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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Immigration / Emigration</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Immigration / Emigration</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Partie de la Gambie pour l’Espagne la pirogue échoue sur le littoral dakarois :  12 candidats à la migration irrégulière interpellés dont 7 Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/partie-de-la-gambie-pour-lespagne-la-pirogue-echoue-sur-le-littoral-dakarois-12-candidats-a-la-migration-irreguliere-interpelles-dont-7-maliens-3117483.html</link>
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<description><![CDATA[ Informés de la présence de candidats à la migration irrégulière dont leur pirogue, partie de la Gambie, a échoué sur la plage... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 02:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le Commissariat d'arrondissement du Point E (Dakar) et des éléments du Poste de police de l'École Nationale de Police, venus en appoint, ont interpellé 12 personnes dont sept (7) ressortissants maliens</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. L'embarcation transportait plus d'une centaine de convoyés, parmi lesquels figuraient des femmes et des enfants, qui ont tous pris la fuite dès le débarquement.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l'information rendue publique par le service de communication de la Police nationale du Sénégal, le Commissariat d'arrondissement du Point E (Dakar) a été alerté par téléphone, le 31 mai 2026 à 07 heures 50 minutes, de la présence de candidats à la migration clandestine au niveau de la plage dite "Dents de la Mer" sise sur la Corniche Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un transport de police a immédiatement été effectué sur les lieux. Cette intervention prompte a permis l'interpellation de douze (12) individus transis et complètement mouillés : quatre (04) ont été appréhendés directement par les éléments du Point E, et huit (08) autres par les fonctionnaires du Poste de police de l'École Nationale de Police, venus en appoint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le profilage des interpellés établit les nationalités suivantes : sept (07) ressortissants maliens ; trois (03) ressortissants gambiens et deux (02) ressortissants guinéens (Guinée-Conakry). Interrogés sommairement, les mis en cause ont déclaré avoir embarqué à bord d'une pirogue le mardi 26 mai 2026, vers 06 heures du matin, depuis la Gambie, avec pour destination finale l'Espagne. Cependant, parvenus au large des côtes mauritaniennes, de violentes intempéries et de fortes vagues les ont contraints à faire demi-tour, avant d'échouer ce matin-là sur le littoral dakarois. Selon leurs déclarations, l'embarcation transportait plus d'une centaine de convoyés, parmi lesquels figuraient des femmes et des enfants, qui ont tous pris la fuite dès le débarquement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les lieux, le service a procédé à la saisie de deux (02) moteurs hors-bord de marque YAMAHA (puissances respectives de 60 CV et 40 CV) ; vingt-trois (23) bidons de carburant de vingt (20) litres chacun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pirogue a, quant à elle, été entièrement fracassée sur les rochers de la plage. Conformément aux procédures en la matière, l'ensemble des interpellés ainsi que le matériel saisi ont été mis à la disposition de la Division Nationale de Lutte contre le Trafic de Migrants et pratiques assimilées (DNLT) pour la suite de l'enquête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Amadou Bamba NIANG<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste et Consultant indépendant<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance migratoire :  Six axes prioritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gouvernance-migratoire-six-axes-prioritaires-3117207.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier, lors d’une rencontre avec les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. Ces six priorités, dira-t-il, nécessitent une mobilisation accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le jeudi dernier, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a présidé les travaux du cadre des concertations entre le ministère et les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. La rencontre à Bamako, a enregistré la présence de la coordinatrice résidente du Système des Nations-Unie et coordinatrice humanitaires, Hanaa Singer et plusieurs autres responsables de structures internationales et de missions diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont constitué dans un premier temps à présenter la feuille route sur la migration au Mali qui s’articule en 10 axes prioritaires. Pour citer entre autres : Gouvernance, données migratoires, protection et réintégration socio-économique, promotions des alternatives à la migration irrégulières, des projets de révision de la politique nationale sur la migration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ajouter aussi, la mobilisation de la diaspora comme levier de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la présentation de la feuille de route, les débats ont été ouverts à tous et chacun a apporté sa part de contribution. Sur la question, le ministre Ag Attaher, a signalé qu’au-delà des axes structurants de la feuille de route, certaines interventions méritent un appui renforcé. Avant de mettre en exergue six priorités selon lui, pour rendre l’action plus efficace et plus cohérente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les six priorités, il s’agit pour le ministre en premier lieu, de la protection et la réintégration des Migrants, suivi de l'autonomisation des jeunes dans les zones de départ, pour dire la lutte contre les causes profondes de départ et la stabilité communautaire et la résilience territoriale. Enfin, il estime qu’il faut aussi préserve les acquis, reconnaitre l’effort des partenaires et penser à une mobilisation collective et à des partenariats stratégiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, le ministre Mossa Ag Attaher, a invité les acteurs engagés sur la question, à plus de synergie d’actions. Pour lui, la migration ne peut être traitée de manière sectorielle. Elle doit être abordée comme un enjeu transversal au cœur de nos politiques publiques. « Aucun acteur à lui seul ne peut le laisser faire. La synergie de l'ensemble des partenaires est indispensable pour produire des résultats durables et structurants », a-t-il préconisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance migratoire : le ministre Mossa Ag Attaher renforce la coordination des acteurs du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gouvernance-migratoire-le-ministre-mossa-ag-attaher-renforce-la-coordination-des-acteurs-du-secteur-3117037.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a procédé, en fin de semaine, au lancement officiel du cadre de concertation ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 01:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a procédé, en fin de semaine, au lancement officiel du cadre de concertation entre son département et les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités maliennes de promouvoir une gouvernance migratoire plus concertée, cohérente et adaptée aux réalités actuelles de la mobilité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, face à la diversification des flux migratoires et à la multiplication des interventions dans ce domaine, le gouvernement entend renforcer les mécanismes de coordination afin d’assurer une meilleure efficacité des actions menées sur le terrain. Dans cette dynamique, le ministère, en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations, a engagé un processus de dialogue institutionnel visant à structurer les interventions relatives au retour volontaire, à l’assistance et à la réintégration des migrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette coopération a permis l’élaboration d’une feuille de route conjointe destinée à améliorer l’articulation des actions, renforcer la complémentarité des initiatives et optimiser les résultats au bénéfice des migrants et des communautés d’accueil. Soucieux de consolider cette approche inclusive, le ministre a élargi les échanges à l’ensemble des partenaires concernés par les enjeux migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni à Bamako des représentants des institutions nationales, des partenaires techniques et financiers, des missions diplomatiques, des organisations de migrants ainsi que des acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : promouvoir une gouvernance migratoire harmonisée, efficace et durable. Les participants ont examiné les grandes orientations stratégiques du gouvernement en matière migratoire, les axes prioritaires de la feuille de route nationale ainsi que les pistes de renforcement des dispositifs de coordination existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan de réponse sur la migration et les priorités conjointes ont également été soumis à l’appréciation des participants. Les différentes contributions ont permis d’enrichir le document stratégique et de dégager un consensus autour des principaux axes d’intervention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre Mossa Ag Attaher a insisté sur la nécessité d’une gouvernance migratoire fondée sur la coordination des initiatives, la circulation efficace de l’information, la clarification des responsabilités et l’alignement des interventions sur les priorités nationales. À travers ce cadre de dialogue, le département réaffirme son engagement en faveur d’une gestion concertée des questions migratoires, basée sur la responsabilité partagée, la coopération institutionnelle et la recherche de solutions durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Remise de tablettes et de kits d’insertion à la DGME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de cette rencontre, le ministre Mossa AG Attaher a présidé à la Cité de la Maison des Maliens de l’Extérieur la cérémonie officielle de remise de tablettes à la Délégation générale des Maliens de l’Extérieur (DGME). Cette initiative vise à moderniser les outils de gestion migratoire afin d’améliorer les dispositifs d’enregistrement, de suivi et d’accompagnement des migrants de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les difficultés administratives, sociales et sécuritaires auxquelles sont confrontés de nombreux Maliens vivant à l’étranger, cette dotation permettra d’améliorer la qualité de la prise en charge des bénéficiaires. Les équipements contribueront notamment à optimiser la collecte, le traitement et la sécurisation des données migratoires, tout en facilitant l’identification des profils et des besoins spécifiques des migrants de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est également déroulée en présence du chef de mission d’Organisation internationale pour les migrations, qui a participé à la remise de kits d’insertion destinés aux migrants de retour. Ces appuis visent à favoriser la réinstallation des bénéficiaires à travers le développement d’activités génératrices de revenus, contribuant ainsi à leur autonomisation économique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration et gouvernance en Espagne : Madrid engage une vaste opération de régularisation pouvant concerner jusqu&amp;apos;à 500 000 migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-et-gouvernance-en-espagne-madrid-engage-une-vaste-operation-de-regularisation-pouvant-concerner-jusqua-500-000-migrants-3116814.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dispositif concerne les sans-papiers pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 31 décembre 2025, avec au moins 5 mois de résidence effective ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement espagnol a adopté, le 27 janvier 2026, un décret royal instaurant une régularisation exceptionnelle destinée aux migrants en situation administrative irrégulière ainsi qu'à certains demandeurs d'asile. Présentée comme une réponse pragmatique aux réalités économiques et démographiques du pays, la mesure pourrait bénéficier à près de 500 000 personnes, selon les estimations officielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dispositif concerne les étrangers pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 31 décembre 2025, avec au moins cinq mois de résidence effective, ainsi que les personnes ayant introduit une demande de protection internationale avant cette date. L'absence d'antécédents judiciaires constitue une condition essentielle pour obtenir un titre de séjour».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exécutif espagnol a choisi la voie du décret royal afin d'accélérer l'entrée en vigueur de la réforme, sans attendre un débat parlementaire, dans un climat politique européen particulièrement tendu sur les questions migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une réponse aux besoins du marché du travail</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette régularisation intervient dans un contexte économique favorable pour l'Espagne. Le chômage est descendu sous la barre des 10 % fin 2025, un niveau inédit depuis la crise financière de 2008, tandis que plusieurs secteurs continuent de dépendre fortement d'une main-d'œuvre étrangère, souvent employée dans l'informalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autorités espagnoles, l'objectif est double : intégrer des travailleurs déjà présents dans l'économie réelle et renforcer les recettes de la sécurité sociale. La légalisation de milliers de travailleurs permettrait ainsi de formaliser des emplois existants, tout en réduisant les situations de précarité liées à l'irrégularité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des études sur les précédentes campagnes de régularisation, notamment celle de 2005, montrent qu'elles avaient entraîné une hausse des affiliations à la sécurité sociale sans provoquer de déséquilibres macroéconomiques majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vieillissement démographique au cœur de la stratégie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des considérations économiques immédiates, la décision espagnole s'inscrit dans une logique démographique de long terme. Comme plusieurs pays européens, l'Espagne fait face à un vieillissement rapide de sa population et à une diminution progressive du nombre d'actifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, l'immigration apparaît de plus en plus comme un levier de stabilisation du système social. Le gouvernement cherche ainsi à transformer une population déjà installée en contributeurs officiels au financement des retraites et des services publics.Cette approche traduit une évolution du discours politique espagnol, où la migration est désormais perçue non seulement comme un enjeu sécuritaire, mais aussi comme un facteur d'équilibre économique et démographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Schengen au centre des interrogations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si la régularisation relève exclusivement du droit espagnol, elle suscite déjà des réactions à l'échelle européenne. Juridiquement, le décret ne modifie pas les règles de circulation dans l'espace Schengen : les personnes régularisées obtiennent un droit de séjour et de travail en Espagne, mais pas une liberté automatique d'installation dans les autres États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, l'ampleur de l'opération alimente les débats sur la gestion commune des migrations en Europe. Certains gouvernements y voient une approche pragmatique favorisant l'intégration et la formalisation économique. D'autres redoutent un précédent politique susceptible d'encourager de nouvelles régularisations massives dans l'Union européenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des limites administratives et sociales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de la mesure dépendra largement de sa mise en œuvre. Les précédentes expériences espagnoles ont montré que les administrations peuvent rapidement être saturées face à un afflux massif de demandes. La question de la preuve de résidence constitue également un défi majeur. De nombreux migrants vivant dans des situations précaires ou travaillant dans l'économie informelle risquent d'avoir des difficultés à fournir les justificatifs exigés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l'obtention d'un titre de séjour ne garantit pas automatiquement une intégration durable. L'accès au logement, à l'emploi stable et aux services sociaux restera déterminant pour éviter que la régularisation ne produise que des effets temporaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une continuité historique plutôt qu'une rupture<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Espagne n'en est pas à sa première campagne de régularisation. Depuis la transition démocratique, plusieurs gouvernements ont eu recours à ce type de mécanisme pour corriger les décalages entre les besoins économiques du pays et les cadres juridiques de l'immigration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne de 2005, qui avait permis de régulariser près de 580 000 personnes, demeure la référence principale. Elle avait amélioré l'intégration de nombreux travailleurs migrants, tout en révélant les limites des régularisations ponctuelles lorsqu'elles ne s'accompagnent pas de réformes structurelles du marché du travail et des politiques migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la régularisation de 2026, Madrid réactive donc un instrument déjà éprouvé, mais dans un contexte européen beaucoup plus polarisé qu'auparavant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre réalisme économique et tensions politiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La régularisation exceptionnelle de 2026 apparaît ainsi comme un choix de gouvernance fondé sur le pragmatisme économique et les contraintes démographiques. Le gouvernement espagnol cherche avant tout à formaliser une population déjà présente et active dans l'économie du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la portée réelle de la mesure dépendra de sa capacité à produire une intégration durable et à éviter la reconstitution de nouvelles situations d'irrégularité. Au-delà du nombre de titres de séjour accordés, c'est l'impact social, économique et politique de cette opération qui permettra d'en mesurer le succès à moyen terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">          </span><span style="mso-spacerun: yes;">         </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">El Hadj A.B. HAIDARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international sur la migration :  Moussa Ag Attaher pour une gouvernance migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-international-sur-la-migration-moussa-ag-attaher-pour-une-gouvernance-migratoire-3116750.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a pris part à la grande assemblée générale lors du forum international sur la Migration. Il a déclaré lors de sa prise de parole : ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La délégation malienne s'associe à la déclaration du Groupe africain et salue le travail de facilitation du Kenya et du Luxembourg. La participation du Mali intervient dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants, illustrés notamment par les attaques terroristes perpétrées contre mon pays le 25 avril 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays d'origine, de transit et de destination, le Mali réaffirme son engagement en faveur d'une gouvernance migratoire respectueuse de la dignité humaine, des droits fondamentaux et du principe de responsabilité partagée. Depuis 2018, mon pays s'attèle à la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La révision de la Politique nationale de migration vise à mieux intégrer les priorités nationales, notamment le climat, le genre, la sécurité humaine et le développement durable. Des progrès importants ont été réalisés dans la gestion des données migratoires, la protection des migrants vulnérables, le retour à la réintégration durable ainsi que la valorisation de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des défis subsistent, notamment le financement durable des politiques migratoires, le renforcement des capacités institutionnelles et la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière, telles que la pauvreté, la discrimination, le changement climatique et le manque d'opportunités pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'avenir, le Mali entend consolider ses acquis, renforcer ses mécanismes de suivi de redevabilité et approfondir la coopération régionale et internationale, notamment dans le cadre de la Confédération des États du Sahel. À travers ses actions, le Mali réaffirme son engagement à faire de la migration un levier de développement durable au service de la stabilité, de la paix et de la prospérité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’ONU : Le Mali s’engagé en faveur de la migratoire fondée sur le principe de responsabilité partagée…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/a-lonu-le-mali-sengage-en-faveur-de-la-migratoire-fondee-sur-le-principe-de-responsabilite-partagee-3116726.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a pris part, le 7 mai 2026, à la session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 20:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a pris part, le 7 mai 2026, à la session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, dans le cadre du débat général du deuxième Forum d’examen des migrations internationales (IMRF), une rencontre tenue sous la présidence du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette tribune mondiale, le ministre a présenté la déclaration officielle du Gouvernement de la République du Mali devant les délégations des États membres, les organisations internationales et les partenaires engagés dans la réflexion sur les enjeux migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la question migratoire, il a rappelé que le Mali demeure à la fois un pays d’origine, de transit et d’accueil, résolument engagé dans une gouvernance migratoire fondée sur la dignité humaine, le respect des droits fondamentaux et la responsabilité partagée. Il a mis en exergue les efforts engagés depuis 2018 dans la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, en soulignant notamment la révision de la Politique nationale de migration. Celle-ci intègre désormais les dimensions liées au changement climatique, au genre, à la sécurité humaine et au développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également présenté les progrès enregistrés dans la gestion des données migratoires, la protection des migrants vulnérables, les mécanismes de retour et de réintégration durable, ainsi que la valorisation du potentiel de la diaspora malienne, devenue un acteur clé du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en saluant ces avancées, il a cependant rappelé les défis persistants : la mobilisation des financements nécessaires, le renforcement des capacités institutionnelles et la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière demeurent prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a, en outre, réitéré l’engagement du Mali à renforcer la coopération régionale et internationale, notamment dans le cadre de la Confédération des États du Sahel, afin de transformer la migration en un véritable levier de stabilité, de paix et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actualité oblige, Mossa Ag Attaher a également mis à profit la tribune onusienne pour réaffirmer la détermination des autorités maliennes à protéger les populations, consolider la cohésion nationale et préserver l’intégrité territoriale du pays, au lendemain des attaques terroristes du 25 avril 2026. Il a rappelé que le terrorisme et l’extrémisme violent demeurent des menaces majeures pour la paix et la sécurité internationales, appelant la communauté internationale à un engagement collectif renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial sur les migrations : Le ministre Mossa Ag Attaher défend les priorités migratoires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-mondial-sur-les-migrations-le-ministre-mossa-ag-attaher-defend-les-priorites-migratoires-du-mali-3116568.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux du Forum d’examen des migrations internationales (IMRF) se tiennent depuis mardi à New York. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 14:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Représentant le pays à ce rendez-vous de haut niveau, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, porte la voix nationale aux côtés des États membres des Nations unies réunis pour évaluer la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="" class=""><span class="text-node">Organisé du 5 au 8 mai 2026, ce forum constitue un cadre intergouvernemental de dialogue visant à renforcer la coopération internationale sur les enjeux migratoires. Il offre également aux États l’opportunité de faire le point sur les progrès réalisés et les défis persistants.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Signataire du Pacte mondial, le Mali fait partie des 152 pays engagés dans cette dynamique internationale, réaffirmant ainsi sa volonté de promouvoir une gouvernance migratoire plus efficace et respectueuse des droits humains.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À la tribune, le ministre a articulé son intervention autour des priorités nationales, mettant en avant les efforts consentis par les autorités, ainsi que les perspectives d’action en matière de migration.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Makan SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de l&amp;apos;intégration africaine : Le Groupe des ambassadeurs africains chez le ministre Mossa Ag Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/semaine-nationale-de-lintegration-africaine-le-groupe-des-ambassadeurs-africains-chez-le-ministre-mossa-ag-attaher-3116403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 01:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine a accordé une audience le jeudi 16 avril 2026, à une délégation du Groupe des ambassadeurs africains accrédités au Mali. Celle-ci était composée de S. E. M. Driss Isbayene, ambassadeur du Maroc, et de S. E. Mme Kalzeubé Neldikingar Madjimta, ambassadrice de la République du Tchad au Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des préparatifs de la Semaine nationale de l'intégration africaine, organisée à l'occasion de la célébration de la Journée de l'Afrique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle constitue un espace privilégié d'échanges et de convergence, mettant en avant les valeurs de solidarité, de cohésion et de vivre-ensemble entre les peuples africains. A ce titre, elle mobilise les communautés africaines vivant au Mali, en collaboration avec les missions diplomatiques africaines et les partenaires institutionnels. Au centre des échanges, les activités prévues dans le cadre de la Semaine nationale de l'intégration africaine ont été examinées, avec un accent particulier sur leur organisation et leur bonne mise en œuvre. L'importance d'une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués a également été soulignée. Une attention particulière a été accordée à l'activité culturelle prévue le 25 avril par le Groupe des ambassadeurs africains, destinée à valoriser la diversité culturelle du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l'audience, le ministre Mossa Ag Attaher a félicité l'ambassadeur du Royaume du Maroc pour son rôle à la tête du Groupe, tout en saluant l'engagement de la doyenne du corps diplomatique dans le renforcement de la coopération. Les diplomates ont, pour leur part, exprimé leur appréciation des initiatives menées par le ministre en faveur du rapprochement des communautés africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, plusieurs innovations ont été annoncées pour cette édition : la montée solennelle des couleurs nationales, l'organisation de la Nuit de l'intégration africaine, ainsi que d'autres activités majeures dédiées à la promotion de l'unité africaine et du dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mossa Ag Attaher a réitéré sa pleine disponibilité à accompagner ces initiatives porteuses de rapprochement et de fraternité entre les peuples. La rencontre s'est conclue sur une note de parfaite entente, augurant une édition prometteuse de la Semaine nationale de l'intégration africaine.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réintégration des migrants : le Mali renforce la coordination nationale avec l’installation des points focaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/reintegration-des-migrants-le-mali-renforce-la-coordination-nationale-avec-linstallation-des-points-focaux-3115968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 11:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session inaugurale du Cadre National de Réintégration des Migrants (CNRM) s’est tenue le 16 avril 2026 à Bamako, sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Elle a marqué l’installation officielle des points focaux des structures membres, une étape clé pour renforcer la coordination des actions en faveur des migrants de retour.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a enregistré la présence du chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Boubacar Seybou, ainsi que des responsables techniques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre le chef de l’OIM affirme que la réintégration des migrants de retour au pays ne se limite plus à l’assistance économique ponctuelle, mais une approche multidimensionnelle. Selon lui, celle -ci inclut la réintégration économique, sociale et psychosociale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les trois dimensions englobent : l’accès à l’emploi, la formation et l’entrepreneuriat, l’inclusion communautaire et le lien social ainsi que la reconstruction de leur projet de vie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’objectif est d’améliorer la circulation de l’information, la coordination interinstitutionnelle et l’efficacité des interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a insisté sur la nécessité d’une approche concertée et rigoureuse face aux défis migratoires, Il a salué les efforts déjà fournis par le gouvernement et ses partenaires dans l’accompagnement des retours volontaires. Il a également souligné l’importance de renforcer les mécanismes de suivi pour assurer une réintégration durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont porté sur la clarification des rôles des points focaux, l’amélioration des procédures, le renforcement de la coordination interinstitutionnelle ainsi que l’amélioration des procédures opérationnelles liées à l’assistance au retour volontaire et à la réintégration. Les participants ont été invités à harmoniser leurs pratiques afin d’optimiser le dispositif. Le gouvernement réaffirme ainsi sa volonté de faire de la migration un levier de développement, en misant sur une coordination plus efficace et un engagement renforcé de l’ensemble des parties prenantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les statistiques, 27 000 migrants ont regagné le Mali ces dernières années grâce à l’appui du gouvernement Malien et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’organisation internationale de la migration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, grâce à l’appui de l’Union Européenne, 11 749 hommes et 2 180 femmes ont déjà achevé leur processus de réintégration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour Dr Bubakar Seïbou, cela illustre l’impact concret des approches intégrées combinant l’approche psychosocial, la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE / maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcours d&amp;apos;un migrant malien : Daouda Diallo, le sable aux chevilles, l’espoir jusqu’au cou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/parcours-dun-migrant-malien-daouda-diallo-le-sable-aux-chevilles-lespoir-jusquau-cou-3115743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il aurait pu être économiste, entrepreneur, fonctionnaire. Il avait en main une licence en économie et gestion, obtenue au prix de six longues années passées à la Faculté des Sciences Économique et de Gestion, souvent paralysée par les grèves et les crises structurelles. Comme beaucoup de jeunes Maliens, Daouda Diallo a patienté, espéré, persévéré. Mais l’attente est devenue une impasse. Et alors, il est parti.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est parti loin de ses racines, loin de sa famille, de ses rêves d’enfance, de sa terre natale. Parti à la recherche d’un avenir que son pays, pourtant si riche de culture et d’histoire, ne lui offrait plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé, mais sans perspectives. Comme tant d’autres jeunes formés dans les facultés publiques du Mali, Dao, comme on l’appelle affectueusement a multiplié les démarches après sa sortie de l’université. « J’ai déposé des demandes de stage dans des entreprises, frappé aux portes des administrations, envoyé des lettres de motivation, sans jamais obtenir de réponse », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, Daouda était un amoureux de son pays. Avec ses amis, il a voyagé à travers le Mali : Kangaba, berceau du Mandé, Sibi et ses montagnes, Djenné et sa célèbre mosquée en banco, Sélingué et son barrage majestueux. Il observait ces lieux avec une âme d’économiste et une curiosité de bâtisseur. « Il y a tant de choses à faire ici », disait-il souvent. Mais les projets restaient à l’état de rêve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le départ comme dernier recours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’il a décidé de partir, ce n’était pas sur un coup de tête. C’était le fruit d’un long désespoir, de plusieurs années de frustrations, mûris dans le silence. Le 12 février 2025, son premier plan, passer par le Sénégal pour rejoindre la Mauritanie, avant d’atteindre l’Europe. «Je n’avais plus le choix, il fallait que je parte. D’ailleurs, mes parents vivent au village. Ils ont besoin de mon aide », marmonne-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à la frontière mauritanienne, il découvre une réalité crue. Les Maliens ne sont pas les bienvenus. Toutes les autres nationalités passent, sauf eux, avec ou sans laisser passer. Avec un petit groupe, il tente un détour, guidé par un homme se disant ‘’passeur’’. « Il nous a demandé de l’argent et nous a promis un chemin sûr », soupire Dao. Mais c’est un piège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du trajet, ils tombent nez à nez avec une patrouille mauritanienne. Menacés d’être arrêtés, ils n’ont qu’une option : fuir. Ils courent toute la nuit, à travers champs et pistes. Le matin venu, ils ont franchi à nouveau la frontière sénégalaise. Epuisés, affamés, mais toujours décidés, ils retournent donc au bercail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Retour à la case départ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour au Mali, Daouda réalise qu’il lui faut un passeport pour retenter l’aventure. Certes, il prévoit de repartir par la voie irrégulière. Longer la Mauritanie par le désert avant d’embarquer vers l’Espagne mais le document demeure essentiel pour franchir les premiers postes de contrôle et limiter le risque d’être refoulé. Il entame les démarches, toutefois l’attente s’étire. Pressé de repartir, il finit par reprendre la route sans attendre le précieux sésame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trajet de Daouda est éprouvant. Parti de Bamako, il rejoint d’abord Diéma, puis traverse la frontière pour atteindre Aïoun, la première grande ville mauritanienne. De là, il descend vers Nouakchott, la capitale, avant de poursuivre jusqu’à Nouadhibou, ultime étape avant le grand saut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les routes de Mauritanie, une autre épreuve l’attend : la corruption à ciel ouvert. Chaque poste de police et il y en a beaucoup, parfois espacés de quelques kilomètres à peine réclame sa part : 5 000, 10 000, 15 000 francs CFA. Sans payer, pas de passage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le camp : entre attente et misère<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé à Nouadhibou, Daouda est placé dans un camp de réfugiés, en attendant le départ pour les Canaries. Il y passe deux semaines. Le froid y est mordant la nuit, les moustiques omniprésents, la nourriture répétitive. Des spaghettis fades, du gras sur du gras. Mais il tient bon. Il ne se plaint pas. « Je savais que le plus dur est encore à venir », s’écrie-t-il les yeux tout brillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 28 mars 2025, il quitte le camp, accompagné de son petit frère et de son beau-frère. Ils marchent près de 30 kilomètres dans le sable épais et brûlant du désert, parfois jusqu’aux chevilles. On le reconnaît de loin, 1m68 pour 55 kilos, un corps frêle, presque fragile, mais qui a su supporter les plus dures épreuves du voyage. Son visage, fin et expressif, ne trompe personne, c’est bien celui d’un Peul du Wassoulou, région de Sikasso, avec ses traits marqués par la fierté tranquille, celle d’un jeune homme âgé de 26 ans rempli d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une arrivée sous haute surveillance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence du désert est assourdissant. Les provisions qu’il avait soigneusement préparées restent intactes : « Je n’ai rien mangé, j’avais trop peur », confie-t-il. Durant les trois jours de trajets en mer, impossible de fermer les yeux. Dans la pirogue, ils étaient une soixantaine entassée, serrés les uns contre les autres. S’adosser histoire de se soulager un tout petit peu ? Aucun moyen ! « Pour bouger, explique-t-il, il fallait d’abord se lever, puis se rassoir. Aucun mouvement libre n’était possible ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1er avril 2025, Daouda et ses compagnons touchent enfin le sol espagnol, sur l’île d’El Hierro, dans les îles Canaries, après deux mois de course poursuite. A leur arrivée, les voyageurs clandestins ne sentaient presque plus leurs pieds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont immédiatement pris en charge par les autorités espagnoles. Les migrants sont logés, nourris, interrogés : d’où venez-vous ? Pourquoi êtes-vous ici ? Comment s’est déroulé le voyage ? Où sont vos cartes d’identité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont ensuite placés dans un centre où ils devront patienter. « Les policiers nous ont fait savoir que la régularisation prendra entre six et neuf mois », affirme-t-il. Un long processus, mais pour Daouda, c’est déjà une victoire. Il respire. Il espère. Et il veut travailler. Selon lui, l’Espagne aurait besoin de main-d’œuvre. Dao veut donc y contribuer. Mais pour le moment, l’apprentissage de la langue est primordial. Il s’engage aujourd’hui dans un processus d’intégration à travers la formation de la langue. Dao reçoit des cours d’espagnol, essentiels pour communiquer, comprendre son nouvel environnement et envisager une insertion professionnelle. Ces formations, mises en place pour les immigrés, sont en grande partie soutenues par l’État espagnol. Le financement est parfois total, parfois partiel, tandis que d’autres cours sont proposés par des structures privées pour ceux qui en ont les moyens. « Les cours que je suis sont en espagnol. La plupart du temps, c’est le gouvernement qui finance ces formations, parfois à 100 %, parfois à 50 %. Il existe aussi des entités privées qui proposent des cours, mais dans ce cas il faut pouvoir payer. L’État offre beaucoup de choses gratuitement, mais ce n’est pas tout le temps, explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les risques du départ <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, l’Espagne a battu un nouveau record d’arrivées de migrants irréguliers, selon les données du ministre de l’intérieur espagnol, avec plus de 63.000 personnes entrant illégalement par voie terrestre ou maritime sur le territoire, soit une hausse de 13% par rapport à 2023. De plus, dans la même année, la grande majorité des arrivées irrégulières a effectué le périlleux voyage par la mer depuis le nord-ouest de l’Afrique jusqu’aux îles Canaries en Espagne, le même chemin pris par Daouda le courageux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Entre le 1er janvier et le 18 février 2026, la Méditerranée a enregistré son bilan le plus lourd depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour la migration (OIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au moins 547 migrants ont perdu la vie alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Europe. Ce chiffre laisse présager une année particulièrement difficile, voire meurtrière, sur cette route migratoire. À la même période l’an dernier, l’OIM avait recensé 247 décès dans cette zone maritime, contre 266 en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, lors de la tempête Harry qui a balayé le bassin méditerranéen et les côtes italiennes du 19 au 21 janvier dernier, plusieurs embarcations ont disparu en mer. L’Onu estime que huit bateaux avec 380 migrants à bord ont fait naufrage en Méditerranée centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A quel prix ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le voyage de Daouda n’a pas seulement couté en effort physique ou en risques humains. Il a aussi englouti une somme colossale. Près de 2.400.000 francs CFA, sans compter les frais engagés lors de sa tentative avortée depuis Dakar. Une somme qu’il aurait pu utiliser pour lancer une petite activité au pays, ouvrir un commerce, démarrer un projet local. « J’y ai pensé, a-t-il confié. Mais et si je perdais tout ? Ici, on commence une petite activité aujourd’hui, demain un vol, un déguerpissement peut tout emporter. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une génération sabordée</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ de Daouda n’est pas une aventure héroïque. C’est le cri silencieux d’une jeunesse étouffée, privée d’opportunités. Il ne voulait pas quitter le Mali. Il voulait y vivre, y travailler, y grandir. Mais le pays ne lui en a pas laissé la chance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son exil est à l’image de beaucoup d’autres. Une génération de jeunes instruits, prêts à servir, mais que l’on pousse vers les rives de l’Atlantique. Une génération qui ne demande qu’à croire, mais qu’on oblige à partir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emilie Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte mondial sur la migration : Les pays champions s’harmonisent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude au forum d’examen des migrations internationales, prévu en mai 2026 à New York, des pays africains champions pour la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, régulières et ordonnées ont tenu une rencontre au Caire, en Egypte en début d’avril. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration, Mossa Ag Attaher, a pris part à une rencontre ministérielle.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous l’égide de l’Égypte et présidée par le Ministre égyptien des Affaires étrangères, en présence de la Directrice générale de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), cette rencontre visait à harmoniser les positions des pays africains champions en vue de l’adoption d’une déclaration commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les documents relayés par les canaux officiels de communication du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, la participation du Mali, pays fortement concerné par les dynamiques migratoires, à cette rencontre revêt d’un intérêt stratégique majeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette rencontre, à en croire aux communiqués du département, le Mali entend consolider sa position sur la scène internationale, défendre ses priorités : « La protection de ses ressortissants, la promotion de voies de migration régulière, la valorisation de la diaspora et renforcer son influence dans les négociations en cours ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des travaux, le Ministre Mossa Ag Attaher, a présenté les avancées du Mali en matière de gouvernance migratoire. Il s’agit : Des réformes engagées depuis 2022, fondées sur la révision de la Politique nationale de migration, le renforcement de la coordination institutionnelle et la structuration d’un partenariat étroit avec l’OIM, à travers un comité technique conjoint et une feuille de route nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre a également souligné les progrès réalisés en matière de réintégration durable des migrants, érigée en priorité nationale, avec la mise en œuvre de programmes de réinsertion économique, de formation professionnelle et d’appui à l’entrepreneuriat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre ministérielle a été précédée par une réunion des experts,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui a abouti à l’adoption d’une déclaration commune des pays africains champions. Cette déclaration concrétise l’harmonisation des positions africaine en prélude au Forum d’examen des migrations internationales 2026 prévu en mai à New York.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que l’initiative ‘’Pays champions’’, du pacte mondial sur les migrations, regroupe les Etats engagés à mettre en œuvre le pacte de manière volontaire, exemplaire et à partager les bonnes pratiques. Ils sont en tous, 17 pays africains, dont le Mali, l’Egypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako renforce la lutte contre la traite et le trafic de migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/bamako-renforce-la-lutte-contre-la-traite-et-le-trafic-de-migrants-3115457.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 1er avril, le gouvernement a adopté de nouveaux projets de loi afin de renforcer la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants. Cette réforme s’inscrit dans le prolongement de textes déjà en vigueur, alors que les chiffres récents font état de centaines de victimes recensées. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Réuni au palais de Koulouba, l’exécutif a décidé de consolider son dispositif juridique contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants à travers l’adoption de deux nouveaux projets de loi. Le gouvernement justifie cette réforme par la nécessité de corriger les insuffisances relevées dans les textes existants et de mieux aligner la législation nationale sur les engagements internationaux souscrits par le Mali.</p>
<p>Le pays disposait déjà d’un cadre juridique en la matière. La Constitution de 2023 consacre la protection de l’enfant contre le trafic de personnes et interdit l’esclavage ainsi que les traitements inhumains et dégradants. À cela s’ajoutent la loi du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées, ainsi que le décret de 2011 ayant institué le Comité national de coordination chargé du suivi de ce phénomène.</p>
<p>Le dispositif a ensuite été renforcé par le Code pénal de 2024, qui prévoit des dispositions spécifiques relatives à la traite des personnes et au trafic illicite de migrants, avec des peines pouvant atteindre dix ans de réclusion et plusieurs millions de francs CFA d’amende. Le Code de procédure pénale de 2024 prévoit également des mécanismes d’enquête et de poursuite adaptés aux infractions transnationales.</p>
<p>Cette nouvelle réforme intervient alors que les chiffres demeurent préoccupants. Selon le dernier rapport national présenté en 2025, le Mali a recensé 629 victimes de la traite des personnes en 2024, dont 40 % de femmes et 53 % d’enfants. Les services compétents ont également fait état de plus de 800 migrants victimes de traitements dégradants ayant bénéficié d’une assistance, tandis que 93 dossiers d’enquête ont été ouverts sur la même période.</p>
<p>L’enjeu pour Bamako est désormais de transformer cet arsenal juridique en résultats concrets sur le terrain, dans un environnement régional marqué par l’intensification des flux migratoires et l’activité persistante des réseaux criminels.</p>
<p>MD/te/APA</p>
<p>Source: https://fr.apanews.net/</p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Espagne prévoit de régulariser jusqu’à 500.000 personnes sans&#45;papiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lespagne-prevoit-de-regulariser-jusqua-500000-personnes-sans-papiers-3113381.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement espagnol de gauche s’apprête à adopter un plan de régularisation de sans-papiers qui pourrait bénéficier à 500.000 personnes, a annoncé mardi la porte-parole du gouvernement et ministre de la Sécurité sociale et des Migrations. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">La mesure, qui vise à donner de l’élan à l’économie nationale, permettra à “environ un demi-million de personnes” qui se trouvent en Espagne depuis au moins cinq mois et arrivés avant le 31 décembre 2025 d’être régularisés et de “travailler dans n’importe quel secteur, partout dans le pays”, a expliqué à la télévision nationale publique Elma Saiz.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="ADVERTISEMENT">
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</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">“À partir du mois d’avril, toutes les demandes pourront être déposées jusqu’au 30 juin”, a expliqué la ministre.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">“Ce que nous faisons, c’est reconnaître et donner de la dignité, et offrir des garanties, des opportunités et des droits aux personnes qui se trouvent déjà dans notre pays”, a-t-elle souligné.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpad _7vidpa11 text">Initiative populaire et décret royal</h2>
</div>
<div class="spacer _1c71eno1 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Favorable à une politique d’accueil pour des raisons principalement économiques, le gouvernement de gauche espagnol fait figure d’exception sur la question migratoire au sein de l’Union européenne, à rebours du durcissement opéré par de nombreux pays du bloc.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Pour faciliter la mise en œuvre de cette mesure, le gouvernement du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a adopté un “décret royal”, une réglementation prévue dans la constitution qui doit ensuite être publiée au Journal officiel, sans devoir passer par un vote au Parlement, où l’exécutif ne dispose pas de majorité.<br>L’annonce de ces régularisations “massives”, destinées à soutenir l’économie nationale qui a le vent en poupe, est intervenue après une réunion entre le gouvernement et son allié d’extrême gauche, Podemos, qui a salué la mesure.<br>Cette réforme réglementaire est présentée à la suite d’une initiative populaire signée par plus de 600.000 personnes et soutenue par quelque 900 associations, qui exigeait la régularisation exceptionnelle de tous les immigrés en situation irrégulière en Espagne.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpad _7vidpa11 text">37.000 migrants irréguliers en 2025</h2>
</div>
<div class="spacer _1c71eno1 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">L’Espagne est l’une des trois principales portes d’entrée de l’immigration en Europe, avec l’Italie et la Grèce, majoritairement via son archipel des Canaries, au nord-ouest de l’Afrique.</p>
</div>
<div class="spacer _1c71eno6 _1c71enota _1c71enowt _1c71enoky _1c71enooh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Près de 37.000 migrants irréguliers sont entrés en 2025 en Espagne, en forte baisse par rapport à 2024 (-42,6%, 64.000 arrivées), selon le ministère de l’Intérieur.<br>D’après les derniers chiffres publiés par l’Institut national de la statistique, plus de sept millions d’étrangers vivent en Espagne sur une population totale de 49,4 millions de personnes dans le pays.</p>
<p class="_7vidpa4 _7vidpaj _7vidpa5 _7vidpah _7vidpa1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usa : la dimension raciale des politiques migratoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/usa-la-dimension-raciale-des-politiques-migratoires-3113029.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;administration de Donald Trump a imposé des restrictions de voyage à l&#039;encontre de plusieurs pays africains, invoquant des raisons de sécurité nationale, notamment des procédures de contrôle et de vérification inadéquates, des taux élevés de dépassement de la durée de séjour autorisée et un manque de coopération en matière de partage d&#039;informations. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces restrictions s'appliquent à différentes catégories de visas, certains pays étant soumis à une interdiction totale d'entrée et d'autres à des restrictions partielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département d'État américain a ajouté cette semaine plusieurs pays africains, dont l'Algérie, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Sénégal, l'Ouganda et le Zimbabwe, à sa liste d'États dont les ressortissants devront déposer une caution lors de leur demande de visa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ressortissants de ces pays devront désormais payer 5 000, 10. 000 ou 15.000 dollars en effectuant leur demande de visa américain, le montant étant déterminé lors de l'entretien. Sur les 38 pays soumis à l'obligation de déposer une caution pour l'obtention d'un visa, 24 sont africains. Douze autres pays africains font l'objet d'interdictions de voyager, après que Trump a prolongé les restrictions d'entrée en décembre. Les ressortissants du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de la Sierra Leone et du Soudan du Sud sont interdits d'entrée aux États-Unis. Cela s'ajoute aux ressortissants du Tchad, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale, de l'Érythrée, de la Libye, de la Somalie et du Soudan, qui sont interdits d'entrée depuis juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la position officielle du gouvernement américain vise la sécurité frontalière, publique et nationale, nous savons que ces politiques sont fondamentalement influencées par le racisme historique et systémique et entraînent des conséquences discriminatoires. Il ne fait aucun doute que ces mesures et interdictions ciblent les pays africains et musulmans et ont des répercussions humanitaires et des conséquences en matière de séparation des familles d'une portée considérable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cheick Boucadry Traoré </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Restriction d’entrée aux Etats&#45;Unis : Les pays de l’AES rejoignent la liste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/restriction-dentree-aux-etats-unis-les-pays-de-laes-rejoignent-la-liste-3112374.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a signé, mardi 16 décembre 2025, une directive proclama l’élargissement des mesures de restriction d’entrée sur le territoire des États-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision impose désormais des limitations complètes et une interdiction totale d’accès aux ressortissants de plusieurs pays, dont les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (Burkina Faso, le Mali et le Niger).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Outre ces trois États sahéliens, la mesure concerne également le Soudan du Sud et la Syrie, tandis que le Laos et la Sierra Leone passent de restrictions partielles à une interdiction totale. La proclamation prévoit aussi une interdiction d’entrée pour les personnes voyageant avec des documents émis ou endossés par l’Autorité palestinienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Maison-Blanche, ces restrictions visent à protéger la sécurité nationale et publique des États-Unis. Les autorités américaines estiment que certains ressortissants étrangers pourraient représenter une menace pour la sécurité ou “nuire à la culture, au gouvernement, aux institutions ou aux principes fondateurs” du pays. Donald Trump justifie cette extension par des impératifs de politique étrangère, de lutte contre le terrorisme et de contrôle migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À compter du 1er janvier 2026, les ressortissants du Burkina Faso, du Mali et du Niger se verront refuser l’accès au territoire américain, sauf exceptions limitées (notamment pour les résidents permanents légaux ou certaines catégories humanitaires). Cette décision risque d’avoir des répercussions sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les relations diplomatiques entre Washington et les pays concernés. Les mobilités étudiantes et professionnelles, particulièrement pour les ressortissants sahéliens. Les coopérations économiques et sécuritaires, dans une région déjà fragilisée par l’instabilité politique et les défis sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux observateurs estiment que cette extension du “travel ban” est disproportionnée et qu’elle pénalise des populations déjà confrontées à des difficultés économiques et sociales. Les voix critiques soulignent également le risque d’isolement accru pour les pays concernés, au moment où ils cherchent à renforcer leur intégration et leur stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des migrants : la diaspora malienne au cœur de la diplomatie culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-la-diaspora-malienne-au-coeur-de-la-diplomatie-culturelle-3112311.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée internationale des migrants, un panel de haut niveau a mis en lumière le rôle stratégique des Maliens établis à l’extérieur dans la promotion culturelle et le rayonnement du Mali à l’échelle mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 20:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex max-w-full flex-col">
<div data-message-author-role="assistant" data-message-id="5674561f-ea52-4ff5-a7ce-42504d6ae623" dir="auto" class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-model-slug="gpt-5-2">
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<p data-start="331" data-end="795">Dans le cadre de la Journée internationale des migrants, le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a organisé, ce jeudi 18 décembre 2025, un panel de haut niveau consacré au thème : « Migrations et promotion culturelle : la contribution des Maliens établis à l’extérieur ». Cette rencontre a été coanimée par Son Excellence Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</p>
<p data-start="797" data-end="1256">Axant son intervention sur le renforcement de la diplomatie culturelle, le ministre Abdoulaye Diop s’est appuyé sur un pan majeur de l’histoire du Mali, évoquant l’expédition de l’empereur Abubakar II vers les côtes américaines bien avant Christophe Colomb. À travers cet exemple, il a mis en exergue la capacité historique de projection, d’exploration et d’ouverture du Mali, véritable creuset culturel et artistique reconnu à l’échelle mondiale.</p>
<p data-start="1258" data-end="1690">Selon le chef de la diplomatie malienne, cette richesse culturelle constitue un puissant levier d’influence et de positionnement international, tout en offrant des opportunités concrètes pour le développement de l’industrie culturelle et artistique, au service de la croissance économique nationale. Il a, à cet égard, salué la contribution majeure de la diaspora à l’essor économique du Mali, mais aussi des pays d’accueil.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_69445e46c0970.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1692" data-end="1952">Abdoulaye Diop a également dénoncé l’usage différencié, voire discriminatoire, des termes « migrant » et « expatrié », souvent employés selon que l’intéressé soit africain ou européen, appelant à une approche plus juste et inclusive de la mobilité humaine.</p>
<p data-start="1954" data-end="2540">Présentant la culture comme un outil de communication de cœur à cœur, un facteur de cohésion sociale et un vecteur d’influence internationale, le ministre a exhorté les Maliens de la diaspora à s’engager davantage sur le plan politique dans leurs pays de résidence et à devenir de véritables ambassadeurs de la culture malienne. Il les a invités à porter haut les valeurs humaines, identitaires et civilisationnelles du Mali, tout en encourageant la promotion et le renforcement des centres culturels maliens à l’étranger, dans une dynamique de partenariats solides.</p>
<p data-start="2542" data-end="2926" data-is-last-node="" data-is-only-node="">En conclusion, le ministre Abdoulaye Diop a affirmé que la mobilité humaine, lorsqu’elle est comprise et valorisée, constitue une force pour la culture, un levier de développement, un moteur de dialogue et un vecteur de paix. Il a ainsi appelé à faire de la migration un outil de créativité, de solidarité et de prospérité partagée, au bénéfice des peuples et des nations.</p>
<p data-start="2542" data-end="2926" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants : Accord européen sur de nouvelles règles pour les pays tiers et liste des pays d’origine sûrs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-accord-europeen-sur-de-nouvelles-regles-pour-les-pays-tiers-et-liste-des-pays-dorigine-surs-3112300.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;intégralité du règlement entrera en vigueur le 12 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=" aBigClassNameToAvoidCollisionInText">Les négociateurs du Parlement européen et du Conseil sont parvenus à un accord politique sur la mise à jour des règles relatives aux pays tiers sûrs (PTS) dans le cadre du règlement relatif à la procédure d'asile, qui fait partie du pacte sur la migration et l'asile adopté en 2024. La commission des libertés civiles du Parlement européen l'a annoncé. Les nouvelles dispositions, qui doivent désormais être formellement adoptées par le Parlement et le Conseil, définissent les conditions dans lesquelles les États membres peuvent déclarer irrecevable une demande d'asile présentée par un demandeur qui n'est pas ressortissant d'un pays tiers considéré comme sûr. Conformément à l'accord, la notion de PTS peut être appliquée si au moins une des conditions suivantes est remplie : il existe un lien concret entre le demandeur et le pays tiers (par exemple, présence de membres de la famille, résidence antérieure, similitudes linguistiques ou culturelles) ; le demandeur a transité par ce pays et peut demander une protection ; ou un accord ou un dispositif bilatéral, multilatéral ou européen relatif à l'admission des demandeurs est en vigueur.</p>
<div id="sas_45111" width="100%" height="100%"></div>
<div id="video" width="100%" height="100%"></div>
<p></p>
<p class="gt-block">Les États membres seront tenus d'informer la Commission et les autres gouvernements de l'UE avant l'entrée en vigueur ou l'application provisoire de ces accords. Le Parlement européen sera informé des accords conclus au niveau de l'UE. Les mineurs non accompagnés seront exclus des nouvelles dispositions fondées sur des accords avec des pays tiers, et les protections prévues par le règlement relatif à la procédure d'asile s'appliqueront, y compris celles relatives aux procédures accélérées et aux procédures aux frontières. Un recours contre une décision d'inadmissibilité n'entraînera pas automatiquement le droit de séjourner dans l'État membre de l'UE où la demande a été déposée. « Cette réforme rend les politiques migratoires plus crédibles et plus efficaces. Nous voulons garantir la protection à ceux qui en ont besoin, mais pas automatiquement au sein de l'UE si elle peut être assurée ailleurs », a déclaré le rapporteur.<strong><span> </span>Léna Dupont</strong>, député allemand du Parti populaire européen. Le règlement dans son intégralité entrera en vigueur le 12 juin 2026.</p>
<p>Les négociateurs sont également parvenus à un accord politique sur la création de la première liste de l'Union européenne des pays d'origine sûrs (POS), afin d'accélérer le traitement des demandes d'asile. Cette information a été communiquée par la commission LIBE. La liste comprend le Bangladesh, la Colombie, l'Égypte, l'Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie. Les demandes des ressortissants de ces pays seront examinées selon une procédure accélérée, sauf s'ils justifient de circonstances personnelles exceptionnelles. L'accord stipule que les pays candidats à l'UE seront également considérés comme des pays sûrs, sauf circonstances particulières telles qu'un conflit armé, des sanctions pour violation des droits fondamentaux ou un taux de reconnaissance des demandes supérieur à 20 %. La Commission sera chargée de suivre en permanence la situation dans les pays figurant sur la liste et pourra suspendre temporairement cette désignation en cas d'évolution significative.</p>
<p>Les États membres pourront continuer à établir ou à introduire leurs propres listes nationales de pays sûrs, à l'exception de celles suspendues par l'UE. Certaines dispositions de l'accord pourront être appliquées avant l'entrée en vigueur complète du nouveau règlement relatif aux procédures d'asile, prévue le 12 juin 2026. « L'accord d'aujourd'hui marque un tournant dans la gestion des migrations au sein de l'UE », a déclaré le rapporteur Alessandro Ciriani (ECR, Italie). « La liste approuvée n'est pas une simple formalité administrative, mais un outil concret pour accélérer les procédures, réduire les abus et renforcer le contrôle aux frontières. »</p>
<p>Source: https://www.agenzianova.com/fr/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique migratoire américaine : le Mali, le Niger et le Burkina Faso figurent sur une liste de pays interdits de voyager aux États&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/politique-migratoire-americaine-le-mali-le-niger-et-le-burkina-faso-figurent-sur-une-liste-de-pays-interdits-de-voyager-aux-etats-unis-3112251.html</link>
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<description><![CDATA[ Washington a apporté des précisions sur le décret signé par le président Donald Trump le 16 décembre 2025, élargissant les restrictions d’entrée aux États-Unis pour des motifs de sécurité nationale. Les ressortissants maliens, Burkinabè et nigériens sont frappés par cette nouvelle mesure de restriction de voyage. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon l’administration américaine, ces mesures s’appuient sur des «déficiences en matière de vérification des antécédents (vetting), de partage d’informations, ainsi que sur des risques liés au terrorisme et aux dépassements de durée de séjour des visas ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret instaure une suspension complète de l’entrée aux États-Unis, tant pour les immigrants que pour les non-immigrants, sauf exemptions accordées au cas par cas. Cette mesure concerne plusieurs États africains, à savoir :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Soudan du Sud, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, la Libye, la Somalie et le Soudan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les ressortissants de ces pays, l’accès au territoire américain est donc totalement interrompu, à l’exception de situations particulières jugées conformes aux intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le décret prévoit des restrictions partielles pour certains pays. Celles-ci ne constituent pas une interdiction totale, mais imposent des limitations plus strictes sur plusieurs catégories de visas, notamment les visas touristiques, étudiants ou temporaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays africains concernés par ces restrictions partielles sont :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Gambie, le Malawi, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mesures touchent principalement les visas non-immigrants (B-1/B-2, F, M, J, entre autres), rendant les procédures d’obtention plus complexes et soumises à un examen renforcé, sans pour autant constituer une interdiction générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des exemptions prévues par le décret<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison Blanche souligne toutefois que des exemptions sont prévues. Elles concernent notamment les cas humanitaires, les situations relevant des intérêts nationaux des États-Unis, ainsi que certains statuts spécifiques, tels que les détenteurs de cartes de résident permanent (green cards) ou les personnes disposant de visas valides délivrés avant la date d’entrée en vigueur du décret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces nouvelles mesures, qui suscitent déjà de nombreuses réactions à travers le monde, s’inscrivent dans la continuité de la politique migratoire sécuritaire défendue par l’administration Trump, visant à renforcer le contrôle des flux migratoires vers les États-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Bamako accueille un webinaire scientifique sur l’évolution du phénomène migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-bamako-accueille-un-webinaire-scientifique-sur-levolution-du-phenomene-migratoire-3111997.html</link>
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<description><![CDATA[ Un webinaire scientifique consacré à l’évolution du phénomène migratoire au Mali et dans le monde s’est tenu à Bamako, sous l’initiative du Centre d’Information et de Gestion des Migrations (CIGEM). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 02:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">L’événement, placé sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a réuni chercheurs, experts, représentants institutionnels et partenaires techniques pour analyser les transformations profondes des dynamiques migratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ouvrant les travaux au nom du ministre, la Secrétaire générale Mme Tangara Néma Guindo a salué l’initiative du CIGEM qui, selon elle, confirme son rôle central dans la production de connaissances, la diffusion de données stratégiques et le renforcement des capacités d’analyse des acteurs nationaux. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle a souligné que la migration est désormais un miroir des mutations sociales, économiques, sécuritaires et environnementales qui touchent le Mali et l’ensemble de la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour la secrétaire générale du département des Maliens Etablis à l’extérieur, plusieurs facteurs influencent aujourd’hui les mouvements migratoires. Parmi-ceux- ci, elle a cité les crises sécuritaires qui modifient les routes et provoquent des déplacements internes massifs, les effets du changement climatique qui accentuent la pression sur les ressources naturelles, les défis socio-économiques marqués par une croissance démographique rapide, le chômage des jeunes et les inégalités, ainsi que l’évolution du cadre juridique international, désormais plus normatif et plus exigeant en matière de données. À cela s’ajoutent les nouvelles formes de mobilité liées aux technologies et à la professionnalisation des migrations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces mutations, le gouvernement malien affirme avoir fait de la gouvernance migratoire une priorité stratégique. Cette démarche, selon elle, repose notamment sur la protection des migrants, le renforcement de la coordination institutionnelle à travers le CIGEM, l’alignement sur les cadres régionaux et internationaux, et la valorisation de la recherche scientifique comme fondement de la décision publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole à son tour, le directeur général du CIGEM, Dr Aboubacrine Aguissa, a rappelé que la migration connaît aujourd’hui des transformations rapides : multiplication des déplacements internes, diversification des profils des migrants, complexification des trajectoires, et interconnexion croissante des facteurs de départ. Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’analyses rigoureuses, multidisciplinaires et ancrées dans la réalité malienne. Dr Aguissa a également rappelé les missions essentielles du CIGEM : la collecte de données fiables, l’analyse des impacts sociaux, économiques et environnementaux, la valorisation des recherches, ainsi que l’appui technique aux institutions et collectivités. Pour lui, derrière chaque chiffre se trouve une histoire humaine, d’espoir ou de vulnérabilité, ce qui impose une approche sensible et centrée sur les personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le webinaire, qui s’est articulé autour de trois grands axes thématiques, a permis d’examiner les dynamiques migratoires contemporaines, les dispositifs de gouvernance et les liens entre migration, développement et coopération. Les participants ont été invités à proposer des analyses innovantes, à comparer les expériences et à formuler des recommandations fondées sur des données fiables. Les organisateurs espèrent que les conclusions de cette rencontre enrichiront les orientations stratégiques du Mali en matière de migration et renforceront la pertinence des politiques publiques. La migration, ont-ils rappelé, est un phénomène vivant et multiforme, nécessitant adaptation, vigilance intellectuelle et compréhension fine des réalités humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tunisie : quarante migrants africains se noient en tentant de rejoindre l’Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tunisie-quarante-migrants-africains-se-noient-en-tentant-de-rejoindre-leurope-3110559.html</link>
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<description><![CDATA[ - Une embarcation transportant environ 70 migrants a chaviré au large de Salakta, dans le gouvernorat de Mahdia, faisant 40 morts et 30 rescapés ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">Au moins 40 migrants africains, dont des nourrissons, se sont noyés mercredi alors qu’ils tentaient de rejoindre illégalement l’Europe depuis la côte orientale de la Tunisie, ont rapporté les autorités locales.</p>
<p class="selectionShareable">Une embarcation transportant environ 70 migrants originaires d’Afrique subsaharienne a sombré au large de Salakta, dans le gouvernorat de Mahdia, tôt mercredi matin, selon la radio privée tunisienne Mosaïque FM.</p>
<p class="selectionShareable">Quarante personnes ont péri dans le naufrage, tandis que 30 autres ont été secourues par les garde-côtes tunisiens, a indiqué Walid Chtiri, porte-parole du tribunal de première instance de Mahdia, cité par la radio.</p>
<p class="selectionShareable">Le parquet a ouvert une enquête sur cette tragédie, a ajouté Chtiri.</p>
<p class="selectionShareable">Les autorités tunisiennes signalent régulièrement l’interception de tentatives de migration illégale et le sauvetage de centaines de migrants venus de Tunisie et d’autres pays africains, qui cherchent à gagner l’Europe en raison des crises économiques et politiques dans leurs pays d’origine.</p>
<p class="selectionShareable">La Tunisie subit une pression croissante de l’Union européenne pour renforcer la surveillance de ses côtes et empêcher les départs de bateaux de migrants.</p>
<p class="selectionShareable">En septembre 2023, la Commission européenne a promis une aide de 127 millions d’euros à la Tunisie dans le cadre d’un mémorandum d’entente visant, entre autres, à réduire la migration irrégulière vers l’Europe.</p>
<p class="selectionShareable"></p>
<p class="selectionShareable">*Traduit de l'anglais par Sanaa Amir</p>
<p>Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tunisie: 40 migrants subsahariens morts noyés, 30 secourus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tunisie-40-migrants-subsahariens-morts-noyes-30-secourus-3110522.html</link>
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<description><![CDATA[ Quarante migrants originaires d&#039;Afrique subsaharienne, dont des bébés, ont péri mercredi en mer au large de la Tunisie alors qu&#039;ils tentaient de rejoindre clandestinement les côtes européennes, a indiqué à l&#039;AFP un responsable judiciaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 16:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Une embarcation de fortune en fer avec à son bord 70 migrants a chaviré au large de Salakta, une ville côtière proche de Mahdia (sud-est). Quarante sont morts et trente ont été secourus, a précisé le porte-parole du parquet de Mahdia, Walid Chtabri.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le responsable judiciaire n'était pas en mesure de donner d'autres détails sur le point de départ de ce bateau ni les raisons pour lesquelles il a chaviré.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La route de Méditerranée centrale est considérée comme particulièrement dangereuse avec 32.803 morts ou disparus depuis 2014, selon l'OIM (Organisation internationale pour les migrations).</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La Tunisie, dont le littoral se trouve à certains endroits à moins de 150 km de l'île italienne de Lampedusa, est devenue ces dernières années, avec la Libye voisine, l'un des principaux points de départ en Afrique du Nord des migrants cherchant à gagner l'Europe.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En 2023, la Tunisie a signé un accord de 255 millions d'euros avec l'Union européenne, dont près de la moitié a été allouée à la lutte contre l'immigration clandestine, entraînant une forte baisse des départs vers l'Italie.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Depuis début 2025, selon le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU, 55.976 personnes, en hausse de 2% sur un an, ont débarqué sur les côtes italiennes, dont une écrasante majorité (49.792) en provenance de Libye et le reste (3.947) de Tunisie.</p>
<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div class="">
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les autorités tunisiennes ont commencé début avril à démanteler des camps informels de migrants installés dans des oliveraies près de Sfax, où vivaient au total une vingtaine de milliers de personnes.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Fin mars, le président Kais Saied avait appelé l'OIM à intensifier ses efforts pour assurer les "retours volontaires" des migrants irréguliers vers leurs pays.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words"><strong>ayj-kl/fka/tp</strong></p>
</div>
<div class="mt-2"><strong>AFP</strong></div>
</div>
</div>
</div>
<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
<div class="flex size-full flex-col flex-nowrap">
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<div class="flex" id="_r_v_" data-google-query-id="COuI7umXuJADFUv9DQkdTZcMeQ"></div>
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</div>
</aside>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mossa Ag Attaher rencontre la communauté malienne à Vienne, en Autriche :</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-ministre-mossa-ag-attaher-rencontre-la-communaute-malienne-a-vienne-en-autriche-3110343.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;J&#039;ai invité nos compatriotes à soutenir les actions de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et à participer aux opportunités offertes par le FID&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 02:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai rencontré le samedi 11 octobre 2025 la communauté malienne vivant à Vienne, en Autriche, ainsi que les communautés des autres pays de l'AES, en marge de ma participation à la 12e réunion du Groupe de travail sur le trafic illicite de migrants. Ce cadre d'échange et de dialogue témoigne du lien profond qui unit le Mali à sa diaspora et de l'intérêt constant que nos compatriotes portent aux initiatives en faveur de notre pays. J'ai tenu à remercier nos compatriotes pour leur présence, tout en leur transmettant les salutations de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, plusieurs préoccupations ont été soulevées par nos compatriotes, notamment : les difficultés d'obtention de certains documents administratifs, l'installation d'une Ambassade ou d'un Consulat à Vienne, ainsi que les questions liées à la double nationalité.Pour répondre à ces préoccupations, j'ai rappelé ma volonté de rencontrer, partout à l'étranger, non seulement la communauté malienne mais aussi celles de l'AES. J'ai informé nos compatriotes des projets en cours au niveau de l'AES et encouragé les Maliens bénéficiant de la double nationalité à se procurer le passeport malien, seul document de voyage justifiant leur nationalité malienne. J'ai également présenté le Projet Tokten-Mali, destiné à valoriser la diaspora intellectuelle dans les actions de développement du pays, tout en évoquant la tenue prochaine de la première session du Cadre de concertation avec les Maliens établis à l'extérieur (CCMEX) et de l'initiative Tounka Blon, espaces de concertation où les préoccupations, propositions et ambitions de la diaspora sont pleinement intégrées aux priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai informé de la relecture en cours de la Politique nationale de migration (Ponam), visant à transformer la migration en levier de prospérité, de dignité et de rayonnement pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces initiatives, j'ai invité nos compatriotes à soutenir les actions de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et à participer activement aux opportunités offertes par le Forum international de la diaspora (FID), dont la première édition s'est tenue du 17 au 19 juillet 2025 à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, j'ai exhorté la communauté malienne au respect des lois du pays d'accueil et à la cohésion entre ses membres, tout en réaffirmant l'attachement des plus hautes autorités du Mali à leur protection et à la préservation de leurs intérêts". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12e réunion sur le trafic illicite de migrants à Vienne : Des recommandations clés formulées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/12e-reunion-sur-le-trafic-illicite-de-migrants-a-vienne-des-recommandations-cles-formulees-3110341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/12e-reunion-sur-le-trafic-illicite-de-migrants-a-vienne-des-recommandations-cles-formulees-3110341.html</guid>
<description><![CDATA[ En cette deuxième journée de la 12e réunion du Groupe de travail sur le trafic illicite de migrants, les échanges ont été denses et porteurs d&#039;enseignements. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés des représentants des Nations unies et des délégations venues de divers continents, j'ai pris part aux discussions approfondies autour des défis persistants liés au trafic de migrants et des réponses communes à y apporter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ous avons formulé plusieurs recommandations fortes, fondées sur les principaux instruments internationaux, notamment le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée (2000). Ces recommandations portent, entre autres, sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renforcement du cadre juridique et institutionnel, à travers l'harmonisation des législations nationales pour criminaliser le trafic de migrants;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renforcement de la coopération internationale et régionale, notamment par l'échange d'informations entre États sur les itinéraires et les modes opératoires des réseaux criminels ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-La protection des droits des migrants, en garantissant leur assistance humanitaire, médicale, psychologique et juridique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-La prévention et la sensibilisation, à travers des campagnes d'information dans les pays d'origine et de transit sur les risques liés au trafic;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-L'amélioration de la gestion des frontières, en modernisant les systèmes de contrôle et les bases de données biométriques, tout en respectant les droits humains ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et enfin, le suivi et l'évaluation continus des politiques publiques pour mieux adapter les réponses à l'évolution des pratiques criminelles.Les débats ont également mis en lumière certaines préoccupations, notamment les contraintes liées à l'échange d'informations biométriques, compte tenu des législations nationales propres à chaque État.Cette rencontre confirme, une fois de plus, l'importance d'une action concertée, équilibrée et respectueuse des droits humains pour endiguer durablement le trafic de migrants, fléau qui met en péril des milliers de vies chaque année.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa Mali–États&#45;Unis : Bamako répond à la nouvelle caution imposée par Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/visa-malietats-unis-bamako-repond-a-la-nouvelle-caution-imposee-par-washington-3110170.html</link>
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<description><![CDATA[ À partir du 23 octobre 2025, les États-Unis exigeront une caution de 5 000 à 10 000 dollars pour certains visas délivrés aux ressortissants maliens. En réaction, le Mali annonce une mesure de réciprocité à l’égard des citoyens américains. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 12:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali a réagi à la mise en place par le gouvernement américain d’un programme pilote de caution de visa applicable aux ressortissants maliens. Ce programme, qui prendra effet le 23 octobre 2025, concerne les visas d’affaires et de tourisme (types B-1/B-2) et impose le versement d’une caution comprise entre 5 000 et 10 000 dollars américains pour l’obtention du visa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié le 11 octobre 2025, le ministère a déploré cette décision unilatérale de Washington, estimant qu’elle constitue une atteinte à l’accord bilatéral relatif aux visas de longue durée à entrées multiples, en vigueur depuis le 14 avril 2005.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette mesure jugée injuste, le Mali a décidé d’appliquer le principe de réciprocité. Le communiqué précise que Bamako instaurera un programme de visa identique pour les ressortissants américains, soumis désormais aux mêmes conditions et exigences imposées aux citoyens maliens par les États-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère rappelle toutefois que le Mali a toujours entretenu une coopération constructive avec les États-Unis, notamment dans la lutte contre l’immigration irrégulière, tout en respectant le droit et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le gouvernement malien réaffirme son engagement à promouvoir des relations de coopération fructueuses et équilibrées avec Washington, fondées sur le dialogue et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La diaspora malienne et sa contribution au développement économique au cours de la dernière décennie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-la-diaspora-malienne-et-sa-contribution-au-developpement-economique-au-cours-de-la-derniere-decennie-3109995.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours des dix dernières années, la diaspora malienne s’est affirmée comme un acteur incontournable du développement économique national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À travers les transferts de fonds, les investissements productifs, la mobilisation des compétences et le renforcement des relations internationales, elle contribue de manière significative à la croissance du pays et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Cet article analyse les différentes dimensions de cette contribution, tout en mettant en lumière les défis persistants et les perspectives d’une meilleure intégration de la diaspora dans les stratégies de développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La migration internationale constitue un phénomène structurel dans l’histoire socio-économique du Mali. Depuis plusieurs décennies, une part importante de la population malienne vit à l’étranger, principalement en Europe, en Afrique de l’Ouest, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. Cette diaspora, estimée à plus de quatre millions de personnes selon les données du ministère des Maliens de l’extérieur, entretient des liens étroits avec le pays d’origine, notamment à travers des transferts financiers, des investissements économiques et des initiatives communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Durant la période 2015-2025, le rôle de cette diaspora dans le développement national s’est considérablement accru, faisant d’elle un pilier stratégique dans un contexte économique marqué par la faiblesse des investissements publics, la dépendance à l’aide internationale et les défis sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Les transferts de fonds : un soutien macroéconomique majeur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’une des contributions les plus visibles de la diaspora malienne à l’économie nationale réside dans les transferts de fonds. Selon les rapports de la Banque mondiale, les envois d’argent des Maliens de l’extérieur vers leur pays d’origine se situent en moyenne entre 800 millions et 1 milliard de dollars par an au cours de la dernière décennie. Ces transferts représentent entre 6 % et 8 % du produit intérieur brut (PIB) du Mali, dépassant souvent le volume de l’aide publique au développement reçue par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces fonds jouent un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté, le financement des dépenses de base (éducation, santé, logement) et la stimulation de la consommation intérieure. Ils participent également à la résilience des ménages face aux crises économiques ou climatiques. Toutefois, la majorité de ces transferts demeurent orientés vers la consommation immédiate plutôt que vers l’investissement productif, ce qui limite leur impact structurel sur l’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-L’investissement productif et l’entrepreneuriat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des transferts individuels, la diaspora malienne s’engage de plus en plus dans l’investissement productif. Des initiatives collectives ont vu le jour dans divers secteurs, notamment l’agriculture, l’énergie, le commerce, les services et les nouvelles technologies. Des dispositifs étatiques tels que le Fonds d’Appui aux Investissements des Maliens de l’Extérieur (FAIME) ont été mis en place pour canaliser ces flux vers des projets générateurs de revenus et d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique contribue à la diversification de l’économie et à la création de PME, tout en favorisant l’émergence d’un tissu entrepreneurial local. Néanmoins, l’environnement des affaires reste marqué par des contraintes structurelles (bureaucratie, accès limité au financement, insécurité juridique) qui freinent parfois l’engagement des investisseurs de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">-Le transfert de compétences et de savoir-faire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La diaspora malienne ne se limite pas à une contribution financière ; elle joue également un rôle déterminant dans le transfert de connaissances et de compétences. Des cadres, chercheurs, ingénieurs et entrepreneurs installés à l’étranger participent à des programmes de formation, de mentorat et d’appui technique dans des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’administration publique et les technologies de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce transfert de savoir-faire favorise le renforcement des capacités locales et l’innovation. Il contribue également à moderniser certains secteurs économiques et à renforcer la compétitivité du pays. Cependant, l’absence d’un cadre institutionnel efficace pour la mobilisation et la valorisation de ces compétences constitue un frein à leur pleine exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-La diaspora comme acteur diplomatique et culturel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Outre son rôle économique direct, la diaspora malienne participe activement au rayonnement du pays sur la scène internationale. Elle contribue à renforcer les relations économiques, culturelles et politiques entre le Mali et les pays d’accueil, tout en jouant un rôle de plaidoyer pour les intérêts nationaux. Cette dimension diplomatique renforce l’attractivité du pays pour les investissements étrangers et ouvre de nouvelles opportunités de coopération internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-Défis et perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré son rôle central, la contribution de la diaspora malienne demeure sous-exploitée. Plusieurs obstacles freinent encore son potentiel, notamment : l’absence d’une politique nationale cohérente et inclusive en matière de mobilisation de la diaspora ; les lourdeurs administratives et les obstacles bureaucratiques ; l’insécurité politique et juridique, mais surtout sécuritaire qui décourage l’investissement ; la faiblesse des infrastructures financières et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour surmonter ces défis, il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie nationale de la diaspora intégrant des incitations fiscales, un guichet unique pour l’investissement, des partenariats publics-privés et une meilleure représentation des Maliens de l’extérieur dans les instances décisionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au cours des dix dernières années, la diaspora malienne s’est affirmée comme un acteur stratégique du développement économique du pays. Ses transferts de fonds soutiennent l’économie nationale, ses investissements participent à la création de richesses, son expertise renforce les capacités locales, et son influence diplomatique ouvre de nouvelles perspectives. Toutefois, pour maximiser cet impact, il est impératif de mettre en place des politiques publiques adaptées et de créer un environnement propice à une implication plus structurée et durable de la diaspora dans le développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><strong><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">B. S.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Doctorant en science politique<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tounkan blon :  La diaspora malienne d’Amérique et du Moyen&#45;Orient au cœur des priorités gouvernementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tounkan-blon-la-diaspora-malienne-damerique-et-du-moyen-orient-au-coeur-des-priorites-gouvernementales-3109967.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres de la tenue réussie de la 3ᵉ session de «Tounkan Blon», un cadre de dialogue stratégique entre le gouvernement et la diaspora malienne. Cette édition était dédiée aux Maliens résidant en Amériques et au Moyen-Orient, et s’est tenue dans un esprit de concertation et d’écoute active. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 05:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La session a rassemblé un large éventail d’acteurs institutionnels et communautaires: le Cabinet du ministre des Maliens établis à l’Extérieur, des responsables des services centraux, des représentants du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des organisations de la diaspora malienne, des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali, des représentants de la diaspora installée aux États-Unis, Canada, Brésil, Cuba, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette diversité de participation témoigne de l’importance accordée à la diaspora comme acteur clé du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Des préoccupations recensées, des solutions engagées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La session a permis de recenser les préoccupations majeures des Maliens de l’extérieur, notamment en matière de protection sociale, d’accès aux services administratifs, et de facilitation des investissements. Parmi les mesures envisagées, on note l'activation du cadre de concertation Gouvernement - Diaspora pour un dialogue régulier et structuré ; le déploiement de missions de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) dans les juridictions à forte demande ; la mise en place d’un Guichet unique API-Diaspora pour simplifier les démarches administratives et encourager l’investissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces engagements traduisent une volonté politique de renforcer l’inclusion de la diaspora dans les politiques publiques et de valoriser son rôle dans la transformation économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La 3ᵉ session de «Tounkan Blon» confirme la pertinence de ce cadre de concertation, qui s’impose progressivement comme un instrument de gouvernance participative. Elle ouvre la voie à une meilleure prise en compte des attentes de la diaspora et à une coopération renforcée entre les Maliens du monde et les institutions nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauritanie : 75 migrants ouest&#45;africains secourus au large de Nouadhibou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mauritanie-75-migrants-ouest-africains-secourus-au-large-de-nouadhibou-3107790.html</link>
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<description><![CDATA[ Le drame a une fois de plus été évité de justesse au large des côtes mauritaniennes ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 11:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">En effet, le week-end dernier, plusieurs dizaines de migrants Ouest-africains ont été secourues au large de la Mauritanie après une panne de leur embarcation partie de la Guinée onze jours auparavant. La pirogue, transportant plus de 75 personnes, était en mer depuis 11 jours avant d'être sauvée par les garde-côtes mauritaniens, a-t-on appris dimanche de sources de sécurité mauritanienne et guinéennes citées par l'Agence France Presse (AFP).</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">L'ambarcation secourue samedi par les garde-côtes mauritaniens avait à son bord au moins 75 Ouest-africains, selon un communiqué du ministère mauritanien de la Pêche publié le même jour. Elle avait quitté la ville de Kamsar, dans le Nord-est de la Guinée, le 15 juillet, selon le ministère et les sources de sécurité guinéennes. Parmi les passagers, 57 Guinéens, dont 19 femmes et 21 enfants (14 filles et 7 garçons), ainsi que 16 Sénégalais et 2 Ghanéens tentaient de rejoindre clandestinement les îles Canaries, au péril de leur vie, rapporte Sahara média cité par le site LEDJILY.COM</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«Le moteur de l'embarcation est tombé en panne en haute mer et elle était sur le point de couler. Les passagers ont été emportés par le courant pendant deux jours avant de lancer un appel de détresse», explique le communiqué du ministère mauritanien de la Pêche.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Un navire à proximité du lieu de l'incident «est intervenu et a remis» les occupants de la pirogue aux garde-côtes mauritaniens qui les ont transférés au port de Nouadhibou au Nord-ouest de la Mauritanie pour leur prise en charge», a indiqué la même source. Ces candidats à l'émigration se trouvaient dimanche toujours en Mauritanie, a affirmé la source de sécurité mauritanienne.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Des milliers de migrants sont morts ces dernières années en tentant de rejoindre l'Europe depuis l'Afrique via l'archipel espagnol des Canaries, à bord d'embarcations souvent de fortune.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Sur la seule année 2024, l'ONG espagnole Caminando Fronteras a établi un bilan de 10.457 personnes mortes ou disparues en mer. Cela, après un record de 46.843 migrants arrivés aux Canaries la même année. Le rythme s'est nettement ralenti ces derniers mois avec 10. 882 arrivées enregistrées entre janvier et mi-mai 2025, soit une baisse de 34,4 % par rapport à la même période l'année précédente, selon le ministère de l'Intérieur espagnol.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Aboubacar TRAORE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquêtes Afrobarometer 2024 : 19% de jeunes maliens pensent à émigrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enquetes-afrobarometer-2024-19-de-jeunes-maliens-pensent-a-emigrer-3107767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enquetes-afrobarometer-2024-19-de-jeunes-maliens-pensent-a-emigrer-3107767.html</guid>
<description><![CDATA[ Les enquêtes du round 10 d’Afrobarometer sous le thème : «Défis des jeunes, conditions de vie et pauvreté au Mali» révèlent que 19% des jeunes souhaitent aller à l&#039;aventure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de conférence Zoumana Bassirou Fofana de l’Observatoire du Développement humain durable et de la Lutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) a abrité les 24 et 25 juillet 2025 l’atelier de dissémination conjointe du Rapport sur le développement humain durable (RDH) édition 2025, du Rapport national de développement humain (RNDH), édition 2025 et les enquêtes du round 10 Afrobarometer 2024. L’objectif de l'atelier était de partager les résultats de ces documents en vue de favoriser leur appropriation par les acteurs intervenant dans le secteur du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation du Rapport sur le développement humain, édition 2025, sous le thème « une affaire de choix : individus et perspectives à l’ère de l’IA) », Ademonkoun Rodophe Missinhoun, économiste principal au Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a souligné que «les décideurs doivent faire des choix aujourd’hui pour orienter les Intelligences Artificielles pour plus de productivité et de création d’emplois». Selon lui, «il ne faut pas laisser la technologie façonner nos choix ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentant le Rapport national du développement humain durable sous le thème « Impact de la digitalisation des soins de santé sur la couverture sanitaire universelle au Mali », le Directeur général adjoint de l’ODHD/LCP, Diakaridia Kamaté dira que la digitalisation est une opportunité unique pour l’amélioration des soins de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur du Groupe de recherche en économie appliquée (Great), Professeur Massa Coulibaly, a exposé les grandes lignes des enquêtes du round 10 d’Afrobarometer sous le thème : «Défis des jeunes, conditions de vie et pauvreté au Mali». Pour la réalisation de cette enquête, l’équipe d’Afrobarometer s’est entretenue avec 1 200 citoyens maliens en novembre 2024 dans 10 régions du Mali conformément à l’ancien découpage administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Massa Coulibaly, les jeunes sont mieux instruits que leurs aînés, mais restent les plus touchés par le chômage. Près de 4 sur 10 jeunes, soit 38 %, déclarent être sans emploi et à la recherche d’un travail contre 34% des adultes. 51% des jeunes n’ont pas d’emploi et ne sont pas à la recherche d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des obstacles à l’emploi des jeunes, a-t-il expliqué, sont entre autres, le manque de formation ou de préparation, le refus d’occuper certains emplois, l’exigence d’expérience professionnelle par les employeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">57% des jeunes souhaitent créer leur propre entreprise, a souligné Massa Coulibaly. A en croire le Directeur du Great, 19% de jeunes pensent à émigrer. 45% justifient leur choix par la recherche d’emploi contre 34% invoquant les difficultés économiques. 48% des Maliens disent que leurs conditions de vie sont mauvaises contre 37% estimant leurs conditions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonnes. 42% pensent que leurs conditions se sont améliorées au cours des 12 derniers mois contre 39% qui estiment qu’elles se sont détériorées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de la Diaspora : Abdoulaye Diop salue l’engagement des expatriés au service du développement de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-international-de-la-diaspora-abdoulaye-diop-salue-lengagement-des-expatries-au-service-du-developpement-de-laes-3107464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-international-de-la-diaspora-abdoulaye-diop-salue-lengagement-des-expatries-au-service-du-developpement-de-laes-3107464.html</guid>
<description><![CDATA[ Bamako, 19 juillet 2025 – Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Son Excellence Abdoulaye Diop, a pris part à la cérémonie de clôture du Forum international de la Diaspora, organisé ce samedi sous le thème : « Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». ]]></description>
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<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 17:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Aux côtés de son collègue malien chargé des Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine, le ministre Diop a partagé la scène avec ses homologues burkinabè et nigérien en charge de leurs diasporas respectives — également Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES). Leur présence conjointe a été largement saluée et perçue comme un symbole fort d’unité et de coopération régionale.</p>
<p>Dans son intervention, le chef de la diplomatie malienne a souligné la pertinence d’un tel forum, qui met en lumière le rôle stratégique des diasporas dans le développement économique et la solidarité au sein des pays membres de l’AES. Il a appelé à la création de cadres propices à un engagement durable de ces communautés, indispensables à la transformation économique des États du Sahel.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687d2bf2520a0.jpg" alt=""></p>
<p>Ce Forum s'inscrit dans une dynamique nouvelle, où les diasporas ne sont plus seulement perçues comme des pourvoyeuses de transferts de fonds, mais comme de véritables acteurs du changement et du développement inclusif.</p>
<p>La rédaction de Maliweb.net</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Le Ministre Abdoulaye Diop s’entretient avec la Directrice régionale de l’OIM à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-le-ministre-abdoulaye-diop-sentretient-avec-la-directrice-regionale-de-loim-a-bamako-3107423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-le-ministre-abdoulaye-diop-sentretient-avec-la-directrice-regionale-de-loim-a-bamako-3107423.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge du Forum international de la diaspora, le Mali renforce ses liens avec l’Organisation Internationale pour les Migrations. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 16:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En visite officielle à Bamako dans le cadre du Forum international de la diaspora, Madame Sylvia Ekra, Directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), a été reçue en audience ce vendredi 18 juillet 2025 par le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.</strong></p>
<p>Lors de cette rencontre, les deux responsables ont évoqué les pistes de renforcement de la coopération entre le Mali et l’OIM. Parmi les sujets abordés figuraient l’actualisation de plusieurs protocoles d’accord en cours, le développement du dialogue régional sur les enjeux migratoires, ainsi que l’intégration de la Confédération AES dans la stratégie d’action de l’OIM.</p>
<p>Le financement de l’organisation dans un contexte international marqué par de nombreuses incertitudes a également été au centre des échanges.</p>
<p>Le ministre Abdoulaye Diop a salué le rôle central de l’OIM dans l’accompagnement des autorités maliennes sur les questions de migration. Il a aussi exprimé sa reconnaissance pour la contribution qualitative de l’organisation à la réussite du Forum de la diaspora actuellement en cours à Bamako.</p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Europe conditionnera son aide à l’Afrique à la lutte contre la migration — Politico</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/leurope-conditionnera-son-aide-a-lafrique-a-la-lutte-contre-la-migration-politico-3107109.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission européenne (CE) proposera de conditionner l’octroi d’une aide financière aux pays africains à leurs efforts de réduction des flux migratoires vers l’Europe. C’est ce qu’a rapporté le média Politico, se référant à un projet de budget de l’Union européenne (UE) pour la période 2028–2034, actuellement en cours d’élaboration. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_col-sm-9 wpb_column vc_column_container">
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<p class="p1">Selon le document, l’aide aux pays en développement serait accordée à condition de résultats concrets dans le domaine de la limitation des départs de migrants. Il est notamment envisagé de réduire le financement des États ne faisant pas preuve d’une coopération suffisante sur cette question.</p>
<blockquote>
<p class="p1">« Il est prévu d’utiliser tous les instruments appropriés et les leviers nécessaires dans le cadre d’une approche incitative flexible, y compris, si nécessaire, la modification des volumes de financement liés à la migration », indique le projet de budget.</p>
</blockquote>
<p class="p1">Cette approche reflète le durcissement de la position de l’UE en matière de politique migratoire, à la suite de la montée en puissance des partis de droite lors des élections européennes. Par ailleurs, cette nouvelle stratégie rapproche l’agenda européen en matière d’aide des modèles américain et britannique, où le financement extérieur est souvent utilisé à des fins de politique intérieure.</p>
<p class="p1">D’après Politico, la proposition de la Commission européenne a reçu le soutien de plusieurs États, dont l’Italie et le Danemark, ainsi que du Parti populaire européen (PPE), formation de centre-droit à laquelle appartient la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Ces acteurs défendent l’élargissement du mécanisme similaire à l’accord UE-Tunisie, conclu en 2023 pour freiner la migration, à d’autres pays d’Afrique.</p>
<blockquote>
<p class="p1">« Il est nécessaire d’assurer une plus grande cohérence entre la politique migratoire, la politique d’asile et la politique étrangère, afin que l’aide extérieure de l’UE contribue réellement à aider les pays partenaires à mieux gérer les flux migratoires », souligne le document.</p>
</blockquote>
<p class="p1">La proposition finale de la Commission européenne devrait être présentée mercredi prochain, le 16 juillet.</p>
<p class="p1">En octobre 2024, l’UE a accordé 30 millions d’euros au Sénégal pour lutter contre la migration illégale.</p>
</div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"><a class="term term-20292 term-bouinta-bembeeva" href="https://afrinz.ru/fr/ai-author/bouinta-bembeeva/">Bouinta Bémbéeva</a></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple">Source: https://afrinz.ru/fr</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ambassade : entrée aux USA : Les maliens sommés de dévoiler leurs réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ambassade-entree-aux-usa-les-maliens-sommes-de-devoiler-leurs-reseaux-sociaux-3106749.html</link>
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<description><![CDATA[ Désormais, les Maliens désireux de se rendre aux Etats-Unis pour étudier, se former ou participer à des programmes d’échange devront désormais fournir les paramètres de confidentialité de leurs comptes sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 11:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une exigence annoncée par l’ambassade américaine à Bamako, qui s’inscrit dans le cadre d’un durcissement plus large de la politique migratoire de Washington, notamment envers les pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle réponse du Mali ? Face à cette nouvelle exigence, les regards se tournent vers les autorités maliennes. Depuis leur prise de pouvoir, les militaires ont affirmé, à plusieurs reprises, leur volonté d’user de la réciprocité diplomatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambassade américaine à Bamako a annoncé, le 22 juin 2025, un durcissement des conditions d’octroi de visas non immigrants. Les postulants maliens devront désormais fournir l’historique de leurs activités sur les réseaux sociaux. Une décision qui suscite de vives interrogations sur ses implications diplomatiques et pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un nouveau tour de vis dans la politique migratoire américaine. À travers un communiqué diffusé le 22 juin 2025, l’ambassade des États-Unis au Mali a informé les demandeurs de visas non immigrants (notamment les visas F, M et J, destinés respectivement aux étudiants, aux stagiaires et aux chercheurs) d’une exigence supplémentaire : la soumission obligatoire des paramètres de confidentialité et des identifiants de leurs comptes sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mesure, selon la représentation diplomatique, vise à « renforcer la sécurité nationale » en filtrant plus rigoureusement les profils des demandeurs. Mais dans les faits, elle complexifie davantage le processus déjà contraignant pour les Maliens désireux de se rendre aux Etats-Unis pour étudier, se former ou participer à des échanges culturels et académiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce resserrement des conditions d'accès n’est pas anodin. Il s'inscrit dans la continuité des orientations politiques de l'administration Trump, revenue au pouvoir en janvier 2025, et qui prône un contrôle strict de l'immigration. Plusieurs pays africains une douzaine au total font désormais l’objet de mesures ciblées restreignant l'accès au territoire américain, au nom de la sécurité ou du contrôle migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réciprocité comme pour le Tchad ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette nouvelle exigence, les regards se tournent vers les autorités maliennes. Depuis leur prise de pouvoir, les militaires au sommet de l'État ont affirmé, à plusieurs reprises, leur volonté d’user de la réciprocité diplomatique : toute restriction ou atteinte aux intérêts maliens à l’international devrait entraîner une réponse équivalente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas du Tchad, qui avait appliqué une mesure de réciprocité face à des sanctions similaires, est dans tous les esprits. Reste à savoir si Bamako osera appliquer la même fermeté face à Washington, un partenaire stratégique, notamment en matière de coopération sécuritaire et de lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux jeunes Maliens, cette nouvelle mesure représente un obstacle de plus dans leur quête de formation à l’étranger. Elle suscite également des inquiétudes en matière de vie privée, d’autant que les critères d’évaluation des comptes sociaux restent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des familles, des enseignants et des responsables d’institutions éducatives, on redoute une baisse du nombre d’étudiants maliens admis dans les universités américaines, ainsi qu'une marginalisation croissante de la jeunesse malienne sur les grandes scènes académiques et scientifiques internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien osera-t-il aller au-delà des discours de fermeté et imposer des mesures équivalentes aux ressortissants américains, comme il l’a laissé entendre dans le passé ? La diplomatie malienne est désormais à l’épreuve des faits. Wait and see, comme diraient les Américains…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrée de Maliens aux USA :  Une nouvelle décision vient très durcir les conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/entree-de-maliens-aux-usa-une-nouvelle-decision-vient-tres-durcir-les-conditions-3106548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les maliens s'étaient réjouis de ne pas figurer parmi les ressortissants des pays africains interdits d'accès aux USA, force est de reconnaître que cette joie n'a été que de courte durée n'excédant même pas un mois. Car, l'Ambassade des USA au Mali vient de prendre une nouvelle directive qui limite de façon drastique l'entrée des maliens sur le sol américain.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'information a été relayée, le 22 juin 2025, à travers un communiqué de l'Ambassade des USA à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La représentation diplomatique américaine au Mali exige désormais « la mise à sa disposition des paramètres de confidentialité des réseaux sociaux. Cela constitue une pièce intégrante et capitale pour la demande d’obtention de visas non immigrants, notamment de type F, M, et ou J ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le visa type F est lié aux étudiants, qui désirent poursuivre leurs études aux États-Unis. Le M a rapport avec ceux qui n’y vont pas pour les études mais plutôt dans un cadre professionnel. Quant au visa de type J, il concerne les programmes d’échanges culturels ou éducatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le communiqué de l’ambassade, ladite décision va faciliter les vérifications nécessaires liées à l’établissement de l’identité et de l’admissibilité des demandeurs aux États-Unis. Au regard de cette décision, on peut sans aucun risque de se tromper que l’objectif visé par l’ambassade des USA au Mali est de réduire ou limiter l’accès au visa à des personnes qu’elle qualifie d’hostiles à ses terres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali ne faisait pas partie de la liste noire <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un décret pris par le président américain, Donald Trump, mercredi 4 juin 2025 et publié jeudi 5 juin 2025 sur le compte X de la Maison-Blanche, il est instauré des restrictions d’entrée plus strictes aux États-Unis pour les citoyens de 19 nations, dont onze en Afrique, dans le but de renforcer la sécurité nationale et de combattre le terrorisme. Parmi ces 19 pays, certains sont partiellement interdits d'accès tandis que d'autres le sont totalement. Toutes ces mesures entraient en vigueur à partir du 09 juin 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours d'après le décret, Trump a indiqué qu'après avoir examiné le rapport décrit dans la sous-section (d) de cette section, et après avoir pris en compte les objectifs des États-Unis en matière de politique étrangère, de sécurité nationale et de lutte contre le terrorisme, qu'il a décidé de restreindre et de limiter totalement l’entrée des ressortissants des 12 pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces douze pays, sept (7) sont africains : Guinée équatoriale, Érythrée, Libye, Somalie, Soudan, Tchad, République du Congo ( Congo Brazzaville). Les 5 autres pays sont : Burma (Birmanie), Afghanistan, Haïti, Iran, Yémen. Les restrictions pour les ressortissants de ces pays comprennent non seulement l’interdiction d’entrée sur le territoire américain, mais aussi pour les immigrants et les visiteurs temporaires. Les restrictions partielles concernent la limitation de l'accès aux Etats Unis d'Amérique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour certaines catégories de voyageurs. Les sept (7) pays concernés sont : Burundi, Sierra Leone, Togo, Cuba, Laos, Turkménistan et Venezuela. Des exceptions sont prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis sert l'intérêt national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Obtention du visa américain, une procédure spécifique</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien avant la prise de cette décision restrictive d'obtention, obtenir le visa américain relevai du parcours du combattant. Pour l'obtenir en tant que malien, il fait suivre une procédure spécifique. Tout d'abord, il faut déterminer le type de visa dont vous avez besoin (tourisme, études, travail, etc.) en consultant le site web de l'ambassade américaine à Bamako. Ensuite, il faut remplir le formulaire de demande en ligne (DS-160) et prendre rendez-vous pour un entretien à l'ambassade. Il faut également payer les frais de visa et fournir les documents requis, tels que le passeport, une photo d'identité et tout autre document spécifique au type de visa demandé. Avec cette nouvelle directive, l'obtention du visa américain est devenue beaucoup plus complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de voyager aux Etats&#45;Unis :  Le Mali n’est pas concerné</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/interdiction-de-voyager-aux-etats-unis-le-mali-nest-pas-concerne-3106401.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont 36 pays dont la plupart en Afrique qui seraient visés par la restriction de voyager aux Etats-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 14:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À entendre, la porte-parole du Département d'État américain, Tommy Bruce, ces dits pays disposeront d'un délai considérable pour rectifier la situation qui, selon le Département d'État, affecte la nature de notre confiance dans la délivrance des visas. Dix-neuf pays sont déjà touchés par cette interdiction à des degrés divers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Bruce affirme que le gouvernement américain est déterminé à protéger ses citoyens en respectant les normes les plus strictes en matière de sécurité nationale et de sécurité publique, notamment dans le cadre de sa procédure de visa. Comme le prévoit le décret 14161 du président Trump, « Protection des États-Unis contre les terroristes étrangers et autres menaces à la sécurité nationale et à la sûreté publique », le processus d'octroi des visas doit garantir que les voyageurs étrangers à destination des États-Unis ne représentent pas une menace pour la sécurité nationale et la sûreté publique des États-Unis. Il s'agit là, de l'avis de Mme Bruce, d'un niveau très bas, que chaque nation devrait pouvoir adopter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de protéger la sécurité nationale et les intérêts nationaux des États-Unis et de leur population, le Département d'État et d'autres agences gouvernementales américaines évaluent les capacités de sécurité, le partage d'informations et les pratiques de gestion de l'identité des autres pays ; l'exploitation du système de visas américain, comme les dépassements de séjour autorisés ; et l'incapacité à faciliter le rapatriement de leurs ressortissants expulsables. Ainsi, compte tenu de la localisation d'un pays, comme vous l'avez fait, la géolocalisation (l'emplacement réel) d'un pays n'est pas un facteur, ni le continent sur lequel il se trouve.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s'agit d'aspects très précis concernant la confiance que les États-Unis accordent aux informations que nous leur fournissons pour déterminer si ces pays obtiendront ou non un visa. Nous ne le faisons pas : nous nous appuyons sur les vérifications et la présentation d'informations provenant d'autres pays pour décider si vous pouvez ou non entrer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Dans ce cas précis, je pense qu'il est clair que nous envisageons d'accorder un délai aux pays qui ne parviennent pas à un stade où nous pouvons leur faire confiance. Ils doivent alors modifier le système, le mettre à jour et faire tout ce qui est nécessaire pour nous convaincre que nous pouvons faire confiance au processus et aux informations dont ils disposent. C'est donc l'objectif", dit-il. Et de conclure que le secrétaire aura le pouvoir discrétionnaire de déterminer si une personne figure sur cette liste, car nous vérifions ensuite en permanence la nature des échanges. L'objectif est que nous puissions tous avancer et que les personnes puissent entrer dans le pays, et c'est notre objectif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visas Schengen: près de 70 millions de dollars perdus par les Africains en 2024 à cause des refus!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/visas-schengen-pres-de-70-millions-de-dollars-perdus-par-les-africains-en-2024-a-cause-des-refus-3105393.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/visas-schengen-pres-de-70-millions-de-dollars-perdus-par-les-africains-en-2024-a-cause-des-refus-3105393.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;Afrique est le continent le plus touché par le coût des refus de visas, affirme une analyse de l&#039;organisme LAGO Collective. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 18:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les taux de rejet atteignent aussi 40-50% pour des pays comme le Nigeria, le Ghana ou le Sénégal, ce qui révèle une "discrimination intrinsèque", selon Marta Foresti, fondatrice de LAGO Collective, citée par la presse.</p>
<p>Voici 7 pays du continent les plus touchés:</p>
<p>Les Comores - 62,8%,</p>
<p>La Guinée-Bissau – 46,42%,</p>
<p>Le Sénégal – 46,82%</p>
<p>Le Nigeria – 45,62%</p>
<p>Le Ghana - 45,4%,</p>
<p>Le Mali - 42,91%,</p>
<p>Le Congo - 42,95%</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union européenne face à ses dilemmes migratoires : vers une simplification contestée des renvois de demandeurs d’asile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lunion-europeenne-face-a-ses-dilemmes-migratoires-vers-une-simplification-contestee-des-renvois-de-demandeurs-dasile-3105204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lunion-europeenne-face-a-ses-dilemmes-migratoires-vers-une-simplification-contestee-des-renvois-de-demandeurs-dasile-3105204.html</guid>
<description><![CDATA[ Bruxelles propose de renvoyer des demandeurs d’asile vers des pays tiers sans exigence de lien personnel. Si la mesure vise à alléger les procédures, elle suscite des critiques des ONG qui y voient un recul des garanties juridiques et un risque d’instrumentalisation politique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 16:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte politique tendu, marqué par la montée des partis conservateurs et d’extrême droite à travers l’Europe, la Commission européenne a proposé, ce mardi 20 mai, une réforme majeure de sa politique migratoire. L’objectif affiché : faciliter les renvois des demandeurs d’asile vers des pays tiers, même en l’absence de liens personnels ou géographiques avec ces destinations. Une initiative qui, tout en répondant aux attentes de plusieurs États membres, suscite une vive inquiétude parmi les ONG de défense des droits des migrants. Pour entrer en vigueur, la proposition de la Commission devra être approuvée par le Parlement européen et le Conseil.</p>
<p><strong>Une refonte controversée du critère de « lien »</strong><br>Jusqu’à présent, le droit européen imposait qu’un demandeur d’asile ne puisse être transféré dans un pays tiers « sûr » que si un lien substantiel existait : famille, parcours professionnel, séjour préalable. La nouvelle proposition vise à supprimer cette exigence, permettant ainsi aux États membres d’accélérer les procédures de renvoi. Selon la Commission, il s’agit d’une mesure de simplification administrative destinée à désengorger les systèmes d’accueil et à renforcer la crédibilité des procédures européennes.</p>
<p><strong>Les ONG tirent la sonnette d’alarme</strong><br>Toutefois, cette logique de rationalisation est loin de convaincre les organisations humanitaires. « L’UE déforme cyniquement le concept de sûreté pour satisfaire ses propres objectifs répressifs », dénonce Sarah Chander d’Equinox Initiative for Racial Justice. D’après Josephine Solanki, du Transnational Institute, le concept même de pays tiers « sûr » est une « fiction politique ».</p>
<p>Les ONG pointent également le risque de pression diplomatique : en acceptant ces transferts, les pays tiers pourraient exiger des contreparties financières ou politiques, transformant les politiques migratoires en leviers de marchandage géopolitique.</p>
<p><strong>Une stratégie plus large de durcissement</strong><br>Cette proposition s’inscrit dans une stratégie plus large menée depuis plusieurs mois par Bruxelles. Mi-mars, la Commission avait déjà proposé la création de « hubs de retour », centres d’attente situés en dehors de l’espace communautaire, dans lesquels les migrants seraient retenus avant leur transfert.</p>
<p>Or, paradoxalement, cette intensification des politiques de contrôle migratoire intervient alors que les chiffres du franchissement illégal des frontières européennes sont en baisse. En 2024, selon Frontex, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, ces passages ont atteint leur niveau le plus bas depuis la pandémie de Covid-19.</p>
<p>Source: https://rtenafrique.tv/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Niger va rapatrier des milliers de migrants pour &amp;quot;éviter un désastre humanitaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-niger-va-rapatrier-des-milliers-de-migrants-pour-eviter-un-desastre-humanitaire-3105083.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Niger envisage, en collaboration avec l&#039;organisme onusien de l&#039;OIM, de rapatrier d&#039;ici juillet dans leurs pays d&#039;origine &quot;plus de 4.000 migrants&quot; expulsés par l&#039;Algérie voisine, afin d&#039;éviter &quot;un désastre humanitaire&quot;, dans le nord du pays, a-t-on appris samedi de source officielle. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 May 2025 08:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2014, des migrants irréguliers nigériens mais aussi d'autres pays africains, sont régulièrement refoulés d'Algérie, point de transit vers l'Europe.</p>
<p>"Au cours du mois d'avril nous avons connu une vague de refoulement sans précédent de migrants venant de l'Algérie", a affirmé samedi à la télévision publique, le général Ibrah Boulama Issa, le gouverneur d’Agadez, région dans le Nord désertique voisine de l’Algérie.</p>
<p>Au cours du seul mois d’avril, la police d’Assamaka, localité frontalière de l’Algérie "a dénombré plus de 6.000 refoulés", a relevé le général qui s'est rendu dans la zone cette semaine.</p>
<p>A titre de comparaison, il a rappelé que 7.222 migrants avaient été refoulés sur l'ensemble du premier trimestre de l'année.</p>
<p>Le gouverneur a dénoncé une "pression exercée par l'Algérie" qui provoque "une surpopulation" des centres d'hébergement de l’Organisation internationale pour les migrations de l'ONU (OIM).</p>
<p>Pour éviter "un désastre humanitaire", le Niger va "appuyer l'accélération du programme (habituel) de rapatriement de l'OIM jusqu'au mois de juillet qui permettra de rapatrier plus de 4.000 migrants", dans leur pays d’origine, a-t-il assuré.</p>
<p>"Le cas des refoulés que nous recevons de l'Algérie est une situation qui perturbe l'équilibre sécuritaire (du Niger)", avait déclaré fin janvier le général Mohamed Toumba,  ministre nigérien de l’Intérieur de ce pays gouverné depuis près de deux ans par un régime militaire.</p>
<p>Il avait dit avoir demandé à l'OIM et au Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) "de faire rentrer" les migrants, généralement provenant d'Afrique de l'ouest et du centre dans leurs pays.</p>
<p>En 2024, plus de 31.000 migrants ont été expulsés d’Algérie vers le Niger voisin, selon l’ONG nigérienne Alarme Phone Sahara.</p>
<p>AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Politique nationale de migration 10 après d’épreuves :  Vers une relecture sans complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-politique-nationale-de-migration-10-apres-depreuves-vers-une-relecture-sans-complaisance-3104586.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l&#039;Extérieur et de l&#039;Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a lancé le 2 mai, dans à l’hôtel Maeva, le processus de relecture de la Politique nationale de migration (Ponam) et son plan d&#039;action. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence des représentants de l’union Européenne, Thomas Eckert, de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), Seydou Aboubacar, de la Commission des Affaires étrangères/ Maliens de l’Extérieur du Conseil National de Transition (CNT) et d’autres hautes personnalités et acteurs dont les ambassadeurs du Maroc, de l’Espagne de l’Italie, du Burkina et du Niger ainsi que le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME), Habib Sylla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant le point de la situation migratoire, Abdoulaye Keita, chargé des questions migratoires au département, s’est tout d’abord réjoui de l’engagement de la diaspora malienne estimé à 6 millions de personnes, dans le processus du Malikura et du développement économique du Mali. Et si l’objectif de la relecture consiste à adapter la politique malienne aux nouvelles réalités mondiales comme la gestion de la migration illégale et de relever les défis, la nouvelle politique, à ses yeux, sera en phase avec les textes Mali et de l’Union Africaine en matière migration. Et selon Seydou Aboubacar de soutenir que l’organisation, comme en 2014, sera aux côtés du gouvernement malien dans la protection des Maliens en situation de détresse. Et tenez-vous bien. Selon ses explications, l’OIM en partenariat avec les autorités maliennes et ses partenaires, a contribué au retour et à l’installation de 44 000 personnes depuis 2017. Il s’est dit par ailleurs optimiste que cette relecture aboutira à des solutions aux problèmes urgents liés à la migration qui, selon ses explications, est un facteur de développement et de lutte contre la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et si l’Union Européenne devrait apporter sa pierre à l’édifice, ça sera au prix d’une relecture sans complaisance afin d’éviter les tragédies humaines. C’est du moins ce qu’a soutenu son représentant, Thomas Eckert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ponam repose sur une vision claire : placer la migration au cœur du développement du<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali, tout en assurant la protection et la sécurité des migrants et en préservant leur dignité à toutes les étapes de leur parcours. Plus qu'un document stratégique, elle est l'expression d'une volonté souveraine de faire face aux réalités de notre époque avec responsabilité et solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 10 ans d’épreuves, l'heure est venue de remettre l'ouvrage sur le métier, selon Mossa Ag Attaher. Cette relecture, selon lui, va permettre de faire face aux nouveaux défis migratoires, notamment par l’intégration des effets croissants des crises sécuritaires, des changements climatiques, des problématiques de santé des migrants, ainsi que des enjeux liés au genre, tout capitalisant l'expérience acquise tout au long d'une décennie. La révision, rassure le ministre, consistera à aligner la Ponam sur les nouveaux cadres nationaux et internationaux de gouvernance migratoire, notamment la vision stratégique «Mali kura netaasira ka ben san 2063» et la stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable (2024-2033). Elle permettra également d'intégrer les dynamiques de la géopolitique internationale actuelle des migrations, dans un contexte mondial en constante évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Washington offre 1.000 dollars aux migrants pour quitter le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/washington-offre-1000-dollars-aux-migrants-pour-quitter-le-pays-3104560.html</link>
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<description><![CDATA[ L’administration Trump allouera une somme de 1.000 dollars ainsi qu’une aide au voyage aux migrants qui consentent à &quot;s&#039;auto-expulser&quot; des États-Unis, a annoncé lundi le département de la Sécurité intérieure (DHS). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 17:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Cette allocation, ainsi que la prise en charge potentielle du billet d’avion pour les migrants qui quittent volontairement le pays, coûteraient moins cher qu’une expulsion contrainte, selon l’agence.</p>
<p>Le coût moyen pour arrêter, détenir et expulser une personne en situation irrégulière s’élève actuellement à quelque 17.000 dollars, d’après le DHS.</p>
<p>Depuis le 20 janvier, date de l'investiture du président Donald Trump, l’administration américaine a procédé à l'expulsion de 152.000 personnes, selon le DHS, un chiffre inférieur aux 195.000 expulsions enregistrées entre février et avril de l’année précédente sous Biden.</p>
<p>"Si vous êtes ici illégalement, l’auto-expulsion est la manière la plus sûre, la plus efficace et la moins coûteuse de quitter les États-Unis et d’éviter une arrestation ", a déclaré la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, dans un communiqué.</p>
<p>En mars, une application rebaptisée CBP Home a été lancée pour faciliter ces départs. L’administration laisse entendre que partir volontairement pourrait aider à revenir légalement, sans préciser de programme concret.</p>
<p>"S’ils sont bons, si on veut les faire revenir, on travaillera avec eux pour les réintégrer aussi vite que possible ", a déclaré Donald Trump en avril.</p>
<p>(Reportage de Ted Hesson ; version française Noémie Naudin)</p>
<p>Source: <span class="c-source__name c-source__name--news">Reuters</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/05/2025 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Inhumanité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/billet-inhumanite-3104499.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré des conditions climatiques extrêmement difficiles et une chaleur mortifère, ce sont des milliers d’êtres humains (oui, des humains avant d’être des migrants), qui ont été abandonnés en plein désert, sans eau ni vivre, condamnés à marcher des dizaines de kilomètres pour atteindre la frontière nigérienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les plus de 20 000 de l’année dernière, ce sont encore plus de 5 000 personnes, dont des femmes et des enfants, qui ont été expulsées, dans des conditions infra humaines, par les autorités algériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De pauvres migrants souvent dépouillés de leurs maigres moyens, parfois battus, et quelques fois violées pour le cas des femmes, sans boussole et sans chaussures, qui doivent endurer le martyr en espérant pouvoir y survivre. Pays d’émigration par excellence, il y a en effet près de 2 millions d’algériens en France et qui contribuent à l’essor de l’économie nationale, l’Algérie est devenue allergique et semble étouffer par la présence de quelque 240 000 migrants africains.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le pays a pourtant ratifié un certain nombre d’instruments internationaux relatifs à la protection des droits humains en général, à ceux des migrants et des réfugiés en particulier. Il convient de remarquer que l’Algérie n’a pas mis au point de politique migratoire qui englobe les différents volets des migrations. Alors qu’elle accueille, depuis de nombreuses années, un certain nombre de réfugiés, seules quelques dispositions légales leur sont consacrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les engagements pris par l’Algérie en ratifiant la convention relative au statut des réfugiés ne sont pas repris dans un texte de loi précisant les droits des demandeurs d’asile qui puissent garantir leur protection. </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">La législation algérienne portant sur l’entrée, le séjour et la circulation des étrangers dans le pays est restée inchangée de 1966 à 2008. Constituée de 52 articles, cette loi est assez sévère quant à la pénalisation de la migration irrégulière, autant pour le migrant que pour le trafiquant, le transporteur, l’employeur, les complices et le logeur. Victimes et coupables sont ainsi logés à la même enseigne.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #111111; mso-fareast-language: FR;">L’organisation « <i>Alarme Phone Sahara</i> », qui vient en aide aux migrants dans le désert entre l’Algérie et le Niger, n’a eu de cesse de tirer la sonnette d’alarme. Les images que nous avons pu voir sur la RTN, la télévision publique du Niger, se passent de tout commentaire. Ce sont des hommes, des femmes et des enfants avec des blessures ouvertes et invisibles qu’on a découvert, certains n’arrivant plus à marcher et d’autres faméliques, souffrant de faim et de soif. Des images indignes qui dénotent tout simplement de l’inhumanité de leurs responsables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #111111; mso-fareast-language: FR;">Salif SANOGO</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations: plus de 72.000 morts ou disparus depuis 2014, selon l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-plus-de-72000-morts-ou-disparus-depuis-2014-selon-lonu-3104320.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 72.000 personnes sont décédées ou ont disparu le long des routes migratoires à travers le monde au cours de la dernière décennie, la plupart d&#039;entre eux dans des pays touchés par des crises, ont déclaré mardi les Nations Unies. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 16:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Depuis 2014, plus de la moitié des 72.000 personnes décédées ou disparues au cours de leur migration se sont produites dans des pays connaissant des bouleversements violents ou des catastrophes, notamment la Libye, l'Iran et la Birmanie", a déclaré l'Organisation des Nations unies dans un nouveau rapport.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« La mer ne rejette pas celui qui l’évite » :  La Méditerranée, tombeau des rêves de jeunes africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-mer-ne-rejette-pas-celui-qui-levite-la-mediterranee-tombeau-des-reves-de-jeunes-africains-3103859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 01:33:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, les vagues de la Méditerranée charrient bien plus que du sel et de l’écume. Elles ramènent des corps sans vie, des rêves fracassés, des destins interrompus. En 2024, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 8 900 personnes ont péri sur les routes migratoires, un triste record mondial. Parmi eux, une majorité de jeunes Africains, happés par le mirage d’une Europe qui semble à portée de main… mais reste inaccessible pour beaucoup.</em></strong>

En ce début 2025, <strong>plus de 550 migrants ont déjà perdu la vie en Méditerranée</strong>, selon Frontex. La route centrale – entre l’Afrique du Nord et l’Italie – demeure la plus meurtrière. Et pourtant, ils continuent d’affluer, portés par une soif de vivre autrement. Comme le dit un proverbe peul : <em>« L’eau suit toujours son chemin, même dans les pierres »</em>.

<strong>Une jeunesse en errance</strong>

L’Afrique est jeune. <strong>Près de 60 % de sa population a moins de 25 ans</strong>, une force démographique immense, mais trop souvent livrée à elle-même. Le chômage, l’instabilité, le manque d’opportunités transforment cette énergie en frustration. <strong>En Afrique du Nord, un jeune sur trois est sans emploi</strong>. En Afrique subsaharienne, les emplois informels dominent, précaires et sans avenir. Ce n’est donc pas la pauvreté seule qui pousse à l’exil, mais aussi l’ennui, l’injustice, le sentiment d’être oublié.

La migration devient alors un acte de survie. Pas seulement économique, mais aussi psychologique. <em>« Quand le nid est trop étroit, l’oiseau vole plus loin »</em>, dit un proverbe bambara. Mais aujourd’hui, ce vol mène trop souvent à la noyade.

<strong>Une réponse insuffisante</strong>

L’Europe, au lieu d’ouvrir des couloirs humanitaires ou de faciliter la mobilité légale, a choisi de verrouiller ses frontières. Avec les accords de La Valette ou les partenariats avec des pays comme la Libye ou la Tunisie, elle délègue à d’autres la gestion de sa "crise migratoire". Des milliards sont investis dans des barrières, des patrouilles et des centres de rétention, pendant que des milliers meurent dans l’indifférence.

L’Afrique, de son côté, peine à offrir des perspectives concrètes. Les plans d’urgence existent, mais leur mise en œuvre reste lente, morcelée. Pourtant, des alternatives sont possibles.

<strong>Semer l’espoir ici</strong>

<em>« Le fleuve ne boit pas son eau, l’arbre ne mange pas ses fruits ».</em> Ce proverbe yoruba nous rappelle que chacun est utile aux autres. Et cette jeunesse africaine, tant courtisée par les recruteurs de réseaux clandestins, pourrait être le moteur de la transformation du continent.

Parmi les initiatives prometteuses, on note, la <strong>stratégie YES-Africa</strong>, soutenue par l’Union africaine et l’OIT, qui encourage la formation professionnelle et l’entrepreneuriat chez les jeunes. Autre initiative louable, c’est le cas du Malawi où des <strong>accords de travail bilatéraux</strong> avec des États étrangers pour permettre des départs organisés et sûrs.

Mais au-delà des programmes, c’est un changement de mentalité qu’il faut insuffler. Valoriser les métiers locaux, créer des espaces d’expression, reconnecter la jeunesse à ses territoires, à sa culture, à son rôle dans la société. Car <em>« quand les racines sont profondes, on ne craint pas le vent ».</em>

<strong>Une urgence éthique</strong>

Le drame de la migration africaine n’est pas une fatalité. C’est une alarme. Il dit l’échec des modèles économiques, des systèmes éducatifs, des relations Nord-Sud. Il interroge notre humanité collective. Et il exige de chacun, gouvernant ou citoyen, une réponse à la hauteur du sacrifice de ces milliers de jeunes engloutis par la mer.

En Afrique, on dit souvent : <em>« Si tu veux aller vite, marche seul ; si tu veux aller loin, marche avec les autres »</em>. Il est temps de marcher ensemble. Pour que les jeunes Africains n’aient plus à choisir entre vivre sans avenir ou mourir en le poursuivant.

<strong>                                                                                                                                       Ahmed M. Thiam </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Mauritanie :  &amp;quot;Près de 3000 Maliens refoulés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-mauritanie-pres-de-3000-maliens-refoules-3102017.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-mauritanie-pres-de-3000-maliens-refoules-3102017.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 08:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De mars 2025 à nos jours, près de 3000 Maliens ont été refoulés de la Mauritanie, a lancé le chargé de mission Mohamed Ag Mattou, le samedi 5 avril lors d’une rencontre à Kayes dans le village Khabou-Gadiaga. Une rencontre entre une délégation ministérielle des départements des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration, l’administration locale, les légitimités traditionnelles et les expulsés de Mauritanie.</em></strong>

Depuis deux semaines, point de répit au niveau du ministère des Maliens établis à l’extérieur. Après une première mission du ministre de tutelle Mossa Ag Attaher, à Kayes au centre d’accueil et de suivi des migrants à Kayes, une autre mission diplomatique en Mauritanie, les 26 et 27 mars passés, le week-end dernier, une autre mission était au chevet des expatriés à Khabou-Gadiaga, un village de Kayes vers les frontières mauritaniennes.

Lors de la rencontre diffusée sur plusieurs plateformes digitales, entre la délégation et ses hôtes à Khabou-Gadiaga, le chargé de mission, Mohamed Ag Mattou a fait savoir qu’en seulement un mois, du début du mois de mars et ce début d’avril, près de 3000 Maliens ont été refoulés de la Mauritanie vers le Mali. Et <em>"souvent dans des conditions particulièrement difficiles"</em>, regrettera-t-il.

En conséquence, l’Etat, à son tour, n’a pas tardé de répondre, a fait savoir Ag Mattou. Une lettre de cadrage, des briefings quotidiens, des missions d’accueil et une cellule de veille permanente sont, entre autres, les mesures citées par le chef de la délégation. Pour des avancées majeures réalisées,  à savoir : l’accès au centre de détention par l’ambassade du Mali en Mauritanie, la communication régulière sur les convois d’expulsion et l’engagement de la protection des droits des Maliens, a-t-il cité.

A Khabou-Gadiaga, des appuis directs ont été apportés à plus de 700 expulsés pour leur faciliter le retour dans leurs familles respectives. Aussi, un comité local de suivi a été mis en place. Il sera chargé d’assurer une coordination de proximité, une meilleure gestion des flux migratoires et une collaboration active avec les partenaires techniques et humanitaires présents sur le terrain, a recommandé Ag Mattou.

<strong>K C.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biram Dah Abeid, Député à l’Assemblée nationale de Mauritanie : «Les migrants subsahariens subissent des traitements terribles chez nous»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/biram-dah-abeid-depute-a-lassemblee-nationale-de-mauritanie-les-migrants-subsahariens-subissent-des-traitements-terribles-chez-nous-3101855.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député mauritanien, non moins Président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Biram Dah Abeid, fustige le traitement réservé aux migrants subsahariens par son pays. Il se prononce aussi sur l’accord de partenariat migratoire d’un montant de 210 millions d’euros conclu, le 7 mars 2024 entre l’Union européenne (UE) et la Mauritanie.</em></strong>

Dans une interview accordée au journal français «L’Humanité» courant mars 2025, Biram Dah Abeid estime que cet accord de partenariat migratoire n’a eu aucun impact perceptible pour les citoyens mauritaniens. «Ce n’est qu’une mascarade. L’Europe fournit des fonds, mais l’argent finit dans les poches des corrompus qui dirigent le pays », souligne-t-il. Depuis la signature de cet accord, explique Biram Dah Abeid, il y a une hémorragie de jeunes partis en Amérique et en Europe par des voies d’immigration non légales. À ses dires, le désastre de l’immigration, avec ses corollaires de morts, continue.

Le député mauritanien évoque aussi la situation des migrants subsahariens dans son pays. Une situation qui défraie la chronique avec les arrestations des migrants par la police mauritanienne. «Les migrants africains subsahariens subissent des traitements terribles en Mauritanie. L’argent européen n’est en aucun cas utilisé pour les aider», fustige Biram Dah Abeid. A l’en croire, «le peuple mauritanien a été extrêmement hostile à ce partenariat parce qu’il considère que c’est une forme de corruption, de mercenariat».

Arrivé deux fois deuxième à l’élection présidentielle, Biram dresse un tableau noir de la situation des libertés en Mauritanie. Selon lui, «la liberté d’expression a été totalement confisquée depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ghazouani». Il dénonce la Loi n°2021-021 portant protection des symboles nationaux, «devenue une arme pour fermer toutes les chaînes de télévision et radios indépendantes et pour emprisonner des journalistes, des blogueurs et même des députés ».

Biram Dah Abeid fustige aussi l’interdiction des médias d’Etat aux opposants. «En Mauritanie, rares sont ceux qui osent s’exprimer, et ceux qui le font doivent faire preuve d’une extrême prudence. Il n’y a pas de liberté d’association, car les partis d’opposition les plus forts et les mouvements critiques envers le gouvernement sont fortement entravés dans leurs actions politiques», conclut l’homme politique et militant anti-esclavagiste.

<strong>CH Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise migratoire Mali&#45;Mauritanie : Les violons accordés ?</title>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 15:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, le gouvernement du Mali, à travers le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, s’est fortement impliqué dans la crise de rapatriement de Maliens en situation irrégulière en Mauritanie. Le 26 mars, le ministre Mossa Ag Attaher a effectué une mission à Kayes dont il a fait restitution aux hommes de médias.

Le 26 mars 2025, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, s’est rendu à Kayes au chevet des Maliens expulsés de la Mauritanie. Cela, à l’en croire, dans le but de s’enquérir de leur situation et aussi d’apporter l’aide du gouvernement aux rapatriés.

Dans un premier temps, le ministre a d’abord dirigé une réunion au gouvernorat avec les services techniques et les acteurs humanitaires avant de se rendre au Centre d’accueil et de suivi des migrants.

Ici, avec son équipe, le ministre a rencontré les expulsés. Les échanges ont porté sur leurs préoccupations et le soutien à apporter à ces derniers et au Centre d’accueil. Ils étaient au nombre d’une centaine (femmes, enfants, jeunes). Chacun d’eux a bénéficié d’une enveloppe de 50 000 F CFA en guise de soutien et de promesses d’accompagnement de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur.

Aussitôt rentré de cette mission de Kayes, le ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur s’est rendu en Mauritanie, le lendemain 27 mars. Il était accompagné d’une forte délégation composée du directeur des services de renseignements maliens, le général Modibo Koné, le ministre des Affaires étrangères. Ladite délégation a rencontré le président de la Mauritanie Mohamed Ould Cheick El Ghazouani.

Selon un membre de la délégation, ils ont longuement échangé avec les hautes autorités mauritaniennes sur la situation de rapatriement qui préoccupe le Mali. La coopération bilatérale entre la Mauritanie et le Mali et l’adéquate lutte contre la migration irrégulière entre les deux pays. Tout cela, dira-t-il, dans le strict respect des droits et de la dignité humaine avant de confier, à son niveau, que les choses sont en bonne voie.

K. C.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation et expulsion des Maliens de la Mauritanie : Le gouvernement dénonce la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/arrestation-et-expulsion-des-maliens-de-la-mauritanie-le-gouvernement-denonce-la-situation-3101041.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 09:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a anime, ce mercredi au Centre d’information gouvernementale du Mali (Cigma), un point de presse au cours duquel il a dénoncé l’arrestation et l’expulsion de nos compatriotes de la Mauritanie.</strong>

Le ministre a saisi l’occasion pour livrer le contenu du communiqué sur la situation. Le document signale que depuis plusieurs jours, des migrants en situation irrégulière font l’objet d’arrestation et d’expulsion dans ce pays.

« Le gouvernement du Mali, qui suit avec une attention particulière ces événements, exprime son indignation et dénonce avec la dernière rigueur les traitements subis par ses ressortissants en Mauritanie », a déclaré Mossa Ag Attaher.

Les autorités rassurent les ressortissants maliens que les mesures entreprises dès le début des événements pour leur protection et accompagnement seront renforcées en vue d’apporter un soutien humanitaire aux compatriotes en difficulté. C’est dans ce cadre que le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur, accompagné d’une forte délégation, a effectué une mission à Kayes ce mercredi 26 mars, signale le communiqué.

De même, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et son collègue des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine sont attendus, ce jeudi, à Nouakchott pour approfondir les discussions avec les autorités mauritaniennes. Cela, afin de garantir un meilleur suivi des conditions de séjour de nos ressortissants.

Le ministre Mossa Ag Attaher a par ailleurs annoncé le retour au bercail de 1.844 Maliens victimes de cette situation.

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils ont quelques semaines pour quitter le pays: les États&#45;Unis mettent fin au statut légal de plus de 500.000 migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ils-ont-quelques-semaines-pour-quitter-le-pays-les-etats-unis-mettent-fin-au-statut-legal-de-plus-de-500-000-migrants-3100594.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 18:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’administration du président américain Donald Trump a annoncé vendredi mettre fin par ordonnance au statut légal de plus de 500.000 migrants latino-américains, leur donnant quelques semaines pour quitter le pays.</strong>

Cette décision concerne environ 532.000 Cubains, Haïtiens, Nicaraguayens et Vénézuéliens qui sont arrivés aux États-Unis dans le cadre d’un programme lancé en octobre 2022 par le prédécesseur de M. Trump, Joe Biden, et élargi en janvier de l’année suivante.

Les migrants parrainés par ce programme, “doivent quitter les États-Unis” d’ici le 24 avril, sauf s’ils ont obtenu un autre statut d’immigration leur permettant de rester dans le pays, a indiqué le Département de la sécurité intérieure.

<strong>“La liberté conditionnelle est par nature temporaire”</strong>
Ils perdront leur protection légale trente jours après la publication, prévue mardi, de cette nouvelle ordonnance dans le journal officiel du gouvernement fédéral des États-Unis.

“La liberté conditionnelle est par nature temporaire, et la liberté conditionnelle seule ne constitue pas une base sous-jacente pour obtenir un statut d’immigration, ni ne constitue une admission aux États-Unis”, a justifié le Département de la sécurité intérieure.

Le président Donald Trump avait promis de mener la plus grande campagne d’expulsion de l’histoire des États-Unis et de limiter l’immigration, principalement en provenance des pays d’Amérique latine.

L’organisation Welcome.US, qui soutient les migrants aux États-Unis, a exhorté les personnes concernées par cette décision à “consulter immédiatement” un avocat.

<strong>Un programme spécial lancé par l’administration Biden</strong>
Annoncé en janvier 2023 par l’administration précédente du président Joe Biden, un programme spécial destiné aux Cubains, Haïtiens, Nicaraguayens et Vénézuéliens permettait l’entrée aux États-Unis pour deux ans pour un maximum de 30.000 migrants par mois en raison de la situation des droits humains dans ces quatre pays. M. Biden avait à l’époque présenté le plan comme une méthode “sûre et humaine” pour alléger la pression à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.

<strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niger: l&amp;apos;armée affirme avoir secouru 50 migrants &amp;quot;en détresse&amp;quot; dans le désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/niger-larmee-affirme-avoir-secouru-50-migrants-en-detresse-dans-le-desert-3099683.html</link>
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<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 18:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinquante migrants "en détresse" ont été secourus en fin de semaine dans le nord désertique du Niger près de la frontière libyenne, point de passage sur la route vers l'Europe, a annoncé dimanche l'armée nigérienne.</strong>

Les 50 migrants dont 20 femmes et 12 enfants, étaient "en détresse sous des conditions climatiques extrêmes" lorsque le véhicule qui les transportait est tombé en panne, vendredi, a précisé l'armée dans son dernier bulletin des opérations.

C'est un détachement de la Brigade d'intervention rapide des militaires qui leur a "porté secours" dans la zone nigérienne de Djado, à environ 200km de la frontière libyenne, a-t-elle indiqué.

Les migrants ont reçu les "soins d'urgence" après leur évacuation vers le "puits de l'espoir", un point d'eau rarissime dans cette région où les voyageurs et des milliers de migrants font souvent escale dans leur périlleuse traversée du désert.

L'armée ne précise pas les nationalités des 50 personnes, qui se dirigeaient vers la Libye.

En 2024, plus de 31.000 migrants ont été expulsés d'Algérie vers le Niger voisin, selon l'ONG Nigérienne Alarme Phone Sahara (APS), qui évoque un chiffre record.

En janvier 2025, 770 migrants nigériens, dont une soixantaine d'enfants, ont été expulsés de Libye, avait indiqué l'armée. Ces derniers avaient été encadrés côté Niger par une escorte militaire et leur accueil avait été coordonné par l'armée et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

En novembre 2023, le nouveau régime militaire nigérien, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat quelques mois plus tôt, avait abrogé une loi de 2015 criminalisant le trafic des migrants.

Depuis, "de nombreuses personnes se déplacent librement" sur "les routes" de la migration "sans craindre les représailles" qu'elles encouraient avant, d'après APS.

L'ONG dénonce régulièrement les "traitements violents" voire "mortels" à l'encontre des migrants ouest-Africains lors d'opérations de refoulement effectuées par l'Algerie et la Libye vers le Niger.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : plus 520 migrants refoulés par la Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-plus-520-migrants-refoules-par-la-mauritanie-3099345.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 11:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-Les personnes refoulées étaient en situation irrégulière et sans carte de séjour</strong>

Au moins 528 migrants maliens ont été refoulés par la Mauritanie vers Gogui, localité située à la frontière du Mali avec la Mauritanie, a déclaré à Anadolu Dr Boulaye Keita, conseiller technique chargé des questions migratoires au ministère des Maliens établis à l'extérieur et l'intégration africaine.

Les opérations de refoulement ont commencé depuis le 2 mars, a ajouté Keita avant d'ajouter que « les pays sont souverains de prendre des décisions en vue de mieux gérer la migration, l'arrivée sur leur territoire. Donc, depuis effectivement un certain temps, la Mauritanie a pris la décision pour l'ensemble des étrangers qui vivent sur son territoire. Il ne s'agit pas que de Maliens. Il faut que ce soit clair ».

Boulaye Keita indique, en outre indiqué que "la Mauritanie a invité les migrants à se faire identifier à travers une opération spéciale d'enroulement où ils disposeront de titres de séjour, tous ceux qui ne seraient pas en règle sont souvent expulsés vers leur pays d'origine".

"Du 2 mars 2025 à ce jour, ce sont au total 528 de nos compatriotes qui sont arrivés et qui bénéficient de l'assistance des plus hautes autorités de notre pays", a-t-il ajouté soulignant qu'aucun Malien n'a été victime de maltraitance ou de torture de la part des autorités mauritaniennes.

Visée par les critiques depuis le début des opérations de refoulement visant des ressortissants de nombre de pays de la région d'Afrique de l'Ouest, la Mauritanie a souligné dans un communiqué de son ministère des Affaires étrangères que « la migration irrégulière a pris des proportions qui ne servent ni le pays de transit ni le pays d’accueil final, encore moins le pays source ».

Car « elle porte, et dissimule, souvent, sous son flanc, d’autres défis sécuritaires, de trafics de toutes sortes, y compris humains. Tout comme elle affecte et complique le bon fonctionnement de la migration régulière ».

Et le ministère mauritanien des Affaires étrangères d'expliquer que « la Mauritanie a déployé un effort important pour permettre, à titre d’exemple, aux ressortissants ouest-africains de régulariser leur situation de séjour par l’obtention de cartes de résidents suivant des procédures simplifiées. Il est fort regrettable que le renouvellement annuel de cartes de séjour ne s’est pas toujours fait par une grande partie des migrants, les exposant, de facto, à une situation d’illégalité ».

Le communiqué affirme, enfin, que « la Mauritanie reste cette terre d’accueil de toujours pour les ressortissants étrangers en situation régulière, en particulier, ceux en provenance des pays voisins ».

Source: https://www.aa.com.tr/fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauritanie : La colère des migrants en cours d&amp;apos;expulsion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mauritanie-la-colere-des-migrants-en-cours-dexpulsion-3099075.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des personnes migrantes sur le point d'être expulsées de Mauritanie ont "attaqué" et brûlé samedi un poste de police à Gogui (Sud-est) à la frontière malienne, selon des sources sécuritaire et administrative.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"Après avoir été débarqués pour franchir la frontière avec le Mali, les expulsés ont attaqué le poste de police à coups de pierres, avant d'y mettre le feu"</em>, a affirmé à l'AFP une source sécuritaire.

Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux que l'AFP n'a pas pu authentifier montrent l'intervention des Forces de l'ordre faisant usage de grenades lacrymogènes pour disperser les personnes migrantes.

Ce pays majoritairement désertique d'Afrique de l'Ouest sur la côte atlantique, est un point de départ pour de nombreuses personnes migrantes venues de toute la région qui tentent de rejoindre l'Europe en prenant la mer.

Depuis plusieurs jours, la Mauritanie procède à une vaste campagne d'arrestations et de refoulements de migrants en situation irrégulière très critiquée sur les réseaux sociaux et par des ONG.

Lors d'une conférence de presse jeudi dernier, le porte-parole du gouvernement, Houssein Ould Meddou, a évoqué <em>"un travail de routine des services de sécurité"</em> concernant des personnes migrantes qui n'ont pas régularisé leurs titres de séjour sans préciser le nombre de personnes concernées ni les conditions de leur refoulement. Selon M. Meddou, les migrants sont refoulés vers les postes frontières par lesquels ils sont entrés dans le pays.

<em>"Rien que la semaine dernière, nous avons démantelé quatre réseaux de trafic de migrants dont les membres sont issus de cinq nationalités"</em>, a poursuivi M. Meddou soulignant le rôle de la Mauritanie dans "la lutte contre l'immigration clandestine".

<em>"Ces réseaux mettent en danger la vie des migrants en leur proposant des embarcations de la mort pour les amener vers l'Europe. Leur parcours se termine souvent en haute mer avant que leurs corps ne soient projetés sur les rivages"</em>, a-t-il dit.

L'activiste Kory Sneïba de l'association SOS Esclaves s'est exprimé mardi dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux : <em>"Nous estimons que ces migrants ne doivent pas être arrêtés dans des conditions inhumaines et nous demandons à ce que cela se passe dans le respect des droits humains"</em>.

Cette opération <em>"devrait se dérouler dans le respect de la dignité humaine de façon à éviter toute frustration chez les migrants"</em> a déclaré M. Sneïba à l'AFP jeudi.

<em>"Depuis le 2 mars 2025, il nous a été signalé l'arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui"</em>, a réagi le ministère des Maliens établis à l'extérieur dans un communiqué publié vendredi.

<em>"Leur situation fait l'objet d'une prise en charge des autorités maliennes et mauritaniennes"</em>, dit le communiqué qui appelle les migrants maliens "au calme".

En signe de protestation, des associations maliennes ont appelé à se rassembler lundi matin devant l'ambassade de Mauritanie à Bamako.

<strong>Source</strong>

<strong>AFP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants: l&amp;apos;UE dévoile ses propositions pour accélérer les expulsions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-lue-devoile-ses-propositions-pour-accelerer-les-expulsions-3099026.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 13:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des mois de tractations, l'Union européenne dévoile mardi ses propositions pour accélérer les expulsions d'étrangers en situation irrégulière, en offrant en particulier un cadre légal à la création de centres pour migrants en dehors de ses frontières.</strong>

Sous pression pour durcir sa politique migratoire, la Commission européenne doit présenter ses propositions en début d'après-midi, dont celle concernant des "hubs de retours", réclamée avec force par certains Etats membres mais très critiquée par les ONG.

Actuellement, moins de 20% des décisions d'expulsion sont suivies d'effets au sein de l'UE. Lors d'un sommet à Bruxelles à l'automne, les 27 Etats membres avaient exigé "en urgence" une loi pour les faciliter.

<strong>Selon un texte consulté par l'AFP, la proposition de la Commission prévoit donc:</strong>

- Un dispositif permettant aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE. Avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs des retours". La Commission ne prévoit pas d'ouvrir elle-même des centres, laissant cette faculté aux Etats membres. Et exige que ceux-ci respectent le droit international.

- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire européen. Notamment: des détentions prolongées, des confiscations de documents d'identité et des interdictions d'entrée sur le territoire.

- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant qu'une décision prise en Autriche puisse s'appliquer en Espagne.

<strong>- Ribambelle de questions -</strong>
Ces mesures "redonneront aux gens le sentiment que nous avons un contrôle sur ce qui se passe en Europe", a assuré Magnus Brunner, le commissaire à l'origine du texte.

"Sur toutes les questions d'asile on voit bien l'impatience des Etats membres" pour des propositions fortes de Bruxelles, affirme Camille Le Coz, directrice associée au centre de réflexion Migration Policy Institute Europe.

Elle note qu'une ribambelle de questions subsistent toutefois autour de cette proposition. Et tout particulièrement en ce qui concerne l'administration de hubs de retours.

"Personne ne sait exactement comment ça va être mis en place. Qui va les financer? Est-ce qu'il y aura de l'argent européen, avec quel pays, pour quel profil", énumère l'experte, soulignant qu'il est peu probable que l'on assiste, dans les faits, à une multiplication de ces centres.

Pour entrer en vigueur, cette proposition devra être approuvée par le Parlement européen et les Etats membres de l'UE. Or le sujet est hautement sensible, tant sur le plan politique, que juridique, provoquant des désaccords parmi les Vingt-Sept.

<strong>- Les pays scandinaves poussent -</strong>
L'Espagne rejette ce projet depuis le début, craignant qu'il ne respecte pas les droits humains.

Les pays scandinaves et les Pays-Bas poussent au contraire pour la création de ces hubs, espérant même pouvoir lancer des initiatives très prochainement.

"Nous avons essayé d'autres systèmes durant des années, ils ne fonctionnent pas", justifie Johan Forssell, le ministre suédois des Migrations, à l'AFP.

La France est quant à elle restée plutôt en retrait des discussions, tant le sujet est épineux, notamment aux yeux d'une partie de la société civile.

<strong>Les ONG de protection des exilés sont vent debout contre le texte.</strong>

Le risque est que "davantage de personnes soient enfermées dans des centres de détention à travers l'Europe, que des familles soient séparées et que des personnes soient envoyées dans des pays qu'elles ne connaissent même pas", fustige Silvia Carta, de l'organisation PICUM.

Ces appels pour un durcissement des règles migratoires européennes interviennent au moment où que le nombre de passages clandestins aux frontières de l'UE a considérablement diminué.

En 2024, il a atteint le niveau le plus bas depuis 2021, lorsque les flux migratoires étaient encore perturbés par le Covid, selon les données de Frontex.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste frontalier de Gogui : Le gouvernement apporte son soutien aux compatriotes venus de la Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/poste-frontalier-de-gogui-le-gouvernement-apporte-son-soutien-aux-compatriotes-venus-de-la-mauritanie-3098994.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 09:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours des allégations faisant état de la situation de nos compatriotes vivant en Mauritanie, circulent dans certains médias.</strong>

Suite aux informations faisant état de l’arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui en provenance de la Mauritanie, le département en charge des Maliens établis à l’Extérieur a dépêché une mission sur place, conduite par le délégué général des Maliens de l'extérieur.

C’est ce qu’on retient essentiellement du communiqué rendu public le vendredi 7 mars par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, qui précise qu’un soutien financier et matériel d’urgence a été apporté aux premiers arrivants et un accueil digne leur a été réservé.

Occasion pour Mossa Ag Attaher de rappeler que le Mali et la Mauritanie entretiennent des liens multiséculaires fondés sur l’amitié et la fraternité. «Les populations de nos deux pays frères ont, de tout le temps, vécu ensemble en parfaite harmonie. De même, de fortes communautés maliennes et mauritaniennes vivent de part et d’autre des deux frontières», précise le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur.

Par ailleurs, Mossa Ag Attaher rassure nos compatriotes que leur situation fait l’objet d’une prise en charge des autorités maliennes et mauritaniennes, tout en les appelant au calme et en les invitant à ne pas céder aux provocations. Par la même occasion, il invite les médias à œuvrer au calme et à l’apaisement, tout en rappelant que le gouvernement accorde une importance particulière à la sécurité, à la protection et à l’assistance de l’ensemble de nos compatriotes qui vivent à l'extérieur.

Le chef du département en charge des Maliens établis à l’Extérieur affirme que l’attention accordée à nos compatriotes de la Diaspora s’est particulièrement renforcée sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui, au point 7 de sa lettre de cadrage, adressée au gouvernement, renforce la protection des Maliens établis à l’extérieur. Avant de clarifier que la situation des Maliens établis en Mauritanie bénéficie de la même attention et du même intérêt.

«C’est dans ce cadre que le Chef de l’État, a dépêché le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l’intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui était porteur de message auprès de Son Excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie», indique communiqué.

Mossa Ag Attaher rappelle que cette visite a permis d’avoir plusieurs résultats, notamment le lancement d’une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais et la mise en place d’un cadre d’échanges permanent entre l’ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur).

Sans oublier, l’implication de l’ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers. Le communiqué rassure que le ministre Mossa Ag Attaher suit avec attention l’évolution de la situation et se fera le devoir de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la protection de nos compatriotes.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mauritanie : Jusqu’où la chasse aux Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mauritanie-jusquou-la-chasse-aux-maliens-3098775.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, ne s'est pas montré indifférent au pogrom que font vivre les autorités mauritaniennes à nos compatriotes établis dans leur pays. </strong>

Cette nouvelle situation se situe dans un contexte historique qui tend à occulter délibérément les accords signés sous la présidence de Modibo Keïta, pour délimiter les frontières entre le Mali et la Mauritanie, dans un esprit de coopération régionale. Ces accords visaient à stabiliser les relations bilatérales dans un contexte postindépendance marqué par des tensions frontalières dans toute l'Afrique. En tant que ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher s'est montré alerte et sensible à tout ce qui touche la vie de ses compatriotes installés à l'extérieur. C'est ainsi qu'il a pris les devants et les menées avec coudées franches pour se fendre d'un communiqué dans ce sens.

Dans ce communiqué, il fait savoir à l'opinion nationale que <em>"depuis quelques jours circulent dans certains médias des informations relatives à la situation de nos compatriotes vivant en Mauritanie". Pour lever tout doute sur la réalité de cette tension à notre frontière avec la Mauritanie et étayer les faits, le communiqué indique que : "Depuis le 2 mars 2025, il nous a été signalé l'arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui en provenance de la Mauritanie"</em>. Par cette révélation, il importe de prendre au sérieux les informations émanant de la frontière commune au poste de Gogui. D'où la prompte réaction du ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui a immédiatement dépêché une mission sur place. Au travers de cette mission, conduite par le Délégué général des Maliens de l'Extérieur, son département manifeste son soutien actif en appui financier et dons de matériels d'urgence. En apportant ainsi les premiers secours aux refoulés chez eux, en territoire malien où les arrivants ont été bien accueillis, Mossa Ag Attaher a laissé parler la fibre patriotique qui permet de mettre sous observations et surveillance les relations tendues entre le Mali et la Mauritanie. Ni la Cedeao où les deux pays ne sont plus membres, ni l'Union africaine empêtrée dans des difficultés financières ne pourraient intervenir pour éviter une escalade, si les autorités politiques des deux pays décidaient de jouer prépondérant dans la gestion du tracé frontalier. Et même si toute tentative de récupération de territoire par la force pourrait entraîner des répercussions internationales, notamment des sanctions ou une intervention diplomatique pour rétablir la paix, il n'en demeure pas moins que les mécanismes de résolution des conflits existent pour la médiation ou l'arbitrage international. Des options privilégiées pour éviter un conflit armé sans alternative de solutions pacifiques.

Ce qui est d'autant plus constatable que <strong>les Nations Unies, à travers leurs agences comme le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) et l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), ont exprimé des préoccupations importantes concernant les expulsions de migrants maliens depuis la Mauritanie. </strong>Les deux pays qui partagent des liens historiques multiséculaires fondés sur l'appartenance commune à une même aire géographique ne s'estiment plus du même sentiment de fraternité et d'amitié qui les identifiait. Selon le même communiqué du Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'intégration africaine, <em>«les populations de nos deux pays frères ont de tout temps vécu ensemble en parfaite harmonie. De même, de fortes communautés maliennes et mauritaniennes vivent de part et d'autre des deux frontières».</em>

<strong>Situation de précarité</strong>

Mais à force de nier cette réalité des temps immémoriaux, les autorités Mauritaniennes ont poussé le bouchon à bout, faisant sortir le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine de ses gonds. Toutefois, il tient à rassurer les populations que la situation de précarité provoquée que vivent nos compatriotes à la frontière mauritanienne fait déjà l'objet d'une prise en charge par les autorités maliennes et mauritaniennes. Aussi, il appelle au calme et invite à ne pas céder aux provocations en jetant de l'huile sur le feu, notamment nous les médias et autres vidéastes chroniqueurs dont l'un d'eux a appelé à manifester ce lundi à10 heures devant les grilles de l'ambassade de Mauritanie au Mali pour protester contre ces expulsions qui concernent aussi d'autres nationalités comme les ressortissants sénégalais habitués de ces pogroms qui avaient conduit à la guerre entre les deux pays en avril 1989.

Sur un autre registre, appelant tous les acteurs à œuvrer au calme et à l'apaisement, le ministre rappelle que <em>«le Gouvernement du Mali accorde une importance particulière à la sécurité, à la protection et à l'assistance de l'ensemble de nos compatriotes qui vivent à l'extérieur».</em> Il a aussi insisté sur le caractère bilatéral des relations maliano-mauritaniennes, pour dire que la situation des Maliens établis en Mauritanie bénéficie de la même attention et du même intérêt des deux côtés. Et c'est dans ce cadre qu'il s'est rendu à Nouakchott, porteur d'un message du Chef de l'État, Général d'Armée Assimi Goïta, auprès du président mauritanien, Mohamed El Ghazouani, pour discuter, entre autres sujets au cours de cette visite : du lancement d'une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais ; de la mise en place d'un cadre d'échange permanent entre l'Ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur) ; de l'implication de l'Ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers.

<strong>Défis liés à la migration </strong>

Pour information, les autorités mauritaniennes ont récemment renvoyé plus de 200 ressortissants maliens à la frontière. Ces expulsions ont suscité des préoccupations concernant les conditions dans lesquelles elles ont été effectuées. Les rapports indiquent que ces personnes ont été renvoyées dans des circonstances jugées inhumaines, enfermées sans nourriture, ni accès aux toilettes, ni à l'eau ou un abri sûr. Cette situation met en lumière les défis persistants liés à la migration et aux politiques d'émigration dans la région. Des préoccupations humanitaires justifiées par le HCR qui souligne les risques auxquels ces migrants sont exposés, notamment en raison de l'instabilité sécuritaire dans certaines zones frontalières et appelle à des solutions respectueuses des droits humains pour éviter que ces personnes ne soient mises en danger. Les gouvernements des deux pays sont appelés à collaborer pour garantir un traitement digne et respectueux des droits humains pour tous les migrants. Une question assez complexe pour reposer que sur plusieurs Maliens pris pour victimes innocentes ou cibles visées par la diplomatie stratégique de l'Otan et de l'Union Européenne dans l'espace sahélien. Certains pays, comme le Sénégal, ont refusé d'accueillir des migrants expulsés qui ne sont pas leurs ressortissants, ce qui complique davantage la situation. D'autres pays de la région surveillent de près les développements, car cela pourrait avoir des répercussions sur leurs propres politiques migratoires. Cette situation met en lumière les tensions entre les politiques migratoires locales et les attentes internationales.

<strong>À travers leurs réactions, les autorités maliennes et mauritaniennes mettent en lumière les tensions persistantes, mais aussi des efforts pour apaiser la situation.</strong> Côté mauritanien, les autorités ont exprimé leur mécontentement face à des incidents à la frontière, notamment des accusations d'exactions commises par des forces maliennes et des groupes armés associés. Le gouvernement mauritanien a convoqué l'ambassadeur malien pour exiger des mesures immédiates afin de sécuriser la frontière et protéger les civils. Côté malien, les autorités maliennes ont réaffirmé leur engagement à défendre leur territoire tout en appelant à un dialogue constructif avec la Mauritanie. Une délégation malienne s'est rendue à Nouakchott pour discuter de ces tensions et renforcer la coopération bilatérale. Ces échanges diplomatiques visent à éviter une escalade et à trouver des solutions durables pour garantir la sécurité et la stabilité dans la région. Si les tensions entre la Mauritanie et le Mali semblent découler de plusieurs facteurs complexes, notamment des incidents frontaliers et des accusations mutuelles. Voici des faits qui n'ont pas été commis par les forces maliennes pour être rapportés sans biais diplomatique. Ces incidents ont provoqué l'indignation dans les deux pays qui font face à des défis sécuritaires communs, notamment la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Cependant, ces différends bilatéraux risquent de détourner l'attention de ces enjeux plus larges. Car le Mali accuse la Mauritanie de soutenir certains groupes armés ou séparatistes, tandis que la Mauritanie rejette ces accusations et affirme défendre ses citoyens contre toute menace.

En conclusion, il faut noter l'attention particulière accordée à nos compatriotes de la diaspora, plus particulièrement en Mauritanie, pays voisin dont il faut se méfier à cause de ses accointances avec les réseaux clandestins de trafics d'humains, de drogue et de levée de troupes armées terroristes qui prolifèrent dans le Sahel et le Sahara et les villes côtières du Continent africain. Une vigilance maximale sous le leadership particulièrement renforcée du Général d'Armée Assimi Goïta, qui, selon le ministre Mossa Ag Attaher, a insisté au point 7 de sa lettre de cadrage adressée au Gouvernement, sur la protection des Maliens établis à l'extérieur à renforcer. Le ministre M. Mossa Ag Attaher dit suivre avec une attention partagée l'évolution de la situation sur le terrain et déclare se faire un devoir de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la protection de nos compatriotes.

<strong> Khaly-Moustapha LEYE </strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration régulière : Une voie sûre, sécurisée et bénéfique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-reguliere-une-voie-sure-securisee-et-benefique-3096013.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce sont les avantages quand on fait le choix de quitter son pays pour un autre. Les autorités encouragent nos compatriotes dans ce sens. D’où l’élaboration d’une politique nationale en la matière</strong>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Mohamed Diawara est un Malien vivant à Brazzaville au Congo, depuis dix mois dans le cadre de la migration régulière. Le jeune, âgé d’une trentaine d’années, travaille au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Son rôle est d’appuyer la communication institutionnelle et la sensibilisation sur les questions de santé publique dans ce pays.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">«Mon séjour se passe bien. Brazzaville est une ville agréable et accueillante. En tant que fonctionnaire d’une organisation internationale, je bénéficie de certaines protections et avantages liés à mon statut, notamment en matière de couverture sociale et de sécurité», nous confie-t-il.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Notre interlocuteur est en contact avec l’ambassade du Mali dans ce pays pour certaines démarches administratives, mais également, à travers des évènements impliquant la communauté malienne.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
«Il existe une forte solidarité entre les Maliens vivant ici, et nous avons souvent des occasions d’échanger, notamment à travers des associations ou lors de rencontres culturelles», affirme Mohamed Diawara. Il signale que certains de nos compatriotes rencontrent des problèmes, notamment dans l’obtention de documents administratifs pour régulariser leur séjour ou dans l’accès à des opportunités économiques. «Il y a aussi des travailleurs du secteur informel qui font face à des conditions de travail parfois précaires. Toutefois, la communauté malienne est bien organisée et des mécanismes de solidarité existent pour s’entraider dans ces situations», assure-t-il.

Comme Mohamed Diawara, nombre de nos compatriotes sont établis à l’étranger dans le cadre de la migration régulière. La migration est une réalité historique dans notre pays depuis des siècles. Le Mali est un pays de départ, de transit et d’accueil de migrants. Sur la question, notre pays s’est doté d’une Politique nationale de migration dont l’axe 2 priorise les voies légales.

Pour le chargé des Affaires sociales, des questions de migration et de l’information au Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), les avantages de cette voie sont multiples. «Parce que ceux qui vont par la voie régulière de migration sont sécurisés», souligne Mamadou Lamine Bane. Selon lui, il y a aujourd’hui plusieurs morts et disparus qui concernent les gens qui vont par la voie irrégulière.

<b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">8 MILLIARDS DE FCFA- </strong></b>Les statistiques officielles en la matière font froid dans le dos. De 2014  à septembre 2024, 67 000 personnes sont mortes ou ont disparu sur les routes de cette forme de migration à travers le monde. Et tout récemment, plus précisément le 19 décembre dernier, 25 jeunes Maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’une embarcation de fortune dans les eaux territoriales marocaines. «Donc, en allant vers la migration régulière, c’est d’abord sauver des vies», soutient le responsable du HCME.

L’autre avantage, selon Mamadou Lamine Bane, est d’avoir des bases de données exactes sur les personnes en migration. Lesquelles sont destinées essentiellement à connaître le nombre de nos compatriotes qui sont installés à l’extérieur. D’après notre interlocuteur, ceux qui vont par la migration professionnelle organisée, ont, le plus souvent, des contrats bien déterminés qui les protègent. «Cela permet aussi ce qu’on appelle le retour d’expérience, puisque le plus souvent, ceux qui vont vers la migration légale, leurs capacités professionnelles sont augmentées à travers ce qu’ils apprennent à l’étranger», explique le chargé des Affaires sociales, des questions de migration et de l’information. Et de poursuivre : «Donc, ils peuvent faire un transfert de compétences à leur retour et faire bénéficier le pays de leurs connaissances sans compter les ressources qu’ils gagnent et dont ils transfèrent une bonne partie au Mali.
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Ce transfert de fonds est bénéfique pour notre pays», estime Mamadou Lamine Bane. Selon nos autorités, les Maliens qui vivent à l’extérieur, font rentrer, chaque année, dans l’économie nationale 8 milliards de Fcfa.  </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">D’après Mamadou Lamine Bane, pour les pays d’arrivée, la migration régulière permet de maîtriser le flux migratoire qui arrive sur leurs territoires et leur permet d’être à l’abri des campagnes négatives sur les questions migratoires. Il dira qu’aujourd’hui, la plupart des pays du Nord font face à un problème de vieillissement de leurs populations. De ce fait, cette forme de migration leur permet d’avoir une main d’œuvre pour faire marcher leurs économies.</span></p>
«Ces migrants qui arrivent sur leurs territoires payent aussi des taxes et des impôts», ajoute le chargé des Affaires sociales, des questions de migration et de l’information. Aussi, souligne-t-il, ces migrants réguliers auront des emplois enregistrés et ne travaillent pas, généralement au noir. Toute chose qui est bénéfique pour la Caisse de sécurité sociale de ces pays concernés. Par exemple, fait savoir le spécialiste, certains pays comme la France font face à des déficits au niveau de leur sécurité sociale. «Donc, s’il y a plusieurs personnes qui cotisent dans cette sécurité sociale, cela permet de remédier à cette situation », explique notre interlocuteur qui signale que la migration régulière permet aussi des échanges culturels entre le pays d’accueil et de départ.
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Le rapport 2024 de l’Organisation internationale pour les migrants (OIM) souligne que les migrations internationales restent un moteur de développement humain et de croissance économique, comme en témoigne l'augmentation de plus de 650% des rapatriements de fonds internationaux entre 2000 et 2022, passés d’environ 64.000 milliards de Fcfa à plus 415.500 milliards de Fcfa. Sur les 415.500 milliards de Fcfa de rapatriements de fonds, environ 92.000 milliards ont été envoyés par des migrants dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Ces rapatriements de fonds peuvent représenter une part importante du PIB de ces pays et à l'échelle mondiale, ils dépassent désormais les investissements directs à l’étranger, indique le document. Il précise que le nombre de migrants internationaux dans le monde est estimé à 281 millions. «La migration, qui fait partie intégrante de l'histoire de l'humanité, est souvent associée à des histoires sensationnalistes. Cependant, la réalité est bien plus nuancée que veulent bien le laisser croire les unes des journaux.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Des migrants illégaux refoulés accueillis à l’aéroport par nos autorités</strong></b></span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /> La plupart des migrations sont régulières, sûres et régionales, directement liées aux opportunités et aux moyens de subsistance», ajoute le rapport. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Sur la question, le conseiller technique au ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, chargé des questions migratoires indique que le Mali est un pays au cœur de la dynamique migratoire.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">«On a des millions de compatriotes qui vivent à l’extérieur», souligne Dr Broulaye Keïta. Pour lui, la question de la migration régulière est une priorité pour le gouvernement. Il ajoute que cette volonté est clairement définie dans le document de la Politique nationale de migration qui prévoit d’organiser la migration légale. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">«C’est un processus long qui demande l’adhésion du pays d’accueil. Si nous souhaitons, aujourd’hui déployer un certain nombre de jeunes dans un pays particulier, il faudra quand même qu’on ait des discussions au préalable avec ses autorités.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Et en même temps, il faudra identifier les profils aussi», explique notre interlocuteur. Avant de signaler que les pays ont besoin de profils spécifiques comme par exemple des agriculteurs, des restaurateurs et les aides familiales. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Affirmant qu’il n’y a pas de statistiques en matière de migration régulière, Dr Broulaye Keïta dira que la question de la migration dans les pays européens est très sensible. Avant d’indiquer qu’il y a la montée en puissance des pouvoirs de droite qui estiment à tort que le problème de l’Europe est la migration.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">*******</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">«Before You Go», une initiative pour encourager la migration légale</strong></b></span></p>
Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) est une organisation qui existe depuis 1991. Son rôle est d’informer et de sensibiliser sur les avantages de la migration légale et les effets indésirables de celle irrégulière. C’est dans ce cadre que la structure a initié, en partenariat avec une ONG italienne Tamat, un projet intitulé « Before You Go (avant de partir en français) qui vise à former nos compatriotes dans différents domaines, notamment professionnel, civique et linguistique avant leur départ en Italie.

La 1ère phase de cette initiative a concerné 88 personnes qui ont eu des formations professionnelles, assure les responsables du HCME. Cependant, les bénéficiaires qui ont reçu leurs attestations de fin de formation, en novembre dernier, ne sont pas encore partis dans ce pays. «On attend de finaliser les différentes formalités administratives avec la partie italienne», assure le chargé des Affaires sociales, des questions de migration et de l’information.

Mamadou Lamine Bane rappelle que le nouveau gouvernement italien a assuré que quelles que soient les nouvelles mesures qui vont être prises pour l’entrée des travailleurs migrants dans leur pays, ceux qui ont été formés dans le cadre du projet «Before You Go» sont priorisés. Il a fait savoir que sa structure est en exploration avec d’autres pays, notamment l’Espagne pour voir comment dupliquer ce qui a été fait avec l’Italie.
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Le projet «Before You Go» est financé par le ministère chargé de l’Intérieur d’Italie en partenariat avec l’Union européenne. «C’est un appel du pied aux Maliens pour dire qu’il existe d’autres voies de départ qui sont différentes et qu’il faut explorer que ce soit en Italie ou ailleurs», explique notre interlocuteur.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Bembablin DOUMBIA</strong></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Des corps de migrants retrouvés dans le Sud&#45;Est de la Libye, selon le procureur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/des-corps-de-migrants-retrouves-dans-le-sud-est-de-la-libye-selon-le-procureur-general-3094819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Feb 2025 17:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités libyennes ont récupéré les corps d'au moins 28 migrants dans une fosse commune située dans le désert du Sud-Est de la Libye, annonce dimanche le procureur général du pays sur sa page Facebook.</strong>

Le procureur général fait aussi état de 76 migrants libérés "de la détention forcée".

La fosse commune a été découverte près de la ville de Koufra, à 712 kilomètres de la capitale Tripoli.

Jeudi, la direction de la sécurité d'Alwahat (Sud-Est) a découvert 19 corps dans une fosse commune de la région de Jikharra, et le Croissant-Rouge libyen a récupéré 10 corps de migrants au large du port de Dila, dans la ville de Zawiya (Ouest) après le naufrage de leur bateau.

Depuis le renversement de Mouammar Kadhafi lors d'un soulèvement soutenu par l'Otan en 2011, la Libye est devenue un pays de transit pour des migrants fuyant les conflits et la pauvreté, qui souhaitent se rendre en Europe via le désert et la Méditerranée.

"Il y avait un gang dont les membres privaient délibérément les migrants illégaux de leur liberté, les torturaient et les soumettaient à des traitements cruels, humiliants et inhumains", écrit le procureur général sur sa page Facebook.

Les autorités ont commencé à procéder à des tests de médecine légale pour établir "la cause de leur décès".

Les autorités ont commencé à documenter les témoignages des survivants et ont arrêté trois suspects : un ressortissant libyen et deux étrangers, ajoute-t-il.

(Reportage Ahmed Elumami et Ayman Werfali ; version française Elizabeth Pineau)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Retour à Bamako de 147 Maliens en provenance du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-retour-a-bamako-de-147-maliens-en-provenance-du-niger-3094348.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-retour-a-bamako-de-147-maliens-en-provenance-du-niger-3094348.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 12:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cent quarante-sept (147 ) Maliens dont 4 femmes et 5 enfants mineurs ont regagné volontairement Bamako, le mardi 4 février 2025, aux environs de 14 heures, par un vol charter en provenance du Niger, apprend-on sur la page Facebook du Ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration régulière au Canada : L’ ACME&#45;Mali Immigration Solutions s’installe à  Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-reguliere-au-canada-l-acme-mali-immigration-solutions-sinstalle-a-bamako-3093737.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson Collection a abrité le vendredi 31 janvier 2025 la cérémonie  officielle de lancement de  ACME-Mali Immigration Solutions.  Il s’agit d’un Cabinet de conseil de la  filiale d’une des   plus grandes agences d’immigration canadienne qui offre ses services pour faciliter l’installation au Canada de manière légale et sécurisée</strong>.

Cette cérémonie a eu la participation du  Chef de Cabinet du Ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration Africaine, Ag Chérif Mohamed en présence d’une crème d’Hommes d’Affaires et de personnalités.

Le Responsable Pays de ACME-Mali Immigration Solutions, Alioune Coulibaly dans son intervention, a eu  à présenter   leur structure et ses multiples offres.

Crée en octobre 2024 au Mali,  ACME-Mali Immigration  Solutions est la  filiale  malienne  de ACME VISA SOLUTIONS  une société de droit canadien basée  en Colombie britannique qui a plus de 15 ans d’expertise,  97% de réussite pour les dossiers soumis,   et  plus de 30000 histoires de réussite des clients de diverses origines, selon les dires de M. Alioune Coulibaly.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/ACME-ceremonie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3093740" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/ACME-ceremonie.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Poursuivant, M. Coulibaly a fait savoir que ACME a ouvert ses portes au Mali pour répondre à un besoin réel des partants à l’immigration, ce de manière légale et sécurisée.  « Dans un monde où la mobilité internationale est devenue essentielle pour des missions diverses  et variées, le besoin d’un accompagnement expert, humain  et efficace s’avère nécessaire, voire indispensable », a –t-il dit.  Précisant le mode d’opération du Cabinet , le Responsable Pays de ACME-Mali,  a souligné les différentes offres du Cabinet à savoir une entrée express,  l’obtention rapide  d’une résidence permanente au Canada, un permis de travail ainsi que la possibilité d’y étudier.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/ACME-salle.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3093741" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/ACME-salle.jpg" alt="" width="650" height="486" /></a> Le Cabinet fournit  des conseils adaptés aux  aspirations  de chaque client  en conformité aux  spécificités des lois  en vigueur, et  s’investit pour alléger les démarches administratives. Selon Alioune Coulibaly,  ACME-Mali avant de s’engager sur un projet, procède au préalable à une évaluation de la situation du prospect  et c’est seulement lorsque le cabinet s’est assuré de l’éligibilité du projet du client qu’il s’engage sur son accompagnement.

La souscription du client  passe par la signature d’un contrat, le paiement des frais d’agence et la constitution et la mise en conformité du dossier avec l’assistance du cabinet. .  Autre avantage de l’Agence vanté par son dirigeant, est qu’elle bénéficie d’une  expertise spécialisée dans les programmes d’immigration pour francophone, accréditée par le département canadien de l’immigration, et   elle offre un support sur place au Canada.  Et à l’instar de sa maison mère,  la filiale malienne s’appuie sur un effectif de huit agents dont 5 agents commerciaux,  dynamiques dont la  mission  est de concrétiser chaque projet migratoire dont ils ont en charge, a rassuré M. Coulibaly.

Le Représentant du Ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration Africaine, quant à lui, il a salué  l’initiative. Selon lui,  les aspirations de ce programme cadre parfaitement avec la politique du gouvernement en matière d’immigration à savoir légale et sécurisée.  Aussi, il a déclaré le soutien et l’engagement de son département à l’accompagner

Pour le  PDG du Groupe KOIRA, M.   Cessé Komé  de pareille initiative mérite d’être soutenue, étant un produit de l’immigration, M. Komé assure qu’il sera une belle opportunité pour une immigration sécurisée.

Le Cabinet dédié au conseil et à l’assistance en matière d’immigration. ACME Mali Immigration Solutions est logé  au sein de l’Immeuble Le Prestige près de l’ex-IMACY Hamdallaye Bamako , et se veut être une facilitation à l’immigration légale et sécurisée au Canada.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maliens établis à l’Extérieur : Le Ministre Mossa AG ATTAHER échange virtuellement avec la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maliens-etablis-a-lexterieur-le-ministre-mossa-ag-attaher-echange-virtuellement-avec-la-diaspora-3093700.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 09:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG ATTAHER, a échangé virtuellement, le 1er février 2025, avec certains responsables de la diaspora malienne.</strong>

Cette rencontre est une opportunité pour renforcer le dialogue avec nos compatriotes établis à l'extérieur. Elle constitue un cadre d’écoute pour identifier leurs préoccupations.

Ce cadre virtuel d’échanges s’inscrit dans la vision du Gouvernement visant à établir une relation dynamique et constructive avec l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur. Il vise à recueillir leurs préoccupations et à identifier ensemble des solutions adaptées.

Au cours de l'échange, le Ministre a évoqué, entre autres, l’adoption de la nouvelle Constitution, la création de la Confédération des États du Sahel, la sortie des trois pays de la CEDEAO, la mise en place de la Force conjointe de Défense et de Sécurité et l’opérationnalisation du passeport de l’AES.

Avant d'appeler nos compatriotes à l’unité, à la cohésion et à l’entente en leur sein et les inviter au respect des lois des pays d’accueil.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Etats Unis : 929 maliens figurent dans la liste des 1, 4 million de sans&#45; papiers à expulser</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/etats-unis-929-maliens-figurent-dans-la-liste-des-1-4-million-de-sans-papiers-a-expulser-3093098.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 15:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux Etats Unis,  929 de  nos compatriotes  sont menacés d’expulsion  par  l’administration  du nouveau Président  Donald Trump. </em></strong>

Les Maliens résidant aux Etats Unis ne vont pas certainement échapper à  la politique anti-migrant des nouvelles autorités américaines.  Sur la liste de 1 445 549 des sans papiers à expulser  figure  les noms de 920 maliens. Cette  mesure est une conséquence de la promesse de campagne  du 47<sup>ème</sup> Président  de la première puissance mondiale, Donald Trump. Lequel a promis  dès son élection  à la Maison  Blanche  d’expulser  le  plus grand nombre de migrants jamais  fait dans l’histoire des Etats Unis.

Le Mali, n’est pas  seul  pays du continent africain  à payer les conséquences de cette  décision de l’administration Trump.   Presque la totalité des  pays africains sont  concernés. Plus de 1100 ressortissants  ivoiriens sont  concernés par cette mesure, 642 Nigériens, 303 Burkinabés, 3 690 Nigérians etc. La lutte contre l'immigration illégale figurait en bonne place parmi les dizaines de décrets que le Président américain a signés dès son investiture.

Selon plusieurs médias occidentaux, l’administration Trump a mobilisé 1.500 soldats et des avions militaires pour accélérer les expulsions - quitte à déclencher une crise diplomatique. Les mêmes médias écrivent qu’il a réalisé une première purge de la justice administrative responsable de l'immigration, suspendu toutes les voies d'accès aux Etats-Unis pour les demandeurs d'asile et les réfugiés, et menace d'engager des poursuites contre les élus et les fonctionnaires des collectivités locales qui feraient obstacle à une opération anti-immigration.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’immigration irrégulière : La BSIC Mali fait don de 15 tricycles à des associations de jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-limmigration-irreguliere-la-bsic-mali-fait-don-de-15-tricycles-a-des-associations-de-jeunes-3090657.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les associations de jeunes de 15 communes répertoriées comme zones à forte migration ont reçu chacune un tricycle. Une initiative du programme TOUNKARANKE financé par la Banque Sahélo Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC-Mali) et ses partenaires. La cérémonie de remise des dons était présidée, ce samedi 11 janvier, au siège de la BSIC, par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine.</strong>

<strong> </strong><em>« La BSIC-Mali) s’est engagée dans l’initiative citoyenne du programme TOUNKARANKE pour trois raisons »</em>, a indiqué Robert Demba Dao, Directeur général de la BSIC Mali. D'abord, explique-t-il, parce que l’initiative vient d'un jeune pour prouver qu'à cœur vaillant rien d'impossible. Ensuite, l’initiative ouvre le chantier de « l'inclusion financière dans le monde rural ». Enfin, parce que l’initiative fait la promotion de l’entreprenariat en milieu rural.

Aux dires du Directeur général de la BSIC Mali, le don est une initiative tripartite entre le Programme TOUNKARANKE, l'Association des Jeunes de la Commune et les partenaires Bancaires dont la Banque Sahélo Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC-Mali). Le mot de mobilisation de toutes les parties, selon Robert Demba Dao, est : « La Bancarisation dans nos villages ».

Au total 58 communes dans les Cercle de Diéma, Yélimané, Nioro du Sahel, Kolokani et Oussoubidiagna sont concernées par le projet de remise de tricycles aux jeunes des zones à forte migration. « Le premier lot du projet porte sur la remise de 15 tricycles à 15 communes », a précisé Cheick Sall, responsable du programme TOUNKARANKE. En amont du projet, a expliqué Cheick Sall, une enquête a été menée pour comprendre pourquoi malgré les nombreux projets dans ces zones, le nombre de candidats à l’immigration ne faiblit pas.

Les résultats de l’enquête ont montré qu’il faut des activités génératrices de revenus pensées par les jeunes eux-mêmes. <em>« Dans les zones ciblées, les moyens de transports notamment le tricycle sont très importants »,</em> a informé le porteur du projet Cheick Sall. Les colis expédiés dans les communes par les expatriés, détaille-t-il, doivent être acheminés dans les villages. Pour cela, ces tricycles seront utilisés ainsi que dans le cadre d’autres activités pour générer des revenus pour les associations de jeunes.Prenant la parole, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Ag Attaher, a salué le début de la phase opérationnelle de l’initiative du Programme TOUNKARANKE. Selon le ministre, il s’agit d’une initiative inclusive qui appelle à la coopération et à l’union des forces pour lutter contre la migration clandestine. La cérémonie a pris fin par la remise de la clé du tricycle à la commune de Toya par le ministre.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée solennelle de l&amp;apos;AMA&#45;CESTI : La lutte contre la migration et le changement climatique au Mali au centre des débats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rentree-solennelle-de-lama-cesti-la-lutte-contre-la-migration-et-le-changement-climatique-au-mali-au-centre-des-debats-3089483.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 14:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi 21 décembre 2024, la Maison de la presse de Bamako a abrité la rentrée solennelle de l'Amicale des anciens étudiants et stagiaires maliens du Cesti de Dakar . L'événement était placé sous le thème "Migrations, genre et changements climatiques : comment construire et diffuser une bonne information ?". Ladite cérémonie a regroupé de nombreux experts, journalistes, chercheurs et acteurs institutionnels pour aborder des sujets sur la migration.</em>

La cérémonie a enregistré la présence du ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, le président de la Maison de presse, Bandiougou Danté, le président de l'Ama-Cesti, Tiégoum Boubèye Maïga.

La migration demeure un thème très sensible. Le thème choisi par L'Ama-Cesti qui est "migration, changement climatique et genre" révèle des enjeux à la fois globaux et locaux. Face à cette situation, les médias sont sollicités pour sensibiliser et donner la bonne information afin de permettre aux jeunes et aux femmes de bien comprendre la question de migration. Car il faut le dire il y a beaucoup de préjugés et il faut interpeller les politiques publiques. A ce propos, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué et félicité l'initiative de l'Ama-Cesti pour le choix porté sur ce thème. "Une organisation qui a, en son sein des journalistes de différentes générations, est à saluer", a-t-il dit, ajoutant qu'il faut encourager les journalistes à s'intéresser davantage aux questions de migrations essentielles aujourd'hui.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/AMA-CESTI.G.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3089410 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/AMA-CESTI.G.jpg" alt="" width="650" height="327" /></a>Pour sa part, le président de l'Ama-Cesti, Tiégoum Boubèye Maïga, a noté que les journalistes doivent s'intéresser aux questions de migrations à travers la production d'une information véridique et stratégique pour atténuer les effets des migrations illégales et du changement climatique. <em>"L'importance de la formation continue pour les professionnels de l'information est une nécessité", </em>dira-t-il. Selon le ministre des Maliens établis à l'extérieur et l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, <em>"la protection des migrants s'impose aujourd'hui comme une priorité. Notre engagement commun est de voir la mise en œuvre des solutions durable pour relever les défis. Nous travaillons sans relâche pour renforcer la protection des Maliens établis à l'extérieur et créer des conditions favorables".</em>

Les Nations unies indiquent que sur les 281 millions de migrants internationaux dans le monde, 36 millions sont africains, mais 80 % de ces migrations africaines se font à l'intérieur du continent. Cette réalité, a poursuivi le ministre, mérite une couverture médiatique équilibrée pour déconstruire les préjugés. <em>"Les migrations ne sont pas un problème à résoudre mais une réalité à gérer de manière humaine et stratégique",</em> a-t-il souligné.

La cérémonie a été marquée par les explications de deux modules décortiqués par deux figures emblématiques de la communication.

Siratigui Traoré, ancien journaliste à l'ORTM, a parlé de l'importance des médias pour fournir de bonnes informations, notamment pour prévenir les migrations forcées liées à des crises économiques ou climatiques. Et Mme Cissé Oumou Ahmar Traoré, spécialiste des questions de genre, a exposé sur les répercussions des changements climatiques sur les femmes et les enfants.

Il est à noter que le rôle des médias dans la mobilisation des décideurs et des communautés autour des enjeux climatiques et migratoires a également été souligné.

En outre, cette rentrée solennelle de l'Ama-Cesti a ouvert la voie à un journalisme plus engagé et inclusif, capable de répondre aux défis complexes. L'Ama-Cesti réitère son engagement à accompagner les professionnels des médias dans cette mission essentielle pour le développement durable.

<strong> Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Immigration clandestine : 56 jeunes de la région de Kayes morts dans l’océan, annonce le conseil local de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-clandestine-56-jeunes-de-la-region-de-kayes-morts-dans-locean-annonce-le-conseil-local-de-la-jeunesse-3089310.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 11:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La région de Kayes a, une fois de plus, été frappée par le drame de l’immigration irrégulière. En effet, 56 jeunes de la localité ont péri lundi dans l’océan entre la Mauritanie et l’Espagne en tentant de rejoindre l’Europe. L’annonce a été faite mercredi par le Conseil local de la jeunesse (CLJ) sur ses réseaux sociaux. Une information confirmée à maliweb.net par son président Adama Fakaba, que nous avons joint au téléphone. La région de Kayes, d’où sont originaires de nombreux candidats à la migration irrégulière, est fréquemment frappée par le drame de l’immigration irrégulière.  Les victimes étaient originaires des villages Tafaciriga, Marena Diombougou, Dioumou et Kanamakoulou. Tout en présentant ses condoléances aux familles endeuillées, le président du CLJ-Kayes a invité les jeunes à abandonner l’immigration irrégulière en s’inscrivant sur la voie légale. Il a par la même occasion déploré le désœuvrement des jeunes de la première région administrative du Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mali : une coopération renforcée avec l’OIM pour une gestion durable des migrations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-une-cooperation-renforcee-avec-loim-pour-une-gestion-durable-des-migrations-3086801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 06:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga a reçu, mardi 3 décembre 2024, une délégation de haut niveau de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), conduite par Mohamed Abdiker, Chef de Cabinet adjoint de l’organisation.</strong>

Cette rencontre, organisée dans le cadre de la tournée régionale de l’OIM dans les pays membres de l’Alliance des États du Sahel, a permis de renforcer les bases d’une coopération stratégique en matière de gestion des migrations.

Lors de cette audience, les discussions ont porté sur plusieurs axes prioritaires, notamment l’actualisation de la Politique nationale de migration, l’assistance humanitaire aux Maliens en détresse, et le rôle stratégique de la diaspora dans le développement national. M. Abdiker a insisté sur la nécessité d’aligner les programmes de l’OIM avec les priorités nationales, tout en réaffirmant l’engagement de l’organisation à soutenir le Mali dans ses efforts de développement et de gestion des flux migratoires.

Le Premier ministre a pour sa part mis en avant la nécessité de renforcer les infrastructures nationales, telles que le système intégré de gestion des frontières et la modernisation de l’état civil, afin de garantir une gestion optimale des migrations tout en préservant la souveraineté nationale.

Selon les chiffres officiels, 4 577 Maliens ont été rapatriés entre janvier et mi-juin 2024, avec le soutien actif de l’OIM. Parmi eux, 415 individus ont été rapatriés d’urgence depuis Port-Bouët, en Côte d’Ivoire, après des déguerpissements liés à la réorganisation urbaine dans ce pays. Ces retours, organisés dans des conditions parfois complexes, illustrent l’importance de la coopération entre le Gouvernement malien et l’OIM.

L’organisation a assuré une prise en charge complète des rapatriés, incluant logement, alimentation et soins médicaux pendant les 72 premières heures. Pour les cas relevant des programmes de l’OIM, une assistance supplémentaire a été fournie, incluant des aides financières pour la réinsertion et le lancement d’activités génératrices de revenus.

Une politique migratoire en cours de révision

Face aux défis grandissants posés par les migrations irrégulières, le Gouvernement malien, en partenariat avec l’OIM, s’engage à réviser la Politique nationale de migration et son plan d’action. Ce processus, en cours, vise à offrir des réponses adaptées aux enjeux actuels, tout en mettant l’accent sur des campagnes d’information et de sensibilisation pour dissuader les jeunes des dangers liés aux migrations non contrôlées.

Les deux parties se sont engagées à consolider leurs efforts pour faire des migrations un moteur de développement économique et social, tout en renforçant les mécanismes de protection des populations vulnérables.

MD/te/APA

Source: https://fr.apanews.net/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Échanges fructueux entre Mohammed Abdiker et le ministre Mossa Ag Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-echanges-fructueux-entre-mohammed-abdiker-et-le-ministre-mossa-ag-attaher-3086574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-echanges-fructueux-entre-mohammed-abdiker-et-le-ministre-mossa-ag-attaher-3086574.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 11:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En tournée africaine, le directeur de cabinet de la directrice générale de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), Mohammed Abdiker, a été reçu, hier, par le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, dans son département.</strong>

Les échanges ont été élargis aux membres du cabinet du ministre et à la délégation de l'émissaire de l'OIM composé, notamment de la directrice régionale de la même organisation pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Sylvia Lopez-Ekra .

Après les échanges, Mossa Ag Attaher et son hôte se sont rendus à la Cité d'accueil et d'information des Maliens de l'extérieur, sise à la Cité Unicef ​​de Niamakoro en Commune VI du District de Bamako. Sur place, les deux personnalités ont visité les locaux de la structure créée en 2018.

Au moment du passage des officiels, certains migrants de retour se faisaient enregistrer par des agents du centre, pendant que d'autres exprimaient leurs besoins de projets ou recevaient des sommes d'argent (52.000 Fcfa) comme frais de transports de la part de l 'OIM. S'y ajoutent des chèques de 200.000 Fcfa comme argent de poche en provenance de la même organisation, des kits alimentaires et de famille. En plus, leurs projets seront financés à hauteur de 550.000 Fcfa, confiés à un responsable de la structure.

Au terme de la visite des locaux de la Cité, le directeur de cabinet de la directrice générale de l'OIM a indiqué qu'il était venu dans notre pays pour remercier le gouvernement et le ministre chargé des Maliens établis à l'Extérieur pour tout le travail qu'ils accomplissent pour soutenir nos compatriotes vivants dans la diaspora. Mais aussi ceux de retour afin de faciliter leur intégration. «Nous faisons également de cette visite notre première étape parce que le Mali assure la présidence de la Confédération des États du Sahel.

Il est donc très important d'avoir cette discussion avec le gouvernement pour voir comment nous pouvons créer davantage et collaborer ensemble dans le cadre de sa stratégie et de ses priorités», a déclaré Mohammed Abdiker, ajoutant qu'à travers cette visite, il a su l'ampleur des investissements que notre pays paie à faits pour soutenir ses citoyens de retour au bercail. Le ministre chargé des Maliens établi à l'Extérieur a dit tout l'honneur de notre pays d'être la première étape de cette mission de haut niveau de l'OIM. «Nous avons eu de très beaux retours de leur part sur ce que le Mali fait sur ces questions», s'est félicité Mossa Ag Attaher.

Bébé DOUMBIA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Projets d’insertion et de réinsertion des migrants : 100 millions de Fcfa investis par l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-projets-dinsertion-et-de-reinsertion-des-migrants-100-millions-de-fcfa-investis-par-letat-3083491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 08:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce fonds accompagnera 40 projets portés par des organisations de la société civile. L'objectif étant de permettre aux bénéficiaires d'entreprendre des activités génératrices de revenus</strong>

Le ministre des Maliens établi à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé, hier dans un hôtel de la capitale, le lancement des projets d'insertion et de réinsertion en faveur des migrants de retour et des candidats potentiel à la migration irrégulière au titre de l'année 2024. L'événement s'est déroulé en présence du président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla et des bénéficiaires.

Dans la mise en œuvre de la Politique nationale de migration (Ponam), la réinsertion des migrants de retour constitue un axe stratégique du département. L'objectif des projets est de favoriser une meilleure réinsertion et intégration socio-économique des migrants maliens de retour et de prévenir les départs irréguliers des jeunes en migration par la mise en place d'opportunités.

Il s'agit, entre autres, de mettre en place un dispositif d'information et d'accompagnement à la réinsertion des migrants, de faciliter leur réintégration socioprofessionnelle, de favoriser un meilleur accès aux mécanismes de financement, de leur apporter un appui-conseil dans la mise en œuvre des projets d'entrepreneuriat et/ou d'investissements

Le ministre chargé des Maliens établi à l'Extérieur a affirmé que ces projets constituent une preuve palpable que nous cherchons des solutions pérennes. Parlant de ses concitoyens qui sont obligés d'emprunter le chemin du retour soit volontairement ou involontairement, Mossa Ag Attaher a déploré qu'ils soient hélas souvent jetés en pâture à la précarité et à des aléas qui compromettent dangereusement leur réinsertion et leur avenir. «Ils connaissent la solution aux problèmes qui les poussent à partir, à savoir le chômage, le faible taux de scolarisation, la pauvreté constante, la pesanteur socio-économique», at-il relevé.

Le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et à l'Intégration africaine a indiqué que le fonds d'insertion et de réinsertion est d'un montant de 100 millions Fcfa qui accompagnera 40 projets portés par des organisations de la société civile. Ce fonds pris en charge par l'État à 100%, a précisé le ministre, permet d'offrir une nouvelle chance aux migrants de retour à travers le financement d'activités génératrices de revenus. Occasion pour lui de lancer un appel pressant à tous les jeunes afin qu'ils renoncent à la migration irrégulière et qu'ils s'inscrivent dans ces initiatives phares engagées par la Transition. «Il est de notre devoir de créer les conditions pour leur offrir des emplois sur place ou des opportunités pour leur épanouissement», a assuré Mossa Ag Attaher.

Pour sa part, le chef de l'OIM dit que la réintégration des migrants est une question humanitaire, un vecteur de stabilité et de développement économique pour le Mali. Pour Boubacar Seybou, le retour réussi et durable des migrants contribue à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir la résilience communautaire. Avant de préciser que ces projets mettent l'accent sur l'accompagnement psychosocial, la formation professionnelle et le soutien à l'entrepreneuriat.

Le représentant de l'OIM au Mali a soutenu que ceux-ci visent à fournir aux migrants de retour, des outils pour réussir leur réintégration. Il a également révélé que depuis 2017, l'organisation a facilité le retour volontaire de plus de 44.697 ressortissants maliens en toute sécurité et dans la dignité. Dans la même démarche, fait remarquer Boubacar Seybou, l'OIM a signé un accord de coopération avec le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) pour favoriser les meilleures opportunités d'emploi pour les migrants de retour.

La porte-parole des bénéficiaires a reconnu que cet appui leur permet de commencer une nouvelle étape après le retour au pays. Mme Fanta Diarra a témoigné que la migration n'a pas été célèbre pour bon nombre d'entre eux. Pour elle, cet accompagnement permettra de générer plusieurs emplois directs et indirects.

<strong>Namory KOUYATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre ministre des maliens de l’extérieur et les ambassadeurs : L’assistance et la protection de nos compatriotes établis à l’étranger au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rencontre-ministre-des-maliens-de-lexterieur-et-les-ambassadeurs-lassistance-et-la-protection-de-nos-compatriotes-etablis-a-letranger-au-centre-des-echanges-3072794.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 19:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu en audience, le jeudi 1er août 2024, à son département à la Cité administrative de Bamako, les ambassadeurs et des consuls généraux nommés récemment dans les missions diplomatiques et postes consulaires. Parmi les diplomates reçus par le ministre, on peut citer Boubacar Biro DIALLO, ambassadeur du Mali au Sénégal ; Mme Diéminatou SANGARE, ambassadeur du Mali à Abu-Dhabi ; Mme Nina Walet INTALLOU, ambassadeur du Mali au Gabon. Au cours de la rencontre, le ministre Attaher a invité les ambassadeurs et consuls à mettre au cœur de leurs actions, l'assistance et la protection de nos compatriotes qui sont des migrants en transit, des compatriotes établis dans les pays où ils sont accrédités.

Durant la rencontre, le ministre Mossa Ag Attaher a invité ses interlocuteurs à mettre au cœur de leurs actions, l'assistance et la protection de nos compatriotes qui sont des migrants en transit, des compatriotes établis dans les pays où ils sont accrédités. Le ministre a insisté sur la nécessité pour le département d'être informé régulièrement de la situation des Maliens en détresse à l'étranger. Il a invité les ambassadeurs et consuls à sensibiliser nos compatriotes à venir investir dans leur pays. Par ailleurs, le ministre a exhorté ses interlocuteurs à la prudence et à la neutralité dans votre collaboration avec les associations des maliens établis à l'extérieur. « L'intégration africaine est aussi un des piliers de notre département et vous n'ignorez pas non plus l'engagement de notre pays pour cette cause car constituant une priorité stratégique pour notre continent. Elle est la clé de notre prospérité future. Votre mission sera de promouvoir les initiatives régionales et continentales, de faciliter les échanges commerciaux et culturels, et de renforcer la coopération entre les États africains. A ce niveau, je voudrais vous inviter conformément aux conclusions du 1er sommet du Collège des Chefs de d'Etats de la Confédération de l'AES à fédérer avec les représentations diplomatique des pays de l'AES dans vos différents pays d'accréditation. En tant que Représentants de notre pays, vous serez les visages et les voix de notre pays à l'étranger. Vous aurez la responsabilité de défendre nos intérêts, de promouvoir notre culture et nos valeurs, et de renforcer nos relations diplomatiques et économiques », a souligné le ministre. Il a conseillé ses interlocuteurs à être des ambassadeurs de la paix, de la solidarité et de la coopération. « Votre mission est noble et exigeante. Elle requiert du dévouement, de la persévérance et une vision claire. Je suis convaincu que vous saurez relever ce défi avec succès. Pour notre part, je voudrais ici vous assurer de la disponibilité entière de mon département à vous accompagner dans l'accomplissement de votre mission », a indiqué le ministre Attaher.

Après la rencontre à huis clos, le ministre Mossa Ag Attaher a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise que la question migratoire occupe une place de choix au sein de son département. Selon lui, la rencontre avec les ambassadeurs et consuls a été très fructueuse. Quant au porte-parole des ambassadeurs et consuls, Boubacar Biro Diallo, il s’est réjoui d’être reçu par le ministre et de recevoir les directives et orientations. « Les échanges ont porté sur le rappel de nos missions qui consistent à assister et à protéger nos compatriotes à l’extérieur ; le rôle qu’on devrait jouer dans la mobilisation de la diaspora pour le financement de l’économie. Le ministre nous a prodigué des conseils. Nous avons partagé avec lui certaines préoccupations par rapport aux spécificités de chaque juridiction. Des réponses appropriées nous ont été données. Nous pensons sortir suffisamment outillés de ces échanges qui nous permettent de remplir pleinement nos missions respectives », a-t-il conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Côte d’Ivoire: que craint la communauté malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cote-divoire-que-craint-la-communaute-malienne-3072359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 13:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d’un point de presse à la maison du Mali en côte d’ivoire, le vendredi 25 juillet, le Haut Conseil des Maliens de la Côte d’Ivoire (HCM-CI) avait réagi à un faux communiqué de protestation contre le retrait du Mali dans la CEDEAO, circulant sur les réseaux sociaux au nom de la Diaspora malienne en côte d’ivoire. Dans son communiqué, le HCM-CI se disait consterné par ce qu’il qualifie de tentative machiavélique avant de réaffirmer sa ferme conviction de soutien à la politique des autorités actuelles. Double propos, ces mêmes personnes sont sorties dans une autre vidéo publiée quelques jours après, pour une rectification et s’excuser auprès des autorités ivoiriennes pour avoir pris position contre les manifestants.

Les responsables du Haut conseil des maliens de Côte d’Ivoire ont-ils reçu des menaces ? Difficile de croire le contraire face au revirement de position qu’ils viennent de faire.

Après avoir critiqué l’initiative de la marche de protestation, dans une nouvelle déclaration, les représentants des Maliens établis en Côte d’Ivoire, avec un ton plus courtois, disent avoir le regret de faire une telle déclaration qui, disent-ils, « a été mal compris».

Ainsi, ils présentent leurs excuses et remerciements aux autorités ivoiriennes (membres de la Cedeao), qui ne ménagent aucun effort pour offrir à la communauté malienne l’hospitalité, la sécurité et le bien-être.

« Lorsque l’homme fait une erreur, il doit la reconnaître et la corriger, c’est pourquoi nous demandons pardon à toute la population Ivoirienne pour les excès de langage » peut-on entendre de la voix de Moulaye HAIDARA, président du HCM-CI.

Rappelons que dans leur première déclaration, le Haut Conseil des Maliens de Côte d’Ivoire (HCM-CI), le Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) et le Conseil National de la Jeunesse malienne en Côte d’ivoire (CNJ), ont réagi face à la demande d’une soit distante « Association des Maliens de la CEDEAO en Côte d’Ivoire » qui circule sur les réseaux sociaux depuis le 24 juillet , pour être autorisée à manifester devant l’ambassade du Mali en Côte d’ivoire, le vendredi 02 Août 2024, entre 10h et 11h, aux motifs fallacieux de « rejeter leur marginalisation, réaffirmer leur attachement à la CEDEAO et dénoncer la tentative de retrait unilatéral du Mali de la CEDEAO ».

Face à cela, les responsables desdites faitières, seuls habilités à parler au nom de la communauté malienne en Côte d’Ivoire, ont condamné avec la dernière rigueur cet acte crapuleux d’usurpation de titre dans lequel ne se reconnaît aucun Malien vivant en Côte d’ivoire de la part d’une association fictive qui n’a aucune existence légale car ne disposant d’aucun récépissé, peut-lire dans leur déclarations.

En réalité, accusaient-ils, ladite association n’est qu’un paravent pour des milieux politiques aux desseins inavoués et en perte de popularité et ne saurait en aucun cas s’opposer à une décision souveraine, prise en toute connaissance de cause par les plus Hautes autorités de la Transition, soutient la communauté.

Elles avaient ainsi saisi cette occasion pour réaffirmer son entière solidarité aux autorités maliennes et son soutien indéfectible au Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition Chef de l’Etat du Mali ainsi qu’à ses pairs de l’AES, les présidents Général Abdourhamane TIANI et Capitaine Ibrahim TRAORE.

Enfin, la communauté malienne a tenu à rassurer tous ses concitoyens que le Mali demeure toujours membre de l’UEMOA et qu’à ce titre, aucune entrave ne sera faite à la libre circulation et au libre établissement des citoyens des pays membres dans ledit espace.

Après cette reculade, les responsables maliens se sont comme livrés aux vautours ivoiriens ; car sur les réseaux sociaux, ils ont été traités de tous les noms par les internautes, certains même souhaitant leur rapatriement de la RCI.

En marge de cela, si leur première déclaration était dans le dessein d’éviter une manifestation illégale et dont ils ne se reconnaissent point ; attendons de voir si ladite sortie d’une association illégale prévue pour le vendredi 2 août sera effectuée.

<strong>PAR AMINA SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les routes migratoires d’Afrique plus mortelles que la Méditerranée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-routes-migratoires-dafrique-plus-mortelles-que-la-mediterranee-3069237.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 17:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Violences, viols, abandons dans le désert, trafic d’organes, enlèvements, meurtres : au moins 800 décès de migrants et réfugiés ont été recensés sur le continent depuis le début de l’année. Un chiffre sous-estimé, prévient l’ONU.</strong>

Plus de risques de mourir, d’être victimes de terribles violences physiques et sexuelles ou d’enlèvement : les routes qui mènent les migrants du Sahara aux rives nord-africaines de la Méditerranée sont plus dangereuses et plus empruntées que jamais, souligne l’Organisation des Nations unies, vendredi 5 juillet. Un nouveau rapport au titre choc, « Dans ce périple, on s’en fiche de savoir si tu vis ou si tu meurs », estime que « deux fois plus de gens meurent » sur ces routes terrestres que sur la route maritime de la Méditerranée centrale qui mène à l’Europe, où près de 800 décès ont déjà été recensés depuis le début de l’année.

Même si les auteurs reconnaissent les limites de leurs statistiques concernant les routes terrestres, faute de données suffisantes, cela fait des milliers de morts chaque année. « Chaque personne qui a traversé le Sahara va vous parler de cadavres aperçus, de corps jetés », explique Vincent Cochetel, envoyé spécial du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) pour la Méditerranée occidentale et centrale, lors d’un point de presse à Genève.

« Tous ceux qui ont traversé le Sahara peuvent vous parler de personnes qu’ils connaissent qui sont mortes dans le désert », insiste-t-il, abandonnés dans le désert par les passeurs, victimes d’accidents ou simplement malades et jetés du pick-up. Faute de structures d’aide adéquate, de véritable système de recherche et d’assistance, ils sont en général condamnés à mourir.

<strong>Mortelle traversée</strong>
Ce nouveau rapport, qui se fonde sur des entretiens avec plus trente mille migrants ou réfugiés conduits entre 2020 et 2023, a été réalisé conjointement par le HCR, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Centre mixte des migrations pour permettre de porter une assistance plus efficace, de mieux informer les responsables politiques et d’apporter des réponses à la situation.

Malgré les dangers, les gens fuient plus nombreux, en partie à cause « de la détérioration de la situation dans leur pays d’origine et dans les pays d’accueil – notamment l’irruption de nouveaux conflits au Sahel et au Soudan, l’impact dévastateur du changement climatique et des situations d’urgence nouvelles ou qui existent de longue date dans l’est et la Corne de l’Afrique », souligne un communiqué de l’ONU. D’autres raisons de partir sont « le racisme et la xénophobie affectant les réfugiés et les migrants », notamment subsahariens au Maghreb.

Là encore, les statistiques précises manquent, mais des données du HCR montrent par exemple un triplement du nombre d’arrivées en Tunisie entre 2020 et 2023.

« Il ne s’agit pas d’encourager les gens à se lancer dans ce voyage dangereux, mais de trouver des solutions de protection pour faire face aux abus et aux violations dont ils sont victimes », a expliqué Vincent Cochetel, à l’adresse de certains responsables politiques européens qui ont fait de la lutte contre l’immigration leur message principal. Le responsable du HCR a rappelé que la très grande majorité de ces migrants et réfugiés ne cherchait pas à aller en Europe.

<strong>« Un rein en moins »</strong>
Pour des raisons éthiques – les sondeurs sont dans l’incapacité d’apporter une aide concrète aux personnes interrogées –, les questions portaient sur la perception du risque plutôt que sur une expérience vécue. Le risque principal, cité par 38 % des personnes interrogées pour ce rapport, a trait aux violences physiques. Le risque de mourir est cité par 14 % et les violences sexuelles sont évoquées par 15 % des personnes interrogées. M. Cochetel note aussi les enlèvements, qui sont mentionnés par 18 % des sondés.

Il estime aussi à plusieurs « centaines » le nombre de victimes de trafic d’organes. Il y a ceux qui vendent par exemple un rein pour survivre, mais aussi ceux qui sont victimes d’un vol. « La plupart du temps les gens sont drogués, l’organe est prélevé sans leur consentement et ils se réveillent avec un rein en moins », a raconté M. Cochetel, en rappelant qu’il s’agissait d’une pratique ancienne et connue. Dans certains pays, il y a même de la publicité pour encourager à vendre un organe, souligne-t-il.

Source: https://www.lemonde.fr/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Drame de l&amp;apos;émigration : témoignage poignant d&amp;apos;un rescapé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 09:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient 150 Maliens, ressortissants de Bafoulabé, Yélimané et Kayes, à embarquer dans une pirogue depuis Nouadhibou (en Mauritanie) pour rallier l'Europe à partir des côtes espagnoles. 86 d'entre eux périssent et les 64 rescapés sont actuellement dans un camp en Espagne</strong>

C'est un drame qui passe inaperçu pour le nombre de nos compatriotes. Pourtant, les statistiques fournies par les services de migrations en Afrique et ailleurs sur le péril des candidats à l'émigration clandestine font froid dans le dos. Mais surtout interpellent la conscience collective pour des actions concertées à une échelle plus globale en vue de circonscrire le phénomène à défaut de pouvoir le bannir.

Au-delà de la comptabilité macabre pour les pays de départ, le phénomène est en train de devenir aussi un véritable casse-tête pour les pays d'accueil. Et personne n'a intérêt à ce que la situation pourrisse et tout le monde doit s'inscrire dans la logique de trouver des solutions adaptées en tenant compte des intérêts des différentes parties concernées par le phénomène. Tout le monde s'accorde à dire que la volonté d'émigrer répond à une aspiration au bien-être matériel. Mais le phénomène suscite de nombreux questionnements comme par exemple qu'est-ce qu'il faut dans les pays de départ pour retenir les candidats à l'émigration ?

En attendant, les migrants continuent de périr dans la mer. C'était le cas la semaine dernière encore avec des ressortissants de Bafoulabé, Yélimané et Kayes qui ont péri en mer vers les côtes espagnoles (86 morts). Plus de 64 autres personnes ont survécu.

Récit d'un périple funeste, selon les récupérations et le témoignage poignant d'un rescapé qui a appelé son frère pour l'informateur du décès de ses camarades de voyage. Le jeudi 30 mai dernier, 150 jeunes Maliens (tous de la Région de Kayes, notamment des Cercles de Bafoulabé, Yélimané et Kayes) embarquent à bord d'une pirogue à partir de Nouadhibou (en Mauritanie) pour rallier l'Espagne par la mer . Ils passent des jours sans provision. Tenaillés par la faim et la soif, ces candidats à l'émigration commencent à mourir par petits groupes.

Les six premiers à passer de vie à trépas sont tous de Bafoulabé. Ils sont âgés de 20 à 30 ans. Deux de ces premières victimes sont originaires du village de Selinkegny (Commune rurale de Bafoulabé), une autre est du village de Madalaya (Commune de Tomora). Deux autres sont également originaires de la Commune de Sidibela et enfin la dernière vient de la Commune de Diallan, explique Abdoulaye Kanouté, un rescapé. Lui-même est de la Commune de Sidibé (Sawarané) dans le Cercle de Bafoulabé.

La Région de Kayes est une région d'émigration par excellence. Actuellement confrontés à des difficultés économiques comme partout ailleurs dans le pays, des milieux de jeunes optent pour l'émigration illégale en bravant les dangers à la recherche de l'eldorado. La cohorte partie de Nouadhibou était censée passer seulement trois ou quatre jours en mer. Mais, elle y est conservée plus de deux semaines. La pirogue transportant les 150 jeunes s'éloignait progressivement de la destination prévue.

Disparus en plein milieu de la mer sans apercevoir aucune terre, les rescapés assistaient impuissants à la mort de leurs camarades de voyage. Les rescapés traînent aussi les séquelles du voyage. Ils ont dépéri sous les vagues de la mer et un soleil implacable. Les cadavres étaient jetés à la mer.

Le mercredi 19 juin dernier, après 20 jours passés en mer, ils ont été repérés et secourus par un navire de pêche espagnol, à une centaine de Km de leur destination. Affaiblis, les jeunes migrants seront accueillis par la Croix-Rouge espagnole. Aujourd'hui, ils sont dans un camp en Espagne où ils reçoivent des soins, selon Abdoulaye Kanouté.

Même les pertes en vies humaines, ne dissuadent pas les candidats à l'émigration. Ils chercheront par tous les moyens à regagner les pays d'Europe pour y travailler. Aujourd'hui, la bonne question est de savoir ce qui doit être fait pour retenir les candidats à l'émigration, car il y a une impérieuse nécessité de trouver rapidement des solutions pour mettre fin aux drames à répétition.

<strong>Boubacar MACALOU</strong>

<strong>Amap-Bafoulabé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libye : 409 migrants clandestins secourus au large des côtes du pays en une semaine (OIM)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-409-migrants-clandestins-secourus-au-large-des-cotes-du-pays-en-une-semaine-oim-3064485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 12:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>TRIPOLI, 20 mai (Xinhua) -- L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a déclaré lundi que 409 migrants avaient été secourus au large des côtes libyennes au cours de la semaine dernière.</strong>

"Sur la période du 12 au 18 mai 2024, 409 migrants ont été interceptés et renvoyés en Libye", a indiqué l'OIM sur sa page Facebook. Parmi ces migrants, il y avait 47 femmes et 31 enfants, a-t-elle précisé, ajoutant que les corps de 6 migrants illégaux avaient été retrouvés et que 20 migrants illégaux avaient disparu au cours de la semaine dernière.

Jusqu'à présent, un total de 5.831 migrants ont été sauvés et renvoyés en Libye depuis le début de cette année, tandis que 163 migrants sont morts et 360 autres sont portés disparus au large des côtes libyennes, a révélé l'OIM.

En raison de l'insécurité et du chaos qui règnent dans le pays depuis la chute du régime de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi en 2011, de nombreux migrants clandestins ont choisi de traverser la Méditerranée depuis la Libye pour rejoindre les rivages européens. Fin

Source: https://french.xinhuanet.com/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Italie : les conditions de détention des migrants suscitent l&amp;apos;indignation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/italie-les-conditions-de-detention-des-migrants-suscitent-lindignation-3056701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 14:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content jsArticleFirst">
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<strong>La pression monte sur les autorités italiennes pour qu'elles ferment le centre de détention de migrants de Ponte Galeria, près de Rome où un Guinéen de 19 ans se serait pendu le mois dernier.</strong>

Les dix centres de rapatriement de migrants du pays sont depuis longtemps la cible des critiques des groupes de défense des droits de l'homme.

Ils dénoncent les violations des droits humains qui ont lieu dans ces établissements, les sans-papiers y sont essentiellement détenus pendant des mois sans inculpation dans des conditions pires que celles des prisons.
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</div>
<em>"Ce CPR (centre de détention pour migrants), comme tous les CPR, est un endroit terrible. Il suffit d'y entrer et de regarder avec nos yeux pour expliquer les six dernières tentatives de suicide en six jours. Ces personnes sont prêtes à risquer leur vie pour s'échapper de ces 'lager' (référence aux camps de concentration nazis).",</em> a déploréIlaria Cucchi, sénatrice italienne du parti d'opposition de la Gauche italienne.

<em>"Cet endroit est pire qu'un pénitencier. Les pièces où ils vivent sont absolument impossibles à surveiller, les toilettes sont en dessous de toute norme humaine. Dans cet endroit, les gens ne font rien de leurs journées, il n'y a pas de travail, pas de formation, pas d'éducation, quelque chose qui est normalement fourni dans tous nos pénitenciers. Les gens sont gardés ici sans aucun espoir."</em> a dénoncéIvan Scalfarotto, sénateur italien du parti d'opposition Italy Alive.

<strong>Les centres sont censés être des lieux de détention temporaire pour les migrants</strong> dont les demandes d'asile ont échoué ou pour les étrangers qui ont été expulsés pour des raisons criminelles ou autres, en attendant que les formalités administratives soient remplies pour les renvoyer dans leur pays d'origine.

<strong>Mais en raison de retards bureaucratiques et de l'absence d'accords de rapatriement avec les pays d'origine, seule la moitié environ des détenus est effectivement renvoyée dans son pays.</strong>

**Le gouvernement a porté à 18 mois la durée de détention des migrants dans le cadre d'une stratégie de dissuasion visant à persuader les réfugiés potentiels et leurs trafiquants de rester chez eux.
**

<em>"Les CPR ont été créés il y a longtemps, mais les nouvelles lois (approuvées par le gouvernement Meloni) prolongent la détention jusqu'à 18 mois, c'est quelque chose d'indigne. Nous l'avons répété à maintes reprises, mais personne ne nous a écoutés. Mais c'est un combat que nous devons mener parce que c'est quelque chose d'indigne d'un pays civilisé et démocratique". La mort d'un jeune Guinéen met en lumière les conditions de vie dans les centres de détention de migrants en Italie.",</em> a déclaré Walter Verini, sénateur de l'opposition du Parti Démocrate.

**Le mois dernier, le corps d'Ousmane Sylla a été retrouvé dans le centre après qu'il se soit apparemment pendu. Il avait été expulsé du pays, mais l'Italie n'a pas conclu d'accord de rapatriement avec la Guinée, son pays d'origine. Après la découverte de son corps, des détenus ont mis le feu à des matelas et jeté des objets sur les forces de l'ordre, ce qui a donné lieu à 14 arrestations.

Cette semaine, <strong>trois sénateurs de l'opposition ont visité le centre et sont ressortis choqués par ce qu'ils ont vu.</strong>

<strong>Vendredi, l'association Radicali Roma, affiliée au Parti radical italien, a lancé une pétition en ligne demandant au maire de centre-gauche Roberto Gualtieri de fermer le centre de Ponte Galeria.</strong>

Lors d'une récente conférence de presse, il a déclaré que 50 % des détenus avaient été rapatriés, que le nombre de rapatriements avait augmenté de 20 à 30 % depuis le début de l'année par rapport à l'année précédente et qu'il s'attendait à ce que les chiffres augmentent.

Mais <strong>le nombre réel de rapatriements est l'un des plus faibles d'Europe, avec une moyenne de 3 000 personnes renvoyées chaque année sur plus de 150 000 arrivées en 2023 et plus de 105 000 en 2022.</strong>

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<div id="adzone-mpu_2" class="enw-MPU__img advertising js-adzone advertising--mpu advertising--called advertising--rendered" data-google-query-id="CPDd95i17IQDFfc9BgAdCgYAqA">Source: https://fr.africanews.com/</div>
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<title>Migration :  Migrance&#45;2023 dénonce un racisme anti&#45;noir</title>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>"Le traitement particulièrement dégradant infligé aux Subsahariens est à examiner à la lumière du racisme anti-noir et la question des valeurs", jugé "racisme anti-noir", était le thème de l’un des panels phares du forum international sur la migration "Migrance-2023", la 17e édition. Elle a duré quatre jours à Bamako sous le leadership de l’ancienne ministre, altermondialiste et panafricaniste, Aminata Dramane Traoré.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Centre Amadou Hampaté Bâ de Missira (Bamako), a servi de cadre pour l’édition "Migrance-2023"du 15 au 18 décembre 2023 sous la thématique : "Demain, le Sahel et les Sahéliens".

Des experts venus de plusieurs pays africains et européens pour discuter, échanger et tirer des recommandations pour relever les défis de la "migrance" en Afrique et le Sahel en particulier. Les questions de gouvernance politico-sociale et économique, l’insécurité dans le Sahel et les droits humains pour les migrants.

Cette 17e édition est restée collée à l’actualité brûlante dans le Sahel, a fait savoir la doyenne Aminata Dramane Traoré. Pendant les quatre jours, les panelistes se sont penchés sur les questions de monnaie, de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), le développement et la gouvernance locale, entre autres.

A en croire les panelistes, le départ des forces occidentales telles que du Mali et du Sahel, va entrainer un durcissement des mesures contre les migrants subsahariens chez eux. <em>"Ce sont des humains. Ce sont nos enfants. Il faut qu’on les protège"</em>, a lancé la doyenne.

Pour ce faire, le forum a fait une déclaration commune sur les droits humains des migrants afin d’inviter les Occidentaux au respect des droits humains internationaux reconnus à tous pour le cas des migrants. Car, pour l’initiatrice du forum, Aminata Dramane, une machine de guerre est déployée aujourd’hui par l’Occident contre les candidats à l’immigration. Notamment le Subsaharien. D’où le racisme, que nous dénonçons. <em>"Aujourd’hui, la France est secouée par une crise institutionnelle et démographique liée à la question migratoire"</em>, a rappelé Aminata Dramane.

Les quatre jours  de travaux  ont été clôturés au Marché écologique de Missira, en présence du gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, le représentant-pays de l’Unesco au Mali, Edmond Mounkala, et plusieurs personnalités autour d’un cocktail musical et dinatoire.

Le gouverneur du district et le représentant de l’Unesco au Mali ont chaleureusement salué l’initiative et les recommandations issues des travaux. Une exposition de produits locaux et l’animation musicale du maestro Cheick Tidiani Seck ont fin à la 17e édition du forum  sur la Migration à Bamako.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

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<title>Migration et changements climatiques :    Près de 216 millions de personnes vont migrer dans le monde d’ici 2050</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-et-changements-climatiques-pres-de-216-millions-de-personnes-vont-migrer-dans-le-monde-dici-2050-3047328.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 01:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Amadou Hampâté Bâ de Missira (en face du Djenné) a abrité vendredi dernier (15 décembre 2023) les travaux de l'édition 2023 de «<em>Migrances</em>». Il s’agit d’une tribune essentielle initiée par Mme Aminata Dramane Traoré pour discuter des défis pressants liés à la migration. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mossa Ag Attaher (ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine) entouré d'éminentes personnalités, dont l'ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga.</strong>

<em>Comment vivre décemment et dignement au Sahel et circuler librement</em> ? Voilà une «<em>question existentielle</em>» qui se pose avec acuité au regard des départs forcés d’hommes, de femmes et d’enfants vers des horizons de plus en plus hostiles, notamment l’Europe, sur des routes dangereuses et mortifères. Ces hommes, ces femmes et ces enfants émigrent-ils par plaisir ? Pas forcément car ils sont ballottés tels «<em>des fétus de paille, dans un monde en plein tourbillon</em>». Sans compter que le Sahara et la Méditerranée sont devenus de véritables cimetières à ciel ouvert. Pourquoi ? Que faire ?

Autant de questions qui étaient au centre des débats de l’édition 2023 de «<em>Migrances</em>» organisée vendredi dernier (15 décembre 2023) au Centre Amadou Hampâté Bâ sur le thème : «<em>Demain le Sahel et les Sahéliennes</em>» ! «<em>Dans le contexte actuel, cette thématique, met le focus sur la responsabilité de tout un chacun sur le futur du Sahel exposé à des défis multiformes, notamment l’instabilité politique, le terrorisme, les effets néfastes des changements climatiques avec comme conséquences des pluies de plus en plus aléatoires, des déficits alimentaires dû à la faible production agricole, des mouvements de populations ou des conflits communautaires</em>», a souligné le ministre Mossa Ag Attaher qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette initiative de Mme Aminata Dramane Traoré.

Cette édition a donc mis en lumière le Sahel, une région confrontée à une combinaison délicate d'instabilité politique, de terrorisme et d'impacts croissants des changements climatiques. <em>«Les effets des changements climatiques sur les migrations ne font aucun doute aujourd’hui et tous les acteurs s’accordent sur ce fait… Des foyers de migration climatique interne pourraient apparaître dès 2030 et s’accroître progressivement jusqu’en 2050</em>», a-t-il ajouté. Le ministre s’est référé à un rapport publié en septembre 2021 par la Banque mondiale qui avait signalé que les changements climatiques constituent «<em>un facteur de migration de plus en plus inquiétant qui pourrait contraindre, d’ici à 2050, près de 216 millions de personnes dans le monde en développement à migrer</em>».

«<em>Le contexte actuel de la migration est caractérisé par le durcissement des politiques migratoires qui accentuent la vulnérabilité des migrants… Cette situation nous interpelle et appelle à l’action pour les contenir des effets néfastes des migrations irrégulières</em>», a déploré malheureusement Mossa Ag Attaher. «<em>Notre engagement commun doit s’inscrire aujourd’hui dans un partenariat dynamique qui prend en compte l’ensemble des paramètres de la migration. Dans cette logique, il est impératif d’intégrer les préoccupations des communautés locales des migrants</em>», a ajouté le ministre des Maliens établis à l’extérieur. Il a mis en avant le rôle de la coopération internationale et de la société civile dans la gouvernance des migrations. Son appel à l'action s'étend à tous les acteurs, incluant une diversité d'intervenants tels que les États, la société civile, les élus locaux et les partenaires techniques et financiers.

Il a aussi mis l’accent sur le rôle essentiel de la société civile dans la dénonciation des pratiques inhumaines envers les migrants et dans l'accueil, l'assistance, la protection et l'orientation des migrants. En conclusion, le ministre a appelé à une collaboration étroite, à l'adaptation des politiques nationales, et à la reconnaissance de la migration comme un facteur positif de diversité et d'enrichissement culturel mondial. Il a rappelé, «<em>le Mali a adopté une ambitieuse Politique nationale de migration</em> (PONAM) <em>et son plan d’actions en 2014. Après 10 ans de mise en œuvre, nous envisageons de procéder au lancement de sa révision dans les jours à venir. Cette révision s’impose aujourd’hui pour l’adapter aux réalités migratoires</em>».

Aux côtés de l’essayiste et  ancienne ministre de la Culture, Mme Aminata Dramane Traoré, il y avait Ousmane Issoufi Maïga (ancien Premier ministre), Chérif Salif Sy (économiste, ancien ministre du Sénégal), Boubacar Boris Diop (journaliste et écrivain du Sénégal), Alexis Kalambry (journaliste), Nathalie M'Dela-Mounier (enseignante et écrivaine de la France), Demba Moussa Dembélé (économiste et membre du Forum africain des alternatives du Sénégal)… On notait aussi la présence d’artistes comme Nahawa Doumbia, Mariam Koné et Abdoulaye Konaté (artiste/peintre-Mali).

En plus de la question de migration d’autre sous thème ont été traités lors de ce forum de quatre jours, notamment «<em>le rôle des intellectuelles, des artistes et des médias dans la défense des droits des migrants</em>» ; «<em>la démocratie de quoi l’ordre constitutionnel normal est-il le nom ?</em>» ; «<em>comment contribuer à la désescalade, la paix sociale et la sécurité humaine après la reconquête de Kidal ?</em>» ; «<em>la jeunesse africaine cette force dont l’Occident fait une menace ; Quelle solidarité panafricaine face au durcissement des lois migratoires ?</em>» ; «<em>les défis et les opportunités liés à la création de l’Alliance des Etats du Sahel</em> (AES)» ; «de l’échec et de l’autoritarisme ; «<em>le traitement particulièrement dégradant infligé aux Subsahariens est à examiner à la lumière du racisme anti-noir et la question des valeurs</em>», et «<em>nommer enfin le capitalisme</em>».

Pour les organisateurs, le refus des autorités maliennes de signer l’Accord de réadmission, qui préfigurait la fameuse obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’est pas étranger à l’opération militaire Serval lancée par la France au Mali, en 2013, et sa transformation en force Barkhane. Et d’après des intervenants, «<em>l’émigration forcée n’est pas une menace pour l’Europe. Elle est, en revanche, une inquiétante hémorragie pour l’Afrique qui perd ses enfants, sa sève, sa force vitale, sa jeunesse et hypothèque son avenir</em>». Ainsi, ont-ils défendu, «<em>la différence entre l’Afrique pillée et humiliée et l’Afrique libre et souveraine dépend également de la manière dont nous défendons les droits de ces laissés pour compte du développement extraverti et dépendant</em>».

On retient des débats que sur 281 millions de migrants dans le monde en 2021, les Africains ne représentaient que 14 %. Un récent rapport de la Commission de la Cédéao signalait que les migrations entre les pays de la sous-région représentaient 84 % des flux migratoires des ressortissants de l’espace communautaire. D’où l’impérieuse nécessité, comme souhaité par le ministre Ag Attaher, de «<em>faire de la migration une chance et une opportunité pour un monde meilleur</em>».

«<em>Migrances</em>» est un espace citoyen de haut niveau de débat créé en 2006 par le Centre Amadou Hampâté Bâ (CAHBA) et le Forum pour un autre Mali (FORAM) suite aux évènements de Ceuta et Melilla (deux enclaves espagnoles au Maroc) où, en 2005, sont tombés les premiers candidats subsahariens à l’émigration en Europe. Parmi eux figurait un jeune malien du nom de Fily Dembélé. Gageons que les conclusions de cette édition vont contribuer à «<em>renforcer le dialogue sur les enjeux migratoires et les initiatives à engager pour une meilleure protection des migrants</em>» !

<strong>Naby</strong>

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<title>Réflexions  sur la migration dans l&amp;apos;espace  sahélien :  Bientôt une déclaration sur les droits des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/reflexions-sur-la-migration-dans-lespace-sahelien-bientot-une-declaration-sur-les-droits-des-migrants-3047073.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 11:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des  interrogations  et    appels  à  la  responsabilité  autour  des  questions  migratoires  étaient  au  cœur  de  « Migrances 2023 »,  un espace citoyen  de haut niveau de débat créé par le Centre  Amadou Hampaté Ba (CAHBA),  lieu de la rencontre   sis  à  Missira en commune II,   et en collaboration  avec  le Forum pour un autre Mali (FORAM).   Pour  donner  plus de  poids à  ces assises  tenues  du 15 au  18 décembre  2023,   les participants  venus d'un peu  partout de l'Afrique,  entendent  faire   une  déclaration  commune  accompagnée   des recommandations  fortes sur  la   protection  des  droits humains des migrants  et ce, dans  un  futur plus proche.

Pour rappel,   cette   première  édition  dénommée 《 Migrances  2023》 est   une  initiative  de  l'ancienne   ministre  et essayiste   Aminata Dramane  Traoré  et   la  cérémonie  d'ouverture  présidée,    par  le  ministre des Maliens Établis à l'extérieur et  de l'intégration  africaine,  Mossa AG Attaher,   était  placée  sous  le  thème : 《 Demain le Sahel  et les sahélien-ne-s.   Pourquoi  partent-ils/ elles?  》.   Ce  dernier  avait   à  ses  côtés,    l'ancien  premier  ministre,  Ousmane Issoufi Maiga,  l'économiste  non moins    ancien  ministre   sénégalais,   Chérif  Salif  Sy et  de  plusieurs leaders  d'organisations  internationales.

Dans  son intervention,  l'ancien  premier ministre Ousmane  Issoufi   pointera  du   doigt  sur  la  défaillance  de  l'élite africaine. 《 Nous  devrions  nous   interroger   sur  les  causes  réelles  des  flux  migratoires   et  cesser de nous victimiser  à l'égard des autres》, a-t-il dit.   Par ailleurs,    Aminata  Dramane Traoré dénonce   des  répressions  qu'elle  qualifie  " d'inhumaines"  envers   les  africains   dans  les  larges de la  côte  méditerranéenne.     Pour  elle,   《 cette  situation n'honore  ni l'Europe ni l'Afrique,  mais nous africains  dans ce contexte,   si nous voulons prendre  notre souveraineté,   nous  avons aussi le devoir de produire  des  idées, des alternatives  en vue de sauver  le Mali,  le Sahel voire l'Afrique》,a-t-elle  indiqué   et de jeter au passage,  de la  pierre  dans le jardin  de la  France   par rapport à  sa   gestion  politique de  la question  migratoire.   C'est  ainsi  que   le ministre   Attaher  va  réaffirmer  le soutien de son  département  aux   participants  avant de  laisser  entendre que   nous  devrions  faire de la migration,  une chance et une opportunité  pour  un  monde meilleur   et ce,  dans  le  strict  respect  de  la  dignité  humaine.    Enfin,  les    autres  intervenants  ont  à tour de table,   manifesté  leur  attachement   à  la  protection  des  droits  humains  des   migrants  et  entendent   faire  dans  les  prochains  jours,  une  déclaration  commune   de Bamako  qui porterait  sur  les droits  des migrants  et  des réfugiés.

<strong>Yacouba   COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’émigration, un autre fléau de mortification  du continent africain :  L’O.C.D international fédéralitude Suisse s’en préoccupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lemigration-un-autre-fleau-de-mortification-du-continent-africain-lo-c-d-international-federalitude-suisse-sen-preoccupe-3047061.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 10:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’année 2023 bat presque tous les records tant en matière d’émigration des jeunes africains au sud du Sahara vers l’Europe qu’en nombre de morts noyés dans la méditerranée. Ce désormais sujet de préoccupation majeure a provoqué d’énormes dégâts et est en passe de devenir un fléau qui gangrène non seulement l’Afrique au sud du Sahara, mais aussi les pays d’accueils qui sont débordés. Ce phénomène, s’il ne pas maîtriser, risque d’annihiler tous les efforts de développement du continent. A titre de rappel, pour cette année 2023 il y a eu au moins 2500 hommes, femmes et enfants  morts ou disparus en Méditerranée contre plus 186 000 personnes arrivées dans le sud de l’Europe. Face à l’ampleur du phénomène et surtout aux violations des droits des immigrés et l’impact souvent négatif qu’il  pourrait engendrer, l’O.C.D international Fédéralitude Suisse en a fait un sujet de préoccupation majeure. Cette ONG humaniste et humanitaire n’entend plus rester indifférente face au danger que l’immigration pourrait provoquer si elle n’est pas encadrée et maîtrisée. autant elle est prête à se battre pour que les droits des immigrés soient respectés autant elle est encline à faire des propositions pour inverser la tendance, pour que l’immigration soit  positive et qu’elle contribue au développement du continent. Que propose réellement l’OCD international Fédéralitude Suisse pour que l’immigration puisse profiter à l’Afrique et ne pas non plus déranger les pays d’accueil ?</em></strong>

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’Afrique est l’un des continents qui regorgent les plus grandes potentialités économiques, donc un continent immensément riche et pourtant la majorité des africains surtout au sud du Sahara  vivent avec moins d’un dollar par jour. Quel contraste !             Et pire que cela ce continent est celui qui paie, au prix du sang de ses jeunes, le plus grand tribut en traversant la méditerranée dans le seul but d’aller à la recherche d’un utopique mieux être en Europe. En effet, l’année 2023 a été la plus meurtrière pour les candidats à l’immigration avec plus de 2000 bras valides africains morts ou disparus dans la méditerranée. Ce chiffre est nettement sous-évalué et les conséquences sont incommensurables pour l’Afrique. Pour rappel, ceux qui réussissent à échapper à la mort arrivent en Europe et sont souvent victimes de maltraitance, de brimade et jetés dans la rue comme des vulgaires. Ce qui passe de tout commentaire c’est surtout l’exacerbation du phénomène d’immigration. A titre d’exemple En Italie, la principale porte d’entrée en Europe, le Haut Conseil des Nations Unies pour les réfugiés HCR estime que 90 763 migrants sont arrivés entre janvier et Août 2023 soit presque autant que les 105 131 enregistrés sur l’ensemble de l’année 2022. Pour le seul mois de mars 2023, l’UNHCR a décompté 13 267 entrées en Italie, contre 1 358 sur la même période de l’année précédente.

Face à l’ampleur du phénomène et au danger qu’il représente tant pour les pays d’accueil que pour les immigrés eux-mêmes, l’O.C.D international fédéralitude Suisse faisant le serment de défendre les droits des démunis a pris à bras le corps cette cruciale problématique qui est celle de l’immigration. De façon bénévole elle défend les droits des immigrés quel que soit la couleur de leurs peaux, leurs religions, leurs cultures et leurs  provenances. L’ONG  internationale basée en Suisse se pose des questions comme entre autres A qui la faute ? Quelles solutions envisagées ? Comment positiver l’immigration afin qu’elle soit non seulement voulue, mais aussi qu’elle contribue doublement au développement tant des pays d’émigration qu’à ceux d’immigration ? Surtout que faire pour préserver les droits des immigrés sans causer également du tort aux pays d’accueil ?  L’O.C.D International fédéralitude Suisse engage les débats autour de la problématique.

Pour l’OCD International Fédéralitude Suisse il importe aujourd’hui pour les gouvernants d’intégrer la problématique de l’immigration parmi les priorités de leur programme afin qu’elle soit un tremplin tant pour les pays de départ que ceux d’arrivés. Pour ce faire une véritable sensibilisation s’impose et surtout un plaidoyer en faveur d’une immigration choisie pour éviter non seulement un engorgement des pays d’accueil, mais aussi pour que les droits des immigrés soient respectés. Quid des gouvernants des pays de départ, eux qui ont le devoir de former et de proposer des opportunités d’emplois aux milliers de jeunes désœuvrés à qui on a fait miroiter l’espoir d’un eldorado une fois en Europe. La mauvaise gouvernance avec son corollaire de corruption, de gabegie financière, de népotisme, en est pour beaucoup dans le sous-développement du continent africain. Il demeure indispensable de résoudre ces questions essentielles qui pourraient certainement diminuer le phénomène d’immigration. L’Europe n’a-t-elle pas sa grande part de responsabilité aussi ? La réponse est sans nul doute oui car le vieux continent, en plus d’exploiter les ressources africaines, n’a pas non plus fait profiter les pays exploités de son expérience tant en terme de transfert de compétence que de technologie afin que les jeunes africains puissent saisir les opportunités qui s’offrent à eux sur place.

L’OCD international fédéralitude Suisse a décidé désormais de prendre à bras le corps cette épineuse question d’immigration et proposera aux décideurs ses solutions pour non seulement atténuer les effets pervers du fléau, mais aussi le rendre attrayant pour les pays d’accueil et bénéfique pour les pays de départ. Pour rappel cet article est le premier d’une série que l’OCD international Fédéralitude Suisse se propose d’écrire pour non seulement  diagnostiquer sans complaisance les causes, qui pourraient être entre autres la mal gouvernance, le manque de formation des jeunes et d’information sur les pays d’accueil, afin de minimiser les conséquences qui sont entre autres la fuite des cerveaux, de dépeuplement du continent, son appauvrissement, mais aussi proposer la thérapie de choc pour son atténuation.

En somme, c’est le lieu de féliciter les trois pensantes que sont Karima Sandia Boina, José MENE BERRE et feue Wardat Afandi Monjoin qui ont eu la belle  initiative de porter sur les fonts baptismaux l’OCD International Fédéralitude Suisse, qui est sans nul doute la voix des sans voix. Elle se bat au quotidien pour les démunis de façon bénévole et souvent même au prix de leurs moyens financiers, de leur temps et énergie. Elle rend enfin hommage à l’une des membres fondateurs arrachée à la grande affection de tous, en l’occurrence Wardat Afandi Monjoin.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la migration irrégulière : Mossa Ag Attaher à l’avant&#45;garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-mossa-ag-attaher-a-lavant-garde-3046474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 30 novembre 2023, le CICB a servi de théâtre à une projection intitulée ‘’Le Regret’’, avec l’objectif de sensibiliser sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière. Initiée par le Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’intégration Africaine, ministre Mossa AG Attaher, la représentation du réalisateur Oumar Almahmoud Maiga s’est déroulée en présence de son collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maiga, ainsi que du représentant de l’OIM Olivier et de l’ambassadeur de la république d’Italie, Stephano Antonio Dejak, entre autres personnalités de marque. La cérémonie, qui se veut une contribution à sauver des vies humaines par l’art, retrace l’enfer que subissent les migrants sur la route de «l’eldorado» à travers le Sahara. Faire face à cette migration est perçu comme une question d’urgence dans un pays de migration comme le Mali au département des maliens établis à l’extérieur, initiateur de l’activité de sensibilisation sur les risques de la migration irrégulière. Le réalisateur Oumar Almahmoud Maiga n’a d’ailleurs pas manqué de saluer la démarche, tout en remerciant le ministre Mossa AG Attaher pour lui avoir donné l’occasion de sensibiliser le public sur le péril de la migration irrégulière. Il s’est dit par ailleurs très comblé de travailler avec le ministre, avant d'envoyer un message fort à la jeunesse en ces termes : « je demande aux jeunes africains de laisser la migration et de venir travailler chez eux».

Le représentant de l’OIM a exprimé pour sa part toute la disponibilité de cette organisation à cheminer avec Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur dans le cadre de la sensibilisation sur les risques de la migration irrégulière ainsi que dans l’accompagnement des migrants de retour dans leurs communautés respectives. Il a indiqué qu’en 2020 les Nation Unies ont enregistré près de 485 000 migrants vivant au Mali, soit 3% de la population malienne sur lesquels 85% sont des ressortissants d’Afrique de l’Ouest. Selon lui, ce film est l’occasion de mieux percevoir les différents risques et dangers de la migration lorsqu’elle est irrégulière et lorsqu’elle utilise des canaux qui mettent en péril la vie des candidats au départ.

Quant à l’ambassadeur de l’Italie, il a remercié le ministre Mossa AG Attaher pour son engagement dans la lutte contre le phénomène, en mettant l’accent sur la nécessité de mieux maîtriser le trafic illégal qui l’entoure. Et de mentionner l’extension du drame du Sahara jusqu’en Libye où des cas de viol sont constatés. Selon lui, les statistiques de l’OIM démontrent que 80% des migrants sont violés en Libye, 100% des hommes sont torturés, emprisonnés ou contraints à l’esclavage.

La ministre Coulibaly Mariam Maiga a exprimé pour sa part sa gratitude envers le ministre Mossa AG Attaher et le producteur du film, tout en dénonçant les multiples formes d’exploitation auxquelles les migrants irréguliers sont confrontés, à savoir :  les violences physiques, sexuelles, psychologiques, la traite des êtres Humains etc. Et de lancer un appel aux femmes, aux mamans et sœurs de tout mettre en œuvre pour décourager leurs enfants, maris et frères à emprunter cette voie illégale.

Le Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l'Intégration Africaine ne tarissait pas reconnaissances à l’endroit du producteur du film ainsi qu’à celui des partenaires. Décrivant l’ampleur des dangers liés à la migration irrégulière, Mossa AG Attaher a déroulé les statistiques selon lesquelles, de 2014 à nos jours, 59 837 migrants ont perdu la vie sur les routes migratoires dont 8 200 cas pour la seule année 2023 et 3 000 dans le désert du Sahara. Et d’en déduire que les routes migratoires se transforment de plus en plus en véritables couloirs de la mort pour la jeunesse africaine. En plus des cas dramatiques, il a également mis l’accent sur d’autres tragédies connexes que sont les expulsions, refoulements ou rapatriements massifs qui affectent des milliers de personnes chaque année. Près de 6 000 Maliens sont ainsi concernés depuis le début de l’année et se trouvent en situation d’urgence.

Le ministre a toutefois précisé que l’objectif de son département n’est pas de lutter contre l’immigration, «mais de stopper l’immigration irrégulière et la régulariser». Ce faisant, il a lancé un appel pressant aux candidats pour qu’ils renoncent à la migration irrégulière, tout en rappelant que l’Etat et ses partenaires demeurent mobilisés contre les réseaux de passeurs.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Émigration effrénée : Diantre, qu’est ce qui nous arrive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/emigration-effrenee-diantre-quest-ce-qui-nous-arrive-3042954.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 01:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Images bouleversantes et insoutenables que celles de ces plages mauritaniennes où des secouristes alignent des sacs mortuaires contenant les cadavres de migrants sénégalais dont les pirogues ont échoué en pleine mer après de longues journées d’errance. Une tragédie de plus qui vient s’empiler dans le long chapelet de naufrages de ces dernières semaines avec ces milliers de personnes qui ne verront jamais l’Espagne, les plus chanceuses étant secourues par les marines espagnoles, mauritanienne et sénégalaise, ayant ainsi la vie sauve.</strong>

Ces derniers jours, en dehors de l’ampleur de ce phénomène migratoire, on est sidéré de constater qu’il se féminise de plus en plus avec même des femmes enceintes ou portant leurs nourrissons. Sur les plages mauritaniennes au sable fin et immaculé, certains des corps en attente d’être évacués pour être enterrés étaient visiblement ceux d’enfants si l’on se fie à la taille des sacs mortuaires. Des innocents qui ne comprendront jamais ce qui leur est arrivé.

On devine le calvaire de toutes ces personnes en haute mer avant qu’ils ne rendent l’âme. Et cela ne manque pas de rappeler celui des occupants du radeau de la Méduse. En juillet 1816, au large de la Mauritanie, un navire français la Méduse s’échoue et le peu de canots de sauvetage disponibles ne permet pas de prendre en charge tous les occupants du navire. Environ 150 naufragés se retrouvèrent ainsi sur un radeau de fortune et vécurent une véritable descente aux enfers. Sans provision, les naufragés finissent par s’entretuer. Après 13 jours de dérive cauchemardesque, lorsque le radeau est enfin secouru, il ne reste plus que 15 survivants à bord.

La France entière fut bouleversée à l’époque par cette tragédie qui inspirera d’ailleurs au peintre Théodore Géricault son célèbre tableau « Le radeau de la Méduse ». Un naufrage et c’est comme si la France était frappée au cœur et traumatisée. On n’a pas l’impression que le choc est de la même dimension chez nous alors que des drames similaires à ceux du radeau de la Méduse se multiplient et entrent même dans une certaine banalité.

En voyant ces milliers de personnes qui partent de Kafountine, Mbour, Gandiol, etc., pour affronter les incertitudes de l’océan Atlantique, les autres qui se perdent dans le désert et ceux qui ayant plus de moyens rêvent d’Amérique via l’Espagne puis le Maroc maintenant, le Salvador, le Nicaragua, Boubacar Sèye de l’ONG Horizons sans Frontières a bien raison de parler d’une jeunesse qui déménage. L’image est terrible et doit nous interpeller tous.

Entre le manque d’emploi, la pression sociale, le coût élevé de la vie, les difficultés du secteur de la pêche traditionnelle quasi sinistrée, la situation politique faite de grandes incertitudes, etc., il existe un cocktail détonnant avec la perte d’espoir et du rêve d’une vie meilleure. Cela ne saurait cependant justifier ce qui prend les allures d’un vrai suicide collectif avec des candidats à l’immigration sourds à tous les conseils. C’est d’ailleurs effarant de constater que lors d’interviews de jeunes gens rapatriés après des tentatives ratées, beaucoup d’entre eux affirment avec beaucoup d’aplomb qu’à la première occasion ils repartiraient.

Il est vrai aussi que les fanfaronnades et les célébrations déplacées à travers les réseaux sociaux des rares personnes ayant réussi à passer à travers les mailles des filets n’arrangent pas les choses. Et pourtant, non seulement l’Europe est loin d’être l’eldorado rêvé mais ils risquent d’être rapatriés et vivre ainsi un véritable traumatisme psychologique de même que leurs familles.

Face à ce tableau sombre, il me semble que c’est un véritable défi qui est posé à tous les segments du pays compte tenu de la dimension économique, sociale et politique de ce phénomène. Avec au premier plan, une responsabilité des autorités sénégalaises qui ne donnent pas l’impression de traiter cette question de l’émigration irrégulière avec toute l’urgence nécessaire et comme une question prioritaire. C’est comme si elles éprouvaient une gêne à l’aborder frontalement, ce qui mettrait en même temps en exergue l’échec évident de la politique censée répondre au besoin pressant d’emploi des jeunes, aussi bien en zone urbaine que rurale. Et cela malgré les nombreuses agences et projets avec une pluie de milliards dont l’utilisation et l’impact réel nécessiteront un audit pointu pour éviter de continuer à remplir un tonneau des Danaïdes.

Le drame de ces desperados de la mer est si poignant qu’il nous fait passer de l’ambition du «Sénégal Emergent» à la réalité cruelle d’un «Sénégal Emergency» avec le retentissant appel au secours d’une génération qui n’accorde plus aucun crédit à sa propre vie faite de tous les manques, de toutes les frustrations et de toutes les galères. L’option du tout répressif est loin d’être la bonne réponse car on n’arrête pas ces grandes vagues de migrants avec ses bras.

Cela sonne comme un cruel désaveu pour un pouvoir qui a manqué l’essentiel consistant à entretenir chez les jeunes sénégalais une petite flamme d’espoir, même pas de rêve, en l’avenir de leur pays. Le cauchemar mortifère qui se joue sous nos yeux, est aussi un sérieux coup de semonce à tous les aspirants à la haute fonction présidentielle. Les discours de campagne et les offres politiques doivent se mettre à hauteur du péril.

Se taire face à ce drame et opter pour l’indifférence équivaut à ne pas assumer une responsabilité historique. Et s’il y a des assises nationales qui s’imposent, après un scrutin présidentiel sincère et représentatif, c’est bien celles qui doivent porter sur cette massification de l’immigration irrégulière. Personne n’est fier de l’image déplorable qu’offre notre pays au monde ces derniers mois avec cette atmosphère de sauve qui peut.  Dans ce contexte, la quête effrénée de parrainages, les combats de lutte, les querelles de familles et de ménages entretenus dans les réseaux sociaux par de soi-disant influenceurs, etc. frisent l’indécence. L’essentiel est ailleurs. C’est l’avenir du pays qui se joue car quand la jeunesse perd espoir, rien de durable ne pourra être bâti.

<strong>Par Cheikh Tidiane Fall</strong>

<strong>Journaliste</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l&amp;apos;OICM  2022&#45;2023 sur la migration :   Plus  de 4500 migrants  ont perdu  la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapport-de-loicm-2022-2023-sur-la-migration-plus-de-4500-migrants-ont-perdu-la-vie-3033246.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 10:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce  rapport  sombre   qui  est  celui  de l'Organisation  internationale  pour la migration ( OIM) en  Afrique,  particulièrement   subsaharienne  remonte de  2022 jusqu'au  1er  trimestre  2023.   Pour  alléger ces flux  migratoires,  les  autorités  maliennes  notamment  celles  en charge  des Maliens  Établis à l'extérieur  ont   organisé,    la  semaine  dernière,   les  états  généraux  sur  la migration et des concertations  avec  les Maliens  établis  à  l'extérieur   dans  le  but  de relever  les défis.

Bamako  a  accueilli  du 17 au 19 août  2023, les États  généraux  sur la migration.   À l'issue  de  ces  rencontres,  les  autorités   maliennes  à travers  le ministère  de  tutelle,   entend  faire de cette question  cruciale,  une priorité  gouvernementale.    Durant  ces  trois  jours  d'activités,  les   participants  venus d'un peu  partout  de l'Afrique   ont   échangé   sur   des enjeux  migratoires  tout en  formulant   des  recommandations   en vue  de   promouvoir  le  rôle  de la diaspora    dans  le processus  du développement  national  y  compris leur  insertion  socio-politique  et   administrative.   Les migrants, étant  confrontés  à  des difficultés  dans les pays d'accueils  traduisant  ainsi,   à  des expulsions  massives  qualifiées   d'inhumaines,  beaucoup  d'entre  eux,  perdent  la vie  chaque  année  en voulant  se faire une vie meilleure  à l'extérieur.   Un phénomène  très  rependu  qui  doit  interpeller  toutes  les sensibilités  du pays  à prendre  à  bras  le corps   cette  situation   d'autant  que  le tableau de morts dressé   chaque  année  par les organisations  migratoires   se  révèle  tragique.      Selon   l'Organisation  internationale  pour la migration ( OIM),  en Afrique   plus de 50 000  migrants  ont perdu la vie  de 2014 à nos jours,  dont plus  de  4000 en 2022 et au cours  du   premier trimestre 2023   la même   source   indique  que    près de 500 migrants  auraient perdu la vie en voulant  traverser   la méditerranée.  Rappelons  que la cérémonie   d'ouverture   sur  les états  généraux  de  la  migration  était  placée sous   le thème :  《 Mobilités  humaines,  facteurs  d'intégration,  de développement et d'enrichissement  culturel:  quelle  contribution  des Maliens  établis à l'extérieur  à la refondation de l'Etat ?》.

<strong>                                                                                                                               Yacouba  COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrik’actu : L’enfer maghrébin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrikactu-lenfer-maghrebin-3029070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 01:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au  Maghreb les Africains noirs en transit pour l’Europe sont tués et humiliés. Malgré ces maltraitances sur fond de racisme, les Subsahariens continuent d’affluer en Algérie, Libye, Tunisie et au Maroc. Les emprisonnements dans les camps de concentration et leurs refoulements par les autorités de ces pays de transit sont loin de les dissuader.

Face à cette triste réalité, les autorités des pays africains subsahariens  ne devraient –elles pas envisager  des mesures énergiques pour que cessent le massacre et l’humiliation de leurs ressortissants au Maghreb ?  Cet espace géographique  reste un transit infernal  pour les noirs africains en route vers l’Europe. Considérés comme des boucs émissaires lors des récurrentes crises économiques des pays du Maghreb, les noirs africains ne sont et ne seront jamais les bienvenus.

Le débat sur la question des migrants subsahariens dans les pays nord-africains est d’ailleurs relancé par les récents événements racistes en Tunisie, dont le Chef de l’Etat  ne cesse d’adresser des propos haineux et racistes à leur endroit. En  février dernier, Kaïs Saïed  a dénoncé des «hordes de migrants clandestins», source de «violences, de crimes et d’actes inacceptables» dans son pays. Ce pays, où se passe désormais une chasse à l’homme noir, effectue actuellement refoulement des migrants noirs africains à la frontière algérienne. Lesquelles sont en train de les renvoyer vers les frontières maliennes et nigériennes (donc en plein désert pour mourir de faim et de soif).

L’Algérie, sans prendre en considération la nationalité des migrants, aurait déjà renvoyé plus de 11 000 personnes vers le Niger entre janvier et avril 2023. Les opérations sont toujours en cours, d’après la même source, et s’opèrent au rythme minimum d’un convoi par semaine depuis 2018.

D’autre part, ces mouvements de ressortissants subsahariens,   vers la côte de l`Espagne et de l'Italie, sont aussi la cause des milliers de pertes de vie humaine en mer méditerranée, s’ils échappent aux sévices subis lors de leur odyssée.

S’il est un corollaire que la migration transforme le monde et que les hommes se transforment par la migration, les Africains du sud du Sahara devraient renoncer à l’immigration clandestine qui entame leur dignité. Mais au préalable, les Autorités de leurs pays doivent s’efforcer à faciliter  l’alternative d’une immigration légale. Toute chose réalisable avec les pratiques de bonne gouvernance.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le gouvernement suit de près la situation de certains compatriotes en Tunisie et au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-le-gouvernement-suit-de-pres-la-situation-de-certains-compatriotes-en-tunisie-et-au-niger-3028729.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 06:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens établi à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, indique que son département suit avec une grande attention la situation de nos compatriotes en détresse à Sfax au Centre-Est de la Tunisie, à Assamaka (Nord Niger), à Adrar, ville située à 1100 km de Tamanrasset en Algérie.</strong>

Le ministre en charge des Maliens établi à l'extérieur l'a fait savoir à travers un communiqué en date du 11 juillet 2023, annoncent que pour le cas de nos compatriotes en Tunisie, l'Ambassade du Mali en un secouru dix qui sont actuellement pris en charge par la Mission diplomatique.

Le ministre rassure que des dispositions sont en cours pour leur rapatriement par le département, conformément à sa vocation d'assistance et de protection de nos compatriotes vivants à l'extérieur.

Pour rappel, le ministre Mossa Ag Attaher a accueilli mardi dernier 149 de nos compatriotes qui sont transférés rentrés du Niger. Tous étaient des hommes adultes.

Faut-il signaler que pour ce mois de juillet, six vols sont programmés, dont quatre vols charters qui permettent à près de 700 compatriotes de rentrer au bercail.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise au Soudan : 69 de nos compatriotes rapatriés d’urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/crise-au-soudan-69-de-nos-compatriotes-rapatries-durgence-3020457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 09:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont été accueillis, vendredi et samedi derniers, à l’aéroport de Bamako, par les autorités compétentes</strong>

Le gouvernement est à pied d’œuvre pour protéger tous les ressortissants maliens vivant au Soudan actuellement secoué par une crise politico-militaire. C’est dans cette dynamique que 50 de nos compatriotes ont été accueillis, vendredi dernier, à l’Aéroport international président Modibo Keita-Senou, par le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène.

Le gouvernement a d’abord travaillé ardemment pour assurer la sécurité de nos ressortissants éparpillés dans des zones contrôlées par différentes forces en opposition. Un vol Mali-Soudan étant périlleux à cause de la situation actuelle dans ce pays, les autorités ont exfiltré nos compatriotes de Khartoum en Éthiopie où ils ont pu décoller à bord du vol commercial d’Ethiopian Airlines, jusqu’à Bamako en toute sécurité. Pour le ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur, c’était le moyen le plus sûr d’avoir tout le monde en bonne santé.

Un ancien étudiant du Soudan, Youssouf Traoré, qui était retourné pour les vacances en janvier dernier, s’est trouvé pris au piège dans le pays lorsque les choses se sont enflammées. Le jeune homme était très reconnaissant vis-à-vis du gouvernement pour l’avoir fait sortir de ce «feu», qui menaçait leur vie. De son côté, il était difficile pour Mme Sow Fatou Camara, d’expliquer la situation dans laquelle elle vivait avec son mari et leur quatre enfants. La bonne dame, détendue sur une chaise, était reconnaissante de retourner chez elle.

À cause de cette situation imprévue au Soudan, nos ressortissants sont arrivés sans ressources. Le ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur a promis que le gouvernement réfléchira via son département quant à leur accompagnement. Avant toute chose, une symbolique somme d’argent leur a été attribuée en guise de soutien. Alhamdou Ag Ilyène a ensuite assuré que «malgré les difficultés, nous essayons d’assister chacun de nos compatriotes où qu’ils se trouvent».

Le deuxième convoi comprenant 19 de nos compatriotes en provenance du Soudan a été accueilli samedi à l’Aéroport international président Modibo Keita-Sénou par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Seydou Coulibaly et le secrétaire général par intérim du ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Boulaye Keita. Ils étaient accompagnés du chef de cabinet du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mohamed Ag Albachar.

Un comité de crise, mis en place par le gouvernement, se chargera de suivre de près la crise au Soudan.

Jessica Khadidia DEMBELE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et migration clandestine :  Le nouveau visage des routes migratoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/femme-et-migration-clandestine-le-nouveau-visage-des-routes-migratoires-3015740.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 13:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la migration n’est plus seulement l’apanage des hommes. Les femmes maliennes, également tentées par l’aventure, seules ou aux côtés de leur mari, vont à destination d’autres régions du Mali ou vers l’étranger. Malgré la variété de leur profil, des motifs de départ et des activités exercées en zone d’accueil, en prenant la décision de migrer, elles répondent à une stratégie collective et à l’instar des hommes, vont à la recherche de ressources matérielles dont une partie est destinée à leur famille restée au pays.</em></strong>

&nbsp;

Selon le rapport 2022 de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur, de son ouverture, le 5 juillet 2018 au 31 décembre 2022, la Maison des Maliens Etablis à l’Extérieur a accueilli, hébergé et assisté 24 191 Maliens de retour dont 21 660 hommes, 905 femmes et 1 626 enfants mineurs.

Selon Yaya Koné, le délégué général, les femmes migrantes rencontrent beaucoup de problèmes parmi lesquels, le manque de statut, le manque d’assistance, etc.

Pour Lamine Diakité, Chargé de programme à l’Association malienne des Expulsés, « <em>a</em><em>vant, la migration concernait beaucoup les hommes dans le contexte malien. C’était un phénomène purement masculin. Ces dernières années, beaucoup de jeunes filles migrent pour les mêmes raisons que les hommes. Beaucoup de ces femmes sont également expulsées au même titre que les hommes</em> ».

Une fois au Mali, ces femmes font face à de nombreux problèmes dont beaucoup de défis socio-économiques. « <em>On remarque un certain rejet de la part de leurs proches ; c’est pourquoi l’Association malienne des Expulsés est là pour les concilier avec leurs entourages familiers en essayant d’expliquer les politiques migratoires qui sont en cours et qui font que beaucoup de nos compatriotes font l’objet de rapatriements. Ce n’est pas parce que ces personnes ne travaillent pas mais parce qu’il existe des politiques migratoires restrictives qui les empêchent de profiter de leurs aventures</em> », dit-il.

« <em>La migration féminine actuelle a pris de l’ampleur plus qu’au moment où nous lancions l’Association Malienne des Expulsés en 1996</em> », ajoute M. Diakité.

Ensuite, à leur retour, elles ont des projets. Mais elles ne savent pas vers qui se tourner pour le financement de leurs projets. Faisant face à un sérieux problème économique, celles qui ont des enfants ont du mal à les inscrire dans les écoles.

Une autre difficulté est qu’elles font l’objet de préjugés au sein de la société qui a du mal à comprendre et à accepter la migration féminine. Les femmes et jeunes filles qui partent à l’aventure sont perçues comme des travailleuses de sexe, des débauchées, des proxénètes…

« <em>Souvent, nous menons des campagnes de sensibilisation avec les proches des migrants et migrantes et la population toute entière pour « démystifier » la migration sous toutes ses formes</em> ».
<ol>
 	<li>D. a élu domicile au siège de l’Association malienne des Expulsés. Selon elle, les ambassades ne sont d’aucun secours. « <em>Je pense que le minimum est que l’ambassade puisse porter assistance quand on est arrêtée. Dans mon cas, les autorités espagnoles ont appelé des jours durant l’ambassade, personne n’a daigné se présenter. Or, leur présence allait au moins permettre soit que je ne sois pas expulsée, soit qu’on puisse introduire des recours</em>».</li>
</ol>
La Politique nationale de Migration (Ponam), aide les migrants à donner un sens à leur vie. Elle les aide à mieux gérer la migration afin qu’elle contribue à la réduction de la pauvreté et au développement durable.

La Ponam protège et sécurise les migrants et les membres de leurs familles en veillant au respect de leurs droits et devoirs, en favorisant leurs accès à un travail décent et à une bonne couverture sociale. « <em>Il s’agit aussi de mettre en place des mécanismes et des dispositifs de gestion appropriés en matière de connaissances, de règlementation d’accueil et de réinsertion, de valorisation de capacité pour mieux organiser la migration. Mobiliser et valoriser les apports des diasporas pour réduire la pauvreté et soutenir le développement national. La Ponam veut faire du Mali, un carrefour ouest africain de dialogue et de concertation sur les migrations</em> ».

La liberté de se déplacer est un principe fondamental de la Constitution malienne de 1992 qui dispose en son article 5 que <em>« l’Etat reconnait et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d’aller et venir, le libre choix de la résidence, la liberté d’association, de réunion, de cortège et de manifestations ».</em>

Il est enfin admis par tous qu’une personne en migration est un acteur clé du développement de notre pays et qu’il mérite respect, reconnaissance, droits et protection. Même si parfois la migration relève d’une décision personnelle, elle ne saurait être encouragée dans sa forme irrégulière.

La Mali vise à faire de la migration un véritable atout pour le développement du pays, un facteur de croissance économique et de promotion sociale pour réduire durablement la pauvreté. Cette vision largement concertée, constitue à la fois le sens, la portée et la finalité de la présente politique de l’Etat. Elle projette également un meilleur positionnement stratégique du Mali sur les questions de migration.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong><em>Cet article a été publié avec le soutien de JDH-journalistes pour les droits humains et NED</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement volontaire des maliens en détresse : 186 de nos compatriotes en provenance de Tunis et Luanda regagnent le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-volontaire-des-maliens-en-detresse-186-de-nos-compatriotes-en-provenance-de-tunis-et-luanda-regagnent-le-pays-3014434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-volontaire-des-maliens-en-detresse-186-de-nos-compatriotes-en-provenance-de-tunis-et-luanda-regagnent-le-pays-3014434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Mar 2023 01:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Représentant le Premier ministre, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio Camara, a accueilli, le vendredi 4 mars 2023 vers 18h15mn, à l'Aéroport international président Modibo Keïta de Sénou, 135 de nos compatriotes en provenance de Tunis (Tunisie) parmi lesquels il y a 25 femmes et 13 enfants. Peu de temps avant, à 14h30, ce sont 51 compatriotes en provenance de Luanda, en Angola qui avaient regagné le bercail, accueillis à leur d'avion par la Secrétaire Générale du Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Tangara Nema Guindo.</em></strong>

Le ministre Sadio Camara avait à ses côtés d'autres membres du Gouvernement notamment le Ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène et certains membres du gouvernement ainsi que des membres du Conseil National de Transition et le Chef de Mission de l'OIM au Mali, Pascal Reyntjens. Ce retour de nos compatriotes a été entièrement pris en charge par le gouvernement à travers le Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine.Ce vol de la compagnie SkyMali, dépêché par les autorités pour ramener nos compatriotes, a atterri à 18h15 à l'aéroport International Président Modibo Kéïta.

Depuis quelques jours, les subsahariens sont la cible d'agressions en Tunisie. Les migrants sont victimes de stigmatisation et d'attaques physiques.

Pour sa part, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, après leur avoir souhaité la bienvenue à nos compatriotes, les a assurés de l'accompagnement des plus hautes autorités du pays afin de leur permettre de regagner leurs domiciles.

A sa suite, le Ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine a insisté sur le fait que la liste pour le rapatriement volontaire est ouverte à l'ambassade et tous ceux désireux de revenir peuvent s'y inscrire. Avant de les inviter à embarquer dans les bus pour la Cité d'accueil du Ministère où ils ont reçu un appui qui leur permettra de regagner leurs domiciles. Les 260 personnes s'étaient inscrites parmi lesquelles 135 ont regagné Bamako. Et 51 compatriotes en provenance de Luanda en Angola ont regagné le bercail. Ceux-ci ont été accueillis par la Secrétaire Générale du Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Tangara Nema Guindo. Elle avait à ses côtés les responsables du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur qui ont grandement contribué au retour de ces compatriotes. Ceux-ci sont arrivés à 14h30 avec la compagnie Ethiopian Airlines. Au total 186 compatriotes en détresse ont regagné le pays le 4 Mars 2023.

<strong>    Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Racisme en Tunisie. : « Le président a éveillé un monstre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/racisme-en-tunisie-le-president-a-eveille-un-monstre-3014273.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 01:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reportage· Depuis quelques jours, la Tunisie est le théâtre d’une furieuse poussée de racisme contre les populations subsahariennes, déclenchée notamment par les récentes déclarations du président Kaïs Saïed. Du sud du pays à la capitale, Tunis, la crainte d’une escalade est grande.</strong>

« Regarde ce qu’ils nous font, c’est terrible ! Comme si on n’était pas vraiment des hommes. » Sur l’écran du Smartphone que me tend l’homme qui s’indigne ainsi, Adewale1, deux hommes à la peau noire recroquevillés sur un canapé sont menacés par des assaillants encapuchonnés, armés de ce qui ressemble à des couteaux. Les victimes roulent des yeux terrifiés et psalmodient des suppliques.

En réponse, leurs agresseurs hurlent, miment des coups. Puis la vidéo TikTok s’arrête et laisse place à une autre : elle montre des hommes et des femmes qui marchent dans la rue en criant des slogans, la mine hostile. « Ça ce sont des gens qui manifestaient contre la présence des Subsahariens dans le pays. Je ne comprends pas pourquoi ils nous détestent tant. »

Adewale parle d’une voix lasse. Il l’a dit plusieurs fois pendant l’entretien : il n’en peut plus. De sa situation bloquée. De sa vie fracturée. De l’atmosphère viciée de ces derniers jours. Ce jeune Nigérian né à Benin City a beau avoir tout juste 30 ans, il a déjà derrière lui tout un passé de drames. Plus tôt, il m’avait raconté les larmes aux yeux comment sa femme est morte lors d’une tentative de fuir la Libye et de rejoindre l’Europe en bateau.

Diminuée par les mauvais traitements endurés en Libye, malade, elle est décédée après un jour de traversée. « C’était le 27 mai 2017, je ne l’oublierai jamais », répète-t-il. Il explique avoir dû faire croire qu’elle s’était assoupie sur ses genoux pour éviter que son corps ne soit jeté à la mer par les autres voyageurs.

Lui a été récupéré deux jours plus tard par un navire de garde-côtes tunisiens alors qu’il dérivait au large de Sfax avec ses compagnons d’infortune. Depuis, il survit dans ce pays, obsédé par la perte de sa compagne dont il visite et fleurit régulièrement la tombe. Impossible pour lui de rentrer au Nigeria : la famille de sa compagne décédée le tient pour responsable et lui aurait signifié son arrêt de mort.

À plusieurs reprises, Adewale me montre des photos personnelles pour mieux illustrer son propos. Défilent des portraits de sa défunte femme souriante, barrés d’un grand « RIP » coloré, suivis de clichés de sa tombe en béton ornée de fleurs. Puis ce sont des images où on le voit travailler sur un chantier de Zarzis, la ville où il réside désormais. Adewale me prend à témoin : c’est un bon travailleur, un ouvrier du bâtiment acharné, levé à l’aube, qui accepte de bosser au noir pour un salaire de misère.

Depuis six ans qu’il réside en Tunisie, il n’a pas démérité. Comme tous ses camarades, ajoute-t-il. Alors aujourd’hui il tombe des nues : « Il y a peu de temps, j’ai été agressé dans la rue, à côté de chez moi. Un homme m’a donné un coup de poing dans l’estomac en me disant de rentrer dans mon pays. Tu imagines ? Dans ces cas-là, il ne faut surtout pas répondre sinon tout le monde se rue sur toi. C’est pour ça que je n’ai pas réagi. Mais je ne comprends pas cette haine. »

<strong>UNE VERSION ARABE DU « GRAND REMPLACEMENT »</strong>

Zarzis n’est pourtant pas l’épicentre des violences racistes qui se déchaînent en Tunisie depuis plusieurs jours. Située dans le sud-est de la Tunisie, à moins de 100 kilomètres de la frontière libyenne, cette ville côtière d’environ 70 000 habitants est réputée plutôt « ouverte », avec une communauté de pêcheurs qui se sont parfois distingués par leur aide apportée aux embarcations de personnes exilées en détresse. Elle abrite aussi depuis peu un cimetière verdoyant nommé « Jardin d’Afrique », ou « Paradis d’Afrique », inauguré en 2021, qui se veut le symbole du respect accordé aux dépouilles des personnes décédées en mer.

Mais à Zarzis comme ailleurs en Tunisie, la situation est tendue. Le déclencheur ? Un discours du président Kaïs Saïed le mardi 21 février 2023 lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale, qui a déchaîné ou réveillé chez certains une forme de racisme latent. Entre deux saillies sur les « violences, [...] crimes et actes inacceptables » prétendument commis par les « hordes » de personnes exilées clandestines, celui qui, depuis juillet 2021, s’est arrogé tous les pouvoirs2, a déclaré que la migration correspondait à une « entreprise criminelle [...] visant à changer la composition démographique de la Tunisie ». L’objectif du complot ? En faire un pays « africain seulement » afin de dénaturer son fond identitaire « arabo-musulman ». Une traduction en arabe de la théorie du « grand remplacement » prônée en France par Renaud Camus, Éric Zemmour et leurs émules. Rodant déjà sur les réseaux sociaux, et portées par le Parti nationaliste tunisien, un mouvement relativement confidentiel jusqu’à ce début d’année, ces thèses ont soudain jailli au grand jour, entraînant une vague de violences qui s’est ressentie jusqu’à Zarzis.

Adewale raconte ainsi qu’il se fait régulièrement insulter, qu’il ne peut plus se rendre au travail, et que plusieurs de ses amis subsahariens ont été mis à la porte de chez eux par leurs bailleurs pour la seule raison qu’ils étaient noirs. Il ajoute que lui a de chance : le sien est venu toquer à sa porte pour lui dire de le prévenir s’il avait des problèmes. Il n’empêche : il se terre chez lui. Et de dégainer encore une fois son Smartphone pour me montrer une énième vidéo TikTok, ce réseau social devenu avec Facebook le vecteur principal du racisme –mais aussi la première source d’information des exilés3. « Ça c’était à Sfax hier, explique Adewale, des jeunes ont attaqué un immeuble où vivaient des Subsahariens, et tout le monde a été mis dehors. » Sur l’écran, des hommes, des femmes et des enfants sont assis sur le trottoir avec leurs affaires, l’air désemparé. « Il y a des gens terribles ici », ajoute Adewale.

<strong>« UNE FORME DE PSYCHOSE QUI S’INSTALLE »</strong>

Rencontrés à Zarzis, Samuel et Jalil vivent eux aussi dans la peur depuis le discours du 21 février. Ils ne sont pas d’origine subsaharienne, mais ils craignent que les temps à venir soient dramatiques pour les personnes exilées vivant en ville : « On conseille aux migrants qu’on suit de ne pas sortir, ou alors seulement au petit matin, pour aller faire les courses, parce qu’on ne sait pas comment ça peut tourner », explique Jalil. Il ne cache pas craindre une criminalisation de leur activité : « Les policiers savent qu’on assiste les personnes en transit ici. Dans le climat politique actuel, il y a forcément une forme de psychose qui s’installe. »

L’entretien avec ces deux militants locaux a été fixé par WhatsApp, après vérification de ma situation : est-ce que les autorités savent que je suis journaliste ? Non ? J’en suis bien sûr ? Rendez-vous est finalement donné dans une sorte de villa touristique baroque, à quelques kilomètres du centre-ville. « C’est un peu notre cachette », dit Jalil, souriant de ce terme incongru. Tous deux expliquent en s’excusant que la situation politique les force à prendre des précautions dont ils préféreraient se passer. Âgés d’une quarantaine d’années, Samuel et Jalil s’emploient depuis des années à assister les nombreuses personnes exilées qui atterrissent dans la ville. Ils ont constaté que, bien avant l’envolée raciste du président, les personnes subsahariennes se voyaient déjà appliquer un traitement différencié : « On les accompagne s’ils doivent aller à l’hôpital, car sinon on ne les prend pas en charge. Et quand ils se font agresser, ce n’est même pas la peine pour eux de se rendre à la police, car elle n’enregistrera pas leur plainte. »

C’est par le biais de ces deux militants que je rencontre leurs amis Yacine et Nathan. Le premier vient du Mali, le second de Côte d’Ivoire. Tous les deux sont passés par la Libye, qu’ils décrivent comme un enfer, entre sévices physiques et travail forcé. Interrogés sur la période passée là-bas, ils éclatent d’un rire nerveux. « C’est notre manière d’évacuer ces moments, explique Yacine. Personne ne peut comprendre l’horreur de ce pays pour un Noir s’il ne l’a pas vécu. »

Quand ils ont finalement réussi à prendre la mer, après de longs mois d’errance et de labeur, ils ont été récupérés par un navire des garde-côtes tunisiens, qui les a déposés à Zarzis. Ils ont ensuite été convoyés à Médenine puis à Djerba, où ils ont travaillé dans le bâtiment. De retour à Zarzis, ils ne pensent qu’à une chose : prendre la mer pour l’Europe. Et tant pis si pour cela ils doivent tenter la traversée sur un « iron boat », ces bateaux de métal conçus à la va-vite et qui ont sur certains rivages remplacé les navires en bois ou en résine – une évolution des conditions de navigation qui a provoqué de nombreux drames, ces embarcations de fortune prenant l’eau à la moindre vague.

<strong>DES CENTAINES DE MORTS DANS L’INDIFFÉRENCE</strong>

Plus de 580 personnes sont mortes en 2022 après avoir pris la mer depuis la Tunisie4, dans l’indifférence de la communauté internationale. Pour Yacine et Nathan, qui ont déjà tenté la traversée depuis la Tunisie trois fois – pour se voir à chaque fois ramenés à quai par les gendarmes tunisiens des mers –, il existerait cependant des moyens concrets pour assurer une traversée plus sûre : « Il suffit de bien s’organiser, d’utiliser des applications pour connaître la météo dans les trois jours qui arrivent, et de regarder la hauteur des vagues. Après, tu te confies à Dieu. » Davantage que les éléments, ils craignent les hommes : « Le vrai problème, ce sont les garde-côtes, qui se montrent violents et dangereux, au point de parfois faire couler les bateaux »5.

À Zarzis, une ville endeuillée par le terrible naufrage du 21 septembre 2022 au cours duquel 18 Tunisiens se sont noyés dans des circonstances troubles semblant impliquer les gardes-côtes6, la question ne laisse pas la population insensible. De nombreuses manifestations ont eu lieu, notamment pour exiger des enquêtes sur les circonstances du drame. Début septembre a également été organisée une « commémorAction » réunissant Tunisiens et familles de disparus venus de divers pays africains. Mais dans le contexte actuel, la critique des politiques migratoires se retourne parfois contre les migrants, explique Jalil : « Certains disent que les jeunes Tunisiens sont morts à cause des Subsahariens, parce que le comportement violent des garde-côtes serait dû à la volonté d’endiguer avant tout le départ des personnes noires. »

Après plusieurs années passées en Tunisie, Yacine et Nathan assurent que le racisme était déjà sensible avant le discours du président. Refoulements à l’hôpital, loyers plus chers, charges d’électricité gonflées et travail sous-payé les poussent à considérer qu’eux et leurs camarades seraient en fait de pures aubaines pour ce pays. Pas dupes, ils font mine de s’étonner d’un traitement différencié avec des étrangers plus clairs de peau : « On s’est rendu compte que certains étrangers n’étaient pas concernés par les insultes et les mauvais traitements, notamment les Syriens, les Bangladais ou les Marocains. Peut-être que c’est la couleur de peau qui fait la différence ? Il faut dire qu’on est plus visuels ! »

<strong>« ICI, C’EST CHEZ NOUS »</strong>

Si l’ironie est de mise, la gravité aussi. Car les deux amis s’accordent à dire que le discours de Kaïs Saïed a jeté de l’huile sur le feu. Selon Nathan, « jouer sur la haine peut être très efficace, il suffit de voir ce qui se passe sur les réseaux sociaux ». Il s’inquiète logiquement du ralliement d’une partie de la population à cette croisade numérique. S’il a l’habitude de craindre la police, ne pas pouvoir marcher dans la rue ou se rendre à la boutique pour faire ses courses lui semble bien plus grave. Quant aux débordements, ils sont déjà là, s’indigne Yacine :

Depuis le discours du président, on entend des insultes tout le temps. On te dit : « Ici, c’est chez nous. » Ça peut aussi passer par des petits gestes, quelqu’un à l’arrière d’un taxi qui s’étale de tout son long et ne te laisse qu’un bout de banquette, sans que tu ne puisses rien dire. Et parfois c’est grave : il y a quelques mois, un jeune Guinéen a été lapidé pour avoir changé une chaîne de télé dans un café. Des jeunes Tunisiens l’ont attendu à l’extérieur. Il a perdu un œil. J’ai peur que ce genre d’événements se reproduise bien plus souvent.

Aux environs de Zarzis et dans la ville même, la plupart des personnes subsahariennes sont clandestines, n’ont aucune intention de rester en Tunisie et ont les yeux rivés sur la mer – à l’image d’Adewale, de Yacine et de Nathan. Pour beaucoup de celles et ceux passés par la Libye, ils n’ont de toute façon plus de papiers d’identité, les divers exploiteurs de misère croisés dans ce pays les leur ont confisqués. Mais les 21 000 ressortissants de pays subsahariens qui vivent en Tunisie7 sont tous plus ou moins logés à la même enseigne, qu’ils soient « légaux » ou « illégaux ».

À Sfax, deuxième ville du pays secouée par plusieurs nuits de violences racistes dont le bilan est encore incertain, la tension imprègne les rues. Interrogés sur les derniers événements, certains Tunisiens déplorent les violences qu’ils attribuent à des jeunes écervelés agissant en bandes. « Ce sont des crétins qui se montent la tête sur Internet », estime un vieil homme rencontré à la terrasse d’un café. Mais d’autres assument un discours dont il ressort qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que les victimes l’ont sans doute un peu cherché.

Quant aux principaux concernés qui osent sortir de chez eux, certains ne croient plus vraiment au dialogue. À l’extérieur de la casbah de Sfax, en bordure de la large avenue des Martyrs, quelques exilés ont dressé les étals d’un petit marché africain – épices, fruits et légumes du pays. Interrogé, un jeune homme aux yeux tristes confie avoir « très peur des jours qui arrivent ». Il me renvoie vers un trio de femmes, apparemment chargées des communications. Tout en remballant leurs sacs de provisions, elles assurent ne pas vouloir témoigner : « On ne veut plus parler, on a trop parlé ! Et ça ne change rien ! C’est de pire en pire ! »

<strong>« LES NOIRS N’ONT PLUS DE VALEUR ICI ! »</strong>

Devant l’ambassade de Côte d’Ivoire à Tunis, par contre, les langues se délient. Cela fait quelques jours que le lieu excentré en banlieue est un point de rassemblement pour les Ivoiriens désemparés. Certaines familles dorment même sous des tentes, dressées sur un terre-plein à proximité du bâtiment, après qu’elles ont été expulsées de leur habitation. Tous ici affirment être arrivés par avion en Tunisie, donc par la voie légale. Leur désenchantement est immense.

Parmi la grosse cinquantaine de présents, certains sont venus tenter de faire avancer leur situation administrative – qu’il s’agisse de rester dans le pays ou de le quitter. Beaucoup s’indignent de la question des « pénalités » que le gouvernement tunisien entend faire payer aux personnes désirant rentrer chez elles – et qui, selon la durée du séjour, peuvent atteindre de fortes sommes8. Les autorités marchent sur la tête, s’accordent-ils : elles veulent qu’ils partent mais font tout pour que ce ne soit pas possible…

Au-delà des épineuses questions administratives, les discours tenus ici sont unanimes : le racisme a explosé dans des proportions effrayantes. Prendre les transports en commun revient ainsi à s’exposer à de forts risques d’agression. Les témoignages s’enchaînent. « Moi je suis terrée chez moi depuis bientôt une semaine. C’est la première fois que je sors », dit l’une. « Des jeunes ont cassé ma porte en pleine nuit pour m’expulser de chez moi », s’émeut un autre, qui montre les contusions sur son visage et sur son cou en expliquant avoir été frappé. « J’étais dans le métro avec mes deux enfants quand des jeunes nous ont crié : “Rentrez chez vous, les singes !” », déplore une mère de famille, le petit dernier agrippé à son dos.

Alors que plusieurs d’entre eux évoquent les rafles policières menées jusqu’à la sortie des crèches et la situation des personnes maintenues en prison, l’un d’eux sort un Smartphone pour montrer les images passablement floues d’un homme noir insulté et frappé par ce qui ressemble à des policiers – « ils le torturent ». Puis c’est une autre où des Tunisiens crient « on n’est pas des Africains ! ». Enfin, une dernière qui déclenche des cris outrés quand l’orateur déclare : « Les Noirs n’ont plus de valeur ici ! »

<strong>« LE FEU VERT À TOUS LES DÉBORDEMENTS RACISTES »</strong>

Face à ce déferlement de haine en ligne, les réactions sont contrastées. Un homme me déclare que le jour où il rentrera au pays il s’en prendra aux riches Tunisiens installés en Côte d’Ivoire – œil pour œil. Mais d’autres insistent pour imputer la responsabilité des violences à une minorité haineuse. « Beaucoup de Tunisiens m’ont aidé depuis que je suis arrivé », tient à témoigner Ismaël, jeune étudiant en informatique. Il parle d’une voix posée, évoque en souriant les délires administratifs qu’il a rencontrés jusqu’ici pour tenter de régulariser sa situation. Comme d’autres, il tempère, tente d’entrevoir une porte de sortie pour continuer à vivre dans ce pays qu’il dit aimer. Puis il se ravise : « En fait, je ne sais plus trop quoi penser. Le président a éveillé un monstre, et les derniers jours ont fait trop mal. »

Une certitude : en pleine dérive autoritaire9, le régime de Kaïs Saïed a libéré un fléau qui laissera des traces. « Il a donné le feu vert à tous les débordements racistes, qu’ils soient l’œuvre de la population ou des forces armées », explique un opposant tunisien, vétéran du renversement de Zine El-Abidine Ben Ali, en 2011, qui parle de « fascisme » pour désigner le pouvoir en place. « C’est un basculement très dangereux, contre lequel il va falloir lutter de toutes nos forces. »

Inquiets, quelques centaines de manifestants se sont donné rendez-vous le 25 février pour dénoncer les discours et les violences racistes dans les rues de Tunis. Une initiative qui ne pèse pour l’instant pas lourd face à l’alliance de la parole présidentielle et des emballements racistes sur les réseaux sociaux.

<a href="https://afriquexxi.info/fr/">https://afriquexxi.info/fr/</a>

<strong>ÉMILIEN BERNARD, journaliste, il travaille notamment sur la question des migrations et des ravages de l’Europe-forteresse. Il participe régulièrement au mensuel de critique et d’expérimentation sociales CQFD.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration : lancement de Waka Well, une plateforme qui offre des informations sûres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-lancement-de-waka-well-une-plateforme-qui-offre-des-informations-sures-3014125.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vous voulez aller à l'étranger ? vous cherchez des informations sur l’obtention des documents légaux ? Waka Well.info est l’endroit idéal pour avoir la réponse à toutes vos questions. La plateforme conçue par l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) a été officiellement lancée, ce mardi 7 mars 2023, au Mali. C’était à l'hôtel Onomo, en présence du Chef de mission de l’OIM- Mali.</strong>

<strong> </strong>

Le Mali est désormais le 11<sup>e</sup> pays à abriter la plateforme Waka Well. Issu de l’association de deux langues, l’expression Waka Well signifie, en français « voyager bien ». La plateforme, disponible en anglais, en français et en arabe, offre des informations sûres sur l’obtention des documents de voyage notamment du visa dans les pays qui y sont répertoriés. <em>« Waka Well offre des alternatives à une migration irrégulière et dangereuse »,</em> a indiqué Pascal Reyntjens, Chef de mission OIM- Mali, dans son intervention au lancement de la plateforme.

&nbsp;

Au-delà d’offrir des informations sûres, la plateforme répertorie les créneaux porteurs pour chaque destination. Aussi, Waka Well permet à ses utilisateurs de poser des questions ou obtenir des orientations sur le pays de leur choix. <em>« Notre rôle à l’OIM n'est pas de dire aux gens de ne pas voyager. Notre rôle, c'est de dire si vous voulez voyager, faites-le en règle »</em>, a expliqué le Chef de mission OIM-Mali. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’offrir des informations aussi neutres qu’objectives aux potentiels candidats à l’immigration.

Avec près de 40 000 utilisateurs majoritairement dans les pays comme la Gambie, la Guinée et le Sénégal, Waka Well est un guide sûr pour la migration régulière. Selon Bob Quenum, chargé de l’information publique à l’OIM-Mali, la plateforme est conçue avec les normes internationales en sécurité informatique. L’objectif de Waka Well, a détaillé Bob Quenum, est de permettre aux jeunes de prendre des décisions éclairées sur leur avenir, qu’ils soient dans leur pays ou à l’étranger.

Au lancement de la plateforme, la question de langue a été soulevée par des participants à la cérémonie. <em>« On sait que la plupart des candidats à la migration ne sont pas instruits, alors un site en français n’est-il pas un frein à l’accès à l’information ? »</em>, s’est inquiétée Mme Sangaré aicha Koné, présidente de l’association Benkadi, une organisation de femmes, travaillant dans l’agroalimentaire. <em>« Non, la langue n’est pas un frein à l’accès à l’information »</em>, ont rétorqué les initiateurs de la plateforme. En réalité, beaucoup voyagent dans des pays où ils ne parlent pas la langue et ne sachant même pas où se renseigner. Dans ce contexte, avec une source d’informations sûres, on peut se faire aider par un frère ou un ami.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération de rapatriement suite à la crise contre les migrants en Tunisie/ 135 Maliens en détresse ont regagné le pays le samedi soir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/operation-de-rapatriement-suite-a-la-crise-contre-les-migrants-en-tunisie-135-maliens-en-detresse-ont-regagne-le-pays-le-samedi-soir-3013834.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 10:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 4 mars, en fin de soirée, 135 de nos compatriotes en provenance de la Tunisie sont retournés au pays, sains et saufs, grâce au Gouvernement de la Transition. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion (un Airbus de Sky-Mali) par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadion (représentant le Premier-ministre) accompagné par d’autres membres du Gouvernement et les familles de ces migrants maliens  à l’aéroport International Président Modibo Keita de Senou. Cette opération de rapatriement intervient après que les populations sub-sahariennes vivant en Tunisie aient été la cible d’actions de violences-racistes et contraintes de quitter le pays.</em></strong>

Depuis  des semaines déjà, après une déclaration controversée du président tunisien,  Kais Saeid, sur les migrants subsahariens qui vivent en masse dans son pays, une haine généralisée s’est emparée de certains tunisien envers nos frères et sœurs africains noirs. Depuis, ils sont victimes d’agressions et d’arrestations arbitraires. Sinon des sévices de tous genres, comme en attestent les images de nombreuses vidéos diffusées sur les réseaux-sociaux.

C’est ainsi que beaucoup d’ambassades des pays accrédités en Tunisie, comme celle du Mali, pour répondre aux cris de cœur de leurs ressortissants ont mis en place une dynamique de recensement de ceux qui veulent quitter ce pays magrébin, jadis terre d’accueil. A cet effet, le Gouvernement de la Transition du Mali, à travers le ministère en charge des Maliens établis à l’extérieur a facilité le retour au pays de certains de nos compatriotes en prenant entièrement en charge cette opération de rapatriement. Pour ce faire, un vol spécial (Sky-Mali) a été affrété pour faire Bko-Tunis-Bko. Samedi, un premier contingent de ces Maliens en détresse en Tunisie est arrivé à l’aéroport international Président Modibo Kéita-Senou. Ils sont au nombre de 135 Maliens, enfants, jeunes, vieux et femmes, accueillis sur le tarmac par les autorités de la Transition.

Pour l’occasion, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, représentant le Premier ministre,  après avoir souhaité la bienvenue à nos compatriotes au nom des plus hautes autorités, les a rassurés sur l’accompagnement du ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de ses partenaires afin de leur permettre de regagner leur domicile. Pour lui, la situation actuelle qui prévaut en Tunisie a causé beaucoup de désagréments  chez nos compatriotes. Et d’ajouter  que l’évolution de la situation inquiète le Gouvernement du Mali qui compte parmi les communautés les plus importantes dans ce pays. À l’en croire, toutes les dispositions sont prises par l’Ambassade du Mali en Tunisie pour assurer la sécurité de nos compatriotes. A ses dires, le Mali a déploré et condamné les actes que les noirs sont sujets en Tunisie. Que ces actes n’honorent ni les autorités tunisiennes ni le peuple tunisien. «  Nous espérons que la voie de la raison l’emportera pour le bien de nos populations et le respect de l’esprit de l’intégration prôné par l’Union Africaine », a dit le Ministre Camara. Il a promis, au nom du Gouvernement, de ne ménager aucun effort pour le rapatriement définitif de tous nos compatriotes désireux de retourner au pays.

Cette initiative du Gouvernement de la Transition est salutaire à plus d’un titre. Cela, en raison du fait que nombreux sont nos compatriotes qui ont été victimes de ces actes de racisme et de xénophobie à l’encontre des noirs en Tunisie. Espérons que cette bonne initiative puisse continuer, afin que les maliens vivants hors du pays puissent continuer à être fiers de leurs autorités.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation des Subsahariens en Tunisie : 135 maliens rentrent au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/https-lessor-ml-posts-situation-des-subsahariens-en-tunisie-135-maliens-rentrent-au-bercail-640594c2d2d1e-3013817.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 09:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants qui a présidé la cérémonie d’accueil, a assuré que toutes les dispositions avaient été prises avec l’ambassade du Mali en Tunisie pour assurer la sécurité de nos compatriotes</strong>

C’est dans une atmosphère chaleureuse que 135 de nos compatriotes rapatriés de la Tunisie ont été accueillis, samedi dernier dans l’après-midi, à l’Aéroport international Président Modibo Keita-Sénou, par le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara représentant le Premier ministre.
Il était accompagné de plusieurs de ses collègues dont le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène. Des membres du Conseil national de Transition, le chef de Mission au Mali de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Pascal Reyntjens, étaient également présents.

C’est suite à la situation de détresse dans laquelle vivaient des Maliens en Tunisie doublée d’actes xénophobes qui ont menacé la sécurité et les biens de nos compatriotes que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a donné des instructions au gouvernement pour faire rapatrier tous ceux qui ne se sentent pas en sécurité. C’est ainsi que l’opération de rapatriement, pilotée par le ministère chargé des Maliens établis à l’extérieur, a débuté. Pour rappel, depuis quelques jours les Subsahariens sont la cible d’agressions en Tunisie. Les migrants sont victimes de stigmatisation voire d’attaques physiques.

Sur 260 personnes inscrites pour l’embarquement, ce sont finalement 135 passagers qui ont pu atterrir à Bamako. Parmi ces personnes, qui se trouvaient à bord du vol de la compagnie Sky Mali, il y a 25 femmes et 13 enfants. Plusieurs étudiants se sont rétractés à la dernière minute pour pouvoir poursuivre leurs études. Leurs examens étant prévus dans quelques mois. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a indiqué que toutes les dispositions ont été prises avec l’ambassade du Mali en Tunisie pour assurer la sécurité de nos compatriotes.

Selon le colonel Sadio Camara, ces vols continueront jusqu’à ce que tous nos compatriotes qui sont encore en Tunisie et qui souhaitent rentrer au Mali regagnent leur pays. «Nous espérons que la voix de la raison l’emportera pour le bien de nos populations et le respect de l’esprit de l’intégration prônée par l’Union africaine », a-t-il souhaité.

À l’endroit des autres compatriotes restés en Tunisie, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine informe que les portes de l’ambassade du Mali sont ouvertes pour tous ceux qui veulent retourner au bercail. Et l’état, ajoutera Alhamdou Ag Ilyène, prendra toutes les charges pour leur rapatriement jusque dans leurs villages. Par ailleurs, il a salué le peuple tunisien qui s’est mis en majorité à l’écart de cette situation, en protégeant même beaucoup de nos compatriotes. Pour lui, cela démontre l’amitié entre les peuples.

C’était un ouf de soulagement pour le rapatrié M.D qui a subi toutes sortes d’horreurs avant d’être ramené au pays. Certains Tunisiens sont rentrés par effraction chez eux et ont cassé leurs portes. « Ils nous ont maltraités. Nos vêtements ont été volés», a déclaré le jeune homme. Après avoir obtenu trois à quatre vêtements suite aux démarches menées par leur bailleur, les agresseurs sont revenus deux jours après pour les déposséder de leurs téléphones. M.D a passé plusieurs nuits dehors à cause de cette situation pour le moins pesante. Il a ensuite déploré les violentes agressions dont il a été témoin et sur lesquelles il ne pouvait davantage se prononcer devant les caméras.

Sur la question des étudiants rapatriés et qui n’ont pas pu faire leurs examens, le président de l’Association malienne des étudiants et stagiaires en Tunisie, Bachir Ould Saleck, informe que pour l’instant les cours sont suspendus pour ceux qui sont restés dans ce pays. Avec l’association ainsi que le consulat malien et les différentes autorités, ils vont essayer de notifier l’absence des étudiants qui sont rentrés au Mali pour avoir une entente avec les universités. Cela, afin de leur permettre de passer leurs examens. Les rapatriés ont été conduits à la Maison du migrant. De là-bas, des dispositions seront prises pour leur permettre de rejoindre leurs domiciles respectifs.

Jessica Khadidia DEMBELE]]> </content:encoded>
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<title>Violence physique contre des Maliens en Tunisie : Le Mali invite le Gouvernement Tunisien à «assurer l’intégrité physique et la protection des biens » des Maliens</title>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 06:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ambassadeur Seydou COULIBALY, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu en audience, le mardi 28 février 2023, Mohamed Amine Ben AOUN, Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Tunisie au Mali, en présence du Chef de Cabinet du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mohamed AG ALBACHAR. Selon le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, le secrétaire général du département a qualifié d’inacceptables les scènes de violence physique, d’expulsion de leurs bâtiments ou d’expropriation de leurs biens dont sont victimes les migrants maliens, y compris les étudiants poursuivant leurs études en Tunisie. A cet effet, il a invité le Gouvernement Tunisien à prendre les dispositions utiles pour assurer l’intégrité physique et la protection des biens des Maliens.

Lors de cette audience, le Secrétaire Général a exprimé les vives préoccupations du Gouvernement du Mali concernant la situation actuelle des migrants d’origine subsaharienne en général et de nos compatriotes en Tunisie en particulier. « Il a qualifié d’inacceptables les scènes de violence physique, d’expulsion de leurs bâtiments ou d’expropriation de leurs biens dont sont victimes les migrants maliens, y compris les étudiants poursuivant leurs études en Tunisie », a souligné le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale.

A cet égard, il a rappelé que la protection et la sécurité des Maliens vivant en Tunisie sont de la responsabilité des Autorités Tunisiennes. « Dans la même veine, il a invité le Gouvernement Tunisien à prendre les dispositions utiles pour assurer l’intégrité physique et la protection des biens de nos compatriotes, conformément aux instruments juridiques en vigueur en la matière », indique le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale.

Il a saisi cette occasion pour souligner les excellentes relations de coopération entre le Mali et la Tunisie qui couvrent plusieurs domaines d’intérêt commun. Les consultations politiques dans ce cadre devraient pouvoir prendre en charge les préoccupations des deux pays en vue du raffermissement des liens de coopération bilatérale.

« Tout en reconnaissant la responsabilité première de la Tunisie dans la protection de toutes les personnes vivant sur son territoire, le Chargé d’affaires a indiqué les efforts d’apaisement entrepris par les Autorités tunisiennes dans ce sens. Il a, tout de même, insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour une migration régulière », révèle le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale.

Dans le même temps, ajoute le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, il convient de signaler, en outre, que le Ministre DIOP a eu un entretien téléphonique avec son Homologue Tunisien sur le même sujet. Selon le Bureau de l’Information et de la Presse du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, le Chef de la diplomatie tunisienne l’a rassuré que les dispositions sont prises pour assurer la protection et la sécurité des Maliens.

<strong>A.Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 149 migrants volontaires  rapatriés à Bamako en provenance du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-149-migrants-volontaires-rapatries-a-bamako-en-provenance-du-niger-3008342.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 14:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rapatriés volontaires   ont été accueillis,  hier mardi,  à l’aéroport de Bamako-Senou  par le  ministre des  maliens  de l’extérieur   en présence de l’organisation Internationale des Migrations  (OIM).  Environ 700 migrants  sont concernés par cette opération.

L’avion  de la compagnie   Sky-Mali  transportant  la première vague de 149 migrants  maliens  a atterri à l’aéroport de  Bamako-Senou Modibo Keïta  à  14h 30 min. Ces maliens en situation de détresse au Niger  ont été accueillis dès leur arrivée  par les autorités  maliennes  et de l’Organisation internationale de  la  migration. C’est une convention signée entre  le gouvernement du Mali et l’OIM  qui a permis de rapatrier  ces migrants. La convention  permet également le rapatriement  d’autres  en provenance  d’Agadez (Niger) . Le ministère des maliens  de l’extérieur et de l’intégration africaine a fait savoir que 700 migrants seront concernés par cette opération de rapatriement volontaire.

A leur descente d’avion, le ministre  de l’extérieur, Alhamdou AG Ilyene , a indiqué que   ces migrants tous jeunes étaient partis dans le cadre de la migration irrégulière dans l’espoir de regagner l’Europe. En collaboration avec l’OIM, les migrants maliens ont été regroupés dans l’un des centres d’accueil de l’OIM à Agadez avant d’être transportés vers le Mali. Le  ministre  explique ce sont au  total 5 vols qui sont prévus  pour cette opération qui devrait se poursuivre  jusqu’en fin février 2023. Le  gouvernement  dit prévoir des dispositions pour le transport de ces migrants vers leur localité d’origine et de leur insertion socioprofessionnelle.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>500 Maliens bloqués dans le Sahara à Assamaka: Le ministère des Maliens de l’extérieur envisage leur rapatriement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/500-maliens-bloques-dans-le-sahara-a-assamaka-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-envisage-leur-rapatriement-3005826.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 16:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux. Un jeune Malien, entouré de plusieurs autres, a lancé un cri du cœur aux autorités. Il affirme que les quelques 1000 migrants refoulés de l’Algérie »meurent de faim et de soif ».</strong>

Les recoupements opérés par L’Indépendant confirment l’authenticité de la vidéo et la présence de 500 Maliens parmi les quelques milles migrants bloqués à Assamaka, au Niger, à 400 kilomètres de la ville d’Agadez.

Selon les informations reçues auprès du ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, le jeune homme, auteur de la vidéo d’alerte, du nom de Youssouf Koné, est en contact avec le département. Il a même eu un échange téléphonique avec le ministre, Alhamdou Ag Ilyène, qui a rassuré les migrants maliens de l’appui du gouvernement.

Ces migrants ont été refoulés de l’Algérie avant d’être abandonnés à la frontière avec le Niger. Ils ont alors effectué 15 kilomètres de marche pour arriver à Assamaka où ils sont bloqués depuis le 28 décembre dernier, date de réalisation de la vidéo d’alerte.

» Le Gouvernement travaille en collaboration avec l’OIM et l’ambassade du Mali à Niamey pour venir en aide à nos compatriotes. Les plus hautes autorités sont informées de ce qui se passe et des dispositions sont en train d’être prises pour permettre leur rapatriement volontaire et en bon ordre « , indique le Chef de Cabinet du ministère des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Albachar.

D’ores et déjà, les migrants bloqués à Assamaka bénéficient de l’assistance alimentaire et sanitaire de l’Organisation internationale de la migration (OIM). Cependant, cette prise en charge est insuffisante en raison du manque de ressources.

En 2022, 7373 Maliens en détresse dans le monde ont été rapatriés sur fonds propres du ministère des Maliens de l’extérieur et avec l’aide de certains partenaires. Parmi les personnes rapatriées, ont dénombre 576 enfants et 354 femmes.

Sur ces chiffres, 1353 ont été rapatriés du Niger après avoir été refoulés de l’Algérie ou de la Lybie. Pour encourager le rapatriement volontaire et lutter contre la migration clandestine, l’Etat malien, à travers le département en charge des Maliens de l’extérieur, a développé une politique d’assistance et de réinsertion socioprofessionnelle des personnes rapatriées. L’année dernière, » 7000 personnes ont bénéficiées d’un appui à réinsertion et des formations sont également organisées à leur intention « , a souligné Mohamed Ag Albachar.

Malgré tout, la jeunesse malienne reste en proie au phénomène migratoire. En juillet dernier, 22 Maliens sont morts en mer au large de la Lybie, après avoir passé neuf jours dans un canot pneumatique.

<strong>Moussa Bilaly SIDIBE</strong>

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</item>

<item>
<title>Droits des migrants : L’Association malienne des expulsés plaide pour une application effective des textes internationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/droits-des-migrants-lassociation-malienne-des-expulses-plaide-pour-une-application-effective-des-textes-internationaux-3004960.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 06:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de la date du 18 décembre comme étant la journée internationale des migrants (JIM), l’Association malienne des expulsés (AME) a organisé une journée de débat communautaire sur la mise en œuvre du projet intitulé « Avenir brillant ». Cette activité s’est tenue le jeudi 22 décembre 2022 au siège de l’AME, en présence du président de ladite association, Ousmane Diarra ; du conseiller juridique, Mamadou Konaté et de nombreux migrants bénéficiaires du projet « Avenir brillant ».</strong>

L’objectif de cette journée de débats est d’informer les populations et les acteurs locaux sur les réalités de la migration et la situation des migrants à travers le monde. Elle vise à inciter les décideurs à prendre des mesures appropriées pour une application effective des textes régionaux, sous régionaux et internationaux de gestion de la migration. Face aux migrants, le conseiller juridique, Mamadou Konaté, a rappelé que la date du 18 décembre a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies comme la Journée internationale des migrants (JIM), à travers la résolution A/RES/55/93. A l’en croire, le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté internationale, commémore cette journée en faisant la promotion de la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille adoptée le 18 décembre 1990. Elle a été ratifiée par notre pays le 05 juin 2003.

Le Mali étant un pays de forte tradition migratoire, compte plusieurs millions de ses ressortissants établis à l’extérieur, et regorge également des milliers d’immigrés de nationalités différentes sur son sol. La diaspora malienne contribue largement au développement du pays à travers d’importants transferts de fonds. D’après l’AME, notre pays est l’un des premiers pays en Afrique à disposer d’une politique spécifique en matière de migration. La convention internationale des Nations unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles est un instrument de protection très ambitieux, qui établit des seuils en termes d’accès aux droits fondamentaux des travailleurs migrants, qu’ils soient en situation régulière ou irrégulière. Malgré cette disposition, le président de l’AME a déploré qu’aucun pays européen n’ait signé depuis 1990, les dispositions protégeant les droits des migrants. « Les Blancs veulent que nous prenions des visas pour nous rendre sur leur terre. Les pays arabes tels que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Mauritanie se sont constitués en gendarmes pour empêcher les migrants d’atteindre l’Europe sans visa. Cette journée des migrants est l’occasion d’interpeller les pays du monde de signer les droits protégeant les migrants », a expliqué Ousmane Diarra.

Parlant du projet « Avenir brillant création d’opportunités socio-économiques et renforcement des mécanismes de protection de l’enfance pour les migrants potentiels, en transit et de retour au Mali », le président de l’AME a fait savoir qu’il est mis en œuvre par un consortium d’organisations et d’associations nationales et internationales. Il est cofinancé par le ministère de l’Intérieur italien, Action Aid Italie et Plan International Italie. Ce projet entend contribuer à promouvoir des choix migratoires libres et informés dans les régions d’origine et de transit des migrations au Mali à travers des actions de sensibilisation, de formation des jeunes et de protection des enfants non accompagnés.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Traite des personnes et trafic des migrants :  Magistrats et enquêteurs se forment à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/traite-des-personnes-et-trafic-des-migrants-magistrats-et-enqueteurs-se-forment-a-segou-3002757.html</link>
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<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali n’est pas en marge de la traite des personnes et du trafic des migrants qui constituent un crime odieux répandu dans le monde entier. Afin d’aider nos populations et doter les magistrats et enquêteurs dans la lutte contre le fléau, une formation initiée par Mali Justice Project s’est tenu à l’Hôtel esplanade de Ségou du 28 novembre au 1<sup>er </sup>décembre.</em></strong>

<strong> </strong>

La formation a réuni au total 54 procureurs et juges, gendarmes et policiers. Elle avait pour objectif général le renforcement des capacités des magistrats et des enquêteurs dans la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite des migrants au Mali y compris sur les approches basées sur les victimes afin que ceux-ci jouent efficacement leur rôle dans la répression de la traite des personnes et le trafic illicite des migrants au Mali.

La formation a été un cadre idéal pour les participant d’améliorer leur connaissance sur les notions de traite des personnes et de trafic illicite des migrants, le cadre juridique national et international de lutte contre la traite des personnes et de trafic illicite des migrants, la procédure pénale en la matière et la prise en charge et assistance des victimes et des témoins entre autre.

Le Mali à l’instar du reste du monde, n’est pas en marge de ce crime de la traite des personnes et de trafic illicite des migrants. Pour apporter des solutions dans la lutte contre ces trafics, le Mali a adopté des reformes décisives  notamment l’adoption le 3 février 2011, du décret n°2011-036/PM-RM portant création du Comité national de Coordination de la Lutte contre la Traite des Personnes et de Pratiques assimilées ( CNCLTPPA) et l’adoption de la loi no 2012-023  du 12 juillet 2012 relative à la Lutte contre la Traite des Personnes et les Pratiques assimilées et le lancement d’un plan d’action national (2018-2022) le 1<sup>er</sup> février 2019. Malgré ces efforts, force est de reconnaitre qu’il existe un manque de coordination entre les acteurs du système de justice pénale et les autres acteurs engagés dans la lutte contre cette infraction. C’est pour y remédier, que Mali Justice Project, en collaboration avec le Comité national de Coordination de la Lutte contre la Traite des Personnes et les Pratiques assimilées ont initiés cette formation.

La traite des personnes et le trafic illicite des migrants est une infraction qui, par sa nature peut être intérieure à un pays mais qui, très souvent à une nature transnationale car elle se déroule par-delà des frontières des pays. Les femmes et les enfants constituent généralement les victimes de ces infractions et sont exploité à des fins sexuelles, au travail forcé et au trafic d’organes. Depuis les évènements malheureux de 2012 au Mali, le pays est devenu l’une des voies de migration irrégulière dont le taux grimpe d’année en année pour ce faire, il est d’une importance de prévenir et de réprimer les auteurs de ces crimes <em>« pour que nous puissions prévenir l’exploitation de ces victimes, pour que nous puissions réprimer ces infractions, il est nécessaire et fondamental que les acteurs de la chaine pénale, notamment les magistrats et les enquêteurs puissent travailler de commun accord à mutualiser leurs efforts afin que les auteurs de ces infractions soient punis selon les textes en vigueur »</em>, dira Lury Nkouessom, représentant du Directeur de Mali Justice Projet. Cette rencontre est une belle occasion pour des échanges autour des défis de coordinations, des défis de collaborations afin que des solutions meilleures soient trouvées et être plus efficace dans la prévention et dans la répression.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du pilier IV du plan d’action 2018-2022 de la République du Mali pour la lutte contre la traite des personnes, qui vise à promouvoir la coordination et la coopération dans la lutte contre la traite des personnes. Elle est également organisée en réponse aux recommandations prioritaires formulées dans le rapport 2020 du département d’Etat des Etats-Unis d’Amérique qui préconise l’organisation continue et accrue des séances de renforcement de capacités pour les magistrats et les enquêteurs, toutes choses qui contribueront à la conduite d’enquêtes et à la poursuite vigoureuse des trafiquants et leurs condamnations. Le Projet Mali justice est financé au Mali par le gouvernement américain à travers l’Usaid MJP.

Pour sa part et au nom du ministre de la Justice, Nana Kadidia Bengaly, représentante du Comité national de Lutte contre la Traite des Personnes et Pratiques assimilées, a fait observer une minute de silence en la mémoire de feu Boubacar Touré, président du Comité national de Lutte contre la Traite des Personnes et les Pratiques assimilées, arraché à l’affection des siens le 11 juillet dernier. Elle a ensuite fait étalage de l’arsenal juridique et institutionnel dont dispose le Mali concernant la traite des personnes et le trafic illicite des migrants entre autres, la convention des Nations unis relative aux droits de l’enfant, l’accord de coopération entre le Mali et la Côte d’Ivoire en matière de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants signé à Bouaké en septembre 2000, le protocole relatif à la traite des personnes et le protocole relatif au trafic des migrants entrés en vigueur en 2003 et 2004.

&nbsp;

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>(correspondant à Ségou)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration au Mali : Des productions scientifiques sur l&amp;apos;état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-au-mali-des-productions-scientifiques-sur-letat-des-lieux-3001379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 11:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elles s’inscrivent dans l’objectif 1 du Pacte mondial sur des migrations sûres, régulières et ordonnées</strong>

Sur financement de l'Union Européenne (UE) et du ministère des Affaires étrangères du Danemark, le Mali a bénéficié d’un appui financier pour mettre sur pied une migration légale dans l’intérêt des deux pays. C’est-à-dire, le pays de départ et celui d’accueil. Ce projet de migration régulière est mis en œuvre par le bureau résident de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Mali, en partenariat avec l’Université des sciences juridique et politique de Bamako (USJPB), à travers la Faculté de droit public (FDPu).

Après l’organisation d'une activité sur le même sujet, il y a quelques semaines, voilà de nouveau réunis les universitaires pour faire des productions sur l’état des lieux de la migration au Mali. C’était à la faveur d'un atelier national de trois jours dont les travaux ont démarré ce mardi 29 novembre 2022, à l’hôtel Onomo de Bamako.

De façon spécifique, il est attendu au cours de cet atelier : d’analyser les travaux scientifiques sur la migration au Mali ; de discuter et d’examiner l'état des connaissances scientifique sur des thématiques spécifiques ; de discuter des défis et des perspectives en matière de recherches sur les questions migratoires au Mali ; d’identifier les thématiques clés pour les besoins de recherches et dégager une feuille de route permettant la mise en place d'une stratégie de mobilisation et de coordination des acteurs  en matière de production des données et des connaissances dans le domaine migratoire au Mali.

Pour Samba Yadde de l'OIM au Mali, ces productions scientifiques permettront de renforcer la disponibilité des données sur cette thématique, qu'est la migration. Chose qui servira aux politiques  de prendre en compte cette question. Elles permettront, aussi, à l'OIM d’identifier des objectifs clés sur la question migratoire au Mali.

Quant au représentant du doyen de la FDPu, Pr Yamadou Camara, il a évoqué les différents panels animés  durant ces trois jours de travaux. Il s’agit : Migration, changement climatique et contexte sociopolitique au Mali ; Droits des migrants, questions de genre, retour et participation des migrants au développement et gouvernance migratoire au Mali.

Et le Pr Camara d’ajouter qu'au cours de l’atelier, il s'agira de faire l’état des lieux, à travers un diagnostic sur les différentes productions scientifiques faites sur la migration au Mali. Ce dignostic devra servir à poser des jalons pour un avenir certain sur la question.

Pour le représentant du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Salia Traoré, la question migratoire occupe une place de choix dans la politique gouvernementale. C'est pourquoi, en 2014, les autorités d'alors, ont adopté la politique nationale de migration. Le représentant du ministre estime que cet atelier est le bienvenu pour combler ce vide, compte tenu de l’absence de données scientifiques sur le sujet. Il permettra, également, de mobiliser les chercheurs afin d'avoir des données fiables en quantité et en qualité sur la migration au Mali.

A noter que l'animation des différents panels a été faite par des enseignants chercheurs connus pour avoir déjà fait pas mal de productions scientifiques dans le domaine.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration féminine : L’AME se penche sur la problématique du genre dans la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-feminine-lame-se-penche-sur-la-problematique-du-genre-dans-la-migration-2989510.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 14:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre du secteur privée (CSP) sise à HamdalayeACI 2000 a abrité du 24 au 25 août 2022, un séminaire des acteurs étatiques et non étatiques de la migration au Mali. Sous la houlette de l’Association Malienne des Expulsés (AME), du centre Médico International et de Pain Pour le Monde, ledit séminaire avait pour thème  «relation entre migration féminine et la promotion de la femme au Mali».

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La migration vers les pays d’Europe a longtemps été considérée comme une question d’homme selon l’opinion populaire. Une conception d’autant plus erronée que de plus en plus de femmes empruntent le chemin de la migration, un phénomène qui remonte au début de l’histoire de l’humanité. Le Mali, pays continental avec sept (07) frontières poreuses, ne fait pas exception à cette règle et les traditions migratoires au Mali sont très anciennes. Selon l’AME, la migration féminine est une réalité et les femmes représentent presque la moitié des 250 millions de migrants internationaux. La région ouest – africaine n’est pas en marge du phénomène de la migration féminine. En effet, selon l’OIM, sur une dizaine de migrants de retour au moins deux sont des femmes en Afrique de l’Ouest.

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Et le président de l’AME, Ousmane Diarra, de préciser que la migration féminine au Mali concerne les femmes de tous les âges (mineures, jeunes et vieilles) et de tous les statuts (célibataires et mariées). Selon lui, les candidates à la migration passent par toutes sortes d’itinéraires (terrestres, maritimes, et aériennes), utilisent toutes sortes de moyens (réguliers et irréguliers) et proviennent de divers milieux (villes et campagnes). Aussi migrent-elles pour diverses raisons. Le motif familial est ainsi la première cause des migrations des maliennes vers l’extérieure, explique M Diarra, sans exclure les raisons socio-économiques au même titre que les hommes (commerce , travail , art , culture , sport).

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Les femmes migrantes sont confrontées à de nombreuse difficultés, telles que des grossesses non désirées, l’exploitation, des abus sexuels, le trafic humain ou encore la prostitution, etc.

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C’est dans cette optique que l’AME a initié ce cadre d’échanges, à l’effet d’«inciter les acteurs clés de la migration à s’intéresser à la problématique du genre , en particulier la migration féminine au Mali , et de mieux comprendre les difficultés actuelles pour trouver des solutions», en passant notamment par l’information et la sensibilisation de l’opinion sur les dangers liés à la migration féminine.

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«Le gouvernement malien, dans le souci de protéger ses ressortissants et assurer leur réinsertion a entrepris plusieurs actions visant à se doter d’instruments juridiques, institutionnels et politiques en matière de gestion de la migration et de la promotion du genre. Malgré ces efforts, des défis persistent encore en matière d’assistance et de protection des migrants, en particulier les femmes migrantes qui font partie des catégories vulnérables», a également justifié Ousmane Diarra

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<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<title>Immigration : L’AME dénonce l’installation du FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie</title>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 12:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 18 août 2022, l’Association malienne des expulsés (AME) a organisé une conférence de presse dans ses locaux pour attirer l’opinion sur un projet de lutte contre l’immigration que l’Europe veut installer en Afrique de l’Ouest, au Sénégal et en Mauritanie.</em></strong>

<strong> </strong>« L’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX), armée de drones et d’autres équipements policiers, sera à bien tôt à nos portes, car elle envisage de se positionner sur la route de l’Atlantique et du Sahara, à travers le Sénégal et La Mauritanie, au motif d’empêcher les migrations irrégulières ». C’est par ces propos que l’AME a tenu à attirer l’opinion nationale et internationale, sur la nouvelle volonté de l’Europe.

Ousmane Diarra, président de l’AME, accompagné de Lamine Diakité, chargé de sensibilisation sur le Projet « Avenir Brillant » et de Mohamed Diarra, chargé de plaidoyer et de communication à l’AME, a clairement accusé l’Union Européenne. « Le durcissement des mesures d’entrée sur le territoire européen a rendu quasiment impossible aujourd’hui l’accès légal à ce territoire contribuant ainsi au développement de l’immigration dite « clandestine », phénomène tant combattu par les Etats européens », a déclaré Ousmane Diarra.

Il a ajouté que la politique européenne d’immigration a commencé en 1985, avec la conclusion des Accords de Schengen qui délimitent un espace clos de libre circulation. « Dans le but de freiner les migrations subsahariennes vers l’Europe, des mesures draconiennes, qui, à la fois sont juridiques, politiques et techniques, ont été mises en place par l’Union européenne », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que dans un premier temps, ces mesures ont visé concrètement à repousser ses frontières, en déplaçant les contrôles de ses frontières géographiques et cherche de ce fait à transformer les pays de transit, voisin de l’Europe, en zone « Tampon ». Il dira que dans un second temps, ces mesures n’ont pas visé  simplement à empêcher les migrants d’entrer en Europe, mais à les empêcher de quitter le sol africain, en mettant certains pays africains à contribution.

« L’AME vient d’apprendre que l’Union européenne envisage de déployer ‘’ des navires, des équipements de surveillance et d’exécuter des tâches opérationnelles’’ au Sénégal et en Mauritanie », a déclaré Ousmane Diarra. Avant de préciser qu’il est question d’engager des démarches en vue de la négociation et, à moyen terme, de la conclusion d’un accord de statut permettant un soutien opérationnel direct de FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie, notamment en matière de prévention de la criminalité et de la migration irrégulière, y compris dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains.

Face à cette volonté de l’Union européenne, l’AME a formulé deux recommandations principales à l’intention du Sénégal et de la Mauritanie. L’AME demande à ces deux Etats africains d’assurer la protection des migrants subsahariens le long du parcours migratoire et de refuser de signer des Accords bilatéraux de coopération qui violent les instruments régionaux et sous régionaux existants en matière des droits de l’Homme.

A l’intention des Etats africains, l’AME a demandé la révision de tous les accords bilatéraux et multilatéraux de coopération économique avec l’Union européenne et ses Etats membres et associés. Mieux, l’AME leur demande de renforcer le dispositif juridique et politique de protection des migrants africains et de refuser d’être les gendarmes des Etats européens contre leurs frères africains.

En ce qui concerne l’Union européenne et ses Etats membres et associés, l’AME les a invité d’abandonner  systématiquement l’approche sécuritaire des politiques migratoires afin de faciliter la traditionnelle mobilité entre les continents européen et africain. « Il faut que les Etats européens cessent d’utiliser l’aide publique au développement  comme monnaie d’échange pour empêcher les migrations. Surtout quand on sait que cette aide est nettement inférieure à l’argent envoyé par les migrants dans leur pays d’origine », a indiqué Ousmane Diarra. Il a invité les Etats européens à garder les frontières accessibles pour garantir aux demandeurs d’asile la possibilité de demander une protection internationale sur le territoire européen.

L’AME a aussi invité les Etats de l’Union européenne à respecter la déclaration universelle des droits de l’Homme qui consacre pour tout être humain  «  le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ». Enfin, l’AME les a invités à ratifier et à appliquer la Convention des Nations Unies sur les travailleurs migrants et des  membres de leurs familles.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violence sexuelle et migration : Le corps au supplice du chemin de l’eldorado</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/violence-sexuelle-et-migration-le-corps-au-supplice-du-chemin-de-leldorado-2988831.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 14:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Guidées par le pressant désir de mieux être et de mieux vivre sous d’autres cieux, elles sont de plus en plus nombreuses les femmes à se lancer sur le chemin périlleux de la migration. En s’embarquant sur le long trajet de la migration, elles sont à dix mille lieux de s’imaginer la dangerosité dans laquelle elles s’embarquent. En effet, pour la quasi majorité de ces femmes le trajet de la migration a rimé entre viols, abus et violences sexuelles qu’elles peinent à relever par peur de représailles, par honte et même par culpabilité. </strong>

De récentes données sur la migration notamment la forme irrégulière de la migration montrent une féminisation du phénomène ces dernières années. A l’image des hommes, les femmes se lancent sur le long trajet non moins dangereux de la migration pour tenter de gagner l’Europe, l’Amérique ou les Moyens Orient. Du pays de départ ou d’origine en passant par le trajet, aux frontières qu’au niveau de la destination ces femmes sont confrontées à de multiples violences, abus et agressions  sexuelles  tout au long du voyage vers l’eldorado. « Je peux vous raconter l’histoire de ma copine. Selon elle, leur trajet a été très difficile, ils ont quitté le Mali pour rejoindre l’Europe en passant par le Maroc. Elle affirme qu’une fois au Maroc, c’est un certain Monsieur qui  est venu les accueillir pour les amener dans une maison où ils ont pu prendre une douche et se restaurer avant d’emprunter un train qui les a conduit dans un endroit isolé où toute leur équipe ont dû descendre dans un grand souterrain recouvert de  cartons à ce lieu précis , hommes  et femmes sont enfermés durant des jours sans manger ou boire , à cet endroit , les femmes subissent les pires agressions sexuelles , viols, pire que tout ce que vous pouvez imaginer. Aussi pour pouvoir se nourrir les gens étaient obligés de sortir se prostituer afin de s’offrir un bout de  pain et de l’eau », c’est ma copine qui explique ainsi son calvaire, témoigne F .C une survivante à la migration résidant  dans un pays européen. Et d’ajouter « Toujours selon elle, on les faisait sortir pour rejoindre le  bateau, le chemin est long et dangereux dans les embarquements les femmes  impuissantes sont abusées par les chefs des embarquements et par d’autres hommes, la même chose se passe dans les trains où les passagers sont forcés à patienter souvent 3 à 4 jours ». Les témoignages d’agressions sexuelles, de viols sont contés  et attribuer par les femmes à une compagne de voyage ou à une amie par pudeur ou par crainte de représailles. « Le trajet de la migration est cruel et les viols et agressions  sexuelles sont courants. Personnellement j’ai été victime de plusieurs abus, je suis venu d’un pays voisin pour transiter au Mali avant de chercher la route de l’Espagne.  L’adresse que j’avais m’a conduite au nord du pays précisément à Gao où j’ai été hébergée par un contact qui devait s’occuper de ma traversée. Déjà j’ai été obligée d’encourager les légèretés  de mon protecteur. Avais-je le choix ? J’étais loin de mon pays, dépendant de lui et je voulais atteindre mon objectif c’est à dire aller en Europe », témoigne M. K, une jeune dame ressortissant d’un pays voisin désormais établie en Europe.  Selon  M. C, tout au long du trajet elle s’est vue dans l’obligation de s’offrir à différents hommes soit pour s’assurer une protection, soit pour s’attirer des faveurs du passeur.  Pour M. C,  les femmes qui ne bénéficiaient d’aucune protection masculine, étaient exposées aux viols et abus sexuels d’autres voyageurs ou passeur.

<strong>Le Prix de la protection, un abus qui n’en dit pas son nom ! :</strong>

Oumar Kéïta  de l’association ARTD (retour –travail-dignité), un candidat à la migration, rescapé  des tirs  sur les migrants   en 29 septembre 2009  aux frontières espagnoles, témoigne ceci : « Je pense qu’il y a autre forme de violence sexuelle sur les femmes, pire que les viols dont on parle peu  malheureusement.  Il s’ agit de cette pression taciturne faite sur les femmes lors des traversées du Sahara pour gagner les destinations , les femmes sont obligées de se trouver protection auprès d’un homme pour se préserver des viols et pression des hommes en masse » dénonce M. Kéïta . Et d’enchaîner : « une femme qui se retrouve dans un groupe d’homme, soumise à des pressions d’hommes, harcelée par des hommes et voulant se protéger des viols et autres abus sur elle, et se voit proposer une protection par un homme  en contre partie d’accepter des relations sexuelles avec ce dernier, pouvons nous dire qu’elle agit de son propre chef ?», argumente M. Kéïta.  Qui affirme que cette pratique est très courante sur la route de la migration irrégulière.  Ses propos sont soutenus  par  A. K qui déclare : « Je m’étais confiée à un compagnon de route, un sénégalais parce que j’étais harcelée par certains  hommes du groupe, nous étions une soixantaine  de personnes dont seulement 3 femmes. Malheureusement pour moi celui qui était sensé me protéger des autres, s’est mis à me  harceler sexuellement et il voulait m’offrir à d’autres, c’est là que j’ai eu la chance de chercher protection auprès de  Oumar  Kéïta qui m’a protégée  en me présentant comme sa sœur. Si moi j’ai eu la chance d’échapper à ces abus ce n’est pas le cas de toutes, beaucoup de femmes sont obligées d’accepter les conditions d’un pseudo protecteur  au risque d’être abusées par plusieurs hommes durant la traversée du Sahara ».   Abusées, violentées, violées, abusés sexuellement ou psychologiquement et  rançonnées sur leur corps, les candidates à la migration irrégulière sont victimes de nombreux sévices  sur le trajet  surtout celles qui empruntent la traversée du Sahara. Les survivantes à l’épreuve peinent à briser le silence et témoigner à visage découvert soit par honte, regret et culpabilité elles sont rares à briser le silence sur les supplices qu’ont subi. Médecin sans frontière (MSF) dans un rapport publié en mars 2010 sur  la corrélation de la violence sexuelle et la migration notamment les femmes subsahariennes en partance en Europe  arrêtées au Maroc,  indique : ‘Entre mai 2009 et janvier 2010, une femme sur trois prise en charge par MSF à Rabat et Casablanca, a admis avoir subi un ou plusieurs épisodes de violence sexuelle, que ce soit dans son pays d’origine, pendant le processus de migration ou une fois sur le territoire marocain. Ce chiffre pourrait être plus élevé puisque certaines femmes ont refusé de parler ou n’ont pas reconnu ce que leur propre témoignage mettait en évidence. L’usage de la violence sexuelle devient ainsi une des pratiques violentes les plus courantes subies par les femmes dans le contexte des migrations.’

<strong>Khadidiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: 1 305 Maliens rapatriés entre le 11 mai et le 19 juillet courant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-1-305-maliens-rapatries-entre-le-11-mai-et-le-19-juillet-courant-2984250.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 21:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Dont 92 enfants, selon le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine</strong>

Le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, a indiqué mercredi, avoir procédé entre le 11 mai et le 19 juillet courant, au rapatriement de 1 305 Maliens, dont 92 enfants, de plusieurs pays.

Par voie de communiqué, le ministère a annoncé « Le rapatriement et l’accueil de 1 305 Maliens venus d’Algérie, d’Arabie saoudite, de Chine, du Niger, du Tchad, du Gabon, du Japon, d’Angola, de Libye, d’Egypte, de Suède et du Maroc ».

Le communiqué ajoute que « Ces rapatriements ont été effectués par des vols charters affrétés par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), ainsi que par des vols commerciaux » .

Le ministère précise que « Parmi ces retournés volontaires il y a 1 164 hommes, 49 femmes et 92 enfants », ajoutant que « d’ici le 29 juillet 2022, le rapatriement de 500 autres compatriotes du Niger est programmé sur quatre vols charters affrétés par l’OIM ».

Mohamed Ag Albachar, chef de cabinet du ministre des Maliens établis à l’extérieur, a affirmé que « Les Maliens rapatriés, ont été refoulés par leurs pays d’accueil, notamment parce qu'ils se trouvaient en situation irrégulière », ajoutant que « La diaspora malienne est estimée à environ six millions de personnes ».

SOurce: https://www.aa.com.tr/fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de reportages sur la migration : L’OIM&#45;Mali célèbre des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concours-de-reportages-sur-la-migration-loim-mali-celebre-des-journalistes-2983379.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Dans le souci de protéger et de réintégrer les migrants à travers le monde, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale pour la Migration au Mali dans une initiative conjointe, ont organisé un concours entre les journalistes par catégorie, à savoir : la Radio, la Presse écrite, la Presse en ligne et la Télévision, dont la remise solennelle des prix aux lauréats a eu lieu le jeudi 07 juillet 2022, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">C’était sous la présidence du représentant du Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M Fousseïny Sogodogo délégué général des Maliens de l’extérieur. En présence de Pascal Reyntjens, chef de Mission de l’OIM au Mali, de Michel Dębno, chef d’équipe infrastructure et stabilisation, premier conseiller de la délégation de l’Union Européenne au Mali et de plusieurs autres personnalités et organisations nationales et internationales.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Etabliau Mali en 1998, l’OIM travaille aux côtés du gouvernement Malien afin de répondre aux besoins de populations les plus vulnérables et de faire face aux défis de la Migration. De 2017 à nos jours, elle a apporté son appui à plus de 33.233 migrants de retour, en partenariat avec le gouvernement des acteurs non-gouvernementaux.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Cet événement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et les objectifs du pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières. Faut-il le signaler que la cérémonie a été placée sous le thème central, ‘’La gestion de la Migration’’. Cette édition 2022, première du genre depuis l’installation de l’OIM au Mali, a donné l’occasion à 40 candidats au départ. Mais, après la vérification de la conformité au règlement du concours, 18 dossiers ont été présélectionnés et transmis au jury qui a délibéré et sélectionné les meilleures productions dans chaque catégorie, soit (05 œuvres au titre de meilleures productions en presse écrite, 06 en presse en ligne, 05 en radio et 02 en télévision.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon les statistiques des membres du jury, 33,3% des candidatures reçues, relèvent de la catégorie Radio, une autre proportion de 33,3% provient de la « Presse en ligne », 23,3% viennent de la « Presse écrite » et 10% de la Télévision.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ils ont été appelés à soumettre des reportages publiés ou diffusés, portant sur des thématiques liées à la Migration, à savoir : « Le retour volontaire et la réintégration » ; « la protection des Migrants » ; « le bien-être des Migrants » ; « l’implication gouvernementale (ou la gouvernance) » ; « les initiatives de réintégration verte » ; « les questions de stabilisation communautaire » ; « les partenariats et mécanismes d’orientation » ; « les opportunités d’emploi » ; « la gestion humanitaire de frontières » et « la sensibilisation des migrants et personnes déplacées internes sur la COVID-19 ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Au cours de la cérémonie, le chef de Mission de l’OIM, M. Pascal Reyntjens dans son discours d’ouverture a déclaré que l’OIM en synergie avec ses partenaires, a décidé de rendre hommage aux journalistes qui mettent en lumière les multiples facettes de la migration dans des reportages de qualité avec les termes appropriés.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Cette problématique n’est pas exclusivement malienne. Dans la plupart des pays d’accueil, de transit ou de départ de migrants, le traitement médiatique de la migration est souvent influencé par des préjugés et des considérations sociologiques défavorables. Certains angles de traitement de la migration tendent à détourner l’attention du citoyen du principe selon lequel une migration sûre et ordonnée est source de prospérité, d’innovation et de développement durable », a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon Michel Dębno, la migration constitue un domaine prioritaire de la politique extérieure de l’Union Européenne et ses Etats membres qui s’est renforcée depuis le sommet conjoint de la valette sur la migration en novembre 2015 au Mali.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pour sa part, il a étalé les trois (03) aspects du concours qu’il a particulièrement appréciés : « la promotion de reportage de qualité sur la réintégration et la protection des migrants, le journalisme de solution qui identifie les principaux problèmes de société pour les atténuer tout en pouvant s’appuyer sur le journalisme d’investigation et la manière équilibrée et éthique de partager des informations précises, des choix éclairés et des histoires justes pour préserver la dignité des migrants dans le monde entier ». Et d’ajouter : « nous prenons bonne note de la longue liste des partenaires médias nationaux ; ce qui prouve l’intérêt que la société Malienne porte à ces thématiques qui couvrent trois éléments essentiels : « le retour volontaire et la réintégration grâce à des opportunités d’emploi, l’implication gouvernementale dont dépend la stabilisation communautaire et la gestion humanitaire des frontières ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ensuite, le Représentant de l’Union Européenne a tenu remercier le courage des organisateurs pour la pertinence de la thématique, et les Autorités Maliennes pour les efforts fournis pour une bonne gestion de l’immigration. Avant de réaffirmer l’engagement de l’UE à soutenir les Autorités nationales dans la gouvernance de l’immigration pour le meilleur bénéfice des maliennes et maliens.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Quant au Représentant du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, partenaire institutionnel de l’édition 2022 du concours de reportages sur la migration, a mis l’accent sur la qualité de la collaboration de l’événement. « Cette compétition qui met en jeu les auteurs de la Presse libre et privée est une occasion qui mettra en évidence non seulement, les différents aspects de la thématique migratoire, mais aussi, constitue un meilleur partage. Elle se tient dans un contexte où la communication sur la thématique migratoire est très difficile, et dont la perception reste difficile par la population. Cela met les éditeurs de la Presse dans une situation inconfortable. », a-t-il soutenu.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Et concernant les lauréats de cette première édition, après la synthèse du rapport de la délibération du jury, Mariétou Konaté du journal l’Annonceur, a reçu le 3ème prix de la catégorie Presse écrite ; Madihawa Kébé du journal le Jour, le 2ème prix et le 1er prix revient à Mohamed Touré du quotidien l’Essor.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Presse en ligne : 3ème prix pour Emily Diarra du Malitribune.com ;2ème YoubaDoumbia du même site et le 1er prix revient à Cyril Adohoun de Icimali.com</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En catégorie Radio : 3ème Mamadou Samassékou du Studio Tamani, 2ème Moussa Bouaré de Kati FM et la 1ère Sokona Kamissoko de l’ORTM.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En Télévision : 2ème Mohamed Dagnoko de Vox-Africa et le 1er Arouna Sissoko de TV5 Monde.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">A noter que ce concours a été organisé cette année aussi pour la première fois en Gambie, au Ghana, en Mauritanie, au Niger, au Nigeria, au Sénégal et au Tchad.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Sidy Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : 22 Maliens dont trois enfants morts au large des côtes libyennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-22-maliens-dont-trois-enfants-morts-au-large-des-cotes-libyennes-2982946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 07:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2582248140msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans un communiqué daté du mardi 05 juillet, le gouvernement malien a annoncé la mort de 22 Maliens dont trois enfants au large des côtes libyennes. Ils faisaient parties d’un groupe de 83 migrants qui étaient en détresse depuis le 22 juin 2022. Les 61 autres ont été secourus. « Des Maliens figureraient parmi eux. L’identification est en cours pour leur rapatriement », informe le gouvernement dans son communiqué. </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame de l’immigration à Nador :  Pas de victime malienne, pour l’instant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/drame-de-limmigration-a-nador-pas-de-victime-malienne-pour-linstant-2981843.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs migrants clandestins, dont plusieurs Maliens, en tentant de franchir les murs de Melilla, au Maroc, le jeudi dernier, en vue  d’entrer en Espagne, ont trouvé la mort. Heureusement aucun compatriote ne fait partie des victimes.</em></strong>

Selon le site du Comité national de crise,  23 migrants irréguliers ont trouvé la mort en tentant de franchir l’enclave espagnole de Melilla. Le même jour, la télévision nationale marocaine « Al Aoula » a rapporté, citant des sources locales dans la province de Nador (nord), que « cinq migrants ont péri, le soir du samedi 25 juin  ».

Par ailleurs, s’agissant du nombre des migrants, l'Espagne a annoncé, le  vendredi 24 juin, que plus de 2 000 migrants ont tenté de franchir illicitement Melilla, enclave soumise à l'administration espagnole dans les territoires du Maroc. L’enclave espagnole, séparée du territoire marocain par une clôture de fer, est connue pour être un point de transit pour les migrants africains vers l'Europe.

Selon les mêmes sources, au moins 18 personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont trouvé la mort en tentant de forcer l’entrée du poste frontalier de Melilla, selon un communiqué publié vendredi soir par les autorités de la province de Nador (nord-est).

Par contre, les autorités de Melilla ont précisé qu'au moins 130 migrants sont parvenus à rentrer dans l’enclave espagnole à la suite de cette tentative d’entrée massive.

Suite à cette prise d'assaut de plus 2000 migrants irréguliers, l'intervention des forces de l'ordre marocaines a fait plusieurs victimes, qu’on pouvait constater dans une vidéo circulant sur les réseaux. C’est à 20h dans cette journée du  25 juin 2022, qu’il a été dénombré 134 morts à l'hôpital public de Nador et 64 à l'hôpital de Berkane, soit 198 morts parmi les migrants, des morts signalés parmi les forces de l'ordre. Au moment où nous mettions ces informations sous presse, selon une source proche, « il n'y a pas de Malien pour l'instant, parmi les défunts.

Il faut noter que le dimanche dernier,  les organisations de défense des droits de l'homme avaient exprimé leur inquiétude  quant à l'enterrement à la sauvette des victimes, sans identification et sans autopsie.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix du sac de la farine :  Suspension de la livraison du pain dès demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/flambee-du-prix-du-sac-de-la-farine-suspension-de-la-livraison-du-pain-des-demain-2981844.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, les hostilités entre les boulangers et le gouvernement sont loin d'être terminées, malgré la convention signée.</strong>

Depuis un certain temps, le prix du sac de farine ne cesse de grimper, de 23 000 FCFA  à 24 000 FCFA, le prix du sac de la farine, qui se vendait à 25 000 FCFA, se vend aujourd'hui à 28 000 FCFA. Ce prix, selon un syndicaliste des boulangers, dont nous taisons le nom, est trop élevé pour que la miche du pain de 250 g se vende à 270 FCFA.

A cet effet, il précise qu'ils ont envoyé une lettre circulaire au ministre du Commerce et de la concurrence, pour lui expliquer la situation du prix du sac de la farine. A ses dires, les syndicats ont signé une convention avec les propriétaires d'usines et le gouvernement, dans laquelle ils ont fixé un prix pour la miche du pain. De ce fait, poursuit-il, « nous sommes surtout et principalement motivés par la montée exponentielle du prix de la farine et même de la levure. Nous avions un accord avec le ministère et, malheureusement, il y a très longtemps que nous sommes sortis de ce cadre. Le ministre en charge du commerce et de la concurrence  a été saisi par différents canaux (les usines et les boulangers) et malheureusement, il n’a pas réagi. Donc, nous allons suspendre la livraison du pain dés demain. Ce qui pourrait créer une déstabilisation des prix sur le marché  » a-t-il ajouté.

Selon lui, ils ont tenté en vain de rencontrer  le ministre, après l’envoi de la lettre circulaire. « Mais, celui-ci nous  a demandé d’aller voir la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC). Le vendredi dernier, elle (DGCC, NDLR) a refusé de nous recevoir » a indiqué notre source.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière : Les journalistes à l’écoute des experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-les-journalistes-a-lecoute-des-experts-2981060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 07:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7012053417ydp9435d093msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Plus impliquer les médias dans la lutte contre la  migration irrégulière tel est l’objectif assigné au Forum national d'échange sur gouvernance des migrations au Mali : opportunités et défis ; impacts des actions et initiatives, qui s’est déroulé les 20 et 22 juin 2022 à la Maison de la Presse.</span></b></p>
<p class="yiv7012053417ydp9435d093msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">-<b> maliweb.net</b> -Le présent atelier s’inscrit  dans le  cadre de l’élaboration du Projet «Autonomisation des jeunes pour la lutte contre la migration à travers les médias au Mali ». Il a été organisé par la Maison de la Presse en partenariat avec l’UNESCO à l’intention d’une soixantaine des journalistes et animateurs venants des régions, des cercles et  du district de Bamako. La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Alhamdou Ag Ilyene en compagnie du  représentant du Bureau de l’UNESCO au Mali, Edmond Mounkala, du  représentant de l’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, l’ambassadeur d’Italie,  M. </span><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #2b2b2b"> Stefano Antonio Dejak</span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> et le président de la Maison de la Presse, M.  Bandiougou Danté, a été opportune pour ces personnalités de mettre l’accent sur la problématique de la migration irrégulière et ses conséquences.  Et à l’image du président de la Maison de la presse  M.  Bandiougou Danté , tous sont unanimes sur l’important rôle des journalistes pour dissuader les populations à se lancer dans de dangereuses aventures qu’est la migration irrégulière . Et ceci à travers la diffusion de bonne information.  Comme rappelé par les formateurs, le Mali a une longue culture de migration,  plus vers les destinations africaines, et ces migrants sont d’une grande contribution à l’économie nationale de par leurs apports  aussi il ne s’agit point  de dissuader les gens à la migration mais plutôt les orienter vers la forme régulière. D’autre part, édifier les gens sur les dangers de la migration irrégulière, les informer sur la politique nationale de Migration du Mali.  Notons que cet atelier fait suite à une série de sessions organisées dans les régions toujours dans le cadre du projet, un partenariat de l’Unesco et de la Maison de la Presse . Et comme indiqué par le Président Danté, l’Unesco et la Maison de la Presse entretiennent un excellent partenariat et ce depuis des années. De 2019  à ce jour, plusieurs activités ont été menées dans ce sens  à ne citer que les formations.</span></p>
<p class="yiv7012053417ydp9435d093msonormal" style="text-align: justify;line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière :  Les risques et les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-les-risques-et-les-dangers-2980370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette journée de sensibilisation sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière, financée par l’Unesco, s'est déroulée le mardi 14 juin 2022 dans la salle de conférence de la mairie de la Commune II du district de Bamako.</em></strong>

L’objectif de la conférence est de contribuer à la lutte contre la migration irrégulière. L’objectif spécifique est d’identifier et d’enrôler les migrants de retour volontaires ou involontaires ; d’identifier et évaluer les besoins ou les préoccupations, réels, et réalisables en matière de formation et de réinsertion socio-économique des migrants de retour ; appuyer au moins 12 projets de formation et de réinsertion des migrants de retour ; identifier quelques cas de réussite des projets d’insertion des migrants de retour à travers l’octroi des kits ; identifier quelques cas de réussite des projets d’insertion des migrants de retour ; informer et sensibiliser les populations (jeunes filles et garçons, les femmes) sur les risques et dangers de la migration irrégulière, les possibilités de formation et de réinsertion .

Le phénomène migratoire connaît actuellement des évolutions très inquiétantes dues à la migration irrégulière, l’insécurité croissante, l'application stricte des politiques migratoires, le chômage qui ont multiplié des drames devenus quasi quotidiens le long des traversées des déserts des pays de transit et surtout des océans.

Face à cette situation se traduisant par des reconduites aux frontières, des rapatriements et des expulsions estimées de 2002 à 2014 a 91 033 migrants Maliens (DGME ; mars 2014) dont 83 609 reconductions d’Afrique, 5 990 d’Europe, 1 370 d’Asie et 64 d’Amérique. Ces reconduites coûtent très chers à l'Etat et à ses partenaires en termes de transport d’accueil, d’hébergement, d’assistance psycho-sociale et ou sanitaire et de réinsertion. Elles suffisent pour justifier non seulement le renforcement des actions d’information et de sensibilisation sur les risques de la migration, mais aussi et surtout pour attester de la pertinence des actions d’information et de sensibilisation sur les risques de migration, mais aussi pour attester de la pertinence des actions d’insertion et de réinsertion pour davantage fixer les jeunes. Depuis 2009, l’Etat malien organise chaque année, avec l’appui de ses partenaires l’Union européennes et l’OIM, des campagnes nationales de communication sur les risques étrangers liés à la migration irrégulière.

Ceci s’est soldé par une insuffisance du niveau de dialogue et de concertation entre les acteurs du domaine, les collectivités territoriales et les populations : d’où la nécessité de concevoir une nouvelle stratégie de communication, information et de sensibilisation orientée à la fois sur les zones (communes et villages) de départ, des familles des migrants à l’intérieur comme à l’extérieur, à laquelle faut-il ajouter la nécessité de favoriser une meilleure réinsertion des migrants de retour dans leur pays d’origine ;

C’est dans ce contexte qu’intervient ce projet, fruit d’un partenariat entre l’Unesco au Mali  et le Centre d’information et de gestion des migrations (Cigem). Il est cofinancé par l’Ambassade de l’Italie au Mali, mis en œuvre par Cigem et vise à accompagner les migrants de retour dans leur insertion et réintégration socio-économique.

D’après le Directeur général de la délégation  des Maliens de l’Extérieur « la délégation générale  des Maliens de l’Extérieur a été créée en 1991 après les événements des coups d’état, les chefs d’Etat se sont réunis pour parler sur l’avancement et l’union du Mali, et cette union ne peut se faire sans le peuple et est devenu source de rappel a nos frères maliens émigré à l'extérieur du pays de venir contribuer au développement du pays ; l’objectif de la délégation est la Protection-Sécurisation-Promotion et de créer un lien d’entente avec les pays étrangers et aussi assistance au retour ou encore réintégration socio-économique. »

Mamadou Bouya Simpara, chef du quartier de Quinzambougou, explique : <em>« nous avons un projet d’usine de traitement de déchets pour un coût de 25 milliards de F CFA et nous avons des partenaires prêts à nous aider. Ces derniers donnent la garantie de nous aider avec un terrain évalué à 400 millions de F CFA. Seule l’ouverture des usines peut contribuer au développement du pays et de lutter contre la migration irrégulière».</em>

Le présent projet est une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la traduction opérationnelle de l’axe 3 : « Favoriser la réinsertion des migrants de retour».

Aussi le projet ambitionne la formation et la réinsertion des migrants de retour, le renforcement des dispositifs déjà existants afin de fixer durablement les migrants retournés au pays, de favoriser leur intégration socio-économique et d’encourager le retour volontaire.

&nbsp;

<strong>Marcel Rached</strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les multiples facettes de la migration : Aboubacar Konaté, l’espoir des migrants de Tenerife</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-multiples-facettes-de-la-migration-aboubacar-konate-lespoir-des-migrants-de-tenerife-2975451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 13:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Aboubacar Konaté, plus connu sous le nom de Bouba, est un émigré qui se bat pour la défense et la protection de ses compatriotes. Il vit depuis 2004 à Tenerife où il préside l’association des Maliens. Courageux et engagé, il plaide pour une meilleure prise en charge des émigrés maliens dans l’obtention des documents administratifs. Aujourd’hui, il est l’espoir de sa famille mais aussi de tous les Maliens qui vivent ou transitent par Tenerife.</em>

Tenerife est la plus grande île de l’archipel espagnol des Canaries. Elle est située dans l’océan atlantique. Parmi les 949 471 habitants de cette île de 2 034 km2, vit une communauté malienne. Aboubacar Konaté dit Bouba est le Président de l’Association des Maliens de Tenerife. Comme de nombreux jeunes de son âge, le natif de Baco-djicoroni en commune V du district de Bamako, a abandonné ses études au niveau de la 8ème année fondamentale pour prendre le chemin de l’aventure. « Mon père qui était au Maroc voulait que je le rejoigne. D’abord je ne voulais pas partir, mais après quelques échecs scolaires, j’ai décidé d’y réfléchir sérieusement. Les conditions n’étaient plus propices à mon épanouissement », nous confie-t-il au cours d’un entretien lors de son dernier séjour bamakois qui a pris fin le 22 février 2022.

<strong>Tentatives infructueuses, difficultés du trajet migratoire   </strong>

Quand il décidait de partir en 2004, il n’avait que quinze (15) ans. Il atterrit au Maroc pour faire une pause et travailler au côté de son père avant de continuer sur l’Europe. « Tu es avec quelqu’un, tu entends demain qu’il est mort dans la mer ou qu’il est entré en Espagne…Mon départ n’a pas été facile. J’ai fait trois tentatives. C’est la troisième qui fut la bonne ». Bouba Konaté fournit quelques détails sur ses tentatives de traversée de l’océan atlantique. « Lors de la première tentative, la police nous a arrêtés au pied de l’embarcation avant de nous refouler vers la frontière algérienne vers Oujda. On nous a fouillés et dépouillés de tout. On m’a pointé un fusil pour la première fois en Algérie ». Le jeune Konaté n’est nullement découragé par cet échec. Il essaie une deuxième fois de donner un sens à son rêve. « Nous passons quatre (4) jours d’attente avant de tomber dans le filet de la police. Pour la première fois, j’ai vu des gens se battre pour avoir de l’eau à boire », souligne-t-il. La troisième tentative fut la bonne. Les candidats couraient pour rejoindre deux bateaux. Par chance, un inconnu du nom de Bassékou Coulibaly prend le petit Bouba pour le placer devant lui dans l’embarcation.

A 15 ans, il entre à Tenerife, le jour même de son anniversaire. « En tant que mineur, j’ai été emmené dans un centre d’hébergement des mineurs ». Il entame des études en électricité dans un établissement où il était le seul africain parmi plus de 1000 apprenants. « Mes études au Mali m’ont beaucoup aidé. J’ai réussi à l’examen alors que certains espagnols ont échoué ». A 18 ans, il quitte le centre pour être pris en charge par un projet qui parraine les enfants en situation difficile. « Grâce à ce projet, j’ai pu terminer les études », souligne-t-il.

Pendant cinq (5) ans, il a travaillé dans une entreprise qui n’a rien à voir avec sa formation de base. Il cherche et obtient un arrangement avec son patron. De 20h à 3h 30mn, il travaillait. A sa descente, il dormait un peu et prenait le chemin de l’école à 8 heures. Le jeune homme travaillait la nuit et étudiait le jour. C’est ainsi qu’il a pu aider sa famille au Mali et se marier en 2014. Son épouse l’a rejoint en 2016. Il est père d’une jolie fille. Depuis 2018, il est dans le domaine de l’électricité et travaille dans des entreprises différentes. « Je suis un homme de terrain », lance-t-il.

<strong>« Les eaux des Canaries tuent beaucoup » </strong>

Selon Aboubacar Konaté, « la migration a de beaux jours devant elle ». Il reconnait les énormes difficultés à se procurer le simple visa, même dans le cadre du regroupement familial. Il dénote certains clichés en affirmant : « les gens pensent que c’est l’eldorado mais c’est difficile ». Le Président de l’Association des Maliens de Tenerife ne perd pas de vue les difficultés, voire les tragédies qui parsèment la route de la migration. « Les eaux des Canaries tuent énormément. La traversée est devenue une tragédie ». Il raconte les histoires tristes des femmes enceintes qui accouchent en pleine traversée ou des femmes qui assistent impuissamment au décès de leurs progénitures dans l’embarcation, sans oublier les bateaux qui s’égarent pour se retrouver au Brésil, en Argentine ou au Venezuela. Bouba Konaté ne trouve pas les mots justes pour décrire la souffrance des familles de ces candidats dont les corps sont repêchés de l’océan ou engloutis par les eaux des Canaries. « Des gens sont enterrés sans nom ni prénom, avec juste des numéros. Des corps mis dans une caisse pour être accrochés au mur. Les conditions d’enterrement des corps ne respectent aucun rite ». Témoin oculaire de ces scènes épouvantables, il demande aux autorités maliennes de travailler à identifier les corps et à les remettre éventuellement aux familles.

Courageux et engagé, le Président de l’Association des Maliens de Tenerife décrit les conditions de vie extrêmement difficiles, voire inhumaines dans les centres d’accueil des migrants à leur arrivée. Ils peuvent passer un à deux mois avec une chemise, un pantalon et une chaussure. « Les conditions de vie dans les centres d’accueil sont difficiles ». Trouver de la nourriture suffisante relève du parcours du combattant. Pour aider les jeunes migrants, le Président Konaté, à travers son association collecte des habits, des chaussures pour les remettre à ses compatriotes. Il fait préparer de la nourriture par sa femme, afin d’aider ses frères et sœurs nouvellement arrivés sur l’île, qui est un véritable point de transit. « Le plus important pour moi est la prise en charge des mineurs », affirme-t-il.

<strong>Difficultés causées par la carte NINA </strong>

« La carte NINA nous cause d’énormes difficultés », avoue Aboubacar Konaté. Pour faciliter l’obtention des documents, l’Association des Maliens de Tenerife organise avec l’ambassade du Mali à Madrid des séances d’enrôlement grâce à une cotisation forfaitaire. Car, pour aller à Madrid, il faut débourser 200 à 300 euros par personne et aucun centre n’a la capacité de prendre en charge plus de 10 enfants. « En 2020, nous avons organisé une deuxième opération d’enrôlement. Depuis lors, aucune fiche n’est sortie. Cela me choque énormément. Je ne peux pas passer une journée sans qu’un jeune ou un de ses parents ne m’appelle. La carte NINA fatigue beaucoup les Maliens », déclare le Président de l’Association des Maliens de Tenerife.

Il connaît le calvaire des sans-papiers et dénonce les tracasseries dans l’enrôlement mais aussi dans les corrections des erreurs. « A 18 ans, ils sont renvoyés du centre sans passeport ni carte de séjour. Or, sans passeport, les enfants ne peuvent pas voyager ». Il plaide pour une meilleure prise en charge des émigrés maliens dans l’obtention des documents administratifs.

Grâce à sa maitrise du phénomène migratoire et surtout à sa proximité avec les migrants, Aboubacar Konaté fait l’objet d’une grande sollicitation. Il participe à plusieurs rencontres sur les questions liées à la migration. Les médias ainsi que les familles des candidats au départ sollicitent régulièrement ses services. Disponible, il est toujours à l’écoute de ses interlocuteurs pour leur donner satisfaction dans la mesure de ses possibilités. Footballeur à ses heures perdues, chaque vacance il offre des lots de maillots à des petits clubs des quartiers de la commune V. Aujourd’hui, il est l’espoir de sa famille, de tous les Maliens qui vivent ou transitent par Tenerife et des enfants qui rêvent de devenir des footballeurs professionnels.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OIM : quelque 111 immigrés clandestins maliens renvoyés chez eux de leur plein gré la semaine dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/oim-quelque-111-immigres-clandestins-maliens-renvoyes-chez-eux-de-leur-plein-gre-la-semaine-derniere-2964373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 15:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a indiqué mercredi que 111 immigrants clandestins maliens ont été renvoyés chez eux de leur plein gré, de Libye, la semaine dernière.</strong>

Les migrants, dont certains étaient malades, ont été transportés par un vol charter humanitaire parti de Sabha, dans le sud-ouest de la Libye, selon l'OIM.

Plus de 800 immigrants illégaux ont quitté la Libye de leur plein gré pour rentrer dans leur pays d'origine dans le cadre du programme de retour humanitaire volontaire depuis le début de l'année.

"Le programme de retour humanitaire volontaire de l'OIM continue d'être une bouée de sauvetage hors de Libye pour les migrants bloqués qui souhaitent retourner dans leur pays d'origine", a expliqué l'OIM.

La Libye est devenue un point de départ privilégié pour des milliers d'immigrants qui tentent de traverser la Méditerranée pour atteindre les côtes européennes, afin d'échapper à l'insécurité et au chaos qui sévissent en Libye depuis la chute de son ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, en 2011.

En 2021, un total de 32.425 immigrants illégaux ont été secourus et refoulés en Libye, tandis que 662 sont morts et 891 autres ont été portés disparus au large des côtes libyennes alors qu'ils tentaient de traverser la Méditerranée centrale, selon l'OIM.

<strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne et africaine :  De nombreux migrants en détresse dans un entrepôt en Libye</title>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 10:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tentant d'endiguer le trafic de migrants en Méditerranée, les autorités italiennes ont arrêté, récemment, plusieurs Africains candidats à la migration et des passeurs présumés, dont des Maliens. Ils ont été, selon une source bien informée, entassés dans une prison dans les conditions de détention qui frisent la maltraitance (jetés à même le sol, sans nourriture ni eau…)

Ces éléments sont confirmés par une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, montrant de nouveaux migrants raflés en mer Méditerranéenne et dont les mauvais traitements infligés suscitaient l’émoi. Ces migrants arrêtés par les gardiens de prisons libyens crient à l’aide et appellent les autorités des pays concernés au secours. Parmi ces nombreux migrants de plusieurs nationalités d’Afrique sub-saharienne, on pouvait voir des hommes couchés au sol, dans le dénuement total.

Rappelons que la Libye est un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants, majoritairement issus de pays d'Afrique sub-saharienne, en partance pour l'Europe en passant par les côtes italiennes, distantes de quelque 300 km des côtés libyennes,

Il faut préciser que ce pays traverse une instabilité politique depuis 2011 et la chute du Guide, Mouammar Kadhafi.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration professionnelle :  Bientôt un programme légal pour les migrants</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine (MMEIA) a abrité, du 9 au 10 décembre dernier,  un atelier de renforcement à l’endroit des acteurs de la migration professionnelle de notre pays. C’était en présence du secrétaire général dudit département, Tangara Néma Guindo, des partenaires techniques et financiers du MMEIA, tels que </em></strong><strong>l’Action de coopération sud-sud, la GIZ et l’Union Européenne<em> et plusieurs représentants des structures des Maliens de la diaspora.</em></strong>

Dans des orientations claires sorties de l’atelier, il a été décidé de concevoir et mettre en œuvre un programme de migration légale professionnelle dans le but de faciliter la mise en place d’un système d’information sur les offres d’emploi à l’international. Le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine s’est réjoui de la tenue de cet atelier, qui, selon elle, rassemble l’ensemble des acteurs de la migration professionnelle.

Pour elle, les migrations internationales, dans le contexte actuel, constituent des enjeux importants pour les pays d’origine, de transit et de destination. Ainsi, les questions migratoires sont propulsées au-devant pour expliquer que les migrations mobilisent à la fois, les Etats, les Organisations internationales, les Organisations de la Société civile et les Collectivités territoriales.  Avant d’indiquer que leur engagement commun  doit s’inscrire dans une vision plus large, qui prendra en compte l’ensemble des paramètres de la question migratoire, dans une approche intégrée.

Les migrations, assure-t-elle, constituent une opportunité réelle pour le monde, car les migrants sont des vecteurs de la mondialisation pour la construction d’une culture universelle. Pour ce faire, « nous devrons déployer des efforts pour l’ouverture des canaux officiels de la migration légale ».

A cet effet, elle soutiendra que l’organisation de la migration légale constitue l’Axe 2 de la PONAM, intitulé « organiser et faciliter la migration légale », donnant des orientations claires pour l’organisation de la migration légale.

Parmi ces orientations, il y a la mise en place d’un dispositif de veille et de recherches sur les opportunités de migration de travail à l’international, le renforcement  du dispositif de prospection en matière de migration légale professionnelle, la création d’un dispositif de recherches de meilleures opportunités de migration. Sans oublier l’organisation  des missions de prospection à l’international, la conception et la mise en œuvre d’un programme de migration légale professionnelle.

A l’en croire, lors de l’atelier de révision du Plan d’Action de la Politique Nationale de la Migration (PONAM), tenu à Ségou à l’initiative du 19 au 23 octobre 2020, il a été fortement recommandé dans le nouveau plan d’action actualisé de 2020-2024, de « renforcer les liens de collaboration et la coordination entre les parties prenantes dans tous les domaines de la migration, notamment la migration de main d’œuvre<strong><em> ».</em></strong> Pour ce faire, elle a remercié ses partenaires que sont l’Action de coopération sud-sud, la GIZ et l’Union Européenne.

Parlant des conclusions et recommandations issues de l’atelier, en matière de migration, un outil de collecte sur la migration professionnelle est disponible et permettra aux acteurs en charge de la migration circulaire de disposer des données sur les migrants au Mali et sur les Maliens à l'étranger.  Cela a été possible grâce à l'Action de Coopération Sud-Sud Il. Il a été aussi  recommandé par l'atelier qu'un sous-groupe sur la migration professionnelle soit créé dans le cadre de la gouvernance migratoire pilotée par le ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale des migrants : Plus de 4 100 migrants en détresses secourus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-plus-de-4-100-migrants-en-detresses-secourus-2957652.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 12:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la journée internationale des migrants prévue les 20, 21, 22 décembre 2021 à Ségou ayant comme thème : « Rôle de la diaspora dans la Refondation de l’Etat ». Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou Ag Ilyènne a animé une conférence de presse, à l’hôtel de l’amitié, vendredi 17 décembre 2021, c’était en présence du représentant de l’ambassadeur de l’Union Européenne (UE) Michel Deknop et de nombreux invité. </em></strong>

Il faut d’abord retenir que cette journée se tiendra dans la cité des Balanzans, suite à des contraintes budgétaires, contrairement aux autres années où elle tient sur toute l’étendue du territoire national.

Le représentant de l’ambassadeur de l’UE a indiqué dans son allocution que ce forum est une activité primordiale du projet de coopération Sud Sud en matière de migration que l’UE cofinance. Selon Michel Deknop, il s’agit pleinement dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migration portée par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine. « La délégation de l’Union Européenne est donc ravie d’être parmi vous aujourd’hui et de voir que cette activité se concrétise », a-t-il déclaré. Ce forum selon lui, est une occasion de promouvoir l’investissement productif de la diaspora, et de valoriser la coopération sud sud. Pour Michel Deknop, il est un levier essentiel pour encourager les investissements ainsi que le transfert d’expertise et des connaissances dans différent domaines.

Pour sa part, le ministre des Maliens établit à l’extérieur et de l’intégration Africaine a d’abord rappelé que la journée internationale des migrants découle au concert des Nations Unies une convention internationale signé le 18 décembre 1990 et ratifié par le Mali en juin 2003.

Le ministre Alhamdou Ag Ilyènne a également saisi l’occasion pour donner des explications sur le forum Maroco Malien et la gestion des migrations. Selon lui, ces événements très importants doivent attirer l’attention du public et sur lesquels son département compte beaucoup pour améliorer les conditions de vie des migrants. Son ministère poursuit-il a pendant cette année écoulée fait face à d’énormes difficultés à l’instar de tout le peuple malien des difficultés souvent sécuritaire, en terme de manque de pluviométrie, de COVID-19 et de crise dans le domaine social. Malgré toutes ces contraintes dira-t-il, son département avec l’appui de ces partenaires qui sont l’Union Européenne, l’Organisation Internationale des Migrations(OIM), Expertise France, Maroc, le Sénégal et la Côte d’Ivoire se sont battus sur tous les fronts pour les migrants. «  Nous avons été faits rapatrier grâce à tout ces partenaires, 4 100 migrants en détresses sur lesquels 3500 ont faits l’objet d’assistance du ministère et de ces partenaires », s’est félicité le ministre. Il a souligné qu’à ce jour avec les partenaires marocain, dans le cadre de la coopération sud sud, financée par l’UE et le département de la coopération internationale allemande, mise en œuvre par la GIZ et Expertise France enclenché un programme qui va lui aussi permettre d’expertiser, d’analyser et de poser les jalons d’une coopération qui permettra de faire mobiliser l’essentiel des ressources économiques au profit du développement de nos pays.

Il a également saisi l’occasion de cette conférence pour annoncer le lancement officiel du forum des diasporas Maroco- Malienne prévue les 17, 18 et 19 janvier 2022. Le thème retenu pour cette journée « l’investissement productif, une opportunité pour la diaspora »

<strong>Alou Badra DOUMBIA     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’Information et de Sensibilisation sur les Risques et dangers de la Migration Irrégulière : Le bilan satisfaisant!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/projet-dinformation-et-de-sensibilisation-sur-les-risques-et-dangers-de-la-migration-irreguliere-le-bilan-satisfaisant-2955444.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 29 novembre, s’est tenue à l’hôtel de l’Amitié de Bamako la cérémonie de clôture des activités du projet d’Information et de Sensibilisation sur les Risques et Dangers de la Migration Irrégulière et de la Promotion de la Libre circulation dans l’Espace CEDEAO couplée à la remise des prix aux meilleures productions à 6 hommes de médias. </em></strong>

L’évènement présidé par la Secrétaire Générale du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mme Tangara Néma Guindo, a enregistré la présence de la coordinatrice dudit projet, Mme Touria Chaugdani, du représentant de l’Union Européenne, Moustapha Zlaf et celui de l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AEICD), Juan Antonio Ovejero Dohn.

Faut-il le signaler, ce projet de coopération délégué entre l’Union Européenne (UE) et l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AEICD) portant sur l’information et la sensibilisation sur les risques et dangers de la migration Irrégulière et de la Promotion de la Libre circulation dans l’Espace CEDEAO, avait  pour objectif de contribuer au renforcement de la gestion des migrations au Mali dans le cadre du Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique. Il intervenait dans les principales zones de départ du Mali notamment le district de Bamako et les régions de Kayes et Sikasso et avait démarré en octobre 2018 pour finir en novembre 2021. La cérémonie du lundi 29 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako consacrait ainsi sa clôture officielle.

Après la présentation du bilan dudit projet par sa coordinatrice, Mme Touria Chaugdani, le représentant de l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AEICD), Juan Antonio Ovejero Dohn a fait savoir que l’appui espagnol a commencé par le financement de l’accord Espagne-CEDEAO qui est une initiative pilote, qui fut un succès.

« Nous sommes très satisfaits de pouvoir constater par l’évaluation finale externe du projet les nombreux atouts de ce projet. Plus de 700.000 individus ont pu bénéficier du projet. »a-t-il fait savoir.

Quant au représentant de l’Union Européenne, Moustapha Zlaf, il a exprimé son satisfécit face à l’accomplissement des activités du projet. Il estime qu’en plus des réalisations satisfaisantes, l’UE salue fortement la mise en place des cadres de concertation pour la gouvernance de la migration au niveau national, régional et communal et aussi au niveau des PTFs.

De son côté, la SG du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Tangara Néma Guindo a indiqué que face à ces enjeux importants dans le secteur de la migration et de l’intégration africaine, les plus hautes autorités de notre pays à travers son département ont fait adopter respectivement la politique nationale de migration et son plan d’actions en 2014 et la politique nationale en matière d’intégration africaine en 2018. D’autres outils techniques, dit-elle, tels que la création de services rattachés pour mieux répondre aux enjeux migratoires ont été également conçus et ce projet est à la croisée des deux politiques susmentionnées.

« Les migrations constituent l’une des caractéristiques majeures de nos populations et s’inscrivent dans la stratégie de lutte contre la pauvreté et le développement de certaines localités. Par la même occasion, je voudrai signaler que les migrations constituent un vecteur essentiel de l’intégration des peuples qui est au cœur de la formation des sociétés humaines » a formulé Mme le SG.

Avant de conclure, elle a assuré qu’avec l’arrivée à terme du projet d’Information et de Sensibilisation sur les Risques et dangers de la Migration Irrégulière et de la Promotion de la Libre circulation dans l’Espace CEDEAO, d’autres initiatives similaires sont en cours de formulation et de discussion très avancées avec les partenaires.

Ladite cérémonie était également celle de la remise des prix des meilleures productions sur la migration irrégulière à 6 hommes de médias. Pour la catégorie, ‘’Presse écrite’’, les récipiendaires sont : Dognoume Diarra du journal ‘’Le Confident’’ ; Modibo Koné, ‘’Info Matin’’ et Madihawa Kébé, ‘’Le Jour’’. Pour la catégorie ‘’Radio’’, ils sont Sékou Gambi, ‘’Mikado FM’’ et Abdoulaye Kanouté, ‘’Savoir FM’’ et enfin pour la Télé, le lauréat a été Ibrahim Sofa Diarra de la chaîne nationale (ORTM). A noter que l’éclat de l’évènement a été rehaussé par la prestation musicale et de Sketch sur la lutte contre la migration irrégulière.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

<strong>  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière :  Les dangers de la migration irrégulière dans l’espace CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-les-dangers-de-la-migration-irreguliere-dans-lespace-cedeao-2954715.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 07:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme TANGARA Néma GUINDO, SG du Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et l'Intégration  Africaine a clôturé les activités du projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace CEDEAO, ce lundi 29 novembre 2021 dans un hôtel de la place à Bamako.</em></strong>

<em> </em>Face à ces enjeux importants dans le secteur de la migration et de l'intégration africaine, les plus hautes autorités de notre pays à travers le Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, ont fait adopter respectivement la politique nationale de migration et son plan d'actions en 2014 et la politique nationale en matière d'intégration africaine en 2018. D'autres outils techniques tels que la création de services rattachés pour mieux répondre aux enjeux migratoires ont été également conçus.

Le Projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l'espace CEDEAO est à la croisée des chemins de deux politiques susmentionnées. Lancées en octobre 2018, les activités du projet à travers une démarche participative ont impliqué l'ensemble des parties prenantes dans les trois zones d'intervention c'est-à-dire à Kayes, Sikasso et le District de Bamako. Le projet arrive à terme ce mardi 30 novembre 2021.

Les migrations constituent l'une des caractéristiques majeures de nos populations et s'inscrivent dans la stratégie de lutte contre la pauvreté et le développement de certaines localités. Par la même occasion, je voudrai signaler que les migrations constituent un vecteur essentiel de l'intégration des peuples qui est au cœur de la formation des sociétés humaines.

Le Mali, est un pays au cœur des enjeux migratoire dans la mesure où il est à la fois, un pays de départ, de transit et de plus en plus de destination compte tenu de l'hospitalité légendaire de nos populations. Si les migrations constituent une opportunité de développement à travers d'importants transferts de fonds de la diaspora, l'expertise des intellectuels de la diaspora et le rôle des migrants dans le cadre du développement local notamment dans les zones de départ, force est de reconnaitre que les conséquences dramatiques liées à la pratique de la migration irrégulière, le racisme, la xénophobie dans certains pays d'accueil et de transit ont fait de la migration une véritable préoccupation des États, des Organisations internationales et des Organisations de la société civile.

Concernant l'intégration africaine via la mobilité des personnes et des biens, le Mali, dès son accession à l'indépendance en 1960, a exprimé sa volonté de réaliser l'unité africaine, même au prix de l'abandon partiel ou total de sa souveraineté nationale.

Le leadership malien avéré dans la réalisation de cet idéal s'est traduit au fil du temps par le rôle de premier plan qui est reconnu à notre pays dans les initiatives de création des organisations régionales et sous régionales comme la Fédération du Mali, l'Organisation de l'Unité Africaine, l'Union Africaine (UA), l'Union Mali-Ghana-Guinée, l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), et j'en passe.

La libre circulation des personnes et des biens dans l'espace communautaire a été un axe majeur de cette politique d'intégration des peuples. Si l'on peut relever des avancées significatives dans le domaine de l'intégration sous régionale, cependant 46 ans après la création de la CEDEAO, il y a des difficultés majeures constatées dans la pratique de la mobilité des citoyens de l'espace communautaire.

Dans son discours Mme la SG saisira la même occasion pour saluer les partenaires du projet qui sont l'Union européenne et le Royaume d'Espagne pour leur appui et engagement. Et rappeler que le projet a été financé par l'Union Européenne à travers le fonds fiduciaire.

<em>« C'est l'occasion pour moi de saluer tout ce beau monde qui nous a accompagné avec détermination. Je voudrai saluer les structures techniques de l'État, les élus locaux, les organisations de la Société civile composées de plusieurs acteurs notamment les associations de migrants, les ONG sur la thématique migration, la presse, les Organisations de la jeunesse à différents niveaux, sans oublier les organisations féminines avec la CAFO en tête, les artistes et les comédiens. Certes ce projet arrive à terme mais je vous rassure de l'engagement de l'Etat à travers notre département. Je porte à votre connaissance que d'autres initiatives similaires sont en cours de formulation et des discussions très avancées avec nos partenaires. Ces initiatives permettront de renforcer toutes les activités que nous avons engagées ensemble ces trois dernières années. Je voudrai exprimer toute la disponibilité de l'Etat et de ses partenaires pour une bonne gestion des migrations. » </em>Conclut Mme la SG TANGARA Néma GUINDO.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace Cedeao : Kayes dotée d’un cadre de concertation sur la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/risques-et-dangers-de-la-migration-irreguliere-et-la-promotion-de-la-libre-circulation-dans-lespace-cedeao-kayes-dotee-dun-cadre-de-concertation-sur-la-gouvernance-2952501.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 06 au  11 novembre 2021,  une délégation de l’unité de gestion du Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace Cedeao  conduite par son co-coordinateur national par intérim le Dr Boulaye Kéïta, s’est rendue à Kayes pour la mise en place du Cadre de concertation sur la gouvernance de la migration dans ladite localité. Par la même   occasion, la mission a procédé à la clôture des activités </strong> <strong>du projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO.</strong>

Le ministère des maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine en partenariat avec l’Union européenne et la coopération Espagnole à travers le Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace Cedeao  s’attèle autour de divers dispositifs efficaces pour une bonne gouvernance de la question migratoire. C’est dans ce sens que s’inscrivent la mise en place des cadres de concertation au niveau local pour servir d’instrument d’identification et de correction des faiblesses constatées sur le terrain. Et du 06 au  11 novembre 2021 une délégation conduite le Dr Boulaye Kéïta  co-coordinateur national par intérim du<strong> </strong>Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace Cedeao  était à Kayes pour la mise en place du cadre de concertation de ladite localité.  Les <em>cadres de concertations locaux ont pour mission de : informer et sensibiliser sur les risques et dangers de la migration irrégulière ; faciliter l’insertion professionnelle des migrants potentiels et des migrants de retour ; promouvoir la sécurité et la libre circulation des personnes et des biens ; appuyer et accompagner les collectivités pour la prise en compte de la dimension migratoire dans le PDESC ; favoriser une synergie d’action de l’ensemble des structures intervenant dans la migration dans le cercle ; favoriser la réintégration des jeunes et des migrants de retour à travers la création des emplois ; également suivre et évaluer les actions des fonds sur la migration dans le cercle de Kayes. Aussi, ils réunissent l’ensemble des acteurs impliqués pour un travail en synergie pour détecter les  faiblesses et apporter des solutions idoines à la problématique de la migration irrégulière. Et le rapport de la mission de Kayes, indique que cette nouvelle organisation pourra être l’interlocutrice et le principale partenaire régional des projets et programmes parmi le projet migration du ministère de tutelle, de l’AECI et de l’UE.</em>

<em>Rappelons que le projet </em> migration s’inscrit dans la mise en œuvre opérationnelle du plan d’actions conjoint de la valette. Il est le fruit d’un partenariat entre le Gouvernement du Mali à travers le Ministère en charge de la migration, l’Union Européenne et le Royaume d’Espagne à travers l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), son  objectif  est de renforcer la gestion de la migration par la prévention  de la  migration irrégulière et de promotion de  la libre circulation dans l’espace CEDEAO.  Lancé en octobre 2018, le  projet arrive à terme le 30 novembre 2021, et la cérémonie de clôture  qui a réuni les parties prenantes, a été opportune pour l’équipe du projet de souligner  son satisfecit sur les acquis des trois ans du projet. Qui dans une démarche participative avec l’ensemble des acteurs concernés, a contribué à renforcer les actions d’informations et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration et la promotion de la libre circulation dans l’espace Cedeao.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Migration et libre circulation des personnes et de leurs biens : Les hommes de médias en formation pour mieux communiquer sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-et-libre-circulation-des-personnes-et-de-leurs-biens-les-hommes-de-medias-en-formation-pour-mieux-communiquer-sur-la-question-2941270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-et-libre-circulation-des-personnes-et-de-leurs-biens-les-hommes-de-medias-en-formation-pour-mieux-communiquer-sur-la-question-2941270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 07:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Outiller les hommes de médias et les acteurs de la société civile malienne dans le domaine de la migration et développement et de la libre circulation dans l’espace CEDEAO afin de renforcer leur capacité sur la question et qu’ils sensibilisent à leur tour les populations cibles, sont entre autres les objectifs de cette formation de trois jours qui a ouvert ses portes le jeudi 26 août 2021. Cette formation est initiée par le projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ledit projet est financé par l’Union Européenne et la coopération espagnole. Il compte associer les hommes de médis et les organisations de la société civile pour gagner le combat.

Les routes migratoires sont semées d’embuches. Cette impraticabilité est perceptible à tout point de vue eu égard à l’état de vulnérabilité dans lequel vivent les migrants au quotidien. Les causes qui poussent les jeunes africains à ficeler les bagages pour essayer de braver le Sahara et les fils de fer barbelés des enclaves Espagnoles de Ceuta et Melilla ainsi que d’autres portes d’entrées sur le territoire européen sont multiples, mais une bonne sensibilisation peut venir à bout d’eux et leur permettre de voir la réalité qu’ils ignorent le plus souvent.

A l’ouverture des travaux, Lanceni Konaté du projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO a signalé que le but de la présente formation est de permettre aux hommes et femmes de médias et aux personnels des Organisations de la société civile de discuter avec les experts sur la question migratoire et les défis de la libre circulation dans l’espace CEDEAO. Il a aussi indiqué que la formation sera un cadre de déconstruction de préjugés grâce à la fourniture d’informations fiables. « Elle servira à renforcer les capacités des participants sur les questions de migration et de promotion de la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace CEDEAO », a-t-il précisé. Par ailleurs, il a informé que le projet a commencé ses activités depuis 2018 et qu’ils ont atteint des résultats encourageants en sensibilisant plus de 300 migrants, 120 forces de l’ordre ainsi que des transporteurs. Kany Keita, la chargée de communication du projet, a fait savoir que la communication est un vecteur déterminant dans la sensibilisation, d’où l’initiation de ces formations à l’endroit des hommes et femmes de médias, ainsi que des acteurs de la société civile malienne.

Durant trois jours, les experts sur la question migratoire éclaireront la lanterne des journalistes et des acteurs de la société civile malienne afin qu’ils sensibilisent la population pour gagner le combat contre la migration irrégulière ainsi que sur la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

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<title>Migration, développement et promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO :  L’UGP forme les journalistes et les acteurs des OSC du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-developpement-et-promotion-de-la-libre-circulation-dans-lespace-cedeao-lugp-forme-les-journalistes-et-les-acteurs-des-osc-du-mali-2941251.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 00:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Unité de Gestion du Projet (UGP) d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO a organisé un atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC) et des médias sur la migration et développement, ainsi que la libre circulation dans l’espace CEDEAO. Cette initiative est appuyée par des partenaires notamment la coopération espagnole, l’Union Européenne et le Ministère des  Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine  .</em></strong>

Après la réussite d’une première phase de formation des acteurs à Bamako, Kayes et Sikasso, le   projet   d’information   et   de   sensibilisation   sur   les   risques   et   dangers   de   la   migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, vient d’initier un deuxième cycle de formation à l’intention des médias et des Organisation de la société civile qui durera du 26 au 28 août 2021 au centre du secteur privée de Bamako .

&nbsp;

Cet atelier réuni plus d’une trentaine des participants notamment des journalistes, des animateurs de radio et télé, ainsi que les représentants de plusieurs organisations de la société civile du Mali. Cet vise à insister les hommes de media et les acteurs de la société civile aux actions de l’UGP dans le cadre de la vulgarisation de l’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO.

&nbsp;

Selon la chargée de Communication de l’UGP, ce deuxième cycle de formation, comme le premier, va contribuer à renforcer les capacités de 180 personnes à Bamako, Kayes et Sikasso. Cette activité est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO. Aussi, ce projet est le fruit d’un partenariat du Gouvernement de la République du Mali, de l’Union Européenne et de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement (AECID). Il est financé par le fonds d’urgence de l’Union européenne sur la migration. Mme Niakasso Kany Kéita, chargé de communication de l’UGP, a rappelé les circonstances de la création du projet, insistant sur les objectifs et les résultats attendus. Les enjeux migratoires qui sont de plus en plus croissant posent la nécessité d’une meilleure connaissance de ces questions en vue de proposer des alternatives concrètes. Idem pour la libre circulation dans l’espace CEDEAO crée en 1975 et qui a adopté d’importants textes en la matière. La connaissance de ces textes nécessite un renforcement des capacités des acteurs des médias et de la société civile au Mali.  Un rappel succinct a été fait sur la Politique Nationale de Migration élaboré par le Gouvernement du Mali.

La formation est assurée par Mr Sadou Doumbo et Abdramane Coulibaly  tous consultants

au compte du Bureau d’Etude de Recherche et de Renforcement de Capacité (BERC).

Mr Doumbo a souligné également que cette formation sera un cadre de déconstruction de préjugés grâce à la fourniture d’informations fiables et enfin de renforcer les capacités des participants sur les questions de migration et de promotion de la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace CEDEAO.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les migrants, souffre&#45;douleurs de « chantage politique et diplomatique » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-migrants-souffre-douleurs-de-%25e2%2580%2589chantage-politique-et-diplomatique%25e2%2580%2589%25e2%2580%2589-2935639.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En seulement six (6) mois, le nombre de migrants morts en mer a presque dépassé le chiffre de l’année 2020. Une situation qui doit donner à réfléchir. </strong></em>

<em>Depuis la nuit des temps, les hommes seraient à la recherche d’une vie meilleure, un monde où les problèmes qu’ils fuient dans leur pays de provenance n’existeraient pas. Une quête qui les conduit à sillonner le monde, le plus souvent, au péril de leur vie. </em>

<em>La migration « </em><em>illégale</em><em> » constitue l’un des problèmes majeurs auxquels de nombreux États modernes sont confrontés. La recrudescence du phénomène s’explique en grande partie par les effets du changement climatique, les conflits politiques, le terrorisme, le chômage, etc. </em>

<strong>2 087 migrants morts en mer en 2021</strong>

<em>Ces hommes fuyant des maux cherchent refuge ailleurs, dans des pays où ils ne sont pas dans la plupart des cas les bienvenus. Dans certains pays dits démocratiques, des manifestations violentes de racisme sont légion. </em>

<em>Rares sont également ces migrants qui arrivent à destination en raison des nombreux périls qu’ils rencontrent en cours de route. La traversée du désert ainsi que de la Méditerranée est une aventure de combattant qui coûte la vie à beaucoup d’entre eux. « </em><em>Les logeurs commencent par leur macabre exercice de privation partielle d’eau et de nourriture. Les candidats se devraient de faire plusieurs jours avec une bouteille d’eau en s’alimentant au minimum</em><em> », lit-on dans l’ouvrage </em><em>« Boriben : fermez ports et frontières, je viendrai quand même »</em><em> de Yacouba Issoufi Maïga</em>

<em>« La vie des migrants, c’est devenu un business », </em><em>a déclaré</em> Helena Maleno, porte-parole de l’ONG Caminando Fronteras, au micro de RFI, le 11 juillet 2021. C’était à l’occasion de la publication d’un rapport de son organisation faisant état du nombre de migrants morts en mer au début de cette année 2021. Au total, 2 087 migrants sont morts en mer, en tentant de rejoindre l’Espagne au cours de cette année, selon ce rapport de Caminando Fronteras. Helena Maleno précise que « <em>Dans les premiers six mois de cette année, on est presque arrivé aux chiffres de l’année passée ».</em>

<strong>« Éviter de tomber dans le piège »</strong>

Selon les précisions de la porte-parole de l’ONG Caminando Fronteras, cette augmentation du nombre de migrants morts, noués dans la mer, s’explique par des problèmes politiques entre certains États. Ce qui aurait fortement impacté sur la collaboration entre ces États en matière de contrôle migratoire. « <em>Les migrants sont ainsi au milieu de tout ce chantage politique et diplomatique », </em><em>déplore-t-elle. Où est donc passé l’humanisme ? Qu’ont fait tous ces hommes et femmes, à la recherche d’un mieux-être, pour mériter ces </em>drames ?

Cette problématique autour de la migration renvoie à cette conception de<em> l’intellectuel français Edgar Morin : </em><em>« la complexité du monde ».</em><em> Les valeurs d’humanisme sont prônées d’une part, d’autre part les frontières sont fermées pour laisser des centaines de gens mourir dans la quasi-indifférence. Cette situation laisse comprendre l’installation d’une véritable déshumanisation dans le monde et une « </em><em>l’irresponsabilité</em><em> » de la part de nombreux États. </em>

<em>Les autorités politiques des États de provenance doivent travailler à réunir les conditions susceptibles de maintenir ces jeunes, femmes et enfants dans leur pays d’origine pour qu’ils participent à leur émergence. Yacouba Issoufi Maiga invite les gouvernants des pays africains de départ à </em><em>« éviter de tomber dans le piège mortifère de la facile indexation de l’occident comme seul responsable et coupable idéal des malheurs qui frappent leur pays à travers la problématique douloureuse des migrants illégaux ». </em>

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration : 106 de nos compatriotes regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-106-de-nos-compatriotes-regagnent-le-bercail-2933263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 13:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène, a accueilli, hier à l’aéroport international président Modibo Keita Sénou, 106 migrants maliens (dont un mineur) en provenance du Niger. Ces migrants qui sont majoritairement des jeunes, étaient rassemblés à Agadez (Niger) et viennent essentiellement de l’Algérie, de la Libye, de l’Europe.</strong></p>

<div class="blog-details">
<div class="single-post-rightbar">

C’est au environ de 14h que l’avion transportant nos compatriotes a atterri sur le tarmac de l’aéroport international président Modibo Keita Sénou. Ce rapatriement est initié par le département en charge des Maliens de l’extérieur avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qui affrète les avions.

La direction générale des Maliens de l’extérieur est chargée de leurs accueils, hébergements, nourritures et de leurs acheminements au niveau de leurs villages respectifs.

Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine a indiqué que ce qui est important, ce n’est pas de rapatrier des migrants et les laisser à Bamako, mais c’est de les amener dans leurs villages respectifs et aussi de travailler avec eux afin qu’ils aient des projets de réinsertion.

Ces projets une fois acceptés, a précisé Alhamdou Ag Ilyène, sont financés par les partenaires de l’OIM et d’autres par le département.

Après la séquence de l’accueil, ces migrants se rendront à Niamakoro dans la Maison des Maliens de l’extérieur et la suite des opérations sera prise en charge par l’OIM et le ministère des Maliens de l’extérieur.

<strong>Moïse DEMBÉLÉ</strong>

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<title>Droits des migrants : des ONG dénoncent des traitements inhumains au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/droits-des-migrants-des-ong-denoncent-des-traitements-inhumains-au-canada-2933048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Canada place, chaque année, plusieurs milliers de migrants en détention. Parmi eux, des personnes en situation de handicap, ont déclaré, vendredi 18 juin 2021, Human Right Watch et Amnesty internationale dans un rapport conjoint. </strong>

Au XXIe siècle, le monde est toujours confronté à d’énormes défis humanitaires qu’il faut relever. Des personnes subissent toujours des traitements qui n’honorent pas la dignité humaine. Dans un <u><a href="https://www.hrw.org/report/2021/06/17/i-didnt-feel-human-there/immigration-detention-canada-and-its-impact-mental">rapport conjoint</a></u> intitulé <em>« Je ne me sentais pas comme un être humain : La détention des personnes migrantes au Canada et son impact en matière de santé mentale », </em><u><a href="https://www.hrw.org/fr/news/2021/06/17/canada-abus-et-discrimination-lencontre-de-personnes-detenues-pour-des-raisons">HRW et HYPERLINK "https://www.hrw.org/fr/news/2021/06/17/canada-abus-et-discrimination-lencontre-de-personnes-detenues-pour-des-raisons"Amnesty internationale</a></u> dénoncent des pratiques inhumaines que subissent les personnes migrantes en détention au Canada, y compris celles ayant fui des persécutions pour venir chercher protection.

<strong>Des enfants de moins de 6 ans en détention </strong>

Ces migrants <em>« sont régulièrement menottés, enchainées, fouillées et enfermées avec un accès limité ou nul au monde extérieur »</em>. Surtout lorsque leur date de libération n’est pas définie, et que leur détention peut durer des mois, voire des années, souligne-t-on. Les personnes en situation de handicap psychosocial seraient les plus vulnérables. Elles font face à toutes sortes de discrimination tout au long du processus, indiquent les deux ONG.

Ce rapport conjoint souligne que le <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canada">Canada</a></u> a incarcéré, entre avril 2019 et mars 2020, 8 milles 825 personnes âgées de 15 à 83 ans, dont 1 932 dans les prisons provinciales. Durant la même période, 136 enfants, dont 73 âgés de moins de 6 ans, ont été placés en détention afin de ne pas être séparés de leurs parents détenus. Depuis 2016, le Canada avait maintenu plus de 300 personnes migrantes en détention pendant plus d’un an, ont également constaté les deux ONG.

<strong>Des pratiques abusives</strong>

<em>« Le système canadien de détention liée à l’immigration et ses pratiques abusives contrastent vivement avec le multiculturalisme et les valeurs d’égalité et de justice qui font la réputation du Canada dans le monde entier »,</em> a déclaré Ketty Nivyabandi, secrétaire générale d’Amnesty internationale Canada anglophone.

Une <u><a href="https://saheltribune.com/refugies-au-mali-hcr-et-partenaires-engages-dans-lautonomisation-socio-economique/">femme venue d’Afrique</a></u> et placée en détention dès son arrivée au Canada en 2019, confie à HRW :<em> « C’était la fin du monde pour moi. Personne ne m’a expliqué ce qui se passait, ce que j’avais fait de mal »</em>. Selon ses précisions, en dépit de ses tentatives de justification, la garde frontalière ne lui a pas laissée le soin de s’expliquer.  <em>« Je me suis alors dit que j’aurais peut-être mieux fait de rester là-bas et d’y mourir », </em>s’accuse-t-elle<em>. </em>

Les deux ONG appellent donc les autorités canadiennes à ne <em>« jamais laisser place au racisme, à la cruauté et aux violations des droits humains à l’égard des personnes venues pour chercher sécurité et une vie meilleure.</em> » Pour ces deux ONGs : <em>« nul ne devrait être traité de façon punitive pour des raisons liées à l’immigration, et notamment être détenu à l’isolement cellulaire, ou dans des établissements destinés aux auteurs d’infractions pénales tels que des prisons ou tout autre établissement de type carcéral ».</em>

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><strong><u><a href="https://sahetribune.com/">https://sahetribune.com</a></u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drame de l’immigration clandestine : Une vingtaine de jeunes maliens enterrés à Santa Laste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/drame-de-limmigration-clandestine-une-vingtaine-de-jeunes-maliens-enterres-a-santa-laste-2932971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 10:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une vingtaine de jeunes Maliens qui tentaient de rejoindre l’Espagne via les côtes mauritaniennes ont péri dans le chavirement de leur embarcation de fortune. Sur 59 personnes, il y a trois rescapés dont deux Maliens et une Ivoirienne. Hier dimanche 20 juin, l’association des Maliens de Tenerife en Espagne à travers son président Aboubacar Konaté dit Bouba s’est rendue aux cimetières de Santa Laste pour rendre hommage aux migrants disparus dans cette autre tragédie de l’immigration.</em>

Selon les témoignages de l’un des trois rescapés, Moussa Sacko, rapportés par le président de l’association des Maliens de Tenerife, l’embarcation a quitté la Mauritanie, le 04 avril 2021 avec à son bord 59 personnes de différentes nationalités (Mali, Mauritanie, Sénégal et Côte d’ivoire).  « Les accidents de bateau sont fréquents ici. Mais ce qui s’est passé récemment est l’un des plus graves », nous a confié Aboubacar Konaté joint à par nos soins via le réseau social WhastApp.

Le bateau n’est jamais arrivé à destination. Et l’embarcation fut découverte le 24 avril en pleine mer soit vingt jours après le départ, par les secouristes. Quand le bateau avait des problèmes, a rapporté Aboubacar Konaté, certains se sont jetés à l’eau en essayant de se sauver. Parmi ceux restés à son bord, vingt-quatre candidats à l’immigration ont perdu la vie. Seules trois  personnes ont survécu. Elles ont été hospitalisées dans un état de santé fragile. Il s’agit de deux Maliens (Moussa Sacko et Bakary N’Diaye) et d’une Ivoirienne (Aicha). Selon Aboubacar Konaté, l’état de santé des trois rescapés s’améliore de jour en jour. Si  Moussa a complément récupéré, les deux autres sont en convalescence. « Je les ai tous eu au téléphone et ils vont mieux aujourd’hui, leurs états s’améliorent », a-t-il précisé.

Les vingt-quatre cadavres découverts dans l’embarcation ont été enterrés dans deux cimetières différents de Santa Laste, sans aucune identification. Il ressort des témoignages du rescapé rapporté par le président de l’association des Maliens de Tenerife que 95% des disparus sont de nationalité malienne. Hier dimanche 20 juin 2021, cette association, sur l’initiative de son président, a organisé une cérémonie aux cimetières pour rendre hommage aux disparus. « En ma qualité de président de l’association, j’ai fait des plaques pour mettre des noms car ils ont été enterrés sans avoir été identifiés. Il y a certaines familles qui m’ont appelé. Moussa Sacko, l’un des survivants m’a aussi donné le nom de certains. C’est pour que les gens sachent qui sont enterrés dans ces cimetières », a expliqué Aboubacar Konaté. Il souhaite que le gouvernement malien s’intéresse davantage à la situation  des migrants.

L’embarcation avait quitté la Mauritanie pour l’île de Hierro, une petite île des Canaries.

<strong>Chiaka Doumbia et Moussa Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrairement aux idées reçues :  Les migrants sont bénéfiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/contrairement-aux-idees-recues-les-migrants-sont-benefiques-2932323.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le discours d’inquiétude et de crispation, voire de rejet, à l’égard des migrants côtoie la pression des entreprises en direction d’un élargissement de la migration afin de combler les failles du marché du travail, de faire baisser les coûts salariaux. Une soixantaine de journalistes venus des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso et du district de Bamako ont les 10 et 11 juin brodé sur la question. </em></strong>

La migration est aussi vieille que le monde. Depuis la nuit des temps, les hommes parcourent le monde pour divers motifs. L’Afrique étant le berceau de l’humanité, « les hommes sont allés occuper d’autres territoires », un point d’histoire retracé par Kalfa Sanogo, maire de la commune urbaine de Sikasso, très en verve à l’ouverture du forum d’échange et de sensibilisation des journalistes  sur la migration organisé par la Maison de la presse et le Bureau de l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en partenariat avec l’Agence italienne de coopération via le ministère malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale.

L’échec des négociations, en<strong>, </strong>sur un accord de gestion concertée des flux migratoires entre la France et le Mali permet d’éclairer les enjeux politiques du phénomène migratoire en Afrique de l’ouest. Plusieurs éléments peuvent expliquer les réticences du Mali à signer cet accord. Primo, les Maliens vivant en France, transfèrent chaque année près de 200 millions d’euros vers le Mali. Ce montant est supérieur à l’aide publique au développement accordée par la France. La diaspora se charge de pans entiers de certaines questions sociales, particulièrement en milieu rural : adduction d’eau, dispensaires, salles de classe, entre autres. Sans ambages, elle a la solide réputation d’être une des mieux organisées, puisque disposant de son propre système de sécurité sociale, de son propre moyen de transfert d’argent. Malheur à l’autorité qui prend le risque de porter atteinte à ce système. Le prix politique serait énorme.

Pour tout dire, Les migrations intracontinentales et extracontinentales sont, en vérité, une double nécessité pour soutenir la transformation structurelle de l’Afrique, de l’Europe et de l’Amérique. Un constat, conforté par plusieurs études, qui bat en brèche un certain nombre d’idées reçues sur les migrations et éclaire telle une torche le rôle économique positif. Tenez ! Les mouvements de population hors des frontières offrent souvent aux individus la possibilité d’une vie meilleure, et présentent des avantages sociaux et économiques pour les pays d’origine comme pour les pays de destination. De son côté, les entreprises européennes voire américaines font pression en direction d’un élargissement de la migration afin de combler les failles du marché du travail, de faire baisser les coûts salariaux et d’obtenir une plus grande flexibilité, un certain nombre d’avantages concurrentiels.  A contresens, les discours publics d’inquiétude et de crispation, voire de rejet, à l’égard des migrants, refugiés, exilés et étrangers font les choux gras des médias, surtout en période électorale. Trop de préjugés, de représentations fausses et d’idées reçues circulent sur la migration, du style <em>« la France, bien trop accueillante »</em>, <em>« crise migratoire »</em>, <em>«  c’est l’invasion »</em>, <em>« une menace pour notre identité »</em>, <em>« un péril pour notre sécurité »</em>, <em>« la mise en danger de  notre économie et de nos droits sociaux »</em>.

<strong>Faits ignorés ou négligés</strong>

Autant d’idées fausses qui alimentent une représentation conflictuelle, trompeuse et nuisible de la réalité. En fait, reste qu’historiquement et encore aujourd’hui, la plupart des migrants africains se déplacent à l’intérieur du continent. En 2017, 19 millions de migrants internationaux se sont déplacés en Afrique et 17 millions d’Africains ont quitté le continent – mais l’écart se réduit. L’Afrique est aussi une destination migratoire pour 5,5 millions de personnes venues de l’extérieur du continent. Allons plus loin ! Les cinq principales destinations des migrations intra-africaines sont l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda, le Nigéria, l’Ethiopie. Selon les estimations des organisations internationales, quelque 272 millions de personnes vivent, pour un temps délimité ou durablement, dans un autre pays que le leur, soit une part étonnamment mince – de 2,5 % à 3% de la population mondiale. On dénombre 6 millions de Maliens établis à l’étranger, principalement en Côte d’Ivoire voisine contre une fourchette de 700.000 à 800. 000 Maliens vivant en Europe. Ces chiffres corroborent les conclusions de la recherche en migration, selon lesquelles les hommes et les femmes, même s’ils souffrent de conditions de vie médiocre ou alarmantes, restent souvent dans leur pays d’origine.

Tout porte à croire que d’aucuns ont choisi de ne point voir l’eau dans le fleuve. En vérité, l’Europe et les Etats-Unis ont développé une sorte de mentalité d’assiégé qui, créant parfois leur propre isolement et s’y complaisant, se sont laissés peu à peu enfermés dans le cercle enchanté de leurs illusions et fantasmes. On n’en vient à ce qui est leur caractéristique dominante : le refus parfois délibéré de tenir compte du réel. Les faits sont ignorés ou négligés s’ils contredisent l’analyse établi ou les objectifs souhaités.

<strong>Froisser, blesser délibérément</strong>

<strong> </strong>Les migrants africains sont présentés sous les traits de « miséreux » en quête d’ « eldorado ». Les tenants de cette thèse font fausse route. Le migrant dispose d’une surface financière assez solide s’établissant à plusieurs millions de F CFA à même de soutenir le paiement des passeurs, l’achat de vivres, etc.

Servie par une absence totale de considération pour les subtilités diplomatiques, l’ambassadeur allemand n’a pas hésité à froisser, à blesser même, de façon délibérée, à agiter le brandon de la suspension de sa coopération si les autorités maliennes ne donnaient pas carte blanche au rapatriement de 400 ressortissants. Au même moment l’Allemagne ouvrait grandement ses portes à un million de Syriens. Flottait un parfum de racisme qui a causé aux bonnes consciences des blessures longues à cicatrice. Dans une main les droits humains, dans l’autre une politique discriminatoire. Visiblement gêné par son ton employé et le rappel à l’ordre du ministre, le diplomate est revenu un peu tard sur ses pas pour présenter des excuses qui ont été acceptées.

Les productions médiatiques des pays d’accueil usent tour à tour du drame et de l’éclat. Une fois au sommet de leur gloire, la nationalité des sportifs africains est tue. Aux sombres heures de la contreperformance, elle passe au premier plan. Comme Janus, la migration a deux faces. « Le visage triste de la migration est présenté dans les médias, mais peu fréquentée sous l’angle de facteurs de brassage culturel et d’opportunités économiques »a regretté Dr Broulaye Keïta, expert malien.

En somme, le discours à l’emporte-pièce ne résiste pas à une panoplie d’études qui inclinent plutôt à travailler ensemble, et non pas les uns contre les autres.

<strong>Georges François Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration dans l’espace CEDEAO : Un Réseau de journalistes voit le jour afin de mieux sensibiliser les candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-dans-lespace-cedeao-un-reseau-de-journalistes-voit-le-jour-afin-de-mieux-sensibiliser-les-candidats-2930460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 05:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question migratoire est un véritable casse-tête pour les Etats de la Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avec son long lot de conséquences incalculables.  Dans le but de poser un diagnostic pertinent et de mieux sensibiliser les futurs candidats sur les contours de la question migratoire, le Réseau des Journalistes sur la Migration et la Libre Circulation des personnes dans l’espace CEDEAO voit le jour. </strong>

Les routes migratoires sont semées d’embuches. Cette impraticabilité est perceptible à tout point de vue eu égard  l’état de vulnérabilité dans lequel vivent les migrants au quotidien. Les raisons qui poussent les jeunes africains à ficeler les bagages pour essayer de braver le Sahara et les fils de fer barbelés des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla ainsi que d’autres portes d’entrées sur le territoire européen sont multiples, mais une bonne sensibilisation peut venir à bout d’eux et leur permettre de voir la réalité qu’ils ignorent le plus souvent. C’est dans ce cadre que  ce réseau a été mis en place avec comme président Abdoul Momini Bokoum. Le Mali est au cœur des enjeux migratoires, et pendant ces dernières années, notre pays a été durablement frappé par de nombreux cas d’expulsion et de rapatriement et des morts sur les routes migratoires. La réponse la plus crédible aux défis migratoires consiste à travailler en synergie dans une vision commune et dans la responsabilité partagée. Le jeune réseau jouera pleinement sa partition dans cette lutte pour inverser la tendance.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsions des migrants :  Les organisations de défense des droits des migrants remontées contre l’expulsion des deux Maliens de l’Allemagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/expulsions-des-migrants-les-organisations-de-defense-des-droits-des-migrants-remontees-contre-lexpulsion-des-deux-maliens-de-lallemagne-2930139.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 May 2021 02:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 11 mai 2021, deux Maliens, vivant en Allemagne, ont été expulsés par vol spécial affrété par le gouvernement allemand pour la circonstance. L’un se nomme  Christophe Cissé  et l’autre  s’appelle  Mamadou Traoré. Si Traoré vit en  Allemagne depuis 17 ans et ayant une fille allemande qui a dix sept ans, Cissé, quant à lui, est à près de dix ans. L’expulsion de ces deux Maliens dans des conditions atroces, selon eux, pendant 6h 30 mn de vol entre l’Allemagne et Bamako, a coûté à l’Etat allemand 8000 euros par personne sans compter les frais de l’avion spécial et ceux de la dizaine des policiers qui les ont accompagnés. Arrivés  à Bamako, l’AME (Association Malienne des expulsés) les a pris en charge  conformément à ses objectifs.

Dans  le cadre  de l’exécution  de son programme d’activités de 2021, l’AME a organisé, le 29 mai 2021, à son siège à Djélibougou, une conférence débat portant  sur  le thème : «<em>l’expulsion et le rapatriement massif : preuve plausible d’une recrudescence de violations des droits des migrants</em>». Pour  raisons  de la crise  de Covid-19 et  de la situation sociale  du pays, Toutes les structures concernées n’ont pas pu être là. Ainsi, ont été invités  à  ces échanges débats  qui  devait  se tenir  à la Mairie de la Commune I, les associations de défense des droits des migrants au Mali comme  les représentants  du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), du Groupe de recherche et d’action sur le droit des migrants (GRAM), le Réseau Afrique interacte, le  Fam, Enda Mali, Rasen,  des migrants rapatriés récemment au Mali, etc. La conférence  a été présidée  par  le président de l’AME, Ousmane Diarra, assisté  par Mme Doumbia  Saidatou Touré, Diakité Lamine, Mohamed Diarra (tous de l’AME). L’objectif visé à travers cette conférence débat, dit Ousmane Diarra, est de promouvoir  le respect des droits des personnes migrantes et de la dignité humaine dans le monde.  De manière spécifique, il s’agit de rendre public les violations de droits commises par l’Etat allemand et les pays maghrébins et autres  envers les personnes migrantes ; conscientiser les populations des enjeux actuels  de la migration ; renforcer  des acteurs de la migration sur le plaidoyer et le lobbying.

Selon Ousmane Diarra, très  récemment, l’Etat allemand  vient d’expulser deux personnes  de nationalité malienne  à travers un vol spécial, et tout porte à croire que ces expulsions ont eu lieu en méconnaissance des droits international et national. Face  à cette situation  et celle de Ceuta, indique Ousmane Diarra, l’AME, très indignée, manifeste sa tristesse  et sa désolation  à travers  la présente  conférence  débat dont le but est de promouvoir le respect des droits des personnes  migrantes  et de la dignité humaine. Et le  comble a été que ces deux Maliens rapatriés, déplore le président de l’AME, nous ont montré un document  du gouvernement  allemand  que les  frais de leur prise en charge, de  leurs maisons  ont   été versés à quatre associations  de défense  des droits des migrants  pour  les prendre en charge et de  les mettre dans leurs droits. Il s’agit de l’AME, du Gram, Afrique Europe interacte, Rasen. Ce qui a été démenti  par les différentes  associations  qui disent  ne rien recevoir  de la part du gouvernement allemand dans ce sens. Par  ailleurs, elles ont profité de l’occasion  pour dénoncer  avec  la  dernière  rigueur  cette  « calomnie »  à leur endroit  de  la part de  l’Allemagne. Dans  les jours à venir, a fait savoir  le président de l’AME Ousmane Diarra, nous, associations qui sont citées dans cette lettre, attaquerons cette note.

Mme Doumbia, Saidatou Touré a ajouté que beaucoup de retours sont enregistrés ces deniers temps. En plus  de ceux venus de l’Allemagne, dit-elle, il y  a ceux  qui sont venus  d’Algérie, de la Libye, du Niger, d’Arabie Saoudite, etc.  «Tout cela dénote clairement qu’il y a violation des droits des migrants. Nous dénonçons  avec  la dernière rigueur ces pratiques d’autres âges qui sont en cours, et interpellons les autorités maliennes, africaines, la communauté internationale  d’appliquer  le  droit  international sur  la migration ; de respecter les instruments juridiques contre les abus et les violences faits sur les migrants », a déclaré avec mécontentement Mme Doumbia.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapatriement volontaire :  99 migrants Maliens en provenance d&amp;apos;Algérie regagnent Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-volontaire-99-migrants-maliens-en-provenance-dalgerie-regagnent-bamako-2925144.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 01:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Mohamed Ag Albachar, a accueilli, le mardi 13 avril dernier à l'Aéroport international du président Modibo Kéita de Sénou, 99 migrants venant de l'Algérie dont 36 femmes.</em></strong>

Pour cet accueil, le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine était accompagné par le chef de mission de l'Organisation internationale pour les migrants Oim au Mali, Pascal Reyntjens, et des autorités sécuritaires et sanitaires de l'aéroport international du président Modibo Kéita de Sénou. Le rapatriement de ces 99 migrants dont 36 femmes, 10 enfants de 0 à 12 et un bébé de 8 mois a été effectué grâce une action menée en étroite collaboration avec l'Organisation internationale pour les migrants (Oim), la Protection civile, la Direction régionale de la protection de la femme et de l'enfant, avec un appui de l'Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d'urgence de l'UE pour l'Afrique.

Après leur descente d'avion aux environs de 12 heures, les 99 migrants ont été accueillis par le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine et les membres de l'Oim. Ensuite, ils ont été conduits dans les centres d'hébergement en attendant leur retracement familial.

Selon Monsieur Mohamed Ag Albachar, ce rapatriement volontaire a été rendu possible grâce au partenariat entre l'Organisation internationale pour les migrants et le gouvernement de Transition. <em>"Vous savez, notre rôle est d'assister les Maliens de l'extérieur. Depuis l'éclatement de la pandémie de Covid-19 des Maliens se sont adressés à l'Oim avec la demande de rentrer chez eux afin de retrouver leurs familles car la possibilité d'emploi est </em>devenue rare. Le département des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, en <em>collaboration avec l'Oim, commence à faire rapatrier les Maliens en provenance d'Algérie. Il est important de souligner que la situation de nos compatriotes en détresse à l'extérieur reste une préoccupation majeure de plus hautes autorités de Transition"</em>, a-t-il indiqué, avant d'ajouter qu'après ceux d'Algérie, le vice-président de la Transition s'est personnellement impliqué pour le retour de 172 de nos compatriotes du Maroc, avec l'appui du Royaume chérifien.

La semaine prochaine, le ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine s'apprête à accueillir 85 autres compatriotes de retour.   <strong>         Mahamadou TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique de l&amp;apos;Ouest au cœur des enjeux migratoires : 36 millions d&amp;apos;Africains sur 272 millions  de migrants internationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lafrique-de-louest-au-coeur-des-enjeux-migratoires-36-millions-dafricains-sur-272-millions-de-migrants-internationaux-2923484.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 01:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a procédé, le vendredi 19 mars 2021, à l'inauguration du siège du Centre africain d'études et de recherche sur les migrations (Carem). La cérémonie était sous la présidence de son ministre de tutelle, Alhamdou Ag Ilyene. L'objectif de ce centre est de disposer d'un outil efficace d'accompagnement pour une meilleure formulation de nos politiques et stratégies migratoires.</em></strong>

En plus de Alhamdou Ag Ilyene, cette cérémonie de lancement des activités du Centre africain d'études et de recherche sur les migrations a enregistré la présence de Yaya Sangaré, Amadou Koïta, tous anciens ministres des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine.

Selon Alhamdou AG Ilyene, ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration  africaine, la création de ce centre est une parfaite illustration de leur engagement commun non seulement au niveau africain, mais également au niveau international, avec leurs partenaires d'Europe et des Nations Unies. Il  permettra, entre autres, d'interpréter les données  sur les tendances  migratoires en Afrique et entre l'Afrique et les autres régions du Monde ; de mener des recherches empiriques et appliquées sur tous les aspects de la migration, de la mobilité ; faciliter la formulation et la mise en œuvre de politiques concrètes de migration pour les États membres et les Communautés économiques régionales (CER) et enfin évaluer la mise en œuvre des politiques de migration sur le continent.

<em>''La création du Carem s'inscrit dans un engagement fort de l'Union africaine et plus particulièrement du département des Affaires sociales sur les questions migratoires et des hautes autorités du Mali qui ont fait de la gestion de la migration une priorité''</em>, explique Alhamdou AG Ilyene.

Le Carem est une initiative qui est déjà inscrite dans le plan d'actions de la Politique nationale du Mali (Ponam) depuis 2014 et figure encore en bonne place dans le nouveau plan d'actions 2020-2024 de la Ponam.

<em>''Si les migrations contribuent quelques fois à la réussite de certaines actions de développement socioéconomique, il convient de se préoccuper d'avantage des drames qui résultent de la migration irrégulière qui constituent aujourd'hui une véritable tragédie humaine pour nos pays. Ainsi, la prévention et la lutte contre la migration irrégulière et les réseaux mafieux doivent constituer des éléments essentiels  des politiques de migration que nous menons dans nos pays. L'harmonisation de ces politiques fondées sur  des données fiables permettra une meilleure planification des actions dans le domaine de la migration et l'atteinte de résultats concrets"</em>, indique le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine.

Les problèmes de migration concernent chacun de nos pays, qu'ils soient pays de départ, pays de transit ou pays d'accueil. Selon les statistiques  des Nations Unies en 2018, sur 272 millions de migrants internationaux, soit 3, 5% de la population mondiale, on dénombre seulement 36 millions d'Africains. Pendant la même période, la Cedeao estimait à 84% les flux des migrants au sein de son espace communautaire et pour  l'ensemble du continent africain, à 80%.

L'Afrique a le devoir de documenter davantage le phénomène de la migration à  l'intérieur comme à l'extérieur du continent  pour aider à la prise de  solutions politiques qui permettront de relever  les défis. C'est tout l'intérêt du Centre africain d'études et de recherche sur les migrations (Carem).

<em>"La migration est un défi commun et c'est pourquoi depuis le sommet historique des chefs d'Etats africains et européens à la Valette en novembre 2015, ensemble nous y faisons face pour inhiber les nombreuses  causes de la migration irrégulière et parvenir à une meilleure mobilisation de la diaspora pour le développement. </em>

<em>Dans la même dynamique, face à la crise migratoire de 2015 et tenant compte  des défis humanitaires de plus en plus croissants en matière de migration et pendant les déplacements massifs des populations, les Nations Unies ont adopté deux pactes mondiaux en 2018 dont l'un sur les migrations ordonnées, sûres et organisées et l'autre sur les réfugiés"</em>, signale le Ministre.

Aux dires de Alhamdou AG Ilyene, le pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté par la Conférence intergouvernementale de Marrakech (Maroc), les 10 et 11 décembre 2018, par plus de 150 Etats, constitue un engagement fort  des Nations Unies à répondre  aux défis imposés par la migration.  L'objectif premier  du pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières est basée sur la collecte, l'analyse et le partage des données migratoires. Le Carem s'inscrit largement dans cette dynamique.

Pour terminer, le Ministre sollicite un accompagnement du démarrage effectif des activités du centre.

Quant à la coordinatrice des programmes de l'Organisation internationale pour les migrations, Aminta Dicko, elle déclare que l'Oim s'engage à mettre à profit ses connaissances institutionnelles et son expérience en matière de migration pour soutenir le gouvernement du Mali qui a chaleureusement accepté la responsabilité d'accueillir le Centre africain d'études et de recherche sur la migration.  <strong>         </strong>

<strong>Marie DEMBELE </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration Irrégulière : Deuxième Session ordinaire du Conseil d’Administration CIGEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-deuxieme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-cigem-2922855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 01:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine a servi de cadre pour la tenue de la deuxième Session ordinaire du Conseil d’Administration du Centre d’Information et de Gestion des Migrations (CIGEM), hier lundi 29 mars 2021 sous la Haute présidence du Chef de Cabinet.</em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> Face aux multiples enjeux de la migration qui s’expriment en terme d’opportunités et de défis, le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a fait de sa gestion une priorité à travers l’adoption de la Politique Nationale de Migration (PONAM) par le conseil des Ministres en septembre 2014. Le CIGEM, en tant qu’Observatoire National des Migrations va combler le déficit en matière de collecte, de traitement et d’analyse de données sur la migration au Mali et à l’instar des autres services du département, le Centre est résolument engagé dans la mise en œuvre de cette Politique dont il a techniquement et financièrement contribué à son élaboration. Avec ses expériences et ses acquis en matière de gestion des phénomènes migratoires, le CIGEM entend continuer d’appuyer le département, à faire de la diaspora et de la migration des piliers incontournables pour le développement social et pour la croissance économique du pays, à travers ses nouvelles missions.

Pour le directeur général du CIGEM, la dernière étant tenue à distance, sous la forme d’une consultation à domicile à cause de la crise sanitaire liée au Covid-19 qui était la première session tenue en mai 2020, des documents très importants dans le cadre de l’organisation du Centre notamment, l’organigramme, la grille de salaire du personnel, les indemnités de déplacement aux participants au Conseil d’administration, le programme d’activités 2020 et le budget annuel 2020, force est de constater que le CIGEM est aujourd’hui confronté à un certain nombre de difficultés à savoir principalement : l’insuffisance de ressources financières ; l’insuffisance de l’accompagnement de partenaires techniques et financiers ; Les difficultés liées au paiement de salaires du personnel contractuel sur le budget d’Etat, les difficultés liées au recrutement du personnel complémentaire; la vétusté des locaux et des matériels de travail. La résolution de toutes ces problèmes permettra au CIGEM de : améliorer les conditions de travail du personnel; renforcer les capacités techniques et financières du CIGEM dans l’atteinte de ses missions ; Promouvoir la visibilité et la lisibilité du CIGEM auprès des partenaires techniques et financiers.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration clandestine et trafic humain : Tombouctou, nouveau carrefour des candidats à la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-clandestine-et-trafic-humain-tombouctou-nouveau-carrefour-des-candidats-a-la-mort-2921895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 01:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les dures conditions de traversée du désert ne sont visiblement pas de nature à décourager les candidats africains à la traversée du désert vers l’Europe. Ils peuvent diversifier les astuces, mais les réseaux continuent d’entretenir le même trafic florissant autour d’un périlleux phénomène migratoire qu’ils exploitent continue aux dépens des migrants et des villes de transit.
En dépit des discours et campagnes dissuasifs sur l’émigration clandestine en direction de la jeunesse africaine, le phénomène est et demeure l’un des refuges les plus prisés pour ceux qui fuient la pauvreté et la misère et qui idéalisent le créneau migratoire vers l’Europe. La ville de Tombouctou en est ainsi devenue le réceptacle d’un flux humain en provenance de tous les pays du continent et qui sont concentrés dans de cellules humaines appelées foyers, en attendant leur déportation vers l’Europe à travers d’emprunter les tortueux chemins du Sahara. Un trajet plein d'embûches mais qui ne décourage nullement ces jeunes hommes et filles qui ne rêvent que de franchir la Méditerranée.
Les rues de Tombouctou sont aujourd'hui bondées par des migrants qui y bivouaquent en attendant de se frayer le chemin du long et périlleux voyage vers la mythique hexagone. Le phénomène est entretenu et facilité par un vaste réseau qui part de Bamako pour faire la jonction avec à Albourche (frontière Algérie). Un filon très rentable pour les passeurs et promoteurs de foyers. Aujourd'hui la ville de Tombouctou en abrite déjà plus d'une quinzaine qui accueillent  en moyenne pas moins de la soixante de pensionnaires par semaine. En majeure partie constitués de guinéens, ces candidats à l’émigration bravent toutes sortes de difficultés pour arriver à destination, nous a-t-on confié. De Bamako en passant par Mopti pour arriver à Tombouctou, les migrants, avec la complicité de cellules locales cachées du réseau de passeurs, enchaînent les pistes détournées et contournent les postes de contrôle avec la bénédiction peu désintéressée de transporteurs attitrés du réseau. De sources concordantes, d’aucuns n'ont plus besoin d’éviter les agents des sécurité car les droits  de passage informels peuvent procurer aux postes de contrôle jusqu’à 3 000 francs CFA par voyageur.
Quoi qu’il en soit, ce trafic  illicite expose  les villes de transit à des menaces en tout genre car les voyageurs ne renoncent à  aucun moyen pour atteindre leur but. C’est le cas à Tombouctou, par exemple, où les vagues d’arrivants sont éparpillés dans différents foyers pour un séjour d’au moins une semaine avant de poursuivre leur long voyage. Au cours de leur séjour qui coûte une fortune par nuitée (il faut payer chaque jour l’hébergement de fortune et se prendre en charge), nombre de résidents profitent de leur misère pour se procurer des objets de valeur ou assouvir quelques désirs éphémères à des prix défiant toute concurrence. Téléphones, montres et chaussures, entre autres, sont bradés, tandis que des jeunes filles et femmes s'adonnent le plus souvent à la débauche corporelle pour se procurer la bourse nécessaire. C’est en définitive au prix de telles pratiques malsaines, qui transforment peu à peu la ville des 333 Saints en cité obscène, que les migrants survivent l’étape de Tombouctou avant d’être entassés comme des bêtes de somme dans les pick-up à destination de Inafara, une localité distante d’une centaine de kilomètres. C'est le début d’un autre trajet parsemé d’atrocités en tout genre, de faim et de soif, d’ensoleillement et même d’insolation parmi tant d’autres intempéries mortelles. Aux tracasseries naturelles s'ajoute l’insécurité que les migrants affrontent avec bavarde sans être sûrs d’arriver à destination. Ils sont pour la plupart abandonnés par les passeurs en plein désert et beaucoup y perdent la vie. Les rares rescapés sont recueillis par les organisations humanitaires comme l'Organisation Internationale pour les Migrants (OIM) ou encore le Conseil Danois des Réfugiés (DRC). Pour ce qui est de leur prise en charge, elle est assurée par l’Association nationale des enfants et jeunes travailleurs «JEKAWULU» de Tombouctou, une structure subventionnée par les organisations citées afin qu’elle puisse s'occuper de leur retour au pays.
Le silence des autorités, l'incivisme, l’indifférence et la vénalité insouciante des agents de sécurité font bon ménage avec  l'ignorance des tous ces jeunes qui se jettent dans un piège sans issue

<strong>Albakaye B Cissé, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration des jeunes africains : Un projet de l’UNESCO pour établir un kit d’information sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-des-jeunes-africains-un-projet-de-lunesco-pour-etablir-un-kit-dinformation-sur-la-question-2913191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-des-jeunes-africains-un-projet-de-lunesco-pour-etablir-un-kit-dinformation-sur-la-question-2913191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 06:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Amener les hommes de médias à établir un kit d’information contenant les tenants et les aboutissants de la migration, dévoiler aux potentiels candidats les dangers auxquels ils peuvent être exposés sur les routes migratoires, faire de la communication et de la sensibilisation des outils incontournables des futurs candidats tentés d’emprunter cette route, sont entre autres les objectifs de ce projet « autonomiser les jeunes en Afrique par les médias et la communication » financé par le Fonds des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture. C’est dans le but de concrétiser ce projet que l’UNESCO a organisé un atelier de deux jours dans la capitale des balazans à l’intention des journalistes venus de Bamako, de Mopti, de Sikasso et ceux de Ségou.</p>
L’atelier a ouvert ses portes le jeudi 21 janvier 2021 à l’hôtel savane de Ségou, sous la présidence du directeur de cabinet de Ségou, Siné Dembélé, et en présence des autorités communales ainsi que celui du représentant du chef de bureau de l’Unesco via une vidéoconférence depuis Bamako.

Le Mali, pays de départ, de transit et de plus en plus d’immigration, est au cœur des enjeux migratoires qui s’expriment non seulement en termes d’opportunités pour le développement, mais aussi en termes de réalités complexes auxquelles il faudra faire face, a indiqué le chef de cabinet du gouverneur de la région de Ségou, Sine Dembélé.

Selon lui, le phénomène est séculaire et n’est pas l’apanage d’une zone géographique et il prend de l’ampleur au fur et à mesure de l’évolution des projets scientifiques et technologiques. Il a, dans ses propos, évoqué les différents événements malheureux engendrés par la migration, tout en soulignant que cet atelier est une aubaine afin de permettre aux hommes de médias de se pencher et d’analyser le phénomène et ses conséquences.

Sidi Dao, le représentant du chef de Bureau de l’Unesco, a fait savoir qu’au vu des enjeux que posent les défis de la migration pour la communauté internationale, qu’il est primordial que les synergies d’actions continuent d’être renforcées pour les relever afin de faire de la migration un atout de développement.

Selon lui, les medias constituent de nos jours, le meilleur moyen pour  sensibiliser les jeunes sur la migration et d’élaborer un kit d’information sur la question qui leur servira de bréviaire. Durant deux jours, les journalistes venus de différents horizons du Mali, se pencheront sur la question afin de doter le Mali d’un kit d’information innovant et en cohérence avec les réalités actuelles.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chasse aux étrangers : L’Algérie refoule des Maliens vers le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/chasse-aux-etrangers-lalgerie-refoule-des-maliens-vers-le-niger-2909297.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 11:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir été arrêtés dans de conditions inhumaines et refoulés de l’Algérie, 133 migrants maliens sont rentrés au  bercail, le 8 décembre 2020, en provenance du Niger.</em></strong>

<strong> </strong>A bord d’un vol affrété par l’Organisation internationale de la migration (OIM), une centaine de nos compatriotes refoulés de l’Algérie, sont arrivés à Bamako. Ils sont 133 de nos qui ont été accueillis à l’aéroport Président Modibo Keita-Senou par le chef d’antenne de la DGME, de l’OIM, du HCME.

Il s’agit entre autres des ressortissants maliens arrêtés ou en transit, des employés qui étaient sur des chantiers, ou encore ceux n’ayant pas de visas pour séjourner en Algérie.

Pourquoi l’Algérie refoulet-elle les migrants ? En effet, depuis plus d’un an, elle procède à des expulsions massives et forcées vers le Niger.

Si les autorités algériennes avancent les raisons sanitaires (la Covid-19), et de sécurité nationale, des migrants et des travailleurs humanitaires cités par l’organisation de défense des droits de l’Homme « Human Rights Watch » estiment que l’Algérie n’a jamais complètement cessé d’expulser des migrants vers le Niger, même après la fermeture officielle des frontières en mars dernier à cause de la pandémie Covid-19. Selon les mêmes sources, les récentes rafles et expulsions sont la plus forte de ces types d’opérations depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Les opérations de chasse aux sorcières se effectuées dans plusieurs villes. <em>« Dans au moins neuf villes au cours des dernières semaines, les autorités algériennes ont expulsé des milliers de migrants et de demandeurs d’asile vers le Niger, après des rafles en série. Il s’agit de personnes de plusieurs nationalités, pour la plupart des Africains subsahariens »,</em> a déclaré Human Rights Watch qui ajoute que <em>« les forces de sécurité ont séparé des enfants de leurs familles lors d’arrestations de masse, dépouillé des adultes de leurs biens, empêché de contester leur expulsion et refusé de vérifier leur éligibilité au statut de réfugié ».</em> Toujours selon l’organisation, plusieurs dizaines de demandeurs d’asile enregistrés auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) font partie des personnes arrêtées, dont plusieurs ont déjà été expulsées.

HRW poursuit que depuis le début du mois de septembre 2020, l’Algérie a expulsé plus de 3 400 migrants d’au moins 20 nationalités différentes vers le Niger, dont 430 enfants et 240 femmes. Cela porte le nombre de personnes expulsées sommairement vers le Niger cette année à plus de 16 000, dont un peu plus de la moitié sont des Nigériens.

Les autorités algériennes ont regroupé la plupart des migrants dans de camions ou de bus bondés, avant de les remettre à l’armée nigérienne, dans le cadre de convois de rapatriement « officiels ». D’autres étaient dans de convois dont les passagers étaient de nationalité mixte ou  ont été abandonnés en plein désert, près de la frontière.

<em>Le malheur de certains occasionnant le bonheur des autres, l’Union européenne se dit satisfaite de certains cas de refoulement ;  notamment ceux en transit</em><em>. « L’Union européenne est très satisfaite de la bonne coopération avec le Niger qui a permis d’enrayer les flux migratoires du Sud vers le Nord »</em><em>,</em> rapporte Martin Wyss, chef de l’Organisation internationale des migrations (OIM) basée au Niger.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immigration : L’or du Mali ou l’Euro de la France ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-lor-du-mali-ou-leuro-de-la-france-2905219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les émigrés maliens contraints à quitter la France, la mise en exploitation des mines d’or de la région de Kayes offre des possibilités d’emplois plus attractives que l’agriculture. Mais, nombreux sont ceux qui n’attendent que l’occasion de… repartir.</em></strong>

« Pour faire de l’agriculture ou l’élevage, il ne suffit pas d’avoir des terres ou même des moyens. Cette région n’est pas celle d’agriculteurs. Nous ne connaissons pas l’agriculture. Nous n’y sommes pas habitués. Notre profession depuis l’enfance, c’est l’imagination. On ne peut changer la vie des gens avec une baguette magique », explique Mamadou Damba, un ancien émigré malien en France.

En effet, dans cette région de Kayes à l’ouest du Mali, à la frontière avec le Sénégal et la Mauritanie, dont sont originaires de nombreux émigrés, les conditions climatiques ne sont guère favorables au développement agricole et pastorale. Les pluies y sont presque inexistantes et l’avancée du désert de plus en plus alarmante.

Les habitants de la région sont à 80 % des ruraux, mais leur principale ressource est le commerce.

Pour faire leurs affaires, les villageois ont pris l’habitude d’émigrer, soit dans d’autres régions du pays, soit à l’étranger, notamment en France.

L’émigration des hommes jeunes est une seconde nature dans cette région déshéritée où les gens vivent grâce à l’argent venu de l’extérieur.

Une blague populaire ne dit-elle pas que le premier cosmonaute à avoir marché sur la lune, y avait rencontré un homme…. Originaire de Kayes.

A la question de savoir ce qu’il y faisait, il aurait répondu : « je cherche de l’argent pour faire vivre mon village !».

La fermeture des frontières et les rapatriements de Maliens de France ont donc bouleversé l’économie de la région.

Pour venir en aide aux jeunes « refoulés » et décourager les autres de prendre à nouveau le chemin de l’exil, le gouvernement malien avec l’aide de la Coopération française a pris il y a quelques années des mesures : assistance au montage de petites entreprises et l’aménagement de terres cultivables.

Mais les « sans papiers » qui se sont résignés à travailler la terre sont minoritaires. Nombreux sont ainsi ceux, qui sont repartis pour d’autres pays ou qui vivent dans la capitale en attendant que la France rouvre ses portes.

<strong>Rêves dorés</strong>.

Toutefois, la mise en exploitation, depuis quelques années, des mines d’or découvertes dans le village de Sadiola, près de Kayes, a permis à de jeunes villageois de rester sur place.

On assiste depuis, à une ruée dans la région des « sans papiers » en « transit » à Bamako.

Ces mines ont créé plusieurs milliers d’emplois avec des salaires frôlant parfois les 100 000 Fcfa.

C’est avec fierté que Gassiré Sako et Kissima Doucouré, refoulés de France, témoignent : « Nous étions partis de la région, non pas parce que nous n’aimions pas notre pays, mais parce que nous n’avions pas le choix. Il n’y avait rien ici. Mais nous ne repartirons plus en France. Là-bas, nous cherchions l’argent, c’est-à-dire l’or. Puisque nous en avons maintenant ici, adieu la France ! ».

D’autres, cependant, ne cachent pas leur désespoir et rêvent de s’exiler à nouveau.

Hammé Sylla et un groupe d’amis, anciens de France, mineurs depuis quelques années, ne s’habituent toujours pas à la chaleur infernale des mines. « Ecoutez, explique M. Sako, là-bas en France, nous gagnions beaucoup pour un travail plus humain. En seulement cinq ans de séjour, nous avons pu envoyer de l’argent au village pour construire des mosquées.

Ici, avec ce que nous gagnons, nous ne pouvons même pas acheter des chapelets ou des nattes de prière. Nous retournerons en France, dès que la porte sera ouverte. D’ailleurs, ces mines n’offrent aucune garantie, elles peuvent tarir un jour ».

Boubacar Sankaré]]> </content:encoded>
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<title>Clôture des activités des OSC du Projet d’information sur les risques et dangers de la migration dans l’espace CEDEAO, la deuxième phase  se termine sur un satisfecit des parties&#45; prenantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cloture-des-activites-des-osc-du-projet-dinformation-sur-les-risques-et-dangers-de-la-migration-dans-lespace-cedeao-la-deuxieme-phase-se-termine-sur-un-satisfecit-des-parties-pren-2904597.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 02:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous l’égide de Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, s’est tenue ce 16 novembre 2020 au Parc National,  la cérémonie de clôture officielle des activités des organisations de la société civile dans le cadre du projet  ‘Information et sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO’.

L’exécution du 2ème Appel à manifestions d’intérêt des OSC pour les actions de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO prend fin après 3 mois de mise en œuvre. Et la cérémonie de clôture, qui a réuni  le Secrétaire Général du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine et les ambassadeurs de   l’Union Européenne  à savoir son SE Salvador Pinto da França, Chef de Mission adjoint de la délégation de l’UE, son SE José Hornero Gomez ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali et  d’autres ambassadeurs accrédités au Mali,   a été opportune pour Mme Tangara Néma Guido  de remercier les partenaires et OSC pour leurs efforts pour une meilleure gouvernance des migrations.

Le 2ème Appel à manifestation est une enveloppe de 933 935 50 FCFA et l’implication de 18 associations de la société civile pour renforcer la communication de proximité  sur les enjeux migratoires en instaurant un dialogue multi-acteurs sur la problématique au niveau local, régional et national.  Les zones concernées par le projet ont été  les régions de Kayes, Sikasso et  le district de Bamako.

A travers différentes activités (conférence, activités culturelles, sportive, causerie-débat, réalisation de films etc), les actions des 18 OSC  visaient à engager le  dialogue sur les enjeux de la migration irrégulière. Les résultats obtenus sont porteurs d’espoir  à  en croire le secrétaire général des maliens de l’extérieur,  pour qui le rôle des OSC est prépondérant dans la gouvernance des migrations tout comme l’accompagnement  les PTFs.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture des activités des OSC du Projet d’information sur les risques et dangers de la migration dans l’espace CEDEAO, la 2ème phase  se termine sur un satisfecit des parties&#45; prenantes</title>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 00:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1454587752ydp81eb5fe9yiv6736730451ydp9f3fde26msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Sous l’égide de Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, s’est tenue ce 16 novembre 2020 au Parc National,  la cérémonie de clôture officielle des activités des organisations de la société civile dans le cadre du projet  d‘Information et sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO’.</span></b></p>
<p class="yiv1454587752ydp81eb5fe9yiv6736730451ydp9f3fde26msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’exécution du 2<sup>ème</sup> Appel à manifestions d’intérêt des OSC pour les actions de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO prend fin après 3 mois de mise en œuvre. Et la cérémonie de clôture, qui a réuni  le S G du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine et les ambassadeurs de   l’Union Européenne  à savoir son SE Salvador Pinto da França, Chef de Mission adjoint de la délégation de l’UE, son SE José Hornero Gomez ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali et  d’autres ambassadeurs accrédités au Mali,   a été opportune pour Mme Tangara Néma Guido  de remercier partenaires et OSC pour leurs efforts pour une meilleure gouvernance des migrations.</span></p>
<p class="yiv1454587752ydp81eb5fe9yiv6736730451ydp9f3fde26msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le 2<sup>ème</sup> Appel à manifestation est une enveloppe de 933 935 50 FCFA et à impliquer 18 associations de la société civile pour renforcer la communication de proximité  sur les enjeux migratoires en instaurant un dialogue multi-acteurs sur la problématique au niveau local, régional et national.  Les zones concernées par le projet ont été  les régions de Kayes, Sikasso et  le district de Bamako.</span></p>
<p class="yiv1454587752ydp81eb5fe9yiv6736730451ydp9f3fde26msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> A travers différentes activités (conférence, activités culturelles, sportive, causerie-débat, réalisation de films etc), les actions des 18 OSC  visaient à engager le  dialogue sur les enjeux de la migration irrégulière. Les résultats obtenus sont porteurs d’espoir  à  en croire le secrétaire général des maliens de l’extérieur,  pour qui le rôle des OSC est prépondérant dans la gouvernance des migrations tout comme l’accompagnement  les PTFs.</span></p>
<p class="yiv1454587752ydp81eb5fe9yiv6736730451ydp9f3fde26msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’immigration clandestine : 16 enseignants à l’école du Projet Migrant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-limmigration-clandestine-16-enseignants-a-lecole-du-projet-migrant-2904196.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>16 enseignants venus des écoles de Bamako ont pris part, jeudi dernier, à un atelier de formation sur la migration illicite et ses conséquences néfastes sur la jeunesse. Une formation organisée par le Projet Migrant pour combattre la migration illicite depuis la source.</strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Projection de film documentaire sur le parcours d’un jeune migrant : la décision de partir, la traversée du désert avec les dangers que cela comporte, son arrivée à Europe et son retour au pays pour cultiver finalement la terre que lui avait légué son défunt père. Un documentaire de 30 minutes produit sous forme de dessin animé.

<em>« Il existe des visas gratuits, des visas à 20 000 FCFA ou des visas à 80 000 FCFA »</em>, a indiqué Bréhima Ely Dicko, Coordonnateur du Projet Migrant. <em>« Pour chaque visa, il existe des documents spécifiques à fournir. Le problème, c’est que par manque d’information, les gens passent des intermédiaires qui les arnaquent », </em>a ajouté Bréhima Ely Dicko. Selon le formateur, énormément de candidats à l’immigration ne se savent pas le prix réel du passeport malien et les délais légaux de confection.

La formation a été l’occasion pour le projet Migrant de distribuer un manuel sur la manière d’accéder légalement à l’Europe. De nouvelles connaissances qui bénéficieront aux élèves, a indiqué un enseignant.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations internationales :  Pour la première fois, depuis des décennies, le phénomène connait un net recul</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-internationales-pour-la-premiere-fois-depuis-des-decennies-le-phenomene-connait-un-net-recul-2903522.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les remises des migrants devraient connaitre une baisse drastique d’ici 2021 en raison de la pandémie du coronavirus. Dans une note d’information du 29 octobre 2020, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme et demande aux États des appuis en faveur de ces travailleurs. </strong>

Là où des mesures draconiennes ont échoué durant des années, la pandémie de la covid-19 a réussi en quelques mois. Pour la toute première fois, depuis des décennies, le monde assiste à un ralentissement véritable des migrations internationales. Selon les dernières estimations de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les fonds envoyés par les migrants vers leur pays d’origine devraient également connaître un recul de 14 % d’ici 2021. Vers l’Afrique subsaharienne, les remises des migrants pourraient reculer de près de 9 % en 2020, à 44 milliards de dollars.

Cette chute des envois s’explique par « <em>l’atonie de la croissance économique, l’insuffisance des niveaux d’emploi dans les pays d’accueil des migrants, la faiblesse des cours du pétrole et la dépréciation des monnaies des pays d’origine des transferts d’argent par rapport au dollar </em>», indique la Banque mondiale dans un communiqué de presse du 29 octobre 2020.

Il faut ajouter à ces facteurs, indique l’institution monétaire internationale, le ralentissement des nouveaux départs et la hausse des retours vers les pays d’origine. « <em>Ces migrations de retour ont été observées partout dans le monde depuis la levée des mesures nationales de confinement, qui ont bloqué de nombreux migrants dans les pays d’accueil </em>», précise la Banque mondiale qui ajoute que « <em>la hausse du chômage parmi les migrants et les réfugiés, provoquée par des restrictions plus strictes en matière de visas, devraient accentuer encore ce phénomène ».</em>

Selon Dilip Ratha, auteur principal de la note et chef du programme KNOMAD, « <em>les facteurs sur lesquels reposent les remises migratoires sont fragilisés et ce n’est pas le moment de baisser la garde sur les menaces qui pèsent sur ces flux vitaux. </em>»

Face à cette situation, susceptible de créer des mécontentements voire une déstabilisation des communautés, le directeur mondial du pôle Protection sociale et emploi de la Banque mondiale, Michal Rutkowski demande aux pays d’accueil d’intégrer les migrants dans les mesures de soutien qu’ils décident. « <em>De leur côté, les pays d’origine ou de transit doivent mettre en place des dispositifs de soutien au retour </em>», propose-t-il.

À travers cette note d’information, le groupe de la Banque mondiale juge opportun que les pays d’origine des migrants travaillent à leur réinstallation. Cela passe par l’encouragement de ces migrants à la création d’entreprises, mais aussi en les dotant d’emploi.

Ces mesures sont jugées nécessaires parce que « <em>l’accélération des migrations de retour risque de déstabiliser les communautés locales qui, dans l’immédiat, sont contraintes d’organiser les quarantaines et, à moyen terme, devront accompagner la recherche de logement et d’emploi et les efforts de réinsertion </em>».

Rappelons toutefois que malgré ce recul attendu, les envois de fonds des migrants « <em>devraient constituer une source de financement extérieur encore plus importante pour les pays à revenu faible et intermédiaire en 2020 </em>». Selon cette note d’information, « <em>ces transferts ont atteint un niveau record de 548 milliards de dollars en 2019, dépassant les investissements directs étrangers (534 milliards) et l’aide publique au développement (environ 166 milliards) ».</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour massif des migrants subsahariens : L’AME interroge les textes internationaux et régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-massif-des-migrants-subsahariens-lame-interroge-les-textes-internationaux-et-regionaux-2903278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-massif-des-migrants-subsahariens-lame-interroge-les-textes-internationaux-et-regionaux-2903278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Quels droits économiques et sociaux pour les migrants dits irréguliers ? », est aujourd’hui la grande préoccupation de l’Association malien des expulsés (AME). Le 7 novembre 2020, ce thème était au centre d’une conférence débat au Centre Aoua Kéita. </em></strong>

<strong> </strong>Ce fut une occasion pour l’AME de faire d’une pierre deux coups: organiser une conférence débat sur le respect des droits des migrants et publier le rapport d’observation sur la violation des droits des personnes migrantes.

Selon Ousmane Diarra, Président de l’AME, cette initiative vise à  contribuer à la promotion des droits des personnes migrantes et à la vulgarisation des instruments juridiques de protection de leurs droits.  « Alors que la migration devrait être perçue comme un facteur de stabilité économique et sociale en raison des contributions importantes qu’elle apporte aux revenus des ménages, certains Etats continuent à ignorer les droits que reconnaissent les textes internationaux et régionaux aux migrants », a-t-il déclaré.

El Béchir Singaré de Amnesty International, a traité le sous-thème : « Le contexte actuel de retour massif des migrants subsahariens à l’épreuve des conventions internationales et régionales de protection des personnes migrantes ». Et, Mamadou Konaté de l’AME Il a présenté le sous-thème : « Quelles stratégies de promotion des droits socio-économiques des migrants ? ».

Après avoir indiqué qu’il a recentré son thème sur la violation des droits des migrants en relation avec la pandémie de la COVID-19, El Béchir Singaré a rappelé que la pandémie de la CONVID-19 a ébranlé le monde entier, d’autant plus que l’humanité n’était pas préparé pour y faire face. Selon lui, les Etats n’ont de solution que de prendre des mesures restrictives de liberté. Si sous d’autres cieux, l’on a assisté à des mesures de confinement total ou partiel, en Afrique de façon général les Etats ont eu recours aux couvre-feux. « Qu’à cela ne tienne, il y a des principes fondamentaux et quelque soit la situation, ils doivent être respectés », a-t-il déclaré.

Mais, il retient que la gestion de la COVID-19 a été très éprouvante. « Le confinement a eu un impact considérable sur les migrants qui ne pouvaient plus travailler. Ce chômage obligatoire a privé de nombreux migrants de revenus », a-t-il indiqué. Du coup, il pense que cela a forcement des répercussions dans les pays de départ, où de nombreuses familles tirent l’essentielles de leurs ressources des envois financiers de migrants.

Au regard de tout cela, il dira que la plupart des pays se sont retrouvés dans un dilemme : la nécessité d’organiser une riposte à hauteur de souhait et le respect des droits fondamentaux. Donc, selon lui, malgré l’engagement de lutter contre la COVID-19, les Etats devaient tout mettre en œuvre pour le respect des droits comme : le droit à la santé, le droit naturel d’aller et de venir, le droit à l’éducation, la liberté de réunion, la liberté d’expression… « Pour des nécessité de protéger les populations, certains droits humains ont été violés. Et, nous avons beaucoup d’exemples », a-t-il conclu.

Pour sa part, Mamadou Konaté est parti du principe qu’il ya deux grandes catégories de migrants : les réguliers et les sans papiers. Selon lui, le fait qu’on soit régulier ou sans papiers, a des répercussions sur le respect des droits socio-économiques des migrants. « Les migrants réguliers ont de fortes chances de bénéficier d’un certain nombre de droits au même titre que les nationaux », a-t-il déclaré.

Cependant, il a estimé qu’est aussi migrant le simple voyageur entre des pays de la sous région. Il a pris l’exemple de la CEDEAO qui donne la possibilité aux ressortissants de ses pays membres de s’installer dans le pays de leur choix, sans contraintes particulières.

Ousmane Diarra est ensuite intervenu pour présenter brièvement le premier d’observation de l’AME sur les violations des droits des personnes migrantes.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Migration : L’AME ouvre le débat pour le respect des droits des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-lame-ouvre-le-debat-pour-le-respect-des-droits-des-migrants-2903181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 06:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’Association Malienne des Expulsés (AME) a animé, le 6 novembre 2020, au Centre Aoua Kéita, une conférence débat portant sur le respect des droits des migrants. A l’occasion, elle a publié son rapport d’observation sur les violations des droits des personnes migrantes. Les travaux se sont déroulés en présence du président de l’AME, Ousmane Diarra, des universitaires, des étudiants, représentants d’Ong international, hommes de droit.</strong></p>
L’objectif principal de cette conférence en deux temps, indique Ousmane Diarra, est de contribuer à la promotion des droits des personnes migrantes et à la vulgarisation des instruments juridiques de protection de leurs droits. De façon spécifique, précise Diarra, il s’agit de vulgariser et renforcer les connaissances sur les instruments juridiques de protection des droits des personnes migrantes ; créer une synergie d’action entre les organisations de défense des droits de l’homme et les associations des migrants ; attirer l’attention des décideurs nationaux et internationaux sur la non effectivité des textes protégeant les migrants et leurs biens.

A la sortie de la conférence, a  souligne  Ousmane Diarra, on souhaite que les instruments juridiques nationaux et internationaux de protection des migrants vulgarisés  soient connus par un grand nombre de personnes, que les organisations de défense des droits de l’homme et les associations des migrants mènent des actions communes, que les décideurs prennent conscience de la non effectivité des textes juridiques qui protègent les migrants et leurs biens.

Le premier thème, à savoir, le contexte actuel de retour massif des migrants subsahariens à l’épreuve des conventions internationales et régionales de protection des personnes migrantes », a été animé par El Béchir Singara d’Amnesty International Mali. Dans son exposé, il a abordé  de long en large la propagation de la Covid-19, le confinement qui n’est pas sans conséquences pour les migrants et leurs familles, les violations des droits sur le plan de la santé, de  déplacement, d’étude, de circulation, des réunions, d’expression, etc.); l’existence d’une convention internationale sur la protection des migrants, mais non signée par certains pays ; la migration inter-africain. Le second conférencier, Mamadou Koné, juriste à l’AME, a  abordé le thème: « quelles stratégies de promotion des droits socioéconomiques des migrants?».  Les migrants, appuie Mamadou Koné, devraient avoir les droits que les nationaux peuvent avoir sur place. Il a regretté fortement ce deux poids deux mesures à l’endroit des migrants dans les pays d’accueil, de transit. « C’est le manque  d’accès  à des droits qui conduit beaucoup de nos compatriotes à s’installer et qui compromet leur retour dans leurs pays », a déploré le conférencier Mamadou Koné. Des discussions ont été faites entre les participants afin d’éclairer la lanterne  des uns et des autres.

La journée a été clôturée par la présentation du rapport d’observation sur les violations des droits des personnes migrantes, un rapport qui donne les conséquences humanitaires des politiques d’exclusion et d’externalisation des Etats Européens et l’Union Européenne par rapport à l’Afrique. Comme recommandations, le rapport  demande, entre autres,  l’effectivité de la primauté des droits de l’Homme des migrants, des déplacés et réfugiés sur toute politique migratoire : les politiques migratoires fondées sur le respect des normes universelles des droits de l’homme et des conventions relatives aux droits des migrants qu’ils soient « réguliers » ou « irréguliers ».

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>130 Maliens expulsés en Mauritanie par Frontex et l&amp;apos;Espagne malgré leur droit à l&amp;apos;asile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/130-maliens-expulses-en-mauritanie-par-frontex-et-lespagne-malgre-leur-droit-a-lasile-2902099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 11:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>En début d'année, l'Agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, et le ministère de l'Intérieur espagnol ont expulsé 130 Maliens détenus dans les centres de rétention de l'archipel espagnol des Canaries vers la Mauritanie, pays avec lequel l'Espagne a depuis 2003 un accord bilatéral de rapatriement des citoyens de pays tierces entrés illégalement sur son territoire. Nouakchott les a ensuite conduits au Mali, malgré la protection internationale dont ils auraient pu bénéficier.</strong></p>

<div class="t-content__body u-clearfix">

Mody Cissoko et Sadio Diara disent avoir été prévenus à 2h du matin le 20 janvier 2020 qu'ils allaient être expulsés vers la Mauritanie neuf heures plus tard. Ils étaient détenus depuis 53 jours dans le centre de rétention situé au nord de l'île de Grande Canarie. Ils ont été escortés au petit matin par les forces de l'ordre vers l'aéroport de l'île et sont montés à bord d'un avion de Frontex, l'Agence européenne de contrôle des frontières.

<strong>Violation du droit international</strong>

L'ordre de leur expulsion aurait été donné par le ministère de l'Intérieur espagnol en vertu d'un accord bilatéral signé avec la Mauritanie en 2003, accord qui permet à Madrid de renvoyer vers la République islamique non seulement les ressortissants mauritaniens entrés illégalement sur le territoire espagnol, mais également toute personne provenant d'un pays tiers et qui aurait pu transiter par la Mauritanie, avant de toucher le sol espagnol.
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Ce sont en tout 130 Maliens qui entre le 20 janvier et le 2 mars 2020 ont été expulsés à bord de quatre avions affrétés par Frontex. « <em>Il est interdit d'expulser une personne arrivant d'un pays en guerre, même indirectement,</em> souligne l'avocate Vanessa Hernandez Delgado, qui fournit un accompagnement juridique à de nombreux migrants sur l'île de Tenerife. <em>L'État espagnol s'abrite un peu derrière cet accord bilatéral, il triche. Ce qui est sûr et qui a pu être corroboré, c'est que de façon indirecte, il y avait des expulsions au Mali. Cela me paraît être un contournement du droit en vigueur.</em> »

Selon la convention de Genève et le règlement de Dublin, dont est signataire l'Espagne, tout migrant fuyant un État en guerre doit être informé de ses droits et de la possibilité d'entamer une procédure de demandeur d'asile. Mody Cissoko et Sadio Diarra assurent en avoir été privés, malgré avoir clairement manifesté leur volonté de bénéficier d'une protection internationale.« <em>Après cinq jour de traversée en mer sur une pirogue, nous sommes arrivés aux Canaries et avons été conduits au commissariat et interrogés,</em> raconte Mody Cissoko. <em>Nous avons été détenus trois jours puis nous sommes passés devant un juge. J'ai dit que j'étais Malien, que je venais pour être protégé, car il y avait la guerre dans mon pays.</em> »Son compagnon d'infortune, Sadio Diarra, confirme : « <em>Nous avons demandé l'asile, mais on nous a répondu que l'on ne pouvait pas y avoir droit. Cela m'a beaucoup étonné, ça m'a choqué. Je ne m'attendais pas à ce qu'un pays européen refuse l'asile aux immigrants.</em> »

Deux agents du Défenseur du peuple, instance en charge de vérifier le respect des droits de l'Homme en Espagne, étaient à bord de l'avion de Frontex qui a transporté Mody, Sadio et 44 autres migrants vers la Mauritanie. Leur rapport signale que « <em>plusieurs personnes rapatriées ont déclaré ne pas avoir été informées de la possibilité de solliciter l'asile</em> »<em>. </em>La recommandation du Défenseur du peuple de mieux informer les migrants a beau avoir été officiellement acceptée, trois autres vols ont eu lieu dans les cinq semaines suivantes, vraisemblablement dans des conditions identiques.

► <strong>À lire aussi :</strong> <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201024-espagne-les-%C3%AEles-canaries-nouvelle-prison-migrants-l-europe%C2%A0" target="_self" rel="noopener noreferrer">Les îles Canaries, nouvelle «prison» pour migrants de l'Europe </a>

Une fois arrivés à l'aéroport de Nouadhibou, en Mauritanie, les jeunes hommes auraient été conduits par les forces de l'ordre mauritaniennes dans la capitale, Nouakchott, et mis en cellule pendant deux jours, avant d'être transférés en voiture à la frontière malienne.« <em>Nous avons été maltraités. Nous n'avions pas de nourriture et c'était très difficile d'avoir de l'eau</em> »<em>, </em>détaille Sadio Diarra.

Plusieurs interlocuteurs spécialisés dans la prise en charge des migrants assurent que certains, même originaires du Mali, refusent parfois de demander l'asile dans le pays d'arrivée, leur projet étant de poursuivre leur route ailleurs, vers la France ou l'Allemagne par exemple, et de demander l'asile une fois là-bas. Car une fois la procédure entamée dans le pays d'arrivée, les migrants ne peuvent plus en quitter les frontières jusqu'à l'obtention de leur statut de réfugié. Ce que peu d'entre eux semblent savoir, c'est qu'en vertu du règlement de Dublin, leur demande d'asile ne peut être déposée que dans le pays d'entrée sur le continent européen.

<strong>Une distinction selon les régions maliennes d'origine</strong>

Interrogé, le juge en charge du centre de rétention de Grande Canarie, Arcadio Diaz Tejera, assure que les personnels du centre offrent les informations adéquates sur le droit d'asile aux migrants qui y sont détenus. Il dénonce néanmoins l'attitude du Bureau de l'asile et des réfugiés dépendant du ministère de l'Intérieur espagnol. Pendant cette période, plusieurs de ses employés, souvent des policiers, auraient interrogé les migrants internés au centre de rétention sollicitant l'asile. « <em>Au début, ils pensaient que seuls les Maliens venant du nord du pays avaient le droit à une protection internationale, pas ceux qui venaient du centre ou du sud du pays. Mais aujourd'hui, il faut présumer que ceux qui viennent du Mali, surtout depuis le coup d'État, viennent tous d'un pays en guerre et ont droit à une protection internationale.</em> »

Le juge milite aujourd'hui pour qu'une information claire soit donnée à tous les migrants débarquant sur le sol espagnol de la part des différents professionnels les prenant en charge, depuis leur arrivée dans les ports de l'île, jusqu'aux commissariats, tribunaux, centres de rétention, centres d'accueil et hôtels, où près de 4 500 d'entre eux sont actuellement logés dans l'archipel. Récemment, plus de 20 Maliens détenus dans le centre de rétention de Grande Canarie en ont été sortis pour entamer la procédure de demandeur d'asile. En effet, seuls les migrants susceptibles d'être expulsés sont censés y être détenus, mais la procédure de demande d'asile est suspensive.

<strong>Rouvrir les frontières avec le Maroc et la Mauritanie pour relancer les expulsions</strong>

Face à l'afflux massif de 11 000 migrants vers l'archipel cette année, dont plus de 4 000 juste au mois d'octobre, le président du gouvernement des Canaries, Angel Victor Torres, s'est réuni à plusieurs reprises avec des représentants de Rabat. L'édile souhaite que les frontières rouvrent, malgré la crise sanitaire due au Covid, et que le royaume chérifien rapatrie tous ses ressortissants entrés illégalement sur le sol espagnol. Ces dernières semaines, la Croix-Rouge estime qu'entre 80 et 90% des passagers des embarcations de fortune arrivant aux Canaries sont Marocains. Les rumeurs courent également quant à la réouverture des lignes aériennes vers la Mauritanie qui permettrait à nouveau à l'Espagne d'expulser des migrants arrivés sur son sol. Aucune déclaration officielle n'a confirmé ces rumeurs.

En attendant, qu'ils aient été illégalement renvoyés ou non au Mali, Mody et Sadio rêvent toujours d'Europe et se disent prêts à retenter la traversée.

</div>
<strong>SOURCE: RFI.FR</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Au moins 140 migrants ont péri au large des côtes sénégalaises, selon l&amp;apos;OIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/au-moins-140-migrants-ont-peri-au-large-des-cotes-senegalaises-selon-loim-2901889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2020 22:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>DAKAR (Reuters) - Au moins 140 migrants souhaitant rejoindre l'Europe ont péri noyés au large des côtes sénégalaises lorsque leur embarcation a pris feu et chaviré, provoquant le naufrage le plus meurtrier enregistré cette année, a annoncé jeudi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).</strong>

L'embarcation, qui transportait 200 personnes, a coulé samedi quelques heures après avoir quitté la commune de Mbour, située à une centaine de kilomètres de Dakar, a précisé l'OIM.

Une vidéo partagée sur les médias locaux montre un bateau de pêcheurs, venu à la rescousse des naufragés, s'approchant d'une épaisse colonne de fumée en pleine mer.

Dans son communiqué, l'OIM indique qu'une soixantaine de personnes ont été sauvées.

Les arrivées aux Canaries de migrants originaires d'Afrique de l'Ouest ont plus que quadruplé depuis le début de l'année à environ 11.000 par rapport à la même période en 2019, selon l'OIM.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le phénomène migratoire, une problématique à la peau dure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-phenomene-migratoire-une-problematique-a-la-peau-dure-2-2900852.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 02:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La question migratoire fait partie des problématiques majeures auxquelles l’humanité a toujours été confrontée et surtout pendant ce XXIe siècle suite à des crises incessantes. Ce phénomène a toujours été combattu par maints pays d’accueil, mais si malgré tout, elle s’est aggravée, c’est que le phénomène a toujours été mal négocié. Tant que ce phénomène ne sera pas rationnellement traité, le peu de solidarité qui existe dans ce monde risque de s’émietter.</strong>

Pour tracer l’origine de la migration, il faut envisager un voyage allant de l’époque préhistorique à celle contemporaine. Nos ancêtres préhistoriques ont migré d’une zone à une autre, soit pour la chasse ou pour la recherche de nouvelles zones d’habitation. Cette tendance a été démontrée par des études historiques qui montrent que l’Homo Sapiens, l’ancêtre de l’homme, a voyagé d’Afrique vers d’autres continents où nous avons découvert ses ossements. Cette position est défendue également par le philosophe Edgar Morin qui admet l’émigration comme l’effet de la chasse organisée en petits groupes par les hommes préhistoriques.

Cependant, à partir de la traite des noirs en passant par l’esclavage et la colonisation, le phénomène migratoire s’est mondialisé voire est devenu politique par l’entrée en jeu des occidentaux à la recherche d’esclaves ou de voies d’écoulement pour leurs produits.

Le continent noir a subi les expéditions guerrières des arabo-musulmans et le commerce négrier mis en place à leur profit dès 652. Les captifs de traite apparaissent. Avec les siècles, ils s’intensifient avec l’aide de chefs guerriers locaux. Les négriers deviennent berbères, Turcs, Perses.

À partir du XV siècle, les Européens accostent sur les côtes de l’ouest du continent africain pour mettre en place des négoces identiques. Ils traitent avec des tribus à partir de leurs forts, sans s’aventurer dans les terres.

Dans la plupart des pays occidentaux, l’industrialisation avait engendré comme conséquence la surproduction. Alors, il importait de chercher des débouchés pour les productions. À cet effet, l’Afrique constituait pour eux une sorte de terre promise. Il y eut des flux considérables d’Occidentaux vers ce continent.

Maints pays occidentaux doivent leur peuplement, leur développement aux esclaves venus travailler dans leurs champs de café, de cacao, de tomate, de haricots, etc., et qui ont fini par s’installer définitivement pour y fonder des familles après l’abolition de l’esclavage. Au fil du temps, le phénomène a connu des mutations.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le phénomène migratoire, une problématique à la peau dure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-phenomene-migratoire-une-problematique-a-la-peau-dure-2900726.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-phenomene-migratoire-une-problematique-a-la-peau-dure-2900726.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question migratoire fait partie des problématiques majeures auxquelles l’humanité a toujours été confrontée et surtout pendant ce XXIe siècle suite à des crises incessantes. Ce phénomène a toujours été combattu par maints pays d’accueil, mais si malgré tout, elle s’est aggravée, c’est que le phénomène a toujours été mal négocié. Tant que ce phénomène ne sera pas rationnellement traité, le peu de solidarité qui existe dans ce monde risque de s’émietter.</strong>

Pour tracer l’origine de la migration, il faut envisager un voyage allant de l’époque préhistorique à celle contemporaine. Nos ancêtres préhistoriques ont migré d’une zone à une autre, soit pour la chasse ou pour la recherche de nouvelles zones d’habitation. Cette tendance a été démontrée par des études historiques qui montrent que l’Homo Sapiens, l’ancêtre de l’homme, a voyagé d’Afrique vers d’autres continents où nous avons découvert ses ossements. Cette position est défendue également par le philosophe Edgar Morin qui admet l’émigration comme l’effet de la chasse organisée en petits groupes par les hommes préhistoriques.

Cependant, à partir de la traite des noirs en passant par l’esclavage et la colonisation, le phénomène migratoire s’est mondialisé voire est devenu politique par l’entrée en jeu des occidentaux à la recherche d’esclaves ou de voies d’écoulement pour leurs produits.

Le continent noir a subi les expéditions guerrières des arabo-musulmans et le commerce négrier mis en place à leur profit dès 652. Les captifs de traite apparaissent. Avec les siècles, ils s’intensifient avec l’aide de chefs guerriers locaux. Les négriers deviennent berbères, Turcs, Perses.

À partir du XV siècle, les Européens accostent sur les côtes de l’ouest du continent africain pour mettre en place des négoces identiques. Ils traitent avec des tribus à partir de leurs forts, sans s’aventurer dans les terres.

Dans la plupart des pays occidentaux, l’industrialisation avait engendré comme conséquence la surproduction. Alors, il importait de chercher des débouchés pour les productions. À cet effet, l’Afrique constituait pour eux une sorte de terre promise. Il y eut des flux considérables d’Occidentaux vers ce continent.

Maints pays occidentaux doivent leur peuplement, leur développement aux esclaves venus travailler dans leurs champs de café, de cacao, de tomate, de haricots, etc., et qui ont fini par s’installer définitivement pour y fonder des familles après l’abolition de l’esclavage. Au fil du temps, le phénomène a connu des mutations.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espagne: arrivée de plus d&amp;apos;un millier de migrants aux Canaries en 48 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/espagne-arrivee-de-plus-dun-millier-de-migrants-aux-canaries-en-48-heures-2899194.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/espagne-arrivee-de-plus-dun-millier-de-migrants-aux-canaries-en-48-heures-2899194.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Oct 2020 14:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus d'un millier de migrants africains sont arrivés sur les côtes des îles espagnoles des Canaries en 48 heures, ont indiqué samedi à l'AFP des responsables de la Croix-Rouge.

Ce rythme d'arrivées de migrants illégaux aux Canaries n'avait pas été constaté depuis plus d'une décennie, ont souligné ces responsables.

Depuis jeudi, 1.015 personnes sont arrivées à bord de 37 embarcations sur les îles de Lanzarote, Fuerteventura, Grande Canarie et Tenerife, ces deux dernières étant les plus éloignées (250 à 300 km) des côtes africaines.

Un porte-parole de la Croix-Rouge a indiqué que les migrants étaient originaires du Maghreb ou d'Afrique sub-saharienne et qu'ils se trouvaient en bonne santé, malgré "quelques" hypothermies "sans gravité".

<section class="articlebody   " data-id="106" data-m="{&quot;i&quot;:106,&quot;p&quot;:105,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}">Des tests de détection de coronavirus ont été pratiqués sur tous les migrants, a ajouté le porte-parole.

Ce rythme d'arrivées de migrants, a souligné le porte-parole, est "plus ou moins" équivalent à celui des moments les plus chauds de 2006, année où 30.000 migrants étaient arrivés aux Canaries.

Depuis plusieurs mois, les migrants africains ont repris la route des Canaries de préférence à la Méditerranée en raison d'accords de contrôles frontaliers conclus avec la Libye, la Turquie et le Maroc.

Du 1er janvier au 30 septembre, 6.081 migrants sont ainsi arrivés aux Canaries, soit six fois plus que pour la même période de 2019, selon le ministère espagnol de l'Intérieur.

avl/zm/jhd/mc

</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours éveil migrant : Des productions artistiques pour sensibiliser  les jeunes sur la  migration irrégulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concours-eveil-migrant-des-productions-artistiques-pour-sensibiliser-les-jeunes-sur-la-migration-irreguliere-2892273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concours-eveil-migrant-des-productions-artistiques-pour-sensibiliser-les-jeunes-sur-la-migration-irreguliere-2892273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/migrants-concours.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Plusieurs jeunes artistes de la commune V du district ont été mis en compétition  pour produire des chansons  afin de sensibiliser les jeunes contre le fléau de la migration clandestine.  Au terme de cette compétition,   les tubes de trois jeunes  artistes ont été retenus par les initiateurs du projet.  Ils ont été récompensés par des trophées avec des enveloppes symboliques, puis une promesse a été prise que  les trois chansons seront retravaillées par un producteur pour en faire des  clips dédiés à la sensibilisation des jeunes sur les risques et les dangers  de la migration irrégulière.

La directrice dudit projet, Kadidia Konaté, évoque l’importance de  l’éveil migrant, et estime qu’il offre aux jeunes un cadre alternatif à la migration irrégulière, crée des conditions  pour l’épanouissement  des groupes de jeunes dans leurs pays respectifs.

Lors du lancement de ce concours d’éveil migrant, le coordinateur du dit projet a sollicité le soutien de la municipalité pour contrer le phénomène de la migration irrégulière qui, selon lui, prenne ses sources dans les pays  pauvres et en conflits dont le Mali ne fait pas exception.  Outre, il a  noté qu’environ 39 mille migrants clandestins ont péri de 2013 à 2018 sur la mer méditerranée en tentant de partir en Europe. A cela s’ajoute  des chiffres inconnus des nombreux migrants subsahariens décimés dans  le désert à cause du soleil,  le manque d'eau et trafic d'être humain.

Déplorant  cette tragédie sur la mer et le désert,  le représentant  des chefs des quartiers  de la commune V a lancé un appel pressant aux autorités du pays à créer des perspectives  d’emplois afin de maintenir les jeunes dans leur pays.

il faut noter que ce projet est financé par l'union européenne en collaboration avec le ministère des maliens de l'extérieur.

<strong>S DIAMOUTENE/Maliweb</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La route migratoire, l’une des plus mortelles au monde</title>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 00:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de leur traversée dans des pays africains, les migrants et les réfugiés subissent des souffrances inouïes. Dans leur nouveau rapport, le HCR et le MMC dénoncent ces violences contre des personnes en mouvement et interpellent les autorités nationales ainsi que la communauté internationale pour des actions concertées. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Voilà trop longtemps que les abus effroyables qui sont infligés aux réfugiés et aux migrants en route demeurent invisibles</i> », rapporte Filippo Grandi, le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. Le nouveau rapport de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et le Centre de recherche sur les migrations mixtes (MMC) du Conseil danois pour les réfugiés, intitulé <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Personne ne se soucie de ta vie ou de ta mort en route », se donne pour devoir de rendre plus visibles les souffrances qu’endurent ces hommes et femmes sur les routes de la migration. </span></em></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Difficile de recueillir les informations</span></b></em><b></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Si les souffrances qu’endurent ces migrants ou ses réfugiés restent invisibles, c’est en raison de toutes les difficultés qui existent pour avoir de données exactes sur </span></em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">les pertes en vies humaines « <i>dans le contexte des flux migratoires mixtes contrôlés par des passeurs et des trafiquants d’êtres humains</i> ». Comme explication à ces difficultés, le HCR et le MMC indiquent que la plupart des décès de ces migrants <i>« surviennent dans des circonstances inconnues, loin des autorités et des systèmes officiels de gestion des données et des statistiques</i> ». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Néanmoins, ce rapport souligne qu’au moins 1750 personnes auraient perdu la vie en 2018 et 2019. 28 % de ces pertes sont intervenues durant la traversée du Sahara, indique-t-on. Au cours de cette année 2020, au moins 70 réfugiés et migrants ont péri, « <i>dont au moins 30 personnes qui ont été abattues par des passeurs à Mizdah à la fin mai</i> ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce document arrive alors à la conclusion que la route migratoire est l’une des plus mortelles au monde pour les réfugiés et les migrants. À en croire ce nouveau rapport, « <i>ces pertes en vies humaines viennent s’ajouter aux milliers d’autres personnes qui ont péri ou disparu au cours des dernières années lors de traversées désespérées de la Méditerranée pour rejoindre l’Europe depuis les côtes d’Afrique du Nord ».</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les formes de violences à l’encontre des migrants</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En raison des abus, des massacres, des tortures, du travail forcé et des tabassages subis lors de leur passage par la Libye, les survivants, hommes, femmes et enfants, souffrent de troubles psychologiques. « <i>D’autres continuent de témoigner avoir été soumis à des violences inouïes, notamment des brûlures avec de l’huile chaude, du plastique fondu ou des objets métalliques chauffés à blanc, des électrocutions ou de longs moments ligotés dans des postures éprouvantes</i> », lit-on dans le communiqué de presse. Au rang des souffrances subies généralement par des migrants figurent également les violences sexuelles et sexistes. 31 % des personnes interrogées par les enquêteurs du HCR et du MMC témoignent avoir subi des violences de ce genre. 60 à 90 % de ces violences sont l’œuvre des passeurs en Afrique du Nord et de l’Est. « <i>De nombreuses personnes ont signalé avoir été contraintes à la prostitution ou à d’autres formes d’exploitation sexuelle par des passeurs</i> », explique-t-on. Mais en Afrique de l’Ouest, ces violences sont plutôt l’œuvre de membres des forces de sécurité, des forces armées et des agents de police, rapporte-t-on.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Plus de 6200 réfugiés et migrants ont déjà été débarqués en Libye en 2020, laissant présager un dépassement probable des 9035 débarquements en 2019</i> », rapporte le communiqué. Bram Frouws, directeur du Centre de recherche sur les migrations mixtes fait alors comprendre que « <i>le traitement inconsidéré des réfugiés et des migrants que nous constatons le long de ces routes migratoires est inacceptable</i> ». À l’en croire, <i>« les données que nous présentons montrent à nouveau que la Libye n’est pas un lieu de débarquement sûr pour ces personnes. »</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Appel à l’action </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le HCR lance alors un appel à la communauté internationale à soutenir les autorités dans leur lutte contre les réseaux de traite d’êtres humains. Cette agence de protection des droits humains estime qu’il est urgent d’intensifier les efforts pour renforcer la protection des personnes en mouvement sur ces routes et instaurer des solutions crédibles et légales à ces voyages périlleux et désespérés. Pour y réussir, elle invite les États à renforcer leur coopération afin d’identifier et traduire en justice les auteurs de ces abus. Ce n’est pas tout, les États doivent partager des informations essentielles avec les organes de répression compétents. Ils doivent aussi démanteler les réseaux de passeurs et de trafiquants et geler leurs avoirs financiers. S’adressant aux autorités nationales, le HCR les invite à prendre des mesures résolues pour enquêter sur les signalements d’abus perpétrés par leurs fonctionnaires. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Ces mesures doivent aller de pair avec les efforts engagés pour lutter contre les causes profondes de ces déplacements et avec un engagement sans faille afin qu’aucune des personnes secourues en mer ne soit renvoyée vers d’autres dangers en Libye</i> », précise-t-on dans le communiqué.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Togola </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique subsaharienne : Les envois de fonds de la diaspora vont baisser de 23,1%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrique-subsaharienne-les-envois-de-fonds-de-la-diaspora-vont-baisser-de-231-2886529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon un rapport du Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM), un think tank indépendant de promotion des politiques de développement inclusif et durable en Europe et en Afrique, les envois de fonds vers l'Afrique subsaharienne devraient enregistrer une baisse historique d'environ 23,1% en 2020, en raison de l’impact de la covid-19 sur les migrants. Les envois de fonds vers l'Afrique subsaharienne étaient estimés à 46 milliards $ en 2019 et devraient atteindre 65 milliards $ en 2021, d’après les estimations de la Commission économique pour l’Afrique (CEA). Dans un contexte marqué par une récession annoncée des économies d’Afrique subsaharienne, l’ECDPM estime que la réduction des flux de transferts de fonds devrait accentuer les effets de la pandémie dans la région, avec toutefois des implications variées en fonction des pays.</span></p>
<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les principaux pays recevant des envois de fonds tels que le Nigeria, le Ghana et le Kenya, la réduction de ces flux aura des répercussions sur le bien-être des ménages à faible revenu qui dépendent de ces entrées pour la consommation et l'investissement dans les petites entreprises.</span></p>
<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans les pays à forte proportion de transferts de fonds par rapport au PIB, comme le Liberia et la Gambie, représentant respectivement environ 31% et 22% du PIB en 2019, il faudra s'attendre à une forte contraction de leur économie.</span></p>
<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans les sociétés fragiles et touchées par les conflits, comme la Somalie, cette situation pose des difficultés supplémentaires à plus de 40% des ménages qui dépendent des envois de fonds. Les pays sans base de diaspora diversifiée, comme le Sénégal, peuvent quant à eux avoir des impacts plus graves, d'autant plus que les économies des pays européens où résident la plupart de ces travailleurs migrants sont affectées négativement par la pandémie.</span></p>
<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, souligne le rapport, les pays avec une diaspora diversifiée et une base de travailleurs migrants peuvent mieux s'en tirer.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique :  Migration : L’écharde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/chronique-migration-lecharde-2883725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 09:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>"</em><strong><em>Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts… mais qu’y circule librement la brise que nous apportent les cultures de tous les pays</em></strong><em>"</em><strong><em>. Gandhi.</em></strong>

<strong> </strong>Ils sont migrants apatrides, ou apatrides migrants. Qu’importe le statut de ces hommes et femmes jetés hors de leur propre histoire par les guerres, les persécutions, la famine, les tragédies qui défigurent l’humanité. On les voit, victimes des catastrophes naturelles ou cherchant simplement à survivre, chavirant sur les océans et les mers, agonisant en traversant les déserts. Leur désarroi est assurément une écharde sur la conscience humaine. Et Pourtant !

Ils ne savent où jeter l’ancre, ne voient pas le phare d’un havre de paix. Ils ploient sous le poids de l’hostilité, plus souvent du mépris, lorsqu’avec leurs maigres baluchons qu’agrippe une ribambelle d’enfants, ils réalisent leur condition de pestiférés, rejetés et étrangers qu’ils sont, face aux portes qui, à leur arrivée, se ferment.

Ils échouent devant les frontières mais aussi devant une haine identique sinon pire que celle qui les a poussés à chercher une terre d’accueil. Sans papiers, jugés sans âme, ces migrants sont considérés comme une nouvelle race d’envahisseurs venant prendre le travail des nationaux et ôter le pain de leur bouche. Une source de tous leurs maux. Ils sont décrits comme ennemis, terroristes, voleurs, violeurs, familles nombreuses, le résumé de toutes les tares du genre humain. Déracinés dans leur dénuement, les migrants n’ont pas de répit dans la solitude, le froid ou la chaleur. L’horizon où ne pointe nul espoir est sans fin pour eux.

Ils sont aussi les victimes de piètres politiciens, manipulateurs des angoisses, des frustrations, des peurs du vulgum pecus, ce petit peuple sans présent ni lendemain, proie facile.

Tantôt réservoirs de voix électorales, tantôt boucs émissaires pour expliquer les maux de la société, les migrants sont toujours alibis de démagogues sans foi ni principe qui instrumentalisent la différence entre êtres humains. Cette différence devient alors éloignement plutôt qu’attraction, opposition plutôt que complémentarité.

C’est ainsi que la diversité est présentée comme genre méprisable, elle aussi rejetée alors qu’elle n’est qu’enrichissement. Des politiciens en font un épouvantail pour rassembler des simples d’esprit devant, convenons-en, l’indifférence, la lâcheté ou le silence volubile de ceux qui baissent les yeux pour ne rien voir.

<strong>Une part d’humanité en déconstruction</strong>

Réceptacles des oubliés de la croissance, perçus comme rebuts de la société, les migrants sont laissés au bord du chemin. Pourtant au fond, dans le secret de la conscience humaine, la condition des migrants trouble et perturbe, doit empêcher de dormir tant elle rappelle qu’en nous, une part d’humanité est en déconstruction et pointe un échec de notre monde. Elle démontre qu’en nous triomphe la haine, ce que nous avons de pire, sur l’amour, ce que nous avons de meilleur.

Les migrants symbolisent les monstruosités que sont la pauvreté et la guerre. Des drames humains indicibles sont enfermés, au-delà de toute statistique, dans la profondeur des eaux glacées ou dans le silence sans fin des déserts sahariens, dans des camps de fortune où la précarité est le destin commun.

La couleur de peau, la région, la religion, l’ethnie sont devenues des barrières infranchissables, semblables aux violentes folies qui ont embrasé les périodes funestes de notre histoire.

Les murs dressés contre les migrants édifient sur le déficit de leadership et révèle, <em>a contrario</em>, les dirigeants ayant la vision et le courage de l’avenir plus préoccupés à sécuriser l’avenir des générations montantes que de chercher à assouvir les fantasmes de leurs électeurs.

Pour l’homme ou la femme d’État, le nombre, même grand, ne commande pas toujours. Un dirigeant montre le mouvement en le précédent, ne sacrifie pas ses convictions sur l’autel des votes à gagner à tout prix. Cette attitude de meneur de peuple est du panache politique.

Les préjugés véhiculant des contre-vérités sur les migrants doivent être combattus. Il y a l’envers du décor bien loin des idées reçues. Sait-on assez que plus de 80 % des migrants africains se déplacent à l’intérieur du continent plutôt qu’en Europe et contribuent pour près de 10 % au Produit Intérieur Brut (PIB) mondial.

<strong>Apport économique et financier</strong>

L’apport économique et financier des migrants est masqué par les contraintes sécuritaires, économiques, sociales et climatiques qui obligent 272 millions d’âmes, environ 3,5 % de la population mondiale, à chercher refuge ailleurs. A quoi s’ajoutent 80 millions de déplacés à l’intérieur de leur propre pays, selon les Nations Unies. Ce n’est donc pas hasard que les 2/3 des migrants viennent de l’Afrique de l’Ouest, foyer d’insécurité, de guerres fratricides, de tensions climatiques et où la mauvaise gouvernance semble être la feuille de route de certains décideurs. Cette région se vide ainsi de ses bras valides et de ses cerveaux. Autant de départs qui obèrent les programmes de développement.

Ceux qui font de l’opposition à la migration une mode politique ne savent rien de cette belle et généreuse philosophie de vie du Mahatma Gandhi, un des parangons de la migration : <em>"</em><em>Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts… mais qu’y circule librement la brise que nous apportent les cultures de tous les pays</em><em>"</em><em>.</em>

Les experts des questions de migration partagent cette vision de <em>"</em><em>la grande âme</em><em>"</em> indienne et estiment que l’ouverture totale des frontières permettrait d’ajouter 78000 milliards de dollars au PIB mondial. Ils précisent que les migrants participent à l’augmentation de la croissance économique ainsi qu’à la productivité en même temps qu’ils contribuent au rajeunissement de la population active dans les pays d’accueil, en particulier en Europe.

La migration, aussi vieille que le monde, est une nécessité humaine naturelle et n’est ni exode ni invasion. Nul ne pourra l’arrêter. Elle a enrichi notre humanité, rapproché les humains, les religions, les idées, le savoir, en un mot, les civilisations.

En cette période où la mode anti-migrants est en vogue dans certains milieux occidentaux obnubilés par le court terme, il existe, heureusement, des résistances à cette facilité. Leur détermination lucide va prospérer, il faut l’espérer,

Le leadership et la vision de dirigeants éclairés ont permis d’accueillir des femmes et des hommes qui ont changé la face du monde dans leur domaine de prédilection. C’est Sigmund Freud pour la psychanalyse, Marie Curie (seule femme titulaire de deux Prix Nobel, en Physique et en Chimie) pour ses travaux sur les Radiations, le Polonium et le Radium avec son époux français Pierre, Albert Einstein pour la théorie de la Relativité, des sportifs célèbres qui enchantent nos stades, le violoncelliste du siècle dernier Mstsilav Rostropovitch et Bob Marley pour la musique, pour ne citer qu’une infime minorité. Et bien sûr Gandhi, que l’écrivain Radu Stonescu, natif de Transylvanie, a décrit comme <em>"</em><em>l’exilé volontaire</em><em>"</em>. Que serait devenu le Mahatma (la grande âme), ce monument de la pensée ainsi que de la vie politique de l’Inde et du monde, si l’Angleterre et l’Afrique du Sud ne lui avaient pas ouvert leurs portes ? De même, sans la migration, nous n’aurions pas eu le bonheur de voir Barak Hussein Obama devenir 44è président de la première puissance du monde. Ne désespérons pas de l’humanité.

<strong>Hamadoun Touré</strong>

<em>Journaliste, ancien ministre</em>

<em><a href="mailto:*tahamadoun@yahoo.com">*tahamadoun@yahoo.com</a> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière : L’Eveil Migrant  lance un concours de Rap pour sensibiliser les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-leveil-migrant-lance-un-concours-de-rap-pour-sensibiliser-les-jeunes-2881816.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 13:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé,  en début de semaine,  à Bamako le concours Eveil Migrant initié par l’Alliance Emergence Afrique, vise à informer  et sensibiliser  sur les risques et dangers de  la migration irrégulière  en procédant à la promotion de la libre circulation dans l'espace CEDEAO.</em></strong>

Cette initiative de l’Eveil Migrant  bénéficie d'un soutien financé par l’Union Européenne via le fonds fiduciaire d’urgence. Et  à travers ce financement,   les organisateurs veulent  faire du genre musicale ‘’ le rap’’  très prisé par les jeunes   pour sensibiliser le maximum parmi eux sur  les enjeux et  les perspectives de la migration dans l’espace CEDEAO.

Ce projet placé sur le thème « Sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO »,  va permettre d’encadrer et de sensibiliser les jeunes à travers la musique, d’atténuer les effets négatifs de la migration et de promouvoir la libre circulation dans l'espace de l'Afrique de l'Ouest.  Les  candidats  pour ce  concours vont passer des messages positifs   lors d’une compétition qui opposera  les rappeurs de la commune 5 du district de Bamako sur la scène. Trois membres du jury feront des critiques sur les appréciations du vote du public via les réseaux sociaux. Ouverte depuis le  22 juin dernier,  sur les 25 candidats  retenus  à l'issue de  la présélection, seuls  10 seront retenus pour la finale.  Ensuite   les trois premiers  de cette finale seront primés  grâce à leur  production de clips et des sons d'une valeur de 1.000.000 FCFA chacun.

Pour la directrice de ce projet, Madame Kadidia Konaté, de plus en plus de jeunes sont tentés par l'aventure à cause des difficultés économiques.  « <em>Les jeunes partent en aventure à la recherche d’un avenir meilleur qu’ils n’arrivent plus à concrétiser chez eux. L’espace de la CEDEAO auquel le Mali appartient est un lieu de prédilection des migrants maliens. Rien qu’en Côte d’ivoire, nous avons plus de 5 millions de maliens qui y résident », </em>a-t-elle indiqué<em>.</em> Poursuivant qu’en <strong>réunissant les jeunes autour d’un concours de rap basé sur les thématiques de la migration, </strong> l'Éveil Migrant  touchera <strong> des milliers de jeunes.</strong>

C’est ainsi qu'elle a réitéré l'engagement  de l’Eveil Migrant  à soutenir activement le ministère des maliens de l'extérieur et de l’intégration africaine, la coopération espagnole pour le développement et l’Union européenne dans la mise en œuvre de stratégies et d’actions qu’ils jugeront nécessaires et qui contribueront à atténuer  la migration irrégulière.  Il faut rappeler que les autorités communales et les notabilités de la commune V ont adhéré à ce projet en formulant des vœux pour qu’il réussisse ;

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet« Informations et sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et promotion de la libre circulation dans l espace CEDEAO » au Mali : la deuxième phase débute avec les 18 OSC bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/projet-informations-et-sensibilisation-sur-les-risques-et-dangers-de-la-migration-irreguliere-et-promotion-de-la-libre-circulation-dans-l-espace-cedeao-au-mali-la-deuxieme-phase-debute-2879244.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 07:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Maliens de l extérieur Amadou  Koïta a présidé ce 11 juin 2020, la cérémonie de lancement officiel des activités des organisations de la société civile dans le cadre du 2eme Appel à manifestations d intérêts. Financé par l UE à hauteur de 98393550FCFa pour 18 associations de la société civile en vue d informer et sensibiliser sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l espace CEDEAO. La cérémonie s’est déroulée au Parc national.

Le projet « Information et sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l espace CEDEAO » est financé par le Fonds fiduciaire d Urgence de l Union européenne, et mis en œuvre conjointement par le ministère des Maliens de l extérieur et la coopération Espagnole basée au Mali. Ledit projet a pour objectif de contribuer au renforcement de la gestion des migrations au Mali. S’appuyant fondamentalement sur la communication de proximité sur les risques et dangers de la migration irrégulière, et la promotion de la libre circulation dans l espace CEDEAO.

Comme indiqué par le co-coordinateur du projet Broulaye Keita, les OSC sont des acteurs clés pour appuyer les efforts gouvernementaux en matière de la gestion idoine de la migration. Une migration dont les enjeux sont autant importants pour l UE que pour les membres de la sous région. Ce faisant, la question de la migration, est aux dires  du ministre Koïta,un axe stratégique de la coopération entre l UE et CEDEAO. Mais il s’agit  d une migration régulière et non celle qui conduit à l’impasse , et à un destin incertain, souligne- t - il .

Rappelant les multiples efforts engagés par le Mali, ainsi que les   textes existants sur la réglementation du fléau, le ministre des Maliens de l' extérieur a soutenu l'  implication des OSC sur la question dans cadre du  renforcement de la gestion des migrations via la communication et la sensibilisation auprès des personnes cibles.

Notons qu' en 2019, un 1<sup>er</sup> Appel à manifestations d' intérêt avait retenu19 projets dans les zones d'  intervention du projet : Bamako, Kayes et Sikasso, et fort de l' impact satisfaisant de cette 1ere phase, ce second financement adressé à 18 projets retenus en fonction de leurs expériences et expertises dans leurs domaines de compétences, va permettre des communications de sensibilisations de proximité adaptées à chaque public cible.

Un projet d' envergure qui reste d actualité malgré le contexte actuel,a  fait savoir le conseiller à l’ambassade de l' UE au Mali. Selon lui , à travers ce financement on peut aisément comprendre que malgré la COVID 19 le travail se poursuit, sans compter une  de diabolisation du phénomène de la migration. Qui pour lui doit être légale et être une aubaine et non un parterre de dangers résultant de la migration irrégulière.

Les bénéficiaires quant à eux, représenté par Idrissa Konè, ont remercié pour avoir été associés et accompagnés, aussi ils assurent tout mettre en œuvre pour l atteinte des objectifs du projet et mettre fin à la migration irrégulière et ses dangers.

<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ONU exhorte les pays européens à débarquer 160 migrants bloqués en Méditerranée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lonu-exhorte-les-pays-europeens-a-debarquer-160-migrants-bloques-en-mediterranee-2875465.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 05:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[160 migrants sont retenus depuis deux semaines à bord de deux navires marchands de la compagnie Captain Morgan, près des côtes maltaises. Ils doivent débarquer à terre, estime l’ONU, qui appelle l’Union européenne à se mettre d’accord d’urgence sur la relocalisation des personnes secourues en mer.

L'ONU qui appelle à la solidarité européenne ce n'est pas nouveau, cela fait des années qu’il est question d’un accord de répartition des migrants, se désole la porte-parole Carlotta Sami. « <em>On sait que c’est possible pourtant. D’ailleurs jeudi matin, 17 personnes ont quitté Malte pour la France. Ça montre bien qu’en prenant les toutes les précautions nécessaires dans la situation actuelle il est possible d’être solidaire.</em> »

Malte dénonce ce manque de solidarité. Mais la situation ne doit pas conduire à une violation des droits humains mettent en garde les ONG. En avril, la police maltaise aurait donné de l’essence, des gilets de sauvetage voire un moteur neuf à des migrants interceptés dans la zone de secours maltaise en leur indiquant la route de l’Italie.

« <em>Il y a des enquêtes en cours, je ne peux pas commenter, </em>explique Carlotta Sami. <em><a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200317-refoulement-migrants-large-malte-red%C3%A9barqu%C3%A9s-libye" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Mais les gens ont été renvoyé vers la Libye à de nombreuses reprises.</strong></a> Et non seulement on les renvoie en Libye mais on voit que ça correspond aussi au fait que les États se désengagent du sauvetage en mer, c'est de plus en plus visible ces derniers mois.</em> »
<div id="tms-ad-inread-5438737017258264" class="tms-ad" data-tms-ad-type="inread" data-tms-ad-provider="invibes" data-tms-ad-status="started">
<div id="divVideoStepAdBottom" class="divVideoStep">Il n'y a plus aucun navire de sauvetage dédié au large de la Libye. Cela n’empêche pas les départs: plus de 6 600 tentatives de mars à avril, trois fois plus que l'an dernier.</div>
</div>
<div></div>
<div>Source: rfi.fr - 22.05.2020</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France est un pays de rêve. Il faut y aller ! Y aller à tout prix, à la recherche d’une meilleure situation financière.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-france-est-un-pays-de-reve-il-faut-y-aller-y-aller-a-tout-prix-a-la-recherche-dune-meilleure-situation-financiere-2872106.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 01:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hélas, pour beaucoup, tout n’est qu’illusion dans ce pays, véritable miroir aux alouettes. </em></strong>

<strong><em>Mal logés, sous employés ou simplement sans emploi, la plupart des immigrés en France, "souffrent et meurent sans parler". </em></strong>

Les premiers immigrés ayant bénéficié d’un titre de séjour ont pu avoir de modestes logements (2 à 3 pièces).

Ils sont généralement "naturalisés" et travaillent comme plongeurs (laveurs d’assiettes) ou techniciens de surface (balayeurs de rue).

Les autres vivent dans des foyers : foyer Soundiata, foyer de Montreuil, foyer de la commanderie, (foyer Rosny sous bois) etc...

Les foyers ne sont autres que des bâtiments à étages construits spécialement pour les immigrés.

Dans ces bâtiments délabrés, crasseux et dont la couleur reste difficile à définir, ils vivent avec leurs familles dans des chambres qui ressemblent à des cellules de prison.

En effet, dans ces chambres préalablement affectées à une seule personne, les occupants dorment à même le sol.

Pire, nombre de couples et leurs enfants (7 à 8 personnes) dorment dans le même lit. Et, malgré leur étroitesse, ces chambres ne sont pas gratuites. Elles sont mensuellement payés entre 250 et 300 euros.

Dans les foyers, vivent principalement les noirs et les arabes.

Coupés du reste de la société, ils créent leur propre environnement.

Leur petit hall leur sert de "vestibule", un lieu de discussions, et de prières.

Ici, tout rappelle l’Afrique.

Les vieux, accoudés sur des nattes, écoutent autour du thé, la musique du pays.

Les marchands, installés devant l’entrée du bâtiment, vendent de la chique, du gombo, des colliers et des tissus africains.

Plusieurs autres vendent du maïs à la braise pour 1 euro (655 Fcfa) l’unité.

Selon ce jeune vendeur, "ça permet d’avoir de quoi manger et de rester sur place, afin d’échapper aux contrôles d’identité répétés des autorités (CRS).

En effet, les CRS ces "agents de poursuite" constituent de véritables bêtes noires pour les immigrés clandestins. Et pour cause, ils sont chargés de "pêcher" les clandos et de les remettre à la justice qui, à son tour se chargera de les expulser de la France de "nos ancêtres les Gaullois".

La crainte de contrôle a fait perdre à beaucoup de travailleurs leur emploi (également clandestin), car le "chef" ne tolère pas les absences et les retards.

<strong>L’exploitation de l’homme par l’homme</strong>

Les rémunérations des clandos qui ont la chance de travailler varient entre 300 et 400 euros. Des sommes d’argent qui paraissent colossales au Mali, mais en France, elles ne peuvent ni même servir à payer mensuellement une petite chambre. Surtout, quand on sait que les immigrés clandestins qui ont la chance de bénéficier mensuellement de 300 euros, doivent se nourrir, se vêtir, se rendre au travail, régler le foyer, les factures de téléphones, d’électricité et encore, épargner de l’argent pour les parents...

Mais, n’ayant pas le choix et ne pouvant guère se plaindre, à cause de leur situation irrégulière (absence de titre de séjour), les immigrés sont contraints d’accepter n’importe quelles conditions de travail.

Résignés, ils sont obligés de courber le dos pour survivre à "Bako", l’autre rive.

Quant aux dames immigrées, elles sont pour la plupart employées comme femmes de ménage dans les hôtels, les HLM (habitations à loyer modéré), ou font de la restauration dans les foyers des immigrés.

Là, elles vendent, (comme à Douertza) des plats de Sombaladji, de Tigadegué (maafe), de yassa, bref, des plats africains pour quelques… pièces de monnaie.

Par ailleurs, la France étant un pays de régime monogamique, les familles polygamiques africaines sont confrontées à divers problèmes.

La loi n’accorde le statut d’épouse légale qu’à la première femme, les autres (2è, 3è, 4è) n’existent pas. Elles ne peuvent à ce titre être considérées que comme des concubines.

Quand aux enfants, ils ont droit à l’instruction, quelle que soit la situation de leurs parents. Ils ne sont pas inquiétés dans leurs déplacements quotidiens.

Ce sont plutôt leurs parents qui ont la peur au ventre : peur d’être refoulé, peur de quitter le pays, miroir aux alouettes.

Ils se terrent alors dans leurs "abris" après le travail, pour n’en ressortir qu’en cas d’extrême besoin.

Ainsi, après des années de séjour, les lieux connus d’eux, se limitent à l’épicerie du coin ou à certains magasins.
<h2>Immigrés SDF</h2>
Le manque de confort des logements ou la recherche de l’abri ont poussé nombre d’immigrés à défoncer les portes des bâtiments en désuétude, ces vieux immeubles fermés par l’Etat français pour être démolis.

Les démolitions tardant à venir, les immigrés délogent rats et cafards pour prendre leurs places.

Malgré les coups de pinceaux, les murs restent lépreux et l’odeur de la moisissure persistante.

Ici, ils ne payent pas le loyer, seulement l’électricité et le téléphone, mais ; ils courent un grand danger, car ces immeubles peuvent s’effondrer à tout moment.

Ce ne sont là que quelques aspects des dures réalités que vivent en France, des milliers d’Africains appelés des "réfugiés économiques".

Sur la terre de "nos ancêtres, les Gaulois", ils ont rangé dans un coin du placard leur orgueil et leur dignité pour se vêtir du boubou de la résignation et de l’humiliation.

<strong> </strong>

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les multiples facettes de la migration : Pierre Yossa, un ancien migrant devenu consultant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-multiples-facettes-de-la-migration-pierre-yossa-un-ancien-migrant-devenu-consultant-2864713.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 01:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Chargé de communication et de Planification dans l’Association des refoulés d’Afrique centrale au Mali (Aracem), Pierre D. Yossa est un ancien candidat à la migration. Ex-administrateur de la Maison des migrants de Gao, il a abandonné son rêve de l’eldorado européen pour mettre ses expériences au service de ceux et celles qui ont pris le chemin de l’aventure. Au Mali où il vit depuis 2008, ce Camerounais participe à plusieurs campagnes d’information et de sensibilisation. Consultant sur les questions migratoires, il plaide pour une gestion rationnelle des ressources publiques.   </em>

Habillé en pantalon jean bleu et tee-shirt noir, Pierre D. Yossa a les yeux rivés sur son ordinateur portable dans son bureau au siège de l’Association des Refoulés d’Afrique Centrale au Mali (Aracem) à Niamakoro, un quartier populaire de la commune VI du district de Bamako.

Originaire de la région de l’ouest du Cameroun, Pierre D. Yossa est Bamiléké, une ethnie conservatrice et traditionnaliste. Ses ancêtres ont migré d’Israël vers le Cameroun en traversant l’Egypte et le Soudan. Du nord du Cameroun, ils se sont déplacés vers l’ouest appelé la région des montagnes de hautes herbes (grassfield), où les conditions de vie sont extrêmement difficiles.

Issu d’une famille polygame où le travail, l’entraide et la solidarité demeurent des valeurs cardinales, Pierre D. Yossa a une licence en lettres modernes. «J’ai fait plusieurs concours mais j’ai toujours échoué. C’est ainsi que j’ai décidé de partir en Libye», explique-t-il en secouant la tête. «Pour moi, partir, c’était pour revenir. Mon but était d’aller chercher des partenaires libyens pour une exploitation industrielle de bois car mon pays est très riche en ressources forestières», précise Pierre Yossa.

Le jeune diplômé qu’il était, opte pour la voie régulière. Il se rend alors à l’Ambassade de Libye pour obtenir un visa. «On m’a refusé le visa. C’est pourquoi j’ai pris la route», souligne-t-il. Il quitte, en 2000, le Cameroun, transite vers le Nigéria avant de fouler le sol nigérien. Sans grande difficulté, il arrive à atteindre la ville de Djanet en Algérie.

<strong>Des difficultés du désert au séjour libyen </strong>

Avec une centaine de migrants, il décide de rejoindre la Libye, le trajet le plus difficile. Le guide donne les derniers conseils avant le départ et insiste sur un détail : «Si quelqu’un tombe, il ne faut pas s’arrêter ». Après plus de 15 km, se souvient-il, «nous avons été attaqués par des bandits. Ils nous ont dépouillé de tous nos biens, nous laissant seulement les nourritures ».

Au troisième jour de la marche, la fatigue commence à gagner le groupe. Et au 5ème jour, nous avons perdu deux compagnons. Ils ont oublié le dernier conseil du guide et tenté de couvrir les corps de leurs compagnons. «Mais nous n’avions plus la force de creuser des tombes», lance Pierre Yossa en baissant la voix. «Sur le chemin, nous retrouvions des valises abandonnées, des squelettes d’êtres humains, des passeports et cartes d’identité brûlés par le soleil ».

A distance, le guide leur montre des lumières et leur ordonne de marcher tout droit pour entrer en Libye. Le groupe n’est pas au bout de sa peine. Les migrants marchent pendant la nuit sans atteindre le lieu indiqué par le guide   qui semblait pourtant proche. Ils commencent alors à se disperser dans le désert en petits groupes à la recherche de points d’eau et d’arbres pour se reposer.

Après 18 heures de marche, Pierre D. Yossa, désespéré, se couche sous un arbre. Il multiplie les prières et implore ses ancêtres. Comme par miracle, il entend un appel à la prière. Il sursaute et cherche à localiser la direction de cette voix qui lui insuffle de nouvelles énergies. Très diminué par la faim et la soif, il se débrouille à faire des pas.

Après quelques minutes de marche, il tombe sur la ville libyenne de Gath et aperçoit une vieille dame en train d’arroser son jardin. Il bondit sur la vieille et tente de lui arracher le raccord. Elle refuse et, en arabe, lui dit de faire doucement. Mais tenaillé par la soif, le jeune homme n’entend plus rien. Imperturbable, la vieille dame lui donne de l’eau par gouttes, prenant le soin de mettre des minutes d’intervalle entre les gouttes d’eau.

Chose qui s’est avérée salutaire pour lui. La dame lui donne aussi à manger. Il dort pendant plusieurs heures. Il y passe quelques semaines,  exerçant de petits boulots. Puis, un jouir, il part pour Sabba où, tantôt il est aide-maçon, tantôt aide-électricien. Il retrouve plusieurs de ses compatriotes camerounais. Par la suite, il remonte à Tripoli où il travaille dans un cybercafé.

Ce boulot lui permet d’établir le contact avec sa famille. A l’époque, déclare-t-il, «nous ne rêvions pas d’aller en Italie.. En Libye, aucun migrant ne dormait à la belle étoile. Kadhafi avait construit des sites vides où l’eau et l’électricité étaient gratuits», affirme Pierre Yossa.

<strong>« Ma vie bascule à Gao » </strong>

Il échappe à une première tentative de refoulement vers son pays. Par la suite, il retourne au Cameroun. Mais pas pour longtemps. Il reprend le chemin de l’aventure. Cette fois-ci, il décide d’aller en Europe via l’Algérie. A Tinsaouatin, ville algérienne frontalière avec le Mali, il est refoulé. Il se débrouille pour rentrer à Kidal. De la capitale de la 8ème région administrative du Mali, il regagne Gao, carrefour des candidats à la migration. «A Gao, ma vie bascule», lance-t-il.

A la Gare de la compagnie de transport «Sonef» de cette ville située à 1. 200 km de Bamako, le jeune candidat recalé enchaîne les petits boulots. Dans un premier temps, il se contente de mettre l’eau dans les sachets pour le frigo. Ces sachets d’eau glacée étaient essentiellement destinés aux différents cars de la compagnie. Pour ce job, il recevait un salaire mensuel de 20. 000 FCFA. Quand il y a un poste vacant au sein du restaurant de la gare, il saute sur l’occasion. En un laps de temps, Pierre réussit à donner un autre visage au restaurant qui attire de plus en plus de monde grâce, en partie, à sa recette d’omelette. Sa rémunération monte à 40. 000 FCFA. «Je remercie ma tante Monique qui m’a appris à préparer quand j’étais encore étudiant», souligne-t-il.

<strong>‘’On peut faire sa vie n’importe où si l’on croit en ses capacités, travaille  dur et rêve grand... ‘’</strong>

Le jeune candidat à la migration fait la connaissance du Père Anselme Mawehra de Caritas Gao, qui venait régulièrement acheter des billets pour les migrants refoulés. «Ils partaient solliciter l’aide de l’église», nous confie Pierre Yossa. Ce contact noué avec le prélat lui permet de rencontrer Aracem. Il se confie au père Anselme qui lui demande de renoncer à son projet.

C’est dans ce contexte que plusieurs organisations se mettent ensemble pour créer la Maison des migrants de Gao, et il en devient le premier administrateur. «La Maison des migrants, c’est comme mon fils», explique Pierre Yossa qui reste très proche des migrants. Il s’occupe de l’accueil, du suivi psychologique, de l’écoute et du suivi juridique de celles et ceux qui échouent à atteindre leur destination finale.

Quand la crise éclate en 2012 avec l’occupation des régions du nord du Mali par les forces obscurantistes, Pierre se replie sur Bamako. Il est désormais chargé de la communication et de la planification d’Aracem. En 2014, l’association décide de créer son propre centre d’accueil des migrants à Gao. Et Pierre y est envoyé comme Responsable régional.

L’expérience fait long feu, car le centre est vite fermé. Il retourne à Bamako pour reprendre son rôle de chargé de communication et de planification d’Aracem. Formateur des stagiaires, il est travailleur social de la Cooperazione Internazionale (COOPI) dans le cadre du Programme d’appui à la réintégration durable des migrants de retour par le biais du soutien psychosocial.

Le rêve d’eldorado de Pierre s’est envolé. Il effectue des missions un peu partout en Europe et retourne au Mali. Consultant en questions migratoires, il anime des conférences et participe à plusieurs campagnes de plaidoyer pour une meilleure défense des droits des migrants. «On peut faire sa vie n’importe où. Il suffit de croire en ses capacités, travailler dur et rêver grand», martèle-t-il.

Il appelle les dirigeants africains à créer des emplois, arrêter la corruption et le gaspillage et gérer de façon rationnelle les ressources publiques.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration clandestine : Une campagne en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-clandestine-une-campagne-en-vue-2864447.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 14:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Maliens de l’Extérieur Amadou Koïta a organisé une conférence de presse jeudi pour faire les points sur les situations de nos compatriotes rentrés au pays.</em></strong>

A l’entame de la conférence de presse, le ministre a apporté des précisions sur des rumeurs circulant que chaque immigrant, une fois rapatrié au Mali, perçoit 2 millions de F CFA. <em>"C’est plutôt des projets d’opportunités. Nous avons des structures, mais aussi des projets et des initiatives pour accompagner toute la jeunesse malienne dans son ensemble et également ceux qui ont été rapatriés"</em>, explique le ministre.

Le Mali est un pays de départ et les migrants contribuent au développement local grâce à leur apport. Le ministre Koïta a exhorté les migrants où qu’ils soient, de rester attacher à leur pays, tout en participant à l’édifice nationale.

Lors de cette conférence, le ministre a tiré la sonnette d’alarme sur les dangers de l’immigration illégale. Il a aussi attiré l’attention des jeunes migrants qui, souvent pour des contraintes décident <em>"d’emprunter cette route, qui mène à la détresse, et souvent même à la mort"</em>.

L’un des slogans du Mali concernant l’immigration c’est de promouvoir une migration régulière et légale et qui constitue un défi pour l’Etat malien.

Le département des Maliens de l’Extérieur selon son locateur, entend organiser avec l’Union européenne une campagne de sensibilisation, d’information, de communication autour des questions migratoires dans les prochains jours.

&nbsp;

<strong>Sylvie Coulibaly</strong>

<strong>Balkissa Cissé</strong>

(<em>stagiaires</em>)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les multiples facettes de la migration !!! : Seydou Coulibaly, un exemple de réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-multiples-facettes-de-la-migration-seydou-coulibaly-un-exemple-de-reussite-2864265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 00:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après presque vingt (20) ans en Italie, Seydou Coulibaly est retourné au Mali où il contribue énormément au développement local à travers une série d’initiatives. Promoteur de l’hôtel PIEMONT de Bougouni, directeur du Festival international Didadi, entrepreneur culturel avec une dizaine de salariés, cet ancien émigré est un exemple de réussite. </strong> </em>

Après son baccalauréat en série Sciences Biologies Terminales (SBT), le jeune Seydou Coulibaly obtient une bourse d’études pour l’Algérie. «C’est de là que tout est parti », nous confie-t-il dans son bureau à l’entrée de l’hôtel Piémont de Bougouni.

Le jeune étudiant pose ses valises dans la ville algérienne d’Annaba où il étudie pour devenir technicien supérieur en Laboratoire d’analyse médicale. Cela a coïncidé avec les années noires du terrorisme en Algérie avec le GIA et le FIS. «Grand était le risque et constante la menace», se souvient-il.

En 2ème année, l’enfant de Bougouni obtient un visa pour se rendre au sud de l’Italie afin d’effectuer, pendant deux à trois mois, des travaux dans les champs de tomate. Il retourne en Algérie et obtient en 1994 son diplôme.

<strong>«Je suis rentré en Italie avec un visa de transit de trois jours»</strong>

Le parchemin en poche, il retourne au bercail pour tenter sa chance. A l’hôpital de Bougouni où il se rend, le jeune diplômé se heurte à l’absence d’équipements. « Il n’y avait rien au Laboratoire», se rappelle-t-il. Il est vite gagné par l’envie de retourner en Algérie. Il y retourne effectivement.

Sur place, il obtient un visa pour la Croatie où il prend un autre visa pour la Slovénie. « Je suis rentré en Italie avec un visa de transit de trois jours », déclare-t-il. Il se lève et fouille dans son armoire pour nous montrer le cachet du visa de 3 jours dans l’un de ses nombreux anciens passeports. «C’est ce visa de trois jours qui m’a fait faire 20 ans en Italie », ajoute Seydou Coulibaly. Sur place, il trouve des anciens camarades étudiants qui acceptent de l’héberger. Il est de la première génération d’aventuriers maliens qui viennent chercher de l’argent en Italie. « A l’époque, l’Italie n’était pas la destination prisée des Maliens».

De Naples, il descend vers la Sicile. Il séjourne dans une maison communale gérée à l’époque par Caritas. En fonction de la saison, il remonte souvent vers Naples. «On se débrouille avec des travaux non déclarés », révèle-t-il.

En 1996, lui parviennent des informations relatives à la possibilité de déposer une demande de permis de séjour. A la différence des autres camarades qui doutent de l’information, Seydou Coulibaly fonce et tente sa chance. Il prend le train pour aller voir un ancien patron en Sicile afin d’obtenir un document pouvant certifier qu’il a travaillé en Italie. Il constitue son dossier et le dépose. Il est le dernier demandeur à être inscrit dans le registre. Après le dépôt, on lui donne rendez-vous dans 21 jours.  Le jour J, il présente son reçu à la policière qui vérifie. Divine surprise : son nom figure bel et bien parmi les bénéficiaires du précieux document  lui permettant de sortir désormais de la clandestinité.

Après l’obtention de son titre de séjour, Seydou Coulibaly vient passer ses premières vacances au Mali, pour explorer, dit-il, des pistes de projets. «J’avais deux projets : le premier  sur  le transport et le second sur  l’hôtellerie ». En effet, son souhait était de créer une compagnie de gros camions pour le transport du coton de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT). Craignant une mauvaise gestion de ces engins en son absence, il abandonne ce projet et jette son dévolu sur la réalisation d’un hôtel.

Le Malien de l’extérieur s’ouvre à Oumar Baba Sidibé, à l’époque commandant de cercle de Bougouni. Ce dernier est séduit par le projet qui s’inscrit dans le cadre du développement de la ville. Il obtient une parcelle au pied de la colline. « J’ai commencé avec six chambres, une boîte de nuit et un petit bar en paillote », détaille Seydou Coulibaly. A son absence, l’établissement est géré par son père, un enseignant rigoureux, et l’un de ses petits-frères. L’hôtel PIEMONT grandit et est devenu une référence aujourd’hui avec une bonne cinquantaine de chambres, sans oublier une salle de conférence ultramoderne. «Je n’ai jamais épousé l’idée d’aller pour aller. Je revenais au moins une fois par an. On part chercher de l’argent mais il faut savoir pourquoi on cherche l’argent… », philosophe-t-il.

<strong>La décision de retourner au bercail </strong>

Le diplômé en laboratoire d’analyse médicale est embauché à Turin par une firme américaine évoluant dans le domaine de la fabrication des produits sanitaires. Ils sont deux Maliens et les deux premiers noirs que les Américains acceptent d’employer. Ce travail bien rémunéré lui permet de mener une vie modeste sans aucune extravagance.

En 2000, il se marie. Ses enfants sont nés en Italie et disposent de leurs cartes de séjour à durée indéterminée. Très attaché à ses racines africaines, il tient à offrir à sa progéniture une éducation inspirée des réalités de son pays. Mieux, Seydou Coulibaly prépare son projet de retour définitif au Mali. «Je constatais que ce je gagnais ici était plus important que ce que j’avais en Italie», ajoute-t-il. De façon régulière, il aide deux de ses petits-frères à migrer en Italie en 2003 et 2007.

En 2009, la firme américaine opte pour la délocalisation de ses activités en Asie. Dans ce cadre, elle propose aux travailleurs un licenciement volontaire. Comme du pain béni, Seydou Coulibaly bondit sur l’occasion. En 2010, il reçoit ses droits. Ce qui accélère son projet de retour définitif au bercail. En mars 2012, il rentre au Mali après presque vingt (20) ans en Italie avec ses multiples expériences, laissant une communauté malienne orpheline car il bénéficiait d’une bonne notoriété en son sein fondée sur la confiance. Il lui arrivait de garder au compte de ses compatriotes de fortes sommes d’argent.

Depuis son retour, il se consacre exclusivement à ses actions de développement. En aménageant une annexe de l’hôtel sur les berges du fleuve, il se positionne pour l’avenir en mettant un pied dans l’éco-tourisme, l’agro-business.

<strong>« La migration n’est pas une mauvaise chose »</strong>

De l’hôtellerie à l’organisation d’événements culturels, l’ancien émigré a franchi un pas important en lançant, en 2014, le Festival international Didadi de Bougouni qui en est, cette année, à sa 7ème édition. Il s’agit- là d’un projet culturel, touristique et économique pour la ville de Bougouni dont l’objectif est de valoriser les instruments de musique en voie de disparition. « C’est aussi pour drainer la population vers Bougouni. Ce n’est pas un projet à 100% culturel », explique Seydou Coulibaly.

En quelques petites années, le festival s’impose dans l’agenda culturel du pays. L’édition de 2019 a enregistré la présence de 122 exposants venus de 9 pays de la sous-région. « C’est l’unique festival qui a son propre site aménagé sur 2 hectares au bord du fleuve », précise son directeur.

Fervent défenseur de la tradition, il milite pour la la conservation de certaines valeurs traditionnelles. «On est en train d’abandonner tout au profit de n’importe quoi qui vient d’ailleurs. Nous sommes ce que nous sommes. Abandonner tout,  n’est pas de mon goût », proteste-t-il. Avant d’ajouter : «Je crois que les Maliens ne savent pas  dans quel bonheur ils vivent». Il analyse avec lucidité les différentes agressions contre les valeurs culturelles maliennes et évoque avec nostalgie l’éducation spécifique de ce pays, le sens de l’honneur et l’attachement du Malien à sa patrie. Pour Seydou Coulibaly, la migration n’est pas une mauvaise chose. Il se dit très peiné de voir aujourd’hui des migrants faire la mendicité dans le métro ou à la sortie des stations de métro dans plusieurs villes européennes.  Le promoteur de l’hôtel Piémont et directeur du festival international Didadi de Bougouni emploie une dizaine de salariés. «Mon objectif est d’aider le pays», selon Seydou Coulibaly qui déclare croire plus aux valeurs du travail qu’au miracle.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

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<title>Projet Vides migration Mali : Le bilan de deux ans activités passé en revue</title>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 11:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet Vides Migration avec comme slogan : «  Stop au trafic des êtres humains : Droit de partir… Droit de rester », est une initiative par la Conférence épiscopale du Mali en partenariat avec la conférence épiscopale italienne. Il a été financé à travers l’ONG italienne VIDES Italie et mise en exécution sur le terrain en partenariat Caritas Mali dans les diocèses de Kayes, Bamako, Sikasso et Mopti depuis 2018. Son but est de contribuer à la fois à diminuer le nombre de pertes en vies humaines sur les routes de la migration irrégulière et d’éviter qu’ils tombent dans le filet des trafiquants d’être humains.

Deux ans après le démarrage du projet, les initiateurs ont organisé du 11 au 12 mars dernier, au Centre l’Abbé David de Sébénicoro, un atelier sur le bilan . C’était sous la présidence de l’Abbé Alexandre Denou, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, en présence de Sounkalo Dembelé, assistant du coordinateur du projet  VIDES Migration.

Cet atelier de deux jours regroupant une soixantaine de participants venus des diocèses de Kayes, Bamako, Sikasso et Mopti, vise à faire le bilan des activités de sensibilisations réalisées par les Diocèses et le Bureau de Coordination national. Et tirer les leçons des difficultés sur le terrain pour améliorer les activités à venir, afin de permettre aux diocèses d’apprendre des expériences des uns et les autres.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, selon les initiateurs, les diocèses ont été équipés en matériels de bureau, de communication. Les sensibilisateurs ont été recrutés et formés sur les thématiques de la migration pour une large diffusion du message de sensibilisation à travers des séances de sensibilisation, dans les écoles, centres de santé, associations communautaire, groupements et mouvements divers. En plus les réseaux sociaux et les mass-média en général ont été utilisés pour atteindre le maximum de personnes, a expliqué Sounkalo Dembélé.

Dans son discours d’ouverture, l’Abbé Alexandre, a rappelé que le Mali étant un pays de départ, de transit et même d’accueil de migrants et l’Italie un pays d’accueil et de transit par excellence, les deux Conférences épiscopales du Mali et de l’Italie se devaient de se donner la main pour agir fortement dans le domaine de la migration. Selon lui, le slogan du projet, «  Stop au trafic des êtres humains : Droit de partir… Droit de rester », traduit l’esprit de deux églises en matière de mobilité humaine.

« Durant deux ans vous avez mené des activités sur le terrain et sur le net pour mettre en œuvre cette vision de notre Eglise Famille, Communion fraternelle au service de l’Evangile », a souligné l’Abbé Alexandre. Et de souhaiter que le travail réalisé porte des fruits durables pour les bénéficiaires ainsi que pour le Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le trafic de migrants et de la traite des êtres humains : Les bons résultats de la BRTMTEH</title>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 00:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine créée, la Brigade de répression du trafic de migrants et de la traite des êtres humains a réalisé quelques actions d’éclats.</em></strong>

L’idée de la création de la Brigade de répression du trafic de migrants et de la traite des êtres humains est née, lors de la réunion du groupe de travail sur la lutte contre le trafic de migrants et de la traite des êtres humains au Mali, le 27 février 2019.

Créée par Arrêté n°2019-3536/MSPC-SG du 10/10/2019, la Brigade est chargée de : lutter contre toutes les formes organisées de traite des êtres humains, lutter contre le trafic illicite de migrants, lutter contre les filières de transports nationaux ou internationaux participant à ces types de crime organisé, participer à la lutte contre la traite des êtres humains et le trafic de migrants dans le cadre de la coopération judiciaire internationale.

La Brigade est dirigée par un Commandant, le Commissaire divisionnaire, Gaoussou Kouyaté avec un personnel de 24 éléments dont 6 femmes et 2 experts européens (France/Espagne) dont le rôle consiste à appuyer et soutenir l'unité dans le domaine procédural, juridique et technique.

Dans les perspectives, la brigade souhaite se doter de moyens pour faire face à ses obligations de protection des victimes de la traite des personnes et du trafic des migrants, assurer le financement des stratégies et mécanismes de protection des frontières par des ressources endogènes se projeter rapidement (3 mois) sur les axes identifiés de passage en direction des pays limitrophes, accélérer la relecture du cadre juridique de lutte contre la traite des êtres humains pour faire de la traite une infraction autonome distincte du trafic des migrants.

Dans son discours, le Commandant de la BRTMTEH, s’est réjoui des affaires marquantes réalisées avec succès par la structure en si peu de temps. Il s’agit entre autres : le trafic illicite de migrants, traite des êtres humains (mineurs 15 ans) qui date du 28 novembre au 5 décembre 2019 dont une femme résidente à Bamako interpellée par la BRTM le 28 novembre après dépôt de plainte des parents d'une jeune fille de 15 ans qui avait été envoyée en Arabie saoudite (Ryad) en juillet 2019 comme domestique. Revenue après 3 mois, n’avait eu aucun salaire versé. L'enquête a démontré que la dame plaçait de jeunes mineures maliennes dans ce pays. Elles y effectuaient sans droits, de multiples tâches ménagères et de nounous pour les enfants. Leurs journées commençaient parfois à 3h pour se terminer à 23h. Le salaire convenu était de 150 000 CFA par mois mais aucun salaire n'a été versé à qui que ce soit, employée ou intermédiaire. La personne qui a envoyé la jeune fille a expliqué qu'elle avait été abusée mais il est possible qu'elle ait gardé l'argent. Sa commission était de 300 000 F CFA après deux années de travail effectuées en Arabie saoudite. Présentée au parquet, elle a été écrouée le 30 novembre 2019.

Deuxième cas date du 6" au 24 février 2020, des êtres humains, fournitures de faux trafic de migrants, traite des êtres humains, fournitures de faux documents et proxénétismes.

C’est un individu interpellé par la BRTMTEH à la suite d'une dénonciation suivie de filature à 150 kms de Bamako (Konobougou). L'homme acheminait trois jeunes dames nigérianes via le Bénin, le Togo et le Burkina pour les conduire dans un bar à la frontière du Mali et de la Guinée (Kodiouni), aux fins de prostitution et de travaux forcés. Elles ont été abusées sur leur destination et la nature de ce qu’elles devaient faire car l'auteur des faits infractionnels avait promis à ces victimes qu'elles allaient faire la couture, une fois au Mali. La donneuse d’ordre, ayant été identifiée en limite de territoire Guinéen, le bureau national Interpol a été saisi aux fins de déterminer le lieu exact de son débit de boissons pour son éventuelle interpellation. Les 3 victimes nigérianes ont été sauvées et ont pu retourner dans leur pays grâce à l'Association humanitaire Word.

Les représentants des partenaires ont tous souligné la nécessité d’accompagner cette brigade. Le directeur général de la police judiciaire, Joseph Doumbia a animé la rencontre avec à ses côtés le Commandant de la BRTMTEH, Commissaire divisionnaire, Gaoussou Kouyaté, le représentant de l’Union européenne ainsi que les représentants de l’ambassade de France et celui d’Espagne.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>24 travailleurs maliens émigrants en Egypte : Le doute est permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/24-travailleurs-maliens-emigrants-en-egypte-le-doute-est-permis-2862437.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 15:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A priori, cette initiative de travailleurs maliens migrants en Egypte est salutaire. L’épanouissement et le développement de nos jeunes diplômés peut aussi ……de l’émigration régulière. Cette filière en est une.

La cérémonie de remise des documents de voyage des 24 jeunes diplômés a eu lieu la semaine dernière. Les acteurs de l’organisation de travailleurs maliens en Egypte étaient tous présents. Il s’agit de l’Agence nationale pour l’emploi ANPE et la Société Egyptienne de Télécommunication Xceed, les principaux acteurs avaient à leur côté le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ainsi que les principaux travailleurs concernés. Ces travailleurs maliens, des jeunes femmes et hommes, qui seront en Egypte sont des titulaires de Master ou de Licence en informatique ou en Télécommunication ou même d’autres filières littéraires.

Mais ce qu’il faut prendre en compte, l’Egypte, avec son boum démographique, le deuxième en Afrique est essentiellement jeune. Le problème d’emploi était parmi les revendications des occupants de la place Tari. Des manifestants qui ont fait partir Mubarak. Si cela ne suffit pas pour douter du succès de ce projet, l’hospitalité des Egyptiens pour les populations noires en générale, celle de l’Afrique subsaharienne en particulier n’est pas des meilleures. Nous avons effectué des missions avec des journalistes Egyptiens, leur mentalité nous a laissé dubitative. Déjà, même dans la tête de certains ‘’intellectuelles’’, l’Egypte n’est pas africain. Nous osons croire que le Comité technique chargé du suivi a mesuré toutes ces appréhensions et œuvrera à faire de ce projet un exemple de coopération sud-sud. Dans les mois ou les années à venir, nous aimerions avoir les impressions de ces jeunes travailleurs maliens migrants d’Egypte. Bonne chance à nos compatriotes.

<strong> D. </strong><strong>SANGARE</strong>

<strong> </strong>

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<title>Insécurité et immigration irrégulière : Une journée de réflexion pour vaincre le mal à la racine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/insecurite-et-immigration-irreguliere-une-journee-de-reflexion-pour-vaincre-le-mal-a-la-racine-2862154.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 10:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La majorité des esprits s’accordent à dire que l’effondrement du pouvoir libyen est à l’origine de la crise sécuritaire qui sévit dans notre pays depuis 2012. Crise qui a fait naître chez beaucoup de jeunes Maliens le désir de partir loin du pays, à la recherche d’une meilleure vie en Europe. Face à ce fléau, l’État malien a initié plusieurs politiques et programmes. Parmi ces stratégies, il y a la politique nationale de l’immigration ou encore les nombreuses initiatives de la société civile et syndicales.
Hier au Conseil national du patronat du Mali (CNPM), la CNV International en partenariat avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), a organisé une journée de réflexion sur le thème : «Impacts de l’insécurité et de l’immigration des jeunes sur le développement du Mali : enjeux, défis et perspectives».
Objectif : faire des suggestions et des recommandations concrètes susceptibles de réduire le problème et offrir des perspectives aux jeunes. On notait la présence du premier secrétaire adjoint de l’UNTM, Karimou Diarra alias Togola et du responsable des projets et programmes de la CNV International, Timotée T Boko.
«Le Mali est principalement un pays d’émigration. Le taux de migration pour 1.000 personnes était de 5,7% de 1995 à 2000, contre 2,4% de 2000 à 2005», a noté le représentant des deux forces syndicales maliennes à la cérémonie. Ajoutant que notre pays accueille 1,6% d’émigrés venant du Burkina Faso, 23% du Ghana, 13% de la Guinée, 10% du Bénin et 9% du Niger, le syndicaliste a précisé que ces chiffres datent de 2007.

Pour Karimou Diarra, la situation exige un profond diagnostic afin d’y trouver des solutions adéquates. En ce qui concerne l’UNTM, le syndicaliste a fait savoir qu’elle s’est, de 2017 à aujourd’hui, dotée des ressources et des compétences nécessaires pour relever le défi de la mise en œuvre des accords relatifs à la problématique de la migration dans notre pays. À ce titre, l’UNTM a placé des points focaux migration au niveau de chaque région du Mali. Ce, afin de recenser les migrations et les types d’activité que les migrants exercent, a révélé Karimou Diarra dit Togola.

<a href="https://lessor.site/police-de-proximite-bientot-une-strategie-nationale.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.......lire la suite sur https://lessor.site/</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat fécond entre l’ANPE et une entreprise égyptienne :  Le premier contingent de travailleurs maliens déjà parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/partenariat-fecond-entre-lanpe-et-une-entreprise-egyptienne-le-premier-contingent-de-travailleurs-maliens-deja-parti-2861666.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 15:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, à travers l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) et l’entreprise de télécommunications égyptienne (Xceed), a organisé une  cérémonie d’hommage et de soutien,  le jeudi  27 février dernier au Mémorial Modibo Kéita, à l’intention des travailleurs maliens en partance pour l’Egypte. Le premier contingent de ces travailleurs est  parti, avec tous les honneurs, dès le lendemain en Egypte.  </em></strong>

La rencontre s’est déroulée sous l’égide du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Me Jean-Claude Sidibé, qui avait à ses côtés le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock et plusieurs bénéficiaires de ce programme de promotion de l’emploi.

Plus   d’une centaine de jeunes diplômés  ont  bénéficié de cette formation et le premier contingent, composé de 24 travailleurs, a pris  le vol le 28 févier 2020 pour Le Caire, la capitale égyptienne. Ceci est le fruit d’une convention signée entre le géant  égyptien (Xceed)  et l’ANPE en faveur des  jeunes diplômés, cela pour un contrat d’un an renouvelable.

Selon  les responsables et bénéficiaires de ce partenariat dynamique conclu grâce à l’expertise du DG de l’ANPE, c’est une manière de contribuer  à la création d’emplois pour les jeunes Maliens, de lutter contre la migration irrégulière voire  le trafic des migrants.

Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a indiqué  que les différents  profils de jeunes diplômés étaient  concernés par ce recrutement pour travailler en tant  que conseillers à la  clientèle au sein de l’entreprise (Xceed). Notamment, il s’agit  des diplômés  en  Master et en licence évoluant  dans les domaines de l’informatique et des télécommunications. Le DG de l’ANPE  ajoutera qu’à l’issue des séances de  recrutement,  une centaine  de contrats à durée déterminée (CDD) ont été signés  entre  la société  Xceed et les futurs travailleurs maliens. Pour lui, ceux-ci interviennent  suite à la finalisation des procédures administratives remplies par  le Mali et  l’Egypte.

En outre, Ibrahim Ag Nock a indiqué que la  convention, établie entre les deux pays partenaires, prévoit la mise en place d’un comité technique et de suivi qui accompagnera les travailleurs maliens tout au long de leur séjour.  Il a donc salué  les responsables de l’entreprise  (Xceed)  pour leur engagement  à faire parvenir à la Direction générale de l’ANPE les billets d’avion des travailleurs avant d’inviter les bénéficiaires  à plus  de responsabilité dans leurs activités dans le pays des pharaons.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration régulière :  Bientôt 24 jeunes maliens en Egypte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-reguliere-bientot-24-jeunes-maliens-en-egypte-2861634.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 10:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un partenariat entre l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) et la Société égyptienne de télécommunication (Xceed), 24 travailleurs migrants maliens vont rejoindre l’Egypte pour y travailler. La cérémonie de départ a eu lieu, le 27 février, au Mémorial Modibo Kéita.</strong>

Sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, la cérémonie a également mobilisé le PCA et le DG de l’Anpe, respectivement, Mamadou Sinsy Coulibaly et Ibrahim Ag Nock, les représentants des organisations faitières de la diaspora et du conseil national de la jeunesse.

Aminata Kaba, au nom des bénéficiaires, a remercié son nouvel employeur pour la confiance placée en eux. Elle s’est dite, par ailleurs, certaine que cette expérience sera enrichissante et profitable pour Xceed.

Le DG Ag Nock, après avoir rappelé qu’en collaboration avec l’équipe des recruteurs de Xceed, son agence a mené des démarches auprès des autorités maliennes impliquées  pour remplir les formalités administratives indispensables à la bonne exécution des contrats. Il s’est réjoui du fait que ce partenariat a pu contribuer à la signature de 100 contrats de travail à durée déterminée (CDD). Et d’expliquer que  les 24 jeunes diplômés concernés par le recrutement ont les profils de Master et Licence en informatique, télécommunications et autres filières littéraires pour travailler en tant que conseillers à la clientèle au sein de la société Xceed en Egypte.  Ibrahim Ag Nock a également rappelé au passage l’une des principales vocations de son agence « <em>la préparation et l’accompagnement des demandeurs d’emploi ayant bénéficié d’un placement à l’étranger</em> ». Il a encouragé les heureux bénéficiaires du contrat à redoubler d’effort pour que d’autres opérations similaires aient lieu dans l’avenir entre l’Anpe et Xceed ainsi qu’avec d’autres employeurs de par le monde. Avant de rassurer leurs parents d’être dans de bonnes mains égyptiennes.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, avant de procéder à la remise des billets d’avion, s’est réjoui de constater que le processus a été suivi avec diligence, professionnalisme et  forte implication des structures techniques concernées, notamment l’Anpe, la direction nationale du travail, la direction des affaires juridiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la direction de la police des frontières, l’ambassade du Mali en Egypte, l’ambassade d’Egypte au Mali, les services techniques du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Et le ministre d’inviter le contingent, à plus de responsabilité, au respect de la déontologie et des normes de travail de leur employeur ainsi que des conditions de séjour et de résidence de leur pays d’accueil. « Comportez-vous constamment avec dignité ; faites honneur à votre pays le Mali et méritez la confiance placée en vous par votre employeur afin que d’autres jeunes puissent suivre vos traces », a conclu le patron du département.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Migration régulière : La première vague de jeunes travailleurs se rend en Égypte dans les prochains jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-reguliere-la-premiere-vague-de-jeunes-travailleurs-se-rend-en-egypte-dans-les-prochains-jours-2861573.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 07:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mémorial Modibo Kéita a apporté ses bénédictions, le jeudi 27 février 2020, suite une cérémonie consacrée au départ d’une première vague de travailleurs maliens en Égypte dans le cadre du partenariat ANPE/XCEED. Cette cérémonie était présidée par le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jean-Claude Sidibé en présence du DG de l’ANPE Ibrahim Ag NOCK, le parrain Mamadou Sinsy Coulibaly, le représentant du partenaire et les bénéficiaires.</strong>

Dans le cadre de sa mission de promotion de la migration professionnelle, l’ANPE a conclu avec la Société Egyptienne de Télécommunication XCEED un accord de partenariat en décembre 2019. Ce partenariat a pour objet de définir les conditions de recrutement, de travail, de déplacement, de séjour et de retour des travailleurs migrants maliens en Égypte, à la demande de « XCEED ». Le processus a abouti à la signature d’une centaine de contrats de travail à durée déterminée (CDD)  entre Xceed et les candidats retenus. Différents profils de jeunes diplômés étaient concernés (Master en Informatique, télécommunication, autres filières littéraire) pour travailler en tant que conseiller clientèle au sein de l’entreprise d’accueil. Dans le contexte à l’issue du recrutement, l’ANPE en collaboration avec l’équipe de recruteurs de Xceed. En  vue de donner une meilleure visibilité à cette opération d’envergure de promotion de la migration vers l’Égypte, la Direction Générale de l’ANPE, à travers le Département Coopération Migration et les autres structures techniques concernées, entend organiser une  cérémonie à l’occasion du départ desdits travailleurs.

L’emploi des jeunes en général au Mali constitue une préoccupation majeure. Le taux de chômage particulièrement élevé chez les jeunes pourrait représenter, si l’on n’y trouve pas remède, une sérieuse menace pour la stabilité sociale dans notre pays.

L’ANPE a pour mission  est de contribuer à la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi du Gouvernement du Mali.  A cet effet, elle est chargée de : Assurer l’accueil, l’information et l’orientation de demandeurs d’emploi, Promouvoir l’auto-emploi à travers l’information et l’orientation des futurs entrepreneurs, Réaliser toutes activités en relation avec ses missions qui lui seraient confiées par l’Etat, les collectivités territoriales ou les établissements publics, Réaliser toutes études sur l’emploi et la formation professionnelle, Concourir à la mise en œuvre des activités de formation professionnelle, de perfectionnement, de reconversion et d’insertion, Concevoir et mettre en œuvre des mécanismes et des actions destinés à assurer la promotion de l’emploi, notamment de l’emploi féminin et de celui des personnes en situation de handicap.

<strong>Mahamadou YATTARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>24 travailleurs migrants maliens en Egypte pour travailler dans la société égyptienne de télécommunications Xceed</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/24-travailleurs-migrants-maliens-en-egypte-pour-travailler-dans-la-societe-egyptienne-de-telecommunications-xceed-2861380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/24-travailleurs-migrants-maliens-en-egypte-pour-travailler-dans-la-societe-egyptienne-de-telecommunications-xceed-2861380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 15:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre du partenariat entre l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) et la société égyptienne de télécommunication Xceed, il a été conclu un accord pour le recrutement, le travail, le déplacement, le séjour et le retour des travailleurs migrants maliens en Egypte. Dans ce partenariat, Xceed a signé des contrats de travail à durée déterminée (CDD) avec 100 travailleurs migrants maliens. La cérémonie de mise en route du 1er contingent de 24 travailleurs pour l'Egypte a eu lieu hier jeudi 27 février 2020 au Mémorial Modibo Kéita, sous la présidence du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, qui a procédé à la remise des billets d'avion aux 24 migrants maliens.</em>

Selon le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, l'Anpe, en collaboration avec l'équipe de recruteurs de Xceed, a mené des démarches auprès des autorités maliennes impliquées (Direction nationale du travail et la Direction des Affaires juridiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale) pour remplir les formalités administratives indispensables à la bonne exécution des contrats. Les jeunes diplômés concernés par le recrutement ont les profils de Master et Licence en informatique, en télécommunications et autres filières littéraires pour travailler en tant que conseiller à la clientèle au sein de la société Xceed en Egypte. Il a expliqué que l'une des principales vocations de l'Anpe est aussi la préparation et l'accompagnement des demandeurs d'emploi ayant bénéficié d'un placement à l'étranger.

A ce titre, la convention prévoit non seulement un comité technique de suivi de la mise en œuvre, mais aussi l'accompagnement des travailleurs pour leur installation dans leur désormais pays d'accueil, ainsi que sur leur lieu de travail. La société de télécommunication égyptienne Xceed s'est engagée à faire parvenir à la Direction générale de l'Anpe les billets d'avion des travailleurs dudit contingent. Il a remercié le partenaire égyptien pour cette marque de confiance et d'estime placée en l'Anpe pour le choix du Mali, en vue de satisfaire des besoins de ressources humaines en ce moment précis où le chômage et le sous-emploi sont des sujets de préoccupation majeure pour tous les pays du monde. Il a fait savoir que le soutien et l'accompagnement du gouvernement n'a jamais manqué à l'Anpe. Il a encouragé les heureux bénéficiaires du contrat à redoubler d'efforts pour que d'autres opérations similaires aient lieu dans l'avenir entre l'Anpe et Xceed et également avec d'autres employeurs de par le monde.

Avant de procéder à la remise des billets d'avion, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, a dit que l'opération ayant abouti à la signature de la convention de partenariat entre l'Anpe et Xceed est d'abord le fruit des bonnes et historiques relations de confiance, d'amitié, de fraternité et de solidarité entre les peuples malien et égyptien. Donc, pour lui, le partenariat entre l'Anpe et Xceed est la suite logique dans le processus d'évolution de la coopération qui lie le Mali et l'Egypte. Il a salué les autorités administratives et diplomatiques de l'Egypte et du Mali pour leurs contributions à la réussite de l'opération. Il a soutenu que l'initiative de rechercher des ressources humaines qualifiées et compétentes au Mali par la société Xceed a suivi le cheminement diplomatique normal, avant d'aboutir à son département en charge des questions d'emploi dont la migration légale de travail. C'est ainsi que le dossier est parvenu à l'Anpe pour sa réalisation.

<em>"Je suis heureux de constater que le processus a été suivi avec diligence, mais également avec professionnalisme à travers surtout la forte implication des structures techniques concernées : l'Anpe, la Direction nationale du travail, la Direction des Affaires juridiques du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la Direction de la Police des frontières, l'Ambassade du Mali en Egypte, l'ambassade d'Egypte au Mali, les services techniques du Ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation"</em>, s'est-il réjoui.

Dans la société Xceed, les travailleurs maliens seront répartis en deux groupes de travail respectivement chargés du service à la clientèle (Call Center) et d'appui technique en ce qui concerne les informaticiens. A l'endroit des bénéficiaires, il a rappelé leur immense responsabilité en qualité de précurseurs. Il les a invités au strict respect de la déontologie et des normes de travail de leur employeur, ainsi que des conditions de séjour et de résidence de leur pays d'accueil.

<em>" Vous devez constamment vous comporter avec dignité afin de faire honneur à votre pays et mériter de la confiance placée en vous aussi bien par votre employeur, mais aussi par les autorités de votre pays d'appartenance, le Mali. C'est ainsi seulement que vous serez des exemples pour que d'autres jeunes puissent suivre vos traces. Je vous exhorte donc à l'assiduité et à l'exemplarité au travail et dans la vie de tous les jours afin de faire honneur au Mali"</em>, a prodigué, comme conseil aux jeunes, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

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<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet Bara Sira: 163 jeunes maliens initiés aux activités génératrices de revenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/projet-bara-sira-163-jeunes-maliens-inities-aux-activites-generatrices-de-revenus-2859568.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 19:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet Bara Sira a connu son épilogue, le mercredi 12 février dernier. C’était, sous l’acropole à la Faculté des Sciences et Techniques de Bamako, au cours d’une cérémonie de restitution des résultats du projet, suivie d’une conférence-débat sur l’immigration clandestine.</strong>

163 jeunes de Bamako et Kita dont 90 migrants de retour au Mali sont les bénéficiaires du projet BARA SIRA. Un projet financé par l’Agence Italienne de Coopération pour le Développement et mis en œuvre par les ONG COOPI, ENGIM Internationale. L’objectif du projet, explique Cristina CARDELI, Chef de projet à COOPI, est de contribuer au renforcement de la résilience des migrants potentiels et des migrants de retour au Mali.

A Kita, ils sont 140 bénéficiaires du projet Bara Sira dont 30 femmes. Les jeunes ont appris entre autres, l’élevage, l’agriculture, la transformation des produits agricoles. Ils viennent des communes de Budofo, Djidian, Kokofata et Tambaga du cercle de Kita. Aussi, 21 entreprises ont été créées et grâce aux structures comme l’incubateur CREATEAM, les entrepreneurs ont bénéficié de d’accompagnement adéquat. Dans les localités du projet, assure Martina Concetti, Chef de projet à l’ONG ENGIM, une campagne d’information et de sensibilisation sur le risque de la migration irrégulière a été organisée.

A l’acropole de la FST, le sociologue Dr Brema Ely Dicko, expert des questions migratoires, s’est entretenu avec le public sur le thème: <em>«Migration &amp; jeunesse: Comment s’engager au Mali après le retour?». </em>Le chercheur a expliqué que la migration n’est pas un phénomène nouveau. Cependant, au fil des années, aux dires de Dr Dicko, la migration était libre beaucoup plus libre. Aujourd’hui, il n’est pas interdit de migrer à condition de partir dans la légalité.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration clandestine APS immortalise les disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-clandestine-aps-immortalise-les-disparus-2858908.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 23:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mémoire des victimes tombées dans le désert et le Sahara à la recherche de l’hypothétique eldorado a été commémorée le 6 février par le réseau ‘’Alarme Phone Sahara’’. C’était à la faveur d’une conférence-débats animée par Alassane Dicko, Chargé de plaidoyer, Mme Guindo Aïssata Soumaré, Dioré Traoré, Pierre Yossa de l’ARACEM.</em></strong>

Composé de plusieurs associations faitières de défense des droits migrants, ‘’Alarme Phone Sahara’’ intervient dans différents domaines pour sensibiliser, documenter et secourir les migrants clandestins. L’idée d’immortaliser la mémoire des victimes de la migration clandestine, chaque 6 février, est partie du massacre des migrants africains par la Garde côte marocaine, le 6 février 2016, avec un bilan de 32 morts dans les rangs des migrants, après une alerte des forces espagnoles au moment de l’escale d’une clôture au niveau des frontières espagnoles.

Alassane Dicko, Chargé de Plaidoyer à l’APS, a décrié l’inefficacité des politiques migratoires. « Depuis ces dix dernières années, on compte plus de morts que de migrants arrivés dans les pays de destination. C’est à partir de 2014 que les décomptes réels ont commencé à être conséquents. À ce jour, selon les chiffres officiels des organisations, 15.000 migrants sont morts noyés en méditerranée en voulant rejoindre l’Europe. Presque chaque jour, des embarcations font naufrage. De 2014 jusqu’à nos jours, plusde 15.000 migrants sont décédés. Les naufrages, les noyades, les disparations démontrent tout simplement l’inefficacité des politiques migratoires », a-t-il souligné.

La migration clandestine est devenue aujourd’hui un phénomène qui appelle à l’action.« Trop c’est trop, dans le sens où les gens doivent bouger… », a lancé Alassane Dicko en dénonçant la mauvaise gouvernance.

Il est temps que les dirigeants africains cessent de faire souffrir leurs populations, a renchéri Pierre Yossa de l’Association des Refoulés d’Afrique Centrale au Mali (ARACEM). «…. Des centaines de nos compatriotes meurent dans la Méditerranée. Il n’y a même pas un message de leur part… La corruption, la mauvaise gouvernance constituent aujourd’hui l’image de l’Afrique. Les gens n’ont plus foi en eux. Les gens n’ont plus espoir. Quand l’espoir est perdu, c’est la catastrophe…. alors nous voulons que le 6 février soit une journée mémorable pour chaque migrant décédé partout dans le monde », a fait savoir Pierre Yossa.

<strong>B Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration clandestine :  Voyage sans retour de Laurent Barthélemy</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-clandestine-voyage-sans-retour-de-laurent-barthelemy-2855197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucun deuil national n’a été déclaré. Il se décrète seulement quand il y a des militaires morts sur les champs de bataille, pour les civils qui ont perdu la vie à cause des changements climatiques ou pour des catastrophes. Aucun deuil, en revanche, pour Laurent Barthélemy, garçon de 14 ans mort congelé dans le train d’atterrissage de l’avion où il s’était caché pour son premier et unique voyage à Paris. Depuis Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire, on atteint Paris au bout de 6 heures de vol et la température peut descendre, selon les spécialistes, jusqu’à 50 degrés sous le zéro.

Laurent Barthélemy, élève en classe de quatrième, est mort à 14 ans à l’insu des passagers de l’avion qui, comme toujours en vol, occupaient leur temps dans l’attente de la destination. Laurent Barthélemy, sans le savoir ou le vouloir, est arrivé en même temps qu’eux. Selon les premières reconstructions des faits, l’enfant a passé le mur de clôture, il s’est caché au milieu des arbustes qui côtoient la piste et a finalement embrassé le train d’atterrissage de l’avion, pour occuper l’espace intérieur jusqu’au bout du voyage. On le disait un élève simple, plutôt silencieux et délicat. Ses parents ont donné l’alarme ne le voyant pas retourner le soir à la maison, dans le quartier de Yopougon, à Abidjan.

Lui était parti sans savoir ou, peut- être, il avait compris ce que les autres n’osaient pas penser. Tenter une autre vie possible que le destin, souvent aveugle en Afrique, lui avait attribué. On lui avait raconté et il avait vu de ses yeux, maintes fois les avions quitter l’aéroport et s’éloigner vers le monde qu’il voyait à la télé et dont certains amis lui montraient les photos. Sur place il n’était pas intéressé aux palais à étages du ‘Plateau’ ou les résidences des présidents et ambassadeurs à Cocody. Avec ses 14 ans, il savait bien comment fonctionne le monde que les vieux lui avaient donné en héritage. Des conflits armés pour la Présidence de la République et de la partition en deux du Pays il avait juste entendu parler quand il était petit. Chemin faisant il avait néanmoins compris que ceux qui se trouvent en haut et dont les portraits souriants sont affichés pendant les campagnes électorales, l’avait trahi et aussi bien d’autres enfants comme lui. Ils parlaient des choses qu’il n’imaginait pas, parce que les ‘macroéconomies’ allaient très bien et les pauvres, par contre, augmentaient. Il n’avait pas eu assez de temps d’y penser car, aussitôt après le décollage de l’avion, à 22 H 55 de ce jour- là, il était fatigué et il sentait la peur. Il ‘s’était aussitôt endormi et il pensait à sa mère qui aurait reçu ses nouvelles et à son père qui aurait été très fier de lui, un jour.

A l’arrivée dans l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, à 6 heures du jour suivant, son sommeil était sans fin et à 6 H 40 il a été découvert, les bras croisés et accroupis comme un bébé dans le sein de sa mère. C’était en 2013 le dernier enfant qui, comme lui, l’on avait trouvé dans un avion en des conditions semblables. Juste 7 ans, nombre biblique qui indique plénitude et plein accomplissement des projets que personne n’ose plus imaginer. D’autant plus qu’aucun jour de deuil n’a été décrété par les autorités qui, en revanche, se sont limitées à garantir davantage de sécurité autour de l’aéroport et d’assurer le déguerpissement des maisons abusives. Tout cela pour éviter que ce type d’événement ne se répète une autre fois. Aucun mot de compassion ou de regret de la part du ministre des transports, pour tout ce qui a constitué la raison du choix de l’unique voyage de Laurent Barthélemy. En personne honnête, il aurait d’abord fait silence, il aurait ensuite rendu visite à la famille de l’enfant et il aurait proposé au Président de la République de décréter 14 ans de deuil national : l’âge de Laurent Barthélemy.

Le ministre en question et d’autres comme lui, n’ont pas compris que le voyage sans retour de Laurent Barthélemy, représente une défaite pour tous. Pour son Pays d’abord, incapable d’offrir un future convenable à ses enfants. Puis pour l’Afrique, qui s’est laissée transformer en un terrain de conquête pour l’horreur néolibéral. Et finalement une défaite pour l’autre monde, l’Occident, qui trahi ce qui distingue la civilisation de la barbarie : l’hospitalité de l’étranger. Laurent Barthélemy n’est pas le premier et ne sera pas le dernier à enjamber des murs de clôture et il ne servira en rien de les rehausser ou y poser dessus des barbelés pour arrêter l’histoire. L’enquête pour le sommeil sans fin de Laurent Barthélemy a été confiée à la Gendarmerie des Transports Aériens, GTA. Elle aurait dû être confiée à la classe politique des Pays de la sous-région. Pour les aider à finaliser l’enquête ils pourraient se servir d’un petit commentaire à l’article sur la mort de l’enfant, lu dans le journal français ‘Le Figaro’…Voici ses mots textuels...’Ne pouvait-il pas rester chez lui ? Nous n’en voulons plus’. A l’évidence on n’a plus besoin d’aucune enquête.

<strong>Mauro Armanino, Niamey, 12 janvier 2020</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Journée Internationale des migrants.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/segou-journee-internationale-des-migrants-2853357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette journée de mercredi 18 décembre 2019 dans la salle Merouba, noire de monde, a été bien grandiose. ET pour cause, IL s’agissait de célébrer la journée Internationale des migrants dont le thème retenu est le suivant: migration et cohésion sociale. La dite cérémonie était placée sous la haute présidence du premier ministre, docteur Boubou Cissé qui avait à ses côtés le ministre des maliens de l’extérieur Monsieur Amadou Koita. Des invités de marques, IL y avait tels que les ambassadeurs Européens, les présidents du CSDM et  du HCME.  Des migrants revenus au pays, des maliens de l’extérieur, des étudiants, ils  étaient tous là. L’édition 2019, c’est deux themes qui ont été retenus. Si au niveau des nations Unies le thème retenu est « migration et cohésion sociale », au niveau national, c’est plutôt «  quelle gouvernance des migrations au niveau africain sous la présidence malienne du comité technique spécialisé de l’union Africaine sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées ? ». Monsieur Pascal Reyntjens, le chef de mission de l’organisation internationale pour la migration au Mali a fait l’historique de la journée internationale des migrants.  De cette  historique, on retiendra que depuis 2000, l’assemblée générale des Nations-Unis a proclamé le 18 décembre de chaque année, journée internationale des migrants.  En clair, il s’agit donc de protéger les droits de tous les travailleurs et les membres de leurs familles. Aussi, l’un des objectifs visés est d’éradiquer les préjugés sur les migrants en les faisant participer à tous les domaines politiques, économiques, culturels et sociaux. Toujours à travers l’intervention de Monsieur Pascal Reyntjens les millions de migrants à quelque sexe ou âge auxquels ils appartiennent, ils doivent s’approprier cette journée parce que, c’est l’honneur qui leur est fait pour qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle dans leurs communautés respectives et cela sans restriction ni discrimination. Le chef de mission de l’organisation internationale pour la migration n’a pas aussi manqué de fustiger la marginalisation que subit une partie des 272 millions de migrants ou dans les pays de départ, ou dans leur pays de transit ou d’accueil. De la collaboration entre l’OIM et le gouvernement malien, il ressort que depuis 2017, le retour de 1600 migrants a été facilité.  La même assistance est faite auprès de 200000 personnes déplacées internes toujours grâce à cette collaboration entre l’OIM et le gouvernement malien avec l’appui de l’Union européenne. Quant au Ministre des Maliens de l’extérieur, il  a vu dans la migration un aspect positif et un aspect négatif. Le positif  vient du fait que la migration qui est un fait ancien a contribué fortement à la culture universelle. En outre, elle a permis aux différentes communautés de mieux se reconnaitre de collaborer, de s’accepter. En clair, la migration a été un facteur de rapprochement. Le négatif, ce sont les interprétations tendancieuses, c’est aussi la fermeture des frontières, la pauvreté surtout à une sorte de migration qui est comme un saut dans l’inconnu. Monsieur le Ministre soutiendra donc que le thème  migration et cohésion sociale est d’une importance capitale dans le contexte actuel et cela nous permettra pendant cette journée d’échanger avec les acteurs  afin de donner à la migration un visage plus humain ». En clair, le Mali saura jouer toute sa partition pour combler tous les espoirs placés en lui pour relever tous les défis de la migration : impulsion des grands dossiers sur la migration, mise en œuvre de la politique migratoire révisé de l’Union Africaine adoptée par les chefs d’Etats en février 2018, en clair, il s’agira de l’application et la ratification de toutes les décisions liées à l’OIM.

Le premier ministre Boubou Cissé se réjouit de cette célébration de la journée internationale des migrants dans la capitale des balanzans .Il veut, souhaite que la question migratoire se traite avec humanisme et responsabilité dans un esprit de partenariat. Il se dit aussi très honoré par les efforts constants du gouvernement du Mali qui ont permis des résultats probants dans la gestion du flux migratoires au Mali depuis la création en 2 014 l’adoption d’une politique l’adoption  nationale migratoires.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

<strong>                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée Internationale des Migrants :  Célébrée sous le thème migration et cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-celebre-sous-le-theme-migration-et-cohesion-sociale-2852543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 07:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sous la présidence du Dr Boubou Clissé, Premier Ministre et du Ministre des Maliens de l’Extérieur, M Amadou Koita que la journée commémorative des migrants a été célébrée ce mercredi 18 décembre dans la cité des Balazans (Ségou) sous le thème : Migration et Cohésion Sociale. Musiques, témoignages des migrants, sketchs et discours étaient les temps forts de cette célébration dans une salle Méru Ba pleine des élèves, migrants de retours, des maliens de la diaspora et aussi des invités de marque tel que les Ambassadeurs Européens, les Présidents du CSDM et HCME. </em></strong><strong><em>Pour l’édition 2019, deux thèmes sont retenus : l’un au niveau des Nations Unies sur « Migration et cohésion sociale » et l’autre au niveau national sur le thème « Quelle gouvernance des migrations au niveau africain sous la présidence malienne du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées ? » </em></strong>

<strong><em> </em></strong><em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Il y a dix-neuf ans de cela, en Décembre 2000, l’Assemblée Générale des Nations-Unies proclamait le 18 Décembre de chaque année, Journée internationale des Migrants afin de commémorer l’adoption en 1990 de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. De plus, cette journée est célébrée dans l’espoir d’éradiquer les préjugés sur les migrants et de relever l’opportunité de faire valoir leurs contributions dans les domaines politique, économique, culturel et social, ce qui constitue un bénéfice autant pour les migrants, qu’à leurs pays d’origine ainsi qu’à leurs pays d’accueil

Cette journée est celle de millions de femmes, d’hommes, de filles et garçons qui quittent leur lieu d’origine pour trouver un travail, aller à l’école, rejoindre sa famille ou tout simplement dans le but de vivre ou survivre. C’est le moment de mettre à l’honneur ces personnes qui font parties intégrantes de nos communautés au sein desquelles ces migrants s’installent, contribuent et s’épanouissent. Au-delà de son aspect symbolique, cette journée, la Journée Internationale des Migrants, représente aussi l’opportunité pour chacun d’entre nous de s’interroger et de réfléchir ensemble sur la situation des migrants dans nos sociétés. La migration doit être un choix et toujours rester un droit. Il est primordial de respecter la dignité et les droits fondamentaux des migrants qui sont tous simplement des droits humains. Malheureusement, aujourd’hui encore les discours et échanges autour des questions migratoires sont simplistes et trop souvent négatifs. Parmi les 272 millions de migrants à travers le monde, plusieurs d’entre eux sont souvent marginalisés dans leur pays de départ, de transit et d’accueil par la peur de l’autre et la méconnaissance. Pour le Chef de Mission de l’Organisation Internationale pour la Migration  au Mali Monsieur Pascal Reyntjens, « <em>Depuis 2017, l’OIM en collaboration avec le Gouvernement du Mali et avec le soutien de l’Union Européenne a assisté le retour volontaire au Mali de plus de 16 000 migrants. Ces jeunes qui retournent au pays souvent après avoir vécu des échecs personnels sont accueillis dans leurs communautés avec tout le soutien et l’ouverture facilitant ainsi leur réintégration socio-économique. A ce jour, le Mali compte également près de 200 000 personnes déplacées internes. A cause des conflits et des violences inter-communautaires, ces personnes sont forcées d’abandonner chez-eux afin de trouver refuge ailleurs. »</em>

Pour le Ministre des Maliens de l’extérieur, la migration est un phénomène très ancien qui a contribué fortement à la culture universelle, elle est un facteur d’enrichissement. Elle a permis une grande connaissance des différentes communautés, joué un rôle dans l’acceptation des uns et des autres. Ce phénomène de migration, qui a été un facteur de rapprochement entre les peuples, est en passe de devenir une menace au regard des interprétations tendancieuses, des enjeux politiques et économiques, selon les cas. Dans un contexte  de fermeture de frontières, des crises d’emplois dans les pays de destination traditionnelle, la migration se réalise dans des conditions aléatoires, très difficiles ; c’est là les champs privilégiés de la migration irrégulière avec ses conséquences désastreuses pour les candidats, jeunes pour l'essentiel. Le sujet interpelle non pas que les gouvernants seulement, mais aussi la société civile. Les familles des migrants sont également interpellées.

« <strong>Le thème migration et cohésion sociale</strong> est d’une importance capitale dans le contexte actuel, et cela nous permettra pendant cette Journée d’échanger avec les acteurs afin de donner à la migration un visage plus humain. Quant au thème national, il s’agira pour nous de partager la feuille de route et définir la stratégie de la présidence malienne pour les deux prochaines années<strong><em> du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées. </em></strong> Il est ainsi attendu de la République du Mali dans ce cadre d’impulser les grands dossiers sur la migration au niveau continental. Il s’agit notamment de: la mise en œuvre de la politique migratoire révisée de l’Union africaine adoptée par les Chefs d’Etats et de Gouvernement en janvier 2018 ; la ratification et la mise en œuvre du protocole sur la libre circulation des personnes et des biens par les Etats membres de l’Union africaine ; l’accélération de l’ouverture des Centres spécialisés de l’Union africaine  sur la migration au Mali, au Maroc et au Soudan ; le suivi et la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières à l’échelle continentale ; le renforcement de la coopération dans le domaine de la migration, etc. » Explique le Ministre Amadou Koita.

De sa part, le PM Dr Boubou Cissé se veut que la question migratoire se traite avec humanisme et responsabilité dans un esprit de partenariat. Ajout ’il  que les efforts constants du Gouvernement du Mali qui ont permis des résultats probants obtenus dans la gestion des flux migratoires au Mali avec la création en 2014 l’adoption d’une politique nationale migratoire (la PONAM).  Et encore  tout récemment d’adopter le Pacte Mondial pour les Migrations.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : 400 participants attendus à Kayes  du 18 au 21 décembre pour les Etats généraux de la Migration.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-400-participants-attendus-a-kayes-du-18-au-21-decembre-pour-les-etats-generaux-de-la-migration-2852013.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-400-participants-attendus-a-kayes-du-18-au-21-decembre-pour-les-etats-generaux-de-la-migration-2852013.html</guid>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse, le samedi 14 décembre à la maison de la presse  que les organisateurs ont tenu à expliquer aux journalistes tous les enjeux de ces états généraux de la migration. Elle a été présidée par le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne  (CSDM) M Cherif  Mohamed Haidara.</em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong> - Ces  états généraux sont organisés sous la houlette de la Coordination Sans Papier France 75 et aussi de la Diel/CISPM par des jeunes migrants maliens vivant à l’hexagone pour venir en aide à leurs compatriotes en quête des cartes de séjours.

Depuis deux, les états généraux sont organisés  en France dans plus de 40 villes pour cette édition elle sera organisée dans la cité des rails (Kayes).

Pour l’organisateur principal M Anzoumane Sissoko, le choix porté sur la ville de Kayes s’explique du fait que 80% des maliens vivants hors du Mali sont issus de la région de Kayes. C’est la proportion que l’on retrouve un peu partout dans le monde. La migration récente des plus jeunes kayesiens vers l’Europe par des voies illégales de plus en plus dangereuses et mortelles (ex : disparition de nombreux jeunes du village de Sélinkégné dans le cercle de Bafoulabé) ,  faute de visas délivrés par les autorités des pays européens , nous pose aussi des questionnements. « <em>Il nous a donc semblé important de comprendre, tous ensemble –diaspora et habitants de la région de Kayes , élus locaux et nationaux , membres du gouvernement et des offices gouvernemental et européens , des ONG-et 22 ans après la « Table ronde » organisée à Kayes en 1997 le pourquoi de cette migration massive</em> » Expliqu’ il .

Invité d’honneur pour son combat envers les maliens de la diaspora , en qualité  aussi de premier secrétaire des questions migratoires au sein du Conseil National de la Société Civile du Mali et surtout son combat pour désenclaver la région , M Cherif du CSDM dira que ces états généraux de la migration  leurs offrent l’opportunité de réfléchir ensemble, afin de mieux diagnostiquer , sur l’échelle régionale, la problématique du sous-développement dans le but de trouver des leviers qui permettraient de créer un espoir de mieux-vivre sur place.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration, CONECT 223 et Accountability Mali ouvre le débat pour meilleure gestion du phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-conect-223-et-accountability-mali-ouvre-le-debat-pour-meilleure-gestion-du-phenomene-2850484.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 13:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 13 décembre 2019 va se tenir à l’hôtel de l’Amitié de Bamako un débat sur la migration sous le thème « Migration : Même aspiration, différentes histoires ». Organisée par Conect 223  en partenariat avec Accontability lab Mali, l’évènement est annoncé par ses initiateurs à l’hôtel Onomo de Bamako le 28 novembre en présence du chef de mission  de l’OIM Pascal Reyntjens.

Un colloque sur  la migration animé par de beaux exemples, des réussites d’ici et ailleurs, est le nouveau défi de Accountability lab Mali et ses partenaires l’OIM et Conect 223.  Via cette conférence les organisateurs dudit évènement vont ouvrir le débat sur le libre arbitre d’une migration réfléchie et choisie en mettant en exergue les défis, les enjeux, et les opportunités de la migration. Ce qui demande de passer en peigne fin les multiples angles du phénomène. Première du genre, cet espace  est un cadre de partage d’expertises  et d’expériences.

Placé sous le thème « Migration même aspiration, différentes histoires »,  la rencontre sera donc le lieu pour les panelistes qui ont commun objectif, de se raconter pour servir de source d’inspiration à d’autres dans l’unique but de donner une meilleure compréhension du monde à travers les questions liées à une migration sûre, humaine et ordonnée.

Selon  l’UNDESA (département des affaires économiques et sociales des Nations –Unies, ceux sont 1264700 maliens qui vivent à l’étranger en 2019. Et l’apport économique des maliens vivants à l’étranger est très important, 884 millions transférés au Mali en 2018.

Cependant comme rappelé par le directeur pays  de Accontability, Moussa Kondo,  le Mali se classe de loin derniers les pays où le phénomène migratoire est en hausse contrairement à ce que l’on serait amené à penser. 3% de migrants sont enregistrés dans le monde et l’Afrique présente 36,5%  de migrants donc 9% de sa population.

Pour  Monsieur Kondo, la question migratoire est complexe  et influencée par plusieurs facteurs socio-culturels d’où la pertinence de s’en saisir, ouvrir le débat pour  un meilleur accompagnement des populations.

Quant à Pascal Reyntjens, chef de mission à l’Organisation internationale pour les migrants, après des mots de félicitations à l’adresse du directeur  pays de Accountability et son équipe, Monsieur Reyntjens a invité à un travail de synergie autour du phénomène et du respect des droits humains.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration irrégulière : Le Projet Migrant sensibilise sur les risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-irreguliere-le-projet-migrant-sensibilise-sur-les-risques-2848798.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvellement mis en place, le projet migrant a marqué son lancement par une activité de sensibilisation, qui fut une véritable réussite. C’était le dimanche 27 octobre 2019, à la Maison de la Presse. Ladite rencontre a enregistré la présence de Madame Agaichatou Dicko, experte en migration locale.</strong>

À l'entame de la rencontre, Madame Dicko fera savoir que les missions dans leur projet sont d'apporter des informations claires précises et très actualisées sur les risques et les dangers de l’immigration irrégulière. <em>‘’Nous informons particulièrement sur les souffrances des migrants exposés à des graves risques, des mauvais traitements, des tortures, de la faim, du manque de soins médicaux, du travail forcé, d'extorsion, de violence physique et sexuelle, l'exploitations humaines, l'esclavage moderne, la déshydratation, la suffocation etc..</em>’’, a-t-elle mentionné. Et de dire qu’elles ont d’ores et déjà mené près de 800 consultations, du 1<sup>er</sup> juillet au 31 octobre 2019.

Pour rappel, elle dira que, leur projet est à but non lucratif et que cela le différencie des autres. <em>‘’Nous sensibilisons les gens sur les risques et les dangers qu’ils peuvent rencontrer dans l’immigration irrégulière. Car nombreux sont les personnes qui ne disposent pas des bonnes informations dans ce domaine’’</em>, dira-t-elle.

Pour terminer, Madame Agaichatou Dicko a remercié toutes les personnes qui ont de près ou de loin contribué à la réalisation de ce projet et de cette deuxième campagne de sensibilisation. ‘’Je remercie mes collègues, ensemble, nous allons sensibiliser pour sauver des vies’’, a-t-elle mentionné.

Vivement la 3<sup>ème</sup> édition.

<strong>Drissa Adama Konaté.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enjeux de la migration irrégulière : Des médias, associations et ONG imprégnés de la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enjeux-de-la-migration-irreguliere-des-medias-associations-et-ong-impregnes-de-la-question-2846436.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 01:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l'Extérieur en partenariat avec les Ambassades du Royaume des Pays-Bas et du Danemark, a initié une série de formations des médias, Associations et ONG dans le cadre de la mise en œuvre de la PONAM, à travers le "  projet d'appui aux initiatives de prévention et de lutte contre la migration irrégulière, PALMI ". L'une de ces formations a été faite ce mardi 29 octobre dans la salle de conférence dudit ministère. </em></strong>

" <em>L'engagement de la société civile et des médias dans la gestion des migrations dans notre pays est fondamental, car ils sont des acteurs de terrain censés maîtriser tous les contours des enjeux migratoires </em>", souligne Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire générale du ministère des Maliens de l'extérieur. D'où l'importance de la présente formation à l'endroit des médias, associations et ONG.

Au cours de la formation, des modules sur la migration ont été présentés et expliqués par les experts du domaine. Entre autres, l'on retient : les enjeux actuels de la migration, la migration et le genre, la migration et les défis environnementaux, les idées reçues sur les migrants et le rôle des médias dans la gouvernance des migrations.

Selon Madame Tangara Nema Guindo, la migration est aujourd'hui marquée par des crises majeures qui se traduisent par des drames au quotidien sur les routes migratoires dans le Sahara, dans la méditerranée et sur d'autres couloirs à l'intérieur de l'Afrique. Les statistiques macabres liées aux conséquences de la migration irrégulière, les retours massifs via des opérations de rapatriement d'urgence rendent compte largement des difficultés opérées dans le parcours des personnes en mobilité.

Ces dernières années, le phénomène migratoire a connu des évolutions très inquiétantes, en raison des mutations majeures intervenues dans le domaine. La migration se présente, de plus en plus, comme l'un des défis majeurs de notre pays, aussi bien pour les pays départ de transit que de destination, a laissé entendre Nema Guindo.

Compte tenu du fait que la pratique de la migration irrégulière a été une stratégie développée par de nombreux jeunes. Le gouvernement du Mali a développé de nombreuses initiatives, parmi lesquelles : l'adoption d'une ambitieuse politique nationale de migration et son plan d'actions, l'adoption de textes législatifs pour lutter contre les réseaux de passeurs, le développement d'une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires, la mise en place d'outils efficaces tels que la construction de la Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur et l'ouverture des antennes de la DGME sur les frontières.

<strong>Aminata SANOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enjeu de la migration  irrégulière au Mali :  Médias, associations et ONG outillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enjeu-de-la-migration-irreguliere-au-mali-medias-associations-et-ong-outilles-2846394.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 29 au 30 octobre, le ministère des Maliens de l’Extérieur en partenariat avec le Royaume des Pays-Bas à travers le projet ‘’Appui aux Initiatives de Prévention et de Lutte Contre la Migration Irrégulière’’ a organisé un atelier de formation à l’attention des médias, associations et ONG sur le concept et les enjeux  migratoires actuels.  Cette formation entre dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs pour une meilleure gestion des migrations. La cérémonie d’ouverture des travaux a  été présidée par le Secrétaire général du ministère des Maliens de l’Extérieur, Tangara Nema Guindo</em></strong>

Pendant deux jours les participants ont échangé sur plusieurs thématiques pertinentes relatives à la migration. Parmi lesquelles, on pouvait noter le rôle des médias dans la gouvernance des migrations,  la définition des concepts clés de la migration et l’idée reçue sur les migrants.

Une autre thématique, non moins importante débattue portait sur  « la migration et la coopération internationale : cas du Mali, migration et genre, migration et défis environnementaux ».

En prenant la parole, Mme Tangara a souligné que cette formation se tient dans un contexte où la migration est marquée par des crises majeures qui se traduisent par des drames au quotidien sur les routes migratoires dans le Sahara, dans la Méditerranée et sur d’autres couloirs à l’intérieur de l’Afrique. « Le phénomène migratoire a connu des évolutions très inquiétantes, en raison des mutations majeures intervenues dans le domaine, ces dernières années » a-t-elle déclaré.

Selon elle,  la migration se présente comme l’un des défis majeurs des temps modernes, aussi bien pour les pays de départ, de transit que de destination.  Ensuite, elle dira que le Gouvernement du Mali, pour répondre à ces défis  a développé de nombreuses initiatives. Parmi lesquelles, indique-t-il,  l’adoption de la politique nationale de migration et son plan d’actions, l’adoption de textes législatifs pour lutter contre les réseaux de passeurs, le développement d’une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires.

D’après elle,  l’engagement de la société civile et des médias est fondamental dans la gestion des migrations dans notre pays : « Ils sont des acteurs de terrain censés maitrisés tous les contours des enjeux migratoires » a-t-elle précisé.

Dans cette dynamique, elle a signalé que la  presse a une grande responsabilité dans la gestion de la migration. Pour elle, la presse est  appelée à présenter une image réelle des routes migratoires, et la situation dans les pays d’accueil.  A ses dires, la presse est aussi invitée à faire la promotion des ressources disponibles au Mali  pour donner de l’espoir à la jeunesse afin qu’elle y reste.

Par ailleurs, il faut noter que le projet PALMI s’articule autour de trois axes majeurs. Il s’agit de la prévention de la migration irrégulière via des campagnes  d’information et de sensibilisation sur le risque et danger de la migration irrégulière, l’appui à la réintégration des migrants de retour et  le renforcement des capacités des acteurs opérationnels.

<strong><em>Par Jean Joseph Konaté</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière :  739 jeunes bénéficient de 71 projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-739-jeunes-beneficient-de-71-projets-2844256.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>71 projets d’insertion et de réinsertion en faveur des migrants de retour et des potentiels candidats à la migration irrégulière dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Tombouctou et le district de Bamako ont été lancés le vendredi 11 octobre 2019 sur financement du Budget spécial d’investissement (BSI).</strong>

L’immigration clandestine demeure un phénomène qui ne cesse d’attirer l’attention de l’opinion nationale et en particulière les hautes autorités. Eu égard à la complexité du phénomène, car toute le Mali <em>sort perdant de ce drame à cause de ces conséquences désastreuses aussi bien sur la mer méditerranée, que dans les pays d’Afrique du Nord et dans le désert. Chaque homme, femme ou enfant qui perd sa vie dans son parcours migratoire est un être humain dont l’intelligence, la force physique et la valeur est perdue. Plusieurs raisons poussent les candidats à l’immigration à quitter son Mali natal. Il peut s’agir d’un désir de quitter une situation critique liée au changement climatique (sécheresse, inondations, dégradation des terres, pertes des récoltes, mort du bétail, etc.) comme il peut s’agir d’une conjoncture socio-économique. On peut également quitter son pays pour aller faire des études, apprendre un métier.</em>

Héritier de grands empires et de royaumes, le Mali figure parmi les plus grands pays africains d’émigration. En effet, les migrants maliens, d’une grande diversité socio- professionnelle, sont répartis dans le monde entier, mais les plus grandes concentrations se trouvent en Afrique occidentale, centrale, en France et dans les pays arabes.

Cette migration est et reste un pilier essentiel dans l’économie du pays, les migrants maliens envoient chaque année des milliards de franc cfa, soit pour cause d’investissement ou pour une assistance familiale. Mais au cours de ces dernières années, le constat est alarmant, beaucoup de jeunes maliens ont perdu la vie, en essayant de joindre l’Europe, dans le désert ou dans la méditerranée. Une grande partie d’entre eux finiront par se résigner au fait accompli en demeurant de façon illégale dans les pays de transit (Algérie, Maroc ou Libye). Ces derniers, à un moment donné, prennent des initiatives de rapatriement qui se déroulent, généralement, de façon inhumaine. Plus pire encore, ces émigrés sont victimes, parfois, des injures et de mauvais traitement. Ainsi, pour réduire cette immigration illégale ou, du moins, l’encadrer afin d’empêcher de telles catastrophes, le Mali a renforcé de nombreuses pistes comme : Le co-développement qui est un puissant instrument de coopération pour le développement ; la gestion efficace des flux financiers ; la forte implication de la diaspora dans les processus de développement ; le renforcement de la coopération décentralisée ; la lutte sans merci contre les filières clandestines et mafieuses de l’immigration ; l’inclusion des questions migratoires dans les documents stratégiques de réduction de la pauvreté ; une vaste campagne d’information, de sensibilisation sur la migration et ses différents impacts.

Il ne se passe plus un jour, sans qu’on ne voie sur les chaînes de télévision d‘information en continu des images de candidats à l’immigration clandestine morts de faim et de soif ou simplement noyés ou «abattus» sur les routes migratoires avant d’atteindre leurs destinations.

<em><strong>Mahamadou YATTARA</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière au Mali : Le fléau sous un angle nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-au-mali-le-fleau-sous-un-angle-nouveau-2842187.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 16:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années maintenant, le fléau de l’immigration irrégulière s’est imposé avec acuité. L’association des femmes de la presse du Mali (AFPM) s’est penchée sur la question en organisant le 20 septembre 2019 à la maison de la presse, un atelier.</strong>

Selon la présidente de l’AFPM, Niania Aliou Traoré, l’une des préoccupations majeures liées aux migrations irrégulières réside dans le cortège de drames humains qu’elles engendrent. A côté des crimes liés aux trafics et traites esclavagistes des migrants, on constate de plus en plus de pertes massives en vies humaines dans les déserts et les mers.

Les pays de destination et les pays de transit durcissent les conditions d’entrée des migrants. La consternante affaire de vente aux enchères des jeunes migrants noirs en Libye en novembre 2017 a constitué une étape supplémentaire des violations des droits humains liées à la crise migratoire.

<em>"Face à ces tragédies humaines, il devient fondamental de former les hommes et femmes de médias sur cette question fondamentale, ses enjeux et ses concepts afin de leur permettre de mieux s’impliquer dans la sensibilisation contre ce fléau"</em>, a ajouté Niania Aliou Traoré.

La présidente de l’AFPM a aussi affirmé que cet atelier sera l’occasion de faire la promotion de la migration régulière qui est une opportunité pour notre pays. Selon la BCEAO, en 2017, les Maliens établis à l’extérieur ont transférés 538 milliards de F CFA. Il convient de noter qu’une partie importante des fonds de la diaspora est transférée par les canaux informels. Les migrants participent dans les localités d’origine, à la mise en place d’infrastructures sociales de base (écoles, centres de santé, pistes rurales etc.).

Doulaye Keïta, conseiller technique au ministère des Maliens de l’Extérieur, a rappelé que le gouvernement a développé de nombreuses initiatives face aux défis de la migration irrégulière. Parmi eux, il y a l’adoption d’une politique nationale de migration et son plan d’action, l’adoption de textes législatifs pour lutter contre les passeurs, le développement d’une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires, la mise en place d’outils efficaces, tels que la construction de la cité d’accueil des Maliens de l’extérieur dont le coût s’élève à près d’un milliard de F CFA, financée essentiellement par le budget d’Etat.

"<em>Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migration, plus de 26 000 Maliens en situation de détresse ont bénéficié de l’appui de l’Etat ces cinq dernières années et plus de 5000 migrants de retour ont été accompagnés dans leur insertion socio-économique à travers des micro-projets</em>", ajouta Doulaye Keïta.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance économique et appui aux collectivités : La Relac II à l’heure du bilan !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/relance-economique-et-appui-aux-collectivites-la-relac-ii-a-lheure-du-bilan-2841259.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet Relac II a été financé par EU à travers le « Fonds fiduciaire de l’Union européenne en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et des personnes déplacées en Afrique ». Montant : 10 millions d’euros, soit 6,5 milliards de F CFA et exécuté par LuxDev, l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement.</strong>

La cérémonie de clôture s’est déroulée, le jeudi dernier, au Centre de formation des collectivités territoriales à Kati. C’était en présence des représentants des Ministères impliqués (l’administration Territoriales et de décentralisation), de la délégation de l’Union européenne au Mali, le LuxDev, des gouverneurs et de nombreux partenaires techniques et financiers ainsi que les bénéficiaires du projet.

Durant 3 ans, ce projet est intervenu dans 30 communes dans les régions de Gao, Tombouctou, Ménaka et Taoudéni et autres zones du nord du Mali afin de poursuivre la stabilisation des zones post-conflit ciblées.

Aussi, grâce à l’accompagnement de la relance de l’économie locale et de l’amélioration des services rendus par les collectivités, le programme a pu atteindre des résultats conséquents qui sont entre autres : 98 associations et coopératives ont bénéficié de projets économiques impliquant plus de 7000 ménages, principalement dans les domaines de la riziculture, de l’élevage, du maraîchage et de l’artisanat ; 209 infrastructures socio-collectives (centres de santé communautaires, écoles, points d’eau, mairies, etc.) ont été réhabilitées ; 296 services sociaux de base ont été équipés dans les 30 communes d’intervention ; et plus de 1700 élus et agents communaux ont été formés afin d’améliorer leurs compétences en vue d’améliorer la qualité des services fournis aux populations et de prévenir de nouveaux conflits.

Ricardo Capocchini a rappelé que le projet « Relac II » a débuté en septembre 2016 et a donné des résultats pertinents pour les populations bénéficiaires dans les régions de Tombouctou, Ménaka et Taoudéni. « Ce projet devrait répondre aux besoins des populations du nord Mali. Trente-six mois après son démarrage effectif, on peut constater que LuxDev a répondu à la demande de la République du Mali de contribuer à la stabilisation de ses régions, à travers la relance de l’économie locale et l’amélioration des services rendus par les collectivités territoriales… », s’est-il réjouit.

Les difficultés rencontrées ? Les coordinateurs de LuxDev, Yan Meelkel et Lyn Voegele ont précisé que dans un contexte d’intervention fragile et des conditions sécuritaires instables « une approche à la demande avec l’implication de toutes les partie prenantes dans l’identification des besoins et la validation des actions à mettre en place est la principale grande faisabilité et de succès éventuel. « Les actions de relance de l’économie locale passent par différents acteurs : les organisations existantes qui mènent ou qui s’engagent à mener des activités économiques dans les zones à fort potentiel, les conclues sociales moins favorisées mais avec une forte volonté d’épanouissement (jeunes et femmes) et le renforcement direct mais, aussi indirect, du secteur privé local… », ont-il précisé.

Pour sa part, le représentant du ministre de l’administration Territoriales et de décentralisation, Moussa Ag Bilal, a adressé ses félicitations à l’équipe du Relac II pour les résultats obtenus sur le terrain dans un contexte sécuritaire instable et difficile. Le Relac II a vécu et il demeure. Il demeure en ce sens que le nouveau projet (ADEL), qui va démarrer bientôt, n’aura de socle que Relac II… »

Cette cérémonie de clôture fut l’occasion pour les bénéficiaires de témoigner et d’adresser leurs remerciements  aux initiateurs par la qualité de la formation et surtout l’importance des activités réalisées sur le terrain dans les différentes régions.

Ce fut encore le moment idéal d’annoncer le renouvellement de l’engagement de l’Union européenne à poursuivre, à travers le LuxDev, les efforts dans les régions de Tombouctou et Gao, grâce au nouveau projet « Appui au développement économique local et à la prévention des conflits (ADEL) ».

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dangers de la migration irrégulière : Le projet Migrant sensibilise les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/dangers-de-la-migration-irreguliere-le-projet-migrant-sensibilise-les-jeunes-2841303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/dangers-de-la-migration-irreguliere-le-projet-migrant-sensibilise-les-jeunes-2841303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 00:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables du projet Migrant ont animé un point de presse le vendredi jeudi dernier à la Maison de la presse. Le projet entend, à travers cette activité, informer les hommes et femmes des médias sur les conséquences néfastes de la migration irrégulière. Le coordinateur national du projet Ibrahim Dicko, a dans son exposé, fait l'état des lieux la migration des maliens à travers le monde entier.

Le projet Migrant mène des campagnes d'information et de sensibilisation qui fournissent beaucoup de réalités sur les conditions de voyage des migrants a t-il indiqué. Il a souligné que ses conseillers appelés " bouches à oreille" passent de quartier en quartier pour informer les jeunes sur les risques de la migration irrégulière, la vie dans les pays d'accueil, les options de migration légale et les opportunités commerciales ou de formation.

Le projet Migrant ne décourage pas les jeunes, mais plutôt leur donne des informations. C’est à dire, il leur explique ce qui peut leur arriver, comme conséquences. Les conseillers du projet Migrant ont sillonné plusieurs quartiers de Bamako, afin de toucher plusieurs cibles potentiels candidats à la migration irrégulière. Le projet opère à Bamako, Gao et Menaka. Il dispose d'un site web pour informer ses cibles.

Le conseillers bouche à oreille informent souvent aussi les jeunes sur les opportunités de travail au Mali. Ils utilisent cette formule, afin de trouver des points de chute pour les jeunes candidats à la migration irrégulière qui sont souvent désespérés, après les études et qui rencontrent des difficultés sur le marché de l'emploi.

<strong>SD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière : L’Association des femmes de la presse du Mali engage le combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-lassociation-des-femmes-de-la-presse-du-mali-engage-le-combat-2840733.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’aider les journalistes maliens à s’imprégner des concepts de la migration et de ses enjeux, à informer les candidats à dévier les voies illicites et à emprunter la route idéale afin d’éviter les moult conséquences du phénomène sont entre autres les objectifs de l’atelier de formation organisé par l’Association des Femmes de la Presse du Mali (AFPM) le vendredi 20 Septembre 2019 à la maison de la presse. </strong>

La présidente de l’Association des Femmes de la Presse du Mali (AFPM) Nianian Aliou Traoré à dans ses propos liminaire signalé cette formation a été initié afin de permettre aux journalistes maliens de mieux s’imprégner de la question migratoire, de se familiariser avec et de répandre l’information dans le but d’informer les jeunes sur les dangers qu’ils pourront affronter sur le chemin.  Elle a fait savoir le phénomène de la migration irrégulière est entrain des dégâts et que l’implication de la presse peut aider à prévenir. La présidente de AFPM a salué le ministère des maliens de l’extérieur et ses démembrements  pour les multiples efforts qu’ils sont entrain de déployer pour sauver des vies. Quant au représentant du ministre des maliens de l’extérieur Dr Boulaye Keita, il a expliqué la Politique Nationale de Migration (PONAM) adopté par le gouvernement du Mali en Septembre 2014 afin de faire de la migration un véritable atout pour le développement du pays, un facteur de croissance économique et de promotion sociale pour réduire la pauvreté. Il a reconnu la nécessité d’une telle formation à l’intention des journalistes qui à ses yeux peuvent êtres d’un apport capital afin de leur permettre de véhiculer l’information auprès du public cible. Le délégué général des maliens de l’extérieur Amadou Diakité et le Dr Boulaye Keita ont dans leurs différentes exposées décortiqué les enjeux de la migration, les concepts, la vision de l’Etat malien à travers la Politique Nationale de Migration (PONAM) aux journalistes dans le but de les mettre dans le bain et qu’ils informent les maliens afin qu’ils ne tombent plus dans le piège des passeurs et autres acteurs qui vivent du phénomène.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migrants Maliens en Lybie : 120  maliens  de retour  au pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-maliens-en-lybie-120-maliens-de-retour-au-pays-2835548.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koita a rencontré, le vendredi  23 août 2019 à la Maison des maliens  de l’extérieur (sise  à Niamakoro) les 120 migrants maliens dont 19 femmes, venus, le jeudi  dernier, de la Libye. Il  était accompagné  pour la circonstance par  les membres de son cabinet, le président   Haut Conseil  des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla et son équipe,  de même que le  personnel  de l’OIM (Organisation Internationale de la Migration).</strong>

Le Ministre Amadou Koita  s’est réjoui  de ce retour, avant d’assurer  le soutien  de l’Etat à leur côté pour leur permettre de s’insérer dans la vie économique. « <em>Nous  avons  jugé  de venir à la Maison des maliens de l’extérieur aujourd’hui, pour nous enquérir  de l’état d’hébergement  de nos  compatriotes  qui  sont  venus  volontairement  de la Libye jeudi soir. Ils sont plus d’une centaine en majorité des jeunes  (120 dont 19 femmes) qui  ont rapatriés. C’est l’occasion pour nous de remercier  les autorités  libyennes qui ont  facilité  ce retour, l’ambassade du Mali à Tripoli, le Conseil de Base à Tripoli. Remercier  également l’OIM (Organisation Internationale de la Migration) pour son effort inlassable aux côtés  des autorités maliennes et des maliens  vivant à l’extérieur. Telles  sont  les  orientations  du Président de la République, les instructions  du premier ministre  et son équipe,  venir  en  secours  à chaque fois  qu’un  malien se sent  en détresse  quelque part. Depuis  notre arrivée à la tête  du département  des maliens de l’extérieur, on est  à  plus du  cinquième vol  charter que nous avons accueilli. Nous avions dit, que c’est des jeunes, c’est l’espoir  de  toute une nation  qui était  dans une  situation extrêmement  difficile (il y a certains qui ont fait 2 ans  de prison, ils viennent  de la  dire tout à l’heure). Lorsqu’ils ont été libérés  avec  le partenariat  de l’OIM, le conseil des  maliens de  l’extérieur, nous avons organisés  ce rapatriement pour  leur  aider  à retourner  chez  eux.  Avec ce retour, nous espérons qu’ils pourront s’insérer. Pour  notre part, nous sommes disposés à les accompagner. Car un, c’est des rapatriés. Deux, c’est  des jeunes. Nous allons travailler avec nos structures techniques, nos partenaires, pour  les  accompagner  avec nos structures  pour  financer  leurs projets. Aux jeunes, nous leur dirons, si demain ils décident  de repartir, qu’ils partent par la voie légale, il faut que ça ne soit pas  un départ  illégal, contraignant </em>», a déclaré Amou Koita.

Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, a, tout comme le ministre  salué  l’idée  des jeunes de choisir  de retourner  au bercail.  « <em>Je  vous demande  d’avoir la foi. Car, dit-il, seul Dieu sait  ce qui est bon pour l’homme. Peut être,  c’est  ce retour qui est bon pour vous. Certains ne sont jamais sortis du Mali. Mais ils sont milliardaires. Prenez courage et ne pas perdre  confiance en vous</em> », a conseillé aux rapatriés du jour le président du HCME, Habib Sylla.

Le  porte-parole du conseil de  base en Libye, Boubacar Kouyaté, a fortement salué les autorités maliennes et ses partenaires de même que le HCME pour leur soutien aux maliens vivants à l’extérieur.  <em>«Nous saluons Dieu  d’avoir nous permettre de retourner au pays en bonne santé. Ce retour n’allait être possible sans  l’apport  des maliens, notamment  le HCME à travers  le conseil de base des malien à Tripoli,  les autorités maliennes, à travers à travers l’ambassade du Mali à Tripoli, le ministère des maliens de l’extérieur de leur accueille, implication pour venir en aide au Malien dans les situations difficiles. Ce remerciement ne saurait être fait sans les autorités libyennes aussi, et l’OIM. Prions qu’il y ait  au Mali et en Libye. Car  toute cette crise en Lybie est dû à la mésentente entre les libyens. Rien ne vaut la paix. Nous prions qu’il y ait cette paix tant au Mali qu’en Libye</em> », a fait savoir  le porte parole Boubacar Kouyaté.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maitrise des flux migratoires : Le Mali met l’accent sur la production d’informations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maitrise-des-flux-migratoires-le-mali-met-laccent-sur-la-production-dinformations-2834985.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 08:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est pour répondre à l’exigence de disposer de statistiques fiables sur la migration de main-d’œuvre que la commission de la Cédéao, à travers le projet “Appui à la libre circulation des personnes et la migration en Afrique de l’Ouest”, a entrepris une série de consultations avec ses Etats membres et la Mauritanie, autour de leurs systèmes d’informations du marché du travail et de la migration.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Ces consultations ont ciblé dans chaque pays concerné, les services publics d’emploi (observatoires inclus), les services en charge de la migration et les instituts nationaux de statistiques. Elles ont permis de mettre en évidence un certain nombre d’insuffisances en matière de production, de centralisation, d’accès et d’analyses des informations sur le marché du travail et la migration.

C’est dans cette optique que le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle à travers l’Observatoire de l’emploi et de la formation professionnelle (Onef) avait formulé une demande d’assistance technique au projet (FMM) financé par l’Union européenne.

La mise en œuvre des activités de ce projet avait permis d’établir un certain nombre de constats comme les efforts à mener pour suivre et analyser les flux migratoires ainsi que leur impact sur le marché du travail malien et sur l’économie ; la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de la conception, du suivi et de l’évaluation des politiques et programmes liés au marché du travail et à la migration, etc.

L’exigence d’assurer l’adéquation des politiques et des programmes pour être en mesure d’exploiter les opportunités liées à la mobilité qui caractérise le marché du travail malien ; l’intégration de la migration dans les plans gouvernementaux et les stratégies sectorielles, sont principales les raisons qui ont motivé l’organisation d’un atelier sur le thème.

Un atelier régional avait été organisé au mois de juillet dernier avec les observatoires de l’emploi et des bureaux nationaux de la statistique des pays membres de la Cédéao. L’objectif était de discuter un guide méthodologique, portant sur les indicateurs relatifs à la migration de main d’œuvre ainsi que des outils de collecte destinés à intégrer dans les enquêtes emploi et les opérations de recensement la variable migratoire.

Un plan d’actions de mise en place d’un système d’information sur le marché du travail et la migration et une feuille de route pour la mondialisation des ressources pour les États membres de la Cédéao ont également été discutés et serviront d’outils de plaidoyer pour le renforcement de l’existant.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration : Le projet &amp;quot;Autonomiser les Jeunes en Afrique à travers les médias et la Communication&amp;quot;, lancé à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-le-projet-autonomiser-les-jeunes-en-afrique-a-travers-les-medias-et-la-communication-lance-a-bamako-2831932.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 14:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Communication, chargé des Relations et les Institutions, Porte-parole du gouvernement avec l’appui de l’Unesco, a procédé jeudi dernier au lancement du projet </em></strong><em>"</em><strong><em>L’atomisation des jeunes en Afrique par les médias et la communication</em></strong><em>"</em><strong><em>. Ce projet vise à renforcer la capacité des hommes et femmes de médias en vue d’améliorer leur connaissance sur les questions migratoires afin de faciliter l’accès à l’information de qualité de la population en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale.</em></strong>

La migration comporte des risques considérables auxquels, dans la majorité des cas, les jeunes ne sont pas préparés. Environ 60 % de la population africaine est jeune, 19 % ont entre 15 et 24 ans. Une part importante de ces jeunes, environ 21 % dans le pays en développement ont recours aux migrations internes ou internationales dans l’espoir de réaliser leurs rêves.

Le projet autonomiser les jeunes africains par les médias et la communication vise donc à améliorer l’accès à l’information notamment pour les jeunes sur les risques et les opportunités liés à la migration à travers un contenu médiatique adapté.

<em>"</em><em>A travers ce projet, le professionnalisme et la qualité des contenus éditoriaux des médias seront renforcés afin d’assurer leur visibilité et leur réputation vis-à-vis du public malien tout en favorisant la production et la diffusion des émissions sur la migration en langues locales, car l’information joue un rôle crucial dans la thématique migratoire dans notre pays",</em> a affirmé le ministre Yaya Sangaré. Le projet s’étalera sur trois ans et contribuera à autonomiser la population en particulier les jeunes et les femmes en renforçant la capacité des médias à produire des contenus équilibrés liés à la migration à partir de sources bien informées.

Il est mis en œuvre dans huit pays d’Afrique dont le Mali, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria, le Niger, la Guinée et le Sénégal.

Selon Saip Sy, représentant le chef du bureau de l’Unesco au Mali, ce projet est une opportunité pour les médias et les journalistes de développer leurs capacités pour faciliter l’accès à l’information sur la migration et aux jeunes. Aussi, ajoute-t-il, il permettra de promouvoir la liberté d’expression et la protection des journalistes.

<strong>Aichatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contre la migration irrégulière : L’AFPM, envisage une vaste campagne de sensibilisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/contre-la-migration-irreguliere-lafpm-envisage-une-vaste-campagne-de-sensibilisation-2831038.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 12:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Cité des enfants, le samedi 27 juillet, l’Association des Femmes de la Presse Malienne (AFPM) a procédé au lancement de sa campagne de sensibilisation sur la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO. La cérémonie d’ouverture, présidée par le représentant du ministre des Maliens de l’Extérieur, Broulaye Kéita, a enregistré la présence de la présidente de l’AFPM, Mme Sangaré Nianian Aliou Traoré et le coordinateur régional du projet d’Information et de Sensibilisation sur les risques et le danger de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, Salif Sidibé et son assistant technique, Oumar Sy.</em></strong>

En effet  dans le cadre de cette activité, l’AFPM est en partenariat avec le projet d’Information et de Sensibilisation sur les risques et  dangers de la migration irrégulière et la Promotion de libre circulation dans l’espace CEDEAO.

« Le Mali est devenu aujourd’hui l’une des principales plaques tournantes entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Les questions migratoires constituent de nos jours des enjeux importants voire une préoccupation majeure pour tous les Etats, qu’ils soient de départ, de transit ou d’accueil » a déclaré la présidente de l’AFPM.

Selon Mme Sangaré Nianian Aliou Traoré, la distribution géographique inégale des opportunités socio-économiques, les problèmes de gouvernance, les crises politiques, économiques, sécuritaires et sociales, les violations des Droits de l’homme, le manque de respect des droits humains, l’ancrage social et culturel de la migration pour certaines communautés, sont autant de déterminants à l’origine des flux migratoires contemporains.

D’après elle, la  migration irrégulière est caractérisée par des drames sur les routes migratoires, notamment dans le Sahara et la Méditerranée. Elle engendre, dit-elle,  des conséquences qui se manifestent par de nombreux cas  de reconduites aux frontières, des rapatriements et des expulsions. « L’an 2018 a été  une année record avec plus de 8 000 personnes en situation de détresse  rapatriées par l’Etat et ses partenaires» a-t-elle regretté.

Pour elle, cette situation interpelle à plus d’un titre.

Par rapport à ce qui peut être l’apport des hommes de media au phénomène, elle déclara : « en effet, à travers nos écrits et nos reportages, nous pouvons être des vecteurs de sensibilisation, d’éducation afin d’inciter les personnes tentées par la migration irrégulière de réfléchir doublement avant de s’engager dans une aventure incertaine ».

S’agissant de la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, elle a invité les Etats à prendre les dispositions idoines pour l’application effective des différentes directives de la CEDEAO en la matière, gage d’une intégration réussie.

A sa suite, l’assistant technique Oumar Sy, a fait un exposé bref sur leur projet. Selon lui, ce projet est une initiative du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de la Coopération Espagnole sur financement de l’Union Européenne. Son objectif, souligne-t-il, est de  renforcer les capacités de la société civile en matière de sensibilisation et d’information sur la gestion de la migration et la libre circulation dans l’espace de la CEDEAO.

A son tour, le représentant du ministre des Maliens de l’Extérieur, dira que le choix de l’AFPM d’apporter sa pierre dans le cadre du combat de la migration irrégulière est pertinent au regard de nombreux drames qui se produisent pratiquement tous les jours sur les routes migratoires.

A ses dires, face aux défis de la migration irrégulière, le gouvernement a développé de nombreuses initiatives. Parmi lesquelles, il a énuméré,  l’adoption d’une ambitieuse politique nationale de migration et son plan d’action, l’adoption de textes législatifs pour lutter contre les passeurs, le développement d’une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires et la mise en place d’outils efficaces.

A noter que l’évènement a pris fin par une conférence sur les risques et les dangers de la migration irrégulière et les témoignages des rescapés de la migration irrégulière.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La migration irrégulière :   Près de 17.000 morts entre 2013&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-migration-irreguliere-pres-de-17-000-morts-entre-2013-2015-2830901.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 01:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'association des Femmes de la Presse Malienne, en partenariat avec le Ministère des Maliens de l'extérieur, a lancé ses activités de sensibilisation sur la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l'espace CEDEAO, le samedi 27 juillet 2019 à la Cité des Enfants.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie a été présidée par Dr Boulaye Keïta, représentant du Ministre des maliens de l'Extérieur, en présence de Salif Sidibé, coordinateur du Programme migration du district de Bamako et son assistant Oumar Sy, et la présidente de l'association, Mme Nianian Alou Traoré, et son adjointe Mme Fatoumata Mah Thiam Kone.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le représentant du Ministre, Dr Boulaye Keïta, le projet vient à point nommé pour informer les jeunes sur les risques et les dangers liés à la migration irrégulière,  sur les filières de migration légale et les acquis des textes de la CEDEAO sur la libre circulation et la migration.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon Dr Boulaye Keïta ,face aux défis de la migration irrégulière, le gouvernement a développé de nombreuses initiatives,  parmi lesquelles l'adoption de l’ambitieuse politique nationale de migration et son plan d'action, l'adoption de textes législatifs pour lutter contre les passeurs, le développement d'une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires,  la mise en place d'outils efficaces,  tel que la construction de la cité d'accueil des Maliens de l'extérieur dont le coût s'élève à plus d'un milliard de FCFA et financé essentiellement par le budget d'État.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migration,  plus de 25 000 Maliens en situation de détresse ont bénéficié de l'appui de l'Etat ces cinq dernières années et plus de 5000 migrants de retour ont été accompagnés dans leur insertion socio-économique à travers des micro-projets.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La vision du gouvernement sur la migration est claire, il ne s'agit nullement pas d'arrêter la migration, mais plutôt l'organiser afin de sauver des vies », a-t-il précié.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant à la présidente de l’association, Mme Nianian Alou Traoré, elle a souligné que  la migration irrégulière est caractérisée par des drames sur les routes migratoires notamment dans le Sahara et la méditerranée.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La pratique de la migration irrégulière engendre des conséquences qui se manifestent par de nombreux cas des reconduites aux frontières, des rapatriements et des expulsions. C'est fort de ce constat que nous assistons à des retours massifs de maliens, dont 2018 a constitué une année record avec plus de 8000 personnes rapatriées  par l'Etat », a expliqué Mme la présidente.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Lors de la crise migratoire de 2015, le Mali a enregistré 376 cas de jeunes morts dans la méditerranée selon les données fournies par le Ministère des Maliens de l'Extérieur</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Nianian Alou Traoré  a appelé les hommes de médias à travers leurs productions à être des vecteurs de sensibilisation, d'éduction afin d'inciter les personnes tentées par la migration irrégulière à réfléchir doublement avant de s'engager dans une aventure incertaine" a-t-elle ajouté.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que de 2013 à 2018, plus de 17 000 migrants clandestins ont perdus la vues.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aïssata DIARRA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libye : des dizaines de migrants tués dans un bombardement près de Tripoli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-des-dizaines-de-migrants-tues-dans-un-bombardement-pres-de-tripoli-2826801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 15:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une frappe aérienne a touché de plein fouet un centre de détention dans la banlieue de la capitale, en pleine offensive des forces du maréchal Haftar.</strong></em>

<section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Une frappe aérienne a touché un centre de détention de migrants dans la banlieue de Tripoli, faisant de nombreuses victimes. Près de 40 migrants ont été tués et 70 autres blessés dans cette attaque, selon un premier bilan des services de secours. « Le bilan pourrait s'aggraver », indique leur porte-parole Osama Ali, précisant que 120 migrants étaient détenus dans le hangar qui a été atteint de plein fouet par la frappe.</p>

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Un photographe de l'AFP présent sur place a vu plusieurs corps gisant sur le sol du hangar aux côtés de restes humains mêlés aux affaires et vêtements des migrants maculés de sang. Selon lui, les services de secours étaient encore à la recherche d'éventuels survivants sous les décombres, tandis que des dizaines d'ambulances se précipitaient sur place.</p>


[caption id="attachment_2826804" align="aligncenter" width="1280"]<img class="size-full wp-image-2826804" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/libye-immigr2.jpg" alt="Des migrants africains se sont rassemblés à l’extérieur du centre de Tajoura/AFP " width="1280" height="634" /> Des migrants africains se sont rassemblés à l’extérieur du centre de Tajoura/AFP[/caption]

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Dénoncant un « crime odieux », le gouvernement d'union nationale attribue l'attaque au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est libyen, qui mène une offensive depuis début avril pour s'emparer de la capitale. Le GNA, basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale, accuse les forces pro-Haftar d'avoir mené une attaque « préméditée » et « précise » contre le centre de migrants.</p>

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">La frappe contre le centre n'a pas été revendiquée mais des médias pro-Haftar ont fait état mardi soir d'une « série de raids aériens » à Tripoli et à Tajoura. Cette dernière localité, où les groupes armés pro-GNA disposent de plusieurs sites militaires, est régulièrement la cible de raids aériens des forces du maréchal Khalifa.</p>

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Sur son compte Twitter, le bureau du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) s'est dit « extrêmement préoccupé » par les frappes aériennes contre le centre de détention de Tajoura, et « sur la mort de réfugiés et de migrants ».</p>
https://twitter.com/UNHCRLibya/status/1146188012293885956
<p data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">La Libye est en proie au chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Pour cette raison, les agences de l'ONU et les organisations humanitaires rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer y soient ramenés, car ils se retrouvent placés « en détention arbitraire » ou à la merci de milices.</p>

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Leur situation est devenue plus critique encore depuis le début de l'offensive militaire du maréchal Khalifa Haftar, le 4 avril. La mission d'appui de l'ONU en Libye (Manul) ne cesse d'exprimer son inquiétude sur le sort d'environ 3.500 migrants et réfugiés « en danger dans des centres de détention situés près de zones d'affrontements ».</p>

</section><section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px">Les forces du maréchal Haftar ont promis cette semaine d'intensifier les frappes aériennes contre celles du GNA. Elles ont perdu la ville de Gharyan, à une centaine de kilomètres de Tripoli, dont le maréchal avait fait son centre opérationnel dans son offensive contre la capitale, à plus de 1.000 km de son bastion de Benghazi.</p>
<p data-original-fontsize="19px" data-original-lineheight="30px"><span class="author margin_right_xs margin_top_sm ui">Par<span class="margin_top_sm ui_bold"> Ph.L. avec AFP - </span></span>Le 3 juillet 2019</p>

</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants de retour au Mali :  L’AME interroge le dispositif de réinsertion socio&#45;économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-de-retour-au-mali-lame-interroge-le-dispositif-de-reinsertion-socio-economique-2826560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 08:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La réinsertion des migrants de retour et l’intégration sous régionale : enjeux, évolution et perspectives », est le thème que l’Association malienne des expulsés (AME) a inscrit au centre d’un atelier d’échanges, d’information et de réflexions, le 29 juin 2019, à l’hôtel Massaley.</em></strong>

&nbsp;

Ousmane Diarra, Président de l’AME, d’entrée de jeu, a tenu à saluer les maliens de la diaspora pour leur engagement en faveur du développement de leur pays. Selon lui, les statistiques de la Banque mondiale ont estimé en 2017 que la contribution de la diaspora malienne au développement socio-économique et culturel du pays, s’élevait à 538 milliards de FCFA.

&nbsp;

Malgré, cette forte contribution au développement du pays, Ousmane Diarra a regretté le fait que « les migrants maliens font l’objet de retours forcés ». Selon lui, la Direction générale des Maliens de l’extérieur avance le chiffre de 89 000 Maliens qui ont été expulsés entre 2002-2013, dont 90,7 % depuis des pays d’Afrique. Pour mettre un accent sur l’ampleur des expulsions, il dira qu’en 2017, ce sont plus de 3 000 maliens qui été rapatriés de la Libye. Ousmane Diarra a estimé que les années 2018 et 2019 ont été beaucoup marquées par le retour des migrants des pays maghrébins.

&nbsp;

Pour faire face à la réinsertion de ces nombreux maliens qui rentrent au pays souvent contre leur volonté et en situation de détresse, le Président de l’AME a salué les actions entreprises par l’Etat du Mali, notamment la mise en place d’instruments juridiques, institutionnels et politiques en matière de la gestion de la migration. Mais, il a surtout salué l’adoption de la Politique nationale de Migration (PONAM) pour une meilleure gestion de la migration afin de contribuer à la réduction de la pauvreté et au développement durable du pays.

&nbsp;

Malgré qu’en 2014, la PONAM a été renforcée par un plan d’action quinquennal de 120 milliards de Francs CFA, Ousmane Diarra pense que dans les fait, il y a lieu maintenant de s’interroger sur la pertinence cette politique, notamment face au défi de réinsertion et de réintégration des migrants de retour.

&nbsp;

« Nous avons organisé cet atelier avec l’objectif d’attirer davantage l’attention des acteurs sur la problématique de la réinsertion, de la réintégration des migrants et d’intégration dans l’espace CEDEAO », a-t-il déclaré.

&nbsp;

A cet effet, l’AME a conçu cet atelier dans une démarche participative, où des communications vont introduire des discussions et débats. Et, pour ne pas que les débats aillent dans tous les sens, l’AME a proposé trois sous-thèmes :

&nbsp;
<ul>
 	<li>« La Politique Nationale de Migration (PONAM) face au défi de réinsertion et de réintégration des migrants au Mali ». Ce thème a été animé par un expert du Ministère des Maliens de l’Extérieur.</li>
 	<li>« La Politique Nationale de l’Emploi : Quelle stratégie de réinsertion des migrants ? ». Pour ce thème un responsable l’APEJ a été mis à contribution.</li>
 	<li>« Les implications du concept d’intégration dans l’espace CEDEAO et l’état de lieux de son évolution ». Les participants ont été entretenus par un responsable de la Direction Générale de l’Intégration Africaine.</li>
</ul>
Mme Tangara Nema Guindo, secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur, a rappelé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la recherche des pistes innovantes pour faciliter la réinsertion sociale des migrants de retour et une bonne intégration de nos compatriotes dans l’espace CEDEAO.

&nbsp;

Après avoir rappelé la contribution importante de la diaspora à la transformation socio-économique et culturelle de la nation, elle dira que les hautes autorités du Mali la perçoivent comme un levier important du développement. Pour cela, elle dira que le moment est arrivé pour construire des synergies entre les différents acteurs pour transformer cette volonté politique en réalité de tous les jours.  « Notre volonté est d’orienter le flux financiers de la diaspora vers des secteurs productifs capables de créer des emplois durables pour faciliter la réintégration de nos compatriotes de retour », elle-t-elle déclaré.

&nbsp;

Mais, en attendant, face au retour massif de maliens expulsés, elle dira que le gouvernement a initié des campagnes de sensibilisation. Mais, elle dira aussi qu’en vue de donner des perspectives d’emplois aux migrants de retour,  l’Etat a mis en place des dispositifs d’insertion et de réinsertion. Selon elle, de 2016 à 2018, le Budget Spécial d’investissement  a permis la réinsertion de près de 4000 migrants de retour dans le secteur de l’élevage, la pisciculture, l’aviculture,  le maraichage et aussi  des formations diverses. Selon elle, ce sont environ 495 millions de francs CFA qui été investis pour la période indiqué.

&nbsp;

Mieux, elle a rappelé que pour favoriser l’accueil des maliens de retour, le gouvernement a construit la cité d’accueil des maliens de l’extérieur qui a couté 1 milliards de FCFA sur le budget national. « Opérationnelle depuis mars 2018, ce sont plus de 6000 maliens qu’y ont déjà séjourné », a-t-elle indiqué. Avant de rappeler que le Mali considère la migration comme un phénomène positif et un facteur de développement. « Mais pour être profitable à tous, elle doit être organisée », a-t-elle déclaré. Et, pour cela, elle a invité les Organisations de la société civile à conjuguer leurs efforts avec ceux du Gouvernement pour combattre la migration irrégulière qui constitue un fléau pour notre pays. « Créer des conditions favorables sur place afin de permettre aux jeunes d’espérer et de rester travailler, est notre objectif », a-t-elle conclu.

Assane Koné

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<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière :  L’AVMIC sensibilise la jeunesse de la commune de Kadiana</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-lavmic-sensibilise-la-jeunesse-de-la-commune-de-kadiana-2826522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne d’information et de sensibilisation des populations sur les risques, dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, l’Association voix et musique pour l’intégration culturelle « AVMIC» sillonne depuis le 7 juin 2019, les 8 villages de la commune rurale de Kadiana dans le cercle de Kolondieba.</strong>

Initié par l’Association voix et musique pour l’intégration culturelle « AVMIC» en partenariat avec l’union européenne, la coopération espagnole et le ministère des Maliens de l’Extérieur, le projet  qui dure trois (3) mois porte sur la création et diffusion d’une pièce de théâtre de sensibilisation et d’information des populations de la commune rurale de Kadiana à travers 10 représentations de théâtres, musique et des projections de film sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière et l’information sur les possibilités et les opportunités de migration dans la sous-région.

&nbsp;

L’objectif du projet est de créer une pièce de théâtre de sensibilisation sur les dangers de la migration irrégulière et les opportunités de migration dans l’espace CEDEAO ; renforcer les capacités de l’association voix et Musique pour l’intégration culturelle, la Mairie de Kadiana, la jeunesse et les associations de femmes évoluant localement en matière de sensibilisation et d’information de la population malienne  sur les dangers de la migration irrégulière et les opportunités de migration qu’offre l’espace sous régional de la CEDEAO à travers la mise d’activités de sensibilisation  et d’information.

Les initiateurs veulent aussi promouvoir la culture de migration régulière dans la commune de Kadiana en particulier et dans le cercle de Kolondièba en général ; renforcer la communication entre les acteurs et groupes cibles bénéficiaires de l’action lors des causeries débats à la fin de chaque spectacle afin de favoriser l’échange entre les jeunes, les parents, les cadets, les ainés autour de la migration irrégulière et de l’exode rural dans la commune de Kadiana et tout au long des frontières entre Tingrela en côte d’ivoire et le cercle de Kolondiéba au Mali.

Le lancement a eu lieu à Kadiana en présence des autorités locales, coutumières, religieuses et du président de l’AVMIC, Abdoul Berthé.

Au cours des la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont affirmé que le sketch  retrace tous les risques et dangers liés à la migration irrégulière au Mali. Ils ont demandé aux jeunes et aux parents de se parler  en famille afin de mettre fin à cette pratique qui fragilise non seulement l’épanouissement des familles  mais aussi les communes.

La tournée se poursuit dans la commune jusqu’au mois d’aout 2019 pour toucher le maximum de personnes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France des immigrés : Les repères introuvables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-france-des-immigres-les-reperes-introuvables-2823935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 01:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On les appelle Blacks ou Beurres selon qu’ils soient les enfants d’immigrés noirs africains ou maghrébins. </em></strong>

<strong><em>Communément, ils sont, de façon impropre, considérés comme les immigrés de la seconde génération. </em></strong>

<strong><em>Noirs ou basanés, ils le sont certes, mais contrairement à leurs parents, les Blacks et les Beurres sont nés en France, ont toujours vécu en France, parlent français, ne connaissent le plus souvent que la France, et jusqu’à la loi sur la nationalité, sont français de naissance. </em></strong>

<strong><em>Seulement, pour le Français moyens, de même que les Antillais, rien ne distingue les jeunes Blacks et Beurres de leurs parents. </em></strong>

C’est cette même généralisation qui conduit à assimiler la seconde génération à la violence ; or si on ne peut nier un penchant certain à la violence sous toutes ses formes d’une fraction des Blacks et des Beurres, il serait injuste de confondre une minorité qui s’agite avec une majorité silencieuse et aussi rangée que n’importe quelle autre.  Dès lors, comment une coexistence pacifique peut-elle être possible si les rapports sont invariablement fondés sur l’ignorance de l’autre, l’incompréhension et les préjugés ?

Il convient donc, pour aborder correctement la question de la génération des enfants d’immigrés noirs et maghrébins, de se pencher sur l’environnement immédiat de cette génération.

Ainsi, nés de parents venus de terres lointaines et obsédés par l’idée du retour à la terre natale, à tel point qu’ils ne se sont souvent pas souciés d’apprendre la langue de leur pays d’accueil, les jeunes issus de l’immigration, eux, ne peuvent penser au retour, dans la mesure où, ils ne sont jamais partis de nulle part. En outre, leur langue est d’abord le Français, même si, dans certains cas, les parents leur imposent la leur.

On se trouve donc en présence de familles où la communication entre les parents est à tout le moins malaisée pour une raison fort rare : la barrière de la langue.

Lorsque les parents analphabètes s’efforcent de parler à leurs enfants, ils se servent d’une langue française peu habituelle qui rappelle pour les Noirs en tout cas le français petit-nègre prêché aux héros qui sont censés les représenter dans les bandes dessinées et les films dont le cadre est le village ou la jungle.

Aussi, les enfants ne perçoivent-ils qu’une image dévalorisante de leurs parents. En outre, généralement, les enfants sont de loin plus instruits que leurs parents dont l’ignorance profonde apparaît d’autant plus évidemment.
Les seconds, privés des moyens de connaissance modernes qui passent forcément, d’une façon ou d’une autre par l’école, n’ont d’autres repères que la sagesse ancestrale ou empirique.

Au conflit de langues se greffe le conflit des savoirs.
Puisque les enfants n’ont baigné que dans le savoir occidental, ils ne peuvent porter qu’un jugement négatif sur leurs parents. Un jugement dont découlent un mal-être et même le mépris pour ceux qui pensent et comprennent autrement qu’eux.

Parce qu’ils sont issus de sociétés où la puissance des parents ne souffre pas d’être contestée (encore que les choses évoluent en Afrique sur ce plan), les immigrés de la première génération restent convaincus que le pouvoir des parents sur les enfants ne peut être remis en question par le savoir : les enfants demeurent donc des enfants ; ils doivent obéissance aux parents, à leurs aînés ; les filles ne peuvent jouir de la même attention que les garçons destinés à perpétuer le nom et la renommée de la famille.
Or, les filles des immigrés, quelle que soit leur couleur, sont avant tout français. Les parents sont loin de se douter que leur attitude revient pratiquement à vouloir obliger les femmes françaises à redevenir telles qu’elles étaient bien avant mai 68.
Ainsi, au conflit entre parents et enfants s’ajoute celui opposant les enfants garçons et filles qui peut-être latent mais qui, inévitablement, marque le comportement de chaque sexe.

Il arrive aussi que le chef de famille soit polygame (en réalité, c’est un fait qui n’est pas général, contrairement à l’idée répandue en France).
Dès lors, les problèmes se multiplient, parce que dans un cadre inapproprié, sont tenues de vivre plusieurs coépouses et leur progéniture.

<strong>M.K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration :  18 Maliens rapatriés du Tchad</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-18-maliens-rapatries-du-tchad-2823468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 06:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de sauver ses compatriotes des affres du groupe terroriste Boko haram qui est en train de troubler la quiétude des paisibles citoyens vivant au bord du lac Tchad dont des Maliens, les autorités du Mali et leurs partenaires comme l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) ont décidé de voler au secours des Maliens en les ramenant au pays. 18 Maliens constitués majoritairement de femmes et d’enfants ont ainsi regagné Bamako le mardi 11 juin 2019 et ont été accueillis par les autorités à la maison des Maliens des l’extérieur.</strong>

Le calvaire des Maliens vivants aux abords du lac Tchad était insupportable, ils ont informé l’ancien ministre des Maliens de l’extérieur Abdrahamane Sylla et les autorités maliennes se sont organisés afin de les ramener au pays afin qu’il retrouve la paix et la quiétude ainsi que leur honneur, a raconté le premier conseiller à l’ambassadeur du Mali au Tchad Oumar Togola. « Notre rôle est de veiller sur nos compatriotes et nous ne faillirons jamais à cette mission. Le général Sadio Gassama qui est l’ambassadeur du Mali au Tchad et toute son équipe sont à pied d’œuvre dans le but de protéger les Maliens vivants dans ce pays frère », a-t-il expliqué. Avant de faire savoir que d’autres convois de nos compatriotes suivront afin de leur permettre de regagner le bercail et de retrouver leur honneur. Le chef de cabinet du ministre des Maliens de l’extérieur  Cheick Oumar Coulibaly a réconforté les Maliens rapatriés et leur a signalé que l’accompagnement du pays ne fera jamais défaut  et que tous sera mis en œuvre pour amener le reste des Maliens désirant rejoindre le Mali. Aminata Tienta a, au nom des rapatriés, salué la promptitude des autorités maliennes à venir à leur secours et a raconté le calvaire des Maliens vivants aux alentours du lac Tchad dont le groupe terroriste Boko haram dicte sa loi en torturant les populations riveraines.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière : 17 000 personnes disparues sur la méditerranée entre 2014 et 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-17-000-personnes-disparues-sur-la-mediterranee-entre-2014-et-2018-2823104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-17-000-personnes-disparues-sur-la-mediterranee-entre-2014-et-2018-2823104.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 08:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De 2000 à 2014, il y a eu 22 000 disparus sur la méditerranée, selon le haut-commissariat pour les réfugiés(HCR). Selon l'organisation internationale pour la migration(OIM), de 2014 à 2018, 17 000 personnes ont disparues sur la méditerranée. Tous ces disparus tentaient de gagner l'Europe par la migration irrégulière. Le nombre de morts dans le Sahara lié à la migration irrégulière reste inconnu.</strong>

Sensibiliser les chefs coutumiers et religieux, les leaders d'opinion, les élus, les structures associatives, tel était l'objectif de la journée d'information et de sensibilisation organisée, par le projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO, le mercredi 29 mai 2019 à la mairie de la commune IV du district de Bamako.

Financé par l'Union Européenne, le projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO vise à contribuer à la gestion des problèmes migratoires au Mali. Ce projet est exécuté par le ministère des Maliens de l'Extérieur en collaboration avec la coopération espagnole.

Il concerne les régions de Kayes et Sikasso et le district de Bamako. Dans le cadre de sa mise en oeuvre, une journée d'information et de sensibilisation a été organisée, le mercredi 29 mai 2019, à la mairie de la commune IV du district de Bamako. Elle a rassemblé les chefs coutumiers et religieux; les leaders d'opinion; les représentants de la jeunesse et des femmes; les structures associatives de la commune. Les échanges ont entre autres porté sur les conséquences négatives et les défis de la migration irrégulière qui provoque, chaque année, des milliers de morts essentiellement des jeunes africains dans le Sahara et la méditerranée. De 2000 à 2014, il y a eu 22 000 disparus sur la méditerranée, selon le haut commissariat pour les réfugiés(HCR). Selon l'organisation internationale pour la migration(OIM), de 2014 à 2018, 17 000 personnes ont disparues sur la méditerranée. Tous ces disparus tentaient de gagner l'Europe par la migration irrégulière. Le nombre de morts dans le Sahara lié à la migration irrégulière reste inconnu.

Modibo Keïta, représentant du maire de la commune IV, a remercié les responsables du projet pour le choix porté sur sa commune. Il s'est réjoui de l'organisation de cette journée d'information et de sensibilisation. « Nous ne pouvons que remercier les initiateurs de cette journée qui permettra de décourager des candidats à la migration irrégulière. Chaque année, nos garçons et nos filles perdent la vie dans le Sahara et dans la méditerranée à cause de ce phénomène que nous devons combattre. La maire de la commune IV ne ménagera aucun effort pour l'atteinte des objectifs de cet projet », a-t-il déclaré.

Le coordinateur du projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO, Modibo Tounkara a souligné l'importance de la sensibilisation dans la lutte contre la migration irrégulière. « Nous nous sommes dits que ces chefs coutumiers et religieux, ces leaders d'opinion ne sortent pas, mais qu'ils sont les plus indiqués pour relayer l'information non seulement au niveau familial mais aussi au niveau des quartiers. La sensibilisation étant l'activité principale du projet, en les donnant le maximum d'information sur les risques et dangers de la migration irrégulière, nous contribuons à combattre ce phénomène », a-t-il ajouté.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière vers l’Europe : Les élus et les notables  de la commune I  sensibilisés sur les dangers et les risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-vers-leurope-les-elus-et-les-notables-de-la-commune-i-sensibilises-sur-les-dangers-et-les-risques-2821378.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-vers-leurope-les-elus-et-les-notables-de-la-commune-i-sensibilises-sur-les-dangers-et-les-risques-2821378.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/immigration.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2019 01:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du  projet  ‘’ de sensibilisation et d’information sur les dangers et les risques liés à la migration irrégulière, et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO’’ ont initié une journée contre le fléau de la migration clandestine à l’intention des élus et les notabilités de la commune I. Pour que ces derniers servent de relais auprès des jeunes qui sont tenté par la migration irrégulière à y renoncer et à prôner une migration régulière.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong>  Lors de cette journée, le conseiller du maire de la commune I, Moussa Seyé , en invoquant les causes de la migration clandestine, a indiqué qu’elles sont engendrées par le manque de travail pour les jeunes, la pauvreté, les conflits et la multiplicité des charges familiales.  Il a aussitôt exhorté  les participants aux journées d’informations et de sensibilisations contre la migration irrégulière à prôner une conduite relative à l’organisation de la migration vers l’Europe. Ce, en permettant aux éventuels candidats à renoncer  à la migration irrégulière afin de sauver de nombreuses  vies des migrants subsahariens qu’elles mettent permanement en péril sur le désert et la mer.

Dans ce registre, le coordinateur dudit projet a sollicité le soutien de la municipalité pour contrer le phénomène de la migration irrégulière qui, selon lui, prenne ses sources dans les pays  pauvres et en conflits dont le Mali ne fait pas exception. A l’en croire, environ 39 mille migrants clandestins ont péri de 2013 à 2018 sur la mer méditerranée en tentant de partir en Europe. A cela s’ajoute  des chiffres inconnus des nombreux migrants subsahariens décimés dans désert à cause du soleil,  le manque d’eau et trafic d’être humain. Déplorant  cette tragédie sur la mer et le désert, le coordinateur du projet a profité de cette journée de sensibilisation et d’information pour exhorter les élus et les notabilités de la commune I à servir de relais pour expliquer les dangers de la migration irrégulière à la jeunesse.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière : Journées d’information et de sensibilisation dans les communes du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-journees-dinformation-et-de-sensibilisation-dans-les-communes-du-district-de-bamako-2820617.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2019 01:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère des Maliens de l’Extérieur à travers son Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et  la libre circulation en espace de la CEDEAO a organisé une journée d’information et de sensibilisation dans les communes du District de Bamako, ce mercredi 22 mai 2019 à la Maison de la Femme à Dar Salam. </em></strong>

Ledit Projet intervient dans les régions de Kayes, Sikasso et le District de Bamako d’où il y a de grandes influences sur les populations à tenter la migration irrégulière au péril de leurs vies afin de leur sensibiliser et informer des enjeux  sur le phénomène.

C’est pour cela, les chefs de quartiers, chefs religieux et autorités locales des six communes de Bamako ont été conviés à cette journée d’information et de sensibilisation. Car selon le chef du projet M Modibo Tounkara l’objet de cette journée est de les faire part des risques que courent les migrants à vouloir traverser la méditerranée ou le Sahara qui se termine en drames et tragédies avec des conséquences alarmantes. Et que s’il venait à tenter la migration c’est de choisir la bonne voie qui est celle de la migration régulière issus de tous les documents de voyages.

De sa part Dr Broulaye Keita Conseiller Technique au Ministère des Maliens de l’extérieur ajoutera que la question de la migration est d’agenda pour les Etats à prendre ce mal en compte. Et que depuis un certain temps des efforts faits par le gouvernement du Mali à pouvoir trouver des voies et moyens pour éradiquer la migration irrégulière qui a fait des victimes avec les pays d’accueil des migrants à pouvoir leur faciliter les documents et titre de séjour….

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net        </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapatriement volontaire : 99 migrants maliens en provenance de la Libye regagnent Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-volontaire-99-migrants-maliens-en-provenance-de-la-libye-regagnent-bamako-2820244.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 09:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong>e nouveau patron du département en charge des Maliens de l’extérieur, Amadou Koïta a accueilli, le jeudi 15 mai dernier, des migrants venant de la Libye à l’Aéroport international du président Modibo Keita Bamako-Senou. Il s’agit du retour volontaire de 99 migrants dont trois (3) femmes et quatre (4) enfants.

Selon le ministre Amadou Koïta,  «  ce rapatriement volontaire a été rendu possible grâce au partenariat entre l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Gouvernement du Mali ».

Pour des conditions de vie très difficiles dont la non facilitation pour l’échange de monnaie, le refus de payer leur travail, la maltraitance etc, ils sont 99 maliens à avoir décidé de quitter la Libye aujourd’hui d’où leur retour volontaire. Ce retour, pour nos compatriotes, était inimaginable. Ce retour devient aujourd’hui un rêve pour eux car, ils l’ont cru dès leur arrivée à l’Aéroport international Modibo Keita Bamako-Senou grâce au concours du Gouvernement malien et son partenaire (OIM).

À leur descente d’avion aux environs 18 heures, nos compatriotes ont été accueillis par le ministre des Maliens de l’exterieur et le chef de cabinet du département en charge des Maliens de l’extérieur Moussa Aliou Koné. C’était en présence du nouveau Délégué général des Maliens de l’extérieur et de représentants de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion des flux migratoires: la mairie de la Commune V abrite une journée de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-flux-migratoires-la-mairie-de-la-commune-v-abrite-une-journee-de-sensibilisation-2-2818585.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2019 11:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO organise des journées de sensibilisations dans les six communes du district de Bamako. La mairie de la Commune V a abrité, ce jeudi, la première journée de sensibilisation.</strong>

-Une approche nouvelle pour un problème ancien. Malgré, les efforts du gouvernement et de ses partenaires, la migration irrégulière continue de faire beaucoup de victimes chez les jeunes. Pour sensibiliser les acteurs à la source, le Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière, financé par l’Union Européenne, met l’accent sur l’approche de proximité à travers les leaders d’opinion.

Des Chefs de quartiers, des notabilités traditionnelles, des imams, prêcheurs et prêtres, les communicateurs traditionnels, la CAFO et même les chefs de famille sont associés à la journée de sensibilisation. Aux dires de Modibo Tounkara, Coordinateur national du Projet, il s’agit à travers ses journées d’aller à la rencontre de ceux-là qui sont les gardiens des us et coutumes, de ceux qui financent, encouragent et bénissent les départs, de ceux-là, pour le bonheur desquels, les jeunes décident de braver le Sahara, les mers et les océans!

Les débats au cours de la journée étaient dirigés par Mme Coulibaly Oumou Coulibaly, 5<sup>e</sup> adjointe au maire de la Commune V. En plus de Bamako, le projet intervient dans les régions de Sikasso et Kayes. Le choix de Bamako s’explique par le fait qu’il est le lieu de croisement de tous les flux de migration: départ et retour, transit national et international. Les résultats suivants sont attendus à la fin des journées de sensibilisation: Une meilleure connaissance de l’état de la migration au Mali dans sa complexité; une meilleure connaissance des risques liés à la migration irrégulière; la conscientisation des jeunes sur les risques de la migration irrégulière.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des flux migratoires: la mairie de la Commune V abrite une journée de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-flux-migratoires-la-mairie-de-la-commune-v-abrite-une-journee-de-sensibilisation-2818569.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2019 09:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO organise des journées de sensibilisations dans les six communes du district de Bamako. La mairie de la Commune V a abrité, ce jeudi, la première journée de sensibilisation.</strong>

<strong>Maliweb.net - </strong>Une approche nouvelle pour un problème ancien. Malgré, les efforts du gouvernement et de ses partenaires, la migration irrégulière continue de faire beaucoup de victimes chez les jeunes. Pour sensibiliser les acteurs à la source, le Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière, financé par l’Union Européenne, met l’accent sur l’approche de proximité à travers les leaders d’opinion.

Des Chefs de quartiers, des notabilités traditionnelles, des imams, prêcheurs et prêtres, les communicateurs traditionnels, la CAFO et même les chefs de famille sont associés à la journée de sensibilisation. Aux dires de Modibo Tounkara, Coordinateur national du Projet, il s’agit à travers ses journées d’aller à la rencontre de ceux-là qui sont les gardiens des us et coutumes, de ceux qui financent, encouragent et bénissent les départs, de ceux-là, pour le bonheur desquels, les jeunes décident de braver le Sahara, les mers et les océans!

Les débats au cours de la journée étaient dirigés par Mme Coulibaly Oumou Coulibaly, 5<sup>e</sup> adjointe au maire de la Commune V. En plus de Bamako, le projet intervient dans les régions de Sikasso et Kayes. Le choix de Bamako s’explique par le fait qu’il est le lieu de croisement de tous les flux de migration: départ et retour, transit national et international. Les résultats suivants sont attendus à la fin des journées de sensibilisation: Une meilleure connaissance de l’état de la migration au Mali dans sa complexité; une meilleure connaissance des risques liés à la migration irrégulière; la conscientisation des jeunes sur les risques de la migration irrégulière.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier de planification de l’action de coopération Sud&#45;Sud en matière de migration : Vers la mutualisation des expériences des pays Sud&#45;Sud en question de migrations suite au Pacte mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/atelier-de-planification-de-laction-de-cooperation-sud-sud-en-matiere-de-migration-vers-la-mutualisation-des-experiences-des-pays-sud-sud-en-question-de-migrations-suite-au-pacte-mondial-2816051.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 01:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Hôtel de l’Amitié de Bamako a servi de cadre pour la cérémonie d’ouverture de planification de l’action de coopération sud-sud en matière de migration, ce mercredi 24 avril 2019 sous la présidence de Mme Tangara Nema Guindo , secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.</em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Cet atelier est une opportunité pour les différentes délégations du Royaume du Maroc, du Sénégal et de la Côte d’ivoire et ainsi les membres de la Délégation de l’Union européenne au Mali et des représentants des Ambassades des pays partenaires d’échanger sur la migration qui est devenue une préoccupation majeure dans le contexte international actuel et qui pèse de tout son poids sur les relations internationales.

Sur les 258 millions de migrations dans le monde en 2017, moins de 14% (36 millions) sont africains. C’est pour cela, il urge de l’engagement commun aujourd’hui s’inscrivant dans le sens du renforcement de la coopération en matière de migration. Nos pays respectifs sont confrontés aux mêmes réalités migratoires d’où la nécessite pour nous d’agir ensemble en favorisant l’échange d’information et de bonnes pratiques.

De façon unanime, nous sommes tous d’accord sur les opportunités qu’offre la migration en termes de développement aussi bien pour les pays d’origine que d’accueil.  C’est ainsi que Mme Tangara Nema Guindo  dira que nous sommes également conscients de l’ampleur des tragédies liées à la migration. Il est fort regrettable aujourd’hui de voir la montée de pensées extrémistes  qui font des migrants un fardeau pour les sociétés d’accueil. Les migrants sont des ressources humaines, des compétences scientifiques, techniques, artistiques et sportives. Ils contribuent à l’édification des pays d’accueil et aux dynamiques que ces pays connaissent. L’histoire nous apprend tout simplement que des civilisations anciennes et de grandes puissances, voire des Etats, sont le fruit de migrations et d’interactions humaines.

Convaincu , elle ajoutera que l’Atelier de planification sera une tribune pour approfondir les réflexions autour des questions migratoires, de partager les expériences de nos pays respectifs et de sortir avec des propositions pertinentes d’activités pour une mise en œuvre cohérentes de l’action au Mali et dans les autres pays partenaires.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Le ministre Yaya Sangaré à la conférence régionale de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-le-ministre-yaya-sangare-a-la-conference-regionale-de-kayes-2814437.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«  </strong><strong>Il est plus urgent de proposer des actions concrètes et de s’atteler à leur mise en œuvre».C’est le principal message que le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a délivré lors de la conférence régionale de Kayes. Il a invité les candidats à l’émigration à suivre la voie légale, tout en saluant la contribution des migrants dans cette région</strong>

Les autorités veulent faire du Mali un «véritable eldorado» pour la jeunesse. C’est dans cette optique que Kayes a abrité le 10 avril 2019 une conférence régionale d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière. «C’est un véritable honneur pour moi d’échanger avec vous sur la question migratoire, de partager également les alternatives du gouvernement en la matière, sa vision et convenir des réponses à apporter aux multiples défis qu’elle impose. Il n’est point nul besoin de rappeler le rôle de la diaspora dans la région de Kayes, car c’est un rôle bien reconnu et cela depuis fort longtemps. C’est le lieu pour moi de saluer l’engagement de tous les fils de la région qui œuvrent quotidiennement pour l’amélioration des conditions de vie de leurs parents, partant de leurs villages», a indiqué le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à l’ouverture des travaux.

En effet, l’unanimité se dégage sur les opportunités qu’offre la migration en termes de développement pour notre pays et particulièrement pour la région de Kayes, dont nombre des ressortissants vivent en Europe, dans la sous-région et en Afrique centrale. Cependant, ces apports importants de la diaspora ne doivent pas nous faire perdre de vue les multiples tragédies liées à la migration.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) estiment à 3.771 le nombre de personnes décédées (jeunes, femmes et enfants) dans la Méditerranée en 2015 contre 5.000 pour l’année 2016 et plus de 2.260 pour l’année dernière. Ces statistiques ne sont pas exhaustives, si l’on tient compte de nombreux cas de morts et de disparus dans le désert du Sahara et dans d’autres corridors migratoires moins connus.

Courant 2015, les services du département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine ont enregistré 376 cas de jeunes maliens ayant péri dans la Méditerranée et plus d’une centaine, un an plus tôt. De janvier à décembre 2018, plus de 8.000 de nos compatriotes ont été rapatriés à travers le monde. Les rapatriements de l’année dernière ont concerné en majorité des Maliens de Libye, d’Algérie, d’Angola, du Mozambique et d’Arabie Saoudite. « Cette situation est une tragédie qui heurte la conscience universelle et nous interpelle tous en tant que responsables et en tant qu’humains. Vous conviendrez avec moi que désormais, le temps n’est plus au diagnostic des causes de la migration, ni aux commentaires interminables sur ces conséquences dramatiques, mais plutôt à celui de l’action et de la prise de conscience vis-à-vis du phénomène migratoire. Il est plus urgent de proposer des actions concrètes et de s’atteler à leur mise en œuvre», a estimé le ministre Yaya Sangaré. Il a rappelé que le gouvernement, qui bénéficie de l’appui de ses partenaires, a mis en place de nombreux dispositifs. Il s’agit, notamment de la création d’un Fonds social pour la prise en charge de nos compatriotes en situation de détresse dans les pays d’accueil et de transit et d’un Fonds d’insertion et de réinsertion pour l’accompagnement des migrants de retour et des candidats potentiels à la migration irrégulière, de la mise en place de nombreux programmes au niveau du ministère en charge de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de « Renforcement de la gestion de la gouvernance des migrations, le retour et la réintégration durable au Mali », le comité de pilotage en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/projet-de-renforcement-de-la-gestion-de-la-gouvernance-des-migrations-le-retour-et-la-reintegration-durable-au-mali-le-comite-de-pilotage-en-conclave-2809753.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 15:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens de l’extérieur  et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré a présidé  l’ouverture  des travaux du 2<sup>ème</sup> Comité de pilotage du projet « Renforcement de la gestion de la gouvernance des migrations, le retour et la réintégration durable au Mali ». C’était ce mardi 19 mars 2019 dans la salle de réunion dudit département en présence du représentant de l’Union Européenne, son excellence Alain Holleville</strong>.

Démarré le 17 mai 2017 le projet ‘Renforcement de la gestion de la gouvernance des migrations, le retour et la réintégration durable au Mali’ est une initiative conjointe du gouvernement malien et de l’Union Européenne dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la Valette sur la migration. Il s’agit d’un financement du « Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la Migration irrégulière et le phénomène des personnes déplacées en Afrique », une riposte aux causes profondes de la migration.

Comme l’a indiqué le ministre en charge des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré, cette initiative, est la traduction opérationnelle de leur engagement commun face aux défis imposés par la migration et de maximiser la contribution de la diaspora au développement.

La présente session a donc été le lieu pour le ministre  et ses collaborateurs, d’apprécier les résultats atteints par le projet à près de deux ans d’exécution et de convenir des perspectives.   A ce titre, on  précise  que ledit projet a porté assistance à 15 712 migrants dont 11505 maliens ; et a contribué  dans le cadre de la réintégration à l’inscription de 2500 personnes,    avec près de 800 personnes ayant  bénéficié de kits pour leur insertion.

Toujours   au registre  des résultats atteints par le projet,  le représentant de l’UE, souligne qu’à  travers les activités d’information et de sensibilisation,  il a été permis : le sauvetage de  plus de 14 000 migrants en souffrance dans le désert ; le retour volontaire de plus de 46 000 migrants dans leurs pays d’origine ; l’ octroi d’une aide à la réintégration après leur arrivée à plus de 62000 migrants sans oublier  les nombreuses   activités de sensibilisations organisées  sur les dangers de la migration, plus  95000  au total.

Et pour le ministre Yaya Sangaré, si force est de reconnaître et saluer ces résultats tangibles, il n’en demeure pas moins que des préoccupations demeurent. Il s’agit notamment de la construction des centres d’accueil et de transit des migrants de Kayes et de Gao.  Déjà sur ce point le ministre déclare que des missions conjointes ont été effectuées à Kayes et à Gao  pour identifier des parcelles avec les autorités régionales en 2017-2018, et que l’OIM serait responsable du retard du démarrage effectif des travaux de construction desdits centres.

Nonobstant ces quelques couacs entachant la bonne marche du projet, le ministre Sangaré, a tenu  relever les multiples efforts du gouvernement et ses partenaires. Depuis 2013 grâce au fonds national pour l’assistance aux maliens de l’extérieur en situation de détresse, ceux sont plus de 20 000 maliens rapatriés. La cité d’accueil opérationnelle depuis le 15 mars 2018, a accueilli plus de 6000 migrants de retour. Ces trois dernières années , le fonds de réinsertion et d’insertion des migrants aurait permis d’appuyer la réinsertion socio-économique de plus de 4000 personnes. Loin de vouloir  s’en limiter dans les efforts, le ministre annonce l’accompagnement des centaines de jeunes au titre de l’année 2019.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France négocie avec le Mali le retour des migrants irréguliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-france-negocie-avec-le-mali-le-retour-des-migrants-irreguliers-2806984.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 14:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’un des trois volets de la visite du premier ministre Edouard Philippe fin février à Bamako concernait la question d’accords de réadmissions.</strong>

L’embarras est palpable. Accoudés aux pupitres disposés à la primature malienne pour la conférence de presse conjointe du 23 février, Edouard Philippe, le premier ministre français, et Soumeylou Boubèye Maïga, son homologue malien, sont contraints de répondre à une question hautement sensible. Quelle est la position des deux pays sur le retour des migrants maliens séjournant irrégulièrement en France ? Lors de cette visite française, a-t-il été question de signature d’accords de réadmissions, facilitant le retour au pays de ces irréguliers ?

Sourire embarrassé aux lèvres, le premier ministre malien répond par la négative avant d’ajouter « que le gouvernement du Mali prendra toute sa part dans la régulation des flux migratoires (…). Parce que si nous ne prenons pas toute notre part dans cette gestion, bientôt nous manquerons d’interlocuteurs en Europe. On voit bien que la question de la migration est devenue un enjeu de politique intérieur majeur dans la plupart des pays ». De quoi laisser comprendre que le sujet était bel et bien au cœur des débats.

« Rechercher une coopération renouvelée »
Du 22 au 24 février, Edouard Philippe et Florence Parly, la ministre française des armées, sont venus au Mali. Un déplacement sous le signe du développement économique et de la lutte contre le terrorisme, avec un troisième volet moins visible : l’immigration. Sujet porté là par Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat au ministère de l’intérieur, qui avait fait lui aussi le déplacement.

D’ailleurs, dans le dossier que l’administration a remis à Christophe Castaner lors de sa nomination à la tête du ministère de l’intérieur, en octobre 2018, sont détaillées les mesures urgentes pour « rechercher une coopération renouvelée avec les pays d’origine et de transit ». Avec la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie, le Mali figure dans la liste des six pays prioritaires et doit faire l’objet « d’un suivi attentif mensuel et d’une action bilatérale de haut niveau ».

Dans le cas du Mali, le document préconisait de demander « à notre nouvel ambassadeur à Bamako de faire une démarche auprès des autorités maliennes, après l’élection présidentielle [d’août 2018], pour leur indiquer que la France souhaite améliorer les procédures en matière d’identification et de délivrance de LPC [laissez-passer consulaires] ». En fait, la France estime que le Mali ne délivre pas assez de LPC et, sans ce formulaire, qui reconnaît qu’un sans-papiers est bien malien, impossible de le remettre dans l’avion.

Selon Yaya Sangaré, le ministre des Maliens de l’extérieur, le sujet a bien été abordé lors du déplacement d’Edouard Philippe : « La discussion était très amicale. Je n’ai pas senti de tensions. Mais les Français trouvent que nous ne délivrons pas assez de LPC. Nous étions à 11 % de délivrance il y a environ deux ans. Aujourd’hui, nous sommes à 62 %. Eux disent qu’on est à 49 %. Quoiqu’on dise, la tendance est positive (…). Il ne faut pas entrer dans une guerre des chiffres ! Les autorités françaises trouvent qu’il y a une vague de migrants irréguliers maliens qui arrive. Mais nous, nous n’avons pas de statistiques. »

<strong>Des régularisations en échange de réadmissions ?</strong>
Matignon estime en effet à 100 000 le nombre de Maliens régulièrement installés en France en 2018, mais aucune estimation n’est disponible concernant les irréguliers. Plusieurs spécialistes avancent qu’ils seraient au moins autant en situation irrégulière, quand M. Sangaré les évalue, lui, à « une infime minorité ». Puis le ministre consent à ajouter ce qui à ses yeux ne va pas côté français : « Il faut aller vers la régularisation de tous ceux qui ont le droit de l’être, [rappelant que] seuls 35 % des Maliens qui ont le droit d’être régularisés le sont. Ce qui veut dire que 65 % ne le sont pas… »

Des régularisations en échange de réadmissions ? C’est exactement ce que la France voudrait négocier avec le Mali depuis des dizaines d’années. En octobre 2018, l’Hexagone avait signé 43 accords bilatéraux de réadmissions avec le Mali. Mais, entre 2006 et 2009, le Mali a, à deux reprises, refusé l’arrangement proposé par les Français. <em>« Nicolas Sarkozy avait proposé un quota de Maliens à régulariser, 1 500 personnes, en échange de réadmissions. Mais la France ne voulait pas établir de quotas de réadmissions. Cela lui laissait le champ libre pour expulser autant de Maliens qu’elle le voulait »</em>, explique Sadio Soukouna, chercheuse franco-malienne à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).

Signer de tels accords est politiquement dangereux dans un pays dont 20 % de la population réside à l’étranger et envoie chaque année 538 milliards de francs CFA (820 millions d’euros) au pays, soit 6 % du PIB, selon la Banque mondiale. Même si moins de 5 % des quatre millions de Maliens de la diaspora résident en Europe, la France est leur destination européenne préférée.

<em>« Ces transferts d’argent augmentent de 20 à 30 milliards de francs CFA chaque année. Et ce n’est que l’officiel. Il y a au moins autant d’argent qui arrive par les canaux informels,</em> assure Bréma Ely Dicko, chef du département de socio-anthropologie de l’université de Bamako. <em>D’autre part, comme le Mali est un pays pauvre très endetté, l’Etat ne peut pas pourvoir à tous les besoins primaires. C’est la diaspora qui prend en charge la plupart des dépenses. Si Ibrahim Boubacar Keïta </em>[le président actuel]<em> signait de tels accords de réadmissions, il ne dormirait pas chez lui le soir suivant. »</em>
<h2 class="article__sub-title">Inciter le Mali à reprendre ses sans-papiers</h2>
Nicolas Sarkozy avait d’ailleurs bien compris que le Mali ne signerait jamais. <em>« Quand le Mali a refusé les accords de réadmissions vers 2008, Nicolas Sarkozy a suspendu un programme de codéveloppement qui existait depuis 2002 entre la France et le Mali. C’est à partir de là que la France a commencé à conditionner les aides au développement à la gestion des migrations, même si elle ne le dira jamais ouvertement »</em>, affirme M. Dicko.

Le 24 février, lors de la visite malienne d’Edouard Philippe, l’Agence française de développement (AFD, partenaire du <em>Monde Afrique</em>) avait sorti le carnet de chèques. Quelque 85 millions d’euros pour quatre projets de développement, assortis de la promesse que l’AFD doublera ses interventions dans les années à venir. <em>« Cela n’a rien à voir. Ce n’est pas des euros contre des migrants irréguliers »</em>, assure-t-on dans l’entourage du premier ministre. Côté malien, même rengaine, ou presque. <em>« Je n’ai pas senti qu’ils liaient l’aide à la question migratoire. Mais ils ont quand même demandé notre compréhension, notre bonne volonté »</em>, souligne Yaya Sangaré, précisant que l’aide au développement fournie à son pays ne représentait qu’un tiers du montant envoyé chaque année par sa diaspora.

La France dispose d’autres moyens pour inciter le Mali, comme les cinq autres pays prioritaires, à reprendre ses irréguliers. D’ailleurs<em>,</em>l’activation du lien réadmission-visas,<em> </em>qui conditionne la délivrance de visas français au nombre de migrants irréguliers qui rentrent au pays, figure aussi en bonne place dans le document légué par Gérard Collomb à son successeur.

Au Mali, l’enjeu est de taille. Les demandes de visas français formulées par les Maliens ont en effet augmenté de 10 % en 2018, selon Matignon. Le ministère des Maliens de l’extérieur affirme, quant à lui, que 23 % de ces demandes sont actuellement rejetées. <em>« Pour l’instant, le taux de rejet a baissé. Nous saluons cela. Mais il ne faudrait pas que cela change »</em>, s’inquiète M. Sangaré, avant de réagir à la réactivation du lien réadmission-visas qu’il ne souhaite évidemment pas. <em>« Nous ne devons pas en arriver là, </em>plaide-t-il. <em>Il n’est pas nécessaire d’entrer dans un bras de fer qui ne sera positif ni pour le pays de départ, ni pour celui d’accueil. Si la France baisse la délivrance des visas, elle oblige les candidats à emprunter les voies irrégulières, avec tous les risques que cela comporte. »</em>
<h2 class="article__sub-title">« Des réadmissions déguisées »</h2>
Au sein de son bureau bamakois, l’Association malienne des expulsés (AME) accueille depuis des années les migrants de retour après avoir tenté d’atteindre les rives européennes. Pour cette organisation, ce n’est pas la politique migratoire française qui pose le plus de problèmes, mais bien celle menée par l’Union européenne à travers son Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique (FFU).

Ce mécanisme, qui finance des projets dans vingt-six pays d’Afrique, a été créé fin 2015, au lendemain du sommet de La Valette, à Malte, sur les migrations où, là encore, des accords de réadmissions ont été discutés, en vain. <em>« Dans le cadre du Fonds fiduciaire, le montant qui était dédié aux accords de réadmissions a été donné à l’OIM </em>[Organisation internationale pour les migrations]<em> pour rapatrier des migrants en Libye, en Algérie et au Maroc »</em>, affirme Ousmane Diarra, de l’AME. <em>Or, pour moi, ce sont des réadmissions déguisées, sous forme de retours qu’on dit volontaires. </em>»

Selon l’AME, les expulsions de migrants maliens depuis ces pays ont fortement augmenté au second semestre 2018. <em>« En effet, l’AME a globalement accueilli 4 887 migrants dont 1 860 du Maroc, contre seulement 27 </em>[en provenance du Maroc]<em> au premier semestre 2018. Le nombre de personnes de retour de Libye a sensiblement augmenté : 1 569 contre 1 478 migrants rapatriés au premier semestre », </em>précise-t-il.

Selon la Commission européenne, le Mali est le cinquième pays à avoir le plus bénéficié du FFU. Onze projets y ont été menés, pour un montant total de 196,6 millions d’euros. Un des projets mis en avant sur le site Web du FFU est la mise en place d‘un système d’information de l’état civil, relié à une base de données biométriques. Dans la fiche technique, son but est explicite : <em>« Prévenir la migration irrégulière et les déplacements forcés et faciliter la gestion de la migration ainsi que les retours. »</em>

<em>« Beaucoup de Maliens déchirent leurs papiers d’identité quand ils se font arrêter en Europe. Avec un tel système, les futurs sans-papiers pourront être plus facilement expulsés, car leurs empreintes auront été enregistrées »</em>, alerte un associatif malien, sous couvert d’anonymat. Or, justement, le financement de bases d’état civil biométriques dans les pays de départ et de transit des migrants fait partie d’un des <em>« nouveaux outils de coopération »</em> que recherche l’Union européenne depuis 2016. Et cette dernière n’est pas une entité désincarnée. Ce n’est rien que la somme des pays qui la composent et décident de ces politiques. Dont la France.

<section class="author"><span class="author__detail"><span class="author__name">Morgane Le Cam</span> <span class="author__desc">(Bamako, correspondance)</span></span>

Source: https://www.lemonde.fr

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<title>Gestion des politiques migratoires :  Maliens et Marocains pactisent autour d’un mémorandum d’entente de coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-maliens-et-marocains-pactisent-autour-dun-memorandum-dentente-de-cooperation-2806461.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 08:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Monsieur Yaya SANGARE et le Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de la Migration, Monsieur Abdelkrim BENOUTIQ ont signé, le 25 février 2019,  un Mémorandum d’Entente de coopération en matière de gestion des politiques migratoires entre la République du Mali et le Royaume du Maroc.</strong>

Ce Mémorandum d’Entente vise à mettre en place un cadre de coopération entre les deux pays. Ce cadre permet d’une part, le partage des acquis et des expériences dans les domaines de la gestion des affaires des communautés résidant à l’étranger, et d’autre part, leur mobilisation pour le développement des deux pays ainsi que l’accompagnement visant une meilleure intégration éducative, culturelle et sociale des communautés marocaines et maliennes.

Le premier axe de ce Mémorandum d’Entente permettra le renforcement de la coopération entre les deux pays dans le cadre des échanges d’expériences en matière de politique migratoire. Il s’agit entre autres de :

-      l’échange d’expertise en matière de gestion publique des affaires des communautés respectives résidant à l’étranger;

-      le partage des programmes relatifs à l’organisation et à l’encadrement de l’émigration internationale (flux sortants, protection des droits des émigrés, conventions bilatérales en lien avec l’émigration,…)

-      le partage des expériences en matière d’encadrement des associations opérant en faveur des migrants résidant dans les pays d’accueil ;

-      l’échange des acquis et des expériences, notamment en matière de mobilisation des compétences et leur contribution au développement du pays d’origine notamment dans le cadre de la coopération décentralisée;

-      la coordination et l’échange en matière de transfert de fonds, d’épargne, de création d’emplois et d’opportunités d’investissement ;

-      la coordination et l’échange d’expériences en matière de migration et développement au niveau bilatéral, régional et international.

Quant au deuxième axe, il vise à renforcer le partenariat entre les deux pays dans le cadre de la coopération pour une meilleure intégration éducative, culturelle et sociale des communautés des deux pays, à travers les domaines prioritaires dont :

-      l’échange entre les deux pays des besoins réciproques en métiers porteurs afin d’orienter la formation des jeunes et de faciliter leur intégration dans le monde du travail ;

-      la mise en place d'un programme d'appui aux étudiants en fin de cycle dans les deux (02) pays en facilitant l'acquisition d'expériences par des stages en entreprises ou dans l'administration publique ;

-      l’offre de conditions propices pour une meilleure intégration des communautés respectives à travers la garantie des droits fondamentaux et les acquis substantiels, d’une part, et le respect des devoirs et des lois du pays de résidence, d’autre part ;

-      la préservation des liens identitaires des enfants issus des deux communautés et le renforcement de leur intégration à l’étranger à travers des programmes ;

-      la mise en place de programmes d’accompagnement juridiques et sociaux pour les femmes et les enfants en situation de vulnérabilité.

Ce Mémorandum contribuera à la mise en œuvre du Pacte Mondial et aux politiques migratoires en cours dans nos deux pays.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion des politiques migratoires entre le Mali et le Royaume du Maroc :  Un nouveau mémorandum signé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-entre-le-mali-et-le-royaume-du-maroc-un-nouveau-memorandum-signe-2806381.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 04:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la salle de conférence de son département, le ministre en charge des Maliens de l’Extérieur  et de l’Intégration  Africaine, Yaya Sangaré et son homologue marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, chargé des Marocains Résident à l’Etranger et des Affaires de la Migration,  Abdelkrim Benoutiq, ont procédé à la signature d’un nouveau mémorandum d’entente de coopération en matière de gestion des politiques migratoires entre les deux pays. C’était le lundi 25 février .</em></strong>

Faire de la migration un vecteur de développement entre le Mali et le Maroc. Tel est l’objectif stratégique de ce nouveau mémorandum.

En effet, la migration irrégulière fait périr un grand nombre de jeunes africains dans la méditerranée à la quête de l’Eldorado. Parmi lesquels, la part du Mali n’est pas négligeable. De ce fait, les autorités maliennes bien conscientes, de ce phénomène sont à pied d’œuvre pour stopper l’hémorragie. Cela, en transformant cette menace en une opportunité pour sa jeunesse, fortement tentée par la migration.

A cette occasion, le ministre Sangaré, a d’entrée de jeu, décliné l’objet de la rencontre. Il s’agit, précisera-t-il, de la mise en place d’un cadre de coopération entre le Mali et le Royaume du Maroc.

Ce cadre de coopération, à ses yeux, favorisera le partage des acquis et des expériences dans les domaines de la gestion des affaires des communautés résidentes à l’étranger d’une part et  d’autre part,  leur mobilisation pour le développement des deux pays à travers l’accompagnement pour une meilleure intégration éducative, culturelle et sociale des deux communautés.

Selon lui, ce mémorandum d’entente  est essentiellement basé sur deux axes. Le premier axe, dit-il, vise à  renforcer la coopération entre le deux pays dans le cadre des échanges d’expériences en matière de politique migratoire. A titre d’exemple, il a énuméré l’échange d’expertise en  matière de gestion publique des affaires des communautés respectives résidentes à l’étranger, le partage des programmes relatifs à l’organisation et à l’encadrement de l’émigration internationale, la coordination et l’échange en matière de transfert de fonds, d’épargne, de création d’emplois et de coordination décentralisée.

Quant au deuxième axe, il dira qu’il  vise à renforcer le partenariat  entre les deux pays dans le cadre de la coopération pour une meilleure intégration éducative, culturelle  et sociale des communautés des deux pays. Cela  à travers l’échange entre les deux pays des besoins réciproques dans des domaines porteurs (afin d’orienter la formation des jeunes et de faciliter leur intégration dans le monde du travail),  la mise en place de programmes d’accompagnement juridique et sociaux pour les femmes et les enfants en situation de vulnérabilité.

Par ailleurs,  le ministre Sangaré a souligné  que ce mémorandum contribuera à la mise en œuvre du pacte mondial et aux politiques migratoires en cours entre les deux pays.

Pour sa part, le  ministre marocain a  indiqué que ce mémorandum est le fruit de la rencontre entre les deux départements lors du sommet de Marrakech, tenu en décembre 2018. Ensuite, il a rappelé que les relations entre le Royaume du Maroc et la République du Mali sont très anciennes et pleines d’histoires exceptionnelles  toujours renforcées par des liens d’amitié et de fraternité.

Après avoir souligné que sa visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens historiques, d’amitié et de coopération bilatérale pour une exemplaire  coopération sud-sud, le ministre Benoutiq,  dira que son pays est convaincu que la gestion du flux  migratoire n’est pas l’affaire d’un seul Etat encore moins d’une seule région. « C’est une responsabilité collective qui doit être partagée à la fois au niveau national, régional, continental et mondial » a- t-il déclaré.

<strong>Par Jean Joseph Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des systèmes d’identification des victimes de la traite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/renforcement-des-systemes-didentification-des-victimes-de-la-traite-au-mali-2805806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 01:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite au récent  rapport qui a révélé un nombre inquiétant de migrants originaires d’Afrique de l’Ouest et du Centre victimes de traite au Mali, particulièrement des femmes nigérianes qui sont sexuellement exploitées dans les zones aurifères,le Gouvernement Malien a organisé à Bamako une formation de quatre jours, du 25 au 28 février 2019, afin de former 27 futurs formateurs. Le financement de cet atelier a été réalisé  par  le Département du Développement international du Royaume-Uni (DFID), qui aurait permis de former des agents d’application de la loi (police des frontières, brigade des mœurs et Gendarmerie Nationale) opérant dans les gares, aéroports et postes frontalières et procédant à l’enregistrement des migrants.<em>« Cette formation a permis de renforcer nos connaissances du cadre légal en matière de lutte contre la traite des personnes, et d’accélérer l’identification des victimes de traite, afin de leur apporter une protection et l’assistance nécessaire visant à restaurer leur dignité humaine, </em>» a déclaré Tidiane Mallé, Chef de la Police judiciaire de Diboli. Il ajoute : <em>« Nous avons également pu apprendre à détecter les auteurs de ces crimes, et sommes désormais plus à même de les poursuivre</em> ».

Quant à   David Coomber, Chef de mission de l’OIM au Mali par intérim, il a déclaré :<em>« A travers ce projet, l’une des priorités de l’OIM est de fournir une assistance appropriée aux migrants en transit et particulièrement ceux en situation de vulnérabilité qui ont pris la route de la Méditerranée centrale ».</em> Selon les chiffres collectés par les points de suivi des flux de population du 30 juin 2016 au 31 décembre 2018, 160. 669 migrants (dont 109. 206 sortants) ont été observés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion  des  politiques  migratoires : Un mémorandum d’entente  de coopération paraphé entre le Mali et le Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-un-memorandum-dentente-de-cooperation-paraphe-entre-le-mali-et-le-maroc-2805252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-un-memorandum-dentente-de-cooperation-paraphe-entre-le-mali-et-le-maroc-2805252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 18:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle  de conférence du département  des maliens de l’extérieur et de l’intégration  africaine  a servi  de cadre, le lundi 25 février 2019, entre le Ministre  des maliens  de l’extérieur  et  de l’intégration africaine du Mali, Yaya Sangaré,  et  le ministre  délégué auprès  du ministre  des affaires  étrangères  et  de  la coopération  internationale, chargé  des marocains  résidant  à l’étranger  et  des  affaires  de  la migration, Abdelkrim Benoutiq, la  signature  du mémorandum  d’entente  de coopération  en matière  de  gestion  des politiques  migratoires  entre la République  du  Mali  et  le Royaume  du Maroc. </strong>

Ledit  mémorandum  d’entente, indique  les deux responsables, vise  à  mettre en  place  un  cadre  de  coopération  entre  les deux pays.  Ce  cadre selon eux, permet, d’une part, le partage  des acquis  et  des  expériences  dans  les domaines  de  la gestion  des affaires  des  communautés résidant  à l’étranger. Et d’autre part, leur  mobilisation  pour  le  développement  des  deux pays  ainsi  que  l’accompagnement  visant une meilleure  intégration  éducative, culturelle et sociale  des  communautés  marocaines  et  maliennes.

Le premier axe  dudit  mémorandum  d’entente  entre  les deux pays, indiquent les ministres marocain et  malien  de la migration, permettra le renforcement  de  la  coopération  entre  les  deux pays dans  le cadre  des échanges  d’expériences  en  matière  de  politique  migratoire. L’on note  d’abord, de  l’échanger  d’expertise  en  matière de gestion  publique  des  affaires  des  communautés  respectives  résidant  à l’étranger ;  le partage  des programmes relatifs  à  l’organisation  et  à  l’encadrement  de  l’émigration  internationale (flux sortants, protection  des droits  des émigrés, conventions bilatérales  en lien  avec  l’émigration, ….) ; le partage  des expériences  en  matière  d’encadrement  des associations  opérant  en  faveur  des  migrants  résidant  dans  les  pays d’accueil. Ensuite, de l’échange  des  acquis  et  des  expériences, particulièrement  en  matière  de  mobilisation  des  compétences  et  leur contribution  au  développement  du pays  d’origine  notamment  dans  le  cadre  de  la  coopération décentralisée ; la coordination  et l’échange  en  matière  de transfert  de fonds,  d’épargne, de création  d’emplois  et d’opportunités  d’investissement ;  la coordination  et  l’échange  d’expériences  en matière  de  migration  et  développement  au niveau  bilatéral, régional  et international.

Le deuxième axe du mémorandum, indique  le texte, vise à renforcer  le partenariat  entre  le Mali et le Maroc  dans  le  cadre de  la  coopération  pour une meilleure  intégration  éducative, culturelle  et  sociale  des  communautés  des deux  pays,  à  travers  les domaines  prioritaires  comme : l’échange  entre  les  deux pays  des  besoins  réciproques  en métiers  porteurs  afin  d’orienter  la  formation  des jeunes  et  de faciliter  leur  intégration  dans  le  domaine du travail ; la mise en  place d’un programme  d’appui  aux étudiants  en fin de cycle  dans  les deux pays en facilitant  l’acquisition  d’expérience  par  des stages en entreprise  ou dans  l’administration  publique ;  l’offre  de condition  propices  pour une meilleure intégration des  communautés  respectives  à  travers   la garantie  des droits  fondamentaux  et  les acquis  substantiels, d’une part, et  le respect des devoirs  et  des  lois  du  pays  de résidence, d’autre part ; la préservation  des  liens  identitaires  des   enfants  issus  des   deux  communautés  et  le  renforcement  de  leur  intégration   à l’étranger   à  travers  des programmes ;  la mise  en  place  de  programmes  d’accompagnement  juridiques  et  sociaux  pour  les  femmes  et   les  enfants  en  situation  de  vulnérabilité.

Et le communiqué  de conclure  que  ce  mémorandum contribuera  en sommes à la mise en œuvre du Pacte mondial et aux politiques migratoires en cours dans le Mali.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière, l’intégration africaine : Le ministre des Maliens de l&amp;apos;extérieur à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-lintegration-africaine-le-ministre-des-maliens-de-lexterieur-a-coeur-ouvert-2804463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-lintegration-africaine-le-ministre-des-maliens-de-lexterieur-a-coeur-ouvert-2804463.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 10:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d'une conférence de presse sur les questions migratoires, le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a annoncé les différentes mesures des plus hautes autorités de notre pays en matière de lutte contre la migration irrégulière, notamment la traque des réseaux de passeurs en collaboration avec le département de la Sécurité, l'adoption de la Politique nationale en matière d'intégration africaine (Pniam), l'initiative de création du Centre africain de recherches et d'études sur les migrations (Carem) à Bamako...</em></strong>

A l'entame de ses propos, il a noté l'existence d'un guide des Maliens de l'extérieur. Selon lui, cet instrument donne les détails des informations sur les conditions de migrations légales. Ainsi, dit-il, parallèlement à cette initiative, le gouvernement a intensifié les campagnes d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Gao et le district de Bamako, à travers des grandes actions de communications.

<em>"Nous avons bénéficié d'un financement de l'Union européenne pour la mise en œuvre du projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l'espace Cedeao. Ce projet interviendra dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako qui constituent de fortes zones de départ pour les migrants"</em>, a laissé entendre le ministre des Maliens de l'extérieur.

A le croire, en plus de la sensibilisation, le gouvernement poursuit sa volonté de lutte contre la migration irrégulière à travers la traque des réseaux de passeurs en collaboration avec le ministre de la Sécurité. Ainsi, une dizaine de personnes ont été arrêtées courant 2018 à Gao et à Bamako, car celles-ci étaient soupçonnées de faire partie d'une filière de migration illégale entre le Mali et les pays du Maghreb. <em>"Mais il ressort que la lutte contre la migration irrégulière passe par une stratégie de coopération sous régionale avec les autres pays car les réseaux de passeurs se situent dans plusieurs pays. C'est dans ce cadre que le ministre chargé des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a effectué en 2018 des missions au Sénégal, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger et en Algérie en vue de conjuguer les efforts pour démanteler les réseaux de passeurs qui sévissent dans nos frontières",</em> a-t-il précisé.

Dans le cadre de la coopération dans le domaine de la migration, il a indiqué que le Mali a soumis à l'Union africaine l'initiative de création du Centre africain de recherches et d'études sur les migrations (Carem) à Bamako. <em>"L'année 2018 a été une année charnière dans les discussions avec l'Union africaine pour la création et l'opérationnalisation dudit centre courant 2019. Ce centre vise à améliorer l'état des connaissances sur le phénomène migratoire à l'échelle continental. Parallèlement au niveau national, le département a introduit le projet de textes relatifs à la création de l'observatoire national de la migration (Cigem). Le dossier est</em> <em>bien avancé pour son adoption. Cette structure jouera un rôle de veille des dynamiques migratoires et contribuera également à améliorer les connaissances sur les migratoires en vue de mettre en place des politiques efficaces de gestions de ce phénomène"</em>, a évoqué le ministre Sangaré.

<strong>Nécessité d'identifier les </strong><strong>réseaux de passeurs </strong>

Par rapport à l'instauration de l'Autorisation électronique de voyage au Maroc pour le Mali, la Guinée et la RDC, il dira que dès l'annonce de la mise en place de cette autorisation, le gouvernement n'a pas perdu de temps pour comprendre. <em>"Nous avons saisi par voie diplomatique les autorités compétentes marocaines pour mieux comprendre. Et lors de mon séjour au Maroc en décembre 2018, dans le cadre du Pacte mondial, j'ai échangé avec mon homologue marocain sur la question. Il ressort que le Maroc est victime du changement de routes des migrants pour regagner l'Europe, depuis la crise libyenne. Les autorités marocaines soulignent la nécessité d'identifier les réseaux de passeurs qui ont fait du Maroc un véritable passage vers l'Europe. Nous poursuivons le dialogue avec le Maroc sur ce dossier. Nous rappelons que la gestion des frontières relève de la souveraineté nationale"</em>, a-t-il laissé entendre.

Pour le conférencier, parallèlement à la gestion de la Diaspora malienne et poursuivant, sans relâche, son engagement pour l'intégration africaine conformément à la vision des pères de l'indépendance, le gouvernement malien a adopté la Politique nationale en matière d'intégration africaine (Pniam) et son plan d'action 2018-2020. <em>"Cette politique vise globalement la création d'un ensemble sous régional homogène et cohérent en vue de la réalisation de l'unité africaine. Et sa vision est celle d'une Afrique sans frontière, politiquement unie, formant un seul et unique corps économique et social et où les citoyens libres et solidaires circulent librement, échangent et agissent de concert pour le bonheur et la prospérité du continent africain"</em>, a-t-il conclu.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aminata Dramane Traoré : «La question migratoire est un déni de démocratie»</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 23:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Mémorial Modibo Kéita a abrité le samedi 16 février une conférence-débat sur «le défi migratoire et le franc CFA». Organisée par le Forum pour un autre Mali et placée sous l’égide d’Aminata Dramane Traoré, la présente cérémonie entre dans le cadre de l’édition spéciale des «Migrances». </em></strong>

L’Afrique fait face, depuis près de deux décennies, à une véritable saignée humaine sans qu’une position collective concertée et partagée vienne changer, un tant soit peu, le cours désastreux des évènements. C’est pourquoi, des intellectuels, artistes, acteurs des sociétés civiles africaines ont décidé d’assumer pleinement leur part de responsabilité dans la défense des droits humains et la dignité des migrants.

Selon les initiateurs, les instrumentalisations politiciennes du lien entre cette tragédie et le FCFA n’augurent en rien de lendemains meilleurs pour l’Afrique et les Africains. La gravité de la situation impose l’organisation d’un débat d’idées rigoureux en vue de mobiliser les opinions publiques et des forces sociales.

La présidente du Forum pour Un Autre Mali, Aminata Dramane Traoré, a axé son intervention sur le modèle de développement imposé en Afrique, qu’elle juge inhumain. «<em>Le problème ce n’est ni l’Afrique ni les migrants mais ce modèle économique, injuste, prédateur incapable de répondre à la petite demande des gens qui ne désirent que de travailler décemment chez eux</em>», analyse l’ancienne ministre de la culture. La faiblesse de nos démocraties, affirme-t-elle, est liée à un déficit de connaissances sur les enjeux économiques et géopolitiques.

Selon Aminata Dramane Traoré, la question migratoire est un déni de démocratie et le fait d’interdire le débat constitue une aberration. Elle a le sentiment que les peuples n’ont pas été à un moment donné capables de comprendre les enjeux de la démocratie. Leur soutien, a-t-elle dit, a manqué aux dirigeants africains. Désormais, martèle-t-elle, il ne doit plus exister de question taboue.

Pour sa part, le Camerounais Martial Ze Belinga estime qu’il faut déconstruire certaines idées reçues. C'est-à-dire sortir de l’idéologie actuelle qui fait de la migration africaine un envahissement et un déferlement sur l’Europe. La migration africaine, analyse-t-il, ne peut pas être une menace pour l’Europe d’autant qu’elle ne représente que 3%. La nature de la migration africaine en Europe trouve son explication dans les relations entre le continent et l’Europe.

Dans le même registre, il a préconisé trois solutions : la décolonisation des esprits, des images et des idées ; résoudre les problèmes de gouvernance ; et enfin prendre en compte l’histoire des cinquante dernières années. La question migratoire est l’échec du modèle de développement bâti entre l’Afrique et l’Europe. <em>«Les dirigeants africains n’ont pas de vision pour résoudre la question migratoire</em>», glisse Demba Moussa Dembélé.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>

<strong>Source : Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de Bamako : l’équation « immigration » au cœur de la 19e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-de-bamako-lequation-immigration-au-coeur-de-la-19e-edition-2803924.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 08:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 19<sup>e</sup> édition du </strong><a href="http://www.forumdebamako.com/"><strong>Forum de Bamako</strong></a><strong> aura lieu du 21 au 23 Février 2019 sur le Thème de l’ «immigration». Les organisateurs du forum ont animé une conférence de presse, ce mardi soir, pour expliquer les raisons de ce thème et le contenu à développer tout au long de ces trois d’échanges.</strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong>«IMMIGRATION: quelle dynamique entre l’Europe et l’Afrique ? Opportunité ou menace pour les pays d’accueil? Nationalisme ou métissage ? Construire des ponts ou construire des murs? Que faire ensemble ?». </em>L’objectif recherché à travers ce thème, selon les organisateurs, est d’appréhender les enjeux des migrations internationales tant pour l’Afrique que pour l’Europe; de formuler des propositions pour relever le défi de la mise en œuvre d’une politique de partenariat. Concrètement, il s’agira, au cours de ce Forum, de voir si l’on peut faire des migrations un instrument d’accélération du développement et non un pis-aller, voire une menace.

La première activité, a indiqué Abdoullah Coulibaly, président de la Fondation Forum  de Bamako, sera sur le thème: «Sécurité alimentaire et transformation structurelle des économies africaines». Pour Moussa Alassane Diallo, PCA de la BNDA et Vice-président du patronat, il faut attaquer la question de l’immigration (clandestine) par des politiques publics en amont. L’une des réponses à l’immigration, expose-t-il, c’est le secteur agricole avec tout le potentiel qu’il offre. A l’Office du Niger, explique-t-il, le potentiel de superficie aménageable est  1 milliard d’hectares.Pourtant, seuls 170 000 ha ont aménagés depuis l’indépendance du Mali. Le défi, indique le banquier, c’est de faire en sorte que les paysans produisent non seulement pour leur consommation mais qu’ils puissent s’adresser au marché. Cela, affirme Diallo, passera par le Partenariat Public Privé.

<strong>Rapport FCFA et Immigration</strong>

Tout comme Yaya Sangaré, ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration, le Pr Alioune Sall, l’architecte du programme du 19<sup>e</sup> Forum de Bamako, a mis l’accent sur la nécessité de <strong>voir en l’autre un autre soi-même et non un étranger</strong>.La première ressource d’un pays, c’est la matière grise, affirme le Professeur Sall. <em>«Là il où il n’y pas de matière grise, il n y a pas de développement »,</em> insiste-t-il. Sur la question du FCFA et de l’immigration, le Pr Sall affirme qu’on ne peut incriminer le FCFA pour tous les maux dans nos pays. Le problème de la migration, assure-t-il, est un problème aussi vieux que le monde. Pour le Pr Alioune Sall, deux phénomènes expliquent qu’il n’y a pas de rapport direct entre le FCFA et la migration. Il s’agit de l’antériorité de la migration au FCFA et du fait queles pays durement frappés par l’immigration (clandestine) ne sont les seuls pays du FCFA. <em>«Ne confondons pas idéologie et science. C’est des raccourcis trop simples », </em>conclut le Pr Sall, répondant à la question d’un journaliste.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

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<title>Migration et développement au Mali :  600 jeunes migrants de retour réinsérés en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-et-developpement-au-mali-600-jeunes-migrants-de-retour-reinseres-en-2018-2803153.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 04 février 2019, dans la salle de conférence du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, le ministre Yaya Sangaré était face à la presse, entouré de ses collaborateurs et des responsables des différents services rattachés à son département. L’objectif principal de cet exercice consistait à dresser le bilan des efforts du gouvernement à l’endroit des Maliens de l’extérieur au titre de l’année 2018. </em></strong>

Au cours de cette conférence de presse, le ministre Yaya Sangaré a évoqué les grandes actions prévues par son département pour l’année en cours. Des chiffres récents sur l’apport financier des migrants au développement socio-économique du Mali, le nombre de migrants maliens de retour au bercail (en provenance de : l’Algérie, Libye, l’Arabie Saoudite, l’Angola et la Mozambique), le nombre de Maliens établis à l’étranger, le chiffre des Maliens actuellement en détresse dans le bassin du Lac Tchad, ainsi que le nombre de jeunes migrants réinsérés dans divers secteurs d’emploi, sont autant de sujets développés par le conférencier. Surtout en matière de lutte contre la migration irrégulière, une dizaine de personnes entretenant les réseaux de passeurs ont été appréhendés.

Selon le ministre Sangaré, la migration est l’une des trames importantes de la population malienne et cela depuis le temps de nos grands empires. Considérée comme une stratégie de lutte contre la pauvreté et facteur d’enrichissement culturel, elle est devenue, au fil du temps, un des défis majeurs pour tous les Etats (pays d’origine, de transit et d’accueil).

La migration est à la fois, pour le Mali, une opportunité et un défi. En vue de faire de la migration un atout pour le développement de notre pays, le gouvernement de la République du Mali a créé des conditions favorables, en mettant en place des outils stratégiques pour une meilleure gouvernance du phénomène migratoire. C’est dans ce cadre que la Politique nationale de migration (PONAM) a été adoptée en septembre 2014, et comporte huit axes principaux.

Selon les statistiques officielles, le nombre de Maliens établis à l’étranger est estimé à environ quatre millions dont plus des deux tiers résident en Afrique. Sur le plan de la lutte contre la migration irrégulière, il faut reconnaître que le contexte actuel est caractérisé par de nombreux drames avec à la clé des morts par milliers (annuellement) sur les routes migratoires. Parfois, l’on constate des cas de traumatisme et des violations de droits de l’homme.

Pour faire face à ce flux migratoire à travers la protection et la sécurisation des Maliens de l’extérieur, et pour venir en aide à nos compatriotes vivant en détresse dans les pays de transit et d’accueil, l’Etat a mis en place un Fonds appelé «Filet Social» pour favoriser et encourager le retour volontaire de nos compatriotes en situation de détresse. Ce travail, qui a été mené en partenariat avec l’OIM et le HCME, a permis de rapatrier plus de huit mille Maliens à travers le monde, du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2018. Il s’agit de Maliens venus essentiellement de Libye et d’autres pays cités ci-dessus.

Aux dires du ministre Yaya Sangaré, ces statistiques font de 2018, une année record en matière de rapatriement de nos compatriotes en situation de détresse. Pour ce faire, l’Etat malien a injecté près de six cent  millions de FCFA dans l’assistance aux rapatriements de nos compatriotes en situation de détresse au titre de l’année 2018.

En perspective, 300 personnes dans le bassin du Lac Tchad seront rapatriées par le département dans les prochaines semaines. Toujours dans le même cadre, un comité de crise a été mis en place en 2018 qui a d’ailleurs traité le cas des Maliens en situation difficile en Angola, et qui connaît de nos jours une meilleure amélioration.

D’autres actions ont été réalisées comme l’inauguration de la Cité d’accueil des Maliens de l’extérieur le 15 mars 2018 par le président IBK ; les missions de prise de contact avec les Maliens de Côte d’Ivoire et France qui se poursuivront courant 2019 ; la participation de la délégation du MMEIA au Pacte mondial sur la migration de Marrakech ; le lancement du «Projet d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO», financé par l’Union Européenne.

S’y ajoutent la réinsertion de près de 600 migrants dans les secteurs de l’élevage, l’aviculture, le maraîchage, la pisciculture et la formation ; l’organisation et la facilitation de la migration légale ; la sécurisation des documents de voyage ; la signature d’une convention avec l’AFD pour un projet intitulé «Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origine, phase 2» ; la réalisation de 48 missions dans le programme de transfert de compétences maliennes de la diaspora, appelé «TOKTEN» ; ainsi que la campagne de communication et de sensibilisation sur la libre circulation des personnes et des biens au niveau des zones frontalières.

Par ailleurs, au cours de la conférence de presse, le ministre Sangaré a annoncé la tenue du Forum de Bamako sur les migrations, prévu les 21, 22 et 23 février 2019. En marge de ce forum, la signature d’une convention sur la migration circulaire (migration de travail) est prévue avec le Maroc. Cette convention permettra aux jeunes maliens d’aller au Maroc pour occuper des emplois saisonniers en milieu rural et également bénéficier de formations dans des domaines spécifiques tels que l’agriculture et d’autres métiers. Des missions similaires de recherche d’opportunités d’emplois à l’international au Canada, au Japon au Maroc sont également envisagées courant 2019.

<strong>Madihawa KEBE</strong>

<strong>Source : Le Wagadu</strong>

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<title>Migration : Plus de 11 000 Maliens bloqués en Libye assistés au retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-plus-de-11-000-maliens-bloques-en-libye-assistes-au-retour-2802910.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 23:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Bamako – Ce mardi 12 février, 156 migrants maliens qui étaient bloqués en Libye ont été assistés au retour par le Gouvernement Malien, en partenariat avec l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM). Cette arrivée porte à 11035 le nombre de Maliens rentrés au pays depuis le lancement de l’Initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration au Mali en 2017.</p>
Ce 30ème vol charter affrété par l’OIM a été organisé avec l’appui de la représentation diplomatique du Mali en Libye ainsi que le bureau de l’OIM Libye qui a répertorié, enregistré et assisté les migrants avant leur retour. Plus de 70% de ces migrants de retour étaient candidats à l’immigration vers l’Europe.

A Bamako, les 156 migrants dont 13 femmes, ont été accueillis à l’Aéroport international de Bamako par les autorités Maliennes et les agents de l’OIM, avant d’être conduits par bus, à la Cité d’accueil et d’information des Maliens de l’extérieur où ils ont bénéficié d’une assistance multiforme : hébergement temporaire, soins de santé, eau, nourriture ainsi que de l’argent de poche (52 000 Fcfa) afin qu’ils puissent rentrer dans leurs communautés d’origine ou résidence habituelle.

Parmi ces Maliens de retour, certains vivaient avec leurs familles depuis plusieurs années en Libye tandis que d’autres, majoritairement des jeunes, ressortissants de Bamako et des régions de Kayes Ségou et Sikasso étaient dans des centres de détentions libyennes.

Afin d’offrir une alternative à la migration irrégulière, l’Initiative Conjointe UE-OIM financée par l’Union européenne prévoit une assistance à la réintégration pour les migrants de retour au pays.

Ils sont aujourd’hui près de 1 000 jeunes maliens de retour depuis mai 2017 qui ont pu bénéficier de cette assistance.

Dans le cadre de ce projet qui a pour objectif de contribuer au renforcement de la gestion des migrations et assurer la protection, le retour et la réintégration durable des Maliens au Mali et des migrants présents au Mali vers leur pays d’origine, certains de ces Maliens de retour bénéficient de formation, de matériels de réinsertions pour débuter leur nouvelle activité. D’autres reçoivent des soins médicaux et psychosociaux, l’accès au logement et une assistance à la scolarité de leurs enfants. Ce projet est financé par l’Union européenne.

<strong>Source : <a href="https://www.facebook.com/oimmali/?__tn__=kCH-R&amp;eid=ARARh6YNw4l6XCA3wuzlx7bCURi0yMt9i0yFgNHS7B97QJh1okNmZN1-9aT1-1RdHMBzyT7N40Y3Xa7v&amp;hc_ref=ARStr4OW0lEbpVseNJMm989uXppBaWSQXaEaTCYfnvemI0SwUPY_nh93bOJYBFCVUbk&amp;fref=nf&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCVK3nREAeupsnYehU2CakB7ELnXqw0tXCcesbxolaP4vKaquVsu-k4VJYBIp6LTVrTZfIWGMtl9XZESooFwct6o_xd88C2xU9YtilVlCqOweYnPZHawP-nNTsqV6SXVAJqT6P7hbajaeoMth8eF9pQrYGZjFZkeEanjSPScXTNSqEwPGOyyN7oZMjVTpeo7fDmKx4mZbYLaigplW7jzctIqK34cH6zHxWPiTosjPlK_0MboHgzGqxTr5zvU8ORa93UQNHiDPXtiPcb2c0hlo1pO_jR_dXd8kjN175ZDLpnaXhNT4hX2J3L1GxTk0B_mMepwGtBwCXwzZAnCRjM8y45jN0">OIM Mali</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature d’accord de siège du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur les Migrations (CAREM)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/signature-daccord-de-siege-du-centre-africain-detudes-et-de-recherches-sur-les-migrations-carem-2802320.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 15:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce lundi 11 février 2019, au siège de l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie), Mme Kamissa Camara, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (MAECI) et le Président de l’Union Africaine, M. Moussa Faki Mahamat ont apposé leurs signatures au bas d’un document qui accorde le siège du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur les Migrations (CAREM) au Mali.

Le CAREM, faut-il le rappeler, est un dispositif africain de veille des flux migratoires pouvant contribuer à l’amélioration de l’état des connaissances sur la migration au niveau continental. C’est une structure spécialisée de l’Union Africaine dont la création permettra la mise en place d’une base de données sur la migration et la diaspora à l’échelle du continent africain. Il va corriger l’insuffisance des statistiques dans le domaine, en vue d’aider nos pays à la prise de bonnes décisions politiques dans le domaine de la migration.

Initié et soutenu par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine (MMEIA), en relation avec notre représentation diplomatique à Addis-Abéba, cet accord de siège vient renforcer et confirmer le rôle de leadership sous régional de notre pays en matière de gestion de la migration.

Ce centre est en parfaite cohérence avec les initiatives nationales manifestées par la volonté et l’engagement du Mali à travers la Politique Nationale de Migration (PONAM).

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>De retour d’Algérie :  Des migrants maliens racontent leurs supplices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/de-retour-dalgerie-des-migrants-maliens-racontent-leurs-supplices-2802111.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques mois après le drame libyen à l’encontre des immigrés, c’est au tour des autorités algériennes de s’adonner à des exactions, à en croire des migrants maliens accueillis dans le centre d’accueil des migrants, en provenance d’Algérie.</strong>

Le mercredi 6 février restera un jour inoubliable pour certains de ces 160 Maliens qui ont regagné Bamako après avoir subi des exactions sur le sol algérien. Malgré les mesures adoptées par les autorités maliennes pour la protection des Maliens de l'étranger, le pays de d’Abdelaziz Bouteflika continue d'être l’une des destinations cauchemardesques pour les Noirs en général, et en particulier pour les Maliens. Des observateurs avertis de la situation en sont encore là à se demander si l'Algérie est signataire d’un certain nombre d’instruments juridiques internationaux. Il s’agit notamment de la Déclaration universelle des droits de l'homme, laquelle réaffirme la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine; la Charte africaine des droits de l'Homme et des Peuples; la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale; la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale à l'égard des femmes; la Convention contre la torture, et autres peines et traitements cruels inhumains ou dégradants.

En tout cas, comment comprendre que les autorités algériennes procèdent à l’expropriation des biens matériels et à des emprisonnements et violences policières.

À en croire Alou Traoré, président de ce convoi, lui et tous ses compagnons ont été arrêtés dans leurs lieux de travail et conduits directement aux commissariats, où plusieurs d’entre eux ont passé des jours en prison, souvent sans eau ni nourriture. Après que leurs documents et biens matériels ont été confisqués, ils ont ainsi été, menottés, puis refoulés à la frontière nigérienne, où ils ont dû marcher des kilomètres pour atteindre une ville nigérienne, raconte-t-il. Et Ibrahima Diallo de se demander les autorités algériennes peuvent faire de leurs documents administratifs (passeports, diplômes, téléphones, cartes d’identité…). Toujours selon ce dernier, lors de son arrestation avec 5 de ses compagnons, les policiers algériens leur avaient même affirmé qu’il s’agissait uniquement d’une identification d’augmentation salariale. A leur grande surprise, ils se sont vus emprisonner pendant 14 jours, avant d'être refoulés. &lt;&lt; Sommes-nous des assassins pour être traités de la sorte &gt;&gt;, s’est-il interrogé.

Pour Ousmane Tounkara, parler des conditions de son rapatriement est synonyme de cauchemar. À cet égard, il a tout d’abord signalé que depuis son arrestation et le retrait de ses pièces d’identité par les policiers algériens, il n'a connu que torture et châtiment corporel dans sa cellule. Selon lui, ils ont enduré 1 mois et 15 jours de trajet. Toujours selon ce migrant, certaines personnes du convoi disent avoir passé plus de deux mois de trajet avant d’atteindre Bamako. il explique cette situation par la confiscation de leurs pièces d’identité qui complique les identifications et enregistrements à l’OIM (Organisation internationale des migrant).

Parti en Algérie en mars 2015, Bourama Coulibaly affirme qu’il aurait préféré regagner sa patrie avec l’argent qu’il a durement gagné pendant son séjour algérien. C’est pourquoi, il souligne que les conditions de rapatriement ne sont nullement humaines. Aussi lamentable que cela puisse paraître, ce dernier souligne que certains de leurs compagnons n’ont pu finalement atteindre la destination finale (Bamako) à cause des maladies dues aux conditions de détention en Algérie.

Ceux-ci sont malheureusement restés au Niger en attendant des jours meilleurs pour revenir à Bamako. Faut-il rappeler qu’au cours de l’année écoulée, plusieurs jeunes avaient protesté devant l’ambassade d'Algérie pour dénoncer les pratiques inhumaines dont certains d’entre eux ont été victimes.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des maliens en détresse dans leurs pays  d’accueil :  Plus d’un demi&#45;milliard injecté en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-des-maliens-en-detresse-dans-leurs-pays-daccueil-plus-dun-demi-milliard-injecte-en-2018-2802113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-des-maliens-en-detresse-dans-leurs-pays-daccueil-plus-dun-demi-milliard-injecte-en-2018-2802113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce lundi 4 février 2019, dans les locaux du ministère des Maliens de l’extérieur et de l'Intégration africaine, s’est tenue une conférence de presse animée par le ministre Yaya Sangaré. Objectif : faire le bilan des activités de l’année précédente et réaffirmer la volonté et l’engagement de l’Etat sur la situation de la diaspora malienne.</strong>

&nbsp;

Devant les hommes de médias, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré, a tout d’abord affirmé qu’au titre de l’année 2018, l’Etat malien a injecté près de 600 000 000 FCFA dans l’assistance aux rapatriements des Maliens en situation de détresse. Selon le ministre, les procédures sont en cours pour le rapatriement des Maliens en détresse, notamment le cas de 342 volontaires dans la localité du bassin du lac Tchad. Et pour ce faire, le conférencier a indiqué que l’exécution de toutes ces initiatives nécessitent un véritable travail diplomatique entre les autorités nationales, ses représentations dans les missions diplomatiques et consulaires des pays concernés.
Avançant dans le même registre, le ministre a martelé que la sécurité et la protection des Maliens de la diaspora occupe une place primordiale dans l’agenda des plus hautes autorités du gouvernement, en particulier celui du chef de l’Etat. Qui a d’ailleurs inauguré, le 15 mars 2018, la cité d’accueil des Maliens de l’extérieur, qui constitue non seulement un véritable symbole d’humilité, mais aussi un sursaut d’espoir pour de nombreux Maliens qui regagnent la patrie après des situations de détresse vécues à  l'étranger. Offrant des soins primaires de santé, d'hébergement, et de nourriture pour 72 h aux expatriés volontaires, ledit centre demeure l'émanation d’une prise en charge symbolique a poursuivi, Yaya Sangaré.

Compte tenu des risques et enjeux liés à l’immigration clandestine, le Ministre Yaya Sangaré a précisé que le gouvernement travaille avec les chancelleries étrangères installées dans notre pays pour faciliter l’accès de nos compatriotes aux documents de voyage. Toujours selon conférencier, le gouvernement s’emploie à sécuriser nos propres documents de voyage et à diligenter leur délivrance (Biométrie, carte NINA) entre autres. Yaya Sangaré a par ailleurs soulevé que son département a travaillé avec les autorités marocaines pour élaborer une convention sur la migration circulaire c’est-à-dire migration de travail. Cette convention selon lui permettra aux jeunes maliens d’aller au Maroc pour occuper des emplois saisonniers en milieu rural et également bénéficier de formation dans domaines spécifiques tels que l’agriculture, et d’autres métiers. En effet, pour la mise en œuvre de ladite convention, un projet de migration circulaire entre le Mali et le Maroc dispose déjà du financement de l’Union européenne. Sa signature aura lieu à Bamako en marge d’un Forum sur la migration les 21, 22, et 23 février 2019, a poursuivi le ministre Yaya Sangaré.

Aussi, le ministre affirmera que des missions de recherche seront envisagées pour une préalable opportunité d’emplois à l’international, à savoir au Canada, au Japon et au Maroc ; le tout pour la valorisation des capacités des diasporas au processus de développement national bien que leur apport soit déjà considérable dans l'économie du pays.

Cependant, le ministre a évoqué que l'apport de la diaspora malienne se présente sous deux principales formes à savoir: l’apport financier et l’apport technique ou intellectuel. Pour lui, en termes d’apport financier, les chiffres officiels de la Banque mondiale font état de 530 milliards de F CFA et transférés par la diaspora en 2017. Raison pour laquelle le gouvernement du Mali a initié une stratégie pour relever la participation de notre diaspora à l’investissement productif. Alors, dans le but de renforcer le partenariat stratégique et la coopération sur la question de migration (coopération dans le domaine de la migration), le Mali a soumis à l’Union africaine l’initiative de créations du Centre africain de recherche et d’étude sur les migrations (Carem) à Bamako, a-t-il signalé.

Parlant de l’Intégration africaine, le ministre dira tout simplement que l’objectif global de la Politique nationale en matière d’intégration africaine (Pniam) est de contribuer à la création d’un ensemble sous-régional homogène et cohérent en vue de la réalisation de l’Unité africaine. À l’en croire, c’est une vision pour une Afrique sans frontière, formant un seul bloc économique et social respectant les normes et besoins essentiels des uns et des autres.

Sans aucune forme de transition, le conférencier a souligné qu’au cours de 2018, des actions de communication et de sensibilisation ont été engagées sur la libre circulation des personnes et des biens au niveau des zones frontalières, précisément à Zégoua dans le cadre des festivités de la commémoration de la Journée internationale des migrants, édition 2018. À cet égard, il a conclu que ces actions vont se poursuivre au niveau des frontières avec la Guinée Conakry, le Sénégal et le Burkina Faso durant cette année.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapatriement des Maliens en situation de détresse à l’étranger : Des efforts financiers considérables consentis par le gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-des-maliens-en-situation-de-detresse-a-letranger-des-efforts-financiers-considerables-consentis-par-le-gouvernement-2801983.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 06:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 8 000 Maliens rapatriés à travers le monde, pour un cout estimé environ à 600 000 000 de FCFA. Voilà en gros l’effort financier consenti  par le gouvernement du Mali, dans le cadre des opérations de rapatriement des Maliens en situation de détresse sur des sols étrangers. L’information a été donnée par le    ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Yaya Sangaré, à la faveur d’une conférence de presse animée à son département le lundi 5 février.</em></strong>

En effet, la migration devient de plus en plus préoccupante pour les autorités des pays en voie de développement.

Révèle le ministre Sangaré, les  statistiques officielles montrent que l’effectif des  Maliens établis à l’étranger est estimé à environ 4 000 000 d’âmes. Sur ce total, il dira que  les deux tiers résident en Afrique.

Selon lui, conscient que  la migration est à la fois, une opportunité  et un défi, le Mali a adopté  en septembre 2014 la Politique Nationale de Migration (PONAM), afin de  faire de la migration, un atout pour son développement.

Entrant dans le vif de l’objet de la rencontre, il a souligné que le gouvernement du Mali,  du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2018, a rapatrié plus de 8 000 Maliens dans le monde. Cela, explique-t-il,  à travers la mise en place d’un fonds appelé ‘’Filet Social’’.  « Ce qui fait de 2018, une année record en matière de rapatriement des Maliens en situation de détresse » a-t-il déclaré, tout en précisant que l’Etat malien a injecté  près de 600 000 000 FCFA dans le cadre des opérations de rapatriement des Maliens en situation de détresse à travers le monde.

Toujours dans ce chapitre, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine  a clairement indiqué  que le Gouvernement à travers son département a déjà programmé le retour volontaire et en toute sécurité des familles maliennes, au nombre de 300 personnes dans le bassin du Lac Tchad.

Par rapport à l’organisation et la facilitation de la migration légale, il dira que son département a travaillé avec les autorités marocaines pour élaborer une convention sur la migration circulaire. Cela permettra aux jeunes  maliens, poursuit-il,  d’aller au Maroc pour occuper des emplois saisonniers en milieux ruraux et également bénéficier de formation dans des domaines spécifiques.  «  La signature  de cette convention est prévue   en marge du Forum de Bamako sur les migrations, les  21,22et 23 février à Bamako » a-t-il précisé.

Concernant  la réinsertion des migrants de retour, il a mentionné, que le budget spécial d’investissement (BSI) a permis la réinsertion de près de 600 migrants dans le  secteur d’Agriculture (l’élevage, l’aviculture, le maraichage, la pisciculture), de la formation et 1200 migrants de retour, appuyés par le ministère en charge de l’Emploi, et des partenaires étrangers.

Par ailleurs, il a indiqué, que le Mali a soumis auprès de l’Union Africaine l’initiative de la création du Centre Africain de recherches et d’Etudes sur la Migration à Bamako. «L’accord de siège sera signé en marge du prochain sommet de l’UA » a-t-il déclaré, tout en révélant que la diaspora malienne a apporté en 2017, la bagatelle somme de 530 milliards de FCFA au pays.

Plus loin, l’occasion a été saisie par le ministre Sangaré d’annoncer que le Mali a participé  à la cinquième conférence ministérielle du cadre de dialogue Euro-Africain sur la migration et le développement.

<strong>Par Jean Joseph Konaté </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : Chasse aux sorciers de l’Algérie contre les migrants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-chasse-aux-sorciers-de-lalgerie-contre-les-migrants-maliens-2801273.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, on assiste à véritable chasse aux sorciers des autorités algériennes contre les migrants maliens. Ces maliens vivants dans ce pays frontalier du Mali sont tout le temps prisent et refoulés. Depuis le début du mois  janvier 2019 à ce jour, plus de 700 migrants maliens ont été refoulés par l’Algérie sans raison valable.</strong>

Les chiffres parlent d’eux même. Selon nos informations, trois bus avec à bord 160 migrants maliens sont arrivés le mardi dernier à Bamako en provenance de l’Algérie. Ce nombre vient compléter le total à 760 migrants maliens expulsés de ce pays depuis le début de l’année. Actuellement 100 autres migrants sont en attente la frontière nigérienne. Les autorités nigériennes ont accepté qu’ils passent par le Niger cela grâce à la diplomatie de l’Ambassade du Mali au Niger. Mais Niamey a juste donné un moratoire en laissant les migrants passer par leur pays. Les autorités Nigériennes ont fait savoir que qu’elles ne vont plus permettre le passage d’autres migrants Maliens en provenance de l’Algérie. De sources proche du département des Maliens de extérieur et de l’intégration Africaine, les mesures sont déjà prises pour le retour des ces 100 migrants Maliens à Bamako en passant par le Niger.

Qu’est ce qui explique cet acharnement contre les Maliens en Algérie ? Pourquoi pas les migrants des autres pays ? En entendant de trouver des réponses à ces interrogations, selon les spécialistes des questions migratoires, cet acte de l’Algérie est une violation flagrante des accords et traités internationaux signés et ratifiés par l’Algérie. Il constitue aussi une violation grave des droits de l’homme et des principes de la migration dans le monde.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport du HCR sur la migration en 2018 :  116 647 arrivés par la Méditerranée en Europe, 2 275 morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapport-du-hcr-sur-la-migration-en-2018-116-647-arrives-par-la-mediterranee-en-europe-2-275-morts-2800921.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Voyages du Désespoir : Réfugiés et migrants qui arrivent en Europe et aux frontières de l’Europe » est le titre du rapport 2018 du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) sur la situation des migrants et des réfugiés dans le monde. Composé de 36 pages et de 9 chapitres, ce rapport relate les difficultés des migrants et des réfugiés dans le monde tout en retraçant les voies qui ont été les plus privilégiées par ces Hommes en 2018. À l’issue de cet exposé, le HCR formule des recommandations pour l’amélioration de ces situations en 2019.  </strong>

Dans son rapport 2018 sur la situation des migrants voire des réfugiés dans le monde, le HCR note avec satisfaction qu’en 2018 « <em>Le nombre de réfugiés et de migrants qui traversent la Méditerranée a reculé en 2018 », </em>mais déplore que malgré<em> « les restrictions imposées aux capacités de recherche et de sauvetage, conjuguées à un manque de coordination et de prévisibilité dans la prise en charge des débarquements, ont conduit à une augmentation du taux de mortalité dans un contexte où les gens continuent de fuir leur pays pour échapper aux conflits, aux violations des droits de l’homme et à la pauvreté. » </em>

Pour atteindre l’Europe au cours de l’année écoulée, le HCR note que les migrants et les réfugiés ont dû apporter des changements en ce qui concerne les routes empruntées. Durant tout le premier semestre, c’est la Grèce qui a été la voie la plus convoitée à côté de l’Italie et de l’Espagne. C’est au cours du second semestre que l’Espagne est devenue la principale voie d’entrée. « <em>Malgré une diminution notable des arrivées comparées aux chiffres élevés de personnes qui avaient chaque année rejoint l’Italie entre 2014 et 2017 ou la Grèce en 2015, les voyages en mer ont été tout aussi dangereux », </em>déplore le HCR qui précise qu’ils sont 2275 personnes à avoir perdu la vie dans la  Méditerranée en 2018 soit 6 morts par jour. S’il y a un autre point que déplore le HCR voire l’OIM, c’est bien le fait de faire attendre des groupes de survivants <em>« malades et traumatisés  durant des jours avant que des pays décident de les accepter »</em>. <em>« À la fin de l’année, cette situation n’avait pas été résolue bien que le HCR et l’OIM aient sans relâche appelé à la mise en place d’un mécanisme régional prévisible de débarquement dans le bassin méditerranéen »</em>, précise-t-on dans le rapport.

Dans ce document, il est noté que le HCR a multiplié ses actions de sauvetage en 2018 au large des côtes libyennes. Les 85% des personnes secourues ou interceptées ont été renvoyés en Libye, explique-t-on avant de préciser qu’à partir de là, ils ont été confrontés à plusieurs problèmes, notamment le problème de nourriture, des épidémies voire des décès. <em>« Un nombre plus élevé de bateaux transportant des réfugiés et des migrants a donc tenté de les emmener au-delà de la SRR libyenne pour échapper aux garde-côtes, soit pour accoster à Malte ou en Italie, soit pour atteindre les régions de recherche et de sauvetage de ces pays</em> », explique-t-on dans le rapport. Et de préciser : <em>«  Cette tendance devrait se poursuivre en 2019. »</em>

Aux dires du HCR, le nombre des décès a diminué en Méditerranée centrale alors qu’il a augmenté en Méditerranée occidentale notamment sur la voie menant à l’Espagne. Une zone où le nombre de décès a quadruplé en 2018. Durant cette année écoulée, la Bosnie-Herzégovine a accueilli 21 000 arrivées. Chypre a accueilli plusieurs migrants et réfugiés syriens en provenance du Liban et de la Turquie, note le rapport. À la fin de l’année, des tentatives d’atteindre le Royaume-Uni par la France, note le HCR, ont été constatées. <em>« En 2019 dans un contexte où les causes profondes des déplacements et des mouvements migratoires – telles que les violations des droits de l’homme et les conflits ou la pauvreté – resteront sans réponse »</em>, prévient le HCR avant de déplorer : <em>« Pour de nombreuses personnes, le voyage en mer n’est que l’étape finale d’un parcours qui implique la traversée de zones de conflit ou de déserts et qui les expose au risque d’être enlevées et torturées jusqu’à obtention d’une rançon et de tomber entre les mains de réseaux de traite des êtres humains. »</em>

À ce titre, le HCR lance un appel aux États à cesser de renvoyer systématiquement des milliers de personnes vers des pays voisins sans des demandes d’asile ou des évaluations individuelles et aussi d’arrêter les arrestations. Cette organisation humanitaire demande également que des efforts soient multipliés pour assurer la protection des enfants et l’accès à des voies plus légales et sûres. <em>« Lors des douze derniers mois, des évolutions positives ont tout de même été observées. Un nombre plus élevé d’États se sont engagés pour la réinstallation de réfugiés évacués de Libye, ce qui a permis au HCR de mettre davantage de gens en sécurité par le biais du mécanisme de transit d’urgence établi au Niger »,</em> précise ce document qui précise par la suite que le HCR a ouvert le <em>« centre de rassemblement  et de départ à Tripoli »</em>. Une chose qui a permis la mise en liberté de plusieurs détenus. Le HCR félicite l’action des pays de l’Union européenne pour avoir secouru plusieurs personnes en Méditerranée centrale.

Ce rapport du HCR note qu’en 2018, le nombre d’arrivée en Europe par la Méditerranée s’est élevé à 116 647. En ce qui concerne le nombre de décès dans la  mer, le HCR l’évalue à 2 275. Quant au nombre d’arrivées en Europe par la mer pour chaque décès en mer, cette organisation humanitaire l’estime à 1 décès pour 51 arrivées. Sur les voix  terrestres, les décès s’élèvent à 136 personnes. Durant l’année écoulée, le nombre de réinstallés en Europe s’estime à 24 885 et le nombre d’évacués de Libye à 2 404.

<strong>Le HCR sollicite</strong>

Face à ces drames , le HCR formule des recommandations  qui sont entre autres : l’amélioration des mécanismes de sauvetage en mer, l’amélioration des capacités de recherche et de sauvetage en Méditerranée centrale tout en supprimant les restrictions des ONG, mettre fin aux arrestations arbitraires des réfugiés, des migrants et des personnes vulnérables par les autorités libyennes voire d’exiger leur libération, l’amélioration aux frontières des personnes ayant besoin de protection et de leur donner accès aux procédures d’asile, l’utilisation de procédures d’asile accélérées et simplifiées, permettre aux réfugiés et aux migrants n’ayant pas besoin de protection de retourner plus rapidement et en toute dignité chez eux. Outre tous ceux-ci, le HCR milite pour la protection des enfants en demandant de prendre en compte leur cas en les permettant notamment de bénéficier des protections. Pour ce faire, il recommande le véhicule des informations sur les droits des enfants ainsi que les procédures d’asile.

À travers ce rapport, le HCR demande une solidarité internationale envers les pays qui constituent les voies des migrants. <em>« Une solidarité et un soutien accrus impliqueraient notamment de mettre en place, dans le cadre de la réforme du règlement de Dublin, un mécanisme de transfert des demandeurs d’asile depuis les États membres de l’UE qui reçoivent un nombre disproportionné de demandes d’asile vers les autres États membres de l’UE, et de prendre des mesures de soutien supplémentaires pour renforcer les systèmes d’asile dans les Balkans occidentaux ainsi que dans les principaux pays de première arrivée en Europe, l’objectif étant entre autres de contribuer à réduire les mouvements secondaires irréguliers </em>», lit-on dans le rapport dans lequel le HCR demande d’ <em>« améliorer l’accès à des voies d’accès sûres et légales en s’engageant à réinstaller davantage de réfugiés, notamment les personnes évacuées de Libye, en prenant des mesures pour rendre les procédures de réunification familiale entièrement accessibles à tous les bénéficiaires d’une protection internationale grâce à la suppression des obstacles pratiques et juridiques, et en soutenant des solutions complémentaires d’admission, telle que des programmes communautaires de parrainage, des programmes de bourses et des dispositifs de mobilité des travailleurs</em>. »

Enfin, le HCR recommande également des mesures de protection contre les dangers.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre l&amp;apos;immigration clandestine et le chômage : Deux importants projets signés entre le Mali et l’AFD</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/contre-limmigration-clandestine-et-le-chomage-deux-importants-projets-signes-entre-le-mali-et-lafd-2800893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, S. E. Mme Kamissa Camara, l’ambassadeur de France au Mali, S. E. M. Joël Meyer, et le Directeur de l’Agence française de développement (AFD) Mali, François Tirot, ont signé, ce mercredi 30 janvier, les conventions de financement de deux projets. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré et de l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, S. E. M. Alain Holleville.</em></strong>

<strong> </strong>La première convention a porté sur le Projet d’Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origine phase 2 (Diaspora 2) pour un montant de 3 060 747 535 de F CFA.  Ce projet, financé grâce à une délégation à l’AFD du Fonds fiduciaire d’urgence de l’UE, vise à appuyer la mise en œuvre de la politique migration et développement du Mali et d’accompagner les initiatives de la diaspora afin de promouvoir l’offre de services de base et de la capacité d’insertion des territoires d’origine.

La deuxième convention est relative au projet intitulé "Accompagnement de la jeunesse et des collectivités territoriales dans les initiatives de formation et d’insertion professionnelle" (Actif), avec un coût estimé à 1 967 870 999 de F CFA pour une durée de 4 ans. Le projet Actif devra permettre le redéploiement de services d’éducation et de formation de qualité en direction de la Jeunesse dans la région de Mopti en vue de réduire ses vulnérabilités, de favoriser l’inclusion et de renforcer la cohésion sociale.

Au cours de la cérémonie, Mme le ministre a salué l’excellence des relations d’amitié et de solidarité entre le Mali et la France d’une part et l’Union européenne d’autre part. Mme Kamissa Camara a également rappelé que l’Union européenne et la France sont les plus grands partenaires du Mali en matière d’aide publique au développement avant d’assurer les partenaires que toutes les mesures nécessaires seront prises pour l’exécution correcte desdits projets.

Ces deux conventions de financement, d’un montant total de 5 milliards 31 millions de francs CFA, contribueront à l’atteinte des objectifs de réduction de la pauvreté, du développement durable ainsi que la lutte contre l’immigration clandestine.

<strong>Korodio Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Efforts de l’Etat à l’endroit des Maliens de l’extérieur : « En 2018, plus de 8000 maliens rapatriés à travers le monde, 600 millions de FCFA injectés dans l’assistance…», selon Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/efforts-de-letat-a-lendroit-des-maliens-de-lexterieur-en-2018-plus-de-8000-maliens-rapatries-a-travers-le-monde-600-millions-de-fcfa-injectes-dans-lassis-2800870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 19:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration, Yaya Sangaré a animé une conférence de presse au sein de son département, le lundi 4 févier 2019, sur les efforts du gouvernement malien à l’endroit des maliens de l’extérieur au titre de l’année 2018. En plus des résultats partagés avec la presse, quelques perspectives pour l’année 2019, ont été annoncées par le premier responsable du département des maliens de l’extérieur.</strong>

Les différentes actions réalisées en 2018, déclare le ministre Yaya Sangaré, s’inscrivent dans la mise en œuvre opérationnelle des axes ci-dessus mentionnés que sont :protéger et sécuriser les migrants ; organiser et faciliter la migration légale ; favoriser une meilleure réinsertion des migrants de retour ; valoriser les capacités des diasporas pour le développement national ; viser un meilleur positionnement stratégique du Mali sur les questions de migration ; renforcer les capacités des organisations de migrants et de la société civile ; améliorer la connaissance sur les migrations ; réadapter les conditions d’entrée, de séjour et d’établissement au Mali.

Concernant la protection et la sécurisation des Maliens de l’extérieur, explique Yaya Sangaré, « pour venir en aide à nos compatriotes vivant en déstresse dans les de transit et d’accueil, l’Etat a injecté un fonds appelé « filet social ». Cette stratégique a permis du 1er janvier au 31 décembre 2018 de rapatriés plus de 8000 maliens à travers le monde. Il s’agit des maliens venus notamment de la Libye, de l’Algérie, de l’Arabie Saoudite, de l’Angola et de la Mozambique ». Ce qui a fait au total, en 2018, précise le ministre, une dépense de près de 600000.000 Fcfa dans l’assistance aux rapatriements de nos comparatistes en situation de détresse.

Sur l’organisation et facilitation de la migration légale, Yaya Sangaré a indiqué, que l’Etat travaille avec les chancelleries étrangères installées au Mali pour faciliter l’accès de nos compatriotes aux documents de voyage.

Par rapport à l’insertion et réinsertion des migrants de retour, dit le ministre Yaya Sangaré, en 2018, le budget spécial d’investissement (BSI) a permis la réinsertion de près de 600 migrants dans les secteurs de l’élevage, l’aviculture, le maraichage, la pisciculture et la formation. De plus, dit-il, il convient d’ajouter 1200 migrants de retour, appuyés par le département en charge de l’emploi et les partenaires comme l’Office français pour la migration et l’insertion (Ofii), OIM (Organisation internationale pour les migrations, l’Organisation Néerlandaise de développement (SNV) et la coopération Allemande, la GIZ.

S’agissant de la valorisation des capacités diasporas au processus de développement national, Yaya Sangaré, a souligné que l’apport de la diaspora malienne de présente sous deux principales formes : l’apport financier et l’apport technique ou intellectuel. Concernant la part financière, le ministre dit que les chiffres officiels de la Banque Mondiale font état d’un montant de plus de 530 milliards de Fcfa transférés par la diaspora en 2017 au Mali dont deux tiers, sont consacrés à l’entretien des familles et le reste dans la mise en place d’infrastructures de base dans les localités d’origine. Quant à l’apport technique, poursuit le ministre Yaya Sangaré, il a rappelé le rôle du programme TOKTEN (transfert de connaissances à travers les nationaux expatriés).Avec ce programme en 2018, a révélé Yaya Sangaré, 48 missions ont été réalisées dans les différents domaines et qui ont mobilisés 43 consultants (dont 2 femmes) venant de tous les continents. Le répertoire actualisé des consultants TOKTEN, appuie le ministre était de 618 consultants avec 29 nouveaux enregistrements au cours de 2018. « Ces missions ont contribué au renforcement de capacité de 179 structures au Mali », précise le ministre Yaya Sangaré.

Concernant la coopération dans le domaine de la migration, Yaya Sangaré a fait savoir que 2018 a été une année charnière dans les discussions avec l’Unions Africaine pour la création et l’opérationnalisation dudit contre courant 2019. Au niveau national, il y a eu l’introduction du projet de textes relatifs à la création de l’observatoire national de la migration. Sur le plan international, le Mali a participé d’importantes rencontres concernant la migration.

Par rapport à l’intégration africaine, dit Yaya Sangaré, nous avons engagé des actions de communication et de sensibilisation sur la libre circulation des personnes et des biens au niveau des zones frontalières.

<strong>Perspectives</strong>

Pour le rapatriement des maliens en détresse, ajoute Yaya Sangaré, a annoncé qu’ils ont déjà programmé le retour volontaire et en toute sécurité les familles de plus de 300 personnes dans le bassin du Lac Tchad. Courant 2019 par rapport à l’intégration africaine, ajoute-t-il, nos actions vont se poursuivre au niveau des frontières avec la Guinée, le Sénégal, et le Burkina Faso. «Le champ de ma migration est complexe, de nombreux défis restent à relever, mais soyez rassurés que notre détermination est sans équivoque», a réaffirmé le ministre Yaya Sangaré devant la presse.

Il est à retenir que le nombre des maliens établis à l’étranger est estimé à environ 4 millions, dont les deux tiers résident en Afrique. La migration, explique Yaya Sangaré, est pour le Mali, à la fois, une opportunité et un défi.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la  crise économique mondiale sans précèdent : Quelles conséquences pour les migrants maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/face-a-la-crise-economique-mondiale-sans-precedent-quelles-consequences-pour-les-migrants-maliens-2799301.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 11:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le monde vit une crise économique sans précédent depuis un certain temps. Presque tous les pays du monde connaissent cette crise avec des différences de près. Face à cette situation jugée préoccupante, les regards sont tournés vers le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine ayant en charge la gestion des migrants maliens.</strong>

Le Mali est un pays de migration par excellence. Les statistiques parlent de plus 4 millions de nos compatriotes vivant à l’étranger avec des fortes concentrations dans certains pays dont la Côte-d’Ivoire, la France, les USA, le Congo Brazzaville et la Guinée-Conakry…
Ces dernières années, la migration devient sujet à problème au lieu d’être solution face à la pauvreté. La crise économique est passée. Bon an mal an, les migrants continuent à voyager dans ces pays à la recherche du pain quotidien.

Courant 2018, l’Angola a donné l’alerte par une expulsion massive des migrants africains vivant sur leur territoire. Bien avant, les pays du Maghreb comme l’Algérie, la Libye et le Maroc qui continuent d’expulser les migrants résidents vivant chez eux.
Les continents américains et européens, jadis considérés comme l’eldorado des migrants, expulsent également. Ce qui préoccupe les défenseurs des migrants. Au lieu d’offrir des conditions de vie et de travail à ses migrants, certains pays les compliquent davantage la vie. Le CSDM ne cesse d’attirer l’attention des Gouvernants des pays d’origine et d’accueil des migrants sur la nécessité à protéger dans leur aventure. Pour notre pays, il revient au Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine à traduire dans les actes les préoccupations du CSDM.

Face à ces situations jugées préoccupantes, quelle marge de manœuvre s’offre au Chef du Département des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine pour contenir les colères des refoulés ? Que compte-t-il faire pour leur réinsertion socio professionnelle dans notre pays? Ce sont là des questions qui reviennent sur toutes les lèvres des migrants et leurs parents. Car, le problème est à double niveau. Parti à la recherche de gain, si l’on revient bredouille, il y va de soi qu’il y ait des problèmes de cohabitation. C’est là que réside l’importance de la réinsertion sociale des migrants.

Déjà, le collectif des jeunes refoulés de la Libye a donné l’alerte. Lors de leur rencontre avec les Responsables du CSDM, Ousmane Diabaté, le porte-parole des jeunes refoulés, a posé la problématique de leur réinsertion. Selon lui, la solution réside dans la mise à leur disposition de projets porteurs.

«Nous ne demandons pas de la mer à boire au gouvernement, mais lui demandons seulement de financer des projets porteurs à notre compte. Ces projets peuvent porter sur les bâtiments, la transformation alimentaire, le commerce, l’Agriculture, ....
Une fois le financement obtenu, nous ferons le reste grâce aux compétences que nous regorgeons. La balle est dans le camp des autorités », a lancé le porte-parole des jeunes refoulés de la Libye.

Pour ce faire, il demande au CSDM d’être leur interlocuteur auprès des autorités et partenaires d’appui. «En tant qu’association reconnue de défense des droits des migrants, le CSDM peut jouer le rôle d’interface entre nous et les autorités et partenaires. C’est pourquoi, nous sollicitons son accompagnement», a renchéri Ousmane Diabaté.

Le Vice-président du CSDM en tant qu’interlocuteur des jeunes à dit ceci :

« Au lieu d’offrir des conditions de vie et de travail aux migrants, certains pays les compliquent davantage la vie. Au CSDM, on ne cesse d’attirer l’attention des Gouvernants des pays d’origine et d’accueil des migrants sur la nécessité à protéger les aventurés. Il revient au ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine à traduire dans les actes les préoccupations du CSDM ». Et Ahmadou Dramera d’ajouter : « Au CSDM, on réfléchit sur les faisabilités des projets. Une fois cette étape connue, on se lance dans la chose. Je vous rassure vos doléances seront minutieusement étudiées par nos experts et une réponse vous sera donnée dans les prochains jours ».

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de la France par le mouvement italien (M5) : Le CSDM  dénonce le coup politique anti&#45;immigré du gouvernement Italien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/attaques-de-la-france-par-le-mouvement-italien-m5-le-csdm-denonce-le-coup-politique-anti-immigre-du-gouvernement-italien-2798964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 12:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CDSM) dénonce, dans un communiqué  datant du 23 janvier dernier,  l’attitude du gouvernement italien  d’attaquer la France dans le seul but de  légitimer son action anti-immigré en Italie avec son cortège de tracasseries, d’humiliations et de chasses aux sorcières quotidiennement vécues par l’ensemble des migrants colorés ou typés à Rome et accessoirement dans toutes les grandes villes Italiennes. </strong>

"Depuis quelques jours, le monde entier assiste à une avalanche d’attaques frontales contre la France dans ses rapports avec l’Afrique et sa monnaie le Franc CFA. Ces attaques sont toutes à l’initiative des cadres du mouvement politique Italien M5 (Mouvement 5étoiles). En raison du positionnement de ce mouvement politique, dans son approche contre la présence de nos compatriotes maliens et africains sur son sol, le CSDM considère ces attaques en règle contre la France sonnent comme un coup politique ayant pour seul but de légitimer son action anti-immigrés en Italie avec son cortège de tracasseries, d’humiliations et de chasses aux sorcières quotidiennement vécues par l’ensemble des migrants colorés ou typés à Rome et accessoirement dans toutes les grandes villes Italiennes. Ce dont le CSDM condamne avec la dernière énergie.

Plusieurs cadres du M5 étoiles ont dénoncé la France comme étant la seule cause de l’appauvrissement de l’Afrique. Le CSDM ne saurait valider cette thèse. En affirmant cela, les tenants de cette pensée oublient ou ignorent intentionnellement la très grande responsabilité des propres dirigeants de notre continent.

Dans les réseaux sociaux, notamment sur la page F.B. de « Rumeurs d’Abidjan », il est dit que cette position du M5 étoiles lui serait inspirée par une alliance avec le mouvement anti-néocolonial et anti-Franc CFA « Urgences Panafricanistes » de Kémi Seba. Alliance conclue en septembre 2018 à Rome et dont l’objet serait de lutter contre les causes de la migration dont l’appauvrissement de l’Afrique considérée comme la principale.

En la matière, la lutte de ce Franco-béninois kémi Seba, ne s’est jamais faite à sens unique. Dans son combat, celui-ci n’a jamais occulté la responsabilité de nos propres dirigeants africains. Dalleurs, Ceci ne lui a-t-il pas souvent valu des déboires auprès de gouvernements africains ? Plus près de nous, son expulsion fracassante du Sénégal l’année dernière en est la belle illustration de son combat contre les dirigeants d’Afrique. Dans l’actuelle position Italienne, la dénonciation se révèle à sens unique et concerne la seule France. A elle seule, la France ne pourra, endosser la responsabilité de l’appauvrissement de l’Afrique, en dehors de ses propres dirigeants.

Le néocolonialiste dénoncé par l’allié de circonstance Kémi Seba, pour être claire, est un mode de gouvernement en Afrique, qui ne peut être apprécié par aucun progressiste où qu’il soit. Ses effets sont incontestablement dévastateurs pour les peuples africains. Cela ne souffre d’aucune ambiguïté pour le CSDM. Toutefois, la démagogie du gouvernement Italien, se cachant derrière son petit doigt et cherchant à se réhabiliter aux yeux du monde entier, pour avoir initié des dispositifs législatifs sectaires et xénophobes ne saurait faire long feu aux yeux de l’ensemble des observateurs avertis.

La dénonciation du maintien du Franc CFA ne saurait lui servir d’alibi ni pour aucun autre gouvernement, pour justifier l’injustifiable, à savoir le déni de la liberté d’établissement des peuples dans le pays de leur choix, instituée dans la charte des nations unies des droits de l’homme et des peuples. Le CSDM ne s’aurait s’accommoder de cette attitude démagogique des cadres du Mouvement 5 étoiles portée par leurs représentants au sein du gouvernement Italien. Certes la responsabilité de la France dans la pérennité du Franc CFA est à considérer, mais ne peut, en elle seule, expliquer la mal gouvernance et l’appauvrissement des pays d’Afrique".

<strong>Mohamed Chérif Haïdara </strong>

<strong>Président du  Bureau Exécutif du CSDM</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration irrégulière :  Explorer la piste du maraîchage comme alternative au phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-explorer-la-piste-du-maraichage-comme-alternative-au-phenomene-2798813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 13:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Association italienne Aberaka Nandree, à travers sa représentation au Mali, travaille désormais à faire des zones un espace d’attraction et d’opportunités économiques pour lutter contre le phénomène de la migration irrégulière et l’exode rural. Un projet d’insertion socioéconomique a été lancé le dimanche 20 janvier, à Bancoumana, dans ce sens.

L’Association AberakaNandree et les autorités locales de Bancoumana ont lancé, dimanche 20 janvier, un projet d’appui à l’insertion socioéconomique dans la Commune rurale de Bancoumana. D’un coût total de 47 281 044 millions de francs CFA, ledit projet sera une opportunité économique pour lutter contre la migration irrégulière et l’exode rural dans cette zone.

Souhaitant la bienvenue aux partenaires, le maire de la commune de Bancoumana, Bakary Camara, a d’abord fait une présentation de sa collectivité territoriale. « Notre commune est composée de 14 villages, se positionne désormais comme sentinelle contre la migration irrégulière et l’exode rural. De par ses atouts sur le plan agricole, la localité est aurifère. Ce qui fait que la plupart des jeunes pratiquent l’exode rural.

Ce projet d’appui est une opportunité pour les jeunes d’avoir une réinsertion socioéconomique », témoigne-t-il.

Selon le président de l'Association Dambe Ani So Bara, Issa Camara,  ce partenariat trouve en bonne place la création d'emplois, la lutte contre la pauvreté, l'immigration clandestine, mais également la promotion de la croissance inclusive et durable des zones de départ. « J'apprécie l’engagement des partenaires et leur volonté de soutenir les plus démunies de nos populations. Face aux nouveaux défis de changement climatique, il est utile de changer nos pratiques à travers des méthodes innovantes. D’où ce projet…», dit-il.

Le président de l’Association AbarekaNandree Mali, Mohamed Kanouté, a rappelé que les jeunes, en voulant s’échapper des difficiles conditions de vie pour une quête du mieux, bravent le soleil ardent du désert, le froid de l’atlantique, pour tenter une aventure incertaine qu’on appelle immigration clandestine. « Ce qui occasionne souvent des drames. Le jeudi tout près, 52 jeunes maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’un bateau au  Maroc. Samedi 19 janvier, 117 personnes ont perdu la vie dans la Méditerranéen en voulant regagner l’Italie. Si l’immigration est une pratique ancestrale dans notre société, en l’occurrence dans certaines communautés ethniques, elle constitue de nos jours une préoccupation majeure pour les pays du Sud », explique-t-il.

Pour le président, l’Association AbarekaNandree, avec d’autres organisations italiennes notamment, la Fondation VALDESI, Projetto Dogon,  Seson Rose, s’est engagée dans ce projet par la mise en place des activités génératrices de revenus à travers l’aménagement de deux (2) hectares qui serviront de site de maraichage pour des jeunes et des femmes de Bancoumana. La première phase de ce projet portera sur l’aménagement de deux hectares, l’implantation de 04 forages, l’achat d’une Sotrama et des semences pour un coût total de  47 281 044 millions… »

La mise en œuvre de ce projet permettra de promouvoir l’auto-emploi des jeunes de Bancoumana, augmenter leurs revenus, contribuer à  réduire l’ampleur de l’immigration clandestine et l’exode rural dans la zone, dit-il.

Une deuxième phase portera sur l’aménagement de 8 hectares pour faire de Bancoumana, sur le moyen terme,   un modèle d’expérience réussie ou le projet de développement local viable remplace l’immigration clandestine des jeunes.

« Je suis un ancien migrant. J’ai rejoint l’Europe à travers le Sahara avant de me retrouver à Bamako », raconte Morisiré Camara.

Selon lui, malgré son retour forcé, beaucoup de jeunes comme lui au village souhaitent tenter leur chance en Europe. Mais avec l’arrivée des partenaires, il rêve d’être entrepreneur dans le secteur agricole.

&nbsp;

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Migrances » en transport à la Bellevilloise (Paris, France) :  L’Europe 2019 ? Pas sans l’Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrances-en-transport-a-la-bellevilloise-paris-france-leurope-2019-pas-sans-lafrique-2798525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 08:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une édition spéciale de la « Migrances » s’est déroulée le 20 janvier 2019, à la Bellevilloise (Paris, France). Sous le thème : « L’Europe 2019 ? Pas sans l’Afrique ! Sortir ensemble de l’impasse ». C’était sous la présidence de Aminata Dramane Traoré, initiatrice en présence de Nathalie M'Dela-Mounier et plusieurs éminents intellectuels. </strong>

Créé par le Forum pour un autre Mali (FORAM) et le Centre Amadou Hampaté Ba (CAHBA) « Migrances », est l’espace de débat citoyen qui a mobilisé ces treize dernières années des centaines d’artistes et d’intellectuels autour de cette problématique qui est l’immigration. La journée du 20 janvier 2019, à la Bellevilloise, a été celle du partage des constats et des propositions de solutions.

Les principaux sous thèmes à travers cette journée étaient entre autres « <strong><em>Douze années de débat citoyen » animé par</em></strong> Aminata D. Traoré et Nathalie M'Dela-Mounier.

<strong><em>« Hommage aux migrants » par</em></strong> Ray Lema, Rokhaya Diallo et Mariam Koné, un chant en hommage<strong><em>à ces héros et héroïnes anonymes d’une histoire de développement qui tourne au chaos</em></strong>. Qui parle de l’ « Immigration » pour les pays d’arrivées, « émigration » pour les pays de départ, l’appellation de la mobilité qui est le propre de l’homme, est en langue bamanan « <em>taama</em> » ou la marche.

Les images des embarcations de fortune à bord desquelles les migrant-e-s s’entassent, hommes femmes et enfants, ne disent rien des causes profondes de leur fuite.

Quels rêves les portent pendant qu'ils marchent sur les dunes<strong>,</strong> sur les vagues ? Ils marchent vers d’autres humains, leurs semblables. Ils marchent vers un monde qu’ils espèrent meilleur.Dans leur marche, ils tombent, se relèvent, marchent encore.
<ul>
 	<li></li>
 	<li></li>
 	<li><strong><em>Autre thème débattu « La chasse à l’homme africain</em></strong>développé par M. TaoufikBen Abdallah et Aminata D. Traoré.</li>
 	<li>Parce que toutes les provenances ne se valent pas en termes de sécurité ou de dangerosité supposées, mais aussi de valeurs, de culture et de pigmentation de la peau, l’Afrique noire paie un lourd tribut au durcissement des politiques migratoires européennes. La majorité des débouté-e-s du droit d’asile sont Subsaharien-ne-s ?<em> Débattons-en !</em></li>
 	<li><em>La France ne devrait-elle pas actualiser les critères du droit à l’asile ? Pourquoi les ressortissants des pays du G5 Sahel et des régions du Nigéria et du Cameroun où sévit le djihadisme n’y ont-ils pas droit ? Débattons-en !</em></li>
 	<li><strong><em>Quant au thème « L’Europe des paradoxes et des impasses » </em></strong> Issa N’Diaye, Juan Branco et Martial Ze Belinga ont développé cette partie consacrée au durcissement de la politique migratoire par l’union Européenne.</li>
 	<li><em>Cette Europe-là est aussi celle incohérences et des impasses : Pour limiter</em>à tout prix les arrivées des Africain(<strong>e)s sur son sol, elle déploi</strong>e des moyens impressionnants en mer et érige à l’intérieur de ses frontières des remparts, des centres de rétention administrative au sein desquels elle bafoue, à la fois, <em>le Droit international de l’Asile et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948</em>. Dans le même contexte, pour les profits des multinationales. Débattons-en !</li>
 	<li>« <strong><em>Écrire l’errance et l’exil : les femmes et les enfants d'abord</em>» les experts comme Mme Nathalie M'Dela-Mounier, ClaristeSohMoubé, Awa Meité Van Til et Richard Moyon ont partagé leurs expériences avec les participants.  </strong></li>
 	<li>Les femmes africaines sont les grandes perdantes de l’ouverture forcée des économies africaines au commerce déloyal et de la démocratie libérale et affairiste. Elles n’en sont pas moins présentées comme un facteur de déstabilisation du continent avec « 7 à 8 enfants par femme ».</li>
 	<li>Dans le même contexte la baisse de la natalité dans l’Hexagone comme dans d’autres pays européens est considérée comme une limite à la croissance et à la puissance.</li>
 	<li>Les Africaines sont au cœur du fantasme du grand remplacement. Mais nous ne le savons pas, nous-mêmes. Nous n’en débattons pas presque jamais, parce que dépolitisées et infantilisées. De notre ventre fécond naîtrait « la horde » des nouveaux barbares : migrants, islamistes et autres « menaces ». Débattons-en !</li>
 	<li>Non ! Nous ne sommes pas, nos nombreux enfants et nous, un facteur de déstabilisation ni une menace pour l’Europe mais la solution au mal développement de nos pays et la crise existentielle. Tant mieux si la France, l’Europe et le reste du monde l’entendent de cette oreille et mettent un terme à la violence systémique.</li>
 	<li>De plus en plus nombreuses, elles partent, avec ou sans enfant, quittent le continent et osent le terrifiant voyage. Trop souvent, ce sont aussi des enfants seuls qui affrontent cette épreuve sans fin. Qui les entend ? Qui les écoute ? Écrire, donner de la voix, prêter sa plume, c'est aussi se réapproprier sa vie et mettre en lumière celles et ceux que l'on n'entend pas.</li>
 	<li><strong><em>« Transitions économique, démocratique et écologique</em></strong><em>: <strong>Comment renouer avec l’espérance et forcer l’avenir</strong></em>» ce sujet avait pour présentateurs M. Louis Kenmayo, Bruno Rebelle, Abdoulaye Sangaré</li>
 	<li>Les femmes et le jeunes d’Afrique doivent oser davantage inventer l’avenir à la lumière des dérives du système qui fait d’eux une menace pour la sécurité globale.</li>
 	<li><strong>« Culture : <em>la créativité au service d’un développement respectueux des droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux</em></strong>» sur ce dernier sous thème Mandé Alpha Diarra, Rokhaya Diallo ont donné leur point de vue.</li>
 	<li>Quelle économie ? Quel marché pour garantir aux Africain-e-s du travail, le revenu décent, une vie de qualité (alimentation, santé, éducation, habitat, énergie, transport), la paix et la sécurité ? Quelle créativité ? Quelle solidarité au niveau des villages, des quartiers, des villes et entre générations, entre peuples frères en humanité ? Des exemples concrets.</li>
</ul>
A l’issue de cette belle journée riche en couleur et en enseignement un appel a été officiellement lancé par les artistes Cheick Tidiane Seck, Princess Erika et DoussouBagayoko, pour <strong><em>« Sortir ensemble de l’impasse ». </em></strong>

<strong><em>Rassemblés par Boniface Dembélé  </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de développement local contre l’immigration clandestine et l’exode rural de Bancoumana :  Pour promouvoir l’auto&#45;emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/projet-de-developpement-local-contre-limmigration-clandestine-et-lexode-rural-de-bancoumana-pour-promouvoir-lauto-emploi-des-jeunes-2798458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 01:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première phase du projet de développement local contre l’immigration clandestine et l’exode rural de Bancoumana portera sur l’aménagement de 2 hectares, l’implantation de 4 forages, l’achat d’un véhicule Sotrama et des semences pour un coût total de 47.281.044 millions de Fcfa.</strong>

Le président de l’association Abareka Nandree, Mohamed Kanouté, a procédé dimanche 20 janvier au lancement du projet de développement local contre l’immigration clandestine et l’exode rural de Bancoumana. La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de village de Bancoumana, Boubacar Camara, du maire de la commune rurale de Bancoumana, Bakary Camara, et du président de l’association Dambé Ani Sobara, Issa Camara.

Si l’immigration est une pratique ancestrale dans notre société, en l’occurrence dans certaines communautés ethniques, elle constitue de nos jours une préoccupation majeure pour les pays du Sud. Le départ massif de ceux qui constituent les bras valides joue sur la productivité et augmente la pauvreté.

C’est pour toutes ces raisons que l’association Abareka Nandree, en partenariat avec d’autres organisations italiennes, notamment la Fondation Valdesi, Projetto Dogon, Seson Rose, Verdi Acque, s’est engagée à sensibiliser la population de Bancoumana, surtout les jeunes qui sont des candidats potentiels à l’immigration clandestine.

Cette campagne de sensibilisation sera soutenue par la mise en place d’activités génératrices de revenus à travers l’aménagement d’un terrain de 10 hectares qui servira de site de maraîchage pour les jeunes et les femmes de Bancoumana. La première phase de ce projet portera sur l’aménagement de 2 hectares, l’implantation de 4 forages, l’achat d’un véhicule Sotrama et des semences pour un coût total de 47.281.044 millions de Fcfa.

Pour la réussite de cette première phase, il est prévu à l’endroit de ces jeunes des séances de formations théoriques et pratiques sur les techniques culturales et la commercialisation des produits maraîchers ainsi que des séances de projection et causerie-débat par les animateurs de l’association malienne des immigrés.

La mise en œuvre du projet a pour but de promouvoir l’auto-emploi des jeunes, d’augmenter les revenus des jeunes de Bancoumana, de contribuer à réduire l’ampleur de l’immigration clandestine et l’exode rural des jeunes.

Ce projet sera mis en œuvre avec la collaboration de l’association Dambé Ani Sobara de Bancoumana. Il envisage une 2ème phase qui portera sur l’aménagement de 8 hectares pour faire de Bancoumana, sur le moyen terme, un modèle d’expérience réussi où le projet de développement local viable remplace l’immigration clandestine des jeunes. D’autres activités comme la pisciculture, l’aviculture, l’embouche et la production laitière seront développées prochainement.

Le président de l’association Abareka Nandree, Mohamed Kanouté, a invité les premiers bénéficiaires à travailler avec sérieux pour produire les résultats escomptés. Il leur a aussi demandé de travailler pour eux-mêmes, car le financement des 8 autres hectares dépendra des résultats qu’ils produiront. Mohamed Kanouté a remercié les autres organisations qui ont cru en son association Abareka Nandree et qui se sont engagées avec elle pour la concrétisation de ce projet.

Dans son intervention, le président de l’association Dambé Ani Sobara, Issa Camara, a salué ce partenariat entre l’association Abareka Nandree et la sienne qui œuvrent toutes les deux pour la création d’emploi, la lutte contre la pauvreté, l’immigration clandestine. Il a rappelé que les 10 hectares ont été prélevés par des familles de Bancoumana sur leur patrimoine ancestral commun et gracieusement mis à la disposition du projet.

M. Issa Camara a enfin exhorté les bénéficiaires et tous les membres de son association ainsi que toutes les personnes de bonne volonté à s’investir avec responsabilité dans les activités du projet, afin que la réussite soit au bout de l’effort.

Le chef de village de Bancoumana Boubacar Camara et le maire de la commune rurale de Bancoumana Bakary Camara ont tous salué l’initiative.

<strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un migrant de 14 ans retrouvé mort noyé avec son bulletin dans sa veste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/un-migrant-de-14-ans-retrouve-mort-noye-avec-son-bulletin-dans-sa-veste-2798337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="intro"><strong>En avril 2015, un bateau rempli de migrants africains fait naufrage en mer Méditerranée. Parmi les victimes, un adolescent malien de 14 ans qui avait cousu son bulletin de notes dans la poche de sa veste avec l'espoir d'une vie meilleure en Europe.</strong></p>

<section class="clear">Le chalutier, rempli de migrants originaires du Mali, de Guinée et du Maroc, a fait naufrage au large des côtes libyennes dans la nuit du du 18 au 19 avril 2015 alors qu'il tentait de rejoindre l'Italie. 800 personnes ont perdu la vie, pour seulement vingt-huit survivants.

Parmi les victimes, un jeune Malien de 14 ans dont le corps avait été retrouvé. L'adolescent n'avait aucun papier d'identité sur lui mais il avait cousu son bulletin de notes dans la poche de sa veste.

<strong>"Naufragés sans visage"</strong>
C'est la médecin légiste chargée de la reconnaissance des corps, Cristina Cattaneo, qui avait fait cette triste découverte à l'époque, rapporte<em> <a href="https://www.repubblica.it/cronaca/2019/01/17/news/ragazzo_migrante_annegato_pagella_cucita-216782265/" target="_blank" rel="noopener">La Repubblica</a></em>. Dans un livre intitulé "Naufraghi senza volto" ("Naufragés sans visage", paru en 2018), elle a rassemblé plusieurs récits qu'elle a pu reconstituer en pratiquant l'autopsie des migrants morts lors de la périlleuse traversée de la Méditerranée.

En ce qui concerne l'élève malien, elle se demande: "Avec quelles attentes ce jeune adolescent du Mali avait avec tant de soin caché ce document si précieux pour son futur, qui montrait ses qualités, ses aptitudes scolaires, dont il pensait qu'il lui ouvrirait les portes d'une école italienne ou européenne, et désormais réduit à quelques pages imbibées d'eau?" Nul le saura jamais, si ce n'est l'attente d'une vie meilleure en Europe occidentale.

Son histoire a inspiré le caricaturiste italien Makkox, lequel a publié sur Instagram un dessin illustrant l'adolescent, assis au fond de la mer et en train de montrer ses notes à des animaux marins impressionnés.
<div id="teadsSlot"><strong>Par www.7sur7.be</strong></div>
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<title>Réintégration de migrants de retour : L’UE et l’OIM au secours de 202 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/reintegration-de-migrants-de-retour-lue-et-loim-au-secours-de-202-personnes-2797396.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre d’une initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants, 202 migrants maliens de retour viennent de bénéficier des kits de réintégration socio professionnelle.</strong>

Le mardi dernier, à la Maison des Maliens de l’extérieur, ils étaient au nombre de 202 migrants maliens de retour à recevoir des kits de réintégration socioprofessionnelle dans le cadre d’une collaboration entre l’Union européenne et l’Organisation internationale pour la migration (OIM).

Financés par l’Union européenne et mis à la disposition des bénéficiaires par l’OIM et le gouvernement du Mali, les kits étaient composés de matériels de menuiserie métallique, de couture, de peinture, de commerce et de tricycles avec des documents administratifs pour 137 projets (97 individuels et 40 collectifs).

Selon David Coomber, coordonnateur du projet à l’OIM, il s’agit, à travers ces 202 migrants, de contribuer à la réinsertion durable des bénéficiaires. "Ils avaient besoin d’un certain nombre d’assistance pour se prendre en charge après leur mésaventure", a justifié David Coomber. Avant d’ajouter que leur objectif était aussi d’encourager les autres qui ont envie de retourner dans leur pays, de les montrer qu’il y’a des activités à mener au Mali. "En même temps, lancer un appel aux jeunes qui désirent quitter le pays dans le cadre de l’immigration irrégulière, leurs dire qu’ici au pays, il y a beaucoup de choses à faire".

Présent à la cérémonie de remise des kits, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a remercié l’Union européenne d’avoir mis le fonds à la disposition du Mali pour faciliter le retour des migrants maliens et également leur réinsertion dans le tissu socioéconomique du pays. "Aujourd’hui, c’est une cérémonie de remise d’une troisième phase d’intégration des Maliens qui ont bénéficié de l’appui du gouvernement du Mali et de ses partenaires", a précisé Yaya Sangaré.

Les 202 bénéficiaires de ces kits ont tous suivi une formation sur la gestion d’entreprise.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière : L’eldorado occidental, une pire illusion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-leldorado-occidental-une-pire-illusion-2797259.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 16:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque fois que l’on a pu toucher une pirogue, cette embarcation de fortune dont les migrants se servent pour la traversée de la Méditerranée et, depuis quelques moments, au cours des campagnes de sensibilisation contre la migration irrégulière, on en arrive à plusieurs convictions qui pourraient servir de fondements dans la reconstruction de notre société.</strong>

Les jeunes africains sont audacieux. Oui, quelle audace ! Quand on découvre la fragilité de ces pirogues sans grande étanchéité, on comprend que seul un courage extrême peut permettre à une personne de défier la mer et de braver la Méditerranée qui a une superficie plus de 8 fois plus vaste que celle de la Côte d'Ivoire. Quel courage en haute mer !-

Tous les voyages clandestins ne sont pas absolument pour une quête d'emploi. Des jeunes déboursent souvent plusieurs millions de francs CFA pour payer les frais de passage dus aux "trafiquants". Des fonctionnaires, de grands commerçants, des ex-combattants, à qui le gouvernement a pourtant remis des fonds de réinsertion, etc. abandonneraient aussi leurs activités pour partir en Europe par la mer.

Nous voyons et entendons beaucoup de choses sur cette périlleuse aventure qu'on ne peut évoquer ici. Mais déjà, les deux éléments indiqués plus haut nous confortent dans notre analyse selon laquelle l'audace de la jeunesse africaine ne trouve pas très souvent une lisibilité et une visibilité absolues pour l'avenir. Les jeunes manquent de perspectives. La peur d'un lendemain incertain est grande et l’instinct de survie les pousse alors au "pire". Les États africains ne font plus rêver. Il n'y a plus de charme, plus d'attrait dans nos États.

Aussi, pendant longtemps, nous avons entretenu le mythe de l'Occident. Du sommet de nos États jusqu'au citoyen lambda, nous avons réussi à nous convaincre que c’est seulement en Occident qui nous garantit le "bonheur", la réussite sociale. Que dire du retour des "benguistes" pendant les vacances? La rage d’atteindre ‘’ce paradis’’ européen tourne, malheureusement, parfois au drame.

Nous avons construit des représentations sociales, le mythe du Blanc, la course effrénée à l'argent, et finalement nos sociétés se bâtissent autour du principe de la seule course à l'enrichissement immédiat. Nous avons inversé les principes. Les valeurs foutent le camp. On ne cherche plus nécessairement du travail pour vivre et construire un avenir. On cherche plutôt la richesse ici et maintenant. Que cela soit par le biais du broutage, les détournements de fonds publics, le voyage pour ‘’l'eldorado occidental’’..., peu importe. Bref, les fondements de notre société sont fragilisés. Et nous commençons à comprendre que c'est toute la société qu'il va falloir remettre en question et panser avec le concours de tous, pour reconstruire un rêve. Le rêve d'un bel avenir. Maintenant, tout reste à faire. Tout ! Absolument tout! Et chacun doit y être associé. Notre idéal de société est en crise profonde et une désillusion chronique. Il faut qu'on arrive à reconsidérer l'audace de la jeunesse africaine dans un "vrai" rêve de société.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration : 46 Maliens de retour au bercail grâce au département des maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-46-maliens-de-retour-au-bercail-grace-au-departement-des-maliens-de-lexterieur-2795464.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 17:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs années  de  souffrance en Angola, le 25 décembre 2018, la Maison des Maliens de l’extérieur (sis à Niamakoro) a accueilli l’arrivée de  46 maliens  interpellés  et  détenus  au centre  de détention  de Trinta à Louada  .</strong>

A leur arrivé dans l’enceinte de la maison, le Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré, et  son  équipe étaient présents, pour leur souhaiter la bienvenue en terre malienne. Un retour pris  en charge par l’Etat  malien et  faciliter grâce à une synergie d’effort  du département des maliens de  l’extérieur, l’OIM (organisation internationale pour la migration), l’ambassade malienne en Angola, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur d’Angola, etc. Dans le cadre de la politique  d’assistance des maliens à l’étranger. « Suite à des mesures prises par les autorités angolaises, des maliens  se sont retrouvés dans une situation difficile. C’est ainsi que les plus hautes autorités maliennes ont donné de instructions  pour trouver des voies et moyens à faire rapatrier ces maliens.

Certains ont pu, regagner le Mali par leurs propres moyens. C’est une situation triste, parce que cette fois-ci, il ne s’agit pas de rapatriements en provenance des pays européens, c’est entre nous pays africains. Je pense que nous avons déjà commencé un dialogue avec  les autorités angolaises, pour trouver une issue heureuse à cette situation, afin que les maliens qui sont là-bas en situation irrégulière, puissent être régularisés, et que les gens respectent les lois d’Angola », a déclaré le Ministre Yaya Sangaré. Le retour au bercail fut un ouf de soulagement pour ces maliens qui n’ont pas manqué de mots pour remercier le gouvernement malien.

<strong>H.B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali a accueilli 46 de ses ressortissants interpellés et détenus dans un centre de détention en Angola</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-mali-a-accueilli-46-de-ses-ressortissants-interpelles-et-detenus-dans-un-centre-de-detention-en-angola-2794632.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 12:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit d’un nouvel arrivage de quarante-six (46) ressortissants (migrants) irréguliers maliens, interpellés et détenus dans le centre de détention de trinda à Luanda, dont des femmes. C’était ce mardi (soir) 25 décembre 2018, de l’Angola par un vol régulier (d’Ethiopian Airlines). Ceux-ci viennent s’ajouter aux 9850 autres migrants arrivés au pays depuis mai 2017, un chiffre qui dépasse largement les prévisions triennales de l’Organisation mondiale pour les migrations.</strong>

Cet accueil a été organisé par le gouvernement du Mali à travers le ministère des maliens de l’extérieur et l’Intégration africaine. Il rendre dans le cadre des activités menée par le ministre Yaya SANGARE. C’est pourquoi, le cabinet du ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine a jugé nécessaire d’être présent à l’aéroport avec à sa tête le ministre concerné. Au total quarante-six (46) ressortissants (migrants) irréguliers maliens, interpellés et détenus dans le centre de détention de Trinda à Luanda, ont été accueilli à Bamako en provenance de l’Angola (Luanda). Ils ont été accueilli à bras ouvert par le ministre chargé des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine M. Yaya Sangaré.

A sa prise de parole le ministre des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine S.E Yaya Sangaré a affirmé que « Cette fois-ci, il ne s’agit pas du rapatriement d’un pays européen, c’est entre nous, pays africains. Nous avons déjà commencé un dialogue avec les autorités angolaises en fin que les maliens puissent travailler en situation régulière. Et nous sommes sur la bonne voie. Le gouvernement prendra des mesures pour leur accompagnement. Ceux qui veulent aller par des voies irrégulières, je pense que nous allons déconseiller » a – t – conseillé

Pour rappel, lors de l’accueil des 140 migrants maliens résidant en Libye qui ont accepté volontairement de regagner le Mali, le Chef de cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Aliou Koné, qui les a accueillis à l’aéroport en compagnie du Chef de l’OIM au Mali, avait affirmé que « le Mali reste attaché à son engagement, celui de secourir tous ses fils en détresse partout à travers le monde. M. Koné a indiqué qu’il reste encore en Libye d’autres Maliens en détresse, attendant de retourner au pays ». Il assure que son ministre, Yaya Sangaré, s’investit depuis son arrivé pour faciliter le processus au bénéfice de ses compatriotes », avait-il affirmé.

Depuis le début de la situation des maliens résidant en Angola le gouvernement a fait montrer de toute sa solidarité. Raison pour laquelle, de l’aéroport, nos compatriotes ont été conduits dans à la cité du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) où ils ont été affablement accuéillis dans la cour du haut conseil des Maliens de l’extéroeur (l’hébergement assuré), avec toute les commodité d’une restauration, il s’agit de l’assistance sociale du gouvernement de la République du Mali.
Selon Aboubcar DIANE, un des 46 migrants maliens rapatriés d’Angola “j’ai été arrèté sur ma moto, ils m’ont demandé de leur donner de l’argent, j’ai dis que je n’ai pas d’argent et directement, ils m’ont menotté et j’etais avec un jeune peulh. J’ai fais 49 jours en prison. Je felicite le gouvernement malien. Par contre, je lance un appel au gouvernement d’aller liberé le reste des prisonniers en Angola. Ils sont nombreux en prison et la plus part sont Maliens”, nous a laissé entendre.

D’autres vont nous livrer leur indignation et cri de cœur « Ce que les Angolais sont en train de faire aux étrangers, c’est un crime contre le peuple Africaine particulièrement au maliens. Dès qu’on te prend dans une province, on dit que tu étais dans une mine, alors que c’est faux. Il s’agit d’un rapatriement digne du nom. J’ai fait plus deux mois en prison. Je demande au gouvernement malien de libérer tous les Africains qui sont en prison sans distinction car ils sont trop fatigués. Les gens sont entrain de souffrir là-bas. Nous lançons un appel à l’Union Africaine, de faire tout pour dénoncer ce que les autorités Angolaise sont en train de faire aux étrangers (Africains). Et les interpellations se font sous un nom de code communément connu sous le jargon (opération Resgate et transparencia) », s’est-il indigné.

<strong>Daouda Bakary KONE</strong>

<strong>Source: Croissance Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migrants maliens en Libye : Le MMEIA rapatrie 140 personnes dont 6 enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-maliens-en-libye-le-mmeia-rapatrie-140-personnes-dont-6-enfants-2794599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, à bord du 17e vol transportant des Maliens fuyant volontairement le calvaire libyen au titre de l’année 2018, il y avait 140 personnes dont 12 femmes et 6 enfants.</strong>

<strong> </strong>

Organisé par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine en collaboration avec l’Organisation  mondiale pour les migrations (OIM), les 140 Maliens fuyant le calvaire libyen s’ajoutent aux 9710 autres migrants arrivés au Mali depuis mai 2017.

Selon le délégué général des Maliens de l’extérieur, parmi ces migrants de retour de la Libye, certains étaient en détention. "Une dizaine était en détention. Nous leurs avons fait sortir de l’enfer", a clamé Idrissa Sidibé. Avant de préciser qu’il s’agit des personnes qui se sont fait volontairement enregistrer à l’ambassade du Mali à Tripoli. "Nous ne contraignons personne à retourner. Une fois les candidats au retour enregistrés, l’ambassade prend attache avec l’OIM qui organise le rapatriement", a souligné le délégué général.

Et certains migrants de confirmer les propos de Idrissa Sidibé. "J’ai décidé de retourner parce que je souffrais beaucoup en Libye au point qu’aujourd’hui, je ne veux même pas m’en souvenir. J’ai passé sept mois en prison. Les libyens sont des racistes. Ils n’aiment pas les Noirs", a témoigné Ibrahim Diawara, originaire de Kayes.

Abondant dans le sens, Ibrahim Kéita, un autre ressortissant de la première région lui aussi est revenu sur sa mésaventure libyenne. "Ça n’a pas été facile pour moi. J’étais en prison. Nous nous sommes évadés. Dans cette évasion, ils ont tué près de 70 personnes parmi nous. Et je suis rentré bredouille après avoir passé deux années en Libye".

Apres cette phase de retour, le ministère des Maliens de l’extérieur dit avoir pris des dispositions nécessaires pour l’insertion socio professionnelle de ces migrants.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration : 140 maliens de retour, en provenance de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-140-maliens-de-retour-en-provenance-de-la-libye-2794467.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ils sont 140  de nos compatriotes dont une douzaine de femmes, des mineurs et même des nouveau-nés, à avoir foulé le sol malien, ce jeudi 20 décembre 2018, en provenance de la Libye. Il s’agit d’une opération de retour volontaire au pays. Ce lot s’ajoute aux 9710 autres personnes qui ont regagné le pays depuis mai 2017, passant la prévision triennale de l’OIM.</b>

C’est aux environs de 21 heures, heure locale, que le 17<sup>e</sup> Charter de l’année 2018 en provenance de Tripoli a atterri sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keita de Bamako, avec à son bord 140 migrants, candidats au retour volontaire. A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Bakary Doumbia, chef de mission de l’OIM, Idrissa Sidibé, délégué Général des maliens de l’extérieur et d’autres personnalités. Conduits à la maison d’accueil des migrants, sise à Niamakoro en commune VI du district de Bamako, le chef de cabinet a tenu à leur signifier que notre pays tient à son engagement: celui de secourir tous les maliens en situation de détresse, quel que soit sa situation géographique. « Le gouvernement fait montre de toute sa solidarité depuis le début de cette crise », a-t-il indiqué. Il a ajouté que malgré les multiples efforts consentis, d’autres maliens en détresse demeurent en Lybie et vivent dans des conditions inimaginables. Il a rassuré que le ministre Yaya Sangaré s’investira au bonheur de nos compatriotes.

Le délégué général des maliens de l’extérieur a, de son côté, invité les nouveaux locataires de la maison des migrants à la bonne conduite et au respect du bien public. Il les a assuré que le gouvernement, après enregistrement, leur donnera une somme forfaitaire afin qu’ils puissent rejoindre leurs localités respectives avant de les inviter à proposer des projets probants qui seront financés pour leurs réinsertions socio-professionnelle.

Le chef de la mission de l’OIM n’a pas manqué de remercier le gouvernement malien pour l’effort qu’il ne cesse de consentir pour soulager les migrants candidats au retour volontaires. « Nous travaillons en synergie d’actions avec le gouvernement malien notamment sa représentation diplomatique pour ramener les migrants au pays. Ce n’est pas tous les jours que les voyages sont organisés. Nous les faisons lorsqu’il y a suffisamment de candidats au retour volontaire », a-t-il signifié.

<strong>IKC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>13ème édition de la journée de réflexion sur les Migrances 2018 : « Le problème lié à la question migratoire est plus grave que la situation au Nord. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/13eme-edition-de-la-journee-de-reflexion-sur-les-migrances-2018-le-probleme-lie-a-la-question-migratoire-est-plus-grave-que-la-situation-au-nord-2793864.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/13eme-edition-de-la-journee-de-reflexion-sur-les-migrances-2018-le-probleme-lie-a-la-question-migratoire-est-plus-grave-que-la-situation-au-nord-2793864.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 21:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Quel modèle économique pour garantir à la jeunesse un avenir durable et au Mali, la paix et la sécurité ? », tel était le thème de la 13ème édition de la journée de réflexion sur les Migrances 2018 organisée, le Mardi 18 décembre 2018, par la société civile au Centre Amadou Ampâté Bâ. Au cours des débats qui ont émaillé la rencontre après les analyses autour de question migratoire en général, les acteurs de la société civile ont conclu que : « Le problème lié à la question migratoire est plus grave que la situation au Nord. »

La présente rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la journée internationale des migrants a vu la participation des hommes de médias en présence des anciens ministres et cadres de la société civile dont l’ancienne ministre de la Culture et du Tourisme, Aminata Dramane Traoré, Diadjé Danioko, Pr. Issa N’Diaye, Nathalie M’Dela Mouvier (écrivaine Française) et des représentants de plusieurs associations et organisations de la société civile. Dans son intervention, l’ancienne ministre de la Culture et du Tourisme, Aminata Dramane Traoré, a rappelé que cette rencontre est un espace de débats créé et animé par la société civile pour mener des réflexions sur la question migratoire au Mali et en Afrique. Cependant, il convient de noter qu’à l’entame des débats les questions qui ont servi de cadre réflexion ont été évoquées par les participants durant les éditions écoulées. « Les enseignements que nous avons capitalisés pendant ces douze dernières démontrent que la situation s’aggrave de plus en plus compte tenu des flux migratoires. Au plan mondial, selon elle, le sommet de Marrakech qui vient de se tenir n’a pas occulté la question, la crise actuelle en France et en Europe risquent d’aggraver et d’entrainer un durcissement des politiques migratoires. Mais comme la France même s’engage dans un débat national sur la situation en guise de sortie de la crise des gilets jaunes, cela ne doit pas se passer sans l’Afrique et particulièrement le Mali qui a été l’un des premiers pays subsahariens à subir les politiques migratoires répressives. » a-t-elle soutenu. Avant de noter que cette rencontre a été initiée dans le cadre de la défense des droits humains de nos concitoyens (les migrants africains), la société civile a jugé nécessaire de faire un compte rendu des efforts déployés dans le sens du débat citoyen. « Le sujet migratoire est grave si non plus grave que la crise au nord. Le conflit entre dogon et peulh est dû en partie à l’interdiction du tourisme au Mali. A l’époque, les touristes venaient et achetaient nos produits et cela permettait de nourrir plusieurs familles. Donc, la question du modèle économique doit être l’une des questions fondamentales au Mali. Alors un débat de réflexion nationale s’impose. Nous devons mettre en valeur notre production nationale c’est-à-dire notre culture dans tous les domaines de compétence. », a-t-elle dit.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée Internationale des migrants : La 13ème édition de l’Espace des migrants alerte sur le durcissement des politiques migratoires européennes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-la-13eme-edition-de-lespace-des-migrants-alerte-sur-le-durcissement-des-politiques-migratoires-europeennes-2793830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-internationale-des-migrants-la-13eme-edition-de-lespace-des-migrants-alerte-sur-le-durcissement-des-politiques-migratoires-europeennes-2793830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 14:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la commémoration de la journée internationale des migrants, Mme  Aminata Dramané Traoré a accueilli dans ses locaux ‘Le Djené’ à Missira, une journée de réflexion sur le thème « Quelles réponses maliennes et africaines au durcissement des politiques migratoires européennes ? »</em></strong>

Le panel animé par le Pr Issa N’Diaye, Diadié Dagnoko, Mamadou Coulibaly, Aminata D Traoré  et Nathalie N’Dela Monier en présence d’un auditoire intéressé par la question et les hommes des médias, a été une aubaine pour les conférenciers d’édifier les lanternes sur la problématique de la migration. Des réflexions qui ont tourné autour de la complexité de la migration, de ses enjeux, de la résolution onusienne sur la migration notamment le pacte issu du Sommet tenu à Marrakech les 10 et 11 décembre dernier, mais surtout il était question de débattre du durcissement des politiques migratoires  européennes et ses conséquences pour l’Afrique.

Et à travers ce  13<sup>ème</sup> du genre, l’espace du migrant,  initié par la société civile porté par Aminata D Traoré, a une nouvelle fois  interpellé politiques et citoyens sur la gravité de la situation.  Les enjeux du débat migratoire est énorme comme l’a indiqué Mme Traoré, l’ancienne ministre de la Culture, le sujet de la migration est plus grave que la crise du nord. Le Mali, pays à culture migratoire et à histoire qui a souvenance de l’épisode des 101  maliens expulsés par Charters par le ministre de l’intérieur français de la Vème République, Charles Pasqua, ne peut et ne doit rester en marge des débats portant avenir et devenir des migrants.

Pour l’altermondialiste non moins ancienne ministre de la Culture du Mali, Aminata Dramane Traoré,  la question migratoire ne peut être débattu sans les africains car il s’agit de défendre les  droits humains, ceux  des africains. Selon ses dires, les  chances de développement de l’Afrique sont confisquées par les décisions européennes. Une Europe dominante    qui  impose au continent son    idéal de développement qui n’est souvent  pas en adéquation avec le besoin africain.

Face au durcissement des politiques migratoires, Mme Traoré  propose qu’on instaure un dialogue  national en vue de redessiner le modèle économique, un modèle qui préconise l’investissement, la valorisation et la consommation locale.  En somme elle invite les africains à prendre leur destin en main, à rehausser le niveau des débats afin de dénoncer  les tentatives d’assignations des africains par les occidentaux, une tentation effectuée  avec la complicité des dirigeants africains.

Fidèle à ses idéaux, toujours égale à elle-même, l’ex-ministre de la Culture, promotrice de la culture malienne appelle à « desserrer l’eau sur les africains ».  A réfléchir sur  le modèle économique sans quoi les communautés fragilisées continueront à ployer sous l’insécurité occasionnée par la pauvreté, une pauvreté qui conduit à la migration irrégulière où on dénombre des pertes de vie humaine.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Journée mondiale du migrant :  L&amp;apos;Ame et Caderka rendent hommage aux victimes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-mondiale-du-migrant-lame-et-caderka-rendent-hommage-aux-victimes-maliennes-2793545.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 11:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des associations de développement de la région de Kayes (Caderka) et l'Association malienne des expulsés (Ame) ont, en prélude à la journée mondiale du migrant, célébrée le 18 décembre, rendu hommage aux victimes maliennes de l'émigration. C'était le samedi 15 décembre à la maison des aînés de Bamako.</strong>

Dans leur communication, l'universitaire Dr. Fodié Tanjigora et le président de l'Ame ont expliqué les raisons historiques de l'émigration pour les pays africains vers l'Occident, du Mali et particulièrement, dans la région de Kayes. Pour les deux conférenciers, toutes les régions du Mali sont concernées par le phénomène mais la région de Kayes demeure la zone d'excellence de départ, et a connu le plus grand nombre de victimes du fléau. Aussi longtemps que les zones de départ resteront mal développées, persisteront les flux d'émigration.

Il faut noter le durcissement des conditions d'entrée dans les pays dits de l'«eldorado» qui multiplient et renforcent les réseaux mafieux de passeurs et la prise de chemins les plus risqués pour les candidats. Il se trouve justement que les zones de départ des candidats à l'émigration forcée sont immensément riches de ressources naturelles de tous ordres, favorables à leur développement économique et l'épanouissement des populations locales, régionales voire nationales, ont-ils rappelé les conférenciers.

Malheureusement, toutes les politiques élaborées et mises en œuvre pour la gestion des flux d'émigration, aussi bien dans les pays de départ que dans les pays dits de l'eldorado, n'ont pu régler la situation car ne traitant pas le mal à la racine.

Au Mali, l'exemple le plus affreux est celui arrivé aux larges des côtes libyennes, communiqué officiellement par le gouvernement même du Mali, le 03 août 2014. Ce cas concernait 209 Maliens majoritairement originaires de la région de Kayes, plus précisément de Sélinkégni, Tomora, cercle de Bafoulabé, avec un seul survivant du nom de Maciré Sacko, lui aussi du cercle de Bafoulabé.

Pour faire face cette situation, les deux organisations Caderka et l'Ame proposent l'installation de villages agricoles dans la région de Kayes.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pacte mondial de Marrakech sur les migrations internationales : Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne prône pour des migrations sûres, régulières et ordonnées</title>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 05:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 10 décembre 2018, les représentants de 150 pays de la planète se sont retrouvés au Maroc, précisément à Marrakech, pour débattre des enjeux des mouvements migratoires au niveau mondial. Cette rencontre a débouché sur la conclusion d’un accord dénommé «pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Dans une déclaration en date du 15 décembre 2018, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), présidé par Chérif Mohamed Haïdara a indiqué que l’intention des initiateurs de ce pacte est de lutter contre les migrations irrégulières.

Dans sa déclaration, le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Chérif Mohamed Haïdara a souligné que plusieurs engagements d’importance ont été pris et qui sont tous de nature à lier les Etats partie à ce pacte mondial. « Les conditions de détentions dans les pays du nord industrialisé sont censées être améliorées. Par ailleurs, un point particulier concernant la lutte contre l’immigration clandestine a été acté et sera implacablement mis en œuvre contre les passeurs qui seront poursuivis et sanctionnés. Les engagements prennent aussi en compte les migrants en danger, par l’organisation et la mise en œuvre de mesures humanitaires, ainsi que d’autres formes de secours nécessaires à leur survie », a-t-il dit.

Pour promouvoir l’immigration sûre, régulière et ordonnée, Chérif Mohamed Haïdara a fait savoir que les pays industrialisés du nord se sont engagés à l’instauration de quotas de recrutements dans les pays d’émigration, pour pourvoir des emplois, dans leurs secteurs économiques en pénurie de main-d’œuvre, d’une part, et d’autres part, ils se sont aussi engagé à financer des projets stratégiques et structurants dans les pays de départ des migrants.

Le CSDM s’est réjoui de l’élaboration de ce pacte mondial pour des migrations sûres, régulières et ordonnées. « Comme à son habitude, le CSDM reste attaché à son objectif de protection et de sauvegarde des intérêts des Maliens de la diaspora. Son credo étant de servir, sans se servir, il continuera d’œuvrer, indépendamment de son objet associatif, pour l’instauration de la paix et la concorde nationale. Il restera en veille pour une meilleure application de ce pacte et prendra toute sa part dans sa mise en œuvre », conclu la déclaration du CSDM.

<strong>A. Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière :   Quelles  alternatives pour les candidats potentiels ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-quelles-alternatives-pour-les-candidats-potentiels-2793225.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le cadre de la commémoration de la journée mondiale de migrations, célébrée chaque année au mois de décembre, que la Coordination des associations de développement de la région de Kayes (Coderka) et l’Association malienne des expulsés (AME) ont rendu hommage aux victimes maliennes de l’émigration forcée. C’était le samedi 15 décembre 2018 à la Maison des aînés, à la faveur d’une conférence débat.  </strong>

La journée a été marquée par une conférence débat sur l’employabilité des jeunes, la réduction du chômage et l’arrêt des drames sur l’émigration forcée avec l’implication des élus.

Les conférenciers (la Coderka et l’Ame) ont  approfondi leurs réflexions sur la problématique liée à l’émigration, le développement, la contribution des migrants, des propositions de solutions à ce phénomène.

Plusieurs partenaires à l’AME ont été associés à cette conférence en vue d’approfondir la réflexion à travers des témoignages. Il s’agit notamment du  projet migrant, lancé au mois de septembre 2018. Il couvre  Bamako, Gao et Ménaka.

Selon  Bréma Ely Dicko, Coordinateur du projet migrant, les initiateurs ont associé son projet pour enrichir davantage la réflexion à travers des témoignages et des propositions d’alternatives.

« <em>Nous menons une campagne d’information et de sensibilisation sur la migration irrégulière. Mieux, nous proposons des alternatives aux candidats potentiels. Dire aux jeunes de ne pas partir est limité. Il faut leurs proposer des alternatives qui s’offrent à eux au bercail. Donc, nous allons faire des témoignages de ce que nous faisons. Au cours de 4 mois, nous avons mené des actions  à la fois de consultation des candidats potentiels à Bamako, Gao et à Ménaka »</em>, a-t-il expliqué.

Puis, le spécialiste des questions migratoires  a ajouté qu’il a un grand intérêt autour de ce projet.

« <em>A ce jour, nous avons rencontré en face-à-face plus de 1200 personnes. Nous avons également organisé des activités communautaires pour pouvoir toucher le maximum de personnes, notamment une caravane à Bamako, des conférences. A travers ces actions, nous avons atteint au moins 3600 personnes. Nous projetons de mener d’autres activités  dans les lycées pour pouvoir atteindre 5000 personnes d’ici la fin du projet », </em>a-t-il expliqué.

Mieux, le coordinateur du projet dira que deux lignes d’assistance ont été créées pour recenser les préoccupations des migrants et des potentiels migrants.

« <em>Nous avons maintenant 2 lignes d’assistance. Il s’agit des appels téléphoniques et des réseaux sociaux. Cette démarche a touché au moins 160 personnes. Aussi, nous avons créé une page facebook du Projet, sur laquelle il y a des informations. L’audience est de plus en plus grande. Car, souvent, nous avons 3000 vus</em> », s’est félicité Dr Dicko.

<strong>A. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration : Un nouveau Pacte signé par près de 150 Etats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-un-nouveau-pacte-signe-par-pres-de-150-etats-2793343.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un document de 40 pages, traitant un sujet qui suscite des débats nationaux parfois musclés, a été adopté, le lundi 10 décembre 2018 à Marrakech, au Forum mondial sur la migration et le développement. Cet accord, marqué du sceau de « pacte » n’aurait jamais dû susciter la levée de boucliers qu’il a causé.</em></strong>

Malgré le boycott de plusieurs pays européens, près de 150 Etats ont adopté lundi dernier après proclamation orale le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Le document onusien de 41 pages a pourtant suscité des débats musclés au sein de certains gouvernements et parlements. Le Rassemblement national de Marine Le Pen et les Républicains ont fustigé l’adoption de ce pacte par la France. Le Chili ne s’est pas rendu au Maroc, arguant que le pacte équivalait à une « sorte de camisole de force ». En Suisse, après le non du Conseil d’Etats, c’est le Conseil national qui s’est emparé du dossier, même si l’adoption du pacte est en fin de compte de la compétence du Conseil fédéral.

Le pacte, tel que décrit par certains Etats réfractaires, viole-t-il la souveraineté nationale ? Il « repose sur les buts et principes consacrés par la Charte de l’ONU ». N’étant pas un traité, il n’est pas contraignant sur le plan légal, même s’il constitue un acte politique : « Le Pacte mondial réaffirme le droit souverain des Etats de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international ». Le document vise à offrir un « cadre de coopération juridiquement non contraignant », sachant « qu’aucun Etat ne peut, seul, faire face aux migrations, compte tenu de la nature transnationale du phénomène ». Les experts le disent : si le pacte avait été obligatoire et s’il touchait à la souveraineté nationale, il n’aurait jamais été approuvé. Therese Frösch explique : « Pour la Suisse, le pacte permettrait de parler et de négocier sur un plan diplomatique avec tous les Etats. Il est un facilitateur. Au Sri Lanka par exemple, où Helvetas déploie des activités de développement dans le domaine de la migration, nous avons besoin de parler à des ministères. Le pacte nous serait très utile ».

Le document a fixé 23 objectifs. Le premier est simple: « Collecter et utiliser des données précises et ventilées qui serviront à l’élaboration de politiques fondées sur la connaissance des faits ». D’autres objectifs aspirent à « lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leurs pays d’origine » ; à « munir tous les migrants d’une preuve d’identité légale et de papiers adéquats » ou encore à « gérer les frontières de manière intégrée, sûre et coordonnée ». Sur ce dernier point, le document est loin d’instaurer, comme le dénoncent les extrêmes droites européennes et l’UDC en Suisse, une libre circulation mondiale des migrants. Il vise au contraire à « promouvoir la coopération bilatérale et régionale, à assurer la sécurité des Etats, des communautés et des migrants et à faciliter les mouvements transfrontaliers de personnes réguliers et sûrs, tout en prévenant les migrations irrégulières ».

Le pacte est censé coordonner les efforts des Etats à « prévenir et combattre le trafic illicite de migrants en renforçant les capacités existantes et la coopération internationale ». Elle sert aussi à «prévenir, combattre et éliminer la traite des personnes dans le cadre des migrations internationales ». Le pacte encourage aussi les Etats à « promouvoir des sociétés inclusives et unies en donnant aux migrants les moyens de devenir des membres actifs de la société ».

<strong>Almami Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saad&#45;Eddine El Othmani, chef du gouvernement du Maroc &amp;quot;La Conférence de Marrakech est, avant tout, un appel à l&amp;apos;action&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/saad-eddine-el-othmani-chef-du-gouvernement-du-maroc-la-conference-de-marrakech-est-avant-tout-un-appel-a-laction-2792708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 03:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sa Majesté le Roi Mohammed VI était représenté à la Conférence intergouvernementale par le chef du gouvernement du Maroc, Saad-Eddine El Othmani. C'est d'ailleurs lui qui a livré le message de Sa Majesté à l'ouverture de la séance plénière avec une déclaration très importante. </em></strong>

Le message royal lu par le chef du gouvernement marocain, Saad Eddine El Othmani, témoigne l'intérêt de longue date du Royaume Chérifien pour la question migratoire. Selon le Souverain, il incombe à la communauté internationale de prouver maintenant que <strong><em>"le multilatéralisme n'est pas le parti de la chaise vide, de la désertion et de l'indifférence".</em></strong>

<strong><em>"Notre vision, c'est d'anticiper l'avenir, pour construire une mobilité ordonnée. Notre approche, c'est de tendre avec constance vers un équilibre salutaire entre réalisme et volontarisme, entre intérêts légitimes des États et respect des droits humains des migrants"</em></strong> dira Othmani dans le message de Sa Majesté, avant de rappeler que l'intérêt du Maroc pour la question migratoire.  C'est pourquoi, le Maroc a conduit l'Union africaine à adopter, en janvier 2018, l'Agenda africain pour la migration.

Selon le message royal : <strong><em>"La question migratoire n'est pas et ne devrait pas devenir une question sécuritaire. Répressive, elle n'est nullement dissuasive. La question de la sécurité ne peut pas faire l'impasse sur les droits des migrants: ils sont inaliénables.  La question de la sécurité ne peut pas nier la mobilité, mais elle peut la transformer en un levier de développement durable".</em></strong>

Pour poursuivre son allocution, Saad-Eddine El Othmani dira que <strong><em>"le défi de cette </em></strong><em>Conférence est de montrer que la communauté internationale a fait le choix d'une solidarité responsable. </em>

<em> Pour ce faire, il lui appartient de respecter pleinement le droit souverain de chacun de ses membres à déterminer et à mener sa propre politique migratoire.  Il lui incombe de prouver que le multilatéralisme n'est pas le parti de la chaise vide, de la désertion et de l'indifférence. Il s'agit donc d'unir face aux populismes, de rassembler face à l'isolationnisme et d'apporter, par le dialogue et la coopération internationale, des réponses structurantes à un enjeu majeur de notre temps.  La Conférence de Marrakech est, avant tout un appel à l'action".</em>

Pour boucler son intervention, il soulignera : <em>"L'Afrique répond d'ores et déjà présent ! Elle n'entend pas être en marge.  L'Afrique ne sera pas l'objet du Pacte mondial, elle en sera un acteur central. La page de l'histoire qui s'écrit aujourd'hui à Marrakech porte la communauté internationale vers un nouvel ordre migratoire plus juste et plus humain".</em>

<strong>Coopération Maroc - Union Africaine (UA) : </strong>

<strong>Rabat abritera le siège de l'Observatoire africain des migrations </strong>

<img class="alignleft wp-image-2792680 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/SIGNATURE-MAROC-ET-UNION-AFRICAINE.jpg" alt="" width="480" height="242" />L'Union Africaine et le Royaume Chérifien viennent de signer un accord pour le siège de l'Observatoire africain des migrations. Le document a été paraphé entre le président de la Commission de l'Union africaine (UA) Moussa Faki et Nasser Bourita, ministre en charge des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Maroc. C'était le lundi 10 décembre dernier, en marge de la Conférence intergouvernementale dont les travaux se sont déroulés à Marrakech. Et la ville de Rabat abritera le siège de l'Observatoire africain des migrations. Ce qui permettra désormais de faciliter et de mieux coordonner toutes les questions migratoires.  Cette initiative avait été évoquée lors du 31è Sommet de l'Union Africaine (UA) tenu à Nouakchott, en juillet 2018.

Aux dires du président de la Commission de l'Union Africaine à la presse : <em>"La migration se trouve aujourd'hui au cœur de l'Agenda mondial et africain. L'adoption du Pacte mondial est la meilleure illustration. Il est temps que les Africains gèrent par eux-mêmes cette question migratoire"</em>. Avant de déclarer que <strong><em>"l'essentiel de la migration est intra-africaine, 80% du flux migratoire se passe à l'intérieur du continent. La jeunesse africaine n'a pas vocation à quitter l'Afrique car c'est elle qui doit construire le continent". </em></strong>

Prenant la parole, le ministre marocain Nasser Bourita a précisé que <em>"la mise en place d'un Observatoire africain des migrations est une proposition royale qui a été entérinée par les chefs d'Etats africains lors du 31e Sommet de l'UA, avant d'être insérée dans le Pacte de Marrakech". </em>

<em>"La meilleure connaissance se fait par l'observation du phénomène, la collecte des statistiques et la compréhension des motivations et des profils des migrants"</em> a déclaré le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

<strong> El Hadj A.B.HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique des migrations : Le Réseau des femmes journalistes d&amp;apos;Afrique joue aussi sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/problematique-des-migrations-le-reseau-des-femmes-journalistes-dafrique-joue-aussi-sa-partition-2792723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 01:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elles étaient venues de différents pays (Mali, Guinée, Sénégal, Afrique du Sud, Cameroun, Angola, Nigéria, Ghana) pour prendre part à la Conférence intergouvernementale pour l'adoption du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières de Marrakech. Et le Mali était représenté par Aïssata Ibrahim de l'Ortm. Notre consœur Ramata Diaouré est la responsable du réseau au Mali et elle est membre du Secrétariat permanent. Il s'agissait donc pour ces braves femmes journalistes d'apporter leurs contributions à travers leur réseau sur la problématique des migrations.

On se rappelle que ce Réseau avait évoqué cette problématique lors de son 2ème Forum qui s'est tenu du 26 au 27 octobre dernier, au Maroc, avec la participation de 200 femmes journalistes d'Afrique de 54 pays. Cette rencontre avait été organisée par le Groupe 2M pour échanger sur le thème : <strong><em>"Migrations africaines : une chance pour le continent, une responsabilité pour les médias".  </em></strong>

Ce réseau a vu le jour, il y a deux ans seulement, sur initiative de Fathia Elaouni, Rédactrice en chef principale de Radio 2M au Maroc. Cela dans le but de promouvoir la migration positive.

<em>"Pour être une journaliste panafricaine, il fallait être une journaliste engagée parce que notre réseau veut aujourd'hui porter des actions à long terme. Il ne s'agit pas juste d'une rencontre sans lendemain, mais d'un réseau qui sera mobilisé tout au long de l'année"</em> dira Fathia Elaouni, dans une interview accordée au magazine <strong>"Femmes d'Afrique"</strong>. Avant de rappeler : <em>"Nous avons mis en place trois comités. Le Comité de suivi est chargé de porter l'action qui a été votée par les 200 panafricaines à Casablanca. Ce Comité de suivi est constitué des chefs d'ateliers représentatifs de six régions du continent en plus du Maroc. Il sera donc chargé de la mise en œuvre du plan d'actions.</em>

<em>Le réseau dispose également aujourd'hui d'un Comité permanent, qui constitue la cheville ouvrière des Panafricaines pour les deux prochaines années. Ses membres ont exprimé leur volonté de s'engager pleinement pour l'action des panafricaines et représentent des médias de 9 pays du continent à savoir le Niger, le Mali, le Sénégal, le Cameroun, l'Egypte, le Rwanda, le Tchad, l'Ethiopie et le Maroc. </em>

<em>Troisième et plus haute instance du réseau, le Conseil des sages pour rendre hommage à une vieille tradition africaine. Nous avons souhaité être accompagnées et encadrées par des femmes de médias reconnues dans leurs pays respectifs. </em>

<em>Ce Comité est constitué de dix panafricaines qui occupent une place centrale au sein du paysage médiatique africain. Ce Conseil sera le garant du respect d'un code déontologique et éthique étendu à l'ensemble de l'organisation, tout en mettant à disposition ses différentes expertises au bénéfice des comités de suivi et du comité permanent". </em>

Dans son Plan d'action, le réseau compte organiser des sessions de formation pour aborder des questions migratoires, sur les éléments de langage, sur le décryptage des chiffres, sur les différents volets de la migration. <em>"Aujourd'hui, le mouvement des panafricaines est officiellement lancé et c'est maintenant que le travail commence. Nous sommes ambitieuses c'est vrai, mais nous sommes convaincues qu'ensemble, unies, nous ferons entendre nos voix"</em> a-t-elle conclu.

Lors d'un bref échange, Fathia Elaouni a rendu un vibrant hommage à notre consœur Ramata Diaouré pour le travail abattu pour la bonne marche du réseau. <strong><em>"Vraiment, Ramata fait un travail extraordinaire"</em></strong> dira-t-elle.

<strong>          El Hadj A.B. HAÏDARA,  envoyé spécial à Marrakech</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre marocain Nasser Bourita à propos de l&amp;apos;autorisation électronique de voyage au Maroc (AEVM) : &amp;quot;Seulement la tranche d&amp;apos;âge de 18 à 42 ans est concernée par l&amp;apos;Aevm&amp;quot; &amp;quot;Grâce à l&amp;apos;Aevm, nous avons déjà détecté  des réseaux de migrations clandestines&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-ministre-marocain-nasser-bourita-a-propos-de-lautorisation-electronique-de-voyage-au-maroc-aevm-seulement-la-tranche-dage-de-18-a-42-ans-est-concernee-par-laevm-grace-a-laevm-nou-2792702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-ministre-marocain-nasser-bourita-a-propos-de-lautorisation-electronique-de-voyage-au-maroc-aevm-seulement-la-tranche-dage-de-18-a-42-ans-est-concernee-par-laevm-grace-a-laevm-nou-2792702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 01:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien en marge de la Conférence intergouvernementale sur la migration à Marrakech, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, a donné des explications sur l'Autorisation électronique de voyage au Maroc (Aevm), instaurée depuis le 1er novembre 2018 dans certains pays dont le Mali. Selon lui, l'Aevm n'est pas un visa ou une obligation nouvelle, il s'agit d'une collecte d'informations pour lutter contre certains réseaux de migrations clandestines. Et la tranche d'âge concernée est de 18 à 42 ans.   </em></strong>

Après l'interview exclusive de l'Ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Son Excellence Hassan Naciri sur l'Autorisation électronique de voyage au Maroc (AEVM), nous avons eu la chance d'échanger avec le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, sur le même sujet, qui préoccupe des citoyens maliens. Il a expliqué très clairement et en français facile l'Aevm. <strong><em>" Vous savez, il y a beaucoup de fausses informations concernant l'Autorisation électronique de voyage au Maroc (Aevm). Il ne s'agit pas d'un visa, il ne s'agit pas d'une obligation nouvelle. Il s'agit d'une collecte d'information pour lutter contre certains réseaux de trafic. C'est un document électronique qui n'impose ni déplacement dans une Ambassade ou dans un Consulat, ni interaction avec un officiel. C'est un document qu'on peut remplir à l'occasion de l'achat de ton billet d'avion. Je pense 96 heures avant ton départ"</em></strong> nous a confié Nasser Bourita.

Selon lui, l'objectif visé en instaurant l'Autorisation électronique de voyage au Maroc est de pouvoir détecter quelques réseaux de migrations clandestines. <strong><em>"Effectivement, avec ce nouveau système nous avons déjà détecté certains réseaux. Parfois, une douzaine de personnes disposant de la même adresse privée comme lieu de résidence. Est-ce que cela est normal ? Que 40 personnes disent que nous allons aller chez Monsieur. Cela veut dire qu'il y a quelque chose. </em></strong>

<strong><em>Lorsque quelqu'un vous dit je n'ai pas de travail, mais déclare 20 000 euros d'argent de poche qu'il veut amener avec lui, il y a donc un souci. </em></strong>

<strong><em>Lorsque les informations sont contradictoires, cela veut dire qu'il y a problème. Et lorsque la même personne remplit plusieurs fiches avec des indications différentes, c'est qu'il y a un problème. La machine permet de détecter ce genre de problèmes. Le Malien ou le Guinéen qui vient chez lui au Maroc pour se soigner, pour étudier, pour faire du commerce ou pour visiter, n'est pas concerné par çà"</em></strong> précise le ministre Bourita.

Aux dires du ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la tranche d'âge concernée par l'Autorisation électronique de voyage au Maroc est de 18 à 42 ans. <strong><em>"Sinon, les autres âges ne sont pas concernés. Il y a beaucoup d'éléments qui doivent être précisés. Et dans tous les cas, nous avons informé les Etats concernés à travers des dialogues. Cela afin de trouver de meilleurs moyens pour que cette procédure puisse être continuée. Il s'agit pour nous de dévoiler les différents réseaux de migration clandestine, de ceux qui veulent venir au Maroc à des fins illicites. </em></strong>

<strong><em>Je pense que l'Aevm c'est pour détecter, démonter les réseaux de migrations clandestines et permettre à ceux qui veulent venir chez eux au Maroc de le faire dans un cadre légal. Il y a une minorité de personnes qui essaye de contourner les règles"</em></strong> précisera-t-il. <strong>                 </strong>

<strong>   El Hadj A.B. HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech </strong>

&nbsp;

<strong>Nasser Bourita : Un ministre compétent, bosseur, </strong><strong>infatigable, disponible, discret, efficace … </strong>

En toute franchise, Sa Majesté le Roi Mohammed VI ne s'est pas trompé de nommer Nasser Bourita au poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Sincèrement, j'ai été impressionné et même séduit par le comportement de cet homme. Il est très difficile de lui donner un qualificatif. Certains disent tout simplement que c'est un ministre compétent, bosseur, infatigable, disponible, discret et très efficace. Ce n'est pas pour rien qu'il est très connu et respecté dans les rouages de l'Organisation des Nations Unies.

Nasser Bourita est l'artisan principal de la bonne organisation de la Conférence intergouvernementale chargée d'adopter le Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières qui vient de se tenir à Marrakech avec la participation d'une centaine d'Etats et de gouvernements. Cela a été rendu possible sûrement grâce au soutien sans faille de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Aucun participant n'a pu se plaindre, à commencer d'abord par les chercheurs d'informations. Il s'agit bien des journalistes. Et le ministre Nasser Bourita était la personne la plus sollicitée durant ces deux jours de travaux. Sans aucune hésitation, il est prêt à répondre à toutes les questions, mêmes les plus sensibles.

J'ai eu la chance de participer à un point presse de ce jeune ministre avec quelques journalistes dans son bureau. Là aussi, j'ai été impressionné par sa façon de répondre aux différentes questions en différentes langues (arabe, français et anglais) avec la plus belle manière possible. <em>"Laisse, j'ai bien compris la question. Je veux vous répondre"</em>. C'était pour répondre à notre confrère Chahana Takiou du 22 Septembre à sa question qui avait trait à l'instauration de l'Autorisation électronique de voyage au Maroc (Aevm). C'est pour vous dire que je ne suis pas la seule personne à être impressionnée par le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Presque tous les journalistes, pour ne pas dire tous les participants, ont été séduits par ce ministre diplomate de carrière. Puisqu'il est un pur produit du Département qu'il gère aujourd'hui.

Il est né le 27 mai 1969 à Taounate. Bourita est détenteur d'une licence en Droit public option Relations internationales de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Rabat obtenue en 1991. Il a occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale avant d'être ministre.

Il détient également un Certificat d'études supérieures en Relations internationales en 1993, puis un DES en Droit international public (1995) de la même Faculté.

Il fut aussi chef du service des organes principaux des Nations-Unies puis Conseiller à la Mission du Maroc auprès des Communautés européennes à Bruxelles entre 2002 et 2003. Avant d'être chef de la division de l'Organisation des Nations-unies puis directeur des Nations-Unies et des Organisations internationales au sein du Ministère.

Depuis sa nomination à la tête du département des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Bourita a donné du sang neuf à la diplomatie marocaine, très exemplaire et respectueuse.

Après le succès de la Conférence mondiale sur la migration à Marrakech, le Royaume chérifien est aujourd'hui prêt à accueillir un autre grand rendez-vous en 2019. Il s'agit du 7ème Sommet des chefs d'Etat maghrébins. Cela à la demande de certains pays arabes. Une manière de célébrer le 30ème anniversaire de la création de l'Union du Maghreb Arabe (UMA).

Bravo donc Monsieur le Ministre et courage pour la suite<strong> ! </strong>

<strong>  </strong><strong>El Hadj A.B. HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech </strong>

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<title>Conférence de haut niveau des Nations&#45;Unies à Marrakech : Le Pacte mondial : un jalon fondamental pour des migrations sûres, ordonnées et régulières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/conference-de-haut-niveau-des-nations-unies-a-marrakech-le-pacte-mondial-un-jalon-fondamental-pour-des-migrations-sures-ordonnees-et-regulieres-2792707.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 01:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 130 Etats membres de l'Organisation des Nations Unies ont approuvé, lundi 10 décembre 2018, à Bab Ighli à Marrakech, (Maroc) le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières lors de la Conférence intergouvernementale. Présidée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Maroc, Nasser Bourita, cette rencontre s'est déroulée en l'absence de certains pays, indécis ou réfractaires à ce texte pourtant juridiquement non contraignant, comme l'a si bien déclaré le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Antonio Gutterres. L'adoption de ce Pacte est historique puisqu'il coïncide avec le 70è anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. Et ce Pacte est connu sous le nom de " Pacte de Marrakech sur les migrations ". Il ne reste plus désormais que sa mise en œuvre par les Etats membres.   </em></strong>

Ça y est ! Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières est devenu aujourd'hui une réalité. Ce Pacte est l'aboutissement de plus de 18 mois de débats et de consultations entre les États Membres et les parties prenantes, y compris les autorités locales, la société civile et les migrants, conformément à la Déclaration de New York adoptée unanimement par l'Assemblée générale en septembre 2016.  Il s'agit du premier accord mondial définissant une approche commune de la migration internationale dans toutes ses dimensions.

Cette Conférence internationale s'est tenue sous les auspices de l'Assemblée générale des Nations Unies. C'est la belle ville de Marrakech, au Maroc, qui a été choisie pour abriter ce grand rendez-vous de haut niveau du 10 au 11 décembre dernier pour adopter ce pacte historique.

Plusieurs chefs d'État et de gouvernement, de ministres ainsi que des représentants de la société civile et du secteur privé étaient à ce très grand rendez-vous. Et le Mali était bel et bien présent à travers le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mme Kamissa Camara, accompagnée pour la circonstance d'une forte délégation dont le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Yaya Sangaré, de l'Ambassadeur du Mali auprès des Nations Unies à New York, Issa Konfourou et celui du Mali à Rabat, Ousmane Amadou Sy.

La Chancelière allemande, Angela Merkel et d'autres personnalités politiques étaient présents pour apporter leur soutien au pacte mondial pour les migrations. Sans oublier la Représentante spéciale pour les migrations internationales, Mme Louise Arbour.

L'ouverture de la session plénière a été marquée par plusieurs interventions, notamment du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale du Maroc, Nasser Bourita, de la présidente de l'Assemblée générale, Mme Maria Fernanda Espanosa, de la Fondatrice de l'organisation OneChild et représentante de la Communauté des migrants et du Président directeur général de Santa Farma Pharmaceuticals et représentant du secteur privé, Erol Kiresepi.

C'est avec beaucoup de fierté que le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, s'est adressé à tout ce beau monde avec un langage franc et direct. <em>"Vous êtes ici parce que vous reconnaissez l'importance de ce Pacte en tant que feuille de route pour prévenir la souffrance et le chaos et proposer des stratégies de coopération bénéfiques pour tous" </em>a-t-il déclaré. L'occasion était très bonne pour le chef de l'Organisation des Nations Unies de s'attaquer aux contre-vérités concernant ce Pacte, <strong><em>"objet de campagnes de désinformation et d'âpres débats politiques".  </em></strong>

<strong>Les quatre vérités </strong><strong>d'Antonio Guterres </strong>

Comme il fallait s'y attendre, le Secrétaire général de l'organisation des Nations Unies a également saisi cette opportunité pour dire ses quatre vérités. Selon lui, <em>"ce Pacte est un cadre de coopération internationale qui réaffirme spécifiquement le principe de souveraineté des États, nommément "[leur] droit […] de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international"</em>. Avant de préciser que <em>"les migrations Sud-Sud sont aujourd'hui plus importantes que les migrations Sud-Nord.  Il y a ainsi davantage de migrants africains dans d'autres pays africains qu'en Europe". </em>

Antonio Guterres a rappelé  le cas de sa mère, qui vit au Portugal, est âgée de 95 ans et a besoin de soins à domicile 24 heures sur 24.  <strong><em>"Lors de ma visite, je vois rarement une personne portugaise s'occuper d'elle.  Ce sont normalement les migrants qui répondent à ses besoins jour et nuit, et le Portugal n'est pas l'un des pays les plus riches du monde"</em></strong> a expliqué le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

Autre point important, selon Guterres, le Pacte propose un cadre de réflexion sur les stratégies d'appui au développement dans les pays d'origine.  <em>"La migration devrait être un choix et jamais un acte de désespoir. Le Pacte vient faire entendre les voix des femmes et des filles, qui sont particulièrement vulnérables et représentent près de la moitié des 260 millions de migrants à travers le monde"</em> a-t-il déclaré.

Le Pacte, dira-t-il, offre un cadre pour mieux se préparer à des problèmes imminents, à savoir notamment les mouvements de population aggravés par les changements climatiques.  Il trouve son socle dans le Programme de développement durable à l'horizon 2030.  <strong><em>"Je le répète : les principes et normes universellement reconnus, y compris la souveraineté de l'État, y sont réaffirmés"</em></strong> a-t-il conclu.

La Chancelière allemande, Mme Angela Merkel, et le ministre de l'intérieur de la Finlande, Kay Mykkanen, ont abondé dans le sens de cette analyse, en prenant pour exemples leurs propres pays, qui illustrent un tel scénario.

Après avoir été élu président de la Conférence Intergouvernementale, le ministre marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Nasser Bourita a rappelé que <em>"le Maroc n'avait ménagé aucun effort, ces dernières années, pour faciliter les réunions ayant permis d'arriver à la rédaction du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.  Le Maroc a assumé ses responsabilités en tant que membre actif de la communauté internationale dans le cadre de la responsabilité commune et partagée et le souci de la prise en compte et de la gestion de tous les facteurs des migrations, y compris la traite des personnes"</em>. Avant de préciser que le multilatéralisme est à même d'apporter des solutions aux défis globaux, notamment la migration qui touche tous les pays et régions.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Maroc, Nasser Bourita, a été désigné président de la Conférence avec14 vice-présidents dont un a été nommé comme rapporteur. L'Afrique était représentée par le Gabon et le Nigeria.

Cette Conférence a été également marquée par l'adoption du règlement intérieur et la nomination des membres de la Commission de vérifications des pouvoirs. Deux dialogues étaient aussi dans l'agenda, qui se sont tenus, parallèlement sur différents thèmes. Il s'agit de : <em>"<strong>favoriser l'adoption de mesures visant à donner suite aux engagements pris dans le cadre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières"</strong></em> le lundi 10 décembre et <strong>"Partenariats et initiatives novatrices pour l'avenir"</strong>, le mardi 11 décembre. Si le premier dialogue a été mené par Mme Madeleine Albright, ancienne Secrétaire d'État des États-Unis, Mme Ellen Johnson Sirleaf, ancienne présidente du Libéria, et présidente du Groupe de haut niveau sur la migration internationale en Afrique, était la conférencière principale du deuxième dialogue.

Ces deux dialogues, faut-il le rappeler, avaient pour objectif de trouver des moyens d'appuyer la mise en œuvre du Pacte. Cela afin que le plus grand nombre de personnes de personnes puissent participer.

Le Pacte mondial comprend 23 objectifs pour aider à gérer la migration à tous les niveaux - mondial, national et local.  Il aborde des problèmes tels que les facteurs défavorables qui empêchent les personnes d'accéder à des moyens de subsistance durables dans leur pays d'origine; les risques et les vulnérabilités auxquels les populations font face durant les différentes étapes de la migration; les préoccupations des États et des communautés; ou encore les conséquences économiques et sociales et les implications des migrations aux niveaux social et environnemental liées aux changements démographiques que les communautés subissent.

Le Pacte s'efforce également de créer les conditions permettant aux migrants d'apporter une valeur ajoutée aux sociétés par le biais de leurs contributions humaines, économiques et sociales au développement durable.

Comme chaque objectif représente un objectif général, le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières présente un catalogue de mesures que les États peuvent prendre dans l'élaboration de leurs réponses et la mise en œuvre de leurs politiques en matière de migration. Ces actions sont basées sur les meilleures pratiques internationalement reconnues et les leçons apprises recueillies lors du processus de consultation en amont des négociations.

<strong>El Hadj A.B. HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech, au Maroc</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kamissa Camara: &amp;quot;Le Pacte mondial offre une opportunité pour un meilleur encadrement du phénomène migratoire&amp;quot; &amp;quot;Aujourd&amp;apos;hui, la communauté malienne à l&amp;apos;étranger est estimée à 4 millions de personnes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/kamissa-camara-ministre-des-affaires-etrangeres-et-de-la-cooperation-internationale-le-pacte-mondial-offre-une-opportunite-pour-un-meilleur-encadrement-du-phenomene-migratoire-aujourdhui-l-2792713.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 01:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Kamissa Camara, a réaffirmé l'adhésion totale du Mali aux engagements contenus dans le Pacte mondial en vue d'une meilleure gouvernance de la migration. Selon elle, "la communauté malienne à l'étranger est estimée à 4 millions de personnes et l'apport de cette diaspora au développement du Mali est évalué à plus de 700 millions de dollars par an ". </em></strong>

C'est exactement à 21 heures (heure locale) du lundi 10 décembre 2018 à Marrakech, au Maroc que la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mme Kamissa Camara, s'est adressée à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'adoption du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières. Elle a pris la parole tout juste après l'intervention du ministre des Affaires étrangères de la Guinée Equatoriale.

La plus jeune ministre (elle a 35 ans) a fait un discours digne de ce nom pendant 5 bonnes minutes, en présence de son collègue des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Yaya Sangaré, de l'Ambassadeur du Mali auprès des Nations Unies à New York, Issa Konfourou et celui du Mali à Rabat, Ousmane Amadou Sy. Sans oublier d'autres personnalités présentes dans la salle de plénière.

D'entrée de jeu, elle a, au nom du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, remercié le Maroc pour avoir abrité cette grande rencontre internationale avec succès : <em>"Permettez-moi, tout d'abord, de remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI et, à travers lui, le peuple frère et ami du Maroc, pour non seulement l'aimable invitation à cette Conférence mais aussi pour l'accueil particulièrement chaleureux et toutes les marques d'attention dont la délégation du Mali est l'objet, depuis notre arrivée en cette terre africaine. Je saisi l'occasion pour vous transmettre les salutations fraternelles et les regrets du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta, de ne pas être avec nous". </em>

S'agissant de la question de la migration, elle précisera : <em>"Le Pacte mondial que nous venons d'adopter constitue une opportunité unique pour optimiser l'ensemble des avantages de la migration, mais aussi pour contenir ses effets pervers dans l'intérêt supérieur des pays de départ, de transit et d'accueil. Ce Pacte n'est certes pas parfait. Peut-être l'aurait-il été s'il avait été juridiquement contraignant mais il représente d'abord et surtout un espoir renouvelé pour les 258 millions de migrants internationaux. Cet instrument traduit notre volonté commune d'imprimer une gestion efficace aux flux migratoires entre les pays d'origine, de transit et de destination des migrants, avec un accent particulier sur les impératifs de sécurité et de respect des droits humains".</em>

<strong>Regret du retrait de certains Etats membres </strong>

La ministre Kamissa Camara a profité de cette tribune pour déplorer le retrait de certains Etats membres : <em>"C'est pourquoi le Mali regrette le retrait de certains pays de ce Pacte, fruit pourtant de compromis dynamique entre les différentes sensibilités de la communauté des nations. Les questions migratoires constituent l'une des préoccupations majeures de la gouvernance mondiale contemporaine dont la prise en compte dans les politiques nationales n'est plus une option"</em>.

Citant le rapport du Secrétaire général sur la migration et le développement, qui chiffre à 466 milliards de dollars le montant des fonds envoyés par les migrants vers les pays à faibles revenus ou revenus intermédiaires, la ministre Kamissa Camara estime que <em>"ces envois de fonds, très souvent effectués par les migrants au prix de nombreux sacrifices personnels ont permis de tirer des millions de personnes de la pauvreté et ont concouru à des améliorations considérables dans les domaines de la sécurité alimentaires, de l'éducation, de la santé, du bien-être et du logement au profit des familles résidant dans les pays d'origine". </em>

En ce qui concerne le cas du Mali, la jeune ministre a rappelé : <em>"le Mali est à la fois un pays de départ, de transit et de destination des migrants. La communauté malienne à l'étranger est estimée à 4 millions de personnes et l'apport de cette diaspora au développement du Mali est évalué à plus de</em> <em>700 millions de dollars par an. En plus des</em> <em>ressources financières transférées tous les ans vers le Mali, la diaspora malienne est également riche en ressources humaines que le Gouvernement, en partenariat avec le Pnud, a décidé de capitaliser à travers un certain nombre d'initiatives participatives dont notamment le Programme Tokten. Il s'agit du transfert de connaissance à travers des nationaux expatriés. Pour autant, le Mali reste fortement opposé à la migration irrégulière. Depuis 1992, notre pays dispose d'un ministère dédié à la question des Maliens de l'Extérieur et plusieurs autres structures et programmes nationaux ont été mis en place pour assurer un meilleur encadrement des questions migratoires au Mali. C'est le cas du Centre d'information et de gestion des migrants et de la politique nationale de migration"</em>.

En tout cas, aux dires de la ministre Kamissa Camara : <em>"Le Mali reste déterminé à poursuivre les actions en faveur de la création des conditions politiques, économiques, sociales et environnementales qui permettent de protéger nos populations notamment la jeunesse contre le terrorisme et autres formes de crime transnational organisé y compris les trafics en tous genres, notamment celui de la drogue, des armes, des marchandises illicites, de blanchiment d'argent et malheureusement, le trafic d'êtres humains en particulier de migrants".</em>

Pour terminer son intervention, elle soulignera que <em>"les questions migratoires sont aussi vieilles que le monde et que personne ne pourra arrêter les mouvements des populations à l'échelle mondiale. Par contre, si nous décidons de travailler ensemble, nous pouvons transformer les effets pervers des migrations en opportunités certaines pour le monde. Le Pacte mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières, que nous venons d'adopter dans cette ville historique de Marrakech offre une grande opportunité pour un meilleur encadrement du phénomène migratoire. Le Mali, par ma voix, réaffirme son adhésion totale aux engagements contenus dans le Pacte mondial en vue d'une meilleure gouvernance de la migration, gage de stabilité et de développement harmonieux dans les pays d'origine, de transit et d'accueil "</em>.

<strong>El Hadj A.B. HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech, au Maroc</strong>

&nbsp;

<strong>Voici les 23 Objectifs du Pacte de Marrakech </strong>

<strong><em>Le Pacte mondial pour les migrations sera adopté lundi 10 décembre à Marrakech par l'Organisation des Nations Unies. Il comprend 23 objectifs fixés dans un document de 41 pages. Le Pacte de Marrakech n'est juridiquement pas contraignant.</em></strong>
<ol>
 	<li>Collecter et utiliser des données précises et ventilées qui serviront à l'élaboration de politiques fondées sur la connaissance des faits;</li>
 	<li>Lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d'origine;</li>
 	<li>Fournir dans les meilleurs délais des informations exactes à toutes les étapes de la migration;</li>
 	<li>Munir tous les migrants d'une preuve d'identité légale et de papiers adéquats;</li>
 	<li>Faire en sorte que les filières de migration régulière soient accessibles et plus souples;</li>
 	<li>Favoriser des pratiques de recrutement justes et éthiques et assurer les conditions d'un travail décent;</li>
 	<li>S'attaquer aux facteurs de vulnérabilité liés aux migrations et les réduire;</li>
 	<li>Sauver des vies et mettre en place une action internationale coordonnée pour retrouver les migrants disparus;</li>
 	<li>Renforcer l'action transnationale face au trafic de migrants;</li>
 	<li>Prévenir, combattre et éliminer la traite de personnes dans le cadre des migrations internationales;</li>
 	<li>Gérer les frontières de manière intégrée, sûre et coordonnée;</li>
 	<li>Veiller à l'invariabilité et à la prévisibilité des procédures migratoires pour assurer des contrôles, des évaluations et une orientation appropriée;</li>
 	<li>Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu'en dernier ressort et chercher des solutions de rechange;</li>
 	<li>Renforcer la protection, l'assistance et la coopération consulaires tout au long du cycle migratoire;</li>
 	<li>Assurer l'accès des migrants aux services de base;</li>
 	<li>Donner aux migrants et aux sociétés des moyens en faveur de la pleine intégration et de la cohésion sociale;</li>
 	<li>Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l'analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues</li>
 	<li>Investir dans le perfectionnement des compétences et faciliter la reconnaissance mutuelle des aptitudes, qualifications et compétences;</li>
 	<li>Créer les conditions permettant aux migrants et aux diasporas de contribuer pleinement au développement durable dans tous les pays;</li>
 	<li>Rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux et favoriser l'inclusion financière des migrants;</li>
 	<li>Coopérer en vue de faciliter le retour et la réadmission des migrants en toute sécurité et dignité, ainsi que leur réintégration durable;</li>
 	<li>Mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis;</li>
 	<li>Renforcer la coopération internationale et les partenariats mondiaux pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.</li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la commission de l&amp;apos;Union africaine, Moussa Faki : &amp;quot;Nous avons accepté ce Pacte mondial par esprit de consensus &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-president-de-la-commission-de-lunion-africaine-moussa-faki-nous-avons-accepte-ce-pacte-mondial-par-esprit-de-consensus-2792712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-president-de-la-commission-de-lunion-africaine-moussa-faki-nous-avons-accepte-ce-pacte-mondial-par-esprit-de-consensus-2792712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 00:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Commission de l'Union Africaine, Moussa Faki était parmi les différentes personnalités qui ont pris part à la Conférence intergouvernementale de Marrakech. </em></strong>

Selon le président de la Commission de l'Union africaine, <em>"la migration a fini par devenir illégale et que les changements climatiques n'ont fait qu'amplifier le phénomène. Cela pour faute de stratégie adaptée"</em>.  Avant de déclarer que <em>"le Pacte mondial sera une réponse adéquate et dotera les États Membres d'un sens de la responsabilité partagée et d'un cadre efficace pour la réalisation des 23 objectifs qu'il contient. Mais comment réussir à effacer de nos mémoires le spectacle d'embarcations surchargées qui naviguent à tombeau ouvert à travers mers et océans?"</em>.

<em>"Le Pacte est certes en deçà de nos attentes communes et des espoirs de la jeunesse africaine, mais nous l'avons accepté par esprit de consensus. La stratégie de l'Union africaine reste conforme au cadre de mobilité intra-africain. Les vertus du Pacte sont dans ses défauts.  L'Afrique est à cette Conférence internationale pour plaider en faveur de l'action collective, elle ne veut pas construire des murs et des barrières, mais des passerelles entre les éléments de notre humanité partagée"</em> a-t-il conclu.

<strong>Mohamed Bazoum, ministre d'état et ministre de l'intérieur du Niger  </strong>

<strong>"Le Niger compte transposer dans sa législation les priorités d'actions du Pacte mondial"</strong>

<strong><em>Le président du Niger était représenté par son ministre d'État et ministre de l'intérieur, Mohamed Bazoum, à ce grand rendez-vous de haut niveau sur les questions migratoires.</em></strong>

[caption id="attachment_177740" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177740" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mohamed-Bazoum.jpg" alt="Mohamed Bazoum" width="344" height="256" /> Mohamed Bazoum, ex-ministre des Affaires étrangères du Niger.[/caption]

Aux dires du ministre Mohamed Bazoum devant la tribune de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies à Marrakech : <strong>"Le Pacte mondial représente une base solide pour améliorer la gouvernance et la compréhension internationale de la migration"</strong>. Avant de rappeler que <em>"le Niger a déjà initié la mise en œuvre de l'objectif 2 du Pacte qui vise à lutter contre les facteurs négatifs poussant les personnes à quitter leur pays en instaurant l'initiative <strong>"3N"</strong> ou "<strong>les Nigériens nour</strong>r<strong>issent les Nigériens"</strong> afin de réduire l'insécurité alimentaire.  Une stratégie d'adaptation au changement climatique a aussi été développée pour prévenir les déplacements liés à la désertification et à la dégradation des sols".</em>

Selon le ministre d'Etat, <em>"le Niger a aussi adopté en 2015 une loi relative à la lutte contre le trafic illicite des migrants qui a réduit de 90% les flux irréguliers transitant par la région d'Agadez en direction de la Libye.  Des postes de police mobile ont aussi été établis le long des 6 000 km de frontière du Niger pour contrôler les flux.  Par ailleurs, en l'espace d'un mois, en décembre 2017, le Gouvernement du Niger a facilité le retour de plus de 3 000 de ses ressortissants depuis la Libye et en 2018, plus de 12 000 nigériens ont été rapatriés depuis l'Algérie".</em> Il a aussi évoqué la tenue à Niamey, en mars dernier, d'une réunion importante de coordination pour la lutte contre le trafic illicite de migrants et la traite des êtres humains.  <em>"À terme, le Niger compte transposer dans sa législation les priorités d'actions du Pacte et fera en sorte que sa politique nationale de migration s'inspire largement des objectifs du Pacte"</em> précisera-t-il.

<strong>Abdou Latif Coulibaly, ministre de la culture du Sénégal :</strong>

<strong>"L'Afrique n'a point pour vocation de lancer ses enfants à l'aventure périlleuse de l'immigration clandestine…"</strong>

<strong><em>Le président sénégalais, Macky Sall, était absent à Marrakech. Il était représenté par le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, qui a livré une déclaration, après l'adoption, lundi 10 décembre à Marrakech, du Pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières.  </em></strong>

Comme il fallait s'y attendre, Abdou Latif Coulibaly a beaucoup insisté sur les acquis et les valeurs éthiques dans le domaine de la migration tels que le non-refoulement, la non-discrimination, la régularisation, le regroupement familial et une meilleure accessibilité aux visas d'entrée afin de réduire les tentatives d'immigration irrégulières.  <em>"Ces mesures devront apporter un atout supplémentaire qui intègre davantage la solidarité, l'intégration des migrants dans leurs pays d'accueil et l'accès à un emploi décent ainsi qu'aux services de base. Entendons-nous bien, la migration africaine se passe avant tout à l'intérieur du continent"</em> a-t-il souligné. Le ministre de la Culture du Sénégal a saisi cette belle occasion pour rappeler que <em>"l'Afrique n'a point pour vocation de lancer ses enfants à l'aventure périlleuse de l'immigration clandestine et les voir périr dans le désert du Sahara ou les abysses de la Méditerranée. Au contraire, nos ambitions et notre volonté sont de créer les conditions d'un développement inclusif, par et pour les Africains, afin que l'Afrique puisse retenir ses enfants sur le sol du continent"</em>. Avant d'évoquer certaines des mesures prises par le Sénégal, avec le concours de ses partenaires, notamment en matière de territorialisation et de création d'emplois en milieu rural.

Ainsi, dira-t-il, <em>"l'opération Terre ferme vise à associer des milliers de jeunes autour de l'exploitation de plusieurs structures à vocation agricole et à forte intensité de main d'œuvre, comme les fermes aquacoles ou les domaines agricoles communautaires. D'autres actions tendent à la réinsertion économique et sociale des migrants et à la mobilisation des compétences et des capitaux de la diaspora en faveur du développement socioéconomique des localités d'origine des migrants, afin d'y fixer de potentiels candidats à la migration irrégulière"</em>. Sans oublier également le lancement par le Maroc et le Sénégal, le 16 novembre 2016 à Marrakech, de l'Initiative africaine 3S <strong>"Soutenabilité, stabilité et sécurité"</strong> qui vise à stabiliser les zones à risque.

<strong>Angela Merkel : la vedette de la Conférence de Marrakech ! </strong>

[caption id="attachment_184205" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-184205" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Angela-Merkel.jpg" alt="" width="350" height="213" /> Angela Merkel, Chancelière allemande[/caption]

La Chancelière allemande, Angela Merkel, a favorablement répondu à l'appel des organisateurs de la Conférence intergouvernementale pour l'adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. C'est pourquoi, celle qui vient d'être sacrée pour la 8ème fois consécutive par le magazine économique américain Forbes au rang de femme la plus puissante du monde a fait le déplacement sur Marrakech, malgré son agenda très chargé. Il s'agissait pour elle d'apporter son soutien au Pacte mondial, qui a été approuvé par plus de 130 Etats.

A la tribune, Angela Merkel a livré une déclaration très impressionnante sur les questions migratoires qui continuent de défrayer la chronique. Quand elle a terminé son intervention, elle a été applaudie par la salle pendant une très bonne minute.

En tout cas, la Chancelière allemande est un poids lourd de soutien pour la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, surtout au moment où certains Etats sont réticents.

&nbsp;

<strong>Près de 700 reporters pour la couverture de la Conférence de Marrakech </strong>

Ils étaient près de 700 reporters de différentes catégories à couvrir la Conférence mondiale pour la migration à Marrakech. Ils étaient venus de différents coins du monde. Ils, ce sont des journalistes (radio, télévision et presse) des cameramen, des photographes… Au niveau du Mali, nous étions quatre journalistes dont deux étaient invités par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Maroc. Il s'agit de Chahana Takiou, directeur de publication du 22 Septembre et votre fidèle serviteur. Notre consœur Aïssata Ibrahim de l'Ortm était parmi la délégation du Réseau des femmes journalistes d'Afrique communément appelé "les Panafricaines" et notre confrère Sory Ibrahim Konaté de 30 minutes était invité par une Ong<strong>. </strong>

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<title>Mme Cheryl Perera, fondatrice de l&amp;apos;organisation Onechild : &amp;quot;Pour la mise en œuvre du Pacte mondial, il faudra planifier des actions créatives et puissantes….&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mme-cheryl-perera-fondatrice-de-lorganisation-onechild-pour-la-mise-en-oeuvre-du-pacte-mondial-il-faudra-planifier-des-actions-creatives-et-puissantes-2792720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 00:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette jeune femme a été bien applaudie lors de sa déclaration devant cette Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies à Marrakech. Elle a livré un discours très impressionnant qui a été accueilli par des ovations.</em></strong>

Cheryl Perera dit <strong><em>"prêter sa voix aux millions d'enfants et de jeunes dont les vies ont été affectées par la migration, soit 1,8 milliard de personnes venant de toutes les parties du monde".</em></strong>  Selon elle, les chiffres sont très alarmants : les 30 millions d'enfants forcés de quitter leurs familles par la violence ou les conflits, les 3 millions qui sont apatrides, et le million d'enfants détenus à cause de leur statut migratoire, en soulignant aussi que les enfants constituent le tiers des victimes du trafic d'êtres humains. Mme Perera a raconté qu'à l'âge de 16 ans, en faisant des recherches pour un projet scolaire, elle était tombée sur une description du commerce sexuel d'enfants: des filles marginalisées des zones rurales vendues par leurs parents ou piégées par des fausses promesses de travail dans des hôtels ou des restaurants dans les villes.

Partie ensuite pendant 3 mois et demi à Sri Lanka pour mener une enquête sur ce sujet, elle avait alors coopéré avec l'Autorité nationale de la protection des enfants et la police, jouant le rôle d'une fille de 15 ans trafiquée dans une opération d'infiltration qui consistait à leurrer un homme suivi par la police pour ses activités sur un site pornographique d'enfants. L'homme en question avait ainsi été appréhendé lors de l'opération.<em>"L'expérience m'a ouvert les yeux. Depuis ce jour, j'ai décidé de consacrer ma vie à lutter contre le commerce sexuel des enfants en créant l'organisation OneChild, qui incite les jeunes à agir contre ce trafic d'êtres humains par l'éducation, le témoignage, le soin et l'autonomisation des survivants. Notre organisation était la première à mobiliser le secteur privé au Canada sur la question du commerce sexuel des enfants"</em> dira-t-elle.

Mme Perera a aussi mentionné avoir levé des fonds pour bâtir un centre de réhabilitation pour 80 filles. <em>"En une année seulement, nous avons parlé à 74 écoles canadiennes sur la traite et l'exploitation sexuelle. Cette histoire montre à la fois la vulnérabilité des enfants migrants et la solution que les jeunes peuvent apporter à la situation.  Quelque 160 jeunes du monde entier sont présents à Marrakech pour se pencher sur les questions de migration, partager leurs expériences, et planifier des actions créatives et puissantes dans leurs communautés respectives pour la mise en œuvre du Pacte"</em> s'est-elle réjouie.

Le souhait le plus ardent pour cette jeune dame, c'est d'appeler la communauté internationale à protéger chaque enfant et à investir dans les jeunes du monde.  <em>"Vous devez aussi répondre aux risques sous-jacents des migrations forcées et non sûres comme les changements climatiques, l'exclusion sociale et politique, les inégalités et les catastrophes. Il vous faut également mettre fin à la détention d'immigrants, prévenir le commerce de migrants et protéger les victimes, arrêter de pénaliser les migrants, regrouper les familles, préserver la santé des enfants migrants et les scolariser.  Vous devrez agir contre la xénophobie, investir dans les enseignants, les médecins, former la police pour qu'elle puisse éduquer, soutenir et nous protéger."</em>

En tout cas, pour Mme Perera, le changement est possible.  <strong><em>"Pour la mise en œuvre du Pacte, vous pouvez compter sur nous"</em></strong> a-t-elle conclu. <strong>     El Hadj A.B. HAÏDARA, envoyé spécial à Marrakech </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration sûre, ordonnée et régulière : Le Pacte mondial adopté par 180 pays à Marrakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-sure-ordonnee-et-reguliere-le-pacte-mondial-adopte-par-180-pays-a-marrakech-2792450.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le monde entier dispose désormais d’un Pacte pour la régulation de la migration et la résolution définitive de la crise migratoire. En effet, le lundi 10 décembre 2018, à Marrakech, plus de 180 pays ont adopté le Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière. C’était lors de la conférence internationale sur la migration. Qu’est-ce que le Mali et les migrants maliens peuvent tirer du Pacte mondial sur la migration de Marrakech ? </em></strong>

Selon le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Monsieur Yaya Sangaré, le Pacte est un cadre négocié de coopération multilatérale pour notre pays, pays par excellence de migration, de faire de la migration une opportunité pour son développement, de ses migrants, une richesse sûre et permanente.

1- Le Pacte mondial de Marrakech simplifie les conditions d’envoi d’argent au pays, en réduisant les commissions par la promotion de la concurrence dans le secteur (les ramener en dessous de 3%).

2- A cause du pacte, les migrants ne doivent plus être placés en rétention administrative qu’en dernier ressort. S’ils devraient y être conduits, malgré tout, les pays signataires s’engagent à réduire la durée de séjour dans les centres de rétention.

3- Par le pacte mondial, les pays s’engagent à lutter contre le trafic illicite des migrants, à engager des poursuites judiciaires et des sanctions lourdes contre les passeurs qui exploitent la naïveté des jeunes candidats à l’émigration, à surveiller les itinéraires susceptibles d’être utilisés par les réseaux spécialisés du trafic illicite des êtres humains.

4- En adoptant ce Pacte mondial, les pays signataires engagent leur responsabilité collective à fournir l’aide humanitaire et le secours nécessaires aux migrants en danger.

5- Les pays signataires du Pacte mondial s’engagent à assouplir les conditions de la migration sûre, ordonnée et régulière en répondant aux besoins de main-d’œuvre des pays concernés, par la mise en place de programme de migration temporaire, saisonnière, circulaire et accélérée qui permettra de recruter des travailleurs dans les secteurs qui manquent de main-d’œuvre.

6- Les pays signataires du Pacte mondial s’engagent, dans le cadre d’une coopération renforcée, à inscrire l’atteinte des Objectifs de Développement Durable dans les priorités, en favorisant le financement des projets/programmes stratégiques structurants qui permettent la création de richesses et d’emplois dans les pays d’origine des migrants.

Toutes ces dispositions pertinentes contenues dans le Pacte mondial de Marrakech sont en faveur de notre pays et de son peuple, si sa mise en œuvre est inclusive et cohérente, surtout si notre PONAM reste le document de référence national.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire africain des migrations: le Maroc accueille le siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/observatoire-africain-des-migrations-le-maroc-accueille-le-siege-2792428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le très bouillant ministre des Affaires étrangères du Maroc, Lasser Bourita, était ce lundi 10 décembre au four et au moulin. En effet, à peine a t-il fini de présider l'ouverture de la conférence intergouvernementale chargée d'adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières en présence d'un beau monde, le voici qui vient animer un point de presse, avant de multiplier des audiences. Cerise sur le gâteau pour le Maroc: il signe la naissance de l'Observatoire africain des migrations. C'est la toute première institution de l’Union africaine à s’installer au Maroc, depuis le retour du Royaume dans l'organisation panafricaine.

Signé par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, et le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, cet "accord de siège" offre une base juridique pour la mise en place de cet Observatoire, a souligné Nasser Bourita devant la presse.

Cet ’"accord de siège", est consécutif à une proposition faite par le roi Mohammed VI, lors de la présentation de l’Agenda africain pour la migration et le développement, appelant à la mise en place d’un Observatoire  africain des migrations.

Cette proposition du souverain, a rappelé le ministre, a été entérinée par les chefs d’Etats africains lors du Sommet de l’UA qui s'est tenu en juillet dernier à Nouakchott.

La mise en place de cet Observatoire a deux objectifs. Le premier consiste à mieux comprendre les phénomènes migratoires. Le second permet de cerner le profil des migrants à travers des données et des statistiques collectées et produites par l’Afrique.

«L’Afrique a toujours été consommatrice de données et fait souvent l’objet d’études produites hors Afrique. Le continent africain doit disposer de ses propres statistiques et développer ses propres arguments et analyses», a affirmé, de son côté, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

<strong>El Hadj Chahana Takiou, </strong>

<strong>envoyé spécial à Marrakech</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les trois mensonges ou &amp;quot;mythes&amp;quot; du Pacte mondial des migrations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-trois-mensonges-ou-mythes-du-pacte-mondial-des-migrations-2792426.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Conférence inter-gouvernementale chargée d'adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières s'est ouverte le lundi 10 décembre, à Marrakech (Maroc). C'était en présence du secrétaire général de l'ONU, Antònio Guterres, de la Chancelière allemande, Angela Merkel, de plusieurs chefs d'Etat et chefs de gouvernement. Les représentants de 50 pays y étaient, sans oublier la présence de 700 journalistes.

C'est devant ce beau monde que le numéro 1 des Nations Unies a d'abord fait un vibrant plaidoyer pour le Pacte mondial pour des migrations. Avant de dénoncer des clichés, des mensonges, qu'il considère comme des mythes. Aussi, a t-il tenu à les dissiper. Ils sont au nombre de trois.

Mythe numéro un: le Pacte permettra aux Nations Unies d'imposer des politiques de migration aux États membres, empiétant sur leur souveraineté. C’est faux. Le Pacte n’est pas un traité. De plus, il n'est pas juridiquement contraignant. C’est un cadre de coopération internationale, ancré dans un processus intergouvernemental de négociation de bonne foi, qui réaffirme spécifiquement le principe de la souveraineté des États, notamment «le droit souverain des États de déterminer leur politique nationale en matière de migration.

Mythe numéro deux: la migration est essentiellement un mouvement de population du Sud vers le Nord.  C’est faux. La migration Sud-Sud est aujourd'hui plus importante que la migration Sud-Nord. Il y a plus de migrants africains dans d'autres pays africains qu'en Europe.

Mythe numéro trois: les pays développés n'ont pas besoin de migration.  C’est faux. Dans les nombreux endroits où la fécondité est en baisse et l'espérance de vie en hausse, les économies vont stagner et les populations vont souffrir de l'absence de migration.  Permettez-moi vous donner un exemple.  Ma mère au Portugal a 95 ans. Elle a besoin de soins à domicile 24h/24.  Lors de ma visite, je vois rarement une personne portugaise s'occuper d'elle. Ce sont normalement les migrants qui répondent à ses besoins jour et nuit et le Portugal n’est pas l’un des pays les plus riches du monde.  Il est clair que la plupart des pays développés ont besoin de migrants dans un large éventail de rôles essentiels, allant de la prise en charge des personnes âgées à la prévention de l'effondrement des services de santé. Passons donc du mythe à la réalité.

<strong>Selon le patron de l'ONU</strong>

"Aujourd’hui, plus de 80% des migrants dans le monde se déplacent de manière sûre et ordonnée d’un pays à l’autre.  Mais la migration non réglementée a un coût humain énorme: un coût en vies perdues au cours de périlleux voyages dans les déserts, les océans et les rivières et des pertes en vies humaines ruinées par des passeurs, des employeurs sans scrupules et d'autres prédateurs.  Plus de 60.000 migrants sont morts en déplacement depuis l'an 2000. C'est une source de honte collective.  Et bien sûr, derrière chaque nombre se cache une personne -une femme, un enfant, un homme, qui rêve simplement de ce que chacun de nous rêve: opportunité, dignité et vie meilleure.  Mais que leur mouvement soit volontaire ou forcé; qu’ils aient ou non pu obtenir l’autorisation formelle de circuler, tous les êtres humains doivent faire respecter leurs droits fondamentaux et leur dignité.

À mesure que les sociétés deviennent de plus en plus multi-ethniques, multi-religieuses et multi-culturelles, les investissements politiques, économiques, sociaux et culturels dans la cohésion sont essentiels.  Chaque membre, chaque groupe doit se sentir valorisé en tant que tel et avoir simultanément le sentiment d'appartenir à la société dans son ensemble. C'est le moyen de lutter contre la vague de fond actuelle du racisme et de la xénophobie.  De manière plus générale et tout aussi urgente, nous devons nous attaquer aux racines du mécontentement dans de nombreux pays face aux changements rapides et aux inégalités croissantes".

<strong> Que dit le Pacte</strong>

Le Pacte procède d’une démarche qui doit permettre d’aider non seulement les migrantes et les migrants, mais aussi les communautés d’origine et d’accueil.

Le Pacte reconnait l’importance, du point de vue du développement, des envois de fonds. Les sommes que les migrants envoient chez eux représentent le triple du montant de l’aide publique au développement, même si c’est dans leurs nouvelles communautés que les migrants dépensent 85 % de ce qu’ils gagnent.

Le Pacte insiste sur la nécessité de proposer davantage de filières légales permettant d’avoir accès aux pays, aux entreprises et aux marchés du travail qui ont besoin de ressources humaines. Grâce à ces filières légales il sera possible de lutter plus efficacement contre le trafic et l’exploitation.

Autre point important, le Pacte propose un cadre de réflexion sur les stratégies d’appui au développement dans les pays d’origine. La migration devrait être un acte de choix et jamais de désespoir.

Le Pacte vient faire entendre les voix des femmes et des filles, qui sont particulièrement vulnérables et représentent près de la moitié des 260 millions de migrants à travers le monde.

Le Pacte offre un cadre pour mieux se préparer à des problèmes imminents, à savoir notamment les mouvements de population aggravés par les changements climatiques.

"Le Pacte trouve son socle dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Je le répète : les principes et normes universellement reconnus, y compris la souveraineté de l’État, y sont réaffirmés.

Il est vrai que certains États ne sont pas avec nous aujourd'hui.  J'espère seulement qu'ils verront la valeur du Pacte pour leurs propres sociétés et se joindront à nous dans cette entreprise commune. Je me félicite du soutien mondial écrasant apporté à ce pacte», a expliqué Antònio Guterres.

<strong> Elhadj Chahana Takiou, </strong>

<strong>envoyé spécial à Marrakech </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Secrétaire générale de la Conférence intergouvernementale sur la migration Louise Arbour face à la presse hier à Marrakech : &#45; «Le Pacte mondial pour des migrations sera signé ce lundi par plus de 150 Etats. Ce n’est pas un document contraignant»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-secretaire-generale-de-la-conference-intergouvernementale-sur-la-migration-louise-arbour-face-a-la-presse-hier-a-marrakech-le-pacte-mondial-pour-des-migrations-sera-signe-ce-lundi-par-plu-2791875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 08:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- «Nous remercions le Royaume chérifien pour la bonne organisation de cette conférence mondiale»</strong>

<strong><em>C’est ce lundi aux environs de 8 heures que la Conférence mondiale sur la migration sera lancée à Marrakech, au Maroc, en présence de plusieurs personnalités dont le Secrétaire général des Nations Unies et des Chefs d’Etat. Au cours de cette rencontre, ils signeront le document du Pacte sur les migrations, en présence de plus de 700 journalistes accrédités pour la circonstance. C’est ce qui ressort de la conférence de presse que la Secrétaire générale de la Conférence intergouvernementale,  Mme Louise Arbour a animée ce dimanche après-midi. Elle a aussi saisi cette opportunité pour réitérer ses vifs remerciements aux autorités Marocaines pour le travail remarquable entrepris en vue d'abriter cette Conférence, qui prendra fin ce mardi. </em></strong>

<strong> </strong>Tout est fin prêt pour le démarrage des travaux de la Conférence mondiale sur la migration internationale ce lundi à Marrakech, au Maroc. Pour la circonstance, les organisateurs ont mis le paquet pour que ce grande-vous tant attendu puisse être une grande réussite. Voilà pourquoi, la ville de Marrakech est devenue aujourd’hui la capitale de la migration, une question très préoccupante.  Plus de 150 représentants des Etats et plus de 700 représentants des différents supports médiatiques en provenance des quatre coins du monde sont déjà sur place pour la couverture de cet important événement. Sans oublier la participation de 400 partenaires dont les agences onusiennes, les acteurs de la société civile, le secteur privé et le milieu académique.

En 24 heures de l’ouverture officielle, la Secrétaire générale de la Conférence mondiale sur la migration, Louise Arbour non moins responsable des questions migratoires au niveau des Nations Unis, a échangé ce dimanche qui doit abriter la rencontre, avec les journalistes sur les préparatifs de la conférence. Cette femme juriste est également Représentante Spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour les Migrations internationales. Elle a tout d’abord tenu à féliciter et remercier les autorités marocaines pour les efforts déployés dans le cadre de l’organisation de cette rencontre, qui mobilisera des milliers de personnes différents horizons à travers le monde.

Selon Louise Arbour, le Pacte mondial est un processus de plusieurs mois où plusieurs Etats ont déjà donné leur feu vert pour sa mise en œuvre. Elle a précisé que <em>«le Pacte sera signé ce lundi par 150 Etats. Ce document qui va régler plusieurs  problèmes n’est pas contraignant sur le plan juridique. Il n’est pas confidentiel et il est rédigé dans un langage clair et limpide. C’est pour vous que cette Conférence n’est pas un lieu de négociation puisque ce texte a été accepté par tout le monde. Pour sa réussite, nous pensons que les Etats doivent s’y mettent».</em>

Mme Louise Arbour s’est dite très surprise sur des questions erronées puisque ce Pacte permettra aux Etats de faire la différence entre un migrant régulier et un migrant irrégulier. Il a été amorcé à l’initiative de l’organisation des Nations Unies.

<em>«Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières est un document fondamental pour assurer une meilleure gestion de la question migratoire, a affirmé, dimanche soir dans la cité ocre, la Secrétaire générale de la Conférence intergouvernementale sur la migration»</em> a déclaré Mme Louise Arbour. Avant de préciser que <em>«ce Pacte, fruit de 18 mois d'intenses négociations, vise à adopter les meilleures pratiques en matière de migration dans le cadre du respect des Droits de l'Homme et de la souveraineté des Etats, qui constitue la pierre angulaire de la politique migratoire».</em>

<em> </em>

<strong>El Hadj A. B. HAÏDARA depuis Marrakech, au Maroc</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Economie des migrations: analyses et enseignements pour l’Afrique subsaharienne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/economie-des-migrations-analyses-et-enseignements-pour-lafrique-subsaharienne-2791731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/economie-des-migrations-analyses-et-enseignements-pour-lafrique-subsaharienne-2791731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 03:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Penser l’économie des migrations pour l’Afrique au centre d’un atelier international à Bamako</strong>

<strong><em>Dans le cadre de la Coopération interuniversitaire entre le Mali et Luxembourg, l’Université des Sciences Sociales et de gestion de Bamako (Ussgb, en collaboration avec  l’Université de Luxembourg et (appui techniques et financiers du colloque), sert, du 6 au 7 décembre 2018, un atelier international au Centre  d’Energie  Solaire  (CRES) de Badalabougou, un atelier international sur le développement en Afrique subsaharienne sur le thème : « économie des migrants : analyses et enseignements pour l’Afrique subsaharienne ». L’ouverture des travaux dudit atelier a été présidée par Dr Augustin Poudiougou, représentant le Ministre de l’éducation nationale. A ses côtés le chef de bureau du Ministère des affaires étrangères de l’Ambassade de Luxembourg au Mali, Patrick Fischbach, Pr Arnaud Bourgain, responsable de la coopération interuniversitaire Luxembourg Bamako. Il s’agit pour les chercheurs d’interroger ces différents  points de vue et d’établir une corrélation entre migration et développement.   </em></strong>

Selon Dr Augustin Poudiougou , il s’agit de penser l’économie des migrations pour l’Afrique. Car, ajoute-t-il, la question de la migration constitue une préoccupation pour tous. «Tout le monde en parle, mais cherche, peut être, à cerner tous les contours de ce phénomène qui fait partie de la vie humaine », a souligné Dr Augustin Poudiougou. C’est donc à juste titre, indique-t-il, que vous (éminents chercheurs), avez décidé d’en faire un objet de réflexion approfondie. Selon lui, il est reconnu sur le plan économique qu’il y a un lien mutuel de cause à effet entre la migration et le développement, pour le pays d’origine comme pour le pays de destination.

Selon le Recteur de l’USSGB, Pr Samba Diallo, il ressort des statistiques qu’en 2017, 258 millions de personnes, soit 3,4% de la population mondiale vivaient  hors de leurs pays de naissance. Parmi elles 48% de femmes. « On s’accorde à dire que les causes principales de la migration sont le chômage, la pauvreté, l’injustice sociale, la précarité, etc. C’est dire que la migration est d’une brulante actualité qui interpelle tant les politiques de même que nous  qui avons choisi d’en faire l’objet d’un débat scientifique qui, certainement, permettra de cerner  davantage  le phénomène migratoire qui pose un problème de développement pour le milieu de départ que pour celui de destination. Elle est un mouvement de personnes à l’intérieur d’un pays à travers les frontières est perçue par certain comme facteur de développement, pour d’autres, elle constitue une menace ; d’où les différentes politiques  migratoires mises en œuvres soit pour l’encourager, soit pour la contrôler.

Une vingtaine de communications sont prévues durant les deux jours. L’on note les «effets de l’émigration sur la scolarisation des enfants des ménages d’origine au Mali» ; «les migrants ruraux sont-ils discriminés sur le marché du travail urbain au Cameroun ?» «effets de la migration urbaine-rurale sur l’âge à la primo-fécondité des adolescentes au Cameroun» ; «migration chinoise et développement en Afrique subsaharienne : le cas du Cameroun» ; «migration et durée de chômage au Cameroun » ; « décision de migration des ménages ruraux agricoles dans un contexte des effets pervers du changement climatique dans les zones cotonnières du Bénin » ; « chocs climatiques et migrations saisonnières dans la région sahélienne de Tahoua (Niger) : une approche économétrique à partir d’un modèle dichotomique » ; « transferts de fonds des migrants et fragilité en Afrique :une étude à partir des indices désagrégés » ; «les migrants au Mali : quelles protections face aux chocs ?» ; « l’insertion socioprofessionnelle des migrants de retour au Mali : une analyse empirique »

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En prélude à la Conférence Mondiale sur la migration : L’Ambassade du Maroc au Mali met l’accent sur la sensibilisation par le cinéma</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/en-prelude-a-la-conference-mondiale-sur-la-migration-lambassade-du-maroc-au-mali-met-laccent-sur-la-sensibilisation-par-le-cinema-2791067.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 19:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Ambassade du Royaume du Maroc au Mali organise, en partenariat avec les Centres Cinématographiques du Maroc et du Mali, des journées Cinématographiques sur le thème de «cinéma et migration », du 14 au 16 décembre 2018, au Conservatoire des Arts et Métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (Route de Koulouba), selon un communiqué de l’Ambassade du Maroc au Mali.

Ces journées Cinématographiques sont organisées sous le Haut Parrainage de Mme Keita Aminata Maïga, Épouse du Président de la République du Mali, à l'occasion de la tenue de la Conférence Mondiale sur la migration ordonnée, sûre et régulière, les 10 et 11 décembre 2018 à Marrakech. « Ce conclave cinématographique se veut une occasion d'échanges autour du phénomène de la migration vu au travers de la production cinématographique des deux pays (Mali et Maroc).

La migration s-‘est imposée, de nos jours, comme une question globale d'une grande importance qui nécessite des regards croisés afin de mieux la cerner et d'en faire un facteur de développement plutôt qu'une source de crispation », précise le communiqué en date du 30 novembre. Cet événement s'inscrit aussi dans la continuité des relations cinématographiques entre le Maroc et le Mali qui remontent â plusieurs années. Le public malien est convié à venir massivement assister aux projections, Conférences et Débats conçus pour cette occasion.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière dans les pays sahéliens : 522 jeunes maliens morts noyés dans la méditerranée entre 2014 et 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-dans-les-pays-saheliens-522-jeunes-maliens-morts-noyes-dans-la-mediterranee-entre-2014-et-2015-2789930.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidée par le représentant du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Broulaye Keita, en présence du Directeur régional de la Konrad Adenauer Stiftung M. Thomas Schiller, la conférence régionale  sur « la question migratoire au Sahel : l’Etat des lieux », s’est tenue à l’Azalai Grand Hôtel, les 23 et 24 novembre.</em></strong>

A l’ouverture des travaux, le représentant du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, dans son intervention, dira que la migration irrégulière s’est accélérée ces dernières années un peu partout dans les pays du sahel. Selon lui ce phénomène touche les bras les plus valides du pays, mais les risques sont élevés eu regard aux conditions dans lesquelles s’opère le voyage pour atteindre les pays de destination.

« La question de la migration est au-devant de la scène nationale et internationale et également au cœur de l’agenda international des Etats. Si, elle est un élément important de l’histoire de l’humanité, il convient de noter qu’elle est aujourd’hui en passe de devenir l’une des préoccupations de tous les acteurs » a-t-il fait savoir. Selon M. Kéita, les raisons de la migration sont nombreuses et variées. Au nombre desquelles, il a cité entre autres, l’augmentation du taux de chômage des jeunes, la crise économique généralisée dans les pays d’accueil, le contexte d’instabilité.

Il n’a pas manqué de faire savoir que notre pays est au cœur des enjeux migratoires, notamment les drames de la migration irrégulière. Il a rappelé que durant ces dernières années le Mali, à travers ses ressortissants a été durablement frappé par de nombreux cas d’expulsion massive et des morts sur les routes migratoires.

L’occasion pour lui de rappeler que les expulsions et les rapatriements des Maliens, en situation de détresse de 2011 à nos jours  ont concerné plus de 20.000 personnes. Il a ensuite rappelé qu’au titre illustratif, depuis le début des janvier 2018 à ce mois de novembre près de 7000 maliens migrants ont été rapatriés de la Libye et de l’Algérie.

En 2014, le tableau noir dresse 146 cas de jeunes maliens morts noyés dans la méditerranée et 376 en 2015. «  Ces statistiques ne sont pas exhaustives car, il y a lieu de constater de nombreux cas disparus, des personnes dont on ne dispose d’information sur le sort » a-t-il affirmé.

A sa suite, le Directeur régional de la Konrad Adenauer Stiftung, a présenté la fondation politique qui est proche de l’union chrétienne démocrate d’Allemagne.

Pour lui  l’objet de la conférence régionale  est de contribuer au débat  multiple qui fait ressortir assez de  sujets sur la migration, notamment ceux relevant du  point de vue des Etats sahéliens.

« Cette contribution est tout d’abord de faire la discussion au sein des experts pour mieux comprendre les défis qui sont liés aux questions  migratoires.  Le Mali est un pays de transit pour beaucoup de migrants et il est confronté à un défi énorme » a-t-il -conclu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration dans le sahel : La Fondation Konrad Adenauer fait le diagnostic</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-dans-le-sahel-la-fondation-konrad-adenauer-fait-le-diagnostic-2789969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question migratoire est un véritable casse-tête pour les Etats du Sahel avec son long lot de conséquences incalculables. Dans le but de poser un diagnostic pertinent et d’apporter des remèdes immédiats, la fondation Konrad Adenauer Stiftung a organisé un atelier régional de deux jours au grand hôtel de Bamako regroupant des acteurs venus de plusieurs pays. Un atelier qui a ouvert ses portes le vendredi 23 Novembre 2018 sous la présidence du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine ainsi que devant les responsables de la fondation Konrad Adenauer Stiftung. </strong>

Les routes migratoires sont semées d’embuches. Cette impraticabilité est perceptible à tout point de vue eu égard à l’état de vulnérabilité dans lequel vivent les migrants au quotidien, a indiqué le Directeur programme Sahel de la Fondation Konrad Adenauer Stiftung Thomas Schiller. Il a égrené la longue file des causes qui poussent les jeunes africains à ficeler les bagages pour essayer de braver le Sahara tout en mentionnant les moult pertes en vies humaines sur cette route. Thomas a fait savoir que  c’est dans le but de faire l’état des lieux de la migration qui est devenu un phénomène de mode au sein de ces pays du sahel que la fondation konrad Adenauer stiftung a décidé d’organiser cet atelier régional et en vue de trouver des solutions durables. Selon Thomas Schiller, des panelistes chevronnés venus de plusieurs pays du sahel éplucheront la migration de fond en comble et essayeront de freiner le déferlement des jeunes vers l’extrémisme violent afin de contribuer à une certaine stabilité dans la sous-région. Dr Broulaye Keita qui représentait le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine s’est réjoui de l’organisation de l’atelier de deux jours qui selon lui prouve à suffisance l’implication de la fondation Konrad Adenauer stiftung via des actions vigoureuses pour enrayer le phénomène. Il a noté que le Mali est au cœur des enjeux migratoires. « Ces dernières années notre pays a été durablement frappé par de nombreux cas d’expulsions massives et de rapatriement et des morts sur les routes migratoires. La réponse la plus crédible aux défis migratoires consiste à travailler en synergie dans une vision commune et dans la responsabilité partagée », livre-t-il. Il a rappelé les inlassables efforts fournis par le gouvernement malien en faveur de l’insertion des candidats malheureux à la migration tout en soutenant que cette conférence régionale aboutira sur des voies et moyens permettant de retenir les candidats sur place et de leur offrir une vie meilleure. Durant deux jours (23 et 24 Novembre 2018), les experts venus de plusieurs pays du sahel diagnostiquerons la migration, ses causes et tenterons d’apporter un remède efficace.
<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence régionale sur la migration : Pour une meilleure gestion des flux migratoires dans l’intérêt de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/conference-regionale-sur-la-migration-pour-une-meilleure-gestion-des-flux-migratoires-dans-linteret-de-tous-2789676.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nos jours, la question de la migration est au cœur de l’agenda international des Etats. Ainsi, la Fondation Konrad Adenauer a organisé les 23 et 24 novembre 2018 au Grand Hôtel de Bamako une Conférence régionale sur «La question migratoire au Sahel : Etat des lieux ». La cérémonie d’ouverture des travaux, présidée par Dr. Broulaye Keita, représentant le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine s’est déroulée en présence de M. Thomas Schiller, directeur régional de la Fondation Konrad Adenauer pour le Sahel. On notait aussi la présence d’autres personnalités du monde de la migration venues d’un peu partout à travers la sous-région. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

A l’ouverture de la session, M. Thomas Schiller, directeur régional de la Fondation Konrad Adenauer rappellera toute la problématique liée à la question pour les pays du Sahel et ceux de l’UE. Il indiquera ensuite que sa Fondation intervient dans la région Sahel depuis 25 ans à travers différentes activités. Elle a, entre autres, comme partenaires stratégiques, les institutions publiques, les partis politiques, la Société civile, les universitaires, les instituts de recherche. Depuis le début de l'année 2018, le bureau de la Fondation Konrad Adenauer basée à Bamako a été érigé en bureau programme Sahel.

Quant au Dr Broulaye Keita, représentant le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, il a, après avoir salué l’initiative, souligné que cette conférence est «l’occasion pour nous d’échanger avec vous sur les question, de partager les alternatives du Gouvernement en la matière et convenir ensemble des solutions durables face aux multiples défis imposés par la migration».

En effet, la question de la migration est au-devant de la scène nationale et internationale. Elle est au cœur de l’agenda international des Etats. Aujourd’hui, si elle est un élément important de l’histoire de l’humanité, il convient de noter qu’elle est en passe de devenir l’une des préoccupations de tous les acteurs. D’où l’importance capitale de cette Conférence régionale sur la question.

Aussi, pour le Dr Broulaye Keita, les débats actuels sur les questions migratoires sont assez riches et très souvent contradictoire. Parce que pour lui, il y a une tentative de remise en cause d’un des plus vieux phénomènes du monde qu’est la libre circulation des hommes.

En plus, il faut noter que la question de la migration irrégulière s’est accélérée ces dernières années un peu partout dans les pays du Sahel et particulièrement prenant des proportions le plus souvent dramatiques. Car ce phénomène touche les bras valides du pays mais les risques sont élevés eu égard aux conditions dans lesquelles s’opère le voyage pour atteindre les pays de destination.

Pour le représentant du ministre en charge des Maliens de l’extérieur, les raisons de la migration, surtout irrégulière sont nombreuses et variées. Il s’agit, entre autres, de l’augmentation du taux de chômage, la crise économique généralisée, l’instabilité dans certains pays du Sahel. Il indiquera que le Mali est au cœur des enjeux migratoires, notamment les drames de la migration irrégulière. Car, ces dernières années, le Mali a été durablement frappé par de nombreux cas d’expulsions massives et de morts sur les routes migratoires. « Au regard de cette situation, le temps n’est plus au diagnostic des causes de la migration, ni aux commentaires interminables sur ses conséquences dramatiques mais plutôt à celui de l’action et de la prise de conscience vis-à-vis du phénomène. Il est plus qu’urgent de proposer ensemble des actions concrètes et de s’atteler à leur mise en œuvre » dira le Dr Broulaye Keita.

Ainsi, pendant deux jours, les participants ont échangé, entre autres, autour de plusieurs panels. Dans un premier temps, autour du panel « les pays du Sahel : pays d’émigration ? » les participants ont eu droit à des exposés sur la coopération avec le Sénégal et  panorama sur la migration au Mali.

Dans le deuxième panel intitulé « les pays du Sahel : Pays de transit », l’exposé a porté sur le thème « transit, un fardeau pour les pays du Sahel ».

Le troisième panel concernait « migrations et relation avec Maghreb : quels enjeux ». Ici, les sous-thèmes portaient sur «l’immigration subsaharienne au Maroc : état des lieux et défis» et «l’insertion des immigrants subsahariens à Casablanca par l’activité économique ».

Le quatrième et dernier panel se portait sur les relations Sahel avec l’Europe. Là, « projets de réinsertion de migrants», «les retournés : état de lieux» et « relations à distance ; les épouses de migrants» composaient les sous-thèmes.

<em>A noter enfin que la Conférence a été sanctionnée par des nombreuses recommandations qui permettront d’orienter davantage la prise de décision politique. Cela pour une meilleure gestion des flux migratoires dans l’intérêt de tous. </em>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire des migrants :  137 Maliens de retour de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-des-migrants-137-maliens-de-retour-de-la-libye-2788997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 05:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme Mme Ndiaye Aminata Boiré, mariée en Libye et mère de 3 enfants, ils étaient au nombre de 136 Maliens à rentrer au bercail en provenance de la Libye à bord d’un vol humanitaire.</strong>

Fuyant les prisons de Tripoli et les conditions de vie difficile, 137 migrants maliens ont atterri tard le mardi dernier sur le tarmac de l’aéroport international Modibo Kéita à bord d’un vol humanitaire en provenance de la Libye.

Majoritairement composés de jeunes de 18 à 30 ans, dont des femmes avec des enfants, le retour de ces migrants au bercail est perçu par certains comme de la délivrance. "Je suis partie en Libye depuis 2007. J’étais vraiment fatiguée là-bas. C’est pourquoi j’ai décidé de retourner dans mon pays pour faire autre chose. Même si je n’étais pas en prison en Libye, ce que j’ai enduré était plus qu’une prison. Je suis rentrée. Mon mari est resté", témoigne Mme Ndiaye Aminata Boiré un enfant tenu par la main et un autre au dos.

Moussa Touré, migrant résident à Tripoli depuis 4 ans, raconte aussi son calvaire. "J’avais entrepris beaucoup de démarches pour retourner ici au Mali. Vu que je n’arrivais même plus à subvenir à mes besoins élémentaires, j’ai décidé de retourner. Sinon, je suis de Kayes plus précisément du cercle de Bafoulabé".

Un rescapé d’une prison de Tripoli, sous le couvert de l’anonymat, revient lui aussi ici sur sa mésaventure. "De la prison, je suis rentré aujourd’hui au Mali. J’ai laissé tout mon argent et mes affaires là-bas. J’ai rencontré trop de difficultés, au nombre desquelles le manque de nourriture, le vent, le froid et les bastonnades quotidiennes. Et j’étais avec trois autres Maliens dans ces conditions dans cette prison", raconte-t-il.

Après l’accueil et l’installation des migrants de retour de la Libye, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, à travers le délégué général adjoint aux Maliens de l’extérieur, a annoncé leur recensement pour identifier leurs compétences afin de voir quels partenaires saisir pour quel profil. Aussi, quels partenaires saisir pour des prises de contacts par rapport à telle ou telle opportunité existante au Mali.

A l’instar des autres contingents, ce 16e vol de retour volontaire pour le compte de cette seule année a été possible grâce à la collaboration féconde entre le ministère des Maliens de l’extérieur et l’Organisation internationale pour la migration (OIM).

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière : le projet migrant en campagne pour sensibiliser les jeunes candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-le-projet-migrant-en-campagne-pour-sensibiliser-les-jeunes-candidats-2787832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la sensibilisation des jeunes candidats à la migration irrégulière, le projet Migrant a organisé, le samedi 10 novembre 2018 au mémorial Modibo Keita, une conférence-débat. L’objectif de la conférence était de sensibiliser les jeunes candidats sur les dangers de la migration irrégulière et de les informer les opportunités qu’ils peuvent saisir au pays. Ladite conférence a été animée par Dr Bréma Ely Dicko, coordinateur du projet Migrant. Ont pris part à cette importante rencontre Mme Touré Dédéou Bouya, représentant du maire de la commune IV,  Agaichatou, membre du projet Migrant,  Oumar Sidibé, président de l’Initiative Migration et Développement (IMIGRAD) ainsi que plusieurs autres personnalités. Le projet Migrant est une campagne qui vise à apporter les informations sûres aux jeunes qui souhaitent ou se préparent à migrer de façon irrégulière. L’objectif du projet Migrant est d’aider les jeunes à comprendre les risques qui les entendent dans les pays de transit et de destination tout en les informant sur les alternatives légales à la migration irrégulière et les opportunités locales dont qui peuvent bénéficier au Mali. Dans son exposé préliminaire, le conférencier a expliqué à l’assistance qu’il y a  quatre types de migration, à savoir : les migrations d’Asile, Réfugié, Economique et irrégulière. Il a poursuivi en ajoutant  que la migration irrégulière est aujourd’hui la plus fréquente et la plus dangereuse par les quatre types de migrations citées. Le coordinateur du «Projet Migrant», Dr Bréma Ely Dicko,  a expliqué  que les facteurs qui poussent les gens à migrer vers l’Occident sont d’ordre économique, culturel, socio-démographique, politique, climatique ou sanitaire. Selon lui, la migration recèle des bénéfices pour les pays d’origine. Par exemple, l’apport de la diaspora malienne au pays est estimé à des centaines de milliards FCFA par an. Le conférencier a également mis l’accent sur  les conséquences négatives de la migration irrégulière. A ce propos,  il a parlé de départ massif des jeunes de nos zones rurales et surtout de l’abandon de l’école par des enfants qui aspirent à partir. Dr Bréma Ely Dicko a aussi révélé que la migration clandestine est un voyage extrêmement dangereux. Par exemple, la traversée par la mer est des plus périlleuses pour les migrants. Les passeurs n’utilisent que des embarcations de fortune qui chavirent en faisant des victimes considérables.  Pour Dr Dicko, les candidats à la migration, une fois qu’ils ont traversé le désert et la mer,  doivent s’attendre parfois à une certaine hostilité de la part des populations des pays d’accueil qui n’apprécient pas la présence des étrangers. Les migrants subissent également des tortures dans des pays de transit. «Les images de tortures et de vente aux enchères de migrants par des passeurs libyens ont fait le tour du monde et ont choqué plus d’un ressortissant africain», a-t-il rappelé.  Le conférencier pense qu’il y a désormais des alternatives à la migration irrégulière. A ce propos, il a signalé qu’il y a plusieurs bourses disponibles pour les étudiants africains. «Il suffit de consulter les sites : https //www.topuniversities.com/student-info/scholarship-advice/international-scholarships-african-students pour recueillir toutes les informations utiles », a-t-il précisé. Enfin, le coordinateur du «Projet Migrant» a lancé un message à l’endroit des futurs candidats à la migration : «partir est un droit, mais lorsque les gens doivent partir, ils doivent s’assurer de remplir les formalités du pays d’accueil. Au préalable, ils peuvent s’informer sur les opportunités d’emploi local. Ils peuvent tenter d’autres destinations qui ne sont pas forcément européennes».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association malienne des expulsés se dit préoccupée par la situation des migrants en Angola</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lassociation-malienne-des-expulses-se-dit-preoccupee-par-la-situation-des-migrants-en-angola-2786031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lassociation-malienne-des-expulses-se-dit-preoccupee-par-la-situation-des-migrants-en-angola-2786031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 11:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En conférence de presse, jeudi 1<sup>er</sup> novembre, l’Association malienne des expulsés (AME) a fait le point sur l’expulsion et la violation des droits humains des migrants africains en Angola. </em></strong>

Depuis un certain moment, la communauté africaine vivant sur le territoire angolais fait l’objet de toute sorte de violation de ses droits les plus fondamentaux par les autorités de ce pays.

Selon son président Ousmane Diarra, l’AME est vivement préoccupée par les récentes arrestations, détentions et expulsions des centaines de milliers de migrants africains dont des Maliens. Selon des informations recueillies sur place, une centaine de Maliens sont concernés par cette situation qui évolue et change de jour en jour, a-t-il ajouté. Et de poursuivre que ces violations se matérialisent par des arrestations musclées et arbitraires, des emprisonnements dans des conditions inhumaines et dégradantes.

«Nous attirons l’attention de l’Union Africaine et de ses pays membres sur la situation inacceptable que vivent les étrangers sur la terre africaine d’Angola et rappeler que les droits de l’homme sont des droits inaliénables de tous les êtres humains, quels que soient leur nationalité, leur lieu de résidence, leur sexe, leur origine ethnique ou nationalité, leur couleur, leur religion», a rappelé Ousmane Diarra.

Sachant que l’article 5 de la déclaration universelle des droits de l’homme et de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples interdit pourtant l’expulsion collective, indique l’AME, l’Angola comme la plupart des pays africains s’est engagé à protéger, respecter et réaliser les droits de l’homme, non seulement de ses nationaux, mais de toute personne sous sa juridiction. Dans ce contexte, tous les étrangers se trouvant sur le sol angolais auraient dû bénéficier de la protection des autorités angolaises quelles que soient les raisons qu’elles mettent en avant pour justifier ces expulsions.

Et de poursuivre : «Nous jugeons que la situation est grave, nous exhortons le gouvernement à tout mettre en œuvre pour la sécurisation de nos compatriotes et de leurs biens dans les pays d’accueil. Et de communiquer davantage sur cette situation en donnant beaucoup plus d’informations aux familles des Maliens vivant en Angola, de continuer à œuvrer pour le respect des droits des migrants maliens et aussi pour le développement d’une relation franche entre les Etats africains en vue de la réalisation de l’unité africaine comme le prévoit l’article 117 de la constitution. Nous invitons l’Union Africaine à dénoncer et prendre des mesures contre les violations des droits humains dans les pays membres, également les Etats membres de l’Union Africaine à renoncer aux expulsions massives des ressortissants d’autres pays africains et à mettre fin sans délai aux opérations actuelles en cours».

<strong>Korotoumou KARABENTA/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chasse aux étrangers vivant en Angola : «Le Mali est le seul pays qui alimente ses  ressortissants dans les centres de rétention», dixit le ministre des Maliens de l’Extérieur</title>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi 03 novembre, le Ministre de la Jeunesse, de l’Action citoyenne, de l’Emploi et de la Fonction publique, Porte-parole du Gouvernement, Amadou Koïta, était au CIGMA pour animer la conférence de presse relative au Conseil des ministres du vendredi 02 novembre. Il était accompagné de son homologue des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Yaya Sangaré. Après avoir expliqué les informations remontées par les autorités diplomatiques de notre pays en Angola, le ministre Sangaré a profité de l’occasion pour se prêter aux questions des hommes de média.</em>

Comme à l’accoutumée, le ministre Porte-parole du gouvernement a  longuement commenté les décisions prises par le dernier conseil des ministres. Actualité  oblige, le ministre des Maliens de l’Extérieur lui a ravi la vedette. Yaya Sangaré a d’abord longuement expliqué les évènements douloureux que vivent les étrangers d’Angola.

Pour le ministre, les maliens, à l’instar des autres ressortissants africains, sont rattrapés par leurs conditions d’irrégularités par rapport à leurs documents de voyage ou de prestation de travail. A cet effet, Yaya Sangaré explique que beaucoup de nos ressortissants, soit 85%,  n’ont  pas de document de voyage ou ne sont pas enregistrés à l’ambassade, donc ne remplissent pas les conditions nécessaires pour exercer un métier en bonne  et due  forme en Angola.

Aux dires du ministre, son département s’attèle instamment à comprendre comment vivent nos ressortissants dans ce pays. Cependant, de concert avec les autres gouvernements africains notamment ouest-africains, le gouvernement cherche les voies et moyens pour aplanir les difficultés de nos concitoyens vivant en Angola. Ce, pour éviter de faire cavalier seul. Ce qui n’empêche pas, assure le ministre,  que notre pays se concerte avec les autorités angolaises afin que nos concitoyens soient traités de façon humaine dans les centres de rétention.

34 000 maliens vivraient en Angola. Mais seulement 7000 à 8000 d’entre eux posséderaient les documents officiels. D’après Yaya Sangaré, « Le Mali est le seul pays qui alimente ses ressortissants dans les centres de rétention ».  Aussi, assure le ministre, il a déjà été mis un Comité de suivi pour rapatrier  les maliens en situation irrégulière « notre pays est en train de prendre des dispositions pour le rapatriement volontaire de nos ressortissants.

<strong>Gaoussou M. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’immigration clandestine : Le Projet migrant apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-limmigration-clandestine-le-projet-migrant-apporte-sa-contribution-2785693.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 15:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du « Projet Migrant » ont échangé, le vendredi 2 novembre 2018, à Createam, avec les hommes des médias sur les tenants et aboutissants du projet.  </strong>

En vue d’édifier les journalistes sur les objectifs et les missions du Projet migrant, les responsables ont initié une séance d’informations.

En effet, le Projet Migrant est une campagne d’information qui vise à sensibiliser les migrants au Mali et ceux en transit en provenance d’autres pays d’Afrique subsaharienne sur les risques et conséquences de la migration irrégulière vers l’Europe. Le projet couvre trois (3) localités à savoir : Bamako, Gao et Ménaka.

Pour une durée de quatre (4) mois, le projet informera les populations, particulièrement les  jeunes, sur les dangers  de la traversée de la Méditerranée, le risque d’être placés en détention dans d’autres pays, d’être victimes de réseaux mineurs, etc. Le programme proposera  également des alternatives aux potentiels candidats à la migration irrégulière  pour les convaincre de rester.

Aminata Boré, agent de liaison avec les médias,  a indiqué que la mission du projet migrant est d’éclairer la lanterne des gens à mieux comprendre leurs options en vue de prendre de décisions fondées sur des informations fiables.

Mieux, elle dira que ce programme  met à la disposition des migrants des informations sur plusieurs plateformes : Page web, Facebook et une ligne d’assistance téléphonique qui permettra aux migrants de parler de manière confidentielle avec leurs conseillers.

« <em>En 2017, plus de 3 100 migrants sont morts en essayant de traverser la Méditerranée sur des embarcations de fortune. Depuis  janvier 2018, plus de 1 000 migrants sont morts en tentant de rejoindre l’Italie, via la Libye et 1987 personnes ont perdu la vie ou disparu sur les différentes routes de migration méditerranéennes</em>», a révélé Aminata Boré.

Elle a précisé que l’objectif du projet n’est nullement d’empêcher quelqu’un de partir, mais il faut réunir les conditions avant de partir.

Dans son exposé, Dr Bréma Ely Dicko, coordinateur du projet, a évoqué les raisons qui favorisent la migration au Mali. Selon lui,  ce sont les facteurs économiques, sociaux,  démographiques, culturels, politiques, climatiques, sanitaires, éducatifs et symboliques qui en sont à la base.

« <em>Pour certains, l’émigration est associée à une sorte de formation. C’est l’aventure qui forme l’individu et qui lui permet d’être accompli. Dans certaines localités, beaucoup de filles préfèrent épouser un migrant… au-delà de cette dimension culturelle, il convient d’ajouter les facteurs  économiques. Quand l’aîné s’est  construit une belle villa, le cadet est aussi tenté d’aller pour faire autant. Il y a également des facteurs démographiques qui poussent les gens de partir afin de se faire une place dans la société (hiérarchisée, Nobles, Captifs, les hommes de castes) zone de départ. La dimension politique de notre pays est l’une des raisons de départ. À  cause des rébellions cycliques, beaucoup de gens, craignant leur vie, quittent leur localité pour les pays voisins. Etc. », a-t-il expliqué.</em>

Plus de 4 millions des Maliens sont migrants. « <em>Les statistiques du ministère des Maliens de l’extérieur font état de plus de 4 millions. Je rappelle que ces chiffres n’ont pas évolué depuis 10 ans. Cela veut dire qu’il n’y a pas eu d’enquêtes systématiques dans le pays pour actualiser les chiffres</em> », constate-t-il.

Si la Côte d’Ivoire est le pays qui accueille plus des migrants en Afrique de l’Ouest, force est de constater que l’Europe est la première zone de destination des migrants. « <em>Les Maliens vivant en France sont estimés à 120 000 sur lesquels 69 000 détiennent les papiers, selon l’Institut national des statistiques de France</em> », a révélé Dr Bréma Ely Dicko.

Par rapport au choix de 3 localités (Bamako, Gao et Ménaka), le coordinateur dira que cela s’explique par la volonté des partenaires du projet.

&nbsp;

<strong>A. SISSOKO</strong>

<strong>Source : La Preuve</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des maliens vivants en Angola : Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration rassure les compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-des-maliens-vivants-en-angola-le-ministre-des-maliens-de-lexterieur-et-de-lintegration-rassure-les-compatriotes-2785578.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 07:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Publié le 25 octobre dernier, un communiqué du gouvernement Angolais a créé la psychose en Afrique particulièrement, au Mali. Ce communiqué avait pour but d’expliquer les actions qu’ils allaient entreprendre prochainement. Face à cette problématique, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine n’est pas resté en marge. Il a indiqué que des actions sont en cours pour protéger nos populations et leurs biens.</strong> <strong>L’information a été donnée samedi dernier, lors du point de presse hebdomadaire du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, porte-parole du gouvernement.</strong>

L’opération était destinée à lutter contre ceux qui exploitent illégalement les zones diamantifères, des gens qui se sont  installés anarchiquement sur des espaces publics. Aussi, des gens qui ne sont pas dans les règles. Selon Yaya Sangaré, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, quand les services diplomatiques ont remonté l’information, ils ont essayé de gérer ce problème de façon collégiale. ‘‘Nous sommes prêts à rapatrier tous nos compatriotes qui désirent retourner au pays.’’, a-t-il-expliqué.

Plus de 30000 Maliens vivent sous le sol angolais, pour lui l’instruction a été donnée à l’ambassade de travailler à ceux que les Maliens soient protégés. Nous leur avons demandé de sécuriser leurs biens ou leurs documents importants au niveau de l’ambassade’’, a rappeler l’ancien député élu à Yanfolila.

Pour suivre ce dossier de prêt, une équipe de veille a été mise sur place en Angola. Aussi, un comité de crise a été créé auprès du département qui regroupe plusieurs ministères.

Pour le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, la situation de l’Angola est une situation préoccupante, mais qui peut changer à tout moment. Il a également précisé que les premières vagues d’arrestations ont concerné principalement les Congolais. ‘’Les 200 000 personnes qui ont été arrêtés, il n’y avait pas de façon officielle un Malien dans cette vague. Une soixantaine de Maliens se trouvent actuellement dans des centres de rétention’’, a-t-il-expliqué.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chasse aux immigrés en Angola :  Ils sont en danger de mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/chasse-aux-immigres-en-angola-ils-sont-en-danger-de-mort-2785359.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Luanda a lancé, au début du mois, une vaste opération de lutte contre l’immigration clandestine</strong><strong>. Une opération dénommée « expatriado », arrêtant et</strong><strong> renvoyant vers leurs pays 380 000 migrants clandestins, pour la plupart originaires de la République démocratique du Congo voisin. Mais parmi eux, se trouvent également </strong><strong>des ressortissants maliens qui témoignent des « cas d’emprisonnement suivis de pires formes de maltraitance et d’humiliation ». Pour l’instant, difficile d’avoir des chiffres officiels sur le nombre de Maliens victimes. Une certitude : de centaines d’immigrants ont en danger de mort en Angola.</strong>

Les autorités angolaises ont lancé depuis le début du mois d’octobre une opération de lutte contre l’immigration clandestine qui a entraîné des expulsions de masse. Cette opération de lutte contre l’immigration clandestine s'apparente à une véritable traque aux migrants, constatent les organisations de défense des droits humains. Selon le porte-parole du gouvernement angolais, Armando Cipema, cette opération<strong> vise à « expulser tous les immigrés en situation irrégulière en Angola :</strong> <em>« les étrangers en situation irrégulière, notamment dans les maisons d’achat de diamants »</em>. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de 800 personnes, dont des Congolais, des Libanais, des Maliens et des Nigérians, a annoncé le porte-parole de l’opération, Antonio Bernardo. Elles ont aussi saisi quelque 3 000 diamants, 150 véhicules et plus de 80 000 dollars (environ 70 000 euros). Mais  selon certains <strong>Maliens</strong>, joints par nos confrères de studio Tamani, ces opérations d’<strong>expulsion</strong>  qui ont débuté dans les <strong>zones minières</strong> et se déroulent maintenant dans <strong>toutes les villes </strong>du pays. Et concernent toutes les nationalités y compris les Maliens, qui sont parmi les plus nombreux.<em> « Cela fait des jours que nous ne pouvons plus sortir pour aller au boulot par peur de nous faire arrêter»</em>, explique un <strong>ressortissant malien</strong> sur place. Selon lui, cette opération qui ne devrait concerner que les <strong>sans-papiers</strong>, est aussi menée par les forces de l'ordre angolaises contre ceux qui sont en <strong>situation régulière</strong>. L’objectif, selon l’interlocuteur, est de <strong>soutirer de l'argent</strong> aux migrants. <em>« Une fois entre les mains des autorités angolaises, il faut payer de l'argent ou partir en prison »</em>, témoignent certains migrants maliens, avant de confirmer que plusieurs d’entre eux sont actuellement en prison.  Et ont l’impression d’être <em>« laissés pour compte par les autorités maliennes »</em>. Selon le ministère des Maliens de l’extérieur, ils sont une trentaine de Maliens détenus en prison par les autorités angolaises, des mesures sont prises pour leur rapatriement.

Un autre ressortissant malien clame son désarroi sur les réseaux sociaux : « Aujourd’hui pour un aventurier, c’est comme vivre en enfer du fait des autorités aussi bien que de la population angolaise… Tous les jours, du matin au soir, c’est la chasse à l’homme. Nous sommes arrêtés, dépossédés de nos biens sous prétexte que nous sommes venus les mains vides. Les personnes ainsi embastillées restent au gnouf jusqu’à ce qu’elles s’acquittent  d’amendes pour tout le temps passé sur les terres angolaises. Si par malheur si tu n’as ni parents, ni proches qui te viennent en aide, tu meurs en prison sans autre forme de procès ».

&nbsp;

<strong>La RDC particulièrement touchée</strong>

Des ressortissants de la République démocratique du Congolais ont payé un lourd tribu a cette opération, Hommes,  femmes et enfants, très jeunes ou très âgés, ont  au moins une dizaine ont perdu la vie en tentant de résister aux autorités policières chargées de l'exécution du plan d'expulsion. L’ONU a estimé, le mercredi dernier, à plus de 250 000, le nombre de personnes de nationalité RD-congolaise chassées d'Angola vers le Congo depuis la fin du mois d’octobre, de l'ultimatum lancé par le gouvernement de Luanda. Parmi elles, des milliers de réfugiés ayant fui la guerre dans le Kasaï en RDC, selon le Haut-commissariat aux Réfugiés (HCR) des Nations-Unis qui parle de 35 000 réfugiés venus du Kasaï en 2017. Les autorités angolaises ont affirmé qu'environ 380.000 migrants clandestins, pour la plupart originaires de la RDC voisine, avaient quitté l'Angola en moins d'un mois au terme de l'opération "Transparence" de lutte contre le trafic de diamants.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation des droits des migrants maliens en Angola : Le Conseil supérieur de la diaspora malienne demande à l&amp;apos;opinion nationale et internationale d’agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/violation-des-droits-des-migrants-maliens-en-angola-le-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-demande-a-lopinion-nationale-et-internationale-dagir-2785539.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un bon moment, les Maliens vivants en Angola sont humiliés torturés dépouillés de leurs modestes mais si précieux. Furieux de cet état de fait, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) présidé par Mohamed Chérif Haïdara a produit un communiqué, le 02 novembre 2018, pour lancer un appel à l'opinion nationale et internationale à agir pour la protection physique et matérielle des maliens vivants en Angola.</strong>

<em>« Depuis plusieurs jours nos compatriotes établis en Angola lancent un cri de détresse en interpellant avec force les plus hautes autorités du pays, afin d’assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur intégrité physique ainsi que la protection de leurs biens matériels en Angola</em> », c’est ce qui ressort du Communiqué du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) en date du 2 novembre dernier. Dans ce communiqué, le CSDM indique qu’il apporte son soutien tout en s'impliquant à travers sa structure de base en Angola, afin de parvenir à une analyse objective de la situation. <em>« D'ores et déjà, au regard de la profondeur du drame décrite, le CSDM lance un appel appuyé, à l'opinion nationale et internationale, afin qu'elles agissent, en appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et des accords d’établissements, pour assurer leur protection physique et matérielle dans ce pays frère : L’Angola</em> », a souligné le président du Bureau exécutif du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara. Avant d’ajouter que les premières informations recueillies renvoient à penser que les maliens, sénégalais et guinéens sont les plus nombreux à connaitre cette situation de détresse. <em>« Cela nous donne encore l'occasion de réitérer notre demande de faire de la migration un véritable enjeu économique et politique et surtout, faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les Etats dans le cadre des organisations régionales constituées. Dans ce cas spécifique de l'Angola, le CSDM œuvre auprès du Gouvernement du Mali pour analyser la crédibilité des informations afin d'informer l'opinion nationale et internationale et de parvenir une solution plus adaptée à la situation</em> », conclu le communiqué du CSDM.

<strong>A. Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture des travaux du Séminaire  de Rabat sur la Migration : Vers une harmonisation des politiques nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cloture-des-travaux-du-seminaire-de-rabat-sur-la-migration-vers-une-harmonisation-des-politiques-nationales-2785392.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 12:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux du séminaire international sur la Migration  conjointement organisé  par la Chambre des Représentants du Parlement Marocain et l’Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires d’Afrique (UCESA), à Rabat  (Maroc), ont été  clôturés le mercredidernier. Et ce, avec des recommandations pertinentes consignées dans  un Appel  dit de Rabat  sur le phénomène  de la migratoire.</strong>

&nbsp;

Assurer une cohérence  des politiques migratoires avec l’ensemble  des programmes gouvernementaux et politiques publiques ; aligner  et faire converger  les normes internationales. Les  parlements nationaux  sont appelés à cet effet, à  adopter des législations favorisants  l’intégration des immigrés respectant leurs droits fondamentaux  et à assurer  leurs  missions  de contrôle politique publiques en matière d’immigration  sont entre autres quelques recommandations fortes issues des travaux du Séminaire International de rabat. Dans son allocution de clôture, Dr Boulkassoum HAïDARA, Président du CESC  et Président en exercice de l’Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires d’Afrique (UCESA), a indiqué que les CES doivent s’impliquer davantage pour l’engagement des décideurs des différents pays  pour la mise en œuvre effective des différentes recommandations selon un chronogramme à définir. Il a en outre insisté sur l’impérieuse  nécessité d’élaborer et de mettre en œuvre  une politique harmonisée pour la Migration au tour de certains axes prioritaires dont : l’intensification des campagnes  de sensibilisation sur les dangers que revêt  la Migration  et l’organisation au niveau de chaque Etat des cadres de concertation régionale ,communale et locale sur la Migration ,l’emploi et le genre .

M.Nizar Baraka, le Président du CESCE du Maroc s’est réjoui de la forte participation des pays membres de l’UCESA. Selon lui, la rencontre de Rabat aura permis  de faire la jonction entre la démocratie  représentative et la  démocratie participative. M.NIZAR n’a pas manqué de saluer le leadership du Président de l’UCESA, Dr Boulkassoum HAÏDARA, pour  la réussite  du Séminaire International de Rabat.

La participation des experts venus des quatre coins du monde, a  sans doute permis d’enrichir voire de rehausser la qualité  des débats et ainsi que des recommandations.

Les Séminaristes se sont donnés rendez-vous au mois de décembre prochain,  à Marrakech (Maroc)  pour une autre rencontre importante sur lePacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

<strong>Baba   Bourahima CISSE</strong>

<strong>CC/COM-CESC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Séminaire international sur la migration à Rabat : Les CESC d’Afrique s’engagent pour une migration organisée et régulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/seminaire-international-sur-la-migration-a-rabat-les-cesc-dafrique-sengagent-pour-une-migration-organisee-et-reguliere-2-2784705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/seminaire-international-sur-la-migration-a-rabat-les-cesc-dafrique-sengagent-pour-une-migration-organisee-et-reguliere-2-2784705.html</guid>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 06:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale Marocaine, Rabat abrite depuis ce mardi, un atelier international sur le thème : </strong>"<strong>le rôle des Parlements et les Conseils Economiques et Sociaux et Instituions Similaires d’Afrique face aux Défis de la migration</strong>"<strong>.</strong>

Conjointement organisé  par la Chambre du Parlement Marocain  et l’Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires d’Afrique (USECA), sous le haut patronage de sa Majesté le Roi Mohamed VI, cette importante rencontre permettra d’analyser en profondeur, pendant deux jours, le phénomène migratoire et esquisser des pistes de solutions pour une migration organisée et régulière.

C’est la majestueuse salle de plénière de la Chambre du  Parlement marocain qui a servi de cadre la cérémonie d’ouverture  des travaux sous la coprésidence de M. Habib El Malki Président du Parlement  du Royaume Chérifien  et du Dr Boulkassoum Haïdara, Président  du Conseil Economique, Social et Culturel du Mali et Président en Exercice de l’UCESCA.

Dans son discours consacrant l’ouverture des travaux, Dr Boulkassoum Haïdara a rappelé que cette importante rencontre offrira l’opportunité d’identifier les actions permettant de renforcer une coopération dynamique et opérationnelle entre les Etats engagés dans la gestion efficace et efficiente du phénomène migratoire. Il a ensuite salué la volonté politique des autorités marocaines face au phénomène migratoire en rappelant que le royaume chérifien a adopté en 2013, une nouvelle politique globale en matière de migration et a mené deux campagnes de régularisation de la situation  de plus de 50 000 immigrés illégaux, majoritairement subsahariens.

Haïdara n’a pas manqué de transmettre au Roi Mohamed VI le Salut fraternel des Chefs d’Etats Africains en reconnaissance de ses efforts inlassables pour la consolidation de la Paix, la Sécurité et le Développement Humain durable du continent.

Il a également transmis à sa Majesté le Roi Mohamed VI la très déférente considération de son frère et ami SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali.

Il est important de signaler que ledit séminaire international abordera plusieurs sous thèmes, notamment : "la Migration et droits Humains", "la Migration et Environnement" et la Migration et Sécurité". Et cette grande rencontre sera sanctionnée par des recommandations pertinentes.

<strong>Baba Bourahima CISSE </strong>

<strong>Conseiller en Communication CESC</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le crime....</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/le-crime-2783991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 00:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans certaines contrées africaines, l’immigration est prévue et sanctionnée par la loi pénale comme un crime. C’est le cas notamment en Angola et en Guinée équatoriale. Nos compatriotes sont nombreux à le savoir. Et pourtant, rien ne semble les arrêter.

En novembre 2012, le ministre chargé des Maliens de l’Extérieur d’alors, Mme Traoré Rokiatou Guikiné, s’est rendue dans ces deux pays, porteuse de messages du Président de la Transition. Pr Dioncounda Traoré était soucieux du sort de ses compatriotes dans ces pays hostiles à certaines catégories d’étrangers.

Elle a informé les autorités angolaises et guinéennes de la situation au Mali à l’époque et des efforts du gouvernement pour une meilleure gestion du phénomène  migratoire. Elle a demandé aux autorités des pays hôtes plus d’attention à l’égard de nos ressortissants dont certains viennent des zones du Nord du pays, théâtre de tous les excès de la part des forces d’occupation (terroristes rebelles et islamistes).

Ces autorités qui s’apprêtaient à ordonner des expulsions massives ont été réceptives à son plaidoyer. Les échanges ont été par ailleurs l’occasion de dénoncer l’existence de réseaux de passeurs maliens à Bamako, Lomé et Cotonou qui alimentent le circuit de la migration clandestine et livrent les jeunes candidats au départ à toutes les dérives.

Les Maliens de Malabo et de Bata, de même que les membres de l’Amicale CEDEAO à Bata demandent le démantèlement de ces réseaux et leur interpellation par les services de sécurité. A ses compatriotes, Mme Traoré a tenu à donner des conseils : respecter des lois et règlements des pays d’accueil, à défaut de pouvoir éviter ces]]> </content:encoded>
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<title>Immigration clandestine : un frein au développement qu’il faut endiguer</title>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La problématique de l’immigration irrégulière, sinon dite clandestine, est devenue un casse-tête dans les pays africains. De ce fait, plusieurs migrants africains meurent chaque année en tentant de traverser la méditerranée afin de rejoindre l’Europe qui, selon eux, est un eldorado. Pour arrêter l’hécatombe, il faut que l'Afrique devienne une source d'espoir et de développement pour les jeunes candidats à la migration irrégulière.</em></strong>

Le concept d’immigration vient du latin «Immigrare», qui veut dire entrer de manière temporaire ou définitive dans un pays dont on n'a pas la nationalité. Elle est plus ancienne que le monde. Auparavant, elle était dénommée le mouvement des personnes entre les différents pays. La migration est un phénomène aussi vieux que le monde, elle n’est pas automatiquement négative, elle est nécessaire pour la stabilité même de l’humanité.

Par nature, l’homme est un être mobile, qui aime la liberté de mouvement, qui n’aime pas vivre en vase clos, isolé. Les Etats-Unis qui sont la première puissance du monde aujourd’hui constituent un exemple vivant et positif de la migration. Ce sont les migrants du monde qui ont fait de ce pays ce qu’il est de nos jours.

En Afrique et en Asie du Sud-est, le phénomène est devenu très sérieux parce que ces deux continents connaissent des vagues d’immigrations plus que tous les autres continents. Ces vagues de mouvements entraînent la fuite des bras valides et des mémoires des pays africains. Depuis les années 14.00, l’immigration dite clandestine a marqué d’autres tournois décisifs car les bras valides des pays africains, en quête d’un mieux-être, ont fui pour rejoindre l’Europe.

Pourtant, de nos jours, la recherche de ce mieux-être se transforme de plus en plus en drame. Comme en témoignent les afflux de migrants africains en Europe en passant par le Sahara. Cette traversée du désert est un périple trop risqué pour les candidats à la migration irrégulière et conduit parfois à la mort d’homme. À la suite de cette traversée du désert, les migrants trouvent refuge en Libye où ils se retrouvent également piégés par les passeurs. Aussi, les migrants qui ont eu la chance d’arriver à Tripoli à destination d’Italie, à travers l’Île de Nampédouza, finissent parfois par être la nourriture des animaux marins de la méditerranée.

<strong>Causes de l’immigration clandestine en Afrique</strong>

Les causes de l’immigration clandestine sont nombreuses, mais chaque pays africain a ses raisons propres. En général, selon le baromètre des constats des causes de l’immigration irrégulière de l’Ong «Transparency International», les pays africains sont mal gouvernés par leurs dirigeants respectifs. C’est cela qui caractérise ces fuites massives des bras valides ou de cerveaux en Europe tout en abandonnant carrément l’Afrique, qui est le berceau de toute l’humanité. Mais avant, il faut signaler que certains candidats à l’immigration partent par nécessité.

À ce stade, il est important d’indiquer que les causes les plus profondes qui poussent les jeunes Africains à tenter l’aventure sont nombreuses. Parmi lesquelles, on peut citer entre autres : la mauvaise gouvernance des chefs d’Etat africains, l’inadéquation des différentes formations proposées aux jeunes et le marché de l’emploi, l’injustice ou l’arbitraire, la restriction de la liberté d’expression, le chômage, etc.

<strong>Les passeurs, un réseau criminel à combattre</strong>

Ces trafiquants ne s’occupent pas de l’être humain, ils sont surtout uniquement intéressés par l’argent. Leurs promesses sont des mensonges et les voyages qu’ils proposent aux candidats à l’immigration clandestine sont dangereux pour leur vie. Pour regagner leur destination, les passeurs voire même les trafiquants d’humains leur proposent de monter à bord des embarcations de fortune qui sont très dangereuses.

En vérité, les embarcations de réfugiés en Méditerranée sont extrêmement dangereuses. Les trafiquants utilisent généralement les bateaux les plus vétustes et les moins chers qu’ils puissent trouver. Beaucoup d’entre eux sont à peine en état de naviguer. Cela permet aux trafiquants de maximiser leur profit.

En 2016 seulement, plus de 5 000 personnes ont trouvé la mort en traversant la Méditerranée dans de telles embarcations, selon l’Ambassade d’Allemagne au Mali. La même source a, par ailleurs, souligné que les trafiquants d’êtres humains sont des criminels qui s’intéressent uniquement à l’argent des candidats à la migration, pas à leur vie. Et malheureusement, beaucoup meurent pendant la traversée dangereuse de la méditerranée. Le nombre de migrants morts en tentant de traverser la Méditerranée pour aller en Europe a atteint un nouveau chiffre record.

Depuis le début de l’année 2016, ils sont 3.800 à avoir perdu la vie. Le taux de décès est passé de un pour 269 en 2015 à un pour 880 en 2016 et pour l’année 2017, il y a plus de 5000 morts d’hommes sur la méditerranée, seulement à la recherche d’une vie meilleure, selon le HCR. Pour les Nations unies, en 2014, plus de 170.000 migrants ont traversé la Méditerranée et près de 3419 Africains sont morts pendant ces traversées sur un chiffre global mondial de 4272 naufragés. Toujours selon les Nations unies, depuis l’année 2000, plus de 20.000 migrants ont perdu la vie dans la Méditerranée. En avril 2015, disent-elles, sur les 800 migrants morts, il y avait 189 migrants maliens dans ce lot.

<strong>Conséquences du fléau</strong>

De nos jours, l’immigration est devenue l’une des causes les plus importantes de la mortalité avec un taux très élevé par an en Afrique. En évoquant certaines conséquences désastreuses de l’immigration irrégulière, nous pouvons citer : les naufrages des embarcations en mer, les ventes aux enchères des migrants comme ce fut le cas en Libye récemment, les viols, l’enrôlement des migrants dans les groupes armés ou djihadistes des différents pays, l’effritement de l’éducation et le manque d’un avenir meilleur pour les pays africains.

À ce niveau, nous avons eu le témoignage d’un ex-migrant malien. «Nous tentons de regagner l’Europe au prix de notre sang à la recherche d’un mieux-être, mais cela n’est pas sans conséquence car chaque pays africain perd des jeunes hommes à la fleur de l’âge. Certains migrants en tentant leur chance sur la méditerranée dont l’objectif est d’apporter leur contribution à la construction de leur pays, meurent. Avec la mauvaise gouvernance et l’inégalité en Afrique, on ne peut pas rester, donc, nous sommes obligés de partir chercher une vie meilleure», déclare-t-il.

<strong>Redonner de l’espoir à la jeunesse à travers la création d’emploi</strong>

Les pays africains peuvent bel et bien contribuer à résorber l’immigration clandestine en faisant des poursuites judiciaires contre des réseaux de passeurs, ainsi que les auteurs et complices de maltraitance contre les jeunes migrants ; en facilitant l’obtention de visa, pour les candidats à l’immigration irrégulière. Tout comme il est nécessaire d’établir une coopération africaine et sud-sud, pour lutter efficacement contre le chômage et le désespoir, qui constituent un terreau fertile à l’immigration clandestine.

Il est tout autant nécessaire de mettre en place un cadre de collaboration efficace entre les pays de départ et les pays de destination, en vue de mettre en œuvre des projets communs en faveur de la sédentarisation des jeunes dans leur pays d’origine, et la nécessité de programmes nationaux des jeunes, avec des projets d’activités génératrices de revenus, pour les jeunes en quête d’emploi.

Au-delà de tous ces aspects, les pays africains doivent travailler en synergie d’action afin de créer des politiques nationales permettant aux futurs candidats à la migration d’être un potentiel essor pour leurs pays respectifs. En Afrique, nous constatons un véritable manque de vision des décideurs pour leurs populations. Certes, l’immigration existe depuis la nuit des temps, quand elle était jadis appelée «Mouvement des personnes», mais elle connaît aujourd’hui un flux très important et mériterait que les décideurs publics y accordent une forte attention.

Malgré les efforts consentis par certains pays européens pour freiner le fléau en Afrique, le désespoir pousse des jeunes à être candidats pour le périple. Certes, beaucoup a été fait, mais tant de choses restent à faire pour apporter une solution durable au problème. Ils doivent faire en sorte que les jeunes africains ne se lancent plus dans cette aventure qu’on appelle «immigration clandestine».

En tout cas, l’Association malienne des expulsés (AME) est convaincue de ce qui suit : «D’abord la migration n’est pas un fléau qu’on peut combattre. La plupart de jeunes risquent leur vie en essayant d’aller trouver du travail en Europe et espèrent avoir une vie meilleure que dans leur pays d’origine. Donc, il revient à nos Etats de créer des emplois pour les jeunes, d’assurer le partage équitable des ressources publiques, autrement dit de lutter contre la mauvaise gouvernance, faire en sorte que notre système scolaire ne soit pas un laboratoire de création de chômeurs».

<strong> Ousmane DIAKITE</strong>

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<title>Retour volontaire de la Libye : 128 de nos compatriotes regagnent le bercail</title>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 00:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a rapatrié le mardi 23 octobre 2018, 128 de nos compatriotes en détresse en Libye. Environ 2100 de nos compatriotes ont été rapatriés depuis le début de l'année 2018.</strong>

Le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine poursuit ses opérations de rapatriement de nos compatriotes en détresse en Libye. Le mardi 23 octobre 2018, ce sont 128 Maliens qui ont été rapatriés volontairement de la Libye. Parmi les migrants rapatriés, cinq étaient dans des centres de détention à Tripoli et environs. Dans le groupe, on compte une dizaine de femmes et d'enfants et deux blessés.

Les migrants ont été accueillis à leur descente d'avion par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Moussa Aliou Koné, en présence du chef du bureau de l'Organisation internationale de la migration (OIM) au Mali, Bakary Doumbia. De l’aéroport, les rapatriés ont été conduits à la Cité d'accueil des Maliens de l’extérieur à Sogoniko commercial non loin de la Cité des enfants, où ils passeront quelques jours avant d’être acheminés dans leur localité d'origine. De janvier à octobre 2018, ce sont environ 2100 Maliens, qui ont été rapatriés volontairement de la Libye.  Ces operations de rapatriement volontaire ont été possibles grâce aux efforts du gouvernement et de ses partenaires. Il s'agit de l’OIM avec l'appui considérable de l'ambassade du Mali en Libye et du Haut conseil des Maliens de l'extérieur.

Aux dires de Moussa Aliou Koné, nos compatriotes en détresse sont encouragés par le gouvernement, en collaboration avec l'OIM, à rentrer au pays, sans aucune forme de contrainte.

Selon Bakary Doumbia, représentant de l'OIM au Mali, le leadership des opérations de rapatriement revient au gouvernement malien, l'OIM n'ayant qu'un rôle de soutien. Il a également annoncé que l'OIM, en partenariat avec le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, organisera le jeudi 25 octobre 2018, une cérémonie de donation de kits aux rapatriés qui ont bénéficié d'une formation dans le cadre du programme de réinsertion socio-économique des migrants, mise en place par l'OIM. Ces dons devraient leur permettre de redémarrer leur vie professionnelle.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigrés en France : L’implacable réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigres-en-france-limplacable-realite-2783100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 00:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La France est un pays de rêve. Il faut y aller ! Y aller à tout prix, à la recherche d’une meilleure situation financière. </em></strong>

<strong><em>Hélas, pour beaucoup, tout n’est qu’illusion dans ce pays, véritable miroir aux alouettes. </em></strong>

<strong><em>Mal logés, sous employés ou simplement sans emploi, la plupart des immigrés en France, "souffrent et meurent sans parler". </em></strong>

Les premiers immigrés ayant bénéficié d’un titre de séjour ont pu avoir de modestes logements (2 à 3 pièces).

Ils sont généralement "naturalisés" et travaillent comme plongeurs (laveurs d’assiettes) ou techniciens de surface (balayeurs de rue).

Les autres vivent dans des foyers : foyer Soundiata, foyer de Montreuil, foyer de la commanderie, (foyer Rosny sous bois) etc...

Les foyers ne sont autres que des bâtiments à étages construits spécialement pour les immigrés.

Dans ces bâtiments délabrés, crasseux et dont la couleur reste difficile à définir, ils vivent avec leurs familles dans des chambres qui ressemblent à des cellules de prison.

En effet, dans ces chambres préalablement affectées à une seule personne, les occupants dorment à même le sol.

Pire, nombre de couples et leurs enfants (7 à 8 personnes) dorment dans le même lit. Et, malgré leur étroitesse, ces chambres ne sont pas gratuites. Elles sont mensuellement payés entre 250 et 300 euros.

Dans les foyers, vivent principalement les noirs et les arabes.

Coupés du reste de la société, ils créent leur propre environnement.

Leur petit hall leur sert de "vestibule", un lieu de discussions, et de prières.

Ici, tout rappelle l’Afrique.

Les vieux, accoudés sur des nattes, écoutent autour du thé, la musique du pays.

Les marchands, installés devant l’entrée du bâtiment, vendent de la chique, du gombo, des colliers et des tissus africains.
<div style="overflow:hidden;height:1px">
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    </p>
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Plusieurs autres vendent du maïs à la braise pour 1 euro (655 Fcfa) l’unité.

Selon ce jeune vendeur, "ça permet d’avoir de quoi manger et de rester sur place, afin d’échapper aux contrôles d’identité répétés des autorités (CRS).

En effet, les CRS ces "agents de poursuite" constituent de véritables bêtes noires pour les immigrés clandestins. Et pour cause, ils sont chargés de "pêcher" les clandos et de les remettre à la justice qui, à son tour se chargera de les expulser de la France de "nos ancêtres les Gaullois".

La crainte de contrôle a fait perdre à beaucoup de travailleurs leur emploi (également clandestin), car le "chef" ne tolère pas les absences et les retards.

<strong>L’exploitation de l’homme par l’homme</strong>

Les rémunérations des clandos qui ont la chance de travailler varient entre 300 et 400 euros. Des sommes d’argent qui paraissent colossales au Mali, mais en France, elles ne peuvent ni même servir à payer mensuellement une petite chambre. Surtout, quand on sait que les immigrés clandestins qui ont la chance de bénéficier mensuellement de 300 euros, doivent se nourrir, se vêtir, se rendre au travail, régler le foyer, les factures de téléphones, d’électricité et encore, épargner de l’argent pour les parents...

Mais, n’ayant pas le choix et ne pouvant guère se plaindre, à cause de leur situation irrégulière (absence de titre de séjour), les immigrés sont contraints d’accepter n’importe quelles conditions de travail.

Résignés, ils sont obligés de courber le dos pour survivre à "Bako", l’autre rive.

Quant aux dames immigrées, elles sont pour la plupart employées comme femmes de ménage dans les hôtels, les HLM (habitations à loyer modéré), ou font de la restauration dans les foyers des immigrés.

Là, elles vendent, (comme à Douertza) des plats de Sombaladji, de Tigadegué (maafe), de yassa, bref, des plats africains pour quelques… pièces de monnaie.

Par ailleurs, la France étant un pays de régime monogamique, les familles polygamiques africaines sont confrontées à divers problèmes.

La loi n’accorde le statut d’épouse légale qu’à la première femme, les autres (2è, 3è, 4è) n’existent pas. Elles ne peuvent à ce titre être considérées que comme des concubines.

Quand aux enfants, ils ont droit à l’instruction, quelle que soit la situation de leurs parents. Ils ne sont pas inquiétés dans leurs déplacements quotidiens.

Ce sont plutôt leurs parents qui ont la peur au ventre : peur d’être refoulé, peur de quitter le pays, miroir aux alouettes.

Ils se terrent alors dans leurs "abris" après le travail, pour n’en ressortir qu’en cas d’extrême besoin.

Ainsi, après des années de séjour, les lieux connus d’eux, se limitent à l’épicerie du coin ou à certains magasins.
<h2>Immigrés SDF</h2>
Le manque de confort des logements ou la recherche de l’abri ont poussé nombre d’immigrés à défoncer les portes des bâtiments en désuétude, ces vieux immeubles fermés par l’Etat français pour être démolis.

Les démolitions tardant à venir, les immigrés délogent rats et cafards pour prendre leurs places.

Malgré les coups de pinceaux, les murs restent lépreux et l’odeur de la moisissure persistante.

Ici, ils ne payent pas le loyer, seulement l’électricité et le téléphone, mais ; ils courent un grand danger, car ces immeubles peuvent s’effondrer à tout moment.

Ce ne sont là que quelques aspects des dures réalités que vivent en France, des milliers d’Africains appelés des "réfugiés économiques".

Sur la terre de "nos ancêtres, les Gaulois", ils ont rangé dans un coin du placard leur orgueil et leur dignité pour se vêtir du boubou de la résignation et de l’humiliation.

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’immigration irrégulière : Le casse&#45;tête des dirigeants africains</title>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Attirés par les images d’une vie d’abondance, de facilité, d’opportunité et de liberté, les jeunes africains frustrés par la mauvaise gouvernance des dirigeants africains, se lancent à l’assaut de l’Europe via la Méditerranée où la plupart d’entre eux y laissent leurs vies.</em>

Chaque année, des milliers de vies humaines sont sacrifiées dans une tentative désespérée d’accéder à une nouvelle vie. Il est difficile, voire impossible de dissuader ces candidats de prendre le chemin de l’immigration clandestine qui est devenue l’une des plus importantes causes de mortalité avec un taux très élevé par an en Afrique.

Selon les chiffres de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) en 2017, au moins 3 116 migrants sont morts ou ont disparu en tentant de traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe, dont 2 833 au large des côtes libyennes. Pour les Nations-Unies, en 2014, plus de 170.000 migrants ont traversé la Méditerranée et près de 3 419 africains sont morts pendant ces traversées sur un chiffre global mondial de 4 272 naufragés.

En avril 2015, selon la même source sur les 800 migrants morts, il y avait 189 migrants maliens. En 2016, plus de 5 000 personnes ont trouvé la mort en traversant la Méditerranée dans de telles embarcations, selon l’Ambassade d’Allemagne au Mali.

Ces chiffres alarmants sont les reflets d’un drame qui est devenu aujourd’hui un casse-tête pour les dirigeants africains et un véritable coup de frein au développement du berceau de l’humanité. Les conséquences affreuses de cet examen de passage de la méditerranée, à savoir les naufrages des embarcations en mer, les ventes aux enchères des migrants comme ce fut le cas en Libye récemment, les viols, l’effritement de l’éducation entre autres, doivent être une source de préoccupation pour les dirigeants africains, car  elles peuvent conduire à la victimisation des migrants et aux violations des droits de la personne.

Pour ce faire, des campagnes de sensibilisation et d’information doivent être intensifiées dans le sens de diminuer les flux migratoires. En outre, les responsables doivent s’atteler à la mise en œuvre de la politique nationale de migration, pour faire en sorte que les potentiels migrants africains puissent rester et vivre décemment dans leurs pays respectifs, notamment en investissant dans l’éducation, la formation et l’emploi.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Émigration clandestine : Pourquoi partir à tout prix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/emigration-clandestine-pourquoi-partir-a-tout-prix-2781460.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 00:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nonobstant tous les dangers qu'elle comporte aujourd'hui, l'émigration clandestine ne s'estompe pas dans les pays africains. Ce phénomène prend de plus en plus de l'ampleur dans nos pays en proie à crises politiques, économiques et sociales. Cependant l'envie d'ailleurs est en grande partie nourrie, notamment chez les jeunes, par la pauvreté qui gangrène la majorité des pays du continent "berceau de l'humanité". Afin de cerner les causes de l'émigration clandestine, la rédaction d'Aujourd'hui-Mali s'est entretenue avec des jeunes tentés par l'émigration. </em></strong>

Face à des difficultés, des jeunes dont l'avenir semble s'obstruer voient l'émigration comme la seule solution pour s'en sortir. Un voyage vers l'Europe perçue comme l'Eldorado est entrepris au péril de leur vie. L'occident est considéré depuis toujours comme le continent où il fait bon vivre, un endroit paradisiaque sur la planète terre et les jeunes, qui voient leur avenir ailleurs que dans leur pays d'origine, sont prêts à payer le prix fort voire au péril de leur vie pour traverser la Méditerranée. Un chemin parsemé d'atroces souffrances et de la mort dans les eaux profondes de l'océan. Mais on y va quand même. Ils sont généralement âgés de 20 à 35 ans. Des jeunes qui ont la culture de croire que leur avenir, leur bonheur et celui de leur famille sont au-delà de la mer.

Le chômage, les guerres, la pauvreté, le désespoir sont généralement les causes de l'émigration clandestine dans nombreux pays africains. Des causes engendrées par la mauvaise gouvernance, la corruption, l'abdication politique et sociale des dirigeants.

<strong> Tahirou Kanouté : "Je ne peux passer toute ma vie dans ces conditions"</strong>

Ce jeune homme âgé de 25 ans est le frère ainé d'une fratrie de 4 enfants dont trois garçons et une fille. Il cherche à rejoindre l'Europe depuis des années maintenant. <em>"J'ai passé deux ans en Algérie et trois mois au Maroc. J'ai également tenté ma chance au Burkina Faso ainsi qu'au Niger, mais je reviens toujours au pays sans grande chose. Un soi-disant passeur m'a escroqué 2 millions et demi en 2014 à Dakar. Il m'a promis de m'envoyer par bateau en Espagne. Quand je lui ai remis l'argent, il s'est évaporé dans la nature et jusqu'à présent aucune nouvelle de lui"</em> nous raconte-t-il.

<em>"Notre père est au Congo-Brazza depuis plus de 15 ans. Il nous envoie de l'argent souvent pour les besoins de première nécessité. Notre mère qui faisait un petit commerce au grand marché de Bamako a dû arrêter parce qu'elle à un mal récurrent au pied. Etant l'ainé de la famille, j'essaye d'aider ma mère et mes frères du mieux</em> <em>que je peux, mais c'est souvent très difficile. Je dois partir pas pour moi seul, mais aussi pour ma famille"</em> poursuit le jeune qui avait pourtant voulu partir en condition régulière : <em>"En 2016, j'ai essayé d'obtenir en vain un visa à l'Ambassade de France et à l'Ambassade de Belgique en 2017 aussi. La seule solution qui s'offre à moi maintenant c'est d'aller par la mer, peu importe le risque.</em>

<em>Sincèrement ce que je gagne au Mali dans mon petit commerce de téléphones ne peut pas subvenir à toutes mes dépenses. Il est vrai que j'arrive à satisfaire quelques besoins quotidiens, mais je ne peux rien faire d'autre de concret avec cet argent. Je vends des téléphones portables envoyés par mes cousins de la France et de l'Espagne. Ce sont généralement des téléphones d'occasion. Je peux en vendre 4 à 5 par mois. Sur chaque portable, je peux gagner de 5 000 à 10. 000 Fcfa. Cet argent ne peut pas changer ma vie. Il faut que je parte, je ne vais pas continuer à vivre ainsi toute vie ma vie ".</em>

<strong>Abdrahamane Sissoko : " Les Africains sont leurs propres ennemis "</strong>

<em>"Je suis marié et père de 3 enfants. Je m'occupe de ma famille avec le peu que je gagne dans mon métier de bijoutier. Un métier que j'ai appris depuis ma tendre enfance. Mais comme vous le savez, on n'est jamais à l'abri du besoin avec de tels métiers au Mali aujourd'hui. L'aventure est la seule solution pour moi de pouvoir changer ma vie et celle de ma famille. Je suis à Bamako pour le moment, mais je me prépare à aller tenter ma chance en Europe "</em> nous confié Sissoko (33 ans) qui a déjà vécu lui aussi une aventure africaine (entre 2014 et 2016).

Une aventure dans laquelle il est sorti meurtri par l'inhumanité des Africains envers leurs frères Africains. L'une des raisons, selon lui, qui pousse les aventuriers à tenter de rejoindre l'Accident au lieu d'aller dans certains pays africains encore attrayants économiquement. "Durant mes deux années passées en Guinée-Equatoriale, j'ai vécu vraiment une aventure très difficile. C'est à travers cette expérience que j'ai compris que les Africains sont leurs propres ennemis. On <em>était maltraités par les autochtones. Ceux d'entre nous qui n'avaient de carte de séjour souffraient le plus. Ils étaient traqués et battus par les forces de l'ordre à longueur de journées. Des fois, dans les chantiers de construction, je voyais des aventuriers qu'on refusait de payer après des journées entières de dure labeur parce qu'ils ne sont pas en conditions régulières et qu'ils n'ont nulle part où aller se plaindre."</em>

Cette expérience est désormais un mauvais souvenir pour Abdrahamane qui ne jure que par l'Europe. Il considère ses chances très minimes de réaliser ce rêve tant caressé, s'il ne va pas par l'océan. <em>"La traversée par l'océan est moins chère. Par exemple, avec 1 500 000 Fcfa tu peux atteindre l'Europe par contre aller par avion coûte cher. Il te faut au moins débourser 5 à 6 millions de Fcfa. En plus, tu peux passer des années à chercher ton visa. Tout le monde n'a pas ces moyens-là. </em>

<em>C'est simple si je décide d'entamer mon voyage, je renvoie ma femme et mes enfants auprès de mes parents au village. Si je vais, c'est aussi pour le bonheur de l'ensemble de la famille. La vie est plus facile là-bas contrairement à Bamako. J'ai déjà des cousins en Europe qui envoient de l'argent en famille. Ce serait mon cas aussi car c'est aussi pour les parents que nous partons. Si je décide de partir, j'ai toujours leur bénédiction. Pour moi, la seule chose à faire, c'est d'aller en Europe. C'est à ce prix que je m'en sortirai pour pouvoir aider ma famille".</em>

Quant à Sidi Sacko, âgé de 28 ans, discret et réservé, il n'a pas voulu se prononcer davantage sur ses conditions familiales. Ses parents l'ont inscrit à l'école coranique depuis son jeune âge. Il n'a jamais été à l'école française. Aujourd'hui, aucun diplôme professionnel à son actif pour se présenter à des concours. <em>"J'en veux souvent à mes parents. Il est important d'apprendre le coran, mais ils n'ont pas pensé à mon avenir. Tous mes amis d'enfance ont des diplômes et se débrouillent avec ça aujourd'hui. Mais moi je n'ai pas cette chance"</em> regrette-t-il. A l'en croire, l'émigration reste l'unique option.

<strong>Youssouf KONE</strong>

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<title>Migrants :  Comment le projet de réinsertion est&#45;il financé au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-comment-le-projet-de-reinsertion-est-il-finance-au-mali-2780677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réinsertion des migrants maliens refoulés ou de retour volontaire,  l’OIM a mis depuis mai 2017 un projet en place avec la collaboration de l’Union européenne. De quoi s’agit-il ? </strong>

De plus en plus de migrants maliens sont refoulés par les autorités algériennes. Ce mercredi 3 octobre, une vingtaine d’entre eux est arrivée à la cité d’accueil de Niamakoro, dans la commune VI du district de Bamako. Selon Fousseyni Sogodogo, chef des départements statistiques et des prospectives des migrations au sein de la délégation générale des Maliens de l’extérieur, <em>« plus de 6 000 personnes »</em> sont rentrées entre 2017 et 2018.

Une fois à Bamako, ces migrants sont pris en charge par l’Etat : un hébergement d’une durée de « trois jours au maximum » à la cité d’accueil de Niamakoro et une <em>« assistance alimentaire et médicale ». « Ils reçoivent une somme de 52 000 francs CFA de la part de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour leur permettre de rentrer chez eux »,</em> complète Yaya Koné, administrateur du centre.

Les agents de l’OIM informent également les migrants de l’existence d’une initiative pour leur réinsertion au Mali. C’est un projet initié le 19 mai 2017 et étendu sur trois ans. Il est destiné à financer « 1 900 projets ». Actuellement, selon les chiffres de l’OIM, <em>« sur 400 projets soumis, 274 ont été sélectionnés, mais seuls 93 ont été financés.»</em>

Comme le démontre le graphique ci-haut, 1 807 projets peuvent encore être financés par l’OIM d’ici mai 2020. Mais ces derniers doivent répondre à plusieurs critères. <em>« Le choix s’effectue en fonction de la pertinence et de la motivation juridique de chaque proposition des migrants »,</em> confirme Fousseyni Sogodogo. Selon lui, tout projet soumis doit aussi tenir compte de <em>« la marge »</em> : ne pas dépasser 3 000 euros, soit environ 1 968 000 francs CFA. Des programmes de tricycle, de l’agroalimentaire et l’agriculture sont les plus financés par l’OIM. Leurs bénéficiaires ont été formés pour être à mêmes de gérer leurs entreprises.

Les nouveaux rapatriés de l’Algérie espèrent beaucoup de ce projet pour leur réinsertion dans la société<em>. « Je compte sur le  soutien de l’OIM pour m’en sortir, car je ne sais plus à quel saint me vouer »,</em> se confie, d'un ton triste, Moussa Magassouba, un des refoulés<em>.</em>

<strong><em>Hadjiratou Maïga, Essentielmali</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour volontaire de la Libye : Le MMEIA accueille 159 de nos compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-la-libye-le-mmeia-accueille-159-de-nos-compatriotes-2780490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 05:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a accueilli le vendredi 5 octobre 2018, 159 de nos compatriotes en détresse rapatriés volontairement de la Libye. C'est le 13e vol pour un total de 1483 rapatriés, depuis le début de l'année 2018.</strong>

&nbsp;

C'est aux environs de 2 h 30 du matin que l'avion transportant 159 migrants maliens rapatriés de la Libye, s'est posé sur le tarmac de l'Aéroport international-Président Modibo Kéita de Sénou. Les rapatriés ont été accueillis à leur descente d'avion  par le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, en présence du chef du bureau de l'Organisation internationale de la migration (OIM) au Mali, Bakary Doumbia.

De l’aéroport, les 159 rapatriés ont été conduits à la Cité d'accueil des Maliens de l’extérieur à Sogoniko commercial non loin de la Cité des Enfants, où ils vont passer quelques jours avant d’être acheminés dans leurs localités d'origine. Parmi les rapatriés, figurent des femmes et des enfants. Selon nos informations, certains rapatriés étaient retenus dans des centres de détention, d'autres étaient des résidents de Tripoli qui ont décidé de façon volontaire de rentrer au bercail.

De janvier à octobre 2018, 1483 Maliens ont été rapatriés volontairement de la Libye.  Ces opérations de rapatriement volontaire sont rendues possibles grâce aux efforts du gouvernement et de ses partenaires. Il s'agit de l'Organisation internationale pour la migration (OIM), avec l’appui de l'ambassade du Mali en Libye et du Conseil de base des Maliens de la Libye. Il faut noter que la prise en charge de ces Maliens de retour, se fait, en étroite collaboration avec la protection civile et les services du développement social.

Le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a assuré nos compatriotes de l’engagement du gouvernement à leurs côtés pour leur réinsertion socio-économique en partenariat avec l'OIM.

<strong>Ousmane Daou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations en Afrique de l&amp;apos;ouest : Un conclave des experts à Cotonou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-en-afrique-de-louest-un-conclave-des-experts-a-cotonou-2779596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'initiative du Centre international des politiques migratoires (ICMPD), dans le cadre du programme Mieux de l'Union européenne, une conférence régionale sur la thématique a ouvert mardi matin ses travaux à Azalaï Hôtel de Cotonou.</strong>

Cette rencontre vise à échanger et à partager les expériences et surtout les bonnes pratiques en la matière dans la sous-région ouest-africaine. L'activité s'inscrit dans le cadre de la célébration des 10 ans du programme Mieux. En effet, créé en 2009, Mieux est à plus de 120 actions dont 51 en Afrique et précisément 27 dans 14 pays d'Afrique de l'Ouest.

A l'issue de ces deux jours de travaux en plénière et en ateliers, les experts devront parvenir à des propositions concrètes pour une plus grande synergie dans les actions entre toutes les parties prenantes sur les questions migratoires dans la région. Un recueil de bonnes pratiques sera également élaboré, publié et largement diffusé.

Le Mali est représenté à cette table ronde par le représentant du directeur général de l'ANPE, Sidibé Bréhima Noumbary, chef du département coopération migration.

Plusieurs autres pays y sont, notamment le Bénin, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Niger, le Nigeria, le Togo ainsi que des institutions régionales telles que la Cédéao.

La cérémonie d'ouverture était présidée par le directeur général du climat et de l'environnement, Martin Pépin Ahina, représentant le ministre du Cadre de vie et du Développement durable du Bénin.

<strong>I. S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de migrants : 165 Maliens rapatriés de Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-165-maliens-rapatries-de-libye-2778039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 07:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l'extérieur et de l’Intégration africaine en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM), vient de procéder au rapatriement de 165 de nos compatriotes en provenance de la Libye et 41 autres en provenance de l’Algérie, le vendredi 21 septembre 2018.</strong>

&nbsp;

Un groupe de 165 personnes a regagné le bercail, le vendredi 21 septembre 2018. Ils ont été accueillis, à leur descente d'avion aux environs de 2 h du matin, à l’aéroport international Modibo Kéita de Bamako par Dramane Mallé, chargé de mission au ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine.

De l’aéroport, les rapatriés ont été conduits à la Cité d'accueil des Maliens de l’extérieur à Sogoniko commercial non loin de la Cité des enfants, où ils passeront quelques jours avant d’être acheminés dans leurs localités d'origine.

Tous les Maliens rapatriés ont décidé de façon volontaire de rentrer au pays. Ces rapatriements sont rendus possibles grâce au concours de l’ambassade du Mali à Tripoli, du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, et de l’OIM, qui est le partenaire privilégié du ministère des Maliens de l’extérieur de l’Intégration africaine.

Dramane Mallé s'est réjoui des conditions dans lesquelles, ces migrants sont arrivés. A l'en croire, le gouvernement restera toujours mobilisé au côté des migrants pour leur retour volontaire au pays et leur réinsertion socio-économique en partenariat avec l'OIM, à travers des activités génératrices de revenus. Il a aussi affirmé l’engagement du gouvernement à rapatrier tous nos compatriotes en détresse en Libye qui le souhaitent.

En plus de ce convoi de la Libye, quarante-un de nos compatriotes vivant en détresse en Algérie ont aussi été accueillis par les autorités des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à la Maison des Maliens de l’extérieur. Ils revenaient tous des prisons algériennes. Ces individus ont été dépossédés de tous leurs biens par les forces de l’ordre de l’Algérie et éconduits à la frontière.

Ils sont des milliers qui vivent dans les conditions difficiles souvent dans des cachettes pour ne pas être repérés pour les forces de l’ordre du pays d’accueil.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations professionnelles au Mali : Un manuel pour une meilleure gestion du problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-professionnelles-au-mali-un-manuel-pour-une-meilleure-gestion-du-probleme-2775363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 00:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[I<strong>l permettra, entre autres, l’identification des services rendus aux candidats à la migration, l’élaboration de la capacité de prospection du marché de travail à l’étranger et une meilleure coordination et complémentarité avec les autres acteurs publics de la migration</strong>

L’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) en partenariat avec le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) travaille étroitement depuis 2015 en vue de doter le Mali d’un outil permettant de circonscrire le problème migratoire. C’est dans cette dynamique qu’un manuel de procédure a été élaboré. Celui-ci a fait l’objet d’un atelier sous régional de validation, le lundi dernier au Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR) de l’ANPE.

Pour le représentant de l’Union européenne au Mali, Salvador Pinto Da França, ce manuel fait pour la gestion des migrations professionnelles est également conforme à la mise en œuvre de la Politique nationale de la migration (PONAM) et son axe de la migration professionnelle légale. De ce fait, l’ANPE et son Département coopération migration (DCM) jouent un rôle central dans la mise en œuvre de cet axe en tant que structure opérationnelle du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Selon lui, le manuel permettra à l’ANPE, à travers le ministère et autres acteurs impliqués, de clarifier l’ensemble des aspects liés à la migration professionnelle au Mali, à savoir : les questions de placement à l’international et celles relatives à la réinsertion des migrants de retour. Ceux-ci pourront mieux répondre aux attentes des partenaires et des migrants au Mali et dans les pays tiers au monde.

Et Salvador Pinto Da França d’ajouter que sur cette base, il est positif de voir une implication d’un grand nombre de participants pour définir au mieux, les enjeux à intégrer dans le manuel et ainsi renforcer sa nature consensuelle. Le représentant de l’Union européenne a aussi rappelé que la collaboration entre le Mali et l’UE est forte et couvre des dimensions telles que le dialogue politique ; la migration, la sécurité ou le commerce. C’est pourquoi, dans le domaine de la migration, au-delà, de la collaboration renforcée sur la gestion des frontières, l’UE appuie également le gouvernement malien sur les politiques de retour et réintégration sur la gestion des migrations professionnelles.

A la suite du représentant de l’UE, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra dira que la présente rencontre s’inscrit aussi dans le cadre d’une meilleure gestion de la migration professionnelle, avec la mise à disposition d’un manuel de gestion. Faisant suite à la rencontre tenue du 15 au 17 mars 2016, ce manuel permettra entre autres : à l’identification des services rendus aux candidats à la migration, à l’élaboration de la capacité de prospection du marché de travail à l’étranger ainsi qu’à une meilleure coordination et complémentarité avec les autres acteurs publics de la migration.

Le ministre Ben Kattra a insisté sur la mise en place des dispositifs pour la migration professionnelle. Chose qui constitue également l’un des objectifs de la Politique nationale de la migration du Mali. Ce qui justifie, d’ailleurs aux côtés des structures concernées, la présence du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. Pour ce faire, « la migration professionnelle est bénéfique non seulement pour nos pays de la sous-région, mais aussi pour les pays à destination, notamment les européens qui ont besoin de la main d’œuvre qualifiée et de l’expertise des migrants professionnels qui constituent un atout pour leurs économies » a conclu le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maroc: décès de deux Maliens pendant un déplacement forcé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maroc-deces-de-deux-maliens-pendant-un-deplacement-force-2774999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maroc-deces-de-deux-maliens-pendant-un-deplacement-force-2774999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 23:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rabat - Deux Maliens, dont un adolescent, ont trouvé la mort lors d’un déplacement forcé organisé par les autorités marocaines pour les transporter de Tanger (nord) vers le sud du Maroc, a-t-on appris lundi de sources concordantes.</strong>

Les deux Maliens avaient été interpellés à Tanger début août, où ils se trouvaient avec des centaines de migrants, majoritairement subsahariens, dans l’espoir de rallier l’Europe, a déclaré à l’AFP Saïd Tbel, un responsable de l’Association marocaine de droits de l’homme (AMDH).

De nombreux ressortissants de pays d’Afrique subsaharienne arrivent dans le nord du Maroc en espérant pouvoir passer en Espagne.

Le Maroc a intensifié ces dernières semaines ses opérations de déplacements de migrants du nord vers le sud du pays, une méthode utilisée depuis plusieurs années pour les éloigner des rives de la Méditerranée.

Les deux Maliens ont trouvé la mort lors d’un de ces transports en bus, début août, à l’entrée de la ville de Kenitra, à 200 kilomètres au sud de Tanger, a ajouté M. Tbel.

Mimoune Traoré, 16 ans, a été enterré le 31 août "en présence de son frère et de membres de l’ADMH", a précisé M. Tbel, qui a diffusé sur Facebook des images de l’enterrement au cimetière de Kenitra, sur la route de Tanger à Rabat.

Le corps de la deuxième victime, dont l’identité n’a pas été précisée, se trouve encore à la morgue de Kenitra, selon la même source.

Jointes par l’AFP au sujet de ces décès, les autorités locales ont évoqué un "accident", indiquant sans autre détail qu’une enquête avait été ouverte pour en déterminer les causes.

La dernière opération de déplacement connue a débuté fin août, après le franchissement en force, le 22 août, par une centaine de migrants de la clôture séparant le territoire marocain de l’enclave espagnole de Ceuta, selon une source gouvernementale marocaine.

Ils avaient été renvoyés au Maroc le lendemain.

Ceuta constitue, avec l’autre enclave espagnole de Melilla, la seule frontière terrestre de l’Union européenne avec l’Afrique.

L’Espagne est devenue la première porte d’entrée pour les migrants en Europe, avec plus de 32.000 arrivées par terre et par mer depuis le début de l’année, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

hme/isb/sof/iw]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour volontaire de la Libye : 141 rapatriés regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-la-libye-141-rapatries-regagnent-le-bercail-2774473.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 10:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques 140 migrants maliens en provenance de la Libye ont regagné le bercail dans la nuit du mardi au mercredi. Ces candidats à l'immigration clandestine rêvaient de traverser la méditerranée pour rallier l’Europe après un séjour dans les pays de transit dans des conditions inhumaines. </strong>

Parmi ces rapatriés, 4 viennent des centres de détention. Ajouter 17 enfants dont parmi 4 bébés, 7 malades dont 2 malades mentaux. Il y avait plusieurs mineurs.

Les rapatriés dénonçaient  les mauvaises conditions dans lesquelles ils vivaient en Lybie. Plusieurs témoignages font état de mauvais traitements, d’absence de soins, et des violences à caractère raciste. A leur arrivée, les migrants ont été accueillis et soutenus par nos autorités jusqu’à leur acheminement dans leurs localités respectives.

«Leur rapatriement a été effectué grâce aux efforts du Gouvernement du Mali et à l’Organisation Internationale des Migrations (OIM) », a souligné le chargé de mission du ministre des Maliens de l’Extérieur, Salif Sidibé. D'après lui, ces migrants seraient tous venus de la Libye. Il a indiqué, par ailleurs, que ces migrants qui ont volontairement accepté de retourner au bercail, recevront pour chacun d’eux une petite enveloppe pour pouvoir rejoindre leurs familles respectives. Ajoutant que ce rapatriement massif a été motivé par le l’OIM.

«Nous travaillons actuellement avec les autorités de la Libye pour recenser les Maliens qui sont dans ce pays. Nous allons également organiser leur rapatriement», précise-t-il. Aussi, il dira qu’ils sont des milliers à partir en Libye à la recherche d’une vie meilleure en Europe, en tentant de passer clandestinement par les pays africains comme le Niger, l’Algérie, le Maroc ou la Libye.

«Nous n’étions pas au courant de l’esclavage en Libye. Mais nos collègues basés en Tunisie nous révélaient les conditions difficiles des subsahariens dans ce pays», a affirmé un des rapatriés, aux médias pendant leur arrivée mardi soir.

En effet, rappelons que cet engagement de l’OIM et des autorités maliennes pour le retour des migrants maliens intervient dans le contexte d’une forte indignation mondiale provoquée par la diffusion d’un reportage le 14 novembre par la chaîne américaine CNN.

En effet, cette enquête a démontré que des migrants africains désireux de rejoindre les terres européennes clandestinement, avaient été vendus par leurs passeurs pour des sommes allant de 500 à 700 dinars libyens (environ 400 dollars). Un commerce inhumain, pourtant en cours dans ce pays.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Fin de calvaire de ces 141 migrants de retour de la Libye ce matin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-fin-de-calvaire-de-ces-141-migrants-de-retour-de-la-libye-ce-matin-2774108.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 11:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère Malien de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine fidèle à sa tradition de faire retourner tous maliens en situation de détresse en Libye, dont le cas de ces 141 de nos compatriotes qui ont regagné le bercail que très tôt ce matin car ils étaient censés être là à Bamako le mardi à 21h30 mais une panne technique de l’avion ayant été détectée  au décollage l’atterri que ce matin qu’aux environs de 2h du matin de ce mercredi 29 Août 2018.  </em></strong>

Sous une pluie fine que les 141 migrants de retour volontaire,  partis pour un eldorado en Libye après avoir passé plusieurs années de calvaires et de peines perdus dans ce pays  regagnent enfin leur terre natale avec une immense satisfaction que nous avions pu remarquer sur les visages des uns et autres.

A l’accueil, les représentants du Ministre M Sidibé Salif  et de l’OIM étaient là pour réconforter  ces migrants et leurs informer des mesures prises par le gouvernement malien et l’OIM pour les assister moralement et financièrement pour qu’ils puissent s’insérer dans la vie active dans les jours à venir. Et ils furent tous conduits de l’aéroport  à la maison des maliens de l’extérieur à Niamakoro pour être enregistrer avec des mesures d’accompagnement afin qu’ils regagnent leurs familles respectives.

Il faut savoir que parmi ces 141 migrants, 4 viennent d’un centre de détention arbitraire en Libye, 17 enfants dont 4 bébés, 7 malades donc 2 malades mentaux, tous remercient  le gouvernement  de les avoir aidés à rentrer sains et sauve et renoncent à jamais d’aller à l’aventure désormais et  leur eldorado c’est le Mali.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : 159 rapatriés maliens, dont trois femmes de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-159-rapatries-maliens-dont-trois-femmes-de-retour-2769346.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 07:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’extérieur </strong><strong>et de l’Intégration africaine, représenté par son chef de cabinet, Moussa Aliou Koné, en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM), a reçu 159 de nos compatriotes en provenance de la Libye, le mardi 24 juillet 2018. </strong>

Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine en partenariat avec l’organisation internationale de la migration, continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse en Libye. Un groupe de 159 personnes a regagné le bercail, le mardi 24 juillet 2018. 75 % d’entre eux ont été libérés des centres de détention et étaient des résidents à Tripoli et environs.

"Cette opération, nous allons la continuer avec les partenaires dans les centres de détention, car nous sommes toujours saisis par les parents. Nous sommes à pied d’œuvre pour  accueillir nos compatriotes. L’Etat est pour vous et nous ferons tout pour vous accompagner", a laissé entendre le chef  de cabinet. Il a invité les Maliens à veiller sur les enfants afin de stopper à l’immigration clandestine.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La question de l’émigration : Il faut de la décence chez les Occidentaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-question-de-lemigration-il-faut-de-la-decence-chez-les-occidentaux-2764969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 13:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Que va-ton à présent dire sur l’émigration de l’Afrique vers l’Europe occidentale ? Tout a déjà  été dit ou presque. Un adage de chez nous affirme cependant qu’il vaut mieux dire la même chose cent fois que de rester incompris. Aujourd’hui encore, il importe de se demander entre autres: pourquoi l’émigration et que faut-il face à cette peste pour l’Afrique ?</strong>

L’archevêque anglican sud africain Desmond M’Pilo Tutu a coutume de dire: «<strong>L’histoire se charge de nous enseigner ce que nous n’avons pas su apprendre de l’histoire.</strong>»

L’histoire nous apprend que le phénomène de migration est aussi vieux que l’humanité. En fait, tous les êtres capables de mobilité ont toujours cherché et cherchent toujours des zones favorables à l’entretient et au développement de la vie et cela est valable en particulier pour l’homme.

Ainsi, il est aisé de constater que l’être humain a migré de l’Afrique vers d’autres horizons à la recherche du mieux-être, d’une vie meilleure. Les Européens, à la recherche de ce mieux-être, sont allés à la conquête de l’Afrique, où ils ont trouvé une nature hostile mais surtout généreuse.

Il convient donc de rappeler que cette volonté de se servir de l’Afrique les a conduits à la mise en route de l’odieux commerce triangulaire qui a consisté à quitter l’Europe pour l’Afrique en vue de se ravitailler en bras valides contre de la pacotille pour aller servir dans les plantations du Nouveau Monde (Amérique). Ce commerce, encore appelé traite négrière, a dépeuplé le continent africain de 400 millions de bras valides et cela sans la moindre contrepartie pour les peuples africains.

Non contents de cette boulimie à l’encontre de l’Afrique, les Européens de l’Occident capitaliste ont tout simplement envahi l’Afrique pour s’y installer en vue de s’approprier de toutes les richesses naturelles du continent. Pour réussir cette sale besogne, ils ont dû procéder aux guerres de conquête coloniale.

Sachant que celui qui s’approprie des terres au moyen des armes doit absolument conquérir les cœurs d’où l’intrusion du christianisme chez nous comme moyen idoine de domination idéologique des peuples d’Afrique. C’est pourquoi on dit que la colonisation est venue en Afrique l’épée dans la main droite et la Bible dans la main gauche.

L’on ne dira pas assez que par ces péripéties  de l’histoire, l’Europe occidentale a violé l’honneur et la dignité de l’homme noir pour des raisons économiques et géostratégiques ignobles.

C’est pour cela que le célèbre écrivain Emile Chancelle n’a pas manqué de dire: «<strong>La colonisation fut parfois véritablement de la chirurgie sociale.»</strong> L’on comprend donc ce cri de cœur du vieux sage antillais et combattant infatigable pour la cause de toutes les victimes de l’esclavage et de la colonisation en la personne de Aimé Césaire.

Il a écrit: «<strong>L’histoire avait fait de nous des sociétés vidées d’elles mêmes, des cultures piétinées, des religions assassinées, des magnificences  artistiques anéanties, d’extraordinaires possibilités supprimées.»</strong>

Ce n’est ici l’occasion d’ouvrir une page de cette douloureuse histoire de l’Afrique. Disons simplement que par la faute du commerce des esclaves, le continent africain a perdu l’essentiel de ses bras de travail. Pour achever ce crime horrible contre les peuples africains, le colonisateur français a procédé chez nous à la substitution des cultures de rente aux cultures vivrières.

La suite: les peuples d’Afrique ont été soumis à la famine permanente et donc à la dépendance économique du continent. Comme l’a si bien le président ivoirien feu Félix Houphouët Boigny: ‘<strong>’Un homme qui a faim n’est pas un homme libre’’</strong>. Ainsi, par le fait colonial, l’Afrique est passée d’une économie indépendante et autocentrée à une économie extravertie et dépendante.

Mais le guide soviétique Joseph Staline avait coutume de dire: «<strong>Une nation qui en opprime une autre ne saurait être libre.» </strong>Cette prise de position de l’URSS contre la colonisation vient conforter les peuples d’Afrique dans leur combat pour l’indépendance contre les colonialistes anglo-français.

La Deuxième Guerre mondiale a fait tomber pour toujours le mythe de l’invincibilité du Blanc. Le vent des indépendances a soufflé sur le continent africain. L’Afrique sortait ainsi déplumé d’une triste période de son histoire. Mais comme le dirait l’autre, ‘’<strong>le Blanc est parti pour mieux rester’’</strong>.

Les différents pouvoirs qui se sont succédé en Europe occidentale ont tous travaillé à spolier notre continent. Ils ont, chacun à sa façon, créé de toutes pièces des foyers de tension, des guerres, la famine, avec leurs lots de morts, de mutilés, de disparus.

Le Soudan, la Somalie, la Centrafrique, le Liberia, la Sierra-Leone, le Mali, la Libye (pour ne citer que cela) sont aujourd’hui victimes d’instabilité de tous ordres. Pendant que les morts ne se comptent plus chez nous en Afrique et donc avant tout au Mali, la sempiternelle question se pose toujours : faut-il attendre chez soi la faim, la misère, les mauvaises conditions de santé, la mort ou bien tenter une aventure à l’issue presque incertaine ?

La jeunesse africaine, prise dans l’étau de la misère et de l’humiliation, se sachant plus sur quels dirigeants compter, s’engage sur le chemin de l’aventure à la recherche du mieux-être ou tout simplement pour sauver la vie. Le plus souvent les portes de l’Europe sont hermétiquement fermées à ceux d’Afrique qui veulent tenter leur chance  ailleurs à la recherche d’un hypothétique bonheur. C’est bien cela que l’on nomme «<strong>l’émigration clandestine et immigration clandestine</strong>».

Ceux des jeunes de notre continent qui survivront au parcours du combattant, vivront dans l’Hexagone comme des souris dans la cité des chats, errant à la recherche d’hypothétiques miettes et d’incertaines fortunes. Là-bas, ils sont appelés «<strong>les sans papiers</strong>». <strong>Quelle ignominie du langage !</strong>

Entrer dans l’avion de ces criminels et spoliateurs d’Afrique et sans papier ou emprunter des bateaux de passeurs sans papier ! C’est comme si on disait qu’il est possible d’apprendre à nager sans entrer dans l’eau. <strong>Quelle aberration !</strong>

Les portes du continent africain sont ouvertes aux Blancs. Mais en retour, au motif qu’ils n’ont pas de papier, nos jeunes reviennent nous reviennent de la France menottes aux poings comme des voleurs, des vagabonds, des criminels de grand chemin. Mais leur seul crime est et demeure, hier comme aujourd’hui, d’aller travailler chez. Il y a là un drame. Les responsabilités, il faut les situer à deux niveaux:

<strong>Premièrement, il ya l’indécence notoire des pouvoirs en Occident capitaliste et pour cause:</strong>

- Le sous-développement de l’Afrique est fortement  imputable à l’exploitation sans vergogne de nos richesses par des bourreaux capitalistes, des sangsues européens d’hier et d’aujourd’hui, appauvrissant ainsi pour longtemps nos peuples.

- Ces pouvoirs d’Occident capitaliste ne peuvent vivre chez eux sans créer chez des zones de guerre car c’est de cela qu’ils vivent et se maintiennent. Cela est d’autant exact que notre bonheur est leur malheur. C’est d’ailleurs ce grotesque clivage que résument leur démocratie et leur mondialisation.

- Leurs sales films constituent des moyens indécents et ignobles de perversion idéologique de nos masses laborieuses.

<strong>La deuxième responsabilité incombe aux gouvernants africains et pour cause:</strong>

- Ils ont pris effet et cause pour être les valets des pouvoirs spoliateurs à l’œuvre chez nous. Tandis qu’ils s’enrichissent démesurément, les masses laborieuses de leur pays s’appauvrissent inexorablement sans le moindre espoir d’un changement qualitatif dans leur mode de vie au quotidien.

- La corruption et la délinquance financière sont le lot quotidien de leur mode de gouvernance. Pour ces gouvernants africains, l’Europe constitue leur antichambre. Le coup de leur entretien est faramineux pendant que leurs peuples n’ont pas à manger.

C’est pourquoi le président ghanéen feu Kwamé Nkrumah n’avait pas manqué d’avertir: «<strong>La bourgeoisie africaine dès sa naissance avait déjà atteint l’âge de la maturité de la bourgeoisie industrielle</strong>».

Les fortunes colossales accumulées sur le dos des contribuables africains ne peuvent pas ne pas plonger les jeunes africains dans la perte totale de confiance en l’avenir, leur laissant ainsi deux choix: rester au pays et être dévorés par la misère; ou bien tenter le chemin de l’Europe et donc faire face au risque majeur d’être la proie des requins des océans ou tout simplement d’être abandonnés dans le désert sans eau ni nourriture, attendant de cette autre façon le trépas.

Nul doute qu’en Afrique, la mauvaise gouvernance constitue le goulot d’étranglement de nos économies. Il faut dire avec juste raison que cette mauvaise gouvernance est soigneusement encouragée par les pouvoirs capitalistes européens en mal de décence. L’on comprend donc pourquoi ils ne peuvent se désintéresser du choix de nos dirigeants.

Que faire donc face à la problématique de l’émigration des jeunes africains vers l’Europe ?

Il faut:

- D’abord, exiger des gouvernants africains la probité morale dans la gestion de nos affaires. Cela exige un changement des systèmes de gouvernance au lieu de changer les hommes. Pour ce faire, le rôle de premier plan doit absolument revenir à la jeunesse consciente car nos gouvernants ont trop prêché le ciel et ensanglanté les cœurs et les esprits.

Au sommet Afrique-France de 2005 à Bamako, la porte-parole de la jeunesse africaine en la personne de la camerounaise Marie Tamafo M’KOM a averti: «<strong>Nous ne voulons plus de déclarations et d’énièmes plans d’actions, mais plutôt des mesures politiques structurées et opérationnelles par les Etats en vue d’améliorer efficacement les conditions de vie de la jeunesse africaine. Si les politiques ne s’occupent pas de la jeunesse, le vent du changement, en contexte démocratique, conduira la jeunesse à s’occuper des politiques afin que les engagements aient un sens.»</strong>

- Exiger la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière pour assainir les économies africaines.

- Mettre au musée de l’histoire politique tous ceux qui ont contribué à la décadence de l’Afrique.

- Que les peuples d’Afrique se tournent vers un nouveau type de coopération en lieu et place de celle qui spolie jusqu’ici nos peuples travailleurs et cela, depuis les années 1990.

- Fonder tout espoir de développement du continent sur les peuples travailleurs. Cela conduit à rejeter systématiquement toute aide qui ne nous permet pas de nous passer de l’aide.

- Combattre l’impunité dans les instances dirigeantes d’Afrique.

- Réduire considérablement le train de vie de nos gouvernants qui, au lieu de servir leurs peuples se servent de ceux- ci.

En tout état de cause, le Rwanda donne le bon exemple à l’Afrique : il faut vivre autrement et agir autrement. Le devenir de l’Afrique se trouve donc dans les mains des peuples d’Afrique. Il est du devoir de la jeunesse consciente africaine d’accomplir sa mission.

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration :  Les fils de l’Afrique meurent, les dirigeants s’en moquent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-les-fils-de-lafrique-meurent-les-dirigeants-sen-moquent-2764144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 00:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les débats autour de l’immigration deviennent de plus en plus rudes entre les pays de l’Union européenne. Les migrants africains endurent toutes les difficultés inimaginables pendant que les politiques africains se déchirent dans des guerres sans nom. Cette situation montre que ces politiques n’ont pas souci du bien-être de leurs concitoyens. </em></strong>

Le problème de l’immigration est un problème récurrent, voire plus vieux que le monde. Les hommes sont toujours tentés vers le nouveau, vers l’autre, vers quelque chose de différent. C’est dans cette optique qu’ils se projettent un avenir meilleur dans d’autres contrées que la sienne propre.  L’Europe fait partie de nos jours des destinations les plus convoitées par les migrants africains. Vu la recrudescence du taux de migrants arrivant dans ce continent, les protestations se font énormes, forçant beaucoup à vouloir fermer leurs frontières. La plupart des Hommes qui arrivent sur ce continent fuient des difficultés dans leur pays de départ pour se jeter dans des violences en Libye, lesquelles les amènent à tenter l’aventure vers l’Europe, en empruntant la route de la Méditerranée qui engloutit moult d’entre eux.

Il convient de le souligner, les Africains traversent de multiples périples depuis leur départ du continent. Le Sahara prend sa part, la Libye également ne les épargne nullement pas, la méditerranée n’en parlons pas.  Cherchant refuge auprès de l’Europe, cette dernière ferme sa porte à leur nez. Tout le monde a été témoin des difficultés qu’ont endurées les migrants recueillis sur les côtes libyennes la semaine dernière par le navire humanitaire Aquarius. Ils ont été obligés de s’accoster en pleine mer sans eau, ni nourriture ni soins, parce que refusés par l’Italie et Malte, près d’une quinzaine de jours avant d’être acceptés par l’Espagne. Le même geste a été appliqué cette semaine au navire humanitaire allemand, Lifeline, qui sera finalement accepté par Malte. Aux États-Unis, les migrants sont séparés de leurs enfants avant d’être incarcérés. Mardi 26 juin dernier, la Cour suprême américaine a adopté un nouveau décret interdisant le territoire américain aux ressortissants de certains pays majoritairement musulmans.

Les rencontres se multiplient entre les pays de l’Union européenne afin d’arriver à un point de compromis sur la gestion de ce qu’ils appellent <em>« une crise migratoire »</em>. Pendant ce temps, les politiques africains ne songent qu’à tel ou tel article de leur constitution leur permettant de devenir le président à vie de leur nation. Le sort des concitoyens n’est nullement leur problème. Tout ce qui les préoccupe, c’est la préservation par tous les moyens de leur pouvoir.

Il est temps que les Africains se réveillent de leur sommeil dogmatique pour renégocier les rapports entre l’Europe et l’Afrique. Cela ne peut se faire sans la création d’un cadre d’échanges autour de cette question migratoire. L’Europe doit beaucoup aux Africains, mais si elle se sent indisponible d’aider les fils de ce continent, il convient alors de revoir les rapports économiques entre les deux continents.  Mais cela ne se fera que lorsque les dirigeants africains ouvriront les yeux pour comprendre qu’il y a une guerre plus noble que la guerre pour leur pérennisation au pouvoir : la préservation de la vie des citoyens.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire  de la Libye : 126 de nos compatriotes regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-la-libye-126-de-nos-compatriotes-regagnent-le-bercail-2763825.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-la-libye-126-de-nos-compatriotes-regagnent-le-bercail-2763825.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration(OIM), vient de procéder au rapatriement de 126 de nos compatriotes en provenance de la Lybie, le jeudi 21 juin 2018. Depuis le début de l’année, ce sont 1080 Maliens qui ont été rapatriés de la Lybie.</strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, en partenariat avec l’Organisation internationale pour la migration, continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse en Lybie. Un groupe de 126 personnes a regagné le bercail, le jeudi 21 juin 2018. C’est le 9ème convoi de Maliens rapatriés de la Lybie depuis le début de l’année 2018. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion aux environs de 22h à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako par le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, Moussa Koné.

Sur les 126 migrants, 123 étaient dans les centres de détention de la Lybie dont 101 hommes, 11 femmes et 11 enfants. Tous ces Maliens rapatriés ont décidé de façon volontaire de rentrer au pays. Ces rapatriements sont rendus possibles grâce au concours de l’ambassade du Mali à Tripoli, au Haut conseil des Maliens de l’extérieur et de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), qui est le partenaire privilégié du ministère des Maliens de l’Extérieur.

Pour Moussa Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, le rapatriement des Maliens en détresse en Lybie va se poursuivre. «Notre souhait est que nous puissions évacuer tous nos compatriotes en détresse en Lybie, qui le souhaitent, parce que le retour est volontaire. Nous allons voir comment insérer ces rapatriés sur le plan socio-économique à travers les projets mis en place par l’OIM», a-t-il ajouté.

Mariam Touré, une Malienne rapatriée avec son enfant, n’a pas caché sa joie de regagner son pays après plus d’une année passée en Lybie. «Nous sommes très heureux de regagner notre pays, nous remercions les autorités maliennes et l’OIM. Nous avons fait de la prison en Lybie», a-t-elle déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamaouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espagne: plus de 750 migrants secourus en mer samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/espagne-plus-de-750-migrants-secourus-en-mer-samedi-2763368.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 18:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news"><strong>Tarifa (Espagne) - Un total de 769 migrants ont été secourus samedi matin au cours de trois opérations menées au large des côtes espagnoles par les services de sauvetage en mer espagnols, a annoncé sur Twitter l'organisme public Salvamento maritimo.</strong>

Entassées à bord de 16 embarcations, 298 personnes ont été prises en charge dans le détroit de Gibraltar et débarquées dans les ports de Tarifa et de Barbate, en Andalousie.
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D'autre part, 342 autres migrants ont été secourus en Méditerranée entre le sud de l'Espagne et le nord du Maroc et 129 au large de l'île de Grande Canarie, dans l'océan Atlantique.

Les personnes secourues, dont des mineurs, des femmes et plusieurs bébés, proviennent majoritairement du Maghreb et d'Afrique sub-saharienne mais aussi d'Asie, a précisé une porte-parole de l'organisme.

Ces sauvetages interviennent six jours après l'arrivée à Valence de l'Aquarius, qui avait secouru 629 migrants au large des côtes libyennes et à qui l'Italie et Malte avaient interdit d'accoster.

La question de l'accueil des migrants, qui divise profondément les Européens, sera au centre d'un mini-sommet de crise dimanche à Bruxelles. Destiné à préparer le sommet de Bruxelles des 28 et 29 juin qui sera largement consacré à l'immigration, il sera boycotté par les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie), partisans d'une ligne dure sur l'immigration.

Tentée par un boycott de ce mini-sommet, l'Italie a finalement confirmé sa participation mais entend y faire "entendre sa musique", selon le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini.

Selon Rome, le texte préparé par Paris et Berlin aborde insuffisamment la question de la protection des frontières européennes pour se concentrer sur le redéploiement des migrants dès lors qu'ils sont déjà arrivés en Europe.

L'Espagne, dont le nouveau Premier ministre Pedro Sanchez a pris l'initiative d'accueillir l'Aquarius, participera elle aussi au sommet.

Elle est la troisième porte d'entrée des migrants en Europe après l'Italie et la Grèce.

Si le nombre de migrants tentant de franchir la Méditerranée a été divisé par deux depuis le début de l'année par rapport à la même période l'an passé, il a triplé pour ce qui concerne l'Espagne, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Quelque 12.155 migrants sont ainsi arrivés en Espagne entre le 1er janvier et le 20 juin. Sur cette période, 292 migrants sont morts en tentant d'atteindre les côtes espagnoles. Au total, 960 migrants sont morts en Méditerranée sur cette période, selon l'OIM.

(©AFP / 23 juin 2018 17h34) <span id="cnbread"></span></div>
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<title>Insertion des migrants: Le Dr Abdramane Sylla donne le coup d’envoi des projets BSI  2018</title>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 08:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine a lancé le 5 juin 2018 les activités des projets d’insertion et de réinsertion financés sur le budget spécial d’investissement (BSI 2018). Une cérémonie riche en témoignages des bénéficiaires desdits projets en présence des partenaires du Mali.</em></strong>

<em>-</em><strong><em>Maliweb.net-</em> </strong>Le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, le Dr Abdramane Sylla a procédé au lancement des projets d’insertion et de réinsertion des migrants et candidats potentiels à la migration irrégulière.

Dans ses propos liminaires, le ministre Sylla dira qu’après diagnostic des causes profondes de la migration irrégulière, l’heure n’est plus aux commentaires ou à la résignation face au fléau mais plutôt à l’action. Des actions illustrées par ces projets visant à réduire les impacts négatifs de la migration à travers des créations d’emplois.

Et comme l’a rappelé le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, la problématique de la migration relève d’une responsabilité commune. Déjà le département en charge des migrants  pilote de nombreuses initiatives en réponse aux défis de la migration à ne citer que  les projets d’insertion des jeunes.

Et les projets BSI rentrent dans le cadre des actions de lutte contre la migration irrégulière à travers l’accompagnement des migrants de retour et des candidats potentiels à la migration régulière. Il s’agit d’un financement de l’Etat à  100%  à travers le budget spécial d’investissement de l’Etat de 2018. Aussi leurs  exécutions vont  permettre l’insertion ou la réintégration de 2207 personnes à travers 72 projets.

Pour le ministre par le biais de ces projets, l’Etat ambitionne de donner de l’espoir à la jeunesse et de réduire les conséquences dramatiques de la migration irrégulière.

Une volonté gouvernementale qui se concrétise à en croire les témoignages de reconnaissance de la représentante de l’association des rapatriés de la Lybie, Maïmouna Doumbia et celui de la Centre-Afrique, Mady Traoré, des bénéficiaires desdits projets. Qui se sont confondus en remerciement tout en relatant le triste calvaire qu’ont été leurs vécues en situation irrégulière.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Méditerranée: 35 corps de migrants repêchés au large de la Tunisie, et neuf au large de la Turquie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mediterranee-35-corps-de-migrants-repeches-au-large-de-la-tunisie-et-neuf-au-large-de-la-turquie-2760381.html</link>
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<pubDate>Sun, 03 Jun 2018 15:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong class="hat-label color-default">IMMIGRATION</strong> <span class="hat-summary">Les migrants cherchaient à rejoindre l’Europe avec des embarcations de fortune…</span>

Journée noire en Méditerranée ce dimanche. Trente-cinq corps de migrants ont été repêchés et 68 personnes ont été secourues au large du sud de la Tunisie, a indiqué dimanche après-midi le ministère de la Défense tunisien dans un bilan encore provisoire.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une embarcation de migrants a été repérée alors qu’elle était « sur le point de couler », au large des côtes du gouvernorat de Sfax, avait indiqué plus tôt le ministère de l’Intérieur. Depuis, et jusqu’à « 13h locales (12h GMT), 35 corps ont été repêchés et 68 migrants ont été secourus », a précisé le porte-parole du ministère de la Défense.
<h4><strong>Et neuf migrants morts au large de la Turquie</strong></h4>
Un peu plus tôt ce dimanche matin, neuf migrants qui cherchaient à rejoindre l’Europeà bord d’une vedette sont morts lorsque leur bateau a fait naufrage au large de la côte méditerranéenne de la Turquie, a annoncé l’agence turque Anadolu.

Le bateau avec 15 personnes à bord s’est trouvé en difficulté au large de la province d’Antalya, a indiqué l’agence. Cinq personnes ont pu être sauvées et une est toujours portée disparue. Six enfants et une femme figurent parmi les neuf morts, a précisé l’agence.

<address class="authorsign">
<p class="authorsign-label " aria-label="Auteur">20minutes.fr avec AFP - <time style="font-size: inherit;" datetime="2018-06-03T15:52:30+02:00">Publié le 03/06/18 à 15h52</time><span style="font-size: inherit;"> </span></p>

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<title>Mauvais traitements infligés aux migrants maliens en Algérie: le ministre Sylla dénonce et accuse…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mauvais-traitements-infliges-aux-migrants-maliens-en-algerie-le-ministre-sylla-denonce-et-accuse-2752237.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 07:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rafles, arrestations arbitraires, traitements inhumains et dégradants : des expéditions punitives des autorités algériennes contre les migrants subsahariens, y compris nos compatriotes, continuent de plus belle, au grand désarroi de nos autorités. Le ministre des Maliens de l’Extérieur, le Dr Abdramane Sylla, qui s’est saisi de la question, a manifesté son indignation tout en dénonçant, hier, au cours d’un entretien qu’il nous accordé, un tel mauvais traitement infligé à nos compatriotes. Entretien…

Le voisin algérien, avec qui le pays partage un lien séculaire, est une fois de plus cité sur la place publique. Ce pays, depuis l’arrivée du gouvernement d’Ahmed Ouyahia, a repris de plus belle sa politique d’expulsion des migrants subsahariens. Une politique qui commence à irriter ses voisins nigériens et maliens tant les conditions dans lesquelles s’effectuent ces expulsions sont inhumaines.

Alléguant sa volonté de sécuriser ses frontières, l’Algérie a ainsi entrepris une politique d’expulsion massive des migrants subsahariens vivant sur son territoire, notamment des Nigériens, des Sénégalais, des Guinéens et des Maliens en situation irrégulière.

Ces migrants, à les entendre, ont subi des traitements inhumains de la part des autorités algériennes. Affamés, ils sont dépossédés de leurs biens et battus.

Des témoignages poignants, à la limite, révoltants qui ont été confirmés hier par le ministre des Maliens de l’Extérieur, le Dr Abdramane Sylla, qui nous a accordé un entretien à ce sujet sur la situation de nos compatriotes qui sont confrontés quotidiennement à cette triste réalité.
Approché par nos soins, le ministre, qui n’a nullement esquivé la question, a assuré suivre l’évolution de la situation, à travers les images et la remontée des informations ainsi que les témoignages accablants de nos compatriotes victimes de cette barbarie.

« Les images que nous recevons et les nombreux témoignages de nos compatriotes expulsés de l’Algérie témoignent à suffisance toute la brutalité avec laquelle ils sont traités. C’est un fait très regrettable que nous avons constaté », a confessé le Dr Abdramane Sylla qui révèle par la même occasion que depuis le mois de janvier jusqu’au 3 mars 2018, son département a décompté 1 441 Maliens expulsés de l’Algérie.
« Beaucoup d’entre eux témoignent des conditions souvent très difficiles. Les traitements qui leur sont infligés ne sont pas tout à fait acceptables. J’exprime mon indignation à cet effet », a dénoncé énergiquement le ministre Sylla.

À la question de savoir quelles sont les mesures prises par les autorités maliennes pour faire face à cette situation, le ministre des Maliens de l’extérieur a révélé que le pays a d’ores et déjà réagi au plan diplomatique, à travers la tenue d’une réunion au niveau du ministère des Affaires étrangères sur le sujet. Une rencontre qui fait suite à la convocation en urgence de l’Ambassadeur à Alger et notre Consul général de Tamarasset pour consultation sur cette question par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly.
Outre ce rappel de nos diplomates pour consultation, le gouvernement, nous explique le Dr Sylla, entend également prendre, dans les prochains jours, d’autres décisions ou d’autres mesures appropriées pour faire face à cette situation.
« Ce que je peux vous dire, c’est que nous sommes assez préoccupés depuis un certain temps. Nous avons mis en place à partir de la frontière entre le Niger et l’Algérie un dispositif en partenariat avec l’OIM (Organisation internationale pour les migrations). Toutes les fois que les personnes expulsées arrivent au Niger, elles sont amenées à Agadez et d’Agadez, nous les transportons sur Bamako avec l’appui de l’OIM », a-t-il expliqué.
Malgré l’évidence de ces expéditions punitives contre les migrants subsahariens, les autorités algériennes semblent minimiser l’affaire tout en se confinant dans le déni de réalité. C’est le ministre Sylla lui-même qui relève ce comportement très singulier en rappelant l’audience qu’il a accordée à l’ambassadeur de l’Algérie à Bamako pour échanger sur cette question.

« Je crois qu’il semblait dire que ce n’était pas un fait réel, quand bien même aujourd’hui nous avons des chiffres et des images qui parlent. Je pense qu’en tout état de cause, l’Algérie est un pays ami et cette question trouverait vraiment son épilogue dans les échanges que nous envisageons très rapidement avec les autorités algériennes pour arrêter ce qui est en train d’être fait », a schématisé le ministre qui, malgré la gravité de la situation, a tenu à s’adresser à nos compatriotes en situation de détresse en leur conseillant à ne pas attendre qu’on vienne le chercher pour ensuite les expulser.

En tout les cas, pas plus que dans la nuit de vendredi 13 à samedi 14 avril, des arrestations de migrants ont été menées dans les quartiers des Amandiers, de Madina Jadida et de “Coca”, en périphérie d’Oran. D’après une association locale, près de 200 migrants subsahariens ont été emmenés dans des bus vers un centre de rétention du quartier de Bir El Djir dans la banlieue d’Oran. Quelques heures après, ils ont été conduits dans des camions à la frontière avec le Niger, à l’extrême sud-ouest du pays.

Depuis le début de l’année, les autorités algériennes ont expulsé plusieurs centaines de migrants subsahariens à ses frontières sud.
D’après un bulletin du bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l’ONU, près de 28 000 personnes auraient été rapatriées d’Algérie vers le Niger depuis 2014.
Voilà pourquoi le ministre Sylla a rassuré que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour accompagner les Maliens par rapport à leur rapatriement.
« Qu’ils prennent leur courage en main dès lors qu’ils ne se sentent pas en sécurité, qu’ils sortent de ce pays-là. Je voulais leur lancer l’appel qu’ils ne perdent pas leur temps et qu’ils décident dès lors qu’ils sont en situation irrégulière de quitter le pays », a conclu le Dr Abdramane Sylla.

<strong>Par Mohamed D. DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Du Mali à l’Algérie : Dagakané s’attaque à la migration clandestine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/du-mali-a-lalgerie-dagakane-sattaque-a-la-migration-clandestine-2751521.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 06:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La route des migrants de l’Algérie à Bamako a été difficile pour les jeunes migrants maliens refoulés. « Au Niger, on se couchait au pied du mur, il n’y avait pas de hangars, ni d’arbres. La nourriture, du macaroni bouilli dans de l’eau salée ; j’ai jamais accepté de la manger», a commenté le 15 avril Mamary Doukara. Il témoignait au siège de Yélimane Dagakané à Bamako du calvaire de ces jeunes maliens chassés de l’Algérie.</p>
Mamary Doukara a expliqué que les Algériens les ont abandonné dans le Sahara et qu’ils ont dû marcher jusqu’à la frontière nigérienne. «Nous avons cotisé pour payer notre transport de la frontière algérienne jusqu’à Arlit au Niger», a-t-il poursuivi devant de nombreux membres de Dagakané prenant part à une cérémonie où des conseils ont été prodigués aux jeunes.

Selon Daman Konté, le responsable du bureau de Dagakané à Bamako, la vie des migrants doit être préservée avant tout. C’est le principal message que Dagakané veut transmettre aux jeunes refoulés pour qu’ils ne reprennent plus la route dans l’illégalité. «Nous vous demandons de renoncer à la migration clandestine qui est dangereuse. L’un d’entre vous est mort dans le désert d’Arlit et vous l’avez enterré là-bas. Après, un Sénégalais est mort poignardé », a affirmé Daman Konté.

Refoulés de l’Algérie, des jeunes venant des quatre coins du Mali ont été reçus au siège de l’association Yelimané Dagakané. Les responsables de l’association s’engagent ainsi dans la lutte contre la migration clandestine. Chacun des 39 jeunes recensés par Dagakané a eu une enveloppe, après avoir assisté à une cérémonie dont le message principale est la dangerosité des voies illégales de migration.

Selon Daman Konté, Dagakané ne fait pas de différence entre les fils du Mali qu’ils soient de Yélimané ou non. « Lorsque nous avons appris que des jeunes maliens sont dans la souffrance dans le Sahara nigérien, nous avons décidé de leur venir en aide », a expliqué Daman Konté.

Dagakané a collecté plus de 4 millions de nos francs pour payer le transport des jeunes qui étaient en détresse au Niger. Puis, elle s’est battue auprès des autorités maliennes et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), mais elle n’a pas eu l’autorisation de donner l’argent à la société de transport Sonef.

Quand l’OIM a enfin transporté les migrants à Bamako, Dagakané est allée à leur rencontre dans la cour des Sapeurs pompiers. Chaque refoulé a eu une enveloppe d’encouragement.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Kayes : Maouloud Ben KATTRA et Dr Abdramane SYLLA sensibilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/region-de-kayes-maouloud-ben-kattra-et-dr-abdramane-sylla-sensibilisent-2749281.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Apr 2018 20:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben KATTRA et LE </em></strong><strong><em>Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane SYLLA</em></strong><strong><em>ont procédé ce jeudi 05 avril à Kayes, au lancement de la campagne régionale d’information et de sensibilisation sur la migration irrégulière et les opportunités d’emploi dans la région de Kayes.  </em></strong>

Cette campagne intervient dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet EJOM (l’Emploi des jeunes créé des opportunités d’emplois ici au Mali) exécuté par trois agences néerlandaises et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ).Les régions de Koulikoro et de Gao avaient précédemment accueilli la même activité conformément au chronogramme d’exécution du projet qui se chiffre à près de 13 milliards de FCFA.

Après l’accueil officiel à l’aéroport Dagdag, les ministres ont effectué une série de visites notamment dans les structures relevant de leur tutelle.A ce titre, le ministre Maouloud Ben KATTRA s’est successivement rendu à l’ANPE, à la direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle, à l’Atelier École de l’ANPE communément connue sous le nom de l’AEK. A la direction régionale de l’ANPE, le ministre a visité les locaux, échangé avec les agents sur leurs conditions de travail ainsi que quelques 37 apprenants dont 20 en assainissement et 17 en infographie dans le cadre des programmes de reconversion financés par l’APEJ.

A l’AEK, le ministre a pu appréhender le dynamisme du partenariat entre les différents acteurs de ce centre qui dispose d’importantes potentialités dans le domaine de la formation et de l’apprentissage : électricité, mécanique, soudure, réseaux solaires, embouche, etc. Au cours de ces 18 dernières années, l’AEK, avec ses 10 salariés, a formé 497 apprenants dans 15 modules différents dont les mines.

Le Maire de Kayes Dembaya présent à l’accueil a témoigné de l’importance du centre pour sa localité en termes de formation et d’électrification. En effet, le centre dispose d’une capacité de production en eau et électricité qui ne demande qu’à être transportée dans les environs.

Pour soutenir le centre le ministre a procédé à la donation de 100 tables bancs à la direction du Centre par le biais du Directeur de cabinet du Gouverneur et la mairie.

Le ministre s’est également rendu au centre de formation en mécanique auto des apprenants dual fondé en 1947, la direction régionale du FAFPA puis la coordination régionale de l’APEJ. L’APEJ qui intervient à Kayes depuis 2004 intervient dans le domaine du renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise et le financement des projets.

Dans l’après-midi, les deux ministres Ben KATTRA etDr Abdramane SYLLA ont lancé la campagne d’information et de sensibilisation sur les risques de l’immigration irrégulière et les opportunités d’insertion offertes par les structures techniques, projets et programmes des deux départements. Ces dispositifs sont essentiellement axés sur le financement des petites et moyennes entreprises. Les autorités locales et les forces vives de la ville et de ses environs sont venues en grand nombre pour assister à cette conférence publique qui s’est tenue au Gouvernorat de Kayes.

Il convient de retenir que le projet « l’emploi des jeunes créé des opportunités, ici au Mali » a pour objectif de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako.

Cela, à travers l’horticulture, la gestion de déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire pour 8.620 bénéficiaires directs, quelques 20 fermes horticoles gérées par des coopératives, des kits démarrage, 400 PME dont 150 dans le secteur de l’horticulture, 100 dans la gestion de déchets solides, 50 dans l’agro-alimentaire et 100 dans le secteur de l’artisanat utilitaire.

S’agissant spécifiquement de la région de Kayes, les 600 jeunes bénéficiaires, au titre de l’année 2018, ont été sélectionnés. Les formations en gestion d’entreprise et compétences de vie démarreront très prochainement.

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<strong>Yélimané et la migration</strong>

A la suite des deux Ministres, une mission conjointe des deux départements ministériels est arrivée le vendredi 06 avril à Yélimané pour une séance d’information et de sensibilisation.

A l’entame de la séance, le maire de la commune rurale de Guidimé Yélimané et le Sous-Préfet central ont souhaité la bienvenue à la délégation conjointe et de fructueux échanges.

Dans son intervention Ibrahima Mahamane Touré, représentant le Président du CNJ Mali, a salué les initiatives prises par les plus hautes autorités pour freiner la migration irrégulière en donnant des opportunités d'emplois pour 8600 jeunes hommes et femmes. Il a invité les jeunes à rester ici pour construire le Mali.

Le Ministère des maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine est à sa troisième séance de sensibilisation à Yélimané dont 15 000 ressortissants sont des migrants à travers tous les continents.

Le Gouvernement du Mali a déjà élaboré une politique nationale de la migration et une politique nationale de l'emploi. Sur les dix projets pilotés pour réduire la migration cinq sont opérationnels dans la région de Kayes. D'autres dispositifs ont été exposés aux populations du cercle par les responsables des structures d'exécution.

La politique nationale de la migration (PONAM) est un ambitieux projet de 120 milliards FCFA qui s’articule autour de deux volets essentiels : la gestion des migrations dans le cadre des normes internationales et la volonté de mettre en lien la migration et le développement. Il s’agit alors de mettre en œuvre tout un ensemble de mécanismes pour favoriser l’investissement de la diaspora et organiser la migration légale. Cet instrument de politique analyse la migration sous tous ses aspects et assigne des objectifs, des actions pertinentes pour positiver le phénomène en améliorant ses effets et impacts favorables et en réduisant ses aspects négatifs.

Elle consiste à assurer la protection et la sécurisation des migrants et les membres de leurs familles en veillant au respect de leurs droits et devoirs, en favorisant leur accès à un travail décent et à une bonne couverture sociale. Elle permettra également de mobiliser et valoriser les apports de la diaspora pour réduire la pauvreté et soutenir le développement national. Bref la PONAM envisage de faire de notre pays un carrefour ouest-africain de concertation et de dialogue sur les migrations.

Même si la pauvreté est mise en avant comme une raison fondamentale de la migration irrégulière, force est de reconnaître que dans le contexte actuel, elle est surtout liée au fait culturel chez les Soninkés par exemple. Les principales causes s’expliquent également par une combinaison de facteurs comme les contraintes consécutives aux actions anthropiques (dégradation des ressources naturelles, aléas climatiques, démographie etc.) A celles-ci s’ajoute l’insuffisance des opportunités d’insertion et de développement local. Ainsi, le contexte actuel de la migration exige de nouvelles réponses.

Une place de choix est réservée à la communication de proximité pour un changement de comportements en mettant à la disposition des populations l’information et les outils (textes et fiches, traduits en langues nationales) sur les réalités de la migration clandestine. Ensuite, l’État identifiera les opportunités d’investissements qui seront appuyées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale.

Aujourd’hui, les autorités, à travers la PONAM, ambitionnent également d’aménager les cours d’eau dans les localités de départ pour occuper les jeunes pendant toute l’année. En plus, l’accent sera mis sur la promotion des activités comme l’élevage et l’installation des unités de transformation agricole dans ces zones.

&nbsp;

<strong>Privilège chez les Jeunes</strong>

Pour une bonne réussite de ces activités, la formation des jeunes sera privilégiée. Des centres de formation et d’apprentissage des métiers, comme la mécanique, la menuiserie, seront ouverts aux jeunes. La construction d’infrastructures routières créera des emplois qui pourront également retenir les jeunes candidats à l’émigration. Le gouvernement envisage aussi de mettre en valeur des ressources naturelles existant dans ces territoires.

Ainsi en 2014, le gouvernement a facilité le rapatriement de milliers de Maliens de la République centrafricaine et près de 800 personnes de la Libye. En 2015, près de 600 personnes de la Guinée Équatoriale, du Gabon, du Cameroun et quelques dizaines venus des pays européens. Dans tous ces cas, le ministère des Maliens de l’extérieur a joué un rôle fondamental pour permettre un retour dans la dignité de nos compatriotes.

La problématique du retour est devenue davantage complexe avec les récents événements survenus dans les régions nord du Mali qui ont engendré des déplacements massifs de populations vers les pays voisins, le district de Bamako, les régions du centre et du sud. Ces déplacements massifs ont posé de nombreux problèmes d’intégration sociale et de réinsertion professionnelle. La gestion de cette situation a exigé de l’État, des collectivités territoriales et de leurs partenaires (Partenaires techniques et financiers, Société civile), la mobilisation d’importants moyens logistiques et financiers.

Il faut retenir que la diaspora malienne dispose de capacités assez diversifiées que le pays ambitionne de valoriser et de mobiliser au service du développement national. Ces capacités concernent principalement le transfert de compétences techniques et scientifiques et la mobilisation des investissements et des ressources financières.

&nbsp;

<strong>Vers une nouvelle Banque</strong>

La Banque des Maliens de l’extérieur permettra d’aider les expatriés à investir dans les secteurs d’activités d’envergure pour la création d’emplois. Contrairement aux banques classiques, l’idée est de permettre aux Maliens de l’extérieur d’avoir accès aux crédits à un taux plus bas. A travers cette structure financière, l’État compte orienter l’apport financier de la diaspora malienne estimé à près de 500 milliards FCFA vers les investissements productifs.

Aujourd’hui, une prise de conscience s’impose chez les jeunes et leurs parents pour abandonner la migration clandestine. Les drames causés par le phénomène et les conditions économiques difficiles dans les pays d’accueil prouvent que la migration clandestine n’est pas une alternative crédible pour nos jeunes.

Le cadre institutionnel actuel comporte un ministère de plein exercice en charge de l’emploi et de la formation professionnelle avec des services centraux et personnalisés comme la direction nationale de l’emploi, la direction nationale de la formation professionnelle, l’Agence nationale pour l’emploi, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, la direction des ressources humaines, le Fonds d’appui à la formation professionnelle par l’apprentissage (FAFPA).

A ces structures s’ajoutent celles qui ont été créées à partir de 2014 commel’Institut national d’ingénierie de formation professionnelle (INIFORP), l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), le Programme National d’Actions pour l’Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté (PNA/ERP) qui intervient au profit des actifs défavorisés, le Projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l'Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER) et le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ).

Des mécanismes nationaux de financement de la formation professionnelle et de promotion de l’emploi ont été également mis en place. Il s’agit de la Taxe de formation professionnelle, la Taxe emploi jeune et le Fonds auto renouvelable pour l’emploi.

Aussi, les entreprises, les organisations et les associations professionnelles et consulaires interviennent pour le paiement de la contrepartie des bénéficiaires et participent également aux organes de gestion des structures publiques de formation professionnelle.]]> </content:encoded>
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<title>Migration : 163 Maliens retournés volontaires de Libye accueillis à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-163-maliens-retournes-volontaires-de-libye-accueillis-a-bamako-2748739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 05:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes ont rapatrié mardi de 163 de nos compatriotes en provenance de la Libye. C’est le sixième vol de l'année 2018. Depuis l'éclatement de la crise en Libye, 957 migrants maliens ont été  rapatriés. </strong>

Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA) en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration (OIM) continue sa série de rapatriements des migrants maliens en détresse sur le territoire libyen. Un groupe de 163 de nos compatriotes a regagné le bercail ce 3 avril 2018.

Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport international Modibo Kéita de Bamako-Sénou par Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du MMEIA, et par Bakary Doumbia, chef de mission de l’Organisation internationale pour la migration au Mali. 53 personnes par eux  étaient regroupés dans les centres de détention de Tajoura, Gashr, Benghashir, N’Tjilla, et le reste à Tripoli-Oubary. 17 femmes, 14 enfants et 2 malades figurent parmi eux.

Aux dires de Moussa Aliou Koné, cette opération a été rendue possible grâce à l'appui de l’OIM qui est engagée à assurer l’insertion socioprofessionnelle des migrants de retour volontaire  en fonction de leur niveau technique et a assuré que des dispositions sont en cours pour d’autres rapatriements. Il a dénoncé la migration irrégulière dont les conséquences sont inestimables. M. Koné a promis que la cadence de deux vols par mois sera assurée.

Bakary Doumbia, coordonnateur de l'OIM, a déploré les conditions difficiles des migrants en Libye depuis l'éclatement de la crise. L'objectif pour l'OIM est d’extraire tous les migrants en situation difficile en Libye vers les zones stables.

A l'en croire, 4500 personnes ont été évacuées de la Libye, du Niger, de l'Algérie depuis mai 2017 avec le soutien de son organisation. Il a invité les jeunes à éviter la migration irrégulière.

<strong>Ousmane Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration&#45;rapatriement : 163 nouveaux migrants maliens de Libye regagnent le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-rapatriement-163-nouveaux-migrants-maliens-de-libye-regagnent-le-mali-2748718.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 05:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le mardi 3 avril 2018, le sixième vol quittant le territoire Libye pour atterrir sur le tarmac de l’Aéroport International Modibo Kéita de Sénou, depuis le depuis janvier 2018, est arrivé à 23 heures. A bord de l’appareil, 163 migrants maliens qui ont décidé de retourner volontairement au bercail. Ils ont été accueillis au bas de la passerelle, par le chef de cabinet du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Moussa Aliou Koné. A leur côté, le chef de la délégation Bakary Doumbia, de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM). Le retour de ces migrants maliens a été facilité grâce à la bonne coopération entre le gouvernement malien et l’OIM.</p>
Content  de  fouler  le sol malien, Diabaly Dansoko, de la région de Kayes, qui est allé en Libye en 2016, déclare avoir fait 6 mois  de prison ferme. «  Je n’ai rien entrepris  comme travail sérieux à cause  de la chasse à l’homme  organisé contre  les  migrants  là-bas. Même si  tu  es  dans ta chambre, on vient t’arrêter. On et venu, car il y a peu d’espoir  de s’en  sortir dans  ce pays. Et grâce à notre ambassade  à Tripoli  qui  nous  aide à  nous enregistrer, on n’a pu  avoir ce vol. Que les autorités maliennes, les organisations qui militent  pour aider les migrants, soient  grandement  remercié  de  leur travail,  effort  quotidien  pour  aller chercher les maliens  dans les  prisons libyennes. Je suis content de retourner, même  si  je n’ai rien eu », a déclaré Dansoko.

Douga Diarra, du cercle de Bafoulabé (région de Kayes) fait parti  aussi  de ceux qui sont arrivés de la Libye ce mardi. Il raconte sa mésaventure : « Ça fait cinq  ans  que je suis là-bas. Avec  la situation  qui  prévaut  dans  ce pays, j’ai  jugé  utile, de  retourner  au  Mali, car de mon point de vue, il est difficile de tenir  dans  ces  conditions et de faire fortune. On  ne peut pas travailler là-bas. Les interpellations, bastonnades, emprisonnements  sont  devenus  notre travail, notre nourriture et notre quotidien …»

Le chef de cabinet, Moussa Aliou Koné, s’est dit fier de ce retour  volontaire  de certains de nos compatriotes  qui sont  en situation de détresse  en Libye. Avec  notre  partenaire  de  l’OIM, dit-il, nous sommes à  notre 6<sup>eme</sup>  vol en provenance  de la Libye. L’effectif  d’aujourd’hui, fait en tout et pour tout 950  personnes  amenées  depuis  janvier dernier. Avec l’OIM, ajoute le chef de cabinet, notre stratégie qu’est de faire deux vols par mois, va continuer.  D’autres  vols sont prévus en ce mois d’avril avec le soutien et l’accompagnement  du Haut  conseil  des  maliens  de l’extérieur, du conseil des maliens, de l’OIM,  de l’Ambassade  en  Libye, pour  faire  venir  d’autres  migrants  volontaires  au Mali. «Nous disons  à nos compatriotes maliens de Libye, les 4000  à  5000  qui  y  sont  toujours, de revenir  au  bercail, le pays a besoin d’eux pour sa construction », a lancé comme cri de cœur Moussa Aliou Koné.

Le chef de la délégation, Bakary Doumbia, de rappeler  que  l’un des objectifs de la campagne  est de faire sortir  les personnes en situation difficile, car pour nous, il n’y a rien de mieux que son pays d’origine. Il a rappelé que  depuis  mai 2017, le travail  conjoint de l’OIM et du gouvernement malien, a fait  transporter  4500  migrants maliens  et  d’autres  pays  de l’Afrique au Mali. Tout cela est facilité grâce au travail  efficace de  l’Ambassade du Mali à Tripoli. « La migration irrégulière  a beaucoup  de  désavantage.  Je  lance  un appel pressant aux jeunes qui ne sont pas encore partis, de faire la migration régulière ».  Les 163 migrants maliens ont  été  transportés  à la protection civile de Sogoniko en attendant de rentrer dans leurs  familles.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Traitement inhumain des migrants maliens en Algérie : Le CSDM veut porter plainte contre l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/traitement-inhumain-des-migrants-maliens-en-algerie-le-csdm-veut-porter-plainte-contre-lalgerie-2747530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 06:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a tenu son premier conseil d’Administration le samedi 24 Mars 2018 au siège du conseil. Le président du CSDM Mohamed Cherif Haidara et les délégués venus de plus d’une quarantaine de pays à travers le monde ont échangé sur les difficultés auxquelles sont confrontés les migrants maliens en vue de trouver des solutions idoines. Le traitement inhumain accordé aux migrants maliens en Algérie a provoqué le courroux du président Haidara et ses membres qui ont décidé à l’unanimité de porter plainte contre le pays d’Abdoul Aziz Bouteflika à cause du traitement inhumain réservé à nos compatriotes qui ont la malchance de séjourner dans ce pays.</p>
Jadis havre de paix pour les maliens, l’Algérie est devenu un enfer pour les compatriotes maliens qui ont la chance de séjourner dans ce pays. Brimades, répressions, exactions, tortures sont le quotidien des maliens qui y vivent. Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) Mohamed Cherif Haidara et les délégués venus à Bamako pour le premier conseil d’Administration de la structure ont décidé de porter plainte contre l’Algérie à cause du traitement inhumain digne d’une autre époque infligé aux ressortissants maliens. « L’Algérie est signataire de la convention africaine des droits de l’homme  et des peuples qui dans son article 5 interdit tout traitement inhumain, tortures, traitements cruels aux ressortissants d’un pays africain de surcroit un pays frère » pourtant c’est ce que ce pays est entrain de faire subir aux maliens qui vivent en Algérie. Nous porterons plainte contre l’Algérie auprès de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples afin que cesse cette barbarie dont sont victimes les maliens. « Nous sommes solidaires avec les maliens qui ont manifesté devant l’ambassade d’Algérie à Bamako mais condamnons l’acte de ceux qui ont voulu transformer la manifestation en agression. Ils devraient plutôt s’en prendre au ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale et au ministre des maliens de l’extérieur pour leur silence face au traitement accordé aux maliens » a exprimé le président du CSDM. Il a noté qu’ils ont lutté et lutteront toujours pour le changement de la vie de nos compatriotes qui ont décidé d’aller chercher de l’argent ailleurs pour venir bâtir le Mali. Si l’Algérie nous chasse comme des malpropres, nous remercions le roi du Maroc qui a mis ses avions à la disposition des maliens pour leur transport, a dit le président Haidara. « L’apport des maliens de l’extérieur est plus important que l’aide accordé à notre pays par ses partenaires techniques et financiers donc nous méritons respect de la part du gouvernement. Si on décide de ne plus envoyer de l’argent au Mali il y aura une guerre civile »,  a signalé Demba Mamadou Keita, président des maliens du Gabon. Les délégués venus de plus d’une quarantaine de pays ont révélé les problèmes auxquelles ils sont confrontés afin de les satisfaire pour le grand bien de tous les maliens ayant choisi de vivre en dehors du pays tout en participant activement à la construction du Mali. Mohamed Chérif Haidara, le président du CSDM et ses membres, n’hésiteront plus à porter plainte contre n’importe quel pays qui accordera des traitements inhumains aux ressortissants maliens.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des comités de veille en place :  Surveillance accrue sur la migration irrégulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/des-comites-de-veille-en-place-surveillance-accrue-sur-la-migration-irreguliere-2747507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 05:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain municipal de Magnambougou en Commune VI a abrité le lundi 26 mars 2018 la cérémonie de mise en place des comités locaux de veille du Projet d’appui aux initiatives de prévention de lutte contre la migration irrégulière.  Elle était présidée par le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mamadou Diaby, en présence de la coordonnatrice du projet, Mme Sidibé Mahawa Haïdara.</strong>

Ils étaient des centaines de jeunes à assister à la cérémonie de lancement officiel de la mise en place de 20 comités locaux de veille du Projet d’appui aux initiatives de prévention de lutte contre la migration irrégulière (Palmi).

Ils seront plusieurs jeunes à constituer ces comités locaux de veille dans les différentes régions concernées par le projet. Ils seront déployés dans les zones frontalières et les auto-gares dans le but de sensibiliser et d’informer les migrants sur les dangers liés à la migration irrégulière qui ne cesse de faire des victimes.  En 2015, environ 375 jeunes Maliens ont péri dans la Méditerranée sans oublier des centaines de morts dans le désert.

Seydou Doumbia, ancien migrant en Libye, a témoigné de la mort d’une cinquantaine de migrants dans le Sahara. "Ils étaient une cinquantaine à prendre la route du désert. Après des kilomètres parcourus, ils se sont rendu  compte après avoir épongé leur réserve individuelle d’eau que l’apprenti chauffeur n’avait pas embarqué les bidons d’eau de réserves. Assoiffés, ils se sont mis lamentablement à creuser un puits qui ne tombera malheureusement  jamais sur une nappe phréatique. Alors, le groupe se dispersa dans le désert à la recherche d’eau. Ils périrent tous. Nous n’avions pu retrouver que 16 corps sur les 50 qui avaient embarqué dans le camion". Il a invité les jeunes à privilégier les voies légales de l’immigration en vue de minimiser les sinistres.

Mme Sidibé Mahawa Haïdara, coordonnatrice du Palmi, a présenté les 8 jeunes recrutés pour le comité local de veille de la Commune VI et assuré que toutes les régions concernées par le projet seront dotées d’un comité.

Pour le secrétaire général du MMEIA, Mamadou Diaby, cette activité s’inscrit dans le cadre de nombreuses initiatives du département tendant à trouver des réponses adéquates aux différentes questions relatives à la gestion de la migration, surtout celle irrégulière.

Il s’est réjoui de la mise en place des comités de veille local recouvrant des jeunes, chargés de la collecte d’information et aussi de la sensibilisation des populations sur les dangers de la migration irrégulière. Il a rappelé les actions du gouvernement en faveur de la migration notamment la Ponam, ce qui démontre, à l’en croire,  la forte volonté des autorités à faire de la migration un atout de développement, un moyen de réduction de la pauvreté. Cependant, malgré ces efforts, dira-t-il, la migration irrégulière reste un fléau pour notre pays d’où la nécessité de conjuguer  les efforts pour limiter  les drames liés au phénomène à travers les campagnes de sensibilisation, etc.

Il a salué l’appui conséquent du Royaume des Pays-Bas qui a permis la mise en place du Palmi au compte des régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et le district de Bamako.

La rencontre a noté la présence des autorités coutumières et municipales de la Commune VI.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion durable des migrations : L’UE offre environ 9,8 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-durable-des-migrations-lue-offre-environ-98-milliards-f-cfa-2746483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 12:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a abrité hier le 1er comité de pilotage du projet </strong>"<strong>Renforcement de la gestion, de la gouvernance des migrations et la réintégration durable des migrants au Mali</strong>"<strong>. Environ 10 milliards de F CFA seront mobilisés grâce au concours de l’Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d’urgence (FFU) pour soutenir cette initiative en faveur des migrants.</strong>

La cérémonie d’ouverture du 1er comité de pilotage de cet important projet était présidée par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Abdourhamane Sylla. Il avait à ses côtés l’ambassadeur de l’Union Européenne, Alain Holleville.  Ce projet sous régional adopté par le comité opérationnel du Fonds fiduciaire d’urgence sera mis en œuvre dans 14 pays pour un montant total de 153 millions d’euros.

Pour le Mali, environ 9,8 milliards de F CFA seront mobilisés dans le cadre de la réinsertion des migrants de retour, de la gestion et de la gouvernance des migrations.  S’ajoutent à ce financement d’autres appuis existants de l’Union européenne dans notre pays, notamment à travers le Fonds européen de développement (Fed) et qui s’élèvent à environ  615 millions d’euros, soit 400 milliards de F CFA pour la période 2014-2020.

L’ambassadeur de l’UE,  Alain Holleville, a fait le bilan des projets de son institution dans notre pays soit au total dix projet qui ont été approuvés courant 2016-2017 pour un montant total de 119 milliards de F CFA.  Selon lui, ce nouveau projet entre dans le cadre d’un projet sous-régional qui va couvrir 14 pays en partie subsaharienne d’une durée de trois ans. Il va coûter environ 153 millions d’euros.

L’objectif principal de ce projet est de contribuer au renforcement de la gouvernance des migrations et de la réintégration durable des migrants dans les 14 pays. Il va toucher environ  18 850 personnes, 31 centres de migrants et la réintégration de 33 900 individus. Il s’agira aussi de sensibiliser  et d’informer 500 000 individus.

Le MMEIA s’est réjoui de l’organisation de ce comité de pilotage qui va servir de cadre d’échanges entre les acteurs de la migration. Il a salué l’UE pour tous ses appuis en faveur de notre pays.

A la date d’aujourd’hui, 1200 Maliens sont de retour d’Algérie et 900 de la Libye. Pour leur insertion socioprofessionnelle, le ministre Sylla a invité les acteurs à la mise en œuvre d’actions concrètes à travers les volets de cette nouvelle initiative.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la gouvernance des migrations : Les experts cogitent sur les    blocages</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-la-gouvernance-des-migrations-les-experts-cogitent-sur-les-blocages-2746245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 16:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la co-présidence du Dr Abdrahamane Sylla, ministre des maliens de l’ extérieur et de l’ intégration africaine et de l’ ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, s’est ouverte aujourd’hui 22 mars 2018 la réunion du Comité de pilotage du projet de renforcement de la gestion de la gouvernance des migrations, le retour et la réintégration durable au Mali.</strong>

Le projet « renforcement de la gestion de la gouvernance des migrations, le retour et la réintégration durable au Mali » est une initiative conjointe du gouvernement du Mali et de l’Union européenne dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la valette sur la migration.

Il s’agit pour le projet  sur une durée de 3ans, de contribuer au renforcement de la gestion des migrations au Mali à travers ses composantes qui sont au nombre de cinq. Les trois premières composantes sont mises en œuvres par l’organisation internationale pour les migrations (OIM) en partenariat avec le ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine (MMEIA), pour un montant de 7757674000 FCFA.  Les mises en œuvre des  deux dernières composantes seront assurées par l’Agence Espagnole de Coopération internationale pour le développement en partenariat avec le ministère pour un montant de 2103776000Fcfa.

Se réjouissant de la tenue du premier comité, le ministre Sylla a remercié l’UE pour son engagement aux côtés du gouvernement du Mali qui continue sans cesse à soutenir les objectifs du projet pour une meilleure gestion du flux migratoire.

Le cadre a également été propice pour le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine de rappeler la volonté politique des hautes autorités à faire de la gestion de la migration une priorité nationale par les réformes institutionnelles engagées.

Au registre des efforts gouvernementaux en lien avec le projet, on retient entre autres : les activités de sensibilisation menées sur les risques et dangers de la migration irrégulière auprès des communautés, la mise en place d’un fond d’insertion et de réinsertion en faveur des migrants de retour et des candidats potentiels à la migration irrégulière qui a permis de créer 1300 emplois durable au titre de 2016-2017 etc.

Nonobstant ces acquis, il n’a demeure pas moins que la problématique de la gestion de la migration reste confrontée  à certains blocages sur lesquels le Comité de pilotage va se  pencher pour une meilleure  mise en œuvre du projet.

<strong>Khadydiatou SANOGO  /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enjeux des politiques migratoires dans les pays africains : L’AME et les décideurs du Mali échangent sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enjeux-des-politiques-migratoires-dans-les-pays-africains-lame-et-les-decideurs-du-mali-echangent-sur-la-question-2746147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enjeux-des-politiques-migratoires-dans-les-pays-africains-lame-et-les-decideurs-du-mali-echangent-sur-la-question-2746147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 06:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le centre Aoua Kéita a abrité, le 20 mars 2018, l’atelier d’échanges entre la société civile et les décideurs du Mali sur les enjeux des politiques migratoires dans les pays africains. Le thème retenu par les organisateurs était : «mobiliser les décideurs et la société civile en faveur du respect des droits des migrants ». L’ouverture des travaux a été faite par Mme Sidibé Mahawa Haidara, représentante du Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine, avec à ses côtés le représentant du ministre des Droits de l’Homme, Souleymane Bocoum, et du président de l’Association Malienne des expulsés (AME), Ousmane Diarra.</p>
La  rencontre  a été organisée  par  le réseau Loujna Tounkaranké en collaboration avec l’AME. Elle est la suite logique, dit le président de l’AME, du rendez-vous  des parlementaires des pays membres (la République Islamique de la Mauritanie, le Sénégal, la République algérienne démocratique et populaire, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Royaume du Maroc,  le Mali,  et de la France)  du réseau de Bamako en février dernier.

L’objectif  de l’atelier, indique Ousmane Diarra, est de contribuer  à  promouvoir la protection et la défense des droits des migrants à travers le monde. De façon spécifique, renforcer les connaissances des décideurs sur les enjeux des migrations et des droits des personnes en migration; offrir aux participants  un  espace  d’échanges  sur  le  rôle des décideurs dans la promotion  et  la protection des droits des migrants;  consolider  les liens entre les décideurs  et  OSC  actives  dans la promotion  et  la  protection des droits des migrants.

Il est attendu  de  l’atelier que les connaissances  des décideurs sur les enjeux des migrations  et  les  droits  des personnes ont  été  renforcés;  qu’un espace d’échanges sur  le  rôle  des décideurs dans la promotion et la protection des droits des migrants est créé;  que les liens entre les décideurs et les associations actives dans la promotion et la protection des personnes en migration sont consolidée;  et que  des discussions  et  réflexions ont  eu lieu pour esquisser une stratégie nationale  de  protection et de promotion des droits de migrants.

C’était entre autres autour des communications comme : «la PONA: quelles avancées et quels obstacles dans sa mise en œuvre ?» ; «rôle des décideurs dans la promotion et la protection des droits des migrants» ; «relation entre décideurs et OSC actives dans la promotion des droits des migrants : quelles stratégie plus dynamique ?». L’idée a été saluée et encouragée par les représentants des départements présents qui  ont  rassuré de  leur soutien et accompagnement auprès  de  l’AME  et du réseau  Loujna Tounkaranké  sur  la  sensibilisation sur les droits des migrants.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Algérie accélère les expulsions de migrants subsahariens dans le désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lalgerie-accelere-les-expulsions-de-migrants-subsahariens-dans-le-desert-2745843.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 14:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="txt3 description-article"><strong>En quelques semaines, des centaines de personnes ont été arrêtées pour être emmenées aux frontières avec le Niger et le Mali.</strong></p>
Depuis le début de l’année, Alger a expulsé plusieurs centaines de migrants subsahariens à ses frontières sud, confirmant le durcissement de sa politique migratoire. Entre le 3 et le 13 février, plus de 500 personnes ont ainsi été expulsées à la frontière avec le Niger. Arrêtées dans différentes villes algériennes, elles ont été emmenées à Tamanrasset, à 1 800 km au sud d’Alger, où elles ont été retenues dans un camp de préfabriqués pendant plusieurs jours avant d’être emmenées dans des camions jusqu’à la frontière.
L’Algérie et le Niger se sont mis d’accord en 2014 pour qu’Alger organise l’arrestation et l’expulsion de migrants nigériens qui mendient dans les différentes villes du pays. Selon les autorités algériennes, ces hommes, femmes et enfants sont utilisés par un réseau bien organisé, proche des réseaux de trafic et de terrorisme.

Pourtant, depuis décembre 2016, les arrestations concernent également les migrants de différents pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, de plus en plus nombreux dans les groupes d’expulsés. A tel point que le 21 février, en visite à Agadez, le ministre nigérien de l’intérieur a dénoncé les expulsions sur son territoire de ressortissants d’autres pays que le sien.

« Nous avons eu de longues discussions avec les autorités algériennes, à l’occasion desquelles nous leur avons demandé de ne plus nous renvoyer de migrants du Mali, de Guinée et d’autres pays », a déclaré Mohamed Bazoum aux journalistes présents. Ce jour-là, dans le centre de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) de cette ville du nord du Niger, il y avait 770 non-Nigériens expulsés d’Algérie.

<strong>Attaqués par des groupes armés</strong>
Un autre élément montre qu’Alger a accéléré sa politique d’expulsion. Le 1er mars, les forces de l’ordre ont interpellé plusieurs dizaines d’hommes dans la ville de Ghardaïa, à 600 km au sud d’Alger. Selon les témoignages, la plupart étaient des ouvriers. Ces hommes ont été conduits à la frontière malienne, à proximité de la ville algérienne de Bordj Badji Mokhtar. Ils affirment avoir marché près de six heures dans le désert.

Les 6 et 7 mars, 125 hommes sont finalement arrivés dans la ville de Gao, dans le nord-est Mali. La plupart étaient de nationalité malienne, les autres venaient de différents pays d’Afrique de l’Ouest. Selon un communiqué de Human Rights Watch (HRW), ils ont été attaqués à plusieurs reprises par des groupes armés sur la route. Certains d’entre eux font partie des quelques dizaines de manifestants qui, le 12 mars, ont violemment protesté devant l’ambassade d’Algérie à Bamako.

Dans le même temps, les expulsions continuaient à la frontière nigérienne. Le 4 mars, Matias Meier, directeur du programme d’International Rescue Committee au Niger, a annoncé l’arrivée à Agadez de 1 000 migrantes expulsées d’Algérie. Et le 15 mars, le responsable de la mission de l’OIM au Niger a déclaré que 369 migrants, « principalement des Maliens et des Guinéens », ont été secourus à la frontière. Ils sont « en colère », « apeurés » et, pour certains, « traumatisés ».

<strong>Premières arrestations à Oran</strong>
Côté algérien, les arrestations ne faiblissent pas. Entre le 7 et le 11 mars, plusieurs dizaines de migrants ont été arrêtés sur différents chantiers de la capitale. Certains travaillaient sur des immeubles du quartier chic de Sidi Yahia et des logements sociaux construits par une entreprise turque dans la banlieue ouest. « Il faisait nuit, la police est entrée sur le chantier et a arrêté une vingtaine de personnes qui dormaient », explique un migrant employé par l’entreprise turque. « Des policiers, matraque à la main, pourchassaient des hommes en tenue de chantier dans la rue », affirme une jeune femme qui a assisté à une arrestation. Au total, dans la capitale, 280 personnes ont été arrêtées, dont des mineurs, selon les associations.

Enfin, pour la première fois, samedi 17 mars, des interpellations ont eu lieu à Oran, la seconde ville du pays. « Vers 5 heures du matin, les forces de l’ordre ont déboulé dans nos habitations, témoigne un migrant ivoirien qui demande à rester anonyme. Ils nous ont demandé nos papiers. Ils cherchaient des Nigériens. » Le 8 mars, pourtant, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le wali (préfet) d’Oran était apparu à la télévision d’Etat, accompagné du Croissant rouge algérien, distribuant des roses et des couvertures à des migrantes nigériennes.
<p class="content-byline"><strong>Par Zahra Chenaoui (Alger, correspondance)</strong></p>
<p class="content-metaline"><strong><span class="content-source">LE MONDE</span> Le 20.03.2018 à 14h33</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel : Les migrants refoulés d’Alger dépouillés par les groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sahel-les-migrants-refoules-dalger-depouilles-par-les-groupes-armes-2745760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 11:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d'entretiens téléphoniques menés séparément, cinq migrants arrivés au Mali ont expliqué à Human Rights Watch que la police de Ghardaïa, ville située dans le centre-nord de l'Algérie, les avait regroupés le 1er mars à plusieurs emplacements, notamment dans la rue, sur un chantier de construction et dans un atelier de soudure. Les autorités, ont-ils précisé, ne les ont pas informés de leur droit d'appeler leurs représentants consulaires ou autorisés à récupérer leurs salaires, leurs économies et autres biens.

La police les a escortés vers des bus à destination de Bordj Badji Mokhtar, la dernière ville avant la frontière malienne, les confiant aux gendarmes, qui les ont reconduits à la frontière sous la menace des armes.

Les migrants disent avoir marché dans le désert durant six heures avant de rallier In Khalil au Mali, la ville la plus proche de l'autre côté de la frontière ; ils sont ensuite montés à bord de véhicules privés en direction de Gao, dans deux convois séparés. L'un et l'autre ont été interceptés à des barrages routiers dressés par des groupes armés qui les ont dépouillés de leurs possessions. Selon les témoignages recueillis par Human Rights Watch, certains migrants qui n'avaient pas remis d'argent ou d'articles de valeur ont été passés à tabac.

Des groupes armés liés à Al-Qaïda opèrent dans le nord du Mali, ainsi que des organisations criminelles et des passeurs armés. Dans son rapport en date de septembre 2017 sur la situation au Mali, le Secrétaire général de l'ONU déclare que « l'insécurité généralisée a continué de porter atteinte à l'état de droit et d'entraver la fourniture de services sociaux de base, en particulier dans le nord et certaines parties du centre du Mali ».

<strong>Source Human Rights Watch</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de migrants maliens : 160 personnes regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-de-migrants-maliens-160-personnes-regagnent-le-bercail-2744976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 09:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le rapatriement de 155 de nos compatriotes le 28 février dernier, les autorités maliennes ont reçu aux alentours de 21heures hier jeudi 160 autres personnes en provenance de la Libye dont parmi : 20 femmes, 15 enfants mineurs et 21 prisonniers.
Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport Modibo Keita par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur, Moussa Aliou Koné, du chef de mission de l’OIM, Bakary Doumbia et du directeur national du Développement Social et des cadres de la Protection Civile.
Le chef de cabinet a remercié l’OIM,  qui ne ménage aucun effort pour faciliter cette opération de rapatriement des Maliens en particulier et des pays de l’Afrique Subsaharienne en général.  Avec cette organisation faitière de la migration, les autorités ont pu rapatrier à la date d’aujourd’hui plus de 1200 Maliens de la Libye et de l’Algérie.

M. Koné a confié que des centaines de migrants sont sur le chemin de retour en provenance de l’Algérie, où la situation devient de plus en plus préoccupante. Il a donné l’assurance que l’Etat mettra tout en œuvre pour rapatrier les compatriotes en difficultés partout, où ils trouvent.

Les migrants ont témoigné toutes les difficultés rencontrées en Libye qui vit un moment difficile de son existence.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de maliens en méditerranée : Interrogations sur le bien&#45;fondé de la colère d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mort-de-maliens-en-mediterranee-interrogations-sur-le-bien-fonde-de-la-colere-dibk-2744908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 06:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne faut pas, dans le débat sur les départs des jeunes Africains vers l'Europe et leurs corolaires que sont les naufrages en Méditerranée, chercher à tout prix un coupable à guillotiner quand on sait que les mouvements des populations sont malgré tout aussi un phénomène naturel dont les causes sont demeurées invariablement les mêmes au cours de l'histoire : soit ce sont les pays de départ qui chassent les migrants, soit ce sont les pays d'accueil qui exercent de l'attrait sur eux.

La nouveauté du phénomène réside dans le sens des migrations et des conditions dans lesquelles elles s'opèrent. Et c'est particulièrement là que la responsabilité des dirigeants doit être indexée ; eux qui devraient définir et mettre en œuvre des politiques migratoires qui ne compromettent pas l'équilibre du monde et qui respectent la dignité humaine.

Pour finir, l'on peut s'interroger en particulier sur le bien-fondé de la colère du président malien. L'on peut se demander, en effet, si ce tour de sang n'est pas feint.

Car, la responsabilité des dirigeants africains est largement engagée dans le fait que la Méditerranée soit devenue un cimetière à ciel ouvert de migrants africains et l'on aurait mieux compris un sursaut d'orgueil du gouvernement malien à plus d'engagement dans la lutte contre l'exode de ses jeunes compatriotes.

Le Mali bénéficie de la part de la communauté internationale de nombreux fonds aux fins de fixer les jeunes sur place, mais leur gestion, la formation des bénéficiaires et le suivi des projets posent problème.

IBK gagnerait donc à concentrer plus son regard sur ces dysfonctionnements qu'à vouloir jouer au corsaire en Méditerranée.

<strong>Source le Pays</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Algérie repousse des migrants jusqu&amp;apos;à la frontière malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lalgerie-repousse-des-migrants-jusqua-la-frontiere-malienne-2744665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 08:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Algérie expulse depuis le début de l'année des migrants sub-sahariens de son territoire. Jusqu'à présent, les migrants étaient amenés jusqu'à la frontière avec le Niger. Mais la semaine dernière, un groupe de migrants a été expulsé à la frontière malienne.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Dans la capitale algérienne, mais aussi à Tamanrasset, au sud du pays, les arrestations sont désormais régulières. De nombreux migrants sub-sahariens sont interpellés sur les chantiers où ils travaillent, puis regroupés avant d'être emmenés <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180129-algerie-expulsion-migrants-niger" target="_blank" rel="noopener">jusqu'à la frontière avec le Niger</a></strong>.

Mais la semaine dernière, c'est un groupe d'hommes arrêtés à Ghardaia, à 600 kilomètres au sud de la capitale qui a été expulsé à la frontière avec le Mali. Plus de 120 personnes, des Maliens, mais aussi des Guinéens, des Ivoiriens, des Gambiens des Sénégalais et des Burkinabè ont été emmenés jusqu'à Bordj Badji Mokhtar, côté algérien, puis ils ont dû marcher jusqu'à In Khalil, côté malien.

Selon un communiqué de Human Rights Watch, ces migrants ont voulu rejoindre Gao. Ils ont alors payé un transporteur privé. Mais ils ont été attaqués par des hommes armés sur la route. Après deux jours de voyage, ils sont arrivés à Gao où ils ont été pris en charge par des associations.

A Bamako, un groupe constitué d'anciens migrants a manifesté mardi devant l'ambassade d'Algérie pour protester contre les conditions d'expulsions.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 15-03-2018</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après leur expulsion : Colère des migrants contre l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/apres-leur-expulsion-colere-des-migrants-contre-lalgerie-2744598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 00:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi dernier, une cinquantaine de jeunes refoulés d’Algérie ont violement manifesté devant l’ambassade algérienne à Bamako. Les manifestants entendaient exprimer leur  colère contre le traitement des autorités algériennes envers les migrants.  </strong>

Plusieurs manifestants, précisément des expulsés, s’étaient rassemblés devant l’ambassade d’Algérie, en scandant des slogans hostiles contre les autorités algériennes. Les forces de l’ordre ont d’abord tenté d’interdire l’accès de l’ambassade avant de faire usage de gaz lacrymogènes, faisant des blessés.  Des manifestants ont été arrêtés, des  dégâts matériels ont été constatés sur la voie publique. La situation est redevenue calme  dans l’après-midi.

Ces manifestants font partie des milliers de subsahariens dont de nombreux maliens  qui avaient été arrêtés, puis  expulsé par Alger. En effet, selon des témoignages, Alger  se livre à une chasse aux subsahariens en état de déshérence. Entassés dans des moyens de transport de fortune, sans nourriture et dépossédés de leurs maigres économies, en proie au froid et à la faim, ces « pestiférés » seront parqués comme des bêtes sauvages dans des camps, avant d’être jetés hors des frontières.

A l'opposé de la Tunisie ou du Maroc, pays de grande tradition d'accueil et modèle d'intégration à l'échelle africaine, l'Algérie, hélas, a emprunté la voie du rejet, de la xénophobie et de l'ostracisme. Depuis le début du mois de décembre 2016, les autorités algériennes se sont  lancé dans une surenchère xénophobe en arrêtant et expulsant   les migrants originaires d'Afrique de l'Ouest. En faisant cela, l’Algérie se met à dos ses voisins régionaux «<em>Les Maliens sont considérés comme des bêtes en Algérie», </em>avait dénoncé Boubou Camara, l’un des expulsés en présence du représentant d’Amnesty International-Mali, El Béchir Singaré, qui se demandait comment un pays africain pouvait «<em>se comporter de cette manière avec les ressortissants d’un autre pays africain?»</em> Au mois d’août 2016, plus de 400 migrants maliens vivant à Tamanrasset avaient été rapatriés à Bamako où ils ont dénoncé des traitements inhumains.  Sans susciter la moindre réaction des autorités maliennes.

Selon des chiffres non-officiels, ils sont 100 000 migrants de l’Afrique noire issus majoritairement du Mali, du Niger et du Burkina Faso, sur le sol algérien. La plupart travaillent illégalement et sont très souvent sous-payés, selon les groupes de défense des droits de l’homme.

Il est urgent que l'Union africaine et surtout des organisations de défense des droits de l’homme se saisissent de ce dossier des dérives d'Alger vis-à-vis des personnes étrangères en situation de précarité et de vulnérabilité.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refoulés d’Algérie : Une cinquantaine de jeunes s’attaquent à l‘ambassade algérienne à Daoudabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/refoules-dalgerie-une-cinquantaine-de-jeunes-sattaquent-a-lambassade-algerienne-a-daoudabougou-2744188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 12:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier lundi 12 mars entre 10 h et 11 h, une cinquantaine de jeunes refoulés d’Algérie, munis de leurs sacs de voyage ont dicté leur loi sur l’Avenue de l’OUA menant au centre-ville. De la maternité de Sogoniko en passant par  l’Ambassade d’Algérie, les jeunes refoulés détruisaient tout sur leur passage. Des ordures ménagères se trouvant devant certaines concessions ont été  éparpillées sur la route. Plus loin, de grosses pierres ont été placées sur la route pour empêcher  momentanément le passage des voitures. Tout en marchant sur la route, ils s’en prenaient aux feux de signalisation à l‘aide de cailloux et de bâtons. Les agents de la circulation routière qui ont eu le temps d’être informés à temps ont quitté  les lieux avant l’arrivée de ces  visiteurs inattendus. Cette situation a provoqué un embouteillage monstre à leur arrivée au niveau de l’ambassade algérienne à Daoudabougou où ils ont exprimé leur colère en mettant le feu à une porte. S’en est suivi des jets de cailloux sur le bâtiment de la dite ambassade. Puis à l’aide de bâtons,  ils ont cassé les ampoules et détruit  tout ce qui  appartenait  à l’ambassade algérienne.

Ces jeunes refoulés d’Algérie ont été stoppés par les éléments des commissariats du 4<sup>ème</sup>, 7<sup>ème</sup> et 10<sup>ème</sup> arrondissement.

<strong>                                                                          Almihidi  Touré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière et opportunités de création d’emplois : Deux ministres en campagne d’information et de sensibilisation à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-opportunites-de-creation-demplois-deux-ministres-campagne-dinformation-de-sensibilisation-a-gao-2743058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-opportunites-de-creation-demplois-deux-ministres-campagne-dinformation-de-sensibilisation-a-gao-2743058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 11:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module">

<span class="FullArticleTexte">Dans le cadre de la lutte contre la migration irrégulière, l’Union européenne a mis en place un fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique en vue de contribuer à stimuler le développement économique et la stabilité sociale à travers la création des opportunités d’emplois pour les jeunes, les femmes et les migrants potentiels. C’est dans ce cadre que Gao, a reçu, lundi dernier, la visite de deux membres du gouvernement, Maouloud Ben Kattra (Emploi et Formation professionnelle) et Abdrahamane Sylla  (Maliens de l’extérieur et Intégration africaine). Ils ont été accueillis à leur descente d’avion par le gouverneur de Région, le colonel-major Sidiki Samaké et le 1er adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Mohamed Ben Maouloud.</span>

La mission consistait à mener une campagne d’information et de sensibilisation sur la migration irrégulière et les opportunités de création d’emplois dans la Région de Gao. Le premier adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, a, au nom du conseil communal, adressé ses vifs remerciements à l’endroit des deux ministres pour leur engagement en faveur de la jeunesse de sa commune. Pour sa part, le président du conseil national des jeunes, Souleymane Satigui Sidibé, a indiqué aux deux membres du gouvernement qu’ils ont le soutien de la jeunesse malienne pour éradiquer la migration irrégulière. Il a exhorté les jeunes de Gao à s’approprier ces projets que l’Etat et ses partenaires viennent de mettre à leur disposition.

Quant au ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, il précisera que les défis imposés par la migration irrégulière dominent l’agenda international des Etats. «Pour faire face à ses nombreux défis, notre pays a développé des stratégies concrètes couvrant toute la dimension du phénomène. Il s’agit de la création de 14 antennes pour la structure du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine dont 3 à Gao. Avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrants, l’ouverture d’un centre d’accueil et d’assistance des migrants de transit ici à Gao verra le jour très prochainement», a révélé Abdourhamane Sylla, tout en reconnaissant la contribution de la diaspora au processus de développement de notre pays et à l’amélioration des conditions de vie des familles. Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action conjointe de la Valette sur la migration, le ministre Sylla a annoncé que sur 10 projets à caractère national, la seule Région de Gao bénéficiera de 5 projets pour répondre à la problématique de l’emploi des jeunes et de la gestion des flux migratoires. Il s’agit, en outre, du Projet de sécurité humaine et développement pour les Régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudénit pour un financement estimé à 12,4 milliards de Fcfa ; du Projet de renforcement des capacités de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables des Régions de Gao et Mopti d’un montant chiffré à 13,1 milliards de Fcfa ; du Projet de relance économique et d’appui aux collectivités locales de Gao et Tombouctou pour un montant de 6,5 milliards de Fcfa. A ceux-ci s’ajoutent le Projet de renforcement de la gestion et de la gouvernance des migrations et le retour et la réintégration durable au Mali couvrant le District de Bamako, les Régions de Gao et Kayes d’un montant de 9,8 milliards de Fcfa et le Projet de création des opportunités d’emplois à Bamako, Gao, Kayes, Koulikoro d’un montant de 13,1 milliards de Fcfa.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a précisé que le Projet de création des opportunités d’emplois est mis en œuvre par le consortium d’agences comprenant la SNV, ICCO WASTE et APEJ pour une durée de 4 ans. «Les plus hautes autorités de notre pays, sous la houlette du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui sont particulièrement préoccupées par le problème de l’emploi et du chômage, ont adopté de nombreuses mesures politiques pour y faire face», a soutenu Maouloud Ben Kattra. Les deux ministres ont remis aux jeunes des outils pour la mécanique et la cuisine. Ils se sont également rendus au chevet des personnes qui ont été blessées lors des événements de ces derniers jours à Gao.

<strong>Abdourhamane TOURÉ</strong>
<strong>AMAP-Gao</strong>
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<title>Retour volontaire de migrants maliens de Libye :  155 de nos compatriotes retrouvent leur dignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-maliens-de-libye-155-de-nos-compatriotes-retrouvent-dignite-2742487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 09:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes ont  procédé au rapatriement de 155 de nos compatriotes dont 23 femmes, 18 enfants, au nombre desquels  4 bébés en provenance de la Lybie. Ce vol intervient  après ceux des 25 et 29 janvier et du  20 février  2018. Depuis le début de l’année, ce sont 637 personnes qui ont été rapatriés de la Lybie.</strong>

Après le rapatriement de 163 migrants le 25 janvier, de 162 le 29 janvier, et de 157 le 20 février  2018, le ministère des Maliens de l’Extérieur et de la Coopération africaine, avec le concours de son partenaire privilégié l’Organisation internationale de  la migration(OIM), de l’ambassade du Mali à Tripoli et du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur, a procédé au rapatriement de 155 Maliens, dont  23 femmes, 18 enfants au nombre desquels 4 bébés, le mercredi 28 février 2018.

Selon Salif Sidibé, Chargé de mission au ministère des Maliens de l’Extérieur et de la Coopération africaine, l’effort de rapatriement et de protection de nos compatriotes, où qu’ils se trouvent, promis par le gouvernement du Mali, continue de façon quotidienne. Aux dires de M. Sidibé, ce sont eux-mêmes qui ont exprimé le besoin de rentrer au pays. Le gouvernement en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration a créé les conditions de leur rapatriement. Il a aussi affirmé que 350 Maliens en provenance d’Algérie regagneront le Mali le samedi 3 mars 2018.

À en croire Bakary Doumbia, Coordinateur de l’Organisation internationale de la migration au Mali, tous ces migrants seront intégrés dans le programme de réinsertion socioprofessionnelle de l’OIM : «Pour les 3 ans que dure le projet, nous étions censés recevoir 1900 personnes mais en 9 mois, nous avons reçu plus de 3000 personnes. Ce qui fait que nous sommes aujourd’hui à 200% du nombre que nous devons recevoir. Dans le premier volet de la réintégration, nous intervenons d’abord pour les migrants qui ont besoin de soins médicaux urgents et des enfants qui ont besoin de frais pour leur scolarisation. Le nombre élevé de migrants avait retardé les démarches mais dans une ou deux semaines, les premiers migrants vont recevoir leur réintégration».

<strong>Diamouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : 54  agents des antennes d’orientation se forment</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-54-agents-antennes-dorientation-se-forment-2741914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 06:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’accueil,  l’orientation et l’information des Maliens de l’extérieur et des candidats à la migration, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration, organise depuis hier une formation des agents des antennes  frontalières de la Délégation générale des maliens de l’Extérieur (DGME) au nombre de 54 personnes.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cette formation de  deux jours était présidée par le secrétaire général du MMEIA, Mamadou Diaby. Il avait à ses côtés le coordonnateur de l’OIM, Bakary Doumbia.

Il s’agit à travers cette formation de répondre aux préoccupations des compatriotes de l’extérieur et des candidats à la migration, dans leurs mouvements. Les 54 agents  seront déployés sur les 10 nouvelles antennes que compte créer la direction générale des Maliens de l’extérieur dans  les localités de Gogui, Sikasso, Zégoua, Koury, Koulikoro, Ségou, Kouremalé, Nara et Kidal.

Elles ajoutent à celles déjà existantes aux gares ferroviaires de Bamako et de Kayes ainsi qu’aux aéroports Modibo Kéita et Kayes Dag-Dag, à la gare routière de Gao.

Ces bureaux sont chargés d’accueillir des Maliens de retour, informer la DGME, sur le retour des migrants, fournir aux Maliens de l’extérieur de retour toutes les informations utiles et urgentes, assister les Maliens de l’extérieur de retour et tenir les registres relatifs au retour des Maliens de l’extérieur.

Les nouveaux agents de terrain recevront  des formations sur la collecte de données, des bases fondamentales de la protection dans les situations d’urgence, etc.

Pour M. Diaby, cette initiative de formation et de création de nouvelles antennes permettra d’informer sur le flux migratoire et sensibiliser les candidats à la migration, renforcer la gouvernance sur la migration. Il a remercié l’OIM pour son soutien.

Le directeur de l’OIM, Bakary Doumbia, a réitéré la disponibilité de son institution à soutenir le Mali dans toutes ses actions en faveur des migrants.

<strong>Ousmane Daou</strong>

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<strong>MMEIA </strong>: <strong>Le profil migratoire au cœur des débats</strong>

<strong>Seul pays en Afrique à avoir un tel dispositif, le profil migratoire éclaire sur les progrès réalisés et les obstacles rencontrés par les structures de gouvernance de la migration au Mali.</strong>

Mercredi, le ministère des Maliens de l’extérieur et l’Intégration africaine a organisé dans sa salle de conférences un atelier d’échange sur les conclusions de l’évaluation du profil migratoire du Mali, seul pays en Afrique à avoir ce dispositif.

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général du MMIA, Mamadou Diaby, en présence du coordonnateur de l’Organisation internationale des migrations (OIM) au Mali, Bakary Doumbia.

Le profil migratoire met en lumière les avancés enregistrées et les défis  à relever par les structures de gouvernance de la migration du Mali. Il est axé sur six domaines prioritaires : des droits des migrants, du cadre  institutionnel de la gestion des migrations, des partenariats dans le domaine de la migration.

M. Diaby  a salué cette initiative appuyée par l’OIM. Pour lui, si des avancées significatives ont été enregistrés par le Mali dans le domaine de la migration, force est de reconnaitre que des défis restent à relever. Il s’agira, selon lui, à travers cet atelier, de compléter les points soulevés par l’évaluation pour rendre notre système de gestion des migrations plus performant au regard des multiples enjeux dans le champ de la migration.

Il  a remercié tous les partenaires, les représentants des départements ministériels et les associations de migrants pour leur disponibilité et accompagnement et a fondé l’espoir sur les recommandations pertinentes qui sortiront des échanges pour améliorer la gouvernance des migrations au Mali  et répondre aux défis imposés par ce phénomène.

Bakary Doumbia, coordonnateur de l’OIM, a remercié le gouvernement pour les efforts consentis pour le bien-être des migrants résidents au Mali. Il a réitéré la disponibilité de son organisation à soutenir notre pays dans tous les sentiers en faveur des migrants.

<strong>Adama Diabaté, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de migrants maliens : Le 4e vol en provenance de Libye en deux mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-de-migrants-maliens-4e-vol-provenance-de-libye-deux-mois-2741912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 06:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 28 février 2018 les autorités  maliennes ont rapatrié 155 de nos compatriotes  dont 23 femmes, 18 enfants  au nombre desquels 4 bébés de Lybie.</strong>

Les 155 Maliens de retour de Libye ce mercredi ont été accueillis aux environs de 23 h à l’aéroport Modibo Keita par Salif Sidibé, chargé de mission au ministère des Maliens de l’extérieur.

"L’effort de rapatriement et de protection de nos compatriotes où qu’ils se trouvent promis par le gouvernement du Mali continue de façon quotidienne. Ce sont eux-mêmes qui ont exprimé le besoin de rentrer au pays. Le gouvernement, en partenariat avec  l’Organisation internationale de la migration, a créé les conditions de leur rapatriement", a expliqué le représentant du MMEIA.

Il a informé que 350 Maliens en provenance d’Algérie regagneront le Mali le samedi 3 mars 2018. Selon  Bakary Doumbia, coordonnateur de l’OIM au Mali, tous ces migrants seront intégrés dans le programme  de réinsertion socioprofessionnel de l’OIM.

<strong>O. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Niger&#45;HCR : Le rapatriement volontaire des réfugiés maliens en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-niger-hcr-rapatriement-volontaire-refugies-maliens-mire-2741661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 06:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative du Mali, à travers le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire Hamadou Konaté, suite aux échanges survenus lors de la 68e session du comité exécutif du HCR, tenue en octobre 2017, à Genève, une réunion de haut niveau sur le rapatriement volontaire des réfugiés maliens s’est tenue le samedi 24 février 2018, à Niamey au Niger. Cette réunion des ministres des quatre pays en charge des questions des réfugiés maliens et du HCR a été précédée les 22 et 23 février 2018 d’une réunion des experts et de  la 10e réunion de la commission tripartite Mali-Niger-HCR.</strong>

Sur la base de l’évaluation de l’ensemble des paramètres de la problématique sécuritaire des réfugiés maliens et l’accélération de leur rapatriement organisé, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté et ses homologue Bazoum Mohamed, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses du Niger, Ahmedou Ould Abdallah, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République islamique de Mauritanie, l’ambassadeur Der Kogba, conseiller technique, représentant le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Burkina Faso et la représentante régionale adjointe du HCR pour l’Afrique de l’Ouest, Mme Anne-Marie Deutschlander, ont décidé de passer du rapatriement facilité actuel, à un rapatriement organisé.

Mme Deutschlander a réaffirmé l’engagement de son institution à appuyer le gouvernement malien dans l’établissement de conditions favorables au retour, en sécurité et dignité, dans les zones d’origine d’une part et d’autre part, à renforcer le plaidoyer pour accroître le  financement en faveur des programmes de réintégration, y compris la réhabilitation et la reconstruction d’infrastructures sociocommunautaires notamment les écoles, centres de santé, infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement, les activités génératrices de revenus etc.

Pour l’ambassadeur Der Kogba, "le Burkina Faso se félicite particulièrement des énormes efforts que le gouvernement malien a consentis afin de faire des zones de retour des réfugiés, des localités sécurisées, viables et administrativement opérationnelles".

Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République islamique de Mauritanie, a rappelé l’attachement indéfectible du gouvernement et du peuple mauritanien à la restauration et au renforcement de la paix et de la stabilité en République sœur du Mali. Cette position, selon lui, trouve sa source dans les relations historiques de fraternité et de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours caractérisé les rapports entre les deux pays et qui ont connu une réelle dynamique sous la conduite éclairée de S. E. M. le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Après avoir  transmis  la profonde gratitude de S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République du Mali, du gouvernement et du peuple malien, à l’endroit des gouvernements et des peuples du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie, et le Haut- commissariat pour les réfugiés, pour l’appui multiforme et constant au processus de paix au Mali,  le ministre Konaté a émis le souhait de trouver des solutions à cette problématique de la même façon qu’à travers le G5-Sahel, les pays membres  trouvent des solutions à la crise sécuritaire.

Il a ajouté que le gouvernement du Mali, à travers son département, a mis en œuvre une approche de retour de l’administration dans les régions affectées par la crise. Il a ainsi  élaboré un programme dénommé Programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord (PURD/RN).

Une première phase, d’un montant total de 10 447 000 000 F CFA de ce Programme, a permis le financement de la réhabilitation/construction des infrastructures et l’acquisition d’équipements dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et de Kidal.

Une deuxième phase, d’un montant de 24 974 605 509  F CFA, a concerné les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et de Ménaka. Une troisième phase, lancée en avril 2017 pour un financement total de 7 700 000 000 F CFA, est en cours de réalisation.

Mohamed Bazoum, ministre d’Etat du Niger, a reconnu que  "nous nous  devons de décider de l’opportunité de passer du rapatriement facilité à un rapatriement plus large et plus organisé, puisque le gouvernement du Mali est en train de mettre en œuvre les conditions nécessaires au rapatriement, à la réintégration et à la réinsertion rapide des rapatriés".

A l’issue des travaux de cette première réunion de haut niveau, les délégations se sont félicitées des efforts consentis par le gouvernement de la République du Mali dans les zones de retour des réfugiés en termes de sécurité, de réalisations d’infrastructures, d’installation des autorités et des services.

Elles ont exprimé le souhait que ces efforts soient poursuivis et renforcés pour assurer les conditions d’un retour des réfugiés dans la sécurité et la dignité. Elles ont aussi adressé leur encouragement et leur soutien au gouvernement malien dans sa politique de rapatriement volontaire et de réintégration durable des réfugiés et se sont dit conscientes de l’importance de ce retour comme un indicateur important dans la mise en œuvre des accords de paix.

A la date du 31 décembre 2017, on a noté, l’enregistrement de 63 107 personnes rapatriées. Il y a  23 614 réfugiés maliens au Burkina Faso, 56 838 au Niger et 49 825 en Mauritanie. Et s’agissant des personnes déplacées internes, 589 612 sont retournées dans leurs localités d’origine.

Dans le cadre de l’assistance à nos compatriotes, le ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire a procédé à une distribution de vivres dans les camps de réfugiés : 375 tonnes de riz et 17 tonnes de sucre au Burkina Faso, 324 tonnes de riz, 129 tonnes de sucre et 13 fardeaux de thé au Niger et en  Mauritanie : 40 tonnes de sucre et 26 fardeaux de thé. <strong>Source : CC/MSAH</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politiques migratoires dans les pays africains : Les enjeux discutés à Bamako par les parlementaires africains et européens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/politiques-migratoires-pays-africains-enjeux-discutes-a-bamako-parlementaires-africains-europeens-2741300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 09:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre </strong><strong>des Droits de l’Homme, Maître Kadidia Sangaré Coulibaly, a présidé les travaux d’ouverture, le 26 février 2018, à l’Hôtel Massaley de Bamako, les travaux de l’atelier d’échanges sur les enjeux des politiques migratoires dans les pays africains «informer et mobiliser les parlementaires en faveur du respect des droits migrants».  A ses côtés le troisième vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, Seydou Diawara, le coordinateur du réseau Loujna Tounkaranke, Thierno Amadou Birama, le président de l’Association Malienne des Expulsés (AME), Ousmane Diarra. Ont pris part audit atelier organisé par le collectif  Loujna Tounkarankè et l’Association Malienne des Expulsés (AME), les parlementaires venus  de la République Islamique de la Mauritanie, du Sénégal, de la République algérienne démocratique et populaire, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Royaume du Maroc, du Mali,  et de la France. </strong>

Il s’agit lors de cette rencontre, dit Ousmane Diarra, d’approfondir le dialogue entre les parlementaires et les organisations de la société civile. Car, dit-il, compte tenu de l’évolution inquiétantes du contexte actuel de violation des droits des migrants, il est nécessaire d’approfondir les connaissances des différents acteurs sur les instruments juridiques de protection des droits des personnes migrantes, de renforcer le dialogue et de valoriser la contribution positive de la migration au développement de tous les pays. Il apparait donc capital, souligne Ousmane Diarra, que les parlementaires soient mieux imprégnés du cadre juridique de protection des droits des migrants et des normes internationaux, qu’ils disposent d’informations et de connaissances précises sur les enjeux et défis des migrations afin de pouvoir influencer les contenus des différents processus de consultation et de formulation des politiques nationales dans les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

La présente idée de l’Ame est de réunir une fois de plus, dit Seydou Diawara, les différents acteurs pour discuter en profondeur de la problématique de la migration notamment les droits des migrants. En outre, dit-il, dans l’exercice de leur fonction de contrôle de l’action gouvernementale, les députés doivent particulièrement veiller à ce que les décisions et les politiques migratoires apportent des réponses efficaces aux nombreuses tragédies humaines liées à la migration.

« Soyez rassuré du soutien indéfectible de l’assemblée nationale du Mali à votre démarche qui vient  renforcé l’élan des élus que nous sommes dans la protection de nos compatriotes ayant choisi de vivre à l’étranger. Et j’ose espérer que cette rencontre sera une autre occasion de poursuivre le dialogue entamé entre les parlementaires et les associations membres du réseau Loujna Tounkaranke»

La diaspora malienne, dit Mme la ministre, joue un rôle important au Mali. En 2016, on a estimé la transaction financière émanant de la diaspora malienne à 483, 3 milliards de FCFA. «D’où l’adoption de la politique nationale de migration (Ponam) par le gouvernement. Trouver une solution à la migration irrégulière qui cause des morts dans l’océan, dit-elle, est notre responsabilité commune: gouvernement, parlementaires, société civile et citoyens. Car aucun pays africain  ni dirigeant ne peut être indifférent  des morts juvéniles qui persistent dans la méditerranée.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Breves infosept : Le CSDM dénonce les nouvelles expulsions des migrants en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/breves-infosept-csdm-denonce-nouvelles-expulsions-migrants-algerie-2740396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 00:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans plusieurs posts vidéo publiés sur les réseaux sociaux, notamment sur WhatsAPP, des centaines de migrants subsahariens, dont plusieurs de nationalité malienne, en appellent au sens élevé de leurs compatriotes et surtout du gouvernement malien pour leur venir en aide. Cela, à travers des actions en faveur des migrants maliens vivant en Algérie. Ces nouvelles vagues d’interpellations et d’expulsion inquiète le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, dirigé par Chérif Mohamed Haïdara. Le Conseil interpelle le Gouvernement à agir, vite et même très vite, pour sauver «les soldats de l’Economie» que sont ces migrants.

Notons que la reprise des interpellations de migrants subsahariens en Algérie, avec des centaines de Maliens, qui les contraignent à se cacher, a des conséquences désastreuses sur leur santé et leurs conditions de vie. En effet, après une vague d’expulsions massives en septembre et octobre 2017, les interpellations ont repris en Algérie depuis le 10 février, dans la rue et les transports en commun, mais aussi sur les chantiers de travail et dans les lieux de vie des migrants», explique la Plateforme migration Algérie, PMA. «Face à la crainte d’être arrêtés, les migrants s’enferment dans leurs domiciles. Si les expulsions se poursuivent, les migrants se verront forcer à vivre cachés accentuant leur situation d’extrême vulnérabilité », souligne la PMA. Leur « situation sanitaire et médicale risque de devenir rapidement préoccupante en raison de la rupture d’accès aux soins et de ravitaillement en nourriture », poursuit-elle. Selon elle, des centaines de Nigériens, Maliens, Ivoiriens, Camerounais, Libériens et Guinéens, dont des femmes enceintes et des enfants, ont été arrêtés et transférés dans un centre de rétention de la banlieue d’Alger, avant d’être transportés en bus vers Tamanrasset, à 2 000 km au sud de la capitale, au cœur du Sahara. De là, selon les associations et les pots-vidéo, ils ont été emmenés en camion à la frontière avec le Niger, à environ 400 km plus au Sud, et ont été ensuite contraints de rejoindre à pied, en plein désert, la localité d’Assamaka, au Niger, à une quinzaine de kilomètres de la frontière.

***************

<strong>Pierre Buyoya, le représentant de la MISAHEL, entretien les journalistes sur la situation politico-sécuritaire au Mali et dans les autres pays du Sahel </strong>

M. Pierre Buyoya, représentant de la Mission de l'UA pour le Mali et le Sahel, MISAHEL, a rencontré les hommes de média. C’était le lundi 19 février 2018 à l’hôtel Laico El Farouk, pour parler des réalisations de l’année 2017 de la mission et des perspectives pour 2018. Ainsi, cette rencontre avec les hommes de médias a été mise à profit par M. Buyoya pour parler de la situation politico-sécuritaire au Mali et dans les autres pays du Sahel. Le chef de la MISAHEL, indiquera tout d’abord les multiples efforts consentis par sa structure pour le retour de la paix au Mali. Pour lui, ces réalisations ont été rendues possibles grâce à la collaboration du gouvernement malien qui, selon lui, ne ménage aucun effort pour la réalisation de la gigantesque œuvre qu’est le retour de la paix. Ce qui ne sera possible, pour lui, sans la bonne collaboration entre tous les acteurs impliqués dans le processus. S’agissant concrètement des activités réalisées en 2017, M. Buyoya fera savoir qu’elles sont liées, surtout à la formation des populations. Pour l’année 2018, il dira que les efforts continueront afin que le Mali retrouve la paix mais aussi les autres pays du Sahel. «Nous allons continuer à appuyer fortement la mise en place de la force du G5 Sahel et le processus de paix avec un nouveau chronogramme  de ce qui peut être fait avant et après les élections» dit-il.

Concernant les élections à venir au Mali et surtout de la présidentielle, malgré la situation sécuritaire difficile, M. Buyoya a indiqué que pour l’UA, ces élections doivent se tenir dans le délai constitutionnel. Pour cela, il a invité les acteurs à créer les conditions. Car, dit-il, il est important que le pays se dote d’institutions démocratiques.  «Il faut créer les conditions pour la tenue des élections avant que le pays ne sombre dans d’autres problèmes. L’organisation des élections est la prérogative du gouvernement malien et mon souhait est qu’elles se déroulent sur toute l’étendue du territoire » explique-t-il.

Le chef de la MISAHEL a par ailleurs signifié aux hommes de média que l’Union Africaine a envisagé, lors de son dernier Sommet, plusieurs innovations notamment l’autofinancement des activités de l’organisation à 100% par les Etats africains.

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<h1>ADR DU DISTRICT DE BAMAKO : BIENTÔT LA VITESSE DE CROISIERE ?</h1>
L’Agence de développement régional (ADR) du District de Bamako a tenu, le mardi 20 février 2018,  la 3<sup>ème</sup>  session ordinaire de son conseil d’administration. C’était à la mairie du District de Bamako. Elle était présidée par le maire du District, Adama Sangaré qui est également le président du conseil d’administration.  Celui-ci avait à ses côtés, le directeur général de l’ADR, Mahamoudou Wadidié, les maires des six communes du District et les administrateurs. A l’ordre du jour, le rapport d’activités de 2017, le projet de plan d’action pour 2018, le projet de budget 2018, le plan de recrutement et divers.  Le président du conseil d’administration, Adama Sangaré, a d’abord souligné que l’année 2017 a été un tremplin indéniable dans l’amorce de la gestion quotidienne des affaires de la commune. En effet, dit-il, l’année a sans doute permis de voir l’ampleur de la mission confiée aux différents maires et les lourdes contraintes.  Concernant les activités réalisées, 2017 annonçait dans ses grandes lignes, la tenue des comités régionaux d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD) et la montée en puissance du contrat plan Etat-Région (CPER) pour soutenir les projets comme la gare routière de Sogoninko en Commune VI et le marché de Sabalibougou en Commune V. Un marché ambulant entre les six communes est en cours d’étude et l’accueil de nouveaux partenaires sur la mobilité et l’aménagement a connu de fortes avancées. Le projet de reconstruction du Marché Rose soutient durablement ces dynamiques de croissance en lien direct avec la vision des nouvelles centralités. Des rencontres de haut niveau ont été réalisées cette année pour matérialiser les actions de coopération notamment avec les Pays-Bas, Cités unies en France, la ville d’Angers et un réseau d’investisseurs chinois.  Au cours de cette même année, toutes les communes et le District ont été gratifiés de séances de formation ou d’assistance technique pour mieux apprendre les enjeux communs dans un cadre régional soutenu.  Le programme d’activités 2018 de l’ADR se caractérise essentiellement par des actions tirées du plan quinquennal 2016-2020 qui s’articule autour des activités qui visent à inciter les collectivités à utiliser la plateforme internet ADR parmi les moyens de communication, à inciter et préparer les élus de Bamako à participer aux grands foras avec des retombées significatives pour la ville, à contribuer à l’amélioration des ressources des collectivités, et appuyer le District de Bamako dans ses initiatives à développer un système de transport performant.  Des réalisations concrètes de certains projets retenus, selon le maire Adama Sangaré, apporteront de la croissance dans notre capitale et élèveront le niveau de vie des Bamakois. Le maire du District a invité l’ADR à tenir le cap et à redoubler d’effort.

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<em><strong>SOUMAILA CISSE A RENCONTRE LE BUREAU NATIONAL DE LA JEUNESSE URD : Le parti de la poignée des mains peaufine-t-il sa stratégie de campagne ?</strong></em>

<em><strong>C’est au siège du chef de file de l’Opposition qu’a eu lieu la rencontre entre le Président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et le Bureau National des jeunes conduit par son Président Abdramane Diarra. C’était autour du programme d’activités pour la campagne présidentielle de 2018. Que se sont-ils dits réellement ?</strong></em>

<em>Accompagné de deux vice-présidents, à savoir l’honorable Amadou Cissé dit Djadjri et Mme Coulibaly Alima Samaké ainsi que de l’honorable Mahamadou Hawa Gassama, le Président de l’URD a, d’entrée de jeu, souhaité la bienvenue aux membres du Bureau National des jeunes avec à sa tête son président Diarra, avant de donner la parole à ce dernier pour dérouler le programme d’activités. Selon M. Diarra, ce programme à la fois ambitieux et moins couteux se décline en neuf activités, toutes concourant au même et seul but, mobiliser l’électorat autour de son candidat pour une victoire éclatante en 2018.  Et c’est sous les ovations de ses camarades que Diarra a conclu son intervention. Après, ce fut le tour des vice-présidents de poser des questions d’éclaircissement sur la pertinence de certaines activités inscrites dans le programme et les montants sollicités pour leur réalisation. Appuyé dans cet exercice par certains de ses camarades, le Président du Mouvement des jeunes de l’URD a donné des éléments de réponse aux différentes questions. Le président de l’URD, dans son intervention, a félicité les jeunes pour cette belle initiative avant de donner son quitus. Après, ce fut le débat à bâton rompu, les échanges ont été surtout axés sur l’actualité au Mali. Il dit avoir confiance aux jeunes pour relever les défis de la mobilisation. C’est un Président de l’URD confiant en sa jeunesse et requinqué à bloc qui a conclu cette rencontre, tout en les exhortant à plus d’engagement car, pour lui, la victoire en 2018 est à la portée de la coalition pour l’alternance, dont l’URD est membre.</em>

<em>Ainsi donc, la pré-campagne est désormais lancée et tous les partis sont sur le terrain en train de peaufiner leurs stratégies pour aller à la pêche aux électeurs, surtout les nombreux indécis parmi eux.      </em>]]> </content:encoded>
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<title>Retour volontaire de migrants maliens de la Libye : 157 immigrés regagnent le pays.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-maliens-de-libye-157-immigres-regagnent-pays-2740291.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 06:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux vols les 25 et 29 janvier 2018, les autorités maliennes viennent de procéder au rapatriement de 157 de nos compatriotes en provenance de la Lybie, le mardi 20 février 2018. Depuis le début de l’année, ce sont 482 personnes qui ont été rapatriés de la Lybie.</strong>

Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration, continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse en Lybie. Après le rapatriement  de 163 migrants le 25 janvier dernier, et de 162 le 29 janvier 2018, un groupe de 157 Maliens dont une femme a regagné le bercail le mardi 20 février 2018. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion aux environs de 23h à l’Aéroport international Modibo Keita de Bamako par le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Aliou Koné. Ils étaient tous détenus dans les centres de détention de Tariq Sitah et de Tariq Matah.

Parmi les personnes rapatriées, il y a des Maliens qui sont des résidents de Tripoli qui ont décidé de façon volontaire de rentrer au pays. Ces rapatriements ont été rendus possibles grâce au concours de l’ambassade du Mali à Tripoli, au Haut conseil des Maliens de l’extérieur et de l’Organisation Internationale pour la migration(OIM), qui est le partenaire privilégié du ministère des Maliens de l’extérieur de l’Intégration Africaine.

Pour Moussa Koné, chef de cabinet du département des Maliens de l’extérieur, tous ces « migrants de retour seront inscrits dans la base de données de l’OIM en vue de leur réinsertion socioprofessionnelle ». Il a aussi affirmé qu’un autre rapatriement est prévu le 27 février 2018.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration clandestine :  Un frein au développement en Afrique qu’il faut endiguer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-clandestine-frein-developpement-afrique-quil-faut-endiguer-2740355.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La problématique de l’immigration irrégulière, sinon dite clandestine, est devenue un casse-tête dans les pays africains. De ce fait, plusieurs migrants africains meurent chaque année en tentant de traverser la méditerranée afin de rejoindre l’Europe qui, selon eux, est un eldorado. Pour arrêter l’hécatombe, </em></strong><strong><em>il faut que l'Afrique devienne une source d'espoir et de développement pour les jeunes candidats à la migration irrégulière.</em></strong>

Le concept d’immigration vient du latin  «Immigrare», qui veut dire entrer de manière temporaire ou définitive dans un pays dont on n'a pas la nationalité. Elle est plus ancienne que le monde. Auparavant, elle était dénommée le mouvement des personnes entre les différents pays.

La migration est un phénomène aussi vieux que le monde, elle n’est pas automatiquement négative, elle est nécessaire pour la stabilité même de l’humanité. Par nature, l’homme est un être mobile, qui aime la liberté de mouvement, qui n’aime pas vivre en vase clos, isolé. Les Etats-Unis qui sont la première puissance du monde aujourd’hui constituent un exemple vivant et positif de la migration. Ce sont les migrants du monde qui ont fait de ce pays ce qu’il est de nos jours.

En Afrique et en Asie du Sud-est, le phénomène est devenu très sérieux parce que ces deux continents connaissent des vagues d’immigrations plus que tous les autres continents. Ces vagues de mouvements entraînent la fuite des bras valides et des mémoires des pays africains.  Depuis les années 14.00, l’immigration dite clandestine a marqué d’autres tournois décisifs car les bras valides des pays africains, en quête d’un mieux-être, ont fui pour rejoindre l’Europe.

Pourtant, de nos jours, la recherche de ce mieux-être se transforme de plus en plus en drame. Comme en témoignent les afflux de migrants africains en Europe en passant par le Sahara. Cette traversée du désert est un périple trop risqué pour les candidats à la migration irrégulière et conduit parfois à la mort d’homme.

À la suite de cette traversée du désert, les migrants trouvent refuge en Libye où ils se retrouvent également piégés par les passeurs. Aussi, les migrants qui ont eu la chance d’arriver à Tripoli à destination d’Italie à travers l’Île de Nampédouza, finissent parfois par être la nourriture des animaux marins de la méditerranée.

<strong>Causes de l’immigration clandestine en Afrique</strong>

Les causes de l’immigration clandestine sont nombreuses, mais chaque pays africain a ses raisons propres. En général, selon le baromètre des constats des causes de l’immigration irrégulière de l’Ong «Transparency International», les pays africains sont mal gouvernés par leurs dirigeants respectifs. C’est cela qui caractérise ces fuites massives des bras valides ou de cerveaux en Europe tout en abandonnant carrément l’Afrique, qui est le berceau de toute l’humanité. Mais avant, il faut signaler que certains candidats à l’immigration partent par nécessité.

À ce stade, il est important d’indiquer que les causes les plus profondes qui poussent les jeunes africains à tenter l’aventure sont nombreuses. Parmi lesquelles, on peut citer entre autres : la mauvaise gouvernance des chefs d’Etat africains, l’inadéquation des différentes formations proposées aux jeunes et le marché de l’emploi, l’injustice ou l’arbitraire, la restriction de la liberté d’expression, le chômage etc.

<strong>Les passeurs, un réseau criminel à combattre  </strong>

Ces trafiquants ne s’occupent pas de l’être humain, ils sont surtout uniquement intéressés par l’argent. Leurs promesses sont des mensonges et les voyages qu’ils proposent aux candidats à l’immigration clandestine sont dangereux pour leur vie.

Pour regagner leur destination, les passeurs voire même les trafiquants d’humains leur proposent de monter à bord des embarcations de fortune qui sont très dangereuses. En vérité, les embarcations de réfugiés en Méditerranée sont extrêmement dangereuses. Les trafiquants utilisent généralement les bateaux les plus vétustes et les moins chers qu’ils puissent trouver. Beaucoup d’entre eux sont à peine en état de naviguer. Cela permet aux trafiquants de maximiser leur profit. En 2016 seulement, plus de 5 000 personnes ont trouvé la mort en traversant la Méditerranée dans de telles embarcations, selon l’Ambassade d’Allemagne au Mali.

La même source a, par ailleurs, souligné que les trafiquants d’êtres humains sont des criminels qui s’intéressent uniquement à l’argent des candidats à la migration, pas à leur vie. Et malheureusement, beaucoup meurent pendant la traversée dangereuse de la méditerranée. Le nombre de migrants morts en tentant de traverser la Méditerranée pour aller en Europe a atteint un nouveau chiffre record. Depuis le début de l’année 2016, ils sont 3.800 à avoir perdu la vie. Le taux de décès est passé de un pour 269 en 2015 à un pour 880 en 2016 et pour l’année 2017, il y a plus de 5000 morts d’hommes sur la méditerranée, seulement à la recherche d’une vie meilleure, selon HCR.

Pour les Nations Unies, en 2014, plus de 170.000 migrants ont traversé la Méditerranée et près de 3419 africains sont morts pendant ces traversées sur un chiffre global mondial de 4272 naufragés. Toujours selon les Nations Unies, depuis l’année 2000, plus de 20.000 migrants ont perdu la vie dans la Méditerranée. En avril 2015, disent-ils, sur les 800 migrants morts, il y avait 189 migrants maliens dans ce lot.

<strong>Conséquences du fléau </strong>

De nos jours, l’immigration est devenue l’une des causes la plus importante de la mortalité avec un taux très élevé par an en Afrique. En évoquant certaines conséquences désastreuses de l’immigration irrégulière, nous pouvons citer : les naufrages des embarcations en mer, les ventes aux enchères des migrants comme ce fut le cas en Libye récemment, les viols, l’enrôlement des migrants dans les groupes armés ou djihadistes des différents pays, l’effritement de l’éducation et le manque d’un avenir meilleur pour les pays africains.

À ce niveau, nous avons eu le témoignage d’un ex-migrant malien. «Nous tentons de regagner l’Europe au prix de notre sang à la recherche d’un mieux-être, mais cela n’est pas sans conséquence car chaque pays africain perd des jeunes hommes à la fleur de l’âge. Certains migrants en tentant leur chance sur la méditerranée dont l’objectif est d’apporter leur contribution à la construction de leur pays, meurent. Avec la mauvaise gouvernance et l’inégalité en Afrique, on ne pas rester, donc, nous sommes obligés de partir chercher une vie meilleure», déclare-t-il.

<strong>Redonner de l’espoir à la jeunesse à travers la création d’emploi</strong>

Les pays africains peuvent bel et bien contribuer à résorber l’immigration clandestine en faisant des poursuites judiciaires contre des réseaux de passeurs, ainsi que les auteurs et complices de maltraitance contre les jeunes migrants ; en facilitant l’obtention de Visa, pour les candidats à l’immigration irrégulière.

Tout comme il est nécessaire d’établir une coopération africaine et sud-sud, pour lutter efficacement contre le chômage et le désespoir, qui constituent un terreau fertile à l’immigration clandestine ; il est tout autant nécessaire de mettre en place un cadre de collaboration efficace, entre les pays de départ et les pays de destination, en vue de mettre en œuvre des projets communs en faveur de la sédentarisation des jeunes dans leur pays d’origine, et la nécessité de programmes nationaux des jeunes, avec des projets d’activités génératrices de revenus, pour les jeunes en quête d’emploi.

Au-delà de tous ces aspects, les pays africains doivent travailler en synergie d’action afin de créer des politiques nationales permettant aux futurs candidats à la migration d’être un potentiel essor pour leurs pays respectifs.

En Afrique, nous constatons un véritable manque de vision des décideurs pour leurs populations. Certes, l’immigration existe depuis la nuit des temps, quand elle était jadis appelée «Mouvement des personnes», mais elle connaît aujourd’hui un flux très important et mériterait que les décideurs publics y accordent une forte attention.

Malgré les efforts consentis par certains pays européens pour freiner le fléau en Afrique, le désespoir pousse des jeunes à être candidats pour le périple. Certes, beaucoup a été fait, mais tant de choses restent à faire pour apporter une solution durable au problème. Ils doivent faire en sorte que les jeunes africains ne se lancent plus dans cette aventure qu’on appelle «immigration clandestine».

En tout cas, l’Association malienne des expulsés (AME)  est convaincue de ce qui suit : «D’abord la migration n’est pas un fléau qu’on peut combattre. La plupart de jeunes risquent leur vie en essayant d’aller trouver du travail en Europe et espèrent avoir une vie meilleure que dans leur pays d’origine. Donc, il revient à nos Etats de créer des emplois pour les jeunes, d’assurer le partage équitable des ressources publiques, autrement dit de lutter contre la mauvaise gouvernance, faire en sorte que notre système scolaire ne soit pas un laboratoire de création de chômeurs».

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

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<title>De nouvelles expulsions de migrants aux &amp;quot;conséquences désastreuses&amp;quot; en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/de-nouvelles-expulsions-de-migrants-aux-consequences-desastreuses-algerie-2739714.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 13:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La reprise des interpellations de migrants subsahariens en Algérie, qui les contraignent à se cacher, a des "conséquences désastreuses" sur leur santé et leurs conditions de vie, s'est alarmé dimanche à Alger un collectif d'associations.</strong>

Après une vague d’expulsions massives en septembre et octobre, les interpellations ont repris" en Algérie depuis le 10 février, "dans la rue et les transports en commun mais aussi sur les chantiers de travail et dans les lieux de vie des migrants", a expliqué la Plateforme Migration Algérie (PMA).

Le 21 associations internationales et algériennes membres de la PMA, dont Médecins du Monde, Caritas ou la Ligue algérienne de Défense des droits de l'Homme (LADDH), s'alarment des "conséquences désastreuses de ces expulsions sans distinction de nationalité" qui séparent parfois les familles et isolent des mineurs.

"Face à la crainte d’être arrêtés, les migrants s’enferment dans leurs domiciles. Si les expulsions se poursuivent, les migrants se verront forcés à vivre cachés accentuant leur situation d’extrême vulnérabilité", souligne la PMA.

Leur "situation sanitaire et médicale risque de devenir rapidement préoccupante en raison de la rupture d’accès aux soins et de ravitaillement en nourriture", poursuit-elle.

Selon elles, des centaines de Nigériens, Maliens, Ivoiriens, Camerounais, Libériens et Guinéens, dont des femmes enceintes et des enfants, ont été arrêtés le 10 février et transférés dans un centre de rétention de la banlieue d'Alger, avant d'être transportés en bus vers Tamanrasset, à 2.000 km au sud de la capitale, au coeur du Sahara.

De là, selon les associations, ils ont été emmenés en camion le 14 février à la frontière avec le Niger, à environ 400 km plus au Sud, et ont été ensuite contraints de rejoindre "à pied, en plein désert", la localité de Assamaka, au Niger, à une quinzaine de km de la frontière.

Les migrants en situation irrégulière en Algérie - essentiellement des ressortissants d'Afrique subsaharienne estimés à environ 100.000 par les ONG - vivent hors de tout cadre juridique et dans des conditions le plus souvent extrêmement difficiles, souvent exploités par des patrons indélicats.

Plus de 2.000 Africains de divers pays subsahariens avaient été arrêtés en septembre et octobre en Algérie et expulsés vers le Niger, avait indiqué Amnesty international fin octobre, dénonçant un "profilage ethnique" et des expulsions "illégales".]]> </content:encoded>
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<title>Migrants subsahariens en Algérie :  Silence ! On rafle et on expulse dans des conditions inhumaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-subsahariens-algerie-silence-on-rafle-on-expulse-conditions-inhumaines-2739000.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 01:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon nos sources, ce sont des milliers de migrants qui ont été lâchés dans le désert entre Tamanrasset, en Algérie et Arlit au Niger, ces derniers jours. Prouvant que la rafle et l’expulsion se poursuivent dans les principales villes d’Algérie, notamment Alger, où ils sont des centaines à avoir été parqués au centre de Zeralda en attendant leur «versement» dans le désert de Tamanrasset, dans le silence total. </em></strong>

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Aujourd’hui, peu ou plus aucun média, surtout algérien n'évoque les rafles. Pourtant, selon le site d’information <em>Le360 Afrique</em>, elles sont encore plus fréquentes qu'avant et les méthodes demeurent identiques, même si les autorités préfèrent ne plus proférer d'insultes politiques, ceux qui mettraient les opérations d'expulsion au-devant de la scène.

Une autre source, indique que l’Organisation internationale des migrants (OIM) a affirmé avoir secouru un millier de migrants subsahariens dans le désert frontalier avec l'Algérie, au cours du mois de janvier dernier. La même source rapporte que les rafles se poursuivent dans la capitale algérienne. Ainsi, le lundi 12 février, plusieurs centaines de migrants étaient parqués en attendant leur expulsion dans le tristement célèbre centre de Zeralda,  dans la banlieue d'Alger. Toujours, selon cette source, entre janvier et février 2018, c'est 2000 à 3000 personnes qu’Alger a décidé d'expulser. Notons qu’une fois rassemblés à Zeralda ou dans d'autres centres de l'intérieur du pays, les migrants sont conduits dans un des camions militaires vers la ville de Tamanarasset où ils font une brève escale. Ils sont ensuite relâchés à la frontière nigérienne où on leur indique le chemin pour se rendre à Arlit, la première ville de l'espace CEDEAO. D’Arlit, ils doivent rejoindre Agadez ou se trouvent la plupart des ONG qui assistent les candidats à la migration en situation de détresse. Aussi, les témoignages faisant état de traitements inhumains de la part des services de sécurité algériens ou même de citoyens, sont très nombreux. Selon ce site d’information, il y a deux semaines, une subsaharienne mère de famille aurait été sauvagement violée par huit individus armés dans le quartier Les Amandiers à Oran.

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<strong>Plus de 600 Maliens dans le lot</strong>

Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, CSDM, une organisation des Maliens de la Diaspora qui milite aussi pour la cause des migrants, dénonce les conditions d’arrestation et d’expulsion.  Son président, M. Mohamed Cherif Haïdara a, dans une lettre,  tenu à informer encore l’opinion nationale et internationale «qu'à la suite d'une confrontation dans un chantier entre travailleurs algériens et subsahariens qui a fait vingt blessés et cinq morts,  dont un algérien et quatre citoyens d’Afrique subsaharienne, dans le village de Blida, à quelques kilomètres d’Alger, les autorités algériennes ont procédé à des arrestations  arbitraires des ressortissants des pays de l'Afrique noire le 10 février 2018». Encore, aujourd’hui, les gendarmes se promènent de chantier en chantier, d'habitation en habitation menant des opérations d'arrestations.  Il poursuit en affirmant que parmi les détenus,  il se trouve 600 citoyens Maliens qui seraient abandonnés dans le désert, sans aucun moyen et avec peu de chance de survie. Une source indique avoir fait le déplacement pour demander des comptes par rapport à l'arrestation des Maliens. «On m'a promis de me répondre dans un bref délai, mais je suis resté sans aucune réponse. J'ai aussi informé le conseil de l'Ambassade du Mali qui me dit n'avoir pas été saisie  par les autorités algériennes par rapport à ce problème» indique-t-elle.

La source signale que parmi les détenus d'Alger figurent six membres du bureau CSDM disposant de leur carte de membre. Il importe de noter que les arrestations étaient censées se faire à l’endroit des migrants clandestins. Mais, il se trouve que parmi les personnes arrêtées et expulsées depuis,  plusieurs sont en situation régulière. Pourtant l’Algérie a bien conclu un accord notamment avec le Mali et le Niger pour rapatrier leurs ressortissants en situation irrégulière.  «J'ai demandé aux autorités algériennes la libération de nos ressortissants car nous sommes en recensement dans le cadre de l'organisation d'un retour volontaire au pays. Ils ont promis de me répondre mais toujours pas de réponses. J'ai tenu de vous informer de la situation afin que vous puissiez faire quelque chose immédiatement sans quoi  la vie de nos compatriotes est en danger» conclu-t-il.

Notons qu’incompréhension, mécontentement et indignation, avaient étaient les mots face aux expulsions à répétition pratiquées par l'Algérie vers la fin de l’année 2017. Du côté nigérien, on a même officiellement «protesté auprès d'Alger pour les conditions d'expulsion» des migrants.

Aujourd’hui, coté malien, on ne comprend pas l’attitude du gouvernement algérien, à qui l’actuel Premier ministre a réservé sa première sortie à l’étranger, après sa nomination à ce poste. Cela intervient aussi après la réunion mixte de la commission sécuritaire entre les deux pays. Si, Alger veut expulser des Maliens en situation irrégulière de son territoire, il doit le faire en respectant les règles en la matière : les mettre au moins dans un avion pour Bamako et non les envoyer dans le désert. Les autorités maliennes doivent réagir.  Ainsi, le ministre des Maliens de l’extérieur est vivement attendu à Alger pour demander aux autorités de ce pays « frère et ami» d’arrêter de traiter nos compatriotes de la sorte.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a><strong>   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Etats africains face à l’immigration clandestine : Une jeunesse sans horizon à la quête de l’hypothétique eldorado</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/etats-africains-face-a-limmigration-clandestine-jeunesse-horizon-a-quete-de-lhypothetique-eldorado-2736875.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 01:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nombreux jeunes africains, notamment des pays au sud du Sahara  laissent dernière eux de nombreuses potentialités non exploitées par leurs dirigeants pour aller à la quête d’un hypothétique eldorado.</em></strong>

Le 7 janvier 2018, quarante-huit (48) Maliens ont péri dans la Méditerranée lors du naufrage de leur embarcation de fortune. De ce drame, soixante-neuf (69) de nos compatriotes dont deux (02) femmes et quatre (04) enfants ont été secourus avant d’être gardés au centre de détention Tarick Sika en Libye. Il se passe rarement une semaine sans qu’un drame de ce genre ne se produise sur la méditerranée, devenue un grand cimetière à ciel ouvert où les requins ou autres animaux aquatiques se nourrissent de la chair de ces jeunes africains partis à la recherche de l’hypothétique eldorado.

Les images d’une vie d’abondance, de facilité, d’opportunités et de liberté infinie attirent une jeunesse africaine frustrée et appauvrie. Il est difficile, voire impossible de dissuader ces candidats de prendre le chemin de l’immigration clandestine au cours duquel certains laissent la vie dans le désert ou la mer. Selon les chiffres de l’Organisation Internationale pour les migrations (OIM), « en 2017, au moins 3116 migrants sont morts ou ont disparu en tentant de traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe dont 2833 au large des côtes libyennes ».

Les questions migratoires sont au cœur de tous les discours au nord comme au sud. Des multiples enjeux politiques, sociaux, économiques et financiers sont liés á ce phénomène qui prend souvent des allures tragiques avec des drames successifs. Les données disponibles de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) contenues dans le rapport national 2016 sur le développement humain « Migration, Développement humain et lutte contre la pauvreté au Mali » édifient sur le volume des transferts de fonds des migrants au pays. En 2013, le fonds des travailleurs reçu au Mali est estimé à 374,7 milliards contre 156,05 milliards d’aide publique au développement. Il est utopique de croire que la migration peut être éradiquée un jour. Par contre l’Europe et l’Afrique peuvent agir ensemble pour arrêter les évènements tragiques répétitifs dans le désert ou les mers. Que peuvent les Etats africains face à l’immigration clandestine ?

<strong>« Il est temps qu’on arrête de parler et qu’on agisse »</strong>

De nationalité camerounaise, Pierre Yossa est chargé de communication et de programmes de l’Association des Refoulés d’Afrique centrale au Mali (ARACEM), une association fondée en novembre 2006 par des anciens candidats à l’immigration, qui œuvre pour la protection des droits des migrants. Monsieur Pierre Yossa appelle les dirigeants africains à s’assumer et à arrêter de mentir au peuple. «Qu’ils s’assument et qu’ils arrêtent de nous mentir. Ça fait des années que les africains perdent la vie dans la Méditerranée, le Sahara. Est-ce qu’un dirigeant africain a, un jour, levé le petit doigt ?.... Je pense qu’il est temps qu’on arrête de parler et qu’on agisse », souligne-t-il en mettant en avant un criard manque de solidarité entre les Etats africains. Selon lui, dire que les Etats africains peuvent résorber l’immigration clandestine est un rêve.

Après deux tentatives infructueuses de rejoindre l’autre côté de la Méditerranée, Mahamadou Doumbia s’est résigné à rester à Siby, son village natal à 50 Km de Bamako. Celui qui exploite aujourd’hui un périmètre maraîcher ne décolère pas contre les dirigeants africains, notamment ceux de son pays qu’il qualifie de non-visionnaires. Il déclare ne pas comprendre l’état de pauvreté généralisé de ce pays qui dispose de toutes les potentialités pour amorcer son développement. Ce recalé à l’examen de passage de la méditerranée appelle les dirigeants du Mali à abandonner des investissements inutiles (fonds dits de souveraineté, construction de bâtiments publics à coût de milliards, achat de véhicules de dernière génération, etc.) au profit des secteurs productifs comme la création d’usines et les aménagements hydro agricole.

<strong>Meilleur moyen : le développement</strong>

Journaliste chevronnée, Ramata Diaouré, secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire ‘’JournalduMali’’, préfère parler de migration irrégulière. Pour résorber le phénomène, précise-t-elle, de nombreuses initiatives ont déjà été prises aux plans national et international. « Au Mali, depuis quelques années, des campagnes de sensibilisation sont menées et il y a des retours volontaires qui sont organisés à partir de certains pays, africains principalement. Avec l’Union européenne, nous sommes engagés dans le processus dit de Malte, après deux sommets qui se sont tenus dans ce pays et dont les conclusions sont disponibles sur Internet. Le problème est que, lorsqu’on parle de migration irrégulière, tout le monde pense aux jeunes qui se lancent à l’assaut de l’Europe via la Méditerranée, alors que la plupart des migrants maliens sont dans d’autres pays d’Afrique ! », déclare-t-elle.

Pour elle, le meilleur moyen de lutte contre la migration irrégulière dans un continent où près de 70% de la population ont moins de 25 ans reste le développement. « Il faut que les migrants potentiels puissent rester et vivre décemment dans leurs pays, ce qui veut dire éducation, formation et emploi ! Les migrations sont un phénomène mondial et aucun pays ne peut y faire face tout seul », explique-t-elle. La seule voie à suivre est d’offrir des opportunités sur place tant pour les ruraux que pour les urbains, lettrés et analphabètes, formés ou non.

Aussi, elle préconise aux pays d’Afrique de mettre en œuvre des « campagnes» de témoignage pour dire la vérité aux potentiels candidats à l’immigration. « Les pays d’Afrique devaient aussi mettre en œuvre des «campagnes» de témoignage. Il faut que nos compatriotes de l’extérieur disent la vérité aux potentiels migrants au lieu de leur faire croire qu’ailleurs c’est le paradis et de se montrer en princes quand ils séjournent au pays. Le vrai visage de la migration, même régulière, n’est pas souvent montré et les jeunes, et aussi souvent leurs proches, qui «cotisent» pour les faire partir, continuent de rêver d’un monde qui, en fait, n’existe pas, par méconnaissance des réalités et des dangers du voyage », avance la secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire Journal du Mali.

Conseiller technique au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Tahirou Sidibé est convaincu que les campagnes de sensibilisation et d’information vont dans le sens de diminuer les flux migratoires mais ne peuvent pas totalement les résorber. A l’en croire, le gouvernement de la République du Mali fait des efforts dans le cadre de la prise en charge des questions migratoires. Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine s’attèle à la mise en œuvre de la politique nationale de migration, à la protection et la défense des migrants ainsi que l’assistance des Maliens de l’extérieur. Le département mène des campagnes de  sensibilisation sur les risques et les dangers de la migration clandestine.

<strong>Création d’un fonds d’urgence de secours aux migrants et d’un secrétariat des affaires étrangères africaines</strong>

Mme Ramata Diouaré accuse l’Union africaine qui n’a pas encore joué pleinement son rôle sur le continent en la matière, ni pris ses responsabilités. « De nombreux Africains sont soumis à des obligations de visas ou de cartes de séjour en Afrique, ce qui est contraire à l’esprit de panafricanisme de l’OUA », regrette-t-elle. Selon elle, les Etats sont les premiers responsables de leurs ressortissants et devraient être leurs premiers protecteurs. « Ce qui n’est pas le cas », dénonce-t-elle. Le chargé de communication et de programme de l’ARACEM rappelle aux dirigeants africains qu’ils sont responsables des milliers d’âmes avant de les appeler à prendre des précautions nécessaires pour protéger leurs concitoyens.

Tout en s’insurgeant contre le silence et la passivité de l’Union africaine face aux drames des migrants Africains, Ramata Diouaré propose la création d’un fonds d’urgence de secours aux migrants et d’un secrétariat des affaires étrangères africaines. « Quant à l’Union africaine, l’organisation dont le silence et la passivité sont étonnants face aux drames de migrants Africains, elle aurait un intérêt à créer un fonds d’urgence de secours aux migrants, un secrétariat des affaires étrangères africaines chargé de coordonner, de rapprocher toutes les postures pour articuler une politique africaine d’immigration, prendre des initiatives politiques pour obtenir des compromis,  garder l’Afrique unie face aux nouveaux défis notamment la fuite des cerveaux, une tâche difficile mais indispensable pour l’avenir du continent ainsi que sa propre crédibilité, comme organisme panafricain œuvrant pour le bien-être des peuples noirs qu’elle a le devoir de protéger, de rassembler pour avancer ensemble », affirme sans ambages Mme Ramata Diouaré.

Pour sa part Pierre Yossa, pense que la seule solution pour que les Africains ne périssent plus dans l’eau est la réalisation des Etats Unis d’Afrique. « Tant que l’Afrique n’est pas unie, ce sera difficile. Pour que les africains ne périssent plus dans l’eau, la seule solution c’est de se réunir pour les Etats unis d’Afrique », souhaite cet ancien candidat à l’immigration. Tahirou Sidibé souligne que les Etats africains comme les autres Etats du monde sont dans un processus depuis déjà deux ans. Il s’agit, dit-il, de réfléchir comment adopter une position commune sur les questions migratoires. Pour Tahirou Sidibé, cela devra permettre aux pays du berceau de l’humanité de se mettre ensemble afin de peser dans l’adoption d’un pacte mondial sur l’immigration. « Cette adoption devrait avoir lieu au mois de mars 2018 à Marrakech. Donc il s’agit pour les africains de parler d’une seule voix et d’avoir une même position pour ne pas être fragilisés lors des discussions sur le pacte mondial sur l’immigration », annonce-t-il.

Les pays africains peuvent-ils parler d’une seule et unique voix sur cette épineuse et douloureuse question ?  Pas si sûr !

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour volontaire de migrants maliens de la Libye</title>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 08:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après un premier  vol le 25 janvier 2018, les autorités maliennes viennent de procéder au rapatriement de 162 de nos compatriotes en provenance de la Libye, le lundi 29 janvier 2018. C’est au total 325 migrants maliens qui ont été rapatriés de la Libye courant janvier 2018.</strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA) en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration (OIM) continue sa série de rapatriements des migrants maliens en détresse sur le territoire libyen. Après l’accueil de 164 migrants fin décembre 2017, et de  163 le 25 janvier dernier, un groupe de 162 de nos compatriotes vient de regagner le pays ce lundi 29 janvier 2018.  Une centaine de ces nouveaux rapatriés étaient regroupés dans les centres de détention de Zouhara et de Zawiza, et le reste à Tripoli. Parmi les migrants de retour ce lundi, il y avait 16 femmes, et deux enfants mineurs non accompagnés et le reste des jeunes. Pour rappel la semaine dernière, 163 migrants avaient déjà été rapatriés dont  69 rescapés du naufrage intervenu le 7 janvier sur les côtes libyennes.  Ce 1<sup>er</sup> vol de l’année 2018 avait enregistré également cinq femmes et deux  mineurs.

Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, l’OIM s’est engagé à assurer l’insertion socioprofessionnelle de l’ensemble des migrants de retour volontaire  en fonction de leur niveau technique et a assuré que des dispositions sont en cours pour d’autres rapatriements. « Des actions sont menées également pour dissuader tous les jeunes maliens qui tentent de prendre les larges », a déclaré M. Koné.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’immigration clandestine : Un frein au développement en Afrique qu’il faut endiguer</title>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 00:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La problématique de l’immigration irrégulière, sinon dite clandestine, est devenue un casse-tête dans les pays africains. De ce fait, plusieurs migrants africains meurent chaque année en tentant de traverser la méditerranée afin de rejoindre l’Europe qui, selon eux, est un eldorado. Pour arrêter l’hécatombe, </em></strong><strong><em>il faut que l'Afrique devienne une source d'espoir et de développement pour les jeunes candidats à la migration irrégulière.</em></strong>

Le concept d’immigration vient du latin  «Immigrare», qui veut dire entrer de manière temporaire ou définitive dans un pays dont on n'a pas la nationalité. Elle est plus ancienne que le monde. Auparavant, elle était dénommée le mouvement des personnes entre les différents pays.

La migration est un phénomène aussi vieux que le monde, elle n’est pas automatiquement négative, elle est nécessaire pour la stabilité même de l’humanité. Par nature, l’homme est un être mobile, qui aime la liberté de mouvement, qui n’aime pas vivre en vase clos, isolé. Les Etats-Unis qui sont la première puissance du monde aujourd’hui constituent un exemple vivant et positif de la migration. Ce sont les migrants du monde qui ont fait de ce pays ce qu’il est de nos jours.

En Afrique et en Asie du Sud-est, le phénomène est devenu très sérieux parce que ces deux continents connaissent des vagues d’immigrations plus que tous les autres continents. Ces vagues de mouvements entraînent la fuite des bras valides et des mémoires des pays africains.  Depuis les années 14.00, l’immigration dite clandestine a marqué d’autres tournois décisifs car les bras valides des pays africains, en quête d’un mieux-être, ont fui pour rejoindre l’Europe.

Pourtant, de nos jours, la recherche de ce mieux-être se transforme de plus en plus en drame. Comme en témoignent les afflux de migrants africains en Europe en passant par le Sahara. Cette traversée du désert est un périple trop risqué pour les candidats à la migration irrégulière et conduit parfois à la mort d’homme.

À la suite de cette traversée du désert, les migrants trouvent refuge en Libye où ils se retrouvent également piégés par les passeurs. Aussi, les migrants qui ont eu la chance d’arriver à Tripoli à destination d’Italie à travers l’Île de Nampédouza, finissent parfois par être la nourriture des animaux marins de la méditerranée.

<strong>Causes de l’immigration clandestine en Afrique</strong>

Les causes de l’immigration clandestine sont nombreuses, mais chaque pays africain a ses raisons propres. En général, selon le baromètre des constats des causes de l’immigration irrégulière de l’Ong «Transparency International», les pays africains sont mal gouvernés par leurs dirigeants respectifs. C’est cela qui caractérise ces fuites massives des bras valides ou de cerveaux en Europe tout en abandonnant carrément l’Afrique, qui est le berceau de toute l’humanité. Mais avant, il faut signaler que certains candidats à l’immigration partent par nécessité.

À ce stade, il est important d’indiquer que les causes les plus profondes qui poussent les jeunes africains à tenter l’aventure sont nombreuses. Parmi lesquelles, on peut citer entre autres : la mauvaise gouvernance des chefs d’Etat africains, l’inadéquation des différentes formations proposées aux jeunes et le marché de l’emploi, l’injustice ou l’arbitraire, la restriction de la liberté d’expression, le chômage etc.

<strong>Les passeurs, un réseau criminel à combattre  </strong>

Ces trafiquants ne s’occupent pas de l’être humain, ils sont surtout uniquement intéressés par l’argent. Leurs promesses sont des mensonges et les voyages qu’ils proposent aux candidats à l’immigration clandestine sont dangereux pour leur vie.

Pour regagner leur destination, les passeurs voire même les trafiquants d’humains leur proposent de monter à bord des embarcations de fortune qui sont très dangereuses. En vérité, les embarcations de réfugiés en Méditerranée sont extrêmement dangereuses. Les trafiquants utilisent généralement les bateaux les plus vétustes et les moins chers qu’ils puissent trouver. Beaucoup d’entre eux sont à peine en état de naviguer. Cela permet aux trafiquants de maximiser leur profit. En 2016 seulement, plus de 5 000 personnes ont trouvé la mort en traversant la Méditerranée dans de telles embarcations, selon l’Ambassade d’Allemagne au Mali.

La même source a, par ailleurs, souligné que les trafiquants d’êtres humains sont des criminels qui s’intéressent uniquement à l’argent des candidats à la migration, pas à leur vie. Et malheureusement, beaucoup meurent pendant la traversée dangereuse de la méditerranée. Le nombre de migrants morts en tentant de traverser la Méditerranée pour aller en Europe a atteint un nouveau chiffre record. Depuis le début de l’année 2016, ils sont 3.800 à avoir perdu la vie. Le taux de décès est passé de un pour 269 en 2015 à un pour 880 en 2016 et pour l’année 2017, il y a plus de 5000 morts d’hommes sur la méditerranée, seulement à la recherche d’une vie meilleure, selon HCR.

&nbsp;

Pour les Nations Unies, en 2014, plus de 170.000 migrants ont traversé la Méditerranée et près de 3419 africains sont morts pendant ces traversées sur un chiffre global mondial de 4272 naufragés. Toujours selon les Nations Unies, depuis l’année 2000, plus de 20.000 migrants ont perdu la vie dans la Méditerranée. En avril 2015, disent-ils, sur les 800 migrants morts, il y avait 189 migrants maliens dans ce lot.

<strong>Conséquences du fléau </strong>

De nos jours, l’immigration est devenue l’une des causes la plus importante de la mortalité avec un taux très élevé par an en Afrique. En évoquant certaines conséquences désastreuses de l’immigration irrégulière, nous pouvons citer : les naufrages des embarcations en mer, les ventes aux enchères des migrants comme ce fut le cas en Libye récemment, les viols, l’enrôlement des migrants dans les groupes armés ou djihadistes des différents pays, l’effritement de l’éducation et le manque d’un avenir meilleur pour les pays africains.

À ce niveau, nous avons eu le témoignage d’un ex-migrant malien. «Nous tentons de regagner l’Europe au prix de notre sang à la recherche d’un mieux-être, mais cela n’est pas sans conséquence car chaque pays africain perd des jeunes hommes à la fleur de l’âge. Certains migrants en tentant leur chance sur la méditerranée dont l’objectif est d’apporter leur contribution à la construction de leur pays, meurent. Avec la mauvaise gouvernance et l’inégalité en Afrique, on ne pas rester, donc, nous sommes obligés de partir chercher une vie meilleure», déclare-t-il.

<strong>Redonner de l’espoir à la jeunesse à travers la création d’emploi</strong>

Les pays africains peuvent bel et bien contribuer à résorber l’immigration clandestine en faisant des poursuites judiciaires contre des réseaux de passeurs, ainsi que les auteurs et complices de maltraitance contre les jeunes migrants ; en facilitant l’obtention de Visa, pour les candidats à l’immigration irrégulière.

Tout comme il est nécessaire d’établir une coopération africaine et sud-sud, pour lutter efficacement contre le chômage et le désespoir, qui constituent un terreau fertile à l’immigration clandestine ; il est tout autant nécessaire de mettre en place un cadre de collaboration efficace, entre les pays de départ et les pays de destination, en vue de mettre en œuvre des projets communs en faveur de la sédentarisation des jeunes dans leur pays d’origine, et la nécessité de programmes nationaux des jeunes, avec des projets d’activités génératrices de revenus, pour les jeunes en quête d’emploi.

Au-delà de tous ces aspects, les pays africains doivent travailler en synergie d’action afin de créer des politiques nationales permettant aux futurs candidats à la migration d’être un potentiel essor pour leurs pays respectifs.

En Afrique, nous constatons un véritable manque de vision des décideurs pour leurs populations. Certes, l’immigration existe depuis la nuit des temps, quand elle était jadis appelée «Mouvement des personnes», mais elle connaît aujourd’hui un flux très important et mériterait que les décideurs publics y accordent une forte attention.

Malgré les efforts consentis par certains pays européens pour freiner le fléau en Afrique, le désespoir pousse des jeunes à être candidats pour le périple. Certes, beaucoup a été fait, mais tant de choses restent à faire pour apporter une solution durable au problème. Ils doivent faire en sorte que les jeunes africains ne se lancent plus dans cette aventure qu’on appelle «immigration clandestine».

En tout cas, l’Association malienne des expulsés (AME)  est convaincue de ce qui suit : «D’abord la migration n’est pas un fléau qu’on peut combattre. La plupart de jeunes risquent leur vie en essayant d’aller trouver du travail en Europe et espèrent avoir une vie meilleure que dans leur pays d’origine. Donc, il revient à nos Etats de créer des emplois pour les jeunes, d’assurer le partage équitable des ressources publiques, autrement dit de lutter contre la mauvaise gouvernance, faire en sorte que notre système scolaire ne soit pas un laboratoire de création de chômeurs».

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle invasion de l’Afrique au nom de la lutte contre la migration : Des africains harcelés sur leur propre terre par les occupants européens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/nouvelle-invasion-de-lafrique-nom-de-lutte-contre-migration-africains-harceles-propre-terre-occupants-europeens-2734937.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre le terrorisme n’était qu’un prétexte pour le retour massif des troupes occidentales en Afrique. Aujourd’hui, leur priorité est de s’attaquer aux candidats à la migration avant qu’ils quittent le continent et tous les moyens sont déployés pour cet acte qui se produit avec de graves violations des droits de l’homme et curieusement avec l’aide de dirigeants africains.</strong>

Le lundi 22 janvier dernier, l’émissaire de l’OIM Giuseppe était au Niger pour en rencontrer le médiateur de la république. C’était pour demander à ce dernier de faire un plaidoyer auprès des pays voisins concernant le retour leurs ressortissants qui sont retenus à Agadez.

A ses dires, il venait de faire un tour pour voir ces migrants qui resteront comme des prisonniers avant qu’on les renvoie chez eux dans quelques semaines pour certains et dans quelques mois pour d’autres. Depuis l’année dernière, Emmanuel Macron ne cachait pas sa volonté de créer des frontières entre les états de la sous-région pour la même cause.

Il a défini sa politique de création de hot spot au Niger et en Libye. C'est-à-dire des bureaux du service d’immigration de la France dans ces pays du Sahel pour contrôler sur place qui doit aller en Europe, comme pendant l’esclavage lorsqu’on venait sélectionner les gens selon des critères. Curieusement, le 4 août 2017, sur RFI Christoph Boisbouvier avait interrogé le 1<sup>er</sup> ministre nigérien sur les hots spots qui doivent être installés chez lui.

Il a répondu qu’il a attendu Macron s’exprimer sur le sujet à travers des médiats français et qu’il n’y a pas eu de démarche officielle. Maintenant ces centres existent parce que le colonisateur montre qu’il fait ce qu’il veut. Dans le même Niger, il a fallu des révélations de certains journalistes de l’hexagone en décembre dernier pour que les autorités disent à leurs compatriotes qu’elles avaient signé un accord pour l’arrivée de 450 militaires Italiens.

La mission de ce commando est de lutter contre la migration clandestine. Forte de cette nouvelle opportunité d’occupation, l’Italie a voté, la semaine dernière, une loi favorisant le renforcement de sa présence militaire en Libye. Les autorités italiennes  ont annoncé le même jour qu’elles avaient enregistré une réduction du nombre de migrants passés en Europe grâce à la politique d’interception en mer.

Rien que dans la journée du 17 janvier 2018, 123 personnes ont été interceptées par les garde-côtes libyens pilotés par la nation de l’ex sanguinaire Mussolini. En somme, le nombre d’interception en 2018 est chiffré à plus de 1500, et plus de 200 personnes sont mortes depuis le début de l’année.

En ce qui concerne les rapatriements organisés par l’Organisation Internationale des Migration (OIM) et l’Union Européenne, plus de 1900 migrants subsahariens sont renvoyés de la Libye comme des candidats au retour volontaire.

Par ailleurs, les traitements inhumains infligés aux migrants dans les camps de rétentions sont dénoncés par un nombre important d’ONG qui accusent l’Union Européenne d’être complice de violations graves des droits de l’homme à cause de ses dons matériels financiers et techniques à certaines milices libyens pour traquer les subsahariens.

De son côté, le Directeur Général de l’OIM William Lassy Swing tente de redorer l’image de son institution en feignant son désaccord rapport à la radicalité dans de la politique migratoire optée par plusieurs pays membres de l’Union Européenne.

De toute façon, il s’adresse à quelques ONG pouvant le critiquer, sinon les dirigeants africains ont déjà cautionné toutes les actions, qu’elles soient déjà faites, en cours ou à venir.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheaka Aboudou Touré, représentant spécial de la CEDEAO au sujet de la migration : « La mobilité humaine est nécessaire et même indispensable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cheaka-aboudou-toure-representant-special-de-cedeao-de-migration-mobilite-humaine-necessaire-meme-indispensable-2734882.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 22:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Migrations : partir ou rester ?</em> » tel était le thème d’un dialogue démocratique organisé, le jeudi 25 janvier 2018, par l’Association SEMFILMS et Ciné droit libre Bamako à l’occasion de sa 3<sup>ème</sup> édition en partenariat avec la Maison de la presse et l’ambassade des Pays-Bas. La rencontre a enregistré autour du panel la présence du représentant spécial de la CEDEAO, Cheaka Aboudou Touré, de l’altermondialiste, Aminata Dramane Traoré et non moins ex-ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, du représentant du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Tahirou Sidibé et de l’artiste Didier Awadi. Selon Aboudou Touré Cheaka, la migration est le moteur du peuplement de la terre et des continents.</strong>

Cette 3<sup>ème</sup> édition du festival Ciné droit libre placée sous le thème central : « <em>migrations : loin de chez moi ?</em> » se propose de trouver une solution à l’épineuse question de la migration qui domine l’actualité en Afrique et dans le monde. Cependant, il faut noter que les avis sont divers sur l’équation de partir ou de rester chez soi. L’objectif général recherché à travers ce débat était de réunir les différents acteurs de la société civile et des chercheurs, les organisations internationales engagées pour proposer des solutions fortes en vue de pallier aux problèmes liés au phénomène des migrations. Pour le représentant du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Tahirou Sidibé la mobilité est un droit mais que ça se passe dans un cadre légal. Le représentant spécial de la CEDEAO, Cheaka Aboudou Touré, parlant en tant que citoyen de la CEDEAO, estime que la migration a un sens positif. Selon lui, elle est le moteur du peuplement de la terre et des continents. Donc, dira-t-il, la condition liée au développement du savoir et le meilleur moyen pour véhiculer et de partager des expériences. « <em>La mobilité est un droit fondamental de l’homme absolument nécessaire et même indispensable. </em>», a-t-il dit. Pour sa part, l’altermondialiste, Aminata Dramane Traoré et non moins ex-ministre de la Culture et du Tourisme du Mali a relevé que son jugement sur le phénomène migratoire est que l’Afrique est culpabilisée aujourd’hui. Pour elle, les gens s’en prennent au président Américain Donald Trump à cause ses propos de « <em>Pays de merde</em> ». « <em>Trump dit haut et fort ce que les autres pratiquent tous les jours. Si vous voulez aller chez quelqu’un qui ne veut pas de vous, alors restez chez soi.</em> », a-t-elle expliqué. Avant d’inviter la société civile à une prise de conscience collective pour relever le défi d’un modèle économique pour nos pays en Afrique. Selon Aminata Dramane Traoré, il est possible de renverser les flux financés mais la balle est dans le camp d’une société civile avertie. A l’en croire, il existe beaucoup de potentialités en Afrique. «<em> Le Mali devrait relever le défi du coton pour en faire des habits mais les basins sont importés dans notre pays. </em>» a-t-elle regretté.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de migrants maliens de la Libye : Les 69 rescapés du dernier naufrage des côtes libyennes regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-maliens-de-libye-69-rescapes-dernier-naufrage-cotes-libyennes-regagnent-bercail-2734717.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 10:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est hier jeudi 25 janvier 2018 à l’Aéroport Modibo Kéita que les 169 migrants maliens parmi lesquels les 69 rescapés du naufrage des côtes libyennes ont regagné le bercail.</strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA) en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration (OIM) continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse sur le territoire libyen. Après l’accueil de 164 migrants fin décembre 2017, 169 autres ont signé leur retour au bercail ce jeudi.

Dans ce nouveau convoi, figuraient des prisonniers qui ont quitté directement les prisons libyennes pour être embarqués dans l’avion. On notait également parmi les 69 rescapés du naufrage survenu le 7 janvier sur les côtes libyennes. Ces individus dont l’arrivée qui était prévue le 18 décembre avait été compromise par un conflit entre milice autour de l’aéroport de Tripoli qui a occasionné un moment sa fermeture au trafic. Le vol a enregistré également cinq femmes et deux mineurs.

<strong>Ce vol en provenance de la Libye constituait le premier du genre au compte de l’année 2018.</strong>

Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, a remercié l’OIM pour tous ses efforts aux côtés du gouvernement et assuré que des dispositions sont en cours pour rapatrier d’autres migrants en situation difficile. « Des actions sont menées également pour dissuader tous les jeunes Maliens qui tentent de prendre les larges », a révélé M. Koné. Il a annoncé l’arrivée d’un nouveau convoi de 169 personnes le lundi prochain.

<strong>Pathétiques témoignages des rapatriés de retour étaient.</strong>
MD : « j’ai quitté le Mali pour la Libye le 11 avril 2017, je regrette ce choix aujourd’hui, à cause des difficultés que j’ai vécues dans ce pays. Je ne conseille personne de faire autant. C’est la cabale contre les ressortissants subsahariens. Nous demandons l’amélioration des conditions de vie au Mali pour nous éviter le drame survenu le 7 janvier sur les larges libyennes ».

SK : « J’ai reçu une balle perdu lors de l’affrontement des milices. J’étais avec un autre compatriote qui a été grièvement blessé par une balle perdue aussi que j’ai perdu de vue jusqu’à mon arrivée. La Libye n’est plus fréquentable. Je suis parti en bonne santé et je retourne grièvement blessé. Je suis chauffeur, je ne tenterais plus une autre aventure, je vais me concentrer ici pour gagner ma vie ».

Une dame du convoi, s’est également confiée à la presse. Elle tentait de regagner l’Espagne en compagnie de ses deux enfants et de ses deux frères. Malheureusement pour elle, l’un de ses jeunes frères s’est noyé dans la méditerranée. Elle n’en revient toujours pas. De sa descente d’avion, la bonne dame n’a cessé de pleurer la mort de son frère survenue lors du dernier naufrage en Libye.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : La mésaventure d’une adolescente malienne à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-mesaventure-dune-adolescente-malienne-a-paris-2-2734676.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 08:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quinze mois avec sursis ont été requis lundi à Nanterre à l'encontre d'une quinquagénaire soupçonnée d'avoir exploité pendant cinq ans une adolescente malienne de sa famille à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), l'astreignant notamment à des travaux domestiques plus de 15 heures par jour.

Lors de l'audience, qui s'est tenue en l'absence de la prévenue et de son avocate, le tribunal a tenté de restituer un huis clos domestique datant de plus de dix ans.

La plaignante, qui a grandi dans un village malien, a raconté la "promesse de vie meilleure" qui l'a amenée à suivre l'une de ses cousines éloignées en France en août 2000, à l'âge de 13 ans.

Dès le lendemain de son arrivée, selon son récit, elle est astreinte à faire la cuisine, le ménage, les courses, pour une maisonnée de neuf personnes dont cinq enfants, entre 15 et 18 heures par jour, sans repos.

La jeune femme, aujourd'hui âgée de 31 ans, a raconté au tribunal, très émue, qu'elle prenait son repas après tout le monde, "s'il en restait", dormait sur un matelas en mousse à même le sol, était insultée et frappée, sans jamais être rémunérée.

Finalement inscrite à des cours de français en 2004, elle a alors rencontré un jeune homme qui l'a poussée à quitter le domicile en octobre 2005, puis à porter plainte.

La prévenue de 54 ans était poursuivie pour "exécution d'un travail dissimulé", "aide à l'entrée ou au séjour irréguliers d'un mineur étranger en France" et "soumission d'un mineur à des conditions de travail et d'hébergement indignes".

Ce procès était l'aboutissement d'une procédure exceptionnellement longue de onze ans. Le juge d'instruction ayant rendu un non-lieu en 2009, la plaignante a fait appel, passant par deux fois par la Cour de cassation, avant d'avoir gain de cause.

Entendue au cours de l'enquête, la prévenue avait affirmé avoir versé de "l'argent de poche" à l'enfant, nié les coups et la privation de nourriture.

Elle avait aussi assuré que l'adolescente faisait des travaux ménagers "comme l'ensemble des enfants".

"Il y avait, très clairement, travail forcé", a estimé le procureur, avec la "soumission à des tâches domestiques de façon répétée" et la "menace d'être renvoyée dans son pays", a-t-il ajouté, requérant 15 mois de prison avec sursis et 6.000 euros d'amende.

"Il y a eu une défaillance totale dans ce dossier: de la part des aides à domicile, (...) des services de police, (...) de la manière dont on instruit aujourd'hui ces dossiers en France", a plaidé Juliette Vogel, avocate de la plaignante et du Comité contre l'esclavage Moderne.

"Il est extrêmement importante qu'elle obtienne justice devant ce tribunal", a-t-elle conclu, demandant 180.000 euros d'indemnisation.

<strong>Avec AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière : le maire délégué de Magnambougou s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-migration-irreguliere-maire-delegue-de-magnambougou-sengage-2734327.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 07:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de  la célébration de la fête de l’Armée, la mairie de Magnambougou en collaboration avec l’Association artistique et culturelle « Compagnie DUNKAN », a  organisé le Vendredi 19 Janvier une nuit théâtrale sur la migration irrégulière sur le terrain de Magnambougou. A travers cette campagne de sensibilisation, les organisateurs entendent jouer leur partition  dans la lutte contre la migration irrégulière.</strong>

Le Mali est un pays de vieille tradition migratoire et cela vers de multiples destinations à travers le monde entier. Depuis 2005, le pays est largement confronté aux conséquences désastreuses des migrations irrégulières. Celles-ci se traduisent par un très grand nombre de refoulés et d’expulsés, de disparitions et même de morts dans les océans ou à travers le Sahara. Le 7 janvier 2018, 48 de nos compatriotes ont péri dans la méditerranée. Face à cette situation lamentable, le maire délégué de Magnambougou, Moussa Traoré, premier responsable administratif du quartier, a pris son bâton de pèlerin pour sensibiliser sa population contre ce fléau.

« Ça me fait rappeler une fille dont j’ai célébré le mariage. Deux semaines après, à ma grande surprise, on m’a annoncé qu’elle est partie à la migration et qu’elle a disparu. Cela m’a trop affecté. Les conséquences  de la migration irrégulière sont nombreuses. Il y a beaucoup de bras valides qui sont en train de disparaitre comme ça, surtout la jeunesse. Je lance un appel pour leur dire qu’on peut réussir ici si on s’y met. Nous, nous sommes des exemples. Nous sommes des jeunes, et aujourd’hui on est maire. On a été maire comme ça, on s’est battu. Si on était parti, on n’allait pas être maire aujourd’hui ».

La pièce qui retrace l’histoire de deux jeunes qui ont pris le chemin de la migration clandestine et qui ont vécu toutes sortes de brimades sur la route, coutant même la vie à l’un d’entre eux, a été suivie avec grand intérêt par les habitants.

Outre la population du quartier massivement sortie pour la circonstance, la soirée a enregistré la présence du maire de la Commune VI Alou Coulibaly.

<strong>Ousmane B. Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : La mésaventure d’une adolescente malienne à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-mesaventure-dune-adolescente-malienne-a-paris-2734118.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 07:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quinze mois avec sursis ont été requis lundi à Nanterre à l'encontre d'une quinquagénaire soupçonnée d'avoir exploité pendant cinq ans une adolescente malienne de sa famille à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), l'astreignant notamment à des travaux domestiques plus de 15 heures par jour.</strong>

Lors de l'audience, qui s'est tenue en l'absence de la prévenue et de son avocate, le tribunal a tenté de restituer un huis clos domestique datant de plus de dix ans.

La plaignante, qui a grandi dans un village malien, a raconté la "promesse de vie meilleure" qui l'a amenée à suivre l'une de ses cousines éloignées en France en août 2000, à l'âge de 13 ans.

Dès le lendemain de son arrivée, selon son récit, elle est astreinte à faire la cuisine, le ménage, les courses, pour une maisonnée de neuf personnes dont cinq enfants, entre 15 et 18 heures par jour, sans repos.

La jeune femme, aujourd'hui âgée de 31 ans, a raconté au tribunal, très émue, qu'elle prenait son repas après tout le monde, "s'il en restait", dormait sur un matelas en mousse à même le sol, était insultée et frappée, sans jamais être rémunérée.

Finalement inscrite à des cours de français en 2004, elle a alors rencontré un jeune homme qui l'a poussée à quitter le domicile en octobre 2005, puis à porter plainte.

La prévenue de 54 ans était poursuivie pour "exécution d'un travail dissimulé", "aide à l'entrée ou au séjour irréguliers d'un mineur étranger en France" et "soumission d'un mineur à des conditions de travail et d'hébergement indignes".

Ce procès était l'aboutissement d'une procédure exceptionnellement longue de onze ans. Le juge d'instruction ayant rendu un non-lieu en 2009, la plaignante a fait appel, passant par deux fois par la Cour de cassation, avant d'avoir gain de cause.

Entendue au cours de l'enquête, la prévenue avait affirmé avoir versé de "l'argent de poche" à l'enfant, nié les coups et la privation de nourriture.

Elle avait aussi assuré que l'adolescente faisait des travaux ménagers "comme l'ensemble des enfants".

"Il y avait, très clairement, travail forcé", a estimé le procureur, avec la "soumission à des tâches domestiques de façon répétée" et la "menace d'être renvoyée dans son pays", a-t-il ajouté, requérant 15 mois de prison avec sursis et 6.000 euros d'amende.

"Il y a eu une défaillance totale dans ce dossier: de la part des aides à domicile, (...) des services de police, (...) de la manière dont on instruit aujourd'hui ces dossiers en France", a plaidé Juliette Vogel, avocate de la plaignante et du Comité contre l'esclavage Moderne.

"Il est extrêmement importante qu'elle obtienne justice devant ce tribunal", a-t-elle conclu, demandant 180.000 euros d'indemnisation.

<strong>Avec AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drames dans la méditerranée : Quand l’incurie du régime d’IBK pousse de jeunes Maliens au suicide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/drames-mediterranee-lincurie-regime-dibk-pousse-de-jeunes-maliens-suicide-2733948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 12:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si des chiffres macabres annoncent des milliers de morts à l’issue d’incidents armés de 2013 à nos jours, certains font cas de plusieurs autres centaines de Maliens morts sur la route de l’immigration depuis l’accession d’IBK aux commandes de l’Etat.

C’est avec une immense amertume que la nation tout entière a appris la mort de près d’une cinquantaine de compatriotes dans les eaux impitoyables de la Méditerranée, voulant rejoindre l’autre bout du monde : un malheur de plus qui vient allonger la funeste liste de tous ces Maliens tués par le désespoir causé par la traîtrise d’une élite foncièrement médiocre et irresponsable et confirmant, par là-même, tous ces mensonges quotidiennement diffusés par le régime en place, s’évertuant plutôt à faire croire au monde entier que le pays se porte "à merveille" !

Si, en effet, les tenants du pouvoir se sont jusque-là cloîtrés dans le déni de la réalité face à l’insécurité pyramidale qui règne dans le pays depuis presque 5 ans, le régime et ses valets s’attèleront également et, de la plus irrévérencieuse des manières, à berner les Maliens en entassant des mensonges de tous genres destinés essentiellement à vouloir nier l’évidence cruelle du chômage au Mali.

Un véritable fléau social qui, pourtant, ne cesse de pousser des millions de nos jeunes au lendemain incertain, sur le chemin du suicide. Si la quintessence des promesses présidentielles tenues devant le grand peuple du Mali par IBK, se résumait au bien-être de celui-ci, la résolution de l’épineuse question du chômage, en demeurait, à coup sûr, un segment majeur.

La lutte contre le désœuvrement des jeunes qui passe aussi par une lutte implacable contre la corruption, le népotisme et les inégalités sociales, est indéniablement restée lettres mortes à ce stade de la gouvernance, d’où, les traits caractéristiques d’un vrai marchandage d’illusions.

Les 200 000 emplois ayant suscité de vifs espoirs chez la population et qui (malgré des chiffres mensongers avancés et autres artifices grotesques utilisés par le gouvernement à travers des ministres aussi "ridicules" que Maouloud Ben Kattra et Mme Raky Talla soient nettement loin d’être atteints, désignent, en réalité, un des témoignages irréfutables de ce mirage soigneusement entretenu par le régime.

Aujourd’hui, le constat est plus qu’effarant : le désespoir s’amplifie, avec une allure vertigineuse, au sein des couches vulnérables et socialement défavorisées ; les tenants de l’appareil public, après avoir monumentalement échoué à convaincre des investisseurs pour une piste de solution au problème du chômage, ne sont plutôt préoccupés qu’à manigancer afin de se maintenir plus longtemps au pouvoir ; le président de la République, malgré sa suicidaire impuissance, continue de jouir des avantages délictueux d’un pouvoir oligarchique et budgétivore en y faisant "patrimonialement" profiter sa famille et son parti ainsi que leur cohorte alimentaire au lieu de promouvoir des compétences neuves et innovantes, le régime a préféré s’agripper à un système gérontocratique dégradant et réactionnaire.

Toutes choses finissant par ne contraindre notre jeunesse que vers les sentiers incertains de l’immigration où nombreux iront désespérément s’offrir à la merci d’un autre "enfer".

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CINE droit libre : Des films à gogo et beaucoup de débats sur la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cine-droit-libre-films-a-gogo-beaucoup-de-debats-migration-2733863.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 06:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placée sous le parrainage du leader du mouvement hip-hop malien,  Master Soumy, cette édition du Ciné droit libre qui a pour thème "Migration : loin de chez moi ?" compte contribuer à l’éveil des consciences sur les enjeux migratoires.</strong>

Après le succès des éditions précédentes, la 3e édition du festival de films sur les droits humains et la liberté d’expression, Ciné droit libre, a débuté lundi après-midi à Bamako.

Engagé au-devant des grandes mobilisations de la jeunesse au Mali pour les droits humains et la liberté d’expression, Ismaël Doucouré alias Master Soumy est le parrain de l’événement. "Migration : loin de chez moi ?" est le thème choisi pour cette édition.

Durant cinq jours, les festivaliers auront droit à des films de belle facture suivis de débats autour de thématiques spéciales se rapportant notamment à la thématique de cette édition dans les espaces comme l’Institut français, le Blonba, le campus de l’IUG sur la colline de Badalabougou, les quartiers populaires comme Sikoro, Daoudabougou, etc. Cette année le festival invite le public à s’interroger sur les problématiques liées aux migrations et à la violation des droits humains qu’elles peuvent engendrer.

Pour éclairer l’opinion et l’inciter à une réflexion critique sur les solutions de ce phénomène, des personnes-ressources comme le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr. Abdramane Sylla, Didier Awadi, rappeur et activiste, Dr. Aminata Traoré, écrivaine et activiste, Aboudou Cheaka Touré, représentant spécial de la Cédéao, Souleymane Cissé, cinéaste, Mylmo, rappeur malien,  le maréchal Zongo animeront des panels.

Aussi, des masters class, une sorte d’école où les réalisateurs professionnels et jeunes réalisateurs ou acteurs se côtoient pour donner le meilleur d’eux-mêmes et de mieux outiller les jeunes à la réalisation de films sur les droits humains.

Le village du festival, une innovation du Ciné droit libre, sera installé sur la place publique de la Commune III en face du Ciné Babemba pour la clôture le 27 janvier. Les "Villageois" profiteront de projections-débats, d’animations artistiques et musicales, pour faire des témoignages.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Sans papiers&amp;quot; maliens refoulés de la France : Attendre pour repartir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/papiers-maliens-refoules-de-france-attendre-repartir-2733735.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 01:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les émigrés maliens contraints à quitter la France, la mise en exploitation des mines d’or de la région de Kayes offre des possibilités d’emplois plus attractives que l’agriculture. Mais, nombreux sont ceux qui n’attendent que l’occasion de… repartir.</em></strong>

« Pour faire de l’agriculture ou l’élevage, il ne suffit pas d’avoir des terres ou même des moyens. Cette région n’est pas celle d’agriculteurs. Nous ne connaissons pas l’agriculture. Nous n’y sommes pas habitués. Notre profession depuis l’enfance, c’est l’imagination. On ne peut changer la vie des gens avec une baguette magique », explique Mamadou Damba, un ancien émigré malien en France.

En effet, dans cette région de Kayes dont sont originaires de nombreux émigrés, les conditions climatiques ne sont guère favorables au développement agricole et pastorale.

Les pluies y sont presque inexistantes et l’avancée du désert de plus en plus alarmante.

Les habitants de la région (plus d’un million de personnes) sont à 80 % des ruraux, mais leur principale ressource est le commerce.

Pour faire leurs affaires, les villageois ont pris l’habitude d’émigrer, soit dans d’autres régions du pays, soit à l’étranger, notamment en France.

L’émigration de ces compatriotes est une seconde nature dans cette région déshéritée où les gens vivent grâce à l’argent venu de l’extérieur.

Une blague populaire, ne dit-elle pas que le premier cosmonaute à avoir marché sur la lune, y avait rencontré un homme…. originaire de Kayes ?

A la question de savoir ce qu’il y faisait, il aurait répondu : « je cherche de l’argent pour faire vivre mon village !».

La fermeture des frontières et les rapatriements de Maliens de France ont donc bouleversé l’économie de la région.

Pour venir en aide aux jeunes « refoulés » et décourager les autres de prendre à nouveau le chemin de l’exil, le gouvernement malien avec l’aide de la Coopération française a pris il y a quelques années des mesures : assistance au montage de petites entreprises et l’aménagement de terres cultivables.

Mais les « sans papiers » qui se sont résignés à travailler la terre sont minoritaires.

Nombreux sont ceux, confie un notable de Nioro-du-Sahel, une petite ville de la région, qui sont repartis pour d’autres pays ou qui vivent à Bamako en attendant de regagner la France.

<strong>Rêves dorés</strong>.

Toutefois, la mise en exploitation  des mines d’or découvertes dans la région de Kayes, a permis à certains jeunes villageois de rester sur place.

On assiste depuis, à une ruée dans la région des « sans papiers » en « transit » à Bamako.

Ces mines ont créé plusieurs milliers d’emplois avec des salaires frôlant parfois les 100 000 Fcfa.

C’est avec fierté que Gassiré Sako et Kissima Doucouré, refoulés de France, témoignent : « Nous étions partis de la région, non pas parce que nous n’aimions pas notre pays, mais parce que nous n’avions pas le choix. Il n’y avait rien ici. Mais nous ne repartirons plus en France. Là-bas, nous cherchions l’argent, c’est-à-dire l’or. Puisque nous en avons maintenant ici, adieu la France ! ».

D’autres, cependant, ne cachent pas leur désespoir et rêvent de s’exiler à nouveau.

Hammé Sylla et un groupe d’amis, "anciens de France", mineurs depuis quelques mois, ne s’habituent toujours pas à la chaleur infernale des mines. « Ecoutez, explique M. Sako, là-bas en France, nous gagnions beaucoup pour un travail plus humain. En seulement cinq ans de séjour, nous avons pu envoyer de l’argent au village pour construire des mosquées.

Ici, avec ce que nous gagnons, nous ne pouvons même pas acheter des chapelets ou des nattes de prière. Nous retournerons en France, dès que possible. D’ailleurs, ces mines n’offrent aucune garantie, elles peuvent tarir un jour ».

&nbsp;
<h1>Boubacar Sankaré</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tragédie des migrants maliens en Libye : L’AME invite les autorités à prendre de mesures pour la protection de nos migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tragedie-migrants-maliens-libye-lame-invite-autorites-a-prendre-de-mesures-protection-de-nos-migrants-2732822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tragedie-migrants-maliens-libye-lame-invite-autorites-a-prendre-de-mesures-protection-de-nos-migrants-2732822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 05:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Suite au naufrage survenu le dimanche 07 janvier 2018 en Libye qui a causé la mort de 48 migrants maliens, événement tragique dont le Mali se souviendra longtemps, l’Association Malienne des Expulsés (AME), dans une déclaration déposée à notre rédaction, exprime sa compassion pour les victimes et leurs familles. Elle invite par la même occasion le gouvernement malien, malgré sa diligence dans la gestion de cette tragédie, à redoubler d’efforts pour la prise de mesure efficaces pour protéger nos compatriotes migrants et la création d’emplois pour les jeunes afin d’éviter des tragédies de ce genre qui font perdre la nation de ces bras valides.</p>
En effet, indique le président de l’Ame, Ousmane Diarra, 48 migrants maliens ont péri dans la méditerranée en tentant de se rendre en Europe considérée comme un eldorado. Mais, dit-il, à vrai dire, les migrants maliens fuient surtout la misère et le chômage.

Depuis plusieurs années, souligne Ousmane Diarra, la situation difficile des migrants en Libye a été dénoncée par les organisations de défense des droits de l’homme dont l’AME et Amnesty International qui avait même pointé du doigt la responsabilité de l’Europe dans la pratique actuelle de l’esclavage en Libye. Malgré ces dénonciations, dit-il, la plupart des Etats africains sont restés passifs devant les violations répétées des droits dans ce pays. Quant aux Etats européens, poursuit-il, ils ont mis en place des politiques migratoires inadaptées et inefficaces pour faire face à ce qu’ils ont appelé <em>’’crise migratoire’’</em>.

C’est dans ce contexte que ces événements tragiques, indique Ousmane Diarra, ont encore frappé notre pays qui souffre de beaucoup d’autres problèmes comme la sécurité, le manque d’emploi des jeunes l’accaparement des terres cultivables entre autres.

Ainsi, dit-il, l’AME exprime sa compassion et partage la douleur des familles éplorées de ce naufrage; tout en félicitant le gouvernement malien pour la diligence dans la gestion de cette tragédie. Par ailleurs, appuie Ousmane Diarra, l’Ame exhorte toutefois le gouvernement malien à redoubler d’efforts en vue de la prise de mesures efficaces visant la protection de nos compatriotes migrants et la création d’emplois pour les jeunes.

Elle invite ensuite l’Union Européenne à revoir sa politique migratoire que nous considérons comme sélectives et ne prend pas en compte tous les aspects du phénomène migratoire. Avant d’interpeller la communauté internationale sur les situations tragiques des migrants africains depuis quelques années en Libye afin que des mesures plus protectrices soient prises et que les responsables de ces abus soient traduits devant des tribunaux.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration Afrique&#45;Europe : l’Afrique nourrit&#45;elle l’Europe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-afrique-europe-lafrique-nourrit-leurope-2732414.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 16:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise migratoire domine les espaces publiques européens. A écouter les médias internationaux, on a l’impression que les Africains refusent de travailler et quittent leurs pays pour aller en Europe ou ailleurs par plaisir. La confusion a tellement gagné le pari que les opinions voient la migration comme un phénomène culturel. Faut-il laisser le terrain à ces informations qui endorment les peuples européens manipulés par les multinationales ? Nous croyons qu’il faut apporter une contre analyse qui divulgue la réalité. </strong>

L’immigration des jeunes africains vers les pays européens qu’ils  considèrent comme des modèles de réussite, s’expliquent en partie par la hausse du chômage dans les pays de depart. Dans ces pays, les diplômés aussi bien que des jeunes ruraux non diplômés caressent de l’eldorado européen.

Les Programmes d’Ajustement Structurel (PAS) de la Banque Mondiale, Fond Monétaire International et leurs structures missionnaires dont des Banques et Clubs financiers comme de Paris… ont semé la semence virile du chômage dans les pays Africains en détruisant des emplois existant par la fermeture et privatisation des sociétés et entreprises d’Etat  à partir de 1982 avec la crise de la dette du continent.

Ces Programmes ont été imposés à l’Afrique par l’Europe après avoir destitué la plus part des dirigeants intègres du soleil des indépendances et de souverainetés Africaines. Ces destructeurs socioéconomiques ont fait croire à leurs gouverneurs par procurations dont Moussa TRAORE au Mali, Senghor au Sénegal, Houphouët Boigny en Côte d’Ivoire, Blaise Compaoré au Burkina Fasso etc…  que ces PAS résolveraient  le problème de la dette.

Les maigres ressources financières prêtées en dette insoutenable à l’Afrique par ces mêmes institutions financières internationales  et leurs structures missionnaires dont des banques et l’union européenne retournent dans les paradis fiscaux européens notamment en Suisse.

Pour s’en convaincre, il faut se référer au rapport de Global Finances Integurity 2016 selon lequel , il y a actuellement Sept cent (700) à huit cent (800) millions de dollars déposés dans les paradis fiscaux en provenance du continent le plus appauvris, l’Afrique. Ces comptes ne profitent qu’égoïstement les dirigeants africains complices de la situation. Et si on restitue ces sommes à l’Afrique comme alternative  à l’immigration et laisser les aides (dettes) pour le développement qui maintiennent l’Afrique dans un esclavage économique?

Quant à la fuite des capitaux, le montant s’élève à mille sept cent soixante-onze (1771) millions de dollars selon le même rapport.

Quant au Franc CFA, il constitue une grande cause du sous-développement et désintégration de sa zone. Ce Franc ne profite qu’à la seule France qui est son propriétaire véritable. Sa garantie par ce pays néocolonialiste auprès de chaque citoyen de sa zone à chaque minute et heure. Les transferts d’argent issus des emprunts ou dons entre un pays  soit de la communauté (UEMAOA, CEMAC) de la zone Franc fait profiter à la France de 45 à 65 % du montant.

La convention entre la France et les pays de la zone Franc CFA exige à chacun de ces pays de déposer 50% de leurs recettes d’exportation dans le trésor français et qui est aussi différent du pourcentage dont cette France esclavagiste gagne à travers le jeu monétaire, c’est-à-dire la conversion Euro Dollars. Voici un exemple clair, en 2009, le Mali a vendu son coton à un milliard cinq cent millions (1 500 000 000) de dollars. Cette somme est une recette d’exportation du Mali. Conformément au principe du jeu monétaire, le gouvernement du Mali s’est retrouvé avec  500 000 000 de dollars. Donc le reste 1 000 000 000, la moitié est destinée à la France pour garantie de  la conversion de dollars en Euro puis CFA. L’autre moitié c’est-à-dire le reste 500 000 000 sont déposés conformément à la convention entre le Mali  avec la France dans un compte appelé ‘’Compte d’Opération’’.  Le gouvernement se retrouve en fin avec 500 000 000 sur le  prix de vente de son coton.

N’en doutez point ! Ce compte d’opération pour la France est une vache laitière. Ce compte appartient à l’Etat dépositaire qui ne peut plus réclamer après dépôt. La France prête cet argent à ses institutions bancaires avec un taux d’intérêt de 2%. Ces deux pourcents sont aussi déposés dans un compte qui sert à endetter l’Afrique et souvent à travers des « aides » dites de développement. Donc il est clair que la France nous endette avec notre propre argent avec un taux d’intérêt de 5%.

Toutes ces politiques sont conçues  savamment, scientifiquement et structurées pour détruire le développement socioéconomique de l’Afrique à la dépendance et maintenir les Africains dans l'esclavage de la dette. Aujourd’hui si ces ressources sont retournées au pays, le gouvernement peut bel et bien engager si non prendre des reformes d’insertion socio-économique des jeunes et aller vers une industrialisation pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée à travers la transformation des matières premières comme sous la première République.

<strong> </strong><strong>Daouda Z KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie à Paris (France) : Le stoïcisme des immigrés</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La France est un pays de rêve. Il faut y aller ! Y aller à tout prix, à la recherche d’une meilleure situation financière. </em></strong>

<strong><em>Hélas, pour beaucoup, tout n’est qu’illusion dans ce pays, véritable miroir aux alouettes. </em></strong>

<strong><em>Mal logés, sous employés ou simplement sans emploi, la plupart des immigrés en France, "souffrent et meurent sans parler". </em></strong>

Les premiers immigrés ayant bénéficié d’un titre de séjour ont pu avoir de modestes logements (2 à 3 pièces).

Ils sont généralement "naturalisés" et travaillent comme plongeurs (laveurs d’assiettes) ou techniciens de surface (balayeurs de rue).

Les autres vivent dans des foyers : foyer Soundiata, foyer de Montreuil, foyer de la commanderie, (foyer Rosny sous bois) etc...

Les foyers ne sont autres que des bâtiments à étages construits spécialement pour les immigrés.

Dans ces bâtiments délabrés, crasseux et dont la couleur reste difficile à définir, ils vivent avec leurs familles dans des chambres qui ressemblent à des cellules de prison.

En effet, dans ces chambres préalablement affectées à une seule personne, les occupants dorment à même le sol.

Pire, nombre de couples et leurs enfants (7 à 8 personnes) dorment dans le même lit. Et, malgré leur étroitesse, ces chambres ne sont pas gratuites. Elles sont mensuellement payés entre 250 et 300 euros.

Dans les foyers, vivent principalement les noirs et les arabes.

Coupés du reste de la société, ils créent leur propre environnement.

Leur petit hall leur sert de "vestibule", un lieu de discussions, et de prières.

Ici, tout rappelle l’Afrique.

Les vieux, accoudés sur des nattes, écoutent autour du thé, la musique du pays.

Les marchands, installés devant l’entrée du bâtiment, vendent de la chique, du gombo, des colliers et des tissus africains.

Plusieurs autres vendent du maïs à la braise pour 1 euro (655 Fcfa) l’unité.

Selon ce jeune vendeur, "ça permet d’avoir de quoi manger et de rester sur place, afin d’échapper aux contrôles d’identité répétés des autorités (CRS).

En effet, les CRS ces "agents de poursuite" constituent de véritables bêtes noires pour les immigrés clandestins. Et pour cause, ils sont chargés de "pêcher" les clandos et de les remettre à la justice qui, à son tour se chargera de les expulser de la France de "nos ancêtres les Gaullois".

La crainte de contrôle a fait perdre à beaucoup de travailleurs leur emploi (également clandestin), car le "chef" ne tolère pas les absences et les retards.

<strong>L’exploitation de l’homme par l’homme</strong>

Les rémunérations des clandos qui ont la chance de travailler varient entre 300 et 400 euros. Des sommes d’argent qui paraissent colossales au Mali, mais en France, elles ne peuvent ni même servir à payer mensuellement une petite chambre. Surtout, quand on sait que les immigrés clandestins qui ont la chance de bénéficier mensuellement de 300 euros, doivent se nourrir, se vêtir, se rendre au travail, régler le foyer, les factures de téléphones, d’électricité et encore, épargner de l’argent pour les parents...

Mais, n’ayant pas le choix et ne pouvant guère se plaindre, à cause de leur situation irrégulière (absence de titre de séjour), les immigrés sont contraints d’accepter n’importe quelles conditions de travail.

Résignés, ils sont obligés de courber le dos pour survivre à "Bako", l’autre rive.

Quant aux dames immigrées, elles sont pour la plupart employées comme femmes de ménage dans les hôtels, les HLM (habitations à loyer modéré), ou font de la restauration dans les foyers des immigrés.

Là, elles vendent, (comme à Douertza) des plats de Sombaladji, de Tigadegué (maafe), de yassa, bref, des plats africains pour quelques… pièces de monnaie.

Par ailleurs, la France étant un pays de régime monogamique, les familles polygamiques africaines sont confrontées à divers problèmes.

La loi n’accorde le statut d’épouse légale qu’à la première femme, les autres (2è, 3è, 4è) n’existent pas. Elles ne peuvent à ce titre être considérées que comme des concubines.

Quand aux enfants, ils ont droit à l’instruction, quelle que soit la situation de leurs parents. Ils ne sont pas inquiétés dans leurs déplacements quotidiens.

Ce sont plutôt leurs parents qui ont la peur au ventre : peur d’être refoulé, peur de quitter le pays, miroir aux alouettes.

Ils se terrent alors dans leurs "abris" après le travail, pour n’en ressortir qu’en cas d’extrême besoin.

Ainsi, après des années de séjour, les lieux connus d’eux, se limitent à l’épicerie du coin ou à certains magasins.
<h2>Immigrés SDF</h2>
Le manque de confort des logements ou la recherche de l’abri ont poussé nombre d’immigrés à défoncer les portes des bâtiments en désuétude, ces vieux immeubles fermés par l’Etat français pour être démolis.

Les démolitions tardant à venir, les immigrés délogent rats et cafards pour prendre leurs places.

Malgré les coups de pinceaux, les murs restent lépreux et l’odeur de la moisissure persistante.

Ici, ils ne payent pas le loyer, seulement l’électricité et le téléphone, mais ; ils courent un grand danger, car ces immeubles peuvent s’effondrer à tout moment.

Ce ne sont là que quelques aspects des dures réalités que vivent en France, des milliers d’Africains appelés des "réfugiés économiques".

Sur la terre de "nos ancêtres, les Gaulois", ils ont rangé dans un coin du placard leur orgueil et leur dignité pour se vêtir du boubou de la résignation et de l’humiliation.

<strong> </strong>

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cablegates ou les murmures de l’oncle SAM : Déportation massive d’immigrants maliens des Etats&#45;Unis</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Donald-Trump-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump lança sa campagne présidentielle en 2015 en promettant une grande répression contre les immigrants sans-papiers. Il a déclaré aux électeurs qu'en tant que président, il créerait "une force de déportation massive" pour expulser des millions de personnes vivant aux Etats-Unis sans papiers.</strong>

Tous les jours, les sans-papiers aux États-Unis sont arrêtés, enfermés et placés dans un système d'expulsion. Un système qui considère rarement leurs liens profonds avec les États-Unis. Souvent, ils sont sommairement expulsés du pays. Ce changement radical de politique affecte tous les immigrants illégaux résidant au pays de l’Oncle Sam.

Human Rights Watch a constaté que le nombre de personnes détenues par le gouvernement fédéral a augmenté de 42% en une année, tandis que les arrestations d'immigrants sans casier judiciaire ont presque triplé. Les chiffres publiés par le département de la sécurité intérieure (DHS) montrent que les arrestations et les déportations d'immigrants ayant des liens profonds avec les États-Unis ou sans antécédents criminels étaient maintenant la norme.

L'ancien président Barack Obama a expulsé des millions de personnes pendant son mandat. Mais, au cours de son second mandat, il a concentré ses efforts de déportation sur ceux qui avaient récemment franchi la frontière illégalement et ceux qui avaient des condamnations pénales graves. Dès son entrée en fonction, Trump, signa deux décrets ordonnant l'arrestation, la détention et la déportation de presque tous les sans-papiers, quelque soient les liens familiaux, la durée de leur résidence aux Etats-Unis ou sans casier judiciaire.

La communauté malienne aux Etats-Unis est profondément touchée par ces vagues de déportations massives. Selon un avocat d'immigration basé à Houston, il n’a jamais vu une chose pareille de toute sa carrière. Au début de l’année 2016, plusieurs centaines de Maliens avaient été déportés en un mois seulement. Le gouvernement malien nie les accusations comme quoi il fournit des documents de voyage pour faciliter les expulsions. Mais, un autre avocat d'immigration basé à Atlanta dit que la pratique est courante. Le Mali ne peut pas continuer de refuser de coopérer avec les autorités américaines ; la pression politique est trop grande quand des milliards de FCFA d’aides sont en jeu.

Les Maliens arrêtés à travers les États-Unis sont envoyés dans un centre de détention à New York, puis expulsés. “Immigration and Customs Enforcement” (ICE) est l’agence en charge des expulsions et est sous la juridiction du DHS. La loi fédérale exige que les personnes soient expulsées directement vers leur pays d'origine; ICE Air Operations (IAO) s'occupe du transport aérien des sans-papiers et organise régulièrement des vols d'expulsion vers les pays du monde entier. IAO utilisait Air France pour expulser les maliens, mais ils ont été obligés d'arrêter à cause des incidents dans les vols. Les deux compagnies que IAO utilise maintenant pour expulser les Maliens sont Royal Air Maroc et Turkish Airlines. En vertu des nouvelles directives, le gouvernement fédéral ne fera plus d’exception dans l'application de la loi sur l'immigration. Les agents d'immigration se concentrent désormais sur l’expulsion de toute personne accusée ou reconnue coupable d'une infraction criminelle, même mineure, ainsi que toute personne ayant une ordonnance d'expulsion. Les sans-papiers et leur famille vivent dans une angoisse totale; beaucoup préfèrent rester chez eux, une petite infraction routière pouvant causer leur expulsion. Avec la venue de l’Administration Trump, le rêve américain de certains immigrants est devenu plutôt un cauchemar.

<strong>Amadou O. Wane</strong>

<strong>Collaborateur externe,</strong>

<strong>Floride, Etats-Unis</strong>

<strong>amadou@amadouwane.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvetage de plus de 150 migrants près des côtes espagnoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sauvetage-de-plus-de-150-migrants-pres-cotes-espagnoles-2731754.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 21:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news"><strong>La Sûreté maritime espagnole a annoncé avoir porté secours samedi à plus de 150 migrants originaires d'Afrique du nord et subsaharienne, qui se trouvaient à bord de six embarcations précaires au large des côtes sud du pays.</strong>

Les premières embarcations se trouvaient entre le sud de l'Espagne et le nord du Maroc. Deux groupes de 54 et 55 personnes ont été transportés jusqu'au port andalou de Malaga, a twitté l'établissement public chargé de la Sûreté maritime.


Là, ils ont été pris en charge par la Croix-Rouge qui leur a fourni des couvertures pour se protéger du froid, a constaté un photographe de l'AFP. Trente-deux autres migrants ont été débarqués à Almeria, à 200 km à l'est de Malaga, selon un porte-parole de la Sûreté maritime.

Un peu plus à l'ouest, dans la région du détroit de Gibraltar, elle a également porté secours, avec l'aide d'un avion de l'agence européenne Frontex, à 13 migrants à bord de trois canots: sept personnes originaire d'Afrique subsaharienne qui souffraient d'hypothermie, et six Maghrébins mineurs. Ils ont été acheminés jusqu'au port de Tarifa, situé à 14 km des côtes marocaines.

L'Espagne est restée en 2017 la troisième porte d'entrée en Europe des migrants, via la Méditerranée, après l'Italie et la Grèce.

L'année dernière, les arrivées par mer ont triplé par rapport à 2016, atteignant un total de 22.900 migrants, selon Frontex. Plus de 200 sont morts ou ont disparu pendant la traversée.



(©AFP / 13 janvier 2018 21h24) <span id="cnbread"></span></div>
<div class="clear"></div>
<div id="basnews5news"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : ruée (suspecte) des jeunes ressortissants du Nord,  vers le Golf Persique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-ruee-suspecte-jeunes-ressortissants-nord-vers-golf-persique-2731353.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>- Maliweb.net -</em></strong> L’alerte est donnée avec insistance par certaines sources : un réseau (suspect) de trafic de jeunes originaires des régions Nord du Mali, à destination de certains pays du Golf Persique, est entrain de se développer. Il suscite actuellement bien d’interrogations de la part de certaines personnes avisées qui se demandent ce que cette nouvelle situation peut bien cacher. Le phénomène a été détecté dans un  pays voisin où, semble t-il, les jeunes originaires du Nord de notre pays, s’y rendent en nombre pour des visas d’entrée, avec la certitude d’acquisition d’une carte long séjour. Leur destination ? Des pays du Golf Persique (Arabie Saoudite, Koweït, Emirats Arabes Unies) soupçonnés d’apporter soutiens et appuis aux organisations terroristes. La très grande sollicitation de ces pays par ces vagues de jeunes et, surtout leur migration (dans de telles circonstances), soulève, aujourd’hui, doutes et suspicions chez certaines personnes. Le phénomène, débuté, il y a maintenant un semestre, ne faiblit pas, au contraire, il semble même gagner en intensité au fil des semaines, indique une source qui a requis l’anonymat.

En tous les cas, il s’agit là d’une situation que les plus hautes autorités maliennes se doivent d’observer de plus près, afin de mettre notre pays à l’abri d’autres surprises….désagréables.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Près de cinquante migrants maliens meurent en Méditerranée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/pres-de-cinquante-migrants-maliens-meurent-mediterranee-2731218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 09:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est en deuil après la mort de 48 de ses ressortissants, noyés alors qu'ils tentaient de franchir la Méditerranée. Le drame a eu lieu ce week-end, mais on ne l'a appris qu'hier. Le président de la République s'est exprimé.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Ibrahim Boubacar Keïta a demandé à son gouvernement de tout mettre en oeuvre « <em>pour punir les passeurs et les complices de ce drame</em> ». La nouvelle est arrivée mardi après-midi sur le bureau du ministre des Maliens de l'extérieur. L'ambassadeur du Mali à Tripoli a téléphoné pour annoncer une dramatique nouvelle : au moins 48 ressortissants s'étaient noyés ce week-end en tentant de rejoindre l'Europe.

Selon l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) et le Haut-Commissariat de l'ONU (HCR), les migrants qui se trouvaient à bord de ce canot venaient de la Gambie, de Guinée, du Sierra Leone, du Mali, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Cameroun et du Nigeria. L'embarcation était partie de Libye. Selon les premiers témoignages, le bateau transportait plus de 150 personnes lorsqu'il a commencé à couler entre la Libye et l'Italie. La majorité des victimes sont de nationalité malienne. Près de 70 personnes ont pu être sauvées par les gardes-côtes, dont quatre femmes et deux enfants. Des rescapés qui vont être rapatriés le plus rapidement possible, a promis le gouvernement. Ils sont pour l'instant au centre de détention Tarick Sicka à Tripoli.

Le président malien a annoncé que tous les drapeaux seraient en berne sur l'ensemble du territoire pendant deux jours.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 11-01-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière : 48 Maliens périssent dans la Méditerranée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-48-maliens-perissent-mediterranee-2731173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 06:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le drame s’est produit ce dimanche 7 janvier 2018 : 48 de nos compatriotes ont péri dans la Méditerranée sur les côtes libyennes.</strong>

Cette information a été donnée par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine dans un communiqué. Les rescapés sont au nombre de 67  personnes dont deux  femmes et quatre enfants. Ils ont été identifiés le 8 janvier 2018 par une délégation de l’ambassade du Mali à Tripoli au Centre de détention Tarick Sika.

Le département assure que leur rapatriement se fera dans les meilleurs délais. Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine déplore l’insistance des jeunes qui optent l’immigration irrégulière, une voie pleine de dangers pour se rendre en Europe, malgré les campagnes de sensibilisation et de communication contre le phénomène et les efforts déployés pour rapatrier nos compatriotes candidats au retour volontaire.

Ce nouveau drame rappelle le naufrage de 2015, qui avait causé la mort de 376 Maliens sur 824 passagers.

Des dizaines de Maliens et présumés maliens séjournent actuellement dans les camps de rétention en Italie en attente de rapatriement. Une fois les côtes africaines franchies, les migrants sont la cible d’arrestation et de séquestration dans ces camps érigés en Espagne et en Italie.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de migrants maliens de la Libye : 164 dont 78 ex&#45;prisonniers regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-maliens-de-libye-164-dont-78-ex-prisonniers-regagnent-bercail-2729268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-migrants-maliens-de-libye-164-dont-78-ex-prisonniers-regagnent-bercail-2729268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Aéroport Modibo Kéita a observé le jeudi 28 décembre 2017 l’arrivée de 164 migrants maliens parmi lesquels 78 personnes qui venaient de quitter les prisons en Libye.     </strong>

Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA) continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse sur le territoire libyen. Après l’accueil de 143 migrants le mardi 19 décembre, 164 autres ont signé leur retour jeudi passé.

Dans ce convoi, figuraient 78 prisonniers qui ont quitté directement les prisons libyennes pour être embarqués dans l’avion. On notait également parmi ces 164 rapatriés, 6 femmes, et 2 enfants mineurs non accompagnés. Cette vague rentre dans le cadre de l’objectif de rapatriement de 500 Maliens de la Libye courant décembre.

Le vol en provenance de la Libye constituait le 13e du genre au compte de l’année 2017 et le 4e pour le seul mois de décembre. Le gouvernement et ses partenaires de l’Organisation internationale des migrants ont pu extraire du gouffre libyen plus de 2000 migrants maliens.

L’objectif du gouvernement, c’est de rapatrier un maximum de compatriotes, a indiqué le chef de cabinet du MMEIA, Moussa Aliou Koné. Il a assuré que des dispositions sont en cours pour maintenir cette cadence de rapatriement dès le mois de janvier. Il a invité tous les migrants maliens en Libye qui désirent retourner au bercail à s’inscrire auprès de l’ambassade.

Les rapatriés ont salué le gouvernement et ses partenaires qui ne ménagent aucun effort pour la quiétude des migrants maliens à travers le monde.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GAO : Journée Internationale des migrants : dissiper les préjugés et sensibiliser sur la contribution des migrants.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gao-journee-internationale-migrants-dissiper-prejuges-sensibiliser-contribution-migrants-2728583.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par l’entremise de l’ONG ENDA Mali, la journée internationale des migrants a été dignement célébrée à Gao. Une journée internationale célébrée ce 18 Décembre 2017 à Gao, par ENDA-MALI à travers son « Projet d’appui d’urgence et de renforcement de la résilience des enfants en mobilité dans les villes de Gao et de Toumbouctou » financement USAID/OFDA. Une journée célébrée au centre de « Dia Kosseye » avec la participation remarquée des responsables de « Direy Ben » en langue Songhoy « finie l’aventure » et surtout de la coordinatrice  de ENDA-MALI à Gao, Mme Cissé Safietou Sanogho du coordinateur du « projet appui d’urgence et de renforcement de la résilience des enfants en mobilité dans les villes de Gao et de Toumbouctou », Alhousseini Mahamane Maiga. Une conférence débat a servi de gros plat de résistance. « Les enjeux de la migration et les droit des migrants », sous l’éclairage du pasteur Samuel Guindo à la maison des migrants  avec la collaboration précieuse de ENDA-MALI, de Dicko de « Direy Ben »et de Kandem coordinateur de la maison des migrants.

Un thème exposé en présence de nombreux invités dont les responsables des forces de sécurité, les services techniques, les associations communautaires des femmes et enfants, un public réellement intéressé.

La coordinatrice de ENDA-MALI, a planté le décor en rappelant que le Mali est signataire de la convention du 4 décembre 2000 (résolution A/RES/55/93), doit donc assurer aux migrants dans son pays le respect de leurs droits fondamentaux, à travers l’amélioration des conditions de vie et de travail. Une journée, qui est une occasion de dissiper les préjugés et de sensibiliser le monde entier sur la contribution des migrants dans les domaines économique, culturel, et social, autant dans les zones d’origine et transit mais surtout dans les zones de destination.

le thème principal de cette journée de célébration a été largement facilité aux exposant par la qualité des participants, notamment les membres de la maison  des migrants « Direy Ben », qui ont vécu les différentes facettes de la migration. Leurs différents éclairages à cette journée u 18 décembre 2017 au centre  « Dia Kosseye » à quelques mètres de leur siège, ont donc permis aux uns  et autres d’être bien édifiés. Un des participants et non des moindres des moindres, un des corps habillés, disait à la fin de la conférence, avoir pris part à une véritable « école du donner t du recevoir ». ENDA-MALI/Gao et son projet d’urgence et du renforcement de la résilience des enfants en mobilité dans les villes de Gao et Toumbouctou », peuvent alors pousser un « grand ouf » celui d’avoir créé un environnement protecteur répondant aux besoins spécifiques  des enfants concernés

<strong>Mahamadou Cissé à Gao </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Traitement inhumain des migrants: la politique européenne pointée du doigt</title>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 12:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 17e édition de «Migrances » initiée par l’alter mondialiste, Aminata Dramane TRAORE, s’est tenue le lundi dernier dans l’enceinte de l’ex-cinéma de Médina-Coura, en commune II du District de Bamako. Il s’agit d’un espace de débat sur l’immigration ; la politique européenne pour l’Afrique, entre autres.</strong>

Devant plusieurs personnalités politiques du pays, des acteurs de la société civile, des familles victimes de l’immigration, ainsi que des partenaires européens opposés à l’approche de leur pays vis-à-vis des Africains, s’est déroulée cette édition.

La présente édition s’est tenue peu de temps après la révélation de la CNN de la vente des migrants africains en Libye. Une image qui a choqué l’humanité. D’où la condamnation de la pratique par presque tous les dirigeants du monde.

Aminata Dramane TRAORE, connue pour sa position tranchée sur le sujet, a rappelé que ‘’Migrances’’ est un espace de débat, d’échanges, de réflexion sur l’immigration. Elle affirme initier ce forum, car notre pays est au cœur de la politique de la migration en raison du poids des Maliens établis à l’extérieur. Également pour l’alter mondialiste, elle a créé ‘’Migrances’’ pour donner de l’espoir à ces milliers de migrants malmenés, alors que l’Afrique est riche.

« Nous devons savoir que l’Afrique est victime de ses richesses. Nous devons savoir que nous n’avons besoin d’apitoiement sur notre sort. Nous ne voulons pas mendier notre place à l’Europe, mais nous voulons des relations plus justes », a-t-elle assené, ajoutant que la valorisation de nos produits permettrait à notre pays de donner de l’emploi aux jeunes et aux femmes représentant plus 70% de la population malienne.
Pour Aminata Dramane TRAORE, l’Afrique s’est trompée de modèle économique, car celle qui nous est imposée ne permet pas au Continent de prospérer.

« Le rapport entre l’Europe et l’Afrique est une coopération très déséquilibrée. Le modèle économique adopté par nos pays n’est pas approprié au développement de notre Continent », a-t-elle indiqué.
Cependant, elle estime que pour inverser la tendance, la société civile doit s’y impliquer parce que l’État seul ne peut pas changer cette situation.

Pour l’heure, constate Aminata Dramane TRAORE, il y a énormément de risque à voyager dans certaines conditions avec la montée du racisme de l’extrême droite, même si la mobilité est un droit inaliénable.

« Aujourd’hui la logique du système voudrait que les marchandises voyagent, que les capitaux circulent, mais que les êtres humains ne voyagent pas ; à moins qu’on sélectionne, qu’on trie les migrants», a-t-elle dénoncé.
De son côté, Nathalie M’DELA a déclaré que cette situation a été rendue possible à cause du durcissement des lois européennes de séjour des Africains en Europe. Elle estime que tant que ces lois resteront contraignantes, l’immigration irrégulière aura encore de beaux jours devant elle. Pour cette Française qui se bat depuis des années contre les politiques européennes sur l’immigration, l’Europe est responsable de ce qui se passe, à savoir le mauvais traitement des migrants noirs.

Militante engagée, Nathalie M’DELA a signalé qu’en France elle peut accueillir des dizaines de jeunes traumatisés par la traversée de la Méditerranée, les traitements inhumains, la mort des compagnons de voyage, etc. Certains d’entre eux, souligne-t-elle, peuvent passer des mois avant de sortir du traumatisme.
« Il ne faut pas partir en Europe au risque de sa vie tant que sur place on peut réaliser une vie fabuleuse à côté de ses proches », a-t-elle conseillé, ajoutant que l’Europe n’est pas l’Eldorado.
Au cours de ce forum, des expulsés, des rescapés de la Méditerranée ont témoigné également de leur aventure.
Malgré les conditions de vie difficiles vécues, certains, dont le jeune Sinzo TRAORE, pensent toujours se lancer dans l’aventure.

<strong>Par Sikou BAH</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migrants maliens en Libye : 50 familles signent leur retour au pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-maliens-libye-50-familles-signent-retour-pays-2727424.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 06:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Aéroport Modibo Kéita a vu débarquer mardi tard dans la nuit 143 autres migrants de retour de la Libye.</strong>

La cadence du retour volontaire de 500 Maliens suit son cours  normal. Après l’accueil des 230 personnes, le jeudi 14 décembre 2017, 143 autres sont arrivés mardi soir en provenance de la Libye. Ils ont été accueillis par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur, Moussa Aliou Koné, en présence du représentant de l’Organisation internationale pour la migration, Bakary Doumbia, et des représentants du Haut conseil des collectivités. Parmi les nouveaux rapatriés figurent 50 familles, 12 femmes, 2 bébés et 5 enfants.

Le chef de cabinet du MEIA invite tous les Maliens en détresse en Libye ou qui désirent retourner au bercail à s’inscrire auprès de l’ambassade pour faciliter leur retour au bercail. Il conseille aux jeunes de renoncer à l’immigration irrégulière. Et d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux vols d’ici la fin du mois de décembre.

Le premier vol est attendu ce 22 décembre 2017. Selon lui, des efforts sont en cours à travers la sensibilisation et le financement des projets en vue de fixer les jeunes. Déjà la Politique nationale de la migration est dotée de 11 milliards de F CFA sans oublier d’autres projets basés à l’ANPE, l’OIM, etc.

Bakary Doumbia, représentant de l’OIM, a fustigé la migration irrégulière et évoqué les projets de réinsertion des migrants de retour. L’OIM, à travers le fonds fiduciaire, finance de nombreux projets de migrants et partout au Mali en vue de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

Pour cette seule année 2017, le Mali et ses partenaires ont rapatrié de la Libye plus de 2000 migrants maliens en détresse en Libye. Le témoignage des jeunes migrants de retour était émouvant. Sur toutes les lèvres, le chaos en Libye : cas de trafic, viols et tortures dans les prisons sont le quotidien des migrants en Libye.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Immigration/Une étude sur la situation des étrangers en France: Quel sort pour les enfants étrangers en France et les mineurs non accompagnés?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-etude-situation-etrangers-france-sort-enfants-etrangers-france-mineurs-non-accompagnes-2727177.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>M. Ali Sidibé Doctorant à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Président du Secrétariat Public Solidaire s'y exprime.</strong>

A entendre M. SIDIBE, le terme « mineur non accompagné », vient remplacer celui du « mineur isolé » par l’arrêté du 17 novembre 2016 relatif à l'accueil et aux conditions d'évaluation de la situation des mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille. Il fait allusion à l’absence de responsable légal sur le territoire ; celle où aucune personne « ne prend l’enfant effectivement en charge ». Il exclut in concreto le mineur qui est pris en charge effectivement par au moins une personne.

Cependant, « L’arbre ne doit pas cacher la forêt », il faut rappeler que le fait qu’un mineur ne soit pas considéré comme isolé ne l’empêche pas de bénéficier des dispositifs de protection de l’enfance. Ce dispositif est composé principalement du droit de l’enfant à l’éducation, à la formation, à l’hébergement et à des ressources.

Ce dispositif de prise en charge est-il une charité offerte aux Mineurs Isolés Etrangers ? Nous sommes en mesure de traiter les sources du droit des enfants et le sort des mineurs non accompagnés en France.

Ainsi, nous sommes bien loin de l’aumône. Le droit international répond sans ambigüité la nécessaire protection de l’enfant, depuis l’adoption par les nations unies, le 20 novembre 1989 de la Convention internationale de droits de l’enfant. Cette Convention dispose qu’un mineur exilé doit se voir accorder de « même protection que tout autre enfant définitivement ou temporairement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit ». On retrouve le même principe en droit interne.

En France, le « dispositif de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation » ne manque pas de sources nationales. Elles sont déposées notamment dans les lois du 05 mars 2007 portant réforme de la protection de l’enfance, du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfance, le décret du 25 juin 2016 relatif à l'accueil et aux conditions d'évaluation de la situation des mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille, et l’arrêté du 17 novembre 2016 portant le même sujet, ainsi que le circulaire du 31 mai 2013 relatif aux modalités de prise en charge des jeunes isolés étrangers3, puis le circulaire interministériel du 25 janvier 2016 relative à la mobilisation des services de l’Etat auprès des conseils départementaux concernant les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille et les personnes se présentant comme tels, etc.

Que tout cela ne tienne, le 12 décembre 2011, Bertrand Delanoë, en sa qualité de président du conseil de Paris siégeant en formation de conseil général, a saisi le premier ministre « de la situation dramatique des mineurs étrangers isolés qui arrivent en nombre important dans la capitale ». Paris ne serait « plus en capacité de répondre aux nouvelles demandes de prise en charge ». Face à ce constat, l’État est accusé de se dérober à ses responsabilités, laissant la collectivité parisienne affronter seule cette « situation dramatique ».

Tout y est pour dénoncer la situation dramatique de ces enfants abandonnés à leur sort dans un pays qui est construit sur les valeurs de l’humanité et de la République.

Paris est loin d’être un cas isolé. Partout aujourd’hui, les MIE ne sont pas de bienvenus. Dès 1990, certains départements comme la Seine Saint Dénis réclamaient une intervention de l’Etat en tant que maître de la politique migratoire.

Si jusqu’ici les gouvernements censurent les collectivités, « l’Humanité » alerte la volonté du celui d’Edouard Philippe « de déroger à la règle et écarté les mineurs isolés des dispositifs de protection de l’enfance pour basculer dans le régime du droit des étrangers ». Il va s’agir d’un virage à 180° de la présomption de minorité vers une présomption de la majorité, qui bouleversera tout l’arsenal de mise à l’abri de l’enfance déjà fragilisé. En clair, l’Etat souhaite désormais se charger lui-même de l’évaluation-controversée de l’âge de ces MIE et de leur hébergement jusqu’à ce que leur minorité soit confirmée ou non. La problématique est que durant cette période, le jeune candidat relèvera de la législation sur le droit des étrangers adultes et non plus de la protection de l’enfance. Mis à l’écart des dispositifs de mise à l’abri liés à leur minorité, plus rien ne garantira, durant cette longue instruction, l’accès à la santé, à la scolarité et l’hébergement. Pire si le jeune est estimé majeur, ce nouveau processus de prise en charge spécifique risque d’accélérer les procédures d’expulsion.

Le projet gouvernemental prétend pallier, « le trop grand nombre de mineurs étrangers à gérer ». Or selon l’Observatoire National de l’Action Sociale, les MIE ne représentent, en réalité, au sein du service de l’Aide Sociale à l’Enfance (l’ASE), moins de 8% du total des enfants, soit 14 000 sur 320 000.

Depuis plus de 20 ans, les services de l’ASE de Paris et d’autres, se déclarent saturés par les mineurs étrangers isolés. Alors que, en 2010, ils étaient 4 000 « mineurs isolés étrangers » (MIE) à être pris en charge par les départements, leur nombre a atteint le chiffre de « 13 000 au 31 décembre 2016 et s’élève actuellement à environ 18 000 ».

Quant aux données de la cellule nationale d’orientation et d’appui à la décision judiciaire de placement, placée auprès du ministère de la Justice, on parle pour 2016, qu’elle aurait eu connaissance de 8.054 personnes déclarées mineures non accompagnées, contre 5033 en 2014. Le constat est que le nombre de mineurs non accompagnés ne cesse d’accroître depuis 2010.

En 2011, Si Paris fut au point d’évoquer l’hypothèse de suspendre l’accueil de nouveaux mineurs étrangers isolés (MIE), la seine saint Denis est allé jusqu’à suspendre l’accueil de tous les nouveaux mineurs non accompagnés dans le département.

Ceux-ci sont ainsi soupçonnés de mentir sur leur identité, leur âge, leur histoire. Ces ASE qui pensent que tous les MIE sont des menteurs potentiels, demandent au parquet de procéder à des expertises osseuses, placent des enfants dans des hôtels sans suivi éducatif, font appel des décisions de placement des juges des enfants, et multipliait les obstacles pour les dissuader de solliciter une protection.

Autre argument était que, l’action de l’ASE serait réservée « aux enfants vivant dans un cadre familial et ne concernerait pas les isolés ». La position d’autant plus ridicule qu’il parait, personne n’ignorant qu’en cas d’absence de représentants légaux sur le territoire, la tutelle d’un mineur est déclarée vacante et déférée à l’ASE. Il a fallu que le législateur s’en mêle et réaffirme, dans une loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance, que « la protection de l’enfance a également pour but de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille et d’assurer leur prise en charge ». Cette loi du 05 mars 2007 dans son article 1er fixe le but de la protection pour l’enfance comme étant de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille et d’assurer leur prise en charge ». Si la loi ne mentionne pas clairement, les mineurs étrangers isolés, il est tout de même à comprendre qu’il s’agit bien de « tous les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille ». On est en droit de s’interroger sur cet état de crise permanent qui dure depuis plus de 20 ans.

D’aucun ne dura qu’il n’était pas prévenu. Pourtant, le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) prévoit désormais que 700.000 migrants chercheront «sécurité et protection internationale en Europe» en 2015 via la Méditerranée. Parmi ces réfugiés, 18% sont des enfants et 13% des femmes12. Il y’aura 250 millions de déplacés d’ici 2050, soit six millions au minimum par an à cause du changement climatique et des conflits liés au capital.

Au-delà des déclarations de façade sur la nécessité d’aider ces pauvres enfants qui quittent ou qui sont chassés de leurs pays touchés par la guerre ou la misère, par les catastrophes naturels, ils sont rabaissés et humiliés. Selon les statistiques nationales, seuls 40 % des jeunes migrants sont reconnus comme mineurs. Ce qui veut dire que « des milliers de très jeunes migrants, déboutés de la reconnaissance de minorité, se retrouvent sans protection, c’est-à- Aude CAVANIOL, le nouveau venu de la protection de l’enfance : le mineur non accompagné, RDSS, dire sans logement, sans nourriture et à la merci de tous les trafics ». Dans les grandes villes de France, des centaines de mineurs peuplent squats et campements de fortune, sans accès à leurs droits fondamentaux. La situation de ces enfants les rend particulièrement vulnérable et les expose à tout abus.

Certains, parfois des grandes personnalités politiques, s’en réjouissent, en font même leur recette électorale, comme s’ils ont la certitude sur l’avenir, le leur et celui de leurs enfants.

Le problème ne réside peut-être pas, ou pas UNIQUEMENT, dans le manque de moyens ou les capacités financières, comme semble l’affirmer certains amis.

Il se peut que la France n’ait été aussi riche qu’aujourd’hui. Un certain Jean Luc Mélenchon n’a peut-être pas tort lorsqu’il affirmait, en 2013 que la crise est derrière nous ; Que « de l’argent il en a, il est confiné à certains endroits ».

Une telle déclaration est vraie dans le sens où le pays est la 6ème économie mondiale avec un PIB 2016 de plus 2.448 milliards de dollars $, et une croissance relevée pour 2017 à 1,6%.

En 2013, L'étude de Crédit Suisse, le Global Wealth Report, sur la richesse mondiale, nous apprend que la richesse dans le monde a grimpé de 68% depuis 2003. Pour dire qu’aucune génération dans toute l’histoire du monde, n’a été aussi riche et privilégiée que la nôtre.

Ces comportements de rejet et inhumains nous laisse croire que la saturation constante des services constitue, à l’instar de ce qui se passe, d’ailleurs aux guichets préfectoraux d’accueil des étrangers, des RDV qui se font attendre 2, 3, parfois 9 mois, autant un moyen de réguler un nombre de demandes jugé trop important qu’un message aux futurs demandeurs, leur signifiant qu’ils ne sont pas forcément les bienvenus et feraient mieux de passer leur chemin. Dans le même sens, une juge des tutelles témoignait, dans la presse, de celle de l’ASE de Paris à accueillir des mineurs étrangers isolés : « À Paris, l’aide sociale à l’enfance traînait des pieds».

Déjà durcit par la réforme de 2016, le dispositif spécifique d’accueil des MIE souffre, en outre, du fait que plusieurs départements ont mis en place ces derrières années une politique basée sur la suspicion. C'est-à-dire, des jeunes exilés sont obligés16, de se soumettre à une batterie de tests douteux et interrogatoires, les fameux examens « osseux » afin de valider ou non leur minorité. Cette machine détectrice d’âge et contrôleuse de vérité, est une vraie menteuse surdouée. L’objectif est atteint dans la mesure où beaucoup virent la capitale, préfèrent passer pour l’Angleterre.

Parlant de l’autre manche, le cas de Calais, au nord de la France, les migrants sont dans des conditions indignes d’êtres humains. Une véritable violation de droits de l’homme qu’est la « jungle de Calais ». Le 28 Aout 2015, le premier  ministre, Manuel Valls, déclarait qu’on ne peut pas accepter de tels « insalubrités en France ». Dans un arrêt de 2015, le conseil d’Etat confirmant l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lille, dénonce la carence caractérisée des autorités publiques et censure «un traitement inhumain et dégradant portant atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ».

Pendant ce temps, l’esclavage bat son plein en Libye et dans plusieurs points du globe, encouragé par la politique migratoire européenne. Oui, ces européens, qui, devant la télé, s'indignent. Dans les faits, cette Europe des civilisés, s'apprête à durcir encore davantage la situation de ces déplacés arrivant sur le sol européen, et prépare leur reconduite vers ce "qu'ils appellent les pays tiers sûrs".

Si l’accord avec la Turquie de mars 2016 a permis de cantonner une partie des réfugiés syriens en Turquie en mettant certains réfugiés dans des véritables camps de concentration, qui ressemblent plus à la prison de GWANTANAMO qu’un enclos d’accueil, les chefs d’Etats européens comptent, pour régler la fuite vers l’Italie, sur le blocage des migrants en Libye et transformer la méditerranée à un monstre de dissuasion.

Le tronçon Libye-Italie, l’accord avec l’autorité fantoche libyenne, sabotant tout sauvetage en mer permet aux gardes côtes libyens, ces esclavagistes, d’aller chercher les gens sur les eaux internationales et les vendre sur le marché d’esclave. Aujourd’hui, des hommes, des femmes et des enfants, en centaines de milliers, sont pris aux pièges à Sabratha, en Tripoli et partout en Libye sans aucune possibilité de retourner dans leurs pays, encore moins pour avancer vers l’Italie.

Ces réfugiés pour les plus urgents au Darfour, au Soudan, en Somalie, au Yémen, Jordanie, le cas des Rohinga au Bengladesh, percutés en Birmanie, ces constats d’harcèlements sexuels, de viols, bref de tous ces maux tant rejetés par toutes les civilisations même les plus immorales, doivent nous imprégner davantage à plus de réflexion plus approfondie sur la crise migratoire, la capitalisation des richesses et l’exploitation de l’environnement. Il y va de la survie de l’espèce humaine.

<strong>Propos recueillis par Daouda Z KANÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Flux financiers des migrants Maliens : Opportunité et défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/flux-financiers-migrants-maliens-opportunite-defi-2726900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 01:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La majeure partie des migrants maliens partent de nos  régions à économie faible dont celle de Kayes. Mais, même si  tout le monde s’accorde à dire qu’ils envoient beaucoup d’argent pour soutenir leurs familles, ces flux financiers restent relativement mal connus à cause du fait que dans leur grande majorité, ils transitent par des canaux informels. </em></strong>

Le Mali est un pays où la migration est fortement encrée dans la culture. Chaque famille malienne a son migrant et cela depuis toujours.

Il est aussi de notoriété que le Malien,  aussi longtemps qu’il réside à l’extérieur reste toujours attaché à son pays. Cet attachement se manifeste par sa volonté d’aider les siens, de les soutenir et de réaliser des projets pour le développement de leur localité d’origine.

Leur protection et accompagnement dans les pays d’accueil doit donc être une priorité pour le gouvernement. D’après une étude de la BAD, les transferts financiers officiels des migrants maliens représentent 11% du PIB, 79 % de l’APD et une moyenne de 7700 Euro par foyer et par an.

En effet, la grande majorité des envoyeurs de fonds sont des migrants de première génération. Ce qui à terme, risque de poser la question de tarissement de cette source, ne serait ce qu’à cause de l’effet générationnel.

Il s’en suit que, de nombreux bénéficiaires sont des ouvriers agricoles dont la précarité des revenus est liée au cycle des cultures et aux aléas climatiques que les transferts viennent compenser.

Les ménages bénéficiant des ces transferts de fonds les dépensent en priorité pour la consommation  familiale. Ainsi, l’évolution Observée ces dernières années est que les migrants maliens veulent de plus en plus investir dans l’habitat, mais cela ne crée pas beaucoup d’emplois. Pourquoi ? Peut être, parce que dans les  65% des transferts en provenance de  la France, 73% transitent par des circuits informels.

Cette prédominance de l’informelle complique toute politique visant à encadrer et à orienter les transferts  de l’argent des Maliens de l’extérieur. Toute  chose qui pourrait s’expliquer. Elle est par une absence du réseau postal conventionnel, le faible taux de couverture du marché par les sociétés de transfert d’argent (STA), la faible bancarisation des bénéficiaires, le nombre de résidants a l’étranger en situation irrégulière et les liens sociaux et communautaires qui valorisent les personnes qui partagent leurs gains et mettent en avant les réseaux communautaires. Aussi, il est important de souligner que le transfert des fonds des Maliens pose plusieurs problèmes à savoir la dépendance de certaines régions vis –à- vis des flux financiers de la diaspora malienne, le Co-développement qui est un véritable miroir aux alouettes, la priorité au développement local au Mali et la canalisation des transferts vers les investissements productifs.

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : Des terres pour maintenir les migrants de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-terres-maintenir-migrants-de-retour-2726882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte engagée par le Gouvernement malien contre la migration irrégulière n’est pas que sur les lèvres. Les nombreuses campagnes de sensibilisation du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à l’endroit des candidats à l’aventure  sont aussi suivies des actions concrètes à travers la création d’emplois en faveur des migrants de retour au pays.  Ces actions sont, aujourd’hui, visible dans tous les domaines d’activités économiques et commencent à porter ses fruits. </strong>

Malgré les efforts consentis par le Gouvernement malien dans le rapatriement des migrants maliens en situation difficile dans leur pays d’accueil, nombreux sont ceux qui reprennent le chemin de l’aventure quelques mois après leur rapatriement. Le constat a été fait grâce à une étude menée par le département en charge des Maliens de l’Extérieur. C’est cette donne que le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine entend changer. Face au défi, il ne manque pas d’initiatives et mobilise tous les acteurs et partenaires concernés à ses côtés.

Ainsi, selon le ministre Abdrahamane Sylla, en 2016, un programme de réinsertion monté par son département et financé sur le Budget d’Investissement spécial (BSI) a permis l’insertion (des candidats potentiels à la migration) et la réinsertion (des migrants de retour) de 775 jeunes dans les secteurs de l’élevage, aviculture, le maraîchage et la pisciculture.

<em>« Pour 2017, ce projet a financé 27 micros projets en faveur des migrants de retour et 312 autres personnes  sont en train d’être réinsérées. Le fonds dédié à ce projet du BSI a été augmenté d’un tiers pour 2018 et contribuera à financer d’autres initiatives des migrants de retour »,</em> a mentionné le ministre.

A signaler aussi que les micros projets financés par le BSI de 2016 à 2017 ont été implantés dans les localités de forte émigration. Il s’agit notamment de la région de Kayes, de Koulikoro, Sikasso, Ségou et du District de Bamako.

Dans ses actions en faveurs de la réinsertion des migrants maliens de retour au pays, le ministre Sylla montre aussi sa rigueur face au respect de l’équité des chances entre hommes et femmes.

Dans le cadre de l’insertion socio-économique et l’autonomisation des femmes rapatriées de Bangui, une formation en transformation des produits locaux a été organisée à l’intention de 100 femmes.  Elles ont aussi bénéficié de kits pour s’installer à leur propre compte.

<strong>25 200 hectares de terre aménagés attribués à la diaspora</strong>

Selon le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, 25 200 hectares de terre aménagés sont, aujourd’hui, attribués à 52 Maliens de l’extérieur. A l’en croire, ces terres sont, aujourd’hui, en cours d’exploitation.

Aussi, des actions ont été menées dans le cadre de l’insertion des migrants à travers 16 projets de développement dans les régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Sikasso. Le financement de ces projets s’élève à plus de 17,5 milliards de F CFA.

<em>« Le nouveau projet de financement inclusif des filières agricoles (70 millions d’Euros, soit 35 milliards de F CFA pour une durée de 6 ans) en cours de formulation, négocié par le Gouvernement du Mali avec le FIDA, va permettre d’accompagner plus de 500 000 personnes. Il s’agit là d’aider à l’installation de véritables entrepreneurs, dans le cadre d’un partenariat Public-Privé-Producteurs (PPPP) dont la diaspora est appelée à jouer un rôle fondamental dans le domaine de l’investissement productif »,</em> a noté Abdrahamane Sylla.

Au-delà, le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine a aussi obtenu 50 hectares de terre à Manantali pour faciliter l’insertion des migrants de retour.

Il faut ajouter aussi que l’APEJ, en partenariat avec l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a accompagné 36 jeunes qui ont été réinsérés par l’auto emploi, 5 personnes par l’emploi salarié, 13 projets financés à hauteur de 58 546, 25 Euros soit environ 38 404 876 F CFA à Bamako et dans la région de Kayes.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration irrégulière : 2500 morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-2500-morts-2726978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La migration irrégulière s’est intensifiée ces dernières années, prenant des proportions le plus souvent dramatiques. Ce phénomène touche les bras valides des pays comme le Mali qui a perdu en 2014, plus de 146 jeunes dans la Méditerranée. 376 cas avaient été enregistrés en 2015. Les statistiques ne sont pas exhaustives car, selon les autorités, il y a lieu de constater de nombreux cas de disparus pour lesquels personne ne dispose d’information fiable.

Sur le plan mondial, selon le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR), le fléau a causé la mort de 3740 personnes  en 2015,  plus de 3771 en 2016 et 2500 cas ont été enregistrés en 2017 par l’OIM entre janvier et juin 2017.

Le Mali est au cœur des enjeux migratoire. Ces dernières années notre pays a été frappé  par de nombreux cas d’expulsion et de morts sur les routes migratoires. Les expulsions et les rapatriements des Maliens en situation de détresse de 2013 à 2017 ont concerné près de 8000 personnes dont plus de 2000 en provenance de la Libye.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journées internationales : Le Kénédougou attentif à l’histoire des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journees-internationales-kenedougou-attentif-a-lhistoire-migrants-2726975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Raconter l’histoire des migrants et des réfugiés". Tel était le thème de la Journée internationale des migrants célébrée ce 18 décembre à Sikasso.  Il s’agissait, à travers cette journée, de promouvoir le droit des migrants et leur rôle dans le développement socioéconomique du pays.</strong>

La cérémonie d’ouverture de la Journée internationale des migrants à Sikasso était présidée par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Abdrahamane Sylla. Il avait à ses côtés son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, le gouverneur de la région de Sikasso, Bougouzanga Coulibaly, le maire de la Commune de Sikasso, Kalfa Sanogo, et le représentant de l’OIM.

Le maire de la Commune de Sikasso, Kalfa Sanogo, a indiqué que sa cité dénombre plus de migrants que toutes les villes maliennes soit environ 6000 personnes depuis l’éclatement de la crise en Côte d’Ivoire. Il a invité les autorités à la mise en place de mécanismes pour fixer les jeunes. A l’en croire, la migration des bras valides de la région influence fortement l’agriculture dont la localité se glorifie.

Dialiha Kéita, présidente de l’Association des femmes rapatriées de la Côte d’Ivoire (Africi), a remercié le gouvernement pour ses efforts en faveur des rapatriés de la Côte d’Ivoire. Au-delà des opérations de rapatriements, signifiera-t-elle, le gouvernement a permis l’insertion  socioéconomique de plusieurs rapatriés. Elle a salué l’engagement des autorités à rapatrier nos compatriotes en détresse en Libye et invité ses consœurs et les jeunes à renoncer à l’immigration irrégulière.

Pour le ministre des MEIA, Dr. Abdrahamane Sylla, cette Journée a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies à travers la résolution A/RES/55/93 du 18 décembre 1990 de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Cette résolution a été ratifiée par notre pays le 5 juin 2003. Elle est l’occasion, selon le chef du département, de dissiper les préjugés et de sensibiliser l’opinion à leurs contributions dans les domaines économique, culturel, social au profit de leur pays d’origine que de leur pays de destination.

"L’idée de cette journée est de mener des actions nécessaires au renforcement du plaidoyer pour une migration plus humaine dans un esprit de solidarité et de tolérance ; de l’intensification d’activités d’information et de sensibilisation contre les risques et dangers  de la migration irrégulière et la diffusion de bonnes expériences en matière de migration", a souligné Dr. Sylla. Il a évoqué la Politique nationale de migration (Ponam) dont l’axe 1 vise la protection et à la sécurisation des migrants et candidats potentiels à la migration.

Le ministre a invité les jeunes à renoncer à la migration irrégulière et à s’inscrire dans les initiatives engagées par l’Etat et ses partenaires. "Notre volonté de répondre aux défis posés par la migration irrégulière est sans équivoque et nous travaillons tous les jours afin de faire du Mali, notre Eldorado", ajoutera-t-il.

<strong>Ousmane Daou, envoyé spécial</strong>

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</item>

<item>
<title>Ventes aux enchères de migrants en Libye : Arrêtons de verser des larmes de crocodile et trouvons, nous&#45;mêmes, des solutions à la question des migrations illégales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ventes-aux-encheres-de-migrants-libye-arretons-de-verser-larmes-de-crocodile-trouvons-memes-solutions-a-question-migrations-illegales-2726638.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les questions de l’émigration sont décidément de véritables cailloux dans la chaussure des gouvernants en Afrique et notamment, ceux de notre pays. L’année dernière, à la même période, nous traversions la polémique des Accords supposés entre l’Union Européenne et le Mali pour aider à rapatrier les Maliens en situation irrégulière avec son lot d’occupations des consulats et de troubles divers. Cette année, c’est l’image de la vente aux enchères en Libye de migrants transitant par ce pays, qui déchaine les passions au point de troubler le Sommet Union Africaine -  Union Européenne d’Abidjan.  </em></strong>

Curieusement, les responsables publics font mine de découvrir cette horreur, alors que de nombreuses alertes sont lancées depuis plusieurs années sur les tragédies qui se déroulent en Libye où les migrants font l’objet de brimades, viols, assassinats, extorsions de fonds…La vente aux enchères n’est que l’un des avatars de ce que nos parents subissent au quotidien. Nos dirigeants peuvent difficilement prétendre qu’ils n’en savaient rien. Les indignations et autres réactions plus ou moins passionnées sont donc plutôt politiciennes au premier chef et destinées à endormir les consciences. Il serait dommage de s’en arrêter à cela !

L’émigration, pour un pays comme le Mali, est un sujet crucial et nos autorités devraient le traiter comme tel. Ce n’est pas un sujet à aborder de manière conjoncturelle en réaction aux drames qu’il charrie. Nous devons le traiter comme une des thématiques majeures des années à venir en soulevant clairement ses aspects les plus problématiques. Cela nous permettra d’éviter des réactions épidermiques sans lendemain et d’engager des initiatives de fonds. Il nous faut convaincre nos  partenaires que nous en sommes conscients et qu’il s’agit, d’abord, de notre problème avant d’être le leur. Oui, le départ de jeunes maliens par dizaine de milliers, chaque année, est aussi un problème malien et non européen ou maghrébin. A ce titre, c’est le Mali qu’il faut entendre dans son diagnostic, dans sa vision, dans ses objectifs fixés et dans ses propositions avant que nous ne confondions les propositions des « autres » à des diktats.

Ces questions doivent être abordées à la lumière de certains principes qu’il convient de partager clairement avec les populations maliennes qui sont, à la fois, actrices et victimes des projets migratoires. Elles concerneront les dispositifs misent en place pour leur renforcement afin d’être plus efficaces dans le traitement du problème. Elles doivent, enfin, s’inscrire dans l’actualité, faire l’objet de débats publics réels soutenus et dans la durée afin que tout le corps social se sente concerné par les questions soulevées.

Le premier des principes qui doit soutenir l’action de nos autorités sur les questions des migrations est que le départ de nos compatriotes est stratégiquement négatif pour notre pays. Cela n’est pas du tout retenu au Mali où, comme ailleurs, les départs sont perçus comme des opportunités voire un moyen de se délester des gens qui nous empêchent de tourner en rond, à savoir la pression des jeunes sur leurs dirigeants. Il nous faut rompre avec cette posture et changer de discours sur l’émigration. Nous recevons des revenus de l’extérieur mais nous perdons des hommes, de la créativité, des énergies ; des éléments qui nous sont indispensables pour développer nos villages, nos campements, nos territoires et notre pays. L’émigration irrégulière est une catastrophe car se traduit par des pertes en vie humaine et des drames quotidiens.

Faciliter cette aventure est criminelle et assimilable à une incitation au suicide. Le dernier principe, à la lumière duquel nous devons agir, est l’indispensable partenariat avec la « diaspora » du pays. Elle porte une grande responsabilité dans les départs. Elle peut contribuer à les réduire. Elle peut surtout contribuer à l’amélioration de la gouvernance et de la situation socioéconomique du pays. Faisons lui confiance et engageons avec elle un vrai partenariat stratégique qui verra les Maliens de l’extérieur, estimés à près d’un quart de la population résidente, contribuer équitablement à l’essor du pays. Rappelons-nous, que depuis de nombreuses années, les gouvernants sont entrain de faire face aux   conséquences du retour mal géré et mal négocié d’un autre genre de migrants maliens de la Libye !

Après la fixation des principes, nous devons revoir nos outils. La politique nationale des migrations adoptée en 2015 n’est pas financée comme de nombreuses autres politiques publiques. L’apport des partenaires est la condition pour sa mise en œuvre. Elle ne peut donc être totalement opérationnelle. En outre, elle ne met pas suffisamment l’accent sur la lutte contre les migrations illégales. Elle n’aborde pas de manière exhaustive la question de la facilitation des retours de nos compatriotes. Elle ne priorise pas la collaboration avec la diaspora dans la mise en œuvre des projets et des programmes qu’elle intègre. Ce d’autant plus, qu’elle n’a pas cherché à prendre en compte l’existant et intégrer les nombreux travaux universitaires des Maliens sur la question depuis le début des années 2000. Le département en charge des questions de migration et des Maliens de l’extérieur est dépourvu de moyens institutionnels, humains et financiers pour conduire une action efficace. Il n’existe aucun service public permanent en charge des Maliens de l’extérieur. Nous n’avons que très peu de statistiques sur ces questions et sommes donc démunis pour mettre en œuvre des actions pertinentes en la matière. Il faut revoir les dispositifs actuels, les outils institutionnels et opérationnels dont nous disposons à l’aune de l’importance stratégique des questions de migration et de diaspora.

Nous devons tendre vers des actions permanentes en matière de communication autour de ces questions. Tous les chiffres doivent être publiés. Les flux doivent être suivis et les drames documentés et analysés exhaustivement. Il est impératif que nous engagions, au niveau national, des actions déterminées de lutte contre les mafias y compris dans l’administration et les forces de sécurité en charge de l’état-civil et de l’émigration. Nous devons durcir les textes en criminalisant l’aide au départ illégal se traduisant par des pertes en vie humaine et viser explicitement tous ceux qui exploitent la misère et le désir de départ de nos jeunes compatriotes.

De manière stratégique, nos autorités doivent inscrire leurs actions dans le partenariat avec la jeunesse. Cela nécessite une meilleure exemplarité du leadership et l’amélioration de la gouvernance nationale et locale. On devrait instaurer, dans cette optique, un baromètre du désir de départ des jeunes maliens (à la charge de l’Institut National de la Statistique – INSTAT -, de la Police des frontières, de l’Institut des Sciences Humaines - ISH  et des Universités en Sciences Humaines et Sociales), qui ferait l’objet de publication régulière permettant de suivre l’état d’âmes des jeunes et son évolution en ce qui concerne l’envie de quitter le pays.  Finalement, c’est la seule mesure crédible de l’efficacité de nos dirigeants. Plus que le taux de croissance économique, mieux que la construction de routes ou d’écoles, la volonté des jeunes maliens de quitter leur pays illustre plus que tout, la capacité des décideurs à répondre à leurs attentes et à leur donner espoir.  Un dirigeant, pendant le mandat duquel, l’envie de partir des jeunes aura diminué, aura réussi son mandat. Quant aux autres…

<strong>Moussa MARA </strong>

<strong>www.moussamara.com</strong>

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</item>

<item>
<title>Retour volontaire de la Libye : 200 sur les 500 migrants maliens attendus aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-libye-200-500-migrants-maliens-attendus-aujourdhui-2722102.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 06:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé la semaine dernière, 230 migrants maliens sur les 500 sont attendus aujourd’hui à l’Aéroport de Bamako. </strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, avec le concours de ses partenaires, l’Organisation internationale pour la migration et le Conseil de base des Maliens de la Libye annonce l’arrivée de 230 migrants ce mercredi.  Ils seront transportés en deux vols : le premier vol sera composé de 60 migrants alors que le second vol amènera 170 de nos compatriotes.

Le ton de cette vague de rapatriement a été donné depuis le mercredi 7 décembre par l’accompagnement en provenance de Tripoli de 152 volontaires dont deux femmes. Cette délégation était conduite par l’ambassadeur du Mali en Libye, Amadou Touré.

Cette information avait été annoncée par le représentant de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia, le rapatriement  de 500 de nos compatriotes en situation difficile en Libye, dont la plupart vivent dans les camps de détention et de rétention de migrants en Libye. La situation des compatriotes vivant encore sur le territoire libyen, estimés entre 7000 et 9000 individus. A ce jour, plus de 5000 migrants ont été évacués de la Libye.

<strong>O.D.</strong>

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</item>

<item>
<title>Le ministre Abdrahamane Sylla lors de son interpellation à l’Assemblée nationale hier : « Moins d’une centaine de personnes sont dans 3 à 4 prisons en Libye »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ministre-abderahamane-sylla-lors-de-interpellation-a-lassemblee-nationale-hier-dune-centaine-de-personnes-3-a-4-prisons-libye-2721812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 00:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de la grave crise qui sévit en Libye, les Maliens vivent dans des conditions très difficiles, humiliantes, dégradantes, qui bafouent la dignité humaine, un crime contre l'humanité en Lybie. Des pratiques d’esclavage sont monnaies courantes dans ce pays Magrébin et qui ont révolté la communauté internationale tout récemment. Au regard de cette situation difficile des Maliens vivants en Libye, le député de l’opposition, l’honorable Mamadou Hawa Gassama Diaby a interpellé hier, lundi 11 décembre 2017 à l’Assemblée nationale du Mali, le ministre des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla pour qu’il puisse édifier l’opinion nationale et internationale sur ce qu’il est entrain de faire afin amoindrir la souffrance des Maliens vivants à l’extérieur.  Au cours de cette séance d’interpellation tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Hémicycle, le ministre Abdrahamane Sylla a fait savoir que 14 000 Maliens sont actuellement sur le sol Libyen parmi lesquels, une centaine se trouve dans 3 à 4 prisons. Par ailleurs, le ministre Sylla a fait savoir que 250 maliens vivants en Libye seront rapatriés demain mercredi 13 décembre 2017.</strong>

Les travaux de questions orales étaient présidés par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des membres du gouvernement et d’autres personnalités. Les questions adressées au ministre Abdrahamane Sylla par l’honorable Mamadou Hawa Gassama Diaby sont entre autre : Les Maliens vivent dans des conditions épouvantables, humiliantes, dégradantes, qui bafouent la dignité humaine, un crime contre l'humanité en Lybie. Êtes-vous au courant de ces exactions et de ces sévices ? Si oui qu'avez-vous fait ? Et si non, pourquoi ? Aussi les Maliens se trouvent dans la même situation en l'Algérie, dépouillés de tous leurs biens et chassés et abandonnés dans le Sahara, même cas au Niger voisin. Quelle solution avez- vous préconisée ? Les ressortissants maliens à l'extérieur rapportent au Mali une devise supérieure à l'aide au développement mais hélas, ces maliens sont maltraités partout dans le monde, pourquoi ? Dans ses éléments de réponse, le Ministre Abdrahamane Sylla est d’accord avec le député interpellateur qu’il est inadmissible que de telle pratique existe en ce 21 ème siècle. Avant d’ajouter que le gouvernement condamne avec la dernière rigueur la pratique de l’esclave en Libye. Il a souhaité à ce que les coupables soient punis. En Libye, dit-il, il y a deux gouvernements qui se livrent à une guerre. Aux dires du ministre, le gouvernement du Mali s’est attaqué à la situation difficile des maliens vivants à l’étranger. Pour preuve, dit-il, 4991 personnes ont pu être rapatriées de la Libye au Mali depuis qu’il est à la tête du département. Selon lui, 3515 personnes ont pu être rapatriées cette année. Apparemment insatisfait, l’honorable Gassama revient encore à la tâche. Il a voulu savoir le nombre de Malien qui sont en prison en Libye ? En outre, il demanda au ministre, si c’est vrai, qu’il suffit de donner de l’argent pour que ton parent en détention en Libye soit libérer. <em>« 212 maliens étaient en prison en Libye et avec le concours de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), nous avons obtenu leur libération. Je suis avec une attention particulière ce qui se passe en Libye. On ne peut pas dire avec certitude le nombre de malien qui est en prison. Mais à ma connaissance, moins d’une centaine de personnes sont dans 3 à 4 prisons en Libye »</em>, précise le ministre. Avant d’ajouter qu’il y’a des prisons privées en Libye dont son département n’a aucune idée si des Maliens sont détenus ou pas. Selon le ministre, malgré la grande tension qui existe en Libye, les Maliens sont entrains de partir vers ce pays. <em>« A la date d’aujourd’hui, il y a quelques 14 000 Maliens qui sont sur le sol Libyen. 250 repartis entre 2 vols vont venir le 13 décembre et c’est eux qui ont exprimé leurs besoins de rentrer au bercail </em>», a souligné le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour volontaire de la Libye : 500 migrants maliens attendus d’ici fin décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-libye-500-migrants-maliens-attendus-dici-fin-decembre-2711432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-libye-500-migrants-maliens-attendus-dici-fin-decembre-2711432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour extraire  les migrants maliens de l’enfer libyen, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine avec le concours de ses partenaires, l’Organisation internationale pour la migration et le Conseil de base des Maliens de la Libye prévoit le rapatriement de près de 500 migrants ce mois-ci.

Le ton de cette vague de rapatriement a été donné le mercredi 7 décembre par l’accompagnement en provenance de Tripoli de 152 volontaires dont deux femmes. La délégation était conduite par l’ambassadeur du Mali en Libye, Amadou Touré, invité par les autorités pour obtenir d’amples informations sur la situation de nos compatriotes vivant en Libye. Cette vague survient après l’évacuation de 123 autres volontaires accueillis le 24 novembre à l’Aéroport Président Modibo Kéita.

A en croire le représentant de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia, avec le concours du Mali, on procédera à l’évacuation de 500 de nos compatriotes en situation difficile en Libye, dont la plupart vivent dans les camps de détention et de rétention de migrants en Libye.

L’ambassadeur Amadou Touré a invité la population au calme et d’éviter d’attaquer des Libyens au Mali pour ne pas compromettre davantage la situation des compatriotes vivant encore sur le territoire libyen, estimés entre 7000 et 9000 individus.

"Les cas de vente d’esclaves sont des cas isolés, ce n’est pas général. C’est des milices qui occupent les champs des anciens dignitaires de la Libye et procèdent à ces pratiques esclavagistes sinon nous sommes en bonne collaboration avec le gouvernement d’entente nationale pour extraire les compatriotes des centres de détention", dira-t-il.

Le chef de cabinet du MMEAI, Moussa Aliou Koné, a félicité l’ambassadeur, l’OIM et le Conseil de base des Maliens de la Libye qui sont engagés aux côtés des compatriotes pour faciliter leur évacuation. Il a réitéré l’engagement du gouvernement à ne ménager aucun effort pour rapatrier les migrants maliens en situation difficile en Libye. 250 familles, soit environ 1000 personnes attendent d’être rapatriées. La priorité est du côté des personnes détenues, a indiqué M. Koné. A ce jour, près de 5000 migrants ont été évacués de la Libye.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>170 nouveaux migrants maliens attendus ce soir à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/170-nouveaux-migrants-maliens-attendus-soir-a-bamako-2708552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/170-nouveaux-migrants-maliens-attendus-soir-a-bamako-2708552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 10:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les 123 migrants accueillis le 24 novembre dernier en provenance de la Lybie, 170 autres volontaires sont attendus ce soir à l’Aéroport du Président Modibo Kéita. L’information a été donnée hier après-midi par le cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine.</strong>

Pour tirer les migrants maliens des griffes des milices esclavagistes en Libye, le ministère des Maliens de l’Extérieur  et de l’Intégration africaine avec l’appui de l’Organisation internationale de l’Immigration, rapatrie ce mercredi 6 décembre 2017 de la Libye  170 Maliens. Pour faciliter leur transport de la Libye à Bamako, l’OIM  affrétera un avion en collaboration avec le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine qui travaille d’arrache-pied pour la protection et la promotion des Maliens de l’Extérieur et de leurs biens. Ce dernier lot s’ajoute à d’autres lots de compatriotes qui ont décidé de rentrer volontairement du bercail après un séjour d’enfer sur le sol libyen devenu un no man’s land depuis la chute du guide de la Révolution, Mouammar Kadhafi survenue en 2011.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte mondial sur la migration a l’horizon 2018 : Dr Sylla au cœur de l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/pacte-mondial-migration-a-lhorizon-2018-dr-sylla-coeur-de-linitiative-2708592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 10:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dr. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine participe depuis lundi à la réunion de synthèse des conclusions des sessions thématiques visant à l'élaboration du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières prévue à Puerto Vallarta, Jalisco au Mexique.</strong>

Cette réunion préparatoire de la Conférence intergouvernementale pour l’adoption du Pacte mondial sera l’occasion, pour les Etats membres des Nations unies, la société civile et les autres parties prenantes de faire la synthèse des conclusions et recommandations adoptées lors des consultations régionales et des sessions thématiques informelles qui se sont tenues d’avril à novembre de cette année.

Les conclusions de cette réunion serviront à l’élaboration de l’avant-projet de Pacte mondial à travers des recommandations sur divers aspects de la migration identifiés dans la déclaration de New York ; à savoir : faciliter des migrations sûres, régulières et ordonnées ; protéger les droits et le bien-être des migrants ; réduire la migration irrégulière et forcée et ses conséquences et s'attaquer aux dimensions des crises se rapportant à la mobilité.

En ce qui concerne le Mali, il s’agira, au cours de cette rencontre, de défendre la position commune africaine mais aussi de renforcer son rôle de leader régional dans le cadre du dialogue international sur la migration dans le domaine de la coopération internationale en matière migratoire et de la gouvernance des migrations en vue d'identifier des éléments concrets, des modèles et d’éventuels engagements réalisables dans la perspective du 1er Pacte mondial qui sera adopté lors d’une conférence intergouvernementale prévue avant la fin de l’année 2018.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maltraitance des migrants en Libye : La réaction du monde noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maltraitance-migrants-libye-reaction-monde-noir-2697522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 11:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nombreux sont les pays africains à réagir à la découverte de la vente aux enchères de migrants noirs en Libye. A commencer par les chefs d’Etat africains, les leaders politiques, les ONG, la société civile, bref l’Afrique tout entière s’est montré très affectée par cette pratique d’un autre temps.</strong>

L’affaire a été mise en lumière il y a deux semaines par une chaine américaine "CNN" que des réseaux ont repris. Il s’agit de la vente aux enchères des migrants noirs en Libye. Une pratique jugée inacceptable d’abord par l’Union africaine, les organisations internationales mais surtout par les pays d’Afrique noire en particulier.

Ainsi des pays comme le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Conakry, le Burkina Faso, le Tchad, le Cameroun ont manifesté leur indignation sur cette pratique ignoble, une violation flagrante des droits de l’Homme.

A l’instar de la société civile malienne, le chef d’Etat malien a été l’un des premiers à montrer sa colère contre cette pratique odieuse. Le président IBK a même recommandé une  enquête afin de démanteler ce réseau qui constitue un enfer pour les migrants noirs qui se dirigent vers l’Europe et dont la Libye reste leur canal de passage.

Le président de l’Union africaine, Alpha Condé, de son côté, a fustigé l’Union européenne et tous ces pays, qui après avoir semé le chaos en Libye, continuent de condamner des millions de jeunes Africains dans ce pays.

"Nous dénonçons la non réaction de l’Union européenne et de tous les pays de l’Europe face à cette situation. Ces jeunes quittent chez eux non pas pour aller en Libye mais pour aller en Europe mais la Libye reste pour eux un point de passage obligé mais ils restent bloqués à la frontière. Donc, pour moi l’Union européenne doit prendre ses responsabilités au tant que l’Union africaine dans cette affaire", a-t-il déclaré mercredi à Paris lors d’une rencontre avec le président français Emmanuel Macron.

Les chefs d’Etat tchadien et congolais eux se sont rendu à Tripoli dès le lendemain de l’annonce de cette nouvelle pour faire l’état de lieux. Les footballeurs comme Didier Drogba, Paul Pogba, Samuel Eto’o, Kondogbia ont tous montré leur tristesse. "A part le football, nul part je ne suis une valeur marchande".

Au Cameroun, pour manifester sa colère, la population a attaqué les quelques Libyens résidant à Yaoundé la semaine dernière, en blessant grièvement un à la figure.

A Bamako, tout comme à Abidjan, à Ouagadougou et dans d’autres capitales, les populations se sont manifestées devant les ambassades de la Libye dans leurs pays respectifs. En attendant, les réactions continuent de pleuvoir notamment du côté de la diaspora.

A.K]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des migrants en Libye : Le ministre des Maliens de l’extérieur siffle la fin de la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-migrants-libye-ministre-maliens-de-lexterieur-siffle-fin-de-polemique-2696842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 05:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un point de presse tenu le vendredi 24 novembre 2017, Dr. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine avait largement évoqué la situation des migrants en Libye. A la question est-ce que des Maliens sont concernés par cette vente de Subsahariens en Libye, le ministre avait répondu en ces termes : "Nous n’avons aucune information relative à des cas concernant des Maliens, selon toutes nos sources d’information".</strong>

Cette déclaration du ministre des Maliens de l’extérieur ne veut nullement pas dire qu’aucun Malien n’est concerné par cette pratique barbare commise par des  criminels en Libye, indique un communiqué du cabinet du MMEIA.

Cette information du ministre aurait été mal interprétée jusque  dans les milieux diplomatiques. "Personne ne peut aujourd’hui ignorer la situation catastrophique dans laquelle vivent de nombreux migrants subsahariens, il est tout à fait normal qu’un représentant d’un Etat s’assure de la crédibilité de toute information qu’il partage notamment avec la presse.  Cette  déclaration n’a aucune volonté d’ignorer la situation des migrants en Libye", précise le cabinet.

Vendredi dernier, Dr. Abdrahamane Sylla a mis en lumière les efforts du gouvernement en matière de protection de nos compatriotes vivant à l’étranger et un accent particulier avait été mis sur les opérations de rapatriements organisées par notre pays depuis 2013 à la suite de l’éclatement de la crise de 2011.

Au compte de la seule année 2017, 4329 Maliens ont été rapatriés avec les efforts du gouvernent et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Dans le domaine de la réinsertion des migrants de retour, le ministre Sylla a indiqué que l’Etat a mis en place un fonds d’insertion qui a permis d’offrir des emplois à 12 000 migrants de retour. Des actes qui s’ajoutent à d’autres initiatives qui existent en matière de réinsertion des migrants de retour dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de La Valette sur la migration, où l’Etat a pu mobiliser 99 milliards de F CFA.

"La situation des migrants en Libye interpelle aujourd’hui tous les acteurs et le plus important est de travailler à faire sortir les migrants de ce gouffre", invite le communiqué.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traite Negrière en Libye : Le Conseil National de la Société Civile du Mali condamne avec la derrière rigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/traite-negriere-libye-conseil-national-de-societe-civile-mali-condamne-derriere-rigueur-2693372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 01:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Déclaration du Conseil National de la Société Civile du Mali

Face à la traite des migrants noirs en Libye

Considérant la Constitution du Mali adoptée le 12 janvier 1992 et promulguée 25 Février 1992 en ses articles 1 à 5 ;

Considérant la Déclaration universelle des droits de l’Homme adopté et proclamé par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 10 décembre 1948 en son article 4 « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes ses formes »,

         Considérant que le Mali est un pays de culture de migration depuis des temps immémoriaux et faisant suite à la diffusion sur CNN, la vente aux enchères des humains de race noire et seront réduits en esclaves par d’autres humains de race noire sur le sol d’Afrique noire :

Le Conseil National de la Société Civile se dit très bouleversé et profondément horrifié par la résurgence de cette pratique révolue de traite des noirs en Afrique et précisément en Libye, exprime toute sa colère, son indignation et sa douleur face à cette situation;

Le Conseil National de la Société Civile est profondément préoccupé par la violation flagrante des droits fondamentaux des jeunes migrants africains. A cet effet,  il :

Condamne avec la dernière rigueur ces actes abjects et épouvantables que nous qualifions de crime contre l’humanité contre les migrants africains, conséquence des mauvaises politiques anti migratoires de l’Union européenne et de l’Union Africaine ;

Appelle à nos décideurs africains a plus d’ambition, de bonne Gouvernance, de bonne gestion des deniers publics et de créations d’alternatives sûres pour nos jeunes afin qu’ils contribuent à la construction nationale et continentale pour un développement durable ;

Appelle les Sociétés Civiles Africaines de faire pression et de dénoncer les politiques européennes de lutte contre les migrations dont les conséquences encouragent des actes abominables auxquels nous assistons ainsi que la passivité des dirigeants africains ;

Appelle l’Union Africaine à participer activement à l’enquête internationale sans délai sur ces actes criminels ;

Appelle tous les pays africains à travailler et à conjuguer ensemble leurs efforts pour combattre et traduire les auteurs à la Cour Pénale Internationale afin qu’ils répondent de leurs actes ;

Demande au Gouvernement du Mali de s’assurer qu’aucun malien n’est concerné par cet acte audieux et aussi de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour rapatrier nos ressortissants  à l’instar des autres pays africains comme le Cameroun.

<strong>Bamako, le 24 Novembre 2017</strong>

<strong>Le Président</strong>

<strong>Boureima Allaye TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente des noirs en Libye : N’est&#45;ce pas un argument pour faire haïr la Libye par les Africains engagés à la soutenir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/vente-noirs-libye-nest-argument-faire-hair-libye-africains-engages-a-soutenir-2690502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À mon avis, cette question d’esclave en Libye est orchestrée par l’Occident pour détourner la prise de conscience Africaine en herbe pour soutenir la Libye dans la crise qui la secoue après l’assassinat lâche et barbare de Mahamar Kadhafi.

Nos frères y souffrent avec la complicité d’autres frères de la Libye. Mais si nous tombons dans la haine anti Libye, c’est que nous n’avons encore rien compris. Nous devons redoubler d’efforts avec le même combat contre l’interventionnisme militaire de l’Occidental. C’est de cela qu’il s’agit.

Cependant, le combat doit avoir comme cible, nos diplomates complexés suite à la gouvernance des élites très encore aliénées. L’Occident n’arrivait plus à digérer la mobilisation commencée partout en Afrique pour soutenir le fils de Kadhafi pouvant sortir le pays dans cette impasse.

Il fallait coûte que coûte trouver un argument pour que les peuples d’Afrique puissent haïr la Libye. Cela ne peut point passer par des élites aliénées à la tête de nos États. Ces élites déjà tenues n’en peuvent rien contre l’engagement de leur peuple respectif en soutien à la Libye.

Pour aider ces dirigeants à procuration coloniale d’Afrique, il faut enseigner un esprit anti Libye dans la conscience populaire Africaine. Il y a quatre mois, des mobilisations étaient en cours surtout au Mali pour soutenir la Libye à se retrouver.

La formule trouvée est de réduire les peaux noires à l’esclavage et d’autres traitements inhumains. Cher compatriotes Africains, ouvrons les yeux afin de revoir le chemin qui mène à la libération, et qui n’est rien d’autre qu’une prise de conscience politique. Notre salut ne viendra pas du ciel non plus de ceux-là qui nous ont mis dans ce calvaire politique.

<strong>Daouda Z KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche d’esclaves en Libye : La politique xénophobe de l’UE éclate au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/marche-desclaves-libye-politique-xenophobe-de-lue-eclate-grand-jour-2688952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 09:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union européenne n’est pas étrangère à ce qui se passe en Libye. Elle a fait de ce pays un terminus infernal pour les migrants de l’Afrique subsaharienne en s’alliant  avec des groupes djihadistes qui partagent le territoire libyen depuis l’assassinat ciblé de Mouammar Kadhafi par l’ancien président français Nicolas Sarkozy. </strong></em>

Après le sommet de la Valette, tenu, en novembre 2015, en Italie, le sort des Africains qui tentaient de gagner l’Europe via la Libye était scellé. Les présidents malien et nigérien, qui avaient participé à cette rencontre internationale et dont les pays sont des zones de transit de migrants, ont accepté sans détour que les frontières de l’Europe se déplacent dans leurs pays respectifs.

Ainsi, au Niger, Agadez, ville située en plein cœur du Sahara, a été retenu contre des milliards de francs CFA pour la construction d’un centre d’accueil afin  d’arrêter et de renvoyer les migrants dans leurs pays d’origine.

Au Mali, à la frontière du Burkina Faso, des postes ont été érigés pour traquer les migrants. Ces mêmes postes se trouvent renforcés sur la route de Gao, ville malienne de transit des émigrés en direction de l’Algérie et de la Libye. Ce fonds aura servi, dit-on, du côté du ministère des Maliens de l’Extérieur, à financer des projets d’insertion des migrants dans la vie socioéconomique.

Ces deux (02) pays, pour la petite histoire, ont bénéficié du fonds fiduciaire estimé à plus de <strong>2 milliards d’euros</strong>. Il est à rappeler que l’Union européenne (UE) et ses membres ont créé, en 2015, le fonds fiduciaire d'urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique en vue de promouvoir la stabilité et les perspectives économiques, et de renforcer la résilience. Et dès lors, le Mali et le Niger puisent dans ce fonds pour surveiller les frontières européennes déplacées dans ces deux pays.

Ce qui se passe présentement en Libye viole d’ailleurs l’esprit de toutes les organisations qui se sont engagées dans la défense des droits de l’homme, en l’occurrence la Charte de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui condamne l’esclavage et le considère comme un crime contre l’humanité. Même les dirigeants africains et européens, réunis à Valette en Italie, en 2015, autour de la question migratoire, ont, dans leur déclaration politique, accordé un traitement humain aux migrants. Le point 5 de ladite déclaration est, on ne peut plus, clair: «<strong>prévenir la migration irrégulière, le trafic de migrants et la traite des êtres humains et lutter contre ces phénomènes</strong>».

La violation de ce point 5 de la déclaration politique des dirigeants au sommet de Valette ne doit guère surprendre tous ceux qui s’intéressent à l’actualité des migrants. L’Union européenne (UE) ne manque pas de stratégies pour bloquer les migrants en Libye. Elle a signé à l’initiative de l’Italie un accord avec le président du gouvernement d’union nationale, Faiez Serrajet le Premier ministre pour qu’ils bloquent les départs de migrants.

Dans cet accord diabolique, l’Europe fournit du matériel, des fonds et de l’entraînement. En échange, les garde-côtes libyens empêchent les départs, récupèrent les embarcations en eaux libyennes et ramènent les migrants sur la côte pour les conduire dans des centres de rétention. Ces mesures nazies prises par l’UE ne pouvaient que déboucher sur la création d’un marché d’esclaves. Les migrants, une fois arrivés dans les centres de détention sont désormais à la merci des gens sans foi ni loi.

Le marché d’esclaves ainsi créé en Libye avec l’argent de l’Union européenne étale au grand jour la politique xénophobe des Européens envers les Noirs. Ils ont toujours mis la couleur dans le traitement des migrants. Qui ne se souvient pas de l’ouverture des frontières européennes, en 2016, aux réfugiés syriens. Et au même moment où ceux-ci bénéficiaient de toutes les faveurs de la part des dirigeants européens, les Noirs étaient jetés dans la Méditerranée par les garde-côtes italiens avec la bénédiction de l’UE, arrêtés et torturés à mort dans les prisons libyennes.

Il a fallu ce reportage de la chaîne américaine CNN, le 14 novembre 2017, pour que l’ONU sorte de son silence face à la discrimination que subissent tous les jours les Noirs dans les pays des hommes de peau blanche. Le Haut- Commissaire des Nations unies aux Droits de l’homme, Zeid Raad Al-Hussein, face à l’honneur, a dénoncé l’accord européen, qui selon lui, consiste à financer les garde-côtes libyens pour qu’ils  bloquent les routes migratoires. Ces garde- côtes libyens ne sont autres que des djihadistes, terroristes et narcotrafiquants qui contrôlent leurs zones d’influence dans un pays déchiré par des guerres qui opposent les différentes  tribus libyennes depuis l’assassinat crapuleux, le 20 octobre 2011, par le présent français de l’époque Nicolas Sarkozy.

La déclaration de Zeid Raad Al-Hussein a touché du doigt le caractère raciste de l’accord de l’UE signé avec la Libye, pays dans lequel les Noirs subissent toutes sortes d’humiliations. Les responsables européens, à l’initiative de ce chiffon de papier, doivent être conscients du rôle négatif qu’ils ont joué dans la création d’un marché de migrants noirs.

Il se pourrait que l’Europe ait mise en place cet autre mécanisme pour financer le terrorisme et le djihadisme. Le temps nous le dira.

<strong>Yoro SOW</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MMEAI face à la presse : &amp;quot;Aucun Malien n’est victime d’esclavage en Libye&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mmeai-face-a-presse-malien-nest-victime-desclavage-libye-2688262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur la situation dramatique des migrants en Libye, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Abdrahamane Sylla, a fait le point vendredi, assurant qu’aucun Malien n’est victime d’esclavage dans ce pays et rappelant les pourparlers pour faire libérer ceux emprisonnés. </strong>

"Nous ne condamnons pas la migration. Mais nous déconseillons fermement celle irrégulière qui cause d’énormes sinistres socioéconomiques", a déclaré le 24 novembre en conférence de presse le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Dr. Abdrahamane Sylla a juré qu’aucun Malien n’est victime d’esclavage en Libye. Et d’évoquer les discussions avec les autorités de ce pays pour élargir ceux des nôtres en détention. Le chef du département des Maliens de l’Extérieur a salué le président du Conseil de base des Maliens en Libye, Harouna Diarra, pour ses efforts en faveur des Maliens de Libye.

A l’en croire, en 2015, "l’OIM a recensé 5000 cas de noyades mortelles dans la Méditerranée avec une grande proportion de Subsahariens. Le 18 avril 2015, 376 Maliens, a-t-il précisé, ont péri en mer sur un effectif de 824 passagers suite à un naufrage".

Le ministre Sylla a ensuite fait le bilan des refoulements de migrants maliens. L’Algérie, selon lui, en a refoulé 1223. Depuis l’éclatement de la crise, quelques 16 000 Maliens ont quitté la Libye grâce à l’implication de l’OIM.

Nos compatriotes en difficultés ont été également rapatriés d’autres pays ces quatre dernières années. Ils sont 1379 d’Arabie saoudite, 244 de la Guinée équatoriale, 2245 de la Centrafrique, 300 du Gabon. En tout, 11 172 ont été secourus par un pont aérien.

<strong>Insérer 800 000 migrants</strong>

Le ministre est revenu sur la Politique nationale de la migration (Ponam), dotée d’un plan d’actions évalué à 120 milliards de F CFA. Il s’agira, pour le gouvernement et ses partenaires, d’accélérer les campagnes de sensibilisation contre la migration irrégulière.

L’objectif de la Ponam est de faciliter l’insertion de 800 000 migrants. D’autres projets sont financés dans le cadre de la réinsertion des migrants de retour. Ces deux dernières années, dira-t-il, 1200 jeunes ont bénéficié de ce dispositif sans compter plusieurs autres programmes en cours au ministère de l’Agriculture et au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui dispose d’un fonds de 13 milliards de F CFA pour l’insertion professionnelle de plus de 8000 migrants de retour. En plus 25 200 ha ont été aménagés et attribués aux Maliens de l’extérieur.

Avec le fonds fiduciaire de l’Union européenne, a ajouté le ministre Sylla, le Mali dispose déjà de 99 milliards de F CFA pour le financement d’une dizaine de grands projets dans divers secteurs comme l’anacarde, la gomme arabique, etc.

Le Mali, avec ses 4 millions de migrants, mobilise chaque année plus de 486 milliards de francs CFA, qui contribuent au développement local et à l’amélioration des conditions de vie des familles. Au-delà de l’aspect financier, le ministre a souligné le brassage et le rayonnement culturel, la formation et l’enseignement à travers le projet Tokten, etc.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Abdramane Sylla : « Pas un seul cas de malien vendu en Libye, d’après nos informations et nos investigations... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/dr-abdramane-sylla-a-propos-de-vente-migrants-subsahariens-libye-dapres-nos-informations-nos-investigations-ny-a-seul-cas-de-malien-vendu-libye-2686942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/dr-abdramane-sylla-a-propos-de-vente-migrants-subsahariens-libye-dapres-nos-informations-nos-investigations-ny-a-seul-cas-de-malien-vendu-libye-2686942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Abdramane-SYLLA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Titre original</strong> : <em>Dr Abdramane Sylla, à propos de la vente des migrants subsahariens en Libye : « D’après nos informations et nos investigations, il n’y a pas un seul cas de malien vendu en Libye »</em>

<strong>L’actualité Africaine est dominée ces derniers temps par le marchandage des migrants noirs en Libye. Cette triste réalité imposa au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla de rompre le silence. Il a ainsi animé un point de presse, le vendredi 24 novembre 2017 dans les locaux de son département. Selon lui,  le Gouvernement malien des efforts inlassables en matière de réinsertion des migrants Maliens de retour au pays.  Il a aussi assuré qu’aucun malien n’a été vendu sur le sol Libyen. «D’après nos informations et nos investigation, il n’y a pas un seul cas de malien vendu en Libye », a-t-il indiqué. </strong>

A l’entame de ses propos, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla a fait savoir son indignation face à la vente des migrants subsahariens en Libye dû à la fermeture des frontières par les Etats Européens mais aussi du fait de la destruction de la Libye. D’après le ministre Sylla « la migration est un atout en termes d’apports financier, ils contribuent à la stabilité des familles et contribue au développement du pays. En 2016, notre pays a reçu 486 milliards de FCFA venant de l’extérieur ». Cependant malgré ce côté positif de la migration, demeure un côté négatif. Aux dires du ministre le bilan en pertes de vies humaines causé par la migration irrégulière n’est pas exhaustif.

De janvier 2017 à la date d’aujourd’hui, dit-il, plus de 5000 personnes sont mortes noyés dans la méditerranée sans compter ceux qui trouvent la mort dans le désert et dans les prisons. Ainsi, pour résoudre cette équation inquiétante de la migration irrégulière, le ministre a rappelé l’adoption par le Gouvernement en septembre 2014 d’une Politique Nationale pour la Migration (PONAM). A côté de cet important dispositif existe, selon lui, d’autres mesures qui sont entre autres des campagnes de sensibilisation, des  micros projets financés sur le Budget d’Investissement Spécial qui a permis l’insertion et la réinsertion de 775 personnes dans des secteurs comme l’élevage, l’aviculture, la pisciculture…

Des actions ont été aussi menées dans le cadre de l’insertion des migrants à travers 16 projets sur un montant de plus de 17,5 milliards de FCFA dans les régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Sikasso. Abordant en long et en large les efforts consentis par le Gouvernement auprès de nos compatriotes vivant en détresse partout dans le monde, le ministre indique : « On ne peut pas forcer les gens à rentrer au pays, nous faisons des rapatriements volontaires avec l’aide de nos partenaires. Et 13 milliards sont disponible pour les migrants qui sont porteurs de projet viable. De 2013 à 2017, le Gouvernement a fait rapatrier au totale 11 172 maliens de l’extérieur ». Actualité oblige, le ministre n’a pas manqué de précisé qu’il n’y a pas un seul malien vendu en Libye. «D’après nos informations et nos investigations, il n’y a pas un seul cas de malien vendu en Libye. Osons rester chez nous pour bâtir une nation riche et forte » a-t-il dit.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des Maliens de la Libye : 124 Maliens regagnent le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-maliens-de-libye-124-maliens-regagnent-pays-2687002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En collaboration avec le Gouvernement Malien, l’Organisation International pour les Migrations (OIM), vient une fois de plus de porter secours à nos compatriotes qui vivaient en situation de détresse en Libye. En témoigne le rapatriement volontaire de 124 maliens qui étaient détenus dans des prisons divers en Libye où des migrants subsahariens sont en train d’être vendu comme esclaves. Ces 124 infortunés maliens ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport International Président Modibo Kéita Sénou, le vendredi 24 novembre 2017, par le Secrétaire Général du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Mamadou Diaby. C’était en présence du représentant de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia et du personnel de la Protection Civile.</strong>

Parmi ces 124 maliens libérés des prisons grâce aux négociations de l’OIM et du Gouvernement malien, 73 proviennent des centres de détention de Salahadine, et 51 ont aussi retrouvés leur liberté après un long séjour infernal dans les prisons de Tarik Almatar. Pour des raisons de sécurité, ceux de la prison de Tadjoura n’ont pas été mis à la disposition de l’Ambassade du Mali en Libye et de ses partenaires stratégiques notamment l’OIM et le (HCR). Transporter, de l’Aéroport à la Cour de la Protection civile de Sogoniko, les 124 infortunés ont bénéficiés de l’assistance de la Direction Nationale du Développement Social. Ils ont été vaccinés, hébergés et nourris. Sur place, Harouna Coulibaly de retour de la Libye raconte le calvaire qu’il a vécu : « J’étais parti en Libye pour regagner l’Italie, mais nous n’avons pas pu car on a été arrêté et transférer dans une prison. Au cours de notre détention de plus d’un mois et quelques semaines, on ne mangeait qu’une fois pendant toute une journée, les bandits nous frappaient tous les jours pour qu’on appelle nos parents pour être libérer. Nous étions plus de 2000 personnes dans les prisons de Sabrata une ville de la Libye au bord de l’eau. Un noir en Libye maintenant est comme une marchandise».

Ce triste calvaire, Harouna n’est pas le seul à l’avoir vécu. Le natif de Diakandapè région de Kayes, Tidiani Tandjoura a, aussi, déploré la mort et la vente des migrants noirs voulant rejoindre l’Europe à travers la Libye. Tortures, famines, coup des fouets, maladies sont entre autres sévices que Tidiani et ses compagnons d’infortune ont enduré pendant leur détention. « Les bandits  vendaient des détenus et le prix variait en fonction de la forme physique du détenu. Dieu merci, je suis de retour dans mon pays. Nous remercions l’OIM qui nous a ramené au Mali. Elle  a donné à chacun d’entre nous la somme de 52.000 FCFA pour regagner nos familles ».

<strong> </strong><strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Esclavage des migrants  noirs en Libye : La réaction des footballeurs d’origine maghrébine très attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/esclavage-migrants-noirs-libye-reaction-footballeurs-dorigine-maghrebine-tres-attendue-2683732.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 12:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réaction à la pratique de l’esclavage des migrants d’Afrique noire en Libye, plusieurs joueurs africains évoluant dans les différents championnats européens ont dénoncé cette pratique contre leurs frères. Après Didier Drogba, Paul Pogba, Serge Aurier, Bafétemy Gomis ou encore Souleymane Diarra et autres, il est attendu que d’autres joueurs africains d’origine maghrébine leur emboite le pas.</em></strong>

Depuis le reportage de la chaine de télévision américaine CNN montrant le calvaire des migrants noirs traités et vendus comme des esclaves en Libye, il y’a eu plusieurs  manifestations  à travers le continent africain pour dénoncer  cette pratique. Les joueurs d’origine africaine évoluant dans les différents championnats européens ne sont pas restés en marge. Ils ont montré leur indignation sur certains terrains européens. L’un des premiers à se manifester  est  le joueur qui a coûté 120 millions d’euros à Manchester United. Il  s’agit de l’international  Français d’origine guinéenne Paul Pogba  qui, ayant inscrit un but  à la 54<sup>ème</sup> minute,  a  commémoré  son but en se tenant les poings comme s’ils étaient liés. Depuis son geste, d’autres joueurs africains se sont manifestés de la sorte. Notamment l’international malien Souleymane Diarra qui jouait un match de ligue 2 française  le dimanche dernier pour le compte du RC Lens. Auteur d’un doublé face à Niort, il a aussi manifesté ses deux buts en se tenant les poings liés<strong><em>. </em></strong>

<strong><em>«</em></strong><em>Avant le match, j’avais décidé de célébrer comme ça si je marquais un but.  Parce que ce qui se passe en Libye, tout le monde le sait. J’ai vu le match de Pogba  quand il a marqué. Tout le monde regarde le football. C’est vraiment important de passer ce message  à tout le monde. J’essaie de  faire passer  un message, c’est tout. Particulièrement, ça me touche beaucoup.  Jusqu’à ce que le problème finisse en Libye,  chaque fois que je marquerai un but, je continuerai à faire ce geste<strong> »,</strong></em> a confié l’international malien de 22 ans.

D’autres joueurs se sont manifestés à travers leurs plumes, notamment Didier Drogba qui a écrit un long texte et qui demande  aux  autorités libyennes de stopper  ces actes de barbarie qui sont censés être révolus.

<strong><em>« </em></strong><em>Honte à ceux qui traitent ainsi leurs frères humains<strong> »,</strong></em> s’indigna l’ancien capitaine des Eléphants de Côte-d’Ivoire. Avant d’inviter les gens sur les réseaux  sociaux à se manifester jusqu’à ce que ce cauchemar cesse<strong><em>. </em></strong>Le message de Serge Aurier s’intitulait <strong><em>«</em></strong><em>Stop à l’esclavage en Libye <strong>»</strong></em>. L’on note également la même indignation chez l’ancien gardien de but des Eléphants de Côte -D’Ivoire  Kopa Barry. Tout comme le joueur d’origine sénégalaise Bafétemy Gomis qui a, pour sa part, fermé les yeux  et dressé les poings après avoir marqué le but de Galatasarey<strong><em>. </em></strong><em>« Mon cœur a mal. L’homme noir n’est pas une  valeur marchande », </em>s’est indigné l’ancien joueur des Bleus de France.

En attendant de voir la fin de  cette pratique inhumaine, le constat est que d’autres joueurs africains ne se sont pas encore dressés contre cette pratique inhumaine de la vente d’esclaves. A commencer par  les joueurs libyens  qui devraient être les premiers à manifester contre cette pratique. Tout comme les joueurs africains  d’origine maghrébine qui évoluent dans les mêmes championnats  que leurs frères africains noirs qui ont manifesté contre la vente d’esclaves  en Libye. Un petit message  contre la pratique de l’esclavage sur les migrants vivant en Libye de l’Algérien Ryad Marez, ballon d’or africain de l’année  dernière serait très significatif.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sahel: près de 500 migrants sauvés de trafics par une opération d’Interpol</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sahel-pres-de-500-migrants-sauves-de-trafics-operation-dinterpol-2683302.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 06:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 500 migrants, dont la moitié mineurs, ont été sauvés par une opération d'Interpol. L'organisation internationale de police criminelle l'a annoncé jeudi 23 novembre par communiqué. L'opération « Epervier » a été menée simultanément dans cinq pays d'Afrique de l'Ouest.</strong>

Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal… C'est à travers tout le Sahel qu'Interpol a mené son opération entre le 6 et le 10 novembre. Au total, 40 trafiquants ont été arrêtés. Ils seront poursuivis pour « traite des êtres humains, travail forcé et exploitation d'enfants ».

Mendicité, prostitution, travaux forcés... La liste des activités imposées à leurs victimes est longue. Interpol n'a néanmoins pas communiqué sur les nationalités de ces trafiquants ni sur les juridictions devant lesquelles ils devraient comparaître.

« Cette opération a ouvert un certain nombre d'enquêtes qui perturberont les réseaux criminels impliqués dans la traite des êtres humains », s'est félicité Yoro Traoré, inspecteur d'Interpol à Bamako.
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en"><a href="https://twitter.com/hashtag/NEWS?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NEWS</a>: INTERPOL-led operation rescues 500 victims of <a href="https://twitter.com/hashtag/HumanTrafficking?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HumanTrafficking</a>, leads to 40 arrests - <a href="https://t.co/3YzrLiABjb">https://t.co/3YzrLiABjb</a> <a href="https://t.co/t7Q5bI1Zrn">pic.twitter.com/t7Q5bI1Zrn</a></p>
— INTERPOL (@INTERPOL_HQ) <a href="https://twitter.com/INTERPOL_HQ/status/933752069315579904?ref_src=twsrc%5Etfw">23 novembre 2017</a></blockquote>
<strong>Un trafic très lucratif</strong>

Selon, le rapport 2016 de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime, la traite des êtres humains est le troisième trafic le plus rémunérateur au monde, après la drogue et la contrefaçon. Il génère près de 32 milliards de dollars par an.

En Afrique, en réalité, la majeure partie de ce trafic se fait à l'intérieur du continent. Pour l'Afrique de l'Ouest, le Nigeria est notamment la destination finale des victimes de réseaux installés au Bénin, Mali, Burkina Faso ou Niger.

<span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 24-11-2017</span>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre l’esclavage : ‘’Le Mouvement pour la liberté’’ en meeting aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-lesclavage-mouvement-liberte-meeting-aujourdhui-2682932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 05:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le sit-in lundi dernier devant l’ambassade de la Libye à Bamako, le Mouvement pour la liberté, regroupant les associations, les organisations de la société civile et parti politique tiendra un meeting d’information aujourd’hui, à la place de l’indépendance. Objectif : rapatrier les migrants maliens de la Libye. </strong>

Les manifestations s’intensifient dans la capitale des 3 caïmans, depuis la triste nouvelle des migrants révélée par la chaine Américaine CNN. Après le sit-in du lundi dernier devant l’ambassade de la Libye au Mali, ‘’le Mouvement pour la liberté’’ veut se faire encore entendre. Il organise ce matin un meeting d’information.   Les organisateurs affirment  vouloir entamer une lutte interminable pour que cette pratique ne soit plus d’actualité. « Nous voulons que le gouvernement ramène nos frères et sœurs qui se trouvent toujours en Libye. Nous n’allons plus croiser les bras. Il faut que les responsabilités soient situées. Nous allons multiplier nos actions pour en finir de bon avec cette histoire », martèle Boubou Doucouré, coordinateur du ‘’  Mouvement pour la liberté’’.

Les organisateurs demandent aux participants de s’habiller en noir symbolisant la gravité de la situation. Il a été également demandé de faire de ce vendredi une journée de recueillement dans les mosquées pour prier pour le repos de l’âme de ceux qui sont morts.

Zié Mamadou Koné]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration :  170 Maliens rapatriés aujourd’hui  de Tripoli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-170-maliens-rapatries-aujourdhui-de-tripoli-2682852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 04:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>170 Maliens sont attendus ce vendredi 24 novembre 2017 en provenance de la Libye. L’information a été donnée hier par le ministère des Maliens de l’Extérieur et l’Intégration Africaine.</strong>

Notre pays poursuit le rappariement de ses immigrés vivant en Libye. Après les 251 rapatriés venus le 9 novembre dernier, 170 autres sont attendus aujourd’hui à l’Aéroport Président Modibo Kéita. Ce  nouveau rapatriement est rendu possible grâce au concours de l’Organisation internationale pour l’immigration (OIM) et de l’ambassade du Mali basé en Libye. Les deux structures avaient déjà transporté 163 autres Maliens en octobre dernier et  123 le 20 septembre dernier.

La plupart des rapatriés étaient aux mains des milices qui les échangent moyennant de l’argent.

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a d’ailleurs ordonné  cette semaine le rappel de l’ambassadeur du Mali en Libye et invité la communauté internationale à la mise en place d’une commission d’enquête  tripartite Union africaine-UE-ONU pour situer les responsabilités.

<strong>Ousmane  Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations: les diasporas dénoncent l’attitude des Etats africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-diasporas-denoncent-lattitude-etats-africains-2681522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 09:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’avalanche de réactions se poursuit suite aux images, diffusées par CNN, de personnes vendues comme esclaves en Libye. Le Niger a ainsi demandé que la question migratoire soit débattue lors du sommet Union européenne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Des voix s'élèvent également chez les diasporas africaines d'Europe pour que les dirigeants africains protègent leurs ressortissants et fassent mieux que de négocier des enveloppes d'aide au développement.

« Dans la région de Kayes, les centres de santé, les écoles… c'est la diaspora qui fait tout », peste Toudo Traoré, président de l'Union des Maliens de Montreuil. Son association finance des projets de développement vers le village de Kirané Kaniaga.

Les montants envoyés par les migrants en Afrique sont colossaux. Ils ont atteint 30 milliards d'euros l'année dernière, rien que pour l'Afrique subsaharienne, selon la Banque mondiale.

A côté de cela, les 4 milliards d'aide au développement, promis par l'Union européenne lors de son premier sommet avec l'Union africaine à La Valette en 2015 pour limiter l'immigration, semblent anecdotiques.

Cette politique commence à faire grincer des dents les diasporas qui ont le sentiment que le migrant devient une monnaie d'échange pour obtenir de l'aide au développement.

La récente proposition du président français Emmanuel Macron, de créer des hotspots, des centres de regroupement au Niger ou au Tchad, moyennant soutien financier, est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

« C'est de la sous-traitance de la misère », s'insurge ainsi Hamedi Diarra, président du Haut Conseil des Maliens de France qui rappelle que la diaspora de son pays participe pourtant à près de 80 % au financement du développement de son pays.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 23-11-2017</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavage en Libye : Au&#45;delà des coups médiatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/esclavage-libye-dela-coups-mediatiques-2681772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 00:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify"><b>À l’image de plusieurs chefs d’Etat africains, Ibrahim Boubacar Keita semble être dans l’émotionnel dans le dossier d’esclavage en Libye. Seuls le Rwanda et la Côte d’Ivoire ont été plus concrets en rapatriant leurs migrants en situation irrégulière en Libye.  </b></p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify">Depuis la découverte du marché des esclaves sur le territoire libyen, la mobilisation ne faiblit pas. À l’instar de la communauté internationale, plusieurs manifestations ont été organisées à Bamako, à l’initiative des organisations de la société civile, des artistes et partis politiques.</p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify">Le président de la République  Ibrahim Boubacar Keita n’est pas resté en marge. Dans un communiqué publié, Ibrahim Boubacar Keita a dénoncé les pratiques et exigé la mise en place d’une commission d’enquête composée de l’Union africaine, l’Union européenne et l’ONU pour établir les faits. IBK a aussi rappelé l’Ambassadeur du Mali à Tripoli.</p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify">Seulement, ces mesures ne changent pas grand-chose dans le phénomène. Les migrants en situation irrégulière sont dans un territoire sans autorités légitimes. Ils continueront à subir les conséquences de cette pratique d’un autre siècle. C’est pourquoi la Côte d’ivoire a été plus volontariste en rapatriant 155 migrants dont 89 femmes et de nombreux mineurs en Libye dans leur pays par avion lundi soir.</p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify">La plupart de ces Ivoiriens était en détention dans ces centres à Zouara, côte libyenne, ouest, et partageait des chambres avec des Maliens.</p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify">Le président IBK doit faire de même au lieu de compter sur des enquêtes qui ne donnent généralement pas de résultats tangibles.</p>
<p class="yiv2928466478msonormal" style="text-align: justify"><b>Zan Diarra </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché aux esclaves en Libye: l&amp;apos;Union africaine lance un appel à l&amp;apos;aide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/marche-aux-esclaves-libye-lunion-africaine-lance-appel-a-laide-2678562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/marche-aux-esclaves-libye-lunion-africaine-lance-appel-a-laide-2678562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 09:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la commission de l'Union africaine (UA) a réagi une nouvelle fois au calvaire des migrants subsahariens en Libye. Au siège de l'organisation à Addis-Abeba, en Ethiopie, Moussa Faki Mahamat a pris la parole pour évoquer une question « dramatique » et un « crime contre l'humanité ».</strong>

Il y a quelques mois, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait pourtant documenté le trafic d'êtres humains en Libye. Mais l'ancien ministre tchadien des Affaires étrangères dit n'avoir pas imaginé la difficulté de la situation et être tombé des nues devant les images filmées par CNN. « Nous ne pensions pas avoir atteint ce degré où des êtres humains sont vendus dans un souk au plus offrant », déclare Moussa Faki Mahamat.

Cette situation a été mise en lumière la semaine dernière par un reportage de la chaîne américaine de télévision CNN. Des migrants nigérians étaient vendus en Libye comme esclaves pour 400 dollars. Le président de la commission de l'Union africaine (UA) a annoncé le départ de toute urgence pour la Libye de la commissaire aux Affaires sociales, Amira Elfadil.

<strong>Une aide aux rapatriements demandée</strong>

« C'est un message direct aux autorités libyennes, poursuit-il. On aura la même démarche avec ceux qui sont dans la partie est du pays », à savoir le territoire contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar. « Nous allons porter le même message à outes les parties qui ont une existence, qui contrôlent une partie du territoire et qui sont fréquentables ».

Pour le président de la Commission de l'UA, les migrants africains bloqués en Libye doivent être rapatriés, du moins ceux qui le souhaitent. « Je lance un appel à tous les Etats-membres de l'Union africaine, au secteur privé africain et aux citoyens africains pour qu'ils fassent des contributions financières en vue d'aider à alléger les souffrances des migrants africains en Libye, a-t-il encore déclaré. J'exhorte les Etats-membres qui disposent de moyens logistiques à les mettre à la disposition pour faciliter l'évacuation de la Libye des migrants africains qui le désirent ».

<strong>Le Rwanda s'est d'ores et déjà proposé.</strong>

Sur le volet juridique, une enquête a été ouverte par la Commission africaine des droits de l'homme. La Libye a promis de coopérer. Mais pour Moussa Faki Mahamat, une solution durable repose sur le règlement du conflit dans le pays.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 22-11-2017</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maltraitance des africains noirs en Libye : La société civile malienne en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maltraitance-africains-noirs-libye-societe-civile-malienne-colere-2678312.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 08:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le monde entier en général et l’Afrique noire en particulier est sous le choc depuis plus d’une semaine suite à la découverte d’une pratique inhumaine (esclavage) dont sont victimes les Africains noirs vivant en Libye.</strong>

La pratique de l’esclavage en Libye a provoqué la colère des Africains noirs dans plusieurs capitales africains. C’est le cas de la société civile malienne qui s’est mobilisée ce lundi 20 novembre 2017 devant l’ambassade de la Libye au Mali pour dénoncer l’acte qu’elle juge ignoble et inacceptable que pratiquent les Libyens sur les Africains noirs sur leur territoire.

Tout est parti d’un reportage publié par une chaine américaine la CNN la semaine dernière sur la situation des Africains noirs arrêtés et vendus en esclavage en Libye. Très remontée contre les autorités libyennes ces temps-ci, la société civile malienne et les partis politiques ont organisé un sit-in devant l’ambassade de la Libye afin de demander la libération immédiate des Maliens en situation de détresse dans ce pays.

Plusieurs personnalités ont répondu à l’appel de ce lundi dont des leaders politiques, des artistes. Sur les banderoles des manifestants, on pouvait lire des messages comme : "Non à l’esclavage", "En Libye nous ne sommes que des esclaves","L’Homme noir n’est pas une valeur marchande". Dans une déclaration, les manifestants ont condamné avec vigueur les exactions et les traitements que subissent les ressortissants maliens en Libye.
Par conséquent, la société civile et les partis politiques invitent le gouvernement du Mali, l’Union africaine, les Nations unies et toute la communauté internationale à prendre en toute urgence toutes les mesures nécessaires pour faire arrêter cette"barbarie" d’un autre siècle. Ils exigent que des mesures idoines et réfléchies soient prises afin qu’un tel scénario ne se reproduise.

Pour Tiébilé Dramé, président du Parena : "Cela relève de la responsabilité de nos autorités africaines" qui, selon lui, sont censées connaitre la situation dans laquelle vivent les ressortissants d’Afrique noire dans les pays magrébins.

Master Soumi, de son côté, s’est dit "indigné" et consterné par cette situation qui prévaut en Libye où des Africains sont vendus à des Africains. Selon le porte-parole des manifestants : "Plus de 20 000 migrants sont empoissonnés en Libye et plus d’un million ont été vendus en esclavage".

<strong>Amadou Kodio</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’immigration irrégulière : 325.000 000 F CFA pour freiner le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-limmigration-irreguliere-325-000-000-f-cfa-freiner-phenomene-2678042.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 05:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Royaume des Pays-Bas vient de financer un projet d’appui aux initiatives de prévention et de la lutte contre l’immigration irrégulière au Mali pour un montant de 325.000 000 F CFA. Le lancement de cet important programme s’est déroulé le lundi 20 novembre 2017 à Koulikoro dans la salle Siramory Diabaté.  </strong>

Financé par le Royaume des Pays-Bas, ce vaste projet s’étendra sur 15 mois et consistera à financer les migrants de retour au pays et les jeunes de façon générale pour freiner l’immigration irrégulière. Il mettra l'accent également sur la sensibilisation de la population sur les méfaits de la migration irrégulière. Fruit d’un partenariat fécond entre l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas et notre pays, le projet interviendra dans les cinq régions du Mali à savoir Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et le district de Bamako.

Le lancement des activités de ce vaste programme  était placé sous la présidence du ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla. Il avait à ses côtés son collègue de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,  Mahmoud Ben Kattra et le  gouverneur de la région de Koulikoro.

Si les yeux sont tournés vers le bourbier Libyen, le ministre Abdramane Sylla pense que la réponse aux défis migratoires la plus crédible consiste à travailler en synergie dans une vision commune et dans la responsabilité partagée. Il a rappelé le contexte actuel des migrants vers les pays de l’Europe qui s’explique essentiellement  par le chaos qui règne en Libye depuis le printemps arabe de 2011. Il en a d’ailleurs profité de cette occasion pour condamner la vente des migrants subsahariens dans ce pays, pour lui c’est du jamais vu. Il a lancé un vibrant appel aux jeunes de renoncer à l’immigration irrégulière et d’entreprendre sur place. Si aucun pays subsaharien n’échappe au phénomène, l’Organisation internationale pour la migration (OIM) a dans un rapport fait état de plus de 2 800 maliens victimes de l’immigration irrégulière pour la seule année 2017.

Pour Jolke Oppewal, Ambassadeur des Pays-Bas,  le Mali est au cœur des enjeux migratoires ces dernières années. Cependant, il s’est réjoui du lancement de cet important programme qui va contribuer à sensibiliser et financer les projets innovants des migrants et des jeunes candidats potentiels à l’immigration.

Pour la coordonnatrice du projet, Mme Mahawa Haïdara, ce projet vient à point nommer. Selon elle, il va soutenir les migrants de retour volontaire et les candidats à l’immigration  qui ne savent pas très souvent ce qui les attendent dans leurs mésaventures avec des passeurs qui les promettent l’eldorado à l’étranger alors qu’il n’en est rien. «Il n’est pas interdit d’aller à l’extérieur ou d’émigrer mais il faut passer par les voies légales et éviter le couloir de la mort, a-t-elle conseillé.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la migration irrégulière : Le ministre Dr Sylla donne le coup d’envoi à Koulikoro</title>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 10:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, le Dr Abdramane Sylla a lancé les activités du projet d’appui aux initiatives de prévention et de lutte contre la migration irrégulière. C’était le 20 novembre 2017 dans la salle Siramory Diabaté de Koulikoro en présence de l’ambassadeur du Royaumme des Pays-Bas, bailleur du projet.</em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>« Appui aux initiatives de prévention et de lutte contre la migration irrégulière » est un projet d’un montant de 325 000 000FCFA, financé par le Royaume des Pays –Bas au Mali. Avec comme coordinatrice Sidibé Mawa Haïdara, le projet a but d’ informer et sensibiliser  pour une réduction du flux de la migration irrégulière , il  est exécuté sur six mois et mis en œuvre dans  les régions de Koulikoro, Mopti, Ségou, Bamako et Tombouctou.

Il s’agit d’un projet qui s’inscrit aux nombres des initiatives prises par le gouvernement en matière de lutte contre la migration irrégulière selon le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. Qui appelle les jeunes à renoncer à la migration irrégulière et de s’inscrire dans les initiatives engagées par l’État et ses partenaires.

En effet comme souligné par le Dr Abdrahamane Sylla, la migration irrégulière constitue un réel drame de nos jours. Selon le Haut –Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés, 3740 personnes ont perdu la vie en 2016 ; 3771 en 2015 et 2500cas ont été recensés par l’Organisation Internationale pour la Migrations entre janvier et juin 2017.

Quant au cas Mali,  on note qu’en 2017, 146 cas de jeunes maliens morts noyés dans la méditerranée et 376 en 2015  et  bien d’autres cas non récensés.Un tableau noir qui amène le gouvernement et ses partenaires à mettre en place des stratégies adéquates pour lutter contre la migration irrégulière.

Pour le Dr Sylla, le projet «d’Appui aux initiatives de prévention et de lutte contre la migration irrégulière » contribuera à la mise en œuvre de l’axe 1 de la Politique Nationale de Migration (PONAM), notamment l’ appui aux activités d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière.

S.E.M. Jolke Oppewal, ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, bailleur du projet en retraçant les dangers liés à la migration irrégulière, n’ a pas manqué de réaffirmer le soutien des Pays-Bas aux côtés du Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vente des migrants subsahariens comme esclaves en Libye : Le reggaeman Alpha Blondy demande d’assiéger toutes les ambassades libyennes en Afrique</title>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les migrants subsahariens en Lybie sont devenus des marchandises. Ils sont vendus au plus offrant à des prix selon la qualité du migrant. Certains sont vendus à des djihadistes contre leur gré. Vu le silence des chefs d’Etat africains, la star ivoirienne du reggae, Alpha Blondy a appelé la jeunesse africaine partout où elle se trouve à assiéger les ambassades libyennes pour se faire entendre. « Si les présidents de l’Union africaine et de l’UEMOA donnent l’impression d’une démission, la société civile est obligée de prendre ses responsabilités. Je demande à tous les Africains et toutes les personnes choquées par cet acte des Libyens qui est un crime contre l’humanité, d’assiéger toutes les ambassades libyennes jusqu’à la libération de tous les migrants en captivité », a lancé Alpha Blondy  sur les réseaux sociaux.

D’autres personnalités comme l’animateur de RFI, Claudy Siar, se sont dit indignées par cet acte des Libyens. « Nous jeunes vendus comme esclaves en Libye et le monde ne dit rien, l'Afrique ne dit rien ! C’est triste », dénonce-t-il.

<strong>D. Togola</strong>

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<title>Migration : Des Maliens seraient parmi les migrants africains vendus aux enchères en Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-maliens-seraient-parmi-migrants-africains-vendus-aux-encheres-libye-2673462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 12:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Libye, des jeunes africains migrants sont vendus comme esclaves. L’information a été révélée par une équipe de la chaîne de télévision CNN. Dans la vidéo publiée, elle met en exergue la détérioration des conditions de détention des migrants et réfugiés en Libye. Cette situation qualifiée «d’inhumaine» mardi dernier par l’ONU a suscité de nombreuses réactions et condamnations des défenseurs des droits de l’Homme à travers le monde.

L’Association malienne des expulsés (AME) déplore le silence «coupable» et la cécité des dirigeants africains face à cette pratique dégradante et humiliante. Selon Ousmane Diarra, président de l’AME, la société civile malienne, le Mouvement «Trop c’est trop» et certains artistes avaient projeté de faire un sit-in devant l’ambassade de Libye pour dénoncer la complicité des autorités libyennes dans la vente des migrants subsahariens sur leur territoire. Selon les responsables de ces regroupements, les autorités maliennes doivent prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire cesser cette pratique et rapatrier les migrants maliens qui «seraient vendus» lors de cette regrettable épreuve.

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vente d’esclaves en Libye : Le silence coupable d’IBK et de Mahamadou Issoufou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/vente-desclaves-libye-silence-coupable-dibk-de-mahamadou-issoufou-2673662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 12:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, la question de l’esclavage refait surface en Afrique. Des sources concordantes font état de la vente d’esclaves en territoire libyen à la faveur des barrages que les Européens ont installés aux frontières de l’Europe pour empêcher les migrants africains d’atteindre cette Europ</em>e.</strong>

Il convient de rappeler que la traite négrière encore appelée  commerce triangulaire a dépeuplé le continent africain de 400 millions de bras valides. Les conséquences ont été fâcheuses pour le continent  africain. L’Afrique a perdu tous ses socles économiques. Mais, il faut dire que l’esclavage a finalement été aboli et qualifié de crime contre l’humanité. C’est dans ce contexte qu’il faut placer la Conférence internationale de Durban en Afrique du Sud. C’était en 2001. A cette conférence, l’esclavage a été unanimement  condamné par les participants. Même si le qualificatif de «<strong>crime</strong>» contre l’humanité n’a pas fait d’accord unanime.

L’on peut dire que nous sommes aujourd’hui à la phase de la problématique des dédommagements des pays victimes de cette horrible page de l’histoire de l’humanité.

Mais qu’en 2017, le même phénomène refasse surface, cela n’est pas simplement honteux, mais aussi et surtout insultant. <strong>Qui sont les vrais commanditaires de cet acte crapuleux qui a cours en Libye ?</strong>

L’on s’ait avant tout que les pays occidentaux en voulaient à Kadafi pour avoir refusé de livrer les richesses de son pays aux multinationales étrangères. Mouammar Kadafi a été victime d’une rage de guerre de la part d’une conglomération de puissances occidentales. La Libye a été bombardée de jours comme de nuits jusqu’à l’assassinat crapuleux du guide libyen.

Quatre (04) conséquences majeures apparaissent aujourd’hui aux yeux de tous:

- D’abord, la guerre en Libye a littéralement détruit toutes les infrastructures du pays, les stades, les hôtels, les maisons d’habitation, les usines, les champs pétroliers. Les morts se comptaient par centaines de milliers de libyens. Cet état de fait a fait de ce pays un noman’s land. En lieu et place de la paix, le pays est en état de guerre de factions contre factions.

Le gouvernement appelé «<strong>légal</strong>» par les pays occidentaux n’est vraiment pas maître du jeu. Le pétrole du pays est désormais à la mercie des multinationales occidentales qui ne jurent que par et pour les profits des sordides.

- La guerre en Libye a entrainé au Sahel une vague d’insécurité, d’actes ignobles et peu recommandables aux 20<sup>ème</sup> et 21<sup>ème</sup> siècles. L’on peut dire sans risque de se tromper que les agresseurs occidentaux du peuple libyen sont à la base du terrorisme transsaharien avec comme conséquences immédiates de rébellion dans le septentrion malien, l’insécurité récurrente au Niger, au Burkina Faso, au Tchad. Les populations de ces pays font régulièrement d’objet d’attaques récurrentes, d’attentats, d’embuscades avec leurs cortèges de morts et de disparus.

- Pour y remédier, voilà le G5 Sahel germer dans le désert et monter de toutes pièces avec le soutien sans faille des pays occidentaux avec en première ligne la France. Elle secoue tous les cocotiers pour le fonctionnement de cette force conjointe regroupant le Mali, Niger, le Tchad, le Burkina Faso et la Mauritanie. On peut simplement dire que les Occidentaux ont fait la guerre à la Libye pour porter atteinte à notre dignité d’homme. Qu’ils cherchent à financer le G5, c’est joué aux pyromanes, aux sapeurs-pompiers. C’est vraiment là un crime contre l’humanité.

- L’Europe n’a pas fini de porter atteinte à notre dignité et à l’intégrité de nos territoires. C’est pourquoi elle a versé <strong>2 millions d’euros</strong> dans les pays du Maghreb pour qu’ils érigent des barrages humains contre les immigrants vers les pays européens. Une façon de faire de ces pays maghrébins des gendarmes à la solde de l’Europe en vue de sa stabilité intérieure.

- Ce qui se passe donc en Libye (la vente des migrants comme esclaves)  a fait l’objet de condamnations de trois chefs d’Etat à savoir Alpha Condé de la Guinée Conakry en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine (UA), Macky Sall du Sénégal et Rock Marc Christian Kaboré du Burkina Faso. Mais à notre connaissance, Mahamadou Issoufiou du Niger et Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) du Mali n’ont rien dit. <strong>Pourquoi donc ?</strong>

Sans être dans les secrets de dieux, il y a fort à parier qu’ils évitent de fâcher la France qui soutient la cause du G5 Sahel non seulement en France, dans les pays européens et à la tribune de l’ONU. Mais c’est là une erreur historique car il est constant que la France n’a pas d’amis, mais qu’elle a des intérêts à défendre.

En œuvrant pour la mise en route de la force conjointe du G5 Sahel, la France entend protéger ses citoyens du terrorisme. Il y a là un faux calcul car tant qu’il n’y a pas de paix chez nous, la France ne peut se sentir en sécurité.

Edgard Pisani disait: «<strong>Une Afrique en charpie  est une menace pour la paix du monde ; une Afrique en construction est une promesse. Il est temps que le monde comprenne que son intérêt rejoint son devoir ; il ne peut pas ne pas venir à la rescousse de l’Afrique.»</strong>

<strong>Fodé KEITA</strong>

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<title>Bourbier libyen : IBK veut une enquête sur les probables cas d’esclavage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/bourbier-libyen-ibk-veut-enquete-probables-cas-desclavage-2672682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président IBK, dénonçant l’esclavage des migrants en Libye demande à l’ouverture d’une enquête pour situer la responsabilité des uns et des autres.</strong></em>

La Libye qui accueille près de 10 000 migrants maliens dont 5000 établis à Tripoli est pointée du doigt par la communauté internationale d’instaurer l’esclavage à travers la vente des migrants entre milices qui se partagent le pays depuis la chute du guide Mouammar Kadhafi.

Aujourd’hui les migrants subissent l’un des moments les plus chaotiques de la Libye. Ils sont objet de vente et de tortures sans précédent. Pour mettre fin à cet état de fait, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a invité la communauté internationale à la mise en place d’une commission tripartite Union africaine-UE-ONU pour situer les responsabilités.

"Je condamne fermement le trafic d’êtres humains qui sévit en Libye. Je suis outré par cette barbarie qui interpelle la conscience de l’humanité. Je demande aux autorités libyennes de prendre toutes les dispositions pour faire arrêter cette barbarie. J’exige une commission d’enquête tripartite UA-UE-ONU pour établir les faits en  <a href="https://www.facebook.com/hashtag/libye?source=feed_text&amp;story_id=707217892802401&amp;ft%5btn%5d=*NK-R-R&amp;ft%5btype%5d=104&amp;ft%5bqid%5d=6490060894374129529&amp;ft%5bmf_story_key%5d=3588837037689665708&amp;ft%5bis_sponsored%5d=1&amp;ft%5bei%5d=AI%40d203256f62eb900a3d1e1c6da256a69d&amp;ft%5btop_level_post_id%5d=707217892802401&amp;ft%5bpage_id%5d=491852851005574&amp;ft%5bfbfeed_location%5d=1&amp;ft%5binsertion_position%5d=14&amp;ft%5bordinal_position%5d=17%3A3&amp;__md__=0">Libye</a>".

<strong>Le Mali en avance…</strong>

Le Mali, à travers le ministère des Maliens de l’extérieur, est à pied œuvre pour extraire des mains des milices nos compatriotes en détresse en Libye depuis l’éclatement de la crise en 2010.

La dernière vague de rapatriement date du 9 novembre quand les autorités ont accueilli près de 251 migrants en provenance de la Libye avec le concours de l’Organisation internationale de la migration (OIM).  En octobre, ils étaient  163 à regagner le bercail  après 123 autres accueillis le 20 septembre courant.

Les témoignages à leur arrivée étaient pathétiques. Certains enfermés dans des prisons libyennes ne recevaient qu’un seul repas par jour pendant plus de 9 mois. Des familles installées en Libye il y a plusieurs  années ont décidé en même de rentrer au bercail pour échapper à la barbarie des milices. Ils expliquaient également les tortures et les chantages des milices en complicité avec des compatriotes pour leur extorquer d’importantes sommes d’argent. S’y ajoute le non-paiement de salaire. Des patrons libyens refusent catégoriquement de payer à nos compatriotes le service rendu. Une fois vous réclamez le salaire, c’est la torture qui s’en suit.

A noter que la plupart des migrants aux mains des milices sont en transit en Libye pour rejoindre les côtés de la méditerranées en Espagne. Les autorités sont interpellées à créer des conditions pour l’insertion des jeunes et sensibiliser ces derniers à bannir la migration irrégulière pour éviter l’irréparable en cours en Libye et dans d’autres pays à travers le monde.

<strong>O. D.</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un coupable : Nicolas Sarkozy</strong>

Depuis une semaine, la Libye  est la cible de la communauté internationale à cause  des pratiques esclavagistes auxquelles les milices s’adonnent à l’encontre des migrants d’Afrique subsaharienne.

Le problème libyen prend son origine en 2010 dans la cabale de l’Otan à l’instigation du président français d’alors, Nicolas Sarkozy.  La Libye qui était connue pour son émergence sous le Guide Mouammar Kadhafi sombra à la chute de ce dernier.

De quoi ont peur les chefs d’Etat africains pour inviter la France à corriger sa faute en Libye ? Les violations de droits humains et autres formes  tirent leurs sources de cette cabale de la France qui a dressé le monde contre Kadhafi pour après  s’accaparer du pétrole de ce pays.

<strong>O.D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavage des migrants en Libye : Les indignés, les imposteurs et les retardataires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/esclavage-migrants-libye-indignes-imposteurs-retardataires-2672132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Encore une fois, les réseaux sociaux ont fait leur effet. Cela depuis la diffusion d’un reportage de la chaine de télévision anglaise CNN, sur la vente aux enchères des immigrés noirs au niveau de certains camps libyens. En boucle, la vidéo de ce reportage inédit fut largement partagée entre les internautes, les sites d’infos et les groupes des différents réseaux sociaux. Suivront des messages d’indignation, de protestation et d’appel de nombreuses personnes, connues ou inconnues. Dont les plus en vue sont les artistes Tiken Jah Fakoly (qui a tenu une conférence de presse), Alpha Blondy et Koffi Olomidé. D’autre part, la vidéo qui aurait été la plus partagée est de l’animateur-radio vedette de RFI, Claudy Siar, initiateur du mouvement « Génération consciente ».

Pour de nombreux internautes, lui comme d’autres, ont raté l’occasion de se taire. Ceux-ci n’ont pas manqué de rappeler que Claudy Siar fut un proche collaborateur du Président Nicolas Sarkozy, cet homme d’Etat français indexé partout comme le principal déstabilisateur de la Libye. Ils affirment que si ce pays est tombé dans de telles bassesses, c’est surtout à cause de l’intervention injustifiée et indigne des Occidentaux sous l’impulsion de Sarkozy, dont le même Claudy Siar fut délégué interministériel. Du coup, il fut rangé dans le lot des imposteurs, comme lors de la crise ivoirienne lorsqu’il a fait volte-face à Laurent Gbagbo.

Le troisième lot des intervenants dans cet événement est composé des retardataires. Parmi ceux-ci, on peut classer les autorités publiques des pays dont les ressortissants sont victimes de ces atrocités en Libye, ainsi que les organisations sous régionales et régionales. Leurs réactions furent autant tardives qu’elles tombent après moult dénonciations sur leur silence coupable.

A ce chapitre, le président malien, Ibrahim Boubacar Kéita après avoir condamné cette barbarie, en appelle à l’ouverture d’une enquête tripartite (UA-UE-ONU) pour établir les faits. Même son de cloche chez le président Guinéen Alpha Condé, président en exercice de l’Union africaine et d’autres chefs d’Etat des pays de la CEDEAO.

Et à la dernière minute, un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale a rappelé pour consultation l’Ambassadeur du Mali en Libye.

Après les réactions, place maintenant aux actions.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration :  Des Maliens  parmi les migrants africains vendus aux enchères en Libye</title>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Libye, des jeunes africains migrants sont vendus comme esclaves. L’information a été révélée par une équipe de la chaîne de télévision CNN. Dans la vidéo publiée, elle a mis en exergue la détérioration des conditions de détention des migrants et réfugiés en Libye. Cette situation qualifiée «d’inhumaine» ce mardi par l’ONU a suscité des nombreuses réactions et condamnations des défenseurs des droits de l’Homme à travers le monde.

L’Association malienne des expulsés (AME) déplore le silence « coupable » et la cécité des dirigeants africains face à cette pratique dégradante et humiliante. Selon Ousmane Diarra, président de l’AME, la société civile malienne, le Mouvement « Trop c’est trop » et certains artistes avaient projeté de faire un sit-in devant l’ambassade de la Libye pour dénoncer la complicité des autorités libyennes dans la vente des migrants subsahariens sur leur territoire, mais leur manifestation fut finalement interdite. En lieu et place, ils ont tenu une conférence de presse  chez  l’artiste panafricaniste Tiken  Jah Fakoly. Selon les responsables de ces regroupements, les autorités maliennes doivent prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire cesser cette pratique et rapatrier les migrants maliens qui « seraient vendus » lors de cette regrettable épreuve.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Leçon de géopolitique : l’immigration clandestine, un fléau au sein de la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lecon-de-geopolitique-limmigration-clandestine-fleau-sein-de-jeunesse-africaine-2665662.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très largement occultée par le terrorisme dans l’actualité internationale, l’immigration clandestine en Afrique subsaharienne devient, de plus en plus, le fléau qui mine la jeunesse du continent. Le décompte macabre continu depuis maintenant plusieurs années. La détresse de nombreuses familles endeuillées ne fait que grandir.  Et le drame est d’autant plus saisissant qu’elles ne parviennent, même pas, à faire le deuil de leurs proches disparus dans les flots de la mer méditerranée. Depuis trois ans, plus de 10 000 jeunes africains subsahariens ont ainsi perdu la vie, souvent dans des circonstances troubles. Et ceux qui arrivent à survivre à la mort du parcours vers l’ « Eldorado », perdent toute dignité, car deviennent esclaves.</em></strong>

L’horreur aura vite fait le tour du monde à travers le web et les médias : des migrants vendus comme esclaves aux enchères ! En effet, une journaliste de la chaine américaine  d’informations CNN a pu assister à une vente aux enchères de migrants subsahariens à des « clients » libyens par leurs passeurs. Dans le reportage, l’on dénombre une douzaine de nigérians vendus de manière lapidaire. Dans le même reportage, des migrants témoignent se faire battre régulièrement par des câbles électriques. Très souvent, le piège se renferme sur les immigrants clandestins sur place. Puisque les garde-côtes libyens ont considérablement réduit les voies maritimes menant à l’Europe à cause d’un accord conclu entre l’Union Européenne et l’Etat libyen, les passeurs, « propriétaires » de beaucoup de migrants qui ne sont plus rentables, deviennent de la marchandise à vendre aux plus offrants. Cet enfer libyen fait aussi écho aux conditions de vie misérables d’autres migrants en Algérie où ils se font traiter encore pire qu’ « un mouton », selon un des aventuriers.

Mais alors, pourquoi malgré la tragédie humaine en cours, le flot de migrants africains ne faiblit-il pas de manière considérable ? Difficile de répondre à une telle question. Certainement que les pays d’origines ne font pas assez de communication autour du fléau pour dissuader les candidats à l’aventure, à défaut de les empêcher de tenter la traversée. Les Etats africains, à forte résonnance de migrants, devront multiplier les initiatives pour montrer la réalité de l’aventure. Et de prouver qu’il vaut mieux rester chez soi, pauvre mais digne que de vivre ailleurs en tant qu’esclave quand on a la chance de ne pas mourir par noyade. En plus de cet aspect, force est de reconnaitre que la précarité dans les pays africains est le facteur déterminant qui pousse beaucoup de jeunes à croire en un Eldorado, même écorné.

<strong>« Outrage à la conscience de l’humanité »</strong>

Entre temps, l’ONU dénonce le pacte inhumain qu’a conclu l’Union Européenne avec la Libye pour endiguer le flux d’immigrés clandestins sur ses côtes. L’UE ferme sciemment les yeux sur les horreurs qui sont commis quotidiennement en Libye et en Algériens sur les migrants, pourvu que ses côtes soient épargnées. Le Haut-commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, ne mâche pas ses mots pour dénoncer la cruauté de la Communauté internationale : «la souffrance des migrants détenus en Libye est un outrage à la conscience de l’humanité» a-t-il dit.

D'après les chiffres du Département libyen de lutte contre la migration illégale, cités par l'ONU, 19 900 personnes se trouvaient dans ces centres début novembre, contre environ 7 000 à la mi-septembre.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>

<a href="mailto:thiam@journaljournalinfosept.com">thiam@journaljournalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement  d’Algérie : Le  leadership du CSDM salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-dalgerie-leadership-csdm-salue-2664972.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 08:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Refoulés la semaine dernière par les autorités algériennes, 87 jeunes maliens ont regagné le bercail le weekend dernier. Dès leur arrivée,  ils ont été accueillis par les responsables du Conseil supérieur de la diaspora Malienne (CSDM) dont le président</strong> <strong>Mohamed Chérif Haïdara  qui s’est engagé à soutenir les actions les rapatriés.</strong>

Le président du Conseil supérieur de la diaspora Malienne, Mohamed Chérif Haïdara, a reçu le mardi 14 novembre 2017 au siège du Csdm une délégation de jeunes refoulés d’Algérie conduite par Aboubacar Sissoko, porte-parole. Ils étaient venus remercier M. Haïdara pour son soutien qui a accéléré  leur rapatriement tout de même effectué dans des conditions extrêmement difficiles. Ces jeunes affirment avoir frôlé la mort du jour comme de nuit et que certains d’entre eux ont y laissé leur vie.

Aboubacar Sissoko  a expliqué que «  dès notre arrivée à Bamako, nous avons été accueillis à la protection civile où les autorités nous ont remis une somme symbolique. Seul le président du Csdm a répondu favorablement à notre appel. C’est pourquoi, nous sommes venus lui remercier pour son engagement». Il a  demandé «  aux autorités de sécuriser les documents de voyage comme le passeport Malien qui se trouve entre les mains d’autres nationalités ».

Connu pour son engagement en faveur de la diaspora, Mohamed Chérif Haïdara a affirmé qu’il usera de tous ses moyens pour soutenir ces jeunes. Il leur a offert un appui financier.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture et Migration : Contribuer aux métissages à travers le projet « A la croisée des chemins »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/culture-migration-contribuer-aux-metissages-a-travers-projet-a-croisee-chemins-2664922.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 08:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Du 16 au 25 novembre 2017, la ville de Bamako, Kayes et Sikasso abriteront la première édition des journées culturelles « A la croisée des chemins ». Ce projet culturel porté conjointement par l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Mali et l’Institut français du Mali offre l’opportunité de traiter de l’interculturalité, de l’ouverture aux autres, et de valoriser l’apport de la culture aux différentes problématiques de l’intégration. L’information a été donnée au cours d’un point de presse à l’Institut français du Mali par Corinne Micaelli-Mulholland, Directrice déléguée dudit institut qui était entourée par les organisateurs de l’évènement.</p>
Considérer comme un pays d’accueil pour les migrants ouest-africains et à la fois un pays de transit et d’émigration, le Mali est réputé depuis très longtemps par la grande mobilité de sa population, son brassage et son intégration que ce soit en France ou ailleurs. Au cours de cette mobilité, les migrants maliens ont largement contribué à la promotion internationale de notre riche culture à travers l’art moderne, la musique, la peinture et tant d’autres.

C’est fort de ce constat que ce projet « <em>A la croisée des chemins</em> » d’un coût de 17 500 Euro a vu le jour avec comme objectif de mettre en lumière l’apport positif des migrations à la culture et aux pratiques artistiques. D’après Corinne Micaelli-Mulholland, Directrice déléguée de l’Institut Français au Mali, ce projet prévoit différentes manifestations culturelles entre autres des conférences débats, de la danse, des scènes de théâtres. Le projet s’adresse aux personnalités influentes, artistes, étudiants, chercheurs maliens et internationaux. L’ambition du projet est de sensibiliser le grand public par deux grands questionnements « comment la migration sert la culture, et comment la culture sert la migration ? ».

Notons que les journées culturelles « <em>A la croisée des chemins</em> » à Kayes se tiendront du 16 au 18 novembre 2017, pour la région de Sikasso c’est du 24 au 25 novembre 2017. Selon, les organisateurs, le choix de ces deux régions s’explique par le fait que les deux villes constituent les plus emblématiques du phénomène migratoire. Quant à la capitale, elle abritera ces journées culturelles du 17 au 25 novembre 2017 dans différentes sites notamment à l’espace culturel Blonba, l’Institut Français, le Musée National avec des tarifs d’entrée allant de 1000 FCFA à 5000 FCFA.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : Un vrai business pour les complexes militaro&#45;industriels</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-vrai-business-complexes-militaro-industriels-2660102.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 06:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les migrations font partie de l'histoire de l'humanité mais les frontières n'ont jamais été aussi ferméesqu'aujourd'hui. </strong><strong>"</strong><strong>Le migrant économique</strong><strong>"</strong><strong>, qui se déplace pour fuir la misère engendrée par les politiques liées au remboursement de la dette, est la catégorie qui bénéficie du moins de droits et son accès aux territoires extérieurs varie en fonction des besoins de main-d’œuvre ou des politiques de fermetures aux frontières.</strong>

Qu'importent les conditions de travail des employés et les conditions d'accueil des migrants au mépris de leurs droits et de la dignité humaine, de plus en plus d'entreprises privées nationales ou multinationales profitent d'un business en pleine expansion aux dépens de la justice sociale et des budgets de nos Etats.

Le complexe militaro-industriel de l'immigration irrégulière un business florissant qui grève les caisses des Etats.

La dangerosité accrue des parcours profite aux passeurs et aux réseaux criminels auxquels les migrants sont obligés de faire appel, alors que ces mêmes politiques de gestion des flux migratoires disent les combattre. Mais, d'autres secteurs d'activité moins médiatisés tirent un avantage financier bien plus important de l'immigration irrégulière, tellement important qu'on peut se demander s'ils ne font pas tout pour l'encourager ! Pour les gestionnaires des centres de détentions pour migrants ; les sociétés qui y assurent la livraison des repas, la sécurité ou le nettoyage ; les entreprises qui fournissent gardes et escortes de celles et ceux que l'on expulse ; les fabricants d'armes et l'industrie aéronautique ; la technologie de pointe pour la surveillance des frontières ou les sous-traitants pour la délivrance des visas, la crise des migrants constitue une véritable aubaine, voire un filon en or.

&nbsp;

<strong>Privatisation de la </strong><strong>"</strong><strong>gestion</strong><strong>"</strong><strong> des migrations</strong>

Une telle gestion de l'immigration grève les recettes des États pour, in fine, bénéficier aux sociétés privées et leurs actionnaires aux dépens de la satisfaction des services publics essentiels aux populations concernées. Le lobbying de ces sociétés s'inscrit dans une surenchère militariste qui profite aux grandes entreprises du secteur. Au lieu d'investir dans des infrastructures d'accueil dignes et dans la gestion des conflits dont les pays industrialisés sont en grande partie responsables, l'orientation politique de nos dirigeants va dans le sens d'un accroissement des budgets liés à la sécurité et aux polices aux frontières.

Les flux migratoires constituent non seulement une source de revenus pour les passeurs, mais également, dans des proportions bien plus importantes, un juteux business pour les grandes entreprises, qui rappelons-le, s'arrangent pour payer le moins d'impôt sur leurs bénéfices et accroître les dividendes de leurs actionnaires. Le marché de la sécurisation des frontières, estimé à quelques 15 milliards d'euros en 2015, est en pleine croissance et devrait augmenter à plus de 29 milliards d'euros par an en 2022.

Dans un contexte de crise migratoire aiguë, de contrôles exacerbés, de détentions et déportations en forte augmentation, une multitude de sociétés privées se sont trouvé un juteux créneau pour amasser des profits.

Concrètement, de plus en plus de sociétés privées bénéficient de la sous-traitance de la délivrance des visas (un marché entre autres dominé par les entreprises VFS et TLS Contact), et facturent aux administrations publiques la saisie des données personnelles, la prise des empreintes digitales, des photos numérisées... Comme on pouvait s'y attendre, le recours au privé a fait monter les prix des visas et le coût supplémentaire est supporté par les requérants. Mais les demandes introduites pour obtenir visas ou permis de séjour ne sont pas à la portée de tout le monde et beaucoup se retrouvent apatrides ou sans-papiers, indésirables au regard de la loi.

La gestion des centres de détention pour migrants où sont placés les sans-papiers en attente d'expulsion est, elle aussi, sous-traitée à des entreprises privées. Ce transfert vers la sphère privée renforce le monopole des trois ou quatre multinationales qui, à l'échelle mondiale, se partagent le marché de la détention. Ainsi, près de la moitié des 11 centres de détention pour migrants du Royaume-Uni sont gérés par des groupes privés.

Ces entreprises ont tout intérêt à augmenter la durée d'incarcération et font du lobbying en ce sens, non sans résultats. Ainsi, les sociétés de sécurité privées prospèrent à mesure que le nombre de migrants augmente |10|. En outre, l'hébergement d'urgence est devenu un secteur lucratif pour les sociétés privées qui perçoivent des fonds de certains États comme l'Italie, aux dépens d'associations humanitaires qui traditionnellement prennent en charge les réfugiés.

En Belgique, entre 2008 et 2012, le budget consacré aux rapatriements forcés - frais de renvois, sans même compter les séjours en centre fermé des quelque 8 000 détenus chaque année - est passé de 5,8 millions d'euros à 8,07 millions d'euros.

La société française Sodexo a vu les détentions de migrants comme une opportunité d'extension de ses activités dans les prisons. L'empire du béton et des médias français Bouygues est chargé de la construction des centres de détention pour migrants dans le cadre de contrats de partenariats publics-privés (PPP) et l'entreprise de nettoyage Onet y propose ses services. Au Royaume-Uni, des multinationales de la sécurité telles G4S (anciennement Group 4 Securitor), Serco ou Geo, ont pris leur essor grâce au boom des privatisations. Aux États-Unis, CCA et GEO sont les principales entreprises qui conçoivent, construisent, financent et exploitent les centres de détention et Sodexho Marriott est le premier fournisseur de services alimentaire de ces établissements.

Certaines sociétés en profitent même pour faire travailler leurs détenus en attente de leur expulsion. Ainsi, au centre de Yarl's Wood géré par l'entreprise Serco au Royaume-Uni, le service à la cantine ou le nettoyage des locaux est effectué par des femmes détenues contre une rémunération 23 fois moindre que le salaire pratiqué à l'extérieur pour ce type de tâche (50 pence de l'heure en 2011, soit 58 centimes d'euros). Le groupe GEO, qui en 2003 a obtenu la gestion du camp de Guantanamo "offre" à ses occupants aux centres de Harmondsworth près de l'aéroport d'Heathrow et de Dungavel en Ecosse, des "opportunités de travail rémunéré" pour des services allant de la peinture au nettoyage. Ces entreprises ne lésinent pas sur l'opportunité d'exploiter une main d'œuvre très bon marché et sans droits.

&nbsp;

<strong>L'immigration rapporte plus qu'elle ne coûte</strong>

Les quelques migrants qui finalement parviennent à destination se mettent alors à la recherche d'un emploi et le pays d'accueil profite d'une main-d'œuvre bon marché dont il s'épargne les frais de formation payée par le pays d'origine. Une telle main-d'œuvre, flexible et exploitable à merci, comble un besoin dont les économies des pays industrialisés ne peuvent se passer si facilement.

Loin de constituer une menace et contrairement à une idée fausse, les migrations ont généralement un impact positif sur les économies des pays d'accueil. Sur un plan purement économique, d'après l'OCDE, un immigré rapporte en moyenne 3500 euros de rentrées fiscales annuelles au pays qui l'accueille. Les sans-papiers qui travaillent ont des fiches de paies, souvent au nom de tierce personne et cotisent à une couverture sociale dont ils ne peuvent bénéficier.

En définitive, s'installe le doute quant aux résultats attendus d'une telle stratégie de gestion des flux de déplacements humains. La politique anti-migratoire mise en œuvre tue, l'Europe compte les morts mais continue à dresser ses barricades. Pourtant les migrations ne sont pas un problème, un fléau en tant que tel contre lequel il faut lutter. Les migrations sont la conséquence des conflits, des persécutions, des catastrophes environnementales, des injustices sociales et économiques dans le monde. Et c'est à ces causes-là qu'il faut s'attaquer, si l'on veut mener une politique migratoire réellement juste et humaine.

<strong>O. D. avec le Groupe CADTM Migrations, Bruxelles, 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cablegates ou les murmures de l’Oncle Sam :  Les fraudes du visa américain au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cablegates-murmures-de-loncle-sam-fraudes-visa-americain-mali-2657342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 07:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2009, l’ambassade américaine à Bamako publia un rapport interne sur les fraudes de visas. Le rapport décrit les différents types de fraudes, les méthodes utilisées pour les combattre et les difficultés rencontrées pendant les investigations.

L’ambassade a constaté que les enquêtes sur les fraudes sont entravées par le fait que la plupart des Maliens ne savent ni lire ni écrire ; donc beaucoup compte sur les autres pour remplir les formulaires de demande de visa. En outre, en raison du manque d'éducation et de documentation, de nombreux candidats ne connaissent pas leurs propres dates de naissance ni d'autres faits ou circonstances concernant leur propre vie. Egalement, une infrastructure limitée rend difficile les déplacements à l'intérieure du pays.

La plupart des demandeurs de visa d'affaires et de tourisme se rendent dans des villes situées sur la côte est des Etats-Unis. Il y a une concentration de Maliens expatriés vivant à Washington, New York, Philadelphie, et Baltimore. Il y a toujours un flot de demandeurs de visa. Au cours de l'exercice 2009, le nombre des demandes de visa non-immigrant (VNI) avaient augmenté de 6%.

Le principal type de fraude rencontrée à l’ambassade des USA à Bamako concerne des documents frauduleux de toutes sortes, y compris des documents civils, financiers et scolaires. La section consulaire rencontre quotidiennement des documents frauduleux ; mais, la plupart de ces fraudes sont peu sophistiquées et les demandeurs qui tentent de faire usage de faux documents se voient refuser le visa.

Bien que répandues, les fraudes rencontrées à Bamako ne semblent pas être systématiques. Pour lutter contre la fraude documentaire, le bureau consulaire s'appuie sur un réseau de représentants des administrations locales, des écoles et des banques privées pour vérifier les documents considérés comme suspects. Certains documents ne peuvent être vérifiés car ils proviennent de régions situées en dehors de Bamako. Le volume quotidien de documents douteux accompagnant les demandes de visa fait que la section consulaire ne peut vérifier qu’un certain nombre.

En général, il y a trois sortes de fraude de visa : les voyageurs légitimes qui essaient de renforcer ce qu'ils craignent, pourraient être considérés comme un cas douteux ; ceux qui souhaitent rester et travailler aux États-Unis ; et ceux qui souhaitent se réunir avec un membre de leur famille qui réside illégalement aux États-Unis. La grande majorité des enfants avec de faux certificats de naissance entrent dans cette dernière catégorie.

Le plus grand défi dans la procédure d’obtention du passeport américain est le fait que la grande majorité des demandes sont faites au nom des enfants qui ont soit un seul ou aucun parent qui est Américain.

La plupart des cas sont présentés aux agents par un tiers - un parent ou un tuteur - plutôt que par les parents biologiques de l'enfant, qui résident, souvent illégalement, aux États-Unis. Le plus grand obstacle dans ces cas est la vérification de l'identité de l'enfant présenté au guichet. Confirmer que l’enfant présent est le même enfant sur le passeport expiré est difficile. Dans des situations pareilles, l’ambassade demandent des documents supplémentaires tels que des photos de progression d'âge, les passeports des parents montrant leur voyage aux États-Unis, et les dossiers de l'hôpital avant de prendre une décision. De plus, la vérification du consentement parental est difficile. Les parents fournissent fréquemment des formulaires de consentement, notariés aux États-Unis. Mais, il n'y a aucun moyen de déterminer si la personne qui a signé le consentement est le parent réel, car des milliers de personnes peuvent avoir le même nom.

Lorsque la délivrance d’un visa ou d’un passeport est liée à un lien de parenté, l’ambassade demande régulièrement des tests d'ADN. Un enfant né d’un parent Américain est automatiquement citoyen Américain. Souvent des Américains de sexe masculin ayant une double nationalité viennent faire des demandes de passeport plusieurs années après la naissance d'un enfant ou pour plusieurs enfants avec des mères différentes.

La plus grande préoccupation de l'ambassade dans les cas de demande d'asile est la croissance du nombre de cas impliquant des mutilations génitales féminines (MGF).

Cette tendance a été observée pour la première fois en 2008 et a continué de croître.

Dans une affaire typique de MGF, la pétitionnaire en matière d'asile est une femme qui demande à sa famille de la rejoindre aux États-Unis. La base sur laquelle l'asile a été accordé était le fait que la femme avait subi une MGF et craignait de retourner dans son pays d'origine pour des raisons liées aux MGF. De nombreuses pétitionnaires dans ces cas étaient présentes aux États-Unis depuis de nombreuses années avant de faire leur demande d'asile fondée sur la MGF.

Les passeports, certificats de naissance, certificats de mariage et autres documents officiels sont faciles à obtenir au Mali. En février 2007, grâce au financement du gouvernement canadien, le Mali commença à délivrer des nouveaux passeports lisibles à la machine. Puisque l'obtention des passeports maliens et des documents civils est si facile, l’ambassade rencontre des demandeurs de visa avec des passeports maliens valides qui ne semblent pas être maliens. Leur incapacité à parler l'une des langues locales et leur manque de familiarité avec les traditions culturelles et historiques du Mali sont souvent des signes qu'ils ne sont pas des demandeurs de bonne foi.

Le nombre de demandeurs de visas s'accroît d'année en année et avec, les fraudes. Mais, les nouvelles technologies à la disposition de l’ambassade rendent la détection de certaines fraudes moins difficiles qu'auparavant.

<strong>Amadou O Wane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : 87 migrants maliens d&amp;apos;Algérie regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-87-migrants-maliens-dalgerie-regagnent-bercail-2657132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 06:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont 223 migrants maliens cantonnés en Algérie sous la protection de l'Organisation internationale des migrants. Parmi eux, 87 sont retournés au Mali. Ils ont été accueillis à leurs arrivées par les agents de la protection civile à Sogoniko. Ils ont reçu des doses de vaccins avant d’être enregistrés.</strong>

"Ils ont dit qu'ils vont faire évacuer les migrants qui n'ont pas des papiers alors que tous les migrants arrêtés avaient des papiers sur eux. L'Algérie ne veut pas de nous", déplora Makan Keita, un rapatrié.

"Depuis le début des arrestations, on a informé le gouvernement, il n'est jamais intervenu pour nous aider", a martelé le président des migrants maliens d’Algérie.

"La CSDM a partagé notre souffrance, ils nous a aidés sur tous les plans. Si vous voyez que nous sommes rentrés au Mali c'est avec une grande implication de la CSDM, et on espère qu'ils feront revenir nos compatriotes bloqués en Algérie", a souhaité le président des migrants maliens d'Algérie. Les 136 migrants restants sont bloqués à cause des laisser-passer. "L'ambassade malienne n'arrive pas à fournir ces documents".

La CSDM a rendu visite aux migrants de retour et compte porter plainte contre l’Algérie auprès de l’Organisation des Nations unies.

<strong>Moctar Dramane Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réfugiés : la liste des 33 000 morts sur la route de l&amp;apos;Europe dévoilée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/refugies-liste-33-000-morts-route-de-leurope-devoilee-2654742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 17:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, le journal allemand "Der Tagesspiegel" a publié l'identité des 33 293 réfugiés morts en essayant de rejoindre le continent européen.</em></strong>

Une liste longue de 48 pages. Des noms, des âges, des pays d'origine et la cause de la mort de quelque 33 293 <a class="underline" title="" href="http://www.lepoint.fr/societe/migrants-refugies-demandeurs-d-asile-qui-sont-ils-vraiment-12-09-2017-2156344_23.php">réfugiés morts sur les routes de l'Europe</a> depuis 1993. C'est ce document qu'a mis en ligne sur son site internet le journal allemand <i>Der Tagesspiegel</i> jeudi soir. La publication affirme dans un article sur son site accompagnant <a class="underline" title="" href="http://www.tagesspiegel.de/downloads/20560202/3/listeentireberlinccbanu.pdf" target="_blank" rel="noopener">cette très longue liste</a> que cette initiative relève d'une « tentative de faire connaître des dizaines de milliers de morts en tant que personnes, avec, pour chacune d'entre elles, une origine, un passé, une vie », rapporte Franceinfo.

Sur son site, <a class="underline" title="" href="http://www.tagesspiegel.de/politik/die-liste-von-banu-cennetoglu-kuenstlerin-dokumentiert-das-sterben-von-33-293-gefluechteten/20558658.html" target="_blank" rel="noopener"><i>Der Tagesspiegel</i> explique</a> avoir voulu honorer ces réfugiés morts en tentant de rejoindre l'<a class="surligner" href="http://www.lepoint.fr/tags/europe">Europe</a>, « mais aussi montrer que chaque ligne raconte une histoire ». Et d'affirmer que cette liste représente également un « appel à une meilleure gouvernance » en terre européenne. Mamadou, Haki, Samuel, Maslah... Rassembler les noms et les identités complètes de ces dizaines de milliers de réfugiés n'a pas été simple. Dans certains cas, il a même été impossible de mettre des noms sur chacun des réfugiés tombés en chemin.
<h4><strong>Le symbole du 9 novembre</strong></h4>
Le choix de publier ce rapport un 9 novembre n'est pas non plus anodin, affirme le journal. Se référant à la proclamation de la République de Weimar le 9 novembre 1918, deux jours avant <a class="underline" title="" href="http://www.lepoint.fr/politique/11-novembre-emmanuel-macron-rend-hommage-au-symbole-de-georges-clemenceau-11-11-2017-2171538_20.php">l'armistice de la Première Guerre mondiale</a>, mais aussi au 9 novembre 1923 et l'échec du putsch d'<a class="surligner" href="http://www.lepoint.fr/tags/adolf-hitler">Adolf Hitler</a> à Munich, sans oublier la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989... Cette date du 9.11 est tout un symbole en <a class="underline" title="" href="http://www.lepoint.fr/europe/allemagne-angela-merkel-sur-le-banc-des-accuses-28-09-2017-2160522_2626.php">Allemagne</a>. C'est pourquoi <i>Der Tagesspiegel</i> a estimé que ce jour-là était « le bon jour » pour dévoiler la liste de ces réfugiés morts « qui n'ont pas eu les mêmes opportunités que nous ».

Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont salué l'initiative du journal allemand. « Un travail d'une grande humanité », dit un utilisateur de <a class="surligner" href="http://www.lepoint.fr/tags/twitter">Twitter</a>. Une autre se dit « sans voix » à la lecture de ces 48 pages de documents.

https://twitter.com/K_interarma/status/929266633960550401

https://twitter.com/projectselvage/status/929286352285216769

Publié le <time datetime="2017-11-11T15:09">11/11/2017 à 15:09</time> | Le Point.fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement : 251 maliens sont arrivés hier de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-251-maliens-arrives-hier-de-libye-2652262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 06:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">C’est le jeudi 9 novembre 2017, que le Boeing Libyen Airlines A 330-200 transportant nos compatriotes a atterri à l’Aéroport International Président Modibo Kéita Senou. A leur descente d’avion, les 251 maliens en provenance de la Libye, ont été accueillis par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Moussa Aliou Koné en présence du personnel de l’OIM et de la Protection civile. Ce rapatriement volontaire mettant fin aux calvaires de nos compatriotes sur le sol Libyen a été rendu possible grâce à l'effort du Gouvernement malien en étroite collaboration avec l’Organisation International pour la Migration (OIM).</p>
Ces rapatriés volontaires vivaient dans des conditions misérables en Libye qui est devenu de nos jours un enfer pour la plupart des maliens désirant rejoindre l’Europe. Détention arbitraire dans des prisons par les milices Libyens, travaux forcés, esclavage, viol collectif des femmes étaient le quotidien de nombreux Maliens sur la terre de feu Mouammar Kadhafi. Actuellement plus de six cent maliens sont encore en détention entre les mains des milices Libyens. C’est fort de ce constat désastreux que le ministère en charge de la migration avec l’ambassade du Mali en Libye ainsi que l’accompagnement stratégique de l’OIM que ces maliens ont pu revoir la mère patrie. Ce geste est salué par le rapatrié Seydou Diakité : « Nous étions partis en Libye pour avoir un avenir meilleur. Mais nous avons subis toutes sortes de tortures. Tous ceux qui vivent en Libye maintenant risquent la prison. Nous n’avons pas pu rejoindre l’Europe à travers la Libye mais nous rendons grâce à Dieu car on est vivant et de retour dans notre pays. Nous ne pouvons que remercier l’effort du Gouvernement qui nous a permis de retrouver nos familles ». A côté de cet infortuné se tenait un autre rapatrié, Enza Diarra. Ce dernier a fortement déconseillé les jeunes maliens voulant se rendre en Europe via la Libye.

Enza Diarra a laissé entendre que « La Libye n’est plus un pays, c’est l’enfer total. On vend les gens en Libye comme des marchandises, beaucoup de Maliens sont là-bas en prison». En accueillant nos compatriotes, le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Moussa Aliou Koné a tout d’abord souhaité la bienvenue aux migrants mais aussi salué l’affrètement de l’Air bus par l’OIM pour rapatrier ces migrants. D’après Moussa Aliou Koné, ces migrants proviennent directement de divers centres de détention en Libye. En s’adressant aux jeunes, Moussa Aliou dira que « la migration irrégulière n’est pas la solution. Il s’agit pour les uns et les autres de prendre conscience de leur potentialité et des potentialités du pays, le Mali est un eldorado. »

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de Libye: 251 nouveaux migrants maliens regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-libye-251-nouveaux-migrants-maliens-regagnent-bercail-2652112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 06:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les 123 migrants accueillis le 20 septembre, 163 le 19 octobre dernier, 251 autres  volontaires  ont regagné le bercail  hier jeudi 9 novembre 2017aux alentours de 17heures. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport du Président Modibo Kéita par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine. </strong>

Dans le cadre d’assistance de nos compatriotes en situation difficile  en Libye, le ministère des Maliens de l’Extérieur  et de l’Intégration Africaine avec l’appui de l’Organisation internationale de l’Immigration, a rapatrié hier jeudi 9 novembre 2017 de la Libye 251 migrants tous des volontaires. A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par le chef de cabinet, Moussa Alou Koné.  Parmi ces rapatriés des détenus. Pour faciliter leur transport de la Libye à Bamako, l’OIM a affrété l’avion en collaboration avec le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine qui travaille d’arrache-pied pour la protection et la promotion des Maliens de l’Extérieur et de leurs biens. A leur descente d’avion, ils ont été conduits au Centre d’accueil de la Protection Civile sis à Sogoniko pour des formalités d’usage. Ils ont reçu également des frais de transport pour se rendre dans leur localité respective.

Le chef de cabinet, Moussa Aliou Koné, a remercié l’OIM, l’ambassadeur du Mali en Libye pour les efforts déployés pour le retour de ces migrants qui étaient pour la plupart dans les camps de rétention aux mains des milices et dans les conditions très difficiles.  Il a informé que des dispositions sont prises pour repérer les maliens en situation difficile en Libye.  On compte de nos jours plus de 600 maliens détenus dans les prisons en Libye, a indiqué M. Koné. Et d’ajouter que des efforts sont en  cours pour faciliter leur libération.

Les témoignages à leur arrivée étaient émouvants. Certains enfermés dans des prisons libyennes pendant des mois ne recevaient qu’un seul repas par jour. Des familles installées en Libye il y a plusieurs  années font partie du lot. Celles-ci ont décidé en même de rentrer au bercail pour échapper à la barbarie des milices qui marchande les immigrés.

Selon un rapatrié volontaire, c’est la chasse aux immigrés en ce temps en Libye. Il a été enregistré au cours de ces moments plus 8000 arrestations. Il a déconseillé cependant les jeunes à se rendre en Libye à fortiori d’essayer la traversée de la Méditerranée.

Il faut également en plus de l’arrivée de ces 251 personnes, 87 autres migrants sont venus d’Algérie hier et il est attendu 99 autres le 11 novembre prochain.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une ONG sensibilise sur les atouts de la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ong-sensibilise-atouts-de-migration-2631842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le lancement de ses activités le vendredi 14 juillet 2017, le Réseau Ouest Africain pour la lutte contre l’immigration clandestine (REALIC), passe à l’action à travers l’organisation d’un grand atelier de sensibilisation. </em></strong>

La Présidente de cette organisation non gouvernementale,  Florentine Djiro  et son équipe viennent d’initier, en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, un atelier de formation et de sensibilisation, le jeudi 27 au vendredi 28 octobre 2017 à Daloa en Côte D’Ivoire, sur l’apport des migrants dans le développement local via le travail avec l’implication des centrales syndicales, des leaders de la diaspora de la CEDEAO, la société civile et les autorités locales de la région du Haut Sassandra.

Cet atelier de formation ayant pour objectif de renforcer les capacités de 30 participants, issus des différentes couches sociales, vise à les instruire sur les opportunités de la migration par un partenariat Sud-Sud, pour que les notions de migration et de développement durable soient revisitées et les amener à entreprendre des activités au niveau communautaire, afin de faire tomber les préjugés sur les migrants.

Nul doute que l’un des avantages pour le pays d’accueil est que l’immigration aide à faire face à la pénurie de mains- d’œuvre qualifiée ou non. Cependant, pour le pays d’origine, un des bénéfices le plus fréquemment cité est le rapatriement de fonds par les migrants.

Conscient de cet état de fait, Thilo Schöne, représentant résident de la fondation Friedrich Ebert en Côte d’ivoire a souligné la nécessité pour sa structure d’exprimer cette volonté manifeste de jouer sa partition en faisant la promotion de la démocratie par le biais de ce partenariat avec l’ONG-REALIC, leur partenaire local en privilégiant le dialogue et non à la violence. C’est en cela que «<em> j’attribue l’esprit de notre collaboration à cette activité. » </em>a-t-il dit.

Selon la présidente du réseau Ouest Africain pour la lutte contre l’immigration clandestine, <em>« cet atelier portant sur la migration et le travail nous permet de mettre le rôle que joue cette diaspora au sein des communautés dans le développement local et aussi sur le plan national et pourquoi pas sous-régional. »</em>

Pour elle, il était important de mettre en exergue les droits de ses migrants afin de favoriser le respect mutuel entre les populations et faire de cette différence un atout et contribuer au développement local.

Selon le dernier Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH), sur 23 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire enregistre plus de 5 millions d’étrangers. La plupart des ces immigrés se trouvent dans les grandes villes du pays et dans les zones à forte production agricole. Ils  participent activement à l’économie du pays.

<strong>Malick Gaye, notre correspodante en Côte d’Ivoire </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des migration au Mali :  Le Royaume des Pays&#45;Bas accorde 325 millions Fcfa à notre pays pour l&amp;apos;information et la sensibilisation des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-migration-mali-royaume-pays-bas-accorde-325-millions-fcfa-a-pays-linformation-sensibilisation-migrants-2631862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de signature de l'accord de financement a eu lieu le mardi 24 octobre dans la salle de conférence du Ministère des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine. C’était en présence du ministre Abdramane Sylla et l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, JOB FOLKER.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>« Dénommé le fonds d'urgence flexible du royaume des Pays-Bas, d’une valeur de 325 millions pour une durée de 15 mois, ce fonds est un appui financier du royaume des Pays-Bas au gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migrations »</em>, a déclaré d’entrée l'ambassadeur des Pays-Bas au Mali. Pour JOB FOLKER, ce fonds permet la protection et la sécurisation des migrants, qui nécessite une large sensibilisation sur les risques liés à la migration irrégulière, notamment, les dangers en la mer et dans le désert dans l'intérêt des deux pays. Le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine, pour sa part a, au nom du Gouvernement malien, salué le Royaume des Pays-Bas pour la signature de cet accord de financement, qui est une marque d'attention à l'égard de notre pays, mais aussi pour le soutien du Royaume des pays Bas dans l'organisation des journées de concertation sur la migration et la tenue de la semaine de l'intégration africaine.

A en croire le ministre Sylla, la plupart des candidats à l'immigration clandestine sont des jeunes venus de campagnes. Ils sont orientés sur des pistes qu'ils ignorent notamment le désert à haut risque. Selon le ministre, jusque-là, les chiffres communiqués sur les décès dans le désert ne sont pas exacts car il y a bien pire que tout ça. Il a rassuré l'ambassadeur du Royaume des Pays Bas que le fonds permettra d'intensifier davantage la campagne de sensibilisation sur les risques liés à la migration irrégulière. Il profité de l'occasion pour parler de la situation des Maliens vivant en Algérie. Le ministre Abdramane Sylla a estimé que depuis les premières années de l'opération d'expulsion, le gouvernement, à travers ses représentations diplomatique et consulaire, a pris des mesures pour que nos compatriotes puissent être traités dignement.  D'où le rapatriement desmigrants maliens. Il a soutenu que son département travaille quotidiennement sur les migrants sans tambour contrairement aux accusations de part et d'autre. Pour la seule année 2017, a-t-il informé, le gouvernement a rapatrié plus de 3000 de nos compatriotes de Libye pour raison de sécurité. Outre, les casalgérien et libyen, le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a informé l'assistance de la décision du Royaume d'Arabie Saoudite de l'expulsion de tous les sans-papiers au nombre desquels, à la date d'aujourd'hui, plus de 360 Maliens sont déjà recensés par les services diplomatiques et consulaires en vue de leur rapatriement vers le Mali.

Abdramane Sylla a déploré le manque de solidarité entre les pays africains qui porte un sérieux coup à l’intégration quand on sait que certains pays africains expulsent plus de migrants africains que l’Europe.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE CDSM : Une arête dans la gorge du ministre des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/cdsm-arete-gorge-ministre-maliens-de-lexterieur-2632472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec des sorties sans cesse sur la situation de nos compatriotes depuis le début de la chasse aux Noirs en Algérie, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) est devenu, pour le ministre des Maliens de l’extérieur, le chien à abattre. Malgré l’instance des députés, le jeudi dernier, Dr. Abdramane Sylla, refuse toute collaboration avec cette organisation au profit du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Le président du CSDM n’entend pas s’en laisser conter.</strong>

Depuis les premières heures de l’opération d’expulsion massive des ressortissants d’Afrique de l’Ouest et du Centre d’Algérie, le CSDM a tiré la sonnette d’alarme sur la situation de nos compatriotes vivant dans ce pays à travers une conférence de presse.

Face à la dégradation de la situation et la lenteur des autorités maliennes à secourir nos compatriotes, le CSDM a "opté pour une communication agressive mais positive pour informer le peuple malien sur les conditions de vie et les traitements de diverses natures dont sont victimes des Maliens en Algérie". Cela a amené l’Assemblée nationale à s’intéresser au dossier. D’où l’interpellation du ministre des Maliens de l’extérieur et l’Intégration africaine et son collègue des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Incapable de satisfaire la curiosité des élus de la nation surtout sur la question relative au nombre de nos compatriotes en détresse en Algérie et sa stratégie pour atténuer leur situation, le ministre Sylla a fait cette tribune un lieu de règlement de comptes. Sans citer nommément une organisation, il a lancé : "Il est temps que certains arrêtent d’instrumentaliser la misère des migrants".

Le CSDM s’est senti concerné par ces propos du ministre qui, par suite, a démenti le nombre des Maliens dans les camps de réfugiés à Tamanrasset, révélé par l’organisation de défense des droits des migrants maliens.

"Entre celui qui se tait sur la misère des Maliens et celui qui la dénonce, lequel vit de la misère des Maliens", a rétorqué Mohamed Chérif Haïdara, président du CSDM, au cours d’un point de presse ce dimanche.

"Le Conseil supérieur de la diaspora malienne reste constant dans sa dynamique farouche de contribuer à la défense et à la promotion des droits des Maliens de la diaspora", a-t-il insisté.

Aussi, le ministre Sylla, au cours de son interpellation a fait le distinguo entre les organisations de défenses des droits des Maliens établis à l’extérieur.

En réponse à la question de la présidente de la commission des affaires étrangères et l’intégration africaine, l’honorable Aïssata Diallo, par rapport à ses liens avec le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, le CSDM et l’Association expulsés du Mali (AME), le ministre a fait savoir qu’il ne collabore qu’avec le HCME qui, selon lui, est l’émanation du peuple. Il a exclu une éventuelle collaboration avec les autres. Un comportement désavoué par le CSDM.

"Le HCME est une association tout comme le CSDM et I'AME. Elles ont toutes été créées grâce une même loi. Nous sommes aussi l’émanation du peuple", a répondu le président du CSDM.

Mohamed Chérif Haïdara a protesté contre l’usage la Maison des Maliens de l'extérieur exclusivement par le HCME. A ce sujet, le CSDM a saisi hier le Premier ministre d’une lettre protestation.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>163 maliens de retour de l’enfer algérien : Indignés, les migrants dénoncent l&amp;apos;inefficacité de nos services diplomatiques et consulaires et le silence des plus hautes autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/163-maliens-de-retour-de-lenfer-algerien-indignes-migrants-denoncent-linefficacite-de-nos-services-diplomatiques-consulaires-silence-plus-hautes-autorites-2626992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/163-maliens-de-retour-de-lenfer-algerien-indignes-migrants-denoncent-linefficacite-de-nos-services-diplomatiques-consulaires-silence-plus-hautes-autorites-2626992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tous munis de leur carte consulaire d’une valeur de 2000 à 3000 Dinars algériens, 163 migrants maliens ont «regagné»  le bercail le mercredi 25 octobre 2017 en provenance du Niger, après avoir subis l’enfer en Algérie, où ils vivaient et travaillaient quelques mois, voire quelques années pour certains. C’était à bord de trois bus mis à leur disposition par l’Organisation internationale de la Migration (OIM). Ils ont été accueillis par les autorités maliennes au centre des Sapeurs-pompiers de Sogoniko où ces migrants, rapatriés de force, ont fait quelques heures. Nous avons profité de leur bref séjour dans ce Centre pour rencontrer quelques-uns d’entre eux et le responsable chargé du rapatriement dudit centre.      </em></strong>

Il est 9 heures passées de quelques minutes ce jeudi 26 octobre 2017 dans la cour du Centre des Sapeurs-pompiers de Sogoniko, où plusieurs jeunes hommes, quelques femmes et enfants, tous désorientés remplissent presque la cour, sous la «surveillance» de quelques éléments de la Protection civile. Nous les dépassons pour chercher à rencontrer un responsable du centre qui nous donnera des informations sur eux. Après quelques minutes de «recherche», nous avons pu rencontrer le commandant Mahamadou Telly, chargé du rapatriement. Salutations et présentations terminées, le Commandant nous amène au milieu de nos compatriotes rapatriés d’Algérie pour répondre à nos questions. D’abord, il expliquera que c’est hier (mercredi 25 octobre 2017) aux environs de 17h 30 que trois bus en provenance du Niger sont arrivés ici avec à bord 163 migrants maliens, dont 6 femmes et 7 enfants. Accueillis par les autorités maliennes, le Commandant Telly dira que ces migrants ont été hébergés, enregistrés et identifiés pour le profilage. Il importe d’indiquer que ce Centre a une capacité d’hébergement de 200  personnes. Au cours de notre entretien, nous avons des moments été envahis par ces expatriés, venus comprendre ce que le commandant nous racontait. A la suite, notre interlocuteur dira : «nous attendons les responsables de l’OIM, qui en principe devaient être ici ce matin pour remettre à chacun la somme de 52 mille francs CFA comme frais de transport pour permettre à chacun de rejoindre sa localité». Il ajoutera que l’Etat malien en collaboration avec les organismes chargés de la migration, a déjà mis en place un programme pour leur réinsertion et leur réintégration sociale. «Là, il est demandé à chacun de monter un projet que l’Etat se charge de financer» indique-t-il. Il importe de souligner que plusieurs fois, l’entretien a été interrompu par des expatriés excédés : «nous voulons quitter ici», «nous avons nos biens en Algérie» et autres interpellations. Vu le choc moral subi par les uns et les autres, et à notre question de savoir s’il y a une prise en charge psychologique spécifique, notre interlocuteur répondra par la négative. Par ailleurs, le Commandant Telly a tenu à préciser qu’à ce jour ce sont près de 300 personnes qui ont été rapatriées en provenance d’Agadez et que le 8 novembre prochain 180 de nos compatriotes sont attendus en provenance de la Lybie et que tous ces rapatriements sont volontaires.

<strong>Indignés, les migrants dénoncent l'inefficacité de nos services diplomatiques et consulaires et le silence des plus hautes autorités</strong>

Après cet entretien avec le Commandant Telly, nous avons rencontré Moussa Sylla, un des migrants. Pour lui, le calvaire qu’ils ont vécu, surtout en Algérie, est inexplicable. «Moi personnellement, j’ai été arrêté en plein travail sur chantier. On m’a mis dans un bus pour un centre où j’ai fait plus de deux jours avec seulement du pain sec et de l’eau. C’est ensuite qu’on nous a mis dans un camion de transports d’animaux, souvent menottés pour nous laisser dans le désert à la frontière avec le Niger» nous raconte M. Sylla, entouré de la plupart des autres migrants. Il précise que c’est sans bagages, ni argent que tous ont été jetés dans le désert où, ils disent avoir marché plus de 15 km de Samaka à Arlit au Niger.  Outre ces conditions inhumaines, Moussa Sylla déclare que tout au long de leur arrestation, leur séjour dans les prisons algériennes, ils n'ont reçu ni la visite ni le soutien de la part de nos services diplomatiques et consulaires et cela malgré les appels. Ce qui lui fait dire que le Mali n’a pas d’ambassadeur, ni de consulats en Algérie. Pire encore, les forces de sécurité algériennes se moquaient des cartes consulaires maliennes en traitant d'un simple papier sans valeur. Pour lui, il est nécessaire que le gouvernement réagisse face à cette situation. Contrairement à certaines informations, Moussa Sylla fait savoir que l'opération d'expulsion vise tous les noirs de l'Algérie, y compris ceux qui ont des papiers et même y ayant  travaillé longtemps. Il a toutefois souligné qu'à leur arrivée du Niger : « nous avons été accueillis par la représentation diplomatique qui a même remis au nom du gouvernement malien la somme de 5000 F CFA à chaque migrant comme frais de nourriture pour le trajet Agadès, au Niger, à Bamako, au Mali. «Nos habits étaient sales et déchirés. Ainsi, on a été obligés d’appeler des parents qui nous ont envoyés de l’argent avec lequel nous avons achetés des habits», tient-il à souligner. Mais, contrairement à ce que le Commandant Telly dit, Moussa Sylla précise et on le voit bien, ce rapatriement n’a rien de volontaire, mais forcé. Moussa tient aussi à dénoncer leur conditions d’accueil à Bamako. «Nous avons fait près de 3 heures de temps debout dans la cour. Alors qu’on avait soif et fatigué et au lieu de nous donner à boire, on nous parle d’enregistrement», martela-t-il. Du coté des femmes, Louise Kamaté, cuisinière de son état en Algérie, nous raconte aussi qu’elle a été arrêtée en pleine cuisine et mit dans un camion, sans bagages ni argent, avec des femmes nigériennes pour subir presque le même sort que les hommes.

Il importe de noter enfin que la décision de rapatriement de nos compatriotes en détresse en Algérie, de la part du gouvernement malien et de ses partenaires comme l’OIM, intervient à la suite de plusieurs appels du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Et cela  à travers diverses activités dénonçant le silence des autorités à travers des conférences de presse, des débats à radio et à télé. Plusieurs associations de la société civile de la sous-région avaient aussi répondu à cet appel du CSDM. Il s’agit, entre autres, du  mouvement « Y en a marre » du Sénégal, « Balai citoyen » au Burkina Faso et une frange de la société civile de la Guinée.

<strong><em>Alors, il revient aux plus hautes autorités de mettre tout en œuvre pour retenir les fils et filles du pays afin de les éviter ce genre de calvaire dans d’autres pays, qu’on dit frères ou amis et auxquels on ne pourra pas dire toutes les vérités.</em></strong>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immigration irrégulière : 325 millions de F CFA pour la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-irreguliere-325-millions-de-f-cfa-pour-la-sensibilisation-2623592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 12:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a signé un accord de financement de 325 avec les Pays –bas dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière. La signature de cet accord a eu lieu le mardi 24 octobre 2017 dans la salle de conférence dudit département.</strong>

La cérémonie de signature de cet accord de financement sur l’information  et la sensibilisation des migrants à travers le  Fonds d’urgence flexible du Royaume des Pays-Bas, a été présidée par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla et  les Pays Bas étaient représentés par son ambassadeur, Jolke Oppewal.  Il s’agit à travers cet accord de financement de 325 millions de F CFA d’amplifier les campagnes d’information et de sensibilisation contre l’immigration irrégulière qui rentre dans le cadre de l’axe I de la Politique nationale de la migration (PONAM).

L’ambassadeur des Pays Bas, Jolke Oppewal s’est réjoui de prendre part à cette cérémonie de signature  qui participe à soutenir la politique de migration de notre pays à travers son volet sensibilisation des migrants  et des dangers de la migration irrégulière.  « Ce projet durera 15 mois, un projet d’intérêt commun », a indiqué SEM Oppewal.

Le ministre Abdrahamane Sylla a remercié les Pays-Bas au nom du gouvernement pour cette marque d’attention à l’égard de son département. « Un geste qui n’est pas isolé », a-t-il rappelé.  Il a poursuivi pour déplorer l’immigration des jeunes qui sont orientés  sur des pistes inconnues jonchées de pièges. Il a dénoncé l’attitude des passeurs qui continuent d’inciter les jeunes vers des voies irrégulières notamment du Niger-Libye-Méditerranée. « A Agadez tout récemment,  il a été enregistré une quinzaine de morts tous des migrants », a informé le MMEIA. Et de nos jours l’on décompte plus de 5000 morts sur la Méditerranée. « Quand un pays te vienne en aide pour une plus grande sensibilisation des jeunes contre la migration irrégulière, il est à saluer »,  a conclu Dr Sylla.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation des maliens en Algérie et en Libye : Les précisions du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-maliens-algerie-libye-precisions-gouvernement-2623532.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 11:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla, a animé le mardi 24 octobre 2017 un point de presse pour donner des précisions sur la situation difficiles de nos compatriotes en Algérie et en Libye.</strong>

Le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale a indiqué à la presse que son département suit avec intérêt la situation de nos ressortissants en Algérie et en Libye.

S’agissant de l’Algérie, le ministre a rassuré les compatriotes que des démarches politiques et diplomatiques sont en cours auprès de la partie algérienne, notamment des consultations bilatérales afin d’aboutir à un règlement définitif de la crise qui  affecte les immigrés depuis plusieurs semaines.

&nbsp;

A ce jour, dira-t-il, « 83  Maliens dénombrés, le 8 octobre 2017, dans le Centre d’Agadez de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ont été rapatriés  à Bamako ».  Et d’ajouter que  138 Maliens en provenance d’Algérie convoyés par deux bus affrétés par le gouvernement sont attendus à Bamako.

Pour ce qui concerne la Libye, « 163 des 247 de nos ressortissants libérés dans des maisons d’arrêt sur le territoire libyen sont arrivés à Bamako, le 20 octobre 2017, par un vol humanitaire affrété en collaboration avec l’OIM », a précisé Dr Sylla.  Il a annoncé qu’un autre vol est programmé, le 7 novembre 2017, pour le rapatriement de 180 autres  de nos compatriotes en détresse en Libye.

Le ministre a invité l’ensemble des Maliens à la sérénité et rassuré que l’Etat continuera à prendre toutes  les dispositions utiles d’assistance et de protection de tous nos compatriotes en détresse à travers le monde.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Calvaire des migrants Maliens dans le Sahara : Les Maliens rapatriés d’Algérie racontent l’enfer vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/calvaire-migrants-maliens-sahara-maliens-rapatries-dalgerie-racontent-lenfer-vecu-2622762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 06:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Arrivés au bercail ce mercredi 25 octobre 2017, les 138 ressortissants Maliens expulsés d’Algérie ont vécu un véritable enfer dans le Sahara. Depuis leur arrestation à Alger en passant par Tamanrasset, la dernière région algérienne avant la frontière nigérienne, jusqu’au Mali, ces « rescapés » de la mort narrent leur traversée du Sahara, un périple au cours duquel plusieurs de leurs compagnons d’infortune sont morts.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Adama Konaté, 28 ans, originaire du village de Mokoyafara Djoumoko, cercle de Marena (Kayes) a quitté le Mali pour l’Algérie au mois de mars 2016 à la recherche d’un fonds de commerce. Notre interlocuteur était à sa première tentative d’immigration. Il a passé un an et 4 mois à Alger dans la capitale Algérienne avant d’être arrêté un jeudi après midi par deux hommes en civil<em>. « Cela s’est passé, il y a deux semaines de cela. Je revenais de mon service où je chargeais des cartons d’emballage de produits d’une usine. Je ne savais même pas qu’ils étaient des policiers. Ils m’ont menotté et m’ont amené au commissariat de police. Arrivée au commissariat, ils m’ont placé en garde à vue», </em>témoigne Adama Konaté. Le jeune homme, loin de s’imaginer de ce qui allait se passer, va ainsi subir un véritable calvaire avant de pouvoir rentrer au Mali. « <em>Quand j’ai été arrêté</em>, <em>j’avais juste 100 000 dinars Algérien qui équivaut à 150 milles f CFA environ. Je n’ai même pas pu récupérer mes bagages. Ils m’ont amené dans une grande cour où se trouvaient déjà plusieurs ressortissants africains noirs. Certains ont été battus et dépossédés de leurs téléphones etc. »</em> De la capitale algérienne, Adama Konaté sera transporté, trois jours plus tard, par bus à Tamanrasset, la dernière région algérienne avant la frontière nigérienne. « <em>À Tamanrasset, ils nous ont infligés toutes sortes de punitions parfois à coup de matraque ou avec le courant électrique. En plus, ils ont aussi procédé à des fouilles pour prendre de l’argent et des téléphones portables à certains. »</em>

Après l’étape de Tamanrasset, Konaté, avec d’autres subsahariens, sera mis dans un camion frigorifique pour le Sahara, vers la frontière du Niger. A ce niveau, souligne-t-il, nous avons marché environ 50 kilomètres pour rallier la frontière nigérienne. « <em> Il a fallu le secours des militaires nigériens sinon certains n’allaient jamais pouvoir rallier la frontière. » Du Niger, Adama Konaté et 137 de ces compatriotes ont</em> <em>été rapatriés au Mali grâce au gouvernement malien en partenariat avec l’OIM. « A Bamako, on a remis à chacun la somme de 52 000 FCFA pour nous permettre de rejoindre le village natal</em>», explique- t-il.

Mohamed Touré, âgé de 26 ans et natif de Nara, dans la région de Koulikoro, rapatrié d’Algérie, en plus de subir des sévices corporels, a été témoin de la mort d’un sénégalais qui a été tabassé à mort. « <em>J’ai été arrêté devant le commissariat un vendredi à mon retour de la prière. Après avoir arrêté une dizaine de noirs, ils nous ont amené dans un camp militaire pour un soi-disant bilan médical. Ensuite, on a été conduit à Tamanrasset. Il n’est pas facile d’aborder toutes les difficultés rencontrées avant de rallier Bamako. Ils ont tabassé un sénégalais à mort. J’ai été également témoin d’un cas très surprenant où un jeune homme guinéen a été tabassé après son refus d’avoir un rapport sexuel avec un militaire algérien. J’ai reçu plusieurs coups de matraques. J’ai crié de toutes mes forces comme si j’allais mourir. C’est ainsi que l’un de leurs responsables hiérarchiques est intervenu pour qu’ils arrêtent de me frapper », explique Mohamed Touré. </em>Le jeune homme se plaint de l’inaction des autorités maliennes basées à Alger.<em> «  Vraiment ça a été un parcours très difficile, nous n’avons même pas senti des réactions de la part de l’ambassade du Mali en Algérie. Je me débrouillerais ici afin de trouver quelque chose sinon je ne compte plus retourner en Algérie</em>», a-t-il expliqué. Mahamadou dit Mari Baba Soukouna, 20 ans ressortissant de Tènè, dans la région de Mopti, a été arrêté, aux environs de 20 heures par des gendarmes, jusque dans son abri où il passait la nuit dans un chantier. Il a laissé ses économies, 500 dinars algériens, derrière lui à Alger.

« <em>Je suis arrivé en Algérie en 2015 où j’ai passé un peu moins de 2 ans sans aucune difficulté mais les autorités ont commencé avec les arrestations des étrangers noirs ces derniers temps. Pendant mon séjour en Algérie j’avais pu économiser la somme de 500 milles dinars que je n’ai pas pu prendre au moment de mon arrestation</em>», a-t-il indiqué.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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<item>
<title>Gestion de migration au Mali : Le royaume des pays Bas accorde 325 millions FCFAà notre pays pour  renforcer l&amp;apos;information et la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-migration-mali-royaume-pays-bas-accorde-325-millions-fcfaa-pays-renforcer-linformation-sensibilisation-2621762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de signature de l'accord de financement a eu lieu ce mardi 24 octobre dans la salle de conférence du département des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine. C’était sous la coprésidence du ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine Dr Abdramane Sylla et de l'Ambassadeur du royaume des pays Bas au Mali JOB FOLKER.</strong>

Cette donation est dénommé le fond d'urgence flexible du royaume des pays Bas

.D’une valeur de 325 millions pour une durée d’exécution de 15 mois,ce fonds est un appui financier du royaume des pays Bas au gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre du politique nationale de migration, a déclaré l'ambassadeur des pays Bas au Mali. Pour JOB FOLKER, le fond permet la protection et la sécurisation des migrants. Selon lui, ce processus nécessite une large sensibilisation  sur les risques liés à la migration irrégulière notamment des dangers sur la mer et le désert dans l'intérêt des deux pays.

Le ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a d'abord  salué le royaume des pays Bas à travers  la signature de cet accord de financement qui est une  marque d'attention à l'égard de notrepays.

A en croire le ministre Sylla, la plupart des candidats à l'immigration clandestine sont des jeunes venusdu village orientés sur des pistes qu'ils ignorent notamment le désert à haut risque.  Selon le ministre, jusque là les chiffres communiqués sur les décès dans le désert ne sont pas exacts. A l’entendre, c’est pire que tout ça. Il a rassuré l'ambassadeur du royaume des pays Bas que le fond permettra d'intensifier d'avantage la campagne de sensibilisation sur les risques liés à la migration irrégulière. Il profité de l'occasion pour parler de la situation des maliens vivant en Algérie. Le ministre Abdramane Sylla a dit que que depuis les premièresheures de l'opération d'expulsion, le gouvernement à travers sa représentation diplomatique et consulaire a pris des mesures pour que nos compatriotes puissent être traités dignement. D'où, a –t-il précisé, le rapatriement du premier vague de 83 migrants maliens arrivé à Bamako suivi de 138 autres à bord de deux bus attendus ce mercredi 25 octobre à Bamako. Il a déclaré que son département travaille quotidiennement sur les migrants sans tambours contrairement aux accusations de part et d'autres.  Avant d'affirmer que son département pour  la seule année 2017 a rapatrié plus de 3000 compatriotes de Libye pour raison de sécurité. Outre les problèmes  maliens vivant en Algérie et en Libye, le ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a informé l'assistance sur la décision du royaume d'Arabie Saoudite l'expulsion de tous les sans-papiers. Selon Sylla, à la date d'aujourd'hui plus de 360 maliens sont déjà enregistrés par les services diplomatiques et consulaires en vue de leur rapatriement vers le Mali.

Pour terminer le ministre Sylla a déploré le manque de solidarité entre les pays africains qui expulsent beaucoup nos compatriotes plus que les pays européens.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<item>
<title>Immigration : 138 Maliens refoulés d’Alger arrivent à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-138-maliens-refoules-dalger-arrivent-a-bamako-2622512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation chaotique dont subissent les ressortissants des pays sub-sahariens en Algérie, le gouvernement malien à travers le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine,  a facilité hier le rapatriement de 138 refoulés.</strong>

Pour ce faire, il a été affrété deux bus d’une compagnie de la place pour faciliter le transport de ces jeunes migrants. A leur arrivée à Bamako dans le centre d’hébergement de la Protection civile à Sogoninko, ils ont été accueillis par le chef de cabinet du ministère des  Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Aliou Koné.  Ces 138 personnes ont quitté l’Algérie depuis le 5 octobre dernier. C’est hier mercredi 25 octobre qu’ils sont arrivés au bercail. Des jeunes âgés de 18 à 25 ans.

Le chef de cabinet, Moussa Aliou Koné,  a leur adressé  les compassions du gouvernement et du ministre  des Maliens de l’extérieur. A ses dires, la cabale des autorités algériennes vise 8 nationalités. Malgré le protocole d’accord entre notre pays et l’Algérie, nos compatriotes ne sont pas épargnés par les forces de l’ordre Algérienne. Il a rassuré que des pourparlers sont en cours pour mettre fin au plus vite cet incident diplomatique.

Toutefois, il a invité les jeunes refoulés à faire confiance à leur  pays en initiant des projets porteurs au lieu de s’engager dans des aventures périlleuses. Il a rappelé qu’à travers la Ponam, le département des Maliens de l’extérieur a eu à financer  environ 800 projets au compte des jeunes migrants. Il a également noté la politique de sensibilisation du MMEIA pour dissuader les jeunes migrants.

Vol et tortures de la part des  forces de sécurité algériennes,  Moussa Sylla, porte-parole des refoulés,  a dénoncé des actes abominables. Il a invité le gouvernement à s’impliquer efficacement pour mettre fin à ce traitement inhumain de nos compatriotes. Cette arrivée succède à celle des  83  autres  qui ont signé leur retour le 8 octobre dernier en provenance du centre d’Agadez de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). Les mesures sont en cours pour rapatrier 200 autres refoulés en attente au Niger.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Algérie : Le recours au profilage ethnique conduit à l’expulsion de plus de 2 000 migrants subsahariens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/algerie-recours-profilage-ethnique-conduit-a-lexpulsion-de-plus-de-2-000-migrants-subsahariens-2619732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/algerie-recours-profilage-ethnique-conduit-a-lexpulsion-de-plus-de-2-000-migrants-subsahariens-2619732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 06:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les autorités algériennes ont lancé une répression discriminatoire contre les ressortissants des pays tiers, et ont arrêté et expulsé de force plus de 2 000 migrants originaires de divers pays d'Afrique subsaharienne vers les États voisins du Niger et du Mali au cours des trois dernières semaines, a déclaré Amnesty International. Parmi les personnes expulsées figurent plus de 300 mineurs, dont au moins 25 mineurs non accompagnés.</p>
Cette nouvelle vague d'arrestations a débuté le 22 septembre lorsque la police et la gendarmerie algériennes ont commencé à procéder à l'arrestation arbitraire de migrants dans la capitale Alger et sa périphérie. D'après les recherches menées par Amnesty International, ces arrestations se fondaient sur le profilage ethnique, car les policiers et les gendarmes n'ont pas cherché à savoir si les migrants séjournaient légalement en Algérie, ne vérifiant ni leurs passeports ni d'autres papiers. Parmi les migrants arrêtés et expulsés, certains étaient sans papiers, mais d'autres avaient des visas en cours de validité.

« Rien ne saurait justifier d'arrêter et d'expulser de force des centaines de personnes en fonction de leur couleur de peau ou de leur pays d'origine présumé. Il s'agit d'un cas flagrant de profilage ethnique de grande ampleur, a déclaré Heba Morayef, directrice des recherches pour l'Afrique du Nord à Amnesty International. « Ce profilage ethnique et l'ampleur des arrestations arbitraires et des expulsions massives et sommaires ces dernières semaines témoignent de l'attitude discriminatoire des autorités algériennes à l'égard des migrants d'Afrique subsaharienne. Elles doivent de toute urgence mettre un terme à ces arrestations et expulsions illégales. »

Rien ne saurait justifier d'arrêter et d'expulser de force des centaines de personnes en fonction de leur couleur de peau ou de leur pays d'origine présumé. Il s'agit d'un cas flagrant de profilage ethnique de grande ampleur. La dernière vague d'arrestations et d'expulsions massives se déroule quelques semaines seulement après que plus de 1,000 personnes – principalement des Nigériens – ont été renvoyés au Niger en août 2017. Des arrestations ont eu lieu également pendant les premières semaines de septembre.

En juillet, le ministre algérien des Affaires étrangères avait affirmé que des réseaux criminels étaient responsables des arrivées massives de migrants en Algérie, tandis que le Directeur de Cabinet du Président de la République avait déclaré que les migrants dans le pays amenaient le crime et les trafics illicites, y compris de drogue. Au niveau de la population, on constate un nombre alarmant de commentaires xénophobes postés sur les réseaux sociaux par des utilisateurs algériens qui reprochent aux migrants de propager le VIH et de voler le travail des Algériens.

En septembre, le ministère algérien des Transports a publié une directive interdisant aux migrants illégaux d'utiliser les transports publics. Elle a par la suite été retirée. Alors que les autorités n’ont pas donné d’explications à propos des dernières arrestations, le ministre de la Justice algérien a déclaré le 20 octobre que l’Algérie « n’a pas fermé ces portes aux migrants » et qu’elle « œuvre à protéger ses frontières et à sécuriser le pays ». Aux termes du droit international, nul ne peut être expulsé de force vers un pays sans avoir eu la possibilité équitable de contester son expulsion.

En outre, nul ne peut être renvoyé vers un pays où il serait exposé à un risque réel de subir de graves violations des droits humains. « Au lieu de piétiner les droits des migrants et de procéder à des expulsions collectives, les autorités algériennes devraient s'efforcer de lutter contre la discrimination ethnique et le discours de haine à l'égard des Subsahariens et de réformer les lois sur les conditions de séjour des travailleurs migrants en Algérie », a déclaré Heba Morayef, directrice des recherches sur l'Afrique du Nord à Amnesty International. Depuis le 22 septembre, environ 15 réfugiés et demandeurs d'asile qui avaient été arrêtés par la police ont été relâchés grâce à l'intervention du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Algérie.

<strong>Vague d'expulsions</strong>

Amnesty International a examiné des vidéos et recueilli des témoignages afin de se faire une idée de ce qui est arrivé aux personnes arrêtées et expulsées. Elle a également interrogé des migrants après leur arrestation et leur expulsion, ainsi que des employés de plusieurs organisations humanitaires locales et internationales en Algérie, au Niger et au Mali. Trois migrants placés en détention ont déclaré que leurs passeports avaient été confisqués, et qu'ils avaient été frappés lors de leur arrestation ou en détention, et privés de soins médicaux.

D'après certaines personnes qui se sont entretenues avec Amnesty International, des centaines de migrants arrêtés le 22 septembre ont été détenus par les gendarmes algériens dans des conditions déplorables, dans un camp géré par le Croissant-Rouge algérien à Zéralda, une localité située à 30 km du centre d’Alger. Ils ont dû dormir par terre sans matelas ni couverture pendant deux nuits, et n'avaient pour seul repas que du pain et de la margarine, mais pas d'eau. Ils n'ont pas été autorisés à communiquer avec leurs représentants consulaires.

Plus de 600 migrants sont arrivés à Agadez, Niger, le 22 septembre, d’après International Rescue Committee (IRC) au Niger. Parmi eux figuraient des ressortissants du Niger, de Guinée, du Burkina Faso, et du Benin, incluant plus de 100 femmes et 200 mineurs. Six jours plus tard, le 28 septembre, plus de 350 migrants ont été transférés de nuit, à bord de bus, vers un camp géré par la gendarmerie algérienne à Tamanrasset, une ville du sud de l'Algérie.

Ils ont ensuite été emmenés à bord de camions à In Guezzam, localité proche de la frontière avec le Niger, avant d'être abandonnés par les autorités algériennes dans la coté nigérienne de la frontière, dans la ville d'Assamaka, dans le nord du pays. Les autorités nigériennes, en coopération avec des organisations humanitaires internationales, les ont alors transférés à Agadez, dans le centre du Niger.

Au lieu de piétiner les droits des migrants et de procéder à des expulsions collectives, les autorités algériennes devraient s'efforcer de lutter contre la discrimination ethnique et le discours de haine à l'égard des Subsahariens et de réformer les lois sur les conditions de séjour des travailleurs migrants en Algérie. Au 30 septembre, environ 357 personnes étaient arrivées à Assamaka après avoir été expulsées d'Algérie, selon le bureau de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Niger.

Parmi elles figuraient des ressortissants de Guinée, du Mali, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, du Nigeria, du Niger, du Liberia, du Cameroun et de Sierra Leone. Dans le cadre d'une seconde vague d'arrestations qui a eu lieu à Alger le 2 octobre, plus de 500 migrants, principalement des ouvriers du bâtiment, ont été interpellés. Après avoir passé trois jours à Zéralda, ils ont été transférés à Tamanrasset, puis abandonnés à la frontière à In Guezzam, a déclaré un témoin à Amnesty International.

Au moins 100 personnes ont alors été contraintes de franchir la frontière et de marcher pendant six heures dans le désert pour atteindre Assamaka, tandis que d’autres ont été abandonnées par les autorités algériennes du côté nigérien de la frontière. Les arrestations, les détentions et les expulsions se sont poursuivies tout au long des deux dernières semaines à Alger et à Blida : 500 autres migrants ont été conduits à Tamanrasset le 13 octobre, selon des journalistes algériens. Plus de 200 personnes sont arrivées au Niger le 15 octobre, plus de 300 le 18 octobre, dont plus de 90 mineurs – dont des mineurs non accompagnés, et 450 le 22 octobre, selon le IRC au Niger.

Un nouveau convoi de 500 migrants devrait arriver à Agadez le 25 octobre, a déclaré l’IRC à Amnesty International. Au moins deux personnes ont déposé une demande d’asile au Niger à la suite des dernières expulsions, d’après le HCR dans le pays. Des sources locales ont dit à Amnesty International que les arrestations ont continué et que plusieurs centaines de migrants sont toujours détenus au camp de Zéralda à Alger et à Tamanrasset, dans l'attente de leur expulsion.

D'après des organisations de la société civile au Mali, les autorités algériennes ont aussi expulsé des migrants vers le Mali, notamment via le passage à la frontière proche du village d'In Khalil, au Mali, au sud-est de la ville algérienne de Bordj Badji Mokhtar. Cependant, ces organisations maliennes n'ont pas été en mesure de fournir le nombre total de personnes expulsées vers le Mali. Elles affirment avoir accueilli au moins 100 personnes de différentes nationalités, dont des mineurs, au cours des deux dernières semaines. Certaines souffraient de déshydratation à leur arrivée.

<strong>Complément d'information</strong>

L'Algérie est partie à la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui interdit les expulsions collectives de travailleurs migrants et de membres de leurs familles, quel que soit leur statut, et dispose que chaque cas d'expulsion doit être examiné sur une base individuelle.

En outre, l'expulsion collective d'étrangers est prohibée par l'article 12 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (Charte de Banjul) de l'Union africaine, que l'Algérie a ratifiée. Ce n'est pas la première fois que l'Algérie procède à des expulsions collectives sans respecter les procédures légales. En décembre 2016, plus de 1 400 migrants subsahariens ont été arrêtés et au moins plusieurs centaines expulsés vers le Niger, selon Human Rights Watch. Selon des représentants du HCR au Niger, parmi les migrants expulsés se trouvaient au moins sept demandeurs d'asile venus de la République démocratique du Congo (RDC).

Les autorités algériennes ont justifié ces expulsions en faisant valoir qu'elles s'inscrivaient dans le cadre d'un accord de coopération bilatérale conclu en 2014 avec le gouvernement du Niger. Selon le bureau de l'Organisation internationale pour les migrations au Niger, depuis 2014, l'Algérie a renvoyé plus de 18 000 Nigériens vers ce pays. Les expulsions collectives qui ne respectent pas les garanties d’une procédure régulière vont à l'encontre des normes internationales et de la Loi algérienne n° 08-11 de 2008.

Bien qu'elle soit partie à la Convention relative au statut des réfugiés, l'Algérie ne dispose pas d'une loi sur le droit d'asile et n'offre pas de protection suffisante aux réfugiés et demandeurs d'asile enregistrés auprès du HCR. Malgré le nombre important de travailleurs migrants dans le pays, elle ne dispose pas d'un cadre légal clair les concernant et la Loi n° 08-11 de 2008 considère l’entrée illégale sur le territoire comme une infraction pénale passible d'une peine maximale de cinq ans d'emprisonnement.

<strong>Amnesty International</strong>

<strong>23 octobre 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après son silence complice : Le gouvernement malien fait rapatrier 138 Maliens d’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/apres-silence-complice-gouvernement-malien-rapatrier-138-maliens-dalgerie-2619602.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 06:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier mercredi 25 Octobre, 138 Maliens rapatriés de l’Algérie sont arrivés à Bamako où ils ont été accueillis dans les locaux de la Protection civile à Sogoninko. C’est là qu’ils sont hébergés jusqu’à leur acheminement dans leurs localités respectives, à l’intérieur du pays, pour ceux qui le souhaitent. Parmi ces Maliens qui ont vécu le calvaire algérien, il y a 6 femmes, dont deux trainent 7 enfants avec elles. Ils ont été accueillis hier par le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine Moussa Aliou Koné, en présence des représentants de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), du Développement social, de la Protection civile et de l’association malienne des expulsés (AME).</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Les 138 Maliens sont rentrés au bercail à bord de deux bus affrétés par le gouvernement malien, qui réagit ainsi à la détresse des Maliens de l’Algérie. Selon des informations non démenties, des Maliens ont été arbitrairement arrêtés et transportés dans des conteneurs à Tamanrasset. Comme en 2016, le gouvernement algérien a décidé encore de rapatrier massivement des Africains qui se trouvent en Algérie, dans des conditions (traitement inhumains) qui violent les traités signés par l’Algérie sur la protection des droits des travailleurs immigrés et leurs familles. Selon des sources crédibles, c’est depuis le 5 octobre que les rafles ont commencé et que les immigrés sont acheminés vers Tamanrasset où ils sont séparés selon leurs nationalités.

Ainsi, quatorze bus sont arrivés à Tamanrasset, ils sont embastillés dans un camp. Pendant de longues semaines, le représentant consulaire malien n’avait pas pu rencontrer ses concitoyens vivant dans la détresse totale. Ni la demande de permission adressée au ministère algérien des Affaires étrangères, ni une lettre au wali de Tamanrasset n’avaient servi à quelque chose pour avoir ne serait-ce qu’une permission d’accéder aux migrants maliens dans les camps à Zeralda. En décembre 2016, une opération similaire d’arrestations massives de migrants parmi lesquels de nombreux Maliens a eu lieu en Algérie. Il est temps que notre pays ne reste pas muet face aux mauvais traitements infligés à nos compatriotes dans des Etats officiellement ‘’amis’’.

Ces Maliens expatriés sont des ambassadeurs du Mali et des fantassins pour le développement qui apportent plus de 14,5% du PIB du Mali, dépassant largement toutes les aides données au Mali par l’UE, le FMI et la Banque mondiale, explique un responsable des Maliens de l’extérieur. Face à ces traitements inamicaux, le gouvernement malien a longtemps gardé un silence total. Pour être allé tardivement au secours de nos compatriotes en détresse, le gouvernement doit donner de la voix, et dénoncer les comportements inamicaux de la part de certains pays amis, comme l’Algérie.

<strong>L’enfer algérien et libyen</strong>

Reconnaissant l’enfer vécu par ses compatriotes en Algérie et en Libye, le gouvernement malien, à travers le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, en collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, s’est dit sensible à la situation de nos ressortissants en Algérie et en Libye, qu’il suit avec intérêt.

<em>« S’agissant de l’Algérie, le Ministère rassure nos compatriotes que des démarches politiques et diplomatiques sont en cours auprès de la partie algérienne, notamment des consultations bilatérales afin d’aboutir à un règlement définitif de la crise »</em>, indique un communiqué du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, du 24 octobre 2017. A ce jour, quatre-vingt-trois (83) Maliens dénombrés, le 08 octobre 2017, dans le Centre d’Agadez de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ont été acheminés à Bamako, indique le communiqué.

En ce qui concerne la Libye, cent soixante-trois (163) des deux cent quarante-sept (247) de nos ressortissants libérés dans des maisons d’arrêt sur le territoire libyen sont arrivés à Bamako, le 20 octobre 2017, par un vol humanitaire affrété en collaboration avec l’OIM.

Avec notre partenaire du système des nations unies, un autre vol est programmé, le 07 novembre 2017, pour le rapatriement de cent quatre-vingt (180) de nos compatriotes en détresse en Libye, annonce le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, en promettant de continuer à prendre <em>« les dispositions utiles d’assistance et de protection de tous nos compatriotes en détresse »</em> et s’engageant à informer l’opinion nationale de l’évolution de la situation.

<strong>B. Daou</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : Le guêpier algérien ou l’enfer des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-guepier-algerien-lenfer-migrants-2618452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Algérie est-elle en train de devenir un piège mortel pour les migrants ouest-africains refoulés de l’enfer libyen ou en partance vers un hypothétique eldorado européen ?</strong></em>

A cette question qui n’est plus tabou, il est difficile de répondre autrement que par l’affirmative. Au regard des derniers développements de la crise migratoire et en violation flagrante de son devoir de solidarité et d’assistance fraternelle à des personnes en détresse, l’Algérie pratique à leur encontre ce qu’on pourrait qualifier, sans excès de langage, d’embastillement, de séquestration, de maltraitance et de déportation. N’ayons pas peur des mots ; ils ont leur sens et ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on alignerait autant d’expressions fortement connotées qui rappellent le triste souvenir de la barbarie humaine du siècle dernier.

Les témoignages de ces hommes et femmes – parfois en familles -, ballotés des confins du Sahara aux rivages méditerranéens et de Charybde en Scylla,  sont émaillés de récits dont il ressort que, outre les violences habituelles exercées à leur encontre par les passeurs, ils sont en plus traqués, humiliés, dépouillées de leurs biens et traités comme des sous-êtres par la force publique algérienne.

Apparemment, ce pays prendrait du plaisir à expérimenter une nouvelle forme de racisme d’État qui lui permettrait, le temps d’un feu de paille et pas plus, de détourner l’attention de son opinion de la grave crise socio-économique et politique qui couve depuis plusieurs mois, et dont tout le monde sait qu’elle pourrait déboucher sur une explosion sociale aux conséquences incalculables.

Au motif qu’elle défend ses frontières contre des groupes terroristes qui sont en réalité, secret de Polichinelle, des <em>Monstres de Frankenstein</em>,  l’Algérie organise depuis plusieurs semaines voire des mois, une chasse systématique et méthodique aux Noirs.

Jusque-là, les Etats africains au Sud du Sahara dont les nationaux sont ainsi pris au piège, « observent la situation avec préoccupation ». Qu’on ne s’y trompe pas ! Cette formulation diplomatique policée est habituellement utilisée pour parler de situations graves. Dans une autre phase, les diplomates algériens en poste dans ces pays pourraient être convoqués aux Ministères en charge des Affaires étrangères ou de la Coopération pour s’entendre dire qu’une ligne rouge est atteinte ou le sera. Enfin, ultime moment, des émissaires de ces pays afflueraient à Alger, porteurs de messages, pour exprimer, là-aussi, la « préoccupation » de leurs autorités respectives.

Des pays comme le Mali, le Niger, le Sénégal ou le Burkina Faso qui sont en première ligne, n’ont pas d’autre choix que de donner un gage à leurs opinions nationales respectives qui ne s’embarrassent guère de formules diplomatiques ampoulées pour crier leur désarroi et leur colère. Ces opinions sont <em>drivées</em> par des collectifs qui bougent et organisent des conférences de presse et mettent la pression sur le pouvoir politique. Ainsi de trois organisations maliennes qui ont co-animé une conférence de presse le 21 octobre dernier à Bamako pour « protester contre la maltraitance de [nos] compatriotes par les autorités algériennes et libyennes et inviter le gouvernement à sortir de son silence et inactivité ». Ces organisations sont  le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), le Front International des Sociétés civiles Panafricain (FISPA) et l’Association Malienne des Expulsés (AME). Leurs propos sont souvent si durs que nous n’osons pas les reproduire.

Non seulement les gouvernements africains entendent cette grogne et ces suppliques de leur rue, mais en plus, ils agissent aussi concrètement pour leur apporter des réponses appropriées. En effet, le gouvernement de Bamako a annoncé récemment avoir organisé carrément des convois de bus pour extraire certains de ses nationaux du bourbier algérien et s’apprête à mettre en place un pont aérien à cette même fin. Et d’autres pays prennent des initiatives similaires pour tenter de soulager la souffrance de leurs ressortissants qui traversent un vrai cauchemar en Algérie.

A s’y méprendre, on se croirait revenu aux tristes années 70 et 80 où, sur le continent, quelques pays avaient expulsé massivement  des étrangers, simples boucs émissaires d’une crise qui leur était totalement étrangère.

<strong>Husain Edwards,</strong>

<strong>Freelance, Analyste (Bruxelles)</strong>

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<title>Rapatriement : 138 maliens regagneront la patrie ce mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-138-maliens-regagneront-patrie-mercredi-2617592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques semaines, des maliens vivants sur le sol algérien font l’objet d’arrestation arbitraire. Pour écourter cette vie misérable, 138 de nos compatriotes vont fouler le sol malien ce mercredi grâce aux efforts inlassables du Gouvernement et de l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM). Soucieux des conditions de vie des maliens en Algérie, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla a rassuré l’ensemble des maliens en ces termes : « <em>nous avons réagis pour demander que les gens puissent être traités dignement. Et 138 personnes regagneront Bamako le mercredi 25 octobre 2017 par les frais du Gouvernement</em> ». </strong>

Au cours d’un entretien avec la presse, le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla  a confirmé les récentes arrestations en Algérie. Avant tout propos, il a fait savoir que très souvent d’ailleurs ils ont  la primauté de l’information à travers les services diplomatiques et consulaires mais surtout de part l’existence des Conseils de Base des maliens de l’extérieur qui sont à pied d’œuvre 24h/24 au sein même de la communauté. Parlant des actions de son département en ce qui concerne les arrestations, le ministre indique : <em>« nous avons été alertés qu’il y’ a des arrestations parmi lesquels il y’a des Maliens. Nous avons aussitôt saisi notre ambassade pour savoir de quoi il s’agit. Il faut l’avouer les autorités Algériennes ont procédé à beaucoup d’arrestations. Et lorsque la police en Algérie arrête, il ne fait pas de distinction entre les noirs pour savoir la nationalité. On arrête toutes les personnes qu’on trouve sur la route. Nous avons du coup réagit pour demander que les gens puissent être traités dignement </em>».

En ce qui concerne les actions entreprises par le ministère chargé des questions de nos compatriotes à l’extérieur, Dr Abdramane Sylla indique « <em>Nous avons envisagés toutes les mesures susceptibles de faire acheminés nos compatriotes à Bamako. 83 maliens étaient arrêtés à Tamanrasset, ils sont arrivés à Bamako. D’après nos dernières informations 138 personnes regagneront Bamako le mercredi 25 octobre 2017. Depuis le début de cette opération nous avons une équipe sur place qui veille en collaboration avec l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM). Tous les frais sont pris en charge par le Gouvernement avec l’aide de l’OIM »</em>. Selon le ministre, les autorités Algériennes lient les arrestations aux questions sécuritaires qui sont une évidence dans toute la sous régions. Les mêmes problèmes sont en Lybie. Aussi,-dit-il, du début de cette année, nous avons déjà rapatrié de la Lybie plus de 3000 personnes. De janvier à la date d’aujourd’hui nous sommes à plus de 1000 personnes rapatriés. Nous sommes très attentifs pour nos compatriotes partout où ils se trouvent.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immigration : Plus de 200 Maliens jetés au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-plus-de-200-maliens-jetes-niger-2617702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon différentes sources au Niger, près de 1000  migrants ouest-africains ont été expulsés la semaine passée, par l'Algérie. Dans le lot, on dénombre plus de 200 Maliens dont les conditions de rapatriement sont dénoncées par le Conseil supérieur de la diaspora malienne.</strong>

Joint par nos confrères de RFI, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Chérif Mohammed Haïdara, a expliqué que les autorités algériennes « amènent les migrants subsahariens  jusqu'à la frontière, à 7 km de la frontière du Niger, et ils les débarquent là-bas. C'est inquiétant. On ne peut pas expulser quelqu'un, l'amener jusqu'à la frontière d'un Etat et lui dire : marche pour arriver de l'autre côté. Nous trouvons cela inadmissible et, ce qui est encore plus inquiétant, c'est que nous n'avons pas entendu le gouvernement malien dire un seul mot. Seul le Niger, aujourd'hui, a manifesté son mécontentement ».

Selon la même radio, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a déjà « déployé des émissaires dans tous les points de passage empruntés par les migrants pour comptabiliser et recenser les expulsions ». Selon, « aucun des expulsés maliens de ces derniers jours n'est rentré au Mali. Ils sont toujours en transit au Niger ».

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libye : 163 nouveaux migrants maliens de retour au pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-163-nouveaux-migrants-maliens-de-retour-pays-2614792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 00:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>163 autres volontaires ont regagné le bercail  vendredi soir. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’aéroport Président Modibo Kéita par le chef de cabinet intérimaire du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. </strong>

Dans le cadre de l’assistance à nos compatriotes en situation difficile  en Libye, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, avec l’appui de l’Organisation internationale de la migration, a rapatrié vendredi 20 octobre 2017 de la Libye 163 Maliens sur un total de 177 attendus.

A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par le chef de cabinet intérimaire, Salif Sidibé.  Parmi ces rapatriés, on dénombre des détenus, quatre mineurs non accompagnés et un malade. Pour faciliter leur transport de la Libye à Bamako, l’OIM a affrété l’avion en collaboration avec le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine qui travaille d’arrache-pied pour la protection et la promotion des Maliens de l’extérieur et leurs biens.

Après leur accueil à l’aéroport, les migrants de retour ont été conduits au Centre d’accueil de la protection civile à Sogoniko pour des formalités d’usage. Ils ont reçu chacun une dose de vaccin contre la fièvre jaune et un repas.

<strong>Plus de 10 000 Maliens en situation délicate en Libye</strong>

Le chef de cabinet intérimaire a remercié l’OIM, l’ambassadeur du Mali en Libye pour les efforts déployés pour le retour de ces migrants qui vivaient dans des conditions difficiles.   Les témoignages à leur arrivée étaient pathétiques. Certains enfermés dans des prisons libyennes depuis deux ans ne recevaient qu’un seul repas par jour. La plupart de ces  rapatriés rêvaient de traverser la Méditerranée pour l’eldorado.

La Libye accueille de nos jours entre 9000 à 10 000 Maliens. Selon les statistiques 5000 vivent à Tripoli. La majorité est dispersée à l’intérieure de ce pays. Grâce au partenariat avec l’Organisation internationale de la migration (OIM), on parvient à détecter les migrants en situation difficile.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : Les migrants maliens parqués dans des conteneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-migrants-maliens-parques-conteneurs-2607212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 09:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur  la chaine panafricaine Africable, le président du Conseil de la diaspora malienne Cherif Mohamed Haidara a révélé que « "les Maliens sont dans des conteneurs à Tamanrasset » ; Il a rappelé que  c’est depuis le 5 octobre que les rafles ont commencé et que les immigrés sont acheminés vers Tamanrasset où ils sont séparés selon leurs nationalités, “depuis le 5 octobre, quatorze bus sont arrivés à Tamanrasset, ils sont dans un camp”, a affirmé Cherif Mohamed Haidara qui souligne que tout cela se passe dans le silence totale du “gouvernement malien, du gouvernement algérien et de l’Union européenne”.

<strong> </strong>

<strong>IMMIGRATION : </strong><strong>L’impuissance des diplomates maliens à Alger </strong>

Au siège de l’ambassade du Mali à Alger, le chargé d’affaires en l’absence de l’ambassadeur, (actuellement en vacances au Mali) a affirmé avoir dépêché un représentant de l’ambassade au centre de Zeralda qui est revenu bredouille.
Sur place, le représentant consulaire malien n’a pas pu rencontrer ses concitoyens et “on nous a notifié que pour le droit de visite, il fallait passer par le ministère des Affaires étrangères”, a expliqué le chargé d’affaires de l’ambassade du Mali.

L’ambassade du Mali a donc demandé au ministère algérien des Affaires étrangères la permission d’accéder aux migrants maliens dans les camps à Zeralda et a aussi envoyé une lettre au wali de Tamanrasset. “Pour le moment nous n’avons pas encore de réponses”, a dit laconiquement le diplomate malien, qui a tenu à souligner que “l’Algérie est un partenaire stratégique du Mali et un pays qui continue à être à nos côtés”

Selon le diplomate malien, la dernière fois qu’une telle opération d’arrestations massives de migrants parmi lesquels de nombreux Maliens a eu lieu en Algérie c’était en décembre 2016.

<strong>Avec Huffingtonpost </strong>

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<title>Marché du travail : Comment insérer les  migrants maliens de retour  et les jeunes diplômés ?</title>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 02:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de deux ateliers de formation ont été ouverts, le 17 Octobre 2017, au Radisson Blu de Bamako, par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence de Géza Strammer, représentant de l’Union Européenne, d’Ugo Tavares Augusto du Centre International de développement de la politique migratoire (Icmpd), de Claudia Nafaci. </strong>

Ils portent sur «l’insertion des Jeunes diplômés, des migrants de retour et des migrants étrangers sur le marché du travail malien» ; et «la Gestion des données du marché du travail et de la migration professionnelle». Organisés par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle à travers l’Observatoire nationale de l’emploi et de la formation (ONEF), les dits ateliers sont financés par l’Union Européenne et la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Ils s’inscrivent, selon le Directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo, dans le cadre d’une série d’activités initiées en 2015 avec l’assistance du projet à la libre circulation des personnes et à la migration en Afrique de l’Ouest. La concrétisation de ces différentes actions, dit-il, témoigne de la ferme détermination de l’ensemble des partenaires particulièrement l’Organisation internationale pour les migrations, l’Icmpd et l’Organisation internationale du travail.

Pour le ministre Maouloud Ben Kattra, le gouvernement malien est conscient que le chômage et l’augmentation des emplois faiblement productifs constituent, dans le monde entier, une menace d’importance majeure pour le développement social et une cause primordiale de pauvreté. Selon lui, le manque d’emplois productifs et satisfaisants pour leurs titulaires contribue également à la désintégration sociale, aux conflits et aux migrations.

Pour relever ce défi donc, dit-il, il est plus que jamais indispensable de mettre en place un bon système d’information sur le marché du travail et la migration, pour une meilleure production des données statistiques. C’est dire que, dit Maouloud Ben Kattra, l’importance des statistiques sur le marché du travail et la migration n’est plus à démontrer. «<em>Elles sont la clé du succès des politiques et programmes de lutte contre le chômage et la pauvreté. Elles permettent de comprendre les tendances du marché du travail, surtout en ce qui concerne l’évolution de la population active, le taux de chômage, les compétences et qualifications recherchées par les entreprises et les besoins futurs en matière de formation</em>», déclaré Maouloud Ben Kattra.

Et le ministre de conclure, «<em>je demeure convaincu que les modules dévoilés ici permettront de renforcer certainement les capacités de traitement et d’analyse  des données de l’ensemble des acteurs intervenants dans le système d’information sur le marché du travail et la migration</em>». Acteurs du patronat malien, des travailleurs, partenaires, OIT, participent ces ateliers.

Entres autres modules débattus, migration de travail : définition de notions-clés, enjeux et données sur le Mali;  intégration dans le marché de travail des jeunes diplômés, des migrants de retour, des migrants déplacés et des immigrés régionaux; service publics d’emploi et agence privées de recrutement: rôle et responsabilités dans l’insertion marché du travail des jeunes diplômés et des migrants de retour.

Ce programme, déclare le représentant de l’Ue, Géza Strammer, est évalué à 27 millions d’Euros pour optimiser le potentiel de développement de la migration, promouvoir une bonne gestion des fluxes migratoires. Car, dit-il, plus de 6 millions de citoyens migrent dans la zone Afrique de l’Ouest. «<em>L’Ue est un partenaire et reste à vos côtés</em>», a rassuré Géza Strammer.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séminaire parlementaire sur la gouvernance de la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/seminaire-parlementaire-gouvernance-de-migration-2601212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assemblée nationale, le ministère des Maliens de l’extérieur, l’organisation internationale de la migration, et la fondation Frédéric et Bert à table pour deux jours de réflexion pour diminuer la migration irrégulière et ses inconvénients. L’objectif attendu est l’élaboration d’une feuille de route pour une meilleure implication des parlementaires dans la gouvernance de la migration.</strong>

Durant deux jours, les 17 et 18 octobre 2017, l’hôtel Radisson blu de Bamako servira de cadre à ce séminaire parlementaire autour de la gouvernance de la migration, initié par l’Assemblée nationale du Mali. L’ouverture des travaux a été présidée hier mardi par l’honorable Cheick Tahara Nimaga, représentant le président de l’Assemblée nationale, en présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla, du représentant de l’organisation internationale de la migration, Bakary Doumbia,   de celui de la Fondation et Friedrich Ebert, Philipp M. Golgberg, et de la présidente de la commission Affaires Etrangères de l’assemblée nationale, l’honorable Diallo Aissata Touré.

La migration est un phénomène naturel et universel, et aucun pays du monde n’échappe à cette pratique, car tout le monde à quelque part migré dans le temps. Disent les spécialistes en la matière. Aujourd’hui, face aux effets du changement climatique et les mouvements politico-sécuritaires, le phénomène prend une autre allure. C’est bien pour réglementer le cas de notre pays, que la représentation nationale organise ce séminaire qui revêt d’une importance capitale.

Dans son allocution, l’honorable Cheick Tahara Nimaga, représentant le président de l’Assemblée nationale du Mali, s’est dit très heureux de prendre part à cette cérémonie, à la place du président en mission hors du pays. Selon lui, ce genre de séminaire est d’une importance capitale pour notre pays, hériter de grands empires, de grandes civilisations, et de grandes cultures d’échanges, le Mali de part sa situation géographique particulière, et la diversité de ses relations socioculturelles, politico-économiques et de coopération, reste un espace de mobilité, de brassage et d’intégration des populations d’origines diverses. Cette situation a fait du Mali, un pays de forte tradition migratoire : une vielle terre d’émigration, un espace de transit et un pays de destination. Il a aussi laissé entendre que l’immensité de notre territoire, 1 121 238 km2, et les 72 000km de frontières qu’il partage avec la Mauritanie, l’Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d’ivoire, le Sénégal, et la Guinée Conakry, font de lui un espace très ouvert au transit des migrants de plusieurs pays d’Afrique Occidentale et Centrale. L’honorable Nimaga n’a pas aussi oublié la forte démographie du pays, en pleine croissance, le Mali compte une population de 14 528 662 habitants, à actualiser. Au regard des dynamiques migratoires maliennes, ce qui retient l’attention est surtout le nombre important des Maliens vivant à l’étranger. Estimée à plus de 4 millions de personnes, la communauté malienne se caractérisé par sa forte structuration et sa capacité de mobilisation pour la cause nationale. Les relations de la diaspora malienne avec la patrie, sont intenses et variées et se matérialisent par des transferts de fonds importants, estimés à 431 milliards de FCFA en 2012, et de nombreuses compétences e ressources humaines. En plus de l’entretien des familles au pays, les associations de migrants et leurs partenaires participent à la mise en place d’infrastructures  de base dans les localités de départ. A dit le représentant du président de l’Assemblée nationale du Mali.

Il dira encore que ce n’est pas tout, qu’au-delà de ces aspects, qu’il convient de noter que les raisons de la migration sont diverses et qu’elles se justifient pour l’essentiel par la pauvreté, l’insuffisance d’opportunités d’insertion professionnelle, entre autres.

Il dénote que ce sont ces difficultés qui ont conduit bon nombre de nos jeunes et ceux des pays voisins à emprunter les voies de l’immigration irrégulière, qui s’est accélérée ces dernières années et a pris des proportions dramatiques. Le phénomène de la migration irrégulière, à cause de son ampleur, inquiète tous les pays, c’est pourquoi, il a au nom du président de l’Assemblée nationale, et des membres du bureau de la conférence des présidents salué la tenue de ce séminaire sur un thème si d’actualité.

Signalons enfin qu’au terme de son discours, qu’il a rappelle la politique nationale de Migration élaborée par le gouvernement du Mali (PONAM), adoptée le 03 septembre 204 ; qui s’articule autour de deux volets essentiels : la gestion des migrations dans le  cadre des normes internationales, la volonté de mettre en lien la migration et le développement, créer des emplois dans les principales zones d’émigration du pays, afin de fixer les populations sur leur terroir d’origine et maintenir les liens sociaux existants. Et ce n’est pas tout pour cette politique nationale de la migration, elle comprend bien d’autres chapitres qui organisent la migration, pour le bonheur des populations désireuses de migrer. Ce document est disponible sur le territoire national.

A la suite de l’honorable Cheick Tahara Nimaga, le représentant de la Fondation Friedrich Ebert, Philipp M. Golgberg, tout comme son devancier s’est dit aussi heureux d’être associé à ce séminaire parlementaire, consacré à la gouvernance de la migration, qui constitue l’étape clé de l’élaboration d’une feuille de route pour une meilleure implication des parlementaires sur cette question. Il a profité de l’occasion pour rappeler que sa fondation porte le nom de l’ancien premier président démocratiquement élu d’Allemagne, Friedrich Ebert, syndicaliste et homme politique. Elle intervient au Mali depuis bientôt 50 ans. Elle a pour principaux partenaires, les parties politiques partageant les valeurs de la société civile avec en l’occurrence les organisations des médias, des femmes, et des jeunes. Friedrich Ebert Stiffung, en tant que fondation politique, est persuadée qu’il est nécessaire aujourd’hui d’avoir une vision basée sur les droits humains et la solidarité pour une migration et une mobilité globalement équitables. Nous avons donc conçu 10 messages pour un changement de perspective sur la migration et la mobilité. Monsieur Philip M. Golgberg dira que les gens ne décident pas de quitter leurs pays sans raison. C’est bien souvent en quête d’un avenir meilleur et pour subvenir aux besoins de la famille du pays. Aussi les crises politiques, l’inégalité répartition des richesses, les conflits, le changement climatique sont quelques facteurs de départ. Il est sûr et convaincu que l’Assemblée nationale malienne peut jouer sa partition dans la résolution de ce fléau. C’est pourquoi, Friedrich Ebert a accepté de s’associer à cette activité dans sa logique de partenariat avec l’Assemblée nationale qui date de plusieurs décennies.

Quand au ministre des Maliens de l’Extérieurs et de l’Intégration africaine, le Dr Abdrahamane Sylla, il a dit que ce séminaire se tient à un moment particulier, il se tient juste après les concertations nationales sur la migration tenues les 15, 16 et 17 septembre dernier. Elles ont été un moment très fort, dont les conclusions qui y seront sorties, aideront beaucoup à la mise en place d’un document national sur la migration. Selon le ministre Sylla, la mobilité humaine est un fait marquant de ce siècle, et tous les peuples du monde ont quelque part migré. Pour nos Etats, il est un phénomène positif, en ce sens qu’on organise le secteur, car il développe la culture universelle à travers le brassage entre les humains. Le ministre regrette la disparition des milliers de jeunes dans le Sahara, et dans l’océan en tentant de rejoindre l’Europe. Face à cette problématique inquiétante, le gouvernement du Mali s’est attelé très tôt à mener des réflexions pour mettre en place un document sur la migration.  Tout comme le représentant de l’Assemblée nationale, le ministre appuie à son tour qu’en matière de la migration, que le Mali n’est pas seulement un pays de départ, il est aussi un pays de transit, et un pays de d’accueil. Car à ses dires, plus de 500 000 étrangers vivent au Mali, sur les sites d’orpaillages. Abdrahamane Sylla a profité également pour informer l’assistance que le gouvernement du Mali est encours d’élaboration d’une politique incitative de retour au pays des migrants, en mettant à leur disposition des moyens et espaces d’investissement, le tout accompagné de la création d’emplois pour retenir les jeunes, candidats à la migration. De 2014 à nos jours, plus de 900 emplois ont été crées grâce aux efforts du gouvernement du Mali, aussi, des fonds existent déjà pour soutenir le retour des réfugiés, et les réinsérer dans des emplois sociaux-professionnels, après leur retour.

Les mesures du gouvernement à arrêter la migration irrégulière, outre la sensibilisation, sont entre-autres selon le ministre, le déploiement des éléments de contrôle au niveau de tous les frontières du Mali, pour surveiller le passage. A cet effet, il a arrêté certains responsables des passeurs de migrants, pour le mauvais traitement humain. Ces derniers sont déjà en incarcération à Bamako.

De ce séminaire, le chef du département des maliens de l’extérieur attend que les 3 jours de réflexions nourrissent des idées pour trouver des solutions nouvelles, en plus de celles existants, pour mieux faire face à ce fléau dans notre pays.

<strong>Ibrahim Kalil TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société : 800 000 Maliens toujours en esclavage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/societe-800-000-maliens-toujours-esclavage-2598372.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La résurrection de l'esclavage dans les sociétés devient de plus en plus inquiétante, selon les ONG et associations de défense des droits humains. Selon l'association «TEMEDT», huit cent mille esclaves restent encore dans l'asservissement au Mali. Face à cette situation, une rencontre internationale de trois jours a démarré hier matin à Bamako.

La session a pour but d'élaborer une loi contre l’esclavage au Mali et en Afrique de l’ouest. Organisée par l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako et ses partenaires, cet atelier permettra aux différents acteurs de réfléchir sur les causes de la résurgence de certaines pratiques d’esclavage pour mieux lutter contre ce phénomène.

Huit cent mille esclaves restent encore dans l'asservissement au Mali. Ce chiffre a été communiqué la semaine dernière par l'association «TEMEDT» lors d'un plaidoyer pour l'éradication de l'esclavage. Cette rencontre tenue à Bamako avait pour objectif de maintenir la pression sur le gouvernement pour l’adoption de la loi qui criminalise cette pratique. Selon les responsables de «TEMEDT», une proposition de loi soumise à l'Assemblée Nationale reste sans suite.

Du côté de l'Assemblée Nationale, le Président de la Commission loi estime que la loi criminalisant l'esclavage au Mali est sur la table de discussion au ministère de la justice. Selon Zoumana N'tji Doumbia, le projet n'est pas encore arrivé à l'Assemblée Nationale.

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Expulsion des immigrants par Alger : L’indifférence du gouvernement dénoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/expulsion-immigrants-alger-lindifference-gouvernement-denoncee-2598292.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours d’un point de presse organisé dimanche dernier à son siège aux 300 logements,  le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM)  a condamné  l’expulsion sauvage des immigrés sahéliens par l’ Algérie en particulier les Maliens. Elle a surtout fustigé le comportement des  autorités diplomatiques et consulaires, contrairement aux autres pays, n’assistent pas  nos compatriotes en difficulté.

Le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, a exprimé son indignation  face aux graves atteintes aux droits de l’homme perpétrées en Algérie contre nos compatriotes.

Pour le président du CSDM, son organisation redoute une détérioration de la situation au regard de la réaction  tardive des services humanitaires internationaux. C’est pourquoi, il a profité de cette occasion pour exhorter le gouvernement malien à prendre les mesures urgentes pour un retour rapide des Maliens concernés dans les meilleures conditions.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel du CSDM en faveur des maliens retenus à Tamanrasset : Nos compatriotes retournent au bercail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/appel-csdm-faveur-maliens-retenus-a-tamanrasset-nos-compatriotes-retournent-bercail-2594592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 00:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une situation qui conforte le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) qui encourage le Gouvernement malien à protéger les intérêts des soldats de l’économie malienne. Le CSDM a organisé un deuxième point de presse sur la situation de nos compatriotes vivant en Algérie. C’était la semaine dernière,  à son siège, sis à Garantiguibougou 300 Logements.</em></strong>

S’il y a un apport à saluer dans le développement de l’économie nationale, c’est bien celui des Maliens établis à l’Etranger. Ces derniers constituent une des sources principales de revenus tant pour le pays que pour leurs parents restés aux villages.

Malheureusement, certains d’entre eux vivent un véritable calvaire dans leurs pays d’accueil. C’est le cas de nos compatriotes vivant en Algérie qui font l’objet de toutes sortes de persécutions de la part des autorités algériennes. Ces dernières procèdent ces derniers temps à une véritable politique de chasse aux sorcières.

&nbsp;

Lors de son premier point de presse,  animé le 30 septembre dernier, le CSDM a interpellé le Gouvernement à ramener au bercail nos compatriotes retenus à Tamanrasset, ville située à 1000 km d’Alger et dans des conditions extrêmement difficiles. Pour l’association de défense des droits des migrants, le retour de ces Maliens nous épargnerait des surprises désagréables.

&nbsp;

Le CSDM a renouvelé le même appel au Gouvernement malien  lors d’un  point de presse, tenu le mardi 10 octobre 2017. Un appel  qui semble avoir été entendu par les autorités maliennes au vu de l’évolution de la situation. Car, l’on annonce le retour de certains d’entre eux au pays par cars, via Niamey, le Niger. Même si tous les migrants ne font pas partie de ce revenants au pays, l’espoir est désormais permis avec ce début de retour.

&nbsp;

Le CSDM aura joué son rôle de défenseur des droits migrants dans le cas des Maliens d’Algérie.

&nbsp;

Par ailleurs, Mohamed Chérif Haïdara  exprime toute son amertume sur le cas des 75 Maliens portés disparus en Alger et Tamanrasset. Il exhorte les autorités maliennes et les défenseurs des Droits de l’Homme à rechercher et retrouver ces personnes. Il y va de la protection des droits légitimes et sacrés des migrants.

&nbsp;

A propos de ceux qui viennent de  rentrer d’Algérie et d’autres pays, le Président du CSDM invite le Gouvernement à créer des conditions propices de leur installation au pays. Car, ils reviennent bredouilles après avoir passé des années à la recherche d’un mieux être.  Une fois retourné au pays, la question de revivre pose problème ; d’où l’appel à l’aide à ces frères lancé à l’endroit des autorités.

&nbsp;

<strong><em>Ambaba de DISSONGO </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immigration :  Plus de 600 migrants dont des Maliens secourus sur la méditerranée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-plus-de-600-migrants-dont-maliens-secourus-mediterranee-2595252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 00:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de 600 migrants dont 240 mineurs ont été secourus sur la méditerranée, selon un communiqué de l’Union Européenne. Les personnes secourues sont originaires notamment de Syrie, d'Egypte, du Mali, du Soudan, du Maroc, d'Algérie et du Bénin. Elles sont arrivées ce matin à Palerme une ville Italienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>600 migrants arrivés à Palerme, dont 240 mineurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/600-migrants-arrives-a-palerme-dont-240-mineurs-2591942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 16:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="content">

Le navire de sauvetage Aquarius affrété par SOS Méditerranée est arrivé vendredi matin à Palerme (Sicile) avec à son bord 604 migrants, dont 240 mineurs, secourus ces dernières 36 heures en Méditerranée, annonce l'organisation européenne dans un communiqué. Les personnes secourues arrivaient notamment de Syrie, d'Egypte, du Mali, du Soudan, du Maroc, d'Algérie ou du Bénin. "Les multiples opérations de sauvetage effectuées par l'Aquarius ces derniers jours sur une zone géographique très étendue démontrent que la crise humanitaire continue, voire s'aggrave en Méditerranée centrale", explique SOS Méditerranée.

L'organisation précise qu'"en dix-huit mois de mission, près de 25.000 personnes secourues en pleine mer ont été accueillies à bord de l'Aquarius". Les arrivées de migrants via la Turquie, la Tunisie et l'Algérie sont en forte hausse en Italie, a déclaré mardi le ministre italien de l'Intérieur, Marco Minniti. Depuis l'an dernier, les arrivées en bateau depuis la Tunisie vers l'île italienne de Lampedusa, ou l'ouest de la Sicile, ont été multipliées par trois,

celles depuis l'Algérie vers la Sardaigne par deux et celles depuis la Turquie vers le sud de la botte italienne ont progressé de 63%, a expliqué le ministre. Dans le même temps, celles via la Libye ont baissé de 25%, avec un ralentissement très net cet été, mais elles restent encore très largement majoritaires, a-t-il ajouté devant une commission parlementaire. Sur les quelque 108.400 migrants arrivés depuis le 1er janvier sur les côtes italiennes, plus de 90% sont partis de Libye.
<div class="article_auhor">

<strong>Par 7sur7.be - </strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation préoccupante des migrants  maliens dans le désert de Tamanrasset : Il y a urgence à agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-preoccupante-migrants-maliens-desert-de-tamanrasset-y-a-urgence-a-agir-2589802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le point de presse du 30 septembre dernier, les responsables du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) étaient face aux hommes de médias le mardi 10 octobre 2017. C’était pour, toujours, dénoncer la situation des migrants africains refoulés d’Algérie. Au cours de cette conférence, les responsables du CSDM, avec à leur tête, M. Chérif Mohamed Haïdara, ont exprimé leur vive préoccupation face à la maltraitance dont sont victimes les africains du sud du Sahara et particulièrement les centaines de Maliens, de la part des autorités algériennes. Ils ont, pour l’occasion, invité les autorités maliennes à prendre des mesures urgentes qui s’imposent pour un retour digne de nos compatriotes en détresse à Tamanrasset.</em></strong>

L’Algérie est-elle au-dessus des conventions internationales qu’elle a, elle-même, signées librement ? La question mérite d’être posée au vue de ce que le pays de Bouteflika est en train de faire subir aux migrants africains du sud du Sahara. En effet,  le pays continue de traiter les migrants africains comme des malpropres et aucun Etat africain ou européen ne bronche ou ne lève le petit doigt pour dire quoi que ce soit. D’où une indifférence totale de part et d’autres. Cela est vraiment grave et même très grave. Et, on voit davantage que nos Chefs d’Etats ne sont que des marionnettes. Ainsi, selon le président du CSDM, M. Chérif Mohamed Haïdara, ce phénomène est très courant et pour lequel les autorités maliennes avaient pris l’engagement de prendre les dispositions idoines avec leurs homologues de l’Algérie. Et cela, dans l’optique de mettre fin à de tels agissements. Mais, le constat est clairement établi que les autorités maliennes et l’ensemble de la classe politique du pays semblent se plaire dans l’expectative et l’inaction. En outre, aujourd’hui, après actualisation des informations, le CSDM est au regret de constater que la situation a évolué dans le mauvais sens. Car, selon M. Haïdara, les dernières nouvelles font savoir que les migrants maliens ont été séparés des autres africains du sud du Sahara. Selon les sources du CSDM, nos compatriotes seraient retenus dans un camp de réfugiés et logés dans des conteneurs à plus de 50 degrés sous l’ombre. «Aucune visite n’a été permise, même pas par le Consulat du Mali à Tamanrasset et apparemment aucune prise en charge n’est en vue. Ce traitement particulier qui est loin d’être un traitement de faveur inquiète le CSDM au plus haut point» souligne-t-il. M. Haïdara, ajoutera que le CSDM redoute une dégradation sérieuse de la situation au regard de la tournure que prennent les événements. D’où, cette rencontre avec les hommes de médias pour appeler instamment le gouvernement malien à prendre des mesures urgentes pour s’informer de ce qui est en train de se passer et tout mettre en œuvre pour un retour rapide et digne  de nos compatriotes en détresse et enfermés à Tamanrasset. A l’endroit de l’Algérie, un pays frère et ami du Mali, le CSDM appelle au respect des conventions internationales et des droits de l’Homme. Au CSDM, on est convaincu que les relations entre le Mali et l’Algérie sont si denses et diverses qu’elles ont valu au pays de Bouteflika d’être désigné médiateur en chef pour un retour définitif de la paix au Mali. Tirant sur cette corde, les autorités maliennes doivent interpeller celles de l’Algérie afin qu’elles mettent fin aux violences récurrentes sur les citoyens maliens.

Pour rappel, une opération de chasse aux migrants irréguliers a été lancée en Algérie, il y a de cela plus de deux semaines. Elle concerne surtout, les ressortissants des pays d’Afrique au sud du Sahara. Et, des centaines de Maliens s’y trouvent.

<strong><em>En somme, les autorités maliennes, la classe politique et la société civile sont vivement interpellées pour agir en faveur de nos compatriotes migrants et soldats de l’économie en détresse dans le désert de Tamanrasset.    </em></strong>

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maltraitance des Maliens en Algérie : l’Etat du Mali indifférent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maltraitance-maliens-algerie-letat-mali-indifferent-2588562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 09:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Depuis plus deux semaines, nos compatriotes, candidats à la migration, souffrent le martyre en Algérie. Au moment où nous mettions sous presse, des Maliens étaient retenus dans un camp de réfugiés et maintenus dans des conteneurs à 50 degrés sous l’ombre. Aucun représentant du gouvernement malien n’a rendu visite à ces citoyens maliens molestés, victimes de « traitements réservés uniquement à des chiens».</p>
<strong><em>Tout se passe sous le silence lâche, complice et indigne de la part non seulement de l’Etat malien et de l’ensemble de la classe politique nationale mais aussi  et surtout des organisations des droits de l’homme et de la Communauté internationale. En tout cas, seul le CSDM multiplie les sorties médiatiques pour dénoncer la catastrophe.</em></strong>

Face à la maltraitance dont sont victimes les Africains du Sud du Sahara et, particulièrement, les Maliens de la part des autorités algériennes, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a encore exprimé sa vive préoccupation. C’était hier, lors d’un point de presse, déroulé dans ses locaux. Cette rencontre avec la presse nationale fait suite à celle qui s’est tenue le 30 septembre dernier. Au cours  de laquelle conférence de presse l’opinion publique nationale et internationale a été informée du drame qui se dessinait pour nos malheureux compatriotes qui n’ont commis autres péchés que de s’être déplacés à la recherche d’un mieux-être. Le CSDM s’en félicite d’un côté. <em>« Le Conseil supérieur de la diaspora malienne est heureux de savoir que l’information a été largement partagée par nos imams et leaders religieux à travers tout le pays, dans toutes les mosquées du vendredi. Le CSDM tient cette occasion pour les remercier pour cette attention toute particulière à l’endroit de ces soldats économiques et patriotes du Mali »</em>, communique le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>L’indifférence des autorités et de la classe politique maliennes !</strong>

De l’autre côté, selon le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, son organisation est au regret de constater que malgré son appel, les autorités maliennes semblent se plaire dans l’indifférence. Il informe les Maliens que la situation évolue mais pas dans le bon sens. Aux dernières nouvelles, les Maliens sont séparés des autres Africains du Sud du Sahara, retenus dans un camp de réfugiés et logés dans les conteneurs à 50 degrés sous l’ombre. <em>«Aucune visite n’a été permise ; même pas par le consulat du Mali à Tamanrasset et, apparemment, aucune prise en charge n’est en vue. Ce traitement particulier qui est loin d’être certainement un traitement de faveur inquiète le CSDM au plus haut point»,</em> se préoccupe Mohamed Chérif Haïdara.  Et de redouter une dégradation sérieuse  de la situation au regard de la tournure que prenne les évènements.

C’est ainsi que le CSDM appelle une fois de plus le gouvernement du Mali à prendre des mesures urgentes pour s’informer de ce qui est en train de se passer et mettre en œuvre les moyens pour un retour rapide des Maliens concernés dans les conditions de dignité. De même qu’à l’endroit de l’Algérie, pays frère et ami, précise-t-il, le CSDM en appelle au respect des conventions internationales et des droits de l’homme.

En clair, faut-il mentionner, cette situation interpelle au plus haut niveau de l’Etat du Mali, en occurrence le président  de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Car, c’est la vie des citoyens maliens qui est en question. Nul n’a le droit d’observer le silence face à ce drame. L’opposition politique du Mali aussi reste inactive. Aucune déclaration, encore moins de mouvement de soutien en faveur de nos compatriotes contraints à l’agonie dans le désert algérien par les autorités de ce pays.

Par ailleurs, les organisations des droits de l’homme du Mali, de l’Afrique et du monde entier ferment les yeux sur ce drame. On n’en parle pas pour l’Union africaine et l’Union européenne. Est-ce un complot international à défaut de l’accord de l’immigration choisie ?

<strong>Oumar Diakité </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
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<title>Algérie : Le CSDM s’inquiète de la situation de nos compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/algerie-csdm-sinquiete-de-situation-de-nos-compatriotes-2584592.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 06:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la maltraitance dont sont victimes les africains du Sud du Sahara et particulièrement les maliens de la part des autorités algériennes, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) exprime sa vive préoccupation. Il invite le gouvernement à prendre des mesures urgentes pour le retour de nos compatriotes incarcérés à Tamanrasset. </strong>

Une opération de chasse aux noirs est en cours depuis environ trois semaines en Algérie. Elle concerne les ressortissants des pays d’Afrique centrale et de l’ouest<strong>.</strong> Le CSDM qui avait tiré la sonnette d’alarme dès le début de l’opération s’inquiète toujours de la situation des nombreux maliens arrêtés à la suite de l’opération. Selon les informations recueillis par l’organisation de défense des droits des migrants maliens, le nombre de nos compatriotes déjà incarcérés dépasse  500.

" La situation des maliens en Algérie évolue, mais pas dans le bon sens. Aux dernières nouvelles, les maliens sont séparés des autres africains, retenus dans un camp de refugié et logé dans les sanctuaires  à 50 degré sous l’ombre", a révélé, Mohamed Chérif Haïdara, président du CSDM, au cours d’un point de presse hier. " Aucune visite n’a été permise même pas par le Consulat du Mali à Tamanrasset et apparemment aucune prise en charge n’est en vue. Ce traitement particulier qui est loin d’être un traitement de faveur inquiète le CSDM au plus haut point ", a ajouté le président Haïdara.

Comme au début de la situation, le président du CSDM a invité le gouvernement malien à prendre des "mesures urgentes pour s’informer de ce qui est en train de se passer et mettre en œuvre les moyens pour le retour rapide des compatriotes concernés dans les meilleures conditions de dignité". Aussi, Mohamed Chérif Haïdara demande aux autorités maliennes d’interpeller celles de l’Algérie afin qu’elles mettent fin aux violences récurrentes sur les citoyens maliens. Le CSDM appelle l’Algérie au respect des conventions internationales et des droits de l’Homme.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour 3 milliards d’euros : L’Algérie lance la chasse aux migrants africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/3-milliards-deuros-lalgerie-lance-chasse-aux-migrants-africains-2573762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:27:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre grand voisin algérien a signé un accord avec l’Union européenne pour empêcher les migrants africains à entrer dans l’espacer Schengen.</strong>

En retour, il se frotte les mains avec une cagnotte de 3 milliards d’euros pour mener une chasse sans merci aux africains qui veulent en Europe via la Méditerranée. Déjà à la Méditerranée ce sont des bateaux de guerre qui naviguent le long des cotes à la recherche de migrants. Nos voisins seraient aidés par l’Agence de surveillance des frontières et cotes européennes (Frontex). Lequel aide les Etats membres  de l’UE et les pays associés à gérer leurs frontières extérieures. Ladite agence contribue également à harmoniser les contrôles aux frontières au sein de l’UE. Crée en 2004, le Frontex facilite la coopération entre les autorités de surveillance des frontières dans les pays de l’UE en leur fournissant une expertise et un soutien technique. Il semble que l’Algérie bénéficie de ce soutien aujourd’hui.

<strong> </strong><strong>75 Maliens jetés dans le désert par l’Algérie</strong>

Notre grand voisin a jeté dans son désert comme des chiens 75 de nos compatriotes, sans eau ni nourriture. Les autorités maliennes sont sans nouvelles de ces Maliens qui ont été jetés dans le désert sans la moindre assistance. Les autorités algériennes risquent d’avoir la mort de ces gens sur leur conscience.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des maliens refoulés d’Algérie : Le CSDM s’indigne et menace de descendre dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-maliens-refoules-dalgerie-csdm-sindigne-menace-de-descendre-rue-2573902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à l’évolution de certains rapports avec des partenaires européens, l’Algérie a décidé d’expulser tous les immigrés illégaux. Depuis quelques jours, les Africains, dont 1100 Maliens, subissent donc une résurgence de la maltraitance en Algérie. Des centaines de personnes, dont de nombreux femmes et enfants, sont persécutées et jetées sans ménagement  dans la zone frontalière de Tamanrasset, sous un soleil de plomb.

Face à cette situation, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, a animé un point-presse pour lancer un cri de cœur, afin que les autorités maliennes interpellent celles d’Algérie par rapport aux violences récurrentes sur les citoyens maliens. C’était au siège de l’organisation, à la Cité des 300 logements. Le président du Csdm avait à ses côtés le secrétaire administratif, MahamoudFarka Maïga qui a lu le communiqué produit à cet effet.

Le Président du Csdm a fustigé la gestion des affaires par la Délégation générale des Maliens de l’extérieur (Dgme), et dénoncé le comportement du ministre Abdrahamane Sylla qui fait ses tournées sans journalistes.

D’entrée de jeu, il a rappelé que le développement du Mali est lié à la gestion des migrations. Selon lui, la Dgme n’est pas impliquée dans la gestion des Maliens de l’extérieur. Abordant la question des Maliens refoulés d’Algérie, Mohamed Chérif Haïdara a indiqué que le ministre des Maliens de l’extérieur doit se lever et faire ce qui est son devoir, c’est-à-dire ramener ces vaillants soldats de l’économie malienne. Aux dires du Président du Csdm, depuis l’arrivée du ministre Sylla à la tête du département des Maliens de l’extérieur, l’argent des Maliens de l’Algérie a été volé au consulat. Selon lui, l’auteur du vol a été arrêté, mais il n’a toujours pas été jugé. « Le ministre Sylla n’a rien fait pour faciliter le transfert d’argent vers le Mali », a-t-il dit. Mohamed Chérif Haïdara a fait savoir que le département  des Maliens de l’extérieur a été informé depuis deux mois de la situation de ces Maliens d’Algérie, refoulés et cantonnés dans un camp de « concentration » qui a déjà connu des morts. « Nous avions un avion présidentiel acheté avec l’argent du contribuable malien. Rien n’empêche que cet avion soit utilisé pour ramener nos compatriotes. Pourquoi le département ne débloque pas un budget pour aller chercher ces Maliens qui souffrent énormément. Ils (les pouvoirs publics, Ndlr) ne font rien parce que ces Maliens refoulés ne comptent pas pour eux. L’Algérie est un pays souverain, ami du Mali. Le Csdm appelle l’Etat algérien au respect strict des conventions internationales sur le respect  des droits des immigrés. Nous ne nous ingérons pas dans leur gestion interne. Mais nous leur disons qu’un Malien doit être respecté, car il a une dignité. Si nous n’obtenons pas gain de cause, nous appellerons toutes les familles qui ont des parents à l’extérieur à se lever pour marcher afin de réclamer le retour de ces vaillants soldats économiques qui sont en train de mourir dans le désert », a-t-il prévenu.

A la suite des propos introductifs du Président Haïdara, le secrétaire administratif du Csdm, Mahamoud Farka Maïga a donné lecture du communiqué, dans lequel le Csdm réaffirme son soutien à nos compatriotes en détresse et promet d’entreprendre tout ce qui est en son possible pour contribuer à les sortir de ce douloureux sort qu’ils ne méritent pas. Aussi, le Csdm redoute-t-il une dégradation de la situation au regard de la réaction parfois tardive des services humanitaires internationaux aux procédures parfois fastidieuses. Faisant le choix de toujours bien assumer la défense des intérêts matériels, physiques et moraux des Maliens de la diaspora en toutes circonstances, le Csdm tient à exprimer son indignation et son incompréhension face à ces atteintes graves aux droits de l’Homme, perpétrées contre nos frères africains en général et nos compatriotes maliens en particulier. Selon certaines sources, l’Algérie aurait perçu la somme de 3 milliards de dollars de l’Union européenne pour empêcher  les immigrés noirs d’accéder aux cotes de l’Occident.

<strong>Jean Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Algérie : Plusieurs Maliens jetés dans le désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/algerie-plusieurs-maliens-jetes-desert-2563852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 01:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) parle de 1100 Maliens jetés dans la zone frontalière de Tamanrasset par les autorités algériennes et note que trois d’entre eux ont déjà perdu la vie.</strong>

En Algérie, plusieurs migrants d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale sont en cours d'expulsion. Arrêtés il y a une semaine, ils ont été emmenés à Tamanrasset puis relâchés dans le désert. Parmi ces migrants, plusieurs centaines de Maliens, selon le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, qui a fait le samedi, le point de la situation  de nos compatriotes et attiré l’attention des autorités sur la gravité de la situation.

"Les informations qui nous sont parvenues font état de 1100 Maliens dans une situation de détresse en Algérie. Ils sont jetés sans ménagement dans la zone frontalière de Tamanrasset. Les conditions infernales de vie dans ce désert aride sont connues de tous et laissent présager d’énormes souffrances que vivront ces innocents boucs émissaires si rien n’est entrepris très rapidement", a insisté Mohamed Chérif Haïdara.

"Trois Maliens ont déjà perdu la vie parmi lesquels une femme allaitante. Son enfant et plusieurs autres Maliens sont assoiffés et affamés dans le désert", a prévu le président du CSDM.

Le CSDM redoute une dégradation de la situation au regard de la réaction tardive des services humanitaires internationaux. C’est pourquoi son président invite le gouvernement à prendre des mesures urgentes pour un retour rapide des Maliens concernés dans les meilleures conditions.

Le président du CSMD a annoncé d’organiser des manifestations à Bamako pour réclamer le retour de nos compatriotes si les autorités ne font rien dans les jours qui viennent.

Au mois de décembre 2016, Algérie avait arrêté plus de 1500 migrants d'Afrique de l'Ouest. La moitié avait été expulsée au Niger, l'autre moitié avait été relâchée à Tamanrasset.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense des droits des migrants ouest africains : Un réseau pour soulager la souffrance des migrants maliens et africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/defense-droits-migrants-ouest-africains-reseau-soulager-souffrance-migrants-maliens-africains-2554612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 06:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Mettre un réseau dynamique pour la défense des droits des migrants et des réfugiés, des demandeurs d’asile dans l’idéal de renforcer les capacités de mobilisation et de plaidoyer des acteurs dans le cadre d’un dialogue multi-acteurs dans la sous-région et en Afrique ; se dresser contre les batteries de mesures répressives de l’Union Européenne à l’endroit des migrants sont entre autres les objectifs de ce réseau dont la branche malienne était devant la presse le Samedi 16 Septembre 2017 au siège de l’Association Malienne des Expulsés (AME).</p>
Le président du Réseau Ouest Africain pour la Protection des Droits des Migrants, d’Asile, de la Liberté de Circulation au Mali (ROA /PROD-MAC-Mali) Ousmane Diarra a entamé ses propos en faisant la genèse de la création du réseau dont l’idée a germé après les consultations panafricaines sur le pacte global sur les migrations tenues à Bamako les 28 et 29 Août 2017. La nécessité de la création d’un réseau s’est fait sentir dans Le but de mieux coordonner la lutte et de réunir les forces, signale-t-il. C’est après ces consultations que les participants ont décidé de mettre des réseaux au sein des différents pays et le Mali étant un pionnier dans la lutte contre les brimades et autres formes d’humiliations à l’endroit des migrants a porté sur les fonds baptismaux son réseau national le 09 Septembre, un réseau qui vise un monde de justice sociale, d’équité où les Droits des migrants et des réfugiés sont suffisamment protégés et respectés, où le Droit d’asile est accordé à toutes les personnes sans exception afin que la mobilité humaine retrouve ses valeurs de solidarité et de partage précise le président du réseau. « En créant ce réseau, nous comptons contribuer massivement à une meilleure protection des droits des migrants et de toutes les personnes déplacées pour divers raisons ». Le président du Réseau Ouest Africain pour la Protection des Droits des Migrants, d’Asile, de la Liberté de Circulation au Mali (ROA /PROD-MAC-Mali) Ousmane Diarra a fait savoir que le réseau malien regroupe en son sein des ONG, organisations de la société civile et plusieurs acteurs chevronnés dans la lutte en faveur des droits des migrants et que leur engagement les conduiront vers une victoire probante au profit des migrants dont l’apport dépasse de loin l’aide publique au développement accordé par les pays Européens aux pays africains. Mamadou Lamine Bane du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Mohamed El Béchir Singaré d’Amnesty Mali et les représentants des autres Associations qui étaient présents ont tous salué cette synergie d’actions en faveur de la sauvegarde des droits des migrants tout en indiquant qu’ensemble qu’ils pourront faire face aux multiples mesures répressives des Etats Européens à l’endroit des migrants africains.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration irrégulière vers l’Europe : Créer plus d’emplois pour juguler le flux migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-vers-leurope-creer-plus-demplois-juguler-flux-migratoire-2553142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-vers-leurope-creer-plus-demplois-juguler-flux-migratoire-2553142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/migrants-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 15:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et ses partenaires européens à travers l’UE et la coopération néerlandaise ont lancé, le mercredi 20 septembre dernier à l’hôtel ‘’Radisson Blu’’, le projet « l’Emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali ». La cérémonie de lancement de cet important projet était présidée par   Amadoun Touré, directeur de cabinet de la primature, représentant le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga.</strong>

13 732 486 689F CFA, tel est le montant global du projet « l’Emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali ». Lancé la semaine dernière par le directeur de cabinet du Premier ministre, Amadoun Touré, il sera exécuté dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako, zones d’origine de la migration vers l’Europe, pour une durée de 48 mois soit 4 ans. D’après le directeur général par intérim de l’APEJ, Mahamadou Fofana, ce projet est le fruit d’une coopération fructueuse entre le gouvernement malien, l’Union Européenne (UE), et la Coopération néerlandaise à travers les agences (ICCO, SNV et WAST). Et il a pour objectif global de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako.

Et cela en favorisant la création d’auto-emploi et l’emploi des jeunes ; en promouvant le développement des PME ; et en contribuant à la création d’un environnement financier et éducatif favorable à l'emploi des jeunes.

Le projet qui concerne les jeunes de 18 à 40ans  sera exécuté par le consortium d’Agences composé de la SNV (lead), d’ICCO, de WASTE (toutes des agences néerlandaises) et l’APEJ.

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahouloud Ben Kattra, il consistera entre autres à créer  8 620 jeunes femmes, migrants potentiels et de retour en entrepreneuriat et sur les modules techniques en l’horticulture, la gestion de déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire ; construire 20 fermes horticoles gérées par des coopératives ; octroyer un kit de démarrage de 300 000 F CFA aux 8 620 ayant été formés ; et financer 400 PME dont 150 dans le secteur de l’horticulture, 100 dans la gestion de déchets solides, 50 dans l’agro-alimentaire et 100 dans le secteur de l’artisanat utilitaire.

Ainsi à travers ce projet, le gouvernement et ses partenaires européens comptent créer des opportunités d’emplois aux jeunes afin de les retenir au Mali et leur éviter de mourir en mer à la recherche d’une meilleure condition de vie.

Le représentant du Premier ministre, Amadoun Touré a remercié les partenaires européens et singulièrement la coopération néerlandaise pour leur apport dans le développement socioéconomique du Mali.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre  la migration irrégulière : 13 milliards de FCFA pour les jeunes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-migration-irreguliere-13-milliards-de-fcfa-jeunes-2550302.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 01:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Radisson de Bamako a abrité mercredi dernier le lancement du projet intitulé « Emploi des jeunes, crée des opportunités, ici au Mali ».</em></strong>

<strong><em>Il s’agit à travers dudit projet de former et financer 8.620 jeunes et femmes migrants potentiels et 400 PME dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et du district de Bamako. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La rencontre a été présidée par M. Amadou Touré, Directeur de Cabinet et représentant du  chef du Gouvernement, en présence de M. Mahmoud Ben Katra, ministre de l'emploi et de la formation professionnelle, du représentant de la délégation de l’Union Européenne, de l’ambassadeur de Pays-Bas au Mali, du directeur de la SNV, le directeur par intérim de l’APEJ et d'autres invités.

Le projet financé par l'Union Européenne à travers l’agence de la promotion pour l’emploi des jeunes (APEJ) et ses partenaires (à hauteur de 13 milliards de FCFA ) sera exécuté dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et Bamako pour une durée de 48 mois.

Il visera à former 8.620 jeunes et femmes migrants potentiels en entrepreneuriat et sur les modules techniques en horticulture, déchets organiques, l'artisanat utilitaire et l'agro-alimentaire.

Le projet va aussi permettre de construire 20 fermes horticoles gérées par des coopératives de jeunes, d’octroyer un kit de démarrage de 300.000 FCFA à chacun des 8.620 jeunes formés et financer 400 PME.

En somme, il s’agit à travers ce projet, de lutter contre la migration irrégulière et de contribuer à stimuler le développement économique et la stabilité sociale en créant des opportunités pour l’emploi des jeunes, des femmes et des migrants potentiels de retour.

Dans son intervention, M. Mahmoud Ben Katra, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a indiqué que ce projet s’inscrit dans la vision du Président de la République de créer des emplois en vue de maitriser la migration irrégulière. « Sa contribution dans l'économie nationale est importante et atteint près de 400 milliards de FCFA par an », a signalé le ministre Katra.

Malgré cet apport considérable, ajoutera le ministre, tous les jours nos bras valides à la fleur de l'âge, quittent nos villes et campagnes, prennent le large pour des destins rarement gagnés. « Ces aventures sans lendemain interpellent tous les maliens ainsi que les autorités politiques, religieuses, coutumières et les parents », a signalé M. Kattra.

Le ministre de l’emploi a ensuite expliqué que c’est suite à une réunion en 2015 que le Mali, grâce à la détermination du président IBK, a été retenu comme l’un des pays prioritaires dans le cadre du Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique. « Il s’agit à travers ce fonds, de s'attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière et des déplacements forcés, de renforcer la protection des migrants et des demandeurs d'asile », a expliqué M. Ben Kattra.

Pour sa part, M. Amadou Touré, représentant du premier ministre a salué l'Union Européenne et ses partenaires pour leur détermination en vue d'aider notre pays à éradiquer les phonèmes migratoires. « Ce projet va considérablement  contribuer à la stabilité, à la paix, à l'accroissement de la productivité et de la compétitivité de notre économie », conclura M. Touré.

&nbsp;

<strong>Karim Sanogo </strong>

<strong>Inda Traoré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de Libye: 123 nouveaux  migrants maliens rentrent au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-libye-123-nouveaux-migrants-maliens-rentrent-bercail-2541702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 08:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les 144 migrants accueillis le jeudi 24 août 2017 en provenance de la Lybie, 123 autres volontaires  ont regagné le bercail  hier soir. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport du Président Modibo Kéita par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine.  </strong>

Dans le cadre d’assistance de nos compatriotes en situation de détresse en Libye, le ministère des Maliens de l’Extérieur  et de l’Intégration africaine avec l’appui de l’Organisation internationale de l’Immigration, a rapatrié hier mardi 19 septembre 2017 de la Libye  123 Maliens. A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par le chef de cabinet, Moussa Alou Koné.  Parmi ces rapatriés  32 étaient en  détention à Tarick-sika et le reste du groupe vient des différentes villes de la Libye. Pour faciliter leur transport de la Libye à Bamako, l’OIM a affrété l’avion en collaboration avec le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine qui travaille d’arrache-pied pour la protection et la promotion des Maliens de l’Extérieur et de leurs biens. A leur descente d’avion, ils ont été conduits au Centre d’accueil de la Protection Civile sis à Sogoninko pour des formalités d’usage. Ils ont reçu chacun une dose de vaccin contre la fièvre jaune et des repas.

Le chef de cabinet, Moussa Aliou Koné, a remercié l’OIM, l’ambassadeur du Mali en Libye pour les efforts déployés pour le retour de ces migrants qui vivaient dans des conditions difficiles.  Il a informé que des dispositions sont prises pour l’insertion socioprofessionnelle de ses volontaires à travers un projet mis en place par l’OIM avec l’appui de l’Union Européenne.

Les témoignages à leur arrivée étaient pathétiques. Certains enfermés dans des prisons libyennes ne recevaient qu’un seul repas par jour et cela pendant plus de 9 mois. Des familles installées en Libye il y a trentaine d’années ont décidé en même de rentrer au bercail pour échapper à la colère des milices.

A. Maïga :« Je suis heureux de regagner le bercail. J’ai fait 9 mois en prison dans les mains des milices. On avait seulement droit à une tartine dans la journée. On m’a extorqué plus de 3 000 dollars ».

Un autre du nom I.K a également évoqué les difficultés qu’il a eu à rencontrer au cours de son séjour : « Ce qu’on a vaincu en Lybie est abominable. On ne peut plus travailler en Libye, les milices nous braquent à longueur de la journée. J’ai décidé de rentrer au bercail. D’autres maliens croupissent dans les prisons libyennes. Nous invitons les autorités d’aller les chercher. Vraiment je n’encourage personne d’aller en Lybie ».

S.F : « Nous avons été cueillis par les milices au moment où nous nous apprêtions pour la traversée de la Méditerranée. Nous étions des centaines en prison, Al Hamdoulaye, nous avons eu la chance de quitter et laissant beaucoup de nos compatriotes en prison. Il a fallu l’intervention de l’ambassadeur du Mali et l’OIM que nous saluons ici pour nous avoir extraire de  ce gouffre. La Lybie, c’est de l’enfer. Je n’incite personne d’y aller ».

Le constat est que  la plupart des jeunes rapatriés étaient en entente sur le territoire libyen pour regagner l’Europe. Ils sont la cible des milices qui les maltraitent en vue de les extorquer de l’argent avec la complicité de certains compatriotes ancrés dans cette mafia.

<strong>Plus de 10.000 Maliens en situation délicate en Libye </strong>

« Il faut noter que la Libye accueille de nos jours entre 9000 à 10.000 maliens. Selon les statistiques 5000 vivent à Tripoli. La majorité est dispersée à l’intérieure de ce pays. Grâce au partenariat avec l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), on parvient à détecter les migrants qui sont en situation difficile », a expliqué hier Moussa Alou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine lors de l’accueil des 123 nouveaux  migrants revenus de la Libye. Il a assuré que « toutes les dispositions sont prises  pour accompagner les migrants dans leurs familles respectives ainsi que leur réinsertion socioprofessionnelle ».

Après avoir salué les autorités maliennes pour leur engagement au retour des 123 migrants, le coordonnateur de l’OIM au Mali, M. Coomber, de conseiller les jeunes d’emprunter les voies légales de la migration et d’assurer que des dispositions seront prises pour leur insertion socioprofessionnelle.

<strong>O.D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration&#45;rapatriement : 158 migrants maliens sont arrivés hier de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-rapatriement-158-migrants-maliens-arrives-hier-de-libye-2541282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 08:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), le Gouvernement du Mali a rapatrié hier mardi 19 septembre 2017, 158 maliens de la Libye. Sur les 158 rapatriés, 32 étaient détenus au centre de détention de Tarick-sika et les 126 autres proviennent des différentes villes de la Libye.

L'avion, qui a permis à nos compatriotes de regagner le Mali, a été affrété par l'organisation internationale pour les Migration (OIM) en collaboration avec le Gouvernement de la République du Mali à travers le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration Africaine. A noter que le mois passé, c’est 181 maliens ont été rapatriés dans les même conditions.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème réunion de la commission tripartite Mali&#45;Niger&#45;UNHCR :  La réhabilitation en cours de 34 sites pour améliorer les conditions d’accueil des rapatriés dans 20 communes prioritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/9eme-reunion-de-commission-tripartite-mali-niger-unhcr-rehabilitation-cours-de-34-sites-ameliorer-conditions-daccueil-rapatries-20-communes-prioritaires-2537292.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 01:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce jeudi 14 septembre 2017 à l’hôtel Salam de Bamako que la 9ème réunion de la commission tripartite Mali-Niger-UNHCR s’est tenue. Cette réunion dont l’objectif était d’apporter des innovations nécessaires au plan de travail élaboré lors de la 8<sup>ème</sup> réunion tenue à Niamey les 23 et 24 octobre afin de faciliter davantage le rapatriement volontaire en sécurité et avec dignité de réfugiés maliens vivant encore au Niger, était dirigée par M. Samba  Alhamdou Baby, secrétaire général du ministère de la solidarité et de l’action Humanitaire du Mali. Il avait à son côté les représentants du UNHCR des deux pays (Mali, Niger) et  Idder Adamou, secrétaire général du ministère  nigérien de l’intérieure, la sécurité publique, de la décentralisation et des affaires coutumières et religieuses non moins chef de la délégation nigérienne venue pour la circonstance</strong>.

Dans son introduction, le maitre de cérémonie, Garibou Pérou, a évoqué l’importance  de cette réunion de la commission  pour nos deux pays avant de donner  le programme.

Pour sa part, Mme Angèle Djohossou, représentant  de l’UNHCR Mali, a félicité les gouvernements maliens et nigériens pour la tenue régulière des réunions de la commission tripartite conformément à l’accord tripartite pour le rapatriement des réfugiés maliens vivant au Niger. Elle a ensuite salué l’engagement des autorités maliennes et nigériennes pour la poursuite des solutions durables à la situation des réfugiés maliens au Niger. Selon la représentante de l’UNHCR Mali, le rapatriement volontaire est sans doute l’une des solutions les plus appropriées dans les situations de déplacement forcé à travers le monde. Par ailleurs, elle a  félicité le gouvernement du Mali pour la construction et la réhabilitation des infrastructures administratives et sociales ainsi que la réhabilitation en cours de 34 sites pour améliorer les conditions d’accueil des rapatriés dans 20 communes prioritaires. Avant de terminer ,Mme Angele Djohossou affirme avoir espoir qu’au cours de cette réunion, les représentants du Mali, du Niger et ceux de l’UNHCR pourront apporter des innovations nécessaires  au plan de travail élaboré lors de la précédente réunion tenue à Niamey pour faciliter davantage le rapatriement volontaire des réfugiés maliens vivant au Niger.

Quant au chef de la délégation nigérienne, il affirme qu’à la date du 31 aout 2017, 57.286 réfugiés maliens vivent sur le sol nigérien repartis entre les camps et les zones d’accueils dans un contexte sécuritaire pour le moins préoccupant aux frontières de nos pays. Selon lui, pour sécuriser les maliens vivant au Niger, le gouvernement nigérien fournit beaucoup d’efforts   dont l’état d’urgence décrété en mars 2017 dans plusieurs départements  de Tillaberie et Tahoua, deux régions où vivent la quasi-totalité des maliens  mais  victimes d’attaques terroristes. Aux dires de Idder Adamou, beaucoup d’efforts ont été déployés  par les deux pays mais aussi le UNHCR pour la protection et l’assistance des refugiés maliens au Niger.

M. Samba Alhamdou Baby, secrétaire général du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire a exprimé la volonté du gouvernement malien pour le retour de l’administration dans les zones où elles sont absentes. « Le retour effectif de l’administration dans les régions du Nord et une grande partie des régions de Ségou et Mopti est au centre des préoccupations des hautes autorités de notre pays », a-t-il déclaré. Selon ce qu’avance le segal Baby, la tenue à Bamako, le 02 juillet 2017 du sommet G5 sahel et l’inauguration du quartier général de la force du G5 Sahel à Mopti, le 08 septembre prouvent la détermination du gouvernement dans la lutte pour la paix et la sécurité. Aux dires de M. Baby, leur lutte est déjà fructueuse car des milliers de retour volontaire et spontané ont été enregistrés. « Du début du processus à la date du 31 juillet, nous avons enregistré le retour volontaire et spontané d’environ 60185 personnes rapatriées, dont 16701 du Niger ,20837 du Burkina faso,14855 de la Mauritanie et 7428 d’autres pays et le retour effectif de 498170 personnes déplacées internes »,a déclaré le secrétaire général du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire. Pour clore, le segal a informé les participants de  l’aménagement de 14  nouveaux sites devant abriter  des refugiés sur le chemin du retour.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Des échanges sur le PMMSOR</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-echanges-pmmsor-2504942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 06:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite depuis hier la consultation de la société civile régionale africaine sur le Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières (PMMSOR). Cette rencontre est organisée par le Réseau panafricain pour la défense des droits des migrants en collaboration avec Irpad. La cérémonie d’ouverture a eu lieu à Azalaï Grand Hôtel sous la présidence du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop.</strong>

Le Pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières s'est dégagé du Sommet de haut niveau sur les réfugiés et les migrants, le 19 septembre 2016, à New York. La Déclaration de New York a été adoptée à l’issue de ce sommet où 193 Etats membres de l'ONU se sont engagés à négocier deux pactes mondiaux, un Pacte mondial sur les 2 réfugiés et un Pacte mondial sur la migration sûre, ordonnée et régulière.

Selon le directeur de l’Irpad, Mamadou Goïta, une quarantaine d’organisations à travers toute l'Afrique participent à cette consultation de la société civile. Les deux jours de consultations permettront à la société civile africaine d’élaborer un document solide pour le Pacte mondial qui doit se tenir en 2018.

Plusieurs thèmes seront abordés comme : l’analyse des causes profondes et principaux facteurs de la mobilité en Afrique (pauvreté, conflits, changements climatiques, opportunités pour les jeunes etc.), droits de l'Homme, inclusion sociale, cohésion et intégration ; le travail et les droits civiques de tous les migrants, la transférabilité des droits ; Xénophobie et racisme ; la fin de la criminalisation et la détention des migrants.

Selon le ministre Diop, les préoccupations africaines sont les mêmes. "C’est de faire en sorte qu’il puisse y avoir protection pour nos migrants, que nos migrants soient traités avec dignité. La migration ne doit pas être vue comme un problème, mais c’est surtout une opportunité. Comment nous pouvons faciliter la migration à l’intérieur du continent sans beaucoup de difficultés ? Nous savons tous que 80 % des migrations se passent entre pays africains. Il n’y a que 18 % qui se passent avec le reste du monde… Toute solution à la migration ne serait pas viable, si elle ne prend pas en compte la nécessité d’éduquer nos jeunes et de trouver une opportunité économique pour nos jeunes", a-t-il-ajouté.

Pour le directeur de l’Irpad, la résolution sur les modalités demande aux commissions économiques régionales et à leurs organes sous-régionaux, en collaboration avec les entités compétentes des Nations unies et avec l'OIM en particulier, d'engager des discussions sur le Pacte mondial sur les migrations entre les Etats membres et d'autres parties prenantes pertinentes afin de fournir des contributions aux processus préparatoires et d'inventaire du Pacte mondial.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Paris sur l’immigration :  Le Mali boycotté  par  Macron ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sommet-de-paris-limmigration-mali-boycotte-macron-2504932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 06:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dirigeants de sept pays africains et européens sont depuis hier matin réunis à Paris sur la crise migratoire. L’objectif est de faire le point et d’harmoniser les positions sur la question de l’immigration, qui suscite bien de débats entre Paris et le continent africain. Le Mali, qui est un pays de départ massif d’immigrés, n’est pas invité à ce sommet.  Une situation que certaines personnes assimilent à un boycott des autorités maliennes par les pays européens</strong>.

Depuis hier, le président Macron reçoit ses homologues tchadien, Idriss Déby, et nigérien, Mahamadou Issoufou sur la question de la gestion des flux migratoire. Selon l’Elysée ce sommet, élargi à l’Allemagne, vise à « réaffirmer le soutien de l’Europe au Tchad, au Niger et à la Libye pour le contrôle et la gestion maîtrisée des flux migratoires ».

Il intervient après plusieurs initiatives européennes sur la question. Déjà, au mois de juillet dernier, Emmanuel Macron avait annoncé la création de « hostspots », des centres d’enregistrement des migrants, en Libye avant de se rétracter en raison des conditions de sécurité.

Les Africains souhaitent plus de soutien, mettant en exergue de résultats obtenus en la matière, comme ce fut le cas au Niger, où, dit-on, 80 % du flux migratoire à Agadez sont réduits.

Mais, estime-t-on du côté européen, d’autres routes migratoires reprennent, notamment du côté du Maroc ou de l’Espagne où la tragédie humanitaire continue, avec des migrants livrés à la violence extrême des trafiquants et qui continuent à périr en mer.

En 2015, lors du sommet sur la migration à La Valette, l’UE avait déjà mis sur la table 1,8 milliard d’euros pour financer des programmes d’aide dans les pays africains, et conclu des accords, parfois controversés, pour couper les routes de l’immigration illégale.

Rappelons que de depuis 2014, près de 14 mille personnes sont mortes en Méditerranée.

L’un des objectifs de la rencontre de Paris est donc de parvenir à la mise en place de « hostspots », des centres d’enregistrement des migrants en Libye. Au Mali les organisations de défense des droits des migrants se disent préoccuper par le durcissement des conditions d’immigration. Même s’il est un pays de départ massif d’immigrés, notre pays n’est pas invité à ce sommet. Une situation que certaines personnes assimilent à un boycott des autorités maliennes par les pays européens.

<strong>MD avec T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : tout savoir sur la grève des Banques, Assurances et Etablissements financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/interview-savoir-greve-banques-assurances-etablissements-financiers-2504822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/interview-savoir-greve-banques-assurances-etablissements-financiers-2504822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cet entretien exclusif accordé au journal ‘<em>’Le Confident’’</em>, Aguibou Bouaré, secrétaire général du SYNABEF nous explique les raisons qui ont provoqué la fermeture des Banques Assurances et Etablissements financiers pendant 72 heures. A l’en croire, le désagrément aurait pu être résolu si les autorités maliennes avaient anticipés.</strong>

<strong> </strong><strong>Lisez plutôt la suite…</strong>

<strong> </strong><strong>Le Confident :</strong> Présentation

<strong>A B :</strong> Je me nomme Aguibou BOUARE, je suis Juriste de formation. J’occupe en ce moment le poste de Secrétaire Général du Syndicat National des Banques et Etablissements Financiers(SYNABEF). Je suis également membre du Bureau Exécutif de l’Union National des Travailleurs du Mali (UNTM).

<strong>Le Confident</strong><em> : <strong>Vous venez de faire 72 heures de grève, comment en êtes vous arrivés là?</strong></em>

<strong>A B :</strong> Depuis bientôt une année que le comité syndical de NSIA nous a saisi d'énormes difficultés qu'il rencontre dans l'exercice de ses missions syndicales au sein de l'entreprise. À plusieurs reprises, nous avons calmé les ardeurs de nos camarades, en leur rappelant que le syndicalisme est une course de fond et non vitesse jusqu'au jour où nous-mêmes SYNABEF avons cherché à rencontrer cette même Direction NSIA dans le cadre de la promotion du dialogue social.

Les deux Dirigeants nous ont fait dire par l'intermédiaire du SG du comité syndical que NSIA n'est pas une porcherie où l'on se fait recevoir sans demande d'audience.

Nous avons gardé tout notre calme, et nous sommes pliés à cette exigence, en leur envoyant une demande d'audience. Ils ont pris tout leur temps avant de nous recevoir environ trois mois plus tard, après la demande d'audience (pendant que sur coup de fil, le Président, son Vice-président et le Bureau du Patronat de toutes les Banques du Mali nous reçoivent dans la plus grande courtoisie pour débattre des préoccupations de notre branche soit dit en passant).

Lors de notre rencontre, c'était une véritable épreuve de nerf, lorsqu'on s'évertuait à leur expliquer que le syndicat est le partenaire de l'employeur et non son adversaire, encore moins son ennemi, le DG NSIA nous narguait par des propos ironiques et des mimiques. Par finir, nous leur avons fait comprendre que l'application de la réduction du taux de l'ITS (source de l'aggravation des abus) était obligatoire dans toutes les entreprises opérant au Mali dont NSIA. Après cette rencontre, les deux Dirigeants ont continué à tourner en bourrique le comité syndical (de faux rendez-vous à faux rendez-vous), jusqu'au jour où le SG Issiaka TRAORÉ a convoqué une assemblée générale du personnel pour soumettre à l'examen cette question et d'autres doléances.

C'est en exécution des résolutions de l'assemblée du personnel que le SG Issiaka TRAORÉ a adressé un email à la DGA en ces termes "<strong><em>Mme BOSSO ayez un peu de respect pour le personnel, pourquoi le personnel NSIA devrait- il souffrir pour ses droits ?À croire que NSIA est au-dessus des lois du Mali.</em>‘’</strong>C'est ce courriel que les deux Dirigeants ont transmis à l'Inspection du travail et ont prétendu licencier le SG, en invoquant le prétexte de l'insubordination.Lorsque les deux Dirigeants ont adressé une demande d'explication au SG pour ce courriel, le personnel a jugé, en Assemblée générale, indispensable de faire une réponse collective parceque le SG n'a fait que relayer leur message pour lequel il reçoit curieusement une demande d'explication.

A l'un des rendez-vous à l'Inspection, le SYNABEF était présent; après explications, débats,  l'inspecteur HAIDARA a rassuré que ce message ne saurait constituer un motif de licenciement d'un salarié protégé, suite à une demande d'avis de NSIA.

Le SYNABEF pensait que les choses étaient rentrées dans l'ordre, lorsque plusieurs mois après, le SG informe le SYNABEF qu'il est convoqué à nouveau à l'Inspection sans même savoir le motif. Certains membres du SYNABEF l'ont accompagné par mesure de précaution ; c'est là où tous les camarades sont tombés des nues, lorsqu'on leur a parlé sans scrupule du calcul des droits du SG, avant même qu' il ne reçoive une prétendue décision de licenciement vers 18 h après la rencontre à l'Inspection.

C'est là où le SYNABEF a commencé à alerter il y a plus de deux mois de cela toutes les Autorités sur ces dérives. Toutes ont été saisies par courrier officiel des différents abus de ces deux Dirigeants.

Faute de pouvoir ramener ces deux Dirigeants à la raison, le SYNABEF a saisi le patronat des Banques lequel a saisi, à son tour le patronat des Compagnies d'assurance tous ont tenté en vain de faire raisonner les deux Dirigeants NSIA qui ont fini par avouer que cette affaire dépassait leur personne ; qu' il s'agissait d'une décision de leur PCA GROUPE d'Abidjan, et que la décision de ce Monsieur est irréversible même si elle viole les lois de la République. Alors, nous étions estomaqués! Néanmoins, nous avons continué à frapper à toutes les portes susceptibles de faire revenir à la raison nos amis de la NSIA, peine perdue.

Au même moment, les deux Dirigeants continuaient les menaces, intimidations, chantages contre le personnel (demandes d'explication à tout bout de champs, avertissements...).

Ces deux Dirigeants sont allés jusqu'à proposer un départ négocié à tous les syndicalistes de NSIA et leurs militants, en leur promettant le licenciement certain un jour ou l'autre, en cas de refus de séparation amiable. C'est pour toutes ces raisons que le SYNABEF a pris la pleine mesure des abus et violations gravissimes des droits et libertés syndicaux, et s'est résolu à déposer un préavis de grève croyant, en toute bonne foi, trouver la solution pendant les 15 jours ; rien n'y fit.

La Direction Régionale du travail a formellement rappelé la violation de la loi par NSIA, la Direction Nationale du travail a formellement constaté, à son tour, la violation de la loi. Les deux Dirigeants sont restés sourds et insensibles jusqu'à la grève. Le SYNABEF était  loin d'imaginer que cette grève allait être consommée à cause de l'entêtement dans l'illégalité et dans l'abus de deux Dirigeants NSIA.

Voilà, en résumé, les raisons de cette grève, arme ultime du syndicat, en rappelant que la grève ne constitue pas un objectif, un but, mais c'est un moyen, après échec des négociations, d'atteindre les objectifs du syndicat. Le SYNABEF a toujours privilégié le dialogue social et les négociations, le patronat des banques APBEF peut le témoigner, et même le patronat des Compagnies d'Assurance.

<strong>Le Confident :<em> Si votre Camarade Issiaka Traoré n’est pas rétablit dans ses fonctions, jusqu’où ira le SYNABEF ?</em></strong>

<strong>A B : </strong>Ce n'est pas de gaieté de coeur qu'un syndicat dépose un préavis de grève surtout lorsqu'il s'agit de faire respecter les lois de la République, au-delà, les conventions internationales de l'OIT ainsi que la Déclaration Universelle des droits de l'homme. Les actions syndicales continueront naturellement jusqu'à satisfaction des doléances notamment le respect des droits et libertés, consacrés tant par la Constitution du Mali que par le code du travail, rappelés si opportunément par une Lettre circulaire de Mme la Ministre de la Fonction publique, il n'y a pas un mois, pour la circonstance.

<strong>Le Confident :<em> Pourquoi avez-vous choisi cette période d’avant fête ?</em></strong>

<strong>A B : </strong>C'est juste une coïncidence, l'échec des négociations a coïncidé avec cette période. Encore une fois, le SYNABEF était loin d'imaginer que ces deux Dirigeants NSIA  n'allaient pas être rappelés à l'ordre et au respect des lois Maliennes, évitant ainsi au pays d'être pris en otage pour simplement une question d'orgueil, d'égo de deux Dirigeants dont tous ceux qui les ont approchés peuvent témoigner (médiateurs, huissiers de justice, autres bonnes volontés...).

<strong>Le Confident :</strong> <em><strong>Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans l’exercice de votre fonction et que proposez-vous pour y remédier ?</strong></em>

<strong>A B : </strong>Le syndicalisme rencontre d'énormes difficultés au Mali, à cause de la méconnaissance du rôle et des missions du syndicat par nombre d'employeurs.

Pour d'autres c'est la mauvaise foi et la mauvaise volonté. Ces employeurs devraient comprendre que la liberté syndicale n'est pas une création de ceux qui exercent cette activité aujourd'hui ; elle est le fruit de luttes séculaires parfois au prix du sang.

De plus, les droits et libertés syndicaux sont consacrés dans l'acte fondamental du Mali ainsi que dans des conventions internationales ratifiées par le Mali.

Si cela était compris, et si les employeurs comprenaient que le syndicat est leur partenaire et non leur adversaire encore moins leur ennemi, beaucoup de problèmes trouveraient leurs solutions dans les négociations et le dialogue social.

Ni les menaces ni les intimidations encore moins les brimades ne sauraient être des solutions.

Les libertés syndicales et les droits des travailleurs nous ont été léguées notamment par les pères de l'indépendance, et nous avons le devoir historique de les préserver pour les générations futures. En termes de propositions de solutions, il suffit de négocier, de dialoguer de bonne foi dans le respect et la courtoisie mutuels.

Il est important d'instituer un cadre de dialogue où employeurs et syndicats discuteraient des problèmes de l'entreprise au-delà même des revendications.

Que les Dirigeants comprennent qu'ils sont également des salariés, et qu'ils ne font pas souvent de concours pour être au poste d'employeurs (PDG OU DG) pouvant être occupés par tout cadre de l'entreprise syndicaliste ou pas.

Au niveau du SYNABEF, du reste, l'APBEF notre patronat fait beaucoup d'efforts dans la promotion du dialogue social, c'est pourquoi vous ne voyez presque pas sur la place publique des revendications du SYNABEF auprès de son patronat; le linge sale est très souvent lavé en famille. Les parties se rencontrent régulièrement et se respectent mutuellement. Cela n'est ni de la faiblesse ni de la complaisance ; cela ne veut pour autant pas dire que SYNABEF et APBEF sont d'accord sur toutes les questions.

<strong>Le Confident :</strong> <em><strong>Quels messages souhaiteriez-vous adresser à l’endroit des Maliens, et plus précisément à vos clients ?</strong></em>

<strong>A B :</strong>Nous présentons toutes nos excuses au peuple tout entier pour les désagréments tout en leur rappelant simplement que le SYNABEF est dans le combat du respect des lois de la République et de la préservation des libertés syndicales et des droits des travailleurs pour nos parents, nos frères, nos sœurs, nos cadets et nos enfants bref pour les droits de l'homme. Si un syndicaliste devrait être licencié pour un tel motif, en violation flagrante de la loi, demain tout salarié serait licencié pour avoir croisé le regard de son Directeur. Dès lors, on tomberait dans l'esclavage, sacrifiant l'avenir des générations futures et sabordant la lutte homérique des pères de l'indépendance et tous ces martyrs qui nous ont relégués tant de droits et de libertés.

<strong>Le Confident :</strong> <em><strong>Vu que les patrons de NSIA sont des Maliens, peut-on penser à une question d’xénophobie ?</strong></em>

<strong>A B :</strong> Évitons l'amalgame, le SYNABEF n'a jamais fait dans la xénophobie, il a tout simplement rappelé que tout investisseur opérant au Mali est obligatoirement soumis aux lois Maliennes, malgré notre légendaire Djatguiya.Il en va ainsi dans tous les pays du monde. Nous avons parlé de Dirigeants Nationaux qui n'accepteraient jamais de faire souffrir tout un peuple pour une question d'égo surdimensionné  parce qu’il est constant qu' à chaque fois qu' un Dirigeant national a eu à prendre une décision, et qu'il s'est rendu compte de son erreur au vu des preuves, il n'a jamais éprouvé la moindre peine de revenir sur sa décision ; cela n'a jamais été perçu comme de la faiblesse, au contraire cela est salué comme un signe de grandeur et de responsabilité car la perfection et l'infaillibilité sont de la sphère du divin.

Dieu seul sait qu'il existe des centaines d'entreprises de droit Malien aux capitaux étrangers respectueux des droits des travailleurs et de la législation Malienne. Avant ces deux Dirigeants, le comité syndical de NSIA n'avait aucune difficulté avec le Directeur précédent lui-même ivoirien M. Basil respectueux et respectable. Mieux, dans le comité syndical de NSIA, figurent des Ivoiriens et des salariés d'autres nationalités qui soutiennent et accompagnent ce combat juste et noble. Faute d'arguments de droit, l'on veut extrapoler en prétextant la xénophobie. Heureusement que personne n'est dupe.

Que toutes les bonnes volontés nous aident à l'application de la loi, à savoir constater la nullité de ce prétendu licenciement, afin d'éviter d'autres perturbations sociales dont notre pays n'a pas besoin, de surcroît pour un abus si facile à corriger. Le SYNABEF sait compter sur la bonne compréhension de tous.

<strong>Entretien réalisé par KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des migrants maliens reviennent de la Lybie : Les rescapés de l’Enfer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-maliens-reviennent-de-lybie-rescapes-de-lenfer-2504262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le rapatriement volontaire de 168 migrants maliens en provenance de la Libye en juin dernier,  ce sont 144 autres qui sont arrivés jeudi dernier  à Bamako.</em></strong>

<strong><em>Leur constat : la Libye, c’est l’enfer.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ils ont été accueillis à l’Aéroport international  Président Modibo Kéita, par M. Moussa Alou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, en présence de M. Bakary Doumbia, représentant de l’OIM (Organisation Internationale de la Migration) au Mali.

A leur descente d’avion, les 144 migrants maliens en provenance de la Lybie ont été conduits au Centre d’accueil de la Protection Civile à Sogoninko pour des formalités d’usage et ont aussi reçu chacun, une dose de vaccin contre la fièvre jaune et des repas.

Selon M. Moussa Alou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, toutes les dispositions sont prises  pour accompagner les 144 migrants nouveaux arrivés volontaires dans leur famille respective et faciliter leur réinsertion socioprofessionnelle.

Cependant, dira M. Alou Koné, il reste beaucoup à faire. « Aujourd’hui encore, il y a environ 10000 maliens qui sont en Lybie. Et, selon les statistiques que nous avons, 5000 vivent à Tripoli. La majorité est dispersée à l’intérieure de ce pays», a-t-il signalé.

Enfin, M. Alou Koné a salué l’accompagnement de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) grâce à qui, nos autorités parviennent à détecter les migrants maliens qui sont en situation difficile.

M. Bakary Doumbia, représentant de l’OIM a pour sa part salué les autorités maliennes pour leur engagement dans la facilitation du retour des 144 migrants. Il  conseille toutefois aux jeunes, de toujours emprunter les voies légales pour s’immigrer.

« La migration est certes importante et a beaucoup d’avantages. Mais, la migration irrégulière a aussi beaucoup d’inconvénients et expose non seulement les migrants eux-mêmes, mais aussi leurs familles et  leur pays d’origine », a conclu M. Doumbia.

<strong>Le soulagement d’être chez soi</strong>

La plupart des jeunes rapatriés étaient en entente sur le territoire libyen pour tenter de regagner l’Europe.

En situation irrégulière sur le sol libyen, ces migrants sont constamment la cible des milices qui les maltraitent en vue de les extorquer de l’argent.

Le constat est général et quelques migrants interrogés sur place ont confirmé les difficultés et les traitements inhumains qu’ils ont subis sur le sol libyen avant leur rapatriement.

Pour Karim, ce jeune migrant,  la Lybie actuelle, c’est tout simplement un enfer.  « Je suis allé en Lybie en 2015. Au moment où nous nous apprêtions à traverser la Méditerranée, nous avons été interceptés par les milices. Nous étions au nombre d’une cinquantaine. Tous ont été mis  en prison. Il a fallu l’intervention de l’ambassadeur du Mali dans ce pays et l’OIM (que nous saluons ici) pour nous libérer. La Lybie, c’est l’enfer », a conclu Karim.

M. Soukouna Fodé, un autre malien de retour au pays, dit être heureux de regagner Bamako. « J’ai fait 7 mois en prison dans les mains des milices. On avait seulement droit à une tartine dans la journée», commente-t-il.

Cet autre compatriote M. Ibrahim Konaté a tiré une bonne leçon de son aventure : « on mangeait à peine. C’est abominable ! Vraiment, je n’encourage personne d’aller en Lybie  », dit-il.

Rappelons que cette année, 5000 migrants maliens en Lybie sont revenus au bercail. Volontairement.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire de Lybie :  144 migrants foulent le sol malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-lybie-144-migrants-foulent-sol-malien-2497662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/imigrant-diaspora.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 07:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, jeudi 24 août 2017, 144 migrants en provenance de la Lybie ont été accueillis à leur descente d’avion par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine à l’aéroport internationale Modibo Keïta.  </strong>

C’est aux environs de 17 Heures 50mn que les 144 migrants maliens en provenance de la Lybie ont foulé le sol malien. A leur descente d’avion, ils ont été conduits au Centre d’accueil de la Protection Civile sis à Sogoninko pour des formalités d’usage. Ils ont reçu une dose de vaccin contre la fièvre jaune et des repas.

« C’est 144 migrants sont des candidats  au retour volontaire. Aujourd’hui,  nous avons entre 9000 à 10000 maliens qui sont en Lybie. Selon les statistiques que nous avons 5000 vivent à Tripoli. La majorité est dispersée à l’intérieure de ce pays. Grâce au partenariat avec l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), on parvient à détecter les migrants qui sont en situation difficile », affirme, Moussa Alou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Il a assuré que toutes les dispositions sont prises  pour accompagner les migrants dans leur famille respective ainsi que leur réinsertion socioprofessionnelle.

Après avoir salué les autorités maliennes pour leur engagement dans la facilitation du retour des 144 migrants, le représentant de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia, de conseiller les jeunes d’emprunter les voies légales de la migration. Et d’ajouter que « certes, la migration est très importante, elle a beaucoup d’avantages, mais la migration irrégulière a beaucoup d’inconvénients et expose non seulement les migrants mais aussi leur famille et  leur pays d’origine ».

Les candidats au retour volontaire ont confiés les difficultés et les traitements inhumains qu’ils ont subi sur le sol libyen avant leur rapatriement.

Soukouna Fodé, un migrant : « Je suis heureux de regagner mon pays d’origine. J’ai fait 7 mois en prison dans les mains des milices. On avait seulement droit à une tartine dans la journée…  ».

Un autre du nom d’Ibrahim Konaté a également évoqué les difficultés qu’il a rencontrées au cours de son séjour.  « Ce qu’on a vaincu en Lybie est abominable. J’ai fait un mois en prison, on avait à peine à manger. Vraiment je n’encourage personne d’aller en Lybie  ».

Karim, âgé de 25 ans : « J’étais en Lybie depuis 2015. Nous avons été cueillis par les milices au moment où nous nous apprêtions pour la traversée de la Méditerranée. Nous étions une cinquantaine en prison. Il a fallu l’intervention de l’ambassadeur et l’OIM que nous saluons ici pour nous avoir sauvées la vie. La Lybie, c’est de l’enfer ».

Le constat est que  la plupart des jeunes rapatriés étaient en entente sur le territoire libyen pour regagner l’Europe. Ils sont la cible des milices qui les maltraitent en vue de les extorquer de l’argent.

<strong>Zié Mamadou Koné, Mamadou Tapily</strong>

<strong>(stagiaires)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement volontaire : 181 Maliens de la Libye regagnent le bercail aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-volontaire-181-maliens-de-libye-regagnent-bercail-aujourdhui-2493952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 06:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les 168 rapatriés volontaires en provenance de la Libye accueillis en juin dernier par les autorités maliennes, 181 autres sont attendus cet après midi à l’Aéroport international  du Président Modibo Kéita.</strong>

Le ministère des Maliens de l’extérieur dans sa mission d’assistance aux Maliens de l’extérieur en situation de détresse, accueille-ce jeudi 24 août 2017-dans l’après midi à l’Aéroport international du Président Modibo Kéita 181 de nos compatriotes en provenance de la Libye, lesquels ont décidé de rentrer volontairement au bercail pour fuir la guerre fratricide et les prisons érigés  par les différents milices en conflit en Lybie.  Parmi ces nouveaux rapatriés, figurent 33 détenus du centre de détention de Tarick-Sika.
Cette opération de rapatriement est coordonnée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en collaboration avec le gouvernement de la République du Mali.

Ce énième rapatriement des compatriotes de la Lybie précède celui du  jeudi 22 juin 2017, où  168 autres rapatriés volontaires de la Libye avaient été accueillis à  l’Aéroport par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Parmi ces volontaires, figuraient 86 détenus  et 9 malades dont 4 cas graves.

Au compte de cette année, ils seront environ 5 181 à revenir de la Lybie volontairement. L’année dernière, il faut rappeler que  plus de 800 personnes ont été rapatriés de la Lybie grâce aux efforts conjugués du gouvernement et de ’Union Européenne.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration&#45;rapatriement : 181 migrants maliens arrivent aujourd’hui de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-rapatriement-181-migrants-maliens-arrivent-aujourdhui-de-libye-2493622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-rapatriement-181-migrants-maliens-arrivent-aujourdhui-de-libye-2493622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/maliens-rapatrie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 05:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Gouvernement du Mali, en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), vole, une fois de plus, au secours de nos compatriotes vivant dans des situations désastreuses sur le sol Libyen. Parmi ces personnes en situation d’infortune, 181 ont décidé de regagner volontairement la mère patrie. En vue d’un meilleur rapatriement, le Gouvernement et l’OIM ont affrétés un vol à cet effet qui atterrira à l’Aéroport International Modibo Kéïta ce jeudi 24 Août 2017.</p>
Dans le but de mettre un terme aux calvaires qu’ils subissent en Libye, 181 maliens ont pris la ferme décision de retourner au bercail. Cette décision a du coup fait réagir les autorités maliennes. Ainsi, en collaboration avec l’OIM, un vol a été affrété dont l’atterrissage est prévu pour ce jeudi 24 Août 2017 à l’Aéroport International Modibo Kéïta pour le bon retour de nos compatriotes. Parmi ces rapatriés volontaires 33 proviennent du Centre de détention Tarick Sika, 105 personnes constituées en famille et 43 partants volontaires individuels.

La migration est depuis belle lurette ancrée dans la tradition malienne du fait du taux de chômage élevé des jeunes, de la famine, de l’insécurité, la liste n’est pas exhaustive. Les candidats à l’immigration prennent toutes sortes de risques qui sont entre autres les bandes de réseaux passeurs, les groupes islamistes, la mer, le désert. Ce, dans le but de revenir ou de contribuer au développement économique de leur famille, village, voire du pays.

Cependant, force est de reconnaître que la vision des plus hautes autorités est de faire de l’immigration, un atout pour le développement, un facteur de croissance économique, un instrument de lutte contre la pauvreté. C’est dans ce sens que notre pays s’est doté d’un document appelé « Politique Nationale de Migration » (PONAM). Ledit document aborde la migration dans sa globalité et se fonde essentiellement sur les défis et les enjeux identifiés. La question qui se pose maintenant est de savoir : qu’en est-il de la mise en œuvre correcte de ce document ?

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Politique Nationale de Migration : Un véritable cadre de dialogue pour gérer le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/politique-nationale-de-migration-veritable-cadre-de-dialogue-gerer-phenomene-2471982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/politique-nationale-de-migration-veritable-cadre-de-dialogue-gerer-phenomene-2471982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="55284" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong>Le Mali est une référence en matière de dialogue sur la migration au niveau national et international. </strong><strong>Face à ces enjeux et défis, des espaces de dialogue et des initiatives ont été développés à de hauts niveaux aux plans bilatéral (entre les pays de départ et de destination), multilatéral (entre la CEDEAO, l’Union Africaine et l’Union Européenne). Dans ce cadre, le Mali a participé à d’importantes rencontres de haut niveau et a souscrit à de nombreux accords internationaux sur la migration dont:</strong>

la Conférence de Rabat, juillet 2006 ; le Dialogue de haut niveau des Nations unies sur les migrations, septembre 2006 ; la Conférence de Tripoli, novembre 2006 ; la Conférence de Paris, novembre 2008 ; la Conférence de Dakar, novembre 2011 ; la Conférence de Dhaka, Bengladesh 2014 ; la Conférence de Rome  en novembre 2014 ; le Sommet de Malte sur la migration en novembre 2015, le dialogue de haut niveau de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM)  à New-York mars 2016; le dialogue de haut niveau des Nations Unies sur les réfugiés et les migrants à New-York septembre 2016 ; ect…

Le Mali, au regard de sa forte tradition migratoire, de ses nombreux acquis et expériences et de sa position géostratégique, ambitionne de se positionner aux échelles sous-régionale et régionale comme un carrefour d’échanges sur les migrations. Il devrait conforter cette position en s’investissant sur les questions de dialogue politique et technique, en produisant davantage de documents stratégiques et techniques sur ses expériences, en mettant ses expertises à la disposition des autres Etats africains. Ce positionnement est également soutenu par la volonté des autorités de créer à Bamako, un Centre Africain d’Etudes et de Recherche sur les migrations.

L’objectif global est d’assurer un meilleur positionnement stratégique du Mali sur les questions de migration.

Le rôle de leader régional du Mali sur la question de la migration est ne fait aucun doute. Si notre pays a été toujours considéré comme un leader incontestable régional sur la question de la migration, notons que depuis l’adoption de la PONAM ce rôle ne fait que se renforcer davantage. Notre pays est un acteur central dans le processus du dialogue politique de haut niveau  sur la migration. Après avoir été membres actif du Dialogue de Haut niveau sur la Migration et le Développement  du Processus de Rabat depuis son lancement en juillet 2006, le Mali siège au Comité de pilotage de ce grand dialogue Euro-Africain sur la migration et le développement depuis juin 2014 et assure présentement la présidence du Comité de Pilotage de ce Processus. Le Processus de Rabat est l’un des meilleurs cadres de dialogue entre partenaires africains et européens sur la migration. De ce fait, notre pays participe à toutes les rencontres de ce dialogue. Le rôle important du Mali pour l’avancée du dialogue politique sur la migration au niveau sous- régional et régional est reconnu par tous les acteurs.

Depuis l’adoption de la PONAM les missions relatives à la promotion du Mali dans le domaine de la migration ont été importantes. La dynamique engagée par notre pays dans ce sens a été démontré lors des réunions préparatoires du Sommet de la Valette sur la migration.

Le Président de la République du Mali, <strong><em>Son Excellence  El Hadj Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat </em></strong>a pris part à ce Sommet  de  La Valette sur la migration.

Pour le Sommet de La Valette, en plus des quatre réunions préparatoires tenues respectivement à Bruxelles le 11 septembre 2015, à Rabat le 14 octobre 2015, le 29 octobre 2015 à Sharm El Sheick et le 10 novembre 2015 à La Valette,  notre pays a participé à l’élaboration du projet d’approche commune de l’Union Africaine à Accra du 14 au 19 septembre 2015 et  au forum organisé par la CEDEAO et la Mauritanie à Nouakchott du 06 au 08 octobre 2015 sur les défis de la migration irrégulière.  Ce forum de Nouakchott a permis d’élaboration des éléments de contributions qui prennent en compte les  préoccupations des pays de la sous-région.

Le Sommet de la Valette sur la migration a été l’occasion pour les hautes autorités de notre pays d’avancer dans le dialogue politique sur la migration et de conforter plus la position stratégique du Mali. Dans le cadre du Sommet de la Valette, le Mali est un pays prioritaire dans la mise œuvre de son plan d’actions.

<strong> </strong>Un peu partout en Afrique, le Ministre des Maliens de l’Extérieur a été invité par ses homologues pour partager l’expérience malienne en matière de gestion de migration.

Si le dialogue avec les pays membres de l’Union européenne est un élément important de la stratégie malienne en matière de coopération sur la migration, force est de constater que qu’au niveau national, il est aussi important d’une part avec les acteurs de la société civile sur la migration et d’autre part avec les compatriotes vivant à l’étranger.

<strong><em> </em></strong>Ainsi, le Ministre des Maliens de l’Extérieur a effectué de nombreux voyages à travers le monde pour échanger avec nos compatriotes de l’étranger et les partenaires. Ses  visites  en Europe et aux Etats Unis d’Amériques  ont permis à de nombreux partenaires et à la diaspora malienne de s’approprier de la PONAM et également de mettre en lumière la vision du Gouvernement  en matière de migration. <a name="_Toc448252554"></a><a name="_Toc448251827"></a><a name="_Toc448251756"></a>

<strong>Les grandes rencontres :</strong>

<strong> </strong>Il ne fait l’objet d’aucun doute le rôle joué par la diaspora dans le processus de développement de notre pays. Pour accroitre ce rôle important de la diaspora en plus des missions effectuées auprès de la diaspora malienne, les effort du  Gouvernement ont permis l’organisation quatre  (4)  importantes rencontres en 2015 et 2016.

Il s’agit de l’organisation de la 6<sup>e</sup> Conférence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, les assises de la jeunesse malienne de la diaspora  à Ségou, le premier forum de la diaspora malienne et la réunion thématique du  Processus de Rabat sur les « <em>stratégies d’engagement de la diaspora </em>».

La 6<sup>e</sup> conférence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a réunis les délégués de plus cinquante (50)  pays à Bamako.  La cérémonie d’ouverture  était présidée par le Premier ministre en présence  des deux tiers des membres du Gouvernement.

Du 08 au 10 décembre 2015, la  ville de Ségou a accueillis les assises de la jeunesse  malienne  de la diaspora. Elles ont réuni pendant trois cent (300) délégués venus de vingt pays (20). La cérémonie d’ouverture a été présidée par <strong><em>S.E Monsieur Elhadji Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat</em></strong> en présence de douze ministres du Gouvernement, de la Représentante du système des Nations Unies au Mali, de nombreuses associations de jeunesses, des élus locaux, des responsables coutumiers et religieux de la Cité des Balanzans.

Durant trois jours, les cadres du Ministère des Maliens de l’Extérieur ont largement expliqué le contenu de la PONAM et les autres dispositifs qui existent pour aider, protéger les Maliens de l’Extérieur et favoriser  leur participation à la construction de notre pays. Les défis de la migration irrégulière ont été largement débattus.

Les assises de la jeunesse malienne ont permis de cerner davantage les difficultés de la jeunesse malienne et notamment les jeunes diplômés de la diaspora. La question de leur retour après les études et leur insertion socioprofessionnelle étaient au cœur des débats.

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Les organisations de la société civile sur la migration au niveau national sont les partenaires privilèges du Ministère des Maliens de l’Extérieur sur toutes les questions relatives à la migration. Le dialogue migratoire implique toutes les composantes de la société civile.

Récemment,  le Ministre des Maliens de l’Extérieur a rencontré les associations de migrants de retour, les associations de droits de l’Homme et les Communicateurs traditionnels pour des échanges approfondis sur l’actualité migratoire d’une part et pour faire des réflexions face aux nombreux défis dans le champs de la migration.

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<strong>Source : MAGAZINE MME</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème réunion de la Commission tripartite Mali&#45; Mauritanie&#45;UNCHR : L’élaboration du plan de rapatriement des réfugiés maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/3eme-reunion-de-commission-tripartite-mali-mauritanie-unchr-lelaboration-plan-de-rapatriement-refugies-maliens-2418932.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> réunion de la Commission tripartite Mali-Mauritanie –UNCHR sur le rapatriement des réfugiés maliens installés en Mauritanie, s’est ouverte le vendredi <em>21 juillet 2017 au Grand hôtel de Bamako sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire</em> Samba Alhamdou Baby, en présence des représentants de l’ UNHCR- Mali, Angele Djohossou et  François Renaud de l’ UNHCR –Mauritanie ;  du chef de la délégation mauritanienne, Mhamada ould Meymou et acteurs humanitaires.  </strong>

<strong>   </strong>Dans son intervention, la représentante du HCR au Mali, Angele Djohossou a déclaré que cette troisième réunion Mali-Mauritanie- HCR  se tient conformément à l’Accord tripartite pour le rapatriement des réfugiés maliens vivant en Mauritanie. Accord signé le 16 juin 2016 à Nouakchott  avant intervenu à Bamako le 30 septembre 2016 actant la  mise en place la  Commission Tripartite.

L’objectif de cette rencontre est une occasion pour les parties prenantes, le  Mali, la délégation mauritanienne et l’UNCHR, de dresser la situation pour mieux préparer les prochaines étapes. Le chef de la délégation Mauritanienne, Mhamada Ould Meymou  a exprimé toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, preuve de l’expression  fraternelle des liens séculaire qu’unissent les deux pays.

Le représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Samba Alhamdou Baby a salué l’accompagnement des autorités mauritaniennes et le HCR pour l’accueil des réfugiés maliens ainsi que les actions menées en faveur de leur retour volontaire et leur réintégration au Mali.

D’autre part, il fait savoir que de nombreux efforts ont été consentis par le gouvernement pour un retour définitif de l’administration et des services déconcentrés dans toutes les régions du nord. Il a souligné, à travers les acquis du programme d’urgence pour la relance et le développement des régions du nord (phase 1et 2) dont la 3<sup>ème</sup> est en phase d’exécution. Plus 260 habitats, 125 véhicules, 993 motos et des mobiliers de Bureau ont été réalisés.  Il a été indiqué qu’à  la date du 30 juin 2017, il est été enregistré le retour volontaire d’environ 60 094 personnes rapatriées, l’enregistrement dans 28 points par le HCR de 143103 réfugiés maliens en plus du retour effectif de 498170 personnes déplacées internes.

<strong>Abidine Alhady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des frontières au Mali :  Deux projets lancés pour un coût de 3 millions de dollars américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-frontieres-mali-deux-projets-lances-cout-de-3-millions-de-dollars-americains-2403862.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiés par l’organisation internationale pour les migrations en collaboration avec le Mali et sur financement du gouvernement du Japon, ces deux projets intitulés «renforcement de la sécurité et de la gestion des frontières au Mali» et «renforcement des capacités de gestion intégrée des frontières entre le Mali et la Guinée» ont un coût global de 3 millions de dollars américains pour une durée de 12 mois. </strong>

<strong> </strong>Le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Haser Kamaté, a procédé au lancement officiel de deux projets intitulés «renforcement de la sécurité et de la gestion des frontières au Mali» et «renforcement des capacités de gestion intégrée des frontières entre le Mali et la Guinée». C’était le vendredi 14 juillet dans la salle de conférence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, en présence du représentant de l’organisation internationale pour les migrations, Bakary Doumbia, et de l’ambassadeur du Japon au Mali, Daisuké Kuroki.

Ces deux projets financés par le Japon à hauteur de 3 millions de dollars américains dont 2 millions de dollars américains, soit plus d’un milliard de Fcfa de contribution du Mali, ont pour objectif de renforcer la sécurité et la gestion des frontières au Mali. Ils devraient contribuer à l’amélioration de la gestion des frontières du Mali en prévoyant la construction de trois postes frontaliers (Diboli, Zégoua et Kourémalé).

Les deux projets incluent également l’installation du système Midas aux postes frontaliers qui permet une gestion informatisée au niveau des postes frontaliers ; l’interconnexion entre les différents postes frontaliers  avec Bamako, permettant de voir le flux au niveau de ces différents postes frontaliers. Il est aussi prévu plusieurs formations sur la gestion frontière et la simulation sur la gestion des crises au niveau des frontières.

Le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Haser Kamaté, a apprécié à sa juste valeur le dynamisme de la coopération entre le Mali et le Japon d’une part, et d’autre part entre le Mali et l’organisation internationale pour les migrations. Il a affirmé que ces deux projets sont en phase avec les missions institutionnelles de prévention, de protection et d’assistance dévolues au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, au bénéfice des populations vulnérables.  M. Haser Kamaté a en outre souligné que la réalisation des présents projets sur la gestion des frontières contribuera au renforcement d’actions de nos forces de sécurité.

Il faut noter que ces projets consolident les acquis obtenus grâce à d’autres initiatives régionales précédemment financées par le gouvernement japonais.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations sur les questions migratoires au Mali : 21 axes stratégiques formulés par les participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concertations-questions-migratoires-mali-21-axes-strategiques-formules-participants-2353772.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 06:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Dr Abdramane Sylla, a procédé à la clôture des concertations sur les questions migratoires au Mali, tenues les 15, 16 et 17 juin 2017, à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako et qui a vu la participation de 300 participants venus du Mali et de l’extérieur. Les travaux qui se sont déroulés en session inaugurale et en ateliers, ont vu les participants formulées des fortes recommandations articulé autour de 21 axes stratégiques.</p>
D’abord, sécuriser et moderniser l’Etat civil (acte de naissance…) et les documents de voyage (cartes d’identité, passeports biométrique…) ; diligenter la délivrance de la carte Nina au niveau de toutes les missions diplomatiques et consulaires ; diffuser les textes législatifs et règlementaires relatifs à la gestion des Maliens de l’extérieur ; renforcer la sécurité des migrants par le contrôle des frontières ; entreprendre une large campagne de sensibilisation sur les méfaits de la migration irrégulières ; recenser avec exhaustivité les Maliens de l’extérieur.

Ensuite, ils ont appuyé de sanctionner les passeurs au niveau des pays de départ et de transit ; créer des emplois pour retenir les jeunes dans les zones de production du pays ; créer un dynamique partenariale entre tous les acteurs impliqués dans la gestion des migrants ; renforcer les missions diplomatiques et consulaires en moyens institutionnels, humains et financiers ; créer des structures adéquates d’encadrement et de suivi des migrants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; doter les département des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine en moyens logistiques, humains et financiers, pour la mise en œuvre de la politique nationale de migration (PONAM) ; renforcer les gouvernorats de régions et du district de Bamako en moyens logistiques, humains et financiers, dans le cadre de la sensibilisation et de l’information en matière de migration irrégulière.

En fin, il a été formulé par les participants de réorienter les fonds de la diaspora vers des investissements productifs créateurs d’emplois, en saisissant l’opportunité offerte par la loi PPP (soutenu par l’opérationnalisation d’une banque des maliens de l’extérieur ou d’un fonds d’investissement dédié à la diaspora) ; organiser des concertations sur les questions migratoires au niveau sous-régional et africain avec le leadership malien ; renforcer le positionnement du Mali en termes géostratégiques sur les questions migratoires ; nouer des liens forts entre les enfants de la diaspora et le Mali en vue de les pérenniser avec les générations futures de migrants ; entreprendre les campagnes d’information et de sensibilisation à l’intérieur comme à l’extérieur sur les risques liés à la migration irrégulière ; revoir le dispositif des conditions d’entrée, de séjour et d’établissement des étrangers au Mali ; recenser les étrangers résidant au Mali notamment dans les zones d’orpaillage ; conclure des accords de coopération judicaire avec les pays au niveau des quels il n’en existe pas, afin de mieux protéger nos compatriotes de l’extérieur.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Niger: une vingtaine de migrants secourus par l&amp;apos;armée en plein désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/niger-vingtaine-de-migrants-secourus-larmee-plein-desert-2350362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jun 2017 21:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news"><strong>Vingt-quatre migrants ouest-africains, abandonnés par leur passeur sur la route de l'Europe via la Libye, ont été secourus dimanche par l'armée du Niger en plein désert du nord du pays, a annoncé lundi une source préfectorale.</strong>


Les rescapés ont affirmé avoir été "70 migrants à avoir embarqué à bord de trois véhicules à partir d'Agadez" (Niger) pour la Libye, avant que "leur passeur ne les abandonne en plein désert sans eau ni nourriture".

"Ils sont vingt-quatre migrants ouest-africains, qui ont été secourus dimanche après avoir été abandonnés par leur passeur", a précisé à l'AFP Fatoumi Boudou, le préfet de Bilma (nord).

Ces rescapés disent avoir laissé des corps de leurs compagnons de voyage "morts" mais sans être en mesure de préciser de nombre. Des recherches effectuées par les forces de défense et de sécurité (FDS) "dans un rayon de 65 km" ont permis de "découvrir une seule tombe" à côté de laquelle elles ont trouvé "une carte d'identité d'un étudiant du Nigeria", a expliqué le préfet.

Mais, selon le journal en ligne Aïr Info basé à Agadez, citant une source sécuritaire, "plusieurs dizaines de cadavres de migrants ont été enterrés dimanche par des éléments des FDS" avec "l'appui de la population" locale.

Une radio locale a annoncé lundi que "les corps de 52 migrants avaient été découverts dimanche par les autorités".

Début juin, 44 migrants, parmi lesquels des bébés, avaient été retrouvés morts en plein désert dans la région d'Agadez, sur la route menant à la Libye voisine.

Une centaine d'autres migrants, dont des femmes, abandonnés par leur passeur en route pour la Libye, avaient déjà été secourus récemment par l'armée en plein désert nigérien.

En mai, quarante migrants ouest-africains, abandonnés par leur passeur, avaient également été secourus par l'armée en plein désert du nord du Niger.

L'Italie et l'Allemagne ont réclamé l'ouverture d'une mission de l'UE à la frontière Niger-Libye pour lutter contre l'immigration clandestine vers l'Europe, selon une lettre adressée à la Commission européenne. Entre janvier et mi-avril, l'Italie a vu arriver 42.500 personnes par la mer dont "97% ont embarqué en Libye".

Pour fermer la route migratoire vers la Libye via le Niger, les deux pays prônent "des programmes de développement et de croissance pour les communautés le long de la frontière", "une assistance technique et financière aux organes libyens chargés de lutter contre la migration clandestine" et la formation du personnel libyen à la lutte contre les trafics.

Pour lutter contre les trafiquants, Niamey a voté en 2015 une loi pénalisant leurs crimes, qui les rend passibles de peines allant jusqu'à 30 ans de prison.


(©AFP / 26 juin 2017 21h39) <span id="cnbread"></span></div>
<div class="clear"></div>
<div id="basnews5news"></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali. Adama Ba Konaré dénonce la faillite des États Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-adama-ba-konare-denonce-faillite-etats-africains-2346042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 10:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="intro"><strong>L’ex-première dame du Mali, Adame Ba Konaré estime que le drame de l'immigration qui touche la jeunesse africaine est la conséquence de la faillite des États Africains et de leurs dirigeants.</strong></p>
Au Mali, le gouvernement a décidé de reporter  sine die  le référendum constitutionnel, initialement prévu le 9 juillet prochain. Sur le plan politique, on note qu’il n’y a pas beaucoup d’avancées dans le processus de pacification du nord du pays. Et ceci deux ans après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation, baptisé « Accord d’Alger ». Autre défi qui s’impose au pays: la lutte contre l’immigration clandestine. C’est d’ailleurs un des sujets au menu du prochain sommet du G20 prévu les 7 et 8 juillet 2017 à Hambourg  dans le nord de l’Allemagne.

Alors comment est perçue la gestion de cette crise migratoire par l’Europe et particulièrement par l’Allemagne ?  C’est une des questions qu’Eric Topona a posée à l’ex-première dame du Mali, Adame Ba Konaré.
<ul class="smallList">
 	<li><strong>Télécharger <a href="http://radio-download.dw.com/Events/dwelle/dira/mp3/fra/0F54FEB8_2_dwdownload.mp3" target="hiddenDownloadIframe">Enregistrer le fichier mp3</a></strong></li>
</ul>
<strong>Par dw.com/fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations sur les questions migratoires : Les autorités maliennes s’attaquent à la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concertations-questions-migratoires-autorites-maliennes-sattaquent-a-question-2345602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concertations-questions-migratoires-autorites-maliennes-sattaquent-a-question-2345602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Radisson Blu de Bamako a abrité du 15 au 17 juin dernier, les concertations sur les questions migratoires au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement  et des représentants des  Institutions de la République.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Dr Abdramane Sylla  a fait savoir que la migration qui censée être un facteur de rapprochement, d’enrichissement mutuel et de développement est en passe de devenir une véritable tragédie  par les nombreuses pertes en vies humaines. Pour preuve, il dira qu’en 2015, le Mali a enregistré 376 jeunes morts noyés dans la méditerranée. Selon lui, c’est la raison pour laquelle, tous les états de  la sous-région doivent inviter leurs citoyens résidant en Lybie de renoncer à l’aventure de la méditerranée pour rentrer au pays. Le ministre Abdramane Sylla a fait savoir qu’entre 2015 et 2016, le Mali a aussi enregistré 3150 cas d’expulsion en provenance de beaucoup de pays. Ajouté à cela des jeunes maliens qui séjournent toujours dans les centres de rétention en Europe (Italie, France, Espagne…). Il a précisé qu’en Italie, plus de 1000 jeunes présumés maliens sans espoir y vivent dans des conditions certes pas enviées. Avant de souligner que pour renforcer les liens entre la migration et le développement, il est nécessaire de traiter les causes profondes de la migration irrégulière en ciblant les politiques de développement dans les régions à fort potentiel migratoire du Mali.

Pour le ministre Sylla, il s’agira d’examiner la migration en tenant compte évidemment de sa complexité et de ses nombreuses implications avec un rapprochement humanitaire et de solidarité. D’après lui, en quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé.

Enfin, il a rappelé une des promesses du président Ibrahim Boubacar Keita dans son projet : « <em>Nous ferons en sorte que la diaspora malienne soit respectée et qu’elle devienne un acteur majeur de développement de la nation, car elle est l’un des atouts majeurs de notre pays…</em> ».

<strong> Adiara Coulibaly(Stagiaire)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations sur les questions migratoires au Mali :  Une batterie de recommandations formulées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concertations-questions-migratoires-mali-batterie-de-recommandations-formulees-2339402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 00:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine a organisé du 15 au 17 juin à l’hôtel Radisson Blu des journées de concertations sur les questions migratoires au Mali. C’était sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, en présence du ministre en charge de la question Abdrahamane Sylla et de plusieurs personnalités.

L’objectif recherché à travers ces journées de concertations sur les questions migratoires est de trouver une réponse commune à la question dans notre pays. La rencontre a réuni plus de 300 participants, tous des acteurs concernés par la migration. Il s’agit des institutions de la République, des organisations de la société civile, des autorités administratives, des partenaires techniques et financiers, des élus locaux, des chefs coutumiers, des représentants de la diaspora, des associations de migrants, des experts, des missions diplomatiques et consulaires, des communicateurs traditionnels et de la presse.

Durant trois jours, les participants ont débattu de plusieurs thèmes relatifs aux opportunités que les migrations internationales offrent aux sociétés d’accueil, aux pays d’origine, ainsi qu’aux migrants eux-mêmes et des défis qu’elles posent. Il s’agit des textes législatifs et réglementaires en matière de migration ; de la problématique genre et migration ; de la gestion intégrée des frontières en rapport avec la migration et l’Etat civil ; des accords de coopération entre le Mali et d’autres Etats en matière de migration ; du lien entre la migration et le développement ; du rôle de la société dans la gestion de la crise migratoire, entre autres. À la fin des travaux, ils ont fait une batterie de recommandations.

Les participants ont recommandé de soutenir davantage les actions de la diaspora en les orientant vers des secteurs productifs capables de créer des revenus supplémentaires et des emplois durables. Ces concertations ont permis aux participants de mettre en lumière les questions émergentes au sein des dynamiques migratoires et les défis que celles-ci posent. Elles ont préconisé la mise en œuvre cohérente des stratégies et politiques de développement en faveur des jeunes afin de les fixer dans les localités d’origine ; en leur proposant des perspectives d’emploi. L’accent a été par ailleurs mis sur la réalisation des activités de communication et de sensibilisation sur les risques et les dangers de la migration irrégulière au niveau national.

Les participants ont en sus proposé de recenser avec exhaustivité les Maliens de l’extérieur ; de sanctionner les passeurs au niveau des pays de départ et de transit ; de renforcer les missions diplomatiques et consulaires en moyens institutionnels, humains et financiers.

Diango COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la problématique migratoire : Les acteurs proposent leurs solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-problematique-migratoire-acteurs-proposent-leurs-solutions-2337482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-problematique-migratoire-acteurs-proposent-leurs-solutions-2337482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 04:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 15 au 17 juin 2017 s’est tenu à Bamako,  à l’initiative du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, les concertations sur les problématiques migratoires.  Aux termes des travaux, des recommandations ont été formulées par les participants pour une meilleure gestion du phénomène.</strong>

<strong> </strong>Après trois jours d’échange fructueux, les participants aux journées de concertations sur les questions migratoires ont communiqué au ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdramane Sylla. C’était en faveur de la cérémonie de clôture des travaux sur phénomène migratoire.

Cette rencontre de trois jours qui a réuni près de 300 participants avait pour but d’offrir un cadre légal aux acteurs concernés par les questions de migration de faire de proposition pour une meilleure gestion de la question.

Les recommandations formulées aux plus hautes autorités du pays, à ce titre, sont de sécuriser et moderniser l’Etat-civil et les documents de voyage ; diligenter la délivrance de la carte Nina à toutes les missions diplomatiques et consulaires ; diffuser les textes législatifs et règlementaires relatif à la gestion des Maliens de l’extérieur ; renforcer la sécurité des migrants par le contrôle des frontières, créer des emplois pour retenir les jeunes dans les zones de production du pays…

Pour le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine ces recommandations sont pertinentes. Il a assuré les panelistes de l’engagement du gouvernement à tout mettre en œuvre les intégrer dans la politique nationale de migration (Ponam). Il a aussi précisé que préoccupations des participants sont en partie prise en charge dans la Ponam.

Au cours de la cérémonie de clôture de des travaux de concertations sur les questions migratoire, le chef du département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a assuré les participants du soutien des partenaires technique et financiers à la résolution des problèmes migratoires.

Présent à ces journées de concertations, le Haut conseil des Malien de l’extérieur (HCME) et le Conseil supérieur de la diaspora Malienne ont tous salué cette initiative qui, selon eux, une fois mises en œuvre permettront, en grande partie, de mieux gérer la problématique de la migration au Mali. Ils ont promis de veiller à la mise en œuvre.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations sur les questions migratoires au Mali : Faire de la migration une opportunité de développement</title>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les migrants contribuent énormément à l’essor de leur territoire d’origine et d’accueil en contribuant à près de 500 milliards de FCFA par an</strong>

Les assises des concertations sur les questions migratoires au Mali se sont déroulées du 15 au 17 juin à l’Hôtel Radiso Blu. Elles ont regroupé plus de 300 participants du Mali et de la diaspora, représentants d’organisations de la société civile, des personnalités et experts sur les questions migratoires.

C’est le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga qui a solennellement ouvert les travaux de ces journées de concertations qui ont débouché sur d’importantes recommandations.

Organisées par le Ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, ces concertations ont bénéficié de la collaboration de plusieurs départements, mais aussi des ambassades et consuls généraux, des Institutions de la République et des partenaires.

Pendant trois jours de discussions, les participants ont examiné la question de la migration en tenant compte de sa complexité et de ses nombreuses implications, avec une approche humanitaire et de solidarité en mettant au cœur de la problématique l’être humain.

Lors de ces concertations, il a été procédé à une session inaugurale sur les «défis actuels de la migration en matière de géopolitique entre l’Afrique et l’Europe». Les débats ont porté, entre autres, sur les textes législatifs et réglementaires en matière de migration ; le lien entre migration et droits de l’homme ; l’assistance et la protection des maliens de l’extérieur ; la problématique genre et migration ; la gestion intégrée des frontières en rapport avec la migration et l’Etat civil. Aussi, des sujets tels que le lien entre migration et sécurité, les accords de coopération entre le Mali et d‘autres Etats en matière de migration, le rôle de la société civile dans la gestion de la crise migratoire, le lien entre la migration et le développement ont été abordés.

Pour le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdramane Sylla, le sujet interpelle tous : gouvernants, universitaires, experts en développements et ceux de la sécurité et de la société civile, les familles des migrants, pour trouver une solution au problème. Brossant les statistiques, il a indiqué qu’en quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé passant environs de 250 millions de personnes. Au Mali, il ressort de ces statistiques qu’en 2015, 376 jeunes sont morts noyés dans la Méditerranée. En 2015 et 2016, il a enregistré 3150 cas d’expulsions en provenance de beaucoup de pays. Un nombre important de jeunes maliens séjournent dans les centres de rétention en Europe. Malgré ce bilan sombre, soulignera, Dr Abdramane Sylla, les migrants contribuent énormément au développement de leur territoire d’origine et d’accueil en contribuant à près de 500 milliards de FCFA par an.

Dans son intervention, le Premier ministre a rappelé l’intérêt que suscitent ces concertations afin de parvenir à une formulation sur tous les aspects de la migration. Selon Abdoulaye Idrissa Maïga, il nous faut offrir une perspective heureuse d’insertion socioéconomique aux jeunes pour freiner l’immigration. « Monsieur le ministre en charge des Maliens de l’extérieur, vous avez l’obligation de réussir dans ce domaine et dans la dignité humaine», a instruit le Premier ministre à Dr Abdramane Sylla, avant de souligner également le rôle de la diaspora dans la gestion de cette migration.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Migration et développement : En 2016, les Maliens de l’extérieur ont transféré 483,3 milliards de F CFA par les services financiers formels et la projection pour 2017 est estimée à 497,7 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-developpement-2016-maliens-de-lexterieur-ont-transfere-4833-milliards-de-f-cfa-services-financiers-formels-projection-2017-estimee-a-4977-milli-2333982.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux des premières journées de concertations sur les questions migratoires ont pris fin le samedi 17 juin 2017 à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, sous de bons auspices. Pendant 3 jours, les participants à cette rencontre, ont </em></strong><strong><em>fait un véritable travail de communication sur tous les aspects de la migration afin d’éclairer l’opinion nationale sur le rôle de chaque acteur dans la gestion de ce phénomène. Les travaux auront été  aussi une opportunité pour dégager les types de relations à construire avec les pays d’accueil. Il ressort des travaux de cette rencontre qu’en 2016, les Maliens de l’extérieur ont transféré 483,3 milliards de F CFA par les services financiers formels et que la projection pour 2017 est estimée à 497,7 milliards. </em></strong>

<strong> </strong>La cérémonie de clôture de ces journées de concertations a été présidée par le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, le Dr Abdramane Sylla. Il s'agissait à travers cette rencontre de trois jours d'identifier les actions en vue d’agir sur les nouveaux enjeux et défis de la migration, de vulgariser la Politique Nationale de Migration et de soutenir sa mise en œuvre. Selon les organisateurs de la rencontre, il s’agissait également de soutenir techniquement et matériellement l’application de la Loi N°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées, d’identifier des mesures visant à traquer les réseaux mafieux de trafics de migrants  et de promouvoir le dialogue entre les départements sectoriels en gestion de la migration, les associations de migrants, la société civile, les organisations des zones de départs et les associations de développement des zones de départ ainsi que les partenaires techniques et financiers. A travers des conférences et ateliers, les participants ont dénoncé la xénophobie, le discours de haine et de discrimination, tout en favorisant le dialogue interculturel et la tolérance.

Il est ressorti des discussions que les transferts de fonds de la diaspora malienne, malgré la crise économique dans certains pays d’accueil et l’instabilité politique dans d’autres, sont en forte augmentation d’année en année. A titre illustratif, en 2016, les Maliens de l’extérieur ont transféré 483,3 milliards de F CFA par les services financiers formels. La projection pour 2017 est estimée à 497,7 milliards, selon la BCEAO. Ainsi, pour le ministre Sylla, il revient alors à notre pays de valoriser ce potentiel. Et des actions ont été entreprises à cet effet. D’autres sont en cours. «Au niveau national, les plus hautes autorités ont, depuis 1991, perçu la nécessité de mettre en place un cadre institutionnel de gestion de la diaspora et de la migration » a rappelé le ministre Sylla. Il annoncera qu’en plus des structures créées, le gouvernement a conçu et adopté la Politique nationale de la migration (PONAM) qui est désormais le cadre de référence en matière de gestion de la migration dans notre pays. A travers cette Politique, l’Etat s’engage à répondre aux problèmes d’emploi et de perspectives économiques des jeunes issus des zones de départ. De nombreux projets sont initiés dans ce sens, au niveau des zones à forte migration, par une stratégie d’insertion et de réinsertion qui constitue l’une des meilleures alternatives de lutte contre la migration irrégulière.

Le Pr Famagan Oulé Konaté, qui a exposé sur le thème, «Migration et développement», dira que, selon les résultats des études de cas des cercles de Kita et de Banamba, quatre domaines de la vie familiale sont impactés par les effets positifs de la migration. Il s’agit de la prise en charge de l’alimentation, car, le plus souvent, c’est l’argent de l’immigré qui constitue le grenier de la famille. Il y a aussi l’achat d’équipements agricoles, le paiement des impôts, la prise en charge des soins de santé, des frais scolaires et l’achat d’autres équipements et de bétails.

Quant au Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, à l’ouverture des travaux, il dira qu’«il nous faut offrir une perspective heureuse d’insertion socioéconomique aux jeunes pour freiner l’immigration. En faisant cela, on sortira avec efficacité vainqueur dans cette lutte».

A retenir enfin qu’il y a eu de fortes recommandations que le ministère en charge des Maliens de l’Extérieur a promis de traduire en plan d'actions.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formes modernes de l’esclavage : Des migrants ouest&#45;africains vendus comme esclaves en Libye</title>
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<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 04:58:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 20 mai 2017, la Commune de l’Île Saint-Denis (Paris/France) a célébré la 3e édition de la commémoration de l'abolition de l'esclavage. Et l’invitée d'honneur était le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet Intallou. En plus des manifestations artistiques et culturelles, l’événement a été marqué par de brillantes allocutions le situant dans son contexte historique.</em></strong>

<em>"Cette journée festive et culturelle vise à commémorer l'abolition de l'esclavage, 16 ans après l'adoption de la loi Taubira et 11 ans après la première Journée nationale d'hommage, le 10 mai 2006"</em>, a précisé Mme Madioula Aïdara Diaby, conseillère municipale et présidente de la commission d’organisation. Elle est maire adjointe chargée de la jeunesse, des sports et de la culture à l’Île Saint Denis.

Pour la circonstance, l’élue avait réussi à mobiliser du beau monde dans la Commune de l’Île Saint-Denis (Paris/France) à l’occasion du 168e anniversaire de l’abolition de l’esclavage dans les territoires français.

<em>"Tout ce passé douloureux doit être connu et traité historiquement. Le code noir de 1648 fit des humains des objets que l’on pouvait posséder, exploiter, châtier ; des humains privés de toutes les libertés"</em>, a dénoncé Madioula.

Elle a profité de l’occasion pour évoquer la mémoire de Victor Schoelcher, sous-secrétaire d’Etat à la Marine aux Colonies de la République. Mais, on retient surtout de lui qu’il fut un humaniste à qui l’on doit l’initiative du décret du 27 avril 1848 abolissant l’esclavage en France. Il est aussi l’initiateur des premiers combats contre la peine de mort et en faveur de l’éducation laïque et gratuite, de l’égalité homme/femme…

<em>"Mais, avant tout, n’oublions pas les innombrables victimes de l’esclavage et de la traite négrière pratiquée par certains armateurs français et leurs actionnaires… Durant plus d’un siècle, de la fin du XVIIe au début du 19e, les navires négriers partis du port de Nantes furent responsables de la déportation à partir de la côte ouest de l’Afrique"</em>, a rappelé la jeune maire adjointe.

Après avoir quitté les côtes françaises, les bateaux échangeaient en Afrique, et notamment sur la tristement célèbre île de Gorée au Sénégal, des marchandises de faible valeur contre des esclaves. Ils repartaient ensuite vers les Amériques pour vendre ces esclaves dans les îles caribéennes comme Sainte Anne. Et ce en échange des rares et chères denrées du nouveau monde.

<em>"Beaucoup de ces hommes et femmes mouraient durant le voyage. L’Europe est responsable, dans son ensemble, de la déportation de plusieurs millions d’Africains devenus esclaves au cours de ce macabre commerce"</em>, a déploré Madioula Aïdara Diaby.

Pour elle, la commémoration de l'abolition de l'esclavage va <em>"au-delà d’un simple devoir de mémoire"</em> pour être <em>"un droit de mémoire qui ne doit pas pour autant pousser à la haine"</em>. Et cela, insiste la jeune Dame (manager du jeune boxeur Mohamed Diaby), d’autant plus que <em>"se souvenir est nécessaire, car au sein d’une ville métissée telle que l’est l’Île Saint-Denis"</em>.

&nbsp;

<strong>L’abolition de l’esclavage n’est pas une fin en soi</strong>

Et de poursuivre, <em>"connaître le passé permet de mieux vivre le présent et d’envisager l’avenir d’une autre façon résolument multiculturelle et métissée. Le présent nous rappelle toutefois que le combat pour l’égalité entre les êtres humains ne saurait s’être terminé avec l’abolition de l’esclavage"</em>.

En effet, de part le monde, des personnes sont trop souvent encore victimes du racisme, de la discrimination, sur le seul fondement de leurs origines ou de la couleur de leur peau ou de leurs convictions politiques, religieuses…

<em>"La mémoire de l’histoire et la connaissance de l’autre sont autant de moyens de mettre fin à ces discriminations. Se souvenir permet de faire de ces tristes événements une source de lien et de respect mutuel, mais il est aussi nécessaire de mener des actions concrètes pour activer cette solidarité et pousser les citoyens à partager car aucun de nous n’est coupable ou responsable du passé"</em>, la conseillère chargée de la jeunesse, des sports et de la culture à la mairie de l’Île Saint Denis

Déjà en 2006, le maire de l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain, mettait avait mis en place <em>"un échange équitable"</em> avec le maire de l’île de Gorée et le maire de l'Ile de Sainte Anne, deux lieux centraux de la traite négrière. Ce partenariat, fondé sur un partage des connaissances et des savoir-faire entre les trois îles, fut <em>"un bel exemple de la manière de faire de ce triste passé une force pour demain"</em>.

Le maire de l’île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, a rappelé que la France est l’un des Etats au monde à ce jour à avoir décrété une <em>Journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage</em> et qui a adopté, le 10 mai 2001, une loi reconnaissant comme crime contre l’humanité <em>"la traite des Noirs et l'esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes, perpétrés en Amérique et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe, à partir du XVe siècle"</em>.

Mais, a-t-il souligné, <em>"la France est également l’un des Etats modernes qui s’est le plus enrichi sur le commerce d’esclaves et le travail forcé de millions d’hommes et de femmes, sur différents continents. Pendant des siècles, l’Etat français a produit une double législation fondée sur un racisme plus ou moins assumé en fonction des époques et des dirigeants"</em>. Et cela du <em>"Code noir"</em> au <em>"Code de l’indigénat"</em> en passant par le <em>"devoir de civiliser les races inférieures"</em> si cher à Jules Ferry.

<em>"Ce double héritage, républicain et esclavagiste, humaniste et raciste, a façonné notre société pendant des siècles et a fait que ces sujets restent toujours brûlants d’actualité encore aujourd’hui où le mot <strong>bamboula</strong> reste convenable dans la bouche d’un représentant de la fonction publique française sur une chaîne du service public"</em>, a souligné Mohamed Gnabaly.

&nbsp;

<strong>Des migrants subsahariens vendus en Libye comme esclaves</strong>

L’édile de l’île Saint-Denis a aussi déploré le fait que <em>"l’esclavage domestique existe toujours aujourd’hui en Mauritanie, au Soudan ou plus récemment en Libye où des marchés aux esclaves vendent au grand jour des migrants subsahariens faits prisonniers…"</em>.

Tout comme, <em>"l’esclavage prend également d’autres formes partout dans le monde, y compris sur notre territoire, comme le travail forcé d’enfants, l’esclavage sexuel ou encore dans la géopolitique mondiale qui prouve chaque jour que la mort d’un Palestinien, d’un Congolais, d’un Birman ou d’un Syrien compte moins aux yeux de la communauté internationale que celle d’un Français, d’un Israélien ou d’un Américain…"</em>, a ajouté le maire Gnabaly.

Difficile alors pour lui de commémorer pleinement et dignement l’abolition de l’esclavage et ne considérer l’esclavage que comme un lointain souvenir tant que ne seront pas appliqués et respectés partout dans le monde, à commencer par chez nous, les principes proclamés par l’article 1 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen proclamée en France en 1789 : <em>"Tous les hommes naissent libres et égaux en droits"</em>.

Tout comme  l’article 1 de la Charte du Mandé ou <em>"Charte de Kurukanfuga"</em> proclamée dans l’Empire du Mali en 1222 et qui stipule que <em>"toute vie est une vie, aucune vie n’est plus respectable qu’une autre vie de même qu’aucune vie n’est supérieure à une autre vie"</em>.

Et au maire de rappeler également, <em>"être Noir et Français n'est toujours pas une évidence aujourd'hui pour beaucoup de monde. Les dernières élections l’ont encore prouvé à celles et ceux qui avaient encore besoin de preuves…"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Christiane Taubira et Danielle Mitterrand, deux générations de femmes engagées</strong>

<em>"Au moment où je prononce tous ces mots, comment les recevez-vous ? Prenez-vous ce discours comme venant d’un Noir ou d’un Français ? D’un élu de la République ou d’un Îlodyonisien ?... Si je vous dis que ce discours a été coécrit avec un Blanc, le recevez-vous différemment ?"</em>, a-t-il interrogé l’assistance.

<em>"Un des enjeux de notre société est qu’un jour, ces question n’aient plus aucun sens… Nous en sommes encore loin, hélas…"</em>, a poursuivi, M. Gnabaly, maire de l’Île Saint-Denis.

Et pour y parvenir, il faut que chacun réussisse à se libérer de ses <em>"chaînes, individuellement et collectivement"</em>. Ce qui exige de tout faire pour ne pas considérer ce constat comme une fatalité et pour fabriquer chaque jour plus d’ouverture d’esprit, d’opportunités, d’apaisement et de justice…

Il est aussi indispensable de toujours avoir à l’esprit que <em>"nous vivons dans une société et un monde dont le fonctionnement nous dépasse et que malgré nos efforts, nos pratiques et nos habitudes collectives, comme les inégalités, ont la dent dure…"</em>, a rappelé M. Gnabaly.

Il a conclu son intervention par deux citations du légendaire et regretté poète de la Négritude, Aimé Césaire, selon qui <em>"une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde"</em>. Mais, avait-il aussi l’habitude de dire, <em>"j'ai toujours un espoir parce que je crois en l'Homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même"</em>.

Invitée d’honneur de l’événement, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme a remercié les organisateurs du choix porté sur sa modeste personne et aussi pour cette noble initiative. Pour Mme Nina Wallet Intallou cela est <em>"un immense honneur"</em> d’avoir été choisie comme marraine de cette célébration de l’abolition de l’esclavage.

Ainsi, elle était <em>"émue"</em> de se retrouver au milieu de ce beau monde sur une place portant le nom de Mme Danielle Mitterrand. <em>"Une femme de cœur qui s’est distinguée par son fervent engagement en faveur des droits de l’Homme et pour laquelle j’ai beaucoup d’estime et d’admiration"</em>, a précisé Nina Wallet Intallou.

<em>"Grâce à une femme de convictions et de valeurs que nous sommes là aujourd’hui réunis pour commémorer une période tragique de notre histoire commune. Je veux parler de Mme Christiane Taubira"</em>, a-t-elle ajouté.

Dans une brève allocution, Mme Nina Wallet Intallou a mis l’accent sur les efforts du gouvernement malien pour ramener la paix et l’entente afin de mieux protéger les droits humains. Le vivre ensemble est aujourd’hui une priorité des autorités maliennes qui ne cessent de consentir d’énormes efforts pour la paix et la réconciliation nationale.

A noter que cet événement avait pour parrain et marraine M. Berthet One et Mme Awa Imani.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Victimes de la migration : Neufs mineures regagnent Bamako, trois portées disparues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/victimes-de-migration-neufs-mineures-regagnent-bamako-trois-portees-disparues-2328002.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 05:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Neuf des douze filles qui étaient attendues par les autorités maliennes ont été accueillies le mardi 13 juin dernier à l’aéroport international Modibo Kéita. A leur descende d’avion, elles ont été reçues par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Aliou Koné.</strong>

<strong> </strong>Mardi 13 juin 2017 à 20 h 40, un avion d’Air Algérie a atterri à l’aéroport international Modibo Kéita avec à son bord, entre autres, neufs petites filles qui étaient mal traitées en Algérie. Elles sont originaires du pays Dogon.

Selon le chef de cabinet, Moussa A. Koné, elles ont été trafiquées par un de nos compatriotes dogon à Tamanrasset. Il aurait donné ces filles à des Algériens et qui leur ont fait subir des traitements inhumains. Pour venir à leur secours, nos autorités ont engagé un dialogue afin qu’elles puissent être libérées et rapatriées à Bamako, a déclaré le chef de cabinet.

La police algérienne a ouvert une enquête qui incrimine un certain Témé, natif de Dounagourou. Au total, douze filles devraient être rapatriées mais trois sont demeurées introuvables. M. Koné a invité les parents à surveiller les enfants pour qu’un tel acte ne se reproduise.

"Chacun doit s’impliquer, car c’est des enfants qui ne sont pas au parfum de l’aventure", a affirmé M. Koné. Et de promettre que l’auteur des faits répondra de ses actes. "Nous demandons aux autorités de faire le maximum pour que nous puissions retrouver nos biens",  a souligné la porte-parole des adolescentes.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées de concertations sur les questions migratoires au Mali : «Il nous faut offrir une perspective heureuse d’insertion socioéconomique aux jeunes pour freiner l’immigration», dixit le PM Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/il-nous-faut-offrir-une-perspective-heureuse-dinsertion-socioeconomique-aux-jeunes-pour-freiner-limmigration-dixit-le-pm-abdoulaye-idrissa-maiga-2327832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a ouvert les journées de concertations sur les questions migratoires hier jeudi 15 juin 2017, à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako. Organisées par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, elles se sont ouvertes en présence des membres du gouvernement, d’ambassadeurs, consuls généraux, gouverneurs, élus, représentants d’institutions de la République, d’organisations de la société civile, les personnalités et experts sur les questions migratoires. </strong>

Il s’agit lors des trois jours de discussions entre les 300 participants, dit le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, d’examiner la migration en tenant compte  de sa complexité et de ses nombreuses implications, avec une approche humanitaire et de solidarité, car toujours au cœur de cette problématique se trouve l’être humain. Car, dit-il il ressort des statistiques qu’en quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé passant environs de 250 millions de personnes. Au Mali, il ressort des statistiques en 2015 que 376 jeunes sont morts noyés dans la méditerranée. En 2015 et 2016, il a enregistré 3150 cas d’expulsions en provenance de beaucoup de pays. Un nombre important de jeunes maliens séjournent dans les centres de rétention en Europe. Malgré ce bilan sombre, ajoute Dr Sylla, les migrants  contribuent  énormément au développement De leurs territoires d’origines et d’accueil. <em>«Au Mali, ils contribuent à près de 500 milliards de F Cfa par an)»</em>.

Aborder ce sujet, ajoute Dr Sylla, ce phonème naturel de déplacement des hommes dans l’espace, dans le contexte de mondialisation où les richesses sont inégalement reparties, et où les états sont confrontés à des crises sociales, politiques économiques et sécuritaires récurrentes, nécessite un examen profond et multidimensionnel. <em>«C’est pourquoi le sujet nous interpelle tous : gouvernants, universitaires, experts en développements et ceux de la sécurité et de la société civile, les familles des migrants, pour trouver une solution au problème»</em>, déclare Dr Abdramane Sylla. Ainsi, lors des concertations, dit-il, il sera développé une session inaugurale sur les <em>«défis actuels de la migration en matière de géopolitique entre l’Afrique et l’Europe»</em>. Les débats porteront entre autres sur les textes législatifs et réglementaires en matière de migration, le lien entre migration et droits de l’homme, l’assistance et la protection des maliens de l’extérieur, la problématique genre et migration, la gestion intégrée des frontières en rapport avec la migration et l’Etat civil, le lien entre migration- et sécurité, les accords de coopération entre le Mali et d‘autres états en matière de migration, le rôle de la société civile dans la gestion de la crise migratoire, le lien entre la migration et le développement. Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, a été on ne peut plus claire dans son intervention sur la problématique de la migration. <em>«Il nous faut offrir une perspective heureuse d’insertion socioéconomique aux jeunes pour freiner l’immigration. En faisant cela, on sortira avec efficacité vainqueur dans cette lutte»</em>. Avant de rappeler participants l’intérêt majeur de parvenir lors des discussions à une formulation sur tous les aspects de la migration et de définir la responsabilité de chaque acteurs.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion des questions migratoires au Mali : 300 personnalités attendues à Bamako du 15 au 17 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-questions-migratoires-mali-300-personnalites-attendues-a-bamako-15-17-juin-2326962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude </strong><strong>aux journées de concertations sur les questions migratoires, prévues les 15,</strong><strong> 16 et 17 juin </strong><strong>prochains, le</strong><strong> ministère des </strong><strong>M</strong><strong>aliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a organisé une conférence de presse</strong><strong>,</strong><strong> lundi 12 juin 2017</strong><strong> dans le but d’</strong><strong>échanger avec les journalistes sur les activités programmées.</strong><strong> La conférence a été animée par </strong><strong>le chef de cabinet du département Moussa Alou Koné. </strong>

Les rencontres de Bamako sur les questions migratoires seront l’occasion d’explorer des pistes ou réponses communes aux enjeux liés à la migration dans notre pays. Elle réunira tous les acteurs concernés par la question notamment les institutions de la République, des organisations de la société civile, les autorités administratives, les partenaires techniques et financiers, des associations de migrants, etc. Durant trois jours, plusieurs thèmes seront débattus parmi lesquels les textes législatifs et réglementaires en matière de migration, la problématique genre et migration, la gestion intégrée, entre autres.

Au cours de la conférence, les questions des confrères ont essentiellement porté sur la situation des Maliens de l'extérieur ainsi que le soutien de l'Etat pour l'amélioration de leurs conditions de vie.

Le conférencier révèle que l’Etat a fait d’énormes efforts pour les compatriotes de la diaspora. Selon Moussa Alou Koné, chef de cabinet du département, l'Etat malien veille de près sur la situation de ses fils partout où ils se trouvent à travers les représentations diplomatiques et consulaires et les missions de supervision.  L’Etat, poursuivra-t-il, a mobilisé avec l'aide des partenaires, 126 milliards de nos francs, à travers un projet qui a pu secourir 700 Maliens en situation irrégulière et l'adoption récente de la politique nationale de migration.

Le représentant du Haut conseil des Maliens de l'Extérieur a profité l'occasion pour interpeller les familles pour une éducation des enfants quand on sait 126 de nos compatriotes sont incarcérés en Mauritanie à cause de la drogue, l’alcool et le tabac.

Rappelons que l’apport de la migration est très important dans l’économie malienne. A la rencontre de trois jours qui se tiendra bientôt, 300 personnalités de l'intérieur comme de l'extérieur prendront part. Elle est placée sous le haut parrainage du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée des concertations sur les questions migratoires au Mali : Les questions migratoires au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/journee-concertations-questions-migratoires-mali-questions-migratoires-menu-echanges-2325622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 05:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude aux concertations nationales prévues les 15, 16 et 17 juin prochain,  le ministère des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a organisé une conférence de presse lundi 12 juin 2017 dans sa salle de réunion pour s’expliquer les raisons de la tenue de cette rencontre. Elle était animée par le chef de cabinet du département, Moussa Alou Koné.

Selon les organisateurs de l'évènement,  l'objectif recherché à travers cette rencontre est de trouver une réponse commune à la question migratoire dans notre pays. Elle réunira tous les acteurs concernés par la question notamment les institutions de la République, des organisations de la société civile, les autorités administratives, les partenaires techniques et financiers, des associations de migrants etc. Durant trois jours plusieurs, thèmes seront débattus parmi lesquels les textes législatifs et réglementaires en matière de migration, la problématique genre et migration, la gestion intégrée entre autres.

Au cours de la conférence, les questions des confrères les ont essentiellement porté sur la situation des maliens de l'extérieur ainsi que le soutien de l'Etat pour l'amélioration de leurs conditions de vie. En réponse, Moussa Alou Koné a indiqué que l’Etat malien surveille de près la situation de ces fils partout où ils se trouvent à travers les représentations diplomatiques et consulaires et les missions de supervision. Pour soutenir ses propos, il a indiqué que l’Etat malien a secourru 700 maliens en situation irrégulière et rappelé l'adoption récente de la politique nationale de migration.

Tout comme le représentant du haut conseil des maliens de l'extérieur, le chef de cabinet du département, a profité de l'occasion pour interpeller les familles pour une meilleure éducation des enfants. A ce titre, il déploré que 126 de nos compatriotes sont incarcérés en Mauritanie à cause de drogue, alcool et tabac.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion migratoire : Des concertations pour trouver une réponse appropriée à la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-migratoire-concertations-trouver-reponse-appropriee-a-question-2323782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 00:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus de 300 participants impliquant toutes les sensibilités sont appelés à partir de ce matin à proposer des pistes de solutions au phénomène</strong></em>

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses actions, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, en  collaboration  avec plusieurs départements, organise, à partir d’aujourd’hui 15 juin et ce jusqu’à ce samedi au 17 juin, les journées de concertations sur les questions migratoires. Ce grand évènement qui se tiendra à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako sera placé sous  la haute présidence de Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga.

En prélude à ces assises, la  commission d’organisation était face à la presse lundi dernier dans la salle de conférences du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, pour donner le ton à l’évènement. C’était en présence du Secrétaire général du département, Mamadou Diaby, le  chef de cabinet du ministère, non moins président de la commission d’organisation, Moussa Aliou Koné et Dr. Tangara Néma Guindo, conseiller technique. Des membres du haut conseil des maliens de l’extérieur étaient également présents.

Selon les conférenciers,  ces journées de concertations sont l’émanation de l’engagement des plus hautes autorités pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur à travers la promotion de la migration afin qu’elle soit un atout  pour le développement fondé sur la Politique nationale de migration, adoptée le 3 septembre 2014. A en croire le président de la commission d’organisation, l’objectif recherché à travers ces journées qui concernent toutes les sensibilités du  pays est de trouver une réponse commune à la question  migratoire au Mali. La rencontre réunira plus de 300 acteurs concernés par la migration. Il s’agit, entre autres, des institutions de la République, des organisations de la société civile, les autorités administratives, les PTF, des élus locaux, les chefs coutumiers, des associations de migrants, des experts, des missions diplomatiques et consulaires, les représentants de la diaspora, des communicateurs traditionnels et la presse.

Cet évènement bénéficie de l’adhésion de plusieurs partenaires du Mali à savoir : l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, la Confédération suisse, le PNUD, la Banque internationale pour le Mali BIM, entre autres. Il est organisé en collaboration avec les ministères des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, de l’Administration territoriale, de la Sécurité et de la Protection civile, de la Justice Garde des Sceaux et de l’Aménagement du Territoire et de la Population.

Durant trois jours, plusieurs thèmes seront débattus. Il s’agira, entre autres,  des textes législatifs et réglementaires en matière de migration ; de la problématique genre et migration ; de la gestion intégrée des frontières en rapport avec la migration et l’Etat civil ; des accords de coopération entre le Mali et d’autres Etats en matière de migration ; du lien entre la migration et le développement et le rôle de la société civile dans la gestion de la crise migratoire.

Pour un pays de tradition migratoire par excellence comme le Mali, il s’agira de dégager avec tous les acteurs des pistes de solutions à la question migratoire, et en faire d’elle un atout pour le développement conformément à la vision réaffirmée dans la politique nationale de migration, adoptée le 3 septembre 2014<strong>.</strong>

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MIGRATION : Bientôt des faveurs pour les 120 Maliens enfermés en Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-bientot-faveurs-120-maliens-enfermes-mauritanie-2319932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 05:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 120 Maliens enfermés en Mauritanie seront bientôt rapatriés. L’annonce a été faite par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et l’Intégration africaine (MMEIA), Moussa Aliou Koné, a reconnu la détention de plus de 120 Maliens dans des prisons en Mauritanie. Il a aussi assuré que les négociations sont avancées pour que ces prisonniers soient rapatriés pour purger le reste de leur peine au Mali.</strong>

<strong> </strong>En conférence de presse annonciatrice de la tenue des concertations sur les questions migratoires au Mali, le chef de cabinet du MMEIA a évoqué le cas des 120 Maliens détenus en Mauritanie. Il s’agirait de nos compatriotes impliqués dans "des affaires de drogue ou d’assassinat". Ces compatriotes maliens ne sont pas laissés pour compte. Les autorités maliennes à travers le MMEIA et celles de la Mauritanie sont en négociation pour rapatrier ces condamnés afin qu’ils purgent le restant de leur peine au Mali. "Nous avons mené des plaidoyers pour que certains de ces compatriotes soient libérés en ce mois de ramadan et que l’ambassade continue à les suivre les dossiers des autres ".

Cette conférence de presse avait pour but d’informer les journalistes sur le programme des concertations  sur les questions migratoires au Mali qui se tiendra du 15 au 17 juin 2017 à Bamako. Cette rencontre doit regrouper l’ensemble des acteurs en charge de la question migratoire. Selon le conférencier cette rencontre de trois jours devrait permettre aux 300 participants de mener des réflexions sur l’épineuse question de migration au Mali afin d’y trouver des solutions durables.

Durant ces concertations sur les questions migratoires, plusieurs thèmes tels que les défis actuels de la migration en matière de géopolitique entre l’Afrique et l’Europe ; rôle de la société civile dans la gestion de la crise migratoire ; les textes législatifs et réglementaires en matière de migration ; …seront débattus.

Parlant de l’accessibilité des documents de  voyage, le conférencier a informé que beaucoup a été fait dans ce sens. Selon M. Koné, près de 100 millions de F CFA ont été débloqués   pour l’enrôlement des Maliens de la diaspora.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concertations sur les questions migratoires : 300 participants attendus du 15 au 17 juin à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concertations-questions-migratoires-300-participants-attendus-15-17-juin-a-bamako-2319642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 04:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine avec le concours des PTF organise du 15 au 17 juin les Journées de concertations sur les questions migratoires. Plus de 300 participants sont appelés à trouver une réponse  commune  à la question migratoire dans notre pays.</strong>

L’information a été donnée hier à la faveur d’une conférence de presse animée par Moussa Aliou Koné, chef de cabinet. Il avait à ses côtés Dr. Tangara Néma Guindo, conseiller technique.

Les journées de concertations prévues sont l’émanation de l’engagement de notre pays pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur à travers la promotion de la migration afin qu’elle soit un atout  pour le développement fondé sur la Politique nationale de migration, adoptée le 3 septembre 2014. L’ouverture des travaux sera placée sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga à l’hôtel Radisson.

Pour les conférenciers, l’objectif recherché à travers cette rencontre est de trouver une réponse commune à la question  migratoire dans notre pays. Elle réunira plus de 300 acteurs concernés par la migration. Il s’agit, entre autres, des institutions de la République, des organisations de la société civile, les autorités administratives, les PTF, des élus locaux, les chefs coutumiers, des associations de migrants, des experts, des missions diplomatiques et consulaires, les représentants de la diaspora, des communicateurs traditionnels et la presse.

Durant trois jours, plusieurs thèmes seront débattus, parmi lesquels : "les textes législatifs et règlementaires en matière de migration", "la problématique genre et migration", "la gestion intégrée des frontières en rapport avec la migration et l’état-civil" sans oublier "les accords de coopération entre notre pays et d’autres pays  en matière de migration", et "le  rôle de la société civile dans la gestion de la crise migratoire".

A noter que les Maliens de la diaspora sont estimés à environ 4 millions d’âmes dont l’apport est capital dans l’économie nationale avec l’injection de plusieurs milliards de F CFA ainsi que plusieurs projets de développement local.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants: 10 morts et des dizaines de disparus au large de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-10-morts-dizaines-de-disparus-large-de-libye-2314702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news">Au moins huit migrants sont morts et plusieurs dizaines portés disparus après un naufrage au large de la Libye, tandis que deux autres corps étaient retrouvés sur un autre canot, ont annoncé samedi les garde-côtes libyens et des ONG.


Parallèlement, les gardes-côtes italiens ont annoncé avoir coordonné samedi le secours de 1.650 migrants au large de la Libye. Selon des ONG ayant participé aux opérations, deux personnes ont été retrouvées mortes dans un canot.

Les huit corps retrouvés côté libyen étaient coincés dans les plis d'un canot pneumatique dégonflé, repéré à cinq milles marins (plus de 9 km) au large de Garaboulli (60 km à l'est de Tripoli), a constaté un journaliste de l'AFP qui a accompagné les garde-côtes sur le lieu du naufrage.

Le chef des garde-côtes de Garaboulli, le colonel Fathi al-Rayani, a estimé que dans la mesure où ce type de canot transporte en général jusqu'à 120 personnes, il y aurait donc plus d'une centaine de disparus qui se seraient noyés ou, dans le meilleur des cas, auraient rejoint la plage à la nage.

Vendredi, les gardes-côtes de Zawia (45 km à l'ouest de Tripoli) avaient intercepté "cinq canots pneumatiques et deux bateaux en bois transportant plus de 570 migrants clandestins", a annoncé samedi à l'AFP le porte-parole de la marine libyenne, le général Ayoub Kacem.

Lorsqu'elles ont été repérées, les embarcations étaient escortées par cinq Libyens sur un jet-ski et deux hors-bords. Trois des hommes ont pu être appréhendés, a-t-il précisé.

"Les migrants sont africains, bangladeshis, égyptiens, marocains (...) et ont été livrés au centre de rétention à Zawia", a indiqué le général Kacem.

Le même jour, les gardes-côtes italiens avaient coordonné plus au large le secours d'environ 930 migrants, qui doivent être conduits en Italie. Les migrants interceptés ou sauvés par les garde-côtes libyens sont en revanche conduits dans des centres de rétention en Libye en vue d'un rapatriement dans leur pays, mais beaucoup se retrouvent replongés dans le circuit des extorsions et des violences organisés par les réseaux de passeurs.

Les trafiquants profitent du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 pour faire passer chaque année des dizaines de milliers de migrants à destination de l'Italie, en leur demandant d'importantes sommes d'argent.

Les autorités italiennes ont enregistré cette année l'arrivée de plus de 61.000 migrants, soit une hausse de 25% par rapport à 2016, tandis que selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), au moins 1.646 sont morts ou disparus au large de la Libye, soit une baisse de 30% par rapport à l'année dernière à la même époque.



(©AFP / 10 juin 2017 22h29) <span id="cnbread"></span></div>
<div class="clear"></div>
<div id="basnews5news"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants en Méditerranée: 58 morts et plus de 100 portés disparus en une semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-mediterranee-58-morts-plus-de-100-portes-disparus-semaine-2285452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 17:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news"><strong>Le nombre des migrants ayant péri en mer la semaine dernière est monté à 58, tandis que plus de cent autres sont portés disparus, selon un nouveau bilan établi par l'AFP avec le HCR, l'OIM et les gardes-côtes libyens.</strong>


Au total, plus de 10.000 migrants ont été secourus au large de la Libye du 22 au 28 mai et la plupart ont été conduits en Italie, dans des conditions souvent difficiles.

Mais, dans le même temps, un total de 50 corps sans vie de personnes, dont beaucoup de femmes et d'enfants, mortes noyées en mer ou asphyxiées ou bien encore écrasées au fond des canots, ont été transportés jusqu'au territoire italien, a relevé le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR).

Parallèlement, les gardes-côtes libyens ont retrouvé sept corps autour d'un canot dégonflé auquel s'accrochaient encore 77 survivants - les passeurs entassent en moyenne entre 100 et 140 personnes sur ces embarcations - et leurs homologues tunisiens le corps d'une femme sur un canot qui dérivait depuis 48 heures avec 126 personnes à son bord.

Mais des migrants secourus par des pêcheurs égyptiens et arrivés vendredi à Crotone (sud) ont raconté que 82 de leurs compagnons de voyage avaient disparu lorsque leur canot s'était dégonflé après quelques heures en mer, a déclaré mardi le HCR.

Et d'autres parvenus lundi à Pozzalo (Sicile) ont expliqué qu'une vingtaine de personnes présentes dans leur embarcation avaient disparu en mer dans les mêmes conditions, a quant à elle dit mardi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Selon le HCR, de nombreux migrants racontent aussi avoir été attaqués en mer par des hommes armés qui leur ont volé tout de qu'ils avaient, y compris le moteur de leur canot, tandis que plusieurs ont été blessés par balle.

Les derniers drames enregistrés portent le nombre des morts et disparus au large de la Libye à 1.481 (selon l'OIM) et à 1.720 (selon le HCR) depuis le début de l'année.

Sur la même période en 2016, les deux organisations avaient fait état d'environ 2.500 personnes ayant péri, dont plus de mille la dernière semaine de mai.



(©AFP / 30 mai 2017 18h55) <span id="cnbread"></span></div>
<div class="clear"></div>
<div id="basnews5news"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Méditerranée: encore 2.300 migrants secourus et 2 morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mediterranee-2-300-migrants-secourus-2-morts-2275522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mediterranee-2-300-migrants-secourus-2-morts-2275522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 17:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="2" class="text_news"><strong>Rome - Quelque 2.300 migrants ont été secourus jeudi au large de la Libye et deux autres retrouvés morts, alors que les victimes et survivants du drame de mercredi faisaient route vers l'Italie, ont annoncé les gardes-côtes italiens.</strong>

Ces migrants portent à plus de 5.900 le total de personnes secourues depuis mardi, tandis que les victimes s'ajoutent aux 35 cadavres, dont une dizaine d'enfants, récupérés mercredi après que des centaines de personnes sont tombées à l'eau.

"Nous avons terminé notre 12e et dernière opération de sauvetage pour aujourd'hui et il y a maintenant 1.449 personnes en sécurité à bord", a ainsi twitté Médecins sans frontières en diffusant des photos de foules de migrants dans chaque recoin de son grand navire Prudence.

"Où sont les navires européens ?", s'était demandé l'ONG plus tôt dans la journée, avec la photo de l'un des canots secourus, en grande partie dégonflé. "Quelques heures plus tard, cela aurait été trop tard".

Les autres opérations de secours de jeudi ont été menées par des vedettes des gardes-côtes italiens et des navires commerciaux.

Dans le même temps, le Phoenix de l'ONG maltaise Moas faisait route vers le port de Crotone, dans le sud de l'Italie, avec à bord 598 des migrants et 33 des cadavres récupérés mercredi, selon un communiqué de l'ONG.

Mercredi, les secouristes du Moas étaient en train de distribuer des gilets de sauvetage aux passagers d'une embarcation en bois avec environ 750 personnes à bord, quand une vague plus forte que les autres a fait giter le bateau et jeté environ 400 personnes à l'eau.

Pendant qu'une équipe s'affairait à tirer les gens de l'eau, avec l'aide de moyens aériens et de navires commerciaux envoyés en renforts, une autre a dû forcer les verrous qui bloquaient encore des centaines de personnes dans la cale.

Près de 700 survivants ont été récupérés, pour la plupart sur le Phoenix. Mais un homme a succombé à ses blessures, tandis que trois blessés graves et une femme enceinte de neuf mois ont dû être évacués vers un navire militaire italien.

Jeudi, l'équipe médicale du Phoenix surveillait encore une femme enceinte de six mois souffrant de complications liées au stress après avoir perdu un jeune enfant dans le naufrage.

"Il n'y a pas de mots pour ce qui se passe en Méditerranée centrale en ce moment. C'est une effroyable tragédie qui continue de se dérouler aux portes de l'Europe", a dénoncé Chris Catrambone, fondateur du Moas et présent à bord.

A la veille du sommet du G7 à Taormina, en Sicile, (MSF) a appelé les dirigeants à prendre "des engagements courageux pour réaliser des politiques migratoires humaines et à long terme".

Depuis le début de l'année, l'Italie a vu débarquer plus de 50.000 migrants sur ses côtes, sans compter ceux secourus ces derniers jours, tandis que plus de 1.400 autres sont morts ou disparus en mer selon l'ONU.


(©AFP / 25 mai 2017 19h10) <span id="cnbread"></span>
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<title>Immigration irrégulière : Cet autre choix douloureux</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont partis, volontiers, forcés, quittant le désordre, la fatalité. Chercher le calme, l'espoir pour soi-même, pour le collectif. Vers une direction rude, voulant faire dos aux difficultés. En quête de profusion imaginée, d'un changement fictif.

Laissant tous; parents, amis, femmes, maris et souvenirs. Visant un destin incertain, faisant face aux nombreux obstacles. Ils s'approchent à destination épuisés, troublées, traumatisés. Le cœur brisé, l'âme engloutie par des douleurs physiques et même morales. La faim, la soif, la chaleur, l'épuisement extrême leur font compagnie. La majorité, s'appauvrit, quitte bredouille, visant une compensation. Beaucoup ne respireront pas l'air de la destination, n'y arriveront pas.  Ils seront séchés au soleil, ou peut être dévorés par les bêtes maritimes.

Une minorité fait le même chemin, confortable, plus cher, en peu de temps. Avec des sorts communs à ceux qui durent en chemin, ils affronteront tous. Froid et froideur, racisme et mépris, isolation et vide, distance et regret. Pauvreté et labeur, silence et indifférence; un autre malheur d'un autre monde. Le peuple boude, la jeunesse fuit, le temps passe, le progrès s'est arrêté. De part et d'autre, les voies semblent être sans issues, le temps passe vite. Et l'incompréhension va grandissant donnant lieu au désespoir. Croire, espérer et persister dans un doute absolu, une réalité écrasante. Voilà enfin, dans un monde vivant une autre réalité incompatible. Des questionnements, des incompréhensions et mêmes des révoltes silencieuses. Regrets d'un côté, espoir donné au départ, ils vont et doivent rester sans souvent le vouloir.

Les plus nantis cherchent les lumières traversant des dures épreuves quotidiennes. Leur destination était l'Europe, elle était leur espoir; la solution aux maux individuels et collectifs. En même temps; sources du malheur, généré par ses représentants locaux, ses sujets. Qui maltraitent le peuple, la démocratie, les lois et aussi transfèrent les richesses ailleurs. Créant des affamés, plus de pauvres, d'ignorants, des malades et des exilés. Ces immigrés, réfugiés sont partis. Certains ont disparu, beaucoup ne viendront pas.

Ils ont quitté pour atteindre l'espoir, nombreux ont compris vite la source des détresses. Incompris, exploités, volés, humiliés, moqués, ils supportent tous.

Le chemin fut long et cher dans toutes les mesures, ils n'ont plus de choix.

<strong>Mariam Mara      </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vagues successives des Maliens de retour de la Libye: les constats et les enseignements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/vagues-successives-maliens-de-retour-de-libye-constats-enseignements-2213602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 00:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le début de la semaine dernière, ils étaient 152 migrants maliens, dont 12 femmes et 7 enfants, qui ont été rapatriés de la Libye où ils étaient allés chercher fortune dans le pays de l’ex Guide libyen Mouammar Kadhafi. Malheureusement pour eux, leurs rêves se sont brisés en chemin, telles des vagues, sur les côtes libyennes, et l’aventure s’est achevée par un retour, dit-on, volontaire au pays natal.

Un retour à la limite « forcé » qui a été rendu possible grâce à l’appui de l’Organisation internationale de la Migration (OIM) qui a mis les moyens à la disposition de nos compatriotes qui se sont résolus de rentrer au bercail tant la situation était intenable pour eux à cause des brimades, des persécutions ou encore des violences qu’ils subissaient dans ce pays d’accueil.

Mais cette arrivée en masse s’avère, tout compte fait, comme une délivrance pour ces aventuriers qui n’ont trouvé que l’enfer, souffrance, violence et humiliation dans ce qu’ils considéraient comme un eldorado. Mais, avec le recul, ces rapatriés peuvent s’estimer heureux d’avoir pu regagner le bercail sains et saufs, quand on sait le sort peu enviable qui est celui de nombreux migrants maliens et d’autres nationalités africaines dont certains finissent par perdre la vie dans les sables brulants du désert ou dans les eaux tumultueuses de la Méditerranée. Sans oublier les tracasseries en tous genres, les rackets, les exactions et autres déchéances qu’ils vivent sur ces chemins de calvaire qu’ils ont empruntés pour leur plus grand malheur.

Bien souvent, la réalité est plus cruelle qu’ils ne l’imaginaient, et ils ne réalisent malheureusement cela que lorsqu’ils se retrouvent au milieu de la traversée.

Cela dit, ce n’est pas la première fois que des Maliens sont rapatriés du pays de Mouammar Kadhafi.
L’on se rappelle qu’en décembre 2016, 159 de nos compatriotes avaient été tirés de ce qui était devenu pour eux un enfer, par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qui les avait conduit par vol affrété jusqu’à Bamako.

Parmi eux se trouvaient plusieurs mineurs, dont trois non accompagnés, ainsi que des malades. Une quarantaine d’entre eux était détenue dans les prisons libyennes.

Plus près de nous, en mars 2017, la même organisation, qui est aussi à l’initiative de la précédente l’opération, avait réussi, en collaboration avec le ministère en charge des Maliens de l’extérieur, à extirper et convoyer dans la capitale, 163 autres de nos compatriotes qui étaient arrivés dans le dénuement total. C’est dire si de plus en plus de Maliens s’engagent sur les chemins de l’exil, à la recherche d’un mieux-être. Mais il faudrait que nos frères « candidats » à l’immigration comprennent une fois pour toutes que la Libye n’est pas et n’est plus un eldorado, et qu’ils évitent d’aller se jeter dans la gueule du loup. D’autant plus que le pays du défunt guide libyen est actuellement déchiré, ravagé par la guerre entre factions rivales armées qui se disputent le pouvoir, depuis la chute du Guide de la Jamahiriya. Il est donc inutile d’aller tenter le diable dans son antre, à moins de nourrir des intentions suicidaires. Conscientes et convaincues que tous ces exemples tristes et dramatiques risquent de ne pas être suffisants pour décourager d’autres candidats à l’immigration. C’est pourquoi, il y a lieu pour nos autorités de médiatiser davantage de telles opérations de rapatriement, à travers des témoignages poignants, émouvants et bouleversants de revenants, pour aider la jeunesse malienne à prendre suffisamment conscience des dangers qu’elle encourt en se lançant sur le chemin de l’immigration clandestine. Au-delà, cela pose la lancinante question du chômage et de l’employabilité des jeunes. Car c’est malheureux de le dire, la politique de l’emploi, en Afrique, ne sert pas toujours les intérêts de la jeunesse. C’est un défi qui se pose à tous les gouvernants, parce que c’est aussi et surtout à cause de cela que bien des jeunes, en désespoir de cause, se laissent tenter par ce genre d’aventures. Il appartient donc à nos gouvernants (beaucoup de choses ont été faites sous le président IBK avec son programme de 200 000 emplois) de relever ce défi, en trouvant des solutions innovantes pour retenir les bras valides au pays.

Toutefois, la jeunesse malienne se doit aussi d’être un peu plus imaginative et entreprenante dans sa quête d’un mieux-être. Car quand on regarde un peu les sommes d’argent qui sont englouties dans ces voyages périlleux, et qui, au finish, ne font qu’enrichir des passeurs véreux, l’on se rend compte que dans bien des cas, cela aurait pu suffire à entreprendre des activités génératrices de revenus au pays. Toutes choses qui auraient pu permettre à certains de ces candidats à l’immigration de se faire une place, si petite soit-elle, au soleil, en s’évitant bien des désillusions. Il ne faut donc pas minimiser ce qu’on a chez soi. Il faut plutôt chercher à mieux exploiter le potentiel qui sommeille en nous.

En tout état de cause, il est impératif que l’on en arrive à une prise de conscience de la jeunesse, et que les mentalités changent. Car si autrefois, aller à l’aventure pouvait être synonyme de perspective de fortune, aujourd’hui, le secteur, eu égard à l’ampleur du phénomène, semble en revanche être saturé et même en voie d’obstruction. En témoignent les nombreuses tragédies qui en découlent et qui sont pratiquement devenues le lot quotidien de ces âmes en errance, dans le monde entier. Quoi qu’il en soit, il est temps de procéder à une véritable introspection et de prendre le taureau par les cornes, car le phénomène de plus en plus grandissant de la migration traduit un véritable malaise social. Il appartient aux politiques d’y trouver solution, mais il revient aussi aux citoyens d’éviter de se mettre dans des situations difficiles où ils perdent quelquefois toute leur dignité. En tout cas, il est bien connu, l’adage selon lequel « on n’est jamais mieux que chez soi ». Et ce ne sont pas ces rapatriés maliens de Libye qui diront le contraire ; eux qui jurent désormais, la main sur le cœur, qu’on ne les reprendra plus jamais sur ces routes de l’enfer. Pourvu que cela serve de leçon.

<strong>Par Mohamed D. DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LIBYE : 152  Maliens regagnent volontairement le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-152-maliens-regagnent-volontairement-bercail-2-2210612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 02:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient 152 Maliens tous des volontaires vivant en Libye à regagner le bercail le mercredi dernier à bord d’un avion libyen affrété par l’Organisation internationale pour la migration à la demande des autorités maliennes.

Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport international président Modibo Kéita par les autorités maliennes et les agents de l’OIM. Après l’accueil,  les rapatriés ont été transportés au centre d’hébergement de la protection civile à Sogoniko pour recevoir des doses de vaccins et remplir des formalités d’usage.

Ce retour est volontaire, il s’est effectué  sur la base d’interview et d’enquête pour certifier l’identité des candidats. Il a été rendu possible grâce au concours du ministère des Maliens de l’extérieur avec le soutien de l’OIM. Parmi ces rapatriés figurent une trentaine de prisonniers et un malade grave.

Du 29 décembre 2016 à nos jours, le ministère des Maliens de l’extérieur a pu rapatrier 474 de nos compatriotes en détresse à Libye. La situation dans ce pays est devenue un enfer, témoigne un volontaire. Les migrants sont victimes de toutes sortes d’exactions.  Ils ont salué les efforts du gouvernement, de l’OIM et l’implication directe du ministre Dr. Abdrahamane Sylla auprès des autorités libyenne pour leur rapatriement.

Le phénomène développé par les milices de nos jours en Libye,  c’est la vente des migrants comme esclaves.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’immigration clandestine : Le projet Lost dreams lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-limmigration-clandestine-projet-lost-dreams-lance-2194022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 11:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau des Africains d’Allemagne (RAA) a officiellement lancé son projet Lost dreams (rêve perdu), à travers une projection de film sur l’immigration clandestine. C’était hier à la Maison de la presse.</strong>

La cérémonie de lancement officiel a eu lieu en présence du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et de son collègue de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Il s’agissait à travers cette projection de film de lancer le projet Lost dreams (rêve perdu). Ce projet vise à  sensibiliser les jeunes sur les dangers liées à l’immigration clandestine.

Le réseau regroupe plus de 500 associations des Africains vivant en Allemagne. Pour cette première phase du projet, 6 pays sont concernés à savoir, la Somalie, le Niger, le Cameroun, le Nigéria et le Congo Kinshacha et le Mali.

Selon la présidente du Réseau des africains de l’Allemagne, Dr Sylvie Nantcha, en 2016, le Mali faisait partie des premiers  pays d’origine des migrants africains en Europe. « Je suis là pour démarrer le projet Lost dreams qui veut dire le rêve perdu, nous ne voulons plus de morts dans le désert ou en mer. Nous voulons sensibiliser la jeunesse malienne, par rapport aux risques quelles prends en se mettant en route pour traverser le désert ou la méditerranée », a-t-elle affirmé.

Ce projet est financé par le ministère des Affaires Etrangères de l’Allemagne, il prendra fin jusqu’en fin mai. En saluant cette initiative, les ministres ont promis leurs disponibilités à accompagner ce projet. « Oui ce rêve est perdu, parce que nous assistons à une désolation, d’une couche très importante de notre pays qui est la jeunesse. Nous devons intervenir à faire en sorte que les jeunes de notre pays puissent avoir un emploi. Notre département s’engage à accompagner cette campagne pour que les gens qui désires aller en Europe puisse le faire dans des conditions normales », a affirmé le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

Selon Dr Sylvie Nantcha, la majorité des migrants se mette en route pour espérer faire quelques choses pour pouvoir subvenir à leur besoin. Quand ils arrivent en Europe, ils se rendent-compte que ce n’est pas facile de trouver du travail sans papier. « Il y a des gens qui ont fait 2 ans sans travailler. C’est dans cette optique que nous voulons sensibiliser la jeunesse malienne par rapport à cette réalité que les migrants trouvent souvent », a-t-elle révélé.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libye : 152  Maliens regagnent volontairement le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-152-maliens-regagnent-volontairement-bercail-2193742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 10:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient 152 Maliens tous des volontaires vivant en Libye à regagner le bercail le mercredi dernier à bord d’un avion libyen affrété par l’Organisation internationale pour la migration à la demande des autorités maliennes.</strong>

Ils ont été accueillis à leur descente d’avion à l’Aéroport international président Modibo Kéita par les autorités maliennes et les agents de l’OIM. Après l’accueil,  les rapatriés ont été transportés au centre d’hébergement de la protection civile à Sogoniko pour recevoir des doses de vaccins et remplir des formalités d’usage.

Ce retour est volontaire, il s’est effectué  sur la base d’interview et d’enquête pour certifier l’identité des candidats. Il a été rendu possible grâce au concours du ministère des Maliens de l’extérieur avec le soutien de l’OIM. Parmi ces rapatriés figurent une trentaine de prisonniers et un malade grave.

Du 29 décembre 2016 à nos jours, le ministère des Maliens de l’extérieur a pu rapatrier 474 de nos compatriotes en détresse à Libye. La situation dans ce pays est devenue un enfer, témoigne un volontaire. Les migrants sont victimes de toutes sortes d’exactions.  Ils ont salué les efforts du gouvernement, de l’OIM et l’implication directe du ministre Dr. Abdrahamane Sylla auprès des autorités libyenne pour leur rapatriement.

Le phénomène développé par les milices de nos jours en Libye,  c’est la vente des migrants comme esclaves.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : 30 Maliens rapatriés du Niger par bus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-30-maliens-rapatries-niger-bus-2122012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 09:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jeudi 16 mars, 30 Maliens ont été rapatriés du Niger par un bus affrété par le gouvernement. Ce rapatriement volontaire fait suite à une visite au Niger du ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdramane Sylla, le dimanche 12 mars 2017. Il avait échangé avec nos compatriotes au centre de l’OIM d’Agadez.

«Nous sommes venus de la Libye pour regagner Agadez. On a vécu toutes sortes de difficultés dans le Sahara et j’ai perdu mon mari qui m’a laissé 4 enfants. Grâce au ministre des Maliens de l’Extérieur nous avons pu rentrer au Mali sans payer la moindre somme. J’invite mes frères et sœurs à rester au pays », a expliqué Djénébou Sounfoutéré.

Avec d’autres infortunés, elle a été accueillie le jeudi 16 mars 2017 à la protection civile de Sogoniko par le Chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, Moussa Aliou Koné, en présence de la Directrice régionale  du Développement social du district de Bamako, Mme Goïta Astan Dédé Doucouré.

Ces Maliens de retour vivaient dans des conditions inhumaines en Libye où il ne fait plus bon de vivre surtout pour les immigrés clandestins. En les accueillant, le  Chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, Moussa Aliou Koné, a fait savoir que c’est un retour volontaire. « Ils étaient dans une localité de la Libye appelée Sabah. Ils ont regagné très difficilement Agadez. C’est à la faveur de la visite du ministre qui les a rencontrés; et très vite il a donné des instructions pour rapatrier ces Maliens à Bamako. Le Gouvernement a adopté une politique nationale pour la migration qui est déclinée en plusieurs axes. Ces axes vont permettre de fixer le maximum de jeunes au Mali au lieu de tenter leur chance pour des aventures. Partir en Libye aujourd’hui est une aventure sans fin. A travers nos partenaires, nous allons réinsérer les Maliens de retour de l’immigration clandestine et régulière dans des programmes et des projets», a- indiqué le chef de cabinet.

Enlèvement, séquestration, vol, braquage, travaux forcés, prison de réseaux des bandits, manque de nourriture, travail sans rémunération, tels sont, entre autres, les réalités qui sévissent en Libye.

Ces témoignages sont d’Aly Kéïta ressortissant de Kangaba, porte-parole des Maliens rapatriés. Notons que du 26 décembre 2016 à nos jours, les efforts du ministère des Maliens de l’Extérieur ont permis à plus de 350 de nos compatriotes de revenir au bercail.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabassés et sans nourriture, des migrants coincés à la frontière Algérie&#45;Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tabasses-nourriture-migrants-coinces-a-frontiere-algerie-maroc-2115432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 11:49:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis près d’une semaine, une quarantaine de migrants subsahariens sont bloqués dans un no man’s land entre le Maroc et l’Algérie. Les autorités marocaines et algériennes leur refusent l’accès à leurs territoires respectifs alors qu’ils sont privés d’eau et de nourriture. </strong>

Ces migrants, originaires notamment du Cameroun et du Mali, affirment qu’ils ont été arrêtés dans les rues d’Oujda, dans l’est du Maroc. Ils disent avoir été emmenés dans un commissariat où leurs empreintes ont été prélevées, puis conduits à la frontière avec l’Algérie, à une trentaine de kilomètres de là. Depuis Oujda, ils avaient l’intention de rejoindre les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla en territoire marocain.

Depuis, ils sont pris en étau entre les postes-frontières des deux pays. Quand ils essayent de passer côté algérien, ils affirment recevoir des jets de pierres. Et quand ils tentent de retourner au Maroc, ils sont réprimés à coups de matraque.
En raison d’un différend politique entre le Maroc et l’Algérie, les frontières terrestres entre les deux pays sont fermées depuis 1994. Ces migrants n’avaient donc aucune chance de rentrer sur le territoire algérien.
<p class="lead">"Un de nos compagnons a une fracture au bras, un autre s’est évanoui"</p>

<div class="temoignages">
<div class="col-sm-12 col-xs-14">
<div>Albert fait partie du groupe de migrants pris au piège à la frontière. Il lance un cri d’alarme :

La police marocaine nous a jetés ici sans aucune explication. Nous nous trouvons dans un champ situé entre les postes-frontières des deux pays. En face de nous, il y a une tranchée puis, à quelques dizaines de mètres, les baraquements des militaires algériens.
<div class="rtecenter">
<div class="em-block em-width-col em-orientation-center photo-material em-type-image">
<figure class="bd">

[caption id="" align="aligncenter" width="520"]<img src="http://scd.observers.france24.com/files/imagecache/observers_full_width/rfi_multimedia_element_image/migrants3.jpg" alt="Photo prise par un migrant. Elle montre le drapeau algérien flottant sur un poste frontière de l'Algérie. Facebook." width="520" height="693" /> Photo prise par un migrant. Elle montre le drapeau algérien flottant sur un poste frontière de l'Algérie. Facebook.[/caption]

<figcaption></figcaption></figure>
</div>
<blockquote class="quote">Depuis, c’est un calvaire. Au début, nous avions quelques biscuits que nous nous partagions. Mais là, il ne nous reste plus rien. Pour nous alimenter, nous cueillons une plante qui pousse ici et qui ressemble à l’oignon. Pour boire, nous recueillons l’eau dans une espèce d’étang. Je ne sais même pas si elle est potable. Les militaires algériens et marocains ont refusé de nous donner des vivres.</blockquote>
<div class="rtecenter">
<div class="em-block em-width-col em-orientation-center photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img class="aligncenter" src="http://scd.observers.france24.com/files/imagecache/observers_full_width/rfi_multimedia_element_image/eau.maroc_.jpg" alt="" /><figcaption></figcaption></figure>
</div>
Les migrants sont contraints de recueillier l'eau dans un étang à la frontère algéro-marocaine. <a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10208521233290606&amp;set=pcb.10208521236330682&amp;type=3&amp;theater" target="_blank">Facebook</a>.</div>
Nous sommes désespérés, nous ne savons plus quoi faire. Nous avons essayé à plusieurs reprises de passer en Algérie, mais les militaires nous ont balancé des pierres. Quand nous essayons de revenir au Maroc, les soldats nous battent à coups de matraque, ou avec la crosse de leur mitraillette.
<div class="rtecenter">
<div class="em-block em-width-col em-orientation-center photo-material em-type-image">
<figure class="bd">

[caption id="" align="aligncenter" width="520"]<img src="http://scd.observers.france24.com/files/imagecache/observers_full_width/rfi_multimedia_element_image/migrants2_0.jpg" alt="Un groupe de migrants coincés dans un no man's land à la frontière entre le Maroc et l'Algérie. Facebook." width="520" height="390" /> Un groupe de migrants coincés dans un no man's land à la frontière entre le Maroc et l'Algérie. Facebook.[/caption]

<figcaption></figcaption></figure>
</div>
</div>
<blockquote class="quote">Il y a plusieurs blessés parmi nous. Deux de mes compagnons sont blessés au niveau de la tête. Un autre a un genou enflé et ne peut plus marcher. Un autre encore souffre d’une fracture du bras. À bout de forces, l’un de nous s’est même évanoui aujourd’hui [lundi]. Nous sommes totalement livrés à nous-même. Il faut nous aider !</blockquote>
</div>
</div>
<div class="clearfix">  <strong>Du jamais-vu depuis 2014 </strong></div>
</div>
</div>
<div class="temoignages">
<div class="col-sm-12 col-xs-14">
<div>
Pour Camille Denis, activiste au sein de l’ONG marocaine Groupe antiraciste d'Accompagnement et de Défense des Etrangers et Migrants (Gadem), cette situation est totalement inexplicable.
<blockquote class="quote">Je croyais ces pratiques révolues. Depuis la mise en place d’une nouvelle politique d’immigration basée sur l’accueil en 2014, les autorités marocaines ne reconduisaient plus les migrants à la frontière algérienne [Environ 25 000 personnes, pour la plupart originaires d'Afrique subsaharienne et de Syrie, ont été <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170311-maroc-poursuite-politique-regularisation-migrants-clandestins" target="_blank">régularisées en 2014</a>. Fin 2016, les autorités marocaines ont lancé une deuxième vague de régularisation qui devrait concerner des milliers de personnes, NDLR].
Certes, les autorités marocaines procèdent régulièrement à des arrestations de migrants dans le nord du pays. Mais ils sont conduits dans des villes du sud du pays, comme Fez et Agadir, le but étant de les éloigner des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

C’est la première fois depuis plus de trois ans que j’entends parler de migrants reconduits à la frontière algérienne. C’était une pratique assez courante avant 2013. Toutefois, les migrants pouvaient rebrousser chemin et retourner vers les villes du nord du Maroc. Mais là, ils sont totalement coincés. C’est étonnant.</blockquote>
Ses propos sont corroborés par d’autres ONG comme le Centre national des droits de l’Homme. Pour en savoir plus sur la situation de ces migrants, la rédaction des Observateurs de France 24 a contacté le commissariat d’Oujda, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions. Nous publierons leur réponse si leur réponse des autorités marocaines dès qu’elle nous parviendra.</div>
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<strong>Par http://observers.france24.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration : 163 maliens de Libye regagnent volontairement la patrie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 2 mars 2017, 163 de nos compatriotes vivant en situation difficile en Libye ont regagné volontairement la patrie à bord d’un vol humanitaire. Ce retour a été organisé par le ministère en charge des maliens de l’extérieur avec le soutien de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). Ils ont été accueillis à leurs descente d’avion par le Chef de cabinet du ministère des maliens de l’extérieur, Moussa Aliou Koné, en présence du Directeur de la Protection Civile, Bakary Daou. Etaient également présents, Mme Goïta Astan Dédé Doucouré, Directrice régionale du Développement Social du district de Bamako et des responsables de l’(OIM).

De l’aéroport, les 163 maliens de retour volontaire, ont été transportés dans la cour de la Protection Civile de Sogoniko où ils ont bénéficié de l’hébergement, la restauration, la vaccination, bref d’une assistance social de l’Etat.

D’après le chef de cabinet du ministère des maliens de l’extérieur, Moussa Aliou Koné, ces 163 maliens ont été sélectionnés sur la base d’une interview, il faut noter parmi eux, 115 détenus libérés des prisons libyennes, des familles et des malades. « Il faut saluer la présence de notre ambassade à Tripoli qui facilite cette coopération étroite avec l’OIM et du coup l’assistance au rapatriement. Du 29 décembre 2016 à nos jours, le ministère des maliens de l’extérieur a pu rapatrier 322 de nos compatriotes en détresse à Libye, il est également prévu d’autres retours volontaires courant avril 2017 » a indiqué le chef de cabinet.

Pour sa part, Nouhoum Daou, assistant aux opérations de l’OIM-Mali et chargé de la coordination du rapatriement volontaire des migrants maliens a fait savoir que le rôle de leur structure est d’assisté tous les maliens en situation de détresse qui se trouvent à l’extérieur. Aussi d’ajouter : « quand ils sollicitent notre assistance pour revenir volontairement, nous intervenons auprès d’eux en collaboration avec les ambassades. Nous appuyons les efforts du Gouvernement, l’OIM à affréter un avion en collaboration avec l’ambassade qui délivre des laisser-passer sur la base des documents certifiant leur nationalité et l’OIM va donner à chacune de ces personnes 38 400 Fcfa pour regagné leurs familles. »

Candidat malheureux de retour volontaire, Makan Moussa Sissoko raconte son calvaire : « Nous étions en prison, des Touaregs libyens ont attaqués notre foyer et ont emportés tous nos biens. Nous étions dans des conditions inhumaines dans la prison ce qui nous a poussés à fuir. Dès qu’on a passé l’interview à l’ambassade, on a été rapatrié gratuitement dans des bonnes conditions. Mais jusqu’à présent il y’a beaucoup de nos compatriotes qui sont en Libye. Je remercie le Gouvernement malien ».

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidat au retour volontaire : 163 maliens sont arrivés hier de la Libye</title>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au total 163 de nos compatriotes, candidats au retour volontaire de Libye sont rentrés hier à Bamako avec le concours du ministère des Maliens de l’extérieur en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM). </strong>

Il était 16 heures 45 minutes quand le vol A320 de la compagnie tunisienne Nouvelair a atterri sur les tarmacs de l’aéroport  du président Modibo Kéita de Sénou. A bord, des Maliens rapatriés de la Libye. Candidats au retour volontaire, ils étaient au total 163 personnes parmi lesquelles plusieurs mineurs, des jeunes, des vielles personnes ainsi que des malades. « Une trentaine d’entre eux étaient détenus dans les prisons libyennes », a révélé Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur. Il a expliqué que nos compatriotes vivaient dans des conditions difficiles. Selon lui, ils ont été recensés à leur demande par l’ambassade du Mali à Tripoli. Leur rapatriement a été rendu possible grâce à l’assistance de l’OIM avec la mise en disposition du vol.

Visiblement heureux à sa descente d’avion, un jeune homme a raconté que « tous les Maliens vivent dans des conditions très difficiles en Libye. Cela faisait deux mois que j’étais moi-même en prison. Notre foyer a été pillé un jour par des militaires et nous nous sommes retrouvés en prison.  Je suis très content de revenir au Mali. Je remercie les autorités pour avoir prise en charge avec l’OIM notre retour mais je les invitent à tout mettre en œuvre pour faciliter le retour de tous les autres maliens de Libye, où la vie est devenu de l’enfer ».

De l’aéroport, les rapatriés ont été transportés dans les locaux de  la protection civile de Sogoniko et les malades dans les hôpitaux pour des soins appropriés.

Déjà, en décembre 2016, 159 maliens étaient revenus également de la Libye. D’autres en situation difficile en Libye sont prêts à rentrer volontairement au pays. Un autre vol est attendu au mois d’avril prochain, a annoncé le chef du cabinet du ministère des Maliens de l’extérieur

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le député Louis Michel chez IBK : « Nous voulons donner à l’immigration une image positive»</title>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question migratoire, loin d'être un phénomène nouveau, demeure une préoccupation brûlante d'actualité. Pour le député européen Louis Michel, l’immigration doit être positivée.</em></strong>

Dans la salle d'audience de la Villa des Hôtes sise à la Base B, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a reçu en audience, le lundi 27 février 2017, Monsieur Louis Michel, Député Européen.  Celui-ci était  accompagné de son staff de la ''Fondation Pour l'Egalité des Chances en Afrique''. Les deux personnalités se sont entretenus sur le phénomène migratoire, notamment l’immigration.

Organisation philanthropique d'utilité publique, définie par arrêté royal belge, la « Fondation pour l'égalité des chances en Afrique » a pour mission primordiale de renforcer en Afrique, l'Etat de droit, la démocratie et l'égalité des chances par la transparence de la vie publique et la lutte contre la corruption. Aussi vise-t-elle à promouvoir toute action et projet en faveur d'une meilleure éducation, de la bonne gouvernance, de l'accès à la santé pour tous et plus généralement en faveur de la culture , de la transparence de la vie publique , de la lutte contre la corruption et du respect de la déclaration universelle des droits de l'Homme.

Le phénomène migratoire, loin d'être nouveau, demeure une préoccupation brulante. Il est une conséquence des inégalités sociales, du chômage endémique et de l’absence de perspective professionnelle, qui poussent des Africains à prendre la route de l’aventure, malgré qu’ils aient conscience des risques qu’ils encourent.  Combien seront les migrants qui entreront en Europe en 2017 ?, reste la question posée.

Mais, depuis le début de l'année 2015, les statistiques de l'Union Européenne font état de 800.000 migrants dénombrés, entrés illégalement sur le sol de l’Union Européenne.

Comme solution au phénomène d’immigration, la Fondation a jugé nécessaire de donner aux migrants de retour, « les moyens d'initier des activités économiques, d'accéder à la formation et à l'emploi. Elle mettra l'accent sur la création de centres d'accueil, de formations et d'une structure permettant d'allouer des microcrédits aux migrants refoulés ».

En effet, il est question de permettre aux immigrants rapatriés d'Europe de retrouver confiance en eux et de retrouver satisfaction professionnellement, socialement et économiquement, afin qu’ils se soustraient des ré-tentations de chance sous d’autres continent.

En conséquence, l'honorable Louis Michel a envisagé comme plan de sortie« un projet de formation et d'octroi des miro crédits au profit des migrants refoulés. Il s’agira entre autres de« renforcer la formation pour les métiers qualifiants dans les secteurs productifs classiques et les secteurs des travaux à haute intensité de main d'œuvre, de promouvoir les compétences des migrants en tenant compte de leurs profils, de la mettre à disposition de micro crédits ».

«<em> Nous voulons donner à l'immigration une image positive, l'immigration est un phénomène naturel depuis des siècles »</em>, a rappelé le Député européen Louis Michel.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration : Une Fondation européenne au chevet des refoulés d’Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-fondation-europeenne-chevet-refoules-deurope-2087282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 14:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’extérieur a reçu les 27 et 28 février une mission de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique conduite par le ministre d’Etat, député européen  et co-président de l’Assemblée parlementaire ACP-UE.  L’objet de cette visite était d’expliquer les ambitions de la Fondation en faveur des migrants refoulés d’Europe vers l’Afrique.</strong>

La délégation conduite par Louis Michel, ministre d’Etat,  co-président de l’Assemblée parlementaire de l’ACP-UE,  a été accueillie le lundi 27 février 2017 par le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr. Abdrahamane Sylla autour d’une table ronde sur l’intégration  des migrants refoulés d’Europe vers l’Afrique.

Il s’agissait, pour la mission, de rencontrer les autorités, les entreprises, les banques, les établissements d’enseignement et de formation, les agences de l’emploi, les ONG locales et les associations de migrants… afin de jeter les bases d’un projet  qui tienne compte des points de vue des acteurs les plus concernés et en ayant appris les leçons de cette expérience.

Il était aussi question, pour les missionnaires, d’identifier les besoins dans les "secteurs porteurs",  d’effectuer un examen des besoins du "public-cible" pour pouvoir rendre concret un projet cohérent et réaliste et d’établir, avec les acteurs, une estimation de budget pouvant permettre de compter sur une infrastructure, d’engager des enseignants appropriés, de mettre à la  disposition des migrants des structures de logement et de mettre en place des micros crédits à des taux d’intérêts très bas.

Le ministre Sylla a salué cette mission qui s’inscrit dans les cadres de la Politique nationale  de migration (Ponam), l’une des meilleures politiques dont le Mali s’est dotées.  Il a remercié la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique pour son engagement en faveur des migrants.

Toutefois, il a invité la Fondation à étendre le projet aux candidats à  la migration aux fins de diminuer l’immigration illégale. Il a évoqué l’élaboration et la mise en place de la Ponam qui s’inscrit dans la même logique que la Fondation : assurer l’insertion socioprofessionnelle des migrants de retour.

La Cigem, créée avec le soutien de l’Union européenne,  est un  centre d’information et de gestion des migrations. Il est chargé d’orienter et d’informer sur les risques de migration illégale.  La seconde orientation du centre porte sur la migration comme élément positif de développement pour l’Afrique. Elle consiste à exploiter davantage les opportunités offertes par la migration pour le développement.

Louis Michel était accompagné de cadres de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique comme Georges-Henri Beauthier, administrateur,  et Mme Marie Chantal Uwitonze, chargée de projets de la fondation.

Les deux jours de rencontre  ont vu la participation du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) et plusieurs autres associations de migrants. Plusieurs propositions ont été faites pour accompagner les migrants de retour et comment minimiser également la migration illégale.

<strong>O. D.</strong>

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<title>Les migrants se pressent en Italie, marqués par le cauchemar libyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-se-pressent-italie-marques-cauchemar-libyen-2079802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 12:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les migrants se pressent toujours plus nombreux cet hiver sur les côtes italiennes, poussés en partie par les efforts des autorités européennes pour fermer la route libyenne mais surtout par des conditions cauchemardesques en Libye.</strong>
<div>
<div class="wysiwyg">

Plus de 2.700 personnes secourues dans la semaine au large de la Libye sont arrivées ces derniers jours en Italie, dont un nouveau-né venu au monde sur un navire de secours de la police norvégienne, portant le total de migrants à plus de 12.000 cette année, soit une hausse de 30 à 40% par rapport aux deux premiers mois de 2015 et 2016.

Même si le fait que les départs de Libye se fassent souvent par vagues rend délicate toute comparaison sur seulement quelques semaines, cette augmentation en plein hiver n'a rien d'anodin. En février 2015, une tempête avait coûté la vie à plus de 330 migrants, dont une vingtaine morts de froid pendant une opération de sauvetage dantesque.

La traversée avait tué une centaine de personnes l'année dernière à la même époque et cette année, l'ONU a déjà recensé près de 350 morts ou disparus. Il y a une semaine, les corps de 74 migrants ont été retrouvés sur une plage près de Tripoli.

<strong>- 'Les gens nous battaient' -</strong>

"L'augmentation des arrivées (en Italie) est probablement due au fait que les conditions de vie deviennent toujours plus dangereuses en Libye", explique Flavio Di Giacomo, porte-parole de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), dont des représentants s'entretiennent avec les migrants à leur arrivée en Italie.

Un correspondant de l'AFP à bord du "Golfo Azzuro", un navire de secours de l'ONG espagnole Proactiva open arms, a ainsi pu recueillir cette semaine les témoignages de nombreux migrants sur les souffrances endurées en Libye.

"Les gens nous battaient tous les jours et nous suspendaient avec des cordes. Ce n'était pas facile, tous les jours des gens meurent", a insisté Sairon Kamara, originaire de Guinée.

Un autre Guinéen, Bari Mamadu, a raconté comment les passeurs obligent les migrants à appeler leur famille pour obtenir plus d'argent: "Quand tu composes le numéro, on te frappe pour que les parents entendent que tu pleures (...). Il y a cinq personnes avec des gros tuyaux et on te frappe, on te frappe, on te frappe jusqu'à ce que tu t'évanouisses".

<strong>- 'La Libye, c'est l'enfer' -</strong>

"La Libye, c'est l'enfer (...). Ils nous traitent comme de la marchandise", a lancé Griselle, parti de Guinée-Bissau, en montrant des traces de coups de crosse et en racontant avoir vu une quinzaine de personnes mourir de faim ou sous les coups.

Cette semaine, 13 migrants ont été retrouvés morts asphyxiés dans un conteneur où ils étaient restés enfermés quatre jours en attendant d'embarquer.

Or tous n'étaient pas partis en Libye en visant l'Europe. Ainsi, l'Aquarius, affrété par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), a secouru cette semaine un groupe de 75 Bangladais ayant gagné leur vie pendant quatre ans en Libye avant de se résoudre à fuir les violences qui secouent toujours le pays, six ans après la révolte contre Mouammar Khadafi.

Dans le même temps, les passeurs utilisent les efforts européens pour mettre fin à leur trafic comme un argument commercial pour inciter les hésitants à partir au plus vite.

Rome et Tripoli ont signé début février un memorandum d'accord pour parvenir à endiguer les flux, avec l'aide de l'Union européenne. L'Italie participe ainsi à la formation des gardes-côtes libyens et prévoit de leur fournir des vedettes rapides et du matériel.

"Les passeurs disent que dans quelques mois, ce seront les Libyens qui secourront les embarcations et ramèneront tout le monde en Libye. Et revenir en Libye est la dernière chose que les migrants veulent faire, alors ils pensent qu'il faut se dépêcher de partir", explique M. Di Giacomo.

Publié: le 27-02-2017 par voafrique

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<title>Emigration : Des maliens en situation difficile en Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/emigration-maliens-situation-difficile-libye-2071562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-95398" class="post-95398 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

Nos concitoyens vivent le calvaire en Libye. C’est ce qu’on retient essentiellement de la conférence de presse co-animée mardi par les députés Oumar Mariko et Yéhya Mohamed Ould, qui se sont rendus dans ce pays les 5 et 11 février derniers. Les conférenciers ont tenu à souligner que le Mali et la Libye ont intérêt à collaborer pour le retour de la paix et de la sécurité. Car, d’après eux, tous les mouvements terroristes ont leurs nids en Libye.

« Si la Libye gagne son combat contre le terrorisme et que le Mali traîne, les groupes terroristes viendront trouver refuge dans le nord du Mali », a prévenu Oumar Mariko avant de préciser qu’il y a 7000 Maliens à Tripoli et 400 à Benghazi (Libye). Certains d’entre eux se sont retrouvés malheureusement entre les mains des réseaux de trafiquants d’humains ou de groupes terroristes. C’est le cas de Bakari Keita, qui a pris la parole lors de la conférence de presse pour témoigner ce qu’il a vécu en Libye. « J’étais là-bas avec mon frère cadet du nom de Yaya Keïta.

Un groupe de personnes le tient en otage depuis des semaines. Il est maltraité par ces gens là qui lui demandent d’appeler ses parents pour payer des rançons », raconte-t-il. Bakari Keita ajoute que le complice qui transmet les messages par téléphone a un accent sénégalais. Ce dernier demande aux parents de Yaya Kéita d’envoyer de l’argent par Western Union. « L’argent doit être converti en dollars avant d’être expédié à des gens qui sont en Egypte : Allaa Tarek Abdel, Abdel Razack et Mohamed Ahmed. Après le retrait de la rançon, la victime sera renvoyée vers son pays. Malheureusement, tel n’est pas le cas de mon frère qui est toujours entre les mains de ses ravisseurs. On me demande d’envoyer de l’argent, je le fais mais après mon frère me rappelle pour me dire d’envoyer un autre montant. Je le fais et il me demande d’envoyer encore. Et à chaque fois, mon frère me dit qu’il est battu. J’ai tout vendu pour sauver mon frère.

La dernière fois, je leur ai dit que je n’avais plus rien à envoyer et qu’ils fassent ce qu’ils veulent », explique Bakari Keita qui a demandé aux autorités maliennes d’agir pour que son frère retourne à la maison en vie. Il a précisé avoir versé plus d’un million et demi de francs CFA aux ravisseurs de son frère.

« La Libye et le Mali sont logés à la même enseigne. Deux pays dont les autorités n’arrivent pas à exercer toute leur souveraineté sur le territoire national. Deux pays en passe de reconstruire leurs armées pour le retour de la paix et de la sécurité. Si ces deux pays ne se mettent pas ensemble pour combattre l’insécurité, les terroristes vont se déporter vers le Niger et le Mali », a argumenté le député Oumar Mariko. Selon lui, les autorités maliennes n’ont pas encore mesuré la gravité de la situation de nos compatriotes en Libye.

Le député Yehya Mohamed Ould estime que les amis de la Libye doivent se montrer solidaires pour trouver une solution sous-régionale à l’émigration et au terrorisme. « La Libye n’est pas qu’un partenaire économique, mais stratégique sur le plan sécuritaire. Nous avons besoin de la Libye pas seulement économiquement, mais pour la stabilité politique et sociale de notre pays », analyse-t-il.

Et Oumar Mariko d’ajouter que les pays occidentaux sont en train de jouer la carte de leurs intérêts économiques. Il appartient donc au Mali de jouer la carte de la sécurité et plus tard la carte économique. « Nous sommes en train de discuter avec les autorités libyennes pour voir dans quelle mesure, la situation de nos compatriotes peut être améliorée dans leur pays», a assuré le président du SADI.

<strong>A. DIARRA</strong>
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</article>
<div class="clear"></div>
<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Gao, Gao&#45;Niamey, Niamey&#45;Ouaga…: Le calvaire des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/bamako-gao-gao-niamey-niamey-ouaga-calvaire-migrants-2068042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 06:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Raquettes, tracasseries routières, traitements inhumains des passeurs sont, entre autres, les souffrances que subissent les migrants à destination d’Europe. C’est le constat fait par une mission conjointe menée par le Réseau Afrique-Europe Interact avec des associations de migrants. Ils ont partagé cette information avec la presse la semaine dernière à la faveur d’une conférence de presse.</strong>

Pour constater de visu les difficultés auxquelles les migrants maliens et d’ailleurs à destination d’Europe qui traversent le Sahara, le Réseau Afrique-Europe Interact, en partenariat avec des associations de migrants, a initié cette mission d’exploration de deux semaines.

Il s’agit de l’Association des refoulés de l’Afrique centrale, l’Association pour le développement des migrants du cercle de Kita et l’Association pour la défense des migrants au Mali. La mission est partie le 27 janvier de Bamako pour retourner le 10 février 2017. Elle est passée par l’axe Bamako-Gao, Gao-Niamey, Niamey-Ouagadougou pour atteindre Bamako.

Sur le terrain, le constat est amer. Les migrants sont soumis à toutes sortes de traitement. Il s’agit des tracasseries policières, des traitements inhumains des passeurs et bien d’autres.

Selon les missionnaires, la politique de refus d’entrée et de refoulement du Niger pousse les migrants à emprunter les couloirs dangereux. Cela peut engendrer l’augmentation du nombre de morts dans le désert.

Aux dires de Djélika Kanté, présidente de l’Association pour le développement des migrants du cercle de Kita, c’est un traitement inhumain qui attend les migrants une fois à Gao. "C’est à cause des difficultés que ces jeunes quittent leurs localités à la recherche de moyens. Mais ils partent se donner à la mort à cause de certaines personnes qui leur fournissent de mauvaises informations. Sans informations ou souvent avec des informations erronées, ils risquent leur vie", précisera-t-elle.

Selon Pierre Yossa de l’Aracem, le monde migratoire est devenu un commerce qui menace l’humanité. "Les arnaques commencent depuis les gares routières de Bamako. Certaines compagnies de transport affichent le prix du transport Bamako-Algérie à 60 000 F CFA. N’étant pas au parfum de cette arnaque, les migrants tombent facilement dans le filet. Sur le trajet Sévaré-Gao,  des passagers sont forcés de payer la somme de 1000 à 25 000 F CFA à chaque poste".

Selon Mme Djori Traoré de l’Association pour la défense des migrants maliens, "il y a au moins trois maisons remplies de migrants sous l’emprise des passeurs à Gao. "Impossible pour eux de s’échapper".

Pour atténuer la souffrance des migrants et pour une bonne orientation, le coordonnateur d’Afrique-Europe Interact, Ocaf Bexnau, a affirmé que sa structure entend mettre en place un "Alarmphone désert" pour mieux orienter les migrants.

<strong>Mariam Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«L’Etat malien est très flou dans sa politique migratoire» dixit l’AME</title>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association malienne des expulsés a organisé mardi 14  février une conférence de presse à son siège à Djélibougou. Elle avait pour objectif de dénoncer l’ambiguïté de l’Etat malien dans sa politique migratoire.</em></strong>

Lors du Sommet l’UE-Afrique à la Valette les 12 et 13 novembre 2015, plusieurs points ont été soulevés sur la migration. L’idée d’un document de voyage européen (laissez-passer européen) et la conclusion des accords de réadmission pour faciliter le retour des migrants en situation soi-disant irrégulière, et leur réinsertion dans leur pays d’origine ont été proposées. À la suite de ces propositions, notamment celle relative au laissez-passer européen, les pays africains présents ont pourtant manifesté leur opposition. En dépit de cette opposition vis-à-vis de l’utilisation de ce document de voyage, certains Etats membres de l’Union européenne (la France et la Suède) n’ont pas hésité à l’utiliser pour expulser les ressortissants des pays tiers qui seraient, semble-t-il, en situation irrégulière. À titre illustratif, le Mali a accueilli sur son sol deux personnes détentrices de ce document de voyage au mois d’août 2016.

Face à cette situation préoccupante, l’Association malienne des expulsés (Ame) sort de son silence pour dénoncer le comportement ambigu de l’Etat malien par rapport à sa politique migratoire. L’Ame lui demande un éclaircissement de sa position lors du Sommet de l’UE-Afrique sur la migration tenu à la Valette les 12 et 13 novembre 2015. C’est tout le sens de sa conférence de presse de mardi 14 février, animée par son président, Ousmane Diarra, en présence d’une dizaine de ses camarades.

L’Ame, toujours à l’avant-garde concernant la défense des droits des migrants où qu’ils se trouvent, dénonce ouvertement la politique migratoire de l’Union européenne dont l’objectif est de contrôler les flux migratoires au niveau des frontières (atteintes aux Protocoles de libre circulation de la CEDEAO), et d’expulser les migrants qui se trouvent déjà sur leur territoire. La récente rencontre du 3 février 2017 à Malte des membres du Conseil européen concernant les aspects extérieurs des migrations, selon Ousmane Diarra, va dans ce sens.

M. Diarra a félicité l’Union africaine et des pays comme l’Egypte et le Nigéria qui ont beaucoup insisté, lors de la réunion des hauts fonctionnaires des Etats membres de l’UE et des Etats africains des 8 et 9 février 2017 à Malte, sur la nature déséquilibrée de la mise en œuvre du plan d'action de la Valette avec les pressions de l'UE pour le rapatriement des migrants irréguliers et la lutte contre les trafiquants en Afrique. Alors qu'aucun effort n'était fait de leur part au niveau de la mobilité légale. Selon M. Diarra, l’Ame demande juste à l’Etat malien de définir sa position par rapport à l’épineuse question de l’accord de réadmission des migrants maliens.

Et d’ajouter : «L’Ame invite les Etats africains à s’unir pour la défense des intérêts des migrants. Elle interpelle, enfin, l’Etat malien à œuvrer pour la sauvegarde des intérêts des Maliens de l’extérieur en ne signant aucun accord de réadmission et en s’opposant à l’utilisation des laissez-passer européens par les Etats membres de l’UE».

En parlant des conditions de vie des migrants sur leur trajet respectif, Mme Doumbia Saoudou Touré, chargée de plaidoyer à l’Ame, dit avoir effectué une mission exploratoire sur la migration, la semaine dernière, sur les différents axes que les migrants empruntent. Pour elle, les migrants maliens souffrent beaucoup, car ils sont d’abord victimes de nombreux rackets aux postes de contrôle maliens.

Au cours de cette immersion, Mme Doumbia Saoudou dit avoir été choquée de ce qu’elle a vu. Avant d’jouter que «le ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile doit prendre une mesure drastique contre tout agent qui racketterait les migrants pendant leur aventure à l’intérieur du pays. Nous, la société civile, nous lançons un vibrant appel à l’endroit de nos plus hautes autorités, afin qu’ils prennent au sérieux la question migratoire au Mali, tout en aidant les migrants à circuler librement partout où ils se trouvent».

<strong>Ousmane DIAKITE/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération UE&#45;UA dans le cadre de la migration : L’Association Malienne des Expulsés s’insurge!</title>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de donner sa position par rapport   à l’évaluation du plan d’actions  du sommet de la Valette et de partager avec les hommes de media sur les incidences de la politique migratoire de l’Union Européenne dans les pays  de la CEDEAO, l’Association Malienne des Expulsés(AME) a tenu une conférence de presse à son siège sise à Djélibougou, co-animée par le son président, Ousmane  Diarra et Souhad Touré chargé des questions de la Femme et de la Jeunesse. C’était le mardi 14 février dernier.  </em></strong>

A tour de rôle, les deux  conférenciers ont exposé, respectivement,  sur  les thématiques liées à l’évaluation du processus de la Valette, le rôle joué par la société civile dans le cadre de la lutte contre la politique migratoire de l’UE dans les pays membres de la CEDEAO et les incidences de cette politique sur ceux-ci.

D’entrée de jeu, le président Diarra a d’abord expliqué ce que c’est que le sommet de l’UE-UA tenu à la Valette les 12 et 13 novembre 2015. Il a ensuite  souligné qu’il a été proposé, à l’issue de cette rencontre, l’idée d’un document de voyage européen, le  ‘’laissez-passer européen’’, et la conclusion d’accords de réadmission pour faciliter le retour des migrants en situation soi-disant irrégulière, leur réinsertion dans leur pays d’origine.

Après avoir pris connaissance de ces propositions, ajoutera-t-il, les pays africains à travers l’Union Africaine(UA) ont manifesté catégoriquement leur désaccord.  La quelle position n’a pas été prise en compte par l’UE, puisque, selon lui, certains  de ses pays, notamment la France et la Suède, auraient procédé sans aucune hésitation à l’expulsion des ressortissants des pays tiers qui selon eux étaient en situation irrégulière. « A titre illustratif,  le Mali a accueilli sur son sol deux personnes détentrices de ce document de voyage  au mois d’août 2016 » a-t-il  déploré, avant de préciser que ces expulsions étaient faites sur la base du laissez-passer européen.

Selon lui, ce ‘’laissez-passer européen’’ auquel tient impérieusement l’UE, permettrait d’expulser les migrants en situation irrégulière  en Afrique, mais plus précisément au Niger   dans un centre construit à Agadez. Ce centre a, pour rôle, d’accueillir tous les expulsés de l’UE sur  la base du laissez-passer européen et de les réorienter  sur les leur pays d’origine. « Avec ce laissez-passer l’UE n’est plus obligée d’expulser un migrant en situation irrégulière sur la base du laissez-passer d’aucun pays Africain » a-t-il déclaré.

Pour mieux faire avaliser ses propositions par l’UA, selon Diarra, l’UE, a  décidé de refuser son aide au développement à tout pays africain qui refuserait de signer les accords de réadmission. De même, il dira que l’UE pour inciter davantage l’UA a  décidé  de faire passer son  fond fiduciaire d’un milliard huit cent millions d’euros à plus de deux milliards d’euros. C’est cette dernière mesure, selon M. Diarra qui aurait fait pencher la balance du côté de l’UE, toute chose qui pourrait être expliquée par le changement de position de  certains pays africains au  regard des avantages du fond fiduciaire, regrette-t-il.

Le conférencier dira que ce changement de positions du côté des pays africains, a été constaté à l’issue d’une réunion qui s’est ténue à Malte les 12 et 13 novembre 2015. « Cette division entre pays africains traduit la non concertation  alors que leurs collègues de l’UE s’étaient bien concertés » a-t-il déclaré.

A son tour, pour exposer sur la thématique relative aux incidences de la politique migratoire de l’UE sur les pays membres de la CEDEAO, Mme Doumbia Souhad Touré, mettra  l’accent sur les difficultés, qu’elle aurait  rencontré et constaté  au cours d’une mission d’observation, sur l’axe Bamako-Gao-Niger-Ouagadougou.

<strong>Le calvaire des migrants des pays de la CEDEAO</strong>

Ainsi donc, selon elle, la libre circulation dans l’Espace CEDEAO, entre pays membres n’est qu’un slogan dans la mesure où, au Mali comme dans beaucoup d’autres pays dudit espace, les migrants sont importunés par le comportement malhonnête des agents de sécurité au niveau des postes de contrôle.

Pour preuve, selon elle, au Mali, le payement ou arrangement de poste, pour une personne qui veut se rendre à Gao, commence par le poste de contrôle de  Ségou. « A Ségou, le payement d’une somme forfaitaire  est obligatoire  par tous les passagers non maliens, qu’ils soient en règle ou pas » a-t-elle déclaré.

Il précisera par la suite   que le poste de  Sévaré à Mopti est le  pire  des postes de contrôle. Selon elle, c’est à ce poste de contrôle, que les migrants non maliens peuvent payer à l’entrée de la ville et à la sortie un montant totale de 50 000FCFA comme frais d’arrangement de poste. « Même les Malien qui ne disposent pas de pièce d’identité  n’échappent  pas à ce payement illégal au niveau  des postes de contrôle de cette ville » a-t-elle déploré, avant d’ajouter que de telles pratiques la règle sur tout le reste du trajet jusqu’à Gao.

S’agissant du trajet, Gao-Niger-Ouagadougou,  selon elle, le payement  illégal n’est pratiqué que sur les passagers non munis des papiers nécessités par un déplacement. «  Mais,  par contre à notre retour au Mali, à la frontière  de Burkina tous les passagers non Burkinabé ont payé sans exception » a-t-elle déclaré.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord de réadmission/laissez&#45;passer européen :  L’AME s’interroge sur la position du gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmissionlaissez-passer-europeen-lame-sinterroge-position-gouvernement-malien-2055282.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 12:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quels sont les engagements pris par l’Etat du Mali à l’issue de la réunion de Malte des 8 et 9 février 2016 par rapport au laissez-passer européen (LPE) et l’accord de réadmission? Qu’est-ce qui a été convenu avec les Européens suite à la proposition  de 2 milliards 300 mille euros relatifs au fonds fiduciaire?  Voici des questions d’actualité qui préoccupent les membres de l’Association malienne des expulsés (AME).</em></strong>

Les hauts fonctionnaires africains et européens se sont réunis à Malte les 8 et 9 février 2016 pour une évaluation à mi-parcours du processus de la Valette. La question du laissez-passer européen et des accords de réadmission visant à expulser les migrants en situation irrégulière était à l’ordre du jour des discussions. Pour les membres de l’Association malienne des expulsés, la position du gouvernement malien reste floue. C’est dans cette logique qu’ils s’inquiètent et réclament au gouvernement du Mali des éclaircissements à propos de la signature de l’accord de réadmission et l’utilisation du laissez-passer européen. Ces préoccupations ont été soulevées à la faveur d’une conférence de presse organisée le mardi 14 février 2017 à leur siège sis à Djélibougou. Cette rencontre a été l’occasion pour les membres de l’association de donner leur position par rapport à l’application du plan d’action de la Valette et parler sur les incidences des politiques migratoires dans l’espace Cedeao. Faisant l’évaluation du processus de la Valette, le président de l’AME, Ousmane Diarra, dira que les Européens sont toujours dans la dynamique de mettre fin à l’immigration.  Selon lui, ils ont décidé de renforcer la surveillance en  Libye qui est le passage par excellence des migrants. En outre, le dispositif sécuritaire de certains pays voisins de la Libye a été renforcé. Le triste constat, selon lui, est que les Africains ne sont pas solidaires face à la question d’accord de réadmission. De son point de vue, certains pays africains cherchent seulement à avoir le fonds fiduciaire qui s’élève à milliards 300 mille euros. L’autre situation que le Président Diarra dénonce est la question de la signature du document du laissez-passer européen. La France et la Suède, dit-il, ont expulsé deux Maliens avec des laissez-passer européens dont le gouvernement malien n’a pas reconnu. Le hic, selon lui, est que le Mali n’a jamais signé le document. Ousmane Diarra pense que le laissez-passer européen est plus dangereux que l’accord de réadmission. «Si les Africains acceptent que l’Europe délivre le laissez-passer européen, ça permettra aux Européens d’expulser tous les immigrés non identifiés au Niger», prévient Diarra.

<strong>L’ambigüité du gouvernement </strong>

A mi-parcours, l’Union européenne a invité à la Valette, les 8 et le 9 février de l’année écoulée, les hauts fonctionnaires africains et européens pour faire la première évaluation du processus. Le Président de l’AME, Ousmane Diarra, affirme que le gouvernement n’a jamais fait le compte rendu de ce qui s’est réellement passé à la Valette. «Il faut que l’Etat malien nous dise ce qui s’est passé à la Valette les 8 et 9 février. De quoi il a convenu avec les Européens ?  Il n’y a pas d’assurance. L’inquiétude de l’AME est de savoir si le Mali a pris une position claire pour satisfaire ses partenaires européens à cause du fonds fiduciaire. Au regard des pressions européennes en cours ainsi que les multiples rencontres et visites des Européens en Afrique, est-ce que le Mali pourra résister à la pression ? Est-ce que notre pays ne va pas signer l’accord de réadmission avec la France», interroge t-il.

Le sieur Diarra affirme que le gouvernement du Mali cherche 120 milliards de F CFA pour la mise en œuvre de la Politique nationale sur la migration (Pona). Il se pose la question de savoir si l’Etat du Mali ne va pas  signer les accords de réadmission et encaisser le fonds fiduciaire proposé par les Occidentaux. En tout cas, Ousmane Diarra est convaincu que le Mali a bénéficié de certains projets dudit fonds.

Par ailleurs, notons que l’AME a reçu 3 353 Maliens expulsés courant 2016.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souffrance des migrants maliens en Europe : Un colloque à Bamako pour panser les maux des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/souffrance-migrants-maliens-europe-colloque-a-bamako-panser-maux-migrants-2054102.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 00:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin d’atténuer la souffrance des migrants maliens en Europe précisément ceux vivant en France, de faire ressortir leur prépondérant place dans l’économie malienne tout en épluchant les multiples difficultés auxquels elles sont confrontés en Europe, l’Institut Supérieur de Management (ISM) organise un colloque de quatre jours à la Maison des Ainés. Un colloque qui a ouvert ses portes, le mardi 14 février 2017, sous la houlette du ministre des maliens de l’Extérieur Abdramane Sylla.

Le Directeur de l’Institut Supérieur de Management Le professeur Ismael Sory Maiga a signalé que le déplacement d’individus est un phénomène très ancien dans le monde. L’histoire même de l’homme est construite autour de ce fait, analyse-t-il. Le professeur Maiga a noté que nos compatriotes qui choisissent de s’exiler  sur le vieux continent notamment en France sont confrontés à d’énormes difficultés qui souvent répercutent sur leurs progénitures.  Des difficultés d’adaptation pour certains en passant par des difficultés d’emploi etc., inventorie-t-il. Selon le Directeur de l’Institut Supérieur de Management Ismael Sory Maiga, ce colloque sera un plateau idoine afin d’étaler les problèmes rencontrées par les maliens vivants en France et de panser les maux.

Il a noté que des conférences débats sur des thèmes cruciaux qui seront animés par des professeurs chevronnés aboutiront à des recommandations dans le but de panser les maux des migrants maliens vivant en France. Quant au ministre des Maliens des l’Extérieur Abdramane Sylla, il a fait savoir que le phénomène de migration des peuples est vieux comme le monde et que toutes les communautés du Mali sont des voyageurs, avant de mettre l’accent sur les soninkés qui, à ses yeux, ont pris de l’ascendant sur les autres.

Le ministre a salué l’initiative de l’institut Supérieur de Management qui, pour lui, permettra à son département de s’emparer des difficultés auxquelles les Maliens sont confrontées dans ces pays pour y apporter des solutions appropriées. Le ministre des maliens de l’extérieur a évoqué les difficultés que traversent certains migrants maliens dans le Sahara et ceux qui terminent leur cours dans l’océan méditerranéen tentant de rejoindre l’Europe. Il a alerté que le fleuve Congo aussi avale des migrants maliens tentant de regagner l’Angola. Abdramane Sylla a souligné que ce colloque sera un plateau afin de diagnostiquer le problème et de sauver des vies.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre de la valette les 8 et 9 février autour  du   laissez&#45;passer européen (LPE) : Des organisations de la société civile réclament la suspension  immédiate du document</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rencontre-de-valette-8-9-fevrier-autour-laissez-passer-europeen-lpe-organisations-de-societe-civile-reclament-suspension-immediate-document-2043742.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 01:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué déposé à notre rédaction, plusieurs organisations de la société civile africaine et européenne dont l'Association malienne des expulsés (Ame) -Lougna Toukanranké, l'Association européenne pour la Défense des Droits de l'Homme, EuroMed Droits, le Forum des organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations, Medico International, Migreurop…ont exprimé leur inquiétude sur la rencontre de la Valette, à Malte, qui réunit les hauts fonctionnaires africains et européens autour de la question migratoire.

Pour ces organisations de la société civile, cette rencontre ne sera qu'un pas de plus pour restreindre la mobilité des personnes migrantes et permettra une fois de plus à l'Union européenne d'imposer sa loi aux pays de provenance de la majorité  des immigrés.  <em>"Le plan d'action lancé à La Valette en novembre 2015 par l'UE, ses Etats membres et 35 Etats africains vise à lutter contre l'immigration irrégulière, le trafic d'êtres humains et les causes profondes de la migration forcée. Actuellement en cours d'évaluation, il s'appuie sur la coopération extérieure pour obtenir la signature, par des Etats "tiers", d'accords de réadmission destinés à expulser plus facilement les personnes migrantes"</em> peut-on lire dans ledit communiqué.

Selon l'Association malienne des expulsés (Ame), avec "le Laissez-passer européen (LPE), l'UE marque une étape supplémentaire de la stratégie d'externalisation de sa politique migratoire depuis vingt ans. Ce document de voyage, délivré par les Etats membres de l'UE - et eux seuls -, permet d'expulser une personne sans qu'elle ait été identifiée par le pays <em>" tiers "</em> dont elle est supposée être originaire, et donc sans laissez-passer consulaire, au mépris de ses droits et du principe d'égalité entre Etats souverains (garanti par la Convention de Vienne) ".

<em>" Au-delà des effets négatifs immédiats d'une mesure d'éloignement sur les personnes, le flou total qui caractérise la mise en œuvre du LPE laisse craindre un nombre important de violations des droits, en atteste le nombre de questions sans réponse que pose l'utilisation de ce document"</em> ajoute le communiqué. "<em>C'est partant de tous ces constats que ces réseaux africains et européens d'organisations de la société civile signataires du présent communiqué réclament que les Etats membres de l'UE suspendent immédiatement l'utilisation du LPE et que les autorités européennes fournissent et publient sans délai les informations….La mobilité est un droit, et non un outil de chantage diplomatique"</em> conclut le document.

<strong>Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : Le Laissez&#45;passer européen, un pas supplémentaire vers l’expulsion à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-laissez-passer-europeen-supplementaire-vers-lexpulsion-a-prix-2040462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 06:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Alors que des hauts fonctionnaires africains et européens se réunissent à Malte les 8/9 février 2017 à mi-parcours du processus de la Valette, l'Union européenne fait un pas de plus pour restreindre la mobilité des personnes migrantes et imposer sa loi aux pays d'où viennent la majorité d'entre elles, sous la forme du « laissez-passer européen », adopté sans bruit en octobre 2016.

Le plan d’action lancé à La Valette en novembre 2015 par l'UE, ses Etats membres et 35 Etats africains vise à « lutter contre l’immigration irrégulière, le trafic d’êtres humains et les causes profondes de la migration forcée ». Actuellement en cours d’évaluation, il s’appuie sur la « coopération extérieure » pour obtenir la signature, par des Etats « tiers », d’accords de réadmission destinés à expulser plus facilement les personnes migrantes.

Avec le laissez-passer européen (LPE), l'UE marque une étape supplémentaire de la stratégie d’externalisation de sa politique migratoire depuis vingt ans. Ce document de voyage, délivré par les Etats membres de l’UE - et eux seuls -, permet d’expulser une personne sans qu’elle ait été identifiée par le pays « tiers » dont elle est supposée être originaire, et donc sans laissez-passer consulaire, au mépris de ses droits et du principe d’égalité entre Etats souverains (garanti par la Convention de Vienne).

En dépit de l’opposition exprimée dès novembre 2015 par les responsables africains présents au Sommet de La Valette et réitérée début 2017 par la société civile et le gouvernement maliens, le LPE – malgré ses défauts majeurs de forme et de fond – est bel et bien déjà utilisé.

Au-delà des effets négatifs immédiats d’une mesure d’éloignement sur les personnes, le flou total qui caractérise la mise en œuvre du LPE laisse craindre un nombre important de violation des droits, en atteste le nombre de questions sans réponse que pose l’utilisation de ce document (voir liste ci-jointe).

A l'heure où la machine à expulser gagne en puissance (coopération avec la Turquie, l'Afghanistan, la Libye, nouvelles prérogatives octroyées à Frontex), les droits fondamentaux ne sont même pas évoqués dans le texte paru au Journal Officiel de l’UE sur le LPE.

Les réseaux africains et européens d’organisations de la société civile signataires du présent communiqué réclament que les Etats membres de l’UE suspendent immédiatement l’utilisation du LPE et que les autorités européennes fournissent et publient sans délai les informations complémentaires et indispensables concernant sa mise en œuvre (voir liste des informations ci-jointe).

La mobilité est un droit, et non un outil de chantage diplomatique.



Organisations signataires:
AEDH – Association Européenne pour la Défense des Droits de l’Homme
EuroMed Droits
Collectif Loujna-Tounkaranké
FORIM – Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations
Medico International
Migreurop
Observatoire Ouest-Africain des Migrations]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion de la valette : l&amp;apos;UE rouvre les négociations sur la lutte contre la migration clandestine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/reunion-de-valette-lue-rouvre-negociations-lutte-contre-migration-clandestine-2028212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 11:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants des 28 pays de l'UE veulent s'atteler au défi migratoire de la Méditerranée. Ils souhaitent clarifier ce vendredi à La Valette la coopération qu'ils recherchent avec les pays d'Afrique. Les Européens veulent en priorité couper les filières de migration clandestine depuis la Libye vers l'Europe. Quitte à envisager des projets polémiques, comme le renvoi à l'avenir vers des «lieux sûrs» en Afrique des migrants secourus en mer. L’Association malienne des expulsés dénoncent « une pression » sur les pays africains.</em></strong>

En Méditerranée, les chiffres ont atteint en 2016 un niveau record avec plus de 180.000 arrivées sur les côtes italiennes, tandis que 4.500 personnes ont perdu la vie en cherchant à les atteindre. Ces migrants, dont 90% ont transité par la Libye, viennent surtout d'Afrique subsaharienne.

La plupart ne sont pas des réfugiés potentiels aux yeux de l'UE, mais des migrants économiques à renvoyer. En complément aux opérations de secours et militaires pour lutter contre les passeurs, les Européens misent sur un soutien aux garde-côtes Libyens, afin qu'ils s'attaquent eux-mêmes aux passeurs et puissent ramener en Libye les migrants secourus en mer.

L'Union européenne veut poursuivre dans l'immédiat sa démarche de «partenariats» avec les pays situés au sud de la Libye. Elle a initié en 2016 un dialogue avec cinq pays-clés, le Sénégal, le Mali, le Nigeria, le Niger et l'Ethiopie, leur proposant de l'aide au développement pour s'attaquer aux «racines» des migrations, et leur demandant de «réadmettre» en contrepartie davantage de leurs ressortissants expulsés d'Europe. Mais comme le Mali, ces pays hésitent à prendre de tels engagements qui restent très impopulaires.

Au Mali cette rencontre est très suivie par les organisations de défense des migrants. Selon elles, la réunion de Malte n'a d'autres objectifs que de mettre la pression sur les Etats africains à signer les accords de réadmission.

Selon Ousmane Diarra, président de l'Association malienne des expulsés, l'Union européenne ira jusqu'à conditionner son aide à la signature des accords de réadmission.

« C'est une rencontre très dangereuse pour les Africains. Ils vont influencer ou intimider nos dirigeants pour les amener à prendre un engagement qui ne sera pas leur souhait. Je sais que ce ne sera pas facile, ce sera toujours des pressions européennes sur les cinq points qui étaient à l'ordre du jour il y a un an, c'est à dire en 2015. Et l'ordre du jour c'était l'accord de réadmission, le laissez-passer européen et tant d'autres. Alors, tout ce que nous, nous avons dit en tant qu’association activiste de la société malienne, c’est de dire à l'Etat malien de ne signer aucun accord avec l'Union européenne sur la migration. Mais, toujours l'aide au développement européenne est conditionnée, et c'est la question de la migration qui est maintenant conditionnée à beaucoup de choses, parce que l'Europe ne veut plus financer et ne veut pas aider les pays africains qui ne veulent pas signer les accords sur la migration », a-t-il conclu

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre la Réadmission des Expulsés d’Europe : Grande manifestation le 28 janvier devant le siège de l’Union Européenne à Bruxelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/contre-readmission-expulses-deurope-grande-manifestation-28-janvier-devant-siege-de-lunion-europeenne-a-bruxelles-2017812.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Regroupant plus d’une vingtaine d’associations, la Coordination des Maliens de France et d’Europe contre la Réadmission des Expulsés d’Europe appelle les Africains de toute l’Europe à manifester le 28 janvier 2017. Le rendez-vous sera donné à Bruxelles. Le cortège partira de l’Ambassade du Mali à Bruxelles pour se rendre devant le siège de l’Union Européenne avec remise d’un Mémorandum.

Après un séjour à Bamako, Bert Koenders, Ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas, annonçant la signature de Bamako avec l’Union Européenne sur un accord de réadmission des sans-papiers en Europe a ébranlé tous les Maliens de l’Extérieur et de l’intérieur. Dans la foulée, le gouvernement malien avait apporté des démentis, mais le doute subsiste…

Depuis, la polémique ne cesse de monter. Et pour précipiter ce cataclysme, surgit le problème du «laissez-passer européen», une procédure qui facilite l’expulsion vers le Mali de ses Ressortissants sans-papiers de l’Europe.

«Un accord de réadmission entre le Mali et l’UE a été bel et bien signé »
Entre mensonge et ruse, les Maliens de France ne veulent plus rester en marge, ils montent au créneau.

Lors d’un sit-in qu’ils ont organisé au Consulat de l’Ambassade du Mali à Paris, Ousmane Diarra, Président de l’Association Malienne des Expulsés, proteste: «un accord de réadmission entre le Mali et l’UE a été bel et bien signé» et il appelle à une grande mobilisation contre cette mascarade orchestrée par les plus hautes autorités maliennes.

Ainsi, le 6 janvier dernier, une réunion s’est tenue à la Bourse du Travail de Paris. La Coordination des Maliens de France et d’Europe a vu jour et une structure composée de 7 membres a été mise en place pour piloter les actions à venir de l’organisation.

Qui sont les signataires de la Coordination ?
CSDMF, HCMF, CADERSIF, CADERKAF, MDDM, CBMF, COLLECTIF CITOYEN, Dynamique des foyers, AIDE, CISPM, COLLECTIF MAINS PROPRES, MAGNIFICAT, AJMSF, MADINEL, RD CONGO, COORDINATION SANS PAPIER 75, ADEMA, PARENA, URD et FARE

<strong>Quelques principales revendications</strong>
-Exiger la régularisation de la situation de tous les sans-papiers
Le Président du CBMF, Baidy Dramé, estimera que la situation de tous «les Maliens sans-papiers» doit être régularisée. Il dénonce la partialité de l’Europe qui accueille des nouveaux arrivés et renvoie aussitôt d’autres déjà établis chez eux depuis des années voire des décennies. Par conséquent, l’une des principales revendications de la Coordination sera d’exiger la régularisation de la situation de tous les «Sans-papiers» sur le territoire européen.

-Leur implication dans la gestion des fonds alloués dans le cadre de l’immigration.
Selon le Président de la CBMF, les Maliens de l’Extérieur sont mieux placés pour mettre en place une politique permettant aux jeunes de rester au pays. Avec l’aide de l’Europe et l’appui du gouvernement malien, la diaspora malienne veut être un partenaire actif dans l’élaboration de tout projet concernant les «Sans-papiers» voire les immigrés dans l’ensemble. Générer des emplois durables, à travers l’implantation d’usines dans les zones rurales, pilotées par des projets industriels et développer l’entrepreneuriat sont leur créneau.
-Bloquer les fonds destinés au Mali
En effet, la Coordination demande de mettre en stand-by les fonds promis au Mali et que l’Union Européenne fasse d’ores et déjà tout pour attribuer la tâche à des personnes responsables et crédibles. Si attribuer de l’argent au Mali pour venir en aide aux jeunes est une bonne stratégie contre l’exode, force est de constater que sa gestion par le gouvernement pose problème. Et, pour preuve, la plupart des aides destinées au développement est détournée à d’autres fins.
Pour toutes ces raisons, les manifestants souhaitent être impliqués en premier lieu dans les différentes actions programmées sur les questions migratoires avant toute libération de fonds.

<strong>-Valider leurs sièges des Députés</strong>
Baidy Dramé déclare que les Maliens de l’Extérieur ont droit à un quota de 10 à 12 % de Députés, comme cela est prévu dans la constitution malienne. Chose qui n’a jamais été appliquée. Alors, les manifestants demandent, en outre, de rétablir cette situation.
En somme, ils comptent bien se faire entendre lors de la manifestation du 28 janvier 2017 et le 31 du même mois il est prévu de rendre une visite aux Maliens détenus en Italie, plus précisément à Malte.

<strong>A suivre…
Neimatou N. Coulibaly, depuis Bruxelles
Le Combat</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>«Migrance» : la solution malienne pour gérer la question migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrance-solution-malienne-gerer-question-migratoire-2016872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«La situation au nord du Mali aurait dû inciter les Européens à interpréter l’immigration malienne et nigérienne et celle d’autres pays africains dans le même sens que l’immigration syrienne et irakienne. Nous sommes dans une situation de conflit et les Européens veulent distinguer les migrants économiques des réfugiés de guerre qui ont droit à l’asile. Nous refusons cette distinction entre migrants économiques et réfugiés politiques. Nous disons que nous sommes tous victimes de guerre, une guerre de convoitise de nos richesses. Je lance donc un appel à la paix et à la sérénité pour l’analyse de ce dossier». Cette déclaration a été faite par Aminata Dramane Traoré, ancien ministre de la Culture du Mali et tête de proue du mouvement altermondialiste, lors d’une conférence de presse qu’elle a animée le 21 décembre 2016. Objectif : publier les conclusions de l’édition 2016 de Migrance, l’espace de débats et d’échanges qu’elle organise tous les ans sur la question migratoire pour célébrer la journée internationale du Migrant. </em></strong>

En plus d’Aminata Dramane Traoré, cette conférence de presse a été co-animée par Taoufiq Ben Abdallah, membre du Forum social africain et Nathalie M’Dela-Mounier du Réseau Education Sans Frontière et du Mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (MRAP).

«Migrance a été initiée en 2006 par le Forum pour un autre Mali (FORAM)», a rappelé Aminata Dramane Traoré. Avant d’ajouter qu’au cours de l’édition de cette année, un accent particulier a été mis sur les relations entre l’Europe et les pays africains, notamment en matière de migration. Mieux, selon elle, ce fut un fait de pur hasard que cette édition a coïncidé avec cette crise au niveau national de la signature ou de la non signature d’un accord de réadmission des migrants maliens entre le gouvernement du Mali et l’Union européenne. Par conséquence, elle a salué la participation de nombreuses personnalités politiques, de la société civile et des altermondialistes du Mali, d’Afrique et d’Europe.

Au cours de cette rencontre, les réflexions ont porté sur les rapports économiques, financiers, monétaires, entre l’Afrique et l’Europe. Il faut dire que tous ces rapports ont été analysés sous la loupe des lois européennes de gestion du phénomène migratoire. Pour Nathalie M’Dela Mounier, la politique française sur la migration est orientée par «la immigration choisie», qui voudrait que la France reçoive sur son territoire qui elle souhaite. Pour sa part, Taoufiq Ben Abdallah, a accusé les politiques néolibérales que la Banque Mondiale et les Etats occidentaux ont imposées au continent africain, d’être à l’origine de cette migration à grande échelle des bras valides du continent. Selon lui, les milliers de départs sont dus au «désert industriel» qu’ils ont créé sur le continent depuis 30 ans. «Le Mali, un pays producteur de coton, n’a même pas la capacité de transformer plus de 2% de sa production nationale. Toutes les usines ont été démantelées pour laisser la voie libre au débarquement des produits textiles chinois et européens», a-t-il dénoncé. Il a aussi pris l’exemple des conventions de pêche que l’Europe a imposées à certains Etats africains pour étayer son accusation. Selon lui, sur la base de ces conventions, les gros navires de pêche appauvrissement les fonds marins du continent et laissent les populations riveraines à leur triste sort. «Donc, ne soyez pas surpris qu’à défaut d’avoir du poisson à pêcher que les jeunes pêcheurs utilisent leurs pirogues pour acheter à crédit, pour tenter la traversée vers Las-Palmas», a-t-il indiqué.

Dans un rappel par rapport à l’accord de réadmission, il a rappelé qu’à la Valette, les Etats africains avaient résisté aux tentatives des Etats européens de leur imposer des procédures administres d’expulsions de leurs ressortissants. «Pour briser cette résistance, depuis le sommet de Valette, le ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas se balade de pays en pays, avec son chéquier pour faire signer des accords», a-t-il indiqué. Avant d’annoncer que le Niger et le Sénégal ont déjà signé. Après avoir indiqué que le ministre malien a déclaré qu’il n’a pas eu d’accord signé et qu’il n’en aura pas, même si l’Europe persiste pour dire qu’il y a eu un accord, Taoufiq Ben Abdallah dira qu’il est convaincu que sous la pression européenne, le Mali a laissé passer quelques éléments dans un communiqué conjoint, qui ne constitue pas en aucune manière un accord au sens du droit international. «Pour échapper à la pression, le Mali a accepté d’explorer des points, mais il n’y a pas eu d’accord», a-t-il déclaré. Cependant, tout comme Aminata Dramane Traoré, il dira que l’Europe n’a pas besoin d’un accord pour expulser des ressortissants africains sur son territoire. «Cela a déjà été fait à plusieurs reprises, sans accord», a-t-il indiqué. Mais, il a invité le gouvernement malien à ne jamais signer cet accord dangereux pour la sécurité, l’économie et l’avenir. «La mondialisation ne peut pas être une opportunité pour les uns et un désastre pour les autres. Une mondialisation doit être solidaire. Et, elle doit rimer avec mobilité», a-t-il conclu.

<strong><em>«Il n’y a pas d’accord possible entre Etats forts et Etats faibles»</em></strong>

Pour sa part, Aminata Dramane Traoré a estimé qu’il n’y a pas d’accord possible entre Etats forts et Etats faibles. Selon elle, en citant Samir Amine, «l’Europe veut l’Afrique sans les Africains». Pour Aminata Dramane Traoré, l’Afrique fait face à un impérialisme collectif où les Européens veulent distinguer les migrants économiques des migrants qui fuient la guerre. Or, il se trouve selon elle que l’Europe demande aux Etats africains d’ouvrir leurs frontières, leurs marchés, mais de garder les victimes de ses politiques injustes chez eux et lui permettre de chasser ceux qui sont déjà entrés en Europe. «Les Etats africains sont aujourd’hui victimes de pression diplomatique et de chantages au financement», a-t-elle déclaré. Aminata Dramane Traoré est d’accord qu’il y a une part de mauvaise gestion sur le continent. Mais elle pense que cela n’explique pas toutes les difficultés de l’Afrique. Excédée, Aminata Dramane Traoré a dit tout haut ce que bon nombre d’Africains pensent bas aujourd’hui dans la gestion des flux migratoires. «C’est un système raciste qu’on impose aux subsahariens à travers un traitement particulier», a-t-elle conclu.

<strong>Assane KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réadmission de migrants : Le Mali n’a signé aucun accord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/readmission-de-migrants-mali-na-signe-accord-2011552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui persistent (encore) dans le doute, doivent définitivement se le tenir pour dit : Notre pays n’a signé, avec l’Union Européenne, aucun accord portant réadmission de «sans-papiers» maliens vivant en Europe. Les voix les plus autorisées l’ont dit et répété, urbi et orbi. </strong>

Au mois de décembre dernier, le ministre des affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, Bert Koenders, a effectué une visite au Mali où il a rencontré les plus hautes autorités du pays. Objectif ? Obtenir de Bamako la signature d’un accord de réadmission des migrants maliens en situation d’illégalité dans les pays de l’Union Européenne.  Le rapatriement de ces compatriotes qui ont regagné (au prix de leur vie) les côtes européennes, a été d’abord porté par la France sous Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, après quelques années de silence, la question est remise à l’ordre du jour, portée, cette fois ci par l’Union Européenne. Laquelle fait usage de toute sorte de moyens de pression pour amener les Etats africains à signer un accord qui formalise la réadmission de migrants accusés ça et là d’être à la base de certaines difficultés auxquelles sont confrontées les pays d’accueil.  Sachant la sensibilité de cette question et la position de la plupart des Etats africains qui ne sont pas favorables à une telle mesure, l’UE, décidée et déterminée, est allée un peu plus loin menaçant même de rompre l’aide au développement avec tous les pays de départ qui rechignent à signer  cet accord.

<strong>Le chantage !</strong>

Et, naturellement, notre pays, le Mali, constitue aujourd’hui l’un des pays où cette pression (de l’UE) se fait plus forte. A cause, de toute évidence de sa situation de vulnérabilité, la même que les mouvements armés du nord n’ont pas hésité à exploiter, pour tenter de faire aboutir leur revendication indépendantiste lors de la signature de l’accord de paix. Tout se passe comme si, à l’image de ces groupes armés, l’UE entend à son tour profiter de la fragilité du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta pour lui imposer la signature d’un accord de réadmission, dans des termes qui n’ont jamais été posés à un pouvoir malien en place. A l’intervalle de deux mois, ce sont deux délégations de l’UE qui ont été reçues à Koulouba, pour venir discuter de la même problématique : Le retour (expulsion ?) des migrants maliens «sans-papiers». Faut-il souligner que notre pays est pratiquement le seul Etat de l’espace où les autorités ont été soumises à une telle pression de la part de l’Union Européenne. Là où d’autres pays n’ont même pas voulu se prêter à ce jeu. C’est pourtant ce qui nous vaut toute cette crise  à laquelle est, aujourd’hui, confronté le gouvernement mis en difficulté avec la diaspora. A cause de ce mensonge grossier et grotesque dont s’est rendue coupable une institution, l’Union Européenne, pourtant connue (jusque là) pour son grand attachement au respect des règles organisant les relations inter-états. Alors que, coté gouvernement malien l’on croyait avoir signé un procès verbal d’une rencontre d’échanges qui n’a pris aucune décision définitive, la partie Européenne créa la surprise, en allant présenter le même document comme étant ce qu’il n’est pas en fait. Ce qui créa naturellement une polémique qui, ces derniers temps, a beaucoup enflé entre l’Etat et les Maliens de la diaspora. Le plus condamnable, c’est que, malgré son propre démenti l’UE observe sans réaction les opérations policières contre les migrants maliens lesquels sont quotidiennement traqués, interpellés puis reconduits de force à Bamako, dans les conditions qui frisent l’indignité. Si cela se passe de cette manière c’est parce que nous sommes ce pays qui traverse cette crise qui a touché notre Etat jusque dans ses fondements. Pour certains, accord ou pas, ce n’est pas ce qui est important. Il y a un contexte qui est favorable, il faut en profiter ; dès lors, menaces, pressions, chantage, tout y passe. Objectif ? Profiter de notre état de vulnérabilité (que dis-je), de la faiblesse du pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) pour extorquer au Mali un accord qui, croit-on, n’a jamais été autant à portée de mains. Les fameux «laissez-passer» unilatéralement  établis en Europe et servant de base d’expulsion des Maliens en situation irrégulière, en sont le témoignage parfait. Dans cette, affaire, ce qui est paradoxale, c’est quand ces mêmes pays européens tentent d’aller au delà de l’expulsion des maliens, pour chercher à transformer notre pays en un déversoir d’immigrés ramasser ça et là. C’est, en effet, de cela qu’il s’agit avec les récentes expulsions d’individus qui, pour tout document ne portaient que le fameux «laisser passer», établi dans les conditions qu’on sait, c’est-à-dire, sans associer les autorités consulaires et diplomatiques maliennes ; une autre tentative d’exploitation de notre situation de vulnérabilité. Il faut, à ce niveau,  saluer (surtout) le sens de responsabilités dont ont fait montre les plus hautes autorités maliennes qui, avec courage, en tout avec beaucoup de fermeté, ont mis en garde contre cette procédure d’expulsions qui constitue une atteinte inacceptable à la souveraineté de notre pays et à la dignité de notre nation.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La chronique de Dr.  Salifou Fomba :  Expulsion des étrangers Vers  une Convention Internationale de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/chronique-de-dr-salifou-fomba-expulsion-etrangers-vers-convention-internationale-de-lonu-2002502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 15:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour connaître l’état actuel du droit International sur la question de l’expulsion des étrangers, il faut savoir :

1- que l’on s’achemine, si tout va bien, vers l’élaboration et l’adoption d’une convention internationale générale sur ce sujet vital pour le Mali ;

2- que la mise en route de ce processus a été possible grâce aux travaux de la Commission du droit International de l’ONU ;

3- que cette Commission, composée de 34 experts élus par l’Assemblée Générale à New York pour un mandat de 5 ans, est l’organe subsidiaire chargé de codifier et de développer progressivement le droit International, Commission dont nous avons personnellement été membre durant 15 ans, après y avoir été élu 3 fois ;

4- que la Commission Onusienne a été chargée de codifier le sujet de l’expulsion des étrangers ;

5- que ses travaux ont commencé en 2004 pour s’achever en 2014, travaux auxquels nous avons eu le privilège de participer jusqu’en 2011 ;

6- qu’en 2014 la Commission du droit International de l’ONU a rédigé et adopté un projet de convention sur l’expulsion des étrangers, qui comprend 31 articles ; lequel a été envoyé à l’Assemblée générale de l’ONU avec une double recommandation :
<ol>
 	<li>a) en prendre acte dans une résolution et</li>
 	<li>b) envisager d’en faire une convention Internationale en bonne et due forme ;</li>
</ol>
7- qu’il s’agit à la fois d’un travail de codification de la coutume Internationale  et de développement progressif  des règles de base en matière d’expulsion des étrangers ;

8- que cela s’explique par les raisons suivantes :
<ol>
 	<li>a) si l’expulsion des étrangers est bel et bien un droit souverain de l’Etat, elle n’en met pas moins en cause les droits de l’étranger et de l’Etat expulsant relativement à l’Etat de destination,</li>
 	<li>b) la question n’échappe donc pas au droit International,</li>
 	<li>c) la pratique des Etats s’est développée sur divers aspects du sujet depuis le 19<sup>ème</sup> siècle au moins,</li>
 	<li>d) plusieurs traités Internationaux contiennent des dispositions relatives à tel ou tel aspect de cette matière,</li>
 	<li>e) la jurisprudence Internationale y relative n’a cessé de s’étoffer depuis le milieu du 19<sup>ème</sup> siècle et a servi à la codification de divers aspects du droit International,</li>
 	<li>f) cette base jurisprudentielle a été confortée plus récemment par un arrêt de la Cour Internationale de Justice-Ahmadou Sadio DIALLO, Guinée contre RDC, 2010- qui clarifie sur cette question le droit positif sur divers points,</li>
 	<li>g) pour autant, l’ensemble de la matière ne repose pas sur un socle de droit International coutumier ou sur des dispositions des conventions Internationales de caractère universel,</li>
 	<li>h) certains aspects de la question font encore l’objet d’une pratique limitée qui indique cependant des tendances permettant un développement prudent de règles de droit International dans ce domaine. Il est donc important de savoir que le projet de Convention de la Commission du droit International de l’ONU sur l’expulsion des étrangers- autrement appelé projet d’articles – comprend cinq parties.</li>
</ol>
La première partie intitulée « dispositions générales » traite des questions suivantes :

1°- le champ d’application de la convention ;

2°- la définition des deux termes – clefs « <strong>expulsion</strong> » et « <strong>étranger</strong> » ;

3°- les règles générales ayant trait :
<ol>
 	<li>a) au droit d’expulsion,</li>
 	<li>b) à l’obligation de conformité à la loi,</li>
 	<li>c) aux motifs d’expulsion.</li>
</ol>
La  deuxième partie intitulée « <strong>cas d’expulsions interdites</strong> » traite des questions suivantes : 1°- les règles relatives à l’expulsion des réfugiés ;

2°- les règles relatives à l’expulsion des apatrides ;

3°- la déchéance de nationalité aux fins de l’expulsion,

4°- l’interdiction de l’expulsion collective ; il est important de savoir ici que c’est le projet d’article 9 qui interdit formellement cette procédure, tout en reconnaissant la possibilité d’expulser concomitamment les membres d’un groupe d’étrangers, mais à une condition bien déterminée ;

5°- l’interdiction de l’expulsion déguisée ;

6°- l’interdiction de l’expulsion aux fins de confiscation des biens ;

7°- l’interdiction du recours à l’expulsion aux fins de contourner une procédure d’extradition en cours.

La troisième partie qui est intitulée « <strong>protection des droits des étrangers objet de l’expulsion</strong> » comprend quatre chapitres.

Le  chapitre 1 intitulé « <strong>dispositions générales</strong> » traite des questions suivantes :

1°- l’obligation de respecter la dignité humaine et les droits de l’homme de l’étranger ;

2°- l’interdiction de la discrimination ;

3°- les personnes vulnérables.

Le chapitre 2 intitulé « <strong>protection requise dans l’Etat expulsant </strong>» traite des questions suivantes :

1°- l’obligation de protéger le droit à la vie de l’étranger ;

2°- la prohibition de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; 3°- l’obligation de respecter le droit à la vie familiale ;

4°- la détention de l’étranger aux fins d’expulsion ;

5°- la protection des biens de l’étranger.

Le chapitre 3 intitulé « <strong>protection</strong> <strong>par rapport à l’Etat de destination</strong>» traite des questions suivantes :

1°- le départ vers l’Etat de destination ;

2°- l’Etat de destination de l’étranger ;

3°- l’obligation de ne pas expulser un étranger vers un Etat où sa vie serait menacée ;

4°- l’obligation de ne pas expulser un étranger vers un Etat où il pourrait être soumis à la torture ou à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Le chapitre 4 intitulé « <strong>protection dans l’Etat de transit</strong> » traite de la question de la protection, dans cet Etat, des droits de l’homme de l’étranger.

La  quatrième partie intitulée « <strong>règles spécifiques de procédure</strong> » traite des questions suivantes :

1°- les droits procéduraux de l’étranger objet de l’expulsion ;

2°- l’effet suspensif du recours contre la décision d’expulsion ;

3°- les procédures internationales de recours individuel.

La cinquième partie intitulée « <strong>conséquences juridiques de l’expulsion</strong> » traite des questions suivantes :

1°- la réadmission dans l’Etat expulsant ;

2°- la responsabilité  de l’Etat en  cas d’expulsion illicite ; il s’agit ici d’une question centrale qui est régie par le projet d’article 30 dans les termes suivants : « <strong>l’expulsion d’un étranger en violation des obligations de l’Etat expulsant énoncées dans le présent projet d’articles ou de toute autre règle de droit international engage la responsabilité  internationale de cet Etat</strong> » ; il est important de rappeler ici au Conseiller juridique du Gouvernement malien - le Directeur des Affaires Juridiques du Ministère des Affaires Etrangères - que la Commission du droit international de l’ONU a adopté et transmis en 2001 à l’Assemblée générale un projet d’articles sur la responsabilité de l’Etat pour fait internationalement illicite, un précieux outil de travail entre ses mains pour traiter les problèmes de responsabilité auxquels le Mali peut être confronté ;

3°- la protection diplomatique ; le projet  d’article 31 qui en traite est ainsi libellé : « <strong>l’Etat de nationalité de l’étranger objet de l’expulsion peut exercer la protection diplomatique à l’égard dudit étranger </strong>». Il est important de savoir ici :
<ol>
 	<li>a) que la protection diplomatique est une institution spécifique du droit international, qui est différente de la simple protection assurée par les Consuls et les Ambassadeurs au titre des Conventions de <strong>Vienne de 1961 et de 1963</strong>, même si ceux-ci peuvent intervenir concrètement dans sa mise en œuvre ;</li>
 	<li>b) que la protection diplomatique est une modalité particulière de mise en œuvre de la responsabilité internationale de l’Etat ;</li>
 	<li>c) que ce sujet a été codifié par la Commission du droit international en 2006 ; il est important de savoir ici que le Conseiller Juridique du Gouvernement malien peut et doit recourir au projet d’articles de la Commission Onusienne pour traiter les problèmes de protection diplomatique auxquels le Mali peut être confronté. Pour ce qui est de l’expression « <strong>étranger objet de l’expulsion</strong>», il faut savoir :</li>
</ol>
1°- qu’elle vise à couvrir, en fonction du contexte, tout étranger confronté à une phase quelconque du processus d’expulsion ;

2° que ce processus débute généralement par l’ouverture d’une procédure pouvant conduire à l’adoption d’une décision d’expulsion, laquelle peut être suivie, selon les cas, d’une phase judiciaire ;

3°- qu’il prend fin, en principe, avec l’exécution de la décision d’expulsion, que ce soit par un départ volontaire de l’étranger en question ou par l’exécution forcée de cette décision.

<strong>Conclusion </strong>:

Pour l’essentiel, il faut retenir :

1°- qu’il s’agit d’une contribution importante de la Commission du droit international à la codification et au développement progressif du droit international relatif à l’expulsion des étrangers ;

2°- que ce projet de Convention couvre aussi bien l’expulsion des étrangers légalement présents que celle des étrangers illégalement présents sur le territoire de l’Etat expulsant ;

3°- qu’on peut raisonnablement considérer que ce projet de Convention constitue un bon outil de travail, un vade-mecum, un modus operandi important, qui est de nature à fournir aux experts des Ministères des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur en charge de la question, un cadre juridique approprié pour analyser, prévenir et gérer les problèmes posés par l’expulsion de nos compatriotes. Pour en savoir plus, on peut utilement consulter le site web de la Commission du droit international de l’ONU: <a href="http://www.un.org/law/ilc">www.un.org/law/ilc</a>

<strong>Par Dr Salifou FOMBA </strong>

Professeur de droit international à l’Université de Bamako

Ancien membre et vice-président de la Commission

du droit international de l’ONU à Genève

Ancien membre et rapporteur de la Commission

d’enquête de l’ONU sur le génocide au Rwanda

Ancien Conseiller Technique au Ministère des Affaires Etrangères

Ancien Conseiller Technique au Ministère des Maliens de l’Extérieur

Ancien Conseiller Technique au Ministère des Droits de l’Homme

et des Relations avec les Institutions.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de réadmission : IBK fait taire les rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-ibk-taire-rumeurs-1999532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé, les Maliens attendaient de pied ferme le sommet Afrique - France pour voir le traitement qui serait réservé à la question de l’immigration. Le Président IBK, qui avait gardé son sang froid, est sorti de son silence pour faire les rumeurs, toutes les rumeurs, par rapport à un prétendu accord de réadmission signé entre le gouvernement malien et l’Union Européenne. Samedi, à la faveur de la conférence de presse que les Présidents IBK et Hollande ont animé au terme des travaux, le sujet a été soulevé par les journalistes.  </strong>

Sur la question, le Chef de l’Etat malien a été clair et précis. Il s’est exprimé en ces termes: «<em>c’est un sujet sensible. Le Sahel a cessé de nourrir son homme. L’insuffisance de la pluviométrie et le goût d’ailleurs poussent beaucoup de jeunes à aller en dehors de leur pays. Mais le plus grand nombre de nos compatriotes se trouve d’ailleurs dans nos pays. </em>

<em>Ces jeunes sont attirés par ce que certains de nos frères présents en Europe leur envoient comme  image. Pour cela, ils risquent tout. Souvent, malheureusement, ils sont retrouvés morts dans la Méditerranée. Cette question ne devrait jamais faire l’objet d’un  traitement politicien. </em>

<em>Récemment, on a entendu beaucoup. On a accusé le gouvernement d’avoir signé un accord de réadmission. Le Président Hollande est là: je dis que nous ne l’avons pas fait. Nous ne le ferons pas. Nous n’oserons pas ajouter à la misère physique humaine la misère morale. </em>

<em>Je sais ce que veut dire se sentir abandonné par son pays, dans la douleur. J’en ai parlé avec Angela Merkel. Je  comprends parfaitement ce que cela pose comme problèmes aux pays européens. Nous  agissons quand il s’agit de le faire. C’est faire tout pour retenir les nôtres. Nous en sommes sur le chemin. Des projets porteurs et créateurs d’emplois, pour que notre jeunesse, le plus grand nombre de nos populations, ne puisse pas avoir le sentiment de désespoir qui la pousse à affronter et à être sous le joug de néo-esclavagistes, qui n’hésitent pas une seconde à l’amener dans le désert et à l’abandonner. </em>

<em>Nous ne voulons plus que nos jeunes meurent dans la Méditerranée. Je pense que la France demeure le pays des Droits de l’Homme.  Je crois que tout ce qui peut être fait au plan de la générosité, de l’humanité, sera fait. Nous savons qu’il y a des contraintes. Le débat n’est pas facile, à l’extérieur comme à l’intérieur. Certains font de cette affaire un sujet de débat national, mais à des fins douteuses, pour blesser et atteindre des politiques que nous aimons et qui sont nos amis.  </em>

<em>Gardons-nous de faire des amalgames faciles. Essayons de voir les problèmes. Lors de ma campagne, j’ai dit que le sort des Maliens m’importait au plus haut degré.  Parce que, partout où ils œuvrent, je me soucie d’eux. Parce que c’est mon propre ombilic quelque part. </em>

<em>Et les Maliens ne m’ont pas élu que pour cette cause. Ils m’ont élu dans un contexte de crise exacerbée, pour ramener en même temps l’espoir dans ce pays et avoir le souci de son honneur en toute circonstance. Quoi qu’il m’en coûte. Tel est mon devoir, ma mission. Nous devons comprendre en toute objectivité les problèmes que l’immigration clandestine pose à nos pays amis. </em>

<em>Dans les jours à venir, nos actions seront encore plus vigoureuses pour lutter contre tous ces passeurs, tous ces réseaux, dont certains ont fleuri et ont pris de l’ampleur à l’abri du terrorisme. Il y a un mélange dans le Sahel. Ce sont eux qui ne veulent pas de la paix dans le Sahel malien. Tous ces trafiquants de drogue, ces partisans du crime transfrontalier, sont également dans le passage clandestin de nos parents, qu’ils séduisent et qu’ils laissent morts dans le désert. </em>

<em>Cela est un problème très sérieux. En ce qui nous concerne, je ne doute pas un seul instant que le gouvernement français traitera cette question-là avec toute l’humanité possible, dans le contexte qui est le sien </em>».

A son tour, François  Hollande déclarera: «<em>Ce n’est pas une souffrance d’être en France. Nous devons travailler pour lutter contre l’immigration clandestine sur le continent européen. Je rappelle aussi que ces trafiquants alimentent le terrorisme. Nous devons être fermes sur ces objectifs. Si générosité il doit y avoir, je ne pense pas que ce ne soit qu’un simple  mot. S’il doit avoir générosité, c’est dans les actions de développement de l’Afrique, pour sa croissance et pour l’éducation des jeunes garçons et filles, pour la santé, afin qu’ils puissent avoir une vie décente, pour lutter contre le réchauffement climatique. </em>

<em>Je pense que les Maliens qui se sont retrouvés en France de façon irrégulière ne veulent pas retourner au pays. Ne laissons pas penser que la France les maltraitera. La France applique ses lois, parce que ce sont les lois du peuple français, qui sont attachées aux libertés, mais qui sont liées aussi à des règles de vie que ce même peuple a décidées</em>».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle de 2018 : un volcan nommé Mohamed Ali Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/presidentielle-de-2018-volcan-nomme-mohamed-ali-bathily-1995962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle malienne avance inexorablement. Les cartes se battent et se rabattent. Les rivalités les plus sournoises s’étalent au grand jour. Mohamed Aly Bathily, conscient qu’il ne pourra pas être un militant de la 25<sup>ème</sup> heure du RPM et en prendre le leadership, s’est recroquevillé sur son association. Il attend son moment. La faiblesse de son patron étant la corruption, lui essaie de faire croire à l’opinion son honnêteté. </em></strong>
<ol>
 	<li>Bathily a compris que le peuple malien, volé, pillé et spolié de ses terres, aspire à une plus grande justice sociale. Le régime en place l’a aussi bien compris bien qu’il soit profondément corrompu. Une des illustrations de ces camps qui s’observent en chiens de faïence s’est illustrée tout récemment lors de la visite du ministre Bathily à Paris, pour éteindre le feu de la contestation au sein du consulat.</li>
</ol>
<strong><em>Bathily à Paris pour briser l’occupation du consulat</em></strong>

Avant d’envoyer Bathily à Paris, celui-ci était précédé du ministre des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla. Ayant échoué pour des raisons liées à l’aspect clivant de sa propre personnalité en France, M. Diop étant connu comme incapable de régler les problèmes de l’ambassade et en plus les occupants du consulat ayant demandé la démission de ces deux ministres, Bathily fut envoyé à la rescousse. Pour dire tout sur notre décadence morale, un ministre qui se veut religieux, flagorneur attitré d’IBK,  n’a pas hésité d’envoyer à Paris pour les fêtes de fin d’années un laquais afin de pouvoir lui acheter les meilleurs Whisky possibles.

Du premier du gouvernement, le Premier ministre à la famille nécessiteuse, bénéficiaire de logements sociaux au dernier du gouvernement, c’est-à-dire le versatile, girouette, pirouette Amadou Koïta, seul Mohamed Ali Bathily du fait de quelques actions et surtout de son pédantisme débridé a pu avoir un certain audimat.

Le gouvernement en envoyant Bathily avait trois préoccupations essentielles. Primo, faire cesser l’occupation du consulat en allumant un contre-feu. C’est ce qui explique le meeting qu’il a organisé de façon grandiose avec les gens du Gadiaga (contrée soninké). Il est du Gadiaga. Il fallait faire comprendre aux occupants du consulat que le gouvernement est capable de mobiliser 4 fois plus de personnes en France sans passer par le RPM, la mouvance présidentielle et le Haut conseil des Maliens de France.

Secundo, tout faire afin qu’une fois que les occupants du consulat auraient pris la mesure de leur insignifiance numérique, de leur poids faible, ils négocient avec l’ambassade au plus vite. Tertio, tout faire pour que Bathily ne soit pas associé aux négociations, ni en tire un quelconque bénéfice politique. Le boycott de l’ambassadeur s’explique ainsi.

<strong><em>Bathily, «l’honnête» doit nous dire :</em></strong>

Comme il se dit honnête, alors qu’il nous explique combien il a donné pour motiver les siens ; combien a coûté la location de la salle de meeting de Saint-Denis ? Qui a payé l’organisation et sur quels fonds ? Combien a été distribué en tout et entre qui ? Se taire ne saurait être une solution car tout se sait à Paris, cher ministre.

<strong><em>Au-delà de la crise du consulat</em></strong>

Mohamed Ali Bathily devient une véritable épine dans les pieds d’IBK. S’il  le renvoie  du gouvernement, il se posera en martyr. Si IBK le laisse dans le gouvernement, il continuera sa propre promotion politique et écrasera la visibilité d’IBK lui-même. Si IBK le nomme Premier ministre, rien ne garantit contre une concurrence entre les deux hommes pour Koulouba 2018. IBK et son régime sont assis sur un volcan nommé Mohamed Ali Bathily.

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong>                                                                                                                                </strong><a href="mailto:boubacarsow@hotmail.fr"><strong>boubacarsow@hotmail.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive de SEM Ibrahim Boubacar Keita Président de la République sur TV5, rfi et le journal&amp;apos;&amp;apos; Le Monde &amp;apos;&amp;apos; sur l&amp;apos;émission &amp;apos;&amp;apos; International Continental&amp;apos;&amp;apos;. &amp;apos;&amp;apos; Je n&amp;apos;ai pas signé d&amp;apos;accord de réadmission et je ne le signerai pas&amp;apos;&amp;apos;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/interview-exclusive-de-sem-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-tv5-rfi-journal-monde-lemission-international-continental-nai-signe-daccord-de-re-1990652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 17:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En réponse à une question de Sophie Malibeaux , Rédactrice en chef du service international Rfi , sur la réadmission des maliens vivants en clandestinité en Europe, le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar KEITA a martelé : '' Je n'ai pas signé d'accord de réadmission et je ne le signerai pas''.

Le Président de la République à la fin de l'émission a également accordé une interview à RFI Mandinkan.

&nbsp;

<strong>Mamadou Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK sur l&amp;apos;accord de réadmission : &amp;quot;nous ne l&amp;apos;avons pas signé et nous ne le ferons pas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ibk-laccord-de-readmission-ne-lavons-signe-ne-ferons-1990322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2017 20:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ibrahim Boubacar Keïta, le président malien, a tenu, samedi 14 janvier en conférence de presse, à lever toute équivoque sur la signature d'un accord de réadmission entre son pays et l'Union et l'Union européenne.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em>Le sujet a largement suscité la controverse dans l'opinion publique malienne, mais c'est la première fois que le président Ibrahim Boubacar Keïta s'est exprimé sur la question. Lors d'une conférence de presse en marge du sommet Afrique-France qui se tient à Bamako depuis vendredi.

"Nous ne l'avons pas signé et nous ne le signerons pas", a affirmé le président de la République de manière catégorique. Même si, selon lui, il s'agit d'un "sujet très sensible." "Beaucoup de nos jeunes poussés par le besoin s'en vont car le Sahel a cessé de nourrir son homme", a-t-il expliqué.

Cependant, Ibrahim Boubacar Keïta a également attiré l'attention sur "les problèmes que l'immigration cause à nos pays amis". Avant d'appeler à être " vigoureux " envers les passeurs dans le cadre de l'immigration clandestine.

Le mois dernier, la signature d'un accord entre l'UE et le Mali a largement défrayé la chronique quand le ministre hollandais des Affaires étrangères, Bert Koenders, a annoncé "un accord historique" en marge d'une visite de travail de haut niveau à Bamako. Chose qui avait suscité une vague de contestation à l'intérieur du pays et dans la diaspora.

<strong>Aboubacar DICKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’immigration :  Le régime IBK entre le marteau et l’enclume</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-limmigration-regime-ibk-entre-marteau-lenclume-1987992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-limmigration-regime-ibk-entre-marteau-lenclume-1987992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 01:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nonobstant le démenti officiel du gouvernement, certains actes posés vont dans le sens de l’application du communiqué conjoint signé entre le Mali et l’Union européenne. D’une part, il s’agit de la mise en place d’une commission pour aller identifier les Maliens résidant dans les pays de l’Union et d’autre part l’expulsion continue des Maliens avec le laissez-passer européen par certains pays de l’Union européenne</em></strong>.

Depuis quelques temps, le régime IBK est secoué par un vent de colère  relatif à la gestion de l’immigration. Comme le dit l’adage, « Il n’y a pas de fumée sans feu ». Cette colère des migrants se justifiait par la signature d’un communiqué conjoint compromettant, signé entre les autorités maliennes et l’Union européenne. Tout est parti de  la vulgarisation à outrance par le ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, Bert Koenders, via les réseaux sociaux du communiqué conjoint. Et pourtant, sentant le coup fourré, les organisations faîtières de la diaspora malienne  à savoir : Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), et le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm)  avaient tiré la sonnette d’alarme le 10 novembre dernier.         C’était à la faveur de la venue d’une délégation de l’Union européenne dans notre pays, avec  en toile de fond la gestion de l’immigration. «  Nous disons non à tout accord déséquilibré. Nous disons non au laissez-passer  européen. Mais, nous disons oui au respect des droits des migrants, y compris ceux qui sont dans une situation irrégulière », avait déclaré Mohamed Lamine Bane,  secrétaire permanent du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Et d’inviter  le chef de l’Etat à ne pas signer  le document rédigé par l’Union européenne qui pourra mettre nos compatriotes dans une situation défavorable en Europe.  Leur soupçon s’est confirmé par les récents événements.

<strong>Le gouvernement dément  sans convaincre</strong>

Cette affaire de refoulement des migrants maliens avait pris  une tournure inquiétante à telle enseigne que le gouvernement a été visé par une motion de censure le 16 décembre dernier, déposée par les partis politiques de l’opposition.

Au cours des débats, le Premier ministre Modibo Keïta et son équipe ont expliqué aux élus de la nation qu’il n’y a pas eu de signature d’un accord. « Le Mali n’a jamais signé un accord de réadmission de ses concitoyens en situation irrégulière dans les pays de l’Union européenne. La prétendue signature de cet accord est une  tentative de désinformation à des fins inavouées », avait martelé le chef de la diplomatie malienne. Et de préciser que la visite de Bert Koenders s’inscrit dans le cadre du dialogue de haut niveau sur les questions migratoires  initié entre le Mali et l’Union européenne depuis le sommet de la Valette. « Il est fréquent  dans la pratique diplomatique  que cette visite soit sanctionnée par un communiqué commun, conjoint ou de presse », a-t-il soutenu.

Nonobstant ce démenti officiel, certains actes posés par les autorités  maliennes vont dans le sens de l’application du dudit communiqué. Il s’agit de la mise en place d’une commission pour aller identifier les Maliens résidant dans les pays de l’Union. Pour preuve,  une commission d’identification des Maliens a séjourné en France du 09 au 13 décembre 2016. Ladite commission était composée de : Abdoulaye Macko, conseiller technique au ministère des Maliens de l’extérieur ; Issiaka Coulibaly, commissaire principal de police à la Direction nationale des frontières, Oumar Touré de la Direction des affaires juridiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Il nous revient d’autres sources qu’une commission a été également dépêchée en Allemagne et en Italie aux fins d’identifier nos compatriotes. Comme pour montrer que le gouvernement malien berne le peuple, certains pays européens continuent de rapatrier nos compatriotes avec le laissez-passer  européen. La dernière en date fut l’expulsion d’Amadou Bah et Mamadou Dramé le 6 janvier dernier en provenance de l’Allemagne.

<strong>La valeur juridique d’un communiqué selon le droit international</strong>

Selon les spécialistes du droit international, un accord international peut prendre des formes variées et se présenter sous des dénominations diverses (CIJ, 1er juillet 1994…). « Il n’existe pas de règle de droit international interdisant qu’un communiqué conjoint constitue un accord international en bonne et due forme  destiné à soumettre un différend à l’arbitrage ou au règlement judiciaire (voir les art. 2,3 et 11 de la Convention de Vienne sur le droit des traités) (CIJ, 19 déc. 1978, arrêt, Plateau continental de la mer Egée Rec. 1978, 39). Certains internationalistes estiment qu’il faut aller au-delà des formes et tout dépend de la nature de l’acte en question, de sa formulation et de l’intention des parties. « Sur le plan du fond, l’essentiel est que ces engagements produisent des effets de droit entre les parties contractantes quelle que soit leur dénomination », précise l’extrait de l’ouvrage du Droit  international des  Professeurs Dominique Carreau et Fabrizio Marella. Il ressort naturellement  de l’esprit de la convention de Vienne que tout document comportant la volonté commune des parties, quelque soit sa dénomination (, traité), a la même valeur juridique qu’un accord. Car, le droit international, à la différence du droit interne, ignore les accords verbaux.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Accord Mali&#45;UE de réadmission des migrants : Les Maliens réclament la tête de ministre Diop et complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-mali-ue-de-readmission-migrants-maliens-reclament-tete-de-ministre-diop-complices-1987512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-mali-ue-de-readmission-migrants-maliens-reclament-tete-de-ministre-diop-complices-1987512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 15:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> « Que faut-il déduire lorsqu’un chef de famille s’explique devant les membres de sa famille sur quelque chose qu’on lui reproche, et qu’il n’arrive pas à les convaincre?... » Ces propos, qui sont d’un auditeur de radio Klédu (Le Débat politique), illustrent assez bien le débat endiablé qu’a suscité le fameux Accord Mali-UE de réadmission des émigrés maliens en situation irrégulière. Le Débat politique de ra dio Klédu du 29 décembre dernier a montré, s’il en était besoin, à quel point ce dossier cristallise la colère et la déception des Maliens vis-à-vis du régime. A n’en pas douter, la majorité présidentielle se trouve aujourd’hui isolée, malgré la multiplication des interventions, comme celle que le Président IBK lui-même a été contraint de faire, dans le vain espoir de convaincre les quelques sceptiques. Quels sont les arguments opposés ou opposables aux décideurs ?</strong>

<strong>« Il n’y a jamais de fumée sans feu », Dramane Diarra, Réseau APEM (société civile)</strong>

Pour cet acteur très averti et très clairvoyant de la société civile, un accord n’a pas besoin de porter la mention « accord » pour en porter la valeur juridique. Pour lui, le document assorti de la rencontre des deux parties que le gouvernement appelle « communiqué » n’est pas « un simple compte-rendu ». Il se situe dans la continuité du Sommet de La Valette (Malte, où nos autorités étaient présentes) en novembre 2015 dont le 5ème point du plan d’action portait justement sur le retour des migrants en situation irrégulière. C’est à ce titre que des projets (6) du Mali ont été approuvés dans le cadre de qu’ils appellent le fonds fiduciaire, devant théoriquement profiter aux migrants en situation irrégulière de retour dans leur pays d’origine. En somme, l’accord signé rappellerait l’époque de la Traite des Noirs où des Noirs étaient mis à contribution pour attraper et vendre d’autres Noirs aux Blancs.

<strong>« Un gouvernement de démentis », Abdramane Diarra, président Jeunesse URD</strong>

« Trois Premiers ministres en trois ans, trois ministres des Finances, quatre ministres de la Justice, quatre ministres de la Défense, etc., tout cela en trois ans », il y a forcément un problème sérieux, analyse l’opposant de la jeunesse URD qui qualifie, par ailleurs, les gouvernements successifs de « gouvernements de démentis ». Sa logique, s’il y a tant de démentis, c’est que quelque part, « vous avez menti ». Il fustige l’attitude du parti au pouvoir de toujours chercher à faire porter le chapeau des mécontentements populaires aux opposants. Comme dans le cas du très controversé Accord Mali-UE de réadmission des migrants en situation irrégulière, où l’URD et le Parena ont été indexés comme étant derrière le mouvement qu’il y a eu en France, sur la question, et qui était dirigé ou codirigé par un militant même du RPM, ou désormais ex-militant puisqu’il aurait déclaré qu’il quittait le parti à la suite de cette affaire. En véritable opposant, M. Diarra dénonce également l’attitude peu flatteuse du gouvernement qui a consisté à faire passer la « démission » du consul en France pour un limogeage acté en conseil des ministres. Comme pour faire croire que le consul avait une part de responsabilité dans le malheur des expatriés.

Sur le fond du dossier « Migration », M. Diarra rejoint l’acteur de la société civile.  Dans le plan d’action de La Valette, rapporte-t-il, il était écrit noir sur blanc que ses signataires ‘’s’engageaient à le mettre en œuvre au plus tard fin 2016’’. Il ne faudrait donc comprendre les événements douloureux de ces dernières semaines que comme la traduction du plan d’action de La Valette. Répondant à son challenger du RPM qui affirme que le ‘’communiqué conjoint’’ signé n’a pas la valeur juridique qu’on lui prête à tort, M. demande à savoir si notre « communiqué du conseil des ministres » rentrait dans le même registre ? Bonne question pour faire cesser ce jeu de mots inutile, voire stupide. Selon lui, plusieurs autres Maliens (en Allemagne, Italie, Malte…) attendent d’être expulsés avec la bénédiction du Mali qui, à travers notamment Toumani Djimé Diallo, signataire, délivre les fameux laisser-passer qui permettent aux Européens de s’exécuter conformément à l’accord.

<strong>La solution c’est la démission</strong>

Pour l’opposant, les deux ministres (Affaires étrangères et Maliens de l’extérieur) doivent démissionner, plus éventuellement le Premier ministre, qui est loin d’être tout blanc dans cette affaire. Ensuite, pense-t-il, il n’est jamais trop tard pour bien faire, le Président de la République doit se refuser à faire appliquer l’Accord. Du genre « un pas en avant, deux pas en arrière » de Lénine. Sauf que là, c’est reculer pour mieux sauter. Et non se soumettre davantage, comme on nous le donne assez souvent à voir, depuis quelques temps.

<strong>« Certaines personnes souhaitent le malheur pour ce pays », Badra du RPM</strong>

Comme pour faire écho au ministre des Affaires Etrangères, M. Diop (qui se demandait « si certaines personnes ne veulent pas mettre le pays à feu et à sang »), le représentant du RPM est convaincu que « certaines personnes souhaitent le malheur pour ce pays ». Moins qu’une conviction, ce genre de propos tient plus au manque d’arguments qu’à autre chose. Le moins que l’on puisse dire d’ailleurs est que lors de ce débat, Badra n’a pas fait honneur à son parti du fait de sa méconnaissance totale du sujet. D’où sa tentative de faire croire que le communiqué signé n’a pas une valeur juridique, ou sa stratégie de fuite en avant pour se plaindre des insultes proférées sur les réseaux sociaux à l’endroit du Président de la République qui est « une institution sacrée ». Ce qui est d’ailleurs juste, mais, « tant qu’il préserve les intérêts de son peuple », devrait-on ajouter peut-être.

<strong>Au passage, les invités de Kassim Traoré ont également abordé d’autres sujets d’actualité, notamment l’Accord d’Alger, les concertations nationales, etc.</strong>

<strong>Dramane Diarra du réseau APEM : « L’Accord d’Alger même est périmé »</strong>

Avec des dispositions qui restent en l’état alors qu’elles étaient censées être mises en œuvre dès les trois premiers mois suivant la signature de l’Accord, on pourrait dire que, trois ans après, « l’Accord même est périmé », dixit Dramane Diarra du réseau APEM. Pendant que l’on assiste à la valse des comités et autres commissions qui, de notre point de vue, ne semblent profiter finalement qu’aux seuls membres qui les composent.

Pour l’acteur de la société civile, « le président avait le choix de consulter le peuple au sujet de l’Accord d’Alger. Il en avait le droit constitutionnel. Mais il a pris le parti de ne pas consulter le peuple… Et ce qui est plus grave (à venir) ce sont les faux combattants qui seront intégrés et dont les listes circulent déjà. On peut prendre l’exemple de la Colombie, où le président, compte tenu de la gravité de la question s’en est remis au peuple à travers un référendum. Ce référendum a été rejeté et les parties sont revenues sur l’accord qui a été finalement accepté par le parlement… ».

<strong>Pourquoi refuse-t-on les concertations nationales ?</strong>

Abramane Diarra de l’URD pense que les autorités se refusent à organiser des concertations nationales « parce qu’elles ne savent pas ce qui va en sortir ». Une méfiance qui ne ferait que confirmer l’arrière-pensée qu’on prêtait sous la Transition à certains mouvements (dont le parti au pouvoir actuellement), de chercher à profiter de ces consultations nationales pour évincer le président de la transition et porter le président d’alors du RPM (IBK) à la tête de l’Etat.

<strong> « Le chien aboie, la caravane passe » ou l’arrogance démesurée de Badra</strong>

Comme Tréta, les cadres du parti majoritaire se spécialisent de plus en plus en « formules choc ». Comme si le RPM avait signé un pacte avec le peuple malien. Tréta avait clairement laissé entendre que son président sera réélu en 2018. Phrase anodine en principe, mais qui prend la forme d’une arrogance démesurée en cette période de colère généralisée et de déception sans pareil. Plus que le président du parti, le représentant du RPM au débat politique de Kassim Traoré avait assurément dépassé toutes les limites du « politiquement correct ». Aussi, agacé des critiques des autres débatteurs notamment sur l’Accord Mali-UE, l’Accord d’Alger (les difficultés de sa mise en œuvre), le prix de la Démocratie décerné à IBK, Badra, toujours en manque d’arguments, a poussé l’arrogance jusqu’à se permettre cet adage : « le chien aboie, la caravane passe ». C’était, comme on dit, « la goutte d’eau qui a débordé le vase », particulièrement auprès des auditeurs, dont certains n’ont pu s’empêcher d’aller à la même extrémité que lui. En effet, l’adage en soi, ne constitue pas une insulte ; mais, une fois de plus, comme on dit, « un mot n’a de sens que selon le contexte ». C’était fort déplacé de tenir de tels propos à l’endroit des autres débatteurs, sur une antenne de surcroît, sans compter la colère provoquée par cette décision gouvernementale sur la migration. Ce n’est pas tout. Le représentant du RPM a multiplié les bourdes. On apprend ainsi avec lui que c’est le régime IBK qui a remis en selle notre armée. Qui était justement à terre du fait notamment de la gestion d’un Soumaïla Cissé (il va jusqu’à parler d’un navire ou bateau de S. Cissé) alors ministre des Finances. C’est ainsi que Dramane Diarra lui demandera de ne pas s’approprier cette armée pour laquelle, du reste, tout le peuple malien s’est mobilisé, chacun comme il a pu. Quant à la responsabilité supposée de Soumaïla Cissé, le représentant du RPM avait peut-être oublié que le ministre des Finances était sous la responsabilité de l’actuel président de la République (alors Premier ministre), IBK, lequel est sûrement l’homme d’Etat malien qui aura le plus séjourné au sommet du pouvoir ces 20 ou 25 dernières années.

Concernant le recrutement en cours des « faux combattants », dénoncé par le représentant du réseau APEM, Badra trouve simplement à dire que ces « faux combattants vont réduire les rangs des chômeurs ». Tenir un tel discours, c’est ignorer absolument les déconvenues et autres désertions/trahisons successives intervenues au sein des forces armées. Cette question va au-delà d’un simple problème de chômage. Il y va de la survie d’une armée, d’une nation.

A ceux des auditeurs qui ont rappelé qu’IBK « a été élu sur le dossier Kidal, mais que Kidal est plus loin aujourd’hui qu’il ne l’était avant son accession au pouvoir », Badra répond : « on voit ce qui est arrivé à ceux qui ont tenté le passage en force… ». C’est vraiment plat comme réflexion. Et puis, faudrait-il comprendre qu’un Premier ministre est puissant au point d’engager une guerre sans l’aval du Président et commandant en chef des armées ?

<strong>Comité et commission</strong>

Visiblement Badra ne connaissait pas la différence entre comité et commission. Cette ignorance, doublée de l’arrogance dont il faisait montre, a poussé certains auditeurs à se demander s’il était instruit. Touché dans son orgueil, il va enfoncer le clou en faisant remarquer qu’« on se serait aperçu de quoi il est capable si le débat avait lieu en français ». Sincèrement, il valait mieux ne pas réagir, car parler français n’est pas synonyme de culture. N’y a-t-il pas des Français analphabètes ?

A la fin du débat, après les vives critiques des auditeurs toutes adressées à lui, quand tout le monde pensait qu’il avait enfin tiré les enseignements de ses interventions malencontreuses, Badra va opter pour un mot final qui peut être considéré comme le couronnement de l’ensemble de ses bévues : « Grâce au peuple malien, le RPM est la première force politique au Mali ; le RPM restera la première force politique au Mali, malgré les viles critiques ». On voit bien qu’il est à l’école de Bocari Tréta. Ces « viles critiques » sont aussi du peuple, et elles ne sont pas « viles » ; elles sont faites pour amener les gouvernants à jeter un regard dans le rétroviseur et à modifier la direction, avant d’arriver à bon port. En un seul morceau en tout cas…

<strong> (Encadré) Les réactions des auditeurs</strong>

-« Ce que fait le représentant du RPM ne profite pas au parti, au contraire. Le président lui-même ne leur fait pas confiance, puisqu’il n’a jamais choisi un Premier ministre parmi eux…»

-« La destruction des kiosques, le problème d’électricité, etc., IBk a été élu par plus de 77% des Maliens ; aujourd’hui, c’est la déception ; on ne s’en prend qu’aux pauvres. Qu’ils aillent à Kidal ! IBK a été élu pour Kidal. Kidal nous est aujourd’hui plus éloigné qu’il ne l’était ; on déroule le tapis rouge à ceux qui ont massacré… J’étais à l’enterrement d’un gendarme tué. 50 kg de mil, 50 kg de riz, 100 000 F, c’est tout ce qu’on a donné à sa famille. Au même moment, on donne 1 million à chaque footballeur, 400 millions aux rebelles… On parle de lutte contre la corruption, mais qui a déjà été arrêté pour corruption ? ATT avait dit que ‘’bè bi babolo’’, c’est maintenant que véritablement, ‘’bè bi babolo’’… ».

-« Le premier ennemi d’IBK, c’est le RPM, qui n’existait plus à son arrivée au pouvoir. C’est en souvenir de ses actions en tant que Premier ministre que nous l’avons fait élire. Les Premiers ministres, Tatam Ly, Moussa Mara, tous ces départs ont été provoqués par le RPM. Il [Badra du RPM] dit que l’armée a été détruite ; qui l’a détruite ? Qui était Premier ministre ? Il dit qu’un communiqué conjoint n’a pas de valeur juridique ; je doute même de sa formation… ».

-« Vous êtes dans l’erreur et vous ne nous respectez pas, même au sein de l’Assemblée nationale qui s’est livrée au cinéma ; ce sont pourtant nos sous qui les entretiennent. Et Treta qui dit qu’IBK sera réélu en 2018, qu’on le veuille ou non, est-ce que c’est eux qui ont fait élire IBK ? ».

-« Le peuple ne les croit plus, et pour cause : un avion avec trois prix différents, la paire de chaussettes à plus de 20 000 F, et maintenant cet Accord… On sait que Soumana Sacko ne ment pas [il a invité les autorités à ne pas ‘’infantiliser’’ le peuple au sujet du fameux Accord] ; Oumar Mariko ne ment pas. Quelqu’un [Badra du RPM] qui ne peut faire la différence entre comité et commission, un tel personnage ne devrait pas prendre part à un débat… ».

-« Le point 5 [Plan d’action de La Valette ci-dessus indiqué] est très clair, à moins qu’il [Badra] ne comprenne pas le français… ».

-« 99% des Maliens sont déçus du RPM… ».

-« IBK doit démissionner du RPM s’il veut préserver le peu de crédit qui lui reste et pour prétendre à 2018… ».

-« Que faut-il déduire lorsqu’un chef de famille s’explique devant les membres de sa famille sur quelque chose qu’on lui reproche, et qu’il n’arrive pas à les convaincre? IBK ne doit même pas songer à 2018. »

-« Le pouvoir ne respecte pas le peuple. Qu’est-ce que IBK a fait depuis son accession au pouvoir ?... ».

-« Quand ‘’le chien aboie’’ [allusion aux propos tenus par Badra, voir ci-dessus], il réveille les guerriers, alors… ».

<strong><em>Sory Haïdara</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Non à l’expulsion des migrants : Des pays s’engagent à soutenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/non-a-lexpulsion-migrants-pays-sengagent-a-soutenir-1984712.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 06:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition internationale des sans-papiers a animé une conférence de presse hier mardi 10 janvier 2017 pour monter son mécontentement. C’était à la Maison des jeunes en présence de plusieurs personnes venues d’Europe.</strong>

<strong> </strong>En conférence de presse hier mardi à la Maison des jeunes de Bamako, les membres de la coalition ont montré leur colère. L’objectif de cette conférence était d’informer la population malienne et à l’Afrique toute entière sur une lutte commune et dire non à l’expulsion d’Africains.

Selon le porte-parole de la Coalition, Anjou Sissoko, plus d’une dizaine de pays d’Europe soutiennent ce combat. "Tous les Africains doivent s’unir pour combattre ce problème", a signalé M. Sissoko. Et d’inviter le Mali et les autres pays africains à l’union pour un passeport commun.

Koundenekoun Diallo, membre de la Coalition, a affirmé que le gouvernement est responsable de la migration clandestin à cause de la mauvaise gouvernance. Le gouvernement pousse la jeunesse à aller à l’exil.

"Je ne suis pas content du Sommet Afrique-France, car c’est un mensonge pour nous, une tromperie", a indiqué Zoumana Kalossi, vice-président du réseau DIEL-Mali. A ses dires, l’Afrique doit renoncer à l’Europe.

Pour Sana Sannabe de la Guinée Conakry, le combat doit être pour tout le monde.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau drame de l’immigration : L’Etat  français accusé &amp;quot;de non&#45;assistance&amp;quot;  à un Malien suicidé</title>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 06:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un jeune Malien est décédé vendredi sans doute après s’être jeté du 8e étage du foyer qui l’hébergeait à Châlons-en-Champagne (Marne), a appris l’AFP lundi de source judiciaire, le drame pouvant être lié à sa situation irrégulière.</strong>

Le Réseau Education sans frontières (RESF) a associé la mort du jeune homme à sa peur d’être expulsé de France et a accusé "l’Etat et le Conseil départemental coupables de non-assistance à jeunesse en danger".

"Le décès est dû à des contusions internes multiples suite à une défenestration et l’hypothèse privilégiée est celle du suicide", a déclaré à l’AFP Eric Virbel, procureur de la République de Châlons-en-Champagne.

Denko S., un Malien de 16 ans, a été retrouvé "inconscient" vendredi soir par un résident au pied du foyer d’hébergement où il résidait depuis le 22 novembre dernier, selon le parquet.

Il occupait l’une des 73 chambres pour mineurs isolés mises à disposition par cette structure gérée par une association.

"Il n’est pas passé par la +Jungle+ de Calais mais a traversé l’Italie avant de se présenter spontanément au commissariat de Reims le 3 novembre dernier", a ajouté M. Virbel.

Le jeune homme n’était pas encore connu des services préfectoraux, car il n’en était qu’aux prémices de ses démarches administratives, a indiqué la préfecture de la Marne.

Le parquet de Châlons-en-Champagne a précisé que le Conseil départemental, ayant "un doute sur sa minorité", procédait à des vérifications mais que l’adolescent n’était concerné par "aucune procédure administrative ou pénale".

Pourtant, l’antenne châlonnaise du RESF a associé la mort du jeune homme à sa peur d’être expulsé de France.

"Il s’est jeté du 8e parce que (...) il n’aurait pas supporté l’idée humiliante qu’on vienne l’arrêter et le mettre en prison", selon un communiqué de RESF, qui estime que "l’Etat et le Conseil départemental sont coupables de non-assistance à jeunesse en danger".

"Ces jeunes sont mal accueillis (...) Ils sont maintenus dans une situation de torture psychologique qui dure parfois des mois, en attendant de connaître leur sort", a aussi dénoncé Marie-Pierre Barrière, membre de RESF à Châlons-en-Champagne.

De son côté, le parquet a souligné qu’"aucun élément n’a montré que des policiers seraient intervenus auprès de ce jeune" au moment du drame ou en amont.

Une marche silencieuse, à l’initiative de RESF, aura lieu aujourd’hui à 15 h à Châlons-en-Champagne.

<strong>M. D. avec AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapatriement de deux Maliens par l’Allemagne :  Quand le député Mahamadou Awa Gassama exhibe son ‘’handicap intellectuel’’ sur la place publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-de-deux-maliens-lallemagne-depute-mahamadou-awa-gassama-exhibe-handicap-intellectuel-place-publique-1983292.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 6 janvier dernier, deux ressortissants maliens ont été rapatriés de la République Fédérale d’Allemagne après le rejet de leur demande d’asile dans ce pays. Pour tirer un profit politique de leur ‘’galère’’, Mahamadou Awa Gassama, député de l’opposition s’est rendu à l’aéroport international président Modibo Keïta, pour les accueillir en accusant le gouvernement d’être à l’origine de leur rapatriement. Une honteuse action qui étale, une fois de plus, son handicap intellectuel sur la place publique.</em></strong>

Le gouvernement du Mali à plusieurs occasions, a catégoriquement démenti, la signature d’un quelconque accord de réadmission avec l’Union Européenne qui, à travers ses représentants au Mali, a soutenu le même argument. Mais l’opposition malienne, déterminée à tirer pleinement profit de la situation ne veut absolument rien comprendre. L’attitude de l’élu URD de Yélimané, Mahamadou Awa Gassama, le vendredi 6 janvier dernier à l’aéroport international président Modibo Keïta de Sénou, où il s’est rendu avec certains de ses proches pour accueillir les deux Maliens rapatriés en dit long sur les vraies motivations de l’opposition.

Mais échec et mat ! Car  voulant tirer des dividendes politiques de leur ‘’galère’’, le député de l’opposition  Mahamadou Awa Gassama a plutôt  étalé son handicap intellectuel sur la place publique. Puisque  nos deux compatriotes rapatriés,  Amadou BA et Mahamadou DRAME, par vol sécurisé d’Allemagne, ne sont nullement victimes d’un prétendu accord de réadmission signé entre le Mali et les Etats membres de l’Union Européenne, dont l’Allemagne. Qui, dans un communiqué publié par son Ambassade au Mali, a déclaré « qu’il n’y a aucun accord bilatéral entre l’Allemagne et le Mali concernant la réadmission ».

Mais aussi, précise qu’Amadou Bah et Mahamadou Dramé ont été rapatriés après avoir formulé une demande d’asile qui n’a pas eu de suite favorable auprès des autorités allemandes.

« <em>Les demandes d’asile n’ont pas eu de suites favorables et les deux Maliens étaient obligés de quitter le territoire allemand. Les deux cas se sont aggravés à cause du comportement agressif de ces deux personnes </em>», indique le communiqué.

Faut-il le préciser, l’un de nos deux compatriotes rapatriés, Amadou Ba a vécu en Allemagne durant 13 ans sans réussir à se régulariser jusqu’au jour de son rapatriement.

Si le député URD de Yélimané avait pris le temps de voir plus clair dans cette affaire avant d’en faire un règlement de compte politique, il aurait pu éviter de se livrer en spectacle, en exhibant une fois de plus, comme il l’a toujours fait d’ailleurs,  son handicap intellectuel sur la place publique.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrique&#45;France : les « Sans Papiers » exigent « un autre type de coopération »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrique-france-papiers-exigent-type-de-cooperation-1982862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 14:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A 3 jours du 27ème sommet Afrique-France, un contre sommet a débuté ce mardi à Bamako. Il est organisé par le Coalition internationale des « <em>Sans Papiers</em> » maliens en France. Des délégations venues de la sous- région, d'Europe et des États-Unis mais aussi de l'intérieur du pays vont participer à cette rencontre. Objectif : demander une autre forme de coopération entre les États africains et la France. Au même moment, le député français François Loncle regrette la gestion de Kidal par son pays. Il estime que Kidal n'est pas encore « <em>suffisamment stable et suffisamment bien gérée</em> ».

Depuis le premier sommet Afrique-France organisé en 1973, les thèmes sont restés les mêmes selon les organisateurs de ce contre sommet. Pour eux pendant 43 ans ces rencontres n'ont rien apporté aux états africains. Ils estiment que seule la France tire bénéfice de sa coopération avec l'Afrique.
Pour le collectif des « <em>sans papiers</em> », il est temps de revoir le contenu des sommets Afrique-France en incluant des sujets qui prennent en compte les préoccupations des peuples du continent. Au cours de la rencontre de cinq jours qu'ils organisent, les participants vont aborder les questions de l'insécurité, de l'accaparement des terres mais aussi des accords sur la migration conclus entre l'Afrique et l'Union européenne lors du sommet de Malte.
Ils dénoncent ces accords et demandent à la France et à l' Union Européenne de revoir leurs engagements qui prévoient l'expulsion des migrants en situation irrégulière.
Pendant cinq jours des ateliers seront organisés sur ces thèmes dont les synthèses seront présentées aux dirigeants africains et français qui seront réunis à partir de ce vendredi à Bamako.

La Coalition Internationale des « Sans Papiers » dénonce une coopération déséquilibrée entre les états africains et la France. Selon ses responsables qui demandent un partenariat d'égal à égal, les chefs d'Etat africains doivent être capables de tenir un discours de vérité face aux dirigeants français.
Anzoumane Sissoko porte parole du collectif des «Sans Papiers » maliens de France et d’Europe au micro de Samba Doumbia :
« <em>Nous, la coalition, on pense que ça ne marche pas. Et quand quelque chose ne marche pas, il faut la changer. Donc c'est ce que nous proposons. Il faut que la France traite la coopération avec l'Afrique à part égale. Il n'y a pas d'égalité. La France est un pays et l'Afrique est un continent, donc déjà il y a un problème. Parce que la démarche que nous, nous voulons c'est un vrai changement radical. Et ça ils ne sont pas prêts aujourd'hui de l'accepter. C'est une autre Françafrique qu'il faut mettre en route. Une Françafrique qui respecte les africains dans leur globalité. Une Françafrique qui considère que toute vie est une vie et que toute vie est égale à une vie. Aujourd'hui, la vie d'un européen n'est pas égale à la vie d'un africain. Donc il y a un problème. Et si on veut faire une coopération, c'est d'égal à égal. Et on peut être utile à nos chefs d’État africains, parce que je suis sûr qu'ils sont incapables de tenir ce discours face à la France, mais nous on le tient</em> ».

En prélude au Sommet Afrique-France, prévu à Bamako les 13 et 14 janvier prochains, l'organisation Faso Kanu et ses partenaires ont entamé samedi deux jours de réflexion sur la problématique des relations entre l'Afrique et la France. Cette rencontre, qui a eu lieu à Bamako, a pour thème «<em> la Françafrique : subtile, hypocrite, encore plus criminelle</em> ». Pour les organisateurs, les pays africains ne tirent aucun profit sur ce sommet. Il offre plutôt, selon eux, «<em> un moyen pour la métropole de s'enrichir davantage des richesses africaines</em> ».

Abdourahamane Sangaré, membre de l'organisation Faso Kanu est au micro de Moumine Sindébou :

« <em>Cette relation de France-Afrique n’apporte que de conséquences néfastes à l’Afrique, mais tous les intérêts vont en France. Donc c’est cette situation qui nous amène nous, en tant que jeune africain et malien en particulier, d’essayer de sensibiliser la population dans sa grande majorité de comprendre que notre sort c’est dans nos mains. Nous estimons que l’Afrique n’a jamais tiré d’intérêt positif à travers ces sommets et ça ne tirera pas autre intérêt que les moyens pour encore tirer les ressources naturelles que regorge l’Afrique. Nous ne revendiquons pas la suspension du Sommet Afrique-France, nous voulons juste qu’à travers ce sommet Afrique-France, suscité la réflexion chez nos populations africaines, afin de se dire que l’heure est au bilan d’évaluer depuis combien de temps cette situation d’Afrique-France ? Et concrètement rien n’est fait par cette France pour l’Afrique après plusieurs centaines d’années de colonisation</em> ».
Le député français François Loncle n'a pas la même vision des relations entre la France et l'Afrique. Selon lui, le bilan du président Français en Afrique est satisfaisant. Cependant le parlementaire regrette que Kidal ne soit pas encore suffisamment stable et suffisamment bien gérée.
François Loncle est membre de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale française. Il était l'invité Afrique de RFI ce matin :
« <em>Le bilan de François Hollande en Afrique est bon. Il est même très bon. Et aujourd’hui, on ne peut pas employer à nouveau le terme de Françafrique. Il y a des relations différentes. A un moment donné, il fallait sauver le Mali. Je suis allé au Mali pour constater qu’il y a en effet encore des problèmes, mais que le dispositif français à Gao, la formation des militaires maliens par l’Union européenne et l’implication onusienne, certes imparfaite, mais commence à monter en puissance, fait qu’on ne baisse pas les bras dans la lutte contre le terrorisme et qu’on y arrivera</em> ».

<a href="http://www.studiotamani.org/index.php/politique/10215-afrique-france-les-sans-papiers-exigent-une-autre-type-de-cooperation" target="_blank"><strong>.....lire la suite sur studiotamani.org</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les deux Maliens expulsés d’Allemagne face à la presse : ‘’Nous avons été trahis par les autorités maliennes’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/deux-maliens-expulses-dallemagne-face-a-presse-avons-ete-trahis-autorites-maliennes-1981952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 06:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les autorités maliennes, aucun accord de réadmission des Maliens de l’extérieur en situation irrégulière n’a été signé. Pourtant les effets d'un accord non signé commencent à apparaitre. Pour preuve, Amadou Ba et Mahamadou Dramé, deux Maliens vivant en Allemagne depuis belle lurette viennent d’être expulsés en application dudit accord. Avant d’être expulsés, ils ont non seulement fait chacun trois mois de prisons mais aussi, ils ont été torturés. Ils sont arrivés à Bamako le vendredi 6 janvier 2017 à bord d’un avion spécial laissant derrière eux tout leurs matériels. Au cours d’un point de presse animé le dimanche 8 janvier 2017 à Kalabancoro Adeken, ils ont expliqué leur calvaire. C’était en présence des députés de l’opposition dont Mody N’Diaye, Alkaïdy M Touré et Mamadou Hawa Gassama Diaby venus les apporter leur assistance.

Amadou Ba a fait la narration de la torture dont ils ont été victimes en Allemagne. Mr Amadou Ba vit en Allemagne depuis 13 ans, son casier judiciaire est vierge. Le 8 septembre2016, il a voulu renouveler son visa en s'adressant au service allemand compétent. Il lui a été demandé de s'adresser à l'Ambassade du Mali. Il y a été reçu et identifié le 9 septembre. Le 22 septembre 2016, il se présenta au bureau des visas et fut immédiatement arrêté par la police qui lui montra un laissez-passer signé par monsieur l'Ambassadeur du Mali avec sa photo et qui date du 1er août 2016. Il fut incarcéré dans un camp de rétention jusqu’au 28 octobre 2016 où, accompagné de 3 policiers allemands, il fit le voyage Francfort-Paris pour être "réadmis" sur Bamako par un vol régulier.

Les Maliens présents ce jour sur le vol marquèrent leur solidarité et il fut débarqué. Battu à Paris devant un policier français par les policiers allemands. « J’ai été battu même sur les parties génitales », a indiqué Amadou Ba. Retour à Francfort et incarcéré à nouveau au camp de rétention. Jugé le 7 Décembre2016  et transféré à la prison de BOUREN près de Francfort. Puis après, on lui notifia le 20 Décembre dernier sa prochaine expulsion ou «réadmission» après qu'on lui ait montré son laissez-passer signé par l'Ambassadeur du Mali en Allemagne. Mr Mahamadou Dramé a une histoire similaire. Il a été maltraité à Paris et pendant 3 semaines il ne pouvait se déplacer qu'avec 2 béquilles ayant perdu l'usage de ses jambes. Au cours du point de presse, il a montré ses jambes toujours enflés. Ils sont arrivés à Bamako le vendredi dernier à bord d’un avion spécial laissant derrière eux tout leurs matériels. « Nous avons été trahis par les autorités maliennes. C’est grâce aux autorités maliennes que nous avons été expulsés. Nous voulons retournés car on a tout nos matériels là-bas. En venant, l’ambassadeur du Mali en Allemagne nous a donné que 500 euros chacun », a souligné Amadou Ba. Pour sa part, Mahamadou Dramé a fait savoir que la diaspora malienne contribue fortement à l’économie du pays. Ayant des sotramas et boutiques ici au Mali, il a personnellement contribué à l’économie malienne à hauteur de 20 millions de FCFA rien que pour les taxes. Il persiste et signe que l’accord de réadmission des Maliens de l’extérieur en situation irrégulière a été signé par les autorités maliennes.

Les deux expulsés ont remercié les députés de l’opposition pour leurs soutiens. Le député Mamadou Hawa Gassama qui était présent à l’aéroport pour les accueillir et présent lors du point de presse, a réaffirmé le soutien de l’opposition à ces deux Maliens expulsés d’Allemagne. En outre, il a déploré l’attitude des autorités maliennes à l’endroit de ces migrants.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Maliens de France s’assument : Le refus de la fatalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maliens-de-france-sassument-refus-de-fatalite-1981922.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 06:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Très remontés contre toute velléité de manigance des expulsions d’Europe vers l’Afrique, les Maliens de France ont fait une puissante démonstration de leur détermination à ne pas laisser des technocrates de l’UE et du Mali jouer avec le sort des sans-papiers.

Dès la publication du Communiqué UE Mali, les responsables associatifs maliens se sont réunis à la Bourse du travail de paris, à la l’initiative du Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (CSDMF). L’assemblée a décidé de créer une Coordination contre la réadmission des expulsés d’Europe. Le plan d’actions adopté en conséquence a mis au cœur une large mobilisation en synergie avec les luttes en cours.

L’occupation du Consulat du Mali en France, à l’initiative du Collectif Mains propres, faisait partie de ces actions de protestation contre la gestion scandaleuse du Consulat général du Mali en France. En effet, l'objectif premier de cette manifestation était d'exiger des services consulaires de qualité et contre la réadmission des expulsés. Rappelons que cette opération coup de poing s’inscrit dans la suite de plusieurs initiatives, restées sans suite, auprès des autorités consulaires et diplomatiques maliennes en France, entre autres la signature d’un mémorandum avec le Consul général. Les Maliens, toute sensibilité confondue ont soutenu cette occupation par des concours divers et variés. Car les problèmes posés concernaient tout le monde et tous se sont mobilisés pour investir les locaux du Consulat pendant 10 jours, bloquant toute activité des services consulaires.

<strong>Les négociations ont commencé dès le premier soir de l’occupation.</strong>
Lors des échanges avec les personnes présentes le Ministre Sylla s'est fait sermonner pour la mauvaise gestion des services consulaires, dirigés par un Consul qui passe son temps à Bamako et qui vient de se faire élire Conseiller municipal Rpm dans une commune de Bamako. Le Ministre est parti sans convaincre et l'occupation du Consulat s’est poursuivie durant 10 jours.

Plusieurs tentatives de médiations menées par d’autres bonnes volontés ont échoué, y compris celle de l’Ambassadeur Cheick Mouctary DIARRA.

Le plus pathétique de ces médiateurs a été le Ministre Bathily. Dans sont style donneur de leçon et d’improvisation à tout va, il a été récusé par les manifestants qui n’ont pas supporté le dilettantisme dont il a fait preuve en disant souvent une chose et son contraire. Cerise sur le gâteau, M. Bathily a appelé les Maliens de France à un meeting pour tenter de saboter la lutte des Collectifs occupant le Consulat. Finalement, durant son séjour parisien M. Bathily n’a jamais pu participer aux négociations, car en plus de son malentendu avec les manifestants, il a été rejeté par la représentation diplomatique, qu’il n’a pas manqué d’ailleurs de charger publiquement comme à son habitude.

C’est sous la houlette de la délégation de l’Ambassade et du Consulat munie d’une note technique, envoyée par le Ministre Sylla retourné au Mali pour prendre des instructions, que les deux parties sont arrivées à un accord pour lever l’occupation du Consulat, après signature d’un document accord et la création d’une commission paritaire pour superviser le respect des engagements.

L’échec de la mission expresse du Ministre Sylla à Paris se justifie aussi et surtout par la méconnaissance totale des Maliens de France par ce dernier. En effet, après 40 mois à son poste, le Ministre des maliens de l’extérieur n’a jamais daigné appeler la communauté malienne de France à une prise contact ou de réunion d’informations. Il est présent à Paris presque tous les trois mois, logé dans de superbes hôtels parisiens, en compagnie d’une clientèle avec laquelle il se réunit de temps à autre dans un foyer et dans des conditions aseptisées, qui l’empêchent de comprendre la réalité des Maliens de France. Le Ministre Sylla est au cœur des problèmes de division de la représentation du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur en France. Pour preuve, lors de la rencontre du vendredi 23 décembre, lorsqu’il a voulu légitimer une tendance du HCMF complètement désavouée aujourd’hui, les participants n’ont pas hésité à le rappeler à l’ordre. Ce fut d’ailleurs le point de départ de tout ce qui a suivi dans la soirée. N’ayant jamais rencontré l’ensemble de la communauté malienne, à l’instar de tous ses prédécesseurs, et empêtré dans un népotisme avec des prestataires au service du Prince du jour, le Ministre n’est pas crédible auprès de Maliens de France, il ne pouvait convaincre, ni être compris. Telle est la réalité de la situation qui a conduit à la victoire partielle des Maliens de France. La lutte doit continuer, sous la houlette de la Coordination des Maliens de France et d’Europe contre la réadmission des expulsés. Les militants associatifs et individus se préparent à d’autres actions d’envergure, en France et à Bruxelles devant la Commission de l’UE.

Au delà de l'affaire du communiqué-accord UE-Mali, beaucoup de manifestants de ces derniers jours à Paris et ailleurs dénoncent surtout la mauvaise gestion du Mali, marquée d’autismes et de mépris des autorités vis à vis des citoyens. Les arguments de l’Etat ne convainquent personne à cause du sentiment de trahison et du manque de confiance à la parole des plus hautes Autorités maliennes.

<strong>Cissé Paris</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord de réadmission : Les Maliens d’Europe en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-maliens-deurope-ordre-de-bataille-1981892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 06:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coordination des Maliens de France et d'Europe contre la Réadmission des Expulsés d'Europe s’est réunie le vendredi dernier (6 janvier 2017) à la bourse du travail de Paris. Suite à cette réunion une structure composée de 7 membres a vu le jour pour piloter les actions à venir de la coordination.

Cette structure est composée de:
1 Coordinateur : Nimetigna Dembélé de la Caderkaf,
1 Coordinateur Adjoint : Abdoulaye Bah de L'APSM,
2 Porte-Paroles : Anzoumana Sissoko du MDDM et Mariam Coulibaly du Csdmf, 1 Trésorière : Mme Diarra Fatoumata Keita dite bb du Csdmf,
1 Organisateur : Issa Sylla du Csdmf,
1 Organisateur Adjoint : Koundenekoun Diallo du MDDM.
Des commissions ont aussi été mises en place qui sont :
- La Commission chargée du Mémorandum et du Forum de Concertation pilotée par Mahamadou Cissé du Cbmf,
- La Commission chargée de l'organisation du voyage à Bruxelles et de la mobilisation des autres communautés africaines, dirigée par Baidy Dramé Président du Csdmf.

Ces commissions restent ouvertes à toutes les bonnes volontés disponibles et compétentes pour mener à bien toutes les actions de la coordination, qui organise le Mercredi 18 Janvier un dîner conférence de Presse. Le 21 Janvier se tiendra une assemblée Générale de La Coordination avec les maliens de France. Le 28 Janvier une grande manifestation devant le siège de l'Union Européenne avec remise d'un Mémorandum marquera le départ de la manifestation à l'ambassade du Mali à Bruxelles. Le 31 janvier une visite est prévue aux Maliens détenus à Malte.

Signataires :
CSDMF ,HCMF, CADERCIF, CADERKAF, MDDM, CBMF, COLLECTIF CITOYEN, DYNAMIQUE DES FOYERS , AIDE, CISPM, COLLECTIF MAINS PROPRES, MAGNIFICAT,AJMSF, MADINEL, RD CONGO, COORDINATION SANS PAPIERS 75, ADEMA, PARENA, URD, FARE.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Émigration :  A quand le départ des ministres mis en cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/emigration-a-depart-ministres-mis-cause-1981562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis des semaines, l’opinion est en ébullition suite à la grande polémique sur l’accord de réadmission supposée avoir été signé par le Mali. En dépit de la déconvenue suscitée par la grogne de toute une diaspora, les patrons des départements concernés sont encore là et ne semblent guère être inquiétés par une quelconque vague.</em></strong>

Bien que mis en cause dans la polémique qui polarise les intérêts, Abdoulaye Diop et Abdramane Sylla continuent de siéger au gouvernement comme si de rien n’était. En charge des affaires étrangères, le premier nommé est pourtant bel et bien celui par qui la controverse a déclenché. Il a beau nié et démenti en savoir quelque chose, l’UE et même le Dr Zoumana Sacko du parti CNAS lui ont apporté la preuve du contraire, document à l’appui. En définitive, ses sorties contradictoires et contrariantes font qu’il ne mérite plus d’être au département quoiqu’il s’y soit illustré par nombre d’actions positives pour la diplomatie malienne. Son collègue en charge des Maliens de l’Extérieur est loin d’être logé à une enceinte plus confortable pour s’être déjà discrédité en parlant de «FASO DEN DJUGU» (ennemis de la nation) devant la représentation nationale. Pire, sa tentative d’explication au consulat de Paris aura lamentablement échoué. Malgré les démarches du Gouvernement pour se dédouanement aux yeux de l’opinion, ces deux ministres ont chuté dans les sondages pour être au cœur de la crise de confiance que la polémique sur la réadmission a instaurée entre le peuple et les gouvernants. Il aura même fallu que leur collègue des domaines Mohamed Ali Bathily entre dans la danse pour apaiser les choses. Ce dernier a aussi été vomi pour avoir raconté des "mensonges" selon une source proche du Collectif  ‘’Mains propres’’. L'ancien Garde des Sceaux ne serait passé qu'une seule fois au Consulat de Paris et ses motivations seraient plus populistes qu’elles ne reposaient sur une médiation, selon des témoins de sa rencontre avec nos compatriotes.

Après Mahamadou Camara et Fily Sissoko, qui ont été retenus contre vents et marées suite au scandale de l’avion présidentiel, l’on se demande bien s’il en sera longtemps de même pour les moutons noirs du gouvernement par ces temps de guigne pour les fusibles. Sachant qu’il est attendu au tournant, il n’est pas exclu que le Chef de l’Etat choisisse de s’en débarrasser pour sauver tout un mandat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration : Plus de 1500 migrants passent par Gao chaque mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-plus-de-1500-migrants-passent-gao-mois-1981852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Office international des migrations estime à 1500 le nombre d'hommes et de femmes qui passent par Gao chaque mois pour rejoindre l'Europe via l'Algérie. De juin à octobre à Gao, c'est près de 7 000 passages qui ont été enregistrés par l'OIM, l'organisation internationale pour les migrations. Soit une moyenne d'environ 60 migrants par jour. Des chiffres qui ne sont pas exhaustifs mais qui donnent un aperçu de l'ampleur de l'ampleur des flux migratoires. Autre fait notable, la provenance des migrants. Selon l'OIM ces personnes qui transitent par Gao sont majoritairement issus de Guinée Conakry, suivies ensuite par les Maliens. Des réseaux de passeurs peu scrupuleux sévissent notamment à Gao. Au mois d'août, des migrants bloqués en Algérie puis rapatrié avaient pu raconter leur calvaire avec les passeurs.

&nbsp;

<strong>IMMIGRATION</strong>

<strong>L’Italie veut elle aussi accélérer les expulsions et les rapatriements </strong>

En Italie, le ministre des Affaires étrangères Angelino Alfano a donné le ton. Après de nouvelles tensions dans le pays, il souhaite "accélérer les expulsions et les rapatriements" de migrants hors des frontières du pays.

Cette annonce intervient après la révolte qui a secoué en début de semaine un centre d’accueil de migrants à Cona, au sud-ouest de Venise. Les pensionnaires, qui protestaient contre l’insalubrité et la surpopulation du site, s’indignaient surtout de la prise en charge jugée tardive d’une jeune femme ivoirienne de 25 ans décédée de maladie.

« Nous agissons avec rigueur et humanité : nous avons sauvé beaucoup de vies mais nous ne pouvons pas accepter de quiconque des violations des règles, a réagi Alfano mercredi dans un entretien au journal <em>La Stampa</em>. C’est pour cela que nous devons accélérer les expulsions et les rapatriements. Je travaille pour conclure des accords qui diminuent les arrivées et empêchent les départs. »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Momo de Paris : &amp;quot;J’ai passé des nuits sous les hangars des foyers de Paris&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/momo-de-paris-jai-passe-nuits-hangars-foyers-de-paris-1981712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier, à l’hôtel Radisson, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris était le dixième invité de l’émission </strong><strong>"</strong><strong>Leader de demain</strong><strong>"</strong><strong> de Renouveau TV. Evoquant son parcours, qui n’a pas été sans difficultés, il avouera avoir passé des nuits sous les hangars des foyers parisiens. </strong>

Le natif de Lafiabougou précisera tout d’abord qu’il a été Momo de Bamako avant d’être Momo de Paris. Le numéro Undo affirmera avoir passé une bonne partie de son enfance à Bamako, plus précisément dans le quartier populaire de Lafiabougou.

Après le diplôme d’études fondamentales (DEF), le jeune Sangaré est orienté au Centre de formation professionnelle (CFP) de Bamako, d’où il sort nanti d’un diplôme d’aide-comptable en 1998.

Comptabilité rimant parfois quête de l’argent, Mohamed Lamine fera aussitôt ses valises pour rejoindre son frère aîné, homme d’affaires en Côte d’ivoire. Quelques mois plus tard, mesurant l’ambition de son jeune frère, son aîné va lui dégoter un visa français de court séjour.

Le jeune Momo monte en France en 1998, avec l’intention, non pas pour rester mais juste pour une visite touristique. Chanceux, il l’est certainement, car à peine débarqué, il parvient à s’insérer dans une grande industrie de lingerie en tant que manutentionnaire avant d’être propulsé chef de dépôt.

Cette ascension du jeune intrus est mal perçue par ses collègues, et Momo se voit renvoyer par son employé conséquence des manœuvres et délations orchestrées par certains de ses collègues.

Le jeune Mohamed se retrouve alors sans travail : les nuits sous les hangars des foyers de Paris et même le régime pain sec passent par là. La contrainte étant le moteur de la créativité, comme dirait l’autre, Momo quitte la banlieue parisienne pour Paris (ville de ses rêves).

C’est dans la capitale française que les choses commencent à marcher de nouveau pour Momo. Son nouveau statut l’amène d’abord à vivre en colocation avec une connaissance malienne avant de prendre un appartement à son propre compte. Dans son appartement, il offre son hospitalité à de nombreux jeunes Maliens pendant les week-end.

Parmi ces jeunes, un certain Seydou Kéita, alors sociétaire l’équipe de foot de Lorient. C’est grâce à cette amitié avec l’international malien Seydoublé que Momo de Paris intègre le monde des footballeurs.

Inspiré, il passe fournisseur d’habits à de nombreuses stars de football africain comme Seydou Kéita du Mali, John Utaka du Nigeria, Daniel Cousin du Gabon, Kader Kéita de la Côte d’Ivoire. La liste n’est pas exhaustive.

Son nouveau business s’élargit au monde des artistes notamment Faly Ipupa, Maître Gim’s, Black M et biens d’autres. Certains n’hésitent pas à surnommer l’enfant de Lafiabougou "L’habilleur des stars".

La prospérité de ses affaires le conduit à ouvrir en 2014 une boite de vente des voitures de prestige. Grâce à son carnet d’adresses bien garni, il parvient à attirer la presque totalité des stars africaines dans notre pays.

Comme pour démontrer qu’à force de courage et de persévérance, on parvient à soulever des montagnes.

<strong>O. B. S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MME : Les précisions sur le rapatriement des deux compatriotes d’Allemagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mme-precisions-rapatriement-deux-compatriotes-dallemagne-1981682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’extérieur (MME) face au  rapatriement des deux compatriotes notamment Amadou Ba et Mahamadou Dramé de la République fédérale d'Allemagne apporte des précisions pour éclairer l’opinion nationale sur ces deux cas. L’attaque de Berlin récemment par les terroristes notamment par un Tunisien vivant dans les mêmes conditions que nos deux compatriotes sans papier aurait précipité les choses.</strong>

<strong>
</strong>Dans une correspondance, le département des Maliens de l’extérieur précise que nos deux compatriotes Amadou Ba et Mahamadou Dramé qui ont fait l'objet de rapatriement au Mali par vol spécial, se sont déclarés eux-mêmes de nationalité malienne lors de leur demande d´asile auprès des autorités de  la République d’Allemagne.

M. Dramé aurait même introduit une autre demande en Espagne au cas où il ne parvenait pas obtenir le droit d’asile en Allemagne.  Les autorités allemandes n’ayant pas répondu favorablement à leur requête, Dramé et Ba étaient contraints de quitter le territoire allemand.

Amadou Ba, identifié depuis le 26 février 2008, a fait l'objet d'une première tentative de rapatriement en 2011 qui aurait échoué des suites de la crise de 2012, puisque la République d'Allemagne avait abandonné à toute forme de réadmission jusqu'en 2014, après les élections libres, transparentes et démocratiques de 2013, où ce moratoire a été levé. Concernant toujours M. Ba,  après plusieurs relances policières le premier laissez-passer a été délivré en son nom le 22 août 2014, précise le MME.

Selon la règlementation allemande, toute personne identifiée comme ressortissant étranger vivant en situation irrégulière est sommée de quitter le territoire allemand, mais jouit de sa liberté de mouvement jusqu'à la mise en œuvre effective de son rapatriement. Ainsi, nombre d'entre eux profitent de cette période de grâce, soit pour régulariser leur situation, soit pour quitter le territoire allemand. M. Ba a séjourné pendant 13 ans en Allemagne de façon irrégulière sans papier. Il convient de rappeler qu'il était détenteur d'un document dénommé Aussetzung der Abschiebung (suspension momentanée de la procédure d'expulsion) qui ne constitue aucunement pour les autorités allemandes un titre de séjour ou un permis de travail.

S’agissant du second cas de rapatriement en occurrence M. Dramé qui a été identité en 2014 après des demandes d’asile sans cesse renouvelées s’est vu notifier  un laissez-passer aussi délivré en août 2016.  M. Dramé de retour au bercail a reconnu avoir diligenté deux demandes d'asile, la première en Espagne et la seconde en Allemagne tous les deux infructueuses.

Le MME réaffirme qu'il n'y a aucun accord bilatéral entre l'Allemagne et le Mali concernant la réadmission encore moins entre l'UE et notre pays.

Par rapport aux cas Ba et Dramé les efforts diplomatiques déployés de 2008-2014 à aujourd'hui sont à saluer. Tout porte à croire que l'attentat de Berlin dont l'auteur était un Tunisien, un individu en attente de rapatriement comme nos deux compatriotes est pour beaucoup dans l'accélération de la procédure de leur rapatriement.

La réadmission par vol spécial est une procédure normale des autorités allemandes en cas d'échec de la procédure par voie de vols commerciaux, a informé le département. Bien qu'il n’y avait aucune alternative pour leur rapatriement, l'ambassadeur du Mali en Allemagne a fait le déplacement à Buren le lieu de leur détention soit à 600 km de Berlin pour s'enquérir de leur situation et d’engager des discussions mais toutes ses démarches furent vaines.
Le ministre des Maliens de l'extérieur Dr. Abdrahamane Sylla a reçu en audience la belle-mère de M. Ba il y a quelques jours. Il n'a pas manqué de souligner officiellement à l'ambassadeur d'Allemagne au Mali la sensibilité du problème.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué  conjoint MALI&#45;UE :  Ce qui n’a pas été dit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/communique-conjoint-mali-ue-na-ete-dit-1981352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et son homologue néerlandais, Bert Koenders avait été sanctionnée, en décembre dernier, par un communiqué conjoint signé par les deux parties. Les domaines prioritaires sur lesquels celles-ci envisagent de renforcer leur collaboration sont la création d’emploi pour les jeunes dans les régions de départ et d’origine des migrants; le renforcement des systèmes cohérents et robustes de registres d’état civil, ainsi que la délivrance des cartes d’identité et passeports sécurisés et l’utilisation des passeports biométriques; la gestion des frontières et un meilleur contrôle du territoire; la protection des migrants en transit au Mali et la lutte contre la traite de êtres humains et les ¨passeurs¨; l’accompagnement des retours d’Europe des personnes en situation irrégulière. </strong></em>

Cette dernière partie (l’accompagnement des retours d’Europe des personnes en situation irrégulière) a ébranlé la République pendant plus de trois semaines. Le document est assimilé, à tort ou à raison, par les Maliens de l’intérieur et de la diaspora, à un accord de réadmission.

Toutes les procédures d’explications (démentis officiels, interpellation à l’Assemblée nationale, missions ministérielles à l’extérieur…) ont échoué.

Pour les autorités maliennes, un communiqué conjoint n’a aucune valeur juridique. Les Maliens de tous bords n’y croient pas. Dr Salifou Fomba, Professeur de droit international à l’Université de Bamako nous apporte les éclairages nécessaires. Un communiqué conjoint a-t-il une valeur juridique au regard du droit international ? Réponse !

Le 11 décembre 2016, un communiqué commun ou conjoint a sanctionné la visite de Mr Bert KOENDERS Ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas. Il agissait au nom de Madame Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l’UE pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission Européenne. Cette visite s’inscrivait dans le cadre du dialogue de haut niveau entre le Mali et l’UE sur les questions de migration. Ce communiqué conjoint a conduit certains médias à donner dans la polémique en affirmant que le Mali a signé en catimini avec l’UE un accord de réadmission des Maliens en situation irrégulière en Europe. Cette affirmation a conduit le Ministère des Affaires Etrangères à y apporter un démenti formel. C’est ainsi que, le 12 décembre 2016, le Ministre en charge de la Diplomatie Malienne a clairement affirmé, entre autres, qu’ « un communiqué conjoint n’a pas la valeur juridique d’un accord en droit international ».

Cette affirmation appelle quelques remarques, à savoir :

1-Qu’on peut la tenir pour vraie lorsqu’on reste dans la logique primaire de la distinction doctrinale classique entre d’une part les traités, conventions ou accords, et d’autre part les actes dits concertés non conventionnels caractérisés par l’absence de valeur juridique obligatoire en principe, dont les communiqués conjoints font justement partie ;

2-Que, cette affirmation est quelque peu catégorique et a besoin d’être nuancée ;

3-Qu’il ne faut pas oublier que le droit international est un droit largement non codifié, qui comporte à la fois des certitudes et des zones d’ombre et par conséquent charrie beaucoup de problèmes d’interprétation;

4-Que, dans un système juridique décentralisé, lacunaire et sans législateur, un rôle central revient logiquement et de droit au juge international, qui est chargé de dire le droit international positif ;

5-Que, dès lors, il est important de connaitre la position de la Cour Internationale de Justice pour savoir si elle confirme ou infirme celle du Ministère des Affaires Etrangères.

Il faut savoir que la position du principal organe judiciaire des Nations Unies est claire sur la question de la valeur juridique du communiqué conjoint ; étant attendu qu’on peut toujours la critiquer ou l’interpréter autrement. Elle s’articule autour des points suivants :

1/il n’existe pas « de  règles de droit international interdisant qu’un communiqué conjoint constitue un accord international » - Voir l’arrêt de la Cour Internationale de Justice  du 19 Décembre 1978 dans l’affaire du plateau continental de la Mer Egée opposant la Grèce et la Turquie, Recueil 1978, paragraphe 39.

Cette position de la C.I.J vient ainsi carrément contredire l’affirmation sèche faite par le Ministère des Affaires Etrangères, en en relativisant la portée absolue ;

2/La question de savoir si un communiqué conjoint constitue ou non un traité, «  dépend essentiellement de la nature de l’acte ou de la transaction dont il fait état », et il faut « tenir compte avant tout des termes employés et des circonstances dans lesquelles le communiqué a été élaboré » - Voir la même source.

Ainsi, pour savoir si le communiqué conjoint Mali-UE du 11 Décembre 2016 constitue ou non un accord international, il faut analyser ce texte en y appliquant les critères proposés par la Cour internationale de justice dans sa directive, à savoir  la nature dudit texte ou la transaction dont il fait état, et, pour ce faire, recourir aux termes y employés et aux circonstances dans lesquelles le texte du communiqué a été élaboré. Telle est la méthode que l’interprète doit s’efforcer d’appliquer, un exercice qui n’est pas forcément facile, et auquel nous  n’allons pas nous livrer ici et maintenant.

Il faut savoir que cette directive de la C.I.J ne permet pas de résoudre tous les problèmes. En règle générale, les formules utilisées dans les textes des communiqués conjoints sont floues et l’interprète doit donc faire preuve d’esprit de finesse.

Dans certains cas, le doute n’est pas permis quant à la portée juridique du texte. Il en va ainsi lorsque le texte en cause précise lui-même qu’il exprime la «  volonté politique » de ses auteurs et n’est pas « un traité ou accord international » ; ou lorsqu’il précise que son respect est « volontaire et ne constitue pas une obligation sanctionnée juridiquement ».

Par ailleurs, il faut savoir que la Cour Internationale de Justice a considéré qu’un « procès-verbal » signé par les Ministres des Affaires Etrangères de Bahreïn et de Qatar et énumérant «  les engagements auxquels les parties ont consenti (…), crée ainsi pour les parties des droits et des obligations  en Droit International. Il constitue un accord international » - Voir arrêt C.I.J du 1<sup>er</sup> Juillet 1994, Rec, Page 121.

La C.I.J a adopté le même raisonnement à propos de « Déclarations », qui ont le «  statut d’accord international » dans l’affaire de la frontière terrestre et maritime entre le Cameroun et le Nigéria – Voir CIJ, arrêt du 10 Octobre 2002, Rec, Page 339, paragraphe 48, page 341, paragraphe 50 et page 429, paragraphe 263.

Par ailleurs, il faut savoir que le Tribunal International du droit de la Mer a adopté la même position que celle de la C.I.J dans son arrêt du 19 Décembre 1978, à propos d’un « procès-verbal » ou du « compte rendu d’une Commission mixte » - Voir TIDM, arrêt du 06 Août 2007, paragraphe 86,  affaire du Hoshinmaru Japon contre Russie.

Quant à la question de savoir si le Mali a conclu avec l’UE un accord secret sur la réadmission des Maliens en situation irrégulière en Europe, la réponse de principe est non, pour la simple et bonne raison que la Charte de l’ONU interdit les accords secrets. En effet, il ressort de son article 102 que :

1/tout traité ou accord international conclu par un membre des Nations Unies sera, le plus tôt possible,  enregistré au Secrétariat et publié par lui ;

2/ aucune partie à un traité ou accord international qui n’aura pas été enregistré, ne pourra invoquer ledit traité ou accord devant un organe de l’ONU.

Au-delà de la question de la nature juridique du communiqué conjoint Mali-UE, se pose plus fondamentalement la question des accords de réadmission des étrangers en situation irrégulière en Europe. Or, cette question soulève d’épineux problèmes à la fois sur le plan économique, politique, et juridique etc. Ce qui implique d’y consacrer un article de fond (à retrouver dans notre prochaine parution).

<strong>Dr Salifou Fomba</strong>

Professeur de droit international à l’Université de Bamako,

Ancien membre de la Commission du droit international de l’ONU à Genève,

Ancien membre et Rapporteur de la Commission d’enquête de l’ONU sur le génocide au Rwanda

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<title>Réadmission de Maliens de la diaspora en sol Européen : CAUSE&#45;Mali sur pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/readmission-de-maliens-de-diaspora-sol-europeen-cause-mali-pied-de-guerre-1981162.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de la Coalition des Associations Unies pour la Stabilité et l’Emergence du Mali « CAUSE-MALI », ont animé une conférence de presse, le jeudi 30 décembre 2016, à la Maison des jeunes de Bamako. Avec pour objectif de partager avec les hommes de médias, leur point de vue sur  la supposée signature d’un accord  de réadmission. </em></strong>

La coalition  des associations unies pour la stabilité et l’émergence du Mali « CAUSE-MALI »  est une jeune organisation créée depuis 2012. Elle est    présente dans plusieurs régions et cercles à travers le Mali et a pour mission de défendre toutes les causes nationales.  Ses responsables,  Sékou Cissé porte-parole de la plateforme et Djiguiba Sanogo, coordinateur ont animé une conférence de presse le 30 décembre à la maison de la presse, sur la supposée signature de l’accord de réadmission entre le gouvernement et l’union européenne.

Prenant  la parole le porte-parole de la plateforme, CAUSE-Mali,  Sékou Cissé, a déclaré  que l’union européenne a mis la charrue avant les bœufs et que la position de la France  consistant à rapatrier les Maliens sur son sol est  une   violation de  la déclaration universelle des Droits de l’Homme.

Avant d’inviter le peuple malien à une mobilisation générale et à  une union sacrée  pour soutenir nos compatriotes  susceptibles d’être victimes de rapatriement. «  Ensemble debout mes frères et sœurs pour le non-retour des immigrés et pour leur régulation » a-t-il déclaré.

Selon lui, ce qui est important  pour la coalition des associations unies pour la stabilité et l’émergence du Mali (CAUSE-Mali),   ce n’est pas  de savoir si  un  accord a été signé ou non entre le gouvernement et l’UE, mais  de s’opposer catégoriquement à toute idée de réadmission des maliens présents sur le sol européen.  « Nous lançons un appel à la société civile malienne et à la classe politique de faire preuve d’un sursaut national face à cette situation » a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que c’est à ce prix,  que le défi du non-retour des maliens pourra être relevé.

Pour lui le gain de ce pari, certes profitera directement aux migrants, mais aussi indirectement et de façon très considérable à toute la population malienne. Et ce dit-il, en terme  de flux financier dans l’économie malienne.

Le conférencier Sékou Cissé, a aussi précisé qu’en janvier 2017, ils organiseront une marche pacifique  sur le siège de l’Union Européenne à Bamako.

Selon lui, en plus de cette marche pacifique,  CAUSE-Mali, envisage également de surveiller les vols venant d’Europe dans lesquels les migrants maliens pourront être éventuellement rapatriés. «Nous mettons en garde les compagnies, qui se prêteront aux rapatriements de nos compatriotes » a-t-il conclu.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Supposé accord de réadmission des migrants maliens : Une manœuvre d’individus insoucieux de la stabilité du pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/suppose-accord-de-readmission-migrants-maliens-manoeuvre-dindividus-insoucieux-de-stabilite-pays-2-1980062.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 08:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien vient de déjouer un énième complot monté contre lui pour le déstabiliser. Il s’agit de la question de signature d’accord de réadmission entre l’UE et le Mali. Une affaire montée de toutes pièces par des individus à la moralité douteuse dont le dessein inavoué est de balayer le régime par la médisance.</strong>

<strong> </strong>

Après 03 années de pouvoir de construction d’IBK, ses adversaires n’entendent pas lâcher prise pour démolir cette belle construction. La prétendue signature d’accord de réadmission des migrants maliens en situation irrégulière en est la parfaite illustration de la détermination des ennemis à rendre ingouvernable le pays.  Le complot de la trahison a été déjoué par le chef du gouvernement et ses membres en charge des  Maliens de l’Extérieur et des  Affaires Etrangères, lesquels ont apporté un démenti formel à cette information  qualifiée d’intox. Lors de son interpellation à l’Assemblée Nationale par les Elus de la Nation Modibo Keita a expliqué de long en large sur cette affaire de signature d’accord que son gouvernement n’a signé avec aucun pays de l’Europe. Il reconnait avoir envoyé des agents du ministère des Maliens de l’Extérieur pour l’identification de nos compatriotes d’Allemagne et cela par souci de distinguer les Maliens des autres communautés noires vivant dans ce pays.  Un acte qui s’inscrit dans la transparente en matière de gestion migratoire.

Avant le chef du gouvernement, les ministres  Abdoulaye Diop et Dr Abdramane Sylla, respectivement en charge des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur ont apporté un démenti à la prétendue signature d’accord de réadmission des migrants maliens pour leurs départements respectifs. Le Mali n’a signé aucun accord avec un quelconque pays européen. « C’est un simple document de haut niveau qui a été signé entre les pays africains et l’Europe et ce document concerne le développement en général », a affirmé le ministre Diop aux journalistes au cours d’une conférence de presse animée à cet effet à Koulouba le lundi 19 décembre dernier.

A en croire le ministre des affaires étrangères, notre pays aucun intérêt à signer pour faire retourner au pays les millions de Maliens vivant à l’étranger et cela au vu de leur contribution dans l’économe malienne.

Même son de cloche du côté de son homologue des Maliens de l’Extérieur qui rejette ces allégations de prétendue signature qui s’avèrent fausses à ses dires. Il l’a dit devant les élus de la Nation et a même défié quiconque à lui montrer le document attestant que le Mali a signé un tel accord.

L’opposition  sur qui,  beaucoup de personnes avaient tourné leurs regards pour apporter le démenti aux déclarations des ministres,  a brillé par le silence. Comme quoi, les auteurs de ces informations sont des colporteurs d’intox.

Selon un membre influent d’un parti membre de l’opposition malienne, la prétende signature d’accord est fausse et que son parti en été clarifié par un diplomate occidental venu l’expliquer sur le sujet.

A partir  de ce moment, on peut affirmer sans risque de se tromper que le dessein inavoué des colporteurs de ces informations était de déstabiliser le régime IBK qui gagne en confiance du côté du peuple malien pour ses nombreux fournis dans la stabilisation et relance économique du pays.

Le peuple qui n’est pas dupe a su raison garder avant les séances d’explication du gouvernement Modibo Keita qui a rassuré le peuple sur les tenants et les aboutissants de cette affaire.

<em><strong>Ambaba de Dissongo</strong></em>

Source<strong> : L’Observatoire N°39 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémiques autour du rapatriement de deux maliens : Les éclairages de Moussa Aliou Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/polemiques-autour-rapatriement-de-deux-maliens-eclairages-de-moussa-aliou-kone-1980032.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 08:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour couper court aux polémiques qui s’enflent autour du rapatriement au pays de deux de nos compatriotes maliens en Allemagne,  Moussa Aliou Koné a apporté son éclairage. Lisez !</strong>

<strong> </strong>

« Nos deux compatriotes Amadou BA et Mahamadou DRAME qui ont fait l'objet de rapatriement au Mali par vol spécial se sont déclarés Maliens lors de leur demande d´asile en République Fédérale d´Allemagne. Dramé aurait même introduit deux demandes en Espagne et en Allemagne ! Les demandes d´asile n´ont pas eu de suites favorables et les deux Maliens étaient obligés de quitter le territoire allemand. Mr BA a été identifié maliens depuis le 26 février 2008 ! Il n´y avait aucune incertitude sur l´identité de ces deux personnes qui se sont déclarés Maliens. Mr BA a fait l'objet d'une première tentative de rapatriement en 2011 qui aurait échoué! Il faut noter que du fait de la crise de 2012, l'Allemagne a sursis à toute réadmission jusqu'en 2014. Après les élections libres, transparentes et démocratiques de 2013, ce moratoire a été levé! En ce qui concerne le premier cas de BA après plusieurs relances policières le premier laissez-passer a été livré en son nom le 22 août 2014! Ce qu'il faut savoir toutes personnes identifiées comme ressortissants étrangers vivants en situation irrégulière et sommées de quitter le territoire allemand jouissent de leur liberté de mouvement jusqu'à la mise en œuvre effective de leur rapatriement. Ainsi, nombre d'entre eux profitent de cette période, soit pour régulariser leur situation, soit pour quitter le territoire allemand! Mr BA a séjourné pendant 13 ans en Allemagne de façon irrégulière! Il convient de rappeler qu'il était détenteur d'un document dénommé Aussetzung der Abschiebung (suspension momentanée de la procédure d'expulsion) qui ne constitue aucunement un titre de séjour ou un permis de travail).

Le second cas Mr Dramé a été identité en 2014 après des demandes sans cesse renouvelées un laissez-passer a été délivré en août 2016 ! Je disais tantôt que Mr Dramé a reconnu avoir diligenté deux demandes d'asile, la première en Espagne et la seconde en Allemagne!

Lors de première tentative de rapatriement de nos deux compatriotes sur Air France à Paris ils auraient fait acte de violence sur les policiers! D'après les allemands, les deux cas se sont aggravés à cause de leur comportement agressif. Le cas particulier de nos deux compatriotes a abouti à leur détention avant leur rapatriement! Je souligne avec force qu'il n'y a aucun accord bilatéral entre l'Allemagne et le Mali concernant la réadmission encore moins entre l'UE et notre pays, se conférer au lien ci-après : https://ec.europa.eu/…/irregular-migr…/return-readmission_en

Par rapport aux cas BA et Dramé, les efforts diplomatiques déployés de 2008 - 2014 à aujourd'hui sont à saluer. Tout porte à croire que l'attentat de Berlin dont l'auteur était tunisien un individu en attente de rapatriement comme nos deux compatriotes est pour beaucoup dans l'accélération de la procédure de leur rapatriement! La réadmission par vol spécial est une procédure normale des autorités allemandes en cas d'échec de la procédure par voie de vols commerciaux! Bien qu'il n'y avait aucune alternative pour leur rapatriement l'ambassadeur du Mali en Allemagne a fait le déplacement à Buren, le lieu de leur détention, soit à 600kms de Berlin pour s'enquérir de leur situation et toutes ses démarches furent vaines!

Le ministre des maliens de l'extérieur a reçu en audience la belle-mère de Mr BA il ya de cela quelques jours! Il n'a pas manqué de souligner officiellement à l'ambassadeur d'Allemagne au Mali la sensibilité du problème !je m'en arrête là et suis disposé de vous édifier davantage sur cette question très sensible que je vous prie de ne pas associer à la prétendue accord de réadmission! Le Mali est un pays souverain qui remplit ses obligations du droit international! Le Mali est notre eldorado croyons y ! Merci de votre compréhension et Bon week-end ».

<strong>Source : Page Facebook de Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des deux maliens d’Allemagne :   Les raisons d’une expulsion …et l’imposture du député Gassama</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-deux-maliens-dallemagne-raisons-dune-expulsion-limposture-depute-gassama-1978862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/rapatriement-deux-maliens-dallemagne-raisons-dune-expulsion-limposture-depute-gassama-1978862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’expulsion des migrants maliens en situation irrégulière de l’espace Schengen est devenue de nos jours une réserve de campagne politique et de dénigrements pour certains « operateurs politiques » du pays. Le comportement du député Mamadou Hawa Gassama frise l’imposture et n’arrange pas la situation pour nos deux compatriotes rapatriés d’Allemagne le vendredi dernier. L'attentat de Berlin, dont l'auteur était Tunisien, un individu en attente de rapatriement, a précipité les choses. L’Etat malien a fait de son mieux pour eux.  </strong>

Le législateur Gassama en perte de popularité essaie de rebondir. Mais cette fois-ci, sa stratégie ne semble pas la bonne. Profiter de la douleur et de l’humiliation de ses compatriotes pour se mettre devant les caméras c’est les exposer davantage. Sachant bien les tenants et les aboutissants de leur souffrance, il est déplorable et déshonorant pour un député, de surcroit, le doyen des députés en termes de nombre de mandats.

<strong> De quois’agit-il ? </strong>

Deux migrants d’origine maliennequi s’appellent respectivement Amadou Ba et Mahamadou Draméarrivent à Bamako, vendredi dernier, à bord d’un vol spécial. Ils viennent d’Allemagne d’où ils ont été expulsés de force par les autorités fédérales allemandes. A leur arrivée à l’aéroport de Bamako Sénou, un petit comité d’accueil de propagande a été mis en place par le député Gassama. Auparavant, il fait un tour à la Maison de la Presse pour se faire accompagner par des journalistes maliens afin qu’ils soient témoins de l’action d’éclat qu’il avait mis en scène.

<strong>Récupérations politiques ? Humanitaires ? Ou dénigrement ? </strong>

En tout cas,cette action n’était surtout pas pour proposer aux expulsés des solutions mais pour davantage les humilier, ces chefs de famille dont les cœurs sont meurtris. A leur descente d’avion, il s’est même saisi de leurs laisser-passer et se fait prendre en photo pour créer le buzz et crier partout pour envenimer unequestion dont il ignore la portée juridique.   Contre cette tentative ratée de manipulation de masses, le chef de cabinet du ministre des Maliens de l’Extérieur, Moussa Aliou Koné a donné la vraie raison du rapatriement de nos compatriotes dont nos autorités sont solidaires. <em>« Nos deux compatriotes Amadou Ba et Mahamadou Dramé, qui ont fait l'objet de rapatriement au Mali par vol spécial se sont déclarés Maliens lors de leur demande d´asile en République fédérale d´Allemagne. Dramé aurait même introduit deux demandes en Espagne et en Allemagne ! Les demandes d´asile n´ont pas eu de suites favorables et les deux Maliens étaient obligés de quitter le territoire allemand. M. Ba a été identifié comme malien depuis le 26 février 2008. Il n´y avait aucune incertitude sur l´identité de ces deux personnes qui se sont déclarés maliens. M. Ba a fait l'objet d'une première tentative de rapatriement en 2011, qui aéchoué. Il faut noter que du fait de la crise de 2012, l'Allemagne a sursis à toute réadmission jusqu'en 2014. Après les élections libres, transparentes et démocratiques de 2013, ce moratoire a été levé ! En ce qui concerne le premier cas, celui de Ba, après plusieurs relances policières, le premier laisser-passer a été livré en son nom le 22 août 2014. Ce qu'il faut savoir : toute personne identifiée comme ressortissant étranger vivant en situation irrégulière et sommée de quitter le territoire allemand jouit de sa liberté de mouvement jusqu'à la mise en œuvre effective de son rapatriement. Ainsi, nombre d'entre eux profitent de cette période, soit pour régulariser leur situation, soit pour quitter le territoire allemand. M. Ba a séjourné pendant 13 ans en Allemagne, de façon irrégulière. Il convient de rappeler qu'il était détenteur d'un document dénommé « Aussetzung der Abschiebung » (suspension momentanée de la procédure d'expulsion) qui ne constitue aucunement un titre de séjour ou un permis de travail). Le second cas, M. Dramé, a été identifié en 2014 après des demandes sans cesse renouvelées de régularisation. Un laisser-passer a été délivré en août 2016. Je disais tantôt que M. Dramé a reconnu avoir diligenté deux demandes d'asile : la première en Espagne et la seconde en Allemagne. Lors de première tentative de rapatriement de nos deux compatriotes sur Air France à Paris, ils auraient fait acte de violence sur les policiers… Le cas particulier de nos deux compatriotes a abouti à leur détention avant leur rapatriement. Je souligne avec force qu'il n'y a aucun accord bilatéral entre l'Allemagne et le Mali concernant la réadmission encore moins entre l'UE et notre pays. Pour ceux qui sont intéressé, se référer au lien ci-après : </em><a href="https://ec.europa.eu/.../irregular.../return-readmission_en"><em>https://ec.europa.eu/.../irregular.../return-readmission_en</em></a><em>. </em>

<em>Les cas Ba et Dramé ont été suivis de très près par l’Etat du Mali qui a déployé des efforts diplomatiques déployés de 2008 - 2014 et de cette date à aujourd'hui. Tout porte à croire que l'attentat de Berlin, dont l'auteur tunisien, était un individu en attente de rapatriement comme nos deux compatriotes, est pour beaucoup dans l'accélération de la procédure de leur rapatriement. La réadmission par vol spécial est une procédure normale des autorités allemandes en cas d'échec de la procédure par voie de vols commerciaux. Bien qu'il n'y avait aucune alternative à leur rapatriement, l'ambassadeur du Mali en Allemagne a fait le déplacement à Buren, le lieu de leur détention soit à 600kms de Berlin, pour s'enquérir de leur situation et toutes ses démarches ont étévaines.  Le ministre des Maliens de l'extérieur a reçu en audience la belle-mère de M. Ba, il y a de cela quelques jours. Il n'a pas manqué de souligner officiellement à l'ambassadeur d'Allemagne au Mali la sensibilité du problème. Je m'en arrête là et suis disposé à vous édifier davantage sur cette question très sensible que je vous prie de ne pas associer au prétendu accord de réadmission. Le Mali est un pays souverain, qui remplit ses obligations en matière de droit international. Le Mali est notre eldorado,croyons-y ! Merci de votre compréhension. »</em> A suivre…

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet France Afrique, Bamako 2017 : Hôtes du Mali, AW BISSIMILA en terre africaine du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sommet-france-afrique-bamako-2017-hotes-mali-aw-bissimila-terre-africaine-mali-1979382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sommet-france-afrique-bamako-2017-hotes-mali-aw-bissimila-terre-africaine-mali-1979382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nation toute entière est heureuse d’accueillir, cette semaine, le Sommet France-Afrique à Bamako. Le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France que notre pays va abriter pour deux jours à partir de ce vendredi va constituer pour notre pays et pour l’Afrique tout entière, un jalon majeur dans la marche vers la réalisation des objectifs de « partenariat, de paix et de l’émergence », des objectifs en phase avec l’actualité de notre pays. L’enjeu du sommet est donc de taille pour le Mali. Comme l’a souligné le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à l’occasion de son message du du Nouvel An, «Nous avons une immense dette de gratitude envers nos hôtes ». Il est attendu à ce sommet, plus d’une trentaine de Chefs d’Etats et de gouvernements africains et près de 3000 participants de différentes délégations françaises et africaines. Pour la réussite donc de ce Sommet, l’on ne doute point de l’esprit d’hospitalité légendaire du Peuple malien envers les hôtes et sa capacité à assumer les grands défis en matière d’organisation. Toutes les dispositions sont prises  pour la bonne tenue de ce sommet et aucun sacrifice n’est de trop pour rehausser l’évènement. Plus de 10 000 agents qui sont mobilisés pour assurer la sécurité des hôtes. Les dispositifs de la police et de la gendarmerie ont été renforcés par les FAMAs et les forces françaises.

<strong>L’affaire de tous les maliens : </strong>Depuis l’annonce de l’organisation du sommet par notre pays, le schéma et le planning d’organisation défini par le Président I.B.K et son gouvernement a été un succès. En effet, c’est tout le Mali qui est mobilisé et prêt, derrière son Président Ibrahim Boubacar Keita pour accueillir les hôtes. Et nul n’ignore l’enjeu et l’importance que représente ce sommet pour notre pays. La tenue de ce Sommet Afrique-France dans notre pays est d’abord une marque de confiance, un message fort pour marquer toute la confiance du président Hollande et des chefs d’Etats africains au leadership du président IBK et aux capacités d’organisation du peuple malien.  Ce choix du Mali honore toutes les filles et tous les fils qui réserveront un accueil chaleureux aux hôtes à la dimension de l’évènement.

<strong>D’importants investissements: </strong>Depuis des mois, les plus hautes autorités maliennes, à travers le Comité d’organisation, n’ont ménagé aucun effort pour atteindre des résultats probants. C’est dans ce contexte que  les défis dans les secteurs de l’équipement et transport, la sécurité, l’hôtellerie, l’assainissement sont tous relevés à la dimension de l’évènement avec la plus grande diligence et de la coordination du Comité d’organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) et les départements sectoriels. En termes d’infrastructures, nous bénéficions désormais d’une commodité aéroportuaire grâce à un important investissement pour un coût total de 18,2 milliards de F CFA, financés par le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (49,3 %), le Fonds de l’OPEP (26,3 %), la Banque islamique de développement (10,8 %) et l’État malien (13,6 %). Passant de 2 700 m à 3 180 m, la piste peut désormais recevoir de gros-porteurs de type A 380.

S’agissant de l’hôtellerie, Bamako a vu son cadre hôtelier étendu à la faveur de ce sommet. Pour la circonstance l’Hôtel Laico-Amitié a dû être totalement libéré de sa posture de QG de la Minusma et rénové. Le groupe Azalaï Hôtels qui compte d’importants établissements hôteliers dans le centre de Bamako a apporté des rénovations et d’extension, notamment à l’Hôtel Azalaï Salam. L’Hôtel Radisson Blu n’est pas resté en marge. Il a réformé son système de sécurité et procédé à l’installation de nouveaux scanners de sécurité.

Par ailleurs,  le gouvernement a conclu une convention de maîtrise d’ouvrage avec l’Agence de cessions immobilières (ACI) pour la construction de 14 villas modulaires de haut standing pour un coût total de 3,8 milliards de F CFA, dotées d’un système de vidéosurveillance dans la zone de l’ex-base aérienne B (ouest de Bamako).

Pour gagner le pari de l’organisation, le comité d’organisation a bénéficié d’un soutien inclusif. Avant le Jour J, plusieurs rencontres ont mobilisé les sensibilités nationales. On peut retenir, entre autres, les fora thématiques des femmes et de jeunes dans les domaines variés qui ont eu lieu et qui constitueront, le levain intellectuel et scientifique de la stratégie nationale de mobilisation sociale pour le Sommet. L’implication des leaders religieux et de la classe politique n’a pas aussi fait défaut.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>Sommet Afrique-France : Les première Dames engagées à jouer leur partition</strong>

<strong>Bamako sera l’occasion pour Madame Keita Aminata Maiga et ses sœurs Premières Dames d’Afrique de faire avancer un certain nombre d’actions qu’elles supportent dans leurs pays respectifs</strong>

En marge du 27ième Sommet Afrique France que notre pays organise les 13 et 14 janvier 2017, les première Dames entendent jouer toute leur partition dans l’atteinte des objectifs de l’Afrique. En effet, une session des Premières Dames se tiendra le 14 janvier à l'hôtel Salam avec pour thème : « Santé de la reproduction des adolescents et des jeunes: Les pratiques traditionnelles et culturelles positives au service de la promotion de la santé de la reproduction». C’est un panel des premières dames pour partager l’expérience spécifique de leurs pays et adopter un engagement afin de promouvoir les pratiques traditionnelles positives pour la promotion de la santé de la reproduction.

Cette session des Premières Dames vise à contribuer à l’amélioration de la santé de reproduction des populations en général et des femmes en particulier. Elle permettra d’identifier les meilleures pratiques traditionnelles et culturelles, afin d’améliorer la SR et l’accès aux services ; de déterminer les impacts positifs réels ou potentiels des meilleures pratiques traditionnelles et culturelles en matière de SR ; d’établir la possibilité de leur extension/diffusion tant au niveau national que transnational ; de recenser les contraintes des différentes pratiques, entre autres.

Cette session sera sanctionnée par la validation d’une Feuille de route et d’engagement des Premières Dames pour la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes.

Rappelons que la problématique de la santé est au centre du développement humain durable et constitue un élément essentiel de toute politique de développement. Le sommet de Bamako est une occasion est une opportunité pour Madame Keita Aminata Maiga et ses sœurs Premières Dames d’Afrique de faire avancer un certain nombre d’actions qu’elles supportent dans leurs pays respectifs. En effet, les premières dames dans la plupart des pays sont engagées à travers des fondations ou des ONG dans divers domaines pour appuyer les programmes contribuant au bien-être des populations dans les domaines de la santé, la promotion du genre, l’environnement, la jeunesse et l’enfance, les actions humanitaires, etc.

La session des Premières Dames sera un atout de plus dans la vision du Sommet Afrique France, puisque convaincues qu’en conjuguant leurs efforts, elles parviendront à faire bouger les lignes et contribuer à l’atteinte des objectifs du développement durable.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Consulat du Mali à Paris : La difficile médiation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/consulat-mali-a-paris-difficile-mediation-1979082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du département des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières est parvenu à se faire entendre des frondeurs, après une partie plutôt difficile</strong>

Dépêché d’urgence par le gouvernement à Paris le dimanche 25 décembre 2016 pour calmer les esprits de nos compatriotes qui avaient occupé deux jours plutôt le consulat du Mali dans la capitale française, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, éprouve en fin de mission un sentiment de soulagement. C’est du moins ce qui ressort d’un document que nous a fait parvenir son chargé de communication. Après des séances d’âpres discussions avec la diaspora malienne de France, notamment le Collectif « Mains propres », Mohamed Aly Bathily, en bon avocat, est arrivé à instaurer un climat de dialogue avec nos compatriotes de France autour de leurs préoccupations. Celles-ci ont pour noms entre autres: la carte NINA, le passeport biométrique, la question de réadmission des Maliens sans papier.

Les revendications des occupants du consulat, depuis le 23 décembre dernier, sont au nombre de dix-sept. Il s’agit de :
1. L’abandon pur et simple du système de quota fondé sur le comptage à la porte ;
2. La mise en place d’au moins trois lignes téléphoniques d’information ;
3. La mise à jour permanente du site internet du consulat avec possibilité de prise de rendez-vous élargie à toutes sortes de documents ;
<ol start="4">
 	<li>L’ouverture au dépôt et au retrait de tous les jours ouvrables avec distribution de tickets jusqu’à midi ;</li>
 	<li>La mise en place d’un dispositif d’identification de tous les agents du consulat par le biais d’uniforme et de badge avec nom et prénom ;
6. La mise à disposition d’un registre des incidents ;</li>
 	<li>L’ouverture permanente d’au moins un guichet de paiement de 8h30mn a 14h30mn avec possibilité de remise de monnaie ;</li>
 	<li>Le marquage visible du guichet prioritaire pour les femmes enceintes, les personnes handicapées, les maliens des provinces et les personnes âgées ;
9. Le raccourcissement significatif du délai d’octroi des documents (aucun délai ne doit dépasser une semaine y compris pour le passeport ;
10. L’indicatif de la date de retrait sur chaque reçu de dépôt et la mise en place d’un système d’alerte et d’information de l’usager en cas d’impossibilité de respect du délai de retrait (SMS, appel téléphonique…) ;
11. Le traitement équitable entre les binationaux et les seuls nationaux désirant se rendre au Mali excepté l’obligation de posséder le passeport  malien.
12. La gratuité du laissez-passer pour tout malien ou malienne ayant fait une demande de passeport et l’établissement de sa validité auprès des agents de l’aéroport de Bamako jusqu’à la disponibilité du passeport ;
13. L’organisation des forums de sensibilisation des maliens sur les accords bilatéraux entre le Mali et la France concernant la vie des Maliens de France ;
14. L’interdiction de tout système d’intermédiation dans la demande des documents consulaires ;
15. La mise en place ou élargissement du service social et juridique à la protection des maliens victimes d’accident et ou de bavure de toutes sortes ainsi que l’adhésion à la convention rapatriement de corps comme en disposent les pays du Maghreb ;
16. La rédaction et l’affichage d’une charte de bonne conduite au sein du consulat ;
17. La création d’un poste de médiateur social pour traiter les cas de souffrance sociale ;
Le collectif était déterminé à suivre la satisfaction des présentes revendications dont la mise en place ne devra sous aucun prétexte dépasser un délai maximum de trois mois.</li>
</ol>
A l’issue d’un séjour d’une semaine de  négociations avec la diaspora malienne à Paris, le ministre Bathily est revenu à Bamako, après avoir fourni des éclairages nécessaires et reçu en retour des concessions.

Après ses homologues des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla, le choix du gouvernent a été porté sur le ministre Bathily pour trouver une solution heureuse à la crise qu’a traversé notre consulat à Paris.

<strong>Les embarras du ministre missionnaire :</strong> Si le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières est parvenu à se faire entendre des frondeurs, la partie n’a pas été facile pour lui. La première difficulté que le ministre Bathily a éprouvée c’est rencontrer les autorités diplomatiques et consulaires sur place. « Depuis mon arrivée le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique ni consulaire n‘a cherché à me voir. J’ai appelé et j’ai rendu compte par écrit SMS au Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration africaine, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation » a déploré Mohamed Aly Bathily. Le Premier ministre m’a dit, « M. le ministre, vous avez été envoyé en mission par Monsieur le Président de la République, c’est moi qui vous le dis. Vous êtes chargé d’une mission et quels qu’en soient les obstacles, tâchez d’accomplir cette mission » », lit-on dans le document.

Deuxième difficulté : le collectif avait posé des préalables pour échanger avec l’émissaire du Gouvernement. Il s’agissait entre autres de la présentation d’un ordre de mission en bonne et due forme. Il devait être accompagné par des autorités de l’ambassade et du consulat. Face à ces préoccupations le ministre s’est voulu rassurant : « Je n’ai pas l’habitude de m’adresser à la communauté en tant qu’envoyé du Gouvernement du Mali. Les ministres attitrés à cet effet l’ont toujours fait. Mais cette fois-ci, devant le problème de l’occupation du consulat, ils ont été mis en cause par les occupants qui ont demandé leur démission et leur choix est tombé sur ma modeste personne » a expliqué.

Après moult péripéties il est parvenu à rencontrer nos compatriotes frondeurs de Paris. Il a d’abord fait comprendre à ses interlocuteurs que leur colère était normale et qu’il pense qu’un dialogue était indispensable pour trouver la solution, à travers des actes concrets. « Je pense que les raisons qui sont à l’origine de l’occupation sont des raisons qu’il faut respecter. Ce ne pas des raisons fantaisistes, ce sont des raisons valables, ce sont des raisons fondées, réelles, des raisons qui témoignent de la défaillance de l’administration publique vis-à-vis de nos concitoyens à l’étranger. Il n’y a rien donc à dire que de chercher à le résoudre sinon, on ne saurait donc contester le bienfondé de leurs revendications » a reconnu le ministre Bathily dans le document.

Arrivé le dimanche 25 décembre, la mission du ministre des Domaines était précise : rencontrer la communauté malienne en France, convaincre les occupants du consulat de la volonté du gouvernement d’apporter des réponses idoines à leurs préoccupations afin qu’ils libèrent les lieux et échanger avec ces derniers sur leurs 17 points de revendication.

Comment faire alors pour atteindre surtout ces manifestants ? Pour cela, il fallat prendre attache avec notre ambassadeur.

Et Mohamed Ali Bathily de raconter les écueils qui ont parsemé sa mission : « Quand je suis arrivé, j’ai cherché à rencontrer les autorités de l’ambassade et du consulat. J’ai pu avoir l’ambassadeur que je connais personnellement depuis fort longtemps. Il m’a dit que dans 20 heures, il devait rencontrer les occupants pour discuter avec eux. Je lui ai dit que ça tombait bien et que je souhaiterais l’accompagner, afin d’écouter leurs doléances et profiter de l’occasion pour me présenter à eux. L’ambassadeur m’a demandé d’attendre et qu’il allait s’y rendre avec les fonctionnaires du consulat auxquels les occupants avaient transmis un document de revendication. Avec ces agents du consulat, il va commencer à négocier, prendre la température et me rendre compte. Je lui ai dit que sa proposition me convenait parfaitement. J’ai attendu donc, qu’il me rende compte. Je suis resté jusqu’à lundi à une heure du matin sans suite. Le lendemain mardi, je l’ai appelé, il m’a dit que la rencontre avait eu lieu, mais que les discussions continuaient.

Je lui ai dit que le lundi dans l’après-midi j’ai touché certains membres de la communauté, mais pour moi, il était nécessaire de s’adresser à l’ensemble de la communauté, même si on doit négocier avec les occupants. A mes interlocuteurs j’ai demandé de toucher les responsables de toutes les associations pour leur dire que j’étais là, porteur d’un message du gouvernement, que je souhaiterais partager avec l’ensemble de la communauté. Ces personnes ont pu joindre les occupants du consulat. Deux des occupants faisant d’ailleurs partie des personnes avec lesquelles j’ai eu des échange sans que je m’en rende compte. Il s’agit de Monsieur Camara et de Monsieur Tapa Konté. Je leur ai dit que j’étais là à leur disposition pour pouvoir discuter avec eux de ce que le gouvernement m’a chargé de leur transmettre. Ils m’ont dit qu’ils allaient me contacter plus tard. Et que le lendemain mardi à 14 heures, ils souhaitaient me rencontrer à l’ambassade à 18 heures. Entre temps j’ai téléphoné à l’ambassadeur à plusieurs reprises sans réponse ; j’ai laissé des messages vocaux sans réponse ; j’ai envoyé un message écrit sans réponse. Depuis mon arrivée le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique ni consulaire n‘a cherché à me rencontrer. J’ai appelé et j’ai rendu compte par écrit SMS à Monsieur le Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation ».

<strong>Volonté de sabotage :</strong> Le ministre Bathily sera informé plus du report de son rendez-vous de 18 heures à l’ambassade : le motif avancé, « les autorités de l’ambassade et du consulat n’en sont pas informées » soutient le document. « Donc à 18 heures quant j’ai voulu me rendre à l’ambassade, Monsieur Morikè Bathily m’a informé que la rencontre devrait être reportée parce les occupants disaient qu’entre-temps le conseiller à la communication de l’ambassade les avait contactés pour leur dire qu’à l’ambassade personne n’était au courant de cette rencontre. Mieux Moriké Bathily a ajouté qu’ils ont appelé l’ambassadeur qui a pondu que lui non plus n’était pas au courant et que de toute façon, la rencontre ne se tiendrait pas dans les locaux de l’ambassade » expliqué le ministre Bathily dans le document.

C’est ainsi qu’un nouveau rendez-vous sera fixé le lendemain pour permettre au ministre de rencontre nos compatriotes de la diaspora en France, au consulat.

A cette rencontre, le ministre Bathily a surtout salué l’accueil qui lui a été  réservé : « Ils m’ont accueilli avec respect, nous avons discuté avec respect et après ils m’ont permis de m’adresser aux militants qui occupaient le consulat avec respect ! Donc, je dois vous dire et l’avouer que je dois les saluer avec respect ».

Sur la question du passeport et de la carte NINA, le ministre dit les avoir informé qu’il n’était pas possible de les dissocier l’un de l’autre. Par contre, le gouvernement, qui mesure déjà l’ampleur des préoccupations, a pris des dispositions en vue d’envoyer une équipe de dix personnes avec l’équipement nécessaire pour prendre en charge leurs besoins.

<strong> </strong>Un intervenant a proposé de recruter les jeunes compétents sur place, pour des besoins d’efficacité et d’économie. « Nous voulons que vous recrutez parmi nos enfants ici qui sont allés à l’école qui ont leurs diplômes pour faire le travail de recensement au lieu de nous envoyer des gens qui n’ont aucune envie du travail. Aujourd’hui, le consulat ressemble au grand marché de Bamako, au Dabanani où c’est seul le business qui paie. Si tu ne banques pas, ton problème n’est pas résolu » a déploré cet intervenant, a rapporté le document.

Le lundi 2 janvier dernier encore le consulat était toujours occupé par les frondeurs. Mais selon un responsable associatif joint sur place, « la mission du ministre émissaire a été plus que salutaire. Par conséquent, la levée du siège n’est qu’une question de temps ». Et notre interlocuteur de continuer : « La présence ou non au consulat n’a plus d’importance ! Le ministre a rencontré les occupants et l’ensemble de la communauté. Le dossier a beaucoup évolué. Un nouveau consul a été nommé à la suite du passage du ministre et les discussions se poursuivent avec Monsieur l’ambassadeur. Le président du collectif M. Tapa a accepté de lui ouvrir toutes les portes. Monsieur l’ambassadeur a accepté de prolonger la validité de l’ancien passeport. Cela est fort appréciable ! La levée du siège n’est plus qu’une question de temps » s’est félicité le responsable de ‘’l’Association ONDIGA’’. Le siège a été enfin levé le <strong>mercredi 4 janvier dernier (à vérifier). </strong>Comme on le dit tout est bien qui finit bien.

<strong>Source MDEAF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les deux maliens expulsés d&amp;apos;Allemagne viennent d&amp;apos;arriver à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/deux-maliens-expulses-dallemagne-viennent-darriver-a-bamako-1977692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Jan 2017 09:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre livraison d'hier , Africa-Kibaru avait révélé après une enquête en Allemagne, l'expulsion imminente de 2 ressortissants Maliens d'Allemagne dans le cadre de l'accord UE-MALI dans lequel les autorités maliennes collaborent étroitement avec les Européens pour expulser les maliens de l'extérieur malgré la grande campagne de démenti orchestrée par le gouvernement .

Malheureusement c'est chose faite depuis 18h30, un avion spécial venu d'Allemagne vient de se poser à l'aéroport international Modibo Keita avec à son bord Amadou Bah et Mamadou Drame munis d'un laissez-passer délivré par l'ambassadeur du Mali en Allemagne Mr Djime Diallo.

Ils sont accueillis par le député URD de l'opposition Mamadou Hawa Gassama ainsi que par leurs proches.Voici les images.

<img class="aligncenter wp-image-1977712 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Laisser-passer.jpg" alt="Les deux maliens expulsés d'Allemagne viennent d'arriver à Bamako" width="680" height="383" />

<strong>Par <span class="story_author">Africa-Kibaru</span> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAS BATH s&amp;apos;exprime sur l&amp;apos;accord de réadmission Union Européenne/Mali (Bambara)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ras-bath-sexprime-laccord-de-readmission-union-europeennemali-bambara-1977812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Jan 2017 00:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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</item>

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<title>Déstabilisation du Mali à travers les expatriés de France :  Bert Koenders dans la peau de l’opposition malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/destabilisation-mali-a-travers-expatries-de-france-bert-koenders-peau-de-lopposition-malienne-1976482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/destabilisation-mali-a-travers-expatries-de-france-bert-koenders-peau-de-lopposition-malienne-1976482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 14:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la visite du ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders, ex patron de la MINUSMA au Mali, la polémique sur une prétendue signature d’un accord de réadmission des immigrés maliens en situation irrégulière en Europe, ne faiblit pas. Chaque jour qui passe en ajoute son lot de débats. La polémique est entretenue par certains médias européens à dessein. L’objectif étant de créer de faux ennuis au locataire de Koulouba. Au lieu de zoomer l’organisation du prochain sommet Afrique France, que notre pays abrite dans une semaine. Pour ce faire, le Mali a consenti d’énormes efforts financiers pour relooker le visage de notre capitale. N’est-ce pas que l’organisation de ce rendez-vous continental pour lequel Bamako s’est transformé en vaste chantier ouvert, doit focaliser toute l’actualité aujourd’hui ? Mais par mépris pour notre peuple, ces médias sont en train de diluer l’effort de nos Autorités dans cette polémique inutile. Comme s’il y a une volonté manifeste de saboter toutes les initiatives de notre pays. Qui hâte de tourner la page de la série de crises (politique, économique, sociale avec des répercussions sur la situation sécuritaire du pays) pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir les aspirations légitimes des populations. Qui éprouvent de réels besoins de sortir de la pauvreté qui caractérise leur quotidien depuis près de cinq ans. Dans la concrétisation de cette quête légitime, la question qui taraude les esprits à Bamako, c’est l’attitude de certains partenaires, notamment  le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders. Pour certains milieux politiques, le diplomate néerlandais outrepasse parfois ses prérogatives en s’immisçant de manière subtile dans la politique intérieure de notre pays. On a parfois comme l’impression qu’il donne des coups de pouce à l’opposition politique dans le dos du peuple malien. A quelle fin ? Difficile de répondre à cette question. Seul l’avenir pourra mieux nous renseigner sur ces agissements à l’endroit de notre pays. En attendant, les pauvres maliens ne peuvent que prendre leur mal en patience.

L’histoire remonte à son arrivée au Mali, en 2013, en sa qualité de représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali dans le cadre de la mission de maintien de la paix au travers de la MINUSMA. Mais très vite, le diplomate néerlandais a révélé son vrai visage aux maliens, qui ont découvert à leur dépend son hostilité à l’égard de nos pouvoirs publics, qui incarnent les intérêts des 15 millions de Maliens, au point que le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, s’était vu obliger de le rappeler à l’ordre. Il ne s’est pas empêché de marquer sa préférence voilée pour la poignée de rebelles touarègues du MNLA et leurs complices djahadistes d’Ansar Dine et du MUJAO, dont les membres repentis créèrent le HCUA pour être admis dans la salle de discussion à Alger. Tout s’est passé comme s’il ne faisait qu’obéir à un calendrier caché, que les Maliens n’ont pas tardé à découvrir. Depuis cette époque, les esprits les plus avertis suspectaient cet homme de conspiration dans le dos du Mali. Son tweet peut probablement confirmer le soupçon. Car, nommé ministre dans son pays après le petit accrochage avec le président IBK, l’on avait cru qu’avec le manteau de l’Etat, il cesserait de donner de petits coups de canif dans le dos de notre pays. Mais c’était mal connaître l’homme.

<strong>Konders n’est pas à son premier coup d’essai</strong>

Comme on aime à le dire« On a beau chassé le naturel, il revient au galop ». C’est le cas de Bert Koenders. Qui a, semble-t-il, fait exprès de créer une autre situation de polémique stérile autour du Mali en tweetant sur son compte une information aussi fantaisiste que rocambolesque, reprise par des médias européens centristes pour relayer la fausse nouvelle, en tout cas les Autorités maliennes ont opposé un démenti officiel. « Le Mali n’a jamais signé un accord de réadmission avec l’Union européenne » se défendaient-elles. La même information a été infirmée par des diplomates européens en poste au Mali. C’était à la faveur, d’une rencontre d’échanges sur le sujet avec leur interlocuteur, qu’est le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Cette discussion devrait en principe mettre fin à la polémique. Malheureusement au dépend des Maliens, une certaine presse française continue d’alimenter la polémique. Que gagne-t-elle à remonter les Maliens contre leurs Autorités ? Allez-y savoir ! C’est là où l’on peut croire à une sorte de manège dans le dos du Mali, ou un simple coup d’essai pour jauger la position de l’opinion sur la question ? Difficile de répondre à cette série de questions à la place du ministre hollandais. En tout état de cause, la volonté de  nuire au Mali est manifeste. Le tweet a produit tous les fruits escomptés. Car, à peine distillé sur la toile mondiale, une certaine opposition à travers ses démembrements basés en France s’en est saisie pour en faire une affaire personnelle comme si elle était déjà avertie de la publication de ce tweet. La stratégie de déstabilisation employée rappelle clairement celle utilisée contre ATT en 2008, à Paris où il a été violemment pris à partie par le même milieu hostile avec sa délégation, à la suite d’une visite officielle qu’il y avait effectuée. Au cours de laquelle le sujet de l’immigration s’était invité dans les discussions avec la partie française. Notamment, la question de la réadmission de nos compatriotes en situation irrégulière. En son temps, le président ATT avait récusé toute idée de conclure un quelconque accord à cet effet. Mais, n’empêche, des esprits tordus, probablement à la solde des services de renseignement français, auraient infiltré les associations des Maliens de France pour leur faire croire à la signature en catimini d’un prétendu accord avec la France sur une éventuelle réadmission de nos compatriotes en situation irrégulière. Ce qui n’a pas manqué de provoquer l’ire de nos compatriotes qui ont pris à partie ATT et sa délégation venu échanger avec eux sur leur préoccupation de l’heure. Malheureusement, la rencontre s’est tournée en vinaigre. ATT a été contraint de se retirer en catastrophe pour échapper à des agressions mêmes physiques très haineuses contre sa personne.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, Bert Koenders sachant  bien que toute action touchant cette corde sensible peut entrainer des électro chocs jusqu’au sommet de l’Etat, ne s’est  pas privé d’utiliser le petit tweet pour irriter nos compatriotes en causant des ennuis à certains gros bonnets du régime à commencer par ses homologues des Affaires étrangères de la Coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop et des Maliens de l’extérieur, Abdramane Sylla. Qui ont été obligés de déployer tout leur talent de grand orateur pour tenter de convaincre l’opinion publique,  malheureusement bousculée en ce moment par les vicissitudes de la vie. Le remous provoqua une forte ébullition à Paris, où des Maliens très remontés ont pris d’assaut la cour du Consulat pour y tenir un sit-in de plusieurs jours. Au moment où un accord est trouvé pour lever le siège du Consulat à Paris, des compatriotes montèrent une nouvelle garde de sit-in à Kayes pour dénoncer encore une fois un accord qui n’a jamais été signé. Comme pour dire que Bert Koenders et ses protégés ont réussi le coup. Ils sont parvenus à enflammer l’opposition, qui s’était quelque peu émoussée par manque de sujet à débattre. L’effet recherché a donc produit tous ses effets. Le sujet s’est même invité dans le discours à la Nation du président de la République à l’occasion de la fin d’année.

Affaire à suivre.

<strong>M A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accord de réadmission de  migrants maliens en Europe :  Les éclairages de Madani Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-de-migrants-maliens-europe-eclairages-de-madani-tall-1976022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Madani-Tall.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 09:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question des accords de réadmission de nos compatriotes en situation irrégulière a envahi l’actualité malienne et, sur fond de dénégations, le Gouvernement n’arrive pas à satisfaire à la demande de vérité de la diaspora malienne aussi bien que de l'opinion publique domestique.

Mon sentiment est que cela est contre-productif. Le Gouvernement devrait reconnaitre qu’il y a bien un accord de réadmission entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest. Cela parce qu’ils sont inclus dans les Accords de Partenariat Économique que l’Europe a contraint les pays africains à signer.

Il devrait également, reconnaitre que depuis le Sommet de La Valette, sur l’immigration des engagements ont été imposés à nos pays. Ces mesures sont très claires et prévoient je cite « dans le cadre des accords déjà existants » :

« Renforcer la capacité des autorités des pays d'origine à répondre en temps utile aux demandes de réadmission, y compris au moyen de missions effectuées dans des pays européens par des agents de pays africains afin de vérifier et de déterminer, en vue de leur retour, la nationalité de migrants irréguliers. De telles missions d'identification auront lieu au premier trimestre de 2016 avec au moins dix pays africains, sur une base volontaire ».

Ce Plan d’action de La Valette permet de contourner une révision de l’article 13 de l’Accord de Cotonou en insérant « Une clause de réadmission contraignante et automatique, sans passer par des accords bilatéraux complémentaires ».

Cela signifie qu’un simple communiqué « volontaire » suffit à déclencher le processus. Aussi le Gouvernement peut nier avoir signé un accord, se faisant, il démontre qu’il n’a pas compris ce dans quoi il s’engageait depuis 2014. Et ceci n’est qu’un début au regards des conséquences économiques graves à venir des APE.

Le Ministre Néerlandais des Affaires Étrangères n’a pas trompé le Mali, il a juste saisi notre méconnaissance des engagements que nous avions accepté. La déclaration de La Vallette aurait pu rester lettre morte puisqu'adoptée sur une base volontaire. C’est ce communiqué conjoint qui fait du Mali le premier volontaire sur les dix prévus. Cela n’avait pas lieu d’être. Par conséquent, le tir doit être corrigé.

Le Mali doit avoir le courage d’affirmer à l’Europe, publiquement, qu’il ne peut poursuivre l'application de telles mesures, sans risquer d'exposer le pays à une préjudiciable instabilité politique et sociale. Cela ne veut pas dire, pour autant, que le Mali cautionne l’immigration illégale. Cela signifie simplement que pour satisfaire ses impératifs de politique interne l’Europe ne peut provoquer l’instabilité dans des pays amis.

Qu’elle ne peut railler l’Amérique de Trump de construire des murs, et elle même ériger des barrières invisibles tout aussi injustes.

Si l’on ne peut reprocher à l’Europe de protéger ses frontières, voire même de chercher à contrer la montée des populisme, elle devrait néanmoins être lucide quant au danger qu’elle encourt à trop caporaliser l’Afrique. L’expulsion de maliens ne résoudra ni les problèmes de chômage, ni la panne de croissance qu’elle connait. Or l’ostracisme à l’endroit des Africains ne fera que renforcer la fracture entre les peuples et fermenter les rancœurs.

Il revient au Président de la République, à l’orée de 2017, de rétablir le contrat de confiance socle de son avènement, comme il lui appartient de rassembler les maliens. Cela est évident pour les communautés du Nord au Sud, cela devient pressant pour les maliens de la diaspora, qui aujourd’hui réclament son intercession face aux tribulations que leur imposent aussi bien les administrations occidentales que les autorités consulaires plus soucieuses d’elles-mêmes que du service aux maliens de l’extérieur dont les efforts et les apports sont connus de tous.

Déjà des jeunes maliens courageux occupent le Consulat à Paris. Ce mouvement est loin d’être anecdotique. Il est l'expression d'une colère, d'une frustration et d'une dignité bafouée. Le balayer d’un revers, le considérer comme politisé ou penser qu’il s’agirait d’ennemis du peuple serait une erreur voire une faute politique.
Dieu veille.

<strong>Madani Tall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au consulat du Mali à Paris : Comment les autorités consulaires et diplomatiques ont tenté de saboter la mission du ministre Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/crise-consulat-mali-a-paris-autorites-consulaires-diplomatiques-ont-tente-de-saboter-mission-ministre-bathily-1975962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépêché d’urgence par le gouvernement  à Paris le dimanche 25 décembre 2016 pour calmer les esprits de nos compatriotes qui avaient pris et occupé deux jours plutôt le consulat du Mali dans cette ville, le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, éprouve en fin de mission un sentiment de soulagement. </strong>

Après des séances d’âpres  discussions avec la diaspora malienne dans la capitale française, notamment le Collectif « Mains propres », Monsieur Bathily est arrivé à instaurer un climat de dialogue avec nos compatriotes de France autour de leurs préoccupations : carte NINA, passeport biométrique, question de réadmission... Si le siège n’était pas encore levé au consulat, les responsables du collectif ont assuré  lundi que cela n’était plus qu’une question de temps.

<strong>Les grandes lignes d’un séjour à pas de charge !</strong>

Il faut noter que les revendications des occupants du consulat depuis le 23 décembre dernier, sont au nombre de dix-sept points qui ont été égrainés au ministre émissaire. Il s’est dit déterminé à suivre ces revendications jusqu’à satisfaction dans un délai maximum de trois mois.

A l’issue d’un séjour d’une semaine de  négociations avec la diaspora malienne à Paris, le ministre Bathily est enfin de retour à Bamako, après avoir fourni des éclairages et reçu en retour des concessions.

Après ses homologues des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla, le choix du gouvernement du Mali a été porté sur le ministre Bathily pour desserrer l’étau autour de notre consulat à Paris. Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières est parvenu à se faire entendre des frondeurs, mais  la partie n’a pas été aisée pour lui. En effet, dès son arrivée, le ministre a eu des difficultés à rencontrer les autorités diplomatiques et consulaires sur place.

« Depuis mon arrivée le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique, ni consulaire n’a cherché à me voir. J’ai appelé et j’ai rendu compte  par écrit « SMS » au Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères, de la coopération Internationale  et de l’Intégration Africaine, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation. Le Premier ministre m’a dit : « M. le ministre, vous avez été envoyé en mission par Monsieur le Président de la République, c’est moi qui vous le dit. Vous êtes chargé d’une mission et quels qu’en soient les obstacles, tâchez d’accomplir cette mission », a expliqué le ministre.

De son côté, le collectif avait posé des préalables pour échanger avec l’émissaire du Gouvernement, dont la présentation d’un ordre de mission en bonne et due forme avec la présence à ses côtés des autorités de l’ambassade et  consulaires. Face à ces  préoccupations, le ministre s’est voulu rassurant : « Je n’ai pas l’habitude de m’adresser à la communauté en tant qu’envoyé du gouvernement du Mali. Les ministres attitrés à cet effet l’ont toujours fait. Le premier constat que je voudrais dégager ici, c’est que je suis heureux de le faire. Le deuxième constat, c’est que j’ai choisi d’expliquer les problèmes posés et l’approche que le gouvernement en a pour l’ensemble de la communauté malienne et non aux seuls occupants du consulat ».

A ses interlocuteurs, le ministre a d’abord fait comprendre que leur colère était normale. Cependant, il pense qu’un dialogue était indispensable pour trouver la solution, à travers des actes concrets.

« Je pense que les raisons qui sont à l’origine de l’occupation sont des raisons qu’il faut respecter, ce n’est pas des raisons fantaisistes, c’est des raisons valables, c’est des raisons fondées, réelles, des raisons qui témoignent de la défaillance de l’administration publique vis-à-vis de nos concitoyens à l’étranger. Il n’y a rien donc à dire que de chercher à le résoudre,  sinon on ne saurait donc contester le bienfondé de leurs revendications », a reconnu le ministre.

&nbsp;

<strong>L’embarras du ministre Bathily</strong>

Arrivé dès le dimanche 25 décembre, la mission du ministre des Domaines était précise : rencontrer la communauté malienne en France, convaincre les occupants du consulat de la volonté du gouvernement d’apporter des réponses idoines à leurs préoccupations afin qu’ils décampent des lieux, et échanger avec eux sur leurs points de revendication (17 au total). Comment faire alors pour atteindre surtout les manifestants ? Les autorités de l’ambassade et consulaires étaient-elles des passages obligés ? Le ministre ne voulait pas se tromper de sa mission. C’est pourquoi, il tenta de contacter en tout premier lieu l’Ambassadeur du Mali en France, mais en vain.

Mohamed Ali Bathily raconte, au cours d’une soirée de rencontre avec la diaspora, les écueils de sa mission : « Quand je suis arrivé, j’ai cherché à rencontrer les autorités de l’ambassade, du consulat,  téléphoné personnellement à l’ambassadeur, il m’a répondu aussitôt qu’il était heureux que le choix du gouvernement soit porté sur ma personne. En effet, je connais personnellement l’ambassadeur depuis fort longtemps. Dans ce cas, comment faire pour le voir, on m’a dit lundi, il ne travaillait pas. Il m’a dit qu’à vingt heures, il rencontrait les occupants pour discuter avec eux. Je lui ai dit que ça tombait bien et je vais  avec lui écouter leurs doléances et me présenter à eux. Il m’a demandé d’attendre qu’il aille avec les fonctionnaires du consulat parce qu’ils avaient transmis un document avec dix-sept points de revendication. Les agents du consulat ayant traité ces doléances, il a indiqué qu’il va commencer avec la négociation, prendre la température, et me rendre compte. Je lui ai dit que  c’était bien s’il estimait ainsi et qu’il me rendrait compte de ce qui se serait passé. J’attendais donc qu’il me rende compte. Je suis resté jusqu’à lundi à une heure du matin sans suite. Le lendemain mardi, je l’ai appelé, il m’a dit que la rencontre avait eu lieu, mais que les discussions continuaient. Je lui ai dit que le lundi dans l’après-midi, j’ai touché certains de la communauté parce que pour moi, il était nécessaire de s’adresser à l’ensemble de la communauté même si on négociait avec les occupants et que je leur ai demandé de toucher les responsables de toutes les associations pour leur dire que j’étais là et que je suis venu avec un message du gouvernement, je souhaiterais le partager avec l’ensemble de la communauté.  Ces responsables ont pu joindre les occupants du consulat parce que je ne les connaissais pas et que j’ai eu une conversation avec deux d’entre eux : M. Camara et ensuite M.Tapa Konté. Je leur ai dit que j’étais là à leur disposition pour pouvoir discuter avec eux et leur dire ce que le gouvernement m’a chargé de leur transmettre. Ils m’ont dit qu’ils allaient me contacter plus tard parce que j’ai parlé avec eux vers 21 heures. Ils m’ont dit le lendemain mardi à 14 heures qu’ils souhaitaient me rencontrer à l’Ambassade à 18 heures. Entre temps, j’ai téléphoné à l’ambassadeur plus de dix fois sans réponse, j’ai laissé des messages vocaux sans réponse, j’ai envoyé un message écrit sans réponse.

<strong>Volonté de sabotage ?</strong>

Le ministre émissaire sera contacté pour l’informer du report de son rendez-vous de 18 heures à l’Ambassade : le motif avancé, les autorités de l’Ambassade et du consulat n’en sont pas informées. « Donc, à 18 heures j’ai voulu me rendre à l’Ambassade, Monsieur Morikè Bathily m’a informé que la rencontre devrait être reportée parce les occupants disaient qu’entre -temps le conseiller à la communication de l’Ambassade les a contactés pour dire qu’il n’était pas informé de la rencontre », a expliqué le ministre.

C’est ainsi qu’un nouveau rendez-vous sera fixé pour que le ministre rencontre les Maliens de la diaspora en France, au consulat. A cette rencontre, le ministre Bathily a surtout salué l’accueil à lui réservé : « Ils m’ont accueilli avec respect, nous avons discuté avec respect et après ils m’ont permis de m’adresser aux militants qui occupaient le consulat avec respect ! Donc, je dois vous dire et l’avouer que je dois les saluer avec respect ».

Sur la question du passeport et de la carte NINA, le ministre a informé qu’il n’était aucunement possible de les dissocier l’un de l’autre. Par contre, le gouvernement, qui mesure déjà l’ampleur des préoccupations, a pris des dispositions en vue d’envoyer une équipe de dix personnes avec l’équipement nécessaire pour prendre en charge les besoins.

La diaspora avait sont idée sur le bon déroulement de ce processus.

Selon un intervenant, il faut recruter les jeunes compétents sur place, pour des besoins d’efficacité et d’économie.

« Nous voulons que vous recrutez parmi nos enfants ici qui sont allés à l’école qui ont leurs diplômes pour faire le travail de recensement au lieu de nous envoyer des gens qui n’ont aucune envie du travail. Aujourd’hui, le consulat ressemble au grand marché de Bamako, au Dabanani où c’est seul le business qui paye. Si tu ne banques pas, ton problème n’est pas résolu », a déploré cet intervenant.

Le lundi tout près encore, le consulat était toujours occupé par les frondeurs. Mais selon un responsable associatif joint sur place, la mission du ministre émissaire a été plus que salutaire. Par conséquent, la levée du siège, nous a-t-il confié, n’était qu’une question de temps. Ce qui est vrai aujourd’hui.

« La présence ou non au consulat n’a plus d’importance ! Le ministre a rencontré les occupants et l’ensemble de la communauté, il est resté courtois, poli et serein. Le dossier a beaucoup évolué. Un nouveau consul a été nommé ; à la suite du passage du ministre, les discussions se poursuivent avec Son excellence Monsieur l’Ambassadeur. M. Tapa (président du collectif) a accepté de lui ouvrir toutes les portes. M. l’Ambassadeur a accepté de prolonger la validité de l’ancien passeport. Cela est fort appréciable ! La levée du siège n’est plus qu’une question de temps », a assuré le responsable de ‘’l’Association ONDIGA’’.

<strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>Crise migratoire : L&amp;apos;Honorable Amadou Thiam rend visite aux Maliens d’Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/crise-migratoire-lhonorable-amadou-thiam-rend-visite-aux-maliens-deurope-1975612.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 00:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête d’une délégation de l’Alliance démocratique pour la paix au Mali (ADP-Mali), l’honorable Amadou Thiam a rencontré le lundi les membres du Collectif « Mains Propres » ainsi que les représentants des Foyers abritant les Maliens de l’extérieur au Consulat du Mali en France. </strong>

La démarche du président de l’Alliance démocratique pour la paix au Mali (ADP-Mali) a été accueillie favorablement par les Maliens de Paris qui ont salué  cette initiative témoignant de son  engagement pour l’amélioration des conditions de vie des migrants.

Evoquant les préoccupations des Maliens de l'extérieur, les membres du Collectif ont dénoncé la lenteur dans la délivrance des documents officiels par les autorités consulaires. Ils ont souligné leur scepticisme quant à la mise en œuvre de l’accord  signé autour des 18 points de revendications. C’est pourquoi, les Maliens de Paris ont demandé au député Amadou Thiam de s’impliquer pour la satisfaction de leurs préoccupations.

Selon l’honorable Amadou Thiam, la question migratoire était la motivation principale de la motion de censure introduite en début décembre. « Il faut continuer à contrôler l'action gouvernementale afin de s'assurer qu'ils ne vont pas plus loin que leurs prérogatives », a-t-il expliqué.

Il a expliqué que son parti  a préféré constituer une mission officielle dirigée par un élu de la Nation plutôt que par des personnalités ne justifiant que d'un titre de responsable de parti en vue de lever toute équivoque sur les intentions du parti pour ce déplacement. « Il est inadmissible que les Maliens soient obligés de recourir à des moyens d'expression de ce genre pour réussir à se faire entendre par les autorités. Nous invitons les plus hautes autorités à tirer les conséquences politiques, institutionnelles et administratives de cette situation désastreuse en vue de rétablir la confiance entre les citoyens et leur Etat… »

Après l'étape de la France, le président de l’ADP-Maliba s’est rendu  jeudi 5 janvier en Italie pour rencontrer les Maliens installés dans ce pays européen. Hier, il a rencontré les leaders de la communauté malienne d'Italie ainsi que les autorités diplomatiques et consulaires. Les échanges ont porté sur les conditions de vie de nos compatriotes ce pays, les impacts du Sommet de La Valette ainsi que les conditions d'obtention des documents administratifs.

<strong>Source ADP-MALI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord de réadmission ou pas : Halte aux fuites en avant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-halte-aux-fuites-1973892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 00:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali tout entier est aujourd’hui bousculé par des bruits d’un supposé accord de réadmission signé entre nos autorités et l’Union-Européenne. En cause, l’incapacité du gouvernement à rassurer les Maliens sur sa position qui est qu’il n’y a jamais eu accord entre notre pays et l’Union-Européenne dans ce cadre-là</em></strong>.

Ce malaise généralisé qui s’est instauré dans le cœur des Maliens est pourtant expressif d’un manque de confiance évident que ces derniers ont à l’égard de leurs dirigeants, et cela depuis trois ans. Qu’est-ce qui est à la base de ce manque de confiance ? Doivent-ils oui ou non se remettre en cause ?

Voilà en fait les questions du genre qui devraient préoccuper nos gouvernants se perdant en conjectures sur fond de mensonges et de contradictions. Un gouvernement responsable, ça ment pas  et ça se perd pas en contradictions, ça s’assume plutôt ! Comme majestueusement dit par un confrère de la place, le problème « c’est bien sûr l’incapacité et le manque de responsabilité de certains membres du gouvernement, en l’occurrence les ministres Abdoulaye Diop et Abdrahamane Sylla qui sont en cause.

« Si le premier a eu l’honnêteté d’affirmer par la suite des évènements qu’ « il assume entièrement la responsabilité de cet incident », si on peut encore appeler cela « incident », il a cependant manqué de courage pour en tirer les conséquences ! C’est-à-dire remettre sa démission au Président ! Ce qui est bien dommage pour notre pays dont la punition divine aura certainement été de nous doter des responsables qui n’ont souci que de leur personne ! Idem pour le second, un vrai maitre-menteur qui va jusqu’à inventer des qualités au Président IBK, histoire d’attirer la sympathie de ce dernier.

Mais la honte aura été de voir ce même ministre, en plus chargé des maliens de l’extérieur, voyager avec des maliens expulsés, menottes à la main, dans un même avion… Ce ministre, un « Youko » en plus, n’en est pas mort, et comble de l’insouciance, il n’est même pas gêné de rester à sa place après une telle humiliation ! Mais au-delà même de ces deux ministres, c‘est l’amateurisme même du gouvernement qui est mis à rudes épreuves ». On ne saurait mieux dire ! Au Président IBK de prendre sa responsabilité ! Et nous osons croire qu’il fera ce qu’il semble dire dans un langage à peine voilé dans son adresse à la nation du 31 décembre : <em>« Je salue votre dévouement pour le Mali, vous contribuez grandement aux efforts de développement de notre pays. J’ai entendu votre message, je comprends vos attentes et j’ai pris la mesure de vos frustrations, je vous donne l’assurance que j’en tirerais très bientôt toutes les conséquences ».</em> Il en va de la crédibilité de son régime…

<strong>Mussolini</strong>

<strong>Source : L’ANNONCE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niger : Agadez se vide peu à peu des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/niger-agadez-se-vide-a-migrants-1974062.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 00:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’adoption de la loi contre le trafic des migrants par le gouvernement nigérien en mai 2016, plusieurs passeurs et véhicules de transport des migrants ont été arrêtés à Agadez.

Le flux de migrants a considérablement diminué et l’économie de la ville a été touchée, selon le Conseil régional d’Agadez.

Les "ghettos", maisons où sont logés les migrants pendant leur séjour sont presque vides.

&nbsp;

Au quartier Misirata situé à l’entrée de la ville d’Agadez, on dénombre plus d’une trentaine de ghettos.

Nous avons rencontré Seydou Ba, dans l’une de ces maisons. Âgé d’une trentaine d’années, il est originaire du Sénégal et vit depuis dix-mois à Agadez.

Selon lui, la maison accueillait plus de 500 personnes par semaine, mais aujourd’hui, il est l’un des derniers occupants. Même ceux qui s’occupent des ghettos ont abandonné le travail, explique M. Ba.

« Le nombre de migrants a chuté ces 5 derniers mois dans les ghettos d’Agadez. On nous a tous dit de quitter le coin et depuis lors, moi je me débrouille. J’ai un petit kiosque et je vends de la nourriture aux gens qui sont dans le quartier », poursuit-il.

Et d’ajouter : « Je suis resté parce que je n’avais pas les moyens de continuer la route vers l’Europe. Actuellement, je suis découragé de prendre cette route car beaucoup de mes amis sont rentrés chez eux. Si je gagne un peu d’argent je vais rentrer dans mon pays ».

Manager d’un ghetto, le nigérien Moussa Ali confirme le départ des migrants d’Agadez. « Il n’y a presque plus de migrants à part quelques-uns qui sont restés d'eux-mêmes. Derrière le rideau, je fais toujours mon métier mais, je sais que plusieurs passeurs ont changé d’itinéraire pour rejoindre la Libye », indique-t-il.

Le Niger, l’un des principaux pays de transit des migrants, a signé mi-décembre 2016, un nombre de conventions de financement à hauteur de 500 millions d'euros avec l’Union européenne. Une partie de ces fonds servira à gérer le flux migratoire.

<strong>Avec Sahélien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au consulat du Mali à Paris : Comment le ministre Bathily a desserré l’étau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/crise-consulat-mali-a-paris-ministre-bathily-a-desserre-letau-1972992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 08:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépêché d’urgence par le gouvernement  à Paris le dimanche 25 décembre 2016 pour calmer les esprits de nos compatriotes qui avaient pris occupé deux jours plutôt le consulat du Mali dans cette ville, le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, éprouve en fin de mission un sentiment de soulagement. </strong>

Après des séances d’âpres  discussions avec la diaspora malienne dans la capitale, notamment le Collectif « Mains propres », Monsieur Bathily est arrivé à instaurer un climat de dialogue avec nos compatriotes de France autour de leurs préoccupations : carte NINA, passeport biométrique, question de réadmission... Si le siège n’était pas encore levé au consulat, les responsables du collectif ont assuré  lundi que cela n’était plus qu’une question de temps. Les grandes lignes d’un séjour à pas de charge !

Il faut noter que les revendications des occupants du consulat, depuis le 23 décembre dernier, sont au nombre de dix-sept points qui ont été égrainés au ministre émissaire.

LES 17 REVENDICATIONS DU COLLECTIF ‘’MAINS PROPRES’’
1. L’abandon pur et simple du système de quota fondé sur le comptage à la porte ;
2. La mise en place d’au moins trois lignes téléphoniques d’information ;
3. La mise à jour permanente du site internet du consulat avec possibilité de prise de rendez-vous élargie à toute sorte de documents ;
4. L’ouverture au dépôt et au retrait de tous les jours ouvrables avec distribution de tickets jusqu’à midi ;
5. La mise en place d’un dispositif d’identification de tous les agents du Consulat par le biais d’uniforme et de badge avec nom et prénom ;
6. La mise à disposition d’un registre des incidents ;
7. L’ouverture permanente d’au moins un guichet de paiement de 8h30mn a 14h30mn avec possibilité de remise de monnaie ;
8. Le marquage visible du guichet prioritaire pour les femmes enceintes, les personnes handicapées, les maliens des provinces et les personnes âgées ;
9. Le raccourcissement significatif du délai d’octroi des documents (aucun délai ne doit dépasser une semaine y compris le passeport ;
10. L’indicatif de la date de retrait sur chaque reçu de dépôt et la mise en place d’un système d’alerte et d’information de l’usager en cas d’impossibilité de respect du délai de retrait (SMS, appel téléphonique…) ;
11. Le traitement équitable entre les binationaux et les seuls nationaux désirant se rendre au Mali excepté l’obligation de posséder le passeport ; malien.
12. La gratuité du laissez-passer pour tout malien ou malienne ayant fait une demande de passeport et l’établissement de sa validité auprès des agents de l’aéroport de Bamako jusqu’à la disponibilité du passeport ;
13. L’organisation des forums de sensibilisation des maliens sur les accords bilatéraux entre le Mali et la France concernant la vie des Maliens de France ;
14. Interdiction de tout système d’intermédiation dans la demande des documents consulaires ;
15. La mise en place ou élargissement du service social et juridique à la protection des maliens victimes d’accident et ou de bavure de toutes sortes ainsi que l’adhésion à la convention rapatriement de corps comme en disposent les pays du Maghreb ;
16. La rédaction et l’affichage d’une charte de bonne conduite au sein du consulat ;
17. La création d’un poste de médiateur social pour traiter les cas de souffrance sociale ;
Le collectif est déterminé à suivre la satisfaction des présentes revendications dont la mise en place ne devra sous aucun prétexte dépasser un délai maximum de trois mois.

&nbsp;

A l’issue d’un séjour d’une semaine de  négociations marquée  avec la diaspora malienne à Paris, le ministre Bathily est enfin de retour à Bamako,après avoir fourni des éclairages et reçu en retour des concessions.

Après ses homologues des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla, le choix du gouvernent du Mali a été porté sur le ministre Bathily pour desserrer l’étau autour de notre consulat. Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières est parvenu à se faire entendre des frondeurs, mais  la partie n’a pas été pour lui des plus aisées. En effet, dès son arrivée, le ministre a eu des difficultés de rencontrer les autorités diplomatiques et consulaires sur place.

« Depuis mon arrivée le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique ni consulaire n‘a cherché à me voir. J’ai appelé et j’ai rendu compte  par écrit SMS au Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères de la coopération Internationnale et de l’Intégration Africaine, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation. Le Premier ministre m’a dit, « M. le ministre, vous avez été envoyé en mission par Monsieur le Président de la République, c’est moi qui vous le dit. Vous êtes chargé d’une mission et quels qu’en soient les obstacles, tâchez d’accomplir cette mission » », a expliqué le ministre.

De son côté, le collectif avait posé des préalables pour échanger avec l’émissaire du Gouvernement, dont la présentation d’un ordre de mission en bonne et due forme avec la présence à ses côtés des autorités de l’ambassade et  consulaires.Face à ces  préoccupations, le ministre s’est voulu rassurant : « Je n’ai pas l’habitude de m’adresser à la communauté en tant qu’envoyé du gouvernement du Mali. Les ministres attitrés à cet effet l’ont toujours fait. Mais cette fois-ci, devant le problème de l’occupation du consulat, ils ont été mis en cause par les occupants qui ont demandé leur démission et leur choix est tombé sur ma modeste personne. Le premier constat que je voudrais dégager ici, c’est je suis heureux de le faire. Le deuxième constat, c’est que j’ai choisi d’expliquer les problèmes posés et l’approche que le gouvernement en a pour l’ensemble de la communauté malienne et non aux seuls occupants du consulat ».

A ses interlocuteurs, le ministre a d’abord fait comprendre que leur colère était normale. Cependant, il pense qu’un dialogue était indispensable pour trouver la solution, à travers des actes concrets.

« Je pense que les raisons qui sont à l’origine de l’occupation sont des raisons qu’il faut respecter, ce n’est pas des raisons fantaisistes, c’est des raisons valables, c’est des raisons fondées, réelles, des raisons qui témoignent de la défaillance de l’administration publique vis-à-vis de nos concitoyens à l’étranger. Il n’y a rien donc à dire que de chercher à le résoudre  sinon, on ne saurait donc contester le bienfondé de leurs revendications », a reconnu le ministre.

<strong>L’embarras du ministre Bathily</strong>

Arrivé dès le dimanche 25 décembre, la mission du ministre des Domaines était précise : rencontrer la communauté malienne en France, convaincre les occupants du consulat de la volonté du gouvernement d’apporter des réponses idoines à leurs préoccupations afin qu’ils décampent des lieux et échanger avec ces derniers sur leurs points de revendication (17 au total). Comment faire alors pour atteindre surtout ces manifestants ? Les autorités de l’ambassade et consulaires étaient-elles des passages obligés ? Le ministre ne voulait pas se tromper de sa mission. C’est pourquoi il tenta de contacter en tout premier lieu l’Ambassadeur du Mali en France, mais en vain.

Mohamed Ali Bathily raconte, au cours d’une soirée de rencontre avec la diaspora les écueils de sa mission : « Quand je suis arrivé, j’ai cherché à rencontrer les autorités de l’ambassade, du consulat,  téléphoné personnellement à l’ambassadeur, il m’a répondu aussitôt qu’il était heureux que le choix du gouvernement soit porté sur ma personne. En effet, je connais personnellement l’ambassadeur depuis fort longtemps. Dans ce cas, comment faire pour le voir, on m’a dit lundi, il ne travaillait pas. Il m’a dit qu’à vingt heures, il rencontrait les occupants pour discuter avec eux. Je lui ai dit que ça tombait bien et je vais  avec lui écouter leurs doléances et me présenter à eux. Il m’a demandé d’attendre qu’il aille avec les fonctionnaires du consulat parce qu’ils avaient transmis un document avec dix-sept points de revendication. Les agents du consulat ayant traité ces doléances, il indique qu’il va commencer avec la négociation, prendre la température, et me rendre compte. Je lui ai dit que  c’était bien s’il estimait ainsi et qu’il me rendrait compte de ce qui se serait passé. J’attendais donc, qu’il me rende compte. Je suis resté jusqu’à lundi à une heure du matin sans suite. Le lendemain mardi, je l’ai appelé, il m’a dit que la rencontre avait eu lieu, mais que les discussions continuaient. Je lui ai dit que le lundi dans l’après-midi j’ai touché certains de la communauté parce que pour moi, il était nécessaire de s’adresser à l’ensemble de la communauté même si on négociait avec les occupants et que je leur ai demandé de toucher les responsables de toutes les associations pour leur dire que j’étais là et que je suis venu avec un message du gouvernement, je souhaiterais le partager avec l’ensemble de la communauté.  Ces responsables ont pu joindre les occupants du consulat parce que je ne les connaissais pas et que j’ai eu une conversation avec deux d’entre eux : M. Camara et ensuite M.Tapa Konté. Je leur ai dit que j’étais là à leur disposition pour pouvoir discuter avec eux et leur dire ce que le gouvernement m’a chargé de leur transmettre. Ils m’ont dit qu’ils allaient me contacter plus tard parce que j’ai parlé avec eux vers 21 heures. Ils m’ont dit le lendemain mardi à 14 heures qu’ils souhaitaient me rencontrer à l’Ambassade à 18 heures. Entre temps, j’ai téléphoné à l’ambassadeur plus de dix fois sans réponse,j’ai laissé des messages vocaux sans réponse, j’ai envoyé un message écrit sans réponse. Depuis mon arrivé le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique ni consulaire n‘a cherché à me voir. J’ai appelé et j’ai rendu compte par écrit SMS à Monsieur le Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation ».

<strong>Volonté de sabotage</strong>

Le ministre émissaire sera contacté pour l’informer du report de son rendez-vous de 18 heures à l’ambassade : le motif avancé, les autorités de l’ambassade et du consulat n’en sont pas informées. « Donc, à 18 heures j’ai voulu me rendre à l’ambassade, Monsieur Morikè Bathily m’a informé que la rencontre devrait être reportée parce les occupants disaient qu’entre -temps le conseiller à la communication de l’ambassade les avait contactés et qu’ils étaient étonnés de ce contact, que la rencontre devrait avoir lieu à l’ambassade et que le conseiller leur aurait dit qu’il n’était informé de cette rencontre.Mieux il aurait appelé l’ambassadeur qui leur aurait dit que lui non plus et que de toute façon, la rencontre ne se tiendrait pas à l’ambassade », a expliqué le ministre.

C’est ainsi qu’un nouveau rendez-vous sera fixé pour que le ministre rencontre les Maliens de la diaspora en France, au consulat. A cette rencontre, le ministre Bathily a surtout salué l’accueil à lui réservé : « Ils m’ont accueilli avec respect, nous avons discuté avec respect et après ils m’ont permis de m’adresser aux militants qui occupaient le consulat avec respect ! Donc, je dois vous dire et l’avouer que je dois les saluer avec respect ».

Sur la question du passeport et de la carte NINA, le ministre a informé qu’il n’était aucunement possible de les dissocier l’un de l’autre. Par contre, le gouvernement, qui mesure déjà l’ampleur des préoccupations, a pris des dispositions en vue d’envoyer une équipe de dix personnes avec l’équipement nécessaire pour prendre en charge les besoins.

La diaspora avait sont idée sur le bon déroulement de ce processus.

Selon un intervenant, il faut recruter les jeunes compétents sur place, pour des besoins d’efficacité et d’économie.

« Nous voulons que vous recrutez parmi nos enfants ici qui sont allés à l’école qui ont leurs diplômes pour faire le travail de recensement au lieu de nous envoyer des gens qui n’ont aucune envie du travail. Aujourd’hui, le consulat ressemble au grand marché de Bamako, au Dabanani où c’est seul le business qui paye. Si tu ne banques pas, ton problème n’est pas résolu », a déploré cet intervenant.

Hier lundi encore le consulat était toujours occupé par les frondeurs. Mais selon un responsable associatif joint sur place, la mission du ministre émissaire a été plus que salutaire. Par conséquent, la levée du siège, nous a-t-il confié, n’est qu’une question de temps.

« La présence ou non au consulat n’a plus d’importance ! Le ministre a rencontré les occupants et l’ensemble de la communauté, il est resté courtois, poli et serein. Le dossier a beaucoup évolué. Un nouveau consul a été nommé ; à la suite du passage du ministre, les discussions se poursuivent avec Son excellence Monsieur l’Ambassadeur. M. Tapa (président du collectif) a accepté de lui ouvrir toutes les portes. M. l’Ambassadeur a accepté de prolonger la validité de l’ancien passeport. Cela est fort appréciable !La levée du siège n’est plus qu’une question de temps »,a assuré le responsable de ‘’l’Association ONDIGA’’]]> </content:encoded>
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<title>Communiqué conjoint signé entre le Mali et l&amp;apos;Union européenne : Les populations de Kayes exigent « une explication claire » au  gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/communique-conjoint-signe-entre-mali-lunion-europeenne-populations-de-kayes-exigent-explication-claire-gouvernement-1972922.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 07:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si à Kayes, les parents et sympathisants d'immigrés ont salué hier  le compromis entre le gouvernement et les manifestants du  consulat du Mali à Paris, ils exigent surtout  « une explication claire du contenu du communiqué conjoint signé entre le Mali et l'Union européenne » et de l’accord de réadmission. Elles ont organisé hier après-midi un sit-in à Kayes.

Alors que la tension a baissé à Paris avec la levée du blocus du consulat du Mali, les parents et sympathisants d'immigrés  à Kayes qui enregistre un fort taux d'immigrés vit en grande partie de l'apport de la diaspora dont l’apport a été estimé à plus de 300 millions d'euros investis dans les secteurs comme l'éducation et la santé, exigent  « une explication claire du contenu du communiqué conjoint signé entre le Mali et l'Union européenne » et de l’accord de réadmission. Réunis au sein du collectif « Agissons ensemble pour Kayes », ils ont organisé hier  après-midi un sit-in dans la capitale de la 1ere région pour interpeller les autorités maliennes.

jointe au téléphone par nos confrères de Studio Tamani, Mme Sarr Fatoumata Konaté, coordinatrice du collectif « Agissons ensemble pour Kayes » a justifié que « Nous en tant que Kayesiens et surtout en tant que bénéficiaires de tout ce que la diaspora malienne apporte à cette région, on s'est dit qu'on ne peut pas rester sans rien faire pour aider nos compatriotes Maliens. Donc effectivement, c'est dans ce cadre qu'on a jugé nécessaire non seulement qu'il était bon de pouvoir agir dans ce sens, mais également de pouvoir tirer au clair tout ce dont on parle notamment l'accord de réadmission qui n'est pas assez clair. Donc, nous demandons à l’État malien de pouvoir dire exactement le contenu clair et net de cet accord. L'objectif n'est pas de pouvoir dire qu'on a signé ou pas, mais c'est le contenu. Donc il est important qu'on en parle. Si aujourd'hui les maliens sont expulsés d'une manière assez humiliante, il est de notre devoir de pouvoir dire non à ça et de faire en sorte que nous mettions une pression sur les décideurs pour qu'ils changent ». D’autres actions sont prévues si le gouvernement ne donne pas rapidement satisfaction à leur revendication.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestation des Maliens de France : compromis avec le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/manifestation-maliens-de-france-compromis-gouvernement-1972562.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 18:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fin du siège devant le Consulat du Mali à Paris. Le gouvernement et les manifestants sont parvenus à un accord autour des points de revendication, dont la procédure d'obtention de passeports. Selon eux, le compromis trouvé hier et signé en présence d'huissier de justice, constitue « une avancée notable ». Au même moment à Kayes, des manifestants montent la pression pour « une explication claire » du contenu de l’accord de réadmission que le gouvernement affirme n'avoir pas signé.

Au total, 18 points faisaient l'objet de divergences entre le gouvernement et les associations d'immigrés maliens en France et en Europe, dont le Collectif « Mains Propres » et « Les Sans Papiers ».

Pour les manifestants, le principal point de satisfaction à l'issue des négociations demeure l'allègement et l'accélération du processus d'obtention de passeports par les membres de la diaspora. Selon eux, le compromis trouvé hier et signé en présence d'huissier de justice, constitue « une avancée notable ».

Ansoumane Sissoko est porte-parole du mouvement des « Sans Papiers » de France et d'Europe. Il est joint au téléphone par Issa Fakaba Sissoko :

Le gouvernement a accepté le fait que le dossier soit traité le plus rapidement possible. Il n’a accepté le principe que la délivrance du passeport soit dissociée de la carte NINA, mais il y a des avancées. Une fois qu’on a réussi à faire le RAVEC, une attestation sera délivrée à cette personne là, et cette attestation vous permettrait de faire des démarches pour l’obtention du passeport sans attendre forcément la carte NINA. Pour nous c’est une avancée, ça peut accélérer le dossier des gens qui sont en attente depuis plusieurs semaines, voir des mois. Et que les conditions de traitement des autres dossiers au Consulat soient accélérées, pour qu’on ne soit plus dans le système où il faut déposer le dossier mardi ou mercredi matin et attendre le retrait samedi ou dimanche, alors que souvent c’est contraignant pour les gens. Le dépôt de dossier peut se faire tous les jours, le retrait également, pour qu’il n’y ait pas de contraintes pour aucune personne. Donc ce sont des accords, entre autres, qui ont été acceptés par le gouvernement et on va veiller à leur application.

A Kayes, les parents et sympathisants d'immigrés saluent ce compromis entre le gouvernement et les manifestants. Cette localité qui enregistre un fort taux d'immigrés vit en grande partie de l'apport de la diaspora. En 2016, celui-ci a été estimé à plus de 300 millions d'euros investis dans les secteurs comme l'éducation et la santé. Cependant, réunis au sein du collectif « Agissons ensemble pour Kayes », des populations de cette localité continuent de monter la pression sur le gouvernement, et exigent « une explication claire du contenu du communiqué conjoint signé entre le Mali et l'Union européenne » et de l’accord de réadmission. Elles ont organisé cet après-midi un sit-in à Kayes.

<a href="http://www.studiotamani.org/index.php/politique/10126-manifestation-des-maliens-de-france-compromis-avec-le-gouvernement" target="_blank"><strong>.....lire la suite sur studiotamani.org</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: IBK tente d&amp;apos;apaiser la polémique sur le «rapatriement» de sans&#45;papiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-ibk-tente-dapaiser-polemique-rapatriement-de-papiers-1971362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 06:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<h4>Au Mali, malgré de nombreuses déclarations, les autorités ont du mal à convaincre tout le monde qu’aucun accord de réadmission n’a été signé au sujet de leurs ressortissants en situation irrégulière dans les pays de l’Union européenne (UE). En tout cas, les protestations se poursuivent. Un sit-in est prévu ce mardi 3 janvier par des jeunes dans la localité de Kayes à l’ouest du pays alors que le consulat parisien a été occupé quelque temps. C’est dans ce contexte que le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s’invite dans le débat.</h4>
En s’adressant aux Maliens de l’extérieur, le président Ibrahim Boubacar Keïta a commencé par saluer leur dévouement. « <em>Vous contribuez grandement aux efforts de développement de notre pays </em>», a-t-il déclaré. Et comme s’il s’adressait directement aux Maliens de France qui ont <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161231-consulat-mali-paris-occupe-migrants-mains-propres-ue-polemique" target="_blank"><strong>occupé leur consulat à Paris</strong></a>, il enfonce le clou : «<em> J’ai entendu votre message ! J’ai pris la mesure de vos frustrations, j’en tirerais très bientôt toutes les conséquences </em>».

<strong>Sanctions attendues</strong>

Du coup, certains parient que des têtes vont tomber. Le consul général du Mali à Paris a déjà été limogé, pour notamment avoir très mal géré l’occupation des locaux du consulat. Mais ici, on s’attend à d’autres sanctions. Ministres ? Directeurs centraux ? Seul le président malien le sait pour le moment.

<strong>Mauvaise communication</strong>

Il faut dire que si les autorités maliennes affirment n’avoir signé qu’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161221-retour-migrants-mali-polemique-eventuels-accords-signes-ue" target="_blank"><strong>un communiqué avec l’Union européenne</strong></a>, pour une partie de l’opinion, il s’agit d’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161230-mali-tensions-polemique-ue-question-papiers-expulses" target="_blank"><strong>un accord de réadmission des sans-papiers maliens</strong></a> en Europe. Et même dans les rangs du gouvernement et du parti au pouvoir, certains reconnaissant que des ministres ou des responsables ont mal communiqué sur le sujet. Un sujet sensible quand on sait que les Maliens de l’extérieur, en situation régulière ou pas, contribuent énormément au développement de leur pays.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 03-01-2017</span></div>]]> </content:encoded>
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<title>Libye : 159 volontaires maliens de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/libye-159-volontaires-maliens-de-retour-1970962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 00:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont 159 Maliens tous des volontaires dont 32 femmes à regagner le jeudi dernier le bercail après un séjour infernal en territoire libyen, pays ravagé par des guerres fratricides.</strong>

Jeudi dernier, sous la conduite du ministère des Maliens de l’extérieur, 159 Maliens volontaires ont été rapatriés de la Lybie. A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du MME. Ils ont été ensuite conduits au centre d’accueil de la protection civile à Sogoniko pour des formalités.

Sur place, ils ont reçu chacun une dose de vaccin contre la fièvre jaune.  A la suite de ce processus, ils ont été gratifiés d’un dîner. La plupart confiait n’avoir pas mangé à leur faim depuis plusieurs jours.

Plusieurs d’entre eux étaient en prison où deux repas hebdomadaire étaient servis. Certains ont fait près de deux mois dans ces conditions inhumaines entre les mains des milices libyennes qui se partagent le pays.

Les rapatriés ont remercié l’accompagnement des autorités et dénoncer les conditions de vie des migrants en Libye. Aujourd’hui, s’est confié un jeune, en Libye on ne peut plus réclamer son salaire au risque de s’attirer la foudre de ses patrons. La crise a également affecté la monnaie libyenne actuellement à son bas niveau et on ne peut plus faire le transfert de ce pays à un autre. Les milices profitent de cette situation pour spolier les migrants de leurs biens.

Les départements des  Maliens de l’extérieur et de la Solidarité et l’Organisation internationale pour  les migrants (OIM), en synergie, ont permis de faciliter le retour des 159 personnes.

D’autres candidats au retour volontaire attendent impatiemment leur tour pour quitter définitivement la Libye, un ancien eldorado pour les Maliens.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;

<strong>Ils ont dit</strong>

<strong>Korotoumou Koné, mère de deux enfants :</strong>

"Je vivais en Libye depuis huit ans. Mon mari est décédé six mois après la naissance de mon deuxième enfant. Je me battais  pour nourrir mes deux enfants, mais depuis l’éclatement de cette crise en Libye, on ne pouvait plus travailler comme au temps de Kadhafi. Durant ce temps, en Libye, on était la cible des milices qui sèment le trouble dans la ville. Je n’arrivais plus à nourrir mes enfants et j’ai décidé de m’inscrire auprès de l’ambassade pour retourner au bercail".

<strong>A. K., âgé de 25 ans :</strong>

"Je suis très content aujourd’hui de regagner mon pays. C’est une fête pour moi. J’étais en prison où j’ai passé près de 20 jours. En prison, les milices vous réclament de payer 1 million de F CFA pour recouvrer la liberté. On nous battait tout le temps pour nous pousser à payer la rançon par le biais de nos parents. Certains de nos compatriotes qui  ont duré en Libye et qui sont en complicité avec les milices indiquent le mouvement des migrants sur le territoire, une sorte de mafia est aujourd’hui organisée en Libye pour rançonner les immigrés subsahariens. La Libye est aujourd’hui un enfer, où tout le monde est armé. En partance ou tout comme de retour au travail, on peut être la cible des milices. J’ai décidé de retourner dans mon pays avec le soutien des autorités que je salue beaucoup pour ce geste".
<div></div>]]> </content:encoded>
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<title>Pour mettre fin a l’occupation du consulat du Mali à Paris : Les Maliens veulent du concret</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mettre-fin-a-loccupation-consulat-mali-a-paris-maliens-veulent-concret-1970922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 00:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour les Maliens de France, le discours du président Ibrahim Boubacar Kéita ne changera pas leur position tant que des mesures concrètes ne soient prises pour la satisfaction de leurs doléances. Selon leur responsables « les belles paroles ne serviront rien tant que l’accès aux documents officiels comme le passeport reste lié à la carte Nina ».

« Le discours, on en a assez attendu. On a entendu le président. On veut du concret, c'est à dire que le président mette les moyens pour que les Maliens de l’extérieur puissent avoir la liberté d'accès aux documents du pays. Ce discours ne va rien changer au niveau de l'occupation. On attend des vraies évolutions sur place ici notamment la question de la carte NINA qui est toujours liée à l'obtention du passeport alors qu'il y a beaucoup de gens qui ont des rendez-vous et qui doivent voyager dans l'urgence au Mali ou dans d'autres pays. Cela est impossible si on n'a pas le passeport.

Nous avons entendu le discours du président, mais nous voulons des actes précis au consulat pour mettre fin à cette situation. Ce n'est pas son discours qui va mettre fin à l'occupation. Ce sont des revendications qui sont très claires.

Les jeunes ont dit qu'il faut que les gens puissent avoir la liberté d'accès à tous les documents. Donc ce sont des demandes très claires et très précises. Sinon le discours du président ne va rien changer », a confié à Studio Tamani Anzoumane Sissoko, porte-parole du Mouvement des « Sans-papiers » de France et de l’Europe

<strong>M. D</strong>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : L’ADP/Maliba au chevet des Maliens de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-ladpmaliba-chevet-maliens-de-france-1970992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 00:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de l’Alliance pour la démocratie et la paix (ADP/Maliba) séjourne depuis samedi à Paris pour s’enquérir des réalités des migrants maliens en France qui occupent le Consulat du Mali. </strong>

La situation des Maliens de l’extérieur préoccupe l’Alliance pour la démocratie et la paix. Les socio-démocrates ont dépêché une mission en France qui séjournera du samedi 31 décembre 2016 au jeudi 5 janvier 2017 à Paris.

La mission du parti est conduite par le président, l’honorable Amadou Thiam, accompagné par la secrétaire aux Maliens de l’extérieur, Fatoumata Bomou. L’objectif est de s’enquérir de la préoccupante situation qui prévaut depuis l’occupation du Consulat du Mali par des Maliens de l’extérieur.

L’appui des Maliens de l’extérieur est de taille pour le développement de notre pays, indique le secrétaire politique, Cheick Oumar Diallo. C’est pourquoi, dira-t-il, face à cette grave situation qui perdure, le parti a mis au cœur de ses nombreuses préoccupations le bien-être des Maliens de l’extérieur, notamment en proposant leur représentation à l’Assemblée nationale, pour que cette valeureuse composante de la nation, qui participe tant au développement économique de notre pays, puisse être représentée au sein de l’hémicycle.

"La solution se situe donc dans plus d’implication de la diaspora dans la sphère politique. Cette crise de confiance est certainement la preuve que les revendications actuelles des Maliens de l’extérieur, ayant une résonance éminemment politique et citoyenne, n’auront de solution que sur le terrain politique", a-t-il ajouté.

Et de poursuivre que dans le souci d’apaisement, lors de son séjour, la mission du parti entamera une médiation qui la conduira à se rendre au Consulat du Mali pour échanger avec les responsables du Collectif "Mains propres" et autres occupants, ainsi que dans les foyers abritant les Maliens de l’extérieur. La mission rencontrera aussi les services diplomatiques et consulaires du Mali.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Calvaire des maliens : Un député Adéma supplicie le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/calvaire-maliens-depute-adema-supplicie-premier-ministre-1969842.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 11:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Député influent du parti de l’Abeille, l’honorable Yaya Sangaré n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger les couacs de gestion du Premier ministre Modibo Kéita qu’il qualifie </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>de désastre national qui se plait à prolonger le calvaire des Maliens indéfiniment après deux ans et trois gouvernements</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. Florilèges.</em></strong>

Selon Yaya Sangaré, quand IBK a été plébiscité en 2013 à l'élection présidentielle, tout le monde a reconnu que la situation du Mali était marquée par de sérieuses difficultés sociales, économiques et sécuritaires qui nécessitaient des politiques nouvelles et des solutions fortes.

"Pour mettre en œuvre ces solutions fortes et ces politiques nouvelles, il lui fallait des hommes d'expérience, ayant un sens élevé de l'Etat, des hommes honnêtes et libres et pour lesquels la chose publique est sacrée. En somme, des hommes rompus au fonctionnement d'un Etat moderne, capables d'imprimer une autre façon plus efficace de gérer le Mali. C'est pour cela que pendant sa campagne, il a marqué les esprits avec une philosophie, un état d'esprit porteur : mettre le Mali au-dessus de tout.

Avec enthousiasme, détermination et énergie, il a rassemblé autour de son projet présidentiel, au-delà de sa propre formation politique, plusieurs autres partis aux visions parfois diamétralement opposées. Avec à l'idée de construire le Mali de demain, un Mali rayonnant, un Mali émergent, un Mali créateur de richesses et de valeurs positives au service de toutes ses filles et de tous ses fils. C'est à ce combat qu'il a invité les Maliens. Tous ceux qui l'ont rejoint dans ce combat se doivent d'être des gens loyaux, ambitieux, volontaristes, tenant un langage de vérité face à lui et face au peuple.

IBK, en tant que président de la République investi de la confiance de la grande majorité des Maliens a placé sa confiance en des hommes et femmes susceptibles de traduire en actions concrètes son idéal pour le Mali. Il s'agissait essentiellement du retour de l'honneur du Mali, à travers le rétablissement de la paix et de la sécurité, de la réconciliation entre Maliens ; du bonheur des Maliens, c'est-à-dire faire en sorte que chaque Malien se sente heureux avec des services sociaux de base à leur portée ; garantir l'avenir du Mali, à travers des mesures qui permettent de bâtir une économie robuste et pétrie d'emplois durables.

Après trois années d'exercice du pouvoir, qu'ont fait les gouvernements Oumar Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Kéita I, II et III pour être à hauteur de mission et de souhait pour IBK et le peuple malien ? C'est à cette évaluation que tous ceux qui ont décidé de le soutenir, doivent s'atteler au lieu de s'enliser dans des confrontations stériles et puériles majorité-opposition.

Demander donc des comptes à ces gouvernements doit être compris comme un exercice démocratique de redevabilité qui ne remet nullement en cause le président de la République ni le soutien manifesté à son endroit. Au contraire, l'exercice doit lui permettre de comprendre les défaillances et les insuffisances de son équipe gouvernementale et de corriger le tir avant qu'il ne soit trop tard. Comme on a coutume de dire, quand le bras faillit, on punit la tête. Mais dans le cas d'espèce, quand le président se trompe, on décapite le gouvernement".

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<strong>Le Premier ministre est un fusible et non un conducteur de charges électriques</strong>

Selon l’élu de Yanfolila sur sa page Facebook, "le PM se doit de prendre tous les coups à la place de son patron, auquel cas, il doit abdiquer. Rien de grave, de nuisible ne doit atteindre le président de la République en présence du Premier ministre. Que diantre ! Ici, le PM se la coule douce, reste coi quand son patron fait l'objet de toutes sortes d'attaques.

Une dialectique universelle sur la tête. Même si à l'heure du bilan, c'est malheureusement le président de la République seul qui sera face au peuple pour justifier ses choix et ses décisions. Et il appartient à la représentation nationale de lui faciliter cette tâche à mi-mandat en toute objectivité, avec fermeté et loyauté. Sans démagogie et sans faux-fuyant. Les débats de tranchée n'ont pas leur place en ces occasions. Le Mali est malade, malade du comportement de ses élus nationaux, de ses cadres qu'IBK connaît assez bien pour avoir été Premier ministre, chef de l'administration publique et président de l'Assemblée nationale.

Disons-le tout net, beaucoup de Maliens d'en bas ne sont pas satisfaits de ce qui se fait en leur nom ; ils s'expriment à travers les réseaux sociaux avec leur style (virulence, impertinence, impétuosité) relayés par l'opposition parlementaire en des termes souvent peu convenables. Même si elle est minoritaire, cette opposition doit être écoutée avec respect et considération. Elle ne doit pas être banalisée au risque d'ouvrir la rue à certains Maliens mécontents pour s'exprimer.

Avec des argumentaires plus robustes, la majorité parlementaire doit être à mesure de prendre en charge les préoccupations légitimes des Maliens et convaincre l'opposition à s'inscrire dans une dynamique d'union sacrée pour sauver ce qui reste encore de l'Etat malien. Je ne crois pas qu'ils soient des ennemis du pays et personne ne le convaincra de cela ; peut-être qu'ils ont des méthodes, des approches différentes, peut-être aussi qu'ils sont pressés d'exercer le pouvoir d'Etat, profitant en cela de toutes les maladresses du gouvernement pour faire croire au peuple que son vote a été spolié ou qu'il s'est trompé de choix. En oubliant que les élections sont prévues au Mali, tous les cinq ans. Toute autre voie de conquête du pouvoir d'Etat est condamnable et inscrite dans notre Loi fondamentale comme un crime imprescriptible.

Après deux ans à la tête du gouvernement, nous nous devons de reconnaître que le Premier ministre Modibo Kéita joue arrêté, sans initiative sur le terrain. Un stratège en manque de tactique et de stratégie pour donner envie à son équipe de gagner. Il n'est même pas sur la défensive, il est dans une position statique qui déroute ses adversaires, ses partenaires et ses observateurs.

L'échec d'un tel homme peut ne pas être celui du président de la République à la décharge qu'il le sort rapidement de son dispositif de jeu. Quand on atteint le seuil de l'incompétence, on se doit de se regarder dans le miroir, d'avoir pitié de son pays et se sauver en le sauvant. C'est ce que l'on appelle, en d'autres lieux l'audace et la détermination des hommes dignes, qui mènent à la satisfaction personnelle du devoir accompli.

Les mots grandiloquents ne suffisent plus malheureusement pour rassurer un peuple affamé, humilié, inquiet, ils n'ont besoin que des actes concrets, des actions qui produisent des effets positifs sur leur quotidien... Un Premier ministre qui se déplace rarement à l’intérieur du pays est un homme coupé des réalités de son peuple. Honte à ceux qui s’accrochent au pouvoir pour les délices et les avantages personnels au détriment du bonheur de tout un peuple !

Comme notre actuel Premier ministre est un homme éminemment politique, il a l'art de rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres les plus ignobles et de donner l'apparence de la solidarité à un projet qui n'est en réalité que du vent. Certainement, un grand lecteur de George Orwell, écrivain et journaliste anglais. On nous a enseigné que les grands hommes font les grandes pages de l'Histoire des peuples. Certains ratent piteusement ces occasions exceptionnelles, en illustrent 1986, 2002 et... 2015-2016".

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord Mali&#45;UE de réadmission des Maliens en situation irrégulière : Les aveux déguisés du ministre Diop</title>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des partis politiques (SADI, FARE, ADEMA, CNAS…) demandent au gouvernement de s’expliquer sur le fameux accord Mali-UE de réadmission des Maliens en situation irrégulière. L’opposition parlementaire a déposé une motion de censure contre le gouvernement pour des motifs comprenant le même sujet. L’Assemblée nationale a convoqué une session spéciale sur la question. Tout cela serait-il anodin ? Le ministre des Affaires étrangères, M. Diop, multiplie les déclarations pour démentir tout accord dans ce sens. Pour tout dire, ce dossier est sûrement le plus brûlant de cette fin d’année. Non sans raison, quand on sait que l’apport des émigrés est plus important que l’aide au développement.

<strong>Alors, accord ou pas accord ?</strong>

Pour le gouvernement, précisément pour le ministre Diop, il n’y a eu qu’un accord de principe, qui ouvre la voie aux futures négociations sur différents thèmes relatifs à la problématique de la migration, dont celui portant sur la « réadmission » des Maliens en situation irrégulière. Contrairement à ceux qui semblent prendre la « parole gouvernementale » pour parole d’Evangile, nous pensons qu’en l’état, il est peu probable que le ministre Diop arrive à convaincre grand monde. En effet, beaucoup de coïncidences et de faits militent en sa défaveur. Entre autres, l’information est venue de multiples sources dignes de foi, dont les protagonistes eux-mêmes, l’Union Européenne et certains de ses responsables dont le Néerlandais Berth Koenders. Comme on dit, « on ne peut pas être plus royaliste que le roi ». Et le « roi », c’est, en la matière, la seule UE, qui en tire profit.

Il semble, par ailleurs, que le président sénégalais, Macky Sall, ait parlé de la signature du document par le gouvernement malien. Cela reste à prouver, mais ce dont on est sûr, c’est que Macky Sall a indiqué à la presse que cet accord n’était pas nouveau, et donc qu’il n’était que la continuité des Accords de Cotonou d’août 2013. Il a aussi qualifié la position européenne de « discriminatoire », dans la mesure où, d’une part, on ouvre les portes aux Syriens, et de l’autre, on les ferme aux Africains, qui, du reste, ne sont pas si nombreux qu’on semble le penser, a-t-il dit en substance.

<strong>Au-delà des coïncidences fâcheuses, les faits aussi sont contre Diop</strong>

Le ministre Diop a certainement du mal à convaincre parce qu’il y a un fâcheux précédent qui est encore dans les esprits. En effet, c’est le ministre Diop qui était monté au créneau pour essayer de faire « avaler » au peuple malien que le premier draft de l’Accord d’Alger « était globalement bon » pour le Mali. Il s’avérera plus tard que c’était le pire des accords. Nous savons aujourd’hui que l’Accord obtenu n’est pas bon pour le Mali, que dire alors de ce premier draft, ce premier projet d’accord ? Qu’on avait du reste tout fait pour cacher à l’opinion avant sa signature, que le gouvernement espérait au plus vite. Il aura fallu la ténacité de quelques journalistes et acteurs politiques pour qu’au moins une poignée d’observateurs avertis prennent connaissance du contenu de ce document abject, et alertent l’opinion. Par la suite, le gouvernement essayera de faire « contre mauvaise fortune, bon cœur », en envoyant quelques émissaires ici et là pour tenter d’expliquer l’inexplicable. Dans les pays véritablement démocratiques, le ministre Diop aurait démissionné. Nous sommes ici sous d’autres cieux, où seule compte la volonté de Koulouba, dont c’était apparemment le choix aussi. Mais cette seule volonté de Koulouba ne saurait faire récupérer au ministre le crédit qu’il a définitivement perdu aux yeux de l’opinion. C’est pourquoi le ministre Diop se trouve rattrapé par son passé de « ministre qu’on ne doit plus croire aveuglement ». Lequel ministre, comme une fuite en avant, « se demande s’il n’y a pas certaines personnes qui voudraient mettre le feu au Mali ».

<strong>Autre fait à valeur d’aveu: « La mission d’identification des Maliens en situation irrégulière » en Allemagne </strong>

La seule reconnaissance par le ministre Diop d’une mission d’identification des Maliens en situation irrégulière en Allemagne, constitue en soi, un aveu quant à l’existence d’un accord entre le Mali et l’Union européenne, ou en tout cas entre le mali et l’Allemagne. En effet, la législation en matière d’émigration oblige ces pays à ce que les migrants en situation irrégulière qu’ils s’apprêtent à expulser soient d’abord identifiés par les autorités de leurs pays d’origine. C’est uniquement pour cette raison essentielle que l’UE veut obtenir un accord avec les pays africains. Aussi, à partir du moment où le ministre Diop admet avoir autorisé une mission d’identification en Allemagne, le débat est clos, puisque la finalité de l’accord, c’est bien cela, quand il s’agit en tout cas du volet « réadmission ». Les explications fournies aux députés sur cette mission en Allemagne ne tiennent pas du tout la route.

Cette identification ne pouvait s’opérer que sur la base d’un accord (formel ou tacite, c’est-à-dire non écrit) entre les parties.

<strong>La « gestion ATT » de la question</strong>

Tout le monde salue aujourd’hui le courage du président ATT de n’avoir pas cédé sur cette question, ni avec la France, ni dans le cadre de l’UE-ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). Mais les choses n’étaient pas aussi claires qu’on pouvait le penser. En effet, outre la France, l’Espagne, qui venait d’ouvrir son ambassade à Bamako, avait souhaité le même type d’accord avec le Mali. Certains observateurs avaient soupçonné le gouvernement d’ATT d’avoir cédé, mais celui-ci avait démenti, avec un argument plutôt solide puisqu’il n’y avait matériellement aucun document qui pût prouver le contraire. Un document comme celui qui rend aujourd’hui le gouvernement d’IBK « suspect ». Nous n’en sommes pas spécialistes, mais certains vont jusqu’à dire qu’au bout de six mois, un « accord de principe » deviendrait un « accord en bonne et due forme ». Allez savoir !

Pour revenir à ATT, nous nous sommes rendu compte que, même si son gouvernement n’avait pas signé d’accord avec l’Espagne, des expulsions de Maliens d’Espagne avaient suivi quelque temps après. D’où question : Sur quelle base ont été faites ces expulsions, sachant que le Royaume d’Espagne ne peut rapatrier un migrant qui n’aura pas été formellement identifié par les autorités de son pays? Le gouvernement malien, sachant que la pilule d’un accord ne passerait jamais dans l’opinion, se serait-il mis d’accord tacitement avec le Royaume, dans le but d’aider ce pays à expulser nos compatriotes, mais sans tambour ni trompette?  Autant de questions qui restent encore sans réponses. Que l’on peut se poser encore aujourd’hui, au regard des discours contradictoires ou flous, tenus ici et là, par les différents protagonistes.

Peut-être devrions-nous finalement -mais pour l’instant-  résumer la question par cette analyse de Baba Dakono (juriste-chercheur, brillant dans ses interventions au <em>Débat du dimanche</em> dernier sur <em>Africable</em>) : « Est-ce que c’est un Accord ? -Non ; est-ce que c’est de nul effet ? -Non. » Au final, il n’y a qu’un écran de fumée. Qui asphyxie le peuple, mais semble mieux convenir dans la préservation des intérêts des deux protagonistes.

<strong>Sory Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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