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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Gouvernement</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Gouvernement</description>
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<title>Nouveau gouvernement :  Cap fixé, objectifs affichés…</title>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 01:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau locataire de la Primature, le Général de division Docteur Abdoulaye Maïga, a commencé à dérouler son agenda, après sa prise de fonction le 20 novembre dernier. Pour cette énième noble mission, le Général aura besoin de tous ses bons et loyaux collaborateurs, et parmi les grands corps de l'État de tout ce que le Mali compte de matière grise, ermites, crème de l'élite et totalité de l'intelligentsia malienne. C'est pourquoi, après son premier Conseil des ministres en tant que chef du gouvernement, il a réservé sa première visite de terrain à l'Edm et au secteur privé malien. C'était jeudi dernier, après son premier Conseil des ministres sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta. Une série de descentes sur le terrain qu'il compte poursuivre. </strong>

Dans le premier communiqué du Conseil des ministres de la nouvelle ère terminale du Général de Division Docteur Abdoulaye Maïga [CM N°2024-47/SGG du mercredi 27 novembre 2024], on nous aura retenu point-phare qui est axé uniquement sur le discours d'orientation à ses ministres du Chef de l'État. Après avoir mis fin aux fonctions de Chef de gouvernement du Dr Choguel Maïga, le lundi 18 novembre 2024, il nomma Abdoulaye Maïga le lendemain, mardi 19 novembre à la Primature.

C'était donc la première rencontre officielle entre lui, la nouvelle équipe et le nouveau chef du gouvernement. À l'ouverture de la session ordinaire, exceptionnellement, le Chef de l'État a présenté ses chaleureuses félicitations et ses vœux de réussite au Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga et aux membres du Gouvernement pour la confiance placée en eux en raison de leurs compétences. Assimi Goïta en a profité pour préciser que <em>"la nomination des membres du Gouvernement intervient à un moment où notre pays a engagé des réformes majeures"</em>. Dans sa pensée, conforme à sa vision et ses ambitions, il a donné ses directrices et ses orientations fondamentales pour la noble et avantageuse mission de la nouvelle équipe gouvernementale, qui est de mettre un terme à la Transition. Une exigence de toutes les parties liées à la dégradation de la situation sécuritaire au Mali et ses suites et conséquences fâcheuses observées au Centre et au Nord du pays, à laquelle le docteur Abdoulaye Maïga doit souscrire parfaitement et élégamment. D'où sa mission quasi impossible mais ô combien exaltante comme challenge pour un militaire de son rang accoutumé des missions difficiles. Le jeu en vaut la chandelle, selon Assimi Goïta qui rappelle à son gouvernement que rien qu'<em>"en se fondant sur les attentes légitimes du peuple exprimées au cours des Assises nationales de la Refondation et du Dialogue Inter-maliens..."</em>, le Gouvernement est à même de pouvoir <em>"consolider les acquis et à poursuivre les réformes entamées en accordant une attention particulière à un certain nombre de questions déterminantes pour la réussite de la Transition"</em>.

En allant droit au but, le Chef de l'État comme on le lui reconnaît - à savoir sans langue de bois - a égrené un chapelet de priorités qui sont élémentaires à cerner et prioriser afin de les résoudre le plus diligemment possible. Car les Maliens souffrent de trop attendre que tout revienne à la normale et que cette foutue guerre imposée par une coalition mondiale acharnée et ruée sur nos ressources du sous-sol que veulent se réserver des nations démunies et vieilles au grand bal du pillage organisé. Justement, pour dire STOP à tous ces risques et menaces injustifiées, Assimi Goïta enjoint à son gouvernement de poursuivre les efforts liés à la défense de l'intégrité du territoire et la sécurité des biens et des personnes. Ce qui implique d'intensifier l'équipement en armements et moyens logistiques pour renforcer les Forces armées et de sécurité, contribuer à leur formation et à l'amélioration de leurs conditions de vie.

<strong>Réformes politiques et institutionnelles !</strong>

Il lui demande aussi à son gouvernement de concrétiser toutes les réformes politiques et institutionnelles décidées au cours des Assises nationales de la Refondation et pendant le Dialogue Inter-maliens. Dans le même ordre d'idées, il appelle de ses vœux la satisfaction des besoins fondamentaux des populations maliennes en attente de recouvrer enfin une et leur vraie citoyenneté qu'on semble vouloir chahuter et vouer au discrédit à travers la confusion entre Cni-Nina-biométrique Cedeao. Il n'y a pas que ! Assimi a aussi parlé de l'amélioration de la couverture sanitaire à travers l'Amo (assurance maladie obligatoire) et le relèvement des plateaux techniques en soins et prises en charge adéquats et conformes aux normes médicales les plus pratiquées. De l'amélioration du système éducatif à travers la rédemption culturelle et la réappropriation de nos valeurs positives banalisées ou enterrées par tant de siècles de négationnisme de l'être humain de race noire. Un déterminisme social auquel il appelle de ses vœux pour plus de cohésion du tissu social dans l'apaisement des tensions politiques, syndicales, communautaires et surtout entre <em>"civils"</em> et <em>"militaires"</em>, tare sociologique de notre vouloir vivre ensemble.

De ce fait même, le Chef de l'État, a insisté au plan interne, sur la poursuite des actions menées dans le sens de l'amélioration du système éducatif, de l'instauration d'un système de solidarité nationale pour faire de l'inclusion sociale une réalité. Sans oublier la gestion de la problématique de l'emploi, notamment celui des jeunes. Mais aussi, à renforcer les actions visant à inculquer nos valeurs sociétales aux jeunes et cultiver en eux le sentiment patriotique.

<strong>Organisation d'élections transparentes…</strong>

Au plan international, le Général d'Armée Assimi Goïta, plaide pour un renforcement de notre diplomatie, par la parole militaire qui vaut son pesant d'or et conserve toute sa valeur en ces temps de déficit de bons dirigeants. Tout simplement par l'organisation d'élections transparentes et apaisées, conformément à l'agenda national sur les réformes politiques et institutionnelles, déjà engagées et qui ont abouti à l'adoption d'une nouvelle Constitution et de nombreux autres textes juridiques. À ce titre, les membres du gouvernement sont invités à veiller au renforcement et à la synergie d'action pour défendre nos positions sur la scène internationale ; au raffermissement des relations de coopération avec les partenaires respectueux de notre souveraineté ; à la protection des Maliens établis à l'extérieur ; à la mise en œuvre des initiatives tendant au renforcement de la Confédération des Etats du Sahel. Le Président de la Transition est revenu sur les conditions optimales à créer pour l'organisation d'élections transparentes et apaisées devant mettre un terme à la Transition.

À ce titre, pour aligner le Mali sur la norme des Cours suprêmes fortes et indépendantes, Assimi a demandé à son gouvernement de maintenir la dynamique actuelle dans le secteur de la justice pour lutter efficacement contre la corruption, les atteintes aux biens publics et aux délits et crimes de sang dans beaucoup de contrées du pays encore sous influence djihadiste ou "terro-terro". Ces réformes au sein de la justice qui tend irrévocablement vers son indépendance et sa souveraineté retrouvée, doivent booster également les réformes politiques et institutionnelles engagées en vue de consolider la démocratie au Mali.

Assimi n'a pas omis les récriminations et lamentations de son peuple si résilient que seul Dieu pourrait l'en récompenser grassement à deux mains pleines. D'où toute la valeur à accorder au concept de "Mali Kura", dans le but suprême de satisfaire les demandes pressantes, nombreuses attentes et besoins fondamentaux impérieux de la population, dont l'électricité principalement. Car cette "septicémie" provoquée virus dans l'économie nationale par la crise énergétique et ses longues années d'incurie publique pousse déjà le chef du gouvernement à <em>"renforcer les actions dans le domaine économique pour jeter les bases d'un Mali émergent".</em> On peut citer : la gestion rigoureuse des ressources publiques et le renforcement des contrôles ; le respect du Code de déontologie de l'agent public ; le renforcement du tissu industriel ; le développement des infrastructures énergétiques, des transports et des technologies de l'information et de la communication etc.

Point focal parmi tout, une attention soutenue est à accorder au secteur rural. La pierre d'angle du Mali Kura de demain dont tous les membres du gouvernement ont conscience que sans un dialogue social apaisé et fécond avec tous les partenaires sociaux identifiés, il leur sera difficile de maintenir le Pacte de stabilité sociale et de croissance. Sans la cohésion et à la solidarité dans l'exécution de l'action gouvernementale face aux nombreux défis à relever, ce sera presque une mission impossible.

Dans cette optique, et pour l'atteinte des résultats escomptés, le Président de la Transition a instruit le Premier ministre, chef du gouvernement, Général Docteur Abdoulaye Maïga, d'élaborer un plan d'actions global assorti de plans d'actions sectoriels avec des objectifs clairs, des indicateurs et des chronogrammes de réalisation et d'assurer le suivi de sa mise en œuvre.

En fin de discours, Assimi a assuré les membres de son gouvernement de son soutien constant dans l'accomplissement de leur mission pour un Mali nouveau débarrassé des tracasseries toutes sortes. Reconnaissant à souhait et degré, il a salué la résilience et le sacrifice consenti par la population pour la réalisation des objectifs de la Transition.

<strong>KHALY-MOUSTAPHA LEYE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture :  Mamou Daffé en terrain conquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/culture-mamou-daffe-en-terrain-conquis-3085917.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 01:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau gouvernement vient d’être mis en place, avec à sa tête, Abdoulaye Maïga, ci-devant ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Mais, le fait marquant est la nomination de Mamou Daffé au ministère de la Culture.</em></strong>

Mamou Daffé est en terrain connu dans le domaine de la culture. Ingénieur culturel, fondateur de Festival sur le Niger, en une décennie, cet hôtelier a réussi à lancer une manifestation culturelle locale, à en faire un événement national, panafricain, et finalement une date et une destination connues et courues par toute la planète culturelle.

A n’en pas douter, il a le profil de l’emploi. De par son parcours, il a les outils et clefs en main pour réussir. En effet, il connaît les politiques culturelles, leurs atouts et faiblesses, il connaît les acteurs, les potentialités et les outils.

En outre, Mamou dispose d’un carnet qui lui permet de faire en sorte que tous les slogans qui sont tenus sur notre secteur depuis des décennies soient des réalités. Son autre avantage est qu’il n’aura pas besoin d’un round d’observation. Il connaît la maison dans ses moindres méandres.

De Festival sur le Niger est né une Fondation, un institut universitaire, des Fonds dont certains couvrent finalement le secteur culturel au niveau Afrique et Diaspora, avec uniquement des contributions africaine… Puis, Ségou, ville créative.

A ce jour, il a su créer une vraie industrie culturelle, en parvenant à donner vie à des centaines de secteurs et branches de la culture.

Bon vent à lui !

<strong> </strong>

<strong>Alexis Kalambry</strong>

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<item>
<title>Gouvernement IV de la transition : Des changements sur fond de sanction sélective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-iv-de-la-transition-des-changements-sur-fond-de-sanction-selective-3085701.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 08:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moins de vingt-quatre heures après le limogeage du PM, le président de la Transition a jeté son dévolu sur le Général de division Abdoulaye Maiga pour le remplacer. Quelques heures auront également suffi au nouveau PM pour former un gouvernement de 28 membres dont un ministre délégué. Cependant, en plus du chef du gouvernement démis, sept de ses ministres ont été également remerciés parmi lesquels les plus proches collègues de Choguel Maïga. Il s’agit notamment du ministre en charge de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, puis de la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko. Seuls fidèles ayant survécu au dernier remaniement, ils sont remplacés respectivement par Bakary Traoré et Mamani Nassiré. Parmi les départs on dénombre également les ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, de la Promotion de la Femme, Mme Coulibaly Mariam Maïga, de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Samaké, ainsi que de l’Artisanat et de la Culture, Andogoly Guindo. Ils cèdent leurs portefeuilles respectifs à Oumou Sall Seck, Mme Diarra Djénéba Sanogo, Mme Doumbia Mariam Tangara et Mamou Daffé.

Mais la sortie ayant le plus retenu les attentions est celle de Bintou Camara, ministre de l’Energie et de l’Eau. Ex-conseillère du président de la transition, elle lègue son portefeuille sensible à un autre membre du cabinet présidentiel, Boubacar Diané, payant ainsi pour une crise énergétique qui continue de battre son plein après les promesses de la juguler en l’espace de 4 mois. Aucun gage, en définitive, que le remplaçant de Bintou Camara va réussir là où elle a lamentablement échoué.

La sanction de l’insuccès infligée à la ministre de l’Energie contraste par ailleurs avec la prime au cuisant échec d’une autre ministre, qui conserve son département et bénéficie de l’inamovibilité en dépit de ses manques de résultats. En effet, s’il est un secteur où les Maliens ont désillusionné et déchanté de la Transition, en plus de l’énergie, c’est sans doute celui du transport et des infrastructures sous la conduite de la ministre Madina Sissoko, avec ses cumuls d’insuccès et de déceptions aux usagers de toutes. L’incompétence dans les domaines se mesure notamment en milliards de nos francs partis en fumée, au détour d’une réhabilitation foirée du trafic ferroviaire. Idem pour les promesses de reprise du trafic fluvial aux arrêts depuis la tragédie d’un bateau Tombouctou, tandis que les voies urbaines, interurbaines et autres routes nationales ne se sont jamais autant dégradées faute d’entretien pour lequel les usagers sont pourtant régulièrement soumis au paiement du péage. Autant de raisons pour que n’importe responsable de l’action publique paye par la sanction, à défaut de rendre gorge d'énormes moyens dilapidés pour peu de résultats. Le maintien de l’épouse de général est manifestement la fausse note l’a plus rébarbative du remaniement.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>Primature : Le Général Abdoulaye Maiga désormais Premier ministre plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-le-general-abdoulaye-maiga-desormais-premier-ministre-plein-3085691.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ministre d'Etat sortant en charge de l'administration territoriale, il remplace Choguel Maiga aux commandes du gouvernement dont il était le porte-voix auprès de l'opinion nationale et de la communauté internationale.

À travers le décret présidentiel N⁰0655 PTRM lu à la télévision nationale, dans la matinée du jeudi 21 novembre 2024, le Général de division Abdoulaye Maiga est nommé Premier ministre, chef de gouvernement. On pressenti une et difficile tâche de constituer une équipe gouvernementale dans les jours suivants, mais, moins de 2 heures après sa nomination, la liste est tombée. De quoi laisser penser qu’elle était prête depuis la clôture du meeting de clarification du président du Comité stratégique du M5-RFP.

Baron du pouvoir militaire révélé par l’avènement de «anciens colonels», Abdoulaye Maiga était jusque la veille de sa nomination le porte-parole du gouvernement démis. Unique ministre d'Etat, il venait en deuxième position dans la préséance et restait intraitable sur la souveraineté du Mali. Depuis le premier congé maladie de son prédécesseur, en 2022, il a su marquer l'opinion par ses sorties fracassantes à l'ONU et son intransigeance sur le dossier des 49 militaires ivoiriens. Un moment où des mouvements de soutien avaient ouvertement fait campagne pour son maintien définitif aux commandes de la cité administrative.

Connu pour ses sorties tonitruantes et ses réactions épidermiques aux ingérences étrangères, c'est un stratège de choc qui devra donc conduire le Mali au retour à l'ordre constitutionnel. Il se retrouve dans la continuité de ce qu'il a débuté depuis 2 ans dans une équipe dont il connaît tous les membres. Sauf qu’il ne sera désormais jugé que sur la base des résultats en tant que fusible de fait du président de la Transition, qui jouit d'un PM apolitique. À l'image du chef du gouvernement débarqué en 2020 avec IBK, Abdoulaye Maiga conserve aussi son portefeuille initial de l'administration territoriale. Cela signifie qu'il sera l'organisateur des futures élections avec une éventuelle présidentielle en avril 2025.

D'ores et déjà, il devra faire oublier un acteur qui a divisé et fortement mis à mal l'arène politique. Sa bonne relation avec le monde politique pourrait être déterminante pour une suite apaisée de la transition, quoiqu’il soit attendu sur le dossier des 11 leaders détenus en tant que double tutelle des partis politiques.

<strong>Keita Idrissa</strong>

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<title>Passation à la Primature :  Les ‘’fausses’’ accolades des deux Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-a-la-primature-les-fausses-accolades-des-deux-maiga-3085594.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir mis fin aux fonctions du PM, Dr Choguel Kokalla Maïga le 20 novembre dernier, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a nommé le Général de Division Abdoulaye Maïga en qualité de nouveau Premier Ministre de la Transition. A cet effet, le PM Maïga retrouve la Primature après avoir occupé ce fauteuil par intérim pendant des mois lors de l’absence pour raison de maladie du désormais ancien PM. Lors de la cérémonie de passation de services entre les deux Maïga on pouvait lire sur leur visage de la joie. Pourtant, tout le monde sait que les deux hommes restent farouchement opposés à cause de certains faits et dits de ces derniers mois. Tel, un baiser de Judas leurs accolades du jeudi dernier ne sont que de façades pour les cameras.</em></strong>

«Le Mali, l’AES et le monde entier nous regardent… Bonne chance ! » lançait avec sourire le Premier ministre sortant, « Merci Monsieur le Premier ministre » retorqua avec le même sourire, le Premier ministre entrant. C’est sous ce ton glacial que les deux hommes se sont dits aurevoir. La passation de services entre Dr Choguel Kokala Maïga et le Général de Division Abdoulaye Maïga est ainsi bouclée. Cela, comme s’il s’agissait d’une passation ordinaire au sein d’un régime démocratique normal. Loin s’en faut, les derniers évènements prouvent largement le contraire. Et ce qui reste évident, de la même manière qu’ils se regardaient en chiens de faïence à la tête et au sein du même gouvernement, de cette manière ils ne se feront jamais de cadeau durant tout le reste de la Transition. Pourtant n’eurent été les circonstances de la gestion de la Transition, rien ne prédestinait ces deux hommes d’Etat à s’entretenir de telle relation belliqueuse.

<strong>Flash Back</strong>

Trois mois seulement après sa nomination, le Premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga sera victime d’un accident vasculaire-cérébral. Une situation qui l’éloignera de la gestion des affaires publiques quatre mois durant. Pour assurer l’intérim à la tête de la Primature, le Président de la Transition jette son dévolu sur Abdoulaye Maïga, alors ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Qui assumera ces charges avec dévouement, certainement dans l’espoir d’être confirmé à ce poste, sachant que toutes les évidences démontraient qu’une ancienne victime d’AVC ne pourra plus pleinement assumer une haute fonction stratégique comme celui de Premier ministre. Miraculeusement, quatre mois seulement après son AVC, le PM Choguel réapparait pimpant bien paré dans son grand boubou traditionnel ‘’Faso Danfani’’ aux couleurs du Mali. Sans outre mesure, le Président de la Transition lui renouvèle sa confiance et abroge le décret de nomination du Colonel Maïga au poste de Premier ministre par intérim. Mais ne manquera pas cependant à relever ce dernier au rang de Ministre d’Etat avec une nouvelle disposition l’acquiesçant d’assumer son ancien poste en de vacances à la tête du Gouvernement. Comme le loup, le chien et le chat, le Président Goïta a continué de cheminer avec ces deux hommes mais avec une certaine complicité apparente sur son frère d’armes. Cette situation a fini par susciter une réelle méfiance entre les deux Maïga. Le premier se complaisait de son titre de Premier ministre sur le papier issu de la force civile de la Transition et le second se comportait en véritable homme de confiance des hommes forts de la République. Ce faisant, une concurrence rude était installée avec un conflit larvé entre les deux personnalités. Mais chacune, selon ses stratégies se réservait d’en déballer sur la place publique, même si à travers des canaux spécifiques aux pontes du M5RFP, à savoir les vidéo mans sur les réseaux sociaux, des critiques acerbes et d’autres révélations contre les militaires au pouvoir étaient quotidiennement distillées. Finalement ce qui devait arriver arriva, le PM Choguel finira par craquer.

<strong>Meeting de rupture</strong>

Tout est parti d’un meeting de clarification organisé par la tendance M5-RFP de Choguel Kokalla Maïga le samedi 16 novembre à l’occasion de l’anniversaire de la reconquête de la région de Kidal après plus d’une décennie. Pendant ce rassemblement, l’ex PM n’a pas porté de gangs pour tomber à bras raccourcis sur les « militaires », actuelles autorités de la Transition. Ce, avec des révélations poignantes sur leurs relations respectives, empreintes de méfiance, au sommet de l’Etat, depuis deux ans maintenant. Surtout lorsqu’il révèle que sur la prolongation de la transition et la tenue des élections tant attendues, il n’y a jamais eu de débat au sein du gouvernement sur ce sujet et étrangement, que c’est à la télé qu’ils ont appris son report. Histoire d’affirmer qu’il n’était pas associé à la prise de décision des questions importantes de la vie de la Nation, en tant que Chef du Gouvernement. « Aujourd’hui encore, il n’existe aucun débat sur la question, le Premier Ministre est réduit à se contenter des rumeurs de la presse ou à une interprétation hasardeuse des faits et gestes du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Le Gouvernement n’a aucune information sur le programme ni le plan d’action de l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections) ; or la création et la mise en place de cet organe fait partie des exigences majeures du peuple malien pour la réalisation du Mali nouveau, le Mali Kura » a-t-il invectivé, sans manquer d’affirmer que la mise en place de l’AIGE a contourné toutes les procédures normatives dans le fonctionnement d’une équipe dirigeante. De plus, qu’il est même étonnant que ce soit les tenants de l’ancien régime et nouveaux soutiens de la Transition qui manifestent leur satisfaction à son adoption.

Ce propos tenu par Dr Maïga a provoqué l’ire des soutiens de la transition. C’est pourquoi deux jours après ce meeting du M5RFP, ils ont organisé des manifestations un peu partout dans le pays, lors desquelles, on réclamait la révocation du PM Choguel. Ce faisant, tous les regards étaient braqués sur Koulouba, où devrait se tenir le traditionnel Conseil des Ministres, le lendemain mercredi. Sans surprise, ce Conseil a été annulé en début de matinée et quelques heures après, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a décidé de mettre fin aux fonctions de son Premier Ministre, Dr Choguel Kokala Maïga pour le remplacer par le Général de Division Abdoulaye Maïga le jeudi 21 novembre.

<strong>Un nouveau Gouvernement nettoyé des traces de Choguel</strong>

A la lumière de la liste du nouveau Gouvernement, il ressort que la Transition désormais sous la coupe des Généraux n’entend plus faire cadeau à l’ancien Premier ministre, dont sept de ses proches, ministres au sein de l’ancienne équipe furent tout simplement éjectés. Ils sont le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga ; la Ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara ; la MPFEF, Coulibaly Mariam Maïga ; le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Mamadou Samaké ; le Ministre de la Culture, Andogoly Guindo ; la Ministre déléguée auprès du Premier Ministre, chargée des réformes, Fatoumata Sékou Dicko et la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle, Bagayoko Aminata Traoré.

Par ailleurs, les nouveaux rentrants sont Bakary Traoré, le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions ; Boubacar Diané, Ministre de l’Energie et de l’Eau ;  Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ; Diarra Djénéba Sanogo, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Doumbia Mariam Tangara, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable ; Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Réformes, Mamani Nassiré.

Quant au Général de Division Abdoulaye Maïga en sa qualité de PM, garde également son portefeuille de Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, comme Boubou Cissé dans le dernier Gouvernement d’IBK.

Ce qui reste évident, le nouveau PM, Abdoulaye Maïga en sa qualité de ministre en charge de l’organisation des élections aura de nouveau sur son chemin son prédécesseur, Dr Choguel Kokalla Maïga, dont le premier acte fort après son retrait a consisté à resserrer les rangs de son mouvement (M5RFP) et de son parti (MPR) en vue des futures échéances politiques. A coup sûr, les accolades de la passation de services seront bientôt des empoignades alléchantes.

<strong>Mariam Sissoko et M. Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement :   Ces cadres appelés dans la nouvelle équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-ces-cadres-appeles-dans-la-nouvelle-equipe-3085579.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle équipe enregistre l’arrivée de cadres au riche parcours. Nous vous présentons quatre nouveaux membres de l’équipe dirigée par Abdoulaye Maiga. </strong>

<strong> </strong><strong>Boubacar Diané : l’espoir de tous les Maliens</strong>

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, est sans doute le plus attendu parmi les nouveaux entrants dans le gouvernement. Réputé très discret et travailleur, celui qui représente une grosse lueur d’espoir pour le peuple malien qui fait face avec courage et résilience à une crise énergétique sans précèdent, a un parcours rassurant pour la tâche prévue. De 2016 à sa nomination au gouvernement, il a servi comme chargé de mission à la Présidence de la République.

Il est titulaire d’une Maîtrise en économie et en Sciences politiques obtenue à l’Université de New York aux États-Unis en 2006. Auparavant, il avait décroché un Deug en Banque et Finances dans la même ville américaine où il avait posé ses valises quelques années plus tôt. Avant de s’envoler pour les États-Unis en 1991, il a effectué ses études primaires entre Dioilla et Bamako, en abandonnant le lycée Sankoré pour faire des études de comptabilité au Centre de formation technique de quinzambougou en 1984.

Revenu au Mali en 2009, il sera administrateur général du cabinet de consultation Consultaf, d’abord, avant d’embrasser une carrière d’universitaire. Directeur des études à ISC business school, Boubacar Diané a donné des cours d’économie dans plusieurs universités privées de Bamako.

Chevalier de l’Ordre national depuis 2023, le ministre Diané est marié et père de deux enfants. Il parle couramment bambara, français et anglais.

<strong>Oumou Sall Seck : une battante consacrée</strong>

Oumou Sall Seck, la nouvelle ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, est une figure emblématique connue pour sa bravoure et sa détermination. Depuis son élection en tant que maire de la Commune urbaine de Goundam en 2004, elle a consacré sa carrière à la reconstruction du Mali, mettant un accent particulier sur l’autonomisation des femmes et leur rôle dans la société et la politique. Femme de conviction, elle incarne la résistance et la persévérance, démontrant un engagement inébranlable envers l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens. Sa vision humaniste et sa capacité à inspirer le changement font d’elle une leader respectée et admirée, prête à relever les défis de son nouveau rôle ministériel avec audace et détermination.

Ces distinctions témoignent de l’impact significatif et de l’engagement de cette femme dans la défense des droits de l’homme et l’amélioration de la société. En 2008, Oumou Sall Seck a reçu le prix international des Droits de l’Homme «Pool Lauritzen» et le Trophée d’initiative du Groupe Airness, sous la direction de Malamine Koné, le patron de la célèbre marque Airness. Deux ans plus tard (2010), la nouvelle ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’est vue décerner le prix «Women In Excellence» par l’ambassade des États-Unis au Mali, une récompense qui est venue renforcer sa stature en tant que modèle de réussite et d’excellence féminine. Ces distinctions illustrent non seulement sa détermination personnelle, mais aussi son rôle inspirant en tant que défenseur des droits et promotrice de l’égalité.

Ancienne membre de l’Association des municipalités du Mali, Oumou Sall Seck fut vice-présidente de l’Association des femmes conseillères municipales du Mali. En 2012-2013, elle s’est consacrée aux domaines de la sécurité et de la lutte contre la violence en Afrique de l’Ouest et au Sahel, la réconciliation et le dialogue et la coopération transfrontalière et interrégionale. Dans le cadre de la résolution de la crise multidimensionnelle de 2012, Oumou Sall Seck a joué un grand rôle à travers le Mouvement trait d’union et en tant qu’experte auprès du Haut représentant du Président de la République pour le Dialogue inter-Maliens.

Son sens dévoué au patriotisme a joué un rôle crucial dans sa nomination en tant qu’ambassadeur du Mali en Allemagne le 31 mai 2018 par le président de la République d’alors, Ibrahim Boubacar Kéita.

La nomination d’Oumou Sall Seck à la tête du département chargé de l’Entreprenariat national pourrait encourager de nouvelles initiatives qui stimulent la création d’emplois, soutiennent les entrepreneurs et améliorent les programmes de formation professionnelle. Son engagement envers le service public et son pays sera un atout précieux pour l’avenir de l’économie nationale et pour l’amélioration des opportunités professionnelles pour nos citoyens.

<strong> </strong><strong>Doumbia Mariam Tangara : Une experte à l’environnement  </strong>

Ingénieur des eaux et forêts, originaire de Sévaré (Mopti), elle possède d’énormes potentialités ressources sur les questions de changements climatiques. La nouvelle ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, a plus de 17 ans d’expérience générale. Jusqu’à sa nomination, elle était le point focal de l’Agence de l’environnement et du développement durable (Aedd) et membre du comité technique pour la formulation du Projet sécurité climatique, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pund). Mme Doumbia Mariam Tangara, fut pendant de longues années experte de cette Agence avec à son actif, la gestion de nombreux projets dans le domaine des changements climatiques, dans plusieurs localités de notre pays.

Âgée de 42 ans, Doumbia Mariam Tangara a réussi son certificat en changements climatiques en 2016 à l’Institut de météorologie et d’hygiène (Smhi) de Suède. Mais avant d’aller en Suède, elle avait décroché son Diplôme d’étude approfondie (Dea) en Population-Environnement-Gestion des zones humides et Développement durable, en 2013, à l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (Isfra) de Bamako. Détentrice d’un Baccalauréat série Sciences humaines (SH) du lycée Notre Dame du Niger, en 2000, la désormais patronne du département de l’Environnement est spécialisée en analyse de la vulnérabilité aux risques climatiques et plan d’adaptation aux changements climatiques. Doumbia Mariam Tangara est également qualifiée en gestion durable des terres et des eaux dans une dynamique de prévention et de gestion des conflits. Spécialiste en étude et intégration de la dimension changements dans les outils de planification, la Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable est dense dans la prise en compte du genre dans les changements climatiques, la gouvernance, la communication et l’éducation environnementales.

Mme Doumbia Mariam Tangara a effectué plusieurs formations en changements climatiques, en gestion durable des terres, en évaluation et développement, des expériences qui lui ont permis de gravir les échelons à l’AEDD. Elle a été spécialiste en neutralité des terres dégradées et changements climatiques du Projet sécurité climatique et gestion des ressources naturelles dans les Régions du centre du Mali pour la consolidation de la paix, cheffe de section des mécanismes de financement climatique, de section éducation environnementale, chargée des accords multilatéraux sur l’environnement et chargée de communication au département communication, formation et documentation.

La nouvelle ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable est donc en terrain connu et on peut lui faire confiance pour relever les défis auxquels notre pays est confronté dans ces domaines.

<strong> </strong><strong>Bakary Traoré : l’arrivée d’un professeur à la Refondation de l’État</strong>

Professeur d’enseignement supérieur (à la retraite), Bakary Traoré, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions est détenteur d’un Doctorat en Droit Public de l’Institut de Pédagogie Universitaire de Bamako. Il a derrière lui une riche carrière professionnelle et une expérience, notamment en matière de promotion et de protection de la famille. Il fut, entre autres, coordinateur du processus d’élaboration de la Politique nationale de promotion et de protection de l’enfant (adoptée en 2014) et son Plan d’action (2015-2019) ; coordinateur du processus d’élaboration de la Politique nationale de la famille (adoptée en 2015) et son Plan d’action (2016-2020). Mais aussi, expert représentant le Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille dans le comité interministériel d’élaboration des rapports initiaux et périodiques, relativement à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en 2011.

En outre, le nouveau ministre chargé de la Refondation de l’État a été, de 2017 à ce jour, Enseignant-chercheur à la Faculté de Droit Public de Bamako ; directeur national de la Promotion de l’Enfant et de la CT Famille entre 2012 et 2017. Entre 2003 et 2012, Bakary Traoré a également été conseiller technique au Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Mamani Nassiré : Un grand connaisseur des questions électorales</strong>

Le nouveau ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré, est lui aussi en terrain connu pour avoir participé à plusieurs réformes politiques, institutionnelles et électorales de notre pays.

Né en 1959 à Kontza-Bozo (Cercle de Mopti), Mamani Nassiré a fait ses études supérieures à l’ex-École nationale d’administration (ENA) de 1980 à 1982. Une année plus tard, il fera la formation militaire adaptée au Service national des jeunes (SNJ).

Membre du corps préfectoral, Mamani Nassiré est spécialiste en décentralisation, déconcentration et élections. Il était coordonnateur principal de toutes les réformes du ministère chargé de l’Administration territoriale en matière de décentralisation, de réorganisation territoriale et administrative et celle électorale depuis 1998. De ce fait, le nouveau ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, a été coordonnateur des différents travaux de relecture de la loi électorale, de 2011 à 2022.

Mamani Nassiré a également été président de la Commission administration et formation du comité de pilotage des élections en 2018, 2019 et 2020 et du référendum constitutionnel de 2023, président de la Commission nationale chargée de l’élaboration du guide de la légistique au Mali et membre de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution et du Comité de relecture des avant-projets de loi portant application de la Constitution du 22 juillet 2023.

Jusqu’à sa nomination comme ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré était conseiller technique chargé des questions juridiques au ministère chargé de l’Administration territoriale. Officier de l’ordre national du Mali, Mamani Nassiré parle français, anglais, russe, bozo, peulh, bambara et sonrhaï.

<strong> </strong>

<strong>Source : L’Essor</strong>

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<title>Évacué en Turquie pour des soins médicaux : Le PM Choguel pourrait ne plus retourner à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/evacue-en-turquie-pour-des-soins-medicaux-le-pm-choguel-pourrait-ne-plus-retourner-a-la-primature-3079092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pourtant présent aux côtés de ses employeurs pour la célébration des 64 ans de l’accession du Mali à l’indépendance, le PM de la rectification, de sources concordantes, s’est retrouvé en Turquie depuis le début de la semaine derrière. Non pas pour une visite de travail mais pour raison de santé dont on ignore la teneur et la nature. De quoi souffre-t-il qui nécessité un traitement à l’étranger ? Tout porte à croire que ce devrait assez sérieux pour que le PM préfère l’extérieur, lui qui se délectait de l’amélioration du plateau médicale local sous la Transition et de sa remise sur pied par les médecins nationaux lors du dernier repos forcé que lui avait imposé un <i>accident</i> vasculaire cérébral (AVC)</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après avoir plusieurs fois déjoué les pronostics sur son départ, le chef du Gouvernement pourrait cette fois perdre définitivement son fauteuil. Pour cause, il n’est un secret pour personne qu’il entretient déjà des relations tendues avec une bonne partie de ses employeurs et son incapacité pourrait cette fois peser dans la balance dans le sens d’une sortie. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour les observateurs avertis, en effet, ses employeurs, qui ne recourent que rarement à ses services, pourraient être tentés de s’en débarrasser définitivement sur fond de présomptions d’inaptitudes. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En tout cas, il se murmure déjà que le ministre d’Etat s’apprête à retourner à la Primature pour une autre fonction intérimaire, un poste qu’il avait dignement occupé lors du repos forcé du président contesté du M5-RFP. Pour ce qui concerne son remplaçant définitif, des noms comme celui de l’actuel ministre de l’Economie et Finances, Alfouseini Sanou, commencent déjà à circuler. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement à 30 membres : La taille est&#45;elle raisonnable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-a-30-membres-la-taille-est-elle-raisonnable-3072035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 10:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au dernier conseil des ministres, le nombre de ministères du Mali a été revu à la hausse pour une trentaine de départements. De quoi ramener sur la table la question de réduction du train de vie de l'Etat.

Le temps donne finalement raison à l'universitaire Étienne Fakaba, qui fut parmi les plus en vue sur la question. Cette problématique qui perdure depuis une décennie avait vu le Dialogue national inclusif trancher la question en retenant un maximum de 25 départements. Une limite qui a donné du soulagement à plus d’un et saluée de tous avant la liste de la rectification en juin 2021, avec un certain Choguel Maiga fraîchement débarqué à la primature. La récompense de compagnons de lutte du M5 par des ministères délégués était sans doute par-là sur fond de polémique. Le chef du Gouvernement faisait face, en effet, à une grogne où les 25 ministres pleins étaient là mais les 3 départements délégués les portaient à 28 qui passaient mal dans l’opinion. Trois années plus tard, c'est le même Kokalla qui fera adopter une " liste finale" du gouvernement portant à 30 le total des départements. Par cette hausse, l’équipe gouvernementale semble avoir pris de contre-pied le « un rationnement budgétaire par les dépenses» de fonctionnement, en dépit des coupes effectuées sur les consommations de carburant, l’achat de nouveaux véhicules et les missions à l’étranger. Par ailleurs, l'exécutif avait bien été alerté de la polémique autour indemnités du CNT - quoique validées par la Cour constitutionnelle - depuis la création de l'organe législatif. Sauf que le fond de la polémique portait sur la réduction du train de vie de l'Etat.

Doit-on en déduire, en définitive, que les décideurs n'ont pas retenu les leçons alors que la suppression de certains départements peu utiles est bel et bien paisible ? En tout cas, la hausse du nombre de ministères demeure une brèche ouverte aux nominations par affinités, là où la méritocratie n'est pas toujours de mise.

On en saura plus quand le secrétaire général de Koulouba sera face à la nation pour donner la prochaine liste des ministres alors que le Dr Choguel Maiga semble immuable.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attelage gouvernemental :   Daniel Siméon Kelema succède  à Lassine Dembélé au ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/attelage-gouvernemental-daniel-simeon-kelema-succede-a-lassine-dembele-au-ministere-de-lagriculture-3071363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 02:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, M. Lassine Dembélé, a été démis de ses fonctions selon un décret du président de transition malien lu à la télévision nationale (ORTM) dans la soirée du 16 juillet 2024. Il a été remplacé dans l’équipe du Dr Choguel Kokalla Maïga par Daniel Siméon Kelema qui est l’un des grands experts du secteur. </strong>

Ancien Secrétaire général du même département (à la retraite depuis le 31 décembre 2023), Daniel Siméon Kelema était conseiller spécial chargé du secteur agricole du chef de l'État depuis février dernier. Pour l'instant, les circonstances du limogeage de Lassine Dembélé ne sont pas encore officiellement connues. Mais, certains proches parlent de démission (et non de limogeage) à cause de «<em>quelques incompréhensions dans la façon de gérer son département qu'il avait soulignées, mais sans suite</em>». Ils le décrivent «<em>un cadre sérieux, honnête et compétent</em>» qui n’a donc rien à avoir avec tout ce qu’on lui reproche sur les réseaux sociaux depuis son départ.

N’empêche que pour de nombreux observateurs, ce départ aurait aussi un lien avec la nomination le même jour en conseil de ministre de Mamadou Moustapha Diarra (professeur d’Enseignement supérieur) à la tête de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Selon des observateurs, son prédécesseur Nango Dembélé, a sans doute fait les frais du retard pris dans le paiement des cotonculteurs ainsi que la gestion des intrants des campagnes agricoles. Une situation qui risque d’impacter négativement la nouvelle campagne agricole dans le pays.

Il nous est en effet apparu ces derniers mois que les nuages s’étaient abondamment accumulés sur la tête de Nango avec notamment des groupes de paysans exigeant son éviction avec insistance. Sans compter que le coton malien se vend mal. En effet, selon plusieurs sources, il y a encore plus de 100 000 tonnes de coton fibre invendues de la campagne passée. Ce qui explique certainement pourquoi des producteurs et beaucoup d'opérateurs privés ne sont pas payés. «<em>La boîte est presque paralysée aujourd’hui</em>», commente une source interne.

Pour de nombreux observateurs, le remaniement ministériel et le changement à la direction de la CMDT découlent de la volonté du Colonel Assimi Goïta de revitaliser le secteur agricole afin de booster la croissance économique du pays. Ces décisions démontrent sa détermination à répondre aux défis et à améliorer la performance de ce secteur clé pour l’économie du pays.

Par rapport au casting, ils sont nombreux ceux qui pensent que le chef de l’Etat a eu la «<em>main heureuse</em>» car ils décrivent Daniel Siméon Kelema et Mamadou Moustapha Diarra comme des «<em>hommes valeureux, compétents, intègres, dignes et très honnêtes</em>» ! Des qualités et des valeurs dont ce pays a plus que jamais besoin aujourd’hui pour consolider sa souveraineté retrouvée !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attelage gouvernemental :   Daniel Siméon Kelema succède  à Lassine Dembélé au ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/attelage-gouvernemental-daniel-simeon-kelema-succede-a-lassine-dembele-au-ministere-de-lagriculture-2-3071404.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/attelage-gouvernemental-daniel-simeon-kelema-succede-a-lassine-dembele-au-ministere-de-lagriculture-2-3071404.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, M. Lassine Dembélé, a été démis de ses fonctions selon un décret du président de transition malien lu à la télévision nationale (ORTM) dans la soirée du 16 juillet 2024. Il a été remplacé dans l’équipe du Dr Choguel Kokalla Maïga par Daniel Siméon Kelema qui est l’un des grands experts du secteur. </strong>

Ancien Secrétaire général du même département (à la retraite depuis le 31 décembre 2023), Daniel Siméon Kelema était conseiller spécial chargé du secteur agricole du chef de l'État depuis février dernier. Pour l'instant, les circonstances du limogeage de Lassine Dembélé ne sont pas encore officiellement connues. Mais, certains proches parlent de démission (et non de limogeage) à cause de «<em>quelques incompréhensions dans la façon de gérer son département qu'il avait soulignées, mais sans suite</em>». Ils le décrivent «<em>un cadre sérieux, honnête et compétent</em>» qui n’a donc rien à avoir avec tout ce qu’on lui reproche sur les réseaux sociaux depuis son départ.

N’empêche que pour de nombreux observateurs, ce départ aurait aussi un lien avec la nomination le même jour en conseil de ministre de Mamadou Moustapha Diarra (professeur d’Enseignement supérieur) à la tête de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Selon des observateurs, son prédécesseur Nango Dembélé, a sans doute fait les frais du retard pris dans le paiement des cotonculteurs ainsi que la gestion des intrants des campagnes agricoles. Une situation qui risque d’impacter négativement la nouvelle campagne agricole dans le pays.

Il nous est en effet apparu ces derniers mois que les nuages s’étaient abondamment accumulés sur la tête de Nango avec notamment des groupes de paysans exigeant son éviction avec insistance. Sans compter que le coton malien se vend mal. En effet, selon plusieurs sources, il y a encore plus de 100 000 tonnes de coton fibre invendues de la campagne passée. Ce qui explique certainement pourquoi des producteurs et beaucoup d'opérateurs privés ne sont pas payés. «<em>La boîte est presque paralysée aujourd’hui</em>», commente une source interne.

Pour de nombreux observateurs, le remaniement ministériel et le changement à la direction de la CMDT découlent de la volonté du Colonel Assimi Goïta de revitaliser le secteur agricole afin de booster la croissance économique du pays. Ces décisions démontrent sa détermination à répondre aux défis et à améliorer la performance de ce secteur clé pour l’économie du pays.

Par rapport au casting, ils sont nombreux ceux qui pensent que le chef de l’Etat a eu la «<em>main heureuse</em>» car ils décrivent Daniel Siméon Kelema et Mamadou Moustapha Diarra comme des «<em>hommes valeureux, compétents, intègres, dignes et très honnêtes</em>» ! Des qualités et des valeurs dont ce pays a plus que jamais besoin aujourd’hui pour consolider sa souveraineté retrouvée !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement à la tête du ministère de l&amp;apos;Agriculture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/changement-a-la-tete-du-ministere-de-lagriculture-3070744.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/changement-a-la-tete-du-ministere-de-lagriculture-3070744.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 19:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le décret a été lu le mardi 16 juillet 2024 par le Secrétaire général de la présidence de la République. Lassine Dembélé  est remplacé  à  la tête du ministère de l’Agriculture par Daniel Kéléma.  Cadre bien connu du sérail pour ses compétences et son intégrité, le nouveau chef du département a assumé les fonctions de Directeur national de l’agriculture et de Secrétaire général. Après son départ à la retraite, il a été nommé par le Président de la transition en  qualité de conseiller spécial.

<strong>Un nouveau Pdg à la Cmdt </strong>

C’est l’une des décisions- phares du conseil des ministres du mardi 16 juillet 2024. Le Président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Nango Dembélé cède son fauteuil à Mamadou Moustapha Diarra, professeur d’enseignement supérieur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de l&amp;apos;action gouvernementale (maligov) : Choguel Maïga instruit à ses  ministres de ne pas y participer.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/salon-de-laction-gouvernementale-maligov-choguel-maiga-instruit-a-ses-ministres-de-ne-pas-y-participer-3066465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/salon-de-laction-gouvernementale-maligov-choguel-maiga-instruit-a-ses-ministres-de-ne-pas-y-participer-3066465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/CHOGUEL-MAIGA-8.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 01:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon de l'action gouvernementale est une association créée par récépissé n°0590/ G-DB du 24 août 2020. Il a pour but de créer un cadre propice pour le contrôle citoyen de l'action publique afin de contribuer au renforcement des acquis démocratiques et favoriser une meilleure participation citoyenne. </em></strong>

Il s'apprête à organiser la 3e édition du Salon de l'action gouvernementale "Maligov" du 5 au 7 juillet 2024, au Parc des expositions de Bamako.  Le thème choisi porte sur <strong>"Le travail gouvernemental au cœur de la refondation et de la vision du colonel Assimi Goïta".</strong> C'est dans ce cadre que <strong>"Maligov"</strong> a saisi le Premier ministre Choguel Maïga pour le parrainage dudit salon, pour prouver à l'opinion nationale et internationale le travail du gouvernement et les actions menées par la Transition en faveur de la refondation de l'Etat.

La réaction du patron de la Primature fut immédiate et radicale. Par lettre n°00759/ PM-CAB du 15 mai 2024, le Premier ministre Choguel Maïga invite tous les membres du gouvernement à ne participer ni au Salon de l'action gouvernementale (Maligov), ni au Salon de l'information et de la communication de l'action publique et gouvernementale (Sagoam) et à interdire aux cadres des structures relevant de leurs départements respectifs. Raison invoquée :

- d'une part, dans le domaine dans lequel les initiateurs de ces deux salons s'investissent, de par leur intitulé même relève plutôt des attributions du gouvernement et non d'une association ou d'une structure privée ;

- d'autre part l'abréviation <strong>"Maligov"</strong> pourrait être assimilée à un nom de domaine Internet comme s'il s'agissait de celui du gouvernement malien. Certes, les argumentations développées dans la lettre du Premier ministre sont pertinentes. Mais pourquoi il a parrainé la 2e édition tenue du 25 au 27 avril 2023 au Centre international de conférences de Bamako ? Jusqu'à ce que l'association "Maligov" soutient que ce parrainage du PM Choguel Maïga a contribué à faire de l'événement un succès remarquable, offrant une plate-forme essentielle pour mettre en lumière les actions et les initiatives du gouvernement malien dans divers secteurs clés.

Tout cela paraît paradoxal et incompréhensible. Alors question : en référence au mémorandum publié la semaine dernière par le M5-RFP, Choguel continue-t-il d'être toujours dans la logique de dénoncer ou ne pas soutenir les actions en faveur du président de la Transition ou du régime militaire ?

En termes clairs, l'association <strong>"Maligov"</strong> est désormais fixée sur son sort par rapport au parrainage de son événement par le gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga. <strong>                                                                                   </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Quid de la carte Tatam Ly ?</title>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 10:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De plus en plus, le nom du nouveau retraité de la BECEAO sort du chapeau et semble confirmer un peu plus le départ annoncé de l'actuel patron de la Primature. Notre rédaction en faisait d’ailleurs cas, au détour notamment du come-back effectué par l’ancien PM dans la journée du samedi 04 mai 2024, au CICB. Il Oumar Tatam Ly y effectuait une brève apparition pour échanger avec le Président du Comité de pilotage du Dialogue Inter-Maliens sur les Termes de Référence adressé à tous les anciens chefs de gouvernement, un épisode qui intervenait dans la foulée du retour du cadre émérite de la BCEAO au bercail pour sa retraite. L'évolution de " son dossier" via les tractations de sérieux confrères, suite à notre second article où il aurait été sondé pour redevenir PM, nous a donné raison sur ses prises de position et actions posées qui seront suivis de près au cas où il y prenait une part active. On faisait mention certes d'un conseiller logé à la présidence, d’Ousmane Issoufi Maïga et même du vice Premier-ministre, mais il semble que la carte Oumar Tatam Ly qui tienne mieux la corde. Son profil paraît le plus plausible pour avoir les faveurs des institutions financières internationales au regard des défis économiques consécutifs et corollaire de tensions de trésorerie et de crise énergétique. Sauf que ses principes et sa rigueur et son refus de la compromission pourraient compliquer la donne, quant à la possibilité d’une collaboration conviviale du PM Ly avec les 6 généraux en devenir. On se rappelle, par exemple, de sa mesure de nomination sur les appels à candidature, sa fermeté sur l’optimisation budgétaire et le contrôle des dépenses, etc. Toutes choses incompatibles avec les légèretés qui consistent à décaisser plus de 100 milliards cfa au trésor pour un acteur communicant des rois de Kati, entre autres dérives. Dans la balance pourrait peser également d’éventuelles ambitions présidentielles de Tatam Ly, lequel était annoncé en 2018 sur le starting-block des prétendants à la colline mythique à coups d’affiches à tous les rond-points de la capitale. Resté discret depuis, il revient sous les projecteurs au moment où le mémorandum de l'actuel patron de la primature annonce un divorce imminent au sommet susceptible de conduire à sa nomination.

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Divergence   au sein du Pouvoir transitionnel :  Le PM risque son poste !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 01:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les carottes sont-elles vraiment  cuites pour Choguel Kokalla Maïga  à la Primature?  Si l’on ne peut l’affirmer avec certitude, en tout cas, une quantité d’évènements nous incite à le croire. </em></strong>

Depuis la reprise  de fonction par le PM Choguel, après sa longue maladie,  il est notablement apparu  une doublure  de PM dans notre pays.  Ainsi, les grandes décisions du Gouvernement sont  désormais annoncées par un communiqué officiel lu par  l’ancien Premier ministre par Intérim (nommé à l’époque par un Décret du président de la Transition, une première au Mali) et actuel ministre d’Etat, Chargé de l’Administration Territoire, Porte-Parole du Gouvernement. Apparemment, le PM Choguel serait réduit  à jouer  un rôle honorifique. Ce sont les faits.  Or,  les journalistes  aiment souvent affirmer  que les faits sont têtus. Cette assertion a tout son sens.

C’est une vérité criarde que  rien ne va plus entre Choguel et les militaires du CNSP. Le NAVIRE  qui les transporte a certainement échoué sur les  berges escarpées du fleuve Djoliba. Ses prestigieux passagers doivent  incessamment  le quitter afin de le réparer  et le remettre sur les eaux. Mais évidemment, le NAVIRE n’aura plus comme passagers les mêmes qu’il contenait. Il y aura donc de nouveaux rentrants en plus de quelques  anciens passagers. En somme,  des personnalités importantes du Gouvernement seront débarquées.

C’est probablement le cas du PM Choguel. Celui-ci est apparemment la personnalité qui doit quitter le NAVIRE en premier. Si cette information circulait depuis longtemps dans les salons feutrés, elle semble se préciser  à travers  le mémorandum publié, le vendredi dernier,  par la famille politique de l’actuel PM. Un mémorandum qui affiche  visiblement le divorce de leur champion avec les responsables du coup d’Etat du 18 août 2020.  Quels  sont les effets de  ce  mémorandum ?

Rédigé par le  Comité Stratégique du M5-RFP tendance Choguel, ce mémorandum est signé par  Bouba K. Traoré. Cet homme très proche du PM actuel serait désormais en détention. Il serait  certainement  inculpé pour « atteinte au crédit de l’Etat ». Toute chose qui en dit long<strong>.</strong> Si l’on n’est pas encore dans les secrets des Dieux pour en savoir les réelles motivations de la rédaction  de   ce mémorandum, une  chose est palpable sa publication au moment de l’anniversaire  des trois ans de la rectification de la Transition, donc trois de fonction de leur champion à la Primature, n’est pas innocente.  Le PM en serait logiquement le véritable responsable.  Il ne veut apparemment démissionné par lui-même. Ce texte politique ne serait -il pas publié pour tendre  un piège aux vrais détenteurs du Pouvoir transitionnel afin qu’ils le démettent de ses fonctions ?

Une chose est certaine, il y a bel et bien un rififi au sein du  Pouvoir transitionnel. Et le PM Choguel, protagoniste de premier plan,  risque beaucoup son poste. Ses nombreux détracteurs, très pressés de le revoir  comme un simple citoyen, jurent que ses jours sont comptés à la Primature.  Le temps va donc nous le confirmer ou infirmer.

<strong>Falaye Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ imminent de Choguel K Maiga de la primature :  Qui pour remplacer le clivant PM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-imminent-de-choguel-k-maiga-de-la-primature-qui-pour-remplacer-le-clivant-pm-3058422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 02:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux tentatives infructueuses et vaines  pour non seulement rassembler la classe politique, mais aussi se faire une nouvelle santé politique afin de préserver son poste de premier ministre, le sort de Docteur Choguel K Maiga à la tête de la primature semble être scellé. Nommé il y a plus de deux ans pour être cette courroie de transmission entre la branche militaire de la transition et la classe politique, Dr Choguel K Maiga a plutôt divisé ces deux entités pensant pouvoir tirer profit de cette division. Tout au long de sa gestion primatoriale, il n’a œuvré qu’à affaiblir la classe politique.  Comme si cette basse besogne ne suffisait pas, il s’est également attaqué à ce qui reste encore comme symbole de notre démocratie, à savoir le Mouvement démocratique. Aujourd’hui esseulé et abandonné en plein vol par ses propres camarades du M5 RFP, il ne fait l’ombre d’aucun doute que  ses jours semblent désormais  comptés à la grande bâtisse de la cité administrative. Le Président de la transition va-t-il cette fois-ci faire le bon choix en nommant un PM qui pourra parachever l’interminable transition ? Qui pour remplacer le clivant Premier Ministre ?</em></strong>

Qui sème le vent récoltera inexorablement la tempête, a –t-on coutume de dire. Le Dr Choguel Kokalla Maiga a été nommé comme Premier Ministre,  le 7 juin 2021 après la prestation de serment du Colonel Assimi Goita comme Président de la transition devant la Cour Suprême, pour rassembler les maliens en général et la classe politique, en lambeaux après la chute du régime IBK, en particulier. Cette tâche loin d’être immense pour lui, car ayant collaboré avec tous les régimes, excepté ceux de Modibo Keita et d’Alpha Oumar Konaré, Le PM avait un autre agenda différent de celui du Mali. Celui de prendre sa revanche sur l’histoire en rendant la monnaie à ce qu’il  considère être les bourreaux du régime du Général Moussa Traoré, à savoir le Mouvement démocratique. Choguel K Maiga a voulu mettre en œuvre son dessein machiavélique, celui de détruire la démocratie. Qui ne se rappelle pas de son réquisitoire sans concessions contre le régime Alpha Oumar Konaré, en le qualifiant d’être celui qui a détruit et l’armée et l’école. Est-ce le rôle d’un PM de transition de faire le procès d’un régime, alors que sa mission était de rassembler d’abord et avant tout la classe politique ? Et pourtant le célébrissime et populiste  PM de la transition s’était assigné une autre mission, celle de démolir la démocratie chèrement acquise au prix d’énormes sacrifices<strong>. </strong>Puis que Dieu ne dort pas et comme pour paraphraser le célèbre comédien ivoirien l’ambassadeur Agalawal, il y a un Dieu pour les victimes aussi, ce Dieu est en train de rendre justice, en préservant les précieux acquis démocratiques.

<strong><em>Le Président de la transition va-t-il cette fois-ci faire le bon choix en nommant un PM qui pourra parachever l’interminable transition ?</em></strong>

La balle est désormais dans le camp du Président de la transition, le colonel Assimi Goita. Il a une occasion idoine de se rapprocher de la classe politique en l’impliquant non seulement dans le choix du futur premier ministre, mais aussi et surtout en faisant le choix rationnel, pour nommer un PM rassembleur, moins clivant et qui a une connaissance approfondie des réalités socioculturelles voir politiques du Mali. En effet, pour trouver cette denrée rare au Mali, il faut aller fouiller parmi les anciens PM ou des leaders de la société civile. La chancelante et interminable  transition du Mali a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle dynamique avec un nouveau cap permettant au Mali de signer son retour dans le giron des nations démocratiques. L’exceptionnelle situation a trop perduré avec ses conséquences incommensurables tant sur le plan socio-sécuritaire que politique. Le Mali a fortement besoin d’une nouvelle équipe gouvernementale avec comme unique mission, chercher à sortir de la transition avec la tenue des élections afin que le Mali puisse revenir à l’ordre constitutionnel normal.

<strong><em>Qui pour remplacer le clivant Premier Ministre ?</em></strong>

Celui qui doit remplacer Dr Choguel K Maiga doit être son contraire, à savoir moins clivant, capable de parler avec la classe politique, la société civile et avoir un leadership affirmé. Le nouveau Pm doit être un homme désintéressé, intègre, moins populiste et qui n’a qu’un seul agenda celui du Mali. Le futur PM doit avoir un carnet d’adresses bien fournis lui permettant d’ouvrir le Mali à tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Sa seule et unique mission serait de dégager un large consensus autour des objectifs de la transition, pour ensuite réunir les conditions pour la tenue d’élections inclusives, transparentes et démocratiques dont les résultats seront acceptés par tous les acteurs. Le nouveau premier ministre doit avoir une grande hauteur de vue des priorités, ce qui suppose une grande expérience dans la gestion de l’Etat et que les valeurs d’intégrité morale sont de mises.

En somme, Contrairement au jugement d’une certaine opinion tendant à faire du PM Choguel K Maiga et du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, ceux qui ont contribué à l’émergence du Mali Koura, ces deux personnalités les plus expérimentées assumeront  la lourde responsabilité d’avoir mis le pays dans une impasse. Car pour préserver leurs chapelles, ils n’ont pas hésité à isoler le Mali et à le mettre dos à dos avec la communauté internationale. Le jugement du tribunal de l’histoire sera implacable.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communication : Le ministre Ag ILYÈNE à l’écoute du collège de la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-le-ministre-ag-ilyene-a-lecoute-du-college-de-la-hac-3030203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 02:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration Alhamdou Ag ILYÈNE a rencontré, le mardi 25 juillet 2023, les membres du collège de la Haute autorité de la communication (HAC).</strong>

Dès l'entame des échanges, le Président de la HAC, Gaoussou Coulibaly, a félicité le ministre pour sa nomination à la tête du département en charge de la communication. M. Coulibaly a abordé ensuite le vif du sujet de la rencontre égrainant quelques préoccupations de la HAC. Il s’agit, entre autres, de : l'actualisation des textes de régulation de la HAC, dont le texte relatif à sa création afin d’élargir les attributions de l’autorité ; le texte sur la carte de presse afin de réguler le secteur des médias ; le projet de décret sur le dividende numérique ; la relecture de la redevance TV et Radio.

Le président Coulibaly a donc sollicité l’accompagnement du ministre Alhamdou Ag ILYÈNE pour l’atteinte des objectifs visés avant de réitérer la disponibilité de la HAC pour le renforcement de la collaboration déjà très fructueuse.

Pour sa part, le ministre Ag ILYÈNE s'est particulièrement réjoui de cette démarche du collège de la HAC. Il a rassuré ses interlocuteurs en insistant sur la bonne volonté des autorités de la transition qui œuvrent sans relâche à l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les Maliens en général et celles des hommes de médias en particulier.

Le ministre dit avoir pris bonne note de toutes les doléances et promet de tout mettre en œuvre pour faire avancer les dossiers dans la limite des moyens disponibles.

Enfin, Alhamdou Ag ILYÈNE a informé ses interlocuteurs qu’il se rendra très prochainement au siège de la HAC pour une visite de courtoisie.

<strong>Source :</strong> <strong>CCOM/MCENMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>visites   incessantes  des nouveaux   ministres :   Pourquoi ne pas  passer  à l&amp;apos;essentiel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/visites-incessantes-des-nouveaux-ministres-pourquoi-ne-pas-passer-a-lessentiel-3029825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'insatisfaction   des   doléances  syndicales  au niveau  de nos  structures  sanitaires,  l'augmentation   démesurée  des  prix  des  produits de  première nécessité,   la  cherté   des intrants  agricoles,   les  coupures d'électricité  sont  entre  autres  des  difficultés   qui  devraient   en toute  conscience,  interpeller    les  ministres   récemment  nommés    à faire  face  à   l'essentiel   plutôt que   de  s'adonner  à     des  visites  et   rencontres  interminables   qui  ne  résoudraient   point   les  crises.

Il  s'agit   notamment,   des  ministres    fraîchement    nommés  à   la  tête   des  départements  de   la  Santé,  de   l'énergie,  de l'agriculture, de  l'industrie  et   du commerce.     En  effet,    après  le remaniement  ministériel  intervenu au début du  mois de juillet,   beaucoup   de  citoyens   s'interrogent   si  les  nouveaux  ministres   rentrants    mesurent   réellement   les  difficultés  de l'heure  marquées  entre  autres  par  des   crises    socio-politique  diplomatique   et   économique.   Pour   les  observateurs,  lesdits  ministres   qui  devraient   prendre  des  mesures  atténuantes   vis-à-vis de  l'urgence   du  moment  semblent   jouer  avec  le  temps.   Se  faisant,   ces   derniers   s'adonnent   à    des  visites   pour  dit-on,   《des   prises  de  contacts   interminables》    entre  les  différentes  structures  étatiques,  privées  d'autant   que  des  revendications  sont  bien  connues  et  n'attendent  que  des  solutions.  Pour  rappel,  plusieurs  hôpitaux sont  dans   les  difficultés   dont   les  travailleurs  de  l'hôpital   Gabriel Touré    qui  réclament  par exemple,  l'amélioration  des conditions  d'accueil   d'hospitalisation   et  le respect   des  engagements pris  par  les  autorités.     À   cela  s'ajoutent   les   coupures   d'électricité  en  plein  hivernage,   la  cherté  de  la vie  où  le  panier  de  la  ménagère  est   quasiment  vide  dû  à  l'augmentation  des  prix de denrées de première  nécessité.   Plus  particulièrement,  il  s'agit  du sucre,  de l'huile,  du  riz    sans  oublier  l'inaccessibilité   des   intrants  agricoles   par  les  producteurs.    Tous   ces   aspects  évoqués   prouvent   à  suffisance,  la nécessité   pour   les  différents   ministres  dont  le  gouvernement  est   dirigé   par  Choguel   Maiga  d'aller  à  l'essentiel    dans  leurs  actions   en vue  d'atténuer  la souffrance  des   populations   qui  ont  suffisamment  fait  preuve  de résilience    pour   la survie  du  Mali.

<strong>                                                                                                                                  Yacouba  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ministres sortants « félicités » par le chef de l’Etat :  A quand l’audit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gestion-des-ministres-sortants-felicites-par-le-chef-de-letat-a-quand-laudit-3028480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Malikura doit inscrire le principe de la redevabilité en lettres d’or et exiger que la gestion des ministres sortants (qui viennent d’être reçus et félicités par le chef de l’Etat) soit auditée. Quid de la déclaration de leur patrimoine ?</em></strong>

Le concept du « Mali kura » (renouveau malien ou l’ère du changement) appelle à des actes de gouvernance patriotes et rénovateurs. Tels sont les qualificatifs reconnus aux actions du président de la Transition, le Col Assimi Goïta. Et, quand le chef de l’Etat reçoit en audience les désormais anciens membres du gouvernement au Palais de Koulouba, l’on s’empresse de saluer l’acte qui, a priori, signifie que le pont n’est pas coupé entre ces cadres et l’Etat. Cela devrait donc signifier que ces hommes et femmes doivent garder à l’esprit le principe de la redevabilité, principe congénital à tout Etat de droit ; c’est-à-dire qu’ils doivent s’attendre à rendre comptes de leurs gestions encore fraîche dans les mémoires. Etaient-ils aux affaires ou dans les affaires ?

Il n’est pas exclu que le chef de l’Etat adresse ses « amabilités » à ces ministres évincés. Mais, devrait-il les féliciter tous, alors que parmi eux, il y en a qui devraient, en principe, faire un tour au Pôle économique, pour s’expliquer sur leurs actes de gestion ? N’y a-t-il pas là des indices d’un… politiquement incorrect de la part du chef de l’Etat ? Rien n’est moins sûr ? car, le changement doit se traduire par des exemples et des actes forts significatifs.

En effet, quel est le sentiment du citoyen qui voit tous ces anciens ministres solennellement « félicités » par le chef de la Transition ? N’ya-t-il pas sincèrement parmi eux des cadres qui ont démérité, qui ont posé des actes de malversations ou supposés tels ou encore qui seraient impliqués dans des dossiers à éplucher ? Quid du dossier des engrais et intrants agricoles livrés en retard ou pas du tout livrés ? Quid des concours de recrutement entachés ou réputés empreints de favoritisme ?...

Dans tous les cas, ne serait-il pas indiqué de faire auditer plus de deux ans de gestion publique de nos désormais anciens ministres du Mali kura ? Et dire que le chef du Gouvernement ne se fait pas prier pour les auréoler de son satisfecit, alors qu’il aurait fallu simplement les « remercier » d’avoir servi le pays. Quitte aux structures de contrôle de l’Etat, comme le Vérificateur Général, l’OCLEI d’aller investiguer dans leurs départements respectifs. Car, l’on sait qu’il est difficile de gérer les affaires publiques et sortir blanc comme neige !

En outre, selon les principes républicains et de gouvernance orthodoxe, ces ministres devraient envoyer leurs déclarations de patrimoines à la Chambre des comptes de la Cour suprême (future Cour des comptes), pour en vérifier l’évolution. Tant que cela n’est pas fait, aucun chef d’institution ne doit se mettre à les encenser comme « bon serviteur de l’Etat » !  Il y a sûrement parmi ces anciens ministres, des cadres valeureux et exemplaires, qui méritent même des décorations. De même, que parmi eux, certains pourraient avoir des casseroles…. Les loger à la même enseigne, c’est mélanger torchons et serviettes ! Ce qui est dommage pour l’ère du changement appelé de tous les vœux ! il urge de fouiller et fouiner dans la gestion de ces anciens ministres et ériger cette action en règle rigoureuse. « Quand on sert l’Etat, on rend compte », souligne un principe de Transparency international. Il est donc révolu l’époque où on quitte ses fonctions ministérielles pour aller en villégiature, avec des fonds issus de pots-de-vin et autres pratiques opaques…

Comment le chef de la Transition, réputé chantre du Malikura, icône de la « gouvernance vertueuse », peut-il se permettre de mélanger la bonne graine et l’ivraie ? Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, est donc allé trop vite, en honorant l’ensemble des ministres sortants, du gouvernement Choguel Kokalla Maïga l. Le geste paraît anodin, mais très significatif, inédit et un peu maladroit. L’occasion de cette audience peut permettre de féliciter les méritants et blâmer les éventuels indélicats, sans les nommer. Ce qui aiguisera l’appétit d’éventuels Procureurs du Pôle économique de chercher à voir clair dans leur gouvernance..

En effet, c’est une première dans l’histoire du pays, que le chef de l’Etat daigne recevoir les ministres remerciés du gouvernent, pour plusieurs raisons. Fautes et/ou incompétences pour les uns, nécessité de dynamiser l’équipe gouvernementale pour d’autres

Et c’est en présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, que  les ministres évincés ont unanimement répondu à l’invitation du président de la Transition, qui a saisi cette occasion pour les « féliciter et leur témoigner la reconnaissance du peuple malien », au nom duquel ils ont accompli leurs missions. Et c’est là que l’opinion s’interroge sur la pertinence de cette rencontre. Pourquoi le Col Assimi Goïta peut féliciter hâtivement tout ce beau monde. Un encouragement à la médiocrité et à la mauvaise gestion pour certains ? Cet acte de félicitation peut dissuader l’initiative d’auditer leurs gestions ? Cela ne devrait pas être. Au contraire. Ne dit-on pas que la confiance n’exclut pas le contrôle ?

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako :  Un défi majeur devant le ministre Mamadou Samaké</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/assainissement-de-bamako-un-defi-majeur-devant-le-ministre-mamadou-samake-3028371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/assainissement-de-bamako-un-defi-majeur-devant-le-ministre-mamadou-samake-3028371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du dernier remaniement de l’attelage gouvernemental le 1er juillet 2023, le département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable s’est vu confier au ministre Mamadou Samaké. Le tout nouveau patron du département sera-t-il à la hauteur du défi de l’assainissement de la ville de Bamako et environnants?</strong>

L’assainissement la ville des 3 caïmans est une véritable problématique. Les dépôts de transit se remplissent, les populations riveraines se révoltent contre les charretiers qui évacuent les ordures, les lieux de décharge font de plus en plus défaut. Toutes choses qui font que la gestion des déchets produits par la population de Bamako est une équation à plusieurs inconnus.

Si à Médine les ordures sont évacuées, il n’est pas rare de voir des déchets plastiques par-ci, par-là surtout en face du Stade Modibo Kéita. A Lafiabougou, le Kilimandjaro a fait l’objet d’incendie polluant l’air pour les riverains surtout en cette période d’hivernage. Après avoir pris feu faute d’évacuation, une petite marre est en train de prendre forme à côté. Au regard des caniveaux bouchés, si rien n’est fait, un jour de grande pluie causera trop de mal aux usagers de la voie Place CAN-Woyoyayan ko. En outre, il crève les yeux que de grandes artères de Bamako sont jonchées d’ordures déposées sciemment par les charretiers ne sachant pas quoi faire.

Lorsqu’on porte son regard sur la ville de Bamako qui baigne dans la saleté, l’on peut dire sans risque de se tromper que le tout nouveau locataire du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a du pain sur la planche. Il hérite d’un ministère où l’assainissement reste un défi.A-t-il dans son sac un tour pour répondre au défi qui s’impose à l’environnement ? Les populations espèrent qu’il donnera une nouvelle orientation à la quinzaine de l’environnement.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong>xxx </strong>

<strong>PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE</strong>

<strong>Dr Mariam Maïga pour insuffler une nouvelle dynamique</strong>

<strong>Le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition au Mali, a procédé le 1er juillet à un remaniement partiel portant sur 16 des 28 portefeuilles du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga. Ce remaniement avec à la clé une équipe de mission traduit la volonté du col Goïta d’accélérer le processus de transition à 7 mois de la présidentielle. L’illustration parfaite de cette volonté du Chef de l’Etat est sans nul doute la nomination de Dr Mariam Maïga à la tête du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.</strong>

[caption id="attachment_3027556" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Dr-Mariam-Maiga.jpeg"><img class="wp-image-3027556 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Dr-Mariam-Maiga-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" /></a> Dr Mariam Maïga, ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille[/caption]

Dans un communiqué lu à la télévision nationale, les dispositions du décret du 11 juin 2021 portant nomination des membres du gouvernement sont abrogées en ce qui concerne les ministères de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Santé et du Développement social, du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

A cela s'ajoutent les ministres de la Jeunesse et des Sports chargés de l'Instruction civique, des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, de l'Agriculture, de l'Entrepreneuriat national de l'Emploi et de la Formation professionnelle, de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, de l'Urbanisme de l'Habitat de l'Environnement, de la Communication, de l'Elevage et de la Pêche.

Docteure d’Etat en droit de la santé, obtenue avec « Mention très honorable, avec félicitation du jury », elle a de quoi répondre aux défis de sa nouvelle mission.

Elle a été membre de la plateforme équipe juridique du projet Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd- Mali) et point focal « Genre » de la Faculté de droit privé (Fdpri).

La quadragénaire est une native de Bamako où elle a obtenu son baccalauréat au Lycée Notre-Dame du Niger, dans la série Langue et Littérature (1999-2000). Ensuite, elle décrochera un Diplôme d’études approfondies en droit privé (DEA) obtenu en 2007 à l’université d’État de Kuban (Russie) et un diplôme en Psychologie du travail.

Dr Mariam Maïga est professeur d’enseignement supérieur à la Faculté de Droit privé à l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako et dans plusieurs instituts d’enseignement supérieur. Parmi ses spécialités, on retient le droit et le contentieux de la santé. Ses enseignements portent sur le droit de la famille, le droit des obligations, le droit commercial, etc.

Outre ces activités professionnelles, la nouvelle cheffe du département en charge de la Promotion de la Femme est très engagée dans la vie associative. Depuis octobre 2014, elle occupe le poste de vice-présidente du Réseau des femmes universitaires enseignantes du Mali (Refue-MA). Elle est membre de l’Association malienne des juristes handicapés (Amjh).

L’enseignante chercheuse à plusieurs publications scientifiques à son actif dont « Les innovations avancées à l’institution du mariage au Mali ». Le spécialiste en droit de la santé a participé à de nombreuses activités scientifiques au niveau international sur des thèmes tels que la « Réflexion juridique sur la rupture du lien conjugal relatif aux injustices de genre à l’égard de la femme : les vulnérabilités », en juin dernier. Dr Mariam Maïga parle bambara, français, anglais et russe. Elle est mariée et mère de trois enfants.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement social, Protection sociale :  Une visite de contact salutaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/developpement-social-protection-sociale-une-visite-de-contact-salutaire-3028403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des actes et des mots qui ont illuminé le visage des agents agrémentés de photos de souvenir sanctionnant de la première visite de la toute fraîche ministre de la Santé et du Développement social, le Col Assa Badiallo Touré.</em></strong>

La joie se lisait sur le personnel de la Direction nationale du Développement social et celui de la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire lors de la visite de prise de contact effectuée par Mme le ministre de la santé et du Développement Social. Une gaité partagée par le Colonel Assa Badiallo Touré qui a constaté de visu le cadre de travail, en inspectant tous les bureaux.

Pour Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, ces deux (2) structures visitées sont les poumons du  Développement Social. ‘’ Nous avons vu, attendu, noté et reviendrons ‘’, a-t-elle dit après la visite. Colonel Assa Badiallo Touré a poursuivi en demandant l’engagement de la bonne gouvernance, la justice et la loyauté dans les services qui sont très sensibles mais qui sont disséminés sur l’ensemble du territoire.

Une fenêtre d’opportunité pour évoquer des questions cruciales relatives au retour des déplacés et réfugiés. A ce sujet,  Mme le ministre de la Santé et du Développement social a ficelé des stratégies, mais s’est gardé d’en dévoiler la teneur : ‘’ Nous préférons réagir que de parler’’.

Le Directeur national du Développement social, Ibrahim Abba Sangaré, au nom des deux (2) structures, s’est dit très heureux de cette démarche et a salué cette sortie de Mme le ministre de la Santé et du Développement Social. ‘’ Nous avons présenté nos différentes structures à Mme le ministre ‘’, a-t-il dit.

Au nombre des priorités du Développement social, le directeur Sangaré a signalé la crise humanitaire que le Mali traverse depuis une longue date. ‘’ Nous sommes chargés au quotidien de la vie de ces populations internes, les réfugiés et les  rapatriés’’, avant d’ ajouter qu’actuellement le Mali est en réforme du secteur de la santé surtout l’arrivée imminente de l’Assistance maladie universelle qui est l’un des chantiers clés  du gouvernement malien et la Direction nationale de la protection sociale.  Qui est à pied d’œuvre pour dérouler une panoplie des activités liées à ce dispositif.

Selon le directeur national du Développement Social, le défi est la déconcentration de leurs services. ‘’ Nous allons tout faire pour que nos services soient opérationnels dans les nouvelles régions au tout prêt de la population ‘’, a-t-il dit.

<strong>Diakaridia Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Choguel II :  Ce qui faut retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-choguel-ii-ce-qui-faut-retenir-3028316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé et reporté à plusieurs reprises pour des raisons que seul Koulouba pourrait motivé, le président de la Transition, Col Assimi Goïta, a procédé le 1er juillet à un remaniement superficiel. Si les poids lourds du régime qui occupent les postes stratégiques tels que le ministère de la Défense, de l’Administration territoriale, des Affaires étrangères, de l’Economie et des Finances, de la Réconciliation ou de la Justice sont reconduits à leur poste, leurs collègues d’obédience M5-RFP ont été tout simplement balayés. Deux des quatre ministres issus des rangs des groupes armées signataires de l’accord d’Alger sont également remerciés. En somme, le remaniement a concerné 16 des 28 départements, soit 10 ministres sortants, 13 nouveaux et trois qui permutent.

Ainsi, tout comme les ministres de l'Education nationale, Mme Sidibé Dédeou Ousmane, de la Santé et du développement social, Diaminatou Sangaré, celle du Travail et de la fonction publique, Mme Diawara Awa Paule Diallo, est également affectée par le décret modifié. S’y s'ajoutent les ministres de l'Agriculture, Modibo Keita, de l'Entreprenariat national de l'emploi et de la formation professionnelle, de l'Urbanisme de l'habitat de l'environnement, Brehima Kamena, ainsi que de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, Mme Wadidé Founé Coulibaly. Et si le ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture chargé de l'Elevage et de la pêche, Youba Ba a été confirmé ministre plein, celui des actions humanitaires, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés, Oumarou Diarra, a été remercié et son département disparaît tout simplement.

L’abrogation partielle concerne par ailleurs quatre ministres dans le sens d’un changement de portefeuille ministériel. Il s'agit de Mossa Ag Attaher précédemment au département de la Jeunesse et qui occupe désormais le ministère des Maliens de l’Extérieur que leur lègue Alhamdou Ag Illyane réaffecté quant à lui à la Communication. Enfin Amadou Keita, précédemment à la tête de l'Enseignement supérieur, se retrouve aux Mines.

Au nombre des nouveaux entrants figurent Mme Bintou Camara comme ministre de l’Energie et l'Eau, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba et Mme Bagayoko Aminata Traoré qui occupent respectivement les départements en charge de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat. Trois professeurs de l’enseignement supérieur font leur entrée au Gouvernement de la Transition. Il s’agit de Brehima Kansaye, Fassoum Coulibaly, Mme Mariam Maiga, auxquels sont respectivement dévolus les départements de l’Enseignement supérieur, du Travail ainsi que de la Promotion de la femme et de la famille. Pour ce qui est des secteurs de l’Agriculture et de l’Industrie et du Commerce, il est fait recours à deux technocrates pour faire bouger les lignes. Il s'agit de Lassine Dembélé et d eMoussa Alassane Diallo. Amadou Sy Savane, Imrane Abdoulaye Touré et Mamadou Samaké signent également leur entrée en tant connaisseurs de leurs domaines respectifs. Ils occupent notamment les ministères de l’éducation nationale, de l’environnement et de l’urbanisme.

Parmi les nouveaux entrants au gouvernement de Choguel Maiga figure par ailleurs Colonel Assa Badiallo Touré comme ministre de la Santé et du développement social. Récemment conseillère spéciale du président, elle complète à sept les militaires dans le gouvernement de Transition.

Le constat est sans équivoque : le PM Choguel résiste au changement en abandonnant à la bourrasque tous ces compagnons et collaborateurs de même obédience, excepté Ibrahim Ikassa Maiga dont les prérogatives sont phagocytées par le ministre d’Etat, Abdouylaye Maiga, également maintenu dans ses prérogatives de ministre d’Etat.

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>La part léonine de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-part-leonine-de-koulouba-3028292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le remaniement ministériel tant annoncé - et longtemps attendu - a été finalement effectif, dans la foule des festivités de Tabaski, non sans surprendre une opinion lasse d’expectative, depuis la modification de la Charte de la Transition dans le sens d’un élargissement à la fois du Gouvernement et de l’organe législatif de la Transition. Avec 3/5 de l’équipe sortante affectée par le décret modificatif, la démarche aurait dû passer par une nécessaire dissolution de l’attelage au lieu d’une reconduction tacite du Premier ministre à son insu, selon toute vraisemblance. Qu’à cela ne tienne, Choguel Maiga ne paraît guère effarouché outre mesure de demeurer à la tête du gouvernement, dont la taille passe par ailleurs à 26 membres, à la faveur d’une légère retouche de l’architecture gouvernementale. Pas de ministère nouveau, mais surtout des portefeuilles éclatés sur fond d’affranchissement ou de neutralisation. Ainsi, le ministère délégué à l’Action humanitaire naguère rattaché à la «Santé et Développement social» disparaît, de même que le «Développement rural» au profit de l’Elevage et de la Pêche et de «l’Agriculture» devenues des portefeuilles séparées et pleines. Idem pour les «Mines» désormais dissociées de «l’Energie et de l’Eau».

De la quinzaine de personnalités concernées par l’abrogation du décret initial, quatre (4) sont conservés dans le nouvel attelage en changeant de département, tandis que plus d’une dizaine sont impitoyablement emportés par la bourrasque. Ils sont remplacés pour la plupart par des nouvelles têtes issues des dédales présidentiels, à l’instar du nouveau ministre des Domaines et de l’Urbanisme, de la nouvelle ministre de l’Energie et de l’Eau vraisemblablement récompensée pour son rapport biaisé sur l’affaire Paramount, puis celle de la Santé et du Développement Social qui n’est autre que la principale porteuse des œuvres sociales de Koulouba. Imarane Abdoulaye Touré, Bintou Camara et DIAWARA Badiallo Touré ne sont pas les seuls sous-couverts du Président de la Transition, lequel en a visiblement profité pour opérer une mainmise quasi totalitaire sur l’exécutif. Aux nouveaux entrants s’ajoutent plusieurs anciens membres de même obédience présidentielle. On y dénombre l’inamovible ministre des Finances auquel son ancien collègue banquier, Moussa Alassane Diallo, sera redevable de sa première expérience ministérielle ou encore le ministre des Sports sortant réaffecté aux Maliens de l’Extérieur, Moussa Ag Attaher, qui ne doit probablement plus son parcours ministériel au mouvement armé dont il est issu.

Quoique la trame militaire du gouvernement demeure intacte, en définitive, le règne tentaculaire de Koulouba sur le nouvel attelage est si manifeste qu’il parait abusif de parler encore de «pouvoir des 5 Colonels» tant l’accaparement d’Assimi Goita en fait le seul maitre à bord désormais.

<strong>Tel un pied-de-nez au politique </strong>

À la différence de sa frange militaire renforcé par ailleurs par d’entrée d’une septième colonelle, le Gouvernement de Transition est pratiquement expurgé de ses composantes politiques. Le M5 - RFP conserve certes la Primature mais au prix du largage en plein vol d’une douzaine environ de ses représentants parmi lesquelles des figures très emblématiques de la lutte anti-IBK et d’acteurs du changement. On compte parmi les victimes du coup de balai la syndicaliste Mme Sidibé Dédéou, ministre de l’Education nationale, la représentante du mouvement Yerewolo, Mme Wadidjé , tandis que sont sauvées pleine mer des membres de la défunte FSD et non moins proches de Choguel Maiga comme Ibrahim Ikassa Maiga. En vue de se donner bonne conscience, les expulsés du gouvernement ont été conviés à une dernière cérémonie de séparation à l’amiable à Koulouba autour du chef de l’Etat et du PM, mais il n’est point évident que la démarche ait suffi pour les consoler ou expliquer les raisons d’une telle différence de traitement entre acteurs de la même lutte parachevée par les 5 colonels. Demeurent sans réponse également le traitement discriminatoire des composantes civiles du gouvernement dans le réaménagement qui épargne soigneusement ses composantes militaires. Il n’en demeure pas moins que le décret pourrait avoir occasionné des amertumes chez un certain colonel pour l’accaparement, par le président de la Transition, de la place laissée vacante par son ancien protégé au Gouvernement.

Une frustration de plus grande envergure est sans doute ressentie du côté d’autres partenaires politiques visiblement désillusionnés de leurs attentes d’un nouvel attelage gouvernemental plus inclusif et plus en phase avec l’esprit d’ouverture préconisé et annoncé depuis la révision de la Charte de la Transition. Leur longue attente d’une application des nouvelles dispositions de cette Charte aura été vaine, d’autant que l’élargissement tant miroité ne saurait en être avec une marginalisation des forces politiques qui frise la dépolitisation programmée de l’action publique. Au profit notamment d’un réarmement ministériel du chef de l’Etat qui manquera difficilement d’amplifier la dissidence, à défaut de grossir les rangs des forces qui s’organisent pour faire échec à certaines orientations de la Transition ainsi qu’aux velléités qu’on prête à son président. Les prochaines étapes du retour à l’ordre constitutionnel s’annoncent en définitive beaucoup plus agitées que celle du référendum.

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<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Who’s who ? : Bouréma Kansaye, ministre de l’Enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/whos-who-bourema-kansaye-ministre-de-lenseignement-superieur-3028196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye, est un cadre au parcours honorable. Titulaire d'un doctorat en sciences juridiques de l'Université d'État de Saint-Pétersbourg en Russie, cet expert du droit pénal et de la criminologie était professeur titulaire et Recteur de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) au moment où il a été appelé pou lui confier le département.  Il a joué un rôle clé en tant que Coordinateur scientifique du Laboratoire de Droit privé et Sciences criminelles (LDPSC).</em>

Kansaye a acquis une solide formation universitaire. En 2006, il a obtenu son doctorat en sciences juridiques à l'Université d'État de Saint-Pétersbourg, en droit pénal et criminologie. Il avait auparavant également obtenu un master en psychologie criminelle dans la même université en 1995. Il a suivi une formation de six mois sur la gouvernance des institutions d'enseignement supérieur, financée par l'Uemoa et dispensée au Bénin et au Canada en 2013. Depuis 1999, Kansaye s'investit dans des études et des recherches approfondies. Il a été boursier de Point Sud, un centre de recherche sur le savoir local, de 2001 à 2003. En 2017, il a été récompensé par le Fonds Compétitif pour la Recherche et l'Innovation Technologique (FCRIT) pour son travail intitulé "La justice populaire et l'État de droit : l'application de l'article 320 au Mali depuis la révolution de mars 1991". Il a également contribué en tant qu'expert au commentaire des arrêts pénaux de la Cour suprême du Mali en 2018 et a été sollicité en tant qu'expert par l'Onudc sur la criminalité organisée transfrontalière en 2019.

Kansaye a également publié de nombreux articles dans des revues nationales et internationales, témoignant de son expertise et de son engagement pour la recherche en sciences juridiques. Parmi ses publications notables, on peut citer "L'école dans la région de Mopti au Mali à l'épreuve de l'extrémisme violent" et "La Cour spéciale de sûreté de l'État au Mali de 1976 à 1991 : controverse autour d'une juridiction spéciale sous les ordres".

Ses contributions portent également sur des sujets tels que le syndicalisme étudiant, les amnisties post-putsch en Afrique de l'Ouest et la médiation sanitaire en milieu hospitalier malien. Parallèlement à ses recherches, Kansaye a participé à de nombreux colloques internationaux où il a présenté ses travaux scientifiques. Ses interventions ont notamment porté sur des sujets tels que les dérives de l'appropriation des technologies de l'information et de la communication, la violence en milieu scolaire et universitaire au Mali, l'amnistie du 18 mai 2012, et la lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali.

En tant que mentor, il a encadré plusieurs mémoires de Master et des thèses de doctorat. Il a également participé à de nombreux jurys de soutenance de thèses, tant au Mali qu'à l'étranger. Son expertise a été reconnue par sa nomination en tant que président du jury des concours d'entrée à l'École nationale d'Administration (ENA) pour l'année 2021.

En plus de ses activités académiques et de recherche, Kansaye a également contribué à des publications dans des journaux nationaux. Il a notamment écrit sur des sujets tels que la situation au Nord-Mali sous occupation et les dimensions multiples du viol.

Le parcours de Bouréma Kansaye, PhD, est remarquable tant par son engagement académique que par sa contribution à la recherche et à la justice. Son expertise dans le domaine du droit pénal et de la criminologie, ainsi que ses réalisations en tant que recteur de l'USJPB et coordinateur scientifique du LDPSC, font de lui une figure incontournable dans le paysage universitaire malien. Sa passion pour l'étude du droit et son dévouement à la recherche en font un acteur clé dans la promotion de l'État de droit et de la justice au Mali.

Avec un tel bagage intellectuel, il est difficile de décrire tout le parcours de l’homme. Nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye est sur un terrain maîtrisé. Nous osons croire qu’il peut être d’un apport capitale pour la révolution du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Composition d’un nouveau gouvernement de la transition au Mali :  Le Maintien de Choguel K Maiga comme PM, la plus grosse erreur d’Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/composition-dun-nouveau-gouvernement-de-la-transition-au-mali-le-maintien-de-choguel-k-maiga-comme-pm-la-plus-grosse-erreur-dassimi-goita-3028126.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 08:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir échoué lamentablement à rassembler sa propre famille politique qui est le M5 RPF, après avoir contribué à isoler diplomatiquement, économiquement et financièrement le Mali, après sa tentative de restauration de l’ancien ordre politique, sa prétention de démolir  la démocratie et de falsifier l’histoire récente du Mali, le Premier ministre Choguel K Maiga se serait disqualifié lui-même à conduire une équipe gouvernementale d’une République sérieuse. Il a non seulement mis en mal l’unité nationale et  la cohésion sociale ; mais aussi ne semble plus être dans des bonnes prédispositions morales pour conduire les affaires publiques. Sa dernière sortie contre l’ancien Président de la République Alpha Oumar Konaré a fini par convaincre plus d’un malien qu’il ne travaille que pour préserver sa chapelle et non pour le Mali. Son maintien comme premier ministre a été la plus grosse erreur du Président de la transition. Avec ce nouveau gouvernement va-t-on vers une opposition réelle ? Assimi Goïta mesure-t-il les conséquences d’une instabilité sociopolitique ? Corrigera-t-il cette erreur pour plus d’inclusivité et de consensus toutes choses indispensables pour la réussite de la transition? </em></strong>

Avec ce nouveau gouvernement, la montagne a véritablement accouché d’une souris et l’éléphant annoncé est arrivé avec trois pieds cassés. Le premier pied cassé est celui du maintien du PM, le deuxième est la mise à l’écart de la classe politique et le troisième pied cassé est la non-participation de la société civile à la nouvelle équipe gouvernementale.

Si l’adage selon lequel on ne change pas une équipe qui gagne, le contraire doit S’appliquer sur la nouvelle équipe gouvernementale. Donc on ne reconduit pas une équipe qui a échoué. Maintenir le Premier ministre Choguel K Maiga à la tête du gouvernement, c’est non seulement maintenir le statu quo, autrement dit faire le choix de la stagnation et ne pas trouver des solutions aux différents problèmes qui assaillent le Mali. A cela s’ajouterait le refus d’une frange importante de la classe politique et de la société civile de soutenir les efforts de la transition. Les sorties du PM divisent plus qu’elles ne rassemblent. La dernière sur l’ancien Président Alpha Oumar Konaré est la preuve qu’il a non seulement de la haine pour les acteurs du Mouvement démocratique, mais aussi qu’il est animé d’un sentiment de revanche.

<strong>Le Président de la transition  va-t-il continuer à renouveler sa confiance à un homme qui lutte contre les intérêts du Mali ? </strong>

Ne pas travailler à amener l’unité et  la cohésion entre les maliens, c’est indéniablement travailler contre les intérêts du Mali. Ce pays qui a tant souffert et qui continue de souffrir, a besoin de toutes  ses filles et de tous ses fils afin de le sortir de l’ornière. Malheureusement certaines personnalités haut placées dont le PM Choguel K Maiga, rament à contrecourant de ce vent. Il revient au Président de la transition de faire une lecture fine et de tirer tous les enseignements de sa collaboration avec le PM actuel et surtout de prendre la décision qui s’impose pour le grand bonheur du peuple malien. Sinon à ce rythme le Mali est loin d’être à l’abri des remous sociaux aux conséquences incommensurables.

En somme, La stabilité du pays passe par un rassemblement national. Ce rassemblement ne pourrait jamais se réaliser avec une personnalité clivant et revancharde, mais avec  un homme de consensus capable de parler à toutes les couches sociopolitiques.

<strong>                                                                                                                                        Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une nouvelle équipe gouvernementale sans la classe politique : Assimi Goïta donne un coup de massue aux  partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/une-nouvelle-equipe-gouvernementale-sans-la-classe-politique-assimi-goita-donne-un-coup-de-massue-aux-partis-politiques-3028114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/une-nouvelle-equipe-gouvernementale-sans-la-classe-politique-assimi-goita-donne-un-coup-de-massue-aux-partis-politiques-3028114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 07:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir planifié et exécuté une campagne de déconstruction des acquis de 30 ans de démocratie, menée à coups de renforts médiatiques  de dénigrement  des partis politiques et du mouvement démocratique, en complicité avec les restaurateurs du régime de Moussa Traoré, les autorités de la transition viennent de donner un dernier coup de massue à la classe politique en mettant en place une nouvelle équipe gouvernementale à, son insu et cela sans aucune autre  forme de procès. Où a-t-on vu une gouvernance d’Etat en dehors des acteurs politiques ? Les partis politiques vont-ils enfin se réveiller de leur profond sommeil pour défendre le bilan de 30 ans  de démocratie ? A quand  Le sursaut d’orgueil pour laver cet affront   ? </em></strong>

Si nous devrions reconnaitre que la gestion du pays n’a pas été vertueuse sous l’ère de la démocratie et qu’il y ait eu beaucoup de ratés dans la conduite des affaires publiques, force est de reconnaitre que le Mali post révolution du 26 Mars 1991 a fait un bond qualitatif dans tous les domaines. Ceux qui veulent falsifier, voire torpiller le cou à l’histoire se trompent lamentablement de combat, la démocratie reste la seule alternative crédible pour la gestion de la RES-publica.  La campagne de dépolitisation et de diabolisation des acteurs politiques est faite à dessein pour non seulement les dénigrer, mais aussi et surtout permettre au président de la transition d’occuper magistralement le terrain politique et de pouvoir assouvir à son ambition politique, celle d’être candidat ou de soutenir un candidat qui aura toutes les chances de passer sans coups férir. Quoi de plus normal si sa candidature  ne viole pas la Constitution et les autres lois y afférentes, mais les règles du jeu ne doivent pas  être biaisées, voir déséquilibrées.  il peut bien faire acte de candidature s’il remplit toutes les conditions d’éligibilité, mais sa candidature ne devra nullement pas être contre les partis politiques dont la mission première est la conquête et l’exercice du pouvoir. La gestion de la cité est avant tout l’affaire des acteurs politiques quitte au peuple de choisir les plus intègres et les plus compétents. Il n y a pas de démocratie sans les partis politiques.

<strong><em>Les partis politiques vont-ils enfin se réveiller de leur profond sommeil pour défendre le bilan de 30 ans  de démocratie ?</em></strong>

Si indéniablement le régime qui a été renversé le 18 Août 2020, à savoir celui d’IBK, a été une véritable calamité, avec  une gestion à la fois patrimoniale et catastrophique, avec une corruption à ciel ouvert, un clientélisme sans commune mesure, ceux qui l’ont précédé à savoir le régime d’Alpha Oumar Konaré et celui d’ATT ont jeté les bases d’un développement durable, bien sûr avec des ratés. Donc vouloir peindre en noir le bilan de 30 ans de démocratie relève d’un autisme et d’une mauvaise foi extrême. Pourquoi alors les acteurs du Mouvement démocratique rasent-ils le mur et sont muets face aux saisonniers de la politique qui ne manquent pas d’occasion pour les vilipender et jeter du discrédit sur un bilan pourtant bien défendable?  Comment peut-on passer sous silence la décentralisation, cette prouesse qui a été  la première solution à la rébellion armée, que dire de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations en 2002, qui, au-delà de l’aspect sportif, a été un véritable projet de développement. Car elle a permis de doter les capitales régionales d’infrastructures sportives et économiques.  Il est tout aussi indéniable que les deux régimes, AOK et ATT, ont construit plus d’écoles et  de salles de classe que l’ensemble des deux républiques précédentes réunies, à savoir  celle de Modibo Keita et la deuxième République du Général Moussa Traoré. Le bilan de la démocratie c’est aussi les infrastructures routières et économiques comme la cité administrative. De quoi la classe politique a-t-elle peur pour se morfondre et raser le mur ? Il est grand temps qu’elle se réveille pour non seulement donner un sens à la politique, mais aussi et surtout pour montrer à l’opinion que le bilan loin d’être totalement rose est loin d’être noir comme prétendent faire croire certains. La jeune génération est interpellée, car la vieille garde semble perdre toute crédibilité aux yeux de l’opinion.

<strong><em>A quand  Le sursaut d’orgueil pour laver cet affront   ? </em></strong>

Il est temps que les partis politiques se réveillent de leur profond sommeil pour non seulement se rassembler au-delà de leurs clivages idéologiques, afin de démentir tous les jugements fallacieux, mais aussi sonner le glas des dissensions et autres calculs politiciens. Ils doivent défendre leur chapelle face aux opportunistes et saisonniers politiques qui ont été à tous les râteliers depuis l’avènement de la démocratie. Le sursaut c’est de comprendre qu’aucun parti seul ne pourra se sauver sans les autres et que face à leur survie ils doivent être ensemble.

En somme, s’il n y a pas de démocratie sans partis politiques, ces derniers doivent également donner un sens à la chose politique. La politique ne doit pas être synonyme de recherche de strapontins et cela à n’importe quel prix.

<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réaménagement gouvernemental :  Deux ex&#45;proches collaboratrices d&amp;apos;IBK font leurs entrées</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jul 2023 08:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des ministres sortants désemparés</strong>

<strong><em>Dans le nouvel attelage gouvernemental, il ressort que parmi les 12   nouvelles têtes qui font leur entrée, 5 sont des conseillers spéciaux du président de la transition le Colonel Assimi Goïta. Et dans ce lot, figurent deux conseillers nommés à Koulouba par le défunt président IBK que l'actuel locataire de Koulouba a pris  soin de garder avant de les propulser ministres  lors du réaménagement gouvernemental du 1er juillet.</em></strong>

Gouvernement de mission, gouvernement de technocrates. C'est sous ces différents angles que  les analystes politiques voient le gouvernement Choguel II sanctionné par des jeux de chaises musicales au niveau de certains  départements, mais aussi des partants et une douzaine d'entrants dont 5 conseillers spéciaux du chef de l'Etat Assimi Goïta.

Cependant à la lecture du décret de nomination, la présence de deux anciennes proches collaboratrices d'IBK ne pouvait passer inaperçu. Il s'agit de la ministre de l'Energie et de l'eau, Bintou Camara, et celle de l'Entrepreneuriat national, de l'emploi et de la formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré. Si les compétences de ces deux ministres ne souffrent d'aucun doute, il ressort de nos recoupements que Mme Bagayoko Aminata Traoré doit son poste de conseillère à Koulouba surtout à travers les relations étroites que son mari entretenait à l'époque avec l'un des fils du défunt président IBK. Il n'en demeure pas moins que si ces compétences n'étaient pas avérées, le président Goïta ne lui aurait pas donnée sa confiance.

Quant à la ministre de l'Energie et de l'eau, auditrice de son Etat, Bintou Camara, elle s'est surtout illustrée auprès d'IBK à travers l'audit de l'achat d'équipements militaires achetés sous son régime. Un audit qui incrimine de nombreux chefs militaires, des ministres et surtout des opérateurs économiques. D'ailleurs le pouvoir actuel s'est servi de ce document pour poursuivre certains responsables. Aussi, le  président de la Transition a sollicité la désormais ministre de l'Energie et de l'eau pour mener l'audit de la société EDM-SA.

En tout cas, en propulsant ces deux dames au-devant de la scène, c'est un message fort que le président de la Transition a peut-être voulu donner, comme quoi, tout cadre qui peut faire l'affaire du pays est le bienvenu.

Autre détail important dans cet attelage gouvernemental, c'est le fait que l'actuel homme fort de Koulouba a voulu se passer des formations politiques dont beaucoup de responsables ont reconnu n'avoir pas été consultés pour ce réaménagement.

Ce n'est pas tout, le M5 RFP, qui était revenu en force après la rectification, a été réduit à la portion congrue avec la Primature conservée par Choguel et le ministère de la Refondation avec Ibrahima Ikassa Maïga, sans oublier que Choguel reste sa collaboratrice déléguée aux Réformes institutionnelles.

Ce sont, cinq voire six ministres de cette coalition politique qui ont été débarqués. Cependant, selon nos investigations, nombreux sont les ministres sortants qui ont été désemparés à la lecture du décret à la télé car n'ayant pas été informés au préalable  de leur départ.

<em>"C'est vrai notre ministre savait tôt ou tard qu'il allait quitter le gouvernement, mais c'est la manière de procéder qui l'a laissé sans mot. D'ailleurs, pour la petite histoire, c'est à travers mon appel qu'il  a su qu'il a été débarqué car ce jour-là, il n'était pas devant la télé. Pour moi, des gens qui ont servi la nation à un niveau élevé ne doivent pas apprendre dans la rue, au même moment que leur planton, qu'ils ne sont pas dans le gouvernement. On pouvait les informer de leur départ une heure avant le journal télévisé de 20 heures"</em>, nous a confié un proche collaborateur d'un ministre remercié.

Par contre, certaines sources confirment que  ceux qui ont été retenus dans l'actuel gouvernement savaient déjà qu'ils allaient faire partie de la nouvelle équipe gouvernementale. Cependant, ils n'avaient pas l'information quand la fumée blanche allait apparaitre. En plus des ministres remerciés, la composition du nouveau gouvernement a été accueillie avec une grande surprise et une grande réserve au niveau des QG de certaines formations politiques.

Des cadres politiques sous anonymat regrettent qu'ils n'aient pas été récompensés à hauteur de leur engagement pour la campagne du «Oui» au référendum à la nouvelle constitution mais en soutien aussi au régime en place.

Par ailleurs, d'autres estiment que le pouvoir en place s'est plutôt renforcé au détriment des partis politiques. Toutes choses qui peuvent constituer un signe avant-coureur de la volonté des 5 colonels d'évoluer désormais dans la gestion des affaires publiques et politiques en laissant les partis politiques à quai.

A cet égard,  au vu du profil des nouveaux ministres, on peut deviner que le président Assimi Goïta a voulu jouer à l'arbitrage et à l'équilibrisme entre tous les acteurs de la classe politique à moins de 7 mois de l'élection présidentielle de 2024.

Cependant, la période choisie pour le réaménagement n'est point une surprise car tous les observateurs politiques s'attendaient à un remaniement après  le référendum. Sur un tout autre plan se rapportant à l'aspect financier, il n'est pas fortuit non plus.  <em>"Si le réaménagement avait lieu après le premier juillet qui correspond à l'ouverture des crédits du second semestre au niveau des ministères, les nouveaux ministres allaient être sevrés de certains avantages de services  liés à leur fonction qui allaient être affectés aux ministres sortants. Donc, pour vous dire que  le moment a été bien choisi",</em> a reconnu un conseiller technique d'un département ministériel.

Cependant, des interrogations demeurent par rapport au casting de  certains postes ministériels. A savoir pourquoi enlever un Professeur d'Université  notamment Amadou Kéïta à l'Enseignement supérieur  au profit des Mines, un domaine qui lui est complètement étranger ?

Aussi, certains n'arrivent pas à comprendre des départs comme ceux de la ministre de l'Education nationale et celle du Travail et de la Fonction publique, car malgré qu'elles soient tous du M5 RFP, leurs résultats au niveau de leurs département devaient militer  en leur faveur notamment la bonne organisation des examens et concours dans leurs départements respectifs.

En tout cas, il reste maintenant à savoir si les autorités vont chercher à recaser les anciens ministres au risque de les voir coptés par l'opposition pour agrandir leur rang ; une hypothèse qui n'est pas à négliger.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Bagayoko Aminata Traoré en visite de terrain: « Nous avons d’énormes défis à relever »</title>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 08:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau titulaire du portefeuille de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Mme Bakayoko Aminata Traoré a effectué une visite de terrain dans cinq (05) structures relevant de son département, ce jeudi 06 juin 2023.

Accompagnée des membres de son cabinet et le Secrétariat Général, Mme le ministre s’est successivement rendue à la Direction Nationale de l’Emploi (DNE) ; à la Direction Nationale de la Formation Professionnelle (DNFP), à l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) ; à l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) et au Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA).

Ces visites ont permis au ministre Bagayoko Aminata Traoré de s’imprégner des conditions de travail difficiles dans lesquelles se trouvent certaines de ces structures. Les différents responsables des structures visitées par Mme le ministre se disent honorés. Ils ont félicité la ministre et lui ont exprimé leur engagement à l’accompagner dans ses missions. Suite aux doléances formulées par les uns et les autres, le chef du département chargé de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a dit compter sur l’accompagnement de tous pour trouver des solutions idoines.

« Ce que je retiens de cette visite est que j’ai vu des hommes et femmes cadres maliens qui travaillent souvent dans des conditions un peu difficiles, mais qui donnent le meilleur d’eux-mêmes pour relever les immenses défis auxquels le pays est confronté», a souligné Madame le ministre Traoré. En parallèle, le ministre a profité de cette tournée pour dégager les trois principes cardinaux de gouvernance que sont : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali et la prise compte des intérêts vitaux des populations dans les décisions prises.

Pour madame le ministre, les questions d’emploi, de formation professionnelle et d’insertion socio- économique constituent les priorités des priorités. « Qui parle de la formation professionnelle parle de l’emploi, aujourd’hui les jeunes sont plus confrontés à cette problématique d’emploi, donc c’est pour dire aux différents cadres des différentes structures qu’ils sont le pilier de la mise en œuvre de cette volonté politique. ».

Madame le ministre a enfin exhorté ses collaborateurs à s'impliquer davantage afin que la volonté du Président de la transition soit concrétisée.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement remanié… Ces ministres virés pour fautes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-remanie-ces-ministres-vires-pour-fautes-3027685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition a-t-il opéré un remaniement sanction en remerciant des ministres les plus abonnés aux insuffisances et/ou scandales ? Des indices le laissent penser.</em></strong>

Pour de nombreux observateurs, le réaménagement gouvernemental, intervenu le samedi dernier, est le signe d’une prise de responsabilité à travers des sanctions, de nombreux ministres remerciés ayant des insuffisances ou même des scandales comme reproches.

Certains acteurs affirment même que le chef de l’Etat a trop patienté avant d’opérer ce réaménagement, en droite ligne des attentes fortes du contexte de la rupture avec les anciennes pratiques. Cette patience serait liée à la volonté de ne point maintenir le pays avec l’instabilité gouvernementale de l’ancien régime (avec des remaniements gouvernementaux trop réguliers).

Ainsi, le Colonel Assimi GoÏta a dû supporter certaines insuffisances (des insatisfactions) ou même certaines « fautes graves » de la part de certains membres du gouvernement précédent.

<strong>Les scandales et des fautes de gestion</strong>

De sa volonté affichée d’assurer une « gouvernance vertueuse », le chef de la Transition aurait eu des appréhensions sur certains membres du gouvernement, qu’il a fini par renvoyer. Ceux-ci n’ont pas été exemplaires dans la gestion quotidienne de leurs domaines. Certains ont enregistré des scandales à mettre au compte des contre-performances de cette période transitoire.

Parmi ceux-ci, l’on peut citer le ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Modibo Koné. Comment celui-ci peut-il être fier de la problématique des ordures et déchets qui s’amoncellent partout à Bamako mais aussi dans diverses villes du pays ? C’est un véritable scandale environnemental, le problème des déchets, des caniveaux bouchés, du cadre de vie pollué de Bamako et d’ailleurs. C’est au point qu’on se demande s’il y a un ministre de l’Environnement dans ce pays », confiait récemment un diplomate étranger résidant au Mali. S’y ajoute que le ministre Koné n’a pas su gérer l’épineux dossier de nettoyage et de la salubrité de la capitale malienne, avec le contrat de la société Ozone… N’y a-t-il pas eu un laisser aller ou un négligence coupable dans ce secteur ? Rien n’est moins sûr.

Un autre ministre, qui s’est fait reprocher un dossier accablant, c’est la ministre Diéminatou Sangaré de la Santé et du Développement social, avec le scandale des grèves répétées dans les structures hospitalières comme l’hôpital Gabriel Touré et celui du Point G. Conséquence de ces arrêts de travail fortement préjudiciables, ce sont des morts faute de soins appropriés dans ces établissements hospitaliers.

Idem pour le ministre Modibo Kéita du Développement avec le célèbre épisode du scandale dans le dossier de l’importation des engrais. Ce qui avait fait connaître au pays des difficultés énormes avec une campagne agricole et cotonnière en deçà des attentes. Faut-il rappeler que ce ministre serait soupçonné d’a voir des intérêts ou du moins des accointances particulières du côté de certains importateurs d’intrants agricoles. Ce qui pouvait difficilement lui laisser les coudées franches pour agir dans l’intérêt exclusif des cotonculteurs et autres producteurs du monde paysan.

Pour sa part, malgré ses efforts pour l’approvisionnement normal du pays, l’ex-ministre du Commerce,  Mahmoud Ould Mohamed, n’a pas pu faire éviter la flambée des prix. Le panier de la ménagère est resté…troué ; le ministre n’a pas pu aussi impulser une nouvelle dynamique au secteur des transactions commerciales. Les vieilles pratiques dans l’import-export, continuent de plus belle, avec des opérateurs économiques des plus influents, mais aussi des spéculateurs des plus nocifs à l’intérêt général. C’est au point que le chef de l’Etat a dû mettre le pied dans le plat en appelant à des mesures vigoureuses…

Ce qu’il faut relever comme imper dans cette analyse, c’est que certains membres du gouvernement, comme le ministre Amadou Kéita devrait aussi être sanctionné par une éviction, lui qui a le mérite d’avoir enregistré, impuissant, de nombreuses grèves dans l’Enseignement supérieur. Difficile de comprendre pourquoi il a été plutôt promu à la tête du département des Mines. Gageons qu’en « monsieur propre », foncièrement hostile à la corruption, il administrera une gouvernance saine dans le secteur minier…

<strong>Ministres rejetés par divers acteurs </strong>

A priori, la désormais ex-ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane Traoré n’a aucunement démérité à son poste. Au contraire, elle a eu des résultats probants avec une nette amélioration des conditions d’organisation des examens scolaires. Puisque, les fraudes, les fuites, les faux sujets et les cas de favoritismes, à défaut de disparaître, n’ont plus émaillé aussi facilement les tests d’admission au niveau supérieur. Mais, il faut déplorer que la ministre a semblé baisser la garde cette année avec quelques fuites lors du récent baccalauréat.

En outre, la ministre, patronne d’une centrale syndicale était vouée aux gémonies par la plus grande centrale du pays, l’UNTM. Puisque dans certaines sorties, le Secrétaire général de l’UNTM, semble dénoncer la ministre leader de la CDTM pour ses actions sibyllines de relèvements de cadres enseignants de l’UNTM… Ces actes ont-ils pesés dans la balance pour l’éviction de Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré ? Possible ! Surtout que s’il faut faire baisser les pressions exercées par Yacouba Katilé de l’UNTM, en virant la leader de la CDTM, il faut y aller…

Enfin, certains ministres comme Me Harouna Toureh de l’Economie numérique, n’ont pas convaincu sur leurs compétences. N’a-t-il pas été incapable de résoudre la crise au sein du monde de la presse, avec son corollaire de polémique sur l’aide publique à la presse ?  D’autres ministres ont été virés pour des insuffisances ou des besoins d’équilibre des forces et entités soutenant le pouvoir. C’est le cas de l’imam Oumarou Diarra, de Mme Coulibaly Founé Wadidié, etc.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remaniement :   Départs et permutations au sein du  gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-departs-et-permutations-au-sein-du-gouvernement-3027628.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 08:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition a effectué un léger remaniement au sein du gouvernement.  Sur proposition du Premier Ministre en qui il a renouvelé sa confiance,  le Chef de l'Etat a procédé à des éjections et permutations sans toutefois  toucher les postes clés. </em></strong>

C'est un mini-changement qu'Assimi Goïta a opéré dans la compétition du nouveau gouvernement.  En effet, sur proposition du Chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, reconduit lui-même, le Président de la transition a abrogé par décret 15 nominations ministérielles et procédé à de nouvelles nominations.  Sur les 15 ministres demis, 2 ont été redéployés. Ainsi, éjecté du département de la Jeunesse, des Sports, de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher a fait l'objet d'une permutation avec son redéploiement au ministère de l'Intégration africaine et des Maliens établis à l'Extérieur. En outre, précédemment ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, Youba Ba s'est vu confier la plénitude du portefeuille de l'Elevage et de la Pêche.

Aux rangs des arrivées, les remarques se portent principalement sur le département des Mines,  de l'Energie et de l'Eau désormais scindé en deux et reparti entre deux occupants après la démission de Seydou Lamine Traoré il y a quelques semaines. A cet effet, les Mines ont été confiées à Amadou Kéita tandis que l'Energie et l'Eau sont revenues à Mme Bintou Camara.

De son côté, l'ancienne Conseillère spéciale du Chef de l'Etat, Colonel  Assa Badiallo Touré,  quitte le Palais de Koulouba. Elle occupe désormais le ministère de la Santé et du Développement Social.  De ce fait, elle fait une permutation au sein de la nouvelle équipe gouvernementale.

En ce qui concerne les postes clés.  Ils sont restés intacts. Il s'agit notamment des Finances, de la Sécurité et de la Défense sans oublier la Justice, l’Artisanat, le Transport, jusque-là appréciés par des Maliens qui disent noter une légère amélioration au sein de ces ministères.

A noter que ce léger remaniement, effectué le samedi 1er juillet, intervient un an après la formation du  précédent gouvernement le 11 juin 2021.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Remaniement ministériel :  Ce qu’il faut comprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-ce-quil-faut-comprendre-3027528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maïga a connu un remaniement  avec quelques réaménagements en début de week-end. Pour mieux comprendre, lisez l’analyse d’Ibrahima Sory Diabakaté. </strong>

Annoncé plusieurs fois des mois durant, le gouvernement de transition post RECTIFICATION a finalement connu son premier remaniement hier 1<sup>er</sup> juillet 2023, avec un léger réaménagement.

<strong>Timing</strong> : il a fallu attendre la tenue du référendum pour que le président Assimi se décide finalement à changer l'attelage gouvernemental en place depuis 2 ans.

<strong>Contexte</strong> : le présent remaniement ministériel intervient au moment où les autorités maliennes ont demandé et obtenu le retrait de la MINUSMA, après celui de Barkhane, Takuba et aussi le retrait du Mali du G5-Sahel, entre autres faits marquants.

<strong>Méthodologie :</strong> un remaniement opéré dans la discrétion quasi totale, prenant au dépourvu presque tous les observateurs avisés, y compris le monde des journalistes et autres informateurs des réseaux sociaux.

On sent la touche particulière du colonel Assimi Goïta, connu pour sa grande discrétion.

S'agissant de l'attelage proprement dit, on dénote la sortie d'une dizaine de ministres, notamment certains estampillés M5-RFP et deux ministres issus des groupes armées signataires de l'APR (CMA &amp; Plateforme) et près d'une douzaine de ministres qui signent leur arrivée dans le gouvernement Choguel 2 (quelques technocrates peu connus du grand public signalés) vu que ce dernier a été reconduit à son poste de PM par le président à la stupéfaction de plus d'un (confiance renouvelée), suscitant quelques grincements de dents çà et là.

Faut-il rappeler la démission/limogeage du ministre de l'Energie, des Mines et de l'Eau intervenue le 31 mai dernier dont l'intérim était confié au ministre de l'Economie et des Finances jusqu'ici.

Quant aux portefeuilles régaliens, presque pas de changement: Défense, Sécurité et Protection civile, Affaires étrangères, Economie et Finances, Administration territoriale, etc.

Les départements ci-dessus demeurent détenus par les militaires et leurs hommes de confiance.

Pour revenir au cas des ministres représentants les groupes armées signataires de l'APR, nonobstant le départ de M. Harouna Toureh (communication) et de Mahmoud Ould Mohamed (Industrie et commerce), respectivement de la Plateforme et la CMA, Mossa AG Attaher, précédemment ministre de la Jeunesse et des Sports, récupère le ministère des Maliens établis à l'extérieur toujours au compte de la CMA.

Quant à M. Alhamdou Ag Ilyene, précédemment ministre des Maliens établis à l'extérieur, il occupera le portefeuille de la Communication au sein du nouvel attelage, au compte de la Plateforme.

Le ministre Amadou Keita, précédemment ministre de l'Enseignement supérieur, récupère le ministère des Mines.

S'il y a un cas (entre autres) qui fait couler beaucoup d'encre et de salive, c'est le départ du ministre de l'Education nationale, madame Sidibé Dédéou Ousmane, qui a abattu un travail remarquable au niveau de son département, notamment l'organisation réussie des examens de fin d'année, toutes catégories confondues.

Si pour certains ministres sortants, on peut parler d'insuffisance de résultats comme motif de limogeage, mais le cas de cette brave dame a certainement d'autres explications que le grand public ignore pour l'instant.

Bon vent au gouvernement Choguel 2 et merci à tous celles et ceux qui ont mouillé le maillot au sein de l'ancien gouvernement de transition avec souvent des budgets de fonctionnement réduits dus à la promiscuité des caisses, l'embargo de la Cedeao et l'Uemoa.

Les plus méritants d'entre les partants pourraient se voir confier d'autres responsabilités d'ici la fin de la transition.

<strong>Perspectives</strong>

Ce remaniement est un tournant décisif pour la transition qui entame ainsi son dernier virage menant à la présidentielle prévue en 2023.

Fini le temps des erreurs, du tâtonnement et des tergiversations.

L'heure est à la consolidation des acquis, aux résultats concrets et à l'application des stratégies efficaces pour relever les défis qui assaillent le pays, sans perdre de vue les trois principes guidant l'action gouvernementale, à savoir, le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par les autorités et enfin, la défense des intérêts vitaux du peuple dans les décisions prises.

Conformément à la vision du PT Colonel Assimi Goïta, le nouveau gouvernement doit s'atteler à la matérialisation du triptyque D, à savoir Défense, Diplomatie et Développement pour le grand bonheur du peuple malien qui a tant souffert.

Au travail !!!

<strong>Ibrahima Sory Diabakaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement :  Un homme du sérail à la tête du département de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-un-homme-du-serail-a-la-tete-du-departement-de-lagriculture-3027530.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Agriculture a désormais un nouveau ministre. Il s’appelle Lassine Dembélé,  ingénieur d’agriculture et du génie rural. Il signe ainsi son retour aux affaires après avoir été secrétaire général dudit département que dirigeait Dr Nango Dembélé, l’actuel PDG de la Cmdt. Il remplace à ce poste Modibo Keïta.   </strong>

Le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, a procédé à un remaniement partiel du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga, portant sur 16 des 28 portefeuilles. Ce remaniement ministériel, survenu samedi dernier, a vu le retour du technocrate M. Lassine Dembélé, ingénieur d’agriculture et de génie rural, comme ministre de l’Agriculture.
<ol>
 	<li>Lassine Dembélé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est en terrain connu puisqu’il a été directeur général de l’Office riz Mopti durant plusieurs années. Jusqu’à sa nomination à ce poste, l’ancien collaborateur du Dr Nango Dembélé était directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué.</li>
</ol>
Nommé par le président de la transition de ce deuxième gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga en tant que ministre de l’Agriculture, séparé du département de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, le nouveau promu est un grand commis de l’Etat et un bourreau du travail.

Il signe d’ailleurs son retour aux affaires après avoir été secrétaire général de ce même département sous le régime d’IBK, avec comme patron l’actuel PDG de la Cmdt qui l’avait appelé aux affaires quand il était directeur général de l’Office riz Mopti.

Désormais ancien directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué, il s’agira pour cet ingénieur rompu aux arcanes du monde rural d’aider les plus hautes autorités de la transition à atteindre les objectifs.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Remaniement ministériel : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, nouveau ministre des Sports</strong>

A la suite du remaniement ministériel de ce samedi 1er juillet, le poste du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne est revenu à Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ancien Président JCI - Bamako Élite en 2013. Il remplace ainsi Mossa Ag Attaher qui est désormais ministre des Maliens de l’Extérieur et de l'Intégration africaine.

Bienvenu au nouveau ministre sur les terrains des Sports !

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gouvernement Choguel II : Qui est le nouveau ministre en charge de l’Enseignement supérieur ? </strong>

<strong><em>Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a un nouveau preneur dans le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga II. Il s’appelle Bouréma Kansaye. Jusqu’à sa nomination, il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). </em></strong>

L’opinion nationale et internationale a été informée, samedi 2 juillet 2023, d’un remue-ménage au sein de l’architecture gouvernementale de la transition, dirigée par Dr Choguel Kokalla Maïga.

Dans ce remaniement, on note le départ des 12 ministres du gouvernement et 3 permutations. Soit 12 rentrants dans les postes suivants : ministre de l’Education nationale : Monsieur Amadou Sy Savane, ministre de la Santé et du Développement social : colonel Assa Badiallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba ; ministre de l’Agriculture : Lassine Dembélé, ministre de l’Energie et de l’Eau : Bintou Camara, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Madame Bagayoko Aminata Traoré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Mariam Maïga, ministre de l’Industrie et du Commerce : Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mamadou Samaké, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration : Alhamdou Ag Ilyène.

Les permutations concernent le poste de ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, occupé désormais par Mossa Ag Attaher. Il a quitté les commandes du département en charge de la Jeunesse et des Sports pour ce poste. Le poste de ministre de l’Elevage et de la Pêche  revient à Youba Ba. Il était ministre délégué dans le précèdent gouvernement.

Professeur Amadou Keïta lâche le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au profit du ministère des Mines.

<strong>Les ministres partants sont : </strong>Sidibé Dédéou Ousmane, Diéminatou Sangaré, Diawara Aoua Paule Diallo, Modibo Keita, Bakary Doumbia, Wadidiè Founè Coulibaly, Mahmoud Ould Mohamed, Bréhima Kamena, Modibo Koné, Harouna Mamadou Toureh  et Oumarou Diarra.

<strong>Un juriste succède à un juriste à la tête du département de l’enseignement supérieur</strong>

Celui qui a remplacé Pr Amadou Keita au département de l’Enseignement supérieur est aussi un juriste. Il s’agit du Pr Bourema Kansaye. Jusqu’à sa nomination il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Il est donc en terrain connu. Il est aussi coordinateur d’un important laboratoire. Il s’agit du Laboratoire de droit privé et sciences criminelles (LDPSC).

Avant sa nomination comme recteur, il fut également vice-recteur de la même université (USJPB). Il est professeur titulaire et détenteur d’un doctorat d’Etat en sciences juridiques de l’Université d’Etat de Saint-Pétersbourg de la Russie, avec une  spécialité en droit pénal et criminologie obtenu en 2006. Pr Bourema Kansaye est également détenteur d’un master en psychologie criminelle et d’un certificat en gouvernance des institutions d’enseignement supérieur. Il est auteur de plusieurs ouvrages et de publications. Le nouveau locataire du département de l’enseignement supérieur est aussi lauréat 2017 du Fonds compétitif de recherche de l’innovation technique technologique (FCRIT).

C’est un défi énorme qui l’attend dans ce sous-secteur de l’enseignement supérieur, mais beaucoup reste optimiste sur sa capacité à relever ces défis de l’enseignement supérieur. C’est pourquoi sa nomination a été accueillie avec joie et fierté de la part surtout de ses pairs enseignants-chercheurs.

« <em>Bonjour chers amis. Un recteur devient MESRS. C'est une excellente promotion qui mérite le résultat escompté car les problèmes sont connus et les résultats doivent être immédiats. Je dis et je le répète que notre département ministériel est le plus petit donc sa gestion doit être facile à la hauteur des intellectuels de sa constitution. L'application des textes et surtout l'affiliation à sa structure feront 80% des doléances sciemment voulues ! Bonne chance à Pr Kansaye et sa prochaine équipe In Sha Allah ! </em>», s’est réjoui en ces termes Mamadou Ba, Enseignant-chercheur à la Faculté de médecine d’odontostomatologie (FMOS) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) dans un groupe de discussion WhatsApp. Il a été interpellé déjà par rapport à certains problèmes de ce sous-secteur comme les frais d’heures supplémentaires des enseignants-chercheurs.

Affaire à suivre

<strong>M. Dolo</strong>

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<title>Réaménagement du gouvernement :  Assimi renforce son emprise pour le dernier virage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-assimi-renforce-son-emprise-pour-le-dernier-virage-3027447.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 09:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le remaniement ministériel que le Mali vient de connaître traduit un certain renforcement de l’emprise du chef de l’Etat sur l’exécutif à un moment où la transition entame son dernier virage.</span></i></b></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au moment où le débat commence à s’intensifier quant à une éventuelle candidature du président de la Transition à la prochaine élection présidentielle, ce dernier a opère un réaménagement de l’équipe gouvernementale. Comme pour surprendre l’opinion publique, qui venait de célébrer la fête de la Tabaski, dans une certaine morosité, le chef de l’Etat a procédé à un remodelage du gouvernement Choguel Kokalla Maïga.</span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A première vue, avec les entrants et les sortants, l’on peut affirmer que le chef de la Transition renforce son rôle de seul maitre à bord du pouvoir. Ceci, dans la mesure où il semble que c’est le Col Assimi Goïta qui a formé cette nouvelle équipe gouvernementale ; même le décret précise toujours que c’est sur proposition du chef du gouvernement.</span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais l’on retient que la nouvelle équipe voit l’allié politique du pouvoir, le M5-RFP, s’affaiblir avec le départ des ministres Modibo Koné, Modibo Kéita, Coulibaly Founé Wadidié,  sans oublier le départ de la ministre de l’Education, Mme Sidibé Dédéou Ousmane. Idem pour le départ du ministre de l’action humanitaire, l’imam Oumarou Diarra, du ministre de l’Urbanisme, du logement et de l’Aménagement du territoire, Pr Bréhima Kaména, tous des autres cadres intrépides issus des rangs du M5-RFP. Ce regroupement politique hétéroclite, déjà fragilisé par sa division en deux blocs, n’est-il pas en voie d’être anéanti par ce remaniement ? Rien n’est moins sûr quand on sait que les cadres du M5-RFP sont difficiles à gérer au sein des cabinets ministériels et surtout à la primature. Ce constat est confirmé par le fait que parmi les entrants au gouvernement, aucun n’a une étiquette affichée comme M5-RFP.</span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En outre, le chef de l’Etat nomme à la place de la dynamique Diéminatou Sangaré, sa conseillère spéciale dans le domaine des œuvres sociales et de l’assistance humanitaire, le Col Assa Badiallo Touré. </span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ces nominations, le chef de la Transition prend des galons en termes d’influence au sein de l’équipe gouvernementale tandis que le chef du gouvernement est affaibli avec ses lieutenants réduits à deux ministres. Il s’agit de lbrahim Ikassa Maïga à la refondation de l’Etat et la ministre déléguée Fatoumata Dicko chargée des réformes politiques et institutionnelles.</span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En définitive, le nouveau gouvernement préfigure du nouveau rapport de force, largement en faveur du chef de la transition, véritable seul maître à bord du bateau Mali. </span></p>
<p class="yiv9611789764ydpcc61aa39msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubou SIDIBE</span>/maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement :  Assimi fait le ménage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-assimi-fait-le-menage-3027386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 01:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a procédé, dans la soirée du samedi 1er juillet, à un vaste réaménagement de l’équipe gouvernementale dirigée par Choguel K Maïga. Ce sont au total 12 membres de l’ancienne équipe qui ont quitté leur fonction. Ils sont remplacés par des personnalités plus ou moins connues des maliens. Alors que d’autres conservent leur portefeuille et assurent la continuité. Dans cette nouvelle équipe, il y a eu quelques permutations notables. Cette nouvelle équipe qui s’installe après la tenue du référendum et avant l’organisation d’autres échéances électorales sera, sans doute, une équipe de mission. Elle aura la lourde tâche de poursuivre la sécurisation du pays au moment où la Minusma s’apprête à quitter le pays. Aussi, ce nouveau gouvernement est appelé à baliser le terrain pour la mise en œuvre des réformes institutionnelles entamées. Qui sont les partants ? Qui sont les nouveaux membres du gouvernement ? Et ceux qui changent de département ? Qui sont dans la continuité ?  Réponses</strong>.

<strong>Les ministres débarqués</strong>

Cette nouvelle équipe gouvernementale compte des départs, des entrants et des permutations. Ainsi, ce sont 12 chefs de départements qui ont été débarqués. Il s’agit de <strong>Mme SIDIBE Dedeou Ousmane,</strong> ministre de l’Education nationale, <strong>de Mme Diéminatou Sangaré</strong>, ministre de la Santé et du Développement, de <strong>Mme DIAWARA Aoua Paule</strong> <strong>Diallo</strong>, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, de <strong>M. Modibo</strong> <strong>Keita,</strong> ministre du Développement rural, de <strong>M. Bakary Doumbia</strong>, ministre de l’Entreprenariat national, de l’emploi et de la Formation professionnelle, de <strong>Mme WADIDIE</strong> <strong>Founè Coulibaly</strong>, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de <strong>M.</strong> <strong>Mahmoud OULD Mohamed</strong>, Ministre de l’Industrie et du Commerce, <strong>Bréhima Kamena, </strong>ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat,<strong> </strong>des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, de  <strong>Modibo Koné</strong>, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, de <strong>M. Harouna Mamadou Toureh</strong>, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, de <strong>M. Oumarou Diarra</strong>, ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, Chargé de l’action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés.

&nbsp;

<strong>Les nouveaux membres de l’équipe </strong>

Les 12 nouveaux entrants dans l’équipe gouvernementale sont : <strong>M. Dembelé Lassine</strong>, ministre de l’Agriculture, <strong>Mme Bintou Camara</strong>, ministre de l’Energie et de l’Eau, <strong>Mme Bagayoko Aminata Traoré</strong>, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, <strong>Mme Mariam Maïga</strong>, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, <strong>M. Moussa Alassane Diallo</strong>, ministre de l’Industrie et du Commerce, <strong>M. Imirane Abdoulaye Touré</strong>, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, <strong>M. Mamadou Samaké</strong>, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de l’Assainissement, M. Amadou <strong>Sy Savané</strong>, ministre de l’Education  nationale, <strong>M. Bouréma Kansaye</strong>, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, <strong>Colonel Assa Badialo Touré,</strong> ministre de la Santé et du Développement social, <strong>M. Fassoum Coulibaly</strong>, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social ainsi que <strong>M. Abdoul Kassim Ibrahim</strong> <strong>Fomba</strong>, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. C’est leur baptême du feu dans un gouvernement en tant que chefs de département, même si certains parmi eux ont travaillé dans des cabinets de ministres et d’autres à la présidence de la République comme le nouveau ministre de la Santé, <strong>Colonel</strong> <strong>Assa Badialo Touré</strong>, qui était avant sa nomination à ce poste Conseillère spéciale chargée des œuvres sociales du président de la Transition.

&nbsp;

<strong>Ils changent de département…</strong>

Les ministres qui ont été maintenus dans le gouvernement qui reste toujours dirigé par Choguel Kokalla Maïga tout en changeant de portefeuille sont : <strong>M. Amadou KEITA</strong> qui quitte l’Enseignement supérieur pour celui des Mines, de <strong>M. Mossa Ag Attaher</strong> qui quitte le département des Sports pour celui des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. L’ancien détenteur de ce portefeuille, <strong>Alhamdou Ag Ilyène</strong> hérite désormais le département de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration.

<strong>Dans la continuité</strong>

D’autres ministres n’ont pas été concernés par ce remaniement et conservent ainsi leur portefeuille. Ce sont : <strong>Colonel Sadio Camara</strong> de la Défense, <strong>le Colonel-Major</strong> <strong>Ismaël Wagué</strong> de la Réconciliation nationale. Les autres ministres qui conservent leurs postes  sont le chef de la diplomatie, <strong>Abdoulaye Diop</strong>, le patron de l’Hôtel des Finances,  <strong>Alousséni Sanou</strong>, le chef du département de la Refondation de l’Etat, <strong>Ibrahim Ikassa Maïga</strong> <strong>et  Sylla</strong> <strong>Fatoumata Sékou Dicko</strong>, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles. De même<strong>, Madina Sissoko Dembelé</strong> est maintenue au département du Transport et des Infrastructures alors que le Général de brigade <strong>Daoud Aly</strong> <strong>Mohamedoune</strong> conserve son poste de la Sécurité et de la Protection civile. Porte-parole du gouvernement, le ministre d’Etat, <strong>colonel Abdoulaye Maïga</strong> dont le visage est familier des Maliens en raison de ses nombreuses sorties, conserve son poste à l’Administration territoiriale. La Culture reste pour l’heure la chasse gardée<strong>  d’Andogoly Guindo</strong>.

<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le Colonel Assimi Goïta forme un gouvernement de mission composé de technocrates à sept mois de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-le-colonel-assimi-goita-forme-un-gouvernement-de-mission-compose-de-technocrates-a-sept-mois-de-la-presidentielle-3027369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A sept mois de l’élection présidentielle de février 2024, le Colonel Assimi Goïta  forme un nouveau gouvernement mission composé essentiellement des technocrates. Il écarte dans la foulée toutes les tendances politiques sauf le premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga. </em></strong>

A la veille  de la proclamation de la 4<sup>ème</sup> république,  le   colonel Assimi Goïta  a dévoilé l’attelage du troisième gouvernement  de transition  depuis la rupture constitutionnelle en Août 2020. La  liste des  12 nouveaux ministres entrants et  quatre autres faisant partie du gouvernement  a été dévoilée, le samedi soir, par le Secrétaire général de la présidence. Pour  l’une des rares fois, un gouvernement est formé en sapant  la classe politique au profit des technocrates. Le chef de l’Etat de Transition a jeté son dévolu sur des banquiers, des praticiens de droit,  un agronome,  un spécialiste dans le droit du travail, du monde de l’éducation, de l’enseignement supérieur … pour  conduire les affaires de l’Etat jusqu’à la présidentielle de février 2024. Les partis politiques, les centrales syndicales, les mouvements politiques de soutiens à la transition et les représentants des groupes armés signataires de l’accord d’Alger  ont été purement et simplement ignorés. A part  la primature et  le ministère de la refondation de l’Etat et celui de l’Elevage et la pêche  occupés par les  politiques, les  26 autres postes au gouvernement sont attribués  aux technocrates  et aux militaires qui n’ont aucune appartenance politique.

Par exemple,  la ministre URD à la tête du département de la fonction publique  et du travail  depuis deux ans  a  été remplacée par le Pr Fassoum Coulibaly, spécialiste du droit de travail, celui de l’industrie et du commerce, membre de la coordination des mouvements de l’Azawad, a été également remplacé  par Moussa Alassane Diallo,  un banquier et un fin connaisseur de l’économie. S’y ajoute à la  nomination d’un  praticien du droit et fin connaisseur des textes, le Pr Amadou Keïta, au département des mines, où le colonel Assimi Goïta  veut  opérer des changements après un audit du secteur minier. Aussi, le Ministère de l’éducation nationale octroyé au Pr Amadou Sy Savane et celui de l’enseignement supérieur à Boureïma Kanssaye, tous sans appartenance politique mais connu pour avoir fait carrière dans le monde de l’enseignement.

D’autres départements clés tels que le ministère de la santé et du Développement sociale au colonel Assa Badiallo Touré, militaire  et médecin cardiologue ayant fait carrière dans la santé.  Jusqu’à sa nomination au gouvernement, elle était la conseillère technique du  Président en charge des questions sociales.  Le Ministère de l’énergie et de l’eau confié à Bintou Camara, une fonctionnaire qui   a fait carrière  dans le domaine de l’énergie  tandis que le ministère de l’Agriculture est  désormais occupé par  Lassine Dembélé, agronome de formation  qui  a été  successivement secrétaire général du même département pendant trois ans, Directeur général  de la Haute Bani  située  dans la région de San et du seuil de Sélingué.

Dans la foulée, le ministère de la jeunesse, des sports et de la construction citoyenne a été confié au jeune Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, récemment directeur de l’ONG THink peace Sahel, tandis que le Ministère de l’environnement est  revenu à Mamadou Samaké, réputé proche des militaires de Kati.

<strong> Un message aux politiques à l’approche de la présidentielle</strong>

Alors que  toutes les prédictions semblaient  indiquer  la formation d’un gouvernement d’union nationale  après le référendum constitutionnel,  le  duo Assimi Goïta et Choguel Kokala Maïga ont préféré exclure les groupes armés signataires de de l’accord pour la paix et la classe politique  ainsi que les syndicats  du gouvernement.  Seul Mossa Ag Attaher, membre de la CMA, qui est resté en devenant le nouveau ministre des maliens établis à l’extérieur. A travers cette exclusion, le chef de l’Etat n’envoie-t-il pas un message aux  politiques et aux groupes armés qui désirent  conquérir le pouvoir ? Une manière  de les renvoyer à leur  base politique pour préparer les élections électives et présidentielles qui devront mettre fin à la transition de quatre ans.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le ministre des Mines, de l&amp;apos;Energie et de l&amp;apos;Eau, Lamine Seydou Traoré, rend le tablier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-lamine-seydou-traore-limoge-3024206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 21:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lamine Seydou Traoré n'est plus ministre des Mines de l'Energie et de l'Eau. Son décret de nomination dans le gouvernement Choguel K Maïga a été abrogé le vendredi 2 juin, selon un communiqué lu à la télévision nationale. Sa démission intervient dans un contexte marqué par des coupures intempestives de l'électricité dans tout le pays. Ce qui a entrainé des mécontentements partout à travers le Mali. C'est le ministre de l'Economie et des Finances, Alhousseyni Sanou, qui va assurer l'interim en attendant la nomination d'un nouveau ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :   A défaut d’un remaniement, un réaménagement ministériel dans l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-a-defaut-dun-remaniement-un-reamenagement-ministeriel-dans-lair-3021262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-a-defaut-dun-remaniement-un-reamenagement-ministeriel-dans-lair-3021262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 02:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Annoncé depuis longtemps et plusieurs fois ajourné, un remaniement ministériel ne serait plus à l’ordre du jour. Du moins pas avant la tenue du référendum prévue pour le 18 juin prochain. Ainsi, Choguel arrive une fois de plus à déjouer les pronostics pour se maintenir à la tête du gouvernement de transition. De bonnes sources, en effet, le PM de la rectification avait été informé par ses employeurs de leur intention de se passer de ses services après près de deux ans à la Primature. Son bilan sombre et sa posture clivante seraient passés par-là. En tout état de cause, l’homme s’est imposé un silence de cimetière, dont lui seul connaît le secret et les raisons. Lui, qui était sur tous les fronts et ne manquait aucune occasion pour descendre à bras raccourci sur la communauté internationale ou sur certains acteurs politiques nationaux, a presque disparu des radars depuis son retour aux affaires après quelques mois de repos forcé.

Et à l’image du PM, le bilan du gouvernement reste sombre. Tenez-vous bien, depuis la rectification de la trajectoire de la Transition, le bilan se résume à la montée en puissance de l’armée. Le reste est partagé entre les promesses non ou mal tenues. C’est le cas par exemple de la relance du chemin de fer, de la Comatex et de l’UMPP. Et le hic est que ces vendeurs d’illusions ont fait porté leurs projets irréalistes par le président de la Transition. Même les réformes tant chantées par le PM se résument à la loi électorale et à la mise en place de l’AIGE. Là aussi, des textes qu’il avait proposés ne répondaient pas aux grandes aspirations du peuple M5-RFP dont le combat l'a hissé à la tête du gouvernement de la transition.

Conséquence : à défaut de rebattre toutes les cartes à la faveur d’un remaniement, un réaménagement ministériel pourrait intervenir dans la foulée. Ces ministres en deçà d’ententes pourraient être débarqués pour faire de la place à des personnes plus expérimentées et capables de faire bouger les lignes, en entendant un remaniement qui pourrait intervenir juste après la consultation référendaire.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2E édition du salon de l’action gouvernementale :  Promouvoir le rapprochement de l’administration des administrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/2e-edition-du-salon-de-laction-gouvernementale-promouvoir-le-rapprochement-de-ladministration-des-administres-3020287.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 10:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 25 avril 2023, a eu lieu au CICB, l’ouverture de la deuxième édition du salon de l’action gouvernementale qui est une tribune de mobilisation des citoyens pour leur participation effective à la gestion des affaires locales. Avec comme coordinatrice, Nafissatou Bah, la rencontre a enregistré plusieurs invités de marque et aussi la présence de tous les départements ministériels. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Un espace d’échanges et de débats, le salon de l’action gouvernementale « MaliGov » est une opportunité de partage et de diffusion d’informations relatives aux réalisations en direction des collectivités locales décentralisées, de remontée d’informations de la base vers les gouvernants sur les besoins réels des populations. Un espace de promotion de la gestion de proximité. Un cadre de rapprochement de l’administration des administrés. Mais surtout une occasion de mettre en vitrine le travail gouvernemental et donner la visibilité à l’action du chef de l’Etat en faveur de la refondation du Mali. Ce salon s’inscrit dans une dynamique citoyenne de participation à la construction d’un Mali prospère, uni et solidaire. C’est une synergie des forces à l’effet de traduire en réalisations concrètes la volonté d’atteindre, ensemble, les objectifs du développement durable.

En effet, plus de 250 exposants et plus de 10 000 visiteurs sont attendus pour cette deuxième édition, dans le but de permettre un partage d’informations entre gouvernants et gouvernés, notamment sur l’action des pouvoirs publics en direction des collectivités territoriales décentralisées, l’apport de l’entreprenariat privé pour le développement local et la contribution de la population à la gestion des affaires publiques. Toutes les institutions étatiques, du gouvernement du parlement, le secteur privé, la société civile et même les personnes physiques sensibles à la bonne marche des affaires du pays sont attendues à ce grand rendez-vous de participation à la vie publique.

Le but est de mettre en lumière l’action publique et les besoins des populations dans le but d’améliorer l’image des organismes publics et privé, satisfaire les besoins d’informations des populations et stimuler la participation citoyenne à la vie publique. Il y aura cinq grandes articulations, durant ce salon, il s’agit, entre autres, des conférences, une exposition, des rencontres, des animations et la nuit des acteurs publics.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon de l&amp;apos;action gouvernementale :  Un tremplin pour mettre en lumière les actions du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/salon-de-laction-gouvernementale-un-tremplin-pour-mettre-en-lumiere-les-actions-du-gouvernement-3020154.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mettre en lumière l'action publique et les besoins des populations dans le but d'améliorer l'image des organismes publics et privés, satisfaire les besoins d'information des populations et stimuler la participation citoyenne à la vie publique. Tel est l'objectif du salon de l'action gouvernemental dont le coup d'envoi a été donné le mardi 25 avril dernier au CICB.</strong>

Pour le lancement de cette deuxième édition du salon de l'action gouvernementale, ils étaient nombreux à faire le déplacement. Ils, ce sont des représentants des départements ministériels et de plusieurs services étatiques. Ce salon est organisé  par l'Association MaliGov afin de mettre sous les projecteurs les actions menées au quotidien par le gouvernement au bénéfice des populations et du pays d'une manière générale. A cet égard, il vise à soutenir une action transversale du déploiement gouvernemental; promouvoir l'image du gouvernement et partant, celle du pays tout entier ; présenter, exposer et vanter le contenu des réalisations du gouvernement; projeter et exposer l'ensemble des projets inscrits dans le registre du Cadre Stratégique de la Refondation de l'État.. Ainsi, pour la coordinatrice générale du salon, Nafissatou Bah, cette initiative est un cadre d'échanges entre les autorités et les administrés, il est aussi une  tribune de mobilisation des citoyens pour la participation effective des populations à la gestion des affaires locales.

Cette tribune vise en mettre en lumière le travail du gouvernement et à donner de la visibilité à l'action du Chef.

Pour cette deuxième édition, ce sont plus de 250 exposants et plus de 10 000 visiteurs qui sont attendus. D'ailleurs au CICB, plusieurs institutions étatiques, du gouvernement au parlement, le secteur privé, la société civile ont érigé des stands afin d'expliquer leurs actions quotidiennes.

La cérémonie d'ouverture a été marquée par plusieurs interventions notamment des représentants des départements ministériels qui ont tour à tour salué cette initiative. Ce, à l'image d'Amadou Dembélé, représentant du ministre Commissaire à la sécurité alimentaire qui a saisi l'occasion pour parler des efforts fournis par leur structure dans le domaine de la sécurité alimentaire. <em>"La présence du Commissariat à la sécurité alimentaire à ce forum est de dire à la population que chaque action que les gens entreprennent aussi bien dans le développement que dans la conjoncture contribue à la sécurité alimentaire",</em> a soutenu M. Dembélé.

Notons que ces assises ont été marquées par des conférences publiques sectorielles, des expositions, des rencontres, des animations et la nuit des acteurs publics. En tout cas, cette tribune donne l'opportunité aux organismes et politiques publiques mises en place par l'Etat d'améliorer leur image auprès des populations par la mise à disposition d'informations fiables.

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appropriation du projet de constitution :  Les membres du gouvernement mis dans le bain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/appropriation-du-projet-de-constitution-les-membres-du-gouvernement-mis-dans-le-bain-3017475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 19:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui   qui a vu vaut mieux que celui qui  a entendu, c’est pour cette raison que le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga a présenté dans la salle Wakamissoko du Cicb , le mardi 28 mars 2023, le projet de nouvelle constitution aux membres du gouvernement  et aux membres du comité de pilotage de la Stratégie de vulgarisation du dit projet. </strong>

En effet depuis sa promulgation par le président de la transition, chef de l’Etat, Colonel Assimi Goita, le projet de nouvelle constitution est devenu un document de premier plan parce que, c’est celui qui va déterminer la vie de la nation pendant les prochaines années. C’est pourquoi le chef de l’exécutif a insisté sur sa vulgarisation.

Pour que cette vulgarisation puisse enregistrer un succès certain   , le comité de pilotage comprend deux organes, une commission d’orientation stratégique et une cellule de coordination.

Le comité  a pour mission d’informer le Peuple malien sur l’esprit et le contenu du projet de constitution en vue d’une meilleure participation au scrutin référendaire.

Dans son allocution, le Ministre de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maiga  a expliqué que le but de l’atelier est de permettre aux membres du Gouvernement et du comité de pilotage d’appréhender le contenu du projet de nouvelle constitution afin de mener à bien leur mission de vulgarisation auprès des  populations.

Pour donner à l’événement un contenu, le chef du gouvernement, Docteur Choguel Kokalla Maiga a encouragé ses ministres à s’approprier le texte, qui sera le  texte pour la refondation  de la République du Mali.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

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</item>

<item>
<title>Front social au Mali : Ça chauffe chez trois membres du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/front-social-au-mali-ca-chauffe-chez-trois-membres-du-gouvernement-3015433.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 10:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le front social chauffe chez trois membres du gouvernement. Il s’agit de : Mme Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de l’Education nationale, avec les mouvements des promoteurs d’écoles privées, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Infrastructures et des Transports interpellée par les agents de péages et de Mme Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Développement social avec la grève dans certains hôpitaux.</em>

Concernant le département de l'Education, les écoles privées observent depuis lundi un arrêt de travail de cinq jours pour protester contre le non-paiement de la subvention de l'Etat au titre de l'année scolaire 2021-2022. Un non-paiement qui impacte négativement la gestion de leurs établissements.

Au niveau de la Santé, les médecins de l'hôpital Gabriel Touré ont déclenché une grève illimitée pour protester contre les conditions de travail difficiles et le manque de moyens, notamment des problèmes de toilettes, de réactifs et de cadre de concertation. Ils ont également réclamé une normalisation de la grille salariale et des améliorations dans la prise en charge des patients. En cette période de grande chaleur qui s’annonce, le risque est trop grand pour les patients surtout les vieilles personnes qui en souffrent chaque année. Malheureusement, toutes les tentatives de conciliation sont  pour le moment vaines.

Enfin, au département des Transports, les péagistes ont dénoncé le silence du gouvernement sur leur procès-verbal de conciliation signé le 30 décembre 2022 avec leur section syndicale. Ils se plaignent de ne pas bénéficier d’avancements en grade et en échelon et exigent les mêmes avantages que les autres employés du secteur.

Ces tensions dans différents secteurs sensibles du pays soulignent la nécessité pour le gouvernement de travailler de manière plus efficace avec les agents et les syndicats pour résoudre ces différents problèmes de manière durable. On se rappelle que, presque chaque année, l’hôpital Gabriel Touré observe des arrêts de travail en période de grande chaleur. Coïncidence ou calcul, des mesures idoines doivent être prises afin d’éviter tout arrêt de travail pendant cette période  très dure pour les personnes âgées.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement Choguel K Maiga ou la clef de l’insuccès de la transition :  Le Colonel Goïta va&#45;t&#45;il enfin se décider à éconduire cette équipe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-gouvernement-choguel-k-maiga-ou-la-clef-de-linsucces-de-la-transition-le-colonel-goita-va-t-il-enfin-se-decider-a-econduire-cette-equipe-3007886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 08:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Immobilisme, léthargie,  pilotage à vue,  saupoudrage voici les caractéristiques principales du gouvernement de la transition. En clair rien ne va plus au Mali et tout porte à croire que cette accalmie est irréductiblement avant la tempête. En effet, l’économie est presqu’à l’arrêt, le panier de la ménagère s’appauvrit au jour le jour, l’insécurité tape à la porte de la capitale, le chômage des jeunes galope à un rythme soutenu. En réponse à ces préoccupations majeures, le gouvernement, incapable de proposer la moindre solution, essaie d’en dormir la conscience du peuple en se fendant d’une journée de souveraineté à coups de renforts médiatiques et de dépenses somptuaires. Le 14 janvier, puis que c’est de cette date qu’il s’agit, en souvenir à la grande mobilisation des maliens contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, est la date consacrée à la souveraineté retrouvée. Cette date est  presque devenue un fonds de commerce politique pour le gouvernement en manque d’initiatives et d’imagination pour atténuer la souffrance du peuple. Le Colonel Assimi Goïta va-t-il continuer à se complaire des discours au relent populiste de son gouvernement à quelques mois de la fin de la transition et au regard des immenses défis non encore relevés ? Doit-on garder une équipe qui ne gagne pas ?</em></strong>

Tous les ingrédients d’une révolte, voire un soulèvement, sont désormais réunis au pays du Colonel Assimi Goïta, faute d’alternatives crédibles aux différents et nombreux problèmes qui assaillent son peuple. Les maliens dans leur écrasante majorité broient du noir et susurrent leur désarroi face à une situation socio-sécuritaire, voire politique à la fois gravissime et  intenable. Comment le Colonel Assimi Goïta, l’aîné sans être le plus âgé peut-il s’accommoder de cette léthargie dont fait preuve le gouvernement alors même que le pays regorge des ressources humaines compétentes capables de relever les défis ? Il doit agir et plus vite avant qu’il ne soit trop tard. Son silence, voire son indifférence commence à devenir assourdissant et gênant, alors qu’il est la clef de voûte pour la réussite de la transition. La balle est dans le camp du Colonel Assimi Goïta et il doit comprendre que  le temps est son premier ennemi. Est-il réellement conscient du danger qui guette  son régime si l’engagement qu’il avait pris vis-à-vis de la communauté nationale et internationale venait à ne pas être respecté ? pour ne pas courir risque d’un nouvel isolement du Mali, son salut est dans un vaste rassemblement des maliennes et des maliens. Le premier préalable de ce large consensus est la nomination d’un nouveau gouvernement  avec un nouveau PM à sa tête. Ce gouvernement devra être le plus large possible et  ouvert à toutes les forces représentatives du pays.

Pour rappel la situation dans laquelle patauge le Mali est la responsabilité des autorités de la transition en générale et le gouvernement en particulier. Ce dernier se plait dans des discours à la fois  va-t’en guerre et populistes,  qui isolent le Mali et lui coupent toutes les sources de financement. En effet, après le stupide embargo aux conséquences désastreuses et  les deux discours tenus à la tribune des Nations Unies où Choguel Maiga et Abdoulaye Maiga en sont les auteurs qu’est ce qui a véritablement  changé dans le quotidien des maliens ? Rien à part l’acquisition des nouvelles armes et certainement la montée en puissance de l’armée. Cette seule prouesse ne suffit guère, car les maliens souffrent dans leur chair et âme. Le gouvernement à court d’arguments et de solutions essaie de divertir les maliens en consacrant  une journée à la « souveraineté retrouvée » qui n’en est pas une car cette mobilisation dont on fait allusion n’est ni pour que le Mali sorte de la CEDEAO, encore moins pour qu’il s’isole du reste du monde. Elle a été le symbole de la solidarité nationale, du refus d’avaler une amère couleuvre qui était celle des sanctions de la CEDAO et de l’UEMOA. Que nul ne se trompe de combat le Mali a besoin de tous ses voisins et du reste du monde pour faire face à l’ennemi qui est le terrorisme.

En somme, il y a nécessité à changer de paradigme plus d’un an après la rectification. Ce gouvernement a montré toutes ses limites, même s’il faut reconnaitre qu’il y a des ministres qui mouillent les maillots, la grande majorité est en déça des attentes placées en eux. Un nouveau gouvernement avec des cadres valables serait la solution.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux du gouvernement au Chef de l’Etat :   Choguel Maïga  prononce un discours bilan devant  Col Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/voeux-du-gouvernement-au-chef-de-letat-choguel-maiga-prononce-un-discours-bilan-devant-col-assimi-goita-3007373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 10:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a présenté  hier mardi  les vœux de nouvel An au  Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta.  Il est revenu sur les grandes réalisations exécutées pendant l’année écoulée. </b></em>

C’est un discours à l’allure d’un bilan politique que le premier ministre de transition a  prononcé devant le  Président à Koulouba.  A l’analyse du discours,  l’embargo de la CEDCEAO et de l’UEMOA n’a pas entamé la marche du Mali vers le développement.  D’ailleurs, explique Choguel Maïga, a allumé  la fibre patriotique des maliens  qui  ont fait une mobilisation  historique  le  14 janvier 2022.  « <em>Le Gouvernement n’est pas resté inactif face aux conséquences des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines imposées par la CEDEAO et l’UEMOA et  de la COVId-19</em> et à l’impact négatif de la crise humanitaire », a-t-il dit.  Plus de 190 milliards FCFA d’exonérations des droits et taxes ont été accordés au cordon douanier  pour faire face à la vie chère. Ces efforts du gouvernement, selon lui,  se sont  poursuivis  avec une subvention  d’au moins 15 milliards de FCFA en 2022  pour assurer le financement de la gratuité de certains services de santé tels que  la césarienne, la lutte contre le paludisme, le Sida, la tuberculose, les vaccins et certains médicaments.

Autre terrain sur lequel  le gouvernement a fait des avancées est  la défense de la patrie.  Pour Choguel, la montée en puissance des Forces Armées Maliennes  est la somme  de la vision du Chef de l’Etat qui durant l’année dernière  a poursuivi avec  la  politique d’équipement, de recrutement, de formation, de renforcement des capacités opérationnelles et de partenariat stratégique. Les recrutements de 4255 fonctionnaires recrutés de police et de la protection civile suivi de la loi sur  la militarisation  qui ont contribué , selon le premier ministre,  à différentes opérations de sécurisation  entrainant  « <em>le démantèlement de plusieurs réseaux de criminels, la conduite de plusieurs centaines de personnes devant les tribunaux pour diverses infractions à la loi pénale, la saisie de plusieurs armes et minutions et d’importantes quantités de produits stupéfiants et l’assistance à plusieurs dizaines de milliers de personnes dans différentes situations ». </em>

Poursuivant, le chef du gouvernement est revenu sur les  réformes réalisées en 2022. Lesquelles se résument  par l’adoption d’une nouvelle Loi électorale  créant  une Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) dont l’installation des démembrements qui  se poursuit  en vue de l’organisation prochaine des élections référendaires et électorales. Il cite également, l’’élaboration du Programme National d’Éducation aux Valeurs,  d’un l’avant-projet de Constitution qui, selon lui,  est une avancée majeure dans le processus de réformes institutionnelles.

Sur le plan de réorganisation du territoire, Choguel  note des avancées avec le retour progressif de l’administration de l’Etat et des services sociaux de base, l’amélioration du climat de quiétude des populations. «   Les  reprises de  leurs activités agro-sylvo pastorales et commerciales, sont intimement liées aux efforts vigoureux des Forces Armées et de sécurité »,  reconnait le chef du gouvernement  annonçant que « le transfert des ressources de l’État aux Collectivités territoriales en 2022 ont représenté 471,978 milliards de FCFA soit 25,17%. »

La lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière est l’un des chantiers majeurs.  Une  Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption (SNLCC), et son plan d’actions triennal est en cours. S’y ajoute  à la création du Pôle National Économique et Financier avec une compétence nationale et un Procureur de la République spécial,  d’une Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués afin de favoriser le recouvrement par l’État des biens frauduleusement soustraits de son patrimoine.

En bref, l’accès de la population à l’eau potable, à l’électricité,  de l’éducation  la fourniture des infrastructures routières, l’accès au logement  et production céréalière  portant sur  10 288 842 tonnes sur un objectif prévisionnel de 10 500 000 tonnes, soit 97% sont autant de secteurs que Choguel a développé devant   le Chef de l’Etat en terme de bilan réaliser en 2022 par le gouvernement.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition et prochaines élections : Le choix du PM plombe&#45;t&#45;il le réaménagement gouvernemental ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-et-prochaines-elections-le-choix-du-pm-plombe-t-il-le-reamenagement-gouvernemental-2998720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-et-prochaines-elections-le-choix-du-pm-plombe-t-il-le-reamenagement-gouvernemental-2998720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 01:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de mettre sur pied une équipe gouvernementale plus inclusive dans la perspective des préparatifs des prochaines échéances électorales, le pouvoir de Transition va mettre en place un nouveau gouvernement. C’est ainsi que le choix du Premier ministre devient un facteur bloquant…</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong>- Après la phase de réaffirmation de la souveraineté du pays, la Transition malienne se prépare à amorcer la ligne droite conduisant vers les élections générales. Celle-ci devra se donner une forte dose d’inclusivité. Ce qui passera, comme recommandé par les assises nationales de la refondation (ANR) par la mise en place d’un gouvernement de consensus, plus représentatif des forces vives du pays. Comme cela vient d’être fait à travers l’élargissement du Conseil National de transition(CNT), l’organe législatif de cette période transitoire.

Selon de nombreux analystes, le chef de l’Etat est confronté à la problématique du choix du Premier ministre de ce nouveau gouvernement. Doit-il reconduire Dr Choguel Kokalla Maïga ou devra-t-il le remplacer par son intérimaire, le Col Abdoulaye Maïga ? Les avis sont partagés.

Pour certains acteurs politiques, pour la bonne continuité de cette période transitoire, le chef de l’Etat doit remettre en selle le chef du gouvernement, véritable « champion » du M5-RFP. Ils estiment que la maladie ou plutôt « le repos médical forcé » du porte-parole du comité stratégique du mouvement démolisseur du régime IBK ne doit pas faire éjecter le locataire de la primature. Celui-ci est présenté comme le bouclier protecteur du chef de la Transition, face à l’adversité dont est victime l’Etat malien.

Or, il est de notoriété que certaines prises de positions du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga ont heurté certaines sensibilités politiques, qui ont fini par le décrier comme un chef du gouvernement « clivant ». Ils ont ainsi, un moment de la transition, plaidé pour l’éviction du Dr Choguel Maïga, accusé de travailler à discréditer une bonne partie de la classe politique. C’est dans ce sens que pour les responsables du Cadre d’échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, Choguel Kokalla Maïga était tout sauf un Premier ministre consensuel pouvant amener cette Transition à bon port. Idem pour d’autres formations politiques comme l’ADEMA-PASJ, YELEMA et bien d’organisations de la société civile. Ils se sont ainsi félicités de la nomination du Col Abdoulaye Maïga, comme chef du gouvernement intérimaire, le 10 août dernier, après l’annonce du repos médical de Choguel Maïga.

Pour d’autres acteurs, comme les amis du PM Choguel rassemblés au sein du M5-RFP, le chef du gouvernement a désormais recouvré toutes ses capacités physiques et morales et doit reprendre ses fonctions. Mais, est-il véritablement établi que Dr Choguel Maïga peut assumer ses fonctions de Premier ministre à la tête d’un gouvernement de Transition aussi assailli de multiples défis ? Le chef de l’Etat devra-t-il alors mettre fin aux fonctions de  l’intérimaire, qui s’est si bien installé dans son fauteuil primatorial, pendant déjà trois mois ? Quid des félicitations et satisfactions exprimées par les uns et les autres à propos de l’intérim du Col Abdoulaye Maïga, reconnu comme moins clivant et plus disponible à l’coute et à la concertation ?

Il semble donc que c’est ce dilemme qui plombe la dynamique du réaménagement gouvernemental, dans un Mali, où tout devient urgent. Faut-il rétablir Choguel à la primature, remettre le Col Abdoulaye Maïga à sa place de ministre tout en modifiant l’attelage gouvernemental ? Quelles peuvent être les conséquences d’un manque de cohésion au sein de cette éventuelle équipe gouvernementale ainsi revisitée ? Quelle solidarité une telle équipe peut garantir à la tête d’un Etat malien encore fragile et en proie à certaines adversités? Ce sont là des questions auxquelles plus d’un conseiller du Col Assimi Goïta réfléchissent pour hâter la marche du pays, vers des élections crédibles, libres et transparentes.

<strong>Boubou SIDIBE /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après l’élargissement du CNT…. Imminent toilettage du gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-lelargissement-du-cnt-imminent-toilettage-du-gouvernement-2997403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Comme recommandé par les assises nationales de la refondation (ANR), le Conseil national de la Transition vient d’être élargi, son effectif porté de 121 à 147 membres. Les regards sont désormais tournés vers le gouvernement pour son toilettage afin d’insuffler du sang neuf à la marche du pays.</em>

Comme dans l’esprit du temps et pour impulser une nouvelle dynamique au pays, les acteurs et les observateurs sociopolitiques supputent autour d’un toilettage gouvernemental. Ce, après l’élargissement du CNT, l’organe législatif de la transition.

En effet, outre la recommandation des ANR, la présidence de la Transition avait aussi indiqué qu’il faille étoffer le CNT, l’organe législatif provisoire. « Le Conseil National de Transition est l’organe législatif de la Transition. Il est élargi par des représentants des Forces Armées et de Sécurité, du Mouvement du 5 juin et rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), des partis et regroupements politiques, des organisations de la société, des regroupements de femmes, des jeunes, des groupes armés signataires de l’accord pour la paix, des Mouvements de l’inclusivité, des organisations de défense des droits de l’homme entre autres », avait indiqué la présidence.

La révision de la charte de la transition au Mali approuvée durant le mois de février par le Conseil national de transition (CNT) a autorisé l’augmentation du nombre des membres du CNT de 121 à 147, conformément aux recommandations des Assises nationales. Dans la foulée, il était convenu de remembrer le gouvernement de transition pour lui affecter une certaine onction d’inclusivité.

Dans ce sens, il se murmure depuis plusieurs jours que le chef de l’Etat pourrait procéder bientôt à un réaménagement de l’équipe gouvernementale, plombée par certaines critiques relatives à l’incompétence et à des négligences coupables de certains ministres. Et le débat est bien animé entre le retour en fonctions du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga ou son probable remplacement par le colonel Abdoulaye Maïga, qui assure bien son intérim depuis le 10 août dernier. La question est donc de savoir si Choguel va reprendre son fauteuil ou s’il sera poliment remercié pour « loyaux services rendus à la Nation ». La question n’est pas encore tranchée et le Colonel Assimi Goïta devrait s’y pencher si hardiment pour réaménager le gouvernement.

L’on cite, par ailleurs, des ministres comme celui du Développement rural, Modibo Kéita, dont une affaire d’engrais avait un peu écorché l’image. Idem pour le ministre de l’Economie et des finances, Alousseni Sanou, dont on peine à voir la diligence dans les négociations et la prise de mesures concrètes impactant sur le secteur économique et financier.

D’autres ministres comme celui de l’Emploi et de la formation professionnelle, illustre inconnu et invisible, celui de l’Environnement et de l’assainissement, son collègue des Affaires religieuses, celui de la Jeunesse et des Sports pourraient quitter le navire. Certains citent aussi le nom du ministre du Commerce comme étant sur une chaise éjectable, mais pour tous ces changements attendus, c’est le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta qui a toutes les cartes en mains. Mais ce qui est sûr, c’est que de nouvelles têtes vont entrer sans que le nombre de membres du gouvernement ne dépasse les 25.  Et dire que les ministres colonels acteurs majeurs des événements d’août 2020 et de mai 2021 apparaissent presque comme inamovibles durant cette Transition. Il s’agit des Colonels Sadio Camara de la Défense, Abdoulaye Maïga, le chef du gouvernement par intérim, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement,  Ismaël Wagué de la Réconciliation, etc.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Mamadou Kassogué lors de l&amp;apos;émission  &amp;quot;Mali Kura Taasira&amp;quot; sur l&amp;apos;ORTM :  &amp;quot;L&amp;apos;enquête sur les dossiers des fonds Covid&#45;19 est suffisamment avancée au niveau de la brigade. Ces dossiers vont être transmis&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-ministre-mamadou-kassogue-lors-de-lemission-mali-kura-taasira-sur-lortm-lenquete-sur-les-dossiers-des-fonds-covid-19-est-suffisamment-avancee-au-niveau-de-la-brigade-ces-dossiers-v-2979371.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 01:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous faisons en sorte qu'il n'y ait pas de justice sélective, nous essayons d'être objectif,  rigoureux"</strong>

<strong><em>Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, était le dernier invité de l'émission "Mali Kura Taasira" de l'Ortm diffusée en début de semaine. Dans cet entretien, il évoque, entre autres, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, notamment les dossiers de l'avion présidentiel, des équipements militaires, l'affaire dite la ristourne des coton-cutteurs…</em></strong>

<strong>ORTM :</strong> <strong><em>Qu'est-ce qui est faite pour redorer le blason de la justice et restaurer cette confiance ?</em></strong>

<strong>Mamadou Kassogué :</strong> Vous avez parlé de certaines perceptions que les gens ont de la justice, c'est-à-dire la Loi du plus fort sur le plus faible et l'inégalité des justiciables devant la justice. Je peux dire que c'est juste des questions de perceptions. Certes, il y a des cas très limités dans lesquels cela peut arriver à cause du comportement de certains acteurs de justice, mais d'une manière générale la justice est rendue de manière à traiter les justiciables sur le même pied d'égalité.

Nous sommes en train de prendre des dispositions pour que cette perception puisse changer ou l'inverser de manière positive. Au niveau de l'administration de la justice, nous sommes en train de prendre des dispositions pour mener des réformes audacieuses à changer les méthodes, les procédures et les mentalités.

<strong><em>Au-delà du cas précis de l'affaire dite la ristourne des coton-cutteurs, qu'est-ce qui est fait, pour que ceux qui disent droit eux-mêmes soient des personnes exemplaires ?   </em></strong>

Effectivement, nous sommes en train de prendre des dispositions pour à la fois sensibiliser, former, contrôler et sanctionner. Toutes ces batteries d'action sont en train d'être mises en œuvre.

Comme vous l'avez constaté après notre installation, nous avons visité beaucoup de juridictions, quatorze (14) notamment et le directeur national de l'Administration de la justice a visité 22 juridictions pour évaluer leur mode de fonctionnement et nous avons mis l'Inspection des services judiciaires au centre de la problématique après cette mission de sensibilisation, au cours de laquelle, nous avons aussi rencontré les syndicats, les ordres professionnels et les partenaires pour leur dire que nous voulons une justice nouvelle, avec de nouvelles valeurs fondées sur la responsabilité, la recevabilité et l'exemplarité. Ces messages sont passés à divers niveaux et donc nous avons mis en œuvre des missions de l'Inspection qui en a fait plus d'une trentaine, rien qu'entre juin 2021 et aujourd'hui.

Plus de 65 services ont été contrôlés et il y a eu des missions sur des faits signalés. Aujourd'hui, il y a beaucoup de dossiers que nous sommes en train de traiter et certains sont même en train d'être traduits devant le Conseil de discipline.

Nous avons également mis un accent sur la formation parce que nous avons compris que la formation constitue un levier essentiel dans le changement de comportement et dans le cadre de la bonne distribution de la justice. Avec l'Institut national de la formation judiciaire, nous avons mis en place un programme qui a permis de former, de juin 2021 à nos jours, 1320 agents de justice.

Parmi eux, il y a des magistrats, des greffiers, des avocats, des notaires, des huissiers commissaires de justice et des officiers de police judiciaire. Tous ces agents ont bénéficié de formation. Cela nous permet d'avoir 1320 agents formés sur diverses thématiques : la déontologie et l'éthique de leurs différentes professions, la conduite des procédures dans ces matières-là, les contentieux électoraux, les contentieux administratifs, la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux, les procédures bancaires.

<strong><em>À quel horizon, les actions que vous avez entreprises sont censées porter les fruits escomptés ? </em></strong>

Déjà, les fruits sont perceptibles. Il y a un changement notable de comportement au niveau des acteurs de justice. Quand nous arrivions, il  y avait certains comportements qui se faisaient et les gens se comportaient sans rien craindre, certains mêmes se disaient je fais ce que je veux, personne ne peut rien me faire.

Aujourd'hui, ce comportement a changé et les acteurs de justice savent que lorsque je suis au courant des abus et des déviations, une action va suivre nécessairement et beaucoup font des efforts pour ne pas tomber dans ces abus. Ils font des efforts, mais c'est lent parce que tout changement est forcément lent, surtout en matière de justice où les choses ne vont au rythme que nous voulons. Il faut aller doucement, mais sûrement.

<strong><em>Aujourd'hui, les Maliens se plaignent de la lenteur de la justice. Qu'est-ce qui explique cette lenteur ?</em></strong>

Cette lenteur qui est apparente s'explique par le fait que nous voulons mener des investigations très poussées, professionnelles, objectives et fondées sur le respect des droits humains. Vous voyez, la présomption d'innocence, il faut la respecter ; les droits de la défense, il faut les respecter et l'enquête doit être menée dans le respect des procédures et de la légalité. Quand on doit respecter tous ces principes, il y a des situations qui peuvent être considérées comme des situations de lenteur. Les acteurs de justice comme les avocats peuvent à chaque décision les contester devant les juridictions supérieures. Ces va-et-vient font perdre beaucoup de temps. Il y a aussi le fait que les personnes concernées par la procédure ne sont pas sur place, c'est-à-dire, ils sont en fuite. Il y a des éléments de preuve, surtout en matière de justice, qu'il faut aller chercher au-delà de nos frontières à travers la coopération judiciaire. Tout cela est de nature à ralentir la progression des procédures. Les enquêtes financières sont des enquêtes spéciales, complexes, où les choses se font sur pièces. Vous reprochez à quelqu'un d'avoir fait un détournement, il faut le prouver et la personne peut produire des pièces qui mettent en mal tout ce que vous avez eu à construire. Il faut un perpétuel échange entre les pièces pour pouvoir arriver à la manifestation de la vérité.

<strong><em>Concrètement, qu'est-ce qu'il faut pour qu'il y ait plus de célérité dans le traitement des dossiers ? </em></strong>

Pour qu'il y ait plus de célérité, il y a des réformes forcément à faire. Ces réformes sont déjà en cours, nous sommes en train de relire le Code pénal, le Code de procédure pénal et nous avons mis en place un pôle national économique et financier pour prendre à bras le corps la question de la corruption. Il s'agira, à travers ces mesures, de faire en sorte que ceux qui sont chargés de lutter contre la corruption ne s'occupent que de cela. De faire en sorte que tout ce qui constituait des entraves dans la conduite des procédures puisse être minimisé et que nous puissions aller très rapidement dans cette matière, mais aussi dans d'autres matières. Nous sommes en train de simplifier les procédures pour les rendre beaucoup plus rapides.

En plus de cela, nous sommes en train de prendre des dispositions pour recruter du personnel parce que le nombre compte. Le ratio magistrat-population c'est de l'ordre de 38 000 habitants pour un magistrat et cela est très faible. Nous sommes en train de prendre beaucoup de dispositions pour que l'accès à la justice soit une réalité, partout au Mali. À travers la délocalisation des juridictions, des audiences foraines seront organisées.

<strong><em>Qu'est-ce que vous avez entrepris pour résoudre définitivement le problème de la surpopulation carcérale ? </em></strong>

Ce qu'il faut dire à propos de la surpopulation carcérale, c'est que c'est la conséquence de la démographie et de la modernisation de la vie qui conduit la hausse de la délinquance. Les milieux urbain et périurbain sont des lieux par excellence où les actes de délinquance se commettent. En parlant de surpopulation carcérale, je pense que vous parlez de la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako qui était conçue initialement pour 400 personnes à un moment donné où la population n'atteignait pas 1 million d'habitants. Aujourd'hui, nous frôlons les trois (3) millions de personnes.

En plus de cela, la criminalité a augmenté. Maintenant, il va de soi qu'il y ait une surpopulation. Il n'y a pas que cela, il y a aussi une certaine lenteur qui est observée dans la conduite des procédures judiciaires. Tout cela contribue à engorger les prisons. Mais nous sommes en train de prendre des dispositions pour que ce désengorgement soit effectué à travers l'utilisation des procédures rapides telles que la comparaison immédiate, l'organisation d'audiences extraordinaires pour statuer les dossiers en matière pénale, sur l'action publique et réserver éventuellement les intérêts civils.

Nous sommes en train aussi de construire des maisons d'arrêt et de les rénover. Vous avez vu, nous avons récemment réceptionné la maison d'arrêt de Kénioroba qui est une délocalisation de la maison d'arrêt de Bamako qui a une capacité de plus de 2 500 places respectant les standards internationaux. Nous avons rénové plus de 30 maisons d'arrêt à l'intérieur du pays.

Dans le cadre de la Loi d'orientation et de programmation de la justice, il est prévu la construction de deux maisons d'arrêt chaque année et la construction de 5 tribunaux chaque année. Mais souvent les ressources manquent et nous n'arrivons pas à aller comme nous le souhaitons. Beaucoup de mesures sont en train d'être prises pour que cette surpopulation carcérale soit rapidement résorbée.

<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, d'aucuns estiment que cette lutte fait de la justice malienne une machine répressive contre les acteurs venant de la vie publique. Qu'est-ce que vous répondez ?  </em></strong>

C'est juste une perception. En réalité, en matière de lutte contre la corruption comme dans toutes les autres matières, la justice va sur la base des faits. Nous ne nous intéressons pas en premier lieu aux personnes qui sont en cause. Très généralement, nous sommes saisis des faits, nous menons des investigations et c'est à la suite de ces investigations que des personnes sont identifiées. Les personnes identifiées, qu'elles aient été aux affaires ou pas, une fois qu'elles sont impliquées, nous sommes obligés de les interpeller.

Particulièrement, en matière de lutte contre la corruption, ce qu'il faut noter, c'est que cela concerne les détournements de deniers publics. Or le denier public n'est géré par tout le monde, il y a des personnes qui ont eu le privilège de conduire les affaires publiques à un moment donné, qui ont géré les deniers publics. Si les audits révèlent qu'il y a des écarts, c'est à eux que nous devons demander des comptes.

<strong><em>À quel rythme vous sortez ces dossiers et puisse que certains dossiers que vous évoquez datent d'un certain temps ?</em></strong>

Ce qu'il faut dire, c'est que nous sommes un peu tributaires des missions d'audit, de vérification et d'inspection. Les cas des saisines directes de la justice en matière de corruption ne sont pas très importants. Le gros lot vient du Bureau du vérificateur général qui fait un travail formidable, qui est en train d'améliorer de façon progressive la vérification au niveau des différents services. S'il y a quelques années, les vérifications portaient sur les exercices d'il y a quatre ans ou cinq ans, aujourd'hui, des efforts ont été faits pour rattraper le gap de telle sorte que, cette année, nous aurons le rapport 2021 qui porte sur des faits de 2019, 2020 et 2021. Déjà des efforts sont en train d'être faits. Il en est de même pour le Contrôle général des services publics qui est en train de faire un travail remarquable. Actuellement, ce service est en train de réaliser l'audit des projets, des programmes, des institutions de la République, des organismes personnalisés, des autorités indépendantes. Nous avons beaucoup de rapports d'audit à notre disposition.

<strong><em>Personne n'est ciblé parce qu'il est gênant ?</em></strong>

Pas du tout ! Nous essayons de traiter les dossiers dans l'ordre dans lequel ces dossiers arrivent. Maintenant, il y a certains dossiers qui évoluent beaucoup plus vite que d'autres. C'est dû au fait que les enquêtes sont très faciles dans certains dossiers parce que les personnes mises en cause coopèrent. Dans d'autres cas, les faits sont tellement clairs qu'il y a très peu d'investigation à mener.

Au contraire, dans d'autres cas, les faits sont tellement complexes qu'ils prennent plus de temps que d'autres. Nous faisons en sorte qu'il n'y ait pas de justice sélective. Nous essayons d'être objectif, d'être rigoureux et ce que je peux dire, tous les dossiers qui sont portés à notre niveau, plaise à Dieu connaîtront un traitement.

<strong><em>Récemment, vous avez évoqué un bilan de cette corruption et la délinquance financière. Et vous avez évoqué un montant de 4 milliards 200 millions Fcfa en termes de remboursement. Certains ont estimé que c'était tout simplement dérisoire. Qu'est-ce que vous répondez ?</em></strong>

Ce que je peux leur dire, c'est ce qui est au niveau des juridictions et principalement du Pôle économique et financier. Il se trouve que le Pôle économique et financier n'est pas une structure de recouvrement. C'est une structure de poursuite et d'enquête. Cette structure ne juge même pas et il y a un travail préliminaire qui est fait et le reste du travail est fait à d'autres niveaux. Maintenant, ces remboursements ont été générés par la lutte qui a été menée. Cela a poussé les gens à venir spontanément rembourser, mais au-delà il y a des décisions de justice qui ne sont rédigés à temps, il y a des pièces d'exécution qui ne sont pas établies à temps et il y a une absence de coordination entre les services des justices et les services du Trésors et de la Direction générale du contentieux de l'État. Aujourd'hui, nous sommes en train de corriger tout cela pour faire en sorte que les acteurs agissent en synergie.

<strong><em>Bâtiments publics, équipements militaires, avion présidentiel, biens mal acquis, les affaires qui ont défrayé la chronique. Alors, quelle est la situation aujourd'hui ? </em></strong>

Pour ce qui concerne la période de la Transition de juin 2021 à nos jours, il faut noter que nous avons pu organiser une session spéciale de la Cour d'assises au cours de laquelle 47 personnes ont été jugées dans le cadre de 18 dossiers. D'autres dossiers ont été jugés pendant la même période.

Les remboursements, rien que pour cette période, c'est de l'ordre de 1 milliard 500 millions de Fcfa. Les amendes prononcées sont au-delà de 630 millions de Fcfa et les dommages et intérêts sont à plus de 230 millions de Fcfa. Les cautions qui ont été versées dans le cadre de ces procédures, durant la période de la transition, c'est au-delà de 8 milliards de Fcfa sur les 15 milliards Fcfa qui ont été déclarés avant.

Dans le cadre de la session d'assises spéciales consacrées aux dossiers de violation des droits de l'homme et de crime organisé, à ce niveau il y a la traite des personnes, le blanchiment de capitaux et autres, il y a eu des condamnations sur le plan pécuniaire qui ont été prononcées. C'est pour vous dire que la lutte contre la corruption est en train d'évoluer. Dans le cadre de ces dossiers, qu'il s'agisse des dossiers du Bureau du vérificateur général et des autres structures de contrôle de vérification et d'inspection ; qu'il s'agisse des dossiers de la Loi d'orientation et de programmation militaire et de la Loi de la programmation du secteur de la sécurité ou d'autres dossiers, les choses sont en train d'évoluer. Il y a plus de 1200 personnes qui ont été auditionnées par la Brigade et ces chiffres ont entre-temps augmenté. Il y a quatre (4) dossiers qui ont pu être traités et transmis aux juridictions et qui sont en cours de traitement dans le cadre de la Loi d'orientation et de programmation militaire. Il s'agit du dossier de l'avion présidentiel, le dossier des équipements militaires, le dossier Paramount (Ndlr : une société sud-africaine de vente d'armes) et du dossier des pick-up. En ce moment, il y a 18 personnes qui sont sous-mandat de dépôt, cinq (5) mandats d'arrêt ont été décernés contre des hauts gradés de l'armée, contre des opérateurs économiques, des hauts cadres de l'administration et d'autres actions vont suivre dans le cadre de ces dossiers.

Par rapport aux dossiers des bâtiments publics bradés, à ce niveau, il faut dire qu'une première enquête avait été conduite qui avait abouti à un non-lieu. Sur la base d'éléments nouveaux, nous avons pris ces dossiers et l'enquête est en cours au niveau de la Brigade et les choses avancent à un rythme satisfaisant. Dans les prochaines semaines, nous devrons avoir ces dossiers devant un juge d'instruction pour évoluer.

Il faut noter que nous avons un dossier sur les fonds Covid-19 ou l'enquête est suffisamment avancée au niveau de la Brigade et dans les prochains jours, ces dossiers vont être transmis. Il y a aussi les dossiers de la zone aéroportuaire. Nous avons également pris ces dossiers qui sont au niveau de la finalisation et l'enquête va connaître aussi une évolution.

<strong>Transcrit par Mahamadou TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Émission de l’ORTM Mali Kura Taasira N°26 :  «…Faire de l’entreprenariat une réalité en absorbant le maximum de jeunes maliens et les aider à trouver un emploi…» Dixit le Ministre B Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/emission-de-lortm-mali-kura-taasira-n26-faire-de-lentreprenariat-une-realite-en-absorbant-le-maximum-de-jeunes-maliens-et-les-aider-a-trouver-un-emploi-2978923.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 10:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8993132658s8" style="text-align: justify;background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span class="yiv8993132658s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M Bakary Doumbia, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, était l’invité le 26 mai dernier de l’émission-débat de l’ORTM, intitulée ‘’</span></i></b></span><span class="yiv8993132658s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mali</span></b></span><span class="yiv8993132658s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></i></b></span><span class="yiv8993132658s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Kura Taasira</span></b></span><span class="yiv8993132658s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">’’. Durant 30mn d’échanges à bâton rompu, le Ministre Doumbia a pu répondre aux questions de nos confrères de l’ORTM et du journal l’AUBE sur ses missions et résultats, obtenus depuis son arrivé à la tête de ce département. Nous vous proposons quelques grandes lignes de ce débat télévisé que nous avons pu suivre. </span></i></b></span></p>
<p class="yiv8993132658s8" style="text-align: justify;background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’entrée de jeu, le Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a expliqué que son département a l’initiative et la responsabilité des actions suivantes : la promotion et le développement de la culture entrepreneuriale ; le développement de la formation professionnelle pour le renforcement de la compétitivité des entreprises nationales ; l’élaboration et la mise en œuvre des mesures visant l'insertion professionnelle des jeunes et des femmes. « </span></span><span class="yiv8993132658s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En somme, ma mission est de favoriser l’accroissement des opportunités d’emplois, de faciliter l’accès à la formation et à l’acquisition de qualifications professionnelles adaptées au besoin de l’économie</span></i></b></span><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> », explique-t-il.</span></span></p>
<p class="yiv8993132658s9" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre ajoute qu’à la faveur de la mise en place du Gouvernement, dirigé par Dr Choguel Kokalla MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement en juin 2021, le département a pris le nom de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. C’est dire donc que les plus hautes autorités considèrent l’entreprenariat comme un moyen d’accroître les opportunités d’emploi. Sur la base des orientations données au Gouvernement de Transition le 13 juin 2021 par le Premier ministre, le département a dans une démarche participative et ouverte, déterminé le périmètre de sa contribution à la réalisation des ambitions de la transition à travers les trois résultats dont le plus important est de trouver des opportunités d’emploi pour les populations en milieu urbain et rural.Ce périmètre repose sur quatre éléments de stratégie, à savoir (i) l’initiation de partenariat avec les autres départements ministériels et avec les organisations professionnelles, (ii) la collaboration inter agences, (iii) la mise en œuvre des projets et programmes et l’initiation de nouvelles actions et enfin (iv) la redevabilité.</span></span></p>
<p class="yiv8993132658s11" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 6.0pt 0cm"><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La transversalité de la question de l’emploi impose au département de travailler avec toutes les catégories d’acteurs et de partenaires au niveau desquels des possibilités et des niches d’emplois peuvent exister. C’est ainsi que le Ministre Bakary Doumbia expliquera que chaque année, il y’a plus de 300 000 jeunes sur le marché de l’emploi, dont l’état ne peut employer au maximum que 10 à 12%. Il faut donc s’occuper du reste. Le défi consiste à faire en sorte entre autres de reconvertir dans d’autres domaines ceux qui peuvent l’être et également de développer des stratégies visant à maintenir les jeunes ruraux dans les villages pour travailler. </span></span><span class="yiv8993132658s10"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous avons constaté chaque année que les universités du Mali mettent sur le marché beaucoup d’étudiants, mais avec des profils non scientifiques, ce qui fait difficilement qu’ils arrivent à avoir du boulot. Nous avons convenu, avec le Ministère de la Recherche scientifique, de travailler à la reconversion des étudiants qui sortent de grandes universités… Au Mali, la perception que les jeunes ont du secteur agricole est qu’il offre une carrière peu attrayante, faire du travail pénible toute la journée où les énumérations sont faibles et il n’y a pas de considération sociale au bout. Donc les jeunes sont réticent à s’engager dans l’agriculture, or c’est le secteur qui offre le maximum et d’énormes potentialités d’emploi. Pour cela, nous devrons travailler sur la perception des jeunes à ce niveau et travailler avec le département du développement rural pour avoir des convergences de politique agricole, des politiques d’emplois et de politique de formation professionnelle, y compris de politique d’éducation. C’est ainsi qu’on peut booster l’emploi en milieu rural… Nous voulons absorber le maximum de jeunes maliens et les aider à trouver un emploi… » </span></i></span><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">martèle le Ministre Doumbia.  </span></span></p>
<p class="yiv8993132658s11" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 6.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport à <a name="_Toc104989337"></a>la problématique de l’insertion des diplômés, formés en langue arabe en particulier qui constituent une préoccupation majeure des plus hautes autorités, le Ministre dira qu’il y a eu un </span></span><span class="yiv8993132658s12"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">moment, ces diplômés se sont sentis oubliés. « </span></span><span class="yiv8993132658s13"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais le gouvernement de la Transition, sous l’impulsion des hautes autorités, a permis au département de mettre sur la table du Conseil des ministres les textes relatifs à </span></i></span><span class="yiv8993132658s10"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Cellule d’appui à l’Emploi et à la Formation professionnelle des Diplômés et Formés en langue Arabe (CEFORPA) et ces textes ont été adoptés. Ce qui fait que les arabophones ont une cellule arabe à laquelle ils peuvent s’adresser qui a les moyens de sa politique pour créer les opportunités d’emploi pour cette catégorie</span></i></span><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> », explique-t-il. </span></span><a name="_Toc104989334"></a><a name="_Toc104989335"></a></p>
<p class="yiv8993132658s11" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 6.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv8993132658s12"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La redevabilité constitue un point clé de sa vision à la tête du Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, car selon le Ministre Balakry Doumbia, « </span></span><span class="yiv8993132658s13"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous communiquons plus sur la culture de la redevabilité parce que l’État confie des ressources financières et humaines au département à travers le financement du citoyen malien. Il est important que nous qui gérons les ressources de l’État, nous rendons compte à l’État, mais la première étape est de rendre compte au département pour que le peuple le sache. Et ça aide l’entreprenariat parce que cela va maximaliser les ressources financières qui doivent être investis dans l’appui aux femmes, aux jeunes qui font de l’entreprenariat. Deuxièmement, de mieux cerner les résultats, parce que nous serons capables d’identifier quelles sont les insuffisances aux regards des analyses des écarts qu’ils vont nous présenter. A partir de cela, nous allons faire des recommandations pertinentes pour les agences et nous pourrons recentrer nos efforts de manière à ceux que les organisations de femmes  et de jeunes puissent bénéficier du maximum d’appuis. En clair, la reddition des comptes est un passage obligé pour pouvoir renforcer l’employabilité des jeunes et des femmes.</span></i></span><span class="yiv8993132658s12"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> »</span></span><a name="_Toc104989338"></a></p>
<p class="yiv8993132658s11" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 6.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8993132658s11" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 6.0pt 0cm"><span class="yiv8993132658s12"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En termes de résultats obtenus à ce jour dans le cadre de la mise en œuvre des missions confiées à son département, le Ministre Doumbia explique a fait part de résultats<a name="_Toc104989340"></a> majeurs en termes d’employabilité. Ainsi, 3291 jeunes ont bénéficié des actions de renforcement de l’employabilité ; 5925 jeunes pour le développement de l’esprit d’entreprise ; 1 588 projets de jeunes ont été financés, suite au partenariat avec l’UE et Lux Dév ; 90 PME ont bénéficié de financements ; 2996 emplois ont été générés à partir des activités de promotion de l’auto-emploi ou de l’entreprenariat ; 654 personnes ont bénéficié de formation professionnelle dans différents corps de métiers dont 42,54 % de femmes ; 20 projets de formation ont été financés au profit d’environ 1356 jeunes et femmes, membres des associations et groupements professionnel d’artisans et du monde rural ; 785 Tonnes d’aliments bétails sont offerts à 3750 jeunes ruraux, promoteurs des projets économiques pour atténuer l’impact socioéconomique lié à la COVID-19 ; 2000 jeunes ont été engagés dans le stage de formation professionnelle de l’APEJ au titre du 12</span></span><span class="yiv8993132658s14"><sup><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">ème</span></sup></span><span class="yiv8993132658s12"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">contingent ; 36 projets de formation ont été financés (FAFPA) au profit de 1855 actifs dont 1008 femmes pour un coût de 194 076 448 FCFA. Il faut y ajouter l’élaboration de 12 référentiels de formation et le renforcement des capacités de 200 formateurs de centres de formation professionnelle (CFP) et des instituts de formation professionnelle (IFP), selon l’approche par compétence (INIFORP) ; l’installation de 300 jeunes dans les filières riz, fonio, sésame et embouche dans le cadre du Projet ‘’Contribution à l’insertion professionnelle et au Renforcement de la Résilience des jeunes en Milieu rural au Mali’’ (Sikasso, Koutiala et Bougouni). </span></span></p>
<p class="yiv8993132658s9" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8993132658s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la fin du débat, le Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a prodigué des conseils aux jeunes du Mali à s’invertir davantage dans le secteur agricole. « </span></span><span class="yiv8993132658s10"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je tiens à dire aux jeunes du Mali que la situation est très difficile, mais il y a des opportunités surtout dans le monde rural, dans le secteur agricole. Il faut que les jeunes comprennent qu’on peut véritablement entreprendre en milieu rural, on peut produire et qu’on peut devenir un entrepreneur agricole. Si vous regardez autour du Mali qui est un pays central avec beaucoup de frontières, tous ces pays ont besoin des produits agricoles du Mali. Il suffit seulement qu’on s’organise pour produire suffisamment. Les jeunes doivent être les premiers sur ce chantier, ils ont la force et l’intelligence. Les jeunes ne doivent pas se décourager, croire en eux d’abord, de croire en nous qui sommes aujourd’hui à la tête du pays et de penser que le Mali en tant que pays agricole offre de nombreuses potentialités dans le secteur agricole et qu’il faut retourner à la terre… Beaucoup de jeunes ont déjà compris… »</span></i></span></p>
<p class="yiv8993132658s9" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8993132658s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bokoum Abdoul Momini</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernement de transition et CEDEAO :  Assimi acceptera&#45;t&#45;il de débarquer le PM Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-et-cedeao-assimi-acceptera-t-il-de-debarquer-le-pm-choguel-2978652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les appels à la mise en place d’un nouveau gouvernement de transition au Mali  dirigé par un nouveau Premier ministre plus consensuel suscitent des appréhensions à Bamako…</em></strong>

<em>-<strong>maliweb.net- </strong></em>Pour parvenir à un accord avec la CEDEAO et aller rapidement vers la levée des sanctions contre le Mali, les dirigeants de l’organisation ouest-africaine exigent la mise en place d’un gouvernement plus ouvert, avec à sa tête un Premier ministre neutre.

La question suscite la polémique dans le pays, dans le contexte ambiant d’un nationalisme qui fait des vagues, tant le peuple malien tient à défendre à tout prix sa souveraineté. Et solliciter le débarquement du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga apparaît comme une surenchère politico-néocolonialiste aux yeux de nombreux Maliens.

En effet, ils sont nombreux à voir en cette demande une ingérence et un diktat qui heurtent la fierté d’un peuple malien traditionnellement insoumis, vaillant héritier de grands empires et de leaders résistants comme Soundiata Kéita et autres. C’est en ce sens que de nombreux Maliens voient en cette exigence des dirigeants de la CEDEAO, l’expression d’’une volonté d’assujettissement à la France néocoloniale. Car, il n’est un secret pour personne que c’est le chef du gouvernement actuel qui est le dirigeant politique malien qui a le plus porte la critique à la politique française au Mali. « Le Mali a été abandonné par la France en plein vol », « c’est la France qui armait les rebelles du Nord… » ont été quelques propos forts émanant du chef du gouvernement de la phase dite de rectification de la Transition en cours. Et ces prises de positions ont finalement conduit le gouvernement a renvoyer la force Barkhane du Mali, non sans avoir expulsé l’ambassadeur de France au mali et, le dernier camouflet administré à Paris a été la suspension de la diffusion de RFI et de France 24 au Mali.

Ces épisodes et les prises de positions virulentes des dirigeants français contre le pouvoir malien poussent à croire que Paris ne doit pas supporter depuis un certain temps la tête des tenants du pouvoir à Bamako, en particulier la tête du fusible, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Et, quand on sait qu’il existe des liens de subordination avérée entre la France et les dirigeants de la CEDEAO, l’on peut déduire que l’appel à débarquer Choguel doit être applaudi à deux mains à Paris. Et c’est ce qui pourrait ne pas faciliter l’équation au Colonel Assimi Goïta. Même si le président de la Transition malienne ait pu envisager insuffler une nouvelle dynamique au gouvernement en changeant de PM, cette exigence de la CEDEAO vient lui compliquer la tâche. Car, une partie du peuple verra en la satisfaction de cette demande une soumission à l’ancienne puissance coloniale à laquelle les dirigeants maliens tentent de tourner le dos au profit de la Russie.

Même si certaines forces politiques réclament depuis un moment le changement du Premier ministre Choguel Maïga par un chef du gouvernement moins clivant et plus rassembleur, la CEDEAO ne devrait pas joindre sa voix à cette sollicitation. En le faisant débarquer Choguel lui-même se proclamera bouc émissaire ou agneau sacrificiel de la France au Mali. Ce qui pourra mettre le Colonel Assimi et ses frères d’armes dans un inconfort particulier.

Toutefois, il est établi qu’aucun sacrifice n’est de trop, lorsqu’il faut sauver le bateau Mali dans une tempête menaçant son existence. Le locataire de Koulouba peut, après consultation des forces vives du pays décider de refroidir un tant soit peu le front d’hostilité contre son pouvoir. Dans ce cas, il pourra débarquer le soldat Choguel et le nommer comme par exemple un Conseiller spécial de rang exceptionnel. Ce sera pour raison d’Etat et comme prix à payer pour arriver à lever les sanctions injustes qui menacent la cohésion nationale. Dans ce cas de figure, les jours de Dr Choguel Kokalla Maïga seraient simplement comptés à la primature.

<strong>Boubou SIDIBE /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossa Ag Attaher, ministre de la jeunesse et des sports lors de son passage à l&amp;apos;émission «Mali Kura Taasira» : &amp;quot;Au niveau du département toutes les disciplines se valent&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mossa-ag-attaher-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-lors-de-son-passage-a-lemission-mali-kura-taasira-au-niveau-du-departement-toutes-les-disciplines-se-valent-2978523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Avec mon livre, je voulais laisser une trace et une expérience pour les futures générations"</strong>

<strong><em>L'invité de la nouvelle émission "Mali Kura Taasira" de l'Office de radio-télévision du Mali (Ortm), du dimanche 29 mai 2022, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, a fait le bilan de son exercice depuis son arrivée à la tête de ce département. Il a également profité de l'occasion pour parler des  efforts consentis par l'Etat pour la promotion de la jeunesse et le développement des disciplines sportives.</em></strong>

<strong>RTM :</strong> <strong><em>Dans quel état avez-vous trouvé votre département ?</em></strong>

<strong>Mossa Ag Attaher :</strong> Nous avons pris la tête de ce département à un moment crucial de la vie de notre pays et à cet égard, je tiens à saluer les efforts consentis par mes prédécesseurs et leur rendre un hommage pour le travail qu'ils ont fait. Nous sommes arrivés pour consolider ce qui a été fait avant nous, mais surtout pour apporter de l'innovation qui réponde aux préoccupations.

Nous avons trouvé des défis assez importants, parmi lesquels nous pouvons citer la division qui était exacerbée au niveau du Conseil national de la jeunesse (CNJ) qui est la faîtière des organisations de la jeunesse. Nous avons trouvé un mouvement de scouts et guides du Mali divisé entre les tendances laïque, musulmane et chrétienne. Nous avons également trouvé un mouvement pionnier qui ne menait plus suffisamment d'activités conformément à ses missions.Au niveau du sport, nous avons également trouvé des difficultés liées au problème de gouvernance à l'intérieur des fédérations. Nous avons trouvé une division au sein de la Fédération malienne de football, particulièrement une crise qui a occasionné l'arrêt du championnat et des divergences qui étaient en train de menacer le fondement de notre football. Autre difficulté trouvée, c'est l'état de dégradation avancée des infrastructures sportives. Comme vous le savez, lorsque nous sommes arrivés, il n'y avait pas un seul stade au Mali qui répondait aux normes de la Caf et de la Fifa. A cela s'ajoutent de sérieuses difficultés liées à des arriérés de primes des athlètes, des équipes. Et enfin au niveau de la construction citoyenne, nous avons trouvé que le citoyen malien en général accordait de moins en moins de l'importance à son rôle dans la cité, à sa responsabilité à l'égard du bien public, à l'égard de l'Etat. La compréhension du symbole de l'Etat et aussi son rôle en tant qu'acteur tout simplement du devenir de son pays.

<strong><em>Qu'est-ce que vous avez mené comme action concrète en faveur de cette jeunesse ?</em></strong>

A l'entame de mes propos pour le secteur jeunesse, je voudrais introduire par cette citation qui dit que <strong><em>"sans la jeunesse, le futur est futile".</em></strong> C'est pour montrer combien la jeunesse est importante dans le développement, l'épanouissement de notre pays et de tout pays. Deux semaines après mon arrivée à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports, j'ai tout de suite procédé à la lecture de ce qui existait comme cadre de gestion, de gouvernance de la jeunesse, c'est-à-dire la Politique cadre du développement de la jeunesse (PCDJ), qui datait 2012.

En faisant cette lecture avec l'ensemble de mes collaborateurs et de nos partenaires, nous nous sommes rendu compte que cette Politique-cadre du développement de la jeunesse devenait caduque parce qu'elle ne prenait pas en compte un certain nombre de fléaux qui se sont invités dans société depuis quelques années.

Parmi ces fléaux non pris en compte par la PCDJ, nous pouvons citer : le radicalisme, l'extrémisme violent, la problématique de l'immigration clandestine, les questions de l'environnement, entres autres. Et très vite, nous avons procédé au lancement de la Politique nationale de la jeunesse (PNJ) pour répondre à toutes ces préoccupations citées en termes des fléaux nouveaux, mais aussi en termes d'attente de la jeunesse.

Cette politique nationale de la jeunesse est en phase d'adoption. Elle passera très bientôt en conseil des ministres et dès qu'elle sera adoptée par le conseil des ministres, elle sera le seul cadre d'intervention aussi bien du gouvernement que des partenaires. Pour répondre aux défis que j'ai évoqués au sein de la jeunesse la division, nous avons très vite convoqué une conférence extraordinaire du Conseil national de la jeunesse (CNJ) qui est l'organisation faîtière de toutes les organisations de la jeunesse, c'est-à-dire la conférence extraordinaire de Bougouni qui a permis à l'ensemble des tendances qui s'affrontaient de se retrouver et de se constituer en un seul bureau consensuel unifié.

Depuis lors, le CNJ est en train de mener des activités. Nous avons hérité également d'un mouvement de scouts et guides du Mali, très divisé en plusieurs tendances, musulmane, chrétienne, catholique. Plusieurs actions efforts avaient été faits depuis des décennies et même le Vatican s'est impliqué pour unifier les scouts et guides du Mali. Grâce à l'implication des personnes ressources, les leaders religieux (musulmans et chrétiens) et aussi des aînés scouts dont le président Dioncounda Traoré et le Cardinal Jean Zerbo qui se sont mis avec nous, ensemble nous avons pu unifier de manière historique les scouts et guides du Mali.

Aujourd'hui, il n'y a qu'une seule et unique entité, c'est l'Association des scouts et guides du Mali qui mène également des activités en son sein, mais qui accompagne le département dans toutes les actions qu'il mène en faveur de la jeunesse. C'est un acquis important.

Au-delà de cela, nous nous sommes attaqués aux problèmes des infrastructures socio-éducatives au niveau de la jeunesse. Le plein épanouissement de la jeunesse doit aussi se faire avec une occupation saine de jeunesse et cette occupation ne peut se faire qu'à travers les infrastructures adéquates. C'est pour cela que nous avons accentué et densifié des actions de réhabilitations et de constructions des maisons de jeunes à travers le pays. Exemple le plus frappant, nous avons pour la première fois posé la première pierre de la Maison des jeunes de Kidal qui depuis l'indépendance du Mali n'avait pas de Maison des jeunes et au moment où je vous parle cette Maison des jeunes est en phase de finition.En plus de cela, nous avons réhabilité la Maison des jeunes à Nioro du Sahel, Toukoto et aussi le camp de Soufroulaye et autres, pour ne citer que ceux-ci. Au-delà de réhabilitation et de la construction, nous avons procédé à l'inauguration de la Maison des jeunes de Bandiagara et ce cadre va servir au plein épanouissement de la jeunesse à travers des activités.

<strong><em>Est-ce que vous pouvez nous expliquer le socle du livre que vous venez de publier ? </em></strong>

Aujourd'hui, ma vision sur la jeunesse est indissociable de ma vision de ministre de la Jeunesse en faveur de la jeunesse. Avec ce livre, je voulais laisser une trace et une expérience pour les futures générations afin qu'elles en profitent. J'ai profité de ce livre pour noter les réalisations phares que nous avons faites ensemble avec tous mes collaborateurs, avec l'appui des plus hautes autorités, mais j'en ai profité pour donner un certain nombre de conseils aux jeunes et donner ma vision sur le rôle et l'importance de la jeunesse dans l'édification du Mali de demain.

<strong><em>Quelles sont vos perspectives au niveau du département pour les jeunes du Mali ?</em></strong>

En termes de perspectives, nous avons tantôt parlé de la Politique nationale de la jeunesse qui doit être adoptée très prochainement. La perspective, c'est la mise en œuvre de cette politique parce que cette politique prend en charge toutes les préoccupations de la jeunesse sur les prochaines années. Avec cette politique, nous avons essayé de corriger ou de répondre à ce qui n'a pas été pris en charge. Je prends un exemple : un des problèmes auxquels est confrontée régulièrement la jeunesse de notre pays, c'est le problème de l'emploi, mais le problème de l'emploi tire ses origines d'un autre phénomène que nous avons décelé à travers nos différentes discussions et à travers des concertations que nous avons faites de Kayes à Kidal et avec tous les jeunes. Il en est sorti qu'il y a une inadéquation entre la formation qui reçoit nos jeunes et les opportunités d'emploi qui existent. Il s'en sort également qu'une des difficultés que les jeunes rencontrent, c'est qu'à l'issue de l'obtention de leur baccalauréat, ils sont laissés à eux-mêmes pour choisir les filières et des facultés qui ne connaissent pas et qui ne répondent pas très souvent à leurs attentes. Dans cette Politique nationale de la jeunesse, nous avons prévu la création des centres d'information et d'orientation des jeunes. Ces centres vont permettre aux nouveaux bacheliers d'avoir un cadre où ils vont aller s'informer auprès des psychologues et des pédagogues.

<strong><em>Quels sont réellement les défis qui se posent au sport malien aujourd'hui ?  </em></strong>

Avant d'entamer ce chapitre réservé au sport, j'aimerais l'introduire par une citation qui dit que : <strong>"Le sport est une école de vie"</strong>. C'est à cette école de vie que j'invite la jeunesse sportive de notre pays et je suis convaincu que c'est une école qui ne peut que les amener vers l'excellence, vers le bien-être et vers l'épanouissement.

Effectivement, il y a des défis. Nous avons trouvé des défis énormes au sport et nous avons pensé à un certain nombre de solutions. Au niveau du sport, l'une des premières difficultés est l'instabilité et les crises. Grâce à un travail concerté avec l'ensemble des acteurs du football malien, nous avons pu créer une accalmie et une cohésion au sein de la Fédération malienne de football, c'est ce qui nous a permis de reprendre le championnat national de football et c'est qui nous a permis de participer à tous les rendez-vous africains.

Les autres défis étaient aussi les infrastructures sportives auxquelles nous avons apporté des réponses. Aujourd'hui, le stade du 26-Mars constitue une fierté nationale, c'est-à-dire une fierté pour le football malien. Nous sommes capables d'accueillir toutes les compétitions et tous les rendez-vous footballistiques régionaux, africains et mondiaux. Parlant de l'actualité, nous sommes en pleine préparation des matchs des éliminatoires de la Can, Côte d'Ivoire-2023, prévus pour le 4 juin à Bamako.

Pour revenir aux efforts de l'Etat, je pense qu'aussi bien les acteurs du football, les athlètes, les équipes nationales de football sont au courant des efforts que l'Etat a faits pour eux. Par rapport aux arriérés de primes, je suis venu trouver qu'il y a deux à trois ans d'arriérés de primes des joueurs des équipes nationales dans toutes les disciplines. Malgré les difficultés du pays, nous avons en six mois, sur plus d'un milliard de Fcfa d'arriérés de salaires, pu éponger 800 millions de Fcfa en termes d'arriérés de salaires et le reste est déjà acquis parce qu'il est épongé sur 2022-2023.

Quant aux arriérés, l'équipe nationale senior a bénéficié de toutes ces primes à l'exception de la prime de 8e de finale. Là encore, à l'endroit des amoureux du football, les huitièmes de finale ne sont inscrites dans l'arrêté interministériel qui prévoit les primes aux joueurs et aux équipes. Mais étant donné que le football est une discipline dynamique qui évolue en fonction des objectifs, la plupart des pays ont inclus la 8e de finale comme prime. L'Etat a pris des dispositions pour que ces primes soient payées à l'occasion de ce regroupement.  Pour terminer ce volet, je tiens à dire que l'Etat a joué pleinement sa partition aussi bien pour une participation digne de ce nom à la Coupe d'Afrique des nations, Cameroun-2022, que dans la préparation de la Can, Côte d'Ivoire-2023.

<strong><em>Pouvez-vous nous dire ce que vous avez fait au niveau des autres disciplines sportives ? </em></strong>

Je voudrais rassurer le public sportif et l'ensemble des disciplines sportives qu'au niveau du département des Sports toutes les disciplines se valent. Nous apportons un soutien à toutes les fédérations sportives, toutes les équipes nationales. Il faudrait aussi comprendre que l'Etat s'engage auprès des équipes nationales lorsqu'elles vont à des compétitions internationales. Que cela est le basket-ball, le football où même les sports individuels à savoir : les arts martiaux, le tennis…

Toutes les fédérations sont accompagnées. Mais pour qu'elles soient accompagnées, elles doivent obtenir de résultats. L'accompagnement de l'Etat est lié à l'obtention de résultats, le travail intérieur, la préparation des athlètes, le choix des bonnes équipes et l'épanouissement de la discipline relèvent des fédérations. Dans le cadre de la gouvernance au sein des sports, nous avons aussi remarqué de difficultés liées à la question des statuts des fédérations.J'ai le plaisir d'informer l'ensemble des fédérations sportives, l'ensemble du mouvement sportif et du Comité national olympique et sportif du Mali que nous venons de finir le travail d'élaboration des statuts-types de fédération. Dans les prochaines semaines, nous allons procéder à la remise solennelle de ces statuts-types aux présidents du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) et des fédérations pour que ces statuts soient un référentiel dans la gouvernance, la gestion et l'organisation des fédérations sportives dans notre pays.  <strong>                        </strong>

<strong>Transcrit par Mahamadou Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après sa brillante prestation à l&amp;apos;émission&amp;apos;&amp;apos;Malikura Taasira&amp;apos;&amp;apos;: Le ministre Mossa Ag Attaher reçoit les félicitations de ses collaborateurs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 08:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la brillante prestation du ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Mossa Ag Attaher à l’émission “ Mali Kura taasira”, le dimanche dernier, ses collaborations (membres du cabinet, directeurs des services centraux et organismes rattachés au department) ont tenu au cours du Conseil de cabinet de ce mardi 31 mai 2022 à célébrer son succès et à le féliciter en lui faisant un tonnerre d’applaudissements et en lui offrant un méchoui.

Les propos de félicitation du Secrétaire Général du ministère, Amadou Diarra Yalcouyé

Par ma voix, vos collaborateurs du cabinet élargi vous expriment toute leur fierté et tout l’honneur qu’ils éprouvent d’être à vos côtés suite à votre excellente prestation dans l’émission « Malikura taasira ».

La qualité de vos réponses, leur congruence avec les questions posées, votre grande maîtrise des dossiers nous ragaillardissent fortement et nous motivent davantage à vous servir avec passion et loyauté.

Votre prestation exceptionnelle a suscité tant l’admiration de vos collaborateurs que celle de tous vos concitoyens qui ont pu envahir les réseaux sociaux par des qualificatifs sublimant : « passage brillante du ministre à l’ORTM» par certains, «toutes nos félicitations» pour d’autres ou encore «Bravo», « c’était de la qualité … ».

Monsieur le ministre, il nous est revenu que vous êtes le seul ministre à apprécier l’apport remarquable de vos collaborateurs et à les féliciter depuis que l’émission a commencé. Je voudrais solennellement saluer ici votre humilité, votre culture d’esprit gagnant et vos qualités hautement humaines, gages d’un succès continu et d’une performance sans cesse renouvelée. Nous ne sommes point surpris car votre souci constant a été l’esprit et le corps d’équipe.

Monsieur le Ministre, pour magnifier encore leur fierté et leur entière satisfaction, vos collaborateurs ont décidé de vous célébrer en vous offrant un méchoui.

Enfin, Monsieur le Ministre, il ressort des différents recoupements que votre prestation a été réellement brillantissime, digne d’éloges et honneur vos collaborateurs. A cet effet, je voudrais inviter mes chers collègues à se lever et à vous ovationner à la dimension du succès.

Je vous remercie.

<strong>C.COM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier ministre de plus en plus controversé : Les jours de Choguel comptés à la Primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-ministre-de-plus-en-plus-controverse-les-jours-de-choguel-comptes-a-la-primature-2976776.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 11:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une constance au Mali : les populations, chaque fois que leurs attentes ne sont pas comblées, ne tardent pas à pointer un doigt accusateur vers les plus hautes autorités du pays. Il n’est non plus ignoré de personne qu'une célébrité - politique ou autre - ne reste pas longtemps dans les bonnes grâces de ses compatriotes.</em>

A peine émerge-t-elle que commencent à essaimer autour d’elle, des troubadours, mais aussi et surtout ses détracteurs prêts à lui faire la peau. Et de quelle façon ? Ses qualités sont oubliées. Ne sont plus vus que ses supposés défauts. On découvrirait volontiers des poux sur son crâne tondu.

Ailleurs où l’on tenterait d’égaler à défaut de surclasser celui qu'on jalouse ou convoite, ici les médisants et calomniateurs préfèrent se servir de leur langue bien pendue ou de leur plume tranchante pour faire de larges entailles dans sa réputation. Comme si cela leur procurait un quelconque plaisir ! Plusieurs responsables dans ce pays ont été ainsi adulés au  départ avant d’être vilipendés et voués aux gémonies.

<strong>La descente aux enfers ?</strong>

Après l'euphorie suscitée par son historique déclaration devant l'Assemblée générale de l’ONU, qui a fait vibrer la fibre patriotique et panafricaniste de millions d’Africains à travers le monde, est-ce venu pour Choguel Kokalla Maïga le temps de la descente aux enfers ? A en juger par le ‘’Choguel bashing’’ dont il est, depuis, l'objet, on est tenté de le croire. Il est sous le feu nourri de tirs à boulets rouges à tout bout de champ. D’anciens camarades de l’homme exigent même son départ de la tête du gouvernement au nom, disent-ils, du consensus politique.

A son encontre sont égrenés tous les griefs depuis son choix comme Premier ministre, controversé au sein même du M5/RFP, le mouvement insurrectionnel à l’origine de la chute d’IBK, dont il était le porte –parole. Si la lutte unit, le pouvoir divise. Au fil du temps, cette hostilité en son endroit est allée crescendo au-delà même du M5/RFP.

Son ‘’incompétence’’ à prendre en charge les attentes prioritaires de ses concitoyens comme il s’est engagé à le faire dans le Programme d’action gouvernemental ? Il n’a même pas obtenu la moyenne de redoublement.

Les succès militaires sur le terrain pour recouvrer notre souveraineté territoriale et redonner aux populations éprouvées leur quiétude? Ils sont à mettre à l’actif des seuls militaires, croient savoir certains de ses compatriotes.

Son côté "clivant" qui ferait de lui ‘’le plus grand diviseur commun de ses compatriotes’’  pour mieux et longtemps les soumettre à son diktat sans passer par les urnes? Des adversaires politiques ne pensent pas autrement.

Sa défiance vis-à-vis du partenaire historique et sa préférence pour d'autres pays émergents ? Des choix hasardeux qui auraient aggravé la mal-vie de ses concitoyens, disent sans ambages les méchantes langues. Tout comme elles semblent lui en vouloir pour son train de vie lié à son statut actuel.

N’échappent pas non plus aux diatribes de présumées affaires au cours de ses fonctions antérieures et non élucidées, ou des affaires encore plus récentes dont cette nébuleuse des logements sociaux.

Le Choguel bashing a décidément bonne presse dans son pays, un pays où il est encore plus difficile d’être prophète. Même la vague nationaliste et panafricaniste soulevée par son intrépide prise de position passe aux yeux de ses détracteurs comme de la manipulation populiste ! Choguel passe aussi pour le restaurateur d’une dictature de sinistre souvenir caractérisée par une justice à deux vitesses.

Il est aussi censé être ennemi d’une presse libre sevrée depuis 4 ans de ressources étatiques, malgré sa notable contribution à la mission de service public de l’information, à l’absorption du chômage, au civisme fiscal avec le paiement de patentes et autres TVA.

En somme, Choguel Kokallah Maïga est l’acteur ou l’un des acteurs politiques les plus controversés du Mali. Aimé des uns, détesté des autres, il laisse difficilement indifférent.

Les premiers sont d’abord attirés par les compétences techniques de ce docteur-ingénieur en sciences et techniques des télécommunications, dont sa parfaite maîtrise est incontestable.

Ils sont aussi admiratifs devant le courage peu commun voire la témérité de ce jeune qui s’est révélé sous ce trait déjà aux premières heures de la IIIème République. Il a eu l’outrecuidance de ressusciter l’U.D.P.M dissoute avec l’abrogation de la Constitution du 2 juin 1974, synonyme de la fin de la IIème République. Cela au moment où de nombreux anciens dignitaires et compagnons de Moussa Traoré rasaient les murs bamakois et de l’intérieur du pays !

Face au refus du ministre d’Etat alors chargé de l’Administration territoriale, le regretté Mamadou Lamine Traoré – Bakoré - il est revenu à la charge avec son fameux MPR symbolisé, cette fois-ci, par un tigre débout à la place du lion, sigle de l’UDPM. Non sans revendiquer ouvertement l’héritage de Moussa Traoré, déclarant à qui voulait l’entendre que le bilan de ce dernier n’était point entièrement mauvais.

Des années durant le double mandat d’Alpha Oumar Konaré à la tête du Mali, Choguel Kokalla Maïga figurait parmi les opposants  qui ont donné du fil à retordre au premier président démocratiquement élu.

Autre preuve de son courage hors du commun : la cosignature avec le célèbre universitaire et professeur de lettres, Issiaka Amadou Singaré, d’un livre de 451 pages publié en 2018 sur la ‘’Rébellion au nord du Mali, des origines à nos jours’’.

De la page 352 à la page 368, les deux auteurs s’interrogent sur ‘’la part de responsabilité française dans les rebellions touarègues’’. Et, de la page 371 à la page 385, ils se demandent s’il s’agit de véritables ‘’rebellions touarègues ou un complot contre le Mali’’.

‘’Dédicacé à tous ceux qui sont tombés pour la patrie’’ l’ouvrage a choisi pour préface un extrait du discours prononcé par Winston Churchill le 12 octobre 1942 dont l’essence ne diffère pas de la sagesse bamanan selon laquelle ‘’un bon diagnostic vaut mieux qu’une mauvaise thérapie’’.

<strong>Du Choguel bashing au Mali bashing  </strong>

‘’La junte militaire’’, ‘’les autorités de fait de Bamako’’, ‘’les hommes forts du Mali’’, partenaires des sanguinaires mercenaires de la société paramilitaire russe Wagner, dont la boulimie pour exploiter les ressources minières maliennes n’a d’égale que leur instinct de tueurs de Maliens en flagrantes violations de droits de l’homme …voilà comment est vue l’actualité malienne sous le prisme des plumes et micro d’une certaine presse française.

Les mots, thèmes, angles de traitement… sont minutieusement choisis pour le besoin de la cause : un Mali bashing sans précédent pour châtier de leur témérité - en attendant  peut - être de pouvoir les anéantir -ces dirigeants de fait qui ont eu le culot de s’attaquer aux oligarques français et leurs sbires.

<strong>Dèbè Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali Kura Taasira de l’équipe Choguel K Maiga : Faut&#45;il applaudir ou blâmer le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-kura-taasira-de-lequipe-choguel-k-maiga-faut-il-applaudir-ou-blamer-le-gouvernement-2976288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2022 07:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le devoir de redevabilité est un principe sacré en démocratie, sa forme pourrait différer selon le contexte. Ainsi, le Gouvernement du PM Choguel K Maïga qui aura bientôt 10 mois, s’est imposé cet exercice hautement démocratique et républicain afin que les ministres puissent rendre compte au peuple de leur gestion. Donc en la forme il faut saluer l’initiative, mais au fond l’exercice semble être une auto satisfaction, car face à un manque de débats contradictoires qui sied bien en pareille circonstance, les ministres s’adonnent à cœur joie à une auto flagellation qui frise souvent le ridicule eu égard aux dures épreuves que traverse le Mali. Pour les ministres tous les indicateurs sont au vert et au même moment le peuple ne sait pas à quel saint se vouer. La seconde étape sera-t-elle celle des débats contradictoires pour éviter une auto-évaluation satisfaisante alors que le peuple ne sent pas les retombées d’une croissance factice ? Avec cette opération de séduction, le PM cherche-t-il à être reconduit après l’aboutissement des négociations avec la CEDEAO ? Le bilan qui est celui de l’équipe dirigée par le PM Maïga, plaide-t-il réellement en faveur du gouvernement ? </em></strong>

Il a fallu que le Conseil National de Transition, CNT, qui fait office de parlement de la transition, réveille le chat qui dort, en invitant le Premier Ministre Choguel K Maiga à venir répondre aux grandes questions du moment, pour que le gouvernement se lance dans une opération de communication au relent séducteur. Annoncé pour être un devoir de redevabilité vis à vis du peuple, les ministres qui sont les premiers à être passés sur le plateau de la chaine nationale, ont fait beaucoup plus du marketing politique en s’auto flagellant, plutôt que de dire la réalité. En effet, pour le ministre de l’économie et des finances, premier à ouvrir le bal, le Mali se porte bien globalement et que malgré l’embargo qui est imposé par la CEDEAO le pays arrive à tenir. Il en veut pour preuve le paiement régulier des salaires des fonctionnaires et l’équipement des Forces Armées Maliennes. Le Ministre de l’économie et des finances a également évoqué l’augmentation des salaires, la satisfaction de la demande sociale avec la subvention de certains produits de grande consommation et de grande utilisation, le paiement de la dette intérieure pour permettre d’atténuer les effets de la crise sociale.

A écouter le ministre en charge des finances on a l’impression que tout est rose dans le pays et que malgré les sanctions de la CEDEAO le gouvernement arrive à tenir la dragée haute. En analysant sans passion les propos du ministre des finances, Alousseni Sanou, et surtout les assurances données par celui-ci, on a plus l’impression que le Mali marche sur des roulettes. En réalité il s’est adonné à une pratique connue des dirigeants et qui consiste à faire de la bonne littérature pour séduire et endormir la conscience populaire. Si tant est que le Mali se porte bien, pourquoi aller négocier avec la CEDEAO pour une levée des sanctions ? Comment comprendre que c’est au moment où le ministre des finances loue les prouesses de son département que le Mali est confronté à la pire crise sociale de son histoire avec une flambée des prix jamais égalée dans notre pays. Pire le secteur privé véritable moteur de l’économie s’est effondré sous le poids des sanctions, car n’ayant aucune opportunité d’affaires et aucun moyen financier. Pour rappel les jeux de chiffres, la maîtrise théorique de l’inflation, la stabilité de la croissance malgré l’embargo, ne sont que des termes politico-financiers qui épatent, mais que derrière il n’y a qu’un vaste désert. La vie d’une nation ne saurait se limiter au paiement régulier des salaires des fonctionnaires qui ne représentent pas 10 % de la population.

Quant au ministre de la Défense et des anciens combattants, il est connu pour être un homme moins bavard et plus pragmatique. Le numéro 2 de la transition et véritable percusseur du rapprochement entre le Mali et la Russie, le colonel Sadio Camara n’a pas porter des gants pour égrener un chapelet des résultats que l’armée malienne a enregistrés sur le terrain. Il a également mis l’accent sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des FAMa. Le péché mignon commis par le ministre de la défense est l’explication peu transparente qu’il a donnée sur l’achat des équipements militaires. Il pourrait avoir des soucis, comme d’ailleurs ses prédécesseurs. Il aurait dû donner des chiffres globaux des prix des équipements militaires acquis sous la transition. Il botte en touche cette épineuse question au moment où la loi d’orientation et de programmation militaire, LOPM, fait l’objet d’enquête et surtout au moment où un ancien ministre de la défense a été incarcéré et mort en détention. Il serait trop risqué pour le colonel Sadio Camara de reléguer au second plan les prix d’équipements acquis. A part ce côté pour le moins sombre, la montée en puissance des FAMa est une réalité indéniable.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de Transition :  Le ministre Abdoulaye Diop vers la primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-le-ministre-abdoulaye-diop-vers-la-primature-2973643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 12:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ne cesse de prendre de l’étoffe et de l’envergure à travers sa communication tranchante, mais responsable sur la gouvernance du pouvoir de Transition. Le ministre Abdoulaye Diop, puisque c’est de lui qu’il s’agit, selon des observateurs avertis, est en train de tracer son sillon vers la primature.</em></strong>

<em> « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément », disait Nicolas Boileau. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale continue de séduire plus d’un de ses compatriotes sur les interventions publiques ; par le biais des médias. Le week-end dernier, le chef de la diplomatie malienne était sur BBC en pédagogue posé et raffiné dans son expression. Il n’a rien à envier à Jean-Yves Le Drian qu’il a récemment envoyé à ses livres de Diplomatie et de Droit international… Il gagne des points au point qu’il dans la visière des hommes forts du pays, en particulier du Colonel Assimi. « Il pourrait succéder au Dr Choguel Kokalla Maïga, un peu trop décrié ces derniers mois », murmure-t-on dans les couloirs de certaines institutions du pays.</em>

<em>Dans l’interview diffusée sur la radio BBC, le dimanche dernier, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop est revenu sur les « allégations d’exactions » sur les civils à Moura. Abdoulaye Diop a aussi répondu aux questions sur le retrait de certains partenaires militaires du Mali et l’importance de la place accordée à la Russie.</em>

<strong><em> </em></strong><em> « Il n’y a pas eu de massacres de civils à Moura »</em>, a tranché le chef de la diplomatie malienne. Les allégations mensongères propagées çà et là avaient deux objectifs selon Abdoulaye Diop. D’abord, «démoraliser l’armée malienne» ; ensuite <em>« défendre les positions de certains pays en perte de vitesse au Mali ». « Ces allégations sont un moyen pour se donner une position au Mali», </em>a expliqué le ministre Diop.

Sur insistance de la journaliste, qui brandissait les « témoignages recueillis sur place », Abdoulaye Diop répond : « On a vu des cas où des témoignages ont été achetés ou fabriqués ». Aussi, a rappelé Diop, des membres du gouvernement se sont rendus à Moura, rencontrer la population et une association peule Tabital Pulaku reçue à la Primature a déclaré « devant les caméras » n’avoir pas de « témoignages directs » de civils tués. Pour terminer sur ce point, M. Diop a invité les uns et les autres à attendre les résultats de l’enquête ouverte sur cette opération militaire à Moura.

« L’Union européenne arrête sa mission de formation.<em> Tout comme la France, l’Allemagne annonce le retrait de ses troupes. Cela n’a-t-il pas un impact sur la sécurité des Maliens ?</em> », interroge la journaliste. La réponse du Chef de la diplomatie est claire : <em>« La sécurité des Maliens est d’abord entre les mains des Maliens ».</em> Le ministre Diop ajoute : « Nous apprécions le concours des autres, mais si à un moment donné, quelqu’un veut se retirer, nous respectons sa décision ». Et le ministre Diop de se montrer magistral : <em>« Utiliser cela (ndlr, le retrait) comme un moyen de chantage sur l’Etat malien par rapport au choix de ses partenaires, cela ne marchera pas »</em>, a affirmé le ministre Abdoulaye Diop. Une déclaration qui intervient seulement 24 heures après que le ministre Diop ait reçu son homologue allemand, venu demander la fin de la coopération entre le Mali et la Russie. La diplomate allemande était repartie avec le « NEGATIF » du Colonel Assimi Goïta.

Comme on le voit, le ministre Abdoulaye Diop, qui est dans la posture de vice-Premier ministre, semble blanchir sous le harnais et n’attend que son huere pour prendre les clés de la Primature, avec la bénédiction du Colonel Assimi Goïta.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement sur le fil du rasoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-gouvernement-sur-le-fil-du-rasoir-2959238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce début d’année 2022 les maliens scrutent toujours les horizons pour des jours meilleurs. L’année 2021 s’est terminée par l’insécurité dans le pays, une hausse vertigineuse des prix, une mise à rude épreuve du panier de la ménagère que risque de se compliquer davantage du fait de cette énième vague de la pandémie de la Covid avec son nouveau variant Omicron.</strong>

Est-ce donc à dire que cette morosité va se poursuivre en 2022 ? En tout cas on pourrait bien le craindre au vu de la loi des finances avec le budget de l’État qui ne connaît qu’une légère augmentation et un déficit qui s’est même creusé par rapport à celui de l’année précédente.

La nomenclature est toujours aussi figée avec parfois des secteurs beaucoup plus privilégiés que d’autres pourtant prioritaires.

Par ailleurs il n’y aura aucune subvention pour les produits de première nécessité et encore moins une augmentation de salaire pour l’ensemble des fonctionnaires de l’État qui subissent de plein fouet le rouleau compresseur de la hausse des prix.

Ainsi le volet social du programme du président de la République, le volet le plus important du reste, bat de l’aile malgré certaines avancées. Et le gouvernement est régulièrement interpellé y compris par le président de la République pour la lenteur de son action dans la mise en œuvre des programmes comme la DPG.

À l’heure du bilan à mi-parcours, un bilan en demi-teinte et à la lumière d’un mode de gestion qui a montré ses limites, les observateurs avertis tablent sur un gouvernement de rupture pour relancer la machine. Un gouvernement d’action avec des hommes nouveaux, du sang neuf, voilà qui s’impose de plus en plus et devient une nécessité.

En effet certains membres de l’équipe actuelle du gouvernement ont montré leurs limites. Ils n’ont pas su tirer leur épingle du jeu malgré les conditions de travail idéales et la confiance totale dont ils ont bénéficié de la part du président de la transition. Ils ont travaillé exactement selon les mêmes vieilles méthodes tant décriées privilégiant la gestion politicienne basée essentiellement sur la cooptation des hommes du sérail.

Et c’est justement avec une rupture avec les vieilles méthodes de gouvernance, une mise à la touche des brebis galeuses qu’on pourrait faire bouger les lignes, rompre le statut quo et permettre un changement de cap salvateur.

Les grands défis auxquels fait face le pays l’exigent. La balle est dans le camp du président Assimi.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Choguel Maïga :  Six femmes rejoignent le bateau de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-choguel-maiga-six-femmes-rejoignent-le-bateau-de-la-transition-2932285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-choguel-maiga-six-femmes-rejoignent-le-bateau-de-la-transition-2932285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le gouvernement du Premier ministre de la transition Choguel Kokalla Maïga cinq départements et un ministère délégué sont confiés aux femmes contre quatre dans le premier attelage de son prédécesseur. </em></strong>

Transports et des infrastructures, Education nationale, Santé, Travail et Fonction publique, Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et Réformes politiques et Institutionnelles.  Des départements clés qui seront conduits, durant cette période de transition, par des femmes.

Même s’il n’a pas atteint le quota de 30 % fixé par la loi 052 du 18 décembre 2015, le nouvel attelage de Choguel Kokalla Maïga a fait un peu plus mieux que le premier gouvernement de Moctar Ouane où les femmes avaient 4 des 25 postes ministériels.

C’est désormais l’ingénieure en génie civil, option bâtiment et travaux publics et l’ancienne directrice de la formation professionnelle, Mme Dembéle Madina Sissoko qui occupe le ministère des Transports et des Infrastructures.

L’Education nationale revient à la Secrétaire générale de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), Mme Sidibé Dédéou Ousmane, précédemment directrice des Affaires juridiques et du Contentieux de l'Institut national de Prévoyance sociale (INPS).

Le secteur de la Sécurité sociale et de la Santé est confié à l’ancienne directrice générale de la Caisse malienne de la Sécurité sociale (CMSS), Mme Diéminatou Sangaré remplace Dr. Fanta Siby, au poste du ministère de la Santé et du Développement social.

Celui du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social est tenu par Mme Diawara Aoua Paul Diallo, l’ancienne analyse au programme Pnud au Mali.

La nouvelle locatrice du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille est l’Inspectrice de sécurité sociale à la Caisse nationale d'assurance maladie (Canam), Mme Wadidié Founè Coulibaly. A 38 ans, est la plus jeune du gouvernement.

Mme Fatoumata Sékou Dicko, procureure de la République près le tribunal de grande instance de la Commune I du district de Bamako au moment de sa nomination, occupe désormais le poste de ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et Institutionnelles.

A noter que dans le nouveau gouvernement de Choguel Koballa Maïga, les quatre femmes de l’équipe de Moctar Ouane I n’ont pas été reconduites.

Il s’agit notamment des ministres : de la Culture, de l'artisanat et du Tourisme culturel, Mme Kadiatou Konaré, de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, de l'Environnement, de l'assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keïta et de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

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<title>Dissolution du gouvernement :  Une équipe sortante frappée de stérilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/dissolution-du-gouvernement-une-equipe-sortante-frappee-de-sterilite-2928847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 01:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Huit mois aux affaires avaient persuadé les militaires à croire que leurs idées représentaient l’intérêt général. A huit mois de la présidentielle, ils constatent avec regret que le pays fait du surplace, un euphémisme pour ne pas dire qu’il s’enfonce davantage dans les profondeurs de l’abîme. </em></strong>

La confiance et l’admiration que les Maliens avaient eues au début de la transition politique pour les militaires au pouvoir se sont considérablement effritées en raison de leur propension à se partager la dépouille de l’Etat - le théâtre des opérations négligé au profit des postes administratifs jadis occupés par les civils- , de l’avancée des djihadistes qui sèment la mort et la désolation sur leur passage, du marasme économique et de la multiplicité des conflits sociaux. Le Mali est aussi caractérisé par un recul des libertés publiques. La maladie à coronavirus est le prétexte tout trouvé pour interdire voire réprimer les manifestations pacifiques.

La contradiction fondamentale – pour les militaires en tout cas – se situe entre la conscience de la diversité des opinions sur la marche à suivre et la tendance à vouloir tout imposer eux-mêmes sur le plan des réformes politiques et institutionnelles, de l’animation des organes de la transition,  ou encore entre l’inclusivité  voulue et le strict attachement à leur volonté de tout régenter. Emerge une objection générale qui leur est faite : l’absence d’une légitimité et d’une philosophie sociale, morale et politique au niveau des relations avec les chapelles politiques, les officines de la société civile tend à rendre difficile l’établissement d’un consensus fondé sur la nouvelle architecture institutionnelle et à donner l’illusion qu’on peut réussir parce qu’on sous-estime les oppositions idéologiques et sociales.

Dix mois aux affaires avaient persuadé les militaires à croire que leurs idées représentaient l’intérêt général.  Bien qu’ils aient pris du temps à l’admettre, ils pourraient disposer d’un contrepoids pour modérer leur impétuosité occasionnelle. Ce qui est le plus important, ce n’est point le partage de gâteau, mais l’instauration d’un équilibre et des réformes qui emportent l’adhésion du plus grand nombre. Bien évidemment, un équilibre qui ne serait guère un faux-semblant. Pour accroître les chances d’une inclusivité sincère, il faut que le risque de désaccord, également limité, mais également sincère, soit sincèrement accepté par les militaires. Il ne peut en être autrement. A huit mois de la présidentielle, le constat est quasi-unanime que le pays fait du surplace, un euphémisme pour ne pas dire qu’il s’enfonce dans les profondeurs de l’abîme.

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<strong>Moctar Ouane bon pour la touche</strong>

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Ce constat a semble-t-il conduit le président de la transition, Bah N’Daw, à souhaiter la mise en place d’un gouvernement de large ouverture. Pourrait-il avoir chaussures à ses pieds ? Il compte arracher du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), fer de lance de la contestation contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, des concessions majeures – sa renonciation à la dissolution du Conseil national de transition- tout en donnant des gages de bonne foi en obtenant la démission du gouvernement, c’est-à-dire couper la poire en deux. La coalition hétéroclite a mordu à l’hameçon. Le M5-RFP qui préférait veiller au grain et amorcer une « rectification  de la transition » en battant le pavé dès le 5 juin prochain, date anniversaire du début  du soulèvement populaire contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta renversé le18 août dernier a donné son aval à une entrée au gouvernement Ouane 2.   En clair une grosse épine tirée du pied du président de la transition qui cherchait à éviter à tout prix un tel scénario. Tout comme Bah N’Daw redoutait comme la peste ou le choléra une jonction des forces contestataires, précisément le M5 et la principale centrale syndicale, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui a entamé depuis lundi une grève de cinq jours reconductibles.

La perche tendue faisait d’ores et déjà saliver des formations politiques membres de la coalition qui commençaient à étaler ses divisions sur la place publique.Des curriculums vitae pleuvent sur la table du Premier ministre reconduit Moctar Ouane.

On ne saurait dire qu’au gouvernement sortant figé, l’opinion oppose son aspiration à son renouvèlement. A titre d’illustration, le mépris condescendant du ministre sortant du Travail et de la Fonction publique, Me Harouna Toureh,  ses volées de bois vert contre les syndicats qu’il menaçait de représailles tantôt ou qu’il expédiait d’un revers de main ont convaincu beaucoup qu’il est inapte à la fonction ministérielle.Et puis, la primature aurait mérité un autre chef que Moctar Ouane qui n’a pas réussi à décoller. Le jeu de ping-pong avec les militaires au pouvoir et les personnalités très influentes en est la principale raison. Sa reconduction peut apparaître comme une sécurité à deux doigts des élections. Mais cette sécurité est trompeuse : elle devient vite sclérose. Le dogme auquel s’attache l’esprit des militaires est le théorème prestige = qualité. Une analyse fine autorise à cet égard le doute. D’un côté on a vu des hommes de prestige, de grands noms, aboutir à un résultat discutable ; de l’autre, c’est un chef d’orchestre à la réputation mitigée et des membres du gouvernent quasi inconnus qui nous ont donné des réalisations très appréciées des populations. La reconduction de Moctar Ouane réside dans sa forte propension à s’accommoder des militaires. Il a avalé beaucoup de couleuvres et prêt à en avaler davantage.

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<strong>Bah N’Daw perd du crédit </strong>

<strong> </strong>

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La manœuvre peut s’apparenter à une volonté du président de la transition de remettre la main. De son champ, le destin l’a propulsé à la tête du pays. Se considérant redevable de ceux qui ont permis cette prouesse, il a laissé faire, au point que le char s’est embourbé et l’évocation de son seul nom suffit à soulever un concert de désapprobation, de rejet et de moquerie.

Les temps ont vraiment changé. Pendant les tout premiers mois de la transition, il était de bon ton de magnifier cet homme précédé d’une solide réputation d’incorruptible. L’idylle a été de très courte durée.  Bah N’Daw a perdu une bonne partie du crédit accumulé au fil des ans dans le naufrage de son détachement. D’un air amusé, il a assisté  impuissant à ces nominations de militaires à des postes clés administratifs.  S’il est réellement mû par un désir d’émancipation, il va falloir s’engager à promouvoir à la fois la sécurité et la liberté, la stabilité et le changement. Des défis certes difficiles à relever, mais plus que jamais indispensables si on veut réussir la transition et éviter demain de retomber dans les mêmes travers.

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<strong>Georges François Traoré</strong>

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<title>Gouvernement de large ouverture attendu : Pour apporter la solution aux problèmes du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-large-ouverture-attendu-pour-apporter-la-solution-aux-problemes-du-pays-2928657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Apaiser le front social, initier de nouvelles approches d’apaisement de la situation sécuritaire au centre, mettre le cap sur les réformes politiques et institutionnelles prochaines, le gouvernement Moctar Ouane II est fortement attendu pour apporter des solutions aux multiples problèmes du pays.</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Paré de la confiance du Président de la transition Bah N’Daw, le Premier ministre reconduit à son poste est appelé à former un gouvernement d’union nationale de large ouverture qui aura pour mission principale de conduire le pays à bon port.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le portrait-robot du gouvernement Moctar Ouane II semble connu. L’intéressé a levé un côté du voile là-dessus en postant sur la page facebook de la primature. « Les défis à venir seront relevés par une équipe qui aura comme leviers l’engagement patriotique, la compétence et le sens du devoir national accompli, a-t-il déclaré, invitant tous au travail pour une Transition réussie au bénéfice du vaisseau amiral commun, le Mali ». Ainsi, nous pouvons imaginer déjà que l’équipe qui sera formée par le chef du gouvernement obéira à un critère rigoureux axé sur la compétence, le patriotisme et le sens du devoir accompli.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir conduit huit mois durant son premier gouvernement de Transition ( il avait été nommé le 27 septembre 2020), Moctar Ouane aura la lourde mission de conduire encore une nouvelle équipe gouvernementale. Cette fois ci, il est agrémenté de la confiance du Président de la transition Bah N’Daw, qui l’a reconduit à son poste en lui demandant de former son nouveau gouvernement.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sollicité par le président de la transition, le gouvernement d’union nationale de large ouverture réunira toutes les forces vives de la nation. La classe politique fera son entrée. De même que, le M5- RFP selon certaines sources généralement bien renseignées.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la différence du gouvernement sortant, il faut noter que celui qui est attendu doit prôner l’inclusivité et le rassemblement de tous afin de relever les défis du moment.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Connu pour son calme légendaire, son sens élevé du travail bien fait, sa parfaite maitrise des dossiers,  sa capacité à rassembler les forces vives du pays, le Premier ministre Moctar Ouane à la tête de la nouvelle équipe gouvernementale mobilisera les efforts nécessaires pour mettre l’accent sur les priorités du pays.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entre autres, le front social en ébullition par la grève en cours de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Il faudra initier également de nouvelles approches d’apaisement de la situation sécuritaire au centre, sans oublier les réformes politiques et institutionnelles prochaines.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Globalement, la mise en œuvre de toutes ces attentes apporteront des solutions.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La démission du gouvernement Moctar Ouane ou « l’éternel recommencement » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-demission-du-gouvernement-moctar-ouane-ou-%25e2%2580%2589leternel-recommencement%25e2%2580%2589%25e2%2580%2589-2928500.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 21:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un pas en avant, deux pas en arrière, peut-on dire avec cette démission du gouvernement de transition. Avec elle, ne doit-on pas dire que l’instabilité politique et institutionnelle est devenue l’une des caractéristiques majeures du système démocratique malien ? </strong>

<em>-<strong> maliweb.net -</strong></em> Alors que le gouvernement Moctar Ouane amorçait la deuxième moitié du délai imparti, le Premier ministre rend la démission de son gouvernement. Reconduit par le chef de l’État Bah N’Daw, M. Ouane est désormais chargé de former un nouveau gouvernement sur la composition duquel rien n’a encore officiellement filtré. Mais tout laisse croire qu’il s’agit de la volonté de mise en place d’un gouvernement d’ouverture ou d’inclusion qui fera plus état des hommes politiques.

Depuis la publication du chronogramme des élections en avril dernier, les rencontres se sont multipliées entre le président de la République et des représentants de partis politiques,de la société civile,ainsi que du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), auteur des soulèvements contre le régime IBK. Le président du Comité stratégique du M5-RFP, ChoguelKokallaMaiga demandait entre autres : <em>« la démission du gouvernement », une « rectification de la transition »</em> ainsi que la dissolution du Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif.

Outre cela, en début de semaine, des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) étaient au Mali pour une mission d’évaluation des « <em>progrès réalisés dans la conduite des affaires de la Nation depuis la mise en place des institutions de la Transition</em> ».À cette occasion, plusieurs acteurs ont été rencontrés.

L’une des recommandations phares de cette mission était évidemment d’« <em>assurer plus d’inclusivité des principaux acteurs sociopolitiques dans le Comité d’Orientation stratégique (COS) afin de parvenir à un consensus sur les choix des réformes prioritaires devant conduire à un processus électoral transparent, crédible et acceptable par tous et ce, dans le délai imparti pour la transition.</em> »

Cette recommandation d’inclusivité est certes une belle initiative sans pour autant être un signe de stabilité. De 2013 à 2018, combien de remaniements le régime Ibrahim Boubacar Kéïtaa initié dans le but d’obtenir l’adhésion des différentes parties prenantes ? Certes les contextes sont différents, mais la volonté de mise en place d’un gouvernement d’union nationale afin de mettre un terme à la crise politique qui existait dans le pays n’a pas réussi à sauver le régime IBK. Au contraire elle a précipité sa chute.

La mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, alors que le front social est en ébullition avec plusieurs préavis de grève déposés, l’insécurité qui progresse plus au sud avec comme conséquence une recrudescence de la situation humanitaire, etc., pourrait difficilement être une solution rationnelle. Le cas d’IBK devrait servir de leçon. Ce n’est pas le partage de gâteau qui fera mieux avancer la situation sociale et politique. Le système démocratique malien est confronté à un problème d’hommes, de patriotes engagés résolument pour la cause de toute la nation. Une denrée rare que le pays peine encore à trouver.

Cette instabilité institutionnelle favorise difficilement un développement durable et conduit rarement à une accalmie. La formation d’un nouveau gouvernement mettra-t-elle fin au favoritisme qui gangrène cette équipe transitoire avec la nomination des colonels à tous les postes stratégiques ? Cette dissolution du gouvernement Moctar Ouane n’est rien d’autre que<em>« l’éternel recommencement</em> » qui a toujours caractérisé les institutions maliennes. À travers ce premier remaniement ministériel, les autorités de transition marchent dangereusement sur les traces d’IBK et en conséquence il ne faudrait pas s’attendre à grande chose quant aux réformes attendues de cette équipe. Le Mali nouveau est encore loin.

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement :  Mohamed Salia Touré nouveau porte&#45;parole</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-mohamed-salia-toure-nouveau-porte-parole-2918357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 02:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mohamed Salia Touré, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a été désigné, le jeudi 25 février dernier, par le Président de la Transition, Bah N’Daw, comme nouveau porte-parole du Gouvernement. Il remplace Me Harouna Toureh.</strong></em>
Décidément, le plus jeune Ministre du Gouvernement de la Transition en place continue de grimper les échelons.
En effet, il vient d’être désigné comme porteur de la voix officielle de l’Etat par le Président de la Transition. Une responsabilité que le Ministre Touré accepte avec beaucoup d'humilité et plus d'engagement.
Ainsi, il a réagi à cette nomination dans un post sur sa page Facebook : « par la présente, je vous informe de ma désignation au poste de Porte-Parole du Gouvernement de Transition de la République du Mali, ce 25 février 2021, que j’ai accepté, ému, mais avec une grande humilité face aux difficultés quotidiennes de mes concitoyens et des enjeux graves que traverse notre pays.
Je tiens, avec respect, considération et fierté, à exprimer ma profonde gratitude au Président de la Transition et au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, de m’avoir confié cette nouvelle et importante mission au service de l’État, mission d’engagement pour la légalité, la fraternité républicaine des valeurs de solidarité, de citoyenneté dans un pays plus juste et réconcilié où la parole de l’Etat arrive à tous nos concitoyens, mission de porte-voix de la République au service du Peuple.
Porter ces valeurs, que vous souhaitez concrètes, opérationnelles, efficaces et porteuses d’espérance dans la tolérance et dans le dialogue, parait difficile dans un contexte de tension mais tenu par la volonté irrésistible d’avoir une République refondée et un État restauré qui assure et rassure.
C’est pour mieux porter cette mission, que je voudrais solliciter l’indispensable accompagnement de l’opinion nationale et du soutien constant de mes collègues du Gouvernement auprès desquels j’ai toujours exprimé mon profond respect dans l’exercice de leurs missions quotidiennes et de leurs engagements pour une Nation forte, émergente et tolérante.
Dans les erreurs et les abus de langage que vous constaterez, c’est avec humilité que je resterai disponible, accessible, ouvert et attentif à vos propositions, vos préoccupations et vos suggestions pour qu’ensemble nous cernions les enjeux, relevions les défis, soignions les blessures encore ouvertes et relevions grand la Nation pour que demain le Mali respire la paix et la stabilité ».
<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Porte&#45;parole du Gouvernement : Mohamed Salia Touré remplace Me Harouna Toureh</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/porte-parole-du-gouvernement-mohamed-salia-toure-remplace-me-harouna-toureh-2918405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/porte-parole-du-gouvernement-mohamed-salia-toure-remplace-me-harouna-toureh-2918405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l'issue du Conseil des ministres du 25 février 2021, tenu sous la haute présidence de Bah N'Daw, Président de la transition, le jeune ministre Mohamed Salia Touré a été désigné porte-parole du gouvernement, en lieu et place de son ainé, Me Harouna Toureh, ministre du Travail et de la Fonction publique.

L'actuel gérant du portefeuille de lEmploi et de la Formation professionnelle parlera désormais au nom du gouvernement de la transition, en tout lieu et en toute circonstance.

Cette désignation est loin d'être de complaisance, pour qui sait les nombreuses réalisations déjà accomplies par le désormais porte-parole du gouvernement à la tête du département de lEmploi et de la Formation professionnelle. Mohamed Salia Touré a vite compris qu'il gère un ministère pour lequel nombre de ses concitoyens fondent beaucoup despoir. Cela, par le fait que celui-ci est à la fois transversale et stratégique.

Rappelons que c'est par le décret n0 2020-0068/PT-RM du 27 septembre 2020 que M. Moctar Ouane a été nommé Premier ministre pour  former un gouvernement pour cette transition. Celui-ci, après consultations, d'une franche majorité des forces vives de la nation, a formé lattelage gouvernemental en cours. Ainsi, le jeune Mohamed Salia Touré s'est vu  confier le ministère de lEmploi et de la Formation professionnelle, par le décret n02020-0074/PT-RM du 05 octobre 2020.

<strong>D.M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochain gouvernement : Les partants, les restants, Dr Boubou Cissé reconduit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/prochain-gouvernement-les-partants-les-restants-dr-boubou-cisse-reconduit-2874824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/prochain-gouvernement-les-partants-les-restants-dr-boubou-cisse-reconduit-2874824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 10:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les législatives et l’installation du bureau de l’Assemblée nationale, probablement dans les jours à venir, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé devrait  démissionner pour la forme pour être reconduit dans la foulée, à la tête d’un gouvernement largement remanié. </em></strong>

&nbsp;

Le nouveau gouvernement qui sera connu dans les jours à venir, selon nos informations connaîtra des changements profonds.  L’on parle de plus d’une dizaine de départs. Plusieurs départements ministériels seront appelés à disparaitre, d’autres  regroupés. En sommes, c’est un gouvernement resserré que Dr Boubou Cissé présentera au chef de l’Etat. Ainsi le ministère des Maliens de l’intégration africaine et celui des Maliens de l’extérieur seront associés.

Le ministère de l’Economie numérique et de la Prospective doit en principe disparaitre au profit du ministère de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions. Le ministère de l’Agriculture et celui chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural formeront un seul département. Le ministère des Domaines et des Affaires foncières et celui de l’Habitat et le département de l’Urbanisme et du Logement social vont fusionner.  Tout porte à croire que le ministère de l’Economie de des Finances et le ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé du Budget  formeront un même ministère : celui  de l’Economie et des Finances. Le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue n’a pas assez de chance de rester. Depuis la création de ce département, l’on n’a vraiment pas vu d’actions ni de reformes concrètes posées par ce ministre.

Au chapitre des départs, puisque le nouveau gouvernement sera un « gouvernement politique », c'est-à-dire qui prendra en compte la représentativité des formations politiques au sein de l’Assemblée nationale. Dans cet ordre d’idée, la plus part des ministres qui ont fait leur entrée dans le précédemment gouvernement à la faveur de l’accord politique entre la mouvance présidentielle et une partie de l’opposition en mai 2019, devront quitter le navire au profit des représentants des partis politiques.

Ainsi, le ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile, Amadou Thiam, même ayant bien organisé les assises du Dialogue national inclusif (DNI), M. Thiam n’a pas assez de chance pour rester dans le nouveau gouvernement. Le reste des réformes institutionnelles se feront à son absence.   A rappeler qu’il  doit son poste de ministre grâce au président de la République qui l’a retenu sur la liste après sa radiation du parti ADP-Maliba.

Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille, Diakité Aïssata Kassa Traoré va plier bagage. Depuis quelques moments, elle est contestée par certains cadres dans son propre département.  Il y a de fortes chances que le ministre des Domaines et des Affaires foncières Alioune Badara  Berthé quitte le navire gouvernemental en compagnie de son collègue de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi. Voilà deux ministres qu’on n’entend jamais, qui passent inaperçus, deux tocards du gouvernement qui en temps normale ne seraient même pas directeurs de service.

Elle est la protégée du Premier ministre, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla va certainement continuer à travailler avec Boubou Cissé même si son département est appelé à disparaitre.  Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué, cette autre déception du gouvernement a même trop duré dans le gouvernement. A cause de son incapacité avérée, les maliens sont dans la merde à cause de l’énergie du Mali. S’il y a un ministre que les maliens sont unanimes pour qu’il quitte dès aujourd’hui le gouvernement, c’est bien sûr M. Wagué.

Ce n’est pas tout. Le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture,  chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama Sangaré dira adieu au nouveau gouvernement. Son département a été crée de toutes pièces au nom de l’accord politique.  Quant au ministre de l’Intégration Baber Gano devenu député, il cédera sa place à un autre ministre.

Ceux qui sont sûrs de rester dans le gouvernement semblent être les ministres qui représentent des regroupements politiques de l’accord politique. Il s’agit de : Housseini Amion Guindo, ministre de l’Environnement, Tiebilé Dramé, ministre de Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko. Au nom de l’accord politique, ces trois ministres ou leurs regroupements politiques figureront sur la liste du nouveau gouvernement.

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<strong>« Baromètre » souhaite un gouvernement d’union nationale </strong>

Si nous ignorons le nombre de postes ministériels alloués aux partis politiques représentés à l’Assemblée, toujours est-il que l’Adéma et le RPM auront le plus grand nombre de ministères. En fonction de leur représentativité à l’Assemblée, il ne faut pas être étonné de voire figurer dans le prochain gouvernement des ministres sous les couleurs du MPM, de l’ADP-Maliba, de la Codem, de l’Asma et de l’UDD. Tieman Hubert fera certainement son grand retour dans le gouvernement.

Quant au ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Malick Coulibaly, plusieurs fois annoncé démissionnaire, il  pourrait profiter de ce remaniement pour partir à jamais sinon, il sera traité comme tel par l’opinion.

Pour ce prochain gouvernement, l’instrument de veille citoyenne : «  Baromètre » a fait part de sa position. Son premier responsable appelle le chef de l’Etat pour la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, <em>«  avec toutes les sensibilités, dont  le nombre doit être restreint pour plus  d’efficiente et comportant d’avantages de jeunes,  de femmes et surtout de techniciens compétents en vue de concrétiser la vision prônée qui est de placer le mandat présidentiel actuel  sous le sceau de la Jeunesse ».</em>

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel en vue au Mali : Ces dix ministres sont  logiquement reconductibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-en-vue-au-mali-ces-dix-ministres-sont-logiquement-reconductibles-2854535.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 07:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux recommandations du Dialogue National Inclusif, le gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé devrait être remanié, pour non seulement réduire sa taille, mais aussi et surtout, permettre à certains nouveaux alliés d’y faire leur entrée. C’est en prélude à ce chamboulement certain que nous avons jugé opportun de sélectionner, sur la base de critères objectifs, les dix ministres qui semblent être ceux qui ont été à hauteur de mission pendant les neufs derniers mois et qui seraient logiquement reconductibles dans le nouveau gouvernement. </em></strong>

Il s’agit de Me Malick Coulibaly, Ministre de la Justice, M. Tiébilé Dramé, ministre des Affaires Etrangères, le Général Ibrahim Dahirou Dembélé, ministre de la Défense, Harouna Modibo Touré, ministre des Sports, Yaya Sangaré, ministre de la Communication, Michel Hamalla Sidibé, ministre de la Santé, le Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité, TémoréTioulenta, Ministre de l’Education, Boubacar Bah, ministre de l’Administration Territoriale et Mme Traoré Djénébou Diop, ministre des infrastructures et de l’équipement.Leur choix fait suite à un travail d’évaluation que nous avons mené sur le terrain. Le Président de la République s’est engagé à respecter les résolutions et les recommandations issues du Dialogue National Inclusif tenu du 16 au 22 décembre 2019.

<strong><em>1-Malick Coulibaly, ministre de la justice, garde des sceaux :</em></strong>Il est indéniablement celui qui a redonné espoir à une écrasante majorité de la population qui avait cessé de croire en sa justice. Par les actes que la justice malienne a posé ces derniers temps sous son leadership éclairé, Me Malick Coulibaly mérite d’être maintenu dans le gouvernement. Grâce à lui, le régime IBK a eu un second souffle, surtout quand il s’est engagé dans le combat contre la corruption et la délinquance financière.

<strong><em>2- M. Tiébilé Dramé, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale :</em></strong> Sa reconversion a été très rapide etil est en terrain connu pour avoir été à ce même poste sous la transition. M. Dramé s’est vite mis à la tâche et a fait bouger la diplomatie malienne. Il n’a jamais hésité à dire plus haut dans les foras, ce que les maliens murmurent plus bas. Il a tout simplement rehaussé l’image de la diplomatie malienne, donc il doit poursuivre cet élan.

<strong><em>3-Le Général Ibrahim Dahirou Dembélé, ministre de la Défense et des Anciens Combattants </em></strong>: Homme de terrain, proche des troupes, Dahirou est aux yeux des soldats, le symbole de la bravoure et de l’intégrité morale. Les hommes en uniforme se reconnaissent en lui. Moins politique et moins éloquent, mais très audacieux  et engagés, il mériterait de poursuivre ce qu’il a commencé pour remonter le moral des hommes et bien gérer les ressources qui sont allouées à l’armée.

<strong><em>4-Harouna Modibo Touré, ministre de la Jeunesse et des Sports : </em></strong>L’histoire retiendra que c’est sous lui que la gravissime crise du football malien a connu un heureux dénouement. Le sport roi est en train de retrouver lentement, mais surement son lustre d’antan, grâce à l’implication du jeune ministre. Donc, pour éteindre définitivement le feu qui couve encore au sein de la FEMAFOOT, il serait bien de le reconduire à ce même poste.

<strong><em>5- Yaya Sangaré, ministre de la Communication, chargé des relations avec les Institutions et porte-parole du Gouvernement :</em></strong>En tant que journaliste, il est en terrain connu. M. Sangaré a donné à la communication gouvernementale une certaine visibilité, toujours prompt à réagir sur l’actualité qu’elle soit politique, sociale comme sécuritaire. Hier, les Maliens apprenaient jusqu’aux petits détails des nouvelles de leur pays sur les médias étrangers, mais aujourd’hui, la tendance a été renversée. Ils ne donnent plus la primeur des nouvelles sur le Mali, mais  citent la source du gouvernement. M. Sangaré pourrait continuer à parfaire ce travail qu’il a commencé.

<strong><em>6- Michel Hamalla Sidibé, ministre de la Santé et des Actions Sociales </em></strong>: L’ancien directeur d’ONU Sida est en terrain connu, lui aussi.Très actif, il fait timidement son petit bonhomme de chemin à la tête d’un département difficile à gérer.Procédant, dès sa prise de fonctions à un toilettage en remplaçant la presque totalité des directeurs des structures relevant de son département, comme la CANAM et l’INPS. Initiant des réformes, il doit continuer pour leur matérialisation.

<strong><em>7- Le Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile </em></strong>: Même s’il fait l’objet de beaucoup de critiques ces dernierstemps à cause du mode de recrutement au sein de la police Nationale, le général Salif Traoré demeure un homme de terrain, donc proche de ses troupes. Eloquent et élégant, il maitrise son sujet et est capable d’apporter beaucoup aux forces de sécurité. On pourrait lui donner une nouvelle chance pour qu’il corrige toutes les imperfections et moraliser certaines pratiques qui ont pignon sur rue au sein des forces de l’ordre.

<strong><em>8-TémoréTioulenta, ministre de l’Education Nationale </em></strong>: Beaucoup ne comprendront pas pourquoi choisir ce ministre alors que les enseignants sont en grève. Nous répondons que cet aspect de la gestion de la crise relève plutôt du Président de la République, du PM et du ministre des Finances. Donc, ce qu’on retient de M. Tioulenta, c’est surtout sa promptitude à organiser les examens de fin d’année en un laps de temps et à proclamer les résultats, quand d’autres faisaient le triple de son temps. Il y a également un certain ordre dans la gestion des ressources qu’elles soient humaines, matérielles et financières. Donc, cet élan ne doit pas être brisé, il doit persévérer dans ce sens et s’employer à trouver des solutions à cette sempiternelle crise.

<strong><em>9- Boubacar Bah dit Bill, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : </em></strong>L’ancien Maire de la commune V et Président de l’Association des Municipalités du Mali, AMM est en terrain connu, pour avoir été l’un des acteurs de la mission de décentralisation sous le Président Alpha Oumar Konaré. Il saura conduire d’une main de maitre ce projet de décentralisation qui semble être la solution à la crise socio-sécuritaire actuelle.Donc, qu’il soit reconduit pour qu’il fasse son premier  baptême de feu lors des prochaines élections législatives prévues aux mois de mars et mai.

<strong><em>10- Mme Traoré SeynabouDiop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement </em></strong>: Elle est la seule parmi la gente féminine à être retenue et cela à cause de son engagement. Elle est tellement passionnée de ce qu’elle fait  qu’elle confond souvent vitesse et précipitation. Elle rappelle fort curieusement Ahmed Diané Séméga sous ATT. Femme de terrain, elle n’hésite pas à porter son jean et son basket pour arpenter les collines avec les manœuvres. Elle mérite de poursuivre ce dur  labeur  généralement taillé sur mesure à la gente masculine.

En somme, nous n’avons pas cité le PM parce qu’on suppose qu’il va être reconduit pour diriger le gouvernement post dialogue National, si l’on en juge par son bilan.

<strong><em>La Rédaction</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>A quand la démission de Baber Gano du gouvernement : Boubou acceptera&#45;t&#45;il que  l’Accord politique de Gouvernance soit violé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/a-quand-la-demission-de-baber-gano-du-gouvernement-boubou-acceptera-t-il-que-laccord-politique-de-gouvernance-soit-viole-2843103.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’appel à témoin lancé par le procureur de la République en charge du pôle économique et financier, l’étau se resserre véritablement autour du Ministre de l’intégration Africaine, Me BaberGano. A en juger par le communiqué de presse relatif à la convocation du Syndicat Autonome de l’Office du Niger, SAON, au Pôle économique et Financier, il y aurait très peu de place au doute sur l’implication de Me Baber Gano dans la sulfureuse affaire de détournement d’au moins 401 millions de Francs CFA  à l’Office du Niger. Ainsi, pour mieux préparer sa défense, il serait saint de le libérer de toutes charges administratives au compte de l’Etat. Et s’il refuse de démissionner, il doit être démis de ses fonctions par le Premier Ministre, conformément à l’Accord politique de gouvernance qui a donné naissance au Gouvernement actuel.Le départ du Ministre de l’Intégration Africaine  sera-t-il une réalité dans les jours à venir ? Ou bien va-t-on violer l’Accord politique de Gouvernance ?</em></strong>

L’adage selon lequel nul n’est au dessus de la loi s’applique-t-ilseulement qu’aux plus faibles ? Sinon, beaucoup seraient déjà dans les collimateurs de la justice. Le cas qui défraie aujourd’hui la chronique est celui du Ministre de l’intégration Africaine et de surcroit Secrétaire général du RPM, parti majoritaire au pouvoir, Me Baber Gano. Il est reproché à Baber Gano  d’avoir porté atteinte au bien public et de faire faux et usage de faux  pour avoir extorquer la faramineuse somme de 401 millions de francs CFA des caisses de la structure en question. Pour le syndicat de l’Office du Niger, tout est parti d’un fonds demandé par le PDG de l’Office en date du 27 décembre 2016 pour éponger les arriérés d’impôts. Le fonds s’élèverait à plus de 3 milliards sur lequel Me Baber Gano aurait prélevé illégalement 10%, ce qui serait contraire aux clauses du contrat d’assistance judiciaire qui le lie à l’Office. Pour le SAON, Me BaberGano ne devrait toucher que juste 2,5 % de l’argent qu’il aurait recouvré. Au lieu de cela, il se serait tapé illégalement la somme de 401 millions en complicité avec d’autres responsables comme le PDG. Pour l’instant, bien évidemment, il y a présomption d’innocence jusqu’à l’établissement de sa culpabilité.

Si tant est que Me Baber Gano est clair comme l’eau de roche, il doit simplement rendre le tablier pour faire face aux lourdes charges qui sont contre lui. Comme tout homme politique de sa dimension qui pourrait prétendre à des postes électifs, il doit se mettre à la disposition de la justice pour non seulement apporter un démenti cinglant aux allégations du Syndicat de l’Office du Niger, avec des preuves irréfutables, mais aussi et surtout, redorer son image fortement écornée par ces accusations gravissimes. A vouloir s’accrocher à son poste, il donnerait raison à ses détracteurs, et renforcerait le jugement négatif  qu’à l’opinion vis à vis de l’homme politique, à savoir  de corrompu.

En somme, le Premier Ministre Boubou Cissé, tous les partis politiques et les associations signataires de l’Accord politique de gouvernance, sont interpelés pour le respect des principes qui l’ont sous-tendu. En les violant, ils seront jugés par le tribunal de l’histoire, donc la balle est dans leur camp pour le cas de Me BaberGano.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’air d’un conflit de génération au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lair-dun-conflit-de-generation-au-gouvernement-2831110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 11:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’équipe de Dr Boubou Cissé présenterait-elle également les symptômes d’une carence de solidarité gouvernementale ? Le phénomène, qui n’était plus de saison depuis la sortie de Me Mohamed Ali Bathily, a tout l’air de ressurgir par la cohabitation entre membres distants par le grand écart d’âge. Il nous revient de source bien introduite, en effet, que la camaraderie et la familiarité passe mieux entre jeunes ministres de la même génération qu’avec leurs collègues du troisième âge. En cause, la grande différence entre des ministres comme Boubacar Alpha Bah, Hamadoun Konaté ou encore Michel Sidibé et d’autres comme Amadou Koïta, Housseini Amion Guindo et Amadou Thiam, entre autres. Le Premier ministre aurait pu faire figure de tampon entre les deux tendances, mais il se sent naturellement plus proche des fistons que des papis. Ça n’est pas tout. Le hic c’est qu’il arrive de plus en plus souvent que la hiérarchie administrative soit ignorée et reléguée au profit du droit d’aînesse. Certains ministres en profitent même pour fouler certaines exigences protocolaires. Lors du passage du Premier ministre à Mopti, rapportent nos sources, certains ministres, au nom de la gérontocratie, ont pris leurs libertés et se sont éclipsés des étapes du séjour sans explication. Et sans être interpellés aussi.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du résultat dans l’action gouvernementale : Les bonnes notes du ministre Malick Coulibaly !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/culture-du-resultat-dans-laction-gouvernementale-les-bonnes-notes-du-ministre-malick-coulibaly-2827047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Renard</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si l’actuel Gouvernement dirigé par Boubou Cissé sera évalué dans quelques mois, certains ministres, à l’exemple du Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly sont déjà en pole position pour ne pas porter le bonnet d’âne à l’heure du bilan.

Notre Garde des Sceaux qui est en terrain connu a déjà montré ses preuves à travers plusieurs actions concrètes, dès son arrivée, dont la plus récente a été la vague de mutation  qu’il a pu obtenir suite à la réunion du Conseil Supérieur de la Magistrature dont la tenue était bloquée depuis le début d’année. Selon certaines sources proches de la famille judiciaires, n’eut été la perspicacité et le savoir-faire du ministre Malick Coulibaly, la réunion d’un conseil supérieur de la magistrature, l’instance compétente présidée par le Chef de l’Etat pour le déploiement des magistrats ne serait plus à l’ordre du jour cette année encore. Le ministre Coulibaly a, en effet bousculé la situation à travers son projet de mutation ambitieux et crédible. Sa motivation : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour la bonne distribution de la justice.

Cette action est la deuxième du genre sous le magister du ministre Coulibaly  qui a fait la même chose en 2012, acte qui avait permis de nommer de bouillants et intègres procureurs dans le ressort du Parquet Général de Bamako conduit par le très respecté Daniel AmagoinTessougué. L’on se souvient, la vague de mutation d’alors a été également rendu possible sur insistance de Malick Coulibaly face au président intérimaire Dioncouda Traoré qui n’estimait pas la nécessité d’une mutation de magistrat dans son agenda.

Le ministre Malick est animé par la ferme volonté de redonner confiance à la justice malienne, laquelle confiance passera inévitablement par mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Mais aussi, le souci, entre autres,  de combler le déficit en personnel magistrat des Cour d’Appel de Bamako, Kayes et Mopti, d’augmenter le nombre des magistrats dans les autres juridictions tout en poursuivant la mise en œuvre de la nouvelle carte judiciaire.

A noter que cette dernière action du ministre Malick Coulibaly a concerné objectivement au total 322 magistrats. Vu la pertinence de sa motivation,  son projet a passé sans souffrance dans l’intérêt de la justice. Ainsi, plusieurs postes importants ont été confiés à des magistrats intègres et efficaces connus par la société. C’est le cas par exemple des chefs de  parquet de la commune III, en charge du pôle économique dirigé par MamoudouKassogué, de la Commune VI, en charge du pole judiciaire spécialisé, dirigé par Michel Diassana. Aussi, tous les autres parquets des Tribunaux de Grande instance de Bamako ont des nouveaux procureurs.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de la solidarité dépouillé de son âme : les affaires sociales Une grosse erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-ministere-de-la-solidarite-depouille-de-son-ame-les-affaires-sociales-une-grosse-erreur-2824951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2019 01:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est incontestable : le Gouvernement Boubou Cissé est celui qui suscite le plus le tollé dans l'histoire démocratique du Mali. Non seulement par la dénomination des départements, mais aussi par le dispatching des services centraux, rattachés et personnalisés, sans oublier qu'il fait un melting-pot contre nature avec l'arrivée en son sein d'opposants historiques par le biais d'un accord politique alambiqué. Le cas le plus insensé est sans conteste l'amputation du segment "Affaires sociales" du département en charge de la Solidarité pour le coller à celui de la Santé. Le fait est d'autant plus regrettable et dommageable qu'on retire au ministre Hamadou Konaté un volet qui lui a permis de faire de grandes réalisations qui comptent aujourd'hui dans le bilan du président Ibrahim Boubacar Kéïta. L'Amo, le Ramed, le Ramu, etc. sont autant de régimes de protection sociale mis sur orbite par Hamadou Konaté. Sans faire l'injure au ministre de la Santé, Michel Hamala Sidibé, qui hérite des services liés aux Affaires sociales, nous pensons qu'il était bienséant de "laisser à César ce qui appartient à César". Pour l'honneur du Mali ! Pour le bonheur des Maliens !</em></strong>

Nommé Premier ministre le lundi 22 avril 2019, Dr Boubou Cissé a formé son premier Gouvernement le dimanche 5 mai. L'indignation était à son comble chez les connaisseurs qui ont découvert des départements souvent créés uniquement pour <strong>"caser"</strong> des partisans afin de satisfaire tout le monde sur la base d'un Accord dit politique signé le 2 mai, au point que certains ministres avaient brandi la menace de la démission. Exemple concret : Jamais dans l'histoire politique du Mali, le segment <strong>"Intégration africaine"</strong> n'a été érigé en département entier parce qu'il ne comporte quasiment aucun service à l'exception notoire de la Dgia (Délégation générale à l'Intégration africaine). Il a toujours été rattaché soit au département des Maliens de l'Extérieur, soit à celui des Affaires étrangères.

Les Maliens seront encore plus surpris après la publication du décret qui répartit les services entre les ministères. On verra par exemple, l'Omh (Office malien de l'Habitat)) rattaché dans un premier temps au ministère de l'Economie et des Finances.

Cependant, toutes ces entorses à la logique politique semblent être moins graves que le sort réservé au ministère en charge de la Solidarité. Ce département a tout simplement été estropié en le dépouillant de ce qui fonde sa raison d'être et justifie ses performances, à savoir les Affaires sociales. Celles-ci ont été rattachées au ministère de la Santé sans aucune raison valable.

Certes, certaines prestations de l'Inps, de la Canam, de la Cmss, de l'Anam…ont trait à la santé, mais la sécurité sociale est avant un acte de solidarité.

<strong>L'Homme des dossiers des domaines social et humanitaire</strong>

Mais la raison fondamentale qui devait guider les autorités à ne pas séparer les Affaires sociales de la Solidarité, c'est le travail titanesque abattu par le ministre Hamadou Konaté, titulaire du poste depuis le premier gouvernement d'IBK en 2013. Ainsi, dans la dizaine de remaniements ministériels intervenus entre le 8 septembre 2013 et le 5 mai 2019, Hamadou Konaté, grâce à ses actions, a été systématiquement reconduit dans les différents gouvernements et conserve toujours les segments du Social et de l'Humanitaire : ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires ; ministre de la Solidarité, de l'Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord ; et ministre de la Solidarité et de l'Action humanitaire.

A la surprise générale, dans le dernier gouvernement, il est nommé ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté. C'est une coquille vide qui ne dispose d'aucun service ou organisme titulaire digne de ce nom. A part la DFM, le Fonds de Solidarité nationale, l'Odhdlp, l'Infts et la Fondation pour la Solidarité, toutes les autres structures lui servent uniquement <strong>"pour emploi".</strong>

A notre humble avis, le ministre Konaté méritait beaucoup mieux, tout au moins qu'on lui laisse les structures dédiées à la sécurité sociale parce que son bilan est très positif dans ce domaine. <strong>Démonstration !</strong>

Tout d'abord, durant ce mandat d'IBK, Hamadou Konaté a fait passer en Conseil des ministres plusieurs dossiers qui font le bonheur de millions de Maliens dans les domaines social et humanitaire. Parmi les plus significatifs, il faut noter le projet de loi portant code de pensions des fonctionnaires, des militaires et des parlementaires ; un projet de décret fixant les modalités d'application de la Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 instituant les pupilles en République du Mali ; un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction nationale du Développement social ; un projet de décret portant approbation de la Politique nationale de Protection sociale au Mali et le Plan d'Actions de la protection sociale 2016-2018; un projet de décret portant modification du Décret n°03-482/P-RM du 17 novembre 2003 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement du Centre national d'Appareillage orthopédique du Mali (CNAOM); un projet de décret portant modification du Décret n°02-287/P-RM du 30 mai 2002 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de l'Observatoire du Développement humain durable et de la Lutte contre la Pauvreté.

<strong>La révolution AMO !</strong>

Ensuite, parmi les réalisations les plus significatives figurent le renouveau de l'Amo (Assurance maladie obligatoire) et la montée en puissance des assurés à cette protection sociale, et la création du Ramed (Régime d'Assistance médicale) qui fait aujourd'hui le bonheur de milliers d'indigents ; sans oublier la mise en place du Régime de l'assurance maladie universelle (Ramu).

L'Amo et le Ramed sont deux repères édifiants du bilan du ministre Konaté et du président Ibrahim Boubacar Kéïta. En effet, l'Assurance maladie obligatoire a connu un vif regain d'intérêt des Maliens ces six dernières années grâce à la méthode Hamadou Konaté.

En effet, l'histoire retiendra que c'est sous le ministre Hamadou Konaté que l'Assurance maladie obligatoire a connu son apogée. Rejetée par la plupart des travailleurs au départ, obligeant ses initiateurs à rendre son adhésion facultative, l'Amo renaît de ses cendres et séduit à nouveau les Maliens à travers une politique d'accroissement de la capacité financière des structures de santé. Convaincu que le destin de l'Amo est lié à la motivation des structures prestataires de santé, le département de Hamadou Konaté a investi, entre 2012 et 2017, plus de 43 milliards de Fcfa dans le remboursement des prestations de santé. Objectif : cultiver l'amour de l'Amo dans le cœur des Maliens.

Très humble, de 2013 à nos jours, les Maliens ont rarement entendu Hamadou Konaté parler de son bilan à la tête du ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire. Mais au-delà, d'autres motifs expliquent les réserves du ministre à flatter ses réalisations. En effet, le monde de la Solidarité est très sensible et a horreur de la publicité. C'est pourquoi, le ministre Konaté parle peu (lui-même) des grands progrès réalisés dans le cadre de l'Assurance maladie obligatoire. En effet, avec l'engouement suscité de nos jours autour de l'Amo, l'on peut dire que le défi a été relevé. Car, selon un responsable de la Caisse nationale d'Assurances Maladie (Canam), la structure reçoit en moyenne par jour une centaine de demandes d'inscription à l'AMO.

<strong><em>"Après la pluie, c'est l'heure du beau temps pour l'Amo grâce au ministre Konaté"</em></strong>, nous confiait une fois ce responsable de la Canam. Selon lui, ce beau temps se traduit par l'amélioration des services d'accueil des établissements de santé initiée par le ministre Konaté et par la construction de bureaux des entrées gérant des espaces <strong>"Amo"</strong>. Il faut noter que ces efforts du ministre Konaté visent à mettre à la disposition des Maliens un service de santé adéquat. Ces efforts ont également concerné les services de santé des Armées et des Forces de Sécurité maliens, à travers le renforcement de leur plateau technique de santé.

Autre action salutaire du ministre Konaté : la modernisation du système d'information de la Caisse nationale d'Assurance Maladie qui fournit à tous ses assurés une carte d'assurance biométrique. L'enrôlement biométrique à cet effet se poursuit à Bamako et dans les régions dans la perspective du déploiement du système d'information biométrique plus fiable.

La modernisation du système d'information, notamment par la mise en place des cartes d'assurance biométrique au profit des assurés, permettra de lutter contre la fraude aux prestations du régime d'Assurance maladie au Mali.  A ces résultats, s'ajoutent quelques réalisations d'infrastructures immobilières sanitaires. Ainsi, à travers le régime d'Assurance maladie obligatoire, le département de la Solidarité et de l'Action humanitaire sous Konaté a construit un Centre d'ophtalmologie pédiatrique à l'Iota pour un coût de 500 millions de Fcfa.

Dans la même lancée de renforcement du système de santé, l'Institut national de Prévoyance sociale (Inps) a construit et équipé le Centre d'Hémodialyse de l'Hôpital de Sikasso pour un coût de 949 833 155 Fcfa.

Il faut noter que toutes ces mesures visent à croître l'accessibilité des assurés aux soins de santé de qualité et à améliorer la qualité de l'offre de soins pour le bonheur des populations cibles.

Pour rappel, des conventions ont été également signées avec 1 729 structures sanitaires sous le leadership du ministre Konaté. Il s'agit notamment des hôpitaux et apparentés, les centres de santé de référence, les centres de santé communautaire, les officines de pharmacie, les laboratoires biomédicaux, les infirmeries des  garnisons militaires, les centres médicaux interentreprises, les cliniques et cabinets médicaux.

Dans ces structures conventionnées, plus de 9 500 069 consultations et prestations diverses ont été dispensées à ce jour au profit des assurés. C'est dire que les Maliens s'approprient de plus en plus l'Assurance maladie obligatoire.

Et avec plus de 1 166 901personnes immatriculées abonnées lors de l'organisation des campagnes d'enrôlement dans les régions du pays, on peut dire le ministre Hamadou a sauvé le projet Amo au Mali.

Ce n'est pas tout. Il y a des perspectives, au premier rang desquelles la mise en place du Régime de l'assurance maladie universelle (Ramu) par l'optimisation de l'Amo qui doit être élargie aux autres catégories (secteurs informel et agricole ainsi que les indigents) en intégrant la mutualité, le Ramed et les gratuités dans le même dispositif de gestion.

Pour rappel, l'Amo vise à soulager ses assurés et les membres de leur famille à charge dans la couverture de leurs frais de soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité.La Caisse nationale d'assurance maladie (Canam), créée par la loi n°09-015 du 26 juin 2009, est responsable de la gestion du régime.

<strong>Clin d'œil aux indigents</strong>

Justement, la mise en place de la Canam a créé une inégalité entre les populations maliennes en termes de droit d'accès à la santé. Les initiateurs de l'Assurance Maladie obligatoire (Amo) ne se sont pas montrés suffisamment solidaires des couches défavorisées et dépourvues de source de revenus stables.

A sa prise de fonction en 2013, le constat a été fait par le ministre Hamadou Konaté. Pour réparer cette injustice et étendre le projet de solidarité sanitaire à tous les Maliens, notamment les personnes vulnérables, le ministre Konaté a initié la loi N°065 du 30 décembre 2016 portant modification de la loi N°09-030 du 27 juillet 2009 portant création l'Agence nationale d'assistance médicale (Anam) chargée de la mise en œuvre du Régime d'assistance médicale. Ils sont au total 186 721 indigents à bénéficier du Ramed. La particularité de ce régime est qu'il assure gratuitement les soins des <strong>"assurés". </strong>

Le succès de l'Amo a donc inspiré le ministre Hamadou Konaté qui a multiplié d'autres initiatives dans le cadre de la Protection sociale au Mali. Humanitaire convaincu et épris de justice sociale, il a eu une pensée pour le sort des populations maliennes non salariées. Car, selon lui, l'assurance maladie ne doit pas être la seule affaire des travailleurs salariés. Du coup, il s'agissait, pour lui, de trouver la formule d'insérer les non-salariés maliens dans le système national de protection sociale. D'où son idée de modifier la loi portant création de l'Agence nationale d'Assistance médicale (Anam), un Etablissement public national à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Cet établissement, placé sous la tutelle du ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire, est chargé de la mise en œuvre du Régime d'assistance médicale (Ramed).

Le Ramed est un dispositif public de protection sociale non contributif, qui assure la couverture du risque maladie des personnes démunies appelées Indigents, et d'autres catégories de personnes en situation d'assistance sociale, sans contribution aucune de leur part.

Le Régime d'assistance médicale est essentiellement financé par les subventions de l'Etat (85%), les contributions des collectivités territoriales (15%) et l'appui des Partenaires techniques et financiers selon les conventions.

Le Ramed offre des soins gratuits adaptés aux nécessités de la pathologie. Et dans cette politique initiée par le ministre Konaté, des prestations gratuites des personnes cibles et leurs ayants droit à charge peuvent aller jusqu'à 3 ans non renouvelables.

<strong>Qui sont les bénéficiaires du Ramed ?</strong>

Le Régime d'assistance médicale bénéficie à plusieurs catégories de personnes, à commencer par les indigents. Les indigents sont des personnes dépourvues de ressources et très pauvres, reconnues comme telles par les autorités communales et qui ne sont couvertes par aucun autre système d'assurance. Il y a ensuite les ayants-droit à charge, à savoir les conjoints ; les enfants âgés de moins de 14 ans ; les enfants âgés de 14 à 21 ans, s'ils poursuivent des études ; les enfants handicapés quel que soit leur âge, qui sont dans l'impossibilité totale et définitive de se livrer à une activité rémunérée.

Enfin, viennent les admis de droit : les pensionnaires des établissements de bienfaisance, orphelinats, ou des établissements de rééducation et de tout établissement public ou privé à but non lucratif hébergeant les enfants abandonnés ou adultes sans famille fixe ; les pensionnaires des établissements pénitentiaires ; les personnes sans domicile fixe ; les blessés des conflits armés et de catastrophes.

Aujourd'hui, elles sont 186 721 personnes très pauvres sur l'ensemble du territoire national, qui bénéficient de soins médicaux gratuits en cas de maladie.

Grâce au Ramed, 40 785 personnes ont été aussi prises en charge médicale gratuite dans les structures publiques de soins de santé, sans contribution aucune de leur part, pour un montant de 743 801 728 Fcfa.

92 blessés de conflits armés et de catastrophes (civils et militaires) ont été également pris en charge médicalement à 100%. Il s'agit principalement de ceux des attaques du camp du MOC à Gao et du campement Kangaba, pour un montant total de 59 876 500 Fcfa.

Cette extension du bénéfice du Ramed aux blessés de conflits armés et de catastrophes est un acte salutaire dans le contexte actuel de réconciliation nationale du pays et de remobilisation des troupes. Tout comme seraient tout aussi salutaires les actions envisagées comme la modernisation des outils d'enquêtes sociales, à travers la collecte mobile en temps réels, via tablettes ; l'identification de près 62 000 nouveaux bénéficiaires potentiels en collaboration avec les structures centrales et déconcentrées en charge de la protection sociale, auxquels des récépissés seront délivrés après enquêtes sociales, pour pouvoir bénéficier de soins gratuits en cas de maladie ; l'identification des mendiants de la rue, dans le cadre de la lutte contre la mendicité, la pauvreté et l'exclusion sociale ; l'identification des femmes opérant sur les tas d'ordures, pour leur immatriculation, permettant d'assurer leur prise en charge médicale en cas de maladie ; la signature de 566 contrats de performance avec les Asaco, les Mairies et les SLDSES des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso et le district de Bamako pour faciliter la prise en charge médicales des indigents très pauvres ; et l'accompagnement technique, matériel et surtout financier des partenaires comme l'Unicef pour 150 millions de Fcfa  et la Banque mondiale, à travers le Projet de lutte contre le Paludisme et les Maladies tropicales négligées au Sahel (Ppmtns), pour un montant de 150 millions  de Fcfa.

A travers le Ramed, qui projette de s'étendre sur l'ensemble du territoire national, pour couvrir les populations les plus pauvres, dans le but de contribuer à la lutte contre la pauvreté, on peut dire que le Régime d'Assurance Maladie universelle est effectif au Mali.

Et cela grâce au génie créateur de Hamadou Konaté, à qui on vient de retirer injustement les organismes personnalisés qui lui permettaient d'exceller dans ses missions.

<strong>La Rédaction </strong>

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<title>Ministre de la solidarité et de l’action humanitaire : Un département stratégique en manque de moyens pour faire face aux défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-de-la-solidarite-et-de-laction-humanitaire-un-departement-strategique-en-manque-de-moyens-pour-faire-face-aux-defis-2822018.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur de la mise en place du nouveau gouvernement dirigé par Dr Boubou CISSÉ, quelques anciens ministres ont été reconduits. Dans le lot, un des plus anciens est M. Hamadou KONATÉ en poste depuis 2013 comme Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire. Son retour dans le gouvernement est de manière objective la preuve des résultats concrets qu’il a produits conformément aux missions qui lui avaient été confiées dans le cadre de l’action gouvernementale.</strong>

Cet homme au parcours quasiment dédié aux actions de lutte contre la pauvreté, est en terrain connu avec le nouveau portefeuille qui vient de lui être confié. Il s’agit du ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.

Seulement, le ministre Hamadou KONATÉ pourra difficilement accomplir le travail. La raison est simple : son champ d’action a été nettement réduit ou du moins les instruments opérationnels qu’il disposait lui ont été enlevés à l’occasion d’une réunion de cabinet qui a procédé à la répartition des services publics aux départements ministériels.

La surprise fut générale quand Hamadou KONATÉ s’en est sorti presque avec un seul service rattaché à son département. Il s’agit de sa Direction des Finances et du Matériel (DFM). Toutes les autres attributions n’accordent aucun atout franc permettant au ministre KONATÉ de faire face aux nombreux challenges dans le domaine de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.

Rappelons qu’être nommé ministre dans le contexte que le Mali connait aujourd’hui est sans conteste l’expression d’une grande confiance que le Chef de l’État et son Premier ministre placent en celui qui en fait l’objet.

Cependant, faudrait-il encore créer les conditions idoines susceptibles de conduire vers une prise en compte effective des attentes des populations. Il est regrettable que dans la situation actuelle, comme nous l’annoncions ci-dessus, les marges de manœuvre de l’actuel ministre en charge de la solidarité et de la lutte contre la solidarité sont nettement réduites pour mener à bien sa mission.

Il est à espérer que cette « erreur » de stratégie dans la répartition sera vite corrigée. Ainsi, un des ministères normalement les plus importants retrouvera la plénitude de ses fonctions au grand bonheur des populations maliennes.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Répartition de structures entre les différents ministères : Entre chevauchements et risque d&amp;apos;inefficacité de l&amp;apos;action gouvernementale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/repartition-de-structures-entre-les-differents-ministeres-entre-chevauchements-et-risque-dinefficacite-de-laction-gouvernementale-2820954.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 May 2019 01:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la formation du gouvernement Boubou Cissé, l'un des faits majeurs qui a retenu l'attention des observateurs les plus avertis de la scène politique est la répartition des services centraux, des services rattachés et des organismes personnalisés entre les différents départements ministériels parce que certains ont été complètements dépouillés de plusieurs de leurs structures traditionnelles tandis que d'autres ont été renforcés par des structures dont la gestion engendrera certainement des difficultés. S'y ajoutent d'éventuels chevauchements entre les différents ministères surtout avec l'éclatement de ceux-ci.</em></strong>

Parmi les départements ministériels qui ont été presque vidés de leur substance, nous pouvons citer par exemple, le ministère de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté. Celui-ci avait traditionnellement la gestion des certaines structures comme l'Institut national de la prévoyance sociale (INPS), la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), la Caisse nationale d'assurance maladie (Canam) et l'Agence nationale d'assistance médicale (Anam).

Contre toute attente, ces structures ont été rattachées au ministère de la Santé et des Affaires sociales en plus de ses structures traditionnelles. De l'avis des observateurs, le ministre de la Santé pourra-t-il s'occuper réellement de la gestion de ces services de trop quand on sait que la gestion de la santé des Maliens à travers notamment celle des hôpitaux a toujours été un véritable casse-tête pour les ministres qui se sont succédé à la tête du département de la Santé.

Ensuite, avec l'éclatement du ministère de l'Economie numérique et de la Communication en deux département notamment le ministère de l'Economie numérique et de la Prospective et le ministère de la Communication, il existe déjà des chevauchements. En effet, dans la répartition des services rattachés, la gestion des deux opérateurs privés de téléphonie (Orange et Telecel) a été confiée au département de l'Economie numérique. Tandis que celle de l'opération historique (Sotelma) revient au ministère de la Communication. Alors que ces trois structures évoluent dans le même secteur d'activité. Quelle gymnastique a permis de faire une telle répartition ? Quel est l'objectif visé à travers celle-ci ? Déjà nous pouvons dire sans risque de nous tromper que le chevauchement entre ces deux départements est d'une évidence qui crèverait les yeux.

Un autre fait a retenu beaucoup l'attention de plus d'un, c'est le fait de rattacher l'Office malien de l'habitat (OMH) au ministère de l'Economie et des Finances alors qu'il existe tout un département dédié à la question de l'habitat. Le patron de l'hôtel des Finances qui se trouve être le Premier ministre aura-t-il le temps nécessaire de coordonner l'action gouvernementale, d'assurer l'exécution correcte du budget et s'occuper en même temps de la gestion de ces structures qui pouvaient en principe revenir à leur département d'origine. Cela permettra une gestion efficiente et rationnelle de celles-ci.

Pourquoi tout ce chamboulement au niveau de la répartition des services entre les départements ministériels ? Existe-t-il une crise de confiance au sein de l'équipe de Dr. Boubou Cissé ? Seuls le Premier ministre et le président IBK pourront édifier les Maliens sur les réelles raisons de ce jeu de chaises musicales. Car, nos compatriotes ont réellement besoin des explications sur la pertinence de cette gymnastique.

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arouna Modibo Touré à la tête de la jeunesse et des sports :  Une chance pour  le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/arouna-modibo-toure-a-la-tete-de-la-jeunesse-et-des-sports-une-chance-pour-le-mali-2820764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui qui a été propulsé à la tête de la jeunesse et des sports Arouna Modibo Toure n’est pas en terrain miné, puisque jeune Ministre, il connait les difficultés des jeunes. Homme de dialogue, il saura réconcilié les acteurs du sport malien.  A la tête du département de l’économie numérique et de la communication, il a  apporté des innovations qui marqueront à jamais le monde de la presse.   C’est bien lui qui a rendu obligatoire la carte de presse biométrique pour les journalistes. Après la marche forcée   du mois de juin 2018 qui a eu pour conséquence une agression contre les hommes de medias, le Ministre Toure a mis à la disposition de la maison de la presse des gilets pour permettre aux journalistes d’être identifiés facilement. Ces mesures ont été salutaires. En lui confiant le département de la jeunesse, le premier Ministre  Boubou Cisse n’a pas prêché  dans le désert.</strong>

Travailleur, il ne prête pas le flanc à ses détracteurs. Avant devenir Ministre le jeune Toure a valablement dirigé la comptabilité de l’Agence nationale des collectivités territoriales (ANICT),  ensuite, il a pris les manettes du Pari mutuel urbain (PMU), qui était presque en faillite. Il a rapidement redressé les finances de la boite en envoyant au gnouf les brebis galeuses. Remarqué pour ses succès par le président de la république, il se verra confié l’ex département   de l’économie numérique et de la communication. Il est l’initiateur de startups pour permettre au Mali d’avoir des cadres compétents. Arouna a vite compris que l’une des priorités du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, c’est de faire du Mali un pays émergent. Pour ce jeune supporter du Djoliba athlétique club, le Ministre Toure est une bénédiction du ciel. Car il  va mettre les bouchées doubles pour que tous les acteurs du football  maliens sachent que c’est  le Mali qui  gagne.

<strong>Mahamane Djitteye      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Les dérives de l’attelage Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-les-derives-de-lattelage-boubou-cisse-2820110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 11:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouvel attelage gouvernemental du Dr Boubou Cissé a définitivement pris service avec le décret d’attributions et de répartition des services entre la Primature et les différents départements ministériels. Et pendant que l’opinion observe une période de grâce et accorde le bénéfice du doute, les observateurs relèvent déjà des couacs et bourdes susceptibles d’alourdir les la machine gouvernementale. L’un d’entre eux a trait par exemple à une innovation qualifiable de dérive "totalitariste" : le cumul de la coordination de l'action gouvernementale avec le cordon de la bourse. Comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre passe par ses attributions de ministre des Finances pour grappiller sur les domaines relevant d'autres départements. Habituellement du ressort de l'Urbanisme, l'Office Malien de l'Habitat,  exemple parmi bien d'autres, est devenue la chasse gardée de l'hôtel des Finances en dépit de l'avènement d'un ministère exclusivement dédié aux logements sociaux, principal champ d'action de l'OMH.
À la dérive accaparante se greffe un flou architectural très malhabile qui résulte visiblement d'une tendance à contenter des personnes au détriment de l'harmonie. La paire usuelle "Maliens de l'Extérieur - Intégration Africaine" vole en éclats, au profit d'une autonomie assimilable à un isolement pour le second élément qui en devient un ministère  sans aucun portefeuille. En clair, hormis sa DFM, tous les services rattachés au département de Me Baber Gano ne le sont que pour "emploi". Dans une moindre mesure certes, mais le même sort est partagé par le ministère de Hammadoun Konaté qui conserve l’appellation "Solidarité" sans le contenu qui se rattachant au concept. Au détour de la dénomination «Affaires Sociales» à peine distincte de la «Solidarité», lesdits attributs reviennent désormais au super-département de la Santé du tout nouvel arrivant Michel Sidibé où sont logés la quasi-totalité des services relevant naguère du Développement social : de l’INPS au CMSS en passant par la CANAM, entre autres. Et dire que l’affectation du dernier service cité au département de la Santé revient à concentrer entre les mains de la même personne morale à la fois la gestion de l’offre et de la demande de prestations sanitaires, tandis que la «Solidarité» et «La Lutte contre la Pauvreté» vont devoir en définitive s’exercer essentiellement dans la gestion des Mutuelles - dont l’outil principal est par ailleurs affecté au même département concurrent de la Santé. Il s’agit notamment de la Protection Social et de l’Economie Solidaire.
Autant de confusion et de cacophonie qui, aux yeux de beaucoup d’observateurs, respirent l’amateurisme et la touche puérile dans la confection de l’édifice gouvernemental.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Boubou Cissé :  Le ministre Baber Gano cherche bureau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-boubou-cisse-le-ministre-baber-gano-cherche-bureau-2819725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-boubou-cisse-le-ministre-baber-gano-cherche-bureau-2819725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2019 01:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Apparemment, Me Baber Gano a de la peine dans ce nouveau gouvernement dirigé par Dr Boubou Cissé. Il dirige un département coquille vide. Il s'agit de celui de l'Intégration Africaine qui était depuis plusieurs années rattaché aux Maliens de l'Extérieur. Souvent aussi au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale.

Depuis le 5 mai, le ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine a été scindé en deux. Si le département des Maliens de l'Extérieur revient à Amadou Koïta, Me Baber Gano s'est contenté de celui de l'Intégration Africaine.

Le hic est que le bureau de ce ministère situé dans le bâtiment N°6 de la Cité ministérielle est occupé par Amadou Koïta, après avoir effectué la passation de service avec l'ex-ministre Yaya Sangaré devenu ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement. Dès lors, Me Baber Gano est à la recherche de bureau. Et aujourd'hui, c'est très chaud entre les deux ministres ! Puisque, pour Me Baber, c'est lui qui devrait occuper le bureau du ministre Amadou Koïta.

En attendant son retour de Kigali, le Premier ministre doit trouver une solution à cette affaire afin d'éviter le scenario vécu, en son temps, entre Housseyni Amion Guindo dit Poulo et Me Mamadou Gaoussou Diarra par rapport à l'ex-bâtiment du département des Sports situé en face de l'Ex-ENA.<strong>       </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination d’Ibrahim Dahirou Dembelé :   Un fait du Prince, insusceptible de recours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-dibrahim-dahirou-dembele-un-fait-du-prince-insusceptible-de-recours-2819069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’accusé Ibrahim Dahirou Dembélé comparaîtra–t-il à la barre  à nouveau entendu dans l’affaire dite des bérets rouges qui a défrayé la chronique en 2012 au Mali ? Rien  n’est moins sûr si on sait que tout récemment il a été nommé ministre de la Défense et des Anciens  combattants  dans le gouvernement de Dr Boubou Cissé. Une  nomination du général  qui a suscité beaucoup de réactions et de commentaires sur le terrain. Et pourtant, à y voir de plus près, il n’y a pas lieu de secouer  toute une montagne.

En effet, à en croire un expert en droit, magistrat de profession et ancien juge d’instruction, «cette nomination  est un acte de gouvernement insusceptible  de  recours ». Il fera en outre savoir que le général  de division Ibrahim Dahirou Dembélé,  n’ayant pas encore  été  jugé,  « bénéficie de la présomption  d’innocence ».

Est-il besoin de rappeler  que  cette affaire n’a pas  encore été  définitivement tranchée. En effet, la  procédure en cours n’a pas connu son dénouement.

Cependant, notre interlocuteur, magistrat de son état,  tiendra à se demander  comment l’accusé  Ibrahim Dahirou Dembélé,  aujourd’hui ministre de la République, va-t-il répondre à l’appel de la justice  lors d’une une nouvelle session de la Cour d’assises,  programmée pour le besoin de la cause ? Une inquiétude   exprimée aussi par les familles endeuillées  des bérets rouges.

D’ailleurs, à l’occasion, un colonel-major de l’armée malienne  s’est s’exprimé sur le sujet  sur les antennes de RFI. « Nous ne sommes pas contre la nomination du général Ibrahim Dahirou…», a affirmé l’officier.

Toutes choses qui démontrent à suffisance  la complexité de ce dossier et le respect que les Maliens  vouent à cet enfant de Ségou,  chargé aujourd’hui d’exercer l’une des missions les plus cruciales du gouvernement Boubou Cissé. C’est-à-dire rétablir la sécurité  sur l’ensemble du territoire national en luttant  farouchement contre le terrorisme. Qui mieux que l’ancien  patron de l’unité spéciale de la Compagnie  d’intervention de Sévare pouvait relever ce défi ?   D’ailleurs, c’est le seul  ministre  dont la compétence  est unanimement reconnue par ses frères armes.

Cependant, certains défenseurs des droits de l’homme  pensent que  cette nomination  n’avait lieu d’être  car Ibrahim Dahirou Dembélé est encore  en liberté provisoire. Selon le président  de l’Association malienne  de défense des droits de l’homme (Amdh), Me Moctard Mariko, il n’a pas bénéficie de non-lieu dans cette affaire. A l’en croire, si  on avait  examiné  son cas  avant le procès  d’Amadou Aya Sanogo  et autres qui s’est  tenu le 30 novembre  2016  dans la salle LamissaBengaly de Sikasso  en le mettant hors de cause, on pouvait  le nommer sans problème. « Mais aujourd’hui,  force est de reconnaitre  qu’on l’a nommé pendant qu’il est à la disposition de la justice. ». Cette attitude, dira-t-il, va susciter des réactions. Et de se demander sur l’identité de celui qui peut l’appeler  devant une juridiction aujourd’hui.

Pour l’un de ses avocats, Me Mamadou Camara, son client  Ibrahim Dahirou Dembélé bénéficie de la présomption d’innocence. Tout en expliquant que tant qu’il  n’y a pas un jugement définitif et l’épuisement de toutes les voies de recours, il est présumé innocent. Ce principe est un principe fondamental de la constitution du Mali. Dans le cas précis de Dahirou, « juridiquement, il n’y a aucun obstacle pour sa nomination. Il bénéficie de tous ses droits politiques et civiques ». Pour le moment, il n’y a eu aucun jugement. Le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé comme tout citoyen doit bénéficier de la présomption d’innocence. Sa culpabilité n’est pas établie. Il n’est coupable de quoi que ce soit. A en croire son avocat, Dahirou n’a jamais fait l’objet d’un mandat de dépôt. Donc, dire qu’il est en liberté provisoire est un abus de langage. C’est vrai qu’il a été placé sous contrôle judiciaire, mais le contrôle judiciaire en ce qui le concerne a été levé par un arrêt de la chambre d’accusation près la Cour d’appel de Bamako. Il ressort donc des éléments de notre enquête que sa nomination ne souffre d’aucune entorse judiciaire.

<strong>BiramaFall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Boubou Cissé : Tiéna Coulibaly aurait décliné l&amp;apos;offre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 01:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon de sources généralement bien informées, l'ex-ministre de la Justice, Tiéna Coulibaly, aurait refusé de rentrer dans le gouvernement du Docteur Boubou Cissé. La raison invoquée : il était pressenti jusqu'à la dernière minute Premier ministre pour succéder à Soumeylou Boubèye Maïga forcé de rendre le tablier après plusieurs pressions. Finalement, le choix s'est porté sur le jeune technocrate Docteur Boubou Cissé. Toute chose que celui qui fut ministre plusieurs fois depuis sous le Général Moussa Traoré n'aurait pas aimée, semble-t-il.

Toujours selon nos informations, il était prévu qu'il soit ministre dans ce nouveau gouvernement. Finalement, Tiéna Coulibaly aurait décliné l'offre. Peut-être qu'il est mécontent ou encore souhaite-t-il prendre enfin sa retraite.

En tout cas, il est vraiment temps pour que cet homme puisse se reposer puisqu'il a servi ce pays avec loyauté en occupant plusieurs postes de responsabilité.

<strong>              El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Une A�quipe plA�thorique eta�� !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-une-equipe-plethorique-et-2818345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 01:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La liste du nouveau gouvernement a A�tA� publiA�e le dimanche 05 mai 2019, prA?s de 10 jours aprA?s la nomination du Premier ministre. Ca��est une A�quipe de 38 ministres, dont un ministre dA�lA�guA� et deux secrA�taires da��Etat. Trois personnalitA�s politiques de la��Opposition font leur entrA�e dans ce nouveau gouvernement, fruit da��un accord politique signA� entre le Premier ministre et la classe politique. Toutefois la��A�quipe de Boubou CissA� na��a pas respectA� la loi sur le quota des 30%.</strong><strong>Voici les principaux enseignements A� retenir de la nouvelle A�quipe gouvernementale.</strong>

Plusieurs dossiers brulants attendent cette nouvelle A�quipe, la grA?ve des enseignants qui menace la��annA�e scolaire. Le nouveau gouvernement est attendu aussi sur la mise en A�uvre diligente de la��Accord pour la paix et la rA�conciliation, la��organisation de la rA�vision constitutionnelle et des A�lections lA�gislatives et rA�gionales. Sans compter le gros dossier de la sA�curitA�.

Le nouveau gouvernement comporte au total 36 ministres et deux secrA�taires da��A�tat (dont huit femmes), contre 32 membres dans la��A�quipe gouvernementale sortante.

Des <strong>portefeuilles stratA�giques</strong> comme la dA�fense, la justice, les Affaires A�trangA?res, la��Administration territoriale sont confiA�es A� de nouveaux entrants. Ainsi, le dA�partement des Affaires A�trangA?res revient A� <strong>TiA�bilA� DramA�</strong><strong>,</strong> les deux autres membres de l'opposition A� rejoindre le nouveau gouvernement sont Hamadoun Dicko comme ministre du Dialogue social, du travail et de la fonction publique et Amadou Thiam en charge des rA�formes institutionnelles et des relations avec la sociA�tA� civile, la Justice est confiA�e A� <strong>Malick Coulibaly</strong> ancien ministre pendant la transition de 2012. Le <strong>ministA?re de la��Economie et des finance</strong><strong>s</strong>  <a href="http://ordertadalafilcheap.com/">cialis 5mg tablets</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap.com/">cialis 5mg tablets</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap24h.com/">cialis 5mg tablets</a>, <a href="http://ordertadalafilcheap24h.com/">cialis 5mg tablets</a>, <a href="http://homedeliveryofdrugs.com/">cialis 5mg tablets</a>, <a href="http://deliverylicenseddrugs.com/">cialis 5mg tablets</a>.   reste aux mains du <strong>Premier ministre</strong>, dA�partement qua��il dirigeait avant sa nomination. Idem pour celui de la SA�curitA� toujours dirigA� par le <strong>GA�nA�ral Salif TraorA�.</strong>

Le GA�nA�ral de division Ibrahim Dahirou DembA�lA� hA�rite du ministA?re de la DA�fense. Quant au ministA?re de la��Administration territoriale et de la dA�centralisation, il revient A� Boubacar Alpha Ba, ces deux derniers deviennentA� ministres pour la premiA?re fois.

En revanche, ca��est un retour pour <strong>Housseyni Amion Guindo</strong>, ministre A� deux reprises, pendant le premier <strong>quinquennat da��Ibrahim Boubacar KA�ita</strong><strong>.</strong> Il est dA�sormais le ministre de la��Environnement de la��assainissement et du dA�veloppement durable. Il faut aussi signaler la��arrivA�e de <strong>Michel SidibA�</strong>, ancien directeur da��<strong>ONUSIDA</strong> au dA�partement de la santA� et des affaires sociales. Par ailleurs, le dA�partement de la��Agriculture a A�tA� confiA�A� A�A� Moulaye Ahmed Boubacar (remplaA�ant Dr Nango DembA�lA�). La��ancien ministre de la��Industrie et de la Promotion des Investissements, cheminera de nouveau dans la mission gouvernementale avec A�Me Baber Gano, chargA� de la��IntA�gration Africaine.

Enfin, le ministA?re de la��Education nationale, sera gA�rA� par TiA�morA� Toulenta. Avant sa nomination, il A�tait Directeur National de la PA�dagogie, Il a la dA�licate mission de mettre fin aux grA?ves A� rA�pA�tition qui font planer la menace da��une annA�e scolaire blanche.

Quant A� la��Enseignement SupA�rieur, il A�choit A� la��ex Directeur gA�nA�ral de la��Ipr/Ifra de Katibougou, Pr Mamadou Famanta. Il cohabitera A� la citA� administrative avec da��autres nouveaux homologues,A� Hama Ould Sidi Mohamed Arby, Alioune Badara BerthA�, et Ibrahim Abdou Ly, respectivement aux dA�partements de la��Habitat, de la��Urbanisme et du Logement Social, du Domaine et des Affaires FonciA?res,A� ainsi que du Transport et de la MobilitA� Urbaine.

13 ministres ont A�tA� maintenus. Il sa��agitA� de Sambou WaguA�, A� la��Energie et la��Eau, Gal Salif TraorA�, A� la SA�curitA�, TraorA� Seynabou Diop, aux Infrastructures, Na��Diaye RamatoulayeA� Diallo, A� la Culture, Nina Wallet Intallou, A� la��Artisanat et le Tourisme, Kane Rokia Maguiraga, A� la��Elevage et la PA?che, Adama TiA�moko Diarra, A� la��AmA�nagement du Territoire.

De mA?me que les ministres, Lassine BoirA�, Hamadoun KonatA�, Tierno Diallo, Hawa Lalenta, maintenus respectivement,A� A� la CohA�sion Sociale, A� la SolidaritA�, aux Affaires Religieuses et aux Mines.

Une des surprises de ce remaniement est le dA�placement deA� Mohamed Ag Erlaf de la��Administration territoriale au ministA?re du Commerce et de la��industrie. Faut-il assimiler ce reculA� A� une disgrA?ceA�? La��absence de Tiena Coulibaly, ancien ministre de la justice, suscite aussi des interrogations, lui qui avait A�tA� fortement citA� parmi les premiers ministrables.

Outre son nombre plA�thorique, le gouvernement se caractA�riseA� aussi par<strong>A� </strong>des doublons ou des rA�pA�titions dans les termes de nomination des ministA?res, ce qui montre un peu de fA�brilitA� et de dA�sorganisation.

Autre enseignement A� tirer de la formation du gouvernement, la frustration du parti prA�sidentiel. En effet, si le RPM, demeure le force politique la mieux reprA�sentA�e au sein de la��exA�cutif avec pas moins de 9 postes ministA�riels Ca��est la��Adema Pasj, la��autre poidsA� lourd de la majoritA� qui hA�riteA� des postes stratA�giques. Ainsi, A�Boubacar Alpha Bah, dit A�A�Bill<strong>A�A�</strong>, ancien maire de la commune V de Bamako devient A�ministre de la��Administration territoriale et de la dA�centralisation, Autre poste stratA�gique A� A�choirA� A� La��Adema, le ministA?re de la��A�ducation nationale, il revient A� TA�morA� Tioulenta, ex-dA�putA� de la��Alliance pour la dA�mocratie au Mali a�� Parti africain pour la justice et la solidaritA� (Adema-Pasj). Une situation A�qui A�aurait crA�A� de forts remous au sein des tisserands, plusieurs cadres et militants du parti prA�sidentiel, le RPM se sentiraient trahis et mA?me marginalisA�s par le prA�sident de la RA�publique Ibrahim Boubacar Keita.

Dans la pratique le a�?a�� gouvernement de missionA�a�?a�� devra apporter aux Maliens les preuves A�de ses compA�tences supposA�es et de ses capacitA�s A� sortir le pays de la��orniA?re.

<strong>MA�mA� Sanogo</strong>

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<title>Ministère de la santé :IBK nomme son ami en disgrâce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-sante-ibk-nomme-son-ami-en-disgrace-2818308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son nom a toujours été cité (en vain) au poste de Premier ministre et, lui-même, se battait toujours à travers ses contacts et sa famille. Récemment, à la démission de SBM, tous les Maliens ont découvert, très étonnés, un post d’un proche de lui qui «offrait ses services à IBK». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’était une campagne déguisée qui a porté ses fruits, à travers la nomination de Sidibé comme ministre de la Santé. Il faut dire qu’il n’était plus en odeur de sainteté au sein des organismes internationaux surtout pas au niveau de l’Onusida dont il devait partir le mois prochain pour cause de mauvaise gestion. Lisez plutôt cet article qui en parle.

Sous le feu des critiques, le chef de l'Onusida, le Malien Michel Sidibé, a offert jeudi de quitter son poste en juin, après la publication d'un rapport accablant sur sa gestion et d'une plainte interne pour agression sexuelle.

Son départ, six mois avant la fin de son mandat, représente une concession de la part du directeur exécutif de cette agence créée en 1994 par les Nations unies pour coordonner les programmes de lutte contre le sida.

L'Onusida traverse en effet la pire crise de son histoire depuis le dépôt d'une plainte pour agression sexuelle à l'encontre d'un ancien chef adjoint de l'agence, le Brésilien Luiz Loures.M. Sidibé «a fait part de son souhait de mettre en place un transfert de direction à l'Onusida au cours de la dernière année de son mandat. Il a informé le Conseil d'administration (...) qu'il mettrait un terme à ses fonctions en juin 2019», a indiqué la porte-parole de l'agence Sophie Barton-Knott dans un email à l'AFP.

Le mandat du directeur exécutif, en poste depuis 9 ans, devait s'achever en janvier 2020.Le Conseil de coordination du Programme (CCP), sorte de Conseil d'administration de l'Onusida présidé par le Royaume-Uni, est réuni depuis mardi à Genève pour notamment examiner le rapport d'un Groupe d'experts indépendants chargés d'enquêter sur les accusations de harcèlement, y compris sexuel, au sein du Secrétariat de l'agence.

Et leurs conclusions, publiées la semaine dernière, sont accablantes pour M. Sidibé, accusé de ne pas «prendre ses responsabilités face à une culture de l'impunité» et d'entretenir un «culte de la personnalité».

La Suède, important contributeur au budget de l'Onusida, s'est jointe au concert de critiques des activistes cette semaine en réclamant son départ.

«Nous n'avons aucune confiance en lui. Il doit démissionner maintenant», a déclaré la ministre de la Coopération et du Développement international, Isabella Lovin, au quotidien Svenska Dagbladet.

L'association Code Blue, membre de la plateforme Aids Free World (Pour un monde sans Sida), qui a révélé les abus au sein d'Onusida, a estimé jeudi que le refus de limoger M. Sidibé équivaut à un «défaut de leadership» de la part du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.

«M. Sidibé ne mérite pas de partir selon ses conditions et son calendrier. Le chef de toute autre institution importante qui aurait été accusé des erreurs décrites dans le rapport du Groupe d'experts indépendants aurait été limogé de façon sommaire», a commenté la co-directrice de Code Blue, Paula Donovan, dans un email à l'AFP. «La culture de l'impunité reste intacte. La tolérance zéro (pour les mauvaises conduites sexuelles) n'est rien d'autre qu'un slogan vide», a-t-elle ajouté.

<strong> </strong><strong>La Rédaction (avec VOAAfrique)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yaya Sangaré :  Le nouveau porte&#45;parole du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/yaya-sangare-le-nouveau-porte-parole-du-gouvernement-2818093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 09:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Connu pour ses compétences dans la communication et son langage souvent cru, Yaya Sangaré est devenu à 55 ans, le nouveau porte-parole du gouvernement malien. L'ancien ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine aura la charge de s’occuper de la Communication et des Relations avec les Institutions.</em></strong>

&nbsp;

Loyal, engagé et compétent. Ce sont les valeurs qui ont permis au ministre Yaya Sangaré de monter en grade au sein du gouvernement. Après un brillant passage au département des Maliens de l’Extérieur où, grâce à son dynamisme, il a su redonner espoir aux Maliens de la diaspora, il devient porte-parole du gouvernement. Cette nomination intervient au moment où les défis sont énormes pour le gouvernement : la crise sécuritaire au centre et au Nord, le front social en ébullition, la paralyse de l’école, etc. Le choix de M. Sangaré est pertinent car, il a été journaliste et jouit d’une bonne crédibilité auprès de la classe politique et de la société civile. Aussi, il est l’une des figures emblématiques de l’Adema-PASJ, principal soutien à la réélection d’IBK en 2018.

&nbsp;

<strong>Qui est Yaya Sangaré ?</strong>

Fils du terroir, M. Sangaré a fait ses études primaires dans le cercle de Yanfolila. Il a obtenu le baccalauréat, dans la série sciences humaines en 1983 à Bamako, avant de décrocher quatre ans plus tard une maîtrise en histoire et géographie de l’Ecole normale supérieure (EN-Sup). L’ancien directeur de l’imprimerie Jamana (1991-1993) obtient, en 2012, un MBA à TechnoLab-Ista de Bamako (option communication, média et évènementiel).

Comme son cursus scolaire et universitaire, son parcours professionnel est aussi riche et varié. Le professeur d’enseignement secondaire épouse très tôt le monde de la communication, de la politique et de l’édition, en intégrant la Coopérative Jamana (éditeur du quotidien indépendant Les Echos, d’une imprimerie, une édition de livre et des radios à l’intérieur du pays) où il occupera plusieurs responsabilités (chroniqueur dans le journal Les Echos, directeur de la radio Jamana de Koutiala…), avant de présider aux destinées de l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel).

Membre du Parti Adema-PASJ depuis sa création, il est élu député à l’Assemblée nationale en 2007.

Réélu député en 2013, il a été ensuite appelé pour la première fois en 2018 en qualité de ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Yaya Sangaré est marié et père de plusieurs enfants.

<strong>S. I. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des sports :   Arouna Modibo aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-des-sports-arouna-modibo-aux-commandes-2818177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Arouna-Modibo-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 May 2019 00:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le dimanche 5 mai, l'on connait l'identité du nouveau chef du département des Sports. Communément appelé  Papou Touré, Arouna Modibo Touré est le nouveau ministre des Sports du Mali. </em></strong><strong><em>Agé de 45 ans,</em></strong><strong><em> c</em></strong><strong><em>e féru du ballon et du Taekwondo était auparavant ministre de la Communication et de l'Economie Numérique. Ancien membre du Comité exécutif du Djoliba AC et de la Fémafoot, il a également une ceinture noire en taekwondo. En plus des Sports, il a aussi hérité du département de la Jeunesse.</em></strong>

Ancien  directeur du PMU-Mali (2015-2017) ainsi que directeur général de l'Agence nationale pour l'Emploi (2014-2015), Arouna Modibo Touré fait ses études supérieures à l'ENA de Bamako, à Sciences Po ainsi qu'à l'ESCP Europe1,2.

Expert-comptable de formation, il commence à travailler à l'Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales (ANICT) en tant que chef comptable, puis accède à la direction financière de l'agence. Il travaille ensuite tour à tour pour le compte du cabinet d'audit Nicolas Kouvahey (consultant), de la société ABB SAE SPA (auditeur interne) et de Touré &amp; Associés3.

En 2014, il est nommé directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), mais ne reste que 2 mois à ce poste.  Il est ensuite nommé directeur du PMU-Mali en mai 2015.

Le 11 avril 2017, il fait son entrée au gouvernement, nommé ministre de l'Economie numérique et de la Communication.

En tant que ministre, il fait voter la loi portant sur la création d'une Agence de gestion des fonds d’accès universel (AGEFAU) le 27 avril 20175. Puis, le 3 mai 2017, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il annonce des réformes visant à dépénaliser les délits de presse.

Le 8 février 2018, il lance une nouvelle carte de presse, dotée d'un code barre d'identification, afin de lutter contre les contrefaçons et d'"assainir" le paysage médiatique.

Et depuis ce dimanche 5 mai, il est le nouveau ministre des Sports à la place de Me Jean Claude Sidibé nommé ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. <em>"</em><em> Honoré de faire partie du nouveau gouvernement d’union nationale du</em><em> Mali. </em><em> Très fier d’avoir l’immense honneur d’œuvrer désormais pour notre jeunesse, l’avenir de notre pays. Et aussi des sports, domaine où le Mali excelle aussi", </em>a-t-il déclaré dans la foulée de sa nomination.

<em> </em><strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>Du MENCau Ministère de la Jeunesse et des Sports :  Arouna Modibo Touré, pour relever d’autres défis!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/du-mencau-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-arouna-modibo-toure-pour-relever-dautres-defis-2817768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/du-mencau-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-arouna-modibo-toure-pour-relever-dautres-defis-2817768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 08:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Remarquable, significatif et élogieux, le bilan du passage du ministre Arouna Modibo Touré à la tête du département de l’Economie Numérique et de la Communication restera longtemps gravé dans les anales de ce ministère. Aussi bien dans le domaine de la communication que des technologies de l’information et de la communication, les actes posés, les acquis entérinés et les chantiers ouverts par lui ont permis de changer le visage de ce secteur et propulser le Mali dans le ghota des pays africains, solidement engagés sur la voie de la révolution numérique. Sa reconduction au sein du nouveau gouvernement au poste du chef de département de la Jeunesse et des Sports est un nouveau challenge que ce grand serviteur de l’Etat est prêt à relever.</em></strong>

Comme par enchantement, quelques heures seulement avant le dépôt de la démission du Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaïga et son Gouvernement, le jeudi 18 avril, le ministre Arouna Modibo Touré a posé deux actes majeurs. Il s’agit, dans la matinée, de la tenue de la 2<sup>ème</sup> session du comité de pilotage du Centre d’Information Gouvernemental du Mali (CIGMA)  et dans l’après-midi, de la cérémonie de départ des lauréats du camp numérique ‘’Mali Startup’’ à SilliconValley (San Francisco-USA). Si le premier évènement a permis de donner de nouvelles orientations pour sortir la communication gouvernementale de l’ornière, le deuxième était historique. Il s’agit de la concrétisation d’une initiative personnelle du ministre Touré à faire émerger des jeunes talentueux réunis dans les startups. Et cela a été un franc succès, car pendant une dizaine de jours ces jeunes ont effectué avec sérieux et abnégation ce voyage d’immersion.En raison de l’importance et de l’impact positif de cela pour le secteur privé de notre pays, la générosité du ministre Touré, a permis de compléter le nombre des startups à cinq, avec le rajout de deux autres candidats, notamment Seydou Sow( non voyant) et Awa Touré (seule femme parmi les lauréats).

Cette action n’est qu’une infime partie de l’aperçu des actions posées par le ministre Arouna Modibo Touré, depuis son arrivée à la tête de ce département, le 13 avril 2017.

<strong>Le renouveau du secteur de la Communication</strong>

Dans le domaine de la communication, le renouveau apporté au secteur sous son impulsion est significatif.

Sur le plan structurel, toutes les structures rattachées au département de l’Economie Numérique et de la Communication ont été dotées d’outils de gestion efficace et efficiente. Elles tiennent régulièrement les sessions de leur conseil d’administration, ainsi que d’autres instances réglementaires permettant de veiller sur la mise en œuvre effective des mesures et directives de gestion adoptées au bien être des travailleurs et des structures elles-mêmes. Sur ce chapitre, les faits notables sont entre autres, la satisfaction des points de revendication du syndicat des travailleurs de l’ORTM. Notamment, celui relatif à l’instauration d’une redevance télé et le partage effectif du patrimoine et du personnel entre l’ORTM et la SMTD. S’y ajoutent le recrutement et la nomination de personnel compétent au sein et à la tête de ces structures. En illustrent, les nominations de IsmaelTogola à la tête de la SMTD, de SalifSanogo à la tête de l’ORTM et de Bréhima Touré à la tête de l’AMAP. Les résultats atteints par ces différentes structures, en termes de mobilisation de ressources propres ont été satisfaisants. Et cette dynamique est toujours de mise.

Sur le plan pratique, le maintien de l’aide publique à la presse (malgré la crise de la trésorerie), l’instauration de la nouvelle carte de presse et des gilets de reportage pour chaque journaliste ont été des actions ayant permis d’assainir le secteur mais aussi de protéger les journalistes dans l’exercice de leur profession.

L’autre grand chantier ouvert grâce au leadership du ministre Arouna Modibo Touré concerne la transition de la télévision nationale de l’analogie au numérique. Le projet TNT (Transition Numérique Terrestre) de l’ORTM a été financé par la coopération française et sera concrétisé dès l’année prochaine. Un projet qui relevait de l’impossible, en raison du retard accusé par notre pays conformément aux instructions de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), mais rendu possible grâce à l’engagement du ministre Touré. Ce même engagement a permis de relancer les travaux de reconstruction de la nouvelle tour de l’ORTM sur la route de Kati. Un chantier dont le dossier a été sorti des tiroirs pour être classé au menu du dernier Conseil des ministres (reporté).

Sur le plan législatif, les textes défendus et adoptés par le ministre sortant de l’Economie Numérique et de la Communication devant l’Assemblée nationale sont de plusieurs ordres et de portée significative pour le secteur de la communication et de la publicité dans notre pays. Au compte des projets du travail gouvernemental pour le deuxième semestre 2019, il y’ avait la fameuse loi portant sur la dépénalisation du délit de presse. De même que celles sur les médias sociaux et les startups.

<strong>Le train numérique à grande vitesse :</strong>

La SMTD (la Société Malienne de Transmission et de Diffusion) constituait l’organe principal sous l’impulsion du ministre Touré pourpropulser la transition vers le Numérique et faire face aux exigences de développement des infrastructures de fibre optique. Cette société a développéplusieurs services liés aux technologies du futur. Notammentla diffusion TNT, la fibre Optique, le Call Center, le Data Center ou les Services Points Hauts. Rien que dans le domaine de fibre optique, elle a déployé sur plus de 3000 km à travers le Mali. Toute chose qui rendait possible les missions de diffusion des programmes télé de l’ORTM, l’animation des centres d’accès de l’AGEFAU mais aussi l’accès des outils de communication proposés par les opérateurs de téléphonie mobile aux populations des zones enclavées.

En plus de la SMTD, l’AGEFAU (Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel) constituait aussi un outil précieux que la dynamique managériale du ministre Arouna Modibo Touré a favorisé l’atteinte de certains objectifs. D’ailleurs au compte de cette agence,les activités programmées en 2019 portaient, entre autres sur le renforcement de ses capacités opérationnelles et managériales à travers l’acquisition d’outils de travail performants, de la finalisation de l’observatoire du service et de l’accès universel aux télécoms/TIC , de l’actualisation de la stratégie nationale d’accès et /ou de service universel, de la poursuite du projet de couverture téléphonique et de l’implantation de centres d’accès universel aux TIC. Cela, grâce à la mise en place des cases wifi  et de l’Université Virtuelle du Mali.

En outre, après évaluation, la poursuite du programme ‘’un étudiant, un ordinateur’’ était attendue.

Pour la démocratisation du secteur des télécommunications au Mali, le ministre Touré après le succès acquis dans le renouvellement de la licence d’Orange Mali (100 milliards pour la caisse publique), le basculement de la SotelmaMalitel à la téléphonie de dernières générations (3G et 4G), l’opérationnalisation du 3<sup>ème</sup>  opérateur (Telecel) était déterminé à lancer la 4<sup>ème</sup> licence cette année pour l’arrivée dans notre pays d’un nouvel opérateur de renommée internationale.

Après ces énormes résultats acquis et bien d’autres, en l’espace de deux années passées à la tête du ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré reconnu pour son engagement et sa volonté inébranlable de relever des défis est décidé à faire de sa nomination au ministère de la Jeunesse et des Sports un challenge à relever. Et ce ne sont pas des atouts qui font défaut de son côté. Ses ambitions nobles constitueront à engranger de nouvelles dynamiques pour assurer à la jeunesse malienne un meilleur devenir et faire sortir le sport malien de l’ornière.

Le défi est lancé !]]> </content:encoded>
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<title>Mali : quel type de gouvernement pour le pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-quel-type-gouvernement-pour-le-pays-2815903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau  gouvernement est attendu au Mali dans les prochains jours. Celui-ci doit être composé par des personnes compétentes et qui ont une certaine connaissance des dossiers.  </em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Gouvernement d’union nationale ; Gouvernement de consensus ou encore gouvernement de mission, toujours est-il que le chef de l’Etat a chargé le Premier ministre, Dr Boubou Cissé de former un gouvernement « <em>dans l’esprit des conclusions de ses consultations avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition</em> ». C’est dans cette optique que le Chef du gouvernement, quelques heures après sa prise de service, a rencontré la majorité et deux importants regroupements  de l’opposition (Coalition des forces patriotiques et Front pour la sauvegarde de la démocratie). Dr Boubou Cissé a sans nul doute parlé avec ses interlocuteurs de  la formation de son futur gouvernement.

Pour sortir de l’impasse le Mali a besoin d’une équipe gouvernementale restreinte composée par des hommes et des femmes choisis selon le seul critère de la compétence. Ils doivent avoir une vision claire et une connaissance du contexte sociopolitique et sécuritaire du pays. En l’absence d’idéologie, ils peuvent, à ce titre, provenir de tous bords : majorité, opposition ou même société civile. Peu importe pourvu qu’ils soient engagés et déterminés à servir le pays.

Le Mali, miné par une crise sécuritaire et sociale, est au bord du gouffre. Le Premier ministre ne peut  pas se permettre de former un gouvernement avec « <em>des bras cassés</em> », qui n’ont ni un ancrage social encore moins politique. En homme averti,  Dr Boubou Cissé sait que mieux que quiconque qu’il n’aura pas un état de grâce. Surtout que sa nomination n’a pas suscité d’enthousiasme. Les faits et gestes de son équipe seront scrutés et analysés par les Maliens, dont les attentes sont de plus en plus nombreuses.

La situation du Mali appelle à un rassemblement autour d’un idéal commun. Toutefois, le rassemblement ne signifie pas forcément la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, qui apparaît comme un partage de gâteau et par conséquent un complot contre le peuple malien.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation actuelle du Mali :  L’urgence d’un remaniement ministériel s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/situation-actuelle-du-mali-lurgence-dun-remaniement-ministeriel-simpose-2813870.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la situation actuelle de notre pays, un remaniement ministériel n’est ni un luxe, ni une nécessité. C’est une urgence. Une urgence urgente. Du moins, si le Président IBK veut sauver son second et dernier mandat du naufrage. Ou, ce qui en reste.</strong>

Une certitude : le peuple malien a perdu tout espoir en l’avenir. La colère couve. La misère se lit sur tous les visages. Et l’électricité plane, déjà dans l’air.

Instaurer la paix et la sécurité dans le pays, baisser les prix des denrées de première nécessité, juguler la crise scolaire, mettre fin aux détournements impunis du dénier public, lutter contre la corruption et la délinquance financière… Telles étaient, entre autres, les principales missions assignées au gouvernement. Mais à l’heure du compte, le bilan est maigre. Trop maigre. Pour nos populations, ce bilan est nul. Ou presque.

Au lieu de prendre le taureau par les cornes, le gouvernement s’est lancé, à corps perdu, dans l’organisation de forums et d’états généraux : états généraux sur la corruption, états généraux sur le foncier, forum sur l’école…

Financées à coups de millions, ces kermesses se sont révélées inefficaces, face aux maux qui minent notre pays.

Chaque jour qui passe, le Mali sombre davantage dans la dépression. Et les Maliens, avec. Les caisses de l’État sont vides. Désespérément, vides. Les bons du Trésor, en attente de paiement, se chiffrent à plusieurs dizaines de milliards de nos francs. Partout, règne la pauvreté. La misère, aussi.

Dans des milliers de familles, le petit-déjeuner et le déjeuner ont été rayés du menu. Dans sept familles sur dix, le riz est, presque, devenu un produit de luxe. Et pour disposer d’un kilo, c’est la croix et la bannière.

Aujourd’hui, le prix du Kilo de riz oscille entre 400 et 500F CFA. Un coût hors de portée des couches, défavorisées. Quant au kilo de la viande, il coûte 2000F CFA. Contrairement, au prix instauré dans certains pays frontaliers que le Mali ravitaille en bétail.

Bref, certains départements de l’actuelle équipe gouvernementale se sont révélés incapables de redonner espoir aux populations maliennes.

<strong>Succession d’espoirs avortés</strong>

Plus grave, chaque jour qui passe, le Mali avance. Mais en reculons. Et dans tous les domaines.

Le centre du Mali fait l’objet d’attaques terroristes. Pour preuve, le 23 mars 2019, le village peulh d’Ogossagou dans le cercle de Bankass (Mopti) a été attaqué par des groupes armés faisant plus de 160 morts parmi la population civile. Depuis, la crise du nord Mali s’est transposée au centre et de janvier 2019 à aujourd’hui, il y a plus de 300 militaires tués. Furieuse de ce massacre, l’Assemblée nationale du Mali a interpellé, le 3 avril 2019, le gouvernement malien à l’hémicycle pour qu’il s’explique par rapport à cette situation d’insécurité qui n’a que trop duré.

Par ailleurs, au cours de cette interpellation, certains députés ont souhaité à ce que le gouvernement soit revu, d’autres mêmes ont souhaité la démission du gouvernement. L’Honorable Mamadou Diarrassouba du RPM, le parti au pouvoir et bien d’autres députés de la mouvance présidentielle ont demandé au gouvernement Soumeylou de démissionner. Immédiatement.

<em>À en croire l’élu de Dioïla, il y a trois mois que le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga a montré ses limites dans la gestion du pays : « Ce gouvernement ne peut pas aller loin, il faut revoir le gouvernement, j’insiste là-dessus, nous avons dit, les députés l’on dit quand ils ont été reçus par le premier ministre, le gouvernement ne peut pas nous amener loin, il faut élargir la base sociale et politique du gouvernement, c’est très clair, on ne peut pas rester comme ça. On ne peut pas rester indifférent à cette situation qui perdure. Le gouvernement, dans sa taille et dans ses compétences doit être revu aujourd’hui dans les plus brefs délais</em> ».

Même son de cloche du côté de l’honorable Bakary Woyo Doumbia du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD). <em>«En ce qui concerne les drames de Koulongo, Dioura et Ogossagou pour ne parler que de cette année 2019, pour nous, la responsabilité est clairement établie: elle n’est ni sociale, ni communautaire encore moins miliaire! La responsabilité est politique, seulement politique, entièrement politique! </em>», a-t-il assené.

Par ailleurs, de 6,4% en 2002, le taux de croissance du Mali est estimé, aujourd’hui, par les experts à moins de 3%. Quant au chômage des jeunes, il n’est plus cyclique mais endémique. Du moins, si l’on en croit les dernières statistiques.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, un remaniement ministériel n’est, dans le contexte actuel de notre pays, ni un luxe, ni une nécessité. Mais, plutôt, une urgence pressante. Du moins, si IBK II veut sauver son second et dernier mandat du naufrage. Ou, ce qui en reste.

Il s’agit, dès lors, de trouver les hommes et les femmes, capables de redonner espoir à nos populations.

Déçus par tant d’espoirs avortés, les Maliens ne croient plus en l’avenir.

Réveillez-vous ! Comme diraient les Témoins de Jéhovah. Car, cette fois, c’est un sommeil de trop. Dormir, c’est mourir un peu. C’est mourir tout court.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remaniement ministériel : Circulez, il n’y a rien à voir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-circulez-il-ny-a-rien-a-voir-2802073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 13:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme sous le précédent régime, les remaniements ministériels à l’ère de la rupture se suivent et se ressemblent : on prend les mêmes, amis et fidèles lieutenants de la première heure, en plus de quelques comparses interchangeables, liés à des coteries ou protégés par des parrains politiques…avec en ligne de mire les prochaines échéances électorales, et on recommence, calculette au poing… </em></strong>

C’est un exercice pas toujours très aisé pour les commentateurs et autres analystes politiques que de décrypter un nouveau gouvernement. Sous d’autres cieux, quand une nouvelle équipe gouvernementale est annoncée ou qu’un remaniement ministériel doit intervenir, on sait toujours à peu près qui occupera tel ou tel poste ministériel, à quelques exceptions près.

Parce qu’un gouvernement, c’est toujours une vision partagée par des militants d’un parti ou groupement politique, qui se connaissent et  qui ont déjà une connaissance plus ou moins approfondie de leur domaine de compétence, et une idée plus ou moins claire des actions à mener. Pas de temps à perdre dans la mise à jour laborieuse des dossiers d’amis et autres organigrammes.

Là -bas, on se met aussitôt au travail dès la prise de fonction. Ici en revanche, le poste ministériel est perçu comme la consécration d’une carrière ou la récompense pour services rendus ou à rendre à... On devient donc ministre par le hasard des accointances personnelles, politiques ou régionales, et on met des mois entiers à parcourir les directions ministérielles, pour prendre connaissance des dossiers, dont on n’avait aucune idée. A peine se met-on laborieusement au travail, après avoir tout aussi laborieusement formé son cabinet, qu’un autre remaniement doit intervenir. De ce point de vue, la perte d’un poste ministériel est vécue comme un moment de deuil et perçue plus ou moins comme une déchéance ou une descente aux enfers. Conclusion : les gouvernements au Mali et dans certains de nos pays sont totalement aléatoires, trois éphémères. Car formés au gré des humeurs, des intérêts présents ou futurs. Alors que pour faire du bon travail, il faut un minimum de stabilité et de sérénité. Et un ministre se sachant constamment sur une chaise éjectable n’a même pas l’environnement propice de travail pouvant déboucher sur des résultats probants.

&nbsp;

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance en Afrique :  Ministres ou avenirs incertains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-en-afrique-ministres-ou-avenirs-incertains-2802070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 13:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De loin, on aperçoit les ministres comme des « privilégiés » de la République, mais à y voir de plus près, nos chers membres du gouvernement passent régulièrement des…nuits blanches. </em></strong>

Ils sont ordonnateurs principaux  de leurs départements et, à ce titre, « gèrent » une panoplie de commande publique (marchés publics), en collaboration étroite, voire complice avec leurs Directeurs des finances et du matériel (DFM). Nos ministres, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, exercent un pan non négligeable de pouvoirs, qui fait d’eux, des personnalités de l’Etat. Leurs pouvoirs réglementaires (arrêtés ministériels) sont soutenus par des prérogatives conséquentes en matière de gestion des finances publiques. Ils sont alors…envahis par des courtisans à la recherche d’emplois et de promotions diverses. Leurs cours et résidences sont inondés de jeunes et des cadres politiques en quête d’une… « situation » (comme cela se dit !) Des piles de CV envahissent leurs tiroirs et bureaux. Des sollicitations multiples leur met une pression quasi permanente au point que la tentation d’indélicatesses avec les fonds publics leur colle à la main. Car, comme le dit le sage, la main qui donne peut facilement voler.

Mais cette pression à la bienfaisance, monsieur le ministre à l’autre pression, celle des réaménagements gouvernementaux. Et Dieu seul sait que nos pays en foisonnent.

Les crises multiformes poussent les dirigeants à remanier régulièrement les équipes gouvernementales. Car, si on ne change pas une équipe qui gagne, celle qui échoue fait l »objet de tous les remodelages possibles : on éclate les ministères, on les remet en semble, on récompense les amis et copains, on sanctionne quelques uns. Bref, on fait et défait le groupe des privilégiés de la République.

Ainsi, à la veille des remaniements gouvernementaux, les ministres en fonction, avec pour la plupart, de nombreux projets liés à leurs fonctions, visiblement trop précaires, sont en bute à d’énormes stress. Ceux qui ne fumaient pas auparavant sombrent, pour quelques heures, dans le tabagisme et en toute discrétion ! Etant donné que monsieur le ministre doit quand même montrer au dehors qu’il n’a peur de rien ! Reconduit ministre ou pas, il demeure un cadre de l’Etat pouvant servir son pays ailleurs. Alors que secrètement, le bonhomme prie et consulte  féticheur, marabouts ou diseur de bonne aventure sur ses chances de demeurer dans l’équipe gouvernementale ou s’il doit faire le deuil de ses ambitions ministérielles.

Ceux d’entre eux qui fumaient déjà voient leurs cendriers se remplir en un temps records tant le stress a fait augmenter le nombre de cigarettes dévorées toutes les heures. Avec le risque d’attraper une pathologie liée au tabac, le ministre en sursis tente d’avoir le moral et affiche vaille que vaille le sourire jaune avec ses amis, dont il limite les visites. « Avec le probable remaniement ministériel, j’ai des réunions urgentes.. », bredouille-t-il au téléphone pour esquiver des rencontres avec des amis et proches. A ces esquives s’ajoutent des nuits blanches ou presque. L’appellation « Monsieur le ministre » ou «Excellence » suivie d’égards et honneurs va-t-elle s’éclipser ? Quid des privilèges en termes de finances, matériels roulant de l’Etat, dotations en carburants en crédit de téléphone, etc ? « La prière fervente du juste a une grande efficacité », dit La Bible. Elle est à bon droit abondamment sollicitée et, qui sait, avec la magnanimité du président de la République et/ou du Premier ministre, la tête du bonhomme sera sauvée. Et s’il est maintenu au gouvernement, il faut remercier et récompenser les…prieurs et le cercles d’amis fidèles. Sans oublier le groupe des courtisans…

Si malgré toutes les incantations, « ça n’a pas marché » et le limogeage venait à être constaté au journal télévisé de 20 heures, bonjour les dégâts…

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel en vue :  Le PM Soumeylou ne bouge pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-en-vue-le-pm-soumeylou-ne-bouge-pas-2797282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 01:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président IBK s’apprête à rendre public la liste de son gouvernement. Du moins, si l’on en croit une source bien introduite. Trois certitudes, le Premier ministre, le ministre des Finances et celui de la Communication conservent leurs postes. Une probabilité : le retour d’un ex-ministre RPM, qui devrait diriger un ministère stratégique.</strong> </em>

De sources dignes de foi, le président de la République vient de mettre la dernière touche à la monture de sa nouvelle équipe. Attendue depuis le fiasco autour du projet d’enseignement de la sexualité à l’école fondamentale et l’échec des négociations, face à la levée de bouclier sur le front social, cette annonce devrait marquer le début d’une nouvelle ère.

Si le Premier ministre Soumeylou Boubèye est certain de garder ses fonctions et si les ministres <strong>Boubou</strong> et Papou sont eux aussi rassurés, il n’en va pas de même pour tous les autres membres du gouvernement. En effet, tous les ministres qui devaient faire valoir leurs droits à la retraite, et qui conservaient malgré tout, leur fauteuil, sont dans la liste des partants. Ils seraient au nombre de trois.

Idem pour les ministres qui ont commis des impairs et dont la gestion a été vertement critiquée par le président de la République lors du dernier conseil des ministres. Ils seraient au nombre de deux. Même cas de figure pour les ministres qui ne maîtriseraient pas assez leur Département. Ils sont au nombre de deux.

Idem pour les ministres qui<em> « ne conviennent pas au Premier ministre </em><strong><em>Soumeylou </em></strong><em>», </em>qui sont au nombre de trois. Seraient aussi embarqués dans le navire du départ, trois ministres éclaboussés par des scandales financiers, deux ministres que le RPM <strong> </strong>qualifie de <em>«amateurs politiques» </em>et deux autres ministres « qui ne conviennent pas à <em>« l’aile militaire du système»</em>.

En leur lieu et place, le président de la République aurait décidé de jouer la carte de la jeunesse mais aussi, celle de la parité. Clin d’œil à l’adresse des personnes-cibles en perspective des élections régionales, mais aussi des législatives 2019 ? Peut-être bien.

En tout état de cause, le président de la République a bien décidé de puiser dans la masse des jeunes, aussi bien de cette jeunesse qui n’a pas migré vers l’étranger que de la diaspora. Des cadres techniques de divers ministères, des cadres du privé, des pousses politiques et des acteurs de la société civile...

Tels sont les acteurs qui devraient constituer l’ossature de la prochaine équipe gouvernementale. Il s’agit d’une équipe technique et politique mais surtout de large ouverture qui aura pour mission de sortir le pays du marasme économique dans lequel il se trouve, d’animer la scène politique et de tenir tête à l’opposition et de baliser le terrain au président de la République pour ses projets, dont certainement, la perspective de 2019.

Sans nul doute, le grand gagnant de ce gigantesque remaniement est le Premier ministre <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong>. Donné pour <em>«politiquement mort »</em> ces dernières semaines, notamment après la recrudescence des conflits intercommunautaires dans le centre du Mali et l’échec des négociations entre l’UNTM et le gouvernement pour lesquelles il est taxé de négligence coupable, Soumeylou ressurgi. Au grand dam de ses adversaires qui se comptent par dizaines aussi bien dans le camp du pouvoir que dans les rangs de la majorité. En le reconduisant à la tête de son gouvernement, le chef de l’État voudrait mettre un terme aux nombreuses spéculations sur le choix porté en direction de celui qui pourrait lui succéder, le cas échéant.

En effet, pour nombre d’analystes politiques, celui-là qui occuperait le fauteuil de Premier ministre dans l’année qui commence pourrait bien se voir proposé à la présidence de l’Assemblée Nationale.

L’option ayant été retenue par ce dernier de mieux former son successeur à la tâche, pour ce qui nous sépare de l’échéance fatidique, <strong>Boubou Cissé et Arouna Modibo Touré</strong> qui ont le plus approché le chef de l’État ces dernières années, et qui de surcroît, bénéficient de l’entière confiance de l’aile militaire du Système, voient ainsi leurs statuts de jokers confirmés.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : vers la formation d’un nouveau gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vers-la-formation-dun-nouveau-gouvernement-2792178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vers-la-formation-dun-nouveau-gouvernement-2792178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 11:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs semaines, il fait la Une des journaux et des voix autorisées l’assurent : un remaniement ministériel ne saurait tarder.</em></strong>

Le Premier ministre pourrait rempiler avec un nouvel effectif qui verrait l’inclusion de représentants des groupes signataires. On s’achemine vers un gouvernement d’ouverture pour satisfaire l’une des clauses non écrites de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Il s’agit de faire une avancée significative dans le processus de paix et contribuer à l’apaisement après l’élection présidentielle.

De l’avis de certains cadres de la majorité présidentielle, le départ du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, est acté. Le président du RPM, Bocar Tréta, celui de l’UM-RDA, Ibrahim Bocar Bah, ou encore Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sont cités comme de potentiels successeurs.

Quid de l’opposition, qui n’a jamais reconnu la réélection du président de la République ? C’est une fin de non-recevoir qui sera opposée à une quelconque proposition d’entrée au gouvernement. Si l’on en croit le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui a récemment refusé de recevoir le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

À propos de la nomenclature du futur gouvernement, des sources indiquent que les portefeuilles clés vont demeurer intacts. Il ne devrait pas y avoir de scission comme lors de la première nomination de Soumeylou Boubèye Maïga, le 30 décembre de l’an dernier. La vraie question est de savoir à quand interviendra le changement.

<strong>Bougounta Cissé  </strong>

<strong>Source : Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Briefing hebdomadaire du porte&#45;parole du gouvernement : Le ministre Amadou Koïta se félicite de l&amp;apos;adoption de plusieurs textes relatifs à l&amp;apos;amélioration du cadre de vie des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/briefing-hebdomadaire-du-porte-parole-du-gouvernement-le-ministre-amadou-koita-se-felicite-de-ladoption-de-plusieurs-textes-relatifs-a-lamelioration-du-cadre-de-vie-des-maliens-2786544.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2018 00:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de son traditionnel briefing tenu, le samedi 3 novembre dernier, dans la salle de conférence du Centre d'information gouvernementale du Mali (Cigma), le ministre porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, est revenu sur les décisions importantes prises lors du Conseil des ministres du vendredi 2 novembre, ainsi que sur les questions d'actualité de la semaine. Pour la circonstance, il était accompagné de son collègue des Maliens de l'extérieur et l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, qui s'est prononcé sur la situation préoccupante des Maliens vivant en Angola. </em></strong>

Après les salutations d'usage, le ministre porte-parole du gouvernement a laissé entendre qu'au cours de la réunion hebdomadaire des membres du gouvernement plusieurs rapports des différents départements ministériels ont été examinés et adoptés par le Conseil des ministres.

Selon lui, sur le rapport du ministre de la Culture, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l'organisation et aux modalités de fonctionnement du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté.

Et de poursuivre que le Conservatoire est un établissement public à caractère scientifique, technologique et culturel, créé en 2003 pour assurer la formation des cadres supérieurs dans le domaine des arts et métiers multimédia, ainsi que dans le cadre de la promotion artistique et culturelle de notre pays. A le croire, le projet de texte vise à combler les insuffisances constatées dans le fonctionnement de l'établissement en vue d'une bonne gouvernance et d'une gestion pédagogique et scientifique efficiente.

Toujours selon le ministre Koïta, sur le rapport du ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la politique nationale en matière d'intégration africaine et son plan d'actions 2018-2022.

Et de rappeler que le Conseil des ministres, en sa séance du 20 juin 2018, avait pris acte d'une communication écrite relative à la politique nationale en matière d'intégration africaine et son plan d'actions 2018-2022. Ainsi, l'adoption du présent projet de décret consacre l'approbation formelle de cette politique et ouvre la voie à la mise en œuvre des actions inscrites dans le plan d'actions.

Aux dires du Ministre, sur le rapport du ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, le Conseil des Ministres a adopté plusieurs projets de décrets, notamment celui autorisant et déclarant d'utilité publique les travaux d'aménagement des aires protégées du Mandé Wula et Néma Wula dans le cercle de Kita, Région de Kayes. Il ajoutera que le second projet de décret autorise et déclare d'utilité publique les travaux de la Centrale hydroélectrique de Kénié et des lignes de transport d'énergie électrique la reliant au réseau interconnecté. Aussi, le projet de décret autorisant et déclarant d'utilité publique les travaux de construction des lignes 225 KV prioritaires et de réhabilitation des ouvrages de Manatali II et celui autorisant et déclarant d'utilité publique les travaux d'aménagement des marigots Tienkole en Commune I et Woyowanko en commune IV du district de Bamako dans le cadre du drainage des eaux pluviales ont été examinés et adoptés.

De son avis, ces travaux concernés empiètent sur des propriétés privées qu'il convient d'exproprier pour cause d'utilité publique conformément aux dispositions du Code domanial et foncier. <em>"Les présents projets de décret sont adoptés dans ce cadre. La réalisation de ces travaux contribuera à l'amélioration du cadre de vie des populations bénéficiaires"</em>, a-t-il indiqué.

Au chapitre des questions d'actualité, le ministre Koïta est revenu sur la visite du président IBK dans la capitale des rails. Selon lui, au cours de cette visite, le chef de l'Etat s'est rendu à Médine, dans la Commune de Hawa Dembaya, où il a procédé à l'inauguration de la Centrale Thermique de ladite localité.

A l'en croire, après l'inauguration de la Centrale thermique, le président IBK a procédé à l'inauguration du dispensaire de Médine réhabilitée par Albatros. Ce joyau est le fruit du Projet albatros Energy pour le mieux-être des populations locales, notamment les femmes, les enfants et les personnes âgées.

Selon lui, IBK a aussi visité le chantier du 2ème pont de Kayes en compagnie du ministre des Infrastructures et de l'équipement, des autorités administratives et politiques de la région. Et d'ajouter que le taux de réalisation est estimé à 50%. A l'entendre, cette réalisation permettra de désengorger le trafic routier car 500 à 600 camions traversent la ville de Kayes par jour.

Le porte-parole du gouvernement a également évoqué la rencontre du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avec les organisations de la société civile, notamment les syndicats, en prélude aux prochaines assises sur les salaires qui doivent en principe se tenir en début de l'année 2019.

<strong>             Boubacar PAÏTAO     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les poids morts du gouvernement : Le ministre Abino Témé essoufflé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-le-ministre-abino-teme-essouffle-2784295.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose : les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Pr Abino Témé, ministre de l’Education nationale.</em></strong>

<strong> </strong>Un mois après la rentrée officielle des classes, le ministre de l’Education nationale souffle le chaud et le froid au point de pousser des cheveux sur son crane bien rasé.

Après les scandales des fuites de sujets aux examens de fin d’année, Abino Témé peine à orienter les élèves admis au Diplôme d’études fondamentales.

Visiblement, l’orientation des écoliers n’est pas le seul problème de notre ministre. Son département est embourbé dans des scandales aussi lugubres les uns que les autres. De la gestion des cantines scolaires au chantage des promoteurs d’écoles privées en passant par le non-paiement des subventions dues à ces écoles, Abino Témé est essoufflé. A quelques mois de la retraite, il est dépassé par les événements. L’avenir des enfants est pris en otage. Avec ses haillons, Abino Témé se croit dans un amphithéâtre. Inaudible et insensible aux préoccupations des partenaires sociaux, il a de la peine à mesurer la grandeur et l’étendue de son département. « Les gens saignants » sont sur les nerfs et sont décidés à le faire partir.

Depuis sa nomination à ce poste, le ministre Témé n’a pris que des décisions hasardeuses et révoltantes, selon les acteurs de l’éducation. Ces derniers estiment qu’Abino Témé est certes un bon enseignant, mais dans la posture de ministre, il a beaucoup à apprendre. Aujourd’hui, force est de constater que le département se porte très mal qu’il ne l’a jamais été de toute son existence. Les nominations hasardeuses et le clanisme sont érigés en mode de gestion. Le secteur est en état de déliquescence très avancé, et Abino Témé semble ne pas s’en rendre compte. Les étudiants des différentes universités ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne rien à arranger, même l’orientation des élèves admis au DEF n’a pu se faire. Faute de vision et d’anticipation. Or, ce travail devrait être fait depuis des mois. L’envergure de ce département dépasse notre ministre. Maintenant qu’il a en charge, outre l’éducation de base, le supérieur, il faut craindre que le système éducatif ne soit pas perverti par des mauvaises décisions. Toujours est-il qu’Abino Témé a du mal à trouver ses marques dans ce département où tout urge. Son appartenance au parti présidentiel ne suffirait pas à le garder dans ce fauteuil dans la mesure où il est dépassé par les événements. En attendant le prochain remaniement qui ne saurait tarder, Abino Témé peut profiter de la luxueuse berline noire et de la grosse cylindrée. Mais aussi et surtout des privilèges et les commodités qu’offre le statut de ministre.

Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE </strong>

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<title>Ministère de l’habitat et de l’urbanisme : Doute sur les capacités de Mohamed Moustapha Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lhabitat-et-de-lurbanisme-doute-sur-les-capacites-de-mohamed-moustapha-sidibe-2777388.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 07:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> A en juger par son CV, Mohamed Moustapha Sidibé a de la matière à occuper un poste ministériel. Mais, si l’on s’attarde sur les missions assignées au département de l’Habitat et de l’Urbanisme, le jeune Sidibé ne fait pas le poids.</strong></em>

Au département de l’Habitat et de l’Urbanisme, la tâche est ardue et l’on peut bien s’interroger ce que pourra apporter le nouveau locataire. Un ministère clé qui a la charge de loger les Maliens et de trouver une solution à l’épineuse question du foncier. Quel pourrait être l’apport du jeune ministre là où ses prédécesseurs ont lamentablement échoué ?

Dans ce département, des hommes comme Tiéman Hubert Coulibaly, Moussa Mara, Mamadou Diarra, Mohamed Ali Bathily, Dramane Dembélé, Ousmane Koné et Sidi Yaya Sissoko dit Kalifa ont été très critiqués et n’ont pas fait évoluer certains dossiers.

La preuve, depuis un moment, la réalisation des logements sociaux est au ralenti. Pour beaucoup d’observateurs, sous le couvert de son statut de jeune, Mohamed Moustapha Sidibé a été propulsé par IBK. Pour se rendre à l’évidence, il faut se focaliser sur son CV qui est loin de sa mission.
<ol start="1999">
 	<li>Sidibé un expert-comptable de 42 ans. Il est détenteur d’un diplôme d’expertise comptable obtenu à l’Académie de Paris en 2010 ; d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières, décroché en 2007 à l’Académie de Paris. L’accès à ces écoles françaises a certainement été possible à travers le diplôme de maîtrise en gestion d’entreprise obtenu à l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1999.</li>
</ol>
Mohamed Moustapha Sidibé a réalisé des missions dans les secteurs économiques aussi variés que la distribution des produits pétroliers, l’industrie, les banques, les mines, les télécommunications, les services, les assurances, les travaux publics.

Côté expérience professionnelle, le nouveau chef du département de l’Habitat et de l’Urbanisme a effectué également des missions. M. Sidibé a occupé un poste d’assistant-comptable, fiscal et conseils à Sagem, Nestlé au Mali, Royal Air Maroc au Mali. Tout au long de parcours professionnel, il a collaboré avec plusieurs sociétés œuvrant dans divers secteurs.

Un tel parcours est-il porteur d’espoir pour la réussite de la mission ? Des réels doutes demeurent encore sur sa capacité à gérer le département de l’Habitat et de l’Urbanisme.

<strong>Awa Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement du 2ème quinquennat d’IBK :  Les Dames, à vous l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-du-2eme-quinquennat-dibk-les-dames-a-vous-lhonneur-2776933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 07:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rendue publique par le ministre Secrétaire général de la présidence, Moustapha Ben Barka, le dimanche 9 septembre, la liste des membres du nouveau gouvernement revèle  un  caractère particulier. En effet, sur un effectif de 32 ministres, le taux de nomination des femmes s’élève à 34%, soit 11 femmes. Du coup, le président de la République tient sa promesse de promotion de la gente feminine à travers la loi N°052 du 18 décembre 2015, toute chose qui porte à croire la bonne marche de la promotion du genre dans les postes nominatifs.</em></strong>

Comme une fiente de chat, le secret de la liste des membres du nouveau gouvernement aura été soigneusement gardé jusqu’à sa publication officielle. Le suspens aura été grand, surtout qu’il n’ya eu  aucune fuite en avant.

Moins que le precedent, le nouveau gouvernement est  composé de 32 ministres. Dans ce nouveau attelage, la gente feminine est fortement representée. Tenez vous-bien, pour la prémière fois, la présence des femmes a atteint un taux de 34%, soit 11 dans un gouvernement.

En effet, ont été maintenues dans l’attelage gouvernemental, des femmes ministres qui ont été à la hauteur des attentes. De celles-ci, il y’a les ministres, Nina Wallet Ag Intallou de l’Artisanat et du Tourisme , Raky Talla du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions,  Seynabou Diop  des Infrastructures et de l’Equipement, Pr AssétouFounèSamake de l’Innovation et de la Recherche Scientifique, RokiaMaguiraga de l’Elevage et de la Pêche, Aïda M’Bô de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable ainsi que  Ramatoulaye Diallo de la Culture

Mieux, comme pour donner effectivement un sens à la loi<strong><em> N°052 du 18 décembre 2015</em></strong> le président de la République a signé l’entrée dans ce nouveau gouvernement en qualité de ministre, cinq autres femmes. Il s’agit de, Safia Boly au ministère de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique, de  Hawa Baba Ba au ministère des Mines et du Pétrole, de Kamissa Camara au ministère des  Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ainsi que de Aïssata Traoré au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Cependant, il faudra préciser que cette dernière vient à la place d’une autre femme, à savoir Oumou Traoré, qui n’a pas pu combler les attentes.

Par ailleurs, ces nominations attestent de la bonne volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita de faire de la promotion de la femme une réalité au Mali.

Alors, les dames au travail surtout ne decevez point, car vous incarnez  la garantie de la bonne marche de la promotion du genre. Mesdames, à vous l’honneur !

<strong>Par  <em>Mariam SISSOKO</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement :Un jeune remarquable à la tête du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-un-jeune-remarquable-a-la-tete-du-ministere-de-lhabitat-et-de-lurbanisme-2776789.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un jeune  haut cadre qui hérite de l’un des  départements les plus durs à gérer.  Du haut de ses 42 ans, l’expert comptable, Mohamed Moustapha Sidibé puisque c’est de lui qu’il s’agit  a répondu sans hésitation à l’appel du Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga de relever  nombreux les défis d’un secteur qui d’habitude est réservé  aux cadres d’un certaine âge et d’un certain bagage intellectuel.

Parti d’une  maîtrise en gestion d’entreprise obtenue à l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1999, l’expert-comptable Sidibé a gravi les échelons pour aller décrocher un diplôme d’expert-comptable à l’Académie de Paris en 2010 et un diplôme d’études supérieures comptables et financières, décroché en 2007 à l’Académie de Paris.

Ce jeune cadre du parti Yelema, aux grandes ambitions a fait ses preuves dans le secteur privé avant d’être repéré par SBM pour prendre les rênes  du département autrefois occupé par le président de sa formation politique. Il a occupé les postes d’assistance comptable, fiscale et conseils à SAGEM, Nestlé au Mali, à Royal Air Maroc au Mali. D’autres secteurs d’activités ont bénéficié de l’expertise et du génie du ministre Sidibé. Il s’agit entre autres de : la microfinance ; des mines ; l’industrie ; la banque ; l’assurance ; les télécommunications.

Après avoir acquis une somme de connaissances dans  des prestigieuses écoles françaises et accumulé une expérience dans le secteur privé, son intelligence et  son dévouement dans le travail ont visiblement séduit le chef du gouvernement  qui n’a pas hésité une seconde de lui à confier cette difficile, exaltante et tentante  mission.

Il  est le plus jeune ministre à  prendre les rênes de ce département. Mohamed Moustapha Sidibé a réalisé des missions dans les secteurs économiques aussi variés que la distribution des produits pétroliers, l’industrie, les banques, les mines, les télécommunications, les services, les assurances, les travaux publics. Côté expérience professionnelle, le nouveau chef du département de l’Habitat et de l’Urbanisme a effectué d’importantes missions.  Mohamed Moustapha Sidibé parle couramment le français et moyennement l’anglais.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au chef de gouvernement du Mali : « Mieux vaut se laisser dire par les autres que de se dire soi&#45;même »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/au-chef-de-gouvernement-du-mali-mieux-vaut-se-laisser-dire-par-les-autres-que-de-se-dire-soi-meme-2774900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 01:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le jeudi 30 août 2018, la Primature fait circuler sur ses pages dans les réseaux sociaux une note qu’on qualifierait de rapport d’activité du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga et qui s’intitule « Défi relevé par SBM ». Dans ce document, on ne se lasse pas d’éloge du chef de gouvernement qui aurait atteint tous les objectifs qu’il s’était fixés. Mais un bilan négatif, a-t-on omis de préciser. </em></strong>

&nbsp;

<em>« L’insécurité grandissait. Le laisser-aller avait pris une proportion inquiétante. Les manifestations et agitations incessantes de l’opposition avaient fini par installer un sentiment de non-autorité. Tel, l’environnement qui accueillait le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Sans compter que le temps n’était pas son meilleur allié. Bref, tout était à faire, à refaire et dans l’urgence. Et dans les délais constitutionnels, incompressibles pour ce qui concerne l’organisation de l’élection présidentielle. »</em> Voilà, en substance, les différents points que développe par la suite ce document d’une dizaine de pages.

Ce n’est qu’une apologie de la personne du Premier ministre en cherchant à montrer coûte que coûte qu’héritant le 2 janvier 2018 d’un tissu social disloqué, SBM a réussi à souder toutes les fractures sociales tout en parvenant à la tenue d'une élection inclusive, transparente et apaisée. La question que nous nous posons à la lecture d’un tel document est de savoir si le scribe de ce manuscrit est au parfum des actualités du Mali ou plutôt s’il ne s’agirait pas d’une provocation des Maliens. Quelle mission est-elle réussie par Soumeylou Boubeye Maiga ?

S’il a indiqué dans sa feuille de route qu’il a pour objectif de protéger les Maliens, les actualités des dernières minutes ne montrent-elles pas qu’elle n’a qu’échoué et a même contribué à l’aggravation de la crise malienne qui recouvre désormais pratiquement tout le centre, voire la capitale malienne, Bamako. Le document évoque la seconde feuille de route, à savoir, l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Il faut être vraiment de mauvaise foi pour soutenir que le PM a réussi dans cette mission qu’il définissait comme prioritaire.

Dans l’unique but de faire valoir sa gouvernance aux yeux des Maliens, nous avons vu qu’à l’approche seulement du premier tour, des autorités intérimaires ont été déployées, des préfets envoyés dans leur localité dans l’unique but de corrompre les élections en faveur du parti présidentiel. Cette question de l’accord constitue la plus ratée des missions de Soumeylou Boubèye Maiga si nous savons que le rapport des experts de l’ONU fait état de violations graves de cet accord par certains de ces signataires. Dans ce contexte, où est la réussite ? Qu’on cesse de remuer le couteau dans les plaies !

En ce qui concerne l’organisation des élections, les panégyriques ne connaissent aucun répit. Ce document publié sur la page Twitter de la Primature laisse comprendre que SBM a su unir tous les partis autour d’un seul idéal : la tenue d’une élection présidentielle inclusive, transparente, crédible, apaisée. On fait état de plusieurs innovations mises en œuvre par le PM à l’occasion de ce scrutin, mais il faut faire remarquer que tout l’agissement de SBM n’a été que mission ratée dans la mesure où il n’a donné que l’impression d’être détenteur d’une mission : organiser les élections en faveur du président sortant. Cela peut se voir à travers toutes les découvertes de fraudes massives par l’opposition.

Faudrait-il rappeler au PM et à ses apologistes que l’audit du fichier électoral n’a pas évité les bourrages d’urnes, les procurations massives ? On a attribué zéro voix à des candidats dans les centres où ils ont voté ainsi que toute leur famille. Quelle est alors la définition que vous donnez à la transparence, à la crédibilité, à l’inclusivité ?  Si l’opposition a été impliquée dans les différentes prises de décisions, il faudrait faire comprendre que ses points de vue n’auraient pas été pris en compte, sinon comment expliquer toutes ces manifestations de protestation des résultats à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Soumeylou Boubèye Maïga a juste trahi les Maliens en contribuant à la désintégration du tissu social. Jamais une élection n’a été aussi mal préparée que cette dernière. Il convient de le rappeler, depuis à quelques mois de ce scrutin, le candidat Mamadou Diarra avait eu à souligner que le Mali n’était pas suffisamment préparé pour faire face à cette élection. Aujourd’hui, <em>« rendons à César ce qui appartient à César »</em>. SBM a échoué à relever le défi. Il a échoué parce qu’il était porteur d’une mission, celle d’organiser cette élection de façon frauduleuse en faveur du président sortant. Dans ce sens, il convient certainement de soutenir avec ses apologistes qu’il a relevé le défi.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un gouvernement dont le Porte&#45;parole fait une bourde monumentale devant la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-gouvernement-dont-le-porte-parole-fait-une-bourde-monumentale-devant-la-presse-2774839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quel étalage d’incompétence notoire que cette grosse bourde prononcée à son point de presse consécutif au Conseil des ministres du 28 août 2018 où le ministre Porte-parole du gouvernement a déclaré sans rire, comme rapporté par la presse, que <em>« la loi électorale prévoit la convocation du collège électoral 60 jours avant la fin du mandat des députés ».</em> Autant dire dans ce cas que le collège électoral des législatives aurait dû être convoqué le jeudi 1<sup>er</sup> novembre 2018, date qui est à 60 jours de la fin du mandat des députés. Car, si le ministre Porte-parole ne le sait pas, le mandat de la législature actuelle ayant pris effet à compter du 1er janvier 2014 à 00 H (voir article 7 de l’Arrêt n°2013-12/CC-EL du 31 décembre 2013), il prend fin le 31 décembre 2018 à minuit. La vérité est qu’Amadou KOITA, tout comme l’ensemble de son gouvernement, s’est totalement planté également. Encore une fois, nous le renvoyons ainsi que son gouvernement aux dispositions pertinentes de la loi électorale dont l’article 86 alinéa 1<sup>er</sup> dispose que <em>« </em><em>les électeurs sont convoqués et la date du scrutin est fixée par décret pris en Conseil des</em> <em>Ministres et publié au Journal Officiel soixante (60) jours au moins avant la date du scrutin ».</em> En se mélangeant les pattes, le Porte-parole a confondu <em>« avant la date du scrutin »</em> avec « <em>avant la fin du mandat des députés ».</em> Pire encore, son commentaire erroné atteste largement de ce qu’il semble ne rien comprendre de son sujet-le ridicule ne tuant plus dans cette République bafouée par la médiocrité et le laxisme généralisé- puisque même en admettant conformément à la loi électorale que le collège est convoqué 60 jours au moins <em>« avant la date du scrutin »</em>, les législatives du 28 octobre 2018 sont convoquées en réalité au-delà des 60 jours minimums. Les pratiques de République bananière ont la vie dure sous IBK. Mais ce n’est pas tout.

<strong> </strong><strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re édition du salon de l’action gouvernementale :  Pour rapprocher l’Administration des Administrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/1re-edition-du-salon-de-laction-gouvernementale-pour-rapprocher-ladministration-des-administres-2765682.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Véritable espace de dialogues, d’échanges, le Salon de l’action gouvernementale « MALIGOV » est né pour rapprocher l’Administration des Administrés et assurer la visibilité des efforts engagés pour le Développement socio-économique du pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Initié par Tayrold Mohamed Zoundi, Commissaire Général de «MALIGOV», le Salon de l’Action Gouvernementale est une opportunité de partage et de diffusion d’informations relatives aux réalisations en direction des collectivités locales décentralisées, de faire remonter des informations de la base vers les Gouvernants sur les besoins réels des populations locales. C’est aussi une tribune de mobilisation des citoyens pour leur participation effective à la gestion des affaires locales.

Ouvert le mercredi 4 juillet 2018, dans l’après midi, à l’Hôtel SHERATON de Bamako, ce Salon était placé sous la haute présidence du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga, représenté par le Ministre des Infrastructures et de l’Equipement qui avait à ses côtés les Ministres de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et celui en charge de l’Energie et de l’Eau.

En outre, le Maire de la Commune IV du District, plusieurs invités de marque ont pris part à l’ouverture de ce Salon axé sur les actions du Gouvernement.

Après les traditionnels mots de bienvenue de l’élu communal dans sa circonscription, le Commissaire Général a fait savoir que le présent Salon est une tribune offerte au Gouvernement malien pour porter très haut ses différentes réalisations. Pour lui, ce Salon s’inscrit dans une dynamique citoyenne de participation à la construction d’un Mali prospère, uni et solidaire, affichant des ambitions républicaines pour atteindre les Objectifs du Développement Durable (ODD).

Pour cette 1<sup>re</sup> édition, plus de 250 Exposants et plus de 50.000 visiteurs sont attendus chaque année, dans le but de permettre à un  grand nombre d’acteurs publics de s’orienter en direction des collectivités territoriales décentralisées, de faire un grand apport de l’entreprenariat privé pour le développement local et la contribution de la population à la gestion des affaires qui l’intéressent.

Dans son intervention, le Ministre Amadou Koïta a félicité cette initiative qui, pour lui, est citoyenne et républicaine. La redevabilité mérite d’être soutenue, elle participe à la construction de la démocratie, c’est pourquoi, dira le Ministre Koïta, ce qui a été fait mérite d’être dit au Peuple. Et il ajoutera que, pour gouverner un pays, il faut le connaitre profondément.

La Représentante du Premier Ministre, Mme Zeynab Diop, Ministre des Infrastructures et de l’Equipement a estimé que ce Salon est un cadre de concertation sur l’action gouvernementale dans sa globalité. A ses dires, le Gouvernement est animé de souci de rendre un service de qualité aux Gouvernés. C’est pourquoi, le programme gouvernemental fait l’objet de suivi régulier dans le but de mesurer les attentes des citoyens et en vue d’apporter des solutions escomptées aux multiples préoccupations des citoyens.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les poids morts du gouvernement :  Racky Talla, la maladroite pom&#45;pomgirl du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-racky-talla-la-maladroite-pom-pomgirl-du-gouvernement-2765039.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les institutions.</em></strong>

Sortie du néant pour occuper le portefeuille du Travail, de la Fonction publique, en lieu et place du président de son parti de l’époque, en l’occurrence Bocar Moussa Diarra, Racky Talla est la plus impulsive et la plus susceptible des ministres du gouvernement. Crasseuse avec des haillons, à son arrivée dans l’attelage, la ministre n’a pas mis du temps à faire sa grande toilette. Avec son petit brevet obtenu dans la capitale sénégalaise, dame Talla a vite changé d’accent. Elle roule les ‘’R’’ à la française. Auréolée par la berline noire et les agents de sécurité qui assurent sa protection rapprochée, elle joue à la désormais grande dame dont elle a toujours rêvé.

A la tête du département le plus sulfureux, dès sa nomination, elle fut vite désabusée par un front social en ébullition. Malheur, car elle n’a aucune notion de la négociation collective. Racky Talla n’a ni le feeling ni la carrure encore moins la personnalité qu’il faut pour parler à des syndicalistes déterminés, chauffés à blancs par des années de fausses promesses. Elle vient de réaliser que son délai de grâce a pris fin. Maladroite et fougueuse, les premières rencontres avec les syndicalistes se sont soldées par des échecs patents, car la ministre pense pouvoir résoudre le problème par des menaces et ses airs hautains. Elle sera vite désabusée lorsque les syndicalistes ont décidé de jouer à la politique de la chaise vide avec elle. Ils ont décidé de ne pas discuter avec elle, car elle n’a aucune idée et aucune compétence pour répondre à leurs doléances. Le gouvernement a vite fait de dépêcher le ministre du Commerce et de l’Industrie de l’époque, Abdel Karim Konaté, pour sauver les meubles. Ce dernier, en véritable professionnel, a conduit les négociations de bout en bout et est parvenu à trouver un terrain d’entente avec les syndicalistes.

Sortie d’affaires par son homologue « Empé », Racky Talla qui a même poussé des cheveux blancs entre temps, récidive cette fois de la pire des manières. Elle a tenté de recruter et pour le compte de l’inamovible ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé. Super Racky a recruté plus qu’il ne lui a été demandé. Le patron de l’hôtel des finances ne s’est pas fait prier pour humilier la bonne dame. Il a purement et simplement demandé à la ministre stagiaire d’annuler sa décision de recrutement, car le besoin n’y ait pas à son niveau.

La dame a tenté toutes les formules pour ravaler ses couleuvres et toute honte bue, cette décision de recrutement n’est jamais sortie.

Ses employeurs, ayant compris que la ministre n’a même pas le niveau d’un bon stagiaire, ont demandé à son chef de Cabinet de l’assister pour éviter d’éventuels fiascos. C’est ce que nous rapportent de sources bien introduites. Elles estiment que le département est dirigé en réalité par le Chef de Cabinet. Notre stagiaire de ministre ne fait que de la figuration. Car elle est dépassée par les événements. Son rôle au département se résume à occuper le fauteuil et profiter des privilèges que lui accorde son statut de membre du gouvernement. Rackyen profite donc pour réaliser tous ses rêves de gosse. Comme elle a maintenant les moyens, elle passe le clair de son temps dans les salons de coiffure, de pédicure et de manucure. Une façon de meubler son temps, pendant que le chef de Cabinet fait le boulot à sa place.

Sentant sa sortie proche du gouvernement, elle veut se montrer plus royaliste que le roi lui-même et n’hésite point à verser dans l’abusif. Ces récentes sorties médiatiques en disent long sur cette dame devenue depuis une fervente défenseuse d’un bilan auquel elle n’a contribué que de la façon la plus négative.

Sa présence dans le gouvernement ne se justifie point. Donc, pour se donner de la contenance, elle n’hésite plus à verser dans la fanfaronnade et le m’as-tu-vu. Cela semble être son jeu favori. Sauf qu’à chacune de ses sorties, elle cumule les bavures et les déclarations hasardeuses.

En attendant son débarquement du bateau, elle peut se contenter de faire de la figuration et d’orner par sa présence la table du Conseil des ministres. Sacrée Racky Talla !

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission du Ministre de l’Education, Housseïni Amion Guindo :  Un véritable coup de pied dans la fourmilière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-du-ministre-de-leducation-housseini-amion-guindo-un-veritable-coup-de-pied-dans-la-fourmiliere-2755590.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est fait. Le ministre de l’Education Nationale, Housseïni Amion Guindo, a remis sa lettre de démission au gouvernement du Premier Ministre. L’information est tombée hier en début d’après-midi. Cela fait suite à la démission en cascade enregistrée ces derniers jours dans les rangs de la CODEM. Les instigateurs de ce plan machiavélique sont connus. Ce sont des membres du RPM et de la famille présidentielle. Leurs agissements sont dus au refus du président du parti de la quenouille de déclarer son soutien à  la candidature d’IBK pour l’élection présidentielle du 19 juillet 2018.

Joint au téléphone, le ministre démissionnaire confirme.

La CODEM est la 4<sup>e</sup> force politique du Mali. Membre de la Convention de la Majorité Présidentielle, son président occupe le portefeuille des Sports avant d’être nommé lors du dernier remaniement ministre de l’Education Nationale.

Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les poids morts du gouvernement : Rokia Maguiraga et Nango Dembélé, des ministres fantômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-rokia-maguiraga-et-nango-dembele-des-ministres-fantomes-2755448.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abusif. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose : les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à deux d’entre eux, Kane Rokia Maguiraga et Nango Dembélé, respectivement ministre de l’Agriculture et ministre de l’Elevage et de la Pêche. </strong>

Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche, bombardée à ce poste à la faveur de l’événement du gouvernement SBM, elle croule sous le poids du département où tout est urgent. A sa nomination, elle pensait pouvoir s’en sortir sans grandes difficultés pour avoir servi comme Conseiller technique dans ce département pendant longtemps. Après les festivités de sa nomination, elle s’est réveillée au milieu des dossiers brulants sur sa table. Son manque de tact et de casting, lui a fait nommer des personnes peu compétentes autour d’elle pour l’épauler. Elle a appris à ses dépends qu’être une bonne Conseillère technique chargée de dossier est une chose. Gérer les humeurs et les problèmes d’un sous-secteur aussi sensible que l’Elevage et la Pêche en est une autre.

Dépassée par les événements, Rokia Maguiraga a trouvé des solutions pour soulager non seulement les éleveurs qui sont presque en rébellion et les partenaires sociaux sur le point de prendre de transformer son sommeil en cauchemar. Notre téméraire ministre dalle et pédale comme elle peut mais rien ne bouge. Dame Maguiraga comme solution pour ne pas perdre la face devant ses employeurs  s’est mue dans la fanfaronnade. Friande de bazin ‘’Getzner’’, elle rivalise de couleur de bazin et de couture. Elle est presque parvenue à transformer le département en scène de défilé de mode. Madame le ministre aime comme qu’on lui dise qu’elle est bien habillée le matin. Cela lui tire un large sourire et ce récompense par un grand ‘’merci’’. En attendant, qu’elle finisse d’écouter les laudateurs et de mirer dans la glace de son armoire, le mois pieux du Ramadan (période de forte consommation) pointe à l’horizon et les acteurs de la bétail-viande sont sur leur pied de guerre. Invisible sur le terrain, elle n’est pas même pas capable d’imiter son prédécesseur à ce poste qui au moins montait les couleurs nationales chaque matin. A ce jour, le ministre Maguiraga n’a pris aucune initiative dans le sens de l’apaisement des acteurs. Malgré la fanfaronnade dans laquelle, elle s’est versée, le prochain réaménagement technique du gouvernement risque d’avoir raison d’elle. Elle risque de partir comme elle est venue.

<strong>Nango Dembélé, un ministre hanté </strong>

Le second poids mort du gouvernement que nous vous rapportons est le Dr. Nango Dembélé, tout puissant ministre de l’Agriculture. Un miraculé des chamboulements des différents gouvernements du régime IBK, Nango Dembélé ne mesurait pas la lourdeur de la tâche qui l’attendait quand on lui a proposé ce portefeuille. Auréolé par son maintien dans le gouvernement, il a été vite désabusé et forcé à revenir sur terre. Nango Dembélé invisible, incolore et inodore dans le milieu rural. Il a fallu faire le point sur l’état de la campagne agricole 2017-2018 pour qu’il se rende compte de la mauvaise production de la campagne. L’une des récoltes les plus mauvaises de l’histoire du Mali, s’accordent à dire tous les acteurs. Malgré cela, notre ministre qui ne veut pas perdre la face devant le président IBK est tombé dans l’excès. C’est ainsi qu’il annoncé des chiffres mirobolants dont il est le seul à connaitre le secret. Il fut vite rattrapé par la réalité lorsque les partenaires techniques et financiers ont annoncé plus de 4 millions de Maliens en situation d’insécurité alimentaire. Le ministre Nango s’est vite ressaisi, il a tenté de noyer le poisson dans les toilettes de son bureau. Il sort un nouveau discours de sa chemise pour annoncer que « la campagne agricole est globalement, avec des poches de sécheresse ». Comme les faits sont têtus, il n’a pas d’autres alternatives que de regarder la situation en face. Il était tellement hanté par les chiffres, car il s’est toujours voulu rassurant auprès de son patron d’IBK. Mais regard de la déliquescence de la situation alimentaire, il n’avait plus le choix que d’affronter les chiffres et le regard du chef. Il a tout tenté. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, le Conseil national de l’Agriculture n’a jamais pu se tenir à date. De report en report, il a fini par se tenir le 25 avril dernier à Ségou. Comme le mensonge n’a pas une longue vie, il a peiné à trouver les mots à mettre sur les chiffres ajustés et rajustés à présenter devant le président du Conseil supérieur de l’Agriculture.

Il pense que ce dernier n’a pas compris le petit manège et le petit tour de passe-passe qui conduit à ses chiffres. IBK sait que depuis sa nomination, Nango s’est transformé en ministre de bureau au lieu de terrain. Friand des salons feutrés et de l’air conditionné, il ne peut aller se salir dans les rizières de Ségou ou de Sikasso sous un soleil de plomb. Conscient que son prédécesseur fut congédié pour les mêmes raisons, notre brave ministre des paysans s’est converti en militant dévoué du RPM. C’est ainsi, qu’il a même transformé le site internet officiel de son département en instrument de campagne pour le RPM où tous les matins, il chante et loue les efforts du président IBK pour le monde rural. Aux dernières nouvelles, il ne dormirait plus que d’un œil. Car, il n’est pas encore rassuré que les chiffres tronqués, présentés à IBK, l’ont convaincus ou non.

En attendant, son sort qui se décidera s’il doit rester dans l’attelage gouvernemental ou pas, l’homme est descendu dans la brousse de son Yorosso natal.

Ces deux ministres occupent des portefeuilles stratégiques dans le gouvernement, mais leur incompétence fait boiter l’action gouvernementale que le Premier ministre veut très efficace.

<strong>Harber MAIGA </strong>

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<title>Réaménagement technique :   Un sursis accordé à l’ADEMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-technique-un-sursis-accorde-a-ladema-2753835.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face au réaménagement technique attendu le week-end dernier, les deux grandes tendances ADEMA se sont mises en mouvements pour jouer, encore une fois, au dilatoire.  En effet, le président du parti, Tiémoko Sangaré, non moins ministre des Mines et du Pétrole, fait un double jeu : il est à la fois avec ceux qui réclament une candidature interne et ceux qui souhaitent soutenir IBK. Dans ce jeu de cache-cache, les supporters d’IBK ont découvert une lettre qu’il a envoyée  en catimini à Dioncounda Traoré pour lui dire « de se mettre à la disposition du parti pour être son porte étendard à la présidentielle prochaine, puisse que le Comité exécutif avait décidé de porter son choix sur lui ».

Cette thèse a été démentie  dans une autre correspondance,  adressée à tous les membres de l’instance dirigeante  par le Secrétaire général du parti, Assarid Ag Imbarcawane, un grand procédurier.  Celui-ci n’a pas manqué de rappeler  la procédure et d’indiquer que « Dioncounda Traoré n’est pas pour l’instant le candidat du parti ». Ce quiproquo a davantage  créé le doute et la panique dans la ruche. Conséquence : une réunion extraordinaire est convoquée ce lundi 30 avril pour départager les protagonistes.  Allons-nous encore assister  au dilatoire ?

En tout cas, le Premier Ministre est pressé de terminer avec cette affaire, en éjectant de son gouvernement  les « félons », même s’il ne restait qu’un seul jour pour la présidentielle. Déjà, les noms de Marimathia Diarra, Lazard Tembély, Ousmane Maiga sont cités comme probables remplaçants. Le chef du gouvernement n’a pas de doute sur son objectif à atteindre, la réélection d’IBK avec ou sans l’ADEMA.

Boubèye  est temporairement butté au refus de son patron, qui lui demande de laisser les Abeilles aller au bout de leur processus, et ensuite d’agir convenablement. Un sursis donc pour l’ADEMA.

<strong>A suivre</strong>

<strong>El Hadj ChahanaTakiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cacophonie au sein du gouvernement : Que se passe&#45;t&#45;il entre le ministre Tièman et Dr Abdrahamane Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cacophonie-au-sein-du-gouvernement-que-se-passe-t-il-entre-le-ministre-tieman-et-dr-abdrahamane-sylla-2753285.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 00:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, le ministre des Affaires étrangères et de l’intégration africaine, Tièman Hubert Coulibaly est un homme à polémique. Après ses écarts de langage avec l’actuel Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga lors de la débâcle de l’armée à Nampala et l’ensemble de la classe politique, c’est le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr  Abdrahamane Sylla d’être la cible de choix du ministre Tièman Hubert Coulibaly. </em></strong>

Dans un communiqué publié le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr  Abdrahamane Syllaa rappelé son ambassadeur en Algérie. Une déclaration démentie par Alger, puis, d'après l'APS, démentie également par le MAE Malien. Selon le communiqué, les représentants diplomatiques du Mali en Algérie ont été rappelés par leur pays pour consultation sur la situation précaire de leurs ressortissants.Abdrahamane Sylla, le ministre des Maliens de l'Extérieur de l'Intégration africaine, décrit cette situation de "traitements pas tout à fait acceptables". Le ministre Malien s'est saisi de cette occasion pour demander à ses concitoyens qui ne se sentent pas en sécurité de quitter l'Algérie.", pouvait-on lire notamment sur l'article de la BBC.

Le ministère  des Affaires étrangères dément catégoriquement avoir rappelé ses diplomates en poste en Algérie soutenant que le gouvernement malien continuera toujours à œuvrer au renforcement des relations d’amitié et de fraternité existant entre les deux pays.

“Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale informe l’opinion nationale et internationale que contrairement aux informations véhiculées par un certain nombre de médias et de réseaux sociaux. Il n’a jamais été question de rappel pour  consultation de l’Ambassadeur du Mali en Algérie et du Consul général à Tamanrasset”, a déclaré dans un communiqué  le ministère malien des Affaires étrangères.

Le ministre Tièman Hubert Coulibaly a soutenu que le gouvernement malien « continuera toujours à œuvrer au développement et au renforcement des relations d’amitié et de fraternité qui existent entre nos deux pays et nos deux peuples ».

Le ministre a, par ailleurs, annoncé que dans ce cadre, “une rencontre à laquelle prendront part l’Ambassadeur du Mali en Algérie, celui de l’Algérie au Mali ainsi que le Consul général du Mali à Tamanrasset se tiendra très prochainement à Bamako pour examiner toutes les questions d’intérêts communs et particulièrement celles relatives à la migration et aux affaires consulaires”.

Comme d’habitude, Tièman Hubert fait passer Abdramane Sylla pour un menteur.

Alors que les conditions de vie qui leur sont imposées sont « inacceptables ».

«Je ne comprends pas l’attitude de l’État algérien à l’égard des Maliens. Il y a des personnes qui sont en situation régulière, mais qui sont rapatriées. J’ai été jusque dans les centres de détention à Zéralta, j’ai suivi nos compatriotes jusqu’à Tamanrasset en les recensant jusqu’au porte du Désert où ils sont laissés pour compte», témoigne le Président de la Cellule du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne d’Algérie. Une situation qui a révolté ces derniers qui se sont attaqués à l’Ambassade d’Algérie à Bamako. Les caméras de surveillance, les vitres ont été vandalisées, le feu mis au jardin  et les barrières de sécurité défoncées. Il a fallu l’intervention musclée de la police pour empêcher ces immigrés expulsés de pénétrer les enceintes de la Chancellerie de l’Ambassade. On n’imagine pas ce qui allait en résulter. Si les immigrés expulsés en veulent à l’Algérie pour les traitements qu’ils ont subi, ils n’épargnent, cependant, pas le Gouvernement du Mali qui, selon eux, à travers l’Ambassade et le Consulat ne leur viennent t pas en aide. Au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), on clame haut et fort que ce qui arrive aux Maliens en Algérie est dû au manque de fermeté de notre pays vis-à-vis de l’Algérie qui     viole allègrement tous les traités de Droits de l’Homme signés par elle. «La CSDM est dans la logique de porter plainte contre l’Algérie », a annoncé son Président, Mohamed Chérif Haïdara, lors du premier conseil d’administration du CSDM. C’est dans cette situation tendue que le gouvernement du Mali , à travers le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, a dit sur les antennes de l’ORTM la décision du Gouvernement de rappeler pour consultations l’Ambassadeur et le Consul du Mali en Algérie. «Ce matin (mercredi 18 avril Ndlr), nous avons eu une réunion dans les locaux du Ministère des Affaires Etrangères, on a convoqué d’urgence notre Ambassadeur à Alger et notre Consul Général à Tamanrasset pour consultations». Car, selon lui, ce sont 1441 personnes qui ont été expulsées d’Algérie entre janvier et mars 2018.

Mais, 24 heures après l’annonce du rappel de l’Ambassadeur et du Consul pour consultations faite par le Ministre Abdramane Sylla, son collègue des Affaires étranges, Tièman Hubert Coulibaly, a pondu un communiqué laconique le faisant passer pour un menteur. Cet Homme de peu de courage fera porter le chapeau de la « rumeur » par les médias et les réseaux sociaux, feignant d’ignorer le passage de son collègue sur les antennes de l’ORTM. Pathétique.

Sommes-nous au début d’un autre feuilleton à rebondissement avec les membres du gouvernement comme on a l’habitude de voir ?

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Un réaménagement technique attendu ce week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-un-reamenagement-technique-attendu-ce-week-end-2753138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-un-reamenagement-technique-attendu-ce-week-end-2753138.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 00:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il faudra donc un rééquilibrage pour plus d'efficacité dans la gestion gouvernementale et pour réussir, sans coup férir, la réélection d'IBK dès le 1er tou</strong>r

&nbsp;

Depuis Ségou où nous couvrons la visite du président de la République, IBK, des informations persistantes, dans l'entourage du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, font état d'un réaménagement technique ce week-end. Cela n'est point étonnant. D'abord, parce qu'à la faveur de la PDG, défendue lundi, Soumeylou Boubeye Maiga a laissé entendre: " Nous changerons autant que possible pour trouver les équilibres nécessaires recherchées. Ensuite, il y'a la sempiternelle question de la candidature ADEMA, que le président Tiémogo Sangaré peine à éclaircir  Entre temps, il veut faire passer un projet pétrolier douteux au milliardaire en perte de vitesse, communément appelé "Sanké".

Soumeylou Boubèye Maiga avait donné un ultimatum que Tiémogo Sangaré a volontairement déjoué, à travers un dilatoire. S'y ajoute que certains ministres dans la pratique ne sont pas forcément à leur place. Il faudra donc un rééquilibrage pour plus d'efficacité dans la gestion gouvernementale et pour réussir sans coup férir la réélection d'IBK dès le 1er tour, l'objectif fixé par ses supporters. En tout cas, dans l'entourage d'IBK, tout le monde semble apprécier les actions de son Premier ministre. Ils soutiennent qu'IBK est totalement en phase avec lui.

Pour revenir à la visite du Président, ce qu'il faut savoir, ce que "Boua Ta bla" entend poursuivre l'œuvre entamée pour le bien-être des populations maliennes. Sa visite a rendu les Ségoviens heureux avec des réalisations concrètes: inauguration de l'échangeur et de ses voies d'accès. Il a aussi échangé avec 2313 chefs de villages, présidé le Conseil supérieur de l'agriculture, inauguré le nouveau siège de la Ccim à Ségou, coupé le ruban de l'usine de production d'engrais de notre compatriote SPA- Doucouré partenaires Agro-Industrie-. Nous y reviendrons en détails dans nos prochaines éditions.

<strong>Elhadj Chahana Takiou depuis Ségou</strong>.]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de politique générale  des gouvernements (1992 – 2018) : Soumeylou Boubèye devant les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/declaration-de-politique-generale-des-gouvernements-1992-2018-soumeylou-boubeye-devant-les-deputes-2752124.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 13:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce 20 avril, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga présente la Déclaration de Politique générale (DPG) de son gouvernement formé le 30 décembre dernier. Ce passage devant le Parlement (du 16<sup>ème</sup> Premier ministre du Mali démocratique et 5<sup>ème</sup> Premier ministre du Président IBK) est le 14<sup>ème</sup> du genre depuis l’instauration de cette pratique institutionnelle au Mali en 1992 avec l’avènement de la 3<sup>ème</sup> République. Sur les 16 chefs de gouvernement que le pays a connus, ces 27 dernières années, seuls deux capitaines d’équipe ministérielle n’ont pas subi l’épreuve de la Dpg qui est pourtant une exigence constitutionnelle. Les autres Premiers ministres qui s’y sont soumis ont eu le bonheur d’avoir la confiance des députés qui ont approuvé sans difficultés majeurs leurs documents.</em></strong>

<strong> </strong>«DPG» : c’est trois lettres, plus que des initiales, sont devenues un acronyme fortement et abondamment utilisé dans le lexique politico-médiatique en abréviation de la « <em>Déclaration de politique générale</em> ». Une déclaration constitutionnellement exigée d’un gouvernement pour décliner devant l’Assemblée nationale les principales lignes directrices de l’action de l’Exécutif. Présentée par le Premier ministre, la DPG a tendance, sous nos tropiques, à remplacer le « <em>Programme d’actions gouvernementales »</em> qu’annonce généralement un candidat à l’élection présidentielle. L’élaboration d’un tel Programme touchant à la totalité des aspects majeurs de la gouvernance requiert la planification, voire la prospective englobant nombreuses considérations politiques, économiques, financières, sociales et diplomatiques. Le tout prenant en compte les engagements internationaux ou les conditionnalités des partenaires bilatéraux et multilatéraux. A défaut d’un tel Programme d’essence détaillée, mais contraignant à priori, nos gouvernements font le choix d’une DPG afin d’éviter des erreurs d’appréciation des paramètres de gestion des affaires publiques. Et surtout de ne pas faire l’annonce des actions irréalistes et irréalisables Avec la DPG, le gouvernement tente ainsi de se ménager certaines marges de manœuvres dans l’exécution de tâches multisectorielles.

De 1992 à nos jours, le Mali démocratique a connu seize (16) Premiers ministres (PM) dont cinq (5) nommés par le président Alpha Oumar Konaré, quatre (4) désignés par le président Amadou Toumani Touré (ATT), deux (2) choisis sous le président Dioncounda Traoré et cinq (5) promus par le président Ibrahim Boubacar Keïta aux affaires depuis le 4 septembre 2013. Avec le passage ce 20 avril 2018 de l’actuel chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, l’Assemblée nationale va enregistrer la prestation du 14<sup>ème</sup> PM à se soumettre au « Grand oral » que représente la présentation d’une DPG. Cet exercice de contrainte ou opportunité tribunicière est un moment particulier dans les rapports Gouvernement - Parlement dans un système de démocratie représentative. A cet exercice très attendu, deux (2) PM ne s’y sont pas soumis : Cheick Modibo Diarra et Oumar Tatam Ly.

Devenu en avril 2012 chef de l’équipe ministérielle mise en place pour la Transition consécutive à la chute du président ATT, le Dr Diarra, ex-navigateur interplanétaire de la Nasa, est resté à planer au-dessus de l’Assemble nationale en n’y atterrissant guère. Il était peut-être ragaillardi par la force volante de sa masse volumique de PM aux « <em>pleins pouvoirs</em> ». Il est resté huit mois (avril – décembre 2012) à la Cité Administrative sans faire un petit tour au palais des députés à Bagadadji. Tout comme le sexagénaire astrophysicien, le quadragénaire banquier Oumar Tatam Ly, premier Premier ministre du Président IBK, ne subira pas lui-aussi l’examen de passage devant les députés. Il préféra, le 05 décembre 2013 (soit trois mois après sa nomination à la Primature), procéder à la présentation à la Presse du « <em>Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2013-2018) »</em>. Première du genre, cette initiative novatrice a été plutôt perçue par maints observateurs comme un exercice original de relations publiques qui cachait mal une communication politique de mauvais aloi frôlant un tant soit peu du mépris ou de la méfiance dans les rapports interinstitutionnels.

Tel ne fut ni le cas ni l’impression dégagée dans la démarche le Premier ministre Diango Cissoko (en poste du 11 décembre 2012 au 4 septembre 2013). Contrairement à son prédécesseur Cheick Modibo Diarra et à son successeur Oumar Tatam Ly, l’administrateur civil chevronné Sissoko a conduit l’action gouvernementale avec pragmatisme. Le 30 janvier 2013, il a présenté à l’Assemblée nationale une « <em>Feuille de route »</em> de son gouvernement engagé prioritairement dans la voie de la reconquête des zones septentrionales du pays occupées par des forces obscurantistes au service criminel du narco-terrorisme.

Pour rappel, il est utile d’indiquer que l’exercice de la DPG est devenu une pratique institutionnelle instaurée au Mali par la 3<sup>ème</sup> République. En effet, la Constitution du 25 février 1992 respecte le principe de la séparation des pouvoirs à travers son Article 54 qui dispose que « <em>le Gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale dans les conditions et suivant les procédures prévues aux Articles 78 et 79</em> ». Lesquels déterminent les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale. Ainsi, « <em>le Premier ministre, après délibération du Conseil des ministres, engage devant l’Assemblée nationale la responsabilité du Gouvernement sur un Programme ou éventuellement sur une Déclaration de Politique générale. </em>» (Article 78, Alinea1). Quant à l’Article 79, il envisage que « <em>lorsque l’Assemblée nationale adopte une motion de censure ou lorsqu’elle désapprouve le Programme ou une Déclaration de Politique générale du Gouvernement, le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du Gouvernement</em> ». Depuis l’instauration au Mali en 1992 de cet exercice d’échanges et d’appréciation, l’Assemblée nationale a jusque-là favorablement accueilli les différents Premier ministres dont les DPG des gouvernements sont toujours adoptées sans anicroches par les députés. Cela, en raison de la domination de la majorité parlementaire écrasante en phase avec le Président de la République.

S’agissant de la mise en pratique de présentation de la DPG, des débats (questions-réponses) entre le chef du Gouvernement et les députés ainsi que les opérations de vote du texte gouvernemental, toutes les modalités sont définies dans le Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale. Ce Règlement est une loi organique habituellement proposée et adoptée par les Elus de la Nation au début de chaque législature. Particularités non négligeables : la séance parlementaire concernant la présentation, les débats et le vote de la DPG du gouvernement est toujours et intégralement retransmise sur les antennes radio et Tv de l’audiovisuel public, l’Ortm.]]> </content:encoded>
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<title>Boubèye met sa démission dans la balance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/boubeye-met-sa-demission-dans-la-balance-2751120.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 01:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La problématique du toilettage gouvernemental va-t-elle déboucher sur une rupture définitive entre le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga et le président IBK ? De source bien introduite, en tout cas, le chef du Gouvernement, dans une logique de  mettre à exécution sa menace de vider de son équipe les Ministres de la CMP dont les partis n’ont pas clarifié leur soutien à IBK, a posé à nouveau la question de la cohabitation, la semaine dernière. Le hic, à en croire notre source, est que le Premier ministre parait rencontrer une vigoureuse fin de non-recevoir du côté de son employeur, lequel semble tenir à ses partenaires du PASJ comme à la prunelle de ses yeux. De quoi effaroucher le locataire de Koulouba qui avait juré de mettre un terme à la mission des ministres dont la formation n’aura pas clarifié sa  position pour 2018 avant le 31 Mars, une échéance déjà épuisée. Il nous revient, de même source, qu’une autre date butoir a été accordée aux intéressés par le chef du Gouvernement qui aurait même menacé de rendre le tablier si sa décision continue de ne pas rencontrer l’assentiment du président sortant, non moins candidat à sa propre succession<strong>.</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de la communication et de l’économie numérique, Arouna Modibo Touré, « tenir le conseil des ministres avec zéro papier… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-ministre-de-la-communication-et-de-leconomie-numerique-arouna-modibo-toure-tenir-le-conseil-des-ministres-avec-zero-papier-2743468.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le porte-parole du gouvernement Amadou Koita était face à la presse le mercredi 7 mars dans la salle de conférence du Centre d’information gouvernementale (Cigma) pour expliquer les grandes décisions prises en conseil des ministres.

Le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne a axé sa communication sur les  projets de décret portant désignation de l’Autorité de coordination de l’évaluation nationale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, et celui de l’approbation du document de politique nationale des frontières et son plan d’actions 2018-2022.

Le premier projet vise à renfoncer l’arsenal juridique du Mali afin de pouvoir mieux   lutter contre le terrorisme et le blanchiment de capitaux. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Groupe d’Action Financière (Gafi) de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Cette structure dont les missions cadrent avec  la Cellule nationale du traitement des informations financières (Centif) sera confiée à cette dernière, a-t-il développé.  Le second  a été adopté pour assurer la sauvegarde de l’Etat, la  souveraineté et l’intégrité territoriale du pays.  Cette politique est bâtie sur six axes et autant d’objectifs stratégiques. Il s’agit selon lui,   de faire les frontières du Mali un havre de paix.

Aussi, le président du PS Yelen Kura, est revenu sur les sujets d’actualités. Pour la question scolaire, il a déclaré  qu’aucune communication n’a été faite en conseil des ministres. Toutefois, assure-t-il, le gouvernement s’active pour trouver une issue heureuse et dans un plus bref délai. Il en va de même pour la coordination des associations féminines (Cafo). A l’en croire, la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la femme pendra des dispositions idoines pour mettre fin à cette crise.

A sa suite, le ministre de la communication et de l’économie numérique, Arouna Modibo Touré est venu expliquer le projet E-conseil, lancé par le président de la République en conseil des ministres. Développée par les ingénieurs locaux, l’application est installée sur serveur logé au secrétariat général. Elle sert, selon lui,  à tenir le conseil des ministres avec zéro papier à le rendre plus simple, mais  gagner en temps et en efficacité. Il permettra également de rendre les nominations plus confidentielles. Il faut aujourd’hui « sortir du papier » souligne-t-il. Le projet débutera d’abord par le traitement informatisé des mesures individuelles du conseil des ministres. Et plus tard aux autres dispositions, a conclu l’ancien Pdg de Pmu-Mali.

<strong>Abdrahamane Sissoko </strong>

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<title>Briefing hebdomadaire du Gouvernement : Cap sur le nouveau statut de la police nationale et la Cour d’appel administrative de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/briefing-hebdomadaire-gouvernement-cap-nouveau-statut-de-police-nationale-cour-dappel-administrative-de-bamako-2741018.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 10:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagné de deux de ses collègues (le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile le Général Salif Traoré et le ministre de la Justice Garde des Sceaux Amidou Younoussa Maïga), le ministre porte-parole du Gouvernement Amadou Koïta a animé le mercredi 21 février, au Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA), le point de presse hebdomadaire du Gouvernement. Un compte rendu détaillé du contenu du Conseil des ministres du mercredi 21 février, présidé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.</em></strong>

Premier à passer devant le pupitre, le ministre de la Justice Garde des Sceaux a apporté des éclairages  sur le projet de décret portant la mise sur pied de la Cour d’Appel administrative de Bamako. Selon lui depuis 2011, le gouvernement avait créé des tribunaux administratifs  à Bamako, Mopti et Kayes, cependant aucune de ces hautes juridictions n’a réussi à fonctionner. D’où l’adoption de  ce projet qui va permettre leur  mise place, à travers celle de Bamako d’abord. Au nombre des avantages de la fonctionnalité de la Cour d’Appel administrative de Bamako , il dira que  cela va permettre de désengorger la Cour Suprême qui doit s’occuper des litiges entre les individus ou des sociétés contre l’Etat au niveau national. Une Cour qui était  sollicitée pour trancher des litiges liés à des actes administratifs régionaux. Cette nouvelle juridiction de 2<sup>ème</sup> degré selon le ministre Maïga va aussi permettre de rapprocher la justice administrative aux usagers.

Quant au ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Gal Salif Traoré, il a évoqué l’adoption par le Conseil des ministres du nouveau statut des fonctionnaires de la Police. Il dira que le statut de la police en vigueur date de 2010 et comportait  quelques lacunes et insuffisances. D’où la nécessité de les corriger et apporter des innovations.

Selon lui, ce nouveau statut comporte sept points importants : la précision du caractère paramilitaire de la police nationale, le changement de l’appellation inspecteur en officier de police afin de les rendre au même pied d’égalité que les grades militaires, l’augmentation de l’âge de recrutement à la police à tous les niveaux, la prise en charge  de la totalité des soins médicaux des fonctionnaires de police blessés en service ou à l’occasion de service, permettre aux fonctionnaires de police atteints par la limite d’âge d’avancer en échelon, permettre à la hiérarchie de maintenir en activité pour une durée limitée les spécialistes qui doivent aller à la retraite et enfin permettre d’améliorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires de la police.

Sur un tout autre plan le ministre porte-parole du Gouvernement a parlé du voyage effectué par le président de la République à Koutiala, la semaine dernière pour s’enquérir des aspirations et préoccupations des populations. Lors de ce périple, dans le cadre du programme d’urgence social présidentiel, dira le ministre Koïta, le chef de l’Etat a procédé : à la pose de la première pierre du deuxième hôpital de référence du cercle, à l’inauguration d’une station de pompage  d’eau et a donné le coup de démarrage d’une route.

Il a évoqué également le déplacement du président IBK à  Bruxelles dans le cadre d’un sommet  sur le financement des forces du G5 Sahel, tenu durant le weekend. Auparavant, selon toujours le porte parole du Gouvernement, le président de la République a  effectué une visite privée  de 72 heures à Paris au cours duquel il a été reçu par son homologue français, Emmanuel Macron pour échanger sur l’évolution de la situation sécuritaire du Mali.

<strong>Par Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2e briefing du porte&#45;parole du gouvernement :  Création de Tribunaux et Cours d&amp;apos;appels administratifs  et adoption du nouveau statut des policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/2e-briefing-porte-parole-gouvernement-creation-de-tribunaux-cours-dappels-administratifs-adoption-nouveau-statut-policiers-2740612.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Feb 2018 00:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a tenu son 2e briefing hebdomadaire en tant que porte-parole du gouvernement, le mercredi 21 février 2018 au siège du Centre d'information gouvernementale du Mali (Cigma) dirigé par notre confrère d'Info-Mali Sambi Touré. Le ministre de la Justice, Hamidou Younoussa Maïga et le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Brigade Salif Traoré, ont échangé avec les journalistes respectivement sur la création des Tribunaux et Cours d'appels administratifs et l'adoption du nouveau Statut des policiers. </em></strong>

Avant d'introduire le ministre de la Justice, Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne porte-parole du gouvernement, a tenu à remercier son grand frère, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Abdoul Karim Konaté,  pour le rôle qu'il a joué et le travail qu'il a effectué en tant que porte-parole du gouvernement. <em>"Il a joué son rôle. Il a effectué un travail formidable et je sais qu'il a un lien fraternel avec vous les journalistes. J'espère avoir les mêmes liens avec vous"</em>, a-t-il dit.

<strong>La Cour d'appel administrative de Bamako bientôt fonctionnelle</strong>

Prenant la parole, le ministre de la Justice, Hamidou Younoussa Maïga (qui était à son 1er briefing) a informé que le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2011-580/P-RM du 13 septembre 2011 fixant le ressort des juridictions et déterminant le Parquet Général d'attache des Parquets des Tribunaux de Grande Instance et des Parquets des Tribunaux d'Instance. En effet, la Loi n°2011-038 du 15 juillet 2011 a créé six (06) Cours d'Appel Administratives dont celle du district de Bamako couvrant la Région de Koulikoro et le district de Bamako.

Selon ses explications, depuis 2011, des Tribunaux administratifs ont été créés sur toute l'étendue du territoire national, notamment à Bamako (pour le District), Mopti et Kayes dans le ressort des trois Cours d'appel, puis des Cours d'appel administratives, c'est-à-dire les Cours devant lesquelles sont déférés les jugements rendus par les tribunaux administratifs. Ces Cours d'appel administratives doivent être situées à Bamako, Mopti, Kayes, Ségou, Sikasso, Gao.  Mopti va couvrir Tombouctou et Taoudenit. Gao va couvrir Kidal et Ménaka. Mais, aux dires du ministre de la Justice, <em>"aucune de ces Cours d'appel administratives n'a jamais fonctionné. Il était temps de mettre un début de fin à ce non fonctionnement. C'est pour ça que nous avons proposé la mise sur pied de la Cour d'appel administrative de Bamako, en</em> <em>attendant que les autres Cours d'appel administratives soient fonctionnelles au fur et à mesure. Entre temps, la Cour d'appel administrative de Bamako va avoir tous les pouvoirs, le pouvoir sur tous les tribunaux administratifs du pays, c'est-à-dire tous les actes, tous les jugements rendus par les tribunaux administratifs de Kayes, Mopti et Bamako seront déférés, en cas d'appel, devant la Cour d'appel administrative de Bamako"</em>, a-t-il expliqué.

<strong>Les avantages de la Cour d'appel administrative de Bamako</strong>

Parlant des avantages de la Cour d'appel administrative de Bamako, le ministre de la Justice dira qu'avant la création de cette Cour, c'est la Section administrative de la Cour suprême qui jouait son rôle, alors que cette section de la Cour suprême a son propre domaine d'intervention en matière administrative. <em>"Ce qui fait qu'il y avait un engorgement au niveau de la Section administrative de la Cour suprême qu'il faut nécessairement contrôler. Donc, en créant la Cour d'appel administrative de Bamako en attendant la création des autres Cours d'appel administratives, cela permet de désengorger la Cour suprême et de rapprocher davantage la justice administrative des usagers"</em>, a-t-il précisé.

<strong>Un nouveau statut pour les fonctionnaires de la police nationale : </strong><strong>la police désormais militarisée</strong>

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de brigade Salif Traoré, a édifié les journalistes sur le nouveau statut des fonctionnaires de la police nationale adopté par le Conseil des ministres. A ses dires, le statut des fonctionnaires de la police nationale est fixé par la Loi n°10-034 du 12 juillet 2010. L'application de cette loi a révélé des insuffisances et des lacunes dans la gestion de la carrière des agents concernés. Donc, les projets de texte initiés visent à corriger ces insuffisances en apportant au statut des fonctionnaires de la police nationale des innovations.

Le ministre a rappelé que l'adoption de ce statut fait suite aux revendications des syndicats des fonctionnaires de police et que le statut en vigueur date de 2010. Il y avait donc nécessité de le relire, de l'adapter, de l'actualiser en corrigeant les lacunes avec des innovations. Ces innovations sont au nombre de 7 points. Il s'agit du caractère paramilitaire de la police nationale qui a été précisé. <em>"La police était civile avec des droits de grèves comme des fonctionnaires. Avec le nouveau statut, la Police devient paramilitaire. Les policiers vont désormais combattre comme des militaires. Comme innovation, l'appellation d'Inspecteur de police a été changée en Officier de police. Selon le ministre, le Mali était l'un des rares pays à conserver le terme inspecteur de Police. Avec le nouveau statut, un nouveau corps appelé " Officier de Police "est créé et qui va commencer par le grade de lieutenant dont les galons ressemblent à ceux des militaires. Ce qui va faire que le Mali sera au même niveau que les autres pays francophones de la sous région"</em>, a expliqué le Ministre.

<strong>Les innovations du nouveau statut de la police </strong>

Comme 3e innovation, il a été décidé d'élever l'âge de recrutement au niveau de la police et à tous les corps. Pour les sous-officiers de police (élève sergent), l'âge de recrutement était de 21 ans. Avec le nouveau statut, cet âge est passé à 26 ans pour que, selon le Ministre, beaucoup de gens puissent intégrer la police.  Les hauts diplômés qui ont le niveau de Doctorat pourront intégrer la Police à 35 ans dans le corps des commissaires. La 4e innovation concerne la prise en charge de la totalité des soins médicaux des fonctionnaires de police qui sont blessés en service ou à l'occasion de service. <em>"La 5e innovation va permettre aux fonctionnaires de Police  qui sont atteints par la limite d'âge d'avancer en échelon. Ce qui était une vieille revendication des Policiers qui pensaient que cela était une injustice et qui vient d'être corrigée. Donc, désormais les fonctionnaires atteints par la limite d'âge peuvent avancer en échelon"</em>, a-t-il précisé. Avec la 6e innovation, les policiers spécialistes qui doivent aller à la retraite seront maintenus en service pendant quelques temps si la Police a besoin d'eux.

Aux dires du Ministre, le nouveau statut va permettre d'améliorer substantiellement les conditions de travail et de vie des fonctionnaires de la Police. <em>"A ce point, le statut fait la jonction avec la Loi de programmation de sécurité intérieure déjà mise en œuvre. Ce qui va permettre de créer des Commissariats, d'acheter beaucoup plus d'équipements et d'améliorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires de Police. Il est clair qu'il va y avoir de nouvelles grilles salariales qui permettront de mettre les fonctionnaires de Police dans de meilleures conditions de traitement. Donc, à partir de ce  mercredi 21 février 2018, les fonctionnaires de police ont un nouveau statut qui consacre des avancées"</em>, a-t-il soutenu.

<strong>Général Salif Traoré : "A la Police, nous avons une politique de tolérance zéro pour les policiers  </strong><strong>qui commettent des infractions"</strong>

Pour le sort réservé aux policiers indélicats, le Ministre a précisé qu'il y aura désormais une politique de tolérance zéro pour les fonctionnaires de Police indélicats. Il a tenu à préciser que tous les policiers ne sont pas mauvais et qu'il n'est pas bon de jeter l'eau du bain avec le bébé. Il a attiré l'attention sur le travail que les policiers sont en train d'abattre. <em>"Regardons tout ce que les Policiers ont réussi comme travail à Bamako. Ce qui mérite d'être salué. Nous sommes déjà à 12 cas de viols collectifs qui ont été tous démantelés et éclaircis. Cela n'arrive pas dans tous les pays. Donc, que certains individus se comportent mal, cela arrive dans toutes les corporations. A la Police, nous avons une politique de tolérance zéro envers ceux qui commettent des infractions. Dans le nouveau statut, il y a une Code de déontologie de la Police qui fait partie des Décrets d'application. Cela est très clair. Et l'Article 37 dit clairement ce que le policier doit faire. Si un policier va à l'encontre de ça, il s'exposera à des sanctions. Et il y a différents paliers de sanction"</em>, a-t-il précisé.

Le ministre porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, est revenu sur le séjour du président IBK à Koutiala au cours duquel il lancé la construction d'un hôpital de 2e référence, le lancement des travaux des pistes rurales et l'inauguration d'adduction d'eau pour les populations de Koutiala. Il a informé la presse, entre autres, de la convention de construction d'une centrale à Kita pour la vulgarisation de l'énergie renouvelable ; la concession de pompage d'eau souterraine à Yanfolila avec un défi de développement et de protection de l'environnement, avec un comité de suivi. Ensuite, les journalistes ont été informés de la visite du président IBK à Paris où il a échangé avec le président Macron sur la situation sécuritaire du Mali pour le financement et le démarrage du G5 Sahel.

Le ministre Koïta a dénoncé le montage de vidéo sur son collègue Ben Kattra. Il a indiqué que le gouvernement a condamné cet acte qui n'honore aucun Malien.

<strong>                             Siaka DOUMBIA</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élevage et pêche : le ministre Rokia Maguiraga la grande absente du gouvernement</title>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 10:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Confinée au 36e rang dans la préséance gouvernementale, on s’interroge sur ce qu’attendent les plus hautes autorités de Kané  Rokia Maguiraga. Elle est à la traine de l’équipe SBM. </em></strong>

Malgré ses multiples parchemins brandis, la ministre de l’Elevage et de la Pêche ne fait le poids face aux besoins d’un secteur vital pour l’économie nationale.

Nommée dans des circonstances peu claires en remplacement de Ly Tahar Dravé, Mme Kané, quoique précédemment conseiller technique au même département, ne rassure pas. Preuve de son immobilisme : depuis sa nomination, elle n’arrive pas à former un cabinet à hauteur de la tâche.

Membre du RPM, le parti présidentiel, la bonne dame est plus visible sur le terrain politique que sur celui des activités de ministre. Pourtant, les attentes ne manquent pas, le Mali a fort besoin de création de couloirs de pâturage.

Pour bon nombre d’acteurs du secteur, un grand espoir était fondé sur la nomination de Mme Kané en qualité de ministre pour faire avancer le dossier. Au stade actuel, elle est muette comme une carpe alors que le temps presse.

En l’absence de législations claires au Mali, des pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal et autre sont ne train d’exploiter ce vide. Dans ces pays cités, un travail de terrain est en gestation pour assurer le cheptel de notre pays qui manque véritable de couloir de pâturage.

Que peut-on attendre d’un ministre qui ne s’attendait pas s’occuper d’une telle charge ? C’est la question qui revient au département qu’elle dirige et au sein des acteurs.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement :  Et de 5 à la Primature!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-5-a-primature-2731885.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 30 décembre 2017,</em></strong> <strong><em>le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a nommé Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en remplacement d'Abdoulaye Idrissa Maïga qui était en poste depuis avril.</em></strong><strong><em> Soumeylou Boubèye Maïga devient ainsi, le cinquième Premier ministre du mandat,  depuis  septembre 2013. </em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Tatam Ly (8 septembre 2013 -4 avril 2014)</strong>

<strong>Nommé le 8 septembre 2013, Oumar Tatam Ly n’est pas resté longtemps à la tête du gouvernement. En effet,  il démissionne 7 mois plus tard</strong><strong>.  </strong>Dans sa lettre de démission, Tatam Ly a dénoncé “des dysfonctionnements et des insuffisances” qui “réduisent grandement” la capacité du gouvernement “à relever les défis se présentant à lui”. Il a, en outre, révélé  un manque de cohésion au sein de l’équipe gouvernementale et regrette à demi-mot de ne pas avoir eu les coudées franches pour mener à bien sa mission.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Mara (5 avril 2014– 8 janvier 2015)</strong>

Le 5 avril 2014, Moussa Mara  remplace  Oumar Tatam Ly comme Premier ministre. Une semaine après sa nomination, Mara forme  un gouvernement  de 31 ministres. Mais, lui aussi n’occupera pas longtemps le fauteuil de PM. Confronté depuis plusieurs mois à une  forte  défiance des caciques du RPM, le parti présidentiel, qui l’accuse de travailler pour son agenda politique personnel,  il  est contrait  de rendre le tablier le l7 janvier 2015. Moussa Mara le président du parti YELEMA, un seul député à l’Hémicycle, n’a pas non plus convaincu durant son séjour à la primature. Son éjection sera favorisée par sa visite ratée à Kidal.

&nbsp;

<strong>Modibo Keita (8 janvier 2015- 4 avril 2017)</strong>

<strong>Modibo Keita, qui avait</strong>  déjà assumé les mêmes fonctions en 2002, forme son  premier  gouvernement  le 10 janvier 2015. Il  compte 29 membres. Le passage  de Modibo Keita à la tête du gouvernement se singularise en 3 ans par la formation de 3 gouvernements en 12 mois. Un record ! Modibo Keita quitte  la primature  le 4 avril 2017 dans un contexte social tendu  (grèves  dans la santé et de l’éducation) et une situation sécuritaire détériorée.

<strong> </strong>

<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga (8  avril  2017-29 décembre 2017)</strong>

Abdoulaye Idrissa Maïga, alors ministre de la Défense, est nommé le 8 avril  2017 Premier ministre. Avec 35 ministres, cette nouvelle équipe compte deux ministres de plus que le précédent. Il n’y a pas eu de grand changement concernant les ministères dits de souveraineté. Le chef du  gouvernement  nommé en avril 2017 pour faire face au malaise  social  (grèves des médecins et des enseignants du secondaire) n’aura duré que huit moi, à  la tête  de l’équipe gouvernementale. Il démissionne de ses fonctions le 29 décembre 2017. Cette démission intervient à  quelques  mois de l’élection présidentielle  de 2018.

<strong> </strong>

<strong>Soumeylou Boubèye Maïga (30 décembre 2017 - ?)</strong>

<strong>Soumeylou Boubèye Maïga, 63 ans, secrétaire général de la présidence du Mali, est nommé  Premier ministre le  samedi 30 décembre 2017, en remplacement de Abdoulaye Idrissa Maïga. </strong>Cet ancien journaliste  a occupé plusieurs portefeuilles ministériels. Il forme  le 31 décembre 2017 un nouveau gouvernement qui compte 36 membres, contre 35 auparavant. Changement notable ? Le départ du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, remplacé par Tiéman Hubert Coulibaly, ex-ministre de l'Administration territoriale. Six nouveaux ministres font leur entrée dans ce gouvernement dont l’objectif est d’instaurer un climat de sécurité dans le pays<strong>.</strong> Selon des observateurs, le chef de l'État se prépare, avec ce nouveau gouvernement, pour la campagne présidentielle et cherche à mieux maîtriser la situation dans le nord et même le centre du pays où des attaques djihadistes se poursuivent. Autres priorités de la nouvelle équipe gouvernementale, la satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences Sociales et  l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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</item>

<item>
<title>Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga : Soumana Mory Coulibaly, un cadre rigoureux et très expérimenté, à la tête du département du Développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-soumeylou-boubeye-maiga-soumana-mory-coulibaly-cadre-rigoureux-tres-experimente-a-tete-departement-developpement-local-2731556.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 00:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'Office national des produits pétroliers (Onap) Soumana Mory Coulibaly vient d'être nommé ministre du Développement Local. Cet Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle 3ème échelon a occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau de l'administration douanière. Il est réputé être un cadre très rigoureux et très expérimenté. Il s'agira donc d'apporter sa touche au développement de son pays. </em></strong>

Celui qui aura la lourde tâche de diriger le ministère du Développement local s'appelle Soumana Mory Coulibaly. Ce nouveau département du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga est donc en de bonnes mains pour qui connaît les capacités de ce cadre de l'administration notamment celle de la douane. Partout où il est passé, le nouveau ministre du Développement local a laissé ses traces. En d'autres termes, de bons souvenirs.

Considéré comme un gros bosseur, Soumana Mory est un pur produit de l'Ecole nationale d'Administration (Ena) de Bamako section sciences juridiques avant d'être admis au concours de recrutement d'Inspecteurs des douanes en décembre 1983. Après, il a bénéficié d'autres formations, notamment à l'Ecole Nationale des Douanes de Neuilly sur Seine en 1997. Il s'agit bien de la formation des cadres supérieurs des administrations douanières avec la participation de 13 pays francophones puis un stage à l'Institut supérieur de formation des cadres du ministère fédéral de l'Economie et des Finances avec une bourse de la fondation allemande pour le développement international.

Soumana Mory a également fait plusieurs stages, notamment à la Direction régionale des douanes de Fribourg, à l'Institut de criminologie-Douanière Icd-RFA) de Cologne et du ministère des Finances Land de Brême et du Centre d'analyse des produits à Berlin.

Au niveau de l'administration douanière, le nouveau ministre du Développement local a occupé plusieurs postes de responsabilité. Après avoir effectué plusieurs stages à la Division règlementation et relations internationales, à la Direction régionale de Koulikoro, à l'Aéroport Bamako-Sénou, Soumana Mory fut ensuite Coordinateur des activités de la gare de Bamako et Kati puis Adjoint au chef de la Brigade régionale de Koulikoro avant d'être chef de brigade du Bureau 200. Il fut aussi chef de brigade de Faladié, chef de la Division des enquêtes douanières.

C'est en février 1992 que Soumana Mory fut nommé chef de la Section recherches à la Sous-direction des enquêtes douanières et de la surveillance territoriale, puis chef de la Brigade commerciale de Bamako, chef du bureau Douanes de l'Aéroport Bamako-Sénou, directeur régional des douanes de Koulikoro et du district de Bamako, Sous-directeur de la Règlementation de la fiscalité et des relations internationales avant d'être nommé chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'Extérieur. Ce n'est pas tout. Soumana Mory a occupé les postes de chef du Bureau des régimes économiques et celui de directeur général de l'Office national des produits pétroliers (Onap) jusqu'à sa nomination.

Le nouveau ministre a pris part à plusieurs conférences internationales aux travaux des 119ème et 121ème sessions du Conseil de coopération douanière (Organisation mondiale des douanes), à la 17ème Conférence des directeurs généraux des pays francophones à Libreville, au Gabon, autour de quatre thématiques sur le développement durable, le partenariat douanes - secteur privé, l'efficacité et la performance douanière et les accords de partenariat économique.

En février 2003, il fut chef de la délégation malienne à la 22ème session du Comité de la lutte contre la fraude au siège de l'Omd à Bruxelles, en Belgique. Plusieurs thèmes ont été débattus au cours de ce grand rendez-vous. Il s'agit de la fraude en matière d'évaluation, la délinquance électronique, la fonction de renseignement, la contrebande de cigarettes, la convention des Nations Unies sur la criminalité, le renforcement des capacités des administrations douanières, les véhiculés volés, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d'extinction, la délinquance environnementale. Sans oublier aussi les stupéfiants et le processus de Kimberley sur le commerce du diamant brut et l'approbation du projet de directives de mise en œuvre des protocoles d'accord conclus par l'Organisation mondiale des douanes (Omd) avec l'Opi/Interpol, l'Unesco et l'Icom.

Il a également participé à plusieurs sessions du Comité de lutte contre la fraude, le terrorisme et sur les questions fiscales et économiques au siège de l'Omd. Il fut le président de la première rencontre des directeurs des enquêtes douanières et des chefs de service chargés de la lutte contre la fraude des Etats membres de l'Uemoa, tenue en juin 2001 à Bamako.

Dans sa carrière douanière, Soumana Mory a reçu des lettres de félicitations pour des résultats obtenus par les services douaniers au mois de décembre 1997 puis en mars 1999.

Il est nécessaire de rappeler qu'en juillet 1991, Soumana Mory fut responsable de la première unité mixte de lutte contre la fraude regroupant le service des douanes et les forces armées et de sécurité.

Chevalier de l'Ordre national du Mali depuis janvier 2009, Soumana Mory Coulibaly parle plusieurs langues : Bambara, François, Anglais, Russe et Minianka.

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre a bel et bien  le choix de ses collaborateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-ministre-a-bel-bien-choix-de-collaborateurs-2731391.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’administration malienne, surtout après chaque remaniement de Gouvernement, les semaines qui suivent dans les communiqués finaux des conseils des ministres, révèlent les noms des nouveaux cadres avec lesquels, les nouveaux ministres veulent bien travailler. Tous ces cadres sont nommés par décret présidentiel.

Les nouveaux ministres pensent que ces cadres nommés sont indispensables dans leurs équipes pour aller à un bon résultat dans leur domaine respectif de compétence. Dans l’administration française la situation est on ne peut plus claire. Même avant l’élection présidentielle du deuxième tour, la majeure partie des cadres font leurs colis pour se mettre sur le pied de départ. Cela a été bien dit par l’ex-Ministre de la santé Roselyne Bachelot en ces termes :

« Il faut quitter mentalement les choses avant qu’elles ne vous quittent. Il ne faut pas investir vraiment son bureau de fonction, ni le décorer avec des objets personnels. Il faut quitter ce bureau tous les soirs comme si l’on ne devrait plus jamais y revenir. Il faut se plier à l’ascèse de l’adieu ».

Disons que ces cadres savent, qu’ils sont là pour une mission, et qu’à la fin de cette mission, ils doivent partir pour permettre le changement et la performance. Aux USA, cette situation est plus forte, car chaque nouvelle équipe vient avec ses cadres (plus de 3 000 nominations à chaque arrivée d’un nouveau président) et s’en va avec eux lorsque le mandat prend fin.

Peut-on penser un seul jour, qu’à l’arrivée de Donald Trump, à la Maison Blanche, qu’on l’oblige à se faire garder par la garde rapprochée de Barack Obama ? Non ! Cela est impensable. En France, quel est le Chef d’Etat, qui a gardé la garde rapprochée de son prédécesseur ?

Nous n’en connaissons pas vraiment ! Quel différent, veut-on alors crée, parce que le Premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaïga nouvellement nommé, a souhaité choisir lui-même sa garde rapprochée ?

N-a-t-il pas ce choix, s’il pense qu’à travers ces nominations, il atteindra la performance, la discrétion et les objectifs fixés par le Président IBK ?

Nous pensons que chacun des responsables doit se limiter à son domaine de compétence et à son rôle. Cela fait longtemps, apparemment, que SoumeylouBoubèyeMaïga est sous surveillance des services de renseignements. Il le sait, et veut changer sa garde rapprochée, pour éviter tout le temps de faire comme le coureur suivi par un autre qui veut le poignarder dans le dos.

Nous pensons que le Directeur de la Sécurité d’Etat a d’autres challenges plus importants que cela, surtout en cette période de terrorisme, de djihadisme et d’insécurité généralisée sur l’ensemble du pays. Il a levé déjà un certain nombre de défis majeurs. Il doit continuer sur cette voie au lieu de marcher sur les plates-bandes du tout nouveau premier Ministre qui a été son chef dans le temps, en tant que ministre de la défense deux fois en vingt ans de démocratie. En ce qui concerne la garde rapprochée en général de nos ministres, il y a un constat amère sur la question. En effet, il y a plusieurs ministres dont les garde-corps sont courts et plus chétifs que leurs ministres. Même en cas de chute brusque, ils ne peuvent pas arrêter leurs ministres. Au lieu que le garde-corps cache le ministre c’est finalement, le ministre qui cache le garde-corps. Cette situation est constatée en permanence depuis l’avènement de la démocratie.Rappelons que la Profession de garde-corps, nécessite une sélection rigoureuse en terme de conditions physiques, d’intelligence, et même le niveau dans le domaine protocolaire. Ils doivent être des spécialistes d’arts martiaux. Ils doivent régulièrement faire du sport afin de maintenir leurs formes physiques.

Le Président de la République IBK à lui-même choisit, ses collaborateurs et même son chef de sécurité. Ce dernier est très grand, il mesure presque deux mètres, pèsent 200 kgs et il est à chaque fois impressionnant, lorsqu’il est au côté du Président IBK. Il a une bonne prestance en plus. En voici des types de garde-corps dont nos responsables gouvernementaux ont besoin. Alors Soumeylou Boubèye Maïga est bien dans son droit de choisir sa garde-rapprochée. La garde rapprochée, c’est comme sa femme, on le  choisit parmi tant d’autres. SBM qui est la version malienne de Jacques Attaly, l’homme politique français le plus intelligent sait ce qu’il veut.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Le non&#45;dit de la reconduction de Mohamed Aly Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-non-dit-de-reconduction-de-mohamed-aly-ag-ibrahim-2730766.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 00:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le ministre du Développement industriel figure à nouveau dans l’attelage gouvernemental, ce n’est ni pour sa compétence ni pour pas pour ses résultats. Il ne devra sa survie ministérielle qu’à la caution et la protection de la tribu des Kel Antassar.</em></strong>

Sa reconduction dans le gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga étonne plus d’un dans la mesure où il n’a pas brillé dans son secteur d’intervention malgré le tapage médiatique autour d’actions sans envergure. Vous l’avez compris : il s’agit du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim <em>alias</em> Kassis.

Les raisons et le secret  de son maintien sont pour le moins légers. Kassis, en plus de n’avoir pas obtenu de brillants résultats dans son département se donne le malin plaisir de s’octroyer d’autres prérogatives. Mais, revenons à nos moutons et interrogeons-nous véritablement sur les raisons de sa reconduction inattendue dans le gouvernement que dirige Soumeylou Boubèye Maiga.

Mohamed Aly Ag Ibrahim, natif de Goundam, est issue d’une communauté alliée de la très forte et respectueuse tribu des Kel Antassar. Et au regard du profond respect que les plus hautes autorités du pays voient à cette communauté, il a été difficile voire gênant de mettre à la  porte un de ses fils. Mohamed Aly Ag Mohamed en a profité et a tiré sur les ficelles jusqu’à obtenir gain de cause.

La preuve : il s’est fait entourer de membres de la tribu dans son cabinet. Le secrétaire général de son ministère n’est autre qu’un membre influent de la tribu des Kel Antassar.

Face à la situation et vu de la nouvelle donne dans la recherche de la paix, IBK et SBM ont juste accordé un bonus au jeune ministre, spécialisé dans le tape-à-l’œil et la propagande.

<strong>Abdoul Latif</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Les dessous de la démission d’Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-dessous-de-demission-dabdoulaye-idrissa-maiga-2730488.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On en sait un peu plus sur les raisons du limogeage d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Des folles rumeurs ont parcouru la capitale, mais tout vraisemblablement, Il a divorcé d’avec son mentor.</em></strong>

Une semaine après la démission du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et de son gouvernement, les langues commencent à se délier. De cette démission qui a surpris plus d’un, chacun y est allé de son commentaire et les grins de thé et les salons feutrés de Bamako ont fait des commentaires les plus fous. Raconte tantôt que le Premier ministre serait parti pour car ne concevait pas la présence des nouveaux entrants ou encore qu’il a décidé de partir car il serait candidat à la présidentielle de juillet prochain.

Nous avons décidé de nous intéresser au sujet qui passionne plus d’un. Ainsi, de sources proches de la présidence et qui aurait joué un rôle dans le dossier, nous rapporte qu’en réalité le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga se serait fâché avec son mentor.

Elles rapportent que le Président aurait demandé à son Premier ministre d’envisager la formation d’un gouvernement à même de pouvoir lui assurer un second mandat. Ce dernier lui aurait affirmé qu’en fonction de ce qu’il a vu, entendu, ressenti à l’intérieur du pays et compte tenu du temps reparti (5 mois maximum), il serait incapable de lui assurer un second mandat quel qu’en soit le gouvernement qu’il mettrait en place. Abdoulaye Idrissa aurait dit à son patron que tout ce qui se disait et qui se voyait autour du Président à Bamako comme à l’intérieur du pays ne serait que du pur leurre.

Le Président ne l’a pas compris ainsi. Donc, il aurait dû consulter ses innombrables conseillers gravitant autour de lui à propos de ses nouvelles, ajoutent nos sources.

Plus loin, elles affirment qu’il aurait été conseillé au Boss de trouver un nouveau Premier ministre capable de changer la donne. Un premier ministre capable d’œuvrer en si peu de temps pour faire balancer la tendance. Ainsi, de toutes les consultations, un seul nom serait revenu incessamment sur toutes les lèvres, celui de Soumeylou Boubèye Maïga. Celui-là, même qui lui servait de Secrétaire général à la Présidence.

Consulté, ce dernier aurait assuré au Président IBK qu’avec la volonté et la détermination rien n’est impossible. Car il serait persuadé de pouvoir réunir les personnes et les forces nécessaires pour parvenir à l’objectif visé.

Ainsi, donc Abdoulaye Idrissa Maïga aurait été demis de ses fonctions alors même qu’il avait commencé les consultations pour former un gouvernement, car il aurait cru que le Président allait s’en tenir à son avis. C’était mal connaitre les ambitions de son employeur.

Il avait compris qu’il allait être reconduit pour conduire un gouvernement d’union nationale. Mais hélas ! A Sébéinicoro, on aurait plutôt besoin d’un gouvernement de campagne plutôt qu’autre chose. Même si, de l’avis de plus avisé, ce gouvernement est loin d’être celui d’une campagne digne de ce nom. Mais cependant, nos sources ne minimisent pas les compétences de l’homme qui remplaça Abdoulaye Idrissa Maïga. Elles reconnaissent que c’est l’un des hommes les plus futés et les imprévisibles. Un homme qui aurait plus d’un tour dans son sac. Nos sources font même le pari de voir Soumeylou Boubèye Maïga réunir autour de lui une véritable équipe capable de booster l’action gouvernementale et de combler les attentes de son employeur qui attend beaucoup sinon tout de lui.

De l’avis de plusieurs autres avertis et de la majorité écrasante des Maliens, Abdoulaye Idrissa Maïga est le meilleur Premier ministre qu’IBK a eu à nommer depuis son accession à la magistrature suprême du Mali.  En guise d’arguments, ils avancent que ce dernier aurait parvenu à taire toute la grogne sociale qui empêchait Koulouba de dormir. En effet, à sa nomination, le front social était en ébullition. Les grèves se succédaient et n’en finissaient point. Grâce à son sens de l’écoute et de concession le climat social s’était tut comme par magie.

Il  serait parvenu à mettre de l’ordre et moraliser les finances publiques. Toujours de l’avis de nos sources présidentielles, Abdoulaye Idrissa Maïga est parvenu à gagner la confiance des partenaires et le pays a pu bénéficier de beaux  nombres de financement pour plusieurs projets présidentiels. Il serait aussi l’initiateur du Programme présidentiel d’urgence qui auparavant s’appelait ‘’les Projets Prioritaires du Président’’ (PPP). Abdoulaye Idrissa Maïga aurait parvenu à le transformer en ‘’Programme présidentiel d’urgence’’ (actuellement en cours). Un projet qu’il aurait délocalisé de Koulouba à la Primature pour avoir un œil et un contrôle absolu sur le résultat du travail au fur et à mesure de son évolution.

Le désormais Ex-PM était aussi celui qui après Moussa Mara, a été un homme de terrain et tout comme Mara son dernier voyage à l’intérieur à Niafounké, a failli lui couté la vie.

Peu importe donc pour le Président, nous rapportent, nos sources, s’il est incapable de lui assurer un second mandat, Abdoulaye Idrissa est bon pour le garage.

Alors, vint l’homme que tout prédestiné dans ce fauteuil, « l’imprévisible, le compétent et le plus craint de la République». Soumeylou Boubèye Maïga, un homme d’Etat et un vieux briscard rodé et blanchi sur le harnais. De Conseiller présidentiel au palais de Koulouba dans les années 90 en passant par le ministère de la défense qu’il a occupé plusieurs fois, la Sécurité d’Etat, le ministère des Affaires Etrangères et le Secrétariat général du gouvernement récemment, Soumeylou B. Maïga a certainement avec lui les hommes qu’il faut pour atteindre l’objectif présidentiel de 2018. Une seule question se pose, la volonté et la détermination sont une chose. L’équipe actuelle qu’il dirige en est une autre. Partant du fait que théoriquement c’est un homme de sérail et qui a du flair. Il joue son va-tout. De deux choses l’une, soit il surprend ses détracteurs ou il est perd définitivement sa couronne de « tigre » qu’on lui prête.

Avec cette casquette, on peut lui faire confiance, car en homme averti s’il a accepté ce poste, il a mesuré toutes les conséquences qui peuvent en découlées. On peut donc, lui prêter le bénéfice du doute de sa réussite. Dieu Veille !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Soumeilou Boubeye reçoit ses premiers coups, mais rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-soumeilou-boubeye-recoit-premiers-coups-rassure-2730165.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine installé dans son « brulant » fauteuil de premier ministre, Soumeilou Boubeye Maiga fait déjà face à ses premiers détracteurs. Sans aucun doute cela se poursuivra et il vaut mieux pour lui d’éviter de se laisser distraire et faire face à l’essentiel. C'est-à-dire aux quatre missions prioritaires que viennent de lui confier le président Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; endiguer l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales et organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées. Elles sont claires et précises, les quatre priorités indiquées par le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita au tout nouveau premier ministre et son équipe.

Des priorités qui ne laissent aucune place à la distraction ou à la tergiversation. Pourtant c’est à ce jeu que ses premiers détracteurs viennent de l’inviter. Ne connaissant certainement pas assez celui qui occupe désormais la primature, les auteurs de ces tentatives boxent dans une carapace dure comme fer. Boubeye n’est pas de nature à tituber de coups pareils.

La toute première tentative est initiée au lendemain de sa prise de fonction. Sur les réseaux sociaux, on spécule sur un prétendu malentendu entre le nouveau premier ministre et le patron des renseignements, Général Moussa Diawara. Une rumeur fabriquée tendant à opposer deux hommes conscients qu’ils sont condamnés à s’attendre pour réussir leurs missions respectives.

Il n’en est rien fort heureusement si l’on s’en tient aux démentis rapportés par les proches des deux côtés.

Apres ce premier échec, les détracteurs de Boubeye sont allés fouiller dans les poubelles de la presse française et ressortent avec un article relatif à des faits déjà classés par les autorités (françaises) instigatrices de l’action qui visait à l’incriminer dans une affaire de transaction douteuse. D’ailleurs, celles ci s’étaient empêtrées dans des irrégularités et vices de forme, se faisant ridiculiser par la suite sur ce dossier.

Comme il fallait s’y attendre, c’est désormais le chroniquer polémiste qui prend la relève et décrète un échec certain pour Soumeilou Boubeye Maiga qu’il décrit comme un personnage «diabolique».

A coup sûr, le nouveau premier ministre devra désormais compter avec les coups bas et autres manœuvres cyniques de cette nature alors qu’il lui est interdit de se laisser distraire. Ce qu’il sait déjà.

Réduire les «salamalec» et parer aux plus pressés en attaquant très vite le terrain, doivent être ses priorités. Pour deux raisons principales.

D’abord le temps constitue son  premier adversaire et le plus coriace. Alors que les défis sont arrogants, les six mois sont trop juste pour s’occuper à des vétilles au détriment de l’essentiel. Soumeilou sait qui est obligé de mettre de l’ordre dans la pagaille socio politique qui prévaut actuellement et  rassurer ses partenaires. Tels  sont les tous premiers défis qu’il lui faut relever avant toute autre chose.

Ensuite, Soumeilou devra non seulement pouvoir fédérer les forces autour des objectifs du président, mais aussi et surtout avoir des alliés surs pour conduire l’action gouvernementale ; lui dont la légitimité politique reste à prouver.

Même si le président semble être convaincu des réelles capacités de Soumeilou en prenant le risque de le nommer à seulement six petits mois des échéances électorales, IBK n’a pas d’autre choix que de le laisser travailler, en prenant des initiatives avant de lui exiger des résultats.

Tel qu’on le connait, le nouveau premier a l’avantage non seulement de connaitre mieux le tempérament de son président, mais aussi et surtout d’avoir assez d’expérience dans la gestion des affaires politiques.

Un autre atout majeur pour lui, c’est qu’il bénéficie déjà du soutien des barons du RPM et d’une frange importante de la classe politique.

Pour ses détracteurs les plus sceptiques, « visiblement, le nouveau premier ministre n’a presque rien à perdre, du moins au plan politique surtout que rien ne fait de lui le  plus doué de ses prédécesseurs. »

Qu’à cela ne tienne, croisons les doigts et espérons que la nouvelle équipe fasse démentir les mauvaises langues.

<strong>Harouna Niang</strong>

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<title>Le ministre Jean Claude Sidibé, lors de la passation de service : &amp;quot; Je compte sur l&amp;apos;ensemble des cadres et des agents du département pour trouver une issue à cette crise du football qui n&amp;apos;a que trop duré &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-jean-claude-sidibe-lors-de-passation-de-service-compte-lensemble-cadres-agents-departement-trouver-issue-a-cette-crise-football-na-d-2729950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est dans une atmosphère très détendue que le désormais ancien ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a passé le flambeau au nouveau titulaire de ce département, Maître Jean Claude Sidibé, le mardi 2 janvier dernier dans la salle de réunion du ministère des Sports. Au cours de cette cérémonie de passation de service, le nouveau patron du ministère des Sports a lancé un appel solennel à tous les cadres de son département pour s'engager dans la résolution de la crise du football.

C'est dans une atmosphère très détendue que le désormais ancien ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a passé le flambeau au nouveau titulaire de ce département, Maître Jean Claude Sidibé, le mardi 2 janvier dernier dans la salle de réunion du ministère des Sports. Au cours d

près quatre ans passés à la tête de ce département des Sports, Housseini Amion Guindo, désormais en charge du ministère de l'Education nationale, a fait ses valises. Il a été remplacé par Maître Jean Claude Sidibé, un fait connaisseur du sport puisse que président de la Fédération malienne de basketball jusqu'à sa nomination à la tête du ministère des sports, le 30 décembre dernier. Pour cette cérémonie de passation service, les deux personnalités étaient entourées par les cadres dudit ministère, les membres de leur famille, ainsi que leurs proches collaborateurs. Dans son discours de remerciement, Housseini Amion Guindo a souligné que durant son passage à la tête du département des Sports, plusieurs performances ont été enregistrées et cela grâce aux engagements des cadres et agents du ministère. <em>"Je profite  de cet instant pour remercier l'ensemble des personnels du département des Sports pour m'avoir servi durant ces quatre ans avec loyauté, engagement et détermination. Je souhaiterais qu'avec mon ami Jean Claude Sidibé, les relations soient encore les plus cordiales possibles et que l'engagement de tout un chacun ne fasse défaut. J'ai eu de très bonnes relations avec Maître Jean Claude Sidibé lors qu'il était à la tête de la Fédération malienne de basketball et je vous rassure que le ministre Sidibé est un homme de défi et il va tout mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs"</em>, a-t-il précisé.

Quant au nouveau ministre des Sports, il a entamé ses propos en précisant qu'il n'a pas été nommé ministre des sports pour remplacer Housseini Amion Guindo, mais pour lui succéder car on remplace quelqu'un qui n'a pas bien fait. <em>"Ministre des Sports c'est un bail. On est là pour quelques temps, mais les cadres sont ici en permanence, donc nous sommes de passage. Et j'espère que vous allez m'aider à faire en sorte que mon temps de location au ministère des Sports se passe comme cela a été le cas du ministre sortant. Je voudrais compter sur la détermination de tout un chacun pour qu'ensemble nous puissions atteindre nos objectifs qui sont la promotion et le développement des sports. Pendant mon échange avec le ministre Guindo, il m'a remis tous les dossiers. J'ai vue qu'il n'y a pas beaucoup de problèmes avec les autres Fédérations sportives, mais avec la Fédération de football c'est le contraire. Donc, je compte sur l'ensemble des cadres et des agents du Département pour trouver une issue à cette crise du football qui n'a que trop duré"</em>, a-t-il expliqué.

Rappelons que Maître Jean Claude Sidibé est en terrain connu, puisqu'il est un grand amoureux des sports. Il a même été pendant quatre ans président de la Fédération malienne de basketball où il a remporté 9 trophées continentaux et avec toutes les catégories. Alors, bonne chance à Jean et son équipe !   <strong>                                                                                                 </strong>

<strong> Mahamadou TRAORE</strong>

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<item>
<title>Changement à la tête du ministère des sports : Me Jean Claude Sidibé face aux défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/changement-a-tete-ministere-sports-me-jean-claude-sidibe-face-aux-defis-2729947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Me Jean Claude Sidibé est le nouveau ministre des Sports depuis le samedi 30 décembre 2017. Il a officiellement pris fonction, mardi dernier, suite à la passation de service avec Housseini Amion Guindo, désormais ministre de l'Education nationale. Me Jean Claude Sidibé mesure déjà l'ampleur et l'importance des défis qui l'attendent.

Celui qui dirige aujourd'hui le ministère des Sports s'appelle Me Jean Claude Sidibé, un avocat de profession et dirigeant sportif. Il remplace à ce poste Housseiny Amion Guindo qui est désormais en charge du département de l'Education nationale.

C'est avec beaucoup de fierté que le monde sportif a accueilli la nomination de celui qui avait en mains les destinées de la Fédération malienne de basket-ball, Me Jean Claude Sidibé, un pur produit de l'Ecole nationale d'Administration (Ena) où il a obtenu une maitrise en droit privée, option Sciences juridiques. Il dispose également de plusieurs diplômes supérieurs obtenus dans de grandes écoles. Il s'agit du Diplôme d'Etudes Supérieures (D.E.S) en management, option "Banques et Systèmes financiers" obtenu à Paris 1 Panthéon Sorbonne de l'Institut d'Administration des Entreprises (I.A.E) et du Diplôme du centre option "Banque" du Centre d'études financières économiques et bancaires (Cefeb) de Marseille.

Me Jean Claude Sidibé a participé de janvier à février 1999 au cours de pratique juridique de l'entreprise et de l'investissement EILC 7F de l'Institut international du droit du développement (IDLI) de Rome.

Sur le plan professionnel, le nouveau ministre des Sports a commencé sa carrière à l'Ecole Nationale d'Administration (ENA) comme Assistant au DER Sciences juridiques. A ce titre, il était chargé des cours de travaux dirigés en droit civil, droit pénal général, droit commercial des sociétés et de l'encadrement des mémoires de fin d'études en 4ème année. C'est en décembre 1993 que Me Jean Claude Sidibé a fait son entrée dans le milieu des affaires, notamment des établissements bancaires. C'est ainsi qu'il fut responsable adjoint du département juridique de la Bank Of Africa (Boa-Mali) avant d'être responsable du département juridique et contentieux de la même banque, de mai 2000 à mars 2004. Il était chargé de conseils juridiques pour la Direction et tous les services et de la représentation devant les juridictions civiles, sociales, commerciales et administratives. Il avait aussi en charge de l'élaboration de conventions de prêts, prises de sûretés réelles et personnelles, relation avec les auxiliaires de justice, rapports trimestriels, annuels. Sans oublier l'animation du Comité contentieux hebdomadaire.

Me Jean Claude Sidibé a également fait un tour au Tribunal de commerce de Bamako entre janvier 2000 et juillet 2005 comme Juge consulaire.

Me Jean Claude Sidibé a servi à la Banque régionale de solidarité (Brs-Mali) et la Holding Cofipa en tant Conseiller juridique chargé du secrétariat du Conseil d'administration, conseiller du directeur général. Il était chargé de l'élaboration de conventions de prêts, de la gestion des garanties, de la représentation devant les juridictions, des relations avec les professionnels du droit, le comité d'impayés, le comité contentieux…

En tant que dirigeant sportif, Me Jean Claude Sidibé a toujours été un grand amoureux de la balle au panier. Il a débuté en tant que président de la Ligue de basket-ball du district de Bamako puis vice-président de la Fédération malienne de basket-ball avant d'en être élu président en mai 2014.

L'histoire retiendra que, sous ses rêves, le Mali a remporté 9 titres continentaux dans plusieurs catégories. Ce n'est pas pour rien que Me Jean Claude Sidibé a été désigné Meilleur dirigeant sportif en 2015 par le Comité national olympique et sportif du Mali.

Sur le plan international, il est considéré comme l'un des meilleurs présidents de fédérations de basket-ball pour avoir apporté sa touche au basket-ball malien.

C'est en mai prochain que le mandat de Me Jean Claude Sidibé devrait se terminer. Après son départ au département des Sports, l'intérim est assuré par son 1er vice-président, Bassékou Doucouré, un autre dirigeant sportif très respectueux.

Me Jean Claude Sidibé est né le 6 mai 1964. Il est marié et père de trois enfants. Il parle français, anglais, russe et bamanan.

<strong>ABH</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pourquoi Abdoulaye Idrissa Maïga  a démissionné a la surprise générale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-a-demissionne-a-surprise-generale-2729684.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En politique, il y a peu de surprise, seulement, on ne fait pas attention toujours aux évènements en embuscade. Les journaux le Soft et 22 Septembre avaient pourtant largement averti en disant que le nom de Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) était sur toutes les lèvres dans les ambassades occidentales auprès desquelles il semblait avoir une bonne presse. Aussi bien les chancelleries, que les salons feutrés de Bamako, l’alerte semblait pourtant être donnée sur l’imminence d’un réaménagement de l’attelage gouvernemental. Le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, bien qu’il  ait  fait quelques pas en avant dans le vote d’une loi sur les conditions que devraient bénéficier les militaires morts sur le champ de l’honneur et quelques infrastructures routières pour désenclaver le pays, il est resté pour la majeur partie du peuple, amorphe et très statique excepté le ministère de l’équipement. Il a manqué de sens d’anticipation sur les évènements dont le dernier est l’affrontement qui a eu lieu le 21 décembre 2017, entre les populations de la commune de Konsiga et les forces de sécurité qui a fait un mort et plusieurs dizaines de blessés. Il faudra signaler que depuis un an, les populations de cette localité ont écrit aux différents ministres de l’administration, au premier ministre sans succès. Aucune disposition n’a été prise pour résoudre le différent. Il  a fallu un mort et des blessés pour que le gouvernement se réveille enfin.

En terme sécuritaire, les 1 200 milliards F CFA, voté dans le cadre de la loi sur la programmation militaire, n’ont pas eu d’effets sur le niveau adéquat en équipement des FAMAS pour instaurer  l’autorité de l’état sur l’ensemble du territoire nationale. Il fallait donc s’attendre dans ces conditions une recrudescence de l’insécurité sur le Nord, le Centre et l’Est du pays. Chaque jour que Dieu fait, il y a au moins un militaire malien tué ou un fonctionnaire, et ou des véhicules des FAMA sont enlevés. Le peuple continue d’endurer trop de souffrance, pour peu d’espoir. La révision constitutionnelle, même si elle était une nécessité, elle ne devrait pas être faite, tant que le pays est séparé en deux comme le stipule l’article 118 de la constitution de février 1992. Le gouvernement A.I.M a eu tort de se lancer sur cette voie sans issue dès le départ.

En termes d’opérationnalisation des nouvelles régions au Mali, le gouvernement A.I.M a utilisé la technique de la  fuite en avant, malgré les bonnes attentes des populations des nouvelles régions créées par l’ancien président ATT en janvier 2012. Ces 10 régions non opérationnelles constituent la moitié des populations du sud. Le collectif des régions non opérationnelles a eu l’impression que le Président IBK regarde du côté de la France d’abord avant de décider pour l’intérêt des populations.

Concernant la mise en œuvre de l’accord d’Alger de 2015, l’expert indépendant des Nations-Unies a déploré la lenteur dans le  traitement des crimes commis depuis 2012. Le Mali dans la résolution de sa crise multidimensionnelle fait un pas en avant et deux pas en arrière.

Sur le plan politique, les candidatures non des moindres commencent à se faire voir au jour. Elles sont susceptibles de dépasser la majorité sur laquelle le Président IBK compte. Les candidatures annoncées et en cours d’annonce ne font que conforter notre démocratie.

Le retour d’ATT le 24 décembre 2017 au Mali, et ses visites à l’intérieur du Mali, notamment Mopti et Bandiagara ont prouvé à quel niveau, cet ancien président de la République est adulé par son peuple. La commission d’organisation pour le retour d’ATT n’a pas eu besoin de dépenser un kopeck pour faire sortir les populations pour son accueil, contrairement à la visite d’IBK le mois dernier à Sikasso où 380 millions ont été distribués aux populations (enseignants, élèves, paysans, associations de femmes, de jeunes tec….) pour ranger les foules le long du trajet. Lorsqu’un président travaille selon la volonté de son peuple, il n’a pas besoin de gaspiller les sous de l’Etat pour se faire accueillir. La gouvernance d’A.I.M, a transformé tous les ministres du gouvernement en griots politiques. Aucun ministre de la République ne peut parler sans citer le leitmotiv « comme l’a soutenu le Président Ibrahim Boubacar Keïta ». Ce sont des termes qui sont dépassés désormais dans une vraie démocratie. Malgré le timide bilan d’Abdoulaye Idrissa Maïga, son nom n’a jamais été cité avec preuve à l’appui dans une quelconque passation de marchés. Il est resté loin de l’argent public. La preuve est que lorsqu’il a été nommé ministre de la défense en remplacement de Tiéman Hubert Coulibaly il a dit  à  ce dernier qu’il  avait menti à IBK sur la présence des FAMA partis en renfort aux troupes attaquées  par des djihadistes à Nampala, il a refusé de prendre personnellement comme son dû, les 20 millions F CFA, mis à la disposition du ministre de la défense, comme fonds d’urgence pour les éléments qui doivent aller urgemment en mission. Sur ce plan, A.I.M reste une référence plus qu’IBK lui-même. Avec le départ d’A.I.M, c’est le parti d’IBK, le RPM, qui échoit à la porte de la gloire. Le Phénix va-t-il renaitre de ces cendres encore pour le prochain mandat ? Attendons de voir, d’ici là il y a plusieurs tournants sur le trajet 2018-2022.

<strong>Ivette Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elevage et pèche :  Dr Kané Rokia Maguiraga  aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/elevage-peche-dr-kane-rokia-maguiraga-aux-commandes-2729574.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 07:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 9 mois à la tête du ministère de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé a passé le témoin hier au nouveau ministre, Mme Kané Rokia Maguiraga, ancien secrétaire général et conseillère technique du même département. </strong>

Après la signature des documents de passation lors d’une entrevue, les deux ministres (sortante et nouvelle) ont regagné, dans la salle de réunion, le personnel pour marquer le moment solennel de remise de flambeau. Lors de cette cérémonie, le chef de cabinet a pris la parole pour rappeler le bilan du ministre sortant ainsi tout en saluant de passage ses qualités professionnelles. Nommé ministre d’un secteur qui lui était étranger, Mme Ly Taher Dravé, n’a pourtant pas tardé à s’adapter et surtout à relever des défis coriaces au profit de la valorisation du  cheptel malien sur le plan sous régional.

D’autre part,  il a félicité  Dr Kané Rokia Maguiraga  pour sa nomination en qualité de ministre de l’Elevage et de la Pêche. De cette dernière, il dira  qu’elle n’est pas en terrain inconnu d’autant plus qu’elle était parmi les chevilles ouvrières du département en tant que secrétaire général et ensuite conseillère technique.

Bakary Diarra Togola dit Karim, secrétaire général du syndicat national des producteurs,  a profité de l’occasion pour porter les messages du personnel. Au nom des collaborateurs, il a félicité Mme Ly,  ministre sortante avant de souhaiter plein succès au nouveau ministre.

Vétérinaire de son état, <strong>Dr Kané Rokia Maguiraga</strong> a mérité sa nomination pour avoir accumulé des expériences au fil des décennies de travail dans le secteur.

Cependant, pour réussir sa mission, elle aura besoin d’un soutien constant de ses collaborateurs ; c’est pourquoi le syndicaliste en chef du secteur a invité le personnel à soutenir Mme Kané dans la mission à elle confiée par les plus autorités. M. Togola a souligné le dépôt de la plateforme revendicative du Synapro courant décembre pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Ly Taher Dramé a remercié d’abord les plus hautes autorités pour la confiance placée en elle pour  servir la nation. A la nouvelle titulaire du poste, elle a adressé ce qui suit : « Je vous laisse un cheptel sain  tout en comptant sur la poursuite des programmes de vaccination au bénéfice des éleveurs… ». Elle a exposé les difficultés des deux secteurs ; à savoir, la problématique de pâturage pour les éleveurs,  la construction des marchés de bétails et des directions régionales,  la dotation des pêcheurs en cage flottante, etc.  Le ministre sortant a remercié ses collaborateurs  pour leur accompagnement et a souhaité des vœux de réussite à son successeur  à la tête du département.

Le ministre entrant, Mme Kané Rokia Maguiraga, a remercié Mme Ly Taher Dravé pour avoir marqué d’une emprunte indélébile son passage à la tête du ministère avant de lui souhaiter plein succès dans les missions qui l’attendent.  Pour elle,  le secteur de l’Elevage et de la Pêche et  ses sous-secteurs constitue après l’exploitation minière l’un des secteurs les plus rentables pour l’économie malienne.  Elle a invité ses collaborateurs à l’union sacrée pour relever les défis  à eux confiés par les hautes autorités.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cap de la mission de Soumeylou Boubèye Maïga : Pas de place pour le doute !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cap-de-mission-de-soumeylou-boubeye-maiga-de-place-doute-2729537.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cap-de-mission-de-soumeylou-boubeye-maiga-de-place-doute-2729537.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec le nouveau chef du gouvernement, c’est l’optimisme total quant à la conduite de l’action gouvernementale</strong></em>

72h après la composition de son gouvernement, le nouveau PM Soumeylou Boubèye Maïga a pris fonction avec un esprit d’engagement positif optimiste. La cérémonie de passation avecson prédécesseur Abdoulaye Idrissa Maiga a eu lieu le mardi 02 janvier à la Primature, dans une atmosphère cordiale et fraternelle en présence de plusieurs membres du gouvernement et les cadres de la primature.

Les priorités du nouveau locataire de la primature sont : le renforcement des acquis de son prédécesseur, rassembler les Maliens, le lutte contre le terrorisme, l’organisation des élections transparentes et à bonne date.

Cette passation de service entre les deux personnalités s’est déroulée avec des mots aimables sur la vie de la nation. Des sources proches de la primature, c’est après avoir rencontré et remercié très chaleureusement les membres de son cabinet au grand complet, les chefs des services rattachés à la Primature et plusieurs membres du gouvernement, venus lui témoigner leur reconnaissance aux environs de 09 heures ce mardi 02 janvier 2018, que le Premier ministre sortant Abdoulaye Idrissa Maïga a reçu son successeur Soumeylou Boubèye Maïga pour la cérémonie solennelle de passation des pouvoirs dans son bureau situé au quatrième étage de la Primature.

Après un bref échange sur les dossiers brulants de l’heure et la signature des documents marquant la passations des pouvoirs, les deux personnalités ont, dans une atmosphère cordiale et fraternelle, émis le vœu ardent de voir la nouvelle équipe gouvernementale remporter de nouvelles victoires sur les chantiers de la paix et de la cohésion sociale, de l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens et surtout de la lutte implacable contre les groupes terroristes qui endeuillent chaque jour notre nation. Le nouveau Premier ministre a ensuite raccompagné son prédécesseur dont il a salué les grandes qualités d’homme d’état et surtout le sens élevé de la patrie.

Soumeylou Boubèye Maïga s’est ensuite engagé à tout mettre en œuvre pour consolider les acquis de l’équipe sortante et surtout de redonner à nos compatriotes de réels motifs d’espoir pour un avenir meilleur en redoublant d’efforts pour trouver des réponses réalistes et durables aux grandes préoccupations de nos compatriotes aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur.

Avec le nouveau chef du gouvernement, c’est l’optimisme total et surtout pas de doute dans la conduite de l’action gouvernementale, autant les défis sont énormes, autant il faut les relever dans la confiance. « Mon équipe et moi accueillons cette mission avec un esprit d’engagement, positif et optimiste. Dans la période qui s’ouvre pour nous, il s’agira d’amplifier les résultats déjà obtenus, et nous concentrer sur la priorité des Maliens…, de manière à ce que les citoyens puissent s’adonner à leurs activités normales sans crainte », a indiqué le nouveau chef du gouvernement avant de renchérir : « Dans notre mission, il n’y a pas de place pour le doute. Il n’y a que de place pour l’engagement, pour l’action au service de nos concitoyens.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Abdoulaye  Idrissa Maïga de la primature : les vraies raisons d’une démission inattendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-de-abdoulaye-idrissa-maiga-de-primature-vraies-raisons-dune-demission-inattendue-2729533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-de-abdoulaye-idrissa-maiga-de-primature-vraies-raisons-dune-demission-inattendue-2729533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 00:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 29 décembre dernier, le premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a démissionné à la grande surprise des observateurs avertis de la classe politique. Depuis les supputations vont bon train. Les uns affirment qu’il ne s’était pas entendu avec son patron, IBK sur les ministres à sortir dans le cadre d’un réaménagement interne. Les autres soutiennent que c’est parce qu’il s’était opposé au report des régionales qu’il a été congédié</em></strong>.

En réalité, des sources digne de  foi indiquent qu’il a été contraint à la démission pour la simple et bonne raison qu’il lui manque une qualité : celui de rassembleur.

En effet, il a la réputation d’être un homme honnête, travailleur, et loyal. En plus de ces qualités, il n’a pas démérité eu égard aux frondes sociales qu’il était parvenu à calmer. En politique, pour réussir, il faut être un grand rassembleur. Ce qui manque cruellement au désormais ancien Premier ministre. La dimension loyauté vis-à-vis du président de la République n’est pas du tout suffisante pour rassembler diverses catégories sociales professionnelles et autres hommes politiques. Le président de la fédération RPM de Gao peine à rassembler au sein de sa base électorale, à fortiori au niveau de l’instance dirigeante des tisserands. Il est rigide sur les principes, il ne fait aucune concession et demeure exigeant sur ses directives. Il faut le répéter, Abdoulaye Idrissa Maïga a des problèmes à maintenir la cohésion de sa fédération. La preuve est qu’au niveau de la section RPM de Gao, il existe deux bureaux. Une plainte non tranchée est toujours sur la table du Bureau politique de RPM à l’HYPPODROME. Pendant qu’il était Premier ministre, il n’a pas pu faire trancher cette affaire en sa faveur. Imaginer donc la situation demain ou après-demain. Ce n’est pas tout, la liste RPM à Gao pour les régionales n’a pas été inclusive parce que Abdoulaye Idrissa Maïga a donné des directives excluant ses adversaires politiques, notamment le groupe du jeune douanier Dramane Diakité. A Bamako, depuis qu’il a été nommé, il n’a pris part à aucune réunion du Bureau politique. Pire, Tréta, l’homme fort du parti et ses partisans ont été traqués de toute part. Aucun signe de rassemblement d’unité, et de cohésion du parti n’a été donné par l’ex-Premier ministre. Au rythme où il allait, c’était le mécontentement total au sein des structures du RPM. A cette allure, vous comprenez bien qu’il ne pourra pas travailler convenablement pour une éventuelle élection d’IBK. Celle-ci passe nécessairement par un grand rassemblement, alors qu’Abdoulaye était dans des démarches clivates. Au niveau de la Convention de la Majorité présidentielle, la guéguerre entre son clan et celui de Tréta handicapait le fonctionnement régulier de cette organisation politique.

En outre, au sein du Gouvernement, il entretenait des relations difficiles avec les ministres Housseyni Amion Guindo des Sports, Bathily de l’Urbanisme, Mohamed Ay du Développement Industriel, Dr Boubou Cissé des Finances et bien d’autres. Dans son entourage à la primature, il n’écoutait pas les conseils qu’on lui prodiguait. Dès qu’il se fait une idée, « il fonce,  écoute les uns et les autres mais il ne  change jamais d’avis », nous a confié un membre de son cabinet. Encore une fois de plus, s’il y a un motif pour résumer le départ d‘Abdoulaye Idrissa Maïga de la primature, c’est bien  parce qu’il peine à rassembler.

<strong>El Hadj ChahanaTakiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Soumeylou Boubèye Maiga : Les nouveaux entrants à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-soumeylou-boubeye-maiga-nouveaux-entrants-a-loupe-2729542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 00:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement a officiellement pris  fonction  le 2 janvier dernier à la faveur d’une cérémonie organisée  à la primature. Elle s’est déroulée dans une atmosphère très cordiale. Dans la foulée, les nouveaux entrants en profité pour dire au revoir à leur prédécesseurs dans leur différentes départements. Qui sont-ils

<strong><img class="alignleft wp-image-2729591" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Cheick-Sidya-Sissoko-dit-Kalifa.png" alt="" width="217" height="233" /> </strong><strong>Cheik Sidiya Sissoko,</strong> Le nouvel occupant du fauteuil de l’Habitat et de l’Urbanisme.
Le nouveau ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme se nomme Cheick Sidiya Sissoko, communément appelé, Kalifa. Né le 3 avril 1953 à Kayes, cet ingénieur  de classe exceptionnelle occupait jusqu’à sa nomination comme  ministre, le poste de Directeur général de l’Agence de cession immobilière (ACI).  Il a  également  acquis  une longue et riche expérience dans les services de l’urbanisme.

Après l’obtention de son Diplôme d’études fondamentales  à Mahina en 1968  ( Cercle de Bafoulabé, région de Kayes), il  décrocha en 1974 un brevet de technicien en dessin bâtiment dans une école professionnelle. Quatre ans plus tard, il s’envola pour la France où il obtint en 1979, un diplôme de maîtrise d’ouvrage (SMUH urbanisme). A son  retour au pays avec une formation académique solide, l’homme ne tarda pas à occuper des postes de grande responsabilité. Ainsi, il est nommé en 1981 chef de Bureau  du permis de conduire  DRUC DB; de 1986 à 1993 il est chef de la Division urbanisme opérationnel à la Direction régionale de l’urbanisme et de la  construction du District de Bamako et chef de la Division de la même direction entre novembre 1995 à mars 2002. Il a cumuléles postes de directeur  et délégué en charge du cadre de vie de la voirie et de l’urbanisme au sein de la délégation spéciale du District de Bamako. Sept an après (avril 2009) il est promu Directeur national adjoint  du service des domaines et  Directeur deux après (2011).

Il débutera deux ans plus tard  une riche carrière à l’ACI.

<strong>Soumana Mory Coulibaly,</strong> <strong>un douanier aux commandes du Développement local</strong>

[caption id="attachment_2667862" align="alignright" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/SOUMANA-MORY-1.jpg"><img class="size-full wp-image-2667862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/SOUMANA-MORY-1.jpg" alt="Le président de la fédération des sections du RPM de Ségou, Soumana Mory Coulibaly &quot;Le bilan d'IBK joue vraiment en sa faveur pour être réélu en 2018&quot;" width="480" height="349" /></a> Soumana Mory[/caption]

Douanier de classe exceptionnelle de son état, le nouveau ministre en charge du département du Développement local est né le 30 mars 1957 à Yangasso dans le cercle de Bla. Soumana Mory Coulibaly  a d’abord milité  au sein du parti FARE ANKA WULI de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, avant de déposer armes et bagages au RPM. Jusqu’à sa nomination, il était,  à la fois le Secrétaire à l’information et à la communication du BPN RPM, et président des sections RPM de Ségou. Il est détenteur d’un BAC option Philo-langue en 1977) à Bouillagui Fadiga. Il a fait  Sciences juridiques à l’ENA  de 1977 à 1983. Il inspecteur est de douane depuis 1983.

[caption id="attachment_2729594" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2729594" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Me-Kadidia-Sangare-300x200.jpg" alt="Me Kadiatou Sangaré Coulibaly" width="300" height="200" /> Me Kadiatou Sangaré Coulibaly[/caption]

<strong>Me Kadiatou Sangaré Coulibaly,</strong> <strong>une avocate remplace un avocat au département des Droits de l’Homme</strong>

C’est Me Kadiatou Sangaré Coulibaly qui a remplacé Me Kassoum Tapo, dans le fauteuil des Droits de l’Homme du gouvernement SBM. Née le 3 mai 1962 à San (Région de Ségou) Me Kadidia Sangaré jusqu’à sa nomination comme ministre était  la présidente de la Commission nationale des Droits de l’Homme du Mali CNDH-Mali).

Mariée et mère de  deux enfants, Me Sangaré a franchi la porte du Barreau malien (Certificat d’aptitude à la profession d’avocat  CAPA) à seulement un an après sa sortie de l’ENA. Elle est également détentrice d’un master 2 en Droit international des droits de l’homme et européen des droits fondamentaux en France.

<strong>Baba Moulaye Haidara, de l’Autorité routière à la tête du ministère des Transports et du Désenclavement</strong>

[caption id="attachment_2373862" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Baba-Moulaye.jpg"><img class="wp-image-2373862 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Baba-Moulaye-300x200.jpg" alt="Le DG Baba Moulaye" width="300" height="200" /></a> Baba Moulaye[/caption]

De son vrai nom, Moulaye Ahmed Boubacar, le nouveau ministre des Transports et du Désenclavement  est  né en 1962 à Tombouctou.  Il est détenteur d’un master en gestion des ressources humaines et communication et d’une licence professionnelle en gestion des projets et un DEUG en gestion d’entreprise.

Membre du BPN RPM, Moulaye a été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur,  assuré la coordination plusieurs projets. Jusqu’à sa nomination il assurait le poste de Directeur général de l’Autorité routière depuis 2015.]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Pourquoi le choix SBM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-choix-sbm-2729423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 09:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le choix ayant milité en faveur de la nomination de Soumeylou Boubèye Maiga cadre avec la logique et les ambitions du locateur de Koulouba. Il est attendu de SBM, à  la tête du gouvernement, des changements notoires.</strong>

Le président Ibrahim Boubacar Keïta a nommé comme Premier ministre l'ancien ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maiga, en remplacement d'Abdoulaye Idrissa Maiga

Pour réussir sa mission, Soumeylou Boubèye Maiga a surement besoin d’une dose de dynamique et d’intelligence. Son seul talent de journaliste et de politique ne suffira pas pour conduire à bord une équipe musclée (36 membres). Et sur le terrain, il doit faire mieux et plus que son prédécesseur.

Déjà, une bonne partie de l’opinion juge son parcours riche pour apporter le changement qu’il faut à quelques mois de la fin du mandat de son mentor IBK.

Réussira-t-il ? La question mérite d’être posée si l’on se réfère aux rumeurs qui font état d’un mécontentement général au sein du parti présidentiel le RPM avant et après sa nomination.

Cependant, une certitude, Soumeylou a la caution et la bénédiction d’IBK et il croit dur comme fer qu’il incarne l’idéal tant  recherché pour  mener à bien son projet de société. Un fait majeur ; SBM connait les questions liées au terrorisme au sahel, c’est un atout considérable en cette période.

Au-delà de cet avantage, il dispose des solides réseaux  qui pourront être utiles dans l’accomplissement et le financement  de la Force conjointe du G5Sahel. Ses rapports privilégiés avec l’Algérie et la France sont également des indicateurs qui pèsent sur la balance.

A la Primature, il est attendu que SBM imprime une marque, sa marque, celle d’un chef d’équipe qui sait conduire ses hommes vers le succès.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeilou Boubèye Maiga à la tête du gouvernement Ce qu’en dit Paris…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumeilou-boubeye-maiga-a-tete-gouvernement-quen-dit-paris-2729436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour Florence Parly, ministre française des Armées, </strong>

<strong><em>« Ce changement de gouvernement a vocation à permettre l’ouverture d’un dialogue plus large, une condition à un retour progressif à une situation stable au Mali »</em></strong>

Florence Parly, ministre française des Armées, arrivée à Bamako dans la foulée du remaniement ministériel a passé le réveillon auprès des militaires français de l’opération Barkhane, au Mali. Selon l’AFP, elle a rencontré, le dimanche 31 décembre, le président Ibrahim Boubakar Keïta. Au programme de cet entretien figurait l’accélération de la mise en œuvre de la force conjointe du G5 Sahel. Le 15 janvier, Florence Parly va réunir à Paris les ministres de la Défense des cinq pays concernés ainsi que les représentants de certains pays donateurs a-t-on appris de l’agence française qui mentionne que la construction de la Force avance.

Des promesses de dons de 251 millions d’euros ont été enregistrées, après la réunion de la Celle-Saint-Cloud, mi-décembre. Mais il faut passer à la vitesse supérieure pour obtenir les premiers résultats opérationnels.

« Il faut aller vite, mais on ne peut pas se permettre de verser de l’eau dans le sable », prévient Florence Parly. En clair, il faudra surveiller l’utilisation des fonds.

Barkhane devra aussi aider les partenaires régionaux, dans l’expression du besoin, en matériel militaire notamment. Bruxelles attend une liste très précise pour la réunion des donateurs, fin février.

Techniquement, il reste aussi des questions à régler pour faire fonctionner la force, comme le transfert d’autorité vers le commandant de la Force, le Général malien, Didier Dacko ; la montée en puissance des différents bataillons ; l’équipement des PC de régions et la programmation concrète des opérations. Ce sont là des sujets qui ont été évoqués lors de son entretien avec le président malien.

Concernant l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la primature - une vielle connaissance de l’hôtel de Brienne - Florence Parly a déclaré  que ce changement de gouvernement « a vocation à permettre l’ouverture d’un dialogue plus large, une condition à un retour progressif à une situation stable au Mali », selon elle.

<strong>H. Niang</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition du gouvernement SBM : Les groupes armés signataires de l’accord n’ont pas été consultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/composition-gouvernement-sbm-groupes-armes-signataires-de-laccord-nont-ete-consultes-2729357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 00:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué cosigné, les groupes armés signataires de l’accord disent qu’ils n’ont pas été consultés pour la composition du nouveau gouvernement. </em></strong>

<strong><em>Lisez le communiqué.</em></strong>

COMMUNIQUE CONJOINT CMA – PLATEFORME N° 0001/02/01/2018

La CMA et la Plateforme informent l’opinion nationale et internationale qu’elles prennent acte de la formation le 30 Décembre 2017 du gouvernement du Mali dirigé  par le Premier Ministre Soumeilou Boubeye Maiga. Les Mouvements signataires saisissent l'occasion pour informer les opinions, qu’ils n’ont à aucun moment été consultés comme jadis le firent les précédents chefs de gouvernement afin de, à travers leur participation, constituer un gouvernement prenant en compte les aspirations profondes des populations du nord / Azawad telles que évoquées dans l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.

En effet, la mise en œuvre de  l'accord pour la réconciliation issu du processus d'Alger reste notre préoccupation majeure et rappelons au nouveau gouvernement l’impérieuse nécessité d’une application intégrale et dans les meilleurs délais dudit accord.

La CMA et la Plateforme réitèrent leur entière disponibilité à coopérer sur toutes questions liées à La mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.

la CMA et La Plateforme restent convaincue que la prise en charge de leurs préoccupations légitimes à travers un dialogue ouvert , constructif et sincère , permettra de sortir durablement de cette situation de crise généralisée et prolongée par une absence de volonté politique claire et pragmatique.

<strong>Bamako le 02 janvier 2018</strong>

<strong>Pour la Plateforme </strong>

<strong>Harouna Toureh</strong>

<strong>Pour la CMA</strong>

<strong>Sidi Brahim Ould Sidatt</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement gouvernemental : Du neuf avec des anciens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-gouvernemental-neuf-anciens-2729214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La composition du  gouvernement SoumeylouBoubeyeMaïga est connue depuis le samedi 30 décembre.  Plus de quatre-vingt pourcent de l’ancienne équipe restent au gouvernement.</em></strong>

Le nouvel attelage gouvernemental manque de visibilité et de lisibilité. Il  comprend trente-six membres.  Le nombre de femmes passe de sept à huit.  La première femme occupe le dixième rang de l’ordre de préséance. L’élevage et la pêche occupe la dernière position.

De nouveaux départements sont créés. Il s’agit du ministère du développement local et du ministère des collectivités territoriales.  Certains ministères ont changé de dénomination. Le ministère de l’administration territoriale retrouve la décentralisation. Le ministère de la Réconciliation se voit ajouter la cohésion sociale et le ministère des mines devient ministère des mines et du pétroleet enfin le ministère du commerce devient ministère du commerce et de la concurrence. Le ministère de l’habitat et de l’urbanisme perd le domaine de l’Etat et des affaires foncières. Le ministère de l’équipement perd le désenclavement au profit des transports et devient ministère des infrastructures et de l’équipement. La fiscalité locale, la réforme de l’Etat,  le domaine de l’Etat et les affaires foncière disparaissent de l’attelage gouvernemental.

Si Six personnalités font leurs entrées cinq au contraire  quittent le gouvernement. Les entrants sont :Soumana Mory Coulibaly au développement local, Mme  Sangaré Kadiatou  Coulibaly aux Droits de l'homme,  Me Jean Claude Sidibé aux Sports,M. Moulaye  Ahmed Boubacar aux Transports et désenclavement,Cheick Sidiya Sissoko dit Kalifa à Urbanisme et Habitat et enfin Mme Kane RokiatouMaguiraga à l'Elevage et à la pêche.  Les sortants sont : Mohamed Aly Bathily de l’habitat et du domaine foncier, Abdoulaye Diop des Affaires étrangères,  Mme Ly Taher Dravé de l’élevage et la pêche,  Me Kassoum Tapo des Droits et de la Réforme de l’Etat et enfin Dr  Konimba Sidibé de la promotion des investissements et du secteur privé.

Quatre ministres ont effectué des permutations. Il s’agit de M. Tiéman Hubert Coulibaly qui prend du galon et occupe  le porte feuille des Affaires étrangères et de la coopération internationale, un poste qu’il a occupé pendant plus d’une année lors de la transition, Mohamed Ag Erlaf retourne à l’Administration territoriale quelques mois après l’avoir quitté, M. HousseiniAmionGuindo  quitte les sports au profit du département sensible de  l’Education nationale et enfin Me Babar Gano quitte les transports pour la promotion des investissements et du secteur privé.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau Gouvernement : Décryptage de l’équipe Boubèye</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-decryptage-de-lequipe-boubeye-2729264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau gouvernement dirigé par SoumeylouBoubèyeMaïga est une équipe de 36 membres contre 35 de l’équipe AIM qui n’a enregistré que 5 départs. Un changement dans la continuité qui  prouve que le gardien du temple a globalement  apprécié les missions accomplies par l’équipe sortante</em></strong>

Après la démission du gouvernement le vendredi 29 décembre 2017, le Président de la République a nommé, samedi,  SoumeylouBoubèyeMaïga (SBM), précédemment Secrétaire général de la présidence en qualité de Premier ministre, Chef du gouvernement. La formation du gouvernement SBM ne s’est pas fait attendre avec la publication, tard dans la soirée du samedi, de la liste de ses membres. Sans grand changement de ministres sur la précédente équipe AIM, le nombre de portefeuille du Gouvernement, sous l’égide de Boubèye, passe de 35 à 36, soit seulement cinq ministres sortants. Les rentrants, eux, sont au nombre de six avec, évidemment la création d’un nouveau portefeuille, celui du Développement local dirigé par Soumana Mory Coulibaly, un membre du BPN-RPM.

La première lecture qui se dégage  de ce nouvel attelage gouvernemental dirigé par SBM, c’est que le Président IBK n’a pas été déçu par l’équipe sortante. Il aurait bien apprécié les missions accomplies par la quasi-totalité des ministres du Gouvernement d’Abdouylaye Idrissa Maïga.

Le nouveau Gouvernement compte 08 braves dames contre 07 dans le précèdent Gouvernement. Une amélioration, mais des moindres quand on sait que ce nombre est loin d’atteindre le 30 pour cent du quota consacré par la loi sur le genre.

<strong>Les cinq partants qui n’ont pas démérité</strong>

En effet, cinq seulement ont signé leur départ, mais avec une sortie pour la plupart honorable. L’on retiendra le cas du chef de la diplomatie, Abdoulaye Diop, proche parmi les proches du président de la République. Il a conduit, depuis 2014, avec brio le lourd dossier du processus de paix en cours, de sa phase de négociations jusqu’à ce stade en passant par  la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Son départ pour un repos mérité était bien perceptible. Il a cédé sa place à Tiéma Hubert Coulibaly, précédemment ministre de l’Administration territoriale. Il est en terrain connu à ce département.

Il s’agit également du cas de Mohamed Aly Bathily qui a beaucoup fait parler de lui sous depuis 2013. De la Justice jusqu’au ministère de l’Habitat et l’Urbanisme du gouvernement sortant, celui qui était considéré comme le « vice-président » du Mali à un moment donné, sort la tête haute pour ses actions courageuses et les traces qu’il a laissées.

Le troisième ministre qui signe son départ est Me KassimTapo, lui aussi un très proche du chef, n’est pas un médiocre, mais doit certainement son départ à l’organisation avortée de la révision constitutionnelle. Ce cas ne doit pas être perçu comme un échec pour le ministre porteur du dossier qu’il a été, mais  une marche pour la démocratie. Il n’a pas du tout démérité.

L’on sait très peu également des raisons  de la sortie du président du Modec, le valeureux et estimé cadre, Koninba Sidibé et la dame Ly Taher Dravé. Appelé par le Président de la République dans le gouvernement AIM pour sa qualité et sa probité, Koniba Sidibé a fait ses preuves. De même, le désormais ex-ministre de l’Elevage et de la Pêche n’a pas aussi démérité.

<strong>Les Six nouveaux entrants</strong>

Les nouveaux rentrants sont au nombre de six (6). Il s’agit de Soumana Mory Coulibaly, précédemment directeur de l’ONAP. Son entrée dans le gouvernement n’est pas une surprise. Il est membre du BPN du parti au pouvoir à l’exemple de Moulaye Ahmed Boubacar, précédemment Directeur général de l’Autorité routière, qui a hérité du ministère des Transports qui combine désormais avec le Désenclavement.

Celui qui a eu la lourde charge de remplacer le ministre Bathily à l’Urbanisme, l’Habitat et les affaires foncières s’appelle  Cheick Sidiya Sissoko dit Kalifa, ex DG de l’ACI.

Madame Kane RokiaMaguiraga est le nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche. Elle qui remplace tout simplement son ministre est en terrain connu pour avoir été conseillère technique depuis des temps du Dr BocariTréta.

Deux nouveaux avocats ont fait leur entrée dans le gouvernement (contre deux sortants Me Bathily et Tapo). Il s’agit de  Me Kadidia Sangaré Coulibaly qui occupe le département des Droits de l’Homme. Très connue pour ses combats en faveur des droits de l’Homme,  elle  était jusque-là présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

L’autre avocat, le nouveau ministre des Sports s’appelle Me Jean Claude Sidibé. Il était jusqu’à sa nomination le président de la Fédération malienne de Basket-ball, une boite qu’il gérait efficacement comme en témoignent les performances répétées, surtout de nos basketteuses. C’est ce secteur qui honore jusque-là le plus le sport malien.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Liste des membres du Gouvernement dirigé par Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-liste-membres-gouvernement-soumeilou-boubeye-maiga-2729120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 01:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : <strong>Monsieur Tiéna COULIBALY</strong></li>
 	<li>Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale : <strong>Monsieur Tiéman Hubert COULIBALY</strong></li>
 	<li>Ministre des Mines et du Pétrole : <strong>Professeur Tiémoko SANGARÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Economie et des Finances :<strong> Docteur Boubou CISSÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : <strong>Monsieur Mohamed AG ERLAF</strong></li>
 	<li>Ministre de la Justice, Garde des Sceaux :<strong> Hamidou Younoussa Maïga</strong></li>
 	<li>Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile :<strong> Général de Brigade Salif TRAORÉ</strong></li>
 	<li>Ministre des Collectivités Territoriales :<strong> Monsieur Alassane Ag Hamed Moussa</strong></li>
 	<li>Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire :<strong> Monsieur Hamadou KONATÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable :<strong> Madame KEITA Aïda M’BO</strong></li>
 	<li>Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique : <strong>Professeur Samba Ousmane SOW</strong></li>
 	<li>Ministre des Droits de l’Homme :<strong> Maître Kadidia Sangare Coulibaly</strong></li>
 	<li>Ministre des Infrastructures et de l’Equipement :<strong> Mme TRAORÉ Seynabou DIOP</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Education Nationale : <strong>Monsieur Housseïni Amion GUINDO</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : <strong>Professeur Assétou Founè SAMAKÉ MIGAN</strong></li>
 	<li>Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé :<strong> Maître Baber GANO</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Agriculture : <strong>Docteur Nango DEMBÉLÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : <strong>Monsieur Amadou KOITA</strong></li>
 	<li>Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : <strong>Docteur Abdramane SYLLA</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Energie et de l’Eau :<strong> Monsieur Malick ALHOUSSEINI</strong></li>
 	<li>Ministre du Commerce et de la concurrence, Porte-parole du Gouvernement : <strong>Monsieur Abdel Karim KONATÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de la Réconciliation Nationale et de la cohésion sociale :<strong> Monsieur Mohamed EL MOCTAR</strong></li>
 	<li>Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions : <strong>Madame DIARRA Raky TALLA</strong></li>
 	<li>Ministre de la Culture : <strong>Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication : <strong>Monsieur Arouna Modibo TOURÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle :<strong> Monsieur Maouloud BEN KATTRA</strong></li>
 	<li>Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :<strong> Madame TRAORÉ Oumou TOURÉ</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population : <strong>Monsieur Adama Tiémoko DIARRA</strong></li>
 	<li>Ministre du Développement Industriel : <strong>Monsieur Mohamed Aly AG IBRAHIM</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Artisanat et du Tourisme : <strong>Madame Nina WALET INTALOU</strong></li>
 	<li>Ministre des Affaires religieuses et du Culte : <strong>Monsieur Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO</strong></li>
 	<li>Ministre du Développement Local :<strong> Monsieur Soumana Mory Coulibaly </strong></li>
 	<li>Ministre des Transports et du Désenclavement : <strong>Monsieur Moulaye Ahmed Boubacar</strong></li>
 	<li>Ministre des Sports : <strong>Maître Jean Claude Sidibé</strong></li>
 	<li>Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme : <strong>Monsieur Cheick Sidiya Sissoko dit Kalifa</strong></li>
 	<li>Ministre de la l’Elevage et de la Pêche : <strong>Madame Kane Rokia Maguiraga</strong></li>
</ol>
<img class="aligncenter size-full wp-image-2729121" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/gouv-sbm1.jpg" alt="Liste Membres Gouv SBM" width="540" height="960" /> <img class="aligncenter size-full wp-image-2729122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/gouv-sbm22.jpg" alt="" width="540" height="960" />

<img class="aligncenter size-full wp-image-2729127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/gouv-sbm40.png" alt="Gouv SBM" width="540" height="799" /> <img class="aligncenter size-full wp-image-2729128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/gouv-sbm41.jpg" alt="Gouv SBM" width="540" height="816" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Pourquoi Soumeylou Boubèye Maïga?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-soumeylou-boubeye-maiga-2729065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 19:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La presse et certains milieux diplomatiques s’interrogent sur les motifs de la démission de l’ancien Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. En attendant que les langues ne se délient, c’est le nouveau Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, qui est mis à l’épreuve. Lui qui jurait, il y a près de deux ans, que le salut du régime devrait se trouver dans l’ouverture aux autres forces politiques</em></strong><strong>.</strong>

&nbsp;

<span style="color: #808080;"><strong><em>maliweb.net -</em></strong></span><strong>  </strong>Dans un tweet qui a vite fait le tour des réseaux sociaux, Me. Moutaga Tall, a décliné l’offre de participer à un gouvernement. Ce qui souligne qu’à peine nommé, le nouveau Premier ministre fait face à ses premiers défis politiques : celui de former un gouvernement de large ouverture. Pourtant, le parti CNID dont Tall est le patron est un allié d’IBK.

Emboitant le pas au CNID, le PDES, un parti formé par des proches de l’ancien président ATT, a également décidé en conseil de ne pas s’associer à un gouvernement. Cela n’est pas surprenant, ce parti ayant fait le choix clair d’être dans l’opposition. Ces forces vives ne veulent pas joindre un gouvernement dont on ignore les aspirations, même si Soumeylou s’est montré le plus souvent favorable au consensus politique.

En été 2016, Soumeylou refait surface au Mali après un séjour au sein d’un organe de l’Union africaine. A Bamako, il anime une conférence sur la sécurité et la gouvernance au cours de laquelle il surprendra les journalistes venus l’écouter. Evoquant la situation politique, il laissa entendre que la majorité avait failli à son devoir d’aller vers les autres en vue de composer avec toutes les forces vives du pays.

Le nouveau Premier ministre avait fait cette proposition, peu avant sa nomination comme Secrétaire général de la présidence de la République. Soumeylou faisait écho aux appels incessants des adversaires d’IBK qui invitaient le pouvoir à une refonte de la gouvernance. C’est probablement un problème de « timing » qui explique les réticences.

<strong>S  T. Diarra (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Gouvernement : Soumeylou Boubèye Maïga nommé Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumeylou-boubeye-maiga-nomme-premier-ministre-2729034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 17:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="color: #999999;"><strong><em>Bamako, 30/12/2017, 17h GMT -</em></strong></span> Après la démission du Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA et des membres du Gouvernement conformément à l’article 38 de la Constitution, par lettre datée du 29 décembre 2017, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, vient de nommer le secrétaire général de la Présidence, M. Soumeylou Boubèye Maïga comme chef du gouvernement.

&nbsp;

L'information a été donnée par le Secrétaire général adjoint de la Présidence, Moustapha Ben Barka, sur les plateaux de l'ORTM.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2729044" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/decret-boubeye.jpg" alt="Decret nommination PM" width="719" height="958" />

A titre de rappel, Boubeye devient ainsi le 5ème Premier ministre du régime IBK en moins de 5 ans.

<strong>La rédaction de maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, a présenté sa démission au président de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-a-presente-demission-president-de-republique-2728904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 15:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Porté à la tête du gouvernement le 8 avril 2017, Abdoulaye Idrissa Maïga a présenté sa lettre de démission aujourd’hui 29 Décembre 2017.

Selon des sources proches de la présidence, Soumeylou Boubèye Maïga est pressenti au poste de Premier ministre.

<strong>La rédaction de maliweb.net</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2728952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/communique-demission-abdoulaye.jpg" alt="Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga a présenté sa démission au Président de la République" width="720" height="1019" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga à la primature… : Une question de jours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumeylou-boubeye-maiga-a-primature-question-de-jours-2728886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, la journée du mercredi a été trop longue du fait de cette nouvelle de nomination imminente de Soumeylou Boubèye Maïga à la primature, qui a fait le tour des salons feutrés de la capitale, très tard dans la nuit. Un véritable branle-bas de combat s’est engagé entre Koulouba, le BPN du RPM et SBM avec ses partisans. Ayant eu vent de cette nouvelle inédite, nos radars font état d’une réunion de crise au RPM, au cours de laquelle, le PM actuel Abdoulaye Idrissa Maïga, entouré des cadres du BPN, surpris par la nouvelle, ont serré les coudes. Ainsi, très tard dans la nuit du mercredi, si le domicile de SBM a été littéralement envahi, selon nos informations, au RPM et à même à la CMP, puisque le Président Théréta étant absent, la synergie et la pression ont prévalu à telle enseigne que le décret qui se trouverait sur la table du Président IBK, a été remis plus tard. Il reste à savoir si le projet a été abandonné ?

Tout compte fait, le compte à rebours a commencé au sommet de l’état car, le locataire de Koulouba sait que la présidentielle de 2018, sera âpre, difficile d’où il devra ajuster son équipe. Est-ce que cela veut dire qu’il faudra sacrifier AIM ? C’est là toute la question. Et pour SBM, l’heure d’accéder à ce poste tant convoité selon nos informations, a bel et bien sonnée. Dans les jours à venir, IBK se décidera.

<strong>Probable libération du Général Sanogo et codétenus….</strong>

Après la grande déferlante des épouses de ces militaires et paramilitaires le 15 décembre pour remettre au PM leurs doléances qui se focalisent sur le jugement ou la liberté de leurs maris, nos informations font état qu’au sommet de l’état des tractations sont en cours, pour qu’ils retrouvent la liberté au nom de la réconciliation prônée et voulue par le Président IBK. Loin d’être un slogan de campagne, nous confie un fin supporter, mais, le Chef de l’Etat veut se racheter afin de réconcilier tous les fils du pays.

<strong>Wait and see !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : &#45; Remaniement annoncé cette semaine &#45; Soumeylou Boubèye encore pressenti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-remaniement-annonce-cette-semaine-soumeylou-boubeye-pressenti-2728575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-remaniement-annonce-cette-semaine-soumeylou-boubeye-pressenti-2728575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rumeurs d’un nouveau remaniement ministériel ont enflé toute la journée.</strong>

Si l’information n’a pas été confirmée, des sources proches du Président de la République ont confirmé que les consultations sont presque bouclées. D’ici la fin de la semaine, on annoncera la nouvelle équipe qui serait dirigée par Soumeylou Boubèye Maïga.

Ce choix aurait été arrête depuis 5 jours. Après annoncé il y a quelques mois, cette fois-ci devrait être la bonne pour SMB.

À suivre…

M.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Le retour annoncé de Dr Bocar Tréta se précise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-retour-annonce-de-dr-bocar-treta-se-precise-2728419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-retour-annonce-de-dr-bocar-treta-se-precise-2728419.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Bocary-Treta-RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 07:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République s’apprête à remanier le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga. De source informée, le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr. Bocary Tréta, figure dans la liste de la nouvelle équipe gouvernementale. </strong>

Le remaniement ministériel murmuré depuis quelques semaines se confirme. En tout cas, c’est ce que nous confirme une source proche du président de la République. Selon elle, la mise en place du nouveau gouvernement n’est qu’une question de jours.

Sans nous situer par rapport à la taille de la nouvelle équipe "autour de l’actuel Premier ministre", notre source annonce un gouvernement "d’ouverture". "La liste est déjà close", atteste-t-elle.

Parmi les revenants, figure le nom du Dr. Bocary Tréta, président du RPM. Sorti du gouvernement le 15 janvier 2016, le come-back de l’ancien ministre du Développement rural serait un vœu ardant du RPM pour la cohésion au sein du parti.

Cette confidence, si elle se confirme, coupera court aux rumeurs sur une future démission de Dr. Tréta du parti présidentiel. L’intéressé est depuis quelques jours en France dans le cadre d’une mission de son parti en compagnie du président de la jeunesse RPM, l’honorable Moussa Timbiné.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Un malaise dénommé Mohamed Aly Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-malaise-denomme-mohamed-aly-ag-ibrahim-2724862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 10:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En voulant apparaître chaque fois obligatoirement dans l’agenda du chef de l’Etat, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, crée un malaise dans le gouvernement.</em></strong>

Alors que tous les regards se tournaient vers l’organisation du 1er Forum des investissements par le ministère de la Promotion des investissements et du Secteur privé, le ministre du Développement industriel jouait au forcing avec la tenue de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA).

Ce qui ne passe pas dans la démarche du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, c’est son entêtement à bousculer le calendrier du chef de l’Etat. Le chef du département du Développement industriel a reporté la JIA 2017 pour qu’elle soit effectivement présidée par le président IBK. Mais, les proches du chef de l’Etat pensent que la JIA est une simple journée qui ne nécessité autant de propagande et surtout la présence du chef de l’Etat.

Cependant, le jeune ministre propagandiste voulait coûte que coûte la présence d’IBK et de ce fait, il a préféré miser sur la tenue du premier Forum des investissements pour être bien vu dans l’agenda du chef de l’Etat.

Ce que le ministre feint d’oublier, c’est que le forum est une activité majeure de l’agenda du chef de l’Etat et une tribune qui lui permet de parler du Mali et surtout de rassurer  les investisseurs. Certes, IBK a accepté de présider la cérémonie d’ouverture de la JIA 2017, mais sans lui accorder toute l’importance que le ministre escomptait.

La JIA qui a été toujours célébrée en quelques heures est devenue une tribune qui a duré toute une semaine sans grand intérêt. Et le ministre de tutelle, en guise de consolation, a réveillé un vieux projet dans les tiroirs en signant une convention avec une société italienne.

Agacés par le comportement  du ministre, certains de ces collègues désapprouvent au quotidien l’empiétement d’Ag Ibrahim, qui décidément confond vitesse et précipitation.

C’est véritablement le malaise qu’il crée dans le gouvernement.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Touré : «Je ne démissionnerai pas»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mme-oumou-toure-ne-demissionnerai-2710142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 11:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À propos de l’écharpe aux couleurs du drapeau de l’Azawad, portée par Minetou Wallet Bibi, ressortissante de Kidal lors des assises des femmes du Mali pour la paix et pour leur implication effective dans le processus de paix, tenues du 25 au 28 novembre 2017 au Mémorial Modibo Keïta, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Oumou Touré, a présenté ses excuses au peuple malien. Toutefois, elle a affirmé qu’elle ne démissionnera pas. C’était à la faveur d’une conférence de presse qu’elle a donnée le lundi 4 décembre à la Maison de la presse, pour porter des éléments de vérité des faits à la connaissance de l’opinion nationale.  </strong>

<strong> </strong>Le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a tenu du 25 au 28 novembre 2017, au Mémorial Modibo Keïta, les assises des femmes du Mali pour la paix et pour leur implication effective dans le processus de paix. À l’ouverture des travaux, Minetou Wallet Bibi, ressortissante de Kidal, avait porté une écharpe aux couleurs du drapeau de l’Azawad dont la photo a fait le tour des réseaux. Cette situation a fait révolter la presse, les internautes et certains citoyens préoccupés par l’unité du Mali, et qui ont demandé la démission du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Selon Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Oumou Touré, la participation de toutes les femmes à ces assises était conditionnée à la possession de la carte d’identité nationale ou de la carte Nina et ou d’un passeport malien en cours de validité. Elle a souligné que Minetou Wallet Bibi, qui est à la base de cet incident, est Malienne de son état, détentrice du passeport malien N° B0943885 établi le 15 avril 2015 et valable jusqu’au 15 avril 2020.

Aux dires du ministre Touré, pendant la visite aux institutions de la République, la délégation des femmes venues pour les assises était conduite par son secrétaire général. À en croire Mme Oumou Touré, lors de l’audience à l’Assemblée nationale, au moment où les participantes se mettaient en place pour attendre l’arrivée du PAN, le secrétaire général de son ministère et certains de ses collaborateurs ont constaté, seulement en ce moment, une écharpe aux couleurs douteuses.

À en croire toujours la conférencière, en contact avec elle, son secrétaire général a réagi en demandant à Minetou Wallet Bibi de Kidal de se débarrasser de son écharpe au sein de l’institution. L’intéressée ayant refusé, ajoute Oumou Touré, son secrétaire général a fait appel au député de Kidal pour la persuader à se débarrasser de son écharpe. Mais, selon la conférencière, Minetou Wallet Bibi a encore catégoriquement refusé en disant que si elle devrait se débarrasser de son écharpe, elle n’assistera pas à l’audience avec certaines participantes de Kidal.

Selon toujours le ministre Touré, en réponse à cette attitude de refus, son secrétaire général n’a eu d’autre choix que de la faire sortir de la salle et de la cour de l’Assemblée nationale. C’est ainsi que, à l’en croire, un agent du ministère l’a conduite à ses lieux d’hébergement et depuis elle n’a plus participé aux activités des assises.

En répondant aux questions des journalistes, Mme Oumou Touré a fait savoir qu’elle n’a pas été interpellée par le Premier ministre, contrairement à ce que les gens disent. «Je ne sais pas pourquoi, je vais démissionner. Je ne démissionnerai pas. Mon intention est que les femmes du Mali participent au processus de paix. Si j’ai fait appel aux femmes de Kidal pour des assises, je n’ai pas appelé les femmes de l’Azawad. Kidal fait partie du Mali. C’est très clair. Le Mali est un et indivisible», a-t-elle conclu.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : les propagandes ridicules d&amp;apos;un régime  médiocre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-propagandes-ridicules-dun-regime-mediocre-2709682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-propagandes-ridicules-dun-regime-mediocre-2709682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le retrait ou du moins l'échec cuisant du scrutin référendaire de révision irrégulière de la constitution attentatoire à la fragile démocratie malienne, des tenants du régime, visiblement mécontents de l'humiliation qui leur a été infligée par les Maliens, dans leur écrasante majorité, notamment à travers la plate-forme ANTE À BANA, sont devenus des spécialistes en communication mensongère, pour tenter de soigner l'image du régime.</em></strong>

Ces sorties honteuses, prétentieuses et surtout fallacieuses sont planifiées et parrainées par l'ORTM, la passion dite du service public, qui est devenu depuis un certain temps la passion de la propagande gouvernementale.

Par ailleurs, dans sa tentative négative et maladroite de quête de popularité, le gouvernement oublie complètement l'essentiel et les priorités, et préfère se lancer dans une campagne électorale prématurée.  Et du coup, l'on assiste quotidiennement à des tentatives malveillantes pour tromper les Maliens désormais avertis que nous sommes avec des discours mensongers et totalement incongrus. Cependant, malgré la signature de l'accord  dit pour la paix d'Alger, nous sommes confrontés à une insécurité galopante et persistante, jadis, qualifiée de résiduelle par le gouvernement mais qui, en réalité, est plutôt globale et dangereuse.

Les Maliens sont quotidiennement victimes d'attaques criminelles de tout genre et très souvent meurtrières. La terreur se lit donc sur tous les visages. C'est dans ce contexte sécuritaire volatile et versatile que vivent les Maliens dans leur écrasante majorité. Au lieu donc de trouver des solutions urgentes, idoines et salvatrices à ce cauchemar désormais devenu quotidien, les autorités actuelles préfèrent s'accrocher honteusement à un bilan médiocre caractérisé par de multiples scandales  de corruption dans presque tous les domaines et en toute impunité.

Cette incapacité aiguë des autorités à trouver des solutions urgentes et salvatrices aux problèmes majeurs des Maliens, a créé un sentiment de mépris, de frustration et d'indignation entre les gouvernants et les gouvernés, aboutissant à un climat d'incertitude perpétuelle. À tout cela est venue s'ajouter une politisation honteuse et scandaleuse de l'école malienne par des hommes politiques peu recommandables.

En effet, à la veille de la rentrée scolaire, les Maliens ont été indignés et scandalisés d'assister à la prise d'assaut de certains établissements scolaires par certains hommes politiques sans vergogne, en y faisant des prétendus dons de fournitures scolaires dont des cahiers sur lesquels, l'on pouvait voir leurs photos, noms et prénoms, au lieu par exemple, de l'hymne national du Mali, de nos couleurs nationales, de notre devise ou des tables de multiplication.

Nos enfants pourtant innocents sont donc obligés de connaître ces hommes politiques véreux en lieu et place du Mali. A-t-on besoin d'être  un prestidigitateur pour se rendre compte que ces comportements peu orthodoxes frôlent le ridicule, puisqu'ils sont faits à des fins électoralistes ?

L'histoire aura donc retenu que sous le règne de son Excellence IBK,  l'école malienne qui, jusque-là épargnée par les politiques conformément à son règlement intérieur, a été prise d'assaut par certains hommes politiques cupides, sans vergogne, pour, selon eux, y faire des dons, et cela, au nom des textes prétendument légaux. Vivement 2018 !

<strong>Issiaka KOUMA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou I Konaté en 2017 comme Tatam Ly en 2014, IBK n’a pas changé !</title>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Manque d’autorité ou de liberté dans l’exercice des missions à eux confiées, c’est pratiquement les mêmes raisons qui ont poussé les deux hommes  à calquer la porte. Si Omar Tatam Ly était premier ministre au moment de son départ en Avril 2014, Mamadou I Konaté n’était que ministre de la justice, avant de partir les deux hommes ont en commun formulé les mêmes mots de regret à l’endroit de leur employeur qu’est le président IBK.</strong></em>

L’exception est que Mamadou  I  Konaté , au lieu d’adresser sa lettre de démission au premier ministre actuel, tel que recommandé  administrativement et respectueusement,  l’a directement envoyée au président de la République pour lui faire part de ses petits regrets : <strong>‘‘J’ai signifié au président (de la République) la fin de ma mission  de MJ-GS ( ministre de la justice,  Gardes des Sceaux. En ces instants,  je loue la mémoire de mon père, la trempe de ma mère et la bienveillance famille. Le chemin de la justice est long et tortueux. Sans justice, pas de paix. Engageons-nous pour la justice au Mali’’</strong>, a-t-il indiqué sur son compte Tweeter quelques minutes après sa démission. Et à bien entendre ces mots, le désormais n’a plus foi à la justice malienne, ni à son autorité et ni à son indépendance, il l’a aussi bien savoir dans sa lettre de démission (à lire en encadré).

Tout de même, ce sont les mêmes mots de déception que M. Omar Tatam Ly avait a noté dans sa lettre de démission (à lire aussi). Une seule à retenir par-là, visiblement le président IBK n’a pas  tiré des leçons des raisons qui ont poussé Omar Tatam à la démission : La mauvaise gouvernance ! Qui pour imiter Tatam Ly, et Mamadou I Konaté. Personne encore, il faudrait jouir d’une certaine intégrité pour oser de tel acte aujourd’hui  … au Mali bien sûr !

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démission de Me Mamadou Ismaël Konaté :  Victime de la réalité politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-de-me-mamadou-ismael-konate-victime-de-realite-politique-2708932.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 12:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le meeting des Associations pour le Mali (APM) à Koutiala, le gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga n’était plus une famille unie. Certains de ses ministres (Me Mohamed Ali Bathily et Me Mamadou Ismaël Konaté) avaient traîné leur haine jusqu’à la place publique. A l’origine de leur différend : le sort à réserver au chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, devenu un caillou dans la chaussure du gouvernement.

Les hostilités avaient été ouvertes à Koutiala par le <em>ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières qui accusait son collègue de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté d’engager une cabale politique contre son fils Ras Bath.<strong>  </strong></em><em>« Ras Bath soutenait le Président IBK jusqu’à son emprisonnement par le ministre de la justice</em>.<em> Le ministre de la justice n’était pas avec IBK. Il était avec Haya. Pourquoi on ne dit pas cette vérité ?»,</em> avait-il dénoncé en ajoutant que celui-ci <em>« parlera même demain »</em>.

Mieux lors de cette rencontre, le ministre Bathily s’est montré disposé à défendre son fils Ras Bath contre tout le gouvernement. Un choix qu’il s’est dit, à l’époque, prêt à assumer au prix de sa disgrâce pour sauver la tête de son fils. <strong>« </strong><em>Ras bath est bel et bien mon fils et il suit l’éducation d’homme intègre et de vérité qu’il a reçue de la part de son père.</em> <em>Si je dois sortir du gouvernement qu’on me sorte. Je n’ai pas trahi IBK, ce sont les peureux qui se cachent pour trahir. Il faut qu’on se dise la vérité. Mon fils Ras Bath est un enfant qui a été éduqué dans la vérité, et il l’a héritée. Il continuera sur son chemin de dénonciation et cela sur le chemin de la vérité. Il est devenu un serpent ! Si je le jette on le tuera, je l’attache donc à la hanche», </em>avait-il averti le régime en <em>sonnant publiquement la fin de la discrétion sur ses relations avec le chroniqueur. Et, tout indique, aujourd’hui, le président IBK avait suivi le regard du ministre Bathily qui a jusqu’ici servi de « casque lourd » entre lui et son fils qui l’écarte du moins possible de ses critiques. </em>

<em>En effet, rarement le chroniqueur mentionne le président IBK dans son discours. Et ce ménagement spécial est loin d’être fortuit.  Le ministre Konaté a eu tort de ne l’avoir pas su tôt. Conséquence : il a mordu la poussière au terme du duel avec Me Bathily.  La Cour d’Appel a décidé, le 26 novembre dernier,  de mettre à l’eau ses efforts de plus d’une année de bras de fer avec Ras Bath. Une manière pour le régime de le conduire à la porte de la Cité administrative. Alors question : sa démission était-elle l’effet recherché par le régime IBK dans la décision rendue par les juges d’Appel ?</em>

La démission Me Mamadou Konaté est-elle le fruit de la menace proférée par le ministre Bathily lors du meeting des Associations pour le Mali (APM), tenu à <em>Koutiala</em>? En tout cas, les deux hommes étaient devenus « chat et chien » depuis cette date forçant le président à choisir entre eux pour préserver la solidarité gouvernementale. Et la suite est connue. Suite à l’abandon des charges contre Ras Bath décrété par la Cour d’Appel de Bamako, le ministre Konaté a démissionné, mais sur fond d’une colère noire contre le régime IBK. <em>« </em><em>Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.</em>

<em>Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue.</em>

<em>Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute.</em>

<em>La quiétude des populations et la sauvegarde de leurs libertés, la défense de l’intérêt supérieur de l’Etat et la préservation du bien public, la lutte pour la justice et contre l’impunité des crimes et des crimes de sang en particulier sont des déterminantes essentielles en république.</em>

<em>En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non respect et leurs violations le cas échéant.</em>

<em>Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre ma mission à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis et mettre en œuvre des actions idoines, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité…</em>

<em>Pour qu’aucune action non accomplie ne le reste plus longtemps au sein de ce département, j’ai décidé de vous présenter ma démission en tant que ministre de la justice pour reprendre ma liberté », </em>éclate-t-il sa déception dans sa lettre de démission.

<em>Le tort de Me Konaté est de n’avoir rien vu venir. Il a fait une mauvaise lecture de la situation oubliant que son collègue en charge de l’Habitat est aussi puissant que son fils Ras Bath. En un mot, plusieurs intérêts inavoués étaient menacés dans son projet d’arrestation du chroniqueur. En pensant  servir le régime, il a fini par le desservir. Et il l’a appris à ses dépens. La vérité est que c’est Me Bathily et son fils, Ras Bath  qui sont les plus forts.  </em>

<em><strong>Youssouf Z KEITA</strong></em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou I. Konaté, ancien ministre de la Justice : «Il est impossible de substituer la vérité au mensonge»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mamadou-i-konate-ancien-ministre-de-justice-impossible-de-substituer-verite-mensonge-2704652.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Monsieur le Ministre de la Justice, la justice reste un sujet majeur dans notre pays. La justice peine à se faire accepter par la qualité de ses décisions. La justice souffre des influences et surtout des influences négatives, qu’elles soient d’origine politique ou sociale. D’autres types d’influence ont été jadis cités par un garde des sceaux que je salue au passage. En justice, le comportement des acteurs est essentiel et ultime.</em></strong>

<em>Malgré tout, la justice même insuffisante, ne doit nullement être absente dans la gestion de nos terroirs, de nos communautés, de la cité. La justice est et demeure la première réponse à la situation de crise que traverse douloureusement notre pays et qui le menace jusque dans son socle social. La justice est un rempart absolu contre les violations, contre les excès et elle est le remède des contradictions. La justice est l’obstacle face au politique. La justice est le rempart puisqu’elle limite le politique dans son dessein d’abuser du pouvoir et contre les excès des gens du pouvoir. Elle est le bouclier qui doit protéger les faibles. Elle est l’épée qui doit frapper les puissants lorsque ceux-ci dévient du droit chemin au mépris du bien commun ». Voilà un extrait de l’intervention de Me Mamadou Ismaila KONATE à la cérémonie de passation, le 30 novembre 2017, au ministère de la justice. Après sa démission du 27 novembre dernier, Me Mamadou Ismaila KONATE a remis les clés du ministère de la justice à son successeur, Hamidou Youmoussa Maïga, magistrat à la retraite originaire  de Gao. Le désormais ancien ministre de la justice a prononcé un important discours qui sera acté dans les annales.</em>

<strong>Monsieur le Ministre,</strong>

<strong>Monsieur le Secrétaire Général,</strong>

<strong>Monsieur le Chef de cabinet,</strong>

<strong>Messieurs les Directeurs des services centraux,</strong>

<strong>Madame la Directrice de la CPS,</strong>

<strong>Monsieur l’Inspecteur en chef de l’inspection des services judiciaires,</strong>

<strong>Madame et Messieurs les Conseillers techniques,</strong>

<strong>Madame et Messieurs les chargés de mission,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs les cadres et agents du Ministère de la Justice,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

En votre nom et en mon nom personnel, je voudrais souhaiter la bienvenue au nouveau ministre désormais en charge de la justice dans notre pays.

Monsieur le Garde des Sceaux, recevez plus personnellement mes vives et chaleureuses félicitations pour la confiance placée en vous. Cette confiance est à mon sens, méritée eu égard à vos qualités de magistrat, vos qualités d’homme, d’homme de droit et permettez-moi de le dire, d’homme droit.

Monsieur le Ministre, j’ai eu plaisir à servir la justice avec les hommes et les femmes en service au sein de ce département.

C’est le moment de les saluer. De saluer leurs mérites individuels et collectifs. De saluer leur courage. De reconnaître leurs mérites et leurs talents.

<strong>Principal trait de caractère d’un ministre de la justice : l’impopularité </strong>

Suivant une tradition bien de chez nous, qu’ils reçoivent mon profond regret de les quitter en si bon chemin. Les relations humaines et même professionnelles sont appréciées entre les défaillances et les excès des hommes et femmes qui se rencontrent, se côtoient, s’apprécient plus, peu ou moins. J’ai dû avoir un comportement et/ou une attitude défaillants ou excessifs à leur égard et qu’ils veuillent bien accepter mes excuses.

Sous tous les cieux, le principal trait de caractère d’un ministre de la justice est l’impopularité et vous comprendrez tous pourquoi.

Monsieur le Ministre de la justice, la justice reste un sujet majeur dans notre pays. La justice peine à se faire accepter par la qualité de ses décisions. La justice souffre des influences et surtout des influences négatives, qu’elles soient d’origine politique ou sociale. D’autres types d’influence ont été jadis cités par un garde des sceaux que je salue au passage. En justice, le comportement des acteurs est essentiel et ultime.

<strong>Malgré tout, la justice même insuffisante, ne doit nullement être absente dans la gestion de nos terroirs, de nos communautés, de la cité. La justice est et demeure la première réponse à la situation de crise que traverse douloureusement notre pays et qui le menace jusque dans son socle social.</strong>

La justice est un rempart absolu contre les violations, contre les excès et elle est le remède des contradictions. La justice est l’obstacle fait au politique. La justice est le rempart puisqu’elle limite le politique dans son dessein d’abuser du pouvoir et contre les excès des gens du pouvoir. Elle est le bouclier qui doit protéger les faibles. Elle est l’épée qui doit frapper les puissants lorsque ceux-ci dévient du droit chemin au mépris du bien commun.

<strong>Monsieur le Ministre, le réveil du juge est nécessaire dans un tel contexte. Pour peu qu’il veuille prendre conscience de sa mission et de ses prérogatives et reprendre du service, il observera la loi dans la cité et appliquera le droit aux gens de la cité. Il sévira contre les violations et rétablira l’équilibre social. Il limitera le pouvoir et ramènera le politique au service de l’intérêt général. Il jugera les faits au regard du droit et non de l’individu.</strong>

<strong>Aucune société ne peut se contenter d’apparences et de subterfuges. Il est impossible de substituer la vérité au mensonge, de confondre l’intérêt général à un intérêt particulier.</strong>

Aucune société ne peut vivre et se développer sereinement sans justice. Aucune société ne peut connaître paix, concorde et harmonie, sans justice.

La justice est pour tous et tous sont pour la justice.

Monsieur le Ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous entendez bien ce message pour l’avoir compris jadis.

Monsieur le Ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous agirez pour faire entendre aux juges à même de le comprendre encore qu’ils sont les plus utiles et les plus essentiels pour l’équilibre social. Que leurs absences et leurs défaillances donnent l’occasion à d’autres de se prendre pour ce qu’ils ne sont pas.

<strong>La mosquée à l’imam et la paroisse au curé.</strong>

Monsieur le Ministre, en vous remettant les clés de ce département que l’on m’a confiées il y a seize mois, je forme le vœu que vous ferez plus et mieux que ce que j’ai fait, pour faire tout ce que je n’ai pu faire et que j’aurais voulu faire,

<strong>Faute de temps,</strong>

<strong>Faute de moyens,</strong>

<strong>Faute de volonté,</strong>

<strong>Faute d’engagement,</strong>

<strong>Faute d’accompagnement et de soutien(s),</strong>

<strong>Faute d’accompagnants...</strong>

<strong>Monsieur le Ministre, bonne chance, bon vent sous la seule protection divine.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mamadou I. Konaté, ministre de la justice à son successeur :  « La justice souffre des influences d’origine politique, sociale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/me-mamadou-i-konate-ministre-de-justice-a-successeur-justice-souffre-influences-dorigine-politique-sociale-2703742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 16 mois de loyaux service passé au commande du ministère de la Justice et Garde des Sceaux, le ministre Me Mamadou Ismaël Konaté a remis jeudi 30 novembre les clés de son département à son successeur Younoussa Maiga. Ci-dessous quelques morceaux choisis.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« …Monsieur le ministre de la Justice, la justice reste un sujet majeur dans notre pays. La justice peine à se faite accepter par la qualité de ces décisions. La justice souffre des influences et surtout des influences négatives, qu’elles soient d’origine politique, sociale. D’autres types d’influence ont été jadis cités par un garde des sceaux que je salue au passage. En justice, le comportement des acteurs est essentiel et ultime.

Malgré tout, la justice même insuffisante ne doit nullement être absente dans la gestion de nos terroirs, de nos communautés, des affaires de la cité. La justice est et demeure la première réponse à la situation de crise que traverse douloureusement notre pays et qui la menace jusque dans son socle social.

La justice est un rempart absolu contre les violations, contre les excès et elle est le remède des contradictions. La justice est l’obstacle face au politique. La justice est le rempart puisqu’elle limite le politique dans son dessein d’abuser du pouvoir et contre les excès des gens de pouvoir. Elle est le bouclier qui doit protéger les faibles. Elle est l’épée qui doit frapper les puissants lorsque ceux-ci dévient du droit chemin au mépris du bien commun.

<strong> </strong><strong>Impossible de substituer la vérité au mensonge</strong>

Monsieur le ministre, le réveil du juge est nécessaire dans un tel contexte. Pour peu qu’il veuille prendre conscience de sa mission et de ses prérogatives et reprendre du service, il observera la loi dans la cité et appliquera le droit aux gens de la cité. Il sévira contre les violations et rétablira l’équilibre social. Il limitera le pouvoir et ramènera le politique au service de l’intérêt général. Il jugera les faits au regard du droit et non de l’individu.

Aucune société ne peut se contenter d’apparences et de subterfuges. Il est impossible de substituer la vérité au mensonge, de confondre l’intérêt général à un intérêt particulier.
Aucune société ne peut vivre et se développer sereinement sans justice. Aucune société ne peut connaître paix, concorde et harmonie, sans justice.

La justice est pour tous et tous pour la justice.

Monsieur le ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous entendez bien ce message pour l’avoir compris jadis.

Monsieur le ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous agirez pour faire entendre aux juges à même de le comprendre encore qu’ils sont les plus utiles et les plus essentiels pour l’équilibre social. Que leurs absences et leurs défaillances donnent l’occasion à d’autres de se prendre pour ce qu’ils ne sont pas… ».

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : L’URD réclame la démission de Tiéman Coulibaly et d’Oumou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-lurd-reclame-demission-de-tieman-coulibaly-doumou-toure-2702902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des groupes de pression, dont l’URD, exigent le limogeage des ministres de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, et celui en charge de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré. Les partis politiques reprochent à M. Coulibaly son incapacité à organiser des scrutins crédibles en 2018. Mme Traoré Oumou Touré est accusée par les organisations de la société civile d’avoir fait fi du port d’un drapeau par une activiste agissant au nom de l’Azawad, contre l’unité nationale.</strong>

Si l’ancien ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté a préféré librement démissionner selon une lettre publiée, le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, et celui de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré se trouveraient dans l’obligation des groupes de pressions.

Après les réactions du Parti pour la renaissance nationale (Parena), l’URD (le principal parti de l’opposition) est revenu sur le report des scrutins locaux, régionaux et du district de Bamako initialement prévus le 17 décembre prochain. A la faveur d’une conférence de presse tenue ce vendredi, l’Union pour la République et la démocratie (URD) a dénoncé la mauvaise volonté du gouvernement à offrir des conseillers de cercles et des conseillers régionaux crédibles auprès des populations.

"Suivant 4 décrets pris en conseil des ministres, tous en date du 9 octobre 2017, le gouvernement a convoqué le collège électoral le 17 décembre 2017 à l'occasion de l'élection des conseillers communaux, des conseillers de cercle, des conseillers de région et du district de Bamako. L'élection des conseillers communaux concernait 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal dans lesquelles le scrutin du 20 novembre 2016 n'a pas pu se tenir. Mais le report des scrutins par le gouvernement est intervenu en pleine gestion du contentieux des listes de candidatures", a affirmé le 1er vice-président, Pr. Salikou Sanogo.

Une attitude qui révèle au grand jour l’amateurisme du gouvernement, son incompétence et son incapacité à organiser des élections, d'une part, son mépris vis-à-vis des Maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources, a poursuivi le 1er vice-président de l’URD.

"Suivant la déclaration de candidature, le mandataire de chaque candidat ou liste de candidats doit verser, entre les mains du receveur du Trésor, une participation non remboursable aux frais électoraux dont le montant, à l’exception de l’élection présidentielle, est fixé par décret pris en conseil des ministres. Et 39 458 000 F CFA ont été payés par les candidats entre les mains du receveur du Trésor et plus de 7 000 000 F CFA pour l'obtention des casiers judiciaires. L'URD prend date avec l'histoire et tient le gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causera à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées", a-t-il ajouté.

C’est pourquoi, a-t-il déclaré, l’URD exige la démission du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly.  "L'URD estime qu’il a brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission, il doit démissionner".

Pour son collège de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré, porte le fardeau d’une complaisance face aux obscurantistes opposées à l’unité nationale. Le ministre de la Promotion de la femme, voulant apporter sa touche à la paix durable et une réconciliation, a organisé un forum à Bamako.

La délégation de Kidal à Bamako était conduite par une femme qui ne semble pas abandonné ses intentions séparatistes. C’est pourquoi elle s’est collée à son drapeau symbolisant l’Azawad sans la moindre résistance du ministre. Elle s’est fait prendre fièrement même en photo avec Oumou Touré et son attaché. L’acte est considéré comme un mépris vis-à-vis du peuple malien, selon beaucoup d’organisations de la société civile.

Après la réaction de la plateforme "An tè A bana", un ensemble de mouvements s’est réuni pour exiger le limogeage du ministre Oumou Touré. Selon elles, Oumou Touré a laissé la bonne dame faire séjour agréable à Bamako surtout dans un endroit symbolique de la République du Mali, le Mémorial Modibo Kéita.

"C’est un manque de respect pour notre drapeau. Et nous allons nous faire entendre aujourd’hui à la Cité administrative…", affirmera Yéry Bocoum, du mouvement "Ça suffit". Selon lui, un Mouvement national de justice sociale a été mis en place pour contraindre Oumou Touré à la démission.

<strong>Bréhima Sogoba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Me Mamadou Ismaël Konaté du gouvernement et de Moussa Sinko de l’Armée :  Des démissions qui poignardent IBK dans le dos et compliquent sa réélection</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-de-me-mamadou-ismael-konate-gouvernement-de-moussa-sinko-de-larmee-demissions-poignardent-ibk-compliquent-reelection-2701052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-de-me-mamadou-ismael-konate-gouvernement-de-moussa-sinko-de-larmee-demissions-poignardent-ibk-compliquent-reelection-2701052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Me-Mamadou-Ismail-Konate.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> C'est peut-être la lettre de démission qui a fait grand bruit au Mali. Le ministre de la justice a rendu son tablier. Ce proche du président IBK est parti sur la pointe des pieds en évoquant l'évolution politique de l'actualité marquée par le procès du chroniqueur Ras Bath.</em></strong>

<strong> </strong><strong>-</strong><strong> <em>Maliweb.net</em></strong><strong> - </strong>« <em>Monsieur le Président, la justice est cette Institution dont le Pays et la Nation ont le plus besoin en ce moment. Elle est l’une des meilleures répliques contre les inégalités, criardes, les ruptures de charges et les déviances avec la loi sans compter la perte de valeurs. L’attente et le besoin de justice sont l’expression la plus perceptible dans la société malienne, toutes tranches d’âges confondues. Dès lors, les regards citoyens se tournent vers les dirigeants politiques, en quête d’idéal de gouvernance. Leur jugement de la justice est si net et tellement implacable lorsqu’ils mettent en cause  le caractère sélectif de la justice qui met à l’abri certaines personnes et s’abstient d’aborder des sujets entiers qui lui échappent à l’égard d’autres. Le «temps» de la justice est alors décrié puisque sa cadence n’est plus de l’horloge des urgences<strong>…»</strong></em>

<strong>Le décor est ainsi planté, pour justifier son départ. </strong>Une annonce vague et lapidaire, sans autre commentaire ni explication. Me Mamadou Ismaël Konaté, bouillant avocat et ministre de la justice, Garde des Sceaux a claqué la porte du gouvernement en fournissant  les raisons de sa démission déposée en catimini sur la table du Palais de Koulouba et annoncée plus tard via.... Facebook!

<strong>La démission qui illustre la discorde gouvernementale autour de l’affaire Ras Bath ?</strong>

On pouvait s'attendre à n'importe quelle démission, sauf la sienne tant l'homme était un membre du premier cercle du président IBK. Pour la simple raison que c’est à lui que le président avait confié la commission pour la révision de la constitution du Mali, avant d’être parachuté ministre de la justice. Sa démission exprime bien la discorde gouvernementale sur les dérives incendiaires du jeune activiste Mohamed Bathily dit Ras Bath.

« <strong>Monsieur le Président de la République</strong>, l<strong>a Cour d’appel de Bamako vient de rendre son arrêt de relaxe dans l’affaire dite Ras Bath.</strong>

<strong>Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.</strong>

<strong>Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et  à accompagner les anomalies de peur des affaires et des troubles et des violences. Le régime en donnant un écho à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu. En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non-respect et leurs violations. Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés, et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité… »</strong>

On dénonce une discorde entre le ministre démissionnaire et son collègue des domaines de l’Etat et de l’habitat et son fils.

Une querelle au sein de l'équipe gouvernementale qui aurait eu pour résultat, le départ de l'un des principaux artisans du texte de la révision constitutionnelle.

Une "trahison" que ne lui pardonnent pas certains des ex-collègues du Gouvernement. D'autres louent le courage politique de Konaté, illustrant ainsi une césure politique apparue chez les collaborateurs du président malien, selon les informations concordantes. «<em>C'est un acte politique fort, un acte de courage d'un homme au caractère bien trempé</em>», estime une source proche de son département.

Même si certains estiment que la démission du ministre est  ''un non-événement'' et que le président IBK a ''trop peu de temps''  de s'y consacrer, il faut dire que le malaise causé par son départ, pose certaines questions sur la méthode de gouvernance du président de la République et sur son leadership.

Avec la démission du ministre de la justice -sans doute en désaccord avec la méthode de gouvernance- c'est peut-être cette vieille promesse de campagne d’Ibrahim Boubacar Kéita qui vole en éclats, celui de faire de la justice malienne responsable et indépendante.

Par ailleurs, la démission du Général de brigade Moussa Sinko Coulibaly de l’Armée pour se lancer dans la course à la présidentielle 2018 est un poignard dans le dos d’IBK. Car, cet ancien ministre de l’Administration territoriale durant la transition est un soutien de taille du locataire de Koulouba. Il aura probablement le soutien d’une bonne partie de l’Armée et des corps habillés déçus par la gouvernance IBK. Ce qui défavorise sérieusement la probable candidature du président sortant. IBK perd ainsi des alliés de taille. Ce qui est loin d’être négligeable.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Kontaté quitte le gouvernement la tête haute : Chronique d’une démission responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/me-kontate-quitte-gouvernement-tete-haute-chronique-dune-demission-responsable-2698362.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette décision est hautement responsable, parce que le désormais ex-ministre de la Justice a été d’abord trahi par les siens dans l’affaire dite « Ras Bath », en l’occurrence par le Procureur Général, nommé par ses soins</strong></em>

Tard dans la nuit du lundi 27 novembre, les réseaux sociaux ont annoncé la démission du brillant ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Konaté. Trente minutes après, l’ORTM, la passion du service public a confirmé l’information, à  travers la lecture d’un Décret présidentiel remplaçant le démissionnaire par Hamidou Younoussa Maiga. Une page venait d’être tournée pour l’équipe Abdoulaye Idrissa Maiga (AIM), une nouvelle ouverte pour le célébrissime avocat, inscrit quelques mois avant sa nomination, au barreau de Paris. Après seize mois de bons et loyaux services pour la République, « Troutit » pour les intimes a pris une décision responsable en démissionnant du Gouvernement AIM.

Cette décision est hautement responsable parce que Me Konaté a été d’abord trahi par les siens dans l’affaire dite « Ras Bath », en l’occurrence par le Procureur Général, nommé par ses soins. Celui-ci relève directement du ministre et ne doit prendre des directives qu’avec ce dernier. Malheureusement, le procureur a reçu d’autres instructions différentes de celles de son ministre de tutelle. Résultats : Ras Bath a bénéficié d’un non-lieu dans la mesure où les éléments censés le compromettre n’ont pas été produits par le parquet général. De façon timide, celui-ci a demandé un report sans conviction. Il ne sera pas suivi par la Cour, sans grande surprise. Les dés étaient déjà pipés. Alors question : Pourquoi le parquet général, sachant bien la date du procès, n’a pas préparé ce dossier conformément à l’éthique et à la déontologie ? N’y a-t-il pas eu un sabotage, sachant bien que le poursuivant n’est autre que le ministre de la Justice, initiateur de la plainte?

Devant une telle situation, un homme honnête et digne ne pouvait pas rester indifférent. Me Konaté est bien de cette race. Il n’est donc pas étonnant pour ceux qui le connaissent et connaissent son parcours que « Troutit » démissionne.

Une démission, il faut le répéter, hautement responsable. Il a su prendre la mesure du sens de l’arrêt. En clair, il a été désapprouvé à la fois par le juge et le politique. C’est pourquoi, on le trouve amer dans sa lettre de démission en caractérisant la situation actuelle par : « l’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner ces anomalies de peur des affres de troubles et de violations de rue. Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République… ».

Me Konaté avait le choix de se soumettre ou se démettre. Il a préféré dignement la dernière option en tant que praticien pur et dur du droit. Un homme politique aurait pu accepter d’avaler ces couleuvres. Un homme de droit, de réputation internationale (n’en déplaise à ses détracteurs) ne peut pas s’accommoder avec des violations répétées de droit sans réagir convenablement. Les latins disent : Dura lex sed lex (la loi est dure mais c’est la loi). Malheureusement avec le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga, l’application de la loi est la chose la moins partagée. Ceux qui ont tué, violé, volé, pillé se promènent tranquillement dans la République, sans être inquiétés. Un ministre de la Justice, de la trempe de Me Konaté, très engagé et déterminé à combattre ces maux, ne peut pas continuer à s’arranger avec « un piège sans fin ». Il ne peut donc pas exercer sa fonction de ministre comme  il l’entendait. Il a donc fait le meilleur choix de partir parce qu’il ne peut assumer une telle mission que s’il avait les mains libres. Ce qui n’était manifestement pas le cas. La primature d’Abdoulaye Idrissa Maiga détient la réalité du pouvoir judiciaire, au grand dam de Montesquieu, et bien sûr de Me Konaté.

<strong>A</strong> <strong>suivre</strong>

&nbsp;

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission du ministre de la justice : Quand Me Mamadou Ismaël Konaté donne des leçons de bon sens et de responsabilité à son homologue Poulo chargé des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-ministre-de-justice-me-mamadou-ismael-konate-donne-lecons-de-sens-de-responsabilite-a-homologue-poulo-charge-sports-2697742.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 01:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information relative à la démission du ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, est tombée dans la nuit du lundi au mardi dernier. Le désormais ex Garde des sceaux a, dans une lettre, évoqué les raisons de sa démission, après avoir rencontré le président de la République. Cela vient-il confirmer le constat selon lequel un membre de la famille judiciaire parvient difficilement à se faire un chemin au poste de ministre de la Justice ? Au-delà de toute interprétation, Me Konaté a fait preuve de sens de responsabilité, contrairement à un certain Housseyni Amion Guindo, ministre des Sports. Celui-ci, après avoir été désavoué dans la gestion de la crise du football malien, n'a pas eu le courage de rendre le tablier, mais reste en poste pour faire du sabotage.

La dignité, l'honneur et le sens de la responsabilité sont des vertus qui caractérisent un homme d'Etat. On ne les force pas et ils ne se créent pas non plus. Ils se cultivent en soi. Le désormais ex ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, a donné la preuve qu'il faut savoir quitter le navire, après un constat particulier. Une décision de justice est toujours sujette de commentaires et d'interprétations et les différentes voies de recours sont là pour illustrer cette assertion. Mais en prenant la lourde responsabilité de rendre le tablier, après le verdict de la Cour d'Appel dans l'affaire Ras Bath, le ministre de la Justice a voulu dénoncer des pratiques inconvenantes dans un dossier qu'il maîtrise parfaitement.

Certainement que dans les jours, voire les semaines à venir, le contenu de ce dossier, ainsi que les tenants et les aboutissants seront mis sur la place publique et en ce moment-là tout ce qui se niche derrière cette affaire ne sera plus qu'un secret de polichinelle. Mais en attendant, l'histoire retiendra quand même que Me Konaté a fait preuve de responsabilité et de bon sens. Et ce, contrairement à son homologue des Sports, Housseyni Amion Guindo.

En effet, dans la gestion de la crise du football malien, le ministre Poulo a manqué de courage pour démissionner. Sinon, comment comprendre qu'il fût dessaisi du dossier ensuite confié à deux autres ministres (Empé et Koïta) et ensuite qu'on le fît revenir sur ses décisions de dissolution du C.E de la Femafoot et de création de son Conor, mais qu'il reste encore au gouvernement ? C'est ce manque de courage auquel nous assistons, de la part d'un homme, qui continue de prendre le football malien en otage.  En tout cas, son homologue de la justice vient de lui donner une vraie leçon de sens de la responsabilité.

En d'autres termes, cela se comprend. Me Konaté vivait mieux avant de rentrer dans le gouvernement et a tout fait pour garder son indépendance d'esprit en tant que praticien du droit. Ce qui justifie bien la décision qu'il vient de prendre.

Mais c'est aussi parce qu'il n'est pas de ceux-là qui sont criblés de dettes pour pouvoir se faire un toit et par conséquent doivent s'accrocher à un fauteuil ministériel, même éjectable.

<strong>         La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intervention de Me Mamadou Ismaila KONATE à la cérémonie de passation ce jeudi 30 Novembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/intervention-de-me-mamadou-ismaila-konate-a-ceremonie-de-passation-jeudi-30-novembre-2017-2698462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 21:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mot de départ du Ministre de la Justice Mamadou Ismaila KONATE

Monsieur le Ministre,

Monsieur le Secrétaire General,

Monsieur le Chef de cabinet,

Messieurs les Directeurs de services centraux,

Madame la Directrice de la CPS,

Monsieur l’Inspecteur en chef de l’inspection des services judiciaires,

Madame et Messieurs les Conseillers techniques,

Madame et Messieurs les chargés de mission,

Mesdames et Messieurs les cadres et agents du Ministère de la Justice,

Mesdames et Messieurs,

En votre nom et en mon nom personnel, je voudrais souhaiter la bienvenue au nouveau ministre désormais en charge de la justice dans notre pays.

Monsieur le Garde des Sceaux, recevez plus personnellement mes vives et chaleureuses félicitations pour la confiance placée en vous. Cette confiance est à mon sens, méritée eu égard à vos qualités de magistrat, vos qualités d’homme, d’homme de droit et permettez-moi de le dire d’homme droit.

Monsieur le Ministre, j’ai eu plaisir à servir la justice avec les hommes et les femmes en service au sein de ce département.

C’est le moment de les saluer. De saluer leurs mérites individuels et collectifs. De saluer leur courage. De reconnaître leurs mérites et leurs talents.

Suivant une tradition bien de chez nous, qu’ils reçoivent mon profond regret de les quitter en si bon chemin. Les relations humaines et même professionnelles sont appréciées entre les défaillances et les excès des hommes et femmes qui se rencontrent, se côtoient, s’apprécient plus, peu ou moins. J’ai dû avoir un comportement et/ou une attitude défaillants ou excessifs à leur égard et qu’ils veuillent bien accepter mes excuses.

Sous tous les cieux, le principal trait de caractère d’un ministre de la justice est l’impopularité et vous comprendrez tous pourquoi.

Monsieur le Ministre de la justice, la justice reste un sujet majeur dans notre pays. La justice peine à se faite accepter par la qualité de ces décisions. La justice souffre des influences et surtout des influences négatives, qu’elles soient d’origine politique, sociale. D’autres types d’influence ont été jadis cités par un garde des sceaux que je salue au passage. En justice, le comportement des acteurs est essentiel et ultime.

Malgré tout, la justice même insuffisante ne doit nullement être absente dans la gestion de nos terroirs, de nos communautés, des affaires de la cité. La justice est et demeure la première réponse à la situation de crise que traverse douloureusement notre pays et qui la menace jusque dans son socle social.

La justice est un rempart absolu contre les violations, contre les excès et elle est le remède des contradictions. La justice est l’obstacle face au politique. La justice est le rempart puisqu’elle limite le politique dans son dessein d’abuser du pouvoir et contre les excès des gens de pouvoir. Elle est le bouclier qui doit protéger les faibles. Elle est l’épée qui doit frapper les puissants lorsque ceux-ci dévient du droit chemin au mépris du bien commun.

Monsieur le Ministre, le réveil du juge est nécessaire dans un tel contexte. Pour peu qu’il veuille prendre conscience de sa mission et de ses prérogatives et reprendre du service, il observera la loi dans la cité et appliquera le droit aux gens de la cité. Il sévira contre les violations et rétablira l’équilibre social. Il limitera le pouvoir et ramènera le politique au service de l’intérêt général. Il jugera les faits au regard du droit et non de l’individu.

Aucune société ne peut se contenter d’apparences et de subterfuges. Il est impossible de substituer la vérité au mensonge, de confondre l’intérêt général à un intérêt particulier.
Aucune société ne peut vivre et se développer sereinement sans justice. Aucune société ne peut connaître paix, concorde et harmonie, sans justice.

La justice est pour tous et tous pour la justice.

Monsieur le Ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous entendez bien ce message pour l’avoir compris jadis.

Monsieur le Ministre, je n’ai pas le moindre doute que vous agirez pour faire entendre aux juges à même de le comprendre encore qu’ils sont les plus utiles et les plus essentiels pour l’équilibre social. Que leurs absences et leurs défaillances donnent l’occasion à d’autres de se prendre pour ce qu’ils ne sont pas.

La mosquée à l’imam et la paroisse au curé.

Monsieur le Ministre en vous remettant les clés de ce département que l’on m’a confiées il y a seize mois, je forme le vœu que vous ferez plus et mieux que ce que j’ai fait, pour faire tout ce que je n’ai pu faire et que j’aurais voulu faire,

Faute de temps,
Faute de moyens,
Faute de volonté,
Faute d’engagement,
Faute d’accompagnement et de soutien(s),
Faute d’accompagnants...

<strong>Monsieur le Ministre, bonne chance, bon vent sous la seule protection divine.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’honneur du père et le bonheur du fils : Mamadou Ismael Konaté jette l’éponge</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lhonneur-pere-bonheur-fils-mamadou-ismael-konate-jette-leponge-2697192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 01:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le climat tendu entre l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismael Konaté, et ses collègues du gouvernement et l’affaire dite Ras Bath ont fini par le faire partir. Une démission à l’honneur du ministre des Affaires foncières, Me Mohamed Bathily, devenu gênant pour Me Konaté, et un bonheur pour son fils Mohamed Youssouf Bathily, héros de la rue. </strong>

Me Mamadou Ismaël Konaté n’est plus membre du gouvernement depuis lundi soir. Le désormais ex-ministre de la Justice a rendu sa démission après l’abandon des poursuites par le parquet de la Cour d’appel de Bamako contre le célèbre chroniqueur, Mohamed Youssouf Bathily dit “Ras Bath”, condamné en première instance pour “incitation à la désobéissance des troupes”.

Dans sa lettre de démission, Me Mamadou Ismaël Konaté dit avoir «pris acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens». Mais il tire à boulets rouges sur le régime d’Ibrahim Boubacar Keita. «Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue. Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute. La quiétude des populations et la sauvegarde de leurs libertés, la défense de l’intérêt supérieur de l’Etat et la préservation du bien public, la lutte pour la justice et contre l’impunité des crimes et des crimes de sang en particulier sont des déterminantes essentielles en république. En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non-respect et leurs violations le cas échéant. Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre ma mission à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis et mettre en œuvre des actions idoines, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité. Pour qu’aucune action non accomplie ne le reste plus longtemps au sein de ce département, j’ai décidé de vous présenter ma démission en tant que ministre de la justice pour reprendre ma liberté…»

Un acte responsable pour le démissionnaire, qui peut revêtir les traits d’un honneur pour le ministre des Affaires foncières, Me Mohamed Bathily, devenu gênant pour Me Konaté, et un bonheur pour son fils Mohamed Youssouf Bathily, héros de la rue.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission de Me Mamadou Ismaël Konaté : Il le fallait</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-de-me-mamadou-ismael-konate-fallait-2696132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 00:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres l’abandon de la poursuite  contre Ras Bath par la Cour d’Appel par manque de preuves sonores ou transcrites incriminant le chroniqueur , le ministre de la Justice, mécontent de ce verdict selon ce qu’il a avancé dans sa lettre de démission, a plié ses bagages le même jour dans l’après-midi. </em></strong>

Cette décision est la seule pour lui de pouvoir faire face à ses semblables demain, car il est inadmissible  qu’un ministre de la République, celui de la Justice de surcroit, poursuive un journaliste pour ‘’incitation à la désobéissance des troubles’’ sans preuve matérielle contre ce dernier.

A titre de rappel, le chroniqueur vedette Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath a été arrêté Mani-militari le lundi 15 Aout 2016 et conduit au camp I de la gendarmerie. Le jour de sa présentation au procureur de la commune IV a été caractérisé par une vague de contestation ayant même entrainé la mort du regretté Yaya Djibo, tombé sous les balles des policiers maliens, des balles acquises par l’argent du contribuable malien.

Dans leur montage grotesque, le désormais ancien ministre de la Justice et ses acolytes reprochaient  au très célèbre chroniqueur d’avoir proférer des injures contre certaines personnalités du Mali en l’occurrence le prêcheur Bandiougou Doumbia, le gouverneur du district de Bamako, Contrôleur général de police Ami Kane, le Chef d’Etat-major général des Armées d’alors, le Général Didier Dakouo et l’ancien Procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako, Daniel Tessougé. Ceux-ci en toute responsabilité en refusant de participer à cette conspiration digne d’une autre époque. Car, ils ont apporté un démenti formel aux allégations du Procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako d’alors, Mamadou Lamine Coulibaly, selon lesquelles ce sont ces personnalités qui avaient porté plainte contre le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR).

Gagnés par le seul désir de faire taire Ras Bath, le Garde des Sceaux le plus contesté dans l’histoire récente de notre pays et son PG le plus incompétent et le plus insouciant ont requalifié les faits pour enfin retenir contre le chroniquer « l’incitation à la désobéissance des troubles ». A la suite de cette nouvelle donne, Ras Bath  a été placé sous contrôle judiciaire pendant plusieurs mois suivie de la tenue d’un procès devant la Chambre correctionnelle du tribunal de la commune VI où tout a été dit sauf le droit. Malgré, l’absence de l’accusé qui était en tournée dans certains pays européens, la Cour a refusé de renvoyer le procès. Et, elle a prononcé une condamnation d’un an d’emprisonnement ferme et du paiement de 100 000 FCFA contre Ras Bath. Ainsi, les avocats ont fait appel de la décision devant la Cour d’Appel de Bamako.

Un an après, le feuilleton a connu son épilogue, car la Cour d’Appel, dans sa sagacité et en absence de toute preuve, a décidé d’abandonner toutes les charges retenues contre Ras Bath en premier ressort. Au regard de ce désaveu et de son échec cuisant, la démission était la seule alternative pour Me Konaté pour du reste sauver le peu qu’il lui reste.

La question qui taraude l’esprit du Maliens ordinaire est savoir comment le  désormais ancien ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté qui était à la base de tout ce feuilleton judiciaire ayant coûté tant de ressources à l’Etat malien, car les locaux du Tribunal de grande instance de la commune IV ont été saccagés et entrainé la mort d’un innocent peut-il s’en laver les mains de cette manière ?

Qui pouvait imaginer qu’un ministre de la République puisse poursuivre un citoyen sans aucune preuve ? Personne. Quand dans un pays, celui qui est censé servir la justice à tous les citoyens, poursuit durant plus d’un an inutilement un citoyen et perd devant cette même justice qu’il dirige, que doit-il faire ?

Les juges de la Cour d’Appel ont à travers, cette décision historique, prouvé l’indépendance de la justice malienne. Contrairement à ce qu’avance Me Konaté, c’est par manque de preuves concrètes contre l’activiste que les juges ont, en toute responsabilité, décidé d’abandonner les charges contre Ras Bath.

A travers sa lettre de démission, nous pouvons sentir la haine de l’ancien ministre de la justice contre le chroniqueur et le caractère personnel de cette procédure. Sa seule volonté était de faire condamner Ras Bath. Ce, en l’absence de toutes preuves matérielles. Malheur pour lui, les juges ont fait preuve de clairvoyance en décidant de mettre les choses à l’endroit et mettre l’avocat devenu ministre de la Justice dans ses petits soliers. Au-delà du cas Ras Bath, les religieux ont, à un moment donné chanté le nom de ce ministre pour avoir encouragé l’interdiction de l’excision. Seulement la semaine dernière, le syndicat autonome de la magistrature (SAM) se plaignait de sa volonté d’imposer à la tête des dirigeants désavoués par leurs camarades.

<strong>Boureima  Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamidou Younoussa Maiga : La tête de liste contestée RPM pour le Conseil régional de Gao nommé ministre de la Justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/hamidou-younoussa-maiga-tete-de-liste-contestee-rpm-conseil-regional-de-gao-nomme-ministre-de-justice-2693242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/hamidou-younoussa-maiga-tete-de-liste-contestee-rpm-conseil-regional-de-gao-nomme-ministre-de-justice-2693242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 01:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est tard dans la soirée du lundi 27 novembre 2017 qu’un flash spécial sur l’Office de radiodiffusion télévision du Mali(Ortm) annonce la démission de Me Mamadou Ismaël Konaté du poste du ministre de la Justice, Garde des sceaux. Cette démission intervient après son humiliation dans l’affaire ‘’Ras Bath’’. Voulant injustement coûte que coûte mettre Ras Bath derrière les barreaux, Me Konaté a été désavoué dans le dossier et Ras Bath a été relaxé. Le pauvre n’a pas pu digérer sa cuisante et humiliante défaite et a rendu le tablier. Il a été remplacé aussitôt par Hamidou Younoussa Maiga. Un vieux retraité de 63 ans qui était d’ailleurs la tête de liste contestée du parti présidentiel-RPM- pour le Conseil Régional de Gao.

Ancien Directeur Élan Afrique à la Francophonie à Paris, le nouveau ministre de la Justice Hamidou Younoussa Maiga est très proche du Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga.  Pour preuve avant sa nomination, il travaillait au cabinet  de ce dernier.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sommet de l’état : Pourquoi le ministre de la Justice a démissionné hier soir (voir lettre de démission)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/crise-sommet-de-letat-ministre-de-justice-a-demissionne-hier-soir-2691132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 06:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice a finalement jeté l’éponge. Mamadou Ismaël Konaté aurait démissionné hier en début de soirée.  Il a été remplacé par Hamidou Younoussa Maïga, un magistrat à la retraite âgée de 67 ans. Il est natif de Gao.

Si aucune raison officielle n’a été évoquée pour expliquer ce départ, on pourrait le lier à l’affaire Rasbath qui a été jugée et vidée hier par la Cour d’appel de Bamako.  Il nous est revenu que le ministre Konaté voulait un report de l’audience d’hier et aurait signifié cela samedi au procureur de la Cour d’appel. Il s’est senti alors désavoué quand il a appris que le parquet a finalement requis l’abandon des poursuites certainement à cause des consignes venues de Koulouba.  M Konaté a finalement décidé de s’en aller après un entretien avec le président IBK..

<strong>Moctar Dramane Koné</strong>

=========================

<strong>LETTRE DE DÉMISSION DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME, GARDE DES SCEAUX</strong>
Monsieur le Président de la République

La Cour d’appel de Bamako vient de rendre son arrêt de relaxe dans l’affaire dite Ras BATH.
Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.

Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue.

Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute.

La quiétude des populations et la sauvegarde de leurs libertés, la défense de l’intérêt supérieur de l’Etat et la préservation du bien public, la lutte pour la justice et contre l’impunité des crimes et des crimes de sang en particulier sont des déterminantes essentielles en république.

En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non respect et leurs violations le cas échéant.

Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre ma mission à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis et mettre en œuvre des actions idoines, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité...

Pour qu’aucune action non accomplie ne le reste plus longtemps au sein de ce département, j’ai décidé de vous présenter ma démission en tant que ministre de la justice pour reprendre ma liberté.
Profonds respects.

<strong>Mamadou I KONATE</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Lettre-Mamadou-Konaté.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2691492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Lettre-Mamadou-Konaté.jpg" alt="" width="700" height="972" /></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Crise au sommet de l’Etat : Démission du ministre de la Justice, Me Mamadou Konaté (voir lettre de démission)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-crise-sommet-de-letat-dapres-source-bien-informee-me-mamadou-konate-ministre-de-justice-a-rendu-tablier-presentant-demission-chef-gouvernement-2690492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 23:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[D’après une source bien informée, Me Mamadou Ismaël Konaté, ministre de la Justice, a rendu le tablier en présentant sa démission au chef du gouvernement...

Selon un décret pris ce soir par le Président de la République, il a été remplacé par  Hamidou Younoussa Maiga, un magistrat chevronné en retraite qui a travaillé dans beaucoup de juridictions. Il est natif de  Gao.

<strong>La rédaction (maliweb.net</strong><strong>)</strong>

======================

<strong>LETTRE DE DÉMISSION DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME, GARDE DES SCEAUX</strong>
Monsieur le Président de la République

La Cour d’appel de Bamako vient de rendre son arrêt de relaxe dans l’affaire dite Ras BATH.
Je prends acte de cet arrêt en même temps que je prends toute la mesure de son sens.

Je note l’attente du régime de passer par un tel chemin vers l’apaisement et l’accalmie. L’ambiance délétère du moment nous conduit à courber l’échine devant les anomalies, à fermer les yeux devant les violations et à accompagner les anomalies de peur des affres des troubles et des violences de rue.

Le régime en donnant échos à une telle vertu se sauve sans la République. La préservation des libertés et de toutes les libertés est aussi utile et nécessaire en république que leur respect absolu s’impose à tous. Aujourd’hui peut être pas mais demain oui et sans aucun doute.

La quiétude des populations et la sauvegarde de leurs libertés, la défense de l’intérêt supérieur de l’Etat et la préservation du bien public, la lutte pour la justice et contre l’impunité des crimes et des crimes de sang en particulier sont des déterminantes essentielles en république.

En république, l’action d’un ministre de la justice vise à suivre l’application des lois et des règlements et poursuivre le non respect et leurs violations le cas échéant.

Je fais le constat de l’impossibilité de poursuivre ma mission à travers des actions efficaces, vigoureuses pour préserver les libertés et poursuivre leurs violations, pour défendre les deniers dissipés et les intérêts publics compromis et mettre en œuvre des actions idoines, pour poursuivre le crime de sang contre l’impunité...

Pour qu’aucune action non accomplie ne le reste plus longtemps au sein de ce département, j’ai décidé de vous présenter ma démission en tant que ministre de la justice pour reprendre ma liberté.
Profonds respects.

<strong>Mamadou I KONATE</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Lettre-demission-Mamadou-Konaté.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2691452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Lettre-demission-Mamadou-Konaté.jpg" alt="" width="750" height="1041" /></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BATHILY vs KONATE : Querelles de clocher au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/bathily-vs-konate-querelles-de-clocher-gouvernement-2682912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 05:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux ministres avocats n’aiment plus se voir. Pas même en peinture. C’est le comble de la cacophonie gouvernementale sous le président de la République.</strong>

Depuis quelque temps, la cohésion gouvernementale a du plomb dans l’aile. Me Mohamed Aly Bathily, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières, est en conflit ouvert avec des membres du gouvernement, précisément Me Mamadou Konaté, le garde des Sceaux, ministre de la Justice.

Cette semaine, le conflit a pris une nouvelle tournure avec de nouvelles déclarations de Me Bathily sur les ondes d’une station de la capitale. Me Bathily ne porte pas de gants contre Me Konaté. Celui-ci, selon Bathily, n’a jamais été un soutien des premières heures d’IBK, en 2013.

"Il était avec Sanogo et travaillait pour qu’il reste à la tête d’une transition au Mali", a-t-il déclaré. Aussi, "d’autres gens qu’il ne nomme pas et qui insultaient IBK" se sont retrouvés aux côtés du président de la République. Bathily, tacle sévèrement son collègue de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly qui, a-t-il poursuivi, a été chassé du gouvernement après le massacre de Nampala.

En effet, Tiéman Hubert occupait à l’époque le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants. Et Bathily s’est étonné du fait qu’il soit toujours dans l’équipe actuelle. "Le tort de Ras Bath a été de dénoncer ce qui est arrivé à Nampala", selon le père du chroniqueur. "Et on veut le poursuivre pour ça. Mais entre lui et Tiéman qui est le malfaiteur ?" s’est-il interrogé.

Il affirmera clairement qu’à travers son fils, Ras Bath, c’est sa personne qui est visée par certaines personnalités tapies dans l’ombre. Cette déclaration ne fait que conforter les propos qu’il avait tenus au cours de sa tournée à Koutiala dans la 3e région.

Il est temps de mettre un coup de pied dans cette fourmilière.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brouille au sein du gouvernement : Le divorce définitif entre Bathily, le PM, le ministre de la Justice et les barons du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/brouille-sein-gouvernement-divorce-definitif-entre-bathily-pm-ministre-de-justice-barons-rpm-2668902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 00:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa déclaration audio à Koutiala en faveur de son fils Ras Bath, le ministre Mohamed Ali Bathily fait face à une coalition composée du premier ministre, du ministre de la Justice et des barons du RPM, ces derniers jurent de le faire débarquer du gouvernement. Et pour cause : le ministre Bathily a critiqué le pouvoir et a pris la défense de son fils.  </strong>

Dans une déclaration audio, le ministre Bathily s'est attaqué au RPM et a affirmé qu'il est temps de se dire la vérité. Après l'arrivée du conseiller à la communication du président IBK Racine Thiam dans l'opposition, le ministre de l'Habitat et des Affaires Foncières Mohamed Aly Bathily (père du chroniqueur Ras Bath) a critiqué vivement le pouvoir, lors de son déplacement à Koutiala.

Le ministre de la Justice, Mamadou Ismaël Konaté, qui était parmi les personnes visées dans la déclaration audio du ministre Bathily, a très mal pris les propos de son homologue.

Très en colère au cours d'un entretien avec le premier ministre Adoulaye Idrissa Maïga, le ministre de la Justice Mamadou Ismaël Konaté, a dénoncé l'attitude de Bathily qu'il considère déloyale et indigne d'un responsable. Il demande au premier ministre de tout faire pour renvoyer Bathily du prochain gouvernement.

<strong>Vent de rivalités entre membres du gouvernement  </strong>

Selon des sources bien informées, le premier ministre a promis de s'entretenir avec le président, afin d'obtenir le renvoi de Bathily du gouvernement. Dans sa logique de représailles contre les Bathily, le ministre de la Justice Ismaël a saisi l'opportunité dans l'affaire du mariage d'un marabout qui a défrayé la chronique ces derniers temps, pour pousser le procureur de la commune 4 à porter plainte contre Ras Bath. Ce dernier avait vivement dénoncé les agissements du procureur dans la gestion de cette affaire. Deux avocats proches du ministre de la justice ont assisté le procureur dans la rédaction de la plainte contre Ras Bath.

Depuis, il souffle un vent de rivalités entre, le Ministre de la Justice, Me Ismaël Konaté, le Ministre de l’Habitat et des Affaires Foncières, Me Mohamed Ali Bathily. L’homme de main d’IBK a choisi la ville de Koutiala, la localité de naissance d’IBK, pour faire une annonce retentissante. Me Bathily  a presque officialisé sa rupture avec le ministre de la Justice et les barrons du RPM dont aucun acte ne laisse croire qu’ils veulent lâcher IBK en 2018.

Plusieurs cadres du bureau politique national du RPM ainsi que certains ministres affirment que Bathily n'a jamais été un soutien pour IBK. Ils ajoutent que le ministre et son fils roulent pour l'opposition et qu'ils sont les vrais ennemis du président IBK. Certains proches d’IBK avaient d'ailleurs confirmé aux barons du RPM (pendant la visite du président à Kayes) le renvoi de Bathily du prochain gouvernement.
<h1>Décidemment, la cabale contre le ministre Bathily s’intensifie, le premier ministre, le bureau politique du RPM et Boubèye Maïga harcellent le président IBK pour qu’il débarque Bathily du gouvernement.</h1>
Depuis la déclaration du ministre des domaines à Koutiala, le front anti-Bathily s’est intensifié au sein du gouvernement IBK. Une forte mobilisation est enclenchée pour isoler le ministre. Le premier ministre, le BPN du RPM et Boubèye Maïga s'activent pour faire partir du gouvernement le ministre Bathily. Une stratégie d'isolement est mise en place avec une forte pression par harcèlement sur IBK pour obtenir dans les plus brefs délais le départ du ministre Bathily. La désinformation contre Bathily s’est intensifiée.

En visite à Mopti, le premier ministre et plusieurs ministres ont affirmé qu'ils ne répondront plus aux appels, aux messages et aux mails de Bathily jusqu'à son départ du gouvernement. Le ministre de la justice Mamadou Ismaël Konaté a même menacé de démissionner si Bathily reste au gouvernement. Enfin le bureau politique national du RPM a donné instruction aux ministres de ne pas être en compagnie de Mohamed Bathily lors des cérémonies gouvernementales. Cette crise qui couve au sommet de l'état reflète une division profonde au sein du gouvernement entre ceux qui s'opposent à la mauvaise gouvernance et ceux qui veulent que rien ne change. Le président IBK est le seul arbitre et il va devoir trancher entre les deux camps.

À l'approche de la fin de mandat du président IBK, l'ambiance est de plus en plus électrique au sein du pouvoir. Des langues se délient dans la majorité pour dénoncer l'échec du pouvoir face aux défis que le pays connaît. Après le départ du conseiller à la communication du président, Racine Thiam ; et la déclaration du ministre Bathily, on n'est pas à l'abri d'autres défections au sein du régime dans les jours à venir.

Aujourd’hui, Bathily a pêché dans les eaux du régime. Ce qui divise le ministre Bathily et les barrons du RPM est désormais plus fort que ce qui les unissait. La présidentielle de 2018 n’est pas étrangère à la séparation annoncée entre Bathily et le RPM. En même temps que le premier se visse dans son fauteuil de ministre du gouvernement, le second rêve de l’éjecter. Dans ces conditions, leur cohabitation ne répondait plus à aucun calcul ou à aucune logique politique. Bathily ne veut pas endosser le bilan des cinq années de gestion du régime IBK. Il  a donc franchi le pas et décidé d’affronter à visage découvert son ancien mentor politique.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bathily, l’opposant du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/bathily-lopposant-gouvernement-2644642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 01:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Il n’est plus question de se taire face aux cas d’injustice dans ce pays ». Ces propos proviendraient d’un activiste ou d’un opposant qu’ils n’émouvraient personne. C’est plutôt un ministre de la République en fonction, Me Mohamed Aly Bathily de l’Habitat, de l’Urbanisme et des affaires foncières qui en est l’auteur. Il a fait cette déclaration face aux populations de Koutiala le week-end surpassé au cours d’un meeting des Associations pour le Mali (APM) qu’il dirige.

Et le ministre d’enfoncer le clou : « Il est grand temps que certaines vérités soient dites sur les 4 ans de gouvernanceactuelle du pays ». Comme pour dire qu’à l’approche des élections générales de 2018, le ministre s’est affranchi de son devoir de réserve. Pour cracher dans la soupe ? Qui sait ?

Me Bathily a au moins eu l’occasion de déranger son mentor, IBK, qui ne doit pas apprécier que ces « vérités » soient dites sur ce ton et sur la place publique.

En outre, pour la première fois, le ministre Bathily, que l’on qualifie d’homme de confiance (et de défiance ?) d’IBK apporte son soutien de géniteur à l’activiste Youssouf Mohamed Bathily dit Ras Bath.Avant d’asséner que le leader du Collectif pour la défense de la République (CDR), aujourd’hui proche de l’opposition, est son fils biologique, son premier fils. « Il y a eu trop de rumeurs au sujet du chroniqueur Mohamed YousssoufBathilysur les réseaux sociaux.Personne ne peut l’empêcher de dire les vérités… ».  Et le bouillant avocat de marteler être prêt à sortir du gouvernement si le cœur en dit au locataire du palais de Koulouba. Chantage pour grossir les rangs des opposants ? Nul ne saurait le dire, mais il semble que le ver est déjà dans le fruit. Curieuse situation d’une gouvernance atypique  où un ministre s’attaque publiquement aux « injustices », donc au département de son collègue de la Justice! Et c’est ce même ministre qui avait donné un bruyant coup de pied à la justice mais aussi et surtout à la solidarité gouvernementale dans le dossier des démolitions de Souleymanebougou…

Pourtant, face aux critiques de Ras Bath, le ministre des transports, Me BaberGano, secrétaire général du RPM, martelait récemment encore qu’il faut que l’autorité de l’Etat s’affirme dans le pays face à ces dérives verbales.

Et dire que c’est ce même Ras Bath qui décoche souvent d’acerbes diatribes contre les gouvernants. Il ne fait plus mystère de sa ferme volonté d’assister à l’alternance en 2018. Et Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, l’un des conseillers spéciaux du président, non moins président du parti CDS-Mogotigui, a presque juré de le faire condamnerdevant les tribunaux pour diffamation et atteinte à sa dignité.

L’on se retrouve dans une curieuse situation où le ministre Bathily et son fils semblent scier l’arbre sur lequel IBK et son gouvernement sont assis. Des opposants au gouvernement ?

<strong>Bruno D SEGEBDJI</strong>

<strong>Source : Mali-Horizon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces gouvernants qui se servent de la République : Ly Taher Dravé, ministre de l’Elevage et de la Pêche, une erreur de casting</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernants-se-servent-de-republique-ly-taher-drave-ministre-de-lelevage-de-peche-erreur-de-casting-2636402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres, directeurs nationaux et généraux, chefs de services. Ils passent tout leur temps à profiter de la République dans de grosses voitures et dans des bureaux climatisés, à la douleur de l’Etat. Ils ne servent ni le pays ni le Président de la République, encore moins le peuple. Ils ne tiennent leurs postes que par des arrangements sociaux, politiques et politiciens. Ils se servent allègrement de la République et des deniers publics. Votre hebdomadaire de référence a décidé de les démasquer en leur consacrant désormais une rubrique: Ces gouvernants qui se servent de la République. Le second numéro de cette rubrique est consacré à juste titre au ministre de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Dravé.</strong>

Sortie du néant pour se retrouver ministre, Mme Ly Taher Dravé peine à porter le boubou de ministre de l’Elevage et de la Pêche. Elle est assurément l’erreur de casting du Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga. En effet, son apprentissage du fonctionnement de la haute administration d’Etat est plus pénible. Comme un top modèle, devant les caméras, elle passe son temps à sourire, cherchant les mots, tel un élève de la 6<sup>e</sup> année fondamentale. Selon nos informations, notre ministre de l’Elevage et de la Pêche n’aurait pas les compétences techniques requises pour occuper la fonction de ministre, au point quelle se perd très souvent dans ses prises de décisions. Ly Taher Dravé serait même incapable de mobiliser les ressources inscrites dans le budget de son département pour le faire fonctionner. C’est ce qui expliquerait la léthargie dans laquelle se trouve le ministère de l’Elevage et de la Pêche depuis l’arrivée de Mme Ly à ce poste. Bombardée ministre, on ne sait par quel canal, Taher Dravé peine à faire marcher son département. Il y a quelques jours, un acteur de la filière bétail viande nous confessait que «c’est l’une des mauvaises ministres que le sous-secteur ait connue. Elle ne connait rien de l’élevage ; elle se demande même quoi faire». Dans ces conditions, comment peut-elle faire fonctionner son département ? Son inexpérience de la haute administration publique crève l’œil au quotidien.

Troisième contributeur aux recettes d’exportations du Mali après l’or et le coton, le sous-secteur élevage est aujourd’hui à l’agonie, faute d’initiatives porteuses. En effet, l’élevage constitue 80% des revenus des pasteurs et 18% pour les agropasteurs. Il est également la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Avec 11 millions de bovins et 36 millions d’ovins/caprins, le Mali occupe le 1<sup>er</sup> rang des pays d’élevage dans l’espace UEMOA et le 2<sup>e</sup> rang dans la CEDEAO, derrière le Nigéria. Nonobstant ces potentialités, notre ministre manque d’initiatives pour booster  le sous-secteur dont les acteurs sont assaillis par des problèmes. Lesquels semblent dépasser notre top modèle. Ly Taher Dravé n’arrive pas à donner espoir au monde de l’élevage et de la pêche. Depuis son arrivée, il n’y a eu aucune initiative nouvelle. Elle est toujours dans les visites de terrain pendant que ses collègues du gouvernement révolutionnent leurs secteurs.

Les nombreuses difficultés auxquelles le sous-secteur de l’élevage est confronté au Mali ont fini par conduire la Fédération nationale des groupements interprofessionnels de la filière bétail-viande (FEBEVIM) à déclencher une grève de 72 heures, du vendredi 13  au dimanche 15 octobre dernier.  Cela, à la suite de plusieurs rencontres infructueuses et l’échec des négociations avec la ministre qui, manifestement, n’a pas pu faire des propositions probantes. Pourtant, aujourd’hui, les éleveurs ne demandent que l’application stricte de la loi sur la Charte pastorale au Mali, leur implication dans la prise des décisions les concernant et la résolution définitive du problème entre éleveurs et agriculteurs, notamment à Filamana.

<strong>Youssouf Bamey  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imminent remaniement du gouvernement : Le PM Abdoulaye Idrissa ne bouge pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-du-gouvernement-le-pm-abdoulaye-idrissa-ne-bouge-pas-2635782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-du-gouvernement-le-pm-abdoulaye-idrissa-ne-bouge-pas-2635782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 14:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK s’apprête à rendre public la liste de son gouvernement. Deux certitudes, le premier ministre et le ministre des Finances conservent leurs postes. Une probabilité : le retour de l’ex-ministre du Développement Rural, Bocari Tréta, qui devrait diriger le ministère de l’Administration Territoriale.</strong>

De sources dignes de foi, le président de la République vient de mettre la dernière touche à la monture de sa nouvelle équipe. Attendue depuis l’échec de la reforme constitutionnelle, cette annonce devrait marquer le début d’une nouvelle ère.

Si le Premier ministre Abdoulaye Idrissa  Maïga est certain de garder ses fonctions et si le ministre <strong>Boubou</strong> est lui aussi rassuré, il n’en va pas de même pour tous les autres membres du gouvernement.

En effet, tous les ministres qui devaient faire valoir leurs droits à la retraite, et qui conservaient malgré tout, leur fauteuil, sont dans la liste des partants. Ils seraient au nombre de trois.

Idem pour les ministres qui ont commis des impairs et dont la gestion a été vertement critiquée par le président de la République lors du dernier conseil des ministres. Ils seraient au nombre de deux. Même cas de figure pour les ministres qui ne maîtriseraient pas assez leur Département. Ils sont au nombre de deux.

Idem pour les ministres qui<em> « ne conviennent pas au Premier ministre </em><strong><em>Abdoulaye Idrissa Maïga </em></strong><em>», </em>qui sont au nombre de trois. Seraient aussi embarqués dans le navire du départ, trois ministres éclaboussés par des scandales financiers, deux ministres que le RPM <strong> </strong>qualifie de <em>« amateurs politiques » </em>et deux autres ministres « qui ne conviennent pas à <em>« l’aile militaire du système »</em>.

En leur lieu et place, le président de la République aurait décidé de jouer la carte de la jeunesse mais aussi, celle de la parité. Clin d’œil à l’adresse des personnes cibles en perspective des élections régionales, mais aussi de la présidentielle 2018 ? Peut-être bien.

En tout état de cause, le président de la République a bien décidé de puiser dans la masse des jeunes, aussi bien de cette jeunesse qui n’a pas migré vers l’étranger que de la diaspora. Des cadres techniques de divers ministères, des cadres du privé, des pousses politiques et des acteurs de la société civile...

Tels sont les acteurs qui devraient constituer l’ossature de la prochaine équipe gouvernementale. Il s’agit d’une équipe technique et politique qui aura pour mission de sortir le pays du marasme économique dans lequel il se trouve, d’animer la scène politique et de tenir tête à l’opposition et de baliser le terrain au président de la République pour ses projets, dont certainement, la perspective de 2018.

Sans nul doute, le grand gagnant de ce gigantesque remaniement est le Premier ministre <strong>Abdoulaye Idrissa Maïga</strong>. Donné pour <em>« politiquement mort »</em> ces dernières semaines, notamment après l’affaire <strong>du marché de la carte biométrique</strong> dans laquelle il a été cité comme bénéficiaire de pots-de-vin pour l’annulation du contrat de Cissé Technologie, ressurgi. Au grand dam de ses adversaires qui se comptent par dizaines aussi bien dans le camp du pouvoir que dans les rangs de la majorité. En le reconduisant à la tête de son gouvernement, le chef de l’État voudrait mettre un terme aux nombreuses spéculations sur le choix porté en direction de celui qui pourrait lui succéder, le cas échéant.

En effet, pour nombre d’analystes politiques, celui-là qui occuperait le fauteuil de Premier ministre dans l’année qui fini pourrait bien se voir proposé en 2018 à d’autres fonctions internationales.

L’option ayant été retenue par ce dernier de mieux former son successeur à la tâche, pour ce qui nous sépare de l’échéance fatidique, <strong>Boubou Cissé</strong> qui a le plus approché le chef de l’État ces dernières années, et qui de surcroît, bénéficie de l’entière confiance de l’aile militaire du Système, voit ainsi son statut de joker confirmé.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désaccord au sommet de l’Etat à propos des portefeuilles ministériels :  IBK propose 40 ministres et le Premier ministre 20</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/desaccord-sommet-de-letat-a-propos-portefeuilles-ministeriels-ibk-propose-40-ministres-premier-ministre-20-2627972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 08:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources concordantes, le remaniement qui devait avoir lieu, depuis le 30 août 2017, aurait été reporté sine die. Les mêmes sources affirment que le climat serait délétère entre le Premier ministre et le président de la République sur le choix des hommes  et le nombre de postes ministériels à pourvoir. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), aurait proposé un gouvernement de large ouverture composé de quarante (40) ministres. Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, quant à lui, aurait proposé un gouvernement de vingt (20) ministres</strong>.

L’on a coutume de dire chez nous que tous les moyens sont bons pour gagner. <strong>Est-ce ce principe qui guide le président de la République dans la recherche d’un deuxième mandat, en 2018 </strong>? En tout cas, selon bien de sources IBK souhaiterait récompenser cette fois-ci tous les partis politiques et toutes les individualités qui n’avaient ménagé aucun effort pour battre tambours et trompettes contre le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD) le sieur Soumaïla Cissé au deuxième tour de la présidentielle de 2013.

Le constat est là. Le candidat du Rassemblement Pour le Mali (RPM) IBK a été élu avec un presque plébiscite par un score sans appel de 77,66% des suffrages exprimés. Cette victoire, il la devait moins à son parti qu’à la mobilisation de tout un peuple parce que supposé incarner les aspirations profondes des Maliens. Tous les cocotiers ont été secoués et IBK est arrivé à Koulouba.

<strong>Mais la réalité du pouvoir aurait-elle imposé à IBK de laisser tomber en chemin bien de partis politiques et de personnalités influentes qui l’avaient porté aux affaires ? Une façon de dire que la récompense à laquelle s’attendaient les uns et les autres n’a pas été au rendez-vous ! Cela pourrait-il avoir des conséquences néfastes sur les chances du président à la recherche d’un second mandant en 2018 ?</strong>

Rien ne semble exclure cette éventualité car bien d’inconditionnels d’IBK ne se sentent plus concernés par sa candidature. On dit aussi souvent chez nous que gouverner c’est prévoir. <strong>Est-ce cette exigence politique qui oblige IBK à pense à tout le monde ou presque tant dans les partis politiques que dans la société civile ? </strong>Tout compte fait, selon les différentes informations recoupées IBK tiendrait à former un gouvernement étouffé de quarante (40) membres. Une façon d’essuyer les larmes de tous ces mécontents qui ne veulent plus le porter aux affaires.

C’est bien ce que l’on pourrait appeler corruption des consciences. Mais, est- ce le moment de former un gouvernement pléthorique pendant que les Maliens continuent à tirer le diable par la queue (s’il continue d’en posséder) et cela par la mauvaise gouvernance du président Ibrahim Boubacar Keïta. Aujourd’hui, la raison commande de diminuer considérablement le train de vie de l’Etat quand on sait que la misère humiliante est aujourd’hui le lot quotidien de l’écrasante majorité des Maliens.

Vouloir nommer quarante ministres, c’est vraiment augmenté la spoliation du contribuable malien à un moment où notre Etat devrait appliquer la politique d’austérité. Tous les Maliens se rappelleront avec amertume que le Trésor malien a été amputé de la faramineuse somme de plus <strong>70 milliards de FCFA</strong>, rien qu’en 2015. Ce manque à gagner a été découvert et mentionné par le Vérificateur général dans son rapport annuel de la même année. Pourtant, le même IBK avait fait de l’année 2014 ‘<strong>’année de lutte contre la corruption et la délinquance financière !</strong>’’

On peut tout simplement appeler cela le bluff politique quand on sait que ce gâchis est intervenu juste un an après l’année de lutte contre la corruption décidée par IBK. Sans être dans le secret des diables, il y a fort à parier que la déprédation du tissu économique malien s’est poursuivie, en 2016 et 2017. En tout cas, le panier de la ménagère, les soins de santé des populations, leurs logements ne sauraient nous démentir.

Tout compte fait, il est plutôt urgent et impérieux de redonner confiance au peuple malien par des actions gouvernementales patriotiques et responsables. Cela suppose la réduction drastique du train de vie des gouvernants à commencer par le président de la République, s’il est au service du peuple.

Est-ce pour cet enjeu que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga entend réduire le nombre de portefeuilles ministériels: non pas quarante (40) comme le souhaiterait IBK, non pas trente-deux (32) comme dans l’actuel gouvernement mais vingt (20) et seulement vingt. Comme on le sait les murs ont des oreilles, c’est pourquoi la volonté du Premier ministre Maïga serait déjà connu du grand public malien de former un gouvernement de combat de vingt membres au plus.

Si tel est son calcul, on pourrait dire qu’il a le souci d’un assainissement véritable des dépenses de l’Etat notamment à commencer par le sommet. En tout cas, à un moment où la crise économique frappe de plein fouet les masses laborieuses de notre pays, il n’est pas judicieux de porter le nombre de ministres jusqu’à trente (30) parce que ce que tout le monde sait, c’est que les ministres maliens au lieu d’être des serviteurs du peuple sont plutôt des budgétivores.

<strong>Comment concevoir un gouvernement avec c un effectif pléthorique pendant que les affaires de l’école pataugent sans la moindre lueur d’espoir d’un lendemain meilleur ? Comment admettre un gouvernement pléthorique à un moment où la santé des citoyens maliens est au bas de l’échelle mondiale ? Comment concevoir un gouvernement aussi nombreux que le nôtre au moment où les routes qui desservent les capitales régionales sont des plus mauvaises à ce jour ?</strong> Il suffit de voir le tronçon Bamako-Kayes pour se voir indigné si l’on aime tant soi peu le Mali et si quelque part on la moindre pitié pour les paisibles populations dont le seul crime est d’être pauvres.

<strong>Comment peu-on parler d’un gouvernement de large ouverture si ce n’est que pour des calculs politiques au même moment où l’armée malienne a besoin de l’équipement nécessaire et de la formation idoine pour assurer sa mission régalienne de défense de l’intégrité du territoire national ? Comment peut-on accepter créer des postes budgétivores pendant que le coût de l’électricité et de l’eau continue de couper le sommeil des paisibles populations ?</strong>

Si le calcul du Premier ministre est de réduire le train de vie de l’Etat et du coup former un gouvernement de plus de vingt personnes, sa volonté est à saluer et à soutenir vaille que vaille, parce que personne n’a reçu de Dieu la latitude de piller les ressources de l’Etat pendant que les citoyens ont faim, soif et se meurent de tous les maux comme le paludisme.

<strong>Fodé KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Ces gouvernants qui se servent de la République » : Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernants-se-servent-de-republique-abdramane-sylla-ministre-maliens-de-lexterieur-de-lintegration-africaine-2621522.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres, directeurs nationaux et généraux, chefs de services. Ils passent tout leur temps dans de grosses voitures et dans leurs bureaux climatisés, à la douleur de l’Etat. Ils ne servent ni le pays ni le Président de la République, encore moins le peuple. Ils ne tiennent leurs postes que par des arrangements politiques et politiciens. Ils se servent allègrement de la République et des deniers publics. Votre hebdomadaire de référence a décidé de les démasquer en les consacrant désormais une rubrique : « Ces gouvernants qui se servent de la République ». Le premier numéro de cette rubrique est consacré à juste titre au ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Abdramane Sylla.</strong>

Il est l’un des rares ministres à avoir miraculeusement survécu aux différents remaniements ministériels survenus depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Dieu seul sait s’il y en a eu beaucoup. Signe d’une confiance aveugle ? Oui ! Soninké de son état, le Président IBK lui a confié le très sensible département des Maliens de l’Extérieur. Le Chef de l’Etat a pensé qu’il pouvait, mieux que quiconque, gérer ce département, en raison du fait qu’il est sensé connaitre les causes et les conséquences de la migration. Erreur. Il semble dépasser par les problèmes de nos compatriotes. En effet, depuis que Abdramane Sylla a hérité du département des Maliens de l’Extérieur, on ne l’a jamais vu aux côtés de nos compatriotes de la diaspora en train de vivre leur souffrance ou du moins en train de compatir à leur douleur. Paradoxalement, il a toujours chanté sur tous les toits que le Président de la République lui a instruit d’être partout où se trouvent les Maliens en souffrance. Incroyable ! Il n’a jamais suivi à la lettre cette instruction présidentielle. Et les faits le prouvent. Tous les jours, les Maliens de l’extérieur sont maltraités comme des chiens, sans que notre ministre ne pipe mot. Chaque jour, la situation des Maliens brimés dans les prisons libyennes lui sont rapportée. Combien de fois s’est-il rendu en Libye pour s’enquérir de leur condition d’emprisonnement et d’arrestation ? Pourtant, ce n’est pas par manque d’information. Aujourd’hui encore, nos compatriotes sont malmenés en Algérie dans les conditions inhumaines. Ils sont battus, arrêtés malades par les policiers algériens et transportés dans des conteneurs, sous une température de 45° à l’ombre. Le ministre Sylla et son cabinet font semblant d’ignorer cette situation. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir été interpeller. En effet, dans le pays d’Abdel Aziz Bouteflika, les Maliens sévissent toutes sortes de souffrances, sans que notre ministre ne dise aucun mot, à plus forte raison de se déplacer pour les rendre visite. Les autorités algériennes, d’après nos informations, n’acceptent aucune visite pour voir dans quelles conditions ces Maliens et d’autres africains vivent. Le ministre Sylla est bien au courant de cette situation. Mais il n’est en train de rien faire pour que ses dignes fils puissent entrer chez eux dans les conditions humaines. D’après nos informations, il semble que notre ministre a peur de s’exprimer par rapport à cette situation, au risque de fâcher les autorités algériennes. Si notre ministre respectait, ne serait-ce qu’un tout petit peu, l’instruction du Chef de l’Etat, aujourd’hui ne devrait pas trouver qu’il ne s’est pas rendu en Algérie pour voir de visu la situation de nos compatriotes. Il est toujours assis dans son bureau à la cité ministérielle, sous les rafales frais de la climatisation pendant que nos compatriotes souffrent le martyr hors du pays. C’est pourquoi, on se demande à quoi il a servi dans les différents gouvernements successifs jusqu’à celui d’AIM, si ce n’est pour son confort personnel et des membres de son cabinet. En se comportant de cette manière, il ne rend aucun service au pays et au peuple.

<strong>Youssouf Bamey </strong>

<strong> </strong><strong>Questions d’actualités à l’Assemblée nationale</strong>

<strong>Le ministre Abdramane Sylla au pilori devant les députés ce jeudi</strong>

Incapable de gérer la crise des migrants Maliens en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Abdramane Sylla, sera mis au pilori pour s’expliquer aujourd’hui sur cette situation devant les députés. En effet, depuis plus d’un mois la souffrance de nos compatriotes dans ce pays lui transmises quotidiennement, sans la moindre réaction de sa part. Après plusieurs interpellations faites par le Conseil supérieur de la diaspora malienne, en vain, le ministre Sylla va devoir expliquer aux élus de la nation son indifférence face à cette situation. Comme à son habitude, on espère qu’il fera pas de la xyloglossie devant les Honorables élus.

<strong>YD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :  Suspense intenable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-suspense-intenable-2611022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le remaniement ministériel serait irréversible. C’est du moins ce qui ressort de l’analyse faite de la situation politique actuelle du pays. Mais, le président fait toujours durer le suspense.</em></strong>

A en croire certains analystes, le remaniement ministériel n’est qu’une question de jours. Des consultations seraient déjà entamées en vue de la formation du prochain gouvernement. Un remaniement s’il avait lieu, verrait l’entrée de nouveaux acteurs politiques surtout proches de l’opposition, dit-on, afin de sceller une alliance autour du projet de révision constitutionnelle qui, disons-le, est suspendu et non abandonné.

En effet, selon plusieurs sources, le remaniement ministériel est dû surtout à ce qui s’était passé autour du projet de révision constitutionnel et qui avait obligé le président de la République à surseoir au référendum constitutionnel.

Les mêmes sources avancent que le président « IBK » ne serait pas satisfait du travail de certains ministres durant les débats autour dudit projet. Ceux-ci seraient donc remplacés.

Pour calmer une certaine opposition, le président de la République serait prêt à confier la conduite de certains départements ministériels à des gens, hier hostiles à son projet.

Du coup, tous les regards se tournent vers Koulouba et l’annonce du remaniement ministériel est attendue avec autant d’impatience que d’anxiété. Même l’opposition politique, qui s’est muée dans un silence inhabituel, semble attendre ce remaniement pour reprendre service selon qu’elle serait satisfaite ou pas satisfaite.

<strong>Les présidentielles 2018 en ligne de mire </strong>

Que l’on ne se trompe pas. La composition du prochain gouvernement reflétera beaucoup plus la stratégie politique du président IBK en vue des prochaines élections présidentielles que celle visant seulement à faire passer son projet de révision constitutionnelle qui vraisemblablement risque de ne plus se tenir avant les élections présidentielles.

Certes, des ministres feront leurs valises mais ce ne serait pas uniquement à cause de leur mauvais rendement mais plutôt pour se préparer à descendre dans l’arène pour les campagnes pour les présidentielles de 2018.

A ce titre, des ministres RPM risquent de se retrouver dans ce schéma tactique.  Il faut aussi s’attendre à un accroissement du nombre de ministres Adémistes dans la nouvelle mouture dont le seul but serait de casser la dynamique de rupture en gestation dans ce parti dont les cadres font plus de la surenchère que d’un réalisme politique.

Le gros point d’interrogation se pose sur le mouvement contestataire du projet de révision constitutionnelle composé majoritairement d’acteurs de la société civile. Ce mouvement acceptera-t-il se siéger au gouvernement au nom de la paix et de l’unité ? Ou préférera-t-il suivre de loin cette nouvelle formation en espérant que les heureux nommés seront à hauteur des attentes ?

En attendant l’annonce du remaniement ministériel, la vie tourne au ralenti dans les différents ministères où le doute a fini par envahir même ceux qui étaient en confiance.

Mais, qu’ils sachent qu’être ministre, ce n’est pas une mission à vie. Tôt ou tard, il faudra quitter ces fonctions. Le principal, c’est apprendre à vivre après qu’on ait quitté ses fonctions de ministre. On peut aussi servir son pays dans d’autres fonctions qui ne sont pas celles de ministre.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga II : Pourquoi le toilettage s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ii-toilettage-simpose-2-2606982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après quelques mois de prise de fonction effective du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, l’on est en passe de se demander si réellement certains membres de cette équipe gouvernementale méritent d’être là où ils sont, tellement ils sont nuls et incompétents à exercer la fonction ministérielle. Il est nécessaire et impérieux en ce moment précis de constater l’incapacité de certains membres du gouvernement  et de les débarquer pour qu’enfin les programmes puissent continuer pour le bon fonctionnement du pays. Il y a des ministres qui ont des agendas cachés, d’autres en ont tellement qu’ils veulent créer des problèmes au pays avant de s’en aller comme si rien était et ils prétendent lorgner le fauteuil du président IBK. Peut-on continuer à lorgner Koulouba et en même temps être dans le bateau du PM Abdoulaye Idrissa Maïga ? La réponse est non ! Qui sont ces ministres à débarquer très vite pour que les choses puissent avancer ?

<strong>Les partants !</strong>

Le premier de ces ministres partants n’est autre que celui des sports Ousseyni Amion Guindo, le pire ministre que le Mali démocratique n’ait jamais eu à part Mamadou Dipa Fané qui a été renvoyé pendant la Transition pour incompétence avérée. Il voulait le ministère des transports et en même temps au cours de la rentrée de son parti la Codem il a laissé entendre qu’il laisse en suspens sa participation aux présidentielles pour 2018. Autrement dit, il fait de la surenchère pour avoir des postes juteux sans oublier qu’il n’a aucun niveau réel pour devenir ministre. Dans un pays où aucune enquête de moralité n’est menée en amont pour connaitre la moralité de nos ministres, les scandales se suivent et se succèdent. Au-delà des résultats sportifs des différentes fédérations et autres associations nationales, les crises éclatent de jour en jour et le pire est à craindre car sous chaque crise se trouve la main cachée du ministre des sports. Que ce soit en football, natation, athlétisme, hippisme, etc… les crises n’en finissent plus et la dernière en date est le football où il continue à soutenir mordicus les frondeurs de notre sport roi. D’ailleurs à ce niveau, les mauvaises langues parlent d’une histoire de fesses. Des chargées de missions renvoyées, des directeurs nationaux des ports nommés en dehors des cadres du ministère des sports et surtout un magistrat qui n’a rien à voir avec l’éducation physique à qui le poste leur revient de droit. Il est nécessaire de le libérer pour que nos fédérations aient la paix et la tranquillité et qu’il se consacre à sa campagne de 2018.

En plus du ministre des sports, le ministre des finances aussi semble-t-il veut partir du fait de ses difficultés avec le Premier Ministre et surtout on lui impose de payer des dettes intérieures montées de toutes pièces et ne disposant d’aucun dossier sérieux pour être payées. C’est le fait de fournisseurs qui créent de vrais faux dossiers pour avoir de l’argent et à cette fin, les rencontres avec les politiques sont organisées pour obtenir gain de cause. Des problèmes de passation de marchés surgissent aussi à tort ou à raison, si bien que le Ministre CISSE semble jeter l’éponge. Une véritable mafia qui ne dit pas son nom et qui met à mal l’un des meilleurs ministres de l’économie et des finances sous IBK. Des cadres du parti présidentiel sont aussi partants, comme le ministre des transports Me Baber Gano. L’avocat a eu toutes les peines pour gérer le problème des aéroports du Mali ; il peine à imposer sa marque, on a l’impression que le fait d’être ministre lui a fait perdre la pédale avec des propos très peu courtois quand il défend un dossier tel que le referendum, sur une chaine internationale. A côté de lui, son collègue Maouloud Ben Kattra, une fois nommé ministre, ses clubs de soutien surgissent partout, on ne sait même pas s’il a des ambitions présidentielles. Et ces clubs sont aussi financés par son département de tutelle. Une situation qui le met en mal avec le gouvernement et le président IBK. Il gère mal et très mal d’ailleurs son département et ne se soucie guère de l’image dégoutant qu’il renvoie.

Autres ministres annoncés partants, entre autres, Tiéna Coulibaly (changement de poste), Tiéman Hubert Coulibaly, Mme Racky Talla, Mme Ly Taher Dravé, le ministre de l’équipement et du désenclavement, etc. En somme, une vingtaine de ministres sont annoncés partants, mais le dernier mot appartient à l’homme de Koulouba qui veut voir clair, connaître ses véritables soutiens avant de se lancer pour un second et dernier mandat.

<strong>Dia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga II : Pourquoi le toilettage s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ii-toilettage-simpose-2607142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ii-toilettage-simpose-2607142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 09:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quelques mois de prise de fonction effective du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, l’on est en passe de se demander si réellement certains membres de cette équipe gouvernementale méritent d’être là où ils sont, tellement ils sont nuls et incompétents à exercer la fonction ministérielle. Il est nécessaire et impérieux en ce moment précis de constater l’incapacité de certains membres du gouvernement  et de les débarquer pour qu’enfin les programmes puissent continuer pour le bon fonctionnement du pays. Il y a des ministres qui ont des agendas cachés, d’autres en ont tellement qu’ils veulent créer des problèmes au pays avant de s’en aller comme si rien était et ils prétendent lorgner le fauteuil du président IBK. Peut-on continuer à lorgner Koulouba et en même temps être dans le bateau du PM Abdoulaye Idrissa Maïga ? La réponse est non ! Qui sont ces ministres à débarquer très vite pour que les choses puissent avancer ?

<strong>Les partants !</strong>

Le premier de ces ministres partants n’est autre que celui des sports Ousseyni Amion Guindo, le pire ministre que le Mali démocratique n’ait jamais eu à part Mamadou Dipa Fané qui a été renvoyé pendant la Transition pour incompétence avérée. Il voulait le ministère des transports et en même temps au cours de la rentrée de son parti la Codem il a laissé entendre qu’il laisse en suspens sa participation aux présidentielles pour 2018. Autrement dit, il fait de la surenchère pour avoir des postes juteux sans oublier qu’il n’a aucun niveau réel pour devenir ministre. Dans un pays où aucune enquête de moralité n’est menée en amont pour connaitre la moralité de nos ministres, les scandales se suivent et se succèdent. Au-delà des résultats sportifs des différentes fédérations et autres associations nationales, les crises éclatent de jour en jour et le pire est à craindre car sous chaque crise se trouve la main cachée du ministre des sports. Que ce soit en football, natation, athlétisme, hippisme, etc… les crises n’en finissent plus et la dernière en date est le football où il continue à soutenir mordicus les frondeurs de notre sport roi. D’ailleurs à ce niveau, les mauvaises langues parlent d’une histoire de fesses. Des chargées de missions renvoyées, des directeurs nationaux des ports nommés en dehors des cadres du ministère des sports et surtout un magistrat qui n’a rien à voir avec l’éducation physique à qui le poste leur revient de droit. Il est nécessaire de le libérer pour que nos fédérations aient la paix et la tranquillité et qu’il se consacre à sa campagne de 2018.

En plus du ministre des sports, le ministre des finances aussi semble-t-il veut partir du fait de ses difficultés avec le Premier Ministre et surtout on lui impose de payer des dettes intérieures montées de toutes pièces et ne disposant d’aucun dossier sérieux pour être payées. C’est le fait de fournisseurs qui créent de vrais faux dossiers pour avoir de l’argent et à cette fin, les rencontres avec les politiques sont organisées pour obtenir gain de cause. Des problèmes de passation de marchés surgissent aussi à tort ou à raison, si bien que le Ministre CISSE semble jeter l’éponge. Une véritable mafia qui ne dit pas son nom et qui met à mal l’un des meilleurs ministres de l’économie et des finances sous IBK. Des cadres du parti présidentiel sont aussi partants, comme le ministre des transports Me Baber Gano. L’avocat a eu toutes les peines pour gérer le problème des aéroports du Mali ; il peine à imposer sa marque, on a l’impression que le fait d’être ministre lui a fait perdre la pédale avec des propos très peu courtois quand il défend un dossier tel que le referendum, sur une chaine internationale. A côté de lui, son collègue Maouloud Ben Kattra, une fois nommé ministre, ses clubs de soutien surgissent partout, on ne sait même pas s’il a des ambitions présidentielles. Et ces clubs sont aussi financés par son département de tutelle. Une situation qui le met en mal avec le gouvernement et le président IBK. Il gère mal et très mal d’ailleurs son département et ne se soucie guère de l’image dégoutant qu’il renvoie.

Autres ministres annoncés partants, entre autres, Tiéna Coulibaly (changement de poste), Tiéman Hubert Coulibaly, Mme Racky Talla, Mme Ly Taher Dravé, le ministre de l’équipement et du désenclavement, etc. En somme, une vingtaine de ministres sont annoncés partants, mais le dernier mot appartient à l’homme de Koulouba qui veut voir clair, connaître ses véritables soutiens avant de se lancer pour un second et dernier mandat.

<strong>Dia</strong>

<strong>Source  : L'Intelligent</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement AIM&#45;bis attendu : IBK exige le départ de certains ministres pour des raisons que voici…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-bis-attendu-ibk-exige-depart-de-certains-ministres-raisons-voici-2599582.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 11:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste de composition du nouveau gouvernement Idrissa Abdoulaye Maïga sera bientôt rendue publique. Le nouvel exécutif prévoit plusieurs entrées, mais retenant comme fait marquant le limogeage de certains avocats et autres ministres jugés très proches du président pour diverses raisons ayant comme dénominateur commun : l’insatisfaction cruelle d’Ibrahim Boubacar Kéita qui s’attendait à un bien meilleur rendement.</em></strong>

<strong> </strong>Il faudrait, en effet, signaler qu’en augmentant le nombre d’avocats au sein du gouvernement AIM, IBK espérait des résultats politiques plus <em>"concluants"</em>, notamment ceux en rapport avec son fameux projet de loi référendaire en faveur duquel, bien que Koulouba a remué ciel et terre pour le passage en force, a été implacablement rejeté et neutralisé par un peuple souverain déterminé à faire entendre sa voix. Le président n’avait ainsi d’autre choix que de se plier à la volonté populaire.

Une mémorable <em>"fessée"</em> administrée à la première institution et qui ne sera point sans conséquence pour ceux-là sur qui IBK avait misé gros : il s’agit bien des avocats dont le profil juridique n’a quasiment rien servi à ce pour quoi ils avaient été nommés ou maintenus au gouvernement ainsi que certains autres ministres dont l’engagement auprès du régime n’a jamais été sincère.

<strong> </strong><strong>Maouloud Ben Kattra, le bidon vide qui fait trop de bruit</strong>

A peine venu, l’homme fait trop de tapage médiatique. Pas surprenant quant on sait que ce sont les bidons vides qui font trop de fruit. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, bien qu’étant plus proche du président de la République, ne sera épargné par cette mesure de limogeage. Les sorties médiatiques de celui qui est désormais qualifié <em>"d’avocat"</em> sans diplôme d’Ibrahim Boubacar Kéita et qui vise coûte que coûte à trouver des justificatifs aux chiffres avancés concernant les 200 000 emplois prétendument offerts aux jeunes, ont été complètement vouées à l’échec.

Maouloud Ben Kattra est en train de nier l’évidence cruelle du chômage au Mali. L’homme a fini par se faire ridiculiser de la plus honteuse des manières, mettant en lambeaux tout son statut de syndicaliste chevronné. Et ce, uniquement pour la sauvegarde d’un fauteuil qui n’a pourtant rien d’une fonction éternelle. Mais aujourd’hui, IBK semble ouvrir les yeux. Il aurait compris l’intention de tous ces ministres ayant plutôt eu comme seule mission la sauvegarde de leur place. De source proche du dossier, l’on apprend donc qu’il sera, lui aussi, débarqué au prochain remaniement. Raison évoquée, le président est au courant du club que Ben a fabriqué en toute pièce pour séduire IBK. Mais en réalité, ce n’est rien d’autre qu’une vingtaine de personnes qui essayent de tromper les apparences.

<strong> </strong><strong>Me Baber Gano</strong>

Le ministre des Transports et secrétaire général du bureau politique national du RPM (BNP-RPM), le parti au pouvoir, se verra lui aussi remercier, à en croire une source proche de Koulouba.

L’ex-avocat de la Fimba qui, jusqu’ici, peine à prouver sa non-implication dans le complot judiciaire ourdi contre l’artiste ivoirien Moussa Doumbia <em>alias</em> Tiken Jah Fakoly, a lamentablement échoué dans sa politique de mobilisation des Maliens en faveur du projet de Loi fondamentale sur lequel le président Ibrahim Boubacar Kéita comptait pour s’assurer infailliblement un second mandat.

Ainsi, toutes les démarches, notamment, celles à caractère clientéliste, adoptées par les cadres du parti présidentiel avec, comme chef d’orchestre Me Baber Gano ne sont aucunement parvenues à fédérer le peuple malien autour d’une initiative à forte connotation monarchiste.

Pour ainsi masquer son incapacité aigue à convaincre l’opinion par des idées saines, le ministre Gano avait ouvertement menacé de répression militaire tous ceux qui oseraient sortir dans la rue pour s’opposer à la tenue du référendum après qu’autres responsables du RPM les eussent clairement traités d’apatrides, de vulgaires ennemis du Mali.

Ce ministre belliciste avait tout tenté, y compris, soutirer de l’argent à une bonne partie des ministres du gouvernement en guise de cotisation au profit d’une vaste campagne d’achat de consciences, principalement, à l’intérieur du pays et dont le parti était en pleine organisation avant que le président IBK ne déclare officiellement le sursis au référendum. Des méthodes infécondes et mal réfléchies n’ayant plutôt servi qu’à salir l’image d’un régime déjà essoufflé.

<strong> </strong><strong>Me Mamadou Ismaël Konaté ou l’homme à la diarrhée verbale </strong>

Le garde des Sceaux, ministre de la Justice, bien que réputé pour sa tonitruance et sa diarrhée verbale, s’est plutôt imposé un silence de mort sur sa position vis-à-vis de l’initiative constitutionnelle, juste comme pour dire trivialement à IBK : <em>"Tu as trouvé ce que tu as cherché. Continue seul ce que tu as commencé. Moi, je ne m’embarquerai point dans une telle aventure avec toi"</em>.

Me Konaté, l’homme de toutes les tribunes, a ainsi préféré protéger ses émoluments en restant muet comme une carpe. Par contre, qui n’a pas encore mémoire ses prises de positions spectaculaires contre d’antérieures tentatives de sabotage judiciaire ? Qui a oublié les critiques acerbes de l’actuel ministre de la Justice contre des violations flagrantes et autres actes de tripatouillage constitutionnel d’ici comme ailleurs ?

Si les uns et autres l’ont oublié, le ministre Konaté, non ! Car ayant clairement souvenance de tous ces faits qui lui ont valu sa brillante réputation, l’homme n’a guère eu le courage de changer de langage au grand plaisir du régime. Ce qui serait nettement perçu comme une insulte à son statut d’éminent homme de droit.

Ce <em>"mystérieux silence"</em> de Me Mamadou Ismaël Konaté à propos d’un projet énergiquement préparé par le pouvoir n’a pas du tout été du goût d’IBK, car, parmi les qualités ayant pleinement milité en faveur de son entrée au gouvernement (il y a déjà 15 mois), la rhétorique ainsi que la force de persuasion de l’avocat ont été des éléments centraux.

Outre cela, la gestion du dossier Ras Bath par le ministre Konaté et qui s’est terminé en queue de poisson, mettant à nu, l’incompétence de tout un régime, a sérieusement froissé le président de la République qui s’attendait à un épilogue qui fasse plutôt cas d’école. IBK ne pouvait, par contre, pas s’imager comment l’échec d’un ministre d’Etat de faire appliquer de façon exemplaire une décision de justice ait pu aller jusqu’à donner à l’accusé une popularité monstre devenant une sorte de menace pour son pouvoir.

<strong> </strong>

<strong>Me Kassoum Tapo </strong>

Le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat a fait son entrée au sein de l’exécutif essentiellement pour la mise en route du projet de loi constitutionnelle sur initiative du président Ibrahim Boubacar Kéita avec la forte implication d’un célèbre avocat français (Me Marcel Ceccaldi) au grand mépris des constitutionnalistes maliens.

En dépit de l’immense <em>"répugnance"</em> des populations maliennes vis-à-vis d’un cadre aussi <em>"méprisable"</em> que l’ex-député Kassoum Tapo, IBK n’a, en revanche, pas hésité à lui faire appel. C’est ainsi que tout le monde avait fini par comprendre, quelque temps après, les dessous pourris d’une nomination complotiste : celle d’exécuter la sale et funeste besogne du projet de révision constitutionnelle, un document d’une illégalité rare et dont la rédaction aura, à elle seule, coûté inutilement au contribuable malien la bagatelle de 650 millions F CFA sans oublier les 800 millions F CFA grossièrement dilapidés dans l’achat de conscience des députés de l’Assemblée nationale.

L’opposition radicale de l’ensemble du peuple malien à une initiative aussi fantaisiste que dangereuse conduisant à son échec pur et simple, aura indéniablement été le pire affront essuyé par IBK durant son quinquennat. Chose à laquelle, le locataire de Koulouba ne s’attendait franchement pas, après avoir longtemps cru qu’il aurait forcément l’ascendant sur la colère d’une jeunesse déchainée et résolue à combattre sa réforme jusqu’au dernier retranchement.

Après une défaite combien humiliante pour le pouvoir en place, Me Kassoum Tapo et son ministère n’auront donc plus droit de cité dans le prochain gouvernement. Lui qui fut mis au cœur de l’initiative, n’a rien pu défendre malgré son arrogance notoire et des invectives méprisantes qui, non seulement cachaient mal ses carences, mais aussi ne faisaient qu’enfoncer le régime là où il peinait de plus en plus à en sortir.

Aspirant désormais à une équipe gouvernementale aux compétences plus <em>"solides"</em> et qui réussisse à mieux redorer son blason au profit des perspectives de 2018 dont les grandes manœuvres sont déjà à l’ordre du jour, IBK compte ainsi se débarrasser de tous ces ministres dont l’entrée au gouvernement lui aurait fait plus de tort que de bien, en particulier les avocats sur qui il avait vivement fondé ses espoirs pour un <em>"succès sans faille" </em>de son projet de Loi fondamentale.

<strong>Dilika Touré</strong>

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</item>

<item>
<title>Un nouveau  gouvernement en gestation !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4760904699ydp47b23757msonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Formé le 11 avril dernier, le gouvernement Abdouylaye Idrissa MAGA  n’a pas survécu à la fronde anti révision constitutionnelle menée par une horde d’associations et de regroupements de la société civile ainsi que des partis politiques dans la plateforme créée pour la circonstance dénommée ANTE ABANA. Depuis la décisive rencontre entre le président IBK et les représentants des contestataires, les observateurs de la scène politique ont commencé à entrevoir l’hypothèse d’un changement d’équipe. </span></b></p>
<p class="yiv4760904699ydp47b23757msonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comme pour les conforter dans leurs analyses, le président IBK dans la grande interview qu’il a accordée à l’ortm dans le cadre de ses 4 ans de pouvoir, a levé le voile sur ce qui est désormais un secret de polichinelle, c'est-à-dire le remaniement ministériel. Pourtant, avant cette interview, tous les indicateurs prouvaient le contraire à cause de la gestion pédagogique du front social par le PM fraichement nommé. Comme nous l’annoncions plus haut, la première grosse difficulté rencontrée par ce gouvernement a été la révision constitutionnelle qui a finalement affaibli l’équipe gouvernementale. Ce qui conforta le président IBK qu’il n’a pas une équipe capable de le faire rempiler à Koulouba dans moins d’un an. Si les informations en provenance de Sebenicoro n’indiquent pas une date précise, elles ont quand même donné une idée de l’ossature de la nouvelle équipe. Ainsi, le fauteuil primatorial sera toujours entre les mains des tisserands, en terme clair  Abdoulaye Idrissa MAIGA restera chef du gouvernement. L’autre information en provenance de Sebenicoro et qui circule dans les salons feutrés de Bamako, concerne le nombre élevé de ministres partants et corollairement de ministres entrants. Déjà parmi les partants, les noms qui circulent sont : Abdoulaye Diop (Affaires étrangères et coopération internationale), Me Kassoum TAPO (Droits de l’homme et de la Reforme de l’état), Mohamed Ali Ag Ibrahim (Développement Industriel), Malick Al Housseini (Energie et eau), Housseini Amion GUINDO (Sports). Le gouvernement Abdoulaye Idrissa MAIGA II enregistrera l’entrée de certains revenants et pas des moindres : Boukari TRETA (Président du RPM), Soumeylou Boubeye MAIGA (Président de l’ASMA- CFP et non moins ministre secrétaire général de la présidence de la république). Ancienne gouverneure de Bamako et ancienne ministre, madame SY Kadiatou SOW présidente de la plateforme ANTE ABANA. Un autre nom cité dans le nouvel attelage gouvernemental est l’adjoint à Boubèye au secrétariat général de la présidence, il s’agit de Moustaph Ben BARKA. Ancienne ministre sous Alpha Oumar KONARE, l’altermondialiste Aminata Dramane OUATTARA est aussi annoncée dans le gouvernement Abdoulaye Idrissa MAIGA II.</span></p>
<p class="yiv4760904699ydp47b23757msonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En attendant, le dernier mot appartient au président IBK qui a su toujours prendre les observateurs à contrepied. Wait and see.</span></p>
<p class="yiv4760904699ydp47b23757msonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">   Abdoulaye YERELE </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du Porte&#45;parole du gouvernement : Quatre sujets d’actualité au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/point-de-presse-porte-parole-gouvernement-quatre-sujets-dactualite-menu-2577762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils concernent les élections, la 4eme licence de téléphonie, le rapport de Human Rights Watch sur le Mali et l’acquisition des aéronefs par l’armée de l’Air</strong>

Le porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté a, dans le cadre de son traditionnel point sur le dernier conseil de ministre, rencontré la presse le jeudi 5 octobre dernier dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Plusieurs membres du gouvernement étaient présents  à ce 19 ème numéro de la conférence hebdomadaire du gouvernement. Il s’agit notamment du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tièna Coulibaly, du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, du ministre des Droits de l’Homme, Kassoum Tapo, de celui de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré et du chef du département de la Décentralisation Tièman Huber Coulibaly.

C’est le doyen des membres du gouvernement présent à cette rencontre, Tiéna Coulibaly qui a donné le ton des débats en revenant sur la montée en puissance de l’Armée de l’Air avec l’acquisition des nouveaux aéronefs. Selon le ministre Coulibaly, l’achat de ces nouveaux armements prend sa source dans la Loi d’orientation et de programmation militaire du président de la République qui a été votée en 2016 par les députés. « ces matériels ne constituent qu’une partie d’un lot d’armements qui sont attendus d’ici 2019 » a précisé Tièna. Avant de rappeler que l’acquisition de ces matériels est financée sur fonds propres.

Ce fut au tour de son homologue de l’Administration territoriale, Tièman Huber Coulibaly de prendre le relais pour informer les journalistes de l’adoption en Conseil de ministres des textes relatifs à la convocation du collège électoral en vue de l’organisation des élections de conseillers (communaux, de cercles, de régions, et ceux du District de Bamako). Sur la question de savoir de ce qui a véritablement changé quant à la date du dernier report de l’organisation de ces scrutins à au aujourd’hui, le ministre Tièman rassure que lignes ont bougé et de façon positive, notamment, l’organisation du dernier scrutin sur 703 communes seulement 59 n’ont pas pu voter pour des raison d’insécurité, et que de cette date à maintenant le gouvernement n’est pas resté les bras croisé. Au contraire, il a élaboré la carte des risques sur laquelle les zones réputées être moins fréquentable feront l’objet de traitement spécial au plan sécuritaire ; le gouverneur est revenu à Kidal, les groupes armées ne se font plus la guerre, et l’Armée est en train d’être équipée. Sur la question de la carte NINA, le ministre a précisé qu’il y a trop de bruit pour rien,  sa gestion est plus que jamais transparente.

De son coté, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a expliqué les deux textes qu’il avait soumis à l’examen du Conseil des ministres. Il s’agit du projet de texte portant création, organisation et modalité de fonctionnement du Comité de pilotage et de mise en place du point d’échange internet au Mali  et celui se rapportant à la note conceptuelle sur l’attribution de la 4eme licence de le télécommunication au Mali. Selon le ministre Touré, le point d’échange internet est une infrastructure qui permet aux opérateurs de cet outil de pouvoir échanger des informations sans compensation financière. Pour lui, il est important à deux points de vue. Sur le plan de rapidité, et sur le coût de prestation des opérateurs du niveau national à l’international et vice versa. Un comité technique présidé par le ministre lui-même et appuyé par un consultant et un expert sera chargé de mettre en place l’infrastructure de façon temporaire. Ce comité, selon le ministre, fera place pour des raisons d’indépendance, à un GIE « Le gouvernement a décidé de soulager les fournisseurs de l’internet et les usagers en rendant le trafic local, et à long terme sous-régional » a-t-il dit.

Quant à la question de l’octroi de la 4eme licence de téléphonie, Arouna Modibo Touré dira que le gouvernement a déclenché son processus d’octroi en réaction au non-respect du cahier de charges par  la société Atel. L’importance de posséder plusieurs opérateurs est d’avoir un marché plus attrayant, et de créer la concurrence et sortir de la situation de duopole.  Le premier test de la 4émé licence est prévu pour ce mois d’octobre et le démarrage des activités d’ici la fin de l’année. Ce qui est sûr, c’est que l’Etat a été clair. Les principes ont été définis pour la gestion de cette  4eme licence. Ils ont pour noms, l’intégrité, la transparence, et surtout de maximiser le cout de la transaction.

Intervenant après Arouna Modibo Touré, le ministre des Droits de l’Homme, Me Kassoum Tapo a fait la restitution de son voyage à Genève où il était parti faire le compte rendu de  sa mission effectuée à Mopti. Au cours de ce voyage le ministre a expliqué avoir fait part aux partenaires du Mali de toutes les mesures prises par notre pays pour assurer la protection et la promotion des droits de l’homme, de même que l’état de préparation du rapport qui doit être déposé au plus tard le 15 de ce mois. Me Tapo a par ailleurs dit avoir rencontré la directrice des recherches Sahel de Human Rights Watch, auteur du rapport polémique sur le Mali. Le ministre a indiqué que celle-ci a reconnu que ce ne sont que des allégations, et que non seulement les victimes n’ont pas porté plainte, mais également qu’elle n’avait aucun moyen de vérifier si ceux-ci avaient menti ou pas. Il a précisé qu’elle a même présenté ses excuses pour n’avoir pas respecté le principe du contradictoire en montrant le rapport d’abord au gouvernement avant sa publication.

A son tour le ministre des Affaires étrangère a rendu compte de sa participation à la vidéo conférence de présentation de rapport de  Annadif avec le Conseil de sécurité. Abdoulaye Diop a souligné que le gouvernement a été frustré par la phrase du rapport qui dit « il n’Ya eu aucun progrès dans l’application de l’accord ». Mais qu’après Annadif, lors de sa rencontre avec le Président de la République a précisé qu’il ne s’agissait que des difficultés rencontrées pendant la période d’aout à septembre.

le ministre porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté a pour sa part annoncé le prochain voyage du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga à Paris et à Genève. Il a donné des éclairages sur le démarrage des activités de l’Agence malienne de la métrologie.

<strong>   Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Le Premier ministre s’oppose à l’entrée de Boubeye et de Ben Barka</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-premier-ministre-soppose-a-lentree-de-boubeye-de-ben-barka-2573592.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps annoncé, le remaniement ministériel tarde à s’opérer. La raison : selon nos informations le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’oppose à l’entrée de l’actuel secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubeye Maïga et de son adjoint, Mohamed Ben Barka. Si le Premier ministre ne reproche rien au premier, si ce n’est la longue rivalité qui existe entre les deux personnalités, au second, il déplore son implication dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel. En effet, Abdoualye Idrissa ne souhaite pas maintenir dans son équipe des ministres qui sont sous le coup de soupçon.

D’après nos informations, le titulaire de la primature ne veut qu’on mette en cause la moralité de son Gouvernement. On se rappelle que Ben Barka avait quitté le Gouvernement à cause de cette histoire, à la demande du prédécesseur d’Abdoulaye Idrissa. En effet, Modibo Kéita avait conditionné son arrivée à la tête de l’équipe gouvernementale au départ d’un certain nombre de ministres dont Bouaré Fily Sissoko, Ben Barka, Mahamadou Camara, entre autres. D’après nos sources, il semble que le Président de la République veut confier un département stratégique à Ben Barka. Il s’agit en occurrence de l’hôtel des finances. Toute chose que le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa n’est pas prêt, du moins pour l’instant, à accepter. Voilà donc un blocage au sommet de l’Etat.

Cependant, il va être difficile pour le Premier ministre d’empêcher l’ancien directeur de la sécurité d’Etat d’entrer au Gouvernement. Encore qu’il est un expert dans le domaine que le Président lui a proposé. Il s’agit d’un département stratégique comme l’intérieur et la sécurité réunies. C’est un département taillé sur mesure que le Président IBK propose à SBM. Il faut dire qu’en réalité qu’il répond à ce profil en raison de sa parfaite connaissance du Mali et de l’administration. Son expertise sera bien utile au Président de la République pour le redéploiement de l’administration au nord et dans la région de Mopti et une partie de Ségou. Dans actuel de notre pays, on aura forcement de ses idées pour redéployer et lutter contre l’insécurité.  A suivre.

<strong>Youssouf Bamey </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale :  Un remaniement à haut risque ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-remaniement-a-haut-risque-2562992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon les indiscrétions, le président de la République s’apprêterait à effectuer un remaniement ministériel. Le énième sous sa mandature. A seulement quelques mois des élections présidentielles, le président « IBK » prendrait un risque calculer en changeant d’attelage gouvernemental.</em></strong>

Après l’échec de la révision constitutionnelle - une suspension temporaire diront certains – il se dit dans les milieux politiques que le président « IBK » doit effectuer un remaniement ministériel en se débarrassant des ministres « paresseux » ou « incompétents » et en faisant entrer d’autres capables de rendre plus visible sa vision politique à quelques mois des élections présidentielles.

D’autres analyses soutiennent que le président de la République doit faire un clin d’œil à l’opposition en l’occurrence celle qui s’était formée contre le projet de révision constitutionnelle pour mieux tirer profit politiquement.

Ces bruits de salon se font presque chaque jour et pourraient être l’œuvre de personnes très intéressées par le remaniement ministériel espérant se faire une place au soleil par les nouvelles nominations.

<strong>En vérité, rien n’interdit au président « IBK » d’effectuer aujourd’hui un remaniement ministériel. Rien ne le contraint non plus à le faire. </strong>

Mais quand on analyse la situation politique actuelle du pays, on peut dire qu’un remaniement ministériel serait un pari risqué auquel le président « IBK » se livrerait pour la simple raison que les arrivants n’auront pas assez de temps pour concrétiser leurs actions. A moins qu’ils ne soient nommés qu’à titre de récompense.

Le programme social d’urgence qui est considéré comme une réponse à la demande sociale des populations, est déjà en marche. Et chaque ministre actuel été invité à inscrire les actions de son département dans cette dynamique.

Un remaniement ministériel couperait l’élan de cette dynamique même s’il faut reconnaitre que certains détenteurs de portefeuilles ministériels font office de simples figurants dans un gouvernement que le chef de l’Etat voulait au départ actif et offensif.

<strong>Faut-il pour autant chercher à sortir les mauvaises graines et à les remplacer par d’autres avec le risque de tomber sur pire ?</strong>

Le gouvernement est à son énième remaniement. C’est la preuve que le président, durant tout son mandat, était à la recherche des meilleurs. Les a-t-il un jour trouvé ? Les avis diffèrent sur la question. Et l’actuel gouvernement, est loin de faire l’unanimité. Une raison de plus pour pousser « IBK » à faire un remaniement ? Lui seul à la réponse.

Mais si remaniement il devrait y avoir, celui-ci devrait refléter la vision actuelle des populations dont une grande partie veut encore croire au « rêve IBK ».

Elu en 2013 avec plus de 70% des suffrages, le président « IBK » incarnait l’espoir d’un peuple déçu par ses dirigeants. Ce peuple a longtemps réclamé justice, emploi, étude, autosuffisance alimentaire, meilleur logement, meilleures routes, honneur, dignité etc. Toujours trompé, IBK cherche à combler les attentes de ses mandants.

A moins d’un an de la fin de son mandat et alors que les yeux se tournent vers les futures élections présidentielles, le président « IBK » doit se demander s’il a toujours fait le bon choix des hommes qui devraient l’aider à concrétiser son projet.

Avec quatre premiers ministres, avec des ministres au gouvernement différents dont certains vont et viennent, le président « IBK » ne doit pas être satisfait du travail de ses collaborateurs. <strong>Le mauvais casting est-il passé par là ?</strong>

Alors, va-t-il opérer un dernier remaniement ministériel rien que pour satisfaire ou récompenser certains fidèles ou attendrir des « ennemis ». Le remaniement n’est pas la solution, s’il veut briguer un second mandat. Attendons pour voir !

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instabilité gouvernementale :  Ça tâtonne de Sébénicoro à Koulouba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/instabilite-gouvernementale-ca-tatonne-de-sebenicoro-a-koulouba-2562652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En quatre ans de mandat, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a battu tous les records en matière d’instabilité gouvernementale. Quatre premier ministres, une cinquantaine de  ministres, une bonne centaine de conseillers et de chargés de mission se sont succédés dans le gouvernement et départements ministériels. Pour quel résultat ? </strong></em>

Les tâtonnements et les improvisations sont les caraterististiques principales de la gouvernance instauré par Ibrahim Boubacar Keita depuis son accession au pouvoir. Entre le  8 septembre 2013 et le 4 avril 2017, soit l’espace de 44 mois, le président IBK aura  expérimenté 4 premier ministres : Oumar Tatam Ly (8 septembre 2013 -4 avril 2014), Moussa Mara (5 avril 2015 – 8 janvier 2016), Modibo Keita (8 janvier 2015- 4 avril 2017) et Abdoulaye Idrissa Maïga depuis le (8  avril, 2017). Conséquence ? <strong>Ce régime bat tous les records de l’instabilité gouvernementale, sans vraiment faire face aux préoccupations des Maliens : insécurité grandissante, enlisement du processus de paix, mauvaise gouvernance, front social en perpétuelle ébullition. Au contraire la gouvernance IBK a plongé le pays dans une grave impasse et dans une crise sociale et sécuritaire qui s’aggrave chaque jour. D’Oumar Tatam Ly à Abdoulaye Idrissa Maïga en passant par Moussa Mara, Modibo Keita, le président Keïta y est allé de ses mauvais choix aussi bien des chefs de gouvernement que des ministres qui ont habillé l’institution dans six remaniements ou réaménagements opérés. Aujourd’hui, la Cité administrative s’apprêterait à recevoir une nouvelle équipe gouvernementale à dix mois de la fin du mandat. Mais déjà, la majorité des Maliens ne se font guère d’illusion : quel que soit le gouvernement qui viendra, il ne fera pas mieux que les précédents...</strong>

A quelle efficacité peut-on s’attendre dans un tel contexte d’instabilité gouvernementale et surtout avec un président élu sans programme de gouvernement ? Si l’on sait qu’à chaque retouche du gouvernement, les cabinets ministériels changent à près de 100% et les services rattachés à plus de 80%, l’on mesure l’impact dramatique de cette instabilité dans l’efficacité de l’action gouvernementale et la bonne marche des services publics. Les conséquences sont là : dysfonctionnement de l’administration, morosité dans les services publics avec leur corollaire de marasme économique, crise financière, ébullition du front social.

Pire, chaque nouveau Premier ministre vient avec de nouvelles têtes de ministres, alors que certains de ceux qui partent n’ont eu que le temps de prise de contact avec les structures relevant de leurs départements respectifs ; du moins pas assez pour exécuter la moindre tâche. Exemple : en quatre ans, des départements importants ont connu des ballets incroyables, avec au moins trois voire quatre  titulaires différents. Il s’agit des départements importants dans un pays en crise,  à savoir le ministère de la Défense et des anciens combattants qui a connu 5 titulaires différents, ceux de la Justice, et de la Communication avec 5  passants chacun et enfin, le stratégique ministère des Finances avec 3 occupants à l’hôtel des Finances. Que dire du Secrétariat général de la présidence qui est à son 3<sup>è </sup>patron…

<strong> </strong><strong>Oumar Tatam Ly (</strong><strong>8 septembre 2013 -4 avril 2014)</strong>

Le premier gouvernement de l’ère IBK comprend 34 membres dont 4 femmes. Ce gouvernement s’est singularisé par son grand nombre de revenants, voire « grands revenants ». Bon nombre des ministres de ce gouvernement avaient déjà exercé des fonctions ministérielles ; dont plusieurs sous le premier mandat d’Alpha Oumar Konaré. Ainsi, ils ont signé leur retour,  20 ans après. Quid de  la promesse de rupture promise par IIBK  lors de la campagne ! Ensuite, beaucoup de ministres nommés étaient des alliés de la mouvance présidentielle ou encore... membres de la famille ou du clan.

<strong> </strong><strong>Moussa Mara ((5 avril 2014– 8 janvier 2015)</strong>

La nomination de Mara, après la démission de Oumar T Ly, était-elle un aveu d’impuissance du chef de l’Etat ? Ce changement à la primature est intervenu sept mois seulement après l’investiture d’IBK. En effet, le 5 avril 2014, <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2772p034.xml2/">Ibrahim Boubacar Keïta (IBK)</a> a été contraint de faire appel à Moussa Mara pour remplacer ministre Oumar Tatam Ly. Dans sa lettre de démission, Tatam Ly a dénoncé "des dysfonctionnements et des insuffisances" qui "réduisent grandement" la capacité du gouvernement "à relever les défis se présentant à lui". Il a, en outre, révélé  un manque de cohésion au sein de l’équipe gouvernementale et regrette à demi-mot de ne pas avoir eu les coudées franches pour mener à bien sa mission. Une semaine après sa nomination, Mara forme  un gouvernement  de 31 ministres. Huit  nouvelles personnalités font leur entrée. Aussi, plusieurs ministres de la précédente équipe ont conservé leur portefeuille. Confronté depuis plusieurs mois à une fronde des caciques du RPM, le parti présidentiel, qui l’accuse de travailler pour son agenda politique personnel, Moussa Mara le président du parti YELEMA, un seul député à l’Hémicycle, n’a pas non plus convaincu durant son séjour à la primature. Il  est remplacé, le 7 janvier 2015,  par Modibo Keita, qui avait  déjà assumé les mêmes fonctions en 2002.

<strong> </strong><strong>Modibo Keita (Keita (8 janvier 2015- 4 avril 2017)</strong>

Ce dernier forme son  premier  gouvernement  le 10 janvier 2015. Il  compte 29 membres.  Et cette équipe se caractérise notamment par le départ des ministres de la Défense, de l'Economie et de la Communication. Tous impliqués  dans les scandales de l'achat de l'avion présidentiel et d'équipements militaires. Ces scandales avaient mis le Mali sous le coup de sanctions de certains bailleurs de fonds dont le Fonds monétaire international (FMI).

Modibo Keita, se singularise en 3 ans passés à la Primature en formant 3 gouvernements en 12 mois. Inédit !  En effet,  le 24 septembre 2015, en pleine fête de tabaski, on assiste à un  mini-réajustement du gouvernement avec quatre entrants : le Col-Major Salif Traoré, comme ministre de la sécurité et Sambel Bana Diallo à l’Aménagement du Territoire et de deux autres entrées, Mmes Marie Madeleine Togo de la Santé et de l’Hygiène Publique et Sanogo Aminata Mallé  ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

Le 15 janvier 2016, un autre changement intervient à la cité administrative, où des ministres quittent le navire. Mamadou Igor Diarra cède le ministère de l’économie et des finances au profit de Boubou Cissé. Cheickna Seydi H.Diawara devient ministre des mines. Nango Dembélé et Kassoum Denon occupent respectivement les ministères de l’élevage et de l’agriculture au détriment du président du parti présidentiel ; Bocari Treta.  Konimba Sidibé remplace Mamadou Gaoussou Diarra aux investissements et Aissata Founè  Samake occupe le ministère de la recherche scientifique. Les raisons de ce changement sont plus ou moins obscures et suscitent  des interrogations.

Enfin, le 7 juillet 2016, Modibo Keita forme sa  3<sup>ème</sup> équipe. Deux faits majeurs retiennent l’attention : l’évolution de la taille du gouvernement qui comporte désormais 34 ministres (dont 8 femmes) contre 32 dans le précédent, ainsi que l’entrée des mouvements armés, notamment la Plateforme.

<strong> </strong><strong>Abdoulaye Idrissa Maïga (8  avril  2017- ?)</strong>

Abdoulaye Idrissa Maïga, jusque-là ministre de la Défense, est nommé le 8 avril  2017 premier ministre. Sa nomination intervient alors  dans un contexte social tendu  (grèves  dans la santé et l’éducation) et une situation sécuritaire détériorée. Avec 35 ministres, cette nouvelle équipe compte deux ministres de plus que le précédent. Le gouvernement AIM enregistre l’entrée de sept femmes.

Il n’y a pas eu de grand changement concernant les ministères dits de souveraineté. Comme il n’y a pas de changement notable dans la gestion des affaires de l’Etat. Le Mali est  toujours confronté à une mauvaise<strong> gouvernance chronique.  </strong>

Ces différents remaniements ne résolvent en rien les graves questions auxquelles le pays est toujours confronté : insécurité grandissante, enlisement du processus de paix, mauvaise gouvernance, chômage des jeunes, malaise social. Sans doute, les solutions aux problèmes du Mali ne résident pas dans les replâtrages sans fin de gouvernement. Mais plutôt dans la volonté du président IBK à se départir des promotions et récompenses des membres de la famille, du clan et des alliés politiques.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement : Le retour annoncé de Tréta, Boubèye,  Mme Sy et Aminata Dramane Traoré !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis août dernier, date à laquelle le président de la République,  Ibrahim Boubacar Keita a décidé de surseoir à la révision constitutionnelle, la question relative à un nouveau gouvernement s’est invitée aux débats politiques. L’interview du locataire de Koulouba, à la faveur de son quatrième anniversaire au pouvoir, réalisé par notre excellent confrère, Sidiki N’Fa Konaté, a conforté les uns et les autres en la nécessité de procéder à un réaménagement ministériel.

En effet, le patron de l’ORTM, « la passion du service  publique », avait demandé à IBK s’il s’était senti seul durant les périodes mouvementées de la Loi constitutionnelle ? La réponse de ce dernier a été catégorique : « Que si ! Que si ! Que si ! ». Alors, si tel est vraiment le cas, qu’attend encore le locataire de Koulouba pour revoir l’attelage gouvernemental ? Une chose est toutefois certaine, c’est l’unanimité faite aujourd’hui autour d’Abdoulaye Idrissa Maïga pour continuer à  diriger le nouveau gouvernement.

Dans cette optique, quels sont les ministres qui doivent quitter le gouvernement ? Quels sont ceux qui doivent figurer sur la nouvelle liste ? Quels sont ceux qui doivent encore revenir au gouvernement ?

Difficile de répondre avec exactitude à toutes ces interrogations. Cependant, vu les informations qui nous parviennent au compte-gouttes, le remaniement ministériel aura bel et bien lieu, avant la fin de l’année, sinon en début d’année. Sur les 35 ministres, une vingtaine seraient virés, la taille du gouvernement pourrait rester la même, voire même connaître une certaine augmentation, campagne électorale oblige.

Des ministres comme Me Baber Gano, Arouna Modibo Touré, Housseiny Amion Guindo, Adama Tiémoko Diarra, Abdoul Karim Konaté pourraient être confortés dans la nouvelle équipe gouvernementale.

Nous préférons taire les noms des ministres pressentis comme étant parmi les probables sortants, pour ne pas les vexer ou les amener à se tourner du côté des forces occultes, encore que même ceux-là pourraient, pour une raison ou une autre, conserver leurs portefeuilles. Tant que le remaniement n’est pas effectif, les scenarii pourraient  évoluer à tout moment.

Quant aux probables arrivants, on annonce le retour en force du président du RPM, Dr Bocari Tréta que certains s’apprêtent à déposer au niveau des Tisserands, au motif qu’il n’avait pas mouillé le maillot pour soutenir la révision constitutionnelle. De bonne source, il nous est revenu que durant cette période, Dr Tréta avait des ennuis de santé qu’il gardait discrètement, mais dont IBK était informé. Ce dernier l’aurait même soutenu, nous a-t-on dit, pour une délicate opération chirurgicale à Paris. En un mot, IBK et Tréta ont de bons rapports, contrairement à ce qui se dit, dans certains milieux, y compris celui de son parti.

Le nom de Soumeylou Boubèye Maïga revient constamment sur les lèvres, comme prochain ministre des affaires étrangères. Il semble que ce poste lui avait été proposé au cours du dernier remaniement, mais qu’il avait décliné l’offre parce qu’il lorgnait du côté de la Primature. Avec le temps, il a pu digérer le fait que le fauteuil du premier des ministères lui a échappé. Attendons donc de voir la suite.

Quid  de Mme Sy Kadiatou Sow, leader de la contestation relative à la révision constitutionnelle ? On susurre dans les allées du pouvoir qu’elle pourrait figurer dans la prochaine équipe gouvernementale. Joint par téléphone, un de ses proches a manifesté son étonnement, indiquant qu’après la sortie de son mari (Ousmane Sy) du gouvernement, IBK l’avait consultée, en vain. « Peut-être qu’elle accepterait cette fois-ci », nous a-t-il  confié.

Une autre femme, très respectée pour sa culture, son engagement pour les bonnes causes, est attendue selon une source proche de l’entourage du président. Il s’agit de Aminata Dramane Traoré qui vient d’être élevée à la dignité de Grand Officier de l’Ordre national du Mali. Ancien ministre de la Culture sous le président Konaré, altermondialiste avérée, Aminata Dramane Traoré se bat tous les jours pour aider les populations de son quartier en général et les femmes en particulier. En clair, elle est proche des pauvres et se bat constamment pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

En tout  cas, les Maliens attendent impatiemment le nouvel attelage gouvernemental. L’administration publique est au ralenti depuis l’annonce d’un éventuel remaniement ministériel. Elle travaille peu, souvent hésitante à prendre certaines décisions, craignant que le tout nouveau ministre annoncé ne vienne tout remettre en cause. Il est donc urgent de procéder à ce réaménagement ministériel pour remettre les Maliens au travail, redonner confiance et espoir aux uns et aux autres et accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

<strong>El Hadj Chahana Takiou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Des ministres sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-ministres-depart-2554802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 10:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation actuelle du pays et la volonté du président de la république de donner un souffle nouveau à ses actions, un remaniement ministériel s’impose. Qui sont les ministres sur le gril ?</strong>

Le ton a été donné par IBK lui-même lors de l’interview à l’ORTM. Il n’a pas apprécié le comportement de certains de ses ministres. Du coup, des noms de ministres sur le départ commencent à circuler dans les salons feutrés de la capitale. Pourquoi, ces ministres doivent quitter le navire IBK ?

Première raison : leur peu d’engagement en faveur du projet de société du chef de l’Etat. Certains aussi ont eu une longévité telle qu’ils ne peuvent plus innover. Sur la liste noire de ministres devant partir, on cite en premier lieu, Abdel Karim Konaté dit Empé, ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement.

En plus d’avoir duré dans le gouvernement, il traine la mauvaise réputation d’incompétent. Difficile de voir Empé briller dans ses actions. C’est le cas avec le manque de communication à l’origine de l’échec du projet de référendum constitutionnel. Que dire de la voix du Mali à l’extérieur ? Le ministre porte-parole s’est limité dans des comptes de rendu du conseil de ministres alors qu’à tort le nom du Mali prenait un sérieux coup dans l’arène internationale.

Le ministre du Développement industriel ne fait pas mieux. Il est dans des petits schémas et tente de noyer le poisson avec des visites et missions qui n’ont que peu de retombées positives pour le chef de l’Etat.

Spécialiste de la publicité mensongère, Mohamed Aly Ag Mohamed dit Kassis, est tout simplement abonné au tape-à-l’œil improductif. Son slogan redondant reste le nom du président de la République qui est devenu son fonds de commerce. Pendant qu’il chante les louanges d’IBK, le secteur industriel ne voit rien de concret.

Arouna Modibo Touré est également pointé du doigt comme celui qui a bradé le renouvèlement de la licence de la société Orange-Mali. Mais, très sollicité dans le milieu de la presse, il a une mainmise sur les médias publics. Pourtant, il est incapable de conduire la reforme au niveau de l’IORTM, il enfonce la chaine nationale dans la censure.

Le ministre Oumou Touré serait également en mauvaise posture. A peine nommée dans le gouvernement, elle veut piétiner ses camarades de la Cafo. Depuis quelques semaines, l’organisation faîtière des femmes du Mali qu’elle présidait agenoise en raison des conflits qu’elle a savamment entretenus.

Moins visible et peu entreprenant, Alassane Ag Ahmed Moussa, de son passé de directeur national du contrôle financier, peine à mobiliser des ressources pour les collectivités locales. Au conseil de ministres, on parle d’un ministre dormeur.

Au ministère de l’Elevage et de la Pêche, Dravé Tahar Ly n’a aucune chance d’être reconduite. Ici, on évoque le fait qu’elle ne maitrise pas le secteur et surtout qu’elle reste immobile dans ses missions. La liste de potentiels ministres sur le départ n’est exhaustive, nous y reviendrons.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du porte&#45;parole du gouvernement :  Eclairages sur la Résolution du régime de sanctions au Mali et la Politique nationale de décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conference-de-presse-porte-parole-gouvernement-eclairages-resolution-regime-de-sanctions-mali-politique-nationale-de-decentralisation-2535092.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 00:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 17e conférence de presse du ministre du Commerce, en tant que Porte-parole du gouvernement, Abdel Kader Konaté avait pour invités le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et celui de la Décentralisation et de la Fiscalité locale. Les sujets échangés avec les journalistes avaient trait respectivement à l'adoption, par le Conseil de sécurité, de la Résolution 2374-2017 instituant un régime de sanctions au Mali et l'adoption du projet de décret portant approbation du Document Cadre de politique nationale de décentralisation et son plan d'actions 2017-2021.</em></strong>

Commentant l'adoption, par le Conseil de sécurité, de la Résolution 2374-2017 instituant un régime de sanctions au Mali, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, indiquera que cette décision est intervenue suite à des retards considérables constatés dans la mise en œuvre de l'Accord issu du processus d'Alger, y compris des facteurs récurrents de blocage. <em>"Face à ces retards ou ces blocages, le Conseil de sécurité des Nations unies, à la demande du Secrétariat général, avait indiqué à plusieurs reprises la disponibilité à prendre des sanctions contres les auteurs de blocage du processus de paix dans notre pays, en vue de créer les conditions d'une paix durable pour le Mali et les pays de la région. Je dois souligner ici que l'imposition de sanctions ciblées est expressément mentionnée régulièrement dans les recommandations des rapports du secrétaire général des Nations unies sur la situation au Mali ainsi que dans les différentes résolutions sur le Mali. A la suite des affrontements sanglants de juillet dernier dans la région de Kidal, le gouvernement du Mali a décidé, en toute responsabilité, de saisir le Conseil de sécurité des Nations unies pour demander l'établissement sans délai d'un régime de sanctions contre les auteurs d'actes qui empêchent l'application effective de l'Accord de paix "</em>, a-t-il expliqué.

Il a à cette occasion salué l'adoption de cette résolution à l'unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité mardi 5 septembre 2017. En rappelant que le gouvernement a salué le rôle actif de la France lors du processus de négociations et d'adoption de cette résolution qui vise à accentuer la pression sur les parties maliennes pour honorer leurs engagements au titre de l'Accord de paix.

<strong>Les portées du régime des sanctions et les critères de désignation des auteurs de blocage</strong>

Le régime de sanction ainsi adopté porte sur l'interdiction de voyager et le gel des avoirs de toute personne ou entité qui dresserait des obstacles à la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Les critères de désignation des auteurs de blocage du processus de paix sont, entre autres, le fait de prendre part à des hostilités en violation de l'accord ; le fait de prendre des mesures qui font obstacle à la mise en œuvre de l'Accord ; le fait de poser des obstacles à l'acheminement de l'aide humanitaire destinée au Mali, à l'accès à cette aide ou à sa distribution dans le pays ; le fait de préparer, commettre, de financer des attaques contre les institutions locales, régionales et nationales, les patrouilles mixtes et les forces de défense et de sécurité maliennes, la Minusma et le personnel des Nations unies, les forces internationales de sécurité (Force conjointe, Barkhane, Eutm-Mali…) ; le fait de préparer, commettre ou de donner l'ordre de commettre au Mali des actes contraires au droit international des droits de l'homme ou au droit international humanitaire, les atteintes ou les violations des droits de l'homme, notamment contre des civils y compris des femmes e des enfants, les actes de torture, de viol et autres formes de violences sexuelle, d'enlèvement ou de disparitions ou déplacements forcés ; d'attaques contre les écoles, les hôpitaux, les lieux de culte ; l'emploi ou le recrutement d'enfants soldats… Pour sa mise en œuvre, le régime sera piloté par un Comité du Conseil de sécurité créé sur la base de la résolution 2374 comprenant 15 membres du Conseil de sécurité et chargé entre autres d'examiner les informations faisant état de violations ou du non-respect des mesures imposées par la résolution 2374 (2017) et y donner la suite qui convient, de désigner les personnes et les entités passibles des mesures imposées ; un Groupe d'experts créé par le Secrétariat général, en consultation avec le Comité et comprenant 5 membres, chargé de faire rapport contenant les informations pouvant servir à désigner les personnes qui se livreraient aux activités proscrites par la résolution.

Le ministre Abdoulaye Diop a tenu à préciser que la résolution ne comporte pas pour l'instant de liste de personnes ou d'entités à sanctionner. "<em>Mais, elle constitue un pas supplémentaire vers la matérialisation de ce qui était considéré jusqu'ici comme une simple menace. Cette nouvelle étape constitue un message clair à tou</em>t<em>es les parties maliennes pour honorer leurs engagements dans le cadre de la mise en œuvre diligente de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Le gouvernement de la République du Mali, quant à lui, réitère son engagement pour la mise en œuvre effective et intégrale de l'Accord et en appelle aux autres parties signataires à s'inscrire résolument dans la même dynamique, la seule qui vaille pour le retour définitif de la paix dans notre pays, le Mali "</em>, a-t-il explicité.

<strong>Approbation du  Document-cadre de Politique nationale de  décentralisation et son plan d'actions 2017-2021</strong>

Après le ministre Diop, le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale est intervenu sur l'adoption du projet de décret portant approbation du Document-cadre de Politique nationale de décentralisation et son plan d'actions 2017-2021. A ses dires, cette Politique vise à approfondir la décentralisation à travers notamment la régionalisation, l'amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales et le renforcement du partenariat entre l'Etat et celles-ci. Le projet de décret adopté consacre l'adoption formelle du Document-cadre de Politique nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021. Le coût global du Plan d'actions est évalué à 331 milliards 456 millions de francs Cfa. Sa mise en œuvre permettra de promouvoir le développement équilibré des régions et des pôles urbains, d'améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, de renforcer la gouvernance inclusive du territoire et d'améliorer le financement de la décentralisation.  <strong>           </strong>

<strong>              Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’instabilité gouvernementale : Quatre Premiers Ministres, cinq Ministres de la Défense en une année pour un pays en crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/linstabilite-gouvernementale-quatre-premiers-ministres-cinq-ministres-de-defense-annee-pays-crise-2531272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 11:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà de cas cités, presque tous les Ministres ont changé au moins trois à quatre fois de titulaire. Dans l’entourage immédiat du Président de la République le poste de Secrétaire Général de la Présidence a usé quatre titulaires et la gouvernance d’IBK a usé plus de 6 gouvernements.</strong>

Les Ambassadeurs sont nommés par affinité et très souvent pour les permettre de bénéficier de soins médicaux à l’étranger. Les appels à candidature sont biaisés pour faire venir une relation familiale. Un principe qui paralyse après le fonctionnement des services, car l’expérience recherchée n’y est pas. L’argent du contribuable est dépensé sans compter.

Le dernier acte constaté est l’offre faite à 300 personnes pour faire le pèlerinage de 2017, toutes des relations personnelles constituées de marabouts en général. Toutes ces dépenses sont faites sur l’argent récolté par la filière gouvernementale au pèlerinage. La technique est simple, on majore les frais du pèlerinage et le surplus est utilisé pour faire voyager sur la Mecque, certaines relations afin qu’ils fassent des bénédictions pour un deuxième mandat. Depuis quatre ans, cette opération a commencé.

La première année, ils étaient au nombre de 150 venant tous de familles maraboutiques. La deuxième année, il y a eu 200, la troisième année 250, et cette année 300. En faisant un calcul sommaire on se rend compte qu’en quatre ans 900 personnes ont été envoyées par la présidence à la Mecque. Cette charge sur le budget du pèlerinage fait 2,5 milliards F CFA au minimum. Si pour le pèlerinage, il y a une omerta sur cet aspect, tel n’est pas le cas des œuvres de bienfaisance dans les camps militaires pour un petit don, on fait de la grande publicité en exhibant des petits sachets de macaroni  à la télévision nationale et étaler la misère des nécessiteux à la face du monde. D’où vient tout cet argent ? Ce n’est pas l’argent du contribuable malien ? Sachons raison garder !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement AIM : Le réaménagement reste d&amp;apos;actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-reamenagement-reste-dactualite-2522592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong><em>Fini donc les vacances pour les Ministres de la République, les moutons de Tabaski digérés, l'angoisse s'installe. Le réaménagement technique tant annoncé ne devrait plus tarder. Selon diverses sources concordantes, cette semaine devrait être décisive. Le Chef de l'Etat et son Premier ministre auraient déjà convenu des retouches à apporter à l'équipe gouvernementale. Pas moins de quatre à cinq Ministres seront remerciés.</em></strong>

Apparemment, le locataire du palais de Koulouba a voulu être conséquent avec lui-même. Ne point réagir sous les contraintes, peut-on estimer. Après les manifestations de juin et juillet contre son projet de révision de la Constitution, fort des consultations engagées avec les forces vives de la Nation, le Chef de l'Etat a semble-t-il, voulu jouer la montre. Sinon, d'après nos sources, avant même la fête de Tabaski, 1er septembre, tout avait été peaufiné pour la formation d'une nouvelle équipe gouvernementale.

Même s'il est vrai qu'entretemps, il y avait les vacances gouvernementales, les consultations allèrent bon train. Les grandes oreilles du pouvoir croient savoir que le Premier ministre M. Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM), ne serait nullement inquiété. Autrement dit, il restera à son poste. Il serait pas moins de quatre ou cinq Ministres, détenant des portefeuilles de maroquins, à être débarqués. Et cela ne saurait tarder.

Nos sources parlent de cette semaine. Les Ministres concernés seraient au parfum de leur mise à l'écart. C'est pourquoi l'angoisse s'installe déjà dans leurs rangs. En mission à l'extérieur du pays, ils risqueraient d'apprendre sur les ondes des stations des radios leurs départs. Que c'est dur d'être Ministre de la République du Mali !

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de presse du porte&#45;parole du gouvernement : Enfin un régime de sanctions applicables aux fossoyeurs de l&amp;apos;accord de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/point-de-presse-porte-parole-gouvernement-enfin-regime-de-sanctions-applicables-aux-fossoyeurs-de-laccord-de-paix-2522612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 00:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le traditionnel point de presse hebdomadaire du Ministre porte-parole du gouvernement en transport dans la salle de conférence du Ministère des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine avait comme invités les invités les Ministres des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine, M. Abdoulaye Diop et celui de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Mohamed Moussa.

Intervenant le premier, le Ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine, M. Abdoulaye Diop s'est prononcé sur la Résolution 2374 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies à la demande du gouvernement de la République du Mali. En effet, aux dires du Ministre Diop, le Conseil de sécurité a décidé mardi de créer un régime de sanctions ciblées contre "ceux qui dressent des obstacles" à l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation dans ce pays, dont les "fragiles avancées réalisées jusqu'à présent" sont mises en "péril".

En adoptant à l'unanimité par ses quinze membres la résolution 2374 (2017), le Conseil, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, a frappé d'interdiction de voyager et soumis à un gel des avoirs des individus et des entités qui seront ultérieurement identifiés par un comité de sanctions, lequel sera secondé par un groupe d'experts.

Aux termes de ce texte, il est décidé que tous les États membres doivent, pour une période initiale d'un an, prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'entrée ou le passage en transit sur leur territoire des personnes désignées par le Comité, à quelques exceptions près, notamment lorsque le voyage se justifie par des raisons humanitaires, y compris un devoir religieux.

Le deuxième point inscrit à l'ordre du jour de ce point de presse portait sur un projet de décret portant approbation du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021 défendu par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale lors du dernier Conseil des Ministres.

En effet, a souligné le Ministre Alhassane Ag Mohamed Moussa, le Conseil des Ministres, en sa session du 10 février 2016, avait pris acte d'une communication écrite relative au Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021.

Cette Politique visait à approfondir la décentralisation à travers notamment la régionalisation, l'amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales et le renforcement du partenariat entre l'Etat et celles-ci. Le coût global du Plan d'actions était évalué à 331 milliards 456 millions de francs CFA.

Le projet de décret adopté consacrait l'adoption formelle du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021.

Sa mise en œuvre permettra de promouvoir le développement équilibré des régions et des pôles urbains, d'améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, de renforcer la gouvernance inclusive du territoire et d'améliorer le financement de la décentralisation.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse hebdomadaire du porte&#45;parole du gouvernement : Deux sujets d’importance capitale au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conference-de-presse-hebdomadaire-porte-parole-gouvernement-deux-sujets-dimportance-capitale-menu-2522392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 00:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit de la création d’un régime de sanctions contre les ennemis de l’Accord pour la paix et la réconciliation par les Nations unies et l’adoption du Document cadre de politique nationale de décentralisation</strong>

Le ministre porte-parole du gouvernement Abdoul Karim Konaté (Ampé), était face à la presse le mercredi 6 septembre dernier dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères. C’était à l’occasion du traditionnel point de presse hebdomadaire qu’il organise après le Conseil des ministres. Il était accompagné pour la circonstance par ses homologues des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et celui de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Moussa.

Deux principaux sujets ont été abordés au cours de cette rencontre par ces deux membres du gouvernement. Il s’agit notamment de l’adoption par les 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à la demande de notre pays, d’un régime général de sanctions contre ceux qui entravent l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, et l’adoption par le gouvernement du document portant Cadre de politique nationale de décentralisation et de son Plan d’action 2017-2021.

Le premier sujet a été présenté par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Abdoulaye Diop a expliqué les raisons qui ont motivé le gouvernement à prendre cette belle initiative à un moment aussi crucial de la mise en œuvre de l’Accord. Selon le ministre Diop, les plus hautes autorités ont décidé de saisir les Nations unies, suite à l’affrontement intervenu en juillet dernier à Kidal entre les deux groupes armés (la CMA et le GATIA) qui a fait des morts, et du coup porté un coup de ralentisseur à l’application de l’accord, singulièrement le rétablissement de la confiance entre les deux parties en conflit. Abdoulaye Diop a adressé, au nom du gouvernement, les félicitations au Conseil de sécurité pour avoir voté à l’unanimité la Résolution 2374 qui définit les critères de désignation des auteurs de blocage du processus de paix. Un comité composé des membres du Conseil de sécurité sera mis en place pour veiller à la bonne application du régime de sanction.

A la suite du ministre des Affaires étrangères, ce fut au tour de son collègue de la Décentralisation et de la Fiscalité locale de présenter le projet de décret portant approbation du Document cadre de politique nationale de décentralisation et son plan d’actions 2017-2021, adopté lors Conseil des ministres en sa session du 10 février 2016. Ce décret passé en Conseil des ministres consacre son adoption formelle.

Selon Alhassane Ag Moussa sa mise en œuvre permettra de promouvoir le développement équilibré des régions et des pôles urbains, d’améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, de renforcer la gouvernance inclusive du territoire et d’améliorer le financement de la décentralisation. Le  coût global du plan d’actions est évalué à 331 milliards 456 millions de FCFA.

Rappelons que cette politique vise à approfondir la décentralisation à travers notamment la régionalisation, l’amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales et le renforcement du partenariat entre l’Etat et celles-ci.

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En cas d&amp;apos;un remaniement ministériel, le Mali aura besoin d&amp;apos;une équipe restreinte capable d&amp;apos;accompagner le président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cas-dun-remaniement-ministeriel-mali-aura-besoin-dune-equipe-restreinte-capable-daccompagner-president-de-republique-2514162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2017 12:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un gouvernement pléthorique bloque la dynamique économique sans créer des richesses  et entrave l'efficacité dans la conduite de l'action gouvernementale. Et quel que soit  l'effectif d'un gouvernement, les ministres arrogants ainsi que les partisans du copinage et du clientélisme ne doivent pas en  faire partie. </em></strong>

Pour la formation de gouvernement, il n'y a pas des règles explicites fixant le nombre des ministres ou des ministères. Cependant, en plus de l'aspect budgétivore, un gouvernement pléthorique crée l'inefficacité dans la conduite de  l'action gouvernementale.

Un gouvernement pléthorique est tout d'abord  budgétivore et  constitue un blocage dans  la création des richesses, et peut même  limiter l'efficacité de l'action gouvernementale. S'il y a moins des ministres, cela crée plus de cohésion et de solidarité entre  eux. La moyenne aujourd'hui dans les pays développés est d'une vingtaine des portefeuilles ministériels dans un gouvernement.

En cas de remaniement ministériel, le Mali aura besoin d'une équipe restreinte capable d'accompagner le président de la République. Un pays ne peut pas être efficace économiquement avec un gouvernement si l'effectif est trop élevé. Le président de la République et le chef du Gouvernement doivent se débarrasser de tous les ministres arrogants ou soit disant amis du chef de l'État.

L'efficacité d'une économie dépend aussi du rôle de l'État dans le gouvernement. L'État a un rôle de stratège ou de régulateur. S'il devient un grand consommateur dépensant l'essentiel de ses ressources et de ses richesses, il serait difficile pour lui de créer des richesses. Un gouvernement pléthorique montre l'indicateur que l'État mise beaucoup sur les ressources nécessaires à son fonctionnement.

Lorsque l'effectif d'une équipe gouvernementale n'est pas restreint, des tendances, des rivalités et des suscipitions se créent entre les ministres. Et la méfiance s'installe forcément au conseil des ministres où la parole ne sera plus libre. Il serait plus facile  de prendre des décisions sérieuses et applicables lors des réunions restreintes que dans des salles pléthoriques ou à des assemblées générales.

Un gouvernement ne travaillera effectivement et efficacement que si chacun des membres agit en conformité avec la politique et les orientations fixées par le premier ministre. Mais des ambitions personnelles, des rivalités et des guéguerres conduisent inévitablement et indéniablement à l'échec.

<strong>Moussa DANIOKO/Malweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bruits de remaniement ministériel : Le grand chamboulement  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/bruits-de-remaniement-ministeriel-grand-chamboulement-2507742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/bruits-de-remaniement-ministeriel-grand-chamboulement-2507742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Remaniement ministériel ? Le Président IBK y songe sérieusement, indiquent plusieurs sources dans son entourage.

<em><strong>  -Maliweb.net-</strong></em>  Après le retrait temporaire du projet de révision Constitutionnelle, on ne peut pas laisser en état l'équipe au pouvoir, explique une source officielle.

L’un des grands  bénéficiaires de ce réaménagement pourrait être Abdel  Kader Konaté dit Empé, ministre du Commerce, très coté au palais.

Autre coté, le ministre de la communication qui pourrait être le nouveau patron de la défense.

Le Président Ibk , affirme un de ses proches , a été déçu de certains ministres "grandes gueules" . Ces derniers pourraient quitter le navire. Une dizaine de départs possibles, explique une source  bien placée.

Le RPM , n’aura aucune influence sur le Président au cours de ce remaniement s'il intervient rapidement.

Depuis l'annonce de la nouvelle, c'est la Cour aux marabouts.

<strong>Mamady KANTE Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel  en vue : Au moins cinq Ministres sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-2504602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-2504602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains membres de l'actuel Gouvernement, qui s'apprête à ordonner un coup de balai. Les récentes épreuves relatives au projet de révision constitutionnelle ont, semble t - il, conduit le locataire du palais à revoir ses cartes. Les consultations ont déjà pris fin. Des ministres, Chefs de partis politiques, seront largués. Des noms circulent…

Seule certitude pour le moment, c'est le maintien à son poste du Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Après avoir avalé trois premiers ministres (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Keïta), le pouvoir IBK ne serait pas en effet prêt d'en rajouter au désarroi des Maliens. Aussi, est - il question de laisser poursuivre leurs tâches quelques membres de l'équipe.

C'est le cas, par exemple, des titulaires des départements de l'Administration Territoriale, de la Sécurité et de la Protection Civile, du Commerce, de l’Economie Numérique et de la Communication, de la Défense ou des Affaires Religieuses et du Culte. Idem pour les Ministres, chefs de partis politiques, qui n'avaient guère hésité à l'accompagner dans son projet de révision de la constitution du 25 février 1992.

Par contre, ceux qui n'ont pas mouillé leurs maillots, c'est selon, devront être débarqués de l'équipe. Des noms de chef de partis circulent dans ce chapitre. Selon nos sources, c'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains Ministres, dans les récentes épreuves liées au projet querellé, qui a finalement décidé de rabattre ses cartes. Considéré comme le père, l'auteur du projet qui a failli enflammer le pays, Me KassoumTapo figure en bonne place parmi les parlants. Les mauvaises langues ne donnent guère longue vie à la présence dans le Gouvernement de Me Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Au total, il serait près de cinq Ministres à disparaître des écrans radars. Les consultations qui ont déjà pris fin, il ne resterait plus qu'à attendre la fête du tabaski, selon diverses sources - Grand allié du pouvoir, l'ADEMA - PASJ ne serait pas épargné par le coup de balai. Sa position de lorgner aussi le pouvoir en 2018 n'aurait pas été bien appréciée par le palais. Actuellement en congé, par rotation, il ne serait pas surprenant que certains Ministres ne retrouvent plus leurs bureaux.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel en vue. : Au moins Cinq Ministres sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-cinq-ministres-depart-2503802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains membres de l'actuel Gouvernement, qui s'apprête à ordonner un coup de balai. Les récentes épreuves relatives au projet de révision constitutionnelle ont, semble t - il, conduit le locataire du palais à revoir ses cartes. Les consultations ont déjà pris fin. Des ministres, Chefs de partis politiques, seront largués. Des noms circulent…</strong></em>

Seule certitude pour le moment, c'est le maintien à son poste du Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Après avoir avalé trois premiers ministres (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Keïta), le pouvoir IBK ne serait pas en effet prêt d'en rajouter au désarroi des Maliens. Aussi, est - il question de laisser poursuivre leurs tâches quelques membres de l'équipe.

C'est le cas, par exemple, des titulaires des départements de l'Administration Territoriale, de la Sécurité et de la Protection Civile, du Commerce, de l’Economie Numérique et de la Communication, de la Défense ou des Affaires Religieuses et du Culte. Idem pour les Ministres, chefs de partis politiques, qui n'avaient guère hésité à l'accompagner dans son projet de révision de la constitution du 25 février 1992.

Par contre, ceux qui n'ont pas mouillé leurs maillots, c'est selon, devront être débarqués de l'équipe. Des noms de chef de partis circulent dans ce chapitre. Selon nos sources, c'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains Ministres, dans les récentes épreuves liées au projet querellé, qui a finalement décidé de rabattre ses cartes. Considéré comme le père, l'auteur du projet qui a failli enflammer le pays, Me KassoumTapo figure en bonne place parmi les parlants. Les mauvaises langues ne donnent guère longue vie à la présence dans le Gouvernement de Me Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Au total, il serait près de cinq Ministres à disparaître des écrans radars. Les consultations qui ont déjà pris fin, il ne resterait plus qu'à attendre la fête du tabaski, selon diverses sources - Grand allié du pouvoir, l'ADEMA - PASJ ne serait pas épargné par le coup de balai. Sa position de lorgner aussi le pouvoir en 2018 n'aurait pas été bien appréciée par le palais. Actuellement en congé, par rotation, il ne serait pas surprenant que certains Ministres ne retrouvent plus leurs bureaux.

<strong>B. KONE   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication Gouvernementale : De la lumière à Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-de-lumiere-a-kidal-2501842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-de-lumiere-a-kidal-2501842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la conduite du ministre du Commerce,  porte- parole du Gouvernement Abdoul Karim Konaté, le mercredi 23 aout le ministre de l’Equipement et du Désenclavement Traoré  Seynabou  Diop, à la faveur d’un point de presse a expliqué un projet de texte adopté en Conseil de ministres. Celui relatif à l’accord de financement signé à Bamako le 1<sup>er</sup> août 2017 entre le Gouvernement du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA), pour le financement du projet d’amélioration de l’accessibilité rurale. L’autre lié à l’approbation du marché relatif à l’électrification de la ville de Kidal a été abordé par le ministre porte-parole du Gouvernement. </em></strong>

Première au pupitre,  le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop est revenue en détail sur le projet de texte relatif à  la ratification de l’accord de financement, signé à Bamako, le 1<sup>er</sup> août  entre le Gouvernement du Mali et l’Association  Internationale de Développement(IDA), pour le financement du projet d’amélioration  de l’accessibilité rurale  adopté par le dernier Conseil des ministres.

Selon elle, cet important projet est financé à hauteur de 64 millions d’euros, soit 42 milliards 115 millions de franc CFA. Il a pour objectif d’améliorer et de pérenniser  l’accès  routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base dans les zones d’intervention du projet  et va s’étendre sur les régions de Koulikoro et de Sikasso pour une durée de 5ans et est décomposé  en 5 composantes.

Pour rappel Mme Traoré Seynabou Diop dira que  tout ce dispositif a été préparé à partir  d’octobre 2016 à travers un prêt d’un montant d’un  million d’euro de la part de  l’Association Internationale de Développement(IDA), signé le mercredi  23 août 2017. Après cette signature, la ministre Traoré a donné la certitude que les travaux  vont commencer d’ici la fin de l’année sur 400 km de pistes dans les régions concernées.

Sur un tout autre plan, le ministre de Commerce, porte-parole du gouvernement Abdoul Karim Konaté, en l’absence de son collègue de l’Energie et de l’Eau (empêché) a abordé l’approbation par le Conseil des ministres du marché relatif à l’électrification de la ville de Kidal.

Selon le ministre Konaté depuis les négociations entre les groupes armés et l’Etat Malien, qui ont abouti à l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le président de la République avait tracé une ligne rouge  à ne pas dépasser,  qui était la mise en cause de la laïcité et la forme républicaine du Mali : un et indivisible. Avec la prise en compte de tous ceux-ci, dans le cadre de l’accord, il a exigé que les services sociaux de base soient à Kidal et dans toutes les régions du nord. Ce qui a permis l’ouverture des salles de classe à Kidal pour cette année scolaire.

Il dira que,  dans cette même dynamique, le Conseil des ministres du mercredi a approuvé le marché relatif à l’électrification de  la ville de Kidal. Le coût de ce projet est estimé à deux milliards 600 millions FCFA avec une capacité de 1400kwat. Et au ministre porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté d’ajouter que ce projet ne s’arrêtera pas à Kidal seul, et dans les jours à venir il s’étendra dans les autres régions du nord.

<strong>Par Jean joseph Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire gouvernemental et renforcement des capacités des ministres sur le plan d&amp;apos;éthique et de la dynamique économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/seminaire-gouvernemental-renforcement-capacites-ministres-plan-dethique-de-dynamique-economique-2500042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/seminaire-gouvernemental-renforcement-capacites-ministres-plan-dethique-de-dynamique-economique-2500042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 10:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le séminaire gouvernemental est un moment d'échange et de réflexion pour les ministres de se familiariser avec les règles d'éthique, de déontologie,  de communication et d'exemplarité dans l'exercice de la fonction ministérielle. </em></strong>

Le séminaire gouvernemental est essentiel dans la conduite de la politique de la nation et  permettra le renforcement des capacités des membres du gouvernement  sur les fonctions de ministre, les exigences de l'équipe autour du Premier Ministre  et de la  communication gouvernementale, un aspect important de l'exercice de la souveraineté, afin d'éviter des abus, voire des  injures. Et nous invitons le Gouvernement à initier des rencontres régulières d'échange entre ses membres  dans l'intérêt supérieur de la nation.

Les ministres doivent se comporter normalement  en serviteurs de l'État  et assimiler  les valeurs  comme l'amour, la discrétion, la tolérance  et la loyauté aux institutions  de la République.

Le séminaire gouvernemental, qui est une réunion d'enseignement,  permettra aux membres du gouvernement de s'approprier les principes  du cadre légal et réglementaire de l'action gouvernementale, de se familiariser avec les règles d'éthique, de déontologie,  de communication et d'exemplarité dans l'exercice de leur fonction, de renforcer l'esprit d'équipe, la cohésion et la solidarité de l'équipe  gouvernementale.

Après l'acquisition des valeurs et des connaissances essentielles lors de cette réunion d'échange et de concertation, les ministres seront armés pour une prise de parole en public et ne pourront plus injurier le peuple.

Par ailleurs, il faut reconnaître que certains ministres symbolisent aujourd'hui la médiocrité,  l'amateurisme et  l'enfantillage. Il leur manque sérieusement l'humilité, la sagesse et la vision. Leur présence au gouvernement ne fera que fragiliser le chef de l'État.

D'autre part, formés et sensibilisés par ce séminaire, les collaborateurs du président de la République sauront également comment  lutter contre la corruption, un fléau qui compromet, de manière considérable, les efforts entrepris pour atteindre le développement et la croissance économique et entraîne indéniablement  la pauvreté. Et un  gouvernement corrompu  peut mettre en cause la stabilité sociale et politique du pays.

<strong>Moussa DANIOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Traoré Seynabou Diop :  &amp;quot;Plus de 42 milliards Fcfa seront investis pour l&amp;apos;aménagement de 1 700 km de pistes rurales  dans les régions de Koulikoro et Sikasso&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mme-traore-seynabou-diop-plus-de-42-milliards-fcfa-seront-investis-lamenagement-de-1-700-km-de-pistes-rurales-regions-de-koulikoro-sikasso-2498602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mme-traore-seynabou-diop-plus-de-42-milliards-fcfa-seront-investis-lamenagement-de-1-700-km-de-pistes-rurales-regions-de-koulikoro-sikasso-2498602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Seynabou-Diop.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, était l'invitée de la 16e conférence de presse du ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement. Elle est intervenue sur la ratification d'un accord de prêt signé le 1er août 2017 entre le gouvernement du Mali et l'Association internationale de développement (Ida) pour le financement du projet d'amélioration de l'accessibilité rurale.</em></strong>

D'un coût de 64 millions d'Euros, soit 42 115 522 000 Fcfa (un prêt remboursable accordé par Ida au gouvernement malien) et d'une durée de 5 ans, le projet, aux dires de Mme Traoré Seynabou Diop, est d'une importance capitale pour le désenclavement du Mali. Il permettra d'améliorer et pérenniser l'accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services sociaux de base dans les régions de Koulikoro et de Sikasso. Selon la ministre, le projet comporte des composantes dont des travaux d'aménagement de 1 700 km de pistes rurales pour rapprocher les zones de productions des zones de consommation des produits agricoles ; des aménagements connexes dont des périmètres maraîchers, des plateformes multifonctionnelles des femmes, des points d'eau, la réalisation des centres de santé ; l'entretien courant des routes, des travaux pilote d'entretien routier et des sensibilisations avec des outils pédagogiques pour les établissements scolaires, la formation de 100 chauffeurs. Dans ce projet, il s'agit aussi de l'acquisition pour les populations concernées de plusieurs ambulances tricycle ; la gestion des forêts pour la préservation de l'environnement avec la participation et l'engagement des bénéficiaires. Il y aura aussi les interventions d'urgence pour pallier les difficultés rencontrées durant l'exécution du projet. La première phase des travaux a démarré en octobre 2016 pour se terminer en septembre 2017. Le projet va créer 1 400 emplois dont 51 % de ces emplois reviendront aux femmes.

Après cet exposé, les questions ont porté sur l'entretien routier qui, aux dires de Mme le Ministre, est un casse-tête pour le gouvernement qui pare au plus pressé en comblant les nids de poule pour que les usagers puissent circuler normalement. La ministre indiquera que les eaux de pluie, en plus des surcharges, sont des facteurs négatifs dégradant les routes. Le non-respect par des usagers du Code de la route dégrade aussi les routes.

<strong>Malade de paludisme, le ministre de l'Energie n'est pas venu à la conférence</strong>

Le ministre de l'Energie et de l'Eau, Malick Alhousseini était le 2e conférencier du jour. Mais il n'a pas pu faire le déplacement à cause d'une crise de paludisme. Cette information a été donnée par le ministre Porte-parole du gouvernement au cours de la conférence de presse à son département.

<strong>Kidal : le nouveau gouverneur reçu dans la ville</strong>

Le ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement a informé la presse de la rentrée dans la ville de Kidal de Sidi Mohamed Ag Ichrach, le nouveau gouverneur de cette région. Ce qui était effectif depuis le mercredi 23 août 2017 à 14h 50. Il a pu échanger avec les différentes composantes sociales de Kidal. Cette nouvelle a été amplement applaudie par les hommes de presse. Aux dires du ministre Konaté, cette rentrée du gouverneur prouve que la tension a baissé. Et le gouvernement va entamer l'électrification totale de la ville de Kidal avec 2, 600 milliards Fcfa avant la remise des services sociaux de base.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après la décision du président de la République de surseoir l’organisation du referendum constitutionnel :  Un profond changement au sein du gouvernement s’impose&#45;t&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-decision-president-de-republique-de-surseoir-lorganisation-referendum-constitutionnel-profond-changement-sein-gouvernement-simpose-t-2484182.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK a été induit en erreur par certains de ses proches collaborateurs. Certains laudateurs et thuriféraires l’ont tellement encensé qu’il croyait dur comme fer à son projet de referendum constitutionnel. Avec le conseil de certains de ses collaborateurs qui lui mentaient, IBK ne voyait pas le danger ou du moins il le minimisait. Il l’aura appris à des dépens. Ils sont nombreux ces menteurs qui parlent à l’oreille d’IBK et arpentent les allées du Palais de Koulouba. Au sein du gouvernement, on peut citer entre autres : Me Kassoum Tapo, ministre de la Réforme de l’Etat, de Me Baber Gano, secrétaire général du RPM, le parti présidentiel et aussi ministre de l’Equipement et des Transports, Housseyni Amion Guindo, président de la CODEM non moins ministre des Sports</em>.
</strong>
En cas de remaniement ministériel, qui s’impose d’ailleurs, ces ministres cités plus hauts doivent être remerciés par le président de la République pour lui avoir menti, l’avoir induit dans l’erreur. Ils ont tenté de peintre un tableau très sombre par la réalité. Certains se sont illustrés par les injures, d’autres par le mensonge avec l’unique but plaire au boss et préserver leur poste. Quelle bassesse ? Par leur attitude, leur volonté de cacher la vérité, ils allaient mettre le feu au pays. Ces ministres du gouvernement devaient remuer leur plusieurs fois avant de parler.

Me Kassoum Tapo, ministre de la Réforme de l’Etat, qui défendait pour des intérêts personnels, même s’il estime que ça soit le gouvernement ou pas lui il a de l’argent, soutenait bec et ongle l’indéfendable. Il savait très bien que ce torchon n’aura pas l’adhésion de la grande majorité des maliens. On se rappelle, c’est lui qui a pris d’assaut les plateaux de la télévision nationale, afin d’insulter tous ceux qui s’opposent à «leurs machins ». Lors de son intervention télévisée du 23 juin 2017 sur l’ORTM, le ministre Kassoum Tapo qualifiait d’antidémocratique et d’antipatriotique la marche hautement historique du 17 juin 2017 contre son projet de constitution.  En plus, il a justifié le report du référendum par la saisine de la cour constitutionnelle par l’opposition parlementaire. Un premier mensonge et une manière de discréditer les efforts et pressions des partisans du Non.   Aussi sur les plateaux de Télé nationale, il a trouvé les moyens d’insulter notre intelligence en arguant que le référendum est juste reporté en attendant que la cour constitutionnelle ne vide sa saisine qui doit intervenir dans un délai d’un mois. Quelle est la situation aujourd’hui. Un second acte de mensonge. Il évoquait entre autres l’état d’urgence. Or c’est pression de la population qui a contraint IBK à revoir sa copie.  Appelons les choses par leurs noms. Même si les autorités coutumières et traditionnelles ainsi que les leaders religieux ont joué la médiation, le régime a cédé face à la pression des forces vives de la Nation. Avec le temps, Me Kassoum Tapo, sachant bien que la mobilisation est réelle et opaque, il a présenté ses excuses. Mais, il oublie que ses propos sont enregistrés et bien gardés. Tôt ou tard, ses propos retourneront contre lui.

Quant à Me Baber Gano, ministre des Transports et secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM), il fait partie des hommes politiques qui ne veulent pas la paix dans notre pays. Ils veulent seulement que le Mali soit gérer par le mensonge. Or cela n’est plus possible. A la faveur des actions visant à soutenir le président de la République dans sa logique de réviser notre constitution, Me Baber Gano a fait une sortie médiatique avec fracas au cours d’une conférence de presse et d’une intervention sur RFI. Ainsi, il a révélé à la face des maliens et des démocrates du monde entier qu’il n’apprécie guère les critiques.  Dans ses sorties médiatiques qualifiées de « ratées » même par certains de ses amis politiques, Me Bader Gano a proféré des menaces, il a qualifié les opposants au projet de révision de la constitution d’haineux, de méchants. En parlant du chroniqueur Ras Bath il a dit ceci : « Ras Bath est financé, il n’a pas de personnalité, il s’attaque à ceux qui ont la personnalité » Mais son président a tenu à rencontrer Ras Bath et les autres responsables de la Plateforme. Dans la vie, on ne doit minimiser personne. Chacun a en soi un élan, une force qui peut faire changer les choses. A bon entendeur salut !

Housseyni Amion Guindo, président de la CODEM non moins ministre des Sports, connu pour sa politique du ventre s’est aussi illustré dans les écarts de langage. Il y a seulement quelques jours, en la faveur de la conférence régionale de la CODEM au niveau du District de Bamako. Housseyni Amion Guindo accuse la Plateforme de tentative de coup d’Etat

Profitant de la conférence régionale du District de Bamako de son parti tenue le samedi 12 août dernier, le président du parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), Housseyni Amion Guindo est carrément sorti de son rôle. Pour des raisons de préservation de son poste, il est parti très loin dans son discours truffé d’accusations. Il a tenu des propos pas du tout démocratiques.

L’un des problèmes dans ce pays, c’est qu’il y a certains responsables politiques qui parlent sans réfléchir.

Poulo en évoquant la situation difficile que traverse notre pays caractérisée par des manifestations contre la révision constitutionnelle, a invité les militants de sa formation politique à ne pas participer à une marche visant à déstabiliser le pays.

<strong>Les accusations de Poulo</strong>

Le ministre des Sports, qui a foutu la merde dans le monde du football malien, membre de la convention de la majorité présidentielle, pour des questions intérêts personnels, des raisons existentialistes, est parti très loin lors de la conférence régionale du District de Bamako de son parti tenue le samedi dernier à l’ex Babemba. Il a accusé la Plateforme « An tè A Bana de tentative de coup d’Etat. Une accusation qualifiée de très grave par les responsables de la Plateforme

Il va très loin en dénonçant le « coup d’Etat » que prépare la plateforme « An tè A Bana ». Selon lui, ce coup de force est initié par « des gens de mauvaise volonté contre le président de la République IBK, démocratiquement élu ». « Nous soutenons la stabilité, la démocratie et respectons les Institutions de la République du Mali. Notre pays traverse un moment très difficile...…. », a-t-il soutenu, avant d’ajouter : «  L’ultimatum lancé par la plateforme An Tè A Bana est antidémocratique ».

Mais, comment peut-on accuser des responsables de vouloir déstabiliser le pays, tout simplement parce qu’ils n’ont pas les mêmes façons de voir les choses que vous. Quelle légèreté d’esprit de la part de cet arriviste animé par le seul souci de préserver son poste ministériel.

Voilà des hommes politiques qui prétendent diriger ce pays de plus de 17 million d’habitants dans un contexte mondial marqué par des crises de tous genres : insécurité, ralentissement économique, chômage des jeunes, pauvreté généralisée, corruption etc. En somme, il est impossible de qualifier les problèmes dans lesquels, le pays baigne tous les jours. Des difficultés causées, soutenues et entretenues par des cadres véreux, insouciants. Comment voulons-nous espérer que ceux-ci puissent réfléchir et trouver des solutions aux problèmes de gouvernance du pays. Pas étonnant !

Le président de la CODEM ne doit pas trop vite aller en besogne. Quand on n’est pas sur le bon chemin il faut le reconnaître au moins.

Housseyni Amion Guindo, les maliens ont vu votre capacité de nuisance en termes de déstabilisation du football malien. N’eût été la persévérance du désormais ancien président de la Femafoot, le général Baba Diarra, le Mali allait connaitre le plus grand désastre dans l’histoire de son football. Mais grâce à la ténacité de cet homme et son sens élevé de justice, la vérité a fini par triompher. Les maliens sont responsables et soucieux de leur pays. Aucun citoyen n’a pour dessein de déstabiliser le pays cela dépend de là où on se trouve. Penser autrement est aussi démocratique que malien.

Avec ce changement de posture de son mentor, qui semble avoir fait la part des choses, quel est l’esprit de Poulo. A quoi ces propos déplacés ont servi ? Rien à l’analyse. Il a parlé comme s’il n’était pas emphase avec le président de la République, IBK qu’il prétend soutenir. Puisque quelques jours seulement après sa sortie médiatique, IBK a pris la décision de surseoir au référendum. Dommage !

Ce revirement est le signe flagrant de l’amateurisme au sommet de l’Etat. Au Mali, les autorités gouvernent le jour au jour, sans vision, sans objectif, sans programme, sans but, sans repère. On a l’impression d’être dans un bateau avec un capitaine qui n’a aucune idée de où va le navire. Aucune maîtrise. On avance, ou recule selon les vagues et les vents. On comprend pourquoi tous les Maliens et particulièrement la jeunesse veulent partir de ce bateau fou qui va dans tous les sens.

IBK est un homme fini. Il est isole, coupé de son peuple. Il a appris à ses dépens la réaction populaire. Il doit comprendre la traitrise de ses collaborateurs. Des gens sans morale et sans dignité. Cette victoire du peuple n’annonce pas la fin du règne d’IBK mais elle n’augure rien de bon pour le pouvoir. De toutes les façons, IBK et son entourage doivent dire merci aux leaders religieux, aux familles fondatrices de Bamako, aux femmes et aux hommes qui ont œuvré dans l’anonymat total pour éviter à notre peuple une confrontation aux conséquences graves et incertaines.

L’Assemblée Nationale, une boîte d’enregistrement n’est pas la représentation nationale, les députés sont là pour eux-mêmes et non pour le peuple. IBK l’a appris à ses dépens. Où sont les traîtres Me Tapo et Me Baber Gano et tant d’autres qui confondent la République au royaume ? Ces gens-là n’avaient pris au sérieux la colère du peuple. La plateforme « Ante A Banna » victorieuse de ce combat restera vigilante jusqu’au départ d’IBK de Koulouba.

C’est IBK lui-même en premier chef et son gouvernement qui sont le problème. Ils sont à la base de la mauvaise gouvernance actuelle qui a causé tant de problèmes au Mali. IBK et son gouvernement ont encouragé les scandales de corruption qui ont éclaté en début de son mandat. Ils assurent tous l’impunité de ceux qui ont été pris mains dans le sac.

A titre de rappel, le projet de la nouvelle Loi fondamentale a été élaboré par des experts en droit qui ont été payés à coup de plusieurs millions de FCFA. Le projet de Loi aussi en tant que tel aura coûté des centaines de millions de nos francs, c’est le peuple malien est dans son rôle en exigeant un audit. Avec la volte-face, ce papier va servir à quoi ?

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko

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<title>Gouvernement AIM : Ces ministres qui nous donnent espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-ministres-donnent-espoir-2479952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 09:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la grande contestation que fait l’objet du régime IBK dans notre pays, certains ministres du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga font ce qu’ils peuvent pour redonner espoir à un peuple qui a perdu confiance au régime IBK. Le ministre de la santé le professeur Samba Sow, le ministre de l’environnement Mme Keita Aida M’BO, le ministre de l’industrie Mohamed Ali, des domaines et des affaires foncières Me Mohamed Ali Bathily et le ministre de l’économie numérique et de la communication Arouna Modibo Touré, font la fierté du gouvernement.</strong>

Ne pas reconnaitre le mérite de ces ministres relèvera de la mauvaise foie, malgré les difficultés de tous les jours, malgré une situation dont les Maliens sont loin de voir le bout du tunnel, ces ministres nous font croire à un lendemain meilleur. Quand un ministre de la République se rend nuitamment des les services relevant de son département pour toucher du doigt les réalités sur le terrain, cela ne peut être que salutaire. Le ministre de la santé et de l’hygiène publique le professeur Samba Sow s’est rendu aux hôpitaux pour se rendre compte de la situation dans ces lieux de travail. Resultat, il découvre des situations qui font que les malades ne sont pas dans de conditions dignes du Mali étant donné que d’après ces propres mots, l’Etat fait tout ce qui doit être fait pour l’amélioration du plateau sanitaire. Le ministre de la santé va plus loin, non seulement il a touché du doigt le principal problème et d’ores et déjà, la solution est déjà préconisée. Au Mali nous avons les équipements sanitaire les plus performants de la sous région, leur bonne utilisation permettra aux maliens d’être soigner et guéris sur place surtout avec l’AMO qui est aujourd’hui une référence sous régionale.

<strong>Ministre de l’industrie</strong>

Apres le ministre de la santé, son homologue de l’industrie force l’admiration, Mohamed Ali Ibrahim est l’un des meilleurs ministres du gouvernement du PM Idrissa Maiga, non seulement il maitrise son sujet, mais aussi il accompagne les industrielles maliens. Le ministre a visité l’ensemble des usines du Mali qui travaillent  ou sont  en construction et même ceux qui sont en projets de réalisation. Les rencontres entrent le ministre et les industrielles sont réguliers et au menu comment faire du Mali un pays industriel. Le ministre Ali Ibrahim initie des projets de réalisations et grâce à son courage et à son esprit créatif aujourd’hui notre pays attire de grande firme qui sont déjà très avancé pour construire des usines au Mali. Sa présence aux cotés des industrielles, son accompagnement et son soutien fait de lui un ministre qui donne espoir et surtout qui assure les investisseurs. Il est toujours sur le terrain, à l’écoute et aussi il travaille pour un Mali industriel.

<strong>Le ministre de l’environnement</strong>

Vu l’avancé du désert au Mali il était nécessaire et  impérieux de mettre un ministre à la hauteur de la lutte contre le changement climatique, après son mari Nancoman Keita  dont son passage a été très salué à ce département, son épouse Mme Keita Aida MBO est en train de faire de belles  choses à la tête du ministère de l’environnement. La ministre de l’environnement  a été empêchée par les agents des eaux et forets d’être dans certains forets pour ne pas connaitre la réalité du terrain, mais mal la connaitre et  elle est descendue sur le terrain pour constater ce qui passe et la télévision a été témoin de cette visite. En plus dans le cercle de Dioila, le fleuve Bagoé a été visité par la même dame et dans le même esprit toucher du bout du doigt la réalité de l’environnement au Mali et entreprendre les mesures pour mettre fin à cette situation. La coupe abusive du bois de foret pour en faire le charbon est devenu la principale activité des maliens et cela sans règle et sans respecter les lois en la matière et avec la complicité des agents des eaux et forets véreux et cupide. Mme Keita Aida MBO a déjà relevé de ces responsabilités des gens mal intentionné qui sont complice de ce qui passe dans nos forets classés et dans nos pâturages. En plus de ces sanction elle est en train de réglementer certains laisser au niveau de la destruction de notre environnement grâce à  ses multiples visites de terrain dans les lieux d’orpaillages et les mines à ciels ouvert et même les mines industrielles qui mènent des activités illégales, ils ont tous été rappeler par Mme le ministre de l’environnement. Grace à elle, nos forets reprennent de la verdure.

<strong>Ministre des domaines des affaires foncières et  de l’habitat !</strong>

La bête noire des spéculateurs fonciers et des maires corrompus du Mali il s’agit bel et bien du ministre des domaines des affaires foncières et de l’habitat maitre Mohamed Ali Bathily. Le ministre a d’abord entrepris de mettre les gardes fous pour protéger les domaines familiales  qui sont la cible des gens sans foi ni loi et cela a été compris et apprécier par tout le Mali. Non seulement le ministre Bathily dont ces actions ont été salvatrice pour la sauvegarde du patrimoine foncier du pays qui étaient menacé jusqu’à ces derniers retranchements. Il a été combattu par ces spéculateurs fonciers et face aux intransigeances du ministre et grâce à son courage il est parvenu à mettre de l’ordre au niveau du foncier rural en particulier. C’était inimaginable et impassable et cela qu’au Mali il y a des responsables qui font honneur à leurs statuts de ministre de la  république.

<strong>Le ministre de la Communication et l’économie numérique</strong>

Nous avons vu brandir un chèque de 100 milliards de FCFA suite à la l’octroie de la 4G à la société Orange Mali suite à de nombreuses tractations et bien le ministre de la communication et de l’économique numérique a frappé un grand coup. Non seulement les caisses de l’Etat ont été renfloué ce qui donne de l’exogène à l’économie nationale. En plus de ce grand coup, le ministre Arouna Modibo Touré a revalorisé la carte de presse nationale et mis fin à la prolifération des radios et surtout le gouvernement à travers son ministère fait l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes de médias une priorité. Ce ministre est aujourd’hui l’un des meilleurs si non le meilleur ministre du gouvernement AIM par son travail, son courage et son abnégation à faire bouger les choses et surtout faire la communication une de ses priorités.

Leurs courages et leurs abnégations à un travail bien fait est à saluer et encourager,  malgré une situation difficile du pays ils tiennent bon. Ce sont eux mais aussi des collaborateurs tapis dans l’ombre qui accomplissent leurs missions et avec le peu de moyen mis à leurs dispositions arrivent à donner satisfaction à tout un pays.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chic ou choc &#45;  Communication gouvernementale : Le culte de la personnalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/chic-choc-communication-gouvernementale-culte-de-personnalite-2469062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 01:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les  chargés de missions et conseillers à la communication dans nos différents ministères se révèlent chaque jour que Dieu fait, bien particulier, sinon exceptionnels. Trop peu différents (par leur méthode de travail, et surtout  leur  zèle), de ceux-là qui avaient eu à exercer les mêmes fonctions sous le régime de GMT.

En effet, comme s’il y avait une sorte de compétition pour être perçu ou se révéler ‘’ meilleur conseiller à la communication ou chargé de mission du ministre’’, ces hommes et femmes (dans certains cas) sont si ‘’ actifs’’ qu’il est difficile de croire que leurs actions servent réellement à quelque chose. Et pour cause. Le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre déclaration ou petit voyage de son Altesse le ministre, est automatiquement converti en événement, filmé, commenté pour être servi au ‘’diner’’ du journal télévisé de la soirée.

Et l’excès en tout étant nuisible, de plus en plus le journal télévisé de l’ORTM est boudé par un nombre croissant de téléspectateurs qui ont d’autres chats à fouetter. Plutôt que de se faire raconter les histoires quotidiennes de ministres, directeurs nationaux, députés et autres princes du jour.

L’ORTM est certes un organe d’Etat, mais  il est aussi public et doit par conséquent disposer de son  temps et de son espace pour gérer le contenu de sa grille de programme en fonction des intérêts de la grande majorité des Maliens.

Le changement recherché ne saurait être une culture du culte de la personnalité, mais bien au contraire, le combat contre.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a le devoir de mettre fin au massacre en  disciplinant ses collègues atteints par la mégalomanie et le culte de la…personnalité.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga : Pas de vacances cette année pour les ministres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-de-vacances-cette-annee-ministres-2462222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 10:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, durant le mois d’août, les membres du Gouvernement observent une période de vacances. Souvent, cela se fait par système de rotation entre les ministres pour que les affaires courantes ne soient pas bloquées. Mais aussi, pour que l’administration ne soit pas paralysée. Comme ce fut le cas l’année dernière : un premier groupe de ministres est allé en congés durant la première quinzaine du mois d’août et le second groupe, dans la seconde quinzaine.</em></strong>

Cette année, contrairement à l’année dernière, ces vacances des ministres, en tout cas pour beaucoup, sont compromises car le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga ne voudrait pas en entendre parler. Du moins, si l’on en croit des sources proches de la Primature. Ce qui veut dire que les membres du gouvernement qui planifiaient déjà un repos mérité devront y renoncer car au lieu du repos, il y’a du travail qui les attend.

Mais  nos sources nous ont signalé le cas exceptionnel du ministre de l’Education Nationale qui aurait déjà commencé à bénéficier d’un temps de repos malgré la position ferme du Premier ministre qui ne souhaiterait pas du tout voir son Gouvernement partir en vacances. Car il y’a des urgences à gérer dans le pays.

A en croire nos sources, le cas particulier du ministre de l’Education Nationale s’expliquerait par la fermeture des classes à causes des vacances scolaires où il y’a peu de travail à faire.  Aussi, ce ministre a déjà fait le plus gros de son travail durant l’année  puisque les résultats de tous les examens sont déjà sortis. Mais, il lui reste quand même du travail à faire à cause des  proclamations suite à la publication de seconds résultats du baccalauréat après des erreurs constatées au niveau  de la correction dans la région de Koulikoro. Une situation qui suscite de la polémique et qui interpelle les autorités du pays au plus haut niveau dont le ministre de l’Education Nationale lui-même. Car l’opinion nationale s’attend à ce que les auteurs de ces graves erreurs soient punis avec la dernière rigueur afin que cela ne se reproduise plus au Mali

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga à Kayes :  Le temps d’un ‘‘tourisme officiel’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-a-kayes-temps-dun-tourisme-officiel-2462122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 09:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, très peu de ministres du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga passent les week-ends à Bamako. C’est  l’intérieur   du pays qui est leur lieu de prédilection, en compagnie d’autres ministres dans des activités qui concernent très peu leurs départements. Solidarité gouvernementale ? Ok ! Mais le souci est que ces  déplacements à zéro impact se font à la douleur du contribuable malien. Quel gâchis !</em></strong>

Ils étaient une quinzaine de ministres du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga à assister à l’inauguration  du siège régional de la chambre de commerce et de l’industrie  à Kayes. Au nombre de ces ministres qui ont fait le déplacement en compagnie délégation issue de leurs cabinets, l’on pouvait bien identifier, Me Kassoum Tapo, Me Mamadou Ismaël Konaté, Baber Gano, Mahmoud Ben Kattra, Amadou  koita… Des ministres dont leur présence  à une telle cérémonie n’aura jamais d’explication si ce n’est que budgétivore.

Pour une simple cérémonie d’inauguration d’une chambre de commerce, la logique  voudrait que le premier ministre  (c’est lui qui a présidé l’évènement) soit accompagné par les ministres du Commerce et celui du développent; Par ailleurs, la présence de tout autre membre du gouvernement à cette cérémonie ne serait que folklorique. Car, avant l’arrivée de cette quinzaine de ministres, d’autres ministres comme Oumou de la Cafo étaient à Kayes pour autres choses. Alors ne pouvait-elle pas attendre le premier pendant une journée, histoire d’économiser ?

&nbsp;

Ce n’est pas à Kayes seulement ! Le week-end  surpassé quelques ministres du gouvernement sont retrouvés à Ségou pour, dit-on, parler de la révision constitutionnelle. Le hic dans cette aventure, c’est que le ministère des réformes de l’Etat et des droits de l’homme, le principal  département concerné sur la question,   n’était  pas de la délégation composée des ministres Mohamed Aly Bathily, Thierno H. Diallo, Nango Dembélé et Amadoun Konaté. Une semaine auparavant c’était une autre rencontre à Koulikoro avec une forte délégation. Beaucoup de bruit pour peu de résultat comme pour approuver l’adage qui dit que ce sont les tonneaux vides qui font trop de bruit.

Revenons à Kayes, la présence a été tellement folklorique que certains kayesiens se sont posés la question sur les réelles motivations de cette troupe, pardon de cette équipe gouvernementale à kayes.

Surprise par la présence de tous les ministres dans la ville de Kayes, une bayésienne sur les réseaux ironisait « <strong><em>Je ne sais pas si on doit continuer à regarder tous ces comédiens hollywoodiens ou décider pour de bon de prendre notre destin en main. Une quinzaine de Ministres plus le Chef du Gouvernement pour l'ouverture de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Kayes ! Donc la Ville de Kayes est devenue un site touristique qu'il faut impérativement visiter c'est ça ? Oh mon Dieu tout ça sur le dos du contribuable Malien. Pendant ce temps les bayésiens souffrent à cause de l'état désastreux de l'axe Kayes-Bamako passant par Diéma. Avez-vous vu ça ? Mais non les touristes du gouvernement Malien préfèrent certainement prendre l'avion. Et en parlant d'avion avez-vous trouvé aussi une solution pour que l'aéroport de Kayes soit fonctionnel ? Oh non, l'esprit est ailleurs que Kayes. Et pourtant on continue de nous faire croire que c'est pour le bonheur et l'honneur des Bayésiens</em></strong>. »

Cet autre Kayésien qui habite à Kayes Khasso exprime son ras-bol « Ils se moquent de nous car depuis bientôt une décennie, nous sommes à l’attente d’un train qui ne vient pas. Et tout le monde sait combien le train est important dans la vie d’un Kayésien. Au lieu de trouver une solution à notre équation train, ils se pavanent dans nos rues »

En clair, nos ministres doivent comprendre que leur rôle est d’appliquer la politique du gouvernement menée par le premier ministre ainsi que d’engager les réformes dans le champ d’application de leur portefeuille ministériel pour lequel un budget est voté tous les ans.

<strong>Vendre l’image du président IBK</strong>

Ce qu’on ne dit pas, c’est que ces ministres ne se déplacent pas pour le simple d’être à l’intérieur du pays dans une mission officielle. Il nous revient que parmi eux, beaucoup s’en plaignent d’ailleurs  puisqu’ils n’ont plus de vie de famille qu’ils devaient en  profiter pendant les week-ends.

Selon des sources concordantes, il aurait été reproché à des ministres lors d’un de ces conseils récents à Koulouba de ne pas être trop  impliqués pour la cause de la nation. L’auteur de ces remarques qu’est, bien entendu le président IBK, aurait intimidé l’ordre  à son premier ministre d’instaurer un certain nombre de règles à ne pas  violer par aucun membre. Illustration : Désormais tous les ministres doivent laisser leurs téléphones portables à l’entrée de la salle du conseil des ministres

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoul Karim Konaté, à propos de la présidence de la Femafoot : «le gouvernement n’a pas de candidat»</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 02:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre porte-parole du gouvernement coupe court aux rumeurs sur le «soutien du Gouvernement» à un des candidats à la présidence de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT). C’était, ce mercredi soir, à l’occasion de sa conférence de presse hebdomadaire.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Porte-parole du gouvernement et non moins président du comité de suivi du protocole d'accord, du 27 avril, entre la Fémafoot et le collectif des clubs et ligues contestataires, le ministre Abdoul Karim Konaté s’est voulu rassurant. <em>«Le Gouvernement n’a pas de candidat, encore moins le ministre porte-parole»,</em> a insisté le ministre Konaté. C’est au monde sportif de choisir son président et le collège électoral se compose des responsables des ligues, des clubs et associations, a-t-il précisé. En compagnie de ses homologues de la Promotion des Investissements et celui des Affaires religieuses, venus échanger, eux aussi, avec la presse.

Deux actualités du côté du Hajj 2017. Le dernier avion de la filière gouvernementale a quitté Bamako, ce mercredi soir, a informé le ministre des Affaires religieuses. Tout en se félicitant de la bonne organisation cette année du pèlerinage, Thierno Oumar Hass Diallo déplore la pénalité imputée par l’Arabie Saoudite à certains pèlerins maliens. En effet, les anciens pèlerins de 2015 et 2016 se sont vu débiter 2000 Riyal environ 400 000 FCFA. <em>«Nous avons saisi l’Etat saoudien par le biais du ministère des Affaires Etrangères pour en savoir davantage. Nous attendons leur réponse», </em>a indiqué le ministre Diallo.

Le ministre de la Promotion des investissements, lui, s’est entretenu avec les journalistes sur l’état d’organisation du 1<sup>er</sup> Forum des investissements au Mali. L’organisation est en bonne voie, a assuré le ministre Konimba Sidibé. Avant de rappeler les objectifs de ce forum: faire changer la perception négative sur notre pays; faire connaître les opportunités d’investissement au Mali; développer les partenariats d’affaires entre les opérateurs maliens et étrangers; partager les bonnes pratiques de promotion de l’investissement dans les différents pays. Rappelons que le forum «Invest in Mali» se tiendra du 07 au 08 décembre prochain à Bamako.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil des ministres : Les téléphones désormais interdits aux ministres dans la salle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conseil-ministres-telephones-desormais-interdits-aux-ministres-salle-2445182.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 01:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est une nouvelle mesure que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga vient de prendre, il y a une semaine seulement, lors du Conseil des ministres qu'il a lui-même présidé. En effet, il ne veut plus voir un ministre dans la salle avec son téléphone. C'est pourquoi, tous les ministres sont obligés de déposer leurs téléphones dehors où de les donner à leurs gardes du corps jusqu'à la fin du Conseil.

Cette mesure très salutaire permettra de mettre fin à la fuite de certaines informations discutées en Conseil des ministres. C'est un secret de polichinelle : certains ministres envoyaient des SMS à leurs proches en plein Conseil. Raison pour laquelle, les gens ont souvent toutes les informations avant la fin de cette rencontre hebdomadaire.

Selon toujours nos informations, cette nouvelle mesure s'étendra à d'autres rencontres présidées soit par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta ou le chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga. Objectif : changer définitivement le comportement de certains ministres de la République.<strong>                                                   </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga : Ces ministres coquilles vides à écarter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ministres-coquilles-vides-a-ecarter-2445652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 01:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dur, dur pour le président Ibrahim Boubacar Kéïta de respecter ses engagements vis-à-vis du peuple malien qui l'a plébiscité à plus de 77% en août 2013. Et, tout prouve qu'il en restera ainsi éternellement tant que le chef de l'Etat ne se sera pas débarrassé de certains ministres qui ne sont, en fait, que des faire-valoir, cooptés pour des considérations purement politiques. Nous indexons particulièrement dans ce numéro le ministre des Mines, Tiémoko Sangaré et le ministre de l'Aménagement du territoire et de la population, Adama Tiémoko Diarra. Comme une vingtaine d'autres de leurs collègues, ces deux cadres ne sont que des coquilles vides dans le Gouvernement d'Abdoulaye Idrissa Maïga, censé être un gouvernement de sauvetage du mandat d'IBK.</em></strong>

Les deux ministres en cause ont la double triste particularité d'être issu du même parti, l'Adema Pasj, mais aussi de servir de décor au sein de l'équipage d'AIM. Si le président IBK est sincère avec sa logique de servir le Mali, il ne doit en aucun cas s'entourer de tels électrons inactifs. Alors, il sait ce qu'il lui reste à faire.

Le président et son Premier ministre ont d'autant plus d'arguments solides que tout d'abord l'Adema a clairement décidé de ne pas le soutenir en 2018 au premier tour. Au sein de son propre parti, Tiémoko Sangaré a donc échoué dans sa mission d'amener les Abeilles à une candidature unique au sein de la CMP (Convention de la Majorité présidentielle) alors que l'Adema a trois ministres dans le Gouvernement, à savoir nos deux héros (zéros ?) plus le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé. Cette première logique voudrait qu'IBK les défenestrer du Gouvernement.

Mais, le président a un autre alibi encore plus solide : Tiémoko et Adama ne sont pas valables. Pas du tout !

[caption id="attachment_1215292" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-1215292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Tiémoko-Sangaré-président-Adema-Paj.jpg" alt="Tiémoko Sangaré, président Adema-Paj" width="310" height="344" /> Tiémoko Sangaré, président Adema-Paj[/caption]

Le premier est dans le Gouvernement depuis le 7 juillet 2016, donc un an ; et le second depuis la formation de ce premier Gouvernement d'AIM. Mais, le constat général est qu'aucun d'entre eux n'a posé le moindre acte de rang qui puisse justifier qu'il mérite sa place.  Même dans les simples activités ponctuelles des ministres, on ne les voit très rarement ou point du tout ; que l'activité soit de leur ministère ou sur invitation. A ce niveau, on ne saurait les comparer au ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim qui est sur le terrain quasiment 30 jours sur 30 du mois. Avec lui, le Développement industriel du Mali est amorcé et, si son élan n'est pas brisé, on ose croire que notre pays ira très loin dans ce secteur.

Pire, Tiémoko Sangaré et Adama Tiémoko Diarra ne brillent même pas par l'acte élémentaire de conception de projets de lois ou de décrets. Depuis un an qu'il est à la tête du ministère des Mines, nous n'avons trouvé que les traces de deux textes à l'actif de Tiémoko, tous des projets de décrets.

Le mercredi 17 mai 2017, sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l'Etat aux collectivités territoriales dans le domaine des Mines.

Un peu plus loin, le jeudi 30 mars 2017, sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du contrat type de partage de production pour la recherche, l'exploitation et le transport des hydrocarbures.

Comparaison n'est pas raison, mais au même moment son collègue de l'Economie et des finances a fait adopter des dizaines de projets de textes. D'ailleurs, lors du seul dernier Conseil des ministres avant-hier mercredi 2 août 2017, Boubou Cissé a fait passer cinq (5) projets : un projet de loi portant modification de la Loi n°2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des Communes, des Cercles et des Régions ; des projets de texte relatifs à la création et aux modalités de gestion du Fonds pour le Développement durable ; un projet de loi portant modification de la Loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant code général des impôts ; un projet de loi portant institution de taxes et prélèvements divers ; et un projet de décret fixant les taux en matière d'impôt spécial sur certains produits.

C'est dire que le bilan de Tiémoko est trop mince pour un doctorat Ph.D. ès sciences techniques, spécialité géodésie. Moralité : le président de l'Adema doit quitter rapidement le Gouvernement, pour ne pas amasser les fonds publics au profit du futur candidat Adema à l'élection présidentielle de juillet 2018.

Venons-en à Adama Diarra. Depuis bientôt trois qu'il est ministre, l'ancien directeur général de la Société malienne de patrimoine de l'eau potable (Somapep) n'a soumis au Conseil des ministres qu'un ancien dossier de son prédécesseur. A savoir, le mercredi 26 avril 2017, sur le rapport du ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités d'application de la Loi n°98-020 du 9 mars 1998 régissant le recensement général de la population et de l'habitat. C'est tout.

Si IBK tient à un deuxième mandat, il doit alors renforcer son gouvernement avec des cadres de la trempe de ce duo et se débarrasser le plus tôt possible des figurants comme Tiémoko Sangaré et Adama Tiémoko Diarra. A bon entendeur, Salut ! <strong>     </strong>

<strong>                   La Rédaction </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nommé le 11 avril 2017  à la primature : Abdoulaye Idrissa Maïga célèbre ses 100 jours en communion avec la presse au campement Kangaba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomme-11-avril-2017-a-primature-abdoulaye-idrissa-maiga-celebre-100-jours-communion-presse-campement-kangaba-2445642.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est dans une ambiance fraternelle et conviviale que le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a fêté le 29 juillet dernier ses 100 jours à la Primature, en invitant les hommes de médias au Campement Kangaba, ce complexe victime d'une attaque par des assaillants barbares, il y a plus d'un mois de cela.   </em></strong>

C'est le 11 avril 2017 qu'Ibrahim Idrissa Maïga a été nommé Premier ministre par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Celui qui a remplacé Modibo Kéïta vient de boucler ses 100 jours à la Primature. Comme disait l'autre, 100 jours, ça se fête. Pour ce faire, le Premier ministre, très modeste, a invité la presse, le 29 juillet dernier, au Campement Kangaba pour célébrer ses 100 jours. Le choix de ce complexe est très symbolique.

C'est au cours d'un déjeuner que cette cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, parmi lesquels le Général Salif Traoré (ministre de la Sécurité et de la Protection Civile) Me Mamadou Ismaël Konaté (ministre de la Justice et Garde des Sceaux) Nina Wallet Intalou (ministre de l'Artisanat et du Tourisme) et Abdel Karim Konaté (ministre du Commerce et porte-parole du gouvernement). Côté presse, on notait la présence massive de plusieurs patrons de presse, des journalistes et des responsables d'agences de communication.  C'est devant tout ce beau monde que le Premier ministre a souhaité la bienvenue, sous le regard de la promotrice du Campement Kangaba, Mariane Montaut, très heureuse de cette belle initiative de solidarité.  <em>"Puisque c'est moi qui invite, je vous souhaite la bienvenue ici, au Campement Kangaba. Vous comprenez tous pourquoi j'ai estimé vous recevoir en ce lieu qui, il y a exactement 41 jours, a été attaqué par des assaillants barbares semant la désolation et la mort d'innocents, quatre étrangers et une Malienne. Nous nous inclinons pieusement devant leur mémoire et prions pour que leur âme repose en paix"</em> dira Abdoulaye Idrissa Maïga. Avant de déclarer en ces termes : <em>"Madame Mariane Montaut, ma présence ici est l'expression de notre solidarité pour la tragédie que vous avez vécue et en même temps l'assurance de notre reconnaissance. Celle du président de la République et l'ensemble du peuple malien de votre attachement au Mali. Je voudrais vous réaffirmer notre soutien constant à vous et à votre compagnon Hervé Depardieu".</em>

S'agissant de ses 100 jours, Abdoulaye Idrissa Maïga précise : <em>"Cent jours passés à la tête du gouvernement dont la direction m'a</em> <em>été confiée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, ne sont pas pour moi un argument suffisant pour des libations. Au contraire, il s'agit d'un moment de prise de conscience plus aigüe dont je vous prends en témoin pour réaffirmer ma détermination inflexible à faire face aux grands défis auxquels le Mali est confronté en ces temps particulièrement difficiles. Défi pour ramener la paix dans un pays meurtri, défi pour que l'aspiration profonde de tous les Maliens à vivre des conditions de vie plus gratifiantes ne soit plus sans cesse différée aux calendes. Ces défis appellent la mobilisation de mon gouvernement, mais aussi de vous tous, de tous les Maliens, à l'intérieur comme à l'extérieur"</em>.

S'adressant à la presse, le chef du gouvernement a salué les efforts des hommes de médias pour l'engagement au service du peuple malien. <em>"Je vous exhorte à poursuivre ces efforts dans le respect des règles d'éthique de votre profession, mais aussi de morale tout court, en tant que citoyens conscients de vos droits et devoirs au sein de la société dans laquelle vous vivez. Sans le respect de normes intangibles, tout ce que vous seriez amenés à entreprendre est inexorablement voué à être dérisoire"</em> a-t-il conclu. La promotrice du Campement Kangaba, Mariane Montaut, était très émue de cette belle initiative du Premier ministre de célébrer ses 100 jours avec les hommes de médias. Pour elle, c'est un signe très fort.

Au nom de la presse, le président du Groupement patronal de la Presse écrite, Chahana Takiou, a tout d'abord remercié le Premier ministre pour avoir invité la presse. Avant de le rassurer du soutien et de l'accompagnement de l'ensemble de la presse afin qu'il puisse relever les défis.

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>

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<title>Conférence de presse du gouvernement : Un grand pas dans la mise en œuvre des engagements de la DPG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conference-de-presse-gouvernement-grand-mise-oeuvre-engagements-de-dpg-2-2439312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 00:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour éclairer l’opinion nationale sur les grands axes du dernier Conseil des ministres, le porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté a rencontré les journalistes le mercredi 25 juillet dernier dans le cadre de son point de presse hebdomadaire. Pour ce 13eme rendez-vous, le ministre Konaté était accompagné par ses collègues du Travail de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla et celui du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Deux principales communications ont été exposées au cours de la rencontre. Il s’agit notamment des éclairages du ministre du Travail de la Fonction publique chargé des Relations avec les Institutions sur son projet de décret fixant le montant mensuel de prime de fonctions spéciales allouées au personnel de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la famille.

La deuxième communication était celle du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim sur le texte relatif à la création, l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le développement du secteur agricole.

Prenant la parole en première position, le ministre Raky Talla, dira que le projet de décret qu’elle vient de soumettre au dernier au Conseil de ministres s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de des engagements du gouvernement conformément aux orientations du Président de la République et du Premier ministre, notamment dans l’axe 2 de la Déclaration de Politique Générale. Selon le ministre de la Fonction Publique, le Gouvernement a signé, le 16 avril 2017, un procès-verbal de conciliation avec les syndicats du secteur santé et action sociale. « Le projet de décret augmente de 100% la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille à raison de 50% à compter du 1er janvier 2017 et 50% à compter du 1er janvier 2018 ». Elle a réaffirmé la détermination du gouvernement au respect de ses engagements aussi bien à l’endroit des syndicats qu’à celui des autres partenaires.

A sa suite, le ministre du Développement industriel a expliqué les avantages de l’érection du Centre du développement du secteur agroalimentaire en EPA. « Nous avons environ une centaine d’industries. Ces petites et micro-industries vont être désormais encadrées. Nous avons des filières porteuses à Sikasso et qui nous permettent d’assurer immédiatement l’encadrement dans la démarche qualité» a-t-il dit.

Cependant, il convient de noter qu’à la suite de l’examen des conclusions et recommandations de l’étude de faisabilité des centres d’incubation, le Conseil des ministres a décidé, en sa séance du 19 avril 2017, la création du centre sous la forme d’un établissement public à caractère administratif avec pour mission de promouvoir les activités du secteur agroalimentaire. Toute chose qui permettra à la nouvelle structure de recevoir des dons et legs et l’opportunité d’établir des partenariats avec des structures maliennes et étrangères, publiques et privées ayant la même vocation. Il s’est enfin dit convaincu que la création du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire participe de la mise en œuvre de la Politique nationale de développement industriel et de son plan d’actions 2015-2017.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga à la presse malienne : « Ce qui nous unit est infiniment plus important que tout le reste »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-a-presse-malienne-unit-infiniment-plus-important-reste-2429572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 00:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cent jours après sa nomination comme Premier ministre, 41 jours après le lâche attentat contre le campement ‘’Kangaba’’ et 4 jours après l’infâme attaque contre le chroniqueur sur les réseaux sociaux ‘’MadouKanté’’, le Premier ministre Adoulaye Idrissa Maïga a partagé un déjeuner avec la presse. C’était le samedi 29 juillet au campement le ‘’Kangaba’’.</em></strong>

Réunir trois symboliques en une, tel est le pari gagné par Abdoulaye Idrissa Maïga, à travers ce  déjeuner avec les hommes et femmes de medias du pays. Elles sont : le soutien du gouvernement au campement ‘’Kangaba’’, à la presse malienne en général et au chroniqueur ‘’Marechal Madou’’ en particulier.

« Vous comprenez tous pourquoi j’ai estimé vous recevoir en ce lieu qui, il y a exactement 41 jours a été attaqué par des assaillants barbares semant la désolation et la mort d’innocents, quatre étrangers et une Malienne » a d’entrée de jeu déclaré le Premier ministre, avant de s’incliner devant leur mémoire et formuler  des vœux pour le repos de leur âme. Selon Abdoulaye Idrissa Maiga, sa présence au sein du campement ‘’Kangaba’’ est l’expression de la solidarité du Président Ibrahim Boubacar Kéita et de tout son Gouvernement.

Plaçant l’événement dans son réel contexte le PM Abdoulaye Idrissa Maïga dira que profitant de la célébration de ses cent jours à la Primature, il a bien voulu partager ce modeste pot d’amitié. Sans quoi, selon toujours le Premier ministre Maïga, les cent jours vécus à la tête d’une institution ne sont pas un argument suffisant pour des  célébrations. « Au contraire il s’agit d’un moment de prise de conscience plus aiguë dont je vous prends à témoin pour réaffirmer ma détermination inflexible à faire face aux grands défis auxquels le Mali est confronté en ces temps particulièrement difficiles… » a-t-il déclaré. Et de présenter le défi actuel en deux ordres : «  ramener la paix dans un pays meurtri et assurer à tous les Maliens des conditions de vie gratifiantes ». Pour cela, Abdoulaye Idrissa Maïga dira que ces défis appellent non seulement la mobilisation de son gouvernement, mais aussi celle de tous les Maliens : « Car ce qui nous unit est infiniment plus important que tout le reste ».

Sur un tout autre chapitre, il a salué les efforts de la presse au service du peuple malien. « Je vous exhorte à poursuivre ces efforts dans le respect des règles d’éthique de votre profession, mais aussi de morale tout court en tant que citoyens conscients de vos droits et devoirs au sein de la société dans laquelle vous vivez » a-t-il affirmé. Et de conclure en ces termes : « Sans le respect des normes intangibles, tout ce que vous seriez amenés à entreprendre est inexorablement voué à être dérisoire ».

En retour, Chahana Takiou, président du Groupement Patronal de la Presse malienne (GROUPE) a au nom de toutes les associations et organisations de la presse malienne, remercié le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga pour cet honneur fait aux hommes de media, avant d’exprimer  leur soutien à l’établissement de loisir ‘’Le Kangaba’’ après l’épreuve qu’il a subie.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

&nbsp;

<strong>Mariane Montaut,  directrice du campement ‘’Kangaba’’ :</strong>

<strong>« Nous ne pouvons pas céder à la peur»</strong>

<strong><em>Honorée par la visite du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga dans son établissement à l’occasion de la célébration de ses cent jours à la Primature, la responsable du campement ‘’Kangaba’’, Mme Mariane Montaut a au nom de son compagne, Hervé Depardieu (fondateur du site) et de tout le personnel, remercié les autorités maliennes avant d’exprimer leur détermination à vaincre la peur, après l’épreuve subie le 18 juin passé.</em></strong>

«  Nous ne pouvons pas laisser la barbarie vaincre, nous ne pouvons pas céder à la peur. Et poursuivre ce que nous avons entrepris est la seule chose à faire » a-t-elle affirmé pour remercier le Premier ministre malien de son geste. Dont la venue sur leur espace, constitue pour elle un encouragement colossal. C’est pourquoi, au nom de toute l’équipe du campement, elle a exprimé toute sa reconnaissance et sa gratitude au Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. En langue bamanakan elle dira ceci : « je suis française, mais dans mon cœur je me sens malienne à jamais. Merci monsieur le Premier ministre ».

Auparavant elle a dit que Abdoulaye Idrissa Maïga par cette visite, pose un acte fort pour montrer que : « nous n’avons pas été abattus, nous avons raison de persévérer ». Elle a émis l’espoir que cet exemple sera suivi par d’autres.

Cette intervention de Mme Mariane Montaut faite à celle du Premier ministre, qui dès l’entame de son allocution a placé le choix de ce site dans un seul contexte. A savoir : « l’expression de notre solidarité pour la tragédie que vous avez vécue et en même temps l’assurance de notre reconnaissance, celle du Président de la République et l’ensemble du peuple de votre attachement au Mali ».

La cérémonie s’est poursuivie par un déjeuner avec la presse et la visite des locaux du campement ‘’Kangaba’’.

<strong>M Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Abdoulaye Idrissa Maïga au Campement Kangaba pour fêter les 100 jours de son arrivée à la tête du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-abdoulaye-idrissa-maiga-campement-kangaba-feter-100-jours-de-arrive-a-tete-gouvernement-2428122.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jul 2017 22:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour célébrer les 100 premiers jours qu’il vient de passer dans la fonction de Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maîga, a organisé, ce jour, 29 juillet 2017, un déjeuner de presse. Lieu ? Le campement, Kangaba situé à Yirimadio sur la route de Ségou. Un choix qui n’a rien à voir avec le hasard. En effet, le 18 juin dernier, un groupe de terroristes a pris d’assaut ce lieu de villégiature faisant cinq morts et plus de trente millions de F CFA de dégâts matériels.

En choisissant le Campement Kangaba, il s’agissait donc pour le chef du gouvernement de venir, par la symbolique, témoigner à Mariane Montaut et Hervé Depardieu, qui sont les promoteurs du réceptif, la sympathie et le soutien du peuple du Mali et celui du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Plus d’une cinquantaine de journalistes nationaux et étrangers ont pris part à ce déjeuner de presse présidé par le chef du gouvernement, entouré de plusieurs membres de son équipe, dont Nina Oualette Intallou, ministre de l’artisanat et du tourisme.  «Plus qu’un aboutissement, ces 100 premiers jours constituent un moment pour réaffirmer notre détermination à faire face aux grands défis auxquels notre pays est confronté ; défis surtout pour ramener la paix…», a déclaré Abdoulaye Idrissa Maïga.

«Votre venue ici, aujourd’hui, est un signal fort ; Qui nous encourage à persévérer», dira pour sa part, Mariane Montaut, promotrice du campement. Qui a ensuite, avec une voix emprunte d’émotion, transmis à l’hôte du jour, les remerciements et la reconnaissance de l’ensemble du personnel du Campement qui se relève aujourd’hui du choc.

<strong>Papa Sow /Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législation sur la protection du consommateur :  Une loi mort&#45;née</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/legislation-protection-consommateur-loi-mort-nee-2427572.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jul 2017 11:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lorsque le Conseil des Ministres du mercredi 15 juin 2016 a adopté un projet de décret fixant les modalités d'application de la Loi n°2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur, ce fut la jubilation pour accueillir cette mesure courageuse devant apporter des changements de comportements positifs dans la société, notamment en ce qui concerne les pratiques commerciales, industrielles et surtout pour mettre fin à la situation de quasi esclavage, à laquelle des bailleurs soumettent leurs locataires. Mais depuis lors, patatras ! </em></strong>

La Loi n°2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur comporte 73 articles <em>"qui prennent en compte toutes les préoccupations majeures des consommateurs"</em>, comme le disait le ministre Abdoul Karim Konaté lors de la cérémonie de lancement du programme système qualité l'Afrique de l'Ouest tenue à l'hôtel Massaley de Bamako. C'était un mois avant le vote des députés à l'Assemblée nationale pour valider le projet de loi portant protection du consommateur qu'il a tant défendu.

Comme il fallait s'y attendre, cette loi, avant d'être votée par les députés, a fait l'objet de longues discussions lors d'une séance plénière de l'Assemblée nationale tellement elle a suscité de l'intérêt de la part des élus qui y voyaient un ensemble de mesures destinées à apporter des changements positifs dans les transactions commerciales et industrielles et surtout allait résoudre en partie les relations conflictuelles entre les bailleurs et les locataires.

En effet, la Loi n°2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur comporte des dispositions pertinentes, dans la perspective de garantir la protection et la défense des intérêts du consommateur quant aux clauses contenues dans les contrats de consommation; d'assurer l'information appropriée et claire du consommateur sur les biens et services qu'il acquiert ou utilise ; d'assurer la conformité des biens et services et la sécurité du consommateur par rapport aux normes requises; de fixer les conditions et les procédures relatives à la réparation des dommages ou préjudices subis par le consommateur ; d'assurer la représentation du consommateur à travers les associations constituées conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur. Le projet de décret adopté par le Conseil des ministres du mercredi 15 juin 2016, conformément aux dispositions de l'Article 72 de ladite loi, a pour objet de fixer les modalités d'application de cette loi, notamment les règles relatives à l'information du consommateur, aux contrats et clauses abusives, aux pratiques commerciales, à l'endettement, au bail et aux moyens de recherche et de constatation des infractions en matière de protection du consommateur.

En d'autres termes, le décret précise davantage, dans le cadre de la lutte contre les abus au détriment du consommateur, les rapports entre le fournisseur de biens et services et le consommateur en matière de transactions commerciales.

Il convient de retenir que les consommateurs se posent moult questions sur l'inapplication de cette loi de la part des autorités publiques, alors que ces mesures salutaires ont fait l'objet, avant leur adoption, d'une vaste concertation conduite par le ministre du Commerce qui en est l'initiateur.

<strong>Deux décrets d'application  pour une loi</strong>

De nos investigations, il ressort que cette loi, au regard de la complexité de sa mise en pratique qui implique plusieurs services de l'Etat, nécessite deux décrets d'application distincts, comme demandé par les députés lors de son adoption par l'Assemblée nationale. Ce qui reviendrait à dire que le décret n° 2016-0482/P-RM du 7 juillet 2016 fixant les modalités d'application de la Loi n° 2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur, adopté au Conseil des ministres du mercredi 15 juin 2016, ne permet pas encore une application de cette loi qui a pourtant suscité tant d'espoir au niveau des consommateurs victimes de n'importe quel abus.Il se susurre que le lobby des grands propriétaires immobiliers, monté au créneau, a usé de son influence pour entraver le processus. Raison pour laquelle, selon plusieurs sources, le deuxième décret tant attendu a été certes préparé par les services compétents et introduit dans le circuit administratif, mais il s'y serait perdu mystérieusement.

Vrai ou faux ? Rien ne justifie en tout cas cet enterrement de première classe réservée à cette nouvelle loi après en avoir dit beaucoup de bien. De sorte que le Gouvernement se trouve ainsi interpellé pour ressusciter cette loi mort-née pourtant très attendue par la population. Nous y reviendrons !

<strong>                                        A.B.NIANG</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour  donner satisfaction aux demandes sociales :  La lettre de cadrage du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/donner-satisfaction-aux-demandes-sociales-lettre-de-cadrage-gouvernement-2424872.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 00:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la tenue de la session d’opérationnalisation de la DPG du Chef du Gouvernement, chaque membre du Gouvernement se dote désormais d’une lettre de cadrage dans son domaine respectif. Chacun est jugé à l’aune de ses résultats en vue de répondre aux demandes pressantes des populations gouvernées. C’est à cet exercice que renvoie IBK à son Gouvernement.</em></strong>

<strong> </strong>La récréation semble terminée pour les membres du Gouvernement d’AIM. Face aux attentes du Peuple, chaque membre du Gouvernement est tenu à un devoir de résultats dans son domaine de compétences. Aucun  faux pas ne sera  toléré dans ce Mali où tout est devenu question d’urgence.

Pour ce faire, une feuille de route est donnée à chaque Ministre désormais tenu à  un devoir de résultats. Tel semble être le message lancé par le Chef du Gouvernement au sortir de la session d’opérationnalisation de la DPG.

Le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga sonne ainsi la fin de la récréation pour ses Hommes et les invite au travail bien fait pour mériter la confiance place en eux par le Président de la République. Pour ce faire, chaque Ministre se dote d’une lettre de cadrage qui constitue sa boussole.

Un message est perçu par  tous  les membres du Gouvernement. Ces derniers  ont  abandonné les Bureaux climatisés pour le terrain. L’objectif recherché étant de répondre aux besoins de ses concitoyens. C’est pourquoi nous assistons ces derniers temps à des missions fréquentes des Ministres sur le terrain. Au lieu de se contenter des Rapports envoyés au Bureau, il faut aller vers les lieux. Telle demeure désormais la ligne directrice des membres du Gouvernement d’AIM. Là ils peuvent voir, entendre et apprécier ce qui se passe sur le terrain et apporter les amendements qu’il faut dans la façon de faire les choses. Comme le dit cet adage : <em>«Mieux vaut voir une seule fois que d’entendre mille fois »</em>. C’est à cet exercice que s’adonnent les membres du Gouvernement actuel. Une attitude appréciée par les populations à la base.

Le témoignage de cet Habitant en dit long sur la satisfaction des Maliens par rapport aux sorties des Ministres sur le terrain : «Nous avons maintenant des Ministres en contact directe  avec le Populations ; des Ministres soucieux de trouver la solution à nos problèmes. En venant vers nous, ils pourront se rendre compte  des difficultés que nous vivons et apporter la solution à celles-ci.

<em>Le Chef du Gouvernement ayant compris le message a instruit à ses Hommes à travailler dans le sens de contact direct avec les populations à la base qui demeurent les bénéficiaires de leurs actions. C’est çà la gouvernance partagée ». Et à notre</em> interlocuteur<em> de conclure : «Bon vent à AIM et ses Hommes dans leur mission de satisfaction aux demandes sociales »</em>.

Les Maliens, dans leur ensemble, saluent cette politique du Chef de Gouvernement de rendre opérationnelle sa DPG. Et, cela, en traçant une ligne de conduite à ses membres.

Le Gouvernement de mission tant attendu par les citoyens se concrétise sous AIM.  Une stratégie qui s’inscrit et cadre parfaitement avec la vision du Président de la République qui réitère à chaque occasion que chaque Ministre  doit sa présence dans le Gouvernement par ses compétences à gérer son département de tutelle et non par affinité politique ou parentale. Chacun doit faire sienne  cette assertion pour être au rendez-vous des bilans politiques et de l’Histoire de notre pays.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire gouvernemental :   Opérationnaliser la DPG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/seminaire-gouvernemental-operationnaliser-dpg-2398382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désormais, un plan d’actions pour l’opérationnalisation de la Déclaration de la Politique Générale du Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a été élaboré et validé par le séminaire gouvernemental déroulé les 13 et 14 juillet derniers. Il concerne  le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale, l’apaisement du climat social, le programme présidentiel d’urgences sociales et l’adaptation de la diplomatie malienne à ses besoins.</em></strong>

<em> </em>L’opérationnalisation de la DPG du Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a fait l’objet d’une étude spécifique lors des deux jours d’échange au cours du séminaire gouvernemental  présidé par le Chef de Gouvernement malien. Les échanges ont porté sur les quatre axes principaux de la DPG.

Selon le Ministre Abdoul Karim Konaté du Commerce, porte-parole du Gouvernement, cette DPG s’articule autour de 4 axes majeurs. A savoir  le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale ; l’apaisement du climat social ; le programme présidentiel d’urgences sociales et la diplomatie qui doit être conforme à nos besoins.

Après une évaluation objective des actions menées durant les trois mois précédents, des propositions concrètes ont été faites pour permettre à la DPG d’Abdoulaye Idrissa Maïga de s’opérationnaliser. Il s’agissait, pour les différents ministères, regroupés en secteurs, de proposer des actions concrètes, pertinentes et réalisables dans un délai maximum de douze mois.

«Les différents groupes ministériels ont fait des propositions concrètes dans ce sens qui sont validées. Elles vont se trouver dans un plan opérationnel pour faire face à la mise en œuvre de la DPG», a indiqué le porte-parole du Gouvernement.

<strong>Rétablir la souveraineté du Mali</strong>

Concernant le secteur «souveraineté», les échanges ont porté sur des questions de défense, de toutes les mesures qui sont prises par le Gouvernement pour lutter contre le terrorisme. Le besoin premier consiste à sécuriser les pays, à accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et exercer la souveraineté de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, y compris Kidal.

Pour Tiénan Coulibaly, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, coordonnateur du secteur Souveraineté, cela passe par la mise en place du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) à Kidal et à Tombouctou, la prise de fonctions effective du Gouverneur de Kidal et de Taoudéni.

Ainsi, le Chef du Gouvernement a donné des instructions appropriées aux Ministres, en insistant pour que soit accéléré le processus du Désarmement-Démobilisation et Réinsertion des groupes armés. Le PM a demandé que le programme prévu à cet effet soit intensifié dans les prochains jours avec les groupes armés, non seulement pour le retour de l’administration dans toutes les Régions du Nord, mais aussi pour les critères d’intégration des combattants dans l’armée, dans les autres services de l’administration et pour la prise en charge de ceux qui n’intégreront pas les services administrations dans d’autres secteurs économiques.

«C’est l’ensemble de ce processus qui va être accéléré, nous sommes en discussions permanentes avec nos frères des groupes armés, la Plateforme et la CMA », a indiqué le Ministre Coulibaly de la Défense.

Cette lutte contre le terrorisme sera renforcée par la création de la force conjointe du G5 Sahel, composé de 5000 hommes dont le quartier général va être établi à Sévaré, en République du Mali, sous le commandement du Général de Division, Didier Dacko.

«Des dispositions sont en cours pour que les activités démarrent, pour que le quartier général soit mis en place d’ici à la fin du mois d’août et la force elle-même va être en place avant la fin de l’année », a rassuré le Ministre Tiénan Coulibaly.

<strong>Réviser la carte diplomatique du Mali</strong>

<em> </em>Pour une diplomatie adaptée à notre besoin, le Gouvernement a senti la nécessité de réviser la carte diplomatique de notre pays. Le Mali a un certain nombre d’ambassades et consulats à travers le monde qu’il faut rendre efficaces.

Selon le Ministre Tiénan Coulibaly, il s’agit de revoir leurs missions et les rendre plus efficaces : «Ouvrir d’autres, en enfermer ou réduire les effectifs là où il faut.  Mais, il faut que notre carte diplomatique soit conforme à nos intérêts », a estimé le Ministre de la Défense, qui a annoncé la tenue d’une conférence des Ambassadeurs pour déterminer sur cette révision de la carte diplomatique.

Comme autres sujets abordés concernant le secteur  de Souveraineté l’organisation du référendum constitutionnel, des élections législatives et présidentielles de 2018, la justice, l’amélioration des conditions carcérales et la coopération transfrontalière.

<strong>Vider toutes les revendications des partenaires sociaux</strong>

<em> </em>Ce séminaire de réflexion sur l’avenir pour opérationnaliser la DPG d’Abdoulaye Idrissa Maïga, adopté le 15 juin par l’Assemblée Nationale, a aussi prôné la synergie d’actions pour relever d’autres défis parmi lesquels les revendications des partenaires sociaux, la réalisation d’infrastructures routières, l’équipement, sans oublier la gestion des urgences sociales.

En ce qui concerne les revendications des partenaires sociaux, tout passera, prioritairement, par l’application des accords que le Gouvernement a conclus avec les différents syndicats ; notamment, ceux des secteurs de la santé, de l’éducation, etc., et le dialogue social.

Pour la Ministre Hamadoun Konaté de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, il y a un certain nombre d’activités à mener. « D’abord, renforcer les concertations avec les partenaires sociaux ; convenir d’un cadre qui permet l’expression des points de vue ; l’exercice de la liberté, sans que cela ne soit des entraves au bon fonctionnement de l’Etat et des instances de la société ».

Un deuxième élément qui a été retenu, aux dires du Ministre Konaté, est la diligence dans l’application des accords qui ont été retenus avec les partenaires sociaux. Ainsi, le séminaire a convenu de «vider la satisfaction de toutes les revendications qui ont fait objet de procès-verbaux depuis une certaine période».

Le séminaire a élargi ses échanges à la promotion du genre, à l’amélioration des services sociaux de base et à la gestion des urgences sociales.

Et le Ministre Konaté d’expliciter : «Il y a aujourd’hui  un certain nombre d’urgences sociales qui doivent faire objet d’une attention et d’une satisfaction acceptable. Parmi ces urgences sociales, il y a les urgences concernant l’école, la santé et l’accès à l’eau potable, et le développement d’un certain nombre d’activités qui concourent au renforcement de la promotion culturelle et de la prise en charge du genre. La politique du genre que nous avons ne se reflète pas dans toutes les activités que nous menons comme cela a été retenu.

Il a été, donc, demandé que cela soit. Concernant les services sociaux de base, nous avons beaucoup insisté sur deux choses : d’une part, sur l’accessibilité et, de l’autre, la qualité ».

<em> </em><strong>Réaliser des infrastructures de développement</strong>

Il a été question, lors du présent séminaire, d’examiner les activités relatives à la réalisation d’infrastructures routières, de pistes rurales, à l’équipement des producteurs ruraux, pour le secteur équipement, production et développement durable.

A ce niveau, le Ministre Nango Dembélé de l’Agriculture a fait comprendre que les activités   identifiées sont relatives au développement d’infrastructures routières comme la construction des routes et des pistes rurales et des infrastructures agricoles (l’irrigation de 41000 ha d’ici à la fin de 2018).

« Nous avons également retenu des actions pour améliorer le taux d’équipements de producteurs des éleveurs et des pêcheurs.

A titre d’illustrations, nous allons bientôt mettre 300 tracteurs, 500 motoculteurs et à peu près 1000 ‘‘multi-culteurs’’. Bientôt d’autres types d’équipements, notamment les cages flottants, les HP ides, etc. ».

Il a été également question de la protection de l’environnement, avec en vue, des actions visant le fleuve Niger ; singulièrement le «faucardage» de ce fleuve très menacé par les plantes aquatiques.

Le Chef du département de l’Agriculture a fait savoir qu’il a été retenu la mise en place du cadastre pour Bamako et ses communes  limitrophes,  la mise en place d’un système d’informations foncières pour les populations.

« Au niveau de l’environnement, c’est surtout le ‘‘faucardage’’ du fleuve Niger et l’aménagement des berges dans plusieurs localités », a précisé le Ministre Dembélé, pour la gamme d’activités qui ont été retenues et dont les financements sont disponibles.

« Nous avons évité un catalogue d’activités qui ne pourront pas être mises en œuvre. Le Premier Ministre est intransigeant là-dessus, tout ce qu’on lui propose et qui a été annoncé dans sa DPG doit être exécuté », a affirmé le Ministre.

La promotion de la citoyenneté et des libertés individuelles, la formation et la participation des jeunes à la production sont, entre autres activités, dans le cadre de l’opérationnalisation de la DPG.

Par ailleurs, ce séminaire gouvernemental a été suivi d’un Conseil de Cabinet. Celui-ci a analysé deux dossiers, à savoir l’opération pour l’ouverture de la campagne agricole 2017-2018 et le paiement de la prime de fonctions spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme.

Ainsi, le conseil a adopté un projet qui fixe le montant annuel de ces primes. Ledit projet sera soumis en Conseil des Ministres du 26 juillet pour approbation.

Ces primes spéciales sont inscrites dans l’Accord spécial conclu en avril dernier entre le Gouvernement et les syndicats de la santé.

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>11e Session de la Conférence de presse du gouvernement : l’arrêt de la Cour Constitutionnelle et le Sommet du G5 Sahel à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/11e-session-de-conference-de-presse-gouvernement-larret-de-cour-constitutionnelle-sommet-g5-sahel-a-lhonneur-2379542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques heures après le  conseil des ministres, le ministre porte-parole du gouvernement, M. Abdoul Karim Konaté était face à la presse  le jeudi 6 juillet dans la salle de conférence de son département pour commenter les décisions prises au conseil des ministres. Deux points étaient à l’ordre du jour : l’arrêt de la Cour Constitutionnelle et le récent sommet du G5 sahel tenu à Bamako, le dimanche 2 juillet dernier. Ces deux points ont été développés par le ministre des Droits de l’Homme et de la Reforme de l’Etat, Me Kassim Tapo  et le ministre des Affaires Etrangère et de la Coopération Internationale, Me Abdoulaye Diop.

C’est le ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement qui a pris le premier la parole en plantant le décore de la conférence de presse. A sa suite, le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassim Tapo a expliqué l’arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle, le mardi 4 juillet dernier. C’est ainsi qu’il dira que la Cour Constitutionnelle, tout en renvoyant le texte pour une seconde relecture, a déclaré que la loi portant projet de révision de la Constitution est conforme à la Constitution du 25 février 1992. Il est revenu sur les griefs  formulés par l’opposition. Il s’agit de la violation de  l’article 118, alinéa 3 de la Constitution du 25 février 1992. Selon lui, la Cour a déclaré qu’il n’existe aucune force étrangère sur notre territoire. Pour appuyer sa requête, commente Me Tapo, l’opposition s’est appuyée  sur la loi pénale. Or, explique-t-il, une loi pénale ne peut pas définir un texte Constitutionnel. Le second point est consécutif à la procédure d’assouplissement de la révision par le Congrès. Là également l’opposition a été déboutée, a-t-il dit.  Les 3 points où l’opposition a eu gain de cause  sont : la date de publication du document, la durée du mandat des sénateurs nommés  et la présentation de la mouture du texte. Il a expliqué d’autres  points de réserves  émis par la Cour comme l’amputation d'un membre de la phrase sur le serment du Président de la République. Sous réserve de ses rectifications, la Cour a déclaré le projet de loi conforme à la Constitution. Pour Me, ce n’est pas une relecture à proprement parlé dans la mesure où on ne peut pas quitter le domaine fixé par la Cour. L’arrêt de la Cour s’impose à toutes les institutions et à toute personne vivant sur le territoire national, a conclu le Ministre des Droits de l’Homme.

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale est revenu sur le sommet du G5 tenu dans notre pays le dimanche 1<sup>er</sup> juillet dernier. Après avoir fait l’historique de la mise en place du G5, M. Diop dira que la force G5 sera composée de 5000 hommes avec  un mandat d’un an renouvelable et un coût estimé à 277 milliards de FCFA soit plus de 400 millions d’Euros. Et seuls 108 millions d’Euros ont été mobilisé à ce jour a-t-il précisé. Selon le Ministre Diop, l’ONU prévoit d’organiser une conférence de planification pour mobiliser les ressources. A l’en croire, les forces seront opérationnelles dès le mois d’Août prochain et son Etat major sera basé à Sévaré au Mali. Elle  travaillera sur les fuseaux transfrontaliers et aura comme tâche de traquer les terroristes et les trafiquants de toute sorte. Selon le chef de la diplomatie, la force G5 sahel aura une tâche différente de celle de la Minusma qui est une force de stabilisation. Sur l’absence de l’Algérie, le ministre Diop dira que le G5 Sahel n’est dirigé contre d’aucun pays. Et notre pays travaille avec l’Algérie dans le cadre d’autres coopérations.

A noter que le G5 Sahel est composé du Mali, du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Tchad.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre « Empé »face à la presse : La loi de finances rectificative et celle portant répression des infractions au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-empe-face-a-presse-loi-de-finances-rectificative-celle-portant-repression-infractions-menu-2366822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-empe-face-a-presse-loi-de-finances-rectificative-celle-portant-repression-infractions-menu-2366822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Empe-D-region.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, le ministre porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté, accompagné de deux autres membres du Gouvernement, notamment le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Ismaël Konaté, était face à la presse le mercredi dernier, pour respectivement apporter les éclairages nécessaires sur le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l’exercice 2017 que venait d’adopter le Conseil des ministres, et l’adoption par le Conseil des ministres d’un projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).</strong></em>

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mamadou Ismaël Konaté, qui fut le premier à intervenir, expliquera,  avec l’éloquence qu’on lui connait, l’opportunité et les enjeux réels de l’adoption du projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Pour le ministre Konaté, de sa création à nos jours, l’OHADA a fait preuve d’une production normative remarquable, notamment avec neuf Actes uniformes adoptés et dont certains ont prévu des comportements infractionnels en lien avec l’environnement des affaires.

« Le Mali est resté longtemps sans prendre de législation spécifique en la matière, ce qui est désormais chose faite... En fait, nous avons pris notre part de ce qui nous revient dans l’application des dispositions de l’OHADA ”, a-t-il laissé entendre, avant de préciser que l’OHADA n’a cependant pas la charge d’appliquer des sanctions contre les infractions, ceci étant du domaine des Etats-membres. Un message fort est donc lancé à l’endroit des auteurs d’atteinte aux biens publics dans le domaine des affaires dans l’espace l’OHADA !

Quand au Projet de Loi de Finances rectificative, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé expliquera que l’adoption de ce projet se justifie par la nécessité de prendre en charge la Loi de Programmation pour la Sécurité Intérieure qui a été votée il y a seulement quelques mois, mais qui n’était pas prévue par la loi de finances 2017. Il en est de même pour l’organisation des élections régionales et du référendum de révision constitutionnelle qui n’étaient pas, non plus, programmés au niveau du budget national et qu’il fallait prendre en charge.

Mais, il y a surtout la prise en compte de la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l’amélioration du bien-être des travailleurs, qui a une incidence financière sur le budget national, notamment par l’accroissement des dépenses, et qui se chiffre, pour le restant de l’année à 5,5 milliards de FCFA.

« Après l’adoption par le Conseil des ministres, il ne reste plus qu’à transmettre le projet de loi à l’Assemblée nationale en vue de son examen et son adoption par les députés. Mais pour prévoir d’augmenter les dépenses il faut aussi trouver des recettes additionnelles », a précisé le ministre Boubou Cissé. Pour le financement, le ministre rassure que le projet de loi rectificative de la loi des finances de l’exercice 2017 a pris en compte des ressources provenant du renouvellement des licences 2G et 3G, en plus des recettes provenant de l’acquisition des licences 4G. A cela s’ajoutent les ressources provenant des partenaires du Mali, notamment à travers l’augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de l’exercice 2017.

Avec la loi de Finances rectificative, les dépenses connaîtront ainsi une augmentation de 53,030 milliards de FCFA, et les recettes vont croître de 116,643 milliards de francs FCFA. Ce qui aura aussi une incidence appréciable sur le déficit budgétaire qui sera réduit car passant de 253 milliards de FCFA à 193 milliards de nos francs.

<strong>Salif Diallo



</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème numéro du point de presse du Ministre porte&#45;parole du Gouvernement :  Les Infractions prévues par les Actes uniformes de l’OHADA et le Budget Rectificatif au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/10eme-numero-point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-infractions-prevues-actes-uniformes-de-lohada-budget-rectificatif-menu-2361842.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 00:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, M. Abdel Karim Konaté, a présidé le mercredi 28 juin dernier dans la salle de réunion de son département, le traditionnel point de presse hebdomadaire axé sur les grandes décisions du Conseil des Ministres. Ainsi, deux Ministres se sont acquittés de cet exercice. Il s’agissait des Ministres Me Mamadou Ismaïla Konaté en charge de la Justice, Garde des Sceaux et du Dr. Boubou Cissé de l’Economie et des Finances.

Le premier intervenant, au cours de ce point de presse, était le Ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaïla Konaté qui a défendu au cours du Conseil des Ministres du mercredi 28 juin 2017, le projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Faisant l’historique de la création de l’OHADA, Me Konaté dira qu’elle a été traduite par la mise en place de normes législatives unifiées, simples, modernes et adaptées à l’activité des entreprises et destinées à améliorer le climat des investissements. Elle est née du souci d’apporter une réponse à l’insécurité juridique et judiciaire liée tant à la balkanisation juridique qu’à l’hétérogénéité de nos systèmes juridiques.

Ainsi, de sa création à nos jours, l’OHADA a fait preuve d’une production normative remarquable. Neuf Actes uniformes ont été adoptés parmi lesquels sept ont prévu des comportements infractionnels en lien avec l’environnement des affaires. Ils ont posé les incriminations et ont renvoyé aux législations nationales des Etats membres pour les sanctions applicables.

En adoptant ce projet de loi uniforme, le gouvernement veut fixer les peines applicables aux infractions prévues par les différents Actes uniformes. Ce qui aura l’avantage d’éviter les disparités entre les réponses pénales adoptées par les différents Etats membres de l’OHADA, en procédant à une harmonisation des sanctions pénales.

La Cour commune d’arbitrage dont le siège est à Abidjan, aura en charge de gérer les différents règlements entre les acteurs économiques des différents pays. Le Secrétariat général se trouve à Yaoundé. Désormais après les tribunaux et la Cour d’Appel, les différents protagonistes se dirigeront vers la Cour commune d’arbitrage de l’OHADA. L’OHADA ne fixe pas les peines mais les Etats se réfèrent sur le code pénal pour sanctionner.

Ce projet de loi vient parachever ainsi l’œuvre du législateur communautaire afin que les infractions prévues par les Actes uniformes ne restent pas lettres mortes en l’absence de sanctions pénales applicables.

Faut-il rappeler que l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires a été créée par le Traité de Port-Louis en Ile Maurice le 17 octobre 1993, révisé à Québec au Canada le 17 octobre 2008. Dix-sept pays en sont signataires. Il s’agit du Benin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la République centrafricaine, des Comores, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Guinée équatoriale, du Mali, du Niger, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad et du Togo.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a défendu le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l’exercice 2017.

Une révision de la Loi de Finances initiale qui vise à prendre en charge de nouvelles ressources d’un montant total de 116,643 milliards de FCFA et de dépenses additionnelles s’élevant à 53,030 milliards de FCFA.

L’élaboration de la présente Loi de Finances rectificative est justifiée par une modification de l’équilibre du budget initial, induite notamment par plusieurs dépenses. Parmi lesquelles on peut citer, entre autres, l’inscription du reliquat des ressources provenant du renouvellement et de l’acquisition des licences 3G et 4G ; l’augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de 2017 ; le report en 2017 du décaissement des appuis budgétaires initialement attendu en 2016 ; l’adoption par le Gouvernement du projet de loi d’Orientation et de Programmation relative à la Sécurité Intérieure pour la période 2017-2021 ; l’organisation des élections régionales et du referendum dans le cadre de la révision constitutionnelle et la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l’amélioration du bien-être des travailleurs.

Pour l’atteinte de ce budget, l’Etat compte sur l’appui budgétaire et avec certains partenaires, a souligné le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communication gouvernementale :  Tout sur les délibérations du Conseil des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-deliberations-conseil-ministres-2357382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aussitôt après le Conseil des ministres  réuni en session ordinaire, le mercredi 28 juin 2017 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, le ministre du commerce et porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté, comme à l'accoutumée, a animé un point-presse pour échanger avec les journalistes sur les délibérations du Conseil des ministres. </em></strong>

Pour cette fois, le ministre porte-parole du Gouvernement était accompagné de deux autres membres du Gouvernement, notamment le ministre de l'Economie et des Finances pour apporter les éclairages nécessaires sur le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l'exercice 2017 que venait d'adopter le Conseil des ministres et le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, qui a expliqué l'opportunité et le fondement de l'adoption par le Conseil des ministres d'un projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada).

<strong>Projet de Loi de Finances rectificative </strong>

Le ministre de l'Economie et des Finances expliquera, de façon très limpide, que l'adoption de ce projet de Loi de Finances rectificative se justifie par la nécessité de prendre en charge la Loi de programmation pour la Sécurité intérieure qui a été votée il y a seulement quelques mois et n'était pas par conséquent prévue par la loi de finances 2017. Il en est de même pour l'organisation des élections régionales et du référendum de révision constitutionnelle qui n'étaient pas programmés au niveau du budget national et qu'il fallait prendre en charge.

Mais, il y a surtout, comme l'a révélé le ministre Boubou Cissé, la prise en compte de la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l'amélioration du bien-être des travailleurs. Ce qui a incidence financière sur le budget national, notamment par l'accroissement des dépenses. Pour le restant de l'année cela fait 5,5 milliards de Fcfa.

<strong>Ressources provenant </strong><strong> du renouvellement de licences 2G et 3G et de l'acquisition de la 4G</strong>

<em>"Après l'adoption par le Conseil des ministres, il ne reste plus qu'à </em>transmettre le projet de loi à l'Assemblée nationale en vue de son examen et adoption par les députés" a précisé le ministre Boubou Cissé qui ajoute : "<em>Mais pour prévoir d'augmenter les dépenses il faut aussi trouver des recettes additionnelles"</em>. Mais il a rassuré que le projet de loi rectificative de la loi des finances de l'exercice 2017 a pris en compte des ressources provenant du renouvellement des licences 2G et 3G, en plus des recettes provenant de l'acquisition des licences 4G. S'y ajoutent, comme l'a précisé le ministre Boubou Cissé, les ressources provenant des partenaires du Mali, notamment à travers l'augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de l'exercice 2017.

Avec la loi de Finances rectificative, les dépenses connaîtront ainsi une augmentation de 53,030 milliards de Fcfa. Quant aux recettes, elles vont croître de 116,643 milliards de francs Cfa. Ce qui aura aussi une incidence appréciable sur le déficit budgétaire qui sera réduit car passant de 253 milliards de Fcfa à 193 milliards de nos francs, selon le Ministre. C'est tant mieux pour l'économie nationale.

<strong>Projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l'Ohada</strong>

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mamadou Ismaël Konaté, avec beaucoup de pédagogie, a expliqué l'opportunité et la portée du projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (Ohada) adopté par le Conseil des ministres de ce jour.

Il a rappelé que de sa création à nos jours, l'Ohada a fait preuve d'une production normative remarquable, notamment avec neuf Actes uniformes qui ont été adoptés dont sept ont prévu des comportements infractionnels en lien avec l'environnement des affaires. Cependant, comme l'indique le ministre Mamadou Ismaël Konaté : <em>"L'Ohada a la charge d'indiquer disons de prévoir les infractions, mais renvoie aux Etats-membres la sanction à appliquer"</em>. Puis il précise : <em>"Le Mali est resté longtemps sans prendre de législation spécifique en la matière et c'est aujourd'hui qu'il se décide à le faire. C'est ce qui a fait l'objet d'une délibération au Conseil des ministres. En fait, nous avons pris notre part de ce qui nous revient dans l'application des dispositions de l'Ohada"</em> a -t-il laissé entendre.

Rappelons qu'auparavant, dans son introduction, le ministre du Commerce porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté dit Empé avait fait le tour d'horizon de toutes les questions débattues lors de ce Conseil des ministres du mercredi 28 juin 2017.            <strong>A.B.N.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ça suffit ! Mohamed Ali Bathily, un ministre qu’IBK doive garder durant tout son mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ca-suffit-mohamed-ali-bathily-ministre-quibk-doive-garder-durant-mandat-2316052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’en déplaise à ceux qui s'exercent à faire plonger le  Mali dans une aventure en permanence. Mohamed Ali Bathily figure parmi ces hommes de poigne autour du président de la République. Certainement celui qui aurait conseillé IBK de le garder, lui a été réellement fidèle pour le choix du ministre Bathily.

L’homme s’est imposé par sa franchise au président de la République. Sauf que l’on soit prédateur dans les secteurs du foncier et de la justice où il a passé, Me Bathily a secoué le cocotier. Son passage très glorieux au ministère de la justice en est illustration parfaite. Bathily est l’un des rares ministres qui s’inscrit dans la vision du changement en concrétisant le slogan  prononcé par le président IBK à l’époque de sa campagne présidentielle «  le Mali ou rien ».

Selon des sources officielles, la fusion récente de son département avec celui de l’habitat explique le choix motivé de la reconnaissance du président de la République  de l’acte posé par l’homme.  Il est le seul ministre des domaines des vingt dernières années dont le passage restera comme un emprunt digital sur le papier. Il ne s’agit pas de faire des éloges d’un homme. Considéré par ses détracteurs comme un ministre de vacarme, mais très proche des populations qui ont porté leur choix sur le président IBK en 2013.

Pour revenir à la fusion des deux départements, au préalable de la formation du gouvernement était prévisible. Ces deux départements ayant presque la même vocation, le département de l’urbanisme et l’habitat presque absent sur le terrain ne pouvait être vitalisé que par un ministre de poigne.

On peut ou ne pas l’aimer à travers les actes qu’il pose mais Bathily est l’un des hommes valables dans l’entourage du président de la république, pollué par la mal gouvernance et le clientélisme.

A IBK, de lui garder si, lui-même, tient au bonheur du Mali. Car, c’est avec des ministres comme Me Bathily, qui protègent le régime contre les dérives et les abus, sur les populations.

Si certains ministres dans le gouvernement brillent par leur incompétence et le manque de solidarité au calvaire des populations.

En tout cas, les citoyens lambda saluent à juste titre l’effort de certains ministres qui se battent au quotidien pour imposer leur marque. Mohamed Ali Bathily vient en tête de cette liste. Ce serait euphémisme d'affirmer que Mohamed Ali Bathily est le seul bon ministre. L’homme sait pourquoi il est sollicité à diriger deux départements fusionnés, dans quel état il les trouve et les secteurs, lui relevant, nous répondrons simplement qu’il se voue corps et âme mais pour l'unique bonheur et le bien-être  des populations et les preuves ne  sautent  aucunement aux yeux. Les détails en disent longs. Plusieurs acquis sont à son actif partout où il a passé.

D'autre part, l’alternance démocratique qui a porté au pouvoir IBK, certainement un sursaut d’orgueil et un élan national né d'un contexte favorable créé par le renversement du régime a insufflé un espoir certain pour un Mali résistible à la crise, semble-t-on voir. Mais la concrétisation de la volonté  du président IBK va toujours attendre si chaque responsable où qu’il se trouve ne s’interroge qu’il soit le premier concerné.

<strong>AD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail gouvernemental : Le ministre de l’environnement et celui de l’administration territoriale expliquent leurs projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/travail-gouvernemental-ministre-de-lenvironnement-celui-de-ladministration-territoriale-expliquent-leurs-projets-2292782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 09:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7é édition de la désormais  traditionnelle conférence de presse initiée par le ministre du commerce porte-parole du gouvernement Abdoul Karim Konaté recevait le jeudi 01 Juin 2017 dans les locaux du ministère du commerce les ministres de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Mme Keita Aida M’Bo et son homologue de l’Administrations territoriale Tieman Hubert Coulibaly. Les deux ministres ont éclairé la lanterne des journalistes sur les fruits de leurs moissons en faveur de l’essor du pays adoptés en conseil des ministres.</strong>

Le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable Mme Keita Aida M’Bo a entamé ses propos en détaillant la politique forestière nationale adoptée en conseil des ministres dans le but de la sauvegarde de nos forets victimes des prédateurs qui sont en train de démolir la faune et nous expose à des dangers aux conséquences multiples et multiformes. Elle a annoncé qu’après moult tentatives notamment en 1984 et 1996, la loi sur la politique nationale forestière  a été adoptée en 2017  afin de préserver les ressources forestières du Mali. L’exploitation abusive de bois est une réalité au Mali et cette nouvelle loi permettra de sanctionner les auteurs et d’engager une farouche lutte contre le phénomène, explique-t-elle. Mme Keita a dévoilé le cout de l’opération qui s’élève à  quarante cinq milliards quatre cent quatre vingt quatre millions deux cent cinquante deux mille (45 494 252 000 FCFA). Elle a convié tous les maliens à joueur pleinement contre le phénomène dans le but de la préservation des forêts maliennes et de la biodiversité. Quant au ministre de l’Administration territoriale Tiaman Hubert Coulibaly, il s’est entretenu avec les journalistes sur la répartition de l’aide aux partis politiques pour l’exercice 2016 qui a été octroyé à 58 partis politiques sur 64 qui avaient postulés. Il a annoncé les critères d’attribution qui vont du poids du parti sur l’échiquier politique nationale, sur le nombre de ses ministres dans le gouvernement, le nombre de ses élus dans l’hémicycle et sa structuration interne etc. La seconde partie de son entretien portait sur l’agenda des prochaines échéances électorales. Le chef du département de l’administration territoriale a signalé que la consultation référendaire qui, selon lui, est une étape essentielle pour la mise en œuvre de l’accord de paix aura lieu le 09 Juillet 2017, que les communales partielles se tiendront le 29 Octobre 2017 et que les élections régionales se dérouleront le 26 Novembre 2017. Tieman Hubert a rappelé les difficultés rencontrées durant les élections passées tout en signalant que ces obstacles ne pourront pas empêcher  les Maliens de se rendre dans les urnes. Il a précisé que les élections auront lieu dans les nouvelles régions de Ménaka et Taoudéni. Concernant les autres régions en gestation, le ministre de l’administration territorial a signalé que l’activation d’une nouvelle région demande des moyens colossaux et que vu la situation actuelle du pays, le gouvernement ne possède pas de ces moyens. Il a fait savoir que l’Etat mettra le paquet afin d’activer certaines courant 2018. Il a invité les partis politiques de l’opposition à rejoindre la table des négociations afin de tracer, ensemble, les schémas directeurs des prochaines élections.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actualité gouvernementale :  La redynamisation de la filière coton proposée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/actualite-gouvernementale-redynamisation-de-filiere-coton-proposee-2262022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le compte rendu de certains points du Conseil des  ministres du mercredi 17 mai 2017, le ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement, Abdel Kader Konaté, avait convié le ministre de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé et celui des Droits de l'homme et de la Réforme de l'Etat, Kassoum Tapo pour échanger avec la presse respectivement sur les propositions d'orientations stratégiques pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali et sur les violations des droits de l'Homme dénoncées par des organismes internationaux de défense des droits de l'Homme.</em></strong>

Intervenant sur la redynamisation de la filière coton, le ministre de l'Agriculture dira que le secteur connaît des difficultés, malgré les efforts importants consentis par l'Etat pour relever la compétitivité de la filière cotonnière, notamment la subvention des intrants agricoles et l'accompagnement des partenaires au développement. Pour remédier à ces difficultés, le Gouvernement a pris l'initiative de procéder à la définition d'une nouvelle politique de dynamisation du secteur coton. C'est ainsi que l'atelier de réflexion, organisé dans ce cadre, propose un nouveau schéma de privatisation de la filière coton, axé notamment sur la restructuration de la Compagnie malienne pour le développement des Textiles (Cmdt), l'unification des salles régionales de classement du coton, la reconfiguration du capital de la Cmdt et la promotion de la production du coton dans d'autres zones favorables. Il propose également des mesures pour le développement d'un système industriel performant de transformation du coton à travers, entre autres, le renforcement de l'outil industriel de la Cmdt et la promotion de la consommation locale des produits issus des industries textiles et des huileries.

La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l'interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton. Les orientations stratégiques proposées s'inscrivent en droite ligne de la Loi d'orientation agricole, de la loi portant sur le foncier agricole et de la politique de développement agricole.

La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l'interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton.

<strong>Me Tapo : "Les violations des droits de l'Homme seront punies"</strong>

Me Kassim Tapo, ministre des Droits de l'Homme et de la Réforme de l'Etat, est intervenu sur les violations des droits de l'Homme dénoncées par des organismes de défense des droits de l'Homme. Selon Me Tapo, ces violations reprochées porteraient, entre autres, sur des détentions arbitraires, usage abusif de la  force, viol… Le ministre dira que sa communication verbale au Conseil des ministres a pour but de prouver l'attachement du Mali au respect de l'Etat de droit. Il citera comme preuve de ce respect la création du ministère des Droits de l'homme et de la Réforme de l'Etat qui va jouer à la transparence totale. Aux dires du ministre, les violations citées par organisme ne sont pas toujours avérées. C'est ainsi qu'il a sollicité la vigilance de tous les acteurs intervenant pour parer à la manipulation de l'information. <em>"Tous les cas de violation des droits de l'Homme signalés seront vérifiés et les auteurs seront interpellés et punis. Le gouvernement du Mali n'a pas de leçon à recevoir de qui que ce soit par rapport au respect des droits de l'Homme. Nous n'avons pas de complexe vis-à-vis de qui que ce soit. Les terroristes auront atteint leur objectif si l'Etat du Mali se comportait en Etat barbare. Il n'y aura pas d'impunité zéro. Mais nous serons vigilants par rapport à ces dénonciations contre l'Etat du Mali. Tous les criminels de violation des droits de l'Homme seront punis"</em>, a-t-il déclaré.  <strong>    </strong>

<strong>  Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi dans la nouvelle équipe gouvernementale :  Quand le ministre Bathily refait un décret du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/rififi-nouvelle-equipe-gouvernementale-ministre-bathily-refait-decret-pm-2232622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/rififi-nouvelle-equipe-gouvernementale-ministre-bathily-refait-decret-pm-2232622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 01:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La lune de miel n'est pas totalement digérée que le Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga révèle ses premiers signes de fébrilité et contradictions internes. Il semble, en effet, que l’équipe du successeur de Modibo Keïta a même frôlé la défection de l'un de ses membres les plus influents ministres, suite à des tiraillements sur le décret des attributions.

Il s'agit du ministre Mohamed Ali Bathily, qui s’est retrouvé avec un portefeuille complètement relooké à la faveur du remaniement ayant porté Abdoulaye Idrissa Maïga à la tête du Gouvernement. De ministre des domaines de l'Etat et des Affaires Foncières, l'ancien Garde des sceaux est désormais le chef d'un département  libellé comme suit : ministre de l'Urbanisme de l'Habitat et des Affaires foncières. Comme il est loisible de le constater, la notion de ''domaines de l'Etat'' disparait du coup de l'architecture gouvernementale et ce n'est pas fortuit. La démarche, selon toute  vraisemblance, vise à décharger le gênant avocat d'un secteur devenu très polémique et conflictuel depuis l'avènement du régime IBK, avec notamment des mesures de suspensions parfois injustifiées, des bras-de-fer et contentieux judiciaires à répétition aux relents de règlement de compte et au détour d'un assainissement plus couteux qu’efficaces. Et pour déjouer et freiner les ardeurs de Me Mohamed Ali Bathily, les autorités comptait tirer parti du décret d'attributions et de répartition des différents services entre les départements ministériels.  C’est ainsi qu’en vertu du décret N°2017-0360 du 26 avril 2017 les domaines de l'Etat ne sont restés dans l'escarcelle du ministre Bathily que «pour emploi», en même temps du reste que l'Inspection des Domaines ou encore  l'Administration des Biens de l'Etat. La gestion desdits services est désormais dévolue à l'Hôtel des Finances et à Boubou Cissé, mais c'était sans compter avec l’inflexibilité du membre de l’équipe délesté desdites attributions.  Me Mohamed Ali Bathily, selon des sources concordantes, a opposé une fin de non-recevoir au décret au chef du Gouvernement. Et, à en croire les mêmes sources, il a exprimé son désaccord en boudant les activités de l'Exécutif, y compris le dernier conseil des Ministres où il aurait brillé par son absence. Pas question de prendre part à quoi que ce soit tant que son département n'aura pas été pourvu de ses services traditionnels. Ce n'est pas tout. Il nous revient en outre que le ministre reconduit a clairement menacé de rendre le tablier faute d'avoir gain de cause, une menace qu'il était prêt à mettre à exécution si les hautes autorités n'avaient mobilisé le ban et l'arrière-ban pour le supplier. Les démarcheurs ont réussi  avec beaucoup de labeur à épargner au Gouvernement la déconvenue d'une défection aussi énorme, mais en échange d'un net recul du Premier ministre par rapport à l'objet de la discorde : reconsidérer la mouture initiale du décret.

Aux dernières nouvelles, le Premier ministre n’a eu finalement d’autre choix que de rétrocéder à son puissant collaborateur les services amputés de son département. Aucune source n'a encore attesté du décret rectificatif mais il semble qu’une assurance verbale assez ferme en a été donnée au ministre des Affaires Foncières. Comme quoi, ce n'est pas demain la veille d'une gestion moins tumultueuse  et moins conflictuelle du secteur des domaines, un service d'assiette caractérisé par une chute drastiques des revenus domaniaux ainsi que par les nombreuses frustrations causées par les expropriations extra-procédurières, les annulations abusives de titres, entre autres mesures de rétorsion préjudiciables à la politique nationale de logement quoique dirigées contre les grands propriétaires terriens. Comme beaucoup d'observateurs, ces derniers se demandent pourquoi le ministre Bathily est-il un wagon aussi libre de la locomotive et jouit du privilège de choisir des services rattachés à son département. En tout cas, les commentaires et supputations pleuvent sur la question et tous observent avec étonnement qu’un membre du Gouvernement contrarie et défie la hiérarchie en se hissant au-dessus des autres.

<strong>A KEITA</strong>

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<title>Tieman Hubert Coulibaly : Le ministre de l’Administration qui va tout gâter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/tieman-hubert-coulibaly-ministre-de-ladministration-va-gater-2229922.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 08:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tiéman Hubert Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale, est le mouton noir du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga. Il va tout gâter.</strong>

On s’interroge sur les raisons du retour de Tiéman Hubert Coulibaly aux affaires, six mois après avoir été défenestré alors qu’il était ministre de la Défense et des Anciens combattants pour incompétence avérée.

En tant que civil à ce département stratégique, il ne s’agissait pas pour Tiéman H. Coulibaly de faire la guerre, mais de collaborer sereinement avec les chefs militaires pour apporter une solution adéquate aux questions sécuritaires. Il a échoué dans cette mission. Entre janvier 2015 et septembre 2016, pendant son séjour au département de la Défense, Tiéman H. Coulibaly, parait-il, mettait plus de temps à fouiller dans les dossiers de passation de marchés que de se renseigner sur la situation du soldat malien au nord du pays. Celui qui a échoué dans une telle épreuve aura-t-il la capacité d’organiser des élections crédibles et transparentes, gage  de stabilité dans un pays encore en crise comme le Mali.

Actuel ministre de l’Administration territoriale, Tiéman H. Coulibaly a pour tâche d’organiser l’élection présidentielle de 2018. Déjà dans les cercles politiques l’on se fait des soucis. On avance que l’homme, très cité dans de dossiers sombres, est vraiment doué dans les tripatouilles.  Par ailleurs d’autres prient pour qu’il y ait remaniement et que ce ministère ne soit plus sous les commandes de Tiéman H. Coulibaly.

<strong> </strong><strong>Un ministre très gentil ? </strong>

Avant cette présidentielle, le président du parti UDD a devant lui trois élections : les communales partielles annoncées dans 59 localités en ce mois de mai, les régionales et le référendum, deux élections couplées prévus pour juillet prochain. L’organisation de ces élections en toute transparence est une occasion pour Tiéman H. Coulibaly de regagner la confiance des Maliens. Mais le doute est permis eu égard à la crédibilité de l’homme.

Des dossiers scandaleux ? Tiéman en assez dans les tiroirs même si on en parle pas dans les milieux de la justice. Le fondateur de l’agence sous régionale <em>"Stellis Communication"  </em>(depuis  2006) n’est pas du tout mal quand il s’agit de faire des affaires. Il doit aussi son limogeage du gouvernent en septembre 2016 à la suite des dénonciations de malversations financières à son encontre. Des dénonciations qui ont coûté la prison à un chroniqueur de la place.

Du ministère des Affaires étrangères sous la transition en 2012, à celui des Domaines de l’Etat sous IBK,  jusqu’au ministère de la Défense, Tiéman a joui d’une large sympathie de ses collaborateurs dans tous ces trois ministères. Ils disent qu’il est gentil et qu’il a surtout l’esprit du partage. Que partage-t-il ? Avec qui ?

<strong>Nous y reviendrons !  </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me TALL et son bilan d’auto&#45;satisfecit  au MENUC : Entre mégalomanie, nombrilisme et contre&#45;vérités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/me-tall-bilan-dauto-satisfecit-menuc-entre-megalomanie-nombrilisme-contre-verites-2215852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après son départ du gouvernement, Me Mountaga Tall n’a trouvé mieux  que d’inonder les réseaux sociaux et certains médias locaux d’une longue liste d’actions et de littérature, présentée comme son bilan à la tête du ministère de l’Economie Numérique et de la Communication (MENUC) et de porte parole du Gouvernement. Ignorant qu’une telle démarche est malsaine et trop prétentieuse pour un chef de département qui n’a fait que moins de 9 mois dans son fauteuil, du coup il  cherche à jeter le discrédit sur tous ses prédécesseurs, surtout lorsqu’il s’agit d’un bilan qui ne résiste à aucune analyse sérieuse. Un véritable bilan de caniveau cousu de contrevérités.</em></strong>

Le président du CNID Faso Yiriwaton, semble réellement en désespoir de cause depuis son éviction de l’attelage gouvernemental. Comme un blessé de guerre, il n’a plus que ses yeux pour pleurer et son mouchoir pour essuyer ses larmes. Pour exprimer son amertume vis-à-vis du pouvoir et redorer son blason, frustré d’avoir été mis à l’écart, il n’a trouvé autre chose que de se fabriquer un bilan (tiré par les cheveux) comme étant ses réalisations durant son passage à la tête du ministère de l’Economie numérique et de la Communication et en tant que porte parole du Gouvernement. Ce faisant, il a trié, comme un dossier de procès, tous les acquis de ses prédécesseurs pour se l’attribuer. Quelle honnêteté intellectuelle ! Plutôt, quel manque de modestie et d’humilité !

<strong>Un bilan plein de contre-vérités!</strong>

Il est outrageux de dire à un ministre qu’il n’a rien fait, même si sa gestion d’un portefeuille fut de courte durée. Car le simple fait d’avoir été nommé ministre dans un gouvernement de la République constitue un privilège qui n’est pas donné à tout le monde.

Cependant, force est de constater que Me Mountaga Tall qui se tresse lui-même des lauriers (yèrè fô) n’a pas été un ministre brillant comme il veut le faire croire. Aussi bien lorsqu’il avait en charge la gestion du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (où il fut remplacé par sa conseillère technique) que de celui de l’Economie Numérique et de la Communication (où il n’a été que l’ombre de lui-même). Concernant ce dernier portefeuille, trois domaines étaient dévolus à son département : l’économie numérique, la communication et la fonction de porte parole du Gouvernement. Au fait, on ne sait pas sur lequel de ceux-ci l’on peut déduire que Me Tall a laissé ses marques. Rien de significatif, pouvant nécessiter une telle emphase. C’est pourquoi de l’avis de beaucoup d’observateurs, ce bilan  que Me Tall s’attribue comporte de nombreuses contrevérités.

D’abord dans son premier titre, relatif <strong> </strong>au ‘<strong>’renforcement du dialogue social’’. </strong>A ce niveau, Me Tall affirme que, grâce à ses actions « Les difficultés rencontrées ont pu ainsi être gérées au fur et à mesure », qu’à ce jour aucune grève n’a été observée ni aucun préavis de grève déposé. Par la suite, il égrènera un long chapelet d’acquis dont les doléances du Syndicat de l’ORTM, du syndicat de l’AMAP, des revendications salariales du syndicat de la SOTELMA  des problèmes salariaux posés par le syndicat de LA POSTE : autant de doléances, toutes satisfaites ou en voie de l’être au moment de son départ.

Or, dans les faits, rien à ce niveau ne peut être mis à l’actif de Me Mountaga TAll. Car, la seule grève qui a affecté le MENUC concernait celle du syndicat de l’ORTM, dont le dernier round date des 27, 28 et 29 janvier 2016, soit 6 mois avant son arrivée à la tête du département. Quant il arrivait presque tous les points de revendication des syndicalistes de l’ORTM étaient satisfaits, à l’exception du point portant sur l’abrogation de la loi portant sur la restructuration de l’ORTM (décision de création de la SMTD). Cette loi n’a pas été abrogée, donc il n’y avait pas matière à faire grève à l’ORTM. Même les initiatives du DG de l’ORTM (concernant l’organisation de son service et de ses programmes), Me Tall se les attribue.

Concernant la doléance du syndicat de l’AMAP portant sur l’intégrité de leurs locaux dont une partie était destinée au centre d’alerte précoce de la CEDEAO, sa résolution a été possible  quand le Premier ministre, sous la menace de grève du syndicat de cette agence, a retiré sa décision d’attribution à la CEDEAO (ce qu’il avait refusé 10 mois auparavant). Peut-on mettre cela dans le lot des acquis personnels de Me TALL ? Assurément non, car c’est plutôt un acquis du syndicat des travailleurs de l’AMAP.

Pour ce qui concerne la POSTE, il n y’a jamais eu de grogne que sous le magistère de Me TALL. Les travailleurs ont protesté contre une décision de leur P.-D.G, prise en parfaite accord avec le ministre, portant sur la modification de leur grille salariale. Sous leur pression le P.-D.G fut obligé de revoir sa copie, cette fois ci encore avec l’accord de son département de tutelle. Et ce colmatage suscite toujours la colère des agents de la Poste, qui n’en ont vu que dalles.

Où se trouvent donc les acquis de Me Tall dans le renforcement du dialogue social, durant tout son séjour au MENUC ?

Au niveau de la SOTELMA, le paiement de l’avance sur les dividendes des  travailleurs était un dossier en cours de traitement au niveau du ministère des Finances et de celui des Domaines depuis plus de 10 mois. Ministères qui ont fini par accorder leur violon, dès les premiers mouvements d‘humeur des travailleurs de la SOTELMA. Et ce, avant l’arrivée de Me TALL au MENUC. A défaut de garder le silence, l’honnêteté intellectuelle aurait dû conduire Me Tall à reconnaître qu’il a été nommé au moment où le dossier était bouclé entre ses deux anciens homologues ministres.

<strong>Une tentative de victimisation sur fond de mégalomanie!</strong>

Inutile de revenir sur tous les points énumérés dans la longue liste d’acquis que Me TALL s’attribue sur papier,  car certains frisent le ridicule. Ainsi, la nouvelle grille de l’ORTM,  au sujet de laquelle il se glorifie «  de  l’instauration de débats contradictoires y compris avec l’opposition politique et la société civile ». Le relèvement à 300% de l’aide publique à la presse et la construction de la nouvelle imprimerie de l’AMAP. Rien que pour le dernier point, on n’a pas besoin d’être du milieu de la presse pour savoir que quand Me Tall arrivait au ministère, le bâtiment de l’imprimerie de l’AMAP était en phase terminale. D’ailleurs, dès la publication de son fameux bilan, des travailleurs de l’AMAP sur les réseaux sociaux n’ont pas manqué de lui  remonter les bretelles sur cette question.

Doté d’un égo hypertrophié, Me TALL en procédant à la publication de ce qu’il considère comme ses réalisations, entend tout simplement conditionner l’opinion sur le fait qu’il fut ‘’le meilleur ministre’’ par rapport à tous ceux qui l’ont précédé. Il veut coûte que coût mettre à son actif toutes les actions, réformes et œuvres de beaucoup de ses prédécesseurs. C’est pourquoi, dans ce bilan, il n’a eu aucune peine d’aligner une liste de textes de lois et de décrets au compte de ses actes posés dans le domaine des « mesures législatives et réglementaires » en moins de 9 mois de gestion alors qu’il est connu de tous que l’action publique étant une continuité, il est bien difficile de mettre à l’actif d’un seul ministre la paternité d’une loi. Car, après l’initiative de la loi discutée en premier lieu dans le cabinet du ministre, le processus de consultations s’enclenche avec les discussions en réunion interministériel, en coordination des Secrétaires Généraux, en conseil de cabinet du Premier ministre, en Conseil de ministres, devant des commissions et la plénière de l’Assemblée nationale… Comment un seul ministre, qui, de surcroit, n’a  fait que 9 mois de gestion peut-il s’attribuer la paternité de tous les textes de loi au niveau de son département ?

La vérité, selon nos sources, c’est que Me Tall n’a initié aucune Loi, encore moins une Ordonnance ou un Décret. Il a trouvé que le processus d’adoption desdits textes, initiés par plusieurs de ses prédécesseurs, étaient en phase terminale. C’est-à-dire au SGG (Secrétariat Général du Gouvernement) pour être programmés en Conseil des ministres, ou sur le bureau de l’AN. Nous le mettons au défi de citer un seul texte qu’il a initié depuis son arrivée au ministère.

En outre, comme porte parole de gouvernement, il dira sans retenue que lui et son équipe ont veillé à restituer et  à valoriser l’action gouvernementale, « sans jamais tomber dans la dithyrambe, l’invective inutile ou le « one man show ». Cela comme si les citoyens avaient déjà oublié la mauvaise communication concoctée par lui autour de nombreuses affaires, dont celle du fameux accord de réadmission des migrants d’Europe. Surtout lorsqu’il dira à l’opposition, mais surtout à l’opinion publique nationale qui s’interrogeait légitimement qu’il s’agit de ‘’débats de caniveaux’’.

Il reste le seul ministre qui, après chaque éviction s’adonne à la publication du dossier de passation de services, qui détermine le niveau réel des dossiers du cabinet, comme le bilan de ses réalisations. Loin d’une démarche de transparence, cette démarche politicienne  n’est en réalité qu’une tentative de s’auto- victimisation. Cela afin que l’opinion publique s’indigne contre le président de la République et son Premier ministre pour avoir relevé un Ministre ‘’travailleur’’.

La sagesse qui sied  à son rang aurait dû le guider à garder le silence et savoir que le Gouvernement est un passage. Sur près  des 20 millions de Maliens que nous sommes, si l’on a eu la chance d’y siéger, il faut rendre grâce à Dieu et cesser de taper sur un tambour, dont la mélodie ne fait plus danser. Le sait-t-il ?

Nous  reviendrons là-dessus plus en détails.

<strong>Mimi Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MEFP dans le nouveau gouvernement : Ben Kattra ou le salaire de la trahison</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mefp-nouveau-gouvernement-ben-kattra-salaire-de-trahison-2206792.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 13:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De syndicaliste à ministre, il y avait autrefois un grand pas, car les hommes avaient une conviction profonde. Au Mali, cela ne s’était pas produit depuis le début des années 1980, c’est pourquoi le peuple a sursauté à l’annonce de la nomination du charismatique Maouloud Ben Kattra, secrétaire général adjoint de l’UNTM, en qualité de ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Qu’aura-t-il encore à enseigner à la jeune génération dont certains  le voyaient comme un exemple.</em></strong>

Une page de l’histoire du syndicalisme vient cependant d’être tournée. En faisant intégrer Maouloud Ben Kattra au nouveau gouvernement, c’est toute la philosophie du syndicalisme qui vient d’être bafoué par un seul homme aux ambitions démesurées.

Très jeune, Ben Kattra avait fait du syndicalisme son cheval de bataille. Présent sur tous les fronts avec un bagout hors du commun, l’homme a gagné la confiance des siens au fil du temps.

De secrétaire général du Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec), il s’est retrouvé adjoint de Katilé, le patron de la première centrale syndicale malienne. Ce dernier avait comme seul crédo les missions. Ses missions intempestives ont permis à M. Kattra de se faire une notoriété auprès du président Ibrahim Boubacar Kéita. Il a profité de cela pour jeter le froc du syndicalisme aux orties. Comme exemple illustratif, le Snec s’est désolidarisé de la grève des enseignants. Est-ce la récompense de cet acte qui est loin de la morale ?

On ne saurait le dire, mais une seule chose demeure, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), à travers un communiqué laconique, en tentant des explications, a enfoncé davantage le syndicaliste devenu ministre : <em>"L’UNTM félicite son ancien secrétaire général adjoint et lui souhaite plein succès dans la mission que le président lui a confiée indépendamment de toute affiliation syndicale au Snec comme à l’UNTM dont les avis n’ont pas été du reste demandés…"</em>

A travers ce communiqué, on sent l’anguille sous roche. De source proche du dossier, Maouloud Ben Kattra était en négociation avancée avec le gouvernement à l’insu de la centrale et du Snec. Autre paradoxe : Ben Kattra ne manquait pas d’occasion pour fustiger le comportement du gouvernement bien qu’étant un militant fieffé du parti du pouvoir, le RPM (il milite dans la sous-section de Djélibougou).

<strong>Bandiougou Bidia Doucouré le premier</strong>

Aujourd’hui, la pyramide est juste renversée et l’on est curieux de savoir comme l’homme arrivera à regarder ses anciens camarades les yeux dans les yeux. Connu pour ses tapages, Maouloud est aujourd’hui piégé par le président de la République. L’on se rappelle comme  si c’était hier de ses sorties médiatiques.

En 2015, lorsque le gouvernement avait annoncé l’ouverture des classes à Kidal, c’est un secrétaire général en son temps très remonté qui avait déclaré dans les colonnes de nos confrères du Prétoire que <em>"les enseignants sont Maliens, Kidal l’est aussi. Donc, il faut que l’administration soit préalablement déployée à Kidal avant d’envoyer les enseignants. Et tant que l’armée, la gendarmerie, la police, l’administration publique, bref, les structures de souveraineté nationale ne seront pas à Kidal, les enseignants n’iront pas. Dans ces conditions, cette rentrée se fera sans nous les enseignants"</em>, a-t-il pesté.

Pour lui, cette réouverture des classes par anticipation avait une explication politique. A travers cet acte, précisait Ben Kattra, les autorités maliennes voulaient faire croire à la communauté internationale que la paix est de retour au Nord, singulièrement à Kidal alors qu’il n’en est rien. <em>"Dans ces conditions</em>, ajoutait-il, <em>nous ne pouvons pas envoyer nos militants à Kidal"</em>.

D’aucuns diront que Ben n’a pas été le premier syndicaliste à accepter un poste dans un gouvernement. Bandiougou Bidia Doucouré, secrétaire général adjoint de Bakary Karembé avait été appelé pour devenir ministre de Tutelle des sociétés et entreprises d’Etat sous Moussa Traoré. La suite est connue. Il a été chassé par la centrale syndicale et il n’a fait qu’un passage très éphémère dans le gouvernement.

Pour le cas présent, un ancien syndicaliste confirme que la nomination de Ben Kattra n’a rien de surprenant. <em>"Ce n’est que la récompense de ses loyaux services dans la tentative de boycott des différents mouvements de grève depuis quelque temps"</em>.

<strong>D. K.</strong>

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<title>Maintenu au gouvernement : le ministre du Développement industriel fait fuir les investisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/maintenu-gouvernement-ministre-developpement-industriel-fuir-investisseurs-2206272.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 13:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incapable de satisfaire les doléances des investisseurs, le ministre du Développement industriel conduit le pays à une crise de confiance. Son maintien dans le gouvernement est une erreur fatale pour le secteur de l’industrie.</em></strong>

La surprise était grande avec le retour dans l’attelage gouvernemental du ministre du Développement industriel. Mohamed Ag Ibrahim, qui excelle dans les actions de communication et de propagande, ne fait également pas l’unanimité au sein des investisseurs de notre pays. C’est pourquoi son maintien dans le gouvernement est considéré comme une erreur de casting de la part du chef de l’Etat et de son Premier ministre.

Ne cherchez pas loin : la confirmation de Mohamed Aly Ag Ibrahim est un repêchage savamment orchestré par une dame de fer du Nord. Elle avait la caution du sommet de l’Etat pour proposer un nom autre que celui du ministre du Développement industriel, mais la bonne dame, convaincue que son neveu ne fait pas le poids, était restée longtemps sans se prononcer.

A la dernière minute, des émissaires issus de sa communauté ont usé et abusé de son choix. Cerise sur le gâteau, Mohamed Aly Ag Ibrahim était à deux doigts de quitter le navire gouvernemental qu’il n’allait jamais intégrer sans la caution de son mentor dame de fer.

Conséquence fâcheuse de son maintien : le ministère du Développement industriel reste une coquille vide et au rythme où vont les activités, le Mali coure le grand risque de voir les investisseurs lui tourner le dos. En cause : le management du ministre qui mélange torchons et serviettes pour paraître alors que sur le terrain le département manque de tout pour mener ses missions et satisfaire les besoins des partenaires.

Nos informations font remarquer que depuis quelque moment, certains investisseurs commencent à se méfier de notre pays. Pis, la même source estiment que ces investisseurs croient bien en la bonne foi du président de la République mais soulignent que le ministre qu’il a choisi pour conduire la mission n’est pas la hauteur. D’où le coup de frein dans les investissements.

Pourtant, lors du remaniement, beaucoup pensaient que le jeune pressé n’allait pas être reconduit à cause de ses gaffes répétitives. Quoi qu’il en soit, pour parvenir à réoccuper son poste, il y a eu plus que la part de son mentor.

A suivre !!!

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Le PM qui crache sur 17 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-pm-crache-17-millions-2201262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réputé grand commis de l'Etat doublé d'une intégrité à toutes épreuves, Abdoulaye Idrissa Maiga affiche pour ses débuts une grande fidélité aux vertus qu'on lui prête. On peut même parier qu'il sera difficilement pris en défaut sur ses principes tant il a choisi de faire parler de lui dans ce sens. Il en a, en tout cas, donné le ton aussitôt installé dans son nouveau fauteuil de chef du gouvernement, en renonçant à jouir d’un avantage qu'il considère probablement comme un trop-plein de confort pour les Premiers ministres maliens. </em></strong>

À en croire nos confidences, l'ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants a craché sur la rondelette de 17 millions que ses prédécesseurs, y compris IBK peut-être, ont tous perçu lors de leur installation. De même source, cette somme représente une prime d'installation et sert à regarnir les garde-robes des Premiers ministres, à refaire leurs salons, etc., bref, tout ce qui contribue aux prestiges et souverainetés liés à la fonction.

Il nous revient par ailleurs qu'aux financiers qui ont voulu l'en faire bénéficier le Pm Abdoulaye Idrissa Maïga a conditionné l'acceptation des 17 millions Fcfa à la présentation de supports juridiques y afférents. Autrement dit, il a exigé, avant tout émargement, de prendre connaissance d’un quelconque acte règlementaire sur la base duquel les chefs de gouvernement sont gratifiés d'un tel traitement. Chose à quoi les financiers ont répondu en admettant qu’aucune disposition légale ou règlementaire n’encadre ledit avantage, mais en lui signifiant qu'il s'agit d'une tradition bien ancrée dans les us et coutumes pour accueillir chaque nouveau Premier ministre. Comme qui dirait : les illustres prédécesseurs d'Abdoulaye Idrissa Maïga, y compris son actuel employeur, le chef de l'Etat en personne, sont tous passés par là sans broncher ou se singulariser par un renoncement aussi sublime.

Mais, en refusant d'encaisser la somme -au grand dam des financiers de la Primature- le nouveau chef d'équipe pourrait avoir agi en même temps contre les intérêts et attentes des autres membres du gouvernement.

En tout cas, son attitude a produit un effet désastreux. Car, il a suffi que le Premier ministre évoque un support juridique pour que tout le système administratif et financier de l'Etat commence à cultiver la prudence. Au grand dam des nouveaux ministres surtout, l'allocation des primes d'installation a été systématiquement suspendue en attendant d’y voir clair. C'est dire qu'aucun membre du nouveau gouvernement n'a encore bénéficié d'un avantage de cette catégorie. Quoique certaines sources évoquent l’existence de la prime d’installation pour les membres du gouvernement autres que Pm mais sans pouvoir exhiber un quelconque texte s’y rapportant.

Le hic est qu'en dehors des tout-nouveaux entrants au gouvernement, tous en ont par le passé allègrement bénéficié dans certaines proportions y compris Abdoulaye Idrissa lui-même qui a détenu trois portefeuilles ministériels sous l'ère IBK avant d'accéder à la Primature. Et, nul ne l'a entendu cracher sur les primes d'installation, réclamer leur support juridique ou se retenir d‘émarger pendant ces trois nominations aux gouvernements successifs.

Qu'à cela ne tienne, Abdoulaye Idrissa Maïga crée un précédent susceptible de remettre en cause une panoplie d'autres avantages accordés aux agents de l'administration malienne sans base légale mais sans lesquels il parait difficile de faire fonctionner un système  qui en est déjà si dépendant.

En attendant, les financiers s’arrachent les cheveux devant l’équation suivante : éviter de déroger à la tradition sans transgresser la légalité. Et au risque de devoir adresser des ordres de recettes à tous ceux qui en avaient indûment perçu par le passé, les regards semblent tournés vers une régularisation de la pratique par un cadre juridique approprié.

C'est apparemment l'unique alternative face au malaise instauré par le Premier ministre à peine installé.

<strong>A. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ADEMA&#45;PASJ : Confusion autour du ministre Me Kassoum Tapo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/adema-pasj-confusion-autour-ministre-me-kassoum-tapo-2201202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maiga aurait  en son sein 4 ministres de l’ADEMA. L’un d’entre eux, en l’occurrence Me Kassou Tapo, n’est peut-être pas à comptabiliser parmi les adémistes de l’équipe gouvernementale.

Me Kassoum Tapo, il s'agit bien de lui, est le tout nouveau ministre des Droits de l'homme et de la réforme de l'Etat. Seulement voilà : depuis la publication de la liste des membres du Gouvernement, il est revendiqué par l’ADEMA alors que tout indique qu’il doit son poste à sa proximité avec le Chef de l'Etat auprès de qui il sert depuis Novembre 2015 comme conseiller spécial questions juridiques et institutionnelles.

Le célèbre avocat rejoignait Koulouba alors qu'il avait coupé les liens avec son parti, l'ADEMA. Motif apparent : le refus de sa candidature dans son fief de Mopti où il était député de 2002 à 2007. Pour l’anecdote, il était 4ème  Vice-président d'un Parlement qui avait au perchoir un certain IBK. Candidat malheureux aux dernières élections législatives dans la même circonscription, Kassoum Tapo  était sur la liste du parti UDD, le parti dirigé par Tiéman Hubert Coulibaly qui est aux affaires depuis la transition de 2012-2013.

A ce jour, le désormais ministre des Droits de l’homme n'a pas officiellement démissionné de ce parti et annoncé à l'ADEMA. A la différence de son colistier lors des législatives qui a rejoint le parti de l'Abeille, aucun cadre de la ruche n’a pu affirmer avec certitude que Me Kassou Tapo est redevenu Adémiste.  Une aubaine pour l'UDD qui, au final, se retrouve avec 2 ministres. Une première pour le Parti de la Colombe, qui se renforce à la veille du scrutin de 2018 décisif pour le second mandat de l'employeur de  ces deux représentants.

Quoi qu’il en soit, le PASJ ne compte en réalité que trois représentants tant que Me Tapo, sorti des rangs lors des dernières législatives, n’aura pas clarifié sa position.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Maouloud Katra au Gouvernement :  Les chaudes retrouvailles avec Raky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/maouloud-katra-gouvernement-chaudes-retrouvailles-raky-talla-2200862.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement a vu des nouveaux arrivants parmi lesquels le numéro 2 de l’UNTM. Maouloud Ben Kattra va désormais cheminer avec une vieille adversaire du front social en la personne de la ministre du Travail.

On se souvient encore de la démonstration de force de l’UNTM en 2014 avec la grève de 72 h. Celle-là même que menait Maouloud Ben Katra et qui a emporté le ministre du travail d’alors,  Bocar Moussa Diarra, remplacé par une autre camarade de son parti, en l’occurrence Raky Talla Diarra.

Nul ne pouvait imaginer que le meilleur ennemi de cette dernière allait devenir son collègue. C’est pourtant ce qui vient d’arriver avec l’arrivée de M. Katra au département de l’Emploi et de la formation professionnelle, un ministère qui fait de lui un vis-à-vis de Raky Talla qui détient celui du travail. Maintes fois annoncée sur le départ, Raky Talla aura tenu bon en trois années de présence au gouvernement. Et parmi les bourreaux qui l’ont parfois poussée à la faute figurent bel et bien Maouloud Ben Kattra. Au point qu’elle a même été jugée incompétence dans les médias.

Collègues désormais, il est clair que Maouloud Ben Kattra et l’unique représentante de l’UM-RDA auront beaucoup à se dire voire solder des vieux comptes ou vider des contentieux. Si le premier  nommé peut aider à  proposer un plan idoine de négociations avec ses camarades syndicalistes , il n’en reste pas moins que la tâche de la ministre de la Fonction publique sera compliquée avec l’alliance annoncée de l’UNTM et la CSTM.

Une nouvelle donne que Maouloud Ben Katra vivra désormais en étant de l’autre côté. Autrement dit, en tant que membre du gouvernement d’un régime qu’il aura maintes fois combattu avec quelques acquis dans la foulée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décisives du conseil des ministres : Le porte&#45;parole du gouvernement fait le point Le gouvernement décide désormais d’échanger avec les médias sur les grandes décisions de la nation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/decisives-conseil-ministres-porte-parole-gouvernement-point-gouvernement-decide-desormais-dechanger-medias-grandes-decisions-de-nation-2197432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initié par le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté, un point de presse sera désormais tenu après chaque conseil des ministres. Ainsi le ministre du commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté, de l’énergie Malick Alhousseyni, du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, et celui de l’agriculture Dr Nango Dembélé, étaient devant les médias le mercredi 19 avril dernier pour faire le point sur le dernier conseil des ministres. Les échanges ont porté sur les grandes décisions prises lors du dernier conseil des ministres. Il s’agit notamment, d’un projet de décret portant approbation du marché relatif au contrôle et au suivi des travaux de la centrale hydro-électrique de Sotuba II. C’est un projet de 23 milliards de franc CFA financé par la banque Ouest Africaine de développement (BOAD) donc un prêt de l’Etat du Mali près de la BOAD et une contribution initiale du budget de l’Etat malien. Ce marché est conclu entre le gouvernement de la République du Mali et le groupement EXPERCO / EXP pour une durée d’exécution de 16 mois. Les conférenciers ont aussi évoqué une communication relative aux conclusions et recommandation de l’étude de faisabilité des centres d’incubations dans le domaine agroalimentaire : cas de Sikasso et la relecture des textes du centre pour le développement du secteur agroalimentaire. Un centre d’incubation ou indicateur d’entreprises est une structure d’accompagnement de projets de créations d’entreprises, généralement à but non lucratif, liée à des organismes publics ou parapublics.

Pour le ministre de l’énergie, Malick Alhousseyni « ce projet vise a doublé la production de la centrale existante, ce qui contribuera à améliorer les conditions de vie des populations »  a-t-il affirmé. ‘’On aura de l’énergie à faible coût, cela facilitera l’accès à une énergie renouvelable’’ a-t-il précisé.

Selon le ministre du développement industriel, Mohamad Aly Ag Ibrahim, le gouvernement depuis 2010 dispose d’une politique de développement industriel. « Un premier plan d’action a prévu une stratégie du secteur agroalimentaire. Un deuxième plan d’action de la même politique de 2010 actualisé a prévu la création de centre d’incubation dans toute les régions du Mali et du district de Bamako » . Le ministre a précisé que  ‘’le choix de Sikasso pour la première expérimentation explique par le fait que c’est une zone d’agriculture par excellence. C’est la zone principale de production des céréales et des produits de cueillette. C’est aussi une zone d’élevage, la deuxième région industrielle du Mali’’.

Le conseil des ministres a été aussi informé de la nomination des membres de la commission nationale de Désarmement Démobilisation-Réinsertion (DDR), de la commission d’Intégration et ceux de conseillers spéciaux auprès des gouverneurs des  régions de Gao, Tombouctou, Taoudéni et Ménaka.

L’état d’urgence a été déclaré  pour une durée de 10 jours à compter du mercredi 19 avril 2017 à minuit sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>Youssouf SAMAKE      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La promptitude du ministre porte&#45;parole du gouvernement : Abdel Karim Konaté réussira&#45;t&#45;il là où Mahamane Baby, Choguel Kokalla Maiga et  Mountaga Tall  ont échoué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/promptitude-ministre-porte-parole-gouvernement-abdel-karim-konate-reussira-t-mahamane-baby-choguel-kokalla-maiga-mountaga-tall-ont-echoue-2198792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quatre Premiers ministres et autant de porte-parole du Gouvernement sous IBK depuis 2013. De Mahamane Baby à Abdel Karim Konaté en passant par Choguel Kokalla Maiga et Mountaga Tall, à chacun son style et tous ont imprimé leur marque, mais l’opinion nationale est restée jusque-là pas informée à souhait par le porte-parole du gouvernement. La désignation du Ministre du Commerce comme porte-parole du Gouvernement pourra-t-elle un changement ? Abdel Karim Konaté réussira-t-il là où ses prédécesseurs ont échoué ? </em></strong>

Quarante-huit heures ont suffi, après la mise en place du Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga, pour tenir le premier Conseil des ministres sous la Présidence du Chef de l’Etat. Et comme pour signifier toute sa détermination à informer l’opinion nationale et même internationale, le tout nouveau porte-parole du Gouvernement a convié la presse pour le débriefing. A cette occasion, il a rendu compte des travaux du Conseil des ministres mais aussi et surtout donné confirmation de la fin de la longue grève des travailleurs de la santé. Et depuis lors, comme la méga star, c’est Abdel Karim Konaté qui occupe l’espace médiatique. Auréolé de ce qu’il convient d’appeler la première victoire du nouveau Gouvernement, le Ministre Konaté a désormais le vent en poupe. Il a innové le point de presse pour le débriefing du conseil des ministres. Ce rendez-vous avec les journalistes a enregistré outre la présence du porte-parole, celle des ministres en charge de l’Energie et du Développement industriel qui ont commenté deux importantes décisions prises en Conseil des ministres concernant leurs départements. La question que l’on pourrait se poser est de savoir si, à ce rythme, le ministre porte-parole du Gouvernement tiendra la cadence. Car avant lui, le porte-parole du président de la République s’était donné à cet exercice, tambour battant, avant d’arrêter net sans aucune explication. Selon nos sources, le nouveau porte-parole du gouvernement se serait entouré d’un comité constitué de professionnels de la COM.

S’il faut saluer sa promptitude et sa volonté de bien faire, il est très fort à craindre que le ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, se lassera comme Racine Seydou Thiam, celui du Président de la République. M. Thiam qui avait institué un cadre, <strong><em>Rendez-vous avec Koulouba</em></strong>, salué par les hommes de médias, a fini par disparaitre des caméras de l’ORTM et des micros des journalistes de la presse privée. La raison semble être la difficulté à répondre à certaines questions embarrassantes. Il serait opportun pour le porte-parole du Gouvernement de prendre conseil auprès de Racine Thiam et de Mahamane Baby afin de savoir, pourquoi après avoir commencé tambour battant, ils se sont essoufflés net.

En somme, la mission assignée au porte-parole du gouvernement est à la fois délicate, exaltante et valorisante. Cependant, quand on a la lourde tâche de souffler dans le « vouvouzela » de la République, il faut savoir que c’est plus une affaire de souffle que d’enthousiasme.

<strong>             Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Différents gouvernements : un regard sur ces ministres qui se maintiennent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/differents-gouvernements-regard-ministres-se-maintiennent-2195882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Apr 2017 01:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De 2013 à 2017 le régime IBK  a connu quatre gouvernements. Contrairement à Poulo qui a échoué, certains ministres pour avoir réussi les missions à eux confiées continuent de bénéficier de la confiance des différents Premiers ministres. Il s'agit de Mohamed Aly Bathily, de Tierno Hass Diallo, de Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, et de Abdel Karim Konaté. Qu'est ce qui explique leur maintien ?</em></strong>

<strong>Mohamed Aly Bathily : ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et des Affaires Foncières</strong>

L'éminent avocat Maître Bathily est un homme de poigne. Il a laissé des tâches indélébiles partout où il est passé. Son atout il est convaincant, audacieux et va au bout de tout  ce qu'il entreprend. Pour preuve, en sa qualité de ministre de la justice, il a pris  la lourde responsabilité de mettre sous mandat de dépôt des magistrats pour des faits graves. C'est lui encore qui a mis en prison le puissant maire  central de Bamako,  Adama Sangaré, suite à une plainte d'un citoyen portant sur un litige foncier. Au niveau du ministère de la justice, il a initié des réformes qui donneront à coup sûr un nouveau souffle à notre justice, coulant souvent sous le feu des critiques.

Il fallait encore lui au ministère des Domaines de l'Etat et des Affaires Foncières pour mettre de l'ordre dans ce domaine devenu une bombe à retardement à cause des spéculations foncières. Dès son arrivée à la tête de ce Département, il a tenu à dire que l'application de la loi foncière au Mali est une source de conflit social exaspéré et désespéré. Ce qui oblige l'Etat à prendre ses responsabilités et appliquer la loi dans toute sa rigueur. C'est à dire : construire les choses dans les règles et combattre clairement ceux qui ne veulent pas de ces règles. Convaincu du bien-fondé que de  telles mesures engendrent logiquement des poursuites contre l'Etat, maître Mohamed Aly Bathily prévient: "Chaque fois que les gens dont nous allons annuler les titres vont essayer de nous attaquer, nous les attaquerons au pénal et rechercherons  la complicité de tous les agents qui ont trempé. C'est encore lui Bathily qui a été dépêché par le président IBK pour calmer les ardeurs de nos compatriotes en France qui s'étaient  rebellés contre les agissements du consulat. Avec brio il a débloqué la situation et tout est rentré dans l'ordre. Dans la crise qui secoue le football malien, Bathily a demandé au ministre des Sports Housseïny Amion Guindo de revoir sa copie. Parce qu'il a emprunté une piste sur laquelle il risque de se perdre.  Donc aujourd'hui, la reconduction de Maître Mohamed Aly Bathily  dans le  nouveau gouvernement comme ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et des Affaires Foncières, est logiquement justifiée.

<strong>Thierno A. Hass Diallo: Ministre des Affaires religieuses et du culte. </strong>

Nul n'est sans savoir que les conflits inter religieux sont monnaie courante dans certains pays de la sous région. Autrement, la cohabitation entre musulmans et chrétiens s'avère souvent difficile. Et dans un pays comme le nôtre où il y a un désequilibre conséquent entre la religion musulmane et la réligion chrétienne, du point de vue pourcentage, l'atmosphère peut ne pas être souvent vivable. Mais heureusement chez nous ce problème n'existe pas. Et l'arrivée de l'ancien leader estudiantin Thierno Amadou Omar Hass Diallo à la tête d'un département qui s'occupe des Affaires religieuses et du culte a encore renforcé ce climat de paix et d'entente entre les deux religions. Et pour cause,  le jeune ministre a le secret de se mettre dans toutes les peaux chaque fois qu'il doit intervenir auprès d'une religion. Comme pour dire qu'il ne fait pas d'interférence entre les musulmans et les chrétiens.  Et pour consolider les acquis, il a proposé la création de la Direction nationale des Affaires religieuses et du culte. Cette direction aura pour mission d'élaborer les éléments de la politique nationale en matière de dialogue inter religieux, de culte, de lutte contre l'extrémisme religieux, de la coordination et du contrôle technique de la mise en œuvre de cette politique, de la réglementation et de l'application des règles relatives à l'exercice de la liberté religieuse.

La création de cette direction vise, au niveau national, à asseoir une conception étatique de la laïcité et de sa pratique, à l'effectivité du libre exercice des croyances religieuses et des croyances traditionnelles dans les limites du respect de l'ordre public et à la maîtrise de la montée de l'intégrisme religieux.  Lors du drame dont le monde musulman a été victime en 2015 à  la Mecque, le ministre Thierno a été le seul ministre qui s'est rendu sur les lieux pour s'enquérir de l'état de nos compatriotes. Et l'année suivante pour permettre aux pèlerins maliens  d'accomplir leur devoir religieux dans la plus grande sérénité, il a dépêché en amont une mission en Arabie Saoudite. Une façon d'anticiper sur les événements. Et dieu merci tout s'est bien passé. Son maintien dans l'équipe gouvernementale dirigée par Abdoulaye Idrissa Maïga est le fruit de son sens élevé de responsabilité et ses bonnes initiatives.

<strong>Abdel Karim Konaté dit Ampé : ministre du Commerce</strong>

En analysant la présence continue de Abdel Karim Konaté dans les différents gouvernements, on ne peut que relever trois choses : compétence- efficacité - réussite. Sinon comment comprendre qu'il soit maintenu dans les différents attelages gouvernementaux ? Autrement dit c'est loin d'être une complaisance ou un traitement de faveur. C'est le seul ministre en poste depuis 2012. Nommé ministre du Commerce et de l'Industrie le  dans le gouvernement d'union nationale dirigé par Cheick Modibo Diarra, il sera  confirmé à ce poste par le nouveau Premier ministre, Diango Sissoko. Quelques mois plus tard à la faveur d'un réaménagement au sein du gouvernement le 22 juin 2013, il hérite  du  ministère des Finances.

Après  la Transition, Abdel Karim Konaté revient à la tête du département du Commerce, un portefeuille qu'il occupe toujours à travers les différents remaniements.  Et lors du dernier remaniement, il monte en  grade avec l'étiquète de porte-parole du gouvernement. Son arrivée à la tête du Département a consacré un équilibre sur les produits de première nécessité, surtout à la veille des mois de carême. Il a désamorcé une bombe par rapport à une grève en gestation des vendeurs de gaz. A peine choisi pour porter la parole du gouvernement, en compagnie du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, il rencontre le syndicat de la santé. Dans un langage convaincant le Ministre Ampé a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué et justifie là que sa carrière ministérielle est loin d'être un incident de parcours dans l'histoire du Mali.

<strong>Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo: Ministre de la Culture.</strong>

Affectueusement appelée Rama, la ministre de la culture est dotée d'une assise intellectuelle, d'une riche expérience et d'une sagesse étonnante à son âge, qui lui permettent de relever le défi partout où elle passe. Son statut d'enfant d'ancienne ministre sous Moussa Traoré (sa mère Lala Sy a été ministre de la Fonction Publique de 1988 à 1991)  ne fait d'elle une référence, mais il faut surtout retenir sa compétence pour avoir été directrice adjointe de campagne du président Ibrahim Boubacar Keïta. Celui-ci  l'aurait quand même  débarquée si elle n'avait pas  comblé les attentes. Ses détracteurs avaient conclu à une incompétence par rapport à son silence, mais la suite des événements confirmera qu'ils s'étaient trompés sur la nature de la bonne dame, depuis son arrivée au ministère de la culture.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement AIM: obligation de résultat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-obligation-de-resultat-2196242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 22:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec une situation nationale marquée par les préoccupations sécuritaires, des tensions sociales à répétition et de fortes attentes de nos concitoyens, en rencontrant les membres du nouveau Gouvernement, dimanche dernier, le Président IBK les a exhortés à articuler leur mission autour de quatre axes prioritaires. La mission est titanesque, mais il faut la réussir pour le Mali.

Le premier de ces axes, dans la chronologie, donc par en termes de précellence, est de parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. Pour cela, la volonté du Gouvernement n’a jamais faibli. En attestent les nombreux actes posés dans ce sens, à commencer par la nomination, le 15 juin 2016, d’un Haut représentant du chef de l’État chargé de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, en la personne de Mahamadou DIAGOURAGA. Ce qui, du reste, a été salué par le Conseil de sécurité des Nations Unies, dans la résolution 2295 (2016). Une résolution par laquelle il proroge jusqu’au 30 juin 2017 et renforce le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Avancées positives dans l’Accord
Des avancées notables sont enregistrées dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Au nombre de ces avancées, on peut citer la signature par le Gouvernement, les groupes armés (CMA et Plateforme), le 19 juin 2016, de l’Entente sur la mise en place des autorités intérimaires et d’autres arrangements connexes. Effectivement, les Autorités intérimaires ont été installées à Kidal, le 28 février dernier ; à Gao et Ménaka, le 2 mars dernier.
Il reste cependant l’installation de celles de Tombouctou et de Taoudénit qui fait l’objet d’intenses négociations entre le Gouvernement, la Médiation internationale et certains groupes armés, dont le Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA), qui assiège Tombouctou, lesquels exigent leur entière prise en compte dans l’Accord, notamment en ce qui est de ce qu’on appelle ‘’les dividendes de la paix’’ : siéger au sein du Comité de suivi de l’Accord ; être pris en compte dans le processus de désarmement, démobilisation réintégration/réinsertion (DDR)… S’il y a eu un nouveau report de date de l’installation des Autorités intérimaires dans les deux localités qui focalisent toute l’attention et toutes les énergies, l’optimisme reste de mise.
Il faut rappeler que les dates retenues étaient le 6 mars dernier, puis le 13 avril, le 19 avril et à présent sine die, question de permettre, selon la société civile du CJA, au nouveau ministre de l’Administration territoriale de s’imprégner du dossier des Autorités intérimaires.
D’ores et déjà, le Comité de suivi de l’Accord (CSA), lors de sa 16e session ordinaire, a salué la décision du Gouvernement d’allouer des fonds pour le fonctionnement des autorités intérimaires mises en place dans les régions de Kidal, Gao et Ménaka ainsi que l’installation de celles de Tombouctou et de Taoudénit.

Le MOC sur les rails
L’autre question qui a déchaîné toutes les passions au sein du Comité de suivi de l’Accord concerne l’effectivité du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) et des patrouilles mixtes. Cette question est résolue, en ce qui est de Gao. Dans un communiqué en date du 18 décembre dernier, la Coordination des Mouvements de l’Azawad notait avec satisfaction l’opérationnalisation du MOC de Gao avec le début du déploiement de la patrouille mixte dudit MOC, tout en annonçant l’arrivée prochaine de ses combattants devant en faire partie.
Malheureusement, peu de temps après le lancement du MOC à Gao, les ennemis de la paix ont frappé. C’était le 18 janvier dernier. Le camp du MOC ayant été la cible d’une attaque terroriste. Bilan : 47 morts et de nombreux blessés. Ce qui n’a pas eu raison de la détermination des parties à poursuivre la mission de sécurisation des personnes et des biens.
L’opérationnalisation des patrouilles mixtes, à Gao, est effective depuis le 20 février dernier.
Pour ce qui est de Kidal et de Tombouctou, il a été décidé, les 3 et 4 avril derniers, lors de la session du CSA, de prendre toutes les mesures nécessaires pour rendre opérationnel le MOC avant la fin du mois d’avril 2017. À Kidal, la CMA a consenti à céder le camp n° 1 pour qu’il soit réhabilité par la MINUSMA dans la perspective d’accueillir le MOC.

Un test grandeur nature
Dans le cadre du DDR, le 3 avril dernier, la Commission nationale de Désarment, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) et la Commission d’intégration ont réalisé le tout premier exercice de simulation au Camp militaire du Génie de Bamako, sur instruction du ministre de la Défense et des anciens combattants. Y étaient présents, la Représentante Spéciale adjointe de la MINUSMA, Coordinatrice humanitaire et coordinatrice du système des Nations Unies au Mali, Mme Mbaranga GASARABWE ; ainsi que les représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dont le président de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), Alghabass Ag INTALLA et Mohamed Almoudoud Ag Hamada de la Plateforme.
En ce qui est de la révision constitutionnelle, l’État ne fait pas du surplace. En effet, le projet de loi est déposé sur la table de l’Assemblée nationale qui doit l’examiner au cours de sa session en cours.
Il faut aussi noter avec satisfaction la tenue de la Conférence d’entente nationale (CEN) du 27 mars au 2 avril et qui a été une occasion pour les Maliens de toutes les catégories, de toutes les régions de se parler franchement. Si elle n’a pas débouché sur la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation, conformément à l’Accord, elle en pose les, jalons.
Pour le Président du CSA, Ahmed BOUTACHE : « la mise en œuvre de l’accord produit des résultats tangibles, concrets. Et, je pense que la tenue de la conférence en est une manifestation très concrète. Nous ne pouvons que nous féliciter, nous réjouir de ces pas positifs qui sont accomplis progressivement (…). Sans exclusives. Tout a été débattu. Rien n’a été mis de côté et il ne fait aucun doute que les enfants du Mali, qu’ils soient du nord, du centre ou du sud, continueront à travailler ensemble pour trouver la solution consensuelle qui arrange tout le monde sur ce point-là. On peut retenir que cette conférence met fondamentalement en valeur l’attachement de tous les Maliens au dialogue et à la résolution, à la prise en charge de leurs problèmes entre eux et à leur résolution par le dialogue. Et, on ne peut encore une fois que se féliciter de cela.

Les défis à relever
De façon générale, les défis auxquels le Président IBK demande de s’attaquer peuvent être compris dans le développement fait, le 6 avril dernier, par le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean DELACROIX, devant le Conseil de sécurité. Il s’agit de s’assurer que les nouvelles autorités et unités mixtes disposent des moyens adéquats pour remplir leurs responsabilités politiques et sécuritaires et que les services de base soient mis rapidement à la disposition des populations. De plus, souligne-t-il, il est primordial de clarifier la durée de ces arrangements intérimaires, compte tenu de leur début tardif, ainsi que le statut des groupes dissidents vis-à-vis de la CMA et de la Plateforme dans le cadre des mécanismes de suivi. Des questions qui sont en cours de discussion, selon les autorités.
En ligne de mire, il y a les élections de 2018 et en dépit des avancées des derniers mois, des retards importants sont enregistrés et les gains sont fragiles.
La stratégie nationale sur la réforme du secteur de la sécurité n’est pas finalisée. Les critères d’intégration des combattants issus des groupes signataires n’ont pas été encore déterminés et les huit sites de cantonnement construit par la MINUSMA demeurent vides. Des réformes à plus long terme sur le plan institutionnel et sécuritaire sont nécessaires, notamment concernant le futur de l’armée nationale reconstituée. Cette absence de clarté sur le cadre institutionnel entrave les efforts sur le terrain et ne contribue pas à instaurer un climat de confiance entre les parties.
Sur le front sécuritaire, la situation demeure préoccupante. Les attaques des groupes terroristes continuent et sont de plus en plus sophistiquées.
De plus, le centre du pays demeure le théâtre de vives tensions intercommunautaires, elles-mêmes attisées par des groupes extrémistes qui, défiant l’autorité de l’État, procèdent à des assassinats ciblés et forcent à la fermeture des écoles dans certaines localités, privant les enfants d’une éducation.
En réponse à cette situation, les autorités nationales ont élaboré un Plan de Sécurisation intégrée des régions du Centre (PSIRC).

La confiance entre partenaires sociaux
Apaiser le climat social, tel est le deuxième axe de la mission de la nouvelle équipe gouvernementale. Il faut, à ce niveau faire le distinguo entre les revendications catégorielles, à travers la préservation des conditions de vie et de travail et l’amélioration des conditions de vie des populations.
Il faut rappeler que le domaine de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’État, il a été procédé à une augmentation du point d’indice des fonctionnaires de 20 % sur la période 2015-2017.
Ces mesures ont été renforcées par une baisse de 8 points sur le taux d’impôt sur le traitement de salaires. Et l’incidence financière pour l’État de l’octroi des primes et émoluments aux agents publics s’élève à 75 milliards de francs CFA.
Relativement aux revendications des syndicats de la santé et de l’action sociale, le nouveau Gouvernement, à peine investi, a trouvé un heureux dénouement. Ainsi, la prime de fonctions spéciales est augmentée ainsi qu’il suit : 50 % pour compter du 1er janvier 2017 : catégorie A : 38 250 F CFA ; catégorie B2 : 31 875 F CFA ; catégorie BI : 25 500 F CFA ; catégorie C : 19 125 F CFA ; contractuel : 12 750 F CFA.
50 % pour compter du 1er janvier 2018. Catégorie A : 51 000 F CFA ; catégorie B2 : 42 500 F CFA ; catégorie B1 : 34 000 F CFA ; catégorie C : 25 500 F CFA ; contractuel : 17 000 F CFA.
La partie gouvernementale a informé qu’elle est en train de faire une étude sur l’harmonisation des primes et indemnités dont l’issue peut consister à un nivellement.
Au niveau de la prise en charge à 100 % des soins médicaux des travailleurs socio-sanitaires assujettis à l’Assurance Maladie Obligatoire, l’Accord dit que la Lettre circulaire n° 00305/MSAH-MSHP- MPFEF du 27 mars 2017 a invité les directeurs des établissements sanitaires à soumettre la prise en charge du ticket modérateur à leurs organes délibérants pour les travailleurs socio-sanitaires assujettis à l’Assurance Maladie obligatoire.
Des dispositions sont en cours afin de diligenter l’approbation de la mesure par les organes délibérants permettant une prise à charge à 100 % des soins médicaux.
En synthèse des points de revendication, il y a eu 8 accords et 1 accord partiel, attestant de la détermination du Gouvernement à mettre un terme à un mouvement de grève qui a tant coûté à la population.
Le défi, à présent, pour le Gouvernement, est l’application rigoureuse de l’accord. Cela, dans un esprit de solidarité.
L’ambitieux programme d’urgences
La mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales qui s’étendra sur la période 2017-2020 est le troisième axe de la Mission du Gouvernement. Comme son nom l’indique, il est incompatible avec les retards et les atermoiements. Pour cela, les ministres concernés savent précisément les secteurs dans lesquels ils doivent évoluer. Il s’agira plus particulièrement de ceux de l’eau, de l’éducation, de l’énergie, de la santé et des pistes rurales. Selon le Président IBK : « les actions inscrites dans ce Programme qui repose sur des investissements de proximité ont pour finalité d’élargir l’accessibilité physique et financière des services sociaux de base en vue d’améliorer de manière rapide et significative le quotidien des bénéficiaires ».
Adapter notre diplomatie aux exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et internationales.

Une diplomatie active
Le dernier axe est diplomatique. Il s’agira à ce niveau de consolider notre présence internationale en veillant, en particulier, au rôle moteur de notre pays dans l’analyse et le traitement des questions de sécurité collective dans notre sous-région ; œuvrer également à préserver la sécurité juridique de nos compatriotes de la diaspora par le traitement des questions liées à la migration dans le respect des conventions internationales, mais aussi de créer des conditions incitatives pour orienter leurs ressources vers des investissements productifs.
En ce qui est de l’analyse et du traitement des questions de sécurité collective, les pays du Sahel devraient fière chandelle au nôtre. L’on retiendra en effet que c’est sous la présidence malienne du G5 Sahel que la création d’une Force conjointe pour lutter contre le terrorisme, la criminalité transnationale organisée et l’immigration clandestine dans l’espace a connu une forte impulsion. Son concept stratégique d’opération a été examiné et adopté, le 13 avril par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine qui le soumettra ensuite à l’approbation de votre auguste organe. Par anticipation, dès le 6 avril dernier, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, plaidait : « je souhaite vivement que le Conseil de sécurité, une fois saisi, autorise sans tarder le déploiement de cette Force conjointe du G5 Sahel, avec le soutien financier des Nations Unies, nécessaire à son fonctionnement ».
Tout comme la question du terrorisme, la sécurité de nos compatriotes de la diaspora et les questions liées à la migration sont préoccupantes au regard des tribulations qu’ils connaissent souvent, si ce ne sont des pertes en vies humaines.

<strong>Par Bertin DAKOUO</strong>
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<title>Primature : Le nouveau premier ministre fait le tour des institutions de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-nouveau-premier-ministre-tour-institutions-de-republique-2194092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 11:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-97495" class="post-97495 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga s’est successivement rendu à l’Assemblée nationale, à la Cour suprême, à la Cour constitutionnelle, au Haut conseil des collectivités territoriales et au Conseil économique, social et culturel.</strong>

Place de la République. Il était hier 9h30, le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, recevait le nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga qui lui rendait une visite de courtoisie. C’était la première étape d’une série de rencontres prévues dans l’agenda du chef du gouvernement.

Accompagné de ses proches collaborateurs, le Premier ministre s’est entretenu avec le président de l’Assemblée nationale pendant une demi-heure. A la fin de l’entrevue, le titulaire du perchoir a indiqué que la visite du chef du gouvernement a permis de faire le tour d’horizon des urgences actuelles. Abdoulaye Idrissa Maïga sera bientôt devant les élus du peuple  dans le cadre de la Déclaration de politique générale du gouvernement. Dans cette épreuve hautement politique, il aura certainement besoin du soutien de l’Assemblée nationale.

Il n’y a pas de délai constitutionnel pour la Déclaration de la politique générale du gouvernement par le Premier ministre devant l’Assemblée nationale, mais dans la pratique, cette Déclaration est faite dans les 100  premiers jours de l’installation du chef du gouvernement à la Primature. « La visite de courtoisie (mais aussi de travail) était très instructive », a déclaré l’honorable Siaka Sidibé qui rapporte que les discussions portaient sur les questions générales, notamment « la paix et le front social actuellement brûlant ».

Après l’hémicycle, le Premier ministre s’est rendu à la Cour suprême qui est   logée depuis seulement deux mois dans un superbe bâtiment à Banankabougou avec  des dizaines de bureaux et des salles de réunion et d’audience pouvant contenir environ 500 personnes. Ce sont 10 milliards de Fcfa qui ont été consacrés à la construction de ce joyau et un milliard supplémentaire a été mobilisé pour son équipement.

Ce confort est à la hauteur des responsabilités de la 3ème Institution de la République. Ici, comme à l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement et le président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily, ont passé en revue les grandes préoccupations du moment. À la différence près que le tête-à-tête a été suivi d’une conférence de cadres au cours de laquelle magistrats et autres personnels de la justice ont évoqué les grandes préoccupations du moment. « Le chef du gouvernement est venu nous décliner sa feuille de route », a confié Nouhoum Tapily à l’issue de la rencontre. « Nous en avons profité pour comprendre les missions du Premier ministre. La justice est un maillon essentiel. Elle ne doit donc pas être en reste », a ajouté le haut magistrat, avant d’assurer que « la justice jouera toute sa partition pour accompagner l’action gouvernementale ».

La Cour constitutionnelle a été la troisième institution à recevoir le nouveau Premier ministre. Abdoulaye Idrissa Maïga a été accueilli par le président de cette institution, Mme Manassa Danioko. Après un bref entretien à deux, la rencontre s’est élargie aux 8 autres sages de la Cour constitutionnelle dont l’une des attributions est de veiller à la conformité des lois à la Constitution et au respect des droits fondamentaux.

Mme Manassa Danioko a retenu « une visite utile » du chef du gouvernement. « Nous avons des causes communes », a-t-elle déclaré. « Nous lui avons dit quel est notre rôle et quelle est la gravité si nous ne faisons pas notre travail. Nous avons une lourde responsabilité parce que les décisions que nous rendons s’appliquent à tous, sans exception », a-t-elle ajouté.

Le nouveau Premier ministre qui s’est également rendu au Haut conseil des collectivités territoriales et au Conseil économique, social et culturel dans l’après-midi, était visiblement satisfait d’avoir pris langue avec ces institutions de la République. Cette démarche est, en effet, indispensable à la bonne conduite de l’action gouvernementale.

<strong>Amadou M. CISSE</strong>
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</article>
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<title>Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication :     Un grand manager est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-leconomie-numerique-de-communication-grand-manager-2192382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Président Directeur Général du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali), Arouna Modibo Touré a été nommé, à la faveur du dernier remaniement ministériel, à la tête du département de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication (MENIC). Une nomination déjà saluée par ceux qui connaissent l’homme et qui espèrent qu’il va réussir à booster le passage du Mali au tout numérique. Le Mali HD !</strong>

Il est l’un des plus jeunes ministres de l’attelage gouvernemental qu’a mis en place Abdoulaye Idrissa Maiga. Arouna Modibo Touré, grand manager pour avoir booster les recettes du PMU-Mali au sein de laquelle il a également mené de grandes réformes, va certainement réussir à faire de même à la tête du département ô combien stratégique de la Communication et de l’information mais qui est considéré comme le parent pauvre du gouvernement.

De l’acquisition de la 4è licence de téléphonie à la réforme du secteur de l’audiovisuel en accélérant le passage au tout numérique (TNT), à la facilitation de l’accès à l’Internet en passant par la professionnalisation de la presse nationale, Arouna Modibo Touré aura du pain sur la planche. Mais beaucoup sont convaincus de la capacité de l’homme à relever ces nombreux défis.

<strong>Amaye Maki </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga : Maouloud Ben Katra sur le fauteuil qu’a occupé sa soeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-maouloud-ben-katra-fauteuil-qua-occupe-soeur-2192282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des figures fortes du syndicalisme au Mali, en la personne de Maouloud Ben Kattra, Secrétaire Général adjoint de l’UNTM et du Secrétaire Général national du SNEC, a été annoncée dans le nouveau gouvernement à la surprise générale. Seulement, il ne sera pas en terrain inconnu puisque sa sœur aînée, Diallo Déidia Ben Kattra y était durant la transition.</em></strong>

Maouloud Ben Katra est le nouveau ministre de l’emploi et la formation professionnelle. Numéro 2 de l’UNTM au nom du syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), en plus de siéger au Conseil Economique, Social et Culturel, il est membre de l’équipe que va conduire le nouveau PM. S’il succède de facto à Mahamane Baby, il aura un autre avantage pour la gestion des dossiers : l’appui de sa sœur Dr Diallo Déidia Katra. Elle avait accédé à l’équipe gouvernementale au nom du Collectif des ressortissants du nord du Mali (COREN) à la faveur de la Transition, conduite par le Pr Dioncounda Traoré.

Heureux hasard de la vie, c'est Maouloud Ben Katra qui se retrouve à ce même poste, dans le bureau précédemment occupé par sa discrète sœur. Sa connaissance de la maison aidera son cadet à aller de l’avant bien qu’elle ne soit la seule référence en la matière. Issu des mouvements de syndicats, il a évité une ironie de l’histoire : se retrouver à la tête du Ministère de la Fonction Publique. Situation qui aurait fait de lui le vis-à-vis des travailleurs du Mali dont la majorité sont affilés à sa centrale syndicale qu’est l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Sa connaissance des textes régissant le droit des travailleurs et du monde de l’enseignement sont des atouts qui vont plaider en sa faveur pour la réussite de sa mission. Au-delà du contexte difficile que traverse le Mali, Maouloud Ben Katra a presque tout ce qu’il faut pour réussir.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de Tièman Hubert Coulibaly dans le Gouvernement : La récompense d’une soumission à Karim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/retour-de-tieman-hubert-coulibaly-gouvernement-recompense-dune-soumission-a-karim-2189182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une nouvelle qui a fait froid dans le dos des Maliens, à l’annonce de la constitution du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, le samedi dernier, c’est bien celle de la nomination du Président du parti UDD, Tièman Hubert Coulibaly. Parti du département de la Défense par la petite porte et sur fond de preuves d’incompétences et d’arrogance avérées, l’ancien patron de la grande muette signe son retour et hérite du portefeuille de l’Administration territoriale, un autre département clé du régime. </em></strong>

Toute chose qui met fin à sa courte mise à pied correctionnelle après le carnage de Nampala qui l’a vu dégringoler dans le fond du gouffre.  Toutefois, derrière ce retour spectaculaire et, pour le moins inattendu, certains observateurs voient la main invisible de son ancien maître qu’il a servi docilement avec courage et fidélité  durant son court séjour à la défense. A l’origine de ce reniement par le régime en place (qui l’avait chassé de son poste en mettant chiens et hygiènes à ses trousses), l’on cite le nom de l’Honorable Karim Kéïta. Selon certaines indiscrétions, c’est encore le même « Fiston national », l’Honorable Karim Kéïta, qui aurait plaidé sa cause auprès de son père pour son retour au sein du gouvernement. Il semble que c’est encore Karim qui ait finalement décidé de lui renvoyer (à nouveau) l’ascenseur après qu’il fait preuve de la plus grande docilité à son endroit. Les deux hommes entretenaient des rapports qui frisaient la complicité. Sinon comment comprendre les réelles motivations du retour de Tièman au sein du gouvernement et à la tête d’un des Départements  clés ; en l’occurrence celui de l’Administration territoriale ? Voilà une question que se posent déjà bien d’observateurs avertis de la scène politique malienne.  Alors, wait and see !

<strong>Zeid Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement AIM: parcours caché de trois ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-parcours-cache-de-trois-ministres-2188412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 11:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK est de tous les hommes politiques maliens, pardon de tous ceux qui ont eu un bail dans le Palais de la République, sur les hauteurs de Koulouba, celui qui aura été le plus légitime, mais aussi le plus ouvert et le plus tolérant. Élu avec un score légendaire de près de 78 % et adossé à une très confortable majorité, le président IBK n’a pas opté pour le repli sur son seul camp. Outre sa Majorité composée de 64 partis politiques représentés par 17 ministres (8 pour le RPM et 9 pour la CMP) dans l’actuel gouvernement, le président IBK a fait l’ouverture généreuse à d’autres « compétences », technocratiques et de la société civile.

En l’absence des très fâchés de l’Opposition qui continuent à ruminer leur crise d’estomac en dehors, le gouvernement qui a toutes les allures d’un bon dosage national sans être un attelage d’union nationale, la présence de certains n’est pas sans attirer l’attention. Ministres politiques sous habillage de société civile, société civile très colorée, opposition cachée sous manteau de la majorité, etc.

Au-delà d’un ministre trapéziste qui est à son troisième président dans la poche, prenons aujourd’hui trois exemples :

Le premier, qui est à son premier adoubement, s’était fait connaître lors d’un retentissant scandale à ce jour jamais élucidé. Pour sauver sa peau, il a fait le saut dans l’inconnu qui représentait jusqu’ici pour lui la politique. Pour garantir son immunité, il s’est plongé dans la majorité présidentielle. Défiant toutes règles et tous les principes de l’engagement synonymes de respect du fait partisan et du fait majoritaire, lui à la tête de son camp avait non seulement tenter de spolier le président IBK de ce qui lui revenait de droit sur le plan de la légitimité. Bien plus, mais aussi ourdi un complot de jésuites à l’époque pour destituer IBK du Perchoir. Depuis, beaucoup d’eaux ont coulé dans le lit de l’éternel Djoliba ; la crise est passée par là, le FDR avec toutes les insultes contre « IBK, le putschiste », les élections aussi… Comme ils le disent, en politiques seuls les imbéciles ne changent pas. Il a compris et est du nombre des membres du gouvernement.

Le second, éminente icône d’alors de la société civile, qui a eu tous les honneurs et tout le respect dû à son engagement, a rêvé d’un destin politique. Changeant de costume, son ambition dévorante l’avait conduite dans une gymnastique qu’on désigne ici sous le nom de transhumance. Pour conforter ses chances, et plaire à son mentor qu’il abandonnera par la suite, notre néo-politique promet à son nouveau Joker la tête d’IBK. Lors de la campagne présidentielle passée, il a concocté un plan diabolique à travers faux et usage de faux pour accuser le candidat du RPM de la pire des ignominies, d’un crime qui l’aurait (si jamais son plan avait abouti) non seulement discrédité et disqualifié aux yeux des Maliens, mais aussi l’aurait conduit pour le reste de sa vie en prison. Son pétard a fait quelques tours dans les rédactions, la baudruche s’est dégonflée. Notre bonhomme s’est très vite recadré, comme le dirait Mara. Il a débarqué armes et bagages dans le camp d’IBK et s’il vous plait aux premières loges. Aujourd’hui, il récolte les fruits de son retournement de veste, il est dans le gouvernement.

Le troisième est un visage très connu des Maliens ; car notre bonhomme qui ne passe pas inaperçu dans le décor aime passer sur le petit écran, et fait tout pour qu’on le voie. Celui qui avait hache et coupe-coupe hier seulement pour décapiter le régime alors même qu’il en est un grand rentier de par sa posture dans le système se vanterait depuis une semaine d’avoir été un pionnier (père fondateur) du RPM. Si son conjoint a un militantisme RPM sans fioriture, les militants du RPM de sa circonscription jurent sur le Coran que le nouveau ministre vantard les a chassés manu militari de son domicile où ils avaient pris coutume de tenir leurs réunions de sous-section. « Je ne vais plus vous voir ici, mon domicile ne peut plus le service de refuge à des opposants sans avenir », avait-il dit.

Ceux à qui la sentence a été assénée lui tirent aujourd’hui le chapeau. Il avait vu juste : en politique, l’avenir appartient à ceux qui savent être du bon côté. Pour preuve, lui qui a chassé les militants du RPM hier de chez-lui est dans le gouvernement aujourd’hui, eux ils sont et restent toujours nargués. Ainsi va la politique.
Affaire à suivre

<strong>Par Sidi DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK AU nouveau gouvernement AIM: « il faut être en position d’initiative et d’action »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ibk-nouveau-gouvernement-aim-faut-etre-position-dinitiative-daction-2188252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ibk-nouveau-gouvernement-aim-faut-etre-position-dinitiative-daction-2188252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 11:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement a fait avant-hier dimanche sa rentrée solennelle. Le Président IBK a, à cette occasion, dans une adresse, fixé quatre missions prioritaires aux membres de l’équipe du nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga : «parachever la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger», «d’apaiser le climat social», «de mettre en œuvre le Programme présidentiel d’urgences sociales» et d’adapter la diplomatie malienne «aux exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et internationales».
Soucieux de l’apaisement de la situation sociale marquée par des grèves dans des secteurs sensibles et vitaux, le président IBK a félicité le nouveau chef du gouvernement pour la promptitude avec laquelle il s’est occupé de la situation et les efforts consentis pour aboutir à une solution.

Monsieur le Premier ministre
Mesdames et Messieurs les ministres
Je voudrais vous exprimer de nouveau ma confiance et mes félicitations.
Je vous sais dédier, avec loyauté, détermination et constance, aux intérêts supérieurs de notre pays et de nos concitoyens. C’est pourquoi je suis convaincu que vous dirigerez et participerez à l’action gouvernementale en plaçant au cœur de votre action le souci du pays et l’acceptation de l’effort solidaire.

Monsieur le Premier ministre
Mesdames et Messieurs les ministres
La vitalité que nous avons récemment démontrée notamment à l’occasion du Sommet Afrique-France et de la Conférence d’Entente Nationale, et la résilience dont notre peuple fait preuve au quotidien, ne nous épargnent ni les épreuves ni les difficultés. Ainsi notre situation nationale reste marquée par les préoccupations sécuritaires, des tensions sociales à répétition et de fortes attentes de nos concitoyens.
C’est pourquoi je vous exhorte à articuler votre mission autour des quatre axes prioritaires que sont :
1. Parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger.
2. Apaiser le climat social.
3. Mettre en œuvre le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales.
4. Adapter notre diplomatie aux exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et internationales.

Monsieur le Premier Ministre,
J’ai constamment rappelé à nos compatriotes que l’Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d’Alger nous offre, malgré les lenteurs et les difficultés, une réelle chance de préserver l’unité et la diversité de notre pays dans une vision partagée de notre nation et de notre communauté de destin.
A cet égard, la tenue réussie de la Conférence d’Entente Nationale a apporté un jalon décisif à notre effort collectif pour la restauration de la paix, la reconquête et la réussite de la réconciliation nationale.
Comme je l’ai toujours dit, le chemin vers la paix et la sécurité est sinueux mais il n’existe pas d’autre alternative à la sortie de crise.
Je demeure tout aussi convaincu que nous ne pourrons gagner ce combat qu’en poursuivant les efforts exceptionnels que nous consentons sur nos ressources propres pour le renforcement des capacités opérationnelles de nos forces armées et de sécurité et pour le réarmement moral de nos soldats.
Vous devrez maintenir cet effort en l’articulant sur nos engagements en matière de sécurité collective afin que notre outil de défense soit apte à s’insérer dans le dispositif de la future Force Conjointe de G5 Sahel.

Monsieur le Premier Ministre,
Vous héritez d’une situation sociale marquée par des grèves dans des secteurs sensibles et vitaux et dont les effets sont douloureusement ressentis par les populations.
Je vous félicite pour la promptitude avec laquelle vous vous êtes occupez de la situation et les efforts que vous avez consentis pour aboutir à une solution.
Je voudrais rappeler que depuis 2013 j’ai eu pour principal souci de préserver autant que possible le pouvoir d’achat grâce à une politique constante de soutien à la consommation. De même dans le domaine de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’Etat, nous avons procédé à une augmentation du point d’indice des fonctionnaires de 20% sur la période 2015-2017.
Ces mesures ont été renforcées par une baisse de huit points sur le taux d’impôt sur le traitement de salaires. Et l’indicent financière pour l’Etat de l’octroi des primes et émoluments aux agents publics s’élève à 75 milliards de francs CFA.
C’est dire que je reste extrêmement attentif à la nécessite d’améliorer les conditions de vie des populations en dépit des capacités limitées de l’Etat.
Pour autant, en tant que gardien de la cohésion sociale de notre pays, je me dois de rappeler les uns et les autres à plus de pondération, à garder constamment à l’esprit le souci du pays et de son équilibre dans l’expression des revendications catégorielles.
Les temps que nous traversons ne sont ni aux surenchères ni à l’ultimatum. Ils doivent nous inciter à une analyse solidaire et à une prise en charge des problèmes avec esprit de raison et de responsabilité envers l’ensemble national dont nous devrons veiller à préserver l’équilibre global.

Monsieur le Premier Ministre,
Vous aurez à mettre en œuvre dans les meilleurs délais, le programme Présidentiel d’Urgences Sociales. Ce Programme, qui s’étendra sur la période 2017-2020, concernera plus particulièrement les secteurs de l’eau, de l’éducation, de l’énergie, de la santé et des pistes rurales. Les actions inscrites dans ce Programme qui reposent sur des investissements de proximité ont pour finalité d’élargir l’accessibilité physique et financière des services sociaux de base en vue d’améliorer de manière rapide et significative le quotidien des bénéficiaires.
Sur le plan diplomatique, vous aurez à consolider notre présence internationale en veillant, en particulier, au rôle moteur de notre pays dans l’analyse et le traitement des questions de sécurité collective dans notre sous-région.
Vous œuvrerez également à préserver la sécurité juridique de nos compatriotes de la diaspora par le traitement des questions liées à la migration dans le respect des conventions internationales mais aussi à créer des conditions incitatives pour orienter leurs ressources vers des investissements productifs.

Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Sur l’ensemble de ces questions, vous devrez être en position d’initiative et d’action. Pour les conduire avec succès, vous devez former, une équipe unie et solidaire, animée par le souci de l’intérêt général et des intérêts supérieurs de notre pays. C’est à ce prix que nous relèverons les défis auxquels nous continuons de faire face.
Le rétablissement de la sécurité et de la stabilité, la préservation de la cohésion sociale ainsi que l’amélioration du quotidien des populations sont à la portée d’une action collective, solidaire et engagée. A vous de savoir relever ce challenge. »

<strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong>
<strong>Président de la République du Mali</strong>
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<title>Remaniement du mardi 12 avril : Un gouvernement fade et sans saveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-mardi-12-avril-gouvernement-fade-saveur-2187612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 09:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’équipe du Premier ministre Abdoulaye I. Maïga  aura beaucoup de mal à combler l’espoir des Maliens. Parmi les 35 hommes qui l’entourent désormais, beaucoup ont déjà fait la preuve de leur  incapacité à accomplir les missions à eux confiées dans les précédents gouvernements, d’autres aux compétences très douteuses n’inspirent pas confiance.</strong>

<strong> </strong>Deux fois ministre des Finances de la République du Mali (sous Moussa Traoré et sous Dioncounda Traoré), l’on parle en bien du n°2 de la nouvelle équipe gouvernementale, Tiéna Coulibaly, ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Discret, beaucoup d’observateurs fondent beaucoup d’espoir en l’ancien ambassadeur du Mali aux USA (poste qu’il occupait jusqu’à sa nomination) pour réhabiliter l’armée et l’outil de défense. Il est le cinquième ministre de la Défense d’IBK après Soumeylou Boubèye Maïga, le colonel-major Bah Ndaw, Tiéman Hubert Coulibaly et Abdoulaye I. Maïga.

Pour cause d’incapacité à accomplir la mission à lui confiée, Tiéman Hubert Coulibaly sera remercié de l’équipe gouvernementale en début septembre 2016. Mais sa retraite n’aura  pas assez duré. Il vient d’être promu ministre de l’Administration territoriale. Pour y faire quoi ? L’on se pose encore la question quand on sait que ce département est stratégique et sa gestion demande plus d’assiduité et de crédibilité.

Avant la présidentielle de 2018, le Mali a organisé au moins trois élections : les communales partielles qui étaient annoncées dans 59 localités en mai prochain, le référendum couplé aux élections régionales prévu pour juillet 2017. Celui dont la crédibilité a été récemment souillée dans différents dossiers (Asam) saura-t-il organiser des élections transparentes ? Des doutes persistent.

En attendant Tiéman H. Coulibaly a pour première mission d’apporter une solution à l’installation des autorités intérimaires dans les régions de Tombouctou et Taoudéni. Là où son prédécesseur avait échoué encore jusqu’à son départ

Mohamed Ag Erlaf est le prédécesseur de Tiéman Hubert Coulibaly au ministère de l’Administration territoriale. On a fait de lui ministre l’Education nationale. D’aucuns voient une punition dans ce changement de poste. L’homme, semble-t-il, n’inspire plus la confiance au sommet de l’Etat pour cause de ses positions… partisanes.

Son impartialité était beaucoup mise en doute et, murmure-t-on, pour le punir ou le pousser vers la sortie on l’a mis à la tête de l’Education, ce département aux problèmes multiformes. Réouverture des classes au nord du pays, grèves en cascades, l’organisation des examens de fin d’année, celui qui a eu du mal à installer de simples autorités intérimaires dans le Nord du pays, sera-t-il capable de relever tous ces défis, défis  auxquels doit malheureusement son départ Barthelemy Togo, le prédécesseur de M. Ag Erlaf.

Grèves en cascade et grogne sociale, l’ancien ministre de l’Education n’est pas le seul à payer le prix. Marie-Madeleine Togo en a aussi fait les frais. Ex-ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, la grève illimitée des services de la santé  en cours semble avoir raison sur son séjour au gouvernement. Par ailleurs, beaucoup soutient que Marie-Madeleine Togo est juste victime de sa bonne foi, son engagement, sa rigueur à combattre les mauvaises habitudes. La grève illimitée  en cours, semble-t-il, a d’autres connotations que l’intérêt des travailleurs.

C’est Pr. Ousmane Samba Sow qui occupe désormais ledit ministère. L’on pense qu’il peut bien tenir le coup puisque, souligne-t-on aussi, l’homme a un talent pour résoudre de pareilles situations, même si ça devait se faire loin de la vérité et sans transparence. Dans les coulisses, les mêmes commentaires sont faits à l’adresse de Mme Traoré Oumou Touré qui  occupe désormais le portefeuille du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille.

Le départ de Mme Traoré Oumou Touré de la tête de la Cafo (Coordination des associations et associations féminines) était réclamé. Son mandat étant expiré, elle exerçait illégalement à la présidence de cette organisation depuis 2012. Elle vient de partir, la Cafo pourra organiser son assemblée élective. La présidente de la Cafo (il se peut qu’elle ne va pas accepter de démissionner) laisse dernière elle  une très mauvaise image et l’on se fait déjà des soucis si les mauvaises habitudes ne seront pas transportées au ministère qu’elle dirige désormais.

Me Mountaga Tall n’est plus  ministre. Du ministère de l’Enseignement supérieur à celui de la Communication, il a écarté après avoir passé presque 4 ans en compagnie du régime. Son absence ne pose pas défaut, mais les soucis se font à savoir si  celui qui l’a remplacé commettra les mêmes erreurs que lui. Me Tall, semble-t-il, ne vendait pas assez l’image du chef de l’Etat et les militants n’ont jamais cessé de se plaindre pour avoir été marginalisés dans les fonctions administratives.

Arouna Modibo Touré, précédemment PDG du PMU Mali, est celui qui remplace Me Tall au ministère de la Communication et de l’Economie numérique. Il est membre du parti RPM. C’est lui qui a donné un sang neuf au PMU-Mali. De performance en performance, il s’est forgé une admiration. Mais le ministère de la Communication est un ministère pas comme les autres. Manager les hommes de médias semblent une tâche difficile. Va-t-il franchir là où Tall a échoué ? Wait and see !

Conseiller spécial du président de la République depuis novembre 2015, Me Kassoum Tapo vient de faire son entrée dans le gouvernement. D’aucuns soutiennent qu’il vient uniquement pour mieux accompagner la révision constitutionnelle en vue. L’appellation faite de son département en dit long sur la question : ‘‘Ministère des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat’’. Ben Kattra fait son entrée, mais déjà beaucoup de mécontents du côté du syndicat qu’il dirigeait. Déjà, on apprend du côté de la Bourse du travail que l’homme a vendu la cause des syndicalistes.

D’aucuns disent que c’est la seule raison pour laquelle, le SNEC que M Kattra dirigeait  s’était désolidarisé des autres grévistes

Avec l’entrée  de Me Kassoum Tapo, Me Mamadou Ismaël Konaté se voit ainsi amputé d’un grand nombre de ses prérogatives. Auparavant ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, il est désormais celui de la Justice Garde des sceaux. Les spécialistes en la matière ne sont pas d’avis de l’existence de ces deux ministères qui, dit-on, pouvait accomplir chacun la  mission de l’autre.

C’est le même cas au ministère de l’Equipement et du Désenclavement qui a été amputé de celui du Transport. Dans le gouvernement Abdoulaye I. Maïga, un ministère consacré uniquement au transport est dirigé par Me Baber Gano, non moins secrétaire général du parti présidentiel.

<strong>Les promesses non tenues du président IBK  </strong>

Notre Kankélétigi (homme de parole) est en passe de devenir un kantiamatigui (homme qui ne tient pas parole). En effet, lors des festivités du 8 mars, IBK avait promis de donner un quota de 30 % aux femmes.  Mais tel ne fut pas le cas à la publication de la liste du nouveau gouvernement. Pas surprenant de l’avis de cet homme politique qui signale qu’IBK n’a jamais tenu promesse. C’est donc 8 femmes qui sont dans le nouveau gouvernement contre 11 attendues.

<strong>Djibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement :  IBK rate un nouveau départ avec le peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-ibk-rate-nouveau-depart-peuple-malien-2186832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 00:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire nous enseigne que les gouvernants maliens n’ont jamais su tirer du passé des leçons pour l’avenir de notre peuple travailleur. Bien de Maliens qui croyaient vraiment en IBK avaient cru qu’avec le départ de Modibo Keïta de la primature, ce serait pour le Mali un tout nouveau départ. A moins de s’abreuver d’illusions aberrantes, sinon il semble déjà évident que le président de la République n’a nul souci d’apporter des éléments de réponse adéquate à la crise généralisée qui creuse chaque jour davantage le fossé entre les Maliens et le régime IBK qui les étouffe.</strong>

La crise socioéconomique et sécuritaire avait si gravement torpillé l’honneur et la dignité de notre peuple que tout le monde (ou presque) voyait en Modibo Keïta, un Premier ministre incapable de soulager les souffrances du peuple malien. C’est pourquoi, bien d’analystes voyaient dans le remaniement ministériel tant attendu un moyen d’apporter à la crise sociale désormais endémique du Mali des éléments dé réponse idoine pour notre pays. Hélas !

La première preuve que la montagne devait accoucher d’une souris, c’est la nomination de son directeur de campagne lors de la présidentielle de 2013 au poste de Premier ministre. Cet homme qui n’est plus à présenter est donc celui du sérail au service sans réserve du président IBK.

La deuxième preuve que la crise de tous les secteurs vitaux de la République dit peu de chose à IBK, c’est l’augmentation inattendue du nombre des ministres de 34 à 35. Comme pour dire que pour le président, peu importe le cri de détresse de son peuple, pourvu qu’il gouverne.

Sinon, comment comprendre qu’au moment où ça bouillonne sur tous les fronts pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes de la santé et des enseignants du fondamental, du secondaire et du supérieur que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga se donne le loisir de nommer trente-cinq (35) ministres pour la ponction dans le budget national.

Faites le petit calcul du traitement salarial de ces ministres pour un mois, vous vous prendrez la tête et le front dans la paume des mains ! <em>Où situer alors sa fameuse phrase désormais gravée dans toutes les mémoires en République du Mali : «<strong>Nul ne peut prendre le pays en otage</strong>»</em> ? Sauf qu’il a oublié d’ajouter tout bonnement ‘<strong>’sauf IBK et sa</strong> famille’’.

En tout cas, tout porte déjà à croire que le président se prépare, pour 2018, certainement sans compter avec les masses laborieuses du Mali. Tout compte fait, le remaniement ministériel de la semaine dernière n’augure aucune intention du président de faire face aux très nombreuses revendications de son peuple et pour cause : sur 34 ministres de l’équipe sortante de Modibo Keïta, le tout nouveau Premier ministre a reconduit vingt-quatre (24).

Les ministères stratégiques n’ont aucune chance de mieux faire au regard des nouveaux locataires :

- On constate, par exemple que  <strong>Tiéman Hubert Coulibaly, </strong>qui n’avait nullement brillé à la Défense est revenu dans le gouvernement. L’on rappelle avec amertume que sous son commandement notre armée a perdu en un temps record <strong>à Nampala dix-sept (17)  de nos soldats et 35 blessés. C’était dans la nuit du 19 juillet 2016. Ce qui a visiblement fait déborder le vase, c’est la disparition tragique de onze de nos soldats entre Téninkou et Diafrabé. C’était le 7 août 2016.</strong> Que Tiéman soit encore à l’Administration territoriale, cela ne peut servir utilement notre peuple.

<strong>- Mohamed Ag Erlaf, </strong>qui a tout fait sauf briller à la tête de l’Administration  territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, est passé à l’Education nationale en lieu et place de Kénékouo Barthélémy Togo qui s’y est livré à cœur joie au parentalisme. Il y a fort à parier que le nouveau ministre de l’Education nationale ne peut servir la haute cause de l’école malienne tant il est vrai qu’il est<strong>  en </strong>terrain pratiquement inconnu.

<strong>- Me Kassoum Tapo, ministre des Droits de l’homme et de la Réforme de l’Etat. </strong>Les Maliens n’oublieront jamais le gâchis orchestré par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dirigée par Me Tapo lors des élections de 1997. Tenez-vous bien : ces élections organisées par la CENI et sous l’égide de Me Tapo ont coûté au contribuable malien la bagatelle <strong>de 21 milliards de F CFA</strong>. C’est bien le même Tapo qui est venu à la tête du ministère des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat.

L’on ne peut rien attendre de bon de Me Tapo car son ministère est une charge de plus pour notre peuple quand on sait qu’au Mali les droits élémentaires de l’homme n’ont jamais reçu le moindre traitement favorable et n’ont jamais fait l’objet de la moindre attention sincère de la part de nos gouvernants, hier comme aujourd’hui et cela depuis la chute de Modibo Keïta, premier président de la République. Ces droits dits de l’homme sont entre autres : la nourriture décente, les soins de santé décents, le logement décent pour le peuple.

Bien entendu, il ne s’agit pas de la farce spéculative des droits de l’homme sur toutes les lèvres ça et là en France comme au Mali. Notons en passant que le peuple malien se meurt de tous les maux comme la faim, les maladies les plus bénignes comme le paludisme, le manque de logement.

A ce niveau, il faut rappeler que les logements dits «<strong>sociaux</strong>» sont la chasse gardée des ministres, directeurs, hommes et femmes d’affaires haut perchés et sans scrupule aucun. L’on se moque de notre peuple en érigeant en son nom un ministère des «<strong>Droits de l’homme</strong>».

<strong>- M<sup>me</sup> Diarra Raky </strong>Talla, en porte à faux avec les syndicats des travailleurs du Mali, n’a que faire au ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de la République. Ce serait une grosse aberration d’attendre de celle-ci une quelconque amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires du Mali.

- Que faut-il attendre de <strong>M<sup>me</sup> Traoré Oumou Touré </strong>si ce n’est d’œuvrer à réveiller les vieux démons et les diables du Code la famille et des personnes qui avait failli emporter le régime conteur du général Amadou Toumani Touré ? Rien absolument !

- Nul doute que les hommes passent mais les peuples demeurent. Mais pourquoi faire appel à cet ancien ministre de Moussa Traoré et de la courte transition de Dioncounda Traoré en la personne de <strong>M. Tiénan Coulibaly</strong> ? Comme s’il est le seul financier compétent et que sans lui le Mali ne saurait marcher !

- Comme les Maliens le savent déjà, à beau chasser le naturel il revient au galop. IBK ne s’est pas dérobé à la règle en faisant appel à un novice comme <strong>Me Baber Gano</strong> au ministère des Transports et M<sup>me</sup> Traoré Seynabou Diop à l’Equipement et au Désenclavement. Mais il ne saurait en être autrement quand on sait leur appartenance à «<strong>Ma famille d’abord</strong>».

- D’autre part, l’amère expérience du président ATT reste dans tous les esprits. Celui-ci a nommé, contre toute attente, le seul médecin néphrologue du Mali, Mahamane Khalil Maïga à la tête du ministère de la Défense et des Anciens combattants. Le constat fut cuisant : ses patients mouraient au gré du vent et des oiseaux, faute de spécialiste à leur chevet au Point G.

- Fort de ce constat, ATT a dû le remettre à son travail après tant de pépins. Ne tirant aucune leçon de ce fiasco d’ATT, IBK a nommé le professeur chercheur <strong>Samba Ousmane SOW </strong>à la tête du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Certainement, cette nomination ne peut que torpiller l’ardeur du professeur dans les recherches en santé publique et cela aux dépens du développement de la science. Quel gâchis pour le Mali !

Au regard de la composition du nouveau gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga, il apparaît clairement que c’est pour continuer de plus bel la ponction de la sueur de notre peuple travailleur. Aller savoir le coût de l’entretien d’un ministre malien !

En tout cas de trente quatre (34) ministres dans le gouvernement de Modibo Keïta on va à trente-cinq (35) avec le Premier ministre rentrant. Il est utile de rappeler ici que le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, à la tête d’un gouvernement de combat de dix- sept (17) membres a réussi un travail patriotique pendant que les vannes financières étaient fermées au Mali. Comme pour dire que ce n’est pas le nombre qui compte mais avant tout l’amour pour le pays.

Et qui n’a pas entendu la fameuse mise en garde du président IBK à l’adresse des travailleurs du Mali à la clôture de sa fameuse Conférence d’entente nationale : «<strong>Nul ne peut prendre le pays en otage !». </strong>Sauf, monsieur le président, ceux qui sont au- dessus de la République, de ses lois et de ses intérêts !

Mais la roue de l’histoire tourne sans arrêt. ‘<strong>’En toute chose, il faut considérer la fin’’</strong>, a-t-on coutume d’entendre !

<strong>Fodé KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communication gouvernementale : Le nouveau porte&#45;parole imprime sa marque</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-nouveau-porte-parole-imprime-marque-2185312.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 11:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-97335" class="post-97335 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, et nouveau porte-parole du gouvernement,  a animé un point de presse après le conseil des ministres inaugural.</strong>

C’était dimanche après-midi dans les locaux de la Primature. Baptême de feu plutôt bien réussi au regard de la clarté des propos du ministre Konaté qui a fait un résumé du conseil de cabinet et du conseil des ministres. Il a abordé aussi l’accord avec les syndicats de la santé.
Sur ce dernier point, le porte-parole du gouvernement a insisté longuement sur les efforts déployés par l’Etat pour assurer aux populations une vie meilleure. Il a énuméré à ce propos les sacrifices consentis en matière de subvention sur le riz, le sucre, la farine, l’huile et même les hydrocarbures.
Il s’est inscrit en faux contre l’idée véhiculée selon laquelle les pouvoirs publics ne se soucient guère du bien-être de nos concitoyens. Bien au contraire, a martelé le ministre Konaté qui n’a pas manqué de saluer l’esprit positif des syndicats de la santé. L’accord qui a permis de mettre un terme à cette grève douloureuse, a été trouvé au bout de rencontres nocturnes et de sacrifices. Ce qui est la preuve que le gouvernement travaille à l’équilibre général, a argumenté le porte-parole du gouvernement qui a expliqué la lenteur du dénouement par le principe gouvernemental de ne jamais prendre des engagements impossibles à honorer.
Dans la conduite de la communication gouvernementale, Abdel Karim Konaté entend imprimer sa marque en rompant avec la communication de réaction pour passer à l’offensive. Prendre le devant, c’est sa vision. Ainsi, estime-t-il, la rumeur n’aura plus de place.
Il a dévoilé les grandes lignes de sa stratégie qui consiste à recruter des spécialistes, commander des missions de terrain, organiser des points, conférences et des déjeuners de presse. Il fera aussi animer des émissions à la télévision nationale pour mieux porter la parole officielle. Bref, le nouveau porte-parole compte occuper tout l’espace médiatique, y compris les réseaux sociaux avec la création de comptes Facebook, Tweeter, etc.

Amadou M. CISSE
<div class="clearfix"></div>
</div>
</article>
<div class="clear"></div>
<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  nouveau PM, face à l’ardoise de son prédécesseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-pm-face-a-lardoise-de-predecesseur-2181982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Apr 2017 00:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tâche ne s’annonce pas facile pour le nouveau Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga: sur le front social, le peuple malien a perdu tout espoir en l’avenir. La colère couve. La misère se lit sur tous les visages. Et la tension est, déjà dans l’air. Surtout à un moment où il y a une levée de bouclier général sur le front social par rapport à la gouvernance du régime.</strong>

Mettre fin à la tension sur le front social ; régler la question Nord et obtenir une accalmie définitive afin de réaliser la paix des braves au Mali, baisser les prix des denrées  de première nécessité, juguler la crise scolaire, mettre fin aux détournements impunis du dénier public, lutter contre la corruption et la délinquance financière… Telles étaient, entre autres, les principales missions assignées au gouvernement de Modibo Keita. Mais à l’heure du compte, le bilan est maigre. Trop maigre. Pour nos populations, ce bilan est nul. Ou presque.

Au lieu de prendre le taureau par les cornes, le gouvernement de Modibo s’est lancé, à corps perdu, dans des mensonges d’État et à des dépenses sans justificatifs qui n’ont pas eu d’impact sur le quotidien des maliens.

Financées à coups de millions, ces initiatives pour le moins des kermesses se sont révélées inefficaces, face aux maux qui minent notre pays.

Chaque jour qui passe, le Mali sombre davantage dans la dépression. Et les Maliens, avec. Au même moment, les groupes syndicaux battent le pavée, avec à la clé, la multiplication de grèves illimité. Les caisses de l’État sont vides. Désespérément, vides. Les bons du Trésor, en attente de paiement, se chiffrent à plusieurs dizaines de milliards de nos francs. Partout, règne la pauvreté. La misère, aussi.

Dans des milliers de foyers, rares sont  ceux qui mangent trois fois par jour. Le petit-déjeuner et le déjeuner ont été rayés du menu. Et le riz est, presque, devenu un produit de luxe. Et pour disposer d’un kilo, c’est la croix et la bannière.

Les initiatives pour juguler la crise sociale,  ont fini en eau de boudin, après avoir englouti des milliards de francs CFA. Pire, chaque jour qui passe,  voit le prix des denrées de premières nécessités grimper sur les marchés maliens. Des coûts hors de portée des couches, défavorisées.

En dépit des belles recommandations formulées au cours du conseil des ministres, toutes les initiatives sont au bord du précipice. L’Administration est gangrenée par la corruption. Le détournement des fonds publics, lui, est devenu un sport national.

Bref, le gouvernement Modibo  s’est révélé incapable de redonner espoir aux populations maliennes. Plus grave, chaque jour qui passe, le Mali avance. Mais en reculons. Et dans tous les domaines. De 6,4% en 2002, le taux de croissance est estimé, aujourd’hui, par les experts à moins de 2%.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, le nouveau PM Abdoulaye Idrissa Maïga ne devrait pas faire du neuf avec du vieux pour former son gouvernement. Du moins, si IBK voulait sauver son  règne du naufrage. Ou, ce qui en reste.

Il s’agissait, dès lors, de trouver les hommes et les femmes, capables de redonner espoir à nos populations.  Et c’est dans ce même gouvernement, qu’on a  à faire avec des « opportunistes » des redoublants et des revenants. Ils ont encore mérité la confiance du nouveau PM. Mais à présent nommés, ces ministres seront-ils à la hauteur des souhaits ?

En tout cas, la balle est dans le camp de ces hommes  comme on le dit vulgairement. À eux de montrer de quoi ils sont capables, si le PM avait de bonnes raisons de les nommer ministre d’État. Aussi pour un bon début se doivent-ils de former leur cabinet et d’insuffler une nouvelle dynamique à leur département afin de ne pas paraître comme des aventuriers aux yeux des populations.

En tout cas, déçus par tant d’espoirs avortés, les Maliens ne croient plus en l’avenir.

Réveillez-vous ! Comme diraient les Témoins de Jéhovah. Car, cette fois, c’est un sommeil de trop. Dormir, c’est mourir un peu. C’est mourir tout court.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mme Traoré Oumou Touré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Qui mieux qu’elle pour défendre la cause de la femme malienne ?</title>
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<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mme-traore-oumou-toure-ministre-de-promotion-de-femme-de-lenfant-de-famille-mieux-defendre-cause-de-femme-malienne-2181162.html</guid>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 10:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Traoré Oumou Touré est la nouvelle ministre de la Promotion de la Femme, de  l’Enfant et de la Famille.  Ainsi en ont décidé les plus hautes autorités du pays qui lui ont confié ce poste à la faveur du dernier remaniement ministériel intervenu le mardi 11 avril dernier. Elle remplace à ce poste Mme Sangaré Oumou Ba.</em></strong>

<strong>Cette nomination est une sorte de consécration pour ‘’Oumou Cafo’’ qui s’est toujours battue pour les droits de la femme malienne.  Cette brave dame, mère de trois enfants n’est plus à présenter au Mali et même dans la sous-région. </strong>

<strong>Très engagée dans les organisations féminines, elle a été élue en 1998 secrétaire exécutive de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO). Puis en 2008, elle est réélue présidente de l’organisation composée de 2295 associations et ONG de femmes couvrant le territoire national. </strong>

<strong>Elle est socio-linguiste,  sortante de l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP). En 1995, elle a créé une ONG de développement communautaire dénommée « Woïyo  Kondeye »  qui signifie en langue songhaï « espace de réflexion et d’entraide avec les femmes ».</strong>

Présidente de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) jusqu’à sa nomination au poste de  ministre  de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, il suffit de fouiller dans l’histoire de cette organisation  pour connaitre le grand rôle qu’elle  a  joué  pour la cause de la femme malienne.

A noter que la CAFO est une organisation non gouvernementale créée le 20 octobre 1991 par  quatre (4) associations féminines maliennes (COFEM, APDF, CADEF et la branche féminine de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali).  Et son récépissé a été obtenu le 24 Mars 1992 sous le N° 0244/MAT-DNAT.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Agriculture : Kassoum Denon passe le témoin à Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lagriculture-kassoum-denon-passe-temoin-a-nango-dembele-2180842.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 09:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du ministère de l’Agriculture a servi de cadre, le jeudi 13 avril 2017, à la cérémonie de passation de service entre le ministre de l’Agriculture sortant, Kassoum Denon et le ministre rentrant, Dr. Nango Dembélé en présence du secrétaire général du Syndicat national de la production (SYNAPRO), Karim Diarra dit Togola et l’ensemble des travailleurs du département. A cette occasion, les deux ministres se sont rappelés avoir été considérés au sein du gouvernement précédent comme des grands complices dans le cadre de la construction nationale œuvre de longue haleine.

Prenant la parole, le ministre de l’Agriculture sortant, Kassoum Denon s’est félicité des résultats engrangés au cours de sa mission à la tête du département dans le cadre du redressement à la mise en œuvre des grands chantiers énoncés dans le projet de société du président de la République. Selon lui, du comité exécutif national de l’agriculture au conseil supérieur de l’agriculture en passant par la journée du paysan, toutes ces instances ont été tenues à temps. Cependant, dira-t-il, le résultat de la production est, aujourd’hui, incontestablement positif à travers la récolte cette année dont 8.849.551 tonnes de toutes céréales confondues pour une prévision de 8.798.408 tonnes soit 100,6% de réalisation ; 647.000 tonnes de cotons pour une prévision de 650.000 tonnes soit 99%. « Sur la base de cette production attendue, le pays dégagera un excédent céréalier de plus de 3 millions de tonnes. » a-t-il signalé.

Il a ajouté que les chantiers du département sont vastes et appellent des réponses innovantes et hardies à la mesure des nombreux et variés défis notamment, la mise en œuvre du projet présidentiel en matière d’agriculture et l’attente de ses objectifs dont la réalisation de 100.000 hectares de terres aménagées, où le département a déjà atteint les 58.000 hectares ; la mise en œuvre efficiente du programme de mécanisation agricole portant sur la mise à disposition des producteurs des outils modernes de production dont la phase pilote a été l’opération « 1000 tracteurs » ; la mise en œuvre du projet « Nouveau village agricole » (NVA) pour résoudre la problématique de l’emploi en milieu rural ; la mise en œuvre des Centres ruraux de prestation (CRP) qui vise à pallier les contraintes fondamentales qui obstruent l’essor du développement rural ; le développement de l’irrigation de proximité ; le renforcement de l’encadrement et de l’accompagnement au monde rural. Selon lui, le succès de ces initiatives reste fortement dépendant, entre autre, de l’engagement responsable de tout le personnel du département et de sa capacité à instaurer et entretenir une synergie d’action face aux nombreux défis à relever ; de la réaffirmation par les producteurs de leur ouverture d’esprit et de leur grande disponibilité à porter les actions du département et à s’approprier les grands chantiers ouverts en termes d’aménagement hydro-agricoles, de mécanisation, de valorisation de la production, de mise en place de nouvelles générations de projets et programmes de développement agricole. A ce propos, il a salué la qualité du travail accompli par des hommes et des femmes dont les profils, l’expérience et l’engagement ont été autant d’atouts pour comprendre et maîtriser les problèmes complexes gérés au quotidien. Pour sa part, le nouveau ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé et non moins ministre sortant du département de l’Elevage et de la Pêche a invité tous ses nouveaux collaborateurs à se mettre à la tâche et à assurer leur responsabilité car un résultat est toujours collectif. Ainsi, il a apprécié le travail abattu par l’équipe sortante pour la continuation des activités dans ce sens. « J’ai suivi tous ces chantiers ouverts. Donc, c’est la continuation qui va suivre avec un focus sur la productivité. » a-t-il expliqué. Pour lui, au-delà des chantiers déjà ouverts, les efforts du département seront une lutte pour augmenter la productivité. « Il faut, aujourd’hui, une politique substantielle d’augmentation des rendements dans notre pays. Le ministre Denon s’est toujours battu pour cela parfois même en conseil des ministres et c’est à cela que l’on peut augmenter le revenu des producteurs et alléger le panier de la ménagère. » a-t-il conclu.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’ Elevage et de la Pêche : Le Dr Nango Dembélé passe la main à son homologue Ly Taher Dravé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-l-elevage-de-peche-dr-nango-dembele-passe-main-a-homologue-ly-ataher-drave-2180582.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 01:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La  salle de réunion du ministère de l’ élevage et de la pêche,  a abrité cet après midi du 13 avril 2017, la cérémonie de passation de services entre le ministre sortant , Dr Nango Dembélé et le nouveau locateur des lieux Mme Ly Taher Dravé.</strong></em>

Cette cérémonie de passation de services entre le  ministre sortant  de l’ élevage et de la pêche<strong>, </strong> le Dr Nango Dembélé et la ministre <strong>Ly Taher Dravé</strong>, s’est déroulée en présences des membres du  secrétaire général,  du chef de cabinet , des directeurs des structures centrales , les responsables des services centraux rattachés  et le personnel du  département. Prenant la parole, le secrétaire général du syndicat national de la production, Monsieur Togola, a rendu un vibrant hommage au ministre sortant. Selon M. Togola, le Dr Dembélé est a été pour le département de l’élevage et de la pêche, un exemple pour son sens du travail bien fait, son pragmatisme, un ministre qui a su mettre le Mali au dessus de tout en faisant du travail son sacerdoce. «  Je ne suis pas griot, je ne suis pas de nature à jeter des fleurs mais  je me dois au nom de tout le département de saluer le ministre Dembélé, saluer la complicité qui le liait à l’ ensemble du service. Monsieur le ministre vous méritez  la confiance du Président de la République et d’être reconduit au sein du nouveau gouvernement », a ainsi poursuit le secrétaire général du syndicat de la production pour accompagner le Dr Nango Dembélé. Aussi c’est un ministre honoré et ému qui a fait ses adieux aux membres du MEP qu’ il laisse désormais à la charge de son homologue <strong>Ly Taher Dravé</strong> pour regagner le ministère de l’ Agriculture.   Le Dr   Nango Dembélé  a tenu avant son départ de saluer le mérite de l’ équipe qui l’a accompagné pour la réussite de son mandat conformément à la mission  qui lui était assignée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Une collaboration fructueuse   qui a conduit à   l’intensification de l’insémination artificielle et la pisciculture. Et comme l’ a souligné le ministre  Nango Dembélé, Madame Ly ,  la nouvelle titulaire du porte-feuille,  hérite de nombreux chantiers  en cours mais également d’un département dont le budget reste insuffisant pour ses besoins .  Remerciant le Président de la République et son Chef de gouvernement, <strong>Ly Taher Dravé</strong> dira :« Je suis très rassurée par les conseils et les témoignages , je retrouve une famille à qui je demande de m’ adopter » , des mots  qui marquent l’installation  de la ministre de l’élevage et de la pêche pour la continuité de la promotion de l’ élevage et de la pêche  pour le bien-être des populations.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle équipe gouvernementale :  Une ouverture qui présage de la reprise du dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouvelle-equipe-gouvernementale-ouverture-presage-de-reprise-dialogue-social-2180542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’équipe formée (mardi 11 avril 2017) par le Premier Abdoulaye Idrissa Maïga, n’est pas la «Dream Team» attendue par la majorité des Maliens, l’ouverture à la société civile (CAFO) et au syndicalisme (UNTM) peut être interprétée comme un signe d’ouverture au dialogue social. Ce qui est une nécessité absolue parce que le pays n’a pas besoin d’une autre source de tension en plus du front du nord qui s’élargit progressivement au centre.</em></strong>

&nbsp;

Nommé Premier ministre du Mali le 8 avril 2017, M. Abdoulaye Idrissa Maïga a communiqué la liste de son gouvernement le mardi soir (11 avril 2017). Le nouveau gouvernement compte 35 membres contre 33 dans la précédente équipe dirigée par Modibo Kéita. A noter que 25 ministres ont été reconduits, pour seulement dix rentrants.

Contrairement à la promesse faite aux femmes par le président de la République le 8 Mars dernier, le nombre de femmes dans le gouvernement est resté le même (8) avec deux sorties (Sangaré Oumou Bah et Dr Marie-Madeleine Togo) deux entrées. Il s’agit de Mme LY Taher Dravé (ministre de la l’Elevage et de la Pêche) et Mme Traoré Oumou Touré (Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille). Le nouveau Porte-parole du gouvernement est Abdel Karim Konaté «<em>Ampé</em>» qui conserve aussi le portefeuille du Commerce. Il détient le maintenant le record de longévité puisqu’il est entré au gouvernement depuis la période intérimaire.

Limogé en septembre 2016 suite à une vague d’attaques contre les forces armées maliennes, Tiéman Hubert Coulibaly (Union pour la Démocratie et le Développement, majorité) revient dans l’exécutif en tant que N°3 de la nouvelle équipe et s’occupe désormais du portefeuille de l’Administration territoriale.

Le N°2 est aussi un revenant en la personne de Tiéna Coulibaly (Défense et Anciens Combattants) qui a avait été ministre des Finances avant d’être nommé ambassadeur du Mali aux Etats-Unis. Son nom avait été d’ailleurs cité parmi les potentiels locataires de la Primature après Modibo Kéita.

Face à la grogne sociale marquée par des grèves illimitées qui paralysent l’Education et la Santé, le gouvernement s’est ouvert à l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM, première centrale syndicale du pays).

Ainsi, le portefeuille de l'Emploi et de la Formation professionnelle est confié au Secrétaire général adjoint de l’UNTM, Maouloud Ben Kattra. La présidente de la Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO) est aussi nommée ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Le Professeur Samba Sow ou «Monsieur anti-Ebola» (conseiller spécial du président de la République sur les questions de santé) fait aussi son entrée comme ministre de la Santé et de l'Hygiène publique. On note également la création d’un ministère Droits de l'homme et de la Reforme de l'Etat confié au célèbre avocat, Me Kassoum Tapo.

Des barons du RPM (parti présidentiel majoritaire à l’Assemblée nationale) comme Ousmane Koné (Environnement), Mahamane Baby (Emploi et Formation professionnelle), Mme Bah Oumou Sangaré (Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille), Kassoum Denon (Agriculture)… ont été remplacés dans le gouvernement.

L’opposition n’est pas naturellement entrée dans le gouvernement. <strong><em>«Nous lui avons marqué notre disponibilité dans le cadre d’un dialogue républicain et que nous sommes disponibles pour discuter de tout ce qui a trait à la vie de la nation, à l’unité de notre pays, sa laïcité, à la réconciliation dans tout ce qui peut aider à arrêter cette crise et que le pays puisse sortir définitivement des difficultés que nous connaissons depuis ces longues années. Je pense que c’était plus une visite protocolaire qu’il a voulu marquer»,</em></strong> a déclaré à la presse Soumaïla Cissé, chef de fil de l’opposition politique, à l’issue de la visite de courtoisie que le nouveau Premier ministre lui a rendu dimanche dernier.

<strong><em>«Nous allons continuer à jouer notre rôle d’opposant et nous allons continuer à être une force de proposition, mais disponible pour un dialogue fécond, mais un dialogue républicain»,</em></strong> a assuré Soumaïla Cissé.

Les premières réactions par rapport à cette nouvelle équipe dénoncent le nombre de ministres jugé «élevé» et la reconduction «d’anciennes têtes» qui sont 25 sur 35 membres.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>COMPOSITION DU GOUVERNEMENT DU 11 AVRIL 2017</strong>
<ol>
 	<li>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Monsieur Tiéna COULIBALY</li>
 	<li>Ministre de l’Administration Territoriale : Monsieur Tiéman Hubert COULIBALY</li>
 	<li>Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile : Général de Brigade Salif TRAORÉ</li>
 	<li>Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale : Monsieur Abdoulaye DIOP</li>
 	<li>Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Maître Mamadou Ismaïla KONATÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Economie et des Finances : Docteur Boubou CISSÉ</li>
 	<li>Ministre des Mines : Professeur Tiémoko SANGARÉ</li>
 	<li>Ministre des Transports : Maître Baber GANO</li>
 	<li>Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire : Monsieur Hamadou KONATÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Éducation Nationale : Monsieur Mohamed AG ERLAF</li>
 	<li>Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Professeur Assétou Founè SAMAKÉ MIGAN</li>
 	<li>Ministre des Droit de l’Homme et de la Réforme de l’État : Maître Kassoum TAPO</li>
 	<li>Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale : Monsieur Alhassane AG HAMED MOUSSA</li>
 	<li>Ministre de la Réconciliation Nationale : Monsieur Mohamed EL MOCTAR</li>
 	<li>Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : Docteur Abdramane SYLLA</li>
 	<li>Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé : Monsieur Konimba SIDIBÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières : Maître Mohamed Ali BATHILY</li>
 	<li>Ministre de l’Agriculture : Docteur Nango DEMBÉLÉ</li>
 	<li>Ministre de la l’Elevage et de la Pêche : Madame LY Taher DRAVÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication : Monsieur Arouna Modibo TOURÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Equipement et du Désenclavement : Mme TRAORÉ Seynabou DIOP</li>
 	<li>Ministre du Développement Industriel : Monsieur Mohamed Aly AG IBRAHIM</li>
 	<li>Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Monsieur Maouloud BEN KATTRA</li>
 	<li>Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique : Professeur Samba Ousmane SOW</li>
 	<li>Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions : Madame DIARRA Raky TALLA</li>
 	<li>Ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement : Monsieur Abdel Karim KONATÉ</li>
 	<li>Ministre de l’Energie et de l’Eau : Monsieur Malick ALHOUSSEINI</li>
 	<li>Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable : Madame KEITA Aïda M’BO</li>
 	<li>Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Monsieur Adama Tiémoko DIARRA</li>
 	<li>Ministre de la Culture : Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO</li>
 	<li>Ministre de l’Artisanat et du Tourisme : Madame Nina WALET INTALOU</li>
 	<li>Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Madame TRAORÉ Oumou TOURÉ</li>
 	<li>Ministre des Sports : Monsieur Housseini Amion GUINDO</li>
 	<li>Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Monsieur Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO</li>
 	<li>Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : Monsieur Amadou KOITA</li>
</ol>
Article 2 : Le présent décret sera enregistré et publié au Journal officiel.

<strong>Bamako, le 11 avril 2017</strong>

<strong>Le Président de la République</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar KEÏTA</strong>

<strong>Le Premier Ministre :</strong>

<strong>Abdoulaye Idrissa MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de services à la Primature : Le PM sortant loue les qualités de son successeur Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-services-a-primature-pm-sortant-loue-qualites-de-successeur-abdoulaye-idrissa-maiga-2180152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 00:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier Ministre sortant, Modibo Kéïta, a officiellement fait la passation de services et de pouvoir, le lundi 10 avril 2017, à la Primature, au bord du fleuve Niger, à son successeur, le désormais Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga. Cette passation de services intervient dans un contexte difficile. Un contexte  marqué par une série de grèves devenues récurrentes  voire persistantes dans les secteurs de la santé, de l’éducation ainsi que la situation sécuritaire au Nord et au Centre du pays.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Vêtus de tout blanc, le Premier Ministre sortant Modibo Kéïta et le nouveau, son cadet Abdoulaye Idrissa Maïga, après la passation de services dans le Bureau du PM, à la Cité Administrative, les deux Hommes ont regagné le personnel de la Primature dans les halls, au premier étage pour prononcer leurs discours respectifs.

Dans le sien (son discours), le PM sortant a remercié vivement le Président de la République qui a investi sa confiance en lui en tant que Chef de Gouvernement durant ces dernières années. Il a remercié le personnel de la Primature pour son soutien et les sacrifices consentis pour la construction du pays. Il a adressé, ensuite, ses sincères félicitations au nouveau locataire de la Cité administrative qu’il a présenté comme un cadre efficace, rigoureux et méthodique.

«Vous arrivez à un moment de grands défis ; notamment sécuritaire et de développement », a indiqué Modibo Kéïta à son cadet tout en lui prodiguant des sages conseils en ces termes : «Personne ne doit avoir l’ambition d’être acceptée de tous. Ayez la retenue et je suis sûr que vous réussirez votre tâche».

Le nouveau PM, Abdoulaye Idrissa Maïga, prenant la parole à son tour dira que le temps qu’il a travaillé auprès de son prédécesseur, Modibo Kéïta, a été comme un cas d’école pour lui. En substance, Abdoulaye Idrissa Maïga s’est dit conscient des difficultés du moment.

«Il y a de nombreuses attentes et ce n’est pas faute d’avoir essayé mais les difficultés sont complexes», a reconnu Abdoulaye Idrissa Maïga, le successeur  du sage Modibo Kéïta. Pour le nouveau Chef du Gouvernement, il faut prendre en compte le sort réel des populations qui ne vivent pas toutes dans les centres urbains.

S’agissant du front social en ébullition, le Premier Ministre entrant a sollicité auprès des syndicats une trêve afin de relancer  les négociations sur des nouvelles bases d’approche de leurs revendications.

«La voix du dialogue sera concertée et nous irons à la rencontre des conciliateurs et des acteurs politiques dans le but de trouver des réponses durables et crédibles», a estimé le nouveau locataire de la Primature.

Pour désamorcer la crise sévissant sur le  front social, le PM Abdoulaye Idrissa Maïga  se montre rassurant : « J’ai l’esprit et la méthode du niveau où on est. Nous allons poursuivre les efforts, pas de rupture mais la continuité ».

Toutefois, il a indiqué que, grâce aux efforts inlassablement fournis  par le PM sortant, sur 100 km à parcourir, 90 km est déjà fait. Bref, selon lui, le verre est à moitié plein.

<strong>Amara BATHILY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Idrissa Maiga  à la primature : Le Rassemblement Pour le Mali récupère enfin son dû</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-a-primature-rassemblement-mali-recupere-enfin-2179582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 00:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ni Oumar Tatam Ly, ni Moussa Mara, encore moins Modibo Keita, n’auraient dû occuper la primature, qui doit échoir au parti majoritaire à l’Assemblée Nationale, le RPM. La gestion démocratique de la </em></strong><strong>Res publica<em> exige des principes que nul ne doit feindre  d’ignorer.  Au Mali malheureusement, depuis l’avènement de la démocratie les différents  Présidents qui se sont succédé au pouvoir ont rarement  respecté à la lettre ce principe du fait majoritaire dans le choix du Premier Ministre. D’Alpha Oumar Konaré à IBK en passant par ATT, ils ont tous choisi leurs PM selon leur bon vouloir ou sur la base d’affinités personnelles. Ils n’ont pensé à leur majorité qu’en cas de  blocage.  IBK n’a-t-il pas tardé à choisir le PM  au sein du RPM ? Abdoulaye Idrissa Maiga est-il un choix judicieux ? Les militants du parti présidentiel ne seront-t-ils pas divisés entre les deux éléphants, à savoir Tréta et Maiga, qui rivalisent pour le contrôle du parti ?</em></strong>

Ils l’ont cherché et l’ont enfin obtenu. Après 4 ans de combat, cadres et militants du RPM n’ont jamais cessé de contempler la grande bâtisse de la cité administrative depuis l’avènement d’IBK au pouvoir. Et c’est le 8 avril 2017, qu’il y a eu la consécration du parti  des tisserands en obtenant le poste de Premier ministre. Abdoulaye Idrissa Maiga en est le nouveau locataire. La patience a été longue et fastidieuse. La question qui semble être sur toutes les lèvres est celle de savoir ce que pourra faire la Majorité face à une grogne sociale qui va crescendo et à seulement quinze mois des élections Présidentielles ?

Pour rappel, Alpha Oumar Konaré le premier Président du Mali démocratique avec son écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, n’a daigné choisir un PM dans  son parti, l’Adema qu’après deux tentatives infructueuses. Les éphémères Premiers ministres Younoussi Touré et d’Abdoulaye Sékou Sow ont échoué à indiquer la voie, non pas par incompétence, mais par la malice du parti  majoritaire de l’époque, l’ADEMA. Il aura fallu la nomination d’IBK, Secrétaire aux relations extérieures de l’ADEMA, comme Premier ministre, avec le soutien inconditionnel de ses camarades du CE pour stabiliser le pays et venir à bout de la grogne socio-scolaire. Alors que la démocratie malienne avait commencé à marcher sur ses deux pieds, brusquement arriva ATT, un indépendant et de surcroit un Général à la retraite. Au lieu de permettre aux partis politiques de s’épanouir, il les a taillés à sa mesure, avec l’aide de la justice. Aucune formation politique n’est arrivée à obtenir la majorité à l’Assemblée. Ce qui a permis au Général de gérer selon son humeur en concoctant une majorité docile. Tout partait de lui et tout lui revenait. ATT nommait qui il voulait aux postes de sa convenance et dans n’importe quel parti politique parce que tous les partis lui ont fait allégeance. Pendant ses dix ans de règne, ATT ne s’est jamais adossé à aucune majorité, ne serait-ce que relative pour choisir son PM. De Mohamed Ahmed Ag Hamani à Mariam Kaïdama Sidibé, en passant par Ousmane Issoufi Maiga et Modibo Sidibé, aucun d’entre eux n’a été choisi ni à l’ADEMA, ni à l’URD encore moins au RPM, les trois grands partis qui avaient plus de députés que les autres.

IBK, arrivé au pouvoir en 2013, après avoir critiqué la gouvernance ATT, souvent avec virulence, n’a jusque-là pas fait mieux que ce dernier en termes de renforcement de la démocratie. Le fait majoritaire n’a jamais été respecté. Issu d’un parti politique, qui a eu une écrasante majorité au parlement, IBK a nommé trois PM sans se référer à la  majorité. C’est au dernier tournant de son mandat et certainement avec le réflexe de se réconcilier avec sa famille politique et avec un second mandat en vue, qu’il a choisi parmi les siens un PM. Ce choix est-il celui de tous les caciques du RPM ? Ce remaniement ministériel n’a-t-il pas fait de nouveaux mécontents ? Les mois à venir nous édifieront.

<strong>      Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:Youssouf@journalinfosept.com"><strong>Youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Passation de pouvoirs et services  à la primature :  Modibo Keita s&amp;apos;en va, Abdoulaye Idrissa Maiga s&amp;apos;installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-pouvoirs-services-a-primature-modibo-keita-sen-va-abdoulaye-idrissa-maiga-sinstalle-2179342.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[48h après sa nomination par le président de la république suivant le décret n° 0315/ P- RM du 08 Avril 2017 portant nomination du Premier ministre, Modibo Keita a passé le flambeau à son successeur Abdoulaye Idrissa <em>Maîga</em>. La cérémonie de passation a eu lieu lundi 10 Avril 2017 dans le balcon de la primature en présence de leurs proches collaborateurs et devant de nombreux médias.

Après plus d'une heure d'entretien sur les dossiers brûlants de l'actualité, les deux hommes sont sortis tous habillés en blanc signe de paix  sous une forte ovation de l'assistance pour souhaiter la bienvenue au nouveau et dire au revoir  à l'ancien.

Le Premier ministre sortant, Modibo Keita, à l'entame de ses propos a salué et félicité  son successeur pour la confiance placée en lui  par le président de la république et renouvelé ses sincères remerciements au président IBK pour la confiance placée en lui. Ce qui lui a permis de participer à la construction du pays à un moment critique de son histoire.

Après  avoir  loué les qualités impressionnantes  de son successeur, son efficacité, sa rigueur, sa discrétion  et son sens élevé des relations humaines  pour avoir travaillé avec lui dans son gouvernement, Modibo Keita a souligné qu'il est venu  dans un moment particulièrement difficile, caractérisé par les défis sécuritaires et développement. C’est pourquoi, il a demandé à son successeur de s'employer pour résoudre le problème sécuritaire avec la collaboration de tous et entrer en négociation avec toutes les parties pour que notre pays redevienne ce qu'il était.

Il s’est dit très satisfait d’avoir participé à la construction du pays, tout en regrettant au passage de n’avoir pas pu tout donner vue les nombreuses attentes de la population.  Pour terminer il a salué et remercié ses collaborateurs pour la qualité de collaboration, Selon lui, les ministres passent mais les administrations restent. C’est pourquoi,  il  les a  invités à accompagner le nouveau au nom du devoir pour le pays.

Auparavant, il a prodigué des conseils à son successeur : la retenue, de savoir entendre  sans écouter car on ne peut satisfaire tous.

En prenant la parole, le nouveau Premier ministre, avec son style calme et lent, Abdoulaye Idrissa Maiga, à son tour, a remercié son prédécesseur pour avoir fait partie de son équipe entre janvier 2015 à nos jours. Selon lui,  Modibo Keita ne représente pas un style mais toute une école, bref une source d'inspiration, grand commis de l'État qui a fait des sacrifices pour son pays en acceptant les missions pour son pays dans des moments très difficile.

A en croire Maiga, « deux ans durant nous avons travaillé à faire sortir le Mali dans le trou. C'est pourquoi, il a qualifié les résultats de son prédécesseur très éloquent (conférence d'entente nationale, bonne relation avec le FMI et la Banque mondiale etc.), malgré l'existence des problèmes actuels pour lesquels il souhaite la création  des conditions pour  qu'ensemble nous trouvions des réponses crédibles ».

Selon lui, Modibo Keita a conduit le bateau malien vers la sortie : « nous avons parcouru 90 km et pour les 10 km restants ». Il a rassuré son prédécesseur de travailler avec ses méthodes  jusqu'au bout en faisant en sorte que les attentes de la population soient satisfaits.

Il a profité de l'occasion pour adresser un message au monde syndical afin que les syndicalistes observent une trêve pour donner chance au dialogue. Il a indiqué que tous les acteurs   doivent se faire confiance et avoir confiance au gouvernement.  Il a déclaré avoir déjà une idée sur l'état des négociations et s’est dit prêt à entamer des négociations avec les acteurs afin de trouver rapidement la solution aux problèmes. Pour terminer, il a rassuré l'équipe de son prédécesseur vue les résultats obtenus qu'il est prêt à travailler  avec beaucoup au nom de la continuité.

La cérémonie a pris fin par une photo de famille entre les deux hommes et le personnel de la primature  pour immortaliser l'évènement et après les deux hommes sont rentrés au bord d'un véhicule pour un autre entretien à la résidence du premier ministre

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Radioscopie du nouveau gouvernement :  Un mélange d’anciens et de nouveaux</title>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un Gouvernement de 35 membres que le nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a désormais la charge de conduire. Dans ce Gouvernement, 11 nouveaux dont un revenant font leur entrée, 20 anciens restent à leurs postes et 4 permutent. On y retrouve également 8 femmes dont deux nouvelles têtes.

Au titre des nouveaux entrants, il faut surtout signaler l’entrée de l’ambassadeur du Mali à Washington et ancien ministre des finances, Tiéna Coulibaly, au poste de ministre de la Défense et des anciens combattants. Il succède au nouveau Premier ministre. C’est un homme rigoureux et intègre. Il va poursuivre la réforme et l’équipement de nos FAMA, en appliquant notamment la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Parmi les nouvelles têtes, on retrouve Traoré Oumou Touré dite Oumou Cafo, au poste de ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Elle hérite du département de Sangaré Oumou Bah, remercié. Oumou Cafo est en terrain connu pour avoir passé la plupart de sa vie à militer dans les organisations féminines, notamment à la CAFO dont elle était la président jusqu’à sa nomination. Il faut maintenant espérer qu’elle ne règle pas ses comptes avec ses adversaires. Le président de l’UDD, Tièman Hubert Coulibaly, signe son retour et occupe désormais le très stratégique département de l’Administration territoriale. Il remplace Mohamed Ag Erlaf qui déménage à l’éducation nationale. Le retour du fils de Moussa Mary Balla Coulibaly est une grande surprise. Car, il avait été débarqué du Gouvernement pour insuffisance de résultat, il y a quelques mois. Dans le lot des rentrants, on retrouve le brillant avocat, Me Kassoum Tapo, un des représentants de l’ADEMA/PASJ. Célèbre avocat et ancien président de la CENI, Me Tapo dispose de connaissances profondes du droit et de la littérature. Des atouts qui lui seront utiles pour promouvoir les droits de l’homme au Mali et réformer l’Etat sur des bases légales plus solides. C’est un ami personnel du Président IBK dont il était Conseiller spécial avant sa nomination. Parmi les nouveaux heureux, il faut signaler l’entrée du secrétaire général du RPM, Me Baber Gano. Il hérite du poste de ministre des transports, séparé de l’équipement et du désenclavement. Autre nouvelle tête, c’est le jeune Président directeur général du PMU-Mali Arouna Modibo Touré, qui prend les clés du ministère de l’économie numérique et la communication, en lieu et place du président du CNID, Me Mountaga Tall, mis sur la touche. Le directeur du Centre national de la lutte contre la maladie (CNAM), Pr Samba Ousmane Sow va participer pour la première fois au Conseil des ministres, en tant ministre de la santé et de l’hygiène publique. Il remplace la représentante de l’Eglise à ce poste, Marie Madeleine Togo. Samba était également Conseiller spécial du Président de la République, en charge des questions de santé. Il s’est fait remarquer à l’occasion de l’apparition de la maladie à virus Ebola dont il fut un des acteurs clés de l’éradication de cette maladie dans notre pays. Son principal défi ce sera la gestion de la grève illimitée au cours dans le secteur de la santé et du développement social. Les syndicalistes auront désormais leur répondant dans le Gouvernement. Il s’agit du secrétaire général adjoint de l’UNTM et secrétaire d Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), Maoulou Ben Kattra. Ce syndicaliste fié fié, s’occupera du département de l’emploi et de formation professionnelle. Il succède au premier président des jeunes du RPM, Mahamane Baby, limogé. La CMA sera représenté dans le Gouvernement par Alhassane Ag Hamed Moussa. C’est un cadre de l’administration financière. Jusqu’à sa nomination, il était le directeur général du contrôle financier. Il s’occupera du ministère de la décentralisation et de la fiscalité. L’ADEMA/PASJ gagne un poste de plus avec l’entrée d’Adama Tiémoko Diarra, au poste de ministre de l’aménagement du territoire et de la population. Il est le secrétaire politique du Comité Exécutif du parti de l’abeille et président de la Commission politique. Jusqu’à sa nomination, il était directeur général de la SOMAPEP. Parmi les entrants, elle est la seule inconnue. Il s’agit de Ly Taher Dravé. Il semble qu’elle est la caution des familles fondatrices de Bamako. Elle hérite du poste de ministre de l’élevage et de la pêche, laissé par Nango Demblélé qui a permuté au ministère de l’agriculture, en remplacement de Kassoum Denon.

Outre Nango Dembélé, trois autres ministres ont permuté. Il s’agit de Mohamed Aly Bathily, qui dépose ses bagages au ministère de l’urbanisme et de l’habitat, renforcé par son ancien département en charge des affaires foncières. Il y a Mohamed Ag Erlaf qui quitte l’administration territoriale et de la décentralisation pour le ministère de l’éducation nationale. Il remplace Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo, emportée par la vague des grèves illimitées. Mme Traoré Seynabou Diop voit son département scindé en deux entités. Il s’occupera désormais de l’équipement et du désenclavement.

Sept ministres quittent le navire. Il s’agit de Kassoum Dénon de l’agriculture, de Me Tall, de l’économie numérique et de la communication, d’Ousmane Koné de l’urbanisme et de l’habitat, de Mahamane Baby de l’emploi et de la formation professionnelle, d’Oumou Bah de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et de Bathélémy Togo de l’éducation nationale.

A part ces permutations et limogeages, tous les autres sont restés à leurs postes. D’ailleurs du commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé prend du galon. Il aura désormais la charge de porter la voix du Gouvernement. Une lourde responsabilité qui est témoignage de la confiance du Président de la République et du Premier ministre en lui.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa : Le choix du changement dans la continuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-choix-changement-continuite-2179162.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 12:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau gouvernement de 35 membres est composé à plus de 71% de l’équipe précédente qui en comptait 33. La gent féminine se contente de 8 portefeuilles, soit un de plus par rapport au gouvernement sortant. Ce chiffre viole la loi n°2015-052 relative à la promotion des femmes aux postes nominatifs et électifs, dite loi du quota</em></strong>.

Le suspens aura duré quatre jours après la nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga à la primature. Le nouveau gouvernement a été finalement formé ce mardi 12 avril, mais à l’analyse du nouvel attelage gouvernemental, les observateurs politiques conviennent d’une chose. C’est que le grand bouleversement que d’aucuns avaient prédit n’a pas eu lieu, le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta et son Premier ministre ayant vraisemblablement choisi de faire du nouveau avec du vieux.

<strong>Les rescapés</strong>

En effet, 25 ministres de l’équipe Modibo Keïta font leur retour dans le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, soit un peu plus de 71% de son effectif. Il y a eu seulement deux permutations: celles de Mohamed Ag Erlaf qui quitte l’Administration territoriale pour l’Education nationale, et du Dr Nango Dembélé qui laisse l’Elevage et la Pêche au profit de l’Agriculture. Aussi, aucun département dit de souveraineté, à une exception près, n’a changé de titulaire. Ainsi, le ministre Abdoulaye Diop garde les Affaires étrangères, Me Mamadou Ismaïla Konaté s’occupe toujours de la Justice, Dr Boubou Cissé reste à l’hôtel des Finances. Seul le département de la Défense et des Anciens combattants, précédemment dirigé par Abdoulaye Idrissa Maïga, celui là même qui est désormais investi des fonctions de Premier ministre, a été confié à Tiénan Coulibaly, jusque-là ambassadeur du Mali aux Etats-Unis d’Amérique. Parmi ceux qui ont gardé leurs portefeuilles et qui ont même gagné en galons, il y a Me Mohamed Ali Bathily. En plus des Affaires foncières, ce dernier s’occupe désormais de l’Urbanisme et de l’Habitat, même s’il est par ailleurs vrai qu’il perd les Domaines de l’Etat. En plus de lui, le Dr Abdrahamane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur, se renforce avec l’Intégration africaine, pendant que le ministre du Commerce, ‘’l’inamovible’’ Abdel Karim Konaté, se voit investi de la casquette de porte-parole du gouvernement. D’autres revenants ont, au contraire, perdu de leur domaine de compétences. Ainsi, Abdoulaye Diop perd l’Intégration africaine et Traoré Seynabou Diop, désormais ministre de l’Equipement et du Désenclavement, se voit retirer les Transports, érigé en département autonome. Aussi, Mamadou Ismaïla Konaté ne s’occupe plus de Droits de l’Homme qui, cumulé avec la Reforme de l’Etat, devient un département à part entière. Ceux qui ont gardé leurs départements en l’état sont: Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire; Général de brigade Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile; Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances; Pr Tiémoko Sangaré, ministre des Mines; Pr Assétou Founè Samaké Migan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique; Mohamed El Moctar, ministre de la Réconciliation nationale; Konimba Sidibé; ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. S’y ajoutent Mohamed Aly AG Ibrahim; ministre du Développement industriel; Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions; Malick Alhousseini, ministre de l’Energie et de l’Eau; Keïta Aïda M’BO, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable; N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture; Nina Walett Intallou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme; Housseïni Amion Guindo, ministre des Sports; Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte; et Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne.

<strong>Mountaga, seul chef de parti éjecté</strong>

Parmi les 8 ministres de l’ancienne équipe gouvernementale qui ont fait leurs valises, celle de Me Mountaga Tall aura a été la plus remarquée. En effet, le président du Cnid Faso Yiriwa Ton, désormais ancien ministre en charge de la Communication, porte-parole du gouvernement, est le seul chef de parti à être débarqué. Des observateurs estiment que le départ de l’avocat s’explique par le fait que son parti perd de plus en plus du terrain. En effet, le parti du soleil levant n’a pas de député à l’Assemblée nationale. Pire, il a eu un score moins honorable lors des dernières élections communales.

Dans le lot des partants, se trouvent aussi Kassoum Denon, ministre de l’Agriculture; Ousmane Koné, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat; Sangaré Oumou Ba, ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille; Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique,  Kénékouo dit Barthélémy Togo, ministre de l’Education nationale, Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et Sambel Bana Diallo, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population.

<strong>Retour très remarqué de Tièman Hubert</strong>

Contrairement à Me Mountaga Tall, celui des  12 nouveaux arrivants dont le retour fait beaucoup plus parler de lui, c’est certainement Tièman Hubert Coulibaly, nouveau ministre de l’Administration territoriale. Il a suffit 7 petits mois pour que le président de l’UDD opère son retour au sein du gouvernement, après en avoir été éjecté en septembre dernier, et remplacé au poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants par l’actuel Premier ministre. L’autre retour qui a été aussi remarqué, c’est celui de Tiènan Coulibaly qui dirige désormais le ministère de la Défense et des Anciens combattants. Ambassadeur du Mali auprès des USA jusqu’à sa nomination, M. Coulibaly, réputé pour sa rigueur, avait dirigé le département de l’Economie et des Finances sous la transition.

<strong>Les novices </strong>

A part les deux cités ci-dessus, tous les autres entrants participent à un gouvernement pour la première fois. Il s’agit de Me Baber Gano, tout puissant secrétaire général du parti présidentiel, le RPM, qui dirige le ministère des Transports; Maître Kassoum Tapo, ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’État. Jusqu’à sa nomination, ce dernier était conseiller à la présidence de la République. Aussi, Maouloud Ben Kattra, membre influent du bureau de l’Untm et membre du Conseil économique, social et culturel, fait son entrée au poste de ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, pendant que Samba Ousmane Sow, désormais ex-directeur du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (Cnam), prend les commandes du département de la Santé et de l’Hygiène publique. Selon beaucoup d’observateurs, ce dernier doit sa nomination à la bonne gestion de la question  Ebola, en sa qualité de chef de la cellule de lutte contre cette épidémie. En plus de ceux-ci, il faut citer Alhassane Ag Hamed Moussa, ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Ly Taher Dravé, ministre de la l’Elevage et de la Pêche; Adama Tiémoko Diarra, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population; Traoré Oumou Touré communément appélée ‘’Oumou Cafo’’, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille;  Arouna Modibo Touré, ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Ce dernier était jusque-là PDG de PMU-Mali.

<strong>La promesse non tenue d’IBK</strong>

Ce qu’il y a lieu à présent de souligner, c’est que le nouveau gouvernement compte 8 femmes. A analyser de près, on peut retenir que le chef de l’Etat a fait un effort, car l’équipe sortante en comptait 7. Sauf que le président IBK avait promis, lors de la cérémonie de célébration de la journée internationale de la femme, le 8 mars dernier, de tenir compte, lors de la formation du futur gouvernement, de la loi 2015-052 qui prévoit 30% des postes nominatifs et électifs pour les femmes. C’est ainsi dire que sur les 35 membres du nouveau gouvernement, la gent féminine devait occuper au moins 10 postes.

<strong>Au travail !</strong>

Au-delà de cette analyse, il importe de rappeler que les défis qui attendent la nouvelle équipe sont à la fois nombreux et urgents. En effet, la nomination du gouvernement Abdoulaye Idrissa intervient dans un contexte marqué par l’escalade de la demande sociale au Mali, avec notamment la  grève illimitée dans le secteur de la santé, et celle du syndicat des enseignants du supérieur qui a commencé depuis le 4 avril.

L’autre défi auquel la nouvelle équipe devra s’attaquer au plus vite, c’est l’épineuse question sécuritaire au Centre du pays, où la recrudescence des affrontements intercommunautaires devient de plus en plus inquiétante. S’y ajoute un accord de paix qui peine à être appliqué.  En rencontrant les centrales syndicales le mardi  dernier, on peut déduire que le gouvernement a conscience de l’urgence de la situation. Il ne lui reste plus donc qu’à se mettre au travail pour soulager les Maliens qui attendent beaucoup de lui.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revendications tous azimuts au Mali : Le Premier ministre en appelle à la responsabilité des syndicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/revendications-azimuts-mali-premier-ministre-appelle-a-responsabilite-syndicats-2179142.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 12:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga, a pris ainsi les commandes de la Primature le mardi 10 avril 2017 dans un contexte difficile, marqué par la grogne sociale et la recrudescence de la violence au Centre et au Nord du pays. Abdoulaye Idrissa Maïga dit mesurer l’ampleur des défis qui l’attendent et appelle les syndicalistes au dialogue</em></strong>.

Dans son discours de prise de pouvoir, le nouveau locataire de la Primature a donné le ton. Pour lui, il faut faire face à la grogne sociale qui perdure dans le pays. « En ce moment précis, il y a de nombreuses attentes. Le contexte est aussi complexe que les problèmes. Certains problèmes restent encore à la surface. Aujourd’hui, il s’agit de prendre en compte le sort réel de nos populations. Ces populations qui ne sont pas dans les grands centres urbains. La voix du dialogue sera bien confortée. Les conciliateurs, nous irons à leur rencontre. Nous irons également à la rencontre de tous les acteurs sociaux politiques de manière à ce qu’ensemble nous puissions relever les défis du moment. Puisque la préoccupation a toujours été de faire en sorte que le front social soit apaisé », a lancé Abdoulaye Idrissa Maïga. Sur le plan du dialogue social, la disponibilité et la volonté du gouvernement d’entraîner un climat sain est affiché, selon le Premier ministre.  Et pour ce faire, le gouvernement va œuvrer d’arrache-pied à la mise en œuvre conséquente des engagements pris avec les syndicats à travers le protocole d’accord. Par ailleurs, il a annoncé la mise en place prochaine d’un cadre permanent de dialogue social et la tenue, dans les jours à venir, de la rencontre gouvernement-syndicats autour du cahier de doléances. Assurant que le gouvernement sait les conditions de vie difficiles des travailleurs, il a lancé un appel afin que, de concert avec les syndicats, ils puissent travailler à créer les conditions nécessaires à la relance économique et à la paix sociale; les seules voies, selon lui, pour l’épanouissement de la population en général et des travailleurs en particulier.   Selon le Premier ministre, cette rencontre entre les autorités et les syndicats leur permettra de réfléchir sur la façon de prévenir les mouvements de grève devenus fréquents. Ainsi, l’instauration d’un dialogue franc au profit des populations est proposée, comme gage de stabilité. Une manière pour le nouveau Premier ministre d’inviter les travailleurs maliens à une plus grande responsabilité sociétale.  Car nous sommes obligés d’avoir des rapports domestiques et de constituer une famille. Ce qui nous permettra d’aller de l’avant. Ce qui peut instaurer la paix dans une structure de santé est que le personnel puisse arriver à travailler convenablement. C’est-à-dire, que le matériel, les intrants et consommables soient disponibles. Abdoulaye Idrissa Maïga soutiendra qu’il est là pour une seule chose : trouver des voies et moyens pour mettre fin à la grogne sociale. Selon lui, les syndicats peuvent avoir des problèmes, des points à discuter, et le gouvernement peut détenir des solutions à certains points.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement du 11 avril : Les vétérans, les combattants et les novices</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-11-avril-veterans-combattants-novices-2178832.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 11:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle équipe ministérielle est de base sociopolitique élargie et regorge de cadres aux compétences techniques avérées. Elle doit diligemment pouvoir faire face aux nombreuses urgences nationales.  Et savoir agir avec tact afin de relever les multiples défis multisectoriels.</strong>

Moins de 72 heures après avoir été nommé Premier ministre, la Abdoulaye Idrissa Maïga a formé son gouvernement. Le décret de nomination est rendu public le 11 avril, en début de soirée. Constat général : cet attelage gouvernemental comprend 35 membres (contre 33 pour le précédent) dont 24 ministres reconduits et 11 nouveaux titulaires. On peut également constater  le départ de 8 membres de l’équipe sortante et la présence de 8 femmes ministres (soit 22,85% de l’effectif), dont deux nouvelles têtes (Mme Traoré Oumou Touré à la Promotion de la Femme et Mme Ly Taher  Dravé à l’Elevage et à la Pêche).

L’allongement de la taille peut être lié à l’éclatement de certains ministères. Les Affaires étrangères rompent les liens avec l’Intégration africaine qui regagne son ancien site des Maliens de l’extérieur. Les Transports sont détachés de l’Equipement et du Désenclavement. L’Administration territoriale s’isole en donnant naissance à deux nouveaux départements : Décentralisation et Fiscalité locale d’une part et, d’autre part, Réforme de l’Etat qui rejoint les Droits de l’Homme, eux-mêmes décrochés de la Justice. Les Domaines de l’Etat disparaissent spécifiquement après 17 années d’existence. Leur binôme Affaires foncières s’ajoute au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.

A observer de près l’équipe du 11 avril, l’on peut classer ses membres en trois grandes catégories : les vétérans des rouages administratifs, les combattants de l’arène politique et les novices dans la fonction ministérielle. En leurs seins, ces catégories regorgent des particularités liées à leur expérience administrative, à leur parcours politique ou à leur engagement associatif. Ces considérations ont dû peser dans le choix des différents ministres, et notamment, dans leur positionnement sur la liste nominative. Au demeurant, c’est un groupe de serviteurs de l’Etat qui est contraint à la solidarité collective à travers une synergie d’actions de leurs domaines de compétences respectives.

Compétents, surtout chevronnés, les vétérans le sont. A commencer  par le nouveau ministre de la Défense (N°2 dans l’ordre de préséance protocolaire), Tiéna Coulibaly, précédemment ambassadeur du Mali aux Etats-Unis. C’est un deuxième retour au gouvernement pour celui qui a managé le département des Finances à deux reprises (1988-1991 puis 2012-2013).

Tout comme lui en terme d’expériences accumulées, on peut citer le ministre Mohamed Ag Erlaf chargé de l’Education nationale dans un contexte marqué par une montée de revendications catégorielles par les syndicats d’enseignants. Mohamed Ag Erlaf a le privilège d’être l’un des rares ministres maliens à avoir dirigé une dizaine de départements. Entre avril 1991 et février 2000, il est titulaire des portefeuilles suivants : Tourisme et Artisanat ; Santé publique ; Jeunesse et Sports ; Environnement ; Emploi, Fonction publique et Travail ; Travaux publics et Transports. Après une dizaine d’années à la direction générale de l’ANICT (Agence nationale d’investissements des collectivités territoriales), Mohamed Ag Erlaf renoue avec les responsabilités ministérielles en occupant Décentralisation et Réforme de l’Etat, ensuite Administration territoriale d’où il vient d’être désigné  à l’Education nationale.

Les deux vétérans que sont Tiénan Coulibaly et Mohamed Ag Erlaf connaissent autant les rouages administratifs qu’ils ne sont pas dépaysés sur l’échiquier des partis politiques. Bien que ne jouant pas un rôle de premier plan, ils sont pour autant membres respectifs des directoires du MPR et RPM. Ce dernier parti se taille la part du lion avec 7 ministres dans le gouvernement de Abdoulaye Idrissa Maïga qui est, à juste titre, le 1er vice-président du « parti des tisserands » dont l’un des fondateurs est le président Ibrahim Boubacar Kéïta. En plus du Premier ministre, le RPM compte parmi ses ministres l’un de ses hauts dirigeants en la personne de son secrétaire général, Me Baber Gano (Transports).

Avec le RPM, la base politique de la nouvelle équipe ministérielle est élargie par la présence des chefs de partis de la Convention de la majorité présidentielle. Ce sont les cas du ministre des Mines Tiémoko Sangaré de l’ADEMA-PASJ, du ministre des Sports Housseini Amion Guindo de la CODEM, du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD, du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta du PS Yeelen Kura. Dans la perspective des élections régionales et référendaires de cette année 2017 et surtout des consultations électorales générales de 2018, ces ministres issus des sérails partisans seront dans l’arène politique pour défendre, et le gouvernement, et le bilan du mandat présidentiel.
D’ici là, ces mêmes ministres, véritables artisans partisans, vont côtoyer et sauront partager leur perception des faits avec leurs collègues au nombre desquels ceux qui sont nommés pour la première dans les fonctions ministérielles. Dans les rangs de ces novices, on compte deux proches collaborateurs présidentiels : Me Kassoum Tapo et Pr Samba Ousmane Sow. Ils se trouvent en terrain connu en devenant ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat (pour l’avocat et conseiller spécial chargé des questions politiques à Koulouba) et ministre de la Santé et de l’Hygiène publique (pour le médecin et conseiller spécial à la présidence chargé des questions de santé). Si Me Tapo est très connu depuis plusieurs années du grand public à travers ses plaidoiries dans les prétoires et dans le landernau politique, il n’en était pas le cas pour le Pr Sow qui fut projeté au devant de la scène pendant ses activités de coordinateur de la campagne  de lutte contre l’épidémie de fièvre à virus Ebola en 2014 – 2015.

On peut également signaler la nouvelle expérience des cadres administratifs promus le 11 avril : le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population Adama Tiémoko (Directeur général de la Société malienne du patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP) ; le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré, PDG de la société PMU-Mali. En plus d’eux, il y a lieu de rappeler le retour de Alhassane Ag Ahmed Moussa, il a été ministre de l’Equipement  de janvier à juin 2002 avant de diriger pendant longtemps la  Direction nationale du Contrôle financier. De ce poste, il devient le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale.

Parmi  le groupe des néophytes ministériels, on trouve aussi trois acteurs de la société civile, très influents dans leurs rayons d’activités respectives. Il s’agit de la titulaire de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille Mme Traoré Oumou Touré, présidente de la CAFO depuis une vingtaine d’années. Il s’agit ensuite du ministre de l’Emploi et de Formation professionnelle, le leader syndicaliste enseignant Maouloud Ben Kattra, secrétaire général adjoint de la centrale UNTM. Il s’agit enfin du nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé, expert-comptable de profession et présidente de Soroptimist International Club Lumière de Bamako.

Comme on peut le constater le gouvernement formé le 11 avril est une équipe de cadres provenant de divers horizons politiques et socioprofessionnels. Etant entendu que cette équipe est mise en place à moins de 18 mois de la fin du mandat présidentiel en cours et, compte tenu du contexte général dans lequel se trouve le Mali (préoccupations sécuritaires, urgente reconquête de l’unité et de la réconciliation nationales, indispensable rétablissement de la paix durable, multiplications des revendications socioprofessionnelles), le gouvernement de Abdoulaye Idrissa Maïga va faire face à de nombreuses urgences nationales. Mais il reste également qu’il a d’énormes d’atouts pour relever les multiples défis.

<strong>Issa DOUMBIA</strong>

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[caption id="attachment_2178892" align="alignleft" width="380"]<img class="wp-image-2178892 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Me-Baber-Gano-B-.jpg" alt="Me Baber GANO, ministre des Transports" width="380" height="253" /> Me Baber GANO, ministre des Transports[/caption]

<strong>Me Baber GANO</strong>

<article id="post-97232" class="post-97232 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

Celui qui a été lauréat  du prix de l’éloquence  du barreau de Paris en 1997, occupe désormais le  fauteuil de ministre des Transports. Me Baber Gano puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un avocat dont le talent de persuasion dans les prétoires est reconnu par tous.
Brillant orateur, il a su s’imposer dans le « monde des avocats » par son sérieux, sa rigueur, son engagement pour les bonnes causes, notamment celles des faibles et ses capacités d’analyse.
Baber Gano est né le 1er avril 1965 à Djenné. Après des études fondamentales, il décroche son baccalauréat en série sciences humaines (SH) pour la première partie en 1983, et pour la deuxième partie en 1984. Muni de ce parchemin,  il entreprend des études supérieures à l’Ecole nationale d’administration (ENA) d’alors, section sciences juridiques. Il obtient sa maîtrise en droit en 1989.
Il a une riche expérience de plus de 23 ans dans la profession d’avocat, notamment dans les spécialités de procédures civile, pénale et commerciale, du contentieux administratif, du contentieux électoral et dans le droit des affaires. Il est le conseil de nombre de sociétés et entreprises maliennes dont il défend juridiquement les intérêts.
Le nouveau ministre des Transports a une vie associative active. Il est ancien président de l’Association des jeunes avocats du Mali (1998-2002), membre fondateur du Parti pour le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il a été le secrétaire aux affaires juridiques et aux droits humains de cette formation politique de 2001 à 2011, puis deuxième secrétaire politique  (2011-2016), avant de devenir le secrétaire général du parti lors du 4è congrès du parti en octobre dernier.
Il était également le superviseur et directeur régional de la campagne présidentielle de 2013, dans la région de Mopti. Homme affable, il laisse transparaitre une sérénité à toute épreuve. L’avocat parle le sonraï, le peulh et le bambara, le français et passablement l’anglais. Son crédo, c’est d’œuvrer à la consolidation de la paix et de la concorde nationale, à travers la réalisation du projet de société du chef de l’Etat.

[caption id="attachment_2178912" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2178912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Mme-TRAORE-Oumou-TOURE--300x286.jpg" alt="Mme TRAORE Oumou TOURE ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille" width="300" height="286" /> Mme TRAORE Oumou TOURE ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille[/caption]

<strong>Mme TRAORE Oumou TOURE</strong>
<div class="clearfix"><article id="post-97253" class="post-97253 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Comme un poisson dans l’eau, la nouvelle titulaire du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré est bien en terrain connu en matière  de promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. En effet, depuis des années, ce cadre du développement communautaire en a fait son cheval de bataille permanent.</strong>
Mme Traoré Oumou Touré est une militante de la première heure des organisations féminines dans notre pays. En 1998, elle  fut élue secrétaire exécutive de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO). En 2008, elle est réélue présidente de l’organisation composée de 2295 associations et ONG de femmes couvrant le territoire national. Il fau rappeler que la CAFO a été créée après le soulèvement populaire de mars de 1991 pour servir d’interface entre les pouvoirs publics et les femmes à tous les niveaux de la société.  Elle s’est toujours employée à promouvoir les droits de la femme, de l’enfance et de la famille dans un cadre concerté avec toutes les couches de la société (autorités coutumières, religieuses, politiques du niveau village au sommet).  Mme Traoré Oumou Touré s’est engagée dans les luttes pour la promotion de la femme depuis les premières années de son retour des études à l’extérieur en 1986. Cette socio-linguiste sortie des bancs de l’Ecole normale supérieure (ENSUP) a perfectionné son cursus universitaire par d’autres diplômes comme le cours académique à Marquette University (Etats-Unis) sur la bonne gouvernance, les résolutions de conflits, l’éthique et la redevabilité en 2006, la maîtrise d’enseignement de la langue et son approche interculturelle et sociologique à University of East Anglia (Norwich, Angleterre). Mère de trois enfants et jalouse de son autonomie, elle créa en 1995, une ONG de développement communautaire dénommée « Woïyo Kondeye » qui signifie en langue nationale songhaï « Espace de réflexion et d’entraide avec les femmes ». Cette ONG s’est fixée comme objectif le renforcement de capacité des femmes de la base et de leurs communautés et le développement d’un leadership éveillé de proximité.

Mme Traoré Oumou Touré promet de se mettre à la tâche pour apaiser le climat social et amener les femmes à s’impliquer dans la résolution des conflits qui les affectent, dans la lutte contre la pauvreté, les violences faites aux femmes, les stigmatisations etc.
<div class="clearfix">

[caption id="attachment_2178932" align="alignleft" width="380"]<img class="size-full wp-image-2178932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Adama-Tiemoko-Diarra-.jpg" alt="Adama Tiémoko Diarra ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population" width="380" height="410" /> Adama Tiémoko Diarra ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population[/caption]

<strong> Adama Tiémoko DIARRA</strong>

<strong>Adama Tiémoko Diarra est désormais le titulaire du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population. Homme discret et efficace, ce titulaire d’un doctorat en hydrologie et ressources en eau a été formé en Ukraine.</strong>

Il détient aussi des certificats, notamment en gestion des entreprises (ENI-Bamako) en 1990, en informatique appliquée à la gestion des ressources en eau. Il possède également un certificat d’évaluation économique et financière des projets et programmes d’investissement dans les secteurs de l’eau potable et l’électricité de Montréal (Canada). Expert et consultant dans les projets et programmes, le nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population développe une extraordinaire capacité de travail en groupe et des qualités avérées de manager d’entreprise. Ces collaborateurs retiennent de lui, un cadre consciencieux, rigoureux. C’est un modèle d’abnégation et de don de soi mais surtout un bourreau du travail. Il créé et exploite toutes les opportunités de réussite pour la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP) dont il était le directeur général jusqu’à sa nomination comme ministre.

</div>
<div class="clearfix">Il a été, entre autres, expert international en ressources en eau, membre de l’équipe de l’Autorité du bassin du fleuve Niger (ABN), consultant membre de l’équipe d’experts internationaux de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Par ailleurs, Adama Tiémoko Diarra a été consultant national au compte de la Direction nationale de l’hydraulique et consultant à la Banque mondiale, chargé de l’étude sur le rôle de l’eau dans l’économie. Il convient de noter aussi que le nouveau ministre en charge de l’Aménagement du territoire a été aussi spécialiste (consultant) régional, chargé, au compte du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, de l’élaboration du cadre de création de la Haute autorité de l’eau pour la communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD).</div>
<div class="clearfix">Il est auteur de 7 publications scientifiques dans le domaine de l’énergie, dans des revues scientifiques d’envergure. Il parle bambara, français, russe et anglais. Il est marié et père de deux enfants et consacre son temps libre à la lecture.</div>
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</article>
<div class="clear">

[caption id="attachment_2178942" align="alignright" width="380"]<img class="size-full wp-image-2178942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Pr-SOW-SAMBA-.jpg" alt="Pr Samba Ousmane Sow" width="380" height="253" /> Pr Samba Ousmane Sow ministre de la Santé et de l’Hygiène publique[/caption]

<strong> Pr Samba SOW</strong>

«C’est un fameux outil que la main d’un ouvrier mais le cerveau d’un homme instruit est un outil beaucoup plus merveilleux ». Cette réflexion d’un écrivain sied comme un gant au tout nouveau ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Samba Ousmane Sow. Ce scientifique hors normes ne cours pas derrière la gloire mais reste simplement dans la constance des prouesses scientifiques. Tout lui vient logiquement tant il sait attendre et convaincre par la preuve.

</div>
<div class="clear">Né le 2 juillet 1964 à Bamako, le Pr Samba Ousmane Sow fit de brillantes études fondamentales et secondaires dans la capitale. Il détient un doctorat, un diplôme en dermato– léprologie et un autre diplôme d’épidémiologie de médecine tropicale et d’hygiène de London School.</div>
<div class="clear">Samba Ousmane Sow a gravi tous les échelons au Centre national de lutte contre la maladie (CNAM) dont il était le directeur jusqu’à sa nomination. Il est également le coordinateur du Centre national pour le développement des vaccins (CVD-Mali), une unité de recherche qui fait aujourd’hui la fierté de nos compatriotes. Il est aussi conseiller spécial du président de la République.</div>
<div class="clear">Le travail titanesque qu’il a abattu lorsque l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola sévissait dans notre pays, a convaincu plus d’un sur le sens du devoir et du sacrifice de ce disciple d’Hippocrate.</div>
<div class="clear">C’est incontestablement une grande compétence qui compte à son actif près d’une centaine de publications scientifiques et dans de prestigieuses revues. Il est membre de l’Association des léprologues de langue française (ALLF) et de la Société américaine de médecine tropicale et d’hygiène. Il a reçu plusieurs décorations. Il est chevalier de l’Ordre national du Mali et celui de l’Ordre national de la Légion d’honneur de France (depuis le 25 janvier dernier).</div>
<div class="clear">Des distinctions académiques, il en a reçu aussi, notamment le prix du meilleur chercheur de l’année 2014. Expert-consultant, il a travaillé avec plusieurs organisations scientifiques et est membre de l’Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation (GAVI). Marié et père de 3 enfants, il comme hobby la chasse et la natation. Il parle et écrit correctement français et anglais.</div>
<div class="clear">

[caption id="attachment_2178952" align="alignleft" width="380"]<img class="size-full wp-image-2178952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Mme-LY-Taher-Dravee-.jpg" alt="Mme Ly Taher Dravé ministre de l’Elevage et de la Pêche" width="380" height="406" /> Mme Ly Taher Dravé ministre de l’Elevage et de la Pêche[/caption]

<strong>Mme LY Taher Dravé́</strong>

</div>
<div class="clear">Mme Ly Taher Dravé est le nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche. Agée de 45 ans, elle est experte comptable et gérante de la Société d’expertise comptable « Mali Consulting Group ». Elle est aussi membre du Conseil de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Mali depuis 2006.</div>
<div class="clear">Experte judiciaire auprès des cours et tribunaux du Mali, commissaire aux comptes agréée par la commission bancaire de l’UEMOA et la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA/CIMA), Mme Ly Taher Dravé est également formatrice en SYSCOA/SYSCOHADA et en comptabilité analytique de gestion. Elle a acquis une expérience de plus de 20 années en audit en Tunisie, en France, en Guinée, au Mali et dans d’autres pays de l’UEMOA.</div>
<div class="clear">Après le baccalauréat au Lycée des Jeunes Filles de Bamako en 1989, elle a poursuivi ses études à l’Institut des Hautes études commerciales de Carthage-Présidence, où elle décrochera un diplôme universitaire des études comptables, puis une maîtrise en option gestion comptable. Désireuse d’approfondir ses études, Mme Ly Taher Dravé est allée en France pour obtenir un diplôme d’études comptables et financières en 2004.</div>
<div class="clear">Mme Ly Taher Dravé est aussi présidente du Club Soroptimist International « Club Lumière de BAMAKO » depuis novembre 2016.</div>
<div class="clear">

[caption id="attachment_2178962" align="alignright" width="380"]<img class="size-full wp-image-2178962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/ALHASSANE-AG-AHMED-MOUSSA.jpg" alt="Alhassane Ag Ahmed MOUSSA ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale" width="380" height="364" /> Alhassane Ag Ahmed MOUSSA ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale[/caption]

<strong>Alhassane Ag Ahmed MOUSSA</strong>
Le nouveau ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale s’appelle Alhassane Ag Hamed Moussa.

Né en 1956 à Andéramboukane dans la Région de Ménaka, il fit ses études fondamentales à Ménaka avant d’être orienté au lycée Prosper Kamara à Bamako. Après le bac, il a poursuivi ses études à l’Ecole nationale d’administration d’où il est sorti diplômé en 1979. Trois ans plus tard, il s’envolera pour Los Angeles, aux Etats-Unis d’Amérique. A l’Université de Caroline du Sud, entre 1982 et 1985, il a décroché un Diplôme d’études approfondies (DEA). Marié et père de sept enfants, le tout-nouveau ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale était, jusqu’à son entrée au gouvernement, directeur national du contrôle financier depuis octobre 2003.

</div>
<div class="clear">Alhassane Ag Hamed Moussa est un haut cadre des finances. Sa carrière professionnelle a débuté à l’OPAM où il a occupé divers postes de responsabilité comme celui de directeur adjoint chargé de la logistique, puis chef de service des achats de 1980 à 1982. Il fut également inspecteur, puis directeur commercial à l’OPAM. Il deviendra ensuite conseiller technique au ministère des Finances et du Commerce, chargé des banques et de la Caisse autonome d’amortissement de juillet 1987 à juin 1989. Il fut aussi, tour à tour, directeur général adjoint de la BALIMA (Banque libyo-malienne), directeur de cabinet du Premier ministre, directeur national des affaires économiques. Il deviendra ensuite conseiller technique au ministère de l’Industrie, du Commerce et des Transports, chargé du commerce extérieur, notamment des dossiers se rapportant aux activités de l’OMC. Alhassane Ag Hamed Moussa n’en est pas à sa première expérience au sein du gouvernement. En 2002, il fut ministre de l’Equipement, de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme.</div>
<div class="clear">

[caption id="attachment_2178852" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2178852 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Me-Kassim-TAPO-.jpg" alt="Gouvernement du 11 avril : Les vétérans, les combattants et les novices" width="350" height="354" /> Me Kassoum Tapo ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat[/caption]

<strong>Me Kassoum TAPO</strong>

</div>
<div class="clear">

<strong>Le nouveau ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, n’est pratiquement plus à présenter. Cet avocat chevronné qui est en terrain connu voit déjà dans son viseur la révision constitutionnelle qui est un projet phare que son département va conduire pour son aboutissement.</strong>

« J’ai eu à travailler sur le projet d’élaboration de la révision constitutionnelle en tant que conseiller spécial du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Le département se chargera de conduire les discussions et les échanges avec tous les citoyens pour partager le contenu du document et prendre en compte toutes les aspirations de la Nation. ».

</div>
<div class="clear">Le nouveau ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat est avocat aux barreaux de Paris et du Mali. Il tient un cabinet d’avocat à Bamako-Coura. Il a étudié à la Faculté de droit et de lettres de Nice et à l’Université de Paris X Nanterre (France). Il détient plusieurs diplômes, dont un diplôme d’études approfondies (DEA) de droit international public et privé, une maîtrise en droit privé, un DEA de littérature générale et comparée, une maîtrise es lettres et le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Me Tapo peut se prévaloir d’un parcours professionnel impressionnant. Ainsi, il a occupé différents postes professionnels comme secrétaire de la Conférence des avocats au barreau de Paris en 1983. Il a été membre de la commission recours de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en 1986 et président de la Conférence internationale des barreaux (CIB).</div>
<div class="clear">Son parcours politique est également intéressant. Il a été élu et réélu député dans la circonscription électorale de Mopti au cours des mandatures 2002-2007 et 2007-2012. Il a occupé le poste de vice-président de l’Assemblée nationale au cours de ces deux mandatures. Il a été membre du Comité exécutif de l’Union parlementaire africaine.</div>
<div class="clear">En 2011, il est désigné membre titulaire pour l’Afrique et le Moyen Orient du Comité des droits de l’Homme de l’Union interparlementaire qui a son siège à Genève, avant d’occuper un an plus tard la présidence de ce Comité. En 2015, il est nommé conseiller spécial du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.
Né le 11 novembre 1955 à Mopti, Me Kassoum Tapo est marié et père de 5 enfants, dont une fille adoptive. Son passe-temps favori est la lecture.</div>
<div class="clear"></div>
<div class="clear">

[caption id="attachment_2179042" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2179042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/HAROUNA-MODIBO-TOURE--300x245.jpg" alt="Harouna Modibo Touré ministère de l’Économie numérique et de la Communication" width="300" height="245" /> Harouna Modibo Touré ministère de l’Économie numérique et de la Communication[/caption]

<strong>Harouna Modibo TOURE</strong>

</div>
<div class="clear">

Harouna Modibo Touré est le nouveau ministère de l’Économie numérique et de la Communication. Agé de 44 ans, marié et père de 4 enfants, il a la réputation d’avoir réussi à apporter des changements partout où il est passé.

Preuves éloquentes : les innovations qu’il a apportées en tant que Président directeur général du PMU-MALI depuis février 2014. Harouna Modibo Touré a également fait des passages remarqués à la direction générale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et en tant que responsable financier et comptable à l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (l’ANICT).

</div>
<div class="clear">Réputé gros travailleur, Harouna Modibo Touré est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et gestion des entreprises, obtenu à l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako en 1996. Il détient également un diplôme d’exécutive master en gestion publique et management à Sciences-Po Paris. Il est aussi détenteur d’un certificat en leadership dans le secteur public, obtenu à l’ENAP Québec au Canada. Le nouveau ministre de l’Économie numérique et de la Communication a également des compétences dans la coordination des activités de gestion, l’audit et le contrôle, la conception et l’évaluation des politiques publiques, la gestion des travaux des écritures comptables auprès des trésoriers payeurs régionaux, le contrôle des procédures financières et administratives, la réorganisation du système comptable et financier au niveau des collectivités locales, le suivi du dispositif d’appui technique et financier au niveau des collectivités locales, etc.</div>
<div class="clear">Expert international en finances, comptabilité, audit, gestion financière, Harouna Modibo Touré dispose du bagage technique nécessaire pour donner un coup de fouet au développement de l’économie numérique dans notre pays.</div>
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<div class="clear"></div>
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</div>
</article>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement : Pourquoi les ex&#45;rebelles ont refusé le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ex-rebelles-ont-refuse-gouvernement-2178472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/rebelle.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 06:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En plus de l’opposition, la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) ne figure pas dans le nouveau gouvernement. Selon ses responsables, "la CMA n'a pas voulu participer à ce gouvernement pour des raisons de désaccord avec l'actuel Premier ministre sur le partage du pouvoir recommandé par l'accord".

"Nous pensons que c'est un gouvernement de mission. Notre plus grande attente, c'est qu'il impulse une nouvelle dynamique à l'accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d'Alger. Parce que cet accord a beaucoup souffert de lenteur et de difficultés dans sa mise en œuvre. Ce pays a d'énormes difficultés. Donc ce gouvernement a beaucoup de défis auxquels il doit faire face. Pour ce qui concerne la CMA, notre lecture de participation à un gouvernement, doit s’inscrire dans le cadre du partage du pouvoir prévu dans le même accord dont je viens de parler. En guise de bonne foi, quand le Premier ministre nous a consultés, on a répondu à son appel. On a un peu abordé la question. Mais apparemment, on n'était pas sur la même longueur d'onde. On ne rentre pas dans un gouvernement juste pour être des figurants. Il faut une discussion profonde qu'on ne peut pas faire en quelques minutes de consultation", a confié à nos confrères de Studio Tamani, Ilad Ag Mohamed, porte-parole des ex-rebelles.

<strong>M. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de pouvoir et de service à la Primature : Modibo Keita s&amp;apos;en va, Abdoulaye Idrissa Maiga  s&amp;apos;installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-pouvoir-de-service-a-primature-modibo-keita-sen-va-abdoulaye-idrissa-maiga-sinstalle-2178212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-pouvoir-de-service-a-primature-modibo-keita-sen-va-abdoulaye-idrissa-maiga-sinstalle-2178212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Abdoulaye-idrissa-Modibo-keita-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 00:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[48h après sa nomination par le Président de la République suivant le décret n° 0315/ P- RM du 08 Avril 2017 portant nomination du Premier ministre, Modibo Keita a passé le flambeau à son successeur Abdoulaye Idrissa Maiga. La cérémonie de passation a eu lieu lundi 10 Avril 2017 sur le balcon de la primature en présence de leurs proches collaborateurs et devant un parterre de journalistes.

Après plus d'une heure d'entretien sur les dossiers brûlants de l'actualité, les deux hommes sont sortis tous habillés en blanc, signe de paix  sous une forte ovation de l'assistance pour souhaiter la bienvenue au nouveau et dire au-revoir à l'ancien.

Le Premier ministre sortant Modibo Keita, à l'entame de ses propos a salué et félicité son successeur pour la confiance placée en lui par le Président de la République et renouvelé ses sincères remerciements au Président IBK, pour la confiance placée en en faisant son Premier ministre. Ce qui lui permis de
participer à la construction du pays au moment critique de son histoire ainsi qu'à tous ceux quel que soit leur degré de responsabilité, surtout  les anciens Présidents pour leur contribution dans la construction du pays.

Après  avoir  loué les qualités impressionnantes  de son successeur efficacité, rigueur, discrétion  et sens élevé des relations humaines pour avoir travaillé avec lui dans son gouvernement, Modibo Keita a souligné qu'il est venu  dans un moment particulier caractérisé par les défis sécuritaire et de développement, pour lesquels il demandé à son successeur de s'employer à résoudre le problème sécuritaire avec la collaboration de tous et entrer en négociation avec toutes les parties pour que notre pays redevienne ce qu'il était.
Il se dit très satisfait de participer à la construction du pays même s'il juge de n'avoir pas tout donné, vu les nombreuses attentes de la population qu’il a remerciée de sa patience, malgré le nombreux défis à relever ainsi qu'à ceux qui ont fait des critiques constructives, car pour lui on ne peut pas être avec tous.

Pour terminer il a salué et remercié ses collaborateurs pour la qualité de collaboration, pour lui les ministres passent mais les administrations restent. C'est pourquoi, il  les a  invités à accompagner le nouveau au nom du devoir pour le pays

Auparavant Modibo Keita a conseillé son successeur à la retenue, à savoir entendre sans écouter car on ne peut satisfaire tous.

En prenant la parole, le nouveau Premier ministre, avec son style calme et lent, à son tour a remercié son prédécesseur pour avoir fait partie de ses équipes de janvier 2015 à nos jours. Selon Abdoulaye Idrissa Maiga,  Modibo Keita ne représente pas un style, mais toute une école, bref une source d'inspiration, grand commis de l'État qui a fait des sacrifices pour son pays en acceptant les missions pour son pays dans des moments très difficiles.

A en croire Abdoulaye Idrissa Maiga, deux ans durant nous avons travaillé à faire sortir du Mali dans le trou. C'est  pourquoi il qualifie les résultats de son prédécesseur de très éloquents (Conférence d'entente nationale, bonnes relations avec le FMI et la Banque mondiale etc.),  malgré l'existence des problèmes actuels pour lesquels il souhaite la création  des conditions pour  qu'ensemble nous trouvons des réponses crédibles.

Il a n'a pas manqué d’expliquer les raisons du  départ de Modibo Keita non pas l'existence des défis énormes, mais la complexité du contexte, sinon selon lui Modibo Keita a conduit le bateau malien vers la sortie. Nous avons parcouru 90 km et pour les 10 km restants, il rassuré son prédécesseur de travailler avec ses méthodes jusqu'au bout, en faisant en sorte que les attentes de la population soient satisfaites. Abdoulaye Idrissa Maiga a profité de l'occasion pour demander au monde syndical d'observer une trêve pour donner chance au dialogue que tous les acteurs   se fait confiance et confiance au gouvernement tout affirmant que selon les explications de son prédécesseur il a déjà une idée sur l'état des négociations et prêt à entamer des  négociations avec les acteurs  afin de trouver rapidement la solution aux problèmes. Pour terminer il a rassuré l'équipe de son prédécesseur vue les résultats
obtenus qu'il est prêt à travailler  avec beaucoup au nom de la continuité.
La cérémonie  pris fin par une photo de famille entre les deux hommes et le personnel de la primature  pour  immortaliser l'évènement et après les deux hommes sont rentrés au bord d'un véhicule pour un autre entretien cette fois-ci à la résidence du premier ministre

<strong>AMTouré

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<title>Abdoulaye Idrissa Maïga à la Primature: le choix de la logique politique</title>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 18:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fin d’un long suspens, après la nomination d’un nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa MAIGA, dont le choix correspond parfaitement à une logique politique qui n’est pour autant pas synonyme d’obligation constitutionnelle.</strong>

Fonctionnaire de classe exceptionnelle, le nouveau Premier ministre est un cadre du Rassemblement Pour le Mali (RPM), le parti présidentiel. Il est également un proche du Président Ibrahim Boubacar KEITA dont il a été le directeur de campagne à l’élection présidentielle de 2013. Le casting est donc révélateur de la volonté du Président IBK de s’inscrire dans une tradition républicaine de même qu’une logique politique, avec en ligne de mire de redonner confiance au pays.
Logique politique ? C’est bien le cas, parce que depuis l’accession d’IBK, aucun de ses Premiers ministres n’a été issu des rangs de sa formation politique.
Oumar Tatam LY était un banquier, sans véritable coloration politique, en qui il a placé sa confiance pour ses premiers pas à la tête de l’État de 2013 à 2014.

<strong>La controverse</strong>
Celui-ci sera suivi de Moussa MARA, jeune expert-comptable, président du Parti YELEMA, nommé le 5 avril 2014, après avoir été ministre de l’Urbanisme et des Politiques de la ville. Il s’agissait là d’un des choix les plus controversés du Président IBK, autant au sein de sa formation politique qu’en dehors en raison d’un passé où les relations entre les deux hommes n’ont jamais été au beau fixe.
En 2007, Moussa MARA se présente avec une liste indépendante aux élections législatives, en Commune IV du district de Bamako, et met en ballottage la liste d’Ibrahim Boubacar KEITA, président du Rassemblement Pour le Mali et Président sortant de l’Assemblée nationale. Il est battu au second tour en obtenant 48,5 % des voix. Mais les diatribes pendant la campagne auraient pu laisser des séquelles. En tout cas, cela a été le cas chez les hiérarques du RPM. Le Président IBK, lui, avait passé l’éponge sur l’épisode tumultueux de la campagne électorale des législatives.
Requinqué par sa nouvelle posture, le jeune Premier ministre poussera l’ambition, sinon la prétention, de prendre le contrôle de la Majorité présidentielle et de la mener par le bout du nez. Il est vrai qu’il en avait été nommé le chef par le Président Ibrahim Boubacar KEITA. Mais sa propension à en assumer réellement la charge a été la goutte d’eau qui a débordé le vase.
Pour la plupart des responsables du RPM, Moussa MARA était devenu l’homme à abattre. D’autant plus que sa nomination, en elle-même, était loin de faire l’unanimité pour la raison qu’il n’était pas issu du Parti majoritaire et qu’il voulait prendre le contrôle de la Majorité présidentielle.
Le jeudi 8 janvier 2015, le jeune Premier ministre qui était en position très difficile depuis plusieurs semaines a rendu le tablier. Cela, après un passage mouvementé à Kidal et qui restera graver dans les annales de l’histoire de notre pays et pour lequel il était sur la sellette.
<strong>La faillite</strong>
Modibo KEITA succède à Moussa MARA, le 8 janvier 2015.
Diplômé en Lettres modernes, il a eu une carrière diplomatique. Comme ses prédécesseurs, lui non plus n’est issu des rangs du Rassemblement Pour le Mali, le Parti présidentiel. On ne lui connaît même pas de coloration politique. Ce qui peut ressembler à une hétérodoxie politique. Modibo KEITA a été le deuxième Premier ministre apolitique, après Oumar Tatam LY, du Président Ibrahim Boubacar KEITA. Si l’homme n’a pas particulièrement été dans l’œil du cyclone, jouissant de l’entière confiance de son chef, force est d’admettre qu’il était arrivé au bout du rouleau. Le front social devenait de plus en plus intenable, avec un gouvernement qui ployait sous le poids des revendications catégorielles. L’on était même arrivé à se demander s’il prenait la pleine mesure de ces revendications ponctuées de grèves, dont celle de la santé qui a de lourdes conséquences sur la population.

<strong>La pertinence</strong>
C’est dans ce contexte que depuis samedi dernier, la Primature a été confiée à Abdoulaye Idrissa MAIGA, un cadre du sérail du Rassemblement Pour le Mali. Pour la première fois, le Gouvernement est dirigé par un homme issu du Parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Ce serait un euphémisme que de dire qu’un fait majoritaire est enfin respecté. ‘’À César, ce qui est à César’’, dit-on.
Le choix d’Abdoulaye Idrissa MAIGA est d’autant plus pertinent qu’il intervient à quelques encablures de la prochaine élection présidentielle en 2018. Si le Président sortant était candidat à sa propre succession, il serait de la plus haute importance d’avoir aux commandes de la Primature un homme de l’appareil politique de son parti dont il serait le candidat. Comme le dit l’adage, ‘’on n’est jamais mieux servi que par soi-même’’.
Il faut signaler que si le choix d’Abdoulaye Idrissa MAIGA correspond à une logique politique, il ne s’agit cependant pas d’une obligation constitutionnelle. En effet, l’article 38 de la Constitution dispose : ‘’le président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement’’. L’on comprend que le Président IBK n’était pas tenu de céder aux humeurs et aux récriminations de nombre de responsables de son parti politique d’origine, le Rassemblement Pour le Mali.
Selon des sources bien informées, il n’y a eu aucune pression de qui que ce soit pour le choix d’Abdoulaye Idrissa MAIGA par le Président IBK. Les mêmes sources soutiennent qu’il n’y a jamais eu non plus de problème par rapport à la tête de ceux qui étaient annoncés à la Primature, à savoir le nouveau promu, Souméylou Boubèye MAIGA, Mohamed Ag ERLAF.
Pour ce qui est de l’agenda, révèle-t-on, il était connu : le changement devait intervenir en janvier dernier. Mais en raison de certains événements majeurs, il a été reporté : attentat de Gao, Sommet Afrique/France, Conférence d’entente nationale. Au niveau du RPM, apprend-on donc, le remplacement de Modibo KEITA était attendu.
Toutefois, précisent nos sources, c’est la faillite du Gouvernement face à la grogne sociale qui a précipité le départ du Gouvernement.

<strong>Par Bertin DAKOUO</strong>
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<title>Abdoulaye Idrissa Maiga : Un vertueux à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-vertueux-a-primature-2177202.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 12:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin le RPM appelé pour diriger le gouvernement. Enfin de ses rangs est sorti le locataire de la Maison jaune de la Cité administrative. L’appel du pied a pris les allures de menaces exprimées par les parlementaires qui ne sont pas allés de main morte pour exprimer leur malaise au président, le camarade IBK.</em></strong>

Frustré d’être confiné au rôle très inconfortable de parti majoritaire qui ne dirige pas, le RPM a attendu le meilleur moment pour assener le coup de grâce à un Premier ministre à bout de souffle.

Non aphone, le président a entendu et compris le message. A première vue, on peut dire que le RPM a gagné à imposer enfin un des siens au chef de l’Etat. Abdoulaye Idrissa Maïga est le 1er vice-président du parti, ancien directeur de campagne d’IBK pour les législatives de 2007 (second tour), et les présidentielles de 2013. C’est dire !

Cependant, rien n’est moins sûr pour le parti, car le président a maîtrisé le calendrier et en plus, il a porté son choix sur un homme qui, de notoriété publique, lui est d’une loyauté au-delà de toute considération politique.

Jamais Abdoulaye ne prêtera le flanc pour une prise en otage du président. La tension sociale a mis à rude épreuve la carapace du sage Premier ministre qui a montré tout son engagement malgré la conjecture. La Conférence d’entente nationale a donné son épilogue. Ce sont là des conditions bien réunies pour justifier une dynamisation de l’équipe d’où le changement acté.

Homme de conviction, Abdoulaye n’est pas de la race de politiciens volages au gré de leurs intérêts personnels. Il ne s’est jamais accroché à un poste dès lors que ses convictions sont contrariées ou qu’il juge son apport non nécessaire. Il a rendu le tablier à plusieurs fois démentant dans la discrétion qui le caractérise l’assertion selon laquelle le Malien ne démissionne pas. Oui, Aliou comme l’appellent les parents de Gao, a bien démissionné à plusieurs occasions.

Son expérience gouvernementale est l’une des plus solides au sein du RPM, pour avoir été en si peu de temps ministre dans au moins deux portefeuilles régaliens. Avoir été ministre de la Défense en temps de crise n’est pas une mince moisson dans la besace d’expérience d’un homme politique. Il l’a été et ça doit compter !

Sa connaissance des arcanes sociales avec pour preuve l’ouvrage collectif dans lequel il fait preuve d’une très grande finesse d’analyse, est un atout majeur pour démêler l’écheveau de cette crise pour laquelle on n’a pas que besoin de muscle ou d’arme. Il peut s’appuyer sur de solides relations au nord, voire à Kidal où lui et celui qu’il sert, sont les seuls à avoir effectué le voyage pour y rencontrer l’amenokal Intallah à une époque où peu d’hommes pouvaient s’y aventurer.

Ceux qui ont pratiqué Abdoulaye, retiennent au premier abord un homme vertueux, très à cheval sur les valeurs de notre société ; et au dernier abord un homme ouvert, sympathique et progressiste. Ceux qui le découvrent, restent pantois devant sa modestie, sa révulsion de l’extravagance et de l’argent. Abdoulaye a le cuir épais face aux épreuves et l’a démontré tout au long de sa carrière politique et professionnelle. Ce sont là des valeurs et qualités qui ne peuvent laisser un président indifférent et de surcroit un président qui lui-même a le cuir épais.

Grand lecteur devant l’Eternel, passionné d’écriture, Abdoulaye que j’ai vu venir à la maison de Sanèye en compagnie de mon oncle du même nom, y passer des journées, a laissé sur le petit garçon que j’étais, une forte impression avec son éternel boubou <em>"pipao"</em> et ce type de bonnet que j’ai fini par adopter moi-même.

C’est un homme convaincu que j’ai revu bien des années plus tard à l’Hippodrome avec cette élégance caractéristique des hommes bien nés et promis à de grand destin. Ceux qui avancent sans bruit mais vont loin.

Ce témoignage qui n’a rien de panégyrique, ne doit point exclure l’abordage de la suite de cette consécration politique pour lui. L’oncle doit continuer à se tenir droit dans ses bottes face à l’adversité qui va redoubler en raison bien évidemment du poste prestigieux ainsi confié.

Le dialogue qui le caractérise doit se renforcer pour apaiser les esprits sur le front social sans bien sûr céder sur les intérêts supérieurs du Mali. Connaisseur des dossiers politiques et de défense, il doit mettre cet atout à profil pour faire avancer le pays vers l’apaisement, lui pour qui le calme est un trait de nature.

<strong>Moussa Cissé</strong>

<strong>Ecrivain-diplomate</strong>, <strong>Genève le 10 avril 2017</strong>

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<title>Abdoulaye Idrissa Maiga : Un homme des défis à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-homme-defis-a-primature-2177032.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 12:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa première sortie, le nouveau chef du gouvernement a rassuré. Après avoir demandé une trêve aux syndicats en grève, il s’est enquit des conditions des malades admis dans les hôpitaux publics. La nouvelle de la nomination de "l’enfant de Gao" en qualité de Premier ministre est tombée le samedi dernier. Ses anciens collaborateurs assurent qu’il aime à relever les défis.</em></strong>

La nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga en qualité de Premier ministre n’est pas une surprise pour ceux qui connaissent ses valeurs intrinsèques, ses relations avec le chef de l’Etat et son appartenance au parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM).

Certes, la nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga intervient dans un contexte où le front social est en ébullition ou l’insécurité règne sur l’ensemble du territoire national. Pis, AIM, arrive à un moment où la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation butte à d’énormes difficultés et le projet de la révision constitutionnelle qui est sur la table de l’Assemblée nationale, mais, globalement, l’homme, assurent ceux qui l’ont côtoyé, aime relever les grands défis.

Premier pari gagné pour M. Maiga sera d’obtenir le plus rapidement possible la trêve qu’il a demandée à sa prise de fonction. Une trêve réclamée aux syndicats de la santé qui observent depuis plus d’un mois une grève illimitée et ceux de l’éducation qui paralyse l’espace scolaire national.

Pour bon nombre d’observateurs, cette main tendue aux syndicats et la visite qu’il a aussitôt effectuée dans des hôpitaux quelques heures après sa prise de fonction est un signal fort pour apaiser le climat social tendu ces dernières semaines. Sur la question, le nouveau Premier ministre bénéficie déjà d’un avantage, son prédécesseur avait pris langue avec les syndicats.

Il reste tout de même pour l’enfant de la Cité des Askia de capitaliser la somme de confiance et de contact dont il dispose pour mettre fin à un mouvement de grève illimitée désastreuse. Doté d’un préjugé favorable, d’homme de parole, M. Maïga porte en lui tout un espoir de résolution rapide de cette crise.

<strong>Abdoul Latif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: un nouveau gouvernement et quelques surprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-nouveau-gouvernement-quelques-surprises-2176882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 09:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la nomination du nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, la liste des membres du nouveau gouvernement malien a été rendue publique mardi 11 avril. Très peu de changement au niveau des principaux portefeuilles, le ministère des Affaires étrangères, de la Justice et de la Sécurité publique. La Coordination des mouvements de l'Azawad ne fait pas partie du nouveau gouvernement.

Une décision n'a pas surpris : l'éviction de la ministre de la Santé. Les <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170404-mali-greve-illimitee-sante-publique-rejet-syndicat-untm" target="_blank"><strong>hôpitaux publics sont paralysés</strong></a> depuis un mois, on s'attendait à une telle mesure.

Le nouveau gouvernement malien d'<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170409-mali-defis-nouveau-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga" target="_blank"><strong>Abdoulaye Idrissa Maïga </strong></a>voit une dizaine d'entrées. Et dans cette<a href="http://www.primature.gov.ml/index.php/salle-de-presse/actualites/11535-koulouba-liste-des-membres-du-gouvernement-du-mali" target="_blank"><strong> équipe pléthorique</strong></a> de 36 membres, on compte huit femmes.

La véritable surprise se situe au niveau de l’Administration territoriale. Mohamed Ag Erlaf, qui a eu la lourde tâche d'installer les autorités intérimaires au Mali, et l'a fait non sans peine à Kidal, Ménaka et Gao, a été débarqué de ce ministère pourtant clef au sein du gouvernement malien. La situation toujours bloquée au niveau de Tombouctou et Taoudéni et la lenteur du processus pourrait bien avoir joué dans son éviction en forme de désaveu. A sa place, on note le retour remarqué de<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160904-mali-ministre-defense-limoge-attaques-centre-boni-tieman-coulibaly" target="_blank"><strong> Hubert Tiéman Coulibaly</strong></a>. Ancien ministre de la Défense, il avait dû quitter ce poste il y a quelques mois après une défaite de l'armée sur le terrain. Proche du président malien, réputé rigoureux, il est l'homme qui organisera la prochaine élection présidentielle.

Le ministère de la Communication et celui de la Défense changent de titulaires.

L'ancien titulaire de de l’Administration territoriale devient ministre de l’Education.

L'avocat et ancien bâtonnier Kassoum Tapo hérite du ministère des Droits de l’homme et de la Réforme de l'Etat.

Dans la nouvelle équipe, des portefeuilles régaliens comme les Affaires étrangères et la Sécurité ne changent pas de titulaires.

Parmi les départs, deux grandes figures du parti au pouvoir, le RPM : Ousmane Koné et Mahamane Baby, qui étaient respectivement en charge de l'Environnement et de l'Emploi.

Enfin, le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, considéré comme l'un des plus performants du gouvernement, selon les dernières évaluations officielles, a désormais une autre casquette, celle de porte-parole du gouvernement.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center photo-material em-type-flash-externe"></div>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">MALI | Liste des membres du Gouvernement du Mali <a href="https://t.co/ryCleIufOS">pic.twitter.com/ryCleIufOS</a></p>
— Presidence Mali (@PresidenceMali) <a href="https://twitter.com/PresidenceMali/status/851868911960195073">11 avril 2017</a></blockquote>
<strong>La CMA absente</strong>

La Coordination des mouvements de l’Azawad, elle, ne figure pas dans ce nouveau casting. Elle explique avoir été approchée par le nouveau Premier ministre, mais que les propositions « <em>n’étaient pas de bonne foi </em>», selon Ilad Ag Mohamed, porte-parole des ex-rebelles. Ils revendiquaient notamment le ministère de l'Elévage, qu'ils n'ont donc pas obtenu.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Nous avons espoir qu'il puisse faire beaucoup mieux que le gouvernement précédent. Maintenant, quant à nous, nous pensons que la ligne directrice pour un gouvernement aujourd'hui, c'est un gouvernement qui saura se concentrer sur la mise en œuvre du processus d'Alger, parce que pour nous c'est la mise en œuvre de cet accord qui est primordiale.</div>
</div>
</div>
<div class="text"></div>
<div class="text"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 12-04-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Ceux qui  changent de portefeuilles. Le retour de Tiéman Hubert Coulibaly  et de Tiéna Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-changent-de-portefeuilles-retour-de-tieman-hubert-coulibaly-de-tiena-coulibaly-2-2176412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-changent-de-portefeuilles-retour-de-tieman-hubert-coulibaly-de-tiena-coulibaly-2-2176412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 02:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le nouveau gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, il n’y a pas que de nouveaux venants, il y a aussi ceux qui ont changé de poste et des revenants. </strong>

Mohamed Ag Erlaf, précédemment ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, est le nouveau ministre de l’Education nationale.

Du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily occupe désormais le poste de ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières en remplacement d’Ousmane Koné qui quitte le gouvernement. L’ancien détenteur département de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé prend les rênes du ministère de l’Agriculture en remplacement de l’ancien titulaire, Kassim Denon (qui quitte aussi le gouvernement).

<strong>Retour de Tiéman Hubert Coulibaly et de Tiéna Coulibaly </strong>

[caption id="attachment_125630" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-125630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères, Tienan Hubert Coulibaly" width="350" height="271" /> Tienan Hubert Coulibaly[/caption]

Comme nous l’avons annoncé dans notre parution du jeudi dernier, Tiéman Hubert Coulibaly signe son retour dans le gouvernement après son départ du dernier gouvernement de Modibo Kéita. Désormais, il occupe le poste de ministre de l’Administration territoriale. Avant son départ du gouvernement Modibo Kéita II, Tiéman Hubert Coulibaly occupait le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Le puissant ministre de l’Economie et des Finances de la Transition, Tiéna Coulibaly, désormais ancien ambassadeur du Mali aux Etats-Unis d’Amérique, a aussi fait son retour dans le nouveau gouvernement. Il aura la lourde tâche de conduire le département de la Défense et des Anciens Combattants en remplacement du nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga.

<strong>Y. C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  &#45;	Ceux qui  changent de portefeuilles &#45;	Le retour de Tiéman Hubert Coulibaly  et de Tiéna Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-11-rentrants-14-rescapes-2-revenants-8-sortants-2176302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-11-rentrants-14-rescapes-2-revenants-8-sortants-2176302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Abdoulaye-Idrissa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 01:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le nouveau gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, il n’y a pas que de nouveaux venants, il y a aussi ceux qui ont changé de poste et des revenants. </strong>

Mohamed Ag Erlaf, précédemment ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, est le nouveau ministre de l’Education nationale.

Du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily occupe désormais le poste de ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières en remplacement d’Ousmane Koné qui quitte le gouvernement. L’ancien détenteur département de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé prend les rênes du ministère de l’Agriculture en remplacement de l’ancien titulaire, Kassim Denon (qui quitte aussi le gouvernement).

<strong>Retour de Tiéman Hubert Coulibaly et de Tiéna Coulibaly </strong>

Comme nous l’avons annoncé dans notre parution du jeudi dernier, Tiéman Hubert Coulibaly signe son retour dans le gouvernement après son départ du dernier gouvernement de Modibo Kéita. Désormais, il occupe le poste de ministre de l’Administration territoriale. Avant son départ du gouvernement Modibo Kéita II, Tiéman Hubert Coulibaly occupait le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Le puissant ministre de l’Economie et des Finances de la Transition, Tiéna Coulibaly, désormais ancien ambassadeur du Mali aux Etats-Unis d’Amérique, a aussi fait son retour dans le nouveau gouvernement. Il aura la lourde tâche de conduire le département de la Défense et des Anciens Combattants en remplacement du nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga.

<strong>Y.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Le RPM chasse Modibo KEITA et amène Abdoulaye Idrissa MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-rpm-chasse-modibo-keita-amene-abdoulaye-idrissa-maiga-2175302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 01:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier Ministre Modibo Keïta a rendu sa démission le mardi 4 avril au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta. Selon des sources proches de l’homme, la démission du PM Keita est une réponse aux menaces du parti au pouvoir, le RPM, de déposer une motion de censure contre son gouvernement à l’Assemblée nationale. Modibo KEITA a ainsi pris le devant en décidant de sortir du rang. </em></strong>

En effet, le RPM voudrait profiter de la situation « chaotique » du pays pour déposer la motion le lundi 03 Avril 2017. Au parfum de cette information, le PM aurait pris le devant. C’est ainsi qu’il aurait été voir le président IBK juste le lendemain pour lui signifier sa volonté de ne plus assurer ses fonctions de chef du gouvernement pour des raisons d’incompatibilité avec le parti RPM, son parti.

Le même jour, le mardi 04 Avril 2017 vers 15 heures, le président de la république engage des échanges avec les députés de la majorité. Ces dernier lui feront savoir que la situation est insoutenable et qu’il ferait mieux de revoir la gestion gouvernementale à travers  un changement de Premier Ministre.

Le jeudi, le Président IBK informe le Premier Ministre qu’il prend acte de sa démission. Le même jour, le décret de nomination de Abdoulaye Idrissa Maïga comme nouveau Premier Ministre du Mali est pris. Le vendredi 7 avril le personnel de la primature est informé de la démission de Keïta.

L’histoire nous apprend que depuis l’élection de Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême du Mali, disons que nul des Premiers ministres ayant successivement occupé le fauteuil de chef du gouvernement, n’a été véritablement aimé ni accepté par le RPM. Cela est d’autant évident que Treta et les seins ont toujours défendu l’idée qui veut que ce poste soit une chasse gardée du parti et qui doit le revenir de droit.

Le cas Modibo Keïta est aggravé par les agissements, à la limite punitifs selon des cadres du RPM,  contre des cadres du parti qui sont éjectés çà et là de leur poste de patron dans différents services centraux du pays.

Aussi, faut –il parler de la crise sociale actuelle qui a pratiquement entamée tous les secteurs de la vie publique (l’enseignement, la santé, la justice ; sans compter l’insécurité qui s’impose, malheureusement, en banalité partout Mali.

<strong>Abdoulaye KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga : Le choix de la continuité et de l’immobilisme</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 00:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tout nouveau premier ministre vient de déballer son équipe, au vu de laquelle il a choisi des hommes et des femmes de combat pour les joutes électorales de 2018. Abdoulaye Idrissa Maïga est tombé dans un excès de prudence, d’ailleurs pouvait on s’attendre à mieux que la continuité dans l’immobilisme. Ce pur produit politique du RPM, qui ne connait rien d’autre que le parti d’Ibrahim Boubacar Kéita, pouvait s’engager dans des situations conflictuelles entre son parti et ses partenaires de la Coalition de la majorité présidentielle (CMP) au moment où le régime entame son dernier virage ? D’ailleurs certains alliés qui avaient été remerciés ont signé leur retour. Tiema Hubert Coulibaly, précédemment, ministre de la Défense a été nommé au poste de l’administration territoriale. D’autres comme le ministre des sports du parti de la CODEM, Housseini Amion Guindo, membre du CMP et le jeune Koïta de la jeunesse et de la construction citoyenne, restent à leurs postes. Raky Talla de l’UM-RDA a gardé également son poste. La présence de certains nouveaux entrants issus de la société civile n’est pas aussi fortuite. Ben Kattra, bien connu dans le milieu syndical, secrétaire général du SNEC est désormais à la formation professionnelle. La présidente de la CAFO, une des plus grandes associations féminines a, aussi, fait son entrée. Des amis longtemps restés à la touche comme Maître Tapo et Baber Gano font aussi parti du nouvel attelage…

<strong>Fakara Fainké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga à la primature : Enfin IBK a un PM digne de ce  nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-dabdoulaye-idrissa-maiga-a-primature-enfin-ibk-a-pm-digne-de-nom-2175392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 00:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau chef de l’Exécutif est un homme intègre, rigoureux, assidu et travailleur. Abdoulaye Idrissa Maïga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est ingénieur des sciences appliquées-Analyste de projets, de classe exceptionnelle, 3ème échelon. Nommé dans une situation extrêmement difficile, l’ancien directeur de campagne d’IBK capitalise une somme d’expériences pour conduire à bon port sa mission. C'est-à-dire, donner un souffle nouveau à l’Administration malienne</em></strong><strong>.</strong>

Le nouveau Premier ministre est nommé dans un contexte socio-économique très tendu avec en toile de fond le front social  en ébullition depuis quelques mois avec la grève des magistrats, la grève dans le secteur de la santé et dans l’éducation. Abdoulaye Idrissa Maiga qui était le ministre de la Défense remplace Modibo Kéita. Né le 11 mars 1958  à Gao, cet Ingénieur des Sciences Appliquées – Analyste de Projets, de Classe exceptionnelle est dans un domaine connu. Dans un cadre purement professionnel, le ministre Maïga a séjourné dans une vingtaine de pays à travers  le monde. Il s’agit entre autres de l’Afrique du Sud,  Bénin, Burkina Faso, Cap-vert, Côte d’Ivoire, France, Ghana, Guinée Conakry, Maroc, Niger.

<strong>Ses productions et publications</strong>

De 1981 (date à laquelle il a décroché le diplôme de l’ingénierie analyste de projet à l’IPR de Katibougou) à aujourd’hui, le ministre Maïga a produit et publié une quarantaine d’ouvrages dans des domaines riches et variés. Il s’agit entre autres : de la Composante pastorale et les aménagements hydro agricoles en zone fluviale, de la Capitalisation des expériences de gestion durable des ressources naturelles, de la Note de discussion sur le concept de l’économie verte,  de l’Evaluation des impacts de la vulgarisation des pompes à pédale à Yayème et Djilor au Sénégal, de la Gestion des pâturages en zone sahélienne : "de la nécessité aux possibilités", du Rapport d'évaluation sur le fonctionnement du centre laitier d’Andéramboukane, de l’Étude pour l'élaboration du dossier d'exécution du projet Mali Nord-Est dans le Gourma, en collaboration avec I.R.A.M (5ème Fed), de l’ Étude pour l'identification des Unités Agropastorales (Uap) dans le cercle de Bourem, de la Réflexion sur la Programmation, la Coordination, et le Suivi-Evaluation : les outils à l'usage des cadres et agents techniques chargés de la réalisation du projet de développement Agro-sylvo-pastoral "Élevage Mali -Nord-Est" . Sans oublier, la contribution à l’évaluation économique de gestion environnementale au Mali. Il a récemment contribué à l’élaboration de la collection intitulée « le Mali entre doute et espoir ».

<strong>Un homme pétri d’expériences</strong>

Pétri d’expériences, le nouveau Premier ministre a été  tour à tour consultant indépendant (de 2012 à 2013), conseiller technique au Ministère de l’élevage et de la pêche (de 2011 à 2012). Il est expert senior dans le cadre des projets d’évaluation économique, expert du Pddaa- Nepad de 2008 à 2011, chef de département  » Etudes et Suivi des mieux  » (Abfn, Bamako : 2003 – 2008) chercheur associé MDRE, chargé de programmes – cps/mdre ( Bamako : 2001 – 2003) ; coordinateur des projets d’Elevage de la région de Mopti (ccpe/ mdre, 1999 – 2001) ; directeur général du projet  » Elevage Mali Nord – Est – Gao  » 1998 – 1999. Aussi, il a été chercheur associé, coordonnateur de projets, directeur général, entre autres. En plus, Abdoulaye Idrissa Maïga est formateur  d’ingénieurs stagiaires. De ce fait, il a contribué à l’encadrement de cadres postulant aux diplômes supérieurs (maîtrise, DEA, DESS…) Dans la même veine, il a assuré la direction de nombreux mémoires d’études et appui à des travaux de thèse.

<strong>Un ministre en terrain connu</strong>

« L’homme qu’il faut à la place qu’il faut », dit-on. Ce proverbe sied bien au nouveau PM, Abdoulaye Idrissa Maïga qui a la capacité, les connaissances et l’expérience acquise pour mener à bien la tâche à lui confiée. M. Maïga est un spécialiste du développement rural intégré (gestion durable des terres et des modes de production ; pastoralisme et zootechnie au Sahel), des systèmes d’évaluation et des systèmes fonciers  et des projets agricoles et de gestion des ressources naturelles. Ayant conduit en rapport avec les populations de plusieurs bassins de production rurale (régions de Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Kidal), entre 1981 et 2011, de nombreux travaux de recherche-action et/ou de développement participatif, M. Maïga s’est pleinement investi depuis 1983, à travers un processus de formation continue et de pratiques du management, dans l’analyse des projets et des approches participatives en l’occurrence dans les domaines : d’application des sciences de la terre et de la planification du développement « économique » régional et local (MCL : méthode du cadre logique, inventaires et observatoires écologiques, évaluation technique et économique). Ce n’est pas tout, il a, aussi, largement contribué aux actions suivantes : Promotion de dispositif efficace de suivi et de gestion rationnelle des ressources naturelles ; plaidoyer autour des concepts Gdrn, Gire, Mpcd, Gdt. Ev : « Gestion Durable des Ressources Naturelles ; Gestion Intégrée des Ressources en Eau ; Mode de Production et Consommation Durables ; Gestion Durable des Terres ; Economie Verte » : (Consultations techniques 2000 – 2013 auprès du CILSS, Alg, Fao, Nepad, Uicn, Pnud,Ipe- Pnue, Sba suisse, Cedeao, etc. ) ; la Mise en place et évaluation des investissements productifs et/ou sociaux selon une approche participative dans la perspective d’une appropriation durable par les concernés, des Aménagements fonciers et des réalisations physiques : au titre du Projet de Développement intégré « Elevage Mali Nord-Est » (financement Badfad/ Fai/Fed : 1990 – 1999/Initiation de la seconde phase du projet). Sans oublier, la Maîtrise d’ouvrage du Projet d’appui aux collectivités locales (Pacl - Douentza: Financement Afd) : au titre de la phase - relais du Pacl : transfert des investissements aux collectivités, diagnostic des situations foncières, promotion de méthodes rationnelles de production et de consommation en milieu agro – sylvo – pastoral. La liste n’est pas exhaustive.

<strong>Un homme rigoureux et travailleur</strong>

Abdoulaye Idrissa Maïga est, à la fois, un homme de dossier et de terrain. Patriote convaincu (car toujours à la recherche des voix et des moyens pour faire avancer son pays), le natif de la Cité des Askia est très actif dans le milieu associatif. Président d’honneur du Centre d’Etudes, de Formation et de Recherches en Développement participatif « Sony Ali Ber » (Cersab en 2001), le ministre Maïga a été, de 1990-1999, le secrétaire général adjoint de l’Association malienne des droits de l’Homme (Amdh) section de Gao. Aussi, il était le rapporteur de la coordination régionale des organisations et associations démocratiques de la 7e région.

En tout cas, vu sa parfaite connaissance du Mali profond, on peut dire que l’ancien directeur de campagne d’IBK est enfin le PM digne de ce nom qui saura sans nul doute donner un souffle nouveau à l’Administration malienne. Il en a l’ambition et la capacité. Armé de foi, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga envisage offrir aux Maliens une véritable Administration digne de ce nom car il a toujours dit : « Dieu me suffit ». Polyglotte, le ministre Maïga parle le songhoï, le français, l’anglais  et le bambara. Il est marié et père de cinq(5) enfants.

Sa nomination est une récompense du mérite d’un digne fils du Mali qui s’est toujours consacré au développement de son pays. On ne peut alors que lui souhaiter bonne chance.

<strong>Aliou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: Composition du Gouvernement &amp;quot;Abdoulaye Idrissa MAIGA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-composition-des-membres-du-gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-2175032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 19:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-2175072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Gvmt.jpg" alt="" width="680" height="949" /> <img class="alignleft size-full wp-image-2175062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Gvmt-1-2.jpg" alt="" width="680" height="1043" /> <img class="alignleft size-full wp-image-2175052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Gvmt-1-1.jpg" alt="" width="680" height="1063" /> <img class="alignleft size-full wp-image-2175042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Gvmt-.jpg" alt="" width="680" height="969" />

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<div id="js_13" class="_5pbx userContent">

Le Président de la République
Vu la Constitution ;
Vu le Décret n°2017-0315/P-RM du 08 avril 2017 portant nomination du Premier ministre ;

Sur proposition du Premier ministre,

DECRETE :

Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :

1. Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Monsieur Tiéna COULIBALY

2. Ministre de l’Administration Territorial : Monsieur Tiéman Hubert COULIBALY

3. Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile : Général de Brigade Salif TRAORÉ

4. Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale : Monsieur Abdoulaye DIOP

5. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Maître Mamadou Ismaïla KONATÉ

6. Ministre de l’Economie et des Finances : Docteur Boubou CISSÉ

7. Ministre des Mines : Professeur Tiémoko SANGARÉ

8. Ministre des Transports : Maïtre Baber GANO

9. Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire : Monsieur Hamadou KONATÉ

10. Ministre de l’Éducation Nationale : Monsieur Mohamed AG ERLAF

11. Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Professeur Assétou Founè SAMAKÉ MIGAN

12. Ministre des Droit de l’Homme et de la Réforme de l’État : Maître Kassoum TAPO

13. Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale : Monsieur Alhassane AG HAMED MOUSSA

14. Ministre de la Réconciliation Nationale : Monsieur Mohamed EL MOCTAR

15. Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : Docteur Abdramane SYLLA

16. Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé : Monsieur Konimba SIDIBÉ

17. Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières : Maître Mohamed Ali BATHILY

18. Ministre de l’Agriculture : Docteur Nango DEMBÉLÉ

19. Ministre de la l’Elevage et de la Pêche : Madame LY Taher DRAVÉ

20. Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication : Monsieur Arouna Modibo TOURÉ

21. Ministre de l’Equipement et du Désenclavement : Mme TRAORÉ Seynabou DIOP

22. Ministre du Développement Industriel : Monsieur Mohamed Aly AG IBRAHIM

23. Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Monsieur Maouloud BEN KATTRA

24. Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique : Professeur Samba Ousmane SOW

25. Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions : Madame DIARRA Raky TALLA

26. Ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement : Monsieur Abdel Karim KONATÉ

27. Ministre de l’Energie et de l’Eau : Monsieur Malick ALHOUSSEINI

28. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable : Madame KEITA Aïda M’BO

29. Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Monsieur Adama Tiémoko DIARRA

30. Ministre de la Culture : Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO

31. Ministre de l’Artisanat et du Tourisme : Madame Nina WALET INTALOU

32. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Madame TRAORÉ Oumou TOURÉ

33. Ministre des Sports : Monsieur Housseïni Amion GUINDO

34. Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Monsieur Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO

35. Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : Monsieur Amadou KOITA

Article 2 : Le présent décret sera enregistré et publié au Journal officiel.

<strong>Bamako, le 11 avril 2017</strong>

<strong>Le Président de la République</strong>
<strong>Ibrahim Boubacar KEÏTA</strong>

<strong>Le Premier Ministre :</strong>
<strong>Abdoulaye Idrissa MAÏGA</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: la nomination du nouveau Premier ministre ne calme pas les grévistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-nomination-nouveau-premier-ministre-ne-calme-grevistes-2174192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 09:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali la fronde sociale ne faiblit pas. Le secteur de la santé est toujours en grève et les enseignants du primaire et du secondaire viennent de rejoindre les rangs des grévistes aux côtés de leurs collègues de l'enseignement supérieur. La nomination du nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga n'a pas apaisé les esprits.</strong>

« <em>Trop c'est trop ! La <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170404-mali-greve-illimitee-sante-publique-rejet-syndicat-untm" target="_blank"><strong>santé</strong></a>, c'est un droit, l'<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170404-mali-enseignants-universites-greve-illimitee" target="_blank"><strong>éducation</strong></a>, c'est un droit !</em> » Sur le parvis de la Bourse du travail, une petite poignée de militants scandent ces slogans à intervalles réguliers. La police a tenté plusieurs fois de les chasser sans succès. Le collectif « Trop c'est trop » veut pousser le gouvernement à trouver une solution aux différentes grèves.

« <em>Nous ne soutenons pas les grévistes, nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais nous revendiquons un droit qui dit que l'éducation et la santé sont des droits fondamentaux</em>, explique Amara Sidibé, un porte-parole du collectif. <em>Et qui peut nous octroyer ce droit aujourd'hui ? C'est le gouvernement et c'est au gouvernement de trouver une solution.</em> »

Du côté des grévistes, on ne décolère pas et <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170409-mali-defis-nouveau-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga" target="_blank"><strong>la nomination du nouveau Premier ministre</strong></a> est accueillie avec circonspection. « <em>Nous pensons que quand un gouvernement signe des engagements, il doit satisfaire à ces engagements. Il a toute la responsabilité. Et c'est ça le problème aujourd'hui, quand vous voyez que tous les syndicats sont en grève : c'est que le gouvernement signe des PV de conciliation, mais au moment de la mise en oeuvre il se rétracte,</em> dénonce Issoufi Maïga, secrétaire général adjoint du syndicat national de la santé. <em>Maintenant qu'il y a un nouveau Premier ministre, ça ne nous amène pas à signer une trêve. On va se remettre autour de la table, que nuos n'avons jamais quittée, et trouver un consensus pour que la population puisse avoir ce qu'elle veut.</em> »

Le nouveau Premier ministre a quant a lui visité deux hôpitaux de Bamako ce lundi 10 avril, en promettant que son futur gouvernement se saisirait du problème dès sa formation.

<section class="row"></section>
<div> <strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 11-04-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de charges à la Primature : Modibo Keïta s’en va laissant derrière lui un trou béant sur les fronts social et sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-charges-a-primature-modibo-keita-sen-va-laissant-derriere-lui-trou-beant-fronts-social-securitaire-2173732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-charges-a-primature-modibo-keita-sen-va-laissant-derriere-lui-trou-beant-fronts-social-securitaire-2173732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 00:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre entrant Abdoulaye Idrissa Maïga, nommé par décret présidentiel N° 0315 P-RM du 08 avril 2017 a officiellement pris fonction hier lundi 10 avril. Son prédécesseur Modibo Keïta, après deux ans de fonction a plié ses cartons, laissant derrière lui, un pays presqu’à l’arrêt.</em></strong>

Le Premier ministre sortant Modibo Keïta a officiellement passé le témoin hier lundi 10 avril, à son successeur, Abdoulaye Idrissa Maïga, nommé dans la nuit du samedi 8 avril dernier par décret présidentiel N°0315 / P-RM. Après plus d’une heure passée en tête à tête avec son successeur, le désormais ex Premier ministre, Modibo Keïta a passé les charges du pouvoir et des services à Abdoulaye Idrissa Maïga. A huis clos, les deux hommes ont fait le point des dossiers brulants de l’heure dont la grogne sociale et la recrudescence de la violence au Centre et au Nord du pays.

Deux préoccupations majeures qui pourrait-on le dire, ont dépassé les capacités de management du chef sortant de l’exécutif Modibo Keïta. Et cela, bien qu’il soit un grand commis de l’Etat. Raison pour laquelle, l’opinion publique n’a pas été surprise de son départ qui était attendu de tous ou presque.

Reconnu pour son talent de grand orateur, le Premier ministre sortant, Modibo Keïta, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son successeur Abdoulaye Idrissa Maiga. Qu’il a présenté comme un homme intègre, efficace, discret et rigoureux.

« <em>Vous arrivez à un moment où il y a d’immenses défis à relever. Le  défi sécuritaire, le défi du développement, le climat social n’est toujours pas apaisé</em> », a-t-il constaté. Avant d’ajouter qu’il est conscient des hauts et des bas que lui et son équipe ont connus durant deux ans. En invitant son successeur à faire preuve de retenu face aux multiples critiques.

Prenant la parole, le nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a profité de l’occasion pour appeler tous les syndicats en grève à observer une période de trêve pour accepter le dialogue.

Pour mettre fin à la grogne sociale, le nouveau patron de l’exécutif, Abdoulaye Idrissa Maïga, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants a promis de consolider le dialogue social  afin d’atténuer la souffrance des populations.

Réputé être un homme intègre et rigoureux, Abdoulaye Idrissa Maïga  ingénieur en Elevage, du haut de ses 59 ans fut directeur de campagne du candidat IBK à l’élection présidentielle de 2013. Depuis l’arrivée de ce dernier à la tête du pays, il fut tour à tour, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et de l’Eau, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, et ministre de la Défense et des Anciens Combattants, jusqu’à sa nomination au poste de Premier ministre le samedi dernier.

La nouvelle équipe qu’il dirigera devra être un gouvernement de mission et non de campagne comme certains observateurs voudraient le faire croire.

Pour rappel, au lendemain de sa nomination, il a rencontré dans la journée du dimanche les leaders des partis politiques de l’opposition et de ceux de la majorité présidentielle.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passation de services et de pouvoirs à la primature: républicaine et émouvante</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 14:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA a pris officiellement fonction ce lundi 10 avril 2017 à l’issue d’une cérémonie de passation de services et de pouvoirs à la fois républicaine et émouvante avec son prédécesseur et ainé Modibo KEITA. C’est à 11h que le nouveau CXhef du Gouvernement est arrivé à la Primature où il a été accueilli au perron par Modibo KEITA. Après un tête a tête dans le bureau du Premier ministre, les deux hommes sont passés immédiatement à la revue des grands dossiers pendant une heure d’horloge. A l’issue de cette passation de dossiers, la passation de pouvoirs s’est illustrée par la signature de procès verbaux.

Une cérémonie émouvante attendait les deux hommes dans le grand hall de la Primature où membres du cabinet, conseillers, chefs de services et autres agents de la Primature attendaient les deux responsables.
C’est le Premier ministre sortant Modibo KEITA qui a pris le premier la parole. Il a remercié le Président de la République pour la confiance placée en sa personne pendant les deux ans et trois mois passés à la tête du Gouvernement. Il a ensuite félicité son cadet pour la confiance placée en lui par le Chef de l’Etat. Il a salué les qualités d’homme respectueux, intègre de son successeur et a dit n’avoir aucun doute sur ses capacités à conduire l’équipe gouvernementale. Il l’a invité à persévérer dans la voie du dialogue pour faire face aux défis qui se posent à notre pays. Enfin Modibo KEITA a eu un mot de remerciement et d’encouragement aux hommes et aux femmes de la Primature qui l’ont accompagné pendant sa mission. Il a magnifié leurs qualités techniques et les a invités à poursuivre le travail avec le même esprit auprès du nouveau chef du gouvernement.

Le Premier ministre entrant Abdoulaye Idrissa MAIGA a à son tour salué l’action de son aîné qu’il a côtoyé au sein des différentes équipes gouvernementales depuis deux ans. Un homme d’expérience auprès de qui l’on apprend tous les jours a-t-il confié. C’est pourquoi il a affirmé sa volonté de continuer avec la méthode qu’il leur a inculquée pendant son magistère.

Pour le nouveau Chef du Gouvernement, beaucoup d’actions entreprises depuis 2012 ont permis de stabiliser notre pays dont les signaux sont loin d’être rouges auprès des institutions de Bretton Woods. Il reste selon lui à préserver les acquis en poursuivant le dialogue avec tous les maliens sur le plan du retour de la paix et sur le front social. C’est pourquoi il a lancé un vibrant appel aux partenaires sociaux à aller dans le sens d’une trêve face aux multiples mouvements de grève. Il a promis d’user de tous les moyens à la disposition du Gouvernement pour aller dans ce sens sous la clairvoyance du Président de la république Ibrahim Boubacar KEITA qui l’a investi de sa confiance.

Après des poignées de mains et une photo de famille avec le personnel de la Primature, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA a insisté à raccompagner son ainé Modibo KEITA jusque chez lui à son domicile. Dans le pur respect et la haute considération de la tradition malienne.

(Cellule Communication Primature)

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<title>Trois gouvernements en trois ans :  Instabilité chronique au sommet de l’Etat</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 11:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les tâtonnements et les improvisations sont les caractéristiques principales de la gouvernance instaurée par Ibrahim Boubacar Keïta, depuis son accession au pouvoir. Conséquence, ce régime bat tous les records de l’instabilité gouvernementale, sans vraiment faire face aux préoccupations des Maliens : insécurité grandissante, enlisement du processus de paix, mauvaise gouvernance, front social en perpétuelle ébullition. Cette gouvernance a plongé le pays dans une grave impasse et dans une crise politique qui s’aggrave chaque jour. D’Oumar Tatam Ly à Modibo Kéïta en passant par Moussa Mara, IBK y est allé de ses mauvais choix aussi bien des chefs de gouvernement que des ministres qui ont habillé l’institution dans les six remaniements ou réaménagements. Aujourd’hui, la Cité administrative s’apprête à recevoir son 4è Premier ministre en 4 ans et du 7è gouvernement. Mais déjà, la majorité des Maliens ne se font pas d’illusion : quel que soit le gouvernement qui viendra, il ne fera pas mieux. </strong>

Troisième chef de gouvernement du président IBK en 3 ans d’exercice du pouvoir, Modibo Keita, nommé Premier ministre le 9 janvier 2015, a formé le 15 janvier 2016 dernier son 3ème gouvernement en 12 mois. Inédit !

Entre le 08 septembre 2013 et le 15 janvier 2016, soit en l’espace de 28 mois et 7 jours, le président Ibrahim Boubacar Kéïta aura expérimenté trois Premiers ministres : Oumar Tatam Ly (8 septembre 2013-4 avril 2015), Moussa Mara (5 avril 2015-8 janvier 2015) et Modibo Kéïta (depuis le 8 janvier 2015).

Aucun d’entre les deux premiers n’a eu le temps matériel de mettre en œuvre sa Déclaration de politique générale, encore moins Modibo qui change de ministres à tour de main. En effet, sur les cinq gouvernements (le sixième est en exercice) qui ont vu défiler au moins une cinquantaine de ministres, trois sont à l’actif de l’actuel PM.

A quelle efficacité peut-on s’attendre dans un tel contexte d’instabilité gouvernementale ? Si l’on sait qu’à chaque retouche du gouvernement, les cabinets ministériels changent à près de 100% et les services rattachés à plus de 80%, l’on mesure l’impact dramatique de cette instabilité dans l’efficacité de l’action gouvernementale et la bonne marche des services publics. Les conséquences sont palpables: dysfonctionnement de l’administration, morosité dans les services publics avec leur corollaire de marasme économique, crise financière, ébullition du front social.

Pire, chaque Premier ministre qui arrive vient avec de nouvelles têtes de ministres, alors que certains de ceux qui partent n’ont eu que le temps de prise de contact avec les structures relevant de leurs départements respectifs ; du moins pas assez pour exécuter leurs feuilles de route. Exemples concrets : en deux ans et demi, des départements importants ont connu des ballets incroyables, avec au moins trois titulaires différents. Il s’agit des départements importants dans un pays qui sort de crise,  à savoir le ministère de la Défense et des anciens combattants qui a connu 4 titulaires différents, ceux de la Justice, et de la Communication avec 4 passants chacun et enfin, le stratégique ministère des Finances avec 3 occupants de l’hôtel des Finances.

Concernant le ministère en charge de la Défense, ce stratégique département, dans un pays en guerre,  est à son 4<sup>ème</sup>  ministre à savoir, Soumeylou Boubèye Maïga, Bah N’Daou, Tiéman Hubert Coulibaly et l’actuel occupant, Abdoulaye Idrissa Maïga. Ces différents chamboulements peuvent expliquer la lenteur de la réforme de la grande muette, toujours renvoyée aux calendes grecques.

Quant au ministère en charge de la Justice, l’un des départements les plus sollicités dans le contexte d’un pays où il est question de mettre en place une Justice transitionnelle pour panser les plaies béantes issues des crimes odieux, il est aussi malheureusement l’un de plus instables. Ils sont quatre ministres à se succéder à ce département : Me Mohamed Aly Bathily, Mohamed  Diarra, Mme Sanogo Aminata Mallé et Me Mamadou Ismaïla Konaté.

Le ministère en charge des Finances n’est pas épargné, alors que la relance économique d’un pays dépend de la capacité du ministre des finances à mobiliser et à bien gérer les ressources publiques, mais aussi et surtout à pouvoir rendre attractif l’environnement des affaires et convaincre ainsi les bailleurs de fonds de la bonne destination du pays. Se sont succédé ici : Mme Bouaré Fily Sissoko, Mamadou Igor Diarra et l’actuel locataire, Boubou Cissé.

Le ministère en charge de la communication et de l’économie numérique connait le même sort. Ils sont quatre ministres à s’être succédé à la tête de ce département, mais aucun ne semble avoir relevé le défi de la bonne communication, tant les Maliens émargent aux registres des infos pauvres. Il s’agit de Jean-Marie Idrissa Sangaré, Mahamadou Camara, Choguel Kokalla Maïga et maintenant Me Mountaga Tall.

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<strong>Une cinquantaine de ministres…</strong>

Pour ce qui est du ministère de l’administration territoriale, un confrère dessine un tableau déplorable de ce qui s’y trame : « <em>Chargé d’organiser les élections…, le ministère de l’Administration Territoriale est devenue, depuis 2013, une véritable girouette qui ne cesse de changer de tête. Le département est revenu tout d’abord au général Moussa Sinko Coulibaly, l’organisateur des élections victorieuses de 2013. A la démission du gouvernement d’Oumar Tatam Ly, le général Sada Samaké, un proche d’IBK, est nommé à la tête du département, renommé à l’occasion « Ministère de l’Intérieur ». Sada a alors sous sa tutelle un ministre délégué chargé de la Décentralisation en la personne de Malik Alhousseyni.</em>

<em>Un trimestre plus tard, nouveau changement: le ministre délégué chargé de la Décentralisation tombe au profit d’Ousmane Sy. Devenu Premier Ministre, Modibo Kéita transforme ce département en un super-ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation qu’il confie à Idrissa Maïga, l’ex-directeur de campagne d’IBK. Sada est logé au département de la Sécurité et Ousmane Sy est remercié </em>». A propos de ce département, rappelons qu’à la faveur d’un léger réaménagement, il est passé aux mains de Mohamed Ag Erlaf, avec le retour de la composante « Décentralisation ».

IBK a ainsi utilisé une cinquantaine de ministres. Or, qu’il soit politique ou technocrate, chaque ministre vient avec son cabinet en poche et avec, en tête, son idée de s’enrichir au plus tôt et/ou de renflouer les caisses du parti. D’où l’empressement de chacun à placer ses hommes à la tête des différents services centraux et des services rattachés jusqu’au plus bas de l’échelle. Ainsi, la psychose plane à chaque changement de gouvernement, paralysant toujours l’Administration.

Le drame, c’est que très souvent, c’est la famille présidentielle qui est indexée de tirer les ficelles dans l’ombre et de bénéficier d’un bon quota de parents à caser.

Autre remarque, c’est que les départements sont faits et défaits au bon vouloir d’IBK.

Un ministère créé en septembre 2015 (Coopération internationale et Intégration africaine) a disparu quatre mois après, lors du remaniement du 15 janvier qui voit la création surprenante d’un ministère de la Recherche scientifique. Dans un pays comme le Mali, que vaut un ministère de la Recherche scientifique détaché de l’Enseignement supérieur? Mieux, l’avènement de ce ministère est intervenu trois jours après que  le conseil des ministres ait créé une direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Quelle incohérence?

Ces remaniements ne résolvent en rien les graves questions auxquelles le pays est confronté et qui ont pour noms: insécurité grandissante, enlisement du processus de paix, mauvaise gouvernance, chômage des jeunes, malaise social. Sans doute, les solutions aux problèmes du Mali ne résident pas dans les replâtrages sans fin de gouvernements. Mais plutôt dans la volonté du président IBK à se départir des promotions et récompenses des membres de la famille et des alliés politiques ; dans la volonté d’IBK à faire enfin face aux vraies réalités du pays et à sortir du pilotage à vue instauré en mode de gouvernance. Car, le vrai problème du Mali aujourd’hui, c’est IBK lui-même.

Une des solutions qu’il parvienne à stabiliser une équipe gouvernementale pour vaincre le sentiment de peur d’être relevé à tout instant afin de permettre à ses ministres de mieux se concentrer sur les dossiers cruciaux de leurs départements et avoir le temps de mettre en œuvre les promesses de campagnes et sa vision pour le Mali. Sinon, ce sera l’éternel retour à la case départ.

<strong>Issa B Dembélé</strong>

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<title>Primature : Abdoulaye Idrissa Maïga nommé Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-abdoulaye-idrissa-maiga-nomme-premier-ministre-2172252.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 10:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps pressenti à la tête du gouvernement en remplacement de  Modibo Kéita, l’ancien ministre de la Défense,  et des anciens Combattants Abdoulaye Idrissa  Maïga a été nommé, samedi  Premier ministre par décret  2017/0315 du 08 avril 2017.

<strong>BIOGRAPHIE (SOMMAIRE)</strong>

Proche du président Ibrahim Boubacar Kéita dont il a été le directeur de campagne à la présidentielle de 2013, Abdoulaye Idrissa Maïga est un fruit de l’école et de la fonction publique malienne.

Fonctionnaire de Classe exceptionnelle, il est né le 11 mars 1958 à Gao. Après ses études à l’Institut polytechnique Rural (IPR) de Katibougou, il décrocha, en 1981, son diplôme d’ingénieur des sciences appliquées, spécialité « Elevage ».

Il élargira par la suite ses domaines de compétence. Ainsi, devient-il spécialiste des questions de développement rural intégré, de la gestion de projet des systèmes d’Evaluation et des systèmes fonciers. Il est également spécialiste des Projets Agricoles et de Gestion des Ressources Naturelles.

Sur le plan professionnel, Abdoulaye Idrissa Maïga occupa son premier poste en 1982, en qualité de chef de l’antenne pastorale de Gao du ministère de l’Elevage et de la Pêche. Il fut, entre 1999 et 2001, coordinateur des projets d’Elevage de la région de Mopti.

De 2001 à 2003, il était chercheur associé au ministère du développement rural et chargé de programmes auprès de la Cellule de Planification et de Statistique dudit ministère. De 2003 à 2008, il était chef de Département « Etudes et Suivi des milieux » de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger à Bamako. Depuis cette date, il officie comme consultant auprès d’organismes nationaux et internationaux.

Ce praticien avéré pourra, avec une dose de bonne volonté, contribuer à rendre un environnement plus saint aux populations maliennes. Mais le défi reste énorme en ce qui concerne l’accès à l’eau. Le problème, à ce niveau, devrait constituer la priorité des priorités tant les maliens des zones rurales sont éprouvés par cette difficulté d’accès à l’eau potable.

Ingénieur mais soucieux des droits de l’homme, Abdoulaye Idrissa Maïga fut secrétaire général adjoint de l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH) de1990 à 1999. Il est l’auteur de plusieurs publications techniques et a participé à la rédaction de l’ouvrage collectif « Mali : entre doutes et espoirs ». Il est père de 5 enfants.

<strong> ===================</strong>

<strong>PRIMATURE: </strong><strong> Abdoulaye Idrissa Maïga  face aux défis</strong>

<strong>Le Mali a désormais un nouveau Premier ministre depuis samedi : il s'appelle Abdoulaye Idrissa Maïga. Il remplace ainsi Modibo Keïta, en poste depuis janvier 2015. Le nouveau chef du gouvernement a entamé dès ce dimanche les négociations pour la formation de son gouvernement, et sur sa table de nombreux défis l'attendent, notamment la grogne sociale marquée par la grève illimitée du secteur de la santé et de l'éducation.</strong>

Il devient ainsi le quatrième Premier ministre d'Ibrahim Boubacar Keïta depuis son accession au pouvoir en 2013. Précédemment ministre de la Défense, le nouveau chef du gouvernement est ingénieur de formation. Ancien directeur de campagne d'IBK et vice-président de son parti, le RPM, Abdoulaye Idrissa Maïga a été également ministre de l'environnement.

C'est donc la première fois depuis le début de son mandat que le président IBK choisit un Premier ministre issu des rangs de son parti.

Sa nomination intervient dans un contexte de grogne sociale marquée par la grève illimité des agents de santé, et les enseignants.

A 59 ans, le nouveau Premier ministre a pour mission d'« impulser une nouvelle dynamique à l'action gouvernementale ». Il doit aussi accélérer la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation et trouver une solution rapide à la recrudescence de l'insécurité dans le pays. Pour le premier trimestre de cette année, plus de 50 personnes ont été tuées, selon Humain Rights Watch.

L'opposition salue le choix du Premier ministre dans le Parti majoritaire à l'Assemblée nationale. Mais selon Me Boubacar Karamoko Coulibaly de l'URD, le doute est permis quant à la capacité du nouveau chef du gouvernement à faire face aux préoccupations des Maliens dans un contexte de crise sociale tendue.

« Depuis l'avènement du nouveau régime c'est la première fois que le chef du gouvernement est issu des rangs du parti majoritaire à l'Assemblée nationale. Sur le plan politique, ceci est une bonne chose. Je dirai sur ce plan que le chef de l'Etat est en accord avec la réalité politique. Maintenant, franchement, j'espère que le nouveau Premier ministre nommera un gouvernement de combat qui fera face aux problèmes des Maliens. Vous savez que le pays est paralysé sur tous les plans aujourd'hui, du Nord au Sud, d'Est à l'Ouest, au Centre, rien ne va, chacun se cherche, ça va dans tous les sens. J'espère que le temps permettra au gouvernement de faire face aux problèmes des Maliens. J'avoue de vous à moi, à partir de tout ce que j'ai vu jusqu'ici, je ne suis pas très optimiste, mais l'idéal serait que les problèmes du pays soient pris en main et résolus ».

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: les consultations se poursuivent en vue de former le nouveau gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-consultations-se-poursuivent-vue-de-former-nouveau-gouvernement-2171982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 09:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la nomination du Premier ministre malien Abdoulaye Idrissa Maïga, les Maliens sont dans l'attente d'un nouveau gouvernement. A Bamako, les consultations continuent.</strong>

Ce lundi 10 avril, le nouveau Premier ministre malien Abdoulaye Idrissa Maïga aura un programme plutôt chargé. A 11 h temps universel, il y a la passation de charges avec le Premier ministre sortant. Et très rapidement, il va donner un coup d’accélérateur aux <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170409-mali-abdoulaye-idrissa-maiga-consulte-classe-politique" target="_blank"><strong>consultations en vue de la formation</strong></a> du nouveau gouvernement. Un gouvernement dont la colonne vertébrale se dessine avec précision.

D’après nos informations, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta et son nouveau Premier ministre ont désormais des idées précises sur l’attribution des ministères régaliens. Des noms circulent déjà.

Grande inconnue : une partie de l’opposition malienne fera-t-elle son entrée dans la nouvelle équipe ? Certes, le chef de file de l’opposition parlementaire dit non, et ajoute n’avoir pas été consulté, mais deux membres d’un parti politique malien, classé opposition, ont été reçus à leur demande par un officiel, non loin du centre de décision.

Côté majorité présidentielle, de nombreux curriculum vitae réactualisés sont prêts. Et les titulaires de ces documents espèrent être appelés. C’est au sein de cette mouvance présidentielle composée de 64 partis politiques qu’on se bouscule le plus devant le portillon pour faire partie de la nouvelle équipe.

<strong>IBK veut « resserrer les rangs autour de lui »</strong>

Dans<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170409-ebullition-sociale-perdure-mali-sante-education-greve-idrissa-maiga" target="_blank"><strong> le contexte sécuritaire et social tendu</strong></a> qui prévaut au Mali, Soumaïla Cissé, président de l'URD et chef de file de l'opposition malienne, estime que bien qu’il soit « <em>reconnu comme un homme intègre</em> » le nouveau Premier ministre est «<em> aussi un homme assez têtu</em> » et « <em>ça ne va pas certainement faciliter les discussions avec les syndicats</em> ».

Le chef de file de l’opposition se demande surtout si ce dernier « <em>va apparaître comme un Premier ministre qui essaie de relever les défis ou comme un Premier ministre directeur de campagne ?</em> ». « <em>Parce que dans un an, nous sommes aux élections générales</em> », souligne-t-il. Abdoulaye Idrissa Maïga a été le directeur de campagne et l'artisan de la victoire du chef de l'Etat en 2013.

Selon lui, cette nomination est avant tout un signe envoyé à son parti (le RPM), dont Abdoulaye Idrissa Maïga est issu. « <em>Ce qui apparaît, c’est qu’il veut resserrer les rangs autour de lui, rapprocher les siens autour de sa personne, se réconcilier quelque part avec son clan, son parti et donner le sentiment qu’il n’a pas oublié ceux qui l’ont aidé aux premières heures. Ceci peut l’aider ou lui donner le sentiment en tout cas qu’il pourrait préparer mieux une prochaine campagne. </em>»

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 10-04-2017</span> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Les défis du RPM à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-defis-rpm-a-primature-2171682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-defis-rpm-a-primature-2171682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 06:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abdoulaye Idrissa Maïga, nommé chef du gouvernement par décret 2017-315 du 8 avril 2017 du président de la République, conformément à la Constitution, a 15 mois pour redresser une gouvernance acculée par le front social et relancer l’économie sans occulter l’éventuelle épineuse question de la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéita.

Quatre ans après son élection à la magistrature suprême, le président de la République a finalement consenti à confier la Primature à sa formation politique, le Rassemblement pour le Mali.

Le nouveau grand patron de la Cité administrative est le 1er vice-président du parti. Un acte politique correct. Du moins de l’avis des observateurs de la scène politique. Abdoulaye Idrissa Maïga, précédemment ministre de la Défense et des Anciens combattants, sera le chef d’orchestre du nouvel attelage gouvernemental, dernière cartouche du 1er quinquennat d’IBK.

La nomination intervient dans un contexte sociopolitique tendu. Le front social est en ébullition. La gouvernance d’Ibrahim Boubacar Kéita est contestée. La demande sociale est plus élevée que l’offre. L’attitude du gouvernement de Modibo Kéita face à certains syndicats pouvait être interprétée comme du mépris, la limite de l’incompétence avérée.

Presque tous les secteurs d’activités ont connu ou connaissent un mouvement de grève. Le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Sylima ont donné le ton de sept jours ouvrables d’arrêt de travail. Ce mouvement a été suivi par les syndicats des inspecteurs de travail et de la diplomatie. Le gouvernement de Modibo Keita est resté indifférente aux cris des syndicalistes.

Les agents socio-sanitaires et les enseignants du fondamental, du secondaire et du supérieur ont emboité le pas. Et depuis le 9 mars, les structures sanitaires sont fermées ainsi que l’école. Le nouveau Premier ministre devra impérativement relancer le dialogue social en panne pour sauver les secteurs prioritaires comme l’éducation, la santé et l’économie.

L’approche du Rassemblement pour le Mali (RPM) a été toujours décriée y compris par les partis membres de la Convention des partis politiques qui soutiennent le projet présidentiel. Les épreuves sociales ont toujours divisé la CMP. Un signe qui ne présage pas une réélection d’IBK en 2018. Abdoulaye Idrissa Maïga est aujourd’hui l’arme sécrète d’IBK pour rehausser son cote de popularité face à ses challengers de l’opposition.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement : L&amp;apos;opposition salue le choix du PM dans le parti majoritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-lopposition-salue-choix-pm-parti-majoritaire-2171662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 06:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'opposition salue le choix du Premier ministre dans le Parti majoritaire à l'Assemblée nationale. Mais selon Me Boubacar Karamoko Coulibaly de l'URD, le doute est permis quant à la capacité du nouveau chef du gouvernement à faire face préoccupations des Maliens dans un contexte de crise sociale tendue. « Depuis l'avènement du nouveau régime c'est la première fois que le chef du gouvernement est issu des rangs du parti majoritaire à l'Assemblée nationale.

Sur le plan politique, ceci est une bonne chose. Je dirai sur ce plan que le chef de l'Etat est en accord avec la réalité politique. Maintenant, franchement, j'espère que le nouveau Premier ministre nommera un gouvernement de combat qui fera face aux problèmes des Maliens. Vous savez que le pays est paralysé sur tous les plans aujourd'hui, du Nord au Sud, d'Est à l'Ouest, au Centre, rien ne va, chacun se cherche, ça va dans tous les sens. J'espère que le temps permettra au gouvernement de faire face aux problèmes des Maliens. J'avoue de vous à moi, à partir de tout ce que j'ai vu jusqu'ici, je ne suis pas très optimiste, mais l'idéal serait que les problèmes du pays soient pris en main et résolus », a expliqué le vice-président de l’URD au micro de Studio Tamani.

<strong>REMANIEMENT: Des observateurs doutent du choix d’IBK</strong>

Pour certains observateurs, le choix d’un Premier ministre issu du parti présidentiel vise à préparer les futures élections et un deuxième mandat pour IBK. Mais selon eux, le futur gouvernement doit être une équipe restreinte capable de faire face aux vraies préoccupations des Maliens.

« N’oublions pas qu’Abdoulaye Idrissa Maiga avait été en 2013 le directeur de la campagne du candidat Ibrahim Boubacar Keïta. Donc, le nommer comme Premier ministre augure déjà de la mise en place d’un appareil gouvernemental dans la perspective des échéances de 2018, bien attendu en essayant de calmer le front social. Par rapport à la situation du pays aujourd’hui, l’idéal serait la mise en place d’un gouvernement d’union nationale dans la perspective de l'élection présidentielle de 2018. Je doute que le scénario de 2011 d’ATT soit conforme au contexte du Mali de 2017. Je crois que la majorité doit prendre toutes ses responsabilités en choisissant des hommes et femmes qui connaissent le pays et qui sont à même de trouver des solutions aux préoccupations de notre peuple en calmant le front social », a déclaré sur les ondes de Studio Tamani le Pr. Mamadou Samaké,  chargé de cours à la Faculté des sciences juridiques de l’Université de Bamako.

<strong>Rassemblés par MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination  d’Abdoulaye Idrissa Maïga à la primature :  Une surprise annoncée dans le nouveau gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-dabdoulaye-idrissa-maiga-a-primature-surprise-annoncee-nouveau-gouvernement-2171642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 06:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé dans la nuit de samedi à dimanche comme chef de gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui succède ainsi à Modibo Keïta, en tant que 4<sup>e</sup> Premier ministre du mandat du président Ibrim Boubacar Keita,  n’a pas chômé hier dimanche. Il a d’abord effectué des visites de courtoisie et des consultations en vue de la formation de la nouvelle équipe gouvernementale. Ainsi, il a rencontré les partis politiques de la majorité présidentielle et actuellement, ensuit ceux  de l’opposition.

Le nouveau Premier ministre aurait reçu du président IBK deux instructions : former une équipe plus soudée ; ensuite, le premier critère pour faire partie de la photo sera la compétence.

Par rapport au gouvernement sortant, il pourrait y avoir moins de ministres dans la nouvelle équipe. De source bien informée, on évoque également, ici, une surprise à venir, sans d'autres explications. « Il s’agira d’une grosse pointure », nous a assuré un conseiller à la présidence de la République. Pour certains, il pourrait s’agir d’un leader de l’opposition malienne ; et pour d’autres du grand patron de l’Onusida Michel Sidibé annoncé aux Affaires étrangères. En tout cas, le nouveau gouvernement est attendu d’ici demain.

<strong>M. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le problème, ce n’est pas la primature mais la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-probleme-nest-primature-presidence-2170532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali va mal. Depuis l’accession d’IBK à la magistrature suprême jusqu’à nos jours, les choses ne font que s’empirer davantage. Il a affiché au peuple sa bonne foi pour redorer le blason du Mali. A cet effet, dans sa gouvernance, que de premiers ministres, de ministres, de secrétaires généraux à la présidence etc. Malgré tout, le mal persiste en prenant une forme de plus en plus dramatique.

Si IBK aime toujours accuser ses proches qualifiés d’infidèles qui le trahissent à tout moment il est du tour du peuple aussi de l’évaluer. Qu’a-t-il apporté de bien au Mali ? Rien ! Malgré ses choix multiples, les choses ne sont pas roses. Alors cela sous-entend que le problème ce n’est pas les hommes choisis mais celui  qui les choisis. IBK à la lecture de l’évolution de la situation est le problème du Mali. Il est le seul homme politique qui a eu la chance d’occuper tous les postes clés de responsabilité au Mali de l’avènement de la démocratie à nos jours. Alors il doit suffisamment connaitre le Malien. Si le contraire se manifeste,  qu’il se remette en cause.

<strong>BY</strong>

<strong> </strong><strong>Plus personne pour contrôler IBK</strong>

Modibo Keïta est le seul homme qui a pu contrôler les agissements d’IBK. Avant, agissant au gré des circonstances et en fonction de son humeur sans analyse, le chef de l’Etat a toujours remercié son premier ministre, l’Aîné, Modibo  Keïta,  pour ses conseils grâce auxquels il n’a pas commis l’irréparable. Modibo est le seul qui a bénéficié  de cette reconnaissance du mérite. Avant lui, les deux précédents  ne pesaient pas. Ils étaient tous ses fils qui devraient respecter la tradition chez nous. Quand l’aîné instruit, le  plus petit exécute sans remarque. Cela n’a pas marché.

Modibo, ce grand  intellectuel était tout pour IBK. S’ils n’ont pas pu se comprendre qui pourra alors supporter IBK ?

<strong>BY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Idrissa Maiga à la Primature : L’espoir est permis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-a-primature-lespoir-permis-2171172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 00:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé, Premier ministre, le samedi 8 avril dernier, Abdoulaye Idrissa Maiga, précédemment ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a rencontré hier dimanche les partis politiques de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) et ceux de l’opposition. Il a désormais la lourde responsabilité de trouver une solution aux multiples grèves qui paralysent le pays ainsi qu’à la situation d’insécurité qui sévit au centre et au nord du pays, ainsi d’autres grands chantiers pour accorder un second mandat au président IBK. Au regard de son parcours et de sa forte personnalité, il n’est pas risqué de dire que l’espoir est permis. </em></strong>

C’est officiel ! Depuis, le samedi 8 avril, Abdoulaye Idrissa Maïga est le nouveau Premier ministre. L’ingénieur en élevage, 1<sup>er</sup> vice président du parti au pouvoir, RPM, et précédemment ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga remplace ainsi à ce poste, Modibo Keïta, qui semble avoir été dépassé autant par les événements que les défis de l’heure. La rumeur de la démission de ce dernier, a circulé, comme une trainée de poudre, sur les réseaux sociaux, avant que son successeur soit officiellement confirmé quelques heures plus tard. A cet effet, la principale remarque reste qu’aucun internaute n’a exprimé le souhait du maintien du PM sortant. Tous les avis se concentraient plutôt sur celui qui devrait le remplacer. Et la plupart des intervenants faisaient leur choix entre trois personnalités : Soumeylou Boubèye Maïga, Abdoulaye Idrissa Maïga et Bocary Tréta. Cela, jusqu’au moment où l’unanimité s’est dégagée sur Abdoulaye Idrissa Maïga comme le seul successeur sérieux de Modibo Kéita.

Après une semaine de rumeur et de conjecture, le samedi, à partir d’un flash spécial à 18 heures, la chaîne nationale de télévision, l’ORTM, mettra fin au suspens, à travers la lecture du décret présidentiel numéro 0315 / P-RM du 08 avril 2017portant nomination au poste de Premier ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

L’ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga prend ainsi les commandes de la Primature dans un contexte difficile, marqué par une flopée de grèves incessantes dans les secteurs de l’Education, de la Santé de l’Enseignement Supérieur et la recrudescence de la violence au centre et au nord du pays.

Agé de 59 ans, natif de Gao, diplômé de l’Institut Polytechnique Rurale (IPR) de Katibougou, le nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga est un homme discret jouissant d’un capital d’intégrité reconnu de tous. Directeur de campagne du président Ibrahim Boubacar Keita en 2013, il fait partie du cercle restreint des proches du pouvoir, qui jouisse de nos jours de la confiance aussi bien du parti au pouvoir que de la famille du chef de l’Etat.

Appelé dans le gouvernement dès l’arrivée du président IBK, en 2013, il fut successivement ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, ministre de l’Administration Territoriale et ministre de la Défense et des Anciens Combattants, jusqu’à la date de sa nomination au poste de chef du gouvernement.

Seul bémol, l’homme a des rapports pas très cordiaux avec l’actuel président du parti, Dr. Bocar Tréta, l’ancien ministre du Développement rural, salit par l’affaire dite des engrais ‘’frélatés’’. L’absence de ce dernier, au siège du RPM, ce dimanche lors de la visite du nouveau Premier ministre en dit long sur le climat délétère entre les deux hommes. Qui désormais sont condamnés à faire front commun pour les perspectives, d’un second mandat au président Ibrahim Boubacar Keïta.

En attendant, les vrais défis auxquels le nouveau PM doit faire face ont pour noms : la grogne sociale et à la crise sécuritaire qui coupe le sommeil aux Maliens.

Ce qui reste un premier point positif reste le fait que le nouveau chef de gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga dès le lendemain de sa nomination a rencontré les chefs des partis politiques de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition pour prendre conseils et solliciter leur appui.

S’agissant de la formation du nouveau gouvernement, au moment où nous mettions sous presse, rien n’était encore officiellement annoncé. Mais selon les supputations, le gouvernement sortant risquera d’être remanié à hauteur de 60%, d’où le départ de plusieurs anciens ministres, et l’arrivée  de nombreuses nouvelles têtes avec la spécificité d’augmentation du  nombre de femmes dans l’attelage gouvernemental.

<strong>M.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité&#45; Grogne sociale&#45; Accord de paix : Le nouveau Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga saura –t&#45;il relever les défis de l’heure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/insecurite-grogne-sociale-accord-de-paix-nouveau-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-saura-t-relever-defis-de-lheure-2169912.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 00:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’ici en charge du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga vient d’être nommé Premier ministre du Mali. Il remplace à ce poste Modibo Kéïta. La nomination du quatrième Premier ministre d’IBK en quatre ans de pouvoir intervient après la Conférence d’entente nationale dont les conclusions sont contestées par des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et au moment où, en plus de la grogne sociale qui s’est décuplée, l’insécurité a atteint son paroxysme sur la quasi-totalité du territoire. Le nouveau Premier ministre, un baron du parti au pouvoir le RPM, pourra t-il relever les nombreux défis de l’heure au Mali ?</strong>

<strong>Le RPM enfin récompensé. </strong>Après une semaine entière de folles rumeurs, les Maliens connaissent afin le nom de leur nouveau Premier ministre. Il s’agit de Abdoulaye Idrissa Maïga, précédemment ministre de la défense et des anciens combattants. Son décret de nomination a été rendu public le samedi soir passé. Le Rassemblement Pour le Mali(RPM), le parti au pouvoir qui réclamait la nomination d’un de ses membres à la primature depuis l’accession d’IBK à la magistrature suprême, a eu enfin gain de cause. Membre influent du RPM, Maïga est un proche collaborateur du président de la République du Mali IBK dont il fut le directeur de campagne lors des élections présidentielles de 2013. Abdoulaye Idrissa Maïga, né le 11 mars 1958 à Gao, est un fonctionnaire de classe exceptionnelle. Il a occupé le poste de ministre de l’environnement et de l’assainissement dans le gouvernement de Moussa Mara en 2014. En janvier 2015, il devint  ministre de l’administration Territoriale dans le premier gouvernement mis en place par le Premier ministre  Modibo Kéita.

<strong>Bilan très mitigé à la tête du ministère de la Défense</strong>

Le bilan du tout nouveau Premier ministre du Mali à la tête du ministère de la Défense, son dernier poste, est très mitigé. Les raisons qui ont fait partir son prédécesseur Tiéman Hubert Coulibaly demeurent toujours. Le Mali reste, en effet, en proie à une insécurité chronique. En plus du Nord, le Centre et une partie du Sud échappe aujourd’hui au contrôle de l’Etat. Les attaques terroristes ; des groupes armés et les conflits intercommunautaires se sont multipliés. Les forces de défense et de sécurité du Mali ont encore du mal à remplir leur mission régalienne : sécuriser le pays. L’armée malienne est aujourd’hui, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, accusée de perpétrer des exactions dans le Centre du pays. «<strong> </strong><em>Depuis le début de 2017, Human Rights Watch a rendu compte de plusieurs exactions qui auraient été commises par des membres des forces de sécurité maliennes, dont l’exécution sommaire de trois hommes, la disparition forcée de six hommes et des sévices infligés à plusieurs personnes en détention. Ces atteintes présumées se seraient produites lors d’opérations de lutte contre le terrorisme lancées dans les régions de Ségou et Mopti </em>», note, dans son dernier rapport sur l’insécurité dans le Centre du Mali, Human Rights Watch.

<strong>Moult challenges à relever </strong>

Le quatrième Premier ministre de l’ère IBK a du pain sur la planche. L’on sait que Modibo Kéïta, son prédécesseur, n’a pas rendu son tablier de son plein gré. La pression sociale a eu, en effet, raison de lui. Cela fait un mois que le secteur de la santé est en grève illimitée au Mali. Des négociations entamées, très tardivement, par le gouvernement malien n’ont pas encore permis aux blouses blanches de revenir à des meilleurs sentiments. Les enseignants de l’enseignement sont, aussi, en grève illimitée depuis le 4 avril passé. A l’appel du Collectif des syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016, les enseignants ont marché, le mercredi 05 avril 2017, à Bamako et à l’intérieur du pays. Les enseignants exigent que le gouvernement respecte ses engagements dont l’application du procès-verbal du 08 janvier 2017. D’ailleurs, pour se faire entendre, le collectif compte encore aller en grève de 210 heures à partir de ce lundi 10 avril 2017.

Quid de l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu des pourparlers qui ne connait pas de grandes avancées malgré la tenue de la Conférence d’entente nationale ? Le Premier ministre aura fort à faire pour mettre l’accord de paix sur les bons rails. Déjà les conclusions de la Conférence ne font pas l’unanimité. La Coordination des Mouvements de l’Azawad(CMA) continue  à se cramponner à l’appellation «  Azawad ». Aussi aucun dividende de l’application n’est visible sur le terrain. Le samedi 8 avril, à Gargando, dans le cercle de Goundam, région de Tombouctou, au moins quatre personnes (trois de la tribu des Kel Antessar) ont perdu la vie dans une attaque perpétrée par des inconnus. Aussi les affrontements entre groupes armés continuent encore aux portes de Kidal. Le vendredi 7 avril, un poste de sécurité du Gatia, Plateforme, a été attaqué par des hommes armés à Anéfif. Un bilan provisoire fait état d'un mort, deux blessés et un véhicule emporté du coté de la Plateforme.

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Abdoulaye Idrissa Maïga consulte la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-abdoulaye-idrissa-maiga-consulte-classe-politique-2170032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Apr 2017 18:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, un nouveau Premier ministre a été nommé samedi 8 avril. Abdoulaye Idrissa Maïga, qui succède à Modibo Keïta, est le quatrième titulaire de la fonction en l'espace de quatre ans. Ingénieur en élevage de formation et jusqu'ici ministre de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga a dirigé en 2013 la campagne électorale victorieuse du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Moins de 24 heures après son entrée en fonction, Abdoulaye Idrissa Maïga est sur le terrain. Visite de courtoisie et consultations ont commencé en vue de la formation de la nouvelle équipe gouvernementale.

Ce dimanche n'est pas chômé pour le nouveau Premier ministre malien, Abdoulaye Idrissa Maïga. Au saut du lit, il a rencontré les partis politiques de la majorité présidentielle et actuellement, il rencontre des partis de l’opposition.

Selon un membre de son entourage, le premier objectif est de se présenter à eux. C’est un rituel ici. Mais ensuite, il y aura rapidement les consultations en vue de la formation de la nouvelle équipe.

Le nouveau Premier ministre aurait reçu du président IBK deux instructions : former une équipe plus soudée ; ensuite, le premier critère pour faire partie de la photo sera la compétence.

Une partie de l’opposition malienne fera-t-elle son entrée dans la nouvelle équipe ? Personne ne le confirme pour le moment. Par rapport au gouvernement sortant, il pourrait y avoir moins de ministres dans la nouvelle équipe. De source bien informée, on évoque également, ici, une surprise à venir, sans d'autres explications. En tout cas, dès ce dimanche, on pourrait clairement voir se dessiner le visage du gouvernement.

Ingénieur de formation, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170409-mali-defis-nouveau-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga" target="_blank"><strong>Abdoulaye Idrissa Maïga</strong></a> est membre influent du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM). L’homme est connu pour sa rigueur à la tâche, mais il peut aussi être rigide, rappellent certains.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 09-04-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le ministre de la Défense nommé chef du gouvernement (officiel)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-ministre-de-defense-nomme-chef-gouvernement-officiel-2169472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Apr 2017 00:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Bamako, - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a nommé chef du gouvernement son actuel ministre de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga, en remplacement de Modibo Keïta, en poste depuis janvier 2015, selon un décret du chef de l'Etat publié samedi soir.

"Le président de la République a nommé Abdoulaye Idrissa Maïga Premier ministre, après avoir reçu la démission de Modibo Keïta", a déclaré à la presse Soumeylou Boubeye Maïga, secrétaire général de la présidence.

Âgé de 59 ans, le nouveau Premier ministre est vice-président du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM), et originaire de Gao, principale ville du nord du pays.

Ingénieur de formation, il fut directeur de campagne de M. Keïta lors de l'élection présidentielle de 2013.

Selon son entourage, il rencontrera dès dimanche plusieurs partis politiques, essentiellement ceux de la majorité, pour la formation d'un nouveau gouvernement.

"Le président a voulu donner un nouveau souffle à son quinquennat. Il a aussi voulu tenir compte du fait majoritaire en nommant pour la premières fois à ce poste un responsable de son parti", a indiqué à l'AFP un conseiller du chef de l'Etat sous le couvert de l'anonymat.

Le mandat du président malien s'achèvera en 2018. Ce changement de gouvernement intervient alors que le climat social est tendu en particulier dans le secteur de la Santé où les hôpitaux publics sont en grève depuis un mois pour des revendications salariales et d'intégration de travailleurs contractuels dans la fonction publique.

Abdoulaye Idrissa Maïga est le quatrième Premier ministre du président Keïta, après Oumar Tatam Ly (septembre 2013-mars 2014), Moussa Mara (avril 2014-janvier 2015) et Modibo Keïta.
sd/sst/lab</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : IBK cherche&#45;t&#45;il désespérément preneur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-ibk-cherche-t-desesperement-preneur-2166472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 07:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation sociopolitique et économique très tendue, le président IBK est contraint de se débarrasser de son frère et ami, Modibo Kéïta. Pour sauver ce qui reste de son pouvoir qui fait face à de multiples demandes sociales. Alors, la porte de la succession est grandement ouverte. Comme d'habitude, des noms circulent.</em></strong>

Le Mali qui vient de loin a été confié à IBK pour pouvoir le sauver. Avec un début chaotique, des scandales à répétition, le président parvient tant soit peu à mettre de l'ordre dans la maison. Mais, le peuple crie sa souffrance.

Alors, après la tenue de la conférence d'entente nationale du 27 Mars au 02 Avril, le train Mali continue son chemin. L'escale de la CEN a offert au président de la République de la matière à travailler pour un Mali nouveau. Il doit s'y atteler avec un esprit plus libre avec des hommes acquis pour la cause du Mali. Il doit donc choisir des hommes aguerris pour éviter un désaveu.

Auparavant, face à la situation actuelle, le président IBK doit se choisir un Premier ministre capable de rassembler les Maliens. Primo, il doit tout faire pour que les politiques taisent leur ego. Même s'il faut que l'opposition rentre dans le gouvernement. Des signes précurseurs indiquant déjà cela, le président de la République doit tout mettre en œuvre pour y arriver. Sinon, l'heure est grave. Comme l'a indiqué Soumi en ces termes :

<em>"Comment aimer son pays et se taire devant une telle situation de léthargie, devant tant d'inerties ? Non. Aucun patriote digne de ce nom ne peut et ne doit se taire. C'est pourquoi j'en appelle aux syndicats du secteur de la santé, des affaires sociales et de la promotion de la femme. Je leur demande solennellement, pour des raisons humanitaires, en tenant compte des mois de très grande chaleur, chaleur difficilement supportable pour les personnes âgées et les enfants, et du mois de ramadan à venir, mois saint pour la communauté des croyants musulmans, de bien vouloir suspendre leur grève pour les mois d'Avril, Mai, et Juin 2017.</em>

<em>            Je demande au gouvernement de bien vouloir trouver les interlocuteurs idoines et faire les concessions nécessaires pour sortir au plus tôt de cette impasse et alléger les souffrances des populations."</em>

Venu pour quelques mois à la primature, Modibo Kéïta s'éternise. Alors que la situation actuelle semble lui échapper. Avec une majorité amorphe, une opposition divisée, il faut un homme politique à la tête de la primature pour les concilier. Afin de faire face à la situation difficile. Qui, si l'on y prend pas garde devient de plus en plus délicate voire inquiétante. Puisque si les centrales syndicales s'y mêlent, le pays deviendra ingouvernable. Que faire en ce moment ?

Pour éviter le chaos, il faut que le président IBK s'investisse pour trouver un Premier ministre de poigne qui forme un gouvernement d'ouverture avec des ministres plus capables.

C'est vrai qu'aujourd'hui, selon nos radars, beaucoup de cadres contactés pour la primature, leurs parents ne l'auraient pas voulu. Ce qui semble créer, nous dit-on, des petits soucis au Chef de l'Etat. Finalement, il semble se chercher un Premier ministre. Sans désespérer, il va l'avoir. Mais, il faut qu'il parvienne à se trouver un oiseau rare pour faire gagner le Mali. Sinon, nous souffrons et ne savons plus où se donner la tête. Seul responsable devant le peuple, au terme de son mandat, IBK ne doit plus se tromper.

<strong>B. DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La démission du gouvernement attendue ce week&#45;end : Qui de Abdoulaye Idrissa Maïga ou de Toumani Djimmé Diallo à la Primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-gouvernement-attendue-week-end-de-abdoulaye-idrissa-maiga-de-toumani-djimme-diallo-a-primature-2163192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/demission-gouvernement-attendue-week-end-de-abdoulaye-idrissa-maiga-de-toumani-djimme-diallo-a-primature-2163192.html</guid>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 00:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle de la démission du gouvernement s’est propagée comme une trainée de poudre le mardi 4 avril, aux environs de 19h. Elle est consécutive à une rencontre que le président de la République a eue avec des représentants de la majorité parlementaire (de 16 h à 18h). Il s’agit d’une dizaine d’honorables du  RPM, de l’ADEMA et de l’APM. Ces élus avaient voulu déposer une motion de censure contre le gouvernement, le lundi 3 avril, juste après la cérémonie d’ouverture de la session. Selon nos informations, c’est bien Karim Keïta, président de la Commission défense, qui s’est investi pour amener ses collègues à renoncer à cette solution, et de privilégier le dialogue avec IBK. Ce qui explique la rencontre susmentionnée. Au moment où descendaient les hôtes du locataire de Koulouba, le Premier ministre, Modibo Keïta, lui montait. Ce qui a fait croire aux élus, que c’était pour remettre sa lettre de démission, puisqu’ils avaient présenté à IBK une motion, dans laquelle ils exhortaient le Président de la République à changer de gouvernement, en raison de la « situation intenable du pays », caractérisée par de fortes tensions sociales (santé, éducation, panier de la ménagère…), que le succès de la Conférence d’entente nationale ne saurait éluder. Les députés ont expliqué à leur interlocuteur que si cette situation sociale continuait, la majorité changerait de camp aux prochaines élections. C’est pourquoi, ils ont insisté auprès du chef de l’Etat sur le changement d’attelage gouvernemental.

IBK, pour sa part, s’est réjoui de la démarche de sa majorité, avant de lui dire : « Je vous ai compris…Dans les tous prochains jours, j’agirai conformément à votre doléance… ».

A en croire des députés qui ont pris part à cette rencontre, tout porte à croire que ce week-end sera déterminant pour le départ du très sage Modibo Keïta. Celui-ci doit recevoir son homologue tunisien du 5 au 7 avril. Après le départ de cet illustre hôte, le Premier ministre officialisera sa démission. Il pourrait être remplacé par Abdoulaye Idrissa Maïga ou Toumani Djimmé Diallo.

Le premier vice-président du RPM, est réputé être un homme honnête et loyal. Ses collègues ministres le trouvent rigoureux dans l’analyse. Ancien directeur de campagne d’IBK, cet ingénieur en élevage a conquis, depuis fort longtemps, le cœur du chef de l’Etat, parce qu’il est incorruptible et juste, susurre t-on dans l’entourage du président de la République.

Le second est étiqueté comme étant un homme très cultivé, proche d’IBK. Journaliste, écrivain, Toumani Djimmé Diallo, ingénieur agronome de son état, a pris de l’épaisseur durant la décennie écoulée. Avec le recul, en sa qualité d’Ambassadeur du Mali en Allemagne, la connaissance des hommes et avec ses multiples relations, il pourrait, nous a-t-on dit, être un bon Premier ministre.

Qui d’Abdoulaye Idrissa Maïga ou de Toumani Djimmé Diallo alias « Tom » succèdera à Modibo Keïta ?

<strong>A suivre </strong>

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour sortir le pays du tourbillon :  IBK doit chasser des ministres</title>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 01:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pris entre l'insécurité qui gangrène tout le territoire national, une crise économique endémique et un front social en constante ébullition auquel vient s'ajouter une crise du football créée de toutes pièces, le Mali tourne dans un tourbillon qui ne peut être dissipé que si le chef de l'Etat procède à un véritable nettoyage de son gouvernement. Si aujourd'hui, le régime d'IBK venait à chavirer, personne ne compatirait au malheur du président de la République, tant il marque son entêtement à refuser de se séparer de certains ministres qui sont en train de plonger son pouvoir dans l'abîme, à l'image de Housseini Amion Guindo qui vient de faire suspendre, gratuitement, le football malien de toutes les compétitions internationales. Comme le ministre des Sports, IBK doit, pour sauver ce qui reste de son pouvoir, se débarrasser sinon de tous ses ministres au moins de la grande majorité, notamment ceux qui gèrent les secteurs qui font polémique ou qui plombent l'avenir du pays. Le sport, le front social, la situation sécuritaire, la santé, l'Education, la Justice, l'insécurité, les Affaires étrangères, les Maliens de l'Extérieur, la  défense nationale, l'Energie, l'Eau etc. sont autant de domaines dans lesquels les contestations peuvent conduire à l'irréparable si le président IBK ne prend pas ses responsabilités. Une revue de la situation d'ensemble nous en édifie mieux.</em></strong>

Le pilotage à vue qui caractérise le Mali ces dernières années se transforme en un véritable cauchemar pour les millions de citoyens qui ont élu Ibrahim Boubacar Kéïta. L'espoir suscité par l'avènement de <em>" l'Homme de la situation "</em> a fondu comme beurre au soleil au fil du temps avec des dérives du régime.

Après la période trouble des scandales d'Etat (achat de l'avion présidentiel, contrat d'armement, suspension de l'aide budgétaire de la Banque mondiale et du FMI etc.), le pays est pris aujourd'hui dans un engrenage de mouvements syndicaux et décisions politiques qui perturbent le fonctionnement normal de l'administration, engendrent des remous sociaux. Le président de la République doit parer au plus pressé, dans les plus brefs délais, afin d'éviter la catastrophe. En français facile, IBK doit larguer tous ses ministres, qui ont tous montré leurs limites. Car, le pays est complètement à terre. Tous les secteurs d'activités sont à l'arrêt. Ceci est un très mauvais signe pour un régime.

<strong>Les Maliens sevrés de football</strong>

A défaut, s'il peut avoir de la peine à purger 100% de son gouvernement actuel, le chef de l'Etat doit distinguer quand même la bonne graine de l'ivraie. Tous ceux qui gèrent les secteurs qui font bruit doivent partir, sans la moindre hésitation. Il convient à cet effet de revenir, à titre indicatif, sur la situation d'ensemble du pays ces derniers temps.

Si nous avons décidé de ne pas citer nommément les ministres qui, à notre entendement doivent partir du gouvernement, tel ne sera pas le cas de Housseini Amion Guindo, tant le ministre des Sports n'a aucune circonstance atténuante dans sa détermination à faire tomber le régime d'IBK en prenant en otage le football malien.

Sa décision en date du 8 mars de dissolution du Comité exécutif de la fédération fait couler beaucoup d'encre et de salive. La secousse qui a été  ressentie par le peuple malien est considérée comme une trahison vis-à-vis du président de la République si l'on sait que le football est un véritable phénomène social. Les conséquences de la décision sont très lourdes et catastrophiques pour le football malien.

<strong>Primo,</strong> la Fifa a suspendu la Femafoot jusqu'à l'annulation de la décision de dissolution du ministre des Sports et le retour du bureau fédéral dirigé par Boubacar Baba Diarra. Pourtant, le football malien est réputé pour ses performances ces dernières années.

<strong>Secundo,</strong> d'emblée la Femafoot perd tous ses droits de membres de la Fifa ; donc le Mali ne peut plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa et de la Caf.

<strong>Tertio</strong>, aucune des équipes représentatives et aucun des clubs affilés de la Fémafoot ne sont désormais plus en droit de prendre part aux compétitions internationales et d'entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa. Conséquence directe : les Onze Créateurs et le Djoliba, qui étaient bien partis en coupe de la Confédération, ont été disqualifiés. Le même sort a été réservé aux arbitres maliens désignés pour officier un match.

<strong>Quatrièmement</strong>, si la sanction de la Fifa n'est pas levée, les Cadets ne participeront pas à la CAN de leur catégorie prévue en mai prochain. De même que les Aigles du Mali dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018 et la CAN 2019.

Enfin, toutes les compétitions au plan national (championnat national et coupe du Mali) risquent d'être bloquées, parce que déjà 13 clubs et 6 ligues font front commun contre le Comité provisoire mis en place par le ministre Poulo. On assiste donc à la mort du football malien. IBK ne doit pas se rendre complice d'un tel acte. C'est à lui de faire tomber Housseini Amion Guindo, au détriment d'un éventuel soutien politique en 2018, mais au profit de l'intérêt du peuple malien.

<strong>Situation sécuritaire précaire</strong>

Sur le plan sécuritaire, rien ne va. Le pays connait un regain d'activités des groupes djihadistes avec l'extension de l'insécurité du nord au centre et au sud. Deux ans après la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, la sortie de crise est encore un rêve, tant la situation sur le terrain se dégrade considérablement. C'est de la lapalissade de dire qu'IBK a perdu Kidal. Au-delà du Nord, l'insécurité s'est étendue au centre du pays dont plusieurs localités échappent au contrôle de l'État. En 2016, plus de 170 incidents armés se sont produits au Mali. Au moins 450 personnes dont 120 militaires maliens et étrangers ont perdu la vie au cours d'embuscades, d'attaques ciblées ou d'explosions de mines.

Dans la zone du delta du fleuve Niger des groupes djihadistes font la loi. Ceux-ci étendent leurs tentacules jusqu'au centre et au sud du pays en instaurant une insécurité chronique dans les régions de Ségou et Mopti. Attaques, braquages, enlèvements d'animaux, assassinats et autres formes de violences constituent le lot quotidien du vécu des populations. Celles-ci vivent dans une peur bleue. Le centre du pays est en proie à une crise multiforme tout simplement non gérée. Les autorités maliennes ne semblent avoir ni réponse politique, ni réponse militaire appropriée à cette situation explosive du centre. Aussi, le Mali est loin d'être réunifié. La réconciliation nationale demeure un objectif qui s'éloigne. Les réflexes communautaires, tribaux ou même ethniques ont pris le pas sur toutes autres considérations dans les régions du nord et du centre. La question peule qui n'existait pas au début de la crise est une réalité palpable. En témoignent les récents affrontements à Macina qui ont fait plusieurs morts.

L'année 2017 a commencé dans les incertitudes, avec l'attaque du camp du MOC de Gao qui a fait 70 morts. On compte près de 200 morts depuis le début de l'année. Un ministre doit partir. Dans le même chapitre, l'insécurité résiduelle fait autant de dégâts avec ses 1000 visages à Bamako et dans les grandes villes. Le taux de criminalité dans la capitale malienne croît à un tel rythme que la ville des 3 caïmans peut être classée parmi les cités les plus criminogènes de l'heure. Toutes les formes possibles d'insécurité et de crimes y passent, des simples braquages aux meurtres et assassinats, en passant par les cambriolages, les viols, les vols, les lynchages et immolations, les abandons d'enfants, les infanticides, les enlèvements et kidnappings, les embuscades, les fusillades, les noyades, accidents et incendies, etc. Face à ce sombre tableau, les autorités en charge de la sécurité des populations restent inertes ; elles semblent, à la limite, indifférentes. Un ministre doit partir.

<strong>Oui ou non réadmission ?</strong>

Une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et son homologue néerlandais, Bert Koenders avait été sanctionnée, en décembre dernier, par un communiqué conjoint signé par les deux parties. Les domaines priorités sur lesquels celles-ci envisagent de renforcer leur collaboration sont la création d'emplois pour les jeunes dans les régions de départ et d'origine des migrants; le renforcement des systèmes cohérents et robustes de registres d'état civil, ainsi que la délivrance des cartes d'identité et passeports sécurisés et l'utilisation des passeports biométriques; la gestion des frontières et un meilleur contrôle du territoire; la protection des migrants en transit au Mali et la lutte contre la traite des êtres humains et les passeurs ; l'accompagnement des retours d'Europe des personnes en situation irrégulière.

Cette dernière partie (l'accompagnement des retours d'Europe des personnes en situation irrégulière) a ébranlé la République pendant près d'un mois. Le document est assimilé, à tort ou à raison, par les Maliens de l'intérieur et de la diaspora, à un accord de réadmission.

Toutes les procédures d'explications (démentis officiels, interpellation à l'Assemblée nationale, missions ministérielles à l'extérieur…) ont échoué.

Pour les autorités maliennes, un communiqué conjoint n'a aucune valeur juridique. Les Maliens de tous bords n'y croient pas. Le tollé général soulevé par ce communiqué conjoint (signé) a failli faire tomber le régime. Dans les médias nationaux et occidentaux et dans des vidéos et postes qui ont circulé sur les réseaux sociaux, le président IBK a été traité de tous les noms. Sa famille n'a pas échappé à la furie des Maliens, de l'intérieur comme de l'extérieur. Tout le monde se demande encore comment le phénomène a disparu. Des ministres doivent partir.

<strong>Autorités intérimaires, pour quel but ?</strong>

Quel intérêt cachent les Autorités intérimaires à telle enseigne que les groupes armés y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux ? Avec eux, l'Etat. Or, ces organes ont été longtemps contestés aussi bien par les  populations des zones concernées que par certains mouvements armés, mais pour des motifs différents. Prévues par l'Accord d'Alger, les autorités transitoires voient leur chronogramme maintes fois ficelé, mais toujours reporté pour des raisons diverses et variées liées à des intérêts inavoués.

Au bout du rouleau, ces précieux organes ont pu être installés, non sans mal, dans certaines régions. Comme à Kidal, Gao et Ménaka. Les régions de Tombouctou et Taoudénit n'ont pas eu leurs autorités, à cause de troubles engendrés par les groupes armés qui veulent, chacun, avoir le contrôle de ces villes. D'une manière générale, l'installation des autorités intérimaires a été précédée de moments de contestations, souvent violentes. A Gao, la situation est restée longtemps préoccupante. La Cmfpr2 (coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance), un groupe politico-militaire, a occupé l'Assemblée régionale de cette ville avec une centaine d'éléments armés qui interdisent l'accès à ce bâtiment aux agents de l'Etat. Elle a interdit aussi l'ouverture de tout service public et privé dans la ville. Selon ses responsables, cette mobilisation fait suite à ce qu'ils qualifient "<em>d'attitude méprisante et discriminatoire du Gouvernement, de la médiation et de la CMA ainsi qu'au refus catégorique de prendre en compte leurs revendications".</em> En plus de ce mouvement, plusieurs autres estiment être<em> " méprisés "</em> par la communauté internationale et le gouvernement. Ils réclamaient plus de représentativité à Gao et l'intégration de leurs combattants dans le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).

Le ministre de la Réconciliation nationale, Mohamed El Moctar, a été dépêché sur le lieu pour rencontrer les groupes. Il a finalement pu les convaincre. A Kidal, des mouvements de foule à l'aéroport pour protester la nomination d'Ichrach comme gouverneur a empêché une délégation étatique de s'y rendre pour présider l'installation initiale des autorités. Ce sera fait plus tard, avec deux drapeaux dans la salle : celui du Mali et celui de l'Azawad. Un ministre doit démissionner.

<strong>Front social en ébullition</strong>

Depuis le 9 mars dernier, le Mali vit une situation inédite dans son histoire, à savoir une grève illimitée des agents de santé. Ce qui engendre des conséquences incalculables dans un contexte où les soins de santé sont déjà précaires et à un moment de forte chaleur. Les syndicats qui ont projeté ce vaste débrayage des hôpitaux et centres de santé avaient déjà observé en début d'année une grève de 5 jours qui marque encore les esprits.  C'est un véritable crime contre l'humanité auquel on assiste aujourd'hui avec cette grève illimitée enclenchée par les syndicats de la santé. Personne ne peut donner avec exactitude le nombre de morts et de victimes au cours des trois dernières semaines à cause de ce mouvement. Mais, le drame est réel. Un seul repère : selon des statistiques, entre le jeudi 9 mars et le vendredi 17 mars 2017, la maternité de Sogoninko en commune VI du district de Bamako, a enregistré 11 cas de décès de nouveau-nés, faute d'assistance médicale. Les principaux responsables sont les agents de santé et le gouvernement. Un ministre doit partir. Cette grève des médecins n'est qu'un maillon d'une longue chaîne de grèves qui ont jonché l'année 2017.

De janvier à nos jours, le gouvernement n'a connu aucun répit en la matière. Aucun jour ne passe sans que le pays ne soit perturbé par une action du front social.

Les inspecteurs du Travail ont arrêté le boulot pendant 5 jours, du 16 au 20 janvier. Le Comité syndical des services du Travail exige l'application immédiate de tous les points d'accord du Protocole d'accord du 29 juillet 2011 et du Procès-verbal de conciliation du 05 avril 2016, et l'adoption immédiate du projet de décret en souffrance portant primes et indemnités accordées aux Inspecteurs et Contrôleurs du travail ainsi qu'à leurs assistants. Déjà au début de l'année, les syndicats des magistrats (SAM et Sylima) avaient donné le ton avec une grève de 7 jours ouvrables, convertie en grève illimitée à partir du 18 février.  Au bout, le gouvernement est parvenu, sur fond de division, à faire reprendre le chemin des tribunaux aux magistrats. Mais aussitôt après, c'est le Syndicat national des greffiers, secrétaires de greffes et de parquets (Synag), qui a repris le flambeau les 15 et 16 février. Le Synag revendique, grosso modo, l'octroi d'une indemnité de participation à la judicature aux greffiers et aux secrétaires de greffes et parquets ; la relecture du décret n°95- 211 du 31 mai 1995 portant tarif des frais de justice en matière pénale et du décret n° 95-255 du 30 mai 1995 portant frais de justice en matière civile et commerciale; l'évaluation des ressources financières générées par la justice ; l'évaluation d'un guide de greffe ; la relecture de l'ordonnance n°05/104 du 22 juin 2005 portant statut du personnel des greffes, secrétaires de greffes et parquets pour une nouvelle qualification professionnelle commençant par la maîtrise en droit, complétée par une formation professionnelle de deux ans (BAC plus 6) à l'Institut de formation judiciaire; le changement de l'appellation "Secrétaires de greffes et parquets " en <em>"Assistants des greffes et parquets "</em>. Un ministre doit partir. Le 8 février, le syndicat des travailleurs du ministère des Affaires étrangères a brandi au gouvernement un préavis de grève signé de son secrétaire général Mohamed Kane ainsi libellé : <em>"L'arrêt de travail d'une durée de 72 heures jours ouvrables débutera le 22 février à partir de 00 heure et prendra fin le 24 février à partir de 00 heure sur l'ensemble du département central et dans les missions diplomatiques et consulaires ". </em> Dans un autre préavis émanant du Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales du Mali (Syntract) et signé de son secrétaire général, Seydou Oumar Diallo, ses membres menacent <em>"d'observer un arrêt de travail (grève) de 3 jours (du 22 au 24 mars) et une mesure conservatoire d'arrêt de mandatement des salaires des autres fonctionnaires, si les accords conclus( la prise en charge des salaires des fonctionnaires des collectivités du cadre de l'administration générale par l'Etat, l'application intégrale des 15 points d'accord du procès-verbal de conciliation 12 mai 2015, l'intégration à la fonction publique des collectivités territoriales des contractuels de 2011 à 2015), avec le gouvernement ne sont pas mis en œuvre ". </em>

Plusieurs syndicats de l'Education et de l'Enseignement supérieur observent des grèves. Certains s'apprêtent à déclencher une grève illimitée. Donc, des ministres doivent partir. En tenant compte des secteurs que nous laissons sciemment, si l'on fait le décompte des ministres dont IBK doit se débarrasser, toutes les chaises ministérielles resteront vides. Telle est la logique du moment. Telle doit être la responsabilité du président IBK, lequel est le premier à rendre compte devant le peuple malien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement : Entre déni et silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-entre-deni-silence-2135562.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis des mois des rumeurs circulent sur un changement de l’équipe gouvernementale. Apparemment, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, n’a pris à présent aucune décision allant dans ce sens.

Or, l’actuel gouvernement qui compte 34 ministres, a suffisamment montré ses limites, toutes ses limites. L’équipe en place, pléthorique, a été conçue pour récompenser des alliés politiques et placer des amis et autres membres de la famille. C’est pourquoi, le gouvernement a été fragmenté en plusieurs départements qui se chevauchent. En réalité, tout porte à croire que cette équipe gouvernementale, sans aucune vision, ne pourra sortir le Mali de l’impasse actuelle. Pour preuve ? Le front social s’agite dangereusement avec la multiplication des grèves, dont celle d’un secteur aussi sensible que la santé. Les populations sont de plus en plus confrontées à l’enfer d’un quotidien très dur. En effet, face à la crise financière, très peu de maliens arrivent à joindre les deux bouts.

Que fait le président Ibrahim Boubacar Keïta ? Que fait le gouvernement ? Presque la même attitude : le déni ou le silence coupable.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poulo l&amp;apos;ennemi N°1 du régime d&amp;apos;IBK : L’acte fatal d’un piètre ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/poulo-lennemi-n1-regime-dibk-lacte-fatal-dun-pietre-ministre-2123772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si aujourd'hui le président Ibrahim Boubacar Kéïta a un ennemi juré, c'est bien son ministre des Sports. Par sa décision en date du 8 mars de retirer la délégation de pouvoir au Comité exécutif de la Fédération malienne de football, sa dissolution, Housseini Amion Guindo dit Poulo contribue à mettre à terre un régime déjà suffisamment laminé par une situation sécuritaire précaire, une gouvernance jugée très mauvaise, un chaos économique et une tutelle internationale. Face à un tel tableau sombre, le football restait jusque-là le seul opium pour doper un peuple abandonné à son sort. Avec cette maladresse du Ministre Guindo, le Mali s'expose incontestablement à une suspension du pays de toutes les compétitions internationales par la Fifa. Ce qui pourrait créer un mécontentement général, pourquoi pas un soulèvement, dont IBK n'a point besoin aujourd'hui. Mais c'est le président lui-même qui semble être le fossoyeur de la tombe de son propre régime en continuant à maintenir sa confiance en un ministre qui est la plus grande plaie de son pouvoir. Comme nous le verrons plus bas, "Poulo" a étalé ses limites sur tous les plans. L'homme a beau être le président de la quatrième force politique du Mali, IBK doit s'en débarrasser au plus tôt, sous peine de compromettre ses chances en 2018, une année électorale déjà à nos portes.</em></strong>

Ayons l'honnêteté intellectuelle et le courage patriotique de le reconnaître et de le réciter : le Mali, notre Maliba, est au bord du précipice. Ce pays à l'histoire millénaire vogue aujourd'hui dans une situation sécuritaire généralisée très précaire, une crise économique et financière sans précédent engendrée par une mal gouvernance endémique, un front social qui couve, et une forte demande sociale sans la moindre piste d'offre. Toutes choses qui placent le Mali sous tutelle internationale de la Minusma, du Fmi, de la Banque mondiale…sans espoir d'envisager l'<em>"indépendance"</em> à moyen terme. Malgré tout, les Maliens ont tenu bon, dopés par l'énergie du désespoir qui fait toujours penser que l'espoir est proche. Mais depuis le 8 mars 2017, il y a de sérieuses craintes que le peuple ne craque sous les effets d'une suspension quasi certaine du football malien de toutes les compétitions internationales. Et cela par la faute d'un ministre, en l'occurrence Housseini Amion Guindo, qui ne peut réfléchir plus loin que le bout de son nez. Cependant, tout porte à croire que, dans sa décision du 8 mars par laquelle il dissout le Comité exécutif de la Fémafoot dirigé par Boubacar Baba Diarra, le ministre des Sports bénéficie de la solidarité gouvernementale, donc il a l'aval du Premier ministre, Modibo Kéïta, de l'indifférence du secrétaire général de la Présidence, Soumeylou Boubeye Maïga (fin connaisseur du sport) et de l'accord du président de la République. Pourtant IBK ne devrait pas tomber dans un tel piège grotesque pour la double raison que ça ne va pas au pays et que le Ministre Guindo est incompétent sur toute la ligne. En effet, c'est de la lapalissade que de dire que le Mali traverse la plus grave crise de son existence. Le pays se trouve plongé dans un état de dénuement qu'aucun vocable ne saurait qualifier avec exactitude.

Un tour d'horizon de la situation d'ensemble du pays donne tout simplement le tournis car le Mali semble avoir tout perdu ou presque : son intégrité territoriale (sérieusement menacée par un risque élevé de partition avec le cas de Kidal sous protection française), son indépendance économique et financière (compromise par plusieurs signaux sociaux et la dépendance à Bretton Woods); son indépendance politique (mise en exergue par l'absence d'un Etat fort).  A ces paramètres qui fondent l'existence même d'un Etat, s'ajoutent une situation sécuritaire aux proportions inquiétantes et un front social et syndical caractérisé par une agitation sans précédent dans l'histoire contemporaine du Mali.

Aujourd'hui, la mort rôde à tous les coins de rues du Mali. L'insécurité n'est plus l'apanage du seul septentrion, mais elle a étendu ses tentacules au centre et au sud, même à l'Est où la région de Kayes n'est pas épargnée. Des attentats de grande envergure (tels que ceux du MOC de Gao, du Radisson, du Byblos de Sévaré…) aux assassinats ciblés (des imams, chefs de village et conseillers, et agents), en passant par les embuscades, les attentats kamikaze, les voitures piégées, les mines et le banditisme résiduel, tout y passe pour "<em>couper"</em> le sommeil des Maliens. Au-delà de l'insécurité, le front syndical. Depuis le 9 mars, le Mali vit une situation inédite dans son histoire, à savoir une grève illimitée des agents de santé. Ce qui pourrait avoir des conséquences incalculables dans un contexte où les soins de santé sont déjà précaires et à un moment de forte chaleur. Le syndicat qui débraie dans les hôpitaux et centres de santé avait déjà observé en début d'année une grève de 5 jours qui marque encore les esprits.

Au même moment, six syndicats d'enseignement observent un mouvement de grève au sein d'un regroupement dénommé Synergie. Très, très grave ! Ces grèves ne sont qu'un maillon d'une longue chaîne de grèves qui ont jonché l'année 2017. De janvier à nos jours, le gouvernement n'a connu aucun répit en la matière. Quasiment nul jour sans que le pays ne soit perturbé par une action du front social. Les syndicats des magistrats (SAM et Sylima) avaient donné le ton avec une grève de 7 jours ouvrables, convertie en grève illimitée à partir du 18 février. Les inspecteurs de travail ont emboîté le pas aux juges en séchant le boulot pendant 5 jours, du 16 au 20 janvier. Ensuite, c'est le Syndicat national des greffiers, secrétaires de greffes et de parquets (Synag), qui a repris le flambeau les 15 et 16 février.

Le 8 février, le Syndicat des travailleurs du ministère des affaires étrangères a brandi au gouvernement un préavis de grève.

Dans un autre préavis émanant du Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales du Mali (Syntract) et signé de son secrétaire général, Seydou Oumar Diallo, ses membres menacent "<em>d'observer un arrêt de travail (grève) de 3 jours (du 22 au 24 mars) et une mesure conservatoire d'arrêt de mandatement des salaires des autres fonctionnaires".</em>

Que dire aussi de la crise financière et économique qui a paralysé l'administration et, surtout, assomme les Maliens. Aujourd'hui, rares sont les Maliens qui posent la marmite sur le feu trois fois par jour. Personne ne mange à sa faim. Chacun tire le diable par la queue (d'ailleurs s'il reste encore quelque chose de la queue du diable, tellement elle a été tirée).

L'inflation n'est pas maîtrisée sur le marché où les produits de première nécessité, les produits de grande consommation et les hydrocarbures (lait, huile, sucre, riz, mil, sorgho, maïs, essence, gasoil, gaz butane…) ne redescendent plus de l'ascenseur.

Les transports en commun, urbains et interurbains deviennent du luxe, certains trajets pouvant nécessiter que l'on change de véhicule jusqu'à trois fois.

L'argent ? Il semble tout simplement avoir fondu sous la forge. Et les autorités semblent n'avoir solution. Comment, face à cette forte demande sociale, associée aux autres fléaux cités plus haut (insécurité, grèves, intégrité du territoire, paysage politique, tutelle internationale…), le chef de l'Etat peut-il ou a-t-il pu laisser Poulo enfoncer le clou à son régime avec une décision aussi impopulaire qui menace la tranquillité et la stabilité sociales ?

Pourtant, le président IBK doit être le premier à savoir que Housseini Amion Guindo ne connait rien. Et pour cause ! Le ministre des Sports est l'incarnation même de la nullité et du mal personnifié. Toute l'action gouvernementale tombe à l'eau à cause de lui, de ses agissements et de son entêtement à faire tomber le régime d'Ibrahim Boubacar Kéïta. Car, l'homme vient de prendre, contre la Fédération malienne de football, une mesure de dissolution qui risque, sans conteste, de créer une révolution populaire dont le président IBK et le Mali se passeraient volontiers dans le contexte actuel du pays. Parce que, si jamais le Mali est suspendu par la Fifa - ce qui pourrait intervenir dans les prochaines heures- le peuple va prendre la rue, le football restant le seul médicament pour soulager les Maliens. En plus, IBK ne doit pas s'entêter à maintenir dans le gouvernement un ministre incapable et incompétent. Tous les anciens vous le témoigneront : Housseini Amion Guindo est le plus mauvais ministre de l'histoire du Mali de l'indépendance, en 1960, à nos jours.

Ses frasques ont commencé depuis octobre 2014 dans l'affaire de la Land cruiser V8 qui avait défrayé la chronique en son temps.

Selon des médias, son "épouse" aurait été arrêtée par la police à bord d'un véhicule 4X4 CH 9126 à lui légué par l'ex-junte militaire. Malgré les explications boiteuses fournies par lui et son entourage, ce feuilleton reste encore non élucidé. Deux mois plus, soit en début 2015, il s'embourbe dans la crise de la Fédération malienne de football en prenant faits et causes pour les ennemis de la légalité. Au-delà du football, Poulo se révèle être une calamité contre toutes les fédérations sportives du Mali.

Nul besoin ici de revenir sur la crise du hippisme (où il a laissé des plumes) ou de basket (où feue Salamata Maïga dite Bébé l'a toujours remis dans ses petits souliers) ; mais il est important de s'appesantir sur le cas du football, qui est la discipline la plus populaire de la planète et au Mali.

Dans ce dossier, Poulo a fait honte à tous les gouvernements successifs depuis avril 2014 au point que certains ministres confient en privé toute leur gêne d'être ministres. Le ministre s'est d'emblée rangé du côté de ceux qui sont contre la légalité et qui contestent un bureau fédéral légal et légitime. Cependant, comme on le dit, être dans l'erreur est humain, mais c'est y persister qui est diabolique.

Très hautain, Poulo a défié toutes les lois de la République et les bonnes mœurs, et même le bon sens dans la gestion de la crise fédérale dont il est le seul responsable. Il a bravé aussi les décisions des instances internationales du football. Il a voulu tromper toutes les sensibilités impliquées par des mensonges d'Etat et des menaces qui n'ont jamais vu le jour. Son passage à l'Assemblée nationale pour enfoncer le bureau fédéral s'est retourné contre lui. L'institution a finalement pris le dossier en main et elle a pu sauver le Ministre en trouvant un compromis qui a mené la saison jusqu'au bout.

Entre temps, le football malien fait la fierté de la nation et constitue la plus grande satisfaction du mandat d'IBK, en cumulant les succès au niveau africain et mondial.Pendant que tout le monde pense que la crise est désormais derrière nous, le ministre des Sports est parti humilier la nation malienne en allant se faire la risée du monde entier à Zurich, en Suisse, siège de la Fifa. Il était allé pour démettre le bureau fédéral, mais il a été ridiculisé à la face du monde.  Mais, au-delà de lui, c'est l'image d'un ministre malien qui est vue par l'opinion et qui est ternie, à jamais. C'est en revanche et en vengeance à toute cette humiliation en série que Poulo vient de prendre la pire décision sous IBK. Au président de la République de prendre ses responsabilités. Toutes ses responsabilités.

<strong>                    La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le front social en ébullition : Le gouvernement sur une pente raide</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 00:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela fait maintenant près de deux semaines que les agents de santé ont entamé une grève illimitée. Ils ont été rejoints quelques jours plus tard par les enseignants des écoles fondamentales, du secondaire général et des écoles professionnelles et techniques.  Face à cette grogne syndicale,  le Premier ministre Modibo Keïta et son équipe doivent vite trouver la bonne formule pour décrisper ce climat délétère qui envenime la souffrance des Maliens surtout ceux de la basse classe.</em></strong>

Depuis le jeudi 9 mars dernier, les hôpitaux et centres de santé sont paralysés par une grève illimitée du personnel de santé qui revendique l’amélioration de leurs conditions de travail. Excepté les services d’urgence et ceux de la maternité, tous les autres sont à l’arrêt. Avec à la clé, des désagréments difficiles à quantifier. Pour des patients en situation économique précaire, ne pouvant pas s’offrir les prestations d’une clinique privée, la galère est assurée, voire même la mort.  Tandis que l’Etat de son côté perd des ressources économiques, car tout n’est pas que social dans le secteur de la santé.

Et comme si cette galère ne suffisait pas, les enseignants de leur côté entrent dans la danse quelques jours plus tard, suivant les agents de santé avec le même mot d’ordre de  grève illimitée. Conséquence : les enfants des établissements scolaires publics vadrouillent à la maison tandis que leurs camarades issus d’une classe sociale mieux aisée continuent d’étudier. La morale c’est que dans les deux cas, les patients tout comme les élèves sont victimes d’un bras de fer entre le gouvernement et les syndicats. « <em>Le pauvre a toujours tort ! </em>», a-t-on coutume de dire chez nous.

Pendant que les populations souffrent le martyre, les deux parties (gouvernement et syndicats) se regardent en chiens de faïence en s’accusant mutuellement d’être responsable de l’échec des négociations. Qui, d’après les responsables des syndicats sont closes depuis longtemps. Pour rappel, avant l’amorce de la grève illimitée, en novembre 2016, les syndicats de la santé et le gouvernement ont négocié et trouvé des accords autour de plusieurs points de revendications. Les parties étaient tombées d’accord sur huit (8) des neuf (9) points de revendication. Au nombre desquels : l’adoption d’un plan de carrière et d’un plan de motivation, l’octroi et l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture et l’intégration des émoluments des bi-appartenants dans leur salaire, le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan, l’intégration des contractuels payés sur ressources propres, fonds PTTE, des nourrices de la pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de ladite structure conformément à la règlement du travail, le respect de la liberté syndicale à tous les niveaux et l’annulation des mutations abusives des responsables syndicaux dont le mandat est en cours. Et en dernier point, la régularisation des agents victimes des contrôles physiques et des agents de la santé de la région de Gao omis lors de l’octroi des frais de retour et d’installation ainsi que l’amélioration des conditions de travail par le recrutement de personnel qualifié, l’amélioration du plateau technique conformément à la carte sanitaire nationale et la dotation régulière et conséquente en consommables de toutes les structures socio-sanitaires et de la promotion de la famille.

Idem pour les syndicats de l’éducation qui, suite à des négociations ont obtenu en janvier dernier, des engagements de la part du gouvernement pour satisfaire leurs doléances. Mais là où le bât blesse, pour les représentants des syndicats des deux secteurs sociaux de base (Santé et Education), le gouvernement a mis trop de temps pour matérialiser ses engagements pris devant des commissions de conciliation.

« <em>Nous avons dépassé le stade des négociations, nous demandons l’exécution des points d’accord sans quoi, nous sommes déterminés à user de tous les moyens légaux à notre disposition pour nous faire entendre </em>», déclare Amadou Coulibaly du SYNEB. Alors que le gouvernement de son côté accuse les syndicats de vouloir faire monter les enchères.

Il revient donc au chef du gouvernement Modibo Keïta et aux  membres de son équipe de s’assumer en agissant vite pour trouver une issue heureuse à cette situation de paralysie générale qui ne profite en rien aux Maliens, surtout à la grande majorité issue de la basse classe.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>

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<title>Remaniement ministériel : Qui restent, qui partent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-restent-partent-2114292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 07:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République a donné le ton à un changement de gouvernement pour les prochains jours. Il a profité de la célébration de la journée internationale des femmes pour annoncer la nouvelle. Aux dires de tous les commentaires, il y aura cette fois ci une parité hommes- femmes quant aux postes à pourvoir.</strong>

Depuis l’annonce du président IBK de procéder sans délai au remaniement ministériel tant attendu, certains membres du gouvernement du Premier ministre Modibo Keïta ne dorment que d’un œil. Tout porte à croire que les ministres dont les agents observent ou projettent d’aller en grève ne peuvent dormir tranquillement car selon les indiscrétions, ils doivent tous céder leur fauteuil à des gens plus compétents que le président IBK porterait dans son cœur.

Les ministres concernés par le départ du gouvernement sont ceux de la Santé, de la Justice, de l’Education et de l’Enseignement supérieur. Il n’est plus un secret pour personne que ça bouillonne dans tous ces ministères. Comme une trainée de poudre, après la grève de la magistrature, ce sont les agents qui ont emboité le pas en décrétant une grève illimitée pour se faire entendre. Ce n’est pas tout !

A compter d’aujourd’hui 13 mars, les syndicats signataires d’octobre 2016 (enseignements fondamental et secondaire) sont en grève et ce pour dix jours.

Quant à l’enseignement supérieur, sauf avis contraire de dernière minute, entrera dans la danse demain mardi. Il est de coutume au Mali qu’à chaque remaniement ministériel, ce sont les diables, les devins, les cocotiers que les félons de la politique secouent pour ne pas être éjectés du jeu. <strong>Est- ce par leur incompétence que ces grèves ont lieu ? Est-ce parce que c’est le président qui a montré toutes ses limites ? </strong>Dans tous les cas de figure, la gestion des affaires par le régime IBK laisse bien de Maliens sur leur faim.

Selon les indiscrétions qui échappent des coulisses, les grèves dans les ministères cités seraient dues à l’incompétence notoire des ministres qui les tiennent.

Si les ministres actuels incriminés sont incompétents, ils ne le sont pas moins que ceux là qu’ils les ont précédés quand on sait depuis l’élection d’IBK à la magistrature suprême du Mali, le changement tant souhaité par le peuple malien se fait impatiemment attendre. Pourquoi ne pas dire que ce ne sont pas les nombreux remaniements ministériels qui serviront honorablement notre pays !

Les ministres choisis ne peuvent siéger au gouvernement sans le consentement express du chef de l’Etat. Chaque fois déclarer que ceux-ci ne sont pas bons, visiblement le mal est ailleurs. Il est fort à parier que c’est le président lui-même qui n’est pas bon car si le président est bon, il ne peut pas ne pas composer des équipes de combat pour le devenir radieux du Mali. Mais tout se passe aujourd’hui comme si au sommet de l’Etat, c’est chacun pour soi et le diable pour tous pourvu que le président ne soit pas égratigné par les membres de son gouvernement.

Parmi les ministres pressentis pour rester dans l’équipe gouvernementale, on peut citer ceux qui composent «<strong>Ma famille d’abord»</strong> entre autres Boubou, ministre de l’Economie et des Finances, Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de la Défense et des Anciens combattants, Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo, ministre de la Culture, Malick Alfousseyni Maïga, ministre de l’Energie et de l’Eau (même si dans son cas, il y a suffisamment de coupures d’eau et d’électricité partout sur le territoire national), Thierno Amadou Omar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte).

Selon certaines indiscrétions, ces ministres inamovibles seraient de soutiens  indéfectibles et dévoués aux membres de «<strong>Ma famille d’abord</strong>».

Les ministres politiques pourraient échapper à la purge que le président de la République s’apprêterait à opérer même s’ils ne sont pas innocents dans les relations avec «<strong>Ma famille d’abord</strong>». Parmi eux, on peut citer Me Mountaga Tall (CNID), Amadou Koïta (PS-Yélen Coura), ancien griot du président déchu ATT, Tiémoko Sangaré (ADEMA), Abdoul Karim Konaté (ADEMA), M<sup>me</sup> Diarra Raky Talla (UM-RDA), Konimba Sidibé (MODEC), Housseni Amion Guindo (CODEM), Mohamod Ali Bathily (APM).

Pour ne pas fâcher la CMA, IBK pourrait épargner M<sup>me</sup> Nina Wallett Intallou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme et Mohamed Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel.

<strong>Les ministres RPM seront-ils éjectés de leur fauteuil en vue de faire appel à d’autres cadres ?</strong> Seul IBK en détient le secret.

<strong>Fodé KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel :  Le Premier ministre bloque le pays en entretenant la rumeur sur sa démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-premier-ministre-bloque-pays-entretenant-rumeur-demission-2103342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 00:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L, alias « Van Djan », avait été nommé pour passer 14 mois à la tête du Gouvernement. Le temps nécessaire pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation dont il avait conduit le processus de négociation à Alger, en tant que Haut représentant du Président de la République. Aujourd’hui, il semble avoir pris goût à son poste au point qu’il ne veut plus y quitter.

Pour ce faire, il a trouvé une astuce. Il joue au pompier pyromane. Ainsi, depuis un certain temps, « Van Djan » entretient la rumeur d’un remaniement ministériel. Certains journalistes sont mis à contribution pour entretenir cette rumeur. Les membres du gouvernement auraient même reçu l’instruction de ne gérer que le service minimum. Mais, un mois est écoulé sans remaniement. Celui-ci serait renvoyé pour plus tard, notamment après la tenue de la Conférence d’entente nationale, initialement annoncée pour ce mois de mars. Pendant ce temps, tout est arrêté ! En effet, l’un des fondements actuels de l’immobilisme de l’action publique est sans doute le remaniement gouvernemental dont l’imminence est chantée depuis plusieurs mois maintenant. Les ministres ne font plus de nouveaux engagements. Tout est à l’arrêt. Le pays ne bouge plus par la faute d’un vieil homme dépassé par le poids de l’âge et des évènements.

Au même moment, nous apprenons qu’il n’a jamais été question d’un remaniement ministériel entre le Premier ministre et son employeur. En effet, lors du dernier voyage privé du Président IBK à France, en plein Conseil de cabinet à la primature, Modibo Kéita aurait brandit devant les ministres : «voilà ma lettre de démission, dès que le Président arrive, je vais la lui remettre ». Quelle comédie ! Selon des indiscrétions, quand le Président IBK a été informé de cette situation, cela a fait rire le locataire de Koulouba qui a affirmé qu’il «n’a jamais été question d’un remaniement ministériel entre le Premier ministre et moi ».

En réalité, aujourd’hui, plus rien ne justifie le maintien de cet homme à la primature, visiblement à bout. En fait, le Président IBK semble même l’avoir compris. Mais du respect qu’il a envers son ainé, le Chef de l’Etat aurait décidé de lui donner encore du temps pour l’organisation de la Conférence d’entente nationale.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les membres du Gouvernement au contact des réalités de la sécurité :   Des Ministres qui s’essayent au maniement d’armes à feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/membres-gouvernement-contact-realites-de-securite-ministres-sessayent-maniement-darmes-a-feu-2095272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi 4 mars 2017, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile était entouré de ses homologues du Gouvernement à l’Ecole Nationale de Police.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La première phase de cette rencontre a concerné une simulation d’intervention des Forces spéciales antiterroristes (FORSAT). Une séance hautement appréciée par les hôtes du MSPC dont la visite s’est poursuivie jusqu’au champ de tirs de la Police nationale. Un briefing sur la pratique des tirs a permis aux invités de marque du jour de se familiariser avec un certain nombre de mesures de sécurité indispensables en la matière. Sous l’œil vigilant des instructeurs de tir de la Police Nationale, les Ministres ont pu effectuer leurs tirs ; cela, sans  aucun incident déploré.

Cette journée aura été une aubaine pour les membres du Gouvernement de s’imprégner des réalités des conditions de travail des forces de sécurité. Une initiative qualifiée de «très belle» par le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Maître Mamadou Ismaël Konaté qui s’est exprimé au nom de l’ensemble de ses homologues. Selon lui, cette visite était la toute première fois, pour bon nombre de Ministres, à la fois de fouler le sol de l’Ecole Nationale de Police et de son champ de tirs, mais aussi de tenir une arme et de tirer. Résumant l’esprit de cette rencontre, Maître Mamadou Ismaël Konaté dira que «La loi n’a de sens que lorsqu’elle est défendue et la meilleure défense de la loi sont les armes», avant d’ajouter que «les armes sont aussi barbares qu’elles peuvent être civilisées parce que force doit impérativement rester à la loi».

Au nom de l’ensemble de ses collègues, Maître Konaté a fortement remercié le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile pour sa brillance, pour son courage et son engagement personnel qui se ressentent aujourd’hui sur les Hommes de nos services de sécurité et de maintien d’ordre. «Merci du fond du cœur !», a-t-il insisté tout en saluant également le dévouement des Responsables de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationales, tous au sein de leurs unités, au service de la nation.

«Il n’y a pas de  Gouvernement sans vous et sans Gouvernement, vous n’êtes pas aussi. Soyons, donc, ensemble avec le Ministre (le MSPC) pour aller plus fort et plus loin», a-t-il conclu.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exercice de tirs des membres du gouvernement :  Halte au folklore !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/exercice-de-tirs-membres-gouvernement-halte-folklore-2103102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Mar 2017 01:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi dernier, l’on a pu voir sur les réseaux sociaux des membres du gouvernement s’initier au maniement des armes.

L’événement s’est produit sur le champ de tirs de l’Ecole Nationale de la Police. Au-delà du bilan sombre du ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile qui se résume aux embuscades intempestives, assassinats de nos soldats et policiers, braquages, attaques à main armée.

La question que l’on peut se poser est de savoir quelle est l’importance, sinon l’opportunité d’un tel exercice ? Quel est son impact sur la République ? Quel est surtout l’impact d’une telle démonstration sur la sécurité des personnes et leurs biens ? Que veut démontrer le ministre de la sécurité ? Rien. Cet exercice met à nu l’amateurisme du régime IBK et l’échec du ministre Salif Traoré. Pourtant la nomination de ce jeune officier avait suscité beaucoup d’espoirs, et cela pour plusieurs raisons. Mais, hélas !

La montagne a accouché d’une souris. Et pour cause. Il ne s’agit pas de faire des sorties médiatiques intempestives pour faire croire à l’opinion que des mesures de sécurité sont prises, alors que les actes (quotidiens) prouvent des défaillances dans le dispositif sécuritaire.

Le ministre Salif Traoré a montré ses limites et n’a pas fait mieux que  son prédécesseur. Chaque jour apporte son lot de désolation avec des  prises d’otages,  des attaques à main armée, des braquages, et surtout en pleine capitale.

La preuve ? Au moment où les membres du gouvernement s’initient au maniement des armes, 11 de nos militaires ont été tués à la frontière avec le Burkina.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong>Ousmane Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une action gouvernementale plus porteuse d’espoir : A quand donc ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-plus-porteuse-despoir-a-2073262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 01:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La future équipe gouvernementale devra être composée d’hommes et de femmes capables de porter plus haut la vision politique du président IBK et ainsi changer la mauvaise perception qu’ont certains Maliens de l’action gouvernementale.</em></strong>

L’équipe Modibo Kéita et celles qui l’ont précédé n’ont pas démérité. Mais l’action gouvernementale, à l’heure actuelle, a besoin d’un souffle nouveau enfin de redonner plus de confiance et d’espoir  à quelques mois de l’élection présidentielle.

L’équipe Modibo Kéita et celles qui l’ont précédé, avaient pour mission de poser les bases du redressement de la nation. Dans ce contexte poste crise, la tâche n’était pas facile car tous les secteurs du pays ont été touchés par la crise qui a commencé en 2012 par les attaques rebelles au nord du pays suivies du coup d’Etat qui a renversé le pouvoir du président démocratiquement élu.

Cette crise a mis à genou non seulement l’économie nationale, mais aussi paralysé le pays qui se devait de chercher les voies et moyens de se relever. Les élections de 2013, porteuses de cet espoir, ont vu l’élection à la tête du pays d’un homme dont le passé en tant que chef de gouvernement a permis à de nombreux électeurs de croire qu’il était l’homme de la situation. Il bénéficia non seulement du soutien de la classe politique tout bord confondu mais aussi des couches sociales avec à leur tête la jeunesse touchée dans son orgueil par ce qui s’était passé avec l’armée nationale au nord du pays.

Pour la majorité des Maliens, il fallait rétablir l’honneur et la dignité des Maliens. « IBK » incarne cet espoir. Mais, au fil du temps, cet espoir s’est effrité par la réalité des choses. Le président élu, n’ayant pas suffisamment les moyens requis pour sa politique (une armée désarmée  moralement et matériellement ; une économie à reconstruire etc.) doit composer avec une communauté internationale qui a son propre agenda et sa propre vision politique. Dans ce schéma, le problème du nord, principale préoccupation des Maliens, prend plus de temps à être résolu. Mais pouvait-il en être autrement ?

Les gouvernements qui se sont succédés et dont le rôle était de relancer la diplomatie, l’économie et de s’occuper du processus de réconciliation, n’ont pas bénéficié d’assez d’indulgence de la part de certaines populations pour qui le « redressement » tarde à se manifester et qu’il faille changer d’approche. Cette tendance est soutenue par l’opposition dont les campagnes mettent presque sous éteignoirs les réalisations opérées par le pouvoir en place.

Aujourd’hui, après quatre ans de gestion et à quelques encablures des prochaines élections présidentielles, le président IBK est à la recherche d’un nouveau souffle. Quelle équipe gouvernementale pour aller aux élections ? C’est la principale question et en même temps l’équation qu’il  doit résoudre en gardant en ligne de mire les élections présidentielles.

Si le président élu s’est jusque-là gardé de nommé comme chef de gouvernement un membre de son parti (RPM), il devient de plus en plus difficile de faire autrement. « <em>On n’est jamais mieux servi que par les siens </em>» dit l’adage et le président IBK le sait mieux que quiconque lui qui a été porté à la tête de la primature par le président Alpha Oumar Konaré après plusieurs tergiversations par ce dernier. En effet, le président Alpha, avait dû se résoudre à nommer un chef d’exécutif issu de son parti l’ADEMA après avoir échoué dans le schéma de « premier ministre extérieur du parti ». Le président IBK va-t-il se résoudre, lui-aussi, à faire de même ?

En tout cas, cette approche devient, de plus en plus, probable si on juge les résultats actuels de l’exécutif qui semble à ses limites et a besoin de sang neuf.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Le portrait&#45;robot du futur patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-portrait-robot-futur-patron-2069192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-portrait-robot-futur-patron-2069192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Michel-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 00:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali a besoin au poste de Premier ministre d’un homme de carrure spéciale. La personne appelée à diriger la Primature doit être un rassembleur des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur autour de la paix et du développement harmonieux du pays. On parle de plusieurs de postulants ces temps-ci, mais au finish il n’y aura qu’un seul. Et si c’était Michel Sidibé  ?

Le peuple malien doit aider le président de la République à faire un très bon choix de chef du gouvernement. Aussi, en guise de contribution, nous nous faisons le devoir de dresser le portrait-robot du prochain locataire de la Primature. Le Mali, aujourd’hui, a besoin d’un vrai patriote qui ne pense qu’à l’intérêt supérieur du pays, qui a pitié de ce peuple qui souffre dans sa chair.

L’oiseau rare doit être avoir la confiance du peuple et des bailleurs de fonds. Il doit être en mesure de connaître le Mali dans sa profondeur. Ces quelques critères pourront déjà lui permettre de redorer le blason terni de notre pays. Fort de ces constats, un homme comme Michel Sidibé, présentement directeur exécutif de l’Onusida, semble avoir la taille de l’emploi.

<strong>Qui est Michel Sidibé ?</strong>

Dès sa nomination au poste de directeur exécutif de l'Onusida et de secrétaire général adjoint des Nations unies par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon en 2009, la vision de Michel Sidibé de zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au Sida a trouvé un écho dans le monde entier.

Sous son leadership, l'Onusida fait en sorte que nul ne soit laissé de côté dans la riposte au VIH et, de ce fait, tous ceux qui en ont besoin ont accès aux services vitaux de lutte contre le VIH/Sida. Il est à l'origine de l'appel mondial pour l'élimination des infections à VIH chez les enfants et son activisme international a permis de placer durablement le VIH parmi les principales priorités des agendas politiques.

Son idée de responsabilité partagée et de solidarité mondiale a été adoptée par la communauté internationale et a encouragé les pays les plus touchés à s'approprier petit à petit leur lutte contre l'épidémie.
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 	<li>Sidibé travaille depuis plus de 30 ans dans le service public. Sa passion pour le progrès de la santé mondiale a pris naissance au Mali, son pays natal, où il a défendu l'amélioration de la santé et du bien-être des peuples touaregs nomades.</li>
</ol>
Il est ensuite devenu directeur national de l'Association Terre des Hommes. En 1987, M. Sidibé rejoint l’Unicef en République démocratique du Congo. Au cours des quatorze années qu’il passe au sein de l’organisation, il supervise des programmes menés dans dix pays francophones d’Afrique et officie en tant que représentant national dans plusieurs pays.

Sidibé est titulaire d'un doctorat honoraire de l'Université de Tuskegee, de l'Université Clark et de l'Université de la Colombie-Britannique, ainsi que d'une chaire honoraire à l'Université de Stellenbosch.

En 2012, il est désigné comme l'un des 50 Africains les plus influents par Africa Report et, en 2009, le quotidien français Le Monde le classe parmi les 50 personnalités de l'année. M. Sidibé a reçu l'Emerging Leader Award décerné par la Fondation des Nations unies et l'Association des Nations unies des Etats-Unis ; il a été fait chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur par la France et nommé officier de l'Ordre national du Mali, officier de l'Ordre national du Bénin et chancelier de l'Ordre national du Tchad. Il a également été décoré de l'Ordre de Saint-Charles par la Principauté de Monaco. En outre, M. Sidibé est membre du conseil d'administration mondial de l'organisation Grassroot Soccer.

Sidibé détient deux diplômes post-master en planification sociale et démographie et en développement et économie politique de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, en France. Il est aussi titulaire d’une maîtrise en économie.

Sidibé parle couramment l'anglais et le français, ainsi que plusieurs langues africaines. Il est marié et père de quatre enfants

A Traore]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Le choix d’un technocrate à la coloration apolitique est&#45;il incontournable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-choix-dun-technocrate-a-coloration-apolitique-incontournable-2066992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le premier ministre Modibo Keïta, fatigué, est sur le « point » de départ de la primature, après avoir rendu de bons et loyaux services à la nation. Tout comme ces prédécesseurs, le vieux locataire de la primature, n’a pas démérité. Des insuffisances notoires existent, mais des résultats tangibles sont aussi  perceptibles. En dépit de ces acquis majeurs, le bateau Mali tangue. La situation sociopolitique, économique et sécuritaire du pays nécessite un renouveau de l’action gouvernementale</strong></em>.

L’accord pour la  paix et  la réconciliation nationale demeure fragile malgré des initiatives entreprises çà et là par les parties prenantes du processus. Pour ce faire, l’action gouvernementale a besoin d’un nouveau souffle pour insuffler une nouvelle dynamique aux actions de mise en œuvre du processus de paix. La réalisation de cette œuvre exige au Chef de l’Etat de recourir à une équipe gouvernementale de mission, d’action et surtout proactive. C’est pourquoi, le peuple malien qui sera comptable du bilan d’IBK doit prendre sa responsabilité : 77% des suffrages exprimés ont apporté leur confiance au candidat du RPM en 2013.

Les Maliens doivent aider leur Président élu à être plus lucide et clairvoyant  dans le choix des hommes. Ce qui est sûre, c’est que tout mauvais choix, peut conduire davantage le pays vers le chaos. Qui peut remplacer Modibo Keïta et faire l’affaire des Maliens meurtris par cinq ans  de crise multidimensionnelle ? C’est la question qui taraude les esprits. Faut-il toujours opter pour la vieille école, c’est-à-dire un choix issu de la classe politique ? Des noms surgissent des débats. Quid de Soumeylou Boubèye Maïga,  de Tiénan Coulibaly ou de Treta est le mieux placé   ? Doit-on accorder du crédit à un technocrate à la coloration apolitique ?

A l’analyse de la situation, bon nombre d’observateurs avertis de la classe politique estime que le Mali a besoin d’un premier à la coloration apolitique.  Un PM issu d’une quelconque force sera toujours inspiré par la gestion politique des affaires publiques. Les pressions politiques externes et internes constitueront des obstacles notoires pour l’atteinte des objectifs nationaux. Les questions de clans  vont devoir s’imposer.

Pour sortir le pays de l’ornière, il faut cependant, un homme qui a non seulement la confiance des bailleurs de fond internationaux, mais et surtout qui a une bonne connaissance des réalités et des préoccupations du peuples maliens. Le nouveau patron doit en plus avoir le sens de la responsabilité, mais également une certaine expérience en matière de gestion des questions de crise. Le Mali regorge  beaucoup de potentialité en ressources humaines. Loin de  faire la promotion d’un cadre, disons que des compétences ne font pas défaut. Le profil du premier ministre doit ressembler à une personne qui a un sens élevé de la discrétion et socialement présent de loin ou de près dans la gestion de son quartier, commune ou région, bref du pays. A ce niveau certains pensent que notre compatriote, Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONU-SIDA, qui a fait ses preuves tant au plan national qu’international peut se révéler un choix judicieux.

L’homme qui entretient d’étroites relations avec le président de la république a été cité à plusieurs reprises à occuper ce poste. Peut-être que cette-fois sera la bonne. Dans ce pays où la pression religieuse est non négligeable dans la prise des grandes décisions, ce choix risque de faire beaucoup de remous. Objectivement, si la question de laïcité et d’équité est réelle, faudrait-il qu’on se mette au-dessus de la mêlée et aider IBK  à faire le bon choix.

<strong>Jean Goïta </strong>

<strong>Source : Aube d'Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imminence d’un remaniement ministériel sur fond d’insatisfaction populaire  Au&#45;delà de l’attente, le respect d’un serment ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/imminence-dun-remaniement-ministeriel-fond-dinsatisfaction-populaire-dela-de-lattente-respect-dun-serment-2066452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 13:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis belle lurette, on parle partout d’un remaniement ministériel qui serait déjà sous les manteaux : tout serait au point pour annoncer ce chamboulement gouvernemental qui se fait néanmoins attendre. On dit que l’actuel locataire de la Primature, bien qu’ayant les faveurs du maître de Koulouba, doit laisser la place à un homme, de sérail ou pas, mais bien entrainé à conduire une équipe de campagne, étant donné que les perspectives politiques autour de 2018 s’approchent à grands pas. Au-delà de cette logique politique, que peut faire le maître de Koulouba pour ne pas décevoir l’énorme espoir suscité pour son mandat, quelque peu écorné aujourd’hui par tant d’occasions ratées</em></strong><strong> <em>?</em></strong>

Remaniement ministériel ou pas ? Ce qui est sûr, c’est que le bruit a fait le tour de la ville que le président IBK veut provoquer un véritable chamboulement à l’actuel attelage gouvernemental. A en croire les indiscrétions, ce remaniement ministériel, tant attendu, serait même sous les manteaux, et pourrait être annoncé à tout moment, surtout après la tenue de ce sommet Afrique-France dont notre pays vient d’abriter avec le succès qu’on en sait désormais.

Mais, le problème est qu’en matière de remaniement ou de réaménagement technique, on en a l’habitude, depuis l’élection du président IBK qui d’ailleurs en a fait un peu trop. A moins de trois ans de pouvoir, pour ce premier quinquennat, ce sont plusieurs équipes qui se sont succédé avec en toile de fond un département, comme celui de la justice qui n’en est pas moins à son troisième ou quatrième titulaire avec un tel risque d’instabilité que beaucoup d’observateurs n’hésitent pas à en assimiler les germes de  la cacophonie actuelle qui s’y développe. Dans le même contexte politique, on en est déjà à trois Premiers ministres, depuis août 2013, où le président IBK trône à Koulouba, pendant que le front politique, notamment la majorité présidentielle, grouille d’impatience et même de colère d’insatisfaction politique.

A l’évidence, les remaniements, jusqu’ici opérés, n’ont pas produit une forte adhésion populaire d’autant que le président IBK, qui en est les précurseurs, s’y prête mal, presque gagné par les états d’humeur, frôlant l’imprécision, de manière à décourager plus d’un autour de ses choix politiques. Dès lors, le citoyen lambda  ne se reconnaît plus dans la démarche présidentielle, débarrassée, selon lui, de toute onction populaire, allant dans le sens d’une réelle préoccupation des populations. Voilà pourquoi les remaniements ministériels, tels qu’ils sont concoctés à Koulouba, n’intéressent pas grand monde. Les Maliens, de plus en plus, n’y voient pas la marque d’un homme qui a fait la promesse de transformer profondément la conduite des affaires publiques d’un pays qui a beaucoup souffert, dans le temps, de mauvaise gouvernance, sous toutes ses formes.

Le président IBK est allé avec les remaniements qu’il a instruits sur un rythme aussi accéléré qu’ils se sont suivis, tout en se ressemblant, les uns aussi bien que les autres ; sans que l’état réel du pays n’en soit véritablement impacté.  Sur ce coup, beaucoup de Maliens, à part les hommes politiques qui sont forcément intéressés par les coups d’humeur de Koulouba, surtout en ce qui concerne la majorité présidentielle, n’accordent plus une valeur politique réelle aux changements opérés par le président IBK, dont il estime dans leur for intérieur qu’il n’agit pas forcément dans le sens de l’intérêt général, ou tout au moins, dans le sens des priorités ciblées.

C’est pourtant sur ce registre d’insatisfaction populaire que le président IBK doit chercher, coûte que coûte, à corriger désormais ses orientations politiques, dès qu’il s’agit de changement structurel profond dans l’attelage gouvernemental. Dans un contexte comme le nôtre, où tout est priorité, le changement de l’équipe gouvernementale, au-delà de la logique politique, doit forcément aller dans le sens des préoccupations nationales. En tout cas, pour le cas du président IBK, cette donne est plutôt la marque d’un homme, arrivé au pouvoir, avec un tel élan populaire qui l’a propulsé à la tête de l’Etat.

Le prochain remaniement ministériel, tel qu’il est annoncé, se joue à ces prix-là. Au-delà de l’attente politique, le président IBK y est beaucoup attendu par ses compatriotes sur sa capacité à renouer avec ce fil de sympathie dont il jouit auprès des Maliens et sur lequel certains de ses choix politiques, mal agencés, ont fini à le faire éloigner de son opinion publique. C’est donc un test politique, pour lui, de recréer, par l’opportunité de ce remaniement ministériel dont on parle tant, aussi bien dans son entourage que sur le front politique,  ce  lien distancé avec le plus grand nombre de ses compatriotes. S’il est vrai que le prochain remaniement aura l’air, pour cette raison, d’une véritable épreuve politique, dans la perspective des prochaines joutes politiques, notamment la présidentielle de 2018, pour lesquelles le président IBK n’a pas droit à l’erreur, pour ses choix stratégiques, il est aussi clair que ça lui offre la possibilité de refaire son retard sur le serment politique qui le lie avec son peuple. Un serment qu’il a lui-même mis en avant de ses choix politiques, au moment de prendre les rênes du pouvoir, en annonçant publiquement qu’il a bien compris ce message à lui transmis par le peuple, en lui offrant ce fort et propre plébiscite qu’il a obtenu, en arrivant au pouvoir.

<strong>Salif Diallo</strong>

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<item>
<title>Remaniement gouvernemental : Ces premiers ministrables bons pour la poubelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-gouvernemental-premiers-ministrables-bons-poubelle-2062872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’imminence d'un remaniement gouvernemental avait été annoncée par voie de presse. Juste l'après sommet Afrique France a été précisé par certains organes de la place. Mais, après un mois, rien. Les annonceurs se sont-ils plantés ou est ce que les décideurs veulent jouer à l'effet de surprise. Quoi qu'il en soit, les noms des premiers ministrables annoncés ne sont pas ceux qui rassurent nous autres observateurs de la scène politique.

Depuis quelques semaines, voire plus d'un mois, que la presse a parlé de l’imminence d'un remaniement gouvernemental. Pas un réaménagement mais un remaniement avec à la clef l'arrivée d'un nouveau premier ministre. Des noms des premiers ministrables ont circulé. Pour des raisons souvent inavouées, des noms comme Soumeïlou B. Maïga, l'actuel secrétaire général de la présidence, Mohamed Ag Erlaf, ministre de l'administration territoriale, Abdoulaye I. Maïga, ministre de la défense et cadre du parti RPM et Bocary Treta sont les plus cités. Ce n'était pas sans arguments. Mais, toujours est-il dit qu'il y a d'autres arguments qui ne militent pas en leur faveur.

Le Président IBK a déjà essayé un premier ministre jeune et qui n'était non seulement membre de son parti mais aussi chef d'un autre parti, fut-il de la majorité présidentielle. Cela a été de courte durée. Va-t-il encore réchauffer ce plat en choisissant Soumeïlou ? Les dernières informations sur Soumeïlou, président du parti ASMA, porterait sur une tentative de ce dernier de s'approprier d'un véhicule 4X4 neuf, sans l'aval de IBK. Si ces révélations s’avéraient, le patriote convaincu et sincère dont il se réclamait il y a 27 ans aurait filé du très mauvais coton. Ce qui devrait l'écarter et définitivement de la course pour le poste de premier ministre. Pourquoi Ag Erlaf ? Ce monsieur de tous les régimes et de tous les postes ''juteux'' a de quoi particulier. Si c'est pour son appartenance à la minorité touareg, puis qu'il est originaire d'Aguel hoc à Kidal, cela ne donne aucune garantie de paix. La denrée la plus rare en ces temps qui court et pour laquelle tout est entrepris. Déjà, cette minorité est déjà assez représentée dans le gouvernement sans que cela ait une incidence notoire sur la situation sécuritaire au nord. Discrimination positive, ce n'est plus nécessaire.

Pour parler des militants et responsables du parti RPM comme Abdoulaye I. Maïga et Bocary Treta, le premier qui occupe le poste de ministre de la défense n'est pas novateur. Depuis septembre 2016, il est à ce poste sans avoir posé le moindre acte signifiant sa vision dans ce domaine. Les lignes n'ont pas bougé. Alors même que, le point essentiel ou un des points essentiels de l'action gouvernementale c'est la question de défense et de sécurité. Quelqu'un qui n'a pris aucune initiative dans ce domaine, en tant que premier responsable, ne pourra rien y apporter. D'ailleurs ce qui a été un acquis risque d'être perdu si le premier ministre lui-même n'a pas de vision en la matière. Quant à Treta, rappelons-nous seulement les raisons possibles qui l'ont fait quitter le gouvernement : l'affaire des engrais frelatés. Il lui serait aussi reproché d'être un homme de clan. Cela ne date pas d'aujourd'hui. La section Adema de Kati se souvient de l’immixtion de ce monsieur dans le choix des candidatures pour les élections législatives en 1992. Il y aurait d'autres faits antérieurs et des déclarations récentes peu démocratiques dont il faut faire économie ici. Treta sera le pire des choix de premier ministre. Ces premiers ministrables ne sont bons qu'à la poubelle. Des noms circulent aussi pour les ministrables, nous les regarderont de près prochainement.

<strong>Mamadou Coulibaly</strong>

<strong>L’Espion</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale : Le président IBK à la recherche d’un chef d’orchestre pour bien finir son mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-president-ibk-a-recherche-dun-chef-dorchestre-bien-finir-mandat-2056422.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 01:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le futur chef de l’exécutif devra allier les qualités de rassembleur, travailleur et avoir une probité morale et intellectuelle qui le met au-dessus de tout soupçon. Portrait d’un homme qui fait office de favori, selon les sondages</em></strong><strong>.</strong>

Depuis quelques semaines, les causeries et débats se sont recentrés sur un éventuel renouvellement de l’attelage gouvernemental. Les élections présidentielles étant en vue, beaucoup s’attendent à la formation d’un « gouvernement de campagnes ».Elle prend corps petit à petit avec des conciliabules. Ce qui pourrait expliquer la frénésie autour de ce sujet.

Toutefois, le président IBK qui a horreur de se laisser dicter sa conduite, reste le seul à même de décider s’il y a remaniement ou pas. Toujours est-il que les commentaires vont bon train et chacun y va de son pronostic. On avance même des noms, susceptibles d’occuper le poste de Premier ministre en remplacement de l’actuel maître des lieux, Modibo Kéita qui n’a pas démérité. Mais l’action gouvernementale a besoin d’un nouveau souffle et pour ce faire, il faut du sang neuf.  C’est ainsi qu’on entend régulièrement citer le nom de Soumeylou Boubèye Maiga, actuellement secrétaire général à la Présidence avec rang de ministre ; d’Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de la Défense ;  Bocari Tréta, le parton du parti présidentiel RPM et Tièna Coulibaly, actuel Ambassadeur du Mali aux Etats Unis d’Amérique.

Les nominations relevant du pouvoir discrétionnaire du président de la République, nous n’avons nullement l’intention ni la prétention de guider ses pas. Cet article est basé sur le commentaire et l’analyse des uns et des autres sur le sujet et lesquels commentaires nous permettent de fixer la tendance.

Boubèye, même si son nom est parfois cité, il demeure que le président du parti ASMA, ancien ministre de la Défense sous IBK, traine derrière lui une casserole qui pourrait bien être un handicap à sa candidature, si candidature il avait posée. Il s’agit de l’affaire des surfacturations de l’équipement militaire. Bien qu’aucune décision de justice ne l’inculpe, cette affaire reste une lourde casserole pour Boubèye, l’homme surnommé le « James Bond » malien.

Bocari Tréta est dans la même galère avec sa sortie du gouvernement sous la pression de l’opposition qui l’accuse d’être mouillé dans l’affaire dite « engrais frelaté ». Une casserole qu’il aura du mal à s’en débarrasser. Quoique sa nomination au poste de Premier ministre mettra fin à quatre ans d’attente du RPM qui n’a cessé d’envoyer un signal au camarade président IBK, l’invitant à regarder dans les rangs du parti pour choisir son chef d’exécutif.

Le président IBK a besoin d’un peu de quiétude, d’accalmie politique pour préparer les élections. Une telle nomination ne risque-t-elle pas de réveiller le courroux de l’opposition qui y verrait une « provocation » !

Abdoulaye Idrissa Maïga ferait un bon premier ministre. Il a les qualités nécessaires qui vont avec. Et puis, on ne lui connait, à ce jour, aucune casserole et il a eu à côtoyer les partis de l’opposition quand il était ministre de l’administration territoriale. C’est lui aussi qui a conduit la campagne du candidat IBK en 2013. Mais, ne serait-il pas plus utile dehors pour battre, de nouveau, campagne que d’avoir les mains liées en tant que Premier ministre ?

Tièna Coulibaly est un homme qui a fait ses preuves et les Maliens le connaissent pour ses prouesses en tant que membre de gouvernement. D’ailleurs, c’est à lui que le Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, avait fait appel pour tenir et redresser les finances sous l’embargo de la CEDEAO au lendemain du coup d’Etat de mars 2012. L’homme connaît son travail de financier. Mais ferait-il pour autant un bon Premier ministre ?

Seule la pratique du métier nous permettrait de donner réponse à cette question à condition que IBK décide de lui confier la tête de l’exécutif pour le reste de son mandat.

Déjà annoncé en juin 2016 pour occuper ce fauteuil, Tièna Coulibaly qui a soufflé sur ses 64 bougies, est un cadre compétent, intègre selon les témoignages, ne connaissant que le travail bien fait. Financier jusque dans la moelle épinière, l’homme est apprécié auprès des partenaires techniques et financiers. « <em>Son choix par le chef de l’Etat sera salutaire et judicieux </em>», disent ses admirateurs.

Sérieux et jouissant d’une certaine écoute auprès des institutions de Breton Wood, de la Banque Mondiale, bref des institutions financières, Tièna Coulibaly pourrait être celui sur lequel le chef de l’Etat jetterait son dévolue pour boucler son premier quinquennat et préparer 2018 s’il ne venait pas à renoncer..

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature: Tiéna Coulibaly s’invite dans le festival des folles rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-tiena-coulibaly-sinvite-festival-folles-rumeurs-2051452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-tiena-coulibaly-sinvite-festival-folles-rumeurs-2051452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 07:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rumeurs se suivent et se ressemblent : toutes sont mensongères. En effet, si l’on devait énumérer les personnalités citées à un moment ou à un autre comme possibles voire probables futur Premier ministre, il resterait sûrement peu de l’équipe gouvernementale actuelle. Les noms cités récemment étaient Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale, et Soumeylou Boubèye Maiga, Secrétaire général de la présidence. Le dernier nom en date est celui de Tiéna Coulibaly, ex ministre des Finances, actuel ambassadeur aux Etats-Unis et auprès des Institutions de Brettons Woods. Peut-on accorder du crédit à cette énième rumeur ? Pas plus qu’aux autres certainement. La question serait plutôt : Pourquoi  lui, pourquoi penserait-on à lui comme successeur de Modibo Keïta ? Parce que tout simplement ‘’ça ne va pas du tout’’ alors ‘’pas du tout’’ ? Et le service qui fait les frais de cette situation de crise, c’est la Douane. Ses objectifs sont constamment revus à la hausse, sans qu’elle en ait toujours les moyens. La Douane n’est pas faiseur de miracles. Elle ne peut s’appuyer que sur les commerçants. Or, il se trouve que ces partenaires incontournables broient du noir depuis quelque temps. Pour la simple raison que les Maliens ne consomment plus, où plutôt ne consomment que le strict minimum pour pouvoir survivre. Les destins, comme on le voit, sont plus que jamais liés. C’est dans ces circonstances plus qu’incertaines que l’imagination fertile de l’opinion se transporte vers des gens ‘’faiseurs de miracles’’. Du genre ‘’Soumano Sacko’’ ou Tiéna Coulibaly, tous deux repérés à une certaine époque par le général Moussa Traoré. Lequel, quoi qu’on puisse lui reprocher, savait certainement reconnaître les compétences. ‘’Compétences morales’ ’, dirions-nous, car le problème, au Mali, ne se pose pas en termes d’école, ou de compétences intellectuelles. Pour revenir à Soumana Sacko et Tiéna Coulibaly, on sait qu’entre le premier et IBK, ce n’est certainement pas la lune de miel. Soumana Sacko n’avait pas apprécié le rapprochement suspect entre le candidat IBK et un certain milieu islamiste, dans le seul but d’accéder au pouvoir. Depuis, les deux personnalités se sont rencontrées, mais uniquement dans le cadre de rencontres politiques protocolaires. Ce qui n’est pas de nature à cicatriser la blessure qui devait être celle d’IBK, apparemment doté d’une mémoire d’éléphant : ça ne s’oublie jamais. Il faut dire aussi que Sacko n’est pas près de courir après des strapontins, lui qui a déjà été Premier ministre, et que son ambition, ce n’est pas pour un poste, un fauteuil, mais pour le Mali. Cela, il l’a prouvé à maintes reprises. Dans ces conditions, un Tiéna Coulibaly pourrait faire l’affaire. Etre Premier ministre serait une promotion. Il a des atouts dans le domaine financier. Sous la Transition, sous la direction de Cheick Modibo Diarra, il a pu maintenir les caisses de l’Etat à flot, rassuré tous les fonctionnaires et l’armée quant aux salaires et à l’équipement militaire. On ne pouvait mieux dans un contexte aussi difficile, marqué par la suspension de la plupart des programmes d’aide et de coopération. Il a pu maintenir les prix des denrées de premières nécessités à un niveau acceptable. Prix qui vont prendre l’ascenseur avec le nouveau régime, celui d’IBK. Par ailleurs, tout le monde l’a su, il avait quitté le gouvernement par la suite en raison de certaines manigances qu’il n’était pas prêt à laisser passer. Paraît-il qu’il disait que ‘’ ce n’est pas maintenant que lui, irait en prison pour détournement’’. Tiéna Coulibaly a aussi et surtout la confiance des partenaires. C’est d’ailleurs cet argument qui a dû motiver le choix porté sur lui pour représenter le Mali auprès des institutions financières (Banque Mondiale, FMI) qui avaient mis la pression maximale sur le régime suite aux marchés frauduleux de l’équipement de l’armée, de l’achat de l’avion présidentiel, entre autres. Il y a un ‘’mais’’ toutefois. Tiéna, ministre des Finances pourrait-il être aussi efficace en tant que Premier ministre ? Rien n’est moins sûr. Et pour cause. Tout d’abord, pour être véritablement efficace, un Premier ministre doit disposer des pouvoirs conséquents. Cela n’est pas gagné d’avance avec un IBK jaloux de sa prétendue légitimité de 77% des Maliens (1 million et poussière de Maliens en vérité). Ensuite, lorsqu’on voit l’interférence de la famille dans la gestion des affaires publiques, aucun Premier ministre n’aurait les coudées franches. En effet, même Premier ministre, Tiéna n’aurait aucun contrôle sur un Boubou Cissé, ministre des Finances, puisque ‘’ça c’est la famille, on n’y touche pas’’.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : SBM, Tiéna Coulibaly et Abdoulaye Idrissa Maïga en course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-sbm-tiena-coulibaly-abdoulaye-idrissa-maiga-course-2049422.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien patron de la SE sous Alpha et journaliste sorti du Cesti a tous les atouts pour occuper le poste de Premier ministre. Les pronostics militent en sa faveur. Un seul handicap et le moindre c’est le pari au pouvoir dont les caciques ne voudraient pas voir un non RPM occuper la Primature.</em></strong>

Dans l’entourage du président de la République, SBM est le plus en vue même s’il n’est pas, dit-on, en odeur de sainteté avec certains du parti présidentiel. Dans tous les cas, SBM reste bien vu par le président. Alors qu’on le croyait fini et en brouille avec Koulouba, il est revenu requinqué à Koulouba au poste SG de la présidence. Sauf revirement de dernière minute, le Tigre comme on l’appelle a de fortes chances fort d’être le prochain PM, car il a la capacité pour aider le président de la République à sauver <em>"le</em> <em>Bateau</em> <em>Mali"</em>.

Abdoulaye I. Maïga, ministre de la Défense, ancien directeur de campagne du président et membre influent du parti a de très grands soutiens pour inverser la tendance. On chuchote son nom dans beaucoup de cercles et à l’intérieur du parti. Mais l’homme n’a pas le soutien d’une grande partie du directoire du RPM.

L’enfant de Diondiori et président actuel du RPM avait le soutien de la jeunesse et de certains ténors, mais sa nomination comme PM n’est plus à l’ordre du jour. Il est prévu qu’il s’occupe de l’animation du parti et travaille pour 2018. S’il est vrai qu’Abdoulaye I. Maïga a l’aval de la première Dame et autres, la tendance sera inversée et il bousculera SBM.

L’ancien ministre des Finances de la transition, ambassadeur du Mali aux USA est à Bamako pour, dit-on, des consultations pour occuper le poste de PM. Technocrate, il a les moyens et la capacité de conduire le gouvernement. Aura-t-il le soutien des caciques ? C’est là toute la question. Il a en tout cas les ressorts nécessaires pour succéder à Modibo Keita dont la démission est acceptée et le départ une question de jours.

Les prétendants au fauteuil sont nombreux et le dernier mot revient au président de la République qui sait déjà qui prendre pour l’accompagner dignement.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Succession du PM Modibo Keita :  Soumeylou Boubéye Maiga retenu</title>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé le 9 janvier 2015 à la tête du gouvernement le Premier Ministre Modibo Keita s’apprête à céder le fauteuil primatorial à son successeur dans les prochains jours. Ce départ du PM qui est devenu un secret de polichinelle a commencé à ralentir les activités au niveau de l’administration et même au sein du monde des affaires. Pour lui succéder, les noms de certains responsables circulaient et ont fait les tours des manchettes : Mohamed Ag Erlaf (ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation), Me Mohamed Ali Bathily (ministre des domaines de l’état et des affaires foncières), Michel Sidibé (directeur exécutif de l’ONUSIDA), Abdoulaye Idrissa Maiga (ministre de la défense et des anciens combattants) et Soumeylou Boubéye Maiga (secrétaire général de la présidence). A la date d’aujourd’hui, les choses semblent se préciser si l’on s’en tien à notre source qui rapporte que le président IBK aurait jeté son dévolu sur SBM.</em></strong>

Le Mali souffre beaucoup ces temps-ci devant le gouvernement Modibo Keita impuissant. Conséquence, le front social a commencé à prendre la température : Grèves dans divers secteurs de développement du pays (Affaires étrangères, commerce,  éducation, santé, mines, justice…). Face à ces différentes situations, le gouvernement Modibo Keita peine, d’où la nécessité d’un remaniement ministériel avec comme point de mire le départ du chef du gouvernement. Comme il faut s’attendre en pareille circonstance, les gesticulations, déclarations, rencontres secrètes et autres actions de séductions des responsables cités ou de leur entourage immédiat font légion. La presse ayant à travers ce sujet, une bonne matière à traiter, a cité les noms des différents candidats possibles pour occuper le grand bâtiment de la cité administrative.  Plusieurs noms sont régulièrement revenus. Il y a d’abord 3 membres de l’actuelle équipe gouvernementale : Le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation Mohamed Ag Erlaf, le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières Mohamed Ali Bathily et le ministre de la défense et des anciens combattants Abdoulaye Idrissa Maiga. Il y a aussi, le ministre secrétaire général du gouvernement Soumeylou Boubèye Maiga. Le nom de l’actuel directeur exécutif de l’ONUSIDA Michel Sidibe est aussi revenu dans les journaux. Après la tenue du sommet Afrique- France dans notre capitale les 13 et 14 janvier derniers, le départ du PM Modibo Keita est d’actualité surtout avec l’ébullition du front social ces dernières semaines. Après plusieurs hésitations, et comme pièce de rechange, le président IBK aurait jeté son dévolu sur Soumeylou Boubèye Maiga comme nouveau chef du gouvernement. Et la même source indique qu’un premier entretien a eu lieu entre IBK  et Boubéye avant un second entretien prévu en ce début de semaine avant la démission officielle du PM Modibo Keita.

&nbsp;

<strong><em>Lamine DIALLO</em></strong>

<strong>Source : L'Espion</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Kéïta sur le départ :  Tiéna Coulibaly et le Rpm se disputent  la Primature</title>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ajourné selon toute vraisemblance par les impératifs de la France –Afrique, le remaniement ministériel tant annoncé se précise en même temps que le choix du futur remplaçant de Modibo Keïta. Au moment où  nous mettions sous pression, il nous revient  que des tractations ont eu lieu toute le weekend et que le dévolu du chef de l’Etat, fraichement revenu de Paris, semblait encore se manifester en faveur l’actuel Ambassadeur du Mali aux Etats-Unis.</em></strong>

Comme toute équipe gouvernementale malienne, celle de Modibo KEÏTA II ne saurait s’inscrire dans l’éternité et finirait, quoi qu’il en soit, par rencontrer le coup de balai auquel chaque gouvernement malien est voué dès sa naissance. De bonne source, il nous revient en tout cas que la plupart des membres de l’équipe sortante, à défaut d’être forcément menacés d’éviction, se trouvent à tout le moins dans une logique de changement de gouvernement. Ce qui convainc beaucoup de leurs proches collaborateurs qu’un changement d’équipe est imminent et se précise. De même source, l’avènement de la nouvelle équipe ne tiendrait plus qu’à des certains réglages, notamment aux concertations entre les potentiels successeurs du Premier ministre Modibo KEÏTA. Au nombre desquels on annonce le nom de l’ambassadeur du Mali aux Etats-Unis, Tiéna Coulibaly. L’ancien ministre des Finances de Moussa  Traoré, ainsi que de la transition sous Dioncounda Traoré, se trouverait même actuellement dans la capitale malienne pour échanger avec la plus haute autorité du pays des modalités d’une éventuelle collaboration en tant que chef de gouvernement. Relativement apolitique en dépit de sa proximité avec les anciens dignitaires de la défunte Udpm,  le ministre plénipotentiaire – dont le dernier séjour à l’Hôtel des finances a été émaillé de bisbilles avec le PM de plein pouvoir Cheick Modibo Diarra - pourrait ainsi déjouer les attentes d’un choix plutôt pressenti du côté de la majorité et du Rpm, le parti présidentiel dont les militants et les responsables sont taraudés par la primature depuis l’avènement de leur mentor à Koulouba.
Mais, dans la famille des Tisserands où le nouveau président Bocari Tréta s’est finalement lassé d’en rêver, le dilemme du choix persiste entre le Ministre de l’Administration Territoriale, Mohamed  Ag Erlaf, et celui de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga. Le second, quoique réputé d’une  irréprochable intégrité doublée de serviteur loyal au président de la République, n’en est pas moins perçu comme le redoutable adversaire politique de ceux qui, dans  sa propre famille politique, craignent une éventuelle instrumentalisation de la primature à des fins de mainmise sur le parti majoritaire. Pour ce qui est du premier, il est perçu par beaucoup comme équidistant des différents tendances du Rpm, mais aussi comme vecteur de paix et de trait d’union dans pour une résolution définitive de la grande équation de Kidal.
En tous les cas, le chef de l’Etat se trouve dans un véritable dilemme face un choix pourtant déterminant. D’un côté, la logique et les besoins de renouvellement de son mandat qui nécessitent un renforcement de la position administrative des instruments et outils politiques sur lesquels reposent les ambitions présidentielles de rempiler pour un second quinquennat. De l’autre, un pays sous assistance et sous tutelle internationales où les compétences techniques et résultats comptent plus que les considérations et visées politiques aux yeux de la communauté internationale.
Lequel des deux schémas va l’emporter chez IBK ? Wait and see ! Une chose est évidente : ses marges d’erreur doivent être considérablement réduites pour un pays où les démons du séparatisme peuvent s’engouffrer dans la moindre faille institutionnelle et en profiter au maximum, y compris pour rendre les joutes électorales impossibles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imminent remaniement ministériel : Soumeylou Boubèye Maiga, le « Tigre » éventuel PM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/imminent-remaniement-ministeriel-soumeylou-boubeye-maiga-tigre-eventuel-pm-2034082.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon une source proche de la présidence, Boubèye Maiga est l’homme aux dossiers compromettants, il a l’art de piéger ses collaborateurs. En fin stratège, ce manipulateur hors pair détient des informations qu’il a rassemblées au fil des années, dossiers et enregistrements qui lui permettraient de faire chanter quiconque ne se plierait pas à sa volonté. Ancien patron de la Sécurité d’État (1993-2000), Soumeylou Boubèye Maiga est un homme de réseaux qui manipule à la perfection l’art de la collecte d’informations compromettantes. Son ascension fulgurante après une disgrâce avec les autorités du pays corroborerait cette idée. Il est capable de renaitre de ses cendres et travailler avec ses ennemis.

En l’absence du président de la république en séjour privé à Paris, n’a-t-il pas pris le soin d’ouvrir le dialogue avec les magistrats en grève ? Celui qui est devenu depuis le 29 août 2016, « l’homme le plus important de la présidence après le chef de l’État », Soumeylou Boubèye Maiga, est « un expert des situations complexes », selon Jeune Afrique. Il a été ministre des Affaires étrangères (2011), ministre de la Défense et des Anciens combattants (2013).

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ) il payera cash son appétit présidentiel et sera exclu de l’Adéma en février 2007. Il arrive néanmoins en 6<sup>ème</sup> position au premier tour de l’élection présidentielle le 29 avril 2007. Ancien journaliste, Soumeylou Boubèye Maiga aura 63 ans le 8 juin prochain. Le poids de l’âge n’a pas encore réussi à émousser les griffes du « Tigre » dont les victimes se souviendront des blessures, tant qu’il restera dans un futur gouvernement, imminent. En prendra-t-il, enfin, la tête alors qu’il a atteint l’âge de la retraite ?

Henri]]> </content:encoded>
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<title>En prélude au remaniement :  IBK nettoie l&amp;apos;Armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/prelude-remaniement-ibk-nettoie-larmee-2030372.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de Koulouba, siège de la Présidence de la République, est actuellement au centre de toutes les convoitises. A peine rentré de la France, son locataire, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, a repris ses discrètes rencontres. Le remaniement ministériel tant annoncé ne saurait plus tarder. Le Premier ministre Modibo Kéïta cèderait sa place à l'actuel Secrétaire Général de la Présidence de la République, Soumeylou Boubèye Maïga. Et très sérieusement, le PARENA de Tiébilé Dramé devrait figurer dans le nouveau gouvernement. Le nom d'un certain Moussa Makan Camara est avancé. En attendant, le Chef de l'Etat a nommé de nombreux Chefs militaires.</em></strong>

Les prochains jours devraient être décisifs dans la conduite des affaires publiques de notre pays. Le Président de la République, Chef de l'Etat, vient de rentrer de Paris où il effectuait une visite privée d'une dizaine de jours. En son absence, deux rumeurs se faisaient insistantes. L'une était relative à son état de santé et l'autre à un éventuel remaniement ministériel.

Aucune voix officielle n'est venue étayer ces rumeurs même si à Bamako tout le monde savait que des consultations avaient été entreprises par des proches du Chef de l'Etat et des responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel.

Depuis la semaine dernière, M. Ibrahim Boubacar Kéïta est effectivement à Bamako. Mais avant de quitter Paris, il avait rencontré son homologue de France, M. François Hollande. La presse a parlé d'échanges sur les relations de coopération entre leurs pays, la crise au Mali, etc.

De bonnes sources annoncent que les deux Chefs d'Etat auraient beaucoup ''travaillé'' sur la situation politique de notre pays. Toute chose qui semble précipiter actuellement le cours politique à Bamako. Dès son retour, le Chef de l'Etat a multiplié ses discrètes rencontres. Les consultations ont pris de l'ampleur. Et le remaniement tant annoncé ne saurait tarder. Tout aurait été ficelé lors du séjour parisien du Chef de l'Etat.

Le scoop serait la nomination de l'actuel Secrétaire général de la Présidence, M. Soumeylou Boubèye Maïga, en lieu et place de l'actuel Modibo Kéïta. L'autre scoop serait la rentrée au gouvernement du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), membre de l'opposition. Tiébilé Dramé, président du parti ou Moussa Makan Camarea, un cadre du parti, Ministre. C'est désormais du sérieux. Quelques petites retouches seraient aussi opérées dans l'équipe. En attendant cela, le Chef de l'Etat a donné un coup de balai militaire. A l'issue du Conseil des Ministres du vendredi 03 février, il a procédé à la nomination de quatre nouveaux chefs. Il s'agit, entre autres, de : Colonel Boubacar Diallo (Directeur du Génie Militaire) ; Colonel-major Moussa Traoré (Directeur des Transmissions et des Télécommunications des Armées) ; Médecin Colonel-major Boubacar Dembélé (Directeur Central des Services de Santé des Armées) et du Colonel-major Brahima Diabaté (Directeur du Sport Militaire).

Le coup de balai ne semble pas résoudre les problèmes. Le mal est profond. Le sait-on ?

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Perspectives 2018 :  Mara&#45;IBK : jusqu’où ira la guerre?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/perspectives-2018-mara-ibk-jusquou-ira-guerre-2031612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps,  l’ex-premier ministre Moussa Mara ne rate aucune occasion pour critique le régime du président IBK. Oubliant du coup qu’il  a été son premier ministre, donc comptable de son bilan. Mais pourquoi  toute cette agitation ? Jusqu’où ira la guerre entre IBK et Mara, à quelques mois de la fin du mandat du chef de l’Etat</em>?</strong>

Moussa Mara est un grand intellectuel, doté d’une intelligence extraordinaire. Ce qui lui a permis de rentrer avec fracas dans la politique. Dès lors, il gagne la confiance des jeunes,  impose son idéologie d’homme providentiel. Cet atout lui a permis de s’imposer lors de différentes élections locales. Mara met IBK en ballotage défavorable, lors des élections législatives de 2007. Ancien maire de la commune IV et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2013, Moussa Mara a connu sa première ascension sous IBK. D’abord ministre dans le gouvernement dirigé par Oumar Tatam Ly, il finit par remplacer ce dernier.

Etait-ce un désaveu vis-à-vis du RPM ou à cause des qualités de Mara ?

Après dix-huit mois à la cité administrative, il a été débarqué. Le président de la République n’a jamais évoqué les raisons qui l’ont amené à faire appel au vieux Modibo Keïta pour succéder à Mara.

Mais ces derniers temps, les sorties fracassantes de l’ex-premier ministre sur les médias et les réseaux sociaux sont révélateurs du fossé entre les deux hommes (IBK et Mara). Mara ne rate aucune occasion pour dénoncer le régime en place.  La dernière en date ? Lors de la 3<sup>è</sup> conférence nationale de son parti (Yelema), Mara a affirmé haut et fort que « le Mali ressemble à un avion dont le pilote ignore sa destination ». L’ancien PM tacle encore : « il n’y a pas de preuve palpable de la lutte contre la corruption au Mali... Ce qui nous handicape et nous affaiblit, c’est la qualité du leadership et de la gouvernance. » Bien qu’il soit encore membre de la majorité présidentielle, son parti est prompt à critiquer la gestion du pouvoir. Et les Maliens s’interrogent : Pourquoi  Moussa Mara a attendu de quitter la primature pour critiquer le régime ? Les maux qu’il dénonce datent-ils d’aujourd’hui ? Qu’a-t-il fait en sa qualité de PM pour les corriger?

Finalement, l’on se demande quelle mouche a piqué l’ex-premier ministre. Les interrogations des Maliens sont d’autant plus fondées, qu’il a géré ce pays pendant un bon moment. Par conséquent, il est comptable du bilan de IBK. Et plus particulièrement, de l’occupation de Kidal par la Coordination des Mouvements de l’Azaouad (CMA). Mara avait été informé des risques qu’il encourait en se rendant à Kidal. Mieux, le capitaine Mamadou Konikomo, chef d’opération militaire  à Kidal, a mis en évidence  les conséquences de sa visite. Malgré tout, l’ex-premier ministre s’est entêté à effectuer le déplacement. La suite est connue : l’armée a été défaite, des préfets, sous préfets, militaires et civiles ont été assassinés.

Le président IBK devrait démettre son premier ministre pour faute grave. Mais, il l’a soutenu.  Aujourd’hui, le rapport de soixante-huit pages sur cette affaire est sans équivoque. Il a conclu  à la responsabilité de l’ex-premier ministre. En conclusion la commission parlementaire a recommandé à l’assemblée nationale l’ouverture  des poursuites  judiciaires  contre les principaux responsables dont Moussa Mara.

Autre affaire qui prouve que Moussa Mara est comptable du bilan du régime IBK : « <strong><em>Bourama Air</em></strong> <strong><em>Airline</em></strong> », l’avion qui a fait l’objet de beaucoup de commentaires. Devant les députés, Moussa Mara a soutenu, mordicus, le scandale lié à l’achat de cet appareil. Pour enfoncer le clou  et justifier l’achat de cet avion, l’ancien PM a clamé que l’avion de ATT  a des défaillances techniques, et qu’il n’a aucun document lié à son assurance.

Il a fallu que Moussa Mara soit débarqué  pour tirer à boulets rouges sur le régime. Et les Maliens ne cessent de poser des questions dont celles-ci: que cherche Mara au bout du compte ? Régler ses comptes ? Se venger de son ex-patron?

<strong>La Rédaction
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mme Sangaré Oumou Ba :  Une coquille vide dans le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mme-sangare-oumou-ba-coquille-vide-gouvernement-2029232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2017 00:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec certains ministres privilégiés, elle bat le record de longévité dans les gouvernements successifs du président Ibrahim Boubacar Kéïta qui la maintient à tous les coups depuis son accession à la magistrature suprême en septembre 2013. Malheureusement, Mme Sangaré Oumou Bah détient aussi le triste record d'être toujours la lanterne rouge du gouvernement, c'est-à-dire " Bonne dernière " si l'on s'en tient aux différents commentaires des citoyens la concernant. Cette remarque est d'autant plus pertinente que dans la pratique, la ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la famille n'a jamais posé un acte de rang qui peut faire penser qu'elle mérite son poste. Ensuite, elle fait tout sauf la mission qui lui est dévolue, à savoir la Promotion de la femme et des enfants. Si l'on y ajoute, certains scandales qui ont défrayé la chronique sur sa vie privée, les Maliens pensent, dans leur grande majorité, qu'IBK doit se débarrasser au plus tôt de cette dame, loin de donner le meilleur exemple de l'image de la femme.</em></strong>

Son cursus universitaire est bon: une maîtrise en anglais à l'Ecole normale supérieure de Bamako, un diplôme postuniversitaire en linguistique et en enseignement de la langue (obtenu au Moray House Collège of Education à Edinburgh, en Ecosse), un diplôme d'études approfondies (D.E.A) en administration de l'éducation, des diplômes sur la femme à Old Dominion University Norfolk, en Virginie, aux USA. Son parcours professionnel ne l'est pas moins: directrice du lycée des jeunes filles de Bamako (actuel lycée Bah Aminata Diallo), député à l'Assemblée nationale du Mali et membre du Parlement de la Cedeao et chef de Cabinet du ministre de l'Elevage et de la Pêche sous ATT.

Mais ce bagage ne semble pas réussir à Mme Sangaré Oumou Bah depuis qu'elle a été promue ministre avec l'arrivée d'IBK. Par la médiocrité de son bilan, elle donne raison à ses détracteurs et même certains camarades de parti qui avaient prédit son échec radical. Pour l'avoir suffisamment fréquentée, ceux-ci connaissaient ses limites et surtout ses faiblesses. Selon eux, Oumou Bah doit son poste à son seul statut de présidente des femmes du Rpm et sa fidélité au président IBK.

En effet, depuis qu'elle est devenue ministre chargée de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, le statut de la femme malienne a régressé, de même que celui de l'enfant ; la famille s'est effritée. A peine si les Maliens, surtout les femmes, connaissent cette dame.

<em>" Elle est inactive et passe inaperçue parmi les autres membres du gouvernement. Et pour cause, depuis qu'elle occupe le département de la Promotion de la femme, de la famille et de l'enfant, les femmes et les enfants sont orphelins, ne sachant plus à qui s'adresser. Car leur ministre de tutelle est un fantôme accroché à son fauteuil rotatif dans son bureau climatisé"</em>, témoigne une compatriote bien introduite dans le milieu féminin.

Toujours selon elle, la gent féminine se demande qui est Mme Bah Oumou Sangaré et son rôle au sein du département : <em>"Quand elle venait, la plupart des Ong s'attendaient à une visite de prise de contact au sein de leurs institutions comme l'ont fait ses prédécesseurs et comme le fait tout nouveau ministre. Cela n'a pas été fait. Pire, au Ministère de la Promotion de la femme, de la famille et de l'enfant, les activités sont rares. C'est un ministre amorphe".</em>

Du constat général, Mme le ministre est loin de tout ce qui concerne les femmes, même pour la simple présidence des cérémonies les concernant. Et pour cause : elle se fait toujours remplacer par ses conseillers techniques et autres administrateurs de son Département sur les grandes questions sur la vie des femmes.

Des visites de terrain, n'en parlons pas ! Pour voir Mme Sangaré Oumou Bah hors de son bureau ou hors de Bamako, c'est quand il y a une activité du président IBK, de la Première dame, du Premier ministre, de Karim Kéïta ou lorsque son département co-organise l'activité. Plus grave, elle ne veille nullement au respect de la loi sur le quota communément appelée Loi sur le genre que les femmes leaders maliennes ont pu décrocher avec le concours des religieux et des hommes politiques. La preuve : le gouvernement du 7 juillet 2016 formé après la promulgation de la Loi ne renferme que 8 ministres femmes sur 34 au lieu de 10 pour être en phase avec la Loi. Deuxième exemple : le principe de 30% n'a pas été respecté par la plupart des partis politiques lors des élections communales du 20 novembre 2016.

A toutes ces occasions, Mme Sangaré Oumou Bah n'a pipé mot pour dénoncer cette violation ou tout au moins défendre les femmes à sa manière.Ici, nous faisons économie des nombreux scandales qui éclaboussent sa vie privée. Toujours est-il que les Maliens sont archi convaincus qu'Oumou Bah va quitter le gouvernement lors du prochain remaniement, jugé imminent. En tout cas, ils en appellent de tous leurs vœux pour cela. Parce que Oumou Bah est une coquille vide.

<strong>Nous ne pouvons  </strong>

<strong>compter aucune mission autonome de Mme Bah.</strong>

Elle profite toujours de la mission conjointe pour faire ses activités. La remise des matériels  de maraichage aux associations féminines dans les régions du Nord en est  une parfaite illustration. Comme si Mme la tutrice des femmes et des enfants du Mali ne fait rien pour redorer son blason accablé depuis son arrivée à son poste. Absente sur l'arène du développement des femmes, Mme Bah ne se soucie que de son luxe. La preuve, elle se fait toujours remplacer par ses conseillers techniques et autres administrateurs de son Département sur les grandes questions sur la vie des femmes. Des séminaires et colloques se font très souvent en l'absence de Mme Bah. A-t-elle besoin d'un stage pour exercer son métier ? Nous n'en doutons point car une ministre des femmes doit être au chevet des femmes et des enfants surtout  ceux dans des situations difficiles. Pire, les Directions rattachées  à son Département sont toujours vides de leurs responsables. Nous avons fait un tour à la Cité des enfants, c'était la catastrophe. La  directrice et même sa secrétaire étaient absentes. A la Direction régionale de la femme et de l'enfant, le même constat.  Un lot de stagiaires qui font  un show  d'éclats de rire tout en transformant les bureaux en salles de brochettes et de thé. Nous avons fait exprès de demander à une de ses stagiaires le nom de leur ministre de tutelle, elle nous répond sans ambages :<em> "Je ne sais pas"</em>. Pourtant, elle est dans les locaux depuis plus d'une année. Cela confirme que Mme la Ministre n'a peut-être pas mis les pieds dans les locaux de la Cité des enfants il y a des mois. Autant de preuves qui accablent le bilan de notre ministre qui est rare sur son terrain. En tout cas, qu'elle sache qu'elle ne peut pas avancer dans son bureau climatisé de ministre. Il faut vivre le quotidien des femmes et des enfants pour déceler les problèmes immédiats et  en trouver des solutions idoines ! A bon entendeur….<strong>             </strong>

<strong> La Rédaction </strong>

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<title>Primature :  Qui va succéder Modibo Kéita ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-va-succeder-modibo-keita-2023222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France dont notre pays a vaillamment relevé le défi de l’organisation, les débats ont repris concernant le départ du premier ministre de la Primature. Qui va donc succéder Modibo Kéita ?  L’action gouvernementale, à l’heure actuelle, a besoin d’un souffle nouveau enfin de redonner plus de confiance et d’espoir  à quelques mois de l’élection présidentielle. Cela va-t-il  suffir pour que le « boss » remercie le « vieux » premier ? </strong></em>

C’est pourquoi,  le futur attelage gouvernemental devra être composé d’hommes et de femmes capables de porter plus haut la vision politique du président Ibrahim Boubacar Keïta  afin de changer la mauvaise perception qu’ont certains Maliens de l’action gouvernementale. Toutefois l’équipe Modibo Kéita et toutes celles qui l’ont précédée n’ont pas démérité.  Toutes ces équipes avaient pour mission de poser les bases du redressement de la nation. Force est de reconnaitre que dans ce contexte poste crise, la mission n’était pas facile car presque tous les secteurs du pays ont été touchés par la crise qui a commencé en 2012. Cette crise a mis à genou non seulement l’économie nationale, mais aussi paralysé le pays qui se devait de chercher les voies et moyens de se relever. Le problème du nord, principale préoccupation des Maliens, prend plus de temps à être résolu. D’autres défis non moins négligeables persistent comme l’insécurité grandissante, l’emploi des jeunes, l’école, la poursuite des actions de redressement de l’outil de défense, la lutte contre  la corruption et la délinquance financière sur toutes ses formes, la spéculation foncière.

Après quatre ans de gestion et à quelques encablures des prochaines élections présidentielles, le président IBK est à la recherche d’un nouveau souffle pour  que les populations puissent dire qu’elles ne se sont pas trompées de choix en 2013.  Qu’à cela ne tienne, la nomination du chef de l’Etat incombe au pouvoir discrétoire du président de la république. Partira ou pas, en tout cas Modibo reste aux commandes à la Primature. Avec IBK, tout est possible, même le maintien de Modibo.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong>L’Aube d’Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel :  Le dilemme présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-dilemme-presidentiel-2020022.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement dirigé par Modibo Keïta est à bout de souffle, plongeant le pays dans une situation de sur place. Le remède à cette maladie est entre les mains du premier responsable. Mais le président IBK hésiterait entre l’actuel Premier ministre à qui il a toujours renouvelé sa confiance et le choix de «<em>papa</em>» Hollande qui le presse depuis des mois à former un gouvernement dont la tête sera à un narcotrafiquant des groupes terroristes signataires de l’accord de la division du Mali.</strong>

Le Premier ministre Modibo Keïta n’a jamais été ébranlé, malgré le scandale de l’attribution des logements sociaux à certains des membres de sa famille et les révélations liées aux frais de voyages, d’hôtel non versés au Trésor public. Ces deux (02) affaires ont à l’époque ternie l’image du chef du gouvernement auprès de l’opinion publique malienne qui le mettait au dessous de tout soupçon de népotisme et autres pratiques douteuses.

Au moment où son départ de la primature était sur toutes les lèvres et des noms circulaient dans les états-majors des partis politiques pour le remplacer à la primature, IBK coupe l’herbe sous le pied de tous ceux qui s’étaient engagés dans cette course effrénée à la succession de Modibo Keïta. Il renouvelle sa confiance lors de la présentation des vœux du gouvernement au président de la République, en 2016, en ses termes: <strong>«Je témoigne devant Dieu la probité morale de Modibo Keïta</strong>».

Cette déclaration a été sentie comme une trahison dan les rangs du RPM, le parti présidentiel. Les cadres de ce parti croyaient que l’heure de la nomination d’un Premier ministre bon teint Rpmiste était arrivée. Mais c’était sans compter sur IBK qui ne veut pas d’un cadre RPM à la primature. Que d’eau a coulé sous le pont des Martyrs !

Le président IBK est dans le dilemme pour changer l’équipe conduite par Modibo Keïta qui peine à apporter une cure de jeunesse à la marche du pays et satisfaire les besoins fondamentaux du peuple. Ce dernier avait plébiscité (77,66% des voix) IBK pour un changement qualitatif de l’administration malienne en débarrassant le pays des pratiques néfastes qui ont mis le pays à genou.

L’équation d’un changement de Premier ministre est difficile à résoudre pour le président Keïta qui garde encore une confiance aveugle à Modibo Keïta, malgré la situation sociopolitique et sécuritaire très critique du pays.

Mais du côté de l’Elysée, le président malien est sous forte pression. On lui demande de nommer un chef de gouvernement pour satisfaire les groupes armés narcotrafiquants et terroristes qui ne se reconnaissent pas dans le gouvernement de Modibo Keïta, malgré la présence de deux (02) ministres issus de leur rang.

L’attribution de ce poste de chef de gouvernement à un criminel serait une des clauses secrètes de l’accord de paix signé, en juin 2015, à Bamako.

Pire, il est question de la formation d’un gouvernement Nord-Sud dans lequel les ministères stratégiques seraient confiés aux vendeurs de drogue.

Aujourd’hui, IBK ne sait plus où donner de la tête. En remerciant Modibo Keïta sans qu’il n’ait commis la moindre faute reviendrait à dire qu’il a renouvelé sa confiance à son Premier ministre, en 2015, sur du bout des lèvres ou il l’a gardé pour faire mal à son parti dont le rêve est de voir un de leur au 4<sup>ème</sup> étage du bâtiment imposant de la Cité administrative.

Ce dilemme présidentiel n’arrange pas les choses d’autant plus que le gouvernement actuel ne donne aucun signe de donner confiance aux gouvernés qui courent derrière le pain quotidien.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème  et  dernier remaniement  du quinquennat d’IBK à l’horizon :  Abdoullah Coulibaly, Moussa Makan Camara, Oumou Sall Seck, Oumou Traoré, Mohamed Salia Touré et Racine Seydou Thiam  feront&#45;ils leur entrée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/5eme-dernier-remaniement-quinquennat-dibk-a-lhorizon-abdoullah-coulibaly-moussa-makan-camara-oumou-sall-seck-oumou-traore-mohamed-salia-toure-racine-seydou-thiam-2012692.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rumeur du départ de l’actuel Premier ministre Modibo Keita a fait le tour de la capitale et a alimenté les choux gras de certains journaux de la place. Même si la rumeur reste à</em></strong><strong> confirmer</strong>, <strong><em>il ne fait l’ombre d’aucun doute que son départ est imminent. De sources bien informées, le PM n’attendrait que le retour du Président de la République pour lui remettre sa lettre de démission. Pour sa succession, trois noms circulent sous le boisseau à savoir, Abdoulaye Idrissa Maiga, Soumeylou Boubéye Maiga et Mohamed Ag Erlaf. En attendant le départ de Modibo Keita et la nomination d’un nouveau PM, six personnalités sont pressenties  pour faire leur entrée dans la nouvelle équipe gouvernementale à savoir </em>: Abdoullah Coulibaly, Moussa Makan Camara, Oumou Sall Seck, Oumou Traoré, Mohamed Salia Touré et Racine Seydou Thiam. Voici  les raisons qui sous tendraient la nomination de ces six personnalités aux horizons divers.  </strong>

Nul ne blâmerait le président de la République de procéder à un remaniement en profondeur de l’équipe gouvernementale dirigée par le PM Modibo Keita, tant elle aura montré toutes ses limites objectives et se trouve prise par l’usure du temps. Le gouvernement de Modibo Keita, à l’image de celui de Moussa Mara, a brillé par son incompétence à trouver des solutions aux problèmes les plus cruciaux du Mali post-crise. Annoncé depuis belle lurette après le Sommet Afrique-France, le remaniement tant attendu serait imminent à cause de l’urgence des priorités et de l’impatience de bon nombre de citoyens qui tardent à voir midi à leur porte après avoir fondé tout espoir sur IBK. Pour la composition du prochain gouvernement, six personnalités sont susceptibles ou méritent de faire leur entrée. Il s’agit de :

<strong><em>Abdoullah Coulibaly </em></strong>: Il était  le président de la Commission d’Organisation du Sommet Afrique-France. Pour avoir réussi le pari de l’organisation du sommet, surtout avec une mention spéciale du Président François Hollande, IBK le récompenserait par un portefeuille ministériel. Son élévation à la dignité de commandeur de l’ordre national du Mali serait-elle un signe ? Son prédécesseur, Tiébilé Dramé, qui organisa aussi avec brio, dans des conditions plus difficiles, le Sommet de Afrique-France de 2005 n’eut pas contre toute attente cette reconnaissance de mérite.

<strong><em>Moussa Makan Camara </em></strong>: M. Camara est le président de la prestigieuse Fondation Balanzan pour la paix et la bonne gouvernance. Ancien ambassadeur du Mali en France, à New York, auprès de l’OUA et de l’UA. M. Camara fut non moins ambassadeur auprès de l’UNESCO et de la Francophonie à Paris. Ce diplomate chevronné à la tête de la Fondation Balanzan s’est fait remarquer depuis la signature de l’Accord Pour la Paix et la Réconciliation, par l’organisation de séminaires et des débats de haut niveau pour son appropriation par les différentes couches socio-politiques. La Fondation qu’il préside a organisé de nombreux colloques et séminaires dont, entre autres <strong><em>: « Regards croisés sur les contraintes politiques institutionnelles et constitutionnelles sur l’Accord pour la Paix et la Réconciliation »,</em></strong> « <strong><em>le rôle des autorités coutumières et traditionnelles dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation » et sur « le rôle de la jeunesse des partis politiques dans la mise en œuvre de l’Accord. </em></strong><em>Il mériterait certainement d’être récompensé par IBK pour ses efforts pour la paix et le</em> rôle important qu’il continue de jouer dans la mise en œuvre du controversé Accord pour la Paix et la Réconciliation.

<strong><em>Oumou Traoré de la CAFO </em></strong>: Elle est la présidente de la Coordination des Associations et Organisations Féminines, CAFO. Cette militante de la cause féminine est à la porte d’entrée du gouvernement depuis sous ATT. Elle pourrait faire son entrée dans le prochain gouvernement au nom du quota genre et pour la récompense d’un combat qu’elle ne cesse de mener pour la cause des Femmes du Mali.

<strong><em>Oumou Sall Seck : </em></strong>Elle est aussi une figure de la lutte pour l’émancipation de la femme malienne. Oumou Sall Seck est le Maire de Goundam et fut un membre influent de la délégation gouvernementale  aux pourparlers inter-maliens à Alger. Elle est membre du Comité de suivi de l’Accord. Elle mériterait de rentrer au gouvernement pour son combat en faveur du Mali quand sa sœur Nina Wallett, actuellement ministre, avait fait le choix de la rébellion.

<strong><em>Mohamed Salia Touré : </em></strong>Il est le tout-puissant président du Conseil National des Jeunes du Mali, CNJ. Accusé de devoir sa réélection à la tête du CNJ au pouvoir actuel, il jouerait depuis le jeu. Si un haut fait d’arme militait pour son entrée dans le gouvernement, ce serait probablement son engagement et surtout le tact avec lequel il aura mené avec le Forum des jeunes africains en vue d’élaborer un mémorandum pour les chefs d’Etat présents au Sommet Afrique-France. IBK pourrait lui réserver, autant qu’il est soupçonné de le faire pour le président du Sommet, une place au gouvernement pour avoir tout simplement fait honneur à la Jeunesse malienne.

<strong><em>Racine Seydou Thiam : </em></strong>Il reste l’un des chefs de partis à n’avoir pas figuré dans aucun gouvernement d’IBK bien qu’il fasse partie du cercle restreint des jeunes leaders à avoir très vite apporté leur soutien au candidat IBK au second tour. Aujourd’hui, Directeur de la Communication et des relations publiques du Président de la République, il a à son actif la timide révolution de la communication présidentielle avec l’émission « Rendez-vous avec Koulouba » au cours de laquelle il fait, contre vents et marée, l’apologie de son chef dont il vante le bilan mensuel de ses activités. Même si on est à quatre mois sans émission, il mérite d’y entrer pour avoir accepté d’aller au charbon et de défendre bec et ongle un mentor dont la gestion ne fait pas l’unanimité.

<strong><em>En définitive, le nouveau gouvernement est fortement attendu pour apporter des remèdes aux multiples maux qui gangrènent le Mali. Il serait, on l’espère bien le 5<sup>ième</sup> et  dernier rémaniement  du quinquennat d’IBK</em></strong>.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Modibo Kéïta reste encore aux affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-modibo-keita-reste-aux-affaires-2012132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les couloirs du palais de Koulouba, on susurre que le chamboulement gouvernemental tant attendu pourrait alors intervenir après la Conférence d’entente nationale, prévue en mars prochain</strong>

Nommé le 8 janvier 2015 Premier ministre du Mali, Modibo Kéïta, a manifestement la vie longue, au sens propre comme au figuré. En témoignent son âge avancé et sa longévité à la Primature où il avait été nommé à l’époque pour six mois, nous a-t-on dit, pour ensuite passer le témoin à Bocari Tréta, homme fort du RPM. Depuis, il conduit l’action gouvernementale. Les nombreuses annonces de son départ, avec l’essoufflement de son équipe, ne se sont jamais concrétisées.

Récemment, on a laissé entendre dans des milieux proches du pouvoir que son départ est imminent. Certains ont même précisé que « ce sera après le sommet Afrique -France. ».

Après recoupement, il nous est revenu que Modibo Keïta devait démissionner le vendredi 20 janvier dernier. Mais que l’attaque terroriste, intervenue quarante huit heures auparavant, a changé la donne. Ce qui fait que le Premier ministre reste encore aux affaires. Pour combien de temps ? Dans les couloirs du palais de Koulouba, on susurre que le chamboulement gouvernemental tant attendu pourrait alors intervenir après la Conférence d’entente nationale, prévue en mars 2017. Cette grande rencontre, inclusive est considérée comme un « impératif incontournable », selon Baba Akhib Haïdara, président de la Commission d’organisation. Elle devra produire une Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation. Elle devra permettre aussi une bonne lecture, disons celle consensuelle de l’Accord.

Après cette « entente nationale », dont les prémices sont déjà données par l’opposition et la majorité, qui travaillent aujourd’hui main dans la main, pour dire non au terrorisme et oui à la paix, un nouveau gouvernement pourrait logiquement voir le jour, avec ou sans Modibo Keïta. Il faudra compter avec ce vieux, qui a su séduire son jeune frère IBK, tant par la maitrise de la langue de Molière que par son intégrité, son engagement, sa détermination pour la cause commune. Ce sont là des qualités qui plaident en sa faveur. Mais, notre souhait est de le voir partir parce qu’il n’a engrangé jusque là aucun résultat tangible sur le plan sécuritaire. Dans la mise en œuvre de l’Accord où il était forcément attendu, ça traine, ça piétine, ça recule même pourrait on dire. Il faudra donc que la Primature change de locataire pour espérer voir un nouveau changement, soutenu par une nouvelle stratégie, qui conduirait éventuellement à des résultats concrets et attendus par le commun des Maliens.

En tout cas, le départ de Modibo Keïta de la Primature n’est pas pour demain. Ceux qui se pressent pour entrer au gouvernement doivent patienter encore. Les autres qui savent qu’ils doivent en sortir pour n’avoir rien réalisé, à l’instar du ministre en charge du plan, Sambel Bana Diallo et bien d’autres, pourraient pousser un petit ouf de soulagement. Ils ont un nouveau sursis. A eux de savoir mettre ce temps à profit pour convaincre<strong>. A suivre.</strong>

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’imminence d’un profond remaniement ministériel :  Panique dans les cabinets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/limminence-dun-profond-remaniement-ministeriel-panique-cabinets-2007022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les informations qui nous proviennent concernant un éventuel réaménagement du gouvernement sont de plus en plus persistantes. Certaines sources évoquent courant février, d’autres parlent du mois de juin. Chaque source y va avec ses arguments et commentaires.</strong>

De toutes les façons, un remaniement s’impose aujourd’hui à la lumière des défis de l’heure. La situation sécuritaire du pays n’est pas reluisant,  l’accord issu du processus d’Alger peine, les secteurs clés de l’économie tardent à produire les effets palpables. Ainsi, le gouvernement a besoin d’un nouveau souffle pour traduire en actes concrets le programme présidentiel à quelques encablures des élections présidentielles de 2018 qui seront très ouvertes, même si certains optimistes proches du pouvoir prédisent la victoire d’IBK..
Mais malheureusement, certains ministres ne veulent pas entendre parler de remaniement ministériel. Ils se battent becs et ongles afin de rester à leur poste. Pour se faire, toutes les solutions sont envisagées : mensonges, bassesse, népotisme, tentative de rapprochement à la famille présidentielle. Sans oublier les pratiques occultes. Tous les moyens sont bons donc.
En clair, depuis que la question du remaniement ministériel a été évoquée, c’est la panique dans les cabinets ministériels, les directions et services rattachés. Quels sont les ministres qui seront renvoyés et quels sont ceux qui auront la chance de continuer ? C’est la grande question qui taraude les esprits. Parce que dans notre pays, inutile de le rappeler, les liens d’amitié, de parenté sont très déterminants dans l’obtention d’un poste. Certains ministres, à leur arrivée, ont nommé leurs proches, leurs parents. Ainsi, une fois que la question de changement de gouvernement est évoquée, les cadres qui sont nommés grâce à leur parent ministre retiennent leur souffle. Ils se posent d’énormes interrogations. Ils sont inquiets.
Il est admis qu’un pays ne peut pas évoluer sans innovation, sans changement dans l’exécutif, dans la conduite des affaires publiques. Ainsi au niveau de toutes les institutions de la République, il faut qu’il y ait des aménagements. Le président de la République, IBK peut bien accorder sa confiance à des personnes et se rendre compte plus tard qu’elles ne sont pas à la hauteur de ses attentes. Raison pour laquelle il doit y avoir ce remaniement en profondeur au niveau de l’attelage gouvernemental afin de remplacer les ministres qui n’ont pas pu produire des résultats à hauteur de souhait. Le pays connait assez de problèmes du fait de la crise qu’il a connue, il faut donc des cadres compétents en vue de booster les actions du gouvernement. Dieu seul qu’il y a des ministres qui ne sont pas du tout à la hauteur, ils sont passés largement aux côtés de la plaque.
On n’est pas ministre pour l’éternité. Des hauts cadres sont passés à la primature et au niveau de tous les départements ministériels, ils ont fait ce qu’ils pouvaient pour le pays. Il y a des choses et des actes qu’ils n’ont pas pu poser. Dans toute organisation, il y a des changements à opérer, si nécessaire. Si le président IBK change de gouvernement donc ce ne sera pas la fin du monde. Cela ne vaut pas le coup que les ministres susceptibles d’être déparqués assaillent le domicile présidentiel ou de la famille présidentielle à la recherche d’éventuels soutiens.
Le gouvernement n'est pas la propriété privée d'une personne alors si des cadres ont été pris dans le gouvernement et que ces derniers ne font pas le travail pour lequel ils y ont été appelés, ils seront tout simplement remerciés. C'est aussi simple que ça ! Que ces ministres ne se contentent pas de faire des cadeaux à la famille présidentielle, ils peuvent élire domicile dans la famille présidentielle ils partiront. Le président de la République est déterminé cette fois-ci à donner du tonus à son gouvernement.
<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel en vue : Qui pour succéder à Modibo Kéïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-succeder-a-modibo-keita-2001382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-succeder-a-modibo-keita-2001382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le délai de grâce accordé à l'actuel Premier ministre, Modibo Keïta, prend fin avec la tenue du Sommet Afrique-France, au nom duquel on évitait de poser tout acte qui pouvait faire penser à une instabilité du pays, surtout avec les cagoulards à l'affût pour mettre à profit toute opportunité d'arracher au Mali "son" Sommet. A présent que la poussière s'est dissipée derrière cette rencontre internationale, le Président IBK  ne peut que secouer le cocotier pour donner un souffle nouveau à l'action gouvernementale, dans le sillage du succès du Sommet. Ce, pour être en phase avec son parti, le Rpm, qui promet de mettre le turbo dans l'occupation du terrain politique en vue de la Présidentielle de 2018. </em></strong>

Depuis plusieurs mois on en parle, mais il tarde à voir le jour. Il s'agit du remaniement ministériel tant attendu pour faire bouger les lignes eu égard aux attentes de plus en plus nombreuses des populations. En effet, un renouveau de l'action gouvernementale ne serait pas trop demander au Président IBK au moment où son parti, le Rpm dont il est le président-fondateur, est conscient qu'il faille redoubler d'efforts pour bien se tirer d'affaires lors de la Présidentielle de 2018. C'est pourquoi, au niveau de la Majorité présidentielle présidée par Dr Bocary Tréta, par ailleurs président du Rpm, on ne cache pas qu'on est vraiment entré dans une phase active de redéploiement politique pour faire réélire avec beaucoup de succès le Président IBK en 2018.

Il reste évident que le bilan du président de la République sera mis en avant. Mais qu'on ne s'y méprenne point : même si on peut être battu facilement et systématiquement lors d'une élection à cause d'un mauvais bilan, il n'est pas évident que le bilan puisse positif puisse suffire pour faire rempiler un candidat.  En effet, un peuple se nourrit d'espoir et ne se morfond jamais dans son passé. Rison pour laquelle il faut savoir faire preuve de prospective afin de présenter aux Maliens un bon programme en mesure de les accrocher pour un éventuel second mandat du Président IBK. Pour cela il faut  s'appesantir sur les préoccupations des populations, tout en évitant que se développe, dès à présent, un sentiment de rejet qui rendrait les électeurs imperméables à tout discours au profit de la prolongation d'un bail du Président IBK au palais de Koulouba.

C'est donc dire que, forcément, Ibrahim Boubacar Keïta se trouve obligé d'agir sur deux leviers: la Majorité politique qui le soutient et une action gouvernementale empreinte de dynamisme et de clairvoyance. A l'heure actuelle,  un signal fort, disons même très fort est attendu dans le pays : un remaniement ministériel avec comme point focal le changement de Premier ministre.  De toute façon, changer de Premier ministre reste aujourd'hui la chose la mieux partagée au sein de l'opinion nationale.

Une idée renforcée par la défaite du Premier ministre jusque dans son propre fief de Koulikoro lors des élections communales. Avec tous les moyens dont il dispose, notamment les fonds politiques mis à sa disposition, c'est vraiment sujet à controverse. Mais quel Premier ministre choisir pour conduire le Gouvernement jusqu'à l'élection présidentielle de 2018 en passant par la tenue du scrutin référendaire portant sur la révision constitutionnelle ? Voilà la difficulté du choix car même si l'homme ou la femme à choisir doit présenter un profil politique, il ne faudrait pas plonger le Mali dans une atmosphère de campagne électorale  permanente ou transformer le Gouvernement en un véritable directoire de campagne au point d'égratigner l'unité tant escomptée après la sortie de la crise multidimensionnelle dont vient de se relever le pays. Cet équilibre à trouver constituera l'un des points forts du profil du prochain Premier ministre.

D'ores et déjà, comme au Pmu-Mali, des noms sont avancés avec des favoris, des outsiders et des challengers. Mais Abdoulaye Idrissa Maïga, l'actuel ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, Secrétaire général de la Présidence et Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale sont les noms qui reviennent beaucoup plus ces derniers temps. Mais comme il ne faut jamais compter les poussins avant que la poule n'ait pondu…

<strong>                       A.B. NIANG  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK déçu par ses hommes : Le gouvernement de rupture à 80 % après le Sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ibk-decu-hommes-gouvernement-de-rupture-a-80-apres-sommet-1991432.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 02:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus que déçu, le président de la République, son excellence Ibrahima Boubacar Kéita se sent trahi par certains des hommes de son gouvernement. Des grands suspects pèsent sur beaucoup de ministres à vouloir saboter les actions du président Ibrahim Boubacar Kéita</em></strong>.

IBK l’aurait confié lors d’une réunion de crise : je suis déçu par l’attitude certains de mes  proches collaborateurs et surtout certains secteurs clés qui peinent à prendre de l’envol. Aujourd’hui, Avec ses énormes potentialités, notamment en ressources minières et humaines, le Mali devrait compter parmi les plus développés du monde. Le Mali regorge d’énormes potentialités qu’aucun autre pays ne dispose mais, comme un cordonnier mal chaussé, il tarde à sortir de l’ornière, et ce n’est la venue d’IBK qui va changer les choses. Même  si beaucoup croyaient qu’il était un messie qui,  en un coup de  baguette magique allait réussir le coup. Mais c’est mal connaitre les hommes qui disposent les portefeuilles clé du  gouvernement.

Parmi le  secteur clé du développement se trouve les mines. En effet, le secteur minier au Mali ne profite pas beaucoup aux maliens. Le Mali étant un des pays africain le plus riche dans le secteur minier, la population continue à croupir au seuil de la pauvreté. Les quelques rares personnes qui se débrouillent comme ils peuvent avec l’orpaillage traditionnel se voit les espaces détournés au profit des sociétés minières multinationales. Ces dernières, sans aucun secret privilégient leurs ressortissants, en bafouillant du coup le droit des travailleurs maliens. Diamont Cement un cas parmi tant d’autres.

Les clauses des contrats pour la mise en œuvre du projet de Diamont Cement étaient claires dès le départ. Le cahier de doléance envisageait le statut de mine à la société indienne dès le départ. Mais au fil temps, c’est une autre réalité qui s’est imposée. Les Indiens au Mali piétinent le droit malien sur le sol malien et avec la complicité des dirigeants maliens.

Le plus pathétique de cette histoire s’est déroulé il y a juste quelques années lorsqu’un chauffeur de cette compagnie en mission de son boss a eu un accident dans lequel il a eu une fracture de la jambe à Dio. Malgré les multiples interventions pour la prise en charge de l’agent, les responsables de l’usine, les Indiens sont restés insensibles aux problèmes du blessé. A présent le blessé prend son mal en patience sous le regard de certains Maliens.

Sur le plan de l’agriculture et de l’autosuffisance alimentaire, malgré de gros investissements et les grandes subventions octroyées au secteur, les indicateurs de performance pour l’irrigation sont en dessous des attentes. Le panier de la ménagère s’appauvrit, et la famille n’arrive pas à manger à sa faim. Celui qui a été placé à la sécurité alimentaire semble plus intéressé par le développement de son parti que par les Maliens. On apprend de source concordante, qu’il veut aussi placer les membres de son parti au niveau du commissariat à la sécurité alimentaire.

La maladie des Maliens se résume à la malnutrition dans un pays où le sous-sol est riche et à vocation sylvo-pastorale. Comment comprendre que le lait, aliment complet, soit encore un luxe pour bon nombre de Maliens.

L’électricité et l’eau de qualité continuent d’être des luxes pour le Malien lambda. Ce, malgré les efforts consentis. Ce n’est d’ailleurs pas l’accessibilité qui est un vrai problème, mais c’est véritablement le prix du kilowatt qui fait baver et au même moment le moment ministre de l’Energie et de l’Eau se pavane dans une région qui refuse de reconnaître la souveraineté de l’Etat du Mali.

Parlant de l’éducation, le Mali a reçu pas mal de bourses ces dernières années sous Ibrahim Boubacar Kéita, mais à qui ces bourses ont bénéficié si ce n’est les personnes ou les proches de ces personnes en charge du dossier ? Le cas des boursiers du Venezuela en est un exemple illustratif.

En effet, après avoir octroyé plusieurs bourses au gouvernement malien pour une formation de jeunes sportifs, grande a été la surprise de voir des jeunes recensés sur la base du favoritisme. Certains n’avaient jamais pratiqué un sport avant de partir et d’autres n’ont pas le baccalauréat.

&nbsp;

<strong>La marche en reculons d’un grand pays</strong>

Il est connu de tous que c<strong>e qui entrave la marche radieuse de ce grand pays riche c’est bien la corruption et la mauvaise gestion des hommes au pouvoir. Outre la convoitise des pays étrangers qui n’hésitent pas à saisir toute opportunité dont la situation chaotique qui dure depuis maintenant plus de 5 ans pour exploiter les ressources naturelles prodigieuses dont regorge le territoire malien.      </strong>

Le problème principal au Mali, c’est que les hommes choisis par IBK dans divers secteurs ne pensent qu’à eux-mêmes, à leur survie et à leur avenir, ils ne pensent pas à l’avenir des générations futures comme on le fait ailleurs. C’est pour cela qu’il n’y a pas d’investissements, de construction d’infrastructures et d’amélioration du quotidien des Maliens, parce que personne ne voit plus loin que son propre avenir.

IBK entreprend des travaux régulièrement, mais il s’agit pseudo développement de façade, car les personnes choisies pour mener à bout ces projets sont d’une mauvaise foi manifeste. C’est pourquoi de nombreuses difficultés persistent : les services publics maliens sont quasiment inexistants, tous les soins médicaux sont payants même s’ils ne le sont pas officiellement et les hôpitaux publics souvent sous-équipés.

L’école de qualité, quasiment inexistante, est payante à tous les niveaux, ce qui conduit à un taux d’analphabètes problématique chez les nouvelles générations. Il n’existe aucun réseau de transport public digne de ce nom, car celui qui est chargé de ce dossier se soucie peu du pauvre citoyen.

<strong>La colère d’IBK</strong>

Au vu de tout ce qui s’est passé et de tout ce qui se passe, notamment la récente crise avec les Maliens de l’extérieur, IBK se trouve dans grande colère et selon nos sources, seul le sommet a été un facteur dissuasif pour ne pas congédier la totalité de ses tonneaux vides, pardon des ministres qui l’entourent.

Par contre, le grand coup de balai est attendu après le Sommet qui débute ce vendredi demain. Se débarrasser de certaines brebis galeuses sera certainement le seul moyen pour IBK de se réconcilier avec un peuple en manque de confiance. S’il prétend à un second mandant, il doit continuer jusqu’au bout. Monsieur le président, beaucoup sont avec vous, mais peu veulent votre réussite.

Nous y reviendrons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En Vert : Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’équipement, du transport et du désenclavement</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête du département, la ville de Bamako, incontestablement, a commencé à changer de visage, en tout cas du point de vue des infrastructures routières. Bamako était devenue l’une des villes africaines avec les plus mauvaises infrastructures routières, à cause des nids de poules visibles aussi bien sur les routes secondaires que sur certaines voies principales. Aujourd’hui, on peut dire que cette situation est en passe d’être oubliée, avec les efforts actuellement en cours pour le pavage, la reprise et/ou réhabilitation du réseau routier de la capitale.  Les conducteurs d’engins à deux roues ne diront certainement pas le contraire, eux qui ont fini par développer une très grande agilité dans le changement brusque de direction pour éviter les trous sur les bandes cyclables. Tout comme les propriétaires de voitures, les conducteurs d’engins à deux sont actuellement aux anges. Ils peuvent rouler sans craindre d’atterrir dans un de ces méchants trous, qui étaient sur le point de donner le mal de dos à tous les «Djakarta conducteurs» de la capitale. Des résultats tangibles qui valent à Mme le ministre d’être classée en tête de notre baromètre, cette semaine.

<strong>En Jaune : Me Mamadou Konaté, ministre de la justice, des droits de l’Homme, garde des Seaux</strong>

[caption id="attachment_1753902" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1753902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Mamadou-Ismaila-KONATE-300x295.jpg" alt="MAMADOU ISMAILA KONATE , le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux" width="300" height="295" /> MAMADOU ISMAILA KONATE , le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux[/caption]

Depuis le 9 janvier 2017, c’est tout le secteur de la justice qui est paralysé par une grève d’une semaine déclenchée par le Syndicat Autonome de la Magistrature. De Kayes, à Kidal, il n’y a pas une seule juridiction, ni Cours, ni tribunal qui travaille même avec le service minimum. Une grève de la magistrature qui tombe au plus mauvais moment, c’est-a-dire, au moment où on rentre de plein pieds dans les travaux du 27è Sommet Afrique/France. Le Garde des Seaux, qui croit pouvoir faire face à toutes les situations par son art oratoire, risquera de trouver, cette fois, des magistrats bien sourds à ses plaidoiries. Le SAM étant déterminé à aller jusqu’au bout pour arracher l’exécution d’engagements pris mais qui attendent toujours d’être traduits en actes concrets.

<strong>En Rouge</strong> : <strong>Abdourhamane Sylla, Ministre des Maliens de l’Extérieur</strong>

[caption id="attachment_1966572" align="alignright" width="260"]<img class="size-medium wp-image-1966572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Abdrahamane-Sylla-260x300.jpg" alt="Le ministre des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla" width="260" height="300" /> Le ministre des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla[/caption]

Un officiel malien, une fois, hors du pays, est tout comme un ambassadeur. Il doit avoir le souci de la préservation de l’image du pays. Un réflexe que n’a, malheureusement, pas eu celui à qui le président IBK a confié le département (des Maliens de l’Extérieur). Abdourhamane Sylla, le sait-il, a, à lui tout seul, jeté un grand déshonneur sur tout le gouvernement et au-delà sur le pays tout entier. La semaine dernière, en rentrant de Paris, il a regardé (sans réagir) des policiers français maltraiter un compatriote qui n’était ni un violeur, ni un délinquant, encore moins un brigand, mais simplement un «sans papiers». Sous les yeux de notre ministre, les deux policiers français, tentaient désespérément de menotter notre compatriote, qui n’arrêtait de se débattre.  La scène s’est produite dans le même avion où le ministre Sylla venait d’embarquer. En ignorant la présence du ministre Sylla les policiers français, de toute évidence, montraient leur mépris pour notre pays et ses institutions. Mais que le ministre Sylla n’ait même daigné placer un traitre mot pour dire aux agents que ce n’était pas la manière, a surpris plus d’un. Point n’est de l’accuser de n’avoir pas fait annulé l’expulsion de notre compatriote, mais de montrer simplement que la situation le choque.  Hélas ! Ce sont d’autres passagers qui ont piqué une colère rouge contre les deux policiers, là où notre ministre a, lui, opté pour l’indifférence. Voilà qui prouve manifestement que, pour le poste de ministre des maliens de l’extérieur, le chef de l’Etat a bien fait erreur sur la personne.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mauvaise gouvernance au Mali : Le groupe de réflexion ALAM entend apporter une solution au fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mauvaise-gouvernance-mali-groupe-de-reflexion-alam-entend-apporter-solution-fleau-1962982.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la caravane de la liberté, Audace Libre Afrique Mali (ALAM) a organisé le samedi 24 décembre 2016, une conférence débat à l’Amphi 1 de la Faculté de droit public (Fdpu) sur le thème « Décentralisation et développement local à la lumière des élections communales ». Cette conférence débat était animée par Dr Souleymane Dé, enseignant à ladite faculté, et Dramane Guindo, membre de la direction des collectivités, en présence du président de ALAM, Jonas Dougnon et d’autres personnalités. A travers l’organisation de cette caravane à Gao, Mopti et Bamako, le groupe de réflexion ALAM entend apporter une solution à la mauvaise gouvernance qui mine le pays depuis quelques années.
Dans ses mots de bienvenue, le président de ALAM, Jonas Dougnon a fait savoir que ALAM est un groupe de réflexion qui vise à promouvoir les idées de libertés politiques et économiques, la démocratisation des sociétés africaines, l’importance de la société civile et la place de la jeunesse dans la société. Avant d’ajouter que son groupe de réflexion a l’habitude d’organiser des activités comme les séminaires, les caravanes, les cafés de la liberté dont l’objectif est de pouvoir faire des publications. A sa suite, le premier conférencier, Dramane Guino s’est appesanti sur « la gouvernance participative » qui selon lui, est une meilleure implication des populations,  un facteur indispensable de cohésion sociale et de rapprochement entre les administrateurs et les administrés. Avant de citer quelques caractéristiques de la mauvaise gouvernance dont le non respect des droits humains et la corruption. « On ne peut pas parler de bonne gouvernance s’il n’y a pas de presse libre, une justice indépendante et un organe législatif pour contrôler l’action gouvernementale. La décentralisation est un gage de réussite pour la bonne gouvernance.

&nbsp;

La gouvernance démocratique constitue un défi majeur à relever en mettant en place à l’échelle régionale et locale des mécanismes qui devront permettre une meilleure prise en compte des citoyens, des organisations de la société civile dans la gestion des affaires publiques, y compris celles relatives à la sécurité du pays », a-t-il conclu. Quant au deuxième conférencier, Dr Souleymane Dé qui a développé le thème « Décentralisation et développement local à la lumière des élections communales », il a indiqué que la décentralisation constitue une opportunité pour les populations de décider et d’entreprendre des actions de développement de proximité répondant au mieux aux préoccupations qu’elles vivent. Au Mali, dit-il, la démocratie locale s’inscrit dans le cadre de la décentralisation. A l’en croire, les élections communales marquent une véritable prise de conscience des questions de développement, tant au niveau national que local. « La situation du Mali se caractérise par une situation économique marquée par la misère et la pauvreté avec comme corollaire, l’ignorance et l’analphabétisme. Une situation qui favorise la corruption électorale (achats des voix et monnayage du bulletin de vote) et transforme souvent les populations en bétail électoral. Situation qui est exploitée par tous les partis tendances confondues (majorité comme opposition). Si l’Etat malien présente formellement les caractéristiques d’un Etat de droit, l’amer constat est celui que les fragiles gains démocratiques sont menacés par certains phénomènes contre lesquels l’Etat de droit était censé protéger le citoyen : la corruption, l’abus de pouvoir, le népotisme, le clientélisme, etc. Le développement local n’est pas l’affaire des seuls élus, il s’agit bien d’un processus inclusif qui associe l’ensemble des acteurs concernés : Etat, Collectivités Territoriales, Société Civile, Partenaires Techniques et Financiers (PTF) », a-t- conclu.
<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Keïta : Dr Boubou Cissé, un ministre sac à problèmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-dr-boubou-cisse-ministre-sac-a-problemes-1858942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Foulant au pied la décision de deux de ses prédécesseurs, Bouaré Fily Sissoko et Mamadou Igor Diarra, ainsi que les rapports produits par le cabinet d’audit,  l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé refuse de rembourser le restant de la dette intérieure de l’Etat, sans aucune explication valable aux yeux des créanciers.</em></strong>

Les responsables de l’Association des Fournisseurs  et Opérateurs Economiques du Mali, ont animé une conférence de presse, le samedi 22 octobre dernier, à la Chambre de Commerce d’Industrie du Mali (CCIM). Objectif : expliquer aux hommes de média, leur indignation face à l’attitude du ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, qui refuse de régler, sans motif valable, leurs arriérés d’une période allant de 1995 à 2012. Alors que la Banque Mondiale, a accordé à l’Etat malien une enveloppe de 200 milliards FCFA afin de rembourser les dus de ses créanciers nationaux dans le but de  relancer l’économie nationale durement affectée par les évènements de mars 2012.

Mais avant de procéder à tout paiement des dites factures, le gouvernement a commis un cabinet pour effectuer un audit et l’Assemblée nationale avait statué sur la question. Des mesures après lesquelles, les deux prédécesseurs du ministre Boubou Cissé, à savoir Bouaré Fily Sissoko et Mamadou Igor Diarra ont procédé au paiement d’une partie de la dette intérieure.

Après sa nomination à la tête du département de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, s’était inscrit dans la même dynamique. Pour preuve, dans l’une de ses correspondances, N°01245 MEF-SG, en date du 10 mars 2016, adressée au directeur national du Trésor et de la Comptabilité Publique, le ministre Boubou Cissé avait ordonné le prélèvement d’un montant de 523 138 562 FCFA sur un montant global de 3 554 210 369 FCFA. Lequel montant était destiné à épurer certains dossiers de fournisseurs validés dans le cadre de la deuxième phase de l’audit de la dette intérieure pour la période de 1995-2012.

Mais, à la grande surprise des fournisseurs et opérateurs économiques le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, fait volte-face et ordonne l’arrêt du décaissement.

Pour les responsables de l’Association des Fournisseurs et Opérateurs Economiques, cette attitude du ministre Boubou Cissé serait motivée par les conseils de certains de ses proches qui avaient été remerciés par son prédécesseur, Mamadou Igor Diarra. Il s’agit de l’actuel directeur du marché public, Ben Bouyé et Robert Diarra, chef de cabinet du ministre Boubou Cissé, deux personnes à qui, ils ont refusé de payer des pots-de-vin. Et qui, aujourd’hui, reviennent avec l’intention de se venger.

Le hic qui fait tilt  ici pour l’Association des Fournisseurs et Opérateurs Economiques, c’est qu’au moment où le ministre Boubou Cissé refuse de régler les factures des créanciers nationaux, il éponge une dette de plus de 19 milliards FCFA de la société minière SOMILO-SA, filiale de RandGold qui doit un impayé d’impôts à l’Etat d’une somme de plus 43 milliards FCFA.

« <em>Il y a eu des audits, il ya eu des jugements à l’issue desquelles, nos factures ont été validées. Nous pensons que Boubou Cissé est ministre sur la base d’une loi. Ni lui, ni personne d’autres n’est et ne serait au dessus de cette loi. Si tel est le cas, nous exigeons de lui le paiement de nos arriérés </em>», a déclaré Mohamed Bah, secrétaire général del’Association des Fournisseurs et Opérateurs Economiques.

<strong>Boubou, toujours Boubou, encore Boubou !</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, serait-il devenu un ministre à problèmes dans le gouvernement Modibo Keïta? On est tenté de répondre par l’affirmative. Car c’est lui, qui, à travers une lettre circulaire estampillée par le ‘’sceau confidentiel’’, a instruit aux banques de ne pas financer le programme de logements sociaux, qui selon lui, n’est pas une priorité pour le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.

Résultat :à défaut d’avoir des financements, plusieurs dizaines d’entreprises ont été contraintes de jeter l’éponge et leurs contrats ont été résiliés par l’OMH (Office Malien de l’Habitat). Toute chose qui aujourd’hui, a sérieusement affecté l’exécution du programme présidentiel de logements sociaux.

Présenté à tort ou raison comme un ministre ‘’travailleur’’, Boubou Cissé,  doit sa nomination dans le gouvernement, en partie,  à un de ses oncles du nom de Amadou Baouro Cissé, (originaire de la ville de Djénné), richissime opérateur minier, qui a financièrement soutenu le président IBK lors de la campagne de 2013. D’où, selon nos sources, sa nomination à la tête du département des Mines dans le premier gouvernement.

Affaire à suivre !

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau Premier ministre :  Les supputations reprennent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-premier-ministre-supputations-reprennent-1843232.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A priori, il n’y a aucune logique à ce qu’on parle en ce moment de la perspective d’un nouveau gouvernement, et particulièrement d’un nouveau Premier ministre. Modibo Keita ayant été reconduit dans ses fonctions il y a peu. Mais la nature humaine restant la même, de nouvelles spéculations vont bon train quant à la désignation prochaine d’un nouveau chef de gouvernement. Deux noms en particuliers circulent : ceux de Mohamed Ag Erlaf et de Soumeylou Boubèye Maiga.

Le choix du premier Mohamed Ag Erlaf, serait lié tout naturellement à la volonté de satisfaire aux désidératas de Paris et de la CMA, en espérant qu’une telle décision, qui serait pour le moins laxiste, serait de nature à calmer les ardeurs des indépendantistes de la CMA. Mais ce serait sans compter avec la nature hypocrite de ce groupe. Mais aussi avec l’évidence que ce conflit est moins identitaire que pécuniaire. Seul le trafic de la drogue, des armes et des êtres humains motive ces groupes armés et autres djihadistes dans leur dessein macabre. Dans ces conditions, pour faire écho à Moussa Balla Coulibaly, la seule option la guerre. Entretenir financièrement  les rebelles, leur offrir des postes etc. – ne serviraient à rien. Seule la victoire sur le terrain est de nature à parvenir à une paix durable. Aussi, faire de Ag Erlaf le nouveau chef de gouvernement ne  ferait-il qu’augmenter l’appétit des bandits armés. Il est donc grand temps d’arrêter cette politique de l’autruche. Alors Ag Erlaf, futur PM, ce n’est pas dénué de bon sens tant cet homme, visiblement né sous une très belle étoile, a profité de tous les avantages des régimes successifs. Notamment pour avoir dirigé pendant longtemps l’agence qui s’occupait du développement du Nord ; ce qui n’a apparemment servi à rien. Sa nomination comme prochain Premier ministre, selon donc une certaine rumeur populaire, pourrait intervenir en début 2017, après le sommet Afrique-France.

Le nom de Soumeylou Boubèye Maiga est aussi sur certaines bouches. D’aucuns vont jusqu’à avancer ce mois d’octobre pour sa nomination, même si aucun bon sens n’incite à prendre au sérieux une telle éventualité. Dans tous les cas, son choix ne devrait pas déplaire à une bonne majorité de la population avertie, tant l’homme incarne une certaine autorité et de la personnalité. Mais le hic est qu’il n’aura pas les coudées franches. En effet, son expérience dernière à la tête de la Défense est là pour lui rappeler qu’il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées et de prendre les bonnes décisions. Encore faudrait-il que, n’étant pas le décideur suprême, la volonté politique au plus haut niveau suive.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Van Djan du Méguetan ne reçoit plus de ministre sans une demande d’audience écrite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-van-djan-meguetan-ne-recoit-plus-de-ministre-demande-daudience-ecrite-1825732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Modibo Keïta, qu’on a surnommé affectueusement Van Djan du Méguetan, fait encore parler de lui. Celui qui est au centre d’une autre polémique au niveau de la cité administrative, est par ailleurs accusé de faire traîner les dossiers. </strong>

Depuis quelques jours, les ministres qui cherchent à rencontrer leur chef, pour ne pas dire le patron de la Primature, se heurtent à un problème. Il faut désormais montrer patte blanche avant d’espérer avoir un tête-tête avec Van Djan. Ils avaient cru tomber des nues, ces ministres qui s’étaient retrouvés devant ses bureaux, quand on leur a dit qu’ils devaient avoir déjà écrit une demande d’audience pour être reçu par le Premier ministre. Et oui, Van Djan du Méguetan a décidé de ne plus recevoir de ministre que sur demande d'audience. Et le ministre demandeur d’audience devrait mettre sur papier : son prénom, son nom, celui de son département, et les motifs de sa sollicitation.

Cette nouvelle mesure du Premier ministre frustre certains ministres. Lesquels se demandent que faire en cas d’urgence ou de force majeure. Au pire, ils craignent que le Premier ministre ne prenne dans les jours à venir d’autres mesures restrictives, notamment des restrictions d’appels téléphoniques avec ses ministres. De fait, bon nombre de ministres ne savent pas pourquoi Modibo Keïta a instauré une telle méthode. Au-delà, ils posent cette question : que ferait-il pour coordonner l'action gouvernementale, si aucun ministre ne lui adressait une demande d'audience ?

Le stress serait à l’origine de ce soudain changement de comportement chez leur chef, selon certains ministres, qui affirment par ailleurs que «le Premier ministre a été incapable de tenir son traditionnel Conseil de cabinet». En fait, Van Djan de Méguetan serait stressé à l’idée de devoir rendre le tablier, d’autant qu’il se dit que «IBK ne veut plus de lui. Les ministres ne veulent plus de lui. Il semble que le RPM se prépare à déposer une motion de censure après son congrès. S'il est encore là, le 22 octobre 2016», nous confie une autre source.

Mais, au niveau de la Primature, on ne voit pas les choses de la manière. Des conseillers et proches collaborateurs pensent que le courant passe très bien entre le chef du gouvernement et tous les ministres. La preuve, argumente un de ses conseillers, «ils viennent régulièrement le voir. Sa relation avec le président n’est pas un sujet que nous pouvons commenter. Ça, c’est entre lui et le président qui l’a choisi. Nous ne pouvons rien dire. Mais nous savons que beaucoup de gens se trompent, parce qu’entre le Premier ministre et le président, ce qui se dit n’est pas à la portée de tout le monde».

Le même conseiller nous apprend que plusieurs ministres sollicitent à la fois le chef du gouvernement, en raison de son expérience. Et d’ajouter : «C’est pour éviter des frustrations dans l’ordre des audiences avec les ministres ; éviter surtout les petites disputes ou les incompréhensions que le patron de l’administration malienne qu’il est, le PM, a instauré cette méthode de travail pour la bonne marche de l’administration. Avec plus de 30 ministres, il n’est pas facile de gérer l’administration. Il gère plus d'une trentaine de ministres et imagine que ces trente ministres cherchent à le voir en une journée. Donc, il a écrit une lettre confidentielle pour leur dire de solliciter une audience quand cela est nécessaire, en remplissant une fiche d'audience avec les détails de sorte à mieux maîtriser le chrono des dossiers à discuter. C'est une manière de filtrer et de bien travailler  au niveau de la primature».

À la Primature, apprend-on, les sujets d’urgence ne devraient pas requérir une demande d’audience. Mieux, on indique que les ministres  disposent de canaux appropriés pour contacter le Premier ministre. Ils  peuvent, par exemple, se parler par interphone IP et même faire une conférence téléphonique.

Selon un autre conseiller du Premier ministre, la nouvelle directive vise l’effet d’optimiser le temps de travail du Premier ministre. Car, dit-il, «certains ministres viennent chez le PM pour trouver des solutions à des problèmes, alors que le plus souvent ils doivent travailler avec les membres de leurs cabinets respectifs. Mais, non, ils viennent à la primature prendre tout le temps de travail du Premier ministre, qui est là aussi pour coordonner l’action gouvernementale ; préparer le conseil des ministres, mais aussi veiller à la bonne marche de toute l’administration au Mali».

En tout cas, la demande d’audience déplaît à plus d’un ministre.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Administration territoriale, décentralisation et réforme de l’Etat :  Ag Erlaf prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/administration-territoriale-decentralisation-reforme-de-letat-ag-erlaf-prend-fonction-1791222.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi dernier, c’est un Abdoulaye Idrissa Maïga humble mais fier des chantiers qu’il a ouverts au département de l’Administration territoriale qui a passé le témoin à Mohamed Ag Erlaf</em></strong>.

La salle de conférence du ministère de l’Administration territoriale, baptisée «Salon du sursaut national», a servi de cadre, ce 19 septembre 2016, à la cérémonie de passation de pouvoirs entre Abdoulaye Idrissa Maïga, récemment nommé à la tête du département de la Défense et des Anciens combattants, et son successeur, Mohamed Ag Erlaf, jusqu’alors ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat. A cette occasion, le ministre de l’Administration territoriale sortant a rappelé un certain nombre d’activités que lui et ses collaborateurs ont menées au cours des 20 mois qu’il a passés  à la tête de ce département stratégique. Au nombre de ces activités, Abdoulaye I. Maïga note l’initiation des projets de loi portant loi électorale, les lois sur la suppléance des députés; sur l’état de siège et l’état d’urgence; sur les fondations et celle régissant les villages, quartiers et fractions. Sur le plan des infrastructures, il a souligné la construction de la tour administrative, la réhabilitation des bureaux et logements des Préfets et Sous-préfets et de plusieurs pied-à-terre. S’y ajoute l’acquisition de 50 véhicules de type Toyota double cabine dans le cadre de la mobilité des représentants de l’Etat. L’autre chantier auquel le ministre Maïga accorde une importance toute particulière, c’est la poursuite du Recensement administratif à vocation d’état civil (Ravec). «Ayant eu comme phase active entre 2009 et 2012, une phase d’achèvement s’en est suivie pour finir par un ratissage en pérennisation. Conçu pour donner un acte de naissance à tous les Maliens et sécuriser nos documents de voyage, le Ravec avec ses multiples applications connait un véritable regain à travers ses différentes applications en matière de carte d’identité, de passeport, de l’Assurance maladie obligatoire et surtout de cartes d’électeurs», a-t-il fait remarquer. Partant, il a attiré l’attention de son successeur sur la nécessité de veiller au renouvellement des serveurs informatiques et à la commande de cartes Nina verges. Ce, pour faire face au flux de nouveaux majeurs, des omis et autres renouvellements de cartes perdues. A en croire l’orateur, les opérations du Ravec ont permis de recenser, sur la base des données à la date du 25 août 2016, 15 122 408 Maliens avec des numéros Nina, dont 7 309 561 femmes et 7 812 847 hommes.

<strong>Les défis qui attendent Ag Erlaf</strong>

S’il s’est montré fier des activités ci-dessus citées, Abdoulaye Idrissa Maïga n’a toutefois pas perdu de vue les nombreux défis auxquels devra faire face le ministre Mohamed Ag Erlaf. Au nombre de ceux-ci figurent en bonne place les troubles récurrents aux frontières avec la Mauritanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée Conakry. Face à cette situation, il a incité son successeur à prendre des actes qui, à terme, doivent aboutir au tracé et au bornage des frontières pour préserver la paix entre «nos populations et nos jeunes Etats». Aussi, le ministère de l’Administration territoriale est-il confronté à la diminution des ressources humaines. Cette situation, si l’on en croit le ministre Maïga, se traduit par l’absence de représentants de l’Etat dans certaines circonscriptions administratives. D’où la nécessité de procéder, dit-il, à un recrutement spécial. L’autre défi qui attend Ag Erlaf, c’est le phénomène de l’insécurité que connait le centre du pays,  notamment dans le Seno et le Kareri.

Abdoulaye Idrissa Maïga a par ailleurs appelé à un sursaut national pour la réussite des élections communales du 20 novembre prochain à un moment «où la légitimité des élus communaux est mise à rude épreuve par l’incivisme et la grogne des citoyens».

Il a enfin remercié ses anciens collaborateurs pour leur dévouement, avant de leur demander d’accompagner avec loyauté M. Ag Erlaf à qui il a souhaité plein succès. Ce dernier, tout en félicitant son prédécesseur, s’est dit conscient de l’ampleur de ses nouvelles responsabilités. Mais, le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat entrant à de quoi se rassurer en ce sens qu’il dit connaitre presque tous les responsables avec qui il est appelé à collaborer, pour les avoir côtoyés dans le temps. Il en a ainsi appelé à leur engagement et leur assistance pour la réussite de sa nouvelle mission.

Soulignons que cette cérémonie de passation de pouvoirs s’est déroulée en présence des responsables de la classe politique (tous bords confondus), du président de la Ceni du représentant de la DGE, ainsi que les membres du cabinet du département de l’Administration territoriale, entre autres.

Faut-il rappeler que le 3 septembre courant, Abdoulaye Idrissa Maïga, avait été porté à la tête de la Défense et des Anciens combattants suite au limogeage de Tièman Hubert Coulibaly. Mohamed Ag Erlaf, lui, avait ainsi hérité de l’Administration territoriale qu’il cumule désormais avec la Décentralisation et la Reforme de l’Etat.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement : Malick Alhousseyni, un ministre « Cube Maggy »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-malick-alhousseyni-ministre-cube-maggy-1782402.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 10:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes aiment à vendre leur âme au diable pour deux sous. Parmi ceux-ci, Malick Alhousseyni, ministre de l’Energie et de l’Eau. Hier PDES et ami autoproclamé d’ATT, aujourd’hui RPM d’IBK et demain URD à condition que Soumaïla Cissé devienne président de la République. Vive la prostitution politique !</strong>

&nbsp;

Au Mali, les hommes politiques à la conviction inébranlable ne courent pas les rues. La transhumance est le quotidien de bon nombre d’entre eux soucieux seulement de leur bien-être exclusif. On peut citer, pêle-mêle, Amadou Koïta, Dr. Oumar Mariko, Me Mountaga Tall, Choguel Kokalla. Ils ont soutenu une chose et son contraire sur l’arène politique.

Mais, Malick Alhousseyni, le natif de Gao, qui ne démérite pas le qualificatif peu glorieux de « Cube Maggy », est le parangon même de l’infidélité politique. Pour ceux qui l’ignoraient encore, le Maggy est ce bouillon aromatisé très mauvais pour la santé, mais que les Maliennes utilisent dans l’assaisonnement de nos grands et petits plats.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fait son entrée en grande pompe à la faveur de l’avant-dernier réaménagement gouvernemental. Avant, il criait sur tous les toits l’absence de représentant nordiste dans le gouvernement comme si le Mali allait retrouver son salut après cela. En cela, le président du Collectif des ressortissants du Nord (Coren) tenait à un poste ministériel et tentait d’ignorer les valeurs fondatrices de la République et la diversité culturelle malienne.

Et pourtant, l’homme avait eu tous les privilèges au Mali jusqu’au putsch du 22 mars d’Amadou Haya Sanogo. Il a été successivement directeur national de l’hydraulique (DNH), secrétaire général du ministre de l’Equipement et des Transports.

Sa gestion de la DNH, pour certains cadres, serait d’ailleurs catastrophique. Nous reviendrons prochainement sur le dossier de l’hydraulique villageoise, singulièrement sur le projet financé par le  Programme national d'infrastructures rurales (Pnir) à hauteur de 12 milliards de F CFA. C’est pourquoi la population de Gao ne lui accorde aucun crédit.

Après sa nomination, un jeune Gaois s’exprimait ainsi sur sa page Facebook : « Sincèrement, je me demande comment on peut nommer des hommes comme Malick Alhousseyni dans un gouvernement encore. Il n’a jamais pu gérer une situation partout où il a été. Chose qui se concrétise aujourd’hui, car depuis sa nomination au ministère de l’Energie, les choses semblent se dégrader.

&nbsp;

<strong>Opportuniste fieffé</strong>

Les coupures intempestives sont monnaies courantes à une période inhabituelle. Et comme si cela ne suffisait pas, l’enfant de Gao essaye de mettre dans son palmarès le vieux projet de Taoussa. Une manière pour lui de se démarquer des autres et de se faire une bonne place parmi les autres politiciens, bref une opération de séduction qu’il tente de mener ».

Dans cette tentative de récupération politicienne, Malick Alhousseyni veut ravir la vedette à un autre ministre RPM bon teint, en la personne d’Abdoulaye Idrissa Maïga. AIM semble comprendre son jeu. Dans sa tentative de ravissement de la place de l’actuel ministre de la Défense et des Anciens combattants, il a été remis à sa… place.

Connus de tous, certains politiciens, au lieu de relever le niveau de l’action publique, donnent la nausée. A l’image de « Cube Maggy », ils sont dans toutes les sauces et surtout nuisibles à l’Etat, car ils ne font rien de bon pour soulager les populations. Ce comportement malsain de certains acteurs politiques, qui génère l’instabilité et des frustrations doublées de déception, exige à l’heure actuelle de notre processus démocratique de s’y pencher.

Objectivement, ce comportement politicard est indigne. C’est une gangrène, voire une honte de la classe politique. Sans aucun respect de l’électorat et sans se soucier de l’impact de ce comportement sur l’éducation des plus jeunes, des pères de famille changent du jour au lendemain de camp ; ils renient l’engagement politique par lequel ils sont arrivés au pouvoir avant de se retrouver dans l’opposition ou vice-versa.

Cette situation, en dépit du problème éthique qu’elle pose, sape le système politique en cours et interpelle les Maliens.

<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement : Abdoulaye Idrissa MAIGA au Ministère de la Défense pour préserver l’intégrité du territoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ministere-de-defense-preserver-lintegrite-territoire-1775072.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 12:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans jamais faire ses preuves ou avoir un quelconque charisme, il détenait le record de longévité au gouvernement malien. Mais, la baraka a lâché ce samedi 03 septembre Tiéman Hubert Coulibaly, c’est bien de lui qu’il s’agit.  Il a été limogé le 3 septembre par le président de la République et remplacé par celui qui était le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa. C’est justement ce dernier, connu pour sa rigueur et son intégrité morale qui est désormais chargé de redonner le moral à une armée qui a perdu le Nord, au propre comme au figuré.</strong>

C’est un communiqué de la présidence de la République lu au JT (Journal télévisé) de 20h du samedi 3 septembre 2016 qui a annoncé le limogeage du ministre de la Défense et des Anciens combattants, M. Tiéman Hubert Coulibaly. Il a été remercié par un décret (Décret N° 2016-0675-P-RM du 03 septembre 2016 relatif à la composition du gouvernement) pris par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Ainsi, indique le communiqué, le Décret n° 2015-510/P-RM du 7 juillet 2016 portant nomination des membres du gouvernement, est «abrogé en ce qui concerne Monsieur Tiéman Hubert Coulibaly, ministre de la Défense et des Anciens Combattants».

Et, précise-t-il, sont nommés membres du gouvernement en qualité de ministre de la Défense et des Anciens combattants, M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Ce dernier était jusqu’à ce jour le ministre de l’Administration territoriale. Un poste stratégique où le président IBK a eu tort de l’enlever à la veille d’importantes échéances électorales pour le pays.

Sa rigueur et sa clairvoyance en font le meilleur pilote du processus électoral et des réformes politiques indispensables pour consolider la démocratie malienne. N’en déplaise à l’opposition qui tente de le discréditer parce qu’il n’a jamais cédé au chantage et a toujours privilégié le jeu démocratique opposé aux intérêts politiques de ses leaders.

Et le communiqué de la présidence a aussi annoncé la nomination de M. Mohamed Ag Erlaf comme ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Il était jusque-là le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat.

L’entêtement de Ag Erlaf à faire passer la loi sur les Autorités intérimaires au conseil des ministres et à l’Assemblée nationale le prouve. Au lieu de relancer le processus de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, ce texte le bloque.

Ce n’est qu’un secret de polichinelle que c’est l’éventualité de la mise en place des autorités intérimaires qui est la base de la reprise des hostilités à Kidal. Sans compter le climat social et politique très tendu dans toutes les autres régions du septentrion malien.

<strong>Une incompétence et une incapacité notoires à défendre l’intégrité du territoire</strong>

Tiéman Hubert Coulibaly fait les frais de la multiplication des attaques au centre du pays. En tout cas pour le quotidien national, l’Essor, «le départ de Tiéman Coulibaly du gouvernement est sans doute lié à la situation sécuritaire au centre du pays où les forces armées et de sécurité font face au harcèlement des groupes armés».

En effet, ces derniers jours, plusieurs postes militaires et de gendarmerie ont été attaqués par des bandits et narcoterroristes à Boulkessi, Gawa, Wô, Bandiagara, Mopti, Sy, San et Ségou. Toujours surprises les Forces armées et de sécurité ont encore subi de lourdes pertes en vie humaines et des dégâts matériels importants.

Ces derniers mois, plus d’une vingtaine de militaires maliens ont été tués dans le centre du pays dans des attaques terroristes.

Ainsi, selon de nombreuses sources proches du gouvernement, il est reproché à M. Coulibaly de «n’avoir jamais su apporter des solutions appropriées aux différentes attaques meurtrières perpétrées contre l’armée surtout celles de Bèlènitièni et de  Boni».

Ainsi, peu d’observateurs ont été surpris par cette décision présidentielle qui n’a que trop tardé en réalité. «C’était une décision attendue. Ce n’était qu’une question de temps», nous confie un Officier des forces des FAMA sous le couvert de l’anonymat.  «Que Tiéman Hubert soit viré du gouvernement, ce n’est pas ce qui m’étonne. C’est sa longévité au gouvernement qui me surprend», a commenté un chroniqueur politique sur les réseaux sociaux. Un avis largement partagé aussi dans le cercle de nos interlocuteurs.

Surtout que Tiéman Hubert s’était mis la corde du suicide au cou en s’attaquant récemment à Soumeylou Boubèye Maïga (SBM), par rapport à la gestion des FAMA. Même s’il est un protégé du «Fils de la nation», il a été très naïf et mal inspiré d’agir ainsi parce que les signes de rapprochement entre SBM et IBK n’ont pas manqué ces derniers mois.

Et qui plus est, SBM a été deux fois ministres de la Défense et des Anciens combattants et est réputé être un grand spécialiste des questions de défense et de sécurité.

Certains n’hésiteront donc pas de dire que Soumeylou s’est payé sa tête parce que Tiéman a été limogé au lendemain de sa prise de fonction comme ministre Secrétaire général de la présidence. Le perdant, de toutes les manières, c’est le président de l’Union pour la démocratie et le développement (UDD) qui a eu tort de s’attaquer à son parrain politique se croyant ultra-protégé par celui qui est opportunément devenu son ami et protecteur, honorable Karim Kéita.

Beaucoup plus homme d’affaires que dirigeant politique, Tiéman Hubert Coulibaly (THC) a été ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali de 2012 à 2013, puis ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières dans le gouvernement de Tatam Ly avant de se retrouver à la Défense dans l’équipe de Moussa Mara.

Ce changement portera-t-il ses fruits permettant ainsi au Mali de reprendre le contrôle du Centre puis progressivement des régions de Taoudéni et Kidal ? ce challenge est un baroud d’honneur pour l’homme d’action qu’est Abdoulaye Idrissa Maïga auquel le président IBK a une confiance totale, à juste titre.

Difficile de répondre à ces questions dans l’immédiat. Surtout que, comme beaucoup d’observateurs, nous sommes convaincus que, «le problème n'est pas les hommes mais le système».  Et bien sûr que «ce n’est pas en cassant le thermomètre qu'on fera baisser la fièvre» !

Les fins stratèges ne manquent pas aujourd’hui au sein des forces armées et de sécurité pour occuper ce fauteuil ministre de la Défense qui doit revenir aux hommes en uniformes en temps de conflits et de crises sécuritaires. La méfiance (entre civils et militaires) à ce niveau est un sérieux handicap qui peut vite anéantir toute une stratégie de défense !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ de Tiéman Hubert Coulibaly du gouvernement : Les raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-de-tieman-hubert-coulibaly-gouvernement-raisons-1771812.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Samedi, c’est par Décret que Koulouba a officialisé la fin de mission de Tiéman Hubert Coulibaly, devenu plusieurs fois ministre sous le régime IBK.</strong>

Chef d’un parti politique et grand pilier de la majorité présidentielle, Tiéman dispose jusqu’ici de la confiance du Chef de l’Etat qui voit en lui, un fidèle parmi les plus fidèles. Des liens de franchise et d’amitié qui n’ont jamais été mis en mal ni par l’un ni par l’autre.

En fait, si Tiéman n’est plus ministre, c’est parce qu’il a fini la mission que lui a confié son mentor IBK.

Et, pour ce qui est de la gestion des dossiers sur la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), le Président Ibrahim Boubacar Keïta a besoin de faire le vrai ménage. Cela, en rapport aux situations nouvelles qui se présentent sur le terrain où l’Armée subit des pertes.

En clair, pour le Chef de l’Etat, il faut que les sommes prévues dans le cadre de LOPM connaissent un début d’injection sensible pour redonner à notre outil de défense nationale son titre de noblesse. Un vœu cher au locateur de Koulouba qui ne veut plus perdre du temps pour ramener la Sécurité sur toute l’étendue du territoire nationale.

Une Armée dans les bonnes conditions (mieux équipée et formée) a été le point de départ de l’ambition présidentielle. IBK est perçu comme le Président qui a le plus fait de l’Armée une priorité des priorités dans son projet de société, <strong>‘’Le Mali D’abord’’</strong>.

<strong>Mamoutou Zan Diarra</strong>

<strong>Source : </strong><strong>L'Observatoire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>IBK est&#45;il en train de revenir a la raison ?: Tiéman Hubert Coulibaly renvoyé du gouvernement pour incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ibk-train-de-revenir-a-raison-tieman-hubert-coulibaly-renvoye-gouvernement-incompetence-1771162.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Mieux vaut tard que jamais », a-t-on coutume de dire. IBK à mi-mandat veut rectifier, corriger les erreurs. Il veut faire du choix des hommes, de ses collaborateurs une priorité. Il avait promis à certains de ses proches de faire le ménage au sein de la grande muette confrontée à un sérieux problème de management. Il a commencé malheureusement par l’un de ses laudateurs les plus attitrés. Tiéman Hubert Coulibaly est un thuriféraire. Il ne faisait que l’éloge d’IBK alors que ce dernier a beaucoup plus besoin de boussole, d’orientation que de bouclier.

L’attaque par des jihadistes  de la localité de Boni au centre du pays, dans la région de Mopti, ce vendredi 02 septembre 2016, qui a contraint les éléments de l’armée, comme d’habitude, à replier un peu plus vers le sud de la ville a eu raison du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly.
Il avait fait du ministère alors stratégique un outil politique. Au lieu de mettre en œuvre le programme de réforme du secteur de la Défense et de la Sécurité qui consiste à doter les Forces Armées du Mali (FAMA) d’équipements adéquats afin de faire face aux diverses menaces, à construire une armée de développement, une armée au service de la population, il passait le clair de son temps à insulter tous ceux qui ont une vision différente de la sienne y compris son mentor IBK qui n’a pas échappé aux critiques acerbes et aveuglées de Tiéman Hubert Coulibaly.
Lors de la Session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Fonction Militaire  qui s’est tenue le mardi 23 août dernier à la Direction Nationale de la Justice Militaire, le désormais ex-ministre Tiéman Hubert Coulibaly est sorti de sa réserve. Pour lui, la réforme du secteur de la Défense et de la Sécurité enclenchée sur initiative du chef suprême des Armées, Ibrahim Boubacar Keïta, est inédite dans l’histoire du Mali. Mais qu’est-ce qu’il a fait concrètement pour la matérialisation de cette réforme ? Rien n’eut été des réponses voilées aux critiques souvent fondées de l’opposition républicaine. « Ceux qui pendant vingt ans n’ont rien pu changer, doivent se taire et nous laisser travailler », a-t-il fulminé, lors de la Session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Fonction Militaire. En exprimant ainsi, il critique la gestion de non seulement d’Alpha Oumar Konaré,  d’ATT, de Dioncounda Traoré mais aussi d’IBK, son mentor qui, pendant les vingt ans, a occupé presque toutes les hautes fonctions de l’Etat. Or, Tiéman Hubert Coulibaly a été propulsé à ce haut niveau de l’Etat grâce en partie à Dioncounda Traoré et IBK. Quand on ne connaît rien, on la ferme, sinon le retour de l’ascenseur risque d’être violent.
Il faut rappeler au désormais ancien ministre de la Défense que le président IBK a eu pratiquement plus de pouvoir que tous les politiciens pendant ces 20 dernières années. Donc il ne faut pas prendre les maliens comme des enfants, IBK a été Premier ministre, président de l’Assemblée Nationale, Aujourd’hui président de la République. Bref IBK a eu plus de responsabilité politique plus que tous les politiciens.
Au lieu d’accuser, de porter le tort sur les autres régimes, qu’est-ce que Tiéman Hubert Coulibaly à fait à la tête de ce prestigieux ministère de la défense? Rien. Il ne faisait que des discours populistes biaisés de toute objectivité. Pour le cas de soldats blessés sur le théâtre des opérations, les citoyens exposent des images de militaires blessés sur les théâtres de guerre qui demandent de l’aide, c’est aberrant qu’a-t-il fait pour la prise en charge immédiate des blessés de guerre? D’autres cadres plus responsables et honnêtes à la place du désormais ancien ministre ne tiendraient pas de tel discours d’accusation. Il avait montré ses limites depuis longtemps eu égard à la gestion des affaires publiques depuis qu’il était le ministère des affaires étrangères. Pourquoi le ridicule ne tue pas le malien?
Il est temps de mettre fin à  l’incompétence, à l’amateurisme en gestion des affaires publiques de ce pays qui a tant souffert de l’injustice et des inégalités sociales. Les tenants du pouvoir doivent apprendre à respecter ce peuple qui paie avec ses impôts qui rumine la colère. Avec des nominations fantaisistes, le Mali se retrouve avec un gouvernement sans priorité qui est en train de divaguer entre réconciliation et relance de l’économie nationale. C’est pourquoi, il est attendu de pieds fermes au tournant en 2018. Si IBK ne corrige pas les erreurs, comme il vient de le faire avec le limogeage de Tiéman Hubert Coulibaly, les maliens le mettront à la porte. Tiéman Hubert Coulibaly était le ministre le plus incompétent de l’équipe de Modibo Keïta. On ne peut pas construire en accusant les prédécesseurs ou avec des discours dont la traduction en actes reste à désirer.
Tiéman Hubert Coulibaly ne travaillait pas du tout. Il est de cela qui profitent de leur position au sein de l’administration pour fructifier leurs affaires. IBK est mal conseillé sinon il ne devait jamais le prendre comme ministre et de surcroît ministère de la défense. La justice attrapera Tiéman Hubert Coulibaly un jour où un autre.
De toutes les façons, Tiéman Hubert Coulibaly a en appris à ses dépens. Il vient de sortir par la petite porte, la tête baissée. Sinon dans un pays sérieux, il ne peut pas devenir ministre des forces armées. Il est tellement libertin, sans personnalité, sans charisme qu’il avait du mal à poser des actes.
<strong>Moussa Mamadou Bagayoko

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Tiéman Hubert dehors, au suivant… !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-tieman-hubert-suivant-1769912.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sanction de la faute semble la nouvelle arme du chef de l’Etat et de son chef de gouvernement contre les ministres récalcitrants ou incompétents. Tiéman Hubert Coulibaly (THC) vient d’en connaître l’amère expérience.</strong>

&nbsp;

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, a été remercié sans ménagement samedi et remplacé à son poste par Abdoulaye Idrissa Maïga, précédemment ministre de l’Administration territoriale, à la faveur d’un léger réaménagement proposé ce samedi par le chef du gouvernement Modibo Kéita au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita.

Avec cette mise à l’écart inopinée de THC, d’autres membres de l’équipe gouvernementale sont sur le qui-vive. Ils sont visés par la nouvelle mesure de sanction immédiate de la faute, assure une source proche de Koulouba. Et de préciser que le limogeage du ministre de la Défense et des Anciens combattants est lié à l’attaque entre Mondoro et Boni (cercle de Douentza), perpétrée par des jihadistes dans la nuit de mercredi 31 août à jeudi 1er septembre 2016.

Malgré le renseignement, les autorités militaires n’avaient pas jugé nécessaire de prendre des dispositions pour prévenir l’attaque ou éventuellement la repousser. Trois militaires ont été tués et deux autres blessés dans cet assaut terroriste.

Une autre attaque a eu lieu le 1er septembre à 10 km au nord de San. Elle a visé le poste de gendarmerie de Bèlènitièni et a causé des dégâts matériels, notamment le saccage du poste et la destruction d’un véhicule civil, annonce un communiqué du ministère de la Défense et des Anciens combattants.

&nbsp;

<strong>Le vase était déjà plein</strong>

Plusieurs ministres dans le collimateur de Koulouba sont menacés de défénestration dans les jours, semaines ou mois à venir. Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, qui a fêté dimanche son troisième anniversaire à Koulouba, en manque de résultats, malgré le maquillage du bilan, a-t-il compris qu’il a tout intérêt à être désormais avec le peuple martyr du Mali s’il compte réellement se représenter ? Difficile d’y répondre.

Suffisant, sans respect pour le droit d’aînesse (il ne cessait de récriminer en des termes peu amènes Soumeylou Boubèye Maïga et d’autres devanciers), bavard et un tantinet incompétent, THC, le tout-nouvel ex-ministre de la Défense et des Anciens combattants, était au centre de la controverse depuis plusieurs mois.

Il faisait les choux gras de la presse ces dernières semaines. Il serait d’ailleurs à l’origine de l’arrestation et du confinement scandaleux du chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath pour sa connaissance du dossier de l’Assistance aéroportuaire du Mali (Asam), une affaire apparemment scabreuse pouvant l’éclabousser.

Le patron de l’Union pour la démocratie et le développement (UDD, membre de la mouvance présidentielle) a-t-il enfin été lâché par son mentor Karim Kéita, président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale ? Le temps se chargera de nous édifier là-dessus.

Affaire à suivre…

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale : Un bureau opérationnel de suivi en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/action-gouvernementale-bureau-operationnel-de-suivi-place-1764702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 01:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créé par décret 2015-0826/ PM-RM du 16 décembre 2016, les attributions spécifiques, le nombre et la répartition des membres du bureau opérationnel de suivi ont été fixés par l’Instruction N° 2016-0001/PRIM-CAB.  L’objectif recherché est la meilleure coordination de l’action gouvernementale</em></strong>.

Composé de 6 personnes, le bureau opérationnel de suivi est dirigé par Mahamadoun Touré. Selon l’Instruction N°2016-0001/PRIM-CAB, le chef du bureau anime, coordonne et contrôle les activités du bureau opérationnel de suivi. Il est particulièrement chargé d’étudier et de proposer des orientations en matière de suivi de l’action gouvernementale; de contrôler, de suivre et d’évaluer les activités des membres du bureau opérationnel de suivi; d’élaborer la synthèse des rapports d’évaluation des activités des services de la Primature et d’étudier toutes autres questions à la demande du Premier ministre.

En cas d’absence ou d’empêchement du chef du bureau, un conseiller technique ou un chargé de mission   désigné par le Premier ministre assure la suppléance.

S’agissant  des  chargés de mission, au nombre de trois, ils assurent le suivi des instructions; le suivi des programmes et missions et le suivi des engagements.

De façon spécifique,  le premier chargé de mission,  chargé du suivi des instructions, assure le suivi de la mise en œuvre des instructions du Président de la République, données aux membres du gouvernement, des instructions du Premier ministre données aux services relevant de la Primature.

Quant au deuxième, chargé de mission du suivi des programmes et missions, il assure le suivi  de la mise en œuvre de la déclaration de politique générale du Premier ministre; de la mise en œuvre du programme d’action du gouvernement et des missions à l’extérieur  effectuées par les membres du gouvernement.

En ce qui concerne le troisième, chargé du suivi des engagements, il assure le suivi de la mise en œuvre des engagements issus des visites, déclarations et message du Président de la République, le suivi de la mise en œuvre des projets issus des visites du Président de la République; l’élaboration et la mise en œuvre de l’agenda du Premier ministre.

Le secrétariat dirigé par un chef et un assistant est chargé de la réception et de l’expédition du courrier, des travaux de dactylographie et de reprographie, de la tenue des classeurs chronologiques, de la conservation des archives et de la documentation générale.

Faut-il le souligner, le Directeur de Cabinet du Premier ministre et le chef du bureau opérationnel de suivi sont chargés de l’exécution de la présente instruction.

<strong>Oumar KONATE   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication gouvernementale : La bonne parole prêchée par Me Mountaga Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-bonne-parole-prechee-me-mountaga-tall-1764872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 01:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et le Premier ministre, Modibo Kéïta, ont vu juste lors du dernier remaniement ministériel  en confiant à Me Mountaga Tall, le rôle de porte-parole du gouvernement.</em></strong>

L’arrivée de Me Mountaga Tall, à la tête du Ministère de l’Economie Numérique, de la Communication, porte-parole du gouvernement à la faveur du dernier réaménagement technique, a certainement apporté un plus à la communication gouvernementale.

On a constaté une plus grande réactivité dans la rédaction puis la publication des communiqués et une promptitude à faire des interventions sur les questions de l’heure.

En français comme en langue nationale bamanan, les interventions du ministre porte-parole du gouvernement séduisent par leur pondération. Me Mountaga Tall trouve les mots justes choisis et adaptés au contexte pour prêcher la parole gouvernementale dans un langage intelligible et compréhensible.

Cet avocat, qui fut le plus jeune candidat à l’élection présidentielle de 1992, est d’une brillante éloquence que l’on retrouve rarement chez les leaders politiques de son rang.

Au rythme où Me Tall s’adonne avec courage et détermination à son rôle de porte-parole du gouvernement dans un contexte difficile et complexe, on peut dire sans risque de se tromper que le chef de l’Etat et le Premier ministre ont vu juste en confiant ce poste à ce grand combattant de la première heure de la démocratie au Mali.

<strong>C. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ex&#45;ministre de la Défense nommé Secrétaire Général de la Présidence :  Et si Boubèye était le futur premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lex-ministre-de-defense-nomme-secretaire-general-de-presidence-boubeye-etait-futur-premier-ministre-1765432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un come back. Ministre de la Défense démissionnaire après la bourde de Moussa Mara à Kidal qui reste jusqu’ici impunie, Soumeylou Boubèye Maïga revient enfin aux affaires en qualité de Secrétaire Général de la Présidence de la République avec rang de ministre. Depuis lundi 29 août, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a renouvelé sa confiance  à l’ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye en le nommant Secrétaire Général de la Présidence avec rang de  ministre. Et si la voie de la Primature s’ouvrait  ainsi  pour un homme de sérail.</em></strong>

Ce qui n’était jusqu’ici que de simples rumeurs, se précise peu à peu avec le retour de l’ancien Directeur de  la Sécurité d’Etat à Koulouba pour y avoir servi en qualité de Directeur de cabine sous Alpha Oumar Konaré. Il s’agit sans nul doute de la nomination  de Soumeylou Boubèye Maïga comme Premier Ministre en remplacement de Modibo Kéïta. De sources officieuses, le Président IBK a besoin d’un Premier Ministre Politique en vue de Parfaire la Paix et la Réconciliation et organiser des élections crédibles (Présidentielle et législatives) prochaines. Depuis des mois, c’est bien Boubèye qui  est pressenti à ce poste. Avec cette nomination à la Présidence de la République, un coin de voile se lève sur la volonté inébranlable du Président de la République de nommer Soumeylou Boubèye à la Primature.  En remplacement de Modibo Kéïta. Mais pour autant, en politique,  (1+1) n’est pas toujours égal à deux (2).

Pour rappel, c’est pour sauver les meubles après le carnage de Kidal du 21 mai 2014, intervenu suite à l’entêtement du Premier Ministre d’alors (Moussa Mara) que Soumeylou Boubèye Maïga, à l’époque ministre de la Défense a rendu sa démission le 28 du même mois. Soit une semaine après le carnage de Kidal.

Dans sa livraison du 29 mai 2014, votre hebdo, LE PROGRES titrait en manchette : «Clash au Gouvernement: Soumeylou Boubèye Maïga claque la porte : LES VRAIES RAISONS D’UNE DEMISION PRECIPITEE».

&nbsp;

<strong>Morceaux choisis de l’article publié en 2014 :</strong>

«Cette démission intervient après les évènements tragiques survenus à Kidal dont le bilan reste inconnu.  S’il est vrai que certains citoyens lambda ont réclamé à cor et à cri le départ du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, force est de reconnaître qu’un Malien ne démissionne pas aussi facilement de son poste de responsabilité, même celui de simple Chef de Service.

On apprend aussi qu’hier (28 mai 2014) dans la matinée, le ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été entendu par la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, avant qu’il ne rencontre le Président IBK dans l’après midi.  Qu’est-ce que le Président et son ministre se sont dit ? Que s’est-il passé pour que le ministre Boubèye jette l’éponge aussi précipitamment. Jusqu’à la décente hier mardi (28 mai 2014), ses proches collaborateurs ne se doutaient presque de rien.

Y’aurait-il une «fissure » entre le Premier Ministre et son Ministre de la Défense ? Ou alors le ministre Boubèye a-t-il été sermonné par la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale, Présidé par l’honorable Karim Kéïta ?

Ce qui est sûr, le courant passe très bien entre le ministre de la Défense et le Président de la République. Mais le hic, c’est que le ministre de l’Economie Numérique, de la Communication et de l’Information, le jeune Mahamadou Camara, se serait lancé dans une campagne visant à déstabiliser le ministre de la Défense suite aux récents carnages de Kidal. Le ministre de la Communication serait monté dans cette campagne par le  Premier Ministre Moussa Mara. Vrai ou faux ?».

La suite des événements est connue de tous. Plusieurs fois ministre, Soumeylou Boubèye est un stratège incontesté. Sa nomination en qualité de Secrétaire général de la Présidence de la République ne peut que renforcer le pouvoir en place et partant, aider le Président de la République à explorer certaines zones d’ombre pour, dit-on, un objectif d’image. Sera-t-il vraiment le prochain Premier Ministre d’IBK ?

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le comble de l’indifférence atteint sous IBK : Comment des ministres peuvent&#45;ils se donner le luxe des vacances quand la case brûle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/comble-de-lindifference-atteint-ibk-ministres-peuvent-se-donner-luxe-vacances-case-brule-1744712.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 06:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si par vacances, on entend une période d’arrêt légal de travail dans les écoles, les universités et dans l’administration publique ou dans les usines  pour les salariés, celles des ministres  ne sauraient se justifier en période de crise socio-sécuritaire. Eu égard à l’énormité et à la complexité de la crise qui secoue le pays, mais aussi et surtout, compte tenu de l’urgence des tâches qui leur sont dévolues. L’année 2015-2016, aux dires de beaucoup d’observateurs de la scène politique semble être une « année blanche gouvernementale » en termes d’actions concrètes à impact social et sécuritaire. Au lieu de faire face à cette abyssale crise aux conséquences incommensurables sur le plan social et de développement, le Gouvernement, en toute indifférence, choisit de faire des randonnées touristiques dans les grands palaces et autres plages cossues du monde. A quand la prise de conscience du danger qui guette le Mali ? A quand la fin des dépenses de prestige pour ne faire face qu’aux priorités ?</em></strong>

A en juger par le bilan de l’année écoulée, si nous devrions noter le régime IBK, nous n’hésiterions pas à lui donner 05/20, tant les problèmes sociaux restent entiers et aucun espoir d’un lendemain meilleur n’est visible. A ces problèmes sociaux s’ajoutent les crises sécuritaires à répétition à Kidal, à Gao, à Tombouctou, à Mopti et même dans la région de Ségou. Les parties septentrionale et centrale du pays sont devenues des foyers de tensions permanentes avec leur cortège de morts, d’handicapés à vie, de déplacés, de réfugiés et de sous-développement. C’est en faisant fi de tous ces problèmes que le Gouvernement, comme un aveu d’échec, s’est donné le luxe de laisser débrailler dix ministres, constituant ainsi la première vague, pour des vacances gouvernementales qui semblent s’apparenter plus à des visites touristiques ou à des randonnées mondaines qu’à un repos méditatif et de réflexion afin d’avoir de nouvelles idées. A ce que l’on sache,  la plupart des dix ministres au lieu de prendre le chemin du Mali profond pour davantage connaitre les réalités, ont plutôt pris celui des villes occidentales, des grands palaces et des plages huppées pour savourer le climat et le sable fin et humide, à la sueur du contribuable malien.

Les vacances gouvernementales en ce moment précis de la situation à la fois délétère et volatile ne sont qu’un aveu d’impuissance, d’incompétence et d’indifférence aux préoccupations du peuple. Elles sont également la manifestation d’un manque de stratégies pour  sortir le Mali de l’ornière.

<strong>            Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>  <strong><em> </em> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance des affaires publiques   :  Les boulets aux pieds du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-affaires-publiques-boulets-aux-pieds-regime-ibk-1718852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rendez-vous du renouveau du Mali avec  le président de la République  Ibrahim Boubacar Keïta n’est visiblement pas pour demain. Le  malaise est palpable et aucune remise en cause n’est faite par le régime. Et pire, on continue à agir comme si le Mali était devenu une propriété privée appartenant à une famille ou à un clan.  Où va donc ce régime ? S’interroge de plus en plus les  Maliens</em></strong>.

En jetant un regard sur le pays sous la gouverne du locataire de Koulouba, on se rend aisément compte  que la situation  actuelle  du pays n’est guère reluisante. Le pays reste toujours confronté aux mêmes défis que sous son prédécesseur, à savoir : corruption ; insécurité ; chômage endémique ; éducation ; santé ; amélioration des conditions de vie et de travail des masses laborieuses, etc.

Attendu sur tous ces fronts, IBK, une fois aux affaires  a  surpris plus d’un qui croyait fermement à son slogan fétiche «  Le Mali d’abord ! Le Mali avant tout !  Le Mali comme seul objectif, comme seule urgence, comme seule priorité ». Faut-il le dire, après trois ans de règne, l’espoir suscité fond inlassablement comme beurre au soleil. Car, le pouvoir en place  est fortement décrié et suscite véritablement des inquiétudes. Pour cause,  en si peu de temps, le mythe du « Kankélétigui »  a commencé à s’effondrer comme un château de carte eu égard aux cafouillages, aux  scandales qui continuent d’émailler sa gestion du pouvoir. Si au début, plusieurs observateurs de la scène politique se réservaient de porter un jugement sur le régime et attribuaient certaines bourdes aux balbutiements inhérents presque à tout régime, il n’en est pas de même aujourd’hui. Car, les actes posés ne répondent nullement aux promesses faites. Et cela a suscité beaucoup de frustration et de mécontentement même dans les milieux les plus insoupçonnés. Et pourtant, l’homme était bien conscient des défis qui l’attendaient avant de prendre les rênes du pouvoir. Son  discours mémorable, tenu le 13 juillet 2013,  au stade du 26 mars en atteste. « La déliquescence de l’Etat malien est l’une des causes de la situation actuelle. Si les Maliens m’accordent leur confiance, l’une des premières tâches auxquelles je me consacrerai sera de reconstruire un Etat digne de ce nom. Un Etat fort au service de l’efficacité, et dont l’un des socles devra être la justice et la bonne gouvernance », avait-il martelé. Force est de reconnaître que cette volonté de reconstruction d’un Etat fort  a du plomb dans l’aile sur bien des plans.

<strong>Menace sur le  processus de paix</strong>

En dépit  de la signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation nationale, le dossier évolue  à pas de tortue et laisse  planer un doute  sur le devenir de l’Accord.  Surtout quand on sait que l’Accord était censé instaurer la confiance entre les parties et réunifier le pays.  Hélas !  Le pays reste toujours  coupé en deux  comme si la République du Mali était devenue un Etat fédéral. Pire, les  acquis enregistrés jusque-là sont en train d’être fragilisés et remis en cause par ceux qui sont sensés les préserver. Pour cause, les  mouvements armés signataires de l’Accord qui, au lieu de s’en tenir au respect scrupuleux de l’Accord, n’ont rien trouvé de mieux que de signer d’autres engagements parallèles entre eux,  relativement à la gestion de la ville de Kidal, sans aucune consultation des autorités maliennes.  Ce pacte d’honneur qu’ils ont dûment signé également  est mis à rude épreuve à cause d’une  guéguerre de leadership entre les deux tribus (Imghad et Ifhogas). Toute chose qui n’incite guère à l’optimisme. A cela se greffe  un autre  facteur plus inquiétant qui commence à couper le sommeil des Maliens. Il s’agit de la création des milices à base ethnique pour défendre une soi-disant « identité culturelle ». La dernière en date est le  mouvement politico-armé dénommé Alliance nationale pour la sauvegarde de l’identité peule et la restauration de la justice (ANSIPRJ). Selon des sources concordantes, l’attaque de Nampala ayant fauché la vie  à 17 de nos braves  soldats  a été revendiquée par ce mouvement. Faut-il le dire, ce penchant vers le repli identitaire ou à la limite du régionalisme  qui s’amoncelle au dessus de nos têtes comme un gros nuage, n’est pas de nature à conforter l’Etat-nation du Mali. Cette nouvelle donne, si l’on n’y prend garde,  risque d’être généralisée à cause des frustrations accumulées par-ci par là et  n’augure rien de bon dans la perspective de la  réunification du Mali. Par ailleurs, certaines dispositions de l’Accord ne semblent pas être partagées par toute la composante de la société malienne. Il s’agit notamment des autorités intérimaires. Ce mécanisme institutionnel prévu par l’Accord en lieu et place d’une délégation spéciale constitue, à n’en point douter, une véritable source d’inquiétude. L’adoption de cette loi a déjà empoisonné l’atmosphère entre la classe politique avant d’être dénoncée par les jeunes de Gao, à travers une marche pacifique tenue le 12 juillet et qui s’est soldée par des morts d’hommes.

<strong>Fissure au sein de la majorité présidentielle</strong>

La mouvance présidentielle qui constitue le bras séculier du régime manque aujourd’hui de cohésion en son sein. Car, le pouvoir en place peine à rassurer certains de ses alliés à cause de sa démarche politique. Si l’entré au Gouvernement du Pr. Tiémoko Sangaré de l’Adema-Pasj, ainsi que l’allié circonstanciel  Amadou Koïta ont été respectivement accueillies avec joie au sein de leur parti  il n’en demeure pas moins que  ce réaménagement a fait des mecontents au sein de la majorité présidentielle. Certaines formations qui comptent des députés ont été mises à l’écart au détriment de ceux qui n’en n’ont pas. Il s’agit notamment de l’Alliance pour la paix et la démocratie au Mali (Adp-Maliba). Le parti a dû suspendre sa participation aux activités de la convention des partis de la majorité présidentielle tout en tirant à boulet rouge sur le pouvoir. « La situation générale du pays est inquiétante à bien des égards. Le processus de paix est à la traîne, l’économie nationale ne profite pas aux populations, l’image du pays est fortement écornée par des scandales à répétition restés impunis, le terrorisme s’installe progressivement comme la norme, le communautarisme armé divise les populations tandis que, comme cité plus haut, le fait politique est complètement ignoré »,  a déclaré  l’honorable  Amadou Thiam. Ce n’est que le samedi 6 août dernier que le parti  a claqué la porte de la CMP. Il nous revient de certaines sources que d’autres formations politiques sont sur le départ. Cette fissure  entamée au sien de la majorité présidentielle n’est pas bon signe pour le pouvoir.

<strong>Ebullition du front social</strong>

C’est une lapalissade de dire que le pays va mal. L’espoir nourrit par le peuple  à l’avènement du Président de la République est en passe de se transformer en désespoir. Le peuple malien ployant déjà sous le poids de la conjoncture économique, de l’insécurité, de chômage, et biens d’autres maux, IBK  vient d’en rajouter de plus grave. Il s’agit notamment du déguerpissement des commerçants et autres étalagistes installés aux abords des grandes artères de la ville de Bamako. Si la mesure de déguerpissement visait au début les commerçants  et autres marchands ambulants qui obstruaient la circulation au niveau du grand marché de Bamako, curieusement,  elle s’est étendue à toutes les grandes artères. Beaucoup de nos compatriotes ont assisté impuissamment à la démolition de  leurs petites entreprises économiques au nom d’une « opération ville propre » pour faire plaisir aux hôtes du Sommet Afrique-France que notre pays abritera en janvier 2017. L’opération n’est pas mal en soi,  si elle était lancée de concert avec les acteurs concernés, avec à la clé  des mesures d’accompagnement et un délai raisonnable.  Ils sont restés sans voix en ne sachant où aller. Cette situation risque de créer plus de problèmes qu’elles n’en résoud. Avec cette décision quasi unilatérale de rendre la ville de Bamako coquette, le régime a superbement ignoré l’un des piliers  de la gouvernance.

Selon des indiscrétions, le régime s’en est inspiré auprès de certains pays de la sous région, mais aurait procédé d’une manière que ceux-ci n’ont pas adoptée. « Toute comparaison est boiteuse », a-t-on coutume de dire. Le préalable devrait consister dans notre pays à l’assainissement des quartiers. Or, la ville de Bamako regorge de montagnes d’ordures par endroit qui nécessitent d’être acheminées au dépôt de transit final aménagé à cet effet à Namoubougou. Elle intervient également à un moment où le département de l’Emploi affiche une statistique prometteuse en termes de création d’emplois, soit 121 161 créés sur 2 00 000 emplois promis. Cette pilule, bien que dorée, semble très amère à avaler. Surtout quand on sait que ces petits commerces font vivre des milliers de familles. Que vont devenir ces gens? L’affrontement entre les forces de l’ordre et les victimes la semaine dernière illustre parfaitement  la gravité de la situation. Le manque d’emploi et de perspective peut conduire à des situations plus périlleuses. Le printemps arabe est parti de là avec l’immolation en Tunisie dans la ville de  Sidy Bouzid, d’un jeune vendeur  ambulant en signe de désespoir. « Les mêmes causes provoquent très souvent les conséquences », dit-on.

<strong>Boubacar SIDIBE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme : Prise de contact : Le ministre Ousmane Koné en visite à la DNUH</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lhabitat-de-lurbanisme-prise-de-contact-ministre-ousmane-kone-visite-a-dnuh-1711452.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Six jours après la remise des clés de 54 motos dans le cadre du renforcement des capacités des agents de la DNUH, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme M. Ousmane KONE après l’OMH et le PACUM poursuit sa série de prises de contact avec les services relevant de son département. C’est dans la même optique que s’inscrit sa sortie sur la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat (DNUH). Le mardi 02 août 2016, en compagnie de son cabinet, le ministre Ousmane KONE a été accueilli par M. Mamadou Lamine SIDIBE  Directeur National de l’Urbanisme et de l’Habitat entouré de ses collaborateurs.    Comme à l’accoutumée, le Directeur SIDIBE a souhaité la bienvenue au ministre KONE avant  de lui adresser ses félicitations pour sa nomination et  les vifs remerciements des agents de la DNUH pour la qualité de la dotation en moto.  Il effectua un brillant exposé sur le service qu’il dirige. Dans son adresse, il a révélé la cordialité, la synergie d’action et le sens élevé du travail bien fait qui anime son équipe. Cependant quelques petites difficultés afférentes à la réglementation en vigueur et à son application dans le domaine de construction au Mali ont été soulignées.

Même son de cloche du côté du syndicat des travailleurs dirigé par Sékou DEMBELE. Ce dernier a affirmé l’engagement de ses syndiqués (158 agents) à accompagner le ministre KONE dans la réussite de la mission qui lui est confiée.

Rappelons que c’est la DNUH qui est la responsable technique de la construction des logements sociaux. Elle est la structure qui s’occupe de la règlementation des constructions de tout standing, assure le suivi des chantiers et veille minutieusement sur la qualité des matériaux de construction notamment les normes et les dosages.

Le nouveau ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme s’adressant au personnel de la DNUH a révélé  le caractère  stratégique  de son département avec de multiples défis qui sont à  relever dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme en gros de l’amélioration  des conditions de vie de la population. Il laissa entendre que la DNUH occupe une place de choix dans la réussite des missions du département. Il poursuit qu’elle est l’un des plus vieux services publics malgré qu’elle ait plusieurs fois changé d’appellation.

Pour satisfaire  les attentes du Président de  la République SE Ibrahim Boubacar KEITA, le ministre Ousmane KONE a invité l’administration et le personnel de la DNUH à faire preuve de sens d’engagement et de respect scrupuleux des textes. Il a estimé que son credo est l’instauration d’un climat de confiance, de cordialité et de dialogue.

Au nom de tous les agents de la DNUH, Mamadou Lamine SIDBE a réitéré                      l’engagement à accompagner le nouveau ministre pour  la réussite de la mission.

<strong>Le Chargé de Communication - MHU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed El Moctar : ministre réconciliateur ou ministre diviseur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mohamed-el-moctar-ministre-reconciliateur-ministre-diviseur-1708672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 11:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme sur un air de vengeance, le nouveau ministre de la Réconciliation tire sur tout ce qui bouge au sein du département qu’il dirige depuis moins d’un mois. A peine installé, le ministre a commencé à relever les cadres plutôt de manière cavalière.</em></strong>

<strong> </strong>

Censé être un département stratégique, capable de réunifier le cœur de tous les Maliens, le ministère de la Réconciliation semble aujourd’hui le département qui divise le plus. La preuve : on n’y rencontre que des peaux blanches tant au niveau du cabinet qu’au nombre des usagers et visiteurs.

Ce ministère est-il uniquement fait pour les ressortissants du Nord ou les peaux blanches pour se faire une place au soleil ? La question vaut son pesant d’or. Si Sidi Mohamed Ould Zahaby avait géré les affaires de manière lâche et louche, il ne faudrait cependant pas s’attendre à un miracle sous Mohamed El Moctar. Il est loin d’être la personne indiquée pour apaiser les cœurs.

A peine nommé, le ministre se livre à des pratiques qui n’honorent pas la fonction ministérielle. Pourquoi tant d’aigreur de la part du ministre El Moctar ? Est-ce parce qu’il était resté longtemps sevré des délices du pouvoir ? Les interrogations planent.

De source proche, il nous revient qu’un des conseillers techniques de son ministère a passé un sale quart d’heure à cause du comportement malsain de notre ministre. Il nous revient que ce conseiller, malade, a été informé par le ministre de son limogeage au prochain conseil des ministres (hier mercredi, Ndlr).

Le fait de changer une personne n’est pas un mal en soi, mais, en l’occurrence, c’est la manière qui a fait défaut, car se débarrasser d’un cadre comme si c’était une vulgaire personne n’est pas digne de quelqu’un qui a une connaissance affinée de la haute administration. Comme si cela ne suffisait pas, lors de son tout premier conseil des ministres, un chargé de communication de son ministère, membre du Gatia, a été relevé de ses fonctions avant d'être réintégré le lendemain.

C'est une chargée de mission du même ministère, non affiliée à un quelconque groupe armé, qui sera malheureusement renvoyée sans management à la place de celui qui devait l’être. Etre proche d'un groupe armé donne-t-il droit à un statut de super Malien ? En tout cas, les privilèges dont bénéficient les membres des groupes armés laissent penser que c'est bien le cas. Reste à savoir si, après l’exécutif, le pouvoir judiciaire se soumettra à son tour à la nouvelle donne.

La question des changements sempiternels sous IBK suscite le débat chez bon nombre de personnes. D’aucuns pensent qu’avec quelques mois au  sein d’une structure, il est difficile de faire valoir ses compétences. Dans tout cela, c’est le peuple qui souffre.

Nous y reviendrons !!!

<strong> A. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MHU : Le ministre Ousmane Koné en visite à l’OMH et au PACUM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mhu-ministre-ousmane-kone-visite-a-lomh-pacum-1708352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 08:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a entamé ce  vendredi 29 juillet 2016 une série de visites des services relevant de son département. Cette prise de contact pour s’imprégner des conditions de travail du personnel a conduit M. Ousmane KONE à l’Office Malien de l’Habitat (OMH) et au Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali – PACUM

Le ministre a eu une séance de travail avec le personnel des deux structures. Dans cette entrevue, le nouveau ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme  a affirmé le caractère  stratégique  de son département avec de multiples défis qui sont à  relever dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme en gros de l’amélioration  des conditions de vie des populations.

Pour satisfaire  les attentes du Président de  la République SE Ibrahim Boubacar KEITA, le ministre Ousmane KONE a invité l’administration et le personnel des 2 structures à faire preuve de sens d’engagement et de respect scrupuleux des textes. Il poursuit en laissant entendre que son credo est l’instauration d’un climat de confiance, de cordialité et de dialogue.

Au nom des personnels, le Directeur Général de l’OMH Ousmane I MAIGA  et le Coordinateur par Intérim  du PACUM Abdoulaye BAMBA ont tous réitéré leur engagement à  accompagner le nouveau ministre pour  la réussite de la mission qui lui a été assignée.<strong>                                         Le Communication - MHU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de prise de contact du ministre de l’Habitat à la Direction générale de l’OMH :  Le Directeur général annonce la livraison de 3000 logements lors des festivités du 22 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/visite-de-prise-de-contact-ministre-de-lhabitat-a-direction-generale-de-lomh-directeur-general-annonce-livraison-de-3000-logements-lors-festivites-22-septembre-1706282.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 00:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout va bien, le 22 septembre 2016 s’annonce joyeux pour certains de nos concitoyens. Et pour cause: ils vont célébrer la fête l’indépendance de notre pays avec les clés de leurs maisons en mains. Une double fête qui s’annonce donc pour ceux qui auront la chance d’être parmi les heureux bénéficiaires de ces maisons. C’est la révélation faite par le Directeur général de l’Office malien de l’habitat (OMH), Ousmane Maïga, au nouveau ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Ousmane Koné, lors de sa visite de prise de contact à l’OMH le vendredi dernier. </strong>

Cette visite du ministre de l’Habitat et de l’urbanisme s’inscrit dans le cadre d’une série de prises avec les services relevant de son département. Il a été accueilli par le Directeur général de l’OMH, avec tout le personnel mobilisé pour rencontrer la délégation ministérielle. Cet accueil a été suivi par un entretien de quelques minutes entre le ministre et Ousmane Maïga. A la suite de cet entretien, le ministre s’est entretenu avec le personnel de l’OMH. Au cours de cette rencontre, le Directeur général de l’OMH a fait une brève présentation de sa structure, en mettant en exergue ses principales missions. Lesquelles sont essentiellement l’accompagnement des promoteurs immobiliers et la construction des logements sociaux. En effet, malgré les difficultés, Ousmane Maïga a indiqué que l’OMH s’emploie à la réalisation de sa principale mission, à savoir la construction des logements sociaux, notamment dans le cadre  de l’exécution du programme présidentiel de 50 000 logements. Pour preuve, il a annoncé au ministre que si tout va bien, le Président de la République remettra les clés de 3000 maisons à leurs bénéficiaires lors des festivités du 22 septembre prochain. C’est pourquoi, il a saisi cette occasion pour solliciter l’accompagnement du ministre et un engagement réel des plus hautes autorités, soutenues par une volonté politique plus affichée pour respecter ce délai. De son côté, il a donné l’assurance que son engagement ne fera pas défaut pour l’accomplissement du programme présidentiel. Il a également mis le ministre à l’aise quant à sa loyauté et celle de son personnel envers lui.

Pour sa part, le Secrétaire général adjoint du syndicat, au nom du personnel, a rassuré le ministre de la volonté du Directeur général à faire avancer le service. C’est pourquoi, il a fait une forte plaidoirie pour la mise en œuvre de l’accord d’établissement de l’OMH.

Après avoir entendu tout le monde, le ministre s’est dit heureux du bon climat qui prévaut au sein du service. Il a soutenu que si le personnel se montre engagé, de son côté, son engagement ne fera pas défaut pour accompagner le service.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantiers des 78 logements de Samaya : Le ministre Ousmane Koné exprime sa satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/chantiers-78-logements-de-samaya-ministre-ousmane-kone-exprime-satisfaction-1706512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 00:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre de l’Urbanisme et de l’habitat, Ousmane Koné, a visité les chantiers des 78 logements sociaux de Samaya, le jeudi 28 juillet dernier. Au cours de cette visite, il était accompagné par les responsables de ses services techniques, parmi lesquels, le Directeur national de l’Urbanisme et le Directeur général de l’Office malien de l’habitat (OMH). </strong>

Après avoir fait le tour des lieux, le ministre Koné a exprimé sa satisfaction par rapport à l’avancement des travaux qui se déroulent normalement conformément au délai contractuel. Toute chose qui démontre le sérieux de la société immobilière, en l’occurrence, la SOPROMAC, dans l’accomplissement de ses engagements avec l’Etat. Ces 78 logements constituent une partie de la part de la SOPROMAC dans la réalisation du programme des logements sociaux des autorités maliennes. En effet, dans le cadre de l’exécution du programme présidentiel de 50 000 logements, la SOPROMAC dispose d’autres sites, notamment à Kati où elle doit réaliser 1000 maisons pour l’armée. Les travaux des 78 logements de Samaya sont à 68% pour un délai d’exécution consommé  de 70%. Voilà de quoi constituer un réel motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Urbanisme et de l’habitat, qui a hâte de voir se réaliser le programme présidentiel de 50 000 logements en cinq ans. Ces 78 logements sont des maisons à étages comprenant, au rez-de-chaussée, une terrasse, deux chambres, une cuisine, une cage d’escalier, une toilette et un salon.  A l’étage, les logements comportent deux chambres, un salon, une toilette avec dressing, une toilette simple, un couloir et un balcon.

Selon le ministre Koné, la demande de logements est très forte. Nombreux sont nos concitoyens qui aspirent à vivre dans des logements décents. Cela a été, mainte fois, exprimé par le Président de la République qui a appelé à construire des logements dans lesquels les Maliens se sentiront à l’aise.

Manifestement, le nouveau ministre a pris conscience de l’ampleur de la tâche qui l’attend. C’est pourquoi lors de cette sortie, il a demandé «qu’il faut réagir vite». Séance, il a offert 54 motos à la Direction nationale de l’Urbanisme et de l’habitat. Cet appui sera mis à la disposition des agents pour la supervision des travaux des différents chantiers du programme des logements sociaux.

Rappelons que le coût global de ce programme et l’ensemble du foncier s’élèvent à plus 3,5 milliards de F CFA.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Amadou Koïta lors de sa visite de prise de contact  avec ses services</strong>

<strong>«</strong><strong>On peut mieux faire pour la Jeunesse et nous allons travailler pour obtenir des résultats Inchalla</strong> <strong>»</strong>

<strong>Ce sont là  les mots du nouveau ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta à l’occasion de la tournée qu’il a effectuée, le jeudi 28 juillet, dans les différents services rattachés à son département.</strong>

Pour mieux s’imprégner des conditions de travail des services centraux et rattachés à son département, le nouveau ministre de la Jeunesse et la Construction Citoyenne,  Amadou Koïta, a entamé dans la matinée du  jeudi 28 juillet une visite de prise de contact. Cette visite a pris son départ au niveau de la Direction Nationale de la Jeunesse. Là-bas, le ministre Koïta a visité tous les locaux, du bureau du Directeur jusqu’au toilettes du gardien. Il a également échangé avec le personnel ainsi que les responsables sur les conditions de travail. A la DNJ, le ministre s’est entretenu avec  le Directeur Drissa Guindo. Il lui  a assuré avoir pris bonne note des échanges. Le ministre et sa délégation se sont ensuite rendus au Carrefour des Jeunes de Bamako. Là aussi, ils ont été reçus par la Directrice  Djénebou Sanogo. La visite de la matinée a pris fin à la Maison des Jeunes de Bamako par une pose déjeuner avec le Directeur Sohiri Doumbia et ses collaborateurs.

Cette visite d’une journée du ministre de la Jeunesse et la Construction Citoyenne s’est achevée,  au petit soir, au siège du CNJ par une rencontre d’échange avec le Président du Conseil National des Jeunes, Mohamed Salia Touré, en compagnie du Comité Exécutif du CNJ. Là, les échanges ont surtout été cordiaux et francs entre le ministre et ses anciens camarades du CNJ.

Après le mot de bienvenue du Président du CNJ, Mohamed Salia, le ministre Amadou Koïta s’est dit très heureux de retrouver ses anciens camarades avant de les rassurer de la disponibilité totale de son département à les accompagner.  Au terme de la visite, le ministre s’est confié aux journalistes. « Cette visite, c’est pour m’imprégner des conditions de travail des services centraux et des services rattachés relevant de mon département. Pour échanger avec les cadres, leur exprimer toute notre gratitude, les encourager à continuer davantage. Le département de la construction citoyenne est un département transversal. Et si notre pays a une préoccupation, c’est surtout la promotion et l’épanouissement de la jeunesse. Le président de la République nous a instruit d’être permanemment à l’écoute des jeunes, d’être à côté des jeunes et d’être porteurs des aspirations et préoccupations des jeunes. Le renouveau de notre pays passe également par la construction citoyenne. J’ai été rassuré que des efforts sont en train d’être faits par l’Etat pour améliorer les conditions de travail, au niveau des directions visitées. Et je pense qu’on peut mieux faire pour ce pays. On peut mieux faire pour  la jeunesse malienne. On peut mieux  faire pour la construction citoyenne. Cela est un défi et il nous faut des résultats. Nous allons travailler pour obtenir des résultats Inchalla » a martelé le ministre  Amadou Koïta.

<strong>Mohamed Naman Keita        </strong>

&nbsp;

<strong>Visite du ministre du développement industriel dans les services techniques de son département</strong>

<strong>Mohamed Ag Ibrahim exprime son satisfecit  </strong>

Le  ministre du Développement industriel, Mohamed Ag Ibrahim,  a effectué, le jeudi  dernier, une visite de prise de contact dans trois  des services techniques rattachés à son département. Il s’agit du Centre Malien de Protection de la Propriété Industrielle, la Direction Nationale de l’Industrie, du Centre Malien de Protection de la Propriété Industrielle  et de l’Agence Malienne de Normalisation et  de Promotion de la Qualité.

Cette tournée a été couronnée par une rencontre d’échanges au siège l’Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité (AMANORM) entre la délégation ministérielle et  les différents responsables des trois directions. En présence des trois directeurs des services visités, de la Directrice nationale du Centre Malien de Protection de la Propriété l’Industrielle (CEMAPI) Mme Konaté Souitou Diawara ; du Directeur National de l’Industrie, (DNI)  Sékouba Keïta, et du Directeur  National de l’Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité, (AMANORM) Yaya Niafo.

La rencontre a débuté par l’intervention du Directeur  de l’AMANORM, Yaya Niafo, qui  a fait une brève présentation de sa structure au ministre.  Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ag Ibrahim, a  assuré  ses interlocuteurs du jour  qu’il a pris bonne note de  tout ce qui a été dit et de tout qu’il a pu voir. Il s’est dit globalement satisfait de ce qu’il a pu voir et écouté dans les différentes services visités. Au niveau du CEMAPI, il a surtout regretté le manque  communication des prouesses réalisée par cette structure  deux fois couronnée champion sur 17 pays de l’espace OAPI (Organisation Africaine de la Propriété Industrielle) en 2012 et 2013. A la Direction Nationale de l’Industrie, Mohamed Ag Ibrahim a déclaré  que les cadres sont compétents et travaillent dans un local vieux mais propre. Au niveau de l’AMANORM, il a surtout apprécié le port des badges par l’ensemble du personnel. « Vous savez  c’est le même Commissariat au Développement Institutionnel qui a fait les audits organisationnels qui ont recommandé la restructuration de la DNI, à travers son programme,  la  création des centres d’accueil et d’orientation et l’identification des agents. Il y va de l’amélioration des conditions d’accueil et d’usage des services publics.» Le ministre d’ajouter : «  hormis cela je suis satisfait comme ce fut le cas  dans les autres services. J’ai compris que le secteur de l’industrie est vraiment peu connu ». Il a également tenu à rappeler que la création de ce ministère était une volonté du président  « La création d’un  département ministériel en charge du Développement Industriel est une expression forte du Président de la République  à l’adresse des industriels  maliens. Nous nous allons nous atteler  très rapidement à honorer ces engagements du Chef de l’Etat pour faire un développement inclusif et durable en associant l’ensemble des acteurs du secteur pour pouvoir réaliser ces objectifs dans un espace communautaire et dans un cadre compétitif » a souligné le ministre du Développement  Industriel.

Après avoir félicité les trois Directeurs et leurs personnels, le ministre les assurés de l’accompagnement total de son département à développer davantage ce secteur. Avant de promettre que les prochaines visites seront des visites inopinées.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation des ambitions présidentielles pour la jeunesse malienne :  Le ministre Amadou Koita prend contact avec les responsables des structures rattachées à son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/realisation-ambitions-presidentielles-jeunesse-malienne-ministre-amadou-koita-prend-contact-responsables-structures-rattachees-a-departement-1704952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 20:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est hier jeudi 28 juillet que le nouveau ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koita a fait sa tournée de prise de contact avec les responsables et travailleurs des structures relevant de son département. Cette sortie sur le terrain qui a commencé par la Direction Nationale de la Jeunesse dans la matinée s’est poursuivie  jusqu’au soir au Conseil National de la Jeunesse en passant par le Carrefour des Jeunes et la Maison des Jeunes de Bamako. Partout où il s’est rendu, le ministre Amadou Koita a mis l’accent sur la mobilisation de ces différentes structures de la Jeunesse pour concrétiser l’ambition et la vision du président de la République pour la jeunesse qui se décline en 10 points dans son projet de société. Un projet qui, selon le ministre Koita, tient beaucoup à cœur au président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Le nouveau ministre en charge de la Jeunesse Amadou Koita entend, donc, tout mettre en œuvre pour une jeunesse active, pour une jeunesse qui ne s’isole pas mais qui soit à l’avant-garde de la vulgarisation des actions du président de la République en sa faveur. Il a rappelé que le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne est l’un des poumons du Mali puisque ayant en charge de préparer l’avenir de demain qu’est la couche juvénile dans un contexte de défis majeurs.

Pour le ministre, les jeunes ont des aspirations et des préoccupations que les différentes structures se doivent de porter.

«  Notre pays est confronté à d’énormes difficultés au nombre desquelles, le terrorisme qui  instrumentalise malheureusement la jeunesse. Les défis sont énormes mais nous devons  être à hauteur de souhait », dira le ministre Koita. Avant d’indiquer qu’il faut faire en sorte que la jeunesse malienne soit utile à elle-même et utile pour le Mali et pour l’Afrique.

La jeunesse appelée à jouer son rôle dans la réussite du sommet France-Afrique

Le ministre n’a pas manqué de souligner le rôle de la jeunesse dans l’organisation du sommet France-Afrique que le Mali est en train d’organiser. Pour lui, ce sommet sera une occasion pour les Maliens de se retrouver pour dire au monde que le Mali est un endroit sûr, une bonne direction malgré la crise qu’elle a vécue.

Pour lui, la jeunesse doit jouer toute sa partition dans l’organisation de cet évènement. Et elle doit être bien préparée à cet effet puisqu’en marge de ce sommet, dit-il, il y aura le forum des jeunes.

« Il nous appartient de mobiliser la jeunesse malienne à s’approprier de l’organisation du sommet France-Afrique pour matérialiser l’ambition et la vision du président de la République pour la jeunesse », a souligné Amadou Koita.

A la Direction Nationale de la Jeunesse, la colonne vertébrale du Ministère  de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, le ministre a eu droit à un véritable cadre d’échanges sur les différentes préoccupations de la structure. Sur place, le directeur national de la Jeunesse Idrissa Guindo et ses collègues ont fait constater au ministre, le manque criard en ressources humaines à travers une présentation technique de la structure que le ministre a suivi avec beaucoup d’intérêt. Au Carrefour des Jeunes, comme à la Maison des Jeunes, le ministre a également pu constater les différentes préoccupations et les défis à relever avant de visiter certains chantiers en cours d’exécution.

<strong>Daniel Kouriba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MEADD :  Le nouveau ministre à la découverte de son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/meadd-nouveau-ministre-a-decouverte-de-departement-1703002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 21:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) a entamé ce jeudi 28 juillet 2016 une série de visites des services relevant de son département. Cette prise de contact pour s’imprégner des conditions de travail du personnel a conduit Madame le ministre Kéita Aïda M’Bo à l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (Angesem) et à la Cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD) du MEADD.

Après la visite des locaux, le ministre s’est adressé au personnel des deux structures. Dans les échanges, le nouveau ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du développement Durable a rappelé que le MEADD est un département stratégique avec des défis à relever dans le domaine de la protection de l’environnement, de l’amélioration du cadre et des conditions de vie des populations.

Pour atteindre les objectifs à elle assignés par le président de la République et le Premier ministre, Mme Kéita Aïda M’Bo a invité l’administration et le personnel au respect des textes et à davantage d’engagement dans le travail. En retour, Mme le ministre a promis de faire de l’équité sa ligne directrice. La promotion du genre, l’instauration du climat de confiance et de sécurité font également partie des ambitions du ministre.

Par la voix de M. Amadou Coulibaly, chef du département administration générale et législation de l’Angesem, le personnel des services visités a réitéré son engagement à accompagner le nouveau ministre à honorer la mission qui lui a été assignée par le chef de l’Etat, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 juillet 2016</strong>

<strong>Le chargé de communication</strong>

<strong>Markatié Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Mohamed El Moctar à la Réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-mohamed-el-moctar-a-reconciliation-nationale-1699782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le nouveau gouvernement, le Premier ministre Modibo Kéita a jeté son dévolu sur Mohamed El Moctar pour diriger le département de la Réconciliation nationale. Une nomination bien accueillie par les acteurs de ce secteur crucial pour la refondation de la nation malienne.</em></strong>

Malgré le travail titanesque abattu par l’ex-ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed, le président IBK et le PM Modibo Kéita ont tenu à le remplacer. En nommant Mohamed El Moctar à la tête de cet important département, ils semblent avoir fait le bon choix.

Le nouveau ministre de la Réconciliation nationale a déjà connu une expérience gouvernementale. C’était de 2007 à 2012, avec les portefeuilles de la Culture puis de l’Artisanat et du Tourisme. A cela s’ajoute son implication personnelle, depuis la crise de 2012, dans la stabilisation du Mali et la concrétisation de l’accord entre le gouvernement, la Plateforme et la CMA.

Le natif d’Almoustarat, dans le cercle de Bourem, à une maîtrise de la situation sociopolitique de notre pays, une bonne connaissance de l’administration, de la culture et des communautés vivant sur le sol malien. Il doit cela à sa longue carrière.

Après ses études fondamentales, entre 1957 et 1967 dans son village natal, il effectue ses études secondaires à l'Institut pédagogique d'enseignement général (Ipeg) de Diré. Puis entreprend un stage en psychologie et sociologie de l'enfant à l'Ecole centrale de Komsomol à Moscou (1968-1969).

Revenu au pays en 1970, il est nommé instructeur de jeunesse à Tominian, puis conseiller à la jeunesse et à l'éducation populaire à la direction régionale de la jeunesse des sports, des arts et de la culture à Kayes de 1973 à 1978. Il sera ensuite nommé directeur général adjoint du Bureau malien du droit d'auteur de 1985 à 1988.

En 1992, il est conseiller technique du ministère de l'Administration territoriale et de la Sécurité, chargé de la communication et des relations publiques. De 1995 à 1999, il travaille au HCR-Mali pour s'occuper des populations rapatriées, notamment de l'identification et de l'évaluation des besoins de la zone de Léré en vue de la conception et de la mise en œuvre du programme de réinsertion englobant des projets et activités dans divers domaines.

&nbsp;

<strong>L’expérience au service de la réconciliation</strong>

Poursuivant son ascension dans l’administration, il est nommé en janvier 2003, conseiller technique du Premier ministre. Mohamed El Moctar est un membre influent de la communauté arabe du Mali.

Détenteur d'une maîtrise en droit public de Paris I, option droit international public et droit administratif, il est un polyglotte avec l’usage de cinq langues nationales, dont l’arabe, le sonrai et le bamanan et de deux langues étrangères.

Au poste de la Réconciliation nationale où il devra travailler en synergie avec les grands partenaires du Mali dans ce domaine (la Coopération allemande, l’Union européenne, l’Agence française pour le développement, etc), Mohamed El Moctar aura besoin de sa connaissance des langues étrangères.

Autres atouts en sa faveur : le nouveau patron de la Réconciliation nationale est adulé au sein des communautés maliennes. D’ou la satisfaction de certains membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme, qui ont tenu à féliciter le PM et le président IBK pour ce choix.

Déjà, les travailleurs du département fondent beaucoup d’espoir sur la bonne conduite de la réconciliation dans notre pays. <em>"</em><em>C’est un homme déjà pétri des enjeux de la réconciliation nationale. Il connaît tous les contours, car c’est l’un des artisans de l’accord</em><em>"</em><em>,</em> admet un conseiller du département.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance :  Le PM se discrédite : Décryptage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernance-pm-se-discredite-decryptage-1698892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 01:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout ça pour ça ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Premier ministre, Modibo Keïta, est loin de sortir renforcé à la suite de la composition de son nouveau gouvernement. D’abord, il grève le budget de l’Etat avec un effectif pléthorique (34 membres) et ce, sans s’efforcer d’aller vers une plus grande représentativité des femmes dont le quota aurait pu être porté à 30% ou quelque chose d’approchant. Ensuite, la nomination d’un Amadou Koïta ne peut être perçue que comme une prime à la négation de toutes les valeurs de notre société, une prime à la déloyauté, à l’immoralité politique, une prime à l’absence de toute conviction idéologique. Mais, sur ce point, on peut rappeler l’adage selon lequel ‘’qui s’assemblent se ressemblent’’. On se souvient que lorsque la bande à Sanogo a perpétré son coup de force, nos ‘’plus grands démocrates (tels un IBK lui-même, un Mountaga Tall, entre autres) avaient été plutôt bienveillants envers elle. À l’époque, Amadou Koïta, était porte-parole du FDR, le mouvement le plus hostile aux putschistes. Quelle morale ! Mais, ne nous écartons pas trop du Premier ministre, Modibo Keïta, qui s’est finalement illustré comme le dirigeant de ce qu’on appelle ‘’une République bananière’’. Comment comprendre, en effet, qu’on puisse nommer des membres du gouvernement aux noms de groupes armés qui ne se reconnaissent pas en eux, sachant, à notre connaissance, que des consultations précèdent toujours la mise en place d’un nouveau gouvernement ? Il faut dire que, sur ce coup-là, Modibo Keïta a bousillé le peu de crédit qui lui restait. Plus le temps passe, plus le crédit du PM diminue comme peau de chagrin : incapacité à faire respecter la décision sur l’usage des véhicules de service, le scandale des logements sociaux, l’histoire plus récente de non-reversement de fonds de mission…mais surtout le casse-tête de l’Accord d’Alger, avec les scandales en date de Gao, puis de Nampala. Que dire de ses ministres ? Rien de neuf pour l’essentiel d’entre eux, mais arrêtons-nous sur quelques uns.

<strong>Tiéman Hubert Coulibaly, ministre de la Défense et des Anciens combattants.</strong> Son maintien n’est guère étonnant, quand on sait qu’il est l’héritier de Moussa Balla Coulibaly, mais surtout qu’il a gracieusement offert récemment les honneurs militaires (contre toute pratique en la matière) au député et ‘’fils présidentiel’’, Karim Keïta. Il est réputé pour son fameux revirement vis-à-vis du FDR qui l’a propulsé pourtant au devant de la scène. Comme quoi, il faut désormais trahir pour avoir une place au soleil.

<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Administration territoriale.</strong> En devenant n°2 du gouvernement, ce n’est pas sa personne, mais la Famille qui se renforce un peu plus, quand on sait que le premier des ministères (non pas la Primature) est occupé par un autre membre, Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Me Mamadou Ismaël Konaté, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux</strong>. Il est apparu jusque-là comme quelqu’un de brillant. Aussi, bénéficie-t-il encore de la présomption d’innocence. Mais déjà, ses détracteurs pensent qu’il est un peu partout pour être quelque part. Autrement dit, ils se demandent si on peut être au four et au moulin et rester immaculé. En tout cas, l’opinion attend de lui qu’il facilite la tâche à son collègue des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily, dans ses tentatives-jusque -là vaines- de déblayer le secteur foncier.

<strong>Mme Keïta Aïda M’Bo, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</strong> Ça reste un peu la famille, puisqu’elle est l’épouse de Nankoma Keïta, ancien ministre du même département, responsable du parti au pouvoir. Nankoma Keïta est aussi réputé pour avoir pris la tête d’une marche controversée organisée à Bamako, au moment même où Konna était tombé entre les mains des terroristes. Beaucoup de rumeurs ont circulé au sujet de cette marche. Son épouse pourrait-elle protéger l’environnement plus que lui ne l’a fait ? Peu probable, quand on sait que ‘’cette cadre du PNUD voulait se faire prier rien que pour s’entretenir avec un consultant de la Protection civile sur les ‘’risques de catastrophes’’, rapporte ce consultant, à qui la bonne dame ne pouvait pardonner de lui avoir téléphoné un dimanche (jour de repos) pour prendre rendez-vous avec elle au sujet de l’étude.

<strong>Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture.</strong> Pas grand-chose à dire sur elle, si ce n’est que beaucoup de gens s’interrogent depuis peu sur la destination des fonds qui auraient dû servir à l’organisation du Festival culturel de Kangaba, finalement annulé, faute de moyens.

<strong>Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne.</strong> Là, c’est le bouquet final, le top des top ! Le gouvernement de Modibo Keïta veut promouvoir la ‘’construction citoyenne’’ avec quelqu’un pour lequel la morale politique est un non-sens. La citoyenneté, c’est l’Exemple. Et Amadou Koïta ne peut l’incarner que dans l’autre sens. Mais, le problème du Mali est finalement ailleurs : «Même avec Obama comme PM, ADO comme ministre des Finances, Kagamé à la Défense, ça ne marchera pas», résume un citoyen.

<strong>Mme Nina Walett Intallou, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme</strong>. Même, au nom d’une prétendue réconciliation, beaucoup de Maliens ne comprennent pas qu’elle soit subitement devenue membre du gouvernement. Le choix porté sur elle indigne, d’autant que même le mouvement qu’elle était censée représenter, ne se reconnaît pas en elle. De nombreux concitoyens se souviennent encore de ses prises de position extrémistes contre le Mali et de toute cette campagne mondiale orchestrée pour dénigrer la Patrie. Pourquoi a-t-elle donc été choisie si elle n’a pas été proposée par le MNLA ou la CMA ? Peut-être qu’elle est tout simplement Targui et qu’elle est une femme. Le cas échéant, le gouvernement devrait faite un peu plus attention, car, si toutes les communautés devraient exiger de faire partie du gouvernement à chaque occasion, on  ne s’en sortirait sûrement pas. À bon entendeur…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement :  Départs sans regrets</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-departs-regrets-1698832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Choguel Kokala Maïga :</em></strong> En dehors de sa famille, son départ du gouvernement ne choque personne. Etant ministre, il a été accusé de toucher des honoraires pour le compte de son ancien service (AMRTP) et s’élevant à quelque 5 millions de Fcfa en 10 jours, soit 500.000 Fcfa par jour. Il a été accusé par des syndicalistes de l’ORTM de toucher de l’argent envoyé mensuellement par la Direction de l’ORTM, sous Baly Idrissa Sissoko. Il a arrangé le retour de Sidiki N’fa Konaté à l’ORTM, en complicité, bien entendu, avec d’autres mains invisibles. Il voulait, jusqu’à la dernière minute, placer un proche (ou en tout cas un protégé) à la tête de l’AMAP. Cela a échoué, mais depuis, il avait fait du nouveau ‘’directeur par défaut’’ un valet de son département. Pour un oui ou un non, les journalistes étaient sermonnés. C’est à croire que Choguel voulait ramener la presse d’Etat à l’époque de l’UDPM dont il devrait être très nostalgique. C’est aussi lui qui a mis la pression sur la Direction de l’AMAP afin de se débarrasser des Drabo. Ce que le nouveau directeur, à l’esprit vengeur, a fait avec zèle, c’est le moins que l’on puisse dire.

<strong><em>-Hachim Koumaré</em></strong>, ministre de l’Equipement et des Transports : avec l’état actuel des routes, ce n’est guère étonnant qu’il ne soit plus là. Il était censé coordonner toutes les promesses chimériques imaginées à la faveur du voyage présidentiel en Chine. Mais au finish, on n’a rien vu. Il n’avait surtout pas une assise politique ; ce qui est suffisant pour être débarqué au moment où il faut faire de la place aux Al Capone. Mais surtout, aucun parent ou proche ne regretterait son départ du gouvernement, car il n’avait jamais aidé personne.

<strong>S.Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne de dénigrement et de déstabilisation : Qui en veut au Premier ministre Modibo Keita  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/campagne-de-denigrement-de-destabilisation-veut-premier-ministre-modibo-keita-1698642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toute personne qui a du respect et de la considération envers le Premier ministre Modibo Kéita, cet homme de valeur pétri de sagesse et d’intégrité, ne doit en aucun cas restée indifférente à la campagne de sabotage qu’il fait l’objet depuis un certain temps sans succès. C’est pourquoi, je ne aurai être tranquille avec ma conscience sans faire réagir les personnes conscientes et respectueuses qui connaissent ce grand commis de l’Etat et apprécient sa façon de faire. Un adage de chez nous n’enseigne-t-il pas en ces termes : «Quand tu vois le charognard sur le cadavre d’un humain, chasses-le en disant (va-t-en de notre cadavre) ». La démocratie qui prône la liberté d’expression n’a jamais enseigné à qui que ce soit de toucher à l’intégrité de la personne. Au contraire, elle nous invite à l’éviter. Mais dans un pays où l’impunité gagne chaque jour, tout serait permis ! Et c’est ce que nous assistons actuellement, malheureusement, nuit et jour sur les antennes de certaines radios de la place, qui sont en train de donner l’occasion à des individus sans vergogne pour avancer souvent des propos indignes de notre société. Au Mali, les personnes âgées sont respectées. Pour preuve, dans certains services, il est affiché «Priorité aux personnes âgées». « Ta liberté s’arrête là où commence celle des autres », nous enseigne la morale ! Des soubresauts des plus maudits aux chants de sirène des plus fous, le tout sur fond de campagne au service de certains proches ou collaborateurs dépourvus de charisme, la morale sociale malienne est fortement transgressée aujourd’hui. Dans ce jeu d’échec de la part des individus sans foi, ni loi, des délinquants en plus, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita aura bien réussi sa feinte aux chasseurs de poste <strong><em>«Primatorial»,</em></strong> et maroquins, en renouvelant pour la troisième fois sa confiance à son grand frère Modibo Keita qui incarne la stabilité au sein de l’administration. Youpi ! Le taureau à abattre qui était Modibo Keita en est toujours sorti grandit. Que Dieu l’accompagne dans sa bonne foi pour ce pays ! Cette confiance placée en lui n’est pas fortuite. Il s’est tout récemment rendu à New-York pour faire un brillant exposé afin d’amener la communauté internationale à se pencher sur le cas du Mali. Ce plaidoyer a été entendu, car le mandat de la MINUSMA été renouvelé, avec un renforcement de capacités, d’effectif et de moyens. Ceux qui demandaient sa démission n’ont pas compris. Ils ignorent son apport depuis qu’il est à ce poste. Le choix de sa reconduction au poste du Premier ministre par la majorité a été confirmé par notre confrère du département Etude et Communication de « L’Indépendant » sur le remaniement ministériel. Selon l’enquête de notre confrère de « L’Indépendant » sur « qui pour gérer l’action gouvernementale, Modibo Keita tient la tête avec 50% des sondés d’accord pour sa reconduction, pendant que 48,4% placent leur confiance au ministre des Domaines de l’Etat,  Mohamed Ali Bathily, 31,7% optent pour le maintien du ministre de l’Emploi, Mahamane Baby, et 22,3% jugent bonne la nomination de Nina Wallet Intallou. En tout cas, à notre analyse, si l’enquête avait concerné l’intérieur, le Premier ministre aurait eu plus de 80%. Son charisme et son éloquence dans sa prise de parole en public doit inspirer la jeunesse actuelle. Cela, nous renvoie à rappeler cette citation qui dit : «La jeunesse est la période d’apprendre la sagesse, et la vieillesse est la période de l’appliquer». Pour paraphraser cette maxime qui dit «C’est quand tu ne connais pas une personne que tu l’appelles Hello !». Des sources biens informées et édifiées apportent que Modibo Keita fait partie des rares maliens qui pensent que la fonction de ministre est un sacerdoce, une charge et une responsabilité, contrairement à ceux qui ne jurent que par le fauteuil pour leurs seuls intérêts sordides. Ce sont ces assoiffés du pouvoir, qui seraient à la base des informations déplacées fournies à n’importe qui. Très mauvais dans la transmission des informations ! Que non ! Ce Mali de vieilles civilisations n’a pas besoin de ça aujourd’hui. Les radios qui offrent des espaces à n’importe qui doivent se ressaisir. En effet, les maliens de nos jours ont perdu tous les repères de nos valeurs sociétales, les mérites sont foulés au pied et sacrifiés sur l’autel des ambitions personnelles. Hier, il y avait des références, il y avait des limites à ne pas franchir, il y avait des choses qu’on s’interdisait : comme le mensonge, la calomnie, le vol etc. On savait  là où s’arrêter. La Société malienne était ainsi organisée. Une Société enviable, respectée où il faisait bon vivre et où chacun était à sa place dans un respect mutuel. « Aujourd’hui, certains maliens font peur et n’ont pas honte. Ils n’ont ni valeur, ni dignité, ni honneur, ils veulent tout simplement parvenir à leurs fins, peu importe le chemin ou la manière ! ». Pour ce faire, on essaye de niveler tout le monde sans se soucier de quoi que ce soit, et cela doit s’arrêter immédiatement, sinon c’est  l’existence même  du Mali qui est mise en cause. « Analysez l’acharnement, le lynchage médiatique  dont le Premier ministre Modibo KEITA est victime sans qu’aucun malien ne lève le petit doigt pour dire non et non, « cela n’est pas Modibo KEITA ». « N’emmerdez pas le Premier Ministre Modibo Keita, car il est au-dessus de tout soupçon ». Il a tout donné pour ce pays sans rien prendre pour lui et les siens, contrairement à  des détracteurs qui ont tout pris pour eux et rien pour le Mali ! Quel est le malien qui a été 3 à 4 fois Premier ministre ? Dieu ne descendra pas des cieux pour nous parler encore après Jésus et Mohamed. Soyons sérieux. Les gens de sa génération préfèrent la mort plutôt que la honte. « Au Mali on se connait tous ». Le Président de la République, qui lui a accordé sa confiance, le connait mieux que ceux qui  veulent le trimbaler.  « Défendons la vérité, Modibo doit continuer à côté d’IBK pour stabiliser le pays par l’application des accords d’Alger, dont lui-même a beaucoup contribué. Aussi  les oiseaux du même plumage doivent se  rassembler et voler ensemble pour faire avancer le Mali. « Souffrez messieurs les détracteurs du Premier ministre que  le Mali n’a connu que deux Modibo KEITA, et il n’y en  aura pas trois, même si l’on a l’habitude de dire  qu’il n’y a pas deux sans trois ». Il y a eu Modibo KEITA,  Premier Président de la République du Mali, et Modibo KEITA quatre fois Premier ministre. Il n’y aura pas trois, parce que ces deux hommes ont en commun: l’intégrité, l’humilité, l’intelligence, l’honnêteté, la loyauté, la dignité, l’honneur, le travail bien fait, l’amour du pays ! Un troisième Modibo Keita pourrait certainement avoir ses vertus en imitant ses homonymes,  mais il ne sera ni Premier Président du Mali, ni Premier ministre « 4 fois »  dans une même République. Dieu ne fait rien au hasard. Alors, mes frères et sœurs maliens, le Premier Ministre Modibo KEITA ne mérite- il pas autre chose pour service rendu à la nation qu’un acharnement stérile ? Vouloir le salir sur les antennes, c’est comme donner un coup d’épée dans la mer. Le Mali a besoin d’unité, de plus d’amour en ces périodes difficiles pour avancer. Monsieur le Premier ministre, ne cède pas aux bruits des sirènes. Le chien aboie, la caravane passe… « En avant pour le Mali, le meilleur est à venir ! Arrêtez, s’il vous plait !

<strong>Drissa KEITA</strong>

<strong>Source : L'Annonce</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau gouvernement Modibo Kéïta : Mohamed Ali Ag Ibrahim, l’un des 263 ex&#45;radiés de la Fonction publique nommé ministre  du développement industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-modibo-keita-mohamed-ali-ag-ibrahim-lun-263-ex-radies-de-fonction-publique-nomme-ministre-developpement-industriel-1692362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 00:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'actuel ministre du développement industriel,  , inspecteur des finances de son état, a connu sous la transition (2012-2013), des moments difficiles. Et pour cause : il faisait parti des 263 jeunes fonctionnaires radiés de la Fonction publique par le gouvernement Cheick Modibo Diarra. Il a fallu plusieurs procès, des sit-in à la Bourse du travail et des marches sur la cité administrative pour que le droit soit dit dans cette affaire. Défendu devant les juridictions par l'actuel ministre des Domaines de l'Etat et des affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily (il n'était pas encore dans le gouvernement), ces 263 fonctionnaires dont l'actuel ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, réunis au sein du "Collectif des jeunes touche pas à mon droit" ont été remis dans leurs droits et ont regagné leurs services respectifs.

<strong>K THERA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Des ministres à la crédibilité douteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-ministres-a-credibilite-douteuse-1684012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les promesses faites par certains nouveaux ministres ne suscitent pas l’espoir chez nos populations. Certains d’eux ne payent pas de mine eu égard à leur passé récent.</strong>

<strong> </strong>Mme Nina Wallet Intallou, la nouvelle ministre de l’Artisanat et du Tourisme, qui avait crié sur tous les toits et frappé à toutes les portes pour l’indépendance de l’Azawad, est en tête de liste des ministres moutons noirs du gouvernement Modibo Kéita.

Elle avait déjà dit sur les médias, pendant sa campagne européenne pour l’indépendance de l’Azawad que les "populations de l’Azawad" ne se reconnaissent dans le Mali. "Nous voulons notre indépendance ou une fédération avec un référendum dans cinq ou dix ans, pas l'autonomie. Ce serait <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/revenir/">revenir</a> en arrière, et nous sommes fatigués", avait-elle martelé en 2012.

Après une telle déclaration et le propos tenu lors de son débat avec l’honorable Chato Haïdara sur une chaîne de télévision française, la présidente des femmes du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) se reconnait de nouveau Malienne. "J’ai envie d’aider mon pays. Le défi sera relevé", a-t-elle promis après sa nomination en qualité de ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Les girouettes tournent avec le vent.

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, qui a fait son entrée dans l’équipe de Modibo Kéita, était considéré comme un exemple pour la jeunesse malienne. Une estime à vau-l’eau depuis sa défection de l’opposition, dont il a été l’un des animateurs vedettes.

&nbsp;

<strong>Le baiser de Judas</strong>

Les explications données par l’ancien président des jeunes du PDS d’ATT ne sont pas convaincantes. Et depuis la crédibilité du nouveau ministre de le Jeunesse et de la Construction citoyenne est mise en doute par beaucoup de ses admirateurs.

Aujourd’hui, il est considéré par les uns comme un opportuniste politique et un homme politique sans conviction par les autres, car son adhésion à la majorité présidentielle est perçue comme une alliance contre nature compte tenu du rôle qu’il a joué au sein de l’opposition.

Et pourtant le ministre Koïta dans ses premières apparitions a manifesté sa détermination à relever le défi. "Je veux servir le pays en mobilisant la jeunesse autour des idéaux de la République pour un Mali en paix et sécurisé", a-t-il clamé.

Ces propos de l’ancien leader estudiantin méritent-ils d’être pris au sérieux par les Maliens ?

Pas pour le grand nombre, car sa nomination au poste du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne par le Premier ministre Modibo Kéita est perçue comme le salaire de sa trahison.

Pour gagner la confiance des Maliens et des Maliennes, ces deux ministres ont besoin de faire des preuves et non de simples discours.

<strong>Y C</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Un ministre fond en larmes après le réaménagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-ministre-fond-larmes-apres-reamenagement-1680662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 10:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des larmes de crocodiles, non, de déception, peut-être, en tout cas notre fameux ministre de la République a éclaté en sanglots après le réaménagement de la semaine dernière. Pour l’heure aucune explication n’a été donnée par l’homme mais de mauvaises langues disent qu’il a été surpris par son départ.

Surpris ou pas, une seule chose demeure : le ministre doit certainement avoir beaucoup de larmes pour les verser après avoir quitté le gouvernement. Or, notre ministre avait séjourné longtemps au sein de son département. Mais le hic est que son nom était mêlé à tous les scandales du moment.

Malgré les différentes mises en gardes du président de la République, le ministre continuait à faire la sourde oreille. Se croyant intouchable comme il aimait réagir après la publication de nos articles <em>"</em><em>le chien aboie la caravane passe</em><em>"</em>.

Cette fois, la caravane n’a pas passée, car il a été déposé par le président de la République et de la pire des manières. En effet, ce n’est qu’à quelques heures de la publication de la nouvelle liste que le désormais ex-ministre a su que son nom n’y figurait pas. Du coup, notre ministre est devenu inconsolable. Il a pleuré pendant une longue heure avant de se calmer grâce à son chauffeur.

Notre cher ministre se croyait intouchable, et c’est la raison pour laquelle il n’a pas pu prendre avec philosophie ce qui lui est arrivé. C’est donc un signal fort qu’IBK a donné aux autres ministres : nul n’est intouchable.

<strong> </strong>

<strong><u>Ministère de la Réconciliation nationale</u></strong> :

El Moctar va-t-il se débarrasser du DFM Katilé ?

&nbsp;

Le réaménagement survenu le jeudi dernier est tombé comme un coup de poing sur la gorge de certains cadres. Pas parce que leur ministre est parti, mais tout simplement il doute si certaines pratiques mal saines vont continuer sous l’ère des nouveaux  ministres. Cela semble être le cas du Directeurs Financiers et du Matériels du ministère de la Réconciliation Nationale, M Katilé. En effet, il  nous revient que la gestion des sous de ce département laissait à désirer surtout celui des différents forums que le département a eu à organiser avec le soutien des partenaires comme la GIZ.

&nbsp;

Le dernier en date est celui organisé à Niono et qui était prévu à Nampala avec la bagatelle somme de 50 millions de fcfa. Là, la montagne aurait accouché d’une souris, car à présent des justifications seraient en manque, encore moins un rapport digne de fois ne serait pas présenté aux partenaires. Que mijote donc le DFM Katilé dans ce grand département stratégique ? Qui le protège quand on sait que certains marchés ont été octroyés dans les conditions peu orthodoxes. Le grincement de dents de certains opérateurs en gestation en est une parfaite illustration.

Nous y reviendrons !]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau Gouvernement :   27 Journalistes maliens donnent leurs  avis:</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-27-journalistes-maliens-donnent-leurs-avis-1680622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 10:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les journalistes maliens sont  partagés entre optimisme et pessimisme avec le réaménagement survenu le jeudi dernier. Cependant, certains veulent voir les ministres à l’œuvre  d’abord  avant d’apporter un quel qu’on que critique. «  La sirène » a tenu à avoir leurs avis.

&nbsp;

<strong>Ibrahim Wattara, IB, Directeur de Publication de Prestige News</strong>

Je pense que ce nouveau gouvernement peut être qualifié d’un gouvernement d'union nationale compte tenu de sa composition. Toutes les sensibilités ont été prises en compte. Même si d'autres voix pensent qu'il ne répond pas aux aspirations du peuple

<strong>Mohamed Aboubacar Kanouté </strong>

Ce réa ménagement du gouvernement est volonté d’IBK de tendre la main au MNLA afin de faire la paix. Consolider les acquis et préparer le terrain pour les échéances électorales à venir. La tâche est immense les attentes de la population aussi.

<strong> </strong>

<strong>Karim Dramé, Journaliste </strong>

Je pense que c'est la gouvernance qui doit changer. Modibo ne peut pas. Ibk non plus. Donc le président doit se cacher derrière un homme fort, a qui il laisse l'essentiel du pouvoir. Sinon n'importe quel citoyen peut être ministre si il a les compétences, seulement il y a des hommes qui en font toujours plus que d’autres. Ceux sont ceux-là qu'il faut dénicher. Mais les postes politiques ne sont pas attribués aux hommes les plus méritants

<strong>Siaka Z Traoré, journaliste Radio Kayira </strong>

Le remaniement ou réaménagement ne saurait être une mauvaise chose en soi. Le seul problème c'est que trop de réaménagement ou remaniement renvoie le pays à un perpétuel recommencent parce que ce sont de nouvelles nominations dans les cabinets ministériels de nouvelles dépenses pour les nouveaux entrants etc.

<strong>Moussa Sey Diallo, alias Macké, communicateur </strong>

Personnellement je ne vois pas l'utilité, d'augmenter le nombre des ministères, d'enlever des ministres qu'on venait juste de nommer (Justice) ou encore de mettre des transfuges politiques à des postes symboliques (Jeunesse et construction citoyenne) c'est comme si on récompensait les mauvais comportements, acte qui trouve son paroxysme avec la nomination de Nina Walet, une vraie apologie à l'anti patriotisme. Par ailleurs avec le morcellement de certains ministères, nous voyons la croissance des dépenses d'un budget national très affaibli. Enfin on se demande pourquoi réaménager un gouvernement qui va encore être retouché ou même complètement changé ? Quels sont les défis ? Quelle vision ? Et pourquoi tant de changement de l’exécutif et avec quelle rentabilité pour le pays?

Des questionnements qui exigent des réponses aux maliens, pour au moins les édifier ou les orienter sur les objectifs des gouvernants.

<strong>Abdoulaye Niang,  Directeur de Publication La dépêche</strong>
Les leçons d’un réaménagement La discrète entrée au gouvernement des groupes armés est le principal acte à retenir du réaménagement ministériel opéré le jeudi dernier. Un évènement ayant provoqué diverses interprétations et des commentaires parfois farfelus. Au-delà des considérations politiciennes, pourtant, ce nouveau gouvernement illustre parfaitement une ferme volonté : celle de donner un coup d’accélérateur au processus de paix et de réconciliation nationale. Les dernières tractations diplomatiques, même si elles n’ont pas révélé leurs secrets laissaient entrevoir une certaine volonté du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, d’aller un peu plus vite. Une démarche favorablement accueillie d’ailleurs par les parties signataires, c’est à dire les groupes armés qui avaient auparavant appelé à la mise en place diligente des autorités intérimaires. Renforcé dans sa dynamique par le conseil de sécurité des Nations Unies qui vient d’accéder à sa pressante requête de renforcement du mandat de la MINUSMA, IBK pouvait être bien à l’aise d’accéder à la demande de ses partenaires au dialogue politique, à savoir la CMA et la plateforme qui avaient commencé à douter de la bonne foi de Bamako quant au respect des engagements. L’entrée au gouvernement de leurs représentants est un signal fort qui doit être perçue non seulement comme une volonté politique d’avancer, mais aussi et surtout comme une preuve de bonne foi. Il est clair qu’on ne peut faire d’omelette sans casser des œufs. Ainsi, le président IBK a choisi le moindre mal en concédant un sacrifice énorme. Mettre en péril sa popularité auprès d’une large partie des plus radicaux de la société malienne et exacerber le sentiment de colère d’une certaine opposition politique. Une opposition qui avait déjà épuisé son fonds de commerce et qui vient d’en avoir sur un plateau d’or. A l’analyse donc, on retient seule chose : c’est qu’en formant un tel gouvernement, le Président Ibrahim Boubacar Kéita n’a cherché à faire plaisir à personne. Il a simplement exprimé sa bonne foi d’aller vers la paix et réaffirmé sa ferme volonté de redonner au Mali l’espoir d’une stabilité politique qui passe par la présence de l’Etat sur toute l’étendue du territoire nationale. Ce n’est donc ni par malice, ni par zèle qu’il a initié une telle action. Le temps compte beaucoup pour lui et pour ce qui concerne les dividendes politiques, si elles ne sont pas immédiates, à long terme, IBK a remporté un jackpot. Pour ceux qui savent qu’en politique, les solutions par raccourcis ne sont pas durables, il est aisé de comprendre que IBK sait bien ce qu’il fait et ce qu’il veut.

<strong>Soumaila T Traoré, Directeur de Publication l’œil du Mali </strong>

je pense que ce remaniement vient à point nommé puisque le précédent gouvernement n’arrivait pas à bouger. Nous voulons que ce gouvernement qui est d’une large ouverture doive tirer des leçons pour un Mali unifié. C’est par leur compétence qu’ils ont été pris, d’après IBK ; c’est à eux maintenant d’honorer le président pour honorer la volonté du chef de l’Etat. A soulager les maliens dans leur ensemble qui souffrent. Or, nous savons que la crise de 2012 a non seulement effrité le tissu social mais aussi a plongé le pays dans un chaos. Sortir de ce gouffre en un laps de temps n’est pas chose aisée ; Donc le nouveau gouvernement doit prendre réellement conscience de son jeu politique ou social pour se mettre au travai. Aussi créer la confiance entre les gouvernants et les gouvernés est difficile, parce que après les précédents gouvernants ont été éclaboussés par des scandales. A eux maintenant de crée la confiance pour booster le développement social et- culturel du Mali. Bien vrai que certains pensent que c’est un gouvernement de campagne, je pense que le présent gouvernement regorge des hommes et des femmes prêts à aller au charbon POUR SORTIR LE Mali de l’ornière. Je profite pour souhaiter bon vent au présent gouvernement pour une paix durable.

<strong>Hamidou Cissé, Directeur de publication du journal Le jour</strong>

Je pense que ce n’est pas opportun pour la simple raison qu’on a deux remaniements par ans. Ce qui fait un gouvernement chaque 6mois avec des nouveaux ministres. Le Mali est un pays pauvre, qui connait actuellement une des plus graves crises de son existence, l’argent a disparu aujourd’hui au point qu’on se pose la question sur la capacité financière du trésor public. Le pays a aujourd’hui besoin de stabilité au nord et au sud. Au sud avec les institutions fortes, un gouvernement restreint capable de relever les défis de l’ère et surtout un président de la République fort. Avec 34 ministres, on est en lieu de se poser la question si le pouvoir n’est pas dans les perspectives de l’élection présidentielle de 2018 ; Comment justifier la présence des chefs de parti, Tall, Tiéman Hubert, Tiémogo Sangaré,  Housseini Amiion Guindo qui se retrouvent dans le gouvernement d’union nationale composée en majeure partie des ressortissants du nord.

<strong>Ahmadou Maiga, Directeur de Rédaction Le Guido</strong>

Je pense que le réaménagement intervenu le jeudi répond à deux soucis. Premièrement, la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger qui demande aux partis signataires de participer à la gestion du pays. Deuxièmement ça répond aux soucis sécuritaire dans la mesure où le ministère de la défense qui occupait un rang non confortable pour un pays en guerre. Aujourd’hui, ce département est au deuxième rang protocolaire du gouvernement, c’est donc un message fort pour les autorités qui veulent la mise en œuvre de l’accord au tant, ça met l’accent sur la sécurité.

Au-delà de ça, ça ne sert à rien de repositionner les ministres si le premier n’est pas le véritable patron du gouvernement.  En un mot, il faut qu’il travaille sans aucune interférence du président. C’est à cette seule condition qu’on pourra s’attendre à un résultat,  sinon on a beau avoir  l’accord, les bonnes intentions, cela ne suffira pas pour amener la paix. Il faut qu’on sorte des mises en scène.

<strong>Khadiatou Sanogo, journaliste au Prétoire </strong>

Un réaménagement, je pense le besoin n’y était pas. On s'est juste limité de scinder les départements ce qui sans nul doute va engendrer des dépenses superficielles en cette période de soudure du pays. Aussi,  je pense les actuels ministres ne sont pas forcements maintenus pour leurs compétences. Et en ce qui concerne l'entrée des militants de Wallet, peut être que c'est le gage de la stabilité.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Kassim Traoré, Journaliste à la Radio Kledu</strong>

Pour moi, le nouveau gouvernement, 3ème version de Van Djan du Méguetan, la montagne n’a même pu accoucher d’une souris. Au total, ils sont 34 contre 32 pour l’équipe sortante ; 8 femmes contre 6 ; 9 entrants et 7 sortants. Le nombre de présidents de partis est désormais de 5 contre 4 dans l’ancienne équipe. Amadou Koïta (PS Yelen Koura) et le professeur Tiémoko Sangaré s’ajoutent au lot. Me Mountaga Tall remplace Choguel K. Maïga au ministère de la Communication. Me Konaté est à la tête du département de la justice pour remplacer Mme Sanogo Aminata Mallé. L'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique sont fusionnés et confiés au Pr. Assétou F. Samaké, précédemment ministre de la Recherche scientifique. Les ministres Me Mohamed Aly Bathily, Tiéman H. Coulibaly, Abdoulaye Diop, Abdoulaye I. Maïga, Thierno H. Diallo restent respectivement à leur poste. L'ancien membre de l'opposition et nouveau membre de la majorité, Amadou Koïta (Yelen Koura), obtient le département de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, après l'éclatement du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, qui reste dirigé par Mahamane Baby. Zahabi perd le ministère de la Réconciliation nationale au profit de Mohamed El Moctar.

La composition d’un gouvernement répond à des critères, une vision, des missions et des résultats à atteindre, mais l’architecture de l’équipe 3 de Van Djan du Méguetan n’a aucune vision, du véritable copier-coller. On a même fait appel à des chevaux fatigués sous ATT comme Tiémoko Sangaré et Mohamed El Moctar. Le changement d’équipe gouvernementale est semestriel au Mali, avec des anciens toujours pour faire du nouveau, l’attente du peuple sera longue et même très longue avec le pilotage à vue

<strong>Bintou Dagnoko, Directrice de publication : Défis de femmes</strong>

A  mon avis il n'y a eu un grand changement. Des changements de post et quelques nouveaux rentrant avec le même pm.

Donc sur le plan réalisation de projet je ne pense pas s'il va y avoir de changement aussi. Seulement, ce qui est salutaire ici c'est l'augmentation du nombre de femmes. Cela veut dire que les plus hautes autorités commencent à donner l'exemple par rapport au respect de la loi sur le quota.

Aussi il y a des anciens ministres du régime Att qui signe leur retour. On verra bien ce que cela va donner comme résultats]]> </content:encoded>
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<title>Formation du nouveau gouvernement : une équipe de mission !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-nouveau-gouvernement-equipe-de-mission-1679462.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’esprit de l’accord d’Alger,  le président de la république son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, vient d’opérer pour la cinquième fois  et cela en trois ans d’exercice du pouvoir, un remaniement ministériel. Cette fois,  c’est un gouvernement d’ouverture, regroupant les  groupés armés, la  société civile et les  hommes politiques, dirigé par Modibo Keïta,  qui a été mis en place. Dans cette nouvelle équipe gouvernementale, le nombre de femmes a augmenté, passant de cinq  dans le précédent gouvernement à huit. Ce nouvel attelage gouvernemental semble avoir du tonus,  contrairement au précédent,  pour relever certains défis.</strong>

L’actuel gouvernement, qui est  composé de 34 membres,  a la lourde responsabilité de mener en si peu de temps de relever les défis et de conduire  le bateau Mali à bon port. C'est-à-dire mettre le Mali sur les rails d’ici 2018. Certes les défis à relever sont énormes, mais pas insurmontables  pour ce nouveau gouvernement qui regorge  d’hommes et de femmes aux compétences avérées.  Si l’on considère que  certains hommes et  femmes  ont fait leur entrée dans ce  gouvernement à la place qu’il faut, il est inadmissible qu’l ne  soit pas  à la hauteur de ses missions. Ce gouvernement de Modibo doit impulser une nouvelle  dynamique, pour sortir le Mali de l’ornière. Il  doit tout mettre en œuvre pour créer une confiance entre lui et les populations, qui, aujourd’hui,  ne croient plus en  leurs gouvernants du fait des nombreux scandales qui ont émaillé les précédents gouvernements. Pour gagner l’estime des Maliens et faire renaitre la confiance, cette nouvelle équipe gouvernementale doit abattre un travail d’Hercule. Surtout  que l’une des tâches et non des moindres  du gouvernement sera  la mise  en œuvre  de l’accord d’Alger, gage de la stabilité du Mali. L’équipe de Modibo  Kéita devra  travailler à recoudre le tissu social  déchiré  par la crise de 2012, battre des ailes  pour  booster le développement  socio-économique et culturel  du Mali tant attendu par les Maliens. Déjà, lors de la première rencontre du nouveau gouvernement , le  président IBK   a fait  savoir aux  nouveaux et anciens ministres  que seules leurs compétences leur  ont permis de rester ou entrer dans le gouvernement. En outre, que ce gouvernement devra tout mettre en œuvre pour répondre aux aspirations du peuple. Ceci étant, l’équipe de Modibo Kéïta doit aller au charbon pour  relever les défis qui les attendent. La mission n’est impossible, il faudra juste une volonté politique pour accélérer les choses et permettre au Mali de renouer avec la stabilité.

<strong>Pachi Traoré</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le regard de l’œil : Mme Marie Madeleine Togo, une ministre fortement attachée à  la mode vestimentaire du terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/regard-de-loeil-mme-marie-madeleine-togo-ministre-fortement-attachee-a-mode-vestimentaire-terroir-1679302.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Humble, peu bavarde et respectueuse des valeurs culturelles, la ministre de la santé et de l’hygiène publique, valorise la culture malienne à travers ses habillements lors de ses sorties publiques. N’étant même pas la ministre de la culture ou de l’artisanat, elle est beaucoup enracinée dans le  mode de vie de son terroir. Elle s’habille le plus simplement possible, sans en ajouter de trop, avec toujours la tête couverte de foulard. En plus de son attachement au  terroir, contrairement à d’autres femmes ministres qui en font trop, elle s’est fait remarquer  par son travail, son souci d’apaiser les tensions dans l’administration sanitaire. En si peu de temps, elle a visité pas mal d’hôpitaux de la capitale et de l’intérieur pour s’enquérir des dures réalités du cadre de travail des  médecins. Aujourd’hui,  elle est force admiration de pas mal de Maliens.

<strong>Instabilité dans les nominations</strong>

Chose bizarre dans ce gouvernement Modibo Keita, c’est que les nominations aux postes  de responsabilité  sont plus ou moins  réfléchies. A peine  nommée à un  poste, qu’en un laps de temps, cette même personne se voit   confier un autre poste. Mieux des promotions. Les cas sont très nombreux  sous l’ère IBK. D’abord, on nomme Nina Wallet Intallou à la commission vérité, justice et réconciliation, ensuite pour la nommer comme  ministre de la l’artisanat et du tourisme. Me Mamadou Ismaël Konaté, à peine nommé  président du comité d’experts pour la révision de la constitution, se voit  ensuite  choisi comme  ministre de la justice, garde des sceaux. Amadou Koïta , récemment nommé dans une cellule du ministère de l’économie et  des finances ,se voit confier le ministère de la jeunesse et  de la construction citoyenne. Autant beaucoup réfléchir dans le choix des hommes, afin de  faire des nominations qui ne susciteront ni bruit, ni murmures.

<strong>Sachons raison gardée</strong>

Les événements malheureux de Gao ont inquiété plus d’un pour la stabilité du Mali. Les événements du mardi noir ont donné une sueur froide  et des doutes aux Maliens qui aspirent à la paix et à la réconciliation. Notre pays, qui renoue petit à petit avec la stabilité, n’avait pas besoin de cette boucherie entre fils du pays. Surtout entre les jeunes patriotes et les garants de l’intégrité du territoire. Cette marche des jeunes de Gao  a dégénéré entre les forces de l’ordre et les jeunes  causant la mort de trois personnes et de nombreux blessés des deux côtés. Les jeunes, qui marchaient contre l’installation des autorités intérimaires et leur intégration dans l’armée, ont eu la malchance d’avoir sur leur chemin les forces de l’ordre. Ainsi s’en suivirent des jets de pierres et de gaz lacrymogène. Et  mêmes des tirs à balles réelles. Aujourd’hui et plus que jamais, nous devons unir nos forces  pour vaincre l’ennemi et non de  nous entretuer. Nous devons toujours créer un cadre de concertation pour résoudre nos problèmes et d’en créer d’autres. Que Dieu  protège le Mali !

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau gouvernement vu par la population : Des avis partagés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-population-avis-partages-1678772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, acteurs politiques, économiques et sociaux se sont prononcés. Sur les membres de ce gouvernement et les attentes, les avis sont mitigés. </strong>

<strong>Beydi Diakité</strong>, porte-parole du PS Yelen-Kura : «C’est un pas géant vers la réconciliation et la paix »

On ne peut que se réjouir de la mise en place de ce nouveau gouvernement. C’est un pas géant vers la réconciliation et la paix. Les attentes sont hautes, il faut que ce gouvernement actif le processus de paix et de réconciliation qui est une grande attente de la population malienne. Il doit amorcer le développement socio-économique du pays, lutter contre la cherté de la vie, donner l’espoir à la population malienne. C’est un challenge, un combat, un travail de  longue haleine. Je suis rassuré qu’il va relever le défi, nous sommes très confiants.

Nous remercions le président IBK d’avoir placé sa confiance en la jeunesse, en notre président <strong>Amadou Koïta</strong>, en le nommant ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne. Bon vent et bonne chance au nouveau gouvernement.

<strong>Siaka Koné,</strong> fonctionnaire comptable : « c’est un gouvernement de mission »

Pour des soucis d'économie, le gouvernement devrait être réduit. Mais quelque part nous vivons une situation d'exception où il urge de faire chemin avec toutes les forces vives du pays, c’est incontournable. Aux yeux de beaucoup, ce gouvernement ressemble à un partage de gâteau.  Loin de là. Le Mali est entrain de fonctionner sur le plan administratif sans les 2/3 de sa superficie. Chaque jour, nous frôlons la division du pays. Il ne faut pas qu'on se trompe tant qu'il n'y aura pas la paix aux nord, le Mali ne fera que sombrer davantage. A ce titre aucune forme d'organisation administrative politique sociale et culturelle ne sera de trop pour aller vers la paix et la réconciliation. Donc c’est un gouvernement de mission. Il faut le soutenir. Nous attendons de cette équipe une économie saine soutenue par une bonne gouvernance. Il faut que le Malien se sente impliqué dans la gestion du pays.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Alpha Diallo</strong>, commerçant : « C’est de la promotion des cadres véreux »

La vache ! C’est un gouvernement d’incapables, de corrompus, d’incompétents, d’apatrides et de la promotion des cadres véreux. Pis, des bandits, des rebelles comme Nina Wallet Intalaou, qui ont vomi le Mali et tous ses symboles, se retrouvent dans le gouvernement. C’est une grande insulte, une injure énorme à la mémoire de nos martyrs et des victimes de Kidal, sans oublier Aguelok, Ansongo, Ménaka et autres localités. Quand même.  Depuis qu’IBK est venu au pouvoir, aucun véritable problème n’est résolu, si ce n’est la partition du pays en gestation, manigancée par la France.

&nbsp;

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Mamadou Diarra, « Je suis écœuré, complètement abattu par l’importance accordée aux armes ».

Je suis vraiment anéanti en parlant de la gifle qu’IBK et sa bande viennent de donner à leur peuple. Au Mali la violence a payé, et continue de payer. Il faut être apatride pour se faire entendre, j’ai du mal à le dire mais, obligé. Sinon, comment comprendre que des gens, comme Nina Wallet Intalou, soient nommés ministres? Je suis écœuré, complètement abattu par l’importance accordée aux armes.

<strong>Réalisé par Cyril</strong>

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</item>

<item>
<title>Réaménagement ministériel : Encore un changement fantaisiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-ministeriel-changement-fantaisiste-1678592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Durant trois (3) ans de pouvoir, le gouvernement Malien a connu trois (3) remaniements ministériels avec plusieurs réaménagements de surcroît. Nous en sommes au troisième gouvernement Modibo Kéita. N'est-ce pas à cause de la non satisfaction des besoins par les ministres précédents ? Si non que nous valent ces changements interminable des ministres ?</em></strong>

<strong>Qu'en pense la population Ségovienne ?</strong>

Nous avons approché M. Nouhoun Diarra, Conseiller municipal, Parti majoritaire de la commune urbaine de Ségou. Lisez ses propos :

<em>"  Partant de l'accord de la paix, pour l'intégration de certains groupes armés dans le gouvernement malien, le Président de la République n'avait d'autre choix que de remanier le gouvernement de telle sorte que chacun d'entre eux se sente plus Malien que jamais. C'est la politique de "l'homme qu'il faut à la place qu'il faut ". Le quota des femmes est de plus en plus rehaussé, quant à la sensibilisation du pays comme exemple le ministre de la jeunesse  n'étant pas du R.P.M, ancien président de la C.N.J, peut insuffler du nouveau vent dans son nouveau poste ".</em>

Sachant que toute chose a des avantages et des inconvénients, nous retenons de la part de Mr Diarra comme inconvénients : l'instabilité du pays, le risque d'aller à l'échec. Mais, dit M. Diarra, "<em> qui ne risque rien n'a rien et je suis pour le remaniement du 07 juillet ".</em>

Ensuite, nous nous sommes intéressés aux étudiants qui sont les futurs cadres de ce pays. Une étudiante du nom de Mama A. Fofana, 1ère Année Communication des Organisations à l'université de Ségou, nous a répondu en ces termes : <em>"Je suis contre ce remaniement qui ne fait que déstabiliser notre pays! Et cette déstabilisation est encore la cause de nos mauvaises conditions d'études. Un pays qui n'a pas fini avec le gouvernement, aura-t-il le temps de s'intéresser à nous les étudiants maliens ? Les Ministres et même le Président envoient tous leurs enfants à l'étranger pour bénéficier des bonnes formations, et nous qui sommes là et n'avons pas de moyen pour sortir du pays, que deviendrons-nous?" </em>Elle continue : <em>"Trop c'est trop! Pensez un peu à nous!!!''</em>

En sommes, nous retenons à travers tous ces interviewés et leurs arguments qu'il y a de la tension dans la ville de Ségou. Et une rumeur circule, cela ne reste qu'une rumeur, que même la manifestation à Gao, qui a causé 3 morts et près de 35 blessés, découle de la nomination de Mme Nina Walet Intallou, Ministre de l'Artisanat et du Tourisme qui serait une rebelle ou ancienne rebelle.

Mais il faudra savoir que quoi qui se passe, personne ne viendra construire notre pays à notre place. Cherchons la solution à notre problème et sentons-nous tous plus MALIENS que JAMAIS.

Sur ce, restez à l'attente pour la suite de toutes ces informations..

<strong> </strong>

<strong>Aïcha DIARRA</strong>

<strong>Stagiaire à Ségou</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéïta III :  Du pilotage à vue pour retarder le processus de paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-pilotage-a-vue-retarder-processus-de-paix-1677872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-pilotage-a-vue-retarder-processus-de-paix-1677872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement de Modibo Keita a connu un 3ème  réaménagement ministériel  la semaine dernière. Un remaniement qui n’a pas laissé indifférent des citoyens maliens qui n’ont pas hésiter à le qualifier de pilotage à vue pour retarder le processus de sortie de crise au Mali.

En 03 années de pouvoir, le régime d’IBK a usé 03 Premiers Ministres et opéré 05 changements ministériels dont 03 sous l’actuel Premier Ministre. Malgré ces changements d’hommes, le quotidien des Maliens ne semble  pas connaitre une nette amélioration. Ce qui pousse des citoyens maliens à dire que le pouvoir actuel veut faire du neuf avec de l’ancien. Car, la plupart des Ministres nommés au gouvernement l’ ont déjà été sous les régimes précédents d’Alpa Oumar Konaré, d’ATT et même sous la transition dirigée par Pr Dioncounda Traoré. Pourquoi  recourir toujours à ces  mêmes hommes dans la mesure où il y’a de nouveaux plus  compétents, prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes à ce pays ? Sur quelle base sont nommés ces anciens ministres qui ont déjà fait leur preuve dans la gestion des affaires publique au Mali ?  s’interrogent ces personnes  à l’annonce du gouvernement Modibo Keita III. A y voir de clair, le régime est entrain de récompenser ses amis politiques  pour leur apport à l’élection d’IBK  à la Présidence de la République.
Les propos de ce fin observateur de la scène politique  frisent avec la réalité : « le pouvoir d’IBK est devenu clanique avec la nomination de ses proches et alliés politiques au gouvernement. Tous ceux qui sont nommés aux différents départements ministériels l’ont été pour leur  apport à son élection à la magistrature suprême. Pour satisfaire aux désidératas de tous ses soutiens, on a muselé les départements ministériels. C’est pourquoi  on a un gouvernement pléthorique sans lettre de cadrage. On pilote à vue sans pouvoir apporter de solutions aux problèmes des populations. Le peuple malien va encore souffrir longtemps de cette situation de léthargie gouvernementale »,  a martelé notre interlocuteur.
Et ce cadre membre d’un  parti politique  de l’opposition d’enfoncer le clou  : « Aujourd’hui  la preuve est faite par trois que le gouvernement est entrain d’ occulter les vrais problèmes en s’abritant derrière le changement d’hommes. Ce n’est pas les hommes qui manquent mais la vision politique pour sortir le pays de l’ornière. Au lieu de créer un vrai cadre de concertation pour trouver la solution à la crise actuelle, on procède à des nominations politiques. Cela ne résout pas le problème mais au contraire l’aggrave. Pour moi,  la solution réside dans la tenue d’une conférence nationale d’entente avec toutes les forces vives de la nation (Majorité, Opposition, société civile) pour  trouver la solution à cette crise qui n’a que trop duré », a-t-il renchéri sous couvert de l’anonymat.
Avec une équipe pléthorique de 34 ministres contre 32 dans l’équipe sortante, le  gouvernement Modibo Keita III est sous le feu critique  de ses concitoyens pressés de voir le bout du tunnel de cette longue crise. Pour ces personnes,  le régime actuel est entrain de faire  du surplace avec des anciens hommes sans réelle connaissance  de la  souffrance des Maliens. Le gouvernement au lieu de donner satisfaction aux nombreuses demandes sociales de ses concitoyens veut au désir  de ses proches. C’est dommage qu’il en soit ainsi. Cela s’appelle pilotage à vue.
A suivre…
<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye idrissa Maiga, Hamadoun Konaté, Nina Walett Intallou et Kenekouo dit Barthelemy Togo :  Ces ministres qui risqueraient de provoquer  la chute du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-hamadoun-konate-nina-walett-intallou-kenekouo-dit-barthelemy-togo-ministres-risqueraient-de-provoquer-chute-regime-ibk-1677382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est désormais sur une pente raide et très glissante, donc tous les faits et gestes peuvent avoir un impact positif ou négatif sur la vie de la Nation. Aujourd’hui, le constat qui se dégage est que près de trois ans après l’élection à la magistrature suprême d’IBK,   le pays est  toujours en crises  socio politique et sécuritaire. Cet état de fait doit exiger de chacun un changement de comportement et une humilité pour ne pas en rajouter. Quatre ministres ne semblent pas comprendre ce message à savoir,  le ministre de l’Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maiga, le ministre de la Solidarité et de la Construction du nord, Hamadoun Konaté, le ministre de l’Education Nationale Kénékouo dit Barthélémy Togo et enfin la controversée ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intallou. Que reproche-t-on à ces ministres qui jouissent pourtant d’une estime et d’une confiance  inestimables de la part du chef de l’Etat ?  </em></strong>

<em> <strong>Le ministre de l’administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maiga,</strong></em> semble être le premier  responsable de la crise qui a secoué la ville de Gao le mardi 12 juillet 2016. Par son choix controversé du gouverneur de Gao et par son entêtement à mettre en place vaille que vaille les autorités intérimaires dans les cinq régions du nord du Mali, le ministre Maiga semble rompre désormais le fil du dialogue et du consensus avec les populations locales. Le Gouverneur, Seydou Traoré nommé par lui est très critiqué et semble être en mission commandée de son ministre. Ce dernier, selon ses détracteurs, voudrait prendre sa revanche politique après l’humiliation qu’il a subie lors de la mise en place de la Section RPM de Gao. Toutes ses actions  auraient un relent revanchard contre ses adversaires politiques. Doit-on mettre en péril l’unité nationale et  le feu aux poudres à cause de son seul intérêt politique? Dans un Etat sérieux après une crise d’une rare violence, des têtes devraient tomber à commencer par celle du ministre de l’Administration Territoriale si ce n’est pas lui-même qui présente sa démission.

<strong><em>Le ministre de la Solidarité et de la Construction du nord, Hamadoun Konaté,</em></strong> passerait pour  être le «Baba Sora » du Gouvernement, c'est-à-dire le père Noël bienfaiteur qui selon le rapport du PARENA prend souvent en charge ses collègues ministres en mission en termes de frais d’hébergement et de per diem. Et cela au moment où la mise en œuvre de l’Accord est bloquée faute d’argent. Nul besoin de dire que ces sous sont de la République et non des poches du Ministre. Ce qui explique la colère des groupes armés qui disent ne pas comprendre pourquoi le gouvernement traine-t-il les pieds dans le processus de paix. Il faut désormais redouter un regain de tension consécutif à la lenteur constatée dans la mise en œuvre de l’accord. Si les maigres ressources qui avaient été allouées au département de la solidarité, avaient été judicieusement et équitablement reparties, la crise alimentaire n’allait pas être aussi aigué que maintenant. Etre membre de la famille peut donner un droit d’entrée au gouvernement mais ne devrait aucunement être un laisser-passer à tout faire. Le bon exemple doit surtout venir de la pour ne pas trahir l’homme et sa confiance.

<strong><em>Le ministre de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélémy Togo</em></strong>, qui était supposé être la solution à la crise de l’école malienne compte tenu de sa grande expérience, en serait malheureusement le problème. 12 ans au seul poste de secrétaire général du département de l’éducation, membre de l’équipe de rédaction du PRODEC, M. Togo passerait aujourd’hui pour être l’un des plus incompétents ministres de l’éducation. Pour la première fois au Mali, les examens du Brevet de technicien, du CAP et du Bac sont organisés sans les moyennes de classe des élèves. Comme si cela ne suffisait pas, il a fait surveiller ces examens par des non enseignants et faire corriger les feuilles d’examens de nos enfants par des professeurs d’établissements privés dont la plupart ne sont pas des enseignants. Quelle crédibilité peut-on accorder à un diplôme issu d’un tel examen sur le plan international ? Pire, les détracteurs du ministre lui reprochent d’avoir fait la promotion des agents qui étaient à la base de la grande fraude organisée sous Jacqueline Nana Togola, alors ministre de l’éducation. Il lui est également reproché de ne nommer que sur la croix et sur base de considérations communautaires. Avec lui il semble qu’il faut être dogon ou chrétien pour être nommé. C’est aussi cela la République sous IBK.

<strong><em>La ministre de l’Artisanat et du Tourisme Nina Walett Intallou </em></strong>semble être la plus controversée du gouvernement à cause de son passé sulfureux. La majorité des maliens ne tolère toujours et encore pas en elle sa prise de position jusqu’auboutiste quand la rébellion battait son plein. Celle qui a tant humilié la République de sa bouche folle, souillé son drapeau de ses sales salives se voit appelé aux hautes fonctions de ministre de la même République. Selon ses détracteurs, c’est tout simplement une prime à la rébellion contre son pays. Et certaines médisances vont jusqu’à affirmer qu’elle n’aurait que le BT et ne serait pas capable de rédiger une bonne lettre administrative a fortiori diriger un si précieux ministère comme l’Artisanat et le Tourisme. L’entrée de Mme Walett est critiquée de toute part, et même  la CMA qu’elle est censée représentée bien que reconnaissant son militantisme,   ne désapprouve pas moins sa nomination dans le gouvernement.

En définitive, le remaniement ministériel tant espéré a laissé tout le monde dubitatif tant la déception a été très grande. De ce fait,  beaucoup de maliens commencent sérieusement à douter si IBK a encore de solutions pour ce pays, lui qui montra pourtant la voie quand il était le premier Ministre d’AOK.  Que se passe-t-il et que lui arrive-t-il vraiment, sa maladie est-elle devenue un handicap pour mieux gouverner ? Trop de questions mais pas  une seule bonne réponse.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a><strong>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service au MHU : Dramane DEMBELE passe le relai à Ousmane KONE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-service-mhu-dramane-dembele-passe-relai-a-ousmane-kone-1677612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 19:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat a abrité en début de la semaine (lundi) aux environs de 11h,  la cérémonie de passage de témoin entre le ministre Dramane DEMBELE sortant et le nouveau titulaire du poste,  Ousmane KONE</em></strong><em>.</em>

La journée du lundi a été marquée par plusieurs passations de service. Ces passages de flambeau sont  intervenus après  les 1<sup>ers</sup> conseils de cabinet et de ministres le weekend  dernier. Le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat n’a pas fait exception à la règle.

Après une entrevue à huis clos de près d’une demi-heure, les deux personnalités se sont rendues dans la salle de réunion du MUH pour rencontrer le personnel.

Dramane DEMBELE, l’ancien ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat a adressé ses vifs remerciements à ses anciens collaborateurs  et les a salués pour leur franche collaboration. Il a aussi présenté ses excuses pour les éventuels  désagréments causés dans la collaboration : « Je demande pardon à vous tous, s’il arrivait que quelqu’un soit vexé par mes propos dans la collaboration, ce n’est pas sciemment fait, c’est dans le cadre de l’accomplissement de la mission qu’on nous a confiée »

Le nouveau patron de l’Urbanisme et de l’Habitat, Ousmane KONE a remercié le ministre sortant et a tenu à préciser qu’il mettra son expertise au service du département et au peuple malien.

<strong>                                                                                       Ccom / MUH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu’il fallait décrypter : Le gouvernement Modibo Kéita III a déjà du plomb dans les ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quil-fallait-decrypter-gouvernement-modibo-keita-iii-a-deja-plomb-ailes-1676772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 07:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A peine mis en place, le gouvernement Modibo Kéita III est contesté de toute part. Il est déjà mis à mal par les groupes armés. Selon eux, ce gouvernement reste comme tous les autres gouvernements, car ils n’ont pas été consultés pour sa mise en place.  En de termes plus digestes, les groupes armés désavouent ce gouvernement. L’opposition politique s’en va également de ses réserves.  Le chef de file dans de l’opposition républicaine l’honorable Soumaïla Cissé a évoqué la pléthore de l’équipe gouvernementale dans une interview sur l’ORTM. Pour lui, le gouvernement reste budgétivore.  La critique la plus virulente est venue de Ras bath. Ce dernier dans son émission intitulée « carte sur table » sur la radio Maliba FM a dénoncé l’incompétence et l’irresponsabilité du Premier Ministre Modibo Kéita. A ses dires, aucun argument ne peut justifier la reconduction de Modibo Kéita. Selon le jeune activiste, la place du PM n’est pas à la primature, mais plutôt en prison. Il demande la démission du premier Ministre et sa mise en accusation. Même dans le camp de la convention de la majorité présidentielle, les critiques et frustrations ne manquent. Le parti ADP-Mali, un des soutiens de premières heures du candidat IBK, a suspendu le mardi 12 juillet sa participation aux activités de la CMP. Déçu par la mise en place du gouvernement, le président du parti Thiam, l’honorable Thiam dira au détour d’une question que le projet de société « Le Mali d’Abord » n’est pas visible dans ce gouvernement.  Pour le président Thiam, nous amorçons le dernier virage, et lorsque ce dernier est mauvais, il faut craindre le pire.

Les observateurs ne manquent pas de mots pour critiquer le nouvel attelage gouvernemental. Pour certains, ce n’est ni plus ni moins que du bricolage. Pour d’autres, cette équipe reste la copie conforme de l’autre.  La présence de certaines  personnalités  du gouvernement est contestée et contestable. C’est le cas de Nina Wallette Intallou et de Me Moutaga Tall. Pour la nomination de Nina Wallette Intalou, les observateurs sont formels, sa nomination constitue une prime à la rébellion.  Pour le cas Me Tall, il a été récompensé pour sa médiocrité et son incompétence. Sa sortie sur les écrans de l’ORTM est sévèrement critiquée, on l’accuse d’avoir manqué l’occasion de se taire.  En conclusion, le gouvernement Modibo Kéita III ne répond pas aux aspirations du peuple malien et pourra difficilement combler les attentes de la population.  Il a tout simplement du plomb dans les ailes.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service au MEADD : Ousmane Koné passe le témoin à Mme Kéita Aïda Mbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passation-de-service-meadd-ousmane-kone-passe-temoin-a-mme-keita-aida-mbo-1673182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 09:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) a abrité hier après-midi aux alentours de 15 h le passage de témoin entre le ministre Ousmane Koné et la nouvelle titulaire du poste, Mme Kéita Aïda Mbo. </strong>

<strong> </strong>

La journée de lundi a été marquée par plusieurs passations de service. Ces passages de témoins sont intervenus après le 1er conseil de cabinet et conseil des ministres le week-end dernier. Le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable n’a pas dérogé à la règle.

Le département a abrité la passation de charges entre le ministre Ousmane Koné et Mme Kéita Aïda Mbo, une ancienne du Pnud, rompue aux arcanes de l’environnement. Après un entretien à huis clos, les deux personnalités se sont rendues dans la salle de conférence pour rencontrer le personnel.

Ousmane Koné, l’ancien ministre du MEADD, a adressé ses vifs remerciements à ses anciens collaborateurs et les a salués pour leur fructueuse collaboration. Il a aussi présenté ses excuses pour les éventuels désagréments causés dans la collaboration. "Je demande pardon à ceux d’entre vous que j’ai pu mettre mal à l’aise dans la collaboration", a-t-il ajouté.

M. Koné a indiqué toute sa disponibilité à celle à qui elle a remis les clefs du département de l’Environnement d’autant qu’ils appartiennent tous les deux à la même équipe gouvernementale.

Mme Kéita Aïda Mbo a remercié le ministre sortant. Elle a promis de mettre toute son expertise au service du département de l’Environnement et du peuple malien.

Acquise à la cause des femmes, Mme Kéita compte faire respecter le genre dans son cabinet, conformément à la volonté du chef de l’Etat d’améliorer la représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions.

Elle entend promouvoir au sein du département l’esprit d’équipe, gage de résultats probants. Il faut rappeler que Mme Kéita Aïda Mbo est une ancienne du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Mali.

Membre de la Fénacof, Mme Kéita est une pionnière dans la défense des droits des femmes.

<strong>CCOM/MEADD</strong>

<strong> ==========================</strong>

<strong> </strong><strong>MINISTERE DE L’INDUSTRIE</strong>

<strong>Empé passe la main à Mohamed Aly Ag Ibrahim</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nommé le jeudi 7 juillet, le nouveau ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a pris fonction hier. Agé d’une quarantaine d’années, son ambition est d faire le Mali un pays industrialisé.</strong>

<strong> </strong>

Mohamed Aly Ag Ibrahim a été installé hier aux commandes du ministère du Développement industriel. Promu à ce poste le 7 juillet dernier, son prédécesseur, Abdel Karim Konaté, ministre du Commerce dorénavant, lui a passé la main dans l’après-midi. Diplômé en droit des affaires de l’Ecole nationale d’administration et détenteur d’un certificat international d’administration des marchés de l’ENA de Paris, Mohamed Aly Ag Ibrahim se fixe comme objectif : l’industrialisation du Mali.

"Je suis le ministre du Développement industriel et pas le ministre de l’Industrie. Notre mission est de relever le défis de l’industrialisation de ce pays qui a toute les potentialités pour développer son industrie", déclarait-il peu avant la cérémonie de passation.

Le nouveau patron de l’industrie malienne jouit d’une expérience remarquable dans la rédaction de plusieurs conventions de maîtrise d’ouvrage pour des projets de la Banque mondiale. Des défis attendent le titulaire du département du développement industriel. Dans ce secteur, la concertation permanente, la synergie des efforts vers la création des richesses et des emplois devront toujours être de rigueur.

Son parcours professionnel l’a amené à travailler successivement comme juriste à l’Office national des produits pétroliers (Onap), à l’Ageroute, à l’ACI, au ministère de l’Equipement et des Transports et aux Aéroports du Mali. Depuis 2015, M. Ag Ibrahim était conseiller technique à la présidence de la République du Mali où il a été remarqué pour la qualité de son travail au sein de cette haute institution.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  &#45; Amadou Koïta pour aider Karim Keïta à prendre le contrôle de l’UM&#45;RDA &#45; Tiémoko Sangaré pour reconstituer la grande famille ADEMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-amadou-koita-aider-karim-keita-a-prendre-controle-de-lum-rda-tiemoko-sangare-reconstituer-grande-famille-adema-1672902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 08:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Mme Keïta Aïda M’Bo pour sécher les larmes de Nacouma Keïta</strong>

<strong>- Nina Walet Intallou pour casser la CMA</strong>

<strong>Le Mali, depuis le jeudi dernier, a un nouveau gouvernement. Il est composé de 34 ministres dont 8 femmes. Mais l’entrée de certains sont guidés par des calculs politiciens pour tailler une tenue de  futur président à Karim Keïta, fils du président IBK.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction citoyenne</strong>

Ancien membre de l’Union nationale des jeunes du Mali (UNJM) du comité du lycée de Markala, le nouveau ministre a regagné l’AEEM après que le peuple souverain du Mali eut renversé leur mentor le général Moussa Traoré le 26 mars 1991. Sa nomination n’est pas le fruit d’un hasard. Elle est l’aboutissement d’un long processus entre l’épouse du chef de l’Etat, M<sup>me</sup> Aminata Maïga, son fils Karim Keïta qui entretient des ambitions politiques pour succéder son père de président à la tête du Mali, Amadou Koïta et Racine Thiam, directeur de la communication de la présidence de la République.

Elu député en commune II du district de Bamako sur une liste indépendante, Karim Keïta, malgré son influence, n’est pas parvenu à intégrer les rangs du Rassemblement Pour le Mali (RPM), le parti que dirige son père IBK, président de la République. Les caciques de ce parti ne veulent pas le sentir à leur côté et le considèrent comme un militant de la 25<sup>ème</sup> heure.

Sachant qu’il n’a pas la carrure d’un ATT qui s’est présenté en candidat indépendant et remporté la présidentielle de 2002, il est important de lui chercher une base politique, c’est-à-dire un parti politique. Et le choix est vite fait. Il faut chasser le président de l’UM-RDA pour que Karim Keïta accède à la tête de ce parti. Comment y parvenir ? Il faut tendre la perche à Amadou Koïta en le débauchant des rangs de l’opposition pour un poste juteux.

Nommé coordinateur de la Cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration (CAD) au ministère de l’Economie et des Finances, la mission suivante lui a été confiée : regrouper tous les jeunes candidats malheureux à la présidentielle de 2013 autour de Karim Keïta afin, avec la complicité de M<sup>me</sup> Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, de chasser Moussa Bocar Diarra de la présidence de l’UM-RDA. Le maintien de cette dernière  dans le gouvernement dépend de la réussite de cette manœuvre politicienne.

Comme convenu, Amadou Koïta est parvenu à convaincre les jeunes candidats malheureux à faire désormais bloc derrière Karim Keïta. Du côté de Moussa Mara, on n’entendait pas de cette oreille. Mais la menace de poursuites judiciaires dans l’affaire de Kidal a obligé Mara a regagné le groupe qui se réunit à Koulouba dans le bureau de Racine Thiam.

&nbsp;

<strong>Tiémoko Sangaré, ministre des Mines</strong>

Ancien ministre du général ATT, l’homme s’est toujours montré comme un incapable à diriger un département. Il s’est battu contre vents et marrées pour obtenir ce poste. Et il a sacrifié Dramane Dembélé, un militant de son parti, l’ADEMA, pour occuper ce poste stratégique dans le gouvernement des Keïta.

Il est appelé au gouvernement pour la reconstitution de la grande famille ADEMA, vœu cher à IBK depuis qu’il a accédé à la tête du pays en 2013. IBK veut que tous les partis nés des entrailles de l’ADEMA originel regagnent la famille. Il s’agit du MIRIA, du RPM, de l’URD, de l’UDM- Jama Djigui, la CODEM.

Cette fusion de ces partis dans l’ADEMA mettra fin aux ambitions de Bocari Tréta qui souhaite succéder IBK à la tête du RPM.

<strong> </strong>

<strong>M<sup>me</sup> Keïta Aïda M’Bo</strong>, <strong>m</strong><strong>inistre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable</strong>

En froid avec le président IK et sa famille, Nancoma Keïta, ancien ministre, membre du bureau politique du RPM (parti au pouvoir), était à la touche. Sa nomination comme président directeur général de la SOMAPE a été annulée par IBK. Mais avec la nomination de sa femme comme ministre, on lui essuie les larmes.

&nbsp;

<strong>Nina Walett Intallou</strong><strong>, ministre de l’Artisanat et du Tourisme</strong>

Elle fait son entrée au gouvernement au nom de l’accord d’Alger signé entre le gouvernement et la CMA pour, dit-on, réconcilier les Maliens sur la partition de leur pays.

Née en 1963 à Kidal, Nina est  licenciée en droit public, militante politique dès 1984, elle crée une entreprise à Abidjan (Côte d'Ivoire) en 1989 qui obtient le monopole de nettoyage des cabines téléphoniques. Avant sa nomination, elle était vice-présidente de la Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR).

A peine membre du gouvernement, sa nomination est contestée par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) dont elle est issue. La CMA déclare que la formation du nouveau gouvernement est un non- événement. Selon, Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, Nina Wallet intallou ne représente pas la CMA. Il ajoute que  ce nouveau gouvernement est «<strong>comme le gouvernement sortant, parce qu’à aucun moment la CMA n’a été concertée officiellement pour son entrée au gouvernement</strong>.»

Ainsi, par ce ping-pong entre le nouveau ministre et son organisation terroriste, on peut dire que le président IBK et son Premier ministre ont atteint leur mission de créer la zizanie dans les rangs de la CMA.
Cette femme est l’incarnation du Satan et de la haine. Nous nous propos la lette qu’elle a adressée au «<strong>Monde Libre</strong>» en juillet 2012. Lettre dans laquelle, Nina Walett Intallou tire à boulets rouges sur le peuple malien.

Nommée une arrogante et raciste à cette fonction aussi noble, relève de la cécité et du mépris pour les Maliens qu’on force à accepter l’inacceptable : la réconciliation sur du mensonge et de la supériorité d’une ethnie sur les autres. Bonne lecture et à la fin, vous serez édifiés sur la nature de ce personnage qui ne roule que pour ses intérêts haïssables.

«<em>Le "<strong>bons sens</strong>" aurait voulu que le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), qui est le seul mouvement à affronter les islamistes dans l'Azawad, soit soutenu et aidé par l'ensemble des Etats qui luttent contre le terrorisme. <strong>Au lieu de cela, à notre grande surprise, les résolutions de l'ONU ne font aucune injonction aux divers groupes terroristes qui occupent notre territoire.</strong></em>

<em>Mieux encore, malgré l'historique macabre des années de massacres des populations touarègues par le Mali, les Nations unies exhortent le MNLA à renoncer à l'indépendance de l'Azawad et occultent le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, alors-même que nous réunissons toutes les conditions requises à son application. La sombre histoire que nous fait vivre le Mali depuis 1963 n'a donc aucune importance ? </em>

<em>Les 100.000 victimes de ce qu'il convient d'appeler «<strong>épuration ethnique</strong>» n'a donc aucun poids ? Nous sommes indignés de toute cette indifférence face à notre drame mais nous continuerons à lutter, quoi qu'il nous en coûte pour notre dignité et notre liberté. </em>

<em>Le MNLA ne pliera pas et poursuivra sa lutte légitime pour la liberté de l'Azawad. Nous interpellons les nations libres et démocratiques et nous les appelons à venir en aide au peuple de l'Azawad dont le seul représentant légitime est le MNLA. <strong>Il est tout à fait inadmissible que Ansar Dine et le Mujao, soient considérés comme des partenaires fréquentables alors que le MNLA, seul mouvement légitime du peuple de l'Azawad est ignoré.</strong><strong>»</strong></em>

<strong>Yoro SOW</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Liste des membres du Gouvernement</strong>

<strong>DECRET N°2016-0510 / P-RM DU 07 JUILLET 2016</strong>

<strong>PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,</strong>

<strong>Vu : la Constitution</strong>

<strong>Vu : le décret N°2015-003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre ;</strong>

<strong>Sur proposition du Premier ministre,</strong>

<strong>DECRETE :</strong>

<strong>Article 1<sup>er</sup> : </strong>Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :
<ol>
 	<li><strong> Ministre de l’Administration territoriale :</strong> Abdoulaye Idrissa Maïga.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Défense et des Anciens combattants :</strong> Tiéman Hubert Coulibaly.</li>
 	<li><strong> Ministre des Mines :</strong> Pr Tiémoko Sangaré.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :</strong> Général de brigade Salif Traoré.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire :</strong> Hamadou Konaté</li>
 	<li><strong> Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine :</strong> Abdoulaye Diop.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux :</strong> Me Mamadou Ismaël Konaté.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat :</strong> Mohamed Ag Erlaf.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Economie et des Finances</strong>: Dr Boubou Cissé.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Réconciliation nationale :</strong> Mohamed El Moctar.</li>
 	<li><strong> Ministre des Maliens de l’extérieur :</strong> Dr Abdourhamane Sylla.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé :</strong> Konimba Sidibé.</li>
 	<li><strong> Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières :</strong> Me Mohamed Ali Bathily.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Agriculure :</strong> Kassoum Denon.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Elevage et de la Pêche :</strong> Dr Nango Dembélé.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Education nationale :</strong> Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique</strong> : Pr Assétou Founé Samaké Migan.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement :</strong> Me Mountaga Tall.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement :</strong> M<sup>me</sup> Traoré Seynabou Diop.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat :</strong> Ousmane Koné.</li>
 	<li><strong> Ministre du Développement industriel :</strong> Mohamed Ali Ag Ibrahim.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle</strong> : Mahamane Baby.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique :</strong> Dr Marie Madeleine Togo.</li>
 	<li><strong> Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions</strong>: M<sup>me</sup> Diarra Raky Talla.</li>
 	<li><strong> Ministre du Commerce :</strong> Abdel Karim Konaté.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Energie et de l’Eau :</strong> Malick Alhousseini.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :</strong> M<sup>me</sup> Kéita Aïda M’Bo.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :</strong> Sambel Bana Diallo.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Culture :</strong> M<sup>me </sup>N’Diaye Ramatoulaye Diallo.</li>
 	<li><strong> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :</strong> M<sup>me</sup> Nina Walett Intallou.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :</strong> M<sup>me</sup> Sangaré Oumou Ba.</li>
 	<li><strong> Ministre des Sports :</strong> Housseini Amion Guindo.</li>
 	<li><strong> Ministre des Affaires religieuses et du Culte :</strong> Thierno Amadou Omar Hass Diallo.</li>
 	<li><strong> Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne :</strong> Amadou Koïta.</li>
</ol>
<strong>Article 2</strong> : le présent décret qui abroge toutes les dispositions antérieures contraires, notamment celles du décret N°2016-0022 /P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

<strong><em>Bamako, le 07 juillet 2016</em></strong>

<strong><em>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA</em></strong>

<strong><em>Le Premier ministre, Modibo KEITA</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’artisanat et du tourisme : Nina Wallet Intallou s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lartisanat-tourisme-nina-wallet-intallou-sinstalle-1672232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 01:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 11 juillet 2016, la salle de conférence du ministère de la Culture a abrité la cérémonie de passation de service entre Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme sortant et Mme Nina Wallet Intallou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme entrant.

Cette cérémonie, empreinte de solennité, s’est déroulée en présence des membres du secrétariat général, du cabinet et des chefs de services du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

Après avoir félicité le ministre entrant pour la confiance placée en elle par le président de la République et le Premier ministre, Mme le ministre de la Culture a souhaité du courage et beaucoup de chance et de succès.

Elle a rappelé l’agréable et franche collaboration qu’elle a eue avec l’ensemble du personnel et salué l’esprit d’équipe qui a prévalu et qui a permis de remporter des résultats encourageants.

Elle a remercié les collaborateurs pour leur disponibilité et les a exhortés à œuvrer avec la même abnégation autour du nouveau ministre de l’Artisanat et du Tourisme.

La passation s’est poursuivie avec des échanges autour des dossiers en attente au niveau des secteurs de l’artisanat et du tourisme.

<strong>Rassemblés par Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promesses de ministres : Mme Nina Walett Intallou : « j&amp;apos;ai envie  d’aider mon  pays. Le défi sera relevé ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/promesses-de-ministres-mme-nina-walett-intallou-j-ai-envie-daider-pays-defi-sera-releve-1672222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 01:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Ali Ag Ibrahim : « Pas possible de se développer sans industrie. Il faut aller, aller vite et aller à l’essentiel avec l’ensemble des acteurs»,

<strong>Malick Alhoussein</strong> : « J’étais conseiller technique au département de l’Energie et de l’Eau et pendant 7 ans j’ai exercé la fonction de directeur national de l’hydraulique sans oublier que j’ai été administrateur de l’EDM pendant sa restructuration, Ma nomination est  une confiance renouvelée. « Je me sens interpellé parce que les deux services sont sensibles. Il faut contribuer à améliorer la fourniture de l’électricité et de l’eau potable sur l’ensemble du pays. Toutes les forces doivent être mobilisées pour qu’un franc injecté soit durable»,

<strong>Amadou Koïta</strong> : «  je suis animé d’un sentiment de fierté, d’honneur et de responsabilité. Je veux servir le pays en  mobilisant la jeunesse autour des idéaux de la République  pour  un Mali en paix et sécurisé ».

<strong>Mme Keita Aïda M’Bo</strong> : « je remercie le président Keita pour la confiance. Je suis  consciente des défis qui sont, du reste, énormes ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Keita III : Pas de grand chamboulement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-de-grand-chamboulement-1671642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au delà du fait que le nombre des membres du gouvernement a été porté à 34 contre 32 pour l’équipe précédente, le fait majeur qu’on retient de ce réaniment ministériel reste incontestablement l’entrée des groupes armés.</em></strong>

La nouvelle est tombée sans grande surprise pour bon nombre de nos compatriotes qui ont longtemps attendu ce remue-ménage qui résulte du reste du processus de mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale. A l’analyse de la nouvelle équipe gouvernementale nommée ce 7 juillet, on retient deux faits majeurs: l’évolution de la taille du gouvernement qui comporte désormais 34 ministres (dont 8 femmes) contre 32 pour celui précédent, ainsi que l’entrée des deux coordinations de mouvements armés, notamment la Plateforme et la CMA.

Il est aussi à souligner que la nouvelle équipe conduite par Modibo Keïta, à qui le chef de l’Etat renouvelle ainsi sa confiance, connait l’arrivée de 9 nouvelles figurent alors que 7 de l’ancien gouvernement plient bagages. Aucun des départements dits de souveraineté n’a changé de main à part le ministère de la Justice.

<strong>Les entrants et les partants.</strong>

Parmi les nouvelles recrues, il y en a qui sont loin d’être des novices en matière de travail gouvernemental. Au nombre de ceux-ci figurent le Pr Tiémoko Sangaré. Le président de l’Adema, un allié de taille du régime IBK, arrive en effet à la tête du département des Mines après avoir précédemment occupé des postes ministériels notamment sous ATT, dont le ministère en charge de l’Agriculture. Il remplace à ce poste un certain Cheickna Seydi Ahmady Diawara qui sort de l’équipe. Mohamed El Moctar qui n’est pas lui aussi à son premier passage au sein du gouvernement pour avoir dirigé le ministère de la Culture sous le régime précédent, fait son entrée en qualité de ministre de la Réconciliation nationale. Cette figure du MAA-loyaliste, donc de la Plateforme des mouvements d’autodéfense, remplace à ce poste Zahabi Ould Sidi Mohamed qui se voit éjecter du gouvernement. L’autre revenant, c’est Malick Alhousseyni qui doit certainement sa nomination à son appartenance à la société civile du Nord. Ancien ministre délégué chargé de la Décentralisation au sein du premier gouvernement IBK conduit par Oumar Tatam Ly, il hérite du département de l’Energie et de l’Eau laissé orphelin par Mamadou Frankaly Keïta, remercié.

A côté de ces anciens parmi les nouveaux, on retient au nombre des entrants le nom de Mamadou Ismaël Konaté, ce célèbre Avocat  qui s’occupe désormais du département de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux en lieu et place de Sanogo Aminata Mallé. Membre de la société civile, Me Konaté avait été récemment nommé à la tête d’un comité d’experts qui doit se pencher sur la révision constitutionnelle envisagée par les autorités en place. Amadou Koïta, celui-là même qui a rejoint  la majorité présidentielle il y a à peine un mois, se voit confier le département de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Le président du Parti socialiste  Yelen Kura grignote ainsi le champ d’action de Mahamane Baby qui ne se consacre plus qu’à l’Emploi et  la Formation professionnelle. L’une des figures de la jeunesse de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) fait également son entrée. Il s’agit de Mohamed Ali Ag Ibrahim qui dirige le Développement industriel, devenu un département à part entière, pour ainsi fragiliser Abdel Karim Konaté alias Empé qui se contente désormais du seul Commerce. L’autre représentante de la CMA est Nina Wallet Intallou qui était jusqu’à sa nomination la vice-présidente de la Commission justice, vérité et réconciliation (Cvjr).  Elle est bombardée ministre de l’Artisanat et du Tourisme qui se séparent ainsi de la Culture, tenue par N’Daye Ramatoulaye Diallo. Si une nomination a suscité la curiosité chez plus d’un observateur, c’est certainement celle de Keïta  Aïda M’Bo, épouse de Nancouma Keïta, un baron du parti présidentiel, le RPM. Jusque-là experte pour le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), Mme Keïta devra faire valoir ses compétences à la tête du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable qu’Ousmane Koné laisse au profit de l’Urbanisme et de l’Habitat perdu par Dramane Dembélé de l’Adema, parce que viré du gouvernement. Vient enfin, au nombre des entrants, Mme Traoré Seynabou Diop, elle qui s’installe à la tête du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, précédemment dirigé par Mamadou Hachim Koumaré qui ne figure pas dans le nouvel attelage.

<strong>Les chanceux</strong>

Sur les 32 qui composaient l’équipe précédente,  25 ministres ont été reconduits qui à son ancien département qui à la tête d’un autre ministère. Certains d’entre eux ont été renforcés, pendant que d’autres au contraire se sont vus affaiblir.  Au nombre de ces chanceux figure Abdoulaye Idrissa Maïga de l’Administration territoriale,  lui qui, sur le plan protocolaire, gagne des points en ce sens qu’il devient le numéro 2 du gouvernement. Viennent ensuite Tièman Hubert Coulibaly de la Défense et des Anciens combattants; Général Salif Traoré de la Sécurité et de la Protection civile; Hamadou Konaté de la Solidarité et de l’Action humanitaire; Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine; Mohamed Ag Erlaf de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat; Dr Boubou Cissé de l’Economie et des Finances; Dr Abdourhamane Sylla des Maliens de l’extérieur. S’y ajoutent Konimba Sidibé de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé; Me Mohamed Ali Bathily des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières; Kassoum Denon de l’Agriculture; Dr Nango Dembélé de l’Elevage et de la Pêche; Barthélémy Togo de l’Education nationale; Pr Assétou Founé Samaké Migan de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique; Mahamane Baby de l’Emploi et de la Formation professionnelle; Dr Marie Madeleine Togo de la Santé et de l’Hygiène publique; Diarra Raky Talla de la Fonction publique; Abdel Karim Konatédu Commerce; Samel Bana Diallo (Plateforme) de l’Aménagement du Territoire et de la Population; N’Diaye Ramatoulaye Diallo de la Culture.  La liste s’allonge avec Sangaré Oumou Ba de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille; Housseini Amion Guindo des Sports; Thierno Amadou Omar Hass Diallo des Affaires religieuses et du Culte.  Deux d’entre eux ont carrément changé de portefeuille. Il s’agit de Me Mountaga Tall qui, précédemment en charge de l’Enseignement supérieur, hérite du département de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Choguel Kollaga ayant été éjecté. En plus de lui, il y a Ousmane Koné qui quitte l’Environnement et l’Assainissement pour l’Urbanisme et l’Habitat.

Soulignons au passage que la gent féminine a grignoté 2 postes supplémentaires et se retrouve désormais avec 8 portefeuilles sur 34. Pour ainsi dire que de nombreux efforts restent à faire pour la promotion des femmes aux postes de décision dans notre pays.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Les raisons d’un choix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-raisons-dun-choix-1671302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un gouvernement de large ouverture avec toutes les sensibilités du pays. Voilà le décor proposé par le président de la République pour la réalisation de son projet de société à travers le «Mali d’abord». Avec cette dernière retouche apportée à l’attelage gouvernemental, les Maliens doivent-ils espérer ?  Rien n’est moins sûr quand on sait que la CMA ne se reconnait  pas dans le nouveau gouvernement. Mais quoi que l’on dise, force est de reconnaitre que  toutes les sensibilités y sont représentées</em></strong>.

Cette dernière retouche se différencie des précédents remaniements  par l’entrée des groupes armés, même si la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ne se reconnait pas dans le nouvel attelage gouvernemental. Car dans un communiqué en date du 8 juillet 2016 signé de Ilad AG Mohamed, la CMA a été on ne peut plus claire: «La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a déposé aucune liste, ni proposé aucun de ses membres pour figurer dans le nouvel appareil d’Etat malien et n’en a aucunement l’intention en dehors des mécanismes de concertation, de gestion et de partage du pouvoir, prévus par l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans lequel elle s’inscrit parfaitement.» Dans ce jeu de ping-pong, Bamako se trouve piégé entre les cadres de la CMA à Bamako et le dilatoire de Bilal Ag Chérif et ses hommes à Kidal.

Quoi que l’on dise, force est de reconnaitre que  toutes les sensibilités sont représentées dans ce gouvernement. A savoir deux pour la CMA avec Nina Walet Inttalou et Mohamed Aly Ag Ibrahim et deux pour la Plateforme avec Sambel Bana Diallo et Mohamed El Moctar. La société civile du nord est représentée par Malick Alhousseiny, président du Coren. Les partis alliés sont largement représentés  par l’Adema, l’UDD, le Cnid, l’UM-RDA, le PS Yélen-Kura, la Codem, etc. La société civile a été sollicitée à travers Me Mamadou Ismaël. Konaté et Mme Keïta Aida Mbo. Même si la présence de certains suscite beaucoup de débats, force est de reconnaitre que le Président de la République et son Premier ministre Modibo Keïta s’inscrivent dans une logique de rassemblement de tous les fils et filles du pays comme le veut l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

Quelque part, il faut reconnaitre que la mise en œuvre d’un tel accord ne peut s’opérer sans de grandes concessions surtout après la si longue et douloureuse crise que nous avons connue. Comparaison n’est pas forcément raison, mais des pays comme la Côte d’Ivoire et le Rwanda sont parvenus à panser leurs plaies avec les cas Guillaume Soro et Paul Kagamé. Aujourd’hui, ces pays sont cités comme les plus avancés de notre continent. Alors le cas de Nina Walet ne doit pas être la mer à boire pour nous. Car si le retour de la paix et la réconciliation nationale doivent passer par là, aucun sacrifice n’est de trop. On peut aisément mettre nos egos et nos ressentiments de côté pour le bonheur du Mali qui reste le seul combat qui vaille.

L’entrée de Tiémoko Sangaré, président de l’Adema-Pasj au ministère des Mines et Amadou Koïta, président du PS Yélen-Kura au ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne est un signal fort de  rassemblement et d’apaisement politique pour donner un contenu au projet présidentiel: le «Mali d’abord».

<strong>Les motifs de certains départs</strong>

Si l’entrée des groupes armés dans le gouvernement serait à l’origine du départ de certains ministres comme Zahabi Ould Sidi Mohamed qui avait en charge le ministère de la Réconciliation nationale, d’autres raisons  ont pesé  dans la balance.

Il nous revient de sources proches du gouvernement que le départ de Mme Sanogo Aminata Mallé est consécutif à la mauvaise gestion de la carrière des magistrats, des greffiers  et secrétaires de greffe et autres auxiliaires de justice sans compter son interférence intempestive dans les procédures. S’agissant de l’ancien ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, il lui serait reproché de n’avoir pas donné un vrai contenu à la communication gouvernementale. Toute chose qui expliquerait la création du «Rendez-vous avec Koulouba», une émission que le directeur de la communication de la Présidence de la République anime mensuellement à la Maison de la Presse, ainsi que celle du Centre d’information gouvernemental. Pour ce qui concerne le ministre  des Mines, Cheickna Seydi Ahamadi Diawara, les griefs à son encontre feraient suite à son indifférence et à son manque de respect  vis-à-vis du Premier ministre, se disant proche du président de la République. Quand au cas de Dramane Dembélé, son départ  serait relatif à la mauvaise gestion des logements sociaux, l’un des projets phares du Président de la République et le flou qui entoure l’attribution  de certains marchés. Selon les mêmes sources, l’éjection de Mamadou Frankaly Keïta serait due à son refus de l’effectivité de la nomination de l’actuel ministre de l’Energie, Malick Alhousseiny, au poste de directeur général de la Somapep en remplacement de Adama Tièmoko Diarra, une nomination pourtant approuvée en Conseil des ministres sur proposition du ministre sortant.

Une chose est sûre, c’est que la confiance renouvelée à Modibo Keita répond à un souci de constance  et d’efficacité dans la conduite de  l’action gouvernementale.

Un choix étant toujours apprécié différemment, c’est donc la traditionnelle question relative à la dialectique entre l’œuf et la poule. Autrement dit, entre l’œuf et la poule qui a engendré qui ? Ce nouveau gouvernement  tant attendu provoque quelque part l’ire et le désespoir de nombre de citoyens. Même s’il est vrai qu’IBK met en avant sa volonté de rassemblement, de paix et la réconciliation nationale.

En 2013, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita déclarait qu’il n’y aura pas de partage de gâteau. Cette déclaration avait suscité l’espoir au sein de la population qui      réclamait la rupture avec certaines pratiques jugées non démocratiques. Malheureusement pour ce même peuple impuissant, les différents remaniements ou réaménagements correspondent sans ambages  à une cerise sur le gâteau avec l’entrée des alliés politiques, des amis, etc.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu’il faut savoir : Surprise, frustration et  déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quil-faut-savoir-surprise-frustration-deception-1671742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 21:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le saviez-vous ? Le nouveau ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseïni, avait fini par élire domicile à Sébénicoro où il faisait désormais partie de la famille et du décor. Et ironie du sort : son prédécesseur (Frankaly Keïta) avait pris une décision le concernant juste avant d’être limogé et par lui remplacé ; celui du développement industriel, </em></strong><strong><em>Mohamed Ali Ag Ibrahim</em></strong><strong><em> est un proche de Soumaïla Cissé (chef de file de l’opposition) pour lequel il a justement battu compagne à la faveur de la dernière présidentielle sans manquer de titiller son désormais employeur du jour. Quant à Me Mountaga Tall, il a été repêché à la toute dernière minute. La nouvelle ministre, </em></strong><strong> <em>de l'artisanat et du tourisme Nina Walett Intalou, première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR),</em></strong> <strong><em> est pourtant citée comme une des responsables des violences survenues à Kidal lors de la visite du premier Ministre Moussa Mara</em>. <em>Ce n’est pas tout…</em></strong>

34 membres contre 32 dans la précédente équipe ; 7 départs contre 9 entrants, le président de la République, sur proposition du Premier ministre a procédé, en fin de semaine dernière, à un cinquième réaménagement en trois ans d’exercices et à six mois d’intervalle d’avec la dernière retouche.

Comme on pouvait s’y attendre, de nouvelles têtes ont fait leur entrée, certaines permutées ou maintenues. Alors que d’autres ont été purement et simplement remerciées. Pour certains, il ne s’agit ni plus ni moins que de la récompense de la camaraderie ou du compagnonnage de longue date  au regard de la nomination de mesdames Traoré Seynabou Diop et de Keita Aïda M’Bo.

Le départ le plus surprenant est sans nul doute celui de Mamadou Frankaly Keita, le seul ministre de la section I du district de Bamako. Il n’aurait pas diligenté, selon des indiscrétions, une décision présidentielle relative à la nomination d’un nouveau DG à la tête de SOMAPEP.  L’on raconte qu’il s’est justement rendu à son dernier conseil des ministres avec de nombreuses propositions de nominations et de limogeages  de cadres relevant des services de son département. Et son remplaçant, Malick Alhousseïni, était justement sur cette liste.

La surprise et la déception, sont, en tout état de cause, de mise au sein du parti. La section I que dirige le partant est avérée la plus stable du District.  Par ailleurs, qu’il soit limogé au profit de Malick Alhousseïni laisse encore un arrière-goût amer dans la gorge des Tisserands.  Ce responsable du COREN (Collectif des ressortissants du Nord) avait fini par élire domicile à Sébénicoro. Pour certains, il faisait désormais partie de la famille et du décor tant il imposait sa présence.

Dramane Dembélé ou «Dougougolo Dra» malgré son affairisme, n’a pu résister à la colère du souverain. Il trainait beaucoup trop de casseroles.  Son parti, chuchote-on, n’est pas mécontent de sa sortie.

Le jeune avocat de son Etat, Me Konaté a, au cours d’un colloque international organisé par la Cours Constitutionnelle du Mali, fait un clin d’œil au président en lui jetant des fleurs, beaucoup de fleurs.  Une récompense  alors? Sa nomination en qualité de ministre de la justice, ne fait en tout cas pas que des heureux. Au sein du parti présidentiel où la frustration est à son comble, l’on pensait plutôt à l’avocat-maison, Me Baber. Aussi, les sceptiques estiment qu’un bon avocat ne fait pas forcément un bon ministre.

Justement au sein du parti présidentiel l’on dénombre seulement 5 ministres  RPM bon teint sur les 34. Insuffisant !  Il s’agit d’Abdoulaye L. Maïga, Ousmane Koné, Oumou Bah, Dr Nago Dembélé, de Mohamed Aly Bathily  et de Mahamane Baby. Le portefeuille de ce dernier a été réduit en guise d’avertissement, dit-on,  pour ses amitiés avec Bocay Tréta, opposé à «La famille».

Le parti n’a assurément pas fini d’être surpris et déçu. Le nouveau Ministre du Développement industriel lui, s’avère un très proche de Soumaïla Cissé (chef de file de l’opposition) pour lequel il a justement battu campagne à la faveur de la présidentielle. Et il n’a pas été tendre avec IBK lors de ses sorties endiablées. Pour ceux qui le connaissent, il n’a nullement sa langue dans la poche. Un beau parleur doublé d’un charmeur, dit-on!

Par ailleurs, l’on s’interroge à propos de la nomination de Nina Walett Intalou en qualité de ministre de l'artisanat et du tourisme. Pas seulement que la CMA ait affirmé  n’avoir été consulté ni avoir désigné un de ses membres (lire communiqué).

Nina Walett Intalou était première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), créée en 2014 avec pour mission d'enquêter sur les violences commises dans les régions Nord du pays. Membre à part entière de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA), elle se trouve cependant à l’origine des violences à Kidal suite à la visite de l’ex-premier ministre dans cette contrée  et autres manifestations contre le déploiement des FAMAS et la présence de LA MINUSMA et Barkhane dans la même cité. Une véritable agitatrice !  Enfin, c’est certainement dans le dessein d’amadouer voire, affaiblir la CMA qu’IBK aurait jeté son dévolu sur elle. Le stratagème peut s’avérer payant.

Le départ de Choguel K. Maïga est, quant à lui, diversement interprété. L’on murmure qu’il ne filait pas du bon côté avec le PM. L’on sait, en tout état de cause, qu’il avait littéralement abandonné sa mission de porte-parole du gouvernement désormais exercée par Racine Thiam. C’est, disent ses proches, qu’on le faisait trop mentir. Toute chose à l’origine de sa mésentente avec le PM.

Cette fonction revient désormais à Me Mountaga Tall repêché à la toute dernière minute sur insistance du Premier ministre Modibo Keïta. Il nous revient en effet qu’il ne figurait pas sur la première  liste.

Aucune surprise quant à la nomination d’Amadou Koïta en qualité de Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Il avait joué le jeu et obtenu la promesse ferme du patron. Les affaires sont les affaires ! Blâmable ? Certes pour ses ex-camarades de l’opposition s’estimant trahis.

Enfin, signalons que c’est à la surprise quasi générale que le réaménagement a été opéré. Certains ministres sortants en sont presque tombés malades, leur fête littéralement gâchée. A propos, l’aviez-vous remarqué ? Ce n’est pas la première que le président procède à d’importants changements de l’attelage gouvernemental en période de fête. Certains le surnomment justement, «le gâteur de fête». Enfin, c’est une question de vue.

<strong>B.S. Diarra</strong>

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<item>
<title>Nouveau gouvernement : Modibo Kéïta rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-modibo-keita-rempile-1670802.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 13:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong><em>A quelques encablures du 3ème anniversaire de son arrivée au pouvoir, le Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, vient de sortir de son chapeau une nouvelle équipe gouvernementale. C'était dans la matinée du jeudi 07 juillet 2016. Outre le Premier ministre Modibo Keïta, 25 anciens ministres sont maintenus. Parmi les 9 nouveaux, l'on note le Pr. Tiémoko Sangaré (chef du parti Adema) et Amadou Koïta (PS Yelen Coura). Le reste provient de la société civile et des groupes armés. Le plus étonnant, c'est la présence de Mme Nina Wallet Intallou, égérie du mouvement indépendantiste (MNLA), pourfendeuse de la République, ayant craché sur le drapeau national avant de le brûler.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C'est finalement en début de soirée du jeudi 7 juillet que le Maliens ont découvert la liste de leur nouveau Gouvernement. Les téléspectateurs eurent droit à un flash spécial. A la lecture, l'on s'est rendu compte qu'il n'y avait pas grand-chose.

De la précédente équipe, forte de trente - deux membres, l'on est passé à trente - quatre. Le Premier ministre, Modibo Keïta, reste en place. Ce qui n'était pas surprenant d'autant plus que les observateurs avaient remarqué que la veille, mercredi 6 juillet, le Conseil des Ministre ne s'était pas tenu, et que Modibo Keïta avait regagné Sébénicoro, domicile présidentiel, très tôt le jeudi matin.

C'est ainsi que le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta, a sorti de son chapeau une nouvelle équipe gouvernementale.

Sans surprise, les fidèles et alliés du Chef de l'Etat sont maintenus. Du N°2 du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga (Administration Territoriale) à Ousmane Koné (lui atterrit désormais  au département de l'Urbanisme et de l'Habitat), en passant par Abdourhamane Sylla (Maliens de l'Extérieur), sans oublier Kassoum Démon (Agriculture) et Dr Nango Dembélé (Elevage et Pêche), le parti présidentiel, RPM, n'a pas été lésé. Tiéman Hubert Coulibaly de l'UDD (Défense et Anciens Combattants), Abdel Karim Konaté de l'Adéma PASJ (Commerce), Mohamed Aly Bathily des associations APM et Horoya, omniprésents sur le terrain, gardent toujours la confiance du Chef de l'Etat.

Idem pour Thierno Amadou Omar Hass Diallo qui dirige avec brio le département des Affaires religieuses et du Culte…

Le sécurocrate, Salif Traoré, Général de Brigade, est encore appelé à exercer ses talents à la Sécurité et à la Protection Civile.

Dans la nouvelle équipe, faut- il le souligner, la famille présidentielle tient toujours sa place. En témoignent la reconduction de Hamadou Konaté (Solidarité et Action Humanitaire), un beau - frère national, et celle du Dr Boubou Cissé (Economie et Finances).

Cela dit, l'on remarquera le départ de Me Mountaga Tall de l'Enseignement Supérieur au profit de l'Economie Numérique et de la Communication, Porte - parole de l'équipe. Il entretenait récemment un climat fort délétère avec les syndicats d'enseignants.

Un allié de taille, Adéma PASJ, voit son chef, le Pr Tiémoko Sangaré, faire son entrée dans l'équipe gouvernementale. C'est le nouveau Ministre des Mines. Le jeune leader politique, Amadou Koïta du PS Yelen Coura s'occupera du ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.

Ce sont les deux personnalités politiques connues du grand public dans le nouveau gouvernement. Quant à Me Mamadou Ismaël Konaté, promu à la Justice, il présidait récemment la commission de relecture de la Constitution. Autant dire que ce travail serait mis au placard. C'est le fils de Feu Ismaïl Konaté, fondateur et président de l'association puis de l'Union des Aveugles du Mali. C'est un brillant avocat de la place.

Deux femmes, Traoré Seynadou Diop et Keïta Aïda M'Bo, font leur entrée. La première qui serait la fille de Mme Sira Diop (ancienne Présidente de l'Union Nationale des Femmes du Mali, UNFM) n'est pas loin aussi de la famille présidentielle. Car, son mari n'est autre que le fils de Feu Kounandy Troré, cadre du défunt US RDA. La seconde, Keïta Aida M'Bo, est l'épouse du Dr Nancouman Keïta, secrétaire politique du RPM, ancien ministre sous ATT.

La troisième femme, Mme Nina Wallet Intallou, est la présidente des femmes du MNLA, un groupe indépendantiste. Les Maliens ont eu le désagréable surprise d'apprendre la nomination de celle qui pourfendait la République du Mali, crachait sur le drapeau national avant de le brûler. De l'avis des observateurs, c'est la tache rouge sur le chapeau blanc du Chef de l'Etat. Car, en aucun moment, elle n'a posé un acte de repentir. Même si elle siégeait à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), Nina Wallett continuait de figurer derrière les manifestations hostiles à Kidal. Sa présence au ministère de l'Artisanat et du Tourisme n'est point du tout rassurante de nos jours. Car, elle ouvre les portes et fenêtres de nos sites touristiques à l'ennemi. Les sites et leurs cartes sont donc en danger. D'ailleurs, la branche politico - militaire de Kidal et environs, CMA, conteste son choix. L'un de ses porte - paroles l'a déclaré publiquement.

" Il n'y a pas eu de concertation…. C'est un non évènement… ", disait - il.

En tout état de cause, elle émane d'un groupe armé Mohamed El Moctar qui succède à Zuhady Ould Mohamed à la Réconciliation Nationale est un revenait dans un gouvernement malien.

Sous ATT, il s'occupait de la Culture. Aujourd'hui, soi - disant du MAA loyaliste, IBK le repêche dans son bateau. Malick Alhousseini de la Plateforme, assemblage de groupuscules armés, toutefois pro gouvernement, est appelé à l'Energie et à l'Eau. Quant à Mohamed Ali Ag Ibrahim, il hérite du département du Développement Industriel. Du groupe des forgerons de Goudam, il avait fait allégeance très tôt au pouvoir..

Comme ou le voit, les Maliens sont encore restés sur leur faim. De nouvelles figures dans le gouvernement ne les rassurent guère. Certaines ont assurément les compétences requises. C'est le cas du Pr Tiémoko Sangaré ou de Amadou Koïta. Mais, avec les Nina Walett, Ag Ibrahim et consorts, faudrait - il prendre les armes au Mali pour être bien vu à Sébénicoro ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : la nouvelle équipe gouvernementale suscite peu d&amp;apos;enthousiasme des observateurs (SYNTHESE)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mali-nouvelle-equipe-gouvernementale-suscite-denthousiasme-observateurs-synthese-1670912.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 12:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong>Le gouvernement formé jeudi vendredi par le président malien Ibrahim Boubacar Kéïta suscite peu d'enthousiasme de la part des analystes.</strong>

Pour Kader Toé, un chroniqueur politique indépendant, "la formation du nouveau gouvernement n'a été finalement qu'un coup d'épée dans l'eau qui a confirmé l'impertinence du chef, le tâtonnement et la gouvernance par embuscade dans la conduite des affaires de l'Etat".

"Trois ans de pouvoir, trois Premiers ministres et cinq remaniements ministériels. Du jamais vu au Mali. Une gouvernance sans vision politique est une bombe à retardement", souligne Seydou dit Martin Diawara, leader du Parti Lumière pour l'Afrique (opposition).

"Impossible de gérer un état dans le tâtonnement", renchérit Fousseyni Camara, un bloggeur influent de la diaspora malienne en France. "Ma déception est totale...Les quelques départs sans grande surprise ne sont rien à coté des arrivées encore plus aberrantes et machiavéliques. Nous sommes dans l'improvisation et le sentiment que le président n'est au courant de rien de l'état réel du pays. Pour un homme qui à passé plus de 30 ans dans tous les rouages de l'état, c'est à désespérer", poursuit M. Camara.

Il estime que le président malien a, depuis son élection, "un gros souci dans le choix des hommes. C'est ce qui explique l'instabilité des différentes équipes".

"Ce remaniement ne rassure point malgré la personnalité de certains nouveaux comme Me Mamadou I. Konaté récemment nommé président du Comité chargé de la révision constitutionnelle, soutient Abdourhamane Dicko, spécialiste des questions "sécurité et développement".

Une autre erreur de casting, soulignent des observateurs, c'est l'entrée de Nina Walett Intallou, une figure emblématique du MNLA, mais contestée au sein de la CMA (coordination des Mouvements de l'Azawad, ex-rébellion) qu'elle est pourtant supposée représentée à la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) dont elle était la première vice-présidente.

N'empêche, "la logique géographique semble respectée en ce qui concerne les régions nord", souligne M. Dicko qui préside également l'Association des ressortissants de Gabéro (Gao).

Un observateur anonyme relève néanmoins que "Mohamed El Moctar est chargé de Réconciliation alors même que sa légitimité est contestée et ses fréquentations jugées douteuses, tant au sein de sa communauté qu'au niveau de Bamako".

La présence des "ex-mouvements" armés est plutôt bien accueillie. "C'est un acte de rapprochement assez important pour la sortie de la crise", souligne Papa Sow, chroniqueur politique sur le site Maliweb.net.

"La présence des représentants des mouvements dans le gouvernement leur permettra de comprendre beaucoup de choses dans la démarche de l'Etat et surtout de mesurer la sensibilité de certaines situations", précise M. Sow.

Pour l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, "l'entrée de représentants des groupes armés, s'ils ne sont pas contestés par ces mêmes groupes, peut constituer un signe de progrès dans la quête de la réconciliation nationale".

Mais, la présence de Nina Walett Intallou est déjà contestée par Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA.

"Si la CMA venait à accepter son entrée au gouvernement, vous pouvez être sûr d'une chose, elle ne se serait pas contentée juste du petit département de l'Artisanat et du Tourisme", souligne-t-il sur les ondes de la radio privée Kledu, sans se prononcer sur la position.

Pour sa part, M. Maa rappelle que "le gouvernement est un outil de mise en œuvre d'une politique elle-même fondée sur une vision. Il est temps que ces dernières (politique et vision) soient clairement établies, notamment sur la question lancinante du nord, mais aussi sur d'autres questions (école, gouvernance...) pour donner un sens aux changements annoncés".

<a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2016-07/11/content_38856910.htm" target="_blank">Le président français en tournée européenne post-Brexit du 19 au 21 juillet (Elysée)</a>

Fousseyni Camara résume le manque d'enthousiasme qui accueille la formation de la nouvelle équipe gouvernementale.

"Ce gouvernement ne pourra rien changer car le problème, c'est le président lui-même qui est déjà en campagne pour sa réélection", déplore le bloggeur engagé. Fin

</div>
<div><strong>Source: <a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2016-07/10/content_38847330.htm" target="_blank">Agence de presse Xinhua</a></strong></div>
<div id="source">
<div id="source2"></div>
</div>
<div class="clear"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :  Le  nouveau gouvernement  déjà rejeté  par la  CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-nouveau-gouvernement-deja-rejete-cma-1670662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 11:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau gouvernement  mis en place le vendredi 07 juillet annoncé comme inclusif avec la présence d’un membre de la CMA, vient d’être officiellement rejeté par la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à travers un communiqué datant du 08 juillet et signé par Ilad Ag Mohamed.</strong>

Décidément, rien ne semble satisfaire les ex-rebelles de la CMA. En effet, après plusieurs efforts fournis par le gouvernement pour une paix définitive au Mali, les groupes armés de la CMA ont du mal à danser au même rythme que les autres signataires de l’accord pour la paix en témoigne le rejet du nouveau gouvernement qui vient d’être formé à travers un communiqué. Dans ce communiqué, les ex-rebelles dénoncent l’information concernant la présence d’un membre de leur coordination au sein du nouveau  gouvernement en la personne de Nina Walett Intallou.

Et pourtant, la publication de la liste du nouveau gouvernement avait suscité  de l’espoir pour une résolution de la crise au Mali. La seule présence de Nina Walett, membre de la CMA au sein du gouvernement en tant que ministre de l’Artisanat et du Tourisme, est considéré comme un facteur d’apaisement et voir la fin de la crise.

A la surprise générale, le lendemain de la proclamation de la liste, la CMA à travers un communiqué signé par Ilad Ag Mohamed annonce ceci : « La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) tient à couper court aux rumeurs et supputations véhiculées par les presses malienne et étrangère au sujet de sa participation dans le nouveau gouvernement de Modibo Kéita, issu de la nomination du 7 juillet 2016.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a déposé aucune liste, ni proposé aucun de ses membres pour figurer dans le nouvel appareil d’Etat malien et n’en a aucunement l’intention en dehors des mécanismes de concertation, de gestion et de partage du pouvoir, prévus par l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans lequel elle s’inscrit parfaitement », poursuit le communiqué.

Dans le même communiqué, les membres de la CMA ont annoncé leur volonté de s’inscrire dans le cadre de l’application de l’accord de paix.

Cette déclaration de la CMA vient une fois de plus anéantir le plus grand espoir que les Maliens avaient fondé sur la nouvelle équipe, considérée comme inclusive. Un autre remaniement  s’impose-t-il dans un bref délai? Difficile de savoir, mais les prémices prouvent que cette nouvelle équipe a moins  de chance de durer aux affaires.

En tout cas, l’entrée des membres des groupes armés de façon officielle est désormais une question de jours pour éviter toutes autres interprétations.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keïta III : Un changement à répétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/modibo-keita-iii-changement-a-repetition-1670152.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 08:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Espérant un changement de gouvernement depuis quelques mois, les Maliens ont eu droit plutôt à un remaniement ministériel qui a pour nom Modibo KEÏTA (3) trois. Annoncé comme une urgence, ce remaniement a été fait le jeudi 07 de ce mois et la liste rendue publique à la télévision nationale (ORTM), sous forme de flash info, à la mi-temps du match Allemagne-France (demi-finale de l'Euro 2016). L'élément remarquable dans ce nouveau gouvernement est l'élargissement du nombre de portefeuilles ministériels. Il passe de trente et deux (32) à trente et quatre (34) ministères.</em></strong>

Pour comprendre les sentiments immédiatement ressentis par les Bamakois à l'annonce du remaniement ministériel, le samedi passé, nous avons sillonné la capitale pour interviewer quelques citadins de diverses couches sociales. Les personnes interrogées répondaient à la question : quelle est votre impression générale par rapport au nouveau remaniement du gouvernement de M. Modibo KEÏTA ?

La première personne qui a donné ses impressions fut M. Moussa TOUNKARA, ancien directeur d'école au CAP de Kalanba-côrô : " <em>Pour moi, on n’appelle pas ça du remaniement, c'est du inter-changement de portefeuille. X quitte son ministère pour le ministère de Y et, Y va dans le ministère de X. X échoua dans son ancien ministère et tout porte à croire qu'il échouera dans son nouveau ministère. En plus de cela, si on regarde bien les nouveaux arrivants, mis à part Me Mamadou Ismaël KONATE qui a déjà fait du bon travail au pays, la majorité vient des mouvements armés. Bien vrai que c'est pour continuer avec la mise en œuvre de l'accord d'Alger qui est une bonne chose. Mais le fait qui m'a beaucoup choqué est l'arrivée de la femme qui a brûlé le drapeau du Mali, Nina WALLET. Elle au gouvernement est une injure envers le peuple malien. Enfin, la population crie tous les jours, qu'il n'y a pas d'argent et le Président se permet d'augmenter le nombre de portefeuilles. Ce fait témoigne de l'insouciance de nos dirigeants vis-à-vis du bas-peuple. Somme toute, je pense que ce gouvernement ne pourra pas résoudre nos problèmes</em> ".

Dans le quartier de Djicôrôni-Para, nous croisions Mme TRAORE Chata DEMBELE technicienne au développement communautaire, à la sortie d'une formation. Selon Mme TRAORE : " <em>dans un pays pauvre comme le nôtre, on ne doit pas se permettre d'avoir plus de trente (30) ministères si on aspire au développement. C'est une folie d'avoir trente-quatre (34) portefeuilles ministériels</em> ".

En continuant avec notre balade, nous rencontrions M. Ousmane MAÏGA, un jeune de 28 ans nouvellement admis au concours d'entrée à la fonction publique. Pour lui : "<em>A la recherche de la paix, les dirigeants sont souvent obligés de faire des compromis, moi je pense que la venue des rebelles dans le gouvernement se trouve dans ce sens et je prie Dieu que ce remaniement soit une réussite ". </em>

Arrivé à Sébénikoro, nous approchions un GRIN qui faisait du thé. Dans ce GRIN nous prenions les impressions de M. Boubacar DIAKITE, maçon de profession. M. DIAKITE : <em>"Je ne suis pas d'accord avec ce remaniement, le Président IBK n'a fait rien du tout. Je ne suis pas du tout d'accord avec la présence des rebelles dans le gouvernement parce que ce ne sont pas des gens sérieux, même l'autre jour j'écoutais les propos d'un de leur membre (MNLA) sur RFI (Radio France Internationale) qui prétendait que ceux qui sont dans le gouvernement du Mali ne font pas partie de leur obédience et que ce gouvernement n'est pas représentatif, donc ces gens ne veulent pas la paix. Je pense que le Président devrait plutôt amener les hommes intègres. Je veux que nos dirigeants nous disent la vérité, les Maliens ont beaucoup souffert avec cette crise.  Nous avions voté pour le Président à cause de certaines choses mais franchement ça devient de la déception totale. Même si on regarde la taille des ministères, on se rend compte que le Président ne se soucie que de ses ministres et non des Maliens ". </em>

Que ce soit la taille du gouvernement ou le choix des hommes, les Maliens ne demandent qu'un travail efficace et efficient qui apportera la paix, la sécurité, le développement et l'espoir à la population. Alors bonne chance Messieurs les ministres.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE, </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement du Mali :  Les enjeux, les tares et l&amp;apos;abomination</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-mali-enjeux-tares-labomination-1670132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 07:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement vient de porter une nouvelle robe, celle de l'Accord d'Alger, autrement dit un gouvernement de réconciliation nationale. Notre pays n'en est pas à la première expérience, et cela s'est passé sous d'autres cieux avec des rebelles admis même au sommet de l'Etat. Pour la paix, gage du développement, il le fallait. Mais de là à s'asseoir sur la même table qu'une femme, oui une vulgaire destructrice de nos mausolées et qui a de surcroît brûlé le drapeau malien, il y a là un étrange fardeau monstrueux que notre pays traînera pour la postérité. Suivez notre regard !</em></strong>

Enfin, le nouvel attelage gouvernemental tant attendu a vu le jour depuis ce vendredi 07 juillet 2016. Au titre des sortants, notre ministre Choguel Kokalla Maïga s'en va pour certainement revenir à son poste de régulateur à l'AMRTP. Depuis quelques temps, il n'était plus à la hauteur et on ne lui connaît aucune initiative novatrice, aucune réforme positive au niveau du département de la Communication. Comme porte-parole, après des débuts flatteurs, il a sombré dans son style habituel de « one man show » télévisuel pour informer souvent mal à propos l'opinion publique (les infos sur la catastrophe du pèlerinage 2015 sont passées par là entre lui et son homologue du Culte, de même que les relations ministère-ORTM du temps de Bally Idrissa Sissoko). Quant à Mamadou Frankaly Kéita, à défaut de maintenir les performances de son secteur, il a vu le Mali plonger dans des problèmes insupportables d'eau et d'électricité. A son tour donc, il a été " délesté " car à moins de deux ans des nouvelles élections, IBK ne peut plus se permettre une telle descente en enfer. D'autres départs sont également consentis, qui concernent notamment Cheickna Seydi Ahamadi Diawara, Dramane Dembélé, Mamadou Hachim Koumaré et Zahaby pour lequel nous n'avons pas bien compris qu'il soit remercié après tant d'efforts pour la réconciliation nationale dont il devait savourer l'avènement. Mais attendons de voir.

Concernant les rentrants, nous sommes surpris du retour de Mohamed El Moctar dont on ne se souvient d'aucune action remarquable lors de son premier passage. Et précisons-le, il n'est pas là au nom des mouvements qui disent n'avoir pas été consultés. La Plateforme dont il serait un des représentants pouvait mieux nous servir. Amadou Koita obtient quand même le prix de son virage insultant pour la morale, comme il démarre en mauvais exemple pour la jeunesse dont il a la charge de conduire les pas. Malick Alhousseyni revient dans son secteur. Tiémoko Sangaré signe également son retour mais sans clameur sauf auprès des abeilles qu'il représente au sein du gouvernement. C'est en effet vers Mamadou Ismaël Konaté que beaucoup d'espoirs sont nourris. Nul n'ignore les compétences de cet avocat exemplaire, le fils de son très célèbre père, tous deux nantis d'un statut exceptionnel qui dépasse les frontières de notre pays. Il sera certes face à des défis monstrueux tels ceux d'une justice aux abois, mais il offre bien là l'opportunité aux magistrats intègres, il y en a en nombre, de redorer le blason du monde judiciaire dans les conditions qui s'y prêtent.

On peut en outre noter que Baby a été affaibli, Mountaga Tall quitte l'Enseignement supérieur dont le contrôle et le bon fonctionnement lui échappaient, notamment à l'IUG, à l'Université de Ségou et dans le démarrage de la nouvelle école de journalisme tout comme dans la gestion de son propre cabinet. On attendra de voir Abdoulaye Idrissa Maïga à l'œuvre mais aussi Ousmane Koné balloté chaque fois vers une nouvelle destination.

Soulignons que la Plateforme a deux représentants au sein du gouvernement : Sambel Bana Diallo et Mohamed El Moctar du MAA loyaliste, Malick Alhousseni représente le COREN (Collectif des Ressortissants du Nord).

<strong>Mamadou DABO</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Liste du nouveau gouvernement </strong>

<strong>DECRET N°2016-0510 / P-RM DU 07 JUILLET 2016 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,</strong>

Vu : la Constitution

Vu : le décret N°2015-003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre ;

Sur proposition du Premier ministre,

<strong>DECRETE :</strong>

Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :
<ol>
 	<li>Ministre de l'Administration territoriale : <strong>Abdoulaye Idrissa Maïga</strong></li>
 	<li>Ministre de la Défense et des Anciens combattants : Tiéman Hubert Coulibaly</li>
 	<li>Ministre des Mines : <strong>Pr Tiémoko Sangaré</strong></li>
 	<li>Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de brigade Salif Traoré</li>
 	<li>Ministre de la Solidarité et de l'Action humanitaire : Hamadou Konaté</li>
 	<li>Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l'Intégration africaine : Abdoulaye Diop</li>
 	<li>Ministre de la Justice et des Droits de l'homme, Garde des Sceaux : <strong>Me Mamadou Ismaël Konaté</strong></li>
 	<li>Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat : Mohamed Ag Erlaf</li>
 	<li>Ministre de l'Economie et des Finances : Dr Boubou Cissé</li>
 	<li>Ministre de la Réconciliation nationale : <strong>Mohamed El Moctar</strong></li>
 	<li>Ministre des Maliens de l'extérieur : Dr Abdourhamane Sylla</li>
 	<li>Ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé : Konimba Sidibé</li>
 	<li>Ministre des Domaines de l'Etat et des Affaires foncières : Me Mohamed Ali Bathily</li>
 	<li>Ministre de l'Agriculure : Kassoum Denon</li>
 	<li>Ministre de l'Elevage et de la Pêche : Dr Nango Dembélé</li>
 	<li>Ministre de l'Education nationale : Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo</li>
 	<li>Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : <strong>Pr Assétou Founé Samaké Migan</strong></li>
 	<li>Ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement : Me Mountaga Tall</li>
 	<li>Ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement : <strong>Mme Traoré Seynabou Diop</strong></li>
 	<li>Ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat : Ousmane Koné</li>
 	<li>Ministre du Développement industriel : <strong>Mohamed Ali Ag Ibrahim</strong></li>
 	<li>Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle : Mahamane Baby</li>
 	<li>Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique : Dr Marie Madeleine Togo</li>
 	<li>Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions : Mme Diarra Raky Talla</li>
 	<li>Ministre du Commerce : Abdel Karim Konaté</li>
 	<li>Ministre de l'Energie et de l'Eau : <strong>Malick Alhousseini</strong></li>
 	<li>Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable : <strong>Mme Keita Aïda M'Bo</strong></li>
 	<li>Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population : <strong>Sambel Bana Diallo</strong></li>
 	<li>Ministre de la Culture : Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo</li>
 	<li>Ministre de l'Artisanat et du Tourisme : <strong>Mme Nina Walett Intallou </strong></li>
 	<li>Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille : Mme Sangaré Oumou Ba</li>
 	<li>Ministre des Sports : HousseiniAmion Guindo</li>
 	<li>Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Thierno Amadou Omar Hass Diallo</li>
 	<li>Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne : <strong>Amadou Koïta</strong></li>
</ol>
Article 2 : le présent décret qui abroge toutes les dispositions antérieures contraires, notamment celles du décret N°2016-0022 / P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

Bamako, le 07 juillet 2016

<strong>Le Président de </strong>

<strong>la République,</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre,</strong>

<strong>Modibo KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrée des groupes armés dans le gouvernement : Le pouvoir rate le virage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/entree-groupes-armes-gouvernement-pouvoir-rate-virage-1669702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 06:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel attelage gouvernemental tant attendu par les Maliens, a été dévoilé le jeudi, 7 juillet 2016. Indiqué pour donner un nouveau souffle au travail gouvernemental en faisant face avec efficacité aux défis urgents, le troisième gouvernement de Modibo Kéita arrive déjà très essoufflé, mal emmanché. Au lieu de donner une nouvelle dynamique à l’action du président de la République à un tournant, le pouvoir amorce un virage raté, à l’heure des défis gigantesques comme la refondation de l’Etat avec les changements irréversibles au plan politique et institutionnel : le renforcement du processus de paix avec la mise en place des autorités intérimaires, le déroulement du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc), le cantonnement et la démobilisation des ex-combattants, la révision constitutionnelle etc.</strong>

Le nouvel attelage gouvernemental du Premier ministre Modibo Keïta est composé de 34 ministres, 2 de plus que l’ancienne équipe. En plus du traditionnel jeu de chaise musicale, 7 ministres ont été remerciés et 9 font leur entrée dans le gouvernement. Ce gouvernement, le cinquième du président IBK, et le troisième de Modibo Keïta, porte l’empreinte de l’accord de paix avec l’entrée de leaders des groupes armés impliqués dans le processus de paix au Mali. Cela en fait-il pour autant un gouvernement conforme à l’esprit de l’accord de paix, au parfum de la nécessaire conférence d’entente nationale?

Non, le nouvel attelage n’a pas pris en compte les suggestions de concertations nationales proposées par l’opposition. Ce qui aurait pu nous éviter le clash précoce avec les groupes armés de la CMA, qui met en évidence les malformations congénitales d’un gouvernement à la césarienne. En filigrane, les ex rebelles indiquent que Nina Wallet Intalou qui est pourtant une figure emblématique de la rébellion indépendantiste, ne représente au gouvernement qu’elle-même, faute de concertations pour le choix des ministres.

Ce qui laisse croire que la composition du gouvernement n’est pas terminée. L’entrée de Nina Walett Intallou, cadre de la CMA et celle de Mohamed El Moctar, leader du MAA Tabankhore (Plateforme) dans le gouvernement est sans doute une mesure de confiance conforme à l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Cependant avec le ton donné par la CMA qui dénonce le choix par Bamako du membre devant siéger au gouvernement, Nina Wallet Intalou va-t-elle jeter l’éponge ou d’autres membres des groupes armés vont-ils la rejoindre au gouvernement. Comme ce fut le cas lors de la composition de la Commission justice vérité réconciliation ou d’une douzaine de membres, à la suite d’une première composition à l’emporte pièce, on s’est retrouvé à plus de 25 membres. Suivant ce même scenario, les groupes armés ont toutes les chances d’envoyer d’autres membres au gouvernement, cette fois-ci désignés par les groupes armés. Le président IBK risque de payer la rançon de la précipitation, de la gestion partielle et de l’absence de concertations nationales dans le traitement des dossiers de la Nation.

Rien de nouveau sous le soleil, pourrait-on dire, le pouvoir actuel étant passé pour maître dans l’art des remaniements, réajustements et réaménagements gouvernementaux. En 34 mois de règne à Koulouba, IBK en est ainsi, à son cinquième gouvernement avec trois Premier ministres. L’actuel Premier ministre Modibo Kéita est à son troisième attelage, sans qu’un seul puisse montrer des signes de satisfaction face aux nombreuses préoccupations des Maliens. Pour les observateurs politiques avisés, on est en présence d’une instabilité politique sans précédent.

<strong>Record de l’instabilité</strong>

Pendant  34 mois, les Maliens ont assisté au tâtonnement, à l’improvisation, à la corruption et à la gabegie financière jamais égalée. Les maliens sont toujours dans l’expectative même après la signature de l’accord de paix : plus de 400 morts. De nombreuses familles sont devenues orphelines, d’autres disloquées. Le peuple continue de vivre dans le désarroi et l’avenir est incertain.

Ce nouveau gouvernement, le cinquième d’Ibrahim Boubacar Kéita et le troisième de Modibo Kéita insuffle-t-il l’espoir pour une paix durable ? Est-il en mesure de faire face aux tâches qui l’attendent ? Il n’est plus question, et les Maliens sont alertes là-dessus, de jouer à la tortue ou de tourner en rond.

IBK n’a plus le choix, il faut un renouveau de l’action gouvernementale, et son ancrage dans la mise en œuvre d’une feuille de route claire de la vision du président de la république. A cet effet le nouveau gouvernement devrait être en mesure de prendre le taureau par les cornes pour redorer enfin le blason du président de la république et donner un sens à son élection à la magistrature suprême avec 77%  des suffrages exprimés en sa faveur. Pour cela les Maliens attendaient un gouvernement plus robuste, plus puissant par sa force de frappe, sa cohésion et la caution de crédibilité tirées des nécessaires concertations préalables des composantes de la nation. La montagne des attentes a accouché d’une souris, ouvrant d’autres fronts dans le processus de paix. A suivre.

<strong>Madiassa K. Diakité</strong>

<strong>Fakara Fainké</strong>

<strong>B.Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Des zones d’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-zones-dombre-1669442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 01:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les beaux yeux des rebelles de Kidal, Ibrahim Boubacar Keïta a placé entre les mains sanguinolentes de Nina Wallet Intalou, les destinées de l’artisanat et du tourisme malien. Cette nomination- aussi impopulaire qu’incompréhensible - est perçue par les Maliens comme une prime aux armes. Mêmes au sein de la CMA, à laquelle appartient la dame Nina, la nouvelle a été accueillie froidement. Dès lors, des questions se posent : A quel titre ou au nom de quoi s’est-elle retrouvée au cœur de l’appareil d’Etat? Que lui vaut cette « reconnaissance » au sommet de l’Etat ? Un devoir d’explication s’impose...</strong>

Un énième gouvernement a été annoncé, le jeudi 7 juillet dernier. Parmi les arrivants : Nina Wallet Intalou, bouillante présidente des femmes du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) et membre influente de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Cette dame, depuis 2012, s’est illustrée par des sorties virulentes contre la République du Mali. Son entrée dans le gouvernement a laissé plus d’un Malien pantois. Alors qu’on ergotait sur les mobiles réels de cette nomination, ce communiqué de la CMA est tombé, le 8 juillet : « <em>La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) tient à couper court aux rumeurs et supputations véhiculées par les presses malienne et étrangère au sujet de sa participation dans le nouveau gouvernement de Modibo Keita, issu de la nomination du 7 juillet 2016. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a déposé aucune liste, ni proposé aucun de ses membres pour figurer dans le nouvel appareil d’Etat malien et n’en a aucunement l’intention en dehors des mécanismes de concertation, de gestion et de partage du pouvoir, prévus par l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans lequel elle s’inscrit parfaitement… ». </em>

<strong>La capitulation !</strong>

Sur la même lancée, Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, renchérit (sur Rfi) : «<em>La formation de ce gouvernement est un non-évènement… Ce nouveau gouvernement est comme le gouvernement sortant, parce qu'à aucun moment la CMA n'a été concertée officiellement pour son entrée au gouvernement.</em> » Voilà une mise au point- reconnue par la nouvelle ministre- qui brosse la thèse selon laquelle Mme Intalou a été proposée par la Coordination des mouvements de l'Azawad. Elle (la déclaration de la CMA) sonne comme un désaveu à Koulouba où IBK devrait se mordre les doigts. Vous avez dit humiliation ? En tout cas, l’effet attendu de cette nomination auprès des rebelles est loin d’être obtenu. Et au-delà, le président Keïta vient (encore) de dilapider le peu de crédit et d’estime que quelques rares Maliens avaient encore pour lui. La sortie de la CMA a fini par déboussoler l’opinion nationale. On se demande à quel titre ou au nom de quoi, cette dame, sans diplôme et inexpérimentée dans la gestion des affaires publiques, a été nommée ministre de la République.

En réalité, le chef d’Etat a fait montre (encore) de complaisance devant les rebelles qui trimbalent et manipulent, à souhait, l’Etat-nation du Mali. En effet, après avoir cédé face à tous les caprices de ces bandits, IBK est désormais dans une campagne de séduction. Là, toutes les actions sont permises, pourvu qu’elles enchantent ne se reste qu’un membre influent de la rébellion. A partir du moment où Nina Wallet Intalou ne représente pas la CMA, que reste-t-il encore à IBK pour justifier sa décision? S’interroge un observateur.

Par ailleurs, l’entrée de Nina Wallet Intalou dans le gouvernement vient enterrer définitivement le mythe « d’homme de rigueur et de fermeté» qu’IBK s’était forgé, au fil des ans, à coup de promesses et de discours populistes. Qui ne se souvient pas de ces messages guerriers : « Aucun bandit ne hissera à mon niveau » ; « Je ne négocierai pas avec des hommes armés » ; « je ne serai pas trimbalé… »

Mais depuis la visite « ratée » de Moussa Mara à Kidal, IBK est devenu doux comme agneau. Ainsi, il a été contraint à la négociation avec les groupes armés, requinqués par leur victoire sur le Mali. Lui, qui ne voulait pas être « trimbalé », fut obligé de céder aux caprices des bandits de Kidal. Ceux-ci en imposent chaque fois à l’Etat malien.

&nbsp;

<strong>De l’accord d’Alger aux autorités intérimaires</strong>

Aussi, pour les beaux yeux des rebelles touaregs, les élections municipales ont été renvoyées aux calendes grecques. Certes, les conditions sont loin d’être réunies, mais des observateurs estiment que le gouvernement a tout simplement cédé face aux menaces proférées par la Cma qui affichait son hostilité pour la tenue de ces municipales.

Que dire du bras fer qui a opposé le gouvernement aux rebelles concernant la mise en place des autorités maliennes, ou encore du forum de Kidal ? La CMA et la Plateforme, après avoir suspendu leur participation au Comité de suivi de l’Accord, avaient conditionné leur retour à la table du dialogue à la mise en place diligente des autorités intérimaires. La suite est connue : un communiqué de capitulation du gouvernement sanctionne la fin des travaux de la neuvième session ordinaire du CSA, tenue à Bamako les 13 et 14 juin 2015.

Autre preuve : l’Assemblée nationale à voter le budget (rectificatif) de l’année 2016, qui octroi des primes d’un montant de 139 millions de francs CFA à sept députés rebelles. Il s’agit des honorables Algabass Ag Intalla, Mohamed Ag Intalla, Ibrahim Ag Assaleh, Deity Ag Sidimou, Sala Ag Albekaye, Mohamed Ag Bibi.

C’est dire qu’IBK, depuis belle lurette, a changé de méthodes et d’objectifs. Désormais, ses priorités se résument en ceci : préserver son pouvoir et satisfaire les désidératas de la rébellion. Ainsi, les rebelles ont l’honneur, le prestige et une immense satisfaction sur toute la ligne. Tous les principes sacro-saints d’égalité, de justice et de solidarité sont malmenés au profit de bandits armés. Avant, pendant et après la signature de l’accord de paix des 15 mai et 20 juin 2015, les chefs rebelles ont toujours été aux petits soins du gouvernement malien, des partenaires et du lobby pro-touareg. Espèces sonnantes et trébuchantes, séjours payés dans des hôtels de luxe en Afrique et en Europe, des postes taillés sur mesure dans l’administration publique…, sont, entre autres, les avantages accordés aux rebelles du nord du Mali.

L’histoire retiendra finalement que c’est sous le mandat du président Ibrahim Boubacar Keïta que le Mali a presque tout cédé face à une rébellion qui peut désormais clamer VICTOIRE.

<strong>I B Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel attelage gouvernemental : Pléthorique et budgétivore</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouvel-attelage-gouvernemental-plethorique-budgetivore-1669802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 01:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le partage du gâteau est une réalité patente au Mali. On a comme l’impression que l’un des soucis des plus hautes autorités est de caser les soutiens politiques. Les critères de compétence sont souvent foulés aux pieds. Ceci aura pour conséquence une mauvaise qualité du travail gouvernemental.

Un pays très pauvre dont les autorités sont friandes des gouvernements pléthoriques et budgétivores. C’est le cas de notre pays. A l’analyse du dernier gouvernement, on se rend compte que certains ministères sont taillés juste pour récompenser certains soutiens du régime en place. Sinon comment comprendre qu'on puisse avoir à la fois un ministère du Commerce et un autre pour l'industrie. On y gagnerait en fusionnant ces deux ministères.
Un autre non-sens est de constitué un ministère pour l'Agriculture et un autre pour l'Elevage et la Pêche. Là aussi on pouvait fusionner ces deux départements. Un autre paradoxe est le ministère de la Décentralisation et celui de l'Aménagement du Territoire. On peut parfaitement fusionner également ces deux portefeuilles ministériels. Tout comme on pouvait fusionner le département des Sports et la Jeunesse et celui de l'Energie et des Mines. Il y a aussi le cas du ministère de la Culture scindé de celui de l’Artisanat et du Tourisme. Quelle futilité.
Avec ce jeu de fusion des ministères, l’on réussit à supprimer 11 ministères sur les 34. On se retrouve avec 23 départements si l’on est guidé par le sens de l'économie et de la mesure. Mais puisqu'on crée des ministères juste pour récompenser les soutiens politiques alors l’on se retrouve avec des ministères qui ne devraient pas exister et des ministres qui vont se marcher sur les pieds. Et à la fin c'est l'économie du pays qui prend un coup avec toujours un budget déficitaire. Malheureusement, le Mali est à l’heure des récompenses personnelles.
Un dernier détail très important, c’est le quatrième remaniement ministériel en trois ans.  Ca patauge ! Quatre remaniements en trois ans prouve à suffisance qu'il y a eu mal donne depuis là-haut.
<strong>M.M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’environnement :  Mme Kéita Aïda Mbo : une amie de la nature aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lenvironnement-mme-keita-aida-mbo-amie-de-nature-aux-commandes-1670072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 00:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nantie de diplômes en droit et en gestion du développement durable, la nouvelle ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable est en terrain connu. Assistant au représentant résident du Pnud/conseiller au programme environnement au Pnud/Mali, Mme Kéita Aïda Mbo a des arguments valables pour renforcer les acquis de ses prédécesseurs et impulser un nouveau souffle au département. </em></strong>

&nbsp;

Nommée à la tête du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable, Mme Keita Aïda Mbo, est un cadre qui a blanchi sous le harnais dans le Système des Nations unies avant d’être sollicitée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et le Premier ministre Modibo Kéita pour prendre les rênes du stratégique département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

En tant que président du Groupe des négociateurs à l’issue de la 21e Conférence des parties pour le climat (Cop-21, à Paris en novembre-décembre 2015), le Mali se doit de défendre les intérêts de l’ensemble des pays africains dans le domaine des changements climatiques. C’est dire que la nouvelle ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable est très attendue sur la scène internationale. Elle devra mouillée le maillot et donner la pleine mesure de son talent.

Très vite, Mme Kéita Aïda Mbo, estiment déjà des observateurs, sera à la hauteur de la mission confiée pour avoir pleinement travaillé sous l’égide du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) sur les questions d’environnement ces vingt dernières années.

A 58 ans, l’épouse de Nancoman Kéita (ancien ministre de l’Environnement et de l’Assainissement sous le président Amadou Toumani Touré) est imprégnée des enjeux du développement durable dans un contexte de changement climatique  sévère et inquiétant.

Eu égard à son expérience du terrain et sa profonde connaissance du milieu social, on peut croire que le nouveau chef du département de l’Environnement va booster les ambitions du Mali dans la lutte contre l’avancée du désert, la diminution drastique des ressources en eau, des ressources fauniques et halieutiques. Ceci procède de réaliser dans des délais compétitifs le Mali émergent  capable d’assurer sa sécurité et sa souveraineté alimentaires.

&nbsp;

Déjà, pour le compte du Pnud, on peut noter que Mme Kéita responsable du cluster environnement changement climatique et développement durable inclusif a été sur des chantiers innovants tels que la présentation de l’expérience du Mali sur le "main streaming" de l’environnement dans les plans de développement lors de foras internationaux. Par ailleurs, elle a participé à de nombreuses missions de recherche et de mobilisation des financements en faveur des programmes  conjoints du gouvernement du Mali et du bureau du Pnud Mali en matière de  changement climatique, d’aires protégées, de gestion durable des terres, d’ énergies renouvelables augmentant ainsi le costsharing du bureau.

Mme Kéita Aïda Mbo a apporté une contribution de taille à la mise en place du fonds climat Mali ; elle a également contribué au succès des Quinzaines de l’environnement tant par son expertise que par ses appuis divers et variés ce qui a valu que des attestations de reconnaissance soient attribuées au Pnud. Membre du Comité national de sélection des projets du Programme de Micro financement du Fonds pour l’Environnement Mondial (PMF/Fem), elle a contribué au respect rigoureux de la conformité des projets avec les politiques nationales environnementales, les thématiques du Fem en vue de leur contribution à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

On notera enfin que la nouvelle ministre de l’Environnement est impliquée dans la mise en œuvre et le suivi des programmes régionaux de gestion concertée des ressources en partage (eaux internationales, fleuves Niger et Sénégal) et des patrimoines de développement rural (le bétail ruminant endémique, végétation autochtone).

Passionnée d’écriture, Mme Kéita a marqué de son empreinte la communication du Pnud  par des publications sur le site, des interviewes dans la presse, dans les radios de proximité au niveau rural et à la télévision, par la participation à des débats télévisés nationaux ou internationaux sur les thématiques environnementales.

Membre de plusieurs associations comme l’Association des femmes de Faladié (Commune VI), des Anciennes du lycée Notre Dame du Niger (LNDN), épouse et mère attentionnée, Mme Kéita est fortement intégrée dans la vie sociale et culturelle de son environnement humain

Malgré un tempérament accueillant, elle se révèle d’une conviction et d’une rigueur dans le travail et dans les négociations qui imposent la qualité. Mme Kéita Aïda Mbo, par ailleurs  passionnée de lecture, de Scrabble et de marche, saura relever les défis qui se posent à son département.

&nbsp;

<strong>Bio-express</strong>

Mme Kéita Aïda Mbo, nommée ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable le jeudi 7 juillet 2016, est âgée de 58 ans. Ancienne du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) où elle a passé la quasi-totalité de sa carrière, elle est titulaire des diplômes ci-dessous :

- 2010-2011 : Inscription Université Mandé Bukari Master "Gestion du  développement"

- 1985 : Maîtrise en  droit/Université de droit de Reims Champagne

- 1984-1985 : Inscription à l’IUT de Reims "Gestion et administration des entreprises"

- 1984 : Licence en droit/Université  de Reims Champagne.

- 1982 : DEUG de droit/Université de Reims Champagne

- 1976 : Baccalauréat malien série philo-langues lycée Notre Dame du Niger.

Elle a obtenu de nombreuses attestations et certificats de formation dans le domaine de l’environnement, des changements climatiques et la gestion des ressources naturelles.

&nbsp;

<strong>CCOM/MEADD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Encore du bricolage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-bricolage-1669312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-bricolage-1669312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 00:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans dire qu’ « <em>on reprend les mêmes et on recommence</em> », le nouveau gouvernement d’IBK, formé jeudi, ressemble fort à un remake des précédents réaménagements où l’on conserve la crème de l’équipe sortante (normalement supposée avoir échoué) et l’on amène des médiocres tirés de la raison politicienne ou des petits arrangements d’Etat. Dans le nouvel attelage, le chef de l’Etat fait appel à sept nouvelles têtes qui, à notre avis, ne pourront aider à relever les défis de l’heure et de toujours. Les espoirs du peuple sont encore déçus du fait d’un gouvernement bricolé à la place d’une équipe de mission.</strong>

Grande, et même très grande, fut la déception des Maliens après la diffusion le 7 juillet dernier de la liste du nouveau gouvernement. Pour moult raisons.

Primo, le maintien du Premier ministre Modibo Kéïta créa à la fois surprise et étonnement au moment où tous pensent que le « Vieux » est fatigué et qu’il doit se reposer. Plusieurs noms étaient cités pour lui succéder, dont Soumeylou Boubeye Maïga, Mohamed Ag Erlaf, Hamadoun Konaté, Bocary Tréta, Boubou Cissé, Tiéman Hubert Coulibaly, Mahamane Baby.

Secundo, la taille du gouvernement a augmenté de deux longueurs, passant de 32 à 34. C’est la deuxième grosse surprise au vu du contexte de crise de trésorerie que connait notre pays.

Enfin, tertio, IBK a enlevé neuf ministres pour en mettre sept tocards qui n’ont aucune chance de faire gagner les Maliens. Ceux-ci s’attendaient à un gouvernement de combat et de mission pour tirer le pays de cette misère dans laquelle ses fils sont plongés depuis trois ans.

Une revue des arrivants fait désespérer les plus optimistes. A commencer par la 3è personnalité du gouvernement, Tiémoko Sangaré, un géodésien de Moscou promu ministre des mines. Le président très contesté de l’Adema est un assoiffé du pouvoir, plus précisément des portefeuilles ministériels. A ce titre, en 2007, il était l’un des porte-paroles de l’Alliance électorale qui a soutenu et mené le président Amadou Toumani Touré à la victoire finale dès le 1<sup>er</sup> tour. Récompense : Tiémoko Sangaré fut nommé ministre de l’agriculture puis ministre de l’environnement et de l’assainissement durant tout le mandat. Justement, les Maliens ne retiennent rien de potable de ce passage à la tête de ces deux départements sinon qu’un bilan jugé négatif. Mieux, pour entrer dans le nouveau gouvernement, Tiémoko aurait détrôné de force son camarade de parti, Dramane Dembélé, créant un risque d’implosion au sein de l’Adema entre partisans des deux hommes.

Que dire de la nomination de Mme Kéïta Aïda Mbo, l’épouse du secrétaire politique du Rpm, Nancoma Kéïta ? Cette brave dame, fonctionnaire du Pnud, a été tirée de son « eldorado » pour occuper le département de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable. Question : qu’est-ce qui a prévalu à cette sollicitation : la compétence intrinsèque ou le statut d’épouse d’un baron du parti présidentiel ?

Pour ce qui est du ministère du développement industriel et de son occupant, Mohamed Ali Ag Ibrahim, une remarque de taille : ce département n’aurait jamais dû être créé (parce que le Mali n’a pas atteint un niveau d’industrialisation qui le nécessite) encore moins confié à un illustre inconnu dont quelques rares concitoyens ne retiennent que le passage à l’Ageroute.

Le cas de Nina Wallet Intalou est abracadabrant. Comment la nouvelle ministre de l’artisanat et du tourisme s’est-elle retrouvée au sein du gouvernement ? Quelle entité politique y représente-t-elle ? Les réponses dans notre deuxième article « Nouveau gouvernement : Des zones d’ombre ».

Une dernière grosse bourde d’IBK : la nomination d’une femme, en la personne de Traoré Seynabou Diop, au département très rigoureux de l’équipement, des transports et du désenclavement. Sans mettre en doute le mérite de la fille de Mme Sira Diop Sissoko, nous pensons que ce ministère demande à son titulaire plus d’endurance, de combativité et de présence sur le terrain. Attendons de voir.

Quant au nouveau titulaire du département de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseini, il figurait déjà dans le premier gouvernement d’IBK de septembre 2013 à avril 2014 en qualité de ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale chargé de la décentralisation. Pourquoi, IBK reprend-il aujourd’hui un ministre en qui il n’a pas renouvelé sa confiance il y a deux ans ? Où est la logique ?

Finalement, seules les nominations Me Mamadou Ismaël Konaté (ministre de la justice, garde des sceaux) et Mohamed El Moctar (ministre de la réconciliation nationale) ne choquent pas. Mais, à eux deux, plus d’autres rares figures valables du gouvernement, pourront-ils contribuer à relever les nombreux défis du moment liés à la situation sécuritaire, à la situation économique et financière, à la forte demande sociale, à la paix et à la réconciliation etc… Nous en doutons.

<strong>Sékou Tamboura </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle équipe  gouvernementale :  Les Pro&#45;ATT, la CMA, la Plateforme et les autres</title>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 00:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’équipe gouvernementale dirigée par Modibo Kéita a été réaménagée pour la 5<sup>ème</sup> fois le jeudi 7 juillet dernier. Ils sont désormais 34 ministres à y figurer, parmi lesquels 8 femmes contre 6 dans le précédent Gouvernement. 9 nouvelles têtes font leur entrée. Parmi les entrants, on trouve des pro-ATT, des membres des groupes armés, de la CMA et de la Plateforme, et d’autres bords politiques. </strong>

En effet, c’est un Gouvernement de large ouverture que dirige désormais le Premier ministre Modibo Kéita. Il rassemble, hormis l’opposition, tous les courants politiques de notre pays. Des partisans de l’ancien Président de la République, ATT, exilé à Dakar, y font leur entrée. Un fervent défenseur d’ATT après le coup d’Etat de 2012 y fait ses premiers pas, dans sa jeune carrière politique, dans une équipe gouvernementale.

Après le coup d’Etat de mars 2012, Amadou Koïta avait croisé le fer au sein du FDR contre la bande à Sanogo, pour défendre la République et le retour à l’ordre constitutionnel. Il a été de tous les combats pour défendre son mentor, ATT, après sa chute. On se rappelle récemment son combat pour son retour dans le cadre du Rassemblement pour la paix au Mali, un mouvement qui regroupe les partisans des différents Présidents successifs au Mali.

Un signal pour la réconciliation nationale? Koita hérite du portefeuille de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne. Il va s’atteler à la mobilisation de la jeunesse malienne, avec la redynamisation récente du Service national des jeunes (SNJ). Le ministre Baby voit donc son département scindé en deux au profit de Président du PS Yeelen Kura. Il ne va désormais plus s’occuper que de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Autre signal fort pour la réconciliation nationale, c’est l’entrée dans le Gouvernement Modibo Kéita 5 de l’ancienne rebelle Nina Walett Intallou, la Présidente des femmes du MNLA. Elle va désarmer pour promouvoir l’Artisanat et le Tourisme maliens, deux secteurs qui souffrent fort de l’impact de la crise. Son entrée au Gouvernement divise également le département de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, qui va uniquement s’atteler désormais à la promotion de la Culture malienne, en deux.

L’autre groupe armé, la Plateforme, se voit attribuer un 2<sup>ème</sup> portefeuille ministériel, avec l’arrivée de Mohamed El Moctar à la tête du ministère de la Réconciliation Nationale en lieu et place de Zahabi Oul Sidi Mohamed. Il en est à sa 2<sup>ème</sup> expérience gouvernementale après son passage au ministère de la Culture sous le régime ATT.

Dans le Gouvernement réaménagé, deux nouvelles femmes (voir ci-dessous) amènent à 8 le nombre de dames dans l’équipe gouvernementale. Il s’agit de Mme Traoré Seynabou Diop, qui remplace Mamadou Hachim Koumaré au ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, et de Mme Kéita Aïda M’Bo, qui hérite du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable en lieu et place d’Ousmane Koné, qui permute au ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat. Il y remplacera Dramane Dembélé, chassé du Gouvernement.

Le Président du CNID, Me Mountaga Tall, permute lui aussi au département en charge de la Communication où il remplace Choguel Kokala Maïga, mis à la porte, tout comme Cheickna Seydi Amadi Diawara, débarqué du Gouvernement au profit du Président de l’ADEMA, le Pr Tiémoko Sangaré, désormais locataire du ministère des Mines.

Le département d’Abdel Karim Konaté se déconnecte de l’Industrie au profit du nouvel entrant, Mohamed Ali Ag Ibrahim, qui s’occupera du Développement Industriel de notre pays. L’Enseignement Supérieur retrouve la Recherche Scientifique, avec comme titulaire Mme le Pr Assetou Founè Samaké Migan.

Parmi les nouvelles têtes, on retrouve Malick Alhousseini, Président du COREN. Il remplace Mamadou Frankaly Kéita au ministère de l’Energie et de l’Eau, celui-ci payant cash sa gestion calamiteuse de la pénurie d’eau à Bamako et environs et les coupures intempestives d’électricité.

Autre entrée remarquable, celle du désormais avocat au Barreau de Paris, Me Mamadou Ismaila Konaté, qui remplace Mme Sanogo Aminata Mallé au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Brève présentation des nouvelles entrantes au gouvernement  </strong>

<strong><em>Trois nouvelles dames font désormais partie du gouvernement de la République du Mali depuis la semaine dernière, faisant passer la représentation féminine à ces hauts postes nominatifs à huit sur trente-quatre contre six sur trente-deux auparavant. Nous vous les présentons en quelques lignes. </em></strong>

La nouvelle titulaire du département des l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, est en terrain connu, étant Ingénieure des Construction Civiles de formation. Sa riche expérience professionnelle l’a d’ailleurs déjà amenée souvent à traiter de dossiers qui relèvent désormais de sa gouvernance, comme la gestion de l’axe ferroviaire Bamako – Dakar. Après des débuts professionnels à la Direction du Génie Rural, où elle restera neuf ans en tant que Chargée d’Etudes, Mme Traoré rejoint la Direction Générale des Marchés Publics, d’abord comme Chargée de Mission, puis Sous – Directrice des Marchés et Délégations de Service Public et enfin Directrice Générale Adjointe, poste qu’elle occupait lors de sa nomination, le 7 juillet dernier.

Mme Nina Wallet Intalou, femme d'affaires et politicienne touareg Licenciée en droit public, est notre nouvelle ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Cette militante du MNLA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad), indépendantiste convaincue jusqu’à ces deux dernières années, avait été élue Maire de Kidal en 1997, mais avait du renoncer à siéger pour cause de menaces islamistes. Le 14 octobre 2015, elle est nommée membre de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), dont elle était 1<sup>ère</sup> Vice - Présidente jusqu’à son entrée au Gouvernement.

Tous les spécialistes du monde de l’Environnement au Mali connaissent Mme Kéita Aida Mbo, nommée ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable jeudi dernier. Elle est sans conteste à ce poste «la femme qu’il faut à la place qu’il faut», pour avoir occupé pendant plus d’une décennie celui de Conseillère Programmes et de Point Focal Pauvreté et Environnement au Bureau bamakois du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Cette spécialiste des impacts du changement climatique, des causes profondes de la vulnérabilité des communautés à celui-ci, de la gestion des ressources naturelles et du renforcement des capacités de résilience des systèmes de production agro-pastoraux sera donc comme «un poisson dans l’eau» dans ses nouvelles fonctions. Il est à signaler que, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, une dame dirige aujourd’hui un département ministériel dont son conjoint avait également eu la charge il y a quelques années, Mme Kéita Aida Mbo étant l’épouse de l’ancien ministre Nancouma Kéita.

Nous vous souhaitons bon vent et pleine réussite dans vos nouvelles missions Mesdames!

<strong>Ramata Diaouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: une membre de la CMA dans le nouveau gouvernement malien</title>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2016 13:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>La composition du nouveau gouvernement malien a été annoncée, ce jeudi 7 juillet. La principale information de ce remaniement ministériel concerne l’entrée au gouvernement d’une membre de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion). La nouvelle équipe est composée de 34 ministres, dont huit femmes contre six dans l’ancien gouvernement. Mis à part le ministère de la Communication, les principaux portefeuilles n’ont pas changé de titulaire.</h4>
Les groupes rebelles de la Coordination des mouvements de l’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150406-mali-independance-nord-azawad-rebelles-kidal" target="_blank"><strong>Azawad</strong></a> (CMA) ont un représentant dans la nouvelle équipe : Nina Walett Intalou, qui détient désormais le portefeuille de l’Artisanat et du Tourisme.

Cette entrée au sein du nouveau gouvernement malien est considérée par les observateurs comme un signe plutôt positif dans le cadre du <a href="http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150620-mali-signature-accord-paix-bamako-cma-azawad" target="_blank"><strong>processus de paix</strong></a>.

En ce qui concerne les départs, sept personnes quittent le gouvernement. Parmi eux : Zahabi Ould Sidi Mohamed, qui détenait le portefeuille de la Réconciliation, et qui devrait très rapidement se voir confier une autre mission.

Choguel Maïga, lui, quitte le ministère de la Communication. Il est remplacé par Me Mountaga Tall, qui occupait dans l’équipe sortante le portefeuille de l’Enseignement supérieur.

Les autres ministères clés comme la Sécurité ou les Affaires étrangères ne changent pas de représentant, et en termes de préséance, le titulaire de la Défense Tiéman Hubert Coulibaly prend même du grade.

La nouvelle équipe compte neuf nouveaux visages. Parmi eux, Me Mamadou Ismaël Konaté au ministère de la Justice. Ou encore Mohamed Ali Ag Ibrahim, à la tête du nouveau ministère du Développement industriel.

L’équipe sera dirigée par le même Premier ministre, Modibo Keita, et compte désormais huit femmes contre six dans l’ancien gouvernement.

<strong>.....Lire d'autres articles sur rfi.fr</strong>
<h4><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160708-somalie-onu-renouvelle-le-mandat-amisom">Somalie: l’ONU renouvelle le mandat de l’Amisom</a></h4>
<h4><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160708-burundi-actes-torture-multiplient-previent-hrw" target="_blank">Burundi: les actes de torture se multiplient, prévient HRW</a></h4>
<div class="subhead"></div>
<div class="title"></div>
<div class="block-image"><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160708-senegal-15-jours-apres-liberation-karim-wade-continue-faire-profil-bas" target="_blank"><strong> Sénégal: 15 jours après sa libération, Karim Wade continue de faire profil bas</strong></a></div>
<h3></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement: Vive les armes, le tâtonnement crève les yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-vive-armes-tatonnement-creve-yeux-1667202.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2016 11:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4> Ça y est. Le Mali, version IBK, a son cinquième gouvernement en trois ans d'exercices. Ce, seulement six mois après le quatrième. Comme on pouvait s'y attendre, de nouvelles têtes ont fait leur entrée, certaines permutées ou maintenues. Alors que d'autres ont été purement et simplement sacrifiées.</h4>
Comme on pouvait également s'y attendre, la rébellion ou le recours aux armes a été, une fois de plus, récompensé. Avec l'entrée d'une certaine Nina Wallet Intallou, présidente des femmes du Mouvement national de Libération de l'Azawad (MNLA) au département du tourisme.

Tête pensante du mouvement, elle a contribué à la débâcle du septentrion malien en 2012 où des centaines de Maliens ont crevé sous les balles terroristes et indépendantistes.

D'autres diront que la réconciliation n'a pas de prix. Mais va-t-on vraiment vers une réconciliation si les victimes se font diriger par leurs bourreaux ? Va-t-on vraiment vers une réconciliation en faisant la promotion  de l'impunité et du recours aux armes comme moyen de revendication ? Libre à chacun son appréciation.

Mais la réalité est que le sommet de l'Etat est en train de montrer sa défaillance, encore une fois, à gérer ses frustrations. On est donc loin de la stabilité. Tant que les postes de responsabilité et de décision sont échangés contre un bon CV d'actes criminels contre la République. Zahabi peut en témoigner. Vive donc la Coordination des Mouvements de l'Azawad !

La Plateforme, preneuse aussi de Kalachnikovs (pas contre l'État), avait déjà été récompensée lors du quatrième gouvernement du président de la République. Même si cela est moins patent. Donc moins ou pas du tout choquant. Mais  Vive quand même les armes !

Au-delà de cette promotion faite aux armes, le tâtonnement du pouvoir en place aussi crève les yeux. Les décisions hâtives prennent le dessus sur la stratégie minutieusement préparée : bonjour la débrouillarde, les décisions hâtives et incohérentes.

Nous ne comprenons pas pourquoi Me Mamadou I. Konaté, président du comité chargé de la révision constitutionnelle, se retrouve avec un département. Pas en raison de ses qualités ou capacités professionnelles qui ne peuvent pas être mises en cause. Mais pourquoi le mettre à la tête du comité de révision de la Constitution s'il devait être ministre de la justice quelques jours plus tard ? L'autre raison est que le ministre qu'il remplace, Sanogo Aminata Malle, n'est arrivé qu'en janvier 2016. Traïne-t-elle des casseroles ? Aux dernières nouvelles, elle n'est pas très favorable à la séparation, au niveau de la justice, de l'exécutif et du judiciaire.

Autres signes de tâtonnement : le terme développement du nord a disparu, les ministères de la culture, de l'artisanat et du tourisme séparés. Alors que ceux de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique se retrouvent après six mois de douloureuses séparations. Chère professeure, merci de les réconcilier.

Zahabi, spécialisé dans l'organisation des forums, laisse l'honneur à Med Almoctar. Pas grave, on est entre arabe. Amadou Goïta, récemment atteri à la majorité présidentielle en provenance de l'opposition, a été récompensé. La transhumance a donc payé. Oui, c'est vrai. M. Koïta, en un clin d'oeil, a pu organiser son congrès avant de se voir confier la destinée de la jeunesse et de la construction citoyenne. Mais on garde ça entre nous.

Frankaly Keïta, lui, est parti en même temps que les délestages.  Malick Alhousseini va nous conduire à l'éradication du virus en 2017. Enfin, s'il parvient à s'accrocher. Chez lui, à Gao, l'eau et l'électricité en manque cruellement.

Choguel aussi est parti. Il a payé de sa mésentente avec le premier ministre, Modibo Keïta. IBK ne tolère pas ceux qui s'en prennent à celui qu'il appelle affectueusement si' "grand frère". Mamadou Igor Diarra le sait.
Me Mountaga Tall va à la communication et de l'économie numérique. Il sera également porte-parole du gouvernement. Enfin, tant que celui-ci a quelque chose à dire. C'est à dire mieux que les communiqués laconiques.  Il laisse derrière lui l'école de journalisme tant attendu.

Dramane Dembélé, spécialiste en spéculation de logements sociaux, est out. Comme quoi, donner des toîts aux héritiers du PM ne saurait être une garantie pour continuer à spéculer nos maisons. Aussi, son president de parti (Adema-pasj) Tiémoko Sangaré est arrivé. Ça aussi, c'est fini: IBK ne gardera plus deux responsables d'un meme parti sous ses cieux. Son pouvoir n'est pas un partage de gâteau. Grande avancée pour le Mali.

Oh oui, Hachimi Koumaré a beau s'accrocher sur les roues. Il s'en va aussi. Quelle tristesse de ne l'avoir vu donner une fluidité à la circulation pendant le ramadan.

<strong>Aboubacar Dicko /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement Modibo Keïta : Ce que l’entrée des groupes armés va changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-modibo-keita-lentree-groupes-armes-va-changer-1667032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2016 07:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maliweb.net- 08-07-2016- </strong>Il y a quelques jours, votre site (maliweb.net) avait annoncé l’imminence d’un nouveau gouvernement dans lequel pourraient figurer les groupes armés.

Depuis ce jour, 7 juillet, ce qui était pour beaucoup de personnes une simple rumeur, s’est confirmé. En effet, ce jour, 7 juillet 2016, à Koulouba, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a pris un nouveau décret (N°2016-0510/ PRM portant nomination des membres du gouvernement). Ce décret vient porter à la connaissance de l’opinion, l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre sortant, Modibo Keita. Dans ce gouvernement de 34 membres (contre 32 dans le précédent) certaines figures des mouvements armés de 2012, y ont fait leur entrée. Cela va-t-il apporter un changement positif dans la situation politico sécuritaire de notre pays ? C’est la question qui est sur les lèvres de beaucoup de gens actuellement. Il est évident que la situation va être fondamentalement différente du temps où les groupes armés étaient tous hors de l’attelage gouvernemental et voyaient au gouvernement plus un ennemi qu’un partenaire.

En principe, cette participation des mouvements armés au gouvernement doit avoir un impact positif sur le processus de paix, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de l’accord pour la paix, accord dont nous avons célébré, il y a juste quelques jours, le 1<sup>er</sup> anniversaire de la signature, le 20 juin 2015, à Bamako. L’entrée des groupes armés au sein du gouvernement est une chose qui est prévue dans l’accord, mais qui avait mis du temps à se réaliser. Lors des deux précédents remaniements, leur arrivée avait été annoncée, mais à chaque fois, la machine s'est grippée.

Aujourd’hui, on peut dire que c’est finalement chose faite. C’est un nouvel acte (positif) qui vient attester d’une seule chose : si les Maliens veulent, ils peuvent s’entendre, sans même avoir besoin d’arbitres extérieurs. C’est cet enseignement que nous donne l’entrée des mouvements dans le nouveau gouvernement ; il s’agit d’un acte de rapprochement assez important pour la sortie de la crise. Il vient s’ajouter à d’autres mesures de bonne foi prises par les plus hautes autorités et au nombre desquelles on peut noter le vote et la promulgation de la loi sur les Autorités intérimaires.

La présence des représentants des mouvements dans le gouvernement  leur permettra de comprendre beaucoup de choses dans la démarche de l’Etat et surtout de mesurer la sensibilité de certaines situations. L’on espère avec la nouvelle donne au démarrage rapide du programme de la démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), car, plus qu’un geste d’apaisement, cette entrée des représentants de la rébellion dans le gouvernement Modibo Keïta, constitue un geste fort qui traduit, s’il en était besoin, de la disponibilité existant, de part et d’autre, à transcender certaines difficultés, pour cheminer ensemble sur la voie tracée par les fondateurs de notre peuple ; un peuple dont nous devons tous (noirs comme blancs, du nord, comme du sud) restés fiers et jaloux de son rayonnement dans le concert des nations.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URGENT &#45; Remaniement ministériel : la liste du nouveau Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/urgent-remaniement-ministeriel-liste-nouveau-gouvernement-1666742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2016 20:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, 07/07/2016 -</strong> Un 5e gouvernement vient d''être annoncé. Les partants : Dramane Dembélé, Mamadou Hachim Koumaré, Mamadou <em>Frankaly</em> Kéïta , <em>Zahabi</em> Ould Sidi Mohamed, <em>Choguel</em> Kokalla Maïga, et Cheick Hamady Sidi Diawara.

Mamadou  Ismaël KONATE à la tête du département de la justice pour remplacer Mme Sanogo Aminata Mallé.

L'enseignement supérieur et la Recherche Scientifique fusionnés et confiés au Pr Assetou F Samaké, récemment ministre de la recherche scientifique.

Les ministres Me Mohamed Aly Bathily, Tieman H Coulibaly, Abdoulaye Diop, Abdoulaye I Maiga restent respectivement à leurs postes. L'ancien membre de l'opposition et nouveau membre de la majorité, Amadou Koita ( Yelen Koura) obtient le départemental de la jeunesse et de la construction citoyenne après l'éclatement du ministère de l'emploi et de la formation professionnelle qui reste dirigé par Mahamane Baby.

<strong>Liste du nouveau gouvernement</strong>
<div id="js_o" class="_5pbx userContent">

<strong>DECRET N°2016-0510 / P-RM DU 07 JUILLET 2016</strong>
<strong>PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,</strong>

Vu : la Constitution
Vu : le décret N°2015-003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre ;

Sur proposition du Premier ministre,

DECRETE :

Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :

1. Ministre de l’Administration territoriale :
<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga</strong>

2. Ministre de la Défense et des Anciens combattants :
<strong>Tiéman Hubert Coulibaly</strong>

3. Ministre des Mines :
<strong>Pr Tiémoko Sangaré</strong>

4. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :
<strong> Général de brigade Salif Traoré</strong>

5. Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire :
<strong>Hamadou Konaté</strong>

6. Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine :
<strong>Abdoulaye Diop</strong>

7. Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux :
<strong>Me Mamadou Ismaël Konaté</strong>

8. Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat :
<strong>Mohamed Ag Erlaf</strong>

9. Ministre de l’Economie et des Finances :
<strong>Dr Boubou Cissé</strong>

10. Ministre de la Réconciliation nationale :
<strong>Mohamed El Moctar</strong>

11. Ministre des Maliens de l’extérieur :
<strong>Dr Abdourhamane Sylla</strong>

12. Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé :
<strong>Konimba Sidibé</strong>

13. Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières :
<strong>Me Mohamed Ali Bathily</strong>

14. Ministre de l’Agriculture :
<strong>Kassoum Denon</strong>

15. Ministre de l’Elevage et de la Pêche :
<strong>Dr Nango Dembélé</strong>

16. Ministre de l’Education nationale :
<strong>Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo</strong>

17. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :
<strong> Pr Assétou Founé Samaké Migan</strong>

18. Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement :
<strong>Me Mountaga Tall</strong>

19. Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement :
<strong>Mme Traoré Seynabou Diop</strong>

20. Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat :
<strong>Ousmane Koné</strong>

21. Ministre du Développement industriel :
<strong>Mohamed Ali Ag Ibrahim</strong>

22. Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :
<strong>Mahamane Baby</strong>

23. Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique :
<strong>Dr Marie Madeleine Togo</strong>

24. Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions :
<strong>Mme Diarra Raky Talla</strong>

25. Ministre du Commerce :
<strong>Abdel Karim Konaté</strong>

26. Ministre de l’Energie et de l’Eau :
<strong>Malick Alhousseini</strong>

27. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :
<strong>Mme Keita Aïda M’Bo</strong>

28. Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :
<strong>Sambel Bana Diallo</strong>

29. Ministre de la Culture :
<strong>Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo</strong>

30. Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :
<strong>Mme Nina Walett Intallou</strong>

31. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :
<strong>Mme Sangaré Oumou Ba</strong>

32. Ministre des Sports :
<strong>Housseini Amion Guindo</strong>

33. Ministre des Affaires religieuses et du Culte :
<strong>Thierno Amadou Omar Hass Diallo</strong>

34. Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne :
<strong>Amadou Koïta</strong>

Article 2 : le présent décret qui abroge toutes les dispositions antérieures contraires, notamment celles du décret N°2016-0022 / P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

<strong>Bamako, le 07 juillet 2016</strong>

<strong>Le Président de la République,</strong>
<strong> Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre,</strong>
<strong> Modibo KEITA</strong>
<div class="_5wpt"></div>
</div>
<div class="_3x-2"></div>
<strong>Copyrights maliweb.net</strong> (toute reproduction interdite)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : Le conseil des ministres reporté,  un cinquième gouvernement en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/koulouba-conseil-ministres-reporte-cinquieme-gouvernement-vue-1666382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2016 14:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des ministres, devant se tenir cet après-midi à Koulouba, a été reporté par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Selon nos informations, un réaménagement ministériel est actuellement <em>« imminent »</em> au sommet de l’État.

Si des ministres doivent rendre le tablier, plusieurs changeront tout simplement de département. Ce gouvernement, attendu au plus tard ce weekend, sera le cinquième d’Ibrahim Boubacar Keïta en trois ans<strong>.</strong>

<strong>A DICKO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel et prophéties interminables</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-propheties-interminables-1642062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain  temps, les rumeurs circulent sur de possibles premiers ministres au Mali dans le cadre du possible remaniement tant entendu. Chacun se plait à citer le nom de celui ou celle qu’il aimerait voir au pouvoir. Certains à force de convoiter le luxueux fauteuil de la primature n’hésitent pas injecter des sommes colossales dans  la communication.

Objectif ? Influencer le choix du numéro un malien. Ce qui est regrettable ce sont ces spéculations et ces tentatives  d’imposer un homme au président de la République. Est-ce nécessaire toutes ces prophéties sans suite ? Il est évident que beaucoup peinent  à tirer les leçons de leurs échecs ou peut être qu’ils ne le voient ainsi du moment où on se souvient qu’avec la nomination de l’actuel premier ministre, beaucoup de noms ont été  véhiculés et finalement aucun des pronostiqueurs n’eut raison.

Le vieux a pris tous le monde à contre pieds. Aujourd’hui encore, les prophètes d’hier refont surface avec bien sûr de nouvelles prophéties sur de nouveaux messies. Le danger dans ce jeu, c’est la déstabilisation de l’équipe gouvernementale. Il ralentie d’une manière ou d’une autre les activités gouvernementales. Jusqu’à preuve de contraire, c’est au président que revient  le choix de son premier ministre donc « balle à terre » et avançons !

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK aux membres du gouvernement :  « Le Mali a encore besoin de Monsieur Modibo Keïta »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ibk-aux-membres-gouvernement-mali-a-besoin-de-monsieur-modibo-keita-1636082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2016 00:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans notre édition n°644 du lundi 23 mai 2016, nous annoncions en exclusivité : « Vers le maintien du Premier ministre Modibo Keïta, un réaménagement technique en vue ». Dans cet article, nous expliquions que « le grand remaniement ministériel que l’opinion publique attend avec le départ à la fois du Premier ministre Modibo Keïta et d’au moins une vingtaine de ses ministres n’est pas pour demain, selon des informations absolument crédibles. L’actuel locataire de la Primature y restera, nous a-t-on dit, jusqu’à la fin du sommet Afrique-France, prévu  en janvier 2017. Il y aura, cependant, un réaménagement technique pour faire partir 4 ou 5 ministres dont deux femmes. D’autres ministres vont également permuter, nous a-t-on dit »

Eh bien ! Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a confirmé cette information aux membres du gouvernement, réunis en Conseil des ministres,  le mercredi 8 juin dernier. En effet, après l’examen des dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre, le Président de séance s’est adressé à l’assistance en ces termes : « Je voudrais vous dire que le Mali a encore besoin de Monsieur Modibo Keïta. Nous allons procéder à un réaménagement technique. Certains d’entre vous vont sortir. Ils n’ont pas démérité. Ce sont les exigences du moment. Bonne chance à tous. Excellente après-midi. La séance est levée ».

Panique générale chez les ministres tandis que le chef du gouvernement affiche un air grave. Beaucoup de membres du gouvernement pensaient que ce réaménagement était très mûr à cause de la solennité avec laquelle IBK l’a annoncée. On jugeait que cela allait se produire dans la soirée du même mercredi. Rien n’en fut. Chaque jour, ils s’y attendent mais aucune n’annonce. A la veille du départ du Premier ministre à New-York, mardi 13 juin, les rumeurs se sont enflammées sur la tenue de ce réaménagement technique. Pas de nouvelles officielles. Les marabouts et les féticheurs sont probablement passés par là. IBK aurait dû agir sans prévenir. Ainsi, il aurait eu son réaménagement dans le sac. Maintenant ça va être compliqué. Comme IBK aussi ne croise pas les bras, il pourrait se défaire d’une éventuelle « siri » (envoûtement mystique).

Ce qui est sûr, c’est que ce réaménagement se fera parce qu’il s’agit de la parole d’IBK, réputé être le « Kankelen tigui », l’homme de parole. Mais, il est le seul à détenir le calendrier de ce remue-ménage ministériel. Il ne se presse pas et n’entend point être bousculé.

Cependant, il nous est revenu que parmi les partants figurent en bonne place le ministre Dramane Dembelé de l’ADEMA, en charge de l’Urbanisme, ses homologues de l’Energie et de l’Eau, Frankaly Keïta,  Sambel Bana Diallo de l’Aménagement du territoire, Zahaby Ould Sidi Mohamed de la Réconciliation nationale, Mme Diarra Racky Talla de la Fonction publique, Mme Sanogo Aminata Mallé de la Justice.

A suivre.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le contour et les allures du prochain gouvernement : Modibo Keïta dirigera une équipe restreinte dans laquelle siégeront  une dizaine de ministres issus de la Majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/contour-allures-prochain-gouvernement-modibo-keita-dirigera-equipe-restreinte-laquelle-siegeront-dizaine-de-ministres-issus-de-majorite-presidentielle-1628442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 01:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous l'annoncions dans notre édition n° 19 du vendredi 27 mai 2016, l'actuel Premier ministre, Modibo Keïta, bénéficie de la confiance du président de la République pour continuer sa mission. En termes plus clairs, le départ de Modibo Keïta de la Primature n'est plus à l'ordre du jour. Ce que confirmera le chef de l'Etat lui-même lors du Conseil des ministres de la semaine dernière. D'ores et déjà les allures et contours du prochain gouvernement sont connus.</em></strong>

lors du Conseil des ministres qu'il a présidé la semaine dernière avant son départ pour Dakar afin de participer au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement puis à celui de l'Uemoa qui se tenaient successivement dans la capitale sénégalaise, le Président IBK a tenu à informer les ministres de l'imminence d'un remaniement ministériel, après avoir remercié les uns et les autres pour services rendus au Mali.

Cependant, a-t-il tenu à préciser, l'actuel Premier ministre bénéficie encore de toute sa confiance et restera donc à la tête du tout prochain gouvernement. Par cette déclaration officielle et solennelle, IBK coupait ainsi court aux rumeurs sur fond de cabale orchestrée par des prétendants au fauteuil de chef du gouvernement très pressés de voir donc Modibo Keïta partir.

En ce qui concerne les ministres, ils ont été informés que seuls les meilleurs parmi eux ont des chances d'être reconduits, comme l'a laissé entendre le président de la République, avant de préciser que même ceux qui partent ne sont pas mauvais, mais devront se plier à la logique d'Etat car ce remaniement est une exigence du moment.

Le nouveau gouvernement attendu, selon des sources dignes de foi, ne sera pas pléthorique comme celui qui est actuellement en place. Ce sera donc un gouvernement resserré en termes de nombres de ministres, mais quand même ouvert à de nouvelles formations politiques.

Toujours selon nos sources, le chef de l'Etat se réserve le privilège de désigner les ministres issus des rangs des partis politiques, laissant maintenant le champ libre à Modibo Keïta pour lui proposer une liste de technocrates en mesure de faire partie de cette nouvelle équipe.

C'est normal puisque l'échéance de 2018 est en train de pointer à l'horizon et il faudrait que les partis politiques qui siègent au gouvernement soient déjà engagés dans une dynamique de travailler en vue d'apporter non seulement des résultats, mais de préparer le second mandat du Président IBK. D'où l'option prise par le président de la République de désigner lui-même les ministres "politiques" et il a déjà sa petite idée sur la question, selon notre source apparemment très bien informée.

Quid de la Coordination des mouvements de l'Azawad (Cma) et de la Plateforme des mouvements d'autodéfense ? Apparemment, la question ne se pose plus spécifiquement car des noms de personnalités issues des rangs de ces organisations circulent déjà depuis plusieurs semaines et le choix est laissé à l'appréciation du président de la République.

Mais une chose est sure : au moment où nous en sommes, Modibo Keïta est parti pour non seulement rempiler au poste de Premier ministre, mais a l'assurance d'avoir plus de mainmise sur le gouvernement afin de le conduire avec plus de vigueur et de rigueur, dans une atmosphère de rassemblement et de mobilisation en vue de la présidentielle de 2018. Un énorme défi qui reste à relever.

<strong>                 Cheick DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement  ministériel : Les hésitations d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-hesitations-dibk-1626902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 04:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les rumeurs de remaniement ministériel n’ont cessé de circuler à Bamako depuis plus d’un mois. Beaucoup de noms d’éventuels premiers ministres et /ou ministres ont (comme d’habitude !), circulé au sein de la presse. Mais, depuis  quelques jours la presse, elle-même, donne l’impression  d’avoir été «roulée  dans la farine » dans cette histoire. En réalité, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, semble hésitant au sujet du remaniement ministériel. Cette hésitation explique en fait le maintien de l’équipe en place.

Seulement voilà : les rumeurs, (souvent persistantes) ont provoqué le blocage au niveau de pratiquement tous les départements  ministériels. Des départements qui se caractérisent par une grande léthargie. Alors remaniement ou pas remaniement, le défi du pouvoir actuel, c’est de remettre  le pays au travail. Ce qu’IBK n’a pu réaliser depuis son arrivée aux affaires en septembre 2013. Aussi, l’actuel premier ministre ne peut le faire. Modibo Keita  est  à la fois un homme fatigué et dépassé par les défis actuels.

<strong>La redaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de cabinet à la Primature: Deux importants projets de loi sur la table du prochain conseil des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conseil-de-cabinet-a-primature-deux-importants-projets-de-loi-table-prochain-conseil-ministres-1623522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2016 09:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Deux textes de taille étaient à l’ordre du jour du Conseil de cabinet que le Premier ministre Modibo Kéita a présidé hier à la Primature. Il s’agit d’un projet de loi portant relecture de la loi électorale et d’un  autre  relatif à Loi d’orientation pour l’aménagement du territoire. Le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, porte-parole du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, a expliqué que ces deux projets de loi sont importants pour la mise en oeuvre de la politique gouvernementale.

S’agissant de la loi électorale, le ministre Maïga a rappelé que celle-ci a été élaborée en 2006 avant d’être modifiée en 2011,  2013 et  2014 en vue de tenir compte d’un certain nombre d’évolutions et de préoccupations de la classe politique. « La présente relecture de la loi électorale tient compte naturellement de l’évolution qui nous est imposée par la situation que nous vivons. Il s’agit notamment de prendre en compte dans la loi électorale des dispositions pertinentes de l’Accord pour la paix et la réconciliation. C’est l’essentiel des éléments qui ont justifié la relecture de la loi électorale. Et bien entendu aussi un certain nombre de préoccupations de la classe politique. Ce projet de loi est issu de plusieurs séances de travail entre le ministre de l’Administration territoriale et l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion du processus électoral », a détaillé le porte-parole du gouvernement.

Concernant le projet de loi d’orientation pour l’aménagement du territoire, Choguel Kokalla Maïga dira que ce texte traite de la question de l’aménagement du territoire sur le long terme. C’est un texte qui permettra de planifier, sur le plan stratégique, l’aménagement du territoire. « Ce texte qui a été soumis au conseil de cabinet, nous l’avons intitulé la loi d’orientation pour l’aménagement du territoire. Il s’agit de mettre en cohérence l’ensemble des outils et schémas de planification de l’aménagement du territoire à l’horizon d’une génération, voire plus. Ce texte a suscité de fructueux débats », a expliqué le ministre  de l’Économie numérique et de la Communication, avant d’annoncer que ces deux projets de loi seront sur la table lors du prochain Conseil des ministres.

<strong>M. KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :   La taille du gouvernement bientôt réduite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-taille-gouvernement-bientot-reduite-1620972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des ministres devront faire leur valise très bientôt, car ils doivent dire adieu à leur poste ministériel. Pour la simple raison que la taille du gouvernement sera réduite. Ceci en vue de permettre au gouvernement de faire bouger les grands dossiers de la nation. Selon nos sources, ce réaménagement gouvernemental vise à permettre aux ministères d’éviter les collusions de compétence comme c’est le cas en ce moment. Et de mettre au repos certains ministres sans ambition, préférant se pavaner avec l’argent du contribuable malien. Cette équipe réduite sera une fois encore sous le commandement de Modibo Kéita.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand des rumeurs d’un remaniement /réaménagement paralyse le travail gouvernemental : IBK attendu pour renouveler (ou pas) sa confiance au Premier ministre Modibo Kéïta  &#45;	Mohamed Ag Erlaf, Hamadou Konaté et Soumeylou Boubèye Maïga aux aguets.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/rumeurs-dun-remaniement-reamenagement-paralyse-travail-gouvernemental-ibk-attendu-renouveler-confiance-premier-ministre-modibo-keita-mohamed-ag-erlaf-h-1617222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé partant depuis plusieurs mois déjà, le Premier ministre Modibo Kéïta demeure toujours en place et rien n’indique qu’il sera remercié dans les jours à venir. Au contraire. Selon les dernières nouvelles, son sort n’est plus scellé et son bail à la Primature est même en voie de renouvellement pour plusieurs mois encore. Vrai ou faux ? Seul le chef de l’Etat, le seul décideur en la matière, pourrait édifier sur le départ ou non de son Premier ministre. En tout cas, au moment où les rumeurs d’un remaniement/réaménagement de l’équipe Modibo Kéïta III se font de plus en plus persistantes, paralysant même l’action gouvernementale, IBK se doit de libérer ses ministres de l’anxiété d’une éventuelle sortie du Gouvernement et l’opinion publique du fardeau de ces rumeurs qui ralentissent de surcroit l’activité économique. </strong>

<strong>En cas d’un éventuel départ de Modibo Kéïta, ils sont, principalement, trois personnalités à être dans la course pour la Primature. A savoir, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlag, le ministre de la Solidarité, de l’Action Sociale et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté et, enfin, l’ancien ministre de la Défense d’IBK, Soumeylou Boubèye Maïga. Voici, en effet, trois sérieux prétendants à la succession du Premier ministre Modibo Kéïta, si celui-ci venait à être remercié par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. </strong>

<strong>Les trois personnalités dans le starting-block pour la Primature</strong>

S’agissant du <strong>ministre Mohamed Ag Erlaf</strong>, sa probable nomination à la Primature avait été évoquée, une première fois, au lendemain de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, intervenue à Bamako le 15 mai et le 20 juin 2015. Après cet événement capital dans la vie de la nation, plusieurs observateurs avaient pensé à la nécessité pour le chef de l’Etat de « frapper un coup fort » dans le sens du retour de la confiance entre le Gouvernement et les ex-Mouvements rebelles, principalement, la CMA. En nommant à la Primature ce ressortissant de la région de Kidal.

Cela, compte tenu du rôle important et de la mission patriotique que le ministre Ag Erlaf n’a de cesse joué depuis la fin de la rébellion des années 90. Ce grand commis de l’Etat a été plusieurs fois ministre dans des Gouvernements successifs de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré. Avant de diriger, sous le régime ATT, la puissante Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) dotée d’un fonds de plusieurs milliards FCFA. C’est une personnalité connue pour sa générosité et sa connaissance approfondie des réalités du Mali, nord comme sud. Il apparait dès lors comme une sorte de trait d’union entre le nord et le sud du pays.

Quand au <strong>ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté,</strong> il semble se plaire plutôt dans son rôle de numéro 2 du Gouvernement à la tête d’un super ministère dont l’action est déterminante dans ce Mali convalescent. En tête des sondages, il y a de cela quelques semaines, il a été récemment talonné par les deux autres prétendants précités. Toutefois, son éventuelle nomination à la Primature ne devrait point surprendre ; dès lors que cette personnalité intègre et exigeante bénéficie de la confiance totale du chef de l’Etat, IBK. C’est dire qu’il a encore toutes les chances de succéder à Modibo Kéïta au cas où ce dernier est appelé à faire ses valises.

Après le récent voyage express (aller-retour en 72 heures) à Paris de <strong>l’ancien ministre Soumeylou Boubèye Maïga,</strong> les rumeurs sont allées dans tous les sens. Si pour les uns, c’est la France qui exigerait sa nomination à la Primature, pour les autres, c’est bien le chef de l’Etat lui-même qui veut, désormais, la présence de ce grand stratège à ses côtés. Cela, compte tenu de la situation sécuritaire qui se dégrade au jour le jour et du front social et l’atmosphère politique qui s’échauffent. Favori des sondages il y a deux semaines seulement, il est récemment retombé au même niveau que ses présumés concurrents, à savoir les ministres Mohamed Ag Erlaf et Hamadou Konaté. Toutefois, il garde encore ses chances pour prendre les rênes de la Primature en cas de départ de l’actuel titulaire du portefeuille.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Modibo Keïta : Partira, partira pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-modibo-keita-partira-partira-1613222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-modibo-keita-partira-partira-1613222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour quelqu’un qui vient d’être reconduit dans ses fonctions, il est difficile d’envisager un départ pouvant paraître prématuré. Pourtant, l’envie d’une démission de Modibo Keïta-pour raison de fatigue, dit-on, est un sujet de plus en plus présent dans les conversations. Existerait-il des raisons suffisantes ou objectives qui pourraient motiver cette envie de jeter l’éponge chez le chef de gouvernement ?
La fatigue - que l’on penserait plutôt physique-pourrait-elle à elle seule expliquer ce choix ? Même si l’on sait que Modibo Keïta n’est plus tout jeune, on a quand même du mal à le voir flancher en quelques mois, au point de ne plus vouloir poursuivre son chemin. En effet, même dans le contexte malien, Modibo Keïta est loin d’être ‘’trop vieux’’ pour exercer ses fonctions de Premier ministre. Il nous paraît donc plus probable que le Premier ministre veuille partir pour raison de «fatigue physique». Mais, la fatigue n’est pas que physique ; elle peut être mentale, morale, etc. Et de ce point de vue, une démission de Modibo Keïta pourrait bien s’expliquer et s’assimilerait plus à une lassitude. Lassitude face à des situations de plus en plus complexes. A commencer par la mise en œuvre de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation nationale.
En effet, cet Accord boiteux dès le départ, bat de l’aile à tous points de vue : fonctionnement du Comité de suivi, réintégration des ex-combattants, affrontements entre groupes rivaux, pour ne citer que ceux-là. Si on ajoute à tout cela la situation sécuritaire d’ensemble de plus en plus préoccupante, il y a visiblement de quoi être stressé. Sur le plan économique, on n’a pas  besoin d’être au ministère de l’Economie et des Finances pour comprendre que ‘’le pays va mal’’, selon une expression du chanteur ivoirien, Tiken Jah Fakoly.
En fait, le gouvernement a procédé récemment à la réduction de 40% des budgets de fonctionnement des services. Au-delà d’une rigueur budgétaire, cela en dit long sur l’état des finances du pays. Par ailleurs, il semble que les partenaires techniques et financiers (PTF) ne se pressent plus pour mettre la main au portefeuille ; ce que le chef de file de l’opposition, S. Cissé appelle «méfiance inquiétante des partenaires et investisseurs»… Cette attitude paraît difficile à interpréter, quand on se rappelle l’euphorie qu’a suscitée la réunion de Paris pour lever des fonds en faveur du Mali. Nos autorités avaient pourtant affiché un grand optimisme par rapport aux multiples déclarations d’intentions restées visiblement en plan à ce jour. <strong>Qu’est-ce qui pourrait expliquer une possible lenteur dans les engagements et autres décaissements ?</strong>
Il faut dire que depuis la rencontre de Paris, la mise en œuvre de l’Accord a été extrêmement compliquée, pour ne pas dire chaotique ou tout au moins chancelante. Sans compter la situation sécuritaire qui se dégrade chaque jour un peu plus du Nord au Sud, en passant par le Centre. Toute chose ayant - enfin - décidé les Français à reprendre leurs opérations de ratissage du terrain. Or, comme on dit de façon prosaïque, ‘’l’argent n’aime pas le bruit’’. Ceci expliquant cela, les partenaires ont pu penser que le constat sur le terrain n’incite pas encore à l’optimisme et qu’il fallait tempérer les ardeurs en attendant de voir un peu plus clair.
<strong>Problème de gouvernance</strong>
D’autres supputations vont bon train pour tenter d’expliquer l’attitude jugée réservée des partenaires. Certains observateurs constatent que peu d’actions concrètes ont été menées en faveur de la lutte contre la corruption, atténuant du coup l’enthousiasme des bailleurs. Presque personne -d’envergure - n’a été inquiété à ce jour malgré les nombreux scandales financiers : avion présidentiel, équipement de l’armée, engrais frelaté, marché d’achat de tracteurs, etc. Comparaison n’est pas raison et le Mali est loin de la Côte d’Ivoire (économiquement parlant), mais on sait que c’est la confiance dans les autorités ivoiriennes (à la suite des premiers fonds levés, visiblement bien gérés) qui a fait que la visite, la semaine dernière à Paris, du Premier ministre de ce pays a été couronnée de succès, les résultats obtenus ayant dépassé (doublé les attentes). Certes, ce ne sont encore que des déclarations d’intentions, mais la première expérience est là pour inciter à l’optimisme. Tel n’a presque jamais été le cas chez nous.
<strong>«Beaucoup de bruit pour rien»
</strong>Bruxelles, Pékin, puis Paris - trois capitales qui ont suscité beaucoup d’espoir. Pour finalement rien ou presque. Bruxelles, ce sont les plus de 3 milliards d’euros promis à notre pays sous la Transition dirigée par le Pr. Dioncounda Traoré. C’est le régime IBK qui a pris la relève et aurait dû profiter de la moisson. Aujourd’hui encore, les Maliens se demandent ce qui a été fait de cette manne. Il y a quelques mois de cela, voire un an, il était question d’un décaissement à hauteur d’environ 76%. Que ce soit plus au moins, les Maliens ne voient que dalle. Il semble que l’argent ait servi à financer l’effort de guerre des pays qui nous soutiennent, la France en particulier. Vrai ou faux, on n’en sait rien. Il aurait fallu en tout cas communiquer un peu sur la destination des sommes réellement décaissées. Le voyage en Chine a été pareil. On nous a promis monts et merveilles, mais à présent, sauf problème de communication, on ne voit rien là-aussi. Ce fut le tour de Paris dont on attend aussi les retombées. C’est comme on dit,’’ autant en emporte le vent’’.
Il faut dire aussi que, par ailleurs, le chef de l’Etat se rétablissant peu à peu de sa maladie, les charges de son Premier ministre ne peuvent qu’accroître. Toute chose qui, ajoutée aux difficultés déjà énoncées, n’est pas de nature à encourager un septuagénaire à un marathon à la destination finale encore inconnue. En raison essentiellement de la nature insaisissable, virtuelle de l’interlocuteur. Rebelle, jihadiste, les deux ? On n’en sait pas trop. Comme toujours d’ailleurs. Enfin, dans une situation où l’on a un Premier ministre qui serait sur le point de rendre le tablier, un président qui a besoin de temps pour se requinquer, l’éventualité d’un nouveau remaniement ministériel (qui serait le cinquième), il n’est guère surprenant que les partenaires se retiennent. Mais aussi, que le PM soit à bout de souffle, et veuille enfin penser autre chose que rebelles, terroristes, jihadistes, que sais-je encore !

<strong>S.H</strong>

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<title>Annoncé pour partir de la primature : &#45; Modibo Kéïta reste à la tête d&amp;apos;&amp;apos;un gouvernement remanié Les groupes armés attendus dans le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/annonce-partir-de-primature-modibo-keita-reste-a-tete-dun-gouvernement-remanie-groupes-armes-attendus-gouvernement-1605872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus le temps passe, plus s'éloigne l'idée du départ du Premier ministre Modibo Kéïta de la Primature. Au contraire, celle de son maintien germe dans les esprits et, de source généralement bien informée, le chef du gouvernement aurait la confiance du chef de l'Etat pour continuer sa mission. Mais, cette confiance s'accompagne infailliblement d'un réaménagement technique ou carrément d'un remaniement de fond qui verrait le départ de ministres influents (nous donnerons les noms) et surtout, l'arrivée des représentants des groupes armés de la CMA et de la Plate-forme. Pourquoi Pas ?</em></strong>

Dans notre précédente parution, nous titrions:<em> " Modibo Kéïta : Partira, partira pas"</em>. Et nous nous interrogions  à l'intérieur du même article : <em>"Modibo Kéïta est-il désormais dans la logique de partir ? "</em>, "<em>Ne prendrait-il pas goût au poste et à la fonction ? ".</em>

De plus en plus, le doute commence à s'estomper et la balance tend vers son maintien au poste de Premier ministre. La rumeur se dissipe inexorablement en ce qui concerne l'imminence de son départ et son remplacement par de hauts cadres maliens dont les noms continuent toujours de circuler d'ailleurs. Parmi ces potentiels "Premier ministrables", on cite Bocary Tréta (secrétaire général du Rpm et ancien ministre), Soumeylou Boubeye Maïga (président de l'Asma et ancien ministre), Mohamed Ag Erlaf (ministre de la Décentralisation et de la réforme de l'Etat) et Michel Sidibé (directeur de Onusida). Mais aussi Boubou Cissé (ministre de l'Economie et des finances), Hamadoun Konaté (ministre de la Solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord) et Tiéman Hubert Coulibaly (ministre de la Défense et des anciens combattants). Et enfin, Tiéna Coulibaly (ancien ministre et ambassadeur du Mali à Washington). Mais la durée du suspense fait penser - si elle ne veut dire - que Modibo Kéïta n'ira plus et qu'il reste à son poste. Mieux, une source que nous avons approchée révèle que le Premier ministre a l'entière confiance du président de la République qui compte sur lui pour continuer le bail noué en janvier 2015.

Le chef de l'Etat mise sur l'expérience administrative de ce grand commis de l'Etat qui maîtrise les dossiers comme "<em>de l'eau à boire" </em>; mais aussi sur sa double expérience de Premier ministre (la première fois sous le président Alpha Oumar Konaré).

En outre, avec les difficultés qui persistent dans l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation, ne serait-il pas un risque fatal de faire partir l'artisan principal de cet acquis pour avoir mené les tout premiers pas du processus en sa qualité de Haut représentant du chef de l'Etat dans le dialogue inclusif inter malien ?

Que dire de son séjour à la tête du gouvernement depuis janvier 2015 ? Il est bon. Puisque Modibo Kéïta a pu redresser les indicateurs de l'économie et des finances maliennes mises en lambeau par son prédécesseur, Moussa Mara. Si aujourd'hui, on relève des failles dans l'action gouvernementale, elles ne sont pas de son fait, mais elles sont dues à l'incompétence de certains ministres et à l'indiscipline d'autres qui mettent à mal la solidarité gouvernementale, indispensable à la réussite des missions assignées au gouvernement. D'où la nécessité d'une purge au sein de l'actuelle équipe. Ce réaménagement technique est d'ailleurs annoncé.

Ce bouleversement attendu pourrait conduire à l'éviction de certains ministres et non des moindres. Sont cités dans les coulisses, les noms de Mamadou Frankaly Kéïta (ministre de l'Energie et de l'eau), Mohamed Aly Bathily (ministre des Domaines de l'Etat et des affaires foncières), Housséni Amion Guindo (ministre des Sports), et Choguel Kokalla Maïga (ministre en charge de la Communication).

Il serait également prévu de réduire la taille du gouvernement en mettant ensemble certains secteurs (Mines, énergie et eau ; Jeunesse et sport ; Enseignement supérieur et recherche scientifique etc.) et en supprimant purement et simplement d'autres portefeuilles (Construction citoyenne, Investissement et du secteur privé, Aménagement du territoire et de la Population etc.).Enfin, le futur gouvernement verrait l'entrée des représentants des groupes armés. Notamment le nom de Me Harouna Toureh de la Plate-forme revient régulièrement.

<strong>A.B. HAÏDARA </strong>

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<title>Vers le maintien du Premier ministre Modibo Keïta : Un réaménagement technique en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vers-maintien-premier-ministre-modibo-keita-reamenagement-technique-vue-1596042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2016 08:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, la presse s’est fait l’écho d’un réaménagement ministériel avec le départ du Premier ministre actuel, Modibo Keïta. Des  noms de probables successeurs ont même été véhiculés. Il s’agit principalement de Soumeylou Boubèye Maïga et de Mohamed Ag Erlaf. Le premier est un homme politique subtil, un homme d’Etat sans état d’âme, tandis que le second est réputé être un technocrate choyé par les partenaires financiers, proche des mouvements armés de Kidal (Ansar dine et MNLA). Il y a un troisième « premier ministrable », un outsider dont le nom est resté sous silence. Celui-ci pourrait même enlever le jackpot, à la grande surprise des uns et des autres. Il s’agit de l’actuel ambassadeur du Mali à Washington, Tiénan Coulibaly, ancien ministre des Finances sous Moussa Traoré et sous Dioncounda Traoré. Un homme pragmatique, vertueux et rigoureux dans la gestion des finances publiques.

Seulement voilà : le grand remaniement ministériel que l’opinion publique attend avec le départ à la fois du Premier ministre Modibo Keïta et d’au moins une vingtaine de ses ministres n’est pas pour demain, selon des informations absolument crédibles. L’actuel locataire de la primature y restera, nous a-t-on dit, jusqu’à la fin du sommet Afrique-France, prévu en janvier 2017. Il y aura, cependant, un réaménagement technique pour faire partir 4 à 5 ministres dont deux femmes. D’autres ministres vont également permuter, nous a-t-on précisé.

Après donc la tenue de cet important forum, une nouvelle équipe de combat sera mise en place. Le RPM, parti majoritaire, aura tenu aussi son congrès pour se doter d’une nouvelle équipe, dynamique, engagée, prête à aller au charbon dans la perspective des échéances à venir, notamment les communales, les régionales et la présidentielle de 2018 qui sera suivie des législatives.

L’équipe gouvernementale, qui sera dirigée par l’un de ce trio ou un autre oiseau rare, aura la lourde responsabilité de conduire les élections et de réussir la réélection d’IBK à travers l’amélioration de la gouvernance, du panier de la ménagère et surtout par la mise en œuvre diligente de l’Accord d’Alger.

<strong>Chahana Takiou   </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Succession  de Modibo Kéïta à la Primature :  Soumeylou Boubèye Maïga ou Hamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/succession-de-modibo-keita-a-primature-soumeylou-boubeye-maiga-hamadou-konate-1592612.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 12:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef de l’Etat serait à la recherche d’un Premier ministre pour succéder à Modibo Kéïta dont le départ est annoncé pour très bientôt.  D’où cette rumeur relative à la démission du Gouvernement Modibo Kéïta qui a envahi la ville de Bamako le week-end dernier. Depuis un certain temps, deux noms reviennent pour la succession de l’actuel détenteur du poste : Hamadou Konaté,  ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, et Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants d’IBK. Si le premier a le soutien de la très influente famille présidentielle, le second bénéficierait de l’appui d’une grande puissance pour ne pas la nommer. Aux dernières nouvelles, c’est le candidat de la grande puissance qui semble avoir eu le dessus. <strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lenteur  dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix :  Le PM veut sacrifier son fauteuil pour accélérer le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/lenteur-mise-oeuvre-de-laccord-paix-pm-veut-sacrifier-fauteuil-accelerer-processus-1592212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 07:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grand artisan de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, l’actuel Premier ministre, Modibo Keïta milite pour sa mise en œuvre diligente. C’est pourquoi, selon son entourage, il demanderait à quitter la Primature pour se consacrer à l’accélération de la mise en œuvre dudit accord</em></strong>.

Désigné haut représentant du Chef de l’Etat aux pourparlers inclusifs inter-maliens à Alger, le Premier ministre Modibo Keïta a pu obtenir un accord jugé satisfaisant par la majorité des Maliens. A l’occasion de sa signature le 15 mai 2015, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta  n’a pas manqué de magnifier le travail remarquable abattu par son ainé, Modibo Keïta. Travail ayant abouti à ce compromis.

Après cette prouesse, son arrivée  à la Primature a été une bouffée d’oxygène  pour  le Président IBK. De par son expérience, sa compétence et son leadership, il a su insuffler une cohésion et une dynamique latente à l’équipe qu’il a composée. Ce qui aura permis de minimiser les différents scandales qui ont tant caractérisé les précédents gouvernements. En plus, seulement moins de trois mois après son arrivée à la tête du gouvernement, le principal challenge du Chef de l’Etat a pu trouver un début de résolution. Il s’agit du retour de la paix et de la réconciliation nationale au Mali à travers la signature de l’accord  portant le même nom, issu du processus d’Alger avec les groupes armés.  A cette occasion, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta a été on ne peut plus clair : «Je ne serai pas moi-même, si vous ne me permettez pas, ici et maintenant, de mettre en exergue le rôle joué de manière fabuleuse par mon aîné le Premier ministre Modibo Keita. Du jour où je lui ai confié la mission d’être mon Haut représentant dans le dialogue inclusif inter-maliens à ce jour, que de chemins parcourus, que de sacrifices, que de patiences . D’abord avec moi, Il en a fallu. Mon cher aîné, vous avez été d’une patience inouïe. Je vous en sais gré ici, solennellement.  Vous m’avez fait éviter bien des erreurs que le tempérament aurait incliné à difficilement éviter. C’est tout cela qui fait le bonheur de cette journée».

Mais, aujourd’hui, force est de reconnaître que malgré les efforts déployés, la mise en œuvre dudit accord traine, une année après sa signature. Mise en œuvre sans laquelle, les activités gouvernementales atteindront difficilement les résultats escomptés.  Fort de ce constat, affirment certaines indiscrétions, le Premier ministre Modibo Keïta  aurait demandé au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, de chercher un cadre valable pour le remplacer à la Primature. Nonobstant les inquiétudes du Chef de l’Etat qui ne souhaite pas le voir partir de si tôt, précisent nos interlocuteurs, Modibo Keïta insistera sur le bienfondé de sa démarche pour arriver à convaincre le locataire de Koulouba.

Inlassablement engagé à léguer un Mali Un et indivisible aux générations futures, Modibo Keïta n’envisage pas aller se coucher à la maison  au motif  de fatigue ou de son âge avancé, contrairement à certaines informations. Bien au contraire. De sources bien introduites, il a du mal à accepter la lenteur constatée dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix     et la réconciliation nationale. Pour pallier les insuffisances  enregistrées, le PM Keïta entend retourner à son poste d’avant signature de l’accord pour donner un coup d’accélérateur au processus. Car, explique-t-on, au regard de sa sagesse et de son expérience, les groupes armés ont beaucoup d’estimes pour lui.  A ce titre, il veut être plus près des événements. D’où son engagement à se retirer de la tête du gouvernement pour se consacrer entièrement à cette question si cruciale pour notre nation. Alors, à la lumière des informations fournies par des sources proches de la Primature, sans risque de se tromper,  on peut affirmer que le Mali est à la recherche d’un nouveau Premier ministre.

Faut-il le rappeler, la nomination de Modibo Keïta a été un choix d’expérience et de compétence.  Car après les scandales d’ordre financier et de gouvernance qui ont caractérisé le gouvernement Mara, le président de la République n’avait plus droit à l’erreur. Pour donner un corps et un contenu à son slogan : «le Mali d’abord», il a donc joué la carte de l’assurance. Pour avoir occupé des postes de responsabilité  dans les gouvernements du Général Moussa Traoré et d’Alpha Oumar Konaré, Modibo Keïta aura donc été nommé par le Président IBK, bien au-delà de toute considération politique. Ce choix a payé. Son arrivée à la tête du gouvernement a permis de restaurer et de consolider la confiance des partenaires techniques et financiers en notre pays. Aussi, son leadership a permis la construction d’une économie émergente, et la mise en œuvre d’une politique active de développement  social au Mali.  A cela s’ajoute l’amorce de la réconciliation nationale, gage du développement du pays. Un processus dont il entend désormais s’occuper exclusivement.

<strong>Qui sera le nouveau Premier ministre ?</strong>

Selon les mêmes sources, se fiant à la sagesse de son aîné Modibo KEÎTA, le président de la République, IBK lui aurait demandé de lui faire une proposition. C’est ainsi que le PM aurait proposé le Ministre Hamadou Konaté. Ce dernier étant de la famille présidentielle, le Chef de l’Etat opposerait quelques réticences. Car, malgré les compétences de ce dernier, sa nomination pourrait donner lieu à des interprétations négatives.

Soumeylou Boubèye Maïga ? Pas si sûr, expliquent d’autres sources. Car, ce dernier, nonobstant son soutien à IBK dès les premières heures du second tour de la présidentielle de 2013, n’est pas membre du parti présidentielle RPM. En plus, il est jugé être un personnage complexe pour pouvoir occuper ce poste en ces temps d’incertitude. En tout cas, apprend-t-on, le Chef de l’Etat est en pleine réflexion pour trouver un remplaçant à Modibo Keïta.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix : Pays amis et ex&#45;rebelles réclament &amp;quot;un gouvernement d&amp;apos;union nationale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/processus-de-paix-pays-amis-ex-rebelles-reclament-gouvernement-dunion-nationale-1589982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 01:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un an après la signature par le gouvernement et les groupes armés de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, la situation dans le pays est loin d’être reluisante. Bien au contraire, les parties se renvoient la responsabilité quant au retard dans sa mise en œuvre.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad demande au président  de la République, Ibrahim Boubacar Kéita  de "prendre ses responsabilités" et d'"aller vers la mise en place d'un gouvernement d'union nationale".

Sur les antennes de Studio Tamani, un des responsables militaires de la CMA, le colonel Idrissa Ould Hamaha, a souligné qu’"il faut aussi rappeler que le gouvernement doit avoir encore une fois une volonté politique et arrêter les interférences parce qu'on ne sait vraiment pas quelle est aujourd'hui la volonté du gouvernement. On regrette aujourd'hui que l'accord ne soit pas pris en compte sur le plan politique".

Il a regretté qu’à "chaque fois, il y a des petites touches à droite à gauche par rapport au gouvernement, des ministres qu'on change à droite à gauche qui ne font pas vraiment très bien leur travail".  Pour que les choses aillent mieux, a-t-il conseillé, "il faut que le chef de l'Etat prenne la responsabilité d'avoir un gouvernement d'union nationale''.

Pour Firhoun Maïga, l'un des responsables de la Plateforme des groupes armés, "le président de la République c'est le ‘papa’ de tout le monde et je pense qu'il doit écouter cette question-là et dire ‘voilà je le prends en moi’. C'est lui le responsable. C'est lui qui prend les mises en œuvre de l'accord, ce n'est pas le Premier ministre, ce n'est pas le ministre, ce n'est pas la Plateforme, c'est lui. S'il y a des interférences, c'est lui qui doit dire ‘arrêtez c'est moi qui décide de ça’. Et que la communauté internationale comprenne qu'il y a un leader et c'est le président de la République".

Une lecture partagée par les pays amis et les partenaires techniques et financiers dont certains réclament la nomination d’un Premier ministre issu du Nord. En tout cas, la France en fait même une exigence.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course à la primature : Qui de Tréta, Boubèye, Ag Erlaf et Michel Sidibé pour succéder à Modibo Kéïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/course-a-primature-de-treta-boubeye-ag-erlaf-michel-sidibe-succeder-a-modibo-keita-1583502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/course-a-primature-de-treta-boubeye-ag-erlaf-michel-sidibe-succeder-a-modibo-keita-1583502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 May 2016 01:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La course à la succession deModibo Kéïta semble plus que jamais ouverte sous le ciel bamakois où la rumeur sur la nomination du nouveau Premier ministre enfle, à tel point que l'imminence devient quasiment horaire. Des noms circulent, allant des personnalités les plus crédibles aux figures les plus improbables. Mais, les "Premier ministrables" les plus plébiscités tournent autour de quatre personnages, de hauts cadres du pays. Il s'agit de BocaryTréta (homme politique et ancien ministre), Soumeylou Boubeye Maïga (homme politique et ancien ministre), Mohamed Ag Erlaf (ministre de la Décentralisation et de la réforme de l'Etat) et Michel Sidibé (directeur exécutif de Onusida). Chacun de ces prétendants justifie d'atouts solides favorables à sa nomination, mais aussi de préjugés défavorables qui l'éliminent de la course. Alors, qui pour succéder à Modibo Kéïta ? Revue d'arguments !

La formation du nouveau gouvernement n'est, en principe, qu'une question de semaines ou de jours, voire même d'heures. Tous les signes y concourent, à l'instar de l'administration qui est complètement paralysée, des cabinets ministériels au plus bas des services déconcentrés. C'est dire qu'à tout moment, la nouvelle, tant attendue, peut tomber ; avec la certitude du départ du Premier ministre Modibo Kéïta et le suspense sur son successeur avec plusieurs noms tournant en boucle.

<strong> Bocary Tréta, le Premier Ministre naturel ?</strong>

Depuis l'arrivée d'Ibrahim Boubacar Kéïta (candidat du Rpm) à la tête du pays, BocaryTréta est immédiatement considéré par l'opinion, à tort ou à raison, comme le Premier ministre naturel et logique. Il n'y avait quasiment donc aucun doute sur sa nomination à la Primature dès septembre 2014. Mais, coup de théâtre, contre toute attente, le secrétaire général du Rpm, parti présidentiel, est écarté au profit d'un illustre inconnu de l'Administration malienne, Oumar Tatam Ly (qui fera néanmoins ses preuves à la tâche).

Mais pour beaucoup d'observateurs, ce n'était que partie remise en attendant l'issue des législatives qui détermineraient le poids politique du Président, à travers son parti et ses alliés. Effectivement, le Rpm sort majoritaire du double scrutin et, avec ses alliés, ils forment une assise politique solide pour le Président IBK. Il ne restait plus qu'à nommer un Premier ministre issu des rangs du Rpm, en l'occurrence BocaryTréta. Deuxième coup de théâtre : IBK prend Moussa Mara, ministre sous le gouvernement sortant et président d'un parti de la mouvance présidentielle.

Mara fit son temps et s'en alla. L'heure semblait, enfin, sonner pour Tréta. Autre coup de massue d'IBK qui porte son choix sur le vieux Modibo Kéïta. Le parti présidentiel est frustré. Une grande partie de l'opinion aussi. Tous crient à l'injustice. On met les bâtons dans les roues de Modibo, qui trébuche (en rendant sa démission), mais IBK le relève (en lui renouvelant sa confiance) au moment  où tous voyaient Tréta au perchoir de la Primature. Pire, cette fois-ci, le super ministre du Développement rural (un poste de consolation qu'on lui confie depuis l'arrivée de Mara) est, purement et simplement, éjecté du gouvernement pour être ensuite rabaissé à la fonction de Pca de la Bms-sa. Malgré tout, Bocary Tréta jouit toujours de l'estime et de la confiance des militants du Rpm et de la plupart des responsables de formations politiques membres de la Majorité présidentielle qui jugent que le prestigieux fauteuil lui revient de plein droit. Il en est de même des leaders de l'opposition politique et membres de l'opposition parlementaire qui pensent la même chose.

Même le président IBK le tiendrait toujours en haute estime, selon certaines confidences.

Sa récente nomination comme président du Conseil d'administration de la Bms-sa ne serait ni plus ni moins qu'une stratégie pour le faire oublier afin de mieux le propulser au sommet de la Cité administrative. Autre atout et non des moindres qui milite en faveur de Tréta : le futur gouvernement (le septième d'IBK) pourrait conduire le pays aux prochaines élections générales. Dans ce cas de figure, c'est un Homme du parti qui doit être Premier ministre. Et, naturellement, le natif de Diondiori (cercle de Ténenkou, région de Mopti) est le mieux placé.

Mais, le secrétaire général du Rpm est accusé pour son ambition démesurée d'accéder au sommet au plus vite et au prix de tous les coups bas. En témoigne son indiscipline vis-à-vis du Premier ministre Modibo Kéïta qui lui a d'ailleurs coûté son poste dans le dernier remaniement.

Ensuite, il se dit que le Président IBK pense que c'est lui qui avait annoncé la rumeur de sa mort en Turquie. Ce qui avait défrayé la chronique au Mali.

<strong>Soumeylou Boubèye Maïga, le renard </strong><strong>aux aguets</strong>

Après Tréta, celui dont le nom revient le plus, c'est l'ancien ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga. Bien qu'il soit plutôt annoncé pour piloter une Cellule de renseignements en gestation, la nomination du président de l'Asma ne surprendrait guère aujourd'hui.

<strong>Premier indicateur :</strong> la présence active, remarquée et quasiment permanente de SBM dans les délégations du président de la République et du Premier ministre. Partout où les deux premières institutions de la République sont appelés au nom de l'Etat, Soumeylou est dans leurs bottes à visage découvert. Beaucoup d'analystes avisés y voient une relève qui se prépare, celle de Modibo Kéïta.

<strong>Deuxième indice :</strong> après l'investiture d'IBK en septembre 2014, Soumeylou Boubeye Maïga était, jusqu'à la dernière minute, le Premier ministre désigné. Mais, l'homme aurait fêté avec allégresse cet événement à son domicile avec les militants de son parti, les parents et des amis.  Karim Kéïta, dont la visite à l'improviste coïncida avec la fête, n'aurait pas apprécié l'acte. Ce qui changea pour SBM le cours de l'histoire et du destin. Mais on sait que Soumeylou fait partie de ces hommes politiques qui ne disparaissent jamais, quelles que soient les circonstances. Ils résistent à tous les chocs.

Pour beaucoup de Maliens, il présente des atouts maîtres qui en font un bon Premier ministrable. C'est d'abord un homme de caractère et de conviction, doté d'une vision politique très aigue, d'un réseau relationnel solide et d'une riche expérience professionnelle. Il connaît tous les contours et les pourtours de l'Etat malien.

Soumeylou détient le record absolu de longévité à la Direction générale de la Sécurité d'État où il passa sept ans, de 1993 à 1999. A ce titre, il sait comment gérer les syndicats de travailleurs, les hommes politiques, la société civile et les étudiants. Aujourd'hui, le Mali souffre beaucoup sur ces fronts. Les questions de défense n'ont également aucun secret pour SBM pour avoir géré le département de la Défense aussi bien sous Alpha que récemment sous IBK. Le Mali a besoin d'un Premier ministre qui maîtrise ce domaine pour armer, réveiller et restructurer l'armée malienne.

Il en est de même de la diplomatie, puisqu'en 2011. Il fut le ministre des Affaires étrangères du Mali jusqu'à la chute d'ATT. Le Mali a besoin d'un Premier ministre qui puisse rehausser son image vis-à-vis de la communauté internationale.

Enfin, face à la recrudescence des actes terroristes et extrémistes religieux qui secouent l'Afrique, le Mali doit faire appel à la forte expérience de Soumeylou Boubèye Maïga, devenu expert des questions sécuritaires au Sahel et en Afrique.

Aussi, dans cette course vers le fauteuil primatorial, Soumeylou aurait le soutien de la Première Dame.

Son principal handicap, c'est qu'on le qualifie d'opportuniste et d'oiseau migrateur au gré des intérêts de l'heure. En plus, il serait capable de tous les coups bas pour parvenir à ses fins. Soumeylou Boubeye Maïga serait un vrai calculateur, qui va toujours dans la direction du vent.

<strong>Mohamed Ag Erlaf, le trait d'union</strong>

Mohamed Ag Erlaf rassemble beaucoup de suffrages pour succéder à Modibo Kéïta. Son premier atout, c'est qu'il est propre, dans tous les sens du terme.

Son deuxième avantage, c'est qu'il sert de trait d'union entre la rébellion et le pouvoir central et cela depuis 1991.

Son troisième atout, c'est sa connaissance parfaite des rouages du gouvernement et de la fonction ministérielle et qui fait de l'actuel ministre de la Décentralisation et de la réforme de l'Etat un grand commis de l'Etat. Donc un bon Premier ministre.

Mohamed Ag Erlaf est né le 12 juillet 1956 à Tessalit (région de Kidal). Il fait ses classes à l'école primaire dans cette localité de 1962 à 1971 avant de fréquenter le lycée Askia Mohamed où il passe son baccalauréat en 1975. Il poursuit ses études supérieures à l'Ecole normale supérieure (Ensup), puis à Paris III, Sorbonne Nouvelle, et à Paris VII. Il y passe un Diplôme d'études appliquées dans la spécialité Etudes africaines puis en Santé publique.

Mohamed Ag Erlaf a occupé sa première fonction ministérielle en tant que ministre du Tourisme en 1991, après la Révolution de Mars. Il est devenu par la suite, tour à tour, ministre de la Santé, ministre des Sports, ministre de l'Environnement, puis ministre de l'Emploi, de la Fonction Publique et du Travail, avant de diriger le ministère des Travaux publics et des Transports. Mohamed Ag Erlaf fut également coordinateur du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord du Mali (Pspsdn). En  2000, il occupe le poste de directeur général de l'Agence nationale d'investissements des collectivités territoriales (Anict), jusqu'à son entrée dans le gouvernement de Modibo Keita II comme ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable.

Son principal handicap, c'est qu'il n'est pas un homme politique dans un contexte démocratique où tout fonctionne <em>" politiquement ".</em>

<strong>Michel Sidibé, l'ami du président</strong>

Michel Sidibé est un spécialiste de santé mondiale, notamment du Sida. Il est le directeur exécutif d'Onusida depuis le 1er décembre 2008. Voilà ce que les Maliens savent de ce concitoyen qui n'a pas exercé dans l'Administration malienne (ce qui constitue d'ailleurs le facteur le plus défavorable à sa probable nomination comme Premier ministre). Si son nom est cité pour être Premier ministre, c'est parce qu'il est l'ami personnel du président de la République qui lui vouerait une grande estime. Les deux hommes ont tous travaillé à la Fondation Terre des Hommes. C'est la deuxième fois que le nom de Michel Sidibé revient dans les coulisses pour occuper le poste de PM. Pas de fumée sans feu ?

Titulaire de diplômes universitaires en économie, développement international et planification sociale, Michel Sidibé a commencé sa carrière auprès des populations touarègues dans la région de Tombouctou au Mali.

En 1982, il devient le directeur pour le Mali de la Fondation Terre des Hommes, tournée essentiellement vers l'aide à l'enfance. Il a ainsi participé à la mise en œuvre des premiers programmes d'aménagement du territoire et de soins de santé primaires pour les populations victimes de la sécheresse au nord du Mali. Cet engagement a été le point de départ d'une riche carrière. Michel Sidibé, au fil de nombreuses fonctions, a acquis une réputation internationale de cadre efficace, créatif et doté d'une grande capacité à créer des partenariats entre un large éventail d'acteurs publics-privés, nord-sud et sud-sud. Notre compatriote a ainsi travaillé à l'Unicef où il avait en charge plusieurs pays d'Afrique francophone au siège de New York. Au compte de cet organisme onusien, il a aussi servi au Burundi, en République démocratique du Congo, au Swaziland et en Ouganda.

Michel Sidibé est reconnu, bien entendu, pour son engagement et les résultats qu'il a obtenus dans la lutte contre le sida.

Au cours de sa carrière, il a participé au premier mouvement d'éducation des jeunes filles en Afrique, conduit un programme de vaccination concernant 30 millions de personnes au Congo (Rdc) et négocié une aide humanitaire pendant l'embargo contre le Burundi. Beaucoup d'autres actions sont à mettre à son actif.

En 2001, Michel Sidibé entre à l'Onusida en qualité de directeur du département Appui aux pays et aux régions. Il organise une réforme afin de transformer l'Onusida" en un programme commun mieux ciblé, plus efficace et plus efficient, capable de donner des résultats au niveau des pays ". En 2007, il est nommé directeur exécutif adjoint des programmes à l'Onusida et sous-secrétaire général des Nations unies.

Succédant au Belge Peter Piot, il est nommé directeur exécutif d'Onusida le 1er décembre 2008, sous la houlette du Président Amadou Toumani Touré qui avait porté sa candidature au nom du Mali. Même si on l'accuse de ne pas être un Politique et de ne connaître l'Administration du pays, si Michel Sidibé a le soutien du Président IBK, comme on le dit, alors c'est le futur Premier ministre tout indiqué.

A moins que des outsiders comme Boubou Cissé (soutien de Karim Kéïta ?), Hamadoun Konaté et Tiéman Hubert Coulibaly ne viennent troubler les pronostics.

<strong> Alou B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ du PM : Cette fois&#45;ci la bonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-pm-cette-bonne-1583542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rumeurs sur le départ de Modibo Kéita de la primature deviennent de plus en plus pressantes. Si dans les cas précédents ces informations n’ont été que des rumeurs, cette fois-ci  le départ de Modibo Kéita semble se dessiner de jour en jour. Pour certaines sources, il attendrait le mois de juin pour rendre le tablier, histoire de respecter sa parole donnée.  </em></strong>

Toute  chose a une fin. Qu’il soit limogé ou qu’il démissionne, les sources concordantes font état d’un départ imminent du premier ministre Modibo Kéita de la primature. Ce départ, selon les informations reçues, serait une volonté même du locataire de la primature de mettre fin à ses fonctions de premier ministre. Si cela venait à se concrétiser, ce serait un coup dur pour le président IBK qui, en moins de trois ans d’exercice du pouvoir, aura à choisir un quatrième premier ministre. Toutes choses qui dénotent une forte instabilité de son régime.

Et selon  certaines sources, Soumeylou Boubeye Maïga est pressenti pour le succéder et qu’il mènerait d’ailleurs des tractations pour la formation du prochain gouvernement. Dans les coulisses d’autres noms sont également annoncés pour succéder à Modibo Kéita. Il s’agit de Bocar Treta, secrétaire général du RPM et ancien ministre du développement rural et de Mohamed AG ERLHAF, actuel détenteur du portefeuille du ministre de la décentralisation.

Si le départ de Modibo s’avérait la réalité, alors le régime d’IBK aura battu tous les records d’instabilité dans notre pays. Une situation qui n’est pas du tout de nature à assurer des actions continuelles et efficace pour le développement du pays.

Etant donné que chaque départ de premier ministre entraine automatiquement une rupture de l’action gouvernementale, vu que chaque premier ministre fait une déclaration générale de sa politique, amène des hommes nouveaux et une nouvelle méthode de faire, ce premier mandat d’IBK ,  qui connaitra très probablement quatre premiers ministres, n’aura été que celui des éternels ruptures et recommencements.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Keïta :  Un remaniement est&#45;elle à l’ordre du jour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-remaniement-a-lordre-jour-1576112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 00:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques semaines, la question est l’objet d’un battage d’une rare intensité et par tous les canaux disponibles : par le bouche-à-oreille comme par les canaux traditionnels. Il s’agit, au fait, de l’information sur l’imminence d’un changement de gouvernement. Aussi les rumeurs ne se contentent-elles pas de l’annoncer mais elles spéculent également sur le remplacement du Premier ministre actuel, Modibo Keïta. Les fantasmes font état notamment de son remplacement tantôt au profit du ministre de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf, tantôt on évoque ceux de Hammadoun Konaté, ministre de la Solidarité et de la Reconstruction du Nord, ou encore Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense du gouvernement Moussa Mara.  D’autres sources susurrent le nom de l’ancien ministre des Finances Bassari Touré, mais c’est le président de l’ASMA, selon de nombreuses sources concordantes, qui auraient la faveur de la communauté internationale dont la tutelle s’étend sur notre pays depuis qu’il traverse la crise la plus grave de toute son histoire.  Mais, tout porte à croire que le gâteau de la Primature est partagé avant même le jour anniversaire.

Il nous revient, en clair, qu’un remaniement peut avoir existé dans les projets mais qu’il ne sera de saison que lorsque les mouvements auront consenti à intégrer le gouvernement.

Or la question est suspendue pour l’heure à la mise des autorités intérimaire elle-même suspendue à une procédure judiciaire.

Qui plus est, selon l’agenda présidentiel, une sortie du Premier ministre n’était envisageable qu’au mois de juin prochain. Comme quoi, les rumeurs du remaniement présidentiel pourraient relever plus d’une pression exercée sur le signataire du décret qu’une volonté réellement à son niveau. Quoiqu’encore hypothétique, l’esprit du remaniement ministériel influence déjà l’administration malienne où tout semble attendre la mesure pour bouger.

A KEITA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’imminence d’un remaniement ministériel : Soumeylou Boubèye Maiga, un bon choix, mais Attention !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/limminence-dun-remaniement-ministeriel-soumeylou-boubeye-maiga-choix-attention-1569082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 11:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la rumeur venait à se confirmer, M. Soumeylou Boubèye Maiga  sera le 4<sup>e</sup> premier ministre d’IBK à moins de 3 ans de pouvoir. IBK deviendra ainsi le premier Président malien depuis l’indépendance à battre le record de l’instabilité gouvernementale en un si peu de temps. Ce qui dénote sans nul doute d’un certain malaise au sommet de l’Etat. M. Maiga,  dont le coefficient personnel est très appréciable, réussira-t-il à se faire écouter là où Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Keita ont échoué ? Le RPM qui détient les clés de la stabilité dans cette affaire, acceptera-t-il d’avaler cette quatrième couleuvre sans coup férir ? Les bailleurs de fonds accepteront-ils un Premier ministre trainant encore des casseroles aussi bruyantes dans l’achat de l’avion Présidentiel et des équipements militaires ? Que pensera  l’opinion nationale du retour d’un fidèle, parmi les fidèles, qualifié à tort ou à raison d’avoir été l’une des pièces maitresses des régimes d’AOK et d’ATT ? Analysons ici les atouts et les faiblesses du bon choix de M. Maiga.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Les atouts de Soumeylou Boubèye  Maiga</em></strong>

Ancien directeur de la sécurité d’Etat,  ancien ministre de la défense et ancien ministre des affaires étrangères du Mali, M. Soumeylou Boubèye Maiga a un bon profil pour être le  premier ministre d’un Mali en crise politico-sécuritaire. Son parcours plaide très largement en sa faveur malgré les différentes erreurs politiques qu’il a pu commettre. Parmi ses atouts il a une grande connaissance des questions sécuritaires, militaires et de géostratégies régionales et internationales. Homme du sérail pour avoir été le tout puissant directeur de la SE sous Alpha, il est un homme de réseau. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux avoir Boubèye avec soi plutôt que de l’avoir contre soi ? Il a géré beaucoup de  dossiers sulfureux et a un carnet d’adresses des plus étoffés. On dit de lui qu’il est l’homme de l’Algérie et de la France, les deux partenaires incontournables dans la résolution de la crise actuelle au septentrion du Mali. Pour avoir fait partie du mouvement démocratique et membre signataire de la Lettre ouverte du 07 Août, M. Maiga a une expérience politique qui pourrait faire de lui le grand rassembleur de la classe politique et un homme de dialogue et de consensus.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Ses faiblesses :</em></strong>

Mais en dépit de toutes ses qualités, Soumeylou Boubéye Maiga, passe aux yeux de  certains de ses détracteurs, comme un « homme  sournois et  aux ambitions démesurées ». On lui reproche un parcours trop entaché de zones d’ombres. Sous IBK, il est reproché à Boubèye d’avoir été l’un des acteurs clés de la destruction des missiles sol air de l’Armée malienne anéantissant du coup l’une de nos meilleures armes de défense. L’opinion retient également de lui d’avoir été un complice actif en tant que ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale sous ATT dont il fut l’un des meilleurs conseillers, pour l’installation des groupes armés venus de la Libye. Cet acte qui  serait à la base de l’occupation du Mali en est beaucoup de la chute du régime d’ATT et de l’annexion par la coalition Djihado-indépendantiste des 2/3 du territoire malien. Autres taches noires du parcours politique de Soumeylou seraient  sans nul doute la gestion de la crise du nord et surtout  de cette scabreuse affaire d’achat d’équipements militaires et du Boeing présidentiel. Pour l’opinion publique nationale il y a eu corruption, ce qui nous a valu une sanction des institutions de Breton Woods. Mais sa plus grande faiblesse vient du côté politique. Il n’appartient pas au parti majoritaire, le RPM qui a le plus grand nombre de députés à l’Assemblée nationale. Sa nomination, si elle venait à être confirmée serait une énième violation des principes sacro-saints de toute démocratie civilisée qui voudrait que le premier ministre soit issu du parti majoritaire à l’AN pour éviter la probabilité de motion de censure et de blocages dans le travail de l’action gouvernementale.  Il est donc fort à parier que Soumeylou Boubèye Maiga, comme Moussa Mara aura tout d’abord le réflexe de renforcer son parti pour avoir un ancrage véritablement national. Dans cette entreprise, il pourrait manquer de temps pour se consacrer aux missions de sa charge de Premier ministre.  Ce qui risque de provoquer  l’ire des tisserands qui ne tarderont pas de monter au créneau pour demander son départ. Comme pour dire que la stabilité gouvernementale n’est pas pour demain. De toute évidence, il semble être le moindre mal de tous les premiers ministrables.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel ou éviction de Van Djan du Méguetan :   La douche sera froide pour certains cadres du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-eviction-de-van-djan-meguetan-douche-sera-froide-certains-cadres-gouvernement-1568452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 00:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque remaniement apporte son lot de suspenses, de complots, voire de cris ou de pleurs. Grande est pourtant la détermination du chef de l'Etat à nettoyer les écuries d'Augias. Il a d'autres priorités en ce moment que d'arbitrer les chamailleries et les enfantillages d'une équipe de losers. Donc seront remerciés du gouvernement les «sacs à problèmes», les corrompus et les incompétents, voire les trois à la fois. </em></strong>

Le marchand de faux chiffres, Mahamane Baby, celui qui fut à la surprise générale propulsé ministre super-ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de la Reconstruction citoyenne, alors que son plus haut poste n'était que celui d’un simple agent d’Icrisat au Mali, dans la sous-région ensuite, avant d’aller se pavaner en Europe. Certains se demandent par quel maraboutage, il a pu se maintenir ministre, presque dans tous les gouvernements d’IBK, alors qu’il est nul en politique. C’est simple : il a des structures budgétivores et officines de placement pour les cadres, les militantes et militants.

Partout dans le monde, ce sont des entreprises qui créent de l’emploi ; c’est le contraire au Mali. C’est le gouvernement sans usines, sans industries, sans sociétés, sous les auspices de Baby, qui avance des chiffres avec fanfaronnade sur la création d’emplois. Depuis son arrivée au gouvernement, il échoue à obtenir des résultats palpables. Il aura réussi la prouesse d’augmenter le nombre des chômeurs et de financer des associations qui ne représentent rien dans le monde des chômeurs.

Son incapacité est de notoriété publique. Sa spécialité : la chasse aux sourcières. Les cadres des autres partis politiques n’ont pas pignon sur rue dans son cabinet : ils sont virés à la pelle. Les directeurs des services relevant de son département le suivent partout comme des moutons, et ne sont plus que des chômeurs ou des gens qui ne sont jamais présents à leurs services. Tous ses chefs de services travaillent en cohérence avec les humeurs du ministre. Le cas le plus frappant est celui du directeur général de l’Apej, qui ne s’offusque point de dire à qui veut l’entendre, qu’il est militant du Rpm et un ancien de la boîte. Il affirme avoir été maltraité sous d’autres régimes, et est prêt à appliquer la loi du Talion. Ça fait mal !

On parle aussi du départ de Mister Problème. Mr Problème est celui là qui crée des problèmes partout où il passe. Il a fait le département de la Justice et celui des Domaines. En plus de tout cela, Mr Problème préside et parraine les cérémonies et les associations financées par visages pâles pour déstabiliser notre pays. Comme un Balai citoyen burkinabé abâtardi, il incite même à la révolte face à certaines décisions de justice qui l’ont dézingué. Pour le marché de construction du nouveau siège de la direction des domaines, il aurait perçu une centaine de millions. Et ayant interdit l’attribution des titres fonciers, il crée une commission pour donner des titres, à titre exceptionnel ! M. Bathily se fait passer pour un justicier, et pense que son business est bien caché des yeux du citoyen lambda. Que nenni ! Pour déficit de solidarité et ne travaillant pas à la cohésion de l'équipe, il sera mis à la touche.

Dramane Dembélé, lui, n'est pas dans la petite corruption comme son collègue Bathily... Lui, c’est à partir de 500 millions qu'il commence à bouger… Comme à la bonne vieille époque de la DNGM, Dra a pour objectif de s'enrichir. Appauvri par la campagne présidentielle, il a vu en son poste une opportunité pour payer ses arriérés. En plus de prendre des commissions dans l'attribution des logements sociaux, son dernier fait d'armes est l'obligation qu'il a fait à l'OMH d'acheter un terrain à 2 milliards 700 contre toute logique, et ce qui a énervé le plus les enquêteurs est le fait qu'il a obligé l'OMH à attribuer le marché de construction sur le même site. Les 700 millions qui ont été versés sur son compte et qu'il justifie par un retard de payement pour une consultation minière, peuvent trouver leurs origines dans cette transaction.

Quant aux autres récalcitrants au travail bien fait et aux saboteurs internes, ils seront remerciés. Tous ceux qui organisent des fuites dans les journaux, allant même à insinuer la disparition du président de la République, et qui combattent l'action gouvernementale, seront largués.

L’actuel Premier ministre Modibo Keïta dit Van Djan du Méguetan doit se préparer. Le pays ne bouge pas, et l’accord a pris dix mois sans concrétisation. La littérature et les beaux discours ont atteint leurs limites. C’est pourquoi il y a des ballons d’essai de ceux qui semblent être intéressés par son poste. Même celui à qui le poste avait été promis pendant la campagne présidentielle : il est à pied œuvre. Van Djan du Méguetan doit bien réfléchir, lui qui disait n’être venu que pour 12 à 14 mois, qui est à son 16<sup>ème</sup> mois, n’entend pas lâcher prise.  Le président de la République n’a pas besoin de stress en ce moment, et il a d'autres soucis que de se préoccuper de ministres dépressifs.

Oumar Koné L’<strong>Activiste </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les vœux unanimes de prompt rétablissement, IBK désormais pour un nouveau départ :  Un bosseur nommé Hamadou Konaté pressenti à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-voeux-unanimes-de-prompt-retablissement-ibk-desormais-nouveau-depart-bosseur-nomme-hamadou-konate-pressenti-a-primature-1561222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 07:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>L’actuel PM Modibo Kéïta redeviendra Haut Représentant du chef de l’Etat</strong></li>
</ul>
<strong><em>Jusque-là inconnu du grand public même s’il a eu à occuper, dans un passé plus ou moins récent, diverses responsabilités dans la haute administration malienne, le ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté, non moins beau-frère du chef de l’Etat, a eu une ascension fulgurante passant de la 15<sup>ème</sup> place dans le gouvernement Oumar Tatam Ly au rang de n°2 dans l’équipe actuelle de Modibo Kéïta III. Ce grand commis de l’Etat, à la démarche mesurée et à l’esprit vif et alerte, est pressenti pour accéder à la tête du gouvernement à l’issue du prochain remaniement ministériel initialement prévu en juin prochain avant d’être ramené à ce mois de mai, selon des sources concordantes. Quant au Premier ministre Modibo Kéïta, il continuera, selon les mêmes sources, à servir en qualité de Haut Représentant du chef de l’Etat.  </em></strong>

Avant même que le chef de l’Etat ne prenne l’avion pour la capitale française pour des soins médicaux, les rumeurs d’un éventuel remaniement ministériel battait son plein dans les salons huppés et dans les grins les plus branchés. En effet, à cause de la situation financière préoccupante dans laquelle se débattent les chefs de famille, l’opinion était arrivée à l’idée que le président de la République allait procéder à un changement de l’équipe gouvernementale. Afin de redonner espoir à ces millions de chefs de famille qui tirent depuis un certain temps le diable par la queue. Ne sachant désormais à quel saint se vouer, la plupart des personnes qui vivent cette situation espéraient, en effet, sur un éventuel remaniement de l’équipe que conduit Modibo Kéïta depuis 8 janvier dernier. Le Premier ministre étant lui-même en poste depuis le 8 janvier 2015. La question maintenant est de savoir si un simple remaniement ministériel pourrait régler nos problèmes.

<strong>Avec l’opération réussie d’IBK, les Maliens attendent maintenant de voir un changement dans la gouvernance </strong>

Après l’opération de l’adénome de la parathyroïde que le chef de l’Etat a subie avec succès en France et suite à la compassion des différentes composantes de la société à l’issue de cette épreuve, l’opinion nationale se croyait naturellement en droit d’attendre qu’IBK change de fusil d’épaule. Sa gouvernance s’étant jusque-là caractérisée par des demi-mesures voire par l’inaction dans la prise de décisions dans des domaines tels que la lutte contre la corruption, le détournement, la mauvaise utilisation des fonds publics et le gaspillage dans l’administration.  La liste n’est pas exhaustive. Une situation et une attitude qui font l’objet de fortes critiques de la part d’une opinion lassée d’avoir trop attendue des réformes qui ne viennent pas. Cela malgré moult professions de foi distillées par-ci par-là à travers les médias publics depuis l’arrivée d’IBK aux affaires.

<strong>Peut-être un PM qui va sévir contre l’impunité et la corruption</strong>

Sa présence quasi permanente aux côtés du chef du Gouvernement Modibo Kéïta, lors des cérémonies atteste du fait que quelque chose se prépare – depuis longtemps- en ce qui concerne le taciturne mais très efficace Hamadou Konaté. Bénéficiant de la totale confiance du président IBK, cette personnalité de l’ombre serait, selon de nombreux observateurs, d’une intégrité et d’une rigueur qui suscitent respect et estime. L’on se rappelle qu’il avait eu à congédier son directeur des finances et du matériel (pour ne pas citer le DFM en question) de l’époque qui avait eu l’imprudence et l’outrecuidance de lui apporter un paquet de billets de banque à sa prise de fonction en qualité de ministre.

Depuis son arrivée à la tête du ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, les carcasses de moutons en provenance d’Arabie Saoudite, destinées à être distribuées aux personnes démunies, ne sont plus partagées à des proches voire à des fonctionnaires ou vendues dans des marchés.

Il a mis fin à la chienlit dans ce domaine et dans bien d’autres et cela au grand dam des corrupteurs et des spéculateurs de tout acabit dont le souci est de mettre les ministres sous leur coupe afin de pouvoir détourner en toute impunité les maigres deniers publics.

<strong>Un homme rigoureux et intègre </strong>

Vice-président du comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et véritable chef de la délégation malienne lors des négociations d’Alger, Hamadou Konaté a séduit et convaincu les téléspectateurs dans l’interview qu’il a accordée au JT de l’ORTM le 26 avril dernier, quand il a répondu aux questions du journaliste qui était, en tout cas, loin d’être de complaisance.   Doté d’une grande intelligence - cela se voit à l’œil nu-, l’homme apparait dans le sérail d’IBK comme la personnalité le plus à même de jouer pleinement et valablement le rôle de Premier ministre. Cela à cause principalement de sa rigueur et de son incorruptibilité. Ce qui est loin d’être le cas pour tous.

Au moment où des millions de nos compatriotes croupissent dans un dénuement total et que des milliers d’opérateurs économiques ont mis la clé sous le paillasson, l’on parle de placements de fonds à l’étranger de la part de certains dirigeants et non des moindres. Des investigations s’imposent à ce niveau afin de situer les responsabilités et faire rapatrier ces fonds si toutefois ces placements s’avèrent justifés. Le Mali est dans un trou à cause principalement de cette mauvaise gestion des deniers publics et du détournement à la pelle dont ils font l’objet.

<strong>Avec l’âge, IBK doit s’occuper de sa santé </strong>

Malgré son âge, il est celui que le chef de l’Etat aurait positionné comme  successeur du Premier ministre Modibo Kéïta. Le départ de celui-ci de la Primature étant prévu pour juin prochain. Hamadou Konaté est, en tout cas, auréolé d’une assez bonne réputation qui lui permettra, avec une dose de volonté politique, de sévir contre les nombreux fléaux qui minent notre Administration.

L’on se rappelle, en effet, que l’actuel Premier ministre, à sa nomination le 8 janvier 2015, avait eu comme feuille de route de  nouer le dialogue avec l’opposition, faire aboutir les négociations avec les groupes armés rebelles dans le cadre du processus d’Alger, assainir les finances publiques alors sous le coup des détournements à la pelle et renouer le dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI) qui avait fermé le robinet à la suite des achats controversés de matériels et d’équipements militaires.

En tout cas, il est grand temps que le chef de l’Etat accepte de nommer un véritable Premier ministre réellement doté des pouvoirs qui sont les siens dans le cadre de la Constitution du Mali. Lui-même IBK devant dorénavant s’occuper davantage de sa propre santé tout en demandant au futur Premier ministre de gérer le pays dans la probité, le respect et la considération.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement d’IBK : C’est le Far West !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-dibk-cest-far-west-1561002.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 06:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand les intérêts personnels prennent le dessus dans le travail gouvernemental, c’est la solidarité qui fout le camp. Et adieu à la discrétion et la gestion concertée de l’action gouvernementale. La notion d’intérêt général devient une question de façade, évoquée seulement pour jeter la poudre aux yeux des administrés, les couches populaires. Ainsi la gestion de la République devient progressivement une foire aux brigands. On ne serait pas loin du cas de figure chez nous, où les conseils de ministres du gouvernement d’IBK sont de plus en plus mouvementés, passant souvent à côté des démissions de certains ministres.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Si on se réfère au journal Le Sphinx du 22 avril 2016, <em>« en conseil des ministres, un ministre affirme que 4 milliards de francs Cfa prétendument injectés au nord du Mali n’ont jamais quitté Bamako »</em>, attaquant ainsi un autre ministre certainement en charge de ces fonds</strong><strong>.</strong> Notre confrère a rappelé la polémique qui a enflé lorsque <em>« les chefs de groupes armés habillés de manteaux, et ceux de la Plateforme, avaient fini de se partager au Grand hôtel et en pleine journée, 400 millions de francs Cfa remis par l’Etat sous le prétexte de financer le forum de Kidal »</em>.

&nbsp;

Le Sphinx a rappelé également <em>« les 186 millions Fcfa remis encore par l’Etat à la Cma, pour, dit-on, rembourser les frais d’organisation d’un autre forum, celui d’Anéfis ». </em>Ainsi, lors d’une séance récente du Conseil des ministres,<em> « un ministre a osé prendre le contrepied de son collègue, lui rabattant le caquet au sujet d’une prétendue somme de 4 milliards Fcfa injectée par l’Etat au nord du Mali. Et bien, aucun franc de ces quatre milliards n’aurait quitté Bamako. C’est dire que la réconciliation constitue un véritable fonds de commerce au détriment de l’Etat malien toujours arnaqué »</em>, commente notre confrère.

&nbsp;

En outre, selon le quotidien L’Indépendant du 29 avril 2016, <em>« La cohésion gouvernementale vole en éclats/ Les ministres s’entredéchirent par divergence d’intérêts »</em>. Selon le confrère, qui se réfère à des sources bien informées le ministre Seydina Hamadi Diawara, a récemment et publiquement, traité son collègue, auquel il a succédé aux mines, actuellement ministre de l’économie et des finances de <em>« mal élevé »</em>, à la suite d’échanges assez houleux sur certaines préoccupations de l’heure.

&nbsp;

Pendant ce temps, le ministre Abdoulaye Idrissa Maiga et Mohamed Aly Bathily ont eu de <em>« chaudes discussions »</em> autour de la question de la suspension de la délivrance des titres fonciers. Même climat de tension entre le ministre Bathily et son homologue Dramane Dembélé…

&nbsp;

Selon L’Indépendant, il s’ensuit qu’on a des chefs de département régulièrement dénonciateurs de tares dans d’autres ministères. <em>« C’est ainsi que deux ministres de l’actuelle équipe gouvernementale ont failli en venir aux mains récemment pour des accusations de mauvaise gestion, comme pour discrédité l’autre »</em>, a écrit l’indépendant. Ainsi, on note le climat délétère entre des ministres dont certains lorgnent la primature et voient en leur collègue de potentiel concurrent dans cette convoitise. À titre d’exemple l’atmosphère ne serait pas sereine entre Mohamed Ag Erlaf… et son collègue Mohamed Sidi Ould Zahabi. Entre celui-ci et Hamadoun Konaté, il y aurait des relations froides ces derniers mois, tant les deux hommes se marchent sur les pieds dans l’application de l’accord. Le ministre Abdoulaye Idrissa Maiga n’apprécie pas la suspension de la délivrance des titres fonciers sur décision de son collègue des domaines  alors que celui-ci  continue d’accorder des dérogations à ces suspensions, les deux hommes se sont boudés un moment en conseil des ministres. Le climat serait également froid entre les ministres Abdoulaye Idrissa Maiga et Zahabi, énumère L’Indépendant. Comme pour dire en définitive que l’action gouvernementale au lieu d’être une gestion collective et solidaire avec des responsabilités partagées, tend à se situer aux antipodes de l’intérêt général et le gouvernement à devenir un vrai Far West, où chacun se tire la couverture pour mieux profiter de la situation.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature :  Soumeylou Boubeye Maïga entamerait des consultations pour diriger un nouveau Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-soumeylou-boubeye-maiga-entame-consultations-diriger-nouveau-gouvernement-1559022.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 10:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'imminence de la formation d'un nouveau gouvernement au Mali ne serait plus en suspens dans les rouages de Koulouba et de la cité administrative de Bamako.

De sources introduites, le Président IBK qui prévoyait un remaniement ministériel en juin prochain aurait passé à la vitesse supérieure. Dès son retour de Paris, il nous est revenu que le Chef de l'Etat aurait informé le Premier Ministre Modibo Keita de sa volonté de confier la primature à son ancien ministre de la Défense alors en disgrâce.

Renseignement pris, Modibo Keita aurait accueilli la nouvelle à bras ouverts et compte à partir de là, aller se reposer.

Le Chef de l'Etat veut un Chef de Gouvernement politiquement combatif, assurent nos sources qui ajoutent. Soumeylou Boubeye est l'homme sur lequel le locataire de Koulouba compte pour stabiliser le pays, entamer un début de la mise en œuvre de l'accord signé il y a presqu'un an, faire face à la grogne syndicale qui enfle et mettre de l'ordre au sein des mouvements estudiantins qui tournent peu à peu dans la violence.

D'autant plus qu'une théorie d'un grand complot visant les institutions de la République est prise au sérieux du haut de la colline du pouvoir.

Pour nos sources, le futur premier ministre aurait déjà entamé ses consultations, et son gouvernement devrait voir le jour dans les jours qui suivent.

<strong>Issiaka M Tamboura (<a href="http://maliweb.net/">maliweb.net</a>)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement d’IBK : Les valeurs perdues de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-dibk-valeurs-perdues-de-republique-1494112.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notons que la révolution du 26 Mars 1991 a selon bon nombres de nos concitoyens ouverts la voie à un régime démocratique sur lequel le peuple a fondé de grands espoirs. Dans certains domaines l’espoir a été comblé notamment l’instauration du pluralisme politique et l’exercice de certaines libertés. Mais en réalité il reste que le changement véritable qui était attendu n’a pas eu lieu. Les hommes politiques sur lesquels le peuple a jeté son dévolu se sont dévalorisés aux yeux de l’opinion nationale à cause de leur déloyauté envers le peuple.

Plus grave encore, l’actuelle gouvernance, est plus que décriée jusqu’au niveau du bas peuple qui avait fondé en elle un espoir immense allant de la bonne gestion, à la récupération des territoires perdus lors de la rébellion de 2012, en passant par l’unité, la laïcité, la sécurité, le renforcement de la décentralisation etc…

Malheureusement, rien de cela ne nous semble être aujourd’hui un acquis.

I.B.K élu à 78% en Août 2013, à l’entendre parler à cette époque, il paraissait très patriote, très autoritaire sur l’intégrité du territoire, très emphase avec   l’histoire politique et très fier.  L’adage qui veut que le maçon soit jugé au pied du mur, sied bien à son cas presque trois ans après son investiture.

<strong><u>Déjà en un an de gouvernance</u></strong>, de nombreux scandales ont éclaboussé son régime, prenant à contre pied la bonne gouvernance promise au peuple. De l’achat surfacturé de l’Avion présidentiel à la surfacturation des équipements militaires, à celui des engrais frelatés et de la moralité de l’Achat douteux de 1000 tracteurs, le summum de la corruption a été atteint. Plus grave, c’est qu’il n’ya pas d’espoir de s’en sortir ; aucun garde fou n’a été mis en place.

<strong>Soumeylou Boubèye </strong>avait raison lorsqu’il dit que <strong>« le chien peut pourchasser le hérisson, mais il ne peut l’avaler ».</strong>

<strong><u>L’Insécurité au Mali</u></strong>, n’a jamais été aussi généralisée comme actuellement. Le Nord du pays est abandonné par l’Etat aux mains des rebelles Touaregs, des terroristes et les djihadistes qui sont tous des caïmans d’un même marigot. La  visite du premier Ministre Moussa MARA et la débâcle des FAMA le 21 Mai 2014 ont sonné le glas de la présence du pouvoir central   .

Le sud qui jusqu’alors était épargné par la fureur djihadiste, est devenu entre-temps un terreau de l’islamisme radical.

<strong><u>L’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation </u></strong>signé en Mai et Juin 2015 se trouve dans son contenu déséquilibré et  en défaveur de l’Unité Nationale, de l’Egalité entre tous les citoyens d’un même pays, de la laïcité etc… Il favorise plus les habitants du Nord que ceux du Sud.

La couleur de la peau ou le lieu de Naissance sont désormais des passes droits pour se hisser dans les hautes sphères de l’administration et de la politique.

Pour l’aboutissement  d’une paix durable, notre souveraineté a été sous traitée à l’Algérie, les intérêts du Mali n’ont pas été pris en compte   dans l’accord obligeant le régime à récrire une nouvelle constitution nous amenant à une quatrième République qui sera basée sur le fédéralisme.

L’extrême frilosité du Président de la République et de son gouvernement ainsi que les atermoiements manifestes face à leur responsabilité constitutionnelle d’assurer la sécurité et la souveraineté sur l’ensemble du territoire, et l’intégrité territoiriale du Mali a été dénoncée par le peuple à maintes occasions.

La constitution est violée dans ses aspects d’indivisibilité, de laïcité, de démocratie par la signature de l’Accord d’Alger. La remise en cause de ses verroux constitutionnels ne fera qu’ajouter au trouble identitaire qui finira par miner la nation.

A présent le peuple se pose la question sur la vraie personnalité d’I.B.K.

<strong><u>Concernant l’équipement des FAMA</u></strong>, I.B.K avait promis au peuple qu’il fera tout pour que les FAMA soient dans des bonnes conditions pour défendre la Patrie. Il y a eu le vote d’une loi de programmation militaire le 20 Février 2015 d’un montant de 1230 milliards sur une période de cinq ans.

Le régime arrivera-t-il à tenir sa promesse si l’on sait que d’autres contraintes sont posées pour l’Equipement des FAMA. Nous avons des inquiétudes lorsque le Chef suprême des armées dit que « quoiqu’on me dise, quoiqu’on me fasse, j’équiperai l’armée, j’ai été élu pour ça ». C’était lors de la fête du 20 Janvier 2015 à Kati. Bien avant cela à Sikasso en face des FAMA, il a réitéré la même idée en disant que : « <strong>Tout a été fait par certaines puissances pour empêcher l’Equipement des FAMA »</strong>.

Les tenues de Parade, quelques pick-up, des primes de logement ne suffisent pas à eux seuls pour faire une armée, surtout lorsque des officiers hauts gradés sont accusés de détournement à la pelle des primes générales d’alimentation des troupes aux fronts.

<strong><u>Par rapport à l’Accord de coopération</u></strong>de défense entre la France et le Mali, son contenu met à nu non seulement la naïveté du régime d’I.B.K en beaucoup de points, mais permet à la France de s’installer définitivement sans rendre compte à l’autorité malienne.

L’Accord de coopération et de défense, signé le 16 Juillet 2014 va au-delà de la simple coopération de défense classique, car la France agira selon ses besoins. La tutelle exercée par les militaires français sur les troupes maliennes sera pérennisée puisque des détachements français encadreront l’armée nationale.

En vertu de cet accord, la France à eu la main mise sur le territoire malien, en reléguant notre pays au rang de simple département comme du temps de la colonisation. Longtemps critiqué pour ses relations avec le MNLA, à travers cet accord, la France a réalisé un de ses vieux rêves, à savoir récupérer le Nord du Mali et y exercer ses activités militaires et d’extraction de ressources minières. De nos jours, Tessalit est interdit à l’armée malienne sans aucune explication. <em>Cela est-il normal</em> ?

<strong><u>Le rôle de l’Assemblée Nationale</u></strong>est ignoré ou elle a droit au plus à une simple explication en lieu et place d’un débat sur l’Accord de coopération de défense entre la France et le Mali, toute chose qui engage la souveraineté de la République.

<strong><u>Quant à l’élection partielle</u></strong> qui vient de se tenir à Ansongo en début d’année pour remplacer l’honorable défunt de cette localité, le constat général est que la fraude est désormais admise comme une règle du jeu électoral dans notre pays, sous le régime actuel.

Cette élection est considérée par les politiques, comme un banc d’essai de la fraude électorale du régime pour 2018.

Le régime a eu peur de mettre totalement en application, la loi relative à la création de 11 nouvelles régions (<strong>Ménaka, Taoudéni, San, Douentza, Bandiagara, Koutiala, Bougouni, Nara, Nioro, Kita, Dioila</strong>) depuis janvier 2012.

Il a ignoré que lorsqu’on veut avoir un etat fort, il faut le décentraliser d’une manière intelligente. Cela permet à l’Etat de se concentrer sur ses tâches prioritaires. Mais attention un etat décentralisé n’est pas un Etat fédéralisé.

Le laxisme et le laisser aller sont devenus des méthodes de gestion dans la gouvernance actuelle.

L’autre semaine, 400 millions sont sortis du trésor public pour soit disant financer un Forum à Kidal du 27 au 30 Mars 2016. Imaginez-vous que ni le Premier Ministre, ni lesmembres du gouvernement, ni l’administration malienne ne sont conviés.

Face à la CMA, I.B.K et son gouvernement ont perdu les règles de bonne gestion au moment où ils doivent se montrer très fermes vis-à-vis de certaines demandes communautaires qui revendiquentde façon tout à fait inacceptable. Le constat est que le Président de la République garant de la constitution n’assume plus sa fonction avec la dignité et la hauteur de vue qui conviennent à sa responsabilité historique de défense des intérêts de la République.

Au vu de toutes ces dérives politiques, morales liées au fait que nos dirigeants ont trompé sur marchandises le peuple, la République a perdu énormément de valeurs non récupérables encore sous ce régime.

Dieu peut-il sauver le Mali, sans la volonté de ses dirigeants et du peuple devenu un spectateur inactif ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong>Source : Le Carréfour</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque terroriste au Mali :  Le ministre Salif Traoré veut frapper fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/attaque-terroriste-mali-ministre-salif-traore-veut-frapper-fort-1492032.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité, le Colonel major Salif Traoré, veut sévir contre la montée en puissance des attaques terroristes. Dans sa déclaration face à la presse, il met en garde tout individu qui aurait la malice de vouloir saper les efforts du gouvernement pour un retour à la paix définitive dans notre pays</em></strong>.

Salif Traoré, sur instruction du président Ibrahim Boubacar Kéita, actionne tout le dispositif de sécurité et use de tous les moyens dont dispose le Mali pour ramener le calme partout sur le territoire national. L’attentat terroriste perpétré sur l’hôtel Nord-Sud, après celle de l’hôtel Radison-Blu,  a contraint les autorités maliennes à agir rapidement et efficacement. Cependant, alors qu’au niveau de l’État on s’active, des personnes mal intentionnées trouvent le loisir de venir saper les efforts des autorités. Le Mali ne se laissera pas intimider par des terroristes.  Car le Mali est une grande nation. Face à ces actes, le peuple malien uni ne se laissera pas intimider. Notre peuple est un grand peuple. Un peuple qui a foi en l’avenir et qui a démontré en de multiples occasions sa capacité à surmonter les crises, sa force et son union face à l’adversité. Oui, le pays  est debout! Debout pour combattre les lâches et protéger son peuple! Pour le ministre, nous ne devons pas permettre que des terroristes freinent notre marche vers l’émergence.  Bien au contraire, ces actes nous renforcent dans notre vision d’un Mali qui veut aller à la paix et tourner cette page sombre de son histoire. Ces actes barbares renforcent notre conviction que c’est ensemble que nous allons relever les défis auxquels notre pays est confronté. Car les forces de sécurité et de défense mettent tout en œuvre afin d’assurer la sécurité de tous les Maliens et de tous ceux qui vivent sur le territoire national.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Primature : Qui pour succéder à Modibo Kéïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/tribune-primature-succeder-a-modibo-keita-1468222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 09:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actuel Premier ministre est un excellent cadre. Compétent, intègre et vertueux, tout le long de son parcours, il l’a été. Il bénéficie d’un  respect sans égal, compte tenu de son âge, de son patriotisme, de son sens élevé de l’Etat et de sa pondération. Le Professeur Modibo Kéïta force notre admiration et notre estime. Pour autant, à notre humble avis, le vieux a atteint ses limites. Analyse.</strong>

Plus de deux ans au pouvoir, trois premiers ministres, et au moins cinq gouvernements, hélas, les Maliens ne disent toujours pas alhamdoulilaye (Dieu merci). Au contraire, nos compatriotes déchantent. Moins de perspectives profilent à l’horizon. L’avenir moins en moins certain pour les jeunes diplômés en quête d’un premier emploi. L’économie nationale décolle très difficilement. Les investisseurs n’affluent pas. La gronde sociale se fait de plus en plus entendre. Fait rare, l’interpellation par d’anonymes  citoyens du Président de la République devant la Haute Cour de Justice. Le front social est en ébullition : les étudiants, les syndicats d’enseignants, les magistrats, les travailleurs sociaux, etc.

Bref, le malaise est général. Pendant ce temps, le train de vie de nos Gouvernants n’a pas changé d’un iota. Bien au contraire. A en croire, la presse, il se profile à l’horizon de racler les fonds de caisse pour récompenser les anciens premiers ministres, pour « services rendus à la Nation ». Vraiment, qu’on ait un peu pitié de ce pays là. Est-ce difficile de comprendre que nous ne sommes plus un pays normal, depuis 2012 ? A notre avis, non. Surtout pas pour le Gouvernement et les Institutions de la République.

<strong>Qui après Modibo Kéïta ? </strong>

L’actuel Premier ministre est un excellent cadre. Compétent, intègre et vertueux, tout le long de son parcours, il l’a été. Il bénéficie d’un  respect sans égal, compte tenu de son âge, de son patriotisme, de son sens élevé de l’Etat et de sa pondération. Le Professeur Modibo Kéïta force notre admiration et notre estime. Pour autant, à notre humble avis, le vieux a atteint ses limites. Le poids de l’âge et ses corolaires d’ennuis de santé, le contexte actuel de relance de l’économie, la pleine autorité pour le choix des hommes et la conduite de l’action gouvernementale sont autant d’handicaps qui ne jouent plus en sa faveur. Le premier ministre a,  aujourd’hui,  plus besoin de repos aux fins de poursuivre la rédaction de ses Mémoires.

Le Mali, par ces temps qui courent, a besoin d’un homme fort, au vrai sens du terme. Un Premier ministre politiquement trempé qui a la poigne nécessaire pour assoir son autorité et  imprimer sa méthode à une équipe gouvernementale composée de femmes et d’hommes compétents techniquement, et irréprochables moralement.  Le nouveau Premier ministre doit connaitre le pays, les hommes, les préoccupations des populations. Il doit, par les actions sur le terrain, la bonne gouvernance, la sanction, pouvoir redorer le blason du chef de l’Etat, dont la côte est au plus bas.

Pour succéder à Modibo Kéïta, il faut être un homme qui est au parfait de grands dossiers du pays pour mettre de l’ordre dans des institutions très stratégiques, comme l’Armée, la Police, la Gendarmerie, la Justice, l’école, l’Administration.  Il faut être un homme de réseaux pour booster l’économie, drainer les investisseurs, tout en garantissant la sécurité et rendant attrayant le climat  des affaires.

Qui, aujourd’hui  pour le job ? Suivez mon regard. Vous le trouverez. Il est point un homme nouveau, mais celui de la situation.

<strong>ALS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Missions à l’étranger :  Les membres du Gouvernement sommés de justifier leurs déplacements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/missions-a-letranger-membres-gouvernement-sommes-de-justifier-leurs-deplacements-1467182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/missions-a-letranger-membres-gouvernement-sommes-de-justifier-leurs-deplacements-1467182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est par décision n°2016-039/PRIM-SGG du 9 mars 2016 que le Premier ministre Modibo Keïta ordonne aux membres du gouvernement de justifier tout déplacement à l’étranger. Aux termes de ladite décision, les membres du Gouvernement doivent déposer une demande d’ordre de mission auprès du Premier ministre pour se déplacer à l’étranger. Dans cette demande, ils doivent non seulement justifier le motif de leur voyage, les modalités de financement de ce déplacement, la disponibilité financière de leurs départements, la durée du séjour, et la taille de la délégation. Après cette demande, ils doivent attendre la réponse du Président pour se déplacer. On comprend aisément que cette mesure en plus de moraliser les finances de l’Etat, permet aussi de mettre fin aux missions injustifiées et dépensières des membres du gouvernement, qui, parfois pour un simple mal de tête, s’envole pour l’étranger. Ou pour rencontrer des amis, certains ministres font saigner les caisses de leur département à blanc.

D’autres financent même les déplacements des membres de leurs familles avec les maigres deniers publics. Comme le Président de la République lui-même a décidé depuis un certain temps de rester au Mali, personne n’ira se pavaner à l’extérieur en première classe avec nos sous. Une chose est sûre, c’est que cette mesure n’ira pas sans grincement de dents, car certains envisageaient probablement d’aller renouveler leurs gardes robes à Paris où en Italie.  Ils vont devoir attendre d’avoir une bonne raison pour s’approvisionner

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de gratifications des anciens premiers ministres : Tout simplement scandaleux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/projet-de-gratifications-anciens-premiers-ministres-simplement-scandaleux-1456472.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement projetterait d’accorder des avantages faramineux (plus de 4 milliards de FCFA, dit-on) aux anciens Premiers ministres. Les questions que l’on peut se poser sont : Pourquoi et pourquoi maintenant ? Peut-on parler de surprise désagréable ? Aucunement, si l’on se réfère aux nombreux scandales financiers (avion présidentiel, marchés de l’équipement de l’Armée, de l’engrais frelaté ou encore des tracteurs) qui ne cessent d’entacher la gouvernance IBK et qui ont déjà coûté aux contribuables maliens des centaines de milliards de FCFA grassement empochés par seulement quelques individus obscurs. Qu’un tel projet soit sur la table du Premier ministre, Modibo Keita, cela ne fait que confirmer l’analyse de ceux qui pensent que le Premier ministre est ‘’à la recherche du temps perdu’’, d’autant plus que son premier passage n’était pas de ceux où l’on pouvait jongler aussi facilement avec des milliards. Certains faits plaident en faveur de cette thèse. Le premier est relatif à la restitution par Modibo Keita de véhicules 4X4 que son prédécesseur, Moussa Mara, avait bien fait de reprendre aux anciens chefs de gouvernement qui n’avaient pas eu l’humilité de rendre au peuple ce qui lui revient, alors qu’ils ne sont nullement dans le besoin. La grandeur d’âme leur a sûrement manqué. Mais cela a manqué beaucoup plus à l’actuel Premier ministre qui a tout simplement ignoré voire méprisé le peuple en restituant ces véhicules qui coûtent chacun des dizaines de millions de FCFA. Comme si lui représentait le Peuple dans son entier et payait ses impôts à sa place. On peut d’ailleurs présumer qu’il s’apprêterait lui aussi à quitter la Primature à bord de son 4X4 neuf. Le deuxième fait significatif concerne les logements sociaux dont auraient bénéficié les héritiers du Premier ministre, lequel, à notre connaissance, n’a jamais démenti personnellement les faits. Certaines rumeurs ajoutent même que c’est l’ensemble (ou presque) des membres du gouvernement qui EN auraient profité.

<strong>« Pourquoi maintenant ? »</strong>

Interrogé sur la question par Kassim Traoré de Klédu (Débat politique du 25 février dernier), le député de l’URD, Seydou Diawara dit n’avoir pas connaissance (pour le moment) de l’arrivée du dossier à l’hémicycle et donc ne peut trop se prononcer sur la question. Mais d’ores et déjà et au cas où le projet serait réel, sans en contester le fond, il s’interroge sur le ‘’pourquoi du maintenant’’, alors qu’il y a plus urgent que cela. Quant aux quelques auditeurs qui ont pu intervenir dans le débat, ils sont tout simplement outrés. Dans les ‘’grins’’, le sujet fait couler beaucoup de salive. Dans la même direction, car personne n’apprécie une mesure aussi honteuse au moment où le peuple vivote, où l’on n’arrive même pas à équiper l’Armée,  afin qu’elle accomplisse son devoir. ‘’Pourquoi donner nos maigres ressources à des gens qui ont déjà eu tout dans la vie ?’’ S’interrogent indignés les Maliens dans leur grande majorité. Plus indignant encore serait le fait d’exclure les Premiers ministres défunts. Il ne reste qu’à souhaiter que, si le projet aboutissait, les heureux bénéficiaires refusent cette offre qui ne les grandirait nullement.

<strong>Tréta : le nouveau gagnant de la victimisation</strong>

Selon certaines informations, ce sont BocaryTréta et Mamadou Igor Diarra qui, au Conseil des ministres, auraient émis un avis défavorable au honteux projet de paiement d’indemnités aux anciens Premiers ministres. Du coup, une certaine opinion lie leur retrait du gouvernement à cette prise de position courageuse et patriotique. Les détracteurs de Mamadou Igor Diarra ont tenté d’amplifier la rumeur, selon laquelle son limogeage serait lié à l’achat d’une maison aux USA. Mais visiblement, la mayonnaise ne prend pas. Tout le monde sait qu’en arrivant au gouvernement, même pour la première fois, Igor était déjà riche. Contrairement à ces nombreux fonctionnaires (même du domaine culturel comme le musée) qui ont des domiciles privés en Occident. Quant à Tréta, c’est lui qui pourrait profiter de cette supposée prise de position qui lui vaut déjà beaucoup de sympathie, malgré les douloureux souvenirs et autres goûts amers de l’engrais frelaté. On se souvient qu’IBK s’est fait passer en ‘’victime’’ d’Alpha Oumar Konaré pour avoir la sympathie de nombreux Maliens. Aujourd’hui, c’est lui qui est en passe d’occuper le rôle de ‘’bourreau’’. Alors l’histoire serait-elle en passe de se répéter ?

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cité Administrative : un manque criard d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cite-administrative-manque-criard-deau-1450432.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 07:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cité Administrative de Bamako, où sont logés la Primature et plusieurs départements ministériels, est confrontée ces temps-ci à un manque criard d’eau. À peine l’eau monte au deuxième étage. Ce qui rend la vie dure, très dure aux occupants de ce poumon de l’administration publique malienne. Une telle situation à la fois inacceptable et inadmissible interpelle le Premier ministre, Chef du gouvernement, Modibo Kéïta qui est loin peut-être d’imaginer le calvaire de ces milliers d’agents de l’administration.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avantages aux anciens Premiers ministres :  La décision irréfléchie et maladroite d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/avantages-aux-anciens-premiers-ministres-la-decision-irreflechie-et-maladroite-dibk-1442362.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 12:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, ne finit jamais de surprendre amèrement le peuple malien qui lui a majoritairement fait confiance. Après les multiples scandales orchestrés au cours de deux ans  seulement  de son règne, IBK veut accorder une  prime aux anciens Premiers ministres. Une décision irréfléchie, vu l’état dans lequel se trouve le pays avec son corolaire de misère, maladroite, puisque lui-même IBK a été un ancien Premier ministre.   </strong>

L’indemnité que le président IBK veut accorder aux anciens Premiers ministres coûteraient  des centaines de millions de FCFA. Cette  décision d’IBK est révoltante dans la mesure où les Premiers ministres bénéficient déjà de primes élevées. Tout le monde sait qu’aucun Premier ministre n’est dans le besoin aujourd’hui. On sait qu’un Premier ministre est à la charge de l’Etat. En prenant cette décision d’offrir gracieusement des millions à chacun des Premiers ministres, IBK vient de privilégier 16 personnes, dont lui-même, au détriment des millions de Maliens. Des millions par Premier ministre, cela fait une incidence budgétaire de 4 milliards 608 millions de francs CFA. Cette somme ne peut-elle pas insérer plusieurs jeunes diplômés dans des fonctions en rapport avec leurs formations ? Comment IBK a-t-il pu prendre une telle décision ?

En tout cas, de l’avis d’un vieux enseignant, Samba Sidibé, à la retraite, si le donateur IBK n’a pas réfléchi avant de décider, les bénéficiaires doivent refuser cet argent par patriotisme. Qui ignore les problèmes du Mali ? Des bas salaires, basses pensions, une armée sans armes, nos enfants en chômage. Ignorant tout ça, il faut donner d’un million par mois à quelqu’un qui n’en n’a pas besoin !

En tout cas, de l’avis général cette décision du président IBK est irréfléchie et très maladroite. Il est encore qu’il revient sur cette décision, pour l’honneur et pour le bonheur des Maliens.

A bon entendeur salut !

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernements d’IBK :  L’instabilité tue l’administration malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernements-dibk-linstabilite-tue-ladministration-malienne-1394622.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre le 08 septembre 2013 et le 15 janvier 2016, soit en l’espace de 28 mois et 7 jours, le président Ibrahim Boubacar Kéïta aura expérimenté trois Premiers ministres, brûlé cinq gouvernements (le sixième est en exercice) qui ont vu défiler au moins une cinquantaine de ministres. Si l’on sait qu’à chaque retouche du gouvernement, les cabinets ministériels changent à près de 100% et les services rattachés à plus de 80%, l’on mesure l’impact dramatique de cette instabilité dans l’efficacité de l’action gouvernementale et la bonne marche des services publics. Pire, ce sont les membres de la famille présidentielle, les parents, proches, alliés et affidés qui écument l’administration, sans la moindre compétence. Souvent, ce sont de vieux chevaux, qui ont fait valoir leurs droits à la retraite, qui sont rappelés dans l’écurie. Cela, au détriment de grands commis de l’Etat et autres cadres valables, mis au chômage ou confinés à des tâches de second plan. Les exemples sont légion dans les trois cas de figure. Conséquence : dysfonctionnement de l’administration, morosité dans les services publics avec leur corollaire de marasme économique, crise financière, ébullition du front social.</strong>

L’instabilité gouvernementale et administrative tue l’administration malienne. L’Etat se consume à petit feu. Et si IBK n’y prend garde, il risque, dans deux ans, de se retrouver nez à nez avec le peuple malien, bredouille ; donc avec l’honnêteté «mandenka » de ne pas briguer son suffrage. Ce jour-là, le candidat élu à plus de 77% en 2103 réalisera qu’« il a tapé à côté », pendant cinq ans, à cause de son entourage, de ses choix politiques, de sa gouvernance. Aujourd’hui, le président de la République ne peut pas revendiquer le moindre acquis de rang dans n’importe quel domaine. Aucun Malien, aucun africain, personne au monde, ne peut indexer une infrastructure réalisée sous le régime d’IBK ou un important projet social initié ces deux dernières années à l’image de l’Amo (Assurance maladie obligatoire) d’Amadou Toumani Touré, une sécurité sociale qui fait aujourd’hui la fierté des Maliens.

<strong>Pourquoi Ibrahim Boubacar Kéïta est en si grand retard dans la réalisation de son programme de société (!!!) ?</strong>

La faute incombe à lui, et à lui tout seul. Et elle tient en premier lieu à ses très mauvais choix de Premiers ministres, qui l’ont conduit à faire défiler, en 16 mois (septembre 2013-janvier 2015), trois chefs de gouvernement. A leur tour, Oumar Tatam Ly (8 septembre 2013-4 avril 2015), Moussa Mara (5 avril 2015-8 janvier 2015) et Modibo Kéïta (depuis le 8 janvier 2015) procèdent cumulativement à cinq changements dont trois à l’actif de l’actuel PM en 12 mois.

En plus de la capacité de ces Premiers ministres à relever le défi qui restait à prouver, la conséquence de ces changements, c’est qu’aucun d’entre les deux premiers n’a eu le temps matériel de mettre en œuvre sa Déclaration de politique générale, encore moins Modibo qui change de ministres à tour de main.

Pire, chaque Premier ministre qui arrive vient avec de nouvelles têtes de ministres, alors que certains de ceux qui partent n’ont eu que le temps de prise de contact avec les structures relevant de leur département ; du moins pas assez pour exécuter leurs feuilles de route. Exemples concrets : en deux ans et demi, des départements importants ont connu des ballets incroyables, avec au moins trois titulaires différents. Il s’agit du ministère de la Défense et des anciens combattants (Soumeylou Boubèye Maïga, Ba Ndaw et Tiéman Hubert Coulibaly); du ministère de l’économie et des finances (Madame Bouaré Fily Sissoko, Mamadou Igor Diarra et Boubou Cissé); du ministère en charge de la Justice (Mohamed Ali Bathily, Mohamed Diarra et Madame Sanogo Aminata Mallé).

Pour ce qui est du ministère de l’administration territoriale, un confrère dessine un tableau déplorable de ce qui s’y trame : « <em>Chargé d’organiser les élections…, le ministère de l’Administration Territoriale est devenue, depuis 2013, une véritable girouette qui ne cesse de changer de tête. Le département est revenu tout d’abord au général Moussa Sinko Coulibaly, l’organisateur des élections victorieuses de 2013. A la démission du gouvernement d’Oumar Tatam Ly, le général Sada Samaké, un proche d’IBK, est nommé à la tête du département, renommé à l’occasion « Ministère de l’Intérieur ». Sada a alors sous sa tutelle un ministre délégué chargé de la Décentralisation en la personne de Malik Alhousseyni.</em>

<em>Un trimestre plus tard, nouveau changement: le ministre délégué chargé de la Décentralisation tombe au profit d’Ousmane Sy. Devenu Premier Ministre, Modibo Kéita transforme ce département en un super-ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation qu’il confie à Idrissa Maïga, l’ex-directeur de campagne d’IBK. Sada est logé au département de la Sécurité et Ousmane Sy est remercié</em> ».

IBK a ainsi utilisé une cinquantaine de ministre. Or, qu’il soit politique ou technocrate, chaque ministre vient avec son cabinet en poche et avec, en tête, son idée de s’enrichir au plus tôt et de renflouer les caisses du parti. D’où l’empressement de chacun à placer ses hommes à la tête des différents services centraux et des services rattachés jusqu’au plus bas de l’échelle.

<strong>Cas palpable : lors du conseil des ministres du 28 janvier 2015, le ministre des Finances, Mamadou Igor Diarra, a fait sortir un grand balai en nommant son c</strong>hef de cabinet (Samba Amineta Sarr), un Conseiller technique (Modibo Maïga), trois chargés de mission (Alassane Diarra, Madame Maïga Zaliha Maïga et Baréma Bocoum), ainsi que le directeur national du Trésor et de la Comptabilité publique (Sidi Almoctar Oumar), le directeur général du Budget (Sambou Wagué), le directeur général des Douanes (Modibo Kane Kéïta), le Payeur général du Trésor (Mahamane Tiambou Haïdara), le Receveur général du District (Bakary Konaté), et l’Agent comptable central du Trésor (Madame Aminata Sow). Onze cadres ont été sacrifiés… Comme 15 autres l’ont été le même jour par d’autres ministres.

Autres exemples plus patents : lors du conseil du 4 février 2015, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Idrissa Maïga, a procédé à 15 nominations dont 7 préfets et 5 conseillers aux affaires administratives et juridiques. Son collègue de l’énergie  et de l’eau, Mamadou Frankaly Kéïta, en a fait douze (12), soit une unité de plus que Dramane Dembélé de l’urbanisme et de l’habitat, qui lui aussi distançait le ministre de la sécurité intérieure, Gal. Sada Samaké. Au total, ce sont 57 cadres qui ont été changé ce jour-là. Comme pour dire qu’on casse tout et on reprend à zéro dans un élan effréné de se remplir les poches.

&nbsp;

<strong>Pourquoi tant d’incohérences ?</strong>

Le drame, c’est que très souvent, c’est la famille présidentielle qui est indexée de tirer les ficelles dans l’ombre et de bénéficier d’un bon quota de parents à caser.

D’où cette interrogation de notre confrère mentionné plus haut: l’instabilité sert-elle de politique à IBK ? Ou traduit-elle la volonté de celui-ci de contraindre les ministres et les hauts cadres dans une obéissance aveugle ? Ça a tout l’air.

Dans une récente déclaration, le Parena fustige l’instabilité gouvernementale et la forte présente et influence de la famille présidentielle dans l’administration.

« <em>Les tâtonnements et les improvisations sont parmi les caractéristiques principales de la gouvernance instaurée par le Président..</em> », constate le parti du bélier blanc. Qui en veut pour preuve : <em>«…un ministère créé en septembre dernier (Coopération internationale et Intégration africaine) a disparu, quatre mois après, lors du remaniement du 15 janvier qui voit la création surprenante d’un ministère de la Recherche scientifique. Dans un pays comme le Mali, que vaut un ministère de la Recherche scientifique détaché de l’Enseignement supérieur? Le 13 janvier, le conseil des ministres avait créé une direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Trois jours plus tard, un ministère de la Recherche est créé</em> ». Pourquoi tant d’incohérences?, s’interroge le parti. Qui donne un début de réponse : « <em>Les Maliens se posent des questions et s’aperçoivent peu à peu que le remaniement ministériel du 15 janvier n’est qu’un règlement de comptes sur fond d’histoires d’argent de la corruption et de pots de vins arrosant des pans entiers des cercles du pouvoir.</em>

<em>Le remaniement du 15 janvier ne résout en rien les graves questions auxquelles le pays est confronté et qui ont pour noms: insécurité grandissante, enlisement du processus de paix, mauvaise gouvernance, crise du foncier, chômage des jeunes, démobilisation, désespoir et lassitude du peuple</em> ».

Par ailleurs, pour le Parena, ce remaniement conforte la mainmise de la famille du Président sur l’appareil d’État. Or, depuis deux ans, le parti dit dénoncer régulièrement l’accaparement de l’État par la famille du Président. «<em>Depuis deux ans, nous appelons à desserrer l’étau de la famille sur l’État</em> », précise le communiqué. Dans lequel le Parena révèle que « <em>le 19 janvier, lors du premier conseil des ministres du 3ème gouvernement Modibo Kéïta, le président de la République a encouragé ses ministres à résister à sa famille comme s’il était, lui-même, impuissant à tenir les siens à l’écart de l’État et à contenir leurs assauts et leurs trafics d’influence</em> ».

<strong>Sékou Tamboura </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos du réajustement ministériel du régime IBK : La grosse désillusion…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/a-propos-du-reajustement-ministeriel-du-regime-ibk-la-grosse-desillusion-1378872.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 16:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En annonçant le réajustement ministériel, vendredi dernier, Koulouba prend tout le monde de cours sauf les observateurs avisés et chroniqueurs politiques en ce sens que la rupture avec les caciques du RPM et la « fin » de la corruption semble  sonnée, si l’on croit la sortie du Chef de l’Etat en face des ministres de Modibo Kéita III. Ce énième réajustement ministériel, le troisième du genre depuis l’arrivée de Modibo Kéita, à la primature et le cinquième, depuis l’accession d’IBK à Koulouba en 2013, montre le vécu réel du pourvoir par le «Kankélén Tigi». D’où l’apprentissage du plein pouvoir, fini le technocrate, le bon exécutant en quelques sorte qui a permis de sauver le régime d’AOK.
Les limogeages des deux « tourtereaux » : Dr Bokary Tréta, non moins Ministre de l’Agriculture et Mamadou Igor Diarra, le jeune loup aux dents longues du département de l’Economie, des Finances et du Budget, pour diverses raisons, si l’on ne croit nos sources, alimentent les débats dans les salons feutrés de la capitale malienne. Diverses raisons sont avancées pour expliquer acte du PR Modibo Kéita, requinqué par la confiance renouvelée du Chef de l’Etat. Ainsi, pour le premier, homme politique de son rang, tout puissant Secrétaire Général du RPM « parti majoritaire à l’AN » primo, il s’est avéré selon nos radars, que Bokary Tréta aux regards de ses agissements, en haut lieu, surtout dans l’entourage du Président IBK, il ne servait plus le régime et pire, son implication dans bien d’affaires jugées « sales » dont l’engrais frelaté, les mille tracteurs, ce dont IBK n’avait pas besoin, ont creusé de nos jours, le fossé qui le sépare à « Ladji Biourama ».
<strong>Devenir PM à tout prix…</strong>
Pire, la volonté affichée du SG du RPM, de devenir Premier Ministre avec sa majorité arithmétique, alors qu’IBK a été élu par un vote populaire du peuple malien, a été la goutte d’eau qui a débordé le vase du coté du locataire de Koulouba qui n’avait d’autre choix que de le virer de l’équipe de Modibo Kéita, qui a été victime d’une campagne de presse des plus virulente. En outre, sa propension à vouloir devenir PM, a aggravé sa situation et ternie son image au près du Président IBK, qui a été totalement dépité par ses comportements de son ancien camarde politique, indiquent certaines sources. Pire, la volonté du SG du RPM à vouloir imposer le diktat du RPM dans les nominations, a exacerbé le Chef de l’Etat, qui n’en revenait pas des comportements de Tréta. Mieux, nos informations font état du climat délétère qui a prévalu avant la sentence qui vu Tréta et Mamadou Igor Diarra, chassés du gouvernement dirigé par Modibo Kéita, qu’il ne voulait plus sentir. En guise de rappel, Modibo Kéita, n’a pas été reconduit puisqu’il n’a pas démissionné. En réalité, le PM a chassé le SG du RPM et le jeune Ministre Mamadou Igor Diarra, pour des raisons jugées très évidentes à la primature.
<strong>Tout est partie de l’élection du Président de l’AN</strong>
Aussi, nous vous rappelons que cette crise est partie depuis que le BPN « drivé » par Tréta, a osé défié IBK en nommant à la présidence de l’AN, Issiaka Sidibé contre toute attente car, el vrai poulain d’IBK était l’honorable Abderhamane Niang de Niafunké, de nos jours, Président de la Haute Cour de Justice (HCJ). Les rapports avec le Cheff d el’Etat se dégraderont au fil du temps, sans que le SG du RPM et ses camarades ne  réalisent la portée de leurs agissements à l’égard du Président élu par la un vote populaire. Depuis lors, comme nous l’annoncions dans nos précédentes éditions, le Président les aura à l’usure pour défiance.

<strong>Igor est-il mouillé</strong> ?
Quant Mamadou Igor Diarra, il semblerait qu’il serait mouillé jusqu’au coup dans bien de scandales dont l’affaire des tracteurs qui pour un bon financier, n’aurait jamais se passé de la sorte car, explique un spécialiste, ce genre de marché requiert un besoin, une étude sérieuse car il est d’ordre technique et ne se donne pas à un fournisseur sans qu’il ne prévoit le service après vente (pièces de rechange), donc pour l’achat d’une telle quantité de tracteurs (1000), il fallait que le besoin se fasse, aussi que la direction nationale des machines agricoles teste ces engins, le tout appuyé par suivi d’un protocole.  L’appel d’offres selon des spécialistes, n’aurait pas répondu aux exigences. Donc un marché vide de sa quintessence. Sans compter que son nom était cité pour être Premier Ministre, sans  tenir compte que le climat avec son personnel (surtout des impôts) était devenu exécrable. D’ailleurs, selon nos radars, son départ aurait été bien fêté.
Mais il semble que ce jeune banquier n’est pas celui avale toutes les couleuvres qu’on lui présente. Homme de principe, Mamadou Igor Diarra, selon des témoignages, est un homme de principe. Est-ce pour cela qu’il a été débarqué ?
Les commentaires vont bon train mais des proches déplorent ce qui vient d’arriver.
S’agissant de Me Gaoussou Diarra, il a demandé à quitter le gouvernement pour des raisons personnelles. No comment !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malgré la situation de crise :    Un gouvernement pléthorique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/malgre-la-situation-de-crise-un-gouvernement-plethorique-1374172.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali vient de loin à cause d’une crise politico-sécuritaire sans précédent. Il avait  perdu 2/3 de son territoire qu’occupaient les djihadistes, les narco trafiquants et les terroristes. Grâce aux FAMAS et à la communauté internationale, ces derniers ont été presqu’anéantis, même si la région de Kidal n’est pas toujours contrôlée par le pouvoir central</em>.

La situation est toujours critique sur  tous les plans au Mali. A titre d’illustration, l’insécurité est la monnaie courante. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas passer une semaine sans qu’il ait une ou plusieurs attaques. Les conditions socio-économiques des populations  ne sont pas du tout à hauteur de souhait.  Les populations s’appauvrissent. Le Malien est entre l’extrême pauvreté et le désespoir. Si à chaque  remaniement ministériel il faudrait  augmenter le nombre des départements ministériels, ce serait de trop pour le pays, étant donné que les ressources du pays sont limitées. Un gouvernement de 32 membres est pléthorique pour ce pays qui est à la traine.

Pour l’efficacité d’une équipe gouvernementale, nous n’avons pas besoin de 32 ministres. Les charges de ces ministres pourraient être investies dans d’autres secteurs sensibles. Dans un pays où tout est prioritaire, le Président IBK devrait l’économie d’une telle gabégie. Le nombre de ministre en augmentation ne saurait être la solution, mais plutôt un problème.

Pendant la transition, le premier  Gouvernement de Cheick Modibo DIARRA qui était très réduit a beaucoup travaillé. Les membres du premier Gouvernement de Ckeick Modibo Diarra était au nombre de 24. Il a été apprécié par bon nombre des Maliens.  Le tableau actuel est à l’opposé un gouvernement pléthorique, dépensier avec des charges inutiles, des départements qui n’ont même pas de représentation au niveau régional. Or, avec 15 départements  ministériels on aurait un bon attelage gouvernemental.  Il suffit de regrouper les départements au lieu de les scinder.  Ce que demande la situation critique du pays, c’est une gestion de crise.

David]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réajustement ministériel : Tout ça pour ça !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reajustement-ministeriel-tout-ca-pour-ca-1367792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 09:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la crise ambiante dans tous les domaines, de nombreux maliens appelaient de tous leurs vœux la mise en place d’un nouveau gouvernement. Mais au regard de ce auquel le peuple a eu droit, on peut dire que ‘’la montagne a accouché d’une souris’’. Il y a très peu de raison d’espérer. Au contraire certains choix suscitent des interrogations voire des inquiétudes.

<strong>Départ prévisible mais tout de même douloureux</strong>

Beaucoup s’attendaient au départ du gouvernement de celui que l’on peut compter parmi les fidèles des fidèles de IBK, a savoir Bocary Tréta. Ce membre fondateur du RPM (dont on dit qu’il a son nom sur le récépissé de création du parti) a fait l’objet ces derniers temps d’une campagne bien orchestrée par certains ‘’loups’’. Qui ont finalement eu raison de sa peau. Malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, Tréta est de ceux qui ont soutenu IBK dans les heures les plus sombres de son histoire politique. Le voir partir ainsi laisse quand même un goût amer. A moins que ce ne soit un recul pour mieux bondir. Peu probable au regard des circonstances dans lesquelles il quitte le gouvernement. Il a tout de même la carrure d’un homme d’Etat, qui sait se maîtriser, qui ne parle jamais au hasard, qui ne polémique jamais dans la presse… Et surtout n’a pas la fâcheuse habitude de son Patron de profiter de la moindre tribune pour critiquer ou faire chanter ses opposants et tous ceux qui ne partagent pas sa gouverne du ‘’bateau ivre ‘’malien.

L’histoire va-t-elle se répéter ? Tréta va-t-il jouer désormais la carte de la victimisation pour avoir la sympathie des Maliens un peu trop sensibles à la trahison ? Sauf que IBK, lui, n’a jamais été trahi par Alpha O. Konaré, puisque c’est ce dernier qui l’a sorti de l’anonymat, du trou de la petite ONG ‘’Terre des hommes’’ jusqu’au Grand Koulouba.

<strong>Un maintien en guise de récompense ?</strong>

Dramane Dembelé est parmi les ministres les plus décriés de la République. En raison notamment du fait qu’il se serait très enrichi, alors qu’il dirigeait la Direction de la géologie et des mines, et aurait eu des démêlés avec la Justice. Plus récemment encore, son nom a tristement défrayé la chronique dans l’attribution des logements sociaux. Il en aurait distribué à de nombreux proches (notamment de sa femme, des ‘’Baldé’’), de même qu’a des héritiers du Premier ministre ; semble-t-il aussi que tous les départements ministériels en ont eu. Aussi, au regard de tout ce qui circule sur le compte de ce ministre, d’aucuns pourraient penser que son maintien dans le gouvernement ne devrait être dû qu’aux services rendus à qui de droit.

<strong>Départ objectivement incompréhensible mais subjectivement explicable</strong>

Mamadou Igor Diarra, le désormais ex ministre de l’Economie et des Finances, était jusque-là perçu comme l’un des meilleurs ministres du gouvernement. En attestent les nombreux ‘’résultats’’ financiers dont se glorifient à longueur de journée les partisans du régime. Alors comment expliquer son départ ? Les spéculations vont bon train. Igor s’opposerait à beaucoup de dépenses inutiles. Normal quand on sait que c’est un banquier et que les banquiers ont horreur de voir l’argent aller en fumée, comme le font nos politiques. Par ailleurs, son départ est parfois interprété par certains comme un moyen pour IBK de reconquérir les grâces du Chérif de Nioro. Lequel aurait tout fait pour que son protégé, Daffé, ne fût pas débarqué de la BDM-SA. IBK aurait eu ‘’peur’’ de perdre la face en accédant a cette requête du leader spirituel, et ce d’autant plus que ç’aurait été flagrant et que, Igor, qui venait de faire son entrée dans le gouvernement, aurait mis son fauteuil en jeu. Ceci expliquerait-il que le président ait préféré  gagner un peu de temps pour satisfaire aux désidératas du leader religieux ? Tout est possible, au regard du poids qu’ont de plus en plus les leaders musulmans sous l’ère IBK. Après Tessougué, Igor aurait-il été la seconde victime ?

<strong>La boucle est bouclée</strong>

Le beau-frère, Hamadoun Konaté, qui devient la deuxième personnalité du gouvernement ; Cheikna Diawara qui revient aux Mines (il occupait le même poste quand IBK était le Premier ministre de Alpha Oumar Konaré, suscitant cette interrogation : quel intérêt y a-t-il à ce que le même personnage occupe toujours le même poste ?) Celui qui est considéré –à tort où a raison –comme l’ami de Karim Keita et Neveu de la Première Dame, qui prend les commandes de l’Economie et des Finances, on peut dire que la boucle est bouclée. Sans compter que le ministère de l’Equipement et les Transports est détenu par un ministre effacé, qui laisse faire tout, pourvu que son fauteuil soit préservé…No comment.

<strong>Petite lueur</strong>

Dans cet océan de leurres, la petite éclaircie pourrait être la nomination de Konimba Sidibé. Car, jusque-là, ce monsieur a largement les faveurs de l’opinion qui le considère comme un homme sérieux, travailleur et intègre. Malheureusement, comme on dit, ‘’une hirondelle ne fait pas le printemps’’.

<strong>S.Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Igor Diarra l’a affirmé lors de sa passation de service avec le ministre entrant:  «Les comptes de l’Etat et de ses démembrements sont créditeurs de 150 milliards de FCFA»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/m-igor-diarra-la-affirme-lors-de-sa-passation-de-service-avec-le-ministre-entrant-les-comptes-de-letat-et-de-ses-demembrements-sont-crediteurs-de-150-milliards-de-fcfa-1366102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 00:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans une atmosphère très décontractée, mais sobre, que s’est déroulée la cérémonie de passation de service entre Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances sortant, et son homologue entrant, Dr Boubou Cissé.

Mamadou Igor Diarra était entouré, pour la circonstance, de ses désormais ex-collaborateurs: membres du Cabinet et Chefs des services centraux, à l’image des Impôts, de la Douane et du Trésor.

La cérémonie a eu lieu le mardi 19 janvier dernier à l’Hôtel des Finances, sis à Hamdallaye ACI 2000. Naturellement en présence du nouveau ministre, Boubou Cissé. La cérémonie fut émaillée par les mots d’esprit du ministre sortant qui, fidèle à ses habitudes, s’est fait un point d’honneur de détendre l‘atmosphère et de dédramatiser l’instant, avec un humour typique de Kiranko Markala.

Premier à prendre la parole, Mamadou Igor Diarra a tout d’abord rappelé le contexte très difficile dans lequel il avait été nommé ministre de l’Economie et des Finances, avant de saluer les efforts de tous ses collaborateurs, des cadres de très grande qualité, qui l’ont aidé à relever tous les défis.

Il dit garder de son passage à la tête du département un souvenir agréable. De là à demander à ses désormais ex-collaborateurs de continuer à servir l’Etat et d’à accompagner le nouveau ministre, qu’il considère au demeurant comme un jeune frère, il n’y avait qu’un pas, que l’enfant de Markala a franchi allègrement.

Mamadou Igor Diarra a terminé son mot d’au revoir non sans inviter, auparavant, ses désormais anciens collaborateurs à préserver les acquis. En effet, il a signalé que,   au moment où il passait la main à son cadet Boubou Cissé, l’ensemble des comptes de l’Etat et de ses démembrements était créditeur de 150 milliards de FCFA, dont 20 milliards de FCFA de dépôts à terme.

Quant au nouveau patron de l’Hôtel des Finances, il a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur et à l’ensemble de ses collaborateurs pour le travail remarquable qu’ils ont abattu, avec abnégation, engagement et professionnalisme.

Avant d’inviter ses désormais nouveaux collaborateurs à l’accompagner, lui Boubou Cissé, dans la loyauté et la solidarité agissante, en n’ayant à l’esprit que le Mali.

<strong>Yaya Sidibé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Développement rural : Dr Bocary Tréta passe la main à ses successeurs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 00:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un Bocary Tréta, serein, décontracté et visiblement peu choqué de son départ du Gouvernement qui a donné, le lundi 18 janvier 2016, dans la salle de conférences de son département, le ton des passations, après le réaménagement gouvernemental opéré par les plus hautes autorités trois jours plus tôt.

Entouré du représentant des travailleurs du département, Karim Diarra dit Togola, et de ses deux remplaçants à la tête du ministère du Développement Rural, désormais scindé entre le ministère de l’Agriculture et celui de l’Elevage et de la Pêche, Dr Bocary Tréta a souhaité plein succès à ses successeurs, qui ont longtemps été des collaborateurs, pour la confiance placée en eux pour piloter ces deux départements stratégiques, dans l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire dans notre pays.

«Je me réjouis de la collaboration et des résultats que nous avons obtenus durant le temps passé ensemble» a lancé aux nouveaux ministres le Dr Tréta, avant d‘ajouter «quand je prenais fonction, j’étais convaincu que j’étais en mission. J’étais convaincu que le temps allait nous manquer face à l’énormité de la tâche qui nous attendait.

Donc, j’ai pu faire des choses ou poser des actes qui ont choqué des gens. A ces personnes, je voudrais présenter mes excuses et leur dire que c’était dans le seul souci de relever les défis et de mener les missions qui nous étaient assignés» a expliqué Bocary Tréta.

A ses successeurs, Dr Tréta a affirmé avoir instruit au Secrétaire général du département le retrait de tous les dossiers en instance de traitement, afin de donner toute la latitude aux nouveaux ministres de les diligenter eux-mêmes. Devant l’assistance, Bocary Tréta est revenu sur les rumeurs qui ont circulé au sujet de son départ. D’après lui, toute mission a une fin et il considère que la sienne a pris fin sans rancune, encore moins d’animosité, envers qui que ce soit.

Quant aux nouveaux locataires des deux ministères, Nango Dembélé et Kassim Dénon, ils ont félicité le ministre sortant pour les résultats obtenus. Tous issus du secteur, Kassim Dénon et Nango Dembélé ont réaffirmé leur désir de poursuivre les chantiers du développement rural entamés par leur prédécesseur.

Parmi ceux-ci figurent le Programme pilote de mécanisation de l’Agriculture, l’aménagement de nouveaux périmètres irrigués, la promotion du Programme d’insémination artificielle et le développement de la pisciculture, par la poursuite et l’extension de la stratégie des cages flottantes à l’Office du Niger, entre autres.

Auparavant, le Secrétaire général du SYNAPRO, Karim Diarra, représentant les travailleurs du département, avait félicité le ministre sortant. Aux arrivants, il a souhaité bonne chance, dans la loyauté et la collaboration franche et sincère. Karim Diarra a aussi plaidé pour la poursuite du dialogue social entre les ministres entrants et le syndicat des travailleurs.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Les vraies raisons d&amp;apos;un remaniement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-les-vraies-raisons-dun-remaniement-1363282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2016 01:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Concernant le remaniement du vendredi 15 janvier dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait montre de rigueur, de respect de la discipline institutionnelle et de restauration de l'autorité de l'Etat en enlevant les chevaux boiteux de l'attelage. Par la même occasion, le chef de l'Etat impulse du sang neuf aux secteurs aussi vitaux et prioritaires que les finances, l'agriculture, les mines et la recherche scientifique, en misant sur des technocrates. Objectif : booster l'économie malienne et améliorer les performances dans tous les domaines de la vie nationale.</em>

<strong>Le dernier remaniement ministériel </strong>a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Toute la semaine durant, les médias nationaux et étrangers en ont fait leurs choux gras. Les causeries de la rue ont longtemps tourné autour du sujet. Et pour cause : l'éviction des ministres du Développement rural, Bokary Tréta (deuxième personnalité du gouvernement sortant et tout puissant secrétaire général du RPM, parti présidentiel) ; et de l'Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra (qui avait commencé à s'imposer, de force, comme un homme incontournable du régime).

En analysant les différents commentaires et points de vue, on s'aperçoit que les Maliens semblent approuver cet acte du Président. Ses compatriotes retrouvent, enfin, cet homme de rigueur et de poigne qu'ils ont connu aux heures chaudes de la démocratie ; celui qui avait accepté de prendre les rênes de la Primature quand des Premiers ministres démissionnaient sous la pression du front social et estudiantin ; celui qui avait restauré l'autorité de l'Etat entre 1994 et 2000, bref, le IBK qui avait sauvé le régime du président Alpha Oumar Konaré et la démocratie malienne. Pour les Maliens, Treta et Igor, qui guettaient tous les deux le fauteuil de Premier ministre, avaient pourri l'atmosphère au sein du gouvernement et mis à mal la solidarité gouvernementale. Il fallait donc sévir. Et IBK l'a fait. Ce raisonnement n'est pas tout à fait différent des motifs officiels du limogeage des deux ministres. Par rapport à Tréta, le pouvoir lui était trop monté à la tête. Il était quasiment aveuglé par l'envie d'occuper le poste de Premier ministre qui, selon lui, revenait d'office à un cadre du RPM. Et il était prêt à tous les coups bas pour y parvenir. Donc, le secrétaire général du parti présidentiel fait les frais de son ambition personnelle démesurée. Ensuite, dans sa quête de monter en grade, Bokary Treta n'avait aucun respect pour le Premier ministre Modibo Kéïta car il se voyait déjà  chef du gouvernement à la place de l'actuel locataire de la Primature. Enfin, Treta serait celui qui avait propagé la nouvelle sur la mort d'IBK en Turquie.

En ce qui concerne Mamadou Igor Diarra, il  aurait outrageusement menti par rapport à la dette extérieure du Mali. Dans une communication, Igor a laissé entendre que la dette extérieure du Mali est intégralement épongée, alors qu'il n'en est rien après vérification.

En outre, en plus de ces faits suffisamment graves contre les deux ministres, plusieurs sources concordantes confirment que Treta et Igor sont à la base de la vaste campagne médiatique de dénigrement du Premier ministre Modibo Kéïta sur les logements sociaux.  IBK se devait alors de nettoyer la famille gouvernementale où la discipline et surtout la solidarité sont les maîtres-mots.

Sur un tout autre plan, le président IBK semble prôner l'excellence et l'atteinte des objectifs de performance dans le remaniement du 15 janvier qui accouche aussi d'un gouvernement réaménagé. Dans les secteurs vitaux de l'économie, lui et son Premier ministre ont placé <em>" les hommes qu'il faut ".</em> En effet, en confiant le Département de l'Economie et des finances à Boubou Cissé, il mise non seulement sur un économiste hors pair, mais IBK parie aussi sur un grand bosseur et un ministre "<em> propre "</em> de tout scandale. L'agriculture, dont le président a porté le budget à 15% au vu de sa place dans son programme, retrouve un homme <em>" du sérail "</em>, en l'occurrence Kassoum Denon. Véritable spécialiste du domaine agricole, Denon a occupé et fait ses preuves, en qualité de président directeur général, à l'Office riz de Ségou et à l'Office du Niger. Deux références sous régionales en matière d'agriculture.

<strong>Cheickna Seydi Ahamady Diawara au Département </strong><strong>des Mines : un come-back après seize ans</strong>

Dorénavant, le locataire du bâtiment des Mines à la Cité administrative se nomme Cheickna Seydi Ahamady Diawara qui fait en réalité un come-back après seize ans. L'ancien Haut-commissaire de l'Omvh avait en effet occupé sous le président Konaré et sous le règne d'IBK le poste de ministre des Mines, de l'énergie et de l'hydraulique. C'est lui qui a révolutionné le secteur minier au Mali. Homme de confiance et ami d'IBK, il saura sans doute concrétiser l'objectif édicté dans son adresse à la nation du nouvel an 2016 d'augmenter la quantité de tonnes d'or produite par an par les sociétés minières opérant au Mali.

Un autre ministre qui revient dans un domaine déjà occupé : c'est Dr Nango Dembélé, ministre de l'Elevage et de la pêche. Dans le premier gouvernement d'IBK, celui formé par Oumar Tatam Ly en septembre 2013, l'ancien Commissaire à la sécurité alimentaire figurait comme ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l'Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire. Le secteur devient dès lors pour lui un domaine de prédilection.

Que dire de Pr Assétou Founé Samaké Migan ? Sinon qu'IBK a tapé dans le mille. La vie de nouvelle ministre de la Recherche scientifique est intimement liée à cette matière. Et son discours historique à l'occasion de la dernière rentrée universitaire a séduit plus d'un dont le chef de l'Etat.

<strong>IBK vient de restaurer l'autorité du Premier ministre Modibo Kéïta </strong>

Enfin, dernier pari gagné d'IBK, c'est le choix de Konimba Sidibé pour gérer le Département de la Promotion de l'Investissement et du secteur privé. Ce promoteur du cabinet d'études, de conseils et d'assistance <em>"Koni Expertise </em>" et ancien ministre chargé du Contrôle général d'Etat ne sera nullement dépaysé.

En somme, le président IBK, légaliste jusqu'au-boutiste, vient de restaurer l'autorité du Premier ministre Modibo Kéïta sur les autres membres du gouvernement et de placer <em>" l'homme qu'il faut à la place qu'il faut ".</em>

<strong>Alou B HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement gouvernemental : Ces départs qui ouvrent la boite aux pandores</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-gouvernemental-ces-departs-qui-ouvrent-la-boite-aux-pandores-1362672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 14:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps considérés comme la cheville ouvrière du régime actuel, le départ des Ministres Bocari Treta et Mamadou Igor Diarra du gouvernement ravive les débats à Bamako. Des commentaires tous azimuts sont véhiculés au sujet de leur départ et chacun y va de son commentaire.</strong>

<strong> </strong>

Le Week-end  écoulé, le gouvernement de Modibo Keita a connu un léger réaménagement avec trois (3) départs, quatre (4) arrivants et des permutations. Au nombre des départs, l’on note ceux de Bocari Treta, le Super ministre chargé du Développement Rural, Mamadou Igor Diarra, à l’Hôtel des Finances et à l’Economie et Me Mamadou Gaoussou Diarra, à la Promotion des Investissements et au Secteur Privé. Ils sont respectivement remplacés par Kassoum Denon,  à l’Agriculture et du Dr Nango Dembélé, à l’Elevage et à la Pêche au compte du ministère du Développement Rural, scindé en deux (2), Dr Boubou Cissé, quitte le département des Mines pour s’occuper de  l’Economie et des  Finances. Cependant le départ de Me Diarra est  peu  commenté par les Bamakois, car des  sources dignes de foi, indiquent que l’intéressé  lui-même  aurait demandé à partir du gouvernement, pour dit-on,  s’occuper de son Cabinet. Car, ce jeune Avocat est très sollicité par ses clients.

Par contre le départ de Bocari  Treta et de Mamadou Igor Diarra suscitent de vifs débats à Bamako. Issu du parti présidentiel dont il occupe le poste de Secrétaire Général, la nomination de Treta  à ce département stratégique est considérée comme une récompense  pour  sa bataille pour l’émergence de ce parti. La presse malienne lui donnait  le successeur  à  Modibo Keita à la primature. Contre toute attente, il vient d’être remercié par Koulouba.

Quant à Mamadou Igor Diarra est considéré comme le redresseur de la barre de l’économie malienne mise à genou par la crise politico sécuritaire qu’a connue le pays. Grâce à son ingéniosité, il est parvenu à redresser la macro économie, établi la confiance avec les bailleurs de fonds tels que la Banque Mondiale et le FMI. Le Mali signe ainsi son retour dans le concert des grands en matière de santé financière. Celui là était  aussi pressenti comme le futur Premier Ministre. Il est aussi poussé à la porte par la magie des choses. Que reproche-t-on à ces deux (2) ténors du gouvernement sortant. L’on ne saurait le dire pour le moment. En tout cas, des voix s’élèvent de plus en plus pour parler de montage politique à leur encontre pour les débarquer du gouvernement. Car, disent ces personnes, s’il s’agit de résultats, ils en ont engrangé à la tête de leurs  départements  respectifs. A cet égard,  rien ne justifiait  leur démission. Il y’a eu cavale contre eux et que seul le Président de la République peut donner une explication à cet acte, affirment ces individus. Un observateur avisé de la scène politique de commenter : « ces deux ministres ont fait des jaloux  au sein de  l’entourage présidentiel,  qui les  donnait des ambitions présidentielles. En engrangeant de bons résultats dans le gouvernement, ils peuvent s’attirer  l’estime de leurs compatriotes qui n’hésitent pas à les demander  de se présenter à la présidentielle. Or le régime tient au second mandat comme la prunelle de ses yeux. Pour éviter toute surprise désagréable, il faut les couper l’herbe au pied, d’où leur éviction »,  a dit notre interlocuteur sous couvert de l’anonymat.

Pour parfaire cette action de destitution de l’homme politique qu’est Treta, le BPN Rpm a fait parvenir un communiqué laconique en réaffirmant son soutien indéfectible au Président de la République. Comme pour  dire que son départ est un ouf de soulagement.  Une façon pour le BPN de dire que Treta  était dans le gouvernement à son propre compte et non à celui du BPN. Quelle farce.  Treta est sacrifié ainsi sur l’autel de l’abandon  et  seul face à son destin. C’est à lui de  réapprendre à vivre sa nouvelle vie  après que le parti des tisserands l’ait payé en monnaie de singe pour ses  deux (2) décennies de combat pour  ce grand parti  dont il fut  l’un des pères  fondateurs.

Quant à Mamadou Igor Diarra apprendra que bien faire  ne sauve la personne  mais plutôt le  faire semblant qui paye dans ce Mali d’aujourd’hui. Ce ne sont pas les bons résultats qui comptent mais plutôt la fidélité au Prince du jour. Car, des ministres sont toujours en poste pour leur flatterie au  prince. Cela veut dire savoir composer avec les membres de <strong><em>‘’Ma famille d’abord’’</em></strong> et tout le reste n’est que faits divers. Il revient aux proches du prince à juger la moralité ou fidélité de telle ou telle personne. La tâche de votre maintien et remerciement incombe à ses proches. Treta et Igor Diarra l’appris à leurs dépens.

Un autre constat et non des moindres que l’on fait de ce gouvernement est l’augmentation de la taille du gouvernement qui passe de  31 membres dans l’équipe sortante à 32 ministre  aujourd’hui. Le nombre de femmes ministres passe de 05 à06 ministres. Une augmentation qui fait honneur à la gent féminine qui se bat pour la nomination des femmes à des postes administratifs et électifs. Le vote de loi  sur le genre par l’Assemblée Nationale répond à ce souci. On attend impatiemment sa promulgation par le Président de la République.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement gouvernemental : Bye&#45; Bye Treta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-gouvernemental-bye-bye-treta-1361052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 01:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il  était annoncé de l’autre côté de la primature pour la troisième fois, avec  à la clé un grand coup de tapage  médiatique, mais finalement il se retrouve à la  touche.  Que la vie nous réserve des surprises. Qui l’aurait cru ?

Mais avec  IBK <strong>«  Mandé Massa »</strong> tout est possible.

Bocar Treta désormais  ancien ministre  de l’agriculture et du développement Rural, <strong>« chouchou</strong> du parti au pouvoir RPM »  selon certaines personnes, l’homme fort pour d’autres n’a finalement pas résisté à la tempête  accompagnée de vent glaciale  de Koulouba.

La surprise fut grande et l’onde de choc a provoquée l’insomnie dans le camp présidentiel au point que certaines personnes pensaient que c’était un rêve. Comme pour dire  que Chez <strong>« Mandé Massa »</strong> ce n’est pas une question de parti mais d’homme.

<strong>Que  cache le départ de Treta ? </strong>

Normal  son départ du gouvernement pour certains ténors du RPM, mais bizarre pour d’autres, sa nomination à la tête du département de l’agriculture et du développement rural  avait suscité un engouement, et l’espoir  au sein du parti, et du côté du président IBK.  Le plan était le renforcement du parti au près des agriculteurs. Echec total. La stratégie a été <strong>« Frelatée »</strong>

Au fil du temps  on s’est rendu  compte que <strong>« l’éléphant annoncé est arrivée avec un pied cassé »</strong>. D’abord l’homme lui-même,  son entourage  et ses différentes  sorties médiatiques. <strong>«  Trop de Communication tue la Communication »</strong>M le ministre. A tout cela s’ajoute  ses agitations, ses  ambitions démesurées pour la primature relayée par la presse à tort ou à raison.

Si l’avion Treta  a craché  au-dessus de la capitale dans une altitude  à la normale c’est parce que le dossier <strong>« engrais Frelaté »  </strong>a empêché les freins de l’avion de faire un bon atterrissage. La suite est connue.

Aux dires des grandes oreilles de « Koulouba » il serait  à l’origine d’une campagne médiatique de dénigrement du premier ministre <strong>Modibo Keita</strong> dans le seul but d’être à la primature. Chose qui n’a pas plus au président IBK.

IBK n’est pas dupe il a des grandes oreilles, il voit tout et entend tout mais si certaines choses lui échappent souvent mais  il reste  le seul maitre à bord.  IBK a renouvelé sa confiance à Modibo Keita et remercié le secrétaire général de son parti. Pari gagné pour Modibo Keita.

Avec  ce réajustement ministériel dire aujourd’hui que Bocar Tréta est totalement parti  de la scène politique,  c’est mal connaitre l’homme. Tréta n’est pas  parti, il est là juste à côté, et prêt à smasher au bon moment pour marquer des points. C’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer pour  le locateur de la primature.

D’un côté  le RPM qui soutient  <strong>Bocar  Tréta </strong> et de l’autre côté <strong>IBK</strong> qui protège son premier Ministre. La première partie a été gagnée par <strong>Modibo Keita</strong>. La suite s’annonce  très dure. Wait and see !

<strong>A Kanouté</strong>, <strong>correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ou réaménagement ministériel :  La montagne a accouché d&amp;apos;une souris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ou-reamenagement-ministeriel-la-montagne-a-accouche-dune-souris-1361032.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 00:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si les maliens s’attendaient à un remaniement ministériel, ils ont eu droit finalement à un réaménagement du gouvernement. Depuis un certain temps la rumeur d'un remaniement ministériel défrayait la chronique. Il fallait attendre ce jour fatidique du 15 janvier 2016, pour ne voir partir finalement que trois (03)ministres et l'arrivée de quatre ministres avec un léger ajustement de l'architecture gouvernemental.

Le buzz qui avait eu droit à un effet médiatique sur un éventuel départ du septuagénaire Modibo Keita sur sa propre demande ou à la suite d'une grogne entre les deux frères au sommet de l'Etat s'est avéré non fondé. Et pour couper la chique aux pourfendeurs du &lt;beau&gt; Modibo KEITA, Ibk a tenu à lever toutes équivoques sur le départ de celui-ci en le rassurant non seulement qu'il ne quittera pas le bateau, mais également en lui demandant de lui faire des propositions sur la nouvelle configuration du futur gouvernement en fonction des besoins du pays, chose qu'il fut. Avant ce réaménagement, il était donc le seul qui dormait tranquillement sur ses oreillers pendant que les autres avaient une boule au ventre et dormaient d'un œil. Si la montagne a accouchée d'une souris pour certains, pour d'autres ce fut la fin de cauchemar car se réaménagement a occasionné deux départs et pas les moindres. Si l'un avait réussi a faire des prouesses dans son département en réalisant une croissance économique sans précédent malgré la crise, l'autre est régulièrement cité dans une sale affaire dite &lt; engrais frelatés. Mamadou Igor Diarra et Bocar Treta, puisqu'ils s'agit de ces deux. Deux gros calibres du précédent gouvernement dont un était pressenti indéboulonnable, en l'occurrence Bocar Treta, un cacique du parti au pouvoir et non moins numéro deux après le PM. On note par ailleurs, le départ de Mamadou Gaoussou Diarra qui n'a pas fait visiblement un grand effet si ce n'est l'entourage du partant et l'arrivée de trois quatre ministres dont Kassoum Denon au ministère de l'agriculture, Nango Dembélé celui de l'élevage et de la pêche, Konimba Sidibé se voit confier le département de la promotion, de l'investissement du secteur privé et enfin Asserou Founè Samaké dite Mikan le portefeuille du ministère de la  recherche scientifique. Changement de porte feuille pour le jeune loup aux dents acérées, Boubou Cissé qui quitte le ministère des mines pour prendre les commandes du ministère de l'économie et des finances en lieu et place de Mamadou Igor Diarra dont le départ suscite beaucoup  d'interrogations et de polémiques au regard des résultats jugés satisfaisants par IBK et par certains maliens dans leur grande majorité. En revanche, ce nouveau gouvernement voit la naissance d'un nouveau poste ministériel, celui de la recherche scientifique au détriment de Me Mountaga Tall qui constate la diminution de sa marge de manœuvre. Ce département scindé en deux, voit l'arrivée de Assetou Founè Samaké dite Mikan. Nouvel réaménagement, celui de la scission de deux grands ministères, à savoir le développement rural, celui de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et enfin le rattachement des affaires étrangères à celui de la coopération internationale et de l'intégration africaine. Ce qui entraine la création de nouveaux portefeuilles contrairement à l'ancien qui ne comptait que 29 contre 32 pour le nouveau, ce qui aura forcément une incidence financière sur notre économie qui essaye tant bien que mal de se remettre en selle.

Si ce gouvernement est perçu comme un gouvernement capable de relever les défis qui l'attendent par certains, d'autres par contre pensent qu'il a été déjà vu à la tâche et n'a offert aux maliens qu'un résultat peu probant. Peut- être que le célèbre dicton de &lt; on ne change pas une équipe qui gagne &gt;, a motivé le choix du premier ministre. Si cela s'avère, alors force est de constater que l'écrasante majorité qui a jugé les résultats de cette équipe peu satisfaisants, n'a pas la même appréhension du mot gain ou victoire que le PM et le Président qui a signé leur décision de nomination. Les maliens qui avaient fondé leur espoir sur un changement notoire avec la précédente équipe face aux dossiers brûlants de l'heure, vont devoir prendre leur mal en patience et espérer à nouveau sur un changement notoire avec cette nouvelle-ancienne équipe qui a quand bien même bénéficié d'une nouvelle bouffée d'oxygène à défaut de recevoir du sang neuf. S'ils avaient échoué au premier test, les frères Keita viennent de leur donner une seconde chance de se racheter pour le bonheur des maliens. D'ici là, les maliens n'ont que leurs yeux pour constater tout en croissant leurs doigts pour cette équipe. Merde à la nouvelle équipe.

<strong>La gente féminine peut se réjouir</strong>

Si la gente féminine s'attendait à une augmentation majeure de leur effectif dans ce nouveau gouvernement, elles vont devoir attendre le prochain remaniement ministériel sans quoi cette fois ci, elles se voient marginaliser avec la violation de l'article 1er de la loi n°052 du 18 décembre 2015 portant mesures de promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives, qui précise : « à l'occasion des nominations dans les institutions de la république ou dans les différentes catégories des services publics au Mali, par décret, arrêté ou décision, la proportion des personnes de l’un ou de l’autre sexe ne peut pas être inférieure à 30%. » Les femmes ne sont que 6 ( 18,75%) sur un effectif pléthorique de 32 membres ayant enregistré l'arrivée de 4 nouvelles personnalités et 3 départs

<strong>Sory I Diabakaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Équipe gouvernementale : IBK à la recherche des meilleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/equipe-gouvernementale-ibk-a-la-recherche-des-meilleurs-1360662.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 00:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a, opéré le vendredi 15 janvier dernier un léger réaménagement de son équipe gouvernementale. Le énième peut-on dire. Le mardi 19 janvier, il réunissait la nouvelle équipe gouvernementale, pour un conseil des ministres extraordinaire au cours duquel il recommande à ses Hommes « <em>une intégrité absolue et une loyauté sans faille </em>».</strong>

Le choix des hommes ! C’est un véritable casse-tête pour tout dirigeant. IBK ne fait pas exception à la règle, lui qui a dû déjà changer d’attelage gouvernemental à plusieurs reprises seulement au bout de trois ans d’exercice de pouvoir. Le dernier en date, a eu lieu le vendredi 15 janvier 2016 et a vu la sortie du gouvernement de deux personnes considérées comme deux « poids lourds » dans l’entourage du chef de l’Etat. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra et de Bocari Tréta, précédemment ministres de l’Economie et des Finances ; du Développement rural. La mise à l’écart de l’équipe gouvernementale, de ces deux personnes, continue d’alimenter les causeries et débats. Pour certains, cela relève plus de la stratégie politique que d’une sanction. Mais, quoi qu’on dise, IBK a un problème avec le choix des hommes, plus particulièrement ceux qui sont appelés à exercer le pouvoir avec lui.

Pour preuve : au conseil extraordinaire des ministres du mardi dernier, le Chef de l’Etat, a cru devoir rappeler à ses ministres de faire davantage preuve  d’ « <em>intégrité absolue</em> » et de « <em>loyauté sans faille</em> ». Intégrité, surement en référence aux séries de scandales dont on rend responsables certains de ses proches. Loyauté, nul doute, en référence à la campagne de déstabilisation du chef du gouvernement.

Déjà, lors de sa tournée à l’intérieur du pays, IBK avait fait une grande révélation en déclarant qu’on ne lui disait pas la vérité. Autrement dit, ses supposés « conseillers » lui mentiraient.

Elu en 2013 avec plus de 70% des suffrages, le pouvoir d’IBK manque cruellement de visibilité. A cause d’un entourage plus soucieux de ses propres intérêts que de celui de la nation ? La bataille politique, à l’interne, pour la Primature et autres postes stratégiques de l’Etat et qui rappelle celle sous Alpha Oumar Konaré et qui avait vu l’arrivée de lui, Ibrahim Boubacar Kéita à la tête de l’équipe gouvernementale pour sauver le pouvoir d’Alpha, nous enseigne si besoin en était que, les hommes politiques sont plus intéressés par l’autopromotion que par l’intérêt supérieur de la nation. Le mal d’Alpha Oumar Konaré, à l’époque, était le fait qu’il avait toujours osé confier les rênes du gouvernement à quelqu’un qui n’était pas du parti présidentiel. IBK, l’exilé, qui était arrivé avec la bénédiction du Grand chef et ayant comme ambition de sauver les meubles, a dû faire face, à de multiples reprises, à l’hostilité de gens qui ne le voyaient pas comme un des leurs. La suite, on le sait.

IBK au centre du pouvoir, en tant que président de la République, subit la même pression. Son premier Premier ministre, Oumar Tatam Ly, n’est pas du RPM. Il a dû rendre le tablier plus tôt que prévu. Même chose pour Moussa Mara. Aujourd’hui, même si Modibo Kéita résiste tant bien que mal, sa tête reste mise à prix par les caciques du parti présidentiel. Pour le moment, il a réussi à en faire tomber un (Bocari Tréta), à en croire certains observateurs. Mais, va-t-il résister longtemps ?

Ça c’est l’aspect politique. Le réel problème auquel semble confronter le président IBK, et qui a été signalé au début de cette analyse, c’est la qualité des hommes et femmes qui l’entourent. Lui, qui a une confiance presque naïve, une générosité enfantine, se voit souvent mal récompenser. Il a toujours proclamé sa propre probité. Mais il ne peut garantir celle des hommes et femmes qui l’entourent dont certains ont déjà déçu.

C’est pourquoi, la semaine dernière, il a encore tenu à rappeler aux membres du gouvernement, les valeurs qu’il attend d’eux. « Intégrité morale », « loyauté », « discrétion », patriotisme et engagement de soi pour la réussite du projet de société pour lequel les Maliens lui ont fait confiance.

Ces valeurs ne devraient pas être seulement pour les membres de l’équipe gouvernementale, mais également pour tout Malien dont le souci principal, est le Mali.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Kéïta III : «Qui veut aller loin ménage sa monture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/modibo-keita-iii-veut-aller-loin-menage-monture-1359982.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 15:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autant tout départ suscite des interrogations, autant il est indispensable de l’analyser objectivement. Cet exercice n’est pas forcément aisé en raison des passions qu’il est susceptible de déchaîner. Mais il y a bien au moins une raison à tout départ : partir. Donc, aller de l’avant !</em></strong>

Depuis plusieurs mois, le déclin du gouvernement Modibo Kéïta II était annoncé. En ces circonstances, l’imaginaire populaire s’irriguait de réflexions et commentaires tous azimuts. La peur avait gagné certains quand d’autres étaient étreints par l’incertitude. Normal : un changement n’apporte pas toujours de bonnes fortunes pour chacun.

Chez les premiers concernés, notamment les ministres et les membres de leur cabinet, un climat de panique s’instaure, annonçant la fin d’un prestige. Peu nombreux sont ceux qui se résignent au sort. Alors commencent toutes sortes de manœuvres et d’intrigues dans le but exclusif de conserver son poste et le prestige y afférent.

En politique, ou dans la sphère du pouvoir, ces temps-là sont propices aux coups bas, aux dénonciations et autres délations. Qu’est-ce qui n’a pas été dit sur les uns comme sur les autres ? À l’analyse, tout cela est plausible, mais dénote d’un défaut, d’une défaillance, pour faire court, d’un dysfonctionnement de l’attelage : l’assemblage n’est pas harmonieux. Pour aller loin, que faut-il alors faire ? Ménager la monture.

Comme le dit le proverbe, «Qui veut aller (voyager) loin ménage sa monture». C’est ce que nous inspire la lecture du gouvernement actuel. Le changement peut paraître superficiel mais significatif, surtout quand il s’agit d’amener l’harmonie et la cohésion dans l’équipe gouvernementale. En d’autres termes, lorsque l'on veut atteindre ses objectifs, voire exceller dans ce que l'on fait, il est nécessaire de s'en donner les moyens en ménageant ses forces. C’est tout le sens de ce proverbe, et donc de notre propos.

Cette façon d’appréhender le nouveau gouvernement est d’autant pertinente que ces derniers jours, le président de la République s’était plaint du comportement de certains ministres, lesquels s’opposaient ostensiblement à l’autorité du Premier ministre. Alors que celui-ci jouissait encore de la confiance du chef de l’Etat.

Désormais, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, voudrait que cela appartienne au passé. Seul devra être maître à bord, le Premier ministre Modibo Kéïta, celui qu’il qualifie «d’aîné estimé».

<strong>Dioncounda Samaké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un gouvernement en sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-gouvernement-en-sursis-1359762.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 14:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains analystes de la scène politique avaient pronostiqué un remaniement ministériel pour la fin de l’année 2015. Ils n’ont pas été exaucés par le Président de la République qui a semblé prendre son temps avant de renouveler sa confiance au Premier Ministre, objet depuis quelques temps de nombreuses attaques personnelles. Le Président aurait refusé sa démission et ne pouvait raisonnablement le maintenir en fonction sans écarter les ministres soupçonnés d’avoir monté la cabale contre lui. Exit donc les mis en cause frappés par l’ire présidentielle ! Cependant, en fait de remaniement, on a plutôt assisté à un réaménagement technique du gouvernement, les changements importants ne devant intervenir qu’après le Congrès du RPM prévu au mois de mars 2016. Les Princes c’est connu, aiment les feintes et les contre pieds déroutants, à condition que ce ne soit pas à leur détriment.

&nbsp;

Modibo Kéita est incontestablement un homme affable, soucieux du respect des normes et de l’honneur. Il a un parcours professionnel et politique impressionnant qui force l’admiration et jamais, son dévouement et son sens du bien public n’ont été mis en cause. C’est pourquoi, on l’a vu meurtri ces derniers temps, les traits visiblement  marqués par la virulence des attaques. En effet, comment peut-il supporter qu’au soir de sa vie, après une retraite bien méritée, alors qu’il ne nourrit plus aucune ambition politique, qu’il n’est revenu aux devants de la scène qu’à la demande insistante du Président de la République, on s’en prenne à lui de la sorte? Ainsi va le jeu politique avec sa logique, ses armes et qui ne surfe que sur des courants partisans, souvent assez violents. En tout état de cause, même si Modibo Kéita force l’admiration et le respect par son parcours, on l’imagine mal à la tête d’un gouvernement de combat chargé de faire réélire le Président de la république.

&nbsp;

C’est pourquoi, il ne faut pas se fier aux apparences du moment. Les alliances politiques étant ce qu’elles sont au Mali, le RPM reste la seule force politique captive sur laquelle IBK pourra compter en toutes circonstances. Si l’on considère qu’il devra régler deux questions essentielles au cours des mois à venir, il ne peut s’offrir le luxe d’une crise ouverte avec le RPM. D’une part, il y a la nécessité d’organiser et de renforcer le camp de la majorité présidentielle face à une opposition bien requinquée qui lève de plus en plus le ton. D’autre part, il faut résoudre la question lancinante de la participation au gouvernement d’éléments des anciens mouvements armés du nord, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paix. Le congrès de mars pourrait donc bien être pour les tisserands celui de la vérité et de la réconciliation, congrès au cours duquel sera mise en route une machine politique de combat au service d’IBK qui en quittera la présidence avec l’assurance qu’il continue de garder la main. Alors, un nouveau gouvernement  sera constitué pour s’attaquer à deux missions essentielles : consolider la paix et la relance économique, préparer les futures batailles électorales.

.

Mahamadou CAMARA

Email : <a href="mailto:camara.mc.camara@gmail.com">camara.mc.camara@gmail.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils voulaient sa tête, Modibo Keita a eu leur peau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ils-voulaient-sa-tete-modibo-keita-a-eu-leur-peau-1359632.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 13:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Virés du gouvernement pour avoir tenté  d’éjecter le Premier ministre de son fauteuil pour, ensuite, prendre sa place, les désormais ex-ministre du Développement Rural et de l’Economie et des Finances  ont vu le sol se dérober, vendredi après-midi, sous leurs pieds. Sûrs de leur coup, ils ont remué ciel et terre, consenti d’énormes sacrifices, parfois en avion. Rien n’y fait. Le « Vieux » est resté droit dans ses babouches. Indéboulonnable. Du moins, pour quelques mois encore.

C’est un avertissement pour tous ceux qui seraient tentés d’emboîter le pas au Dr Bocari Tréta et à Mamadou Igor Diarra. Respectivement, ex-ministres  du Développement Rural et de l’Economie et des Finances, ces deux « intouchables » du gouvernement « Van Morrison » se croyaient tout permis.

Le premier, parce qu’il est le patron du parti au pouvoir et le récépissé du RPM serait domicilié à son nom. Et le second, parce qu’il bénéficierait de l’onction de l’honorable Karim Wade, pardon Karim Keïta, député RPM élu en commune II du district de Bamako et fils prodige du président de la « Rue publique ».

Chacun des deux se prenait pour un calife à la place de Modibo Keïta, pardon du calife. Plus grave, aucun sacrifice n’était de trop pour évincer le calife de son califat pour, ensuite, s’accaparer de  son trône à la Primature : œufs de lapin et d’éléphant écrasés aux carrefours de la capitale, lait de moustique versé dans le djoliba, des bœufs verts, jaunes et bleus dépecés vivants  avant d’être offerts en aumône aux « garibous » ……

Rien n’a été négligé pour renvoyer « Van Morrison » à sa longue et vieille chaise sur laquelle IBK était venu le chercher, en janvier 2015, pour lui confier la Primature. Pour l’un comme pour l’autre,  avec autant de sacrifices rares et chers, la cause est entendue. L’affaire « Modibo Keïta » est dans le sac. Erreur.

Ce que Igor Diarra et Dr Tréta ignoraient, c’est que chaque fois qu’ils sacrifiaient un bœuf bleu, jaune ou vert… IBK faisait, comme Jésus, des miracles : il rendait la vie à ces pauvres animaux. Même chose pour la centaine d’œufs de lapin et d’éléphant écrasés aux différents carrefours de notre belle et sale capitale ou le lait de moustique versé, par milliers de litres, dans le fleuve Niger. «  Maninka Bourama » a, non seulement, reconstitué les morceaux d’œufs, avant de les mettre à l’abri ; mais aussi, sauver le Niger en récupérant le lait de lapin et de moustique. Sans qu’Igor et Tréta le sachent.

Résultat : vendredi dernier, les deux « intouchables » du gouvernement ont été touchés très mal. Ils ne sont tous morts, mais tous deux ont été frappés, comme dirait « Victor Idiot » dans « Les animaux malades de la Peste ».

<strong>Remaniement ou « remangement » ministériel ? </strong>

Déjà, en début d’après-midi, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de cannelle dans la ville. Et comme d’habitude, chacun y va de son commentaire.

Pour les uns, ce n’est pas un remaniement ministériel ; mais plutôt un « remangement » ministériel ; tandis que les autres, eux, donnent raison à IBK de s’être débarrassés des deux ministres, soupçonnés, à tort ou à raison,  d’être derrière la cabale, orchestrée  contre le « Vieux »  pour l’évincer de la Primature. Ce qu’ils ignoraient, ou feignent d’ignorer, c’est que Modibo Keïta est « un albinos noir » : qui s’y frotte, s’y pique ! Eux voulaient sa tête, lui a eu leur peau.

Le limogeage avec fracas de ces deux ministres a, au moins, un avantage pour IBK : préparer Mahamane Baby, actuel ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle  et de la Citoyenneté, à assumer la charge de Premier ministre en juin prochain. Du moins, si nos informations sont exactes.

<strong>Oumar Babi   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des ministres inaugural :  appel à « une intégrité absolue et une loyauté sans faille »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conseil-des-ministres-inaugural-%25e2%2580%25a8appel-a-une-integrite-absolue-et-une-loyaute-sans-faille-%25e2%2580%25a8-1359172.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 07:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-75060" class="post-75060 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-conseil-des-ministres category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a présidé mardi à Koulouba un Conseil des ministres peu ordinaire. Il s’agit en effet d’une session inaugurale intervenant quelques jours après le réaménagement de l’équipe gouvernementale intervenu le vendredi 15 janvier. Dans son intervention préliminaire, le président du Conseil des ministres a déclaré avoir renouvelé sa confiance au Premier ministre pour ses qualités d’homme d’État. Se tournant vers les membres du gouvernement, Ibrahim Boubacar Keita a dit s’attendre à « une intégrité absolue et une loyauté sans faille ».

Le président de la République a attiré l’attention sur le caractère  confidentiel des discussions menées en Conseil des ministres qui ne doivent pas se retrouver dans la rue. Le chef de l’État prévient que la mission confiée à l’équipe gouvernementale doit être remplie dans un contexte particulier. Elle ne sera pas de tout repos, avertit le président Ibrahim Boubacar Keita qui demande aux ministres de faire leur travail en toute sérénité. Le chef de l’Etat a insisté sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.
« Nous sommes prêts à assumer nos responsabilités » a répondu le Premier ministre, chef du gouvernement. Modibo Keita a noté la nécessité d’être « une équipe et d’avoir une volonté commune d’établir un contrat social » entre gouvernants et gouvernés. Il s’est dit conscient du volume de plus en plus important des attentes des populations. Modibo Keïta s’est par conséquent engagé à travailler à l’amélioration des conditions de vie de celles-ci en toute loyauté. « Nous vous remercions pour votre confiance. Cela constitue une lourde charge pour nous » a ajouté le chef du gouvernement.

Si le chef de l’État a réitéré sa confiance à Modibo Keita pour la troisième fois, ce n’est guère le cas pour certains ministres, qualifiés de « poids lourds », qui ont quitté le gouvernement. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra qui occupait le fauteuil de l’Economie et des Finances et Dr Bocari Tréta qui gérait les affaires du Monde rural.

Précédemment à la tête du ministère des Mines, le Dr. Boubou Cissé se voit confier les destinées du département de l’Economie et des Finances. Malgré son jeune âge, l’ancien ministre des Mines a capitalisé une grande expérience dans le milieu des finances qu’il a fréquenté à un très haut niveau, avant sa rentrée dans le premier gouvernement du mandat du président Keita dirigé par le Premier ministre Oumar Tatam Ly.

Un nouveau venu s’occupe désormais du ministère de l’Agriculture. Il s’agit de Kassoum Denon qui découvre l’ambiance du Conseil des ministres. Un homme du sérail doublé d’un technicien pour qui le monde rural de notre pays n’a pas de secret. Pour avoir dirigé l’Office du Niger et avoir été conseiller technique dans le même département et récemment conseiller spécial a la présidence de la République, chargé du Développement rural et de l’Environnement. Kassoum Denon déclare mesurer la dimension de la tâche et compte « travailler rapidement pour relever les défis ». L’agriculture étant le moteur de notre développement, le nouveau chef du département compte se mettre immédiatement à la tâche.

Autre départ, celui de l’avocat Mamadou Gaoussou Diarra qui cède sa place au tout nouveau ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, l’expert-comptable, Konimba Sidibé, ancien parlementaire et aussi ancien ministre. Konimba Sidibé a dirigé de 1991 à 1992 le ministère chargé du Contrôle général d’Etat.
Avant d’intégrer la salle, Konimba Sidibé qui n’est point dépaysé, a confié qu’il fera son travail avec « beaucoup de sérénité et d’assurance » ajoutant que « le secteur privé endosse la croissance économique, la création d’emploi et de richesse ».

Nango Dembéle revient et retrouve le ministère de l’Elevage et de la Pêche. Ce retour au bercail est dédié à « l’innovation dans la continuité ». Les défis étant les mêmes.
Mme Aissata Founé Samaké intègre, elle aussi, l’équipe réaménagée de Modibo Keita pour s’occuper de la Recherche scientifique. Elle vient avec la noble ambition de mettre ce domaine stratégique « au service du développement » de notre pays.

A. M. CISSE
<div class="clearfix"></div>
</div>
</article>
<div class="clear"></div>
<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Les non&#45;dits des limogeages de deux principaux ministres d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-non-dits-limogeages-de-deux-principaux-ministres-dibk-1359142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au fil du temps, des langues se délient et aujourd’hui, plus qu’hier on en sait davantage sur les non-dits du double limogeage de Bokary Treta et de Mamadou Igor Diarra. Les malices et petites combines pour désarçonner Modibo Kéita et conquérir le poste de Premier ministre, sont loin d’être les seules explications, pour que le président Ibk en arrive à se séparer de ses deux principaux ministres, du développement rural et de l’Economie et des Finances, limogés comme des malpropres. Cela arrive rarement, quand on sait que chacun d’eux était un Premier ministre en puissance. Il se dit que certains milieux internationaux, notamment des milieux français battaient campagne pour l’un d’eux, en étroite collaboration avec la belle famille, pour qu’il devienne Premier ministre. Il est dès lors difficile de voir que ce projet a échoué. Pourquoi ? Quant à Treta, que n’a-t-il pas fait pour rendre la vie difficile à Oumar Tatam Ly et à Moussa Mara, deux Premier ministres successifs d’Ibk, avec lesquels ses relations étaient devenues exécrables ? Dès lors, il faut chercher l’argument ailleurs, que le fait de rendre la vie difficile à Modibo Kéita. Et, se souvient on, le ministre du développement rural a été par ailleurs interpellé à l’Assemblée nationale, par un député de la majorité présidentielle, sur l’affaire de l’engrais frelaté. De même, le Parena, parti de l’opposition l’a vigoureusement chargé dans un mémorandum, demandant même sa démission du gouvernement.

Par ailleurs, selon des éléments concordants, les deux ministres ont géré ensemble et très étroitement le dossier des 1000 tracteurs du président. Une affaire de plus de 13 milliards de FCFA. Aussi, se souvient-on, le 22 septembre, lors de la cérémonie de remise symbolique des tracteurs par le président de la République, le ministre Bokary Treta ne tarissait pas d’éloge pour le ministre de l’Economie et des Finances, pour avoir diligenté le montage des dossiers des tracteurs. Dans certains milieux, on laisse entendre que le double limogeage a été en outre motivé par des histoires d’argent. On sait que les relations entre le ministre de l’Economie et des Finances n’étaient pas des meilleures, mais aux différentes raisons avancées, s’ajoute que le président Ibk a décidé de se débarrasser de lui quand il a reçu certains enregistrements où il disait des choses qu’il ne fallait pas dire au tout venant. Selon nos sources, il aurait parlé de centaines de millions pour arroser le président, ainsi que ses proches, parlant de l’affaire des 1000 tracteurs. Une raison gravissime qui vient s’ajouter à d’autres, précédemment évoquées.

B Daou]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Keita III : Les grands défis qui attendent la nouvelle équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-grands-defis-attendent-nouvelle-equipe-1358392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement tant attendu est enfin connu de tous les Maliens. Reste maintenant à faire face aux réalités du moment, qui sont très énormes et dont les Maliens attendent de voir des pistes de solution.

Ibrahim Boubacar Kéita et son Premier ministre ont du pain sur la planche. Car ils doivent réaliser  plusieurs travaux d’envergure de sorte à conforter le pays sur sa base de relance économique et de développement après trois ans de pouvoir au palais de Koulouba. Le domaine de la santé doit connaitre une amélioration avec l’avènement de l’Assurance maladie obligatoire qui vient soulager les travailleurs de l’administration, mais il faudra engager la réflexion pour les autres couches du pays, car ils sont les plus nombreux. La population malienne vivant sous le seuil de la pauvreté doit aussi avoir accès aux soins appropriés. Au Mali aujourd’hui, un Malien sur deux vit avec moins d’un dollar en poche. La pauvreté, compte tenu de la mauvaise répartition des richesses, connait une ascension fulgurante. A la place des concours, l’on parle plutôt des recrutements. Certains chefs de directions, pour acquérir des contrats émanant des  structures qu’ils dirigent, créent des sociétés écrans de sorte à demeurer les acquéreurs de façon voilée. La question sécuritaire reste l’une des pommes du pouvoir. Il faudra songer à la question sécuritaire qui devient très inquiétante dans le pays. Surtout que la crise de 2012 a fragilisé le tissu de la cohésion. Cette cohésion sociale qui est à son plus mal. Réconcilier les Maliens: voici la mission du nouveau gouvernement. Et pour ce faire, la justice malienne doit être véritablement indépendante afin d’être  au-dessus du politique et mener librement ses activités. Ce nouveau gouvernement peut également contribuer à la consolidation de la paix et faire oublier l’injustice que dénonce une bonne frange de la population. Car c’est en faisant participer tout le monde à la vie politique, économique et sociale du pays qu’on parle de démocratie.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le nouveau gouvernement à la loupe : Maintien du PM, départ de Tréta, les jeux troubles d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-nouveau-gouvernement-a-la-loupe-maintien-du-pm-depart-de-treta-les-jeux-troubles-dibk-1357882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Encore, une fois de plus la rue a prédit un nouveau remaniement ministériel et il est arrivé. Et encore une fois de plus, elle avait raison, mais ce qu’elle n’avait pas prédit, était sans nul doute le départ du très puissant patron du RPM, le parti du président de la République, du gouvernement que certains pensaient même devenir le tout prochain Premier Ministre. Et depuis la parution de la liste de ce nouveau Gouvernement sans le nom de Bocari Tréta, des commentaires vont bon train dans les salons feutrés de Bamako et comme toujours les rumeurs sont tellement fortes que nous ne tarderont pas à connaître ce que cache ce départ de Tréta et surtout son destin dans les tous prochains jours ?</strong>

Irrationnel que ce départ puisse paraître, IBK l’a décidé certainement pour encore déjouer les pronostics des observateurs politiques pour créer la surprise comme il sait le faire ou simplement confirmer les informations qui le disaient en déphasage totale avec son «<strong>petit frère</strong>» avec lequel il a vécu ses misères politiques les plus difficiles.

L’autre analyse que nous pouvons faire de ce départ serait de permettre une sortie honorable au Premier Ministre Modibo Kéita que certains exigeaient son départ pour des raisons de corruption et de favoritisme dans certains dossiers. Et laisser partir Modibo Kéita en ce moment et lors de ce changement serait de donner raison aux détracteurs du Premier ministre et d’humilier «<strong>le vieux</strong>» qui aura tout donné au Mali en le laissant sortir par la plus petite porte. Mais en le gardant pour quelques semaines pourraient palier à cela. Et il pourra se retirer de lui-même sans causer une éclaboussure à l’attelage gouvernemental déjà mis en place.

Le désormais ancien ministre de l’Agriculture pourrait-il enfin venir à la primature ? Avec un deuxième mandat en ligne de mire, IBK n’a aucun intérêt de se débarrasser pour son bon plaisir de bourgeois un homme aussi trapu que Bocari Tréta dans l’arène politique et ça, il le sait déjà. So, wait and see !!!

<strong>Abass BA</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement (1) : Tréta a été bel et bien chassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-1-treta-a-ete-bel-et-bien-chasse-1359042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les informations qui indiquent que l’ancien ministre du Développement rural, Bocary Tréta, a quitté le gouvernement pour s’occuper de l’organisation du parti et pour revenir en force au mois de juin prochain sont fausses. Pour preuve : à la passation de service entre lui et son ex-conseiller technique, ancien de l’Office du Niger, Kassoum Dénon, qui hérite du nouveau département de l’Agriculture, il a noté n’avoir été en aucun moment approché par le président de la République pour son départ et que c’est par le biais du chef du gouvernement qu’il a appris sa défenestration.

Ce départ du gouvernement était d’ailleurs prévisible. Au dernier conseil des ministres, une vive altercation l’avait opposée le chef de l’Etat, qui ne goûtait plus sa propension à être coûte que coûte Premier ministre à la place de Modibo Kéita et qui n’avait surtout pas apprécié la sérénade jouée par ses partisans sous ses fenêtres présidentielles à Sébénikoro pour ce faire.

<strong>O . D.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>REAMENAGEMENT (2)</strong>

<strong>Kalfa Sanogo aurait refusé d’être ministre</strong>

Après son départ forcé de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), le chef de l’Etat aurait invité Kalfa Sanogo à être ministre. Cette offre a été déclinée par l’enfant de Sikasso. Ce refus coûtera cher au chef de l’Etat et au parti présidentiel, le RPM, aux prochaines échéances électorales, quand on sait la place prépondérante de la 3e région dans l’électorat.

Le Sénoufo a sorti la Compagnie du gouffre avant d’être payé en monnaies de singe. A son arrivé à la tête de la CMDT, celle-ci ne disposait que de 7 milliards de F CFA. En quelques années de service, M. Sanogo a pu engranger des bénéfices. A son départ, la CMDT comptait dans ses caisses plus de 27 milliards de F CFA.

Les départs de Tréta et de Kalfa Sanogo, qui vont attiser les mécontentements, annoncent le compte à rebours pour IBK. Il a tout intérêt à mettre une croix sur un second mandat à la tête de ce pays, car ses adversaires ont déjà creusé l’écart dans l’estime des Maliens.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéita III : La chute de deux dinosaures et d’un poids léger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-la-chute-de-deux-dinosaures-et-dun-poids-leger-1357082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 02:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La formation du gouvernement de Modibo Kéïta III, le 15 janvier dernier, a entraîné la chute de deux dinosaures, Dr Bocary Tréta du Développement Rural et Mamadou Igor Diarra de l’Economie et des Finances et d’un poids léger, Me Mamadou Gaoussou Diarra de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé. Quatre personnalités effectuent leur entrée dans le gouvernement dont deux anciens ministres et une femme. 32 départements contre 31 dans l’équipe précédente.</em>

Le Secrétaire Général de la Présidence de la République, Mohamed Alfousseiny Touré, a lu le 15 janvier  dernier vers 18 heures, le Décret N°2O16 -0022/P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du gouvernement. Trente-deux départements contre trente-un dans l’équipe précédente. Le Ministère du Développement Rural éclate pour donner naissance au Ministère de l’Agriculture et celui de l’Elevage et de la Pêche. Le département de la Coopération Internationale disparaît de la nomenclature gouvernementale tandis qu’un nouveau Ministère dédié à la Recherche Scientifique se crée.

On note un léger réaménagement avec trois départs et quatre arrivées. Ainsi, deux dinosaures de l’équipe précédente en l’occurrence Dr Bocary Tréta du Développement Rural et Mamadou Igor Diarra de l’Economie et des Finances quittent le navire gouvernemental de même que Mamadou Gaoussou Diarra de la Promotion des investissements et du secteur privé.

Quatre personnalités dont deux anciens ministres et une femme, effectuent leur entrée dans l’équipe. Il s’agit de Kassoum Denon à l’Agriculture, Dr Nango Dembélé à l’Elevage et la pêche, Konimba Sidibé à la Promotion des Investissements et du secteur privé et Mme Assétou Founé Samaké Migan à la Recherche Scientifique.

Le Ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, Hammadoun Konaté, fait un pas en avant pour devenir la deuxième personnalité du gouvernement. Le Ministre de l’Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, grimpe pour être la troisième personnalité de l’équipe. Abdoulaye Diop des Affaires Etrangères récupère la Coopération Internationale et l’intégration africaine et se positionne mieux dans l’ordre de préséance. Idem pour Tiéman Hubert Coulibaly de la Défense et des Anciens Combattants, Salif Traoré de la Sécurité Intérieure et de la protection civile, Mohamed Ag Erlaf de la Décentralisation et de la réforme, Mme Aminata Sanogo de la Justice, Dr Abderhamane Sylla des Maliens de l’extérieur. Dr Boubou Cissé prend du galon. Il quitte les Mines pour atterrir à l’hôtel des Finances. Précédemment titulaire du portefeuille de la Coopération Internationale et de l’intégration africaine, Cheickna Seydi Ahamady Diawara redevient Ministre des Mines, un poste qu’il avait occupé sous le règne du Président Alpha Oumar Konaré.

Quatrième personnalité dans l’équipe précédente, Me Mohamed Ali Batilly est rétrogradé à la douzième place. Me Mountaga Tall perd la recherche scientifique au profit de Mme Assétou Founé Samaké Migan.

Professeur à la Faculté des Sciences Techniques (FAST), récemment Conseillère Technique au Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, cette militante engagée dans le monde altermondialiste qui a présenté le cours inaugural lors de la cérémonie solennelle de rentrée des universités et grandes écoles,  effectue sa première expérience dans le gouvernement. De même que Kassoum Denon, ancien Président directeur général de l’Office du Niger qui était jusqu’à sa nomination Conseiller technique à la Présidence de la République. Commissaire à la Sécurité alimentaire, Dr Nango Dembélé revient dans le gouvernement pour occuper le département de l’élevage et de la pêche après un passage en qualité de ministre délégué sous le Premier ministre Oumar Tatam Ly. Ancien député et Président du Mouvement pour le destin commun (Modec), le nouveau titulaire du portefeuille de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, fut Ministre sous la Transition en 1992.

<strong> Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéita III : La prime à la technicité et non à la filiation partisane</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-la-prime-a-la-technicite-et-non-a-la-filiation-partisane-1355832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-la-prime-a-la-technicite-et-non-a-la-filiation-partisane-1355832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 13:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous l’annoncions à la Une dans notre parution N° 226 du mardi 12 Janvier  dernier avec comme titre « Un nouveau gouvernement avant la fin de la semaine… », il en a été ainsi. Depuis donc le vendredi 15 janvier dernier, le Mali a un nouveau gouvernement, dirigé par le Premier ministre Modibo Keita, qui conserve son fauteuil en dépit des élucubrations qui le donnaient pour partant à sa demande pour raison de santé. Le remaniement en tant que tel n’a pas surpris l’opinion nationale car le changement opéré était inattendu. Mais c’est le départ de certains ministres qualifiés « d’intouchables », comment celui du Développement Rural, Dr Bocay Tréta qui suscite beaucoup de commentaires.</em></strong>

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les faits ont donné en partie raison à votre bihebdomadaire préféré ‘’le Tjikan’’, qui, à travers des sources bien introduites avait eu la primeur de l’information selon laquelle, le remaniement ministériel tant attendu se ferait avant la fin de la semaine dernière. Si nos sources étaient imprégnées de l’imminence du remaniement, il n’en demeure pas moins qu’elles savaient très peu de choses sur le nombre et la qualité des départs annoncés. Comme, il nous a désormais habitués à la surprise, le président IBK a, à nouveau déjoué les pronostics. Il a tapé là où on s’attendait le moins. L’on savait qu’il était très fâché contre certains compagnons, dont Dr Tréta, mais l’on ne s’imaginait pas qu’il allait franchir le rubicon. Et bien, il l’a fait. Comme pour dire qu’il n’y a pas chemin tout tracé en politique. Du coup, IBK donne le ton de son affranchissement du carcan partisan pour dire qu’il n’y a qu’un seul maître à bord du bateau Mali. Surtout qu’il a horreur d’être bousculé. Bocary Tréta et les siens du RPM doivent donc patienter encore en attendant d’avoir le contrôle de  ‘’l’hôtel primatorial’’. Surtout que le parti a accueilli la nouvelle avec philosophie. Dans un communiqué déposé à notre rédaction, il s’est montré plus compréhensif de la situation avant de féliciter le ministre Tréta pour les résultats obtenus à la tête du Département du Développement Rural. Que dire donc du départ de Mamadou Igor Diarra de l’Economie et des Finances qui caressait lui aussi le rêve d’occuper la Primature en lieu et place du vieux sage de Koulikoro, tandis que les deux sexagénaires (IBK et son aîné Modibo Kéita) n’avaient pas encore dit leur dernier mot ?

<strong>Dr Bocary Tréta tombe du haut de son piédestal</strong>

C’est dire que dans le nouveau gouvernement, le départ de Dr Bocary Tréta, tout puissant secrétaire général du parti présidentiel (Rassemblement Pour le Mali) et  ‘’super ministre’’ du Développement Rural, jusqu’alors deuxième personnalité du gouvernement a surpris l’opinion tant nationale qu’internationale. Au point que le correspondant de RFI au Mali, Serge Daniel s’était senti obligé de revoir ses notes de journaliste pour trouver  l’explication de son départ dans l’histoire des engrais de mauvaise qualité qui a défrayé la chronique un moment. Est-ce la vraie raison ? Pas si sûr. Le temps nous édifiera davantage.

Mais ce départ surprend d’autant plus qu’au sein des tisserands, c’est lui qui était désigné d’office pour la ‘’Primature’’. Une situation que lui-même n’a jamais cachée. Des sources dignes de foi, l’indexe d’être à l’origine des agissements des tisserands et de certains responsables de partis de la majorité qui n’ont jamais ‘’gobé’’ que le Premier ministre soit issu d’un parti politique autre que le RPM.

Alors IBK et son Premier ministre ont intelligemment travaillé dans l’ombre pour sortir un gouvernement qui surprend non seulement par sa taille, mais aussi et surtout par les changements institutionnels opérés et le choix des nouveaux promus. Ce changement en profondeur donne la preuve de la profondeur d’esprit de l’homme. Qui donne la priorité à la technicité dans la gestion et non l’approche partisane. Pour qui connaît le parcours professionnel du nouveau ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, ancien PDG de l’Office du Niger et de l’Opération riz de Ségou, l’on est fondé de croire qu’IBK ambitionne de donner un contenu à son projet présidentiel, celui de faire du bonheur des Maliens sa priorité. L’on ne peut pas affecter 15% du budget à un secteur comme celui de l’Agriculture et s’amuser avec les résultats attendus. La volonté d’IBK de faire du Mali une puissance agricole ne souffre plus de doute. Comme on le dit, c’est au bijoutier qu’on montre l’or pour s’assurer de sa qualité.

L’expertise de Konimba Sidibé dans le domaine économique n’est plus à démontrer. Certes, il est politique. Mais, il a une qualité que nombre de politiciens n’ont pas. Il ne se prive pas de dire ses vérités quoique cela puisse lui coûter. Il a donné la preuve de son indépendance d’esprit à plusieurs occasions à l’Assemblée nationale comme député élu de Dioïla. Il disait publiquement tout haut à l’hémicycle ce que d’autres pensaient tout bas. Surtout que l’homme connaît notre économie à tous les égards. Il est aussi à la place qui lui convient. L’opposition est dans son rôle de critique, mais elle ne peut se douter de la compétence des cadres promus. L’URD de Me Demba Traoré peut ignorer la valeur intrinsèque de Kassoum Dénon, mais pas le président des FARE ANKAWILI, Modibo Sidibé, puisse qu’il a été une pièce maîtresse dans la conception et la mise en œuvre de l’initiative riz.

<strong>Des hommes expérimentés pour donner plus de  tonus au gouvernement</strong>

Pour donner plus de tonus à ce gouvernement, le Premier ministre Modibo Keita a donc fait mieux d’appeler des sommités dans leur domaine de compétence. Pour remplacer les partants. Pour plus d’efficacité dans les actions, il a procédé à l’éclatement de certains départements, comme celui du Développement rural, qui devient le Ministère de l’Agriculture et celui de l’Elevage et de la pêche. Ainsi, Dr Bocari Tréta a cédé son fauteuil à Kassoum Denon et Nango Dembélé, précédemment Commissaire à la sécurité alimentaire. Celui-ci n’est pas en terrain inconnu puisqu’il a dirigé le même Ministère il y’a quelques années en tant que ministre délégué de l’Elevage et de la Pêche.

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a aussi été scindé en deux. Me Mountaga Tall cède une partie de ses prérogatives (la Recherche Scientifique) au  Pr Assétou Founè Samaké MIGAN, pour ne s’occuper que du seul portefeuille de l’Enseignement Supérieur. La création de ce nouveau département est la suite logique des recommandations adressées au président de la République le 28 décembre 2015 lors de la 2<sup>ème</sup> édition de la rentrée solennelle des universités, grandes écoles et instituts du Mali. Un évènement au cours duquel, Assetou Founè Samaké, alors Conseillère Technique au MESRS avait égrené les difficultés dans la recherche scientifique au Mali. Elle avait indiqué qu’il est nécessaire d’établir une symbiose entre l’enseignement et la recherche, car ‘’le meilleur enseignant est par définition le meilleur chercheur capable d’enseigner non pas seulement des savoirs constitués mais aussi capable de faire participer les étudiants et ses pairs au processus de construction de la connaissance’’.

Au nombre de défis soulevés en son temps, l’on retient le manque de ressources humaines pour la recherche, le vieillissement du personnel dont la relève n’est pas toujours assurée, les sureffectifs estudiantins et le manque d’enseignants-chercheurs. Elle a également évoqué le manque ou l’insuffisance notoire des financements de la recherche, la baisse du budget alloué à la recherche universitaire, l’absence ou la fragilité de stratégies nationales de financement  et l’absence du secteur privé dans le financement de la recherche et de l’innovation au Mali, la mauvaise gouvernance, le manque de mécanisme de pilotage national pour la recherche et l’innovation, etc..

La création de ce département découle donc d’une volonté du président de la République de booster le domaine de la recherche scientifique au Mali.

<strong>D Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement réaménagé : Quatre Nouveaux Arrivants et des Permutations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-reamenage-quatre-nouveaux-arrivants-et-des-permutations-1355162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-reamenage-quatre-nouveaux-arrivants-et-des-permutations-1355162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 09:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’actualité nationale de la fin de la semaine a été dominée par le réaménagement gouvernemental intervenu vendredi. C’est le secrétaire général de la présidence de la République, Mohamed Alhousseyny Touré qui a donné lecture de la composition du gouvernement remanié dans un flash de la télévision nationale.</p>
Quelques constats s’imposent au regard de la nouvelle liste du gouvernement. Primo, la taille de l’équipe augmente légèrement en passant de 31 membres dans l’ancienne à 32 ministres. L’on enregistre trois départs dont deux poids lourds. Le premier est le ministre du Développement rural, le secrétaire général du parti présidentiel, Bocari Tréta qui était le n° 2 du gouvernement dans l’ordre protocolaire dans l’ancienne équipe.
Le Développement rural qu’il dirigeait est même scindé en deux ministères avec l’Agriculture d’un côté et l’Elevage et la Pêche de l’autre. L’Agriculture est confiée à Kassoum Denon. L’ancien directeur de l’Office du Niger fait partie des quatre rentrants. Comme Nango Dembélé qui va diriger l’Elevage et la Pêche. Celui-ci avait déjà été ministre délégué auprès du ministre du Développement rural en charge de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire sous la Transition.

Le deuxième poids lourd à quitter le gouvernement est le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra. Il laisse son fauteuil à Boubou Cissé qui peut être considéré comme l’un des grands « gagnants » du réaménagement. Boubou Cissé permute ainsi des Mines à l’Economie et aux Finances. Il cède son ancien fauteuil à Cheickna Seydi Ahmady Diawara, précédemment ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine. Celui-ci se retrouve en terrain bien connu pour avoir dirigé les Mines au milieu des années 90.
L’arrivée de Konimba Sidibé dans le gouvernement a sans doute surpris plus d’un. L’ancien ministre chargé du Contrôle général d’Etat sous la Transition en 1991 se voit confier le portefeuille de la Promotion des Investissements et du Secteur privé précédemment occupé par Me Mamadou Gaoussou Diarra. Celui-ci constitue avec Mamadou Igor Diarra (Economie et Finances) et Bocari Tréta le trio sortant.

Par ailleurs, la Coopération internationale et l’Intégration africaine retournent dans le giron des Affaires étrangères toujours aux mains d’Abdoulaye Diop. Le mouvement contraire s’est fait au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Si Me Mountaga Tall conserve l’Enseignement supérieur, la Recherche scientifique est confiée à un nouveau ministre en la personne de Mme Founé Samaké Migan. Elle était conseiller technique dans ce même département, avant sa nomination.

Ministre de l’Agriculture: KASSOUM DENON

<img class="size-full wp-image-74900 disappear appear alignright" src="http://www.essor.ml/wp-content/uploads/DENON-.jpg" alt="DENON" width="283" height="189" border="0" />C’est un fin connaisseur du monde agricole qui hérite du portefeuille de l’agriculture. Né en 1954 à N’Goa dans l’ex-arrondissement central de San, Kassoum Denon est un ingénieur agronome de classe exceptionnelle diplômé en Sciences appliquées et agronomie de l’Institut polytechnique rural de Katibougou en 1977. En 1982, il renforcera ses connaissances à l’Université agronomique d’Alexandrie et au Centre international pour le développement de l’agriculture de Caire en Egypte puis en 1993 à l’Institut forum de Paris sur le management financier des entreprises agricoles et au prestigieux Institut international pour le management et le développement de Washington.

Son parcours professionnel démontre à suffisance ses atouts pour prendre en charge le ministère de l’Agriculture. C’est un domaine que l’ancien patron de l’Office du Niger connaît bien pour avoir fait 34 ans de carrière dans le monde agricole. Carrière qui commença en 1978 à l’opération des périmètres irrigués de Kayes (OPI) comme chef de la section vulgarisation et formations des paysans aux techniques de productions intenses des cultures irriguées.

De 1986 à 1987, Kassoum Denon fera un passage à la CMDT comme chef de zone d’expansion rurale de Koutiala et Bougouni avant d’entamer une véritable carrière d’agronome à l’Opération riz de Ségou en 1988 devenue après Office riz de Ségou où il fut successivement chef de section vulgarisation et recherche, chef de division production de riz, directeur adjoint puis directeur général.

En 2009, Kassoum Denon est nommé président directeur général de l’Office du Niger, poste qu’il occupera jusqu’en 2011. Ensuite il a été nommé chef de la Cellule de coopération internationale agricole au département de l’Agriculture et du développement rural. A ce titre, il fut négociateur des projets et programmes de développement en matière agricole avec les partenaires techniques et financiers du Mali.
Depuis juillet 2015, Kassoum Denon était conseiller technique à la présidence de la République, chargé du développement rural et de l’environnement.

Ministre de la Recherche scientifique: MME ASSETOU FOUNE SAMAKE MIGAN

<img class="alignleft size-full wp-image-74902 disappear appear" src="http://www.essor.ml/wp-content/uploads/Ass%C3%A9tou.jpg" alt="Assétou" width="283" height="189" border="0" />La recherche scientifique est devenue un ministère à part entière dans le nouveau gouvernement. Le portefeuille a été confié à une dame de sérail en la personne de Mme Assétou Founé Samaké Migan. Titulaire d’un doctorat en sciences biologiques, spécialité génétique des plantes/amélioration variétale, obtenu à l’université d’Etat de Kharkov en ex-URSS, elle était conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, avant sa nomination dans le gouvernement.

Née en 1960 à San, Mme Assétou Founé Samaké Migan a enseigné la physiologie végétale à l’Ecole normale supérieure de Bamako entre 1993 et 2000. A partir de 2000, elle est devenue assistante des programmes à Winrock international jusqu’en 2004. Elle a ensuite été responsable de la méthodologie au Forum social polycentrique de Bamako entre 2005 et 2006. Trois plus tard, elle deviendra responsable des programmes à l’Institut africain de l’alimentation et du développement durable.

De mai 2011 à juillet 2013, Mme Assétou Founé Samaké Migan était la représentante de l’Unitarian services of Canada au Mali, au Sénégal et au Burkina Faso. De novembre 2013 à juin 2014, elle était conseiller technique au ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du nord.
De 1997 jusqu’à sa nomination dans le gouvernement, Mme Assétou Founé Samaké Migan était enseignante/chercheur à l’université des sciences, techniques et technologiques de Bamako. Elle est également consultante et membre du comité pédagogique de la formation continue sur les semences et le fondement holiste de la biotechnologie dans l’agriculture dans l’espace UEMOA. Elle est aussi chercheur principal sur « l’Etude d’impact de l’acquisition massive des terres sur l’agriculture en Afrique de l’ouest ».

Mme Assétou Founé Samaké Migan est membre notamment du Forum pour un autre Mali et fondatrice de l’Institut africain de l’alimentation et du développement durable. Mariée et mère d’un enfant, elle parle bamanan, français, russe et anglais. Elle aime la lecture et la marche.

Ministre de l’Investissement et de la Promotion du secteur privé: KONIMBA SIDIBE

<img class="size-medium wp-image-74903 disappear appear alignright" src="http://www.essor.ml/wp-content/uploads/konimba-200x300.jpg" alt="konimba" width="200" height="300" border="0" />L’expert comptable Konimba Sidibé est le nouveau ministre l’Investissement et de la Promotion du secteur privé. Né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, Konimba Sidibé entame les études primaires dans cette localité. Ses études secondaires le conduiront en1972 au Lycée technique de Bamako.

Muni de son baccalauréat, Konimba Sidibé s’envolera pour la France en 1975 pour suivre des études supérieures à l’Université de Paris I « Panthéon Sorbonne », et à l’Ecole normale supérieure technique de Cachan où il décrocha l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Il était aussi très impliqué au mouvement syndical des étudiants. Il milita au sein de la puissante Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF).

De retour au bercail en 1985, Konimba Sidibé poursuit la lutte contre le régime en place. Le 18 octobre 1990, il est parmi les fondateurs du Comité national d’initiative démocratique (CNID), qui se muera plus tard en parti politique (CNID Faso Yiriwa Ton). Participant à la Conférence nationale sous la transition démocratique, Konimba Sidibé attire l’attention en dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques. De 1991 à 1992, il est nommé à la tête du ministère chargé du Contrôle général d’Etat.
En 1995, Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte, quittent le CNID pour fonder le Parti pour la renaissance nationale (PARENA). Un an auparavant, il avait créé son cabinet d’expert et de consultant économique et financier « Koni Expertise ». Il est élu député en 2007 dans la circonscription de Dioïla.
À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui a secoué le pays en 2012, Konimba Sidibé et certains proches décidèrent d’investir le champ de la Société civile, en créant l’association « Djoyoro Fa ». En avril 2013, il rompt avec le PARENA et crée le Mouvement pour un destin commun (MODEC). Il était candidat à l’élection présidentielle de 2013.

A sa nomination dans le nouveau gouvernement, Konimba Sidibé dirigeait son entreprise « Koni Expertise ». Il enseigne aussi dans divers établissements d’enseignement supérieur depuis 1985. Il parle bambara, français et anglais. Konimba Sidibé est passionné de danse, de musique, de cinéma et de lecture. Il pratique aussi divers sports, comme le basket, les arts martiaux. Il est marié et père de 5 enfants.

Ministre de l’Elevage et de la Pêche: Dr NANGO DEMBELE

<img class="alignleft size-medium wp-image-74904 disappear appear" src="http://www.essor.ml/wp-content/uploads/Nango-Dembel%C3%A9-199x300.jpg" alt="Nango Dembelé" width="199" height="300" border="0" />Le nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche s’appelle Dr Nango Dembélé. Né en 1954 à Kaledougou, dans le cercle de Yorosso, il fréquente l’école primaire de Kifasso (Yorosso) de 1963 à 1968 et l’école secondaire de Yorosso de 1968 à 1972, avant d’entrer au lycée de Banankoro (1972-1974) où il obtient son baccalauréat en sciences. II sera orienté à l’Ecole nationale d’administration (ENA), d’où il sortira avec une maitrise en économie.
Nango Dembélé partira plus tard aux Etats Unis d’Amérique où il s’inscrit à l’Université du Michigan (Michigan State University) pour y passer un master en économie appliquée et un doctorat en agroéconomie.
A son retour au pays, il sera affecté au Trésor public à Tombouctou. Il est ensuite nommé assistant de recherche puis assistant technique au ministère de l’Agriculture. Nango Dembélé retournera quelques années plus tard au Michigan comme chargé de Programme de recherche sur les politiques agricoles en Afrique de l’Ouest et au Mali.
Dr Nango Dembélé est marié et père de 2 enfants. Il a pour hobbies la lecture et le cinéma. Pendant la transition, il était ministre délégué auprès du ministre du Développement rural en charge de l’élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire. Un domaine dont il a une parfaite maitrise.
A sa nomination, Dr Nango Dembélé était ministre commissaire en charge du Commissariat à la sécurité alimentaire.]]> </content:encoded>
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<title>Réaménagement ministériel :   IBK met fin au mythe Tréta</title>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta vient de frapper très fort dans son propre camp en limogeant le Secrétaire général de son parti. Cette décision sonne comme une volonté du chef de l’Etat de s’affranchir du joug du RPM et protéger son Premier ministre en mettant fin au mythe Bocari Tréta que plusieurs observateurs donnaient comme l’homme fort du régime</em></strong>.

Visiblement, Bocari Tréta et Igor Diarra ne sont même pas des bons ministrables encore moins ‘’premier-ministrables’’, comme certains ont essayé de le faire croire. IBK a décidé, le vendredi soir, de mettre fin à cette spéculation inutile.

<strong>Mais comment en est-on arriver là ?</strong>

Pour comprendre les raisons de la décision présidentielle, il faut remonter un peu dans le temps. D’abord Bocari Tréta, depuis sa nomination, s’est comporté comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Venu à la faveur du premier gouvernement du régime IBK, l’homme, en terrain conquis, se croyait intouchable. Tout à commencer par l’histoire des engrais dits frelatés, portant sur plusieurs milliards de nos francs. Dans cette affaire, il s’est embourbé. En son temps, même des députés de son propre parti ont réclamé sa tête, sans succès.

Il s’est maintenu à sa place par, on ne sait quel miracle. Ensuite, quelques jours après, Tréta s’est retrouvé au centre d’un autre scandale. Cette fois-ci, il s’agissait d’une affaire de tracteurs qui auraient été surfacturés à hauteur de plusieurs milliards FCFA. Bocari Tréta  s’en est sorti indemne. Enfin, il s’est mis en tête que sa position de numéro deux du gouvernement n’était plus suffisant. Alors, il nourrit des ambitions «démesurées», se voyant ‘’premier-ministrable’’. Mais ce qu’il a ignoré, c’est que le Président IBK commence à en avoir marre du comportement du genre à vouloir discréditer son aîné de Premier ministre, encore moins le remplacer.

C’est un vrai mythe qui vient de prendre fin avec cette décision d’IBK. Mais, selon certaines indiscrétions, le RPM, parti au pouvoir, est en ébullition à cause de cette décision. Ils sont nombreux à tomber des nuées. Tréta a compris à ses dépens qu’on ne peut pas régner impunément sous le régime IBK, aussi gros bonnet que l’on puisse être.

L’autre «jeunot », Mamadou Igor Diarra, qui a été jeté sur le pavé, a aussi appris à ses dépens qu’on ne s’attaque pas au Premier ministre Modibo Keïta sans conséquence.

Il aurait, lui, passé à deux doigt du congédiement le mercredi surpassé, en plein Conseil des ministres. Ce jour-là, sa tête fut sauvée par le chef du gouvernement. Ce dernier aurait demandé au Président d’attendre. Donc, il faut comprendre que son sursis a pris fin. Igor avait pris des galons, il se comportait comme un prince, car il pensait avoir la confiance du boss. Chose qu’il avait certes, mais il n’avait compris que nul n’est indispensable.

En tout cas, IBK a frappé fort et les plus sceptiques qui pensaient qu’il ne pouvait pas prendre des décisions importantes en sont maintenant convaincus. IBK frappe d’abord dans son propre camp. Ce qui signifie que maintenant, chacun sait à quoi s’attendre en cas de manquement.

<strong>Harber MAIGA  </strong>

&nbsp;

<strong>SORTIE DE TRETA DU GOUVERNEMENT </strong>

<strong>IBK met en application les injonctions de l’Ocde</strong>

<strong><em>Nous l’écrivions dans ces mêmes colonnes après la visite d’Etat du Président IBK en France, que les partenaires techniques et financiers, avant la conférence de l’Ocde, ont tenu une rencontre avec les autorités maliennes, au cours de laquelle ils ont fait des injonctions pour que les fonds annoncés puissent être débloqués. La sortie de Tréta du gouvernement ressemble beaucoup à une réponse à cette demande</em></strong>.

IBK a-t-il répondu aux injonctions de l’Ocde en sanctionnant Tréta ? Ça y ressemble beaucoup, si l’on croit aux injonctions que l’Ocde a formulées lors de la visite d’Etat du Président IBK en France. L’Ocde a formulé plusieurs injonctions pour assainir les finances publiques et empêcher la dilapidation des fonds comme par le passé. Entre  autres injonctions, l’Ocde a demandé des sanctions contre les chefs des départements où il y aurait des scandales financiers, l’exhumation des rapports du Végal et la poursuite des auteurs au plan pénal. A ce limogeage du Dr Bocari Tréta, numéro deux du gouvernement sortant et Secrétaire général du parti présidentiel, il faut voir des sacrifices consentis par IBK pour faire plaisir aux Blancs en se débarrassant, comme un mal propre, d’un homme qu’on donnait comme son dauphin et qui semblerait être craint de toute la République.

Pour se débarrasser de Tréta de la sorte, il faut qu’il y ait des raisons vraiment importantes qui sont au dessus du Président lui-même, car en congédiant Tréta, les risques sont gros. IBK s’expose aux foudres de son parti au sein duquel les grincements de dents sont permanents depuis l’élection d’IBK. L’on sait qu’actuellement les caisses de l’Etat sont au rouge. Il faut de l’argent frais pour les alimenter. Pour cela, aucun sacrifice n’est de trop. Quit à mettre son parti sur le dos. IBK sait qu’il est dans un tournant décisif de son quinquennat où, après deux ans de tergiversation, le peuple veut voir du concret et cela passe par de l’argent frais. Donc, il faut faire plaisir aux PTF pour sauver sa tête.

<strong>Harber MAIGA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement Modibo Keita :  32 ministres, 6 femmes, 3 sortants et 4 entrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-modibo-keita-32-ministres-6-femmes-3-sortants-et-4-entrants-1353622.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le remaniement ministériel tant attendu est intervenu le vendredi 15 janvier 2016. Sur les 32 membres du 3ème gouvernement Modibo Keïta, on enregistre 3 sortants et 4 entrants avec beaucoup de mutations. On note également  une légère augmentation de la taille du présent gouvernement par rapport au gouvernement précédent</em></strong>.

Sur proposition du Premier ministre, le Président de la République a signé le décret n°2016-0022/P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du gouvernement. Ce léger remaniement ministériel a pris tout le monde à contre-pied. Car, il était annoncé l’ouverture du nouveau gouvernement aux représentants des groupes armés. Mais, il a été formé sans ces derniers et n’a enregistré que  l’arrivée de 4 nouvelles têtes et le départ de 3 désormais anciens ministres. Il a  aussi engendré  beaucoup de mutations et de réaménagements des portefeuilles ministériels et de chamboulement d’ordre protocolaire.

<strong>Les partants et les raisons de leur départ                       </strong>

Composé de 32 membres contre 31 pour le gouvernement sortant, la nouvelle équipe gouvernementale note 3 départs. Il s’agit du super ministre et homme fort du parti présidentiel, Dr Bocary Tréta, ministre du Développement rural, le jeune ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, et de Me Mamadou Gaoussou Diarra, ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. S’agissant du premier, certes son départ fait grincer les dents et met en ébullition le parti du Président de la République, le RPM, mais c’était envisageable. Car, sa gestion était largement critiquée. Il s’agit de l’affaire dite engrais frelaté  et du dossier des 1000 tracteurs. En plus de cela, la guerre de positionnement entre  Abdoulaye Idrissa Maïga, proche de la famille présidentielle, et Tréta au sein du RPM y est pour quelque chose. Sans oublier son ambition d’occuper la Primature.        Quant au ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, malgré son tapage médiatique autour de présumées performances économiques, son manque de respect et sa déloyauté envers le Premier ministre Modibo Keïta lui ont coûté son poste. Un Premier ministre qui est respecté même par son cadet de Président de la République, IBK. Mamadou Igor Diarra avait aussi en commun avec Dr Tréta l’ambition de remplacer Modibo Keïta à la tête du gouvernement. En ce qui concerne Me Mamadou Gaoussou Diarra, au regard de ses  relations avec le chef de l’Etat, son départ a été une surprise.  Certaines  langues délirent  en affirmant que son départ n’est pas une sanction. Il attendrait une promotion.

<strong>Les entrants</strong>

Le gouvernement Modibo Keïta III compte 4 entrants. Il s’agit de l’enfant de Dioïla, Konimba Sidibé, qui remplace Me Mamadou Gaoussou Diarra au département de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, de Kassoum Denon à l’Agriculture, du  Pr Assétou Founè Samaké Migan à la Recherche scientifique, et de Nango Dembélé au ministère de l’Elevage et de la Pêche. Réputé être intègre, Konimba Sidibé a beaucoup aidé le régime IBK en termes de gouvernance. A titre d’exemple, c’est lui qui faisait partie des experts invités  pour former les cadres du RPM aux principes de la bonne gouvernance en bannissant toute manifestation de la corruption. C’était à la faveur  d’un atelier de renforcement des capacités des cadres  RPM sur le thème «la Gouvernance et la corruption»,  tenu   du 20 au 21 décembre 2014.  Ainsi, il signe son retour au gouvernement, 24 ans après sa participation au gouvernement de la transition dirigée par Amadou Toumani Touré en 1991. Pour avoir passé toute sa vie à l’Office du Niger, M. Denon a gravi tous les échelons dans cette structure avant de devenir PDG de ce géant agricole. Donc, il en terrain connu.     En ce qui concerne Pr Founè Samaké, au-delà de son expérience de son dévouement pour les recherches, la leçon modèle qu’elle a présentée lors de la rentrée solennelle universitaire semble avoir séduit  le Président de la République. A cet instant, point de doute sur sa capacité de gérer ce Département. S’agissant de Nango Dembélé, précédemment au Commissariat à la sécurité alimentaire avec rang de ministre, est un fin connaisseur des rouages du département dont il a la charge.

<strong>Les mutations  </strong>

L’actuelle équipe gouvernementale a connu des mutations.

Boubou Cissé monte en grade. Il quitte le ministère des Mines pour celui de l’Economie et des Finances. Abdoulaye Diop a été renforcé. Précédemment ministre des Affaires étrangères, il occupe le portefeuille  du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine. Cheickna Seydi Ahamady  Diawara, ministre de la Coopération internationale dans l’ancien gouvernement, s’occupe  désormais des Mines.

<strong>Des scissions et des regroupements       </strong>

Le présent gouvernement a été aussi caractérisé par la création de nouveaux départements ministériels et le regroupement d’autres. Ainsi, on retiendra que le ministère de Développement rural a été scindé en deux. Il s’agit du ministère de l’Agriculture et celui de l’Elevage et de la Pêche.        Le ministère de l’Enseignement supérieur se sépare désormais de la Recherche scientifique. Aussi, certains ministères ont-ils été regroupés en un seul. C’est le cas du ministère  de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine qui se fond dans le ministère les Affaires étrangères pour donner le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine. L’ordre protocolaire du gouvernement a aussi connu des chamboulements. La deuxième personnalité de l’ancien gouvernement, Bocary Tréta, étant débarqué, c’est le ministre  de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord,  Hamadou Konaté, qui devient le deuxième homme fort du gouvernement.  Abdoulaye Idrissa Maïga, lui qui occupait le 8ème rang dans le gouvernement précédent, devient désormais le n°3 du gouvernement Modibo Keïta III.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation socio&#45;politique au Mali : Le gouvernement Modibo Kéita III est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/situation-socio-politique-au-mali-le-gouvernement-modibo-keita-iii-est-la-1353652.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 01:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longtemps attendu, supputé au quotidien par les uns, subodoré au détour de chaque conversation par les autres, le cinquième gouvernement sous l’ère IBK est enfin tombé ce vendredi 15 janvier. Une équipe de 32 membres qui devra traduire dans les actes la volonté de changement exprimée par les populations, d’une part, et réussir l’audacieux pari de l’efficacité et de la gestion rationnelle des biens de l’Etat d’autre part</em></strong>.

A présent, on attend de voir la nouvelle équipe à l’œuvre pour juger ces hommes et femmes sur pièce, on peut d’ores et déjà constater que le président IBK  a opté pour la continuité avec une dynamique jeune dans la composition de cette équipe. Même si l’on y retrouve quelques vieux baroudeurs de la scène politique nationale, à l’image de Me Mountaga Tall, Choguel Maiga et Abdoulaye Idrissa Maiga, qui prennent des places prépondérantes dans le nouvel exécutif malien. Idrissa Abdoulaye Maïga, un baron du parti au pouvoir, dont chacun a pu mesurer la pugnacité et l’ardeur au travail, reste à son poste, notamment l’Administration territoriale. Mais un département qui doit très vite imprimer sa marque pour endiguer les énormes problèmes d’élection, surtout les communales et locales. Quant à Mamadou Hachim Konaté, il devra trouver le ton juste au département de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, pour juguler les crises latentes entre les groupes armés signataires de l’accord d’Alger afin que le processus de réconciliation puisse prendre son envol. Mais le chef de l’Etat semble avoir tracé des sillons dans la composition de ce gouvernement pour mettre la jeunesse au centre de ses actions. La vague jeune est portée notamment par Boubou Cissé, Tieman Hubert Coulibaly, Le Colonel Salif traoré…

Mais aussi par Konimba Sidibé, président du Parti Modec qui, après sa participation catastrophique à la présidentielle de 2013, entre au gouvernement comme ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. Gageons que cet économiste saura redonner valeur, grandeur et éclat à la promotion de l’emploi au Mali dans toutes ses composantes pour bonifier cette deuxième expérience gouvernementale.

Première expérience ministérielle pour Pr Assétou Founè Samaké Migan, en tant que ministre de la Recherche scientifique. Celle qui a su épater le chef de l’Etat à la rentrée universitaire, aura beaucoup à faire pour faire avancer la recherche scientifique au Mali.

En restant à son poste de ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop devrait apporter une certaine fraîcheur dans la diplomatie que compte mettre en œuvre le président IBK. L’homme a sans doute des armes pour ne pas décevoir, car très un bon communicateur et un fin diplomate. Quant au Colonel-major Salif Traoré, grand débateur devant l’éternel, et dont chacun reconnaît les incontestables qualités professionnelles et l’esprit critique, on peut dire qu’il est dans son élément avec cette casquette de ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Même si, il faut le reconnaître, il aura fort à faire pour redonner confiance à la population, car celle-ci ne croit plus trop à la police nationale, quant à sa sécurité. La communication semble d’ailleurs être l’une des clés du nouveau pouvoir pour créer la symbiose indispensable avec les populations qui attendent vigoureusement de voir leurs espoirs comblés, leurs attentes satisfaites. Enfin, Ibrahim Boubacar Kéita et son Premier ministre affichent leur volonté de donner une part belle aux femmes dans ce premier gouvernement. Certes, le quota de 30% revendiqué çà et là n’est pas atteint, mais on n’en est pas loin puisque six femmes prennent place dans cette équipe de 32 membres. Au bout du compte, cela fait presque le quart de l’effectif, et c’est heureux ! D’autant notamment que le département de la Justice et des Droits de l’Homme reste aux mains de Madame Sanogo Aminata Mallé. Au total, la gente féminine est représentée dans cette équipe gouvernementale de combat par six ministres, à des postes stratégiques dans ce nouvel attelage gouvernemental. En tout état de cause, les Maliens attentent de juger ce gouvernement à l’aune de ses actions, de sa capacité à faire bouger les choses dans le bon sens.  Entre optimisme et scepticisme…

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réaménagement gouvernemental : La fin d’une comédie qui avait trop duré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-gouvernemental-la-fin-dune-comedie-qui-avait-trop-dure-1353642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 00:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le remaniement technique de l’attelage gouvernemental du vendredi 15 janvier 2016 sonne comme un véritable coup d’arrêt à la chienlit entretenue par certains ministres qui se prenaient pour César à la place de César. IBK a fini par sonner la fin de la récréation pour se débarrasser des ministres dont l’action de sabotage contre le Premier ministre Modibo Kéita commençait à fragiliser le travail gouvernemental et à saborder le pouvoir présidentiel</em></strong>.

IBK a lié l’acte à la parole. En nommant le Premier ministre Modibo Kéita en janvier 2015, il n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Tantôt l’appelant «grand frère», tantôt «le doyen», le Président de la République, à la faveur du premier Conseil des ministres, avait donné carte blanche au Premier ministre Modibo Keïta de conduire l’action gouvernementale. Il lui avait renouvelé à l’occasion toute sa confiance. IBK n’avait pas hésité d’opposer  fermement une mise en garde aux ministres pour tout écart de langage et autres manquements à Modibo Kéita en affirmant haut et fort qu’il enlèverait du gouvernement tout ministre qui se comporterait outre mesure.

Un an à peine, la Constitution qui donne les pleins pouvoirs au président de la République, la première institution du pays, de conduire la destinée de la nation, a fait pour la première fois usage de son bâton de commandement. Le réaménagement technique du gouvernement, du point de vue des observateurs de la scène politique nationale et internationale, est plus une mesure disciplinaire à l’encontre de deux ministres qu’un véritable remaniement.

Bocari Tréta, précédemment ministre du Développement rural et Secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti au pouvoir, a été frappé par la sanction présidentielle. Il est suivi de Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances. Les deux mousquetaires se sont comportés en ennemis jurés du Premier ministre. Chacun croyant à son étoile pour lui succéder, les deux compères n’hésitaient pas à se répandre dans la presse, l’un (Tréta) glorifiait son parcours politique au sein du RPM. Il avait poussé l’outrecuidance jusqu’à se cacher derrière des manifestants qui sont allés crier sous les fenêtres du domicile présidentiel à Sébénikoro: «Tréta Premier ministre !». Igor, de son côté, se vantait d’être le meilleur ministre de l’Economie et des Finances du Mali démocratique, non sans égratigner le Premier ministre Modibo Kéita, toujours par presse interposée. La moutarde lui était montée au nez, car IBK l’avait félicité pour sa façon de travailler au cours d’une rencontre avec les partenaires financiers en France. Les raisons du départ de Me Mamadou Gaoussou Diarra du ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur privé restent un mystère pour le moment. Il ne faisait pas partie du clan des frondeurs pour ce que l’on sache.

Le fouet d’IBK ne s’est donc pas fait attendre. En attendant, un remaniement ministériel en profondeur annoncé pour le mois de mars 2016 avec l’entrée des ex-mouvements armés, l’actuel gouvernement, avec trois nouveaux entrants, va s’atteler à la tâche. L’Expert-comptable, Konimba Sidibé, président du parti Modem, s’empare du portefeuille de Me Mamadou Gaoussou Diarra. Avec la scission du ministère du Développement rural, Kassoum Dénon qui fut Président-directeur général de l’Office du Niger, prend la place de Tréta comme ministre de l’Agriculture. La seule dame à avoir fait son entrée est Mme Bintou Founé Samaké, titulaire du portefeuille de la Recherche scientifique, qui s’est séparée de l’Enseignement supérieur. Celui-ci reste avec Me Mountaga Tall.

L’ancien Commissaire à la sécurité alimentaire, Nango Dembélé, hérite du poste de l’Elevage et de la Pêche. Du ministère des Mines, Boubou Cissé est nommé à la place de Mamadou Igor Diarra à l’Economie et aux Finances. Son ancien portefeuille est revenu à Cheickna Seydi Hamadi Diawara dont le poste de Coopération internationale a été rattaché au ministère des Affaires étrangères.

Chat échaudé craignant l’eau chaude, qui osera encore transgresser les orientations présidentielles, au risque de connaître le même sort ?

<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement Gouvernemental : On reprend les mêmes, on recommence !</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 16:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau gouvernement malien reste la copie conforme de l’équipe gouvernementale sortante à quelques exceptions près. On reprend les mêmes, on recommence.</strong>

Le remaniement tant attendu par le peuple malien est finalement survenu ce vendredi 15 janvier 2016 après des semaines d’angoisses, d’atermoiements et d’indécisions.   Cet énième remaniement gouvernemental devrait permettre au Président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta de donner une nouvelle impulsion à ses actions en ouvrant le gouvernement à des nouvelles personnalités. Force est de constater que nous sommes restés sur nos faims, tant les espoirs ont été déçus.  Le gouvernement reste  pléthorique 32 membres dont six femmes, une femme de plus que l’ancienne équipe. Nous assistons à la création d’un nouveau département. Le Ministère de la recherche scientifique confié au professeur Assétou Founé Samaké épouse Migan, celle là même qui a présenté la leçon inaugurale de la  rentrée solennelle des Universités, Instituts et Grandes Ecoles du Mali. Pourquoi faire ? Koniba Sidibé président du MODEC (Mouvement pour un Destin Commun) et ancien candidat à l’élection présidentielle, vient prendre sa part du gâteau pardon, entre au gouvernement en qualité de Ministre  de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé à la place de Maitre Mamadou Gaoussou Diarra qui prend la porte de sortie du gouvernement.

Les seuls faits notables de ce changement d’équipe gouvernemental sont les évictions du Dr Boucary  Tréta et de  Mamadou Igor Diarra respectivement Ministre du Développement Rural et Ministre de l’Economie et des Finances. Ces deux personnalités ont beaucoup fait parler d’eux ces dernières semaines. Il se voit reprocher à ces derniers la diffusion des intox sur le premier Ministre Modibo Keïta. Pour le cas Tréta, c’est encore beaucoup plus compliqué. Les prochains jours nous en édifieront.

Dr Boubou Cissé anciennement en charge du département des Mines monte en grade pour prendre le Ministère régalien et sensible de l’Economie et des Finances. Ce dernier est le troisième locataire de l’hôtel de l’économie et des  finances de l’ère IBK. Ce qui constitue une instabilité à la tête de se département.

Le Ministère du développement Rural est scindé en deux départements. Le Ministère de l’Agriculture confié à Kassim Denon, un ex PDG de l’office du Niger et le Ministère de l’Elevage et de la pêche à Dr Nango Dembélé, un revenant puisqu’il avait la charge du même ministère dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly. Pour le reste, il n’existe pas de grand changement.  Ce nouveau gouvernement reste la copie conforme de l’équipe sortante à quelques exceptions près. Pourquoi ? L’avenir nous en dira.

<strong>Abdrahamane Sissoko.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Konimba Sidibé, un Agrégé en économie aux Investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/konimba-sidibe-agrege-economie-aux-investissements-1353252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les 4 nouveaux ministres du 3<sup>ème</sup> Gouvernement Modibo Kéita, figure Konimba Sidibé, un Pr agrégé en économie. C’est un homme très rigoureux et très intransigeant sur l’observation des règles de bonne gouvernance. C’est aussi un homme politique expérimenté, qui a commencé sa carrière par les mouvements estudiantins à Paris, jusqu’au mouvement démocratique, où il participé à la lutté contre le pouvoir militaire. </strong>

Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, à environ 150 km de Bamako. Sa maman, Ba Fanta Sangaré, plus connue sous le sobriquet de Nya, disparaitra en 1979, alors que le jeune Konimba n’avait que 23 ans. «Une douleur insoutenable» avoue-t-il encore aujourd’hui, 34 ans après.

Douze ans plus tard, en 1991, son père, l’Adjudant Bakary Sidibé, un ancien combattant de la seconde guerre mondiale, décédera à son tour, laissant derrière lui un homme de stature nationale, qui occupera de hautes fonctions, comme Ministre du Contrôle Général d’Etat, chargé de l’audit de la gestion des ressources publiques.

Il avait alors à peine 35 ans. La légende locale, qui prétend que l’enfant né après des jumeaux est doté de pouvoirs surnaturels, lui permettant de réaliser de grandes choses, serait-elle en voie de revêtir la forme d’une réalité intangible?

Participant à l’historique Conférence Nationale (29 juillet – 12 août 1991), Konimba Sidibé s’est révélé grâce à ses interventions pertinentes, dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques. Ce qui lui a valu d’occuper, durant la transition démocratique (91 – 92), le ministère chargé du Contrôle Général de l’État, pour assainir la gestion des affaires publiques.

Il démontra brillamment la défectuosité du système de contrôle de l’État malien et livra un combat héroïque, et sans complaisance, contre les auteurs de détournements de biens publics, tant et si bien qu’on le baptisa spontanément «Ministre ko-kadjé» (ko-kadjé, en bambara signifiant «laver blanc»).

En 1995, Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte, quittent le CNID Faso Yiriwa Ton pour fonder le PARENA. Un an auparavant, il avait créé «Koni Expertise», un cabinet d’études, de conseil et d’assistance à des structures publiques et privées, qui lui permettra de procéder à une exploration approfondie des réalités économiques et sociales du Mali et, par là-même, d’avoir une perception réelle et pointue des problèmes de gouvernance du pays.

Avant la création de son cabinet de consultants, il officiait déjà dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens, depuis 1985. Aujourd’hui encore, il dispense des cours de Contrôle de gestion à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako, dont il est l’un des promoteurs.

À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, indignés par le cafouillage généralisé dans la vie de la Nation, décidèrent d’investir le champ de la société civile malienne, avec la création de l’association Djoyoro Fa, «pour contribuer à la reprise en mains de leur destin par des citoyens, pour bâtir, dans le respect de l’Etat de droit et dans la transparence, l’intégrité et la justice sociale, un Mali prospère».

Les objectifs de Djoyoro Fa visent, en toute logique, à «contribuer à la formulation d'une vision et d'un projet de société progressiste pour le Mali, soumettre la gestion publique à un contrôle citoyen efficace, contribuer à placer au cœur de la gestion des affaires publiques l’intérêt général, l’intégrité, l’honnêteté, le patriotisme, la compétence, le mérite et l’obligation de rendre compte».

Selon Konimba Sidibé, pour être harmonieux et échapper à la tentation des dérives totalitaires, le fonctionnement d’un État a besoin d’une société civile forte et responsable, en mesure d’exiger des comptes sur la gestion des biens publics de la part de l’administration. «Je suis convaincu que, sans une société civile forte, capable d’être exigeante vis-à-vis des dirigeants, de s’opposer aux mauvaises pratiques, il n’y a pas de solution. Partout dans le monde, quand les dirigeants n’ont pas de comptes à rendre à qui que ce soit, on n’a pas de réussite. L’homme est naturellement tenté par la facilité, le gain facile. C’est pour cela que Djoyoro Fa va exister et continuer son combat».

En avril 2013, il rompt avec le PARENA et s’en explique: «je crois que tous ceux qui ont suivi mon parcours politique, ces dix dernières années, se sont rendu compte qu’il existait un véritable décalage entre mes prises de position politiques et les actions que je menais par rapport à mon parti.

J’ai cru que c’était une situation qui avait duré assez longtemps et qu’au bout du compte, à partir d’un certain moment, ça devenait difficile, puis impossible à assumer. C’est avec beaucoup de regret que j’ai dû mettre fin à un compagnonnage vieux de plus de 30 ans avec certains camarades du PARENA, avec lesquels je me suis battu, depuis que j’étais étudiant jusqu’à maintenant.

Ce départ a eu lieu dans le respect des uns et des autres, dans la dignité, sans insulter qui que ce soit. Nous avons fait de belles choses ensemble, je pense que le compagnonnage était devenu très difficile».

La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) était porté sur les fonts baptismaux, pour mener «la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays». Présidée par Konimba Sidibé en personne, la direction du parti comprend 35 membres, élus pour un mandat de quatre ans, renouvelable une seule fois, y compris le poste de Président du parti.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Ministère de l’Elevage et de la Pêche :</strong>

<strong>Le come back d’un spécialiste en agroéconomie</strong>

[caption id="attachment_168980" align="aligncenter" width="240"]<img class="size-full wp-image-168980" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/NANGO-DEMBELE-31.jpg" alt="alimentaire" width="240" height="300" /> Dr Nango Dembélé[/caption]

<strong><em>Nommé sous les ailes du désormais ex-ministre du Développement Rural, Dr Bocari Tréta, en qualité de ministre délégué chargé de l’Elevage et de la Pêche dans le Gouvernement de Oumar Tatam Ly, le Dr Niama Nango Dembélé signe son retour dans le gouvernement Modibo Kéïta III avec le portefeuille de ministre plein du même département. </em></strong>

Ce spécialiste en agroéconomie, formé à l’Université d’Etat du Michigan (USA) dispose d’une solide expérience de travail (plus de 30 ans) sur les questions de politiques agricoles et de sécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest, en mettant l'accent sur le Mali.

Né en 1954 à Kaledougou, dans le cercle de Yorosso, Niama Nango Dembélé fréquente l’école primaire de Kifasso (Yorosso) de 1963 à 1968 et l’école secondaire de Yorosso de 1968 à 1972, avant de rejoindre le lycée de Banankoro (1972-1974) où il obtient son baccalauréat en sciences.

En tant que membre du corps professoral de l’Université d’Etat du Michigan (MSU) basé au Mali de 1998 à 2013, il a coordonné les programmes de recherche collaborative sur la sécurité alimentaire de MSU et apporté des contributions majeures à l'analyse et la conception de politiques alimentaires dans la sous-région ouest-africaine.

Le Dr Nango Dembélé est marié et père de 2 enfants. Il a pour hobbies la lecture et le cinéma. Comme activités menées, Mr Dembélé a, par exemple, contribué à la conception du système d'Information des marchés agricoles du Mali, de renommée internationale, et du programme régional d'investissement agricole CAADP de la CEDEAO.

Niama Nango Dembélé a participé au développement de la Politique agricole régionale de l’UEMOA en tant qu’’expert scientifique et au plan national d’investissement agricole PDDAA du Mali. Il est l’un des quatre co-auteurs du Rsur la volatilité des prix du Panel d’Experts de haut niveau de l'ONU sur la sécurité alimentaire et la Nutrition en 2011.

Dr. Dembélé a été consultant pour la Banque mondiale (en contribuant au document «World Development Report 2008 sur l'Agriculture pour le développement» et à la réforme de la politique de commercialisation du riz au Mali dans les années 1990) et la Fondation Syngenta pour l'Agriculture durable (en participant à la réflexion pour le développement du plan stratégique de la Fondation pour ses activités en Afrique de l'ouest sur la période 2012 - 2016).

Il a aussi participé à la formation de nombreux jeunes chercheurs ouest- africains, qui ont mené des recherches de thèse sous sa supervision. Dr. Dembélé est titulaire d'un Ph.D en Agroéconomie de l’Université d’Etat du Michigan (USA), d’un master en Economie appliquée de la même Université et d’un diplôme en Economie et Finances Publiques de l’Ecole Nationale d'administration du Mali.

Avant de rejoindre le corps professoral de l’Université d’Etat du Michigan, il avait mené des recherches sur les politiques agricoles et l'économie de la fertilité des sols en Afrique de l'Ouest, au Burkina Faso, comme boursier de la Fondation Rockefeller. Auparavant, Dr Dembélé avait servi au ministère des Finances publiques du Mali comme Fondé de pouvoir du Trésor à Tombouctou.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong> </strong>

<strong>Kassoum Dénon</strong>

<strong>L’expérience au service de l’Agriculture</strong>

[caption id="attachment_1351272" align="aligncenter" width="350"]<img class="size-full wp-image-1351272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Kassoum-Denon.png" alt="Kassoum Denon" width="350" height="383" /> Kassoum Denon[/caption]

Le nouveau locataire du ministère de l’Agriculture, Kassoum Dénon, est en terrain connu. Ce cadre de l’Office Riz avait été promu Président Directeur Général de l’Office du Niger, pilier central de l’agriculture malienne, à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 9 décembre 2009, avant d’être remplacé à ce poste par Amadou Boye Coulibaly sous le 2<sup>ème</sup> mandat de l’ancien Président Amadou Toumani Touré.

A l’arrivée d’IBK au pouvoir, en 2013, il est fait Conseiller technique au ministère du Développement Rural par le ministre Bocari Tréta. Durant sa longue carrière, Kassoum Dénon a gravé les marches de l’escalier à la défunte Opération Riz. Confirmé DG de l’Office Riz Ségou après avoir été successivement Chef de division production et DGA, il aura marqué d’un sceau indélébile son passage dans cet poumon de notre économie.

Jusqu’à sa nomination, il était Conseiller technique à la Présidence de la République, chargé de l’Agriculture.

<strong>Yaya Samaké</strong>

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</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéita III du 15 Janvier 2016 : Pr Assétou Founé Samaké Migan, une spécialiste à la tête du nouveau ministère de la Recherche Scientifique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-du-15-janvier-2016-pr-assetou-foune-samake-migan-une-specialiste-a-la-tete-du-nouveau-ministere-de-la-recherche-scientifique-1353232.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 13:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la première fois de son histoire, notre pays vient de se doter d’un ministère dédié à la Recherche Scientifique. Cette innovation n’est que justice, pour qui connaît la qualité et la réputation au niveau mondial de nombre de nos chercheurs et enseignants – chercheurs, dont les mérites sont souvent méconnus du grand public et rarement reconnus par leurs tutelles. A la tête du nouveau département, «la femme qu’il faut à la place qu’il faut», en la personne de Mme le Professeur Assétou Founé Samaké Migan.</em></strong>

Titulaire d’un Doctorat en Sciences Biologiques, spécialité Génétique des plantes et Amélioration variétale, obtenu à l’Université d’Etat de Kharkov, en ex URSS, Mme le Pr Samaké Migan, Enseignant - chercheur et Maitre de Conférences à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université de Bamako, possède également un Certificat en Biotechnologie appliquée à l’agriculture du Laboratoire de Biotechnologie de l’UNESCO, installé au sein de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal.

Elle a une riche carrière professionnelle, menée tant au sein d’ONGs que d’institutions de recherche et départements ministériels. Ainsi, avant d’être nommée Conseillère Technique chargée de la Recherche Scientifique au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, elle avait officié comme Conseillère Technique au ministère de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord (novembre 2013 - juin2014).

De mai 2011 à juillet 2013, Assétou Founé, comme l’appellent ses proches, fut la Représentante d’USC Canada pour le Mali, le Sénégal et le Burkina Faso, après avoir été Coordinatrice scientifique de l’Institut de Recherche et de Promotion des Alternatives en Développement (IRPAD), de 2006 à 2009, puis Responsable  des programmes de Institut Africain de l’Alimentation et du développement Durable (IAD), de 2009 à 2011.

Depuis 1993, Pr Assétou Founé Samaké Migan enseigne, d’abord à l’Ecole Normale Supérieure puis à l’Université de Bamako, Faculté des Sciences, Techniques et Technologies de Bamako depuis 1997, menant conjointement de nombreuses activités de recherche et de recherche – action. Elle a ainsi, en plus de nombreuses publications dans des revues scientifiques, développé des outils didactiques pour l’enseignement de la biologie dans l’éducation non formelle et effectué de nombreuses consultations.

Ce n’est pas tout. Au plan associatif, Mme Assétou Founé Samaké Migan a aussi de nombreuses cordes à son arc. Membre de Conseils d’Administration de structures publiques et privées, elle est également partie à la Coordination Régionale de la Coalition pour la Protection du patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) depuis 2004, membre de l’Association Lecture au Féminin et du Forum pour un Autre Mali (FORAM), fondatrice de l’Institut Africain de l’Alimentation et du développement Durable (IAD) et Co fondatrice de l’Institut de Recherche et de Promotion des Alternatives en Développement (IRPAD), ainsi que du Centre d’études et de réflexion pour le Mali (CERM).

C’est dire que le Pr Assétou Founé Samaké épouse Migan est à sa place à la tête du ministère de la Recherche Scientifique, elle qui a livré, de manière magistrale, la leçon inaugurale, sur le thème «Recherche scientifique, moteur du développement», lors de la récente Rentrée Solennelle des universités.

Sœur jumelle de Mme Bintou Founé Samaké Bouaré de Wildaf, cette femme engagée pour la promotion de ses sœurs devient la 6<sup>ème</sup> dame ministre du Gouvernement Modibo Kéita III, dont la composition, nous le déplorons, n’a pas respecté les dispositions de la Loi portant promotion du Genre dans les fonctions nominatives et électives.

Cette sommité du monde scientifique malien a déjà, peut-être de façon prémonitoire, fixé certaines missions à son département. En effet, lors d’une récente conférence, elle déclarait «nous devons avoir des structures de recherche, un mécanisme de transfert de connaissances scientifiques. Nous sommes aussi obligés de nous ouvrir les uns aux autres, aux plans national et international. Cela demande un effort conjugué des ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de l’Éducation Nationale et de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne», tout en déplorant l’insuffisance du financement de la recherche dans notre pays.

Gageons que Mme la ministre de la Recherche scientifique aura les moyens de ses ambitions, pour le plus grand bien de notre pays. Pourquoi pas par la création d’un grand Centre National de Recherche Scientifique, appelé de ses vœux depuis des décennies par la communauté des chercheurs et enseignants – chercheurs maliens, ces spécialistes qu’elle souhaite voir plus proches des citoyens lambda?

De note position, nous ne pouvons que la féliciter et l’encourager, afin qu’elle réussisse brillamment à ce poste, fasse vivre son département et l’amène à l’âge de raison, ce qui lui permettra d’être désormais pérenne. Bon vent et bonne chance!

<strong>Ramata Diaouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéita III : Radioscopie d’un attelage de 32 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-iii-radioscopie-dun-attelage-de-32-membres-1353192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 13:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3<sup>ème</sup> Gouvernement du Premier ministre, Modibo Kéita, est tombé enfin d’après-midi du vendredi 15 janvier dernier. C’est un Gouvernement de 32 membres, avec 4 nouveaux entrants et 3 départs. Un nouveau ministère voit le jour, celui de la Recherche Scientifique. </strong>

Ainsi, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique se voit donc amputer de ce dernier domaine. Le Professeur en biologie génétique Mme Assétou Founè Samaké Migan hérite désormais de la Recherche Scientifique.

Dans le nouveau Gouvernement, le ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop, retrouve la Coopération Internationale et l’Intégration Africaine qui lui avaient été enlevées pour en faire un département à part. Le ministère du Développement Rural se retrouve scindé entre celui de l’Agriculture et celui de l’Elevage et de la Pêche.

Les 3 ministres limogés sont le ministre du Développement Rural, le puissant Secrétaire général du RPM, Bocary Tréta, le brillant ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, qui avait redressé les finances de notre pays et entrepris de nouvelles réformes, et le ministre des Investissements et de la Promotion du Secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra.

Les 4 entrants sont en premier lieu l’expert comptable, Agrégé en économie, Konimba Sidibé, Président du MODEC, qui remplace le jeune avocat Me Diarra. Il y a aussi le Docteur en Agroéconomie, Nango Dembélé, désormais ex Commissaire à la sécurité alimentaire, qui a entre ses mains le département de l’Elevage et de la Pêche.

Il signe donc son come back, lui qui fut précédemment ministre chargé du même département, mais sous l’égide du ministère du Développement Rural, dans le premier Gouvernement de Tatam Ly.

L’ancien PDG de l’Office du Niger, Kassoum Denon, remplace lui aussi l’ancien N°2 dans le 2<sup>ème</sup> Gouvernement de Modibo Kéita, Bocary Tréta, au ministère de l’Agriculture.

Dans le Gouvernement Modibo Kéita III, le nombre de dames passe de 5 à 6, avec l’entrée d’Assétou Founè Samaké Maiga, qui rejoint ses sœurs Sangaré Oumou Ba de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, N’Diaye Ramatoulaye Diallo du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Diarra Racky Talla de la Fonction Publique, Sanogo Aminata Mallé de la Justice et Togo Marie-Madeleine Togo au ministère de la Santé.

C’est un très faible signal dans le cadre de l’application de la Loi sur la promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives, qui prévoit 30% au moins de membres de l’un ou l’autre sexe.

En somme, c’est un Gouvernement légèrement remanié, avec un goût d’inachevé. En effet, les Maliens se disent surpris. Ils s’attendaient à un Gouvernement largement remanié. Peut-être que le meilleur est à venir...

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement du gouvernement et récompense politique : Konimba Sidibé, le dernier servi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-et-recompense-politique-konimba-sidibe-le-dernier-servi-1352532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-et-recompense-politique-konimba-sidibe-le-dernier-servi-1352532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 13:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est le vendredi dernier que le Président de la république a enfin procédé au réaménagement du gouvernement tant attendu par la population. Le nouvel attelage de l'équipe Modibo Keita II a surtout déjoué les attentes et autres pronostics annoncés. Par compte, c'est plutôt la surprise du départ du Dr Treta et l'arrivée de Konimba Sidibé qui ont attiré notre attention, le Dr pour son poids politique qui le faisait passer pour indéboulonnable et Konimba Sidibé en tant que dernier servi des candidats à l'élection présidentielle qui avait rallié le candidat IBK au deuxième tour. Quant à l'autre candidat à la présidentielle, à savoir Bouri Touré, on trouvera une autre formule. Pourtant on se rappelle de cette phrase du tout nouveau président élu en son temps, il n'y aura pas de partage de gâteau, on connait la suite.
A défaut d'un remaniement ministériel, les Maliens devront pour le moment se contenter d'un réaménagement de l'attelage gouvernemental avec en toile de fond la rentrée très prochaine des mouvements rebelles dans un gouvernement d'ouverture. En attendant on fait avec le réaménagement qui a éclaboussé l'échiquier avec le départ du mastodonte Dr Treta et l'arrivée de Konimba Sidibé.
L'arrivée de Konimba Sidibé est certainement la fin de la série de récompense qui a concerné les anciens candidats à l'élection présidentielle de 2013, hormis Chato  qui est déjà député et Bouri Touré pour lesquels on trouvera une formule de récompense. Pourtant la liste était assez longue et l'on se posait la question de savoir comment l'homme de Sébénikoro allait faire pour récompenser tous ses courtisans. D'autant que l'homme en son temps avait averti qu'il n'y aura pas de partage de gâteau. Alors à l'époque l'on était sceptique au regard des pratiques politiques consacrées dans notre pays. Au même moment on accordait à IBK toute la confiance qui l'avait permis d'engranger plus de 77% des suffrages de nos concitoyens surtout que l'homme à l'époque avait tous les qualificatifs, certains allant jusqu'à le qualifier de messie au regard des défis énormes qui assaillaient la nation malienne, ça aussi on connait la suite. Alors Konimba Sidibé s'ajoute à la longue liste des récompensés politiques qui sont venus se mettre à l'abri derrière IBK , avec les stratèges comme Choguel, Mountaga , Poulo, Mara, Blaise et les autres menus fretins à qui on a offert de l'humanisme politique, ou de la survie avec des gens comme : Racine, Siaka Diarra (qui attend), Chato, Konimba et l'APR à travers un représentant au gouvernement.
Alors à quelques deux années de la fin du mandat du Président IBK, la réflexion est souvent forcement portée sur la perspective de cette présidentielle pour laquelle l'on risque de constater comme pour le deuxième mandat du président ATT, une large coalition (avec à peu près les mêmes visages, IBK remplaçant ATT) contre l'opposition menée par Soumaila Cissé de l'URD et quelques autres ténors de cette opposition.
Pour ce qui est du départ du Dr Treta, la question que l'on se pose est de savoir si son départ au regard des scandales a été négocié ou si, il a tout simplement été débarqué par le Président. Dans tous les cas le scandale est là, Dr Boukary Treta n'est plus au gouvernement. Pour se faire une idée de son poids politique, il est remplacé par 2 autres ministres, donc son département est cassé en deux. Alors il est clair que son départ constitue un vrai tournant pour le parti au pouvoir qui a régit à travers un communiqué laconique pas très explicite.
Alors ce qui est désormais sur et certain pour le président, c'est d'aller au bout de sa logique s'il y a une logique en se débarrassant totalement de Treta, donc laisser la justice faire son boulot concernant les dernières affaires de malversations financières. Ou alors en rester au statu quo et permettre à Treta de tenter de résister et de placer des pions pour sa propre survie politique. Tout compte fait, c'est un vieux routier politique qui peut emprunter des raccourcis pour se frayer un chemin et demeurer. En tout cas c'était assez osé de la part du président de se débarrasser de Treta car derrière il ya un message, donc en république du Mali désormais nul n'est intouchable, tout le monde peut être débarqué, alors que l'on s'accroche autrement.
En attendant un vrai remaniement ministériel, il est clair que ce réaménagement annonce les couleurs pour le président qui, au regard des derniers discours, semble se réveiller pour donner encore un peu d'espoirs aux Maliens, comme il le dit lui, nous espérons que le meilleur est à venir.
<strong>Ousmane COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réaménagement du gouvernement ::; Quatre nouveaux ministres font leur entrée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 07:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfin, le réaménagement ministériel tant attendu est fait. Quatre nouveaux ministres font leur entrée dans une équipe qui sera pour un autre nouveau départ conduite par le Premier ministre Modibo Keïta qui reste en poste. Par contre, trois ministres ont été remerciés. Mamadou Igor Diarra alors au département de l'Economie et des Finances, est remplacé par Dr Boubou Cissé. Boubou Cissé lui, lègue son poste à Cheickna Seydi Ahamady Diawara. Ce dernier était ministre de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale. Un département qui va désormais retrouver les Affaires étrangères où Abdoulaye Diop reste en poste renforcé.  Dr Bocary Tréta précédemment au Développement Rural est remercié. Son département a été scindé en deux : Kassoum Denon et Dr Nango Dembélé se partagent respectivement l'Agriculture, et l'Elevage et de la Pêche. Autre changement : la Recherche Scientifique alors sous la responsabilité du ministre de l'Enseignement Supérieur, est constituée en département pour être confiée à Pr Assétou Founè Samaké Migan. Seule femme à entrer. Elles (femmes) sont désormais six (6) dans un Gouvernement de 32 ministres. Enfin, en remplacement de Mamadou Gaoussou Diarra, Konimba Sidibé est nommé Ministre de la Promotion de l'Investissement et du secteur privé.
Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N'Djiballa, dans le cercle de Dioïla. À 16 ans, en 1972, il quitte Dioïla pour le lycée technique de Bamako. C'est une fois en France, en 1975, qu'il sera véritablement atteint du virus de la chose politique. Inscrit à l'Université de Paris I Panthéon Sorbonne, qui a succédé en 1975 à La Sorbonne, l'un des plus prestigieux hauts lieux du savoir en France et à l'Ecole Normale Supérieure Technique de Cachan, aux portes de Paris, un des symboles français de l'excellence dans la formation des cadres supérieurs, Konimba décroche l'agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Malgré l'ampleur et les contraintes de ses programmes d'études, il s'investit à fond dans le mouvement syndical des étudiants, une école d'apprentissage politique qui lui fera découvrir les arcanes de la gestion des affaires publiques en Afrique. Il milita au sein de l'incontournable et toute puissante Fédération des Étudiants d'Afrique Noire en France (FEANF) (créée en 1950 et dissoute par le gouvernement français en 1980) et de l'AESMF (Association des Étudiants et Stagiaires Maliens en France).
De retour au Mali en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du Président Moussa Traoré en place taxé d'autoritarisme voire de dictature. Le 18 octobre 1990, est créé à Bamako le Comité National d'Initiative Démocratique (CNID) qui se muera plus tard en parti politique " CNID - Faso Yiriwa Ton ". Konimba y adhère.
En 91 - 92, on lui confia le ministère chargé du Contrôle Général de l'État pour assainir la gestion des affaires publiques. En 1995, Konimba Sidibé et d'autres compagnons de lutte, quittent le CNID Yiriwa Ton pour fonder le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA). Un an avant, il avait créé " Koni Expertise ", un cabinet d'études, de conseil et d'assistance à des structures publiques et privées qui lui permettra de procéder à une exploration approfondie des réalités économiques et sociales du Mali et par là-même avoir une perception réelle et pointue des problèmes de gouvernance du pays. Avant la création de son cabinet de consultation en 1994, il officiait déjà dans divers établissements d'enseignement supérieur maliens depuis 1985. Jusqu’à sa nomination, il dispensait des cours de contrôle de gestion à l'Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l'un des promoteurs.
À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, indignés par le cafouillage généralisé dans la vie de la nation, décidèrent d'investir le champ de la Société civile malienne avec la création de l'association Djoyoro Fa " pour contribuer à la reprise en mains de leur destin par des citoyens pour bâtir, dans le respect de l'Etat de droit et dans la transparence, l'intégrité et la justice sociale, un Mali prospère ".
En avril 2013, il rompt avec le PARENA. La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) a été porté sur les fonts baptismaux pour mener " la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays ".
En six ans à l'Assemblée Nationale, le bilan du député pourfendeur des malversations dans la gestion des biens publics ne manque pas d'impressionner. Son courage de dire et de faire laisse entrevoir une phénoménale capacité de travail. De nombreux observateurs sont unanimes à reconnaitre son honnêteté intellectuelle et sa rigueur morale dans toutes ses démarches quelles qu'elles soient. Les membres du gouvernement qui comparaissent périodiquement à l'Assemblée Nationale se souviennent de la pertinence de ses propos, de la perspicacité et de la pugnacité de ce député courtois mais tenace, aux interpellations redoutables. C'est avec une grande humilité qu'il évoque quelques uns de ses hauts faits, comme avoir soutenu et défendu des populations victimes d'injustices criardes à rentrer dans leurs droits (annulation d'expropriation foncière de paysans ; forage de puits dont un dans le village de Kèrèmè dans le cercle de Dioïla qui a connu 17 divorces en raison de la difficulté d'accès à l'eau ; construction d'écoles dont une dans un village qui ne comptait pas un seul lettré et dont les habitants étaient obligés d'aller faire lire les lettres qu'ils recevaient dans d'autres villages. Et tant d'autres qui démontrent une capacité peu commune de réactivité à des situations en tous genres.
Il aime la danse, pratique divers sports comme le basket, les arts martiaux et, le poids des années obligeant, la marche à pied. Pour la musique, ses préférences vont à des figures emblématiques comme Banzoumana Sissoko, Lamissa Bengaly, mais aussi Salif Keita, Oumou Sangaré et Aly Farka Touré. Côté africain, il aime la musique zaïroise. A L'international, il est un inconditionnel d'autres géants, John Lee Hooker, Stevie Wonder et tant d'autres monstres sacrés. Mais de tous, il conserve une admiration mythique pour Bob Marley. Konimba est marié à Fatoumata Cissé, expert comptable. Il a cinq enfants, trois filles et deux garçons.
Le Dr Nango Dembélé était ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l'Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire. Né en 1954 à Kaledougou, dans le cercle de Yorosso, Nango Dembélé fréquente l'école primaire de Kifasso (Yorosso) de 1963 à 1968 et l'école secondaire de Yorosso de 1968 à 1972 avant de rejoindre le lycée de Banankoro (1972-1974) où il obtient son baccalauréat en sciences. II sera orienté à l'Ecole nationale d'administration (ENA), d'où il sortira avec une maitrise en économie. Nango Dembélé part plus tard aux Etats Unis d'Amérique où il s'inscrit à l'Université du Michigan (Michigan State University) pour y passer un master en économie appliquée et un doctorat en agroéconomie.
A son retour au pays, Nango Dembélé est promu fondé de pouvoir du Trésor public à Tombouctou. Muté à Bamako, il est nommé assistant de recherche puis assistant technique au ministère de l'Agriculture. Il retournera quelques années plus tard au Michigan comme chargé de Programme de recherche sur les politiques agricoles en Afrique de l'Ouest et au Mali. Le Dr Nango Dembélé est marié et père de 2 enfants. Il a pour hobbies la lecture et le cinéma.
Professeur Samaké-Migan est détentrice du Doctorat  Sciences Biologiques, spécialité Génétique des plantes/Amélioration variétale. Université d'Etat de Kharkov en ex URSS, Faculté des Sciences, Département de Biologie, Chaire de Cytologie/Génétique. Son cheval de bataille est la vulgarisation des produits de la recherche. Elle a émerveillé le public y compris le Président de la République lors de la dernière Rentrée Solennelle des universités. Elle y a en effet présenté la leçon inaugurale sur le thème de la "recherche scientifique, moteur du développement".
Enseignant-chercheur, Maitre de Conférences à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université de Bamako, le Professeur Samaké-Migan est aujourd'hui reconnue comme une sommité du monde scientifique malien. Non seulement pour son parcours académique mais aussi pour son engagement à promouvoir les fruits de la recherche et à l'adaptation de cette dernière aux besoins de la population, dans tous les secteurs d'activité mais en particulier l'agriculture et l'environnement.
Les sciences n'étaient pas une évidence pour la quinquagénaire, mère d'un garçon, qui a aimé la biologie grâce à son Professeur du fondamental, Mr Enda Magassouba. " C'est mon père qui m'a encouragée, parce que j'ai voulu laisser tomber les études scientifiques pour faire du droit. Il m'a fait comprendre que les sciences, c'est l'avenir ", raconte l'aînée de 7 enfants. Ses études de Biologie, elle les a faites en Ex Union Soviétique, avant de se lancer dans des études de Biotechnologie appliquée à l'Agriculture à l'Université Cheick Anta Diop de Dakar. Sa carrière professionnelle commence en 1993 à l'Ecole Normale Supérieure de Bamako où elle officie au sein du département de Biologie, et avec la création de l'Université du Mali, elle est mise à la disposition de la Faculté des Sciences. En 2013, en franchissant les portes de l'administration, elle s'éloigne un peu de ses cordes puisque c'est au Ministère de la réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord qu'elle est nommée Conseillère technique. Depuis juillet 2014, retour vers l'enseignement avec une nomination comme conseillère technique chargée de l'enseignement et de la recherche au département de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
Avec sa sœur jumelle, Mme Assétou Founé Samaké partage la fibre associative. Elle est membre de plusieurs associations et s'investit pour faire quitter les laboratoires aux chercheurs afin de les rapprocher des consommateurs de leurs produits. Elle travaille aujourd'hui avec les organisations paysannes, surtout dans le cadre de l'amélioration génétique des plantes pour optimiser les rendements. Son autre cheval de bataille, la stabilisation du monde universitaire. " Si j'avais un pouvoir de décision, je responsabiliserai les enseignants. Je les appellerai et leur demanderai ce qu'il faut faire pour que l'éducation nationale éduque vraiment les enfants, leur donne un minimum requis ", affirme celle qui travaille à l'amélioration du dialogue social au sein du personnel de l'enseignement supérieur. " La crise doit être un tremplin pour nous de redresser la tête. Nous nous devons de réfléchir et de planifier le redressement de notre système. Sur 5 ans, de 2017 à 2023, notre ambition doit être que tous les enfants du Mali aillent à l'école et bouclent au moins le fondamental ", conclut le prof.
Monsieur Kassoum DENON, ex PDG de l'Office du Niger  est le désormais locataire du département de l'Agriculture dans le gouvernement 4 du regime IBK.  Avant d'être nommé, en 2009, PDG de l'Office du Niger, Kassoum Denon était précédemment DG de l'Office riz de Ségou. C'est le conseil des ministres du mercredi 06 juillet dernier qui l'a éjecté de son fauteuil de PDG de l'Office du Niger.
Mamadou DABO]]> </content:encoded>
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<title>Réaménagement ministériel   :  Sur fond d’illégalité et de tensions avec le Rpm</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-ministeriel-sur-fond-dillegalite-et-de-tensions-avec-le-rpm-1351632.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le changement de gouvernement tant annoncé et fortement attendu par l’opinion est désormais effectif. Pressentie depuis deux mercredis et réaffirmée à chacune des apparitions récentes du chef de l’Etat –au point d’en alimenter les plus folles rumeurs- la mesure est finalement intervenue, vendredi après-midi. Le long suspense a connu son épilogue avec la publication du décret N°2016-0022/P-RM du 15 Janvier 2016. Ledit texte, qui abroge celui du 24 Septembre dernier, consacre un nouvel attelage gouvernemental de 32 membres à la différence de l’équipe précédente composée d’un membre de moins.

3 Sortants,

4 entrants,

2 mutations,

2 amputations,

1 fusion

Cette légère retouche de la taille est au fait la conséquence logique de la différence entre le nombre de sortants et d’entrants. On en dénombre quatre pour les premiers et seulement trois pour les seconds, lesquels trouvent une place au détour d’un savant réaménagement ayant affecté la configuration gouvernementale. Le portefeuille de la Coopération internationale africaine cesse ainsi d’être un département et se voit réaffecté aux Affaires étrangères.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui du Développement Rural sont, en revanche, respectivement amputés avec l’avènement de départements autonomes. La ‘’Recherche scientifique’’ est assurée par la nouvelle entrante Assétou Founé Samaké, tandis que le revenant Nango Dembélé hérite de ‘’l’Elevage et la Pêche’’ qu’il occupait es qualité de ministre délégué dans le gouvernement Tatam Ly.

Au nombre des nouvelles têtes figurent par ailleurs l’ancien député Konimba Sidibé qui fera son baptême du feu gouvernemental  en tant que ministre des ‘’Investissements et du Secteur privé’’, puis l’ancien Pdg de la l’Office du Niger, Kassoum Denon, qui devient nouveau ministère de l’Agriculture.

Ce qu’il convient plutôt de désigner comme un réaménagement-ajustement aura été fatal pour certains caciques détenteurs de super-départements dans l’ancienne équipe. Bocari Tréta, naguère puissant ministre du Développement rural et non moins deuxième personnalité de la même équipe en préséance, se voit évincé du nouvel attelage en même temps que Mamadou Igor Diarra, précédemment ministère de l’Economie et des Finances. L’un est remplacé par deux nouveaux entrants  comme suite de l’éclatement de ses portefeuilles, tandis que la sortie de l’autre occasionne les déplacements suivants : Dr Boubou Cissé qui le remplace au poste est supplanté au département des Mines par Cheickna Seydi Diawara de la Coopération internationale.

<strong>L’air  d’un affranchissement</strong>

Parmi les illustres sortants figure un personnage non des moindres, à en juger par sa longévité au gouvernement.  Il s’agit de Me Mamadou Gaoussou Diarra dont la carrière ministérielle accuse à tout le moins une interruption  après une longue résistance aux différentes vagues de remaniements antérieurs. Pour autant, sa sortie ne fait, ni couler le même torrent de salives ni occasionner la même angoisse et amertume que celle du Dr Bocari Tréta. L’éviction du secrétaire général de la famille politique du président de la République, en faisant perdre au parti majoritaire le contrôle d’un secteur aussi stratégique, dégage en même temps les relents d’une rupture longtemps pressentie entre le chef de l’Etat et le Rassemblement pour le Mali. Président sortant du parti du Tisserands -dont il fut le porte-drapeau à la présidentielle- IBK n’a pourtant jamais raté l’occasion de manifester ouvertement le désir de s’affranchir des siens. «Ce n’est pas le RPM qui m’a élu», a-t-il l’habitude de ressasser comme s’il ne supporte que trop péniblement le poids des postures possessives de son parti et les tentatives de le régenter. Mais, la goutte d’eau a sans doute débordé le vase avec les fortes pressions exercées sur lui pour lui imposer le choix du secrétaire général du Bpn contre le Pm Modibo KEITA. Avec, pour ce faire, de bruyantes méthodes comme le recours aux masses pour impressionner les cortèges présidentiels. Jusque-là impavide devant les sirènes, le locataire de Koulouba a fini par réagir en insinuant : «N’est pas Premier ministre qui le veut».  Et, le malaise ne s’est visiblement pas limité à briser les espoirs de son parti. Il consacre également  le début d’une rupture dont les signaux peuvent se juger à la réaction de l’écrasante majorité des militants à la disgrâce de Bocari Tréta : communiqué laconique du Bpn-Rpm soutenant la grande victime du remaniement, rassemblements spontanés de consolation à son domicile, en attendant les vraies hostilités en passe de découler des tentatives des clans adverses à s’adjuger le contrôle du Rpm à son détriment. Les circonstances de l’installation de l’actuel bureau de l’Assemblée nationale, sur fond de d’inimité avec le président de l’institution parlementaire, en sont suffisamment indicatives.

<strong>Le quota des femmes déjà aux calendes</strong>

Le réaménagement ministériel consacre par ailleurs une autre grande victime qui n’est autre que la toute nouvelle loi relative à la promotion des femmes aux postes électifs et nominatifs. A peine promulguée par le président de la République, autorité qui en est d’ailleurs l’émanation, le principe du quota des femmes est violé sans ménagement dans l’élaboration du décret N°2016-0022/P-RM du 15 Janvier 2016. En vertu dudit texte, en effet, un gouvernement de 32 membres devrait normalement faire place à une bonne dizaine de femmes pour être conforme à la règle d’au moins 30 %  de chaque sexe pour les nominations dans les institutions de la République ainsi que dans les différentes catégories de services publics par décret. Au lieu de quoi, le gouvernement Modibo Keïta ne compte que six représentantes de la gent, soit une seule femme de plus que dans la précédente équipe où elles n’étaient représentées qu’à hauteur de 19 % environ. On est visiblement loin du compte et du bout du tunnel, après que les organisations féminines nationales et les partenaires internationaux des droits de la femme aient accueilli avec jubilation l’avènement d’une loi décrite par tous comme une révolution dans la promotion féminine.

La toute première occasion de sa mise en œuvre, en plus d’éprouver la volonté politique au plus haut niveau sur le sujet, redonne pour le moins vigueur au scepticisme de ceux qui ont accueilli avec perplexité son applicabilité ainsi que la complexité des mécanismes pour ce faire.

Quoi qu’il en soit, une telle violation de la loi en vigueur par les plus hautes autorités est une brèche largement ouverte à l’illégalité quant à l’autre aspect de la question : l’observation du principe des quotas pour les postes électifs. Car, rejeter  par exemple des listes électorales pour pareil vice revient à cautionner l’injustice qui consiste à refuser aux uns ce qu’on admet aux autres

<strong>IBK enterre Tréta</strong>

Tout ministre doit désormais encrer dans sa mémoire qu’il occupe une chaise éjectable entre deux conseils des ministres. Il doit bien entendu comprendre pour toujours que le champ politique diffère de la sphère gouvernementale. Car, le parfait contrôle du premier n’entraîne pas la maîtrise du second.

Bocary Tréta vient de l’apprendre à ses dépens pour avoir perdu à jamais son poste de ministre du Développement rural qui faisait son privilège de deuxième personnalité du gouvernement, détenteur en sus de la plus grosse portion du budget national, soit un taux de 15 % pour une vraie mangeoire convoitée par ses pairs à cols blancs.

A présent, tout porte à croire que ses camarades tisserands vont tout tenter, à l’instar d’Ibrahim Boubacar Kéïta, pour le réduite en minorité, à défaut de l’évincer du poste de secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (Rpm). C’est la suite logique face à un ‘’malpropre’’ indésirable dans le gotha du président de la République. C’est d’ailleurs une question de jour, clament les langues fourchues.

En fait, Bocary Tréta  a prouvé qu’il comprend peu de choses en politique. Il ne sait même pas décrypter le message moult fois lancé par IBK : «Le Rpm ne m’a pas élu. C’est le peuple qui m’a installé au pouvoir».

Avec son esprit apparemment retors et obtus à la fois, il donne l’air d’un demeuré qui  croit dur comme fer qu’un titre de secrétaire général du Rpm donne systématiquement le droit au poste de Premier ministre. D’ailleurs, beaucoup d’hommes politiques pensent comme lui que le chef du gouvernement doit être forcément issu du parti aux affaires. Que non ! Notre maturité démocratique et républicaine est loin d’une telle hauteur.

Sous nos cieux, le poste de chef du gouvernement n’est pas politique. Il repose généralement soit sur un deal de report de suffrages au second tour de présidentielle, soit sur un choix judicieux quant à la probité morale et intellectuelle du chef. D’où la préférence faite à Modibo Kéïta, cet homme sage rompu à la tâche et soucieux de l’intérêt de la nation. Qui plus est, «n’est pas Premier ministre qui veut», comme l’a tardivement notifié Ibrahim Boubacar Kéïta à Bocary Tréta, devant tout le monde.

Opiniâtre comme une mule, le désormais ancien ministre a malgré tout poursuivi son entreprise de diabolisation et de déstabilisation. Son rêve de devenir chef du gouvernement finalement brisé, il annihile en même temps toutes ses ambitions pour n’avoir pas compris à temps qu’«il ne mérite pas d’occuper», pour le moment, «le poste de Premier ministre». Car, on imagine mal le chef de l’Etat se dédire en admettant, sous son mandat, qu’accède à la Primature celui au sujet de qui il a publiquement déclaré que «n’est pas Premier ministre qui le veut»

A force de trop tirer sur la corde, en définitive, Bocary Tréta est peut-être tombé dans son propre piège. Au finish, IBK creuse en règle sa tombe pour un enterrement de première classe. Bien sûr, il va, de mauvais pied, recommencer à zéro une nouvelle carrière politique. Peut-être comme frondeur chef de parti contestataire.

Bocary Kéïta, «tel est pris qui croyait prendre».

<strong>Un glouton puni</strong> !

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN I de Modibo Keita à la Primature : Une méthode particulière de conduite de l’action gouvernementale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/an-i-de-modibo-keita-a-la-primature-une-methode-particuliere-de-conduite-de-laction-gouvernementale-2-1350892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>8 janvier 2015, 14 janvier 2015, cela fait un an et quelques jours que le Président de la République a décidé de faire confiance à Modibo Keïta pour la formation d’un gouvernement et la conduite de l’action gouvernementale. Nomination qui a fait l’unanimité au sein de l’opinion nationale et internationale, car la valeur intrinsèque de l’homme ne souffre d’aucun défaut</em></strong>.

Modibo Keïta, conscient de l’immensité de la tâche et des défis énormes qui l’attendaient, a pris le taureau par les cornes. Après la formation de son équipe, il a dégagé ses actions prioritaires à savoir: assurer la protection des personnes et de leurs biens dans un environnement apaisé; améliorer les conditions de vie et d’existence des populations et enfin, promouvoir la justice et l’équité.

<strong>La touche particulière du PM dans l’Accord </strong>

Au premier plan de son action, la sécurité des personnes et la protection de leurs biens dans un environnement apaisé. Modibo Kéita qui, avant sa nomination, a travaillé d’arrache-pied dans le processus ayant abouti au paraphe de l’Accord de paix intervenu à la suite des pourparlers inter-maliens d’Alger. Processus qui s’est achevé avec la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale le 15 mai, et parachevée le 20 juin 2015. Toute l’action gouvernementale a trouvé son sens à partir de là.  Pour le suivi, Il s’est investi personnellement dans l’application de cet Accord en vue de l’instauration d’une paix durable et définitive au Mali.

<strong>La situation dans le Nord, une priorité</strong>

Ne pouvant pas passer sous silence la situation dans le Nord du pays, le PM Modibo Keïta a insisté sur la restauration de la paix au Mali. Pour lui, la paix dans le septentrion est une condition essentielle au développement et à la sécurité. Pour ce faire, la lutte contre la criminalité transnationale est un facteur clé. C’est ainsi que sous son impulsion, le gouvernement a travaillé inlassablement à l’avènement d’une véritable convention sous-régionale  sur la question. Les fruits sont déjà là, avec les patrouilles mixtes à la frontière Mali-Mauritanie, Mali-Algérie, Mali-Niger.

<strong>La nécessité de mettre l’Accord en oeuvre</strong>

Le Premier ministre Modibo Kéita n’a jamais arrêté de rappeler l’urgente nécessité de mettre en œuvre des actions prévues dans les domaines les plus préoccupants comme la réouverture des écoles, la reconstruction et la réhabilitation des structures sociosanitaires, le redéploiement de l’administration, le retour et la réinsertion des réfugiés, la mise à disposition de stocks céréaliers et d’aliments bétail pour mettre fin à l’insécurité alimentaire, la sécurité et l‘amélioration des conditions de vie des communautés du Nord afin de rassurer les populations sur la mise en œuvre concrète de l’Accord.

<strong>La mobilisation des PTF pour la reconstruction du Nord</strong>

A cet effet, avec sa touche particulière qu’il est seul à avoir le secret, le chef du gouvernement est parvenu à réunir les membres de la Mission conjointe d’évaluation des régions du Nord. Les membres de cette structure à savoir la    Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID) et la Banque mondiale (BM), qui ont pour mission, comme l’indique sa dénomination, de faire l’état des lieux dans les régions du nord, fortement touchées par la grave crise que traverse notre pays et surtout d’enclencher les mesures urgentes, susceptibles d’atténuer rapidement les souffrances des populations. Ce pôle de partenaires a tenu à partager avec le Premier ministre la méthodologie et les préoccupations de la mission dès le lendemain de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

<strong>La reforme de l’armée et du secteur de la sécurité</strong>

Une autre préoccupation tient le vieux sage à cœur, c’est sur le plan de la défense et de la sécurité du pays. A ce titre, il s’attèle à traduire en actes les dispositions de la loi d’orientation militaire, très chère au chef de l’Etat. Cette loi, aux yeux du Premier ministre, est d’une impérieuse nécessité. Le réarmement moral et l’équipement conséquent des forces armées et de sécurité pour le rétablissement et la sauvegarde de la paix sont des données incontournables et impératives.

<strong>L’amélioration de la situation macroéconomique</strong>

Sur le plan de l’amélioration des conditions de vie des populations, la stratégie de croissance mise en exergue par le PM a consisté en la diversification de l’économie, en recentrant le Programme d’actions du gouvernement sur les priorités comme: l’amélioration du cadre macroéconomique, le relèvement du pouvoir d’achat des populations, la modernisation de l’agriculture et la protection de l’environnement, le développement social, la politique de décentralisation et      de        la libre administration des collectivités, l’emploi des femmes et des jeunes, la protection sociale, le développement des infrastructures de transport, le développement du secteur privé et du partenariat public-privé.

<strong>La lutte contre la corruption comme cheval de bataille</strong>

La lutte contre la corruption est le cheval de bataille du Premier ministre, c’est d’ailleurs le fondement de sa Déclaration de politique générale. Il y préconise  l’opérationnalisation        des centres d’écoute mobiles, des bureaux de suivi des dossiers de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière et du Bureau des requêtes demeure le projet de société et la vision déclinée par le Président de la République, en ce qui concerne le développement économique, social et culturel de notre pays, ainsi que le Programme d’actions du Gouvernement 2013-2018.

S’agissant de la promotion de la justice et de l’équité, l’amélioration de la qualité du service public de la justice retiendra son attention pour assurer une meilleure protection des droits et des libertés des citoyens, assurer la sécurité juridique des investissements et rapprocher davantage la justice du citoyen.

<strong>La reforme du secteur de la justice</strong>

Dans le domaine de la réforme de la justice, de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, l’action du gouvernement a porté sur: l’adoption du document de Politique de la réforme et de son Plan d’actions, l’adoption d’une loi portant statut des fonctionnaires du cadre de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée.

L’emploi des jeunes au delà des attentes

L’emploi des jeunes, l’une des préoccupations du chef du gouvernement qui, depuis sa nomination, n’a ménagé aucun effort pour traduire en acte la promesse de 200 000 emplois du chef de l’Etat à l’horizon 2018. A ce niveau, les résultats engrenés jour après jour  présagent une atteinte et même un dépassement de cet objectif.

<strong>15% du budget pour booster l’agriculture</strong>

Pour le Premier ministre Keïta, la modernisation de l’agriculture restera la matrice de l’économie locale. L’atteinte de l’autosuffisance alimentaire passe par là. Le président IBK a à cet effet consacré plus de 15% du budget national. L’action de Modibo Keïta portera sur la modernisation de l’agriculture, déjà amorcée, et la diversification des cultures.

Homme d’ouverture et de consensus, le Président Ibrahim Boubacar Keïta n’a jamais manqué l’occasion de lui réaffirmer son soutien indéfectible dans la concrétisation de son projet de société pour l’honneur et le bonheur des Maliens.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Konimba Sidibé, ministre :   L’Enclos en transe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/konimba-sidibe-ministre-lenclos-en-transe-1351222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelque chose malheur est bon, dit- on. Le départ du jeune avocat ministre, a semble t – il bien profité à au moins un ‘’parti’’ de la majorité présidentielle, celui de Konimba Sidibé.

L’expert-comptable Konimba Sidibé, a été ministre dans le passé, ministre Parena si je ne m’abuse, mais au fil du temps, ses choix politiques tranchant nettement avec ceux du grand bélier, ont fini par lui montrer les portes grandement ouvertes de l’Enclos de Bolibana.
Désormais libre de tout engagement avec ses anciens compagnons, Konimba, travaillera à la création de son propre parti politique. La majorité présidentielle restait pour lui la seule alternative crédible pour espérer un jour au soleil salvateur. N’est-ce pas qu’au Mali et un peu partout d’ailleurs sur le continent, que c’est lorsqu’on est ministre et chef de parti, qu’on est en droit de rêver ? Konimba en tout cas, avec sa nomination est arrivé à ses fins, il est ministre de la République, en charge des Investissements. Mais est-ce que cette fin, serait à même de justifier les moyens dont il a besoin pour faire de son parti, un semblant de parti ?
<strong>Kassoum Denon, à l’Agriculture
Une juste récompense</strong>

[caption id="attachment_1351272" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1351272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Kassoum-Denon.png" alt="Kassoum Denon" width="350" height="383" /> Kassoum Denon[/caption]

En appelant  Kassoum Denon, un ancien Directeur général de l’Office du  Niger, le grand commis de l’Etat qu’est Modibo Keïta, a certainement salué les mérites d’un grand cadre qui, même relevé de ses fonctions en son temps, n’aurait certainement rien à se reprocher sinon, il n’en
serait pas à cette promotion.  Déçu de ce que son chef, le président de la République avait vu et entendu à l’Office du Niger, le Gouvernement du Mali, dans sa volonté de redorer les blasons dans le domaine agricole bien que classé à hauteur de souhait, a besoin de l’homme qui est en mesure de satisfaire ses besoins. La promotion de Kassoum Denon, procèderait donc de ce souci.

<strong>Fadi Ganda</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Département de l’énergie et de l’eau : Le pragmatisme apprécié</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/departement-de-lenergie-et-de-leau-le-pragmatisme-apprecie-1351572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Mamadou Frankaly Keïta, fait partie des membres du gouvernement ayant été reconduit à leur poste suite au léger remue-ménage par le locataire de Koulouba sur proposition du Patron de la Primature. Reconduit à la tête du Département de l’Energie et de l’Eau, le Ministre Keita qui se voit donner l’opportunité de conduire à bon port la politique énergétique et hydraulique du Mali doit redoubler d’ardeur après cette confiance renouvelée des deux plus hautes autorités du Mali, pour son pragmatisme et son engagement à traduire en actes concrets la volonté du président de la république du Mali.  </strong>

Dans un contexte d’insécurité grandissante, l’expansion du réseau électrique constitue en soi le cœur des actions, de cet ministre travailleur, pondérer et taciturne.  Depuis son entrée au gouvernement, il s’attèle à relever ce défi d’une couverture à large échelle du territoire à travers une distribution saine de l’eau et de l’électricité. A Bamako, tout comme dans les villes, des grands travaux sont en cours pour prendre en charge les demandes des populations en  termes d’électricité et d’eau potable. Ces actes sont visibles à traves les services d’EDM-SA, de la SOMAGEP et autres structures d’hydrauliques.

Le président de la république lors de ses tournées dans les régions de Mopti, Sikasso et Ségou, a rassuré les populations de tout mettre en œuvre afin de satisfaire les gens.  Aujourd’hui, l’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue aujourd’hui une difficulté majeure à laquelle la population de Bamako et environnant est confrontée. Sur instruction du ministre, les directions de EDM-SA et de la SOMAGEP sont au travail pour concrétiser la volonté du  chef de l’Etat de transporter l’eau et l’électricité sur l’ensemble du territoire.  Le président et son Premier ministre, en renouvelant leur confiance au chef du département actuel de l’Eau et de l’Energie estiment que l’homme peut s’illustrer davantage.

Les réalisations qui sont à l’actif du ministre Mamadou Frankaly Keïta doivent cependant être renforcées et soutenues. L’eau, a-t-on coutume de dire, est source de vie. Aucune action ne serait de trop pour offrir aux Maliens les meilleures conditions d’accès à l’eau potable. On assiste depuis  quelques moments à Bamako et à l’intérieur à de grands travaux  pour améliorer les différents réseaux de distribution en eau et aussi bien en électricité Le président IBK tient à l’amélioration du cadre de vie des populations. Selon lui, l’accessibilité de ses concitoyens à ces produits, ne saurait être un luxe. Pour lui, c’est plus qu’un droit. Pour l’effectivité de la vision  qu’il a pour les maliennes et maliens, IBK comptera sur son ministre pour  réduire davantage les coupures intempestives de l’eau et de l’électricité mais aussi de ramener les prix de ces produits à la portée du pouvoir d’achat des Maliens. L’épanouissement des populations urbaines et rurales est tributaire de la bonne gestion des ressources énergétiques et en eau. Le ministre M. Frankaly est conscient de cette réalité. C’est dire les actions doivent être orientées vers cette direction.

<strong> La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement : les raisons de trois départs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-les-raisons-de-trois-departs-1351902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux limogeages et un départ volontaires. Les ministres du Développement rural Bokary Treta et celui de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra vont retenir désormais qu’il est périlleux pour un membre du gouvernement de lorgner la chaise du Premier ministre. Ils l’ont appris à leurs dépens. Avoir des prétentions pour le poste du chef du gouvernement peut rendre éjectable le sien propre. <em>« Il y a eu un manque de respect au Premier ministre »</em>, explique-t-on au sommet<em>. </em>On parle de cavale orchestrée par les deux ministres contre le Premier ministre Modibo Kéita, pour occuper sa place. <em>« Mon fiston m’a déçu »</em>, aurait-il dit à l’un des ministres limogés.

Mais, il y a d’autres raisons à ces limogeages qui sont relatives à la gestion de certaines affaires à scandales financiers, comme celles des engrais frelatés, des 1000 tracteurs du président de la République, et de la réhabilitation du palais présidentiel.

Le Parena (Parti pour la Renaissance nationale), parti d’opposition, avait émis des doutes sur le coût des engins (13,6 milliards de francs CFA), tout en relevant des irrégularités dans la procédure d'attribution de ce marché à la société Toguna Sarl, qualifiés de <em>« gré à gré déguisé »</em>, ainsi que les modalités d'attribution aux paysans.

Selon nos sources, le ministre de l’Economie et des Finances, aurait fait croire au président de la République que la totalité de la dette extérieure avait été payée, alors qu’il n’en était rien. A cela s’ajoute le paiement de la réhabilitation du palais qui cacherait une <em>« malversation sur 1 milliard de FCFA »</em>, impliquant à la fois le ministre sortant, et le Secrétaire général adjoint de la présidence de la République et ancien ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissement Moustapha Ben Barka. La supercherie qui consisterait à faire payer à la société le double du montant, aurait été découverte. Le ministre limogé, qu’en sera-t-il du Secrétaire général adjoint de la présidence ? Assistera-t-on à une politique de deux poids deux mesures ? On le saura les jours à venir.

[caption id="attachment_169016" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-169016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Me-Mamadou-Gaoussou-DIARRA-300x251.jpg" alt="Mamadou Gaoussou Diarra - Problématique" width="300" height="251" /> Me Mamadou Gaoussou DIARRA[/caption]

Qu’en est-il du motif du départ du ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra ? L’avocat devenu ministre aurait demandé lui-même à partir du gouvernement, pour aller sauver son cabinet d’une mort certaine, s’il restait au gouvernement. Une décision courageuse qui mérite d’être saluée.

<strong>B . Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement II  de Modibo Keita : Les fauteurs de trouble débarqués du bateau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-ii-de-modibo-keita-les-fauteurs-de-trouble-debarques-du-bateau-1352462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après sa gestion d'un an à la tête du gouvernement, Modibo Kéïta assiste toujours son jeune frère président. Pour la réalisation d'un Mali nouveau. Qui, pour y emprunter le chemin, nécessitait un toilettage du gouvernement. Non sans peine. Avec la confiance à lui renouveler, Modibo décide de débarquer du bateau les agitateurs prétendants à son poste, Dr Bocari Tréta et Mamadou Igor Diarra. Afin qu'il puisse désormais travailler librement pour sa patrie. "Impossible de faire des omelettes sans casser des œufs". Puisque se débarrasser de Tréta non moins Secrétaire Général du Rpm (parti présidentiel) demandait de la poigne.
Depuis des jours voire des mois, le peuple attendait un nouveau gouvernement. Pour diverses raisons : présence de tocards et d'agitateurs, et puis l'intégration des rebelles dans le gouvernement.
Nommé et ayant décidé de se retirer après un an, Modibo demeure à la tête du gouvernement. Ainsi, contre vents et marées, Modibo n'a pas pu être déboulonné. Pour pouvoir asseoir davantage son pouvoir, IBK a décidé de retenir encore Modibo. Pour combien de temps ?
SIX MOIS
De sources bien introduites, Modibo restera à la tête du gouvernement jusqu'en juin. Où à cette date, le président pourra se choisir un nouveau PM issu des rangs de son parti. A cet effet, Tréta d'ici là, s'il parvient à prendre les rênes du parti en mars risque d'être le favori. Mais, écarté pour diverses fautes commises (engrais, tracteurs, campagne médiatique de déstabilisation du PM, etc.), il se doit d'être sage et compréhensif. En évitant de se faire passer pour une victime. D'autant plus que, dans le dernier gouvernement d'ATT, IBK l'avait imposé. Et c'était contre la volonté manifeste de nombreux cadres du parti.
En effet, prenant son mal en patience, IBK conscient de son rôle et de sa place au sein du parti, lui accorde déjà 75% de chance de succéder Modibo Kéïta. Malgré tout ce qui se dit et se trame. Déjà dans une situation presqu'inconfortable, Modibo a du pain sur la planche. Il doit avoir les coudées franches pour pouvoir se maintenir jusqu'à la date échue. Sinon, d'ores et déjà des manœuvres sont en cours pour le déstabiliser voire le ridiculiser. Six mois, c'est peu et beaucoup à la fois dans la gestion d'un Etat en déconfiture. Où tout se décide en famille. A quand l'intégration des rebelles ?
TROIS MOIS
Dans les rouages du pouvoir, ce gouvernement est très temporaire. Sa durée de vie ne devrait pas excéder trois mois. C'est-à-dire qu'en mars ou début avril, les rebelles feront leur entrée dans le gouvernement. Il y aura donc, de sources bien informées, un réaménagement avec le départ programmé de nombreux alliés du pouvoir. Mais, nous dit-on, avec un élargissement du gouvernement. En attendant, les nouveaux et certains alliés doivent montrer un autre visage. Pourquoi Bocari Tréta, Mamadou Igor Diarra et Me Mamadou Gaoussou Diarra ont été débarqués ?
DIVERSES RAISONS SONT EVOQUEES
En effet, dans les salons feutrés du pouvoir, il nous revient que Tréta et Mamadou Igor ont chacun doublement fauté. D'abord, il est reproché à Tréta sa gestion chaotique de son département avec des scandales à répétition. A Mamadou Igor, il est reproché de bloquer l'évolution du pays avec les restrictions d'argent à tous les niveaux. Faites un tour à la BDM-sa, cette banque risque de s'écrouler avec le despotisme de Mamadou Igor qui a fait irruption dans le secteur pour tout chambouler. Jusqu'à ce que récemment les travailleurs de cette boite ont fermé un midi pour tenir à huis clos une assemblée très chaude. Pourtant, il continuait à se pavaner pour dire que l'économie est au vert. Un vert qui détruit le pouvoir d'IBK. Quant à Me Diarra, il aurait dû démissionner depuis. Puisqu'il a toujours été dans un département sans ressource. D'où son échec, sinon il est connu pour sa hargne de bien faire. En outre, il est reproché à Tréta et Mamadou Igor, tous à la course pour la primature, de déranger le vieux PM à travers des prises de position unilatérales. Ainsi que des articles de presse incendiaires pour le déstabiliser et le dénigrer. Tout est bien qui finit bien.
Aujourd'hui, par ce réaménagement technique, IBK a son destin en mains. Il doit se réveiller autrement car 2016 est une année charnière pour le reste de son mandat.
Wait and see !
Boubacar DABO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et le Gouvernement Modibo Keita bis arriva !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/et-le-gouvernement-modibo-keita-bis-arriva-1350632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On l’attendait comme un époux attend son épouse.  Le voyage fut long, très long et même périlleux mais enfin de compte, il  est  arrivé. Le gouvernement de Modibo Keita. </strong><strong>Ce qu’il fauter noter dans ce nouveau Gouvernement, c’est le  coup fatal porté à deux grosses figures : Dr. Bocary Tréta et Mamadou Igor Diarra qui se croyaient indéboulonnables. </strong>

Décidément, le vieux est imprévisible. Il vient de mettre fin à la fonction de celui qu’on croyait jusqu’ici intouchable et qui était le plus souvent cité comme celui qui formerait le nouveau Gouvernement.

<strong>Bocary Tréta victime de sa cellule de communication ? </strong>

Il faut le dire, Tréta était devenu une épine dans les pieds du Président de la république. Surtout après le scandale de l’engrais frelaté et l’intox sur le prétendu décès du Président. A chaque fois que son départ  était annoncé, l’homme résistait et finalement on commençait à croire qu’il était vraiment l’intouchable du Gouvernement, le vice premier ministre ou encore  le tombeur des ministres. Cette idée s’est largement rependue et sa cellule de communication avait commencé à lui forger une image de Premier ministre. Cette assurance ne pouvait durer longtemps. Comme on aime le dire, il n’y a pas deux commandements  dans un bateau, le président IBK vient de le prouver comme il avait déjà eu à le dire.

<strong>Mamadou Igor Diarra un ministre trop fier ?</strong>

Il n’avait aucun égard vis-à-vis de ses pairs disait-on. Un homme un peu trop fier !  Néanmoins, il convient de reconnaitre le sens de responsabilité et l’intégrité dans la gestion des responsabilités qui lui sont confiées. Beaucoup pensent que son départ est en partie dû à son manque de solidarité vis-à-vis de  ses homologues. Ce qui est certain, il ne fait plus partie de l’équipe gouvernementale.

Dans la nouvelle équipe dirigée par M. Modibo à qui l’on jurait tout sauf conserver son fauteuil, ont note en tout 32 ministères. Enfin le changement ? Le temps nous en dira.

<strong>Amadingué Sagara.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Le défi qui attend la nouvelle équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-le-defi-qui-attend-la-nouvelle-equipe-2-1350842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:31:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un gouvernement qui ne devra pas gouverner comme les autres, ceux que le Président Ibrahim Boubacar Kéita a mis en place depuis son élection en 2013, et qui ont dirigé le Mali jusqu’à ce jour</em></strong>.

La nouvelle équipe qui accompagnera Ibrahim Boubacar Kéita pour l’an 2016 a véritablement du pain sur la planche. En dehors des multiples et grands défis qui attendent d’être relevés, elle fera face aux critiques, dénonciations et aux offensives des adversaires du Président IBK, qui bataillent pour la conquête du pouvoir en 2018.

Le gouvernement ou les derniers gouvernements du chef de l’Etat seront donc soumis à de rudes épreuves non pas parce que le Président n’a rien fait pendant les deux ans de son règne. En vérité, les attentes ne sont pas entièrement comblées en dépit des grandes réalisations et réformes en matière économique, sociale, éducative et de la santé. Pour preuve, le Mali est actuellement confronté à de graves problèmes liés au déficit énergétique, à la non-disponibilité permanente de l’eau et à la cherté de la vie, malgré les efforts consentis par le pouvoir. Et logiquement, on doit se demander que peut encore changer le gouvernement d’IBK dans les années à venir même si on n’attend pas forcément un miracle de la part du pouvoir qui pourrait apporter une solution à tous les problèmes de la nation.

Ici se pose la question de la responsabilité et tant qu’IBK est au pouvoir, il devra, même à 1 ou 2 ans de la fin de son dernier mandat, répondre avec les membres de son gouvernement, aux problèmes préoccupants de la nation et certaines affaires et dossiers liés à la gestion des anciens ministres et directeurs des sociétés étatiques. C’est vrai que ceux qui avaient collaboré avec le Président IBK, même s’ils ne sont plus au gouvernement, ne sont pas à l’abri de poursuites, s’ils sont impliqués dans des affaires criminelles ou scandales financiers.

Mais il n’y a pas que çà, puisque certaines difficultés auxquelles le Mali est actuellement confronté, sont dues à l’inexpérience, l’incompétence et le laxisme de certains cadres que le chef de l’Etat a nommés à des postes de responsabilité. Quelques uns ont été à un moment donné limogés par le Président de la République qui n’était pas satisfait de leur travail.

Cependant, il y a toujours des magiciens et quelques griots qui savent quel tour jouer pour ne pas tomber dans la nasse des remaniements ministériels ou réaménagements techniques du Président IBK. Il est évident que les opposants ou adversaires du Chef de l’Etat, qui sont aux aguets, ne ratent aucune occasion pour critiquer, dénoncer ou faire le procès au pouvoir. Ils ont des objectifs politiques ou des visées électorales et on ne doit pas s’étonner de les voir traîner le gouvernement à la barre, dans leur stratégie de conquête du pouvoir. Cette situation est inévitable puisque ceux qui ont l’ambition de conquérir le pouvoir ne feront pas de cadeau au gouvernement en place, fut-il un nouveau gouvernement, ils le rendront responsable de tous les maux.

Pour une élection à grand enjeu comme la présidentielle de 2018, le Président IBK et le gouvernement qui l’accompagne doivent se préparer pour faire face à plus de critiques et d’attaques que des éloges. Et si le Chef de l’Etat tient à la préservation de ses acquis, il devra faire en sorte qu’au cours de ces deux dernières années, les scandales financiers et autres affaires rocambolesques ne viennent encore compromettre son gouvernement.       Gérer comme autrefois serait une manière de fournir à ses adversaires politiques les armes dont ils ont besoin pour conduire son pouvoir à l’abattoir.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autopsie du nouveau gouvernement Modibo III : La montagne accouche d’une souris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/autopsie-du-nouveau-gouvernement-modibo-iii-la-montagne-accouche-dune-souris-1351682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des mois de spéculation, le nouveau gouvernement Modibo III est enfin là. Modibo Keïta, comme on s’y attendait, a été reconduit à la tête du gouvernement avec des légères retouches. Contrairement aux attentes, il n’y a pas eu de changements en profondeur. Les partants sont au nombre de trois (Bocary Tréta, Mamadou Igor Diarra, Me Mamadou Gaoussou Diarra) et quatre nouvelles têtes font leurs entrées au gouvernement (Nango Dembelé, Kassoum Denon, Konimba Sidibé et le Pr Assétou Founé Samaké Migan). On note, aussi, une légère permutation, plus de portefeuilles ministériels pour les femmes (6 contre 5 dans le précédent gouvernement) et un seul regroupement de portefeuille dans la composition du nouvel attelage gouvernemental. Un remaniement gouvernemental de sanctions ? Tout porte à le croire, car les ministres « chassés » du gouvernement sont impliqués dans des affaires (engrais frelaté, faux rapports…)  qui ont fait grand bruit au Mali. Autre fait important dans le nouvel attelage gouvernemental : c’est l’absence des ex rebelles. Ce qui laisse penser que le nouveau gouvernement est juste intérimaire vu qu’un gouvernement d’union nationale, ouvert aux ex rebelles, est attendu très prochainement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. </strong>

La nouvelle équipe de Modibo Keita, composée de 32 ministres, est marquée par les départs remarqués de Bocary Tréta, l’ancien ministre du développement rural, ex numéro deux du gouvernement et non moins secrétaire général du RPM, le parti au pouvoir, et de Igor Diarra, l’ex ministre de l’économie et des finances. Me Mahamadou Gaoussou Diarra, l’ex ministre des investissements et du secteur privé clos la liste de départ. Le départ des deux premiers cités a surpris plus d’un analyste politique. Même si IBK, le président de la République, semblait être très remonté contre eux en les soupçonnant de faire partir le Premier ministre afin d’occuper sa place. Bocary Treta, le puissant secrétaire général du RPM, le parti au pouvoir, et Mamadou Igor Diarra ont, donc, apparemment fait les frais de leurs ambitions démesurés.

Quatre nouvelles têtes font leur entrée dans le Gouvernement Modibo Kéita III. Il s’agit de l’ex directeur de l’Office du Niger Kassoum Denon, qui occupera le ministère de l’agriculture. Dr Nango Dembelé, l’ex commissaire à la sécurité alimentaire devient le nouveau ministre de l'Elevage et de la Pêche. L’expert comptable Konimba Sidibé, fait aussi son entrée, à la tête du département de la Promotion de l'Investissement et du secteur privé. Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est scindé en deux. Cette scission permet au Pr Assétou Founè Samaké MIGAN, l’ex conseillère technique de Mountaga Tall, de faire son entrée dans le gouvernement en s’occupant du département de la Recherche Scientifique.

Les permutations ont concerné deux ministères. Boubou Cissé quitte le ministère des mines et s’occupe désormais du Ministère de l'Economie et des Finances. Cheickna Seydi Ahamady DIAWARA aménage au ministère des mines. Le ministère de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine est ajouté aux Affaires Etrangères qu’occupe Abdoulaye Diop. Les deux ministères étaient scindés lors du précédent gouvernement.

Plusieurs membres du gouvernement sortant ont été reconduits dans leurs fonctions<strong>. </strong>Plus précisément, ce sont 26 ministres qui ont été reconduits à leurs postes. Il s’agit, entre autres, du ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté, du ministre de l'Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maiga ; du ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine,Abdoulaye Diop, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Colonel Major Salif Traoré…

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement ministériel :  Pied&#45;de&#45;nez au RPM : Le Dr. Tréta prend la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-ministeriel-pied-de-nez-au-rpm-le-dr-treta-prend-la-porte-1351022.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tout puissant Secrétaire Général du parti présidentiel, Rassemblement pour le Mali, (RPM) Ministre du Développement Rural depuis l'accession au pouvoir du Président Ibrahim Boubacar Keïta, le Dr. Bocary Tréta, a été finalement débarqué du gouvernement. C'était le vendredi 15 janvier, en début d'après - midi. Bamako, la rumeur, parlait déjà de remerciement ministériel et de départ du Premier ministre. Au finish, les Maliens sont resté sur leur faim. La montagne a encore accouché d'une souris. Le très discrétion Premier ministre, Modibo Keïta, son Argentier, Mamadou Igor Diarra, s'en va. Jeu de chaises musicales entre Jean et Paul !

Ce n'est point une surprise. Le communiqué laconique publié par le parti présidentiel, Rassemblement pour le Mali (RPM), à l'issue de l'annonce du gouvernement Modibo Keïta II, ne pouvait que prendre acte des faits. Seule consolidation, le parti du Tisserand s'est borné à féliciter le " travail " accompli par son Secrétaire général pendant tout ce temps.

Dr Bocary Tréta, il s'agit de lui, occupait le poste de Ministre du Développement Rural dès les premiers jours du pouvoir IBK.

De M. Oumar Tatam Ly, Premier Chef de gouvernement à l'arrivée au pouvoir de M. Ibrahim Boubacar Keïta jusqu'à M. Modibo Keïta, le Dr. Tréta en était le N°2. Le passage à la Primature de M. Moussa Mara n'y fit rien. Récemment, des rumeurs faisaient état d'un vaste remaniement ministériel. Secoué par le scandale des logements sociaux attribués aux membres de sa famille, discrédité donc, Modibo Keïta était donné partant.

Beaucoup de gens avaient pensé que le chef de l'Etat s'inspirerait de son propre cas pour insuffler une nouvelle dynamique à sa gouvernance. Lui, M. Ibrahim Boubacar Keïta, avait été nommé Premier ministre par le Président Alpha Oumar Konaré, en 1994, après deux essais primatoriaux infructueux. Président du parti ADEMA, avec la volonté du prince du jour, IBK put alors gouverner le pays pendant six bonnes années et demi, presque sans problèmes majeurs. C'est donc tout légitimement qu'au RPM, parti majoritaire, les regards se dirigeaient vers l'un des leurs, en l'occurrence le Dr. Bocary Tréta, pour occuper la Primature. Mais, le Chef de l'Etat en a décidé autrement. Vendredi dernier, en début d'après - midi, ce fut la douche froide dans les rangs du RPM. IBK donna au parti un pied - de - nez. Non seulement, il a reconduit Modibo Keïta dans ses fonctions de Premier ministre, mais aussi et surtout il a remercié le Dr. Tréta, le Ministre - Secrétaire général  de son parti.

Première remarque à l'annonce de la composition de cette seconde équipe Modbo Keïta, l'on se rend compte que le nombre des joueurs a augmenté. Ce n'est plus 31 mais 32 Ministres. Outre le limogeage du N°2 du gouvernement, il y a celui du N°10, Mamadou Igor Diarra, Ministre de l'Economie et des Finances. Il est remplacé par Boubou Cissé, précédemment Ministre des Mines. Le troisième départ est celui de Me Mamadou Gaoussou Diarra, Ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé. Son poste échoit à Konimba Sidibé, un ancien ministre de longue date.

Seconde remarque, c'est que la " famille " a pris du galon par la présence de Hamadou Konaté, Ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord.

Il est promu N°2 du gouvernement. Abdoullaye Diop retrouve la plénitude de ses prérogatives (Affaire Etrangères, Coopération Internationale, Intégration Africaine).

Acte remarque, le Ministre de l'Enseignement Supérieur, Me Mountatga Tall, est sevré de la Recherche Scientifique réservé au Pr Assétou Founé Samaké Maïga, une nouveauté. L'ancien Commissaire à la Sécurité Alimentaire, et ancien Ministre Délégué, Dr. Nango Dembélé, est le nouveau Ministre de l'Elevage et de la Pêche tandis que Kassoum Denon prend le département de l'Agriculture. Autrement dit, le Ministère du Dr. Tréta, le Développement Rural, est désormais scindé en deux entités. Détail important, Me Mohamed Aly Bathily, longtemps N°3 des différents gouvernements, est rétrogradé au douzième rang protocolaire.

Comme on le voit, les Maliens sont restés sur leur faim. Il ne fallait pas " tout ça " pour " ça ". De nombreux observateurs pensent que le Chef de l'Etat jouerait les prolongations. Une éventuelle rentrée des éléments des groupes armés dans les différentes Institutions changerait la donne. Pour l'heure, les Maliens ont le droit de savoir ce qui s'est passé. En assistant au jeu de chaises musicales entre Jean et Paul, ils restent circonspects. La montagne a encore accouché d'une souris. Les jours meilleurs promis par le chef de l'Etat tardent à se manifester.

En tout cas, son homologue et cadet, le Président Macky Sall du Sénégal, vient d'alléger les souffrances de ses compatriotes. Depuis le week-end dernier, les prix des hydrocarbures ont baissé au Sénégal. C'est sur ce terrain et ailleurs (tarifs d'électricité, d'eau, prix des denrées alimentaires, etc.) que le Chef l'Etat est attendu.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conduite de l’action gouvernementale : Les raisons d’une confiance renouvelée au PM Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conduite-de-laction-gouvernementale-raisons-dune-confiance-renouvelee-pm-modibo-keita-1350832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la traditionnelle présentation  de vœux des institutions de la République au premier magistrat de la nation, tenue le 11 janvier à Koulouba, le Président de la République IBK a, au  cours de cette cérémonie solennelle, renouvelé toute sa confiance à son Premier ministre, Modibo Keïta</em></strong>.

«Quand on s’adresse au Premier magistrat, à celui que le peuple du Mali a investi de sa confiance pour qu’il le conduise sous l’inspiration salvatrice de Dieu, le Tout-Puissant, nous avons pris l’habitude, dis-je, comme pour constituer le viatique nécessaire à la nouvelle traversée, de relire la page précédente pour y puiser, au regard des acquis, des forces et des faiblesses, l’énergie nécessaire à l’accomplissement de nos missions sous votre leadership dans la seule perspective de l’intérêt général», a, d’entrée de jeu, formulé le Premier ministre. Partant, il a mis à profit cet instant solennel pour faire un tour d’horizon de l’année écoulée et le bilan de sa gestion à la tête du gouvernement.

Sur le plan sécuritaire, il a noté que  notre pays a été l’objet de plusieurs agressions  au cours de l’année dernière de ceux qui ont choisi non la paix mais la guerre et la violence. Malgré ces actes de violence, soulignera t-il, le peuple du Mali, dans son immense majorité, a choisi le camp de la paix, de la concorde et de la solidarité nationale. «Les forces armées maliennes, dans des conditions difficiles, ont donné le meilleur d’elles-mêmes», a reconnu Modibo Keïta. Ainsi, il  a rappelé son engagement à doter l’armée malienne en équipements adéquats pour mener à bien sa mission de défense nationale. Dans cette logique, explique-t-il,  le Gouvernement s’est attelé, avec le soutien de l’Assemblée nationale, à exécuter les différents plans stratégiques consignés dans la  Loi d’orientation et de programmation militaire  pour le confort des forces de défense de notre pays.

Par ailleurs, il s’est réjoui de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation. A l’en croire, les signataires de cet acte majeur, historique, n’ont engagé aucune épreuve de force contre le forces armées maliennes, contre l’Etat du Mali. Il fera ensuite remarquer que pour consolider cette paix, d’importants efforts ont été accomplis dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. «Des structures d’encadrement nationales et internationales ont été mises en place. Le rapprochement des belligérants d’hier à travers des rencontres périodiques, des opérations conjointes, de nombreuses rencontres intra et inter communautaires ont suscité d’immenses espoirs et laissent entrevoir que l’aspiration profonde de notre peuple à la paix s’engagera de façon plus déterminée dans la voie que chacun d’entre-nous appelle de tous ses vœux: un peuple uni, réconcilié avec lui-même», a-t-il souligné.

Toujours au sujet de son bilan, Modibo Keïta  indiquera  que l’amélioration des conditions de vie des populations a occupé une place importante dans les activités du gouvernement. Et ce, à travers la prise  en charge effective des besoins vitaux et des services de base. «Les résultats obtenus apportent la preuve que vos choix sont pertinents et que votre souci constant de construire le bonheur de ce peuple ne s’est jamais démenti», a-t-il souligné. Partant, il a estimé que les réalisations dans le secteur des infrastructures industrielles et du désenclavement sont significatives. Il en est de même, dit-il, dans les secteurs de l’Habitat et de l’Urbanisme, du Développement social, la Santé, la Formation, l’Emploi, la Culture, la Jeunesse et les Sports. «Les résultats obtenus par les équipes sportives ont fait la fierté de notre peuple», s’est-il réjoui.

Par ailleurs, il a noté que  les activités menées dans le domaine de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ont visé à accroître la contribution des femmes à la construction nationale. «Le vote récent par l’Assemblée nationale de la loi relative à la promotion du genre s’inscrit dans ce cadre», a-t-il précisé. Modibo Keïta a aussi fait un bref aperçu sur de nombreuses activités menées dans les autres secteurs, notamment l’Environnement et l’Assainissement, l’Aménagement du territoire, l’Administration territoriale, la Décentralisation et le retour progressif des réfugiés.

La préparation du retour de l’Administration dans les régions du Nord, ainsi que des services sociaux de base est en cours. «La libre administration des collectivités et la décentralisation constituent des projets majeurs, leur réalisation mobilise aujourd’hui toutes nos énergies», a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a aussi rappelé  l’apport combien important de la diaspora dans le processus de développement de notre pays.

Sur le plan de la promotion de la justice, souligne-t-il,  des efforts ont été déployés pour renforcer les capacités des juridictions en ressources humaines. «Il reste à créer les conditions matérielles et de travail pour permettre aux animateurs de ce secteur d’accomplir dignement et efficacement leurs missions, dans un contexte où la spéculation foncière est en  passe d’atteindre des proportions inquiétantes, dans un contexte où la corruption et la délinquance financière tentent de se frayer de nouveaux chemins et échapper ainsi à la vigilance des services de contrôle», a précisé le Premier ministre. S’agissant de  l’amélioration du cadre macro-économique de la gestion des finances publiques, il soulignera que des efforts importants ont été entrepris pour réduire la dette intérieure. «Le pouvoir d’achat des consommateurs a été globalement maintenu au cours de l’année écoulée», a- t-il ajouté.

<strong>IBK renouvelle sa confiance au PM Modibo Keïta</strong>

Au regard de ces résultats élogieux, le bilan de Modibo Keïta a séduit le Président de la République. En recevant les vœux du Premier ministre au nom de l’ensemble du gouvernement, le Président IBK a réitéré ses vœux au Premier ministre et à l’ensemble de l’équipe qu’il dirige. Partant,  Il a avoué avoir eu  un plaisir «euphorique» suite à l’intervention de son «aîné estimé», Modibo Keita. «En ce qui me concerne, commis à la plus haute fonction et confiant en le jugement de notre pays, je témoigne de votre probité absolue. Faites votre travail avec sérénité et confiance. Vous avez ma confiance. Nous avons de l’estime pour vous»,  a déclaré le chef de l’Etat, tout  en regardant droit dans les yeux le chef du gouvernement. Par ailleurs, le chef de l’État a reconnu que  l’année écoulée  n’a pas été calme et  que «le strict minimum de la vie de tous les jours était un luxe».  Mais, le Mali a su se retrouver, s’est félicité le Président de la République qui a salué le retour de la fraternité malienne. «En prenant en compte le contexte particulier d’insécurité, le bilan est satisfaisant. Tout cela, c’est votre œuvre», a jugé le président Keita qui a cité en guise d’exemples les succès sur les plans de la défense et de la stabilisation. Ces efforts doivent être poursuivis, notamment dans les domaines agricole et énergétique. Le Président de la République a aussi insisté sur la nécessité et l’urgence de poursuivre les réformes de bonne gouvernance.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatre nouveaux ministres font leur entrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/quatre-nouveaux-ministres-font-leur-entree-1348602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Treta-Igor.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 21:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfin, le réaménagement ministériel tant attendu est fait. Et ce sont quatre nouveaux ministres qui font leur entrée dans une équipe qui sera pour un autre nouveau départ conduite par le Premier ministre Modibo Keïta qui reste en poste. Par contre, trois ministres ont été remerciés.

Mamadou Igor Diarra alors au département de l’Economie et des Finances, est remplacé par Dr Boubou Cissé. Boubou Cissé lui, lègue son poste à Cheickna Seydi Ahamady Diawara. Ce dernier était ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale. Un département qui va désormais retrouver les Affaires étrangères où Abdoulaye Diop reste en poste renforcé.

Dr Bocary Tréta précédemment au Développement Rural est remercié. Son département a été scindé en deux : Kassoum Denon et Dr Nango Dembélé se partagent respectivement l’Agriculture (1) et l'Elevage et de la Pêche (1).

&nbsp;

Autre changement : la Recherche Scientifique alors sous la responsabilité du ministre de l’Enseignement Supérieur, est constituée en département pour être confiée à Pr Assétou Founè Samaké Migan. Seule femme à entrer. Elles (femmes) sont désormais six (6) dans un Gouvernement de 32 ministres.

&nbsp;

En remplacement de Mamadou Gaoussou Diarra, Konimba Sidibé est nommé Ministre de la Promotion de l'Investissement et du secteur privé.

<strong>Issiaka M TAMBOURA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement / Léger remaniement ministériel : 3 sortants et 4 entrants.  Dr. Téréta, Mamadou Gaoussou Diarra et Igor out...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-liste-1348462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 18:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nouveau gouvernement au Mali : 3 sortants et 4 entrants. Mamadou Igor Diarra quitte le ministère de l’économie et des fiances au profit de Boubou Cissé. Cheickna Seydi H.Diawara devient ministre des mines. Nango Dembélé et Kassoum Denon occupent les ministères de l’élevage et de l’agriculture. Konimba Sidibé remplace Mamadou Gaoussou Diarra aux investissements et Aissata Founè occupe le ministère de la recherche scientifique. Le ministère des affaires étrangères retrouve la coopération internationale.

<strong>DECRET N°2O16 -0022 / P-RM DU 15 JANVIER 2016 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,</strong>

<strong>Vu la Constitution ; </strong>
<strong>Vu le Décret N°2015 - 0003/P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre;</strong>
<strong>Sur proposition du Premier ministre,</strong>

<strong>DECRETE:</strong>

<strong>Article 1er</strong> : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :

1. Ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord
<strong>Monsieur Hamadou KONATE</strong>

2. Ministre de l'Administration Territoriale Monsieur
<strong>Abdoulaye Idrissa MAIGA</strong>

3. Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine
<strong>Monsieur Abdoulaye DIOP</strong>

4. Ministre de la Défense et des Anciens Combattants
<strong>Monsieur Tiéman Hubert COULIBALY</strong>

5. Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile
<strong>Colonel Major Salif TRAORE</strong>

6. Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat Monsieur
<strong>Mohamed AG ERLAF</strong>

7. Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux
<strong>Madame SANOGO Aminata MALLE</strong>

8. Ministre de l'Economie et des Finances
<strong>Dr Boubou CISSE </strong>

9. Ministre de la Réconciliation Nationale
<strong>Monsieur Zahabi OULD SIDI MOHAMED</strong>

10. Ministre des Maliens de l'Extérieur
<strong>Dr Abdourhamane SYLLA</strong>

11. Ministre de l'Agriculture
<strong>Monsieur Kassoum DENON </strong>

12. Ministre des Domaines de l'Etat et des Affaires Foncières
<strong>Me Mohamed Ali BATHILY </strong>

13. Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable
<strong>Monsieur Ousmane KONE </strong>

14. Ministre de l'Elevage et de la Pêche
<strong>Dr Nango DEMBELE</strong>

15. Ministre des Mines Monsieur
<strong>Cheickna Seydi Ahamady DIAWARA </strong>

16. Ministre de l'Enseignement Supérieur
<strong>Me Mountaga TALL </strong>

17. Ministre de l'Education Nationale
<strong>Pr Kénékouo dit Barthélémy TOGO</strong>

18. Ministre de l'Economie Numérique, de l'Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement
<strong>Dr Choguel Kokalla MAïGA</strong>

19. Ministre du Commerce et de l'Industrie Monsieur
<strong>Abdel Karim KONATE</strong>

20. Ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme
<strong>Monsieur Dramane DEMBELE</strong>

21. Ministre de la Promotion de l'Investissement et du secteur privé
<strong>Monsieur Konimba SIDIBE</strong>

22. Ministre de l'Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Monsieur
<strong>Mahamane BABY</strong>

23. Ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement
<strong>Monsieur Mamadou Hachim KOUMARE</strong>

24. Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique
<strong>Dr Marie Madeleine TOGO</strong>

25. Ministre de l'Energie et de l'Eau Monsieur
<strong>Mamadou Frankaly KEïTA</strong>

26. Ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions
<strong>Madame DIARRA Raky TALLA</strong>

27. Ministre de la Recherche Scientifique
<strong>Pr Assétou Founè Samaké MIGAN</strong>

28. Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population
<strong>Monsieur Sambel Bana DIALLO</strong>

29. Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille
<strong>Madame SANGARE Oumou BAH</strong>

30. Ministre de la Culture, de I'Artisanat et du Tourisme
<strong>Madame N'DIAYE Ramatoulaye DIALLO</strong>

31. Ministre des Affaires Religieuses et du Culte
<strong>Monsieur Thierno Amadou Omar Hass DIALLO</strong>

32. Ministre des Sports Monsieur
<strong>Housseini Amion GUINDO.</strong>

<strong>Article 2</strong> : Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles du Décret N° 2015-0603/P-RM du 24 septembre 2015 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au journal officiel.

<strong>Bamako, le 15 janvier 2016</strong>

<strong>Le Président de la République,</strong>
<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre</strong>
<strong>Modibo KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Les pendules à l’heure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-les-pendules-a-lheure-1345872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-les-pendules-a-lheure-1345872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/conseil-ministres.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 01:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les indiscrétions sorties de la session du conseil des ministres du 06 janvier 2016 ont mis les pendules à l’heure dans le cadre du réaménagement de l’équipe gouvernementale dirigée par Modibo Kéïta.</em>

Depuis le conseil des ministres du 06 janvier dernier, les spéculations vont bon train quant à un réaménagement de l’équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre, Modibo Kéïta, sur qui le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, vient de renouveler sa confiance.  Si le débat sur le départ du Premier ministre est définitivement clos avec les déclarations du chef de l’Etat sur la probité et l’intégrité de Modibo Kéïta, il n’en serait pas le cas des membres de son gouvernement dont certains seraient dans l’œil du cyclone. Le chef de l’Etat et le Premier ministre semblent être prêts à déjouer tous les pronostics.  Mais à quand ? Aujourd’hui ? Demain ? Après demain ? Rien n’est moins sûr mais toutefois tout porte à croire que quelque chose est dans l’air. Au moment où nous mettions sous presse, hier mercredi en début de soirée, la seule certitude était que l’annonce de ce changement a paralysé le fonctionnement de la haute administration publique.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Le Premier ministre a commencé les consultations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-le-premier-ministre-a-commence-les-consultations-1344772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-le-premier-ministre-a-commence-les-consultations-1344772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Keita.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Annoncé depuis plusieurs semaines, le remaniement devrait avoir lieu ce weekend. En tous cas, le Premier ministre à qui le président de la République a renouvelé sa confiance et demandé de lui proposer une  nouvelle équipe, a commencé les consultations mercredi. Tout juste après la présentation de vœux de la presse au chef de l’Etat, Modibo Keita a rencontré les premières personnes et a continué hier avec d’autres ministres du gouvernement disons sortant.  Les consultations continueront aujourd’hui et demain pour que la nouvelle équipe soit formée durant le weekend. Hier, les signes avant-coureurs du changement se sont traduits par l’absence de nominations au conseil de ministres et surtout la longue réunion que le chef du gouvernement a eu avec le chef de l’Etat. Donc affaire à suivre.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conduite de l’action gouvernementale : Les raisons d’une confiance renouvelée au PM Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/conduite-de-laction-gouvernementale-les-raisons-dune-confiance-renouvelee-au-pm-modibo-keita-1344042.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 00:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la traditionnelle présentation  de vœux des institutions de la République au premier magistrat de la nation, tenue le 11 janvier à Koulouba, le Président de la République IBK a, au  cours de cette cérémonie solennelle, renouvelé toute sa confiance à son Premier ministre, Modibo Keïta</em></strong>.

«Quand on s’adresse au Premier magistrat, à celui que le peuple du Mali a investi de sa confiance pour qu’il le conduise sous l’inspiration salvatrice de Dieu, le Tout-Puissant, nous avons pris l’habitude, dis-je, comme pour constituer le viatique nécessaire à la nouvelle traversée, de relire la page précédente pour y puiser, au regard des acquis, des forces et des faiblesses, l’énergie nécessaire à l’accomplissement de nos missions sous votre leadership dans la seule perspective de l’intérêt général», a, d’entrée de jeu, formulé le Premier ministre. Partant, il a mis à profit cet instant solennel pour faire un tour d’horizon de l’année écoulée et le bilan de sa gestion à la tête du gouvernement.

Sur le plan sécuritaire, il a noté que  notre pays a été l’objet de plusieurs agressions  au cours de l’année dernière de ceux qui ont choisi non la paix mais la guerre et la violence. Malgré ces actes de violence, soulignera t-il, le peuple du Mali, dans son immense majorité, a choisi le camp de la paix, de la concorde et de la solidarité nationale. «Les forces armées maliennes, dans des conditions difficiles, ont donné le meilleur d’elles-mêmes», a reconnu Modibo Keïta. Ainsi, il  a rappelé son engagement à doter l’armée malienne en équipements adéquats pour mener à bien sa mission de défense nationale. Dans cette logique, explique-t-il,  le Gouvernement s’est attelé, avec le soutien de l’Assemblée nationale, à exécuter les différents plans stratégiques consignés dans la  Loi d’orientation et de programmation militaire  pour le confort des forces de défense de notre pays.

Par ailleurs, il s’est réjoui de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation. A l’en croire, les signataires de cet acte majeur, historique, n’ont engagé aucune épreuve de force contre le forces armées maliennes, contre l’Etat du Mali. Il fera ensuite remarquer que pour consolider cette paix, d’importants efforts ont été accomplis dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. «Des structures d’encadrement nationales et internationales ont été mises en place. Le rapprochement des belligérants d’hier à travers des rencontres périodiques, des opérations conjointes, de nombreuses rencontres intra et inter communautaires ont suscité d’immenses espoirs et laissent entrevoir que l’aspiration profonde de notre peuple à la paix s’engagera de façon plus déterminée dans la voie que chacun d’entre-nous appelle de tous ses vœux: un peuple uni, réconcilié avec lui-même», a-t-il souligné.

Toujours au sujet de son bilan, Modibo Keïta  indiquera  que l’amélioration des conditions de vie des populations a occupé une place importante dans les activités du gouvernement. Et ce, à travers la prise  en charge effective des besoins vitaux et des services de base. «Les résultats obtenus apportent la preuve que vos choix sont pertinents et que votre souci constant de construire le bonheur de ce peuple ne s’est jamais démenti», a-t-il souligné. Partant, il a estimé que les réalisations dans le secteur des infrastructures industrielles et du désenclavement sont significatives. Il en est de même, dit-il, dans les secteurs de l’Habitat et de l’Urbanisme, du Développement social, la Santé, la Formation, l’Emploi, la Culture, la Jeunesse et les Sports. «Les résultats obtenus par les équipes sportives ont fait la fierté de notre peuple», s’est-il réjoui.

Par ailleurs, il a noté que  les activités menées dans le domaine de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ont visé à accroître la contribution des femmes à la construction nationale. «Le vote récent par l’Assemblée nationale de la loi relative à la promotion du genre s’inscrit dans ce cadre», a-t-il précisé. Modibo Keïta a aussi fait un bref aperçu sur de nombreuses activités menées dans les autres secteurs, notamment l’Environnement et l’Assainissement, l’Aménagement du territoire, l’Administration territoriale, la Décentralisation et le retour progressif des réfugiés.

La préparation du retour de l’Administration dans les régions du Nord, ainsi que des services sociaux de base est en cours. «La libre administration des collectivités et la décentralisation constituent des projets majeurs, leur réalisation mobilise aujourd’hui toutes nos énergies», a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a aussi rappelé  l’apport combien important de la diaspora dans le processus de développement de notre pays.

Sur le plan de la promotion de la justice, souligne-t-il,  des efforts ont été déployés pour renforcer les capacités des juridictions en ressources humaines. «Il reste à créer les conditions matérielles et de travail pour permettre aux animateurs de ce secteur d’accomplir dignement et efficacement leurs missions, dans un contexte où la spéculation foncière est en  passe d’atteindre des proportions inquiétantes, dans un contexte où la corruption et la délinquance financière tentent de se frayer de nouveaux chemins et échapper ainsi à la vigilance des services de contrôle», a précisé le Premier ministre. S’agissant de  l’amélioration du cadre macro-économique de la gestion des finances publiques, il soulignera que des efforts importants ont été entrepris pour réduire la dette intérieure. «Le pouvoir d’achat des consommateurs a été globalement maintenu au cours de l’année écoulée», a- t-il ajouté.

<strong>IBK renouvelle sa confiance au PM Modibo Keïta</strong>

Au regard de ces résultats élogieux, le bilan de Modibo Keïta a séduit le Président de la République. En recevant les vœux du Premier ministre au nom de l’ensemble du gouvernement, le Président IBK a réitéré ses vœux au Premier ministre et à l’ensemble de l’équipe qu’il dirige. Partant,  Il a avoué avoir eu  un plaisir «euphorique» suite à l’intervention de son «aîné estimé», Modibo Keita. «En ce qui me concerne, commis à la plus haute fonction et confiant en le jugement de notre pays, je témoigne de votre probité absolue. Faites votre travail avec sérénité et confiance. Vous avez ma confiance. Nous avons de l’estime pour vous»,  a déclaré le chef de l’Etat, tout  en regardant droit dans les yeux le chef du gouvernement. Par ailleurs, le chef de l’État a reconnu que  l’année écoulée  n’a pas été calme et  que «le strict minimum de la vie de tous les jours était un luxe».  Mais, le Mali a su se retrouver, s’est félicité le Président de la République qui a salué le retour de la fraternité malienne. «En prenant en compte le contexte particulier d’insécurité, le bilan est satisfaisant. Tout cela, c’est votre œuvre», a jugé le président Keita qui a cité en guise d’exemples les succès sur les plans de la défense et de la stabilisation. Ces efforts doivent être poursuivis, notamment dans les domaines agricole et énergétique. Le Président de la République a aussi insisté sur la nécessité et l’urgence de poursuivre les réformes de bonne gouvernance.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel :      Le défi qui attend la nouvelle équipe</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un gouvernement qui ne devra pas gouverner comme les autres, ceux que le Président Ibrahim Boubacar Kéita a mis en place depuis son élection en 2013, et qui ont dirigé le Mali jusqu’à ce jour</em></strong>.

La nouvelle équipe qui accompagnera Ibrahim Boubacar Kéita pour l’an 2016 a véritablement du pain sur la planche. En dehors des multiples et grands défis qui attendent d’être relevés, elle fera face aux critiques, dénonciations et aux offensives des adversaires du Président IBK, qui bataillent pour la conquête du pouvoir en 2018.

Le gouvernement ou les derniers gouvernements du chef de l’Etat seront donc soumis à de rudes épreuves non pas parce que le Président n’a rien fait pendant les deux ans de son règne. En vérité, les attentes ne sont pas entièrement comblées en dépit des grandes réalisations et réformes en matière économique, sociale, éducative et de la santé. Pour preuve, le Mali est actuellement confronté à de graves problèmes liés au déficit énergétique, à la non-disponibilité permanente de l’eau et à la cherté de la vie, malgré les efforts consentis par le pouvoir. Et logiquement, on doit se demander que peut encore changer le gouvernement d’IBK dans les années à venir même si on n’attend pas forcément un miracle de la part du pouvoir qui pourrait apporter une solution à tous les problèmes de la nation.

Ici se pose la question de la responsabilité et tant qu’IBK est au pouvoir, il devra, même à 1 ou 2 ans de la fin de son dernier mandat, répondre avec les membres de son gouvernement, aux problèmes préoccupants de la nation et certaines affaires et dossiers liés à la gestion des anciens ministres et directeurs des sociétés étatiques. C’est vrai que ceux qui avaient collaboré avec le Président IBK, même s’ils ne sont plus au gouvernement, ne sont pas à l’abri de poursuites, s’ils sont impliqués dans des affaires criminelles ou scandales financiers. Mais il n’y a pas que çà, puisque certaines difficultés auxquelles le Mali est actuellement confronté, sont dues à l’inexpérience, l’incompétence et le laxisme de certains cadres que le chef de l’Etat a nommés à des postes de responsabilité. Quelques uns ont été à un moment donné limogés par le Président de la République qui n’était pas satisfait de leur travail.

Cependant, il y a toujours des magiciens et quelques griots qui savent quel tour jouer pour ne pas tomber dans la nasse des remaniements ministériels ou réaménagements techniques du Président IBK. Il est évident que les opposants ou adversaires du Chef de l’Etat, qui sont aux aguets, ne ratent aucune occasion pour critiquer, dénoncer ou faire le procès au pouvoir. Ils ont des objectifs politiques ou des visées électorales et on ne doit pas s’étonner de les voir traîner le gouvernement à la barre, dans leur stratégie de conquête du pouvoir. Cette situation est inévitable puisque ceux qui ont l’ambition de conquérir le pouvoir ne feront pas de cadeau au gouvernement en place, fut-il un nouveau gouvernement, ils le rendront responsable de tous les maux. Pour une élection à grand enjeu comme la présidentielle de 2018, le Président IBK et le gouvernement qui l’accompagne doivent se préparer pour faire face à plus de critiques et d’attaques que des éloges. Et si le Chef de l’Etat tient à la préservation de ses acquis, il devra faire en sorte qu’au cours de ces deux dernières années, les scandales financiers et autres affaires rocambolesques ne viennent encore compromettre son gouvernement.       Gérer comme autrefois serait une manière de fournir à ses adversaires politiques les armes dont ils ont besoin pour conduire son pouvoir à l’abattoir.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong><div>
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<item>
<title>Le premier ministre propose sa démission, IBK le supplie de rester à la tête du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-premier-ministre-propose-sa-demission-ibk-le-supplie-de-rester-a-la-tete-du-gouvernement-1343332.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 14:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef du gouvernement aurait, selon une source proche de la Primature,  demandé au président de la République de le laisser partir pour qu’il puisse profiter davantage de sa retraite ; mais ce dernier l’aurait  supplié, les larmes aux yeux,  de rester  à la tête du gouvernement pour quelques mois encore.

Suite au battage médiatique, suscité par les logements sociaux dont  ses enfants auraient, dit-on, bénéficié, Modibo Keïta avait présenté sa démission, au président de la République, en ces termes : « Ce n’est pas ma première fois de devenir Premier ministre dans ce pays, que j’ai servi, avec loyauté, toute ma vie. Mais c’est la première fois, que mon honneur a été traîné dans la boue par des personnes, dont le seul souci est d’occuper mon poste », aurait-il dit à IBK. C’était il y a, environ, un mois au cours de leur tête-à tête. Du moins, si l’on en croit une source bien informée.

Et le Premier ministre d’ajouter, toujours selon notre source : « C’est pour mettre fin à cette cabale, qui n’honore ni le gouvernement, ni notre pays, que Mr le président, je vous demande d’accepter ma démission ».

Du coup, IBK observe quelques secondes de silence. Avant de le répondre : « Grand frère, comment veux-tu m’abandonner, surtout en ce moment précis où tout est urgent ? Comment ? Que vais-je devenir ? Non, grand-frère, je ne peux accepter ta démission. Tu vas m’accompagner durant quelques mois encore, le temps de trouver quelqu’un qui pourrait, valablement, te remplacer ».

Décidé à rendre le tablier, Modibo Keïta reformule sa demande d’un ton déterminé : « Alors je te propose  la démission de mon gouvernement, quitte à me reconduire après pour la formation du nouveau gouvernement ».

Flairant le piège – car IBK savait qu’il n’acceptera jamais de revenir à la tête d’un autre gouvernement – le président de la République balaie cette proposition du revers de la main : « Pas question ! Tu restes à la tête du gouvernement jusqu’à la date convenue entre nous », lui répond-il, les larmes aux yeux.

A en croire notre source, Modibo Keïta n’y a vu aucune objection. Du moins, pour l’instant.

Nommé plusieurs fois ministres et trois premier ministre, Modibo Keïta avait apposé un « non catégorique » à IBK, lorsque ce dernier lui avait demandé d’être son représentant personnel aux pourparlers d’Alger. Parce que, disait-il, il ne tient pas  à  voir sa réputation de « cadre intègre et rigoureux » entachée par les politicards. Dont le souci premier est d’occuper les postes juteux, aux fins de s’en mettre plein les poches. Pour qu’il accepte de représenter IBK, aux négociations d’Alger, il a fallu faire le général Moussa Traoré, l’homme à qui, dit-on, il ne peut rien refuser.

Après le limogeage de Moussa Mara, second Premier ministre d’IBK en l’espace de deux ans, Modibo Keïta a, de nouveau, été approché par IBK pour lui succéder à la Primature. Refus catégorique de Modibo Keïta, qui tient à sa réputation. Comme à la prunelle de ses yeux.

Pour le contraindre à accepter, IBK sollicite une seconde fois l’aide du général Moussa Traoré. Qui trouve les mots justes pour l’en convaincre.

Dans une interview exclusive accordée à notre confrère « Jeune Afrique », IBK est revenu sur le départ, maintes fois annoncé, de son Premier ministre, le troisième en l’espace de deux ans : « C’est faux ! Modibo Keïta est un homme estimable à tous égards, que le peuple malien et tous nos partenaires apprécient. Il n’était pas demandeur, il est venu et il restera », a-t-il précisé.

Et de conclure : « Ce genre de rumeur émane de gens qui souhaitent sans doute prendre sa place. C’est une cabale. Ils perdent leur temps ».

Oumar Babi]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un réaménagement technique  du gouvernement d’ici le 15 janvier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-reamenagement-technique-du-gouvernement-dici-le-15-janvier-1343372.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 13:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Généralement bien informées, nos sources sont formelles : un réaménagement technique du gouvernement Modibo Keïta est prévu d’ici le 15 janvier prochain.</strong>

A l’issue du tête-à-tête, entre le président de la République et le Chef du gouvernement au cours duquel le second aurait proposé sa démission au second, il a été décidé de procéder à un réaménagement technique de l’attelage gouvernemental. Selon nos sources, le Premier ministre aurait proposé, à IBK, de se débarrasser de certains ministres, considérés comme les maillons faibles du gouvernement. Il s’agit, entre autres, de Me Mamadou Gaoussou Diarra, ministre des Investissements ; Dr Boubou Cissé, ministre des Mines ; Dr Bocari Tréta, ministre du Développement Rural ….

Cette proposition avait été rejetée par le Chef de l’Etat. Depuis, ajoutent nos sources, les relations entre IBK et Modibo Keïta semblent être tendues.

En décidant de renouveler sa  confiance à son Premier ministre, IBK semble accepter, du même coup, sa proposition.

Annoncé d’abord pour le week-end dernier, le réaménagement de l’attelage gouvernemental devrait avoir lieu d’ici le 15 janvier prochain.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien de Modibo Keïta : La peur, a changé de camp !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/maintien-de-modibo-keita-peur-a-change-de-camp-1341172.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est plus les proches du PM qui trembleraient dans la perspective du départ de leur boss, lui-même demandeur de son remplacement, mais de ceux – là  qui, visiblement s’impatientaient de la tombée de la nouvelle de son départ, qui ne dormiraient plus que d’un seul œil.

Le Chef de l’Etat a profité publiquement, à la faveur de la cérémonie de présentation de vœux du gouvernement, pour lui adresser des éloges très appuyés. Modibo Keïta ne bougera pas. Seront-ils reconduits, ceux-là qui, sont jusqu’ici perçus comme les oiseaux de mauvais augures. Avant cette cérémonie de confirmation de sa confiance, de toute sa confiance, le 06 janvier dernier, au cours de ce qu’on qualifierait désormais de conseil de ministres houleux, le président de la République, fort triste du climat de caniveau qui empesterait les couloirs de cabinets de ministères, a mis les pendules à la bonne heure, celle du Premier ministre, Modibo Keïta. A l’adresse des ministres présents ce jour-là, le président de la République, non sans rabrouer proprement les ministres, aurait souhaité un changement rapide de comportements. Le président de la République, de source proche de la Cité Administrative, n’a pas du tout apprécié les rumeurs colportées çà et là et qui ont fini par faire allusion à un éventuel départ de son Premier ministre. Modibo Keïta, est et restera Premier ministre avec toute sa confiance à lui IBK, mieux il lui aurait demandé de lui proposer une nouvelle équipe. Depuis, toujours selon nos sources, les ministres qui seraient dans le viseur, travailleraient la peur dans le ventre avec une seule et unique ritournelle. Quel sera leur sort dans la perspective de la formation d’une nouvelle équipe ? En tout cas, des mêmes sources, la constitution de ce nouveau gouvernement ne saurait tarder et les plus pressés vont jusqu’à donner une date, c’est-à-dire demain jeudi ou dimanche au plus tard.

<strong>Sory  de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keïta, en bonne place dans le cœur du Président :  Les ‘’têtes de turcs’’ remis à leur place.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/modibo-keita-en-bonne-place-dans-le-coeur-du-president-les-tetes-de-turcs-remis-a-leur-place-1341182.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous les regards sont désormais braqués sur les puissants ministres, que seraient Téreta et Igor, perçus à tort ou à raison comme les vrais auteurs de la cabale destinée à éjecter Modibo Keïta.

Les derniers supposés coups de semonces à l’endroit du PM, Keïta, seraient devenus un terrifiant retour de manivelle à la face de leurs initiateurs.  Ils n’auraient désormais que leurs yeux pour pleurer, sinon s’inquiéter pour leurs propres maintiens. La déloyauté a aussi son prix, sa récompense.

En récompense à la présentation de sa lettre de démission, une information que nous maintenons, le président de la République, selon une source généralement très crédible, aurait renouvelé sa confiance à son ainé et non moins PM, Chef du Gouvernement, Modibo Keïta, nommé à ce poste voilà une année. Le vieil homme, animé de très bonnes intentions, sans agenda politique et assurément le meilleur parmi tous ceux qui, jusqu’ici avaient bénéficié de la confiance du Chef de l’Etat, ne bougera pas. Il restera et pourrait dans les tous prochains jours, proposé une nouvelle équipe à son chef. Pour tout dire, tout ce qui a été dit sur le compte de Modibo Keïta, sur sa supposée légèreté par rapport aux logements sociaux dont auraient bénéficié la quasi-totalité des membres de sa famille, ne seraient que des derniers coups de semonces mal inspirés par des ministres qui se verraient très beaux dans son fauteuil. Le fragiliser pour enfin l’abattre. Deux scénarios possibles. Qu’il rende de lui-même le tablier, à la suite de la divulgation d’un aussi terrible scandale, ou à défaut se faire démettre par le Boss. Le premier a fonctionné, puisque, le vieux Premier ministre, perçu comme une icône de l’administration malienne, choqué et fortement attristé, a proposé sa démission. Trop, c’est trop ! Malheureusement, le putsch politique enclenché en son encontre, a mal fonctionné. Les auteurs ont ignoré que le président IBK, ne fonctionne pas ainsi. Solidaire de tous ceux qui l’entourent, il lâche difficilement, très difficilement. Ceux qui étaient là, au plus fort de l’affaire de Seydi Hamadi Diawara, ministre à l’époque des Mines, savent de quoi nous parlons. Toute chose qui fait que, au lieu de remercier son Premier ministre, IBK, l’a conforté en lui renouvelant sa confiance. Modibo Keïta restera encore et gare aux manipulateurs.
Non contents de ne n’avoir pas réussi leur coup, ‘’nos têtes de turcs’ ’devraient normalement s’inquiéter pour leur propre survie, leurs maintiens dans l’équipe…

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau gouvernement avant la fin de la semaine : IBK dans un dilemme cornélien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-nouveau-gouvernement-avant-la-fin-de-la-semaine-ibk-dans-un-dilemme-cornelien-1340582.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 11:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Désormais, c’est  un secret de polichinelle. Des informations persistantes en provenance de Sébénicoro font état de l’imminence d’un changement d’attelage au sommet de l’Etat. Déjà, il y a environ une semaine, les populations avaient été agitées par des rumeurs de changement à la tête du gouvernement. Etait-ce une fausse alerte ou l’ouverture des consultations secrètes ? Jusque-là, nos sources étaient restées sans réponses précises. Mais, les coups d’humeur qui ont filtré de la salle du Conseil des ministres du mercredi passé ne laissent plus de doute sur le climat délétère qui règne au sein de l’équipe gouvernementale. Au point que cela  occasionnera un changement considérable.

Cet énième changement de gouvernement dont l’objectif est non seulement de donner un nouveau souffle à l’action gouvernementale mais surtout de mettre en place une équipe plus élargie après la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale afin d’y faire intégrer les représentants des groupes signataires, n’est plus qu’une question de jours, plutôt d’heures.

Cette équipe qui s’annonce, plus ambitieuse et plus  représentative est appelée à durer, d’abord pour préparer et affronter les prochaines batailles électorales, mais aussi pour permettre au président IBK d’avoir un contrôle sûr du gouvernail, en vue de répondre aux aspirations profondes de ses concitoyens. Des sources dignes de foi, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita était dans tous ses états le mercredi dernier. Au point qu’il aurait  haussé le ton contre certains membres du gouvernement. Mais, c’est le Premier ministre Modibo Kéita, avec des mots emprunts de sagesse, qui a réussi à calmer la colère du Président, qui leur a accordé un sursis de quelques jours.

Selon notre interlocuteur, l’architecture de la nouvelle équipe a déjà été dessinée. Il ne reste plus qu’à procéder aux nominations, mais aussi d’équilibrer les équations concernant la fusion et la séparation de certains départements. Ce qui fut déjà exécuté par les techniciens tapis dans les bureaux feutrés de la Primature. Un autre détail bien élucidé porte sur le choix du Premier ministre, car hier lors de la présentation de vœux à Koulouba, le Président de la République a renouvelé, dans un langage clair, sa confiance au PM Modibo Kéita.

Le Premier ministre Modibo Kéita ne serait donc plus partant.

Une autre information qui pourra faire avancer vite l’échéance concerne les parties signataires de l’accord. En effet des sources ont indiqué que depuis hier, des protagonistes de la CMA sont allés à la rencontre de leur ‘’mentor’’ Iyad Ag Ghali, pour recueillir ses impressions sur le choix des hommes proposés pour figurer dans le nouveau gouvernement Sic.

En attendant le seul dilemme qui ronge intérieurement ‘’Mandé Massa’’ est relatif aux conséquences de la décision de se séparer de certains de ses compagnons de première heure.

<strong>A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement :  IBK renouvelle sa confiance à Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-ibk-renouvelle-sa-confiance-a-modibo-keita-1336762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 00:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre parution N°607 du jeudi 7 janvier, en rubrique  Editorial, nous titrions «Gouvernement: ça traîne!». A la fin de notre démonstration, nous nous sommes demandé si IBK se cherchait un nouveau Premier ministre ou s’il maintiendrait le Vieux Sage en fonction?

Eh bien! Au moment où nous écrivions cela, le Conseil des ministres se tenait. Il s’agit du mercredi 6 janvier. A l’issue de cette rencontre, des indiscrétions sur la sortie virulente d’IBK contre certains ministres nous sont parvenues.

Après recoupements, nous sommes fondés de dire que le Président de la République a tout d’abord renouvelé sa confiance à son Premier ministre, pour que «cessent les méchantes attaques contre lui» et pour que ceux qui lorgnent son fauteuil regardent ailleurs ou se concentrent sur leur propre siège, duquel ils sont éjectables à tout moment.

Ensuite, IBK, nous a-t-on dit, s’en est pris à au moins sept ministres. Il les a critiqués, en leur reprochant des comportements inqualifiables. Mais cela est loin d’être synonyme de leur départ du gouvernement.

Dans sa franchise, IBK dit ce qu’il pense, sans rancune, puis tourne la page, pour permettre aux «accusés» de se corriger, de se remettre en cause, et, surtout, de savoir raison garder. Mais cela ne signifie non plus qu’ils seront tous reconduits dans la nouvelle équipe gouvernementale.

Même ceux qui n’ont pas été mal jugés par IBK devant leurs collègues n’ont aucune assurance d’y figurer. Les critiques d’IBK ont pourtant été adressés aux meilleurs d’entre eux, il faut le dire, ceux qui ont véritablement mouillé le maillot, à savoir Bocari Tréta, Mamadou Igor Diarra, Mme Sangaré Oumou Bah, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, et bien d’autres.

Ce sont des critiques du chef, et celui-ci a toujours raison. Ce qu’il faut savoir, c’est que ce sont les circonstances qui ont provoqué l’ire d’IBK.

Mais, au-delà de cette situation alambiquée, IBK doit agir rapidement pour former le nouvel attelage gouvernemental, tant attendu par le peuple. Un attelage profondément remanié, avec une présence accrue de femmes compétentes.

Eh bien! La seule certitude, en ce moment, c’est que Modibo Keïta va certainement rempiler. Une autre certitude: la formation du gouvernement était projetée pour mi-janvier, mais elle  pourrait être retardée par les mouvements armés, qui ne se sont toujours pas mis d’accord sur les noms de leurs représentants au gouvernement.

Tout ce joue donc à ce niveau là. Plus les divergences continueront au sein des mouvements armés, plus la composition de l’équipe Modibo Keita III prendra du temps. A suivre.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK, Modibo  Keïta et la guerre pour le fauteuil : Modibo Keïta restera</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-president-ibk-modibo-keita-et-la-guerre-pour-le-fauteuil-modibo-keita-restera-1322972.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est pas partant, il reste. Ce sont ceux qui veulent sa place, qui véhiculent la rumeur selon laquelle, il serait sur le départ. C’est comme ça, que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a répondu à la question de nos confrères de Jeune Afrique qui, s’informaient ainsi sur l’avenir du PM.
</em></strong>
L’éclairage suffit donc à ramener à zéro(0), le baromètre de la forte fièvre d’une supposée nouvelle nomination, en lieu et place de l’actuel patron de la Cité Administrative. Cette fièvre tire son origine de l’affaire de l’attribution récente des logements sociaux, une opération qui fait le buzz en raison du gracieux self-service accordé à l’épouse et aux enfants de Modibo. A sa seule famille, 6 logements sociaux, pendant que d’autres maliens rasent les murs.

Le président de la République n’y accorderait aucun crédit, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Aucune question ne lui a été posée et lui non plus, n’y a fait aucunement allusion dans l’interview. Donc pour l’instant, aucune raison de laisser partir son cher aîné, son très efficace aîné. Il faut vraiment le lui concéder, car Modibo Keïta, quoiqu’on dise, est redoutablement moulé dans la bonne gestion des dossiers à lui confiés et depuis janvier dernier, date de sa nomination, à ce jour, son patron, le président Keïta qui, n’est pas homme à s’embarrasser des détails. Il ne resterait donc aux rêveurs, que leurs yeux pour pleurer donc.

Et comment Téreta va- t – il donc s’y prendre, lui que le président, n’a pas prononcé une seule fois le nom ?

Au début de ce mois de décembre, le président de la République, au retour du voyage l’ayant conduit en France puis en Afrique du Sud, n’a pas attendu, pour dire bonjour aux maliens de la 4e région.  Dans cette région, il y a matière à visiter en termes de difficultés et d’attentes, cette région reste tout de même le poumon économique du Mali, du fait de l’office du Niger. Cette énorme zone agro- pastorale, fer de lance de l’économie du Mali, est sous la haute direction du puissant Bocar Téreta, secrétaire général du RPM, le parti du président IBK. Partout où il s’est rendu dans cette région, le président IBK, a salué et félicité les hommes et femmes de ces zones visitées, mais jamais, nulle part, pas une seule fois, le président IBK, n’a prononcé le nom de son ministre en charge du Développement Rural. Personne, ne l’a entendu dire, un merci Tereta pour tout ce que tu es entrain de faire ici. Dieu seul sait, que le ministre en question, aurait bombé le torse, si le président de la République en meeting ou en conférence de cadres, s’était retourné pour le toiser.
Cela aurait été pour lui, un brûlant fonds de commerce dans sa quête de privilège, de promotion. Mais dommage, IBK ne l’a pas fait et s’il l’avait fait, Tereta aurait été aux anges et marcherait les bras largement ouverts, avec les poings bien fermés. Pourquoi donc ? A sa place et au regard de tout ce qui se dit de sa gestion de son super ministère, beaucoup d’hommes aussi ambitieux qu’ils
paraîtraient, rendraient le tablier. Mais puisqu’on est au Mali, dans un pays où, la remise du tablier ressemble à un suicide. Mais pourquoi, le président IBK, n’a ne serait-ce qu’une fois, donné à Tereta, la seule occasion de bomber sa torse ?

IBK, est un homme très généreux. Il a, sans exagération aucune, le cœur dans la main et sait apprécier à sa juste valeur, la loyauté et la sincérité des hommes et femmes qui sont censés vivre dans son voisinage immédiat, dans sa  difficile mais quasi certaine quête du pouvoir d’Etat. Mais malheureusement, Bocar Tereta, sur ce terrain, s’était vite, très vite fatigué d’accompagner et de soutenir son mentor et n’a absolument rien fait pour dissimuler son agacement de la présence trop pesante et trop brillante de son chef dans l’arène de la conquête du pouvoir. Comme tout bon musulman, Tereta a vite oublié que c’est Dieu qui donne le pouvoir et quand il le veut et à qui, il voudrait oindre. Intouchable sur la tablette du très haut, Tereta et certains de ses acolytes, ne pouvant sonder l’insondable, auraient tout dû s’armer  de patience, en élevant la cadence de leur
soutien au chef. Mais, malheureusement, ils étaient allés loin, très loin dans leur conclusion. Maintenant ou jamais, racontaient – ils à souhait. C’était en 2011 – 2012. Dieu a répondu par ‘’l’éviction trop brutale’’ de celui qui était censé organiser des élections pour le remplacer. Si lui Tereta avait agi autrement, il aurait été proclamé Premier ministre indiscutable depuis.

<strong>Sory de Motti</strong>

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<item>
<title>Etat d’urgence : Le péril sécuritaire monte à Bamako</title>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 07:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que Bamako ne s’est pas encore remise de la psychose créée par l’attaque de l’hôtel Radisson Blu, le 20 novembre dernier, le gouvernement a cru bon de décréter l’état d’urgence encore à partir d’hier 21 décembre pour 10 jours. Qu’est ce qui se passe réellement ? La sécurité d’Etat a-t-elle des informations sur le risque d’attentat dans la capitale ou ailleurs à l’intérieur du pays ? Rien n’est moins sûr.

Selon une source généralement bien informée, à la faveur des fêtes de fin d’année où le risque devient élevé, le gouvernement anticipe en décrétant l’état d’urgence qui lui donne le droit de violer des droits tout en protégeant des libertés. Mais ce n’est pas tout. Tout laisse croire qu’il y a quelque chose qui cloche.

Une autre source proche des milieux sécuritaires est formelle : le risque est élevé et des informations parvenues aux services de renseignements maliens et recoupées par leurs soins n’écartent pas le pire. En tout état de cause, le péril sécuritaire va crescendo.

Ces faits font peur aux Bamakois : le chanteur Salif Kéïta a annoncé l’annulation de son concert ; les services de renseignements se démêlent comme de beaux diables pour sécuriser Bamako et le gouvernement décrète l’état d’urgence à l’issue d’un conseil de ministres très extraordinaire.

<strong>Hachi Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration d’état d’urgence de 10 jours : Une décision qui divise</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 05:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a déclaré, lundi lors d’un conseil des ministres extraordinaire, l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du même jour à minuit pour une durée de 10 jours. Cette décision des autorités de l’Etat ne semble pas être comprise par tout le monde de la même façon.</strong>

<strong> </strong>

"L’institution de l’état d’urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d’atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", précise le communiqué.

Cette décision ne plait pas à des religieux, qui l’interprètent comme une occasion de boycott du Maouloud. "Je ne comprends pas cette décision du gouvernement. On a l’impression que c’est une manière pour le président et son gouvernement de snober le Maouloud, l’une des plus grandes fêtes musulmanes. Sinon je ne vois pas la nécessité d’une telle décision et seulement à 3 jours de la célébration. Mais compte tenu du fait que la religion musulmane recommande le respect des autorités du pays, les gens doivent se conformer à leur décision, même si ça ne nous plait pas", selon Dramane, un jeune musulman.

Pour les fêtards, cette décision du gouvernement vient perturber leur planning de célébration de la fête de fin d’année et les priver d’un moment important de joie. "La situation sécuritaire ne nécessite pas une telle décision. C’est juste un prétexte pour nous priver de célébration de la fête la plus importante de l’année pour nous les jeunes. Compte tenu de cette réalité, le gouvernement doit revoir sa décision. Les gens ont déjà investi de l’argent dans les préparatifs de cette fête et cette décision causera d’importants dégâts financiers", s’est désolée Jolie.

Pour Tidiani Diarra, un enseignant, l’Etat est le mieux placé pour situer le risque sécuritaire et agir en conséquence. "Cette décision du gouvernement doit être comprise par les Maliens dans ce sens. Ce n’est pas une question de religion, mais juste une question de sécurité nationale. L’intervalle couvre et le Maouloud et la Noël. Pour une question de sécurité nationale, l’Etat peut se permettre plus que 10 jours d’état d’urgence. Tout le monde doit comprendre cela, c’est un devoir pour l’Etat de veiller à la sécurité de toute sa population".

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;état d&amp;apos;urgence proclamé pour dix jours au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/letat-durgence-proclame-pour-dix-jours-au-mali-1314312.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 11:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="yui_3_9_1_1_1450779715313_295">
<div id="mediaarticlebody" class="yom-mod yom-art-content ">
<div id="yui_3_9_1_1_1450779715313_294" class="bd">
<p class="first">BAMAKO (Reuters) - Le gouvernement malien a proclamé lundi l'état d'urgence pour une durée de dix jours, à compter de minuit, à la suite de ce que des sources proches de la sécurité présentent comme une série de menaces émanant de groupes djihadistes.</p>
"L'institution de l'état d'urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d'atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", a déclaré le gouvernement dans un communiqué, sans donner davantage de précisions.

Des djihadistes avaient attaqué un hôtel de luxe, le Radisson Blu, à Bamako le 20 novembre, tuant 20 personnes dont bon nombre d'étrangers. Le gouvernement avait alors proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours, échue depuis lors.

Selon deux sources proches des services de sécurité, des menaces lancées par des groupes djihadistes ont précipité lundi l'annonce du rétablissement de l'état d'urgence. L'une de ces sources a indiqué que cela faisait suite à une rencontre de chefs islamistes dans la région de Kidal, la semaine dernière.

De nombreux combattants opèrent dans le vaste désert du nord du <a class="yom-entity-link" href="https://fr.news.yahoo.com/mali/">Mali</a>, dont certains sont liés à Al Qaïda, ou bien à des organisations laïques de la communauté touarègue, en lutte pour l'indépendance d'une région qu'ils appellent Azawad.

(Adama Diarra; Eric Faye pour le service français)

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<div class="yom-remote"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des raisons de sécurité : Le gouvernement restaure  l’Etat d’urgence jusqu’à la fin de l’année Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/pour-des-raisons-de-securite-le-gouvernement-restaure-letat-durgence-jusqua-la-fin-de-lannee-bamako-1313892.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 08:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  gouvernement  a instauré l’état d’urgence pour 10 jours à compter de  ce mardi i minuit, lors d’un Conseil des ministres extraordinaire présidé hier  dans la nuit par le chef de l’Etat.

Pour des raisons de sécurité,  un nouvel état d’urgence est entré en vigueur  hier au Mali à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire présidé hier  dans la nuit par le chef de l’Etat.  Cette décision  vise à protéger les populations qui vont sans nul doute se regrouper lors des fêtes de fin d’année qui coïncident cette année avec les fêtes musulmanes  de Maouloud  (naissance et baptême du prophète Mohamed PSL)

Donc, un deuxième état d’urgence depuis  l’attaque contre  l’ hôtel  Radisson le 20 novembre dernier qui a fait au moins une vingtaine de morts, revendiquée par le groupe jihadiste de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, en coopération avec Al-Qaïda.

« L’état d’urgence institué permettra de renforcer les moyens juridiques des autorités administratives et compétentes pour rechercher et mettre à la disposition des autorités judiciaires des terroristes qui seraient en cavale et d’éventuels complices », selon le communiqué officiel.

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</item>

<item>
<title>La solidarité gouvernementale à rudes épreuves : Dans quel pays sommes&#45;nous ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-solidarite-gouvernementale-a-rudes-epreuves-dans-quel-pays-sommes-nous-1313792.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 08:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la république Ibrahim Boubacar Keita n’inspire plus la peur à ses ministres, ou a-t-il tout simplement perdu le contrôle ? Cette question mérite d’être posée aujourd’hui, au regard du désordre et de l’anarchie qui régnait au sein du gouvernement. Un gouvernement en proie depuis quelques mois à une crise de solidarité qu’on en a très peu vu dans ce pays.</em></strong>

Ce manque de solidarité gouvernementale est-il à mettre au compte de ceux-là qui ne jurent aujourd’hui que par le fauteuil du Premier Ministre, Modibo Keita ? Si certains observateurs n’hésitent pas à répondre à cette question par l’affirmation, nous nous indignons du fait que cette guerre, sinon ces guerres de poste de Premier Ministre, ne devraient nullement entamer la solidarité entre les ministres dans le gouvernement. Or, c’est de ce spectacle ahurissant que le peuple malien assiste depuis des mois. Et comme pour tout dire, le Ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, vient de mettre le pied dans le plat.

En effet, interpellé le mardi dernier à l’Assemblée Nationale pour des questions foncières, le Ministre Bathily n’a pas manqué de déplorer le manque de solidarité qui mine aujourd’hui le gouvernement, et qui impacte négativement sut toutes ses actions. Il s’est dit aidé par le fait qu’il soit senti tout seul et abandonné par ses collègues du gouvernement dans la démolition des maisons de Souleymanbougou. Une démolition pourtant ordonnée par le gouvernement.

Dans une sortie au Journal «L’Indépendant», le lundi dernier, le même ministre s’est étonné du fait que sa conférence de presse suite à l’arrêt des démolitions de Souleymanebougou ait été censurée par l’ORTM, sans le dire clairement, il affirme ici que c’est le Ministre Choguel Maiga de la Communication qui serait derrière cette censure. Dans le même ordre d’idée, quand le ministre Bocari Tréta a été éclaboussé dans le dossier de l’engrais frelaté, nul dans le gouvernement n’est venu à son secours.

Pareil pour le ministre Housseini Amion Guindo su département des sports dans la crise de la FEMAFOOT. Si on imprime le dicton «Chacun pour soit, Dieu pour tous » dans  le gouvernement, on ne serait plus face à un gouvernement ; qui est tout unique, mais plutôt dans le cercle vicieux où chacun cherche à tirer la couverture sur lui à n’œuvrer que pour ses seuls intérêts égoïstes, au détriment des intérêts du peuple dont le gouvernement tire partout son essence.

Comme conséquence, on voit bien que le pays est à vau-l’eau, et que les actions du Président de la République s’en ressentent. Il détient dès lors urgent que le Gouvernement fasse son autocritique, se ressaisisse et travaille en équipe. C’est de cela que le président de la République attend du gouvernement. Et c’est de cela que le peuple attend de lui. Alors pour une fois que le   gouvernement sorte des calculs et querelles personnelles, pour faire face aux préoccupations du peuple malien.

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>

<strong>Alias Mussolini </strong>

<strong>L'ANNONCE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion du conseil de cabinet. : Youppie, nos ministres se sont augmentés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/a-loccasion-du-conseil-de-cabinet-youppie-nos-ministres-se-sont-augmentes-1310162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était vendredi, à la Cité Administrative, siège de la primature. Au cours de ce conseil dirigé par le Premier ministre, Modibo Keïta, d’importantes décisions financières ont été prises, notamment celle relative aux émoluments des membres du gouvernement. Galèreraient –ils au point,  de se soucier de ce qu’ils continuent de gagner jusqu’ici ?
Un grand exploit pour des gens qui passeraient à nos yeux pour pleins aux as. A en croire Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction et du Travail, chargée des relations avec les Institutions de la République, voilà près ou plus de dix(10) longues années, que les salaires des ministres n’ont connu aucune augmentation. Or croit-elle savoir, le coût de la vie elle, n’a pas attendu, elle a multiplié dans les ascenseurs, raison de s’augmenter, eux qui font l’essentiel pour nous rendre la vie  telle que nous l’apprécions en terme de bien-être. En s’augmentant ‘’salariale ment’’ parlant, les ministres de la République envoient le signal de la probité morale, chose qui, si elle s’avérait, ferait vraiment plaisir aux maliens. Mais le hic dans l’affaire, est que les ministres qui viennent de s’augmenter sont pour la plupart des fonctionnaires et faut – il comprendre par là, que ces  augmentations ne concerneraient que le salaire du temps de la fonction ministérielle ou est-ce que cette augmentation se ressentirait aussi lorsque, un ministre fonctionnaire venait à être débarqué, ou juste une augmentation valable seulement pour la mission au gouvernement, et que le ministre débarqué, ne percevra que son salaire tout comme son collègue jamais nommé ministre  ? Il faut le préciser car déjà, dans les grins et bureaux et autres salons, des fonctionnaires qui n’ont à ce jour pas connu le privilège de se voir nommer ministre, enragent à l’idée que, ceux de leur catégorie, ministres de la République pourraient gagner plus en revenant au point de départ.

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la longue liste des Premiers ministrables : Mohamed Alhousseïni, ou  Ousmane Ag Rhissa, Tereta?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/sur-la-longue-liste-des-premiers-ministrables-mohamed-alhousseini-ou-ousmane-ag-rhissa-tereta-1310152.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Alhousseïni Touré, pas très impliqué dans la vie politique au sens pratique du terme, ne rase pourtant pas les murs. Mieux, il est au jour d’aujourd’hui, la clé de voûte du régime. Modeste, mais très puissant, parce que, écouté, respecté, très sérieux devant l’éternel.
Un potentiel et incontestable premier ministrable, si l’information selon laquelle, le départ de Modibo Keïta, s’avérait.

Le départ annoncé du Premier ministre en fonction, s’il s’avérait, serait une aubaine, disons le très franchement en ce que, il fait la soupe à des hommes et femmes, tentés de vivre l’aventure de la Cité administrative. Les caïmans, les longs couteaux et même des seconds couteaux, tous travaillent déjà à la matérialisation de ce si bouleversant rêve de reprendre son fauteuil.  Bocar Téreta qui n’en dormirait plus, le ministre des Finances, Mamadou Igor Diarra qui croirait lui  aussi à sa bonne étoile pour s’installer à  la place du Calife. Mais selon des sources proches de son parti, assurément pas des amis à lui, l’homme Tereta, le très puissant ministre du Développement Rural et non moins numéro 2 dans la hiérarchie des tisserands, mettrait des pieds et des mains pour, enfin devenir ce dont il rêve depuis l’avènement du président IBK, c’est-à-dire, Premier ministre et Chef du gouvernement, une promotion qu’il justifierait par son statut de  patron après le patron du RPM. Mais, n’est-ce pas là une considération pour rêver aussi faux, lorsqu’on sait que beaucoup dans son propre camp, estiment  qu’il devraitµ davantage travailler à revenir dans le cœur d’IBK, le convaincre davantage, pour enfin se positionner dans la perspective du second et dernier mandat de celui qui pour beaucoup de maliens, notamment de ceux en affinité avec Sebenicoro, aurait  cessé de le porter dans son cœur. Les soubresauts politiques et sauts d’humeur des empoignades entrant dans le cadre de la présidentielle avortée de 2012. Une déloyauté, croient-ils sincèrement. De quoi se prévalent donc les cadres du RPM, pour raconter  à tout venant, que le poste de PM, est leur dû ? De mérites politiques obligeant un  président de la République, à choisir forcément son PM dans son parti originel, IBK, en tout cas, n’a jamais attribué au RPM la paternité de sa montée à l’Olympe.  Ce sacre énorme de 2013, affirme t – il à satiété, émane de la   volonté populaire des maliens, celle de faire de lui leur président, cette année là. Une vraie marque de reconnaissance à l’endroit du peuple du Mali. Alors, qui d’autres ? Igor, le patron de l’hôtel des Finances ? Ag Erlaf, un politique connu pour être à la fois, proche de Soumaila Cissé et du président IBK ? Son origine de fils et d’homme du nord, pourrait lui être d’un apport inestimable.
Tout le monde à son corps défendant, observe et apprécie son changement de look, depuis le début de cette affaire du nord... Le ministre Ag Erlaf s’habille désormais à la traditionnelle, aux accoutrements de notre si cher terroir septentrional. Une excellente politique de communication qui, en plus de son excellent background, pourrait inciter le président de la République, à regarder de son côté. Une magnifique amorce dans la perspective de l’application de l’accord de paix et de réconciliation nationale ? Pourquoi pas ! Des favoris cachés dont nul ne soupçonne leur possible irruption ? On citerait volontiers des ministres et même de simples maliens de la diaspora, sinon de l’administration publique ici à Bamako. Untel, tel autre, la liste est longue et harassant  pour qui voudrait l’égrener. Mais, attention !

Et Mohamed Alhousseïni Touré, cette bonne carte dissimulée dans la manche de la veste, ou du boubou du président IBK ?
Formé à la vieille bonne école allemande des années 70, ministre, ambassadeur et beaucoup d’autres titres très importants depuis la nuit des temps, Mohamed Alhousseïni Touré, l’actuel Segal de la présidence de la République, pourrait être un très bon Premier ministre. Haut cadre de l’Etat, respecté et convainquant, Mohamed Alhousseïni, a été le cheval que le président Moussa Traoré, avait trouvé pour palier à la fuite en avant du Zorro de la  politique nationale malienne. Avec Fracas, Soumana Sacko, puisqu’il s’agit de lui, avait osé rendre son tablier de grand argentier de l’Etat, fâché d’avoir été humilié par feu Sékou Ly, ministre, confident et ami personnel  du président Moussa Traoré. Depuis, cet excellent fonctionnaire de l’Etat malien, ne s’est plus du tout éloigner des cercles du pouvoir au Mali. Ministre Directeur de Cabinet puis Secrétaire Général de la présidence de la République, poste qu’il occupe ce matin encore, parce que, rompu dans les arcanes de l’administration publique, mais aussi et surtout, très riche de ses nombreuses bonnes cartes de visites de par  le monde.  Pour tout dire et ne rien laisser, le président IBK, franchement, pour le restant de ce premier mandat, dispose d’une expertise de première main, pour ne plus se faire le moindre souci sur la problématique d’un vrai Premier ministre. Enfant lui aussi du nord, histoire de  rétablir des équilibres et pourquoi pas, profiter de la grande bonne  intelligence de ce cadre bon teint de l’administration d’Etat. Le président IBK, devrait il  encore se casser la tête ?
<strong>
A suivre

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement imminent au Mali : Pourquoi faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-imminent-au-mali-pourquoi-faire-1305822.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 08:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps les rumeurs les plus folles continuent de circuler dans la capitale au sujet d’un remaniement imminent avec le départ de Modibo Keita. Et du coup on assiste à toutes sortes de supputations et d’imaginations sur le nom du futur Premier Ministre. </strong>

De 2013 à maintenant soit deux ans, trois mois et treize jours, le Mali a connu trois premiers ministres depuis l’élection avec brio d’Ibrahim Boubacar Keita le 11 août 2013. Au lieu d’aider l’actuel premier ministre pour la réalisation du programme du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et de se soucier du bonheur des maliens, des campagnes de dénigrements avec son lot de mensonges inouïes sont distillées dans la presse pour pousser le président IBK à se débarrasser de Modibo Keita.

En fait ces manœuvres dilatoires arrivent au moment où le président de la république et l’ensemble de son gouvernement commencent à se mettre au travail pour le bonheur des maliennes et des maliens. En effet après la signature de l’accord de paix et de réconciliation, après la confiance des bailleurs de fonds à l’égard du pays, après les visites de prise de contact avec les populations des régions de Sikasso et de Ségou, c’est le moment choisi par les prédateurs politiques pour leur promotion personnelle au profit de l’intérêt général du pays.

Il n’est un secret de polichinelle pour personne que la nomination d’un nouveau premier sans oublier l’arrivée de nouveaux ministres assoiffés d’argent, est très saignant pour le budget d’Etat alors que le pays est confronté à plusieurs priorités notamment la consolidation de la paix, la réconciliation, l’augmentation et la production économique pour atténuer la crise qui a frappé le pays en 2012.

Pour les observateurs avertis de la scène politique, la question de remaniement ne doit pas se poser aujourd’hui surtout que le Mali est en train de retrouver la confiance des bailleurs de fonds qui sont de plus en plus satisfaits de la gestion économique entreprise par le Chef de l’Etat et son gouvernement. Au lieu de s’agiter autour des postes ministériels, ces personnes doivent penser à la souffrance des populations maliennes à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Et surtout particulièrement aux populations déplacées du Nord du Mali.

Ce n’est pas en mettant de la pression sur le président de la république qu’on pourra l’aider ou l’accompagner dans sa lourde et noble tache pour atteindre ses objectifs qui lui ont été assignés par le peuple malien. Heureusement le président IBK a pu constater  l’énormité de sa tache qui lui reste à faire lors de sa visite de 7 jours dans la région de Ségou. Et sa colère noire contre ses proches et conseillers à Bla en dit long.

Espérons que cette colère puisse calmer les ardeurs de ces agitateurs politiques qui doivent mettre fin à leur cirque. Ils ont intérêt à aider et à accompagner le président IBK et son premier ministre actuel car un remaniement ou un départ du premier ministre ne s’impose pas face aux défis majeurs actuels du pays.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prétendu départ de Modibo Keita : 	IBK met fin aux rumeurs</title>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partira, partira pas ! Le débat est désormais clos. Dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, a été on ne peut plus clair sur la question d’un éventuel départ de son Premier ministre. Modibo Keïta  reste et demeure à son poste, du moins pour le moment. Finis donc les ragots de «grins» sur cette question</em></strong>.

Avec cette sortie que l’on pourrait qualifier de sa part de vérité, le Président Keïta vient de prendre plus d’un observateur de la scène politique à contre-pied. En effet, la question  relative à un éventuel départ du Premier ministre Modibo Keïta faisait jusque-là alimenter les débats. Au cours de cette sortie médiatique, IBK ironise comme pour dire:        «On ne change pas une équipe qui gagne». Car à la question du journaliste de Jeune Afrique de savoir si le départ annoncé de son Premier ministre était exact, le chef de l’Etat a répondu: «C’est faux ! Modibo Kéita est un homme estimable à tous égards, que le peuple malien et tous nos partenaires apprécient. Il n’était pas demandeur, il est venu et il restera…». Et de renchérir sur cette seconde question à savoir si le PM souhaitait lui-même s’en aller ? «Pas du tout !», s’est empressé de répondre IBK.

Ce genre de rumeur, dit-il,  émane des gens qui souhaitent sans doute prendre sa place.         «C’est une cabale. Ils perdent leur temps», soutiendra-t-il.

Si l’on s’en tient aux propos du Président de la République, l’on peut simplement conclure que les réalisations du gouvernement sous la  conduite de Modibo Keïta sont nombreuses. Il a bien cerné les attentes de nos concitoyens. Ces attentes sont nombreuses et le gouvernement devra en tenir compte dans la conduite de ses actions, en accélérant le rythme de travail et avec plus d’efficacité.

En affirmant que le Premier ministre restera, IBK attend certainement du chef du gouvernement que tous les dossiers en attente, initiés sous son mandat, soient traités avec célérité, afin de les conduire à terme et dans les meilleurs délais. Surtout que le chef de l’Etat attache du prix au respect des engagements auxquels il a souscrit auprès des Maliens.

En maintenant Modibo Kéita à la Primature, le président IBK veut aussi lancer un message fort à l’endroit de la communauté nationale et internationale, celui de permettre d’initier de nouveaux projets pour continuer à améliorer les conditions de vie de ses concitoyens. Et un septuagénaire est bien placé pour se pencher sur la question.

L’actuel chef du gouvernement n’est pas un inconnu des Maliens.

En effet, Modibo Kéita a déjà occupé ce poste pendant deux ans, de 2000 à 2002, sous le règne du président Alpha Oumar Konaré. Dans un contexte de relance économique, de lutte contre la cherté de la vie et de chômage, l’actuel locataire de la Maison de verre (au bord du fleuve Djoliba) est l’homme indiqué pour conduire cette nouvelle équipe gouvernementale. Homme de devoir, discret, courtois et efficace, l’actuel chef du gouvernement est un homme averti, toute chose qui lui permet de poser des actes à hauteur de souhait. Car à sa nomination, il fit savoir qu’il mesure «l’ampleur» de sa tâche, quand on sait qu’il a pris fonction à une «période difficile», marquée par «beaucoup d’actions, de tensions sur le terrain et beaucoup d’impatience».

Ceux qui supputaient jusque-là autour d’un prétendu départ du PM savent désormais à quoi s’en tenir. Il ne nous reste plus donc qu’à nous mettre au travail pour accélérer le processus de sortie de crise et amorcer le développement de notre pays.                                                                                                                                                                                            <strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stabilité sociale et le vivre ensemble : Les chantiers du Premier Ministre Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/stabilite-sociale-et-le-vivre-ensemble-les-chantiers-du-premier-ministre-keita-1302892.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 07:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De sa présidence à la tête de la partie malienne pour les négociations avec les groupes rebelles à sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier Ministre Modibo Keita ne s’est arrêté un seul jour dans son combat pour la stabilité et le vivre ensemble de tous les fils de notre pays.</strong>

D’aucuns avaient émis un grand doute quant à la capacité physique et mentale même de l’homme pour mener à bien cette mission tant les défis étaient nombreux et complexes, mais aujourd’hui avec les acquis et les perspectives, on peut dire sans risque de se tromper que le Premier Ministre Modibo Keita a comblé les attentes.

Aujourd’hui, le vivre ensemble visible par la présence des désormais ex-rebelles dans les rues de Bamako. Qui l’aurait cru il y a seulement quelques mois ? Aussi de nombreux efforts sont déployés pour faciliter la stabilité sociale gage de tout développement. Pour cela, il faut d’abord combattre les phénomènes qui sont à la base des problèmes sociaux et parmi ces phénomènes, on peut citer la corruption, les injustices sociales, les inégalités grandissantes.

Ayant compris cela, le PM Modibo Keita a dit ceci lors de la journée de lutte contre la corruption : «<em>Cela se comprend quand on mesure l’importance du phénomène, quand on mesure une réalité qui est dominée par une pratique qui se transmet de façon formelle et informelle, mais qui a tendance à devenir comme un critère de réussite sociale. Nous devons tous faire pour aller toujours de l’avant, mais nous ne devons jamais nous décourager. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation où notre comportement doit être crédible.</em>

<em>A propos de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, nous avons mis l’accent sur deux démarches, celle de la répression et celle de la prévention. Il ne faut donc pas qu’une des démarches exclue l’autre, parce qu’il faut provoquer un effet de dissuasion. Il faut que s’éloigne de nous l’impunité, il faut que nous trouvions des voies et moyens de la prévenir.</em>

<em>Ne nous décourageons pas, le gain est facile. Nous sommes dans une situation où la considération est mesurée à l’endroit de la puissance matérielle et monétaire, même au sein de nos familles. Nous sommes dans une situation où les personnes les plus intègres sont considérées comme celles qui perdent leur temps. Nous avons pu nous-mêmes encourager certaines pratiques, par des manifestations où la puissance matérielle se manifeste de façon insolente</em>», a-t-il précisé.

L’histoire retiendra en tout cas les actes posés par tout un chacun lors de ces années difficiles de notre et les plus visibles seront les plus remarqués.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement : L’improbable remaniement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-limprobable-remaniement-1295052.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Dec 2015 15:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la démission de deux Premiers ministres en deux ans ;  par ailleurs déjà à mi-parcours de mandat, et à quelques encablures de la pré-campagne pour l’élection présidentielle (2018), un remaniement ministériel s’avère aujourd’hui plus qu’improbable, en tout cas, pour un président ayant ambition de  rempiler</em></strong>.

Les marges de manœuvres du président IBK sont véritablement très réduites. Le volume des chantiers inachevés lui imposent indubitablement un second mandat. Même si ce n’est pas gagné d’avance, ce ne sera pas faute d’avoir essayé.  Dans cette optique, un remaniement ministériel ne saurait être envisageable, tout simplement au regard du calendrier trop chargé, du temps et surtout  du bon sens.

Tenez : nous entamons presque l’année 2016. Ce qui revient à dire qu’il ne lui reste que deux ans au regard de son quinquennat.  Et puisqu’il est censé être candidat à sa propre succession, il sera amené à mettre en place un gouvernement de campagne à la limite de ces deux années. En procédant alors à un remaniement aujourd’hui, il serait contraint d’effectuer un quatrième avec ce que cela comporte en termes de bouleversements, de reprogrammation et de tâtonnement dans un contexte où c’est le temps qui manque le plus. La logique voudrait donc qu’il procède éventuellement à un réaménagement conformément à l’esprit de l’Accord d’Alger en vue d’intégrer les cadres de la CMA en gardant l’actuel Premier Ministre dont le parcours et les résultats s’avèrent très encourageants.

Modibo Keïta a encore visiblement beaucoup à offrir de sa connaissance et de son expérience de l’administration publique en particulier et de sa qualité de premier médiateur dans la crise du Nord. Un remaniement supposerait très logiquement un recul et une catastrophe en cas de mauvais.

L’on ne saurait, en tout état de cause,  reprocher  à IBK, de par le passé,  n’avoir pas essayé les jeunes ou tout autre candidat peut être compétent mais inexpérimenté. L’histoire récente du pays est là pour le rappeler. Les deux premières expériences n’ont en effet pas donné des résultats probants, en tout cas, au regard des démissions qui ont suivi quelques mois seulement plus tard. Il se trouve comme, par enchantement qu’il s’agit de présumés technocrates, économistes, financiers ou banquiers. Etonnante coïncidence en effet ! Et à cela, il faudra ajouter le calendrier politique minutieusement caché par les appelés.

En tout état de cause, l’on n’a nullement besoin, à l’heure actuelle d’une autre aventure à l’issue incertaine... Certitude,  confiance,  bonne moralité, bref, de la sagesse ! C’est ce dont le pays a véritablement besoin dans le contexte présent.

<strong>D Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Modibo Keïta : et pourtant, il tient le coup !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-modibo-keita-et-pourtant-il-tient-le-coup-1286952.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 13:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce n’est certainement parce qu’il s’avère un vieux briscard que l’actuel Premier Ministre Modibo Keïta s’avère la personne indiquée. Il y a aussi et surtout, le contexte. </em>

De l’avis de certains commentateurs et observateurs, c’est en ce mois de Décembre que l’actuel Premier Ministre est censé rendre le tablier. Bien entendu, l’intéressé n’a ni infirmé ni confirmé la rumeur. Il nous revient pour notre part, qu’il  s’agit d’une campagne d’intox. En tout état de cause, l’environnement et le contexte ne semblent nullement favorable à certains bouleversements.

Mise en œuvre de l’Accord d’Alger, menaces terroristes, défis de la croissance économique, front social, etc.  Même si rien n’est gagné d’avance, force est d’admettre que des efforts louables ont été entrepris par l’équipe gouvernementale en place en vue de surmonter les écueils.

Pour avoir été le premier médiateur dans la crise avec les groupes armés séparatistes, M. Modibo Keïta connaît parfaitement le dossier et jouit du respect de toutes les parties. Toute chose qui lui confère, non un certain, mais un avantage certain. Et en sa qualité de Premier Ministre, il a la latitude de jouer sur de nombreux leviers.

Sur le front social, c’est bien lui qui a désamorcé les récents mouvements de grève du syndicat des travailleurs des Impôts et de la Police en l’occurrence.  Il faut dire qu’au sein de l’administration publique, il bénéficie de préjugés très favorables.

La pondération et la sagesse imposées par son parcours et son âge lui ont permis à ce jour d’éviter certains pièges que des moins jeunes que lui ont déjà commis. Dans le contexte actuel marqué par le phénomène jihadiste et séparatiste, il faut certes de la poigne mais aussi beaucoup de discernement. A ce niveau, l’actuel Premier Ministre reste véritablement l’homme de la situation.

En somme, M. Modibo Keïta présente à l’heure actuelle une certaine assurance dans un contexte particulièrement incertain.

<strong>D Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Communication  présidentielle en panne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-communication-presidentielle-en-panne-1239492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 11:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1097932" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-1097932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga" width="730" height="306" /></a> Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga[/caption]

La conférence de presse animée par le chef de la cellule de communication de la présidence arrive en retard. Après les échanges verbaux entre le président IBK et Le président du Parena, Tiéblé Dramé, le climat politique  s’est détérioré à tel point qu’on se demande s’il ne fallait pas commencer par apaiser la situation avant de se livrer à une campagne d’explication sur des évènements qui ne sont plus d’actualité. En fait, en lieu et place des accusations contre Tiéblé Dramé, la communication présidentielle, dès le retour du président IBK, aurait du exposer le détail des enjeux économiques, notamment la part de dons, de prêts, d’aide, etc. que constitue ces 2000 milliards dont on parle comme un trophée de guerre.

C’est à ce titre que le parti CNAS-Faso Hèrè, dans un récent communiqué a noté ce qui suit : «  le montant annoncé à l’OCDE à Paris ressemble étrangement à celui promis en mai 2013 à Bruxelles; les réalités de l’aide publique au développement font craindre qu’il s’agit beaucoup plus d’effet d’annonce, de maquillage de chiffres et de double comptabilisation par rapport à certaines promesses faites à Bruxelles ; sous prétexte d’assurer la transparence dans la gestion des flux d’aide, les partenaires techniques et financiers doivent s’abstenir de contourner les structures officielles de l’Etat, de se substituer à elles et de les affaiblir davantage au profit d’acteurs non-étatiques à légitimité douteuse et dépourvues de toutes capacités avérées de planification, de gestion et de contrôle; aucune promesse d’appui technique et financier ne saurait endormir la vigilance du Peuple malien et ramollir sa détermination à faire flotter à nouveau le drapeau malien à Kidal et à ancrer définitivement cette localité dans l’ensemble national et territorial du Mali. » En somme, à défaut d’avoir une claire information sur la visite d’Etat, le parti se pose des questions, notamment, sur la question de Kidal. C’est à ce titre qu’il précise : « le Bureau Politique National réitère son rejet de l’Accord d’Alger ainsi que  sa condamnation ferme des manœuvres tendant à maintenir Kidal en dehors du giron malien et du soutien continu de la France à ses poulains séparatistes du soit disant MNLA. Il exige du Président de la République du Mali qu’il édifie publiquement le Peuple malien sur la teneur de ses entretiens avec le Président français concernant la crise qui secoue les régions du Nord. » Ces inquiétudes prouvent que la communication présidentielle a péché, puisqu‘elle n’a pas réussi à apaiser les populations sur les vrais objectifs de cette visite, en l’occurrence, sur la nature du partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat malien et le patronat français. En effet, il convient de signaler que les opérateurs économiques français entendent assurer leurs investissements dans notre pays dans les secteurs, entre autres, de l’agriculture, des infrastructures, de l’énergie, des mines…et garder la suprématie des relations économiques avec notre pays, face à la grande progression chinoise. Il convient donc de rappeler, à propos de la Chine, que la presse nationale parlait de 5000 milliards d’investissements, lors de la visite du président IBK dans ce pays.  Il est donc illusoire de croire que c’est le Mali qui fait la meilleure opération dans cette visite d’Etat, compte tenu des difficultés économiques de la France dont le budget évolue négativement et dont le président, François Hollande, est au plus bas des sondages. Par ailleurs, comme l’a signalé la CNAS-Faso Hèrè, les inquiétudes ne s’arrêtent pas là, car  «  son  Bureau Politique National réitère… sa condamnation ferme des manœuvres tendant à maintenir Kidal en dehors du giron malien et du soutien continu de la France à ses poulains séparatistes du soit disant MNLA. Il exige du président de la République du Mali qu’il édifie publiquement le Peuple malien sur la teneur de ses entretiens avec le Président français concernant la crise qui secoue les régions du Nord. »

Toutes choses qui indiquent que l’information attendue par les populations ne leur est pas encore parvenue.

B.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature du Mali : Pourquoi Modibo veut&#45;il démissionner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-du-mali-pourquoi-modibo-veut-il-demissionner-1235812.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 08:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_741292" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-Modibo-KEITA.jpg"><img class="size-full wp-image-741292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-Modibo-KEITA.jpg" alt="Marche républicaine à Paris contre le Terrorisme / IBK : « Nous avons été convié, accueilli, considéré à hauteur de ce qu’est notre pays, le Grand Mali »" width="620" height="357" /></a> Le Président IBK avec le nouveau premier ministre[/caption]

<strong><em>Après avoir dignement servi son jeune frère le président IBK dans le traitement du dossier du Nord, le Premier ministre septuagénaire Modibo Kéïta entend se retirer de la scène politique. Par la grande porte. D'où depuis, son départ semble se préciser. Il est annoncé de décembre 2015 à juin 2016 et de son propre gré afin de vouloir se reposer. Et de rester et demeurer un bon conseiller pour la nouvelle génération.  </em></strong>

Technocrate bon teint ayant servi le Général Moussa Traoré, Modibo Kéïta sera le Premier ministre qui va organiser la présidentielle de 2002 sous les auspices du président Alpha Oumar Konaré. A l'issue de laquelle, le soldat de la paix Amadou Toumani Touré va s'imposer au second tour contre Soumaïla Cissé alias champion.

Après cette période transitoire vers la réconciliation de la classe politique, Modibo disparait des écrans radars. Il a fallu qu'IBK soit élu président en 2013 pour qu'il revienne au-devant de la scène en s'occupant du dossier du Nord. Par son expérience, son engagement patriotique et sa connaissance des grands dossiers de l'Etat, il va concilier les points de vue. Par cette action salvatrice, le président IBK juge opportun et nécessaire de lui confier la primature. Il remplace alors le jeune Moussa Mara très décrié par la classe politique (opposition et majorité).

En prenant les rênes de la primature, il instaure un dialogue franc et sincère entre l'opposition, la majorité et la présidence de la République. Quelques mois après, il aurait décidé de se retirer. Mais son jeune frère président n'entendait pas de cette oreille, il revient sur ses pas.

Qu'à cela ne tienne, au vu de la situation et voulant sortir par la grande porte, il aurait remis ça. Et de sources très bien introduites, il voulait se retirer en décembre pour aller se reposer définitivement avec ses petits fils. Cependant, il nous revient que le président l'aurait convaincu de participer à la réalisation de certaines actions phares de son programme jusqu'en juin 2016. Moment qui aurait trouvé que le président est parvenu à rétablir sa côte de popularité pour pouvoir se lancer à la conquête d'un nouveau mandat. Et qu'en cette période, il se trouverait que le Rpm serait parvenu à se mettre au diapason avec le président avec un nouveau directoire et que les élections communales et régionales ne seraient plus qu'un souvenir.

En tout état de cause, Modibo reste un exemple pour la nouvelle génération de Maliens que nous sommes. Instruit, droit, digne, serviable, il l'est. Quoi de plus ! Alors, s'il décide de se retirer pour la bonne raison, le poids de son âge le président bien que septuagénaire également ne doit pas lui en empêcher. Le président est politique et lui il ne l'est pas jusqu'à preuve du contraire.

Aux prétendants de se retrousser les manches, IBK veut le Mali. Il est même capable de nommer un membre de l'opposition à la primature. Pourvu qu'il réponde à ses désirs !

<strong>Boubacar DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohésion et dynamisme de l’actuel gouvernement : Modibo Keïta, un Premier ministre qui a su forcer l’admiration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/cohesion-et-dynamisme-de-lactuel-gouvernement-modibo-keita-un-premier-ministre-qui-a-su-forcer-ladmiration-1234142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 01:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg"><img class="size-full wp-image-735222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg" alt="Modibo Kéita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

<strong><em>Contrairement aux deux précédents gouvernements, celui conduit par Modibo Keïta augure de bonnes perspectives de par la cohésion et le dynamisme qui règnent en son sein</em></strong>.

Arrivé au pouvoir dans des conditions difficiles du fait de la crise multidimensionnelle qui secouait le Mali, le Président Ibrahim Boubacar Keïta avait du mal à retrouver ses marques. Car, les deux premiers gouvernements étaient caractérisés par une certaine rivalité qui mettait en mal la cohésion au sein de l’attelage. Par conséquent, les dysfonctionnements dans la conduite des affaires gouvernementales crevaient les yeux.

Après le gouvernement Oumar Tatam Ly qui n’a pas su s’attaquer aux attentes du peuple, celui de Moussa Mara avait fini par s’engouffrer dans des mesquineries politiciennes et des querelles personnelles. En effet, ils étaient nombreux, les ministres qui ne s’adressaient pas la parole. Pire, certains membres du gouvernement ne voulaient pas sentir le Premier ministre Mara. En plus de ce malaise, une autre équation se posait. Il s’agit de l’ombre du parti présidentiel qui planait sur le Premier ministre. Estimant que le jeune Mara manquait de l’expérience requise pour faire face aux exigences de l’heure, certains cadres du RPM qui se sentent principalement comptables du bilan d’IBK voulaient d’un commis de l’Etat à la tête du gouvernement. Une situation qui a favorisé  le sentiment de frustration généralisée. Il a fallu 18 mois environ pour que le chef de l’Etat déniche enfin un cadre chevronné, en l’occurrence Modibo Keïta, grâce à qui les Mali et les mouvements armés sont parvenus à signer un Accord pour la paix et la réconciliation nationale.   Le Président IBK a lui-même reconnu les qualités de cet homme  lors de la signature  de l’Accord, le 15 mai 2015. «Je ne serais pas moi-même, si vous me permettez, ici et maintenant mettre en exergue le rôle joué de manière fabuleuse par mon aîné le Premier ministre Modibo Keita.

Du jour où je lui ai confié la mission d’être mon Haut représentant dans le dialogue inclusif inter-malien à ce jour, que de chemin parcouru, que de sacrifices, que de patience; d’abord avec moi. Il en a fallu.

Mon cher aîné, vous avez été d’une patience inouïe. Je vous en sais gré ici solennellement.  Vous m’avez fait éviter bien des erreurs que le tempérament aurait incliné à difficilement éviter. C’est tout cela qui fait le bonheur de cette journée», a-t-il magnifié la sagesse et la clairvoyance de l’actuel Premier ministre Modibo Keïta.

Sauf à vouloir nier l’évidence, il est clair aujourd’hui que la nomination de Modibo Keïta à la tête du gouvernement n’a fait que du bien à IBK et par ricochet à toute la nation entière. Car, cela a insufflé une cohésion et un dynamisme sans commentaire au sein du gouvernement. Il fait l’unanimité aussi bien au niveau de la majorité présidentielle  qu’à l’opposition républicaine. Il a su forcer l’admiration de tous. La preuve, les quiproquos, bien qu’inhérents à la vie humaine et surtout à la vie politique,  sont souvent tolérés par l’opposition grâce au respect que Modibo Keïta a su imposé. En des termes courtois, pour critiquer les quelques actes qu’elle juge inappropriés, l’opposition se dit surpris de voir ses actes se poser en présence d’un Premier ministre aussi respectueux et respecté  qu’est Modibo Keïta.

En plus de  cela, la cohésion et le dynamisme qu’il a imprimés à son équipe soulage au sommet de l’Etat. Sachant  qu’à son absence, le pays se trouve dans de bonne main, le Président IBK effectue actuellement ses voyages avec une plus grande sérénité, nous a confié un responsable de la Présidence.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ministre de la coopération internationale et de l’intégration africaine :   « La création de mon département n’est pas un désaveu vis&#45;à&#45;vis des Affaires étrangères »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-de-la-cooperation-internationale-et-de-lintegration-africaine-la-creation-de-mon-departement-nest-pas-un-desaveu-vis-a-vis-des-affaires-etrangere-1219782.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 06:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192328" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheickna-Seydi-Ahmadi-DIAWARA-x.jpg"><img class="size-full wp-image-192328" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheickna-Seydi-Ahmadi-DIAWARA-x.jpg" alt="Cheickna Seydi Ahmadi DIAWARA" width="310" height="207" /></a> Cheickna Seydi Ahmadi DIAWARA[/caption]

<strong>Détaché des Affaires étrangères depuis le 24 septembre 2015 en faveur du dernier remaniement, le titulaire du nouveau département de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Cheichna Seydi Ahamady Diawara, a précisé hier aux personnels de ses structures rattachées que « la création de ce département n’est pas un désaveu vis-à-vis du ministère des Affaires étrangère, mais c’est pour apporter de la valeur ajoutée».</strong>

&nbsp;

La création d’un nouveau ministère en charge de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, <strong>depuis le 24 septembre 2015 en faveur du dernier remaniement</strong>, a été interprétée comme un désaveu par l’actuel ministre des Affaires étrangère, Abdoulaye Diop.. Loin de là, selon le patron du nouveau ministère, Cheichna Seydi Ahamady Diawara, qui a expliqué hier aux personnels des services rattachés  de son département (Direction de la coopération multilatérale et la Délégation général de l’intégration africaine) lors de prises de contact, les raisons qui ont motivé le détachement.

« C’est une prise de contact avec le personnel qui pose  beaucoup de questions sur l’architecture gouvernementale, les relations entre le ministère des Affaires étrangères et celui de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine. Alors, les structures qui sont directement rattachées au ministère, je les rencontre maintenant, je vais ensuite rencontrer les structures que nous avons pour emploi qui sont au ministère des Affaires étrangères pour les expliquer notre vision de la coopération internationale et du rôle que nous avons à jouer dans l’architecture gouvernementale au service du Mali en cohérence, en synergie avec ministère  des Affaires étrangère » a expliqué à la presse le ministre Diawara lors d’un entretien avec le personnel de la Délégation générale de l’intégration africaine.

Selon les dires du ministre Cheichna Seydi Ahamady Diawara, les missions des deux ministères sont bien connues et départagées et ce n’est pas un désaveu vis-à-vis des Affaires étrangères.

« Il y a deux décrets de répartition des services aux différents ministères et il y a beaucoup d’explications qui ont été données par le président et le Premier ministre alors la création du ministère de la Coopération internationale et de l’intégration africaine. Il ne faut pas percevoir comme un désaveu ou un quelconque reproche vis-à-vis des Affaires étrangère qui a fait un travail fantastique il faut le reconnaitre, ministre Diop et son équipe. C’est pour apporter de la valeur ajoutée partout où on peut. C’est pour capitaliser tous ce qui se fait en terme de diplomatie et qu’on est les retombées en terme de coopération internationale derrière, c’est pour mettre en place des outils de coopération internationale, un suivi plus rapproché des accords, des traités de financement que nous avons pour augmenter le taux d’abstentions. C’est aussi pour qu’il ait plus de lisibilité dans la coopération internationale», a-t-il précisé.

Le ministre Diawara, a informé ses collaborateurs son intention d’organiser le sommet de l'Organisation de la coopération islamique au Mali.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication gouvernementale : Des occasions ratées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-des-occasions-ratees-1197782.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1018032" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/choguel-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-1018032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/choguel-Maiga.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="620" height="412" /></a> Choguel Kokala Maiga lors du lancement. en présence de ses homologues Sada Samaké et Mamadou H Koumaré[/caption]

<strong><em>Décidément, la communication gouvernementale est en panne, c’est le moins que l’on puisse dire. Malgré l’atelier de validation d’une stratégie de communication gouvernementale, force est de reconnaitre qu’elle est en deçà de ce qu’on attend d’elle</em></strong>.

Le « One man show » gouvernemental, on nous l’impose chaque jour. Les antennes des médias d’Etat sont envahies permanemment par des discours, des communiqués laconiques, les audiences du président de la République, des Présidents des institutions et du gouvernement, mais l’essentiel même n’est pas là. Toutes les occasions sont bonnes pour le « perroquet » du gouvernement, le ministre porte-parole, pour s’octroyer une bonne dizaine de minutes à lui seul, pour essayer de faire passer un message parfois inaudible. C’est de bonne guerre, car il est politique et profite de son statut pour faire un coucou à ses militants. C’est normal.

Mais, en place depuis deux ans, le peuple Malien se demande ce que le régime a réalisé depuis. L’Ortm, la boite nationale à image ne montre rien de concret, que de visites à Koulouba, que de séminaires, etc. aujourd’hui plus que jamais le Président de la République a besoin de visibilité, même s’il n’a rien ou presque à son actif, il peut faire semblant de communiquer. Mais il n’a pas les hommes qu’il faut. Il l’a reconnu lui-même dans les colonnes de nos confrères de Jeune Afrique. IBK reconnait que sa communication est lamentable. Peut-être que c’est pour cette raison qu’il a changé la mouture du service de communication. Mais même là, la solution n’y ait pas.

On ne va pas s’étendre sur les tares de la communication gouvernementale, mais on va s’arrêter juste sur deux faits majeurs qui auraient mérité un meilleur sort en termes de communication. Le premier fait, c’est la remise des 1 000 tracteurs que le Président a offerts au monde rural. C’est une promesse qui se concrétise, on n’a pas trop relayé cela comme ça se doit. Mieux, ces tracteurs sont subventionnés à 50% par le Président de la République. Cela est passé inaperçu. Ou encore, on aurait pu amener ces tracteurs sur le terrain et que la remise se fasse dans les localités du monde paysan. Cela aurait été un grand coup de com. On aurait quand même fait semblant de travailler et de montrer que malgré tout, il y a un secteur dans lequel, il y a eu des avancées significatives.

Le deuxième coup raté, c’est la mission gouvernementale actuellement en tournée dans les régions du nord et particulièrement dans la région de Kidal. Le gouvernement ne pipe mot. Or, c’est un acte majeur dans le processus de paix et de réconciliation. Cela méritait son pesant de communication pour montrer au Peuple que la situation se normalise et que l’administration va bientôt retourner au nord. Mais cela passe inaperçu. L’opinion nationale et internationale aurait eu un tout autre regard du Mali et du sort de l’accord de paix. Ces deux actions sont des acquis réels du régime.

Au lieu de communiquer sur l’essentiel, on joue à un jeu de chiffonnier et de celui qui crie le plus fort avec l’opposition. Or, la communication gouvernementale, tout comme la communication politique, c’est de l’opportunisme, la réactivité et l’efficacité. Le choix des canaux est également très important. C’est normal que le régime donne l’impression d’être inerte, sa communication est dirigée par un ingénieur en télécommunication, qui multiplie les couacs et les bourdes et parfois torpille même la communication de ses collègues et un communicateur d’entreprise qui doit encore faire ses preuves en communication institutionnelle. IBK ne peut s’en prendre qu’à lui-même.   Il faut le dire, c’est la communication qui fait défaut à ce régime qui n’est pas mauvais pour autant. Mais quel gâchis !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des Urgences d’hôpitaux qui n’en sont pas : Que va faire la nouvelle ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/des-urgences-dhopitaux-qui-nen-sont-pas-que-va-faire-la-nouvelle-ministre-1195712.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 20:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1175472" align="alignleft" width="257"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-1175472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg" alt="Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique" width="257" height="230" /></a> Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique[/caption]

C’est une ancienne Chef des urgences et ancienne Directrice générale du CHU Gabriel Touré, que le PM Modibo Keïta a choisi pour remplacer l’excellent Ousmane Koné à  la santé. Elle est du sérail nous dit – on, maîtrisant à la perfection les arcanes de la médecine, de la gestion du temple.

Marie Madeleine Togo puisqu’il s’agit d’elle, est désormais la ministre en charge de la Santé et de l’hygiène publique.  Mon dieu, bon dieu, son passé la rattraperait donc ainsi ? Alors que va-t-elle faire pour donner aux hôpitaux, plutôt aux urgences des hôpitaux du Mali leurs réelles motivations.

Dans nos hôpitaux, les patients achètent tout. Est-ce cela le sens et la motivation urgentiste ?

Au Mali, les urgences contrairement aux autres pays du monde, encaissent honteusement l’argent des malades et autres blessés admis en urgence. C’est au chevet d’un patient admis à l’urgence, que l’on se frotte les mains à Gabriel Touré et Point G. Les parents de ces admis en urgence, paniqués et soucieux du futur, mettent la main à la poche, non pas pour soulager les malades et ou blessés, mais pour motiver l’infirmier ou le médecin penché sur sa poche, pardon à son chevet.

A Bamako aussi bien que dans les villes de l’intérieur, les patients admis aux urgences, qui attendent leurs  premiers soins, sont des pains bénis pour les maîtres des lieux. D’une compresse à une
plaquette de paracétamol en passant par un rouleau de sparadrap  ou un flacon de teinture d’iode ou autres, n’attendent pas qu’ils soient pris en charge. Les infirmiers ou même les médecins au chevet de leurs poches, pardon à leur chevet, s’empressent de leur confectionner des ordonnances. Allez vite chercher ses médicaments. Tant pis pour les assistants des malades qui n’auraient pas les moyens de s’exécuter.
Or, la motivation première d’une urgence d’hôpital, c’est  de porter assistance aux patients d’urgence en attendant, en leur fournissant au compte de l’hôpital d’accueil les médicaments d’urgence.  Si entre temps, on ne fouillait pas les poches de ces patients. Pire, lorsqu’on vous demande de transporter vos patients au moyens d’ambulance, à la caisse on vous encaisse alors qu’il n y a pour la plupart des cas, pas d’ambulance disponible. Et lorsque vous réclamez vos sous payés pour la location de l’ambulance, on vous demandera de revenir plutard, ce plutard qui n’arrivera jamais. Voila la réalité des urgences des hôpitaux du Mali, notamment de l’hôpital Gabriel Touré, au temps de la direction de la nouvelle ministre, ancienne DG et encore le cas maintenant qu’elle commande tout.

Alors question ?

Que va faire la ministre Togo pour remettre les urgences dans leurs motivations premières, à savoir, le financement des premiers soins comme le veut l’orthodoxie.

<strong>A suivre
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soufflez! Dix mois à la primature, un record pour Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soufflez-dix-mois-a-la-primature-un-record-pour-modibo-keita-1185202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 12:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735232" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg"><img class="size-full wp-image-735232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Nommé, non sans surprise,  le 8 janvier 2015, Modibo Keita passera demain 8 octobre, le cap de dix mois dans le fauteuil de Premier ministre. Un record. Tout simplement. Ses prédécesseurs, en l’occurrence, Oumar Tatam Ly avait jeté l’éponge au bout de sept mois et Moussa Mara avait tenu deux mois de plus avant d’être limogé.

A 73 ans, Modibo Keita devient le premier des Premiers ministres d’IBK à franchir le cap  de dix mois. Nommé par Décret N°2015-0003/P-RM du 08 janvier 2015, le Premier ministre Modibo KEITA tient fermement la barre. En tout cas plus ferment que ses prédécesseurs.

On se rappelle que c’est pour des « vues différentes » entre le président de la République et lui sur plusieurs sujets, que le Premier ministre Oumar Tatam Ly démissionne. Non sans amertume.

Dans sa lettre de démission, il affirme avoir tenté de convaincre le président IBK de la nécessité de revoir le style de gouvernance et la composition du gouvernement. Sans succès.

«Les dysfonctionnements et des insuffisances relevés dans la marche du gouvernement, et qui réduisent grandement sa capacité à relever les défis », écrit-il.

Homme politique jugé rigoureux dans la gestion des affaires publiques, Moussa Mara alors ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, est hissé au rang de Premier ministre. Expert-comptable de formation, il est âgé seulement de 39 ans.

Il va plus loin que son prédécesseur, car, il fait adopter une Déclaration de Politique Générale. Mu par ses ambitions, Moussa Mara finira par agacer ses alliés politiques dont le RPM. Il est limogé le 08 janvier 2015.

En place, depuis le 8 janvier 2015, Modibo Keita dirige un gouvernement de 31 membres dont le n° 2 est devenu pour la première fois un membre du RPM. En la personne du Dr Bocary Treta, ministre du Développement Rural et non moins Secrétaire Général du RPM. Mais, au fait, à quoi doit-il sa longévité, à la primature? Est-ce à cause du fait qu’il est plus âgé que le Chef de l’Etat, donc plus écouté, ou parce qu’il est plus compétent; ou encore parce qu’il donne l’image d’un Premier ministre effacé ? Quoiqu’il en soit, bon vent à M. le recordman !

&nbsp;

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement du gouvernement : 2 sortants, 4 rentrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-2-sortants-4-rentrants-1184332.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

<strong>Un réaménagement ministériel a été opéré le jeudi 24 septembre 2015, jour de la fete de la tabaski juste avant que le président de la république ne s’envole pour New York pour assister à l’assemblée générale des nations unies. De 29, le Gouvernement Modibo Keïta passe à 31 ministres dont deux partants (Sada Samaké et Mahamadou Diarra,  respectivement ministres de la sécurité intérieure et de  la protection civile, et de la justice, garde des sceaux) dans l’ancien gouvernement et 4 nouveaux arrivants. </strong>

Deux ministres font leur départ du gouvernement. Il s’agit de Mahamadou Diarra, ministre de la justice et des droits de l’homme, Garde des Seaux, remplacé (à ce poste) par Mme Sanogo Aminata Mallé. La deuxième personnalité qui a fait ses cartons est le général Sada Samaké, dont le remplaçant est le colonel Salif Traoré, ex gouverneur de Kayes.

L’autre constat, c’est qu’à la faveur de ce réaménagement, certains ministres changent de portefeuille. C’est ainsi qu’on constate à l’apparition de deux nouveaux départements, portant ainsi à 31 les membres la nouvelle équipe gouvernementale, contre 29 dans la précédente. Certains ministres aussi ont changés de département ministériel. Il  s’agit notamment d’Ousmane Koné, qui repose ses valises au ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable ; que Mohamed Ag Erlaf qui quitte pour prendre les commandes d’un nouveau département, celui de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat. Le nouveau ministre de la santé et de l’Hygiène Publique est une dame. Il s’agit de Mme Marie Madeleine Togo, ancienne directrice générale du CHU Gabriel Touré.

Restant ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop n’a plus sous sa responsabilité les domaines de la coopération internationale et de l’intégration africaine, qui ont donné naissance à un nouveau département confié à Cheikna Ahmed Sidi Diawara. Ce dernier est remplacé par. Sambel Diallo à la tête du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population. Aussi, le ministère du Travail, de la Fonction Publique, est désormais amputé de la réforme de l’Etat…

Abdoulaye Idrissa Maïga se maintient à la tête du Ministère de l’Administration territoriale, mais désormais amputé d’un membre important, celui de la Décentralisation.

<strong>A.Maiga</strong>

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</item>

<item>
<title>Réaménagement du gouvernement : Enfin le controversé ministre Sada Samaké à la touche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-enfin-le-controverse-ministre-sada-samake-a-la-touche-1179552.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 13:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

<strong><em>Sada Samaké, le très controversé ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile a été éjecté du gouvernement lors du réaménagement  apporté par le président de la république en date du 24 septembre. Ce ministre fourre-tout avait étalé au grand jour  toute  son incapacité à la tête d’un département très important pour la quiétude de la population malienne. La nouvelle de son éviction du gouvernement a été accueillie très favorablement par l’écrasante majorité de la population malienne qui ne cessait de réclamer un homme compétent et de poigne  pour  diriger les services de sécurité et de protection.</em></strong>

Le ministre de la sécurité et la protection civile, le général Sada Samaké,  a été emporté par le vent du réaménagement gouvernemental du 24 septembre dernier. Nommé à l tête de ce département combien important, le général aura brillé par son incapacité totale. Son manque criard d’initiatives et de fermeté aidant, l’insécurité a vite pris une grande ampleur dans notre pays et surtout dans la capitale Bamako  où on notre plus d’une dizaine de commissariats de police, des brigades territoriales de gendarmerie tant à Bamako que dans les  communes périphériques. Son manque de vision, son incompétence, son laxisme ont été un facteur déterminant de la recrudescence de l’insécurité, surtout au mois de carême où les  braquages et pillages de  boutiques ont été intensifiés avec d’importantes sommes d’argent, de nombreux marchandises et de motos emportés.

L’inacceptable est que certaines de ces attaques se sont déroulées à quelques mètres de certains  commissariats de police sans qu’aucun élément  ne pointe le nez. A chaque interpellation, les éléments de  la police ou de la gendarmerie avancent comme arguments le manque de moyens logistiques. En effet, la plupart des commissariats de police ou de BT de gendarmerie n’ont pas de véhicules de fonction en bon état. Quant aux armes et munitions par commissariat ou BT,  leurs nombres sont insignifiants.

Pour le petit rappel, certains éléments   des forces de l’ordre nous ont dit qu’ils ont cotisé pour réparer le seul véhicule de fonction en leur possession.

Malgré tout cela, Sada Samaké, en bon ministre caduque, ne réalisait pas l’ampleur de l’insécurité dans la capitale et ses environs ainsi que  dans les autres parties du pays.

La faute à qui ? Certainement à ceux qui ont eu confiance en lui pour lui confier ce département. Mais dès sa nomination comme ministre de  la sécurité intérieure et de la protection civile, des voix s’étaient élevées pour dire que Sada Samaké n’est pas en mesure  de diriger ce département à cause de son incompétence. Comme l’ouvrier se reconnait à l’ouvrage, Sada Samaké aura confirmé tout le mal qu’on pensait de lui. Le ministre zélé en répression des meetings  politiques et marches estudiantines a fini par étaler au grand jour toute son incapacité à diriger le département de la sécurité intérieure et de la protection civile. Toutes choses qui, loin d’être une surprise pour la population, les sont peut-être pour son ami, le président IBK. Car c’est lui qui a eu confiance en lui pour le mettre à la tête de ce département.

En le remplaçant par le colonel- major Salif Traoré, le président a enfin pris une décision courageuse et une œuvre salvatrice pour l’honneur et le bonheur du peuple malien.

Bon débarras, général Sada samaké.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé et de l’hygiène publique : Dr Marie Madeleine prend officiellement fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-sante-et-de-lhygiene-publique-dr-marie-madeleine-prend-officiellement-fonction-1178962.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 13:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1178972" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Togo-Ousmane.jpg"><img class="size-full wp-image-1178972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Togo-Ousmane.jpg" alt="Poignée de main entre les deux  lors de la passation" width="650" height="432" /></a> Poignée de main entre les deux lors de la passation[/caption]

<strong><em>Le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Marie Madeleine Togo, a pris officiellement fonction ce jeudi 1<sup>er</sup> octobre 2015. La cérémonie de  passation de service a commencé par un tête-à-tête entre le ministre sortant et le ministre entrant qui a pris fin par la signature du document de passation.</em></strong>

Les deux ministres ont ensuite co-présidé une rencontre avec le personnel composé des membres du cabinet, du Secrétaire général et les responsables des services centraux, des services rattachés et des services personnalisés.

Dans son adresse à ses anciens collaborateurs, le ministre sortant a déclaré qu’il va au département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable avec de bons souvenirs de ses collaborateurs du ministère de la santé.

Le Ministre Koné a loué les qualités professionnelles et personnelles de son successeur dont il garde d’excellents souvenirs qui remontent aux six années de collaboration qu’ils ont eue au département de la santé en qualité de conseiller technique. <em>« Je félicite Dr Marie Madeleine Togo qui n’a pas démérité depuis que je l’ai connue. J’ai bénéficié de ses sages conseils. Étant dans le même gouvernement, nous continuerons à échanger nos points de vue sur tous les sujets qu’elle aura jugé nécessaire d’évoquer avec moi ».</em>

Le ministre sortant a également assuré son successeur de son soutien chaque fois que cela s’avère nécessaire.

Auprès de ses anciens collaborateurs, Ousmane Koné a demandé bénédiction pour sa nouvelle responsabilité ministérielle.

Pour sa part, Dr. Togo Marie Madeleine a rendu un hommage mérité à son prédécesseur pour ses efforts à la tête du département de la santé. En outre, Dr. Togo a salué les qualités du ministre Ousmane Koné. A ce propos, elle a déclaré qu’elle ne se privera pas de ses conseils chaque fois qu’il s’agira de la mission de bâtir le Mali.

Pour réussir cette mission, Mme le ministre compte sur un engagement fort de l’ensemble de ses collaborateurs car, a-t-elle expliqué, on ne peut bâtir une maison sans l’implication de tous. Le ministre Togo a promis que son travail s’inscrira en droite ligne des orientations données au gouvernement par le président de la République. Ces orientations s’articulent autour de trois axes principaux que sont :

-l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations ;

-la sécurité

-et enfin la question de justice.

Au cours de cette cérémonie de passation de service, le ministre entrant de la santé et de l’Hygiène publique a fait observer une minute de silence à la mémoire des pèlerins maliens victimes de la bousculade meurtrière survenue le 24 septembre dernier à Mina, en Arabie Saoudite.

<strong>C/COM-MSHP</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passage de témoin au ministère de l’aménagement du territoire et de la population : Le Ministre sortant Diawara a passé la main à son successeur Sambel Bana Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/passage-de-temoin-au-ministere-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-le-ministre-sortant-diawara-a-passe-la-main-a-son-successeur-sambel-bana-diallo-1177832.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1176972" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Sambel-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-1176972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Sambel-Diawara.jpg" alt="Sambel Diallo et Cheick Sidiya Diawara  (GD)" width="650" height="433" /></a> Sambel Diallo et Cheick Sidiya Diawara (GD)[/caption]

<strong>Après la passation administrative, le ministre  sortant du département de l’Aménagement du Territoire et de la Population, monsieur Cheickna Seydi Ahamady Diawara, a passé la main à son successeur, Sambel Bana Diallo, le mardi dernier. La cérémonie de passation était présidée par le secrétaire général du département, en présence d’autres cadres.  </strong>

Le secrétaire Général du département, Inhay Ag Mohamed a souhaité bon vent au ministre sortant qu’il a accompagné avec les vœux de l’ensemble du personnel. Au nouveau ministre, il a souhaité la bienvenue et plein succès dans ses nouvelles fonctions. Le Secrétaire Général n’a pas manqué de réaffirmer la disponibilité de l’ensemble du personnel à servir le nouveau ministre.

<strong> </strong>

<strong>Le Ministre sortant Cheickna S A Diawara</strong>

le ministre sortant, Cheickna S A Diawara qui a désormais le portefeuille de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine, est revenu sur les deux ans qu’il a eu à  passer à la tête du département de l’aménagement du Territoire et de la population.

<em>« Nous voilà au terme d’un parcours de deux ans qu’on a passé ici ensemble. On s’est retrouvé ici septembre 2013, puis on a cheminé ensemble. Il y a eu beaucoup d’instabilités dans ce ministère en termes d’appellation, en termes d’attributions. Mais il est resté relativement stable en terme de personnel, en termes d’équipe et donc en termes de philosophie et de méthode de travail. J’ai l’impression, en regardant le parcours que nous avons effectué, que nous avons donné une identité à ce département, à l’équipe qui apporte du contenu, une équipe qui a plutôt un travail transversal. Et qui ; de ce fait donne l’impression au grand public que c’est une équipe qui n’a pas de visibilité, qui ne travaille pas beaucoup ».</em>

<em>« Mais, jetons un coup d’œil sur ce que nous avons fait ensemble. Nous avons commencé dès les premières semaines de 2013 avec le Programme des Nations Unies-Sud . Nous avons eus une visite de courtoisie de Monsieur Klassy avec toute son équipe. Cette visite de courtoisie s’est transformée pratiquement en atelier de travail, durant trois heures. Au sortir ce jour-là, nous avons une note conceptuelle et une idée du projet qui était un programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord. Ce programme est très intéressant et a fait beaucoup de choses avant de s’arrêter, malheureusement. Nous avons également eus une journée de la prospective où nous avons passé en revue les questions de développement. Nous avons établi une feuille de route pour l’actualisation de la Vision  Mali 20-21. Finalement, on nous a demandé d’aller  sur le Plan Mali Emergent. Et là, nous avons élaboré la note conceptuelle et entamé des discussions avec des partenaires pour l’élaboration du Plan Mali Emergent. Je pense qu’il y a des choses importantes dans ce domaine.</em>

<em>En matière d’aménagement du territoire, aujourd’hui, nous avons l’ensemble des projets de texte à long terme, qui sont prêts à aller à des concertations, selon les formes que le ministre entrant  choisirait, pour être adoptés rapidement : la loi d’orientation de l’aménagement du territoire, les termes de référence, la démarche de l’élaboration du schéma national d’aménagement du territoire et autres textes qui vont être des éléments très importants dans le cadre de la régionalisation, dans le cadre du développement territorial. Nous avons la chance d’avoir un ministre professionnel de ce domaine. Je pense qu’il va s’en occuper de manière très diligente et très professionnelle.</em>

<em>  Au niveau de la statistique, nous avons élaboré ensemble le schéma directeur de la statistique deuxième génération, apporté tout l’éclairage au niveau de l’économie pour les revues et travaillé sur la transposition de nouveaux comptes nationaux. Au niveau de la population, il y a l’évaluation de la politique nationale  de la population, selon une démarche que nous avons élaborée en atelier sur l’évaluation des politiques publiques budgétaires, dont nous avons défini les principes. Nous avons commencé par nous-mêmes par la politique nationale de la population. Tout est balisé aujourd’hui pour la relecture de cette politique pour la prise en compte du facteur démographie dans les politiques publiques au Mali. La démographie est un élément important, on l’a toujours abordée de manière craintive à cause du planning familial ou de la limitation des naissances. Aujourd’hui, la question de démographie est une question qu’on appréhende mieux, en terme de développement et de productivité et de stabilisation de nos politiques ».</em>

<em>« Quand je jette un coup d’œil, je sens que beaucoup de choses ont été faites en 2014. Le document de synthèse que nous venons de signer donne en deux pages tout ce qui a été fait en 2014 et tout ce qui est en perspective en 2015 dont le ministre Diallo devrait s’inspirer pour son travail futur. On peut dire que nous avons joué notre rôle dans ce domaine ».</em>

<em>« Quant au ministre entrant, permettez-moi de le féliciter pour la confiance placée en lui. Nous allons travailler ensemble puisque je reste dans le gouvernement à un autre poste. Je suis heureux d’avoir décelé en lui les mérites, les qualités et l’avoir reconnu en le décorant à la fin de son parcours, l’année dernière. Qu’il soit là aujourd’hui est la preuve que ce n’était pas immérité. Je l’encourage à persévérer l’aménagement du territoire. Le Président de la République et le Premier Ministre ont salué en lui quelqu’un qui a apporté énormément dans les négociations à Alger en tant qu’expert sur les questions d’économie et d’aménagement du territoire. C'est-à-dire qu’il a même convaincu ceux qui étaient de l’autre côté de la table. C’est de cela qu’on a besoin aujourd’hui pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour le développement au niveau local. Monsieur le secrétaire général, je vous demande de le soutenir comme vous m’avez soutenu. J’ai appris énormément de vous tous qui êtes à la table. Je vous souhaite une bonne continuation. » </em>

<strong>Le Ministre entant Sambel : Un choix politique</strong>

<strong>C’est dans une atmosphère bon enfant que le tout nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, Sambel Bana Diallo a pris fonction, le mardi 29 septembre dernier.</strong>

« <em>Merci de m’avoir attribué ces mots aimables pour m’encourager. Je suis à mes débuts. Je félicite le ministre Diawara en qualité du ministre de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine. Il aura certainement à apporter un plus à la diplomatie malienne. Je sais que le ministre Diawara, de part sa qualité de technicien avéré et de diplomate, il relèvera le défi. Comme lui même l’a dit, nous n’allons pas oublier de le solliciter, parce qu’il a déjà tracé les pistes pour l’épanouissement de ce département. »</em>

<em>  « S’agissant du  personnel, vous cadres, nous avons cheminé ensemble. Je n’ai pas de mots pour qualifier chacun d’entre vous ici que je connais. Nous avons travaillé dans des cadres de concertation, dans des ateliers. Comme le ministre Diawara l’a dit, tout le mérite est pour vous. A travers tous les acquis qui viennent d’être évoqués dans le document de passation, beaucoup de choses ont été faites. Il faut consolider ces acquis et les continuer. Le choix qui a été porté sur ma personne est un choix politique. Je ne suis ni le meilleur, encore ni le plus méritant. J’avoue que je vais rester en tant que chef d’équipe, donc un coordinateur. Toute la matière viendra de vous, je suis un apprenant. Je suis sûr que je trouverai en face de moi des collaborateurs qui pourront nous permettre d’avancer. Je ferai en sorte que l’équipe qui est composée par le ministre Diawara puisse se consolider et s’engager dans un élan patriotique. »</em>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’aménagement du territoire et de la population :  Sembel Bana Diallo prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-sembel-bana-diallo-prend-fonction-1177072.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2015 09:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1174542" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sambel.jpg"><img class="size-full wp-image-1174542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sambel.jpg" alt="Sembel Bana Diallo  Ministère de l’aménagement du territoire et de la population " width="350" height="233" /></a> Sembel Bana Diallo Ministère de l’aménagement du territoire et de la population[/caption]

<strong>Sembel Bana Diallo, le tout nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, a pris fonction, mardi dernier. La cérémonie de passation entre lui et l’ancien chef du département,</strong> <strong>Cheickna Seydi Ahamady Diawara, a eu lieu mardi dans la salle de conférence dudit département en présence de plusieurs cadres du département.</strong>

&nbsp;

Nommé ministre de l’Aménagement du territoire et de la population jeudi dernier, Sembel Bana Diallo a officiellement pris fonction mardi dernier en remplacement de Cheickna Seydi Ahamady Diawara. C’était ans une salle de conférence prise d’assaut par les cadre du département que le secrétaire Général, Inhay Ag Mohamed, a souhaité, au nom de l’ensemble du personnel, bon vent au ministre sortant et lui transmis leur vœux. Au nouveau ministre, il a souhaité la bienvenue et plein succès dans ses nouvelles fonctions. M. Inhay a profité de cette occasion solennelle pour réaffirmer la disponibilité de l’ensemble du personnel à servir le nouveau commandant du département de l’Aménagement du territoire et de la population.

&nbsp;

Le nouveau ministre, Sembel Bana Diallo, a réaffirmé sa confiance aux travailleurs du département qu’il dit connaitre, tout en précisant qu’il souhaiterait travailler sur les acquis du ministre Diawara mais aussi contribuer à les perfectionner tout en continuant sur le chemin qu’il a tracé. Le ministre Diallo a précisé au personnel de son département qu’il « est un chef d’équipe, un coordinateur et non un patron ». Et pour cela, il a demandé à ses collaborateurs plus de solidarité, de professionnalisme et un état d’esprit patriotique. Il conclut que sa nomination est un véritable défi qu’il entend bien relever avec l’engagement de tout un chacun.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage du gouvernement Modibo Keïta II : 31  membres, 2 sortants, 4 rentrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/decryptage-du-gouvernement-modibo-keita-ii-31-membres-2-sortants-4-rentrants-1176442.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2015 00:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Politicien Africain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735212" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-735212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg" alt="PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> PM entrant, Modibo Keita[/caption]

<strong>Un réaménagement ministériel a été opéré le jeudi 24 septembre 2015. De 29, le Gouvernement Modibo Keïta passe à 31 ministres dont deux partants (Sada Samaké et Mahamadou Diarra,  respectivement ministres de la sécurité intérieure et de  la protection civile, et de la justice, garde des sceaux) dans l’ancien gouvernement et 4 nouveaux arrivants. Décryptage ! </strong>

<strong>A l’analyse du gouvernement Modibo Kéïta II,</strong> on ne constate pas de véritablement de grand bouleversement par rapport à la précédente équipe, dont une bonne partie (à quelques cas près) gardent intacts leurs postes. Toutefois, l’on peut faire un certains nombre de constats. D’abord deux ministres font leur départ du gouvernement. Il s’agit de Mahamadou Diarra, ministre de la justice et des droits de l’homme, Garde des Seaux, remplacé (à ce poste) par Mme Sanogo Aminata Mallé. La deuxième personnalité qui a fait ses cartons est le général Sada Samaké, dont le remplaçant est le colonel Salif Traoré, ex gouverneur de Kayes.

La non reconduction du général Samaké, à la tête du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile, pourrait trouver toute son explication dans le fait qu’il n’a jamais réussi (malgré toutes les attentes) à mettre le secteur de la sécurité sur les rails. Au contraire, ces derniers temps, la situation sécuritaire du pays semblait complètement échapper au général. Qui, au même moment, assistait (impuissant) au recul de l’ordre et de la discipline dans les rangs…

L’autre constat, c’est qu’à la faveur de ce réaménagement, certains ministres changent de portefeuille. C’est ainsi qu’on constate à l’apparition de deux nouveaux départements, portant ainsi à 31 les membres de la nouvelle équipe gouvernementale, contre 29 dans la précédente. Ce qui est aussi frappant, c’est que dans le gouvernement du 24 septembre, des ministres changent de département. Il  s’agit notamment d’Ousmane Koné, qui repose ses valises au ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable ; que Mohamed Ag Erlaf quitte pour prendre les commandes d’un nouveau département, celui de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat. Le nouveau ministre de la santé et de l’Hygiène Publique est une dame. Il s’agit de Mme Marie Madeleine Togo, ancienne directrice générale du CHU Gabriel Touré.

Restant ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop n’a plus sous sa responsabilité les domaines de la coopération internationale et de l’intégration africaine, qui ont donné naissance à un nouveau département confié à Cheikna Ahmed Sidi Diawara. Ce dernier est remplacé par. Sambel Diallo à la tête du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population. Aussi, le ministère du Travail, de la Fonction Publique, est désormais amputé de la réforme de l’Etat…

Abdoulaye Idrissa Maïga se maintient à la tête du Ministère de l’Administration territoriale, mais désormais amputé d’un membre important, celui de la Décentralisation.

<strong>Badra Aliou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’aménagement du territoire et de la population :  Sembel Diallo prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-sembel-diallo-prend-fonction-1176962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-sembel-diallo-prend-fonction-1176962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2015 00:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1176972" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Sambel-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-1176972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Sambel-Diawara.jpg" alt="Sambel Diallo et Cheick Sidiya Diawara  (GD)" width="650" height="433" /></a> Sambel Diallo et Cheick Sidiya Diawara (GD)[/caption]

<em><strong>C’est dans une atmosphère bon enfant que le tout nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, Sembel Bana Diallo a pris fonction, le mardi 29 septembre dernier. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence dudit département en présence du ministre sortant et de plusieurs cadres du département.</strong></em>

Pour camper le décor le secrétaire Général du département, Inhay Ag Mohamed a souhaité bon vent au ministre sortant qu’il a accompagné avec les vœux de l’ensemble du personnel. Au nouveau ministre, il a souhaité la bienvenue et plein succès dans ses nouvelles fonctions. Le Secrétaire Général n’a pas manqué de réaffirmer la disponibilité de l’ensemble du personnel à servir le nouveau ministre.

A son tour le ministre sortant, Cheick Sidiya Diawara qui occupera désormais le portefeuille de la coopération internationale et des maliens de l’intégration africaine, il est revenu sur les deux ans qu’il a eu à diriger le département de l’aménagement. Selon lui malgré les multiples changements de nom du département, le travail est resté stable. Pour cela, il a félicité le personnel pour leur engagement.

Le ministre Diawara ajoutera qu’il y a beaucoup de projet de textes qui ont été élaboré et qui sont en cours dans le cadre de l’aménagement du territoire, notamment le schéma directeur. Pour lui, son successeur est une chance pour le département, car il est un pur produit du milieu. Il est un vaillant travailleur, qui maitrise parfaitement le domaine et ce qui lui a valu d’ailleurs les félicitations du président de la République et du Premier ministre, a souligné M. Diawara.

Le nouveau ministre Sembel Bana Diallo, affirme connaitre chacun des travailleurs du département. Il a indiqué qu’il souhaiterait travailler sur les acquis du Ministre Diawara et continuer sur le chemin qu’il a tracé. Sembel Diallo, se veut un chef d’équipe, un coordinateur et non un patron. Pour se faire, il a demandé à ses collaborateurs plus de solidarité, de professionnalisme et un état d’esprit patriotique. Il conclut que sa nomination est un véritable défi qu’il entend bien relever avec l’engagement de tout un chacun.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé : Mme Togo Marie Madeleine définit déjà ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-sante-mme-togo-marie-madeleine-definit-deja-ses-priorites-1175462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-sante-mme-togo-marie-madeleine-definit-deja-ses-priorites-1175462.html</guid>
<description><![CDATA[  En passant la main le mardi 29 septembre 2015 à son successeur, le ministre Ousmane Koné est sûr d’avoir légué un département en pleine reforme dans des mains expertes.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 10:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1175472" align="alignleft" width="257"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-1175472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg" alt="Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique" width="257" height="230" /></a> Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique[/caption]

<strong>En effet, Mme Togo Marie Madeleine Togo dispose d’une grande expérience dans le secteur de la santé faisant d’elle un ministre digne de confiance. D’ailleurs, elle a déjà défini ses priorités qui seront </strong>la lutte contre les épidémies, l’amélioration du cadre de vie et de travail dans les hôpitaux.

A la tête du département de la Santé et de l’Hygiène publique depuis septembre 2013, soit deux ans de gestion auréolée par des exploits, Ousmane Koné quitte le département de la santé la tête haute et le cœur net puisqu’il est sûr de passer la main à une dame pétrie d’expérience et de détermination. Dr <strong>Marie Madeleine Togo puisque c’est d’elle que revient la charge de conduire le secteur de la santé et de l’hygiène publique au changement, dispose d’une grande expérience dans le secteur de la santé faisant d’elle un ministre digne de confiance. D’ailleurs, au cours d’une réunion avec l’Organisation mondiale de la Santé, elle a déjà défini ses priorités qui seront </strong>la lutte contre les épidémies, l’amélioration du cadre de vie et de travail dans les hôpitaux, la santé de la mère et de l’enfant…

Elle reçoit de son prédécesseur un département en plein expansion. En tant que médecin rompue à la tâche, le nouveau ministre de la Santé entend porter haut le flambeau du renouveau du secteur de la santé au Mali. Pour ce faire, elle aura besoin d’une franche collaboration des partenaires techniques et financiers et du personnel socio-sanitaire.

&nbsp;

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement technique du gouvernement. : Treta au&#45;dessus de l’opinion publique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-technique-du-gouvernement-treta-au-dessus-de-lopinion-publique-1174582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-technique-du-gouvernement-treta-au-dessus-de-lopinion-publique-1174582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 03:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /></a> Dr Bokary Téréta[/caption]

Sada Samaké a enfin perdu son poste et par conséquent  les parlementaires,  qui s’étaient élevés contre lui, ont ainsi eu sa tête. Un gros bélier ? Certainement !  Puisque sa chute est intervenue à la faveur de l’Aid el Ada, moins d’une heure ou une heure maxi après la grande prière. Avec lui, le moins visible, c'est-à-dire le ministre Mohamed Diarra de la Justice. En revanche, l’autre, le tisserand en chef adjoint, imperturbable,  a égorgé lui-même son mouton. Assis sur du  béton dans son fauteuil de ministre numéro 2 du gouvernement, il est alors superbement reconduit !

Fortement malmené à la fois par des élus nationaux du parlement, l’opinion nationale qui dans sa grande majorité souhaitait son départ du gouvernement, et une certaine presse comme dirait l’autre et, ses proches, le Dr Bocar Treta, l’inamovible ministre du développement rural du Mali et non moins tout puissant numéro 2 du gouvernement, est
bien  là,  « imbougeable », indétrônable et indéboulonnable. Pourtant celui là qui, faisait les choux gras de cette autre presse en appui aux élus nationaux en raison de la gravité des charges supposées ou réelles qui pèsent encore sur lui, c'est-à-dire Sada Samaké, a été
relevé de son poste  et remplacé par le gouverneur du Sahel Occidental(Kayes). Une pression du parti dont il est le numéro 2 aussi ? Selon certains observateurs et non des moindres, le départ de Bocar Treta du gouvernement du Mali, à ce niveau, serrait pire que de tenter
le diable à l’instar d’un Gilbert Guinguéré. Le parti, assurent-ils, n’accepterait jamais ce coup de massue qui toujours selon nos observateurs : s’assimilerait à la victoire d’un clan au détriment de l’autre. Fort de la sympathie et de l’estime de ses camarades du
parti, ils sont des millions de téléspectateurs a avoir vu le ministre Treta démontrer  sa grande allégeance au président de la république.
C’était à l’occasion de la cérémonie de remise des tracteurs aux agriculteurs maliens. Aujourd’hui et c’est le lieu de le dire, le puissant Treta vante la vision du président IBK. Deyssane ! Il y a seulement trois(3) petites années, le même numéro 2 du RPM ne voulait même plus sentir  notre président et si IBK n’avait pas été élu en 2013, il aurait été le premier à le vouer aux gémonies. Mais Dieu était là, il est là et il restera là et cela toute l’éternité.
Maintenant, il est bon de dire aux agriculteurs qu’ils n’ont plus le choix et qu’ils devraient faire avec leurs engrais frelatés ou non.
Car le ministre, frelaté par les fantômes de la Camopa, résiste héroïquement encore. Mais de source proche du principal parti politique de la majorité, le RPM, Treta est un pion majeur sur l’échiquier politique national, donc du régime actuel. Son éviction, selon notre source, constituerait une fragilisation pure et simple du principal parti.  Chose qui ne serait pas bonne pour le pouvoir en place. A  l’idée de savoir si le départ de Sada Samaké pratiquement
dans la même situation et le maintien de Treta au gouvernement et à son poste de numéro 2 du gouvernement, n’est pas la réponse aux doigts pointés en sa direction par rapport à l’affaire des engrais supposés frelatés, notre source et toujours lui dit ne pas pouvoir nous en dire plus.



<strong>Un clin d’œil aux dames.</strong>

Désormais cinq femmes figurent dans le gouvernement remanié de Modibo Keita. Qui dit mieux ?  Allons-nous  vers le règlement de la question du genre ?

Ce n’est certainement pas demain la veille, mais déjà, on est en droit d’applaudir au regard du nombre croissant des femmes dans le gouvernement. En France, notre modèle, la parité est totale. Dans un gouvernement de 16 ministres, on n’est nullement surpris de compter 8
hommes, 8 femmes, une parité qu’on atteindra difficilement dans nos pays. En tout cas,  pas maintenant. Il faudrait attendre beaucoup plus longtemps pour voir ce vœu, si cher à notre tendre moitié,  se réaliser. Prions ensemble pour que désormais, aucun gouvernement n’en
compte moins. Même si le maintien d’une de ces cinq ministres créera des frictions au sein de son département. La Vieille mère, ministre de la république et heureusement pour  elle président du principal parti de la majorité, est considérée comme très insuffisante par la majorité des cadres du ministère. Mais que voulez-vous ?  Elle est politiquement très balaise et c’est sans doute le plus important.

<strong>Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Léger remaniement gouvernemental : Sada Samaké et Mamadou Diarra, les grands perdants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-remaniement-gouvernemental-sada-samake-et-mamadou-diarra-les-grands-perdants-1175232.html</link>
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<description><![CDATA[ Longtemps attendu, un léger remaniement dans le gouvernement du Premier ministre Modibo Keïta a eu lieu jeudi dernier. Dans ce nouvel attelage gouvernemental, les grands perdants sont les ministres Sada Samaké  et Mamadou Diarra. 
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 01:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170462" align="aligncenter" width="720"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg"><img class="size-full wp-image-1170462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg" alt="Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée…" width="720" height="250" /></a> Les ex-ministres Mahamadou Diarra et Sada Samaké (G-D)[/caption]

<strong><em>
</em></strong>En effet, l'exécutif remanié, qui comporte 31 ministres (contre 29 auparavant), est marqué notamment par le départ de deux ministres (de la Sécurité et de la Justice) ; la création d'un département de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale ; et d'un ministère chargé de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat.

Ce qui est bon à retenir, c’est que désormais c’est le colonel Salif Traoré qui tient le portefeuille de la Sécurité et de la Protection civile en remplacement de Sada Samaké, le «général sorti du bois» qui sort par la petite porte après avoir été tant décrié. Quant à Mme Sanogo Aminata Mallé, elle aura la lourde tâche de remplacer Mamadou Diarra à la tête du département de la Justice, des Droits de l'homme.

Par ailleurs, Cheickna Seydi Ahamady Diawara, qui occupait le poste de ministre de l'Aménagement du territoire et de la Population, s'est vu attribuer le portefeuille de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale. L'ancien ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mohamed Ag Erlaf, prend désormais les commandes du département de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat.

Ce remaniement gouvernemental, soulignons-le, est caractérisé également par quelques permutations de portefeuilles. Ainsi, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Ousmane Koné, hérite du ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable.

<strong>Bruno E. LOMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel : 3 ministres pour un même boulot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-3-ministres-pour-un-meme-boulot-1175192.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 01:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong><em>Choguel Maïga  ministre, porte-parole du gouvernement, disait, il y a peu, qu'ils ont réduit le train de vie de l’État. Le résultat est là sans commentaires : deux ministres de plus. Qui dit mieux ?</em></strong>

&nbsp;

IBK, le président de l'équivoque selon le journal français l'Express, qui ne parle pas le français petit nègre mais parle plutôt au subjonctif même s'il a mis 13 ans après son bac pour décrocher son DEA, a procédé à un remaniement ministériel. Au lieu de procéder à un vrai balayage pour redonner espoir au peuple malien, il a préféré vouloir colmater des brèches.

&nbsp;

Très bien que l'opposition ne fasse pas partie du nouveau gouvernement. Le consensus et l'unanimisme politiques sont à la base de notre crise existentielle. Que chacun joue pleinement son rôle, opposition comme majorité. Le Mali ne doit pas être un gâteau à partager. Le prétexte tiré de la crise ne doit point servir de tremplin à se servir du Mali.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un remaniement lourd et inadéquat</em></strong>

&nbsp;

Le colonel devenu subitement général de division non par ses exploits  guerriers, sorti du bois, a été enfin débarqué. Il est dit qu'il sera bientôt conseiller spécial à Koulouba. Après tout, même Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise l'est. Il aurait dû être remplacé par un intègre, homme à poigne. Malheureusement, c'est un officier politiquement correct, Salif Traoré, qui le remplace. La sécurité des personnes et des biens, la fin des abus des policiers de la circulation, la fin des abus lors des ''rafles'' n'est pas pour demain.

&nbsp;

Quant à Mme Sanogo Aminata Mallé, ministre de la Justice, elle est pur produit de notre système judiciaire. Il n’y a rien à attendre d'elle. Notre justice a besoin d'un ''kamikaze'' qui sait nettoyer au karcher, sans état d’âme. Aminata Mallé gérera ses anciens collègues et les enfants de ces derniers dont plusieurs sont devenus magistrats à leur tour en toute indignité. Le salut de la justice malienne donc du peuple malien ne peut pas venir <strong>structurellement</strong> d'elle. Il fallait une personne de caractère, intransigeante, et étrangère à l'institution judiciaire.

&nbsp;

<strong><em>Fidèle à sa réputation</em></strong>

&nbsp;

IBK a encore signifié aux Maliens qu'il a peu de soucis pour les deniers  publics. Des ministères sont scindés pour créer plus de porte-feuilles. Le cas le plus atypique est celui des Affaires étrangères. Au lieu de faire simple avec : ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Maliens de l'extérieur, l'unique poste ministériel est scindé en 3. Chaque ministère appelle une équipe, donc des cadres, donc de l'argent public. Nos sous sont nuisiblement utilisés au grand dam des vraies priorités de la nation.

Ainsi, Abdoulaye Diop reste ministre des Affaires étrangères. Cheickna Seydi Diawara devient ministre de la Coopération internationale et de l'Intégration africaine. Abdourhamane Sylla reste ministre des Maliens de l'extérieur. Pourquoi créer 3 ministères qui font le même travail ?

En réalité, ce n'est pas d'efficacité dont IBK a besoin. Notre Mandé Massa fait plaisir à ses amis. L'avenir et le devenir du Mali sont loin de ses préoccupations. C'est très triste. C'est dégueulasse. C'est inquiétant. C'est décevant. Mais hélas, c'est ainsi. Et, l'on ne peut rien contre l'évidence. Le Mali est très mal barré. «Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères» Charles Baudelaire.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong>                                                                                                        <a href="mailto:boubacarsow@hotmail.fr">boubacarsow@hotmail.fr</a></strong>

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<title>Remaniement ministériel post accord : IBK déjoue tous les pronostics !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-post-accord-ibk-dejoue-tous-les-pronostics-1174292.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 00:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1120912" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-Sikasso.jpg"><img class="size-full wp-image-1120912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-Sikasso.jpg" alt="IBK dans le Kénédougou : 4ième voyage présidentiel à l’intérieur du pays en deux ans contre une soixantaine à l’extérieur" width="630" height="420" /></a> Tournée du Président IBK dans la Région de Sikasso.[/caption]

<strong>Attendu depuis plusieurs mois, le remaniement ministériel a enfin été effectué le jeudi 24 septembre dernier, jour de la fête de Tabaski. Elargi à trente un (31) membres contre vingt neuf (29) précédemment, parmi lesquels 27 ministres ont été reconduits et deux remerciés, quatre nouveaux  entrants  rejoignent  la nouvelle équipe dont deux femmes. La surprise est qu’il n’y a pas d’ex-rebelles.</strong>

Annoncé depuis plusieurs  mois, le gouvernement post accord de paix et de réconciliation nationale issu du processus d’Alger a finalement été formé le jeudi 24 septembre dernier, jour de la fête de l’Aïd El Kebir (Tabaski). Elargi à 31 membres contre 29 dans la précédente équipe, quatre nouveaux membres rejoignent le navire, dont deux femmes. Il s’agit de Sanogo Aminata Mallé et Marie Madeleine Togo. Deux dames à poigne qui occupent respectivement les portes-feuilles clés de la Justice des Droits de l’Homme, Garde des sceaux et celui de la Santé et de l’Hygiène Publique.

« Conseillère technique au ministère de la Santé durant longtemps, avant de devenir l’adjointe à l’Inspecteur général de la Santé jusqu’à la date de sa nomination, Marie Madeleine Togo, celle qui a succédé à Ousmane Koné à la tête du département de la Santé, est en terrain connu », nous confie un de ses collaborateurs.

Ainsi, avec l’entrée de deux nouvelles femmes dans la nouvelle équipe gouvernementale toujours dirigée par le Premier ministre Modibo Keïta, le nombre de femmes passe de trois à cinq.

Cadre du RPM et fidèle parmi les fidèles du président IBK, le désormais ancien ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné occupe le portefeuille de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, précédemment occupé par son collègue Mohamed Ag Erlaf. Tandis que Mahamadou Diarra de la Justice et le Général Sada Samaké de la Sécurité intérieure ont été débarqués du navire gouvernemental. Cependant si le départ du premier a surpris plus d’un, le départ du second a été jugé comme normal par beaucoup de Maliens. En cause, les difficultés qui étaient liées à l’acquisition du passeport et des cartes nationales d’identité. Mais aussi l’insécurité grandissante dans les villes et campagne face à laquelle, celui-ci avait montré ses limites. Toutes choses qui lui ont valu plusieurs interpellations à l’Assemblée nationale.

<strong>Pas d’ex rebelles…</strong>

Après la signature définitive de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, le 20 juin dernier, selon des clauses non écrites, les ex rebelles de la Cma et des membres des forces patriotiques de la Plateforme devraient prendre part au nouveau gouvernement.  Et pour rappel, quelques jours après la signature de l’accord de paix, les ex rebelles, dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique par un des leurs, avaient réclamé les portefeuilles stratégiques de la Défense, de la Sécurité Intérieure, des Affaires étrangères, et de celui de l’Economie et des Finances. Des déclarations qui en son temps avaient été considérées par l’opinion publique comme de la surenchère de la part des ex rebelles de la Cma.

Mais pour l’instant, aucun ex rebelle ne figure dans le nouveau gouvernement version post accord de Paix.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernement Modibo Kéïta II : Du résultat, rien que du résultat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-ii-du-resultat-rien-que-du-resultat-1174232.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 00:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

<strong><em>N’est-ce pas de lapalissade que dire que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, est un homme politique avisé, un fin stratège, qui sait prendre par surprise l’opinion. Attendu depuis belle lurette, le gouvernement Modibo Kéïta II a finalement accouché dans la plus grande facilité, mais en catimini à un moment où on s’y attendait le moins. Il est évident, qu’habituellement, la fête n’est pas rose pour tout le monde. Elle peut arriver quand d’autre pleure leur mort. C’est ce jour de larme et de rire qu’IBK et son ainé Premier ministre Modibo Keita ont choisi pour faire rire les uns et faire pleurer d’autres. Si le départ de Sada Samaké était attendu, par contre, c’est celui de l’ex- patron de la Justice et des Droits de l’Homme, Mahamadou  Diarra qui a surpris plus d’un. Qu’a-t-il fait pour qu’il soit débarqué comme un mal propre le jour, où il devrait normalement passer en communion et dans l’allégresse avec sa famille la fête de Tabaski? Seuls les deux patrons peuvent donner des réponses à cette question. </em></strong>

Quoiqu’il en soit, la composition de la nouvelle équipe lève le voile sur les ambitions du président IBK. Qui a décidé de mettre toutes ses forces dans la bataille en vue de réaliser des résultats tangibles dans des secteurs stratégiques lui permettant d’avoir des arguments qui militeront en sa faveur au moment venu. Car, ses ambitions pour se succéder à lui-même en 2018 ne souffrent plus de doute. Il lui reste à travailler pour mériter de ses concitoyens un second mandat dans la douceur. On peut donc dire sans le risque de se tromper que la récréation est terminée. C’est désormais un gouvernement de combat qui a été porté sur les fonts baptismaux. Au regard de sa configuration, force est de reconnaître que les critères de compétence ont prévalu aux choix des femmes et des hommes promus. En tout cas, c’est l’un des enseignements qu’on peut tirer de la formation de cette équipe. Le colonel-major, Salif Traoré à la Sécurité, Marie Madeleine Togo à la Santé et de l'Hygiène Publique, Sanogo Aminata Mallé à la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux et Sambel Bana Diallo à l’Aménagement du Territoire et de la Population sont les quatre professionnels nommés à la tête de leurs départements respectifs. Avant leur nomination, tous les quatre étaient des praticiens confirmés, qui ont fait leurs preuves ailleurs.

Les choix des permutations obéissent également à des critères bien réfléchis. Mohamed Ag Erlaf, à la Décentralisation et des réformes de l’Etat, est non seulement un praticien du droit public, mais la nouvelle mission qui lui a été confiée tient compte de son expérience de ministre de la Fonction Publique et des Réformes de l’Etat dans le gouvernement, d’Alpha Oumar Konaré, alors dirigé par Ibrahim Boubacar Kéita. Il a, alors, été l’artisan de l’intégration des anciens combattants de la rébellion des années 89 et 92 au sein de l’Administration d’Etat ainsi que des forces de Défense et de Sécurité. C’est également lui, qui jusqu’à sa nomination dirigeait l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT). Durant les dix dernières années, il n’y a pas un centime qui a été investis dans une commune si ce n’est accordé par cet organisme financier. Il s’agit donc pour lui de capitaliser toutes ces expériences pour donner corps aux réformes institutionnelles prévues par le nouvel accord de paix et de réconciliation nationale. C’est dire qu’en partie, la réussite et l’échec de ce nouvel instrument de la paix dépend de sa sagesse. Comme les occidentaux, notamment les « pyromanes » français, font porter la responsabilité de l’échec des accords précédents aux seules autorités Bamako. Cette fois, il appartient à Ag Erlaf et son frère, Abdoulaye Idrissa Maïga, de l’Administration Territoriale, lui aussi issu des rangs du Ganda koï des années 90, de travailler main dans la main pour réussir les réformes attendues afin de démentir l’accusation fallacieuse dénouée de tout jugement objectif.

Il est également attendu de Sambel Bana Diallo de l’Aménagement du Territoire et de la Population une forte implication dans la gestion du dossier du nord pour apporter son expertise de spécialiste en aménagement et des questions de populations. Il a un double avantage à tirer de la reconfiguration de l’Etat, tel que demandé dans l’accord. D’abord en sa qualité de membre de l’équipe gouvernementale et en tant que ressortissant du terroir. Une zone, revendiquée par des rebelles du MNLA en qualité de peuple autochtone, jouissant des Droits y afférent au détriment des autres occupants. Sambel Bana Diallo est un peulh, originaire de Gabero dans la région de Gao sur la route d’Ansogo.

Les ministres Marie Madeleine Togo et Sanogo Aminata Mallé sont également en terrain connu. Et leur qualité de professionnelles, elles se doivent de relever les défis liés à la spécificité de leurs départements respectifs. C’est dire que même si ces hommes et ces femmes font de la politique à visage couvert, comme bon nombre de cadres au Mali, force est de reconnaître, qu’ils méritent leur poste. Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita ainsi que le Premier ministre Modibo Keita sont en droit d’attendre d’eux des résultats de bonne facture.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Léger Réaménagement du Gouvernement Modibo Kéita : La petite pirouette de Tabaski du président IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-reamenagement-du-gouvernement-modibo-keita-la-petite-pirouette-de-tabaski-du-president-ibk-1173772.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-773512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier1.jpg" alt="IBK, 20 Janvier" width="620" height="412" /></a>Les observateurs avertis de la scène sociopolitique nationale tablaient sur un réaménagement important de l'attelage gouvernemental. Ils ont déchanté. C'est à une petite retouche de l'équipe Modibo Kéita que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a procédée, en pleine fête de Tabaski, le 24 septembre 2015. Quatre personnalités de notoriété moyenne font leur entrée dans l'exécutif national. S’y ajoute l'éclatement de certains portefeuilles affectés à d'anciens membres de l'équipe gouvernementale. En clair, ce réaménagement n'a été qu'une petite pirouette en guise de cadeau de la fête de tabaski.</strong>

si par rapport au besoin de rassemblement post-Accord du 20 juin, l'on annonce que le nouveau ministre Sambel Bana Diallo est issu des mouvements de la Plateforme et que son collègue Mohamed Ag Erlaf serait proche des ex-rebelles de la CMA, ce n'est pas un grand enthousiasme qui a accueilli ce gouvernement Modibo Kéita II. Difficile de parler de "<em> remaniement ministériel "</em> de l'équipe gouvernementale. Et les observateurs peinent aussi à employer le terme " <em>réaménagement gouvernemental"</em>, tant la retouche opérée par le président de la République au sein du gouvernement est à peine perceptible.

<strong>Mini-réajustement</strong>

L'on se demande même ce qui justifie un si mini-réajustement du gouvernement Modibo Kéita dans la mesure où le Malien lambda aspirait à un plus grand changement au sein de l'équipe qui gère les affaires publiques. Tant c'est l'immobilisme qui semble caractériser la gestion du pays, malgré les discours optimistes.

D'abord, sur les quatre entrants au gouvernement, l'on peut considérer que c'est seulement deux ministres, le Col-major Salif Traoré et Sambel Bana Diallo qui sont véritablement les nouvelles graines sur le terrain gouvernemental.  En effet, le nouveau monsieur sécurité, le Col-Major Salif Traoré, précédemment Gouverneur de la région de Kayes et Sambel Bana Diallo de l'Aménagement du Territoire et de la Population sont les véritables nouveaux venus à ces hautes charges, les deux autres entrées, Mmes Marie Madeleine Togo de la Santé et de l'Hygiène Publique et Sanogo Aminata Mallé de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux ayant déjà été de très proches collaborateurs des ministres de tutelle respectifs.

Si la première a été conseillère technique du ministère de la santé et Directrice du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré, la seconde a servi à la Cour de justice de la CEDEAO puis comme conseillère à la primature où cette magistrate a beaucoup travaillé en parfaite collaboration avec le ministre de la Justice, Mahamadou Diarra, qu'elle remplace.

<strong>Seulement, deux ministres limogés</strong>

L'autre aspect atténuant la perceptibilité de ce réaménagement concerne le nombre des ministres éconduits. C'est seulement deux personnalités qui quittent le navire gouvernemental. Il s'agit du Général Sada Samaké, éjecté de la tête du département de la Sécurité intérieure et de la protection civile et de Mahamadou Diarra, renvoyé du département de la Justice. En effet, longtemps décrié pour sa gestion catastrophique de la donne sécuritaire en inquiétante détérioration, mais aussi pour le dossier polémique de la pénurie entretenue des passeports et des cartes d'identité, le Général Sada Samaké semblait dépassé par les événements, avec la recrudescence des attaques au point que les Maliens se demandaient si celui qui avait été "<em>sorti du bois "</em> (comme il le disait lui-même à sa nomination) ne doit pas être expédié à nouveau à sa retraite, comme le réclamait, du reste, le député SADI Oumar Mariko. Faut-il rappeler que ces préoccupations sécuritaires avaient justifié son interpellation à deux reprises en l'espace de deux mois à l'Assemblée nationale, où il n'a pu convaincre personne ?

De même, pour n'avoir pas réussi à impulser une nouvelle dynamique à la justice malienne, dont la lenteur dans le traitement de centaines de dossiers (dont ceux relatifs à des cas présumés de corruption) est devenue plus que préoccupante, Mahamadou Diarra a été remercié pour céder sa place à une dame bien connue de la famille judiciaire et sur laquelle pèsent des présomptions de réussites.

<strong>Départements éclatés</strong>

Par ailleurs, la séparation/création des portefeuilles de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable attribué à l'ex- ministre de la Santé, Ousmane Koné, celui de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, dirigé par Mohamed Ag Erlaf et celui de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine confié à

Cheickna Seydi Ahamady Diawara, l'ancien patron du Plan et de la prospective, augure-t-elle d'une volonté de dynamiser l'action gouvernementale dans ces domaines respectifs ? L'on ne saurait le dire. En revanche, l'on peut craindre des chevauchements de compétence au niveau de la politique extérieure avec un Abdoulaye Diop s'occupant exclusivement des Affaires étrangères et Ckeickna Seydina Ahamady Diawara à la manette de la coopération internationale et de l'intégration africaine. Idem pour le nouveau ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, Mohamed Ag Erlaf et son collègue de l'Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Enfin, le timing de ce réajustement a surpris plus d'un et témoigne de la ferme volonté du chef de l'Etat de ne point être "<em> trimballé "</em>. Puisqu’au moment où Bamako bruissait d'un remaniement et que la presse en faisait large écho, le locataire de Koulouba, trimballé ainsi, n'a pas voulu procéder à cette nomination. Il a, pour prouver qu'il est le seul maître à bord, attendre le jour de la fête de Tabaski présenter avec originalité son vœu par ce timide nouveau départ. Pour le compte de sa troisième année débutante à la tête d'un peuple malien plutôt sceptique et aux attentes nombreuses.

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Léger Réaménagement du Gouvernement Modibo Kéita : Les dessous du limogeage du Général Sada Samaké et de Mahamadou Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-reamenagement-du-gouvernement-modibo-keita-les-dessous-du-limogeage-du-general-sada-samake-et-de-mahamadou-diarra-1173692.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170462" align="aligncenter" width="720"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg"><img class="size-full wp-image-1170462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg" alt="Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée…" width="720" height="250" /></a> Les ex-ministres Mahamadou Diarra et Sada Samaké (G-D)[/caption]

Le réaménagement technique du gouvernement, intervenu le jour même de la fête de Tabaski, continue d'alimenter les causeries dans les grins et autres salons feutrés de la capitale et de l'intérieur du pays. Si, de façon générale, on peut le qualifier de façade, il convient tout de même de noter le limogeage de deux ministres détenant des portefeuilles de souveraineté, notamment le Général Sada Samaké (Sécurité intérieure et protection civile) et Mahamadou Diarra (Justice, droits de l'homme, garde des sceaux). Si le Général paye pour son incompétence à endiguer l'insécurité grandissante et généralisée partout dans notre pays, son homologue Mahamadou Diarra fait les frais d'une part, pour n'avoir pu donner suite aux différents dossiers de corruption et de délinquance financière, d'autre part, sa fronde contre la section RPM de Sikasso que dirige son homologue Ousmane Koné qui vient de quitter le ministère de la Santé et de l'hygiène publique pour celui de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable.

'est donc le jour de la fête de Tabaski que le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, a choisi pour réaménager l'équipe gouvernementale. Si l'écrasante majorité des ministres garde leur portefeuille, deux, et non des moindres sont purement et simplement renvoyés. Il s'agit du Général Sada Samaké et Mahamadou Diarra, respectivement ministres de la Sécurité intérieure et de la protection civile et de la Justice, des droits de l'homme, garde des Sceaux.

<strong>Insécurité croissante</strong>

Concernant le Général Samaké, il convient de noter que de sa nomination à la tête du très stratégique département  de la Sécurité intérieure, à nos jours, l'insécurité est devenue endémique dans notre pays. Aucune région, y compris le district de Bamako, n'a été épargnée. De Kidal à Kayes, les populations maliennes vivent dans la psychose de la terreur. Au lieu de proposer des stratégies et donner des moyens, le Général s'est contenté de clamer haut et fort que tant qu'il dirige ce département, " <em>il n'y aura pas de coup d'Etat au Mali "</em>, histoire de faire croire que les critiques formulées contre lui procèdent d'attaques politiciennes voire de la méchanceté gratuite jusqu'ici. Sur ce plan, on peut dire qu'il aura tenu parole. Mais, à propos de la non dotation ou de la dotation insignifiante en moyens de certains agents des forces de sécurité en mission commandée, le Général Sada Samaké aura pêché.

<strong>Sous-équipement des forces de sécurité</strong>

Un exemple pour l'illustrer. Au commissariat de police de Diré (une centaine de policiers) qui a été attaqué il y a quelques mois, les éléments ne disposaient que de 5 pistolets mitrailleurs (PM) sur lesquels seuls deux étaient fonctionnels. Pour la centaine d'agents, il n'y avait, en outre, que 5 gilets pare- balles. N'étant pas clôturé, comme c'est le cas dans bien d'autres commissariats, celui de Diré est grandement accessibles à tous, surtout les terroristes. Pour rappel, lors de l'attaque contre Diré, le policier Fodé Coulibaly a été fait prisonnier et est toujours entre les mains de ses geôliers.

A Tombouctou où il n'y a qu'une soixantaine d'éléments, le constat reste amèrement le même. Insuffisance d'armes et de munitions alors que la menace sur les agents des forces de sécurité ne s'est jamais révélée aussi forte.

De Sikasso à Mopti, c'est-à-dire de Fakola à Bih, en passant par Misseni, Kolondièba, Nara, Diabaly, Sévaré, Ouenkoro, des gendarmes et autres policiers ont été tués et blessés.

Quant à la capitale Bamako, les braquages, dont certains en pleine journée, sont devenus un spectacle quotidien.

De nos jours, pour sa sécurité, le Malien n'a plus confiance en personne ni en rien. Un simple claquement des doigts suffit pour créer une panique généralisée.

Face à cette situation, le Général Sada Samaké a été interpellé à l'Assemblée nationale par l'honorable Oumar Mariko. Les réponses données par le ministre aux préoccupations du député sont restées des plus évasives, voire décevantes.  Il urgeait donc pour le Président IBK de prendre ses responsabilités. Il l'a fait en débarquant le ministre Sada Samaké et le remplaçant par le Colonel-major Salif Traoré, précédemment gouverneur de la région de Kayes.

<strong>Lutte ralentie contre la corruption ?</strong>

A propos de l'ancien ministre de la Justice, Mahamadou Diarra, bien que son département (avant sa nomination) ait piloté l'adoption de la loi sur l'enrichissement illicite, il n'aura réussi à donner suite aux grands dossiers de corruption et de délinquance financière.

Pour preuve, dans notre parution du lundi 21 septembre 2015, nous titrions : " <em>La lutte contre la corruption en panne : sur les 200 rapports transmis à IBK par la CASCA, la justice saisie de 10 seulement. Le manque à gagner frôle les 500 milliards de FCFA "</em>. C'est vrai que tous ces dossiers ne sont pas transmis au moment où Mahamadou dirigeait ce département mais son règne est quasiment inerte relativement à la lutte contre les voleurs de deniers publics. Autre fait qui plombe l'action de l'ancien ministre de la Justice, c'est la fronde qu'il mène contre la section RPM de Sikasso que dirige son homologue Ousmane Koné.

<strong>Instrumentalisation de la justice</strong>

En effet, mécontent de l'élection du maire de la commune urbaine de Sikasso, Mamadou Tangara, au poste de secrétaire général adjoint de la même section, le ministre de la Justice, qu'il était, a porté plainte contre la section. En d'autres termes, il a instrumentalisé la justice pour régler des comptes politiques. Une première dans l'histoire politique de notre pays. L'intervention des notabilités et autres membres influents du BPN-RPM n'a pu faire entendre raison au "<em> ministre rebelle</em> ". Ses détracteurs l'accusent d'avoir abusé de son statut de ministre de la Justice pour tenter d'invalider le bureau de la section. Ses camarades lui en  veulent beaucoup pour ce "<em> comportement fractionnel </em>" qui affaiblit le parti. Toute chose qui avait commencé à mettre Mahamadou Diarra sur la sellette. Tel l'amour, la politique aussi a ses raisons que la raison ignore.

En tout cas, au regard de ce qui précède, le limogeage de ces deux personnages n'est point une surprise quand on sait qu'au sein du RPM, le parti présidentiel, on commençait à en avoir assez de ces deux " <em>ministres problématiques </em>". Sans compter que sur le plan du rendement, leur passage à la tête de leurs départements respectifs est loin d'être convaincant.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

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<title>Ministère de la Justice et des Droits de l&amp;apos;Homme, Garde des Sceaux : Mme Sanogo Aminata Mallé, une magistrate chevronnée à la tête du département</title>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 12:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1173842" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/aminata-Malle.jpg"><img class="size-full wp-image-1173842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/aminata-Malle.jpg" alt="Mme Sanogo Aminata Mallé" width="300" height="466" /></a> Mme Sanogo Aminata Mallé[/caption]

<strong>La nouvelle ministre, Mme Sanogo Aminata Mallé est une magistrate chevronnée et très respectée. Elle a gravi tous les échelons de la magistrature et présidé plusieurs juridictions. L'ancienne présidente de la Cour de Justice de la CEDEAO, à Abuja au Nigeria,  du 29 janvier 2007 au 10 février 2009, va probablement  donner une nouvelle image à la justice malienne.  </strong>

Le ministère de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux a désormais un nouveau patron. Il s'agit de Mme Sanogo Aminata Mallé réputée être une magistrate rigoureuse. Elle remplace à ce poste Mahamadou Diarra.  Le nouveau ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux  a franchi tous les échelons de la justice malienne pour avoir servi dans plusieurs juridictions.  Pour Me Mamadou Ismaël Konaté, "<em>Mme Sanogo Aminata Mallé est une magistrate de qualité, qui mérite bien d'être ministre de la Justice. C'est une excellente magistrate qui fait la fierté du Mali. Nous apprécions à sa juste valeur sa nomination". </em>

Née le 17 novembre 1957 à M'Pessoba dans le Cercle de Koutiala, Mme Aminata Mallé a décroché sa maitrise en Sciences juridiques, option judiciaire à l'Université de Dakar (actuelle Cheick Anta Diop) où elle a terminé major de sa promotion. Elle regagne, ensuite, le Mali où elle a été affectée à la Section du Contentieux du Secrétariat général du gouvernement. Elle a participé à la finalisation des Accords IPITRADE-SOMIEX à Paris, en France.

Dans le souci d'approfondir sa connaissance en matière de justice, Mme Aminata Mallé a décidé de poursuivre ses études supérieures. C'est ainsi qu'elle intègre le Centre National de Formation des Magistrats où elle obtient son diplôme en 1983. Elle débutera, par la suite, sa riche carrière professionnelle de magistrat. Mme Aminata Mallé occupera successivement des postes en tant que juge d'instruction chargé des affaires des mineurs au Tribunal de première instance de Bamako (TPI) de 1983 à 1985, puis Substitut du Procureur de la République, près de la même juridiction de 1985 à 1989 avant d'être Juge d'instruction chargé du 2ème Cabinet du TPI de Bamako de 1989 à 1991, ensuite Juge d'instruction du 1er Cabinet à la Cour Spéciale de Sûreté de l'Etat en 1991.

C'est à  partir de cette année que la nouvelle ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux commence à porter le manteau de Présidente. En effet, de 1992 à 1994, elle est nommée Présidente de la section détachée du TPI de la Commune IV, Présidente du Tribunal de Commerce de Bamako de 1994 à 2000, enfin Présidente du TPI de la Commune III d'octobre 2000 à janvier 2001.

Magistrat de grade exceptionnel, Mme Aminata Mallé intègre, en 2001, la Cour de Justice de la CEDEAO, créée en 1991, où elle prête serment en tant que membre de la Cour, le 30 janvier 2001 à Bamako. Son efficacité et sa rigueur dans le travail la propulsent à la tête de cette Institution sous-régionale de Janvier 2007 à février 2009.

Rentrée au Mali après un service bien rempli, Mme Sanogo est nommée, en août 2010, conseiller technique au Cabinet du Premier ministre où elle occupe le poste de Chef de la Cellule Gouvernance. Cela, jusqu'à sa nomination le 24 septembre 2015, comme ministre de la Justice et Garde des Sceaux.

S'agissant des consultations, publications et de la décoration, il faut préciser que Mme Aminata Mallé a également un parcours professionnel enviable à bien des égards. Il a été enrichi par une série de formations dont un stage pratique de trois mois au Tribunal de Grande Instance de Nancy, en France, en 1991. Avec l'Institut International de Droit du Développement (IDLI), elle a participé à Bamako à trois (3) grands séminaires portant sur les thèmes : <em>"Les Nouvelles Orientations en Droit des Affaires"</em> ; la <em>"Libéralisation de l'Economie : Droit administratif et Droit pénal"</em> ; "<em>Les Aspects Juridiques du Partenariat entre l'Etat et le Secteur Privé". </em>

La nouvelle patronne de la justice malienne a également participé, aussi bien à Bamako que dans beaucoup de grandes villes comme Dijon, Paris, Dakar, Cotonou, Accra, Caire, Rabat, Yaoundé, Londres, Abuja, Genève, New- York et Hong-Kong, à plusieurs séminaires et ateliers organisés par l'ACCT, l'OHADA, l'UEMOA, l'OMPI et l'OMC. Toutes ces formations avaient trait d'une manière ou d'une autre au Droit des Affaires, au Droit Commercial, à la Lutte contre le Blanchiment d'Argent et le Financement du Terrorisme et à la Bonne gouvernance.

Mme Sanogo Aminata Mallé a été également membre de plusieurs Commissions de travail, telles la Commission d'avancement des Magistrats, la Commission Nationale d'Harmonisation du Droit des Affaires, le Conseil National de la Concurrence, etc. Par ailleurs, elle a fait plusieurs consultations et co-auteur d'un ouvrage intitulé : <em>"La condition juridique et sociale de la femme dans quatre (4) pays du Sahel (Cas du Mali) "</em> publié par le CILSS- Institut du Sahel en 1987.

Passionnée de sport, de lecture et de scrabble, Mme Aminata Mallé adore la musique et la bonne cuisine.

<strong>ABH</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nouveau ministre de la Santé et de l'Hygiène publique</strong>

<strong>Dr Togo Marie Madeleine Togo  a du pain sur la planche!</strong>

[caption id="attachment_1173852" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dr-Togo-Madelaine.jpg"><img class="size-full wp-image-1173852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dr-Togo-Madelaine.jpg" alt="Dr Togo Marie Madeleine Togo " width="300" height="367" /></a> Dr Togo Marie Madeleine Togo[/caption]

<strong>Convaincue que le temps n'est pas un critère indispensable au succès, la toute nouvelle ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine Togo est déterminée  à faire fonctionner l'existant.  Une femme rodée, qui connaît bien le milieu de la santé. Retour sur le parcours de cette ressortissante de Pel Maoudé dans le cercle de Koro nommée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, le jeudi 24 septembre.</strong>

La toute nouvelle ministre de la Santé et de l'hygiène publique a du pain sur la planche car il faut reconnaitre que Dr Togo va occuper un département difficile à gérer. Elle aura  un grand défi  à relever. A commencer par satisfaire la demande des syndicalistes mais aussi sortir les hôpitaux de l'ornière car ils souffrent de plusieurs maux dont les grèves intempestives et le manque de personnel qualifié. Cela, à tous les niveaux.

Née vers 1954 à Pel Maoudé dans le cercle de Koro, région de Mopti, Dr Togo Marie Madeleine Togo passe la première et la deuxième partie du baccalauréat au lycée Notre dame du Niger et celui des jeunes filles de Bamako de 1971 à 1974.

Elle enchaine ensuite avec des études à l'Ecole nationale  de médecine et de pharmacie de Bamako jusqu'en 1982 d'où elle sort avec un doctorat en médecine.  Après elle poursuivra une spécialisation en anesthésie et réanimation au CHU de Clermont-Ferrand de 1988 à 1992.  Dr Togo obtient, en  2004, un certificat de cours supérieur d'épidémiologie de Bamako.

Dans le cadre de ses activités professionnelles, Dr Togo Marie Madeleine a été chef de service  des urgences chirurgicales de l'hôpital Gabriel Touré, praticien hospitalier  au service des urgences et de réanimation à l'hôpital du Point-G. Et de 1999-2004 elle a été nommée directrice de l'hôpital Gabriel Touré.

Avant sa nomination comme ministre de la Santé et de l'hygiène publique, elle était à l'inspection de la Santé. Ce portefeuille ministériel est alors le point culminant de sa carrière. Dr Togo Marie Madeleine Togo pourrait profiter de sa connaissance profonde du secteur de la santé pour améliorer le plateau technique et résoudre les problèmes récurrents de manque de ressources humaines qualifiées.   Dr Togo parle dogon, bambara, français et moyennement l'anglais. Elle est Chevalier de l'Ordre National du Mali et Chevalier de l'Ordre du Mérite de la Santé. <strong>                                        </strong>

<strong>  Ramata Tembely</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le nouveau ministre de la Sécurité intérieure  et de la protection civile :</strong>

<strong>Le colonel-major Salif Traoré,  un militaire pétri d'expériences</strong>

[caption id="attachment_1173862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/salif-traore.jpg"><img class="size-full wp-image-1173862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/salif-traore.jpg" alt="Le colonel-major Salif Traoré" width="250" height="266" /></a> Le colonel-major Salif Traoré[/caption]

<strong>En nommant le colonel-major Salif Traoré comme ministre de la Sécurité, on peut dire que le président IBK a eu la main heureuse. En effet, ce natif de Ségou qui enregistre à son compteur 17 années d'expérience dans le commandement et la gestion, a le profil adéquat pour faire face à l'insécurité galopante qui coupe le sommeil à tous les Maliens de la ville comme de la campagne. En effet, titulaire d'un Master 2 en stratégie, défense, sécurité, gestion des conflits et des catastrophes, le colonel-major Salif Traoré saura mettre en place de nouveaux dispositifs en matière de sécurité pour que les Maliens renouent avec la confiance dans les différentes forces de l'ordre et de sécurité.</strong>

Après avoir décroché son baccalauréat en 1991 (série LLT), Salif Traoré obtient une licence en géographie et histoire contemporaine en France de 1995 à 1996. Sa formation académique se poursuit de 1993 à 1996 avec l'obtention du diplôme de la prestigieuse école de Saint-Cyr en gestion des ressources de la Défense avant de décrocher, de 2009 à 2010 au Cameroun, un Master 2 en stratégie, défense, gestion des conflits et des catastrophes.

En disant que le Président IBK a eu la main heureuse en nommant l'ancien gouverneur de Kayes, colonel-major Salif Traoré, comme ministre de la Sécurité, sa formation militaire l'atteste. En effet, de 1993 à 1996, il fréquenta l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (France) avant d'enchainer avec l'Application Arme blindée Cavalerie de Saumur (France). En 2001, il suit des cours de Capitaine, Command and Staff College à Jaji (Nigéria). De 2002 à 2003, Salif Traoré bénéficie de cours d'Etat-major au Collège Royal de l'Enseignement Militaire Supérieur de Kenitra (Maroc). De 2003 à 2004, il est à l'Ecole de Maintien de la Paix PC-BRIGADE-Mali. En 2008, il suit les cours africains de consolidation de la paix, GCSP-EMP. En 2009, Salif Traoré  fréquente l'Académie Nasser de Caire (Egypte) pour les 19° des cours africains de stratégie avant d'obtenir une bourse pour l'Ecole de guerre de Yaoundé (Cameroun) de 2009 à 2010 où il suit des cours Supérieurs Interarmées de Défense, Brevet de l'Enseignement Militaire Supérieur de 2° degré.

En termes d'expériences, Salif Traoré fut instructeur permanent à l'Ecole militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro avant d'être nommé commandant d'escadron blindé (423° ER) de Nioro du Sahel. De 2002 à 2004, il est successivement, chef du bureau des opérations-emploi, chef du bureau Plans-études et chef de division des opérations par intérim à l'Etat-major de l'Armée de Terre. De 2004 à 2005, il honore le Mali en sa qualité d'adjoint au chef de la police militaire de la mission des Nations-Unies au Liberia. De retour au bercail, il prend la tête de la division des opérations au PC de la région militaire N°1 (Gao). De 2006 à 2007, il est successivement chef des opérations PC avancé de Kidal (djiguitougou), commandant du 12ème régiment mixte par intérim (Kidal) et commandant du 13ème régiment mixte et chef secteur N°3 (Gao). De 2007 à 2008, il hisse haut le drapeau du Mali en sa qualité de chef des opérations de la cellule de coordination du comité militaire de cessez-le-feu de la mission des Nations-Unies au Soudan. De retour au pays, il est nommé commandant du 11ème régiment mixte et chef secteur N°2 de Tessalit. De 2010 à 202, il est adjoint au coordinateur du Programma spécial pour la paix, la sécurité et le développement dans le Nord du Mali (PSPSDN, Présidence de la République du Mali) chargé de sécurité et de gouvernance.

Le nouveau ministre de la Sécurité a occupé les grades suivants : sous-lieutenant (1994), lieutenant (1996), capitaine (1999), chef d'escadrons ou commandant (2004), lieutenant-colonel (2008), colonel (2011) et colonel-major (pour compter du 1er octobre prochain). Maitrisant très bien le français et l'anglais avec un niveau basique en allemand, le colonel-major Salif Traoré a successivement obtenu, de 2007 à 2014, plusieurs distinctions honorifiques, notamment la médaille de l'ONU (MINUS 1§2), la médaille de l'ONU (MINUL), la médaille commémorative de campagne et Officier de l'ordre national du Mali. Avec cette somme d'expériences, le nouveau ministre de la Sécurité saura redonner espoir aux Maliens. Pour cela, il lui faudra, au plus vite, trouver des hommes capables de donner, comme lui, le bon exemple aux hommes en leur mettant dans les meilleures conditions de vie et de travail.Bon vent Colonel-major Salif Traoré

<strong>                                                                                    </strong>

<strong>  Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite inopinée du PM dans les cabinets ministériels : Un coup d’éclat et rien d’autre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/visite-inopinee-du-pm-dans-les-cabinets-ministeriels-un-coup-declat-et-rien-dautre-1173502.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 07:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_906162" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-906162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Modibo-Keita.jpg" alt="L’opposition face à l’échéance du 15 mai : « Le Mali doit reprendre le contrôle du processus de sortie de crise »" width="900" height="617" /></a> Modibo Keita premier ministre[/caption]

Le jeudi 24 septembre 2015, jour de la fête de Tabaski, certains ministres maliens ont tellement fêté qu’ils ont eue les pieds lourds pour se présenter au travail le lendemain, vendredi, 25 septembre 2015. C’est le triste constat fait par le chef du gouvernement, Modibo Keita lors de la visite inopinée qu’il a effectué, vendredi matin, au niveau de certains départements ministériels. Dans les cabinets visités, le chef de l’exécutif a souffert voire même galéré pour dénicher un seul interlocuteur. Pendant que dans certains départements quelques rares conseillers avaient transformé leur bureau en lieu de pause familiale et amicale, la fête continuait au domicile d’autres responsables, membres du gouvernement. Ni les ministres ni les secrétaires généraux et moins des conseillers n’étaient présents. Et cela à la veille même du drame survenu à Mina où des dizaines de pèlerins maliens ont péri dans une bousculade et des centaines d’autres portées disparus. Ces ministres sont-ils réellement conscients des attentes des Maliens ? Le changement tant miroité par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita pourra-t-il venir de ce gouvernement dont les membres sont les premiers à fouler aux pieds ses décisions et les règles? Ce sont les questions que les Maliens se posent aujourd’hui, même s’ils savent aussi que ce comportement indigne de nos ministres n’est guère étonnant. Surtout quand on sait qu’ils sont pour la plupart des amis, des parents et des alliés du Président de la République. Le Premier ministre Modibo Keïta peut bien leur crier dessus, mais ils continueront de plus belle. C’est le choix du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta qui a décidé de faire la promotion de la famille. Et c’est les Maliens qui payent le prix  fort.

Les ministres pris en flagrant délit ont été réprimandés, le vendredi soir, lors du Conseil de cabinet à la Primature par un chef de gouvernement impuissant. Et l’histoire s’arrête là. Bravo pour le coup d’éclat Mr le Premier ministre.

<strong>Youssouf Z KEITA   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième gouvernement Modibo Kéita : Une étape vers un gouvernement d’union nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/deuxieme-gouvernement-modibo-keita-une-etape-vers-un-gouvernement-dunion-nationale-1173442.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 07:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520272" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a> Le Premier ministre Modibo Keita[/caption]

Les opérations effectuées au niveau du gouvernement, donnant lieu à un deuxième attelage du Premier ministre Modibo Kéita, n’ont pas été diversement interprétées par les observateurs, qui ont été unanimes à reconnaitre qu’il ne s’agit pas là, du gouvernement attendu du post-accord. Il est loin de représenter une coalition, encore moins un gouvernement d’union nationale (Gun), que les Maliens sont nombreux à attendre, quelqu’en soit le prix à payer. Le prix d’une entente entre gouvernement et groupes armés, mais aussi d’une entente entre majorité et opposition. L’intérêt supérieur du Mali, les suggestions et propositions des groupes armés, celles du pouvoir et de l’opposition étant connues de tous, aucun sacrifice n’est de trop pour tirer le Mali du bourbier dans lequel les hautes autorités peinent à l’en sortir. Il n’est pas l’équipe des attentes, mais un attelage transitoire. La transition vers le gouvernement qui prend en compte les groupes armés de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), de la Plateforme et certainement d’autres sensibilités devant compter dans la pacification et la stabilisation du pays.  C’est ce qui expliquerait le charcutage opéré dans les départements ministériels : le ministère des affaires étrangères a été amputé de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine. Celui de l’Administration territoriale a été charcuté pour lui enlever la décentralisation ; la Fonction publique a été amputée de la Reformes de l’Etat pour l’ajouter à la décentralisation. Ces changements opérés portent selon certains constats, sur les postes visés par les ex-rebelles, afin de ne leur donner que des coquilles presque vides. Ainsi deux raisons sont évoquées par certaines sources pour expliquer un remaniement inattendu, et presque en catimini. Car si les Maliens attendaient un remaniement, ce serait celui en profondeur et non le présent trop superficiel. Une raison évoquée est que les deux ministres éjectés étaient sur le point de démissionner au même moment, ce qui serait un coup dur pour le régime. Ainsi on a vu avec la démission de l’ancien Premier ministre Oumar Tatam Ly, comment le pouvoir s’est empressé pour pondre un décret de nomination de son successeur pour donner l’allure d’un limogeage. Alors que Oumar Tatam Ly avait bel et bien envoyé sa lettre de démission au Président IBK. La seconde raison avancée de ce gouvernement de la Tabaski est la préparation improvisée du terrain au futur gouvernement qui prendra en compte les groupes armés.

A cet effet certaines informations font état de visite de membres du gouvernement à Anefis le weekend dernier pour accorder les violons avec les chefs d’orchestres des groupes armés de la Plateformes et de la CMA. Les ministres de la solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du nord, Hamadoun Konaté, celui de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat Mohamed Ag Erlaf et le ministre de la Défense, Tieman Hubert Coulibaly seraient les émissaires de cette cause.

Selon notre confrère L’Indicateur du Renouveau, <em>« q</em><em>uelques jours après la délégation de la Coordination des mouvements de l’Azawad conduite par Alghabass Ag Intalla, qui a séjourné entre mardi et jeudi derniers à Bamako au cours duquel elle a eu une première réunion avec les leaders de la Plateforme des organisations d’auto-défense et le président de la République, des membres du gouvernement comprenant notamment ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté et son collègue de la Décentralisation et de la Réforme de l’État,  Mohamed Ag Erlaf, ont séjourné ce weekend dans les régions du nord. Après Gao samedi, ils ont tenu hier une réunion  à Anéfis avec une délégation de la Plateforme et des membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad dépêchés de Kidal ».</em> Au-delà de la quête d’une cessation des hostilités, ces rencontres devraient déboucher sur la mouture d’un gouvernement de large ouverture. Ce qui augurerait une entente sur les positions des troupes sur le terrain, ainsi que la reprise des travaux du Comité de suivi dans lequel la CMA avait suspendu sa participation.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement :  Pourquoi la CMA n’est pas dans le nouveau gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-pourquoi-la-cma-nest-pas-dans-le-nouveau-gouvernement-1173342.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 00:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1166572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg" alt="CMA" width="650" height="366" /></a>À la publication le jeudi 24 septembre dernier de la liste des membres du nouveau gouvernement, tout le monde s’est interrogé sur l’absence de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) partie prenante du processus de paix. Un processus qui prévoit une période de transition de 18 à 24 mois pendant laquelle  toutes les parties devraient se retrouver notamment au sein d’un  gouvernement d’union nationale. Il a même été annoncé l’affectation de 2 postes aux  ex-rebelles comme à la Plateforme des mouvements d’auto-défense et des noms avaient circulé pour figurer dans le nouvel attelage.

<strong>Des préalables avant l’entrée au gouvernement</strong>

Interrogé sur le sujet, le porte-parole de la CMA, Almou Ag Mohamed, a déclaré que <em>« nous avons observé de loin ce remaniement qui ne nous concerne pas du tout. Donc, nous n'avons aucun commentaire à faire »</em>.

Face à notre insistance, il a tenu à mettre les points sur les I sur les cas à de Mohamed Ag Erlaf (touareg)  et Zahabi Ould Sidi Mohamed (arabe) comme les représentants de la coordination : <em>« La CMA n'a proposé aucun ministre au gouvernement. AG Erlaf et Zahabi n'ont pas été proposés par la CMA. Pour la CMA, il y a des étapes à franchir dans la mise en œuvre de l'accord,  avant de parler de sa représentation dans un gouvernement »,</em> a-t-il lancé.

En tout état de cause, la réunion du comité de suivi de l’accord (CSA) de ce mardi à Bamako à l’occasion de laquelle la CMA fera son retour après avoir suspendu sa participation suite aux affrontements d’Anefis, sera une étape importante pour lever les verrous à l’entrée des ex-rebelles dans le gouvernement.

<strong> </strong>

<strong>A M C</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement de l’attelage gouvernemental: le cas Sada Samaké et autres : IBK trahi par l’ex «ministre des bois»… Le VEGAL et le pôle économique saisis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-de-lattelage-gouvernemental-le-cas-sada-samake-et-autres-ibk-trahi-par-lex-ministre-des-bois-le-vegal-et-le-pole-economique-saisis-1173122.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 22:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

<strong><em>Si la décision du Président IBK de se débarrasser de deux de ses ministres, le jour de la fête du Pardon et de la Réconciliation a paru cruelle aux yeux de nombre de ses compatriotes, le  mensonge, et surtout la vérité dans toute sa cruauté qu’il a découverts dans le sillage de M. Sada Samaké en l’occurrence justifie amplement son humeur et sa sentence. </em></strong>

Les courroux du président n’étaient pas feints, nous enseigne-t-on. C’est un homme sujet en une juste colère et blessé au plus profond de son être que les proches ont aperçu le week-end dernier. <strong><em>«Sa colère fut-elle, qu’il n’a pas souhaité rencontré le Ministre Sada Samaké sur son chemin, notamment à la Mosquée à l’heure de la grande prière d’Aïd El Kabîr»</em></strong> le jeudi dernier. Ceci expliquerait donc l’absence du désormais ex-ministre à l’événement auquel, excepté lui, ont pris part tous les autres membres du gouvernement.  <strong><em>«Les tentatives des proches et amis, arguant le jour de fête, n’ont rien changé à sa décision»,</em></strong> précisent nos sources.  <strong><em>«Il n’a accepté aucune tentative de conciliation et d’intercession…».</em></strong>

Mais qu’est-ce qui peut donc irriter autant cet homme jugé fidèle et constant dans ses relations humaines surtout avec les siens ? Le sentiment de trahison, tout simplement ! Nos sources, généralement bien informées, attestent en effet que l’homme s’est senti trahi au plus haut niveau par les siens, en l’occurrence, par celui-là même qu’il a fait «sortir du bois», élevé au grade supérieur à titre exceptionnel, bichonné, toiletté…, et que sais-je encore ? Mais enfin, de quelle trahison s’agit-il ? Il en a deux, en tout cas, en ce qui concerne l’ex Ministre de la Sécurité Intérieure. Se peut-il que ce dernier ait été, à son tour, trahi ? Ceci est une autre histoire.

<strong>L’affaire des tenues de parades des policiers</strong>

C’est presqu’en haillons que les policiers retenus pour le défilé du 22 Septembre s’apprêtaient à défiler devant le président de la République et ses invités de marque dont les diplomates accrédités au Mali. Fort heureusement, des observateurs avertis étaient présents. Ils anticipèrent donc. Mais pourquoi diantre ces policiers s’apprêtaient à  parader avec des uniformes démodés et rapiécés alors qu’ils sont censés avoir reçu une importante dotation  pour les besoins de la cause ? Le président IBK ne s’en est-il pas d’ailleurs enorgueilli?  Interrogés, les appelés affirmèrent n’avoir rien reçu du tout. Et patatras !

Dans les faits, un budget conséquent a bel et bien été mis à la disposition des autorités compétentes dont le Ministre de tutelle. Il était initialement destiné à doter tous les éléments, sans exception et sur toute l’étendue du territoire. Mais selon toute évidence, les fonds n’ont pas été utilisés à bon escient.

C’est seulement un groupuscule d’éléments, triés sur le volet qui reçurent la fameuse dotation au détriment de la grande majorité. Et seuls ces élus étaient appelés à parader devant le patron et ses invités. Le coup était bien monté, mais c’était mal connaître les policiers déjà exacerbés par les cas d’abus et d’injustice de la part de la hiérarchie. Les éléments ainsi dotés, s’abstinrent tout simplement de porter les uniformes qui leur furent remis. Bien entendu, ce fut de commun accord, après tout, dit-on, à la police, en si tu éventres un policier, c’est un autre policier que tu trouveras dans les entrailles du premier. Enfin… Informé des faits, le président décida séance tenante de faire ouvrir une enquête Et les investigations permirent de découvrir d’autres énormités.

<strong>Des hauts gradés, actionnaires de la société française Oberthurs Technologies, chargée de la confection du passeport malien</strong>

Nos lecteurs se souviennent certainement de cette autre rocambolesque affaire n’ayant pas encore fini de défrayer la chronique. Il s’agit de celle portant sur l’adjudication du marché des passeports maliens à une société française du nom de «OBERTHURS TECHNOLOGIES». Ledit marché a été littéralement arraché à la CANADIAN NATIONAL BANK, à laquelle le Mali était pourtant redevable, pour être octroyé à l’entreprise française aux relents pour le moins douteux (nous vous proposons cet article à la relecture : <strong><em>«LES PASSEPORTS MALIENS SERONT  DÉSORMAIS CONÇUS ET, LES DONNÉES,  SAUVEGARDÉES PAR UNE SOCIÉTÉ DE DROIT FRANÇAIS</em></strong> - <strong>Ils ont osé ! » </strong>(La Sentinelle N°147 du 07 Septembre 2015 ).

Il nous revient que de hauts gradés, dont nous tairons le nom pour l’instant, mais que tout le monde soupçonne, sont actionnaires de la société française «OBERTHURS TECHNOLOGIES». Ceci explique donc cela.

L’on se rend donc compte que tout a été, par eux, entrepris, en vue d’octroyer ledit marché à cette société française nonobstant les gros risques pour le pays (la  haute trahison se justifie amplement ici – lire encadré). Tout a été planifié en vue de parvenir à ce résultat : pénurie artificielle de passeports et cartes d’identité nationales; mutations arbitraires des empêcheurs de tourner en rond ; déclarations mensongères ; faux rapports, etc.
<h1>Et comme s’il se réveillait d’un long sommeil, le président de la République se rend subitement compte, que ceux-là en qui il a plusieurs fois renouvelé sa confiance, se moquaient en fait de lui. D’où sa grande colère.  L’homme est vraiment à plaindre (lire encadré : <strong><em>IBK : un homme à plaindre !</em></strong><em>).</em></h1>
<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>LA HAUTE TRAHISON</strong>

La haute trahison n’a pas été définie, ni par la constitution, ni par une quelconque loi organique ou ordinaire. Une infraction criminelle prévue aux articles 33 et suivants du CP et punie de mort.

&nbsp;

<strong>A- Le code pénal malien et le crime de TRAHISON</strong>

En droit pénal, la trahison est une qualification générique donnée, lorsqu’elles sont commises par un malien ou un militaire au service du Mali, à diverses atteintes criminelles à la sureté extérieure de l’Etat, incriminées sous des noms spécifiques (sabotage, intelligence avec une puissance étrangère, livraison d’informations à une puissance étrangère, fourniture de fausses informations etc.), lorsqu’elles portent atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou en tant qu’elles impliquent nécessairement une telle atteinte (ex : livraison à une puissance étrangère de tout ou partie du territoire national, de forces armées ou de matériels).

Plus spécifiquement, les articles 33 et 34 du CPM combinés sont ainsi libellés : sera coupable de trahison et puni de mort :
<ol>
	<li>Tout  malien qui portera les armes contre le Mali ;</li>
</ol>
2.Tout malien qui entretiendra des intelligences avec une puissance étrangère en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre le Mali ou lui en fournira les moyens, soit en facilitant la pénétration des forces étrangères sur le territoire malien, soit en portant atteinte au moral, ou en ébranlant la fidélité des Armées de terre ou de l’air, soit de toute autre manière ;

3.Tout Malien qui livrera à une puissance étrangère ou à ses agents des troupes maliennes, portion du territoire national, villes , forteresses, ouvrages, postes , magasins, arsenaux, matériels, munitions, bâtiments, ou appareils de navigation aérienne appartenant au Mali ou placés sous sa garde
<ol start="4">
	<li>tout malien qui aura participé sciemment à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour but de nuire à la défense nationale.</li>
	<li>de détérioration ou destruction volontaire, de matériels ou fourniture destinés  à la défense nationale ou utilisés pour elle.</li>
	<li>d’entrave à la circulation de ce matériel.</li>
	<li>de participer en connaissance de cause à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale.</li>
</ol>
Plus loin l’article 36 du code pénal précise :

Seront réputés secrets de la défense nationale pour l’appréciation du présent code.
<ol>
	<li>les renseignements d’ordre militaire, diplomatique, économique ou industriel qui par  leur nature ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les détenir et doivent dans l’intérêt de la défense nationale être tenus secrets à  l’égard de toute autre personne.</li>
	<li>les objets, matériels, écrits, dossiers, plans, cartes, photographies ou autres  reproductions et tous autres documents quelconques, qui par leur nature ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les manier ou les   détenir et doivent être tenus secrets à l’égard de toute autre personne pouvant conduire à la découverte de renseignement appartenant à l’une des catégories visées à l’article précédent.</li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Encadré : </strong>
<h1><strong>IBK : un homme à plaindre !</strong></h1>
<strong><em>Si on l’accuse très généralement de jouer sur le registre de la  victimisation à outrance, cette fois-ci, il s’avère bel et bien la victime expiatoire des siens. </em></strong>

<strong>C’est connu : l’on n’est trahi que par les siens. Un ennemi déclaré ne saurait être un traitre. C’est parce qu’IBK croyait en Sada qu’il pense être aujourd’hui par lui trahi. Nous ne saurons anticiper sur l’enquête déjà ouverte. Mais une chose est certaine : des proches de l’ex-ministre Sada Samaké disent à qui veut l’entendre que lui aussi (Sada Samaké) a été trahi. Et par qui donc ? Suivez mon regard. </strong>

<strong>Qu’importe ! Les deux hommes ont failli à leur devoir de vigilance. Les Maliens ont été nombreux à lancer des signaux avertisseurs, à dénoncer  les mensonges, les abus et injustices, les montages grotesques, les faux rapports, les failles béantes du système sécuritaire, entre autres, sans susciter la moindre réaction de nos deux «victimes». Une enquête sérieuse était susceptible d’établir la vérité avant ce jour.  Mais ils ont préféré se couvrir le visage et renouveler leur confiance au grand dam de leurs concitoyens meurtris et se sentant eux-aussi trahis. Vu sous ce prisme, ils ne peuvent donc que s’en prendre à eux-mêmes. </strong>

<strong>Mais être ainsi manipulé, trimbaler et ridiculisé par ceux-là en qui l’on se remet entièrement, est certainement la pire des choses pouvant arriver à un homme, par surcroit, à un  gouvernant.</strong> <strong>IBK, sur ce plan est véritablement à plaindre. Sa colère et sa réaction ne sont que justes et méritent notre respect.</strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong>Ce qu’ils ont dit</strong>

Le Ministre et le DG ont effectué deux visites à la Direction de l’Immigration au mois d’Avril dernier et une dans chacun des commissariats du District. Ils ont tenu de part et d’autres des discours discourtois et provocateurs. Morceaux choisis:

<strong><u>Sada Samaké:</u></strong>

«<strong><em>Je n’ai rien à  perdre si je quittai aujourd’hui ce poste ministériel»</em></strong>

<strong><em>«Je n’ai pas demandé à devenir Ministre. On m’a fait appel… L’Assemblée Nationale m’embête par ses interpellations…  C’est moi qui ai nommé Kansaye DG  et c’est moi qui peux le limoger… Pour ma part, je n’ai rien à  perdre si je quittai aujourd’hui ce poste ministériel». </em></strong>

<strong><u>Hamidou Kansaye</u></strong>

(S’adressant à ses subalternes à l’absence du ministre) :

<strong><em>Mon séjour en qualité de DG sera cité dans les  annales de la police malienne»</em></strong>

<strong><em>«En tout cas, même si on me limogeait aujourd’hui, l’on dira que Kansaye a été Directeur Général de la Police nationale. Cela, personne ne peut l’effacer. Mon séjour en qualité de DG sera cité dans les  annales de la police malienne». </em></strong>

<strong>Vrai !</strong>

<strong>Confidences</strong>

<strong>A l’annonce du limogeage de M. Sada Samaké, les langues se sont vite déliées au niveau de la Gendarmerie et surtout de la Police nationales. Chacun y est allé de ses commentaires et confidences. Nous avions tendu l’oreille. Voici le premier commentaire.   </strong>

<strong><em>«Tant que je serai là, il n’y aura pas de coup d’Etat»</em></strong>

<strong><em>«IBK a finalement compris que son ami et ministre l’a toujours berné  surtout lorsqu’il déclarait ceci à l’Assemblée Nationale à l’intention du Député Oumar Mariko: «Tant que je serai là, il n’y aura pas de coup d’Etat». C’était juste dans le but de se rendre incontournable aux yeux du Président lequel, suite aux événements de la semaine dernière, a finalement compris qu’il ne pouvait nullement compter sur lui». </em></strong>Confidence d’un élu bien aux faits des événements dans notre pays !

<strong>Le pôle économique et le Bureau du VEGAL chargés de l’enquête</strong>

Les choses risquent de s’accélérer courant cette semaine, en tout cas, à en croire des sources bien introduites. Il nous revient en effet que le Bureau du VEGAL et le Pôle Economique ont tous deux été saisis de l’affaire, ou du moins, des affaires relatives à la gestion du désormais ex-ministre et du DG de la Police. Les enquêteurs dont des gendarmes très futés, nous signalent-on, n’attendent que la levée de certains verrous administratifs.

<strong>Les policiers en détention crient leur joie</strong>

C’est surtout  au niveau de la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) que la nouvelle relative au limogeage du Ministre Sada Samaké a trouvé un écho favorable. Cela se comprend aisément. L’endroit fourmille de policiers dont les fautes mêmes  mineures, ont été lourdement sanctionnées par la hiérarchie. Le DG Kansaye se glorifiait ainsi devant son ministre: <strong><em>«J’ai fait déférer et radier plus de policier qu’aucun DG». </em></strong>Et au Ministre de rapporter les mêmes déclarations à l’Assemblée Nationale pour justifier l’efficacité de son DG. Mais selon toute évidence, les deux hommes n’ont réussi qu’à dresser toute la corporation contre eux. Et les conséquences sont là aujourd’hui. Et chaque cas de policier déféré, les magistrats disent avoir reçu des instructions de la hiérarchie judiciaire et de l’administration policière.

<strong>Environ 1,3 milliard F CFA: le montant initialement destiné à l’achat des tenues de parade des policiers </strong>

On le sait: toute l’affaire est partie des tenues de parade des policiers, à l’occasion de la célébration de la fête nationale. Le groupuscule d’éléments ayant reçu la dotation s’est abstenu d’en faire usage et a rallié la grande majorité.  Il nous revient que le montant initial de la dotation pour toute la police soit environ, 1,3 milliard F CFA, a été bel et bien décaissé et attribué à qui de droit. Une chose est sûre : voilà maintenant 3 ans que nos flics n’ont pas reçu de dotation, ou du moins, la grande majorité.

<strong>Attribution du marché des passeports maliens: des coopérants étrangers impliqués</strong>

Des policiers coopérant d’une Ambassade au Mali ont participé à l’octroi du marché des Passeports à la société française Oberthurs Technologies, et dans des conditions pour le moins nébuleuses. Ledit marché était auparavant exécuté par une société Canadienne et préfinancé par la National Canadian Bank dans des conditions très favorables au Mali.  Il s’avère aujourd’hui que des personnages, jusqu’à ce jour insoupçonnés, sont actionnaires de la société française en question.

<strong>Un véhicule du  parc présidentiel aux mains d’un haut gradé de la police</strong>

Non, il ne s’agit nullement de celui du citoyen Niakaté. Cet autre véhicule 4X4, appartient au parc présidentiel. Il a disparu à la faveur du coup d’Etat de mars 2012. Et il a été vu en possession d’un haut gradé de la Police nationale.

<strong>Pour réhabiliter sa maison, un baron du régime fait appel aux mêmes constructeurs de la maison d’IBK à Sébénikoro et du Palais de Koulouba</strong>

En vue de réhabiliter sa maison sise au quartier Badalabougou, un baron (déchu) a fait appel à la même entreprise chinoise chargée de la réfection de la Maison d’IBK à Sébénikoro et du Palais présidentiel de Koulouba.

<strong> </strong>
<h1></h1>
<h1>Le cas du Ministre de la Justice Mahamadou Diarra</h1>
<h1>Si l’éviction du désormais ex-Ministre Samaké est liée à l’insécurité ambiante et à la découverte de nombreux scandales, celle de Mahamadou Diarra serait du fait de certaines nominations, jugées controversées. Des magistrats, présumés proches de l’ancien président Amadou Toumani Touré ont été en effet nommés à des postes stratégiques et susceptibles d’influer sur la procédure contre le président déchu. Il nous revient que c’est un proche du président IBK qui lui aurait attiré l’attention sur le fait après coup. Il n’en fallait pas plus à l’homme pour penser à un coup fourré. D’où le limogeage de son Ministre. Une autre trahison ?</h1>
<h1>Voici le passage du communiqué du conseil des Ministres du 21 Septembre 2015 nommant lesdits personnages au titre du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme:</h1>
<h1>–        Inspecteur en Chef Adjoint des Services Judiciaires : Monsieur Sombé THERA, Magistrat</h1>
<h1>– Directeur Général de l’Institut National de Formation Judiciaire : Monsieur Mohamed Sidda DICKO, Magistrat</h1>
– Directeur National de l’Administration de la Justice : Monsieur Abel DIARRA, Magistrat

– Directeur National de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée : Monsieur Yaya KONE, Magistrat

– Directeur National des Affaires Judiciaires et du Sceau : Monsieur Christian DIASSANA, Magistrat -]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absentéisme au lendemain de la fête : Le PM prend des ministres à défaut</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/absenteisme-au-lendemain-de-la-fete-le-pm-prend-des-ministres-a-defaut-1172332.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 09:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

Pour vérifier si les membres du gouvernement ont travaillé le lendemain de la fête, le Premier ministre a effectué des visites impromptues dans certains départements ministériels. Au cours de cette opération coup de poing, Modibo Keïta a pris des ministres à défauts puisque absents sur les lieux de travail.

Le lendemain de la fête, le Premier ministre, Modibo Keïta, a dirigé lui-même une opération coup de poing dans certains départements ministériels pour vérifier la présence des  ministres.

La tournée du PM a commencé entre 7 heures et 8 h le vendredi 25 septembre par le bloc 6 à la Cité administrative qui abrite les ministères de la Réconciliation nationale et de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement. Là, le chef du gouvernement a constaté des ministres et des secrétaires généraux dont des proches ont affirmé leur « arrivée » quelques 10 après le départ du PM qui a fait le constat au niveau du Bloc 8. C’est en très grande colère que le chef du gouvernement a bouclé cette descente et a recadré les membres du gouvernement le soir lors du conseil de cabinet à la Primature.

<strong>Maliki </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement du Gouvernement : A quand alors le véritable Remaniement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-a-quand-alors-le-veritable-remaniement-1171982.html</link>
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<description><![CDATA[ Attendu pour être un chamboulement dans la prise de conscience de la mauvaise gouvernance actuelle de notre pays, le réaménagement plutôt que le remaniement aura déçu plus d’un malien.  Le 1er Gouvernement du PM Modibo Keita comprenait plus de 60% de Ministres qui devaient être débarqués, soit pour incompétence, soit pour s’être mouillés dans des rocambolesques affaires à scandales. Mais, c’est contre toute attente que le réaménagement du gouvernement est intervenu le jour même de l’Aïd El Kébir. Un  réaménagement qui ne résout aucun des problèmes. Ni les rebelles de la CMA, ni le GATIA, ni finalement l’Opposition n’auront accepté de répondre à l’Appel du Président de la République, ce qui veut tout dire.  Rares satisfactions de l’Opinion, c’est le départ de SadaSamaké de la Sécurité et de la Protection Civile et le relèvement du quota des femmes dans le Gouvernement. Mohamed Diarra de la Justice qui était pourtant en terrain connu, quitte probablement le navire en compensation de la nomination de son épouse dans le collège de l’Autorité de régulation des données à caractère personnel. Mais tout indique que ce Gouvernement n’est pas le dernier du mandant d’IBK. Alors à quand le véritable remaniement ?
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 00:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Deux ans aprèsson électionà la magistrature suprême, le Mali cherche toujours sa voie, celle de la paix et de son développement promis par le candidat IBK.  Cette voie, il faut le reconnaitre est truffée d’embuches et d’obstacles, mais n’est pas au-dessus de l’intelligence et de la capacité collectives du vaillant peuple Malien. Elle est à notre portée parce que nous sommes un grand peuple : <strong>« Nous fûmes quand beaucoup de nations aujourd’hui dites modernes n’étaient pas »</strong> dixit IBK. Et pourtant nous n’arrivons pas jusqu’à présent à sortir le Mali de la léthargie dans laquelle il est plongé depuis plus de deux ans. A qui la faute ?  Au président de la République sans nul doute, car c’est lui qui a sollicité le suffrage du peuple et c’est à lui de donner le tempo. Mais malheureusement la sérénade se fait toujours attendre et le désordre continue au sommet de l’Etat. Pour rappel, après la première tentative avortée avec Oumar Tatam Ly, technocrate de son état et de Moussa Mara estampillé politique, le président a jeté son dévolu sur Modibo Keita,  le grand commis de l’Etat qui aura gravi tous les échelons. Mais le Mali ne décolle toujours pas. La mise en œuvre de l’Accord de paix tarde à convaincre les maliens, la lutte contre la corruption est devenue une chanson plutôt qu’un engagement. Le gouvernement de Modibo Keita fait l’objet de scandales les plus graves des deux dernières décennies. Le premier magistrat IBK, qui s’en était indigné avec véhémence ne prend toujours pas les actions qu’il faut pour circonscrire le mal. D’un scandale à un autre, la corruption  est devenue  le sport le plus populaire du Gouvernement. Les compétences sont censurées et le pays va mal. Nous croyions que  l’occasion était idoine avec ce remaniement, pour IBK de se débarrasser de ces ministres encombrants. A-t-il si vite oublié la énième promesse qu’il a faite devant les leaders religieux lors de la présentation des vœux à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fîtr où il avait déclaré qu’il serait désormais implacable envers les « criminels de la République » ? C’est pourquoi, nous ne doutons pas un seul instant et affirmons sans risque de nous tromper, que le président de la  République  procédera très prochainement à un vrai  remaniement. Ce sera quand la CMA sera de retour au Mali et que la plateforme et « l’Opposition qui ne veut pas aller dans l’Opposition », tapie dans l’escarcelle de la majorité présidentielle trouvera son deal avec IBK pour participer au « partage du gâteau ».  Le plus tôt serait le mieux pour rectifier le tir et redorer son blason auprès de ses milliers de fans qui croient toujours qu’il se ressaisira après tant d’erreurs qu’il a lui-même reconnues. IBK ne doit pas décevoir de plus, pour ne pas tuer définitivement l’espoir. A lui de convaincre qu’il est la solution et non le problème.

<strong>Youssouf Sissoko      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement : Un expert de la Plateforme fait son entrée au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-un-expert-de-la-plateforme-fait-son-entree-au-gouvernement-1172232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 00:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153740" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Koulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-153740" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Koulouba.jpg" alt="Koulouba" width="344" height="257" /></a> Koulouba, le palais présidentiel malien.<br />AFP[/caption]

Au micro de nos confrères de Studio Tamani, un leader de la plateforme des organisations d’auto-défense, a confirmé samedi que le nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo, est « un proche » qui a participé à de nombreux travaux de leur organisation.  Mohamed Ould Mataly député élu à Bourem, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a déclaré que ''<em>Sambel est un de nos acteurs, un de nos imminents cadres, qui a beaucoup participé à l'élaboration et au dialogue, et aux différents ateliers que la Plateforme a eu à organiser. Et je confirme qu'il est une personne ressource, une personne cadre qui peut être à ce poste, pourra servir le Mali, pourra servir le pays parce que c'est quelqu'un qui connaît bien ses problèmes ».</em> Ainsi, comme attendu, la Plateforme fait son entrée au gouvernement, mais pas par la personne attendue qui n’est autre que son porte-parole, Me Harouna Touré. Quant à la Coordination des mouvements de l’Azawad, elle fera son entrée en fin d’année par deux représentants à l’occasion du grand changement souhaité par le Premier ministre pour constituer son équipe à lui.

<strong>Nabi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécutif :  Un mini&#45;remaniement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/executif-un-mini-remaniement-1172212.html</link>
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<description><![CDATA[ A la très grande surprise de tout le monde, le président de la République, a décidé jeudi d’un remaniement de son gouvernement. Cette nouvelle équipe que certains comme Soumaila Cissé de  « transition » a enregistré deux départs majeurs : le 1er celui du général Sada Samaké attendu  de la tête du ministère de  la Sécurité intérieure et de la Protection civile désormais remplacé par le désormais ex-gouverneur de la région de Kayes, le Colonel Salif Traoré, et le 2e de Mohamed Diarra du département de la Justice et qui laisse le poste gouvernement Mme Sanogo Aminata Mallé, magistrat et conseiller technique à la Primature jusqu’à sa nomination.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 00:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Plusieurs grands ministères changent de mains. Marie-Madeleine Togo, ancienne directrice de l’hôpital Gabriel Touré et conseiller technique justement au cabinet  de la Santé et de l’Hygiène Publique, remplace Ousmane Koné qui occupera désormais le portefeuille de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable que Mohamed Ag Erlaf quitte pour  la Décentralisation et de la Réforme de l’État.

Le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Cheickna Seydi Hamady Diawara, cède sa place à Sambel Bana Diallo, un cadre de la société civile proche de la Plateforme, qui occupera celui de la Coopération internationale et de l’intégration africaine. Il s’est surtout fait remarquer par le Premier ministre lors des négociations d’Alger.

<strong>Maliki</strong>

<strong> </strong>

<strong>LA LISTE DE LA 2<sup>E</sup> EQUIPE DE MODIBO KEITA</strong>
<ul>
	<li>Ministre du Développement rural : Bocary Tréta</li>
	<li>Ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord : Hamadou Konaté</li>
	<li>Ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières : Me Mohamed Aly Bathily</li>
	<li>Ministre de la Réconciliation nationale : Zahabi Ould Sidi Mohamed</li>
	<li>Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Ousmane Koné</li>
	<li>Ministre de la Défense et des Anciens combattants : Tiéman Hubert Coulibaly</li>
	<li>Ministre des Affaires étrangères : Abdoulaye Diop</li>
	<li>Ministre de l’Administration territoriale : Abdoulaye Idrissa Maïga</li>
	<li>Ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine : Cheickna Seydi Ahamady Diawara</li>
	<li>Ministre de l’Économie et des Finances : Mamadou Igor Diarra</li>
	<li>Ministre de l’Économie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement : Choguel Kokalla Maïga</li>
	<li>Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Colonel Salif Traoré</li>
	<li>Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’État : Mohamed Ag Erlaf</li>
	<li>Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux : Madame Sanogo Aminata Mallé</li>
	<li>Ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne : Mahamane Baby</li>
	<li>Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Me Mountaga Tall</li>
	<li>Ministre de l’Éducation nationale : Kénékouo dit Barthélémy Togo</li>
	<li>Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique : Madame Marie Madeleine Togo</li>
	<li>Ministre du Commerce et de l’Industrie : Abdel Karim Konaté</li>
	<li>Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat : Dramane Dembélé</li>
	<li>Ministre des Maliens de l’extérieur : Abdourhamane Sylla</li>
	<li>Ministre de l’Équipement, du Transport et du Désenclavement : Mamadou Hachim Koumaré</li>
	<li>Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Sambel Bana Diallo</li>
	<li>Ministre du Travail et de la Fonction publique chargé des Relations avec les institutions : Madame Diarra Raky Talla</li>
	<li>Ministre de l’Énergie et de l’Eau : Mamadou Frankaly Kéïta</li>
	<li>Ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : Madame Sangaré Oumou Bah</li>
	<li>Ministre des Mines : Boubou Cissé</li>
	<li>Ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé : Me Mamadou Gaoussou Diarra</li>
	<li>Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme : Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo</li>
	<li>Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Thierno Amadou Omar Hass Diallo</li>
	<li>Ministre des Sports : Housseini Amion Guindo</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième attelage de Modibo Keïta : Un deuxième gouvernement en deçà des attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/deuxieme-attelage-de-modibo-keita-un-deuxieme-gouvernement-en-deca-des-attentes-1171852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 00:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_906162" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-906162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Modibo-Keita.jpg" alt="L’opposition face à l’échéance du 15 mai : « Le Mali doit reprendre le contrôle du processus de sortie de crise »" width="900" height="617" /></a> Modibo Keita premier ministre[/caption]

<strong>Les deux ministres sortants du gouvernement Modibo Keita, Sada Samaké et Mahamadou Diarra, respectivement en charge de la sécurité et de la justice, laissent un héritage problématique à leurs successeurs. Le départ de ces deux ministres aura été la seule attente des citoyens. Les Maliens ne disent plus rien de bon sur la justice et la sécurité, seuls baromètres d’efficacité à leurs yeux. Mais en attendant que les dessous du réaménagement du gouvernement soient révélés, l’on s’interroge sur la nature du nouvel attelage. </strong>

&nbsp;

En lieu et place d’un remaniement ministériel que tout le monde attendait, les Maliens ont eu droit à une réorganisation de l’Exécutif. Les acteurs de la vie publique annoncés pour rejoindre incessamment le gouvernement post-accord n’ont pas eu de places parmi les nouveaux ministres, le gouvernement reformé ne représente finalement pas les forces vives comme la société civile et les groupes armés signataires de l’accord de paix.

Le constat qui se dégage de la configuration du nouveau gouvernement est que IBK a presque fini de récompenser tous ceux qui l’ont soutenu lors de la présidentielle de 2013. L’un de ses derniers soutiens étant Sambel Diallo, membre de l’APR, qui devient ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population.

Mais Sambel porte à lui seul plusieurs casquettes. C’est un membre de la milice Ganda Izo, donc affilié à la Plateforme des mouvements d’autodéfense. Pourtant, les membres de la Plateforme tout comme les ex-rebelles de la CMA, sont mécontents après le réaménagement de l’équipe gouvernementale. Certains parmi eux ont rencontré le président de la République il n’ya pas longtemps et avaient même proposé des noms de leurs ministrables. Malheureusement, leurs propositions n’ont pas été prises en compte dans la réorganisation de l’Exécutif.

Nouveau ministre de l’Intérieur, il n’est pas certain que le colonel Salif Traoré fasse mieux que son prédécesseur, le Général Sada Samaké. Même si ce dernier a été critiqué pour la gestion des questions ayant trait à l’administration de certains services relevant de son département, la quiétude que cherchent les citoyens dépasse la seule compétence du ministre chargé de l’Intérieur.

Contrairement à Sada, Sali Traoré qui était gouverneur de la région de Kayes est peu connu du grand public. La question est de savoir s’il s’agit d’une forte personnalité, un décideur capable d’imposer la discipline et la rigueur au sein des forces de sécurité. Parlant des brebis galeuses de la police et de la gendarmerie, son prédécesseur n’hésitait pas à dire « ce sont nos enfants ». Le nouveau ministre aura-t-il le même langage?

Dans une certaine mesure, le départ de Sada était souhaité, les citoyens ayant vainement attendu une police et une gendarmerie plus à l’écoute; des agents qui les éduquent, protègent et rassurent en ces moments difficiles. En août dernier, le regrettable incident ayant opposé les populations de Ouélessebougou à la gendarmerie locale symbolise suffisamment le fossé entre forces de sécurité et citoyens. Et que dire des séries de bavures causant morts et blessés à cause des « super flics » de Bamako?

Si le réaménagement a autre chose de pertinent, c’est l’éviction du ministre de la Justice Mahamadou Diarra. Ce garde des sceaux était effacé, alors que la justice donnait du régime une image négative. Les populations ne voient en la justice qu’une force oppressive qui ne cultive pas l’amour du pays chez les pauvres.

Ainsi, la peur de la justice semble être le sentiment le mieux partagé dans le cercle de Yélimané où plus de 15 personnes sont emprisonnées depuis le 18 août pour avoir manifesté sans autorisation. On peut imaginer ce que cela donne comme image de l’Etat à des populations qui n’avaient jamais exhibé la moindre animosité envers l’Etat.

Le challenge de la nouvelle ministre de la Justice, Mme Sanogo Aminata Mallé, est de rapprocher la justice aux citoyens ; réconcilier les populations avec l’administration judicaire. Le risque est que les populations de la localité finissent par se sentir opprimées et développent une conscience identitaire liée à leurs particularités linguistiques ou ethniques.

Autre entrée dans l’équipe de Modibo Keïta, Mme Marie Madeleine Togo, qui prend les reines du ministère de la Santé et l’Hygiène publique, remplaçant Ousmane Koné devenu ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat. Abdoulaye Diop, garde le portefeuille des Affaires Étrangères qui est séparé de la Coopération Internationale et de l’Intégration africaine dirigé par Cheihkna Ahmed Sidy Diawara. Le nombre de ministères est passé de 29 à 31, des ministres changeant seulement de portefeuilles.

<strong>Soumaila T. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-ceux-qui-quittent-ceux-qui-restent-et-ceux-qui-font-leur-entree-1170452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 19:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170462" align="aligncenter" width="720"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg"><img class="size-full wp-image-1170462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg" alt="Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée… " width="720" height="250" /></a> Les ex-ministres Mahamadou Diarra et Sada Samaké (G-D)[/caption]

Ce jour, 24 septembre 2015, au moment où les populations sont en pleine fête de l’Aid El Kebir (la Tabaski), est intervenue une nouvelle importante dans la vie de la nation : l’équipe gouvernementale a été réaménagée. La décision, objet du décret N° 2015-603/PRM du 24 septembre 2015, fait suite à une proposition du Premier ministre, chef du gouvernement, Modibo Keïta. Ce décret présidentiel et qui a pris tout le monde de court, a été communiqué à l’opinion par le secrétaire général de la présidence, Mohamed Alhousseini Touré. Il s’agit, selon lui, d’un décret qui vient abroger toutes les dispositions contraires du décret N°2015-03/PRM du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du gouvernement.

A l’analyse, le nouveau décret n’apporte véritablement pas de grands bouleversements à la précédente équipe, dont une bonne partie (à quelques cas près) gardent intacts leurs postes. Toutefois, avec ce nouveau décret l’on peut faire un certains nombre de constats. D’abord deux ministres font leur départ du gouvernement. Il s’agit de Mahamadou Diarra, ministre de la justice et des droits de l’homme, Garde des Seaux, remplacé (à ce poste) par Mme Sanogo Aminata Mallé. La deuxième personnalité qui a fait ses valises, est le général Sada Samaké, dont le remplaçant est le colonel Salif Traoré. La non reconduction du général Samaké à la tête du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile, pourrait trouver toute son explication dans le fait qu’il n’a jamais réussi (malgré toutes les attentes) à mettre le secteur de la sécurité sur les rails. Au contraire, ces derniers temps, la situation sécuritaire du pays semblait complètement échapper au général. Qui, au même moment, assiste (impuissant) au recul de l’ordre et de la discipline dans les rangs…

L’autre constat, c’est qu’à la faveur de ce réaménagement, certains ministres changent de portefeuille. C’est ainsi qu’on constate l’apparition de deux nouveaux départements, portant ainsi à 31 la nouvelle équipe gouvernementale, contre 29 dans le précédent.

Ce qui est aussi frappant, c’est que dans le gouvernement (du 24 septembre) des ministres changent de département. Il  s’agit notamment de Ousmane Koné qui pose ses valises au ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable que Mohamed Ag Erlaf quitte pour prendre les commandes d’un nouveau département, celui de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat. Le nouveau ministre de la santé et de l’Hygiène Publique, est une dame. Il s’agit de Mme Marie Madeleine Togo.

Il reste ministre des Affaires étrangères, mais Abdoulaye Diop n’a plus sous sa responsabilité les domaines de la coopération internationale et l’intégration Africaine, qui ont donné naissance à un nouveau département confié à Cheikna Ahmed Sidi Diawara, et que M. Sambel Diallo remplace désormais à la tête du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population. Aussi, le ministère du Travail, de la Fonction Publique, est désormais amputé de la réforme de l’Etat…

Abdoulaye Idrissa se maintient à la tête du ministère de l’administration territoriale, mais désormais amputé d’un membre important, celui de la Décentralisation

Ils sont donc deux à faire leurs valises, et quatre (nouveaux ministres) à faire leur entrée dans le gouvernement Modibo Keïta II.

<strong>Papa Sow /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EXCLUSIF : les détails sur le réaménagement ministériel :  Deux(2) sortants, quatre nouveaux (4) entrants.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/exclusif-les-details-sur-le-reamenagement-ministeriel-deux2-sortants-quatre-nouveaux-4-entrants-1170422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/exclusif-les-details-sur-le-reamenagement-ministeriel-deux2-sortants-quatre-nouveaux-4-entrants-1170422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 16:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong>C’est officiel, un réaménagement ministériel a été opéré ce jeudi 24 septembre 2015 à Bamako. De 29, le Gouvernement Modibo Keïta passe </strong><strong>à 31 ministres dont deux partants (Sada Samaké et Mamadou Diarra, alors respectivement ministres de la sécurité, de la justice). Comme changement technique intervenu, le portefeuille d’Abdoulaye Diop est scindé en deux. Diop reste en poste aux Affaires étrangères. Et un ministère est créé pour l’Intégration africaine et de la Coopération internationale. Autre changement, il est créé un ministère de la réforme de l’Etat. En outre, le ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions est scindé aussi en deux départements. Ce qui fait au total 31 ministres dans le Gouvernement II de Modibo Keïta. Il faut noter qu’il y a quatre nouveaux entrants dans la nouvelle équipe.</strong>

1. Ministre du Développement rural
Bocary Tréta
2. Ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord : Hamidou Konaté

3. Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières
Me Mohamed Aly Bathily

4. Ministre de la Reconstruction nationale : Zahabi Ould Sidi Mohamed

5. Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Tiéman Hubert Coulibaly

6. Ministre des Affaires étrangères : Abdoulaye Diop

7. Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Abdoulaye Idrissa Maïga

8. Ministre de l’Economie et des Finances : Mamadou Igor Diarra

9. Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique : Marie-Madeleine Togo, ex DG de l’hôpital Gabriel Touré. Elle succède à Ousmane Koné qui est le désormais ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

10. Ministre de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement : Choguel Kokala Maïga.

11. Ministre de la Sécurité et de la protection civile : Colonel Salif Traoré (ex-gouverneur de Kayes). Il succède à Sada Samaké (évincé).

12. Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : Mme Sanogo Aminata Mallé. Elle succède à Mamadou Diarra (évincé).

13. Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne : Mahamane Baby.

14. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Me Mountaga Tall

15. Ministre de l’Education nationale : Kénékouo dit Barthélémy Togo

16. Ministre des Maliens de l’Extérieur : Abdourhamane Sylla

17. Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement : Mamadou Hachim Koumaré

18. Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat : Dramane Dembélé

19. Ministre du Travail, de la Fonction publique : Madame Diarra Raky Talla

20. Ministre du Commerce et de l’Industrie : Abdel Karim Konaté

21. Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat : Mohamed Ag Erlaf, succède à Cheickna Seydi Ahamady Diawara, désormais ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.
22. Ministre de l’Energie et de l’Eau : Mamadou Frankaly Kéïta

23. Ministre des Mines : Boubou Cissé

24. Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé : Me Mamadou Gaoussou Diarra

25. Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme : Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo

26. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Ousmane Koné. Il succède à Mohamed Erlaf, désormais ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat.

27. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Madame Sangaré Oumou Bah

28. Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Thierno Amadou Omar Hass Diallo.

29. Ministre des Sports : Housseini Amion Guindo
30. Ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale : Cheickna Seydi Ahamady Diawara. (Ce dernier était ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population).
31. Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population Sambel Bana Diallo

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Léger remaniement ministériel au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-remaniement-ministeriel-au-mali-1170362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-remaniement-ministeriel-au-mali-1170362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 16:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="_1dwg">
<div id="js_2" class="_5pbx userContent">

[caption id="attachment_49494" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Koulouba-xxx.jpg"><img class="size-full wp-image-49494" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Koulouba-xxx.jpg" alt="Rénovation de Koulouba" width="600" height="450" /></a> Palais de koulouba[/caption]

<strong>DECRET N° 2015 - 0603 /P-RM DU 24 SEPTEMBRE 2015</strong>
<strong>PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>LEPRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,</strong>
Vu la Constitution ;
Vu le Décret N° 2015- 0003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre;
Sur proposition du Premier ministre,

DECRETE:

Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :
1. Ministre du Développement Rural
Bocary Tréta

2. Ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord
Hamadou Konaté

3. Ministre des Domaines de l'Etat et des Affaires Foncières
Me Mohamed Aly Bathily

4. Ministre de la Réconciliation Nationale
Zahabi Ould Sidi Mohamed

5. Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable
Ousmane Koné

6. Ministre de la Défense et des Anciens Combattants
Tiéman Hubert Coulibaly

7. Ministre des Affaires Etrangères
Abdoulaye Diop

8. Ministre de l'Administration Territoriale
Abdoulaye Idrissa Maïga

9. Ministre de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine
Cheickna Seydi Ahamady Diawara

10. Ministre de l'Economie et des Finances
Mamadou Igor Diarra

11. Ministre de l'Economie Numérique, de l'Information et de la Communication,
Porte-parole du Gouvernement
Choguel Kokalla Maïga

12. Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile
Colonel Salif TRAORE

13. Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat
Mohamed Ag Erlaf

14. Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux
Madame Sanogo Aminata Mallé

15. Ministre de l'Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne
Mahamane Baby

16. Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Me Mountaga Tall

17. Ministre de l'Education Nationale
Kénékouo dit Barthélémy Togo

18. Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique
Madame Marie Madeleine Togo

19. Ministre du Commerce et de l'Industrie
Abdel Karim Konaté

20. Ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat
Dramane Dembélé

21. Ministre des Maliens de l'Extérieur
Abdourhamane Sylla

22. Ministre de l'Equipement, du Transport et du Désenclavement
Mamadou Hachim Koumaré

23. Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population
Sambel Bana Diallo

24. Ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions
Madame Diarra Raky Talla

25. Ministre de l'Energie et de l'Eau
Mamadou Frankaly Kéïta

26. Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille
Madame Sangaré Oumou Bah

27. Ministre des Mines
Boubou Cissé

28. Ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé
Me Mamadou Gaoussou Diarra

29. Ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme
Madame N'Diaye Ramatoulaye Diallo

30. Ministre des Affaires Religieuses et du Culte
Thierno Amadou Omar Hass Diallo

31. Ministre des Sports
Housseini Amion Guindo.

Article 2 : Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles du Décret N° 2015-0004/P-RM du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal officiel.
<strong>Bamako, le 24 septembre 2015</strong>

<strong>Le Président de la République, </strong>
<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre</strong>
<strong>Modibo KEITA</strong>
<div class=""></div>
</div>
<div class="_3x-2"></div>
</div>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un réaménagement du gouvernement est intervenu ce jour : le Colonel Salif  Traoré remplace le Général Sada Samaké à la tête du Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-reamenagement-du-gouvernement-est-intervenu-ce-jour-le-colonel-salif-traore-remplace-le-general-sada-samake-a-la-tete-du-ministere-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-1170332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-reamenagement-du-gouvernement-est-intervenu-ce-jour-le-colonel-salif-traore-remplace-le-general-sada-samake-a-la-tete-du-ministere-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-1170332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 15:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

Le président de la République, sur une proposition du Premier ministre, Modibo Keïta, a pris ce jour, 24 septembre 2015, un nouveau décret qui réaménage l’équipe gouvernementale. Le décret N° 2015-603/PRM du 24 septembre 2015 (qui abroge toutes les dispositions contraires du décret N°18-15-04/PRM du 10 janvier 2015, portant nomination des membres du gouvernement) porte désormais à 31 le nombre des ministres, contre 29 dans le précédent gouvernement

Principal enseignement : la sortie du général Sada Samaké de l’équipe du Premier ministre Modibo Keïta.

<strong>Nous y reviendrons</strong>

<strong>Papa Sow</strong>

<strong>Décret n° 2015 - 0603 /P-RM du 24 septembre 2015 portant nomination des membres du gouvernement</strong>

Le Président de la République,

Vu la Constitution ;

Vu le Décret N° 2015- 0003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre;

Sur proposition du Premier ministre,

<strong><em>DECRETE:</em></strong>

Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :
<ol>
	<li><strong> Ministre du Développement Rural </strong></li>
</ol>
Bocary Tréta
<ol start="2">
	<li><strong> Ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord</strong></li>
</ol>
Hamadou Konaté
<ol start="3">
	<li><strong><em> Ministre des Domaines de l'Etat et des Affaires Foncières</em></strong></li>
</ol>
Me Mohamed Aly Bathily
<ol start="4">
	<li><strong><em> Ministre de la Réconciliation Nationale</em></strong></li>
</ol>
Zahabi Ould Sidi Mohamed
<ol start="5">
	<li><strong><em> Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable</em></strong></li>
</ol>
Ousmane Koné
<ol start="6">
	<li><strong><em> Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</em></strong></li>
</ol>
Tiéman Hubert Coulibaly
<ol start="7">
	<li><strong><em> Ministre des Affaires Etrangères</em></strong></li>
</ol>
Abdoulaye Diop
<ol start="8">
	<li><strong><em> Ministre de l'Administration Territoriale</em></strong></li>
</ol>
Abdoulaye Idrissa Maïga
<ol start="9">
	<li><strong><em> Ministre de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine</em></strong></li>
</ol>
Cheickna Seydi Ahamady Diawara
<ol start="10">
	<li><strong><em> Ministre de l'Economie et des Finances</em></strong></li>
</ol>
Mamadou Igor Diarra
<ol start="11">
	<li><strong><em> Ministre de l'Economie Numérique, de l'Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement</em></strong></li>
</ol>
Choguel Kokalla Maïga
<ol start="12">
	<li><strong><em> Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile </em></strong></li>
</ol>
Colonel Salif TRAORE
<ol start="13">
	<li><strong><em> Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat</em></strong></li>
</ol>
Mohamed Ag Erlaf
<ol start="14">
	<li><strong><em> Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux</em></strong></li>
</ol>
Madame Sanogo Aminata Mallé
<ol start="15">
	<li><strong><em> Ministre de l'Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne</em></strong></li>
</ol>
Mahamane Baby
<ol start="16">
	<li><strong><em> Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique</em></strong></li>
</ol>
Me Mountaga Tall
<ol start="17">
	<li><strong><em> Ministre de l'Education Nationale</em></strong></li>
</ol>
Kénékouo dit Barthélémy Togo
<ol start="18">
	<li><strong><em> Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique</em></strong></li>
</ol>
Madame Marie Madeleine Togo
<ol start="19">
	<li><strong><em> Ministre du Commerce et de l'Industrie</em></strong></li>
</ol>
Abdel Karim Konaté
<ol start="20">
	<li><strong><em> Ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat</em></strong></li>
</ol>
Dramane Dembélé
<ol start="21">
	<li><strong><em> Ministre des Maliens de l'Extérieur</em></strong></li>
</ol>
Abdourhamane Sylla
<ol start="22">
	<li><strong><em> Ministre de l'Equipement, du Transport et du Désenclavement</em></strong></li>
</ol>
Mamadou Hachim Koumaré
<ol start="23">
	<li><strong><em> Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population</em></strong></li>
</ol>
Sambel Bana Diallo
<ol start="24">
	<li><strong><em> Ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions</em></strong></li>
</ol>
Madame Diarra Raky Talla
<ol start="25">
	<li><strong><em> Ministre de l'Energie et de l'Eau</em></strong></li>
</ol>
Mamadou Frankaly Kéïta
<ol start="26">
	<li><strong><em> Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille</em></strong></li>
</ol>
Madame Sangaré Oumou Bah
<ol start="27">
	<li><strong><em> Ministre des Mines</em></strong></li>
</ol>
Boubou Cissé
<ol start="28">
	<li><strong><em> Ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé</em></strong></li>
</ol>
Me Mamadou Gaoussou Diarra
<ol start="29">
	<li><strong><em> Ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme</em></strong></li>
</ol>
Madame N'Diaye Ramatoulaye Diallo
<ol start="30">
	<li><strong><em> Ministre des Affaires Religieuses et du Culte</em></strong></li>
</ol>
Thierno Amadou Omar Hass Diallo
<ol start="31">
	<li><strong><em> Ministre des Sports</em></strong></li>
</ol>
Housseini Amion Guindo.

Article 2 : Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles du Décret N° 2015-0004/P-RM du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal officiel.

<strong>Bamako, le 24 septembre 2015</strong>

<strong>Le Président de la République,</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre</strong>

<strong>Modibo KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de vacances  gouvernementales :  L’exécutif se remet au travail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/fin-de-vacances-gouvernementales-lexecutif-se-remet-au-travail-1128792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/fin-de-vacances-gouvernementales-lexecutif-se-remet-au-travail-1128792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 02:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-744882 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Le gouvernement de la République du Mali vient de rentrer de vacances. Lesquelles  avaient,  un moment donné,  suscité une véritable polémique (compte tenu de la mauvaise situation sécuritaire)
de la part de l’opposition. Les attentes sont  évidemment énormes, mais  le gouvernement IBK se tiendra toujours face à ses défis !

Si l’on veut être  pragmatique,  le gouvernement de la République du Mali n’est même pas allé en vacances.  Car,  les postes clés du pouvoir exécutif étaient entièrement à l’œuvre.  A savoir les
départements : de la défense, de la sécurité, des affaires religieuses, de la communication étaient au four et au moulin. Ce, pour diligenter  les affaires courantes. Ces vacances du pouvoir exécutif sont purement et simplement théoriques et non pratiques. Car,  dans une République comme le Mali, confrontée aux énormes difficultés et qui traverse la période la plus difficile de son histoire, le gouvernement ne peut en aucune manière tourner le dos à la mauvaise situation sécuritaire du pays. Une promesse tenue par le chef de l’Etat de trouver une solution adéquate à cette crise et chaque département du gouvernement se donne le meilleur de lui-même pour remplir sa mission. L’impatience des populations en détresse surgit de jour en jour, des attentes sont énormes, le pouvoir d’achat est cher et ainsi que les mauvaises conditions de vie des citoyens…
Mais tout cela  rentrera un jour dans l’ordre.  Car,  le président IBK a pour ambition de satisfaire son peuple et l’exécutif va se remettre à l’œuvre pour améliorer les conditions de vie et  protéger  les
maliens  ainsi que leurs biens.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances gouvernementales : La mise au point</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vacances-gouvernementales-la-mise-au-point-1114062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vacances-gouvernementales-la-mise-au-point-1114062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 07:01:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735232" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-735232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Hier, nous annoncions que le Premier ministre Modibo Kéita avait décidé de suspendre les vacances gouvernementales et convoqué un conseil des ministres ce jeudi. On soulignait que cette décision du chef du gouvernement intervenait quelques jours après la passe d’armes entre le ministre Choguel Kokalla Maïga, porte-parole du gouvernement, et le parti de l’opposition URD. Cette formation critiquait le départ en vacances du gouvernement au moment où tout le pays était secoué par des attaques de bandits et terroristes.

Enfin, on avait indiqué que c’est certainement la récente dégradation du climat au nord, notamment les affrontements entre le Gatia et la CMA aux portes de Kidal, qui avait amené le Premier ministre à inviter les ministres en vacances à regagner la capitale pour un conseil des ministres, devant statuer sur plusieurs dossiers.

"La réalité est tout autre", assure hier un membre du gouvernement qui s’est dit dans l’obligation de rappeler que le PM avait "organisé les vacances gouvernementales en deux vagues de départ. La 1re est partie le 5 août et devait reprendre le 20".

Le ministre, qui a refusé d’être cité, indique que le "travail gouvernemental ne s’est jamais arrêté puisque le PM a continué de rester au bureau de 6 h à 20 h et avait retenu certains ministres comme ceux de la Défense, de la Sécurité, de la Solidarité et de la Reconstruction du Nord, de l’Economie et des Finances et le porte-parole du gouvernement".

"La reprise est donc normale", conclut-il avant de prévenir que le conseil des ministres annoncé pour ce jeudi pourrait être reporté avec le déplacement du président de la République à partir d’aujourd’hui en 3e région.

<strong>O. D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances gouvernementales : un mimétisme ridicule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vacances-gouvernementales-un-mimetisme-ridicule-1101462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vacances-gouvernementales-un-mimetisme-ridicule-1101462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 00:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong><em>Au moment où le pays est menacé dans ses propres fondements, curieusement et contre toute attente, c’est ce moment douloureux que le gouvernement malien a choisi pour se donner des vacances, abandonnant ainsi les populations meurtries et inquiètes à leur triste sort. C’est un mimétisme de mauvais aloi, si c’est pour singer le gouvernement français.</em></strong>

Incompréhensible. Alors que le lundi 3 août 2015 vers 5h30, le camp des Gardes de Gourma Rharous était attaqué par des jihadistes, faisant 11 morts et un blessé parmi nos vaillantes forces armées, IBK et son gouvernement se donnaient des vacances. Tant pis pour les soldats morts à Gourma Rharous et récemment à Sévaré. Tant pis pour les ménagères dont les paniers sont troués. Tant pis pour les paysans à qui on a servi des engrais frelatés. Tant pis pour les caisses de l’Etat dont l’hémorragie est annoncée…

Eux, ministres de la République, n’en ont cure. Ils sont en vacances et vont se la couler douce dans les grandes capitales du monde. Ils peuvent aller se balader, par exemple, au Brésil sur les belles plages de Rio. Quant au citoyen lambda, il peut mourir de sa belle mort, ce n’est pas leur problème. Or, avec la situation extrêmement difficile que connaît notre pays, l’heure doit plutôt être au travail et non à la distraction et à la pagaille.

Pour ceux qui ne le savent pas, le régime d’IBK veut à tout prix singer le modèle français, puisque, dit-on, il se considère lui-même comme un «Français de souche». L’école, l’armée, l’agriculture, la santé, la diplomatie, les infrastructures, l’assainissement….tout doit être calqué sur le modèle français. Et pourquoi pas alors les vacances gouvernementales ?

Du mauvais «copier-coller». Car le gouvernement français est en vacances pour un peu moins de trois semaines. La dernière journée de travail avant la trêve estivale avait été studieuse : Conseil des ministres, puis séminaire gouvernemental sur l’Europe et surtout déjà, la rentrée est envisagée. Des vacances donc, mais des ministres toujours mobilisés. Ce qui n’est pas le cas chez nous ici au Mali, car, une fois en vacances, c’est la belle vie et certains ministres ont même tendance à oublier la date de la rentrée gouvernementale.

«Certes, il faut que l’équipe gouvernementale prenne le temps du repos. Mais l’exercice de l’Etat, la réforme gouvernementale, l’attente des Français, leur exigence, c’est un travail continu qui nécessite une attention permanente», déclarait le Premier ministre Manuel Valls. Travail continu, alors que pour nos ministres, c’est la rupture d’avec le travail.

En outre, il y a un paramètre aussi important qu’il faut prendre en compte. En France, les vacances gouvernementales se prennent en été, période de grande chaleur (canicule), histoire pour les ministres d’aller se rafraîchir ailleurs et de se faire une nouvelle santé. Mais, chez nous ici au Mali, nous voici en pleine période hivernale et il fait frais, pour ne pas dire froid. Alors, nos ministres se donnent-ils des vacances pour aller chercher la chaleur ailleurs ? Ou cherchent-ils tout simplement à se moquer de nos populations ? Si tel n’est pas le cas, ils doivent arrêter cette singerie de mauvais aloi !

<strong>Bruno E. LOMA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gouvernance médiatique du Mali : Mettre le POINT sur les i !</strong>

&nbsp;

L'autre jour, par le pur des hasards, j'ai rencontré une vieille connaissance, Professeur agrégé de sciences politiques, officier respectable et respecté de l'armée française, dans un train de la banlieue de l'Est parisien. Nous avons discuté bien sûr de la crise au septentrion du Mali, avant l'arrivée du train. À l'arrivée du train, nous nous installâmes. Une fois bien installés, il ouvrit son sac et me tendit un numéro de l'hebdomadaire français, Le POINT,  tout récemment paru. Je pris le journal et connaissant très bien mon ancien professeur, sans détours, je lui demandais de quoi s'agissait-il ? Il reprit le journal, ouvrit aux pages justes et me retendit le journal. Je constate que le Mali en crises  venait de s'offrir 4 pages d'auto-promotion dans un hebdomadaire français. De la classe ! Me dira-t-on certainement. En réalité, ce gaspillage de l'argent public frôle indécence. Mais que le Mali est très mal géré !

Par la suite, j'ai conversé avec beaucoup de gens un peu dans tous les sens à propos de cette publicité. À dire vrai, cette auto-promotion, au lieu d'attirer des investisseurs vers notre pays, a fait de nous encore une fois la risée dans les beaux salons parisiens. Comment IBK, qui se vante d'avoir vécu un quart de siècle en France, peut-il cautionner pareille légèreté ? En 25 ans de vie en France, IBK n'a pas encore compris la mentalité de l’élite française. Ou se moque-t-il du Mali et des Maliens ? Le Mali d'aujourd'hui n'a t-il pas besoin de recruter davantage de soldats du rang, du matériel militaire que d'une publicité idiote ? Si le Mali veut des investisseurs, nul besoin de publicité, car aucun investisseur sérieux ne viendrait se risquer à investir chez nous, eu égard à notre justice. Je ne parle pas d'investissement dans un casino comme Tomi Michel l'a réalisé. L'ex-Garde des Sceaux, Fanta Sylla, a raison de dire : «La justice malienne est indépendante de tout, sauf de l'argent sale». Or, notre justice  se réformera de trois façons.

D’abord, réformer le recrutement des magistrats en le confiant non à des magistrats, mais à la direction de l'ENA. Nous constatons que les enfants de magistrats commencent malhonnêtement à remplacer leur géniteur. Des sans-pistons crèveront, conséquence de leur lâcheté. Ensuite, supprimer l'oral du recrutement des magistrats. Car c'est à l'oral qu'on élimine les très bons candidats qui n'ont pas les bons tuyaux, qui  n'ont personne pour les appuyer. Enfin, donner le pouvoir au noyau dur de 15 magistrats qui sont supposés être les plus honnêtes. Ils sont connus.

Tant que notre justice n'inspirera pas confiance, nous pouvons faire des auto-promotions même dans le Washington Post, nul de sérieux et d'averti n'investira chez nous. Même des Maliens de souche n'ont pas  confiance en notre justice. C'est cela le frein aux investissements étrangers et aux investissements de nos nationaux établis ailleurs. Une publicité n'y changera rien. Il faut des actes concrets. Des radiations pures et simples de magistrats corrompus.

Mais un pouvoir politique corrompu, empêtré dans des affaires plus scandaleuses les unes que les autres, ne peut sanctionner personne. Qui peut au Mali me dire le nom d'un seul ministre parti dans son village voir les siens pendant les vacances en cours ? La meilleure connaissance est celle de soi. Quand on oublie d’où l'on vient, l'on se perd certainement de sa destination.

Notre pays, sous le règne d'IBK, n'est pas encore à l'entame de nous tirer d'affaire. Dans la vie, tout est lié. Tout s'explique. Les investisseurs n'ont pas peur de l'insécurité. Mais, ils ont peur de notre justice inique qui est  à la base de notre insécurité. Les injustices créent la rancœur, la haine et la soif de justice personnelle, donc de l'insécurité. Quand la corruption et l'impunité se joignent, le cocktail devient explosif. Et voilà tous nos soucis actuels.

<strong>Boubacar  SOW</strong>

<strong>boubacarsow@hotmail.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vacances gouvernementales :  Le temps de la bamboula</title>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 08:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong>Même s’il est difficile de trouver l’itinéraire de l’ensemble des ministres en vacances, il y a deux certitudes cependant : seul un d’entre eux a fait un saut à l’intérieur, mais tous les autres ont évité la destination française, jugée indiscrète.</strong>

&nbsp;

En vacances depuis le lundi dernier, le gouvernement se donne un repos pour affronter les défis du moment. Nos investigations nous ont permis de  constater que rares ont les ministres qui vont passer cette période dans le pays profond. Nous nous sommes intéressés aux lieux choisis par certains membres du gouvernement pour faire des vacances loin de la canicule du pays.

La destination la plus éloignée cette année est le Brésil où au moins deux ministres vont se balader sur les belles plages de Rio. Il semble que ce pays a la particularité d’accueillir ces derniers temps la nouvelle génération des responsables africains à la recherche de plaisirs interdits, voire inédits.

Notre source révèle que c’est à l’invitation  d’un président d’un pays voisin que nos deux ministres vont passer une semaine ensoleillée.

Quelques heures après le conseil des ministres annonçant les vacances, un ministre a pris le chemin du Rwanda à l’invitation d’un de ses collègues ministre de  ce pays cité champion en Afrique. Un autre ministre a pris la direction du Niger voisin. S’agit-il d’une visite familiale ou maraboutique de ce pays ? Ce qui est sûr, il n’a fait qu’une escale technique à Niamey. Au pays de Mahamadou Issoufi, les contrées lointaines sont réputées pour leur savoir ésotérique et visiblement c’est ce qui intéresse notre cher ministre à la veille d’un remaniement.

Plus que des vacances pour un autre ministre de la République, c’est poursuite des affaires. Il a posé ses valises en terre zouloue et croque présentement la vie à belles dents avec un groupe d’investisseurs qu’il a aidés à s’implanter dans notre pays.

Si nous connaissons l’itinéraire de ministres de l’équipe de Modibo Kéita, un grand mystère entoure l’agenda beaucoup d’entre eux et ils sont nombreux ceux qui ont préféré être sur place. La peur du remaniement est passée par là et tout peut  arriver pendant cette période jugée piège.

&nbsp;

<strong>Les villages et la France snobés</strong>

Abonnés à des activités sociales, ils sont de plus en plus nombreux ces ministres visibles aux mariages, baptêmes, décès et autres. Et tous les moyens sont bons pour être près du peuple. Ces ministres font ceux qu’ils ne faisaient pas en temps normal.

Un ministre est même devenu l’adepte de la religion et meuble cette période dite des vacances pour passer plus de temps avec les fidèles de la mosquée de son quartier. Le spectre du remaniement est encore là et aucune bénédiction ne sera de trop pour rester au gouvernement.

Ce qui paraît être pathétique durant ces vacances gouvernementales à l’exception d’un ministre qui a effectué le déplacement dans son village, tous les autres membres du gouvernement se sont méfiés d’emprunter les routes du Mali profond. Il nous est revenu que le ministre en question voulait se recueillir sur la tombe de son grand père dont la sainteté est avérée.

Nos sources font remarquer qu’aucun ministre n’a osé se rendre en France. Dans pays, il est difficile pour un ministre malien de passer un séjour inaperçu. Pourquoi ?  Invité par un lobby de la diaspora basée en France pour des vacances dorées sur la douce Côte d’Azur, un membre a gentiment décliné l’offre.

En tout cas, officiellement, le gouvernement est en vacances mais ils sont nombreux les ministres qui sont convaincus d’être reconduits. Et c’est là où ces vacances sonnent comme un piège mortel.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Keïta : Ces ministres qui comptent peu</title>
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<pubDate>Fri, 31 Jul 2015 00:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong>Le contrôle de l’action gouvernementale par les députés est devenu une des pratiques démocratiques les plus appréciées de l’opinion malienne. En témoigne la nouvelle côte de popularité de certains élus qui ont multiplié les interpellations de ministres décriés. Ces ministres qui comptent peu aux yeux de nombreux citoyens font polémique jusque dans leur propre camp.</strong>

<strong> </strong>

Des compagnons de longue date du président IBK sont concernés tout comme des alliés de la dernière minute. Le ministre général, Sada Samaké, patron du département de l’Administration et de la Sécurité intérieure, est dans le premier cas. Les passes d’armes entre lui et le député Oumar Mariko qui l’a interpellé plusieurs fois à l’Assemblée nationale sont devenues légendaires. Pour les Maliens, Sada était censé mettre fin rapidement à la persistance des difficultés de l’obtention des cartes d’identité et des passeports.

Mais il n’a pas su mettre fin aux tracasseries des demandeurs de ces papiers d’identité en plus d’une année et demi d’exercice de fonction ministérielle. Son discours était davantage frustrant pour ceux qui souhaitaient qu’il affirme devant le Parlement que des têtes allaient tomber dans la chaîne de commandement à la police des frontières.

L’autre grand compagnon du président IBK parmi les ministres suscitant polémique est Bokary Tréta, ministre du Développement rural et membre influent du parti au pouvoir. C’est pourtant un député de son parti qui a ouvert la voie au débat sur la gestion douteuse des marchés publics d’engrais auxquels le nom du puissant ministre est associé.

Une enquête judiciaire devra déterminer si les soupçons de retro commissions que lui et certains de ses collaborateurs doivent toucher sont avérés. Ce baron du parti au pouvoir court le risque d’une double accusation. D’abord, le délit d’initié, à travers la création de Groupements d’intérêts économiques (GIE) pour bénéficier illégalement de marchés publics pour la fourniture d’engrais aux paysans maliens.

Par ailleurs, l’autre crime du numéro 2 du gouvernement serait d’être impliqué dans l’acheminement d’engrais de mauvaise qualité au Mali. Le président lui-même s’est dit indigné et a qualifié les présumés malversations d’actes criminels. En plus du discrédit populaire, c’est la déchéance politique que ce ministre risque de connaitre.

Enfin, il y a la catégorie du populisme, même si des ministres fronceurs ne sont pas nombreux au sein de l’équipe de Modibo Keïta. En tout cas, pas sûr que ceux qui ont perdu leurs maisons lors de l’opération de démolition de concessions dans le quartier de Souleymanebougou portent dans leurs cœurs Mohamed Ali Bathily, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières.

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<strong>Soumaila T. Diarra</strong>

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<title>Communication gouvernementale : Les défis de l’anticipation, de la pro&#45;activité et de la performance</title>
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<description><![CDATA[ Il est une réalité avérée que la communication gouvernementale au Mali ne suit pas l’ampleur des défis à relever. Mais la situation semble s’empirer sous IBK. Celui-ci, écœuré naturellement par l’inefficacité criarde des structures de communication gouvernementale, s’est vu contraint, un moment donné, de taper du poing sur la table en dénonçant &quot;l’amateurisme lamentable&quot; à ce niveau. C’était au beau milieu du scandale de l’achat de l’avion présidentiel, faut-il rappeler. Certes, des efforts ont été faits depuis lors, mais beaucoup reste à faire pour combler définitivement le déficit dans ce sens.
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 10:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_894622" align="aligncenter" width="720"]<img class="size-full wp-image-894622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Choguel Kokalla Maïga" width="720" height="405" /> Choguel Kokalla Maïga ministre de la communication[/caption]

Le déficit de communication des gouvernements successifs du Mali a toujours fait l’objet de critiques. Certaines mesures prises par l’actuel ministre de l’Economie numérique et de surcroît porte-parole du gouvernement étaient porteuses de beaucoup d’espoirs en termes d’amélioration, de visibilité et de lisibilité des politiques étatiques destinées notamment au grand public. Mais force est de reconnaître que les attentes sont loin d’être totalement comblées.

Pour preuve, les récentes dispositions adoptées sur la disponibilité et la délivrance du passeport et de la carte nationale d’identité sont passées presque inaperçues auprès du public presque 48 h après le passage du ministre en charge de la Communication, porte-parole du gouvernement, Dr. Choguel K. Maïga, sur le plateau du JT de 20 h de l’ORTM pour les annoncer.

En effet, le lendemain de cette sortie médiatique du ministre sur l’ORTM, aucun autre média ne faisait écho de cette nouvelle de première importance en raison du tollé généralisé que la pénurie de passeport et de carte nationale d’identité a soulevé ces derniers temps dans l’opinion publique nationale.

Compte tenu du contexte particulier créé par cette situation conjoncturelle, l’information distillée par le porte-parole du gouvernement aurait dû bénéficier d’un meilleur traitement dans la presse, les médias et les réseaux sociaux. Mais curieusement aucune disposition pratique n’avait visiblement été prise afin de la relayer conséquemment de la façon la plus large possible.

Cet exemple n’est malheureusement pas un cas isolé de défaillance dans la communication gouvernementale dans notre pays.

En effet, les écarts de langage, les contradictions entre membres de la même équipe gouvernementale portant sur les mêmes sujets et l’émoi suscité dans l’opinion par "le silence" assimilé la plupart du temps à de l’immobilisme ou au laxisme, laissant libre cours à toutes formes de désinformation et d’intoxication au besoin a jusque-là causé suffisamment de tort aux institutions de la République, à commencer par le président de la République, chef de l’Etat.

Qui ne se rappelle de l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel, du marché d’acquisition de matériels et équipements pour l’armée nationale, les incompréhensions survenues un moment avec les FMI et d’autres partenaires techniques et financiers du Mali, des folles rumeurs sur la santé du premier citoyen du pays, des questions liées à la sécurité nationale, notamment autour des pourparlers de paix ayant abouti à la signature de l’accord d’Alger le 15 mai et le 20 juin dernier ou encore face à "l’agressivité" des différents mouvements rebelles du Nord du pays etc.

La communication du gouvernement s’est, la plupart du temps, limitée à des communiqués lapidaires donnant à l’opinion peu d’éléments pouvant une saine appréciation des efforts déployés par le gouvernement afin d’apporter aux préoccupations du moment les réponses appropriées. Dans les meilleurs des cas, c’est à des points de presse parfaitement encadrés et maîtrisés auxquels l’on assiste.

Il arrive que dans d’autres cas, le gouvernement ne pipe mot jusqu’à ce que la pression nationale et ou internationale, les réseaux sociaux, la classe politique ou la société civile en fasse leur choux gras. Alors, la réaction vient un peu comme le médecin après la mort. Le malaise s’étant déjà installé et le mal fait à l’image du pays.

Cette "inaudibilité" a été souvent aggravée par une certaine cacophonie dans la communication gouvernementale. Ce que dit un ministre est contredit par soit un autre membre du gouvernement ou par le Premier ministre en personne et vice-versa. Ce fut le cas dans l’affaire dit de l’avion présidentiel et le crash du vol d’Air Algérie vers la frontière de Burkina Faso dans la zone de Gossi.

Toute chose qui amène le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, lui-même, à descendre de temps à autre, dans l’arène pour essayer, tant bien que mal, de se défendre soi-même face à une opinion légitimement exigeante en la matière.

A l’avènement de la présente équipe gouvernementale avec en son sein, notamment dans les différents cabinets de la Primature et des départements ministériels, de communicateurs chevronnés rompus à la tâche et unanimement reconnus comme tels, l’on espérait une amélioration conséquente. Plusieurs initiatives ont vu le jour afin de créer les conditions d’une amélioration subséquente à la visibilité de l’action du gouvernement. Mais pourquoi donc le mal demeure et persiste ?

Dans "l’affaire des engrais frelatés", il a fallu encore que le chef de l’Etat s’invite une fois de plus dans le débat en prenant l’engagement lors de la Journée du paysan, que toute "la lumière sera faite dans cette affaire" et qu’il veillera personnellement à ce que "tous les responsables impliqués dans ce scandale ne bénéficient d’aucune impunité".

Cet engagement présidentiel n’a malheureusement pas mis fin aux débats sur la question. Car, plusieurs fois de suite, le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, a fait l’objet d’interpellations à l’Assemblée nationale. Là aussi, on n’a pas suffisamment senti la solidarité gouvernementale autour des ministres durement malmenés lors de ces séances face à des députés assez pugnaces et bien au fait des sujets débattus.

A chacune des occasions, le soutien des structures et autres services en charge de l’image, de la diffusion ou et de l’amplification des messages du gouvernement n’a pas été à hauteur de souhait pour lever les malentendus, contrer les contre-vérités et autres volontés de porter un discrédit sur le gouvernement à travers la production et présentation de versions tronquées de ces affaires par certains milieux d’intérêts cachés. L’affaire dite de pénurie de passeports et de cartes nationale d’identité n’a pas reçu un meilleur traitement de la part des structures spécialisées en communication gouvernementale en anticipant sur son "pourrissement".

Il reste toutefois évident que des institutions de la République et départements ministériels font mieux que d’autres dans l’information, la diffusion, la réactivité et ou la pro activité en matière de communication. Mais il est tout aussi un constat que l’action gouvernementale, de façon globale, se trouve affectée par ces tares.

Nul besoin de revenir ici sur les durs propos, à la limite de la passion souvent, échangés sur ce même dossier récemment entre le député Oumar Mariko et le ministre de la Sécurité, le général Sada Samaké, à l’Assemblée nationale.

Prenant donc la juste mesure de la gravité des problèmes auxquels cette "pénurie" exposait nos compatriotes, le Premier ministre, Modibo Keita, a jugé nécessaire, voire impératif, de réunir les principaux membres du gouvernement concernés par la question, en vue d’y apporter des solutions adéquates. A l’issue de cette rencontre, d’importantes mesures ont été prises. Il incombait au ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement d’aller porter à la connaissance de l’opinion publique nationale, voire internationale, ces nouvelles dispositions.

Ce qu’il fît en se rendant sur le plateau du JT de l’ORTM, édition de 20 heures du mardi 21 juillet 2015. Une si importante action du gouvernement qui vise à soulager les compatriotes de souffrances que d’aucuns ont assimilé à un véritable parcours du combattant, devrait être largement diffusée par tous les canaux appropriés afin que l’information parvienne à tous de façon équitable. Mais malheureusement seuls les téléspectateurs qui regardent le JT de l’ORTM ont appris la nouvelle.

En effet, l’information n’a été relayée le lendemain par aucun autre support ou source. Combien sont-ils actuellement les Maliens de l’intérieur surtout, à suivre intégralement le JT de l’ORTM ? Il y en a certes, mais certaines composantes non négligeables de la société malienne ne suivent quasiment pas le JT de 20 h. Comment ne pas tenir compte d’une telle réalité dans une stratégie de communication visant l’ensemble de la population ?

Au regard de ces multiples insuffisances, le gouvernement se doit d’adapter sa communication aux nombreux défis auxquels le pays est confronté.

En ce siècle de la révolution technologique et numérique, nul ne peut ignorer l’importance, le rôle et la place de la communication dans la conception et surtout la mise en œuvre de toute action de développement de nos jours. En la matière, toute approximation peut avoir des conséquences désastreuses sur l’équilibre et la compréhension nécessaires entre l’Etat et ses citoyens et ou ses partenaires.

Alors, M. le Premier ministre, certes il y a des avancées notables. Mais également il y a des efforts à faire pour améliorer la performance dans ce domaine et de donner à notre pays toute la place qui doit être la sienne dans le concert des nations en cette période du boom numérique et des technologies de l’information et de la communication.

<strong>B. Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comité interministériel : Le poste du ministre Sada Samaké menacé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/comite-interministeriel-le-poste-du-ministre-sada-samake-menace-1069832.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 15:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

Le moins qu’on puisse dire est que le poste du ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général Sada Samaké, est très menacé. En effet, à la suite du dernier conseil interministériel, un comité a été mis en place. C’est Choguel Kokalla Maïga, ministre de l'Economie numérique, de l'information et de la communication, porte-parole du gouvernement, qui fait le point, après la première réunion du Comité interministériel:

« C’est au niveau des populations que la question des passeports est une préoccupation majeure. Le Premier ministre a donné des instructions très fermes au Comité interministériel qui vient d’être composé afin que dans une semaine au plus tard, une solution définitive lui soit proposée afin que le citoyen n’ait pas le sentiment qu’acquérir le passeport est  une course de combattant. Cette question est très sensible parce que  ça recouvre aussi les questions de sécurité. Les passeports sont délivrés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, les Maliens de l’extérieur sont très nombreux, on les évalue entre quatre à cinq millions,  ils sont dans beaucoup de pays avec des règlementations différentes.  Tous les  citoyens veulent avoir un passeport aujourd’hui, on a l’impression même que tous les Maliens sont en déplacement.  Le gouvernement   est amené à faire  face aux préoccupations des citoyens.  Les instructions du Premier ministre vont dans le sens de faire en sorte   que les populations sachent que cette question est définitivement résolue. »

C’est donc dire que les interpellations du ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général Sada Samaké, ont fini par convaincre le gouvernement que la question des passeports ne doit pas être laissée en suspens, sinon le peuple sera frustré et convaincu de l’impuissance du gouvernement.

B.D.]]> </content:encoded>
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<title>Face à la corruption érigée en système de gestion, le premier gouvernement post&#45;crise  attendu  pour donner l’exemple :  IBK instruira&#45;t&#45;il la baisse du budget des  institutions de la République pour faire face à l’essentiel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/face-a-la-corruption-erigee-en-systeme-de-gestion-le-premier-gouvernement-post-crise-attendu-pour-donner-lexemple-ibk-instruira-t-il-la-baisse-du-budget-des-institutions-de-la-republiq-1064142.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 00:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_944342" align="aligncenter" width="850"]<img class="size-full wp-image-944342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-president.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="850" height="567" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong><em>Le Mali, dont la démocratie était citée en exemple avant  l’ignoble et le stupide coup d’état du 22 Mars 2012, perpétré par la junte militaire du capitaine Amadou Haya Sanogo, a connu et connait toujours une crise multidimensionnelle très  grave. Tantôt c’est    l’occupation  des 2/3 du territoire par les narco-Jihadistes, tantôt c’est une revendication indépendantiste ou tout au moins fédéraliste, le tout assorti d’une crise sécuritaire très grave annihilant tout effort de développement tant au sud qu’au nord</em></strong>. <strong><em>Très peu de chose indique que le pouvoir en place a conscience d’être le  gouvernant d’un pays en guerre. Crise de leadership et d’initiative au somment, toute l’intelligence collective de notre peuple n’a été mobilisée. Notre capacité de résilience n’est pas à la hauteur de l’ampleur de la crise. </em></strong> <strong><em>L’une des mesures les plus attendues dans un tel contexte est d’abord et avant tout la baisse des budgets des institutions  pour satisfaire la demande de plus en plus forte des citoyens qui broient du noir depuis l’avènement d’IBK au pouvoir ?</em></strong>  <strong><em>IBK mettra-t-il enfin en  exécution ses menaces de lutte implacable contre la corruption et les dérives des ministres ?    </em></strong>

Le budget de la présidence de la République passe  de 9 331 271 000 F en 2014 à 14 652 575 000 F CFA pour 2015, celui de  l’Hémicycle passe de 10 337 863 000 F à 12 490 606 000 F CFA, et  toutes les autres institutions de la République ont connu une hausse vertigineuse de leurs budgets. Les budgets des institutions ont connu cette augmentation au moment où le chômage des jeunes est monté en flèche, où l’armée continue de manquer d’effectifs et d’équipements modernes de pointe en quantité suffisante pour accomplir sa mission de défense et de sécurisation du territoire. L’école le parent pauvre de notre Démocratie manque d’infrastructures pour accueillir les milliers d’enfants en âge d’être scolarisés. Que dirons-nous des infrastructures routières en nombre insuffisant et en  état de dégradation poussé. L’université du Mali est en crise de salles, d’amphithéâtres et de laboratoires bien équipés pour un cadre de travail moderne et performant. Les autorités sont-elles conscientes de la gravité de la crise à multiple facette et de l’énormité de  besoin des services sociaux de base du peuple ?  Le pouvoir IBK est-il au service du peuple ou pour leurs intérêts sordides et partisans ? Serait-on tenté de se poser comme questions. IBK va-t-il s’inspirer de l’exemple du président Nigérian Muhammadu Buhari, qui à peine investi a réduit de moitié son salaire et en fera de même pour toutes les institutions et les hauts cadres de l’administration. La raison évoquée est de deux ordres, d’abord pour lutter efficacement contre Boko Haram en dotant l’armée des moyens modernes et enfin à cause de  la chute du prix du baril de pétrole? IBK va-t-il continuer à confirmer le jugement que l’opinion a de lui, un bourgeois au-dessus des besoins de son peuple qui ne s’est jamais préoccupé des aspirations du peuple d’en bas ?  Et pourquoi l’Opposition reste-t-elle muette comme une carpe face cette augmentation vertigineuse des budgets des institutions et  l’octroi d’une multitude de primes aux députés, surtout au moment où les prix des denrées de première nécessité ont prix de l’ascenseur? Ces primes ne pouvaient-elles pas servir de subvention pour maintenir les prix des produits de grande consommation à la baisse ? Aux députés de l’opposition, le seul fait de voter contre le budget ne suffit point Soumaila et ses collègues députés de l’opposition doivent s’opposer à toute machination contre le peuple, à toute dilapidation des ressources de l’état. Soumaila Cissé, auréolé de son nouveau statut de leader de l’opposition a-t-il perdu la boussole ? S’il aspire toujours à succéder à IBK, il  doit,  plus que, jamais montrer qu’une autre voie est possible celle de l’alternance crédible en rupture totale avec les pratiques actuelles. Si un tant soit peu il est la meilleure pièce de rechange, il doit se battre comme Mariko pour dénoncer voir exiger des sanctions pour tous les cas de corruption et de violation des textes. C’est en faisant cela qu’il démentira l’allégation selon laquelle tous les hommes politiques sont des oiseaux du même plumage et que bonnet blanc est égal à blanc bonnet. Par nos actes, redonnons confiance au maliens en la politique si nous ne voulons pas que notre expérience démocratique ne s’arrête pour de bon.

IBK, il doit écouter plus que jamais  la voix de son peuple. Ce vaillant peuple qui a souffert et qui continue de souffrir à cause de la mal gouvernance de ceux qui sont sensé sa grandeur et son bon retour dans le concert des nations qui bougent. IBK est le seul responsable de tout ce qui arrive au pays parce que c’est lui le président que les maliens ont élu. IBK qui était attendu pour être la solution est en passe de devenir véritablement le problème. Et malheur a ses collaborateurs qui ne peuvent pas le lui dire. Tous ceux qui ont bien étudié ont étudié avant tout pour leur pays et non pour un homme. Aucune peur ne doit empêcher un collaborateur honnête de mieux conseiller son roi.

<strong>                                                                 Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement : C’est un ministre RPM qui a lancé la rumeur  de la mort d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-cest-un-ministre-rpm-qui-a-lance-la-rumeur-de-la-mort-dibk-1060882.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 04:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter wp-image-1057412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/ibk-senou3.jpg" alt="Ibrahima Boubacar Keita est de retour de Turquie : Allahou Akbar, Dieu est grand !" width="900" height="506" />Selon de différentes sources, c’est un très  proche ministre du président de la République qui a lancé le weekend dernier les rumeurs de sa mort en Turquie.  Le présumé auteur de cette manœuvre inqualifiable a brusquement disparu quand IBK est sorti de l’avion. </strong>

Dans la nuit du samedi 11 juillet, de folles rumeurs ont fait état du décès du président IBK. Lequel n’aurait pas survécu a sa prétendue évacuation sanitaire vers la Turquie. Le doute commence a s’installer quant, le matin du dimanche, nul media ne fait état du décès.
Comme si elle avait appris quelque chose, la primature diffuse sur son site internet le programme de retour du chef de l’Etat a Bamako. Ce retour était prévu pour 15h 30 mn.

La rumeur du décès enfle de plus belle quand on apprend que l’heure de retour du président est reportée de 30 mn. Tout le monde est finalement édifié quand, a 16h 57 mn, l’avion présidentiel s’immobilise sur le tarmac de l’aéroport de Bamako-Senou. Et feu IBK a lieu de sortir par l’arrière dans un brancard, les deux pieds devant, descend fièrement par l’escalier, vêtu d’un superbe boubou bleu. Et le cadavre présumé de serrer les mains, a commencer par celle du Premier Ministre. C’est la fin du film. S’agissait-il d’une rumeur répandue par la sécurité d’Etat pour doper la popularité d’IBK ou d’une combine de ‘hassidis’, a onclut ainsi son récit. notre confrère du Procès Verbal.

Deux jours, on a apprend que c’est un très proche compagnon de longue date qui est à l’origine des rumeurs folles. Autour du président de la République, on ne comprend pas alors quelle mouche à piquer l’un des leurs pour qu’il lance les rumeurs de la mort du chef de l’Etat. De sources proches de Koulouba, c’est un ministre dit très impuissant qui s’est rendu samedi à l’aéroport avec la certitude d’accueillir le cercueil comme lui ont prédit ses marabouts tout en lui interdisant de le rencontrer s’il sortait vivant de l’avion pour ne pas mourir lui-même. Ce membre influent du gouvernement a disparu de la circulation dès qu’il a appris qu’IBK était vivant. A l’accueil, on l’a cherché partout et aujourd’hui on est presque sûr qu’il a signé son départ du gouvernement. En tous cas, les proches d’IBK veulent qu’il sorte lors du prochain remaniement.

<strong>Nabil</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication gouvernementale :  Le rapport du 1er semestre passé au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-le-rapport-du-1er-semestre-passe-au-peigne-fin-1054782.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication a organisé hier un atelier d’évaluation de la communication gouvernementale du 1er semestre de l’année en cours.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 10:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Le CICB a abrité le jeudi 9 juillet les travaux d’évaluation du 1er semestre de la communication gouvernementale. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre des chargés de communication des différents départements ministériels et institutions de la République était présidée par le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga.

L’objectif de cet atelier était de faire le point de ce qui a été fait afin de se projeter, de ce qui doit être fait pour une meilleure communication du gouvernement à l’endroit de la population malienne.

La présentation du rapport du 1er semestre est le fruit de la rencontre des différentes organisations nationales du 10 au 13 mars derniers pour la mise en place d’une stratégie de communication gouvernementale adaptée aux besoins de la population malienne dans le contexte actuel de sortie de crise.

C’est compte tenu de cette réalité, selon le ministre Maïga, que le gouvernement a été mis au cœur de son action la communication pour traduire les projets du président de la République en acte concret et pour porter avec l’ensemble du peuple malien l’espoir d’un Mali de paix uni, réconcilié.

Toutefois, a-t-il noté, si le renforcement institutionnel de la communication gouvernementale est un processus maitrisable, l’actualité, quant à elle, réserve une bonne part d’imprévus et de surprises. Ce qui a fait qu’au cours du 1er semestre de l’année 2015, la communication gouvernementale comptait près d’une cinquantaine d’actions de communication au niveau de la coordination (plusieurs ministères), des communiqués de presse, des conférences, des interviews…

Dans cette stratégie de communication gouvernementale, a-t-il précisé, les langues nationales sont privilégiées afin que les informations soient données le plus vite possible. Ce qui a permis de toucher une cible plus grande, notamment les populations de villes et des campagnes.

La communication gouvernementale est pour le gouvernement, à en croire son porte-parole, un moyen de réquisition, de rendre compte et un baromètre pour mesurer la portée de son action. Elle permettra à celui-ci de se faire l’idée de l’appréciation et la perception que les citoyens et les partenaires se font des actions du gouvernement.

Le gouvernement exige certaines conditions lorsqu’il communique, selon le ministre Choguel. Il s’agit de faire en sorte que les faits soient justes, car, a-t-il précisé, le gouvernement n’a pas le droit à l’erreur ; que ça aille plus vite et que l’information soit connue par le maximum de population.

L’évaluation de ce rapport a permis aux participants de faire le point de ce qui a été fait et des proposition afin de corriger les imperfections dans la communication du gouvernement car, a-t-il conclu, la population a droit à l’information de la même manière qu’elle a droit à la santé, à l’éducation.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement imminent: &#45;  5 à 6 ministres quitteront   &#45;  Les mouvements armés ciblent des postes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-imminent-5-a-6-ministres-quitteront-les-mouvements-armes-ciblent-des-postes-1044502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 00:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Le remaniement ministériel annoncé pour les jours à venir commence à donner des cheveux blancs au président de la République et au Premier ministre. En plus d’établir la liste des partants du gouvernement, précisément le cas de Bocary Tréta dont le maintien est exigé par des barons du parti présidentiel, les deux têtes de l’exécutif devront faire de la place aux ex-mouvements rebelles et à ceux de la Plateforme des organisations d’auto-défense qui ne veulent pas se contenter de strapontins.

"Nous tenons à ce que les choses soient transparentes, dans le cadre d’un partage réel du pouvoir et cela à tous les niveaux. Nous voulons des portefeuilles-clés comme celui de la Sécurité intérieure, de la Défense ou encore des Finances et des Affaires étrangères. Nous attendons aussi l’ouverture de postes au sein des services nationaux et régionaux ou encore des représentations diplomatiques à l’étranger", a annoncé Sidi Ibrahim Ould Sidatti, signature au nom de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) l’accord de paix et de réconciliation d'Alger avec le gouvernement et  par ailleurs secrétaire général du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique.

La prétention n’est pas moindre à la Plateforme des mouvements d’auto-défense. Me Harouna Touré qui devrait être l’un des deux représentants, ne voudrait ni plus ni moins que le ministère des Mines.

Des conditions très difficiles à satisfaire pour le président et le chef du gouvernement qui ne prévoiraient que 5 à 6 changements seulement et qui voudraient faire entrer un jeune leader dans le gouvernement.

Les négociations s’annoncent très difficiles et l’accouchement compliqué. D’ores et déjà, les ministres de la Sécurité et de la Réconciliation (Ndlr : à la demande de Zahabi) sauteront. La Culture changera, le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication sera scindé ainsi que celui de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Reconstruction citoyenne.

Quant à la sortie du ministre du Développement rural, empêtré dans le scandale de l’engrais frelaté, son sort n’est pas encore tranché. Donc affaire à suivre.

<strong>A.M. C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attelage gouvernemental : Et ces ministres « encombrants » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/attelage-gouvernemental-et-ces-ministres-encombrants-1039832.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis un certain temps, trois ministres du 3ème gouvernement d’IBK  font parler d’eux. Si les deux premiers, Tièman Hubert Coulibaly et Sada Samaké, de la Défense et de la Sécurité sont taxés d’être « incompétents » pour remplir leurs missions, le troisième, Dr Bocari Tréta du Développement rural est plutôt indexé par certains producteurs d’être de mèche avec les fournisseurs d’engrais de mauvaise qualité, dont le dossier l’accable aujourd’hui.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 08:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Depuis  un certain temps, trois ministres du  3<sup>ème</sup> gouvernement d’IBK sont sur la sellette. Il s’agit du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tièman Hubert Coulibaly à cause des attaques  terroristes à répétition au nord du pays comme au sud, celui de la Sécurité, Général Sada Samaké à cause de l’insécurité qui est devenue le vécu quotidien des populations dans les villes comme dans les campagnes et le ministre du Développement Rural, Dr Bocari Tréta à cause du scandale des engrais de mauvaise qualité, fournis aux producteurs des zones  CMDT et OHVN.

Après avoir longtemps entendu parler des attentats terroristes dans d’autres pays et au nord du Mali à la faveur de la crise multidimensionnelle que le pays a connue, les populations du sud du pays vivent aujourd’hui la peur au ventre. Mis en déroute au nord, les narcoterroristes ont de nos jours pris pour cibles, les régions du sud. Une manière de continuer à semer la terreur et marquer leur présence.

Après la capitale Bamako où l’attentat de la Terrasse a semé la panique chez les populations, c’était au tour de Nara dans la région de Koulikoro de connaitre un attentat meurtrier le samedi 27 juin.

Dans un communiqué,  le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a indiqué que  tôt dans la matinée du samedi 27 juin 2015, des individus armés ont attaqué le camp militaire de Nara, dans la Région de Koulikoro.  Selon le communiqué, la riposte des forces armées maliennes (FAMA) a été prompte, ferme et vigoureuse, faisant neuf (09 morts) dans le camp des assaillants.  Cependant, l’on déplore la mort de trois (03) soldats dans les rangs des FAMA.

Et le ministre de poursuivre dans le communiqué que des patrouilles ont été déployées dans la ville pour neutraliser les éventuelles forces ennemies résiduelles. Avant de  rassurer les populations que toutes les dispositions sont prises afin de repousser et détruire les forces ennemies. Et d’inviter les populations à garder leur calme et à coopérer avec les Forces de Défense et de Sécurité.

Cette attaque est intervenue un peu plus de deux semaines après  une autre attaque à Misseni dans le cercle de Kadiolo (région de Sikasso), où des hommes armés à moto ont  attaqué à l’arme automatique les postes militaires et de sécurité, faisant un mort du coté des FAMa et des blessés. Avec au passage, de nombreux dégâts matériels enregistrés.

Comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’au lendemain de l’attaque de Nara le samedi 27 juin denier, ce sont des infrastructures de l’administration et de la sécurité qui sont attaquées à Fakola dans le cercle de Kolondièba.

Dans un communiqué, le Gouvernement a informé l’opinion nationale et internationale que dans la matinée du dimanche 28 juin 2015, des individus armés ont attaqué des infrastructures de l’administration et de sécurité à Fakola, cercle de Kolondièba, saccageant les bureaux du poste de gendarmerie et du sous-préfet.

Même s’il n’ya pas eu de perte en vie humaine, les dégâts matériels sont nombreux et la peur s’est installée au sein de la population qui estime qu’elle n’est pas protégée.

<strong>Les terroristes sur un boulevard ?</strong>

Dans les villes comme dans les campagnes, l’insécurité a pris des proportions inquiétantes. Les bandits armés font leur loi. Des paisibles citoyens sont braqués, tués à cause de leurs biens.

Face à cette situation, le ministre de la Sécurité, Général Sada Samaké a été interpellé à deux reprises par des députés de l’Assemblée nationale. Des sources indiquent qu’une autre interpellation l’attend dans les tous prochains jours sur les mêmes questions d’insécurité face auxquelles, il semble dépassé.

A chaque interpellation, il annonce la prise de nouvelles mesures pour juguler cette situation d’insécurité. Mais, ces réponses ne sont suivies d’actes concrets sur le terrain.

Pire, la situation s’aggrave du jour au lendemain. Et les bandits sont en train de faire leur loi.

La situation la plus illustrative est l’attaque d’une boutique de Bazin le jeudi dernier à Korofina non loin de la résidence de l’ancien Premier ministre Diango Sissoko.

Selon des témoins, lourdement armés, ces bandits auraient d’abord tiré sur les installations d’EDM-Sa pour couper l’électricité avant de procéder au braquage d’une boutique.

Alertés par des témoins, les forces de sécurité vont se rendre sur les lieux mais ne parviendront pas à dissuader ces bandits qui vont aller jusqu’au bout de leur initiative.

Ce qui va donner lieu à une fusillade lors de laquelle, un policier sera blessé.

Selon un témoin, ce braquage ressemblait à la scène d’un film hollywoodien car les bandits étaient à bord d’un pick-up. Aussi, ils auraient observé les lieux avant  de garer leur véhicule devant la boutique ciblée. Avant que certains fassent le guet et que d’autres s’introduisent dans la boutique pour faire l’opération. Après quelques minutes d’échanges de tirs avec la police, les bandits vont réussir à disparaitre en s’engouffrant dans la circulation sans laisser de traces. Comme ce fut le cas de l’attentat de la Terrasse.

Après ce braquage rocambolesque en plein centre de Bamako, nombreux sont ceux qui estiment que le ministre Sada Samaké a montré ses limites et doit par conséquent démissionner ou être limogé par le président de la République.

« Il a été interpellé à deux reprises et il a annoncé  des mesures qui n’ont eu aucun impact sur l’insécurité. », explique ce ressortissant de Korofina. Et un autre d’ajouter : « le ministre avait annoncé des patrouilles mixtes entre la garde nationale, la police et la gendarmerie dans les grandes villes. Pendant un certain temps, ces patrouilles se faisaient mais de nos jours, on ne les voit plus », poursuit un autre. Avant d’ajouter que la situation ne fait qu’empirer du jour au lendemain puisque les paisibles citoyens sont dépossédés de leurs motos et autres biens, de jour comme de nuit à Bamako. Et le ministre Sada Samaké doit démissionner s’il sait qu’il n’a plus de recettes pour changer la situation.

A coté de ce ministre, un autre qui fait aujourd’hui parler de lui, c’est Dr Bocari Treta dans le scandale des engrais de mauvaise qualité fournis dans les zones OHVN et CMDT. Même si le ministre se débat comme un beau diable pour dégager sa responsabilité, des sources bien introduites soulignent que cette affaire ébranle sérieusement Koulouba.

Nos sources indiquent que le président IBK aurait même manifesté sa colère au ministre Tréta, avant de lui intimer de faire toute la lumière sur cette affaire. D’où cette communication tous azimuts dans les journaux et sur les radios de la place pour se disculper.

Les mêmes sources précisent que le président IBK serait sur le point de se débarrasser de certains de ces ministres dont les noms ne cessent de retentir dans ses oreilles soit pour leur incompétence, soit pour des scandales dans leur secteur. Devant la sécurité et la survie des Maliens, ‘’Mandé Massa’’ ne tergiverse jamais. Le sait-on ?

<strong style="line-height: 1.5">D D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le remaniement ministériel, la première conséquence de la mise en œuvre des accords : 3 catégories de ministres sur la liste de départ et les groupes armés signataires de l’accord attendus pour entrer au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-remaniement-ministeriel-la-premiere-consequence-de-la-mise-en-oeuvre-des-accords-3-categories-de-ministres-sur-la-liste-de-depart-et-les-groupes-armes-signataires-de-laccord-attendus-po-1036942.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2015 00:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1025092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/signature-CMA.jpg" alt="Retour de la CMA au bercail : Après le 20 juin, place à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation" width="620" height="460" />Après la signature, le 20 juin, de l’accord de paix et de réconciliation de Bamako, le Mali est désormais engagé dans une nouvelle voie, celle de la refondation de la République. Cette refondation nécessitera une redistribution des rôles entres les acteurs et les artisans de cette paix acquise au prix d’énormes sacrifices. La première étape de ce qu’il convient d’appeler désormais la construction du « Mali Kura » est sans nul doute le remaniement ministériel tant attendu qui devrait permettre aux « frères égarés » d’hier de non seulement réintégrer la République, mais aussi  de prendre part à la mise en œuvre de l’accord. Y aura-t-il un chamboulement de l’équipe sortante ? Qui restera ou qui partira ? Selon nos informations, 3 catégories de ministres sont sur la liste de  départ.</em></strong> <strong><em>Voici à la loupe les catégories de ministres sortants.    </em></strong>

Quatrième remaniement depuis l’avènement d’IBK au pouvoir, après ceux consécutifs aux départs de Oumar Tatam Ly, de Moussa Mara et de Modibo Keita même si ce dernier  est presque sûr de succéder à lui-même. Ce remaniement sera différent des précédents car il est effectué après la signature de l’accord mettant fin à la grave crise qui a failli venir à bout de la République. Si notre source donne 99% de chance au premier Ministre Modibo Keita de rempiler, elle demeure  formelle que  tel ne sera pas le cas des autres ministres qui ne dorment plus que d’un seul œil. Angoissés et superfétatoires dans leurs actions,  la plupart d’entre eux  sont sur le qui-vive. Certains ont d’ores et déjà  pris leurs bâtons de pèlerin pour rapprocher voir promettre monts et merveilles à des proches du Président de la République pour leur maintien dans le gouvernement. D’autres sont allés se fier aux marabouts et autres féticheurs du coin pour changer le cours du destin en leur faveur.  Le Président de la République, quant à lui, demeure serein et a déjà fini d’élaborer l’architecture gouvernementale, dont la taille ne sera pas réduite, mais que beaucoup de ministres se verront éjecter du gouvernement pour laisser la place à des compétences plus techniques et technocratiques. Pour ce faire, trois catégories de ministres  sont menacés de départ : <strong>la première catégorie</strong> concerne les ministres qui ont été pris sur la base de leur seul soutien électoral à IBK, surtout au second tour de la présidentielle et qui n’ont pas montré une grande capacité à bien gérer. Ces ministres devraient être remerciés pour incompétence notoire.

<strong>La deuxième catégorie</strong> concerne les ministres  qui sont  impliqués dans des malversations financières susceptibles de faire l’objet d’enquêtes pour corruption et atteinte aux lois et valeurs morales de la République.

<strong>La troisième catégorie</strong> concerne les ministres, qui après évaluation du chemin parcouru, n’ont pas été à la hauteur de l’estime et de la confiance qu’on a placé en eux en dépit de leur supposé technicité. Ces ministres aussi devront être débarqués du gouvernement pour insuffisance de résultats. C’est après avoir bien tamisé et  quand les bonnes graines seront séparées de l’ivraie dans l’équipe sortante que viendront  ensuite les groupes armés signataires de l’accord. Un quota devrait être accordé à chacun  des groupes armés regroupés en pro ou anti Bamako dans le gouvernement. Et enfin, un clin d’œil  sera fait à la plateforme de la société civile en récompense des immenses efforts qu’elle a déployés pour la paix et la réconciliation. Vivement le prochain gouvernement, celui du combat pour le développement harmonieux de l’ensemble  du Mali de Kayes à Kidal.

<strong>                                                                                                              Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Keita : Il est Ministre ou joueur de jeu sur internet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-il-est-ministre-ou-joueur-de-jeu-sur-internet-1028942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2015 13:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong><em>Il faut le dire certains ministres n’ont pas leur place dans le gouvernement. Et parmi ceux ci, se trouve ce ministre joueur de jeu sur internet. Quant aux affaires de la République, il s’en fout. Ce qui compte pour ce joueur, c’est d’être connecté sur le net. Et quand il est connecté, il ne signe plus rien, il ne reçoit plus personne. Pourtant à le voir, on pense qu’il travaille. </em></strong>

<strong><em>Hélas, ce n’est pas le cas, ce monsieur ne travaille pas à tel point que les structures qui relèvent de son ministère ne produisent plus de résultats, faute de visa du ministre qui bloque tout. Conséquence, les sous alloués à ces structures sont reversés au trésor et le taux d’exécution  ne dépasse pas 10%.</em></strong>

<strong>Quel gâchis ! </strong>

&nbsp;

Le ridicule ne tue plus au Mali où des personnalités de marque, notamment des ministres ne cessent de ternir l’image du pays.

Ce ministre qui est dans le gouvernement depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir ne dira pas le contraire. Car, il passe tout son temps à  boire de l’alcool et à jouer aux jeux d’internet dans son bureau.  Ainsi,  à la fin de chaque année, le joueur de jeu sur le net reverse les fonds alloués à son département. Du coup depuis  son arrivée les structures affiliées à ce département peine à exécuter à hauteur de 10% leurs activités.

D’ailleurs, ce département est en train de voir au départ de ces bons cadres qui pensent qu’un joueur de jeu d’internet n’a pas sa place à la tête d’un département ministériel.

Pourquoi, ce monsieur est toujours ministre se demande certains.

On ne saurait le répondre pour le moment, mais ce qui est sûr, c’est que, ce monsieur ne se soucie point du Mali

. Les bureaux de ce ministre se trouvent à L’ACI 2000, mais pas dans la cité administrative. Et, le ministre est en place depuis plus d’une année. Il est clair, mais n’est pas à confondre avec le bosseur Igor Diarra.

<strong>Où va ce pays  où des ministres sont des accrocs de jeux sur internet ?</strong>

<strong>Où va le Mali où des structures centrales passent l’année sans travailler, faute de visa d’un ministre qui ne s’occupe que de son intérêt personnel.</strong>

<strong>Qu’est ce le jeu rapporte à ce monsieur ?</strong>

<strong>Une chose est sûre, ce monsieur s’est sauvagement enrichi quand il était aux mines. Donc l’argent n’est plus son problème.</strong>

<strong>Mais, le hic est que, pourquoi ce monsieur est toujours là ?</strong>

<strong>Il aurait financé la campagne du président IBK. </strong>

<strong>Nous y reviendrons en détail prochainement</strong>

&nbsp;

<strong>Source: La Boussole</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel en vue : Des barons du parti présidentiel menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-en-vue-des-barons-du-parti-presidentiel-menaces-1008142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-en-vue-des-barons-du-parti-presidentiel-menaces-1008142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 06:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_981192" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-981192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK1.jpg" alt="Médiapart : un média à part, guidé par le quai d’Orsay fait de l’ingérence au Mali" width="730" height="445" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong>Une nouvelle équipe s’en va, une autre arrive. IBK s’apprête à faire un grand changement pour donner un coup d’accélérateur à son projet de société. C’est pourquoi avec le remaniement ministériel en vue, plus d’une dizaine de ministres ne dorment plus qu’un œil. On évoque un possible de barons du parti présidentiel.</strong>

&nbsp;

C’est une certitude : après le 20 juin, rien ne sera comme avant dans la conduite de l’action gouvernementale. C’est pourquoi le président de la République portera son choix sur des hommes et des femmes capables. Ici, il faut s’attendre à l’obligation de résultats, ce qui a manqué à beaucoup de ministres dans le gouvernement Modibo Kéita. Cette méthode IBK exige un remaniement ministériel qui touchera plus d’une dizaine de membres de l’équipe actuelle.

S’il est établi que le chef du gouvernement a la faveur des pronostics pour continuer le vaste chantier qu’il vient d’annoncer à travers sa DPG, il n’en demeure pas moins que nombre de ses ministériels vont plier bagage.

Selon nos sources, IBK qui vient d’arracher un accord de paix ne saurait plus tolérer de voir des membres du gouvernement sans initiatives et qui se cachent plutôt derrière leur costume de ministre pour mener des affaires louches. En tout cas, l’alerte est donnée et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 20, les choses se précisent.

Nous sommes en mesure de dire que ce remaniement est guidé par la volonté du chef de l’Etat de combler le retard qu’il a accusé dans la résolution de la crise du Nord. En dehors du fait que la nouvelle équipe gouvernementale va accueillir d’anciens rebelles, la plateforme loyaliste aussi aura sa place dans la conduite du vaste chantier de reconstruction du pays. Ce remaniement est aussi un vœu pieux de la communauté international qui souhaite voir le Mali sortir définitivement de la crise et s’engager dans la voix du progrès.

<strong>Les portants</strong>

Des  membres de la mouvance présidentielle peuvent faire leurs valises.  Il y a le secrétaire général du RPM et ministre du Développement rural, Bocary Tréta, dont la réputation est entachée par le scandale des engrais et d’autres recrutements sur de bases floues.

Pis, on soupçonne Tréta de faire un sabotage de l’action gouvernementale dans le seul but d’occuper le poste de Premier ministre. L’ancien colistier d’IBK en Commune IV, Abdrahamane Sylla est aussi sur le départ. Il a péché dans la réponse à apporter à la crise de l’immigration.

Mme Sangaré Oumou Ba a montré ses limites et ne parvient pas à innover au sein de son département. Tout lui échappe. Sa collègue autoproclamé militante du RPM, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, est, elle, une vraie novice. Par son inexpérience, elle a tout simplement tué les secteurs de l’artisanat, de la culture et du tourisme.

Comme une vraie figurante, Mme Diarra Racky Talla peine à porter la casquette de ministre. Pour un climat social en ébullition, il faut bien de la bonne volonté de Mme le ministre de la Fonction publique. Par son manque de coordination, le ministre est à la traine dans la matérialisation de la réforme de la fonction publique.

Il sort du bois, mais manque à l’appel pour donner du tonus aux forces de sécurité. Le généralissime Sada Samaké sera donc révoqué sans ménagement. Tous ses partants ont la particularité soit de manquer de résultat ou d’être impliquer dans des affaires pas catholiques.

<strong>Alpha Mahamane Cissé </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel : Les six critères qui s’imposent pour le futur Gouvernement de « Mali Kura »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-les-six-criteres-qui-simposent-pour-le-futur-gouvernement-de-mali-kura-991662.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 00:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-968392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Robert-Mugabe-IBK.jpg" alt="Robert Mugabé : &quot;Le Mali appartient aux Maliens&quot;" width="676" height="426" />Après la signature le 15 Mai 2015 de l’accord de Bamako pour la paix et la réconciliation, nombreux sont les observateurs qui s’attendent aujourd’hui à un remaniement. Et cela pour non seulement permettre aux groupes armés signataires d’intégrer la République mais aussi et surtout permettre à IBK de mettre en place une équipe restreinte d’hommes et de femmes qualifiés, capables de relever les multiples défis auxquels le Mali Kura d’après signature sera confronté. Ce gouvernement que tout le monde souhaite être le dernier du premier quinquennat d’IBK doit tenir compte de six critères : qui vont, entre autres, de la compétence à  l’intégrité morale en passant par l’engagement et le patriotisme. Voici à la loupe les six critères de choix du futur gouvernement post-crise que nous proposons.</em></strong>

Nous ne nous lasserons jamais de rappeler que le président IBK a été élu sur le bénéfice du doute qu’il était le mieux indiqué pour résoudre les deux crises qui restent le talon d’Achille du Mali à savoir la crise au nord et la corruption endémique. Après vingt mois de gouvernance soit le 1/3 du parcours de son quinquennat, le constat reste amer.  La corruption est devenue structurelle, pratiquée aujourd’hui à ciel ouvert comme en atteste les rapports de 2013 et de 2014 du Bureau du Vegal. A cela s’ajoute, la sempiternelle crise au nord qui est toujours sans solution durable. Le problème s’est surtout aggravé après le « retrait stratégique » des FAMA le 21 Mai 2014 à Kidal.  Il a fallu l’effort de tout le monde pour arriver au 15 Mai 2015 à la signature de l’accord de Bamako pour la paix et la  réconciliation. Après cette signature historique, il n y a aucun doute que la mise en œuvre de l’Accord accouchera d’un nouveau Mali.  Quelles doivent être les  réformes attendues de la part du Président de la République ?

L’application de cet accord nécessite non seulement des reformes profondes, mais aussi  et surtout une véritable adhésion populaire pour que la solution ne devienne pas le problème. C’est pourquoi un gouvernement de combat, plus restreint, plus efficace et plus responsable est souhaité pour mener à bien ces reformes. Et pour le futur gouvernement, il est essentiel qu’il incarne les valeurs que chaque membre de l’équipe doit avoir. En voici six critères qui doivent servir de boussole au 1<sup>er</sup> gouvernement d’après signature :

<strong>L’intégrité morale, premier critère :</strong> Les Ministres doivent être soumis avant leur nomination à une véritable enquête de moralité sur leur passé et leur présent. De façon à éviter que l’on ne choisisse des Cadres au passé sulfureux dont la présence au gouvernement n’inspirerait pas confiance quant à leur capacité de mener le combat contre les maux dont ils sont eux-mêmes l’incarnation.

<strong>La compétence intellectuelle,</strong> <strong>deuxième critère </strong>: les candidats au gouvernement doivent être soumis à un test oral pour confirmer leur niveau intellectuel et leur capacité d’analyse et de discernement des défis de la construction du Mali Kura. Une culture générale qui leur permette d’appréhender les enjeux géopolitiques et stratégiques dont le Mali est la convoitise.

<strong>L’expertise technique, troisième critère :</strong> les candidats aux différents postes ministériels doivent avoir une expertise avérée et une connaissance approfondie et claire des domaines de compétence de leur département. Cela de façon à éviter qu’ils ne soient les otages de leurs conseillers techniques dont ils ne pourront rien contester parce que n’étant pas eux-mêmes du domaine et n’ayant aucune connaissance autre que politique.   Dans l’équipe de Mali Kura, comme dans une équipe nationale de Football, on ne vient pas  pour apprendre à jouer, mais on vient pour prouver son talent et faire gagner l’équipe.

<strong>L’engagement patriotique, quatrième critère :</strong> en rapport avec l’enquête de moralité, ce point est très capital surtout pour un pays qui sort d’une crise aussi grave que celle que nous connaissons. Aimer le Mali suppose que l’on ne vienne pas au gouvernement pour se servir, mais pour servir sa patrie. Les agents de l’Etat qui amassent des milliards sur le dos des pauvres citoyens ne doivent pas être associés à la gestion de Mali Kura, ils doivent d’ailleurs répondre de leur enrichissement illicite.

<strong>Le respect de l’équilibre régional et ethnique, cinquième critère : </strong>même si ce sont des choses non dites et non écrites, il faut dans la mise en place du gouvernement respecter l’équilibre régional et ethnique. Contrairement à ce que semble proposer les Accords de Bamako, en demandant de « favoriser une plus grande représentativité des populations des régions du nord au sein des institutions nationales » au détriment de toutes autres compétences. Toute chose qui viole le principe républicain de l’égalité de chances d’accès aux fonctions publiques de l’Etat.

<strong>Le respect du fait majoritaire, sixième critère : </strong>dans une démocratie qui marche sur ses pieds, le choix du président en ce qui concerne le chef de l’équipe gouvernementale doit toujours respecter la volonté politique du peuple telle qu’exprimée par le suffrage des urnes. Une intelligence de choix qui éviterait les risques de cohabitation et de motion de censure pour un pays déjà fragilisé.

<em>En définitive, il convient de rappeler que la principale tâche du futur gouvernement sera la mise en œuvre de l’Accord de paix de Bamako. Il devra s’attaquer, en priorité, aux grandes réformes constitutionnelles, institutionnelles et politiques. De l’avis des constitutionnalistes, ces mesures appellent à la naissance d’une nouvelle République, la quatrième depuis notre indépendance après la première République de Modibo Keïta de 1960 à 1968, la deuxième République avec Moussa Traoré de 1978 à 1991 et la troisième République de 1992  à nos jours.  Il faut préciser que le passage à une quatrième République ne saurait signifier le rejet total, pur et simple de la Constitution historique du 25 février 1992. Cette Constitution qui, de l’avis de tous, est l’une des meilleures de l’Afrique contemporaine peut-être maintenue dans son arsenal juste en amendant ses articles éprouvés par 20 ans d’exercice démocratique. C’est en cela qu’il faut prendre en compte les pertinentes conclusions du rapport de la Commission Daba Diawara qui, bien que perfectible, n’est pas moins un excellent outil de travail de la naissance du Mali Kura. En cela, nous pouvons bien nous référer au modèle constitutionnel américain qui, tout en gardant sa première constitution, n’y procède que par amendements pour intégrer les évolutions politiques et institutionnelles. </em>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La demande du ministre de l’intérieur, de lui affecter la gendarmerie, est inacceptable et incongrue.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-demande-du-ministre-de-linterieur-de-lui-affecter-la-gendarmerie-est-inacceptable-et-incongrue-992392.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 00:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

S’agissant de l’insécurité et sa recrudescence permanente dans le pays, c’est l’Etat qui en est entièrement  et le seul responsable. Car, il s’est fourvoyé, tête baissée, en s’engageant  dans une voie sans issue, comme celle des APS avec ses 10000 agents de proximité, sous le prétexte fallacieux de sécurité de proximité. Ceci, sans tenir compte des objections motivées, contre un tel recrutement inopportun. Alors qu’il aurait fallu tout simplement, en lieu et place, autant en policiers et gendarmes de métier, et professionnellement aptes dans le maintien de l’ordre et la sécurité publique. Le ministre de l’intérieur, en sollicitant de façon aussi simpliste l’affectation de la gendarmerie à son département, étale toute sa méconnaissance de la mission de  ce corps d’élite, spécial et spécifique, qui se situe entre la police et l’armée nationale. En effet, la gendarmerie est formée pour la polyvalence, avec des compétences affirmées lui permettant, au-delà de ses charges régulières, de remplacer en cas de besoin les éléments de l’armée comme ceux de la police. Sans parler, de forces spécialisées en son sein, pour des tâches spécifiques de hautes et particulières sécurité. Par conséquent, cette demande de migration, de la gendarmerie au ministère de l’intérieur, est irrecevable. Et, nous osons penser, que le Haut Commandement de la Gendarmerie aura, tout au moins, son mot à dire, avant qu’aucune décision ne soit prise en ce qui concerne la gendarmerie. Et, si toutefois, le président de la république ignorait tout cela et abondait encore dans le même sens que le ministre, comme dans le cas des ASP, il commettra une grave et monumentale erreur, de déstabilisation et de chamboulement d’un corps d’armée conçu ainsi depuis des lustres. Un corps, qui est ainsi constitué dans toutes les républiques qui se respectent, et qui fonctionnent avec des normes républicaines, définies par  et pour les institutions de la République.

Mais, les problèmes de sécurité publique du pays, n’en déplaise aux autorités compétentes qui s’entêtent à ne pas prendre en compte ni voir la réalité crue, se trouvent véritablement ailleurs, que là où ils situent. Voilà pourquoi, il faut le dire tout net,  l’Etat prend encore  jusque-là, à la légère la question si majeure de sécurité nationale, en tapant toujours à côté dans sa recherche de solution idoine et durable. Et cependant, c’est un problème très sérieux et  important à tous égards, pour tous les Sénégalais. Car, de sa résolution, dépend bien la solution de certaines questions de développement économiques et sociales de l’heure.  En effet, insécurité ne rime pas avec investissement, qu’il soit interne ou externe.

A vrai dire, l’effectif de la police et la gendarmerie doit être plutôt notablement augmenté, compte  tenu de l’accentuation de la situation d’insécurité qui prévaut actuellement dans le pays. Et, au-delà  même de l’effectif des forces de sécurité, il faudra bien leur doter de moyens adéquats suffisants, répondant  techniquement aux normes des avancées technologiques  du moment en communication.

Ce n’est que dans la satisfaction de telles conditions, que la lutte contre l’insécurité aura des chances de réussir avec l’efficacité nécessaire, et prendra ainsi les formes adéquates de lutte contre un tel mal. Les forces de sécurité prendront ainsi la pleine mesure  de la chose pour déplacer en fin de compte, la peur dans le camp des délinquants, afin d’installer la quiétude chez les citoyens et la sauvegarde de leurs biens. Il faut que l’Etat, le président de la République en tête, arrête ce travail artisanal, archaïque, dérisoire et totalement inefficace en matière de sécurité publique. Il est archi faux, de prétendre que les ASP sont en mesure, dans les circonstances actuelles, de pouvoir lutter efficacement, contre l’insécurité de proximité. C’est un leurre des populations et camouflage tout simplement, comme leurs  résultats si peu reluisants le prouvent présentement.

Au regard du bilan actuel des ASP, il n’est pas seulement négatif, mais il est catastrophique au su et au vu de tout le monde, à travers les divers et graves scandales à leur suite. L’Etat devrait dès lors, de façon responsable et courageuse, changer de fusil  d’épaule, en les déployant  ailleurs que dans le domaine de la sécurité, pour ne pas sans doute, augmenter davantage les chômeurs. Véritablement, ce n’est pas de leur faute, mais ils sont inaptes pour une telle tâche, qui est un métier et nécessite du professionnalisme pointu.

Il faut que l’Etat cesse son tâtonnement, surtout sur des questions aussi sérieuses que la sécurité, en les confiant à des professionnels qualifiés et aguerris dans le métier.  Voilà pourquoi, il faut absolument conserver le statut actuel de la gendarmerie et la maintenir dans sa mission originelle de force d’appoint pour l’armée et d’appui pour la police. La gendarmerie doit demeurer dans sa mission de toujours et jouer son double rôle de surveillance  du territoire, mais aussi, de police judiciaire en cas de nécessité.

Ce qu’il faut justement, dans les circonstances actuelles de recrudescence du banditisme et de l’insécurité publique en général, c’est la jonction des forces de police, de gendarmerie et pourquoi pas de l’armée nationale si nécessaire, car leurs missions se rejoignent parfaitement, et concourent pour remplir  la tâche républicaine, de sécurisation du pays à l’intérieur comme à l’extérieur. Et aucune loi, dans aucun pays, ne s’oppose à la collaboration des forces de sécurité, à la mutualisation de leurs efforts et savoir-faire, pour assurer la sécurité nationale. Et ensuite, pour éventuellement venir à bout de la délinquance et du grand banditisme, que la police, à elle seule, ne peut plus contenir et juguler. Par conséquent, il n’est nullement besoin de déplacer  l’une vers l’autre au plan institutionnel, mais, il faut plutôt, les mettre ensemble pour  la conjugaison de leurs forces et agir de concert contre l’ennemi.  Comme l’exemple des Français en janvier dernier, la France avait mobilisé toutes ses forces  de sécurité sans distinction, pour faire face au danger et à la menace contre le pays. Cette proposition du ministre, à vrai dire, est inopportune, impertinente  et totalement dénuée de fondement logique. C’est même une aberration, que certainement, le président et l’Assemblée nationale ne manqueront de constater à temps.

La vraie question fondamentalement, c’est que les forces de police et de gendarmerie, au-delà de leur insuffisance notoire actuellement par rapport à la croissance démographique du pays –tout le contraire de celle économique -  ne sont pas permanentes sur le terrain, et leur déploiement est mal réparti par rapport aux endroits sensibles où, les délinquants sont plus présents et agissent à leur guise. Il est alors plutôt nécessaire, de corriger cette anomalie qui est une situation de fait incontestable, par un redéploiement plus conséquent, là où l’insécurité est permanente à  travers le territoire national. Nos frontières, c’est connu, sont très poreuses. Voilà pourquoi, elles doivent également retenir l’attention des autorités dans la correction et le redéploiement, de manière plus rationnelle et efficiente  des forces de sécurité, en fonction des besoins et menaces plus pesants ça et là.

En vérité et en toute objectivité, une telle loi ne devrait même pas atterrir à l’Assemblée nationale, parce qu’elle est insoutenable  sous n’importe quel angle, et injustifiable stratégiquement. Si nous admettons au demeurant,  que la sécurité publique nationale est bien classée parmi les priorités actuelles du gouvernement, il faut accorder alors aux forces de sécurité globalement, la place qui leur revient de droit avec des moyens et ressources nécessaires et suffisants, pour qu’elles assurent et s’acquittent convenablement de leur mission de service public.  A cet effet, son financement est alors prioritaire sur toutes ces dépenses faramineuses de prestige et autres privilèges exorbitants accordés à une minorité de personnes tapies dans l’appareil d’Etat ou hors de lui. Ainsi, la place de la gendarmerie,  au ministère de l’intérieur ou à celui des forces armées, importe peu pour les populations.  Et, ceci n’a rien à voir avec son déploiement efficace, là où le devoir républicain l’appelle, sur l’étendue du territoire national. Ceci n’affecte aussi nullement en rien, sa détermination à remplir avec abnégation, sa mission de forces  armées, pour sécuriser les populations avec leurs biens, partout où elles se trouveront dans n’importe quel patelin du pays.

Assurément, cette demande du ministre de l’intérieur, au-delà de nous divertir, sent à tout le moins, la déstabilisation  d’un corps d’armée et le risque grave, de créer inutilement, un conflit entre frères d’arme, ce dont  nous pourrions bien,  nous passer à l’heure actuelle.

Alors, osons espérer simplement que c’est sa langue qui a trahi son esprit ou l’inverse !

<strong>Mandiaye Gaye</strong>

<strong>Gaye_mandiaye@hotmail.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>HAC : Ce qu’il faut savoir sur la Haute autorité de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/hac-ce-quil-faut-savoir-sur-la-haute-autorite-de-la-communication-979512.html</link>
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<description><![CDATA[ Adopté par le conseil des ministres du 13 décembre 2013, le projet de loi portant création de la Haute autorité de la communication (Hac) a été voté à l’unanimité mercredi à l’Assemblée nationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2015 10:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La loi de création de la Hac, qui vient d’être votée par les députés, consacre la mort du Conseil supérieur de la communication (CSC) qui faisait autorité depuis la libéralisation du secteur des médias au Mali.
Cette structure qui remplace le CSC, dont le bilan n’est pas élogieux, est un organe indépendant qui a pour mission de réguler le secteur de la communication au Mali, notamment dans les domaines de l’audiovisuel, de la presse écrite, de la presse en ligne, de la publicité par voie de presse et surtout de la délivrance des autorisations pour les fréquences audiovisuelles, a dit le ministre de la Communication, Dr. Choguel Kokalla Maïga, lors de la présentation du projet loi devant la représentation nationale, ajoutant que son prestige dépendra tout d’abord de sa crédibilité et surtout de sa capacité à agrandir la liberté d’opinion et d’expression.
La Hac dispose de pouvoirs plus étendus que CSC, elle est un organe indépendant, toute chose qui lui permettra d’asseoir et d’exercer son autorité sur tous les médias nationaux et étrangers diffusant à partir d’un site installé sur le territoire malien quelles que soient les modalités de leur mise à la disposition du public.
Toutefois il est à souligner que la Hac n’est pas une structure gendarme à la trousse des médias mais un organe de veille et d’alerte qui fera respecter l’éthique et la déontologie du métier, garantira l’accès libre et égal aux sources d’informations publiques, fera également respecter les règles de concurrence en matière de publicité et assure la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication de masse, pour ne citer que ceux-ci.
En matière de contrôle et de sanction, la Haute autorité reçoit, dans les conditions légales, le dépôt de la presse écrite et statue sur les recommandations utiles sur les récriminations qui lui sont soumises. Statuant comme conseil de discipline, elle prononce des sanctions non pénales, prévues par les textes en vigueur. Toutefois, les décisions de la Hac sont des actes administratifs passibles de recours juridictionnels.
La Hac est consultée par le gouvernement avant l’adoption de toute mesure législative et règlementaire portant sur la communication. Mieux, elle est consultée pour la définition de la position du Mali dans les négociations internationales relatives à l’audiovisuel, à la presse écrite ainsi qu’aux médias électroniques et propose des mesures d’appui et d’aide à la presse.
Pour mener à bien ses missions, la Hac est composée de 9 membres nommés pour un mandat non renouvelable : 3 désignés par le président de la République, 3 par le président de l’Assemblée nationale et les 3 autres par les organisations professionnelles de la communication. Les membres désignés par le chef de l’Etat ont un mandat de 7 ans et les membres 6 ans.
Il est indiqué de façon expresse que le président de ce nouvel organe est choisi parmi les membres désignés par le président de la République. Et depuis 2014, les organisations professionnelles de la communication ont désigné leurs représentants qui ont pour noms : Mahamane Hamèye Cissé, Alou Djim et Mohamed Touré.
La Hac aura principalement comme source de financement, les subventions de l’Etat et autres ressources issues de la vente du dividende numérique, des produits de prestations et des redevances.
Oumar B. Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la Communication  gouvernementale: les 12 travaux  de  Choguel K. Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/amelioration-de-la-communication-gouvernementale-les-12-travaux-de-choguel-k-maiga-867452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/amelioration-de-la-communication-gouvernementale-les-12-travaux-de-choguel-k-maiga-867452.html</guid>
<description><![CDATA[ En plus de la fermeture de certaines radios « illégales », l’une des missions confiées au nouveau ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Dr. Choguel Kokalla Maïga, est la remise sur pied d’un des grands malades de la République: la communication gouvernementale. Plus facile à dire qu’à faire, cette mission relève presque de l’impossible.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 11:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40853" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-40853" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="310" height="403" /></a> Choguel Kokala Maiga,DG AMRTP[/caption]

Pour donner un peu de tonus à la communication gouvernementale au Mali, voici la tâche que s’est assignée le ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication Dr. Choguel Kokalla Maïga. Pendant quatre jours, des experts constitués d’anciens ministres de la communication et autres professionnels de la presse se sont penchés sur la question. Et des recommandations ont été remises au gouvernement. En plus de l’incompétence des cadres, de la corruption,  du népotisme et du favoritisme, c'est-à-dire des maux habituels de l’administration malienne, en général, la communication gouvernementale malienne traine deux principaux handicaps.

Nous sommes au XXI e siècle, c'est-à-dire à l’heure des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication et au Mali, la plupart des départements ministériels n’ont pas encore de pages web. Quand bien même elles existent, elles ne sont pas mises à jour. Pour la petite histoire, le Canard a fait le tour de quelques sites de ministère. Sur le site du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, on a à la Une: « Moussa Mara démissionne, Modibo Keita aux commandes », « attentat contre Charlie Hebdo, IBK réagit à chaud ».

On est à trois mois de l’actualité. Et dire que l’administration est dotée de la connexion à haut débit.

A l’heure où la prolifération des réseaux sociaux a fait de chaque citoyen un journaliste potentiel, les gouvernants ont intérêt à agir au lieu de réagir. A défaut de pouvoir contrôler l’information sur le net, un bon gouvernement saurait l’orienter. Peut-être que pour amener les chargés de communication au 21e siècle, il faudrait commencer par leur expliquer ce que c’est qu’un « hashtag».

Le second handicap à une bonne politique de la communication gouvernementale au Mali, c’est que les chargés des communications, des militants de partis politiques pour la plupart, ne ciblent que des journalistes susceptibles de caresser, dans le sens du poil, « le Boss » qui est du même bord politique que lui. Ce handicap le plus grave, qui est anti-professionnel et contre toute éthique journalistique sera difficile à combattre. Des papiers insipides arrangent nos ministres politiciens. Peut-on changer un système dans lequel tout le monde trouve son compte. Wait and see!

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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