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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : HUICOMA</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : HUICOMA</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>N&#45;SUKALA : Des lois taillées sur mesure !</title>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 22:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’usine N-Sukala, qui fonctionne depuis quelques années, fait plus le bonheur des Chinois que des nationaux. C’est la triste réalité qui se présente, au regard des actes posés çà et là  par les responsables d’une société dont l’Etat malien détient 40% et 60% appartenant à la Chine.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’espoir qu’a suscité la réouverture de l’usine de la Nouvelle sucrerie de Markala (N-Sukala), s’est vite transformé en cauchemar. Et ce sont le personnel national et les opérateurs économiques locaux qui végètent dans la désillusion. À N-Sukala, le traitement salarial est en fonction du fait que vous soyez Chinois ou Maliens. Ici, il faut désormais compter avec l’arrivée massive des ressortissants chinois qui ont investi non seulement l’usine,  mais aussi les autres secteurs. C’est dans ce cadre qu’on retrouve les Chinois prestataires de pièces de rechange et distributeurs de sucre produit par N-Sukala. Il nous est revenu qu’il est difficile de contrôler le mouvement et le plus souvent, la pièce marquante est rechangée dans des conditions floues. Ce qui fera dire à nombre d’employés de N-Sukala qu’on doute non seulement de la bonne moralité des prestataires, mais également de la compétence de ceux qui ont la charge de gérer l’usine. Des défaillances dans leur gestion, elles sont nombreuses et crèvent les yeux, à tel point que tous les services stratégiques sont confiés à des Chinois pour masquer l’incurie.

Au même moment, les travailleurs nationaux sont confinés dans des responsabilités jugées moins importantes. Même les postes d’un magasinier, directeur administratif et autres sont détenus par des Chinois. En dehors de ces aspects, il y a les conditions sociales des travailleurs qui frisent l’esclavage. À N-Sukula, un Chinois est véhiculé et bénéficie de logements avec toutes les commodités requises, alors que son collègue malien, lui, trime. D’abord, il n’a pas droit à la cantine, mais aussi il est obligé de se déplacer de Markala à l’usine avec ses propres moyens.

Quant à l’activité syndicale, elle est simple, car les syndicalistes sont nommés par la direction de N-Sukala et sont sous son contrôle absolu. C’est pourquoi, il n’est pas rare de voir des licenciements en masse, sans qu’on puisse entendre la voix du syndicat, condamné donc à se taire. Pis, selon nos sources, N-Sukala est dans une situation de crise, puisqu’elle est endettée auprès de toutes les banques partenaires. Et au rythme où évolue la situation, rien ne pourrait empêcher sa  chute.

&nbsp;

Dans ce chaos qui se profile à l’horizon où de gros sous sont en jeu, c’est la position du département de tutelle qui étonne. En lieu et place d’un contrôle rigoureux des activités de l’usine, le ministère préfère laisser la situation pourrir. Interpellé par les opérateurs économiques locaux, le ministre Abdel Karim Konaté n’est pas allé loin dans ses décisions. Car, il garde toujours le directeur adjoint de N-Sukala, Modibo Kane Traoré, qu’il a nommé depuis la période de transition. C’est ce dernier qui est devenu l’homme de mains des Chinois, au détriment des populations locales, des travailleurs nationaux et opérateurs économiques.

A suivre !!!

<strong>Hraouna COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le ministre de l’industrie promet : », «HUICOMA doit redémarrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/ministre-lindustrie-promet-huicoma-redemarrer-473232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M. Moustapha Ben Barka, ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements était en face aux hommes de medias samedi dernier à la chambre du commerce et d’industrie du Mali. Cette rencontre marquait le lancement du projet « forum des investisseurs » qui est une initiative du forum des éditeurs de la presse écrite du Mali. Ce projet consiste dans sa spécificité à organiser des formations et des conférences débats à l’endroit des journalistes. Le projet s’étendra sur une année et une trentaine de journalistes sont concernés. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_179984" align="alignleft" width="251"]<img class="size-full wp-image-179984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ben-Barka.jpg" alt="Moustapha Ben Barka : Un ministre ‘’Papa-poule’’ au parc national !" width="251" height="171" /> Moustapha Ben Barka, ministre de l’industrie et de la promotion des investissements[/caption]

Ainsi, à travers ces échanges, il s’agissait pour le ministre Ben Barka d’éclairer la lanterne des hommes de médias sur le niveau d’investissement actuel du pays.   Et, de prime à bord, M. Barka précisera que notre pays a actuellement une vision sectorielle à long terme qui souhaiterait porter d’ici 2017-2018, la contribution du secteur secondaire au PIB à environ 28%, et dans une phase beaucoup plus longue à peu près, 42% à l’horizon 2025. Des ambitions fortes, poursuit l’orateur, que le gouvernement compte mener malgré le peu de moyen dont il dispose : <strong><em>«  Le plus important pour nous c’est d’être au mieux efficient  » </em></strong>a-t-il martelé.

&nbsp;

Se prononçant sur les attributions qui incombent à son département, le ministre Moustapha Ben Barka soulignera le développement et le suivi des sociétés et entreprise industrielle , le renforcement de leurs compétitivités, l’élaboration et l’application des règles du secteur du contrôle. Le département du ministre Barka a également pour tâche la promotion des petites et moyennes entreprises et l’approfondissement du dialogue entre l’Etat et le secteur privé.

&nbsp;

Raison pour laquelle les défis sont énormes aux yeux de M. Barka puisque son département a aussi pour tâche le renforcement de capacités industrielles, la création des zones industrielles dotées de nouvelles technologies.

Le ministère des investissements doit également accompagner les entreprises industrielles à accéder au crédit qui est un problème réel d’actualité aux dires du ministre Barka. « <strong>Les entreprises ont beaucoup de peine avoir des crédits</strong>. » Et a en croire le ministre, des efforts du gouvernement sont en cours pour résoudre ces problèmes à commencer par   l’assainissement du monde des affaires pour mieux attirer les investisseurs.

&nbsp;

Concernant les           actions menées par le département depuis septembre 2013 à nos jours, le ministre Barka rassure que son département a fait des avancés sur les problèmes spécifiques. Par là, il a souligné le Sommet USA-Afrique, auquel notre pays a pris part.

&nbsp;

Selon le ministre Barka, cette rencontre a été une opportunité pour le Mali de relancer des partenaires fiables dont le Millenium Challenge Corporation (MCC) et même des partenaires africains qui veulent venir investir chez nous. A cette rencontre occasionnelle, s’explique le ministre Barka, il fallait casser aussi la perception de pays en crise que le monde entier a du Mali. Ce, à travers des échanges non seulement au plan des affaires, mais aussi politique. D’autres projets, toujours aux dires du ministre, ont été présentés comme celui des hydrocarbures, de l’agro-industrie et de l’énergie.

&nbsp;

Où en est-on avec l’attractivité du Mali au-delà de cette crise que nous connaissons ? <strong><em>« Elle a triomphé depuis 2012. »</em></strong> a répliqué le ministre Barka soutenant par la suite : <strong><em>« Quant les pays sont en crise, ça attire une autre qualité d’investisseurs. Les gens sont aujourd’hui captivés et intéressés par le Mali. L’attractivité s’améliore mais les difficultés persistent, il faut le reconnaitre ! »</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Et au niveau national ? À en croire le ministre Barka, un plan de relance de toutes les industries stratégiques en état de crise au Mali est en cours, notamment à l’usine HUICOMA :<strong><em> « Nous sommes entrain de parler sur un plan de relance de l’HUICOMA avec toutes les parties concernées, les syndicats et la direction. »</em></strong> a répondu le ministre Barka. De son avis l’HUICOMA doit démarrer et pour ce faire, toutes les parties doivent faire des efforts à savoir l’Etat, le syndicat et la direction de l’HUICOMA.

&nbsp;

Et ce qui concerne les projets dans le nord du pays dont le LIPTAKO- Gourma, le barrage de Taoussa , l’exploitation des mines de phosphates,   le ministre a rassuré que le travail est entrain d’être fait malgré la crise tout en reconnaissant qu’il y eu une suspension des travaux en un moment donné.

&nbsp;

La presse écrite aussi ! M. Barka en tant ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements déplore la qualité matérielle de la presse écrite malienne à commencer d’abord par la qualité du papier. Pour l’occasion M. Barka a exhorté les éditeurs de la presse à prendre contact avec son département en vue de voir comment aider la presse écrite afin qu’elle puisse aussi s’investir pour mieux servir.

&nbsp;

<strong>Djibi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habillements des artistes maliens : Quand les tenues crèvent les yeux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/habillements-artistes-maliens-les-tenues-crevent-les-yeux-387922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 00:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’habit ne fait pas le moine mais fait l’art. Cette sagesse n’est point une préoccupation majeure de nos artistes  qui s’habillent avec fierté en européen. Or c’est à eux de représenter nos coutumes et culture à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur du pays. Mais tel n’est plus le cas car nos artistes s’adonnent à porter des vêtements qui ne sont pas de nos coutumes.</em></strong>

Les artistes étant les messagers de nos valeurs et coutume à l’extérieur doivent faire sien des créativités vestimentaires de chez nous. A l’instar de certains, comme Mamou Sidibé, l’artiste chanteuse de Ganadougou, une dame qui met toujours en exergue sa culture et la tradition du pays. Partout où elle se présente, elle se particularise par ses accoutrements vestimentaires, inspirés de la pure tradition malienne. Sans complexe, ni crainte, elle se glorifie  de sa culture. Une tenue qui va en symbiose avec ses compositions musicales, car elle chante toujours dans sa langue paternelle.

D’autres artistes par complexe s’habillent comme des européennes et chantent en griotte. Il suffit de regarder la télévision, lors des émissions de diffusion de clips musicaux pour s’en rendre compte. Ce phénomène d’habillement non correct des artistes maliens prend beaucoup d’ampleur. On dirait qu’elles font un défilé de mode. Elles défilent sur le petit écran avec des coiffures extravagantes, des tenues vestimentaires osées et des hauts talons en aiguille comme les stars  Beyoncé, Ciara, Rihana et d’autres. Un artiste à beaucoup de choses à transmettre qui n’est pas seulement  le contenu de sa chanson. Il constitue une vitrine pour la population.

A cet effet, une mère de famille, Aminata Traoré, âgée d’une soixantaine s’exprime : « auparavant les artistes chantaient bien et leur habillement était toujours en harmonie avec leur chanson. C’était des vrais messagers. Mais maintenant, tel n’est plus le cas pour nos artistes d’aujourd’hui. On a souvent de la peine à regarder leur clip avec ses enfants. ». Pour, elle nos artistes ont fait des tenues de soirée leur habillement de carrière.

« Franchement nos artistes ne répondent pas aux mœurs. Mais veulent s’adapter à d’autres valeurs qui ne sont pas les nôtres.  Elles s’habillent en pantalons serrés, moulants transparents, mini-jupes… », confie Madame Touré Aïcha.

Même si chacun est libre de s’habiller comme bon lui semble mais l’abu de toute chose est nuisible. Les artistes doivent savoir que c’est eux les messagers de nos cultures. Il est temps qu’elles révisent leurs tenues vestimentaires. Le pays regorge des styles vestimentaires traditionnels à revendre.

<strong><em>                                                                                  Aoua Traoré</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HUICOMA : Alou TOMOTA devant les tribunaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-alou-tomota-devant-les-tribunaux-6810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: navy;">Ce n''est pas un secret de dire que la fermeture de toute entreprise entra&icirc;ne des cons&eacute;quences. Si d''une part le propri&eacute;taire ou promoteur d''une entreprise se sent dans l''obligation de licencier ses Travailleurs, d''autre part les Travailleurs eux-m&ecirc;mes deviennent des victimes</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces derniers n''auront plus non seulement de salaires par faute d''emploi, mais seront confront&eacute;s aux charges familiales. Ceci r&eacute;pond<span style="">&nbsp; </span>&agrave; la situation actuelle des Travailleurs remerci&eacute;s de l''HUICOMA depuis le 5 Octobre 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;j&agrave; beaucoup d''entre eux ont leurs foyers menac&eacute;s, puisque incapables d''assurer le quotidien de la famille. Citons les 56 cas de divorces d&eacute;j&agrave; d&eacute;clar&eacute;s. La fermeture de l''HUICOMA a mis plus 409 maliens dans la rue. A partir de ceux-ci, nous pouvons imaginer plus de 4090 personnes affam&eacute;es. Car au Mali une personne en activit&eacute; nourrit dix bouches.</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''est donc la raison pour laquelle les Travailleurs qui, depuis leurs licenciements n''ont pas encore per&ccedil;u leurs droits, ont d&eacute;cid&eacute; de se plaindre aupr&egrave;s du Tribunal du Travail. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>En effet, ils ont introduit deux requ&ecirc;tes afin que leur situation soit vite r&eacute;gularis&eacute;e. Mais en m&ecirc;me temps cette situation d''ensemble pr&eacute;sente deux cas. Il y''a d''une part une &eacute;quipe de 197 personnes qui ont sign&eacute; un protocole d''accord avec HUICOMA sous la supervision de deux conseils : M<sup>e</sup> Lamissa COULIBALY pour HUICOMA et M<sup>e</sup> Salif pour les 197 Travailleurs. L''on pense que ces derniers sont contraints de respecter les clauses de ce fameux protocole d''accord sign&eacute; le 29 Octobre 2007. C''est ainsi qu''ils ont per&ccedil;u leurs droits de la part de Me Lamissa<span style="">&nbsp; </span>COULIBALY. L''autre &eacute;quipe qui avait refus&eacute; de signer ce fameux protocole d''accord, une fois inform&eacute;e de la situation des 197, a d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;clamer tous leurs droits. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malheureusement M<sup>e</sup> Lamissa COULIBALY devant<span style="">&nbsp; </span>le Tribunal de Travail nie n''avoir jamais remis un ch&egrave;que &agrave; aucun travailleur licenci&eacute;. D&eacute;cid&eacute;ment, en col&egrave;re la deuxi&egrave;me &eacute;quipe organisa un sit-in devant<span style="">&nbsp; </span>la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l''HUICOMA le 26 Novembre 2007 aux environs de 7 H 30.<span style="">&nbsp; </span>C''est alors que<span style="">&nbsp; </span>Mme Konda Kadidia Ha&iuml;dara, Directrice des Ressources Humaines, dira que les ch&egrave;ques des compress&eacute;s se trouvent avec M<sup>e</sup> Lamissa Coulibaly.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi Alou TOMOTA exige la signature d''un protocole d''accord?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Existe-t-il dans le Code de Travail une exigence de signature d''un protocole d''accord d''un licenci&eacute; pour &ecirc;tre en possession de son droit?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les principaux actionnaires de l''HUICOMA sont : Groupe TOMOTA&nbsp;: 84,13%, L''Etat malien&nbsp;: 12%, Dionk&eacute; YARANOGORE&nbsp;: 1,64 % M<sup>me</sup> Thiam Mo&iuml;ye SANOGO 0,74%. HUICOMA est loin d''appartenir &agrave; TOMOTA, mais il est le principal actionnaire strat&eacute;gique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''Etat malien<span style="">&nbsp; </span>mis en place une strat&eacute;gie de grande envergure pour cr&eacute;er des difficult&eacute;s &agrave; HUICOMA. Elle n''a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; aucune subvention de la part de l''Etat malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux ans apr&egrave;s la vente, 84,13% des actions ont &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es au groupe TOMOTA. D&egrave;s lors ce fut la mort annonc&eacute;e de l''HUICOMA. Dans un premier temps TOMOTA refuse d''appliquer les clauses du<span style="">&nbsp; </span>protocole d&rsquo;accord. Dans un second temps<span style="">&nbsp; </span>pour des motifs &eacute;conomiques<span style="">&nbsp; </span>avec &agrave; la cl&eacute; la r&eacute;gularisation des droits et salaires des travailleurs, TOMOTA avait laiss&eacute; entendre qu''il disposait de plus de 3 milliards pour assurer le plan social des travailleurs . Ce<span style="">&nbsp; </span>m&ecirc;me protocole exigeait la mise en place d&rsquo;un plan social dans les soixante jours qui suivait sa signature. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi le plan social n&rsquo;a-t-il pas vu le jour&nbsp;? Va-t-on continuer &agrave; spolier les<span style="">&nbsp; </span>droits&nbsp;des travailleurs? O&ugrave; sont pass&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>les 3 milliards pr&eacute;c&eacute;demment annonc&eacute;s ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">LES RAISONS DE LA FERMETURE DE<span style="">&nbsp; </span>l''HUICOMA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les rasons de la fermeture de l''HUICOMA sont<span style="">&nbsp; </span>tout d''abord dues &agrave; la m&eacute;connaissance totale de la gestion d&rsquo;une unit&eacute; agro-industrielle. Et ensuite &agrave;<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;absence totale d''une strat&eacute;gie r&eacute;aliste de d&eacute;veloppement de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;entreprise.<span style="">&nbsp; </span>Cela s''est confirm&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>par le d&eacute;part des techniciens Am&eacute;ricains et Ivoiriens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On assista &agrave; la<span style="">&nbsp; </span>promotion des cadres incomp&eacute;tents qui vont privil&eacute;gier des propositions fantaisistes au d&eacute;triment d&rsquo;un d&eacute;bat serein, impliquant toutes les comp&eacute;tences de la soci&eacute;t&eacute;. Les organes de direction (r&eacute;union des DC, comit&eacute; de direction, etc.) sont occult&eacute;s. Les cadres sont exclus des prises de d&eacute;cisions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Faillait-il c&eacute;der les actions de l&rsquo;Etat au Groupe TOMOTA&nbsp;? La r&eacute;ponse est &eacute;videmment non. Le cahier de charges recommandait que le repreneur justifie une exp&eacute;rience dans l&rsquo;industrie agro-alimentaire ou soit associ&eacute; &agrave; une structure ayant cette expertise. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; tout, la mission de restructuration du secteur coton (MRSC), va conduire les n&eacute;gociations qui aboutiront &agrave; la signature du protocole de session le 02 juin 2005. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La venue de plusieurs missions d&rsquo;audit organisationnel et technique nous ont fait croire &agrave; une bonne approche du repreneur quand &agrave;, la r&eacute;organisation des diff&eacute;rentes structures et l&rsquo;expression correcte des besoins d&rsquo;investissements et de financement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Devant l&rsquo;incapacit&eacute; du Groupe TOMOTA &agrave; faire face aux besoins d&rsquo;investissement, on proc&egrave;de au d&eacute;mant&egrave;lement de l&rsquo;outil industriel (transfert d&rsquo;&eacute;quipement d&rsquo;une usine &agrave; une autre), au bricolage des installations en lieu et place d&rsquo;une vraie maintenance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le r&eacute;sultat ne s&rsquo;est fait pas attendre. La capacit&eacute; journali&egrave;re de toutes les unit&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>va chuter de mani&egrave;re drastique (-50%). Les arr&ecirc;ts pour rupture de mati&egrave;res consommables sont devenus fr&eacute;quents.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelles sont les raisons &eacute;voqu&eacute;es pour justifier cette prise de d&eacute;cision&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Semble t-il le manque de graines de coton.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La production de graine de coton de la CMDT pour la campagne 2006-2007 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; plus de 200&nbsp;000 tonnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA avec une capacit&eacute; de trituration install&eacute;e de 1350 tonnes<span style="">&nbsp; </span>par jour (700 tonnes par jour &agrave; Koutiala, 500 tonnes par jour &agrave; Koulikoro et 150 tonnes par jour &agrave; Kita) peut &agrave; elle absorber la totalit&eacute; de la production CMDT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ceci dit la direction de l&rsquo;HUICOMA avait l&rsquo;information comme quoi les seules graines de la CMDT ne suffiraient pas &agrave; boucler sa campagne 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ce moment quelles activit&eacute;s compl&eacute;mentaires (achat de graines, achat d&rsquo;huile neutre etc.) ont &eacute;t&eacute; retenues dans le cadre de l&rsquo;&eacute;laboration du plan de campagne&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA avait- elle la tr&eacute;sorerie n&eacute;cessaire pour financer ces activit&eacute;s&nbsp;?<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Signalons au passage que la gestion de la tr&eacute;sorerie est totalement opaque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span>Visiblement rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait pour compenser le manque de graines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mieux, nous constatons que HUICOMA n&rsquo;a pas pu enlever dans les cadences souhait&eacute;es la quantit&eacute; de graines &agrave; la quelle elle pouvait pr&eacute;tendre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;vacuations de graines ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;es &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Tata transport dans le cadre d&rsquo;un contrat &agrave; 53F CFA la tonne kilom&eacute;trique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Force est de constater que Tata n&rsquo;a pas de moyens logistiques n&eacute;cessaires et s&rsquo;est engag&eacute;e dans une politique de<span style="">&nbsp; </span>sous traiter avec des particuliers &agrave; 40 F CFA<span style="">&nbsp; </span>la tonne kilom&eacute;trique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;finitive, l&rsquo;usine de Koutiala n&rsquo;a pu enlever et triturer que 54&nbsp;800 tonnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;usine de Koulikoro &eacute;tait &agrave; 21&nbsp;973 tonnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le chiffre d&rsquo;affaires de l''HUICOMA qui &eacute;tait environ de 26 milliards avant la privatisation. Mais<span style="">&nbsp; </span>avait chut&eacute; autour de 6 milliards avant qu''elle ne soit ferm&eacute;e. Soit plus de 20 milliards de perte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Comment comprendre qu&rsquo;avec toutes les facilit&eacute;es accord&eacute;es par l&rsquo;Etat&nbsp;(exon&eacute;ration d&rsquo;imp&ocirc;ts et taxes sur huit ans, diminution du prix de la graine de 45&nbsp;000 FCFA la tonne TTC &agrave; 12&nbsp;500 FCFA tonne TTC), pourquoi sommes nous arriv&eacute;s &agrave; de si mauvais r&eacute;sultats&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Affaire &agrave; suivre&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">MOUSTAPHA GUITTEYE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">3 dec 2007</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huilerie Cotonnière du Mali (Huicoma&#45;SA) :rnLes licenciés bataillent</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huilerie-cotonniere-du-mali-huicoma-sa-rnles-licencies-bataillent-6549.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Public</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Le torchon br&ucirc;le entre Alou Tomota, acqu&eacute;reur de Huicoma-SA (Huilerie cotonni&egrave;re du Mali) apr&egrave;s sa privatisation en 2005 par l&rsquo;Etat, et un groupe de licenci&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute;. R&eacute;clamant leurs d&ucirc;s, ces ex-travailleurs ont tenu hier lundi un sit-in devant Graphique Industrie, si&egrave;ge du groupe Alou Tomota, sur la route de Hamdalaye.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les anciens travailleurs de Huicoma -SA, une vingtaine, sans violence, ont tenu &agrave; manifester leur &laquo;&nbsp;indignation&nbsp;&raquo; en tenant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;non &agrave; la violence, non au ch&ocirc;mage, non au protocole d&rsquo;accord, nous exigeons nos droits&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Par cet acte, Sibiry Diarra, &agrave; la t&ecirc;te des frondeurs, et 194 autres licenci&eacute;s, r&eacute;unis dans une commission de six membres charg&eacute;e de g&eacute;rer leurs droits, entendaient protester contre leur licenciement, r&eacute;clamer le payement imm&eacute;diat de leurs droits. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;est ce qui est &agrave; l&rsquo;origine du foss&eacute; entre ex travailleurs de Huicoma S.A et le groupe Alou Tomota ?</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Rappel des faits&nbsp;: le 02 juin 2005, Huicoma, soci&eacute;t&eacute; publique d&eacute;tenue par l&rsquo;Etat fut privatis&eacute;e. L&rsquo;entreprise comptait alors 1111 travailleurs. Le magnat financier Aliou Tomota, apr&egrave;s appel d&rsquo;offres, devient acqu&eacute;reur en d&eacute;tenant 84,13% des actions. Les autres actionnaires minoritaires &eacute;tant l&rsquo;Etat, les travailleurs, Dionk&eacute; Yaranagor&eacute; (Babou Yara), Mme Thiam Mouyi Sanogo. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sit&ocirc;t les commandes de l&rsquo;entreprise en main, indique Modibo Sidib&eacute;, un des ex travailleurs, il licencia 333 saisonniers. Peu apr&egrave;s, poursuit-il, une vague de mutation gagna alors la soci&eacute;t&eacute;, avec &agrave; la cl&eacute; le d&eacute;placement des agents dans les diff&eacute;rentes structures int&eacute;rieures de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; Kita, Koulikoro, Koutiala et &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale &agrave; Bamako. Selon M. Sidib&eacute;, des chefs d&rsquo;usine redeviennent de simples agents sans r&eacute;el pouvoir de d&eacute;cision. Et c&rsquo;est pourquoi, certains n&rsquo;ayant pu supporter ces mesures de changement de statut, des d&eacute;missions en cascade ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En parall&egrave;le &agrave; cet &eacute;tat de fait, Huicoma SA commen&ccedil;a &agrave; se buter &agrave; des difficult&eacute;s &eacute;conomiques, certifient les ex-travailleurs. Mais, selon eux, ces probl&egrave;mes rel&egrave;vent purement et simplement d&rsquo;un &laquo;&nbsp;dessein machiav&eacute;lique&nbsp;&raquo; de l&rsquo;Etat qui, contre toute attente, commen&ccedil;a a augment&eacute; le prix de la graine du coton qui passe successivement de 11 000 Fcfa la tonne, &agrave; 17 500, 27 500 pour atteindre la somme record de 45 000 Fcfa. Tout cela en l&rsquo;espace de cinq ans. Ces hausses ne visaient qu&rsquo;&agrave; pr&eacute;parer le terrain de la privatisation. Imm&eacute;diatement apr&egrave;s coup (privatisation), le prix de la graine redevient paradoxalement &agrave; 12&nbsp;500 FCFA la tonne. Ce qui fait dire aux ex-travailleurs que la privatisation fut d&eacute;cid&eacute;e depuis 1984.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En proie &agrave; des difficult&eacute;s, les dirigeants de l&rsquo;entreprise adressent alors une correspondance &agrave; l&rsquo;inspection de travail de Bamako, Kayes dans laquelle ils font part de leur besoin de licencier. Et le motif &eacute;conomique fut &eacute;voqu&eacute;. L&rsquo;inspection du Travail donne un avis favorable en insistant tout de m&ecirc;me sur la &laquo;&nbsp;pr&eacute;servation des droits des licenci&eacute;s&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Peu de temps apr&egrave;s, <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> de Huicoma SA, met en ex&eacute;cution son plan de licenciement. Certains futurs licenci&eacute;s refuseront de r&eacute;pondre &agrave; la convocation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Vers le 09 Octobre 2007, bon nombre de travailleurs licenci&eacute;s accusent r&eacute;ception par signification d&rsquo;huissier (Mamadou Diakit&eacute;) leurs lettres de licenciement sign&eacute;e par la direction mais de fa&ccedil;on individuelle.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pourtant du 13 Juin 2007 au 03 Septembre 2007, presque 3 mois jours pour jours, les travailleurs mis en ch&ocirc;mage technique n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; pay&eacute;s, soutiennent les ex-travailleurs. Et c&rsquo;est exactement vers le 13 Septembre, que certains s&rsquo;&eacute;tant pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> ont pris connaissance, sur une liste affich&eacute;e, le maintien de pr&egrave;s de 20 agents dont les noms figuraient pourtant parmi les travailleurs mis en ch&ocirc;mage technique. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Aussi, les frondeurs protestent et d&eacute;noncent le mandat de Me Salif Traor&eacute; qui a sign&eacute; un protocole d&rsquo;accord avec Me Lamissa Coulibaly, le conseil de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&#65513;t&#65513; Huicoma">la Soci&eacute;t&eacute; Huicoma</st1:personname> SA. &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; mandat&eacute; pas nos soins et par cons&eacute;quent nous ne nous reconnaissons pas &agrave; travers ses actes. Nous avons les mandats individuels des 409 licenci&eacute;s au nombre desquels les 198 licenci&eacute;s de Koulikoro&nbsp;&raquo;, argument-ils.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;non&ccedil;ant la mesure de licenciement, les ex-travailleurs s&rsquo;&eacute;tonnent et argumentent. &laquo;&nbsp;En 2006, Huicoma-SA a enregistr&eacute; 80&nbsp;000 Tonnes de graine. Et en 2007, la m&ecirc;me soci&eacute;t&eacute; a fait 96&nbsp;000 Tonnes. &laquo;&nbsp;Mais pourquoi nous n&rsquo;avions pas &eacute;t&eacute; mis en ch&ocirc;mage en 2006&nbsp;?&nbsp;&raquo;, s&rsquo;interrogent les ex-licenci&eacute;s qui d&eacute;noncent le non respect du plan social des travailleurs. Un plan dans lequel, Huicoma SA s&rsquo;engageait &agrave; faire une provision de 03 Milliard pour g&eacute;rer les cas de licenciement. Mais que l&rsquo;&eacute;tat malien demandera au PDG de n&eacute;gocier avec les travailleurs en pareilles circonstances de licenciement. apr&egrave;s reception du m&ecirc;me mod&egrave;le de protocole d&rsquo;accord produit par la direction de la soci&eacute;t&eacute;, sous les soins de son avocat Mr Lamissa Coulibaly, qui a servi &agrave; regler le paiement des droits des travailleurs licenciers de Koukikoro, Sibiry Diarra et ses compagnons de lutte s&rsquo;y opposent comme mod&egrave;le de protocole d&rsquo;accord pour les mettre dans leurs droits. Et pour cause, diront-ils, comment comprendre cher Ma&icirc;tre Coulibaly, qu&rsquo;on liquide nos droits qu&rsquo;on ne nous donne pas les moyens de v&eacute;rifications de ces calculs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est pas question pour nous d&rsquo;accepter la signature d&rsquo;un quelconque protocole d&rsquo;accord qui va &agrave; l&rsquo;encontre de nos int&eacute;r&ecirc;ts. Les droits que Huicoma SA doit nous payer ne sont pas une aum&ocirc;ne, mais le fruit de nos efforts&nbsp;&raquo;, dixit Modibo Sidib&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Approch&eacute; par nos soins, Me Lamissa Coulibaly, Conseil de Huicoma SA, s&rsquo;&eacute;tonne de l&rsquo;agitation actuelle des ex-travailleurs, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;affaire est toujours pendante devant le tribunal. Selon lui, la note de notification fait suite &agrave; une proc&eacute;dure, une exigence l&eacute;gale. Autrement dit, la loi impose &agrave; tout employeur qui op&egrave;re un licenciement, qu&rsquo;il soit &eacute;conomique ou non, de le notifier au travailleur. Mais, pour l&rsquo;avocat du groupe Tomota, ce que la loi ne dit pas, c&rsquo;est de dire dans quel d&eacute;lai faut-il payer les droits des travailleurs pour motifs &eacute;conomiques. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ne comprenant pas l&rsquo;acharnement de ces ex-travailleurs contre Alou Tomota, Me Lamissa Coulibaly indique que m&ecirc;me apr&egrave;s le paiement de leurs droits apr&egrave;s jugement, les travailleurs licenci&eacute;s devraient faire face aux &eacute;normes pr&ecirc;ts qu&rsquo;ils ont consentis quand ils &eacute;taient encore travailleurs &agrave; Huicoma SA aupr&egrave;s d&rsquo;institutions financi&egrave;res (BDM, BHM et Bank Of Africa). Ces pr&ecirc;ts, aux dires de l&rsquo;avocat, s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; pr&egrave;s 200 millions de FCFA, cela sans int&eacute;r&ecirc;t. Et c&rsquo;est Alou Tomota et son groupe quii continuent de garantir ces pr&ecirc;ts m&ecirc;me apr&egrave;s leur d&eacute;part de Huicoma-SA.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mahamadou Traor&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in des travailleurs de l’HUICOMA : Pour réclamer leurs droits de licenciement</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/sit-in-des-travailleurs-de-l%25e2%2580%2599huicoma-pour-reclamer-leurs-droits-de-licenciement-6528.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Licenci&eacute;s il y a six mois, des travailleurs de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) ont organis&eacute; lundi un sit-in devant la direction de l&rsquo;entreprise, &agrave; l&rsquo;immeuble Graphic industrie, pour r&eacute;clamer le paiement de leurs droits.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Non &agrave; la violence&nbsp;&raquo;</span></em><span>, <em>&laquo;&nbsp;Non au chantage&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Nous voulons nos droits&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Non au protocole&nbsp;&raquo;</em>, tels sont les slogans qu&rsquo;on pouvait lire, hier matin, sur des banderoles d&eacute;ploy&eacute;es par des travailleurs licenci&eacute;s de l&rsquo;Huicoma. Ils &eacute;taient en sit-in devant les locaux de la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;entreprise pour r&eacute;clamer leurs droits de licenciement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;En juin, la direction a arr&ecirc;t&eacute; l&rsquo;usine et nous a mis en ch&ocirc;mage technique pour trois mois. A notre retour en septembre, elle a choisi quelques-uns pour reprendre le travail. Le 5 octobre, nous avons re&ccedil;u nos lettres de licenciement par le biais d&rsquo;un huissier. Depuis ce jour, nous n&rsquo;avons pas encore per&ccedil;u nos droits. C&rsquo;est pourquoi, nous sommes l&agrave;, sans violence, pour exiger nos droits&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a expliqu&eacute; le porte-parole des travailleurs, Modibo Sidib&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ils sont, au total, 409 travailleurs qui ont &eacute;t&eacute; licenci&eacute;s par Alou Tomota, le nouveau patron d&rsquo;Huicoma depuis sa privatisation en 2004. <em>&laquo;&nbsp;Depuis six mois, les gens souffrent, ils n&rsquo;ont rien. Imaginez des chefs de famille qui se retrouvent du jour au lendemain au ch&ocirc;mage, sans droit et sans certificat de travail&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est insurg&eacute; M. Sidib&eacute; qui a d&eacute;nonc&eacute; le <em>&laquo;&nbsp;chantage&nbsp;&raquo;</em> dont les licenci&eacute;s sont victimes de la part de leur ex-employeur.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Parce qu&rsquo;ils savent que nous sommes &agrave; bout de souffle, ils veulent nous contraindre &agrave; signer un protocole &agrave; la place du plan social tout en nous emp&ecirc;chant de poursuivre la soci&eacute;t&eacute; en justice. Nous disons non&nbsp;! C&rsquo;est &agrave; la limite du chantage, sinon de l&rsquo;escroquerie&nbsp;&raquo;</span></em>, a-t-il encore d&eacute;nonc&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Fausses promesses</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon M. Sidib&eacute;, le nouvel acqu&eacute;reur aurait viol&eacute;, de bout en bout, le cahier de charges de la privatisation. <em>&laquo;&nbsp;Il s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; mettre en place un plan social avec une offre de 3 milliards, deux mois apr&egrave;s la reprise, pour d&eacute;sengager les travailleurs. Trois ans apr&egrave;s, rien n&rsquo;est encore fait&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il regrett&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs licenci&eacute;s, apr&egrave;s avoir adress&eacute; une lettre de protestation &agrave; la direction de l&rsquo;entreprise, ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;us, hier, par la directrice des ressources humaines, Konda Kadidia Ha&iuml;dara. Cette derni&egrave;re aurait demand&eacute; aux licenci&eacute;s d&rsquo;aller r&eacute;cup&eacute;rer leur ch&egrave;que avec Me Lamissa Coulibaly, l&rsquo;avocat d&rsquo;Huicoma.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est pour nous rouler encore dans la farine&nbsp;&raquo;</em>, a lanc&eacute; un travailleur, d&eacute;sabus&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est le m&ecirc;me langage qu&rsquo;ils ont tenu la semaine derni&egrave;re. Quand nous sommes all&eacute;s voir l&rsquo;avocat vendredi dernier, il nous a dit qu&rsquo;il ne disposait d&rsquo;aucun ch&egrave;que et qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas encore fini de calculer nos droits. Et quarante-huit heures apr&egrave;s, on nous dit de retourner voir l&rsquo;avocat, c&rsquo;est quoi ce jeu&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est-il interrog&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En tout cas, apr&egrave;s le sit-in, ils se sont fix&eacute;s rendez-vous chez l&rsquo;avocat, tout en jurant de porter plainte contre le groupe Tomota et l&rsquo;Etat, garant de la soci&eacute;t&eacute;, s&rsquo;ils n&rsquo;entraient pas en possession de leur d&ucirc; dans les 48 h.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HUICOMA : Les droits de licenciement pris en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-les-droits-de-licenciement-pris-en-otage-6270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>S&rsquo;estimant flou&eacute;s par le repreneur d&rsquo;Huicoma, les travailleurs marquent leur d&eacute;termination &agrave; r&eacute;clamer tous leurs droits par tous les moyens l&eacute;gaux appropri&eacute;s.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo; Aliou Tomota a mis en ch&ocirc;mage technique plus de 400 travailleurs le 13 juin 2007 au motif du manque de graines de coton. Le 13 septembre 2007 date pr&eacute;vue pour la reprise des activit&eacute;s, il a &eacute;t&eacute; signifi&eacute; &agrave; 395 travailleurs qu&rsquo;ils ne sont pas retenus pour le m&ecirc;me motif.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le 5 octobre chacun des 395 travailleurs a re&ccedil;u sa lettre de licenciement l&rsquo;invitant &agrave; se mettre en rapport avec les services d&rsquo;Huicoma pour percevoir ses droits. De cette date &agrave; ce jour les travailleurs licenci&eacute;s de Kita, Koutiala, Bamako n&rsquo;arrivent pas &agrave; mettre la main sur leurs droits au motif que le conseil de Tomota, Me Lamissa Coulibaly, leur demande de signer un protocole d&rsquo;accord pr&eacute;alable &agrave; la remise des ch&egrave;ques de liquidation des droits.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Ce protocole se pr&eacute;sente ainsi&nbsp;:</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 1&nbsp;:</em></strong><em><span> Pour solde de tout compte, englobant aussi bien l&rsquo;indemnit&eacute; de licenciement, l&rsquo;indemnit&eacute; de pr&eacute;avis, l&rsquo;indemnit&eacute; sp&eacute;ciale et celle de cong&eacute; non jouit, lesdits travailleurs acceptent la somme de&hellip; au titre des droits reconnus par le code du travail.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 2&nbsp;:</em></strong><em><span> Les deux parties, par le pr&eacute;sent d&eacute;cident de mettre fin &agrave; tout litige n&eacute; ou &agrave; na&icirc;tre relativement &agrave; ce licenciement pour motif &eacute;conomique et renoncent r&eacute;ciproquement et irr&eacute;vocablement &agrave; toutes actions pendantes ou futures ayant trait &agrave; l&rsquo;allocation d&rsquo;un quelconque droit ou de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts relativement au licenciement pour motif &eacute;conomique suscit&eacute;.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 3&nbsp;:</em></strong><em><span> Elles d&eacute;cident en outre que le pr&eacute;sent protocole produira ses pleins et entiers effets d&egrave;s son homologation par le tribunal du travail de Bamako &agrave; la requ&ecirc;te conjointe des deux parties.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs ont refus&eacute; la signature de ce protocole en le trouvant contraignant, qui leur &ocirc;te toute possibilit&eacute; de r&eacute;clamation en cas d&rsquo;erreurs ou d&rsquo;omissions et se r&eacute;servent le droit d&rsquo;entamer toute action permettant de pr&eacute;server leur int&eacute;r&ecirc;t. Apr&egrave;s le ch&ocirc;mage technique, le paiement des droits de licenciement pour motif &eacute;conomique est imm&eacute;diat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans la foul&eacute;e, 198 travailleurs de Koulikoro ont re&ccedil;u leurs ch&egrave;ques par l&rsquo;interm&eacute;diaire de certains avocats qui se sont pr&eacute;sent&eacute;s mandataires et qui ont sign&eacute; ce protocole en leur nom. Ayant pris connaissance de cette situation et de cette prise de d&eacute;cision &agrave; laquelle ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; associ&eacute;s, des travailleurs de Koulikoro ont &eacute;crit &agrave; ces avocats pour d&eacute;noncer la signature de ce protocole et r&eacute;cuser ses mandants avec ampliation &agrave; qui de droit.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s 5 mois sans salaire, cette situation est un chantage et une intimidation des travailleurs &agrave; ne pas r&eacute;clamer leurs droits, en leur refusant tout moyen de v&eacute;rification, sachant qu&rsquo;ils vivent dans la pr&eacute;carit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Que cache donc cette man&oelig;uvre&nbsp;? Que se reprochent Aliou Tomota et Me Lamissa Coulibaly&nbsp;? N&rsquo;ont-ils pas d&rsquo;argent pour payer ces droits&nbsp;? Sommes-nous dans un Etat de droit&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est temps que les autorit&eacute;s du pays interviennent pour mettre ces travailleurs dans leurs droits et abr&eacute;ger leurs souffrances, car ils ont saisi par courrier la direction r&eacute;gionale du travail de Bamako le 30 octobre 2007 sans suite, leur dossier &eacute;tait remis &agrave; un certain Sanogo qui est invisible de par ses activit&eacute;s professionnelles.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs marquent leur d&eacute;termination &agrave; r&eacute;clamer tous leurs droits par tous les moyens l&eacute;gaux appropri&eacute;s.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Un ancien de l&rsquo;Huicoma</span></strong></font></p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Echec de la privatisation de l’HUICOMA : rnDes questions sans réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/echec-de-la-privatisation-de-l%25e2%2580%2599huicoma-rndes-questions-sans-reponse-8576.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les &eacute;v&eacute;nements ont donn&eacute; raison &agrave; ceux qui pensaient que la privatisation de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) n&rsquo;aboutirait &agrave; rien de bon pour le pays. En plus des chefs de famille, qui sont aujourd&rsquo;hui en ch&ocirc;mage technique, une grande majorit&eacute; des Maliens payent le prix fort &agrave; travers la hausse du prix de la viande, de l&rsquo;huile&hellip; Au m&ecirc;me moment, ceux qui ont brad&eacute; la soci&eacute;t&eacute; et leurs complices se la coulent douce</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; les d&eacute;clarations du gouvernement, le prix de la viande n&rsquo;est pas revenu &agrave; hauteur de souhait. Pis, c&rsquo;est m&ecirc;me une crise de viande que les consommateurs bamakois doivent affronter depuis quelques semaines. Sans compter que les m&eacute;nag&egrave;res doivent se r&eacute;soudre aussi &agrave; payer le litre d&rsquo;huile &agrave; 700, voire 750 F CFA. Une quantit&eacute; qu&rsquo;elles pouvaient obtenir &agrave; 500 F CFA il y peu de temps. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le c&eacute;l&egrave;bre <em>&laquo;&nbsp;Koulikoro safin&egrave;&nbsp;&raquo;</em> (le savon Huicoma) est presque hors de port&eacute;e. Sans compter que la crise de la viande a aussi une incidence sur le march&eacute; de poisson. A entendre des m&eacute;nag&egrave;res, il y a des crises spontan&eacute;es du poisson de mer dont le kilo serait pass&eacute; de 500 &agrave; 800 F CFA. Le poisson (frais ou fum&eacute;) d&rsquo;eau douce&nbsp;? N&rsquo;en parlons pas&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;&nbsp;? C&rsquo;est la question que nous posent souvent les consommateurs d&eacute;pit&eacute;s par l&rsquo;indiff&eacute;rence des autorit&eacute;s face &agrave; leur sort. Tout est parti du bradage de l&rsquo;Huicoma. Sa privatisation, lanc&eacute;e sous la pression de la Banque mondiale le 6 d&eacute;cembre 2002, est aujourd&rsquo;hui &agrave; la base du calvaire des Maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s de longues n&eacute;gociations, l&rsquo;Huilerie est devenue la propri&eacute;t&eacute; du Groupe Tomota le 16 mai 2005. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un suppos&eacute; appel d&rsquo;offres lanc&eacute; en septembre 2004 par le gouvernement &agrave; travers le minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;Etat et des Affaires fonci&egrave;res. Une vraie farce en r&eacute;alit&eacute; qui avait plut&ocirc;t profit&eacute; plus &agrave; certains cadres de l&rsquo;Etat qu&rsquo;au Tr&eacute;sor public. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, le Groupe Tomota n&rsquo;avait d&eacute;bours&eacute; que 9 milliards de F CFA pour battre la Soci&eacute;t&eacute; Ndiaye et Fr&egrave;res (SNF) et Dagris. Un vrai cadeau de la part du gouvernement qui, selon nos sources, avait d&eacute;bours&eacute; pr&egrave;s de 12 milliards pour la r&eacute;novation de la seule usine de Koutiala. Et Dieu sait que les actifs de l&rsquo;Huicoma (voir encadr&eacute;) &eacute;taient assez solides pour qu&rsquo;elle ne soit brad&eacute;e de cette fa&ccedil;on scandaleuse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et depuis, cette soci&eacute;t&eacute; n&rsquo;est que l&rsquo;ombre d&rsquo;elle-m&ecirc;me. Non content de l&rsquo;avoir obtenue pour une bouch&eacute;e, l''acqu&eacute;reur s&rsquo;est permis d&rsquo;acheter le coton graine &agrave; bas prix pour l&rsquo;exporter. Ce qui lui apporte certainement plus que de faire tourner des usines obtenues &agrave; bas prix.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment peut-on mettre 9 milliards dans une soci&eacute;t&eacute; et la mettre en faillite&nbsp;? En r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;Huicoma a &eacute;t&eacute; achet&eacute;e pour &eacute;liminer toute concurrence nationale. Il s&rsquo;av&egrave;re que l&rsquo;exportation du coton graine, achet&eacute; &agrave; bas prix par les n&eacute;gociants, rapporte plus au groupe que la production des usines. Ainsi, le 17 juin 2007, 462 travailleurs &eacute;taient mis en ch&ocirc;mage technique. Le 20 juin 2007, les travailleurs apprennent avec amertume la suppression de toutes les indemnit&eacute;s octroy&eacute;es dans le cadre de l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement CMDT-Huicoma.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, ce sont les travailleurs de l&rsquo;usine de Koutiala qui sont en ch&ocirc;mage technique &agrave; leur tour. Selon certains travailleurs, qui ont requis l&rsquo;anonymat, cette situation n&rsquo;a &eacute;t&eacute; officialis&eacute;e que ces derniers jours sinon ils &eacute;taient d&eacute;j&agrave; en ch&ocirc;mage technique depuis des mois faute de mati&egrave;re premi&egrave;re pour faire tourner les usines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;impunit&eacute; pour les fossoyeurs de notre &eacute;conomie</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, on ne peut que faire l&rsquo;amer constat que, deux ans seulement apr&egrave;s la vente de 84,13 % des actions de l&rsquo;Etat au Groupe Tomota, l&rsquo;Huicoma est inexorablement &agrave; la faillite. Pouvait-on attendre mieux de la part d&rsquo;un repreneur qui a obtenu le march&eacute; en violation flagrante du cahier des charges&nbsp;? Ce document exigeait par exemple qu&rsquo;il justifie une exp&eacute;rience dans l&rsquo;industrie agro-alimentaire ou soit associ&eacute; &agrave; une structure ayant cette expertise. Ce qui n&rsquo;&eacute;tait pas le cas du Groupe Tomota contrairement &agrave; la SNF et &agrave; Dagris.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est un secret pour personne que l&rsquo;Huicoma, comme d&rsquo;autres unit&eacute;s industrielles avant elle, a &eacute;t&eacute; brad&eacute;e &agrave; un op&eacute;rateur qui n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; la hauteur des attentes nationales. Et ce sont les consommateurs qui payent les pots cass&eacute;s aujourd&rsquo;hui. En effet, c&rsquo;est la crise de l&rsquo;aliment b&eacute;tail qui a entra&icirc;n&eacute; la hausse du prix de la viande et, par ricochet, celui du poisson. Sans compter les hausses enregistr&eacute;es sur les prix du litre d&rsquo;huile et du morceau de savon.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La relance de la croissance &eacute;conomique est pourtant l&rsquo;un des objectifs recherch&eacute;s par la privatisation pr&ocirc;n&eacute;e par la Banque mondiale et le FMI. Incapables de relancer les unit&eacute;s qui leur ont &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es, ils mettent aussi en p&eacute;ril le devenir de centaines de travailleurs et fragilisent des pans importants de notre &eacute;conomie nationale. Comme le B&eacute;nin vient de le faire avec un op&eacute;rateur T&eacute;l&eacute;com, le Mali doit revoir le contrat de cession de la plupart des soci&eacute;t&eacute;s privatis&eacute;es ces derni&egrave;res ann&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si l&rsquo;Etat a eu le courage de reprendre EDM &agrave; Saur International, il doit faire de m&ecirc;me avec Huicoma. Mais, les coupables sont connus et sont encore &agrave; des postes de responsabilit&eacute;s dans ce pays. Le peuple ne r&eacute;clame pas du sang, mais des t&ecirc;tes. Les t&ecirc;tes qui se sont enrichies aux d&eacute;pens du Tr&eacute;sor public. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous osons croire que les d&eacute;cideurs seront sensibles &agrave; la d&eacute;tresse des consommateurs et que les coupables vont r&eacute;pondre de leurs crimes. De toutes les fa&ccedil;ons, comme le disait r&eacute;cemment Moustapha Guitteye (dans une tribune dans la presse), il ne faut jamais oublier que <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;histoire des peuples est l&rsquo;histoire de la lutte &eacute;mancipatrice des travailleurs. Les v&eacute;rit&eacute;s cach&eacute;es de la privatisation de Huicoma appara&icirc;tront au grand jour&nbsp;&raquo;</em>. Alors s&rsquo;exposeront au jugement de l&rsquo;histoire aussi bien les pr&eacute;dateurs de l&rsquo;Huilerie que ceux qui ont ferm&eacute; les yeux sur les agissements.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="3"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);">Un g&eacute;ant brad&eacute;</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cr&eacute;&eacute;e en 1979, Huicoma avait un capital social de 16,5 milliards de F CFA en 2005. Sa cr&eacute;ation r&eacute;pondait &agrave; l&rsquo;ambition de valorisation de la graine de coton et de ses sous-produits ainsi que tout autre ol&eacute;agineux par leur transformation et leur commercialisation. La soci&eacute;t&eacute; disposait de plusieurs actifs industriels au moment de sa cession.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mise en service en novembre 1981, l''usine de Koutiala est un complexe de production d''huile neutre alimentaire, d''aliment b&eacute;tail et des tourteaux (aliments b&eacute;tail). Elle a une capacit&eacute; de trituration de 650 tonnes de graine de coton par jour. L''usine de Koulikoro, issue du rachat de la Sepom en septembre 1986, dispose d''une capacit&eacute; de 500 tonnes par jour et d''&eacute;quipement permettant de produire et de conditionner de l''huile raffin&eacute;e de coton, des savons de m&eacute;nage, des aliments b&eacute;tail et de la cr&egrave;me de beaut&eacute;, <em>Karit&eacute;a</em>. Obtenue du rachat de la Sepama en novembre 1995, l''usine de Kita a une capacit&eacute; de 150 tonnes par jour et produit de l''huile neutre et des tourteaux gras.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En plus de ces actifs, Huicoma avait rachet&eacute; en 1994 l''usine de f&ucirc;ts de la Compagnie malienne de la navigation (Comanav) et poss&eacute;dait des cuves au Port de Dakar. Au moment de la privatisation, la soci&eacute;t&eacute; employait plus de 1100 agents. Et sa contribution aux recettes fiscales de l''Etat (imp&ocirc;t et taxes) s''est chiffr&eacute;e entre 1997 &agrave; 2002 &agrave; 40 milliards de F CFA. Le d&eacute;ficit de la soci&eacute;t&eacute; qui &eacute;tait de l''ordre de 2 milliards en 2001 avait &eacute;t&eacute; combl&eacute;. Mieux, Huicoma affichait un r&eacute;sultat b&eacute;n&eacute;ficiaire de 275 millions de F CFA en 2002 pour un chiffre d''affaires de 27 milliards.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce qui pouvait justifier alors la privatisation d&rsquo;une telle soci&eacute;t&eacute;&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce qui a pouss&eacute; l&rsquo;Etat &agrave; c&eacute;der une unit&eacute; industrielle aussi importante &agrave; un repreneur qui n&rsquo;avait aucune exp&eacute;rience dans ce domaine&nbsp;? T&ocirc;t ou tard, le peuple aura la r&eacute;ponse &agrave; ces questions car les langues commencent &agrave; se d&eacute;lier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. B.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>HUICOMA &#45; Désinformer pour masquer l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-desinformer-pour-masquer-lechec-8430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Nous ne nous lasserons jamais d&rsquo;&eacute;difier les pouvoirs publics et l&rsquo;opinion publique nationale sur les r&eacute;alit&eacute;s que vit l''Huilerie Cotonni&egrave;re du Mali (HUICOMA). Ce qui se passe dans cette soci&eacute;t&eacute; est extr&ecirc;mement grave. Pire la Direction de HUICOMA a choisi la d&eacute;sinformation comme strat&eacute;gie de communication. La question fondamentale qui se pose est la suivante&nbsp;: La Direction actuelle de l''HUICOMA a-t-elle la capacit&eacute; manag&eacute;riale et les moyens financiers pour g&eacute;rer cette soci&eacute;t&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L''affaire Tomota avait d&eacute;fray&eacute; la chronique en son temps avec un investi ment de plus de 14 milliards de nos francs. Mais la r&eacute;alit&eacute; est tout autre, car<span style="">&nbsp; </span>HUICOMA est presque en faillite.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;affirmation suivante faisait croire que&nbsp;: &lt;&lt; Le groupe Tomota a investi 14 milliards de F CFA<span style="">&nbsp; </span>dans l&rsquo;am&eacute;lioration des capacit&eacute;s techniques en stockage de graines, dans la modernisation de l&rsquo;outil industriel, dans l&rsquo;acquisition de nouvelles machines ainsi que dans la formation du personnel&gt;&gt;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Nous cesserons d&rsquo;&ecirc;tre courtois pour dire que cette d&eacute;claration est<span style="">&nbsp; </span>mensong&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La r&eacute;alit&eacute; concr&egrave;te dans les unit&eacute;s industrielles est la suivante:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A Koutiala, l&rsquo;usine se trouve aujourd&rsquo;hui &agrave; un niveau passable, avec une capacit&eacute; install&eacute;e de 700 tonnes/jour .Cette unit&eacute; arrive &agrave; peine &agrave; triturer 300 tonnes/jour. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En effet,&nbsp;le constat est amer car:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- la premi&egrave;re cha&icirc;ne de trituration a &eacute;t&eacute; partiellement d&eacute;mantel&eacute;e. Un nettoyeur de 100 t/j a &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute; vers la nouvelle trituration. Ce qui en soit repr&eacute;sente une diminution effective du d&eacute;bit journalier.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le r&eacute;ducteur de la presse No 1 a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par un ancien r&eacute;ducteur d&eacute;faillant. Les arrangements et les barreaux de cage sont d&eacute;fectueux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le tourne rond des coques est inop&eacute;rant &agrave; cause des &eacute;l&eacute;ments de cha&icirc;nes inadapt&eacute;s venue de Chine.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le d&eacute;cendrage de la chaudi&egrave;re Mock a &eacute;t&eacute; bricol&eacute;. Des corni&egrave;res en acier doux ont &eacute;t&eacute; mises &agrave; la place des supports de grille en fonte.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le mat&eacute;riel chinois est inadapt&eacute; (moteurs, cha&icirc;nes de redler, soufflante etc).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- un nettoyeur d&eacute;fectueux de 150 t/j a &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute; de Koulikoro et install&eacute; &agrave; la nouvelle trituration.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- nous pouvons encore citer des imperfections et aberrations &agrave; la pelletisation, &agrave; l&rsquo;extraction et &agrave; la neutralisation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comment comprendre qu&rsquo;apr&egrave;s avoir investi autant d&rsquo;argent dans l&rsquo;outil industriel l&rsquo;usine de Koutiala soit incapable de neutraliser sa propre production d&rsquo;huile brute&nbsp;dont le stock a d&eacute;pass&eacute; 1000 tonnes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A Koulikoro, l&rsquo;extraction travaille hors norme. Les recommandations de DESMET pour une remise &agrave; niveau sont rest&eacute;es lettres mortes :</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- &agrave; la presserie II, deux presses sont &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t, &agrave; l&rsquo;abandon total ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- &agrave; la savonnerie, la nouvelle saponification continue BINACCHI install&eacute; en r&eacute;gie par des techniciens incomp&eacute;tents est &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le raffinage physique de l&rsquo;ancienne raffinerie a &eacute;t&eacute; d&eacute;mantel&eacute; ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;usine de Kita s&rsquo;est totalement d&eacute;grad&eacute;e et n&rsquo;est m&ecirc;me plus capable de tourner quelques jours de suite.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Certes, le groupe Tomota a investi dans toutes les unit&eacute;s industrielles dans des secteurs improductifs en faisant tourner ses propres structures telles que EGC BAT, TATA etc.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Nous citerons entres autres&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le pavage de la cour de l&rsquo;usine de Koutiala ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le rehaussement de la cl&ocirc;ture de l&rsquo;usine de Koutiala ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le dallage de la cour de l&rsquo;atelier de glyc&eacute;rine &agrave; Koulikoro qui est &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t depuis plusieurs ann&eacute;es ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- la construction de nouveaux bureaux pour la direction d&rsquo;usine de Koulikoro ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- la construction d&rsquo;un magasin pour le stockage du savon ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- le rehaussement de la cl&ocirc;ture de l&rsquo;usine de Koulikoro ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- l&rsquo;achat de deux citernes d&rsquo;occasion pour le transfert de l&rsquo;huile neutre de Koutiala vers Koulikoro</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quatorze milliards de francs CFA, c&rsquo;est l&rsquo;acquisition d&rsquo;une unit&eacute; triruration-extraction d&rsquo;une capacit&eacute; de trois cent tonnes jour, c&rsquo;est la remise &agrave; niveau compl&egrave;te des trois unit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Par ailleurs on nous dit&nbsp;:&lt;&lt;Le protocole d&rsquo;accord sign&eacute; entre l&rsquo;Etat et le Groupe Tomota n&rsquo;exclut pas la possibilit&eacute; de proc&eacute;der &agrave; un licenciement &eacute;conomique&hellip;&gt;&gt; qui pouvait intervenir en 2006.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais ce qu&rsquo;on ne dit pas, c&rsquo;est que le m&ecirc;me protocole exigeait la mise en place d&rsquo;un plan social dans les soixante jours qui suivent sa signature.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pourquoi le plan social n&rsquo;a-t-il pas vu le jour&nbsp;? Va-t-on continuer &agrave; spolier les<span style="">&nbsp; </span>travailleurs et pi&eacute;tiner leurs droits&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ce qui s&rsquo;est pass&eacute; r&eacute;ellement est le r&eacute;sultat de la m&eacute;connaissance totale de la gestion d&rsquo;une unit&eacute; agro-industrielle.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quel management recommande d&rsquo;investir dans des secteurs improductifs pendant que l&rsquo;outil industriel est d&eacute;labr&eacute;&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quel management recommande d&rsquo;investir dans le stockage pendant que l&rsquo;outil industriel est incapable de satisfaire la demande courante&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quel management autorise des d&eacute;cisions de gestion qui contrarient le fonctionnement technique&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">G&eacute;rer, c&rsquo;est pr&eacute;voir. Arr&ecirc;tons de jouer aux pompiers. A ce rythme, l''HUICOMA va droit au mur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Affaire &agrave; suivre...<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Moustapha GUITTEYE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la mise en chômage technique à Huicoma et de l’achat de graine de coton de la CMDT : Le Groupe Tomota donne des précisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/a-propos-de-la-mise-en-chomage-technique-a-huicoma-et-de-l%25e2%2580%2599achat-de-graine-de-coton-de-la-cmdt-le-groupe-tomota-donne-des-precisions-8283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/huicoma/a-propos-de-la-mise-en-chomage-technique-a-huicoma-et-de-l%25e2%2580%2599achat-de-graine-de-coton-de-la-cmdt-le-groupe-tomota-donne-des-precisions-8283.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Suite &agrave; deux de nos articles sur la gestion de l''Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) parus recpectivement dans l&rsquo;Indpendant n&deg;1742 du 21 juin et n&deg;1746 du 2 juillet, nous avons re&ccedil;u du repreneur de Huicoma ce droit de r&eacute;ponse<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l''attention du Directeur de publication du quotidien &quot;L''Ind&eacute;pendant&quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans vos &eacute;ditions du 21 juin et du 2 juillet 2007, HUICOMA a &eacute;t&eacute; cit&eacute;e, sinon interpell&eacute;e dans deux articles publi&eacute;s sous la signature de Youssouf CAMARA. Ces articles sont respectivement intitul&eacute;s :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&quot;HUICOMA : TOMOTA met &quot; arbitrairement &quot; 462 travailleurs en ch&ocirc;mage technique&quot; (21 juin) et &quot;Hausse des prix des c&eacute;r&eacute;ales: Le pr&eacute;sident de l''APCAM pointe du doigt les commer&ccedil;ants &quot; (2 juillet). Je vous saurais gr&eacute; de bien vouloir publier les pr&eacute;cisions suivantes :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. &quot;Depuis le 12 juin dernier, le repreneur a d&eacute;cid&eacute; d''arr&ecirc;ter les quatre unit&eacute;s de production. Cons&eacute;quence, 462 travailleurs sont mis en cong&eacute; technique pour une dur&eacute;e initiale de 6 mois.&quot; (21 juin 2007).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette ann&eacute;e, sur les 245 000 tonnes de graines de coton produites par la CMDT, il ne nous a &eacute;t&eacute; livr&eacute; que 91.000 tonnes que nous avons pu enlever dans des conditions extr&ecirc;mement difficiles ayant entra&icirc;n&eacute; des arr&ecirc;ts fr&eacute;quents des usines pouvant aller souvent jusqu''&agrave; 15 jours.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''arr&ecirc;t technique n''a donc pas &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment par la Direction de la Soci&eacute;t&eacute;, mais a &eacute;t&eacute; rendu n&eacute;cessaire suite au manque de la mati&egrave;re premi&egrave;re (graine de coton).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. &quot; Dans le pass&eacute;, quelle que soit la quantit&eacute; de coton produite, la soci&eacute;t&eacute; trouvait le moyen de fonctionner normalement 12 mois sur 12. &quot; (21 juin 2007).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2001 (ann&eacute;e de boycott des paysans), Huicoma a re&ccedil;u 144 000 tonnes de graines de coton, donc beaucoup plus que les 91000 tonnes de la pr&eacute;sente campagne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2001, il n''y a, certes, pas eu de ch&ocirc;mage technique, mais la cons&eacute;quence a &eacute;t&eacute; pour HUICOMA d''accuser une perte de 2.584.000.000 de FCFA pour n''avoir pas pris la bonne d&eacute;cision. Ce d&eacute;ficit est malheureusement encore pay&eacute; par le Groupe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. &quot; Cet arr&ecirc;t des usines est une volont&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de Alou Tomota d''arriver &agrave; ses fins: c''est &agrave; dire licencier les travailleurs dans des conditions dont lui seul a le secret &quot; (21 juin 2007).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut rappeler que le Protocole d''accord sign&eacute; entre l''Etat et le Groupe TOMOTA n''exclut pas la possibilit&eacute; de proc&eacute;der &agrave; un licenciement &eacute;conomique qui pouvait intervenir depuis le mois novembre 2006. Mais depuis le rachat en juin 2005 jusqu''&agrave; nos jours, aucun licenciement &eacute;conomique n''a &eacute;t&eacute; prononc&eacute;. Une quinzaine de licenciements ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;s au d&eacute;triment d&rsquo;un millier de travailleurs, pour des fautes lourdes, conform&eacute;ment &agrave; la loi (vols, falsifications, malversations etc.). Mieux, le Groupe a recrut&eacute; pour HUICOMA une trentaine d''ing&eacute;nieurs et plus de 220 techniciens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Autant nous avons le souci du d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Groupe en particulier et du pays en g&eacute;n&eacute;ral, autant nous nous sommes pr&eacute;ocup&eacute;s par le d&eacute;veloppement social. C''est pourquoi, nous sommes loin, le plus gros employeur du secteur priv&eacute; malien. Ceci est une r&eacute;alit&eacute; et non une publicit&eacute; mensong&egrave;re malheureusement tr&egrave;s &agrave; la mode aujourd''hui.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. &quot; HUICOMA sous Tomota est exon&eacute;r&eacute;e de taxes ... depuis la cession, le repreneur ne verse pas ni les cotisations &agrave; l&rsquo;INPS ni les allocations familiales &quot; (21 juin 2007).Comme toute soci&eacute;t&eacute; privatis&eacute;e, HUICOMA doit b&eacute;n&eacute;ficier des avantages pr&eacute;vus dans le Code des Investissements. Le Groupe TOMOTA a investi plus de 14 milliards FCFA dans l''am&eacute;lioration des capacit&eacute;s techniques, en stockage de graines, dans la modernisation de l''outil de production, dans l''acquisition de nouvelles machines ainsi que dans la formation du personnel. Tous ces investissements ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s sans le b&eacute;n&eacute;fice des avantages que la loi accorde &agrave; tous investisseurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5.. &quot; ... le Groupe Tomota avec ce monopole et l''avantage de prix sp&eacute;cule sur la graine de coton en le vendant plus cher au lieu de le transformer &quot; (2 juillet 2007).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA n''a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d''aucun monopole sur les graines de coton de la CMDT. Bien au contraire ! Cette affirmation n''engage que son auteur, Bakari Togola qui l&rsquo; a tenu aucours de sa conf&eacute;rence de presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les 91.000 tonnes de graines de coton re&ccedil;ues par HUICOMA en 2007 ne correspondent qu''&agrave; 2 mois de fonctionnement de nos usines. Comment peut on comprendre que l''on mette 9 milliards pour le rachat de HUICOMA et 14 milliards d''investissements et vendre la graine peut &ecirc;tre &agrave; 300 ou 500 millions FCFA, avec pour cons&eacute;quence la fermeture pr&eacute;matur&eacute;e des usines pour une dur&eacute;e pouvant atteindre 8 mois? Les recettes provenant de la vente de la totalit&eacute; de la graine re&ccedil;ue par Huicoma (91000 tonnes) ne couvriraient m&ecirc;me pas 1 mois de charges fixes de la soci&eacute;t&eacute; (salaires, amortissements etc.). Il faut &ecirc;tre ignorant et de mauvaise foi pour avancer une accusation aussi grave sans fondement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous d&eacute;fions quiconque de prouver que le Groupe TOMOTA ai vendu ne serait ce que 1 (un) kilo de graine de coton &agrave; l''int&eacute;rieur ou &agrave; l''ext&eacute;rieur du Mali. Nous sommes des industriels et non des sp&eacute;culateurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans les tout prochains jours, le Groupe TOMOTA convoquera &agrave; une conf&eacute;rence de presse &agrave; cet effet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bamako,le 18 juillet 2007<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HUICOMA dans le coma : Nécessité de revoir tous les contrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-dans-le-coma-necessite-de-revoir-tous-les-contrats-8131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Notre pays a sign&eacute; la premi&egrave;re phase du Programme d&rsquo;ajustement structure (PAS) 1980-84 et la deuxi&egrave;me phase 1987-90. Durant cette p&eacute;riode, plusieurs de nos soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat ont &eacute;t&eacute; privatis&eacute;es. Les architectes de cette privatisation ne sont autre l&rsquo;actuel Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, et le ministre de l&rsquo;Economie et des Finances Abou- Bakar Traor&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des faits tous experts maliens de la banque mondiale. Le processus a conduit &agrave; la privatisation de plus d&rsquo;une dizaine de soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;Etat et la mise au ch&ocirc;mage des milliers de chefs de familles. <o:p></o:p></span></em></span></strong></font>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On pensait que l&rsquo;&eacute;chec de la privation allait pousser les autorit&eacute;s &agrave; arr&ecirc;ter le processus. Mais c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur la capacit&eacute; de nos dirigeants &agrave; s&rsquo;accaparer du reste sous le couvert des pr&ecirc;te- noms comme le cas de l&rsquo;HUICOMA. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette soci&eacute;t&eacute;, qui faisait la fiert&eacute; des Maliens dans un pass&eacute; r&eacute;cent, n&rsquo;est que l&rsquo;ombre d&rsquo;elle-m&ecirc;me. Elle vit ses derniers instants avec le licenciement ill&eacute;gal d&rsquo;une bonne partie de ses travailleurs et la mauvaise gestion des fonds de la soci&eacute;t&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le 17 juin<span style="">&nbsp; </span>2007, 462 travailleurs de l&rsquo;huilerie cotonni&egrave;re du Mali (HUICOMA) sont mis en ch&ocirc;mage technique (probablement une fermeture d&eacute;finitive de l&rsquo;usine de Kita).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 20 juin 2007 les travailleurs apprennent avec amertume la suppression de toutes les indemnit&eacute;s octroy&eacute;es dans le cadre de l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement CMDT-HUICOMA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux ans seulement apr&egrave;s la vente de 84,13% des actions de l&rsquo;Etat au groupe Tomota, nous assistons &agrave; la faillite de la soci&eacute;t&eacute;, cons&eacute;quence d&rsquo;une gestion d&eacute;sastreuse et irresponsable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Faillait-il c&eacute;der les actions de l&rsquo;Etat au groupe Tomota&nbsp;? La r&eacute;ponse est &eacute;videmment non. Le cahier de charge recommandait que le repreneur justifie une exp&eacute;rience dans l&rsquo;industrie agro-alimentaire ou soit associ&eacute; &agrave; une structure ayant cette expertise. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; tout, la Mission<span style="">&nbsp; </span>de restructuration du secteur coton (MRSC) accepte les n&eacute;gociations qui aboutirent &agrave; la signature du protocole de session le 02 juin 2005. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;arriv&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>de plusieurs missions d&rsquo;audit organisationnel et technique nous a fait croire &agrave; une bonne approche du repreneur quant &agrave; la r&eacute;organisation des diff&eacute;rentes structures et l&rsquo;expression correcte des besoins d&rsquo;investissements et de financement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais l&rsquo;absence totale de strat&eacute;gie r&eacute;aliste de d&eacute;veloppement de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;entreprise<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>appara&icirc;tra. Cela se confirmera par le d&eacute;part des techniciens am&eacute;ricains et ivoiriens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On assistera &agrave; l&rsquo;av&egrave;nement de cadres courtisans incomp&eacute;tents qui vont privil&eacute;gier des propositions fantaisistes au d&eacute;triment d&rsquo;un d&eacute;bat serein, impliquant toutes les comp&eacute;tences de la soci&eacute;t&eacute;. Les organes de direction (r&eacute;union des DC, comit&eacute; de direction, etc.) sont occult&eacute;s. Les cadres sont exclus des prises de d&eacute;cisions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Devant l&rsquo;incapacit&eacute; du groupe Tomota &agrave; faire face aux besoins d&rsquo;investissement, on proc&eacute;da au d&eacute;mant&egrave;lement de l&rsquo;outil industriel (transfert d&rsquo;&eacute;quipement d&rsquo;une usine &agrave; l&rsquo;autre), au bricolage des installations en lieu et place d&rsquo;une vraie maintenance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le r&eacute;sultat ne s&rsquo;est fait pas attendre. La capacit&eacute; journali&egrave;re de toutes les unit&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>va chuter de mani&egrave;re drastique (-50%). Les arr&ecirc;ts pour rupture de mati&egrave;res consommables sont devenus fr&eacute;quents.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelles sont les raisons &eacute;voqu&eacute;es pour justifier cette prise de d&eacute;cision&nbsp;? Le manque de graines de coton. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La production de graines de coton de la CMDT pour la campagne 2006-2007 est de 200&nbsp;000 tonnes seulement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA avec une capacit&eacute; de trituration install&eacute;e de 1350 tonnes<span style="">&nbsp; </span>par jour (700 tonnes par jour &agrave; Koutiala, 500 tonnes par jour &agrave; Koulikoro et 150 t/j &agrave; Kita) peut<span style="">&nbsp; </span>elle absorber la totalit&eacute; de la production CMDT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>La direction de l&rsquo;HUICOMA avait l&rsquo;information comme quoi les seules graines de la CMDT ne suffirent pas &agrave; boucler la campagne 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ce moment quelles activit&eacute;s compl&eacute;mentaires (achat de graines, achat d&rsquo;huile neutre etc.) ont &eacute;t&eacute; retenues dans le cadre de l&rsquo;&eacute;laboration du plan de campagne&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA avait elle la tr&eacute;sorerie n&eacute;cessaire pour financer ces activit&eacute;s&nbsp;?<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Signalons au passage que la gestion de la tr&eacute;sorerie est totalement opaque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span>Visiblement rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait pour compenser le manque de graines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mieux. Nous constatons que HUICOMA n&rsquo;a pas pu enlever dans les cadences souhait&eacute;es la quantit&eacute; de graines &agrave; la quelle elle pouvait pr&eacute;tendre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;vacuations de graines ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;es &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Tata transport dans le cadre d&rsquo;un contrat &agrave; 53F la tonne kilom&eacute;trique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Force est de constater que Tata n&rsquo;avait pas les moyens logistiques n&eacute;cessaires et s&rsquo;est engag&eacute;e dans une politique de sous-traitance avec des particuliers &agrave; 40f la tonne kilom&eacute;trique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;finitive, l&rsquo;usine de Koutiala n&rsquo;a pu enlever et triturer que 54&nbsp;800 tonnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;usine de Koulikoro &eacute;tait &agrave; 21&nbsp;973 tonnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le chiffre d&rsquo;affaires de HUICOMA, qui &eacute;tait environ de 26 milliards avant privatisation, a chut&eacute; aujourd&rsquo;hui autour de 6 milliards.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Comment comprendre qu&rsquo;avec toutes les facilit&eacute;es accord&eacute;es par l&rsquo;Etat&nbsp;: exon&eacute;ration d&rsquo;imp&ocirc;ts et taxes sur huit ans, diminution du prix de la graine de 45&nbsp;000 francs la tonne TTC &agrave; 12&nbsp;500 francs tonnes TTC, on enregistre de si mauvais r&eacute;sultats&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous interpellons les pouvions publics pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la recherche de solutions aux probl&egrave;mes de HUICOMA. Pour celui qui conna&icirc;t le poids de la fili&egrave;re coton dans notre &eacute;conomie nationale, HUICOMA ne peut pas &ecirc;tre laiss&eacute;e aux mains d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques auto proclam&eacute;s, grands manager incapables de la g&eacute;rer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">HUICOMA ne peut &ecirc;tre laiss&eacute;e &agrave; des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui mettent en p&eacute;ril le devenir de centaines de travailleurs et fragilise un secteur aussi important de notre &eacute;conomie nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;oublions jamais que l&rsquo;histoire des peuples est l&rsquo;histoire de la lutte &eacute;mancipatrice des travailleurs. Les v&eacute;rit&eacute;s cach&eacute;es de la privatisation de HUICOMA appara&icirc;tront au grand jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce jour l&agrave;, le peuple souverain saura se r&eacute;approprier d&rsquo;un de ses fleurons &eacute;conomiques dont il a &eacute;t&eacute; spoli&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">MOUSTAPHA GUITTEYE</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>HUICOMA : Tomota met arbitrairement&amp;amp;quot; 462 travailleurs en chômage technique&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-tomota-met-arbitrairement-462-travailleurs-en-chomage-technique-7793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Deux ans apr&egrave;s sa cession au Groupe Tomota, Huicoma traverse les moments les plus cruciaux de son existence. Depuis le 12 juin dernier,  le repreneur a d&eacute;cid&eacute; d''arr&ecirc;ter les quatre unit&eacute;s de production. Cons&eacute;quence : 462 travailleurs sont mis en cong&eacute; technique pour une dur&eacute;e initiale de 6 mois. Ils se r&eacute;partissent entre les usines de Koulikoro, 237 agents, soit le plus gros contingents, Koutiala, 150, Kita, 51 et Bamako, 24. Une d&eacute;cision parachut&eacute;e sur les travailleurs. L''arr&ecirc;t serait du &agrave; un manque de mati&egrave;re premi&egrave;re, c''est-&agrave;-dire de coton graine. En effet, cette ann&eacute;e, la production de coton n''a pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur des pr&eacute;visions. Sur une attente de 580 000 tonnes, la CMDT s''est content&eacute;e de 420 000 tonnes de coton graine.</p>
<p>Cependant, rassurent certaines sources, cela ne justifie pas l''arr&ecirc;t des installations de Huicoma, qui a pourtant acquis la majeure partie de la quantit&eacute; de  graine de coton produite par la CMDT.  Selon certains responsables de Huicoma, dans le pass&eacute;, quelle que soit la quantit&eacute; de coton produite, la soci&eacute;t&eacute; trouvait le moyen de fonctionner normalement 12 mois sur 12. M&ecirc;me au cours de l''ann&eacute;e 2001, o&ugrave; il y a eu le boycott du coton par les paysans, Huicoma a tr&egrave;s bien tourn&eacute;, &agrave; travers des activit&eacute;s de raffinage. </p>
<p>Donc, pour les agents qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer, cet arr&ecirc;t des usines est une volont&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de Alou Tomota d''arriver &agrave; ses fins: c&rsquo;est &agrave; dire licencier les travailleurs dans des conditions dont lui seul &agrave; le secret. En effet, les travailleurs mis en arr&ecirc;t  technique n''ont re&ccedil;u aucune prime ni indemnit&eacute; et ne sont pas assur&eacute;s d&rsquo;en toucher avant la reprise. Ces employ&eacute;s ne comprennent pas comment Tomota, qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d''&eacute;normes avantages de la part de l''Etat lors de la cession, n''a pu sortir Huicoma du trou. </p>
<p>Or, assure une source, si l''Etat avait accept&eacute; d''accorder une infime partie des m&ecirc;mes avantages &agrave; la direction pr&eacute;c&eacute;dente, Huicoma n&rsquo;en serait pas l&agrave;. La preuve: aujourd''hui Tomota ach&egrave;te le kilo de graine de coton &agrave; 10 F CFA alors que Huicoma l&rsquo;achetait &agrave; 40 F. Huicoma sous Tomota est exon&eacute;r&eacute;e de taxes alors qu''auparavant la soci&eacute;t&eacute; versait plus de 8 milliards par an d&rsquo;imp&ocirc;ts et diverses taxes dans les caisses de l''Etat. Aussi, ajoute un employ&eacute;, depuis la cession, le repreneur ne  verse pas ni les cotisations &agrave; l''INPS ni les allocations familiales. </p>
<p>Les travailleurs de la soci&eacute;t&eacute; n''ont aujourd''hui que leurs yeux pour pleurer, car l''Etat, qui s''&eacute;tait s''engag&eacute; dans le plan social &agrave; garantir les emplois et &agrave; suivre les investissements, reste dans une logique de complicit&eacute; qui ne dit pas son nom. Le plan social pr&eacute;vu dans le protocole de cession n''a jamais vu le jour. Et depuis, ils sont des centaines de travailleurs arbitrairement licenci&eacute;s par le repreneur, dont plusieurs syndicalistes.  </p>
<p>Youssouf CAMARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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