portion m&eacute;diatique d'un plan plus global de d&eacute;stabilisation politique et de d&eacute;cr&eacute;dibilisation du r&eacute;gime actuel en cette avant-veille d'&eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales au Mali. Ensuite, &agrave; mon avis, et selon toute vraisemblance, le projet en question a &eacute;t&eacute; concoct&eacute; et mis en route vers la fin mai 2004 avec d&eacute;but 2007 comme date de publication. <br />Mais &agrave; la lecture comme on peut le constater, l'&eacute;criture a pris un tour d'acc&eacute;l&eacute;rateur. C'est comme une pression soudaine, une esp&egrave;ce de pr&eacute;cipitation ou une urgence qui survient et modifie l'agenda initial. Le fait s'explique : les auteurs ne voulaient absolument pas se priver du contexte et de l'atmosph&egrave;re tumultueux des Accords d'Alger avec les &eacute;pisodes et p&eacute;rip&eacute;ties alentour. </p>
<p>Ces &eacute;v&egrave;nements, qui sont &agrave; l'origine de charges &eacute;motionnelles vives dans certains milieux, leur sembl&egrave;rent propices &agrave; un retournement des esprits contre le r&eacute;gime. Voyez-vous le calcul? Le Sphinx est un pseudonyme, mais dans le cas d'esp&egrave;ce, un emprunt de groupe compos&eacute; d'au moins cinq (05) individus. Oui, je  pr&eacute;cise qu'il s'agit bien de cinq (05) crapules, toutes proprement indignes et l&acirc;ches. Sous le masque du mensonge de la d&eacute;lation et de la calomnie, ils se sont secr&egrave;tement ligu&eacute;s dans une entreprise abjecte ayant pour seule cible l'honneur et la consid&eacute;ration d'un homme. Bien entendu nous ne parlons pas ici de l'ensemble des comploteurs ni de leurs financiers. Nous restons dans le cadre strict du livre tract. Il y a trois personnages principaux en association avec un (01) &eacute;crivaillon et un  (01) collectionneur-pointeur de presse. </p>
<p>Le premier personnage principal est un homme frustr&eacute;, d&eacute;&ccedil;u pour ses attentes personnelles non satisfaites sous le r&eacute;gime ATT. L'homme est cependant un &quot;proche&quot; d'ATT ayant d&eacute;j&agrave; travaill&eacute; avec lui dans un pass&eacute; lointain.  Ladite personne est tr&egrave;s inform&eacute;e par des structures parall&egrave;les de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat, s'il n'&eacute;tait pas lui-m&ecirc;me de la maison. Sa grande souffrance est de n'avoir pas &eacute;t&eacute; appel&eacute; aux affaires du nouveau pouvoir. Ce personnage se serait pass&eacute; du projet s'il avait un poste int&eacute;ressant. </p>
<p>Le deuxi&egrave;me personnage est une personne plus haineuse et surtout plus vindicative. En intelligence avec la d&eacute;ch&eacute;ance du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;, cette personne appartient &agrave; la sph&egrave;re qui pense comme ceci : &quot;t&ocirc;t ou tard l'histoire devra r&eacute;aliser la vengeance de GMT sur ATT&hellip; &quot;.  L'id&eacute;e du livre qui se fait &agrave; longueur du temps pour l'histoire (contrairement &agrave; la presse qui fait l'histoire dans le pr&eacute;sent) a pris racine dans cette sph&egrave;re. </p>
<p>Le troisi&egrave;me personnage, bien que conjoncturellement recrut&eacute; au projet y a pris activement part. Il partage id&eacute;ologiquement les finalit&eacute;s recherch&eacute;es par tous m&ecirc;me s'il appartient &agrave; un appareil politique distinct.  <br />Il n'est donc pas difficile ni surprenant pour des personnes ayant en commun une haine secr&egrave;te contre ATT de se retrouver pour coop&eacute;rer dans un projet de discr&eacute;dit &quot; historique &quot; contre l'homme et son r&eacute;gime. Voil&agrave; pour les auteurs. <br />C'est pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; la page 141 du tract, que le masque du r&eacute;cit tombe montrant le vrai but des auteurs et m&ecirc;me partiellement leur identit&eacute;. Je cite &quot;Nous invitons&hellip; les exclus, les frustr&eacute;s, les d&eacute;&ccedil;us du syst&egrave;me ATT, tous les hommes et femmes comp&eacute;tents patriotes &hellip; &quot; fin de citation. Suivez mon regard donc implicitement eux c'est &agrave; dire les vertueux, les seuls et qui sont de surcro&icirc;t &quot;les majoritaires ! &quot; No comment ! </p>
<p>Le livre est un ramassis d'accusations l&eacute;g&egrave;res sans arguments. Le style d&eacute;cousu, davantage proche du roman de la s&eacute;rie B, met en exergue le faible niveau intellectuel des auteurs. D'une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale l'examen technique des d&eacute;tails de l'&eacute;criture indique que les auteurs n'ont pas effectu&eacute; d'&eacute;tudes sup&eacute;rieures et pr&eacute;sentent une structure mentale inf&eacute;rieure &agrave; la moyenne. Les personnages mis en cause ne le sont qu'en raison de leur appartenance au r&eacute;gime. Rien de plus&hellip; La d&eacute;marche de construction du bouquin est simpliste. Elle commence par un int&eacute;r&ecirc;t documentaire r&eacute;gulier  autour  des parutions de presse parmi lesquelles sont s&eacute;lectionn&eacute;s et compil&eacute;s les articles les plus virulents contre le r&eacute;gime (tous sujets confondus). Cette activit&eacute; a d&eacute;but&eacute; d&egrave;s le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2003 et se poursuit encore. Ces articles de presse constituent donc la colonne vert&eacute;brale du document. </p>
<p>Ce livre repose tout entier sur un projet de d&eacute;nigrement et de discr&eacute;dit d'un homme qui est le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Sans apporter le moindre &eacute;l&eacute;ment d'analyse objective, ces ignobles accusateurs l&acirc;ches et indignes, tentent d'affecter psychologiquement le moral du pouvoir et de ses proches. </p>
<p>Ce faisant ils escomptent  aussi un effet amplificateur d'intoxication &agrave; grande &eacute;chelle sur toutes les cat&eacute;gories de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; l'int&eacute;rieur comme &agrave; l'ext&eacute;rieur du pays. Leur malhonn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle tragique les emp&ecirc;che de voir, encore moins de trouver, la moindre peccadille positive &agrave; l'actif du r&eacute;gime. Tant mieux ! c'est le meilleur discr&eacute;dit qu'ils puissent s'auto-infliger. Je ne conclue pas car cela ne fait que commencer. Mais en r&eacute;sum&eacute; il est clair que ces accusateurs avides de pouvoirs, faux d&eacute;mocrates, inspir&eacute;s par une haine sans nom, prennent, de fait position pour une alternance forc&eacute;e et imm&eacute;diate. </p>
<p>Or c'est cela qu'ils ne disent pas sur les 143 pages de leur ordure. En tout &eacute;tat de cause,  lorsque, de mani&egrave;re flagrante, ils ont os&eacute; porter  violemment atteinte aux lois fondamentales de notre R&eacute;publique, celles qui prot&egrave;gent la libert&eacute; et la dignit&eacute; de chacun d'entre nous, ils ont suscit&eacute; la l&eacute;gitime curiosit&eacute; de la justice pour laquelle le pseudonyme ne fait que jeter une lumi&egrave;re trouble sur les faits. </p>
<p>Enfin il convient qu'ils sachent que leurs accusations seront d&eacute;mont&eacute;es dans un support imminent, que la v&eacute;rit&eacute; sera redress&eacute;e en rapportant r&eacute;ellement ce qui s'est pass&eacute; et en d&eacute;voilant cr&ucirc;ment qui sont-ils, leurs pratiques et leurs m&eacute;thodes d&eacute;l&eacute;t&egrave;res.</p>
<p>Dr Kissima  GAKOU<br /> Conseiller  technique,minist&egrave;re de la D&eacute;fense  <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>QUI EST L&amp;amp;#039;AUTEUR DE LE SPHINX ATTCRATIE : La promotion d&amp;amp;#039;un homme et de son clan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/qui-est-lauteur-de-le-sphinx-attcratie-la-promotion-dun-homme-et-de-son-clan-11810.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Le pamphlet de 143 pages sur le r&egrave;gne d'Amadou Toumani Tour&eacute; est un v&eacute;ritable r&eacute;quisitoire de son bilan politique. L'auteur qui se cache derri&egrave;re le nom d'un journal d'investigation malien, n'est pas n'importe qui. Un homme suffisamment inform&eacute; ayant go&ucirc;t&eacute; aux d&eacute;lices du pouvoir, c&ocirc;toy&eacute; et connu les grands de la politique fran&ccedil;aise et africaine.</span></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aujourd'hui, il est d&eacute;&ccedil;u de tout ce qui se passe. L'auteur du livre n'a jamais gob&eacute; la gestion du parti unique du g&eacute;n&eacute;ral d&eacute;chu Moussa Traor&eacute;. Il n'a jamais &eacute;t&eacute; d'accord avec Alpha Oumar Konar&eacute; et ATT non plus.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">ATTCRATIE: la promotion d'un homme et de son clan<strong style=""> </strong>est<strong style=""> </strong>&eacute;dit&eacute;e au moment o&ugrave; le consensus est d&eacute;cri&eacute; par un groupe de d&eacute;mocrates maliens &agrave; travers un manifeste. Le SPHINX d&eacute;voile les top secrets du couple pr&eacute;sidentiel et appelle &agrave; la chute du r&eacute;gime.</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le « Sphinx » est un démocrate non pratiquant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-%25c2%25ab-sphinx-%25c2%25bb-est-un-democrate-non-pratiquant-11803.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La plus grosse surprise qu&rsquo;un chasseur peut ressentir, c&rsquo;est d&rsquo;entendre le bruit sec de son fusil. Parce qu&rsquo;il a oubli&eacute; de le charger : le moyen le plus s&ucirc;r de r&acirc;ter son point de mire, et&hellip; son &laquo; poing &raquo; de tir&hellip;</p>
<p>Loin de nous l&rsquo;id&eacute;e, d&rsquo;all&eacute;geance, ou partis pris, qui n&rsquo;ont de prise que sur des &acirc;mes soumises &agrave; des penchants subjectivistes ! Mais &ndash; &laquo; il faut le dire &raquo;, comme dirait l&rsquo;autre &ndash; les ragots qui couraient sur ce torchon, intitul&eacute; &laquo; ATT-Cratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; se sont &eacute;teints dans l&rsquo;indiff&eacute;rence g&eacute;n&eacute;rale. Tel un feu de paille, qui n&rsquo;a trouv&eacute; aucun tison pour s&rsquo;attiser, le livre s&rsquo;est consum&eacute;, dans l&rsquo;&acirc;tre du d&eacute;dain de nos populations. Un d&eacute;dain qui confine au m&eacute;pris !... </p>
<p>Et il semble que l&agrave;, ses auteurs se sont plant&eacute;s, quant au scandale et remous sociaux auxquels ils s&rsquo;attendaient apr&egrave;s la parution du &laquo; fumeux &raquo; ouvrage. R&eacute;p&eacute;tons-nous : toute &oelig;uvre n&rsquo;est belle que lorsqu&rsquo;elle est critique. Et toute critique n&rsquo;est objective que lorsqu&rsquo;elle est impartiale. Mais lorsqu&rsquo;une oeuvre, de sa premi&egrave;re &agrave; sa derni&egrave;re page, passe son temps &agrave; &eacute;reinter et &agrave; radoter, elle finit par d&eacute;go&ucirc;ter son lecteur. Et l&rsquo;insipidit&eacute;, on le sait, s&rsquo;accommode mal avec le palais d&rsquo;un go&ucirc;teur avis&eacute;. Si donc critique il y a, elle ne doit gu&egrave;re se limiter &agrave; des all&eacute;gations, dignes de comm&egrave;res en cuisine. Elle doit tout autant reconna&icirc;tre, et louer, les m&eacute;rites de l&rsquo;objet ou du sujet critiqu&eacute;. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;elle capte l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du lecteur. Et mieux, c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle fait ressortir la noblesse de son objectivit&eacute;. Mais aussi, la cr&eacute;dibilit&eacute; de ses propos. </p>
<p>D&rsquo;autre part, l&rsquo;on s&rsquo;&eacute;tonne qu&rsquo;un tel livre ait attendu&hellip; cinq ans pour &ecirc;tre port&eacute; &agrave; la connaissance du public. Surtout, &agrave; quelques encablures des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles ! Pourquoi n&rsquo;a-t-il pas paru, deux ou trois ans plus t&ocirc;t ?... En tout &laquo; camp &raquo;, le moins qu&rsquo;on puisse constater, c&rsquo;est que le livre n&rsquo;a gu&egrave;re emball&eacute; ceux qui l&rsquo;ont lu, ou qui en ont eu vent. Certains citoyens, interrog&eacute;s, ne l&rsquo;ont pas appr&eacute;ci&eacute;. Les uns se disent navr&eacute;s ou lass&eacute;s par ces m&eacute;disances, qui n&rsquo;ont rien d&rsquo;extraordinaire. Et les autres trouvent que le bouquin ne m&eacute;rite pas qu&rsquo;on y attache de l&rsquo;importance. La couche intellectuelle, dans sa majorit&eacute;, ignore m&ecirc;me qu&rsquo;un tel livre circule sous les manteaux ! </p>
<p>Quant au reste de la population, elle a d&rsquo;autres chats &agrave; caresser. Pourtant, S.O., un m&eacute;canicien analphab&egrave;te &ndash; mais pas du tout b&ecirc;te-, est au courant de cette histoire. Questionn&eacute; &agrave; chaud, il sort de sa r&eacute;serve : &laquo; H&eacute;, vous savez, toutes ces histoires qu&rsquo;on a racont&eacute;es sur ATT et son r&eacute;gime, tout le monde le sait plus ou moins, avant m&ecirc;me que ce livre ne sorte. Et chacun les raconte &agrave; sa mani&egrave;re. Il n&rsquo;y a donc rien de terrible dedans ! Moi, ces histoires me rappellent celles que se racontent les bonnes femmes, lorsqu&rsquo;elles vont au march&eacute; : elles racontent du n&rsquo;importe quoi, sur tout et tout le monde. C&rsquo;est l&rsquo;effet que &ccedil;a m&rsquo;a fait, quand on m&rsquo;a parl&eacute; du livre &raquo;. Alors, AD, un commer&ccedil;ant bedonnant &ndash; et lettr&eacute;, celui-l&agrave;- se m&ecirc;le de la conversation en gueulant : &laquo; D&ocirc;g&ocirc; (Ndlr : petit fr&egrave;re), ces gens-l&agrave; sont fous ! Ils croient nous avoir en racontant ces choses. Moi, un ami m&rsquo;a parl&eacute; de ce livre. Eh, c&rsquo;est toujours comme &ccedil;a, dans ce pays ! </p>
<p>Quand des gens haut plac&eacute;s n&rsquo;obtiennent pas ce qu&rsquo;ils voulaient, ils font pleuvoir des mensonges sur les faman en place. D&rsquo;ailleurs comment savent-ils tout cela, s&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient pas eux-m&ecirc;mes des faman ? Si, au moins, ils avaient dit qu&rsquo;ATT a mang&eacute; l&rsquo;argent ou les vivres des pauvres gens. Ou s&rsquo;ils avaient la preuve qu&rsquo;ATT a l&eacute;s&eacute; un pauvre type, on aurait pu comprendre. Mais il parait que dans tout le livre, ce n&rsquo;est que du K&ocirc;r&ocirc;f&ocirc; dialan (Ndlr : de la m&eacute;disance gratuite). Et &ccedil;a, tous les r&eacute;gimes en ont eu pour leur compte. Alors, qu&rsquo;on nous laisse respirer ! &raquo;. Ces avis ne refl&egrave;tent, peut-&ecirc;tre, pas ceux de l&rsquo;opinion nationale. Mais, au sein de la populace, c&rsquo;est tout comme. Alors, si ce premier tome du &laquo; Sphinx &raquo; a enregistr&eacute; un si mauvais accueil au sein du public malien, ce serait un mauvais pari, de miser sur le succ&egrave;s d&rsquo;un second tome. Car, &agrave; travers cet ouvrage, le &laquo; Sphinx &raquo; s&rsquo;est montr&eacute; comme un d&eacute;mocrate. Mais pas, comme un d&eacute;mocrate pratiquant. Dommage !</p>
<p>O. Diawara<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>… Sur les traces du « Sphinx » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25e2%2580%25a6-sur-les-traces-du-%25c2%25ab-sphinx-%25c2%25bb-11802.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les Agents de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat sont en alerte rouge. De son c&ocirc;t&eacute;, la Pr&eacute;sidence de la Rue publique multiplie les missions au bord de la Seine. Avec l&rsquo;appui des services secrets fran&ccedil;ais. Objectif : d&eacute;masquer le ou les auteurs qui se cachent derri&egrave;re le &laquo; Sphinx &raquo;.</p>
<p>Les Barbouzes sont en branle, tant au Mali qu&rsquo;au pays de Chirac. Apr&egrave;s un mois de sp&eacute;culations sur le ou  les auteurs du livre intitul&eacute; : &laquo; ATT-Cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;, les services de renseignements maliens d&eacute;cident, enfin, de prendre le taureau par les couilles.</p>
<p>Epaul&eacute;s, par leurs coll&egrave;gues fran&ccedil;ais, leur mission est, on ne peut plus, clair : mettre un ou des visages sur la &laquo; face de lion &raquo; du &laquo; Sphinx &raquo;. Pour la pr&eacute;sidence de la Rue publique, il s&rsquo;agit de d&eacute;masquer le ou les auteurs des propos diffamatoires, distill&eacute;s contre le chef de l&rsquo;Etat et sa famille, d&rsquo;une part. Et d&rsquo;autre part, mettre fin au climat de suspicion, pesant sur d&rsquo;&eacute;minentes personnalit&eacute;s politiques et militaires.</p>
<p>En effet, depuis un mois, chaque jour apporte son lot de suspects. Les rumeurs courent, folles et fofolles. D&egrave;s la sortie du livre, plusieurs hautes personnalit&eacute;s sont soup&ccedil;onn&eacute;es d&rsquo;&ecirc;tre derri&egrave;re le &laquo; Sphinx &raquo;. D&rsquo;abord, IBK parton du RPM et son ex-charg&eacute; de Communication, Toumani Djim&eacute; Diallo, r&eacute;put&eacute; pour ses critiques acerbes &agrave; l&rsquo;endroit du pouvoir. Ensuite, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma, dont la candidature, aux pr&eacute;sidentielles de 2007, n&rsquo;est plus qu&rsquo;un secret de polichinelle. A ceux-ci, s&rsquo;ajoutent une poign&eacute;e de colonels en disgr&acirc;ce avec le r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis.</p>
<p>Si IBK, par presse interpos&eacute;e, a rejet&eacute; ces accusations &ndash; car ce n&rsquo;est pas son style, ni sa fa&ccedil;on de faire de la politique-, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, lui, n&rsquo;est pas all&eacute; avec le dos de la gamelle.</p>
<p>A l&rsquo;annonce de son nom, dans la presse, il a joint le chef de l&rsquo;Etat au t&eacute;l&eacute;phone pour lever tout &eacute;quivoque sur les soup&ccedil;ons, qui p&egrave;sent sur lui. &laquo; Si j&rsquo;ai quelque chose &agrave; reprocher au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, je le lui dirai en face, les yeux dans les yeux &raquo;, lui aurait-il dit, en substance. Avant de conclure : &laquo; Le Pr&eacute;sident ATT me conna&icirc;t assez, pour savoir que  ce n&rsquo;est ni mon style, ni ma fa&ccedil;on d&rsquo;&ecirc;tre &raquo;.</p>
<p>Apr&egrave;s une semaine d&rsquo;investigations sur les bords de la Seine, les barbouzes fran&ccedil;ais, mis &agrave; contribution, seraient sur une piste s&eacute;rieuse, permettant de d&eacute;masquer le &laquo; Sphinx &raquo;. Nos sources, g&eacute;n&eacute;ralement, bien inform&eacute;es, indiquent qu&rsquo;il s&rsquo;agit, pour la plupart, d&rsquo;anciens collaborateurs du chef de l&rsquo;Etat. Notamment, des civils comme des officiers de haut vol, &eacute;cart&eacute;s du pouvoir pour s&rsquo;&ecirc;tre illustr&eacute;s dans certains scandales ayant d&eacute;fray&eacute; la chronique.<br />M&eacute;contents du sort qui leur est r&eacute;serv&eacute;, ils se seraient d&eacute;cid&eacute;s &agrave; se venger, en couchant sur papier glac&eacute;, leur venin. Sans plus de pr&eacute;cisions sur leur nom, les postes qu&rsquo;ils occupent. Ce qui, &agrave; en croire nos sources, ne saurait tarder. Apr&egrave;s une semaine d&rsquo;enqu&ecirc;tes, la moisson, nous rassure-t-on, est prometteuse. Autant dire, que les prochains jours risquent d&rsquo;&ecirc;tre chauds. Tr&egrave;s chauds.</p>
<p>V&eacute;ritable r&eacute;quisitoire contre le r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, ce livre appara&icirc;t comme un coup de tonnerre dans le ciel bleu du pouvoir. Surtout, &agrave; quelques encablures des pr&eacute;sidentielles, au cours desquelles, le G&eacute;n&eacute;ral-Pr&eacute;sident sera candidat &agrave; sa propre succession.</p>
<p>Finie donc la rigolade. L&rsquo;heure est aux choses s&eacute;rieuses. &laquo; Dans quelques jours, les auteurs de ce livre seront d&eacute;masqu&eacute;s, preuve &agrave; l&rsquo;appui. Tout a &eacute;t&eacute; mis en &oelig;uvre pour cela &raquo; a conclu notre source, proche des barbouzes.</p>
<p>Le Mollah Omar<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>INVESTIGATIONS AUTOUR DE «ATT &#45; CRATIE : LA PROMOTION D’UN HOMME ET DE SON CLAN» : Me Tall à Paris pour enquêter sur le ou les auteurs de l’ouvrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/investigations-autour-de-%25c2%25abatt-cratie-la-promotion-d%25e2%2580%2599un-homme-et-de-son-clan%25c2%25bb-me-tall-a-paris-pour-enqueter-sur-le-ou-les-auteurs-de-l%25e2%2580%2599ouvrage-11786.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Depuis la publication du livre, &eacute;dit&eacute; par l'Harmattan et intitul&eacute; : &quot;ATT - cratie, la promotion d'un homme et de son clan&quot;, le pouvoir est paniqu&eacute; parce qu'il ne conna&icirc;t pas le ou les auteurs qui ont emprunt&eacute; le pseudonyme &quot;Le Sphinx &quot;. Les gens se perdent en conjectures et Koulouba &eacute;galement. Cette situation, pour le moins &eacute;nigmatique, turlupine les amis d'ATT, d&eacute;cid&eacute;s &agrave; retrouver le ou les r&eacute;dacteurs ou &agrave; d&eacute;faut, les commanditaires de cet ouvrage.</p>
<p>C'est dans le cadre de ces investigations que le G&eacute;n&eacute;ral - pr&eacute;sident, Amadou Toumani Tour&eacute;, a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; &agrave; Paris, le premier vice-pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale et non moins c&eacute;l&egrave;bre avocat, Me Mountaga Tall, afin d'enqu&ecirc;ter sur le ou les auteurs de &quot;ATT - cratie : la promotion d'un homme et de son clan &quot;. Cette information circule dans l'entourage du pr&eacute;sident du Comit&eacute; Ex&eacute;cutif National du Mouvement Citoyen, Djibril Tangara.</p>
<p>Le pr&eacute;sident du CNID qui a conquis, ces derniers temps, la confiance du pr&eacute;sident ATT est donc mont&eacute; avec la valisette dans la capitale fran&ccedil;aise pour approcher l'Harmattan, certains agents secrets fran&ccedil;ais afin de d&eacute;masquer ceux qui, tapis dans l'ombre, d&eacute;noncent avec virulence les faiblesses du r&eacute;gime. En s'attaquant au passage &agrave; Me Mountaga Tall lui - m&ecirc;me, jug&eacute; dans le livre comme un infid&egrave;le en politique.</p>
<p>Dans ses recherches, il semble que Me Tall se fera aider par des avocats parisiens, ma&icirc;trisant  bien les rouages de cette proc&eacute;dure.<br />Au cas o&ugrave; ses investigations ne seront pas concluantes, il n'est pas exclu, nous a t-on dit, que l'honorable d&eacute;put&eacute; de S&eacute;gou porte plainte contre la prestigieuse maison d'&eacute;dition : l'Harmattan. Affaire &agrave; suivre...</p>
<p>                                                  Chahana Takiou</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45;CRATIE : Et si notre homme était le Sphinx ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-et-si-notre-homme-etait-le-sphinx-11780.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-et-si-notre-homme-etait-le-sphinx-11780.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le livre qui fait tabac dans les kiosques &rsquo;&rsquo;ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&rsquo;&rsquo; contrairement &agrave; tout ce qui se dit depuis, serait plut&ocirc;t l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;une &eacute;quipe compos&eacute;e d&rsquo;un banquier, d&rsquo;un avocat et d&rsquo;un communicateur. Suite &agrave; cette r&eacute;v&eacute;lation faite dans notre parution n&deg; 302 du jeudi 28 septembre 2006, nous posions la question de savoir qui se cacherait derri&egrave;re les trois mousquetaires, avec la presque certitude que nous aurions, dans les meilleurs d&eacute;lais, une r&eacute;ponse &agrave; hauteur de v&eacute;rit&eacute;. Eh bien, la voici !</p>
<p>En fait bizarre qui continue d&rsquo;ailleurs de nous intriguer malgr&eacute; le recul. C&rsquo;est le comportement myst&eacute;rieux d&rsquo;un homme - le banquier- qui vit retranch&eacute; dans on ne sait dans quel pays &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. </p>
<p>C&rsquo;&eacute;tait au d&eacute;but du mois de juin de cette ann&eacute;e, quelques petits jours apr&egrave;s le limogeage du Pdg Mamadou Baba Sylla, suivi de la nomination de Modibo Ciss&eacute;. Notre homme a subitement tent&eacute; de prendre langue avec nous depuis un pays d&rsquo;Europe. Il n&rsquo;y avait eu aucun contact entre nous auparavant lorsqu&rsquo;il &eacute;tait au fa&icirc;te de sa gloire ici &agrave; Bamako, pas m&ecirc;me la simple visite de courtoisie que des fr&egrave;res du m&ecirc;me terroir peuvent se rendre. </p>
<p>Nous &eacute;tions &eacute;videmment surpris de ce soudain int&eacute;r&ecirc;t pour notre personne, d&rsquo;autant qu&rsquo;il nous fit comprendre que ce ne sont pas nos deux journaux (Le Challenger et M&oelig;urs) qui l&rsquo;int&eacute;ressaient en tant que tels mais bien nous-m&ecirc;me. Il souhaitait, disait-il, &eacute;changer avec nous sur l&rsquo;id&eacute;e de faire la promotion d&rsquo;une association qu&rsquo;il se propose de cr&eacute;er dans notre terroir commun. </p>
<p>Dans notre conversation, il regrettait la situation qui pr&eacute;vaut dans notre pays, notamment la nasse dans laquelle, la BHM continue de s&rsquo;engluer. </p>
<p>Une heure avant, un homme que nous n&rsquo;avions jamais vu auparavant et dont, nous n&rsquo;avons plus jamais entendu parler, se disant jeune fr&egrave;re de X, dit vouloir nous rencontrer pour le compte de son a&icirc;n&eacute;, en nous demandant de lui indiquer nos bureaux.</p>
<p>Ce que nous f&icirc;mes sans autre forme de proc&egrave;s. Curieusement, notre interm&eacute;diaire qui &eacute;tait cens&eacute; &ecirc;tre en cours de route, ne se pr&eacute;senta pas.</p>
<p>Contre toute attente, c&rsquo;est son grand fr&egrave;re mandant qui t&eacute;l&eacute;phona pour d&eacute;cliner son identit&eacute; en promettant toutefois de rappeler dans un bref d&eacute;lai pour que nous commencions tr&egrave;s vite le travail. </p>
<p>A-t-il chang&eacute; d&rsquo;avis ?  En tout cas, la curiosit&eacute; aidant, chaque fois que nous avons tent&eacute; d&rsquo;entrer en contact avec lui gr&acirc;ce au num&eacute;ro utilis&eacute; par ses soins, nous tombons sur le r&eacute;pondeur. Et lorsqu&rsquo;il se d&eacute;cidait &agrave; nous rappeler, ce n&rsquo;&eacute;tait jamais avec les m&ecirc;mes num&eacute;ros, s&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient masqu&eacute;s. Il laissa avec nous un mail, deux num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone qui ne r&eacute;pondaient jamais. Et chaque fois qu&rsquo;il appelait c&rsquo;&eacute;tait pour nous dire qu&rsquo;il &eacute;tait en d&eacute;placement &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger ou &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la France. </p>
<p>Question b&ecirc;te susceptible d&rsquo;apporter une r&eacute;ponse intelligente pour en tout cas notre a&icirc;n&eacute;<br />Sachant qu&rsquo;il nous lit sur la toile, notre a&icirc;n&eacute; devrait- il rester encore dans la clandestinit&eacute; ? Ne devrait- il pas r&eacute;agir vite, pour se blanchir de ce qui rampe sous ses pieds et qui ne tarderait pas &agrave; le rattraper ?</p>
<p>A suivre...</p>
<p>SORY HAIDARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SUITE AUX COUPS DE BEC DE ‘’LE SPHINX’’ : Mala fait le mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/suite-aux-coups-de-bec-de-%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599le-sphinx%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-mala-fait-le-mort-11779.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Epingl&eacute; dans le livre &rsquo;&rsquo;ATT-cratie: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&rsquo;&rsquo;, le ministre Mamadou Lamine Traor&eacute; se terre depuis. M&ecirc;me son charg&eacute; de communication, Hamdiatta Ouattara, qui l&rsquo;avait d&eacute;clar&eacute; absent, est devenu muet comme carpe, la seule bo&icirc;te vocale se chargeant du reste.</p>
<p>&nbsp;Difficile d&rsquo;admettre qu&rsquo;un Mamadou Lamine, r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre parmi les grands d&eacute;batteurs de la r&eacute;publique, refuse de porter la  moindre contradiction  lorsqu&rsquo;il est si bien accabl&eacute; par Le Sphinx : la transparence de sa gestion de l&rsquo;&eacute;cole sujette, semble-t-il, &agrave; caution, ses suppos&eacute;es affaires&hellip;L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ce livre est sans doute de  permettre au moins &agrave; ATT de se faire une religion sur les hommes qui travaillent &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. Le Sphinx nous en dit plus.</p>
<p>Depuis son arriv&eacute;e au pouvoir, certains responsables de l&rsquo;Aeem &eacute;margent au minist&egrave;re de l&rsquo;&Eacute;ducation nationale. Selon des sources bien inform&eacute;es, la signature &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du Partenariat pour une &Eacute;cole Performante et Apais&eacute;e, a &eacute;t&eacute; obtenue contre paiement de fortes sommes d&rsquo;argent &agrave; certains responsables de l&rsquo;Aeem par le r&eacute;gime. C&rsquo;est fort de la confiance que le Pr&eacute;sident ATT a plac&eacute;e en lui que M. Mamadou L. Traor&eacute;, sans se pr&eacute;occuper de la qualit&eacute; et du rayonnement de l&rsquo;enseignement, s&rsquo;est adonn&eacute; &agrave; la politisation de l&rsquo;espace scolaire sur fond de r&egrave;glements de compte et de nominations &agrave; g&eacute;om&eacute;trie variable des Directeurs de Cap et des proviseurs, et aux mutations arbitraires sur fond de corruption en faisant fi des comp&eacute;tences. </p>
<p>C&rsquo;est sous M. Mamadou L. Traor&eacute; que les ann&eacute;es scolaires sont tronqu&eacute;es au niveau du sup&eacute;rieur. Par exemple, l&rsquo;ann&eacute;e scolaire ne fait que trois ou quatre mois &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et &Eacute;conomiques (Fsje, ex-Ena). Aussi, c&rsquo;est dans cette facult&eacute; que l&rsquo;&eacute;tudiant Mamadou Traor&eacute; dit Papou a &eacute;t&eacute; battu &agrave; mort suite au climat de violence qui y avait pris corps suite &agrave; l&rsquo;immixtion de certains proches collaborateurs du ministre de l&rsquo;&Eacute;ducation, dont Moussa Tour&eacute;, le Chef de cabinet, dans les conflits de leadership entre les diff&eacute;rentes tendances de l&rsquo;Aeem. M. Tour&eacute;, qui est un cadre responsable du Miria, le parti de Mamadou L. Traor&eacute;, est le principal financier des actes de corruption au niveau de l&rsquo;Aeem.C&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; que l&rsquo;&eacute;cole malienne a perdu sa valeur et que le Mali figure parmi les pays les moins avanc&eacute;s dans la r&eacute;alisation de l&rsquo;Enseignement Pour Tous (EPT).<br />Et c&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; et le r&eacute;gime d&rsquo;ATT qu&rsquo;un gar&ccedil;on sur trois et une fille sur deux n&rsquo;ont aucune chance d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, selon le rapport mondial de suivi sur l&rsquo;&Eacute;ducation Pour Tous en 2005.</p>
<p>Un jeune Burkinab&eacute; n&rsquo;a-t-il pas d&eacute;clar&eacute; sur les antennes de l&rsquo;Office de Radio et T&eacute;l&eacute;vision du Mali (Ortm) qu&rsquo;il est venu passer son baccalaur&eacute;at au Mali, parce que plus facile que chez lui ? Une trentaine d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves &agrave; Sikasso (3&egrave;me r&eacute;gion administrative du Mali) n&rsquo;ont-ils pas r&eacute;ussi avec mention au bac avec des moyennes inf&eacute;rieures &agrave; 6/20 ? <br />Et cela sans que les autorit&eacute;s en charge de l&rsquo;&Eacute;ducation ne situent les responsabilit&eacute;s afin de sanctionner les coupables ! C&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; que la rentr&eacute;e scolaire est effective avant m&ecirc;me l&rsquo;orientation des &eacute;l&egrave;ves ayant r&eacute;ussi aux examens d&rsquo;entr&eacute;e au Lyc&eacute;e et &agrave; l&rsquo;Universit&eacute;. C&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; que les notes sexuellement transmissibles sont devenues une pratique courante. C&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; que les heures de cours normales sont n&eacute;glig&eacute;es par les professeurs qui cr&eacute;ent de par leur comportement des conditions favorables aux heures suppl&eacute;mentaires. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;&Eacute;tat a pay&eacute; en 2003-2004 neuf cent millions de FCFA (900.000.000) en heures suppl&eacute;mentaires. Et le ministre est prompt &agrave; payer cet argent parce qu&rsquo;il dit ne pas vouloir d&rsquo;histoire avec les professeurs.</p>
<p>Aussi le minist&egrave;re de l&rsquo;Education, qui est le minist&egrave;re le plus important en termes de dotation budg&eacute;taire, n&rsquo;a pu justifier la somme de plus de trois milliards de FCFA entre 2003-2004.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce d&eacute;sordre que le Mali se place parmi les rares pays ou sinon le seul o&ugrave; l&rsquo;&Eacute;tat ne reconna&icirc;t pas les dipl&ocirc;mes d&eacute;livr&eacute;s par des &eacute;coles professionnelles priv&eacute;es. Le paradoxe est que c&rsquo;est l&rsquo;&Eacute;tat qui accorde l&rsquo;autorisation &agrave; un promoteur d&rsquo;ouvrir une &eacute;cole o&ugrave; il envoie tr&egrave;s souvent des &eacute;l&egrave;ves. Combien de jeunes maliens fr&eacute;quentent aujourd&rsquo;hui les &eacute;coles priv&eacute;es ? Nombreux sont les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui sont concern&eacute;s par cette situation. </p>
<p>A l&rsquo;&eacute;clatement de la guerre civile en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, plus de 3000 &eacute;l&egrave;ves de ce pays ont choisi d&rsquo;aller &eacute;tudier au Burkina et au S&eacute;n&eacute;gal, au d&eacute;triment du Mali, car ayant compris que les dipl&ocirc;mes des &eacute;coles priv&eacute;es maliennes n&rsquo;ont pas de valeur aux yeux de notre Gouvernement.</p>
<p>C&rsquo;est sous le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; que des affaires ahurissantes ont fait leur apparition au niveau du minist&egrave;re de l&rsquo;&Eacute;ducation qui re&ccedil;oit beaucoup de dons (mat&eacute;riel didactique, ordinateurs, mobiliers de bureau, engins roulants etc.) de la part de ses partenaires &eacute;trangers (Canada, Pays-Bas, Allemagne, Union Europ&eacute;enne, France, Usa etc.). Malgr&eacute; ces dons, des magasiniers, des chefs de d&eacute;partement, des Daf  passent des commandes pour les m&ecirc;mes mat&eacute;riaux qui ne seront jamais livr&eacute;s car d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sents dans les magasins. L&rsquo;argent d&eacute;bloqu&eacute; sur le budget du minist&egrave;re est partag&eacute; entre eux et les fournisseurs avec bien s&ucirc;r des faux documents de livraison. Le Pr. Mamadou L. Traor&eacute; conna&icirc;t le syst&egrave;me mais il laisse faire. Car lui-m&ecirc;me est impliqu&eacute; dans des affaires qu&rsquo;il traite &agrave; seulement deux niveaux :</p>
<p><span style="font-weight: bold;">1</span> - la connexion avec Aliou Tomota de Graphic Industrie: Mamadou L. Traor&eacute; a connu Aliou Tomota par l&rsquo;interm&eacute;diaire de son d&eacute;funt beau-p&egrave;re qui travaillait aux &Eacute;ditions Imprimeries du Mali (Edim), une entreprise d&rsquo;&Eacute;tat rachet&eacute;e par le groupe Tomota.</p>
<p>Cette position privil&eacute;gi&eacute;e de M. Tomota lui permet d&rsquo;avoir un acc&egrave;s direct &agrave; Mamadou L.Traor&eacute; et sa femme qui re&ccedil;oivent leur part du butin.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">2</span> - Son homme de confiance M. K&eacute;&iuml;ta, qui a fait l&rsquo;Urss avec lui, g&egrave;re au d&eacute;partement de l&rsquo;&Eacute;ducation la structure qui finance la construction d&rsquo;&eacute;coles sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national. Certains proches de M. K&eacute;&iuml;ta servent d&rsquo;interm&eacute;diaire dans la passation de march&eacute;s entre le Minist&egrave;re et les entreprises de construction moyennant de consid&eacute;rables dessous de table. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une entreprise a m&ecirc;me construit une villa cossue pour le couple KEITA apr&egrave;s avoir eu un gros march&eacute; de construction d&rsquo;une &eacute;cole. </p>
<p>Mais le hic est que ladite &eacute;cole a &eacute;t&eacute; mal construite. C&rsquo;est donc gr&acirc;ce &agrave; Aliou Tomota et le couple K&eacute;&iuml;ta que le Ministre Mamadou L. Traor&eacute; paye les vacances de sa famille dans les grands h&ocirc;tels aux &Eacute;tats-Unis o&ugrave; il a rejoint sa famille en 2005 en passant par Dakar pour ainsi brouiller les pistes. C&rsquo;est compte tenu de ces actes de corruption, des agitations et des soubresauts de l&rsquo;&eacute;cole malienne que l&rsquo;ex&not; parti au pouvoir,l&rsquo;Adema-Pasj, a propos&eacute; l&rsquo;organisation d&rsquo;un d&eacute;bat national dans le meilleur d&eacute;lai &laquo;afin de mettre fin &agrave; la d&eacute;liquescence du syst&egrave;me &eacute;ducatif malien&raquo;.</p>
<p>Comme si tout cela ne suffisait pas, le pouvoir ATT vient une fois de plus de jeter le discr&eacute;dit sur le corps enseignant en 94 encourageant la violence et la d&eacute;linquance au sein des &eacute;tablissements&hellip;. &raquo;<br />A suivre avec les differents mis en cause qui refusent de r&eacute;agir pour defendre leur honneur. Le pr&eacute;sident ATT sait d&eacute;sormais &agrave; quoi s&rsquo;en tenir<br />SORY HAIDARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MAUVAISE GESTION  ET MAUVAIS COMPORTEMENTS : ATT sort de sa réserve et promet de sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mauvaise-gestion-et-mauvais-comportements-att-sort-de-sa-reserve-et-promet-de-sevir-11768.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Amadou Toumani Tour&eacute; est assur&eacute;ment mal conseill&eacute;. Il suffit d'&eacute;couter certaines de ses sorties pour s'en rendre compte. Il a l'air d'&ecirc;tre surpris de certaines pratiques qui ont pignon sur rue dans notre pays et dont les populations ne s'&eacute;tonnent<span style="">&nbsp; </span>plus.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> est tr&egrave;s f&acirc;ch&eacute;. On n'a pas besoin d'&ecirc;tre &agrave; Koulouba pour le savoir. Amadou Toumani Tour&eacute; en a, apparemment, assez du comportement de certaines cat&eacute;gories d'individus en R&eacute;publique du Mali. ATT en a assez du policier qui &quot; arrange autrement &quot; les infractions commises en longueur de journ&eacute;e dans la circulation, il ne veut plus des accidents de circulation en perles faisant des dizaines de morts &agrave; cause &quot; de l'inconscience de certains agents de l'Etat &quot;, ATT pense que les permis de conduire ont &eacute;t&eacute; suffisamment &quot; distribuer &quot; au Mali et qu'il est temps d'y mettre fin. Plus, le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> donne carte blanche &agrave; toutes les autorit&eacute;s pour traquer les bandits et les trafiquants d'influence qui chantent en longueur de journ&eacute;e &quot; je suis ceci du pr&eacute;sident &quot;, &quot; ATT est cela pour moi &quot;, &quot; je suis le voisin de la tante de <st1:personname w:st="on" productid="la Lobbo">la Lobbo</st1:personname> &agrave; Mopti &quot; etc. Il a mis en garde ceux qui fuient leurs responsabilit&eacute; chantant toujours que &quot; l'ordre est venu d'en haut &quot;. A l'occasion<span style="">&nbsp; </span>de la sorti</span><span lang="FR">e de la 9&egrave;me promotion des commissaires de police, Amadou Toumani Tour&eacute; est sorti de sa r&eacute;serve. Comme quelqu'un qui a apparemment trop encaiss&eacute; sans rien dire il a profit&eacute; de cette c&eacute;r&eacute;monie pour crier haut et fort : Stop. Il a profit&eacute; pour d&eacute;noncer certaines tares de notre pays qui commencent, malheureusement, &agrave; s'incruster bien fort dans nos m&oelig;urs et nos habitudes de tous les jours.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il s'agit surtout du refus de la loi de la majorit&eacute;, de la contestation st&eacute;rile, du trafic d'influence. On a constat&eacute; depuis un certain temps que le nom du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> est associ&eacute; &agrave; tout ce qui s'entreprend dans ce pays. Les gens sont &quot; &eacute;tiqu&eacute;tt&eacute;s &quot; de pour ou contre ATT par des opportunistes qui nous mettent s&eacute;rieusement en retard. A chaque renouvellement d'instance, des imposteurs, opportunistes, interviennent pour faire circuler la rumeur par rapport au choix du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique. Pendant">la R&eacute;publique.  Pendant</st1:personname><span style="">&nbsp; </span>ce temps, le pauvre, g&egrave;re ses affaires et ne sait m&ecirc;me pas qu'il est m&ecirc;l&eacute; &agrave; des choses qu'il ignore superbement. C'est dans ce cadre que des minorit&eacute;s sont impos&eacute;s &agrave; toute une corporation simplement parce qu'il a &eacute;t&eacute; dit qu'ils sont proches du pr&eacute;sident ATT. </span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> le sait donc d&eacute;sormais, il est temps &agrave; ce qu'il descende dans l'ar&egrave;ne pour mettre fin &agrave; certaines pratiques. Car, ceux qui sont charg&eacute;s de le faire dorment sur les lauriers. L'autorit&eacute; de l'Etat doit &ecirc;tre restaur&eacute; et force doit revenir &agrave; la loi. Sinon, au rythme o&ugrave; vont les contestations, il faut craindre le pire &agrave; l'issue des &eacute;lections de 2007 avec le virus de la contestation qui a envahi tout le pays.</span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Moussa TOURE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DESIGNE COMME CO&#45;REDACTEUR DU LIVRE «ATT&#45;CRATIE : LA PROMOTION D’UN HOMME ET DE SON CLAN» : Boubèye assigne le journal «Le Sphinx» en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/designe-comme-co-redacteur-du-livre-%25c2%25abatt-cratie-la-promotion-d%25e2%2580%2599un-homme-et-de-son-clan%25c2%25bb-boubeye-assigne-le-journal-%25c2%25able-sphinx%25c2%25bb-en-justice-11766.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Depuis la publication du livre &eacute;dit&eacute; par L'harmattan, intitul&eacute; &quot; ATT - cratie : la promotion d'un homme et de son clan &quot;, les amis du pr&eacute;sident cherchent l'auteur ou les auteurs de cet ouvrage, vendu sous le manteau &agrave; Bamako, au prix fort.</p>
<p>C'est le pr&eacute;sident du RPM, Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, qui a d'abord &eacute;t&eacute; index&eacute; comme &eacute;tant l'instigateur du livre, r&eacute;dig&eacute;, selon eux, par un comit&eacute; de r&eacute;daction.<br />Ensuite,  des rumeurs en provenance de Koulouba ont fait penser &agrave; d&rsquo;&eacute;minentes personnalit&eacute;s. La r&eacute;v&eacute;lation concernant le ou les auteurs du bouquin,  qui a beaucoup attir&eacute; l'attention de l'opinion publique a &eacute;t&eacute; faite par notre confr&egrave;re l'hebdomadaire Le Sphinx, dans sa parution n&deg;139 du vendredi 6 octobre.<br />Sous la signature du directeur de publication, Adama Dram&eacute;, Le Sphinx a titr&eacute; &agrave; la une  &quot;ATT - cratie : la promotion d'un homme et de son clan, Soumeylou Boub&egrave;ye Maiga est l'homme qui a d&eacute;pos&eacute; le manuscrit &agrave; L&rsquo;harmattan&quot;.</p>
<p>En page 4, on rel&egrave;ve dans l'article de Dram&eacute; que : &quot;&hellip; la seconde personne n'est autre que l'ancien directeur de la S&eacute;curit&eacute; d'Etat et ancien ministre des Forces Arm&eacute;es et des Anciens combattants, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga. Nos sources indiquent que ce dernier a r&eacute;cemment effectu&eacute; une visite dans la capitale fran&ccedil;aise. Il &eacute;tait log&eacute; &agrave; l'h&ocirc;tel Warwick, rue de Berry, dans le 8 &eacute;me &agrave; Paris. Au cours de son passage, il s'est rendu au si&egrave;ge des Editions L'harmattan. Quelques jours plus tard, l'&eacute;diteur parisien proc&eacute;dait &agrave; la publication du tract : ATT - cratie, la promotion d'un homme et de son clan &quot;.<br />Toujours selon Dram&eacute;, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga a pu faire parvenir le livre d&eacute;dicac&eacute; &agrave; plusieurs hommes politiques fran&ccedil;ais notamment le pr&eacute;sident  Jacques Chirac, le Premier ministre Dominique de Villepin, &agrave; Mesdames Gerardin et Mich&egrave;le Alliot Marie, &agrave; Douste Blazy et Nicolas Sarkozy, tous membres influents du gouvernement fran&ccedil;ais.</p>
<p>Pr&eacute;cisons que selon le journal Le Sphinx, les auteurs r&eacute;els du &quot;sordide et diffamatoire tract&quot; sont au nombre de six parmi lesquels il a cit&eacute; Sambou Soumar&eacute;, ancien ministre de Moussa Traor&eacute; et Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, ancien ministre de Alpha Oumar Konar&eacute;.<br />M&eacute;content d'&ecirc;tre cit&eacute; parmi ces six, ce dernier nous a indiqu&eacute; par t&eacute;l&eacute;phone, dans l'apr&egrave;s - midi d'hier, jeudi 12 octobre, qu'il &quot;a assign&eacute; ce jour-l&agrave; m&ecirc;me le directeur du Sphinx en justice&quot; pour diffamation.</p>
<p>Vivement donc que la justice fasse la lumi&egrave;re sur cette affaire qui continue de cr&eacute;er la confusion et la suspicion au sein de l'opinion publique. A suivre.</p>
<p>Chahana TAKIOU<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«ATT&#45;CRATIE» parle longuement de son «Affaire»Dragon : «J’ai toujours su que mon agression avait eu lieu avec la bénédiction d’ATT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25c2%25abatt-cratie%25c2%25bb-parle-longuement-de-son-%25c2%25abaffaire%25c2%25bbdragon-%25c2%25abj%25e2%2580%2599ai-toujours-su-que-mon-agression-avait-eu-lieu-avec-la-benediction-d%25e2%2580%2599att%25c2%25bb-11763.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Agress&eacute; le 5 juin 2005 par des inconnus,<span style="">&nbsp; </span>Hamidou Diarra dit Dragon, l'animateur-vedette de la radio Kl&eacute;du, apr&egrave;s avoir pris connaissance du contenu du livre &laquo;<em>ATT-Cratie: la promotion d'un homme et de son clan</em>&raquo;, estime que la parution du bouquin et certaines des informations qu&rsquo;il rec&egrave;le sont un non &eacute;v&eacute;nement. Car Dragon connaissait ceux qui l'avaient agress&eacute; et savait d'o&ugrave; ils venaient: <em>&quot;je ne les connaissais pas physiquement, encore moins de nom, mais je savais qu'ils &eacute;taient de la<span style="">&nbsp; </span>S.E (S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat)&quot;. </em></span></font>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Bien avant son agression, Dragon savait que quelque chose se pr&eacute;parait contre lui. Parlant du livre, Hamidou affirme que c'est sans surprise qu'il l'a vu sur le march&eacute;. &laquo;<em>Je l'ai lu de la page 54 &agrave; la page 69. On y explique comment &ccedil;a s'est pass&eacute; (ndlr: son agression), ceux qui l&rsquo;ont fait</em>&raquo;. Dans le livre, il est dit que c'est sur instruction d'ATT, &agrave; la veille d'un de ces voyages, qu'il a &eacute;t&eacute; demand&eacute; &agrave; la S&eacute;curit&eacute; d'Etat de lui infliger <em>&quot;une correction punitive&quot;.</em> Pour Dragon,<span style="">&nbsp; </span>le livre ne dit que la v&eacute;rit&eacute;. <em>&quot;Mon agression a &eacute;t&eacute; commandit&eacute;e par ATT, ou a eu lieu avec sa b&eacute;n&eacute;diction. Dans un Etat de droit, les gens ne doivent pas se cacher derri&egrave;re des institutions pour faire du mal &agrave; quelqu'un&quot;</em>. &laquo;<em>ATT-Cratie</em>&raquo; affirme aussi que ce sont les officiers sup&eacute;rieurs Habib Diakit&eacute; et Maurice Bagayogo qui ont men&eacute; l'op&eacute;ration punitive contre l'animateur de la radio Kl&eacute;du. Ce document, estime Dragon, est une s&eacute;rieuse mise en garde pour ATT et son entourage, qui pensent pouvoir g&eacute;rer leurs affaires sans rendre compte &agrave; qui que ce soit. </span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;<em>Ce livre n'est que la preuve de la justice de Dieu . Je m'en remets &agrave; Lui. Tant que Dieu me donnera vie, j&rsquo;obtiendrai la justice. Je suis croyant, je sais qu&rsquo;aucun de Ses proph&egrave;tes<span style=""> </span>ne sera br&ucirc;l&eacute; en l'enfer&quot;. </em>Hamidou Diarra pense que ceux qui sont &agrave; l&rsquo;origine de son agression n&rsquo;ont rien oubli&eacute;.<em> &quot;Je sais que ce sont des chefs de familles<span style="">&nbsp; </span>qui ne devraient pas commettre de tels actes. C'est l&acirc;che de se cacher derri&egrave;re des institutions pour faire du mal aux autres&quot;.</em> </span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L'animateur vedette de la radio Kl&eacute;du pense que tous les citoyens devraient &ecirc;tre &eacute;gaux devant la loi, mais que c'est tout le contraire au Mali. Certains y font tout au nom d'ATT et ceux qui ont d'autres opinions sont trait&eacute;s de tout. &laquo;O<em>n dirait que ne sommes pas citoyens du m&ecirc;me pays et que nous ne vivons pas en d&eacute;mocratie. Au temps ou les hommes g&eacute;raient les affaires entre hommes, la vie &eacute;tait meilleure qu'aujourd'hui. Tout le monde n'a pas la m&ecirc;me vision des religions que les proph&egrave;tes. C'est pourquoi il y a des contradictions. C'est vous dire que celui qui pense que le monde entier ou tout le Mali est avec lui ne comprend rien aux r&egrave;gles de la vie&quot;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">KassimTRAORE</span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><img border="1" align="left" src="/image/DRAGON-1.jpg" alt="" /><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‘’ATT&#45;cratie : la promotion d’un homme et de son clan’’ : Un cruel complot ?</title>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, son &eacute;pouse, leurs enfants et certainement tous ceux qui sont nomm&eacute;ment cit&eacute;s dans le livre pourraient &ecirc;tre les victimes d&rsquo;un cruel complot ourdi par des personnes qui ont fr&eacute;quent&eacute; les all&eacute;es du pouvoir et qui, pour des raisons connues d&rsquo;elles seules, ont retourn&eacute; la veste par la suite. De personnes d&eacute;pit&eacute;es fautes d&rsquo;avoir obtenu ce qu&rsquo;elles esp&eacute;raient&nbsp;? Au point de vouloir discr&eacute;diter le pr&eacute;sident aux yeux de son peuple, &agrave; quelques encablures de la pr&eacute;sidentielle de 2007&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;</span>Un proverbe bien connu de chez nous ne dit-il pas qu&rsquo;un ancien chef de village ne souhaite jamais la prosp&eacute;rit&eacute; de son village? Dans leur acharnement contre Koulouba, &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo; n&rsquo;a pu s&rsquo;&eacute;lever au-dessus de certaines l&eacute;g&egrave;ret&eacute;s indigne d&rsquo;un support s&eacute;rieux comme le livre. Tel est le point sur le financement et la construction du nouveau si&egrave;ge de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname> pour l&rsquo;enfance.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;ATT-cratie&rsquo;&rsquo;, semble-t-on de plus en plus convaincu, ressemble &agrave; un coup de Jarnac, un coup de poignard dans le dos. C&rsquo;est certainement l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;un &lsquo;&rsquo;ancien ami&rsquo;&rsquo; du palais qui, &agrave; un moment donn&eacute;, du fait de sa proximit&eacute; avec la famille ou des proches collaborateurs du pr&eacute;sident ou de son &eacute;pouse, a d&ucirc; avoir connaissance de certains faits. Cependant, force aussi est de se convaincre qu&rsquo;il reste truff&eacute; de contrev&eacute;rit&eacute;s voire de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;s indignes d&rsquo;un livre s&eacute;rieux. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">La mauvaise piste de l&rsquo;ancien ministre<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Aujourd&rsquo;hui, rien ne nous dit que le responsable de &lsquo;&rsquo;L&rsquo;Harmattan&rsquo;&rsquo; qui a pris sur lui la responsabilit&eacute; de jeter un bout de l&rsquo;os, c&rsquo;est &agrave; dire l&rsquo;identit&eacute; de l&rsquo;auteur, n&rsquo;a pas agi dans le seul but de brouiller les pistes. Qu&rsquo;est-ce qui nous dit que le g&eacute;niteur de cette &oelig;uvre n&rsquo;est pas un homme qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; ministre de la r&eacute;publique&nbsp;? En attendant d&rsquo;apporter les bonnes r&eacute;ponses aux questions qui restent pos&eacute;es, voici d&rsquo;autres contrev&eacute;rit&eacute;s</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Parlant du si&egrave;ge de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname> pour l&rsquo;Enfance<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Sphinx sert le mauvais plat &agrave; ses lecteurs en faisant croire &agrave; trois informations qui ne r&eacute;sistent pas &agrave; l&rsquo;analyse et au bon sens.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Le financement du nouveau si&egrave;ge, sis &agrave; l&rsquo;Aci en face de <st1:personname w:st="on" productid="la Femafoot">la Femafoot</st1:personname><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">On sait que c&rsquo;est un prince arabe - le tr&egrave;s l&eacute;gendaire Prince Walid - en visite d&rsquo;Etat dans notre pays qui est, en plus de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname> pour l&rsquo;Enfance, a mis la main &agrave; la poche pour la r&eacute;alisation de l&rsquo;&eacute;difice. On se rappelle encore&nbsp;: son s&eacute;jour au dans notre pays a &eacute;t&eacute; largement couvert par les medias. Notamment, la c&eacute;r&eacute;monie au cours de laquelle il a annonc&eacute;, sans sourciller, la mise &agrave;<span style="">&nbsp; </span>disposition de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname> pour l&rsquo;enfance de pr&egrave;s d&rsquo;un demi milliard de nos francs. Cela, en plein jour et ici &agrave; Bamako.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">De <st1:personname w:st="on" productid="la Construction">la Construction</st1:personname> du nouveau si&egrave;ge de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la  Fondation</st1:personname><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En indexant Mohamed Jamal Sa&iuml;di, le patron de <st1:personname w:st="on" productid="la Sicg">la Sicg</st1:personname>, &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; tire, une fois de plus, &agrave; terre. Ce dernier, se rappelle-t-on &eacute;galement, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenu lors de l&rsquo;appel d&rsquo;offre lanc&eacute; &agrave; cet effet.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Des travaux de suivi architectural<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Maladroitement, &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; met le palais &agrave; l&rsquo;aise. Comme quoi le pr&eacute;sident et son &eacute;pouse peuvent, &agrave; l&rsquo;occasion, remercier des gens qui ne seraient loin du cercle de leurs ennemis, ou en tout cas des gens qui ne sont pas avec eux. T&eacute;moin, l&rsquo;octroi au Cabinet Architecture Soumar&eacute; du march&eacute; du march&eacute; de suivi des travaux du chantier de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation. Un">la Fondation. Un</st1:personname> march&eacute; atteignant les 30 millions de nos francs sur lesquels plus de 28 millions ont &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; encaiss&eacute;s par le b&eacute;n&eacute;ficiaire. Et, c&rsquo;est croyons-nous savoir, le m&ecirc;me Soumar&eacute; qui s&rsquo;est retrouv&eacute; sur la liste des signataires du Manifeste, tout comme, l&rsquo;honorable Tessougu&eacute;, V&eacute;rificateur adjoint au bureau de Sidi Sosso Diarra. Que dire alors de certaines all&eacute;gations du Sphinx&nbsp;? Peut- on, &agrave; tout bout de champ, dire que le pr&eacute;sident ATT et son &eacute;pouse sont de mauvaises foi et que tout acte qu&rsquo;ils posent est forc&eacute;ment sous-tendu par la qu&ecirc;te d&rsquo;un quelconque int&eacute;r&ecirc;t&nbsp;? </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">A suivre...</span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sory HAIDARA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45;cratie : la promotion d’un homme et de son clan : Après IBK, Alpha ?</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Ironie du sort ou quoi&nbsp;? Au Mali, on se perd actuellement en conjectures. A la suite d&rsquo;IBK, c&rsquo;est le grand Alpha O Konar&eacute;, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui, contre toute logique, a c&eacute;d&eacute; son fauteuil &agrave; ATT pour ne jamais avoir &agrave; le faire avec IBK, qui<span style="">&nbsp; </span>se trouverait dans le collimateur de son successeur. L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat du Mali, pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union africaine ne serait pas seul dans cette situation ridicule in&eacute;dite&nbsp;: son ancien PM, certains de ses fid&egrave;les lieutenants sont suspect&eacute;s aussi d&rsquo;&ecirc;tre les auteurs du bouquin. <o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Alpha&nbsp;? Faire &eacute;crire et signer &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo;&nbsp;? Tout se passe comme si on a d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;en prendre au chef de la famille en personne, apr&egrave;s la cabale contre Ti&eacute;bil&eacute; dans le tordu dossier de France-Afrique, &lsquo;&rsquo;Si ce n&rsquo;est pas toi, c&rsquo;est donc ton fils, ton beau fils, et - pourquoi pas- ta fille?<span style="">&nbsp; </span>L&rsquo;anecdote de l&rsquo;hy&egrave;ne et de la ch&egrave;vre</span></em></strong><span lang="FR" style="letter-spacing: 10pt;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Toujours en panne d&rsquo;inspiration et de ressort n&eacute;cessaire indispensable &agrave; la conduite et la r&eacute;ussite de bonnes et s&eacute;rieuses investigations, les services de la pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique, &agrave; travers une certaine presse, ne sont pas au bout de leur d&eacute;sarroi</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="AAEINTERTITRE"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">Le b&acirc;ton de l&rsquo;aveugle</span><o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ne cherchant jamais loin pour des raisons connues, ils l&egrave;vent la t&ecirc;te, fixent le plafond, et hop, c&rsquo;est trouv&eacute;. C&rsquo;est un tel qui est derri&egrave;re, une semaine apr&egrave;s, non c&rsquo;est tel autre. Quelques petites heures seulement apr&egrave;s que<span style="">&nbsp; </span>le confr&egrave;re de Bamako - coura, Info - Matin, eut mis le feu aux poudres, les &lsquo;&rsquo;limiers&rsquo;&rsquo; du palais<span style="">&nbsp; </span>ont vite fait de trouver comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, le coupable&nbsp;: Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, pr&eacute;sident du Rpm. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il en est ainsi depuis son crime d&rsquo;avoir refus&eacute; d&rsquo;avaler la pilule d&rsquo;Alger et de le d&eacute;noncer publiquement. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Suivant &agrave; la loupe le chemin lumineux de l&rsquo;investigation de ceux qui cherchent et qui finissent toujours par trouver, on a laiss&eacute; la mauvaise piste pour une autre. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais le v&eacute;ritable probl&egrave;me de ceux qui font office de &lsquo;&rsquo;chiens de garde&rsquo; du locataire de Koulouba - un homme qui se montre au demeurant courtois avec son prochain- c&rsquo;est leur propension &agrave; la violence verbale. Ce qui n&rsquo;est pas bon pour l&rsquo;image m&ecirc;me du pr&eacute;sident. </span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial; font-weight: bold;" class="AAEINTERTITRE"><font size="2">&Ccedil;a<span style="">&nbsp; </span><span style="">&nbsp;</span>recommence&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais il y&rsquo;a bien plus grave et l&agrave; on est en train de d&eacute;conner vraiment. Car le pouvoir passerait- il ma&icirc;tre dans l&rsquo;art du chantage et de la terreur&nbsp;qu&rsquo;il ne se comporterait pas autrement. Non content de ne pouvoir mettre un visage encore moins un nom sur la personne du &lsquo;&rsquo;Sphinx&rsquo;&rsquo;, on se m&eacute;lange les pinceaux, la coh&eacute;sion restant la tare des limiers du<span style="">&nbsp; </span>palais. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;&eacute;tait IBK dans un premier temps, c&rsquo;est de plus en plus dans l&rsquo;entourage d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; qu&rsquo;on voit les fauteurs de troubles. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Savez-vous qu&rsquo;un de ses anciens ministres est depuis quelques jours dans leur collimateur, pour avoir dissip&eacute; au temps il &eacute;tait aux affaires, quelques centaines de briques? Ces accusations sous forme d&rsquo;insinuations ont vite fait le tour de la ville, transitant par les colonnes de certains confr&egrave;res de la place. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le nom de plusieurs autres fid&egrave;les du pr&eacute;sident Konar&eacute; est aussi sur les l&egrave;vres. En plus de cela, le fait que, il n&rsquo;y a gu&egrave;re longtemps, son beau-fils ait &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une mauvaise publicit&eacute; de la part du pouvoir a intrigu&eacute; plus d&rsquo;un.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Difficile, par les temps qui courent, de trouver des &lsquo;&rsquo;saints&rsquo;&rsquo; ici-bas. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Reste aussi que les Maliens savent que les loups savent fort crier au loup sous les tropiques maliens. Mieux, ils savent que seuls les emp&ecirc;cheurs de tourner en rond sont index&eacute;s et frapp&eacute;s d&rsquo;opprobre, tandis que des pourritures roupillent dans des ch&acirc;teaux. </span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">SORY HAIDARA</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45;Cratie : la promotion d’un homme et de son clan : Un ramassis de ragots et de rumeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-la-promotion-d%25e2%2580%2599un-homme-et-de-son-clan-un-ramassis-de-ragots-et-de-rumeurs-11743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: arial;">&laquo; ATT-Cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;. C&rsquo;est la premi&egrave;re partie d&rsquo;une s&eacute;rie de pamphlets, jet&eacute;s &agrave; la face du r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Et qui alimentent les causeries, dans les bureaux, les salons feutr&eacute;s, et les grins de la Rue publique&hellip; Mais quelle part d&rsquo;objectivit&eacute; renferme cet ouvrage ? Pour quelle raison, et dans quel but, ses auteurs ont-ils jug&eacute; n&eacute;cessaire de se r&eacute;fugier derri&egrave;re un pseudonyme ?...</p>
<p>Le Sphinx, nous apprend le dictionnaire, est un monstre ail&eacute; de la mythologie &eacute;gyptienne, pourvu d&rsquo;une t&ecirc;te humaine et d&rsquo;un corps de lion. Si les auteurs de cet ouvrage ont choisi ce nom de plume pour mystifier nos concitoyens ou brouiller les pistes, il faut dire que c&rsquo;est rat&eacute;. </p>
<p>Toute critique est subjective, lorsqu&rsquo;elle omet les m&eacute;rites de l&rsquo;objet critiqu&eacute;. Dans cet ouvrage, les auteurs, n&rsquo;ont pas, un seul instant, fait cas des succ&egrave;s, remport&eacute;s au cours de son premier mandant, par le chef de l&rsquo;Etat. Ils auraient d&ucirc; le faire, s&rsquo;ils se voulaient objectifs. On a beau d&eacute;tester le li&egrave;vre, il faut lui reconna&icirc;tre ses longues oreilles. &laquo; Le Sphinx &raquo; aurait d&ucirc; reconna&icirc;tre, qu&rsquo;en cinq petites ann&eacute;es, notre pays a enregistr&eacute; des succ&egrave;s, jamais &eacute;gal&eacute;s de l&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; nos jours. Notamment dans le domaine des infrastructures routi&egrave;res et agricoles, de l&rsquo;Education, de la Sant&eacute;, de la Communication, etc. Ces pourfendeurs anonymes du r&eacute;gime auraient d&ucirc; prendre leur temps, effectuer les recherches n&eacute;cessaires, pour accorder plus de cr&eacute;dit &agrave; leurs &laquo; r&eacute;v&eacute;lations &raquo;. Comme quoi, on critique, surtout, pour apporter des points de vue objectifs, des id&eacute;es constructives pour l&rsquo;&eacute;dification de la Nation. Sans passion, mais avec la lucidit&eacute; requise ! Or, le titre m&ecirc;me de l&rsquo;ouvrage &laquo;ATT-Cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; d&eacute;note, chez ses auteurs, des relents de ranc&oelig;ur, inassouvie. Si bien que, l&rsquo;opinion n&rsquo;a pas manqu&eacute; de les (les auteurs) affubler de tous les superlatifs : m&eacute;chants, pleutres, l&acirc;ches, cupides&hellip; </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Critiques st&eacute;riles</span></p>
<p>Le pire, c&rsquo;est que le contenu de ce livre, bien que circulant sous le manteau, n&rsquo;a gu&egrave;re suscit&eacute; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des maliens. Et pour cause. Les faits, ou pr&eacute;tendus scandales, qui y sont relat&eacute;s ne sont pas nouveaux sous nos cieux. Ils font partie de la clameur publique. Sans t&ecirc;te, ni queue. Au lieu des &laquo; r&eacute;v&eacute;lations inou&iuml;es &raquo;, le &laquo; Sphinx &raquo; a plut&ocirc;t, servi, aux maliens, du &laquo; rechauff&eacute; &raquo;. Et, plus grave, sans qu&rsquo;aucune preuve vienne &eacute;tayer ses propos. En somme, des ragots et comm&eacute;rages, dignes de vieilles chipies. Entre autres, les avantages, dont aurait b&eacute;n&eacute;fici&eacute; l&rsquo;Agence Ocean Communication de Fanta Tour&eacute;, fille d&rsquo;ATT, lors des Sommets de la Cen-SAD et d&rsquo;Afrique France. Ou les frasques suppos&eacute;es d&rsquo;un Souley, fr&egrave;re de Lobbo Traor&eacute;. Sans en citer nomm&eacute;ment les auteurs, &laquo; Le Sphinx &raquo; d&eacute;nonce les maux qui minent l&rsquo;entourage du chef de l&rsquo;Etat. Mais aussi l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat : corruption, d&eacute;linquance financi&egrave;re, l&rsquo;affairisme, le client&eacute;lisme, le n&eacute;potisme&hellip; </p>
<p>Comme si ces maux, dont on affuble - sans preuve &ndash; certains proches d&rsquo;ATT &eacute;taient ignor&eacute;s du grand public ! Quant au r&eacute;gionalisme, dont le G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis est tax&eacute; dans le livre, il est d&rsquo;embl&eacute;e d&eacute;menti, par celui-l&agrave; m&ecirc;me qui avait toutes les raisons de garder une dent, contre lui : l&rsquo;ancien ministre de la Justice, dont l&rsquo;&eacute;viction avait soulev&eacute; une grogne quasi-populaire. Mais Me Abdoulaye Garba Tapo voit plut&ocirc;t, dans ce livre, une occasion, pour son &laquo; fr&egrave;re &raquo;, de rectifier le tir&hellip; Et il pr&eacute;cise : &laquo; &hellip; On taxe le Pr&eacute;sident ATT de r&eacute;gionalisme, et on cite deux ou trois noms, dont le mien. C&rsquo;est maigre comme butin, quand on sait que les mopticiens se plaignent beaucoup du Pr&eacute;sident, &agrave; qui ils reprochent de ne pas faire suffisamment pour les siens&hellip; Si le r&eacute;gionalisme avait eu une quelconque part dans ma position, je n&rsquo;aurais pas quitt&eacute; mon poste ; et la population malienne, et non pas seulement mopticienne, n&rsquo;aurait pas aussi d&eacute;favorablement accueilli mon d&eacute;part&hellip; </p>
<p>Je rappelle que j&rsquo;aurais m&ecirc;me pu devenir ministre sous Alpha, et m&ecirc;me d&eacute;put&eacute; en Commune VI, sur une liste commune o&ugrave;, une place de choix m&rsquo;&eacute;tait gracieusement offerte dans une liste &agrave; priori gagnante. Pourtant, Alpha n&rsquo;&eacute;tait pas mopticien. Et si j&rsquo;avais accept&eacute;, personne n&rsquo;aurait trouv&eacute; un quelconque relent r&eacute;gionaliste &agrave; cette situation &raquo;. Et personne n&rsquo;ignore qu&rsquo;au jour d&rsquo;ouie, ceux qui sont l&rsquo;&oelig;il et l&rsquo;oreille d&rsquo;ATT sont loin d&rsquo;&ecirc;tre originaire de la Venise malienne. En d&eacute;finitive, ce ramassis de ragots acari&acirc;tres ressemble fort &agrave; un proc&egrave;s d&rsquo;intention intent&eacute; contre ATT, plut&ocirc;t que contre son entourage. Encore que cette m&eacute;chancet&eacute; gratuite est formul&eacute;e dans un style, sans saveur, ni odeur !...</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un proc&egrave;s d&rsquo;intention</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Lorsqu&rsquo;on formule des critiques &agrave; l&rsquo;endroit d&rsquo;autrui, c&rsquo;est comme si on lui soumettait ses points de vue. L&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle, commande qu&rsquo;on s&rsquo;identifie. Clairement. A moins que ces reproches soient formul&eacute;s dans une intention malveillante ?! En tout cas, de lourds soup&ccedil;ons p&egrave;sent sur les auteurs de ce torchon, qui p&egrave;che par sa subjectivit&eacute;. Le plus accablant pour ces &laquo; &eacute;crivaillons &raquo;, c&rsquo;est qu&rsquo;ils avaient &eacute;volu&eacute;, un moment donn&eacute;, dans les cercles du pouvoir. C&rsquo;est dire qu&rsquo;ils sont, aussi, responsables que ceux qu&rsquo;ils accusent. Et pourquoi formulent-ils des critiques, aussi, acerbes &agrave; l&rsquo;endroit des proches du pouvoir, alors qu&rsquo;ils sont mouill&eacute;s autant que ceux qu&rsquo;ils &eacute;pinglent ? D&egrave;s lors, il ne leur reste plus qu&rsquo;une seule voie : donner de la voix, en couchant, noir sur blanc, leur amertume. Sinon, pourquoi avoir attendu&hellip; la fin du premier mandat d&rsquo;ATT pour d&eacute;noncer ses tares ?... </p>
<p>Un autre constat, plus intrigant, c&rsquo;est que, nulle part, dans ce livre, il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; question d&rsquo;une dilapidation des fonds publics par ATT ! Nulle part, il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; dit, que le chef de l&rsquo;Etat a d&eacute;tourn&eacute; l&rsquo;argent de l&rsquo;Etat, pour son compte ou celui de sa famille ! Sur ce plan, les maliens sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre, au G&eacute;n&eacute;ral, son int&eacute;grit&eacute; et sa volont&eacute; de r&eacute;ussir son programme de soci&eacute;t&eacute;, sur la base duquel, il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu. Son seul tort, peut-&ecirc;tre, c&rsquo;est d&rsquo;avoir laiss&eacute; certains opportunistes agir, &agrave; leur guise. Et cela, nous l&rsquo;avons d&eacute;nonc&eacute;, en toute objectivit&eacute; ! Mais, au demeurant, ATT a beau &ecirc;tre Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il n&rsquo;en reste pas moins un &ecirc;tre humain, avec ses qualit&eacute;s et ses d&eacute;fauts. Un &ecirc;tre qui, h&eacute;las, ne poss&egrave;de pas un don d&rsquo;ubiquit&eacute;, qui lui permette de suivre et de contr&ocirc;ler les faits et gestes de ceux qui l&rsquo;entourent. Et ceux qui ont la charge de le pr&eacute;server de ces attaques - et qui sont pay&eacute;s pour cela- sont ceux-l&agrave; m&ecirc;mes qui, par leur silence, contribuent &agrave; ternir son image. </p>
<p>ATT a beau &ecirc;tre accus&eacute; de faiblesse (peut-&ecirc;tre &agrave; tort ?), il n&rsquo;en reste pas moins un homme lucide. Il ne peut rester insensible aux voix qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent, contre ces laudateurs. Attend-il sa r&eacute;&eacute;lection, pour nettoyer les &eacute;curies d&rsquo;Augias ? En attendant, la meilleure fa&ccedil;on d&rsquo;agir pour les hommes mis en cause dans ce livre, c&rsquo;est d&rsquo;apporter un d&eacute;menti aux accusations port&eacute;es contre eux. Avec des preuves &agrave; l&rsquo;appui. Mais l&agrave; o&ugrave;, le b&acirc;t blesse les accusateurs, c&rsquo;est que non seulement, ils se complaisent dans l&rsquo;anonymat &ndash; ce qui ne milite gu&egrave;re en leur faveur, ni en leur honneur -, mais les accus&eacute;s n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; nomm&eacute;ment cit&eacute;s. Bien que nos concitoyens soient enclins &agrave; s&eacute;parer la bonne graine de l&rsquo;ivraie. Quant aux ragots, concernant la vie, des chefs d&rsquo;Etat et de leurs familles, ils sont les m&ecirc;mes, partout. &laquo; Que l&rsquo;homme fasse preuve de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;, on le traitera de gaspilleur. Qu&rsquo;il soit &eacute;loquent, et on pr&eacute;tendra qu&rsquo;il parle pour ne rien dire. Qu&rsquo;il se montre valeureux, et on en fera un t&eacute;m&eacute;raire. Qu&rsquo;il paraisse calme et r&eacute;serv&eacute;, et on se gaussera de sa b&ecirc;tise et de sa stupidit&eacute;. Ainsi traite-t-on les puissants par l&agrave; m&ecirc;me o&ugrave; on accable les pauvres &raquo;. </p>
<p>Que n&rsquo;a-t-on pas ergot&eacute; sur Mariam Traor&eacute; et Idi, &eacute;pouse et fils de Moussa Traor&eacute;, ex-Pr&eacute;sident de la Rue publique ? Que n&rsquo;a-t-on pas dit sur Alpha, Adame Ba Konar&eacute; et leurs enfants ? C&rsquo;est dire, qu&rsquo;aucune des r&eacute;v&eacute;lations du &laquo; Sphinx &raquo; n&rsquo;est in&eacute;dite : bien qu&rsquo;&agrave; des degr&eacute;s divers, les citoyens sont renseign&eacute;s sur tout ce qui se dit&hellip; Et tenez, si on peut fustiger, l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger, on ne pourrait accuser ATT d&rsquo;avoir consenti des sacrifices, pour pr&eacute;server la paix. Que chacun se mette &agrave; sa place de chef d&rsquo;Etat, premier garant de la s&eacute;curit&eacute; de la nation, et seul comptable des cons&eacute;quences, pouvant d&eacute;couler de l&rsquo;insurrection du 23 mai dernier ! Pr&eacute;sident, fils &agrave; Papa, ou simple citoyen, chacun a le droit de r&eacute;ussir,&hellip; A un moment ou &agrave; un autre, nous avons tous &eacute;t&eacute; contraints, d&rsquo;user de nos relations (un oncle, un cousin, un gendre, un beau p&egrave;re, etc.), soit pour obtenir un privil&egrave;ge, soit pour un coup de piston. Que le malien qui n&rsquo;a pas, une seule fois, eu recours &agrave; ses relations, nous jette la premi&egrave;re pierre !</p>
<p>Bref, l&rsquo;ouvrage du &laquo; Sphinx &raquo; aurait remport&eacute; un franc succ&egrave;s, aupr&egrave;s de l&rsquo;opinion si, &agrave; d&eacute;faut d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; bien &eacute;crit avec moins de coquilles, il avait eu l&rsquo;intelligence d&rsquo;&ecirc;tre objectif. &laquo; Si l&rsquo;homme change d&rsquo;id&eacute;e, comme il change de chemise, ceux qui ne changent pas d&rsquo;id&eacute;e doivent avoir du linge bien sale &raquo;, a dit Pierre Dac.</p>
<p>O. Diawara</p>
<p>Le Mollah Omar</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le « Sphinx » jette, enfin, le masque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-%25c2%25ab-sphinx-%25c2%25bb-jette-enfin-le-masque-11742.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: arial;">&laquo; Si l&rsquo;on se jette dans l&rsquo;enfer, c&rsquo;est pour se pr&eacute;server du froid &raquo;, disait l&rsquo;ami bamanan. Mais il semble, que les auteurs de cette compilation de diatribes, intitul&eacute;e &laquo; ATT-Cratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;, ont pris froid, pour s&rsquo;&ecirc;tre fourr&eacute;s dans un enfer, qui les a d&eacute;j&agrave; grill&eacute;s. En un mot, ils ont d&eacute;daign&eacute; le haut de l&rsquo;arbre, pour se pr&eacute;cipiter au fond du puits.</p>
<p>Nous avions pr&eacute;dit, en effet, que tout finit par se savoir, surtout dans notre pays o&ugrave;, &laquo; chacun sait qui est qui, et qui fait&hellip; couac &raquo;, comme dirait l&rsquo;autre. Les auteurs, de ce livre, qui se d&eacute;lectent de cette infamie, ont fini par jeter leurs masques. Ils sont, cinq officiers &ndash;dont un ex-Colonel et un ex-DG de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat- qui ont offici&eacute; sous la dict&eacute;e&hellip; d&rsquo;un ex-Ministre. Rien que des &laquo; ex &raquo;, qui expriment leur ranc&oelig;ur ! Et l&rsquo;on apprend que ces &laquo; r&eacute;v&eacute;lations &raquo;, instruites par cet ex-ministre, seraient concoct&eacute;es par des membres de la Cellule de Communication du RPM. Avec la b&eacute;n&eacute;diction de certains &laquo; cons-fr&egrave;res &raquo; de RFI. Si le but vis&eacute; est de discr&eacute;diter le g&eacute;n&eacute;ral ATT et son r&eacute;gime, force est de constater que la mani&egrave;re parait enfantine. Et l&rsquo;on doute qu&rsquo;un IBK soit m&ecirc;l&eacute; &agrave; une m&eacute;lasse de si mauvais go&ucirc;t. Ce n&rsquo;est ni son style, ni sa fa&ccedil;on de faire de la politique.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Fauteurs de trouble</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Que l&rsquo;on ne s&rsquo;&eacute;tonne pas, lorsqu&rsquo;un masque mal attach&eacute; tombe au cours de l&rsquo;exhibition, et d&eacute;couvre le visage de son porteur. Pourtant, les cerveaux de ce lynchage m&eacute;diatique, - &agrave; savoir, l&rsquo;ancien ministre et son colonel- ont tous deux jou&eacute;, &agrave; un moment donn&eacute;, un r&ocirc;le pr&eacute;pond&eacute;rant dans l&rsquo;histoire politique de notre pays. De sources concordantes, c&rsquo;est l&rsquo;ex-Colonel, qui s&rsquo;est port&eacute; garant de ce recueil de sarcasmes, que bien des citoyens n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute;, &agrave; qualifier de torchon juste bon.. &agrave; se torcher les fesses. Quant &agrave; l&rsquo;instigateur m&ecirc;me de ce tract, disons &laquo; Le Sphinx &raquo;, il s&rsquo;&eacute;tait rendu en France, au si&egrave;ge des &eacute;ditions &laquo; L&rsquo;Harmattan &raquo;, quelques jours avant la parution du bouquin &agrave; ragots&hellip; Le &laquo; Sphinx &raquo;, entendez l&rsquo;ex-ministre, avait pris le soin, non d&rsquo;&eacute;crire le livre (nous rechignons au mot), mais&hellip; de le faire &eacute;crire, pour mieux, brouiller les pistes. Mais, par ses soins, l&rsquo;&eacute;lite politique fran&ccedil;aise &ndash; de Chirac &agrave; Sarkozy, en passant par le Premier ministre, De Villepin, et la ministre de la D&eacute;fense, Mme Aliot-Marie- est entr&eacute;e en possession du ramassis de radotages. Et d&eacute;dicac&eacute;, s&rsquo;il vous plait ! En fait, la strat&eacute;gie des comploteurs est, aussi, claire que de l&rsquo;eau de caniveau : faire en sorte que la France s&rsquo;immiscie dans notre &laquo; cuisine int&eacute;rieure &raquo;. Or, ces dignitaires fran&ccedil;ais ont d&rsquo;autres chats politiques &agrave; fouetter &ndash;campagnes &eacute;lectorales fran&ccedil;aises obligent- plut&ocirc;t que de pr&ecirc;ter foi aux &eacute;lucubrations oisives d&rsquo;une clique de revanchards. </p>
<p>Et que dire, lorsqu&rsquo;un des deux cons-fr&egrave;res, de RFI, mis &agrave; contribution pour s&rsquo;occuper du volet &laquo; &eacute;reintage par presse interpos&eacute;e &raquo;, a refus&eacute;, &agrave; la derni&egrave;re minute, de se mouiller dans cette basse man&oelig;uvre ? Et que penser, lorsque, c&rsquo;est un responsable m&ecirc;me des &eacute;ditions &laquo; L&rsquo;Harmattan &raquo; qui d&eacute;voile l&rsquo;identit&eacute; du &laquo; Sphinx &raquo; ? En effet, interrog&eacute; par la PANA, il r&eacute;v&egrave;le que : &laquo; C&rsquo;est un ancien ministre qui l&rsquo;a &eacute;crit. Il conna&icirc;t bien le syst&egrave;me et le raconte de l&rsquo;int&eacute;rieur. Le livre fait actuellement partie d&rsquo;une de nos meilleures ventes &raquo;. C&rsquo;est dire que pour cette maison d&rsquo;&eacute;dition, peu importe la v&eacute;racit&eacute; des faits publi&eacute;s dans ce livre ; seuls comptent les ventes. Quand aux &laquo; diffamateurs &raquo;, ils auront atteint le seuil de la bassesse. Car, s&rsquo;il y a une chose que le malien d&eacute;teste par dessus tout, c&rsquo;est cette in&eacute;l&eacute;gante d&eacute;loyaut&eacute;, qui consiste &agrave; poignarder l&rsquo;autre dans le dos, &agrave; d&eacute;faut de le faire tomber, en lui glissant des peaux de banane sous la patte. Et comme dit le voisin, il faut &laquo; &ecirc;tre gar&ccedil;on, et avoir du kilo &raquo; !</p>
<p>Des intentions tout avou&eacute;es<br />En effet, &laquo; Le Sphinx &raquo; n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; plus explicite sur son identit&eacute; que s&rsquo;il avait sign&eacute; son &oelig;uvre par son vrai nom. Pour n&rsquo;importe quel malien dot&eacute; d&rsquo;un peu de jugeote, l&rsquo;identit&eacute; des auteurs saute aux yeux nus ! Mais ce qu&rsquo;on a du mal &agrave; comprendre &ndash; ou qu&rsquo;on ne comprend que trop- c&rsquo;est la l&acirc;chet&eacute;, avec laquelle ils ont commis leur forfait. Une l&acirc;chet&eacute; qui oscille entre la haine et la revanche. C&rsquo;est comme si, ces d&eacute;traqu&eacute;s, tiennent, co&ucirc;te que co&ucirc;te, &agrave; en d&eacute;coudre avec &laquo; l&rsquo;homme qui les a sortis du trou &raquo; ! Sinon, comment comprendre qu&rsquo;une haute et respectable personnalit&eacute; &ndash; qui, pendant des lustres, a roul&eacute; sa bosse dans les rouages du pouvoir, et s&rsquo;est blanchi le harnais-, s&rsquo;abaisse aussi bas. Quand aux officiers impliqu&eacute;s dans la publication de ce livre, comment les qualifier, d&egrave;s lors qu&rsquo;ils qualifient leurs fr&egrave;res d&rsquo;armes de &hellip; &laquo; horde de colonels corrompus &raquo; ?...<br />Recueil de m&eacute;disances, clament les uns ! Ramassis de potins de rue, rench&eacute;rissent les autres ! Mais, aucun citoyen ne les juge, dignes de patriotes ! Et l&rsquo;on ose parier, que ces pamphlets risquent de tourner &agrave; l&rsquo;avantage du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, en rehaussant davantage sa c&ocirc;te de popularit&eacute; au sein de l&rsquo;opinion.</p>
<p>O. Diwara</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le &laquo; Sphinx &raquo;, soup&ccedil;onn&eacute; d&rsquo;avoir pomp&eacute; 600 millions CFA dans la Caisse de son D&eacute;partement</span></p>
<p>L&rsquo;homme, par qui le scandale est arriv&eacute;, n&rsquo;est pas blanc comme&hellip; n&egrave;gre. Selon un dossier, toujours pendant devant la justice, il est soup&ccedil;onn&eacute; d&rsquo;avoir pomp&eacute; 600 millions CFA dans la caisse de son Minist&egrave;re. Comme quoi, celui qui n&rsquo;a pas atteint l&rsquo;autre rive, ne doit pas se moquer de celui qui se noie.</p>
<p>Le Mollah Omar<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;CRATIE A LA LOUPE : Démocratie confisquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-a-la-loupe-democratie-confisquee-11729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Pr&egrave;s de 15 ans apr&egrave;s la chute du mur de Berlin en Europe et l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie multi partisane au Mali, quel bilan dresser de notre parcours politique&nbsp;pour en percevoir la perspective &agrave; l&rsquo;horizon 2007 o&ugrave; le pays se pr&eacute;pare aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives ? Voil&agrave; l&rsquo;exercice auquel s&rsquo;est livr&eacute; le Pr. </p>
<p>Moussa TRAORE, pr&eacute;sident de ASRI (Association Action, Solidarit&eacute;, Responsabilit&eacute;, Int&eacute;grit&eacute;) et ancien doyen de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la Facult&eacute;</st1:personname> de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie, dans une contribution qu&rsquo;il nous a fait parvenir. Ledit bilan, selon son diagnostic politique, n&rsquo;est pas reluisant du tout. Car notre processus d&eacute;mocratique est pris en otage par les &eacute;tats-majors politiques dont le souci, en guise d&rsquo;ambition ou de projet de soci&eacute;t&eacute;, n&rsquo;est autre que le partage du g&acirc;teau national au d&eacute;triment des int&eacute;r&ecirc;ts sup&eacute;rieurs du pays dont le vote citoyen des populations est vid&eacute; de tout son sens. Les alliances circonstancielles et m&ecirc;me contre nature sont nou&eacute;es pour les besoins de la cause, qui emp&ecirc;chent la constitution de toute majorit&eacute; ou opposition constructive pour faire avancer le d&eacute;bat contradictoire et le devoir de contr&ocirc;le parlementaire sur la gestion publique et gouvernementale. </p>
<p>Aussi, s&rsquo;insurge-t-il contre la pl&eacute;thore de partis qui n&rsquo;est pas synonyme de pluralisme ni de d&eacute;mocratie vraie. Au contraire, tout cela participe du flou artistique pour continuer &agrave; berner les populations que le Pr. TRAORE invite &agrave; prendre son destin en main &agrave; travers la soci&eacute;t&eacute; civile plus dynamique pour constituer un contre-pouvoir &agrave; la d&eacute;rive des partis dont le nombre m&eacute;rite pour cela d&rsquo;&ecirc;tre limit&eacute; par la loi. D&rsquo;autre part, le Pr. trouve intrigant et m&ecirc;me inadmissible que la nouvelle loi &eacute;lectorale reste muette sur le m&eacute;canisme financier et le plafonnement des ressources aff&eacute;rentes lors des campagnes &eacute;lectorales.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p></o:p>La chute du mur de Berlin, sympt&ocirc;me pr&eacute;monitoire de la dislocation du Bloc communiste et de la fin de la guerre froide, a ouvert le vaste chantier de la d&eacute;mocratisation des syst&egrave;mes de Gouvernement, singuli&egrave;rement dans les pays de l'Europe de l'Est et en Afrique au Sud du Sahara Un monde nouveau s'annonce &agrave; l'horizon dont les mots cl&eacute;s seront : D&eacute;mocratie, Capitalisme, Int&eacute;gration.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au Mali, la qu&ecirc;te radicale d'une d&eacute;mocratisation imm&eacute;diate, triomphante et pluraliste a &eacute;branl&eacute; tout le pays. Le choc a &eacute;t&eacute; terrible avec ses blessures, ses morts et son lot de souffrances. Le souvenir de ces douloureux &eacute;v&egrave;nements est encore vivace dans notre m&eacute;moire commune. La charge &eacute;motionnelle a &eacute;t&eacute; forte et intense. Les r&ecirc;ves et les fantasmes ayant nourri la temp&ecirc;te d&eacute;mocratique constituaient pour chaque citoyen un devoir d'exigence : exigence de coh&eacute;rence, exigence de progr&egrave;s v&eacute;ritable.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Effondrement du parti unique <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">De ce fait, la perspective de l'instauration au plan Institutionnel d'une &laquo; vraie &raquo; d&eacute;mocratie, stable et transparente, apte &agrave; renforcer les libert&eacute;s Individuelles et collectives, &agrave; r&eacute;sorber le ch&ocirc;mage massif d'une jeunesse d&eacute;sempar&eacute;e et d&eacute;sabus&eacute;e, &agrave; am&eacute;liorer de fa&ccedil;on significative les conditions de vie des citoyens et &agrave; juguler le n&eacute;potisme et la corruption, a &eacute;t&eacute; d&eacute;terminante dans l'engagement et l'adh&eacute;sion des masses laborieuses. Telle &eacute;tait la compr&eacute;hension qu'il fallait peut-&ecirc;tre avoir de l'objet du mouvement populaire, et tels &eacute;taient le sens et les d&eacute;fis qui &eacute;taient assign&eacute;s au mouvement d&eacute;mocratique.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L'ordre ancien caract&eacute;ris&eacute; au niveau domestique par le parti unique, avec ses r&egrave;gles,<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ses id&eacute;es dominantes et ses structures de pouvoir, s'est &eacute;croul&eacute;&nbsp;; c&eacute;dant l'espace Institutionnel et social &agrave; un ordre nouveau symbolis&eacute; par le pluralisme dont les principes intangibles demeurent quel que soit l'espace g&eacute;ographique : le d&eacute;bat - c'est-&agrave;-dire la parole libre et courtoise, sobre et digne, argument&eacute;e et ferme, d&eacute;pouill&eacute;e de toute arrogance et de toute invective, attentive et attach&eacute;e &agrave; l'obligation de respect d&ucirc; au contradicteur - et la libert&eacute; de choix en vue d' une finalit&eacute; pr&eacute;cise pr&eacute;alablement d&eacute;finie. La libert&eacute; est au coeur de la probl&eacute;matique d&eacute;mocratique. Elle est essentielle, d&eacute;terminante et d&eacute;cisive. Elle est le reflet de la capacit&eacute; du citoyen &agrave; s'affranchir des contingences et des interf&eacute;rences diverses et vari&eacute;es susceptibles de d&eacute;naturer son choix entre plusieurs offres possibles. Un choix libre est un choix r&eacute;alis&eacute; en toute connaissance de cause, sans aucune contrainte et sans aucune interf&eacute;rence : la t&acirc;che &agrave; accomplir dans le cadre du contrat d&eacute;mocratique qui lie les citoyens &agrave; leurs leaders est pr&eacute;cise.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Distinction nette entre majorit&eacute; et opposition</span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Engagements et les promesses des uns, vis-&agrave;-vis des autres, en constituent le fondement. Les proc&eacute;dures et les conditions de r&eacute;alisation choisies pour asseoir, renforcer et conforter la d&eacute;mocratisation de la vie publique dans notre pays sont le multipartisme int&eacute;gral et l'acc&egrave;s des partis politiques aux ressources publiques dans le cadre normatif de la loi fondamentale d&eacute;finissant avec une clart&eacute; et une rigueur indiscutables les contours d'un R&eacute;gime Pr&eacute;sidentiel. Le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, clef de vo&ucirc;te des Institutions, est &eacute;lu au suffrage universel direct. Il est le Chef de l'Etat, Chef Supr&ecirc;me des Arm&eacute;es, Chef de l'ex&eacute;cutif disposant de la majorit&eacute; parlementaire et en cons&eacute;quence inspirateur du jeu l&eacute;gislatif. La coh&eacute;rence entre le pouvoir Ex&eacute;cutif et le pouvoir Parlementaire assure au Gouvernement la stabilit&eacute; et les moyens lui permettant d'agir concr&egrave;tement et efficacement dans le sens de la r&eacute;alisation des engagements souscrits devant les citoyens et plus g&eacute;n&eacute;ralement de trouver des r&eacute;ponses ad&eacute;quates aux pr&eacute;occupations fondamentales des populations. Dans cet exercice, le r&ocirc;le des partis politiques est sans aucun doute vital pour la d&eacute;mocratie parce que les citoyens leur d&eacute;l&egrave;guent pr&eacute;cis&eacute;ment le soin de produire des projets r&eacute;pondant &agrave; leurs attentes, de les traduire en<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>programmes d'action gouvernementale et de fournir une &eacute;quipe qui aura la responsabilit&eacute; de surveiller et de contr&ocirc;ler l'action gouvernementale.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Une nette distinction entre une majorit&eacute; qui gouverne et une opposition qui contr&ocirc;le les activit&eacute;s du Gouvernement assure &agrave; l'Institution Parlementaire un fonctionnement harmonieux et transparent conforme &agrave; l'esprit d'une d&eacute;mocratie pluraliste, gage de stabilit&eacute; et d'efficacit&eacute;. Cette option proc&egrave;de d'une reconnaissance explicite du r&ocirc;le central et strat&eacute;gique<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>d&eacute;volu au politique. Dans notre pays, les Partis politiques sont si nombreux - environ une centaine - que leur distinction reste purement nominative et quelque peu anecdotique. Toute cat&eacute;gorisation de nature id&eacute;ologique ou programmatique demeure virtuelle. La formation d'un parti politique se confond avec une affaire marchande o&ugrave; l'esp&eacute;rance et l'int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;un gain hypoth&eacute;tique de d&eacute;crocher un mandat et de surcro&icirc;t se trouver peut-&ecirc;tre en position d'arbitrer en faveur de telle ou telle combinaison constitue le s&eacute;same. La diversit&eacute; des opinions dans le corps des citoyens garantit &agrave; n'importe quel parti des chances non nulles d'avoir au moins un &eacute;lu. Un pouvoir de blocage et de nuisance exorbitant peut ainsi &ecirc;tre confi&eacute; &agrave; des minorit&eacute;s qui peuvent s'amenuiser jusqu'a se r&eacute;duire &agrave; un Repr&eacute;sentant unique. Chacun a pu constater des alliances contre nature et contre toute logique &agrave; seule fin d'emp&ecirc;cher l'&eacute;mergence d'une majorit&eacute; claire et nette. Les tractations entre appareils de partis &eacute;chappent totalement au contr&ocirc;le des citoyens qui se trouvent &ecirc;tre flou&eacute;s et pris en otage. La d&eacute;mocratie est biais&eacute;e. Le spectre d'une d&eacute;mocratie au rabais est &agrave; nos portes. Ce qui est malsain et contribue &agrave; saper la cr&eacute;dibilit&eacute; du politique.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Inflation de partis <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L'inflation des partis et probablement l'insuffisance de l'encadrement r&eacute;glementaire qui entoure leur mode de fonctionnement ont pu rendre improbable et purement contingente l'&eacute;mergence d'un parti majoritaire au scrutin l&eacute;gislatif pr&eacute;c&eacute;dent. Par une sorte de myopie &eacute;trange, cette absence de majorit&eacute; a &eacute;t&eacute; mise au second plan, n&eacute;glig&eacute;e ou raval&eacute;e &agrave; une affaire de commodit&eacute; circonstancielle. Les cons&eacute;quences dommageables li&eacute;es &agrave; l'absence d'une majorit&eacute; parlementaire, imputables dans une certaine mesure &agrave; la pl&eacute;thore<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>de partis et &agrave; la possibilit&eacute; offerte aux &eacute;lus de r&eacute;aliser -gr&acirc;ce &agrave; la mobilit&eacute;- des combinaisons de toute nature, incitent &agrave; se pr&eacute;occuper clairement de la n&eacute;cessit&eacute; de donner du sens aux suffrages des citoyens. La l&eacute;gislature qui s'ach&egrave;ve a &eacute;t&eacute; tout simplement surr&eacute;aliste, singuli&egrave;re et cocasse au regard de la rationalit&eacute; et de l'&eacute;thique. Que reste-t-il d'une d&eacute;mocratie lorsque le lien avec les &eacute;lecteurs n'ob&eacute;it &agrave; aucune obligation, ni au respect d'aucun engagement et lorsque les r&egrave;gles sont assujetties au seul jugement du d&eacute;cideur qui les adopte ou les rejette selon les exigences de son humeur ou des desseins qui lui sont propres&nbsp;? Quel g&acirc;chis pour l'image de la d&eacute;mocratie&nbsp;!</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La colonne de tous ceux qui sont fermement d&eacute;termin&eacute;s &agrave; &eacute;changer leur droit l&eacute;gitime dans l'ordre de la r&eacute;flexion et de la critique contre un plat de haricots- verts ou blancs- gouvernemental accentue la confusion et contribue manifestement &agrave; brouiller les r&egrave;gles du jeu d&eacute;mocratique et le jugement du citoyen. L'attachement au poste Gouvernemental s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute; dans bien des cas exponentiellement plus puissant que la conviction politique. L'exp&eacute;rience de la pratique d'un regroupement de partis en grappes h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes dont l'&eacute;paisseur et la consistance restent inversement proportionnelles &agrave; une repr&eacute;sentativit&eacute; v&eacute;ritable et &agrave; une conviction forte n&rsquo;a d&eacute;montr&eacute; aucune capacit&eacute; de r&eacute;sistance face &agrave; l'app&eacute;tit du pouvoir. Les effets pervers li&eacute;s &agrave; une telle approche sont &eacute;vidents. Elle facilite l'&eacute;mergence d'un p&ocirc;le dominant h&eacute;g&eacute;monique en lieu et place d'une alliance politique, majoritaire sans doute, mais cependant soucieuse de sauvegarder le fait d&eacute;mocratique &agrave; travers une minorit&eacute; active et respect&eacute;e. L'absence d'une s&eacute;lection claire et nette d'une &eacute;quipe ex&eacute;cutive et l&eacute;gislative est nuisible &agrave; l'action politique. Elle est source d'une d&eacute;mocratie en trompe l'oeil, ouverte &agrave; toutes les tentations d&eacute;magogiques. Le foisonnement actuel des partis politiques, v&eacute;ritable miroir aux alouettes, n'a pas d&eacute;montr&eacute; plus de vitalit&eacute;, plus de dynamisme ou d'efficacit&eacute; dans le d&eacute;bat politique.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Haro sur la transhumance politique <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">De ce point de vue, la pertinence du pluralisme sans limite se pose avec acuit&eacute; .II nous para&icirc;t d'ores et d&eacute;j&agrave; justifi&eacute; et raisonnable de plaider pour une r&eacute;glementation claire permettant de r&eacute;duire la mobilit&eacute; des Elus dans le cadre du respect l&eacute;gitime du vote des citoyens. La nouvelle Loi r&eacute;gissant les prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales est muette sur cette question d&eacute;cisive. Dans un pays pauvre comme le notre, il est regrettable de constater l'absence de disposition de nature l&eacute;gale ou r&eacute;glementaire visant &agrave; moraliser, &agrave; ma&icirc;triser et &agrave; contr&ocirc;ler de fa&ccedil;on sp&eacute;cifique les d&eacute;penses effectu&eacute;es par les candidats ou les forces politiques en comp&eacute;tition &eacute;lectorale. Cette lacune est nuisible &agrave; l'&eacute;quit&eacute; et dommageable &agrave; la sinc&eacute;rit&eacute; du vote. La solidit&eacute; d'une d&eacute;mocratie est assur&eacute;e &agrave; travers ses Institutions mais aussi et surtout dans sa capacit&eacute; &agrave; respecter les exigences li&eacute;es &agrave; l' Etat de Droit et plus encore &agrave; travers des Responsables vertueux et des citoyens d&eacute;cid&eacute;s &agrave; se constituer en une soci&eacute;t&eacute; civile consistante, capable de concilier ses int&eacute;r&ecirc;ts et d&eacute;termin&eacute;e &agrave; s'opposer aux abus d'un Etat omnipotent r&eacute;gissant dans toute sa pl&eacute;nitude, et sans contre pouvoir r&eacute;el, toute la vie collective. Une soci&eacute;t&eacute; assoupie et asservie, avec des citoyens qui se conduisent en spectateurs de plus en plus angoiss&eacute;s face aux incertitudes du lendemain, est paralys&eacute;e. Rallumer la flamme de la foi et de l&rsquo;esp&eacute;rance est une t&acirc;che qui appelle la contribution de tout un chacun.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les citoyens attendaient de la d&eacute;mocratisation le salut, le respect de leur droit le plus &eacute;l&eacute;mentaire : &laquo; manger &agrave; leur faim &raquo;, ressentir les effets d'une augmentation de leur pouvoir d'achat. Cette attente n'&eacute;tait pas un espoir, mais une certitude. H&eacute;las ! Le compte n' y est pas.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L'autosatisfaction d&eacute;mocratique a paradoxalement dilat&eacute; toutes les poitrines allant des plus humbles aux plus nantis. Le pays est ruin&eacute; et exsangue : 174&egrave; sur 177 (Indice du d&eacute;veloppement humain PNUD 2005). Nos moyens sont insignifiants au regard de nos besoins imm&eacute;diats et futurs, c' est pourquoi le gaspillage qui s'&eacute;tale au grand jour est injustifi&eacute; et choquant. La r&eacute;alit&eacute; est bien l&agrave;, physique et palpable. Les citoyens sont r&eacute;duits &agrave; &eacute;touffer leur cri et &agrave; contempler les Nababs de l'&egrave;re d&eacute;mocratique. Aucun groupe humain n&rsquo;est condamn&eacute; irr&eacute;m&eacute;diablement et de fa&ccedil;on irr&eacute;vocable &agrave; la pauvret&eacute; galopante et &agrave; l'exclusion. Briser la spirale de la<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>mis&egrave;re n'a jamais &eacute;t&eacute; obtenu par la charit&eacute; aussi g&eacute;n&eacute;reuse qu'elle puisse &ecirc;tre. Les r&egrave;gles sont connues et &eacute;tablies depuis belle lurette : respecter rigoureusement en tout premier lieu son identit&eacute;, ses propres valeurs, ses traditions, le travail, l'&eacute;ducation&nbsp;; s'adapter aux valeurs et aux r&egrave;gles du jeu d&eacute;mocratique non pas du bout des l&egrave;vres mais avec sinc&eacute;rit&eacute; et clairvoyance&nbsp;; se pr&eacute;occuper de la gestion correcte des ressources disponibles.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">D&eacute;mocratie balbutiante <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Notre d&eacute;mocratie est balbutiante. Elle a du chemin &agrave; accomplir et des obstacles &agrave; surmonter. Tout<span style=""> </span>n'est certes pas gris fort heureusement, la parole est libre, les libert&eacute;s ne sont pas confisqu&eacute;es.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans cette lutte pour une d&eacute;mocratie vivante et efficace, notre pays a des atouts v&eacute;ritables. Nos concitoyens, hommes, femmes et jeunes<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>sont courageux, g&eacute;n&eacute;reux et entreprenants. Ce potentiel d'&eacute;nergie disponible ne demande rien d'autre que d'&ecirc;tre mobilis&eacute;, encadr&eacute; et canalis&eacute;. Pour galvaniser la troupe, la force des mots peut s&rsquo;av&eacute;rer utile, mais la puissance des actes est d&eacute;cisive.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La d&eacute;mocratie pourrait &ecirc;tre une chance &agrave; condition qu&rsquo;elle soit v&eacute;ritable et effective dans les actes. Lorsque les citoyens la ressentiront comme telle, notre syst&egrave;me &eacute;ducatif sortira du naufrage, l'&eacute;tat de droit deviendra une r&eacute;alit&eacute; vivante. Alors, c'est seulement alors &agrave; ce moment l&agrave; que les citoyens seront disponibles et en ordre de mouvement pour soutenir l'id&eacute;al d&eacute;mocratique.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La marche vers le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et le progr&egrave;s social seront &agrave; l'ordre du jour avec des citoyens motiv&eacute;s enfin d&eacute;termin&eacute;s &agrave; garantir les libert&eacute;s<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>et &agrave; revendiquer un r&eacute;gime d&eacute;cent dont ils seront les authentiques et l&eacute;gitimes artisans.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Bamako, le 9 octobre 2006.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Professeur Moussa Traor&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Pr&eacute;sident de l'Association Action, Solidarit&eacute;, Responsabilit&eacute;, Int&eacute;grit&eacute; (ASRI)<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">NB&nbsp;: <em>Les titres et intertitres dont de la r&eacute;daction</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Notes de lecture : ATT&#45;cratie : la promotion d&amp;amp;#039;un homme et de son clan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/notes-de-lecture-att-cratie-la-promotion-dun-homme-et-de-son-clan-11725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;"><span style="">&nbsp; </span>C'est, &agrave; n'en pas douter, le premier &eacute;l&eacute;ment, au plan international, contre Amadou Toumani TOURE et son style de gouvernement, litt&eacute;ralement d&eacute;bord&eacute; par<span style="">&nbsp; </span>la mise &agrave; jour de leurs turpitudes.<span style="">&nbsp; </span>A prime &agrave; bord, c'est un livre qui n'a pas une grande valeur artistique, litt&eacute;raire, ni dans la stylistique, ni dans l'illustration.<span style="">&nbsp; </span>Il est m&ecirc;me tr&egrave;s frustre.<span style="">&nbsp; </span>Il<span style="">&nbsp; </span>traduit quand m&ecirc;me un &eacute;l&eacute;ment de base de la pens&eacute;e de notre peuple qui veut que le sens de la musique doive l'emporter sur la m&eacute;lodie. Assur&eacute;ment.<o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">ll n' y a pas de doute, le livre est bien paru chez l'Harmattan. Il ne s'agit pas donc d'une publication apocryphe, m&ecirc;me si elle est courageusement endoss&eacute;e par Le Sphinx, ce corbeau, qui du reste, se d&eacute;voile depuis quelques jours<span style="">&nbsp; </span>(d'apr&egrave;s l'&eacute;diteur) comme un ancien ministre d'ATT, coupant du coup court &agrave; plusieurs supputations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">ATT est-il devenu si intouchable qu'il faut se cacher pour l'atteindre &agrave; l'arbal&egrave;te? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">En tous les cas, pour qu'une maison comme l'Harmattan engage son &quot;secret &eacute;ditorial&quot; sur un document de cette dimension, il faut qu'il ait de bonnes raisons dont la principale est que l'auteur doit &ecirc;tre connu de lui et offre de s&eacute;rieuses garanties de repr&eacute;sentation et de commerce. Il reste que la mani&egrave;re est in&eacute;dite au Mali, d'o&ugrave; tout l'int&eacute;r&ecirc;t suscit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">En format de poche, les 150 pages peuvent &ecirc;tre aval&eacute;es en moins de deux heures, la trame &eacute;tant d'une br&ucirc;lante actualit&eacute;: les dates, les acteurs et les faits sont connus et prennent leur signification v&eacute;ritable. Leur compr&eacute;hension s'en trouve du coup facilit&eacute;e et laisse peu de place &agrave; la pol&eacute;mique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">En cela, le style policier inspir&eacute; de San Antonio (des verbes d'action, une floraison de virgules) est alerte et maintient l'haleine. Ecrit &agrave; la premi&egrave;re personne du pluriel, le livre a &eacute;t&eacute; apparemment publi&eacute; &agrave; la h&acirc;te, comme en t&eacute;moignent plusieurs constructions de phrases douteuses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Si le livre donne l'impression d'&ecirc;tre parfois une compilation de presse (de 2005 &agrave; 2006), il reste que l'information - au sens journalistique- y est pr&eacute;sente &agrave; profusion. C'est m&ecirc;me une mine.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Pourquoi, donc ce livre maintenant? La r&eacute;ponse est claire : il le faut maintenant pour mettre un frein &agrave; la d&eacute;rive actuelle et surtout &eacute;viter que la rupture ne soit pas brutale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">La pr&eacute;face est &eacute;difiante: il ne s'agit pas d'un bilan du r&eacute;gime actuel mais d'une pi&egrave;ce pour faire triompher la v&eacute;rit&eacute; et donner raison &agrave; tous ceux qui r&eacute;futent l'injustice, la fatalit&eacute; comme mode de gouvernance, car &quot;le Mali ne peut plus attendre&quot;.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Le titre du livre en lui-m&ecirc;me est une enseigne lumineuse qui ne laisse aucune place &agrave; l'approximation : le point de mire est bien ATT et son entourage : &quot;la confiscation du pouvoir, l'irrespect des r&egrave;gles d&eacute;mocratiques, le culte de la personnalit&eacute;, la valorisation du mensonge et de la rumeur, l'irresponsabilit&eacute; et l'impunit&eacute; comme mode de gestion du pouvoir, l'affaiblissement de l'Etat au profit des individus, l'affairisme, la corruption et la compromission, le r&eacute;gionalisme et la culture de l'informel dans la conduite des affaires publiques, la menace, l'intimidation, la violence, la culture de la m&eacute;diocrit&eacute; et l'ascension des moins m&eacute;ritants&quot;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">ATT-cratie est<span style="">&nbsp; </span>un substantif,<span style="">&nbsp; </span>qui se comprend sans d&eacute;tours: ATT- Fanga, le pouvoir de ATT, comme on en dirait du pouvoir de Moussa ou de S&eacute;gou.<o:p></o:p></p>
<p><span style="font-weight: bold;">ATT n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement brillant</span><o:p style="font-weight: bold;"></o:p><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Si le Sphinx a un m&eacute;rite, c'est celui d'avoir os&eacute; s'attaquer &agrave; une citadelle (apparemment imprenable de l'int&eacute;rieur) et qui ne brille que pour certains seulement, et des plus m&eacute;diocres dans un environnement tout autant m&eacute;diocre.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Que faut-il y retenir quant au fond? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">D'abord, que de l'ind&eacute;pendance &agrave; 2002, le Mali n'a jamais autant &eacute;t&eacute; mal gouvern&eacute; que sous ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Ensuite, que tous les patriotes doivent se retrouver pour que le pays sorte de ce gouffre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Enfin, que le Pr&eacute;sident ATT, au nom des int&eacute;r&ecirc;ts sup&eacute;rieurs du pays, renonce &agrave; briguer un second mandat et sortir par la grande porte afin d'&eacute;viter au pays une r&eacute;volution sanglante.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Le Sphinx s'appuie sur des ressorts culturels qui restent d&eacute;terminants, en tout &eacute;tat de cause, dans notre pays, o&ugrave; la substantifique notion dit que &quot;nous nous connaissons tous dans ce pays&quot;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Les bambaras, les peuls, les sonra&iuml;<span style="">&nbsp; </span>ne disent-t-ils pas dans une substantifique pens&eacute;e que &quot;neuf ne deviendra jamais dix&quot;? Seule notre culture permet, au Sphinx de transcender l'aporie. En effet, pris sous ce r&eacute;f&eacute;rentiel, on peut donc comprendre qu'un esclave,<span style="">&nbsp; </span>un homme de caste garderait, malgr&eacute; lui,<span style="">&nbsp; </span>les germes des actes inachev&eacute;s qui peuvent se traduire soit par la bouffonnerie, la tricherie, l'in&eacute;l&eacute;gance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Le livre ne porte pas de gants et pose l'&eacute;quation dans sa forme brutale: Amadou Toumani TOURE qui a eu une enfance difficile est &quot;issu d'une famille de caste&quot;. Comme tel, &quot;quelle que soit (sa) volont&eacute;, il ne pourra jamais faire avancer ce pays&quot;, car &quot;les actes pos&eacute;s par un homme de caste sont toujours vou&eacute;s &agrave; l'&eacute;chec : fa&ccedil;onn&eacute; par cette origine sociale qui cr&eacute;e chez lui un complexe d'inf&eacute;riorit&eacute; qui explique son parcours et l'&eacute;chec de sa gestion du pouvoir&quot;. Qui est donc Amadou Toumani TOURE? On constatera que l'auteur n'a<span style="">&nbsp; </span>certainement pas la m&ecirc;me plume romanc&eacute;e de Amadou Hamp&acirc;t&eacute; BA dans &quot;L'Etrange destin de Wangrin&quot;, ni de Bernard DOZA dans &quot;Libert&eacute; Confisqu&eacute;e : le complot franco-africain&quot;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;"><span style="">&nbsp;</span>ATT n'a pas<span style="">&nbsp; </span>&eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement brillant, ni intellectuellement, ni physiquement. Il abandonne ses camarades &agrave;<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>l'Ecole Normale de Badalabougou (sans qu'on ne sache pourquoi) pour l'arm&eacute;e, dont il a l'amour. Il y sera d&eacute;clar&eacute; inapte &agrave; l'issue de la visite m&eacute;dicale circonstanci&eacute;e.<span style="">&nbsp; </span>Mais c'est peu pour retenir ce Vautrin balzacien qui va &ecirc;tre rep&ecirc;ch&eacute; par l'action de mentors fort bien connus localement: le Lieutenant-Colonel Kissima DOUKARA du Comit&eacute; Militaire de Lib&eacute;ration Nationale dont la femme lui est proche et le Dr MACALOU. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">La courtisanerie est aussi un &eacute;l&eacute;ment du pouvoir dans notre soci&eacute;t&eacute; et ATT en use. Il acc&egrave;de &agrave; Kissima par sa femme, int&egrave;gre le premier cercle de Moussa TRAORE, par le canal de son fils Idi, fait intervenir NOUMANZANA, un homme d'affaires de Mopti,<span style="">&nbsp; </span>pour qu'il soit nomm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la garde pr&eacute;sidentielle, complote de tout temps avec les d&eacute;mocrates en clandestinit&eacute;, alors qu'il est officier d'arm&eacute;e.<o:p></o:p></p>
<p><span style="font-weight: bold;">&laquo;Seul un fou&nbsp; d&eacute;sire &ecirc;tre&nbsp; pr&eacute;sident du Mali&raquo;</span><o:p></o:p></p>
<p>Si le livre ne donne pas les d&eacute;tails, il affirme que n'e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la pers&eacute;v&eacute;rance du Mouvement d&eacute;mocratique, ATT se serait maintenu au pouvoir pendant la Transition. Et dans l'impossibilit&eacute; d'avoir pu se maintenir,<span style="">&nbsp; </span>il a trouv&eacute; une boutade toute faite &agrave; sa dimension : &quot;seul un fou d&eacute;sire &ecirc;tre le pr&eacute;sident du Mali&quot;. Ce qui ne l'emp&ecirc;chera pas de revenir solliciter ce m&ecirc;me pouvoir, dix ans apr&egrave;s, avec la bonne gr&acirc;ce de Alpha Oumar KONARE. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Voil&agrave; le portrait de l'homme : &quot;personnalit&eacute; ind&eacute;cise, furtive, irresponsable, complex&eacute;e, sans parole d'honneur, et aimant le double jeu&quot;, autrement dit le type m&ecirc;me que la France peut manipuler &agrave; sa guise; une marionnette.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Le livre dresse le portrait d'un homme visc&eacute;ralement irresponsable, englu&eacute; dans des relations douteuses. Les Ministres? Pour<span style="">&nbsp; </span>beaucoup des hommes d'affaires avides de se faire les poches, comme si c'&eacute;tait demain la fin des haricots. En bonne place de ces ministres affairistes, le Ministre de l'Education Nationale, le Professeur Mamadou Lamine TRAORE dans ses relations interlopes avec le graphiste TOMOTA.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Sa famille? Une cr&egrave;che d'affairistes symbolis&eacute;e par une femme et des filles cupides qui sont dou&eacute;es toutes pour le trafic d'influence qui fait des fortunes &agrave; travers deux officines: la Fondation pour l'Enfance et Oc&eacute;an Communication!<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">La libert&eacute; de la presse? Ecrivez, parlez, mais n'&eacute;corchez pas sans am&eacute;nit&eacute; le Prince, sinon la S&eacute;curit&eacute; d'Etat est l&agrave; pour vous &quot;Casser la gueule&quot;. C'est ce qui est arriv&eacute; &agrave; l'animateur de Radio Kl&eacute;du, DRAGON, qui a &eacute;t&eacute; enlev&eacute; en plein jour par des hommes dont le livre donne clairement l'identit&eacute;, des barbouzes tous connus au bataillon.<span style="">&nbsp; </span>DRAGON peut donc porter plainte, tout comme les associations de presse qui ont fait de la clarification de cette question un point d'orgue.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Et que dire de<span style="">&nbsp; </span>cette histoire de prostitu&eacute;es de services pour la Libye? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">L'on se souvient que cette affaire a fait des vagues au S&eacute;n&eacute;gal o&ugrave; des filles avaient<span style="">&nbsp; </span>&eacute;t&eacute; tri&eacute;es sur le volet,<span style="">&nbsp; </span>non pas, pour officiellement, pr&eacute;senter un d&eacute;fil&eacute; de mode &agrave; Tripoli, mais en r&eacute;alit&eacute; pour agr&eacute;menter les moments de nababs libyens. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Dans le pays de Abdoulaye WADE, l'affaire a &eacute;t&eacute; un scandale. Au Mali, l'information est une exclusivit&eacute; et constitue un motif d'interpellation s&eacute;rieux, un pr&eacute;c&eacute;dent jamais pens&eacute;. Comment l'Etat malien tombe-t-il dans le prox&eacute;n&eacute;tisme ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Que dire aussi du r&ocirc;le qu'a jou&eacute; ATT dans la &quot;mort&quot;<span style="">&nbsp; </span>du pr&eacute;sident Modibo KEITA? Que dire de la mort de Alkaly KEITA, ce cadre d'EDM, mort subitement apr&egrave;s avoir d&eacute;montr&eacute; qu'une autre structure de prix est possible? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Que dire de ce fameux consulat libyen &agrave; Kidal, o&ugrave; Kadhafi n'a pas le moindre citoyen? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Que dire de cette promenade de ce m&ecirc;me Kadhafi dans le nord du Mali, dans le m&eacute;pris le plus total pour ATT et le Mali?<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Ce livre-l&agrave; fera parler de lui encore pendant longtemps. Il constitue, &agrave; coup s&ucirc;r, la pierre d'angle d'une &quot;c&eacute;sure &eacute;pist&eacute;mologique&quot; dans le champ d'action du G&eacute;n&eacute;ral ATT, aussi bien &agrave; l'int&eacute;rieur qu'&agrave; l'ext&eacute;rieur. A lire, donc.<span style="">&nbsp; </span>Et vivement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-style: normal;"><span style="font-weight: bold;">Ambodedio BARRY</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="font-family: arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-style: normal;">*ATT-cratie : la promotion d'un homme et de son clanLe Sphinx/ L'Harmattan, 13,50 Euros</span><span lang="FR" style="color: windowtext; font-style: normal;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koulouba &#45; L’Harmattan &#45; Elysée : Chirac a&#45;t&#45;il lâché ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/koulouba-l%25e2%2580%2599harmattan-elysee-chirac-a-t-il-lache-att-11721.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR"><o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR">Vive et perceptible est la tension n&eacute;e des all&eacute;gations contenues dans le livre&nbsp;intitul&eacute;: &lsquo;<em style="">&rsquo;ATT- cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&rsquo;&rsquo;</em>. M&ecirc;me si, du c&ocirc;t&eacute;&nbsp;de Koulouba, on se refuse, jusqu&rsquo;ici, &agrave; tout commentaire. Comme des l&rsquo;ont si bien fait remarquer de nombreux observateurs, l&rsquo;identit&eacute; du ou des auteurs de ce cocktail explosif importe peu. A vrai dire, le plus urgent est de s&rsquo;attaquer moins aux effets collat&eacute;raux qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;norme g&ecirc;ne que la publication suscite &agrave; des niveaux o&ugrave; Paris et Bamako &eacute;taient cens&eacute;s filer le parfait amour. </span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le livre, il est vrai, se vend comme du petit pain et ferait m&ecirc;me l&rsquo;objet d&rsquo;une honteuse surench&egrave;re, le prix auquel s&rsquo;arrache d&eacute;passant tout entendement. Vendu &agrave; Paris &agrave; 13, 50&pound;, impossible de se l&rsquo;approprier ici &agrave; Bamako sans d&eacute;bourser les 35 ou 40 euros. Prix sur le march&eacute; noir, les libraires maliens ne s&rsquo;int&eacute;ressant pas, semble-t-il, au cr&eacute;neau. La peur de la r&eacute;pression dans un pays de droit&nbsp;? Mais &ccedil;a c&rsquo;est un autre d&eacute;bat.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En tout cas, un mois apr&egrave;s la parution du livre, il ne para&icirc;t pas inopportun de s&rsquo;interroger ni sur les r&eacute;elles motivations de l&rsquo;auteur. Mieux, &eacute;dit&eacute; &agrave; Paris par la tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre maison d&rsquo;&eacute;dition fran&ccedil;aise &lsquo;&lsquo;L&rsquo;Harmattan&rsquo;&rsquo;, d&rsquo;aucuns s&rsquo;interrogent &eacute;galement sur les r&ocirc;les &eacute;ventuels des plus hautes autorit&eacute;s fran&ccedil;aises. Etaient-elles au courant de la parution&nbsp;? Y a-t-il eu le d&eacute;p&ocirc;t l&eacute;gal, obligatoire avec ses mentions, y compris l&rsquo;ISBN ou l&rsquo;ISSN pour tout livre ou p&eacute;riodique&nbsp;? Cautionnent-elles&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cens&eacute;s sans &ecirc;tre dans le secret du milieu des &eacute;ditions, les auteurs du livre ont suivi le cheminement classique pour publier le bouquin ce qui, normalement, n&eacute;cessite la collaboration d&rsquo;un avocat, au demeurant un notaire. Alors, faut-il bien qu&rsquo;on nous dise que la loi fran&ccedil;aise autorise le fait signer sous le sceau de l&rsquo;anonymat, comme dans un vulgaire tract, un livre assez subversif pour un r&eacute;gime entretenant de tr&egrave;s bonnes relations avec <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> de Chirac. Que comprendre de cette r&eacute;flexion contenue dans la conclusion du livre &laquo; Comment se porte aujourd&rsquo;hui le Mali&nbsp;? Mal, mal et mal! Le ch&ocirc;mage, l&rsquo;absence de perspectives d&rsquo;avenir, la pr&eacute;carit&eacute;, la pauvret&eacute; etc. ont tu&eacute; tout espoir chez les citoyens. Et l&rsquo;apparente accalmie politique et syndicale n&rsquo;est que la cons&eacute;quence de la corruption par le r&eacute;gime de certains syndicalistes, journalistes et leaders politiques et de l&rsquo;Aeem (Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali) qui &eacute;margent &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Pr&#65513;sidence">la Pr&eacute;sidence</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la S&#65513;curit&#65513;">la S&eacute;curit&eacute;</st1:personname> d&rsquo;Etat et au minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Suite &agrave; la d&eacute;ception cr&eacute;&eacute;e par les leaders politiques, nous invitons la jeunesse malienne &agrave; jeter les bases du renouvellement de la classe politique d&rsquo;une autre &eacute;poque qui craint la comp&eacute;tition politique&hellip;cette classe politique qui pr&eacute;f&egrave;re la prostitution politique au combat courageux et noble pour la conqu&ecirc;te de l&rsquo;exercice du pouvoir. Nous invitons tous les militaires qui ne sont pas compromis et qui refusent la d&eacute;lation tout en restant des hommes d&rsquo;honneur, les policiers, gendarmes, douaniers, enseignants, magistrats, op&eacute;rateurs &eacute;conomiques priv&eacute;s, les exclus, les frustr&eacute;s, les d&eacute;&ccedil;us du syst&egrave;me ATT, tous les hommes et femmes comp&eacute;tents, patriotes et incorruptibles &agrave; se mobiliser pour l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;un autre Mali. Majoritaires, nous n&rsquo;avons pas le droit d&rsquo;abdiquer pour l&rsquo;amour de notre pays et par devoir de g&eacute;n&eacute;ration.&rsquo;&rsquo;</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les libert&eacute;s fran&ccedil;aises vont-elles au-del&agrave; des int&eacute;r&ecirc;ts de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> vis-&agrave;-vis de ses partenaires &eacute;trangers, et de la mani&egrave;re avec laquelle, le livre est &eacute;crit&nbsp;? Il est vrai, qu&rsquo;avant ATT- cratie, d&rsquo;autres bouquins &eacute;dit&eacute;s en France avaient mis en mal les rapports entre <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> et les chefs d&rsquo;Etat des pays &eacute;pingl&eacute;s, mais tous avaient plus ou moins une signature bien connue. &lsquo;&rsquo;Notre ami le roi&rsquo;&rsquo;, de Gilles Perrault et Christine Daure - Jouvin par exemple. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Que dire de ce commentaire de Rfi par rapport aux accident&eacute;s de Somo, le lendemain de la f&ecirc;te de Wabaria, lorsque, parlant des jeunes du mouvement citoyen, il a fait allusion &lsquo;&rsquo;au parti d&rsquo;ATT qui ne dit pas son nom&rsquo;&rsquo;? Comment la cellule africaine de l&rsquo;Elys&eacute;e, si elle existe encore, a laiss&eacute; ce livre qui pourrait jeter un coup de froid sur les relations entre Paris et Bamako, Chirac et ATT&nbsp;&eacute;tant de surcro&icirc;t cens&eacute;s entretenir des rapports particuliers? Paris est-il en train de l&acirc;cher<span style="">&nbsp; </span>ATT comme le pr&eacute;tendent les mauvaises langues? </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sory HAIDARA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;cratie : Le promotion d’un homme et son clan : Le Sphinx appelle à la chute du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-le-promotion-d%25e2%2580%2599un-homme-et-son-clan-le-sphinx-appelle-a-la-chute-du-regime-11720.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Appel &agrave; un soul&egrave;vement g&eacute;n&eacute;ral, donc une insurrection contre le pouvoir en place, incitation &agrave; une prise violente du pouvoir, le bouquin sur ce qu&rsquo;il appelle &lsquo;&rsquo;ATT- cratie&rsquo;&rsquo; fait peur plus qu&rsquo;il ne choque en le lisant s&eacute;rieusement entre les lignes, surtout sa conclusion. <o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Concluant l&rsquo;interview qu&rsquo;il a bien voulu accorder &agrave; votre bi-hebdo pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, lundi dernier, l&rsquo;ancien garde des sceaux, Me Abdoulaye Garba Tapo a pertinemment fait remarquer que le livre d&eacute;nonce plus un syst&egrave;me qu&rsquo;il ne s&rsquo;attaque directement &agrave; l&rsquo;homme ATT. Or, il est connu de par monde que les putschistes justifient leur acte par les m&eacute;faits du syst&egrave;me en place, de N&rsquo;NKrumah &agrave; Modibo Ke&iuml;ta en passant par Hamani Diori, W. Tolbert du Lib&eacute;ria, B&eacute;di&eacute; etc. Forc&eacute;ment, quelque chose dans le r&eacute;gime ATT cloche quelque part et il importe qu&rsquo;il s&rsquo;attelle &agrave; revoir ses copies. Pour vous en convaincre, lisez cette conclusion du livre</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;Par le mauvais choix de ses collaborateurs,&nbsp;le torpillage d&rsquo;hommes valables, le culte de la personnalit&eacute; bas&eacute; sur l&rsquo;absence de d&eacute;bats politiques et l&rsquo;unanimisme politique, la banalisation de la corruption<strong style="">, </strong>on assiste d&rsquo;une part sous ATT &agrave; un d&eacute;samour entre la nouvelle classe de politiciens affairistes, opportunistes et le citoyen (8% et 37% de participation respectivement aux &eacute;lections l&eacute;gislatives partielles de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune V"><st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> V</st1:personname> et de Mopti) et d&rsquo;autre part &agrave; une r&eacute;cup&eacute;ration politicienne de certains &eacute;v&eacute;nements d&rsquo;envergure nationale et internationale. L&rsquo;id&eacute;e que l&rsquo;on ne vient &agrave; la politique que pour se faire les poches se concr&eacute;tise davantage touts les jours aux yeux des Maliens qui sont devenus de moins en moins sensibles et attentifs aux discours politiques. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des discours qui sont des dithyrambes lorsqu&rsquo;ils sont l&rsquo;&oelig;uvre des partisans du r&eacute;gime, et des aveux de faiblesse et d&rsquo;impuissance face &agrave; la r&eacute;alit&eacute; quotidienne des Maliens lorsque c&rsquo;est le Pr&eacute;sident ATT lui-m&ecirc;me qui parle. Il est aujourd&rsquo;hui loisible d&rsquo;affirmer que les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;une nouvelle r&eacute;volution de la rue sont en train de se mettre en place&nbsp;: accroissement du nombre de jeunes ch&ocirc;meurs, chert&eacute; de la vie donc faiblesse du pouvoir d&rsquo;achat des Maliens, d&eacute;liquescence du syst&egrave;me &eacute;ducatif etc. Toutes choses qui am&egrave;nent le citoyen malien &agrave; douter de la capacit&eacute; du Pr&eacute;sident ATT &agrave; lui redonner espoir, &agrave; booster l&rsquo;&eacute;conomie, et &agrave; redynamiser l&rsquo;&eacute;cole malienne&nbsp;; mieux &agrave; faire face &agrave; la forte demande sociale. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comment se pas s&rsquo;inqui&eacute;ter de la situation d&rsquo;une jeunesse form&eacute;e au rabais et munie de dipl&ocirc;mes qui ne refl&egrave;tent pas son niveau&nbsp;? Comment ne pas s&rsquo;inqui&eacute;ter du manque de comp&eacute;titivit&eacute; et de la frustration de cette jeunesse qui se voit fermer au nez la porte des entreprises sous-r&eacute;gionales&nbsp;? Le parti de la demande sociale ne s&rsquo;est-il pas transform&eacute; en parti des opportunistes z&eacute;l&eacute;s, des laudateurs gravitant autour du Chef de l&rsquo;Etat&nbsp;? Le Pr&eacute;sident ATT a-t-il les moyens de se doter d&rsquo;un v&eacute;ritable programme politique d&eacute;pourvu de relent r&eacute;gionaliste&nbsp;? Une autre alternative est-elle possible avec ATT&nbsp;? </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Pas d&rsquo;alternative possible avec ATT <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Non&nbsp;! Une autre alternative n&rsquo;est pas possible, parce que le Pr&eacute;sident ATT, comme il l&rsquo;a si bien dit dans &laquo;Jeune Afrique Intelligent&raquo;, n&rsquo;a jamais pris le pouvoir au s&eacute;rieux. Il a ainsi montr&eacute; aux Maliens que les Institutions de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> comptent peu pour lui. Cette d&eacute;claration n&rsquo;est-elle pas illustr&eacute;e par la banalisation du pouvoir qu&rsquo;il confie &agrave; qui il veut sans tenir compte de la comp&eacute;tence et de la moralit&eacute; des personnes ainsi choisies?</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Non&nbsp;! Une autre alternative n&rsquo;est pas possible avec le Pr&eacute;sident ATT dont les courtisans ont pris l&rsquo;habitude de mal poser les probl&egrave;mes de l&rsquo;heure. C&rsquo;est ainsi que les laudateurs du pouvoir parlent d&rsquo;un pays qui s&rsquo;est r&eacute;concili&eacute; avec lui-m&ecirc;me sous le pouvoir ATT comme si notre pays connaissait une fracture sociale, voire une guerre civile avant l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;ATT au pouvoir. Ces partisans mal inspir&eacute;s et n&rsquo;ayant pas une bonne lecture du jeu d&eacute;mocratique, continuent de confondre l&rsquo;absence d&rsquo;une opposition politique digne de ce nom avec les exigences d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; politiquement et socialement apais&eacute;e.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Non&nbsp;! Avec le Pr&eacute;sident ATT, une autre alternative n&rsquo;est pas possible. Il est tellement pris en otage qu&rsquo;il lui sera difficile, voire impossible de se d&eacute;faire de l&rsquo;emprise de ses courtisans. A cela s&rsquo;ajoute cette m&eacute;thode de gouvernance qui confine le Chef de l&rsquo;Etat dans un r&ocirc;le de sapeur-pompier intervenant toujours apr&egrave;s l&rsquo;incendie ou ayant peur de l&rsquo;affronter. Plusieurs &eacute;v&eacute;nements sociaux ont &agrave; cet effet servi d&rsquo;exemples. Il s&rsquo;agit de la crise &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la  Facult&eacute;</st1:personname> des sciences juridiques et &eacute;conomiques (Fsje) ayant co&ucirc;t&eacute; la vie &agrave; un &eacute;tudiant, de la n&eacute;gociation Untm-Gouvernement concernant la revalorisation des salaires des cat&eacute;gories B1 et B2 de <st1:personname w:st="on" productid="la Fonction">la Fonction</st1:personname> publique, de l&rsquo;Eglise de Samaya, du Financement public des partis politiques, la crise au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la F&#65513;d&#65513;ration">la F&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> malienne de football (Femafoot) etc. La gestion de ces diff&eacute;rentes affaires a vu le Pr&eacute;sident ATT laisser la situation se d&eacute;grader, voire pourrir pour ensuite intervenir en bon samaritain et faire de l&rsquo;ombre &agrave; son Gouvernement. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Pr&eacute;sident ATT doit comprendre aujourd&rsquo;hui que les Maliens ne peuvent plus se satisfaire de la m&eacute;diocrit&eacute; au nom du pouvoir. Le Mali ne peut &ecirc;tre g&eacute;r&eacute; avec ruse et compromission. En 2002 notre pays, qui &eacute;tait d&eacute;bout et en mouvement, venait de relever un d&eacute;fi, celui de l&rsquo;organisation d&rsquo;une des Coupes d&rsquo;Afrique des Nations (Can) les plus r&eacute;ussies, avec une jeunesse enthousiaste, pleine d&rsquo;espoir et de confiance. Comment se porte aujourd&rsquo;hui le Mali&nbsp;? Mal, mal et mal ! Le ch&ocirc;mage, l&rsquo;absence de perspectives d&rsquo;avenir, la pr&eacute;carit&eacute;, la pauvret&eacute; etc. ont tu&eacute; tout espoir chez les citoyens. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Et l&rsquo;apparente accalmie politique et syndicale n&rsquo;est que la cons&eacute;quence de la corruption par le r&eacute;gime de certains syndicalistes, journalistes et leaders politiques et de l&rsquo;Aeem (Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali) qui &eacute;margent &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Pr&#65513;sidence">la Pr&eacute;sidence</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la S&#65513;curit&#65513;">la S&eacute;curit&eacute;</st1:personname> d&rsquo;Etat et au minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. Suite &agrave; la d&eacute;ception cr&eacute;&eacute;e par les leaders politiques, nous invitons la jeunesse malienne &agrave; jeter les bases du renouvellement de la classe politique d&rsquo;une autre &eacute;poque qui craint la comp&eacute;tition politique&hellip;cette classe politique qui pr&eacute;f&egrave;re la prostitution politique au combat courageux et noble pour la conqu&ecirc;te de l&rsquo;exercice du pouvoir. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Nous invitons tous les militaires qui ne sont pas compromis et qui refusent la d&eacute;lation tout en restant des hommes d&rsquo;honneur, les policiers, gendarmes, douaniers, enseignants, magistrats, op&eacute;rateurs &eacute;conomiques priv&eacute;s, les exclus, les frustr&eacute;s, les d&eacute;&ccedil;us du syst&egrave;me ATT, tous les hommes et femmes comp&eacute;tents, patriotes et incorruptibles &agrave; se mobiliser pour l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;un autre Mali. Majoritaires, nous n&rsquo;avons pas le droit d&rsquo;abdiquer pour l&rsquo;amour de notre pays et pas devoir de g&eacute;n&eacute;ration.&raquo;&nbsp;</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Koulouba prend-il au s&eacute;rieux l&rsquo;appel de &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&nbsp;?&rsquo;&rsquo; Difficile de dire ou de croire le contraire m&ecirc;me si, l&agrave; haut, on se refuse officiellement &agrave; le commenter.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">SH<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;CRATIE : Le Sphinx est un ancien ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-le-sphinx-est-un-ancien-ministre-11705.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 11pt; color: rgb(51, 51, 153);"></span></em></strong></font><font size="2" style="font-family: Arial;">La grosse manipulation politico-m&eacute;diatique est en train de tourner court. D&eacute;bousol&eacute; tant par la publication d&rsquo;un livre (ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan) qui les a encore pris de court que  par le r&eacute;quisitoire implacable de l&rsquo;auteur sur la gestion du r&eacute;gime,r&eacute;gime qui, on le sait, abhorre la moindre contrari&eacute;t&eacute; a fortiori des sorties au vitriol, les &eacute;minences grises du c&eacute;nacle, dans sa fuite en avant, cherchaient en IBK, leur adversaire du moment, un bouc &eacute;missaire, faute de lui pr&eacute;senter les excuses, doivent d&eacute;sormais trouv&eacute; quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre.</p>
<p>En effet, l&rsquo;Editeur du livre qui a provoqu&eacute; dans de vague et rage dans le milieux des z&eacute;lateurs et des courtisans, l&rsquo;Harmatan, vient de r&eacute;v&eacute;ler &agrave; Panapress (d&eacute;p&ecirc;che dat&eacute; du 20 septembre 2006, relay&eacute; par d&rsquo;autres agences et site Internet) l&rsquo;identit&eacute; de l&rsquo;auteur :  &laquo;C'est un ancien ministre qui l'a &eacute;crit. Il conna&icirc;t bien le syst&egrave;me et le raconte de l'int&eacute;rieur. Le livre fait actuellement partie d'une de nos meilleures ventes &raquo;. Toutes choses qui confirment le portrait robot que nous avons dress&eacute; de l&rsquo;auteur voil&agrave; deux semaines.  </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Notre portrait robot</span></p>
<p>Pour notre part nous tenons &agrave; une hypoth&egrave;se plausible &agrave; travers le portrait robot de l&rsquo;auteur du livre. C&rsquo;est un homme (ou une femme) qui n&rsquo;a pas la maturit&eacute; politique de Boub&egrave;ye, la stature d&rsquo;homme d&rsquo;Etat de IBK, la beaut&eacute; de la plume de Saouti HAIDARA ou Toumani N&rsquo;Djim&eacute; DIALLO, l&rsquo;estime et le respect qu&rsquo;a votre serviteur pour ATT. Ce n&rsquo;est non plus un de ces courtisans alimentaires qui utiliserait son temps &agrave; vilipender son idole encore moins un opposant (genre tisserand) qui ne manquerait s&ucirc;rement pas d&rsquo;encenser au passage son Ladji Bourama. C&rsquo;est un homme (ou une femme) parfaitement inform&eacute; qui ne s&rsquo;est pas content&eacute; de faire une compilation d&rsquo;article, contrairement &agrave; ce qu&rsquo;on veut faire croire.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi, nous pensons que Le Sphynx ne pourrait &ecirc;tre qu&rsquo;un gars du serail. Soit un de ces fid&egrave;les sans conviction et d&eacute;&ccedil;u pour n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; suffisamment r&eacute;compens&eacute;, soit un de ces laudateurs et courtisans bien introduits en mission. Parce que, &agrave; notre modeste et humble avis, au-del&agrave; de tout ce qu&rsquo;on savait peu ou prou, des faits rapport&eacute;s par la presse malienne et d&rsquo;autres largement comment&eacute;s dans les grins, il y a dans &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; certains faits et certains informations qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &agrave; la port&eacute; d&rsquo;un journaliste malien et qui ne sont susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;&agrave; la port&eacute; des gens d&rsquo;un certain cercle restreint. Nous avons assis notre conviction en lisant et relisant le livre &agrave; travers un certains de faits rapport&eacute;s par Le Sphynx. Trois exemples pour illustrer notre argumentaire :</p>
<p>1- L&rsquo;affaire des jeunes, consult&eacute;es &agrave; la Clinique Pasteur et achemin&eacute;es en Lybie par un tr&egrave;s proche du pr&eacute;sident ATT.</p>
<p>2- L&rsquo;affaire de la reforme des voiture de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat</p>
<p>3- L&rsquo;affaire du passage &agrave; tabac de Dragon.</p>
<p></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Ce que dit l’Harmatan : Voici la dépêche de la panapress reprise par les agences et les sites internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/ce-que-dit-l%25e2%2580%2599harmatan-voici-la-depeche-de-la-panapress-reprise-par-les-agences-et-les-sites-internet-11704.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le livre &quot;ATT-cratie : la promotion d'un homme et de son clan&quot; mis en vente &agrave; paris (Le Devoir 03/10/2006), un pamphlet contre le r&eacute;gime du pr&eacute;sident malien, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT), a &eacute;t&eacute; mis en vente &agrave; Paris par les Editions l'Harmattan. </p>
<p>Intitul&eacute; &quot;ATT-cratie : la promotion d'un homme et de son clan&quot;, le livre dresse sur 150 pages un v&eacute;ritable r&eacute;quisitoire contre le pr&eacute;sident malien accus&eacute; &quot;d'affairisme, de n&eacute;potisme, de r&eacute;gionalisme et d'opportunisme&quot;. <br />&quot;Quinze ans apr&egrave;s avoir suscit&eacute; l'espoir chez les Maliens, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; dit ATT, de par ses dires, ses actes et le choix des collaborateurs, a imprim&eacute; un coup de frein &agrave; la d&eacute;mocratie malienne&quot;, &eacute;crit l'auteur du livre qui se cache derri&egrave;re le pseudonyme de &quot;Sphinx&quot;. </p>
<p>&quot;Le pouvoir de ATT, qui repose sur le culte de la personnalit&eacute;, le laisser- aller, l'impunit&eacute;, l'intimidation et l'irresponsabilit&eacute;, a contribu&eacute; &agrave; la promotion de l'homme et de son clan. Toutes choses qui ont entra&icirc;n&eacute; la faiblesse de l'Etat, des institutions de la R&eacute;publique et des formations politiques et sociales cr&eacute;dibles&quot;, a-t-il ajout&eacute;. <br />&quot;C'est un ancien ministre qui l'a &eacute;crit. Il conna&icirc;t bien le syst&egrave;me et le raconte de l'int&eacute;rieur. Le livre fait actuellement partie d'une de nos meilleures ventes&quot;, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; la PANA un des responsables de l'Harmattan. <br />G&eacute;n&eacute;ral &agrave; la retraite, ATT, 58 ans, avait dirig&eacute; le Mali pour la premi&egrave;re fois de 1991 &agrave; 1992, apr&egrave;s le renversement du pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute;. </p>
<p>Il est revenu au pouvoir en 2002 apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; d&eacute;mocratiquement &eacute;lu lors de la pr&eacute;sidentielle pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. (pana). &raquo;</p>
<p>Comme, nous l&rsquo;avions toujours &eacute;crit, le Sphinx est connu du r&eacute;gime ou devrait l&rsquo;&ecirc;tre en toute logique. En tout cas, ce n&rsquo;est pas votre serviteur encore moins IBK sur lequel Koulouba a point&eacute; un gros doigt accusateur. Mais, des excuses, boff, on ne les aura jamais. Mais l&rsquo;important, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a un Dieu la-haut qui conna&icirc;t tout. Et comme le Dieu Ladji : Allah Ka tign&egrave; dem&egrave;, halissa !</p>
<p>Par Sambi TOURE<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>« ATT&#45;CRATIE » : Le président abandonné par ses « partisans »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/%25c2%25ab-att-cratie-%25c2%25bb-le-president-abandonne-par-ses-%25c2%25ab-partisans-%25c2%25bb-11702.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Des inconditionnels vrais ou autoproclam&eacute;s du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, dont la r&eacute;putation est fortement &eacute;corn&eacute;e par &laquo; ATTcratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; (Ed. L&rsquo;Harmattan), seul Abdoulaye Garba Tapo, ancien ministre de la Justice, accus&eacute; plus &agrave; tort qu&rsquo;&agrave; raison, a daign&eacute; rompre le silence dans une interview &agrave; notre confr&egrave;re &laquo; Le Challenger &raquo; n&deg;302 du lundi 2 octobre 2006.</p>
<p>Lorsque le r&eacute;gime du pr&eacute;sident Abdoulaye Wade a &eacute;t&eacute; mis en accusation par le journaliste Abdou Latif Coulibaly dans son ouvrage intitul&eacute; : &laquo; Un opposant au pouvoir : l&rsquo;alternance pi&eacute;g&eacute;e &raquo;, des voix se sont &eacute;lev&eacute;es dans l&rsquo;entourage du chef de l&rsquo;Etat s&eacute;n&eacute;galais pour fustiger certaines contrev&eacute;rit&eacute;s contenues dans le livre. Mieux, sous la houlette du Pr. Iba Der Thiam, un comit&eacute; de r&eacute;daction a vite fait de mettre sur le march&eacute; un &laquo; Livre blanc &raquo; qui a eu la vertu de contrebalancer certains passages du livre-pamphlet du journaliste Coulibaly.</p>
<p>H&eacute;las ! Le S&eacute;n&eacute;gal n&rsquo;est pas le Mali. Car, alors m&ecirc;me que la R&eacute;publique et son chef sont cruellement attaqu&eacute;s dans leur dignit&eacute;, ceux qui ne manquent jamais une occasion de se r&eacute;clamer d&rsquo;ATT et de son ambition pour le Mali observent un silence&hellip; coupable. C&rsquo;est &agrave; croire que certaines personnes, dont les noms ne sont pas encore cit&eacute;s, craignant de se voir tra&icirc;ner dans la fange du d&eacute;shonneur en organisant la d&eacute;fense, ont abandonn&eacute; la premi&egrave;re institution du Mali &agrave; son triste sort.</p>
<p>C&rsquo;est cela l&rsquo;analyse de l&rsquo;&eacute;ph&eacute;m&egrave;re ministre de la Justice, relev&eacute; de ses fonctions au moment o&ugrave; il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; donner un coup de pied salutaire dans la fourmili&egrave;re de la justice malienne. Peut-on r&eacute;ellement accuser le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de r&eacute;gionalisme quand il se s&eacute;pare d&rsquo;un de ses fr&egrave;res du terroir au grand dam des justiciables maliens ?<br />Me Tapo, en demandant &agrave; ceux qui sont peu ou prou accus&eacute;s de se d&eacute;fendre et par cons&eacute;quent de laver l&rsquo;honneur souill&eacute; de la R&eacute;publique, voudrait peut-&ecirc;tre qu&rsquo;ils se servent d&rsquo;exemples de ce genre pour att&eacute;nuer les cons&eacute;quences de l&rsquo;&laquo; ATTcratie &raquo; dans l&rsquo;opinion.</p>
<p>&laquo; Beaucoup de ceux qui auraient d&ucirc; aujourd&rsquo;hui monter en premi&egrave;re ligne et qui avaient si souvent l&rsquo;habitude de le faire, se terrent curieusement comme p&eacute;trifi&eacute;s, comme s&rsquo;ils ne se sentent pas directement concern&eacute;s et comme pour dire au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique d&eacute;brouillez-vous&hellip; on est l&agrave; seulement pour vous applaudir dans les moments de vaches grasses &raquo;, regrette l&rsquo;ancien garde des Sceaux.</p>
<p>Mais au train o&ugrave; vont les choses, il faut craindre que la suggestion du brillant avocat, sacrifi&eacute; sur l&rsquo;autel d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts sordides, soit balay&eacute;e d&rsquo;un revers de main. En effet, c&rsquo;est maintenant presque une coutume au Mali : chaque fois que des autorit&eacute;s sont interpell&eacute;es sur des sujets graves, elles r&eacute;pondent par un silence m&eacute;prisant. En r&eacute;alit&eacute;, de nombreuses affaires &eacute;tal&eacute;es dans l&rsquo;&laquo; ATTcratie &raquo; avaient d&eacute;j&agrave; fait l&rsquo;objet de r&eacute;v&eacute;lations dans la presse. Mais, maintes et maintes fois, les mis en cause s&rsquo;en sont tir&eacute;s &agrave; bon compte, les tenants du pouvoir ignorant superbement les supplications du peuple.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Indiff&eacute;rences</span></p>
<p>Il en est ainsi des exon&eacute;rations c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res. Pendant que le chef de l&rsquo;Etat renonce &agrave; des milliards de droits pour le Tr&eacute;sor public afin de soulager les populations &eacute;prouv&eacute;es par les difficult&eacute;s dues &agrave; une faible pluviom&eacute;trie, des gens haut perch&eacute;s s&rsquo;adonnent &agrave; toutes sortes de combines : en d&eacute;tournant en leur faveur les objectifs de la d&eacute;cision. Non seulement l&rsquo;Etat perd de l&rsquo;argent, mais les Maliens souffrent de plus bel dans la qu&ecirc;te de leur traditionnel bol de riz. Les responsables de cette pr&eacute;dation sont connus. L&rsquo;opinion a beau protester, notamment &agrave; travers des articles de presse, ils continuent pourtant de parader. </p>
<p>Cette affaire et bien d&rsquo;autres (coulage d&rsquo;hydrocarbures, gestion de l&rsquo;Office du Niger&hellip;)  d&eacute;montrent que l&rsquo;impunit&eacute;, pour certaines cat&eacute;gories de Maliens, est aujourd&rsquo;hui un acquis. Pourquoi le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dont on dit qu&rsquo;il est d&eacute;sint&eacute;ress&eacute; s&rsquo;accommode de la pr&eacute;sence &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;hommes qui d&eacute;cident de se servir et non de servir ? A-t-on besoin de d&eacute;fendre un chef de l&rsquo;Etat qui refuse de sanctionner ses proches collaborateurs pr&eacute;sum&eacute;s coupables d&rsquo;actes r&eacute;pr&eacute;hensibles ? Si le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique se garde de faire du client&eacute;lisme, du n&eacute;potisme&hellip; peut-il jurer de la fid&eacute;lit&eacute; de ses collaborateurs sur ses principes ?</p>
<p>ATT para&icirc;t bien seul aujourd&rsquo;hui, car si la plupart de ses partisans sont pr&ecirc;ts &agrave; applaudir ses belles &oelig;uvres, peu se mouilleraient sinc&egrave;rement pour lui dans le r&eacute;tablissement de la v&eacute;rit&eacute;.</p>
<p>Tout en d&eacute;non&ccedil;ant des passages de l&rsquo;ouvrage dont certains m&eacute;ritent le m&eacute;pris, Me Tapo esp&egrave;re que l&rsquo;&laquo; ATTcratie &raquo; puisse provoquer &laquo; l&rsquo;&eacute;lectrochoc chez le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lui-m&ecirc;me et g&eacute;n&eacute;rer un mouvement que tout le monde attend depuis quatre ans, c&rsquo;est-&agrave;-dire le respect d&rsquo;une promesse &eacute;lectorale &agrave; laquelle tiennent beaucoup de ses &eacute;lecteurs, ouvrir une nouvelle &egrave;re de gouvernance d&rsquo;o&ugrave; serait banni le n&eacute;potisme et qui verrait les rouages de l&rsquo;Etat, des plus hautes aux plus basses structures, confi&eacute;es &agrave; des mains capables, d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;es et d&eacute;termin&eacute;es, anim&eacute;es principalement par le sens de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, seule fa&ccedil;on de ramener la confiance des Maliens envers le pouvoir &raquo;.</p>
<p>A bien des &eacute;gards ceci pourrait ressembler aux douze travaux d&rsquo;Hercule dans le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>A. M. Thiam<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT – cratie : Un banquier, un avocat et un communicateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-%25e2%2580%2593-cratie-un-banquier-un-avocat-et-un-communicateur-11639.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<p class=MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Allah Akbar&nbsp;! Une r&eacute;v&eacute;lation de derni&egrave;re minute, r&eacute;sultat de d&eacute;licates et patientes investigations men&eacute;es par nos soins dans le milieu de l&rsquo;&eacute;dition&nbsp;: le fameux livre qui fait actuellement des vagues au Mali aussi bien qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;tranger &laquo;&nbsp;ATT- cratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;, serait plut&ocirc;t l&rsquo;oeuvre d&rsquo;une &eacute;quipe compos&eacute;e d&rsquo;un banquier, d&rsquo;un avocat et d&rsquo;un communicateur.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Serait-on donc trop vite all&eacute; en besogne en pointant un doigt accusateur sur le pr&eacute;sident du RPM, l&rsquo;honorable Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta&nbsp;? En tout cas, tout porte &agrave; croire que le malheur du gros malink&eacute; dans cette affaire est li&eacute; &agrave; son refus de cautionner les accords d&rsquo;Alger. Et de n&rsquo;avoir pas emp&ecirc;ch&eacute; son conseiller sp&eacute;cial, notre a&icirc;n&eacute; estim&eacute; a&icirc;n&eacute;, Toumani Djim&eacute; Diallo,<span style="">&nbsp; </span>de r&eacute;diger, &agrave; visage d&eacute;couvert, un &lsquo;&rsquo;livre blanc&rsquo;&rsquo; sur le si sensible sujet. Lisez et attendez d&rsquo;en savoir plus<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p>Apr&egrave;s des jours d&rsquo;investigations dans le milieu de l&rsquo;&eacute;dition, il nous est revenu-et de sources dont la fiabilit&eacute; n&rsquo;est pas sujette &agrave; caution, que derri&egrave;re &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; se cacherait en r&eacute;alit&eacute; un trio compos&eacute; d&rsquo;un banquier, un avocat et un communicateur. Le dernier cit&eacute; n&rsquo;aurait rien<span style="">&nbsp; </span>&agrave; voir avec le petit monde de la presse &eacute;crite. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Selon notre source tr&egrave;s bien introduite dans le monde de l&rsquo;&eacute;dition fran&ccedil;aise, le redoutable trio se serait finalement d&eacute;cid&eacute; &agrave; passer &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure &agrave; la suite d&rsquo;un fait r&eacute;cent survenu dans le milieu financier mais v&eacute;cu comme une exp&eacute;rience am&egrave;re. Notre redoutable confr&egrave;re de Bamako- Coura ne s&rsquo;est, en effet, point tromp&eacute; lorsque dans ses analyses de lundi ou mardi dernier, il dessinait l&rsquo;auteur comme &eacute;tant un proche d&eacute;&ccedil;u du pr&eacute;sident ou de la gestion des affaires de l&rsquo;Etat par le pr&eacute;sident Tour&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le &lsquo;&rsquo;bailleur&rsquo;&rsquo; du bouquin, assur&eacute;ment tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;u du pouvoir en place, aurait r&eacute;uni ses deux amis du reste connus dans son sillage, assignant &agrave; chacun un r&ocirc;le bien pr&eacute;cis&nbsp;: le Communicateur pour donner une forme aux notes techniques et l&rsquo;assemblage des articles de presses, l&rsquo;avocat pour les d&eacute;tails li&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;dition et la commercialisation du bouquin. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nos investigations, qui ont commenc&eacute; d&egrave;s la premi&egrave;re parution des extraits du livre en passe de devenir un best-seller en France, nous ont amen&eacute;s &agrave; comprendre que le manuscrit du livre, r&eacute;dig&eacute; un peu &agrave; la h&acirc;te, aurait &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; aux &eacute;ditions &laquo;L&rsquo;harmattan&raquo;, probablement vers la fin du mois de juillet. Cette pr&eacute;caution ob&eacute;it sans doute &agrave; une logique de temps, lorsqu&rsquo;on sait qu&rsquo;en France, presque personne ne travaille au mois d&rsquo;Ao&ucirc;t. Introduit dans les cercles les plus ferm&eacute;s du pouvoir ATT en raison de son poids et de son volume, notre banquier d&eacute;tient par devers lui, une masse critique de donn&eacute;es assez impressionnantes. C&rsquo;est pourquoi, en marge des contrev&eacute;rit&eacute;s, des informations de premi&egrave;re main, jusqu&rsquo;ici jamais r&eacute;v&eacute;l&eacute;es dans des colonnes de journaux maliens, ont subitement fait jour. Derri&egrave;re qui se cachent nos trois mousquetaires&nbsp;? &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; s&rsquo;est-il lui-m&ecirc;me pris &agrave; son propre pi&egrave;ge&nbsp;? <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Suivez notre regard et&hellip; &agrave; tr&egrave;s bient&ocirc;t&nbsp;! <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Sory HAIDARA<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="3"><span style="font-weight: bold;">ATT- cratie :</span><o:p style="font-weight: bold;"> </o:p><span style="font-weight: bold;">La psychose IBK</span></font><o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La cabale anti-IBK n&rsquo;a pas commenc&eacute; avec le bouquin ATT-cratie. Elle rampe et peine &agrave; atteindre sa cible depuis septembre 2005, date &agrave; laquelle, on a d&eacute;cid&eacute; de bouter hors du bureau de l&rsquo;AN, un parti presque majoritaire. Pour les commanditaires de ce complot, le coup aurait provoqu&eacute; l&rsquo;ire du pr&eacute;sident du parti, pr&eacute;sident du bureau de l&rsquo;AN. Lequel, connu pour son gros c&oelig;ur, rendrait le tablier. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ils avaient ignor&eacute; que, de son perchoir, le pr&eacute;sident du Rpm ne raisonnait pas en tant que simple d&eacute;put&eacute; d&rsquo;un parti port&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence, mais d&rsquo;un homme d&rsquo;Etat devenu chef d&rsquo;institution. IBK conna&icirc;t l&rsquo;Etat, et dans son c&oelig;ur, qu&rsquo;on l&rsquo;aime ou pas, vibre une fibre patriotique que rien n&rsquo;&eacute;branle. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les Maliens, qui &eacute;taient pr&eacute;sents au Stade du 26 mars de Yirimadio, lors du meeting 4 mai 2002, comprennent ce que nous voulons dire. Ce grand homme qui a eu le courage de d&eacute;noncer ou de fustiger-il peut-il &ecirc;tre derri&egrave;re un tel<span style="">&nbsp; </span>livre&nbsp;? Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;en cherchant s&eacute;rieusement les services de la pr&eacute;sidence<span style="">&nbsp; </span>trouveraient volontiers.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Sory Ha&iuml;dara<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">&lsquo;<em style="">&rsquo;Le pr&eacute;sident du Rpm et de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, est derri&egrave;re ce livre, c&rsquo;est lui en est le commanditaire</em>.&rsquo;&rsquo; Voil&agrave; en substance le message que distille le palais &agrave; travers la presse, histoire de se donner bonne conscience. Une technique qu&rsquo;affectionnent les fain&eacute;ants, car incapables de proc&eacute;der &agrave; une bonne lecture de ce qui est couch&eacute; sur du papier blanc. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est que, &agrave; leurs yeux, le pr&eacute;sident K&eacute;&iuml;ta est le seul Malien &agrave; naviguer &agrave; contre-courant du navire ATT. Il a os&eacute; dire non aux Accords d&rsquo;Alger, non &agrave; certains travers de la gouvernance ATT, alors, il ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;&ecirc;tre derri&egrave;re tous les sales coups. Que le d&eacute;bat continue d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de patauger dans les eaux f&eacute;tides des caniveaux&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Raisonnement non seulement simpliste voire l&eacute;ger, mais absolument d&eacute;bile, parce que le pr&eacute;sident IBK n&rsquo;a certainement pas besoin d&rsquo;&eacute;crire un livre pour &eacute;taler les tares du pr&eacute;sident ou ses mauvais actes. Cet homme d&rsquo;Etat, qui a &eacute;t&eacute; aux commandes du pays pendant six longues ann&eacute;es, et a notablement contribu&eacute; &agrave; faire &eacute;lire l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la r&eacute;publique contre Souma&iuml;la Ciss&eacute; en 2002, n&rsquo;est pas homme &agrave; faire dans le dos de son prochain. La v&eacute;rit&eacute; derri&egrave;re toutes ces agitations est que le palais a une indigestion depuis la d&eacute;nonciation par le Rpm de l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, le pr&eacute;sident ATT et ses sbires se sont laiss&eacute;s surprendre par la duret&eacute; de la r&eacute;action d&rsquo;un grand parti politique, que le consensus a fait confondre &agrave; un mouvement citoyen ou &agrave; un Adema infiltr&eacute; et torpill&eacute; par des politiques peu port&eacute;s sur la dignit&eacute; politique. En ne faisant pas comme le Mpr de Choguel, le Cnid des Tall et N&rsquo;Diaye B&acirc;, l&rsquo;Urd d&rsquo;Oumar Ibrahim, ou l&rsquo;Adema des Marimantia Diarra et Seydou Traor&eacute;, le Rpm de IBK passe forc&eacute;ment pour l&rsquo;auteur des &lsquo;&rsquo;Versets sataniques&rsquo;&rsquo;, pardon de &lsquo;&rsquo;l&rsquo;ATT- cratie ou la promotion d&rsquo;un homme et son clan&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme l&rsquo;a si bien fait r&eacute;percuter &lsquo;&rsquo;le quotidien des Sans-voix de Bamako &ndash; Coura&rsquo;&rsquo;, qu&rsquo;est-ce qui dit que l&rsquo;auteur n&rsquo;est pas un ancien affid&eacute; du palais, d&eacute;&ccedil;u et humili&eacute; par les pratiques en cours dans la cour du pr&eacute;sident ATT&nbsp;? Ne voyons-nous pas en longueur de journ&eacute;es des sujets mal r&eacute;compens&eacute;s retourner leur veste dans le Mali d&rsquo;ATT? <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Qu&rsquo;on le veuille ou non, le Rpm et son pr&eacute;sident constituent des r&eacute;f&eacute;rences dans un pays o&ugrave; des politiques, int&eacute;ress&eacute;s par leur seule promotion sociale et financi&egrave;re, gardent le profil bas face &agrave; la d&eacute;confiture de l&rsquo;Etat. Avec les moyens que sont les leurs, ils trouveront et se convaincront que le pr&eacute;sident IBK ne mange pas dans ce genre de plat.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Sory HAIDARA<o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réactions  à ‘’Le Sphinx’’ : Les ½ vérités du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/reactions-a-%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599le-sphinx%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-les-%25c2%25bd-verites-du-president-11638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
<p class=MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le chef de l&rsquo;Etat malien, Amadou Toumani Tour&eacute;, a choisi l&rsquo;inauguration du pont de Wabaria pour r&eacute;agir aux propos de &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo;, l&rsquo;anonyme auteur du pamphlet politique &lsquo;&rsquo;ATT- cratie, la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&rsquo;&rsquo;. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; Gao, le 22 septembre dernier. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il aurait d&ucirc; faire l&rsquo;&eacute;conomie d&rsquo;une telle gymnastique qui, du reste, lui sied tr&egrave;s mal, lorsqu&rsquo;on sait que, pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, il dispose d&rsquo;une cellule sp&eacute;cialis&eacute;e, rien que pour sa communication, sa bonne image et celle des membres de sa famille. Il revient &agrave; cette cellule la mission de lire le bouquin,<span style="">&nbsp; </span>relever les contrev&eacute;rit&eacute;s et r&eacute;agir avec des arguments irr&eacute;futables, au lieu de s&rsquo;y prendre de fa&ccedil;on timor&eacute;e ou de tomber dans les vilenies. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Malheureusement, cette cellule qui regorge pourtant d&rsquo;expertises, n&rsquo;assiste-t elle pas, impuissante, aux sorties d&eacute;sordonn&eacute;es du ma&icirc;tre de Koulouba? Le contraire aurait cependant surpris, ATT jusqu&rsquo;&agrave; preuve du contraire, voulant avoir le monopole de tout, &agrave; l&rsquo;instar du seul coq de la basse- cour caquetant derri&egrave;re toutes les poules et fouinant dans tous les foins&nbsp;: de la crise acridienne &agrave; ATT- cratie, en passant par les exo, les Accords d&rsquo;Alger etc. Tant et si bien que c&rsquo;est sa propre personne qui est devenu un fusible, pour dire &agrave; tel point il s&rsquo;expose. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A Gao, ATT a profit&eacute; de son discours pr&eacute;c&eacute;dant la coupure du ruban symbolique pour parler des logements sociaux et de leur mode de financement. <st1:personname w:st="on" productid="la BHM">La Bhm</st1:personname>, selon lui, n&rsquo;a vers&eacute; le moindre rotin dans les op&eacute;rations, parce qu&rsquo;elle n&rsquo;avait rien dans ses caisses au moment o&ugrave; il faisait construire ces logements. Avait- il r&eacute;ellement besoin d&rsquo;un tel amalgame&nbsp;? Et sur qui, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la BHM">la Bhm</st1:personname> ou dans la racaille de cadres laudateurs, compte-t-il pour le d&eacute;mentir. Qui, dans le Mali d&rsquo;ATT, prendra sur lui le courage et la responsabilit&eacute; de dire&nbsp;&laquo;Le pr&eacute;sident a menti&nbsp;&raquo;&nbsp;? ATT le sait et raison de plus pour lui de parler &agrave; haute mais pas &agrave; intelligible voix, parce qu&rsquo;il ne devrait sinc&egrave;rement pas s&rsquo;inviter &agrave; de tels d&eacute;bats. Cette tribune appartient normalement aux hommes et femmes qui travaillent &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et qui sont pay&eacute;s pour &ccedil;a, s&rsquo;ils ne profitent tout simplement des avantages de sa proximit&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nous ne cesserons jamais de le dire&nbsp;: Amadou Toumani, notre a&icirc;n&eacute; que nous connaissons et que nous aimons profond&eacute;ment, n&rsquo;est pas un &lsquo;&rsquo;homme &agrave; sous&rsquo;&rsquo;, &agrave; moins qu&rsquo;il ne le soit devenu tout d&rsquo;un coup sous l&rsquo;effet de la moutarde du pouvoir, et peut-&ecirc;tre aussi par la faute d&rsquo;un proche voisinage cupide et impatient de se faire les poches en attendant la fin de son r&egrave;gne. Comment appr&eacute;cier autrement l&rsquo;exercice auquel se pr&ecirc;te son ministre du Commerce, Choguel Kokala Ma&iuml;ga, subitement devenu grand propri&eacute;taire immobilier connu dans la zone ACI et jusque dans le cercle de Kati, &agrave; Diatoula&nbsp;? Que dire, aussi, des ministres qui traitent de gros march&eacute;s avec &agrave; la cl&eacute; de substantielles commissions&nbsp;indignes d&rsquo;un vrai &lsquo;&rsquo;citoyen&rsquo;&rsquo;? Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est l&rsquo;affaire N&rsquo;Diaye B&acirc; qui court les rues, pardon les chancelleries, pendant que le pouvoir, bien au fait de la chose, se tait. Comme pour couvrir les arri&egrave;res d&rsquo;un ministre plus &lsquo;&rsquo;griotique&rsquo;&rsquo; que politique&nbsp;? Notre ministre de l&rsquo;Artisanat se pr&eacute;vaut-il encore du statut d&rsquo;un ministre Cnid en mission au sommet de l&rsquo;Etat&nbsp;? Les militants et cadres de ce grand parti politique, acteur d&eacute;cisif de la r&eacute;volution historique de mars 91, ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ouvrir leurs yeux&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><o:p>&nbsp;</o:p>Des mis&egrave;res de <st1:personname w:st="on" productid="la BHM">la Bhm</st1:personname><o:p></o:p></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Sauver <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> de l&rsquo;habitat du de sa pitoyable situation, ATT en a fait son credo. Il dit avoir trouv&eacute; la solution avec la chute tr&egrave;s prochaine dans les caisses de celle- ci d&rsquo;une manne avoisinant les 20 milliards. Merci d&rsquo;avance pr&eacute;sident&nbsp;! Pourvu que les m&eacute;chantes langues ne disent pas qu&rsquo;il renvoie peut-&ecirc;tre ainsi l&rsquo;ascenseur &agrave; une institution qui, des ann&eacute;es auparavant, lui tendait la perche, en rachetant une cr&eacute;ance familiale de pr&egrave;s de 100 millions. Au fait, le pr&eacute;sident, ou ses services, peuvent- ils expliquer aux Maliens cette affaire de cr&eacute;ance rachet&eacute;e et &agrave; quel moment elle s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e&nbsp;? Avant- comme cela s&rsquo;est pass&eacute; avec la villa - l&rsquo;accession &agrave; la magistrature supr&ecirc;me&nbsp;? Ou apr&egrave;s? Les choses se sont-elles pass&eacute;es en p&eacute;riode de vache maigre pour cette banque&nbsp;? <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">G&ecirc;nant, lorsque c&rsquo;est le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me qui s&rsquo;essaie &agrave; l&rsquo;exercice du d&eacute;menti. ATT, encore une fois n&rsquo;a pas surpris grand monde, lorsqu&rsquo;on sait qu&rsquo;&agrave; ce jour, il reste le seul haut responsable qui est son propre charg&eacute; de communication et le porte-parole de son r&eacute;gime. Ne court-il pas de grands risques&nbsp;? Car, en apportant la pr&eacute;cision sur la provenance des fonds ayant servi &agrave; la construction des logements sociaux, ne l&egrave;ve-t-il pas un pan douteux du voile, &agrave; savoir la participation &agrave; une seule reprise de l&rsquo;Aci dans l&rsquo;op&eacute;ration&nbsp;? Pourquoi, cette institution qui a vocation &agrave; vendre des parcelles et depuis &agrave; construire et vendre des logements, refuse-t- elle de mettre la main &agrave; la poche dans un projet qui tient &agrave; c&oelig;ur &agrave; lui ATT&nbsp;? De l&rsquo;argent jet&eacute; par les fen&ecirc;tres&nbsp;? L&rsquo;Aci n&rsquo;est pas une &oelig;uvre de bienfaisance et son Pdg ne devrait en principe pouvoir rien refuser &agrave; Koulouba, quand bien m&ecirc;me ce qu&rsquo;on ne dit pas haut et qui se raconte dans les salons, c&rsquo;est que l&rsquo;Agence <u>a fait des offres de parcelles </u>&agrave; des proches de la famille pr&eacute;sidentielle. Pourquoi refuserait-elle alors de financer pour la majorit&eacute; des Maliens amen&eacute;e par le chef de l&rsquo;Etat&nbsp;? M. le pr&eacute;sident, laissons la parole aux griots et &agrave; ceux qui ont en charge la mission de remettre les pendules &agrave; l&rsquo;heure, sinon&hellip;.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="3"><strong style="">La v&eacute;rit&eacute; derri&egrave;re le livre de &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; :<o:p> </o:p>D&eacute;ception et amertume<o:p></o:p></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"><o:p>&nbsp;</o:p></font>Pourquoi un livre sur la gouvernance ATT? Une question intelligente &agrave; laquelle les limiers de Koulouba devraient trouver pour leur boss une r&eacute;ponse intelligente. En v&eacute;rit&eacute;, le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique et ses amis sont les seuls &agrave; vivre bien dans ce pays. Les bains de foule en trompe l&rsquo;&oelig;il&nbsp;? C&rsquo;est le fort des Maliens aimant les f&ecirc;tes et les mobilisations au son des balafons, tam-tams et fl&ucirc;tes, m&ecirc;me si la r&eacute;alit&eacute; est malheureusement toute autre. Notre ami &lsquo;&rsquo;Le Sphinx&rsquo;&rsquo; n&rsquo;aurait jamais eu &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de r&eacute;diger un bouquin si les quatre ans du pr&eacute;sident avaient r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;attente g&eacute;n&eacute;rale. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Vers la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2002, le r&eacute;gime b&eacute;n&eacute;ficiait d&rsquo;un &eacute;lan de sympathie des Maliens, parce que confront&eacute; &agrave; la crise ivoirienne et de ses cons&eacute;quences, un impond&eacute;rable qui a boulevers&eacute; toutes les pr&eacute;visions, toutes les donnes pour un pays qui tire l&rsquo;essentiel de ses revenus du port autonome d&rsquo;Abidjan. L&rsquo;&eacute;tat de gr&acirc;ce s&rsquo;est prolong&eacute; avec la crise acridienne et la formidable solidarit&eacute; du peuple &agrave; l&rsquo;endroit de ses autorit&eacute;s qu&rsquo;il croyait soucieuse de son sort. Pourtant, celles-ci feront preuve d&rsquo;un incroyable laxisme dans la gestion de certains dossiers&nbsp;sensibles, &agrave; moins que l&rsquo;incomp&eacute;tence ou la mauvaise foi ne soient pass&eacute;es par l&agrave;. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">En plus de la chute des niveaux et de la perversion des valeurs, l&rsquo;&eacute;cole a touch&eacute; le fond des ab&icirc;mes avec les violences, dont l&rsquo;assassinat de triste m&eacute;moire du jeune Papou de <st1:personname w:st="on" productid="la Fsje">la Fsje</st1:personname>, l&rsquo;impunit&eacute; face au d&eacute;lit d&rsquo;initi&eacute; av&eacute;r&eacute; dans l&rsquo;affaire des exon&eacute;rations du riz, pendant que les prix flambaient et que la population criait famine, le r&egrave;glement catastrophique de la crise de Kidal. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ces faits d&rsquo;une rare gravit&eacute; ont contribu&eacute;, &agrave; n&rsquo;en pas douter,<span style="">&nbsp; </span>&agrave; pourrir le climat social, &agrave; diviser les Maliens. Le pouvoir choisit son camp en se laissant berner par les s&eacute;r&eacute;nades des vautours plus occup&eacute;s &agrave; se faire les poches qu&rsquo;&agrave; remonter les signes de d&eacute;tresses r&eacute;elles. C&rsquo;est pour toutes ces raisons que les Maliens, de l&rsquo;int&eacute;rieur aussi bien que de l&rsquo;&eacute;tranger, courent derri&egrave;re ce bouquin. Voil&agrave; le bon coup de l&rsquo;auteur&nbsp;: Il a pris la temp&eacute;rature du peuple pour lui envoyer l&rsquo;ouvrage sous la forme d&rsquo;un exutoire<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style="">Si la trag&eacute;die de Somo pouvait inciter &agrave; plus d&rsquo;humilit&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nous sommes nombreux &agrave; compter parmi les victimes du tragique accident de Somo, des jeunes fr&egrave;res, beaux-fr&egrave;res, cousins, amis ou simples connaissances. Ce drame, qui restera longtemps grav&eacute; dans nos m&eacute;moires, est une invite au pouvoir &agrave; se soumettre &agrave; une s&eacute;ance d&rsquo;autocritique. Pourquoi, &agrave; chaque sortie du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, ce sont des cars qu&rsquo;on affr&egrave;te et qu&rsquo;on remplit de jeunes enfants, rien que pour aller chauffer l&rsquo;atmosph&egrave;re &agrave; blanc? Quelle est cette fa&ccedil;on de faire de la &lsquo;&rsquo;mobilisation sociale&rsquo;&rsquo; comme aiment &agrave; le r&eacute;p&eacute;ter les thurif&eacute;raires de Koulouba&nbsp;? C&rsquo;est maintenant que le pr&eacute;sident ATT doit appeler &agrave; plus modestie, &agrave; plus d&rsquo;humilit&eacute; dans les rangs de ses laquais, parce que ce qui se passe dans notre pays fait de plus en plus peur. La preuve&nbsp;: des semaines et des semaines pour f&ecirc;ter un anniversaire d&rsquo;investiture, des centaines de jeunes transport&eacute;s d&rsquo;une ville &agrave; une autre pour tout simplement applaudir le chef. Quel g&acirc;chis&nbsp;! Non, revenons sur terre&nbsp;! Pendant qu&rsquo;il est temps&nbsp;! Ces trouvailles de citoyens en panne d&rsquo;initiatives, agacent, frustrent voire r&eacute;voltent les Maliens, notamment cette majorit&eacute; silencieuse. M&ecirc;me si elle ne le crie pas sur les toits comme &lsquo;&rsquo;Le Challenger&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45;cratie… Les 7 péchés capitaux du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie%25e2%2580%25a6-les-7-peches-capitaux-du-regime-11637.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />Le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT n&rsquo;est pas encore une kleptocrate, mais il se complait volontiers dans l&rsquo;affairisme et la corruption, le trafic d&rsquo;influence et la magouille en tous genre, l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et l&rsquo;impunit&eacute;, la combine et la rapine. Tel est l&rsquo;accablant r&eacute;quisitoire dress&eacute; par le Sphinx dans un livre &laquo; ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;. Deux semaines apr&egrave;s la r&eacute;v&eacute;lation de l&rsquo;&oelig;uvre du Sphinx, la panique s&rsquo;installe dans un silence coupable, tel un aveu de flagrance d&rsquo;assises. Le Palais, dans une pirouette politicienne avec l&rsquo;&eacute;nergie du d&eacute;sespoir, et sans aucun d&eacute;menti, crie &agrave; la d&eacute;lation et &agrave; la d&eacute;loyaut&eacute; de son adversaire politique du jour : le RPM et son pr&eacute;sident.</p>
<p>Face &agrave; &laquo; ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;, le silence du r&eacute;gime est &eacute;vocateur : la fuite en avant et le d&eacute;sarroi, avec des accusations intempestives sur l&rsquo;identit&eacute; de l&rsquo;auteur et de ses commanditaires, sont indicatifs. Indicatifs des m&oelig;urs et du cr&eacute;dit du r&eacute;gime et singuli&egrave;rement des hommes et femmes qui entourent et disent servir le pr&eacute;sident ATT.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La solitude d&rsquo;un Chef</span></p>
<p>Encercl&eacute; par une meute de courtisans et de z&eacute;lateurs sans cervelle et pris en otage par une horde d&rsquo;affairistes et corrompus en tous genre, le pr&eacute;sident ATT appara&icirc;t, apr&egrave;s la publication de ce bouquin, comme &agrave; l&rsquo;entame, seul face &agrave; son destin. Eux, n&rsquo;en ont rien &agrave; cirer, ils ont eu pour leur compte et fileront &agrave; l&rsquo;anglaise au moment de rendre compte. Aussi, faudrait-il comprendre qu&rsquo;aucun d&rsquo;entre eux ne l&egrave;vera le petit doigt pour d&eacute;fendre l&rsquo;honneur d&rsquo;un r&eacute;gime qu&rsquo;ils ont suc&eacute;, d&rsquo;un homme et de sa famille qu&rsquo;ils ont tromp&eacute; et utilis&eacute; &agrave; leurs funestes fins. Se contenteront-ils, comme ils le font aujourd&rsquo;hui d&rsquo;indexer mensong&egrave;rement les &laquo; ennemis &raquo; suppos&eacute;s du r&eacute;gime et de la famille pr&eacute;sidentielle ?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le R&eacute;quisitoire du Sphinx</span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Nul n&rsquo;est et ne sera dupe quant &agrave; leur moralit&eacute; et leur comp&eacute;tence. Pour notre part, nous n&rsquo;avons cesse de le rappeler, le Mali vaut mieux que &ccedil;a, le Mali m&eacute;rite mieux que &ccedil;a, le pr&eacute;sident ATT m&eacute;rite mieux que &ccedil;a ! Au-del&agrave; des affaires &eacute;voqu&eacute;es dans le livre du Sphinx, sur lesquelles on reste muet comme des carpes, pardon des gamins pris la main dans le sac (en dehors de la pol&eacute;mique glissante que le pr&eacute;sident ATT a entam&eacute;e, et Dieu seul sait o&ugrave; cela nous m&egrave;nera), le r&eacute;quisitoire du Sphinx est tout aussi sans complaisance sur la gouvernance, les principes et l&rsquo;effectivit&eacute; de l&rsquo;exercice de la d&eacute;mocratie au Mali, depuis le 08 juin 2002. L&rsquo;auteur ou les auteurs du livre d&eacute;gagent 7 axes de faillite qui constituent, pour tous les observateurs politiques avertis, les 7 p&eacute;ch&eacute;s capitaux du r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT.      </p>
<p>1&deg;) &laquo; la confiscation de la d&eacute;mocratie par un homme et son clan et l'irrespect des r&egrave;gles d&eacute;mocratiques &eacute;l&eacute;mentaires &raquo;<br />A Info-Matin, nous sommes de ceux qui, d&egrave;s l&rsquo;entame,  ont d&eacute;nonc&eacute; la mise entre parenth&egrave;se de la d&eacute;mocratie repr&eacute;sentative et la confiscation de la volont&eacute; du peuple au profit d&rsquo;un homme. Au lendemain des l&eacute;gislatives de 2003, lorsque le pr&eacute;sident &eacute;lu (conseill&eacute; par ses &eacute;miences grises) a d&eacute;cr&eacute;t&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;y avait ni opposition ni majorit&eacute;, nous avons &eacute;t&eacute; les premiers &agrave; d&eacute;noncer l&rsquo;atteinte &agrave; la d&eacute;mocratie et la non tenue de ses promesses &eacute;lectorales, exprim&eacute;es encore au sortir de son bureau de vote : </p>
<p>&laquo; (...) Je souhaite une d&eacute;mocratie apais&eacute;e, une d&eacute;mocratie participative. Je suis venu sans parti, mais j&rsquo;ai l&rsquo;intention de travailler avec tous les partis. Je pense que, jusque-l&agrave;, je maintiens ce que j&rsquo;ai dit : je n&rsquo;ai pas l&rsquo;intention de cr&eacute;er un parti et je respecterai la majorit&eacute; parlementaire que les maliens voudraient bien me donner. Une majorit&eacute; avec laquelle je travaillerai sans complexe et dans le respect des textes (...)&raquo;.<br />Mais comme on le dit, les d&eacute;s &eacute;taient pip&eacute;s d&rsquo;avance. Le parlement fera son entr&eacute;e sans majorit&eacute; reconnue (Espoir 2002 n&rsquo;ayant qu&rsquo;une majorit&eacute; relative) et sans opposition (les partisans d&rsquo;ATT et l&rsquo;Ad&eacute;ma refusant d&rsquo;&ecirc;tre fair-play) ; mais aussi et surtout par la volont&eacute; du seul pr&eacute;sident qui a dit clairement : &laquo; Je suis venu aider cette classe politique &agrave; cr&eacute;er une coh&eacute;sion politique, &agrave; reb&acirc;tir et &agrave; veiller correctement sur les r&egrave;gles de jeu. Pour ma part, je ne me vois pas face &agrave; une opposition ou un autre type de majorit&eacute; &raquo;.</p>
<p>Et en la mati&egrave;re, la volont&eacute; du pr&eacute;sident prime sur tous autres principes et r&egrave;gles d&eacute;mocratiques. Les dieux de la politique ne sont-ils pas tomb&eacute;s sur la t&ecirc;te au Mali, et avec eux les principes &eacute;l&eacute;mentaires de la d&eacute;mocratie et des traditions parlementaires, avions-nous coutume de s&rsquo;interroger dans ces m&ecirc;mes colonnes ? Non ! Il souffle simplement sur le Mali du Roi-ATT depuis 2002 un nouveau vent d&rsquo;atypisme politique r&eacute;novateur conjugu&eacute; &agrave; l&rsquo;aune de la conspiration d&rsquo;Etat d&rsquo;un r&eacute;gime pittoresque qui est en train de consumer son dernier capital de cr&eacute;dit sur l&rsquo;autel de la camarilla et des combinazione.<br />Il fallait &ecirc;tre d&rsquo;abord d&rsquo;une ing&eacute;niosit&eacute; et d&rsquo;un sans-g&ecirc;ne malien pour assumer dans la communaut&eacute; des nations vivant sous la r&egrave;gle de droit une d&eacute;mocratie pluraliste sans majorit&eacute; et sans opposition dans laquelle tout le monde a fait all&eacute;geance au Prince du jour (m&ecirc;me le RPM en son temps) et dont la seule volont&eacute; tient lieu de norme pour le &laquo; bon peuple &raquo; et la d&eacute;mocratie. Un tel syst&egrave;me monolithique et univoque, comme nous l&rsquo;avons &eacute;crit dans ces m&ecirc;mes colonnes,  n&rsquo;est pas qu&rsquo;h&eacute;r&eacute;sie et perversion d&eacute;mocratiques, c&rsquo;est tout simplement une innovation d&eacute;mocratique &agrave; la malienne, bien s&ucirc;r ! <br />Pour les besoins de la cause commune, chacun y trouvant son compte, politiciens v&eacute;reux, cadres affam&eacute;s, d&eacute;mocrates situationnistes&hellip; nul ne nourrira de complexe dans le ridicule et face &agrave; l&rsquo;hilarit&eacute;, l&rsquo;&eacute;trang&eacute;it&eacute; de la situation d&eacute;mocratique ; au contraire ! Si le refus du Chef du gouvernement (Ag Hamani) de r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;invitation du parlement ou convoquer une session extraordinaire n&rsquo;&eacute;meut personne, qui s&rsquo;offusquera de l&rsquo;expulsion mafieuse de la premi&egrave;re force politique de tous les organes de d&eacute;cision de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ? Sur ce premier point, le Sphinx fait une battue sur nos terres de chasse. </p>
<p>2&deg;) &laquo; le culte de la personnalit&eacute;, le syst&egrave;me de pens&eacute;e unique &raquo;</p>
<p>Nous sommes de ceux qui se sont toujours oppos&eacute;s &agrave; cette image de la d&eacute;mocratie malienne : celle d&rsquo;une longue procession d&rsquo;opportunistes, de courtisans, de laudateurs et z&eacute;lateurs de tous acabits. Nous avons sur ce terrain une longeur d&rsquo;avance sur le Sphinx, pour preuve ces extraits d&rsquo;un &eacute;ditorial publi&eacute; dans ces m&ecirc;mes colonnes en 2003 :</p>
<p>&laquo; Dans le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, tout se passe comme si la R&eacute;publique &eacute;tait divis&eacute;e en deux : le Mali d&rsquo;ATT et du Clan, officiel avec ses nouveaux concepts et proc&eacute;d&eacute;s, son nouveau langage, ses nouvelles &eacute;minences grises, tout par&eacute;es et tout drap&eacute;es suivant l&rsquo;inspiration et le style (jusqu&rsquo;au vestimentaire) du Chef. Ce Mali, c&rsquo;est le bon c&ocirc;t&eacute;, le bon choix o&ugrave; il suffit d&rsquo;acquiescer, de mettre en cong&eacute; ses opinions et ses convictions, de chanter les m&eacute;rites et la clairvoyance du Chef (et de s&rsquo;habiller comme lui pour les plus z&eacute;l&eacute;s des opportunistes) pour changer la trajectoire d&rsquo;une carri&egrave;re d&eacute;j&agrave; compromise, pour &ecirc;tre sur la rampe de lancement d&rsquo;une prometteuse carri&egrave;re dans l&rsquo;administration d&rsquo;Etat ou dans de florissantes affaires. Le Mali du Clan, c&rsquo;est le Mali de la suffisance et de l&rsquo;arrogance fra&icirc;chement affich&eacute;e. Ce Mali-l&agrave;, c&rsquo;est celui de la prime &agrave; l&rsquo;opportunisme roublard, de la sin&eacute;cure et prime &agrave; l&rsquo;incomp&eacute;tence et &agrave; l&rsquo;amateurisme. De l&rsquo;autre, le Mali des autres subissant les affres de la conjoncture et de la boulimie rampante d&rsquo;un r&eacute;gime de plus en plus narcissiste qui n&rsquo;a d&rsquo;excellence que les &eacute;loges et louanges au Chef. Ce Mali l&agrave;, c&rsquo;est le Mali du petit peuple qui vivote, qui rumine son d&eacute;sespoir et sa col&egrave;re, qui refuse de joindre sa voix &agrave; l&rsquo;ode et &agrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;gie du Chef v&eacute;n&eacute;r&eacute;&hellip; &raquo;</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le discours officiel s&rsquo;en ressent : dans la droite ligne du pr&eacute;sident ATT, suivant la Vision du pr&eacute;sident ATT, conform&eacute;ment la volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT, conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;ambition du pr&eacute;sident ATT&hellip; Qui parle librement sans faire r&eacute;f&eacute;rence au pr&eacute;sident ATT ?<br />Sommes-nous contre ATT ? Nous avons toujours refus&eacute; ce simplisme pu&eacute;ril qui consiste &agrave; ramener tout &agrave; un pour ou contre ATT, de mettre ATT dans toutes les sauces, de chanter ATT sur tous les toits et de fermer la gueule... Voil&agrave; pourquoi, nous avons &eacute;t&eacute; catalogu&eacute;s opposants&hellip; Et nous l&rsquo;avons assum&eacute;, Don ka djan a s&egrave;bali t&egrave; !</p>
<p>3&deg;) &laquo; la valorisation du mensonge et de la rumeur, l'irresponsa&not;bilit&eacute; et l'impunit&eacute; comme mode de gestion du pouvoir &raquo;</p>
<p>D&eacute;mocrates d&rsquo;hier et laudateurs opportunistes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, beaucoup ont mang&eacute; leurs convictions, troqu&eacute; leurs id&eacute;aux et ambitions contre de confortables pr&eacute;bendes et autres maroquins. O&ugrave; sont aujourd&rsquo;hui les intr&eacute;pides chefs du Coppo ? Parmi la philharmonique z&eacute;latrice, les uns avec le N&rsquo;goni, les autres le N&rsquo;Taman&hellip; !  Ce qu&rsquo;ils appelaient, hier, par m&eacute;pris et d&eacute;rision, la politique alimentaire, n&rsquo;est-il pas devenu leur sport favori, pardon le politiquement correct, l&rsquo;objet d&rsquo;un consensus g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; ?</p>
<p>Chacun veut sa part du g&acirc;teau et nul ne crache sur des miettes ou du reste des festins. Comme nous l&rsquo;avions toujours stigmatis&eacute; : la R&eacute;publique offre l&rsquo;occasion, le r&eacute;gime l&rsquo;opportunit&eacute;, le pr&eacute;sident ATT la caution ! Chacun y va de son petit larcin, de son petit mensonge, chante en public les m&eacute;rites du Chef et passe son temps &agrave; maudire, &agrave; insulter et comploter dans les coulisses. Pour couvrir les incuries et incomp&eacute;tences collectives et individuelles, on triche, on ment et colporte toutes sortes de rumeur sur le compte de ceux qui acceptent, avec courage (non sans risque) d&rsquo;afficher sinc&egrave;rement leurs opinions et d&rsquo;&eacute;taler sur la place publique leurs d&eacute;saccords et leurs ambitions. La preuve, au lieu de d&eacute;missionner parce qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; incapables d&rsquo;anticiper la parution du livre et sont &agrave; court d&rsquo;arguments face au Sphinx  (irresponsabilit&eacute; et impunit&eacute;), ils fuient leur responsabilit&eacute; et mentent sur les gens : c&rsquo;est Sambi, c&rsquo;est Boub&egrave;ye, c&rsquo;est Ibk, c&rsquo;est Doumbi Fa koly&hellip; ! Autre temps, autres m&oelig;urs : sous Alpha, le r&eacute;gime n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; surpris et avait anticip&eacute; la parution d&rsquo;un pamphlet intitul&eacute; &laquo; Le Mali ou La R&eacute;publique cotonni&egrave;re &raquo;, le livre n&rsquo;est jamais paru !</p>
<p>4&deg;) &laquo; l'affaiblissement de l'&Eacute;tat au profit des individus, l'affai&not;risme, la corruption et la compromission &raquo;</p>
<p>Laissons le Sphinx en dire ce qu&rsquo;il sait : &laquo; Si son arriv&eacute;e au pouvoir &eacute;tait suppos&eacute;e restaurer l'image n&eacute;gative de l'homme politique malien par la rigueur dans le choix des hommes et la transparence dans la gestion, force est aujourd'hui de constater qu'elle a favoris&eacute; l'&eacute;mergence de politiciens affairistes, corrompus et opportunistes et d&eacute;voil&eacute; certains traits de caract&egrave;res chez ATT qui &eacute;taient jusque-l&agrave; inconnus, insoup&ccedil;onn&eacute;s : le complexe d'inf&eacute;riorit&eacute;, l'irresponsabilit&eacute;, l'infid&eacute;lit&eacute; dans ses relations et l'absence d'envergure d'homme d'&Eacute;tat. Certains officiers des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; et hommes politiques, peu soucieux du devenir du Mali, ont sacrifi&eacute; l'espoir de tout un peuple sur l'autel des ambitions personnelles.</p>
<p>En choisissant mal &laquo;ses hommes de troupe &raquo; et ses lieutenants, le g&eacute;n&eacute;ral ATT s'est tromp&eacute; royalement de bataille, laissant du coup le pays sombrer dans la corruption, l'affairisme et l'impunit&eacute;. Les discours d'ATT et ceux de ses laudateurs n'ont plus d'emprise sur l'opinion publique dont l'ampleur de la d&eacute;sillusion est telle que des &eacute;valuations trimestrielles folkloriques de l'action gouvernementale ne sauraient effacer : le peuple a besoin de concret (&hellip;)Ses gouvernements successifs ont tous &eacute;t&eacute; remplis &laquo; d'amis &raquo;, d'alli&eacute;s alimentaires, de compromis et de cadres opportunistes ayant des comp&eacute;tences douteuses et d&eacute;pourvus d'envergure et de personnalit&eacute; pour relever les d&eacute;fis auxquels le pays est confront&eacute;. Ce qui fait que le r&eacute;gime d'ATT a une lecture fataliste face aux probl&egrave;mes qui se posent au pays : crises acridienne, alimentaire et scolaire etc. (&hellip;)Comme le dit un adage de chez nous, &laquo; le poisson commence &agrave; pourrir par sa t&ecirc;te &raquo;. En effet comment s'en prendre aux cadres v&eacute;reux, aux politiciens affairistes et opportunistes, si le comportement du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, sa gestion du pouvoir sont de nature &agrave; favoriser le trafic d'influence, l'impunit&eacute; et la corruption ? II a fallu qu'ATT retourne au pouvoir en 2002 pour qu'un ph&eacute;nom&egrave;ne de cour s'installe au Palais de Koulouba et que la haute administration devienne le lieu de ces courtisans affairistes.</p>
<p>A/ L'impunit&eacute; comme mode de gouvernance</p>
<p>- Comment le pouvoir d'ATT peut-il lutter contre la corruption, l'incivisme si l'impunit&eacute; est &eacute;rig&eacute;e en mode de gestion du pouvoir, et si les personnes tremp&eacute;es dans les eaux troubles des affaires ont l'assurance qu'aucune sanction ne peut les frapper ? &raquo;</p>
<p>5&deg;) &laquo; le r&eacute;gionalisme et la culture de l'informel dans la conduite des affaires publiques &raquo;,<br />Apr&egrave;s avoir longtemps pr&ecirc;ch&eacute; dans le d&eacute;sert, le Quotidien des sans voix a &eacute;t&eacute; finalement entendu. En mai dernier, un groupe d&rsquo;intellectuels et de politiques regroup&eacute;s au sein de l&rsquo;Association pour la D&eacute;mocratie et la Justice (fond&eacute; en 2003) a pris son courage de lancer un Manifeste pour la D&eacute;mocratie, apr&egrave;s l&rsquo;appel au sursaut national lanc&eacute; par le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale &agrave; l&rsquo;ouverture de session d&rsquo;octobre. Un extrait de ce Manifeste qui a aussi surpris le r&eacute;gime &eacute;difie amplement : </p>
<p>&laquo; Une menace plane sur ce pays : celle de la d&eacute;politisation int&eacute;grale de la gestion de notre nation et comme corollaire logique &agrave; cet &eacute;tat de fait, l'&eacute;mergence et la promotion d'une culture de l'informel.</p>
<p>A ce rythme, l'on n'aura bient&ocirc;t de R&eacute;publique que de nom, tant les institutions se vident de leur substance jour apr&egrave;s jour pour ne laisser que des coquilles sans contenu dont le citoyen, bien entendu, n'a que faire. (&hellip;)</p>
<p>Mais qu'est-ce qui se cache en r&eacute;alit&eacute; derri&egrave;re ce concept de consensus ? Il s'agit d'un dialogue exclusif ou plut&ocirc;t d'un monologue entre l'Ex&eacute;cutif en place et certains barons de partis politiques &laquo;coopt&eacute;s &raquo; par le pouvoir : en aucun moment, le concept n'a fait l'objet d'un d&eacute;bat impliquant la base des partis. Vous avez dit d&eacute;mocratie ? (&hellip;) O&ugrave; est la d&eacute;mocratie repr&eacute;sentative ?</p>
<p>En d'autres termes, les partis politiques n'ont aujourd'hui qu'une existence virtuelle dans notre pays, car ne jouant qu'un r&ocirc;le de faire-valoir dans la gestion de l'&Eacute;tat, dans une atmosph&egrave;re pour le moins malsaine o&ugrave; l'on ne rate aucune occasion pour vilipender l'homo politicus, l'homme politique. Comme si la gestion de l'&Eacute;tat moderne peut se passer de la politique ! C'est ce qu'on appelle le populisme.<br />Et qu'est-ce que le populisme, sinon la recherche effr&eacute;n&eacute;e d'un unanimisme abrutissant dont l'objectif est d'&eacute;viter que de vrais d&eacute;bats de soci&eacute;t&eacute; aient lieu ? Sa m&eacute;thode est fond&eacute;e sur un discours d&eacute;magogique, faussement rassembleur, destin&eacute; &agrave; flatter les bas instincts de la population. Le populisme n'est que la maladie infantile de la d&eacute;mocratie ! C'est une maladie qui s'emploie &agrave; castrer tous les acteurs politiques consacr&eacute;s par la loi, pour pouvoir &eacute;voluer en roue libre ! &raquo; </p>
<p>6&deg;) &laquo; la menace, l&rsquo;intimidation et la violence &raquo;</p>
<p>Un honorable d&eacute;put&eacute; n&rsquo;a-t-il pas dit publiquement que personne n&rsquo;est fou pour s&rsquo;opposer &agrave; ATT et que m&ecirc;me si on n&rsquo;est pas d&rsquo;accord on est oblig&eacute; de dire oui comme les autres. Combien de cadres ont-ils &eacute;t&eacute; oblig&eacute;s ou ont senti l&rsquo;imp&eacute;ratif cat&eacute;gorique pour leur carri&egrave;re de quitter leurs partis et d&rsquo;adh&eacute;rer au Mouvement citoyen ? Quel est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;ampleur des repressailles, de la chasse aux sorci&egrave;res, et de rglements de comptes politiques&hellip; ?<br />Oublions les confr&egrave;res tabass&eacute;s parce que les journalistes qui sont presque devenus des tam-tams sous ATT, on les battent m&ecirc;me &agrave; Koulouba.</p>
<p>7&deg;) &laquo; la culture de la m&eacute;diocrit&eacute; et de l&rsquo;ascension des moins m&eacute;ritants. &raquo;</p>
<p>En temps normal (clarification politique avec une opposition et une majorit&eacute;), certains dignitaires du r&eacute;gime ne seraient jamais promu l&agrave; o&ugrave; ils sont aujourd&rsquo;hui haut nich&eacute;s. Combien de ministres sont-ils aujourd&rsquo;hui capables de d&eacute;fendre un projet de loi ou de faire face &agrave; une interpellation devant l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ? Combien ont-ils pu d&eacute;fendre leurs propres dossiers au Conseil des Ministres ? Combien de jeunes sans comp&eacute;tence, sans exp&eacute;rience, sans aucun m&eacute;rite polluent-ils dans les cabinets minist&eacute;riels et dans les hautes sph&egrave;res de l&rsquo;Etat, uniquement parce qu&rsquo;ils sont du Mouvement citoyen ? Et souvent en violation de la loi et du cadre organique !</p>
<p>Apr&egrave;s le bradage de la r&eacute;gie du chemin de fer, nous savions que  derri&egrave;re les beaux et mielleux discours, les Maliens recherchent en vain, telle une aiguille dans du foin, la preuve d&rsquo;actes qui flattent le l&eacute;gendaire patriotisme malien et qui sauvegardent tant soit peu l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ce peuple, qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre le moins vaillant et le moins travailleur de la sous r&eacute;gion. Si chaque peuple a le gouvernement qu&rsquo;il m&eacute;rite, qu&rsquo;on permette d&rsquo;en douter et d&rsquo;&eacute;mettre de s&eacute;rieuses r&eacute;serves en ce qui concerne le sort du n&ocirc;tre, ballott&eacute; entre l&rsquo;absence de g&eacute;nies des uns et la trahison des autres. Aujourd&rsquo;hui ne faudrait-il pas ajouter la cooptation des opportunistes et des laudateurs, l&rsquo;ascension des transhumants et l&rsquo;impunit&eacute; accord&eacute;e aux tra&icirc;tres politiques, des mutins et des d&eacute;serteurs ?</p>
<p>L&rsquo;ambition du pr&eacute;sident ATT, en venant au pouvoir, &eacute;tait de faire du Mali un havre de paix, de prosp&eacute;rit&eacute; et de convivialit&eacute;. Comme il le souhaitait lui-m&ecirc;me :&laquo; Le Mali de demain est l&rsquo;affaire de tous (.. .) Sans exclusive aucune &raquo;. Mais, trois ans apr&egrave;s ce discours, le Mali n&rsquo;est-il pas devenu l&rsquo;affaire et la propri&eacute;t&eacute; du Mouvement citoyen ?</p>
<p>Sambi TOURE</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT&#45;cratie : Pourquoi la panique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-pourquoi-la-panique-11615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style=""><o:p></o:p></span></em></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><br />Une semaine apr&egrave;s la revelation dans nos colonnes de la parution du livre intitul&eacute; &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son Clan&nbsp;&raquo;, la pol&eacute;mique commence &agrave; prendre corps. Face &agrave; la panique du Clan, apr&egrave;s les vaines tentatives d&rsquo;intimidation, Info-Matin reste serein et d&eacute;termin&eacute; &agrave; ne c&eacute;der &agrave; aucune forme de pression et de chantage. Nous ne cederons &agrave; aucune provocation grotesque, constants nous avons &eacute;t&eacute; avant le 8 juin 2002, constants nous sommes d&eacute;termin&eacute;s &agrave; le rester et &agrave; ne faire aucun concession au mensonge et &agrave; la manipulation.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Le devoir d&rsquo;informer nous impose impartialit&eacute; et objectivit&eacute;, mais aussi mesure et responsabilit&eacute;. Info-Matin a &eacute;t&eacute; cr&eacute;e le 05 janvier 1998, sa ligne r&eacute;dactionnelle est connue comme ses prises de positions, avant et pendant le retour du pr&eacute;sident ATT au pouvoir et bien avant que IBK n&rsquo;envisage de quitter l&rsquo;Ad&eacute;ma et de cr&eacute;er le RPM. Cette ligne &eacute;ditoriale d&eacute;finit dans notre N&deg;00 est et restera intangible&nbsp;: &laquo;&nbsp;</span><span lang="FR" style="">le Quotidien des sans Voix ne fera pas de cadeau au r&eacute;gime mais qu&rsquo;il ne sera pas non plus un missile uniquement et exclusivement braqu&eacute; sur Koulouba. Notre combat, &eacute;crivions-nous, est et restera toujours celui de la v&eacute;rit&eacute; contre le mensonge, la justice contre les abus et les exclusions, le m&eacute;rite contre le client&eacute;lisme et le n&eacute;potisme&nbsp;&raquo;. Et pas plus que l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, nous avons pr&eacute;cis&eacute; et r&eacute;it&eacute;r&eacute; cette m&ecirc;me position (lire extrait de notre &eacute;ditorial).<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Qu&rsquo;il soit clair donc que ce n&rsquo;est pas, par conjecture et fuite en avant, en insinuant que Info-Matin c&rsquo;est IBK et le RPM, que nous abdiquerons. La ritournelle, nous l&rsquo;avons suffisamment entendue, elle ne nous distrait plus. L&rsquo;histoire et le destin d&eacute;mocratiques sont inexorablement en marche, l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance est imminente.<span style=""> Ni kognon muso min ko a ti&eacute; kagni, dugu b&egrave; dj&egrave;&hellip; </span><span style="">&nbsp;</span>Comme nous l&rsquo;avions &eacute;crit la semaine derni&egrave;re, l<span style="">&rsquo;heure de la v&eacute;rit&eacute; a sonn&eacute;, mais aussi le temps pour le r&eacute;gime de rendre compte de sa gestion &agrave; neuf petits mois de la fin de son mandat.<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Le r&eacute;sultat abrancadadrantesque au bout de ces quatre ann&eacute;es<span style="">&nbsp; </span>de bamboula et de one man show politico-m&eacute;diatique, c&rsquo;est notre opinion, ne peut se r&eacute;sumer en un capharnum de d&eacute;senchantement, de d&eacute;ception, de d&eacute;sillusion, de desespoir et d&rsquo;absence de perspectives qui se mat&eacute;rialise par un recul de d&eacute;mocratique, une gangr&egrave;ne corruptrice et mafieuse dans tous les rouages du syst&egrave;me, un affaissement et un affaiblissement du cr&eacute;dit et de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat, un d&eacute;p&eacute;rissement et une d&eacute;sagregation de la cr&eacute;dibilit&eacute; et l&rsquo;image de notre pays au plan sous-r&eacute;gional et international&nbsp;; le tout dans un contexte de flou artistique et populiste de culte outranci&egrave;re de la personnalit&eacute;, d&rsquo;absence de toute moralit&eacute; et vertu dans le landernau politique et &eacute;conomique et d&rsquo;effritement des valeurs sociales et familiales sans parler de la conjoncture &eacute;conomique, de l&rsquo;incurie, de l&rsquo;incomp&eacute;tence et l&rsquo;irresponsabilit&eacute; du gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">ATT-cratie, un Echec&nbsp;? Non&nbsp;! Info-Matin persiste et signe que c&rsquo;est le naufrage collectif d&rsquo;un syst&egrave;me affairiste et corrompu et d&rsquo;un simple homme d&rsquo;Etat, &eacute;l&eacute;v&eacute; au rang de Divinit&eacute; (Grace &agrave; ATT, avons-nous pas aujourd&rsquo;hui la pluie&nbsp;?) par une clique d&rsquo;opportunistes, de courtisans, de z&eacute;lateurs et de laudateurs de tous accabits. Le scandale ce n&rsquo;est point la publication des extraits par le Quotidien des sans voix du livre ou les pseudonymes, mais les faits graves jusqu&rsquo;ici non contredits par le r&eacute;gime rapport&eacute;s par le Sphinx, faits sur lesquels chacun peut avoir son commentaire. Quel journal cr&eacute;dible n&rsquo;&eacute;tant pas abonn&eacute; aux rat&eacute;liers du r&eacute;gime n&rsquo;allait pas en faire ses choux gras&nbsp;? Mais quand c&rsquo;est Info-Matin, &ccedil;a change tout. &Ccedil;a, c&rsquo;est aussi le ran&ccedil;on de notre cr&eacute;dit et de notre audience que nous payerons toujours tr&egrave;s fort tant le contrat moral qui nous lit au lectorat malien sera maintenu. A l&rsquo;&eacute;videnc, Info-Matin n&rsquo;est pas Sud quotidien, mais ATT non plus n&rsquo;est pas Wade. So fil&eacute; a boli ken&egrave; fil&eacute;&hellip;Quand un Pr&eacute;sident s&rsquo;entoure d&rsquo;incapables et d&rsquo;incomp&eacute;tents, de bavards et d&rsquo;ingrats, le prix &agrave; payer, c&rsquo;est toujours des d&eacute;convenus de ce genre. Yani ka djiguin i bin yoro l&agrave;, i gjiguin i talon yoro l&agrave;&nbsp;! Si les faits n&rsquo;avaient pas exist&eacute;, si des actes n&rsquo;avaient pas &eacute;t&eacute; pos&eacute;s, si des grandes gueules n&rsquo;avaient pas fanfaron&eacute;, peut-&ecirc;tre qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas eu de Sphinx a fortiori la plublication dans les colonnes de Info-Matin de larges extraits de ce livre &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style=""><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
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<title>ATT&#45;cratie &#45; Le Clan  de Ibrahim Boubacar BA à Djibril TANGARA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-le-clan-de-ibrahim-boubacar-ba-a-djibril-tangara-11614.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR" style="TEXT-TRANSFORM: uppercase; COLOR: blue"></span><strong><span lang="FR" style="COLOR: blue"></span></strong><span lang="FR">Quatre ans apr&egrave;s son retour au pouvoir, on constate que le Pr&eacute;sident ATT fait les frais d'une politique bas&eacute;e sur la fuite en avant : se servir de l' Etat sans en &ecirc;tre responsable. Toute chose qui r&eacute;v&egrave;le son manque d'emprise sur les r&eacute;alit&eacute;s quotidiennes du malien, et son manque d'envergure et de comp&eacute;tence pour faire face &agrave; ce que l'on pouvait appeler en 2002 les 12 travaux de ATT : l'&eacute;ducation, la sant&eacute;, le ch&ocirc;mage, la corruption, l'ins&eacute;curit&eacute;, l'injustice, la pauvret&eacute;, la r&eacute;forme administrative et institutionnelle, l'investissement et l'impunit&eacute;, l'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et la diplomatie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Autant de chantiers ou de maux auxquels ATT devrait apporter des rem&egrave;des appropri&eacute;s. Si son arriv&eacute;e au pouvoir &eacute;tait suppos&eacute;e restaurer l'image n&eacute;gative de l'homme politique malien par la rigueur dans le choix des hommes et la transparence dans la gestion, force est aujourd'hui de constater qu'elle a favoris&eacute; l'&eacute;mergence de politiciens affairistes, corrompus et opportunistes et d&eacute;voil&eacute; certains traits de caract&egrave;res chez ATT qui &eacute;taient jusque-l&agrave; inconnus, insoup&ccedil;onn&eacute;s : le complexe d'inf&eacute;riorit&eacute;, l'irresponsabilit&eacute;, l'infid&eacute;lit&eacute; dans ses relations et l'absence d'envergure d'homme d'&Eacute;tat. Certains officiers des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; et hommes politiques, peu soucieux du devenir du Mali, ont sacrifi&eacute; l'espoir de tout un peuple sur l'autel des ambitions personnelles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">En choisissant mal &laquo;ses hommes de troupe &raquo; et ses lieutenants, le g&eacute;n&eacute;ral ATT s'est tromp&eacute; royalement de bataille, laissant du coup le pays sombrer dans la corruption, l'affairisme et l'impunit&eacute;. Les discours d'ATT et ceux de ses laudateurs n'ont plus d'emprise sur l'opinion publique dont l'ampleur de la d&eacute;sillusion est telle que des &eacute;valuations trimestrielles folkloriques de l'action gouvernementale ne sauraient effacer: le peuple a besoin de concret.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><strong><span lang="FR">1) Le choix des hommes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">A travers une &eacute;tude du choix des hommes par ATT, il est loisible de constater qu'il a moins d'ambition pour le Mali, ou qu'il n'a pas conscience de l'importance de la haute mission qui lui est d&eacute;volue. Pour preuve le choix des membres du Gouvernement et des hauts cadres civils et militaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Souffrant d'un complexe d'inf&eacute;riorit&eacute; par rapport aux collaborateurs du G&eacute;n&eacute;ral Moussa, ATT a nomm&eacute; au poste de Premier ministre, &agrave; la grande surprise des observateurs de la sc&egrave;ne politique malienne, AG Hamani, qui fut &agrave; l'&eacute;poque de la dictature militaire un brillant et jeune ministre. Il &eacute;tait per&ccedil;u par le jeune capitaine ATT comme un &laquo; super homme &raquo; qui, avec un coup de baguette magique, allait apporter les solutions aux diff&eacute;rents probl&egrave;mes du peuple malien. H&eacute;las ! ATT avait oubli&eacute; que son &laquo;super homme &raquo; &eacute;tait d&eacute;pass&eacute;, car rest&eacute; longtemps coup&eacute; de la r&eacute;alit&eacute; sociopolitique malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Idem pour Django SISSOKO dont la conception du pouvoir (centralisateur) constitue actuellement un frein au processus de d&eacute;centralisation en cours.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">A ce complexe d'inf&eacute;riorit&eacute;, il convient d'ajouter le<em> </em>r&eacute;gionalisme, qui explique le choix de certains responsables comme Ibrahim Bocar BAH et Abdoulaye Garba TAPO du parti RND, Oumar Hamadoun DICKO du parti PSP etc. Sinon comment expliquer la nomination d'un Ibrahim Bocar BAH, qui fut l'un des principaux responsables qui ont mis &agrave; genoux la Banque de D&eacute;veloppement du Mali, comme Ambassadeur aupr&egrave;s de l'Union Europ&eacute;enne dont le Mali est le deuxi&egrave;me b&eacute;n&eacute;ficiaire de l'aide en Afrique subsaharienne ?<em><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Par ailleurs, le choix d'autres responsables s'explique moins par leur comp&eacute;tence que par un calcul d'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;lectoral. C'est le cas par exemple du Colonel Samabala Illo DIALLO Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la Gendarmerie issu de la grande famille Diallo qui d&eacute;tient la chefferie &agrave; Diamou dans la r&eacute;gion de Kayes, et du Ministre Djibril TANGARA.<o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Le choix du premier vise &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier de l'influence de cette famille DIALLO sur une grande partie de l'&eacute;lectorat de cette r&eacute;gion. Quant &agrave; Djibril TANGARA, dont le p&egrave;re tr&egrave;s vers&eacute; dans les sciences occultes a &eacute;t&eacute; d'un grand apport pour le retour du G&eacute;n&eacute;ral au pouvoir, sa pr&eacute;sence dans le Gouvernement est une mani&egrave;re de fid&eacute;liser l'&eacute;lectorat de la premi&egrave;re r&eacute;gion &eacute;lectorale qu'est Sikasso o&ugrave; le G&eacute;n&eacute;ral ATT a d&eacute;clar&eacute; sa candidature aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2002.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Au-del&agrave; de ces nominations qui s'expliquent soit par le complexe d'inf&eacute;riorit&eacute;, soit par le r&eacute;gionalisme et le calcul d'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;lectoral, il y a aussi des choix qui sont un moyen pour le G&eacute;n&eacute;ral de remercier certains de ses bienfaiteurs. Sinon comment expliquer la pr&eacute;sence &agrave; la Pr&eacute;sidence du jeune Macalou sans exp&eacute;rience comme conseiller, si ce n'est pour remercier le p&egrave;re Macalou pour le service qu'il lui a rendu ? Quant aux autres jeunes conseillers, qui sont &agrave; leur premi&egrave;re exp&eacute;rience professionnelle &agrave; Koulouba, leur choix vient surtout r&eacute;compenser leur militantisme au sein du mouvement citoyen. C'est le cas de Doura MAIGA, et de M. CISSOUMA, conseiller &agrave; la communication. A ceux-ci il faut ajouter certains dont la personnalit&eacute; de leur p&egrave;re exerce une influence sur le G&eacute;n&eacute;ral. Il s'agit du fils de feu Ti&eacute;oul&eacute; Mamadou Konat&eacute; et de la fille du G&eacute;n&eacute;ral Amadou Baba MARRA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Ces choix qui sont l&eacute;gers par rapport &agrave; la fonction de conseiller &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique prouvent que le Pr&eacute;sident ATT n'a pas conscience de l'importance de sa fonction. Ils expliquent par ailleurs le manque de professionnalisme et de rigueur dans le traitement des dossiers qui sont tr&egrave;s souvent mal ficel&eacute;s, obligeant parfois le Chef de l'&Eacute;tat &agrave; faire recours &agrave; certaines comp&eacute;tences ext&eacute;rieures.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Dans le m&ecirc;me ordre d'id&eacute;e, des nominations non moins importantes sont l'oeuvre de la premi&egrave;re dame, Mme TOURE Lobo TRAORE, dont l'implication n'est pas &eacute;trang&egrave;re &agrave; la nomination de son amie Mme Awa KEITA comme Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. Cette derni&egrave;re est aujourd'hui emp&ecirc;tr&eacute;e dans des malversations portant sur des dizaines de millions de F CFA. Toute chose qui montre bien que les choix du couple pr&eacute;sidentiel ne sont pas judicieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident ATT a, par son implication dans les &laquo; plus petites nominations &raquo; au niveau de la gendarmerie (d&eacute;signation d'un Commandant de Brigade) de la Police ou de la Douane, et par sa pr&eacute;sence dans les inaugurations de certains &eacute;v&eacute;nements &laquo; mineurs &raquo;, contribu&eacute; &agrave; ternir son image et &agrave; banaliser la fonction de Pr&eacute;sident. D'o&ugrave; cette remarque de certains diplomates accr&eacute;dit&eacute;s au Mali qui trouvent que son pouvoir manque de coh&eacute;rence et de s&eacute;rieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Ses gouvernements successifs ont tous &eacute;t&eacute; remplis &laquo; d'amis &raquo;, d'alli&eacute;s alimentaires, de compromis et de cadres opportunistes ayant des comp&eacute;tences douteuses et d&eacute;pourvus d'envergure et de personnalit&eacute; pour relever les d&eacute;fis auxquels le pays est confront&eacute;. Ce qui fait que le r&eacute;gime d'ATT a une lecture fataliste face aux probl&egrave;mes qui se posent au pays : crises acridienne, alimentaire et scolaire etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Cons&eacute;quences: &laquo; On ne devient pas responsable au Mali parce que l'on a le m&eacute;rite. Pas forc&eacute;ment ! (...) La plupart du temps, il faut prouver une grande proximit&eacute; avec les centres du pouvoir, ou une grande capacit&eacute; de nuisance pour se voir confier des postes dits juteux dans un pays de pauvret&eacute; extr&ecirc;me. Souvent, il suffit d'appartenir &agrave; certaines familles pour ne jamais se soucier de quoi que ce soit pour profiter des ressources et des services de la R&eacute;publique. Il vous reviendra alors de choisir ce que vous voulez faire du Mali et non ce que le Mali fera de vous. Le Syst&egrave;me de promotion sociale, politique et professionnelle est tellement falsifi&eacute; et truqu&eacute; que finalement personne n'y croit r&eacute;ellement. Ceux qui en jouissent sont g&eacute;n&eacute;ralement port&eacute;s &agrave; avoir le porte-monnaie large pour s'assurer une certaine long&eacute;vit&eacute;. Au lieu d'&ecirc;tre une R&eacute;publique d'&eacute;galit&eacute;, le Mali est bel et bien une entreprise priv&eacute;e o&ugrave; ceux qui ne sont rien et qui n'ont rien ne peuvent pas d&eacute;passer le banc des &eacute;coles et le portail des services et entreprises publics. &raquo; (Le Populaire N&deg;029 du 13/02/06).<o:p></o:p></span></font></p>
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<title>ATT&#45;CRATIE… Et si le coup venait du Palais ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie%25e2%2580%25a6-et-si-le-coup-venait-du-palais-11585.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />L&rsquo;auteur s&rsquo;identifie comme un homme du s&eacute;rail et se situe parmi les victimes comme d&rsquo;autres l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; durant leur passage &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, dans certains Minist&egrave;res et &agrave; la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat.</p>
<p>A la traque du Sphinx ;  ainsi pourrait s&rsquo;intituler la fuite en avant du r&eacute;gime ATT apr&egrave;s la publication ce mois de septembre aux Editions L&rsquo;Harmattan du bouquin &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;. Assomm&eacute; par le contenu et le ton au vitriol de ce bouquin, le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT qui abhorre la moindre contrari&eacute;t&eacute; a fortiori des critiques acerbes, dans sa fuite en avant, cherche un bouc &eacute;missaire, et pour les besoins de la cause, pointe un gros doigt accusateur sur son principal adversaire : Ladji Bourama et son parti.</p>
<p>Le Sphinx  n&rsquo;est pas un fant&ocirc;me, mais il trouble dangereusement le sommeil d&rsquo;un r&eacute;gime bern&eacute; et dorlot&eacute; par les s&eacute;r&eacute;nades d&rsquo;une philharmonique  d&rsquo;opportunistes, de courtisans et z&eacute;lateurs de tous acabits qui n&rsquo;ont cesse de lui miroiter une victoire sans anicroche, sans combat et sans bruit &agrave; l&rsquo;horizon 2007. Comme dans un cauchemar, le r&eacute;veil du somnambule, avec la parution du livre et la publication de larges extraits dans nos colonnes, a &eacute;t&eacute; quelque peu agit&eacute; voir mouvement&eacute; dans l&rsquo;entourage de Koulouba.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Usage d&rsquo;un nom de plume</span></p>
<p>En effet, depuis lundi dernier, la chasse est ouverte : sont r&eacute;unis en c&eacute;nacles les &eacute;minences grises du palais, toujours surprises par les &eacute;v&egrave;nement, parce que ne voyant pas plus loin que les int&eacute;r&ecirc;ts imm&eacute;diats, et les fouineurs en mission avec de gros moyens de missionnaires. Objectif : d&eacute;masquer &laquo; qui se cache derri&egrave;re le Sphinx ?&raquo;. Comme si la publication d&rsquo;un livre en France &eacute;tait un jeu de cache-cache ! Il faut &ecirc;tre d&rsquo;une maigreur litt&eacute;raire et intellectuelle pour se scandaliser de l&rsquo;usage d&rsquo;un nom de plume, ce qu&rsquo;on appelle pompeusement le pseudonyme &agrave; propos du livre &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;. Sinon Mongo B&eacute;ti ne serait jamais Eza Boto, Thio Diarra ne serait jamais Mand&eacute; Alpha&hellip; </p>
<p>Simon n&rsquo;aurait jamais &eacute;t&eacute; Herg&eacute; (Tintin), le c&eacute;l&egrave;bre Rabelais (auteur de Gargantua) n&rsquo;aurait jamais &eacute;t&eacute; Alco Friba Nasier. Mais la politique a ses raisons que l&rsquo;usage litt&eacute;raire ignore. C&rsquo;est pourquoi, nous avons eu raison, dans notre &eacute;dition du lundi dernier, en &eacute;voquant pour la premi&egrave;re dans nos colonnes la publication de ce livre, d&rsquo;&eacute;crire que &laquo; derri&egrave;re &laquo; Le sphinx &raquo; une foule d&rsquo;interrogations peut fuser et pour les besoins de la cause des z&eacute;lateurs ne manqueront pas d&rsquo;en prendre alibi pour discr&eacute;diter le travail de fourmi abattu &raquo;. M&ecirc;me si l&rsquo;auteur dit que son ouvrage &laquo;  qui est le fruit de trois ann&eacute;es de collecte d'informations, de questionnement, de discussions, de recoupements, d'observations, de lectures, de constats, et de t&eacute;moignages, veut &ecirc;tre un &eacute;clairage sur le pouvoir du G&eacute;n&eacute;ral ATT, sur l'homme, ses proches d'o&ugrave; le titre &laquo; L'ATT-cratie = la promotion d'un homme et de son clan &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Fuite en avant</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Un livre, c&rsquo;est, au-del&agrave; de l&rsquo;auteur ou des auteurs, un contenu, un fond et une forme d&rsquo;expression litt&eacute;raire et intellectuelle. Mais, h&eacute;las, comme c&rsquo;est la pratique sous ce r&eacute;gime, on a encore choisi d&rsquo;occulter le fond pour personnaliser le d&eacute;bat, de ramener encore tout &agrave; ATT, pour ou contre ATT. Et cette fois-ci, C&rsquo;est Koulouba lui-m&ecirc;me qui prend la t&ecirc;te de la fuite en avant. Selon plusieurs confr&egrave;res, citant &agrave; sati&eacute;t&eacute; le palais pr&eacute;sidentiel, ce travail ne peut &ecirc;tre que l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;adversaires au pr&eacute;sident ATT, adversaires que Koulouba identifie en la personne de IBK et de ses folliculaires constitu&eacute;s en comit&eacute; de r&eacute;daction du livre avec des d&eacute;tails &agrave; la husarde. En laissant &agrave; Koulouba l&rsquo;enti&egrave;re responsabilit&eacute; de ces accusations, &agrave; IBK et &agrave; son parti celle de se d&eacute;fendre ou d&rsquo;assumer, nous avons, quant &agrave; nous, &agrave; Info-Matin, notre id&eacute;e sur la question devenue sp&eacute;culative sur qui pourrait bien &laquo; se cacher derri&egrave;re le Sphinx &raquo;. Parce qu&rsquo;avant IBK et son comit&eacute; de radaction, trouv&eacute; g&eacute;nialement par Koulouba, n&rsquo;avait-on pas song&eacute; &agrave; faire chapeauter l&rsquo;affaire par Soumeylou Boub&egrave;ye MAIGA ?   </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Tare cong&eacute;nitale</span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />En effet, des &eacute;chos nous sont parvenus que les &eacute;minences grises avaient, avant de trouver la parade politicienne et leur bouc &eacute;missaire en la personne du gros malink&eacute;, soutenu mordicus que c&rsquo;est votre serviteur lui-m&ecirc;me qui serait l&rsquo;auteur du livre. Et plusieurs personnes dont des lecteurs nous ont remont&eacute; la rumeur. Nous aurions aim&eacute; et &ecirc;tre honor&eacute; d&rsquo;en &ecirc;tre l&rsquo;auteur, mais nous ne sommes pas fait dans un filon d&rsquo;usurpateur. Et pour la petite anecdote, nous avons notre projet et si &ccedil;a se concr&eacute;tisait un jour nous le signeront en gros caract&egrave;res SAMBI TOURE pour &eacute;viter toute &eacute;quivoque, ne serait-ce que pour ne pas donner du travail aux courtisans. Et m&ecirc;me l&agrave;, ils diront que nous l&rsquo;avons pondu sous la dict&eacute;e d&rsquo;IBK, comme hier on nous prenait comme de simples n&egrave;gres de Mountaga TALL, de Choguel MAIGA ou d&rsquo;ATT lui-m&ecirc;me.</p>
<p>C&rsquo;est une tare cong&eacute;nitale de la d&eacute;mocratie malienne que de voir derri&egrave;re chacun et chaque acte pos&eacute; manipulation grossi&egrave;re, fuite de responsabilit&eacute;, adversaires, opposants&hellip; Depuis les fameuses mains invisbles : le Mouvement d&eacute;mocratique &eacute;tait derri&egrave;re les manifestants, les Mountaga et Mala manipulaient les scolaires et les syndicats. Maintenant, les anciens dirigeants de l&rsquo;Ad&eacute;ma, regroup&eacute;s dans le RPM, se cachent derri&egrave;re les &eacute;crivaints ; demain, on trouvera ATT actionnant les journalistes ! Quel mis&eacute;rabilisme d&eacute;mocratique !</p>
<p>Pour notre part, nous tenons &agrave; une hypoth&egrave;se plausible &agrave; travers le portrait robot de l&rsquo;auteur du livre. C&rsquo;est un homme (ou une femme) qui n&rsquo;a pas la maturit&eacute; politique de Soumeylou Boub&egrave;ye MAIGA, la stature d&rsquo;homme d&rsquo;Etat de IBK, la beaut&eacute; de la plume de Saouti HAIDARA ou Toumani N&rsquo;Djim&eacute; DIALLO, l&rsquo;estime et le respect qu&rsquo;a votre serviteur pour ATT. Ce n&rsquo;est pas non plus un de ces courtisans alimentaires qui utiliserait son temps &agrave; vilipender son idole encore moins un opposant (genre tisserand) qui ne manquerait s&ucirc;rement pas d&rsquo;encenser au passage son Ladji Bourama. C&rsquo;est un homme (ou une femme) parfaitement inform&eacute; qui ne s&rsquo;est pas content&eacute; de faire une compilation d&rsquo;articles, contrairement &agrave; ce qu&rsquo;on veut faire croire.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Gards du s&eacute;rail</span><br style="font-weight: bold;" /><br />C&rsquo;est pourquoi, nous pensons que Le Sphinx ne pourrait &ecirc;tre qu&rsquo;un gars du serail. Soit un de ces fid&egrave;les du palais sans conviction et d&eacute;&ccedil;u pour n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; suffisamment r&eacute;compens&eacute;, soit un de ces laudateurs et courtisans bien introduits en mission. Parce que, &agrave; notre modeste et humble avis, au-del&agrave; de tout ce qu&rsquo;on savait peu ou prou, des faits rapport&eacute;s par la presse malienne et d&rsquo;autres largement comment&eacute;s dans les grins, il y a dans &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; certains faits et certaines informations qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &agrave; la port&eacute;e d&rsquo;un journaliste malien et qui ne sont susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;&agrave; la port&eacute;e des gens d&rsquo;un certain cercle restreint. Nous avons assis notre conviction en lisant et relisant le livre &agrave; travers un certain nombre de faits rapport&eacute;s par Le Sphinx. Trois exemples pour illustrer notre argumentaire :</p>
<p>1- L&rsquo;affaire des jeunes filles, consult&eacute;es &agrave; la Clinique Pasteur et achemin&eacute;es en Lybie par un tr&egrave;s proche du pr&eacute;sident ATT.<br />2- L&rsquo;affaire de la reforme des voitures de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat<br />3- L&rsquo;affaire du passage &agrave; tabac de Dragon.</p>
<p>Pour les deux derni&egrave;res, convenons tout de m&ecirc;me qu&rsquo;il faut &ecirc;tre du saint des saints, &agrave; moins que nos services de renseignements ne soient un passoire ou un parloir, pour savoir qu&rsquo;un DG de la SE a frauduleusement reform&eacute; une Nissan Micra et ou une 4X4 &agrave; 200.000 FCFA &agrave; son profit ou que ce sont tels ou tels responsables de la SE qui &eacute;taient charg&eacute;s de mener l&rsquo;op&eacute;ration de passage &agrave; tabac d&rsquo;un journaliste. En tout cas, journaliste d&rsquo;investigation (un peu rouill&eacute;, peut-&ecirc;tre) que nous sommes n&rsquo;&eacute;taient pas sur ce coup dans le secret des dieux. Pour savoir ces informations avec autant de d&eacute;tails, il faut &ecirc;tre du serail ou avoir acc&egrave;s aux fameux BRQ ; ce qui n&rsquo;est malheureusement pas du ressort de Monsieur tout le monde.</p>
<p>Pour ce qui est de la premi&egrave;re, en aucun moment, un pareil scandale n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;bruit&eacute; a fortiori &eacute;clat&eacute; au Mali comme ce fut le cas on se rappelle, il ya quelques ann&eacute;es au S&eacute;n&eacute;gal. Si la presse avait eu vent, elle en aurait fait ses choux gras. </p>
<p>Il en est ainsi de plusieurs scandales r&eacute;v&eacute;l&eacute;s dans le livre. Contrairement &agrave; ce que dit Koulouba, l&rsquo;auteur du livre ne s&rsquo;est pas limit&eacute; &agrave; faire une compilation d&rsquo;articles de presse. Par-dessus tout, l&rsquo;auteur du livre l&egrave;ve un coin de voile sur son identit&eacute; dans le passage consacr&eacute; aux remerciements, lorsqu&rsquo;il &eacute;crit : &laquo; Nous esp&eacute;rons que ce livre sera per&ccedil;u comme l'oeuvre et la voix de tous les patriotes qui refusent le syst&egrave;me de pens&eacute;e unique, de toutes les personnes opprim&eacute;es, victimes d'injustice comme certains d'entre nous l'ont &eacute;t&eacute; durant leur passage &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, dans certains Minist&egrave;res et &agrave; la S&eacute;curit&eacute; d'&Eacute;tat &raquo;. Voil&agrave; pourquoi nous pensons que ce gars est un proche ou a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s proche du pr&eacute;sident ATT.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Pris de court</span><br style="font-weight: bold;" /><br />D&rsquo;autre part, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de &laquo; ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; ne r&eacute;side pas, &agrave; notre avis, dans l&rsquo;identit&eacute; et la qualit&eacute; de l&rsquo;auteur ou des auteurs. La publication du livre pose au r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT un certain nombre d&rsquo;&eacute;quations permanentes dont l&rsquo;ad&eacute;qation avec les solutions idoines n&rsquo;est pas toujours des plus adroites :</p>
<p>1- Manque d&rsquo;anticipation : gouverner, c&rsquo;est pr&eacute;voir. Sous le pr&eacute;sident ATT, il est remarquable que le r&eacute;gime a toujours &eacute;t&eacute; pris de court et s&rsquo;est toujours retrouv&eacute; sur les dents par rapport &agrave; certains &eacute;v&egrave;nements dont la pr&eacute;vision ne relevait guerre de la sorcellerie : rapprochement Ad&eacute;ma-RPM, cases cons&eacute;cutives au match Mali-Togo, coup de force rat&eacute; pour faire d&eacute;missionner IBK de la pr&eacute;sidence du parlement et &eacute;jecter le RPM hors du gouvernement, r&eacute;conduction de Salif KEITA &agrave; la t&ecirc;te de la FEMAFOOT, attaques des casernes de Kidal et de Menaka&hellip; Il &eacute;tait donc de la logique des choses que le r&eacute;gime ait &eacute;t&eacute; surpris de la publication de ce bouquin &agrave; sensation.</p>
<p>2- Absence de r&eacute;activit&eacute; : la personnalisation et la personnification du d&eacute;bat et des probl&egrave;mes &eacute;tant de l&rsquo;essence m&ecirc;me du r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT, on a toujours d&eacute;bouch&eacute; sur des faux fuyants et des fuites en avant. Tous les probl&egrave;mes sont abord&eacute;s et trait&eacute;s en &laquo; pour ou contre la r&eacute;&eacute;lection du pr&eacute;sident ATT &raquo;, il &eacute;tait donc logique que les &eacute;minences grises du palais ne voient dans &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;, qu&rsquo;une valse de diatribes gratuites et un pamphlet politique d&rsquo;adversaires d&rsquo;ATT peu courageux et qui esp&egrave;rent par ce moyen emp&ecirc;cher son second mandat.<br />Traque au Sphinx</p>
<p>La preuve ? Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on a pas entendu dans la gestion de la r&eacute;bellion avec la signature de l&rsquo;accord d&rsquo;Alger ? Ceux qui ont d&eacute;nonc&eacute; l&rsquo;accord sont contre ATT et la paix ; ce sont des ennemis de l&rsquo;unit&eacute; nationale, tuti qanti. Est-ce la premi&egrave;re fois qu&rsquo;on indexe les adversaires politiques dans les crises auxquelles le r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT est confront&eacute; ? C&rsquo;est toujours les m&ecirc;mes ; soit IBK, soit Boub&egrave;ye MAIGA ; les agitateurs qui ont opt&eacute; pour l&rsquo;entrisme dans le r&eacute;gime ATT peuvent man&oelig;uvrer &agrave; leur guise.</p>
<p>3- Manque de coh&eacute;rence : en indexant X ou Y comme &eacute;tant l&rsquo;auteur cach&eacute; du livre derri&egrave;re Le Sphinx, Koulouba ne prend-t-il pas le risque  de confirmer et de cr&eacute;diter tout son contenu ? Parce qu&rsquo;en ouvrant d&rsquo;une part la traque au Sphinx, jusqu&rsquo;&agrave; Paris (sic !) non seulement on &eacute;carte de facto la piste IBK faussement donn&eacute;e aux confr&egrave;res (dont la bonne foi aura &eacute;t&eacute; tromp&eacute;e) et d&rsquo;autre part, en ne s&rsquo;accrochant qu&rsquo;au &laquo; qui se cache derri&egrave;re le Sphinx &raquo; on accorde tout le m&eacute;rite et le cr&eacute;dit qu&rsquo;il sied au fond de son livre dont le r&eacute;gime se garde d&rsquo;attaquer et de contredir. Et l&agrave;, le r&eacute;gime, de mani&egrave;re amateuriste, tombe dans le pi&egrave;ge du Sphinx : &laquo;Sachant que le r&eacute;gime mettra tout en oeuvre et usera de l'arbitraire qui le caract&eacute;rise, en mettant &agrave; contribution la S&eacute;curit&eacute; d'&Eacute;tat, pour d&eacute;couvrir nos sources, nous rassurons nos informateurs que leurs identit&eacute;s seront pr&eacute;serv&eacute;es &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un pr&eacute;sident attaqu&eacute;</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Or, sous d&rsquo;autres cieux, au S&eacute;n&eacute;gal par exemple dont on s&rsquo;inspire maladroitement sans en avoir l&rsquo;&eacute;toffe et la comp&eacute;tence, l&rsquo;entourage s&eacute;rieux d&rsquo;un pr&eacute;sident &laquo; attaqu&eacute; &raquo; a apport&eacute; la contradiction et relev&eacute; le d&eacute;fit de l&rsquo;honneur atteint. Les hommes du pr&eacute;sident ATT seront-ils capables d&rsquo;apporter la contradiction au Sphinx ? O&ugrave; ont-ils peur que dans son second tome, il enfonce davantage le clou ? A moins que tout ceci ne proc&egrave;de d&rsquo;une strat&eacute;gie de victimisation mont&eacute;e de toute pi&egrave;ces par des amateurs sorciers en politique qui esp&egrave;rent par cette catastrophe faire attendrir les maliens sur la gestion abraccadabrantesque des affaires tel que d&eacute;crite par &laquo;ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo;. Ce que dit le Sphinx est clair : &laquo; &laquo; le syst&egrave;me ATT (&hellip;) se caract&eacute;rise entre autres par :</p>
<p>- la confiscation de la d&eacute;mocratie par un homme et son clan et l'irrespect des r&egrave;gles d&eacute;mocratiques &eacute;l&eacute;mentaires,<br />- le culte de la personnalit&eacute;, le syst&egrave;me de pens&eacute;e unique,<br />- la valorisation du mensonge et de la rumeur, l'irresponsa&not;bilit&eacute; et l'impunit&eacute; comme mode de gestion du pouvoir,<br />- l'affaiblissement de l'&Eacute;tat au profit des individus, l'affai&not;risme, la corruption et la compromission,<br />- le r&eacute;gionalisme et la culture de l'informel dans la conduite des affaires publiques,<br />- la menace, l&rsquo;intimidation et la violence,<br />- la culture de la m&eacute;diocrit&eacute; et d&rsquo;ascension des moins m&eacute;ritants. &raquo;</p>
<p>Alors messieurs, au lieu de chercher &agrave; identifier &laquo; qui se cache derri&egrave;re le Sphinx &raquo; ou attraper &laquo; ce Sambi l&agrave; pour lui donner une le&ccedil;on comme Dragon &raquo;, pour le r&eacute;gime fortement entam&eacute;, apportez-y en toute transparence et en toute d&eacute;mocratie des &eacute;lements de r&eacute;ponses. Ainsi, l&rsquo;honneur de &laquo; l&rsquo;homme et de son clan &raquo; sera sauf. Mais tabasser &laquo; ce sambi l&agrave; &raquo;, &ccedil;a ne changera rien aux faits et &ccedil;a ne sera s&ucirc;rement pas la r&eacute;ponse appropri&eacute;e au probl&egrave;me du r&eacute;gime. Lorsque le colonisateur a demand&eacute; &agrave; notre maitre, Cheick Hamahoullah, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il doit faire pour le faire souffrir, notre maitre n&rsquo;avait-il pas r&eacute;pondu : &laquo;tu peux me frapper, m&rsquo;emprisonner, m&rsquo;interdir de prier, tout cela ne me fait pas souffrir, si tu tiens &agrave; me faire souffrir, emp&ecirc;che-moi de penser &agrave; Dieu &raquo; ! Moul&eacute; dans ce socle, nous sommes des id&eacute;alistes qui croient aux vertus de la v&eacute;rit&eacute; et de la dignit&eacute;, mais aussi au saccerdoce de ce noble m&eacute;tier d&rsquo;informer, objectivement et impartialement&hellip;</p>
<p>Mais, ni bign&egrave; gnini na sen b&egrave; bign&egrave; kan&hellip; &laquo; La v&eacute;rit&eacute;, a toujours soutenu le Sage de Horokoto, finira toujours par triompher. &raquo; Et Marx a dit : on peut tromper tout le peuple pendant un temps, une partie du peuple pendant tout le temps, mais jamais tout le peuple tout le peuple.<br />Don ka djan &agrave; s&egrave;bali t&egrave;.</p>
<p>Par Sambi TOURE <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;CRATIE… Secrets d’un retour au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie%25e2%2580%25a6-secrets-d%25e2%2580%2599un-retour-au-pouvoir-11571.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />En quatre ann&eacute;es d&rsquo;Att-cratie (terme dont nous pouvons r&eacute;vendiquer la paternit&eacute; sans en exiger les droits d&rsquo;auteur), la fa&ccedil;ade idyllique de notre d&eacute;mocratie s&rsquo;est s&eacute;rieusement l&eacute;zard&eacute;e. Si l&rsquo;informel a pris le dessus sur l&rsquo;engagement courageux au plan politique, la gestion institutionnelle, elle, reste fortement tributaire de certains secrets d&rsquo;alc&ocirc;ve que &laquo; ATT-cratie : promotion d&rsquo;un homme et de son clan &raquo; n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; &eacute;venttrer. </p>
<p>Pour l&rsquo;auteur ou les auteurs du livre, la trajectoire du pr&eacute;sident ATT, du camp para au palais de Koulouba, explique en grande partie les options majeures de sa gouvernance et le choix des hommes qui d&eacute;tiennent les principaux l&eacute;viers de l&rsquo;Etat. Sur cette trajectoire sinueuse, &agrave; en croire le livre, l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance et la loyaut&eacute;, la droiture et l&rsquo;amour du pays n&rsquo;ont toujours pas &eacute;t&eacute; au rendez-vous. Et le h&eacute;ros d&rsquo;hier (26 Mars) y est loin d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;peint sous les traits de l&rsquo;ange ou du messie qui devrait apporter au Mali espoir et progr&egrave;s, paix et vertus. Morceaux choisis de 3 chapitres...</p>
<p>Amadou Toumani Tour&eacute; dit ATT fit des &eacute;tudes normales qui  le conduiront &agrave; l&rsquo;Ecole Normale Secondaire de Badalabougou (ENSEC) avant d&rsquo;&ecirc;tre incorpor&eacute; dans l&rsquo;arm&eacute;e sur conseil de feu lieutenant colonel Kissima Doukara dont il connaissait la femme pour avoir fait l&rsquo;ENSEC.</p>
<p>D&eacute;clar&eacute; inapte au recrutement, ATT int&eacute;gra finalement l&rsquo;arm&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;intervention du Dr Macalou. Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;cole interarm&eacute; de Kati (EMIA) o&ugrave; il fut &eacute;l&egrave;ve officier de 1969 &agrave; 1972. ATT fut promu Lieutenant. En  1978, il devint Capitaine et suivit plusieurs formations dans les grandes &eacute;coles militaires, notamment en France. En 1984, il devint Commandant de la Garde pr&eacute;sidentielle.</p>
<p>Sur intervention de Monsieur Noumanzana, op&eacute;rateur &eacute;conomique et ressortissant de Mopti, aupr&egrave;s du Pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute;. ATT obtient le commandement  du bataillon para de Djicoroni (garde pr&eacute;sidentielle &agrave; la faveur d&rsquo;une crise politico-sociale  ATT et certains de ses compagnons militaires mirent fin par un coup d&rsquo;Etat &agrave;  23 ann&eacute;es de r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ral  Moussa Traor&eacute;. Durant  14 mois &agrave; la t&ecirc;te du pays, ATT organise la Conf&eacute;rence nationale du 29 juillet au 12 ao&ucirc;t 1991 et les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales en 1992 (pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislative).</p>
<p><span style="font-weight: bold;">II. Des trahisons d'ATT &agrave; la r&eacute;volution de mars 1991</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Les observateurs de la sc&egrave;ne politique, qui s'&eacute;tonnent aujourd'hui de voir des actes d'infid&eacute;lit&eacute; pos&eacute;s par le G&eacute;n&eacute;ral ATT, ignorent que ce dernier a toujours agi ainsi depuis le r&eacute;gime de Moussa TRAORE.</p>
<p>En effet, quelques mois avant la disparition tragique du pr&eacute;sident Modibo KEITA, alors d&eacute;tenu au camp des parachutistes de Djicoroni, le Lieutenant Colonel Kissima DOUNKARA avait commenc&eacute; &agrave; avoir de la sympathie pour ce dernier avec qui il s'entretenait tr&egrave;s souvent. C'est le Lieutenant ATT qui informait Moussa TRAORE, alors Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, des entretiens entre Feu Modibo KEITA et Kissima DOUNKARA.</p>
<p>Bien introduit dans la famille de Moussa TRAORE dont le fils IDI veillait sur ses int&eacute;r&ecirc;ts aupr&egrave;s de son p&egrave;re, ATT n'h&eacute;sita pas &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer le mouvement d&eacute;mocratique dont les leaders &eacute;taient en relation avec lui dans la clandestinit&eacute;. L'interview accord&eacute;e par Soumeylou Boub&egrave;ye MAIGA dans Jeune Afrique (N&deg;1952 du 9 au 15 juin 1998) et la reconnaissance du militantisme d'ATT par le pr&eacute;sident de l'ADEMA bien avant la r&eacute;volution de mars 91, t&eacute;moignent de l'existence de cette relation.</p>
<p>C'est donc pour se faire bonne conscience que le G&eacute;n&eacute;ral envoyait &agrave; chaque f&ecirc;te de Tabaski un b&eacute;lier au G&eacute;n&eacute;ral Moussa TRAORE alors d&eacute;tenu &agrave; Markala, dans la 4eme r&eacute;gion administrative du Mali, S&eacute;gou.</p>
<p>Apr&egrave;s le coup d'&Eacute;tat de 1991, le Colonel Oumar DIALLO dit Burrus, qui est de la m&ecirc;me promotion qu'ATT, fut la premi&egrave;re victime de ce dernier. En effet, l'ambition et l'intelligence de Oumar DIALLO, qui pouvaient faire de l'ombre &agrave; ATT, suffisaient pour l'&eacute;carter, l'emprisonner et le sortir enfin de l'arm&eacute;e.<br />Par ailleurs, si l'exp&eacute;rience transitoire du pouvoir d'ATT a permis de jeter les bases de la d&eacute;mocratisation de notre pays, elle a en outre permis &agrave; ATT de go&ucirc;ter aux d&eacute;lices du pouvoir. Toutes choses qui auraient entra&icirc;n&eacute; chez lui les vell&eacute;it&eacute;s de se maintenir au pouvoir en prolongeant la transition. N'e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la pers&eacute;v&eacute;rance du mouvement d&eacute;mocratique, ATT se serait maintenu au pouvoir.</p>
<p>Et la boutade lanc&eacute;e &agrave; l'&eacute;poque par ATT, &agrave; savoir &laquo; seul un fou d&eacute;sire &ecirc;tre le pr&eacute;sident du Mali &raquo;, &eacute;tait loin d'exprimer sa volont&eacute; de quitter le pouvoir.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">III. La mascarade &eacute;lectorale de 2002 ou le renvoi de l'ascenseur</span><br style="font-weight: bold;" /><br />En 2002, plusieurs facteurs ont favoris&eacute; l'entr&eacute;e du g&eacute;n&eacute;ral ATT dans la course &agrave; la magistrature supr&ecirc;me. Il s'agit entre autres des manoeuvres politiciennes op&eacute;r&eacute;es par le pr&eacute;sident sortant Alpha Oumar KONARE et l'intervention de la France.</p>
<p>Afin de briguer la magistrature supr&ecirc;me, le G&eacute;n&eacute;ral ATT, au lieu de d&eacute;missionner de l'arm&eacute;e, a opt&eacute; en septembre 2001 pour une retraite anticip&eacute;e. Ce qui constitua une entorse &agrave; la loi &eacute;lectorale N&deg; 00-058 du 30 Ao&ucirc;t qui, dans son article 131, stipule bien qu'un militaire doit d&eacute;missionner de l'arm&eacute;e pour pouvoir &ecirc;tre candidat : &laquo;Tout membre des Forces arm&eacute;es ou de S&eacute;curit&eacute; qui d&eacute;sire &ecirc;tre candidat aux fonctions de Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique doit d&eacute;missionner six mois avant l'ouverture de la campagne&raquo;.</p>
<p>Comme pour &eacute;viter la focalisation sur la l&eacute;galit&eacute; ou l'ill&eacute;galit&eacute; de la candidature d'ATT, le pr&eacute;sident Alpha Oumar KONARE favorisa la multiplicit&eacute; des candidatures (24 candidats) qu'il justifia du reste par l'id&eacute;e qu'il s'agit d'une f&ecirc;te nationale. Pour arriver &agrave; cette fin et d&eacute;tourner l'attention de l'opinion publique de la candidature controvers&eacute;e d'ATT, l'ancien pr&eacute;sident ne s'est g&ecirc;n&eacute; de payer la caution de certains candidats.</p>
<p>Cette manoeuvre politicienne n'&eacute;tait pas sans rapport avec la crise au sein de l'ADEMA-PASJ. Certes, en favorisant l'&eacute;mergence d'autres candidatures (Mand&eacute; SIDIBE, El Madani DIALLO) en plus du candidat investi par le parti, Alpha Oumar KONARE a ainsi contribu&eacute; &agrave; l'affaiblissement et &agrave; l'&eacute;miettement des forces de son parti au profit de son futur protecteur ATT, candidat ind&eacute;pendant. Comme si cela ne suffisait pas, le Pr&eacute;sident sortant, Alpha Oumar KONARE, demanda aux responsables de l'ADEMA-Pasj de ne pas consid&eacute;rer ATT comme leur adversaire, d'une part, et entra&icirc;na dans cette manoeuvre la Cour Constitutionnelle qui ne s'est pas g&ecirc;n&eacute;e d'invalider des milliers de voix exprim&eacute;es en faveur du candidat du RPM en la personne de Ibrahim Boubacar KEITA. C'est dire que la Cour Constitutionnelle du Mali, de par ses attributs, est un faiseur de Pr&eacute;sident. Esp&eacute;rons que l'&eacute;quipe dirig&eacute;e par l'actuel pr&eacute;sident Salif KANOUTE, un homme de ref&eacute;rence dans la magistrature malienne, ne se laissera pas intimider ou soudoyer par le pouvoir.<br />L'arriv&eacute;e d'ATT au pouvoir &eacute;tait non seulement un moyen pour le pr&eacute;sident sortant Alpha O. KONARE de lui renvoyer l'ascenseur mais aussi d'assurer ses arri&egrave;res.</p>
<p>Par ailleurs, le Pr&eacute;sident Jacques CHIRAC usa de toutes ses influences et de ses r&eacute;seaux en 2002 pour imposer au peuple malien ATT dont les traits de caract&egrave;res ont &eacute;t&eacute; d&eacute;terminants dans son choix : personnalit&eacute; ind&eacute;cise, furtive, irresponsable, complex&eacute;e, sans parole d'honneur, et aimant le double jeu. C'est dire que la France a voulu un pr&eacute;sident qu'elle peut manipuler &agrave; sa guise. Toutes choses qu'elle n'a pas  eues avec les pr&eacute;sidents Modibo KEITA, le G&eacute;n&eacute;ral Moussa TRAORE et Alpha Oumar KONARE.</p>
<p>Les traits de caract&egrave;re d'ATT confirment par ailleurs les propos d'Alpha Cond&eacute;, Pr&eacute;sident du Rassemblement du Peuple de Guin&eacute;e (RPG), &agrave; savoir que &laquo;la France a un gros d&eacute;faut : elle n'aime pas les intellectuels. Elle pr&eacute;f&egrave;re des gens comme Bokassa et Mobutu, des gens qu'elle peut manipuler. &raquo; (Jeune Afrique Intelligent N&deg;2373 du 2 au 8 juillet 2006).</p>
<p>Apr&egrave;s trois mois d'exercice du pouvoir, le nouveau pr&eacute;sident se rend en France pour y prendre ses ordres et remercier cette derni&egrave;re dont il estime &ecirc;tre parmi les privil&eacute;gi&eacute;s (&laquo;il n'est pas donn&eacute; &agrave; tous les chefs d'Etat d'&ecirc;tre re&ccedil;us &agrave; l'Elys&eacute;e apr&egrave;s seulement 100 jours d'exercice du pouvoir &raquo;).<br />&laquo; En d&eacute;cidant de revenir au pouvoir, le Pr&eacute;sident ATT a oubli&eacute; qu'il n'avait pas le profil de la situation. Parce que n'ayant pas l'&eacute;toffe et la fermet&eacute; d'un Moussa TRAORE, ni l'habilet&eacute; et le pragmatisme d'un Alpha Oumar KONARE. Des qualit&eacute;s indispensables pour bien tenir le gouvernail. &raquo; (Le Challenger, N&deg;193, du 4 ao&ucirc;t 2005).</p>
<p>Ce r&ocirc;le de &laquo;marionnette du Pr&eacute;sident ATT &raquo; est toujours d'actualit&eacute;. Pour preuve, apr&egrave;s le refus d'autres pays africains de la phase exp&eacute;rimentale du visa biom&eacute;-trique fran&ccedil;ais, c'est le Mali d'ATT qui l'a accept&eacute;.</p>
<p>Par ailleurs, le Mali d'ATT n'a-t-il pas &eacute;t&eacute; le premier pays visit&eacute; par le Ministre fran&ccedil;ais de l'Int&eacute;rieur, Nicolas SARKOZY, le jour o&ugrave; sa loi, qui durcit les conditions d'entr&eacute;e et de s&eacute;jour des &eacute;trangers en France, passait devant l'Assembl&eacute;e Nationale de ce pays ?<br />Avec le Pr&eacute;sident ATT, le Mali ne s'est-il pas transform&eacute; en laboratoire d'exp&eacute;rimentation de la politique d'immigration de la France ? On remarque que contrairement au Pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais, Abdoulaye WADE, le Pr&eacute;sident ATT se montre incapable de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de nombreux immigr&eacute;s maliens en France.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">IV. ATT face &agrave; la r&eacute;alit&eacute; du pouvoir</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Comme le t&eacute;moigne ce slogan de l'&eacute;poque de la r&eacute;volution de Mars 1991 &laquo; An b&egrave; saa inof&egrave; &raquo; (nous mourrons pour toi), le Pr&eacute;sident ATT a cristallis&eacute; les espoirs de beaucoup de Maliens de 1991 &agrave; 2002. Quatre ans apr&egrave;s son retour au pouvoir, on constate que le Pr&eacute;sident ATT fait les frais d'une politique bas&eacute;e sur la fuite en avant : se servir de l' Etat sans en &ecirc;tre responsable. Toute chose qui r&eacute;v&egrave;le son manque d'emprise sur les r&eacute;alit&eacute;s quotidiennes du Malien et son manque d'envergure et de comp&eacute;tence pour faire face &agrave; ce que l'on pouvait appeler en 2002 les 12 travaux de ATT : l'&eacute;ducation, la sant&eacute;, le ch&ocirc;mage, la corruption, l'ins&eacute;curit&eacute;, l'injustice, la pauvret&eacute;, la r&eacute;forme administrative et institutionnelle, l'investissement et l'impunit&eacute;, l'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et la diplomatie.</p>
<p>Autant de chantiers ou de maux auxquels ATT devrait apporter des rem&egrave;des appropri&eacute;s. Si son arriv&eacute;e au pouvoir &eacute;tait suppos&eacute;e restaurer l'image n&eacute;gative de l'homme politique malien par la rigueur dans le choix des hommes et la transparence dans la gestion, force est aujourd'hui de constater qu'elle a favoris&eacute; l'&eacute;mergence de politiciens affairistes, corrompus et opportunistes et d&eacute;voil&eacute; certains traits de caract&egrave;res chez ATT qui &eacute;taient jusque-l&agrave; inconnus, insoup&ccedil;onn&eacute;s : le complexe d'inf&eacute;riorit&eacute;, l'irresponsabilit&eacute;, l'infid&eacute;lit&eacute; dans ses relations et l'absence d'envergure d'homme d'&Eacute;tat. Certains officiers des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; et hommes politiques, peu soucieux du devenir du Mali, ont sacrifi&eacute; l'espoir de tout un peuple sur l'autel des ambitions personnelles.</p>
<p>En choisissant mal &laquo;ses hommes de troupe &raquo; et ses lieutenants, le g&eacute;n&eacute;ral ATT s'est tromp&eacute; royalement de bataille, laissant du coup le pays sombrer dans la corruption, l'affairisme et l'impunit&eacute;. Les discours d'ATT et ceux de ses laudateurs n'ont plus d'emprise sur l'opinion publique dont l'ampleur de la d&eacute;sillusion est telle que des &eacute;valuations trimestrielles folkloriques de l'action gouvernementale ne sauraient effacer : le peuple a besoin de concret (&hellip;)</p>
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<title>ATT DOIT PARTIR &#45; Un livre qui fera grand bruit : «ATT&#45;cratie : la promotion d’un homme et de son clan»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-doit-partir-un-livre-qui-fera-grand-bruit-%25c2%25abatt-cratie-la-promotion-d%25e2%2580%2599un-homme-et-de-son-clan%25c2%25bb-11547.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />Livre blanc&nbsp;ou r&eacute;quisitoire politique ? Tract ou Pamphlet politique&nbsp;? &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo; qui vient de para&icirc;tre ce mois de septembre m&ecirc;me, aux Editions Harmattan en France secouera certainement le cocotier du consensus opportuniste et de l&rsquo;affairisme politicien. Des petits secrets de polichinelle aux puanteurs des placards d&rsquo;Etat, le ou les auteurs n&rsquo;ont rien laiss&eacute; au hasard. &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est la fresque ludique d&rsquo;un Mali corrompu, sans vision et sans ambition, un Mali r&eacute;gent&eacute; par un clan de pr&eacute;dateurs, de parvenus et d&rsquo;impunis, un Mali o&ugrave; le seul m&eacute;rite s&rsquo;appelle d&eacute;sormais n&eacute;potisme, client&eacute;lisme, r&eacute;gionalisme et m&eacute;diocrit&eacute;. Lecture passionnante et fr&eacute;missante.</p>
<p>Dans le filon d&rsquo;Aboul Latif COULIBALY, c&eacute;l&eacute;brissime auteur de &laquo;&nbsp;Wade, un opposant au pouvoir&nbsp;&raquo;, sans peut-&ecirc;tre avoir le courage de s&rsquo;assumer,&nbsp; ( m&ecirc;me si son Editeur, L&rsquo;Harmattan, a des r&eacute;f&eacute;rences plut&ocirc;t respectables) l&rsquo;auteur ou les auteurs de &laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;, ne mettent pas moins pour autant les pieds dans le plat du r&eacute;gime du pr&eacute;sident ATT. En effet, derri&egrave;re &laquo;&nbsp;Le sphinx&nbsp;&raquo; (qui n&rsquo;a rien &agrave; voir avec notre confr&egrave;re l&rsquo;hebdomadaire &laquo;&nbsp;Le Sphinx&nbsp;&raquo;) une foule d&rsquo;interrogations peut fuser et pour les besoins de la cause des z&eacute;lateurs ne manqueront pas d&rsquo;en prendre alibi pour discr&eacute;diter le travail de fourmille abattu. &laquo;&nbsp;Cet ouvrage, dit-il, qui est le fruit de trois ann&eacute;es de collecte d'informations, de questionnement, de discussions, de recoupements, d'observations, de lectures, de constats, et de t&eacute;moignages, veut &ecirc;tre un &eacute;clairage sur le pouvoir du G&eacute;n&eacute;ral ATT, sur l'homme, ses proches d'o&ugrave; le titre &laquo; L'ATT-cratie = la promotion d'un homme et de son clan &raquo;.&rdquo;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;ambition de l&rsquo;auteur</span></p>
<p>Mais l&rsquo;ambition du Sphinx est tout un programme, car il pr&eacute;sente le premier tome du livre (un second est pr&eacute;vu en 2007) sous la forme d&rsquo;un manifeste pour la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Notre ambition en &eacute;crivant ce livre n'est pas de faire le bilan du r&eacute;gime actuel, encore moins d'en faire un instrument politique contre ou pour quelqu'un.</p>
<p>Alors, ceux qui souhaitent y trouver les r&eacute;alisations chiffr&eacute;es de Juin 2002 &agrave; nos jours ou les promesses &eacute;lectorales non tenues seront d&eacute;&ccedil;us. Mais seront satisfaits tous ceux qui sont soucieux du devenir du Mali, tous ceux qui veulent voir &agrave; travers ce livre la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;, et tous ceux qui r&eacute;futent l'injustice, la fatalit&eacute; comme mode de gouvernance et le manque d'ambition pour le devenir de ce pays.&rdquo; </p>
<p>Et le Sphinx d&rsquo;&eacute;mettre l&rsquo;espoir que sa voix soit un peu celle des sans voix pour contribuer au sursaut national&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous esp&eacute;rons que ce livre sera per&ccedil;u comme l'oeuvre et la voix de tous les patriotes qui refusent le syst&egrave;me de pens&eacute;e unique, de toutes les personnes opprim&eacute;es, victimes d'injustice comme certains d'entre nous l'ont &eacute;t&eacute; durant leur passage &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, dans certains Minist&egrave;res et &agrave; la S&eacute;curit&eacute; d'&Eacute;tat.</p>
<p>Ce livre est loin d'&ecirc;tre exhaustif. Compte tenu du nombre des affaires &agrave; traiter, nous avons pr&eacute;f&eacute;r&eacute; faire ce travail en deux (2) tomes&rdquo;<br />Dans un style simple, agr&eacute;able et digeste, et d&rsquo;un ton tranchant &agrave; la limite de la satire sans jamais verser dans l&rsquo;impertinence, le Sphinx qui ne porte pas de gant contre le pr&eacute;sident ATT et son clan, n&rsquo;est pas sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me sur la gestion qu&rsquo;ils ont fait de la d&eacute;mocratie, de l&rsquo;&eacute;conomie, de la r&eacute;putation et du cr&eacute;dit de notre pays. Le Sphinx n&rsquo;a pas assez de mots durs pour d&eacute;peindre une gestion qu&rsquo;il d&eacute;plore et condamne. Pour lui,&nbsp; &laquo;&nbsp;le syst&egrave;me ATT (&hellip;) se caract&eacute;rise entre autres par :</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Caract&eacute;riques du syst&egrave;me ATT</span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />- la confiscation de la d&eacute;mocratie par un homme et son clan et l'irrespect des r&egrave;gles d&eacute;mocratiques &eacute;l&eacute;mentaires,<br />- le culte de la personnalit&eacute;, le syst&egrave;me de pens&eacute;e unique,<br />- la valorisation du mensonge et de la rumeur, l'irresponsa&shy;bilit&eacute; et l'impunit&eacute; comme mode de gestion du pouvoir,<br />- l'affaiblissement de l'&Eacute;tat au profit des individus, l'affai&shy;risme, la corruption et la compromission,<br />- le r&eacute;gionalisme et la culture de l'informel dans la conduite des affaires publiques,<br />- la menace, l&rsquo;intimidation et la violence,<br />- la culture de la m&eacute;diocrit&eacute; et d&rsquo;ascension des moins m&eacute;ritants.&rdquo;</p>
<p>A cela s&rsquo;ajoutent les affaires&nbsp;: de la mascarade &eacute;lectorale de 2002 &agrave; l&rsquo;accord de la honte d&rsquo;Alger en passant par la kleptocratie politique et institutionnelle, les trafics d&rsquo;influence, les chantages, l&rsquo;immixtion de la famille pr&eacute;sidentielle dans la gestion et l&rsquo;attribution des march&eacute;s publics, postes administratifs&hellip; tout y passe. Il va jusqu&rsquo;&agrave; la redoutable S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat qui en prend pour ses galons &agrave; travers trois chapitres qui d&eacute;peignent et stigmatisent les magouilles, combines et montages, avec son bras s&eacute;culier. Le Sphinx, indiscutablement bien renseign&eacute; &eacute;ventre un secret d&rsquo;Etat qui n&rsquo;est pas sans importance pour la presse malienne&nbsp;: les raisons, circonstance, commanditaires et identit&eacute; des agresseurs de Amidou Diarra dit Dragon de Radio Kl&eacute;du.</p>
<p>Le Sphinx qui n&rsquo;a pas une haute opinion du pr&eacute;sident ATT estime que c&rsquo;est &laquo;&nbsp;le Pr&eacute;sident Jacques CHIRAC qui usa de toutes ses influences, et de ses r&eacute;seaux en 2002 pour imposer au peuple malien ATT dont les traits de caract&egrave;re ont &eacute;t&eacute; d&eacute;terminants dans son choix : personnalit&eacute; ind&eacute;cise, furtive, irresponsable, complex&eacute;e, sans parole d'honneur, et aimant le double jeu. C'est dire que la France a voulu un pr&eacute;sident qu'elle peut manipuler &agrave; sa guise. Toutes choses qu'elle n'a pas eues avec les pr&eacute;sidents Modibo KEITA, le G&eacute;n&eacute;ral Moussa TRAORE et Alpha Oumar KONARE.&rdquo;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le bal des affairistes</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Sous le pr&eacute;sident ATT les &laquo;&nbsp;affaires&nbsp;&raquo; prolif&egrave;rent et prosp&egrave;rent&nbsp;&eacute;crit le Sphinx : &laquo;&nbsp;Le r&eacute;gime d'ATT ou le nid des affairistes.<br />Les affaires sont devenues tellement courantes sous le r&egrave;gne d'ATT qu'on a du mal &agrave; faire la diff&eacute;rence entre le secteur d'&Eacute;tat et le secteur priv&eacute;, les biens publics et les biens priv&eacute;s, les fonctionnaires et les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, au point que le Palais de Koulouba (le si&egrave;ge de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique) est devenu le principal bureau de n&eacute;goce.</p>
<p>Des hommes d'affaire ont tellement bien compris le syst&egrave;me qu'ils payent &agrave; coup de millions les activit&eacute;s de la Premi&egrave;re Dame ou celles de ses enfants. Des lettres ou des coups de t&eacute;l&eacute;phone du Chef de l'&Eacute;tat lui-m&ecirc;me suffisent pour &ecirc;tre recommand&eacute; aupr&egrave;s des responsables administratifs en vue d'obtenir des march&eacute;s.</p>
<p>Des hommes de main charg&eacute;s de ces missions secr&egrave;tes en profitent souvent pour prendre leurs commissions sur ces transactions ill&eacute;gales(...)</p>
<p>La corruption g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e et la fr&eacute;n&eacute;sie apr&egrave;s les march&eacute;s d'&Eacute;tat ne se limitent pas aux seuls hommes d'affaire locaux. Pour combler le vide laiss&eacute; par la disparition de Air-Mali, Air Afrique, les autorit&eacute;s maliennes ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; un appel d'offres international en janvier 2004 afin de cr&eacute;er la compagnie a&eacute;rienne du Mali. Le groupe Aga Khan, qui &eacute;tait parmi d'autres soumissionnaires, remporte cet appel d'offres.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Horde de colonels corrompus</span></p>
<p>Les observateurs avertis non pas &eacute;t&eacute; surpris par l'obtention du march&eacute; de cr&eacute;ation de la Compagnie A&eacute;rienne du Mali (CAM) par le Groupe Aga Khan, malgr&eacute; la non&shy; conformit&eacute; de son dossier avec le cahier des charges. Car le Prince Aga Khan, qui est membre du Conseil pr&eacute;sidentiel pour l'investissement, et qui est l'un des grands bailleurs de fonds de la Fondation pour l'Enfance et des projets &agrave; Mopti, ville natale du Pr&eacute;sident ATT, se trouve en terrain conquis au Mali o&ugrave; il contribue au r&eacute;gionalisme rampant d'ATT &agrave; travers le financement de certains projets.</p>
<p>Le Sphinx passe ensuite au crible la &laquo;&nbsp;horde des colonels corrompus&nbsp;&raquo;, les &laquo;&nbsp;opportunistes, affairistes et repris de justice&rdquo; du Mouvement citoyen, les politiciens v&eacute;reux et affairistes, sans conviction sans id&eacute;al, sans ambition pour le Mali, et capables de toutes les tra&icirc;trises. Pour l&rsquo;auteur, &laquo;&nbsp;Dans la gestion des affaires qui ont &eacute;maill&eacute; la p&eacute;riode 2002-2006, le r&eacute;gime ATT a brill&eacute; par son &laquo; absence &raquo;, son irresponsabilit&eacute;. Tout se passe comme si les mots punition, sanction sont absents du vocabulaire de ce r&eacute;gime.</p>
<p>Le Pr&eacute;sident ATT n'a-t-il pas donn&eacute; la preuve &agrave; maintes reprises qu'il est d&eacute;pass&eacute; par les &eacute;v&eacute;nements lorsqu'il parle comme l'homme de la rue des tarifs d'EDM, du ch&ocirc;mage, la crise c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re, l'&Eacute;glise de Samaya, de l'ins&eacute;curit&eacute; etc. L'on se demande si les responsables administratifs fautifs ou incomp&eacute;tents en charge de ces questions ne sont pas nomm&eacute;s par ATT lui-m&ecirc;me.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Absence flagrante de fermet&eacute;</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Dans l'affaire de la CAM, le r&eacute;gime ATT a brill&eacute; par son manque de fermet&eacute;, sa complaisance face au non-respect des clauses contractuelles par le Groupe Aga Khan. Pourquoi le Gouvernement, apr&egrave;s les prises de position fermes du Premier ministre suite aux pressions des anciens agents d'Air Mali et d'Air Afrique, n'a pas pris de sanction contre le Groupe Aga Khan qui n'a pas respect&eacute; ses engagements : immatriculation des avions au Mali, application des couleurs nationales sur les avions ? Compte tenu du non-respect des clauses essentielles du contrat, on se demande si les avions lou&eacute;s par le Groupe Aga Khan sont r&eacute;guli&egrave;rement r&eacute;vis&eacute;s ou assur&eacute;s.<br />Parlant du domaine strat&eacute;gique de l'&eacute;lectricit&eacute;, on constate que EDM-SA ach&egrave;te l'&eacute;lectricit&eacute; de Manantali &agrave; 30 FCFA le KWH pour le facturer aux consommateurs &agrave; 150 F CFA.&rdquo;</p>
<p>Pour le Sphinx, &laquo;&nbsp;La r&eacute;ussite d'un Gouvernement doit aller au-del&agrave; de quelques logements sociaux, de la gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne et des Anti-retroviro (ARV) qui ne sont qu'un aspect des besoins des maliens.&rdquo; Selon l&rsquo;aueur de &ldquo;ATT-cratie : la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&rdquo; : &ldquo;Au regard des param&egrave;tres ou actions politiques permettant d'am&eacute;liorer les conditions de vie des maliens, nous sommes aujourd'hui &agrave; m&ecirc;me d'affirmer que le r&eacute;gime ATT n'a pas &eacute;t&eacute; capable de r&eacute;ussir le challenge qui &eacute;tait le sien. Cet &eacute;chec du r&eacute;gime se ressent dans tous les domaines de la vie socio&shy;&eacute;conomique, politique et culturelle.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Exacerbation de la pauvret&eacute;</span><br style="font-weight: bold;" /><br />La pauvret&eacute;, malgr&eacute; que ATT soit le pr&eacute;sident du &laquo; parti de la demande sociale &raquo;, a gagn&eacute; du terrain. Le pouvoir d'achat des maliens a chut&eacute;. Toute chose qui a fait dire &agrave; certains observateurs que &laquo; le pays est sur r&eacute;pondeur &raquo;. En effet, la situation sociale se caract&eacute;rise de plus en plus par l'insuffisance de l'accessibilit&eacute; des pauvres aux services sociaux de base essentiels, l'&eacute;ducation, l'eau potable, la faiblesse des revenus etc.</p>
<p>Les march&eacute;s publics ne sont-ils pas, depuis l'av&egrave;nement d'ATT au pouvoir, attribu&eacute;s &agrave; un groupe restreint d'amis et de parents qui, au lieu d'investir dans le circuit productif au Mali, pr&eacute;f&egrave;rent placer les millions frauduleusement acquis dans les banques &eacute;trang&egrave;res ? Pour preuve, le fils d'un Ministre d'ATT s'est fait arr&ecirc;ter &agrave; l'a&eacute;roport international de Bamako avec une mallette contenant plusieurs dizaines de millions de F CFA.</p>
<p>Le favoritisme dans l'attribution des march&eacute;s publics est &agrave; l'origine de l'inactivit&eacute; de beaucoup de jeunes op&eacute;rateurs &eacute;conomiques autrefois tr&egrave;s dynamiques, car les b&eacute;n&eacute;ficiaires des march&eacute;s pr&eacute;f&egrave;rent acheter leurs produits &agrave; l'&eacute;tranger. Ce qui explique la raret&eacute; de l'argent et la faiblesse de la circulation mon&eacute;taire dans le pays.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Manque de volont&eacute; politique</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Souffrant de l'absence d'une volont&eacute; politique permettant de booster l'&eacute;conomie nationale, le pays conna&icirc;t un ch&ocirc;mage end&eacute;mique et des emplois pr&eacute;caires que la cr&eacute;ation de l'APEJ (Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes) ne parvient pas &agrave; juguler.</p>
<p>(&hellip;)De 2002 &agrave; nos jours le Mali a connu un recul d&eacute;mocratique, car le r&eacute;gime ATT a tout simplement tu&eacute; au niveau des hommes politiques toute conviction, faisant d'eux des alimentaires qui attendent qu'il les convie au repas national (le Gouvernement). Des politiciens comme Dioncounda TRAORE, Pr&eacute;sident de l'ADEMA, sont pr&ecirc;ts &agrave; vendre publiquement leur &acirc;me au diable pour avoir un strapontin dans le Gouvernement. Des politiciens, pour avoir un fauteuil minist&eacute;riel, ont perdu toute notion d'humilit&eacute;, sacrifiant ainsi leur avenir politique et sont devenus par la m&ecirc;me occasion m&eacute;connaissables. C'est le cas du Pr&eacute;sident du MPR Choguel MAIGA. Des politiciens bradent leur formation politique, jouent &agrave; la taupe au sein de leur parti au profit du r&eacute;gime.&rdquo;</p>
<p>(&hellip;) L'attitude du r&eacute;gime ATT &agrave; se faire entourer d'amis, de parents et d'hommes politiques sans conviction, entretient une politique bas&eacute;e sur le r&eacute;gionalisme que le Mali n'a jamais connue avant l'av&egrave;nement d'ATT au pouvoir.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;espoir tourne au d&eacute;sespoir</span></p>
<p>L'espoir suscit&eacute; par l'arriv&eacute;e du G&eacute;n&eacute;ral ATT au pouvoir s'est tr&egrave;s vite transform&eacute; en d&eacute;sespoir. Faut-il continuer &agrave; faire confiance au r&eacute;gime ATT dont la politique manque de lisibilit&eacute; et de visibilit&eacute; et qui, faute de projet de soci&eacute;t&eacute;, n'a pas le sens de l'anticipation.<br />(&hellip;) S'il est vrai que le Pr&eacute;sident ATT n'a pas l'&eacute;toffe intellectuelle n&eacute;cessaire pour booster le d&eacute;veloppement du Mali, il est aussi vrai que les intellectuels qui l'entourent et qui sont cens&eacute;s le guider, sont plut&ocirc;t pr&eacute;occup&eacute;s par la recherche de profits.</p>
<p>On voit bien que le changement promis par ATT est loin de se r&eacute;aliser. Pire, au lieu de progresser le pays r&eacute;gresse. C'est cette situation que le r&eacute;gime s'&eacute;vertue &agrave; maquiller par une folklorique &eacute;valuation de l'action gouvernementale, des non-&eacute;v&egrave;nements qui n'ont pas d'impact sur le quotidien des Maliens. C'est le cas des c&eacute;r&eacute;monies de lancement qui sont plus importantes que la mise en oeuvre et les r&eacute;sultats des projets ou de nouvelles structures budg&eacute;tivores mises sur orbite autour du Pr&eacute;sident ATT.</p>
<p>(&hellip;) Il est aujourd'hui loisible d'affirmer que les &eacute;l&eacute;ments d'une nouvelle r&eacute;volution de la rue sont en train de se mettre en place : accroissement du nombre de jeunes ch&ocirc;meurs, chert&eacute; de la vie donc faiblesse du pouvoir d'achat des maliens, d&eacute;liquescence du syst&egrave;me &eacute;ducatif etc. Toutes choses qui am&egrave;nent le citoyen malien &agrave; douter de la capacit&eacute; du Pr&eacute;sident ATT &agrave; lui redonner espoir, &agrave; booster l'&eacute;conomie, et &agrave; redynamiser l'&eacute;cole malienne ; mieux &agrave; faire face &agrave; la forte demande sociale.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des motifs d&rsquo;inqui&eacute;tude</span></p>
<p>Comment ne pas s'inqui&eacute;ter de la situation d'une jeunesse form&eacute;e au rabais et munie de dipl&ocirc;mes qui ne refl&egrave;tent pas son niveau ? Comment ne pas s'inqui&eacute;ter du manque de comp&eacute;titivit&eacute; et de la frustration de cette jeunesse qui se voit fermer au nez la porte des entreprises sous-r&eacute;gionales ?</p>
<p>Le parti de la demande sociale ne s'est-il pas transform&eacute; en Parti des opportunistes z&eacute;l&eacute;s, des laudateurs gravitant autour du Chef de l'&Eacute;tat ? Le Pr&eacute;sident ATT a-t-il les moyens de se doter d'un v&eacute;ritable programme politique d&eacute;pourvu de relent r&eacute;gionaliste ? Une autre alternative est-elle possible avec ATT ?</p>
<p>- Non ! une autre alternative n'est pas possible, parce que le Pr&eacute;sident ATT, comme il l'a si bien dit dans &laquo; Jeune Afrique Intelligent &raquo;, n'a jamais pris le pouvoir au s&eacute;rieux. Il a ainsi montr&eacute; aux maliens que les Institutions de la R&eacute;publique comptent peu pour lui. Cette d&eacute;claration n'est&shy;-elle pas illustr&eacute;e par la banalisation du pouvoir qu'il confie &agrave; qui il veut sans tenir compte de la comp&eacute;tence et de la moralit&eacute; des personnes ainsi choisies ?</p>
<p>- Non ! une autre alternative n'est pas possible avec le Pr&eacute;sident ATT dont les courtisans ont pris l'habitude de mal poser les probl&egrave;mes de l'heure. C'est ainsi que les laudateurs du pouvoir parlent d'un pays qui s'est r&eacute;concili&eacute; avec lui&shy;-m&ecirc;me sous le pouvoir ATT comme si notre pays connaissait une fracture sociale, voire une guerre civile avant l'arriv&eacute;e d'ATT au pouvoir. Ces partisans mal inspir&eacute;s et n'ayant pas une bonne lecture du jeu d&eacute;mocratique, continuent de confondre l'absence d'une opposition politique digne de ce nom avec les exigences d'une soci&eacute;t&eacute; politiquement et socialement apais&eacute;e.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Peur d&rsquo;affronter la r&eacute;alit&eacute;</span></p>
<p>- Non ! avec le Pr&eacute;sident ATT une autre alternative n'est pas possible. Il est tellement pris en otage qu'il lui sera difficile, voire impossible de se d&eacute;faire de l'emprise de ses courtisans. A cela s'ajoute cette m&eacute;thode de gouvernance qui confine le Chef de l'&Eacute;tat dans un r&ocirc;le de sapeur-pompier intervenant toujours apr&egrave;s l'incendie ou ayant peur de l'affronter. Plusieurs &eacute;v&eacute;nements sociaux ont &agrave; cet effet servi<br />d'exemples. Il s'agit de la crise &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et &Eacute;conomiques (FSJE) ayant co&ucirc;t&eacute; la vie &agrave; un &eacute;tudiant, de la n&eacute;gociation UNTM-Gouvernement concernant la revalorisation des salaires des cat&eacute;gories B 1 et B2 de la Fonction Publique, de l'&Eacute;glise de Samaya, du Financement Public des partis politiques, la crise au sein de la F&eacute;d&eacute;ration Malienne de Football (FEMAFOOT) etc. &rdquo;<br />Tr&egrave;s am&egrave;re, le Sphinx enfonce le clou :</p>
<p>&ldquo;Le Pr&eacute;sident ATT doit comprendre aujourd'hui que les maliens ne peuvent plus se satisfaire de la m&eacute;diocrit&eacute; au nom du pouvoir. Le Mali ne peut plus &ecirc;tre g&eacute;r&eacute; avec ruse et compromission.</p>
<p>En 2002 notre pays, qui &eacute;tait d&eacute;bout et en mouvement, venait de relever un d&eacute;fi, celui de l'organisation d'une des Coupes d'Afrique des Nations (CAN) les plus r&eacute;ussies, avec une jeunesse enthousiaste, pleine d'espoir et de confiance.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Renoncer &agrave; un second mandat</span></p>
<p>Comment se porte aujourd'hui le Mali ? Mal, mal et mal! Le ch&ocirc;mage, l'absence de perspectives d'avenir, la pr&eacute;carit&eacute;, la pauvret&eacute; etc, ont tu&eacute; tout espoir chez les citoyens. Et l'apparente accalmie politique et syndicale n'est que la cons&eacute;quence de la corruption par le r&eacute;gime de certains syndicalistes, journalistes et leaders politiques et de l'AEEM (Association des &Eacute;leves et &Eacute;tudiants du Mali) qui &eacute;margent &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, &agrave; la S&eacute;curit&eacute; d'&Eacute;tat et au Minist&egrave;re de l'&Eacute;ducation Nationale.&rdquo;</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi estime-t-il que &ldquo;s'il est vrai qu'en 1991 l'arriv&eacute;e de ATT au pouvoir &eacute;tait per&ccedil;ue comme une providence, il est aussi vrai aujourd'hui que son d&eacute;part du pouvoir permettra de redonner un second souffle &agrave; la d&eacute;mocratie malienne qui ne m&eacute;rite pas d'&ecirc;tre prise en otage par des m&eacute;thodes dignes d'un r&eacute;gime stalinien. Cela, au moment o&ugrave; notre pays assure la pr&eacute;sidence de la Communaut&eacute; des D&eacute;mocraties. Ce qui exige le respect de la d&eacute;claration dite de Varsovie, du Plan d'Action de S&eacute;oul et de l'Engagement de Santiago.</p>
<p>En derni&egrave;re analyse, le Sphinx, pour le bien du pays et le sien propre, demande au pr&eacute;sident ATT de renoncer &agrave; se pr&eacute;senter aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2007 : &ldquo;C'est compte tenu de toutes ces d&eacute;rives totalitaires et du manque d'autorit&eacute; de l'&Eacute;tat, que nous vous prions Monsieur le Pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE de ne pas briguer un second mandat en 2007 afin de sortir par la grande porte et de pr&eacute;server les acquis d&eacute;mocratiques en &eacute;vitant &agrave; notre pays une autre r&eacute;volution sanglante, une violence post-&eacute;lectorale et la d&eacute;sagr&eacute;gation de l'int&eacute;grit&eacute; territoriale eu &eacute;gard &agrave; la n&eacute;gociation sc&eacute;l&eacute;rate qui a d&eacute;bouch&eacute; sur les &laquo; Accords d'Alger &raquo;.&rdquo;</p>
<p>Par Sambi TOURE</font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ATT&#45;cratie : L’échec d’un homme et d’un système</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-cratie-l%25e2%2580%2599echec-d%25e2%2580%2599un-homme-et-d%25e2%2580%2599un-systeme-11546.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le livre qui vient juste de para&icirc;tre aux &eacute;ditions l&rsquo;Harmattant (&laquo;&nbsp;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;) conforte pour une large part les prises de position du Quotidien des sans voix, prises de position pr&eacute;monitoires mais h&eacute;las souvent juge&eacute;s radicales et oppositionnelles depuis juin 2002.</p>
<p>A Info-Matin, nous avons alert&eacute;, critiqu&eacute;, d&eacute;nonc&eacute; et condamn&eacute; cette gestion approximative, amateuriste, diletante et souvent artisanale des affaires de l&rsquo;Etat depuis l&rsquo;investiture du pr&eacute;sident ATT. Nous avons pr&ecirc;ch&eacute; trois ans durant dans le d&eacute;sert, avec tout ce que cela comporte comme man&oelig;uvres et anath&egrave;mes dont nous gratifient r&eacute;guli&egrave;rement les laudateurs et autres z&eacute;lateurs du r&eacute;gime, plus pr&eacute;occup&eacute;s par les pr&eacute;bendes et les postes que par le cr&eacute;dit et l&rsquo;efficacit&eacute; d&rsquo;une gouvernance d&eacute;mocratique qui se voulait porteuse d&rsquo;espoir et d&rsquo;ambition pour notre pays en termes de renouveau, de d&eacute;collage &eacute;conomique et de progr&egrave;s social. Mais comme le dit l&rsquo;adage&nbsp;: my&egrave;to ka kuma te mina sogo boso yoro l&agrave;&nbsp;!</p>
<p>L&rsquo;heure du bilan a sonn&eacute;, mais aussi le temps pour le r&eacute;gime de rendre compte de sa gestion. Le r&eacute;sultat abrancadadrantesque au bout de trois ans, c&rsquo;est un coktail explosif de d&eacute;ception, de d&eacute;sillusion, de desespoir et d&rsquo;absence de perspective qui se mat&eacute;rialise par un recul d&eacute;mocratique, une gangr&egrave;ne corruptrice et mafieuse dans tous les rouages du syst&egrave;me, un affaissement et un affaiblissement de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat, un d&eacute;p&eacute;rissement et une d&eacute;sagregation du cr&eacute;dit et de l&rsquo;image de notre pays aux plans sous-r&eacute;gional et international&nbsp;; le tout dans un contexte de flou floklorique et populiste du culte outrancier de la personnalit&eacute;, d&rsquo;absence de toute moralit&eacute; et de vertu dans le landernau politique et &eacute;conomique et d&rsquo;effritement des valeurs sociales et familiales sans parler de la conjoncture &eacute;conomique, de l&rsquo;incurie, de l&rsquo;incomp&eacute;tence et de l&rsquo;irresponsabilit&eacute; du gouvernement.</p>
<p>Echec, c&rsquo;est un naufrage collectif, syst&egrave;me affairiste et corrompu et d&rsquo;un simple homme, &eacute;l&eacute;v&eacute; au rang de divinit&eacute; (Grace &agrave; ATT, n&rsquo;avons-nous pas aujourd&rsquo;hui la pluie&nbsp;?) par une bande vorace d&rsquo;opportunistes, de courtisans, de z&eacute;lateurs et de laudateurs de tous accabits.</p>
<p>Voil&agrave; tout ce que d&eacute;peint &laquo;ATT-cratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo; dans un&nbsp; chapitre intitul&eacute; &laquo;&nbsp;l&rsquo;Echec du r&eacute;gime ATT&nbsp;&raquo;, pages 94 &agrave; 104. Lisez avec sobri&eacute;t&eacute;&nbsp;!</p>
<p>Au regard des param&egrave;tres ou actions politiques permettant d'am&eacute;liorer les conditions de vie des Maliens, nous sommes aujourd'hui &agrave; m&ecirc;me d'affirmer que le r&eacute;gime ATT n'a pas &eacute;t&eacute; capable de r&eacute;ussir le challenge qui &eacute;tait le sien. Cet &eacute;chec du r&eacute;gime se ressent dans tous les domaines de la vie socio&shy;&eacute;conomique, politique et culturelle.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">March&eacute;s publics ou priv&eacute;s&nbsp;? </span></p>
<p>La pauvret&eacute;, malgr&eacute; que ATT soit le pr&eacute;sident du &laquo; parti de la demande sociale &raquo;, a gagn&eacute; du terrain. Le pouvoir d'achat des Maliens a chut&eacute;. Toute chose qui a fait dire &agrave; certains observateurs que &laquo; le pays est sur r&eacute;pondeur &raquo;. En effet, la situation sociale se caract&eacute;rise de plus en plus par l'insuffisance de l'accessibilit&eacute; des pauvres aux services sociaux de base essentiels, l'&eacute;ducation, l'eau potable, la faiblesse des revenus, etc.</p>
<p>Les march&eacute;s publics ne sont-ils pas, depuis l'av&egrave;nement d'ATT au pouvoir, attribu&eacute;s &agrave; un groupe restreint d'amis et de parents qui, au lieu d'investir dans le circuit productif au Mali, pr&eacute;f&egrave;rent placer les millions frauduleusement acquis dans les banques &eacute;trang&egrave;res ? Pour preuve, le fils d'un Ministre d'ATT s'est fait arr&ecirc;ter &agrave; l'a&eacute;roport international de Bamako avec une mallette contenant plusieurs dizaines de millions de F CFA.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Culte de la personnamit&eacute; </span></p>
<p>Le favoritisme dans l'attribution des march&eacute;s publics est &agrave; l'origine de l'inactivit&eacute; de beaucoup de jeunes op&eacute;rateurs &eacute;conomiques autrefois tr&egrave;s dynamiques, car les b&eacute;n&eacute;ficiaires des march&eacute;s pr&eacute;f&egrave;rent acheter leurs produits &agrave; l'&eacute;tranger. Ce qui explique la raret&eacute; de l'argent et la faiblesse de la circulation mon&eacute;taire dans le pays.</p>
<p>Souffrant de l'absence d'une volont&eacute; politique permettant de booster l'&eacute;conomie nationale, le pays conna&icirc;t un ch&ocirc;mage end&eacute;mique et des emplois pr&eacute;caires que la cr&eacute;ation de l'APEJ (Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes) ne parvient pas &agrave; juguler.<br />Au plan politique, le r&eacute;gime ATT a, en favorisant le nomadisme politique, contribu&eacute; &agrave; entretenir le culte de la personnalit&eacute; qui repose sur l'absence de d&eacute;bat politique et de partis d'opposition. En effet, les d&eacute;bats politiques pluriels, qui sont le barom&egrave;tre permettant de jauger l'ancrage de notre d&eacute;mocratie, sont d&eacute;sormais n&eacute;glig&eacute;s au profit des discours laudatifs des courtisans du r&eacute;gime et du consensus qui n'est en r&eacute;alit&eacute; que de la compromission. Cons&eacute;quences : &eacute;mettre des avis contraires &agrave; ceux du r&eacute;gime suffit pour faire de vous un ennemi du pouvoir qui ne supporte pas la contradiction.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Pens&eacute;e unique ou inique&nbsp;? </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le consensus politique sous ATT, au lieu d'aider les partis politiques &agrave; se d&eacute;velopper, &agrave; se restructurer et &agrave; se renforcer, en profitant au maximum du contexte socio&shy;politique apais&eacute;, les a au contraire fragilis&eacute;s et divis&eacute;s. C'est ainsi qu'en 2005 le consensus politique a entra&icirc;n&eacute; le microcosme politique malien dans une cacophonie et amen&eacute; les partis politiques &agrave; se satisfaire de leur collaboration avec ATT. Collaboration dont le Rassemblement Pour le Mali (RPM) de Ibrahim Boubacar KEITA, Pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e Nationale, s'est montr&eacute; insatisfait lors du 3&egrave;` anniversaire de l'accession du g&eacute;n&eacute;ral ATT au pouvoir en mettant l'accent sur certains dysfonctionnements dans la gestion de la vie politique nationale. La r&eacute;action du pr&eacute;sident ATT t&eacute;moigne de sa sensibilit&eacute; &agrave; fleur de peau. Ce qui montre que ATT a une autre conception du consensus qui devient du coup synonyme d'unanimisme politique.</p>
<p>C'est pourquoi certains observateurs de la sc&egrave;ne politique pensent que le consensus sous le r&eacute;gime ATT &eacute;quivaut &agrave; un syst&egrave;me de pens&eacute;e unique, voire de parti unique. D'autres trouvent que le parti unique du g&eacute;n&eacute;ral Moussa TRAORE, qui avait des opposants dans l'ombre, vaut mieux que le consensus du g&eacute;n&eacute;ral ATT sans opposition. C'est pourquoi le quotidien Info-matin (N&deg;1747) dans sa livraison du 30 juin 2005 &eacute;crivait : &laquo;...le Malien moyen a du consensus la nette impression que c'est une sorte de partage de g&acirc;teau et une &laquo; entente mafieuse &raquo; entre politiciens en d&eacute;pe&ccedil;ant le pays pour se faire les poches, se moquer de la mis&egrave;re des populations en attendant la fin de la r&eacute;cr&eacute;ation &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Recul d&eacute;mocratique </span><br style="font-weight: bold;" /><br />De 2002 &agrave; nos jours, le Mali a connu un recul d&eacute;mocratique, car le r&eacute;gime ATT a tout simplement tu&eacute; au niveau des hommes politiques toute conviction, faisant d'eux des alimentaires qui attendent qu'il les convie au repas national (le Gouvernement). Des politiciens comme Dioncounda TRAORE, Pr&eacute;sident de l'ADEMA, sont pr&ecirc;ts &agrave; vendre publiquement leur &acirc;me au diable pour avoir un strapontin dans le Gouvernement. Des politiciens, pour avoir un fauteuil minist&eacute;riel, ont perdu toute notion d'humilit&eacute;, sacrifiant ainsi leur avenir politique et sont devenus par la m&ecirc;me occasion m&eacute;connaissables. C'est le cas du Pr&eacute;sident du MPR Choguel MAIGA. Des politiciens bradent leur formation politique, jouent &agrave; la taupe au sein de leur parti au profit du r&eacute;gime. C'est le cas de l'ex-ministre RPM de la Sant&eacute; Mme KEITA Rokiatou N'DIAYE qui, apr&egrave;s chaque r&eacute;union de son parti, faisait un compte rendu fid&egrave;le de la r&eacute;union au Pr&eacute;sident ATT. Des politiciens monnayent la pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident ATT dans les c&eacute;r&eacute;monies d'inauguration. C'est le cas du Ministre de la Promotion de l'Investissement, des Petites et Moyennes Entreprises lors de l'inauguration du nouveau site du groupe CFAO-Mali &agrave; ACI 2000.<br />L'attitude du r&eacute;gime ATT &agrave; se faire entourer d'amis, de parents et d'hommes politiques sans conviction, entretient une politique bas&eacute;e sur le r&eacute;gionalisme que le Mali n'a jamais connue avant l'av&egrave;nement d'ATT au pouvoir.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;espoir se meurt </span><br style="font-weight: bold;" /><br />L'espoir suscit&eacute; par l'arriv&eacute;e du G&eacute;n&eacute;ral ATT au pouvoir s'est tr&egrave;s vite transform&eacute; en d&eacute;sespoir. Faut-il continuer &agrave; faire confiance au r&eacute;gime ATT dont la politique manque de lisibilit&eacute; et de visibilit&eacute; et qui, faute de projet de soci&eacute;t&eacute;, n'a pas le sens de l'anticipation ?<br />En effet, &laquo; comment expliquer qu'en tant que Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ne d&eacute;tenant son pouvoir que du seul peuple malien, [celui-ci] fasse l'aveu public qu'il a les mains li&eacute;es, qu'il n'a pas encore toutes les cartes pour g&eacute;rer le pays, comme il veut, proc&eacute;der aux changements qu'il souhaite tant que les partis politiques ne se d&eacute;cident pas &agrave; franchir le rubicond ? &raquo; (Info-matin, N&deg;1747, du 30 juin 2005 ).</p>
<p>S'il est vrai que le Pr&eacute;sident ATT n'a pas l'&eacute;toffe intellectuelle n&eacute;cessaire pour booster le d&eacute;veloppement du Mali, il est aussi vrai que les intellectuels qui l'entourent et qui sont cens&eacute;s le guider, sont plut&ocirc;t pr&eacute;occup&eacute;s par la recherche de profits.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Promesse de cahngement aux calendes grecques</span> </p>
<p>On voit bien que le changement promis par ATT est loin de se r&eacute;aliser. Pire, au lieu de progresser le pays r&eacute;gresse. C'est cette situation que le r&eacute;gime s'&eacute;vertue &agrave; maquiller par une folklorique &eacute;valuation de l'action gouvernementale, des non-&eacute;v&egrave;nements qui n'ont pas d'impact sur le quotidien des Maliens. C'est le cas des c&eacute;r&eacute;monies de lancement qui sont plus importantes que la mise en oeuvre et les r&eacute;sultats des projets ou de nouvelles structures budg&eacute;tivores mises sur orbite autour du Pr&eacute;sident ATT. C'est le cas du Conseil Pr&eacute;sidentiel pour l'Investissement, du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida (FICNLS), du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral, de l'APEJ, de l'Appui aux Commer&ccedil;ants d&eacute;taillants etc., qui ont grev&eacute; le budget de la Pr&eacute;sidence, dont certaines rubriques, comme l'a si bien signal&eacute; un observateur de la sc&egrave;ne politique, s'apparentent &agrave; un fourre-tout, les &eacute;l&eacute;ments rassembl&eacute;s n'ayant rien &agrave; voir les uns avec les autres du point de vue de la th&eacute;matique comptable et financi&egrave;re.</p>
<p>Pour certains observateurs, les milliards allou&eacute;s &agrave; ces diff&eacute;rentes structures pourraient, eu &eacute;gard &agrave; leur mode de fonctionnement et leur faible impact sur le quotidien du Malien, servir aussi de source de financement &agrave; la prochaine campagne pr&eacute;sidentielle du candidat ATT.<br />Ces nouvelles structures ne sont-elles pas des structures de plus ? Sinon taill&eacute;es sur mesure pour caser des amis du Pr&eacute;sident ATT lui-m&ecirc;me ?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Festival de scandales </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Eu &eacute;gard &agrave; l'existence d'arsenaux juridiques pouvant et devant lutter conter contre la corruption, &agrave; quoi sert le Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral dont les contours de la mission sont mal&nbsp;&nbsp;&nbsp; d&eacute;finis ? A quoi sert l'Appui aux Commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, si ce n'est pour affilier ces commer&ccedil;ants au Mouvement Citoyen (Association politique soutenant le Pr&eacute;sident ATT) ou &agrave; la Mouvance pr&eacute;sidentielle ? En effet, cet appui aux commer&ccedil;ants, qui a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; &agrave; grand renfort de publicit&eacute; comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, n'est qu'une mascarade &agrave; but &eacute;lectoraliste. Arr&ecirc;t&eacute; &agrave; la somme de 4 milliards de F CFA, le projet s'&eacute;tend en r&eacute;alit&eacute; sur 5 ans. Aussi les conditionnalit&eacute;s d'acc&egrave;s au cr&eacute;dit restent les m&ecirc;mes que celles pratiqu&eacute;es par les banques en g&eacute;n&eacute;ral. Mais, ce qui est scandaleux, c'est que pour y avoir acc&egrave;s, en plus des crit&egrave;res apparemment objectifs, il faut &ecirc;tre soutien financier du Mouvement Citoyen, un recommand&eacute; d'ATT ou un de ses proches.<br />Sous le Pr&eacute;sident ATT, les Maliens ont d&eacute;couvert que la corruption, le trafic d'influence, l'atteinte aux libert&eacute;s publiques ont atteint un seuil jamais &eacute;gal&eacute; depuis l'ind&eacute;pendance de notre pays. C'est le cas des multiples dossiers &agrave; scandale qui ont &eacute;maill&eacute; son mandat : l'affaire des hydrocarbures, l'affaire des exon&eacute;rations sur le riz, l'affaire de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et &Eacute;conomiques (FSJE) ayant conduit &agrave; la mort du jeune &eacute;tudiant Papou, l'affaire des bacheliers de Sikasso, l'affaire de l'&Eacute;glise de Samaya, l'affaire Dragon, l'affaire AB, l'affaire Compagnie A&eacute;rienne du Mali (CAM), etc.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">R&eacute;cup&eacute;ration politique </span><br style="font-weight: bold;" /><br />En d&eacute;non&ccedil;ant publiquement certains dysfonctionnements, magouilles ou faiblesses de l'&Eacute;tat qu'il dirige, oubliant que c'est lui le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ATT avoue inconsciemment son manque d'emprise sur la situation socio&shy;politique et &eacute;conomique du pays, en d'autres termes son &eacute;chec.</p>
<p>On constate que cet &eacute;chec du r&eacute;gime ATT se traduit par ailleurs par une r&eacute;cup&eacute;ration politicienne de certains &eacute;v&eacute;nements nationaux ou internationaux. C'est ainsi que la c&eacute;l&eacute;bration de la Journ&eacute;e Internationale des L&eacute;preux en 2006 s'est transform&eacute;e en tribune de campagne de soutien &agrave; ATT pour 2007 oubliant m&ecirc;me les malades de la l&egrave;pre. Aussi la Journ&eacute;e Internationale de la Femme, qui est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 8 mars &agrave; travers le monde, a &eacute;t&eacute; f&ecirc;t&eacute;e au Mali cette ann&eacute;e comme si c'&eacute;tait la f&ecirc;te d'anniversaire de la Premi&egrave;re Dame ou une f&ecirc;te initi&eacute;e par cette derni&egrave;re, au m&eacute;pris du combat que des millions de femmes maliennes livrent tous les jours pour la coh&eacute;sion dans nos foyers, l'&eacute;ducation des enfants et contre la pauvret&eacute;, etc. Toutes choses qui contribuent &agrave; perdre de vue l'image du Mali, la grandeur de ce pays au profit d&eacute;sormais de celle du seul couple pr&eacute;sidentiel.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Le fl&eacute;au n&deg;1 de la corruption </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Au plan &eacute;conomique, une &eacute;tude faite par la repr&eacute;sentation de la Banque mondiale au Mali, portant sur l'&eacute;valuation du climat des investissements entre 2004-2005, &eacute;tablit qu'environ 49 % des firmes manufacturi&egrave;res de transport et du Tourisme en 2003, 2004 et 2005, placent la corruption en t&ecirc;te de l'ordonnancement des cat&eacute;gories de contraintes qui annihilent tout effort d'investissement au Mali. Cette &eacute;tude, qui place le Mali en peloton de t&ecirc;te en termes de comparaisons internationales, r&eacute;v&egrave;le que le syst&egrave;me judiciaire et le cadre r&eacute;glementaire au Mali n'inspirent pas confiance aux investisseurs.</p>
<p>Selon la m&ecirc;me &eacute;tude, le Mali a obtenu 3,9 sur 10 en 2004 et 3 sur 10 en 2005 dans les indicateurs de transparence. Le Pr&eacute;sident ATT n'a-t-il pas avou&eacute; son incapacit&eacute; &agrave; juguler le ph&eacute;nom&egrave;ne de la corruption ? Au lieu d'agir contre le ph&eacute;nom&egrave;ne, ATT ne se contente-t-il pas de le d&eacute;noncer et de le regretter ? N'a-t-il pas jet&eacute; l'&eacute;ponge lorsque dans son adresse &agrave; la Nation le 22 septembre 2005, il dit regretter l'irresponsabilit&eacute; des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des exon&eacute;rations au moment de la crise c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re ? Et s'exprimant comme un citoyen lambda, le Pr&eacute;sident ATT a montr&eacute; que la lutte contre la corruption est au-dessus de ses forces.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le r&egrave;gne du folklore et du sensationnel</span> </p>
<p>Sous le Pr&eacute;sident ATT, on constate que le tissu industriel est toujours &agrave; son &eacute;tat embryonnaire, que la justice malienne reste gangren&eacute;e par la corruption et continue de trancher en faveur des plus offrants, que l'&eacute;cole est devenue aujourd'hui la derni&egrave;re de la sous-r&eacute;gion &agrave; cause des ann&eacute;es scolaires tronqu&eacute;es de 4 &agrave; 5 mois de cours, des notes sexuellement transmissibles et de la baisse consid&eacute;rable du niveau des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants. Toutes choses qui font du Mali un pays o&ugrave; le folklore et le sensationnel l'emportent sur le s&eacute;rieux et le concret, o&ugrave; les c&eacute;r&eacute;monies d'inaugurations sont plus importantes que les r&eacute;sultats, o&ugrave; les m&eacute;diocres sont, du fait de leur accointance avec le pouvoir, plus r&eacute;compens&eacute;s que les travailleurs m&eacute;ritants, o&ugrave; il faut &ecirc;tre membre du Mouvement Citoyen ou de la Mouvance Pr&eacute;sidentielle pour pouvoir jouir de certains avantages et o&ugrave; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique n'est pas assez courageux pour prendre ses d&eacute;cisions sans passer par des interm&eacute;diaires.</p>
<p>En somme, &laquo; l'&eacute;cole reste toujours une grande d&eacute;ception, le Malien accorde peu de cr&eacute;dit &agrave; sa justice, les logements sociaux sont souvent d&eacute;tourn&eacute;s &agrave; d'autres fins, l'administration est corrompue et paralys&eacute;e avec des cadres d&eacute;connect&eacute;s, l'APEJ est un paradoxe avec la majoration de l'&acirc;ge de la retraite, les structures de contr&ocirc;le sont aussi dans les collimateurs, etc. C'est l&agrave; l'autre Mali &raquo; sous ATT (Le Z&eacute;nith Bal&eacute;, N&deg;839 du 13/02/06).<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">*Le titre et les inter-titres sont de la r&eacute;daction</span><br style="font-weight: bold;" /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TRIBUNE &#45; MOUSSA TRAORE/AMADOU TOUMANI TOURE : Copies comparées de deux régimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/tribune-moussa-traoreamadou-toumani-toure-copies-comparees-de-deux-regimes-11351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;"><br />Dans une &eacute;tude compar&eacute;e des r&eacute;gimes UDPM (Union d&eacute;mocratique du peuple malien, ex-parti unique) et ATT, un de nos lecteurs d&eacute;c&egrave;le bien des similitudes. Comme le dirait l&rsquo;autre, c&rsquo;est kif-kif bourricot.</span></p>
<p>La IIe R&eacute;publique a connu un r&eacute;gime on ne peut plus critiquable. Depuis la soci&eacute;t&eacute; malienne poursuit son petit bonhomme de chemin. Chemin faisant, nous avons eu une IIIe R&eacute;publique &agrave; co&ucirc;t de beaucoup de salives, beaucoup de larmes et du sang et qui a suscit&eacute; beaucoup d&rsquo;espoir. Curieusement celle-ci conna&icirc;t aujourd&rsquo;hui un r&eacute;gime comparable si semblable en beaucoup de points &agrave; la IIe R&eacute;publique des &eacute;loges par-ci, des soutiens d&eacute;magogiques par l&agrave;. Ce qui m&rsquo;am&egrave;ne &agrave; faire une comparaison.</p>
<p>Des chefs d&rsquo;Etat&nbsp;: Tous militaires, g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;arm&eacute;e de &laquo;&nbsp;leur &eacute;tat&nbsp;&raquo;, statut militaire dont ils sont tous fiers. Pour d&eacute;signer le pr&eacute;sident de la IIe R&eacute;publique, on disait&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UDPM (Union d&eacute;mocratique du peuple malien), chef de l&rsquo;Etat, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;. Pour d&eacute;signer aussi le pr&eacute;sident actuel, on aurait pu dire aussi &laquo;&nbsp;Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UDPM (Union des partis maliens), le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;arm&eacute;e Amadou Toumani Tour&eacute;, chef supr&ecirc;me des forces arm&eacute;es, chef de l&rsquo;Etat, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;. En plus de l&rsquo;aspect militaire, bien que le deuxi&egrave;me se dit vieux soldat m&ecirc;me s&rsquo;il a ses ma&icirc;tres instructeurs en vie.</p>
<p>- Du m&eacute;pris pour les intellectuels, sauf ceux qui accepteront de faire le griot &agrave; leur service&nbsp;;<br />- Se faire entourer par des blablateurs, des opportunistes et des arrivistes qui ne sont &eacute;cout&eacute;s et qui ne lui rendent jamais compte de la r&eacute;alit&eacute; du terrain&nbsp;;<br />- Penser toujours ma&icirc;triser tout ce que j&rsquo;appellerai des &laquo;&nbsp;je connais tout&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des gestions</span></p>
<p>&bull; Politique&nbsp;: Aucun ne veut entendre parler d&rsquo;opposition&nbsp;; malheureusement apr&egrave;s tant de sang vers&eacute;, la classe politique malienne est tomb&eacute;e dans une sorte de m&eacute;diocrit&eacute; et d&rsquo;opportunisme qui ne dit pas son nom, mais qu&rsquo;on pourrait &laquo;&nbsp;pr&eacute;-baptiser l&rsquo;UDPM (Union des partis maliens)&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&bull; Administrative&nbsp;: C&rsquo;&eacute;tait et c&rsquo;est toujours la course pour l&rsquo;occupation des postes de responsabilit&eacute; ou des portefeuilles minist&eacute;riels. Et pour paraphraser les mots du ministre de la Fonction publique, de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat et des Relations avec les institutions &laquo;&nbsp;ces gens-l&agrave;, au lieu de penser &agrave; la responsabilit&eacute; qui leur est confi&eacute;e pour l&rsquo;essor du pays, ne s&rsquo;int&eacute;ressent qu&rsquo;aux privil&egrave;ges li&eacute;s aux postes&nbsp;: bureau bien climatis&eacute; (pour recevoir qui&nbsp;?), primes et indemnit&eacute;s, voiture de luxe, bons d&rsquo;essence garantis, t&eacute;l&eacute;phone, etc.&nbsp;&raquo; Mais les erreurs dans les dossiers, la lenteur, les fraudes, la corruption, le n&eacute;potisme et finalement et tr&egrave;s grave le &laquo;&nbsp;partitisme&nbsp;&raquo; ont atteint aujourd&rsquo;hui des proportions jamais &eacute;gal&eacute;es au Mali.</p>
<p>&bull; Economique&nbsp;: Le pr&eacute;sident de la IIe R&eacute;publique s&rsquo;est appuy&eacute; sur les maigres ressources du pays (et qu&rsquo;il a laiss&eacute; son entourage gaspiller) pour faire survivre son r&eacute;gime. Seul le contr&ocirc;le du fauteuil pr&eacute;sidentiel (comme pour faire croire que le pays est un chantier, certains &laquo;&nbsp;ministres ou griots&nbsp;&raquo;, j&rsquo;ai vraiment du mal &agrave; faire la diff&eacute;rence - sont vraiment habiles dans cet exercice-l&agrave;), sans nous dire quel g&acirc;chis on est en train de causer au pays sans parler des cons&eacute;quences. Comment les inaugurations (heureusement, on n&rsquo;a pas encore dit aux Maliens combien co&ucirc;te le d&eacute;placement de leur pr&eacute;sident), l&agrave;, o&ugrave; un sous-pr&eacute;fet ou un maire suffit pour inaugurer, on mobilise toute une pr&eacute;sidence avec les ministres et leurs conseillers !!! (s&ucirc;rement pour faire la campagne pour un 2e mandat).</p>
<p>Quel g&acirc;chis&nbsp;! Comment pouvez-vous comprendre qu&rsquo;on puisse utiliser des centaines de millions pour inaugurer une r&eacute;alisation de quelques dizaines de millions&nbsp;? Et d&rsquo;entendre encore &laquo;&nbsp;m&ecirc;me demain, on va inaugurer&nbsp;&raquo;. A cela, il faut ajouter que l&rsquo;avenir &eacute;conomique de notre cher pays devient de plus en plus sombre. Si aujourd&rsquo;hui, on ne fait que s&rsquo;endetter, demain on ne fera que rembourser.</p>
<p>Tout le monde sait ce que &ccedil;a veut dire rembourser ces Occidentaux imp&eacute;rialistes et n&eacute;o-colons. La IIe R&eacute;publique a quand m&ecirc;me fait attention &agrave; cela. On nous fait croire que le pays est un bon exemple de pays o&ugrave; on investit. Mais, posons-nous des questions&nbsp;: en quoi profitent ces investissements&nbsp;? La version r&eacute;elle de la r&eacute;ponse &agrave; ces questions vous donnerait des sensations mortelles. Les prix des denr&eacute;es alimentaires ont atteint aujourd&rsquo;hui des proportions jamais &eacute;gal&eacute;es au Mali. Cela est &agrave; &laquo;&nbsp;l&rsquo;actif&nbsp;&raquo; du pr&eacute;sident actuel qui ne se soucie que de r&eacute;flexion.</p>
<p>&bull; Educative&nbsp;: Les deux r&eacute;gimes ont tous consid&eacute;r&eacute; les enseignants comme leurs premiers ennemis. Malheureusement au sein de cette couche socioprofessionnelle, il existe aussi des opportunistes, des arrivistes pour fouler au pied les honneurs et les m&eacute;rites de ces gens combien indispensables (vu la responsabilit&eacute; et le volume de travail auquel ils sont soumis) &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre de construction nationale. </p>
<p>Les faits et le traitement r&eacute;serv&eacute;s aux enseignants par les autorit&eacute;s ont fait que la soci&eacute;t&eacute; ne voit et ne conna&icirc;t pas leur r&ocirc;le. On refuse aux enseignants, m&ecirc;me, les outils de travail les plus &eacute;l&eacute;mentaires comme le logement et la couverture sanitaire alors que d&rsquo;autres moins soumis aux m&ecirc;mes r&eacute;sultats que les enseignants se payent des villas et des voitures en une ann&eacute;e d&rsquo;exercice de leur fonction.</p>
<p>Je vous invite &agrave; lire les propos du Malien, le Pr. Diola Bagayoko, distingu&eacute; de physique &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; du Sud dans l&rsquo;Etat de la Louisiane aux USA dans le journal &laquo;&nbsp;Les Echos&nbsp;&raquo; n&deg;929 du vendredi 28 juillet 2006, page 10, je cite&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si le Mali s&rsquo;engage &agrave; b&acirc;tir de fa&ccedil;on s&eacute;rieuse l&rsquo;entreprise de l&rsquo;&eacute;ducation, de la science, de la technologie et de la recherche scientifique et technique avec financement sp&eacute;cifique, je n&rsquo;exclus pas la possibilit&eacute; que je revienne comme chercheurs&nbsp;&raquo;. Pour une personne dot&eacute;e d&rsquo;intelligence, cela veut tout dire. <br />Nos autorit&eacute;s sont averties&nbsp;!</p>
<p>Le bradage de l&rsquo;enseignement est connu de tous&nbsp;; m&ecirc;me les plus m&eacute;diocres pensent que le d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays passe par l&rsquo;enseignement des connaissances. De nombreux Maliens pensent aujourd&rsquo;hui que vu les conditions actuelles de l&rsquo;enseignement au Mali, ce n&rsquo;est pas la peine de devenir enseignant et que si on le devient par hasard, il faut chercher &agrave; aller ailleurs.<br />Except&eacute;s les pr&eacute;sidents Modibo K&eacute;ita et AOK, les autres pr&eacute;sidents maliens n&rsquo;ont pas compris ou ont fait expr&egrave;s de ne pas comprendre que les premi&egrave;res richesses d&rsquo;un pays sont ses ressources humaines et les gens charg&eacute;s de la formation de ses ressources humaines sont ceux qui sont m&eacute;pris&eacute;s dans le pays actuellement. Ce qui fait mal dans tout cela c&rsquo;est qu&rsquo;on utilise toujours un enseignant (comme c&rsquo;est le cas aujourd&rsquo;hui) pour faire mal &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation malienne.</p>
<p>Je n&rsquo;anticiperai pas sur le cours de l&rsquo;Histoire, mais si on ne cesse pas de semer l&rsquo;injustice et le m&eacute;pris, on r&eacute;coltera un jour ce que je me r&eacute;serve de nommer.</p>
<p>Tientiki Tour&eacute; (enseignant &agrave; Bacodjicoroni)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TOP SECRET</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/top-secret-3108621.html</link>
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<description><![CDATA[ -PRIMATURE: Pinochet va-t-il jeter l’éponge?&lt;br&gt;
-SALLE DJELI BABA SISSOKO: La vigilance de la police&lt;br&gt;
-2ème SESSION DU CMC: 16 faux badges découverts&lt;br&gt;
-LUTTE CONTRE L’INSECURITE: L’EDM-sa au chevet de la rue princesse de l’Hippodrome ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2006 11:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">PRIMATURE</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Pinochet va-t-il jeter l&rsquo;&eacute;ponge&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong>A quelques encablures des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales, le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga continue &agrave; &ecirc;tre mal men&eacute; par le Pr&eacute;sident ATT et ses proches du Mouvement Citoyen ainsi que des cadres se r&eacute;clamant du camp pr&eacute;sidentiel. Pourtant, l&rsquo;opinion nationale voire internationale pense que celui qui ne badine pas, a perdu ses vertus d&rsquo;homme de poigne &agrave; cause de sa grande soumission. Pour cela, certains de ses proches lui recommandent de se retirer avant d&rsquo;&ecirc;tre humili&eacute; par ATT et les siens. Surtout qu&rsquo;il aurait tout donn&eacute; &agrave; son pays. Il m&eacute;riterait donc de se reposer tranquillement loin de tous les brouhahas politiques. A ce sujet, l&rsquo;on affirme qu&rsquo;il continue de tergiverser, se cantonnant&nbsp;sur sa loyaut&eacute; de ne pas trahir son fr&egrave;re et ami Amadou Toumani Tour&eacute; qui lui a fait confiance.</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si Pinochet tergiverse, des sources affirment que le G&eacute;n&eacute;ral ATT chercherait Premier ministre. Des contacts sont en cours, des pistes en &eacute;tude et des hommes d&eacute;j&agrave; en ligne de mire. Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord de la piste Mme Sy Kadiatou Sow qui &eacute;tait une mani&egrave;re de contrer les hommes du Manifeste pour la D&eacute;mocratie dont le mari de cette derni&egrave;re est l&rsquo;un des barons mais surtout de faire adh&eacute;rer plusieurs acteurs de la lutte d&eacute;mocratique &agrave; soutenir ATT en 2007. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La seconde piste, nous dit-on, est celle de Soumana Sacko qui a rejet&eacute; l&rsquo;offre. Pour cause&nbsp;? Il souligne que le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident est tr&egrave;s mal entour&eacute; et qu&rsquo;il a trop de ministres tocards dans son gouvernement. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas, &agrave; quelques mois de la pr&eacute;sidentielle, ATT doit se rendre en France soit en visite officielle ou priv&eacute;e. Voyage au cours duquel, les Maliens seront &eacute;difi&eacute;s du maintien de Pinochet &agrave; la t&ecirc;te de la primature. Sauf si d&rsquo;ici l&agrave; ce dernier jetait l&rsquo;&eacute;ponge. Attendons donc de voir&nbsp;!</font></span></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">SALLE DJELI BABA SISSOKO</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">La vigilance de la police</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong>Qui se sent morveux se mouche. Sentant la tension, le Pr&eacute;sident Djigu&eacute; avait pris le devant en amenant tous ses enfants avec des badges. Pourquoi&nbsp;? Le Pr&eacute;sident Djigu&eacute; est avant tout un homme respect&eacute; et respectable qui ne devrait pas tomber dans ce jeu car de tels actes ne l&rsquo;honorent pas. Parce qu&rsquo;avant tout le CMC n&rsquo;est pas un h&eacute;ritage et ne saurait l&rsquo;&ecirc;tre. Pour &eacute;viter des bagarres, il a fallu la vigilance de la police pour mettre tous les jeunots &agrave; la porte. Dans ce jeu, le constat qui s&rsquo;est impos&eacute; c&rsquo;est que l&rsquo;am&eacute;ricain Soya Djigu&eacute; n&rsquo;&eacute;tait pas partant. Comme pour dire qu&rsquo;il y a toujours un petit foss&eacute; entre celui qui a d&eacute;couvert les lettres et les autres.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong><u>2</u></strong><strong><u>&egrave;me</u></strong><strong><u>&nbsp;SESSION DU CMC</u></strong></font></div>
<div><strong><font size="2">16 faux badges d&eacute;couverts</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong>A quelques jours de cette session, la tension &eacute;tait de sorte que les uns et les autres avaient pris des dispositions pour pouvoir faire basculer les choses.&nbsp;Afin de se rassurer, des badges fictifs au nom de Tombouctou avaient vu le jour. Vite d&eacute;couverts par l&rsquo;autre clan, les v&eacute;rifications ont &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute;es. Malheureusement pour cet huissier qui n&rsquo;a pas su bien r&eacute;pondre &agrave; la question de la Police et a failli se retrouver entre les 4 murs du 2&egrave;me&nbsp;arrondissement. Parce que n&rsquo;ayant aucun pouvoir de saisir quoi que ce soit, il a saisi lesdits badges mais &agrave; quel titre&nbsp;?&nbsp;Alors, au lieu de dire qu&rsquo;il a fait le constat, il s&rsquo;est empress&eacute; de dire qu&rsquo;il a saisi lesdits badges.</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">LUTTE CONTRE L&rsquo;INSECURITE</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">L&rsquo;EDM-sa au chevet de la rue princesse de l&rsquo;Hippodrome</font></strong></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em>Depuis quelques ann&eacute;es, le banditisme et la prostitution ont pris des dimensions inqui&eacute;tantes dans notre capitale malgr&eacute; l&rsquo;intervention quotidienne des forces de s&eacute;curit&eacute;. Le quartier Hippodrome de la commune II s&rsquo;est beaucoup signal&eacute; dans ces pratiques surtout avec l&rsquo;implantation &agrave; course effr&eacute;n&eacute;e des bars, des restaurants et des auberges. La rue princesse et le champ hippique, par la force des choses sont devenus le quartier g&eacute;n&eacute;ral des bandits de tout acabit et des prostitu&eacute;es. Dans ces derniers temps l&rsquo;&eacute;nergie du Mali a entrepris des travaux d&rsquo;&eacute;lectrification de la rue princesse au grand bonheur de la population locale. </em></strong></font></span></div>
<div><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mont&eacute;e fulgurante du banditisme, accoupl&eacute;e de prostitution &agrave; l&rsquo;Hippodrome, est en train de voiler pratiquement l&rsquo;immense travail abattu par le commissariat de police du 3</span>&egrave;me&nbsp;arrondissement de Bamako. Ce commissariat avec des moyens limit&eacute;s arrive tout de m&ecirc;me &agrave; jouer pleinement son r&ocirc;le en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; des populations de la commune II. Il serait difficile d&rsquo;&eacute;tablir la liste des bandits de grand chemin mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire par les hommes du Contr&ocirc;leur G&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko. Le tout puissant inspecteur de police Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta a effectu&eacute; avec succ&egrave;s plusieurs descentes sur diff&eacute;rents terrains pour &eacute;radiquer le fl&eacute;au.</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais avec la multiplication des bars, des restaurants et des auberges un peu partout dans le quartier de l&rsquo;Hippodrome en particulier et Bamako en g&eacute;n&eacute;ral, aucune police ne peut seule faire face &agrave; ce fl&eacute;au. Pour une lutte plus efficace, il faut n&eacute;cessairement la collaboration de toutes les couches de notre soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est dans ce cadre que l&rsquo;&eacute;nergie du Mali, depuis quelques semaines, a proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;implantation des poteaux &eacute;lectriques dans la rue Amical Cabral plus connue sous le nom de la rue princesse ou encore la rue Danfaga &agrave; l&rsquo;Hippodrome. Plus d&rsquo;une douzaine de poteaux ont &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; implant&eacute;s, samedi dernier des techniciens continuaient &agrave; monter des lampadaires. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;&eacute;lectrification de cette rue princesse, qui passe devant l&rsquo;INRSP, Akwaba, le centre de perception de l&rsquo;Hippodrome et beaucoup d&rsquo;autres bars et restaurants est un ouf de soulagement pour toute la population de ce quartier. Elle va baisser consid&eacute;rablement la prostitution et le banditisme dans ces lieux. Il ne faut pas oublier que dans cette rue princesse ce sont des prostitu&eacute;es qui servent g&eacute;n&eacute;ralement d&rsquo;app&acirc;t pour les bandits.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La balle va &ecirc;tre encore dans le camp de la population qui doit jouer franchement le jeu de la collaboration sinc&egrave;re avec la police nationale pour faire face au fl&eacute;au. Nous interpellons &eacute;galement les autorit&eacute;s &agrave; mettre plus de moyens &agrave; la disposition de la police nationale singuli&egrave;rement des commissariats. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bravo &agrave; l&rsquo;EDM- S.A</font></span></div>
<div><strong><font size="2">Ahmadou MAIGA</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BREVES</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/breves-3108444.html</link>
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<description><![CDATA[ - Commencement des travaux du canal de Tombouctou&lt;br&gt;
- La  route Gao - Ansongo - Labezzanga en intense activité ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2006 13:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">Commencement des travaux du canal de Tombouctou</font></strong></div>
<div><font size="2">L'am&eacute;nagement du canal de Kabara, en cours depuis plusieurs semaines, fut sollicit&eacute; par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, aupr&egrave;s de son homologue libyen, Mouamar khadafi. Il s'agit de surcreuser sur sept kilom&egrave;tres ce canal ensabl&eacute; pour apporter l'eau du fleuve Niger jusqu'au c&oelig;ur de la cit&eacute; myst&eacute;rieuse. Ce canal, est le point d'approvisionnement et de rencontre des commer&ccedil;ants et habitants de la cit&eacute;.&nbsp;Sans plus tarder la partie libyenne s'est&nbsp;ex&eacute;cut&eacute;e et a fait venir &agrave; Kabara des techniciens renomm&eacute;s. C'est &agrave; la faveur de la&nbsp;F&ecirc;te du Maouloud qui a eu lieu en Avril dernier &agrave; Tombouctou, que le leader libyen a pris la d&eacute;cision d'aider le Mali &agrave; r&eacute;habiliter ce canal construit sous l'empereur de Gao, Sony Ali Ber.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">La&nbsp;route Gao - Ansongo - Labezzanga en intense activit&eacute;</font></strong></div>
<div><font size="2">8,2milliards de FCFA, c'est le montant d&eacute;bours&eacute; par le Fonds Europ&eacute;en de D&eacute;veloppement&nbsp;afin de financer les travaux de la route Gao-Ansongo-Labbezzenga (fronti&egrave;re du Niger) </font></div>
<div><font size="2">Le ministre de l'Equipement et des Transports&nbsp;Abdoulaye Koita a supervis&eacute; la semaine derni&egrave;re les travaux d'am&eacute;nagement de la route confi&eacute;s &agrave; SATOM l'entreprise adjudicataire du march&eacute; sous un d&eacute;lai limite de 36 mois.</font></div>
<div><font size="2">Il y'aura dans un premier temps&nbsp;la voie, Gao-Ansongo qui devra &ecirc;tre achev&eacute;e en 24 mois &agrave; la suite d'un investissement de 19,8 milliards. Par contre le reste des fonds servira &agrave; couvrir les frais de construction de la seconde voie Ansongo-Labezzenga.La construction de cette route constitue un avantage certain pour l'&eacute;conomie malienne.</font></div>
<div><font size="2">En outre les &eacute;changes entre Etats voisins limitrophe vont favoriser l'int&eacute;gration sous r&eacute;gionale.</font></div>
<div><font size="2">En d&eacute;cembre dernier, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, Amadou Toumani Tour&eacute;, a lanc&eacute; les travaux de la route Gao-Ansongo-Labezzenga.<br /> </font></div>
<div><strong><font size="2">Rassembl&eacute;es par Mohamed Ha&iuml;dara (stagiaire)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AUROSCOOP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/auroscoop-3108398.html</link>
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<description><![CDATA[ -Nouvel Ambassadeur de France au Mali&lt;br&gt;
-Ambassade de France au Mali&lt;br&gt;
-Dioncounda Traoré&lt;br&gt;
-Mort imaginée de Dioncounda Traoré &lt;br&gt;
-Affaire des fausses immatriculations de véhicules ]]></description>
<enclosure url="" length="94543" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2006 12:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><u><font size="2">Nouvel Ambassadeur de France au Mali</font></u></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Son Excellence Michel Reveyrand-De Mentho: un homme de dialogue</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Pour la premi&egrave;re fois, un ambassadeur de France, d&eacute;cide de &laquo;prendre contact avec la presse&raquo; du pays h&ocirc;te. M. Michel Reveyrand-De Mentho l&rsquo;a fait &agrave; la faveur d&rsquo;une rencontre qu&rsquo;il a qualifi&eacute;e d&rsquo;informelle dans sa r&eacute;sidence. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><u><font size="2">Ambassade de France au Mali</font></u></em></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">D&eacute;sormais une diplomatie de proximit&eacute;</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Son Excellence Michel Reveyrand-De Mentho est un diplomate qui a visiblement horreur de la bureaucratie. Il a promis d&rsquo;effectuer des visites sur le terrain &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, plus pr&eacute;cis&eacute;ment dans les zones office du Niger, cotonni&egrave;re et entre autres. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle une diplomatie agressive et de proximit&eacute;. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><u><font size="2">Dioncounda Traor&eacute;</font></u></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Un zombie</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Le pr&eacute;sident du PASJ serait un zombie, du moins, si l&rsquo;on s&rsquo;en tient au communiqu&eacute; fun&egrave;bre du RPM. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong><u>Mort imagin&eacute;e de Dioncounda Traor&eacute;</u></strong><strong> (1)</strong></font></div>
<div><font size="2"><strong><em>La Famille</em></strong><strong><em> du d&eacute;funt ne pardonne pas</em></strong></font></div>
<div><font size="2">La famille du &laquo;regrett&eacute;&raquo; Dioncounda Traor&eacute; dit ne pas comprendre l&rsquo;attitude du RPM et par cons&eacute;quent, ne pas le pardonner. Et dire qu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent IBK, n&rsquo;a pas encore daign&eacute; s&rsquo;y rendre, non pour pr&eacute;senter des condol&eacute;ances, mais des excuses. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong><u>Mort imagin&eacute;e de Dioncounda Traor&eacute;</u></strong><strong> (2)</strong></font></div>
<div><strong><em><font size="2">La diva Oumou Sangar&eacute; accueille le &laquo;Revenant&raquo;</font></em></strong></div>
<div><font size="2">La star Oumou Sangar&eacute; a tenu &agrave; offrir un verre aux membres de la D&eacute;l&eacute;gations du CE Ad&eacute;ma et des Mouvements de jeunes et de femmes qui se sont rendus &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport pour accueillir le &laquo;zombie Dioncounda&raquo; Traor&eacute;&nbsp;de retour&nbsp;&laquo;de l&rsquo;au-del&agrave;&raquo; en fin de semaine derni&egrave;re. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><u>Mort imagin&eacute;e de Dioncounda Traor&eacute;</u></strong> <strong>(3)</strong></font></div>
<div><font size="2"><strong><em>La pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique s&rsquo;est d&rsquo;abord rassur&eacute;e</em></strong> </font></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;annonce de la vraie fausse rumeur relative au d&eacute;c&egrave;s de Dioncounda Traor&eacute;, la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique a plusieurs fois appel&eacute; la famille du &laquo;d&eacute;funt&raquo; avant toute chose. Rappelons que c&rsquo;est le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en personne qui a fait &eacute;vacuer le &laquo;mort&raquo; pour des soins appropri&eacute;s en France. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><u>Mort imagin&eacute;e de Dioncounda Traor&eacute;</u></strong><strong> (4)</strong></font></div>
<div><strong><em><font size="2">Le signataire du Communiqu&eacute; de d&eacute;c&egrave;s: le Directeur de Cabinet de IBK</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Le signataire du fameux communiqu&eacute; n&rsquo;est autre que le Directeur de Cabinet du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali.</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><u>Mort imagin&eacute;e de Dioncounda Traor&eacute;</u></strong><strong> (5)</strong></font></div>
<div><strong><font size="2">Malveillance ou simple m&eacute;prise ?</font></strong></div>
<div><font size="2">Une des d&eacute;put&eacute;s &eacute;lues sous la banni&egrave;re RPM&nbsp;a &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;e en Europe pour raison de sant&eacute;. Sans tambour ni trompette.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><u><font size="2">Affai<em>re des fausses immatriculations de v&eacute;hicules</em></font></u></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Le chef du Bemex d&eacute;f&eacute;r&eacute;</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Le P&ocirc;le Economique et Financier a d&eacute;cid&eacute; de maintenir le Chef du Bureau Exo (BEMEX) dans les liens de l&rsquo;accusation. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute; ainsi que son planton et sa secr&eacute;taire. Le sc&eacute;nario &eacute;tait simple: la secr&eacute;taire &eacute;tablissait de faux bordereaux d&rsquo;envois, le boss signait et le planton amenait les documents &agrave; l&rsquo;ONT aux fins d&rsquo;obtention de cartes grises. Aucun autre responsable n&rsquo;a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; apr&egrave;s ces trois cas. </font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHUT : Les brèves de Info&#45;Matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chut-les-brves-de-info-matin-3109224.html</link>
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<description><![CDATA[ - Personnel non magistrat de la justice: Le patron syndical en taule ?&lt;br&gt;
- Affaire BHM-RAPECO: Où est passé le cerveau du crime ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2006 22:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">Personnel non magistrat de la justice : Le patron syndical en taule&nbsp;?<br /><br /></font></strong></div>
<div><font size="2">Du rififi au sein de la corporation syndicale du personnel non magistrat de la justice avec l&rsquo;interpellation et l&rsquo;incarc&eacute;ration, il y a quelques jours, de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. L&rsquo;homme, un porteur d&rsquo;uniforme, qui est en service au niveau de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire, aurait &eacute;t&eacute; pris la main dans le sac dans une sale affaire de corruption o&ugrave;, semble-t-il, il n&rsquo;avait pas h&eacute;sit&eacute; de mouiller une magistrate de si&egrave;ge. Cette derni&egrave;re, selon des sources proches du dossier, une fois alert&eacute;e par les bruits de coulisses, aurait tent&eacute; de tout mettre en &oelig;uvre pour apporter la lumi&egrave;re sur ce qu&rsquo;elle consid&eacute;rait d&rsquo;abord comme une &oelig;uvre de salubrit&eacute; publique. En fait, tout serait parti, selon certaines indiscr&eacute;tions, d&rsquo;une banale affaire de relaxe d&rsquo;un d&eacute;tenu de la prison centrale dont les parents auraient &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;s par le responsable syndical en question, de surcro&icirc;t autorit&eacute; administrative de la maison d&rsquo;arr&ecirc;t, de mettre une cagnotte dans le jeu. Histoire d&rsquo;obtenir la lib&eacute;ration de l&rsquo;infortun&eacute;. Mais seulement voil&agrave;&nbsp;: selon des &eacute;l&eacute;ments du dossier, cette man&oelig;uvre, mont&eacute;e de toutes pi&egrave;ces, aurait &eacute;t&eacute; men&eacute;e au nom de la magistrate qui, en r&eacute;alit&eacute;, &eacute;tait loin d&rsquo;imaginer pareil sc&eacute;nario sur son compte. Ce qui devait arriver, arriva&nbsp;: la magistrate, &eacute;c&oelig;ur&eacute;e par cette obscure affaire, a voulu se blanchir co&ucirc;te que co&ucirc;te. Le procureur est donc saisi. La suite est d&eacute;sormais connue de tous&nbsp;: celui qui est charg&eacute; de veiller &agrave; la s&eacute;curit&eacute; des d&eacute;tenus est lui-m&ecirc;me pensionnaire de la maison d&rsquo;arr&ecirc;t. Difficile cohabitation pour lui&nbsp;!</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Affaire BHM-RAPECO : O&ugrave; est pass&eacute; le cerveau du crime&nbsp;?<br /></font></strong></div>
<div><font size="2"><br />La Banque de l&rsquo;Habitat du Mali (BHM) n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; une premi&egrave;re tentative de d&eacute;stabilisation avec ce dossier mort-n&eacute; li&eacute; &agrave; la signature de convention de financement avec la fili&egrave;re italienne. Des ann&eacute;es avant l&rsquo;&eacute;clatement de cette affaire, qui d&eacute;fraie aujourd&rsquo;hui la chronique, une action similaire de d&eacute;stabilisation de la banque, cette fois-ci men&eacute;e &agrave; l&rsquo;interne, &eacute;tait en cours. Avec le m&ecirc;me acteur d&eacute;sign&eacute; que celui qui a op&eacute;r&eacute; le rapprochement entre la BHM et la RAPECO italienne, lequel, tapis dans l&rsquo;ombre et usant du jeu d&rsquo;influence, arrive toujours &agrave; s&rsquo;en sortir d&rsquo;affaire. L&rsquo;homme&nbsp;? Un certain B. DIALLO alias J., qui s&rsquo;&eacute;tait illustr&eacute; autrefois dans le tripatouillage des &eacute;tats financiers de la m&ecirc;me institution bancaire et financi&egrave;re. A cette &eacute;poque, il y a encore quelques ann&eacute;es, en sa qualit&eacute; de chef de mission du cabinet de commissaire aux comptes <span>&laquo;&nbsp;MAECO&nbsp;&raquo;<strong>, </strong>lem&ecirc;me homme, pour des int&eacute;r&ecirc;ts inavou&eacute;s, n&rsquo;aurait pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; manipuler le rapport de fin d&rsquo;ann&eacute;e 2003 de la BHM. Son objectif&nbsp;? Jeter le discr&eacute;dit sur les &eacute;tats financiers. Les man&oelig;uvres de l&rsquo;homme de l&rsquo;ombre seront d&eacute;couvertes d&rsquo;autant que ses chiffres pr&eacute;sent&eacute;s seront contest&eacute;s par la banque. Un audit international &eacute;tablira la v&eacute;rit&eacute; en mettant au grand jour les man&oelig;uvres de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. La r&eacute;vocation des commissaires &eacute;tait &agrave; l&rsquo;ordre du jour quand l&rsquo;ex-patron de la bo&icirc;te a &eacute;t&eacute; relev&eacute; de ses fonctions en 2004. Ayant ainsi fragilis&eacute; la banque, il a continu&eacute;, usant de ses rapports avec le nouveau patron promu, &agrave; perp&eacute;trer ses coups. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il jouera le r&ocirc;le d&rsquo;interface, dans le cadre de la mobilisation des ressources financi&egrave;res, pour le montage calamiteux du dossier de financement entre la banque malienne et la RAPECO italienne.&nbsp;L&rsquo;int&eacute;ress&eacute; va-t-il un jour r&eacute;pondre de ses turpitudes face &agrave; la justice&nbsp;? L&rsquo;Etat va-t-il se d&eacute;cider &agrave; faire la lumi&egrave;re sur ce crash bancaire&nbsp;? </span></font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves: Nouvelles en Bref</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/brves-nouvelles-en-bref-3109138.html</link>
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<description><![CDATA[ -Accord d’Alger : les griots peuls et sonrhaïs soutiennent ATT&lt;br&gt;
-Nord-Mali : le village du ministre du Commerce inondé ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2006 11:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">Accord d&rsquo;Alger&nbsp;: les griots peuls et sonrha&iuml;s soutiennent ATT</font></strong></div>
<div><font size="2">R&eacute;unis samedi dernier au Centre culturel islamique d&rsquo;Hamdallaye, l&rsquo;Association Pinal Ngneibe regroupant les griots d&rsquo;ob&eacute;dience peul et songho&iuml;, sous la houlette de son pr&eacute;sident Baba Bambagal, a salu&eacute; la signature de l&rsquo;accord d&rsquo;Alger pour la paix et le d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion de Kidal. &laquo;&nbsp;Nous association des Maboub&eacute;s, Wamba&iuml;b&eacute;, Wa&iuml;loub&eacute;, Sack&eacute;b&eacute; et Laoub&eacute; soutenons et approuvons l&rsquo;esprit de sagesse et de sacrifice de notre pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, son gouvernement et tous les acteurs de l&rsquo;accord, car la paix n&rsquo;a pas de prix&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Nord-Mali&nbsp;: le village du ministre du Commerce inond&eacute;</font></strong></div>
<div><font size="2">Le village dont est originaire le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, a enregistr&eacute; samedi dernier des pluies diluviennes qui ont occasionn&eacute; une grave inondation. Les pluies torrentielles du 29 juillet dernier au village natal du pr&eacute;sident du MPR ont d&eacute;truit seize habitations et plusieurs greniers. Le b&eacute;tail n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute; car plusieurs animaux ont &eacute;t&eacute; emport&eacute;s par les eaux.</font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut: En bref</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/chut-en-bref-3109096.html</link>
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<description><![CDATA[ -6è édition de la journée nationale des communes du Mali: La ville de Mopti sera hôte de l’événement&lt;br&gt;
-Sida: Les municipalités à la trousse du fléau&lt;br&gt;
-Femmes conseillères: Un bureau national voit le jour&lt;br&gt;
-Supervision du PNIR: Satisfecit de la Banque mondiale ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2006 09:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">6&egrave; &eacute;dition de la journ&eacute;e nationale des communes du Mali</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">La ville de Mopti sera h&ocirc;te de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La prochaine &eacute;dition de la journ&eacute;e nationale des communes du Mali, pr&eacute;vue en novembre prochain, se tiendra dans la Venise Malienne en 5<sup>&egrave;me</sup> r&eacute;gion administrative du pays. L&rsquo;information a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e, le lundi dernier, par le pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des municipalit&eacute;s du Mali. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;occasion de la conf&eacute;rence des femmes &eacute;lues locales dont les travaux se tiennent au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako. Cette sixi&egrave;me &eacute;dition verra, selon Abder Kader SIDIBE, les participations non seulement des femmes maires et adjointes aux maires, mais aussi de toutes les femmes conseill&egrave;res communales de la r&eacute;gion de Mopti. L&rsquo;adoption de cette formule de d&eacute;localisation des activit&eacute;s de la journ&eacute;e nationale des communes du Mali s&rsquo;inscrit, selon lui, dans le but de permettre &agrave; toutes les conseill&egrave;res du pays de participer au moins &agrave; une des &eacute;ditions. Aussi, l&rsquo;AMM s&rsquo;est-il engag&eacute;e dans une politique dynamique de promotion du genre. C&rsquo;est pourquoi elle entend par des actions concr&egrave;tes assurer la pleine participation des conseill&egrave;res communales aux grands &eacute;v&egrave;nements de la d&eacute;centralisation et du d&eacute;veloppement local. Faut-il rappel&eacute; que lors de la 5&egrave; &eacute;dition, en 2005, plus d&rsquo;une centaine de femmes adjointes aux maires ont, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;assistance de la F&eacute;d&eacute;ration canadienne des municipalit&eacute;s, particip&eacute; &agrave; cet important rendez-vous, qui reste le plus grand forum sur la d&eacute;centralisation. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Sida</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Les municipalit&eacute;s &agrave; la trousse du fl&eacute;au</font></strong></div>
<div><font size="2">L&rsquo;alliance des maires et responsables municipaux sur le VIH/sida au Mali, d&eacute;j&agrave; actif sur le terrain &agrave; travers six communes, entend acc&eacute;l&eacute;rer sa croisade contre ce mal du si&egrave;cle en investissant les 703 communes du Mali d&eacute;centralis&eacute;. Au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse tenue samedi, la coordinatrice de l&rsquo;Alliance, Mme NIANGADO Mah DRABO, a expliqu&eacute; le sens du combat de son alliance. La victoire contre le sida ne saurait &ecirc;tre gagn&eacute;e sans une forte implication des municipalit&eacute;s, est-elle convaincu. Cependant les moyens de l&rsquo;alliance sont limit&eacute;s pendant que la progression de la maladie n&rsquo;attend pas, a reconnu la coordinatrice. Pour ce faire l&rsquo;alliance compte sur la solidarit&eacute; des partenaires pour relever le d&eacute;fi. En mati&egrave;re d&rsquo;information, de sensibilisation et d&rsquo;&eacute;ducation de la population contre le sida, les municipalit&eacute;s sont mieux plac&eacute;es que quiconque pour faire tache d&rsquo;huile. D&eacute;j&agrave;, dans six communes pilotes, l&rsquo;alliance s&rsquo;active, entre autre, &agrave; l&rsquo;organisation de fora au niveau communal, la formation des &eacute;lus locaux et tous les intervenants contre le VIH et proc&egrave;de &agrave; la mobilisation sociale contre la stigmatisation et la discrimination des malades du sida. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Femmes conseill&egrave;res&nbsp;:</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Un bureau national voit le jour</font></strong></div>
<div><font size="2">Les membres du r&eacute;seau national des femmes conseill&egrave;res municipales du Mali (REFCOM) &eacute;taient en conclave, en d&eacute;but de semaine, au Centre international de conf&eacute;rences (ancien Palais des Congr&egrave;s) de Bamako. Occasion pour elles de mettre en place un nouveau bureau national dont la pr&eacute;sidence a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; Mme DJIRE Mariam DIALLO, &eacute;lue en commune III du district de Bamako. Elle sera second&eacute;e dans ses fonctions par les repr&eacute;sentantes de l&rsquo;ensemble des r&eacute;gions du Mali, en qualit&eacute; de vice-pr&eacute;sidentes. La premi&egrave;re pr&eacute;sidence d&rsquo;honneur est revenue &agrave; Mme CONTE dont le r&ocirc;le a &eacute;t&eacute; d&eacute;terminant dans la mise en place du r&eacute;seau. Au cours de leurs assises, les femmes &eacute;lues municipales ont &eacute;t&eacute; inform&eacute;es des textes usuels se rapportant &agrave; leurs droits et &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de leur application. A la suite de cette rencontre, il sera proc&eacute;d&eacute; &agrave; la mise en place des organes r&eacute;gionaux. Pour la nouvelle pr&eacute;sidente nationale, la priorit&eacute; de la nouvelle &eacute;quipe sera de favoriser la coh&eacute;sion au sein de cette organisation des femmes &eacute;lues pour pouvoir s&rsquo;atteler &agrave; la mise en &oelig;uvre des objectifs que le r&eacute;seau s&rsquo;est fix&eacute;s. En effet, le r&eacute;seau, qui &eacute;tait &agrave; sa cr&eacute;ation limit&eacute; aux seules &eacute;lues de Bamako, vise essentiellement &agrave; regrouper les femmes &eacute;lues au niveau national autour d&rsquo;un id&eacute;al d&eacute;mocratique afin de soutenir et de d&eacute;velopper leur participation &agrave; la gestion des affaires publiques. Sp&eacute;cifiquement, il se fixe comme objectifs de contribuer&nbsp;: au renforcement des capacit&eacute;s de ses membres&nbsp;; &agrave; l&rsquo;encouragement des candidatures f&eacute;minines&nbsp;; &agrave; &eacute;lever le taux de repr&eacute;sentation des femmes aux instances de d&eacute;cision&nbsp;; &agrave; d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des femmes &eacute;lues&nbsp;; au renforcement de la d&eacute;centralisation&nbsp;; &agrave; accro&icirc;tre l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation&nbsp;; au renforcement de la solidarit&eacute; et de l&rsquo;entraide entre les femmes.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Supervision du PNIR</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Satisfecit de la Banque mondiale</font></strong></div>
<div><font size="2">La onzi&egrave;me mission de supervision du Programme national d&rsquo;infrastructures rurales (PNIR) s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e du 22 juin au 7 juillet 2006 dernier. Le constat g&eacute;n&eacute;ral a &eacute;t&eacute; que toutes les composantes du programme ont finalis&eacute; leurs strat&eacute;gies d&rsquo;intervention, &agrave; part la strat&eacute;gie de transport en milieu rural dont les projets test ont &eacute;t&eacute; approuv&eacute;s par la Banque mondiale. A S&eacute;gou o&ugrave; la mission s&rsquo;est rendue pour visiter les r&eacute;alisations du projet sur le&nbsp;terrain, elle a constat&eacute; qu&rsquo;&agrave;&nbsp;la date du 30 juin&nbsp;2006, le rythme de r&eacute;alisation des investissements s&rsquo;est acc&eacute;l&eacute;r&eacute;, avec un taux de d&eacute;caissement de 67 % sur&nbsp;85 %&nbsp;des montants engag&eacute;s et que l&rsquo;audit pour l&rsquo;exercice 2005 est r&eacute;alis&eacute;. Cependant, pour le compte de la composante &laquo;&nbsp;Grande Irrigation- Office du Niger (ON)&nbsp;&raquo;, de &nbsp;mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, la mission a constat&eacute; le faible avancement des activit&eacute;s de l&rsquo;ON depuis janvier 2006 et des difficult&eacute;s de coordination des activit&eacute;s PNIR au sein de l&rsquo;ON. Quant &agrave; la deuxi&egrave;me s&eacute;lection des exploitants de l&rsquo;ON, lanc&eacute;e le 24 janvier 2006, elle a permis de s&eacute;lectionner 104 producteurs sur environ 600 candidats pour Koumouna I. &nbsp;Par contre, les priv&eacute;s qui auraient pu d&eacute;marrer cette campagne agricole ne sont toujours pas install&eacute;s. Concernant la sous-composante &laquo;&nbsp;Petite Irrigation&nbsp;&raquo;, 20 P&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s villageois (PIV) totalisant 425,92 ha sont achev&eacute;s et r&eacute;ceptionn&eacute;s&nbsp;; les travaux se poursuivent sur 13 PIV pour&nbsp;une superficie de 344, 95 ha, soit un total engag&eacute; de 33 PIV pour 770,87 ha&nbsp;repr&eacute;sentant&nbsp;77,08% des pr&eacute;visions de 1000ha du programme. Relativement aux pistes rurales, la mission a constat&eacute; que les travaux de deux projets de pistes sur trois sont enti&egrave;rement termin&eacute;s, il reste ceux de la piste Nara-Niono qui ont d&eacute;marr&eacute; le 15 mai 2006 pour un d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution de 12 mois.</font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confiden–ciel: En bref</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/confidenciel-en-bref-3109076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/confidenciel-en-bref-3109076.html</guid>
<description><![CDATA[ -Les femmes du RPM vont –elles marcher sur Koulouba?&lt;br&gt;
-Zéinab Mint Youba a –t –elle claqué la porte du RPM ?&lt;br&gt;
-Remaniement Ministériel Imminent ?&lt;br&gt;
-Le parti du Tisserand, déclare sa flamme aux présidentielles&lt;br&gt;
-Un mystérieux énergumène&lt;br&gt; ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2006 09:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">Confiden&ndash;ciel</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Les femmes du RPM vont &ndash;elles marcher sur Koulouba&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Depuis quelques jours, la rumeur circule, folle et fofolle&nbsp;: les femmes du parti du Tisserand auraient d&eacute;cid&eacute; de marcher sur le palais pr&eacute;sidentiel. Motif&nbsp;: protester contre la signature des Accords d&rsquo;Alger, consid&eacute;r&eacute;s, comme une d&eacute;mission de l&rsquo;Etat, face &agrave; un groupuscule de ren&eacute;gats.</font></div>
<div><font size="2">Pour les femmes du RPM il s&rsquo;agit, par ce geste, de manifester leur d&eacute;sapprobation. Mais aussi, de r&eacute;it&eacute;rer au chef de l&rsquo;Etat &ndash;et de vive voix &ndash;leur refus de c&eacute;der au chantage de Fagaga et de sa bande.</font></div>
<div><font size="2">Jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; nous mettons sous presse, la marche est &agrave; l&rsquo;ordre du jour. A moins que&hellip;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Z&eacute;inab Mint Youba a &ndash;t &ndash;elle claqu&eacute; la porte du RPM&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">Son absence, fort remarqu&eacute;e, &agrave; la conf&eacute;rence nationale du RPM, son parti dit &ndash;on, a fait l&rsquo;objet de diverses interpr&eacute;tations.</font></div>
<div><font size="2">Pour les uns, son absence s&rsquo;explique par une surabondance de travail. Surtout, par ces temps o&ugrave;, certains vivent du sida&nbsp;; tandis que d&rsquo;autres en meurent. Pour les autres, cette absence met un point final &agrave; ce qu&rsquo;on murmure depuis quelques mois&nbsp;: son virage au Mouvement Citoyen.</font></div>
<div><font size="2">Une certitude&nbsp;: qu&rsquo;elle soit du RPM ou du Mouvement Citoyen, la Ministre de la Sant&eacute; fait du bon boulot. C&rsquo;est l&rsquo;essentiel, pour le D&eacute;partement, pour les citoyens &ndash;qu&rsquo;ils soient Mouvement&eacute;s ou non &ndash;et pour le gouvernement.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Remaniement Minist&eacute;riel Imminent&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est, en tout cas, ce qui se chuchote dans les salons feutr&eacute;s de notre capitale. Des chuchotements corrobor&eacute;s par l&rsquo;attitude m&ecirc;me de nos Ministres, qui ne dorment plus que d&rsquo;un &oelig;il.</font></div>
<div><font size="2">Certains, par peur de perdre leur portefeuille, h&eacute;bergent des marabouts &agrave; leur domicile. Ou &agrave; c&ocirc;t&eacute; de leur logis. Et &agrave; grands frais. D&rsquo;autres passent leurs nuits &agrave; consulter des &laquo;<em>&nbsp;somas</em>&nbsp;&raquo; dans le Mand&eacute; profond.</font></div>
<div><font size="2">Mais &agrave; l&rsquo;issue de la conf&eacute;rence nationale du RPM, le moment semble indiqu&eacute;, pour le G&eacute;n&eacute;ralus L&eacute;opardis de changer certains maillons, dits faibles, de l&rsquo;attelage gouvernemental.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Rassembl&eacute;s par le Mollah Omar</strong></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Le parti du Tisserand, d&eacute;clare sa flamme aux pr&eacute;sidentielles</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Le &laquo;&nbsp;<em>Parti du Tisserand</em>&nbsp;&raquo; vient de d&eacute;clarer sa flamme aux &eacute;lections &laquo;&nbsp;<em>pestilentielles</em>&nbsp;&raquo; de 2007. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;issue de&nbsp;sa deuxi&egrave;me conf&eacute;rence nationale, tenue les 22 et 23 juillet derniers, au Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako.</font></div>
<div><font size="2">Plac&eacute;e sous la houlette de son Pr&eacute;sident, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, la Conf&eacute;rence a regroup&eacute; les d&eacute;put&eacute;s, maires, conseillers et d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du parti.</font></div>
<div><font size="2">Rappelons que cette rencontre, tant attendue, a permis au parti de rassurer l&rsquo;opinion publique sur sa volont&eacute; de pr&eacute;senter un candidat aux pr&eacute;sidentielles de 2007.</font></div>
<div><font size="2">Durant la conf&eacute;rence, &laquo;&nbsp;<em>Ladji Bourama</em>&nbsp;&raquo; &eacute;tait requinqu&eacute; &agrave; bloc, pour conforter l&rsquo;ardeur et la ferveur du parti par des propos en faveur d&rsquo;une rupture d&eacute;finitive avec le r&eacute;gime du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, qu&rsquo;il n&rsquo;a cess&eacute; de fustiger, &agrave; mesure qu&rsquo;approche les pr&eacute;sidentielles. &laquo;&nbsp;<em>Nous sommes &agrave; la crois&eacute;e des chemins&nbsp;</em>&raquo; a lanc&eacute; IBK, faisant allusion &agrave; une d&eacute;mocratie malienne, ou du moins, un projet d&eacute;mocratique malien, en proie aux menaces. Aussi, il a d&eacute;nonc&eacute; l&rsquo;attitude d&eacute;magogique des autorit&eacute;s qui, selon lui, consiste &agrave; parler pour berner le peuple.&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>On ne saurait gouverner pour faire plaisir au peuple, mais pour lui dire la v&eacute;rit&eacute;. Seule la v&eacute;rit&eacute; est signe de respect&nbsp;!&nbsp;</em>&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Au terme de cette deuxi&egrave;me conf&eacute;rence nationale du RPM, le Tisserand en chef est rest&eacute; sur un ton agressif. Les r&eacute;solutions de cette rencontre ont port&eacute; d&rsquo;acerbes critiques &agrave; l&rsquo;encontre de la situation politique et socio-&eacute;conomique de notre pays.</font></div>
<div><font size="2">Abordant les Accords d&rsquo;Alger, IBK est rest&eacute;, ferme, sur sa position. En effet, il soutient que l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger consacre une violation de la loi fondamentale. Il rassure&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>On ne r&eacute;ussira pas &agrave; ternir l&rsquo;image du RPM, qui restera imperturbable dans l&rsquo;accomplissement de sa mission et de sa vocation</em>&nbsp;&raquo;. Avant de conclure&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Rien, ne nous fera baisser les armes&nbsp;!</em>&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Un myst&eacute;rieux &eacute;nergum&egrave;ne</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">Confr&egrave;res &agrave; nos plumes ! Car l&rsquo;arnaque commence &agrave; s&rsquo;insinuer dans les rangs de la Presse, par le biais d&rsquo;individus peu recommandables.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Un myst&eacute;rieux &eacute;nergum&egrave;ne, se faisant passer pour un journaliste de TV5, aurait commis de s&eacute;rieux d&eacute;g&acirc;ts, qui lui auraient rapport&eacute; la bagatelle de plus de 6 millions F CFA. L&rsquo;individu serait parvenu &agrave; faire de nombreuses victimes, dont une femme d&rsquo;affaires s&eacute;n&eacute;galaise, un directeur d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de production, et m&ecirc;me un d&eacute;put&eacute;&hellip; qui, lui, l&rsquo;a &eacute;chapp&eacute; belle. Le zig leur avait promis de les mettre en contact avec la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision sus-cit&eacute;e. Mais n&rsquo;obtiennent pas gain de cause. Et pour cause&nbsp;: leurs sous se sont envol&eacute;s. Car le sinistre &laquo;&nbsp;<em>Ars&egrave;ne Lupin</em>&nbsp;&raquo; s&rsquo;est fondu dans la nature, sans laisser de traces. Laissant en plus, sur le carreau, une pauvre et na&iuml;ve &eacute;tudiante, &agrave; qui il avait promis monts et merveilles, entendez&hellip; le mariage et un voyage en France. Aux dires d&rsquo;une source bien inform&eacute;e, le myst&eacute;rieux escroc serait un gabonais ou un camerounais. C&rsquo;est au Burkina qu&rsquo;il aurait connu un malien, qui rentrait au pays. Il l&rsquo;aurait pri&eacute; de l&rsquo;h&eacute;berger, car &laquo;&nbsp;<em>il ne connaissait personne</em>&nbsp;&raquo; au Mali. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il est accueilli aux frais de notre compatriote qui, n&rsquo;en finit plus de se mordre les doigts. L&rsquo;h&eacute;berg&eacute; ayant disparu, toutes les tuiles de l&rsquo;affaire sont en train de pleuvoir sur l&rsquo;h&eacute;bergeur. Une affaire qui ass&egrave;ne un mauvais coup &agrave; l&rsquo;image de la Presse en g&eacute;n&eacute;ral. Et une raison suffisante pour exhorter les confr&egrave;res &agrave; plus de vigilance. En mati&egrave;re d&rsquo;arnaque, nul n&rsquo;est par&eacute; &agrave; cent pour cent. Mais mille pr&eacute;cautions valent mieux qu&rsquo;une.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Le Viator</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AUROSCOOP:En bref</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/auroscoopen-bref-3109024.html</link>
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<description><![CDATA[ -Le Cortège présidentiel&lt;br&gt;
-IBK à la conférence Nationale du RPM&lt;br&gt;
-Un deuxième Manifeste en vue&lt;br&gt;
-Le Projet sucrier de Markala&lt;br&gt;
-Entre la conférence du RPM et un séminaire du Ministère&lt;br&gt;
-Circulation routière ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2006 10:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">AUROSCOOP</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Le Cort&egrave;ge pr&eacute;sidentiel </font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">A l&rsquo;heure de la grande pri&egrave;re</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Il n&rsquo;&eacute;tait pas du tout agr&eacute;able d&rsquo;&ecirc;tre un citoyen ordinaire le vendredi dernier au niveau de l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; jusqu&rsquo;au Rond-Point du Grand H&ocirc;tel aux environs de 12 h 30 - 13 h, c&rsquo;est &agrave; dire, &agrave; l&rsquo;heure de la grande pri&egrave;re. Le cort&egrave;ge pr&eacute;sidentiel a justement choisi ce moment d&eacute;licat pour passer. Pendant environ une trentaine de minutes, les agents de la circulation ont bloqu&eacute; le passage &agrave; ce niveau tr&egrave;s fr&eacute;quent&eacute; surtout &agrave; cette heure et en ce jour b&eacute;ni. Z&egrave;le des policiers ou consigne strict de la hi&eacute;rarchie? Les usagers, en tout cas, n&rsquo;ont pas appr&eacute;ci&eacute;. On pensait que c&rsquo;&eacute;tait IBK seul qui aimait jouer &agrave; ce jeu qui n&rsquo;amuse pas du tout les fid&egrave;les. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">IBK &agrave; la conf&eacute;rence Nationale du RPM</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">&laquo;L&rsquo;Ad&eacute;ma m&rsquo;est rest&eacute;e dans le coeur&raquo;</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de la conf&eacute;rence Nationale de son parti que l&rsquo;ex-Pr&eacute;sident du PASJ a fait cette d&eacute;claration avec une note de regret : <em>&laquo;l&rsquo;Ad&eacute;ma m&rsquo;est rest&eacute;e dans le coeur&raquo;</em>. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un clin d&rsquo;oeil politique &agrave; ce parti ou d&rsquo;un aveu sinc&egrave;re? En tout cas, <em>&laquo;Dieu a aid&eacute; la v&eacute;rit&eacute;&raquo;.</em></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Un deuxi&egrave;me Manifeste en vue</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Auteur: le Prof. Traor&eacute; dit Diop</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Le professeur Abdoulaye Traor&eacute; persiste et signe. Il s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; lancer un second Manifeste, cette fois-ci, revu et corrig&eacute;. Peut-&ecirc;tre, nous fera-t-il ici des propositions concr&egrave;tes? Car une chose est de d&eacute;crier un fait, une autre d&rsquo;apporter la solution idoine. Ce second Manifeste dont le Professeur entend garder toute la paternit&eacute; doit lui servir de tremplin politique dans la perspective des prochaines &eacute;lections l&eacute;gislatives. Il sera probablement candidat &agrave; Markala, son fief qu&rsquo;il a cependant du mal &agrave; contr&ocirc;ler.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Le Projet sucrier de Markala</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Victime des querelles politiciennes? </font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Qu&rsquo;est-il advenu du projet sucrier de Markala dont le lancement s&rsquo;est effectu&eacute; &agrave; grande pompe en 2004? On raconte que les rivalit&eacute;s politiciennes dans ladite localit&eacute; sont &agrave; l&rsquo;origine du grand&nbsp;retard conc&eacute;d&eacute; dans sa mise en oeuvre. Il n&rsquo;en fallait pas plus pour les Markalais de lorgner du c&ocirc;t&eacute; des hommes politiques dont le Professeur Diop, le Maire Cheick Soumounou et la d&eacute;put&eacute; Diahara Traor&eacute;.&nbsp;Le professeur Diop caresse l&rsquo;id&eacute;e de devenir d&eacute;put&eacute;, mais le Maire, son grand ami d&rsquo;antan et grand rival d&rsquo;aujourd&rsquo;hui a &eacute;galement annonc&eacute; sa propre candidature pour le m&ecirc;me fauteuil. Lui, b&eacute;n&eacute;ficie du soutien de la D&eacute;put&eacute; Mme Diahara Traor&eacute; appel&eacute;e autrefois&nbsp;<em>&laquo;Madame Ad&eacute;ma&raquo; </em>aujourd&rsquo;hui convertie au RPM. Elle s&rsquo;abstient de rempiler. Le torchon br&ucirc;le entre les trois personnes et l&rsquo;histoire remonte tr&egrave;s loin.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Entre la conf&eacute;rence du RPM et un s&eacute;minaire du Minist&egrave;re </font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Madame la Ministre choisit le second</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Au moment m&ecirc;me o&ugrave; se tenait la conf&eacute;rence Nationale du RPM, le Minist&egrave;re de la Sant&eacute; dirig&eacute;e par Zeinab Mint Youba a organis&eacute; un s&eacute;minaire sur le m&ecirc;me lieu, c&rsquo;est &agrave; dire a l&rsquo;ex- Palais des Congr&egrave;s. Notre Ministre RPM n&rsquo;est all&eacute;e ni &agrave; l&rsquo;un ni &agrave; l&rsquo;autre c&eacute;r&eacute;monie. Elle a cependant d&eacute;l&eacute;gu&eacute; son homologue Nancoma Ke&iuml;ta, &eacute;galement cadre du m&ecirc;me parti, de pr&eacute;sider l&rsquo;ouverture de la seconde c&eacute;r&eacute;monie. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><u><font size="2">Circulation routi&egrave;re</font></u></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Les apprentis: v&eacute;ritables ma&icirc;tres des sotrama</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Question: qui est le v&eacute;ritable conducteur des v&eacute;hicules sotrama dans la circulation routi&egrave;re &agrave; Bamako? Ils sont deux: le premier tient les commandes. C&rsquo;est le chauffeur. Le deuxi&egrave;me donne ordre de les actionner ou non. C&rsquo;est l&rsquo;apprenti ou<em> &laquo;prenti-k&egrave;&raquo;</em>. C&rsquo;est lui qui conduit au sens large du terme. Facile de s&rsquo;en rendre compte. Suivez un de ces v&eacute;hicules et fiez vous seulement au chauffeur (celui qui tient le volant) afin qu&rsquo;il vous avertisse par un clignotement en cas de besoin. Vous &ecirc;tes s&ucirc;r de le cogner par derri&egrave;re. Par contre, suivez les gestes du <em>&laquo;Prenti-k&egrave;&raquo;</em>. S&rsquo;il tape sur la carrosse du v&eacute;hicule &agrave; la demande ou &agrave; la vue d&rsquo;un client, ralentissez imm&eacute;diatement car celui qui tient les commandes effectuera aussit&ocirc;t apr&egrave;s la man&oelig;uvre demand&eacute;e avant de clignoter. Vous avez donc int&eacute;r&ecirc;t &agrave; suivre les faits et gestes de l&rsquo;apprenti qu&rsquo;&agrave; attendre un signe du chauffeur lui m&ecirc;me. Vous serez alors s&ucirc;r d&rsquo;&eacute;viter 4 accidents sur 5 avec ces sotramas. </font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La semaine du Challenger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/la-semaine-du-challenger-3108944.html</link>
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<description><![CDATA[ -Qui, après Konaré en juillet 2007?:Chissano ou Obasanjo ?&lt;br&gt;
-Les béliers en fête:Alpha dans l’enclos!&lt;br&gt;
-SOUTIEN AUX ACCORDS D’ALGER:Les partis traînent les pieds&lt;br&gt;
-SITUATION POLITIQUE AU MALI:Kida appelle à l’organisation d’élections générales anticipées&lt;br&gt;
-GESTION DE LA CRISE AU NORD:Dysfonctionnements au sommet de l’Etat&lt;br&gt;
-Un Etat en crise avancée ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2006 03:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">Qui, apr&egrave;s Konar&eacute; en juillet 2007&nbsp;?</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Chissano ou Obasanjo&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">Quelques jours seulement apr&egrave;s l&rsquo;annonce par Alpha O Konar&eacute; de son intention de ne pas rempiler au poste de pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union africaine, et voil&agrave; que des noms de candidats fusent de partout. Des sources proches de chefs d&rsquo;Etat et confirm&eacute;es par JA, font &eacute;tat de la volont&eacute; d&rsquo;anciens pairs de Konar&eacute; de voir l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat mozambicain, Joachim Chissano prendre la rel&egrave;ve. On &eacute;voque aussi la possible candidature du pr&eacute;sident nig&eacute;rian, Olesegun Obasanjo, dont l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour&nbsp;le fauteuil &agrave; la fin de son mandat en avril 2007, n&rsquo;est semble-t-il qu&rsquo;un secret de polichinelle. Le Nig&eacute;rian m&egrave;nerait d&eacute;j&agrave; des d&eacute;marches dans ce sens.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les b&eacute;liers en f&ecirc;te</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Alpha dans l&rsquo;enclos&nbsp;!</font></strong></div>
<div><font size="2">Lorsque l&rsquo;enfant para&icirc;t, le cercle de la famille s&rsquo;agrandit. N&rsquo;est-ce pas, Ti&eacute;bil&eacute; et Atou Dram&eacute;&nbsp;? En effet, le pr&eacute;sident du Parena, l&rsquo;honorable Ti&eacute;bil&eacute; et Kadiatou Konar&eacute; sont les heureux parents d&rsquo;un beau petit gar&ccedil;on n&eacute; ce mois b&eacute;ni de juillet. Il porte le nom lourd de symbole de son prestigieux grand- p&egrave;re, Alpha O. Konar&eacute;, ancien Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali et pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union africaine. Bienvenue Alpha Oumar Dram&eacute;.&nbsp;Qui disait que &lsquo;&rsquo;Le Challenger&rsquo;&rsquo; avait tort de dire que le couple attendait&nbsp;? Ils sont beaucoup &agrave; se demander ce que le grand b&eacute;lier a offert en sacrifice le jour du bapt&ecirc;me. Chut, ne le racontez &agrave; personne&nbsp;: c&rsquo;est un veau parce qu&rsquo;un b&eacute;lier, c&rsquo;est autre chose chez les b&eacute;liers&nbsp;!</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Soutien aux accords d&rsquo;Alger</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Les partis tra&icirc;nent les pieds</font></strong></div>
<div><font size="2">Les partis politiques qui clament leur soutien au pr&eacute;sident ATT ont surpris plus d&rsquo;un par leur attitude face auxdits accords. Un silence radio qui en dit long&nbsp;? Un r&eacute;flexe aux antipodes de leur promptitude &agrave; pondre des d&eacute;clarations de soutien aux actes pos&eacute;s par le pouvoir du g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident. Hormis quelques formations lilliputiennes qui ont fait parvenir des communiqu&eacute;s lus &agrave; l&rsquo;emporte-pi&egrave;ce &agrave; la t&eacute;l&eacute; nationale. </font></div>
<div><font size="2">Lorsque nous avons requis l&rsquo;avis d&rsquo;un haut responsable des m&eacute;dias publics sur cette situation inhabituelle, il a fait cette &eacute;tonnante mais percutante remarque&nbsp;: &lsquo;<em>&rsquo;Attendez, ils sont comme le moteur diesel. Il faut lui donner le temps de chauffer. Tout le monde attend tout le monde, et il suffit que deux ou trois partis se prononcent pour que la cha&icirc;ne s&rsquo;&eacute;branle. Apr&egrave;s tout, ces soutiens visent seulement &agrave; la sauvegarde ou la qu&ecirc;te des strapontins. C&rsquo;est au Mali, o&ugrave; l&rsquo;on rencontre des pr&eacute;sidents de partis politiques &agrave; n&rsquo;importe quel poste, m&ecirc;me S&eacute;gal d&rsquo;un d&eacute;partement minist&eacute;riel.&rsquo;&rsquo;</em></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Situation politique au Mali</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Kida appelle &agrave; l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales anticip&eacute;es</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong><em>Apr&egrave;s la d&eacute;nonciation des Accords d&rsquo;Alger par le Rpm, c&rsquo;est Modibo Kane Kida, candidat d&eacute;clar&eacute; &agrave; la prochaine pr&eacute;sidentielle qui r&eacute;clame l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales anticip&eacute;es. Il explique son v&oelig;u par les &eacute;checs r&eacute;p&eacute;t&eacute;s du r&eacute;gime, dont le plus r&eacute;cent a trait &agrave; la gestion de la crise du 23 mai. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un &eacute;change t&eacute;l&eacute;phonique, peu apr&egrave;s une interview synchronis&eacute;e sur deux cha&icirc;nes de radios priv&eacute;es, &lsquo;&rsquo;Jekafo&rsquo;&rsquo; et &lsquo;&rsquo;Patriote&rsquo;&rsquo;</em></strong><strong>.</strong></font></div>
<div><font size="2">Modibo Kane Kida, depuis Rome o&ugrave; il assure la pr&eacute;sidence du Conseil d&rsquo;administration de la Rapeco,&nbsp;appelle &agrave; l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales anticip&eacute;es dans notre pays. C&rsquo;est contact&eacute; par nos soins par t&eacute;l&eacute;phone, peu apr&egrave;s l&rsquo;interview qu&rsquo;il venait d&rsquo;accorder simultan&eacute;ment &agrave; deux radios de la capitale, &agrave; savoir&nbsp;: Jekafo et Patriote, qu&rsquo;il a exprim&eacute; ce souhait. A ses yeux, c&rsquo;est la seule alternative cr&eacute;dible qui reste au pr&eacute;sident ATT, apr&egrave;s la conclusion h&acirc;tive du dossier de la r&eacute;bellion de mai dernier, s&rsquo;ajoutant aux nombreuses entorses&nbsp;qui ont &eacute;maill&eacute; sa gestion des affaires de l&rsquo;Etat. </font></div>
<div><font size="2">A le croire, le pr&eacute;sident ATT ne peut plus logiquement continuer de g&eacute;rer les affaires du pays. ATT pr&ecirc;tera- t-il une oreille attentive &agrave; une requ&ecirc;te venant de l&rsquo;un de ses plus farouches opposants&nbsp;? Attendons de voir.</font></div>
<div><strong><font size="2">S, HAIDARA</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">GESTION DE LA CRISE AU NORD</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Dysfonctionnements au sommet de l&rsquo;Etat</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Dans la gestion du dossier de la r&eacute;bellion du 23 mai, les g&eacute;n&eacute;raux Amadou Toumani Tour&eacute; et Kafougouna Kon&eacute; sont, curieusement, devenus des fusibles.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">ATT et Kafougouna ont mis &agrave; nu l&rsquo;arsenal qui aurait d&ucirc; plut&ocirc;t les mettre, eux, &agrave; l&rsquo;abri du mitraillage dont ils font l&rsquo;objet aujourd&rsquo;hui. D&rsquo;o&ugrave; les interrogations l&eacute;gitimes qui fusent actuellement du c&ocirc;t&eacute; des observateurs:&nbsp;qui fait donc quoi &agrave; Koulouba et dans les d&eacute;partements&nbsp;? A quelle genre de communication nos autorit&eacute;s s&rsquo;adonnent-elles&nbsp;comme &ccedil;a? Qu&rsquo;est-ce qui pourrait justifier le fait que le porte-parole du gouvernement soit mis entre parenth&egrave;ses pour laisser les avant-postes&nbsp; au chef de l&rsquo;Etat et &agrave; son ministre n&eacute;gociateur? </font></div>
<div><font size="2">En effet, le fait qu&rsquo;ATT et Kafougouna soient all&eacute;s droit au mur n&rsquo;a manifestement pas surpris grand monde. Et pour cause</font></div>
<div><font size="2">1 &ndash; D&egrave;s les premi&egrave;res heures de la crise, le pr&eacute;sident est mont&eacute; au cr&eacute;neau alors que, &agrave; cette phase encore, ce r&ocirc;le revenait &agrave; un ministre ou au porte-parole du gouvernement. Il aurait pu, tout au plus, intervenir pour les mises au point &eacute;ventuelles. </font></div>
<div><font size="2">2 &ndash; Curieusement, c&rsquo;est le ministre de l&rsquo;Administration qui a directement annonc&eacute; les n&eacute;gociations qu&rsquo;il allait personnellement conduire. Logiquement, il revient au chef du gouvernement par le canal de son porte-parole de le faire. Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique est ainsi assur&eacute; d&rsquo;avoir des fusibles pr&ecirc;ts &agrave; sauter au moindre &lsquo;&rsquo;court-circuit&rsquo;&rsquo;. Mais que le fusible soit lui-m&ecirc;me ATT, laissant en sommeil forc&eacute; son staff de communication, son PM, le ministre porte-parole, voil&agrave; qui d&eacute;passe l&rsquo;entendement&nbsp;!</font></div>
<div><font size="2">3- Demandez aux Maliens s&rsquo;ils ont bien appr&eacute;ci&eacute; le tapage m&eacute;diatique autour du 8 juin, alors que les attentions &eacute;taient braqu&eacute;es sur les incartades commises &agrave; Kidal. Et, comble de b&ecirc;tise, m&ecirc;me la conduite hasardeuse et la calamiteuse conclusion des n&eacute;gociations men&eacute;es sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Alg&eacute;rie au Mali n&rsquo;ont pas alt&eacute;r&eacute; la soif de la m&eacute;diatisation outranci&egrave;re de leurs suppos&eacute;es performances. Qu&rsquo;elles communiquent mal&nbsp; nos ch&egrave;res autorit&eacute;s&nbsp;!</font></div>
<div><strong><font size="2">SORY HAIDARA</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Un Etat en crise avanc&eacute;e</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Les probl&egrave;mes pos&eacute;s &agrave; notre peuple sont aujourd&rsquo;hui tr&egrave;s nombreux. Il s&rsquo;agit des probl&egrave;mes d&rsquo;&eacute;ducation, de sant&eacute;, de s&eacute;curit&eacute;, tous li&eacute;s &agrave; la mauvaise gouvernance du pays. Car, il n&rsquo;y a pas de gouvernance aussi mauvaise que la gestion personnelle des probl&egrave;mes nationaux.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Chaque jour, l&rsquo;on se rend compte que pour la gouvernance du Mali, il y a d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; et formellement des institutions inop&eacute;rantes et de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique voulant montrer que c&rsquo;est lui en personne et non en institution, qui r&eacute;sout les probl&egrave;mes du pays. De sorte qu&rsquo;il y a de toute &eacute;vidence le Mali et les institutions en parall&egrave;le avec l&rsquo;homme ATT.</font></div>
<div><font size="2">Et chaque Malien est mis devant un choix entre ATT et le Mali. </font></div>
<div><font size="2">Cette gestion personnelle du pays avec ses d&eacute;g&acirc;ts a &eacute;t&eacute; surtout mise en &eacute;vidence avec la crise dans la r&eacute;gion de kidal. La gestion de cette crise comme toutes les autres a &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute;e par un flou total sur la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts du pays.</font></div>
<div><font size="2">La gestion de la crise de Kidal laisse entrevoir quatre paradoxes et un pi&egrave;ge.</font></div>
<div><font size="2"><strong>1er paradoxe:</strong> ATT parie d&rsquo;&eacute;viter une guerre inutile. Mais, selon nous, une guerre n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour, mais simplement l&rsquo;application des r&egrave;glements militaires &agrave; des officiers d&eacute;serteurs. Des mesures devaient &ecirc;tre envisag&eacute;es pour les prendre et les traduire devant les tribunaux.</font></div>
<div><font size="2"><strong>2 &egrave;me paradoxe:</strong> Des &eacute;l&eacute;ments ont attaqu&eacute; des casernes et emport&eacute; des biens de l&rsquo;Etat (armes et munitions) dans un endroit localis&eacute;. </font></div>
<div><font size="2">L&agrave; aussi, il faut les rechercher et les traduire devant les tribunaux. Ils ont attaqu&eacute; des symboles de notre souverainet&eacute;, il y a un traitement pr&eacute;vu &agrave; cet effet.</font></div>
<div><font size="2"><strong>3&egrave;me paradoxe:</strong> ATT lui-m&ecirc;me avait ni&eacute; une r&eacute;bellion en privil&eacute;giant la piste d&rsquo;un acte isol&eacute; de quelques bandits arm&eacute;s.</font></div>
<div><font size="2"><strong>4 &egrave;me paradoxe:</strong> Pendant qu&rsquo;on n&eacute;gociait avec les d&eacute;serteurs, on r&eacute;primait les &eacute;tudiants de la FSJE qui r&eacute;clamaient le paiement de neuf mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de bourse.</font></div>
<div><font size="2">A regarder ces diff&eacute;rents paradoxes, on ne comprend plus pourquoi ATT dit avoir &eacute;vit&eacute; une guerre inutile. Il y a trop de contradictions dans les positions d&rsquo;ATT dans cette affaire, de Di&eacute;ma &agrave; Koulouba aujourd&rsquo;hui.</font></div>
<div><font size="2"><strong>Le pi&egrave;ge&nbsp;:</strong> C&rsquo;est la position du g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;. Voil&agrave; un de nos rares valeureux officiers qui s&rsquo;est laiss&eacute; pi&eacute;ger dans la r&eacute;solution d&rsquo;une crise militaire parce que tout simplement, il a abandonn&eacute; sa position&nbsp;pour suivre celle d&rsquo;ATT. Tout le Mali sait que la position de Kafougouna Kon&eacute;, au d&eacute;part, n&rsquo;&eacute;tait pas une compromission avec les d&eacute;serteurs. </font></div>
<div><font size="2">Et notre g&eacute;n&eacute;ral risque un jour de se faire dire que c&rsquo;est lui qui a sign&eacute;. Malheureusement pour lui, il n&rsquo;y aura pas quelqu&rsquo;un qui reconna&icirc;tra lui avoir donn&eacute; l&rsquo;ordre de signer. </font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;occasion &eacute;tait saisie aussi pour ATT pour mystifier notre peuple sur son statut militaire. Il dit conna&icirc;tre la guerre et il dit avoir &eacute;t&eacute; form&eacute; pour la guerre. Tout le monde conna&icirc;t une guerre. Elle n&rsquo;est pas bonne. Et cela fait plusieurs fois qu&rsquo;il revient sur ce fait d&rsquo;&ecirc;tre un guerrier.</font></div>
<div><font size="2">Mais, peut-il dire aux Maliens quelles sont les guerres auxquelles il a particip&eacute;, o&ugrave; et avec quelle issue&nbsp;? L&rsquo;on sait que le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; et feu Siaka Kon&eacute; ont &eacute;t&eacute; des h&eacute;ros de la guerre Mali-Burkina. Le m&ecirc;me g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; a fait ses preuves dans les luttes de lib&eacute;ration de certains pays amis du Mali.</font></div>
<div><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, ATT doit comprendre que l&rsquo;Etat malien qu&rsquo;il est suppos&eacute; incarner est en crise d&rsquo;efficacit&eacute;, en crise de cr&eacute;dibilit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;Etat est impuissant contre les bandits, les d&eacute;tourneurs de deniers publics, les malfrats (&hellip;)</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;Etat, r&eacute;duit &agrave; la seule personne d&rsquo;ATT, est devenu un r&eacute;seau d&rsquo;amis et de proches se partageant les richesses du pays &agrave; travers des postes administratifs et des march&eacute;s de financement public. </font></div>
<div><font size="2">A la m&ecirc;me occasion, on nous a dit ce qui n&rsquo;est pas n&eacute;gociable pour notre pays. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale et de la tendance &agrave; se mettre en dehors de la r&eacute;publique. Pour l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale, la pr&eacute;sence d&rsquo;une base militaire am&eacute;ricaine &agrave; Tessalit est une violation grave. L&rsquo;Etat doit purement et simplement fermer cette base militaire &eacute;trang&egrave;re.</font></div>
<div><font size="2">Pour la mise hors r&eacute;publique (l&rsquo;alliance d&eacute;mocratique du 23 mai 2006 pour le changement) est reconnue par l&rsquo;Etat sans au pr&eacute;alable d&eacute;tenir un r&eacute;c&eacute;piss&eacute; comme c&rsquo;est le cas pour toute organisation politique en r&eacute;publique du Mali.</font></div>
<div><font size="2">Voil&agrave; les probl&egrave;mes de l&rsquo;Etat malien qu&rsquo;on ne pourra r&eacute;soudre que quand les partis politiques auront pu se prononcer publiquement et dans des d&eacute;bats contradictoires sur ces probl&egrave;mes, mettant fin &agrave; une gestion monarchique du pays.</font></div>
<div><strong><font size="2">Mouloub&eacute; SI &nbsp;(Tienfala, <span>&nbsp;&nbsp;Koulikoro)</span></font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles du canard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/nouvelles-du-canard-3108899.html</link>
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<description><![CDATA[ -Accords d’Alger : qui a bu, boira !&lt;br&gt;
-6 Millions CFA passés à la casserole&lt;br&gt;
-Bravo, Mme la Ministre !&lt;br&gt;
-Confiden –ciel
Corruption au sommet de l’Etat : 50 millions CFA distribués dans l’entourage du Boss&lt;br&gt;
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2006 06:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div align="center"><strong><font size="2">Accords d&rsquo;Alger&nbsp;: qui a bu, boira&nbsp;!</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Contrairement aux attentes, l&rsquo;attaque des garnisons de Kidal et de M&eacute;naka par des rebelles touareg, a &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute; par un pardon, voire une amnistie.</font></div>
<div><font size="2">En effet, les accords, sign&eacute;s entre le gouvernement et les rebelles, sont venus sceller &laquo;&nbsp;<em>la paix des braves</em>&nbsp;&raquo;, &agrave; Alger. Ils pr&eacute;conisent l&rsquo;institution d&rsquo;un Conseil r&eacute;gional provisoire &agrave; Kidal. Un Conseil qui collaborera avec l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale, qui est tenue de le consulter pour tout ce qui concerne la r&eacute;gion. Un Conseil qui &eacute;laborera le budget de la r&eacute;gion, qui g&egrave;rera les aspects li&eacute;s &agrave; la s&eacute;curit&eacute;, dans la r&eacute;gion. Un Conseil, dont l&rsquo;avis sera indispensable pour toute coop&eacute;ration entre les bailleurs de fonds et la r&eacute;gion. L&rsquo;application et le suivi de ces accords &ndash;&agrave; ne pas confondre avec le Pacte National &ndash;seront assur&eacute;s par trois repr&eacute;sentants du gouvernement, trois rebelles, et trois m&eacute;diateurs alg&eacute;riens. Pour justifier ces accords, l&rsquo;argument trouv&eacute; par le gouvernement est&hellip; d&rsquo;&eacute;viter la guerre et de pr&eacute;server la paix. Mais l&rsquo;autre explication, plus logique, mais occult&eacute;e, est d&rsquo;ordre politique. A quelques encablures des pr&eacute;sidentielles, aucun nuage ne doit venir assombrir le &laquo;<em>&nbsp;ciel serein&nbsp;</em>&raquo; du paysage &laquo;&nbsp;<em>pourritique</em>&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Aucun incident, ni aucune crise, ne doivent venir compromettre ces &eacute;lections. Qui doivent se d&eacute;rouler dans un climat sans orages. Des orages qui pourraient priver A.T.T. de ses voix &agrave; Kidal &hellip; Reste &agrave; savoir, si les autres r&eacute;gions et ethnies du Mali ne se sentiraient frustr&eacute;es, voire trahies, au regard de ces faveurs accord&eacute;es &agrave; la seule r&eacute;gion de Kidal&nbsp;?&nbsp;! Reste &agrave; savoir aussi si&hellip; un rebelle ne reste pas un rebelle, m&ecirc;me apr&egrave;s avoir obtenu la lune&nbsp;?&nbsp;! Reste enfin &agrave; savoir, si ces avantages les feront d&eacute;mordre de leurs d&eacute;raisons&nbsp;?&nbsp;! Car, ne dit &ndash;on pas que, qui vole un &oelig;uf, volera un b&oelig;uf&nbsp;? Que qui a bu boira&nbsp;? En tout camp, l&rsquo;avenir jugera de la justesse de ces accords&hellip;</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Le Viator</strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">6 Millions CFA pass&eacute;s &agrave; la casserole</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">Rien ne va plus au centre de sant&eacute;&nbsp;de M&eacute;dine ! Son comit&eacute; de gestion ne parvient pas &agrave; justifier un trou de 6 Millions CFA, dans la caisse, r&eacute;v&eacute;l&eacute; par un contr&ocirc;le. La mauvaise gestion et le manque de mat&eacute;riel ont fait fuir les patients, mettant du coup le personnel m&eacute;dical au ch&ocirc;mage. Un v&eacute;ritable fiasco. </font></em></strong></div>
<div><font size="2">Pourtant, l&rsquo;ouverture de ce centre a suscit&eacute; beaucoup d&rsquo;espoir. Mais tr&egrave;s vite, les attentes se sont effiloch&eacute;es. Et pour cause, le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion ne rend plus compte &agrave; personne. Pire, les recettes empruntent des destinations oppos&eacute;es &agrave; celle de la caisse du centre .En d&eacute;pit des s&eacute;ances de r&eacute;unions avec le maire de la commune II, le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion et ses acolytes n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; en mesure&nbsp;de justifier la destination des six briques. D&eacute;&ccedil;us, les habitants du quartier exigent le d&eacute;part du pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion. Avant de lui ordonner de rembourser, jusqu&rsquo;au dernier rotin. Mais, malgr&eacute; tout, le pr&eacute;sident&nbsp;reste de marbre. Selon des informations recueillies dans le quartier, il b&eacute;n&eacute;ficierait du soutien des notabilit&eacute;s du quartier. C&rsquo;est pourquoi, lors de la derni&egrave;re session ordinaire du quartier, elles ont demand&eacute; de faire table rase de ce probl&egrave;me et de trouver d&rsquo;autres moyens, pour relancer les activit&eacute;s du centre. En plus d&rsquo;avoir confondu ce pactole avec son argent de poche, le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion est r&eacute;put&eacute; par ses activit&eacute;s peu catholiques. Depuis la mise en place de son comit&eacute;, il y a quelques mois, patients et personnel tirent le diable par la queue&nbsp;! Faute de mat&eacute;riel de travail et de salaires. D&rsquo;o&ugrave; la fermeture prochaine de ce CSCOM.</font></div>
<div align="right"><strong><font size="2">Chrystelle<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">Bravo, Mme la Ministre&nbsp;!</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">L&rsquo;h&ocirc;pital de Kati ne s&rsquo;attendait pas &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e impromptue de la Ministre de la Sant&eacute; dans ses locaux, ce 8 Juillet 2006. Et le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que Ze&iuml;nab Mint Youba &eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre ravie de ce qu&rsquo;elle a constat&eacute;. Et mieux, elle ne s&rsquo;est point g&ecirc;n&eacute;e pour le faire savoir&hellip;</font></em></strong></div>
<div><font size="2">A la fin de cette visite, elle d&eacute;clarait, en substance, am&egrave;re&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Cette visite n&rsquo;est pas une op&eacute;ration &laquo;&nbsp;coup de poing&nbsp;&raquo;&hellip; Mais je suis d&eacute;sol&eacute;e de constater qu&rsquo;au niveau de cet h&ocirc;pital, aucune am&eacute;lioration n&rsquo;est visible, &agrave; l&rsquo;instar du Point G ou de Gabriel Tour&eacute;. Et pourtant, sur le budget imparti au minist&egrave;re de la Sant&eacute;, Kati a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de 900 millions de FCFA&hellip;</em>&nbsp;&raquo; Certaines t&ecirc;tes vont &ndash;elles tomber, sous peu, au sein des structures sanitaires de Kati&nbsp;? Peut &ndash;&ecirc;tre que non. Mais l&rsquo;on peut s&rsquo;attendre &agrave; certains changements&hellip; Ce dont on peut se r&eacute;jouir, en tout cas, c&rsquo;est que la Ministre de la Sant&eacute; s&rsquo;investit, et inlassablement, pour l&rsquo;am&eacute;lioration des soins de sant&eacute;. Elle est l&rsquo;un des rares membres du gouvernement &agrave; effectuer des visites inopin&eacute;es dans les services relevant de son D&eacute;partement, pour t&acirc;ter le pouls de la r&eacute;alit&eacute;. Pour mieux d&eacute;couvrir les r&eacute;alit&eacute;s qui ont cours au sein des services administratifs plac&eacute;s sous leur tutelle, il n&rsquo;y a rien de mieux, pour nos ministres, que ce genre de visites inopin&eacute;es. Ils se rendraient compte que tout n&rsquo;y est pas rose, comme les chefs de services ont, le plus souvent, tendance &agrave; le faire croire. Combien de citoyens se plaignent de la pi&egrave;tre qualit&eacute;, des prestations de service, mais surtout, de l&rsquo;accueil &agrave; eux r&eacute;serv&eacute;s dans les structures de sant&eacute;&nbsp;? Et, pour un domaine aussi vital que la sant&eacute;, aucune d&eacute;faillance n&rsquo;est permise, ni admise. Pour mettre &laquo;&nbsp;<em>le doigt sur la plaie</em>&nbsp;&raquo; des insuffisances, au niveau des services, nos Ministres doivent &eacute;viter de pr&eacute;venir, &agrave; l&rsquo;avance, de leurs visites. Et pour cause&nbsp;: les responsables de ces services auraient tout le temps de camoufler les insuffisances. Les m&eacute;thodes de Mme Ma&iuml;ga Ze&iuml;nab Mint Youba sont &agrave; saluer, mais aussi &agrave; perp&eacute;tuer. Car elles visent un meilleur rendement. Il ne s&rsquo;agit, pourtant, pas de jeter la pierre &agrave; personne. Car, comme disait l&rsquo;autre, &laquo;<em>&nbsp;chaque cuisine a des cendres chaudes qui couvent sous son foyer</em>&nbsp;&raquo;. Mais il s&rsquo;agit d&rsquo;appliquer les m&eacute;thodes, qui peuvent am&eacute;liorer le rendement, au sein de notre administration. Et les visites inopin&eacute;es de la Ministre de la Sant&eacute;, en font partie. En voil&agrave; une qui a compris le sens du slogan&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>La sant&eacute; n&rsquo;a pas de prix</em>&nbsp;&raquo;&nbsp;!</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Viator</strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">Confiden &ndash;ciel</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">Corruption au sommet de l&rsquo;Etat&nbsp;: 50 millions CFA distribu&eacute;s dans l&rsquo;entourage du Boss</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Pour faire passer une d&eacute;cision, rejet&eacute;e par deux fois par le Patron pour amendement, un haut Responsable d&rsquo;un gros service (au propre comme au figur&eacute;) n&rsquo;a pas l&eacute;sin&eacute; sur les moyens. Selon nos sources, il se serait pr&eacute;sent&eacute; aux proches du Patron avec une mallette contenant la bagatelle de 50 millions CFA. La suite, on la conna&icirc;t&nbsp;: la d&eacute;cision est pass&eacute;e, comme une lettre &agrave; la poste. Mieux, de retour de voyage, le Patron s&rsquo;est retrouv&eacute; devant le fait accompli.</font></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;issue de nos investigations, il nous est revenu que ces 50 millions CFA auraient &eacute;t&eacute; pr&ecirc;t&eacute;s avec un op&eacute;rateur p&eacute;trolier par ce haut responsable qui tenait, co&ucirc;te que co&ucirc;te, et quoi qu&rsquo;il en co&ucirc;te, &agrave; sauver son fauteuil. Mais, en sacrifiant ses ex &ndash;collabos, consid&eacute;r&eacute;s comme les causses de son &eacute;chec.</font></div>
<div><font size="2">Aux derni&egrave;res nouvelles, ce haut responsable, qui a min&eacute; l&rsquo;entourage du Patron avec les &laquo;&nbsp;<em>feuilles</em>&nbsp;&raquo;, s&rsquo;appr&ecirc;terait &agrave; sortir d&rsquo;autres d&eacute;cisions de son b&eacute;ret&hellip; Connu pour son incomp&eacute;tence notoire, mais aussi pour ses largesses, il d&eacute;fonce les portes ouvertes, &agrave; coups de millions. Et les portes ferm&eacute;es, &agrave; coups de milliards CFA. Ce ne sont pas les proches du Boss, qui diront le contraire.</font></div>
<div><strong><font size="2">Ikatel, bient&ocirc;t, &agrave; la barre&nbsp;!</font></strong></div>
<div><font size="2">Tout est parti d&rsquo;une plainte, d&eacute;pos&eacute;e contre l&rsquo;op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie mobile, par la Direction R&eacute;gionale du commerce et de la concurrence du District, pour importation et exportation ill&eacute;gales de mat&eacute;riels et de marchandises. D&rsquo;une valeur de 900 millions CFA, ces marchandises auraient, selon nos sources, &eacute;t&eacute; import&eacute;es sans d&eacute;claration de Douane et sans titre d&rsquo;importation. Le dossier, toujours selon nos sources, vient d&rsquo;&ecirc;tre transmis au Pool Economique. Des Agents de Douane et de Transit auraient &eacute;t&eacute; cit&eacute;s dans ce dossier. Ils seraient impliqu&eacute;s dans la rafistolage du faux dossier, &agrave; l&rsquo;origine de ces importations jug&eacute;es frauduleuses.</font></div>
<div><strong><font size="2">Une gr&egrave;ve des Transporteurs pour protester contre les tracasseries polici&egrave;res</font></strong></div>
<div><font size="2">C&rsquo;&eacute;tait le menu de la rencontre, le week-end dernier, des syndicats des transporteurs urbains &agrave; la Bourse du Travail. A les en croire, les transporteurs urbains sont fatigu&eacute;s de se voir sucer par les &laquo;&nbsp;<em>poulets&nbsp;</em>&raquo; qui, pour multiplier leurs gains, multiplient les postes de contr&ocirc;le de leur propre chef. D&rsquo;o&ugrave; la col&egrave;re des Transporteurs urbains, qui d&eacute;cident de mettre le hol&agrave; &agrave; ces pratiques.</font></div>
<div><font size="2">Ils n&rsquo;excluent pas l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale pour se faire entendre des Autorit&eacute;s, qui restent sourdes &agrave; leurs d&eacute;boires.</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Rassembl&eacute;s par le Mollah Omar </strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">Cort&egrave;ges de mariage&nbsp;: Encore des victimes.</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Exc&egrave;s de vitesse, embouteillage, accidents de circulation, des cadavres &agrave; la pelle, des &laquo;&nbsp;mort cadeaux&nbsp;&raquo;&hellip; La liste des d&eacute;g&acirc;ts caus&eacute;s par les cort&egrave;ges de mariage est loin d&rsquo;&ecirc;tre close. Fanta &nbsp;l&rsquo;a appris &agrave; ses d&eacute;pens &nbsp;le 29 juin dernier. Son&nbsp;petit- fils a &eacute;t&eacute; &eacute;cras&eacute; par une Sotrama, r&eacute;quisitionn&eacute;e pour un mariage. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; Kalaban, vers 10 heures.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">La victime, Amadou Traor&eacute;, un gar&ccedil;on de sept ans, est venu &agrave; Bamako, Pour des analyses, qu&rsquo;il devait&nbsp;subir, &agrave; cause d&rsquo;une maladie infectieuse, dont il souffrait. Il passe de vie &agrave; tr&eacute;pas, par la faute d&rsquo;un chauffard, qui a d&eacute;cid&eacute; de prendre le volant, apr&egrave;s un d&eacute;ssert au chanvre indien.&nbsp;Ce&nbsp;jour-l&agrave;, l&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>en-saignant&nbsp;</em>&raquo; M D et l&rsquo;&eacute;tudiante A T ont d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;unir pour le meilleur, &hellip; sans le pire. Apr&egrave;s la mairie, le cort&egrave;ge se dirige vers la famille de la mari&eacute;e. Comme tout enfant curieux, Amadou se pr&eacute;cipite, dans la rue, pour admirer la longue file de v&eacute;hicules. N&rsquo;ayant pas assez de force pour se tenir d&eacute;bout, il s&rsquo;asseoit, au pied du mur de la maison. Apr&egrave;s les salamalecs d&rsquo;usage, le cort&egrave;ge d&eacute;cide de se rendre &agrave; Lafiabougou. Mais, ce projet, ne se&nbsp;r&eacute;alisera pas. Abouni, le chauffard de la Sotrama, perd le contr&ocirc;le de son v&eacute;hicule. En voulant faire demi-tour, il fonce dans le mur &hellip;o&ugrave; se trouvait Amadou, qu&rsquo;il &eacute;crase, sans coup f&eacute;rir. Aussi, il blesse une dizaine de personnes, pour la plupart, des femmes et des enfants de moins de 15 ans. Le chauffard lui-m&ecirc;me est, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, dans le coma &agrave; l&rsquo;hosto.</font></div>
<div><font size="2">Les d&eacute;g&acirc;ts caus&eacute;s par ces cort&egrave;ges de mariage ne cessent de persister, sous les yeux indiff&eacute;rents des autorit&eacute;s. Les chauffeurs, sont tr&egrave;s souvent,&nbsp;sans permis de conduire. Ou sous l&rsquo;effet de stup&eacute;fiants.&nbsp;La prolif&eacute;ration des engins &agrave; deux roues n&rsquo;est pas pour arranger les choses. Ainsi, chauffeurs et conducteurs de moto roulent &agrave; tombeau ouvert, sans se soucier de leur s&eacute;curit&eacute;. Encore moins, celle des autres.&nbsp;Pire,&nbsp;ces v&eacute;hicules sont bourr&eacute;s de passagers. Les&nbsp;motos sont surcharg&eacute;es. Aux surcharges s&rsquo;ajoutent les exc&egrave;s de vitesse. La contravention&nbsp;pour un&nbsp;exc&egrave;s de vitesse varie, entre 3000 &agrave; 18.000 CFA. Pourtant, ces chauffards roulent &agrave; plus de cent Kilom&egrave;tres &agrave; l&rsquo;heure.&nbsp;Malgr&eacute; tout,&nbsp;les policiers&nbsp;restent de marbre. Motif&nbsp;: il n&rsquo;y a pas de loi appropri&eacute;e, pour ces d&eacute;lits.&nbsp;Ainsi, ils ne sont ni interpell&eacute;s, ni ch&acirc;ti&eacute;s par la loi. Pire, lorsque le&nbsp;cort&egrave;ge arrive &agrave; un rond point, les conducteurs demandent &agrave; leurs &laquo;&nbsp;<em>passagers</em>&nbsp;&raquo; de faire du bruit, afin de rappeler aux flics,&nbsp;qu&rsquo;ils&nbsp;sont au dessus de la loi. Selon un inspecteur de police, qui a requis l&rsquo;anonymat, ces cort&egrave;ges sont des cas sociaux&nbsp;:&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Pour le moment, malgr&eacute; les comportements de ces conducteurs, on ne peut pas les forcer &agrave; payer quoi que ce soit, ou les punir d&rsquo;une autre mani&egrave;re. Car, il n&rsquo;y a pas une d&eacute;cision appropri&eacute;e, pour les &eacute;pingler</em>&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;.&nbsp;Il a ajout&eacute; qu&rsquo;une loi est en cours d&rsquo;adoption pour freiner cette course &agrave; la mort. Ladite&nbsp;loi sera appliqu&eacute;e, en m&ecirc;me temps que celle, exigeant le port du casque. Un m&eacute;canicien assure que la fin de ce calvaire n&eacute;cessite l&rsquo;implication de tous.<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div align="right"><strong><font size="2">Chrystelle<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">De nouvelles emmerdes pour le Ministre Ganfoud</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">La gr&egrave;ve des gabelous n&rsquo;a pas encore dit son dernier mal que d&rsquo;autres s&rsquo;annoncent, encore plus revendicatives. Des gr&egrave;ves, il y en a eu. Mais s&rsquo;est &ndash;on jamais appesanti sur leurs causes profondes, leurs port&eacute;es psychologiques, leurs messages cod&eacute;s&nbsp;?...</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Le 11 juillet, le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif du Syndicat national des Enseignants d&eacute;cide d&rsquo;observer une gr&egrave;ve de 48 heures. Au menu de leurs revendications&nbsp;: des logements, et la hi&eacute;rarchisation dans leur corps. Quant aux professeurs de la FSJE, ils se plaignent d&rsquo;&ecirc;tre priv&eacute;s de cong&eacute;s, et sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; en jouir cette ann&eacute;e. Ils menaceraient m&ecirc;me, de ne pas corriger les &eacute;preuves des examens. Le 12 juillet, c&rsquo;est le monde des cheminots qui menace de d&eacute;railler, par une gr&egrave;ve de 72 heures, &agrave; travers ses deux Syndicats&nbsp;: celui des travailleurs du rail (SYTRAIL) et la F&eacute;d&eacute;ration des Travailleurs de Trans Rail (FETRAIL)&hellip; Ces quelques cas, pour dire que la seule arme l&eacute;gitime dont dispose le travailleur pour se faire entendre, par son employeur (L&rsquo;Etat), c&rsquo;est la gr&egrave;ve. Mais, pour la plupart des cas, les trois quarts des revendications des travailleurs restent insatisfaites. Et la gr&egrave;ve est devenue un moyen de lutte d&eacute;pass&eacute;. Et la voix des gr&eacute;vistes enrou&eacute;e. Soit l&rsquo;Etat promet, soit il reste conciliant, ou tout simplement muet.</font></div>
<div><font size="2">En d&eacute;pit de sa l&eacute;gitimit&eacute;, la gr&egrave;ve &eacute;tait per&ccedil;ue comme un moyen efficace de pression, par la majorit&eacute; des citoyens. De nos jours, elle est consid&eacute;r&eacute;e comme une utopie par les uns, une litanie, st&eacute;rile par les autres. Apr&egrave;s des ann&eacute;es de silence forc&eacute;, les bouches longtemps musel&eacute;es, &eacute;prouvent un besoin pressant d&rsquo;entendre &ndash;et de faire entendre &ndash;leurs voix. Alors, les langues se d&eacute;lient et, aux paroles, se succ&eacute;d&egrave;rent des actes. Et le tout se manifeste, par une cascade de gr&egrave;ves, de marches, de casses et de sit &ndash;in&hellip; C&rsquo;est que la gr&egrave;ve &eacute;tait l&rsquo;outil le mieux indiqu&eacute; pour user &ndash;jusqu&rsquo;&agrave; abuser &ndash;des &laquo;&nbsp;<em>libert&eacute;s d&eacute;mocratiques</em>&nbsp;&raquo;&hellip; Aujourd&rsquo;hui, le temps et l&rsquo;oubli aidant, la d&eacute;mocratie mal assimil&eacute;e a engendr&eacute;&hellip;l&rsquo;abus et l&rsquo;impunit&eacute;. Ces maux, contre lesquels les soul&egrave;vements de Mars 91 ont eu lieu ! Et les droits des travailleurs restent bafou&eacute;s. Au-del&agrave; des revendications, les gr&egrave;ves refl&egrave;tent un malaise social persistant et, surtout, un profond mal &ecirc;tre des travailleurs. Consid&eacute;rer la gr&egrave;ve comme l&rsquo;expression de conflits personnels, ou de caprices, repr&eacute;sente une menace, pour l&rsquo;Etat. Les plus grands chamboulements de l&rsquo;Histoire ne sont &ndash;ils pas le fruit des gr&egrave;ves&nbsp;?</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Le Viator</strong></font></span></div>
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<div align="center"><strong><font size="2">H&ocirc;pital de Mopti&nbsp;: l&rsquo;enfer des malades</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">Tortures, insanit&eacute;s, vol de m&eacute;dicaments, rackets, n&eacute;gligence, humiliations&hellip; sont, entre autres, le lot quotidien des malades &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital R&eacute;gional de Mopti.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Malgr&eacute; les efforts, consentis par le gouvernement, pour le confort du personnel soignant, certains m&eacute;decins n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; fouler&nbsp;aux pieds le serment d&rsquo;Hippocrate. A l&rsquo;h&ocirc;pital de Mopti, c&rsquo;est chacun pour soi, le personnel soignant pour le diable&nbsp;! Les toubibs n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; abandonner les malades entre les mains des stagiaires. Et bonjour les d&eacute;g&acirc;ts. K.S., le p&egrave;re d&rsquo;une victime t&eacute;moigne&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Mon enfant avait un palu qui n&rsquo;avait rien &agrave; voir avec une injection de somnif&egrave;re, mais le m&eacute;decin traitant a insist&eacute; pour lui administrer le produit, bien que je lui ai expliqu&eacute; que l&rsquo;enfant y est allergique. R&eacute;sultat&nbsp;: le gar&ccedil;on meurt apr&egrave;s deux nuits de coma</em>&nbsp;&raquo;. Les larmes aux yeux, notre interlocuteur dit&nbsp;s&rsquo;en remettre &agrave; Dieu, mais jure de ne plus y remettre les pieds&nbsp;!</font></div>
<div><font size="2">Dans cet hosto de la v&eacute;nise malienne, la n&eacute;gligence et l&rsquo;absent&eacute;isme, surtout la nuit, augmentent le nombre des victimes. B.S, une rescap&eacute;e des &laquo;&nbsp;<em>femmes pas sages&nbsp;</em>&raquo; explique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ma grossesse &eacute;tait &agrave; terme, quand j&rsquo;ai eu recours &agrave; la maternit&eacute; de l&rsquo;h&ocirc;pital, la sage -femme de garde n&rsquo;&eacute;tait pas sur place. Il a fallu que des stagiaires se lancent &agrave; ses trousses. Une fois arriv&eacute;e, apr&egrave;s une trentaine de minutes, elle m&rsquo;a dit que je peux faire 24 heures sans accoucher&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;i t&egrave; kolonya dabila&nbsp;!&nbsp;</em>&raquo; (Cesse de jouer &agrave; l&rsquo;enfant g&acirc;t&eacute;&nbsp;!) me dit &ndash;elle d&rsquo;un ton insolent. Et cette victime d&rsquo;ajouter&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;Avec tout le risque que vous imaginez, j&rsquo;ai accouch&eacute; dans ma chambre, entre les mains de ma belle- m&egrave;re, une profane en la mati&egrave;re&nbsp;</em>&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Dans cet h&ocirc;pital, les m&eacute;dicaments se volatilisent. Les malades mettent leurs m&eacute;dicaments sous les oreillers, sinon gare &agrave; celui qui d&eacute;clare avoir perdu quelque chose. A ces maux s&rsquo;ajoutent, le racket des parents de malades &agrave; la p&eacute;diatrie. Aussi, on accuse des retards chroniques et des n&eacute;gligences pendant les consultations. A en croire nos sources, l&rsquo;un des gyn&eacute;cos de l&rsquo;hosto, Mr Togola, fait parler de lui, &agrave; cause de son go&ucirc;t pour le calice. Ce dernier, semble &ndash; t-il, fait le distinguo entre les pauvres et les riches. D&rsquo;autre part, la c&eacute;sarienne, co&ucirc;te ch&egrave;re en victime. Elle augmente le taux de mortalit&eacute; maternelle et n&eacute;onatale. Toute chose qui coupe le sommeil aux femmes enceintes.</font></div>
<div><font size="2">Face &agrave; tout cela, la soci&eacute;t&eacute; civile &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une &eacute;mission radiophonique, a condamn&eacute; le laxisme du dirlo de l&rsquo;h&ocirc;pital. En r&eacute;action, ce dernier a rassur&eacute; les populations de la mise en place d&rsquo;un plan, visant &agrave; daller les mauvaises pratiques en cours au sein de l&rsquo;h&ocirc;pital. Mieux, que le paiement des frais de consultation s&rsquo;effectuera d&eacute;sormais au guichet de l&rsquo;h&ocirc;pital, contre la d&eacute;livrance d&rsquo;un re&ccedil;u. Mais au jour d&rsquo;ouie, ces mesures sont remises aux calendes &laquo;&nbsp;<em>bamanan</em>&nbsp;&raquo;, on ne s&rsquo;est trop pourquoi. Et d&eacute;sormais, c&rsquo;est le laisser- aller qui a pignon sur rue &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital de Mopti.</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean Pierre James </strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">P&eacute;trole : c&rsquo;est promis, jur&eacute;, Krach&eacute;&hellip;</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&laquo;&nbsp;<em>Le p&eacute;trole au Mali, nous y croyons&nbsp;!</em>&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est l&rsquo;optimisme affich&eacute; par les responsables de la prospection p&eacute;troli&egrave;re, lors de la conf&eacute;rence de presse qui a couronn&eacute;, le 5 juillet dernier au CRES, la signature du contrat de partage de la production entre l&rsquo;Autorit&eacute; de la Recherche P&eacute;troli&egrave;re (AUREP) et les soci&eacute;t&eacute;s Baraka, Mali Oil et Mali P&eacute;troleum S.A&hellip;</font></div>
<div><font size="2">Des filiales internationales sont &agrave; pied d&rsquo;&oelig;uvre sur les sites &agrave; fortes probabilit&eacute;s de concentration p&eacute;trolif&egrave;re. Quatre filiales sont choisies pour effectuer les travaux d&rsquo;extraction. Trois filiales australiennes remportent le plus gros morceau&nbsp;: Baraka, et son consortium Baraka Mali Ventures, qui s&rsquo;occuperont des blocs 1, 2, 3, 4 et 9 du bassin de Taoudenit qui leur sont attribu&eacute;s depuis octobre 2004. Ce bassin d&eacute;tiendrait une teneur de 645 millions de barils. Le bloc 11 du graben de Gao est confi&eacute;, &agrave; Mali Oil D&eacute;veloppement, de la filiale Trans Oc&eacute;an S&eacute;curities, qui y aurait investi pr&egrave;s de 5 milliards et demi de nos francs. Les blocs 8 et 10 de Taoudenit et Gao sont revenus, &agrave; Mali P&eacute;troleum, filiale de sph&egrave;re investment. Les blocs 12 et 13 du foss&eacute; de Nara sont attribu&eacute;s &agrave; la canadienne Energen Resources. Le bloc 14 du bassin de Tamesma est c&eacute;d&eacute; &agrave; Energetic Petroleum, filiale sud &ndash;africaine de Energetic holding P.T.Y. Enfin, le bloc 6 a &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute; &agrave; la malaisienne Markmore Energy.</font></div>
<div><strong><font size="2">Leurre ou lueurs&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">Pour l&rsquo;heure, les sites sont r&eacute;pertori&eacute;s, et il ne reste plus qu&rsquo;&agrave; les exploiter. Mais c&rsquo;est l&agrave;, l&rsquo;os du probl&egrave;me&nbsp;! Surtout qu&rsquo;avec l&rsquo;inflation incessante du cours du p&eacute;trole, sa prospection et sa production n&eacute;cessitent des sommes si colossales, que les filiales d&eacute;sign&eacute;es mettront de nombreuses ann&eacute;es, avant d&rsquo;exhiber le premier baril. Autant, sinon plus que l&rsquo;or jaune, l&rsquo;or noir est, de nos jours, la cl&eacute; de la r&eacute;ussite &eacute;conomique. Mieux, il est l&rsquo;objet de convoitise des pays dits d&eacute;velopp&eacute;s. Et le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que nos partenaires consentent d&rsquo;&eacute;normes d&eacute;penses dans la prospection, avant d&rsquo;envisager un partage des b&eacute;n&eacute;fices. C&rsquo;est dire que la part du Mali n&rsquo;est gu&egrave;re pour bient&ocirc;t, dans le partage de ce g&acirc;teau, et pour cause. Selon les sp&eacute;cialistes, le premier baril &ndash;dont la date d&rsquo;apparition &eacute;tait pr&eacute;vue pour 2008 &ndash;est attendu en&hellip; 2014. Et m&ecirc;me l&agrave;, il est permis d&rsquo;en douter&nbsp;! Et la question se pose, plus lancinante que jamais&nbsp;: quand donc surgira la premi&egrave;re gicl&eacute;e de p&eacute;trole du sol malien&nbsp;?... Toujours aux dires des techniciens en la mati&egrave;re, le Canada, en d&eacute;pit de ses possibilit&eacute;s &eacute;conomiques, n&rsquo;a d&eacute;nich&eacute; son premier puits de p&eacute;trole&hellip; qu&rsquo;apr&egrave;s 28 ans de recherches et 139 forages. Et le Nigeria voisin n&rsquo;a trouv&eacute; qu&rsquo;un seul puits&hellip; apr&egrave;s 67 forages. Combien de forages donc, et combien d&rsquo;ann&eacute;es, pour le Mali&nbsp;?... l&rsquo;espoir fait vivre, dit &ndash;on. Esp&eacute;rons qu&rsquo;en mati&egrave;re d&rsquo;or noir, il y ait plus de lueurs que de leurres.</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Viator</strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">L&rsquo;espoir assassin&eacute;&nbsp;!</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">Notre peuple avait faim et soif de changement. Pas un changement dans la continuit&eacute;. Mais un v&eacute;ritable bouleversement de l&rsquo;ordre &eacute;tabli par les &laquo;&nbsp;bouffecrates&nbsp;&raquo; de la Rue publique&nbsp;: Corruption, n&eacute;potisme, bradage du patrimoine national, d&eacute;tournements impunis du d&eacute;nier public&hellip; D&rsquo;o&ugrave; le pl&eacute;biscite du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, &agrave; la magistrature supr&ecirc;me de notre pays. Mais quatre ans apr&egrave;s son investiture, la montagne a accouch&eacute; d&rsquo;un sourire.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Au sortir de l&rsquo;&egrave;re Konar&eacute;, qui aura dur&eacute; une d&eacute;cennie, les maliens n&rsquo;avaient qu&rsquo;un espoir, un seul&nbsp;: trouver l&rsquo;homme providentiel, capable de remettre le pays sur les rails. Mais surtout, un homme &agrave; m&ecirc;me de changer les mentalit&eacute;s, souill&eacute;es par 23 ans de dictature militaire. Mais aussi, par une d&eacute;cennie de &laquo;&nbsp;<em>dobocratie&nbsp;</em>&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Tout est devenu normal dans notre pays&nbsp;: le vol et le viol du bien public. M&ecirc;me les grands vices ont &eacute;t&eacute; banalis&eacute;s. La corruption est d&rsquo;un naturel insoup&ccedil;onn&eacute;. Et le n&eacute;potisme, un instrument pour transformer l&rsquo;Etat en boulevard d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts familiaux. Une d&eacute;cennie durant, le budget national a &eacute;t&eacute; saign&eacute; &agrave; blanc. Et marqu&eacute; au fer rouge, par une poign&eacute;e de &laquo;&nbsp;<em>bouffecrates</em>&nbsp;&raquo;, manipulant notre peuple au gr&eacute; de leurs int&eacute;r&ecirc;ts. Une d&eacute;cennie durant, ils ont monopolis&eacute; l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat, accumul&eacute; des fortunes pour eux et leur lointaine descendance. Une d&eacute;cennie durant, l&rsquo;avenir de millions de jeunes &ndash;en qu&ecirc;te d&rsquo;avenir - a &eacute;t&eacute; hypoth&eacute;qu&eacute;. Partout, la m&ecirc;me chansonnette, le m&ecirc;me refrain&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Moi d&rsquo;abord et s&rsquo;il en reste, la Nation pourra en b&eacute;n&eacute;ficier</em>&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Ce refrain a fait des &eacute;mules dans les plus hautes sph&egrave;res de l&rsquo;Etat.</font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est pour rompre avec cette mentalit&eacute;, mais aussi ces pratiques d&rsquo;un autre &acirc;ge, que le G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis a &eacute;t&eacute; pl&eacute;biscit&eacute;, il y a quatre ans, par l&rsquo;ensemble du peuple malien&nbsp;;</font></div>
<div><strong><font size="2">D&eacute;sesp&eacute;rant&nbsp;!</font></strong></div>
<div><font size="2">Fin observateur de la sc&egrave;ne &laquo;&nbsp;<em>poutitique</em>&nbsp;&raquo;, le candidat A.T.T. indiquait, d&eacute;j&agrave;, dans son programme de soci&eacute;t&eacute;, intitul&eacute; &laquo;&nbsp;<em>le Temps du changement, retrouvons ce qui nous unit&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;La persistance des tares l&eacute;gu&eacute;es par un pass&eacute; plus ou moins proche, constitue un handicap s&eacute;v&egrave;re qui p&egrave;se lourdement sur la vie &eacute;conomique, sociale et politique de notre pays. Ces d&eacute;faillances servent de ferment &agrave; une crise de soci&eacute;t&eacute; doubl&eacute;e d&rsquo;une crise politique permanente, et alt&egrave;rent le substrat m&ecirc;me de notre processus d&eacute;mocratique, dont l&rsquo;exemplarit&eacute; est cit&eacute;e partout&nbsp;</em>&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Les pr&eacute;occupations du candidat A.T.T. &eacute;taient l&eacute;gitimes. Et ses intentions nobles. Depuis, beaucoup d&rsquo;eau &ndash;trop d&rsquo;eau, diront d&rsquo;aucuns &ndash;a coul&eacute; sous les ponts du djoliba.</font></div>
<div><font size="2">Quatre ans apr&egrave;s, o&ugrave; en est &ndash;on&nbsp;? Certes, notre pays a, sous la baguette magique de son G&eacute;n&eacute;ralissime, fait un bond remarquable dans maints domaines. Les infrastructures routi&egrave;res ont tripl&eacute;, en quatre ans. Les centres de sant&eacute;, aussi. Mieux, il y a plus d&rsquo;&eacute;coles construites, durant ces quatre ans, que sous les trois derni&egrave;res Rues publiques. De 2002 &agrave; 2006, les surfaces am&eacute;nag&eacute;es repr&eacute;sentent le double de ce qui a &eacute;t&eacute; fait, de l&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; nos jours. Sans compter, la fameuse politique des logements sociaux, la d&eacute;couverte de nouveaux gisements aurif&egrave;res et p&eacute;trolif&egrave;res&hellip; la liste est loin d&rsquo;&ecirc;tre exhaustive.</font></div>
<div><font size="2">Et pourtant, jamais les maliens n&rsquo;ont &eacute;t&eacute;, aussi, pauvres. Jamais, le panier de la m&eacute;nag&egrave;re ne s&rsquo;est, autant, vid&eacute;e. Nombreuses sont les familles qui peinent &agrave; s&rsquo;offrir trois repas par jour. Le ch&ocirc;mage est end&eacute;mique. Il frappe en ville, comme dans les campagnes. Cr&eacute;&eacute;e a coups de milliards, pour h&acirc;per la horde de ch&ocirc;meurs, l&rsquo;Agence pour la Promotion de l&rsquo;Emploi des jeunes (APEJ) continue de patauger dans la bureaucratie.</font></div>
<div><font size="2">Bref quatre ans apr&egrave;s l&rsquo;investiture du G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis, les <em>&laquo;&nbsp;tares, l&eacute;gu&eacute;es par un pass&eacute; plus ou moins proche&nbsp;</em>&raquo; persistent. Et pire, comme l&rsquo;a indiqu&eacute; le candidat A.T.T., elles menacent d&rsquo;alt&eacute;rer &laquo;&nbsp; <em>le substrat m&ecirc;me de notre processus d&eacute;mocratique, dont l&rsquo;exemplarit&eacute; est cit&eacute;e partout</em>&nbsp;&raquo;. Parce que la justice, second pilier de notre &laquo;&nbsp;<em>dobocratie</em>&nbsp;&raquo;, est en rupture de ban avec le peuple, au nom duquel elle juge. Les libert&eacute;s provisoires sont vendues au plus offrant. En clair, notre syst&egrave;me judicaire fonctionne selon la c&eacute;l&egrave;bre fable de la Fontaine&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Selon que vous soyez riche ou pauvre, les jugements des cours vous rendront blanc ou noir&hellip;</em>&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Pendant que des voleurs de poule purgent des peines, qui ne finissent pas de finir, des d&eacute;linquants financiers, d&eacute;tourneurs de centaines de millions de nos francs, se la coulent douce au volant de luxueuses bagnoles. Parce que notre d&eacute;mocratie, cit&eacute;e en exemple, a enterr&eacute; son opposition sous une dalle en b&eacute;ton. Parce que notre D&eacute;mocratie souffre de l&rsquo;omnipotence d&rsquo;un chauve &ndash;souris politique&nbsp;: le Mouvement citoyens, d&eacute;tenteur du monopole sur l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat.</font></div>
<div><strong><font size="2">Le Mouvement Citoyen&nbsp;: un chauve &ndash;souris politique</font></strong></div>
<div><font size="2">Comme &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de l&rsquo;UDPM o&ugrave;, la d&eacute;mocratie ne se concevait qu&rsquo;au sein du parti, c&rsquo;est la ru&eacute;e vers l&rsquo;or&hellip; pardon, vers le Mouvement des Tangara et autres Semega. On ne jure, d&eacute;sormais, que par le Mouvement Citoyen, devenu un &laquo;&nbsp;<em>Etat dans un Etat</em>&nbsp;&raquo;&nbsp;; Cette Association, qui se dit apolitique, fait pire que les partis politiques&nbsp;: d&eacute;bauchage de d&eacute;put&eacute;s, achat de militants, financement de campagnes &eacute;lectorales etc&hellip;</font></div>
<div><font size="2">Les tares, relev&eacute;es par le candidat A.T.T. ont surv&eacute;cu au traitement de choc de son premier mandat. Plus grave, elles se sont m&ecirc;me aggrav&eacute;es.</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;impunit&eacute; a franchi le seuil du tol&eacute;rable. La corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, aussi. Plus on d&eacute;tourne gros, plus &ccedil;a passe. Et plus on d&eacute;tourne, plus on b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une promotion. Et, apparemment, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait pour lutter contre ce &laquo;&nbsp;<em>handicap s&eacute;v&egrave;re qui p&egrave;se lourdement sur la vie &eacute;conomique</em>&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Mais que faisons &ndash;nous, chacun de son c&ocirc;t&eacute;, pour &eacute;viter que ces &laquo;<em>&nbsp;bouffecrates</em>&nbsp;&raquo;, qui pr&eacute;tendent agir en notre nom, rendent compte de leurs actes&nbsp;?</font></div>
<div><font size="2">Certes, le combat est long et rude. Mais il vaut la peine d&rsquo;&ecirc;tre men&eacute;. Les peuples libres et d&eacute;mocratiques sont pass&eacute;s par l&agrave;. Il n&rsquo;y a pas de miracle. Ni de vent favorable pour celui, qui ne sait o&ugrave; il va.</font></div>
<div><font size="2">Un leader politique, quel qu&rsquo;il soit, n&rsquo;est pas un g&eacute;nie, encore moins, un dieu infaillible. Car, il n&rsquo;y a aucune gloriole &agrave; subjuguer son peuple, &agrave; le d&eacute;daigner.</font></div>
<div><font size="2">Nos concitoyens ont perdu tout espoir en l&rsquo;avenir. La majorit&eacute; d&rsquo;entre &ndash;eux se croit sans avenir. Or, &ecirc;tre sans espoir, c&rsquo;est mourir un peu. C&rsquo;est mourir, tout court.</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Le Mollah Omar&nbsp;</strong></font></span></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="right"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="center"><strong><font size="2">Vous avez dit patriotisme&nbsp;?</font></strong></div>
<div align="center"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><em><font size="2">Patriotisme&nbsp;! Un mot, de nos jours, galvaud&eacute;, d&eacute;pass&eacute;, voire enterr&eacute;. Cet amour, que tout citoyen doit &eacute;prouver &agrave; l&rsquo;endroit de la terre de ses p&egrave;res, n&rsquo;est plus qu&rsquo;une coquille vide. Un amour qui, pourtant, peut conduire au sacrifice supr&ecirc;me. Rien de plus noble&nbsp;!</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Mais aujourd&rsquo;hui, le patriotisme para&icirc;t un peu anachronique, vulgaire, inadapt&eacute;. Un &laquo;&nbsp;<em>barbarisme</em>&nbsp;&raquo;, comme diraient les hommes de lettres. Le patriotisme ou l&rsquo;amour de la patrie suppose une condition, un pr&eacute;alable&nbsp;: l&rsquo;existence d&rsquo;une patrie. Aussi naturellement que cela puisse para&icirc;tre, pour &ecirc;tre patriote, il faut avoir une patrie. Nous ne parlons pas des Palestiniens de Gaza ou de J&eacute;richo, victimes du &laquo;&nbsp;<em>nazisme&nbsp;</em>&raquo; juif. Mais de ces Africains &ndash;comme les Maliens &ndash;qui chantent des hymnes, habillent leurs arbres de drapeau tricolore et posent le sceau de leurs armoiries sur les moindres papiers officiels.</font></div>
<div><font size="2">Personne ne leur a vol&eacute; leur patrie. Mais elle a disparu. Envol&eacute;&nbsp;! il ne reste plus que le contenant g&eacute;ographique, le cadre abstrait des fronti&egrave;res et une nationalit&eacute; que nous portons, comme une mauvaise odeur.</font></div>
<div><font size="2">Car la patrie ne saurait exister, si la terre des p&egrave;res devient la propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e des Responsables, qui accumulent et amassent des richesses pour eux, leurs proches et leurs lointaines descendances. Et cela, au m&eacute;pris du plus grand nombre.</font></div>
<div><font size="2">La patrie cesse d&rsquo;exister, lorsque la terre des p&egrave;res devient une jungle o&ugrave;, les plus forts, les d&eacute;tenteurs du pouvoir, dictent les lois, violent les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de la morale et d&eacute;cident de la vie ou de la mort des autres, au gr&eacute; de leurs humeurs.</font></div>
<div><font size="2">La patrie cesse d&rsquo;exister, chaque fois qu&rsquo;elle &eacute;touffe sous la f&eacute;rule humiliante des &laquo;&nbsp;<em>gouverneurs de veuves et d&rsquo;orphelins</em>&nbsp;&raquo;, venus au pouvoir pour le restant de leur vie. Nul ne peut vouloir &ecirc;tre patriote d&rsquo;une patrie, dont le seul objectif historique est d&rsquo;avoir des pr&eacute;sidents, des Ministres, des PDG, des D.G etc&hellip;.</font></div>
<div><font size="2">Le patriotisme se volatilise dans les patries souill&eacute;es et vol&eacute;es. Le patriotisme se consume dans les patries gouvern&eacute;es par le n&eacute;potisme et la corruption. Au Mali, nous ne voyons, pour l&rsquo;heure, qu&rsquo;un seul patriotisme&nbsp;: reconna&icirc;tre que le patriotisme n&rsquo;existe pas. Et &agrave; tous les niveaux ou presque.</font></div>
<div align="right"><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Le Mollah Omar</strong></font></span></div>]]> </content:encoded>
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