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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Industries</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Industries</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Approvisionnement en électricité :  La Guinée et le Mali décidés à concrétiser le projet de barrage de Fomi</title>
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<description><![CDATA[ Réunis à Conakry, les 7 et 8 mai dernier, dans le cadre de la 8ᵉ réunion du Comité interministériel de concertation Guinée–Mali (CIC-GM), .. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Conakry, les 7 et 8 mai dernier, dans le cadre de la 8ᵉ réunion du Comité interministériel de concertation Guinée–Mali (CIC-GM), les gouvernements guinéen et malien ont réaffirmé leur volonté commune d’accélérer la réalisation du barrage à buts multiples de Fomi, considéré comme un projet stratégique pour la gouvernance concertée des ressources en eau du bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information a été communiquée le vendredi 29 mai 2026 au Conseil des ministres du Mali par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, qui a fait état des conclusions des travaux menés entre les autorités guinéennes, maliennes et les représentants de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session avait pour principal objectif d’examiner les conditions nécessaires à la reprise effective du projet et de poursuivre le dialogue politique et technique entre les différentes parties prenantes chargées de son suivi et de sa mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont aussi porté sur la mobilisation des financements, les études complémentaires liées au partage des coûts et des bénéfices, ainsi que le renforcement des mécanismes de concertation entre les deux pays. Les participants ont aussi recommandé une implication accrue des acteurs de l’énergie, de l’hydraulique et des usagers des ressources naturelles du bassin du Niger afin de promouvoir une gouvernance inclusive de l’eau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées afin d’accélérer la réalisation de cette infrastructure régionale considérée comme stratégique pour la gestion durable des ressources en eau du bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé sur le Niandan, principal affluent du fleuve Niger en Guinée, le barrage de Fomi doit permettre de réguler les débits du fleuve, de renforcer la sécurité hydrique des pays en aval et de soutenir le développement agricole et énergétique de la sous-région. Selon les études techniques les plus récentes, l’ouvrage devrait disposer d’un réservoir d’environ 2,9 milliards de mètres cubes et être équipé d’une centrale hydroélectrique d’une capacité de 90 mégawatts destinée à alimenter les réseaux électriques de la Guinée et du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prévoit également l’aménagement de périmètres irrigués, le développement de la pêche et de la pisciculture, l’amélioration de la navigation fluviale ainsi que la préservation des écosystèmes du bassin du Niger dans un contexte de changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une diplomatie hydrique à portée de clic<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit parmi les projets structurants du Plan d’action de développement durable de l’Autorité du Bassin du Niger, le barrage de Fomi est considéré depuis plusieurs années comme un ouvrage d’intérêt commun pour les neuf États membres de l’organisation. Ses promoteurs estiment qu’il contribuera notamment à sécuriser les activités agricoles dans les zones irriguées du Mali, en particulier celles de l’Office du Niger, fortement dépendantes des variations saisonnières du fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années marquées par des retards liés aux questions de financement, aux études d’impact environnemental et social ainsi qu’aux concertations régionales, la rencontre de Conakry apparaît comme un signal de relance pour ce mégaprojet dont les autorités guinéennes ont récemment réaffirmé le caractère prioritaire. En février 2026, Conakry avait annoncé l’engagement de plusieurs partenaires techniques et industriels en vue du passage à la phase opérationnelle du chantier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La concrétisation du barrage de Fomi est perçue comme un levier majeur d’intégration énergétique et économique entre la Guinée, le Mali et l’ensemble des pays du bassin du Niger, confrontés à une demande croissante en électricité, en eau et en infrastructures de résilience climatique.Note de contexte : Les documents techniques les plus récents de la Banque africaine de développement évoquent une centrale de 90 MW, tandis que certaines études antérieures mentionnaient une capacité pouvant atteindre 102 MW selon les scénarios retenus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette nouvelle étape de dialogue, la Guinée et le Mali cherchent à faire du barrage de Fomi un symbole de coopération hydrodiplomatique et de gestion partagée des ressources en eau dans le bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre malien de l’Eau et de l’Énergie, Tiémoko Traoré, le barrage de Fomi dépasse le cadre d’un simple projet d’infrastructure. Il représente un levier d’intégration régionale capable de soutenir l’irrigation agricole, l’accès à l’énergie propre et la résilience des territoires face aux défis climatiques et socio-économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Golden Days 2026 : Plus de 3 000 participants à Bamako, preuve d’un Mali sûr et attractif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/golden-days-2026-plus-de-3-000-participants-a-bamako-preuve-dun-mali-sur-et-attractif-3116645.html</link>
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<description><![CDATA[ L’édition 2026 des Golden Days, organisée par l’agence de communication globale FuturCom Planète, s’est ouverte ce vendredi 8 mai au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2026 15:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La cérémonie d’ouverture de ce rendez-vous majeur de l’écosystème minier et énergétique était présidée par le ministre des Mines, le Pr Amadou Kéïta.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"> <o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Bamako accueille depuis ce vendredi 8 mai, et pour deux jours, l’édition 2026 des Golden Days, le forum des mines et de l’énergie du Mali. Organisés par l’agence de communication FuturCom Planète avec le soutien du ministère des Mines, les Golden Days visent à promouvoir le secteur en mettant l’accent sur le potentiel minier et énergétique de notre pays. Ce forum, qui rassemble les acteurs clés du secteur, est un véritable lieu de donner et du recevoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Placée sous le thème : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ensemble pour la souveraineté minière et énergétique du Mali</i> », l’édition 2026 a réuni plus de 3 000 participants venus du Mali, du Maroc (pays invité d’honneur), du Burkina Faso, du Sénégal et de la Guinée. Cette forte mobilisation est le signe d’une situation sécuritaire sous contrôle, loin des clichés véhiculés par certains médias.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_69ff511f6fadf.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dans son intervention, Mohamed Coulibaly, Directeur général de l’agence FuturCom Planète, a présenté l’événement comme une plateforme destinée à favoriser les partenariats économiques et à promouvoir les secteurs stratégiques du Mali et du continent africain. « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Du Maroc à la Turquie, en passant par les pays de l’AES, les délégations présentes témoignent d’une volonté commune : bâtir des partenariats stratégiques, durables et mutuellement bénéfiques</i> », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le ministre des Mines a, pour sa part, mis l’accent sur les réformes engagées dans le secteur tout en insistant sur l’amélioration du contexte sécuritaire. Malgré les événements du 25 avril, le Pr Amadou Kéïta a tenu à faire une mise au point : la situation est sous contrôle et le Mali reste une destination sûre. Il a indiqué que le gouvernement de Transition et les Forces de défense et de sécurité travaillent d’arrache-pied pour assurer la stabilité du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">A l’heure où la hiérarchie militaire, sous le commandant du Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOITA, a pris toutes les dispositions pour que nos forces armées poursuivent leur mission avec courage, professionnalisme et détermination, nous autres acteurs du développement, avons le devoir de nous acquitter avec plus d’abnégation de nos obligations pour qu’aucune chaine ne se brise et que ce pays reste debout </i>», a-t-il souligné.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est en cela que le ministre kéïta a salué la tenue de cet évènement. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Constater ici, cette grande mobilisation, est un message clair</i> » a fait remarquer le ministre des Mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La cérémonie d’ouverture a également été marquée par les interventions de la chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada et du représentant de Corica Mining. L’édition 2026 des Golden Days se poursuivra avec des panels animés par des experts, des tables rondes, des conférences et des sessions B2B, des débats sur la recherche géologique, la gouvernance locale, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines et énergie : les Golden Days s’ouvrent ce vendredi à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-et-energie-les-golden-days-souvrent-ce-vendredi-a-bamako-3116605.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude aux Golden Days, qui se tiendront les 08 et 09 mai au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), Mohamed Coulibaly, Directeur général de l’agence de communication globale FuturCom Planète, a animé ce jeudi 07 mai une conférence de presse afin de donner des détails sur l’évènement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 08:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Golden Days, forum des mines et de l’énergie du Mali, se dérouleront au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Organisé par de l’agence de communication globale FuturCom Planète et avec le soutien du ministère des Mines. Cet évènement va rassembler l’ensemble des acteurs de l’écosystème du secteur minier et énergétique, ainsi que des délégations venues du Maroc (l’Office national des hydrocarbures et des mines), des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du Sénégal, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ensemble pour la souveraineté minière et énergétique du Mali</i> », l’édition 2026 des Golden Days, où sont attendus plus de 3 000 participants, sera marquée par des panels, des tables rondes, des séances B to B et bien d’autres activités. Plus de 15 thèmes animés par des spécialistes seront débattus, avec un accent particulier sur le futur énergétique du Mali. Ce sujet est plus que d’actualité au regard des difficultés énergétiques que traverse le pays, la société Énergie du Mali (EDM-SA) n’arrivant pas à assurer la fourniture de l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">L’objectif est de promouvoir le secteur minier et énergétique malien en mettant en avant le potentiel de notre pays</i> », a déclaré Mohamed Coulibaly, Directeur général de l’agence de communication globale FuturCom Planète. Ajoutant que le secteur minier malien est très vaste mais méconnu du grand public. Il s’agit aussi de faire la promotion des entreprises , de favoriser le partenariat entre les participants et de renforcer les liens entre les différents acteurs de l’écosystème. La cérémonie d’ouverture, prévue ce vendredi 08 mai au CICB, sera présidée par le ministre des Mines, le Pr Amadou Kéïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exposition Universelle Riyad&#45;2030 : Les autorités de la Transition renouvellent leur confiance au DG de l’APEX&#45;Mali comme Commissaire général du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/exposition-universelle-riyad-2030-les-autorites-de-la-transition-renouvellent-leur-confiance-au-dg-de-lapex-mali-comme-commissaire-general-du-mali-3115763-3115763.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 42 millions de visiteurs attendus avec la participation de 197 pays et 29 organisations ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 21:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très expérimenté, le directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations du Mali (Apex-Mali), Massoudou Cissé, vient d’être désigné commissaire général du Mali à l’Exposition universelle Riyad prévue du 1er octobre 2030 au 31 mars 2031. Cette exposition accueillera plus de 42 millions de visiteurs, avec la participation prévue de 197 pays et 29 organisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est lors de la cérémonie de clôture de l'Expo-2025 Osaka que le Bureau international des expositions (BIE) a officiellement remis le drapeau l'Exposition universelle Riyad-2030 à l'Ingénieur Ibrahim Alsultan, ministre d'Etat du Royaume d'Arabie saoudite et directeur général de la Commission royale pour la ville de Riyad. Des représentants de haut rang du Royaume étaient présents à cette cérémonie de passage de témoin, notamment Son Excellence Faisal Alibrahim, ministre de l'Economie et de la Planification et Son Excellence Dr. Ghazi Binzagr, ambassadeur du Royaume d'Arabie saoudite au Japon, illustrant ainsi l'engagement national et la mobilisation du pays pour faire de cet événement un succès mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce grand rendez-vous est placé sous le thème "Imaginer l'avenir". Selon de nombreux observateurs avertis, l'Expo-2030 Riyad s'imposera comme une plateforme mondiale dédiée à l'innovation, à la durabilité et au développement inclusif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La passation du drapeau du Japon à Riyad marque une étape importante dans le parcours du Royaume vers l'accueil du monde à l'Exposition universelle 2030 de Riyad. Elle représente également le lancement officiel du compte à rebours vers l'organisation d'une édition sans précédent de la plus prestigieuse exposition mondiale", a souligné l'ingénieur Ibrahim Alsultan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cet événement incarne une nouvelle phase dans le cheminement du Royaume vers l'avenir. Cela, grâce au soutien indéfectible du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman ben Abdelaziz Al Saoud, et de Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salman ben Abdelaziz Al Saoud, Prince Héritier et Premier Ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Expo 2030 Riyad, selon l’un des responsables saoudiens, "établira de nouveaux standards mondiaux en matière de durabilité, de créativité et d'inclusivité. Ce ne sera pas seulement un rassemblement de nations, mais un héritage vivant et une plateforme d'action pour le Royaume et pour le monde".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 1er octobre 2030 au 31 mars 2031, l'Expo-2030 Riyad accueillera plus de 42 millions de visites, avec la participation prévue de 197 pays et 29 organisations. S'étendant sur plus de 6 millions de mètres carrés, répartis en cinq zones, l'événement explorera des solutions concrètes pour un avenir plus durable, plus inclusif et plus interconnecté. A l'issue de ces six mois d'exposition, le site évoluera en un Village mondial permanent, créant un héritage durable pour Riyad, le Royaume et l'ensemble de la communauté internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que le DG de l’Apex-Mali, Massoudou Cissé, a une expérience avérée dans le domaine de l’organisation des événements similaires, ce, pour avoir été vice-président de l'Expo-2023 de Doha, commissaire du Mali à l’Expo-2025 Osaka, Kansai, Japon. D’ailleurs, il avait été élu à la vice-présidence du comité de pilotage de cette exposition face au candidat américain en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recueillant 130 voix sur les 197 votants. Une victoire diplomatique qui, au-delà du Mali, a fait la fierté de tous les pays africains et arabes car témoignant la reconnaissance internationale du leadership et de l'engagement du Mali dans les efforts mondiaux de développement durable et de coopération internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour toutes ces promotions, le directeur général de l’Apex-Mali remercie les autorités pour leur confiance, leur soutien pour ce rayonnement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj A.B. HAIDARA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ᵉ Édition du Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/11%E1%B5%89-edition-du-forum-international-de-lentrepreneuriat-du-mali-3115500.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11ᵉ édition du Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali (FIDEM) a été lancée le mardi 24 mars 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement a réuni des membres du gouvernement, des représentants de l’Union des ambassadeurs et d’autres personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée sous le thème « Mines et entrepreneuriat : créer des chaînes de valeur locale durable », cette édition du FIDEM a rassemblé, comme chaque année, des décideurs, des opérateurs économiques et des porteurs de projets. Au programme, l’événement a enregistré des panels, des ateliers et des rencontres d’affaires, visant un entrepreneuriat malien plus fort, résilient et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soulignant l'importance de transformer les ressources naturelles du Mali en leviers de développement économique, Mme Oumou Sall Seck a évoqué la période charnière que traverse le pays, insistant sur la nécessité d'un entrepreneuriat national plus fort. « Le Mali de demain se construira en grande partie par et avec ses entrepreneurs », a-t-elle déclaré, mettant en avant le rôle essentiel des PME et des startups. Elle a également présenté la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat, adoptée par le gouvernement, visant à faire de l'entrepreneuriat le moteur du développement économique et social du Mali d'ici 2063. Cette stratégie repose sur six axes prioritaires, incluant l'amélioration de l'environnement des affaires et l'accès facilité aux marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a aussi fait appel au leadership de la jeunesse en déclarant : « Soyez les acteurs de votre propre destin ; créez vos propres opportunités ; osez entreprendre pour le Mali. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le promoteur du Forum, Bakary dit Bouba Traoré, a chaleureusement salué l’accompagnement des sponsors et le soutien du ministère pour la réussite de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon pour les Industries Extractives (SIEM) : Ecobank Mali au cœur de la dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-pour-les-industries-extractives-siem-ecobank-mali-au-coeur-de-la-dynamique-3115499.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 02 au 03 avril 2026, l’hôtel Granada (Ex Hôtel de l’Amitié) se transforme en un carrefour d&#039;innovation, de collaboration et d’intégration avec le Salon pour les Industries Extractives (SIEM). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de grande envergure ambitionne de révolutionner l'industrie extractive au Mali et dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans cet univers qui réunit les acteurs et les partenaires stratégiques du secteur minier, Ecobank Mali se classe comme un pilier essentiel, un sponsor qui s’affirme au quotidien en termes de soutien et de financement de ce secteur capital pour l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SIEM, comme l’a présenté son initiateur Nouhoum Traoré, est une plateforme d'affaires, un espace de rencontres, d’intégration et de création de valeur pour le secteur extractif national, voire pour la sous-région, en particulier celui de l’AES. Il agit comme un axe stratégique reliant les acteurs et partenaires du domaine, a fait savoir Monsieur Traoré. Dans cette dynamique, Ecobank Mali, en tant que sponsor de l’événement, occupe une place prépondérante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ecobank, présent dans 35 pays à travers le monde et fort de plus de 15 000 employés, est un acteur incontournable du secteur minier malien depuis plus de 20 ans. Lors de cet événement, Birame Diop, Directeur de la Banque des Grandes Entreprises d’Ecobank Mali, a réaffirmé l'engagement de la banque envers ce secteur, avec un volume de crédit dépassant les 70 milliards de francs CFA et une ambition d'atteindre les 100 milliards avant la fin de l'année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons une grande conscience de l’importance du secteur dans l’économie nationale, représentant près de 10 % du PIB et près de 80 % des recettes d’exportation », a déclaré M. Diop. Il est soutenu par son collègue Nouhoum Diallo, Directeur de la Banque Commerciale d’Ecobank Mali, qui affirme qu’Ecobank reste engagé à soutenir le contenu local et à proposer des solutions innovantes, visant à établir un partenariat gagnant-gagnant avec ses clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentant du ministre des Mines, Soussourou Traoré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a salué la pertinence du Salon, soulignant l'importance stratégique du secteur minier pour le développement économique du pays. Il a également évoqué les réformes en cours visant à structurer le secteur minier afin de répondre aux exigences mondiales et d'assurer une exploitation respectueuse des ressources naturelles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De plus, il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réaffirmé l'engagement du gouvernement à promouvoir un développement durable et inclusif dudit secteur au profit des Maliens. En outre, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a pas manqué d’inviter les acteurs à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se partager les bonnes pratiques. Par ailleurs, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a invité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcement de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>collaboration entre les pays de la sous-région pour relever les défis communs du secteur artisanal minier, tout en affirmant la volonté du Mali de se positionner comme un acteur majeur dans la géopolitique des minerais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Joignant ses propos à ceux des autres intervenants, l’Ambassadrice des États-Unis au Mali a salué cette initiative, soulignant le potentiel considérable du pays et la volonté des autorités de promouvoir ce secteur. Par ailleurs, elle a réaffirmé l’accompagnement des États-Unis aux côtés du Mali, notant que ce dernier demeure un partenaire commercial essentiel. La cérémonie a également été marquée par la signature d’une convention entre les acteurs du secteur de l’AES, renforçant ainsi les liens de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : lancement d’un recensement industriel national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-lancement-dun-recensement-industriel-national-3113416.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités maliennes ont lancé à Bamako, le 26 janvier 2026, un recensement industriel national destiné à établir une cartographie actualisée du tissu productif du pays. L’opération vise à renforcer la planification économique et l’orientation des politiques industrielles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<div dir="auto">Le gouvernement malien a procédé au lancement officiel d’un recensement industriel national, une opération portée par le ministère de l’Industrie et du Commerce à travers la Direction nationale de l’Industrie et la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. L’initiative s’inscrit dans une démarche de structuration du secteur productif et de consolidation des données économiques nationales.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">La cérémonie s’est tenue à Bamako en présence des membres du cabinet ministériel, de représentants du secteur privé, des organisations patronales et consulaires ainsi que des autorités administratives. Elle marque le début d’une phase de collecte destinée à identifier les unités industrielles présentes sur l’ensemble du territoire national.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le recensement a pour objectif de recenser les activités industrielles, leur répartition géographique, les filières concernées ainsi que les capacités de production et d’emploi. Les informations collectées doivent contribuer à la constitution d’une base de données nationale appelée à servir d’outil de référence pour les administrations publiques et les partenaires économiques.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Les dernières données disponibles avant le lancement de l’opération indiquaient qu’environ 81 entreprises industrielles étaient officiellement recensées en 2023, selon des statistiques ministérielles reprises par la Banque mondiale. Les indicateurs macroéconomiques faisaient également état d’une évolution de la production industrielle en 2025, marquée par une variation estimée à –7,4 %, d’après les données publiées par la Banque mondiale et les indices internationaux de suivi de la production industrielle.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le tissu industriel malien couvre plusieurs filières, notamment l’agroalimentaire, la transformation des produits agricoles, les matériaux de construction, les industries manufacturières et les activités liées à l’exploitation des ressources naturelles. Les autorités entendent disposer d’informations actualisées permettant d’orienter les choix d’investissement et d’accompagnement sectoriel.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le recensement s’inscrit dans la Vision nationale de développement à long terme « Mali Kura Nietassira ka Ben 2063 ma », qui accorde une place centrale à l’industrialisation, à la création de valeur locale et au développement des chaînes de transformation. Les données issues de l’opération doivent alimenter la planification stratégique et la coordination des politiques publiques.</div>
<div dir="auto">Les autorités ont indiqué que l’opération s’étendra sur plusieurs mois, le temps nécessaire à la collecte, au traitement et à la validation des informations recueillies sur le terrain. Les résultats seront communiqués à l’issue du processus.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">À travers cette initiative, le Mali entend se doter d’un instrument de connaissance économique permettant d’améliorer la lisibilité du secteur industriel, de renforcer la coordination entre les acteurs publics et privés et de soutenir la mise en œuvre des programmes de développement économique.</div>
<div dir="auto"><strong></strong></div>
<div dir="auto"><strong>MD/ac/APA</strong></div>
<div dir="auto"><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème session du conseil d’administration de l’Observation Nationale de l’Industrie (ONI) du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/9eme-session-du-conseil-dadministration-de-lobservation-nationale-de-lindustrie-oni-du-mali-3112647.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire National de l’Industrie a tenu sa 9ème session ordinaire du conseil d’administration le 19 décembre 2025 dans les locaux du ministère de l’Industrie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 07:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie, présidée par le Secrétaire général dudit département, Adama Yoro Sidibé, représentant le ministère du Commerce et de l'Industrie, a été l’occasion pour lui d’indiquer que le budget prévisionnel 2026 s’élève à 143 686 000 F, identique à celui de 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de l’ordre du jour, le conseil avait pour tâches l’examen du procès-verbal de la dernière session, le point sur la mise en œuvre des recommandations de la dernière session, le rapport d’exécution 2025, leprogramme d’activités de 2026, le budget prévisionnel 2026, le rapport annuel de performance 2025, ainsi que le contrat annuel de performance 2026, aux fins d’adoption. Le programme 2026 offre de nouvelles perspectives pour consolider les acquis et ouvrir de nouveaux chantiers, notamment la réalisation de l’étude d’actualisation des filières porteuses, la production du rapport annuel sur l’industrie, la dissémination des rapports d’études, le renforcement des capacités de formation avec les faîtières, et la dynamisation du site web, a fait savoir le Président du Conseil, Adama Yoro Sidibé à l’occasion. Indiquant que le budget prévisionnel 2026 s’élève à 143 686 000 tout comme celui de 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également rappelé les missions de l’ONI, créée dans le but de mener des recherches en vue de contribuer à la promotion du développement industriel. L’ONI est chargée de l’élaboration et de l’évaluation des programmes et stratégies dédiées au développement industriel. Toujours dans sa mission, l’observatoire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recense les difficultés et contraintes des faîtières du secteur et propose toute réforme ou mesure à mettre en œuvre pour leur prise en charge adéquate. De plus, l’ONI analyse l’impact des investissements sur le renforcement du tissu industriel, contribue à la détermination et à l’actualisation des filières porteuses, et produit et diffuse un rapport annuel sur l’industrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses rappels, M.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sidibé a également souligné que l’ONI alerte les autorités nationales compétentes sur les pratiques exogènes et endogènes qui peuvent menacer la survie ou la compétitivité des entreprises. De plus, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>analyse entre autre la pertinence des projets industriels, leurs retombées sur la vie des populations, leur soutenabilité financière ainsi que leur conformité aux exigences environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant l’exercice 2025, le président du conseil a noté que, malgré le contexte difficile provoqué par la crise multidimensionnelle ayant entraîné des déficits budgétaires, l’ONI a pu réaliser « l’étude sur la filière pain, assortie d’un plan de développement et de croissance », produire le «<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rapport annuel sur l’industrie » et valider les termes de référence de « l’étude d’actualisation des filières porteuses au Mali » pour le comité scientifique. De ce fait, une mission de suivi des unités industrielles de la région de Koutiala a permis de recenser les difficultés rencontrées par les entreprises de la région et de faire des propositions relatives à des pistes de solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a enfin félicité la Directrice générale et l’ensemble des équipes de l’ONI pour leur performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des intérêts des nationaux dans le secteur minier : Le Secrétariat permanent du contenu local opérationnalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/suivi-des-interets-des-nationaux-dans-le-secteur-minier-le-secretariat-permanent-du-contenu-local-operationnalise-3111101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/suivi-des-interets-des-nationaux-dans-le-secteur-minier-le-secretariat-permanent-du-contenu-local-operationnalise-3111101.html</guid>
<description><![CDATA[ Le  Président de la transition a toujours affirmé que la défense des intérêts des maliens est une priorité dans toutes les actions menées par le gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ce cadre qu'à l'issue d'un audit des mines assorti de l'adoption d'un nouveau code minier en 2023, une nouvelle loi inédite relative au contenu local a été adoptée. Pour mettre en œuvre cette loi, un Secrétariat permanent a été créé ainsi que la nomination d'un Secrétaire permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première du genre depuis l’indépendance, la nouvelle loi sur le contenu local a pour objectif ultime d’Intégrer l'industrie minière à l'économie nationale,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de renforcer les capacités des travailleurs et des entreprises maliennes et, de stimuler la fourniture de biens et services locaux aux sociétés minières à travers la création de champions nationaux ; conformément, à la vision des hautes autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle loi sur le contenu local qui priorise les nationaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les articles 1ers du nouveau Code minier et de la nouvelle loi relative au Contenu local :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le contenu local est l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités ». Il s'agit de l’obligation pour les entreprises minières étrangères d’accorder une priorité aux nationaux dans les aspects suivants : recrutement, formation des personnels, gestion des ressources humaines, développement de la main d’œuvre locale, création d’emplois locaux, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les entreprises minières doivent accorder un soutien multiforme au tissu économique ou industriel local : contrats d’approvisionnement en biens et services avec les entreprises locales, sous-traitance locale, transfert de technologie, apport au développement des capacités locales, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, les opérateurs miniers soumettent pour approbation un plan d’approvisionnement des biens et services auprès du Secrétariat Permanent du Contenu Local. La part accordée aux entreprises locales est de 100% pour 20 des 61 catégories de services et biens décrits par la loi. Cette part est supérieure ou égale à 50% pour 35 des 61 catégories, moins de 50% pour seulement 6 des 61 catégories. La nouvelle loi sur le contenu local exige aussi que les sociétés d’exploitation, leurs fournisseurs et sous-traitants utilisent autant que possible des services et matières d’origine malienne, des produits fabriqués ou vendus au Mali dans la mesure où ces services et produits sont disponibles au Mali. Elle prévoit également que les compagnies minières consultent les entreprises maliennes pour leurs achats d’équipements, fournitures de biens ou prestations de services, mais les autorise à comparer les propositions de ces entreprises avec celles des entreprises étrangères. Par rapport aux ressources humaines, la loi souligne que le pourcentage du personnel étranger au sein des sociétés minières ne doit pas dépasser 10% du nombre total du personnel malien pendant les 3 premières années suivant le début des opérations minières. Après la 3e année, ce pourcentage doit être de 5%, et après la 6e année, il est réduit en vue d’atteindre la pleine participation malienne. En ce qui concerne les salaires, le pourcentage de la masse salariale du personnel étranger par rapport à la masse salariale globale de la société d’exploitation ne doit pas excéder 30% pendant les 3 premières années suivant le début de l’exploitation minière. Ce pourcentage est réduit à 20% après la 3e année et il l’est davantage après la 6e année pour atteindre la pleine participation malienne. Toutes ces nouvelles dispositions devront être mises en œuvre et suivies par le Secrétariat permanent du contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nomination d'un secrétaire permanent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par le décret n°2021-0190/PT-RM du 31 mars 2021, le Secrétariat permanent du contenu local (SPCL) est chargé de la réception, du traitement et de l'approbation des plans de contenu local soumis par les opérateurs miniers, ainsi que du suivi des indicateurs de performance et de la gestion des programmes de recrutement et de formation des travailleurs locaux. Il travaille en lien avec le Cadre de Concertation sur le Contenu Local, qui lui, est l'organe chargé d'élaborer et de suivre la stratégie nationale. La mission principale du Secrétariat Permanent du Contenu Local est d'assurer la mise en œuvre de la politique du pays en matière de contenu local dans le secteur minier. Ses fonctions incluent la réception et l'approbation des plans de contenu local soumis par les opérateurs, le suivi national des indicateurs de performance et la supervision des programmes de recrutement et de formation des travailleurs maliens. L'objectif est d'intégrer davantage le secteur minier à l'économie nationale, de renforcer les capacités locales et d'accroître la participation des entreprises maliennes dans la chaîne de valeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par le décret n°2025-0484/PT-RM du 24 juillet 2025, Alou Koïta a été nommé Secrétaire permanent du contenu local. Il a été présenté, le vendredi 31 octobre 2025, aux acteurs du secteur minier au cours d’une rencontre présidée par le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'opérationnalisation de cette nouvelle loi sur le contenu local, le Président de la transition est en train d'opérer une page historique dans le secteur minier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Konaré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines de Lithium de Bougouni (LMLB SA) / Le Mali parmi les géants mondiaux producteurs de lithium,&#45; 500 à 800 emplois locaux générés, &#45; 250 milliards FCFA de bénéfice pour l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-de-lithium-de-bougouni-lmlb-sa-le-mali-parmi-les-geants-mondiaux-producteurs-de-lithium-500-a-800-emplois-locaux-generes-250-milliards-fcfa-de-benefice-pour-letat-3111022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-de-lithium-de-bougouni-lmlb-sa-le-mali-parmi-les-geants-mondiaux-producteurs-de-lithium-500-a-800-emplois-locaux-generes-250-milliards-fcfa-de-benefice-pour-letat-3111022.html</guid>
<description><![CDATA[ La Société ‘’Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA)’’ est une filiale malienne de Kodal Mining UK Ltd (KMUK), laquelle est détenue conjointement par Xinmao Investment Co. Limited (Xinmao’’Chine’’) et Kodal Minerals plc (Kodal‘‘Royaume-Uni’’). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son permis d’exploitation couvre le site de Foulaboula, situé dans le Cercle de Bougouni, Région de Bougouni, à environ 160 km au Sud de Bamako, sur une superficie de 97,2 Km2. Et un périmètre englobant les territoires de 3 communes, à savoir la Commune urbaine de Bougouni et les Communes Rurales de Kola et de Tièmala-Banimonotié, qui représentent au total 10 localités potentiellement concernées par les activités minières. Son inauguration a eu lieu le 3 novembre dernier à la faveur d’une cérémonie présidée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une durée de vie estimée à 11 ans, ces LMLB SA exploiteront environ 19,8 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,07% en oxyde de Lithium (Li2O) et la production totale estimée à 2,44 millions de tonnes de concentré de spodumène, dont 125.000 tonnes par an en Phase 1 et 240.000 tonnes par an en Phase 2. Ce, grâce à une récupération métallurgique de 65,8%. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 3 novembre 2025 à 10h32min, c’est devant une population enthousiasmée de Bougouni que le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a foulé le sol du site de la Société Les Mines de Lithium de Bougouni SA à N’Ganala. Ce, en vue de présider le lancement officiel des activités des dites Mines, après celle de Goulamina en décembre 2024. C’était en présence du Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, des membres du Gouvernement dont le Ministre des Mines, Pr Amadou Keïta et du Gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane Wélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Projet d’une synergie entre le Mali, la Chine et les Royaumes unis</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le mot de bienvenue du chef de village de Bougouni, N’Togo Diakité et du Maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, le Président du Conseil d’Administration de ‘’Kodal Mining UK’’ et Directeur Général de ‘’Hainan Mining’’, Teng David Lei, a signifié que ce projet incarne la synergie entre expertise internationale, vision et engagement communautaire, unissant ainsi le Mali, la Chine et les Royaumes-unis autour d’un objectif commun. Qu’il marque une nouvelle étape majeure pour le secteur minier malien, en devenant la 2e mine de Lithium du Mali, symbolisant une exploitation moderne, responsable et durable des ressources naturelles, tout en constituant un levier essentiel pour la création d’emplois, le renforcement des compétences locales et le développement des infrastructures régionales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De 500 à 800 emplois locaux générés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines, Pr Amadou Keïta a soutenu que le projet lithium de la société Les Mines de Lithium de Bougouni, dans lequel le Mali détient 35% des capitaux renforce le positionnement stratégique de notre pays dans le cercle fermé des pays producteurs de lithium qui est indéniablement une substance stratégique pour le monde engagé sur la voie de la transformation écologique. Qu’en combinant les prévisions de production de concentré de spodumène des deux mines pour 2026, le Mali atteindra une quantité totale de 590.587 tonnes et se placera au 1er rang en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le projet de Bougouni qui, pour sa première phase (2024-2027), a nécessité un investissement de 65 millions de dollars américains soit un peu plus de 36 milliards de Francs CFA, offre déjà 500 emplois locaux et ce nombre atteindra 800 au démarrage de la seconde phase. La mine, pendant la durée de sa vie, générera des revenus importants, sur lesquels l’Etat du Mali percevra des dividendes de l’ordre de sa participation de 35% au Capital, des impôts et taxes dont l’impôt foncier, l’ISCP (Impôt Spécial sur certains produits) sur le chiffre d’affaires et l’impôt sur les sociétés. L’Etat recevra également une contribution à quatre fonds miniers dont le fonds minier de développement local et le fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport » a souligné le Ministre Keïta avant de rassurer que l’émergence d’une industrie du lithium compétitive et durable, avec l’apport de LMLB SA est une motivation de tous les instants de notre administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’inauguration de cette 2e mine renforce la place de leader du Mali parmi les pays producteurs de Lithium</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir procédé à la coupure de ruban symbolique, marquant l’opérationnalisation officielle des LMLB SA, le Président Goïta devant la Presse a déclaré que l’inauguration de cette 2e mine de Lithium prouve la volonté du Mali d’occuper sa place de leader parmi les pays producteurs de cette substance stratégique. Selon lui, le lithium n’est pas seulement une ressource, il est aussi un vecteur de développement industriel et d’innovation technologique. De ce fait, qu’il faudra transformer en un vecteur de rayonnement géoéconomique. Que le Mali aura, dans de projet, un bénéfice de 250 milliards d’environ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce projet qui vient de commencer a déjà produit ses premiers effets, notamment dans le cadre du développement communautaire, environ 317 millions ont y été investis. Aussi, 24 milliards ont été investis pour le contenu local à savoir l’achat des biens et services » a dit le Chef de l’Etat avant de saluer la décision du Gouvernement pour l’annulation de 121 titres miniers dont 100 permis de recherche. Qui, selon lui, s’inscrit dans le cadre de la volonté du peuple malien d’assainir le secteur minier qui a été, pendant plusieurs années, soumis à l’exploitation illégale et frauduleuse de certaines personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Envoyée spéciale Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines de lithium de Bougouni : Assimi Goïta inaugure la 2e usine à Ngouanala pour une production annuelle de 125 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-de-lithium-de-bougouni-assimi-goita-inaugure-la-2e-usine-a-ngouanala-pour-une-production-annuelle-de-125-tonnes-3110957.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Son Excellence le général d&#039;armée Assimi Goïta, a procédé le lundi 3 novembre dernier, au village de Ngauanala dans la région de Bougouni, à l&#039;inauguration officielle de la 2e usine de lithium. Porté par les Mines de Lithium de Bougouni-SA (LMLB-SA), cette deuxième usine a une production annuelle de 125 tonnes de lithium . ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 01:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet de Lithium de Bougouni, porté par Les Mines de Lithium de Bougouni-SA (LMLB-SA), représente une initiative stratégique visant à positionner durablement le Mali parmi les acteurs majeurs du marché mondial du lithium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une durée de vie estimée à 11 ans, la mine exploitera environ 19,8 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,07 % en oxyde de lithium (Li2O). Grâce à une récupération métallurgique de 65,8 %, la production totale est estimée à 2,44 millions de tonnes de concentré de spodumène, dont 125 000 tonnes par an en phase 1 et 240 000 tonnes par an en phase 2.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre des Mines, Pr. Amadou Kéita, a rappelé que le Mali détient 35 % des capitaux de ce projet lithium de la société les Mines de Lithium de Bougouni. "En combinant les prévisions de production de concentré de spodumène des deux mines pour 2026, le Mali atteindra une quantité totale de 590 587 tonnes et se placera au 1er rang en Afrique. Le projet de Bougouni qui, pour sa première phase (2024-2027), a nécessité un investissement de 65 millions de dollars américains, soit un peu plus de 36 milliards de F CFA, offre déjà 500 emplois locaux et ce nombre atteindra 800 au démarrage de la seconde phase. La mine, pendant la durée sa vie, générera des revenus importants, sur lesquels l'Etat du Mali percevra des dividendes de l'ordre de sa participation de 35 % au capital, des impôts et taxes, dont l'impôt foncier, l'ISCP sur le chiffre d'affaires et l'impôt sur les sociétés. L'Etat recevra également une contribution à quatre (4) fonds miniers dont le Fonds minier de développement local et le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport", a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté que la structure partenariale du projet est un modèle d'exploitation en co-entreprise qui commence à porter ses fruits dans le pays. "Kodals Minerals UK, détenue par l'entreprise chinoise Xinmao Investment et Kodal Minerals PLC du Royaume-Uni, opèrera la mine en respectant les principes et règles édictées par l'administration minière. Je voudrais remercier M. Teng David Lei, président du conseil d'administration de Kodal Mining UK et directeur général de Haiman Mining, qui a réaffirmé la communauté de vision entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni autour de ce projet conçu comme une contribution active à la croissance économique du Mali", a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du conseil d'administration de Kodals Minerals UK et directeur de Hainan Mining, Teng David Lei, a indiqué que le projet Lithium de Bougouni incarne la synergie entre expertise internationale, vision nationale et engagement communautaire, unissant ainsi le Mali, la Chine et le Royaume-Uni autour d'un objectif commun. "Le Projet de Lithium de Bougouni marque une nouvelle étape majeure pour le secteur minier malien, en devenant la deuxième mine de lithium du pays. Il symbolise une exploitation moderne, responsable et durable des ressources naturelles, tout en constituant un levier essentiel pour la création d'emplois, le renforcement des compétences locales et le développement des infrastructures régionales. A travers cette initiative, Les Mines de Lithium de Bougouni-SA (LMLB-SA) réaffirme sa volonté de contribuer activement à la croissance économique du Mali et de favoriser l'émergence d'une industrie du lithium compétitive et durable, au bénéfice du continent africain et du monde entier", a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali détient 35 % du capital et 65 % pour Kodal Mining UK LTD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société Les Mines de Lithium de Bougouni-SA (LMLB-SA) est une filiale malienne de Kodal Mining UK Ltd (KMUK), laquelle est détenue conjointement par Xinmao Investment Co. Limited (Xinmao) et Kodal Minerals PLC (Kodal). Xinmao est une filiale britannique entièrement contrôlée par Hainan Mining Co. Limited (Hainan), une entité du Groupe Hainan, lui-même filiale de Fosun International Limited (Fosun). Hainan représente la plateforme industrielle dédiée aux activités minières et aux ressources naturelles au sein du groupe Fosun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le capital social de LMLB-SA est réparti entre Kodal Mining UK Ltd (65 %) et l'Etat du Mali (35 %), incluant la participation d'investisseurs nationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le permis d'exploitation couvre le site de Foulaboula, situé dans le cercle de Bougouni, région de Bougouni, à environ 160 km au sud de Bamako, sur une superficie de 97,2 km2. Ce périmètre englobe les territoires de trois communes : la Commune urbaine de Bougouni et les communes rurales de Kola et de Tièmala-Banimonotié, représentant au total dix (10) localités potentiellement concernées par les activités minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les différentes allocutions, le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, accompagné par Malick Diaw, président du CNT, quelques ministres et les responsables des Mines de lithium de Bougouni, a procédé à la coupure du ruban symbolique et le dévoilement de la plaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Traoré, envoyé spécial à Bougouni <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ISSA KAMISSOKO, DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES DE LMLB-SA :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Pour la phase 1<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>du projet LMLB, <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>500 emplois directs ont été créés ..."</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l'inauguration officielle de la deuxième usine des Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB-SA), Issa Kamissoko, directeur des ressources humaines et de l'administration de LMLB-SA, nous a donné quelques éclaircissements sur le projet de Lithium de Bougouni et ses retombées sur l'économie de la région et du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690dc9a7f3d5a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le directeur des ressources humaines et de l'administration de LMLB-SA, les Mines de Lithium de Bougouni est une société de droit malien, constitué par l'Etat du Mali et Kodals Mining UK Ltd. Kodals Mining UK Ltd est une société basée à Londres au Royaume-Uni, détenue par Hainan Mining qui est une société chinoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"LMLB est un projet qui s'étend sur deux (2) phases, et composées de trois (3) gisements majeurs, notamment le gisement de N'Gouanala et le gisement de Sogola-Baoulé et Boumou. Le gisement de N'Gouanala est la phase 1 du projet dont venons d'assister à l'inauguration officielle par le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta. La durée de vie des deux phases est estimée à 11 ans. La mine exploitera environ 19,8 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,07 % en oxyde de lithium. Grâce à une récupération métallurgique de 65,8 %, la production totale est estimée à 2,44 millions de tonnes de concentré de spodumène, dont 125 000 tonnes par an en phase 1 et 240 000 tonnes par an en phase 2. En termes d'investissement, la société a investi 65 millions de dollars pour la phase 1. Ensuite, pour la phase 2, il y aura un investissement de 180 millions de dollars. Avec cet investissement, il y aura la construction d'une usine de flottation et d'exploitation des deux gisements et plus les résidus issus de la première phase", a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690dc99f195c1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l a souligné que plusieurs investissements ont été effectués par la société pour le développement communautaire. "Conformément au code minier, nous avons mis en place un plan de développement communautaire. A travers ce plan, nous avons réalisé des travaux au bénéfice de la communauté dont le coût s'élevait à plus de 300 millions de F CFA. En termes de retombées économiques, nous avons dépensé plus de 24 milliards de F CFA pour les entreprises locales. Pour la phase 1 du projet, nous avons créé 500 emplois directs. Concernant la phase 2, nous comptons recruter plus 800 emplois directs", a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    <strong>      </strong></span><strong>Mahamadou Traoré, envoyé spécial à Bougouni </strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Once d’or à 3 500 dollars : Une aubaine profitable aux producteurs africains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lonce-dor-a-3-500-dollars-une-aubaine-profitable-aux-producteurs-africains-3110930.html</link>
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<description><![CDATA[ L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). Cela offre une aubaine aux pays qui sont libres de disposer de leurs ressources, comme le Mali qui a enfin accès à son or et qui a commencé à produire ses propres lingots depuis peu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). À ce rythme, les 6 000 dollars l’once n’est plus de l’ordre de l’impossible. Le précieux métal pourrait ainsi bientôt supplanter le dollar. Pourquoi notre pays, le Mali, ne profiterait-il pas de cette aubaine ? Avec la bonne gestion des richesses générées par l'or malien, le pays peut être présent dans le « Top mondial ». La part de l’or dans les réserves de change mondiales bondit de 24 % à 30 %. Au-delà de 6 000 dollars, le métal jaune deviendrait la principale réserve mondiale. Pour le moment, l’or s’impose dans les coffres-forts des banques centrales. La dynamique engagée par les banques centrales modifie profondément l’équilibre des réserves internationales. Longtemps incontesté, le dollar voit sa domination s’éroder progressivement, tandis que le métal jaune s’affirme comme « un actif de réserve stratégique ». En quelques mois seulement, la part de l’or dans les réserves mondiales est passée de 24 % à 30 % ; un seuil jamais atteint depuis la fin des accords de Bretton Woods.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, cette réallocation des actifs ne concerne pas uniquement les pays traditionnellement hostiles au dollar. Même certaines économies occidentales renforcent discrètement leurs stocks de lingots, dans un climat de fragmentation monétaire croissante et de méfiance vis-à-vis du système financier américain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, dans une note confidentielle relayée par plusieurs analystes, la Deutsche Bank a récemment modélisé le point de croisement entre l’or et le dollar comme principaux actifs de réserve. Ce seuil technique a été identifié à 5 800 dollars l’once. À ce niveau de valorisation, l’or et le dollar représenteraient chacun environ 36 % des réserves mondiales. Précisément, cette projection n’a rien de spéculatif. Elle repose plutôt sur les données agrégées des bilans de banques centrales et sur les tendances structurelles d’achat d’or observées depuis 2022. Le cap des 6 000 dollars l’once apparaît dès lors comme une barrière psychologique susceptible d’être franchie, dans un horizon monétaire instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, la part du dollar dans les réserves de change mondiales poursuit son repli, glissant désormais vers 40 %. Cette baisse, amorcée depuis plusieurs années, s’accélère sous l’effet de sanctions économiques, de tensions géopolitiques et d’une politique monétaire américaine jugée instable par de nombreux gouvernements. Si ce seuil des 40 % marque une rupture symbolique, c’est parce qu’il renvoie à une perte d’influence du billet vert dans la régulation des échanges mondiaux, au profit d’actifs non émis par une seule nation, au premier rang desquels l’or physique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scénario, autrefois jugé marginal, devient aujourd’hui parfaitement crédible. L’attrait pour l’or physique comme garantie de souveraineté (combiné au désengagement progressif vis-à-vis du dollar) produit un effet mécanique sur la composition des réserves mondiales. Les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et l’Afrique du Sud), les grandes nations asiatiques et plusieurs États producteurs d’énergie accélèrent leur dédollarisation (un processus de substitution du dollar américain comme monnaie utilisée pour le commerce du pétrole et/ou d'autres matières premières, l'achat de dollars américains pour les réserves, les accords commerciaux bilatéraux et les actifs libellés en dollars).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, si le cours de l’or devait s’installer durablement au-delà des 5 800 dollars, les conséquences sur les marchés financiers, les devises et le commerce mondial pourraient être considérables. Dans ce contexte, les anticipations de la Deutsche Bank ne relèvent plus d’une extrapolation, mais bien d’un scénario central pour la décennie 2025-2035.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la seconde mine de lithium à Bougouni : Le Mali renforce le levier de sa souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/inauguration-de-la-seconde-mine-de-lithium-a-bougouni-le-mali-renforce-le-levier-de-sa-souverainete-economique-3110929.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a inauguré lundi dernier (3 novembre 2025) la 2e mine de lithium dans la région de Bougouni (au sud du pays). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant nécessité un investissement de près de 65 millions de dollars, elle est exploitée par les Mines de lithium de Bougouni SA (LMLB SA) qui est le fruit d’un partenariat entre l’État malien (35 %), la compagnie britannique Kodal Mining UK Ltd et le groupe chinois Hainan Mining Co Ltd, filiale du conglomérat Fosun International). Sa capacité annuelle de production est estimée à 120 000 tonnes de concentré de spodumène, composant essentiel du lithium utilisé dans les batteries électriques. Cette mine vient accroître la souveraineté économique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé à environ 180 km au sud de Bamako, le site de Bougouni s’inscrit dans un « corridor minier stratégique » qui abrite déjà la première exploitation de Goulamina mise en service le 15 décembre 2024. Selon Kodal Mining, la mine de Bougouni a déjà permis la création de près de 500 emplois locaux et 800 autres devraient suivre lors de la deuxième phase du projet prévue à partir de 2028. Les retombées financières pour l’économie nationale sont évaluées à près de 380 millions dollars sur la durée de vie du gisement, tandis que 24 milliards de FCFA ont déjà été injectés dans l’économie locale, dont 317 millions de FCFA consacrés à des actions sociales et communautaires. Selon les différentes interventions, cette 2ᵉ mine de lithium ouvre « une étape majeure dans la volonté du Mali de faire de ses ressources minières un levier de souveraineté économique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est la 2e usine de lithium à Bougouni après Goulamina. C’est une chance pour Bougouni, mais aussi pour tout le Mali », a déclaré le Général Assimi Goïta lors d’une rencontre avec les autorités administratives, coutumières et religieuses après l’inauguration. Il leur a révélé que la première mine avait déjà contribué de manière substantielle au développement économique du pays, avec 35 % de participation de l’État malien et des retombées budgétaires considérables : 54,35 milliards de francs CFA au budget national, 44,8 milliards en impôts, 8,5 milliards de recettes douanières et plus d’un milliard de FCFA d’investissements en responsabilité sociétale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Goïta a souligné la nécessité de transformer les ressources naturelles du pays en opportunités de développement industriel et social. Le chef de l’Etat a aussi insisté sur l’importance du contenu local en soulignant que plus de 150 milliards de FCFA ont été injectés dans l’économie nationale à travers la sous-traitance au bénéfice des opérateurs économiques maliens. « Nous devons faire en sorte que cette mine profite d’abord à Bougouni, puis au Mali tout entier », a-t-il ajouté, en annonçant la création d’un fonds d’investissement local destiné à financer la formation, la sécurité et la valorisation des compétences dans les zones minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insistant sur le rôle stratégique du lithium de Bougouni dans les chaînes d’approvisionnement mondiales de la transition énergétique, Teng David Lei (Directeur général de Hainan Mining) a salué un projet illustrant une « communauté de vision entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni ». Quant au président du Conseil d’administration de Kodal Mining, Bernard Aylward, il a rappelé que Bougouni constitue le « premier projet majoritairement britannique » dans le secteur du lithium au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la mise en production conjointe des sites de Goulamina et de Bougouni, le Mali devrait atteindre une capacité totale de 590 000 tonnes de concentré de lithium d’ici 2026, se positionnant ainsi comme leader africain et acteur mondial émergent dans le domaine des minerais stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mines de lithium de Bougouni SA (LMLB SA) : Le Président Assimi GOÏTA inaugure la deuxième mine du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/les-mines-de-lithium-de-bougouni-sa-lmlb-sa-le-president-assimi-goita-inaugure-la-deuxieme-mine-du-pays-3110848.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a procédé ce lundi 3 novembre 2025 à Bougouni à l’inauguration officielle de la deuxième mine de lithium du Mali, exploitée par la société Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 18:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie marque une avancée majeure dans la Stratégie nationale de valorisation des ressources naturelles et d’affirmation de la souveraineté économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé un large éventail d’acteurs institutionnels et diplomatiques : le Président du Conseil National de Transition (CNT), le Gouverneur de la région de Bougouni, les autorités administratives, les légitimités traditionnelles, des représentants de la société civile, ainsi que des membres du Gouvernement, dont les ministres des Mines et de l’Économie et des Finances. Étaient également présents les partenaires internationaux du Mali, notamment le représentant de l’ambassade de la République populaire de Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot d’accueil, le chef de village de Bougouni, M. N’Togo DIAKITÉ, a exprimé sa reconnaissance au Chef de l’État : «Ce projet apporte non seulement du travail et des routes, mais aussi la fierté d’être au cœur du Mali nouveau. Nous prions pour que cette mine soit une bénédiction pour nos enfants et non une source de division».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines a souligné la portée stratégique de cette inauguration, rappelant que le Président GOÏTA a effectué trois visites de haut niveau dans la région en moins d’un an : après la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro et la première mine de lithium à Goulamina, c’est désormais Bougouni qui s’inscrit dans cette dynamique de transformation. «C’est la preuve d’un leadership constant, tourné vers l’action, le développement et la prospérité nationale», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des partenaires techniques, M. Teng David Lei, Président du Conseil d’administration de Kodal Mining UK et Directeur Général de Hainan Mining, a mis en avant la convergence stratégique entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni : «Nous partageons une même ambition : faire du lithium de Bougouni un moteur de croissance et un modèle de partenariat équilibré entre investisseurs étrangers et État souverain».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit d’un partenariat entre Kodal Mining UK Ltd, Hainan Mining Co. Ltd (filiale du groupe chinois Fosun), l’État malien et des investisseurs locaux (détenant 35% du capital), la mine de Bougouni s’inscrit pleinement dans la vision stratégique "Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma", qui vise à transformer les ressources naturelles en leviers de croissance durable, inclusive et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines a rappelé que le secteur minier, désormais pilier de la souveraineté économique, fait l’objet d’une réforme structurelle ambitieuse. «Nous avons annulé 121 titres miniers, dont 100 permis de recherche, pour assainir le secteur et mettre fin au désordre qui y régnait. Cette rigueur s’appliquera aussi à la protection de l’environnement, aux droits des travailleurs et à la mise en œuvre effective du contenu local».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un investissement initial de 65 millions de dollars (environ 36 milliards de FCFA), la première phase du projet permettra une production annuelle de 120.000 tonnes de concentré de spodumène. En combinant les productions de Bougouni et de Goulamina, le Mali ambitionne d’atteindre 590.000 tonnes de lithium dès 2026, se positionnant ainsi comme leader africain dans ce secteur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a déjà permis la création de 500 emplois directs et en générera 800 supplémentaires lors de la seconde phase. Il contribuera significativement aux finances publiques à travers les impôts, taxes, dividendes et participations à quatre fonds miniers, dont le Fonds de développement local et celui dédié aux infrastructures énergétiques et hydrauliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Ministre a salué la qualité du partenariat tripartite entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni. À ce jour, le projet a injecté plus de 24 milliards de FCFA dans l’économie nationale via l’achat de biens et services locaux, et près de 317 millions de FCFA dans des actions de développement communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inauguration n’est pas seulement celle d’une mine, mais celle d’un modèle : celui d’un Mali qui transforme ses ressources en puissance, ses partenariats en leviers, et sa souveraineté en moteur de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Aube/Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5e forum d’affaires et économiques Turkiye&#45;Afrique :  La délégation malienne conduite par le DG de API&#45;Mali Ibrahim Ahamadou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/5e-forum-daffaires-et-economiques-turkiye-afrique-la-delegation-malienne-conduite-par-le-dg-de-api-mali-ibrahim-ahamadou-toure-3110579.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali) a participé activement à la 5e édition du Forum d’affaires et économiques Türkiye-Afrique, qui s’est déroulée du 16 au 17 octobre 2025 à Istanbul, sous la haute présidence du président de la République de Türkiye. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 01:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, le directeur général de l’Api-Mali, Ibrahim Ahamadou Touré, représentant le ministre de l’Industrie et du Commerce, a conduit la délégation officielle malienne composée d’éminents opérateurs économiques, dont le président de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette participation traduit la volonté ferme du Mali de renforcer ses partenariats économiques, promouvoir son potentiel d’investissement et accroître sa visibilité sur la scène économique internationale : A travers ce forum de haut niveau, le Mali ambitionne de valoriser les atouts stratégiques et les opportunités d’investissement dans des secteurs clés tels que l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les infrastructures et les nouvelles technologies ; de développer des partenariats solides et mutuellement bénéfiques avec les acteurs turcs et africains ; de consolider la coopération économique et commerciale entre le Mali et la Türkiye. Par cette présence, l’Api-Mali réaffirme son engagement à faire du Mali une destination privilégiée pour les investisseurs et à œuvrer activement pour une croissance partagée et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source Api-Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exploitation minière à Bougouni :  Inauguration imminente d’une deuxième mine de lithium</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/exploitation-miniere-a-bougouni-inauguration-imminente-dune-deuxieme-mine-de-lithium-3110494.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lithium est un minerai dont la valeur ne cesse d&#039;augmenter sur le marché mondial. C&#039;est certainement conscient de cette réalité que les autorités nationales accordent une très grande importance dans l&#039;exploitation de ce minerai qui se fait dans la région de Bougouni. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 10:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission de haut niveau y a séjourné pour évaluer l'état des deux usines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dirigée en personne par le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, la mission s'est effectuée le jeudi 16 octobre 2025. Les deux sites visités sont respectivement ceux de la société Lithium Mali SA de Goulamina (LMSA) et de Bougouni Mining.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A LMSA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les activités évoluent normalement <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située à Goulamina à 65 km de Bougouni-ville, cette usine a été la toute première inaugurée avec faste, le 15 décembre 2024 par le Chef de l'État. Après trois heures d'échanges avec les responsables de la mine, le ministre des Mines s'est exprimé en ces termes : « Ici tout se passe bien, en dépit de quelques difficultés inhérentes au fonctionnement de la mine ». Le Projet de Lithium de Goulamina au Mali est une Co-Entreprise de Leo Lithium et de Ganfeng. Ce Projet est le premier producteur de spodumène d’Afrique de l’Ouest à approvisionner l’industrie en plein essor des batteries lithium-ion. L'usine a une durée de vie de 21 ans. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bougouni Mining prête à être inaugurée <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni Mining, les choses évoluent normalement en vue de l’inauguration très prochaine de la mine par le Président de la Transition. « Les derniers réglages sont en cours et tout devrait finir dans les jours prochains », a constaté le ministre des Mines. Pr Amadou Keïta s'est également réjoui des préparatifs qui ont évolué suite aux recommandations qui avaient été formulées lors d’une présente mission effectuée par les agents de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Ce fut aussi une occasion pour le ministre de faire le point de la feuille de route de sa visite de travail avec les responsables de ladite mine le jeudi 31 juillet 2025 en présence du Gouverneur de la région de Bougouni. Lithium de Bougouni est un projet du groupe britannique Kodal Minerals en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenariat avec d'autres investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler qu'avec ses deux sites d''exploitation, le Mali se positionne comme deuxième plus grand producteur africain de lithium. Ces deux sites s'inscrivent tous dans le cadre du code minier de 2023 et de la nouvelle loi sur le contenu local dans le secteur minier. Une loi qui favorise la valorisation des compétences nationales par leur implication dans toutes les étapes du processus d'exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Konaré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement industriel du Mali :  Comment pérenniser les investissements publics au profit des générations futures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-du-mali-comment-perenniser-les-investissements-publics-au-profit-des-generations-futures-3108091.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la férule du premier président du Mali indépendant, feu Modibo Keïta (4 juin 1915-16 mai 1977), de nombreuses unités industrielles ont vu le jour un peu partout sur le territoire national, au cours des premières années de l&#039;accession de notre pays à l&#039;indépendance, le 22 septembre 1960. Mais, dans les années 80-90, elles ont presque toutes fait faillite. Celles qui avaient survécu n’ont pas résisté à la vague de privatisation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, il convient de tirer toutes les leçons de ces faillites afin d’investir judicieusement en faveur des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour asseoir la souveraineté économique du Mali et valoriser nos productions agropastorales et piscicoles, les pères de l’indépendance avaient créé de nombreuses unités industrielles. Les plus emblématiques étant la Compagnie malienne de textile (COMATEX), la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(SONATAM), l’Industrie textile du Mali (ITEMA), la Société malienne de piles (SOMAPIL), les sucreries de Dougabougou et de Siribala, MALI LAIT, l'Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA)… Mais au fil des ans, la plupart de ces entreprises d'État sont tombées en faillite pour cause de non-adaptation à l'évolution du temps et du marché de la consommation. Une réalité qui exige une évolution permanente du produit fini en conformité avec les standards mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chose qui n'était pas dans la politique de nos dirigeants, dans la mesure où la méthode de gestion de nos unités industrielles ne prévoyait pas où peu d'investissement pour la croissance à long terme et surtout manquaient d'un département dédié la R/D (Recherche et Développement) afin de booster la qualité de la production et fidélisé une clientèle toujours attirée par l'innovation. Ces entreprises n'étaient vues juste que comme une garantie d'emplois pour certains, avec comme seule perspective, le salaire de fin de mois. D'où l'inertie observée autour de ces maillons nationaux des industries et des services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il y a une comparaison qui étaye ce manquement aux méthodes d'une gestion dont les fondements sont tournés vers l'avenir, c'est celle qui nous remonte dans les années 80. À cette époque, la société ivoirienne COSMIVOIRE avait un quasi-monopole dans la production d'un savon bon marché et de grande consommation appelé « Fanico », très populaire au sein de la société. À la même période, le savon « Koulikoro »produit par l'Huicoma au Mali était aussi la marque la plus répandue et la plus utilisée dans les ménages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand on fait un bilan, plus de 30 ans après, le constat est clair et sans ambages. En Côte d'Ivoire, le savon « Fanico » a été relooké avec un parfum plus agréable et il est désormais emballé, continuant ainsi à combler l'attente des consommateurs. Par contre, au Mali, l'Huicoma est tombée en faillite après une privatisation que rien ne justifiait objectivement. En effet, alors qu'elle était assise sur un monopole, la société a fini par être bradée à un opérateur économique de la place. Quant au savon « Koulikoro », il n'existe plus sur le marché, à plus forte raison de voir sa qualité améliorée. Et ceci pour corroborer le constat fait plus haut sur le devenir de nos entreprises publiques qui ne naissaient que pour mourir jeunes par négligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La classe dirigeante à l'origine de la matérialisation de ces entreprises a-t-elle oublié que la pérennité d'une initiative industrielle repose sur une suivie prépondérante pour affiner son efficacité dans le long terme, dont le principal but est l'attachement des consommateurs aux produits finis ? C'est plutôt le contraire du schéma ivoirien qui s'est fait jour dans le cas malien. C'est une situation qui a particulièrement profité aux importations. Ce qui a fini par sonner le glas de nos unités industrielles, dont beaucoup sont à la peine à l'heure actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons le cas de MALI LAIT ! Pour une unité industrielle de cette envergure et vu son ancienneté, un paradoxe saisissant laisse pantois quand on remarque qu'elle ne produit même pas de yaourt depuis qu'elle existe. Elle laisse ainsi les consommateurs se rabattre sur les marques venues d'ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un manque criard de vision et d'anticipation dans la promotion de nos atouts économiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est pourtant un grand producteur de lait en Afrique de l'Ouest. Et que dire du sérum glucosé, principal composant anti-palu, très demandé dans les pharmacies, que notre Usine Malienne des produits pharmaceutiques (UMPP) ne produit pas, même après avoir été récemment relancée à coup de millions de nos francs ? Et pourtant, nous sommes au 21ᵉ siècle, où la diversification de nos productions nationales est essentielle pour l'économie et la consommation. Ce manque de vision et d'anticipation dans la promotion de nos outils économiques, est la principale raison qui nous a valu au tournant des années 1990 (avec l'avènement de la démocratie et sous la pression des partenaires financiers extérieurs du Mali), de donner la priorité à la privatisation et au désengagement de l'État dans la gestion des entreprises qu'il contrôlait jusque-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le scepticisme reste de mise avec la récente reprise de 100 % du capital de la Banque nationale du développement agricole (BNDA) par l'État du Mali. Espérons que cette acquisition sonne comme l'engagement d'une nouvelle impulsion dans la gestion des entreprises publiques et non comme un retour à la case-départ de l'effritement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nationalisme économique, qui est désormais le credo de nos plus hautes autorités, doit privilégier l'excellence et la compétitivité dans tous les domaines afin d'offrir aux Maliens des produits et des services de bonne qualité épousant les standards en vogue à l'échelle internationale. C'est à ce prix que les acquis de ces investissements publics seront pérennisés au profit des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Habib Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prix du ciment au Mali : Les gesticulations improductives du ministre de l’Industrie et du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/prix-du-ciment-au-mali-les-gesticulations-improductives-du-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-3108088.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où le ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo gesticule en annonçant une diminution du prix du ciment, les acteurs du ciment ne l’écoutent apparemment pas. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ciment reste très cher au Mali à un moment où la conjoncture économique bat son plein dans un pays condamné à vivre sans aide internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, annonçait récemment une baisse du prix du ciment, la réalité du marché dément formellement ces déclarations. Sur le terrain, les consommateurs continuent de payer leur tonne de ciment à des prix exorbitants, parfois supérieurs à ceux affichés avant la décision gouvernementale. Des prix hors de contrôle et qui frisent la défiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la tonne de ciment se négocie encore entre 120 000 et 130 000 FCFa, selon les points de vente visités. Or, le ministre avait fixé, à l’issue de discussions avec les opérateurs économiques, un prix plafond de 112 000 F CFA pour le ciment local et 117 000 FCFA pour le produit importé. Comparaison régionale défavorable, la situation contraste avec les pays voisins. Selon des informations recueillies auprès de distributeurs régionaux : au Sénégal, la tonne de ciment se vend autour de<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">71000 F et 106 000 F CFA ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Burina Faso et au Niger, elle ne coûterait que 55 000 F cFa, soit moins de la moitié du prix pratiqué au Mali. Ce n’est pas la première fois que le ministre de l’industrie et du Commerce annonce des mesures de régulation sans véritable impact. L’épisode de N-Sukala, où les prix du sucre avaient flambé malgré les engagements officiels, reste encore dans les mémoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un analyste économique, joint par nos soins, estime que le problème réside dans « l’incapacité de l’État à contrôler les circuits de distribution et à sanctionner les contrevenants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux Maliens, cette flambée du prix du ciment est un coup dur, notamment pour les ménages en pleine construction. « Beaucoup de familles arrêtent leurs chantiers. Tant que le prix ne baisse pas réellement, personne ne peut continuer à bâtir », résume (la situation) Soungalo, un maçon rencontré à Kalaban-Coura !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hachi Cissé<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Expo universelle Osaka 2025 : Le Mali, invité vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/expo-universelle-osaka-2025-le-mali-invite-vedette-3107911.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre pays est au centre de cet événement mondial à travers deux rencontres majeures : le business forum Mali-Japon et la Journée du Mali. Des opportunités très rares pour attirer les investisseurs vers notre pays ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 09:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce jeudi 31 juillet 2025, le Premier ministre, le G</span><span class="text-node">énéral de division Abdoulaye Maïga, accompagné du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo et du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, est arrivé à Osaka au Japon où il p</span><span class="text-node">articipera<span> </span></span><span class="text-node">à l’Exposition universelle 2025. </span><span class="text-node">L</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">’agenda du Chef du gouvernement est très chargé dans cette ville portuaire et commerciale située dans l’île japonaise d’Honshu dont la population est estimée à 2,8 millions d’habitants.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">D</span><span class="text-node">ès demain, le Premier ministre présidera le business forum Mali-Japon. Cet événement organisé en marge de l’Expo universelle 2025 sera marqué par un panel intitulé «Invest In Mali, développement endogène : le Mali comme destination d’investissement privilégiée en Afrique de l’Ouest». Il sera animé par les ministres Moussa Alassane Diallo et Mamou Daffé. Il s’agit pour les deux membres du gouvernement de présenter au monde entier les atouts économiques, commerciaux, culturels et touristiques de notre pays d</span><span class="text-node">ont la capitale Bamako se trouve<span> </span></span><span class="text-node">à plus de 13.495 km d’Osaka par voie aérienne. </span><span class="text-node">La journ</span><span class="text-node">ée du vendredi s’achèvera par des échanges entre opérateurs économiques maliens et leurs homologues japonais d’un côté, et de l’autre entre membres du gouvernement mali</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">en et leurs homologues japonais. </span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au cours de ces rencontres, il sera question des opportunit</span></span><span class="text-node">és d’investissement et de l’offre exportable du Mali. En effet, selon les informations recueillies auprès des services techniques de l’État, le Mali est le 3è prod</span><span class="text-node">ucteur d</span><span class="text-node">’or d’Afrique subsaharienne avec 65,905 tonnes en 2023 après l’Afrique du Sud et le Ghana ; 2è pays d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria présentant le plus grand nombre de cheptel avec 60.310.469 sujets de volailles, 55.511.858 têtes de petits rum</span><span class="text-node">inants (ovins et caprins), 13.631.181 t</span><span class="text-node">êtes de grands ruminants (bovins) en 2024. Notre pays est aussi le 1er  producteur de coton d’Afrique de l’Ouest avec 620.000 tonnes de graines de coton en 2024. C’est aussi un grand exportateur de mangues avec une pr</span><span class="text-node">oduction moyenne de 650.000 tonnes, toutes vari</span><span class="text-node">étés confondues, lors des campagnes de 2021 à 2024.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L</span><span class="text-node">’objectif de la participation du Mali, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce dans sa communication écrite lors du Conseil des ministres du mercred</span><span class="text-node">i 23 juillet dernier, est de promouvoir l</span><span class="text-node">’offre de biens et services maliens à travers les réunions et rendez-vous d’affaires prévus.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Par ailleurs, la participation du Mali<span> </span></span><span class="text-node">à cette exposition sera l’occasion de renforcer les liens de coopération avec le J</span><span class="text-node">apon et les autres pays participants, en vue d</span><span class="text-node">’explorer de nouveaux modes de coopération économique, a ajouté Moussa Alassane Diallo.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">OP</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">ÉRATEURS ÉCONOMIQUES ET ARTISTES-</span><span class="text-node"> Le moment le plus attendu est la Journée du Mali dans le cadre de l’Expo universelle </span></span><span class="text-node">d</span><span class="text-node">’Osaka, prévue pour le 2 août. La commission d’organisation mise en place à cet effet n’a pas lésiné sur les moyens pour faire vendre l’image du Mali auprès des 158 pays invités à l’expo 2025 d’Osaka. En plus d’une pléiade d’opérateurs économiques maliens</span><span class="text-node">, plusieurs artistes ont </span><span class="text-node">également fait le déplacement, dont Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, Baba Salah, Balla Tounkara, Wassa Kouyaté, Delphine Mounkoro, Fama Diabaté et Kader Tarhanine. </span><span class="text-node">Selon le programme, la Journ</span><span class="text-node">ée du Mali commencera vers 18h (heure</span><span class="text-node"> locale) avec l</span><span class="text-node">’arrivée des délégations malienne et japonaise sur le site de la cérémonie. La levée des drapeaux du Mali et du Japon sera suivie de l’exécution des hymnes nationaux. Ishige Hiroyuki, secrétaire général de l’Expo universelle Osaka 2025, sera</span><span class="text-node"> invit</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">é à prononcer son discours. L’honneur reviendra ensuite au Premier ministre Abdoulaye Maïga de prendre la parole devant les nombreux invités.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Apr</span><span class="text-node">ès les échanges de cadeaux, les officiels visiteront les pavillons du Mali et du Japon pendant de longues</span><span class="text-node"><span> </span>minutes. La partie japonaise offrira une r</span><span class="text-node">éception à la délégation malienne avant la nuit culturelle ou la Nuit du Mali pilotée par le ministère chargé de la Culture.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le lendemain, c</span><span class="text-node">’est-à-dire le 3 août, le Premier ministre et sa délégation se rendront à</span><span class="text-node"><span> </span>Tokyo pour rencontrer la communaut</span><span class="text-node">é malienne.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il est<span> </span></span><span class="text-node">à noter que l’expo universelle d’Osaka a ouvert ses portes le 13 avril dernier, lançant le coup d’envoi de six mois d’échanges et de dialogues internationaux centrés sur le thème «Concevoir la société d</span><span class="text-node">u futur, imaginer notre vie de demain</span><span class="text-node">». L’événement offre au monde l’occasion de se réunir en un lieu unique afin d’explorer le thème de la «vie».</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Mali fait donc partie des 158 pays et 7 organisations internationales invit</span><span class="text-node">és à cette exposition, ce qui<span> </span></span><span class="text-node">repr</span><span class="text-node">ésente le nombre le plus élevé de participants dans l’histoire des expositions organisées au Japon.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">LE COTON COMME EMBL</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">ÈME FORT-</span><span class="text-node"> Lors de la cérémonie d’ouverture le 13 avril, la délégation du Mali était conduite par l’ambassadeur du Mali au Japon, le </span></span><span class="text-node">G</span><span class="text-node">énéral Didier Dacko. Il y avait le directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations (Apex-Mali), Massoudou Cissé, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Sanoussi Bouya Sylla, et le directeur géné</span><span class="text-node">ral adjoint de la Compagnie malienne de d</span><span class="text-node">éveloppement des textiles (CMDT), Moussa Mariko. La délégation malienne a visité le Pavillon du Mali, conçu autour du thème «Sauver des vies». Ce pavillon immersif met en avant les richesses culturelles, agricoles e</span><span class="text-node">t environnementales du pays, avec le coton comme embl</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">ème fort. La CMDT y a valorisé la filière coton au Mali, symbole de savoir-faire local, de développement rural et de résilience économique.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En marge de l</span><span class="text-node">’événement, des rencontres stratégiques ont été t</span><span class="text-node">enues avec plusieurs entreprises japonaises de renom, telles que Panasonic, Asahi Kasei et Urahoso Gakusha, en vue de futures collaborations dans les secteurs du textile, de la technologie et de la formation.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Comme signal</span><span class="text-node">é en haut, la Journée du Mali, prév</span><span class="text-node">ue pour le 2 ao</span><span class="text-node">ût, est l’occasion de mettre en valeur plusieurs produits maliens dont le coton que le pays exporte. D’où la présence de la CMDT qui réaffirme son engagement à promouvoir une filière coton durable, compétitive et tournée vers l’innovation.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Madiba KEÏTA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni :  Le lithium vendu aux Chinois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bougouni-le-lithium-vendu-aux-chinois-3106954.html</link>
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<description><![CDATA[ Lancée en février 2025, Bougouni est la 2e mine de lithium en exploitation au Mali, après celle de Goulamina. Alors que l’extraction du spodumène se poursuit sur le site, Kodal Minerals n’a pas encore expédié la moindre tonne de cette production à ce jour. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 07:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la société britannique Kodal Minerals et son partenaire chinois Hainan Mining ont annoncé le lundi 30 juin la signature d’un accord d’approvisionnement en lithium issu de la mine de Bougouni. Cette entente initiale fixe notamment les principaux termes de la vente du concentré de spodumène produit sur le site, et dont les premières exportations se font toujours attendre, malgré le démarrage officiel des opérations en février 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deal prévoit l’achat par Hainan de 100 % de la production de concentré de spodumène de Bougouni pour une période de quatre ans. La quantité mensuelle minimale à expédier est évaluée à 8000 tonnes, mais les deux parties doivent encore s’accorder sur une quantité annuelle d’approvisionnement et un calendrier de vente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les tarifs de vente, Kodal indique que le prix sera référencé au cours du concentré de spodumène à 6 % publié sur le Shanghai Metals Market. L’accord prévoit toutefois un prix plancher qui fera l’objet de négociations, avant une entrée en application attendue d’ici le 1er janvier 2026. Notons que cette disposition est assez courante dans les accords commerciaux, garantissant que le produit minier soit vendu à ce prix minimum, même si le prix du marché passe en dessous de ce seuil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la note, ces différents termes définis reflètent une « négociation dans des conditions de concurrence normale entre les parties lors de la finalisation de l’accord ». Cette rigueur semble en effet au cœur des préoccupations des autorités maliennes dans le cadre du processus d’octroi du permis d’exportation à Kodal, étape préalable au démarrage des expéditions de la production de Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mai, Bernard Aylward, le PDG de Kodal, a laissé entendre que Bamako examine encore le mécanisme de fixation des prix pour s’assurer que le concentré de spodumène est vendu au cours du marché. Il faut dire que le contexte est assez particulier, car Hainan, seul acheteur de la production de Bougouni, est également actionnaire de la mine via une coentreprise avec Kodal, laquelle détient 65 % des parts du projet. Notons que le concentré de spodumène de lithium à 6 % se négocie en ce moment à un prix moyen de 630 USD la tonne sur le Shanghai Metals Market.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que plus de 40 000 tonnes de concentré de spodumène sont à ce jour stockées sur le site pour être expédiées vers la Chine via le port d’Abidjan, on ignore encore quand le permis d’exportation sera accordé. Pour rappel, le gouvernement malien détient 35% de parts dans Bougouni, dont 5% sont réservées aux investisseurs locaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Agence Ecofin</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du coton :    Le «Parc industriel textile Mali&#45;Allemagne» présenté au ministre Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-du-coton-le-parc-industriel-textile-mali-allemagne-presente-au-ministre-oumou-sall-seck-3104654.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président directeur général (PDG) de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et l’ambassadeur du Mali à Berlin étaient les hôtes du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle le 30 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Au centre des échanges, le coton malien, notamment sa transformation locale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le PDG de la CMDT, Mamadou M. Diarra, a exprimé sa gratitude à Mme Oumou Sall Seck pour cette audience accordée malgré un emploi du temps chargé. Il lui a ensuite présenté le projet de «<i>Parc industriel textile Mali-Allemagne</i>», fruit d’une collaboration entre la CMDT et les partenaires allemands Becker Infra &amp; Consulting (BIC).  Il a sollicité l’appui du ministère et des plus hautes autorités du pays pour sa concrétisation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans le cadre de sa stratégie 2026-2030, la CMDT ambitionne de transformer localement 30 000 tonnes de coton, soit 15 % de la production nationale, en produits finis, de la filature à la confection, en passant par la teinture et le tricotage. Quant à du Mali en Allemagne, M. Cheick Mahamadou Chérif Kéita, il a mis l’accent sur le choix pertinent des partenaires allemands, forts de plus de 42 ans d’expérience dans le secteur textile. Impressionné par la qualité du coton malien, le coordinateur du projet chez Becker Infra &amp; Consulting a insisté sur l’enjeu majeur de cette initiative qui vise à créer davantage de valeur ajoutée localement. À terme, ce projet prévoit la création de plus de 5 000 emplois directs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a salué cette initiative industrielle porteuse d’impact et a affirmé son engagement à accompagner ce projet structurant qui est en parfaite cohérence avec les politiques nationales de l’Emploi, de la Formation professionnelle et la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat en cours d’adoption.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Elle a également mis l’accent sur le défi de la reconversion des jeunes diplômés sans emploi, tout en soulignant les réformes engagées, notamment la réhabilitation et la construction des centres de formation professionnelle à travers le pays. Un engagement fort des plus hautes autorités pour dynamiser le secteur au profit des populations.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En conclusion, Mme Seck a souhaité que ce projet intègre un volet de formation des jeunes Maliens (en Allemagne ou au Mali) afin de renforcer leurs compétences et leur employabilité !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec CC-MENEFP</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni&#45;Kobada :  Du Lithium et de l&amp;apos;or à gogo !</title>
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<description><![CDATA[ Le projet aurifère de Kobada, à travers Toubani Resources et le gisement de lithium de Bougouni sont en passe de rafler la mise auprès des investisseurs, dont Kodal Minerals qui vient de finaliser auprès du Trésor public le paiement de 7,5 millions de dollars (43,5 milliards Cfa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant au projet aurifère de Kobada, il est en négociation pour un prêt de 160 millions de dollars (93 060 708 000 Cfa) avec A2MP Investissements DMCC, filiale du groupe singapourien Eagle Eye Asset Holdings, pour financer le développement de son projet aurifère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En 2024, Kodal Minerals et Hainan Mining ont signé un accord avec l’État  pour sécuriser leurs opérations sur le projet de lithium de Bougouni. Cet engagement prévoyait un versement échelonné de 15 millions $ (8 724 712 400 Cfa), dont la seconde tranche devait initialement être réglée avant le 31 mars 2025.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mercredi dernier, 30 avril, Kodal Minerals a annoncé avoir officialisé un prêt de 15 millions de dollars accordé par son partenaire chinois Hainan Mining, co-actionnaire de la mine. La moitié de cette somme (7,5 millions $) a été destinée à honorer le solde dû au Mali, lié à l’entrée d’Hainan dans ce projet initialement détenu par Kodal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le prêt, d’une maturité de 10 mois et assorti d’un taux annuel de 15%, a été octroyé par Hong Kong Xinmao Investment Co. Limited, filiale d’Hainan Mining. L’emprunteur, Kodal Mining UK Limited (coentreprise détenant 65% du gisement), remboursera la dette grâce aux revenus futurs générés par les exportations de lithium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le paiement clôture le protocole d’accord avec le Mali et ouvre la voie aux exportations, selon Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, qui a souligné que : «L’équipe se concentre désormais sur l’obtention du permis d’exportation, dernière étape avant la vente du concentré de spodumène».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un financement structuré pour accélérer le développement du projet<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Quant à Toubani Resources, société minière active au Mali, elle a annoncé un partenariat stratégique avec A2MP Investissements DMCC, filiale du groupe singapourien Eagle Eye Asset Holdings, pour financer le développement de son projet aurifère Kobada. Un accord préliminaire a été signé pour un prêt de 160 millions de dollars (93 milliards Cfa) complété par une prise de participation dans le capital de Toubani.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon les termes de l’accord non contraignant, A2MP s’engage à fournir un prêt de 160 millions de dollars destiné à la construction de la mine. En contrepartie, Toubani émettra 63,2 millions (36 647 555 000 Cfa) de nouvelles actions ordinaires, accompagnées d’autant d’options d’achat, dans le cadre d’un placement privé prévu en juillet 2025. Cette opération, évaluée à 9,7 millions $ (5 641 712 300 Cfa), permettra à A2MP de détenir 18% du capital de la société. Des frais supplémentaires sont prévus, dont une commission de 1,65% sur le prêt, ainsi que la nomination de Gaurav Gupta, directeur d’A2MP, au conseil d’administration de Toubani Resources <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’objectif de Toubani est d’atteindre la décision finale d’investissement (FID) d’ici fin 2025 Le prêt singapourien, s’il est confirmé, jouera un rôle clé dans le respect de ce calendrier. Au-delà du financement, l’entrée d’A2MP dans le capital de Toubani apporte un soutien institutionnel et opérationnel majeur. Eagle Eye Asset Holdings, maison-mère d’A2MP, dispose d’une solide expérience dans le financement de projets miniers en Afrique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’étude de faisabilité publiée en octobre 2024, prévoit un investissement total de 216 millions de dollars (125 585 440 000 Cfa) pour Kobada, avec une durée de vie de 9,2 ans et une production cumulée de 1,49 million d’onces d’or (soit 42 tonnes brutes), équivalant à une moyenne annuelle de 162.000 onces. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Comme l'a déclaré Gaurav Gupta, directeur d’A2MP, nouveau membre du conseil d’administration de Toubani Resources, «notre ambition est d’accompagner Toubani dans la valorisation de Kobada, en mobilisant notre réseau local et nos relations avec les bailleurs de fonds africains, que ce soit en dette ou en capital».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Prochaines étapes : approbation des actionnaires et finalisation des permis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">L’accord reste soumis à l’approbation des actionnaires de Toubani, dont le vote est prévu en juillet 2025. En parallèle, la société poursuit ses démarches pour finaliser l’étude d’impact environnemental (EIES) et obtenir les autorisations minières nécessaires auprès des autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Si ce financement se concrétise, il marquera une étape décisive pour le projet Kobada, renforçant la position de Toubani dans le secteur aurifère ouest-africain, tout en consolidant l’attractivité du Mali comme destination minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À côté de l'attractivité de Bougouni, où, depuis son démarrage en février 2025, la mine de Lithium a déjà produit plus de 20.000 tonnes de concentré, stockées sur site en attendant leur acheminement vers la Chine via le port d’Abidjan (Côte d’Ivoire). Kodal Minerals avait indiqué en avril que les premières livraisons pourraient intervenir d’ici le trimestre suivant. Le règlement des 7,5 millions de dollars à l'État malien marque une étape cruciale pour le projet Bougouni, désormais tourné vers l’exportation, tandis que le Mali compte davantage consolider et optimiser ses retombées économiques avec du contenu local pris en charge par un secteur minier en pleine expansion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Vers l’exploitation commerciale du spodumène à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-vers-lexploitation-commerciale-du-spodumene-a-bougouni-3101682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 01:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bougouni n’est plus une simple localité du sud malien. C’est désormais un nom qui pèse dans les cartes du nouveau capitalisme vert mondial.

À une époque où la transition énergétique redéfinit la géopolitique des ressources, le sous-sol malien — longtemps convoité pour son or — se dote d’un autre métal stratégique : le lithium. Et la mine opérée par Kodal Minerals, via sa filiale Kodal Mining UK (KMUK), vient d’entrer dans une phase décisive.

Ce 4 avril 2025, la compagnie britannique annonce une série de jalons techniques et administratifs, posant les fondations d’une exploitation commerciale imminente. En ligne de mire, les marchés asiatiques, notamment la Chine, pourvoyeurs insatiables de spodumène, ce concentré de lithium devenu indispensable aux batteries du XXIe siècle.

<strong>Une montée en puissance à la cadence anglo-sahélienne</strong>

Déjà plus de 11 000 tonnes de concentré produites. Une cadence régulière, soutenue, dopée par une usine de traitement DMS en phase finale de mise au point. La dernière semaine de mars, 13 400 tonnes de minerai ont été traitées pour une production de 1 920 tonnes de concentré titrant à 5,63 % de Li₂O. Dans le jargon minier, cela signifie que la courbe de rodage se tend vers le cap de rentabilité.

Mais l’essentiel n’est peut-être pas là. Il réside dans une phrase, noyée dans un communiqué au ton technique. On précise que l’exportation vers la Chine est suspendue à l’obtention… d’un transfert de permis attendant la signature de la partie malienne. Et voilà comment un métal léger devient l’objet d’un jeu d’équilibristes entre entreprises étrangères, souveraineté nationale et intérêts géopolitiques croisés.

<strong>Le lithium sous signature présidentielle</strong>

Le permis minier, actuellement au nom de Future Minerals SARL, doit basculer entre les mains de Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB), société malienne adossée à KMUK. Toutes les étapes intermédiaires sont franchies. Le décret final est sur la table du président. Une formalité administrative ? Pas exactement. Un signal politique, plutôt. Celui d’un Mali qui entend, désormais, superviser les flux de ses richesses naturelles en amont et en aval.

Dans ce bras de fer feutré, la société Kodal a demandé un report du versement de 7,5 millions de dollars, deuxième tranche d’un accord scellé en novembre 2024. Le gouvernement malien accuse réception. Mais n’a, pour l’heure, rien signé. Le temps joue pour les deux parties. Mais aussi pour les partenaires stratégiques de Bamako, qui suivent, de Pékin à Moscou, ce dossier comme un thermomètre du nouveau rapport de forces minier en Afrique de l’Ouest.

<strong>Une mine, des chiffres, un symbole</strong>

531 des 555 employés de la mine sont maliens. Près des deux tiers sont issus des communautés locales. À Bougouni, les routes sont reconstruites, les camps ouvriers s’installent, les stocks s’accumulent. Une nouvelle route vers le village de Ngoualana — 3 km de bitume stratégique — incarne l’espoir d’un développement local plus tangible que les anciennes promesses d’extraction.

Kodal Minerals ne le cache pas, l’usine n’a pas encore atteint sa capacité nominale. Mais le démarrage commercial est à portée de main. Un stock équivalent à un mois de production est déjà prêt pour l’export. Et le sous-sol malien semble n’avoir jamais été aussi connecté aux grandes transitions économiques mondiales.

Ce que montre ce communiqué, derrière la technicité apparente, c’est une autre vérité. Celle d’un Mali qui ne se contente plus de concéder ses minerais. Il les gouverne. Il en retarde l’exportation si nécessaire. Il en fait un levier de puissance et de légitimité.

Bougouni, c’est bien plus qu’un projet industriel. C’est un manifeste. Une preuve que les ressources naturelles, gérées avec méthode et fermeté, peuvent contribuer à ce « Mali Kura » dont le président Goïta se veut l’artisan. À condition, bien sûr, que la rente minière se traduise en transformation locale, en emplois durables, et en souveraineté assumée. Autrement dit, que le lithium ne soit pas une fuite, mais un socle.

<strong>A.D</strong>

<strong>Sahel Tribune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une entreprise russe va ouvrir une usine de production de pâtes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/une-entreprise-russe-va-ouvrir-une-usine-de-production-de-pates-au-mali-3101050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 10:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise agricole russe DIMAS envisage d’ouvrir une usine au Mali pour y produire des pâtes, en raison d’une forte demande pour ce produit dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. C’est ce qu’a déclaré à l’African Initiative le directeur général de l’entreprise, Ahmad Hammash, en marge de la conférence économique « Questions actuelles de la coopération économique entre la République du Mali et la Fédération de Russie ».</strong>

« Au Mali, la demande en pâtes est forte. Nous avons étudié la possibilité de fournir des pâtes dans ce pays, mais, à notre avis, il est plus rentable de fournir de la farine russe dans le pays et de produire des pâtes sur place. Nous envisageons d’ouvrir une usine », a déclaré Ahmad Hammash.

Il a souligné que l’entreprise souhaite travailler dans l’Alliance des États du Sahel, qui comprend le Mali, le Niger et le Burkina Faso, ainsi qu’en Guinée équatoriale. Il a également noté que l’environnement des affaires est « très accueillant » pour les entreprises russes au Mali.

« Les Maliens voient en la Russie un partenaire à part entière, et non un colonisateur. Ils attendent avec impatience les entreprises russes », a ajouté Ahmad Hammash.

La Conférence économique internationale (forum d’affaires) « Questions d’actualité de la coopération économique entre la République du Mali et la Fédération de Russie » a eu lieu le 25 mars à Moscou et à Bamako. Elle a été organisée par l’agence de presse African Initiative, le sous-comité du crédit-bail de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Fédération de Russie et l’association malienne La Perspective sahélienne.
<div id="card_img_jt" class="card-header"><a href="https://afrinz.ru/fr/2025/03/une-entreprise-russe-va-ouvrir-une-usine-de-production-de-pates-au-mali/">.........African Initiative</a>&nbsp;

</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali à la croisée des chemins : Quand la volonté d’industrialisation se heurte à l’accès difficile aux matières premières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-quand-la-volonte-dindustrialisation-se-heurte-a-lacces-difficile-aux-matieres-premieres-3099277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Encore peu diversifiée et jusque-là largement dominée par les petites unités de transformation, l'industrie malienne reste vulnérable aux chocs exogènes. Quand on évoque les défis à relever pour l’implantation de véritables industries, les spécialistes évoquent généralement la faiblesse des infrastructures, le coût de l'énergie et du transport… comme «des freins essentiels à son développement». Et pourtant, l’accès aux matières premières est aussi un goulot d’étranglement dans un pays qui ne contrôle aucune de ses productions, aussi bien minières qu’agricoles. Celles-ci (à part certainement la fibre de coton) sont frauduleusement exportées, privant les industries locales du minimum pour tourner. L’international malien devenu businessman, Seydou Kéita dit Seydoublen est en train de faire l’amère expérience avec son complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA). Son statut de star-patriote va-t-il amener les décideurs politiques à prendre conscience de ce défi et à circonscrire le fléau ?</strong>

«<em>Au Mali, il suffit de commencer une entreprise. Les gens entendent juste ta chute pour dire qu'ils savaient. Personne ne veut t'aider</em>» ! C’est le cri de détresse lancé par un jeune entrepreneur de Sikasso (380 km au sud de Bamako) en apprenant les déboires du complexe agro-industriel «<em>Seydou Diogo Awa</em>» (SDA) de Seydoublen (Seydou Kéita, ancienne gloire du foot reconvertie dans les affaires). Et cela peut se traduire par des peaux de bananes pour empêcher votre entreprise de tourner. A commencer par vous priver de matières premières.

Les Maliens seraient ainsi choqués d’apprendre que l’usine de production d’huile de l’ancien footballeur Seydou Kéita dit Seydoublen est en manque de matières premières» pour tourner à plein régime.  Et cela à cause de «<em>l’existence des fonds occultes étrangers gérés par des Maliens</em>». Depuis l’annonce de l’interdiction de l’exportation de certaines céréales, ont souligné nos confrères de «<em>Le Focus</em>» dans leur livraison du 3 mars 2025 (<em>N°288 du lundi 03 février 2025</em>), «<em>des gens qui profitent de ces fonds ont commencé à protester contre la décision du gouvernement</em>».

Mais, toujours est-il que, l’accès à la matière première a toujours été un goulot d’étranglement des industries maliennes. Encore peu diversifiée et largement dominée par les petites unités de transformation, l'industrie malienne reste vulnérable aux chocs exogènes. Généralement, les experts évoquent la faiblesse des infrastructures, le coût de l'énergie et du transport... comme des freins essentiels au développement industriel de notre pays. Tout comme l'insuffisance d’une main d'œuvre qualifiée, le problème récurrent de financement, la contrebande, la concurrence déloyale, la fraude et le poids fiscal.

Mais, l’approvisionnement en matières premières est aussi un immense défi à relever pour de nombreuses industries du pays, surtout celles qui du secteur alimentaire. A part peut-être l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA), les unités industrielles de ce domaine ne fonctionnent que quelques mois (3 à 4 mois) de l’année, faute de matières premières pour tourner à plein régime durant toute l’année. Officiellement, parce que la graine de coton produite dans les usines d’égrenage de la CMDT  «<em>ne couvre même pas 20% de leur besoin annuel</em>».

[caption id="attachment_3099251" align="aligncenter" width="720"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Seydou-Keita-Assimi.jpeg"><img class="size-full wp-image-3099251" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Seydou-Keita-Assimi.jpeg" alt="" width="720" height="480" /></a> Seydou Kéita alias Seydoublen avec le président Assimi Goïta lors de l’inauguration du<br />Complexe Agro-industriel Seydou Diogo Awa le 2 juillet 2024[/caption]

Mais, officieusement, ce n’est un secret pour personne qu’une part non négligeable des matières premières comme le sésame, l’arachide, l’amande de karité… sont frauduleusement exportées (en nature ou transformées) du pays, condamnant les unités industrielles locales à tourner au ralenti. En effet, selon certaines statistiques, sur une production de 690 000 tonnes de coton, la CMDT extrait près de 460 000 tonnes de graine dont une grande partie se retrouve à l'étranger. Ce qui, du coup, prive l’économie malienne de valeurs ajoutées importantes. Ce qui n’est pas surprenant, d’autant plus que le Mali n’a aucun contrôle sur ses productions, aussi bien minières qu’agricoles (à part le coton fibre). Ainsi, une évaluation correcte et transparente de l’interdiction d’exporter le sésame, l’arachide, l’amande de karité va réserver beaucoup de surprises aux enquêteurs.

«<em>Il n'y a pas de meilleur endroit que d'investir à Dubaï. Avec ma Golden Visa, j'ai tous les atouts pour le faire. Mais, j'ai décidé de venir investir plus de 14 milliards de FCFA dans mon pays par amour. Il n’y a pas de meilleure aide pour le pays que de créer des emplois. J’aime mon pays et je suis fier d'être Malien</em>», a déclaré l’ancienne gloire du foot malienne qui essaye aujourd’hui de se reconvertir dans le domaine des affaires après l’immobilier. Et pour lui, il est préférable de fermer l’usine plutôt que de créer la vie chère au Mali. Mais, il ne doit pas trop compter sur le gouvernement pour sévir, en bloquant par exemple les stocks des fonds vautours qui ne sont pas encore sortis du pays.

Il est vrai que le gouvernement a la latitude d’approvisionner le complexe SDA à hauteur de souhait en exigeant de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) de lui fournir les 40 000 tonnes (sur les 460 000 tonnes). N’empêche que, par expérience, le jeune homme d’affaires ne doit pas trop compter sur le deal avec le gouvernement parce que nous savons tous que, en la matière, la marge de manœuvre de nos décideurs politiques a toujours été très étroite. Pour les raisons que vous savez tous (corruption, délinquance financière, délit d’initiés…), ils sont toujours faibles devant les opérateurs économiques…

Ce qui fait que les accords signés (notamment les mesures contre la vie chère) sont caducs avant même leur signature. Ils n’ont aucun impact sur la galère des populations parce qu’ils ne sont jamais appliqués. La preuve est que les denrées exonérées sont vendues aux consommateurs sans tenir compte du sacrifice fiscal consenti par le trésor public.

Ainsi, si Seydou veut réellement tirer le meilleur profit de son investissement, nous lui conseillons de prendre langue avec la CMDT ou les coopératives de productrices, en ce qui concerne en tout cas les graines de coton ou le beurre de karité. Le gouvernement n’a aucune maîtrise sur nos différentes filières agricoles. Au contraire, ce sont des coopératives qui peuvent lui garantir la quantité de matières premières dont il a besoin et à un prix mutuellement bénéfique.

<strong>Hamady Tamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quiproquo entre Seydou Keita (SDA) et Kadia Lah :  L’offre de médiation de l’ancienne ministre Bintou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/quiproquo-entre-seydou-keita-sda-et-kadia-lah-loffre-de-mediation-de-lancienne-ministre-bintou-camara-3098661.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise entre le Complexe agro-industriel Seydou Awa Diogo (SDA), de l’ancien footballeur Seydou Kéita et Kadiatou Lah, exportatrice de produits oléagineux, a éclaté au grand jour. L’ancienne ministre de l’Energie et de L’Eau, Mme Bintou Camara prépare sa médiation. Objectif : rencontrer Mme Lah et Seydou Kéita pour dénouer la crise et permettre à la SDA de prendre sereinement son envol.</em></strong>

Il y a bien une vie après la vie de ministre est-on tenté de dire. C’est ce que veut prouver Mme Bintou Camara, ancienne ministre de l’Energie et de l’Eau du précédent gouvernement. A cheval entre son domicile de Torokorobougou et son cabinet d’expertise comptable au Quartier du Fleuve, l’ancienne ministre prépare sa médiation dans le différend entre l’ex-footballeur Seydou Kéita et Mme Kadiatou Lah dite Kadia Lah, négociante de produits oléagineux à la tête d’un collectif.

Selon nos sources, Mme Bintou Camara qui a pris cette initiative de son propre chef, ne connait ni Seydou Kéita encore moins Kadia Lah. L’experte comptable veut faire parler sa fibre patriotique pour encourager l’investissement industriel dans le pays surtout de la part de quelqu’un qui a l’âge de ses enfants. En plus, il convient d’aider un jeune de la trempe de Seydou Kéita dont l’initiative permet de créer des centaines d’emplois rémunérés dans le pays et d’importantes contributions au fisc.

Pour la réussite de  sa mission, Mme la ministre entend mettre en avant son expérience, mais aussi jouer sur un pan important de notre culture, à savoir le cousinage à plaisanterie. Selon nos us et coutumes, il y a un cousinage à plaisanterie entre les Camara (Kakolo) et les Lah (Djawando). Il est dit que les cousins à plaisanterie peuvent tout se dire et tout accepter entre eux. Donc il n’y a pas de raison que Mme Bintou Camara ne réussisse pas dans sa mission de bons offices. D’ores et déjà, il ne s’agit pas d’accuser ou de soutenir qui que ce soit. La démarche vise à trouver un compromis entre les deux parties en prenant Seydou comme son propre fils.

Un profond différend sur les prix oppose les deux parties. Dans les pourparlers, Kadia Lah parle de 400 F CFA le kilo d’amandes de karité vendu aux étrangers tandis que le camp de Seydou Kéita propose 350 F CFA pour le karité et l’arachide, 650 F CFA pour le sésame et 250 F pour le soja. Ces offres de prix ont été rejetées par le collectif présidé par Kadia Lah en ce sens que les mêmes produits sont achetés très cher par les compagnies étrangères. A cause de cette difficulté d’entente, l’usine est presque à l’arrête faute de matières premières pour son fonctionnement à plein temps. Il s’agit notamment d’arachide, de sésame, d’amandes de karités, de soja.

La SDA, un investissement de 14 milliards de F CFA, conçue pour la production d’huile de consommation, a lancé ses activités de production la semaine dernière. Au cours de cet événement, Seydou Kéita son promoteur avait lancé un cri de cœur aux autorités et à l’opinion publique. A l’entendre, le nouveau Complexe agro-industriel peine à assurer sa capacité de production de 30 000 tonnes/jour par faute de matières premières

L’ancien footballeur malien vivant à Dubaï a pointé du doigt des opérateurs économiques maliens. Ces derniers sont surtout des négociants de la filière oléagineuse qui vendent à l’étranger à des prix défiant toute concurrence.

Face aux propos de Seydou Kéita, Kadia Lah a fait une série d’interventions sur les réseaux sociaux (Tic Tok, web TV, etc.). Kadia Lah s’est montrée particulièrement critique envers le ministre du Commerce et de l’Industrie, qui a selon elle, a vendu ses produits aux enchères et scellé son magasin de plus de 2000 tonnes de marchandises. S’exprimant aux noms des paysans et des exportateurs, elle s’en est prise à Seydou Kéita d’avoir minimisé les producteurs et professionnels de la filière arachide, karité, sésame dans cette affaire.

Un heureux dénouement est vivement souhaité dans ce quiproquo.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Complexe agro&#45;industriel Seydou Diogo Awa (SDA)  de l&amp;apos;ancien footballeur Seydou Keïta :  Offrir aux populations une huile de qualité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/complexe-agro-industriel-seydou-diogo-awa-sda-de-lancien-footballeur-seydou-keita-offrir-aux-populations-une-huile-de-qualite-3098565.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et contribuer à la souveraineté alimentaire</strong>

<strong><em>Les dates du 2 juillet 2024 et 27 février 2025 resteront gravées en lettres d'or dans les annales de l'agro-industrie au Mali. La première marque l'inauguration par le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta du Complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA) de l'ancien footballeur international Seydou Kéita dit Seydoublen dans la Commune rurale de Sanankoroba, cercle de Kati. La deuxième consacre le lancement officiel de la phase de production de l'usine, sans conteste la plus moderne du pays et l'une des plus conformes aux normes requises dans la sous-région, voire au-delà. Le top production des produits a été donné par le promoteur/fondateur et PDG Seydoublen soi-même à travers une immersion dans l'univers du Complexe agro-industriel "Seydou Diogo Awa (SDA)" avec les hommes de médias, des professionnels du métier, incluant la presse privée (journaux, radios et télés), les médias publics et les médias sociaux avec les influenceurs les plus respectés et suivis de la place. La visite guidée du gigantesque ouvrage et un entretien de presse ont meublé cette après-midi très studieuse. Au cours de l'entrevue, Seydou Kéita est resté positif de bout en bout, affirmant notamment que sa fierté réside dans sa participation à la reconstruction du pays et sa contribution à la souveraineté alimentaire. C'est pourquoi, son ambition est d'offrir aux ménages une huile de qualité (pour préserver la santé des populations) et (pour lutter contre la vie chère). Pour cela, l'Etat malien l'accompagne au plus haut niveau, du chef suprême aux services techniques. Alors, il ne reste plus que ses compatriotes, acteurs dans l'agro-industrie, pour consolider la dynamique en lui fournissant les matières premières nécessaires à la production de l'huile. Pour l'honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens. </em></strong>

ça y est ! Le Complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA) a démarré officiellement sa production le jeudi 27 février dernier, soit six mois après son inauguration, le 2 juillet 2024, par le président de la Transition, chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta. C'est le promoteur et non moins PDG de la société, Seydou Kéita dit Seydoublen, qui a procédé au lancement de cette phase déterminante dans la vie de l'entreprise. Les invités étaient constitués exclusivement de journalistes de la presse malienne, toutes catégories confondues.

Point de formule protocolaire, la randonnée a commencé par la visite guidée des différents compartiments de l'usine sous la conduite de Seydoublen et les explications d'experts et techniciens indiens qui ont en charge la bonne marche des machines.

Les visiteurs du jour ont vu des stocks d'arachide et d'autres matières premières, des bidons d'huile importés et confectionnés sur place, des machines en marche broyant et transformant des produits, une raffinerie et des panneaux solaires pour la fourniture d'électricité. Bref, une vraie et véritable unité industrielle remplissant toutes les conditions des normes internationales requises.

Maousse, gigantesque, fabuleux… les superlatifs peuvent s'aligner pour qualifier l'investissement consenti par notre compatriote dans sa volonté d'aider son pays, ses frères et sœurs maliens, ses mères et pères. Seydou Kéïta le dira à ses invités hommes de médias à la fin de la visite.

Au cours de cet entretien avec les journalistes, le promoteur de SDA a décliné les raisons de son initiative d'investir dans son pays natal au lieu d'ailleurs, sa vision pour le Mali et son ambition pour les populations maliennes, ce qu'il attend de l'Etat et des acteurs de la filière de l'agro-industrie.

Tout le long des débats, Seydou Kéïta ne s'est pas appesanti sur les difficultés qu'il rencontre, ni ses rapports, jugés tendus, avec les paysans et les commerçants des matières premières. Il est resté positif jusqu'au bout, parce que, selon lui, les obstacles sont faits pour être surmontés.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/huile-SDA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098538" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/huile-SDA.jpg" alt="" width="650" height="400" /></a>Sa vision pour le Mali et son vœu pour ses concitoyens, c'est de participer à la reconstruction du pays enduré par plus d'une décennie de crise multidimensionnelle ; c'est de contribuer à la souveraineté alimentaire ; c'est de préserver la santé des populations en mettant sur le marché local de l'huile de qualité ; c'est de lutter contre la vie chère en offrant les produits à bas prix conforme à la bourse du Malien moyen.

<strong><em>"Pour moi, c'est le plus important",</em></strong> n'a-t-il cessé de répéter, esquivant toute velléité de le mener en bateau. Seydou n'a versé ni dans la polémique, ni dans les justifications ; il n'a indexé, ni accusé quelqu'un. Et l'homme est convaincu que le malentendu entre les intervenants du secteur et lui est passager parce que tous visent un même objectif : l'intérêt du Mali. Donc, le patron de la société SDA demeure optimiste en l'avenir.

<strong>Oui à l'appel du président du Mali</strong>

L'initiative de Seydou Kéita a une histoire. En effet, à sa prise du pouvoir (25 mai 2021), le président Assimi Goïta a lancé un appel à l'ensemble des Maliennes et des Maliens, établis singulièrement à l'extérieur, en les invitant à venir contribuer à la construction nationale, à investir dans des projets porteurs de croissance et de développement, à contribuer à la création d'emplois pour absorber le chômage notamment celui des jeunes. Il les a assurés de la disponibilité des autorités maliennes à les accompagner dans le strict respect des intérêts du peuple malien.

Seydou Kéïta a entendu cet appel et a répondu à ce cri de cœur du général d'armée Assimi Goïta. Il a entendu cet appel en créant la société Seydou Diogo Awa (SDA). Voilà d'où est partie l'idée. Le capital de la société, les investissements consentis, les chiffres annoncés et l'impact attendu en termes de production, de création d'emplois sont fortement appréciables et contribueront à réduire la dépendance du pays par rapport à l'extérieur pour l'approvisionnement du marché malien en huile.

L'innovation la plus importante, c'est que Seydou a su intégrer son autonomie énergétique dans ce projet. Il y a des plaques solaires qui assurent, 24 h sur 24, le fonctionnement de l'usine. C'est un investissement à la fois rentable et le retour sur investissement est garanti. C'est un message très fort à l'endroit de la jeunesse, pour dire, qu'après le football aussi, il y a une vie, qui peut être basée sur des unités industrielles et sur d'autres activités productives pour le Mali afin que l'ensemble de nos compatriotes puissent contribuer à la reconstruction du Mali.

<strong>Seydou décaisse, </strong><strong>Assimi aux anges</strong>

Comme nous l'avons écrit plus haut, c'est le général d'armée Assimi Goïta qui a inauguré le gigantesque ouvrage au cours d'une cérémonie protocolaire ponctuée d'une longue visite guidée de l'usine.

A l'issue de cette visite, le président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a souligné l'importance stratégique de ce complexe industriel pour l'économie nationale. Il a également mis en avant les nombreux avantages que ce complexe apportera à la Commune rurale de Sanankoroba, particulièrement et au Mali en général, notamment la création d'emplois, la formation professionnelle et la stimulation de l'économie locale.

Le président de la Transition a également insisté sur l'importance de la collaboration entre le secteur public et le secteur privé pour assurer le succès de ce projet ambitieux. Assimi Goïta a surtout exprimé sa gratitude envers l'ex-capitaine des Aigles du Mali, pour cet acte patriotique qui, selon lui, doit inspirer la jeunesse malienne.

Seydoublen a fait ses preuves au double plan national et international en matière de football, a rappelé le chef de l'Etat, qui a salué sa reconversion de capitaine du ballon rond à capitaine d'industrie.

Pour le président Goïta, dans la vie, il y a deux choses qu'on ne peut arrêter : le temps et le changement. D'où son remerciement à l'endroit de Seydou Kéita pour avoir eu la vision de se projeter dans le temps et dans l'espace, faisant preuve d'un engagement patriotique.

Pour lui, la réalisation de cette usine est conforme à la vision de la Transition qui vise à promouvoir le développement endogène du pays, c'est-à-dire la production et la transformation sur place ainsi que la consommation. Assimi a ensuite encouragé Seydou Kéita à persévérer dans ce sens. Car, le Complexe agro-industriel SDA va impacter positivement le quotidien de ses concitoyens et réduire le taux de chômage dans nos pays avec ses 400 emplois directs et plus de 10 000 emplois indirects. <strong><em>"Je pense qu'aujourd'hui, la réalisation de cette usine est un pas vers notre souveraineté alimentaire avec la production de l'huile végétale alimentaire, la production d'aliments pour bétail et de tourteaux, celle de beurre de karité. Ce qui va nous permettre de développer cette souveraineté que nous devons renforcer dans tous les secteurs, notamment ceux sécuritaire, alimentaire, économique et industriel",</em></strong> avait déclaré le chef de l'Etat.

Le général d'armée Assimi Goïta a réitéré au PDG du complexe agro-industriel la disponibilité du gouvernement à l'accompagner dans la mesure du possible pour la réussite de ce projet gigantesque. Il a également profité de l'occasion pour lancer à nouveau son appel vibrant à toutes les Maliennes et à tous les Maliens de la diaspora de venir investir dans leur pays. Pour lui, le Mali Kura passera forcément par l'industrialisation.

Seydou n'est pas le premier à réagir au cri de cœur présidentiel. Le jeudi 2 juin 2022, le général d'armée Assimi Goïta procédait à la pose de la première pierre de l'usine de cimenterie Atlas à Dio-Gare, dans le cercle de Kati. Une initiative de deux jeunes Maliens, Papa Oumar Samaké et Amadou Sow, promoteurs de la société S&amp;S Industrie qui avaient décidé de répondre à l'appel à l'investissement du chef de l'Etat afin d'aider le Mali à prendre son envol. A Dio, il avait réitéré le même appel.

<strong>Une usine de haut standing, des chiffres parlants</strong>

Pour un investissement de plus de 14 milliards de F CFA, le Complexe agro-industriel SDA est composé de six unités de production intégrées, à savoir une unité de production de karité de 100 tonnes par jour, une unité de production d'huile de soja, d'arachide et de coton de 200 tonnes/jour. Aussi, une unité de production d'aliments bétail et d'aliments volaille de 120 tonnes par jour et une unité de production de bidons de 6 000 pièces/jour et une autre unité de production de savon. Il y a enfin une raffinerie de 30 000 litres par jour. Cet ensemble est alimenté par une centrale solaire photovoltaïque de 2 mégawatts qui couvre largement les besoins en électricité de l'usine. Cette centrale peut même dégager un excédent commercialisable.

Bâti sur une superficie de 7 ha, le Complexe agro-industriel est une société anonyme au capital social de 3 milliards de F CFA. Déjà, la SDA a créé 400 emplois permanents et plus de 10 000 emplois indirects.

La réalisation de cette usine est l'aboutissement d'un long processus de recherche, d'investigations, de négociations et de concertations entre le promoteur et ses différents partenaires.

Dans une approche intégrée, le Complexe agro-industriel entend développer, en amont comme sources d'approvisionnement en matières premières de l'usine, des cultures de diversification comme le soja, le sésame et l'arachide. Ce qui permettra de créer une agropole et d'établir un lien économique entre les producteurs de la zone et SDA.

La flambée des cours des produits agricoles et alimentaires sur le plan mondial en 2023 appelait l'impérieuse nécessité d'accorder la priorité au développement endogène de notre pays à travers la promotion des produits agricoles locaux.

<strong>"Mon ambition pour le Mali"</strong>

Le soutien des plus hautes autorités a renforcé Seydou Kéïta dans son projet très ambitieux savamment nourri et entamé en 2021. <strong><em>"C'est une fierté. Avec le ministre de l'Industrie et du Commerce, on se parle beaucoup. Il m'a accompagné tout au long de la réalisation du projet. Je suis surtout heureux de réaliser un tel projet au Mali parce que j'avais la possibilité de le faire à Dubaï où je vis. Mais, ma volonté, c'était de le faire chez moi au Mali, créer de l'emploi chez moi au Mali, pour participer à la reconstruction de notre pays. </em></strong>

<strong><em>C'est vraiment l'objectif. J'ai fait un investissement de haut standing pour que les autres qui viendront investir fassent autant, sinon plus. Les gens qui rentrent dans l'usine s'interrogent s'ils sont réellement au Mali. Ma plus grande fierté, c'est de m'imaginer moi, ce jeune garçon qui est parti à Marseille en 1996 retourner au bercail pour créer un ouvrage industriel pareil. Je souhaiterais que ce soit une visibilité pour le Mali et que ça fasse des émules au sein des Maliens de la diaspora, footballeurs ou pas. Le pays traverse des moments difficiles, il est donc important que les Maliens, tous les enfants du Mali, se donnent la main pour faire en sorte que le Mali retrouve toute son aura d'antan",</em></strong> avait confié Seydou Kéïta à la presse au terme d'une visite du ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en prélude à l'inauguration de l'usine par le chef de l'Etat.

Fruit de plusieurs années de dur labeur, le Complexe agro-industriel SDA est là pour le bonheur des employés, mais aussi de l'économie malienne.

<strong>                  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Complexe Agro&#45;Industriel Seydou Diogo Awa (SDA) :  La production de ses produits lancée hier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/complexe-agro-industriel-seydou-diogo-awa-sda-la-production-de-ses-produits-lancee-hier-3097710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 16:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inauguré le 2 juillet 2024 par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, le Complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA) a officiellement démarré, hier jeudi 27 février 2025, la production de ces produits. Ce lancement s’est déroulé en présence du promoteur de l’usine, Seydou Kéita, ancien international, accompagné pour la circonstance de ses proches collaborateurs et  de certains hommes de média. </em></strong>

Le Complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA) est une initiative de l’ancien capitaine des Aigles du Mali, Seydou Kéita dit Seydoublen afin de contribuer à sa manière au développement socio-économique de son pays. Une manière pour l’ancien sociétaire du FC Barcelone de jouer sa partition dans le cadre de la lutte contre le chômage des jeunes, qui cadre parfaitement avec l’une des priorités des autorités de la Transition. Le Complexe va générer 400 emplois permanents et des milliers d’emplois indirects, ce qui va sûrement impacter positivement le quotidien de nos concitoyens et réduire le taux de chômage.

Et voilà l’une des raisons qui a poussé le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, à procéder à l’inauguration de ce Complexe, le 2 juillet 2024. Ce jour-là, le chef de l’Etat était très fier de cet investissement venant d’un fils du Mali.

<em>"Je pense qu’aujourd’hui, la réalisation de cette usine est un pas vers notre souveraineté alimentaire avec la production de l’huile végétale alimentaire, la production d’aliments pour bétail et de tourteaux, celle de beurre de karité"</em>, a déclaré Assimi Goïta.

Quelques mois après l’inauguration, le Complexe SDA a officiellement démarré sa production. C’est dans ce cadre que le promoteur Seydou Kéita a procédé, hier jeudi, au lancement des activités en présence de certains invités. Et des hommes de média étaient là pour partager avec lui ce moment historique de la vie de ce groupe.

Bâti sur une superficie de 7 hectares, le Complexe agro-industriel SDA est un investissement de plus de 14 milliards de F CFA sur fonds propres. Il est composé de six unités de production intégrées ; à savoir : une unité de production de karité, une unité de production d’huile de soja, d’arachide et de coton. Sans oublier l’unité de production d’aliment-bétail et d’aliment-volaille et l’unité de production de bidons et l’autre unité de production de savon.

Il s’agit également d’une raffinerie de 30 000 litres par jour. Cet ensemble est alimenté par une centrale solaire photovoltaïque de 2 mégawatts "qui couvre largement les besoins en électricité de l’usine".

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Industrie : la Sonatam lance les festivités de son 60e anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-la-sonatam-lance-les-festivites-de-son-60e-anniversaire-3092212.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 09:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société nationale de Tabac et Allumettes du Mali (Sonatam) a 60 ans. Pour l’occasion, plusieurs activités sont programmées pour une année riche en évènements. Les responsables de la société l’ont annoncé, ce jeudi 23 janvier 2025, au cours d’une conférence de presse, dans les locaux de ladite société.</strong>

<strong> </strong>Des journées portes ouvertes ; des actions sociales ; ou encore des campagnes de sensibilisation... une série d’activités sont prévues tout au long de l’année pour célébrer le 60<sup>e</sup> anniversaire de la Sonatam. Le logo des 60 ans a été dévoilé par les patrons de la Sonatam, lors de la conférence de presse.

Créée en 1965, la Sonatam a été privatisée en 2002. Aujourd’hui, la société est détenue par l’Etat malien (38,5%), le groupe libyen Laïco (28,02%), CORALMA (28,02%) et le Club des investisseurs privés du Mali (5,46%). Avec 260 employés, la Sonatam a eu, en 2024, un chiffre d’affaires « robuste » de 84 milliards FCFA.

<em>« 2025 ne sera pas une simple année de célébration »</em>, a indiqué Mamadou Traoré, PCA de la Sonatam à la presse. A ses dires, ce sera l'occasion de dresser le bilan de 60 années d'efforts, d’innovations et d'engagements. Selon le PCA, ce sera aussi le moment de tourner une page pour écrire un nouveau chapitre à l’histoire de la Sonatam.

Prenant la parole, le Directeur général de la Sonatam, Youssouf Traoré, a mis l’accent sur l’importance économique de sa société aux finances publiques avec plus de 50 milliards FCFA payés annuellement en impôts et taxes.

Répondant aux questions des journalistes, le DG Traoré affirme que la Sonatam est aussi confrontée à la crise énergétique qui secoue le Mali. Les dépenses en carburant sont dans l’ordre de 300 millions FCFA par an. Pour faire face à cette crise de l’énergie, la société a entamé l’installation d’une mini centrale solaire.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’inauguration de l’usine d’exploitation du Lithium :  Et si l’Etat cédait ses 30 % au secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/linauguration-de-lusine-dexploitation-du-lithium-et-si-letat-cedait-ses-30-au-secteur-prive-3089694.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des problématiques majeures dans la gestion des différentes mines qu’elles soient d’or ou d’autres minerais, est le tête à tête entre le seul État et les sociétés étrangères qui exploitent ces mines. L’Etat qui détient une part d’action dans ces mines a-t-il un réel contrôle sur la quantité exploitée ? Ou sur les dividendes qui lui reviennent, peut-il se fier aux seules données   et  informations fournies par ses représentants ?   A notre avis, Pour parer à toute éventualité de fraude et afin de permettre à l’Etat de bénéficier des dividendes et de tous les avantages dus, il serait indiqué de céder sa part de 30 % au secteur privé. Pourquoi céder au secteur privé si l’Etat pourrait lui-même jouer sa partition ? Voici la sempiternelle question que beaucoup se posent. </em></strong>

Dans une économie mondiale de plus en plus libérale, l’Etat n’a pas pour vocation de s’immiscer dans la gestion des entreprises et des sociétés, il doit simplement être un régulateur, catalyseur et un accompagnateur, mais le gros du travail doit revenir au secteur privé. C’est pourquoi toutes les grandes sociétés à travers le monde appartiennent aux privés. Par contre sous nos tropiques l’Etat affaiblit le secteur privé en s’érigeant comme le grand pourvoyeur d’emplois et de créateur de richesse. Cela est loin d’être son rôle c’est pourquoi les sociétés et entreprises d’Etat ferment leurs portes les unes après les autres. N’est-il pas temps de changer de fusil d’épaule et de s’inspirer des grandes économies à travers le monde comme les Etats Unis, la Chine, l’Inde et même l’Afrique du sud.

Pays en voie de développement le Mali regorge d’immenses potentialités, mais mal exploitées ou non exploitées. Des mines d’or sortent des terres comme des champignons, mais l’or n’a jamais brillé pour le peuple.    Est-ce pour mauvaise gestion ou bien parce que le secteur privé n’a pas été impliqué ? C’est sans nul doute les deux, car les contrats sont souvent mal faits et l’Etat n’a aucune mainmise sur les sociétés qui exploitent, Le deuxième facteur est la non implication du secteur privé. L’Etat aurait dû vendre sa part d’action au secteur privé en se contentant seulement des impôts, taxes et autres dividendes. Tout le mal que l’on pourrait souhaiter au gouvernement de la transition est d’impliquer le secteur privé dans l’exploitation de la nouvelle mine de Lithium de Goulamina dans la région de Bougouni. Il doit céder ses 30 % au secteur privé pour plus de contrôle et de transparence, car le Lithium étant différent de l’or, son exploitation doit faire l’objet de suivi et de contrôle à tous les échelons de l’exploitation. En cédant les 30 % au secteur privé l’Etat gagnera doublement, d’abord il est sûr de la gestion transparente car les actionnaires veilleront et surveilleront comme le lait sur le feu, ensuite l’Etat aura ses dividendes, ses impôts et taxes et certainement la main d’œuvre sera locale car les actionnaires s’impliqueront dans le recrutement.

En somme, si les sociétés et entreprises d’Etat vont en faillite c’est dû en grande partie à la mauvaise gestion, mais également à un manque de vision des autorités. Pour l’exploitation de Lithium il faudrait que l’Etat réfléchisse et analyse tous les paramètres pour éviter que le Lithium tant vanté par les autorités ne soit pas moins que les mines d’or. Pour éviter cela il est nécessaire d’impliquer le secteur privé, poumon de toute économie émergente, pourvoyeur d’emplois et créateur de richesse.

<strong>Youssouf Sissoko               <em>         </em> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : inauguration de la mine de lithium de Goulamina, la plus importante en Afrique en termes de capacité de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-inauguration-de-la-mine-de-lithium-de-goulamina-la-plus-importante-en-afrique-en-termes-de-capacite-de-production-3088112.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a procédé, ce dimanche, à l’inauguration de la mine de lithium de Goulamina dans la région de Bougouni. D’un coût total d’investissement d’environ 318 millions de dollars américains, la mine de lithium de Goulamina, exploitée par le Lithium du Mali SA avec comme actionnaire principal la société chinoise Ganfeng, permettra de générer environ 250 milliards de Francs CFA en chiffre d’affaires pour les entreprises détenues par des maliens. </em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-inauguration-de-la-mine-de-lithium-de-goulamina-la-plus-importante-en-afrique-en-termes-de-capacite-de-production-3088112.html/attachment/lithium-bougouni-5" rel="attachment wp-att-3088134"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088134" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/lithium-Bougouni-1.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a>Après des décennies de production aurifère, le Mali fait son entrée dans le cercle fermé des pays producteurs de lithium dans le monde avec l’inauguration de la mine de lithium de Goulamina dans la région de Bougouni. Pour un coût total d’investissement d’environ 318 millions de dollars américains, la mine de lithium de Goulamina, exploitée par le Lithium du Mali SA avec comme actionnaire principal la société chinoise Ganfeng, va permettre une diversification du secteur minier, tout en inscrivant le Mali parmi les pays leaders dans la transition énergétique.

<a href="https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-inauguration-de-la-mine-de-lithium-de-goulamina-la-plus-importante-en-afrique-en-termes-de-capacite-de-production-3088112.html/attachment/lithium-exploitation-2" rel="attachment wp-att-3088136"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088136" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Lithium-exploitation-1.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a>Prévue pour une durée minimale de 21 ans, l’exploitation de la mine de lithium de Goulamina va offrir des opportunités économiques et de création d’emplois pour les maliens. « <em>Elle permettra de générer environ 250 milliards de Francs CFA en chiffre d’affaires pour les entreprises détenues par des maliens. Ces dernières vont obtenir au moins 51 % des contrats de sous-traitance à la mine</em> », a souligné le ministre des Mines, Pr Amadou Kéïta.  Aussi, la mine de Goulamina contribuera au développement local, notamment par la réalisation d’infrastructures routières, énergétiques et hydrauliques avec un investissement variant entre 22 à 25 milliards Francs CFA.

<strong>Le secteur minier, un maillon essentiel du développement économique du Mali </strong>

<a href="https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-inauguration-de-la-mine-de-lithium-de-goulamina-la-plus-importante-en-afrique-en-termes-de-capacite-de-production-3088112.html/attachment/lithium-inauguration" rel="attachment wp-att-3088137"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088137" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Lithium-inauguration.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a>Le Lithium du Mali SA a d’ores et déjà investi plus de deux milliards de FCFA sur trois ans (de 2021 à 2024) dans les initiatives de développement communautaire notamment l’amélioration de la santé, la promotion de l’éducation, la création d’activités génératrices de revenus, la construction d’infrastructures socioéconomiques de base (...).  <em>« La particularité de l'usine de lithium de Goulamina est qu'elle contribuera à booster la transition énergétique en fournissant des équipements qui seront utilisés dans l'énergie solaire vers laquelle notre pays est tourné afin de répondre à la demande en énergie conformément aux orientations du Président de la Transition</em> », a souligné le ministre Kéïta.

Il a rappelé que le secteur minier, qui contribue pour 7% au PIB, se veut un maillon essentiel de la politique de développement du Mali depuis de nombreuses décennies. Sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, le ministre des Mines a indiqué que ces dernières années ont vu ce secteur prendre un tournant majeur avec l’impulsion de réformes d’envergure qui ont instauré une nouvelle vision stratégique pour l’exploitation des ressources du sous-sol malien.

Cette mine représente la première initiative de la société en dehors de la Chine et marque une étape importante dans sa stratégie d’expansion à travers le monde. Sa mise en service est d’une importance capitale pour le Mali et Ganfeng, a souligné le président directeur général de la société Ganfeng, Wang Xiao SHEN, a indiqué que. Il a indiqué que l’objectif principal de Ganfeng en tant qu’entreprise est de parvenir à un bénéfice gagnant-gagnant avec la communauté hôte. Côté à la bourse de Hong-Kong et celle de Shanghai, le groupe Ganfeng lithium couvre une grande partie de la chaîne d’approvisionnement des batteries au lithium, depuis le développement, le raffinage et le traitement des ressources en lithium jusqu’à la fabrication et au recyclage des batteries.

<strong>Renforcement des relations bilatérales entre le Mali et la Chine </strong>

L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, <strong>Chen</strong> Zhihong, a salué l’importance des relations diplomatiques entre les deux pays. Tout en mettant l’accent sur les liens de coopération historique Bamako et Beijing, il a souligné l’importance du projet dans le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays. Il convient de rappeler que la production du spodumène, un minéral riche en lithium, est la finalité de ce projet de la mine de Goulamina. Essentiel à la fabrication de batteries lithium-ion, qui sont largement utilisées dans les appareils électroniques portables, les véhicules électriques et les systèmes de stockage d'énergie, le spodumène voit son marché connaître une croissance en raison des changements dans les modes de consommation dans le monde.

La cérémonie, qui s’est déroulée en présence des habitants des villages environnant qui ont massivement fait le déplacement, a pris fin par la visite de la mine (carrière) par le président de la transition, le général d’Armée Assimi Goïta, accompagné par la forte délégation ministérielle qui avait effectué le déplacement sur Goulamina.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>

<strong>Envoyé spécial à Goulamina</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour régler leurs différnds :  Barrick Gold et le gouvernement trouvent un accord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pour-regler-leurs-differnds-barrick-gold-et-le-gouvernement-trouvent-un-accord-3079647.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Barrick Gold Corporation et le Gouvernement ont convenu de trouver une résolution globale aux réclamations et litiges existants entre le Gouvernement et les sociétés minières Loulo et Gounkoto du groupe Barrick. Les détails de l'accord, fondés essentiellement sur les propositions initiales de Barrick, seront rendus publics une fois les termes du règlement amiable finalisés, selon l’un des responsables de la compagnie.

Le Président Directeur Général de Barrick, Mark Bristow, a déclaré que la relation mutuellement bénéfique de la société avec les Gouvernements maliens perdure depuis 30 ans malgré des divergences occasionnelles avec les régimes successifs qui ont toutes été résolues à l'amiable. <em>"Les négociations actuelles se sont avérées difficiles, mais nous sommes encouragés par la reconnaissance du Gouvernement de l'importance de garantir la viabilité à long terme du complexe Loulo-Gounkoto en tant que contributeur de premier plan à l'économie malienne. Nous avons hâte de travailler avec le Gouvernement pour normaliser notre partenariat de longue date"</em> a-t-il précisé.

Notons que quatre employés de cette compagnie minière canadienne avaient été arrêtés, la semaine dernière. Pour le moment, on ne sait pas pourquoi ? Mais, ils ont passé quelques jours au Pôle Economique et Financier avant d'être libérés en début de semaine. Et on sait que Barrick Gold possède aujourd'hui avec l'Etat malien l'un des plus importants complexes aurifères au monde.

Cette compagnie détient 80 % et l'Etat malien 20 % des deux sociétés propriétaires du complexe aurifère souterrain et à ciel ouvert de Loulo-Gounkoto.

En août 2023, le Mali a adopté un nouveau code minier permettant à l'Etat de prendre jusqu'à 30 % de participation dans les nouveaux projets. La réforme a supprimé des exonérations fiscales accordées aux entreprises au cours de l'exploitation.

<strong>El Hadj A.B. H</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exploitation du lithium de Bougouni :  L&amp;apos;espoir tant suscité par ce minerai s’amenuise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/exploitation-du-lithium-de-bougouni-lespoir-tant-suscite-par-ce-minerai-samenuise-3079281.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 10:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali devrait devenir un producteur de lithium en 2024, avec  l’entrée en production de Goulamina  au premier semestre 2024 suivie quelques mois plus tard de la deuxième mine du pays, Bougouni. Hélas, ce ne sera plus le cas. La compagnie britannique Kodal Minerals a annoncé, le 26 septembre 2024, que la mise en service de la mine de Bougouni est reportée au premier trimestre 2025.</strong>

<em>« L’effet cumulé des fortes pluies et des retards dans l’expédition et le transport vers le site [des équipements miniers, Ndlr] a conduit la direction à prendre la décision prudente d’annoncer un retard potentiel de quelques semaines dans la première production, au début du premier trimestre 2025</em> », explique Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals. Plusieurs éléments permettent d’espérer le début de la production à Bougouni début 2025, comme l’extraction du minerai pour constituer des stocks qui seront traités au moment de la mise en service de l’usine. L’usine de traitement préfabriquée est d’ailleurs arrivée sur le site et son installation a commencé.

Selon les plans de Kodal, la première phase d’exploitation devrait voir la mine livrer annuellement 125 000 tonnes de concentré de lithium durant quatre ans, grâce à un investissement initial de 65 millions de dollars. La phase 2 permettrait ensuite de produire 230 000 tonnes de concentré par an entre 2028 et 2036. « <em>La construction de la ligne de flottation pour la phase I du projet de spodumène de Goulamina est en cours de finalisation, et la ligne de concassage a été achevée et activée pour commencer à concasser le minerai pour la réserve, et devrait produire le premier lot de produits de spodumène au cours de cette année</em> », a également noté Ganfeng dans un rapport d’août 2024.

<strong>Un report de mise en service dans un contexte d'effondrement du prix du lithium </strong>

Le report de la mise en service de la mine de Bougouni intervient dans un contexte où les prix du lithium se sont effondrés, avec une baisse de 90% entre décembre 2022 et début septembre 2024 selon Benchmark Mineral Intelligence.

Selon l’évaluation quotidienne de la firme Fastmarkets, le prix du spodumène de lithium est passé d’une fourchette de 2500 à 2700 dollars la tonne le 21 janvier 2022, à une fourchette de 720 à 770 dollars la tonne le 11 septembre dernier. Benchmark Mineral Intelligence a évalué de son côté le prix du spodumène à 818 dollars la tonne, contre un record de 6401 dollars la tonne en décembre 2022, soit une baisse d’environ 90 % en moins de deux ans. Les prix de l’hydroxyde et du carbonate de lithium de qualité batterie ont par ailleurs plongé ces deux dernières années, passant d’un pic à plus de 70 000 dollars la tonne en 2022 à environ 11 000 dollars la tonne en septembre 2024. Les prix ont baissé notamment parce que la demande mondiale de lithium a augmenté moins rapidement que l’offre. À titre d’exemple, la production de lithium a plus que doublé au cours des trois dernières années pour atteindre 194 000 tonnes en 2023 selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), en hausse de 81% par rapport à 2021. Dans le même temps, l’institution a évalué la demande mondiale à 165 000 tonnes, contre 101 000 tonnes en 2021, soit une croissance de « seulement » 63% en deux ans.

<strong>Arrivée des batteries sodium-ion, un coup dur pour le lithium</strong>

L’arrivée des batteries sodium-ion pourrait donner du fil à retordre aux pays africains producteurs de lithium. Même si elles ne sont pas encore adaptées à certaines applications comme les smartphones et les ordinateurs portables, les batteries au sodium pourraient engendrer une réduction de la demande mondiale de lithium allant jusqu’à 37%, d’ici à 2035. Les batteries sodium-ion, qui commencent à être adoptées par de grands constructeurs automobiles pour produire des voitures électriques plus abordables, pourraient pousser les pays africains producteurs de lithium et les compagnies minières spécialisées à réduire leurs ambitions, selon un rapport publié le 28 juillet 2023 par Ecofin Pro, la plateforme de l’agence Ecofin dédiée aux professionnels de plusieurs secteurs. Intitulé « <em>Alerte sur le marché du lithium : les premières batteries au sodium sont annoncées en Chine</em> », le rapport rappelle que la première génération de batteries sodium-ion a été lancée en 2021 par l’entreprise chinoise CATL, qui compte parmi ses clients les géants automobiles Tesla, BMW ou Volkswagen. Mais les recherches ont beaucoup évolué en moins de deux ans, à telle enseigne que le premier cas d’utilisation de cette technologie est intervenu au quatrième trimestre 2023. CTAL a confirmé que le constructeur automobile chinois Chery est le premier à utiliser ses batteries au sodium dans son modèle de véhicules à énergie nouvelle (NEV).

L’intérêt croissant des constructeurs automobiles pour les batteries au sodium tient au fait que cette technologie alternative est moins onéreuse que le lithium. Une batterie au sodium coûte 20% moins cher par kilowattheure qu’une batterie au lithium. Cela s’expliquerait par le fait que le sodium est beaucoup moins cher que le lithium, car beaucoup plus abondant (dans les sels de roche et les saumures du monde entier) et mieux réparti sur le globe. La fabrication d’une batterie sodium-ion ne nécessite pas également de nickel ou encore de cobalt, comme c’est le cas dans les cellules de batteries lithium-ion. De plus, l’extraction du sodium est moins coûteuse et plus respectueuse de l’environnement que l’extraction du lithium. Ainsi, le remplacement du lithium par le sodium permettrait de réduire de 10% le coût d’un véhicule électrique.

Au regard de cette situation, l'on peut dire que l'espoir tant suscité par la découverte de ce minerais au Mali risque de ne pas être comblé. Les autorités et les populations devraient revoir leurs ambitions à la baisse par rapport à l'exploitation du lithium.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faciliter l&amp;apos;accès des consommateurs a un lait de qualité : La Somakoff introduit sur le marché malien le Lait Gali en poudre instantanée 100 % animal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pour-faciliter-lacces-des-consommateurs-a-un-lait-de-qualite-la-somakoff-introduit-sur-le-marche-malien-le-lait-gali-en-poudre-instantanee-100-animal-3072516.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 01:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela devient de plus en plus une évidence : la société du Pari mutuel urbain (PMU-Mali) est en passe de s'ériger en 4e structure de l'Etat la plus pourvoyeuse de recettes au Trésor public après la direction générale des impôts, la direction générale des douanes et la direction générale des domaines et du cadastre. Un repère : au cours des trois dernières années, elle a réalisé des bénéfices cumulés d'environ 50 milliards de F CFA. Le secret de ces prouesses ? Un directeur exceptionnel, avec une vision et une politique tout aussi. </em></strong>

e Lait Gali en poudre instantanée 100 % animal introduit au Mali par la Société Madala Kouma Frère et fils (Somakoff) a été officiellement lancé au Mali le samedi 27 juillet 2024 dans la cour de ladite société à Niaréla. La cérémonie s'est déroulée dans une ambiance bon enfant en présence des membres de la famille Kouma, des représentants de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, de l'Association des consommateurs du Mali (Ascoma) et surtout de commerçants grossistes et détaillants venus en grand nombre pour l'occasion.

Le Lait Gali en poudre selon la présentation faite à cette cérémonie de lancement est un produit laitier pratique et nutritif conçu pour offrir une alternative au lait frais tout en conservant ses bienfaits nutritionnels. Il est fabriqué à partir du lait entier et contient des vitamines et des minéraux ajoutés pour renforcer sa valeur nutritionnelle et est riche en vitamines D et B12, en protéines et autres nutriments essentiels. Des propos confirmés par le représentant de la famille Kouma Ousmane Kouma lors de son adresse de bienvenue à l'assistance. Il aussi saisi cette occasion pour remercier les invités pour avoir répondu massivement à leur invitation.  Côté sécurité, les responsables de la Somakoff au Mali ont tenu à donner les assurances nécessaires, car le produit est doté selon eux d'une certification FSSC 22000 qui permet entre autres de renforcer la confiance des consommateurs en garantissant que le Lait Gali respecte les normes de sécurité des denrées alimentaires. Il s'agit notamment de l'accès aux marchés internationaux ; de la réduction des risques de contaminations microbiologiques ; l'amélioration de la qualité du produit.

"<em>Le Lait Gali est un choix de qualité pour les consommateurs soucieux de leur santé offrant une variété de lait en poudre adaptée aux besoins et préférences. La certification FSSC 22000 du lait est un gage de sécurité et de qualité garantissant que le produit fini est sûr pour les consommateurs et conforme aux exigences réglementaires"</em>, a ajouté Ousmane Kouma. Il a salué le chemin parcouru par cette société créée vers les années 1960 qui est de nos jours devenue le  Groupe Kouma avec la  Soacop, Koumalim, Somalim, Safalim.

<em>"La Société Kouma frères et fils est sans doute aujourd'hui l'une des entreprises commerciales les plus en vue au Mali et surtout spécialisée dans la distribution de produits de grande consommation, principalement alimentaires. Elle joue à cet effet un grand rôle dans la vie économique et sociale du pays", </em>a ajouté l'orateur, qui a justifié cette introduction par leur volonté de pouvoir proposer à nos compatriotes une très bonne qualité de lait.

Les bienfaits du lait Gali pour l'organisme ont été rappelés par Mme Coulibaly Asma Coulibaly, nutritionniste. Elle a indiqué que le Lait Gali en poudre est un produit laitier pratique et nutritif conçu pour offrir l'alternative au lait frais tout en conservant ses bienfaits nutritionnels. Ce produit, à l'en croire, est fabriqué à partir du lait entier et contient des vitamines et des minéraux ajoutés pour renforcer sa valeur nutritionnelle.

"Il est fabriqué avec des protéines et riche en vitamines D, B12, en protéines et autres nutriments essentiels permettant de conserver la qualité et les propriétés nutritionnelles du lait", a-t-elle précisé, ajoutant  la marque Gali met en évidence des pratiques durables visant à protéger le consommateur par le respect des exigences de la norme. Une norme internationale de management de la sécurité des denrées alimentaires.

Pour la nutritionniste, cette norme couvre tous les aspects de la chaîne d'approvisionnement. "<em>Le Lait Gali est un choix de qualité pour les consommateurs soucieux de leur santé offrant une variété de lait en poudre adapté aux besoins et préférences. La certification FSSC 22000 du lait Gali est un gage de sécurité et de qualité garantissant que le produit chimique est sûr pour les consommateurs et conforme aux exigences réglementaires", </em>a indiqué Mme Coulibaly.

Abdoul Wahab Diakité, représentant de l'Ascoma, s'est félicité de l'introduction de ce nous produit sur le marché malien. "<em>Nous pensons que Gali lait va élargir le marché et les métiers au Mali. Il faut rappeler qu'il existe une loi pour la protection du consommateur depuis 2015",</em> a rappelé M. Berthé, saluant les assurances données par le nutritionniste par rapport à la qualité du produit. M. Berthé a souhaité que le prix soit à la portée de nos compatriotes.  La cérémonie de lancement a pris fin autour d'un cocktail et une séance photos avec des boites du Lait Gali.

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graphique Industrie :  La faillite d’un géant</title>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Graphique Industrie, l’un des fleurons de l’imprimerie et de la papeterie est au creux de la vague. Cette grande entreprise employeuse de milliers de travailleurs avec près du milliard payé aux impôts par an, n’est pas loin de mettre la clé sous la porte. Chronique d’une faillite annoncée.</em></strong>

A partir des années 1990, Graphique Industrie a vu le jour. De sa création à nos jours, elle est demeurée une grande industrie dans le domaine de l’imprimerie, du graphisme, de la papeterie, etc. L’entreprise a gardé aussi longtemps sa notoriété grâce à ses équipements et installations de dernière génération, capables d’exécuter tous travaux d’imprimerie et d’emballages papiers.

C’est ainsi qu’elle a raflé tous les gros contrats au Mali et dans la sous-région. Particulièrement au Mali, Graphique Industrie avait jusque-là le monopole de plusieurs marchés : les cartes nationales d’identité, les programmes de PMU-Mali, des billets de loterie, les cartes grises de véhicules et permis de conduire, les cartes de transport, les confections de cahiers et manuels scolaires, les factures d’EDM-SA, entre autres.

Le malheur tout comme le bonheur ne vient jamais seul, a-t-on coutume de dire. Graphique Industrie broie du noir de nos jours pour avoir perdu de gros contrats dans notre pays. Il s’agit principalement de l’impression des programmes de PMU-Mali, de la carte nationale d’identité, des cahiers scolaires.

Graphique Industrie a refusé de fournir les cartes nationales d’identité au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, sous prétexte d’insolvabilité de son client avec des milliards de F CFA d’impayés. Pas de livraison de cartes, pas de rétribution. Ce qui avait créé <em>de facto</em> une crise sans précédent du précieux sésame dans les commissariats de police de Bamako et de l’intérieur du pays et aggravé la crise de trésorerie chez le fournisseur lui-même.

Graphique Industrie dont Aliou Tomota est le PDG, est l’imprimeur des programmes officiels de PMU-Mali dont il est aussi l’un des actionnaires. Un différend est né entre les deux parties. PMU-Mali ayant réduit le format de son programme et abandonné la couleur pour le noir blanc, a demandé à Graphique Industrie de baisser en conséquence le coût de sa facturation. Refus de Graphique, qui perd le même marché exécuté désormais par un autre imprimeur de la place. Vrai coup dure, car ce seul marché de PMU-Mali rapportait gros à Graphique (près de 200 millions de F CFA par mois).

Pour ne rien arranger dans ses difficultés économiques, le coup fatal est venu de la part de certains de ses collègues opérateurs économiques. Ceux d’entre eux qui évoluent dans la papeterie ont soit installé à leur propre compte des machines de fabrique de cahiers scolaires ou se sont regroupés pour en importer directement de la Chine.

Une mésentente sur les prix des cahiers cédés aux commerçants en est la cause. Le marché malien étant inondé de cahiers à des prix défiant toute concurrence, Graphique Industrie a été plongé dans la mévente. Conséquences : ses magasins sont remplis de stocks de cartes d’identité, de cahiers scolaires et même de programmes de PMU-Mali non livrés.

Du fait de sa descente aux enfers, Graphique Industrie est incapable de payer les émoluments de ses travailleurs. Ces derniers qui cumulent plusieurs mois d’arriérés de salaires ont pu empocher deux mois récemment. Certains d’entre eux ne sachant plus à quel saint se vouer ne voient plus d’issue favorable pour leur employeur.

Aliou Tomota, le propriétaire et PDG de Graphique Industrie est pourtant un homme d’affaires de renommée internationale. Il est également le repreneur des Editions imprimerie du  Mali (EDIM-SA), privatisées elles aussi dans les années 90. M. Tomota propriétaire d’environ 9 entreprises avec plus de 2000 employés a tissé son nid dans le petit commerce, notamment la papeterie. Il est aujourd’hui actionnaire dans d’autres entreprises au Mali et en Afrique.

Le PDG de Graphique Industrie n’est pas à ses premiers déboires en matière de gestion d’entreprise. Il avait racheté à l’Etat malien l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma) à 9 milliards de F CFA pour la sauver dans le cadre de la privatisation. Mais cette usine productrice d’huile de coton qui donnait vie à la ville de Koulikoro et à des milliers de travailleurs à travers des emplois directs et indirects, est morte de sa belle mort.
<ol>
 	<li>Tomota est désigné comme le seul coupable de la fermeture de Huicoma par les ex-travailleurs et même les populations de Koulikoro.</li>
</ol>
<strong>Abdrahamane Dicko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lithium : l’Etat signe un protocole avec Rosatom</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 14:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Gouvernement du Mali, selon le ministre des Mines, Amadou Kéita, vient de signer un protocole d’accord avec Uranium One Group, filiale de Rosatom, entreprise publique russe.</em>

Dans un communiqué de presse sur l’évolution des reformes du secteur minier au Mali en date du 11 juillet 2024, le ministre des Mines, Amadou Kéita,  porte à la connaissance de l’opinion que «l’Etat du Mali a signé un protocole d’accord  avec Uranium One Group, filiale de Rosatom, entreprise publique russe spécialisée dans le secteur de l’énergie nucléaire». Selon le communiqué de presse, il est prévu d’accélérer les travaux  de recherche et le développement du permis  de lithium  de Bougoula dans la région de Bougouni. «L’objectif du projet participe de la volonté du gouvernement de procéder à l’avenir à la transformation de concentré de lithium pour la production de batteries de  lithium.

En application de cette orientation, le Gouvernement, en sa session du conseil des ministres du 10 juillet 2024, a procédé au renouvellement du permis de recherche de lithium de Bougoula, faisant l’objet d’un accord de cession entre la société Moketi Mining Sarl et Uranium One Group», précise le communiqué de presse.

<strong>B Siby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industries : Le président Assimi Goïta inaugure le complexe «SDA» de Seydoublen</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 01:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a inauguré mardi dernier (2 juillet 2024) le complexe Agro-industriel «<em>Seydou Diogo Awa</em>» (SDA) de l’ancien footballeur international malien, Seydou Keïta dit «Seydoublen». Situé à Sanankoroba dans la banlieue de Bamako, ce complexe a coûté à l’ancien capitaine des Aigles du Mali un investissement de plus de 14 milliards de francs CFA.

Implanté sur une superficie de sept hectares, le complexe regroupe six unités industrielles de production, d'huile végétale alimentaire, de tourteau et d'aliments pour bétail, de beurre de karité, de savon et de bidons en plastique. Selon le promoteur, le complexe SDA va créer plus de 400 emplois permanents et plus de 10 000 emplois indirects, pour un investissement de 14 milliards de F CFA. Dans une déclaration à la presse, après la visite des unités industrielles, le président Assimi Goïta a mis l’accent sur «<em>l’importance stratégique de ce complexe industriel pour l’économie nationale</em>».

Elu meilleur joueur de la coupe du monde junior (U20) en 1999 au Nigeria  et «Soulier de bronze» africain en 2007, Seydou Keïta est actuellement le footballeur malien le plus titré avec 17 titres collectifs remportés durant sa carrière. Ce gaucher magique a commencé sa carrière professionnelle à l’Olympique de Marseille (OM/France) pour prendre sa retraite au Qatar (El-Jaish Sports Club) après joué au FC Lorient (France), au RC Lens (France),  au FC Barcelone (Espagne), au Dalian Professional Football Club (Chine), le FC Valence (Espagne) et à l’AS Roma (Italie).]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique :  Seydou Kéita au secours de l’EDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/crise-energetique-seydou-keita-au-secours-de-ledm-3069317.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 17:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Confrontée à une véritable crise de production énergétique pour satisfaire sa clientèle, l’Energie du Mali (EDM) pourrait compter sur la contribution d’un particulier à savoir le néo-entrepreneur Seydou Kéïta alias Seydoublen.</em></strong>

Ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo fait lever un coin du voile sur cette éventuelle bouffée d’oxygène lors de la 11e édition du COE-Talks de REAO-Mali.

L’ancien footballeur désormais reconverti entrepreneur vient d’ouvrir sa première usine agro-industrielle. C’est un complexe industriel baptisé au nom du promoteur, de son père ainsi que de sa mère pour une appellation qui donne Complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA). L’usine inaugurée le mardi 2 juillet par le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a été construite à Sanankoroba (sortie de Bamako vers Sikasso). Elle est bâtie sur une superficie de sept hectares regroupant six unités industrielles de production, dont une unité de production d’huile végétale alimentaire, de tourteau et d’aliments pour bétail, une unité de production de beurre de karité, une unité de production de savon et une unité de fabrication de bidons en plastique.

D’un coût de réalisation estimé à 14 milliards de F CFA sur fonds propres, le Complexe SDA va créer plus de 400 emplois permanents et plus de 10 000 emplois indirects, a fait savoir la présidence de la République.

Malgré la crise énergétique qui frappe de plein fouet le pays, les six unités industrielles devront marcher à plein régime sans souci d’interruption. Avec sa propre centrale solaire d’une production de 2 mégawatt-crêtes, la société SDA va fonctionner en toute indépendance énergétique. Mieux, elle dégagerait un surplus de production énergétique selon les plus imprégnés du dossier. Un excédent qui pourrait s’avérer salvateur pour la société Energie du Mali (EDM) dont la capacité de production actuelle est nettement en deçà de la consommation de sa clientèle.

<em>"Seydou Kéita a installé 2 mégas. Autrement dit, il a assuré son indépendance et son autonomie énergétique. Il a même dégagé un excédent qu’il est en train de négocier avec l’EDM pour le lui vendre"</em>, a révélé, lors de la 11e édition du CEO-Talks de REAO-Mali, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo qui semble apprécier la transition vers l’énergie verte qu’il juge bénéfique à plusieurs points de vue.

<em>"Avec la crise énergétique actuelle, il faut qu’on trouve des alternatives. J’encourage d’investir dans les panneaux solaires. Je le dis dans toutes les industries que je visite. C’est ça l’avenir. Nous avons fait des calculs d’amortissement au niveau du ministère de l’Industrie et du Commerce, nous sommes arrivés à conclusion que même si un industriel investit 1 milliard dans le solaire, le retour sur investissement est garanti. L’exemple parfait est l’usine de Seydou Kéita"</em>, a encouragé le chef du département de l’Industrie.

Ancien footballeur malien, Seydou Kéita est double médaillé de bronze de la Coupe d’Afrique des nations. Il a pris sa retraite internationale en 2015 après la Can-Guinée équatoriale. Mais avant, il a évolué avec plusieurs clubs européens dont le FC Barcelone avec à la clé un sextuplé historique (Ligue des champions, championnat d’Espagne, Coupe d’Espagne, Super Coupe d’Espagne, Super Coupe d’Europe, Coupe du monde des clubs) en 2009.

Meilleur joueur de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1999 avec les Aiglons du Mali, le surnommé Seydoublen, formé au Centre Salif Kéita, a expliqué la création de cette usine par sa volonté d’inciter d’autres personnes à faire de même afin de contribuer au développement du pays ainsi que de répondre à l’appel du chef de l’Etat à l’endroit de ses patriotes de contribuer <em>"chacun à sa manière à la construction du pays"</em>.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Complexe agro&#45;industriel de Seydou Blen : Un pas de plus vers la souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-complexe-agro-industriel-de-seydou-blen-un-pas-de-plus-vers-la-souverainete-alimentaire-3068898.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 09:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Assimi Goïta a prouvé, ici, cette usine de six unités de production intégrées. Ce complexe agro-industriel qui crée 400 emplois permanents et 10.000 autres indirects est la réponse d'un ancien footballeur, Seydou Keïta, à l'appel du président de la Transition à la diaspora malienne pour investir au pays</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé, hier, à l'inauguration du complexe agro-industriel «Seydou Diogo Awa (SDA)» de Seydou Keïta dans la Commune rurale de Sanankoroba (Cercle de Kati). La cérémonie d'investiture a enregistré la présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil national de transition (CNT), du colonel Malick Diaw, et de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre d'État, ministre de l'Intérieur, 'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, et ses collègues de la Refondation de l'État, Ibrahim Ikassa Maïga, de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.

On notait également la participation des membres du corps diplomatique et du président directeur général du SDA, l'ancien footballeur international Seydou Keïta dit « Seydou Blen ». Pour un investissement de plus de 14 milliards de Fcfa, ce complexe agro-industriel est composé de six unités de production intégrées, à savoir une unité de production de karité de 100 tonnes par jour, une unité de production d'huile de soja, d 'arachide et de coton de 200 tonnes (jour). S'y ajoutent une unité de production d'aliments bétail et d'aliments volaille de 120 tonnes par jour et une unité de production de bidons de 6.000 pièces (jour) et une autre unité de production de savon.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3068904" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/seydou-keita-ASSIMI-SDA-1.jpg" alt="" width="2048" height="1366" />Il s'agit également d'une raffinerie de 30.000 litres par jour. Cet ensemble est alimenté par une centrale solaire photovoltaïque de 02 mégawatts « qui couvre largement les besoins en électricité de l'usine ». Cette centrale est même de dégager un « excédent commercialisable ». Bâti sur une superficie de 07 ha, le complexe agro-industriel est une société anonyme au capital social de 03 milliards de Fcfa. Déjà, la SDA a créé 400 emplois permanents et plus de 10.000 emplois indirects, à l'instigation du ministre de l'Industrie et du Commerce.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3068905" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/seydou-keita-ASSIMI-SDA.jpg" alt="" width="2048" height="1260" />Pour Moussa Alassane Diallo, la réalisation de cette usine est l'aboutissement d'un long processus de recherche, d'investigation, de négociation et de concertation entre le promoteur et ses différents partenaires. Dans une approche intégrée, comme indiqué, le complexe agro-industriel entend développer, en amont comme sources d'approvisionnement en matières premières de l'usine, des cultures de diversification comme le soja, le sésame et l'arachide. Toutes choses qui permettront, selon lui, de créer une agropole et d'établir un lien économique entre les producteurs de la zone et SDA. Le chef du département en charge de l'Industrie a également souligné que la flambée des cours des produits agricoles et alimentaires sur le plan mondial en 2023 « nous rappelle l'impérieuse nécessité d'accorder la priorité au développement endogène de notre pays à travers la promotion des produits agricoles locaux».

<img class="aligncenter size-full wp-image-3068906" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/seydou-keita-ASSIMI-1.jpg" alt="" width="2048" height="1366" />De son côté, le président directeur général du complexe agro-industriel a exprimé toute sa fierté de répondre à l'appel du chef de l'État à l'endroit de nos compatriotes établis à l'extérieur de venir investir dans notre pays. Mais aussi de participer au développement du Mali. En effet, il y a quelques années, lors de la pose de la première pierre de l'usine de cimenterie à Dio dans le Cercle de Kati, le président de la Transition avait lancé un appel vibrant à tous les Maliens de la diaspora en les invitant à venir contribuer à la construction de notre pays qui traverse un moment particulier. Il s'agit également de venir investir dans les projets porteurs de croissance et de développement. Malgré ces prouesses, Seydou Keïta ne veut pas s'arrêter en si bon chemin, il a annoncé la création prochaine d'une nouvelle raffinerie de 300.000 litres par jour.

<strong>ENGAGEMENT PATRIOTIQUE</strong> -Au terme de la cérémonie, le président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a félicité Seydou Keïta pour son engagement dans le développement du football malien. Cela est d'autant plus méritoire que Seydou Blen a fait ses preuves sur les plans national et international en matière de football, a rappelé le colonel Assimi Goïta. Et le chef de l'État de saluer « sa reconversion de capitaine du ballon rond à capitaine d'industrie ».

Pour le président Goïta, dans la vie, il y a deux choses qu'on ne peut arrêter dans l'occurrence le temps et le changement. D'où son remerciement à l'endroit de Seydou Keïta pour avoir eu la vision de se projeter dans le temps et dans l'espace. Le colonel Assimi Goïta a également félicité l'engagement patriotique du président directeur général du complexe agro-industriel, avant de placer « la cérémonie sous le signe d'un engagement patriotique ».

Pour lui, la réalisation de cette usine est conforme à la vision de la Transition qui vise à promouvoir le développement endogène de notre pays, c'est-à-dire la production et la transformation sur place ainsi que la consommation.

Le président Goïta a ensuite encouragé Seydou Keïta à persévérer dans ce sens. Le colonel Assimi Goïta a enfin indiqué que ce complexe agro-industriel avec ses 400 emplois directs et plus de 10.000 emplois indirects va impacter positivement le quotidien de nos concitoyens et réduire le taux de chômage dans nos pays. «Je pense qu'aujourd'hui, la réalisation de cette usine est un pas vers notre souveraineté alimentaire avec la production de l'huile végétale alimentaire, la production d'aliments pour bétail et de tourteaux, celle de beurre de karité», a déclaré le chef de l'État. Ce qui va nous permettre de développer cette souveraineté que «nous devons renforcer dans tous les secteurs, notamment ceux sécuritaire, alimentaire, économique et industriel».

Le colonel Assimi Goïta a réitéré au PDG du complexe agro-industriel la disponibilité du gouvernement à l'accompagner dans la mesure du possible pour la réussite de ce projet gigantesque. Il a également profité de l'occasion pour relancer son appel vibrant à toutes les Maliennes et à tous les Maliens de la diaspora de venir investir dans notre pays. Pour lui, le changement de pays est maintenant et le Mali Kura passera forcément par l'industrialisation. à son départ, le président de la Transition a pris un bain de foule devant l'entrée du complexe agro-industriel.

<strong>Bébé DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de Lithium de Goulamina et mine de Morila :    Le Mali signe un accord avec Ganfeng Lithium Co, Leo Lithium et Firefinch</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/projet-de-lithium-de-goulamina-et-mine-de-morila-le-mali-signe-un-accord-avec-ganfeng-lithium-co-leo-lithium-et-firefinch-3064709.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 02:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a conclu un accord avec les sociétés Ganfeng Lithium Co, Leo Lithium et Firefinch pour la résolution de la crise de la mine de Morila, d'une part, et l'exploitation du lithium de Goulamina, d'autre part. Ce qu’a annoncé jeudi dernier (16 mai 2024) un communiqué conjoint ministère de l'Economie et des Finances et celui des Mines. </strong>

Dans le cadre de la gestion de ladite crise, suite à ses manquements liés à sa gestion de la mine de Morila, le Mali a obtenu des réparations en partie de l'opérateur australien Firefinch. Selon un communiqué publié jeudi dernier (16 mai 2024) par le ministère de l'Economie et des Finances et celui des Mines, «<em>la démarche du gouvernement a été motivée par le souci de sauver la mine de Morila en vue de sa prochaine relance et préserver les emplois de nos compatriotes</em>».

Cet accord est donc l'aboutissement de la renégociation du contrat de lithium de Goulamina, en application du Code minier de 2023. Il a permis de porter la participation de l'Etat et des nationaux à 35 % contre 20 % précédemment. La hausse constatée de la participation de l'Etat et l'application d'autres dispositions du nouveau Code minier permettront, entre autres, l’augmentation de l’apport du secteur minier au budget d’Etat ; la contribution additionnelle significative au financement du développement des secteurs minier et énergétique, du secteur des infrastructures et des transports, en plus du développement local.

«<em>Avec cet accord gagnant-gagnant, qui défend les intérêts vitaux du peuple malien, l'Etat du Mali noue un nouveau partenariat avec le groupe chinois Ganfeng Lithium Co pour le développement et l'exploitation du projet de lithium de Goulamina, l'un des plus grands projets de lithium en Afrique et dans le monde</em>», a précisé le communiqué. En outre, a-t-on ajouté, «<em>le nouveau partenaire Chinois Ganfeng Lithium Co</em> (l'un des plus grands producteurs de lithium, de batteries de lithium et de produits dérivés de lithium) <em>mettra en place une usine de spodumène qui démarrera sa production d'ici la fin de l’année</em>».

La signature de cet accord a été l’occasion de rappeler la vision du président de la Transition selon laquelle «<em>les ressources minérales appartiennent au peuple et doivent servir au développement du pays</em>». C'est aussi en application de cette vision qu'un nouveau Code minier et la loi relative au contenu local ont été adoptés en 2023. «<em>Le gouvernement du Mali rassure Ganfeng Lithium Co, ainsi que tous les acteurs du secteur minier, de sa volonté d'encourager et de garantir un partenariat gagnant-gagnant avec l'ensemble des investisseurs»</em>, a assuré le communiqué des départements impliqués dans ce dossier.

A noter que la crise dont la résolution a abouti à cet accord était consécutive aux manquements graves relevés dans la gestion de la mine d'or de Morila imputables à la société Firefinch et dont les implications touchaient la mine d'exploitation de lithium de Goulamina.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Lithium de Goulamina et la mine de Morila : L’Etat change de partenaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/projet-de-lithium-de-goulamina-et-la-mine-de-morila-letat-change-de-partenaire-3064570.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 02:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite d'une série de négociations, l'Etat du Mali a conclu un accord avec les sociétés Ganfeng Lithium Co, Leo Lithium et Firefinch pour la résolution de la crise de Morila d'une part et d'autre part l'exploitation du lithium de Goulamina.</em></strong>

Cette crise était consécutive aux manquements relevés dans la gestion de la mine d'or de Morila imputables à la société Firefinch et dont les implications touchaient la mine d'exploitation de lithium de Goulamina.

Dans le cadre de la gestion de ladite crise, l'Etat du Mali a obtenu des réparations en partie de l'opérateur australien Firefinch, suite à ses manquements liés à sa gestion de la mine. Il reste entendu que la démarche du gouvernement a été motivée par le souci de sauver la mine de Morila en vue de sa prochaine relance et préserver les emplois de nos compatriotes.

La conclusion de cet accord qui est l'aboutissement de la renégociation du contrat de lithium de Goulamina, en application du Code minier de 2023, a permis de porter la participation de l'Etat et des nationaux à 35 % contre 20 % précédemment.

Avec cet accord gagnant-gagnant, qui défend les intérêts vitaux du peuple malien, l'Etat du Mali noue un nouveau partenariat avec le groupe chinois Ganfeng Lithium Co pour le développement et l'exploitation du projet de lithium de Goulamina, l'un des plus grands projets de lithium en Afrique et dans le monde.

En outre, le nouveau partenaire Chinois Ganfeng Lithium Co, l'un des plus grands producteurs de lithium, de batteries de lithium et de produits dérivés de lithium, mettra en place une usine de spodumène qui démarrera sa production d'ici la fin d'année.

<strong>Mahamet Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère l&amp;apos;Economie et des Finances et du ministère des Mines : Communiqué de presse conjoint de Signature de l&amp;apos;accord sur le projet de lithium de Goulamina et la mine de Morila entre l&amp;apos;Etat du Mali, Ganfeng Lithium co, Leo Lithium et Firefinch</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-leconomie-et-des-finances-et-du-ministere-des-mines-communique-de-presse-conjoint-de-signature-de-laccord-sur-le-projet-de-lithium-de-goulamina-et-la-mine-de-morila-entre-letat-du-ma-3064385.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l'Economie et des Finances et le Ministre des Mines du Mali de la République du Mali portent à la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale, qu'à la suite d'une série de négociations, l'Etat du Mali a conclu un accord avec les sociétés Ganfeng Lithium co, Leo Lithium et Firefinch pour la résolution de la crise de Morila d'une part et d'autre part l'exploitation du lithium de Goulamina.

Cette crise était consécutive aux manquements graves relevés dans la gestion de la mine d'or de Morila imputables à la société Firefinch et dont les implications touchaient la mine d'exploitation de lithium de Goulamina.

Dans le cadre de la gestion de ladite crise, l'Etat du Mali a obtenu des réparations en partie de l'opérateur australien Firefinch, suite à ses manquements liés à sa gestion de la mine. Il reste entendu que la démarche du Gouvernement a été motivée par le souci de sauver la mine de Morila en vue de sa prochaine relance et préserver les emplois de nos compatriotes.

La conclusion de cet accord qui est l'aboutissement de la renégociation du contrat de lithium de Goulamina, en application du Code minier de 2023, a permis de porter la participation de l'Etat et des Nationaux à 35% contre 20% précédemment.

La hausse constatée de la participation de l'Etat et l'application d'autres dispositions du nouveau Code minier permettront, entre autres :
<ul>
 	<li>L’augmentation de l’apport du secteur minier au budget d’Etat ;</li>
 	<li>La contribution additionnelle significative au financement du développement des secteurs minier et énergétique, du secteur des infrastructures et des transports, en plus du développement local.</li>
</ul>
Avec cet accord gagnant-gagnant, qui défend les intérêts vitaux du peuple malien, l'Etat du Mali noue un nouveau partenariat avec le groupe chinois Ganfeng Lithium co pour le développement et l'exploitation du projet de lithium de Goulamina, l'un des plus grands projets de lithium en Afrique et dans le monde.

En outre, le nouveau partenaire Chinois Ganfeng Lithium co, l'un des plus grands producteurs de lithium, de batteries de lithium et de produits dérivés de lithium, mettra en place une usine de spodumène qui démarrera sa production d'ici la fin d'année.

En cette heureuse occasion, le Gouvernement du Mali, rappelle la Vision de Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, selon laquelle les ressources minérales appartiennent au peuple et doivent servir au développement du pays. C'est en application de cette Vision qu'un nouveau Code minier, ainsi que la loi relative au contenu local ont été adoptés en 2023.

Le Gouvernement du Mali rassure Ganfeng Lithium co ainsi que tous les acteurs du secteur minier de sa volonté d'encourager et de garantir un partenariat gagnant-gagnant avec l'ensemble des investisseurs.

<strong>Fait à Bamako le 16 mai 2024 </strong>

<strong>Le ministre de l'Economie et des Finances</strong>

<strong>Alousséni Sanou Le ministre des Mines Pr. Amadou Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lithium  de Goulamina:   le  Mali obtient 30%  d’intérêts grâce au nouveau code minier de 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lithium-de-goulamina-le-mali-obtient-30-dinterets-grace-au-nouveau-code-minier-de-2023-3063069.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 02:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une  information de l’Agence Ecofin. Le site spécialisé dans les informations économiques  estime que le  Mali deviendrait  en 2024 comme le premier producteur de lithium en Afrique de l’Ouest, grâce au projet Goulamina. Ce, grâce  au nouveau  code minier qui permettra à l’Etat d’obtenir  30% d’intérêts dans la première mine de lithium  de Goulamina, situé dans la région de Bougouni. </em></strong>

« <em>La première mine de Lithium du Mali sera détenue à 30% par le gouvernement, avec 5% d’intérêts supplémentaires pour les investisseurs locaux</em><strong> »,</strong> a –t-il écrit nos confrère de Ecofin quI cite  la compagnie minière australienne Leo Lithium. Cette  compagnie a annoncé, ce  mercredi 8 mai, ²avoir cédé sa participation dans Goulamina au chinois Ganfeng Lithium. Les nouveaux intérêts obtenus par l’Etat du Mali  seraient le fruit d’une  longue discussion  entre  la compagnie minière australienne  et les  autorités  maliennes  par rapport à  l’application du nouveau code minier adopté en 2023. Ce nouveau Code a obligé le Mali à revoir le projet de Lithium de Goulamina où l’Etat détenait seulement 20% des intérêts.

Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l’option d’acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5 % pourra être octroyée au secteur privé malien, portant les intérêts publics et privés nationaux dans les nouveaux projets à 35 %, contre 20 % aujourd’hui.

Le gouvernement Mali a dénoncé des irrégularités  lors du transfert du permis d’exploitation minière de Goulamina entre le précédent propriétaire Firefinch et le nouveau Leo Lithium  en exigeant l’obtention d’un nouveau permis.  Selon l’Agence Ecofin, « <em>Leo Lithium a contesté cette irrégularité sans obtenir gain de cause, laissant donc le projet Goulamina dans une sorte de vide juridique empêchant le début de la production attendue cette année ».</em>

Par finir,  Leo Lithium est parvenu  à un accord avec son partenaire chinois Ganfeng Lithium et avec les autorités maliennes. Selon le site économique, l’accord permettra  de céder entièrement le pilotage du projet lithium Goulamina  à Ganfeng Lithium qui devrait débourser 342,7 millions de dollars pour acquérir la participation de 40% de la compagnie minière australienne. Ces incompréhensions entre  l’Etat malien et la compagnie minière australienne  ont contribué à retarder  l’entrée en vigueur  de la production du gisement Goulamina dont les  premiers mènerais attendus au troisième trimestre 2024. Il faut rappeler que le projet Lithium de Goulamina à Bougouni  est la première mine de Lithium la plus importante découverte en  Afrique de l’Ouest.  La  durée de  l’exploitation de la mine devrait  atteindre  selon  les prévisions  plus de 23 ans, avec une production annuelle pouvant atteindre 1 million de tonnes de concentré de spodumène.

Ce projet juteux suscite  des convoitises  en dehors du territoire malien. La  Cote d’Ivoire voisine multiplie les manœuvres depuis novembre 2022 avec le précédent détenteur du permis d’exploitation de la mine pour le transport des minerais via le port d’Abidjan ou San Pedro.  Les autorités ivoiriennes  sont même passées à l’offensive en augmentant les capacités du port d’Abidjan qui passe de 200 000 à 300 000 tonnes de stockage  afin de permettre d’exporter plus de 3 millions de tonnes de minerais par an.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Industrie : Le Président Assimi GOITA a reçu l’ancien footballeur international Seydou Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-le-president-assimi-goita-a-recu-lancien-footballeur-international-seydou-keita-3062925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 06:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce mardi 07 mai 2024, Seydou KEÏTA, ancien footballeur international et entrepreneur visionnaire, en prélude de la finalisation de son complexe industriel à Sanankoroba, dans le Cercle de Kati. Cette rencontre, qui s’est tenue en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, marque un jalon important dans le parcours de M. KEÏTA et pour le développement économique du Mali.</strong>

Seydou KEÏTA, qui a entamé ce projet ambitieux en 2021, a transformé son rêve en réalité, illustrant parfaitement la transition réussie d’une carrière sportive à celle d’entrepreneur engagé. Le complexe industriel, résultat d’années d’efforts et d’investissements considérables, est désormais prêt à démarrer ses opérations, promettant de devenir un moteur de croissance pour la région et pour le Mali tout entier.

<img class="aligncenter size-large wp-image-3062927" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/SEYDOU-KEITA-KOULOUBA-1024x683.jpg" alt="" width="696" height="464" />Au cours de cette audience, Seydou KEÏTA a exprimé sa gratitude envers les autorités maliennes pour leur soutien constant durant les phases de développement du projet. Il a également mis en avant l’impact significatif du complexe sur la communauté locale, en offrant des opportunités d’emploi et en contribuant au développement économique du pays.

Le Président GOÏTA a chaleureusement félicité M. KEÏTA pour son initiative et son dévouement à la nation. Soulignant l’importance de soutenir les entrepreneurs locaux, le Président de la Transition a réitéré l’engagement du Gouvernement à créer un environnement propice à l’investissement et à la croissance économique durable.

<img class="aligncenter size-large wp-image-3062926" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/SEYDOU-KOULOUBA-1024x683.jpg" alt="" width="696" height="464" />Le complexe industriel Seydou KEÏTA englobe trois unités de production principales : une unité de production d’huile végétale alimentaire, de tourteau et d’aliment pour bétail ; une unité de fabrication de bidons plastiques et de savons ; ainsi qu’une unité dédiée à la production de beurre de karité. Ces installations modernes sont conçues pour répondre aux standards internationaux et visent à renforcer l’autosuffisance du Mali dans ces secteurs clés.

La mise en service de ce complexe industriel est imminente, et Seydou KEÏTA a assuré que les portes s’ouvriraient très prochainement. Cette inauguration est attendue avec impatience, tant par les futurs employés que par les communautés locales, qui verront là une source significative de développement et d’amélioration de leurs conditions de vie.

<strong>Par <span class="xt0psk2"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n xd10rxx x1sy0etr x17r0tee x972fbf xcfux6l x1qhh985 xm0m39n x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x16tdsg8 xggy1nq x1a2a7pz xt0b8zv x1hl2dhg xzsf02u x1s688f" role="link" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali?__cft__[0]=AZUM17Xsykpbv4hz1AJORjhKdSicavuVwwj3cow1bgKfZYWODAdNtZVvTeGqPu8AumN_bLcd5VAy5VRUh28JaptLtB_xfwCt2J_07--nwBgpBXQMzUBrCAKVJg-DjPi2VT6Aqg8go-lz9uLgzTh9B4nbAmuRqzv0ShsQhWwNJH-Pks-GwBw0QWfGOf_zwYtcuZgsDoFATgiLeo-BFx1X1kHp&amp;__tn__=-UC%2CP-R">Présidence de la République du Mali</a></span><span class="x1dor1uw x1n2onr6"> </span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Qualité des engrais de DPA Industrie : A qui profite l’intox ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/qualite-des-engrais-de-dpa-industrie-a-qui-profite-lintox-3060720.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 01:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La société Doucouré Partenaire Agro Industries SA reçoit vraisemblablement un cruel retour de manivelle pour son émergence dans la production et la distribution d’intrants agricoles, notamment les engrais de types Npksb (Bulk Blending). Principal fournisseur des paysans de la Cmdt et de l’Office du Niger, son appui au développement et à la diversification de la production agricole se traduit par l’accroissement de la production et de la productivité via la distribution d’engrais de qualité. Un exploit qui lui vaut d’être la cible d’une guerre peu courageuse et sournoise à travers une campagnes de dénigrement voire de calomnie.</em>

Dans des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, on aperçoit des paysans de la localité de Yorosso, évoquer la présence de cailloux dans les sacs d’engrais de DPA industries. Aux dires des mêmes paysans aux visages floutés, les sacs d’engrais de la société DPA n'atteignent pas les normes requises de 50 kg. Tout porte à croire en une cabale organisée dans le sombre dessein de mettre le fournisseur et sa clientèle dos-à-dos. Mais la manœuvre a plutôt fait long feu, la couleuvre étant trop grosse à avaler. Il suffit d’ailleurs de bien visionner l’élément pour se faire une idée fixe des commanditaires, dont l’entreprise de sabotage consiste à mettre en exergue le professionnalisme d’un autre opérateur économique, spécialisé dans la production et la fourniture d’intrants agricoles parmi des dizaines d’autres de la place. Autant dire que l’intéressé, à défaut de tirer les ficelles, ne serait pas moins content de voir qu’un adversaire a des problèmes.

Contacté par nos soins, le conseiller spécial du président de la Confédération des sociétés productrices de coton, Aguibou explique : «ce sont des paysans qui ont confondu la Dolomi aux cailloux. J’ai appelé personnellement pour leur apporter des explications. Je pense qu’ils ont maintenant compris». Et d’ajouter que les engrais mis à la disposition des cotonculteurs par le GIE respectent toutes les normes requises en qualité et en quantité. La Dolomi, un produit issu des carrières, est constitué à 93% de matière sèche. Elle permet de remonter le phosphate du sol et de l'enrichir en magnésium dont le déficit entraîne des carences ou des pertes de croissance chez les végétaux.

Quant aux responsables de DPA Industrie, ils déplorent cette volonté de ternir l’image de leur entreprise de la part de détracteurs faisant à peine mystère de leur volonté de nuire. Au lieu d’une saine et loyale concurrence ! En tout état de cause, assurent-ils, les produits passent par un contrôle des services techniques de la Cmdt avant d’être mis à la disposition des coopératives.

<strong>D Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Relance de l’Huicoma :  Qui veut vendre du vent au président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-lhuicoma-qui-veut-vendre-du-vent-au-president-de-la-transition-3058572.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 13:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les relances ratées du chemin de fer et de la Comatex, le président de la Transition est en passe, si ça n’est déjà acté, d’être floué à nouveau par les vendeurs d’illusions.

La désillusion du chemin de fer et la réouverture utopique de la Comatex n’auront pas suffi. Le chef de l’Etat pourrait tomber dans la nasse d’autres trafiquants de chimères avec le projet de réhabilitation de l'huilerie cotonnière du Mali SA (HUICOMA SA), qui avait jadis fait la fierté de la région de Koulikoro avant de tomber entre les mains de l’opérateur économique Alou Tomota en 2005, sur fond de mauvaise gestion. Conséquence, après deux années de fonctionnement difficile, le géant finit par fermer boutique en 2007. Au bout de 16 années de coma, les autorités de transition, sous la houlette du ministre de l’industrie et du commerce vraisemblablement prêt à tout pour se faire un bilan au milieu des rumeurs incessantes de remaniements, ont décidé de la remettre en marche. De simple intention en octobre 2023, l’idée prend corps ces derniers temps, au détour de son inscription au nombre des exigences des Assises Nationales de la Refondation. Toutefois, il se pose la question de savoir si les autorités de transition en ont véritablement évalué l’ensemble des contours et implications dont l’équation question d’un personnel qualifié. Tenez-vous bien. Après 16 années d’arrêt, plus de 90% du personnel d’Huicoma, selon des sources, ne sont plus opérationnels. Si beaucoup sont aujourd’hui admis à la retraite, ils sont nombreux à avoir succombé au changement spectaculaire de leur quotidien. Ainsi, pour relancer l’Huicoma, il va falloir non seulement renouveler l’ensemble des machines obsolètes mais également recruter et former un nouveau personnel. Un autre défi est celui lié à l’approvisionnement de l’usine en matières premières. Avec la fermeture de l’usine de nombreuses petites unités industrielles de même vocation ont vu le jour pour combler le vide. Elles sont aujourd’hui estimées à plus de 115 huileries dont les besoins en matière premières sont estimés à 2 millions de tonnes de coton-graines. Un besoin très loin d’être satisfait. Et selon des confidences tapies dans le secteur, la CMDT ne met à leur disposition que 350 000 tonnes de coton-graines. Quant aux besoins de l’Huicoma au moment de son arrêt, ils étaient estimés à 91 000 tonnes de graines de coton. Alors question : comment l’Etat malien compte approvisionner l’Huicoma en matière première sans sevrer les unités industrielles dûment créées de la graine produite par la CMDT, sachant que ces industries génèrent également des centaines d’emplois ? L’avenir nous le dira. En attendant, il va falloir trancher la question du lourd passif de l’Huicoma, notamment les travailleurs qui n’ont jamais reçu leurs droits après avoir été licenciés sans autres formes de procédures.

En somme, cette relance à l’allure de nationalisation d’une société dont on connait à peine l’identité de tous les actionnaires - risque d’être en deçà des résultats escomptés.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Observatoire National de l’Industrie : Le budget 2024 s’élève à 144,7 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/observatoire-national-de-lindustrie-le-budget-2024-seleve-a-1029-millions-fcfa-3058139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 07:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Observatoire national de l’Industrie (ONI) a tenu, ce jeudi 21 mars, la 7ème session ordinaire de son Conseil d’Administration. Les membres du conseil se sont réunis dans la salle de conférence du ministère de tutelle, sous la présidence de Secrétaire général, représentant le ministre.</strong>

L’Observatoire National de l’Industrie a été créé pour entreprendre des études et mener des recherches en vue de promouvoir le développement industriel. Ainsi, l’ONI contribue à l’élaboration et à l’évaluation des programmes et stratégies dédiées au développement industriel et propose toute réforme ou mesure pour booster le secteur.

Selon Adama Yoro Sidibé, Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, la crise multidimensionnelle qui sévit dans notre pays a affecté négativement les finances publiques et les budgets alloués aux différentes structures. « L’ONI n’a pas été épargné par cette situation de crise budgétaire. Il a vu ses ambitions réduites à la baisse » a-t-il indiqué, dans son discours d’ouverture du CA.

En 2023, l’ONI prévoyait la réalisation d’une étude relative à la filière pain. « Faute de financement, cette étude n’a pu être réalisée », a expliqué le Secrétaire général pour illustrer l’austérité à laquelle l’observatoire est confronté. Le budget 2024 s’élève à 144 749 000 contre 133,7 millions FCFA en 2023, soit une augmentation de 8%.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Production du ciment : La nouvelle usine de Sikasso produit un million de tonnes par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-production-du-ciment-la-nouvelle-usine-de-sikasso-produit-un-million-de-tonnes-par-an-3053215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 09:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays continue de créer les conditions visant à assurer sa souveraineté en matière de production de ciment. Cela se traduit par la hausse progressive du nombre des unités industrielles de production de ce matériau indispensable au secteur du Bâtiment et des travaux publics. En la matière, une nouvelle usine de Ciment de l'Afrique (Cimaf) sortira de terre en moins de 2 ans dans la Commune rurale de Natien, localité située à 17 km de Sikasso.

Sa première pierre a été posée, vendredi dernier, par le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. L'événement a regroupé plusieurs acteurs du monde de l'industrie, certains membres du Conseil national de Transition (CNT), le vice-président du groupe Cimaf, Malick Sefrioui, les autorités administratives et politiques de Sikasso dont le gouverneur, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, les autorités locales de Natien et de nombreux autres invités.

Cette nouvelle cimenterie est la seconde de Cimaf dans notre pays après celle de Diago (près de Kati) en décembre 2016. Elle sera bâtie sur une superficie de 18 ha 96 ca. Sa capacité de production est estimée à un million de tonnes par an, extensible à deux millions. L'usine créera 300 emplois directs et 2.000 emplois indirects. L'unité industrielle accordera la priorité aux riverains de l'usine pour le recrutement des ouvriers. Le coût de l'investissement est évalué à 30 milliards de Fcfa. Les travaux dureront 23 mois, les activités démarreront en février 2026.

Le ciment qui y sera produit et les infrastructures (travaux de maçonnerie et gros ouvrages) seront conformes aux normes internationales. Une attention particulière sera accordée à la protection de l'environnement (15% de l'investissement y sera consacré). Et une technologie de pointe sera mise en œuvre pour assurer «un très faible taux d'émission de poussière».

La pose de cette première pierre s'inscrit en ligne droite de la souveraineté économique de notre pays et du choix de ses partenaires en l'occurrence les investisseurs du Royaume du Maroc, a introduit le ministre de l'Industrie et du Commerce. «Avec cette nouvelle cimenterie, la production nationale couvrea 50% des besoins nationaux. Ceux-ci sont estimés à 3,6 millions de tonnes par an pour une production annuelle de 1,8 millions de tonnes», a affirmé Moussa Alassane Diallo. Sa réalisation contribuera à réduire considérablement le niveau de dépendance de notre pays aux importations. L'usine va également, selon lui, créer de la valeur ajoutée, tout en améliorant la balance commerciale et la balance des paiements du Mali.

COOPÉRATION MULTIFORME- À cet égard, le ministre Diallo a réitéré l'engagement de son département à tout mettre en œuvre pour assurer l'accompagnement de la cimenterie, notamment dans le domaine de la qualité, de la propriété industrielle, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale. Il a saisi l'occasion pour saluer la qualité et la densité de la coopération multiforme et séculaire entre le Mali et le Royaume chérifien, notamment dans le domaine de la télécommunication, des finances et banque, de l'assurance, de l'industrie et du commerce… Avant d'inviter les opérateurs économiques maliens à s'inspirer de cette initiative pour investir massivement dans l'industrialisation du Mali.

Le vice-président du groupe Cimaf, Malick Sefrioui a soutenu que son groupe qui dispose de plusieurs filiales en Afrique, se positionne aujourd'hui parmi les leaders continentaux de la production et de la commercialisation du ciment. «Nous sommes présents notamment au Mali, au Maroc, au Burkina Faso, au Cameroun, au Congo, au Tchad, au Gabon, en Guinée, en Mauritanie, en Côte d'ivoire…», at-il énuméré, confirmant que cet évènement contribuera au renforcement de la bonne coopération entre le Mali et le Royaume du Maroc.

Cette usine, selon Malick Sefrioui, assurera la demande des marchés des Régions de Sikasso, Koutiala, Ségou et Mopti. Les activités connexes seront, entre autres, le transport, l'exportation de carrières et l'utilisation du calcaire local. «À l'horizon 2025, le Mali connaîtra son autosuffisance en besoin de ciment. Il sera donc plus que nécessaire à l'horizon 2026 de s'atteler à la problématique de l'importation du ciment…», a-t-il plaidé. Il ajoutera qu'en termes de perspectives, le groupe Cimaf est résolument déterminé à poursuivre son développement au Mali et à participer pleinement aux côtés du gouvernement à la concrétisation des programmes de développement et d'industrialisation.

Auparavant, le chef du village de Natien, N'gary Djourté et le maire de cette Commune rurale, Hamidou Traoré, avaient souhaité la bienvenue aux invités. Ils s'étaient réjouis du choix porté sur la Région de Sikasso pour la construction de cette unité industrielle.

En posant la première pierre de cette unité, notre pays fait un grand pas vers son indépendance en termes de production de ciment de qualité et de quantité. La dernière initiative en la matière remonte à novembre 2022 avec la pose de la première pierre de l'unité industrielle Ciment Sahel Mali SA, une initiative d'El Hadj Mohamed Sacko, président directeur général du groupe Sacko Holding SA.

Cette usine qui devrait voir le jour dans la Commune rurale de Béma, dans le Cercle de Diéma (Région de Nioro du Sahel), produit 4,5 millions de tonnes par une extensible à 6 millions. La réalisation de l'infrastructure qui coûtera 488 milliards de Fcfa, dure 28 mois à compter de la date de la pose de la première pierre. Dès le démarrage des travaux, le projet génère 2.600 emplois, dont 600 permanents.

Une fois en activité, la nouvelle cimenterie contribuera à l'augmentation de la production de ciment dans notre pays, voire dans la sous-région. Ce qui réduira « considérablement le niveau de dépendance du pays aux importations », a assuré le patron du département en charge de l'Industrie. Le Ciment Sahel du Mali va répondre au besoin total de notre pays, avait promis El Hadj Mohamed Sacko.

Amap-Sikasso

Mariam DIABATE]]> </content:encoded>
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<title>Comité du pilotage de l’ITIE : les rapports 2022 et 2023  ainsi que le plan de travail 2024 examinés et adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comite-du-pilotage-de-litie-les-rapports-2022-et-2023-ainsi-que-le-plan-de-travail-2024-examines-et-adoptes-3048825.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2024 19:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La  première session 2024  du comité  de pilotage de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractive s’est tenue, le vendredi  5 janvier,   au ministère des Mines sous la présidence du Chef du cabinet de ce département, Ibrahim Kébé.  </em></strong>

La session a regroupé au département des mines  l’ensemble des parties prenantes  du comité de Pilotage  de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractive  (ITIE). Les représentants de l’Etat  en passant  par la société civile  jusqu’aux cadres des industries extractives  qui opèrent au Mali. Au cœur de la session,  l’examen et la validation  du périmètre de cadre  des rapports ITIE 2022 et 2023 et le plan de travail de l’année 2024.

Pour le chef de cabinet du ministre des Mines, l’examen de ces rapports intervient au moment où le gouvernement a procédé à l’adoption  du code minier et de la loi sur le contenu, ouvrant  la voie à l’énorme opportunité de développement endogène et à d’importantes ressources budgétaires.  Partant de cette vision, selon Ibrahim Kébé,  le gouvernement reste  pleinement engagé dans la poursuite de la mise en œuvre  de l’ITIE. Ce, en vue de promouvoir  la transparence  et la bonne gouvernance dans les industries extractives.

A travers l’ITIE,  le Chef de cabinet  du ministère des  mines a indiqué que  secteur  des mines doit être un moteur de croissance et de développement  du pays  afin de réduire  la pauvreté et améliorer les conditions de vies,  des populations maliennes.  Il faut noter que ces certaines dispositions du nouveau code minier de 2023 exigent au détenteur ou postulant du titre minier  de respecter et les règles de l’ITIE. «  Ces normes ITIE  sont  un parfait indicateur de l’engagement de l’ensemble des acteurs à œuvres  pour un secteur  minier dense et respectueux des principes de gouvernance vertueuse, en cohérence avec la volonté de lutte contre  la corruption des autorités de transitions »,  a  indiqué le chef de cabinet.  Lequel a exhorté  toutes les parties prenantes  à collaborer  pour promouvoir  la compréhension de la gestion des ressources naturelles, le renforcement de la gouvernance  et de la rédévabilité publique des entreprises, enfin de fournir  les données nécessaires à  l’élaboration des politiques publiques et le dialogue multipartite dans le secteur extractif.

Pour rappel, le conseil d’administration ITIE international  a posé des exigences qui  s’appliqueront à tous ses démembrements des industries extractives. Il s’agit de l’engagement du gouvernement, de la société civile, l’octroi  et la gestion de licences ainsi que la divulgation  des contrats dans  la transparence totale.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb .net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Labellisation de la mangue du Mali : session de validation du logo de la marque collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/labellisation-de-la-mangue-du-mali-session-de-validation-du-logo-de-la-marque-collective-3047431.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre malien de Promotion de Propriété industrielle (CEMAPI) a abrité, le mardi 19 décembre, les travaux de la 5<sup>e</sup> session du Comité National de Labellisation des produits locaux en Indications Géographiques et en Marques Collectives (CIGMAC- Mali). Une rencontre présidée par le représentant du ministre de l'Industrie et du Commerce.</strong>

<strong> </strong><em>« La mangue constitue l'un des principaux produits agricoles d'exportation du Mali »,</em> a indiqué dans son discours d’ouverture de la cérémonie, Diarra Assa Sylla, représentant du ministre. Selon elle, la filière mangue a un avantage compétitif international certain lié à sa réputation, sa qualité supérieure et à la période de récoltes. En dépit de son potentiel, a expliqué Diarra Assa Sylla,<em> « la filière mangue est confrontée à un certain nombre de difficultés notamment l'absence de label national permettant aux consommateurs de mangues du Mali de les identifier et de les distinguer plus facilement sur les marchés régionaux et internationaux ».</em>

Avec le soutien financier du Programme d'Appui à la Compétitivité en Afrique de l'Ouest (PACAO), le CEMAPI accompagne les acteurs de la filière en vue de labelliser la filière mangue du Mali. <em>« Ce processus sera matérialisé par la délivrance par l’OAPI, du certificat d'enregistrement de la marque collective des acteurs de la filière mangue »,</em> a expliqué le représentant du ministre. En vue de l’obtention de label, les membres du CIGMAC- Mali ont examiné et validé le logotype de la marque collective.

Créée en 2011, l'Interprofession de la filière mangue (IFM) a été officiellement reconnue en 2020. Selon Moctar Fofana, le président de l'interprofession, ce processus de labellisation pris à bras le corps par les autorités montre l’importance accordée à la filière mangue. Il s’agit d’une étape importante vers la conquête de nouveaux marchés au grand bonheur des acteurs de la filière.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Mali kura taasira : Les grandes ambitions du département de l’industrie et du commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-mali-kura-taasira-les-grandes-ambitions-du-departement-de-lindustrie-et-du-commerce-3047274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 09:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, était, hier, l'invité de l'émission «Mali kura taasira saison 2». Au cours des échanges à bâton rompu, le ministre a répondu aux questions de nos confrères de la télévision nationale et du quotidien national L'Essor, sur l'approvisionnement du marché en denrées de première nécessité, la flambée des prix de certains produits et les résultats obtenus depuis son arrivée à la tête du département. Il a également évoqué les projets en cours.

De prime à bord, le ministre de l'Industrie et du Commerce a indiqué que les questions relatives à la cherté de la vie, à la flambée des prix des denrées de première nécessité et aux pénuries sur le marché sont prises en compte dans un objectif global fixé par le président de la Transition au gouvernement. Cet objectif, selon Moussa Alassane Diallo, est de mettre les préoccupations des populations au cœur de l'action gouvernementale.

«C'est pourquoi, l'objectif central à très court terme pour mon département, c'est d'assurer la stabilité et la régularité de l'approvisionnement du marché en denrées de première nécessité sur l'ensemble du territoire et sur toute l 'année», a-t-il souligné. Et de préciser que globalement, le marché est suffisamment approvisionné en denrées. Sauf le sucre qui pose quelques problèmes. Le département tient à la stabilité et à la régularité de l'approvisionnement du marché. Il a deux stratégies pour y parvenir

La première consiste à autoriser des contingents d'importation avec des exonérations massives sur le sucre, le riz et l'huile alimentaire. «Même si, par ailleurs, ce n'est pas la solution à nos problèmes, c'est une solution d'urgence à laquelle il faut donner corps pour soulager les souffrances des populations», a-t-il dit. Et la deuxième stratégie est d’ordre structurel. «Le déficit d'approvisionnement du marché de certains produits, notamment le sucre, s'inscrit dans une dynamique structurelle et à cette dynamique, nous allons apporter une réponse conjoncturelle», a expliqué Moussa Alassane Diallo.

Cette réponse conjoncturelle passera notamment par l'aménagement des terres pour assurer notre autosuffisance en sucre. Et dans cette perspective, une mission brésilienne est attendue dans notre pays au mois de janvier pour faire une étude de l'évaluation des performances industrielles de Sukala et N.Sukala. Objectif de cette étude : «Nous permettons de savoir jusqu'à quel niveau ces deux unités peuvent produire du sucre, mais aussi nous présentons un programme d'aménagement des terres dans la zone de l'Office du Niger pour que nous puissions avoir une vision globale de façon à assurer, à l'échéance de 3 ans, l'autosuffisance de notre pays en sucre», a détaillé le chef du département du Commerce.

Par anticipation à l'approvisionnement du marché en sucre pour le mois de ramadan, le ministre a rappelé avoir procédé au lancement de la campagne sucrière de Sukala et de N-Sukala pour 2023-2024. À ce niveau, il a annoncé la réquisition de 25.000 tonnes de sucre dans la production sucrière de Sukala et de N-Sukala qui seront cantonnées jusqu'au démarrage du mois de ramadan pour assurer l'approvisionnement correct du marché en sucre.

Aussi, Moussa Alassane Diallo a informé que la stratégie de commercialisation du sucre a été pensée de sorte à « éliminer les grossistes et les demi-grossistes » pour mettre en place des structures qui peuvent le commercialiser directement au détaillant. Une mesure qui est de nature à réduire le prix de vente aux populations maliennes pendant ce mois de ramadan. Le département est en train de prendre des mesures administratives de régularisation du marché afin que les populations puissent accéder au sucre, à moindre coût pendant le ramadan.

S'agissant des réformes engagées concernant le secteur de l'Industrie, le ministre a indiqué que le développement durable et inclusif du Mali se fera avec l'industrie ou ne se fera pas. Son département a initié une politique de promotion et de développement des petites, moyennes et grandes industries pour assurer la transformation de nos produits, notamment agricoles. Autrement dit, il s'agit de permettre aux Maliens de nourrir les Maliens, aux Maliens d'habiller les Maliens. « Cela, ce n'est pas un slogan, mais c'est une vision politique. C'est une ambition du président de la Transition que nous sommes en train de mettre en œuvre», a-t-il déclaré.

À la question de savoir si le problème de l'électricité ne sera pas un frein à l'industrialisation de notre pays, le ministre a indiqué que des dispositions sont prises au niveau du gouvernement avec toutes les missions qui ont été conduites en Russie et en Échine. Toutes ces questions, at-il rassuré, ont pour objet d'apporter aussi une réponse structurelle à la problématique de l'énergie de notre pays. En attendant, Moussa Alassane Diallo conseille aux entreprises de travailler à assurer leur autonomie avec l'énergie solaire.

Par ailleurs, l'invité du jour a annoncé que la Compagnie malienne de textile (Comatex) et l'Usine malienne des produits pharmaceutiques (UMPP) sont en phase de relance. «La relance a commencé depuis le mois de juin et nous sommes en train de mettre en place les fondamentaux pour assurer une relance durable. En termes d'organisation, de gestion, mais aussi de planification», a-t-il dit.

Sur la suspension d'importation de la farine de blé, Moussa Alassane Diallo a soutenu qu'elle s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale qui «sont en train de tuer nos unités industrielles». Il a exhorté les industriels à fabriquer des produits de qualité et à des prix abordables pour les populations. Avant d'annoncer la construction de deux usines de filature à Koutiala et à Bamako avec respectivement des capacités de transformation de 20.000 tonnes et 25.000 tonnes de coton. Ce qui fera passer notre taux de transformation du coton en fil de 1% à 10%.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tokabby Industry : Une usine de fabrication de produits de traitement des eaux à coût de 2 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/tokabby-industry-une-usine-de-fabrication-de-produits-de-traitement-des-eaux-a-cout-de-2-milliards-fcfa-3046833.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 01:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'unité industrielle de fabrication de produits chimiques pour le traitement des eaux Tokabby Industry est opérationnelle depuis le 7 décembre dernier dans la Zone industrielle de Dialakorobougou sur la route de Ségou. Première dans la sous-région, cette unité industrielle d'un coût de près de milliards F CFA cible la Société malienne de gestion de l'eau potable  (Somagep-SA), la Société de gestion des eaux du Sénégal (Soges), l'Office national de l'eau et de l'assainissement (Onea) du Burkina, la Société d'exploitation des eaux du Niger (SEEN), la Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire (Sodeci-SA) pour ne citer que ceux-ci.</em></strong>

Placée sous la haute présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, représenté par Soungalo Sanogo, chargé de mission, la cérémonie de coupure du ruban symbolique de l'unité industrielle a réuni plusieurs personnalités du monde des affaires mais aussi des sociétés étatiques comme la Somagep-SA, la Somapep. Sans oublier les autorités communales de Dialakorobougou mais aussi le représentant de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.

Première à prendre la parole, l'édile communal de Dialakorobougou a salué cette initiative qui sera un tremplin non seulement pour le développement du pays mais aussi de leur commune. Elle a invité à cet effet les initiateurs de privilégier la main d'œuvre locale.

Avec une capacité de production de 40 tonnes par jour et pouvant approvisionner 8 pays de la sous-région, Tokabby Industry, selon le promoteur associé, Yaya Yattassaye, est une première dans la sous-région. A cet effet, elle est spécialisée dans la fabrique des produits chimiques de traitement des eaux de tout type, à savoir les eaux usées, l'eau de source, l'eau des mines, etc.

Cet établissement porté par un jeune Malien avec pour associé des partenaires étrangers se veut, selon lui, une réponse à l'appel des autorités de la Transition qui est valoriser les entreprises nationales afin d'asseoir d'une économie stable surtout dans un pays enclavé comme le Mali

<em>"Nous avons la capacité de garantir un stock de sécurité de plusieurs années pour une souveraineté retrouvée",</em> a promis M. Yattassaye, ajoutant que les produits que l'usine fabrique ainsi que les matériaux utilisés sont certifiés NSF-ANSI/CAN 60, la plus grande certification mondiale en termes de santé publique. Il  a remercié les autorités et l'équipe qui a travaillé sans relâche pour la construction et le fonctionnement de cette usine.

Intervenant au nom du ministre de l'Industrie et du commerce, le chargé de mission Soungalo Sanogo a salué cette belle initiative de jeunes Maliens patriotes dévoués à la cause du développement du Mali. <em>"L'inauguration à ce niveau élevé ne me surprend guère, car elle est l'expression profonde et l'attachement à la vision du ministre de l'Industrie et du Commerce au développement industriel qui est la voie sûre du développement socio-économique harmonieux et durable de notre pays"</em>, a déclaré M. Sanogo. A l'en croire, cette unité industrielle permettra de répondre considérablement aux besoins croissants de nos populations en termes d'accès suffisant à l'eau potable.

<em>"La technologie de pointe utilisée dans cette usine permet d'affirmer sans risque de se tromper qu'elle est en parfaite adéquation avec l'objectif de notre Politique de développement industriel adoptée par le gouvernement en mars 2010, qui encourage la création de nouvelles unités industrielles et l'utilisation des meilleures idées, technologies, techniques et méthodes en s'appuyant sur les actifs de la propriété intellectuelle"</em>, a rappelé le représentant du ministre. Il a salué la volonté affichée du promoteur de doter l'usine d'équipements de dernière génération utilisant une technologie de pointe dans sa production.

Le représentant du ministre s'est aussi réjoui qu'en plus de la création d'emplois, cette unité industrielle aura des retombées significatives sur les populations et l'économie malienne, en termes de paiement des impôts, taxes et droits, de paiement de cotisations sociales à l'INPS, de réduction significative voire l'arrêt des importations de produits chimiques pour le traitement des eaux et de sorties massives de devises.

<em>"D'ores et déjà, vous pouvez compter sur l'engagement du département de l'Industrie et du Commerce pour assurer l'accompagnement de l'unité, notamment dans les domaines de la qualité, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale et de la promotion commerciale"</em>, a promis M. Sanogo avant de procéder à la coupure du ruban symbolique et la visite des lieux.

Notons que l'unité aura comme marché cible la Société malienne de gestion de l'eau potable SA (Somagep-SA), Société de gestion des eaux du Sénégal (Soges), l'Office national de l'eau et de l'assainissement (Onea) du Burkina, la Société d'exploitation des eaux du Niger (SEEN), la Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire (Sodeci-SA), la Société de purification des eaux usées (Mali) et les sociétés minières<strong>.             </strong>

<strong>    Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Industrie extractive : L’ITIE&#45;Mali publie ses rapports de 2020 et 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-extractive-litie-mali-publie-ses-rapports-de-2020-et-2021-3046398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 12:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali) a présenté ses rapports 2020 et 2021, le mardi 5 décembre 2023, à la Maison de la presse.</em>

Cette présentation de rapports s’inscrit dans le cadre du respect de la convention internationale de «l’Initiative pour la Transparence des industries Extractives». La cérémonie a enregistré la présence de Souleymane Bobo Tounkara, rapporteur général du Comité de pilotage de la Maison de la presse, Oumar Camara, inspecteur de douane et Ousmane Sympara, membres du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali et Bourama Cissé, son secrétaire exécutif.

Au nom du Président du Comité de pilotage, Souleymane Tounkara a déclaré que la Maison de la Presse est honorée d’accueillir cette édition de «dissémination des rapports ITIE-Mali 2020-2021». Car elle  devrait dissiper le mystère autour du secteur extractif, l’une des exigences de l’ITIE présente dans plus 50 pays à travers le monde. Il a félicité l’ITIE-Mali pour la «transparence et la redevabilité» afin de rendre accessibles les résultats engrangés au cours d’une année d’activité du secteur extractif au Mali. Aussi, il a rappelé l’importance de ces rapports pour l’Etat malien, engagé à accroître la transparence dans l’exploitation et la gestion des ressources communes, la raison de son adhésion à l’ITIE. « Le Mali s’est engagé à mettre en œuvre les exigences de cette initiative parmi lesquelles la production, la publication, et la dissémination des rapports ITIE », a-t-il souligné. Il n’a pas oublié de mentionner quelques contributions du secteur minier dans l’économie nationale : 10% du PIB ; 1% de l’emploi formel ; 21% des recettes fiscales de l’Etat ; 82% des recettes d’exportations du pays. Il a, enfin, invité la presse à s’approprier les documents pour une bonne et large diffusion.

A travers un brillant exposé, le secrétaire exécutif de l’ITIE, Bourama Cissé, a fait la genèse de l’organisation et parlé de ses missions. Créée à Johannesburg en 2003, elle vise à rendre publiques les informations liées au secteur extractif, renforcer la confiance entre les populations et les sociétés extractives ; et entre ces deux entités et l’Etat au sujet de l’exploitation et de la gestion des ressources minières.

<strong>Conférer des tâches spécifiques aux sociétés extractives  </strong>

Il a ensuite détaillé les contenus des rapports des années 2020 et 2021: les codes miniers, les 866 permis délivrés en 2021, les quantités produites, leurs destinations, la réserve d’or et la contribution du secteur extractif à l’économie nationale au cours de ces deux années. Les principales destinations, révèle-t-il, sont la Suisse, l’Afrique du Sud et l’Australie. Dans la production aurifère, la région de Kayes vient en tête suivie de Sikasso.

Quant au problème de gestion de ressources minières, il n’est pas le propre du Mali. «Dans aucun pays, la population est satisfaite de l’exploitation et la gestion des ressources», a fait savoir Bourama Cissé.

Pour le cas du Mali, il propose de conférer des tâches spécifiques aux sociétés extractives afin que les populations perçoivent l’impact de l’extraction. Cela passe par la construction d’écoles, de centres de santé, de formation et la création d’emplois pour les jeunes des zones aurifères.

<strong>Broulaye Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ferme de thé Farako :   Une belle opportunité d’affaires délaissée par l’Etat et les opérateurs économiques maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ferme-de-the-farako-une-belle-opportunite-daffaires-delaissee-par-letat-et-les-operateurs-economiques-maliens-3045128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/ferme-de-the-farako-une-belle-opportunite-daffaires-delaissee-par-letat-et-les-operateurs-economiques-maliens-3045128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 01:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les immenses quantités annuellement consommées au Mali, l’usine de thé de Farako (Sikasso) est toujours à l’abandon. Comme si nos milliardaires, qui continuent à jeter l’argent par la fenêtre, ne voient pas cette juteuse opportunité d’investissement.</strong>

A-t-on une idée de la quantité de thé consommé au Mali par an (tous produits confondus) ?  S’il est difficile de donner des chiffres précis, nous savons quand même que c’est une immense quantité malheureuse entièrement importée. Au même moment, la ferme de thé Farako est totalement délaissée avec ses immenses capacités de production. Installée en 1974, l’usine de thé de Farako n’est plus que l’ombre d’elle-même après plusieurs décennies de production et de distribution.

Son implantation répondait à une volonté politique de rendre les Maliens indépendants de l’importation de certains produits de grande consommation. Au moment de sa création, en partenariat avec la République populaire de Chine, le Mali devait aménager plus de hectares 400 hectares de thé. Cependant, les deux pays n’ont exploité qu’une centaine d’hectares. Et pendant près de 40 ans, cette usine a produit une grande partie du thé consommé au Mali. Mieux, jadis, elle était considérée comme une entreprise de développement participant à la fois à la production agricole (filière thé), et aussi à l’industrialisation du pays.

Située à 25 km de la capitale du Kénédougou, la ferme agro-industrielle de Farako (commune rurale de Finkolo) est un vestige de l'ex-Opération thé Sikasso (OTS). Elle comprend une ferme agricole de 402 ha de terre, dont 80 sont exploités, et une unité industrielle de transformation des feuilles de thé fraîches en thé vert pour le marché national. Les 80 ha étaient mis en valeur en quatre blocs de parcelles de théiers. Le thé Farako était réellement un atout économique pour notre pays, avec un chiffre d’affaires de 600 millions de francs CFA et une année record atteignant 219 milliards de francs CFA. En décembre 2011, l’entreprise avait été donnée en location gérance à des exploitants privés qui préfèrent importer de Chine le thé commercialisé au Mali. Ainsi, l’usine de Farako et les dizaines d’hectares de théiers chèrement acquis par l’Etat du Mali sont laissées à l’abandon.

Ainsi, depuis plusieurs années, cette ferme est en situation de faillite. En 2017, Aly Ag Ibrahim (l’ancien ministre de l’Industrie sous IBK) avait redonné espoir à la région. Il s’était rendu à l’usine de thé Farako dans le but de relancer la production locale. Un espoir qui ne s’est jamais concrétisé. Ces derniers mois, les autorités de la Transition ont affiché leur détermination à relancer l’activité industrielle. Cela s’est traduit par la réouverture réussie du réseau ferroviaire en juin dernier après celle de la COMATEX. Si  à Koulikoro la reprise des activités de production de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) est très attendue, à Sikasso, c'est la reprise de la production de thé qui est souhaitée.

Dans le cas de la Ferme Farako, il faut tirer tous les enseignements de l’échec des précédentes tentatives de relance. Ainsi, à défaut d’un partenariat public-privé, il faut une reprise totale par des privés. Cet héritage de Modibo Keïta ne manque pas en tout cas d’atouts plaidant pour sa réhabilitation afin de permettre aux Maliens de consommer du thé produit au pays et redonner à la localité de Farako sa gloire d’antan. C’est incontestablement une bonne opportunité d’affaires si on y consacre les moyens qu’il faut pour non seulement renforcer les capacités des travailleurs et doter la ferme des moyens de production et d’industrialisation.

C’est quand même décevant et révoltant de voir nos milliardaires jeter l’argent par la fenêtre dans des futilités et que, au même moment, la Ferme de Thé Farako soit totalement délaissée avec ses immenses potentialités ! Comme le publiait récemment une  adorable et engagée jeune sœur, «<em>utilise ton argent pour faire plus d'argent. N'utilise pas ton argent pour faire croire que tu as de l'argent</em>» ! Selon certains témoignages dans la zone, feu le Général Moussa Traoré avait de la Ferme de Farako l’un de ses lieux de congés privilégiés. Raison de plus pour tout mettre en œuvre afin de faire renaître ce fleuron au grand bonheur des Maliens et pour la création d'emplois. Au lieu d'importer de grandes quantités de thé, pourquoi ne pas faire renaître cette unité industrielle en référant de certains pays comme le Rwanda et le Kenya  dans la balance commerciale desquels le thé pèse beaucoup ?

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Rwanda, une référence</strong>

Si le Mali doit s’inspirer d’un pays pour relancer la Ferme de Thé Farako, c’est sans doute le Kenya et surtout le Rwanda. Le thé pèse beaucoup dans la balance commerciale de ces deux pays. Dans le but de diversifier ses sources de revenus, le gouvernement rwandais s’est lancé dans la culture du thé en 1954. Son développement s’est accéléré après l’indépendance du pays en 1962.

[caption id="attachment_3045132" align="aligncenter" width="300"]<img class="size-medium wp-image-3045132" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Une-usine-de-the-au-Rwanda-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /> Une usine de thé au Rwanda[/caption]

Jouissant d’un climat favorable et de sublimes collines culminant à plus de 1 500 mètres d’altitude (d’où son surnom  du «<em>Pays des mille collines</em>»), le Rwanda produit près de 9 000 tonnes de thés par an. L’usine de thé de Kitabi est une référence nationale en la matière. Située au sud du pays, elle produit l’un des thés les plus convoités en Afrique et dans le monde. En 2019 par exemple, son thé a battu le record du prix le plus cher de l’histoire aux enchères de Mombasa (Kenya).

Sur plus de 200 usines qui exposent leurs thés aux enchères de Mombasa chaque semaine, cinq proviennent du Rwanda. Le thé compte parmi les produits d’exportation les plus rentables du pays. En 2021 par exemple, le Rwanda a engrangé une somme de plus de 96,7 millions de dollars de l’exportation de thé, soit 18 % des revenus de toutes les exportations agricoles. Et, en 2022, ce pays a connu une forte croissance de sa production de thé avec des exportations totalisant 539,6 tonnes, selon des données officielles.

Les estimations du Rwanda development board (RDB) montrent que la production de thé a augmenté régulièrement, passant de 60 tonnes de thé en 1958 à plus de 500 tonnes par an en 2022. Le thé du Rwanda est connu pour sa grande qualité et figure parmi les meilleurs au monde… Le thé noir, le thé orthodoxe, le thé blanc, le thé vert, le thé organique et le thé épicé sont des thés de meilleure qualité produits au Rwanda.

«<em>Le gouvernement a beaucoup investi dans la théiculture, en augmentant notamment des espaces cultivés, en prônant les meilleures pratiques pour assurer une bonne qualité et encourageant la population locale à pratiquer cette culture. Il fait aussi la régulation du prix du thé qui augmente chaque saison. Ce qui motive les agriculteurs qui nous vendent leur thé. Dans</em><em> cette région, presque tout le monde cultive du thé maintenant</em>», a récemment confié à la presse M. Emmanuel Kanyesigye, Directeur Général de «<em>Kitabi Tea Company</em>».

Un exemple à suivre par nos décideurs politiques et nos opérateurs économiques

<strong>M.B</strong>

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<title>Interdiction d&amp;apos;importation des pâtes alimentaires au Mali: :  «Nous saluons le gouvernement de la Transition. C’est un gouvernement responsable, visionnaire, qui réfléchit… » dixit le PDG du Groupe GDCM, Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/interdiction-dimportation-des-pates-alimentaires-au-mali-nous-saluons-le-gouvernement-de-la-transition-cest-un-gouvernement-responsable-visionnaire-qui-reflechit-3041323.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du « Mois du Consommer Local » initié par les autorités de la Transition, l’Usine M3 (Moulin Moderne du Mali) a ouvert ses portes le dimanche 22 octobre 2023 à la presse. L’objectif  de cette journée porte ouverte à Ségou, dans la Cité des Balazan, était de rassurer les consommateurs des pâtes alimentaires qu’il n y aura pas de rupture de stock et que les industriels maliens peuvent face à la demande du marché national. Ces assurances ont été données par Modibo Keita, PDG du Groupe GDCM et M3 et son directeur M. Adama Aliou Diarra.   </em></strong>

Le mois d’octobre est consacré « Mois du Consommer Local » au Mali, pour se faire l’Usine M3, située 210 km de Bamako dans le quartier Sékoura dans la ville de Ségou, a ouvert ses portes  aux hommes de médias. Cette journée s’est déroulée en deux temps : visite guidée et conférence de presse.

Après le tour des 14 unités ultra modernes avec la technologie de pointe que composent l’usine M3. Le PDG Keita et son adjoint Adama Aliou Diarra se sont prêtés  aux questions des journalistes.

« Dans ces derniers temps depuis que le gouvernement a pris la décision d’interdire l’importation des pâtes alimentaires au Mali, des rumeurs circulent. C’est pourquoi, nous avons fait appel à la presse pour venir constater d’elle-même et de faire circuler la vérité. La production de l’usine ne manquera pas et  le marché sera correctement approvisionné par la production locale. Il n y aura pas de rupture. Je vous donne l’assurance. » c’est en ces termes que le PDG Modibo Keita s’est adressé aux journalistes.

<strong> 84 tonnes de Spaghetti par jour… </strong>

Parlant de la qualité et du goût des produits alimentaires M3, il botte en touche les propos de ses détracteurs et concurrents : « Il ne peut pas avoir de meilleure qualité de Macaroni sur cette planète, que celle produite par l’usine M3. Ce n’est pas l’homme qui fait la qualité des pâtes alimentaires, mais plutôt la machine. Donc, la meilleure machine en matière, c’est Buhler. La marque Buhler est N°1 mondial, leader dans la fabrication de machines et équipement pour l’industrie agroalimentaire, céréalière et les technologies avancées. Nous avons ça ici à Ségou. Tous nos équipements sont N°1 mondial. Nos machines ont la plus grande capacité de production au Mali. L’unité qui fait la fabrique de spaghetti a une production journalière  de 84 tonnes soit plus de 8.500 cartons par jour, pour le macaroni 5.000 cartons par jour ; couscous arabe 2.500 cartons par jour et en ce qui concerne la farine de blé, chaque jour dix chargements de gros camions ravitaillent le marché national. Donc la rupture de stock est notre dernier souci, personne ne peut contester aussi la qualité de nos produits et les prix sont abordables. » a-t-il révélé.

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Selon le PDG au Mali, il y a 18 usines qui sont dans la production des pates alimentaires. Parmi ces usines, il y a cinq grandes unités à savoir : la Société Achicar, la SOMABIPAL, le CAPAL, le KOUMALIM et la M3.

« Une seule personne ne peut pas prendre ses affaires pour aller en Turquie et charger des conteneurs des pâtes de tout genre, pour venir gâter toute cette chaine industrielle locale pour son intérêt personnel et donner de l’emploi aux mains d’œuvres extérieures, alors que chez nous les jeunes  sont en chômage et que l’Etat cherche des solutions à ce phénomène. » s’indigne t il.

<strong><em>Modibo Keita un opérateur ambitieux…</em></strong>

Au passage, ce méga industriel qui emploie plus de 3.000 personnes tire le chapeau au gouvernement de la transitons: « Nous saluons ce gouvernement. C’est un gouvernement responsable, qui réfléchit, un gouvernement visionnaire qui aime les enfants de ce pays. C’est pourquoi, il a pris cette décision d’interdiction d’importation de pâtes alimentaires pour le développement industriel du pays. Que dieu bénisse le Mali. » a-t-il conclu.

Une idée soutenue par son directeur général M. Adama Aliou Diarra qui dira que cette mesure responsable du gouvernement permettra à son usine de tourner à fond pour ravitailler correctement le marché national et absorber  la main d’œuvre locale pour le bonheur du Mali et des maliens. «  Donc, l’interdiction d’importation de pâtes alimentaires et de farine de blé est une aubaine pour nous les industriels de rassurer l’Etat et les consommateurs que nous pouvons garantir le consommer local avec la production locale. » a-t-il fait savoir M. Diarra.

De passage, il dira que : « Le promoteur de l’Usine M3, Modibo Keita est un operateur économique visionnaire, ambitieux, qui veut aider le Mali à se développer. M3 transforme et fabrique dans les meilleures conditions d’hygiène,  beaucoup de produits alimentaires comme, la farine de blé, l’aliment bétail et volaille, le sucre raffiné, la tomate, la rizerie, le couscous, le spaghetti, le macaroni et les biscuits. Le socle de la souveraineté d’un pays, c’est alimentaire et économique. » a-t-il indiqué aux hommes de médias.

<strong><em>M3 plus de 3.000 emplois directs créés… </em></strong>

Dans un contexte où la consommation locale est devenue une véritable nécessité économique, l’usine M3 se positionne en tant qu'acteur majeur de l'industrie alimentaire au Mali. L'ouverture de ses portes à la presse a permis de mettre la lumière sur les efforts déployés par Modibo Keita et son équipe pour garantir la qualité des produits et soutenir l'économie nationale. L'usine M3, avec ses équipements modernes et ses matières premières locales, est capable de répondre aux besoins nationaux en pâte alimentaire et farine de blé de meilleure qualité, contribuant ainsi à l'autosuffisance alimentaire du pays. Cette visite a également été l'occasion de souligner le rôle crucial joué par l'industrie locale dans la création d'emplois, avec plus de 3.000 personnes employées par M3. Le Mois de consommer Local, initié par les autorités de la Transition du Mali, prend tout son sens à travers cette ouverture de l'usine M3, montrant aux maliens les bénéfices tangibles de soutenir les produits et services locaux.

Cette journée porte ouverte à la presse a été une véritable vitrine des opportunités offertes par l'industrie locale et a renforcé l'importance de consommer local pour stimuler l'économie du pays. Ainsi, en misant sur la qualité et la proximité, M3 et les autres entreprises maliennes contribuent non seulement à l'autosuffisance alimentaire, mais aussi au développement économique du Mali. Alors que le Mois de consommer Local bat son plein, il est crucial de soutenir les entreprises locales et de faire en sorte que chaque achat compte pour l'économie de notre pays.

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<strong>Aliou Badara Diarra</strong>

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<strong>Zone Office du Niger : le PDG du GDCM aménage prés de 8.000 hectares pour les paysans </strong>

En marge de la conférence de presse, le PDG du groupe Grand distributeur céréalier du Mali (GDCM), Modibo Keita a révélé aux journalistes pour l’atteinte des objectifs  de l’autosuffisance alimentaire dans notre pays et la lutte contre la pauvreté, qu’il a aménagé durant cette campagne agricole plus de 2.800 hectares dans la zone Office du Niger, plus précisément dans la localité de Sanamadougou pour donner aux paysans qui veulent l’exploiter. Avec la récolte le rendement à l’hectare varie entre 6 à 8 tonnes. Après cette première expérience réussie, il compte aménager pour la prochaine campagne agricole plus de 5.000 hectares et mettre à la disposition des nouveaux volontaires.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise de la production à l’HUICOMA :    L’impérieuse nécessité de faire au préalable la lumière sur les conditions du bradage de 1995</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/reprise-de-la-production-a-lhuicoma-limperieuse-necessite-de-faire-au-prealable-la-lumiere-sur-les-conditions-du-bradage-de-1995-3040022.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 02:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, s’est rendu le 5 octobre 2023 sur le site de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) à Koulikoro. Une visite qui a ressuscité l’espoir d’une reprise prochaine des activités de production de l’huilerie. Si elle est vivement souhaitée, et dans les meilleurs délais, cette relance des activités de l’unité industrielle ne devait pas se faire avant que toute la lumière soit faite sur le scandale lié à son bradage en 1995. C’est l’une des conditions sine qua non pour pérenniser la nouvelle Huicoma qui doit naître des cendres de la première.</strong>

<em>S’achemine-t-on vers la reprise des activités de production de principale unité de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) située à Koulikoro</em> ? En tout cas, l’espoir a refait surface depuis la visite effectuée le 5 octobre 2023 par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, à la tête d’une forte délégation. «<em>Nous en sommes très heureux. C’est une occasion pour nous d’être dans nos droits… Cela permettra aussi à nos enfants et petits frères de travailler… La reprise des activités serait une très bonne chose pour la ville et le pays. Sans l’Huicoma, Koulikoro ne vit pas</em>», a confié à la presse Djedjouma Coulibaly, l’un des anciens travailleurs de l’usine.

Cette visite, qui a naturellement réjoui les anciens travailleurs de l’unité industrielle, s’inscrirait dans le cadre d’un début d’un «<em>processus crucial visant à revitaliser l’usine</em>» à l’arrêt depuis 18 ans. Selon des observateurs, la visite du ministre Diallo doit être surtout perçue comme «<em>un catalyseur</em>» pour réunir les conditions d’une reprise de la production de la huilerie. Il a en tout cas eu le loisir de se faire une idée des défis à relever pour le redémarrage de l’Huicoma.

Sa réhabilitation n’est pas seulement une priorité et un engagement clé du gouvernement malien, mais aussi une recommandation des Assises nationales de la refondation (ANR) tenues en décembre 2021. Il ressort de la visite du ministre de l’Industrie et du Commerce que le plan de redressement de Huicoma doit reposer sur «<em>un effort concerté</em>» impliquant plusieurs ministères, dont celui de l’industrie et du commerce, de l’Economie et des Finances, ainsi que de l’Entreprenariat nationale et de la Formation Professionnelle. Il est maintenant attendu une évaluation approfondie de l’état de l’unité industrielle en vue de sa relance.

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<strong>Les auteurs du bradage doivent payer pour leur crime</strong>

Si pour certains observateurs l’un des défis majeurs à relever pour relancer les activités de l’huilerie est de garantir un approvisionnement suffisant en graines de coton, matière première essentielle, nous pensons que faire la lumière aussi sur les conditions du bradage de ce patrimoine industriel national est un préalable incontournable. Il faut rappeler que ce fleuron de l’industrie malienne, a été bradé en 2005 à 9 milliards de F CFA à l’opérateur économique Alou Tomota. Un vrai scandale qui continue à faire couler de l’encre et de la salive sur la base de nouvelles révélations sur cette opération mafieuse.

C’est ainsi qu’un document audio d’un ancien chef de division de la comptabilité générale (19 ans à Huicoma) révèle que Tomota n’a réellement été qu’un bouc émissaire dans cette affaire. Comme vrais actionnaires, donc les prédateurs de l’ombre, il a indexé des barons de l’Adéma du temps du président Alpha Oumar Konaré. Interpellé à l’UNTM par feu Siaka Diakité (alors Secrétaire général de la centrale syndicale) face à la situation des travailleurs de l’huilerie en sit-in permanent à la Bourse du Travail, Tomota aurait menacé de révéler les noms des vrais actionnaires de la nouvelle Huicoma si on ne le laisse pas en paix. Selon lui, avance le chef de division de la comptabilité générale, il n’était que la «<em>10e personnalité</em>» sur la liste des actionnaires, dont deux ex-Premières Dames de l’ère démocratique. Il avait dit n’avoir que la plus petite des parts par rapport à des barons du régime d’Alpha Oumar Konaré issus de l’Adéma.

«<em>La privatisation de l’Huicoma est la concrétisation d’un vrai complot contre la nation»</em> ! C’est ainsi que nous avions résumé l’audio virale de cet ancien chef de division de la comptabilité générale. Et il s’est basé sur des facteurs macroéconomiques pour le démontrer. Au moment de sa prétendue privatisation, la capacité d’autofinancement de l’Huicoma (malgré un résultat déficitaire) était évaluée à plus de 3 milliards de francs CFA selon un bilan financier certifié par le cabinet d’expertise Diarra dont le repreneur s’est intelligemment débarrassé en voulant ramener ses honoraires de 3 millions à 800 mille francs CFA.

L’huilerie était aussi créditée de plus de 21 milliards d’actifs au moment de sa privatisation. A notre humble avis, autant la reprise de l’huilerie est donc vivement souhaitée compte tenu de l’importance socioéconomique stratégique de ses produits, autant c’est une impérieuse nécessité de faire toute la lumière sur son bradage en 1995 sous prétexte de privatisation. La justice ne doit pas manquer d’éléments pour faire toute la lumière sur ce scandale. Et cela d’autant plus que ceux dont les révélations ont récemment fait le buzz ne doivent pas se faire prier pour collaborer. Sinon rouvrir cette unité industrielle stratégique en fermant les yeux sur le scandale qui est à la base de sa faillite, c’est cautionner les pratiques mafieuses qui ont ruiné les sociétés et entreprises d’Etat. Cela n’est pas en l’honneur des dirigeants actuels.

En effet, au moment où la machine de la lutte contre la corruption et la délinquance financière s’est subitement emballée en envoyant derrière les barreaux des cadres de ce pays, personne ne comprendrait que l’Etat ferme les yeux sur un scandale de l’ampleur de celui qui a ruiné l’huilerie cotonnière du Mali. Les autorités de Transition vont rendre un immense service à ce pays en faisant non seulement la lumière sur ce bradage, mais aussi et surtout en relançant les activités de l’Huicoma, en la ramenant dans le juron du parc industriel de l’Etat. Et cela d’autant plus que le repreneur a suffisamment prouvé qu’il n’avait ni les moyens ni l’expertise nécessaire pour la maintenir à flot !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une pénurie mondiale de lithium pourrait survenir dès 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/une-penurie-mondiale-de-lithium-pourrait-survenir-des-2025-3035050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'offre de ce métal alcalin, employé dans la fabrication de batteries pour l'électronique grand public et les véhicules électriques, devrait être inférieure à la demande dès 2025. Ce sont les prévisions de l'unité de recherche BMI de Fitch Solutions.</em></strong>

Ce déficit est en grande partie dû au fait que la demande de la Chine, classée 3e producteur mondial de lithium, dépasse celle de son offre.

"Nous prévoyons une croissance annuelle moyenne de 20,4% sur un an pour la seule demande chinoise de lithium destiné aux véhicules électriques sur la période 2023-2032."

En revanche, l'offre de lithium dans la 2e économie mondiale ne progresserait que de 6% sur la même période, ce taux ne pouvant même pas satisfaire un tiers de la demande prévue.

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<title>Du football à l’entrepreneurship : 6 en 1 ! Sacré Seydoublén !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/du-football-a-lentrepreneurship-6-en-1-sacre-seydoublen-3034475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2023 13:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une usine de karité, une usine d’huile de coton, une unité d’huile de palme, une usine de savon, une usine de bidons et une autre d’aliment-volaille. 6 usines construites en 1 seul projet. Un investissement de 12 milliards de FCFA qui témoigne de la volonté de l’ancien milieu de terrain de contribuer au développement économique et social de son pays. Par la transformation et la valorisation de la production nationale. Par la création de milliers d’emplois pour contribuer à la lutte contre le chômage. Seydou Kéita ce jeune, qui a procuré tant de joie à ses nombreux fans d’ici et d’ailleurs sur les grands stades du monde, ne cessera pas de nous surprendre.</em>

Seydou Kéita est incontestablement l’un des meilleurs ambassadeurs de la bonne image du Mali. Depuis sa retraite du football professionnel, il s’est concentré sur l’entrepreneuriat et l’investissement dans des projets de développement en Afrique. Le mythique numéro “12” malien, qui a mis un terme à sa carrière professionnelle en 2018, s’est lancé dans l’entrepreneuriat et l’investissement dans des projets de développement en Afrique. Cette fois-ci, il a choisi d’investir dans un projet industriel unique en son genre dans la zone de Sanankoroba située à une trentaine de km de la capitale Bamako.

<strong>Complexe agroalimentaire</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3034479" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Seydou-Keita-Seydoublen.jpg" alt="" width="480" height="269" />Le projet de Seydou Kéita va s’articuler autour de la construction de 6 usines que sont une usine de karité, une usine d’huile de coton, une unité d’huile de palme, une usine de savon, une usine de bidons et une autre d’aliment-volaille.

Ce complexe agroalimentaire sera implanté dans une zone qui est connue pour sa production abondante de céréales et qui est donc propice à la production de ce type de denrées. D’après l’ancienne gloire du FC Barcelone, son projet industriel devrait créer plus de 1000 emplois directs et indirects. Ce sera une grande contribution à l’économie du Mali, qui a été confrontée à des troubles sociopolitiques et des conflits armés ces dernières années. Seydou Kéita est un exemple à suivre pour le rayonnement de l’Afrique.

<strong>Innovants et durables</strong>

Le projet vise également à améliorer la sécurité alimentaire en mettant sur le marché des aliments de grande qualité. L’investissement de Seydou Kéita dans ce projet est un exemple de l’importance croissante de l’entrepreneuriat et de l’investissement privé pour le développement économique de l’Afrique. Les entrepreneurs et les investisseurs peuvent aider à stimuler la croissance économique, créer des emplois et améliorer la vie des gens en investissant dans des projets innovants et durables.

Seydou Keita est aussi un exemple sur la manière dont les anciens sportifs peuvent faire une différence dans leur pays. Il montre le rôle que les anciennes gloires peuvent jouer dans le développement de leur pays. Le projet de l’ex-capitaine des Aigles du Mali va grandement contribuer à la création de richesses, de valeur ajoutée, stimuler la croissance économique et améliorer la vie des populations au Mali.

La création d’emplois contribuera à réduire le taux de chômage et à améliorer les conditions de vie des travailleurs. De plus, les acteurs du monde de l’élevage des volailles pourront nourrir leurs gallinacés avec des aliments de meilleure qualité, ce qui contribuera à améliorer leur santé et leur productivité.

<strong>Message fort aux jeunes générations </strong>

Le projet industriel met en avant le fait que les entrepreneurs et les investisseurs peuvent aider à stimuler la croissance économique, créer des emplois et améliorer la vie des gens en investissant dans des projets innovants et durables. Avec cet investissement colossal, Seydou Keita envoie un message fort aux jeunes générations maliennes.

Il montre qu’il est possible de réussir en Afrique et de contribuer de façon efficiente au développement économique et social de son pays. Cela peut inciter les jeunes du continent à suivre l’exemple de l’ancienne idole des stades et à investir dans des projets structurants même à petite échelle pour créer des opportunités.

<strong>Harouna Niang, ancien ministre</strong>

<strong>Le titre, chapô et intertitres sont de la rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie et du Commerce : La Vision du ministre partagée par le secteur privé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-et-du-commerce-la-vision-du-ministre-partagee-par-le-secteur-prive-3033634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 11:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a exposé sa vision et ses stratégies pour le secteur privé lors d'une rencontre avec le Conseil national du patronat  le 19 août 2023 dans la salle des conférences Moussa Balla Coulibaly du CNPM. A cette important rencontre, a pris part toute la crème du monde des affaires, dont le président Mossadek Bally en première ligne.</em>

Dans sa présentation, le ministre Diallo a souligné que sa vision s'aligne sur les directives du président de la Transition soucieux du bien-être des populations et du respect des principes qui déterminent désormais la conduite des affaires publiques au Mali : le respect de notre souveraineté du Mali, des choix stratégiques et partenariaux avantageux pour le pays et la prise en compte des intérêts des citoyens dans toute décision les concernant.

En évaluant le secteur privé, le ministre a noté que l'industrie et le commerce jouent un rôle-clé dans le développement. Il a affirmé que le Mali a une longue tradition commerciale, qui reste toutefois dominé par le secteur informel. Concernant l'industrie, il reconnait qu'elle se développe, mais reste loin derrière d'autres pays de la sous-région.

Le ministre a identifié des défis tels que l'amélioration du climat des affaires, la transition écologique, la compétitivité et les ressources humaines. Il a appelé à des solutions à court terme pour surmonter ces obstacles et à des réformes à long terme pour transformer l'économie malienne. Il a annoncé la mise en place de discussions permanentes entre les parties prenantes pour aborder les problèmes de l'industrie et du commerce, définir des responsabilités et évaluer les progrès. Il a également évoqué des mesures immédiates pour stabiliser la chaîne d'approvisionnement alimentaire, lutter contre l'inflation et protéger le pouvoir d'achat des ménages.

À moyen terme, le ministre a évoqué des réformes structurelles pour soutenir le secteur privé, y compris les investissements des acteurs du commerce dans l'industrie pour créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois. A l’en croire, l'industrie est vitale pour la souveraineté et le commerce favorise le bien-être. C’est dans cette optique qu’il a insisté sur l'importance d'agir rapidement pour répondre aux défis et favoriser une croissance durable et inclusive

Mossadeck Bally, président du CnpM, a exprimé le soutien du secteur privé à ces initiatives. Il a rappelé les recommandations envoyées au gouvernement pour renforcer le partenariat public-privé, promouvoir les zones économiques spéciales et développer le secteur privé national. Il a assuré que le secteur privé collaborera pour surmonter les défis et contribuer à la croissance du pays.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sucrerie : Une amère histoire derrière la pénurie de sucre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sucrerie-une-amere-histoire-derriere-la-penurie-de-sucre-3032311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Aug 2023 15:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelque temps, le Mali connait une grave pénurie de sucre. Le manque d’approvisionnement en quantité suffisante des marchés locaux a contribué à la hausse vertigineuse du prix du kilo. Alors que le pays dépend de deux sources d’approvisionnement à savoir l’importation et la production locale, il se trouve que les sucreries locales n’existent que de nom. Une triste révélation faite par le ministre de l’Industrie et du Commerce à l’issue d’une visite effectuée dans deux unités sucrières.</em></strong>

A l’issue d’une visite de terrain, le ministre de l’Industrie et du Commerce a fait l’amer constat à Sukala et NSukala. S’exprimant à la presse, Moussa Alassane Diallo a dénoncé plusieurs manquements dans le respect des engagements contractuels au bénéfice du Mali de la part l’actionnaire chinois. A en croire le ministre, les usines n’existent que de nom. Car incapables d’assurer la quantité de production attendue.

<em>"Nous avons deux unités industrielles qui ne peuvent pas couvrir la consommation nationale à hauteur de 30 %, voire même le 1/3 du besoin"</em>, a déploré le ministre dénonçant au passage une gestion opaque au sein de NSukala.

NSukala ne rembourse pas l’emprunt rétrocédé à elle par l’Etat du Mali d’un montant de 46 milliards de F CFA. Elle ne paye pas correctement sa dette fiscale, ne paye pas de dividende à l’Etat du Mali, ne respecte pas la législation, la réglementation du travail en vigueur en République du Mali ne paye pas de redevance eau, n’a pas de procédure administrative et financière à jour qui permet d’assurer la double signature sur les comptes avec un Malien et un Chinois, ne tient pas une comptabilité analytique qui permet d’assurer la vérification du coût de production. Cela se traduit par l’absence de transparence dans la gestion. La transparence de la gestion n’est pas assurée à NSukala. Aujourd’hui, il y a une rupture de confiance entre NSukala et le ministère de l’Industrie et de Commerce, a chargé le ministre Diallo.

Censées contribuer, à la fois à l’autosuffisance du Mali ainsi qu’au développement du pays, selon le ministre, les deux sucreries ne profiteraient qu’à une seule partie, à en croire le ministre. <em>"Il n’y a aucun programme de développement économique notamment relatif à l’aménagement de la terre pour accroitre le niveau de la production. Donc on arrive à la conclusion que NSukala ne représente ni une rentabilité économique, ni une rentabilité financière parce que les fonds propres de NSukala sont négatifs. Le fonds de roulement est négatif, la trésorerie est négative, les résultats nets sont négatifs, la capacité d’endettement est nulle. Le Mali ne gagne rien du tout dans NSukala. Cela ne peut pas continuer. Une affaire n’est bonne que si chaque partenaire gagne. Et le Mali ne gagne rien dans cette affaire ce qui fait qu’il y a à chaque fois une pénurie de sucre sur les marchés"</em>.

Pour toutes ces raisons, Moussa Alassane Diallo a estimé que <em>"nous avons besoin de répartir sur de nouvelles bases"</em> et que le statu quo n’est pas une hypothèse.

Pour conclure, il a tapé du poing sur la table et annoncé des mesures fortes. <em>"Nous sommes des ministres décomplexés. Nous allons poser ces problèmes et prendre des décisions qui s’imposent pour les assumer quoi qu’il arrive et quel que soit le prix à payer. Et très prochainement, avec le ministre des Finances, nous allons convoquer une assemblée générale avec le conseil d’administration, pour mettre sur la table tous ces problèmes de Sukala et NSukala et nous allons sortir avec des décisions qui respectent l’engagement du président de la Transition qui a posé 3 principes qui guident la conduite de l’action publique. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires du Mali, et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Et c’est justement dans le cadre du dernier critère à savoir la défense des intérêts vitaux du peuple malien que nous allons provoquer une assemblée générale pour que les intérêts vitaux du Mali puissent être pris en charge. Et ils seront pris en charge"</em>, a-t-il promis.

<strong>Alassane Cissouma  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dividendes et redevances à l’Etat :  Sukala et Nsukala mauvais payeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/dividendes-et-redevances-a-letat-sukala-et-nsukala-mauvais-payeurs-3031834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Chinois se croient en terrain conquis. L’absence de comptabilité analytique, le non remboursement d’un emprunt de 46 milliards de FCFA accordé par le Mali ont miné la confiance entre les deux partenaires.</em></strong>

Dans le cadre des visites de ses structures affectées à son département, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a effectué une visite dans les usines Sukala et Nsukala à Dougabougou.  Sukala et Nsukala sont des usines de sucreries détenues à 40% par le Mali et 60% par la République populaire de Chine.  Après leurs échanges,   le ministre Diallo a accusé les responsables des usines.

Très en colère contre les responsables des usines Sukala et Nsukala, le ministre Moussa Alassane Diallo a tapé du poing sur la table. ‘’ Nsukula ne rembourse l’emprunt rétrocédé par l’Etat du Mali d’un montant de 46 milliards de FCFA. Elle ne paye pas correctement sa dette fiscale’’, a-t-il déploré. Le ministre Diallo poursuit que Nsukala ne paye pas de dividendes et de redevances à l’Etat du Mali. Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, l’usine Nsukala ne respecte pas la règlementation, la législation du travail en vigueur en République du Mali et elle n’a pas de procédure administrative et financière à jour qui permet d’assurer la double signature sur les comptes avec un malien et chinois. Toujours pour lui, Nsukula ne tient pas une comptabilité analytique qui permet d’assurer la vérification du coût de production donc tout cela se traduit aujourd’hui par l’absence de transparence dans la gestion.

La comptabilité analytique permet de mieux comprendre les frais de l’entreprise, en les classifiant selon leur nature. Elle permet de détailler les dépenses effectuées de façon exhaustive, afin d'<strong>améliorer le contrôle et la gestion</strong><strong>.</strong>

Prenons l'exemple d'une entreprise avec un nombre élevé d’employés réalisant des déplacements professionnels. La comptabilité financière, qui est la seule comptabilité obligatoire,  dira combien dépensent les employés en voyages d’affaires, de façon générale. Tout au plus, cette comptabilité pourra spécifier combien ils ont dépensé en logement, en transport, etc. La comptabilité de analytique ou de gestion va plus loin et permet de détailler les types de frais engagés: les dépenses en taxi, en transport public, en kilométrage avec une voiture personnelle, etc. Ainsi, en suivant ce cas hypothétique, nous pourrions découvrir que les frais de taxis sont très élevés. Il sera alors possible d’étudier des alternatives et des solutions .Grâce à l’information actualisée et détaillée fournie par la comptabilité de gestion, il sera possible de trouver des solutions pertinentes afin d'<strong>adapter les décisions, les politiques et les actions menées à la réalité de l’entreprise et aux besoins de ses salariés</strong>. De même, l’amélioration de la gestion des coûts passe par<strong> un meilleur contrôle du budget</strong>.

En somme, la transparence de la gestion n’est pas assurée à Nsukala, la traçabilité des gestions et des écritures ne sont pas assurées donc aujourd’hui il y a une rupture de confiance entre Nsukala et le ministère de l’Industrie et du Commerce.

&nbsp;

<strong>Repartir sur des bases saines </strong>

A cause de tous ces problèmes, le ministre estime qu’il est temps de partir sur de nouvelles bases. ‘’ Le statuquo n’est pas une  hypothèse. Ça ne peut pas durer. Ce n’est pas possible. Il  n’y a aucun programme de développement économique notamment d’aménagement des terres pour accroitre le niveau de la production sucrière et de la canne à sucre. Il n’y a pas de programme industriel pour le  court et le long terme’’, a-t-il affirmé lamentablement. Il poursuit que Nsukala ne présente ni une rentabilité économique ni une rentabilité financière parce que les fonds propres sont négatifs, le fonds de déroulement est négatif, la trésorerie est négative, les résultats nets sont négatifs, la capacité d’endiguement est nulle, les ratios de  gestion ne sont pas respectés.

Vu tous ces carences, le ministre Diallo a prononcé que le Mali ne gagne rien du tout à Nsukala et cela ne peut pas continuer. ‘’ Une affaire est bonne que si chaque partenaire gagne. C’est cela qui fait qu’on a des stress, des soucis. Le ministre Moussa Alassane Diallo  a informé que la production des deux usines sucrières ne couvre pas le tiers des besoins nationaux de consommation.

Pour trouver une solution aux problèmes de Sukala et Nsukala, le ministre a évoqué la convocation d’un conseil d’administration et une assemblée générale dans les tous prochains jours en collaboration avec le ministre de l’Economie et des Finances afin de passer au peigne fin l’ensemble des problèmes rencontrés, au terme desquels «  sortira des décisions qui respecteront l’engagement du président de la transition, le colonel Assimi Goïta ‘’, a-t-il dit.

<strong>Diakaridia Sanogo   </strong>

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<title>Sukala et Nsukala : Les vérités crues du ministre Moussa Alassane Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sukala-et-nsukala-les-verites-crues-du-ministre-moussa-alassane-diallo-3031249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coup de pied du ministre de l'Industrie et du Commerce dans la fourmilière du sucre. Moussa Alassane Diallo prend le taureau par les cornes.</em></strong>

En visite de terrain dans deux unités sucrières locales, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, n'est pas allé avec le dos de la cuillère pour sabrer la gestion financière de Sukala et NSukala qui, dira-t-il, n'ont ni rentabilité financière ni rentabilité économique. Du coup, elles sont perçues comme des boulets aux pieds de l'Etat. Dans un diagnostic sans complaisance, le ministre a dressé un tableau sombre de ces deux unités de production sucrière et les a pointées du doigt dans la crise du sucre qui prévaut aujourd'hui sur le marché malien. Le sac de 50 kilos de sucre se négocie présentement à 30 000 F CFA et le kilo au détail fait entre 600 et 650 F CFA par endroits.

Cette situation de pénurie a conduit le gouvernement à autoriser l'importation de 100 000 tonnes de sucre pour faire face à la situation et permettre un accès plus facile des populations à cette denrée. Un paradoxe pour qui sait le potentiel du Mali en la matière.

De fait, notre pays est un grand producteur de canne à sucre et possède des unités de transformation en zone Office du Niger, précisément à Dougabougou et Séribala. Et pour en avoir le cœur net, le ministre Diallo a pris son bâton de pèlerin pour constater de visu la situation.

Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, la colère du ministre de l'Industrie et du Commerce est inversement proportionnelle au désastre financier que sont devenues Sukala et NSukala où la satisfaction des besoins des populations est reléguée au second plan face à la voracité de ceux qui sont préposés à la tâche de leur fournir du sucre.Dans les deux unités industrielles, a conclu le chef du département de l'Industrie et du Commerce, tous les bons principes de gestion administrative et financière sont foulés au pied. Conséquence : ce qui devait être un fleuron de la longue chaîne de coopération sino-malienne s'est révélée au finish un gouffre financier pour l'Etat. Mais que l'on ne s'y méprenne pas, le ministre Diallo n'entend pas laisser passer l'occasion de restaurer l'autorité de l'Etat dans le monde industriel et du commerce. Concernant les deux unités sucrières, il a d'ores et déjà annoncé des mesures fortes de restructuration (tenue d'une session du conseil d'administration avec l'appui de son collègue de l'Economie et des Finances), le redressement fiscal, le paiement des taxes dues à l'Etat… Bref, il voulait ainsi placer l'épée de Damoclès sur la tête de ceux qui auront fauté.Visiblement, Moussa Alassane Diallo, banquier chevronné et fin connaisseur des milieux d'affaires maliens, a le profil pour redresser les unités industrielles ou pour relancer le processus d'industrialisation du Mali au grand bonheur des Maliens.

En tout cas, après la volée de bois verts essuyée par Sukala et NSukala, il ne viendrait plus peut-être à l'esprit de dirigeants d'industrie publique ou parapublique de susciter la colère de l'ancien directeur général de la Banque nationale de développement agricole (BNDA). Assurément, le département de l'Industrie et du Commerce a trouvé chaussures à ses pieds. <strong>                                                </strong>

<strong> El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huicoma Gate : Appel aux autorités pour faire la lumière et pour que la justice passe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-gate-appel-aux-autorites-pour-faire-la-lumiere-et-pour-que-la-justice-passe-3029918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Par un de ces rebondissements que l’histoire enregistre souvent, l’affaire de l’unité industrielle est revenue au-devant de la scène ces deux dernières semaines. Elle défraie tant la chronique que nul ne peut dire n’en avoir pas entendu parler. Les détails servis sont comme un pressant appel adressé aux autorités de la transition de rouvrir au plus vite le dossier afin que toute la lumière soit faite sur une des crapuleries les plus criminelles qui ont émaillé la gestion du pays durant les trente dernières années. La ficelle est grosse qu’il ne peut plus y avoir de déni de justice. En tout cas le peuple attend fermement de voir la réaction.   </strong>

Signe qui ne trompe pas, c’est dans la foulée des accusations lancées par le Premier ministre pour dénoncer la gestion calamiteuse des biens publics et de l’armée sous Alpha Oumar Konaré, président de la République de 1992 à 2002, que des voix inattendues se sont fait entendre. Sékouba Diakité, qui fut au cœur du système financier de HUICOMA durant au moins deux décennies a produit à l’intention de l’opinion publique nationale un message audio qui fourmille de détails sur les mécanismes frauduleux qui ont abouti au bradage de l’unité industrielle. Il cite des noms et des chiffres qui ne devraient laisser personne indifférent. Les explications qu’il donne de certaines actions irrégulières jusqu’aux crimes sont à même de remonter l’échelle des responsabilités. Son audio en français, qui a connu un partage viral, a connu un succès si franc que les Maliens de l’intérieur et de la diaspora lui ont demandé de produire la version en bamanankan, langue la plus parlée du pays ; ce qu’il fit avec diligence, et avec un succès renouvelé. A sa suite, Mahamadou Doucouré, qui fut 21 ans durant le secrétaire général du syndicat de la CMDT et qui a vu naître HUICOMA, est aussi intervenu dans le débat. Preuve que ce dont il s’agit n’est pas n’importe quelle unité industrielle, mais qu’en plus c’est un joyau qui ne devrait pas disparaître, qui mérite d’ailleurs d’être réhabilité selon des conditions nouvelles dès lors qu’il y a une prise de conscience générale de son importance.

HUICOMA valait son pesant d’or, c’est indéniable. Son utilité demeure, même si les crapules et autres délinquants à col blanc sont passés sur elle. Elle valait des milliards, elle en vaudra davantage et les services qu’elle pourrait rendre aux Maliens seront de qualité et inestimables. Mais il faut d’abord que les responsables de la faillite, du bradage du moins sur fond de délit d’initié, soient traduits en justice. Sékouba Diakité affirme que le repreneur, Alou Tomata, avoue n’être que le dixième des actionnaires pour qui il ne serait donc que la face visible de l’iceberg. Mahamadou Doucouré, qui assure être à la disposition de qui veut d’amples informations sur l’arnaque du siècle, en tout cas une des plus grandes opérations de corruption et de détournement au Mali, ne le contredit pas. L’ancien syndicaliste de la CMDT dit en effet qu’Alou Tomata n’est qu’un prête-nom, un épouvantail que l’on peut agiter. M. Doucouré indique une piste : ceux qui veulent connaître les actionnaires réels de HUICOMA peuvent aller au Centre des Impôts des Grandes Entreprises. De là, la voie sera toute tracée pour connaître les coupables, les grands corrompus et les authentiques fossoyeurs parmi lesquels Alou Tomata à qui l’on a bradé HUICOMA à 09 milliards et qui n’aura servi que de paravent pour dépouiller l’Etat de son bien, non sans crier des dommages énormes aux travailleurs et aux citoyens maliens. On voit bien se dessiner le profil des vrais délinquants. Et c’est à partir de là que l’on pourra envisager d’indemniser les gens et remettre les choses dans l’ordre. Mais M. Doucouré prévient : en l’état, la reprise d’HUICOMA ne sera pas aisée. Les machines sont obsolètes, leurs pièces ne sont même plus fabriquées. En plus, la production de la seule CMDT ne suffit pas à faire tourner les huileries au Mali au nombre d’une cinquantaine. Pour cet autre spécialiste de la question, il faut prendre un exemple pour démontrer la difficulté pour les huileries. « Le rendement graine (quantité de graines dans 1 kilo de coton graine) est de 53 pour cent. Donc, pour une production nationale de 400 000 tonnes de coton graine comme la campagne écoulée, la production nationale de graines pour les huileries s’élève à 212 000 tonnes alors que la capacité de trituration annuelle ou les besoins annuels de l’Huicoma, à elle seule, sont de 200 000 tonnes.Rappelons que dans 1 kilo de coton graine produit par le paysan, il y a : 42 pour cent de fibre, 53 pour cent de graines, 5 pour cent d’impuretés. » Sceptique mais pas découragé, notre spécialiste ajoute : « Il est difficile de réhabiliter aujourd’hui HUICOMA à son ancien statut car elle seule, pour son fonctionnement, a besoin de toute la production nationale de graines de coton. L’ouvrir sous son ancienne forme équivaudrait à fermer toutes les autres huileries qui emploient au total plus de personnel qu’elle. La seule façon consisterait donc à l’ouvrir comme usine de raffinerie des huiles produites par les autres huileries, seul gage de sécuriser et de protéger les consommateurs. » Doucouré, quant à lui, avait ajouté qu’en plus de tout, l’huile produite par HUICOMA, parce que certaines conditions ne sont pas réunies, contient du Gossipol, un produit hautement cancérigène qu’il convient d’éliminer au préalable. La possibilité existe, mais ceux qui ne se soucient que de profits n’en ont cure.

HUICOMA est désormais au cœur du débat et des préoccupations. Ceux qui en sont les fossoyeurs sont connus, il n’y a pas à retrouver le ciel et la terre pour les retrouver. Il reste seulement à savoir ce que feront le Président, le Premier ministre et les autorités judiciaires, singulièrement le Pôle économique pour ce qui est de ce dossier des plus retentissants de corruption au Mali.

<strong>Luc Sidibé </strong>

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<title>Mali : Dr Choguel Kokalla Maïga inaugure la première usine d’assemblage des appareils électroniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-dr-choguel-kokalla-maiga-inaugure-la-premiere-usine-dassemblage-des-appareils-electroniques-3029168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 11:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali se lance désormais dans l’assemblage des appareils  électroniques. La première unité industrielle créée par Danew Talla Electronics a été inaugurée, hier lundi, par le chef du gouvernement de transition, Dr Choguel Kokalla Maïga. </em></strong>

La nouvelle unité industrielle d’assemblage des ordinateurs portables, des tablettes et des Smartphones est située  en plein cœur de Bamako, dans le quartier de Niaréla. La ligne d’Assemblage des appareils électroniques est le fruit du partenariat de deux investisseurs  de nationalité malienne et  française.  Plus de 550 millions FCFA  ont été investis dans cette unité qui projette d’assembler environ 500 mille appareils  en 2023.  Selon  le Directeur général de Danew Talla Electronis, Renaud Amiel, l’unité travaillera dans l’assemblage des PCs, tablettes et téléphones, à la création d’un réseau de réparation et maintenance qui couvrira tout le pays et à l’appui aux grands projets de digitalisation au Mali.

Selon le Directeur Général, la première ligne d’Assemblage a permis de  recruter 50 personnes dont 39 employés uniquement pour l’assemblage. L’usine a déjà produit, selon ses responsables, près de 4 000 tablettes, PC ou Smartphones. En  perspective,  l’unité industrielle va créer près de 1300 emplois en fin 2025. Dans  la durée,  explique Renaud Amiel,  le réseau national de réparation-maintenance  de Danez Tall Electonics se composé de 1000 jeunes  qui seront formés par la société grâce à une collaboration avec le centre de formation spécialisé dans les métiers  du Numérique appelé CEDEX.

Intervenant lors de cette cérémonie d’inauguration, le chef du gouvernement de transition  a loué les investissements  de la société  Française Danew  et l’industriel Malien Modibo Talla.  Devant les deux industriels, le premier ministre a tenu à rassurer sur l’engagement du gouvernement  à protéger les investissements des partenaires, y compris  ceux de la France.  A l’en croire, la crise diplomatique entre les dirigeants des deux pays n’est à pas de nature  à saper  la collaboration avec  le secteur privé de ce pays.  «  Cet investissement est un acte de foi. Il est l’œuvre d’un patriote malien et son partenaire français dévoué au développement du Mali », a déclaré le chef du gouvernement, qui a exhorté  les responsables de l’unité d’assemblage à respecter  les normes environnementales et les droits sociaux des travailleurs. Pour Dr Choguel Kokalla Maïga, l’unité aura des retombées significatives pour l’économie malienne  en termes de mobilisations des taxes et impôts.

Il faut noter qu’à partir de 2025, l’unité industrielle d’assemblage va’installer un complexe numérique  dans la zone industrielle de Dialakorobougou , où il construira  un bâtiment dédié  à abriter les bureaux , les entrepôts,  d’assemblages et le centre de formation CEDEX SAV.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau code minier La Coalition malienne &amp;quot; Publiez ce que vous payez &amp;quot; échange avec les acteurs clés du secteur pour des réformes à entreprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nouveau-code-minier-la-coalition-malienne-publiez-ce-que-vous-payez-echange-avec-les-acteurs-cles-du-secteur-pour-des-reformes-a-entreprendre-3028786.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 03:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de contribuer à appuyer l'État dans sa ferme volonté de mieux encadrer l'exploitation minière artisanale, un moyen de développement local, la Coalition malienne "Publiez ce que vous payez"  (PCQVP) dans le cadre du Projet intitulé "Great Value for Gold" (une plus grande valeur pour l'or) a organisé hier jeudi  à l'hôtel Millenium un Dialogue avec les acteurs clés du secteur minier de Bamako pour identifier les principales réformes à entreprendre dans le cadre du nouveau code minier 2019 et de son décret d'application. </em></strong>

Organisée  avec le soutien de plusieurs partenaires dont European partenership for responsible minerals (EPRM), cette rencontre vise  à passer en revue le code minier de 2019, d'identifier  les réformes à entreprendre dans l'encadrement du secteur minier artisanal du Mali.

Le secrétaire général de la PCQVP, Tièmoko Souleymane Sangaré, dans son intervention, a rappelé que cette rencontre est  importante à plus d’un titre car elle sera sanctionnée par des propositions intéressantes pouvant enrichir davantage le nouveau code minier. Il a aussi invité le représentant du Conseil national de transition, et du Haut conseil des collectivités à jouer leur partition car, selon lui, il y a beaucoup de textes dans le domaine minier  et la corrélation avec tous ces textes posent souvent problème. Du représentant du Haut des collectivités au représentant du Conseil national de transition, tous ont apprécié cette démarche de la Coalition malienne <em>"Publiez ce que vous payez".</em>

Pour le représentant du Conseil national de Transition, Seydou Badini, non moins membre de la Commission mine, eau, énergie, cette rencontre vient à point nommé.

<em>"Au moment où je vous parle, les autres commissaires de notre commission au niveau du CNT sont en réunion pour établir la liste des personnes et des structures à écouter dans le cadre du document. Nous ne pouvons accepter que des gens viennent vider nos ressources minérales très importantes dans l'économie d'un pays"</em>, a soutenu Badini.  Il a invité les participants à œuvrer pour que ce que  le Mali regorge comme ressources puisse profiter  à nos compatriotes  et cela ne pourra se faire sans une unité d'action entre tous les acteurs du secteur notamment la société civile, les autorités politiques.

Notons que la Coalition Malienne «Publiez Ce Que Vous Payez» a été créée le 30 avril 2008. Elle est un réseau d'organisations légalement constituées regroupant seize (16) organisations de la société civile appartenant aux associations des droits humains, de développement socio-économique, de l'environnement, de la presse, de l'étude et de la formation. <strong>                         </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

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<title>Révision du Code minier : les acteurs se concertent sur les principales réformes à entreprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/revision-du-code-minier-les-acteurs-se-concertent-sur-les-principales-reformes-a-entreprendre-3028757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/revision-du-code-minier-les-acteurs-se-concertent-sur-les-principales-reformes-a-entreprendre-3028757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 12:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative de la Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), une réunion des acteurs clés du secteur minier a eu lieu, ce jeudi 14 juillet 2023. A l’hôtel Millénium, la rencontre visait à identifier les principales réformes à entreprendre en vue de la révision annoncée par le gouvernement du Code minier de 2019.</strong><strong> </strong>

Environ 350 sites d’orpaillage artisanal sont recensés dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Bougouni et Kayes. Plus de 512 605 personnes travaillent directement dans cette exploitation de l’or. Selon Souleymane Tiémoko Sangaré, secrétaire général de la Coalition PCQVP-Mali, malgré de multiples réformes minières, « cette activité a presque évolué en « marge du droit ». Une réalité qui a eu d’énormes conséquences pour l’environnement, la santé et les moyens de subsistance des communautés.

Pour faire de l’orpaillage traditionnel un levier de développement, un Forum national a été organisé en 2014 sur l’extraction artisanale de l’or. Aussi, une stratégie nationale d’extraction artisanale de l’or a été adoptée en 2017. Une stratégie reconnue par le Code minier de 2019, sans pour autant énoncer des dispositions contraignantes pour les contrevenants dans ce secteur. Ainsi, les actions éventuelles à mener sont identifiées et discutées par les acteurs clés en vue de la modification du Code de 2019 et son décret d’application.

La cérémonie d’ouverture de la réunion avec les acteurs clés du secteur minier était présidée par Seydou Badini, membre de la Commission des Mines, de l’Energie et de l’Eau, du Conseil national de Transition. Au nom de ses collègues, le Conseiller a salué les membres de la société civile pour cette activité pour le secteur minier au Mali.

L’atelier a été organisé dans le cadre du projet « Great Value for Gold (une plus grande valeur pour l’or) ». Un projet mis en œuvre par la Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali), en partenariat avec la Fondation pour le Développement au Sahel (FDS) et l’Institut International pour l’environnement et le Développement (IIED).

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Sikasso: Bientôt la reprise du site de thé de Farako</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités de la Transition, depuis leur arrivé à la tête du pays, ne cessent de poser des actes qui redonnent de l’espoir aux populations, quant à la réouverture de certaines usines du pays.

Après la relance du train, le 9 juin dernier, celle de la COMATEX, la même semaine, c'est le tour de l’unité de production du thé de Farako, dans la région de Sikasso. Elle reprendra ses activités très bientôt. L'information a été postée sur la page du maire de la commune de Sikasso, Kalfa Sanogo, durant la semaine dernière. Dans ledit poste, on pouvait lire : « Pour information, à l'initiative et sur invitation du Conseil municipal de Sikasso, une importante délégation chinoise arrive demain dimanche pour visiter le site du thé Farako, pour une reprise éventuelle de la production en partenariat avec des opérateurs sikassois intéressés ». Et de préciser que lui-même les a reçus, le lundi dernier à Sikasso

Selon M. Sanogo, ils sont en pourparlers, depuis deux ans et qu'un autre groupe est intéressé par la reprise d'EMAMA. Pour en savoir davantage sur cette déclaration, nous avons contacté l’édile municipal de la Cité du Kénédougou, qui nous a confirmé cette information. Il indique que la reprise pourrait être timide, sans donner d'autres détails.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADM, CMDT, UMPP, COMATEX : Qui voulait vendre ces entreprises d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/adm-cmdt-umpp-comatex-qui-voulait-vendre-ces-entreprises-detat-3026359.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de quelques heures à Ségou, ce </em></strong><strong><em>mardi 13 juin 2023, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, en meeting politique dans le cadre du référendum du 18 juin, au Stade Amary N daou de Ségou, a fait des révélations fracassantes sur la gestion de ses prédécesseurs sans préciser qui a fait quoi ? Peu bavard, le Colonel Assimi a agréablement séduit le public  ségovien  avec un discours en Bambara, bien articulé et structuré. Après cette visite historique dans la cité des Balazan, les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes : quels sont les auteurs de ces actes de bradages des entreprises d’Etat ? Le colonel Assimi Goita a-t-il  pris des sanctions à l’encontre de ces indélicats cadres de l’administration malienne ?  La réponse à ces différentes questions pourra édifier les maliens, dont certains pensent plutôt  à une propagande politique.  </em></strong>

le Président de la Transition,   le Colonel Assimi Goïta a effectué une visite de travail le  mardi dernier à Ségou. Au cours de cette visite, il a procédé au lancement des activités majeures de renforcement de la souveraineté nationale. A savoir : le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro long de 45 km ; aussi, le redémarrage des activités de production de la COMATEX, une unité textile qui emploie plus de 1.200 personnes ; le Chef de l’État a rencontré les autorités administratives et coutumières de la région, au Gouvernorat de Ségou, avant de rejoindre le stade Amary Ndaou pour le lancement du Plan National de Réponse à l'insécurité alimentaire au titre de l'année 2023.

Profitant de ce lancement dans un stade bondé du monde, le Chef d’Etat a passé des messages importants pour la réussite du scrutin référendaire du 18 juin à travers un Oui massif.

<strong><em>Les révélations de Asso…</em></strong>

« Aujourd’hui, c’est un devoir pour moi de faire cette révélation au peuple malien. D’abord, je tiens à remercier le gouvernement et le CNT pour leur vigilance. Au début de la transition, nous avons identifié certaines mauvaises pratiques dans la gestion du pays. Ces pratiques étaient faites contre l’intérêt du Mali par certains responsables. Mais heureusement, on a pu mettre un pied sur ces mauvais actes.

Le premier acte était le projet de vente de la Holding CMDT, on a freiné ça. Le deuxième acte, la vente programmée de l’UMPP (Usine malienne des produits pharmaceutiques). Ils voulaient brader cette unité industrielle à un prix inferieur au montant du prix d’achat de la parcelle de l’usine. On a mis terme à ça et grâce au bon Dieu, l’UMPP a repris ses activités.

Le troisième acte concerne la COMATEX (Compagnie malienne de textile), vous êtes tous au courant que les activités de la COMATEX étaient aux arrêts depuis des années. Mais aujourd’hui les activités ont repris grâce à l’implication de la Transition. Et le quatrième acte était la vente de l’Aéroport International Président Modibo Keita de Bamako Sénou.  Le projet de concession de l’aéroport était déjà bouclé, mais on a tout annulé. Notre aéroport nous, appartient aujourd’hui. »  a-t-il révélé devant le public  ségovien, qui a chaleureusement ovationné le N°1 de la transition malienne pour cette bravoure. Mais cependant, des interrogations demeurent ça et là. Assimi veut il faire comme ATT ? AG veut il faire la promotion de l’impunité ? Pourquoi n’a-t-il pas donné le nom des auteurs ou les sanctions prises à leur encontre après cette dénonciation ? Parole de campagne ?

Le Président GOITA a profité pour rappeler par la même occasion les trois principes qui guident désormais l’action publique en République du Mali, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérées par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

Selon lui le peuple malien a pris un chemin de non retour, on a plus le choix que de pédaler pour se frayer notre propre voie dans l’adversité. Apres 30 ans de pratique démocratique le peuple malien n’a plus droit à l’erreur. Selon lui,   pour l’atteinte des objectifs, le monde entier a les yeux rivés sur notre pays. La marche patriotique du peuple malien pour la souveraineté de leur pays, le 14 janvier 2022, a rappelé le Président de la Transition, ne servirait à rien si le projet de constitution ne passait pas au référendum de dimanche prochain. Il a averti les Ségoviens et par-delà tous les Maliens. Ce projet de constitution bouleverse les intérêts de certaines personnes voire de certains États. Il faut donc savoir faire face aux adversités, a-t-il demandé. « Tant que les maliens souffrent moi et mon gouvernement nous ne pouvons pas fermer les yeux. » a-t-il conclu avant d’inviter les maliens à la mobilisation générale  pour le « Oui » au référendum.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relance économique : La COMATEX  renaît de ses cendres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-economique-la-comatex-renait-de-ses-cendres-3025775.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 01:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a procédé le mardi 13 juin 2023  à Ségou au lancement  des activités de la COMATEX (compagnie malienne des textiles), c’était  synchronisé à celui de  l’usine malienne des produits pharmaceutiques (UMPP-SA).</strong>

Désormais la COMATEX SA et l’UMPP-SA  battent pavillon malien. Pour célébrer cette belle relance économique dans la région de Ségou, placée sous le signe de la souveraineté nationale, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, le Président du CNT ainsi que des membres du gouvernement étaient le mardi dernier dans la cité des Balanzan pour donner le coup d’envoi aux  activités desdites sociétés et communier par la même occasion avec les ségoviens au Stade Amary N’Dao.

La réouverture de la COMATEX –SA est sans nul doute un grand catalyseur au  développement économique de la 4<sup>ème</sup> région, a fait savoir le ministre en charge du portefeuille de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ould Mahamad. Et de souligner qu’en plus d’impacter sur le croît économique, l’usine va inéluctablement contribuer au maintien de la stabilité, de  la cohésion  et de  l’inclusion sociale gage  du maintien de la paix dans le pays.

En effet, ceux sont  mille deux cents travailleurs qui reprendront le chemin de la COMATEX, selon le ministre de l’Industrie. Toute chose qui a amené le ministre  M. Mohamed Ould Mohamad, a chaleureusement remercié le Président de la Transition et  l’ensemble des acteurs dont les efforts ont permis la concrétisation de la relance de ces unités de production. Les productions de la COMATEX devraient valoriser le « Made in Mali », à en croire le ministre de l’Industrie. Quant à la relance des activités de production de l’UMPP,  elle va à son tour contribuer au renforcement du système de santé et permettre la réduction des coûts de soins de santé primaires.

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA pour sa part, a vivement remercié les ségoviens pour leur  présence et  soutien à la  Transition. Il a ensuite félicité l’ensemble des parties prenantes dont les contributions ont permis la relance de ces deux sociétés qui pour lui illustre à dessin la souveraineté économique et le développement industriel engagés par la Transition.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des produits locaux : le CEMAPI sensibilise la filière mangue et Karité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/protection-des-produits-locaux-le-cemapi-sensibilise-la-filiere-mangue-et-karite-3025779.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Centre Malien pour la Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) a lancé, ce mardi 13 juin, un atelier de deux jours. Au mémorial Modibo Keita, les acteurs de la filière mangue et Karité ont été informés et sensibilisés sur le rôle et le fonctionnement du Comité national de Labellisation des produits locaux en Indications Géographiques et en Marques Collectives « CIGMAC-Mali ». </strong>

<em>« </em><em>Introduction sur la notion de propriété intellectuelle »</em> ; <em>« les marques collectives/indications géographiques selon l'Accord de Bangui ».</em> Tels étaient entre autres les thèmes abordés au cours de l’atelier. Selon la directrice du CEMAPI, Fatoumata Siragata Traoré, l’atelier <em>« vise à promouvoir les Marques Collectives et Indications Géographiques auprès des acteurs des chaînes de valeur agricole ciblées par le PACAO (projet d'appui à la Compétitivité en Afrique de l'Ouest (PACAO) notamment les filières mangue et Karité ».</em>

<em> </em>Selon Boubacar Ballo, représentant du ministre du Commerce et de l’Industrie, les producteurs et transformateurs locaux tirent un avantage économique et commercial à labelliser et valoriser les productions locales. Ainsi, les avantages de la labellisation sont : distinguer leurs produits et services de ceux des concurrents ; communiquer collectivement et structurer les filières autour de projets communs ; promouvoir la qualité des produits et savoir-faire ; accroître les opportunités pour les produits locaux de pénétrer les marchés nationaux et internationaux ; garantir la qualité stable des produits auprès des consommateurs.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agro&#45;industrie : La société «Diogo Awa Kéita» de Seydoublen va créer au moins  6 300  emplois à Sanankoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/agro-industrie-la-societe-diogo-awa-keita-de-seydoublen-va-creer-au-moins-6-300-emplois-a-sanankoroba-3023131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2023 01:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa retraite, l’ancien international Seydou Kéita dit «<em>Seydoublen</em>» a décidé de continuer à mieux servir son pays en investissant dans l’agrobusiness. Ainsi, il est en train d’investir plus de 9 milliards de francs dans la société familiale «<em>Diogo Awa Kéita</em>», implantée à Sanankoroba, dans la banlieue de la capitale.

Ce complexe comprendra sept unités de production, notamment d’huile végétale, d’aliments bétails et de volailles, de bidons en plastique et de beurre de karité… Grâce à cette initiative, Seydoublen va créer plus de 6 300 emplois directs et indirects. Ce qui est une contribution inestimable au développement de son pays par l’absorption du chômage. «<em>C’est la concrétisation de ma vision phare pour le développement de mon pays. Ce sont des projets comme ça dont les Africains ont besoin pour sortir du sous-développement au lieu de faire la mégalomanie.  Il s’agit d’unités industrielles pour produire du beurre de karité, d’huile de coton et de palme, de savon, de bidons et d’aliment pour le bétail et la volaille</em>», a souligné l’ancien international et capitaine des Aigles du Mali.

En recevant le ministre du Commerce et de l’Industrie la semaine dernière, Seydou Kéita a déclaré avoir eu des opportunités à l'étranger, mais a préféré investir au Mali.

Et cela parce qu’il n’oubliera jamais le soutien la population après avoir marqué le but de l’égalisation des Aigles contre le Libéria en 2002. En effet, à la 86e minute du match inaugural de la CAN «<em>Mali 2002</em>» (1ère journée du groupe A disputée le samedi 19 janvier 2002), Seydoublen avait délivré tout un peuple en répondant à George Weah qui avait ouvert le score juste avant la mi-temps.

Gageons que l’engagement patriotique de Seydoublen fera tâche d’huile et que, au lieu de se perdre dans des critiques stériles ou dans des démonstration ostentatoires pour se vanter, tous les jeunes fortunés du Mali vont se battre au quotidien pour contribuer à le faire briller dans le concert des nations émergentes à travers des initiatives pouvant profiter à une grande majorité de Maliens, à la croissance économique.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (UMPP) :   Une nouvelle mission impossible pour la Transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-lusine-malienne-des-produits-pharmaceutiques-umpp-une-nouvelle-mission-impossible-pour-la-transition-3022793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2023 08:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Adopté en conseil des ministres en novembre 2022, le Plan de relance de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques à été approuvé par le Conseil national de transition, la semaine derrière, à la majorité absolue de ses membres présents. À la limite d’un arrêt définitif, l’UMPP, qui avait jadis fait la fierté du Mali, est confrontée à une série de difficultés liées à l’insuffisance et au vieillissement du personnel, à la vétusté des chaînes de production et au niveau élevé des dettes fournisseurs, fiscales et sociales. Conséquence : depuis sa privatisation ratée sous ATT, l’unité va de mal en pire. Mais avec leur détermination à laisser leur empreinte sur le Mali, les autorités de la Transition ont décidé de sa relance et comptent s’y prendre avec une série d’actions, notamment la modernisation des chaînes de production par la création d’une nouvelle unité. Et si sa relance doit en principe améliorer l’offre des médicaments essentiels et réduire le coût des soins de santé, la question est de savoir si le Mali peut se permettre un tel luxe par ces temps de vaches maigres. Quoiqu’aucune estimation ne soit disponible quant aux incidences financières, on a pas besoin d’être un spécialiste pour se faire une idée du coût de relance. Et pour cause, avec des machines dépassées et vétustes, tout est à refaire à l’UMPP. En attendant de connaître la manne financière à mobiliser pour la réaliser d’un projet aussi ambitieux, d’aucuns se demandent s’il ne s’agit pas encore d’une nouvelle mission impossible pour la Transition après le fiasco du train et de la Comatex. Et dire que lesdits projets ont été présentés aux Maliens comme tenant d’une volonté personnelle du Col Assimi.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation du lithium au Mali : Eviter à tout prix les erreurs commises dans l’exploitation de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/exploitation-du-lithium-au-mali-eviter-a-tout-prix-les-erreurs-commises-dans-lexploitation-de-lor-3019220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 12:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec 15 mines industrielles d’exploitation de l’or, et plusieurs sites d’orpaillage à travers le pays, il est communément admis par tous que l’or ne brille pas pour les maliens. Comme le Mali vient de se lancer dans l’exploitation du lithium, présenté comme minerais de transition énergétique, et avant que des errements ne conduisent le pays dans les même travers que l’exploitation de l’or, la société civile malienne à travers la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a décidé de prendre le taureau par les cornes. Le 13 avril 2023, la Coalition PCQVP-Mali a organisé une rencontre d’échange avec le Comité de Pilotage de l’ITIE-Mali sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétique au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Coalition PCQVP-Mali, consciente de l’opportunité que pourrait représenter l’exploitation du lithium dans le processus de développement de notre pays, et forte de sa responsabilité dans la transparence du secteur minier malien, entend pleinement jouer le rôle qui lui revient dans le projet d’exploitation de lithium en cours dans la région de Bougouni.

Selon Abdoul Wahab Diakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali, la transition énergétique en cours dans le monde, avec l’exploitation du lithium, laisse entrevoir une transformation des industries extractives et exposera les pays producteurs à de nouveaux risques et opportunités. « Au fur et à mesure que la  consommation mondiale de combustibles fossiles diminue, les pays tributaires des revenus du pétrole et du charbon devront faire face à une baisse des revenus sectoriels. Pour les producteurs de minéraux de transition, la généralisation des énergies renouvelables et des technologies propres entraînera une demande accrue de matières premières telles que le cobalt, le lithium et le cuivre, ainsi qu’une augmentation potentielle des investissements », a-t-il indiqué.

Ce qui nous permet de comprendre les défis et les enjeux  pour notre pays qui a décidé de s’inscrire sur la liste très sélective des pays producteurs du lithium dans le monde. Ce n’est un secret pour personne. Le Mali a décidé de sortir de la monoproduction de l’or. Et, dans sa politique de diversification de l’exploitation minière, il s’est installé dans un processus d’exploitation de lithium, à travers deux projets bien avancés : Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’ganala. Selon la Coalition PCQVP-MALI, dans un avenir proche, le Mali pourrait exploiter son hydrogène.

Et, comme la Coalition PCQVP-Mali est partie prenante de la mise en œuvre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (l’ITIE), selon son président, elle a décidé d’organiser une « Rencontre d’échange avec le Comité de pilotage de l’ITIE Mali (vitrine de la gouvernance du secteur minier) sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétiques au Mali ».

« Cette rencontre qui rentre dans le cadre de l’exécution du projet ‘’ social Bonds’’, organisée avec l’appui technique et financier de la Coalition Mondiale Publiez Ce Que Vous Payez, a pour objectif général d’amener le Coalition PCQVP-Mali avec les membres du Comité de Pilotage de l’ITIE-Mali sur les enjeux de l’exploitation du lithium et l’hydrogène, minerais de transition énergétique et des grandes problématique du secteur minier malien », a-t-il déclaré.

En sa qualité de représentant du Ministre des Mines, de l’eau et de l’énergie, et non moins Conseiller technique et point focal ITIE au niveau du département des Mines, Issa Coulibaly a salué l’initiative de la Coalition PCQVP-Mali, sur ce sujet d’une extrême importance pour le Mali.

Il a rappelé que le Mali est un pays minier, pour la simple raison, le pays compte aujourd’hui 15 mines en exploitation. Selon lui de l’indépendance à nos jours, le focus a été mis sur l’exploitation de l’or. Mais, selon, aujourd’hui avec le changement climatique, d’autres minerais sont devenus incontournables dans la marche du monde. « Dieu merci notre pays a été doté par ces minerais », a-t-il déclaré. Avant de dire qu’aujourd’hui, l’enjeu serait de se battre pour une transparence autour de l’exploitation du lithium dont dispose le Mali.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de terrain de son SE Rolf Holmboe à l’Usine Danew Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-de-terrain-de-son-se-rolf-holmboe-a-lusine-danew-talla-3015629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 13:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Une délégation de l’ambassade Royale du Danemark conduite  par S.E Rolf Holmboe, s’est rendue le mercredi 15 mars 2023 à l’usine   d’assemblage de la société Danew Talla Electronics sis  à Niaréla en commune II du District de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Cette visite a permis au staff de Danew Talla Electonics de présenter aux bailleurs danois, l’utilisation des fonds alloués  ainsi que les résultats déjà obtenus. L’ambassadeur Rolf Holmboe et sa délégation ont été reçus par les PDGs de la société Danew Talla Electronics  à savoir Modibo Talla et son associé Renaud  Amiel.  A l’occasion, la délégation a pris connaissance du travail effectué dans la ligne d’assemblage des produits, et échanger avec  un personnel. Ils sont 46 employés à l’usine dont 18 sont opérationnels dans la ligne d’assemblage.</span></span></p>
<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le directeur de production de la ligne d’assemblage, Moustapha Traoré et son équipe ont fait assister à la délégation le montage des tablettes c ‘est à dire l’ensemble des étapes  jusqu’ au niveau de l’emballage. Un travail fortement apprécié par M. Holmboe, qui n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction en renouvelant leur volonté d’encore plus accompagner la structure. « On   peut aider une  usine au Mali qui fait de très bonne production » dira-t-il. Réaffirmant  la  bonne santé de la coopération Mali/ Danemark, M. Rolf Holmboe,  a rappelé les fonds mis à disposition par le Danemark pour soutenir la formation professionnelle au Mali. Il s’agit notamment du Projet ‘ Fonds pour la formation professionnelle liée aux besoins du secteur privé’ un financement de son ambassade et qui est  géré par le CIEM avec pour zone de couverture Bamako et environnants.  Quant au </span></span><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919"> Projet Danew Talla, il  a bénéficié d’une subvention du Fonds de la formation professionnelle FFP de 30771000FCFA  pour former 119 jeunes dans le cadre du  projet « Fonds pour la formation professionnelle liée aux besoins du secteur privé ».</span></span></p>
<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">La visite a été opportune au PDG Renaud Amiel de rappeler leur ambition</span></span><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> c ‘est à dire ‘Devenir des leaders des métiers du numérique dans la sous-région’.  Et ce avec</span></span><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919"> la création d’un réseau national de Réparateur SAV pour PC, tablettes, téléphones, la société comme annoncé compte  former et employer  200 jeunes dans le domaine de nouvelles technologies,  et 1000 jeunes formés aptes pour la réparation de matériel informatique et téléphonique de toutes marques au Mali. En cette date la société compte 130 jeunes déjà formés et 30 employés à la ligne d’assemblage dont les 18 opérationnels.</span></span></p>
<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">La </span></span><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">ligne d’assemblage a une capacité de production de 300 pièces par jour (10000/mois). Pour M. Amiel l’ambition est d’agrandir cette capacité à 300 000 à 4000000 par an  en 2024, et  conquérir les marchés de  la sous –région voire plus .</span></span></p>
<p class="yiv0348828762ydpccc2e578msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transformation Agro&#45;industrielle à Koulikoro et Bamako : Le ministre Kéita donne le coup d’envoi du PDZSTA&#45;KB à Bancoumana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/transformation-agro-industrielle-a-koulikoro-et-bamako-le-ministre-keita-donne-le-coup-denvoi-du-pdzsta-kb-a-bancoumana-3013915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 01:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La commune de Bancoumana a abrité, le 2 mars 2023, le lancement du Programme de Développement de la Zone Spéciale de Transformation Agro-industrielle des régions de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB). C’était sous la présidence du ministre du Développement rural, Modibo Kéita qui avait à ses côtés son homologue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, et des représentants d’institutions de Coopération Technique et Financière. Ce Programme vise à mettre en place un parc agro-industriel, pour la transformation des productions en amont et servir de débouchés aux produits agricoles, contribuant ainsi à la réduction de l’importation tout azimut de produits agro-alimentaires.</em>

Le Programme de Développement de la Zone Spéciale de Transformation Agro-industrielle de Koulikoro et Péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB) est une proposition visant à renverser la tendance baissière de la valeur ajoutée des agro-industries au Mali et diffuser des paquets technologiques de développement agricole. Conformément aux orientations stratégiques du pays, le programme contribuera à la transformation des produits agricoles tout en améliorant la productivité, la production des filières porteuses et contribuera aussi à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le PDZSTA-KB est la phase-pilote d’un programme de douze (12) agropoles prévues, et s’insère dans le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) du Mali. Il couvre trois (3) cercles que sont Kangaba, Kati, Koulikoro et le District de Bamako et est conçu à travers quatre (4) grandes composantes. Il s’agit de : l’appui à la gouvernance et aux mesures incitatives de la gestion de l’agro-parc ; le développement des infrastructures d’appui à la transformation agricole ; l’appui aux acteurs-clefs des filières agricoles prioritaires ; la gestion et la coordination du programme.

Après le mot de bienvenue du représentant du Chef de village, Kaba Lamine Camara, le Maire de la commune rurale de Bancoumana, Aboudou Camara, s’est engagé au nom de sa population à jouer pleinement son rôle pour la réussite de ce projet.

Le coordinateur du PDZSTA-KB, Demba Sidibé, a procédé à la présentation du projet dont la mise en œuvre s’appuiera sur les services techniques de l’Etat, les collectivités territoriales, les organisations professionnelles et celles de la société civile et le secteur privé. Il a indiqué que le programme va contribuer au renforcement de l’activité économique notamment dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’industrie, l’artisanat, le commerce dans la région de Koulikoro et la zone péri-urbaine de Bamako.

<strong>L’engagement des partenaires salué par le ministre Kéita </strong>

Au nom de la Banque Africaine de Développement, Mamadou Kane s’est réjoui de la forte mobilisation de la population pour accueillir ce programme. Il a ensuite salué l’apport du gouvernement malien d’un montant de 1,7 milliard de FCFA, ce qui est à noter dans le contexte actuel, a-t-il dit.

Pour le ministre Modibo Kéita, le choix de la commune rurale de Bancoumana pour abriter cet important projet de transformation agro-industrielle se traduit par son potentiel agricole, son relief et son accessibilité. «Situé à 50 km au sud de Bamako et accessible par la RN26 reliant Bamako à Kangaba, le site du projet est distant de 2 km de la ville. Ce qui facilite l’implication de la population dans la mise en œuvre des activités du programme». Selon le ministre du Développement rural, malgré une croissance économique de 5,4% en 2016, le Mali se classe seulement 182ème sur 189 pays en 2018 selon l’Indice de développement humain. «Le pays fait face à d’importants défis de développement qui appellent l’intensification dans la production de la richesse intérieure et la lutte contre la pauvreté. Le secteur agricole contribue à 40% au produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 80% de la population, en majorité des exploitations familiales. Les potentialités du secteur sont importantes mais restent insuffisamment valorisées». Le ministre Kéita a, par ailleurs, remercié les partenaires techniques et financiers, qui ont répondu favorablement à l’invitation, en l’occurrence la Banque Africaine de Développement (BAD) partenaires financiers du programme à travers le Fonds Africain de Développement (FAD) et le Fonds d’Assistance pour la Transformation (FAT) qui contribue à hauteur de 13,365 milliards FCFA pour une phase-pilote de cinq ans.

<strong>Envoyée spéciale</strong>

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Production d&amp;apos;huile et de fabrique de savons : Un Malien de la diaspora ouvre une nouvelle usine avec une centaine d’emplois crées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-dhuile-et-de-fabrique-de-savons-un-malien-de-la-diaspora-ouvre-une-nouvelle-usine-avec-une-centaine-demplois-crees-3012761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 11:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 23 février 2023, s'est déroulée, la cérémonie d'inauguration d’une usine de production d'huile, et de fabrique de savons à N'Tambakoro Bamaya. Elle est l’œuvre d’Ibrahima Kane, un compatriote résidant en Chine. </em></strong>

<em> </em>La cérémonie d’inauguration a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME), Hassane Sidibé, directeur national de l'Industrie et le maire de Kalaban-coro, Tiecoura Hamadoun Diarra.

Rappelons que, la "K" a été créée en 2017 avec un capital social de 1000 000 FCFA. Elle a pour objectif l'import-export des marchandises, la production et la commercialisation d'huile raffinée de coton, les aliments de bétails, du savon et la représentation commerciale. A sa création en 2017, selon Mama Kane, elle comptait 45 employés dont 25 permanent et 15 indirects. Aujourd'hui, elle a acquis de nouvelles installations avec 2 157 401 553 FCFA d'investissements sur  fonds propres. « Nous comptons une centaine d'employés. Ici, à la société Huilerie Kane KISAL, nous mettons l'humain au centre de tout. Ce que nous faisons en nous efforçant de donner aux travailleurs le moyen d'améliorer leur vie et de réaliser leurs projets potentiels », a-t-elle dit.

Cet effort, d’après elle, comprend  la promotion de la diversité et de l'inclusion, la création de la prospérité, le respect de droits de l'Homme ou la contribution aux objectifs de développement de la localité où ils opèrent. A terme, la Société Huilerie Kane, selon elle, envisage de créer une « fondation Kane » qui, s'assignera comme missions de : participer à l'amélioration de la qualité de vie de la population et à la construction des infrastructures à portée socio-économique dans la localité où elle opère.

En outre, les partenaires sont au cœur de leur activité, c'est pourquoi la fondation travaillera avec les parties prenantes locales, le gouvernement, les organisations religieuses soucieuses du bien-être de la population et en phase avec la politique sociale et la vision de la Société Huilerie Kane KISA.

En attendant la création de la dite fondation, la Société Huilerie Kane s'engage à employer les riverains de la localité pour occuper 50% des effectifs et à accompagner les jeunes dans leurs activités génératrices de revenus. L’objectif est de résorber le chômage des jeunes.

De son coté, Habib Sylla, président du HCME, dira que c’est le lieu d’insister la diaspora à faire des investissements promotifs capables de créer des revenus supplémentaires et des emplois durables. Selon le président Sylla, il a pris une part active à l’élaboration de la politique nationale de migration (PONAM), et s’attelle au près du pouvoir public à sa mise en œuvre. « C’est pourquoi, je suis plus que jamais engagé auprès des investisseurs de la diaspora pour faire de la migration un atout pour le développement du Mali », a-t-il déclaré.

Pour mémoire, selon lui le fond de transfert des Maliens établit à l’extérieur en direction du Mali par la voie officielle est de 600 000 000 000 FCFA environ par an. Pour lui, cette somme est  supérieure à  l’aide publique au développement.  A ses dires, le transfert réalisé par les voies non officielles, est très important. Malheureusement, déplore-t-il, plus de 80% est orienté vers le social, et cela est échappe à l’investissement productif. « Mais grâce au co-développement de nombreux investissements ont été réalisés dans des projets promoteurs, au grand bénéfice de la population locale », a-t-il laissé entendre.

Le HCME en sa qualité de faitière des associations des maliens établis à l’extérieur, ne cesse d’encourager nos compatriotes  vivant à l’extérieur d’investir au pays. Quant aux difficultés et entraves, le HCME va se battre aux cotés des investisseurs. Il se positionne plus que jamais dans une dynamique de collaboration étroite avec l’Etat et les différents partenaires en s’appuyant sur l’union et la synergie d’action de tous les acteurs travaillant sur la thématique migration et développement afin de contribuer à l’attende de l’objectif de la PONAM.

<strong>Bintou Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du secteur industriel au Mali :   L’usine de fer et de tôle de Boubacar Doucouré fait la fierté des Kayesiens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-du-secteur-industriel-au-mali-lusine-de-fer-et-de-tole-de-boubacar-doucoure-fait-la-fierte-des-kayesiens-3010808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 08:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la ville de Kayes, un jeune Operateur économique du nom de Boubacar Doucouré dit Boua a lancé une usine de fer et de tôle d’une valeur de 5 milliards de FCFA. Cette usine qui est implantée dans la 1ère région du pays créera plus de 100 emplois et fera sans doute la fierté des kayesiens de voir un de leurs  mettre en valeur les ressources naturelles de leur région et d’en faire profiter à la population notamment les jeunes.</em></strong>

Située à l’Ouest du Mali, Kayes est une région potentiellement riche en ressources minières. Ces potentialités, si elles sont bien exploitées, pourront servir à créer des milliers d’emplois dans la région et dans le pays. Un facteur important pour endiguer la migration de la population, notamment sa couche juvénile avec tout ce que cela peut engendrer comme conséquences. C’est bien ce qu’un fils du terroir, Boubacar Doucouré dit Boua,  a compris et s’est inscrit résolument dans cette dynamique. D’où son initiative de créer une usine de transformation de fer et de confection de tôles « DOUMETAL INDUSTRIES ». Qui approvisionnera les marchés de la région de Kayes et du Mali des fers et des tôles « Made in Mali ». Cette usine est le fruit de sérieuses études menées par certains partenaires étrangers experts en la matière. Surtout que dans le sous-sol kayesien, on y trouve des substances de fer de qualité première.

Le jeune Operateur économique Doucouré, membre du bureau du CNPM,  a été motivé dans ce projet par un ami d’enfance qui comme lui avait la même vision entrepreneuriale.  Et de ce fait, à ses dires, ils ont mené plusieurs recherches en Europe pour pouvoir réaliser ce projet de construction d’une usine de fer dans leur Kayes natal.

« Dieu merci, certes les débuts n’ont pas été faciles mais on a pu le réaliser », a-t-il dit. A l’en croire, la création de cette usine permettra de créer 114 emplois directs dans la ville de Kayes. Une ville, selon lui, où les jeunes ont tendance à s’émigrer. Et de poursuivre qu’il compte dominer le marché malien avec leurs produits de qualité. « Nous avons de l’espoir qui nous qui fait croire qu’on peut approvisionner le marché de notre pays en tôles et des fers de qualité », a-t-il indiqué.

Selon le patron de DOUMETAL INDUSTRIES, il y a beaucoup des matières premières dans la région Kayes et l’Etat peut s’en servir pour être l’un des grands pays industriels dans la sous-région. Pour lui, notre pays doit accorder une grande importance à la transformation des matières premières. « Je lance un appel aux opérateurs économiques du Mali à ne pas se concentrer seulement sur le commerce. Il faut aller vers la transformation qui est le seul moyen sûr de développer le Mali », a-t-il souligné.

Pour rappel, cette usine de fer et de tôle est investissement d’une valeur de 5 milliards de FCFA. ‘’C’est le fer qui tape le fer’’ dit-on.

<strong>Adama Tounkara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Ould Mahmoud lors de la pose de la 1ère pierre de l&amp;apos;usine de &amp;quot;ciment sahel Mali&amp;quot; à Béma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-ould-mahmoud-lors-de-la-pose-de-la-1ere-pierre-de-lusine-de-ciment-sahel-mali-a-bema-3001622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"L'objectif visé est de doter du Mali d'une nouvelle cimenterie de dernière génération à actionnariat 100% malien"</strong>

<strong>"La nouvelle unité de production de ciment créera plus de valeur ajoutée et contribuera à minimiser la fuite des capitaux</strong>

<em>Quelques jours seulement après la célébration de la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique (20 novembre 2022), le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mohamed Ould Mahmoud, a procédé, le 24 novembre dernier à Béma dans le Cercle de Diéma, à la pose de la première pierre de la Cimenterie "Ciment Sahel Mali". C'est un investissement de plusieurs milliards de FCFA avec une capacité de production de 4 500 000 tonnes par an. "La nouvelle unité de production de ciment créera plus de valeur ajoutée et contribuera à minimiser la fuite des capitaux. Le nombre d'emplois sera de 600 permanents et 2 000 non permanents dès le démarrage des travaux", a souligné le ministre Mahmoud. Avant de préciser que : "l'unité va accorder la priorité aux riverains de l'usine pour le recrutement des ouvriers et des autres postes selon les qualifications".  Il  a saisi cette opportunité pour remercier l'actionnaire unique, El Hadji Mohamed SACKO pour son initiative et sa combativité. Voici le discours intégral du ministre Mohamed Ould Mahmoud. </em>

C'est avec un réel plaisir que je procède, par la grâce de Dieu Tout Puissant, à la pose de la première pierre de l'usine de ciment de la Société "Ciment Sahel Mali" SA.  L'Usine de Ciment dont nous procèderons dans quelques instants à la pose de la première pierre, est une initiative de la Société "Ciment Sahel Mali" SA. Une société de droit malien créée en 2022 avec un capital initial de 02 milliards de FCFA.

L'objectif visé est de doter notre pays d'une nouvelle cimenterie de dernière génération à BEMA, Cercle de Diéma, à actionnariat 100% malien.

C'est le lieu pour moi de remercier les Promoteurs de la Cimenterie "Ciment Sahel Mali" représentée par Monsieur El Hadji Mohamed, Président Directeur Général du Groupe Sacko Holding SA, pour avoir choisi de réaliser un tel investissement au Mali.

Votre présence à cette cérémonie est le témoignage encore une fois, de l'intérêt que vous portez au développement industriel de notre pays. Soyez-en remerciés.

Je voudrais saisir l'occasion qui m'est offerte, pour adresser mes vifs remerciements aux Autorités Communales de BEMA, de Diéma et de Nioro, aux Partenaires Techniques et Financiers de la Société ici présents, en l'occurrence le Groupe Ozturk Holding de Turquie représenté par son Directeur Afrique dont les actions de tous ont été déterminantes dans la mise en œuvre de ce projet.

La présente cérémonie de pose de première pierre de la cimenterie moderne "Ciment Sahel Mali" SA, témoigne de la volonté des autorités de notre pays de mettre en œuvre la Politique de développement industriel adoptée en mars 2010 par la création d'unités de transformations de nos minerais et en particulier, la transformation du calcaire du Mali.

Cette cérémonie intervient quelques jours seulement après la célébration de la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique, le 20 novembre dernier, dont le thème était <em>"Industrialiser l'Afrique : un engagement renouvelé pour une industrialisation inclusive et une diversification économique inclusive et durable".</em>

En effet, la réalisation de cette nouvelle infrastructure s'inscrit en droite ligne de la mise en œuvre de notre Politique de Développement Industriel dont l'un des objectifs spécifiques est d'encourager la création de nouvelles unités pour renforcer le parc industriel.

Je voudrais, à cette occasion, saluer la vision qui a animé  le promoteur, El Hadji Mohamed Sacko, un opérateur économique évoluant dans les secteurs des Mines et de l'Electricité, pour la création de cette usine de ciment de type Portland qui  contribuera, à n'en pas douter à l'accroissement de la production de ciment au Mali, voir dans la sous-région et réduire considérablement le niveau de dépendance du pays aux importations. La nouvelle unité de production de ciment, créera plus de valeur ajoutée et, contribuera à minimiser la fuite des capitaux.

Le montant total des investissements est de plusieurs milliards de FCFA à réaliser sur quinze ans avec une capacité installée de 4 500 000 tonnes par an extensible à 6 000 000 de tonnes/an. Le nombre d'emplois sera de 600 permanents et 2000 non permanents dès le démarrage des travaux.

Bâtie sur une superficie de 150 km2, l'unité va accorder la priorité aux riverains de l'usine pour le recrutement des ouvriers et des autres postes selon les qualifications.

D'ores et déjà, vous pouvez compter sur l'engagement du Gouvernement à travers mon département, qui mettra tout en œuvre pour assurer l'accompagnement de la cimenterie, notamment dans les domaines de la qualité, de la propriété industrielle, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale et de la promotion commerciale.

C'est le lieu de rappeler que la Société a bénéficié de l'accompagnement de l'Etat à travers la signature d'une Convention lui donnant droit à des avantages fiscaux et douaniers dans le cadre de sa réalisation et son fonctionnement.

Je ne saurais terminer mon allocution sans remercier l'actionnaire unique, El Hadji Mohamed SACKO pour son initiative et sa combativité.

C'est aussi le lieu de le féliciter et de l'encourager pour la réalisation de cette cimenterie intégrée avec la production du clinker à partir du calcaire du Mali, la maîtrise de technologies appropriées, l'application et le respect des normes environnementales et de qualité.

Mes remerciements vont également à l'ensemble des acteurs impliqués dans la réalisation de ce projet. Je les invite à donner le meilleur d'eux-mêmes pour qu'au bout de trente mois à compter de janvier 2023, délai imparti pour la construction, nous nous retrouvions sur ce même site pour procéder à l'inauguration de la nouvelle cimenterie.

J'exprime toute ma gratitude aux promoteurs, aux organisateurs et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réussite de la présente cérémonie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des produits à base de soja : Keitala Négoce à la conquête du marché malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lancement-des-produits-a-base-de-soja-keitala-negoce-a-la-conquete-du-marche-malien-3001430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/lancement-des-produits-a-base-de-soja-keitala-negoce-a-la-conquete-du-marche-malien-3001430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 01:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Keitala Négoce, une entreprise de transformation de produits agroalimentaires et forestiers, de commercialisation de semences certifiées, engrais, matériels agricoles et de prestation, a procédé au lancement de ses produits à base de soja. C’était le 26 novembre 2022 au stade municipal de Sikasso en présence du ministre de la culture, de l’artisanat, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo, du ministre du développement rural, Modibo Kéïta et du directeur de cabinet du gouverneur de Sikasso, Bernard Coulibaly. Cette initiative de Keitala Négoce, soutenue par le programme 2SCALE, vise à réduire le taux de malnutrition à travers l’introduction des produits dérivés de soja sur le marché malien. Elle permet de résorber considérablement le chômage des jeunes et des femmes et de lutter contre la pauvreté.</em>

C’était l’effervescence, le 26 novembre 2022, au stade municipal de Sikasso à l’occasion du lancement des produits à base de soja sous le son de balafon de l’inimitable Souleymane Traoré dit Néba Solo. Une initiative de Keitala Négoce visant à réduire le taux de malnutrition à travers l’introduction des produits dérivés de soja sur le marché national. Elle s’inscrit dans le cadre de 2SCALE 2019-2023, un programme phare de la politique de sécurité alimentaire des Pays-Bas qui est l’un des principaux catalyseurs de l’agrobusiness en Afrique subsaharienne.

Au nom de la population de Sikasso, le représentant du Maire de la commune urbaine, Adama Ballo, a souhaité la bienvenue à tous ceux et à toutes celles qui ont effectué le déplacement. L’élu local a salué et remercié les paysans qui cultivent le soja. « Nous témoignons que cette activité contribuera au développement de la ville de Sikasso », a-t-il affirmé sans oublier de faire un vibrant plaidoyer pour la cause de la patate douce.

Selon le Directeur pays du Centre International pour le Développement des engrais (IFDC), Moussa Dionou, la présence de deux ministres témoigne de l’intérêt que le gouvernement accorde à ce projet. « Financé par le Ministère néerlandais des Affaires Étrangères à travers la Direction Générale pour la Coopération Internationale (DGIS), l’objectif principal du programme 2SCALE est de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à une croissance économique durable et inclusive et à la stabilité en Afrique ». Nul n’ignore la place occupée par le soja dans la lutte contre la sécurité alimentaire, nutritionnelle et la pauvreté en Afrique subsaharienne. « Mise en œuvre dans 10 pays d’Afrique, le programme 2SCALE a accordé une place de choix au soja parmi les produits de base cultivés et transformés au sein de ses partenariats publics privés en Afrique. Au Mali, nous travaillons avec l’entreprise Keitala Négoce pour ajouter de la valeur à ce produit afin de faciliter l’accès à des aliments nutritifs aux consommateurs à la base de la pyramide, c’est-à-dire les consommateurs à faibles revenus », a-t-il expliqué.

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<strong>Multiples valeurs du soja </strong>

Moussa Dionou a souligné que l’objectif est d’atteindre 1,5 millions de consommateurs à faibles revenus à l’horizon 2024 dont 150 000 au Mali. « Notre stratégie orientée sur l’amélioration de l’accès à des aliments nutritifs aux populations à la base de la pyramide concerne 20 000 consommateurs uniquement avec le soja et ses produits dérivés ». Au-delà de ses valeurs nutritives, a rappelé le directeur pays de l’IFDC, le soja est aussi utilisé dans l’alimentation bétail et sa production contribue à enrichir le sol. « C’est pour cette raison qu’à l’IFDC, nous encourageons la production du soja comme culture de rotation sur les sols cultivables ».

Le « Tchidiara », une chanson du terroir servant à galvaniser les braves paysans, a introduit le discours de la promotrice de Keitala Négoce, Mme Dialia Kéïta dont les premiers mots ont été des remerciements. Elle a remercié les deux membres du gouvernement présents, la ministre de la santé et du développement social, Diéminatou Sangaré et celle de la promotion de la femme Mme Founé Coulibaly qui n’ont pas pu faire le déplacement. « Tous ceux et toutes celles qui ont effectué le déplacement sont là pour le Mali », a laissé entendre cette amazone dont la bravoure et l’engagement ont été chantés par Néba Solo.

Selon sa promotrice, Keitala Négoce travaille avec 6 050 producteurs de soja, 127 coopératives et 15 coopératives de femmes. Actuellement, la superficie couverte par la culture du soja est de 9 198 hectares. « Quand on ne cultive pas, il n’y a pas de transformation. Quand on ne transforme pas, il n’y a pas de commercialisation… »

Tout en appelant à « consommer malien », elle a souligné que le soja est d’une importance capitale. Une seule cuillère de soja, a-t-elle avoué, a plus de valeur qu’une assiette du riz. La promotrice de Keitala Négoce a énuméré plusieurs sous-produits du soja comme le café de soja, la farine de soja, le lait de soja, les boulettes de soja, les brochettes de soja, l’huile de soja, le couscous de soja.

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<strong>« Je voudrais conquérir d’abord Sikasso avant l’ensemble du Mali »</strong>

Mme Dialia Kéita a évoqué l’importance de la production et la transformation du soja dans la lutte contre le chômage des jeunes et des femmes mais aussi, dans la lutte contre la pauvreté à travers l’augmentation des revenus. Pour elle, le Mali doit valoriser le soja : « je voudrais conquérir d’abord Sikasso avant l’ensemble du Mali.»

Prenant la parole, Fatoumata Coulibaly a appelé à la valorisation du soja tout en saluant l’engagement du ministre du développement rural. Elle a appelé les membres du gouvernement à faciliter la tenue des séances de sensibilisation dans les écoles et les centres de santé sur les produits à base de soja et leur importance dans l’alimentation. Fatoumata Coulibaly a fait un plaidoyer pour l’octroi des cantines scolaires dans les établissements d’enseignement. Elle a rassuré sur la qualité des produits à base de soja certifiés avec l’appui de l’ANAMORM et de l’ANSA.

Un groupe théâtral a présenté un sketch sur l’importance du soja dans la nutrition mais aussi la place occupée par Keitala Négoce et sa promotrice dans la valorisation de cette culture.

« Je suis très heureux de prendre la parole ce matin, au nom du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, pour saluer et remercier Mme Dialia Kéita, une femme battante et engagée », a déclaré Modibo Kéita, ministre du développement rural pour qui, le soja est une culture récente au Mali. Il contribue à améliorer les revenus des paysans et a des valeurs nutritives très importantes. Le ministre Modibo Keïta a remercié les partenaires qui soutiennent les initiatives de la promotrice de Keitala Négoce. Il a aussi appelé les producteurs de soja à se regrouper au sein d’une organisation interprofessionnelle et a insisté que les producteurs vendent leurs productions sur place.

<strong>Une brave dame qui se distingue par son courage et son engagement </strong>

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme s’est dit heureux de célébrer le génie et le savoir-faire de nos artisans. Il a salué cette brave dame qui, de par son courage et son engagement, donne de l’émotion. Mme Dialia Kéïta est partie de rien pour bâtir une entreprise artisanale. « Je crois que vous êtes une amazone. Vous êtes admise dans le cercle restreint des Nyéleni de notre pays », a-t-il lancé.

La culture du soja prend de plus en plus d’ampleur au Mali et crée non seulement des nouvelles opportunités pour les producteurs locaux, mais aussi contribue fortement à la sécurité alimentaire des ménages, surtout les plus vulnérables. « Le soja est un aliment riche qui peut aider notre pays à éradiquer la faim et la malnutrition. C’est pourquoi, l’ambition du gouvernement du Mali est de soutenir sa production, passant de 14 000 à 100 000 tonnes par an d’ici cinq ans. L’accroissement du commerce autour de ce produit et sa forte demande stimulent ce secteur et offrent une nouvelle opportunité aux petits producteurs qui s’investissent massivement dans cette culture. La valorisation de cette culture par une brave dame qui transforme le soja en divers produits alimentaires et nutritifs, ne fait que me réjouir. La transformation de la production du soja est donc une activité capable de résorber considérablement le chômage des jeunes et des femmes. Ce qui constitue, à n’en point douter, un moyen efficace de lutte contre la pauvreté, notamment celle des populations les plus vulnérables que sont les femmes et les jeunes à travers la création d’emplois », a affirmé le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.

<strong>Faire des unités, une « force d'exportation </strong>

Le lancement des produits à base de soja participe à la politique de relance de la filière agricole imprimée par les pouvoirs publics à travers le développement du secteur de transformation. Fier de retrouver sur les marchés les produits au label malien, tels que le soja, le ministre Guindo dira que cette unité de transformation permettra, de « valoriser les produits agricoles maliens et d'établir un partenariat durable entre producteurs, transformateurs et distributeurs ».

« L'ambition du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta et du Premier ministre Chef du Gouvernement est de faire des unités comme la vôtre une force d'exportation dans la sous-région et bien au-delà » poursuit le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. Cette ambition aura le triple avantage d'accroître la création d'emplois, de redonner de la confiance à la jeunesse et de tirer les revenus vers le haut.

Le ministre Guindo est persuadé que l’initiative de la promotrice de Keitala Négoce aidera la région de Sikasso à migrer vers un développement économique profitable à toutes les populations de ce pays. Il a assuré l’entreprise Keitala Négoce et ses partenaires, ainsi que l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur soja, du soutien indéfectible du gouvernement du Mali qui ne ménagera aucun effort pour les accompagner dans la production et la promotion du soja et de ses produits dérivés pour une alimentation riche et variée au profit des populations maliennes.

Le ministre Guindo a présenté ses félicitations à Mme Dialia Keita et à l’ensemble de ses collaborateurs pour ce travail qu’ils font pour le développement agricole de notre pays. « Je demeure convaincu que le développement de la filière soja pourrait aider le Mali à assurer l’accès à une alimentation riche et nutritive pour tous », a-t-il conclu.

Sur les notes musicales de Néba Solo, la délégation ministérielle a visité le stand où étaient exposés plusieurs produits dérivés du soja.

Au delà de cette cérémonie officielle, plusieurs activités sont prévues dans cette campagne de valorisation du soja comme des visites et démarches au niveau des centres de santé communautaires et des écoles, des expositions sur les places publiques. Keitala Négoce est accompagné par le programme 2SCALE financé par le Ministère des Affaires Etrangères des Pays Bas et mis en œuvre par le consortium IFDC, SNV et BoPInc.

<strong>Chiaka Doumbia envoyé spécial à Sikasso</strong>

<strong>Visite à l’unité industrielle</strong>

Après la cérémonie de lancement au stade municipal, la délégation ministérielle a visité la petite unité industrielle installée derrière le village artisanal de Sikasso par la promotrice de Keitala Négoce. Sur place, Mme Dialia Kéita a expliqué aux deux membres du gouvernement et à leurs délégations le travail fait sur place ainsi que les difficultés rencontrées dans la production et la commercialisation. Elle a cité les difficultés d’accès à l’électricité, le taux élevé des prêts bancaires, la concurrence, l’absence de protection du marché national, etc. « On est confronté à un problème d’électricité. Il me faut 15 millions de FCFA pour le raccordement au réseau de l’EDM-SA », a-t-elle lancé.

Le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso, Adama Ballo reconnait aussi les problèmes d’électricité : « Ici, c’est officiellement la zone industrielle de Sikasso mais il n’y a pas d’électricité ».

Pour Mme Dialia Kéïta, le taux élevé des prêts bancaires constitue un véritable handicap à l’entreprenariat. « Les taux d’intérêts sont très élevés. Comment on peut s’en sortir ?».

Le Ministre Modibo Kéita est persuadé que le prêt bancaire n’est pas adapté au financement des investissements, il a pris bonne note des doléances formulées. Toutefois, il a opté pour un langage réaliste : « l’Etat a besoin de chantiers. On vous demande de vous organiser en interprofession » et de conseiller à la promotrice de Keitala Négoce et à ses partenaires de se rapprocher davantage de certains services techniques afin de trouver des solutions à certaines de leurs préoccupations. Le ministre Modibo Kéïta a annoncé l’arrivée prochaine d’une mission de la FAO pour échanger sur les financements innovants. Beaucoup de conseils ont été prodigués par le ministre à ses interlocuteurs.]]> </content:encoded>
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<title>Transformation du coton : Le Mali et la Chine signent un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/transformation-du-coton-le-mali-et-la-chine-signent-un-protocole-daccord-pour-linstallation-de-deux-unites-de-filature-3001215.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 15:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali et la Chine ont signé le 21 novembre 2022 un protocole d’accord pour l’installation de deux unités industrielles de filature de coton pour un investissement de 300 millions de dollars. Ces deux unités vont être implantées dans la capitale (Bamako) et à Koutiala (dans le sud du pays) surnommée «<em>la capitale de l’or blanc</em>» (coton). La réalisation de ce projet a été confiée à la société Qingdao de la Chine. Dénommée Société malienne de filature (SOMAFIL à qui appartiennent les deux usines), le capital de la nouvelle société est détenu à 85 % par l’Etat du Mali via la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et à 15 % par le partenaire chinois. Le volume de l’investissement est estimé à plus de 300 millions de dollars.

L’unité de Koutiala va couvrir une superficie de 50 hectares et aura une capacité de 20 000 tonnes de coton fibre (par an) à transformer en filet. Installée sur une superficie de 50 hectares également, celle de Bamako va annuellement transformer environ 45 000 tonnes de coton fibre. «<em>La filature capte environ 30 % de la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne de valeur du coton. Le Mali gagnerait ainsi ce qu’elle perdait sur la vente de la fibre en termes de plus-value et en termes de marge bénéficiaire</em>», a précisé le ministère de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou qui était l’invité du JT (20h-ORTM) le 21 novembre dernier.

«<em>Après l’annonce des plans de relance de l'Usine maliennes des produits pharmaceutiques</em> (UMPP) de la Compagnie malienne des textiles (COMATEX), <em>cette nouvelle initiative affiche clairement les ambitions des autorités de la transition à poser les jalons de la souveraineté économique du Mali et de la promotion du Made in Mali</em>», a-t-on conclu. A noter que l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, M. Chen Zhihong, a été reçu en audience vendredi dernier (25 novembre) par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Le diplomate était accompagné d’une délégation venue de son pays dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. A sa sortie d’audience, l’ambassadeur a assuré que «<em>la coopération entre la Chine et le Mali est toujours fructueuse depuis 62 ans d'existence et elle sera encore davantage renforcée</em>» !]]> </content:encoded>
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<title>COMATEX&#45;SA : le plan de relance adopté en Conseil des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-le-plan-de-relance-adopte-en-conseil-des-ministres-3000832.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 11:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres, qui s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 novembre 2022, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, du Plan de relance de la Compagnie Malienne des Textiles.</em>

La Compagnie Malienne des Textiles participe à la valorisation de la production nationale de coton fibre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industriel par la création de la valeur ajoutée et des emplois.

La Compagnie Malienne des Textiles est confrontée actuellement à des difficultés de divers ordres.

Dans le cadre de la mise en œuvre des solutions proposées, un plan de relance qui nécessite un apport financier de l’Etat d’environ 6 milliards de francs CFA a été adopté.

La mise en œuvre de ce plan se fera suivant les étapes ci-après :
<ul>
 	<li>la sortie de COVEC de l’actionnariat de la COMATEX-SA au franc symbolique ;</li>
 	<li>la validation du plan de relance auprès du tribunal du Commerce ;</li>
 	<li>la mise en place d’une nouvelle gouvernance de la société.</li>
</ul>
Grâce à l’implication du Président de la Transition, Chef de l’Etat, la convention de sortie de la COVEC au franc symbolique a été signée entre les parties. La réalisation des autres étapes sera faite avec toute la diligence nécessaire.

<strong>Source MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Béma (Nioro du Sahel). Sacko Holding lance la construction d&amp;apos;une cimenterie à 488 milliards CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bema-nioro-du-sahel-sacko-holding-lance-la-construction-dune-cimenterie-a-488-milliards-cfa-3000367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 08:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt « Ciment Sahel Mali SA » une cimenterie moderne sortira de terre à Béma, cercle de Diéma dans la région de Nioro du Sahel. Trois membres du gouvernement de transition ont pris part, ce jeudi 24 novembre, à la pose de la première pierre de la nouvelle usine. Sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud OULD MOHAMED.</strong>

Un investissement de 488 milliards FCFA. Tel est, selon le ministre de l’Industrie, le montant global du projet sur une durée de 15 ans. Une cimenterie moderne avec une capacité de production annuelle de 4,5 millions de tonnes de ciment. Cette production est extensible à 6 millions de tonnes par an, a précisé le ministre Mahmoud OULD MOHAMED, qui a présidé la cérémonie à Béma. En présence de son collègue des Mines et du ministre délégué à l’Action humanitaire.

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Ciment-sahel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3000369" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Ciment-sahel.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> </strong>Créée en 2022 avec un capital initial de 2 milliards de FCFA, la nouvelle usine « Ciment Sahel Mali SA », sortira de terre au bout de trente mois à compter de janvier 2023. Selon le promoteur du projet, El Hadji Mohamed Sacko, PDG du Groupe Sacko Holding SA, l’usine nécessitera un investissement initial de 355 milliards FCFA et permettra la création de plus de 1000 emplois directs.

<strong>5<sup>e</sup> usine de ciment au Mali</strong>

<strong> </strong>Bâtie sur une superficie de 150 km2, Ciment Sahel Mali a vu le jour grâce à un partenariat financier avec une entreprise turque dénommée Öztürk Holding. Le projet bénéficie de l'expertise technique d'une entreprise marocaine. Au Mali, Ciment Sahel Mali est la 5<sup>e</sup> cimenterie et la plus grande unité de production de ciment du pays. Avec un besoin national estimé à plus de 4 000 000 de tonnes de ciment par an, le Mali produit, avec ses trois usines en activité, seulement 2 millions de tonnes de ciment.

<strong> </strong>Dans la commune de Béma, l’on salue le lancement du projet qui lutte contre le chômage dans la région de Nioro du Sahel. Au nom des 24 villages de la commune, Mandiougué Diawara, chef du village de Béma, a remercié le promoteur qui offre une alternative aux jeunes de la localité que la migration clandestine.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imprimerie :  Le papier se fait rare sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/imprimerie-le-papier-se-fait-rare-sur-le-marche-2994338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 14:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs imprimeries sont confrontées à des difficultés d’approvisionnement en papier. En cause : la Covid-19, l’embargo qui avait frappé le Mali et la hausse du prix du carburant.</em></strong>

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La cherté de la vie n’a épargné aucun domaine : les imprimeries et surtout les journaux (presse écrite) en payent le prix fort à cause d’une pénurie de papier. Soumaïla Fofana, directeur général de la société Imprime Service-SA explique que cette crise est mondiale. « <em>Notre structure a été affectée par cette pénurie, ce qui a engendré l’augmentation des prix unitaires des paquets de papier qu’on appelle les rames de papier. Le coût de l’importation, le transport au niveau des bateaux, le prix du carburant, le cordon douanier ; tout a augmenté</em> ».

Selon lui, les causes liées à cette pénurie sont multiples : la faiblesse des importations, les effets de la Covid-19 sur la production au niveau des usines de papier, le renchérissement du dollar, l’augmentation du prix du carburant et l’embargo. L’activité ayant baissé, les importations ont aussi baissé, et le besoin du marché n’est pas assez pourvu.

Pour les grossistes, l’augmentation varie entre 10 % et 50 % souvent. Mais la répercussion sur le prix unitaire pour les détaillants ne dépasse pas 20 %.

Le directeur général de l’Imprim Service ajoute que durant les quatre derniers mois, la production a baissé chez eux d’au moins 50 %.

Renouveau Imprim est spécialisée dans l’impression des journaux. Mamadou Sogoba, chef d’atelier informe que le rythme du travail a beaucoup baissé à cause de la diminution des tirages. <em>« Avant je tirais 3 à 4 journaux par jour. Mais maintenant, je suis à 2, des fois un seul par jour car beaucoup de journaux ne tirent plus à cause de la cherté de la vie»,</em> a-t-il affirmé.

Néanmoins, M. Sogoba affirme n’avoir pas procédé à l’augmentation du prix du tirage car, dit-il, <em>« j’ai voulu garder une bonne collaboration avec mes clients ».</em> « <em>Je suis conscient que tout le monde ressent cette crise et je n’aimerais pas perdre mes quelques clients en augmentant les prix de mes services</em> », insiste-t-il.

&nbsp;

<strong>Cette cherté n’est pas qu’au Mali, mais c’est un problème mondial</strong>

Selon M. Sogoba, les prix varient selon le format : les 70g et 60 g sont passés de 13 000 F CFA à 16 000 F CFA ; les 80g sont passés de 24 000 F CFA à 35 000 F CFA.

A notre passage à la société Yara, distributeur de papier journal, le constat est le même. Pour soutenir leurs propos, Amady Yara, agent chez Yara distribution, revient aussi sur le coût élevé du papier dont le carton atteint souvent 24 000 F CFA contre 11 000 F CFA il y a un moment.

Sékou Diané, gérant de la papeterie distribution Diané, nous dira aussi que cette cherté n’est pas qu’au Mali, mais c’est un problème mondial. <em>« La guerre entre l’Ukraine et la Russie est la principale cause de cette cherté du papier car la Russie est un grand producteur de papier. Avec la guerre, les commerçants se dirigent vers l’Asie qui augmente aussi les prix. Les commerçants de papiers de tout genre comme nous en avons beaucoup souffert, car il y a eu une augmentation de 50 % et plus sur le prix des papiers. Ce qui fait que le papier se fait rare sur le marché »</em>, nous affirme Sékou Diané.

Il dira qu’il arrive à satisfaire difficilement les demandes sur le marché, car il y a certains formats qui sont même en rupture sur le marché. Du fait de cette crise, nombreux de journaux en ont accusé le coup. Pour économiser du papier journal, certaines imprimeries ont été contraintes de réduire considérablement le nombre de tirages de journaux par jour pour afin que le maximum de titre puisse paraître. Certains journaux ont aussi réduit le nombre de leurs paginations, nous a-t-on dit.

Le monde de l’imprimerie espère une atténuation des conséquences de la crise économique et la Covid-19 afin que leurs activités reprennent normalement. Tous les Maliens espèrent que les conséquences de la crise pourront s’atténuer bientôt et que les activités reprennent normalement.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sikasso :  Les champs et l&amp;apos;usine de thé abandonnés à leur sort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sikasso-les-champs-et-lusine-de-the-abandonnes-a-leur-sort-2985866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 09:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installée au Mali depuis 1974, l’usine de thé de Farako n'est plus que l'ombre d'elle-même après plusieurs décennies de production et de distribution</strong>.

Pendant près de quarante (40) ans, cette usine, qui est laissée à l'abandon aujourd'hui, a produit une grande partie du thé consommé au Mali. Elle fut considérée dans le temps comme une entreprise de développement, participant à la fois à la production agricole, notamment dans la filière thé, mais aussi à l'industrialisation du pays.

C’est dans l’optique de rendre autonome le Mali en matière de production théière que son gouvernement avait opté pour la création de ce géant de fer.

Au moment de sa création, en partenariat avec la République populaire de Chine, le Mali devait aménager plus de quatre cent hectares de thé. Cependant, les deux pays n'ont exploité qu'une centaine d'hectares.

Depuis décembre 2011, l’entreprise est donnée en location- gérance à des exploitants privés. Ces exploitants préfèrent désormais importer de Chine le thé commercialisé au Mali. Ainsi, l'usine de Farako et les dizaines d'hectares de théiers chèrement acquis par l'État du Mali sont laissés à l’abandon.

Aujourd’hui, cette usine est en situation de faillite et un plan de relance a été envisagé par le personnel restant. Cette tentative d'apporter un souffle nouveau à ce fleuron industriel du Mali n'a pas prospéré. Le plan de relance a été suspendu avec le récent coup de force

Contraints aux chômages, les anciens travailleurs de l’usine s’inquiètent de leur sort.

<strong>Source: média</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après six mois d’arriérés à la COMATEX: les travailleurs enfin mis dans leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/apres-six-mois-darrieres-a-la-comatex-les-travailleurs-enfin-mis-dans-leurs-droits-2982966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 10:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>C’est enfin une réalité. Les autorités de la Transition viennent de payer six mois d’arriérés de salaire des travailleurs de la COMATEX de Ségou, après plusieurs mois de tractations. L’information est confirmée par Noumou Mory KANTE secrétaire à l’organisation de la coalisation syndicale de l’UNTM-CSTM de la COMATEX de Ségou. L’autre bonne nouvelle : aucune déduction des honoraires des avocats n’est faite sur le montant comme précédemment annoncé.

Chose promise, chose faite, le gouvernement de la Transition a mis un point d’honneur à son engagement de payer les arriérés de salaires des travailleurs de la COMATEX à l’arrêt depuis des mois pour motif économique.

En effet, le paiement des 600 millions de FCFA, le montant global des mois impayés des 1300 travailleurs est effectif depuis ce lundi 4 juillet, selon plusieurs sources, dont le secrétaire à l’organisation de la coalisation syndicale de l’UNTM-CSTM de la COMATEX, Noumou Mory KANTE.

Cet acquis est le fruit d’un combat farouche engagé au plan judiciaire et syndical pour contester la décision du juge qui a avait instruit au trésor de faire main mise sur leur dû, a expliqué M. KANTE.

« Bien que cette demande de main mise soit une idée du Secrétaire général de la section syndicale de la COMATEX, nous travailleurs des deux syndicats ont vu nécessaire d’unifier le combat contre DIAKITE et de son avocat, qui arguaient que c’est grâce aux avocats que nous avions pu être mis dans nos droits ! Pourtant, nous n’avions pas fait recours à un avocat », a rappelé M. KANTE.

Selon lui, 806 travailleurs de la COMATEX avaient aussi signé une pétition qui a été déposée à la Primature dont une copie a été donnée à la justice.

« Nous avons fait des rassemblements pour contester avec la dernière rigueur contre tout prélèvement sur notre argent. Nous sommes satisfaits de voir que nous avons été mis dans nos droits », a-t-il indiqué.

« Nous sommes vraiment contents d’être en possession de nos arriérés de salaires. Nous remercions le président Assimi GOITA qui a entendu notre cri de coeur.  Grâce à cet argent, nous allons faire la Tabaski en toute quiétude », s’est-il réjoui.

Ce processus a traîné à cause de l’opposition des avocats qui réclamaient des honoraires aux travailleurs. Et devant le Conseil national de Transition lors de l’évaluation de son plan d’action gouvernementale, le Premier ministre Choguel Kokalla MAIGA a regretté que le processus de paiement de reliquat ait connu quelques difficultés parce que les fonds mis à la disposition avaient été saisis par des huissiers.

Ainsi, en tirant les leçons d’autre affaires similaires, le gouvernement a opté le paiement par virement bancaire dans le compte individuel de chaque travailleur afin d’éviter d’autres problèmes. Aussi, le système à l’avantage d’enregistrer la traçabilité des opérations. En tout état de cause, cette décision des autorités judiciaires est devenue une bouée de sauvetage pour des centaines de chefs de famille, qui ne savaient plus à quel saint se vouer depuis la fermeture de l’usine.

À l’image de l’Office malien de l’habit (OMH), le ministre de l’Économie et des Finances a annoncé la restructuration de l’Énergie du Mali (EDM-Sa) et de la COMATEX dont la survie est menacée par les dettes qu’ils cumulent.  Le besoin financier de ces réformes est estimé à plus de 2367 milliards de FCFA. L’objectif de ces réformes, pour le ministre SANOU, est de minimiser tout risque budgétaire et de contribuer à la relance de l’économie.

<strong> </strong>

<strong>PAR CHRISTELLE KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lithium de Goulamina :  Pose de la première pierre du projet</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de lithium de Goulamina est un projet de haute facture. Il vient d’être officiellement lancé par Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, dans la région de Bougouni.</strong>

Notre pays est résolument engagé dans le développement de nos ressources minières. La particularité de l'usine de lithium de Goulamina est qu'elle contribuera efficacement à booster la transition énergétique en fournissant des équipements qui seront utilisés dans l'énergie solaire vers laquelle notre pays est tourné afin de réponde à la demande en énergie dans notre pays conformément aux orientations des hautes autorités de la Transition.

C'est tout le sens du projet de lithium de Goulamina, dans la région de Bougouni, dont la première pierre a été posée hier par le ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré.

Le projet lithium de Goulamina est un projet de classe mondiale dont la construction sera de 24 mois et son exploitation est prévue sur 21 ans, extensibles. Plus de 109 millions de tonnes de ressources minérales seront exploitées au taux 1,45% d'oxyde de lithium. Actuellement, des forages sont en cours de réalisation pour pourvoir garantir l'exploitation.

<strong>POUR DES BATTERIES DE QUALITÉ </strong>

Pendant sa première phase d'exploitation, l'usine de lithium de Goulamina sera de haute qualité, avec une teneur en oxyde de lithium estimé à 6% et avec peu d'impuretés. Le produit sera transporté vers la Chine à travers la société Ganfeng pour sa conservation pour faire des batteries que qualité. Ce projet ouvre notre pays à des investisseurs nouveaux pour des métaux utilisés dans le développement des énergies renouvelables, a expliqué le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

<strong>CRÉER DES EMPLOIS LOCAUX SUR LA BASE DU CODE MINIER</strong>

Une occasion de créer des emplois aussi bien dans la phase de construction que d'exploitation. Pour cette phase de construction de l'usine, l'accent sera mis sur les emplois locaux et la création d'infrastructures hydrauliques et routières au bénéfice des populations, s'est réjoui le ministre.

&nbsp;

Création d'emplois locaux, investissements importants, assistance communautaire au profit des populations sont les avantages de ce grand projet.

Il s'agit certainement d'un projet important qui sera classé dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène, et sera le plus important en dehors de l'Australie. Ce projet se bâtit à un moment où la demande de lithium est énorme et croissante - le monde a besoin du spodumène de Goulamina pour alimenter les véhicules électriques du monde entier et contribuer à réduire le réchauffement climatique.

Le projet de lithium de Goulamina est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium. Ganfeng possède la plus grande capacité de production de lithium au monde. La participation de Ganfeng se matérialise par le financement, l'expertise technique et la garantie d’achat du concentré de spodumène de Goulamina.

&nbsp;

Le projet Goulamina créera des centaines d'emplois pendant de nombreuses années et son plan est de recruter localement autant que possible. Au cours de la phase de construction de 2 ans, il est prévu un effectif d’environ 1 200 employés au total, composés de travailleurs qualifiés et non qualifiés.

Lors de l'exploitation de la mine et de l'usine, il est prévu un effectif avoisinant environ 650 personnes, et qui sera composé essentiellement de Maliens. L'usine aura besoin d'ingénieurs, de géologues, de chimistes, d'artisans qualifiés, de chauffeurs, d'opérateurs d'équipement, d'opérateurs d'usine, de personnel de restauration, agents de sécurité, personnel qualifiés, et bien d’autres. La société mettra en place des programmes de formation afin de former et renforcer les compétences au niveau local. Cela permettra notamment un accès facile à l’emploi et autres opportunités d’entrepreneuriat.

Un autre avantage majeur du projet de lithium de Goulamina est le développement de activités génératrices de revenus, dans la mesure où de nombreuses entreprises et entrepreneurs se développeront pour approvisionner durablement la société en biens et services, a expliqué le DG de Leo Lithium Limited, Simon Hay.

<strong>DES INVESTISSEMENTS IMPORTANTS AU PROFIT DES POPULATIONS LOCALES</strong>

La construction de la mine durera 2 ans et cela coûtera plus de 250 millions de dollars américains, plus de 160 milliards de F Cfa. Environ 100 millions de dollars (60 milliards de FCFA) de cette somme sera dépensée au Mali, avec des entreprises maliennes pour le béton, la fabrication et l'installation d'équipements, la construction de bâtiments et le démarrage de la mine. Le reste sera dépensé pour acheter du matériel international non disponible au Mali et l'importer au Mali.

Pendant la phase d'exploitation, l'entreprise Leo Lithium Limited dépensera environ 150 millions de dollars (90 milliards de FCFA) au Mali chaque année. Cela comprend les salaires du personnel, le carburant diesel, l'entretien de notre usine et de nos équipements, le paiement des entrepreneurs pour leurs biens et services, les frais de nourriture et d'hébergement du personnel et d'autres articles.

Chaque année un montant important d'impôts sera payé au gouvernement malien. Un montant estimé à environ 33 millions de dollars (20 milliards de F CFA) de redevances sera payé chaque année aux actionnaires, bien que cela dépende du prix du spodumène et que le prix varie en fonction de facteurs mondiaux.

La mine paiera d'autres impôts tel que l'impôt sur le revenu, la retenue à la source, la TVA ou encore la taxe sur le carburant. Il existe de nombreux facteurs qui influencent le montant de la taxe à payer, mais il est estimé que la mine paiera plus de 50 millions de dollars américains (30 milliards de F CFA) par an dans ces taxes, lorsque la mine sera pleinement opérationnelle et produira au taux maximum, a indiqué le DG de Leo Lithium Limited.

<strong>UNE ASSISTANCE COMMUNAUTAIRE ENVIABLE</strong>

Le projet de lithium de Goulamina apportera également une contribution directe à la communauté locale de plusieurs manières autres que l'emploi. Après une consultation approfondie avec les communautés locales, les types d'avantages que la communauté souhaite voir du projet comprennent porte sur l’amélioration de l'accès routier, l'amélioration de l'approvisionnement en eau potable, l'amélioration de la couverture téléphonique mobile, l'amélioration des services de santé et la mise à disposition de centres communautaires.

La société a pour intention de sélectionner des projets communautaires qui s'intègrent au projet, sur la base de besoin prédéfinis qui offrent des avantages durables à la communauté. Il s'agit de ceux qui sont réalisables a un coût minimal pour le projet et qui sont commercialement durable et viable, bien après la clôture de la mine; qui sont en ligne avec les aspects de réhabilitation et de fermeture, remplissent les obligations en vertu des diverses exigences réglementaires régissant le projet et sont en ligne avec les plans locaux de développement communautaire.

" Nous prendrons notre temps pour sélectionner les bons projets, dont la communauté a besoin et qui ont le soutien de toutes les parties prenantes, sur la base des directives du Code minier. " "Nous continuerons à communiquer régulièrement les plans de notre programme de soutien, dit Simon Hay.

La semaine prochaine, la mine procédera au paiement des compensations, au profit des populations locales, pour la perte de terres de cultures, qui seront utilisées pour la construction des infrastructures du projet. Le montant est d’environ 320 millions de FCFA." a indiqué le DG de Leo Lithium Limited.

"Merci pour votre soutien au projet de lithium de Goulamina et nous sommes incroyablement ravis de commencer à travailler sur un tel gisement de classe mondiale ici au Mali. Nous sommes ravis de ce que le projet apportera à la communauté locale, et à la République du Mali en général" a conclu Simon Hay.

<strong>Rédaction/Ccom/ MMEE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrialisation au Mali : Assimi Goïta pose la première pierre de la cimenterie Atlas à Dio Gare qui coûtera 50 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-au-mali-assimi-goita-pose-la-premiere-pierre-de-la-cimenterie-atlas-a-dio-gare-qui-coutera-50-milliards-de-fcfa-2978690.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 06:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux jeunes maliens dont la moyenne d’âge est de 35 ans (Papa Oumar Samaké et Amadou Sow), regroupés au sein d’une société appelé société S &amp;S Industrie, ont décidé de répondre à l’appel du président de la transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, pour aider le Mali à prendre son envol. Pour apporter leur contribution à l’édification de leur pays, Papa Oumar Samaké et Amadou ont décidé d’agrandir le nombre d’usines de production de ciment au Mali qui est très infime par rapport à la demande sociale. Ils ont procédé à la pose de la première pierre de leur usine de ciment, dénommée « Cimenterie Atlas » à Dio Gara, dans le Cercle de Kati, à travers le président de la transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta. C’était en présence du Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil National de transition, le colonel Malick Diaw, des membres du gouvernement, du gouverneur de la région de Koulikoro, du Maire de la commune rurale de Dio Gare, Daouda Kané, et des populations de Dio. L’infrastructure qui coûtera plus de 50 milliards de Fcfa, sera bâtie sur 14 hectares, et pour une durée de trois ans de réalisation. Elle produira 800 000 tonnes par an. L’objectif principal de ce projet est de réduire considérablement les importations de ciment au Mali et de contribuer au développement économique à travers la production de ciment par des Maliens pour répondre à la demande croissante des besoins en construction des infrastructures dans les secteurs des bâtiments et des travaux publics.

Papa Oumar Samaké, Président Directeur Général (PDG) de la cimenterie Atlas, a amplement expliqué aux hôtes du jour et à la population de Dio Gare, les raisons de la création de cette usine de ciment pour la réduction de la demande sociale. Cette unité de production, dit Samaké, a un coût global d’un peu plus de 50 milliards de Fcfa, vient ainsi enrichir le paysage industriel du Mali jadis loué par tous, mais qui connaît des difficultés actuellement. L’objectif principal de ce projet, indique le PDG Papa Oumar Samaké, est de réduire considérablement les importations de ciment au Mali et de contribuer au développement économique à travers la production de ciment par des Maliens pour répondre à la demande croissante des besoins en construction des infrastructures dans les secteurs des bâtiments et des travaux publics. Le ciment comme nous le savons tous, dit Papa Oumar Samaké, est un matériau basique dans la chaîne de développement du continent africain, qui fait face à de sévères problèmes d’infrastructures. C’est pour cette raison, ajoute le PAG de Atlas, que le besoin d’une autosuffisance est réel. «Nous pensons que cette implantation contribuera à pallier ce déficit pour impulser le développement. Car notre souhait est que la réussite de ce projet puisse servir d’exemple et encourager d’autres entrepreneurs maliens pour qu’ensemble, nous puissions hisser le Mali en tête des pays les plus industrialisés d’Afrique», a formulé comme vœux ardent Papa Oumar Samaké. A ses dires, la cimenterie Atlas aura une capacité de production de 800 000 tonnes par an, et ambitionne de créer 150 emplois directs et plus de 500 emplois indirects par an. Elle vise pour les dix prochaines années, ajoute le PDG Samaké, 1000 emplois ; cela pour contribuer à la réduction du niveau de chômage et à l’amélioration de la qualité de vie des populations.

«Monsieur le président de la transition, chef de l’Etat, nous avons entendu votre message à l’endroit de la jeunesse : « si j’échoue, ce sera l’échec de la jeunesse ». Ce propos traduit notre engagement à vos côtés pour que vous n’échouiez pas. En outre, votre vision sur le Mali Kura nous oblige à suivre votre exemple et nous battre pour que notre pays, le Mali, redevienne premier en Afrique », a déclaré Samaké. Avant d’ajouter qu’il est bien d’avoir des industries dans notre pays, « Tant que les différents secteurs ne sont pas dominés par les entreprises maliennes, nous demeurerons loin du compte et de notre ambition de créer cette nouvelle tendance dans le milieu des affaires au Mali à travers nos multiples projets en gestation, la cimenterie Atlas étant l’une des premières », a-t-il dit.

Pour finir, il a remercié l’ensemble du système bancaire du Mali, notamment la BMS pour son accompagnement dans la réalisation de ce projet. « Nous mesurons par conséquent la responsabilité qui est la notre de mener ce projet à terme pour vous honorer. Et s’il plaît au bon Dieu, vous ne serrez pas dessus. Mettons en valeur le savoir faire malien. Que Dieu bénisse le Mali », a déclaré le PDG Papa Oumar Samaké.

Le Maire de la Commune Rurale de Dio Gara, Daouda Kané, s’est réjoui de l’arrivée de la cimenterie Atlas qui permettra de donner du travail à ses populations et booster le développement de sa commune. Il a demandé à la cimenterie Atlas la doléance qui tient à cœur ses populations à ce jour. Il s’agit de la réalisation d’une chambre froide au profit des producteurs de la commune de Dio, une zone maraichère par excellence, mais sans infrastructures adéquates de conservation et de commercialisation afin de lutter contre la pauvreté.

Le Ministre de l’Industrie et du commerce, Mahmoud Ould Mohamed, s’est réjoui de l’intérêt que les plus hautes autorités portent au développement industriel du Mali en général, et à la promotion de l’entrepreneuriat de la jeunesse malienne. S &amp; S industrie, dit-il, est une société de droit malien créée en 2021 avec un capital initial d’un million de Fcfa, porté à 100 millions de Fcfa en novembre 2021. Son objectif, dit-il, est de doter le Mali d’une nouvelle cimenterie de dernière génération à Dio Gare. Il a indiqué qu’il s’agit d’une cimenterie à actionnariat 100% malien. Le ministre de l’industrie et du commerce s’est aussi réjoui du choix des deux jeunes d’avoir accepté de faire un tel investissement dans notre pays à un moment complexe. Selon lui, cette pose témoigne la volonté du Mali à mettre en œuvre la politique de développement industrielle adoptée en mars 2010 dont l’un des objectifs est la création d’unités de transformation de nos minerais, notamment la transformation du calcaire du Mali. «Cette usine va sans nul doute contribuer à l’accroissement de la production du ciment et réduire considérablement le niveau de dépendance du pays aux importations ayant ainsi plus de valeur ajoutée, réduisant le coût du flux de capitaux », a dit Mahmoud Ould Mohamed.

Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour lancer un appel à tous les Maliens de l’intérieur comme de la diaspora à venir investir dans leur pays. Il les a rassurés de la disponibilité des autorités maliennes à les accompagner dans le strict respect des intérêts du peuple maliens.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ciment : le Mali lance une quatrième usine pour accroître sa production annuelle de 800 000 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ciment-le-mali-lance-une-quatrieme-usine-pour-accroitre-sa-production-annuelle-de-800-000-tonnes-2978394.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 16:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prix de la tonne de ciment est passé de 90 000 FCFA en janvier 2022 à 160 000 FCFA fin mai. La raison est essentiellement due à l’embargo qui frappe le pays. L’excédent de production au Sénégal, écoulé sur le marché malien, est stoppé depuis la mise en place de l’embargo de la CEDEAO.</strong>

Ce jeudi 2 juin, le Colonel Assimi Goïta a personnellement lancé les travaux de construction de la quatrième usine de production de ciment au Mali. La nouvelle usine a une capacité annuelle de production annuelle de 800 000 tonnes. Située à Dio-Gare, dans le cercle de Kati, l’usine de cimenterie <strong>Atlas</strong> va sortir de terre dans trois ans avec un investissement de 50 milliards de FCFA. <em>« Cette usine permettra de créer des emplois et de combler le déficit de ciment dans notre pays »,</em> a indiqué le Colonel Assimi GOITA, après avoir posé la première pierre.

Au Mali, on estime à <strong>4 000 000 de tonnes</strong>, le besoin national en ciment. Trois usines, à savoir : Ciments et Matériaux du Mali (CMM), Diamond Ciment (DCM-SA) et Ciments d'Afrique (CIMAF), sont en activité et produisent environ 2 000 000 de tonnes, soit la moitié du besoin national.

Avec une capacité annuelle de 800 000 tonnes, la cimenterie Atlas va contribuer à réduire la dépendance du Mali vis-à-vis du Sénégal. Mais, pour en arriver là, le plus gros défi à résoudre reste celui de la disponibilité de l’énergie nécessaire à faire fonctionner ces unités industrielles. La construction du barrage de Taoussa sur laquelle les autorités fondent beaucoup d’espoirs est à l’arrêt à cause de l’insécurité.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sociétés et entreprises nationales :  La Turquie reprend la COMATEX&#45;SA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/societes-et-entreprises-nationales-la-turquie-reprend-la-comatex-sa-2975414.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 11:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’économie malienne, dominée par les activités agricoles et pastorales, s’efforce aujourd’hui de développer un secteur industriel en agonie, à savoir les ressources minières, d’une part et la valorisation des productions agricoles et de leurs dérivés, d’autre part. Après une phase de dirigisme économique qui  privilégiait le secteur d’État dans les années qui suivirent l’indépendance, on assiste, depuis 1984, à la mise en place d’une nouvelle stratégie accordant plus de place au secteur privé. Ainsi, certaines industries ont été liquidées, d’autres ont subi la cogestion.</strong>

L’agro-industrie est représentée dans trois (03) secteurs différents: l’Office du Niger compte deux (02) complexes sucriers réalisés avec l’assistance de la Chine: Dougabougou et Siribala. La Compagnie malienne des textiles (COMATEX-SA), installée à Ségou, traite, depuis 1968, le coton-fibre local. Près de 8 000 personnes y sont employées.

Aujourd’hui, concernant la COMATEX-SA, il serait question de liquidation. Un nouveau preneur serait aux aguets, la Turquie très avancée dans les négociations avec le gouvernement du Mali. La Turquie aurait accepté de payer toute l’intégralité des impayés de salaires des travailleurs de la COMATEX-SA. Récemment, une délégation turque a été reçue par le Premier ministre Choguel Kokala Maïga. Avertie, la Chine refuse la liquidation de la société en faillite et réclame ses redevances à l’État malien.

Rappelons que les Turcs sont à la conquête du continent africain. La Turquie et la Chine sont deux rivales qui toutes s’efforcent de ratisser large au Mali. La Turquie est République, depuis 1923. C’est un État d’Asie englobant l’extrémité sud-est de l’Europe balkanique: 780 000 km<sup>2</sup>. La population, en quasi-totalité islamisée, comporte une importante minorité kurde.

Quant à la Chine, c’est un État d’Asie sur le Pacifique: 9 600 000 km<sup>2</sup>. C’est une démocratie populaire, depuis 1949. Elle est constituée de vingt-quatre (24) provinces. La Chine regroupe plus du cinquième de la population mondiale (plus de 20 fois celle de la France). La République de Chine a été instaurée, en 1911. C’est le géant de l’Asie. Deux (02) éléphants se battent pour la Compagnie malienne des textiles (COMATEX-SA). Vivement l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) aussi.

<strong>Safounè KOUMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition de la Semaine des marques : Diakité robotics remporte le Prix de la meilleure marque de jeune entrepreneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-de-la-semaine-des-marques-diakite-robotics-remporte-le-prix-de-la-meilleure-marque-de-jeune-entrepreneur-2969678.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 10:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les lauréats de la 1ère édition de la Semaine des marques sont connus.  Les trophées ont été remis, ce samedi 19 mars, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce et de l’Industrie. C’était à l'ex-hôtel Salam, en présence de plusieurs membres du gouvernement et du président de la Chambre du commerce et de l'Industrie du Mali.
La première édition de la semaine des marques au Mali visait à mettre à l'honneur les marques maliennes durant une semaine riche en activités. Aux dires du ministre du Commerce et de l’Industrie, Mahmoud Ould Mohamed, la semaine visait aussi à donner aux marques une meilleure visibilité et à sensibiliser les opérateurs économiques sur l'importance de la marque dans leurs stratégies commerciales. La compétition, a ajouté le ministre, a été ouverte depuis le 28 décembre 2021 à l'ensemble des entreprises possédant des marques protégées et exploitées au Mali.
Au total, une centaine de marques ont pris part à la compétition. Les candidats ont été évalués par catégorie. Ainsi, pour la meilleure marque féminine, « Ikalook », une entreprise de mode, remporte le prix. Le prix de la meilleure marque internationale a été remporté par « Thé Achoura ». Les matelas « Fofy » deviennent la meilleure marque de produit. L’université « ISPRIC » se classe meilleure marque de service. Avec 2140 voix, l’eau minérale « Diago » a été la marque préférée des Maliens.
Le prix spécial du gouvernement de la meilleure marque de jeune entrepreneur dotée d’une enveloppe de 2 millions FCFA a été remporté par « Diakité robotics », une entreprise de technologie. Dès le mois de Mai prochain, a annoncé le ministre, son département, à travers le Centre malien de la propriété industrielle (CEMAPI) s’engage à accompagner l’audit de la propriété industrielle des lauréats de la compétition. Un audit qui vise à identifier le potentiel en propriété industrielle de ces entreprises afin de leur proposer des stratégies de protection et de gestion optimale de leurs actifs de propriété industrielle.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine des marques : Valoriser le label ‘’Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/semaine-des-marques-valoriser-le-label-mali-2969099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/semaine-des-marques-valoriser-le-label-mali-2969099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, accompagné de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohmoud Ould Mohamed, a présidé, le lundi 14 Mars 2022, au CICB, la cérémonie d’ouverture de la semaine des marques du Mali.

Cette semaine des marques a été initiée par le département en charge de l’Industrie et du Commerce, à travers le CEMAPI, sous le thème:" Une marque compétitive: un outil de conquête de marchés ".

Aussi, à travers cette opération, première du genre, les initiateurs visent à donner une visibilité aux marques du Mali en les valorisant.

La rencontre mettra en compétition les marques nationales protégées, établies et exploitées et celles exerçant une activité économique ou sociale régulière. Les prix en compétition sont entre autres,  « la marque préférée du public », « la meilleure marque de produit », « la meilleure marque de service », « la meilleure marque à l’international », «  la meilleure marque féminine », « la meilleure du plus jeune entrepreneur ».

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mami (CCIM), Youssouf Bathily, a indiqué que la semaine des marques vise à inciter les opérateurs économiques à prendre conscience de l’importation de leurs marques, afin de sécuriser leurs investissements.

Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette semaine des marques servira donc à donner une meilleure visibilité et sensibiliser les opérateurs économiques sur l’importation de la marque dans leur stratégie commerciale.

Le Premier ministre, a salué l’initiative à sa juste valeur, convaincu que cette démarche s’inscrit dans la politique de souveraineté que les Autorités de la transition sont engagées à mettre en œuvre.

Le Chef du Gouvernement, a également salué les efforts consentis par les acteurs économiques, afin d’assurer l’approvisionnement correct sans surenchère du pays dans un contexte marqué par les sanctions illégales et inhumaines de la CEDEAO.

Choguel Kokalla Maïga, a félicité les Forces de défense et de sécurité qui poursuivent leur mission de sécurisation du territoire avec des exploits remarquables. ‘’Ensemble nous relèveront les défis’’ a conclu Choguel Kokalla Maïga.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COMATEX: la réouverture en bonne voie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-la-reouverture-en-bonne-voie-2969010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 10:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’issue d’un conseil de Cabinet tenu le jeudi 10 mars passé, le gouvernement de la transition a annoncé la relance de la COMATEX et le règlement de la situation des ex-travailleurs.

L’information a été donnée par une source proche de la primature qui rassure que le budget pour ce programme est déjà un acquis.

Après plus de deux ans que les machines ne tournent plus, l’espoir renaît peu à peu chez les Ségoviens.

En effet, en visite à Ségou en novembre 2021, le chef du gouvernement de Transition, après avoir expliqué aux travailleurs que le centre de gravité d’un pays est son peuple, a annoncé la décision de son gouvernement de mobiliser 600 millions pour éponger la première tranche des arriérés de salaire des travailleurs du géant textile.

La somme en question, a-t-il fait savoir, était bloquée dans un compte bancaire par le ministre depuis un mois auparavant.

Le gouvernement, afin d’éviter que l’argent en question ne rate sa destination, devait le virer dans les comptes bancaires respectifs de chaque bénéficiaire, avait expliqué Choguel, en rassurant les travailleurs de la relance très prochaine de la COMATEX S.A.

Selon notre source, cette promesse est déjà un acquis depuis le 10 mars dernier à l’issue de ce conseil de cabinet dont la principale conclusion a été l’exécution imminente de relance de la COMATEX et le paiement des travailleurs.

«Ce qui reste à faire, c’est l’organisation des travailleurs eux-mêmes. Parce que l’État veut verser dans les comptes individuels de chaque travailleur, non via un avocat. C’est pour éviter des brouilles après », a-t-il confirmé. Conformément à l’engagement pris par le PM, il y a quelques mois ; le processus n’entendait que les formalités administratives des compressés, notamment, la liste de tous les travailleurs de la COMATEX, et la création d’un numéro de banque.

En tout état de cause, cette décision des plus hautes autorités de la transition va être une bouée de sauvetage pour des centaines de chefs de famille, qui ne savent plus à quel saint se vouer depuis la fermeture de l’usine.

&nbsp;

<strong>PAR CHRISTELLE KONE      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement semaine des marques : Une belle vitrine pour les marques du Mali</title>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 01:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévue du 14 au 19 mars, la première édition de la Semaine des Marques a été officiellement lancée hier lundi par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. Évènement de grande portée, la Semaine des Marques constitue une belle vitrine pour célébrer et donner une meilleure visibilité aux marques nationales.</em></strong>

Initiative du Centre malien de Promotion de la Propriété industrielle (Cemapi), la Semaine des marques est organisée en collaboration avec l’Agence de Communication Spirit McCann. Elle s’inscrit dans le cadre de promouvoir l’utilisation stratégique de la propriété industrielle par les entreprises maliennes. De ce fait, la Semaine des Marques met en compétition les marques créées, protégées et exploitées au Mali, sous le thème : <em>« Une marque compétitive : un outil de conquête de marchés »</em>.<strong><em> </em> </strong>Les prix en compétition dont les lauréats seront dévoilés le samedi 19 mars, sont entre autres : la meilleure marque féminine, la meilleure marque à l’international, la marque préférée du public, la meilleure marque produit, la meilleure marque de service.

Durant toute la semaine, au-delà du vote pour déterminer les lauréats des différents prix, plusieurs autres activités seront menées.  Il y aura l’exposition des marques dans les grandes artères de Bamako, des caravanes de promotion et de sensibilisation, des journées porte ouverte, des panels, des ateliers de formation, des émissions télévisées et de radiodiffusion ainsi que des jeux concours.

Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, la célébration de la Semaine des Marques offre l’opportunité de mettre en exergue un défi propre au contexte actuel du Mali : « Celui de made in Mali ».

Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre a fait savoir qu’avec la mondialisation, la concurrence est devenue intense à tel point qu’elle est devenue une menace pour les entreprises qui ne sont y pas préparées.  A cet effet, il a rappelé la nécessité pour les entreprises de faire recours à la propriété industrielle. <em>« L’identité des marques permet de créer et de renforcer les liens entre les entreprises et les consommateurs. Les marques sont les actifs de propriété industrielle. Elles sont également des outils, par excellence de marketing, de compétitivité et d’expansion des entreprises dont elles permettent d’identifier sur le marché, de fidéliser la clientèle et de conquérir une part de marché et de se mettre à l’abri de la contrefaçon en sécurisant leur investissement. La propriété industrielle constitue un outil précieux pour le développement économique et technologique de notre pays »<strong>, </strong></em>a expliqué Choguel Kokalla Maïga saluant au passage le secteur privé malien pour son dynamisme, sa résilience malgré le contexte difficile actuel du pays.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>14 è session ordinaire du CA  du BRMN :  Sous le signe  de la  performance  des Entreprises Industrielles!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/14-e-session-ordinaire-du-ca-du-brmn-sous-le-signe-de-la-performance-des-entreprises-industrielles-2968030.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>À son siège sis à  Hamdallaye ACI 2000, le Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des entreprises industrielles (BRMN) a tenu, ce jeudi 03 mars 2022 sa 14ème session du Conseil d’Administration (CA). Les travaux étaient présidés par son Président, Lanfia Camara. Il était assisté par  le  Directeur Général du BRMN, Hamadoun Abba. Tous les Administrateurs ont répondu présents.</em>

Le Programme de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles ‘Phase de Relance », adopté le 07 septembre 2017, a été évalué au mois de juillet 2021.Dans le cadre de la consolidation  des acquis dudit programme, une nouvelle phase de Relance II fut élaborée. Cette phase a été introduite au Secrétariat Général du Gouvernement de la République du Mali pour son processus d’adoption par le ministère  de l’Industrie et du Commerce depuis le 31 décembre 2021.

Mais la Phase II de Relance 2022-2024, à l’instar de ses précédentes, vise à relancer le secteur industriel du Mali à travers l’amélioration de ses performances économiques dont une contribution plus élevée à la croissance économique, aux exportations, à la promotion de l’investissement et à l’emploi. Ses objectifs spécifiques consistant à mettre en œuvre  des actions de restructuration et de mise à niveau des entreprises et des services d’appui à l’industrie, à travers le renforcement de leurs capacités institutionnelles, techniques, économiques et financières, en vue d’améliorer leur position compétitive sur les marchés sous-régional, régional et international.

Ainsi, dans le cadre de la poursuite de la mission du BRMN, avant l’adoption de cette phase de Relance II 2022-2024, le Président du Conseil d’Administration a informé les  membres du Conseil  que  le ministre de l’Industrie et du Commerce a instruit à sa structure, pour l’année 2022, des activités tirées du Programme de la Transition en matière de Restructuration et Mise à Niveau des Entreprises.

A cet effet, Lanfia Camara  a attiré l’attention de l’ensemble des acteurs et partenaires sur l’insuffisance des moyens nécessaires à l’amélioration de la compétitivité des entreprises maliennes.

La présente session du CA du BRMN, a énuméré son  président, sera consacrée à l’examen et l’adoption des projets des documents dont : l’Examen et adoption du PV de la 13è session du CA du BRMN ; l’Etat de mise en œuvre  des recommandations  de la 13è session du CA du BRMN; l’Examen et adoption du Rapport d’exécution du budget 2021 ; l’Examen et adoption du Rapport d’activités 2021 du Directeur Général du BRMN, l’Examen et l’adoption du programme d’activités 2022 ; l’Examen et adoption du Budget 2022 et PAP 2022 ; l’information relative  au Contrat Annuel de Performance 2022  du BRMN et du RAP 2021 ; Questions diverses.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus d’entreprises créées au Mali en 2021 qu’en 2020 malgré les crises sécuritaire et sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/plus-dentreprises-creees-au-mali-en-2021-quen-2020-malgre-les-crises-securitaire-et-sanitaire-2966219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 10:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 14e session ordinaire du Conseil d'administration de l'Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) s’est tenue jeudi dernier (17 février 2022) sous la présidence du ministre de l'industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed</strong>

La 14e session ordinaire du Conseil d'administration de l'Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) intervient dans un contexte fortement marqué par l'embargo économique et financier imposé par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) contre notre pays. Une situation qui vient s’ajouter aux crises sécuritaire et sanitaire liée à la pandémie du Covid-19. Des facteurs qui ne sont pas favorables à l’investissement dans notre pays.

N’empêche que des «<em>résultats appréciables ont été obtenus</em>», a salué le Président du Conseil d’administration d’API-Mali, le ministre Mahmoud Ould Mohamed pour qui «<em>les objectifs fixés ont été globalement atteints, et même souvent dépassés</em>».  Ainsi, le taux de réalisation de l’objectif du volume d’investissements générés est par exemple de 168 %, soit une progression de 78 % par rapport à 2020. De même, le nombre d’entreprises créées a connu une croissance de 51 % par rapport à 2020. Maillon essentiel du dispositif de promotion économique du Mali, ont salué les administrateurs, «<em>l’API reste et demeure, la clef de voûte de la mise en œuvre de la stratégie consistant à promouvoir le potentiel économique national dont dispose notre pays</em>».

A noter que, au cours de cette 14e session du CA, les administrateurs ont notamment planché sur l’évaluation annuelle de l’exécution du programme d’activités de l’exercice écoulé et de son budget ; l’examen et l’adoption des projets de programme d’activités et de budget pour l’année 2022, avec comme objectif majeur d’insuffler «<em>une nouvelle dynamique à l’API-Mali pour lui permettre de mieux faire face à sa mission de promotion des investissements</em>».

Les administrateurs de l’API-Mali se sont aussi prononcés sur la poursuite du Forum «<em>Expo Dubaï 2020</em>» ; la déconcentration du «<em>Guichet unique</em>» (Gao, Tombouctou et Taoudéni) ; l’actualisation et la coordination de la Politique nationale de promotion des investissements (PNPI) ; la relecture du code des investissements et son harmonisation avec les textes communautaires ; la prise d’initiative de communication en vue d’améliorer l’image du Mali qui a été quelque peu écornée du fait de la situation sécuritaire ; et sur la nécessité de garantir au Mali une certaine attractivité à travers une politique ciblée de promotion des investissements.

«<em>La prise en charge de ces défis justifie l’urgence de trouver les moyens pour doter l’API-Mali de ressources à hauteur de ses missions</em>», a rappelé le ministre Ould Mohammed qui profité de l’opportunité pour féliciter la Direction générale de l’API-Mali et l’ensemble de son personnel pour «<em>les résultats obtenus</em>». Le Directeur général, Chérif Ben Alwatta, et son équipe ont été naturellement exhortés à persévérer.

Il faut rappeler que, pour booster l’investissement dans notre pays éprouvé par une crise multidimensionnelle, le gouvernement a fait de la promotion des investissements et l’amélioration continue de l’environnement des Affaires «<em>une priorité</em>». Et cela à travers notamment d'importantes réformes dans les domaines juridique et réglementaire dans le seul but de «<em>contribuer à la mobilisation significative de capitaux étrangers et nationaux, destinés au financement de projets d’investissements</em>».

Etablissement public à caractère Administratif (EPA), l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) a été créée en 2005 pour être opérationnelle en 2008. Elle est placée sous la tutelle du cabinet du Premier ministre depuis mai 2019.

Sa mission est d’encourager et soutenir le développement des investissements directs étrangers et nationaux, contribuer à l’Amélioration du climat des affaires, contribuer au développement et la régulation des zones industrielles. L’agence œuvre également à promouvoir et à susciter d’avantage d’investissements privé étranger et national pour une croissance inclusive et durable.

<strong>Aïssata Bâ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Bientôt la construction de 4 usines de viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-bientot-la-construction-de-4-usines-de-viande-2964867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 06:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 5ème Session ordinaire du Comité de pilotage du Programme de Développement à l'Exportation de la Viande du Mali (PRODEVIM) s’est tenue, le lundi 14 février 2022, à la Cité administrative de Bamako. La cérémonie d’ouverture de cette session était présidée par le secrétaire général du Ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, en présence des membres du comité de pilotage.</strong>

Selon le secrétaire général du département, l’étude de faisabilité pour la construction de quatre usines de viande dans quatre localités du Mali, à savoir Mopti, Sikasso, Gao et le District de Bamako est terminée. « Cette étude a pu déterminer la viabilité de ces différentes unités qui seront implantées dans les localités identifiées.

Certaines unités suscitent des engouements de la part du secteur privé malien et étranger. Les fiches techniques par projet sont disponibles et seront ventilées auprès des partenaires techniques et financiers pour obtenir des financements et susciter des partenariats pour la construction de ces unités », a souligné Adama Y. Sidibé.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du Ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a fait savoir que le Mali possède l'un des cheptels les plus importants de l'Afrique de l'Ouest.

Selon la Direction Nationale des Productions et Industries Animales (DNPIA), dit-il, l'effectif du cheptel était estimé à 12 474 462 têtes de bovins, 20 142 677 têtes d'ovins, 27 810 553 têtes de caprins, 1 265 915 camelins. « Ces chiffres placent le Mali au 1er rang dans l'espace UEMOA et au 2ème rang dans l'espace CEDEAO, après le Nigeria. C'est dire que notre pays dispose d'un potentiel de transformation du bétail en viande, et des sous-produits (peaux et cuirs, lait et autres sous-produits du bétail). Ce potentiel nécessite une valorisation en vue d'une meilleure commercialisation à l'intérieur du pays, dans la sous-région et à travers le monde », a souligné Adama Y. Sidibé.

Selon lui, l’élevage au Mali demeure l'un des secteurs économiques pourvoyeurs d'emplois et de revenus. «L'élevage des animaux est pratiqué du nord au sud, quasiment dans toutes les zones géographiques du Mali. Il contribue à 80% des revenus des populations des zones pastorales », a-t-il dit.

Sur le plan de la commercialisation, selon les données de la DNPIA (Rapport annuel 2020), dit-il, le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffre à 107, 489 milliards de FCFA et représente 21,19% du montant total des exportations du Mali. Il a fait savoir que les exportations, au niveau de la filière bétail viande, restent dominées par l'exportation du bétail sur pied, des cuirs et peaux sur les marchés de la sous-région.

Adama Yoro Sidibé a rappelé qu’en 2019, le flux monétaire engendré par les exportations de viande toutes espèces confondues, s'est chiffré à 219 423 344 FCFA. Malheureusement, dit-il, ces efforts se trouvent contrariés par des barrières non tarifaires érigées par ces marchés de consommation de la viande du Mali.

A cet effet, il dira qu’il est temps d'inverser la tendance du paradigme des exportations des produits maliens.

Pour lui, il s'agira, pour le secteur de l’élevage, de réduire de façon drastique l'exportation du bétail sur pied, et créer les conditions pour le développement de la production d'une viande saine. Il a lancé un appel pressant au secteur privé pour l'engager dans la construction des abattoirs et les infrastructures nécessaires au conditionnement et au transport de la viande.

A cet effet, dit-il, le Gouvernement facilitera les conditions favorables à la réalisation des activités. « Lors de la 3ème session du Comité de Pilotage, vous avez approuvé la réalisation d'une étude de faisabilité pour la construction de quatre usines de viande dans quatre localités du Mali, à savoir : Mopti, Sikasso, Gao et le District de Bamako. Il me plait de vous informer que ladite étude est terminée. Les documents finaux sont disponibles. Cette étude a pu déterminer la viabilité de ces différentes unités qui seront implantées dans les localités identifiées.

D'ores et déjà, je puis vous confirmer que certaines unités suscitent des engouements de la part du secteur privé malien et étranger. Les fiches techniques par projet sont disponibles et seront ventilées auprès des partenaires techniques et financiers pour obtenir des financements et susciter des partenariats pour la construction de ces unités », a déclaré Adama Yoro Sidibé.

En plus des projets de constructions de ces unités, dit-il, une attention sera apportée à celles déjà existantes comme les Unités de transformation de Kayes (Laham Industrie), de Bamako (Abattoir frigorifique de Bamako et Sabalibougou) et de Mopti. « Cette assistance vise à réunir autour de ces unités tout le programme d'appui nécessaire pour la production d'une viande de qualité et répondant aux normes sanitaires », a-t-il dit. Enfin, Adama Yoro Sidibé dira que le Plan de Travail Annuel (PTA) 2022 sera orienté vers la réalisation des unités de transformation.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de la Comatex S.A : La promesse d’une fausse illusion aux travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-la-comatex-s-a-la-promesse-dune-fausse-illusion-aux-travailleurs-2963857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 17:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Brandie avec exigence par l’UNTM de Yacouba Katilé, lors de la célébration du 135e anniversaire de la fête du Travail, la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la Comatex-SA ainsi que le redémarrage de sa production demeure au point mort. Et ce, malgré les promesses du PM et de son ministre du commerce et de l’industrie.

&nbsp;

En effet, en visite à Ségou en novembre 2021, le chef du gouvernement de Transition, après avoir expliqué aux travailleurs que le centre de gravité d’un pays est son peuple, a annoncé la décision de son gouvernement d’octroyer 600 millions pour éponger les arriérés de salaire des travailleurs du géant textile. La somme en question était bloquée dans un compte bancaire par le ministre depuis un mois auparavant, selon le PM. Le gouvernement, afin d’éviter que l’argent en question ne rate sa destination, devait la virer dans les comptes bancaires respectifs de chaque bénéficiaire, avait expliqué Choguel, en rassurant les travailleurs de la relance très prochaine de la Comatex S.A.

Et pour couronner le tout, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a profité d’une conférence sur la vie chère pour faire le point sur la situation de la Comatex S.A. Selon ses explications, le gouvernement multiplie les initiatives visant à accélérer le processus de redémarrage des activités de la compagnie. Et d’assurer qu’au plan institutionnel, l’Etat, à travers le département de l’Industrie et du Commerce, était en concertation avec la société COVEC dans le cadre d’une reprise de ses actions par cette dernière. De même, au plan de l’équilibre financier, l’Etat promet d’apportera un appui global de 4,6 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales. C’est à cette fin qu’il avait été décidé de mettre en place une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et de procéder à la relance des activités.

Seulement voilà : quatre mois après, les travailleurs de la Comatex S.A attendent toujours la concrétisation de ces promesses annoncées par le chef du gouvernement en personne. Jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont senti aucun mouvement financier au niveau de leurs comptes bancaires respectifs et d’aucuns commencent à se demander s'ils ne sont pas les victimes d’un marchand d’illusions.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SONATAM : Inauguration d’une usine de fabrique de cigarettes Dunhill</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sonatam-inauguration-dune-usine-de-fabrique-de-cigarettes-dunhill-2962098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/sonatam-inauguration-dune-usine-de-fabrique-de-cigarettes-dunhill-2962098.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Financée à plus de 10 milliards de FCFA,  par la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM), la nouvelle usine de marque Dunhill est garantie par le Groupe impérial Tobacco des usines British American</strong>

Désormais opérationnelle au Mali, l'usine de fabrique de la cigarette Dunhill a été inaugurée ce mardi 25 janvier 2022. C’était à la faveur d'une cérémonie officielle placée sous la haute présidence du Président de la transition, représenté par le Directeur de cabinet du Premier ministre, Issiaka Singaré. Il était assisté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, le président du Conseil d’administration (PCA) de la SONATAM, Abdoulaye Yaya Seck et le représentant de British American Tobacco, Rodrique Ntso.

Logée dans la cour de la SONATAM, la construction de cette usine, fait suite à l'accord pour la fabrication de la marque Dunhill international au Mali. Cet accord a été signé le 7 septembre 2017 à Paris entre la SONATAM et British American Tobacco (BAT). Il a permis de transférer au Mali la fabrication de ladite marque qui est la plus vendue à ce jour sur le marché malien. Bien qu’elle a été auparavant elle était importée des usines de British American Tobacco en Afrique du Sud.

Pour le PCA de la SONATAM Abdoulaye Yaya Seck, l’inauguration de cette usine est la consécration des efforts fournis par la société, sous l’impulsion de l’État malien en tant qu'actionnaire majoritaire, conformément au plan de redynamisation et de réorganisation du secteur du tabac.  Aussi, avec cette inauguration, le Mali se dote d'un outil industriel le plus moderne de la sous-région, avec une capacité de production annuelle dépassant les 3,5 milliards de cigarettes.

Selon M. Seck la fabrication locale de la marque Dunhill international contribuera à pérenniser l’activité de la SONATAM. Du coup, les recettes fiscales seront augmentées et le tissu industriel local se développera également. Ce qui positionnera la société comme le fleuron de l'industrie malienne en tant que plateforme de fabrication et d’exportation des produits du tabac pour l’ensemble de la sous-région.

Le représentant de British American Tobacco, quant à lui, a axé son intervention sur  ses liens avec les partenaires. «  Tout au long de notre histoire, notre relation avec les partenaires commerciaux a toujours été d'une importance capitale, comme cela s'est démontré  avec la SONATAM ou SODIBAF au Mali » a révélé Rodrique Ntso. Avant d'ajouter que British American Tobacco est une entreprise ayant un riche héritage et croyant en un avenir promoteur.

Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette nouvelle usine créera 70 nouveaux emplois directs et plusieurs indirects sur le  marché de l’emploi. Ce qui permettra du coup de baisser le chômage.

« Mon département mettra tout en œuvre pour assurer à la SONATAM l’accompagnement nécessaire, notamment dans les domaines de la qualité, de la propriété industrielle, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale et de la promotion commerciale » a promis le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : inauguration d’une nouvelle usine Dunhill capable de produire 3,5 milliards de cigarettes par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-inauguration-dune-nouvelle-usine-dunhill-capable-de-produire-35-milliards-de-cigarettes-par-an-2962054.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 13:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dunhill est la marque de cigarette la plus vendue sur le marché malien. Cependant, elle a toujours été importée. En partenariat avec British American Tobacco (BAT), la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (Sonatam) ont conclu un accord pour la construction de cette nouvelle usine.</strong>

<strong> </strong>10 milliards FCFA, c’est le coût de construction de la nouvelle usine inaugurée, ce mardi 26 janvier, par le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed. L’usine se situe dans la cour de la Sonatam. Elle emploie 70 salariés permanents, et a une capacité de production 3,5 milliards de cigarettes par an. « Cet investissement permettra l’exportation des produits de British American Tobacco vers les pays de la sous-région », s’est réjoui le ministre de l’Industrie et du Commerce dans son discours.

[caption id="attachment_2962057" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Sonatam1.jpg"><img class="size-full wp-image-2962057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Sonatam1.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> Une vue de la production[/caption]

Au bord de la faillite en 2002 avec un passif de 13 milliards FCFA, la Sonatam, plus vieille société d’Etat, est devenue depuis 2018 le fleuron de l’industrie malienne. Rien qu’en 2020, elle a reversé au trésor public 60 milliards FCFA de recettes fiscales. Selon Abdoulaye Yaya Seck, PCA de la Sonatam, le rebond de l’entreprise a été possible grâce au Contrat de performance signé en 2010 avec le gouvernement et renouvelé en 2015.

<em>« La fabrication locale de la marque Dunhill permettra au consommateur malien de se procurer facilement sa cigarette produite selon les normes internationales », </em>a indiqué Rodrigue Ntso, représentant de British American Tobacco, au lancement de la nouvelle usine. Rodrigue Ntso a attiré l’attention des autorités dont le représentant du président de la Transition sur la menace du commerce illicite de la cigarette.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sonatam – Cerfitex :   Signature d’une convention pour la formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sonatam-cerfitex-signature-dune-convention-pour-la-formation-2957879.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM),  et le Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (CERFITEX) ont procédé, hier,  à la signature d’une convention  pour la formation, et le renforcement des capacités des agents de la SONATAM.  C’était en présence de  Youssouf Traoré, directeur  général de la SONATAM,  Dr Awa Soronfé Doumbia, directrice générale du CERFITEX.</strong>

L’objectif de cette convention de partenariat entre les deux structures est de former des agents de production capables de faire fonctionner les équipements, d’assurer leur maintenance et d’optimiser l’offre et  les coûts de production en respectant les  standards de qualité.

La présente convention permettra  aussi  de familiariser  les agents de la SONATAM aux évolutions technologiques, de mieux maitriser les outils de productions,  de maintenir une formation continue et surtout de renforcer leurs capacités. La formation  se fera en partenariat avec le Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (CERFITEX), dont la vocation est de former des ressources humaines qualifiées pour l’industrie de manière générale et celle du textile en particulier.

Selon  Youssouf Traoré, directeur  général de la SONATAM, le but de la signature de cette  convention  est de renforcer les capacités  de ses  employés   pour une croissance économique inclusive par la génération de revenus et la promotion de ressource humaine de qualité. : <em>« Cette convention   soutient l’approche  d’une entreprise de qualité à travers des agents bien outillés, capable  de s’adapter à un environnant de  plus en plus concurrentiels  où souvent la différence se fait  par la qualité de formation  de travailleurs. Ce partenariat nous  permettra  de tirer par  le  haut, le potentiel  de nos agents  ‘»</em>.  a-t- il déclaré.

Pour  Dr Awa Soronfé Doumbia,  directrice générale du CERFITEX, <em>« Ce partenariats est la preuve   que la SONATAM  est soucieuse de la qualité de son personnel</em><em>.</em><em> Le CERFITEX qui a pour mission d’assurer la formation initiale et continue et de contribuer à la promotion de la recherche dans les domaines de l’industrie de manière générale avec une spécificité pour celle du textile, a l’expertise et l’expérience nécessaire  à partager  avec la SONATAM  </em>» a indiqué Dr Awa Soronfé Doumbia

En outre, elle a assuré  que cette  convention de partenariat  sera gagnant –gagnant entre les deux établissements. Elle a également rappelé, que : «  <em>ce partenariat vise à permettre aux travailleurs de la SONATAM d’être mieux qualifiés, d’être en capacité de répondre aux défis  techniques et s’adapter aux constantes mutations sur le marché du travail</em>. »  a souligné la directrice générale du CERFITEX.

<strong> Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;

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<title>Relance de la COMATEX&#45;SA : de bonnes nouvelles qui augurent de belles perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-la-comatex-sa-de-bonnes-nouvelles-qui-augurent-de-belles-perspectives-2953619.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 13:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'annonce a été faite au cours de la conférence de près animée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed sur la vie chère.

Le gouvernement multiplie les initiatives visant à accélérer le processus de redémarrage des activités de la compagnie et s'est engagé à payer 600 millions FCFA au titre des salaires des travailleurs.

Au plan institutionnel, l’Etat, à travers le département de l’Industrie et du Commerce, poursuit par ailleurs les discussions avec la société COVEC pour reprendre ses actions. De même, au plan de l’équilibre financier, l’Etat apportera un appui global de 4,6 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales. Pour cela, il a été décidé de mettre en place une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et de procéder à la relance des activités. Toutefois, l’Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières de la compagnie, afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.

Par ailleurs, le ministère poursuivra les discussions avec des investisseurs pour l’ouverture du capital de la société en vue d’un partenariat stratégique.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comatex&#45;Sa : les autorités annoncent sa réouverture imminente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-les-autorites-annoncent-sa-reouverture-imminente-2952991.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse dans les locaux du ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministre Mahmoud Ould Mohamed a annoncé les actions entreprises par le gouvernement pour la réouverture de la Comatex-Sa (Compagnie malienne de textile). Basée à Ségou, cette industrie est fermée depuis plus d’un an.</em></strong>

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a en effet rappelé au cours de son intervention devant la presse, les initiatives entreprises par le gouvernement en vue de relancer les activités de la Comatex-Sa.

À ce titre, il précise que le gouvernement s’est engagé à payer 600 millions de FCFA au titre des salaires des travailleurs. Selon lui, au plan institutionnel, l’Etat du Mali, à travers le département de l’industrie et du commerce, poursuivra les discussions avec la Société COVEC pour reprendre leurs actions.

De même, au plan de l’équilibre financier, il déclare que l’Etat apportera un appui global de 4,6 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales.

Pour cela, le gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités, aux dires du ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Il ajoutera que l’Etat conclura un contrat de performance avec la Comatex-Sa pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.

Par ailleurs, le ministère en charge de l’Industrie poursuivra les discussions avec des investisseurs pour l’ouverture du capital de la Société pour un partenariat stratégique.

<strong>Mantan Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>COMATEX&#45;SA: Bientôt la relance des activités et le paiement des salaires des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-bientot-la-relance-des-activites-et-le-paiement-des-salaires-des-travailleurs-2952948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de la reprise des activités de la COMATEX-sa, le gouvernement à travers le département du Commerce et d'industrie a pris des mesures urgentes pour sauver l'unité industrielle et éviter le chômage du personnel suite à l'arrêt des activités depuis un an. L'information a été donnée vendredi dernier au cours d'une conférence de presse animée par Mohamoudoul Mohamed, ministre du Commerce et d'Industrie. </em></strong>

En effet, ces différentes mesures sont entre autres : le paiement de 600 000 000FCFA sur les deux milliards de F CFA au titre des arriérés de  salaires des travailleurs, la poursuite des  discussions avec la Société COVEC (actionnaire principal soit 80%) pour la reprise de ses  actions ainsi qu'un un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales.

Pour cela, le Gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités.

Toute fois à en croire  le ministre,   l'Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.

Outre ces mesures, le ministre a rassuré que des  discutions se poursuivront avec des investisseurs notamment turques et espagnols pour un partenariat gagnant- gagnant pour redonner à la COMATEX-SA ses lettres de noblesse.

Par ailleurs,  le ministre a annoncé d'autres mesures prises par le gouvernement allant dans le sens de soulager la population en cette  période dure caractérisée par l'augmentation des prix des produits de grande consommation. Ainsi , selon Mohamoudoul Mohamed,   dans le but d’anticiper sur les menaces que constituent les incertitudes sur les prévisions de la campagne agricole en cours et la crise sociopolitique , il est prévu la réduction de 50% de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire qui coûterait à l'Etat 18 milliards de FCFA. Pour cela,  il a souligné que les  moyens seront mis à la disposition de la Direction Générale du Commerce de la Consommation et de la Concurrence pour la bonne application de ces mesures afin de permettre l'approvisionnement régulier de notre pays de ces produits de grande consommation et leur accessibilité à moindre coût pour le malien lambda.

A noter que la Compagnie Malienne de Textile (COMATEX) est une société malienne de textile située dans la ville <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gion_de_S%C3%A9gou"> de Ségou</a>. Première usine textile du pays, elle est inaugurée en 1968. D'abord entreprise d'État, elle s'est transformée en entreprise privée, avec une participation majoritaire chinoise, COMATEX étant désormais une coentreprise de la COVEC, une filiale de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/China_Railway_Engineering_Corporation">CREC</a> ; cette présence chinoise est déjà effective à l'origine de l'usine. Mais depuis quelques années cette cogestion a montré ses limites et l’usine est fermée depuis le début de la pandémie  COVID-19 et des centaines de chefs de famille en chômage.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance des activités de la COMATEX par les autorités de la transition : 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-des-activites-de-la-comatex-par-les-autorites-de-la-transition-4600-milliards-pour-le-remboursement-des-dettes-dexploitation-et-sociales-2952470.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 07:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la décision prise en Conseil des ministres par le Gouvernement de subventionner certains produits de première nécessité, le Ministre du l’Industrie et du Commerce, M. Mohamoud Ould Mohamed a animé vendredi dans la matinée, une conférence de presse à son département. Il s’agissait d’informer l’opinion nationale  sur les causes de la flambée des prix de certains produits et d’assurer les consommateurs de la réaction du gouvernement pour atténuer les effets de cette flambée, notamment des produits de première nécessité. La relance des activités de la COMATEX a été aussi abordée par le ministre Ould Mohamed. A cet effet, l’Etat s’est</em></strong> <strong><em>engagé à payer 600 millions CFA au titre des salaires des travailleurs et apportera</em></strong> <strong><em>un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales.</em></strong>

Les prix des produits de première nécessité ne cessaient de grimper. Et malgré les efforts du gouvernement, les prix de certains produits comme le sucre et le riz ont connu une ascension fulgurante.  Et comme pour ne rien arranger, la rareté du pain durant la semaine dernière a failli empirer la situation déjà difficile pour le malien lambda. Dans cette situation intenable, des voix avaient commencé à se faire entendre  dénonçant l’incompétence du Gouvernement face à cette « vie chère ».

A cet effet, le gouvernement de la Transition dirigé par le Premier Dr Choguel Kokalla Maiga a décidé de réagir et faire en sorte que  les prix des produits de première nécessité restent stables. Pour ce faire, il  a pris certaines décisions courageuses lors du Conseil de ministre du mercredi 10 novembre 2021, en abandonnant les droits de taxes sur chaque produit importé en assumant les pertes de revenus considérables.

Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamoud Ould Mohamed, depuis plus d’une année les prix de certains produits connaissent une augmentation en raison essentiellement des facteurs exogènes combinés à un certain nombre de menaces endogènes.  Il a indiqué que le gouvernement était conscient de cette situation, ce qui lui a amené à anticiper sur ces menaces à travers l’adoption et le renforcement des mesures d’atténuation de la hausse du prix des produits de première nécessité.

<strong>Des remèdes exceptionnels face à une situation exceptionnelle</strong>

« Ces efforts se sont traduits par l’octroi de subventions directes à la consommation ou à la production, voire l’abandon des droits et taxes à l’importation des produits comme le sucre, l’huile alimentaire, la viande bovine, le lait, les hydrocarbures, le blé, le gaz butane, la graine du coton etc. » a-t-il dit. Pour le Ministre Ould Mohamed, ces efforts ont entrainé une incidence budgétaire évaluée à plusieurs centaines de milliards de Francs CFA.

Pour abréger la souffrance des populations, il dira que l’Etat a pris également d’autres mesures d’ordre social visant à soutenir le pouvoir d’achat des populations. Notamment, l’harmonisation de la grille salariale, des transferts monétaires aux couches défavorisées, des distributions gratuites de médicaments, de nourritures et d’aliments bétail, le soutien aux entreprises affectées par le COVID-19, l’abandon de la TVA à la consommation de l’eau et de l’électricité pour les tranches sociales etc. « Dans la même veine, mon département a engagé des négociations des marges commerciales avec l’ensemble des partenaires économiques réunis au sein des différents cadres de concertation et du conseil national des prix », a-t-il déclaré.  Et de dire que ces négociations ont permis la fixation sans coût du prix des matériaux de construction, du pain et du sucre.

Pour éviter le dérapage des prix et lutter contre la spéculation, il a déclaré que les structures techniques de son département ont accentué la surveillance des marchés. Ainsi, dira le ministre du Commerce, dans le cadre du suivi de l’effectivité des prix plafonds de certains produits de première nécessité fixés dans les cahiers de charges, les brigades de contrôle économique des structures déconcentrées de la DGCC déployées en permanence sur le terrain ont verbalisé des contrevenants à la règlementation  en vigueur et procédé à la saisie de plusieurs produits impropres à la consommation. Et de poursuivre que durant cette année, les équipes de contrôle ont visité plus de 30.000 points de vente à travers le pays. Pour lui, ces opérations ont permis de recouvrer plusieurs dizaines de millions de FCFA au titre d’amendes transactionnelles entièrement versées au Trésor national.

« En outre, ces équipes ont pu retirer du circuit de commercialisation environ  200 tonnes de produits impropres à la consommation. Il a été procédé, partout ou les équipes sont passées, à l’affichage obligatoire des prix plafonds indiqués devant les commerces », a-t-il expliqué.

Les prix sur le marché international, dit-il, continuent d’augmenter à la faveur de la reprise des activités économiques au plan mondial qui s’accompagne d’une forte demande des produits de base face à une offre frileuse. Et d’indiquer que cette situation de hausse se répercute sur les prix sur le plan national.  A cet effet, selon lui les prix du riz, du lait, du sucre, de la farine et du maïs sont supérieurs à leur niveau  de l’année dernière à la même période. Cependant il a déclaré qu’ils notent toutefois un satisfécit par rapport au prix du mil, du sorgho, des matériaux de construction, d’hydrocarbures, du gaz, de la pomme de terre qui sont restés stables ou même à la baisse. En vue d’anticiper sur les menaces que constituent des incertitudes sur les prévisions  de  la campagne agricole en cours et la crise sociopolitique, il  rappelé que le gouvernement du Mali a marqué son accord pour la réduction de 50% sur la base taxable à l’importation de 300.000 tonnes de riz, 60.000 tonnes de sucre et 30.000 tonnes d’huile alimentaire. Et de dire que cette opération coûtera 18 milliards de FCFA. « L’adoption des mesures démontre à suffisance l’engagement des plus hautes autorités à soutenir les populations durement éprouvées par les effets de la crise sanitaire, économique et sociopolitique », a-t-il déclaré.

<strong>Les bonnes nouvelles concernant la COMATEX-SA :</strong>

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a saisi cette occasion pour rappeler les actions entreprises par rapport au dossier de la COMATEX-SA. Sur ce dossier, il a tenu à informer des initiatives entreprises par le Gouvernement en vue de relancer les activités de la COMATEX-SA. Et à ce titre, il a déclaré que le Gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maiga s’est engagé à payer 600.000.000 de francs CFA au titre des salaires des travailleurs. « Au plan institutionnel, l’Etat à travers mon département, poursuivra les discussions avec la société COVEC pour reprendre les activités. De même, au plan de l’équilibre financier, l’Etat apportera un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales », a-t-il annoncé. Et de poursuivre que pour cela, le Gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités. Le ministre Ould Mohamed a ajouté que l’Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer ses capacités afin de permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation. Par ailleurs, il dira que son département poursuivra des discussions avec des investisseurs pour l’ouverture du Capital de la société pour un partenariat stratégique.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Choguel Kokalla Maiga à propos de la relance de la COMATEX : « Si nous arrivons à réaliser ce projet, plus personne ne portera du Bazin au Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/dr-choguel-kokalla-maiga-a-propos-de-la-relance-de-la-comatex-si-nous-arrivons-a-realiser-ce-projet-plus-personne-ne-portera-du-bazin-au-mali-2952467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/dr-choguel-kokalla-maiga-a-propos-de-la-relance-de-la-comatex-si-nous-arrivons-a-realiser-ce-projet-plus-personne-ne-portera-du-bazin-au-mali-2952467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 07:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maga a présidé la cérémonie de clôture du Forum national sur l’entrepreneuriat des jeunes et des Femmes à Ségou. La tribune de ce forum a servi de cadre pour le Chef du Gouvernement d’exposer les attentes fortes, les ambitions nobles et les actions prioritaires des autorités de la transition.  </em></strong>

Ce forum qui s’est déroulé sur trois jours à Ségou a débouché sur des recommandations pertinentes parmi lesquelles la promotion de l’Entrepreneuriat en y investissant au moins de 15% du budget des collectivités décentralisées, le renforcement  du réseau d’électrifications rurales, la création d’un guichet unique pour l’assistance à la promotion de l’entrepreneuriat, à l’emploi et à la formation professionnelle. Le gouvernement entend appuyer ceux et celles qui ont accepté d’être dans les zones rurales afin d’entreprendre pour contribuer au développement du pays.

Dans son allocution, le Premier ministre Maïga a invité les jeunes et les femmes du monde rural aux Assises Nationales de la Refondation afin de faire entendre la voix du monde rural, qui constitue celle de la grande majorité des maliens. «  Il faut que le monde rural puisse se reconnaître dans la façon de gouverner et de diriger le pays » a-t-il dit.

En outre il a profité de cette tribune pour se prononcer sur l’organisation des élections. Pour lui, beaucoup veulent aller aux élections  car des gens à l’extérieur le demandent. Et de dire qu’aujourd’hui  si nous organisons les élections, ceux qui demandent d’organiser ces élections ne pourront pas battre campagne dans leur terroir à cause de l’insécurité.

En ce qui concerne la relance de la COMATEX, le Premier ministre de la Transition a informé l’assistance que la société a 2 milliards de Francs CFA d’arriérés de salaires. « Le gouvernement a décidé d’éponger cette dette à  hauteur de 600 millions. Nous sommes en train de voir les voies et moyens pour relancer ce projet, plus personne ne portera de bazin au Mali », a-t-il promis. Avant de faire savoir que la COMATEX  est un patrimoine économique et culturel de notre pays, auquel nos autorités doivent valoriser pour que les produits MADE IN MALI qui sortent de ces usines soient de qualité. « Les Maliens doivent consommer malien pour que nous conservons ce patrimoine culturel » a clamé le chef du Gouvernement. Lequel, depuis son arrivée à la Primature a mis cette politique de valorisation de nos tissus traditionnels en marche  avec tous les membres de son gouvernement, sur instruction du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMATEX: La relance des activités en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-la-relance-des-activites-en-vue-2952423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat apportera un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et sociales</strong>

Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed était face à la presse pour leur expliquer les mesures prises par le Gouvernement en Conseil des ministres le mercredi dernier visant à alléger les souffrances des populations face à l'augmentation des prix des produits de première nécessité. Cet exercice du ministre a  permis aux journalistes de poser toutes les questions relatives à la mise en œuvre diligente de ces mesures qui auront à coup sûr un impact positif sur le quotidien de nos populations. Le ministre a également profité de l'occasion rappelé les actions entreprises par rapport au dossier de la Compagnie Malienne des Textiles (COMATEX).

Il avait à ses côtés le Directeur général (DG) de la Direction générale du Commerce et de la concurrence (DGCC), Boukadary Doumbia et plusieurs membres de son cabinet.

''En vue d’anticiper sur les menaces que constituent les incertitudes sur les prévisions de la campagne agricole en cours et la crise sociopolitique, le Gouvernement du Mali a marqué son accord pour la réduction de 50% de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire. Cette opération coûtera 18 milliards de FCFA'', a expliqué le ministre Mahmoud Ould Mohamed. Selon lui l’adoption de ces mesures démontre à suffisance l’engagement des plus hautes autorités à soutenir les populations durement éprouvées par les effets de la crise sanitaire, économique et sociopolitique.

<strong>Dossier de la relance de la  COMATEX</strong>

Le ministre a saisi l'occasion pour rappeler les actions entreprises par rapport au dossier de la COMATEX. Sur ce point, il a informé des initiatives entreprises par le Gouvernement en vue de relancer les activités de la COMATEX-SA. A ce titre, selon le ministre, le Gouvernement s’est engagé à payer 600 000 000 FCFA au titre des salaires des travailleurs.

Au plan institutionnel, selon Mahmoud Ould, l’Etat, à travers son département, poursuivra les discussions avec la Société COVEC pour reprendre leurs actions. De même, au plan de l’équilibre financier, il indiquera que l’Etat apportera un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales.

Pour cela, d'après le ministre, le Gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités.

''Toutefois, l’Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.

Par ailleurs, le ministère poursuivra les discussions avec des investisseurs pour l’ouverture du capital de la Société pour un partenariat stratégique'', a-t-il rassuré.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FISA 2021 : 200 entrepreneurs féminins échangent leurs expériences</title>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 01:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie et du Commerce Mahmoud Ould Mohamed a présidé, jeudi 2 septembre, l'ouverture du Forum sur l'industrialisation agroalimentaire et l'entreprenariat au Sahel (Fisa 2021). Il s’agit d’une rencontre qui se déroulera à l'hôtel Azalai Salam, avec plus de 200 participants de divers pays d’Afrique.</strong>

Cette rencontre de Bamako sera l'occasion pour les participants de procéder au lancement de « accélérer le Mali», le premier accélérateur d'entreprises, lancé par les femmes et pour les femmes en Afrique de l'Ouest. Cette structure porte aussi la première plateforme de rôles modèles dans le but de booster les activités de l'entrepreneuriat féminin en Afrique de l'Ouest.

La vision de ce "Fisa 2021" est de valoriser les innovations en matière de leadership porté par les femmes dans le domaine de l'industrie agroalimentaire au Sahel. Il s'agira d'apporter une "plus value" en matière de création d'emplois sur la chaîne de valeur agricole, à travers le partage d'expériences et de compétences, fera remarquer Mme Aïssata Diakité, promotrice de “ Zabban Holding”.

Lors de cette rencontre, le ministre Mahmoud Ould Mohamed a exprimé son satisfecit pour un tel forum qui, pendant 48 heures, sera l'occasion pour les 200 entrepreneurs féminins issus de divers milieux d'affaires, et venant de plusieurs pays africains, d'échanger leurs expériences à travers des sessions de coaching, de renforcement de capacités pour mieux entreprendre dans le domaine de l'agro-alimentaire, en lien avec les nouvelles technologies. Elles se mettront en réseau afin de relever un double objectif à savoir : créer des emplois décents et durables,  et participer au développement de la production agricole.

Les représentants de l'ambassade de France du Mali, du Centre pour le financement du développement local ainsi que d'autres partenaires techniques et financiers ont, eux, réitéré leur soutien et leur accompagnement à ce forum qui marquera un pas de plus dans le processus de l'autonomisation des femmes.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce conclura la rencontre en informant les femmes entrepreneures de la tenue très prochaine de "Dubaï Expo". Il les a ensuite appelées à s'investir davantage dans la campagne d'information et de sensibilisation des autres femmes pour une pleine participation du Mali à l'exposition universelle qui durera 180 jours.

&nbsp;

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrialisation :  Le coût de l’électricité, un frein pour le développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-le-cout-de-lelectricite-un-frein-pour-le-developpement-du-mali-2940769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien sur l’impact de la Covid-19 sur l’industrie malienne, M.Abdramane Traoré, directeur commercial de la Société africaine de chaussures et articles en plastique (Soacap), a laissé entendre que le coup de l’électricité et l’acquisition de certaines matières premières freinent le rayonnement de certaines industries du Mali.</em></strong>

En prélude, il dira que la pandémie a eu un impact considérable sur l’offre et la demande.  À l’en croire, la Société africaine de chaussures et articles en plastique (Soacap) a aujourd’hui 30 années d’expérience. Et leur unité de production a connu la plus grande pénurie de matières premières en cette période de pandémie mondiale. «Nos matières premières viennent des USA et d’Asie…», a-t-il évoqué.

Par ailleurs, M. Traoré dira que les industries maliennes souffrent beaucoup du coût de l’électricité. « Le coût de l’électricité est trop élevé. Si vous enlevez les dépenses de l’électricité, nous serions encore plus productifs. Nous faisons le maximum pour satisfaire au mieux les clients malgré les difficultés. Il y a aussi la concurrence des produits exportés, mais nous sommes fiers de ce que nous faisons», a-t-il déclaré.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comatex&#45;S.A : Bientôt le bout du tunnel pour les employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-s-a-bientot-le-bout-du-tunnel-pour-les-employes-2940382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 14:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise profonde qui frappe l’unité industrielle aurait poussé la direction à arrêter la production, privant de salaire beaucoup de travailleurs. Le chef du gouvernement, en tournée dans la région récemment, a laissé entrevoir la reprise des activités sous peu</strong>

Jeudi 5 août dernier à Ségou. Matinée de retrouvailles, d’espérance pour des travailleurs de la Compagnie malienne de textile (Comatex-S.A), en arrêt de travail depuis juillet 2020.

Presque déserte depuis longtemps, la cour de cette ex-société d’État, inaugurée en 1968, recouvre le temps d’une visite son ambiance habituelle. Salutations d’usage et cordiales. Les visages affichent optimisme et envie réelle de reprendre le travail. Une foule en liesse accueille le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, en visite d’imprégnation de quatre jours dans les unités industrielles implantées dans la région.

Ce patrimoine industriel malien est la colonne vertébrale de l’économie de Ségou. Il nourrit directement ou indirectement des milliers de Ségoviens. La Comatex est pour la Cité des Balanzan ce que les usines sucrières de Sukala S.A représentent pour Dougabougou et Siribala, également implantées dans la région. Elle rythme la vie économique. Malgré la présence aujourd’hui de plusieurs autres unités industrielles qui tirent l’économie locale vers le haut.

La direction de l’entreprise a entretenu les lieux pour accueillir le ministre Mahmoud Ould Mohamed. Cet effort de dernière heure n’a visiblement pas suffi pour camoufler l’état de déliquescence de l’unité industrielle. La Comatex vit actuellement un des pires moments de son existence. La délégation ministérielle, conduite par des travailleurs, visite les coins et recoins.

L’état des magasins et machines vieillissantes est peu reluisant. Le premier magasin inspecté est dans un état dramatique. Les vieilles machines sont couvertes de poussière. Rats et souris sont devenus les maîtres des lieux. Les eaux de pluies suintent à travers les plafonds. Des débris de coton et d’étoffes de tissus jonchent le sol. À vu d’œil, tout est à refaire.

Comment en est-on arrivé là ? Le porte-parole des ouvriers, Adama Traoré, pointe du doigt « la mauvaise gestion et l’opacité » des responsables de l’entreprise. La mauvaise gouvernance aurait entraîné des difficultés de paiement des salaires des ouvriers.

Pour d’autres, c’est le départ des partenaires chinois qui ont décidé d’arrêter la production en libérant les travailleurs pour cause de Covid-19 qui aura été le coup fatal. La campagne cotonnière catastrophique qui a vu la production nationale dégringoler, n’est pas non plus étrangère à la situation.

ARRIÉRÉS DE SALAIRES- Considérant la méthode utilisée pour les mettre en chômage comme un abus voire un mépris, les travailleurs ont intenté un procès contre la direction au niveau du Tribunal du travail de Ségou pour obtenir le paiement des arriérés de salaires. «Nous avons gagné le procès, nous attendons d’entrer en possession de nos dus », explique Adama Traoré.
Le ministre Mahmoud Ould Mohamed avait visité les installations lors de son dernier passage à Ségou

Pendant ce temps, des ouvriers viennent chaque jour au travail, excepté les dimanches. Car, pense le porte-parole, le chômage technique des travailleurs décidé par la direction est sans fondement légal. «Nous sommes toujours des employés de la Comatex. Nous trouvons cette décision de chômage technique illégale. Certains responsables qui sont à l’origine de cette situation, bénéficient toujours de leurs salaires et primes. Cela est illégal», fustige le syndicaliste.

Cette injustice, insiste Adama Traoré, est d’autant inacceptable que la grande majorité des ouvriers peine à trouver de quoi faire bouillir la marmite et subvenir aux besoins de leurs familles. « Chacun se débrouille. À cause des difficultés liées au chômage, certains couples ont fini par divorcer. Leurs épouses n’arrivant pas à comprendre ou à supporter la situation », déplore Adama Traoré.

Rencontré sur place, un ouvrier qui a souhaité grader l’anonymat, raconte son calvaire quotidien. « Chaque jour, des petites disputes troublent la quiétude dans mon foyer. Je ne m’entends plus avec ma femme, ni avec mes enfants », souffle celui qui dit être obligé de faire de petits travaux champêtres pour autrui afin de pouvoir joindre les deux bouts. « Parfois, je n’en trouve même pas. J’ai hâte que les travaux reprennent afin de travailler et gagner de l’argent pour subvenir aux dépenses familiales », s’exclame-t-il.

Les souhaits de ces employés pourraient être une réalité dans les jours et mois à venir. L’assurance a été donnée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, en visite récemment dans la région. Le chef du gouvernement a assuré qu’un autre partenaire stratégique a été identifié pour la reprise des travaux. En attendant, « le paiement dans les jours et mois à venir des 2 milliards de Fcfa d’arriérés de salaires » pourrait soulager et stabiliser les familles, a promis le chef du gouvernement.

D’autres entreprises industrielles vivent la même situation. Elles sont en arrêt de production faute de matière première à cause des effets pervers de la pandémie de Covid-19. Balanzan est une usine qui produit des sacs pour riz et sachets plastiques de couleur noire. Elle employait 200 ouvriers à ses débuts en 2018. La pandémie ayant tout bouleversé, l’unité industrielle tourne avec seulement 70 personnes.

La production est passée de plus de 12 millions de sacs par an à moins de 6 millions, selon le responsable de service. À l’usine Ba Mariama, qui produit de l’huile alimentaire, tout le personnel est au chômage. Les gardiens assurent le service minimum.

Tout comme eux, des centaines d’ouvriers d’autres industries implantées dans la Région de Ségou fondent beaucoup d’espoir sur la reprise rapide des travaux. Afin, disent-ils, de mettre fin à leur angoisse.

<strong>Envoyée spéciale</strong>
<strong>Fadi CISSÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Faillite de l’industrie malienne ;  Tomota se moque de la République sur les ruines de l’Huicoma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/faillite-de-lindustrie-malienne-tomota-se-moque-de-la-republique-sur-les-ruines-de-dhuicoma-2938102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 12:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir provoqué la faillite de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA), acquise suite à un bradage, Aliou Tomota profite d’une visite à la Primature pour rappeler aux autorités maliennes l’importance des unités industrielles dans la vie d’une nation. De qui se moque-t-il est-on tenté de lui demander.</strong>

«<em>Un pays sans industrie est la pire chose qui puisse arriver à un Etat</em>» ! C’est la remarque faite par l’homme d’affaires Aliou Tomota à l’issue de l’audience que lui a accordé le Premier ministre Choguel Kokala Maïga le 9 juillet 2021. L’ironie, c’est qu’il est à la base de la faillite du fleuron de l’industrie malienne : l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) acquise à la suite d’un bradage déguisé en privatisation. Une faillite qui a condamné des pères de famille à mourir de désespoir et dont les familles et les autres compressés continuent de réclamer justice en vain.

Pour le PDG du Groupe Tomota, la relance de cette unité industrielle est un impératif aujourd’hui. Et certainement qu’il compte encore sur une manne financière de l’Etat malien pour la remettre à flot. Si l’on se réfère au compte rendu de la cellule de communication de la Primature (CCRP/Primature) la relance de d’Huicoma était en tout cas au menu des échanges entre les deux personnalités.

Vous conviendrez avec nous que le timing et aussi le sujet de cette audience dérangent dans le contexte actuel. Il est clair que notre pays a besoin d’unités industrielles performantes pour réduire notre dépendance des importations, mais la transition actuelle n’a pas pour vocation d’élaborer la nouvelle politique industrielle du pays. Elle est déjà esseulée par les priorités fixées par la Charte de la Transition. Cette audience suscite également des questions. La faillite d’Huicoma ne date pas de maintenant. Alors pourquoi M. Tomota a-t-il attendu ce moment précis pour solliciter l’aide de l’Etat ? Quel lien a-t-il avec l’actuel Premier ministre ? Quel intérêt aurait le gouvernement de contribuer à la relance d’Huicoma ? Comment cela doit-il se faire ?

Il est incontestable que cette entreprise a occupé une place importante dans la vie économique et sociale de notre pays. L’urgent, c’est de rendre justice aux travailleurs compressés dont certains ne sont plus de ce monde. Ensuite, on pourra penser à la relance de l’huilerie que le Groupe Tomota n’a pas été capable de maintenir au moins  en vie. Et pourtant, au moment de son acquisition, elle était le fleuron de l’industrie malienne avec des produits (huile de coton, savons, aliment bétail) qui tenaient la dragée haute à ceux importés.

Le timing de cette audience surprend (à peine nommé à la Primature, Choguel a reçu cet homme d’affaires) comme la privation de d’Huicoma avait surpris plus d’un Malien à l’époque. Et cela d’autant plus que c’est une unité industrielle qui se portait très bien avec des produits de qualité à la portée de la bourse de nombreux Maliens. Sans compter que, selon nos investigations, Huicoma versait chaque année 7 milliards à l’Etat comme impôts en plus des droits de douanes pour les matières importées.

Si elle était endettée, ce n’était pas à cause de la mévente de ses produits, mais de sa mauvaise gestion. Et la solution la plus responsable aurait été de faire un inventaire pour situer les responsabilités, sanctionner lourdement les fautifs et nommer de nouveaux responsables. Mais, il fallait du courage politique pour imposer cela aux partenaires du pays, notamment le FMI et la Banque mondiale qui ont imposé la Politique d’ajustement structurel à nos pays à partir des années 80.

&nbsp;

<strong>Bradée à un groupe qui n’avait aucune expérience dans le domaine</strong>

N’empêche que la privatisation d’Huicoma a surpris plus d’un observateur à l’époque. Et des voix se sont d’ailleurs élevées pour non seulement dénoncer cette privatisation, mais aussi le choix de l’acquéreur dans le Groupe n’avait aucune expérience. Mais, il est clair qu’il (Groupe) tirait d’énormes avantages fiscaux de cette acquisition.

Il faut rappeler que c’est dans le cadre de la restructuration du secteur coton que le gouvernement de l’époque a cédé au Groupe Tomota sa part de 84,13 % du capital social de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). A noter que la totalité du capital de cette société était estimée à 16,5 milliards de F Cfa.  Le protocole d’accord de cession a été signé le 16 mai 2005. Après cette opération, l’Etat malien s’est retrouvé avec 12 %, le Groupe Tomota avec 84,13 %, 1,64 % à Babou Yara, 0,74 à respectivement Mme Sangaré Hadja Mouye Sanogo, le personnel de la CMDT et celui de d’Huicoma. Selon nos informations, l’Etat a cédé ses actions à seulement 9 milliards de F Cfa pour une société dont le capital était évalué  16, 5 milliards de F Cfa. C’est pourquoi ils sont nombreux les Maliens qui ont crié et dénoncé un bradage inexplicable de l’huilerie qui, de surcroît, nourrissait plusieurs dizaines de milliers de familles. Pendant plusieurs années, la presse a aussi dénoncé de nombreuses zones d’ombre autour de cette opération jugée «<em>scandaleuse</em>».

En tout cas, les travailleurs seront les premiers à faire les frais avec la ville de Koulikoro dont l’usine était le moteur économique. Avec un effectif de 1 199 travailleurs permanents avant la cession, les conséquences ont frappé en premier lieu les saisonniers au nombre de 326, puis les travailleurs permanents au nombre de 454, les journaliers, les femmes qui transformaient les déchets en savon traditionnel, les fournisseurs, les prestataires...

Conscients de la menace qui planait sur l’entreprise, donc sur leurs emplois, les travailleurs iront en grève à plusieurs reprises. Un bon prétexte pour la direction pour se débarrasser d’eux. Elle a ainsi limogé 293 personnes à Koulikoro à la suite de la première grève déclenchée le 11 septembre 2005 par le syndicat pour exiger la mise en place d’un Plan social, comme le stipule l’article 8 du protocole d’accord de cession, et la gestion correcte des ressources financières d’Huicoma.

Plusieurs violations du protocole d’accord par l’acquéreur ont été dénoncés par les médias et les employés sans susciter une quelconque réaction de l’Etat. En résumé, ce sont les autres entreprises du Groupe (Tata Transport et Entreprise générale de génie civil et de bâtiment-EGGC BAT) qui auraient profité de l’huilerie pour prospérer alors qu’elle était progressivement poussée à la faillite.

&nbsp;

<strong>Une relance qui se fait toujours attendre malgré les milliards qui auraient été injectés dans la production de la matière première</strong>

«<em>L’Huilerie cotonnière du Mali peut être rentabilisée</em>», avait déjà confiée Aliou Tomota à Jeune Afrique dans un entretien publié en mars 2011.  Et pourtant, cinq ans après le rachat de Huicoma, les usines étaient déjà toutes à l’arrêt. Pour les relancer, l’homme d’affaires envisageait d’investir dans la production des oléagineux a fin de faire de son groupe un acteur agro-industriel de premier plan dans la sous-région.

<em>«La dette de l’entreprise, quand nous l’avons rachetée, était de près de 20 milliards de F Cfa, largement plus que les 6 milliards annoncés lors de la signature du contrat. De plus, la baisse des cours mondiaux du coton au cours des cinq dernières années a fait chuter la production. De fait, la Compagnie malienne de développement des textiles, qui a le monopole de la commercialisation du coton, ne nous a livré que 91 000 tonnes de graines pour la campagne 2005-2006, alors que notre capacité totale de trituration est de 350 000 tonnes. En conséquence, en cinq ans, nos trois usines n’ont tourné que six mois à temps plein</em>», s’était-il défendu dans l’entretien en question pour justifier la faillite de d’Huicoma.

«<em>Pour alimenter aujourd’hui les usines, nous investissons dans la production d’oléagineux. Nous produisons déjà du tournesol, de l’arachide et du coton en expérimentation sur 2 000 ha dans la zone de l’Office du Niger. Nous envisageons, si les tests sont concluants, de nous étendre progressivement sur 140 000 ha</em>», avait précisé l’homme d’affaires. Et cette nouvelle orientation lui aurait coûté 15 milliards de F Cfa pour l’achat des systèmes d’irrigation, des machines, des tracteurs et des intrants.

Mais, jusqu’à preuve du contraire, cet investissement a été infructueux puisque les usines d’Huicoma n’ont toujours pas repris la production qui était le sujet principal de sa visite au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga le 9 juillet 2021. S’il y a une chose que l’Etat malien doit discuter avec le Groupe Tomota, c’est sans doute la reprise à son compte d’Huicoma. Elle doit redevenir une entreprise publique. A défaut, un schéma de Partenariat Public-Privé (PPP) peut être aussi envisagé. Mais, ce ne serait pas «<em>sain</em>» que l’Etat injecte de l’argent dans la relance de cette unité industrielle alors qu’elle reste la propriété du Groupe Tomota.

Dans tous les cas de figure, il vaut mieux clarifier les conditions de l’huilerie au Groupe Tomota et analyser les raisons de la descente aux enfers de cette importante entreprise pour mieux les comprendre et éviter de tomber dans le même piège.

Si l’homme d’affaires est réellement conscient de la nécessité de cette relance, il doit être capable de convaincre les banques d’y investir. A moins que le Groupe ne soit plus… solvable ! En tout cas la démarche de M. Tomota ne nous rassure pas. Et cela d’autant plus que Dr Choguel Kokalla Maïga était ministre de l’Industrie et du Commerce en 2005 (sous le premier mandat du défunt président Amadou Toumani Touré) qu’Huicoma a été cédée au Groupe Tomota dans des conditions loin d’être transparentes. L’actuel Premier ministre est donc partie prenante dans ce scandale. Mais pour des autorités qui veulent refonder le nouveau Mali, il est souhaitable d’éviter toute collusion ou connivence entre le politique et le milieu des Affaires !

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré l’existence de deux  usines de fabrication de ciment :  Le coût de la tonne  de ciment est hors de portée des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/malgre-lexistence-de-deux-usines-de-fabrication-de-ciment-le-cout-de-la-tonne-de-ciment-est-hors-de-portee-des-consommateurs-2936306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 21:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La flambée des prix des matériaux de construction, notamment le ciment et le fer à béton a pris de l’ascenseur. S’agissant du ciment, le sac de 50kgs qui était vendu à 4500FCFA il n’y a pas longtemps, est passé à 6000FCFA soit une augmentation de 1500 FCFA. Pour le fer à béton, il y a eu aussi augmentation. Une  barre de fer  6 est payée à 900FCFA,  le fer 8 à 1300FCFA, le fer 10 à 2300FCFA et le fer 12 à  3300FCFA).

Le consommateur lambda ne ressent pas la présence de deux usines de fabrication de ciments (l’une  à Dio Gare  commune rurale de Dio Gare, cercle de Kati, région de Koulikoro et l’autre  à Gangontry, cercle de Bafoulabé, région de Kayes). Leur existence n’a pas d’influence sur le coût du ciment.

Pire encore, les travailleurs ne seraient pas dans les conditions idoines. Les nombreuses grèves l’attestent. Ces travailleurs seraient exploités comme au temps de la traite des noirs.  Les droits des travailleurs seraient bafoués par les Indiens qui exploitent les deux usines de fabrication de ciment.

Les communes qui abritent les usines se plaignaient elles aussi du non-paiement des taxes  dues aux collectivités concernées. Elles ne font pas de réalisons pour le développement local. Le ministre du Commerce met son incompétence en exergue. Il n’est pas parvenu à contrôler les prix des ciments sur le marché. Les Maliens ne méritent pas de payer ce ciment à des prix hors de portée de leur bourse.

Les productions locales en ciment coûtent extrêmement chères et rien ne peut justifier cela. Il faudrait que le ciment made in Mali brille pour les Maliens.

<strong>David KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HUICOMA : Le patrimoine perdu de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-le-patrimoine-perdu-de-koulikoro-2935917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-le-patrimoine-perdu-de-koulikoro-2935917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 09:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout le monde compte sur la reprise de l’usine de l'Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). C’est ainsi que l’on comprend les démarches entreprises ces derniers jours pour relancer la fameuse usine de l’HUICOMA à Koulikoro, un patrimoine industriel tombé en désuétude malgré la demande de ses produits sur le marché local.</strong>

Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga a reçu, vendredi 9 juillet 2021, Aliou Tomota, Président directeur général du groupe Tomota. Au menu des échanges entre les deux personnalités : les voies et moyens pour relancer l’HUICOMA. Choguel a rappelé à son interlocuteur la place qu’occupe HUICOMA dans la vie économique et sociale du pays.

Pour le Président du groupe Tomota, la relance de cette unité industrielle est un impératif aujourd’hui. Il a même déclaré qu’un « pays sans industrie est la pire chose qui puisse arriver à un Etat ». Mais beaucoup en veulent à Tomota d’avoir laissé tomber une usine qui a tout pour réussir, en mettant au chômage des milliers de travailleurs sans droits de licenciement.

A Koulikoro plus rien ne reste de la réputation de la cité industrielle par excellence qu’était la ville. La localité ne dispose pas d’autres ressources économiques importantes. Tout le dynamisme de la capitale régionale était essentiellement rattaché à l’unité industrielle de l'Huicoma. Plus de10 ans après la privatisation de cette industrie, l’économie a été entièrement asphyxiée et la vie sociale s'est effondrée.

Selon les anciens employés, ce n’est pas en fuyant ses responsabilités qu’on résout un problème. Quand il y a des problèmes de ce genre, il doit s’impliquer, le gouvernement doit s’impliquer. Pendant longtemps, on a dénoncé le non-respect des engagements du gouvernement pour la mise en place d’un plan sociale issu du licenciement des travailleurs qui a entraîné cette situation dégradante.

Les habitants de la ville ont beaucoup souffert de la fermeture de l’usine qui traitait des graines de coton. Leurs revenus ont baissé, la majeure partie des leaders ont été emprisonnés au vu et au su de tout le monde, parce que Tomota était intouchable et faisait ce qu’il voulait. En clair, la fermeture de cette usine a eu des conséquences sociales et économiques pour les anciens travailleurs et la population en général.

La mairie aussi a souffert des conséquences de la fermeture de l’HUICOMA avec des effets dévastateurs sur les recettes et la masse salariale de ses travailleurs. La mairie avait une patente de plus de 60 millions par an que l’HUICOMA payait. Une manne financière de 90 millions était injectée dans l’économie locale. L’entreprise seule employait plus de 600 personnes de la population de Koulikoro. C’est dire que Aliou Tomota est assis sur les ruines d’un joyau industriel que le gouvernement veut relancer.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>HUICOMA :  AliouTomota sur les ruines d’un joyau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-alioutomota-sur-les-ruines-dun-joyau-2935886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 08:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il aura fallu que l’Untm brandisse la menace d’une reprise de la grève dure pour que le gouvernement prenne au sérieux la question de la relance de l'Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma). C’est ainsi que l’on comprend les démarches entreprises ces derniers jours pour relancer la fameuse usine de l’Huicoma, à Koulikoro, un patrimoine industriel tombé en désuétude malgré la demande de ses produits sur le marché local.

Le Premier ministre Dr.ChoguelKokallaMaïga a reçu, vendredi 9 juillet 2021, Aliou Tomota, Président-directeur général du groupe Tomota.Au menu des échanges entre les deux personnalités : les voies et moyens pour relancer l’Huicoma.Choguel a rappelé à son interlocuteur la place qu’occupe cette usine dans la vie économique et sociale du pays.

Pour le PDG du groupe Tomota, la relance de cette unité industrielle est un impératif aujourd’hui. Il a même déclaré qu’un « pays sans industrie est la pire chose qui puisse arriver à un Etat ». Mais beaucoup en veulent à Tomota d’avoir laissé tomber une usine qui a tout pour réussir, en mettant au chômage des milliers de travailleurs, sans droits.

A Koulikoro, plus rien ne reste de la réputation de cité industrielle par excellence qu’était la ville. La localité ne dispose pas d’autres ressources économiques importantes. Tout le dynamisme de la capitale régionale était essentiellement rattaché à l’unité industrielle de l’Huicoma. Plus de10 ans après la privatisation de cette industrie, l’économie a été entièrement asphyxiée et la vie sociale effondrée dans le Méguétan.

Selon les anciens employés, ce n’est pas en fuyant ses responsabilités qu’on résout un problème. Quand il y a des problèmes de ce genre, le gouvernement doit s’impliquer. Pendant longtemps, on a dénoncé le non-respect des engagements du gouvernement pour la mise en place d’un plan social issu du licenciement des travailleurs qui a entraîné cette situation dégradante.

Les habitants de la ville ont beaucoup souffert de la fermeture de l’usine qui traitait des graines de coton. Leurs revenus ont baissé, la majeure partie des leaders ont été emprisonnés au vu et au su de tout le monde, parce que Tomota était intouchable.En clair, la fermeture de cette usine a eu de nombreuses conséquences sociales et économiques pour les anciens travailleurs et la population en général.

La mairie aussi a souffert des conséquences de la fermeture de l’Huicoma, avec des effets dévastateurs sur les recettes et la masse salariale de ses travailleurs. La mairie avait une patente de plus de 60 millions par an que l’Huicoma payait. Une manne financière de 90 millions était injectée dans l’économie locale. L’entreprise seule employait plus de 600 personnes de la population de Koulikoro. C’est dire qu’AliouTomota est assis sur les ruines d’un joyau industriel que le gouvernement veut relancer.

<strong>Madou COULOU </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du ministre Mahmoud Ould Mohamed à la SONATAM :  Le chantier de la nouvelle usine de tabacs comme point de chute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-du-ministre-mahmoud-ould-mohamed-a-la-sonatam-le-chantier-de-la-nouvelle-usine-de-tabacs-comme-point-de-chute-2933802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 14:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 24 juin  dans l’après-midi,  le nouveau ministre de l’Industrie et du Commerce M. Mahmoud Ould Mohamed accompagné de sa délégation a  visité la nouvelle usine de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM), construite dans la cour de ladite société. Cette visite a été conduite par le DG de la SONATAM Issouf Traoré, en présence de Abdoulaye Yaya Seck, PCA de la SONATAM.</em></strong>

La  Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) a pour objet, la production, l’importation, la commercialisation et la distribution de cigarettes

A noter que la construction de cette nouvelle usine est une clause de l’accord  pour la fabrication et la distribution de la marque ‘’Dunhill International’’ au Mali, signé entre la SONATAM et British American Tobacco. Sa première pierre a été posée le 27 février 2018.

Dans son propos explicatif à l’hôte du jour, le DG de la SONATAM, dira que la fabrication locale de la marque ‘’Dunhill International’’ contribuera à pérenniser l’activité de sa structure, et augmentera les recettes fiscales de l’Etat et  le tissu industriel local. Toute chose, à l’en croire, positionnera la SONATAM comme le fleuron de l’industrie malienne en tant que plateforme de fabrication et d’exportation des produits du tabac pour l’ensemble de la sous-région. Toujours selon M. Traoré, ce joyau architectural va permettre la création de nombreux emplois et l’amélioration de l’équilibre de la balance commerciale.

En guise de rappel, il a tenu à porter à la connaissance du ministre Ould Mohamed que de 2001 à 2014, sa structure a versé  260 milliards de FCFA dont 257 milliards d’impôts et taxes et 3 milliards de charge sociale au trésor public. Avant d’ajouter qu’elle joue sa partition dans l’économie malienne comme partenaire industriel responsable de l’Etat dans le cadre de son contrat de performance qui a été renouvelé le 5 mai 2015.

Quant au PCA de  la SONATAM, il affirmera que  la visite du jour s’inscrit dans le cadre du constat de l’Etat sur l’avancement des travaux de construction  de la nouvelle usine. A cet effet, l’occasion fut opportune pour lui d’affirmer que les efforts de la SONATAM ont été sans ambiguïté. Des efforts soutenus et agrées par l’impulsion de l’Etat malien, son actionnaire principal. Tout cela, dans le cadre d’un plan de redynamisation et de réorganisation du secteur du tabac et dont l’aboutissement à terme va  doter le Mali de l’outil industriel le plus moderne et le plus performant de la sous-région. Il précisera que cette nouvelle infrastructure pèse environ 10 milliards  de FCFA.

De son côté, le Ministre  de l’Industrie et du Commerce, a donné l’assurance sur le fait que son département ne ménagera aucun effort pour l’accompagnement de la SONATAM dans ses missions. « Nous venons de prendre fonction, cette visite est ma première sortie depuis mon arrivée  à la tête du département de l’Industrie et du Commerce,  je prendrai en compte vos doléances, et mon département fera de son mieux pour les satisfaire » a-t-il donné comme assurance aux responsables de la SONATAM.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pomme de cajou : 05 unités de transformation mises en activité par le ministre de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pomme-de-cajou-05-unites-de-transformation-mises-en-activite-par-le-ministre-de-lagriculture-2927861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 May 2021 09:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Agriculture, Mahmoud Ould Mohamed, a reçu les clés des équipements et des infrastructures réalisées dans le cadre du Projet d’appui à la filière anacarde au Mali (PAFAM). La cérémonie symbolique de remise a eu lieu, ce mardi 4 mai 2021, à l’unité de transformation de la pomme de cajou dans la commune de Siby.</strong></em>

<em><strong>maliweb.net -</strong> </em>23 infrastructures et équipements pour un coût d’environ 1,7 milliards FCFA. Les infrastructures sont constituées de 05 unités de transformation de la pomme d’anacarde et de 18 magasins de stockage de la noix d’anacarde. En plus de Siby (Kati), les unités de transformation ont été remises aux communes rurales de Baya (Yanfolila), de Farakala (Sikasso), Senko (Kita) et Minidjan (Kangaba).

Avec 100 000 tonnes de noix de cajou produites par an au Mali, la culture de l’anacarde est un facteur de lutte contre le chômage des jeunes qui a pour conséquence l’immigration irrégulière. Fort de cette connaissance, l’Union européenne et la Coopération espagnole à travers le Projet d’appui à la filière anacarde au Mali financent le développement de cette filière. Présent à Siby, l’ambassadeur d’Espagne au Mali, Jose Hornero, a indiqué la priorité accordée par l’Espagne au secteur agricole au Mali et en Afrique de l’Ouest.

En plus de la création d’emploi, l’anacarde c’est aussi la préservation de la santé avec une teneur en vitamine C supérieure à celle de l’ananas. Pour Bart Ouvry, ambassadeur de l’Union européenne, l’anacarde est une opportunité économique. Une filière d’exportation notamment vers l’Europe. Les avantages de la filière anacarde ne s’arrêtent pas là. « Cultiver l’anacarde, c’est planter des arbres donc protéger l’environnement », a indiqué l’ambassadeur Bart Ouvry.

« Les nouvelles machines nous permettront d’avoir plus de jus et en bonne qualité », a indiqué Mady Camara, ancien migrant aujourd’hui cultivateur de l’anacarde à Siby. Au nom des bénéficiaires, Mady a salué le nombre élevé d'emplois qui sera créé par la construction de l’Unité de transformation de Siby. Aux dires du ministre de l’Agriculture qui a coupé le ruban symbolique de l’unité de Siby, l’atteinte des objectifs de sécurité et de souveraineté alimentaire passe par la « promotion de toutes les filières », notamment celle de l’anacarde.

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche s’est engagé à tout mettre en œuvre pour la durabilité et la fonctionnalité des infrastructures.« Cela dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations bénéficiaires », a promis le ministre Mahmoud Ould Mohamed, en recevant les clés des mains des donateurs.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pillage et incendie de l&amp;apos;agence Sonatam de Gao : Des cartons de cigarette volés et des millions  de cigarettes partis en fumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pillage-et-incendie-de-lagence-sonatam-de-gao-des-cartons-de-cigarette-voles-et-des-millions-de-cigarettes-partis-en-fumee-2926067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 01:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 19 au 20 avril 2021, l'agence Sonatam de la ville de Gao a été pillée avant d'être incendiée. De jeunes Arabes sont soupçonnés d'être les auteurs du vol et de l'incendie. Selon des témoins, les assaillants ont molesté le gardien de l'agence et un menuisier des alentours avant d'ouvrir les bureaux et les magasins.

Ils ont volé plusieurs cartons de cigarettes avant de mettre le feu aux bureaux et magasins. Alertés, les sapeurs-pompiers se sont battus de 2 h 45 à 6 h 30 du matin avant d'arriver au bout du feu. Pour le moment, les dégâts sont inestimables. Mais, selon notre source, des cartons de cigarettes ont été enlevés et plusieurs millions de cigarettes sont partis en fumée. Le gouverneur de la région s'est rendu sur les lieux pour constater les dégâts. Les enquêtes sont en cours pour traquer les responsables du pillage.

Ce saccage de l'agence Sonatam de Gao intervient après celui du 13 juillet 2018 durant lequel des hommes armés avaient ouvert les magasins et enlever 450 cartons de cigarettes<strong>.                                                                                                                                                 </strong>

<strong> Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huile de Jatropha :  Koulikoro, l’usine de bio gasoil à vau&#45;l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huile-de-jatropha-koulikoro-lusine-de-bio-gasoil-a-vau-leau-2925473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 15:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le village de Mafeya, au sud du Mali, Fadel Traoré ne tarit pas d’éloges sur les avantages du jatropha, plante oléagineuse dont les amandes sont utilisées pour produire une huile transformée en gasoil. "J’ai motivé tous les paysans du village (plus de 20) à planter le jatropha et tout le monde s’est engagé," explique-t-il, debout au milieu des pieds de jatropha plantés en ligne dans son champ, à proximité du village.</strong>

"Je peux gagner 5 sacs de graines après la récolte du jatropha. Vendues à 100F CFA le kilo, ces graines apportent 50,000 CFA (environ 100 dollars)," commente Fadel – bien plus que son revenu précédent. L’intérêt des paysans maliens pour le jatropha est lié au développement du biocarburant pour lequel le gouvernement a créé l’Agence nationale de développement des biocarburants (Andeb) en 2009. «Il s’agit de faire face à des défis internationaux: la raréfaction des ressources énergétiques fossiles et les changements climatiques. Nous, on n’est pas importateurs de pétrole, » a expliqué Madani Diallo, ancien directeur de l’Anadeb.

Le changement climatique touche surtout les paysans qui sont affectés par l’instabilité de la saison des pluies, avec des poches de sécheresse ou des inondations qui détruisent les cultures. Avec la production du biocarburant, les autorités espèrent booster l’économie rurale, plus de 70% de la population du pays vivant en milieu rural. "En même temps, ça permet de faire face aux défis du changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, conformément au protocole de Kyoto et à l’accord de Paris," a poursuivi Madani Diallo.

Cette plante était déjà cultivée par les paysans qui en faisaient des haies vives pour délimiter les parcelles, empêcher les animaux errants d’entrer dans les champs. "Autre utilité pour les paysans, le jatropha garde de l’humidité dans les champs, limite l’érosion du sol en constituant une barrière contre les vents et les eaux de ruissellement,"  a raconté Issaka Dembélé, président de l’Union des planteurs de jatropha dans la région de Koulikoro.

Plus de 5,000 hectares de jatropha existaient dans cette région où se trouve l’unique usine d’Afrique de l’Ouest produisant du diesel à base des graines de jatropha. Selon Issaka, les paysans sont encouragés à faire de la culture en couloir, ce qui permet d’utiliser le jatropha et les céréales dans un champ afin d’éviter une insécurité alimentaire. Actuellement, plus de 70,000 hectares de jatropha sont plantés à travers le territoire malien. En 2017, la production a atteint 818,000 litres d’huile.

Ce carburant alimente les moulins, les groupes électrogènes dans des villages et les zones d’activité économique électrifiées utilisant à la fois l’énergie solaire et le biocarburant.

Les paysans gagnent avec le commerce des graines du jatropha dont les résidus sont aussi utilisés pour fabriquer du savon, produire du tourteau qui est un excellent engrais.

Mais cela n’est pas suffisant, selon le président de l’Union des planteurs de jatropha. « Il faut que nous puissions vendre le crédit carbone aux grandes usines qui polluent l’environnement; c’est pour cela que la production du jatropha a été encouragée lors de la COP21, » a rappelé Dembélé.

A présent, les paysans de la région de Koulikoro cherchent désespérément un soutien pour saisir l’opportunité du crédit carbone. "Pour que la production puisse décoller, il faut valoriser la vente du crédit carbone. Et nous attendons que des gens viennent nous aider à le faire," a-t-il indiqué.

La petite usine de production de biocarburant, située à la sortie Nord-Est de la ville de Koulikoro, a temporairement arrêté la vente du diesel (en raison de la chute du prix du pétrole sur le marché international), bien que l’offre dépasse la demande. « Nous produisons 2,000 litres de carburant par jour. Actuellement, nous faisons seulement de l’huile qui est directement utilisée pour faire fonctionner les moulins et les groupes électrogènes. Mais nous allons reprendre la production du diesel bientôt," a expliqué Seydou Poudiougou, responsable de la production de l’usine de biocarburant.

Sans se substituer au pétrole, le jatropha pourrait être une source d’énergie pour le Mali et contribuer à la séquestration du carbone. Selon Issaka Dembélé, tout ce que la production de cette plante demande en termes d’effort est l’entretien des plantations pendant une année. "Après les deux premières années, le paysan ne fournit aucun effort à part les récoltes," a-t- il affirme.

Toutefois, il y a des difficultés, selon l’Union des planteurs de jatropha. D’abord, la variété cultivée au Mali ne donne pas beaucoup de graines. Par ailleurs, la période de récolte du jatropha coïncide avec les autres travaux du monde rural comme la collecte des noix de karité, l’entretien des champs de céréales. En réalité, l’usine de bio gasoil de Koulikoro est à vau-l’eau, aucune autorité locale n’en fait une priorité. Pourtant, c’est l’une des meilleures solutions à la mort économique de la ville.

<strong>Madou COULOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mouctar Traore, ancien DG de l’usine thé Farako :  « Des Néerlandais sont intéressés pour la reprise de l’usine »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mouctar-traore-ancien-dg-de-lusine-the-farako-des-neerlandais-sont-interesses-pour-la-reprise-de-lusine-2924725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 16:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est producteur de thé depuis 47 ans. L’usine de thé Farako, à 25 Km de Sikasso, initiée par Modibo Kéita, est entrée en production en 1974 avant de fermer définitivement en 2011. Ne pouvant pas couvrir les besoins de l’exportation, sa production était essentiellement destinée à la consommation locale. Sa reprise est en cours par des investisseurs néerlandais. </em></strong>

Mouctar Traoré, ingénieur agronome, première promotion de l’IPR de Katibougou, est l’un des acteurs vivants de l’usine thé Farako de Sikasso. Il y a commencé sa jeune carrière comme stagiaire en 1970, bien avant le démarrage de l’usine, avant d’être directeur adjoint entre 1973-1974 et confirmé directeur général en 1976. C’est avec lui que ce fleuron de notre jeune industrie, créée par Modibo Kéita avec l’appui de la coopération chinoise a produit son dernier grain de thé en 2011, l’année de sa fermeture.

[caption id="attachment_2924732" align="alignleft" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mouctar-Traore.jpg"><img class="wp-image-2924732 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mouctar-Traore.jpg" alt="" width="450" height="338" /></a> Mouctar Traoré, ancien DG de thé Farako[/caption]

L’idée de la construction de l’usine de thé Farako est venue du premier Président du Mali indépendant. Celui-ci a estimé qu’il fallait avoir dans notre pays une industrie de thé pour le plaisir de nos frères du nord qui en sont grands consommateurs. Modibo Kéita a eu ce reflexe en réponse au refus de l’ex-pays colonisateur (la France) d’envoyer au Mali indépendant du thé et de la canne à sucre.

Les recherches ont commencé de Kéniéba à Faléa, jusqu’à Ségou. Le choix s’est finalement porté sur Farako, du nom d’un cours d’eau à 25 km de Sikasso, une zone agricole à pluviométrie abondante et une terre adaptée à la culture de thé. Les travaux de faisabilité et de réalisation ont commencé de 1964 à 1967 avec la construction de l’usine sur un site de 402 ha dont 102 ha en thé. Son inauguration a été faite le 10 août 1974. Selon l’ancien directeur de Farako, pour sa croissance, le thé a besoin de 2000 mm de pluie par an, de la chaleur et d’un sol acide. Toutes ces conditions sont réunies à Farako.

<strong>Farako, un rendement de 1t à l’hectare </strong>

Farako selon les études, est la zone idéale pour le thé culture et meilleure, comparativement à tous les pays africains grands producteurs. Le rendement à l’hectare est dense avec 5t de feuille fraîche à l’hectare soit 1t de thé fini à l’hectare. L’irrigation se fait par gravitation, un système simple et économique. La nature du sol est adaptée. <em>« Nous n’avons même pas ce rendement en Chine, en Ethiopie ou au Kenyan, grands producteurs de thé dans le monde »</em>, indique M. Traoré. La production malienne estimée à 100t/an ne couvrait pas les besoins locaux qui étaient de 600t/an. De nos jours, le Mali importe 40 000 à 50 000t/an. En plein régime, Farako tournait avec 800 employés dont 280 permanents.

Malgré un tel engouement pour le thé dans notre pays, comment Farako a fermé depuis 10 ans sans aucune autre initiative de la remettre sur pied ? A cette interrogation, l’ancien directeur pointe le manque de volonté politique des décideurs. Après des tâtonnements, l’usine est passée entre les mains de Souleymane Koné de 2005 à 2010. M. Koné actionnaire majoritaire, opérateur économique et promoteur d’une boulangerie moderne à Sikasso, ne connaissant rien du domaine, imposait sa volonté aux manœuvres pour récolter des déchets de thé. La voie était ainsi ouverte à la banqueroute.

Plus tard en 2010, l’ancien ministre de l’Economie, Amadou Abdoulaye Diallo sous ATT, a tenté le redémarrage de l’usine. Il a amené des importateurs comme nouveaux actionnaires intéressés par l’usine de thé avec en  leur tête Mme Ben Baba. Sur la base d’un protocole d’accord Etat/importateurs de thé, l’Etat s’est engagé à exonérer 2000t de thés importés par an modulable à 20 %, pendant 5 ans. Une quinzaine d’opérateurs économiques ont accepté de se lancer dans cette aventure avec Souleymane Koné, Mme Ben Baba, Boubacar Tandja du groupe Tandja.

Les actionnaires ont débloqué plus de 200 millions de F CFA pour la relance de l’usine en 2011. Malgré cet investissement, l’Etat n’a pas daigné honorer ses engagements. <em>« Il n’y a eu aucune exonération fiscale, ni douanière. L’usine est morte de sa belle mort en janvier 2011, un an après sa relance »</em>, affirme l’ancien DG. Il ajoute, <em>« en ce moment, je cumulais 4 mois d’arriérés de salaires. Mme Ben Baba m’a alors demandé d’arrêter à cause des difficultés »</em>.

A cause de ses potentialités, l’usine ne manque pas de repreneurs. Après les démarches engagées par une société chinoise vers la fin 2015, les négociations sont bien avancées avec une société néerlandaise pour la reprise.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de ciment : L’usine de la société Sacko holdingSa ouvrira bientôt ses portes à Bema</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-de-ciment-lusine-de-la-societe-sacko-holdingsa-ouvrira-bientot-ses-portes-a-bema-2923991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-de-ciment-lusine-de-la-societe-sacko-holdingsa-ouvrira-bientot-ses-portes-a-bema-2923991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 01:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lesrecherches sont terminées, le financement est bouclé, cette unité de production du ciment sera bâtie sur une superficie d’environ 20 hectares. Elle va coûter à la société Sacko et ses partenaires environ 300 millions de dollars. Son objectif est de devenir le meilleur producteur de ciment de haute qualité de la sous-région, conforme aux normes nationales et internationales, et répondre à la demande nationale et ailleurs</strong>

La pénurie de ciment sur le marché malien ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir pour les consommateurs de cette denrée beaucoup demandée dans les secteurs des infrastructures routières et immobilières.  Cela grâce à l’installation très prochaine d’une usine de grande capacité de production de ciment afin de répondre à la demande nationale par la société Sacko holdingSa, une société de droit privé malien, titulaire d’un permis de recherche pour le calcaire et les substances minérales du groupe 5 dans la zone de Bema (cercle de Diéma, région de Kayes) et ses partenaires.

Cette nouvelle unité de production de ciment sera bâtie sur une superficie d’environ 20 hectares. Elle sera installéeà Bema, un villagesitué à 30 km de Diéma sur la route de Noro du Sahel à cheval de deux autres communes de la même zone notamment Fassoudébéet Guédebiné. Elle va coûter à la société environ 300 millions de dollars (plus de 1,5 milliard de FCFA). Son objectif est de devenir le « meilleur producteur de ciment de haute qualité de la sous-région et conforme aux normes nationales et internationales. C’est dans ce cadre que le PDG de Sacko HoldingSa, El hadj Mohamed Sacko, accompagné d’une forte délégation, composée de ses collaborateurs, des anciens ministres, des experts de la géologie, des responsables des secteurs privés, des journalistes se sont rendus le dimanche 04 avril 2021 sur le site qui  va abriter la nouvelle usine de production de ciment à Bema. Cette visite intervient juste après la fin de l’étude de faisabilité de cet important projet. Elle avait pour objectif de faire les derniers régulages et informer les journalistes avant le démarrage des travaux de construction de cette usine de production de ciment dont la pose de la première pierre est prévue avant la fin de l’année.

Selon le DGA de la société sacko holdingSa, Ousmane Koné, le but de ce projet, est de construire une nouvelle usine de grande capacité de production de ciment, afin de répondre à la demande nationale, de profiter de l’opportunité d’exporter du ciment vers d’autres pays. Et de développer l’économie de la région en créant des emplois, en augmentant le niveau de vie des populations concernées et en empêchant l’exode vers les grandes villes par une participation proactive au développement communautaire.

Le PDG de Sacko Holding Sa a rappelé que les travaux de recherche ontcommencé depuis 2 ans avec les géologues maliens et occidentaux. Selon El hadj Mohamed Sacko, à travers ces recherches 185 forages de 1 à 30 mètres ont été réalisés. Les différents forages ont donné d’énormes potentialités. C’est pourquoi aujourd’hui, nous sommes venus sur le site avec les journalistes pour qu’ils puissent voir ce qu’on a fait comme travail, a déclaré Mohamed Sacko. Et de poursuivre « aujourd’hui nous sommes sur le site qui va abriter l’usine. Elle sera bâtie sur 4,5 hectares. Des logementsdont le financement est bouclé y seront construits sur 15 hectares. D’ici la fin de l’année la première pierre sera posée sous la présidence des autorités du pays. Le coût de la construction de l’usine du début à la fin est estimé à 300 millions de dollars, soit plus de 1,5 milliards de FCFA ».

<strong>L’impact de l’installation de cette nouvelle usine sur l’économique malienne et celle des communes bénéficiaires : </strong>

Selon El hadj Mohamed Sacko, son unité de production de ciment va créer du travail pour lesjeunes des communes concernées en commençant par Bema. Elleva aussi réduire le prix de ciment sur le marché malien. Avant de signaler que son unité industriellecréeraau démarrage des emplois directspour 250 à 300 personnes. Mais 2 à 3 ans après ces emploisvont au-delà de 350 à 400 personnes, a-t-il déclaré.

<strong>Difficultés : </strong>

Aucune difficulté signalée pour le moment, selon le PDG de sacko holdingSa. « Nous n’avons rencontré des difficultés ni avec la population de la commune de Bema, ni avec l’Etat malien.Nous avons toujours bénéficié de l’accompagnement des autorités du pays et elles sont prêtes à nous accompagner jusqu’au bout », s’est-il félicité.

Le président de la CCIM du district de Bamako, Harouna Kanté, représentant du secteur privé, a salué l’initiative à sa juste valeur. Selon lui, cette nouvelle usine en question sera l’un des plus grands gisements du pays en termes d’exploitation, surtout avec la création des milliers d’emplois. Il a fait ressortir l’accompagnement des secteurs privés dans la réalisation de ce grand projet.

Selon le sous-préfet de Nioro, Mamadou Sissoko, l’exploitation de cette future usine constitue une véritable opportunité de développement économique et sociale, non seulement pour le Mali, mais aussi pour les communautés à la base, surtout les localités concernées.

Lors de leur séjour, le PDG de la Société Sacko holding Sa et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux familles maraboutiques de Niono du Sahel, notamment les familles de M’Bouillé Haiadara, Tall et Diakité pour avoir leurs bénédictions.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé spécial à BEMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Beurre de karité :  La future matière industrielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/beurre-de-karite-la-future-matiere-industrielle-2921772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 10:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La filière de beurre de karité, comme celles de la mangue et de la gomme arabique, est profitable au Mali en matière de développement, du business et de l’accès au marché international.</strong>

<strong>En la matière, la stratégie du cadre intégré est conçue pour booster et aider l’exportation à travers ces filières-là.</strong>

<strong>Notre pays dispose d’un important potentiel de pieds de karité. L’unité de mise en œuvre du cadre intégré (Umoci) avait initié une étude de faisabilité pour la création de trois unités de production de beurre de karité. Cette étude a été validée, le mardi 18 mars, au Conseil national du patronat du Mali (CNPM) lors d’un atelier. </strong>

Son impact pourrait atteindre des proportions inespérées si l’on arrive à renverser la tendance actuelle dominée par l’exportation brute d’amandes de karité. Le nombre de femmes rurales économiquement vulnérables que la filière karité emploie est estimé à plus de 3 millions. En 2019, le Mali a exporté 61.993 tonnes d’amandes de karité contre 211 tonnes de beurre de karité. En 2020, ces quantités étaient respectivement de 22.908. Le Projet de développement de la filière karité (Prodefika) du Cadre intégré Renforcé (CIR) Mali s’inscrit dans ce cadre. Il vise à contribuer à l’amélioration des revenus des acteurs directs de la filière karité et à la réduction de la pauvreté au Mali par l’exploitation rationnelle et l’exportation des produits du karité. D’une durée de trois ans, le Prodefika interviendra dans 18 cercles des zones de production à fort potentiel d’exportation.

Cette noix peut rapporter gros, si des investissements conséquents sont mis en place pour passer à la transformation industrielle. Surtout que les industriels chocolatiers envisagent l’adjonction du beurre de karité dans la fabrication du chocolat.

Au Mali, environ 78% des femmes travaillent dans le secteur rural et apparaissent ainsi comme des actrices de premier plan dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. Depuis la nuit des temps et aussi vieux que le karité existe sur la terre, les femmes en milieu rural ont toujours été au cœur de l’extraction du beurre dans les villages, campagnes et hameaux. Parallèlement aux activités agricoles, et en amont de l’extraction du beurre, les femmes sont impliquées dans le ramassage des noix de karité. Cette activité est aussi laborieuse, car nécessitant de nombreux déplacements aux pieds des arbres avec des mouvements répétitifs dorsaux pour ramasser les noix. Après suivra l’étape de la transformation artisanale qui est aussi harassante que fatigante pour produire du beurre de karité. La vente de ce produit fini est une source de revenus pour les femmes qui contribuent aux charges du ménage.
En effet, la filière karité a été identifiée comme une des filières porteuses d’emplois et de revenus.
Cependant, le processus est très long et fatiguant pour obtenir le beurre de karité de bonne qualité. Beaucoup de femmes s’adonnent dans les zones rurales à la fabrication du beurre de karité pour aider leurs maris dans les périodes de soudure.  L’activité de production du beurre de karité ne peut pas se faire individuellement. Pour cela, les femmes se regroupent en coopératives, groupements et associations afin de rendre le travail plus facile et rapide, car le processus est un travail d’endurance. La vente de ce produit procure ainsi une source de revenus non négligeable aux femmes rurales. Ces revenus contribuent à améliorer leur statut social et leur indépendance économique au quotidien.
Des tentatives d’industrialiser cette production ont été mises en vigueur, mais, elles n’ont duré que le temps d’un feu de paille.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>Transformation du beurre de Karité : Trois unités de production verront bientôt le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/transformation-du-beurre-de-karite-trois-unites-de-production-verront-bientot-le-jour-2921717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 01:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère en charge du Commerce à travers l'Unité de mise en œuvre du cadre intégré (UMOCI) s'attèle déjà à la création de trois (3) unités de production de beurre de karité. C'est dans ce cadre qu’une  étude de faisabilité pour la création de l'unité de production de beurre de karité a été réalisée. Cette étude de faisabilité a été validée atelier au cours de l’atelier qui s’est déroulé le jeudi 18 mars dernier dans la salle de conférence du conseil National du Patronat du Mali (CNPM. Il a été organisé par le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements à travers l'Unité de mise en œuvre du Cadre Intégré (UMOCI).

La cérémonie d'ouverture était présidée par le Secrétaire général du département en charge de l'Industrie, Adama Yoro Sidibé, en présence du Coordinateur de l’UMOCI, Dansinè Coulibaly, ainsi que les représentants des acteurs intervenant dans la filière Karité au Mali.

Le Mali dispose d'un fort potentiel de production de karité et bénéfice d'une forte demande de beurre de karité sur le marché international à cause notamment de ses vertus avérées dans la fabrication des produits cosmétiques, alimentaire et pharmaceutique, a fait savoir le secrétaire général. Selon Adama Yoro Sidibé, la filière beurre de karité est une filière porteuse, à fort potentiel de création de valeur ajoutée. Le nombre de femmes rurales économiquement vulnérables qu'elle emploie est estimé à plus de 3 millions. Cependant,  cette potentialité est faiblement exploitée, a-t-il déploré. Selon les chiffres de l'INSTAT, en 2019 le Mali a exporté  61 993 tonnes d'amandes de karité contre 211 tonnes de beurre de karité. En 2020, selon toujours I'INSTAT, ces quantités étaient respectivement de 22 908 contre 311.

Pour inverser cette tendance, le ministère en charge du Commerce a élaboré la Stratégie nationale de développement de la filière karité a souligné selon le secrétaire général. C'est dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie que le Projet de développement de la filière de karité (PRODEFIKA) du Cadre Intégré Renforcé (CIR) Mali a été initié. Selon Adama Yoro Sidibé, l'objectif de ce projet est de contribuer à l'amélioration des revenus des acteurs directs de la filière karité et à la réduction de la pauvreté au Mali par l'exploitation rationnelle et l'exportation des produits du karité.

D'une durée de trois (3) ans,  le PRODEFIKA interviendra dans 18 cercles des zones de production à fort potentiel d'exportation, a-t-il indiqué. Il faut se réjouir de ce que, face au tableau peu reluisant ci-dessus rappelé, une société malienne, " Malishi", d'une capacité de transformation de 30 000 tonnes d'amandes vient d'être inaugurée, a déclaré le secrétaire général du MICPI. ''J'ose espérer que cette usine sera la pionnière rejointe par d'autres unités”,  a souhaité Adama Yoro Sidibé. Avant d'informer que le ministère en charge du Commerce à travers l'UMOCI s'attèle déjà à la création de trois (3) unités de production de beurre de karité. C'est dans ce cadre que la présente étude a été réalisée en vue de la mise en place d’une Unité de production de beurre de karité,  a-t-il précisé. Et d'inviter les participants de l'atelier à améliorer le document de l'étude de faisabilité pour la création de l'unité de production de beurre de karité et à la valider.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transformation de beurre de Karité: L&amp;apos; usine Mali Shi lance le démarrage de ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/transformation-de-beurre-de-karite-l-usine-mali-shi-lance-le-demarrage-de-ses-activites-2920358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 07:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'usine Mali Shi a  été inaugurée le 11 mars 2021 par le ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Harouna Niang  à Banakoroni.  Il était  accompagné de ses homologues en charge de la promotion de la femme, et celui de l'environnement,  en plus des partenaires financiers du projet notamment la représentante de la Banque Mondiale.</span></b></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">MaliShi et ECODEV,  structure d’investissement créée par Endeavour Mining, viennent d’inaugurer l’usine de transformation du beurre de karité  située à  Sénou ( Banakoroni) à quelques kilomètres de Bamako.  Il s’agit d’un investissement global de 5 millions de dollars financé par ECODEV, une banque locale et la Banque Mondiale. Cette usine est l’expression de l’engagement d’Endeavour Mining dans le développement économique durable du Mali à travers sa RSE.   </span></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malishi est donc la première usine de transformation locale du beurre de karité dans notre pays. Elle intervient dans la collecte et la transformation des noix de karité en  beurre  avec une  capacité de production de 14000 tonnes par an .  Les présentations faites  sur le projet,  lui confèrent   une capacité de 30 000 tonnes d’amandes de karité, l’équivalent de 12900 tonnes de beurre de karité.  A pleine capacité, le projet annonce un chiffre d’affaire annuel de 16,8 millions de dollars.  Selon Directeur général  d'Omnium Mali Simballa Sylla, le projet Mali Shi  a permis la création de 128 emplois directs dont 90 à l’usine,  une réelle contribution  à l’industrialisation de la filière du beurre de karité au Mali qui  est deuxième producteur mondial  de karité.</span></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Vice-président exécutif d’Endeavour Pascal Bernasconi et  Directeur général  d'Omnium Mali Simballa Sylla,  ont tenu à  souligner   leur volonté d’accompagner au mieux  le gouvernement  du Mali  dans le développement de la  filière karité. Et  cette nouvelle unité de production de beurre de karité  est  une véritable source de création de  valeur ajoutée au niveau local comme l’a témoignée  la représentante des collectrices des noix Hawa Sidibé.</span></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille Boiré Bintou Founé Samaké, a tenu à exprimer sa joie pour cette opportunité qui contribue  à grande échelle à l’autonomisation économique des femmes.  En effet, les femmes demeurent en amont, pendant et en aval de la production du beurre de karité. Plus de 120 000 femmes collectrices des noix de karité de la zone de Kalana et d’autres régions vont bénéficier à terme du projet Malishi.</span></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au ministre Harouna Niang ,  il a salué ce partenariat public-privé . Pour lui  l’ambition de Malishi est en  parfaite harmonie avec la vision et orientation  de la Transition qui ne vise que l’émergence du pays qui passe par l’industrialisation pourvoyeur d’emplois.</span></p>
<p class="yiv4288678630ydpbc26bdeamsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de la Comatex&#45;SA après le retrait de Covec :  Des investisseurs chinois et espagnols intéressés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-la-comatex-sa-apres-le-retrait-de-covec-des-investisseurs-chinois-et-espagnols-interesses-2919661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 12:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Compte tenu du désir de COVEC de se retirer de la Comatex-SA,  le département de l’Industrie et du Commerce a engagé des actions de recherche de nouveaux partenaires stratégiques pour la société. Des discussions ont lieu avec une entreprise textile chinoise et des investisseurs espagnols sont intéressés par la relance de la Comatex. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La compagnie malienne de textile (Comatex) est une société malienne de textile située à Ségou. Elle est la première usine textile du pays, inaugurée en 1968. D’abord entreprise d’Etat, elle s’est transformée en entreprise privée, avec une participation majoritaire chinoise. La Comatex était jusqu’à 2020 une coentreprise de la Covec une filiale de la  CREC. Cette société s’est rendue célèbre de par la qualité du travail et de la main d’œuvre utilisée.

Depuis quelques mois, l’entreprise a mis la clé sous le paillasson laissant ses 1300 employés en chômage. Une situation qui ne laisse toute âme sensible indifférente.

Faisant face à « <em>plusieurs difficultés</em> » surtout au niveau de la trésorerie, la disponibilité des matières premières et la vétusté des machines, la Comatex est, depuis lors en cessation de paiement.

La situation a interpellé le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang. Dans une communication qu’il a faite sur l’ex-entreprise chinoise, le ministre a affirmé que la Comatex n’arrive pas à payer les banques et ses fournisseurs. Elle ne peut donc bénéficier d’aucune facilité pour pouvoir relancer ses activités. C’est ce qui explique que l’actionnaire majoritaire Covec  (80% du capital social) affirme le ministre Niang, a été clair.  « <em>Ils ne veulent plus continuer à investir dans la Comatex car, ils ne sont pas une entreprise textile mais une entreprise du bâtiment</em> ». Une nouvelle stratégie de leur société mère en Chine, affirme le ministre, c’est de se retirer de toutes les activités qui ne sont pas rentables et qui ne sont pas du ressort de leurs activités principales le BTP. Et d’ajouter  qu’ils « <em>n’étaient là dans le passé que pour des raisons politiques qui ne semblent plus valables maintenant</em> ».

Leur diagnostic est qu’il faut liquider l’actuelle société Comatex dont les équipements sont obsolètes et construire une nouvelle usine plus moderne et plus compétitive. Ils demandent que cette solution soit mise en œuvre avec de nouveaux partenaires stratégiques qui sont du métier. Ils affirment avoir fait cette suggestion à la partie malienne depuis 2016 et n’avoir reçu aucune réponse positive.

Face à cette situation le département a-t-il souligné, a préparé les termes de référence pour une étude diagnostic et de propositions d’options de relance en tenant compte de la compétition sur le marché national et régional. Nous avons obtenu le financement de cette étude.

Parallèlement, Harouna Niang dit engager des actions en accord avec les travailleurs pour mettre la société en redressement judiciaire. Nous sommes également en train de travailler avec le ministère des Finances pour éventuellement la mise en place d’un plan social pour les travailleurs afin d’anticiper au cas où la relance immédiate ne serait pas possible. À cette étude indépendante que nous avons commandité s’ajoute un diagnostic rapide que nous avons demandé à une équipe dirigée par le Cerfitex de Ségou et comprenant tous les chefs d’ateliers de la Comatex. Leur travail, c’est de confirmer ou infirmer le diagnostic de l’actionnaire majoritaire Chinois et de proposer des solutions à court terme qui sont viables.

« <em>Compte tenu du désir de COVEC de se retirer de la société nous avons engagé sans attendre des actions de recherche de nouveaux partenaires stratégiques pour la société. Eux-mêmes nous ont suggéré une entreprise textile chinoise avec laquelle nous sommes en discussion. Nous avons aussi des investisseurs espagnols grâce à notre ambassadeur en Espagne qui sont intéressés par la reprise de la Comatex. Nous avons d’autres contacts qui sont en cours aussi</em> », affirme M. Niang.

<strong>Mamadou Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :  De nombreuses stratégies à l’étude pour sauver la Comatex</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/economie-de-nombreuses-strategies-a-letude-pour-sauver-la-comatex-2919173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/economie-de-nombreuses-strategies-a-letude-pour-sauver-la-comatex-2919173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 11:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Et si on parlait de la Compagnie Malienne de Textile (COMATEX,  première usine textile du Mali inaugurée en 1968) qui était la fierté des Maliens et qui employait près de 1 300 personnes ? C'est ce que fait le ministre Harouna Niang dans cette tribune.</strong>

&nbsp;

«J’ai déjà communiqué sur la Comatex. J’échange régulièrement avec le syndicat de la société. Je me suis même rendu à Ségou pour visiter l’entreprise et tenir une rencontre avec les travailleurs en présence des autorités locales. J’ai donné une interview à la presse après la rencontre avec les travailleurs.

Il faut dire que je n’ai pas eu de chance en venant en ce moment précis au département. J’ai hérité de certaines sociétés en difficultés graves depuis des années. Ces sociétés dont surtout la COMATEX sont en cessation de paiement. La COMATEX n’arrive pas à payer les banques et ses fournisseurs. Elle ne peut donc bénéficier d’aucune facilité pour pouvoir relancer ses activités. Dans une situation pareille les actionnaires doivent recapitaliser la société pour rétablir les équilibres financiers et ramener la confiance des partenaires de leurs partenaires.

J’ai ainsi donc contacté l’actionnaire majoritaire qui est la société Chinoise COVEC (80% du capital social) qui a répondu qu’ils ne veulent plus continuer à investir dans la COMATEX car ils ne sont pas une entreprise textile mais une entreprise du bâtiment. La nouvelle stratégie de leur société mère en Chine, c’est de se retirer de toutes les activités qui ne sont pas rentable et qui ne sont pas du ressort de leurs activités principales le BTP. Ils n’étaient là dans le passé que pour des raisons politiques qui ne semblent plus valables maintenant.

Leur diagnostic est qu’il faut liquider l’actuelle société COMATEX dont les équipements sont obsolètes et construire une nouvelle usine plus moderne et plus compétitive. Ils demandent que cette solution soit mise en œuvre avec de nouveaux partenaires stratégiques qui sont du métier. Ils affirment avoir fait cette suggestion à la partie malienne depuis 2016 et n’avoir reçu aucune réponse positive.

Face à cette situation le département a préparé les termes de référence pour une étude diagnostic et de propositions d’options de relance en tenant compte de la compétition sur le marché national et régional. Nous avons obtenu le financement de cette étude.

Parallèlement nous avons engagé des actions en accord avec les travailleurs pour mettre la société en redressement judiciaire. Nous sommes également entrain de travailler avec le ministère des Finances pour éventuellement la mise en place d’un plan social pour les travailleurs afin d’anticiper au cas où la relance immédiate ne serait pas possible. À cette étude indépendante que nous avons commandité s’ajoute un diagnostic rapide que nous avons demandé à une équipe dirigée par le CERFITEX de Ségou et comprenant tous les chefs d’ateliers de la Comatex. Leur travail c’est de confirmer ou infirmer le diagnostic de l’actionnaire majoritaire Chinois et de proposer des solutions à court terme qui sont viables.

Compte tenu du désir de COVEC de se retirer de la société nous avons engagé sans attendre des actions de recherche de nouveaux partenaires stratégiques pour la société. Eux-mêmes nous ont suggéré une entreprise textile chinoise avec laquelle nous sommes en discussion. Nous avons aussi des investisseurs espagnols grâce à notre ambassadeur en Espagne qui sont intéressés par la reprise de la Comatex. Nous avons d’autres contacts qui sont en cours aussi.

Voilà la stratégie et les actions en cours à notre niveau pour sauver la Comatex. Une entreprise importante pour notre pays, pour la région de Ségou et pour près de 1 300 travailleurs maliens. Le gouvernement de la transition qui hérite de cette situation difficile ne ménagera aucun effort pour réussir la mission.

Au delà de la Comatex notre ambition c’est de lancer une stratégie vigoureuse de transformation de nos produits de base pour ne plus exporter à moyen et long terme des matières premières brutes. Nous voulons fortement encourager l’exportation de produits manufacturés ou semi-finis à la limite pour créer plus d’emplois, distribuer plus de revenus aux ruraux et élargir la classe moyenne qui est une condition nécessaire à notre développement et à l’émergence de notre économie».

<strong>Harouna Niang</strong>

<em>Ministre du Commerce et de l’Industrie</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : La fermeture de la COMATEX &#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/segou-la-fermeture-de-la-comatex-sa-2918968.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/segou-la-fermeture-de-la-comatex-sa-2918968.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Comatex.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 07:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vive émotion, une grande tristesse s’est abattue sur la ville de Ségou suite à l’arrêt ou du moins la fermeture de la COMATEX SA. Cet arrêt vient après la mise en chômage technique depuis le mois d’Août 2020. Donc, depuis cette date jusqu’à ce jour, les ouvriers et leurs familles vivent dans la galère parce que les salaires ne sont plus payés. La mise en chômage technique qui découle des difficultés économiques financières n’a pas permis aux différents actionnaires de trouver une solution fiable pour la sortie de crise jusqu’à la date de son expiration le 31 janvier 2021. Conséquemment à cet échec, le Directeur Général de la COMATEX - SA a adressé aux syndicats à savoir l’Union Nationale des Travailleurs du Mali « UNTM » et la confédération Syndicale des Travailleurs du Mali  « CSTM » de la société une lettre d’information pour leur notifier, leur faire part le récépissé de cessation de paiement. En clair donc, il faut comprendre que la COMATEX- SA est fermée. A la suite de cette information, c’est un froid glacial qui s’est emparé de la ville des balanzans. Tout le monde est désemparé. Derrière les 1500 travailleurs de la COMATEX-SA, ce sont leurs  familles, époux et enfants, proches et alliés  qu’il faut considérer aussi .Le marché du château  où les femmes  de ces travailleurs se rendent tous les matins pour leurs achats se désempli terriblement. Même si les prêts alloués aux travailleurs domiciliés dans les banques sont assurés, il n’en demeure pas moins que ces établissements financiers eux aussi pâtissent de cette fermeture qui s’éternise et les met à mal. C’est triste de voir la COMATEX-SA fermée car elle faisait la fierté des ségoviens et partant de tous les maliens car les ouvriers de la COMATEX-SA, c’est tout le Mali. Mais au juste, qui sont ceux qui sont responsables de cette situation ? Est-ce due  à la  mauvaise gestion,  aux charges trop élevées de la société ? Dans tous les cas, il faut situer les responsabilités parce que cela ne devait pas du tout arriver. Les ouvriers ne savent plus à quel saint se vouer. L’espoir était placé dans le déplacement du Ministre de l’Industrie, du commerce et de la promotion des investissements monsieur Arouna Niang ici à Ségou. Hélas, la montagne a accouché d’une souris parce que ce ministre-là n’a rien dit qui puisse apaiser les travailleurs. En attendant le salut qui vient d’en haut, tout est au rouge pour les ouvriers. Sept mois sans salaire, inimaginable dans le Mali d’aujourd’hui. Certaines catégories de travailleurs du Mali ne diront pas le contraire, eux qui faisaient trois mois sans salaire sous le régime de  feu Moussa TRAORE. Nous en sommes maintenant à plus du double et l’horizon est toujours assombri.

Que Dieu ait pitié de la COMATEX -SA et assiste tous les ouvriers perdus dans le désespoir.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

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<title>Billet du Ministre Harouna Niang</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/billet-du-ministre-harouna-niang-2917758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 01:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’industrialisation est la priorité de mon département mais le commerce et les services ne sont pas oubliés. Pour ces deux derniers secteurs le cap c’est la modernisation, le renforcement des infrastructures marchandes, la formalisation des petites activités de commerce et de service ( des incitations seront données à tous ceux qui acceptent de quitter le secteur informel. Un autre post donnera les détails de ces incitations)
Il nous faut aménager nos marchés pour les rendre plus coquets, plus attractifs et plus propres. Les marchés doivent devenir des lieux où on n’aime venir pour des promenades agréables de détente et de découverte de beaucoup de nouvelles choses.. Nous devons moderniser le commerce de distribution en construisant des grandes surfaces des halls et des magasins de libre-service. Les petites boutiques classiques doivent disparaître petit à petit pour les grands magasins qui créent plus d’emplois et de la valeur ajoutée. Ils sont également plus hygiéniques et conservent mieux et plus longtemps les produits notamment alimentaires frais.
L’investissement dans l’infrastructure marchande est très rentable au Mali. Il est plus rentable que les logements.
Je reviens à l’industrie où nous avons une approche filières. Chaque filière sera tirée par une ou plusieurs usines de transformation. Les usines seront construites pour le marché régional donc avec les meilleures technologies et des emballages attractifs.
Les filières prioritairement retenues sont celles qui sont bien enracinées dans l’économie rurale donc qui peuvent donner beaucoup d’emplois et de revenus aux ruraux. Notre objectif est d’élargir la classe moyenne malienne dans le milieu rural et augmenter le pouvoir d’achat des ruraux. Ce qui bien entendu créera une demande intérieure forte pour les produits manufacturés. Dans la première phase du processus de développement industriel l’accent sera mis sur les filières à fort potentiel d’exportation. Notre croissance sera plus rapide au début si elle est tirée par l’exportation. Nous avons un avantage comparatif dans certaines filières et nous devons l’exploiter. C’est le cas par exemple de la gomme arabique qui est un don de la nature. C’est le cas aussi de la mangue et de la viande rouge etc.
L’état soutiendra ces filières en les organisant mieux autour des usines qui seront érigées en locomotives. Elles apporteront aux autres membres de la filière le débouchées (marché garantie par des relations contractuelles) l’encadrement, la formation sur les meilleures pratiques culturales et elles vont leurs donner du crédit en leurs fournissant les intrants essentiels.
L’état de son côté va jouer sa partition en orientant ses institutions de recherche appliquée vers ces filières pour les aider à innover et à accroître les rendements. Chaque filière aura un programme gouvernemental de recherche appliquée.
Le gouvernement va aussi mobiliser le système financier pour soutenir ces filières à travers des crédits de campagne à des taux préférentiels. Pour justifier ces taux préférentiels l’état mettra en œuvre des programmes de mise à niveau pour tous les acteurs de chaque filière pour aboutir à leur derisquification (réduire leur risque). Ainsi les acteurs seront encouragés à mettre en place une bonne gouvernance d’entreprise : choix de Directeurs généraux professionnels de niveau international, ouvrir au moins 1/3 des membres de leur conseil d’administration à des professionnels de standard international, obtenir des certifications qualité et respecter les normes les plus élevées dans leur secteur d’activités, former régulièrement le personnel pour qu’ils soient toujours qualifiés.
Voilà exposée notre stratégie de développement.
Les volets réseaux de centres de formation technique et professionnelle dont la CCIM sera la locomotive et la création des clubs d’investisseurs ou business angels et autres marchés de fonds propres pour les entreprises seront développés dans une autre publication.
<strong>HarounaNiang</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Observatoire national de l’industrie : Des résultats forts appréciables enregistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lobservatoire-national-de-lindustrie-des-resultats-forts-appreciables-enregistres-2917355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 01:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Observatoire national de l'industrie (ONI), a tenu le jeudi 18 février 2021, la 4è session ordinaire de son Conseil d'administration, sous la présidence du ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements, Harouna Niang. C'était dans la salle de conférence dudit ministère, en présence de la Directrice générale de l'Observatoire national de l'Industrie, Mme Traoré Niamoye Baby.

Au cours de la présente session les administrateurs ont examiné entre autres points inscrits à l'ordre du jour, le Procès-verbal et l’état d’exécution des recommandations de la 3ème session du Conseil d'administration ordinaire, le rapport d’exécution 2020, le programme d’activités 2021 assorti d’un budget prévisionnel de l'exercice 2021, le Contrat annuel de performance, le Manuel de procédures.

Selon le ministre Niang cette session de l'Observatoire national de l'Industrie revêt une importance particulière. Il a rappelé que l'Observatoire national de l'industrie, a pour mission d'entreprendre des études prospectives ou d'évaluation et de mener des recherches en vue de promouvoir le développement industriel. A ce titre, dira le ministre, il joue un rôle de veille pour relancer le secteur industriel, corriger le dysfonctionnement et alerter les autorités nationales compétences sur les pratiques exogènes ou endogènes susceptibles de menacer la survie de nos unités industrielles.

L'objectif général de la Politique de développement industriel, selon le ministre, est de promouvoir un développement industriel durable, équilibré et générateur d'emploi. Spécifiquement, l'objectif 2 dans lequel s'inscrit l'ONI est relatif à ''l'amélioration de la compétitivité des unités industrielles existantes, afin qu'elles puissent poursuivre leur modernisation industrielle et pénétrer des marchés d'exportation avec des produits à plus forte valeur ajoutée''. Toute chose qui nécessite l'existence de données statistiques fiables dans le domaine, a déclaré le ministre Harouna Niang. A cet effet, il a noté avec satisfaction l'étude sur '' l'industrie agro-alimentaire, enjeux et perspectives'' et celle relative à « l'incidence des mesures législatives et réglementaires sur la promotion du secteur industriel » menés récemment par l’Observatoire qui constituent des sources d’informations fiables. Ces données, selon le ministre Niang seront mises à la disposition des principaux acteurs et concerneront l’ensemble de l’écosystème industriel. Toutefois, une exploitation judicieuse de ces données contribuera sans doute à aider dans la définition des politiques, projets et programmes ainsi que des stratégies en matière de développement industriel, a-t-il précisé, avant d’engager les administrateurs à impliquer davantage leurs structures dans le processus d’élaboration, de mise en œuvre, de financement et de suivi des actions de l’ONI en vue d’un accroissement notable des efforts consentis.

Dans la même veine, le ministre Niang, a fait un plaidoyer auprès des décideurs politiques, partenaires techniques et financiers ainsi que les opérateurs économiques pour que le secteur industriel bénéficie d’une plus grande attention dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de développement, afin de lutter contre la pauvreté et le chômage.

A ce titre, il a rappelé que l’industrialisation reste le moteur du développement dans tous les pays du monde et le secteur privé en reste le fil conducteur.

Pour terminer le ministre Harouna Niang a adressé ses encouragements à la Direction générale de l’ONI et à ses collaborateurs pour les résultats atteints malgré les difficultés rencontrées et réitéré l’appui de son département qui ne ménage aucun effort pour assurer le bon fonctionnement de la jeune et importante structure qui est un outil d’aide à la décision.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie textile :  La Comatex&#45;SA dans un coma irréversible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-textile-la-comatex-sa-dans-un-coma-irreversible-2917212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 02:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Comatex-SA est dans un état de mort clinique depuis plus de six mois. 27 ans après sa privatisation, la pionnière de l’industrie textile malienne passe de vie à trépas une deuxième fois après sa création en 1968. La raison, le refus d’exonération.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est dans la Cité des Balanzans à Ségou que la Comatex a vu le jour en 1968. Victime de la vague de privatisations des années 1990 et qui avaient mis les métiers à tisser dans un long arrêt, l’usine a ressuscité quelques années plus tard en 1994. Il a fallu à l’époque la détermination du premier Président démocratiquement élu du Mali indépendant, Alpha Oumar Konaré, pour qu’elle reprenne vie. Cette-fois, d’entreprise d’Etat, elle est tombée sous l’escarcelle d’une entreprise chinoise, la Covec avec un capital estimé à 1,4 milliard de F CFA dont 80 % pour le repreneur et 20 % pour l’Etat malien à travers les infrastructures immobilières et mobilières. Elle prit alors l’appellation Comatex-SA.

L’Etat, bien qu’étant actionnaire minoritaire, a fait de son mieux pour sauver cette entreprise, jadis le fleuron de notre jeune industrie. Le contrat de privation a été signé avec une exonération d’une durée de 26 ans alors que la norme est de 10 ans. En plus, la CMDT approvisionnait la Comatex-SA en balle de coton fibre pour six mois de consommation payable à long terme. Malgré ce bol d’oxygène en continu, la société n’a pas pu sortir la tête de l’eau.

Expliquant les causes de cette banqueroute, certains cadres du ministère du Commerce et de l’Industrie et des ex-travailleurs de la Comatex-SA pointent du doigt la mauvaise gestion et l’opacité des responsables de l’entreprise. Selon leurs dires, elle est gérée de main de maître à tous les niveaux des finances et de décisions par des Chinois ou ceux qui leur sont très proches. Des accusations font même état de rapatriement de fonds et de blanchiment d’argent au détriment de notre pays.

<strong>Les créances en charges fixes estimées à 300 milliards de F CFA</strong>

La descente aux enfers de la Comatex-SA qui emploie 1 6 00 travailleurs permanents, date de plusieurs années. Les conséquences ont été des difficultés de paiements de salaires, des factures d’eau et d’électricités, de DDO et les dus de bien d’autres fournisseurs. Une mauvaise gestion qui a fini par plonger la société dans une agonie profonde. Le coup d’arrêt définitif est arrivé depuis 6 mois où l’usine est à l’arrêt complet avec comme conséquence la mise en chômage de milliers de travailleurs et ouvriers. Mais les agents de la Comatex-SA ont récemment gagné leur procès de réclamation d’arriérés de salaires devant le tribunal du travail de Ségou et attendent d’entrer dans leurs droits. Les créances en charges fixes sont estimées à environ 300 milliards de F CFA.

Les promoteurs de la société s’en défendent et imputent la crise aux matériels de travail vétustes et qui ne suivent plus la technologie depuis qu’ils l’ont reprise.

<strong>Sevrée de 27 ans d’exonération</strong>

Désabusé par la gestion calamiteuse de la Comatex-SA, l’ancien ministre du Commerce et de l’Industrie, sous IBK, Mohamed Ag Erlaf, a décidé de lui couper les vivres. Il lui a tout simplement sevré des 27 ans d’exonération dont elle bénéficiait en refusant de la proroger.

Et pourtant, la Comatex-SA ne chômait pas malgré ses multiples difficultés. Elle continuait de recevoir des commandes d’impression de tissus. Car la qualité de ses productions de tissus était jusqu’à présent prisée par la clientèle. Selon un ex-agent, la Comatex-SA ne parvenait même pas à honorer certaines commandes pendant des fêtes internationales dédiées aux femmes, aux enfants aux travailleurs, ou les fêtes religieuses et campagnes électorales, etc.

La Comatex fait partie de ces nombreuses entreprises créées par Modibo Kéita au début de l’indépendance de notre pays et qui étaient le fleuron de l’économie nationale. Elle a vu le jour en 1968 et devient du coup la première industrie textile du Mali indépendant. Avant de mourir de sa belle au début des années 1990 dans le cadre de la privatisation édictée par les institutions de Brettons Woods (Banque mondiale et le Fonds monétaire international).

La Comatex, comme tant d’autres industries de l’ère Modibo Kéita, participait au développement socioéconomique de notre pays et au raffermissement de notre souveraineté tant nationale qu’internationale.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali classé 1er sur les 17 Etats membres de l’Organisation Africaine de la Propriété Industrielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-mali-classe-1er-sur-les-17-etats-membres-de-lorganisation-africaine-de-la-propriete-industrielle-2908970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 21:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel du 2 février, à Lomé au Togo, a abrité le 8 décembre 2020, la 60<sup>ème</sup> Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).</strong>

Office commun d’application du Traité qu’est l’Accord de Bangui révisé et le Droit dérivé constitué par ses Annexes, l’OAPI regroupe à ce jour, dix-sept Etats membres que sont le Mali, le Benin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, la Guinée Équatoriale, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

La 60<sup>ème</sup> session, à l’instar des sessions précédentes, s’est déroulée en deux étapes à savoir, la réunion de la Commission des Experts constituée de deux représentants par Etat membre et la réunion des Administrateurs qui regroupe l’ensemble des Ministres en charge des questions de propriété intellectuelle ou leurs représentants dans les Etats membres.

Les travaux préparatoires faits par la Commission des Experts se sont tenus du 1<sup>er</sup> au 5 décembre 2020 et ont été couronnés par un rapport d’analyse des dossiers inscrits à l’ordre du jour. C’est ce rapport qui a fait l’objet d’examen le 8 décembre 2020 par les Ministres Administrateurs.

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/lome2.jpg"><img class="size-full wp-image-2908994 aligncenter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/lome2.jpg" alt="" width="1024" height="768" /></a>Ces derniers ont consacré les grandes lignes sous tendant le processus de modernisation enclenché par l’OAPI, la mise en concordance des différents Règlements avec le tout nouvel Accord de Bangui, Acte de Bamako, entré en vigueur le 14 novembre dernier, les modifications structurelles et les rapports relatifs aux questions budgétaires et financières. Aussi, ont-ils désigné le Président et le vice-président pour la prochaine session dont la date a aussi été arrêtée.

La session a été clôturée par le résultat de l’évaluation des Structures Nationales de Liaisons (SNL) des 17 Etats membres. La délibération du jury a distingué le Mali parmi ses pairs car le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) a obtenu le 1<sup>er</sup> prix, devançant le Burkina Faso et la Mauritanie sue le podium. Cette distinction a été saluée par les autres Etats membres qui y ont vu la consécration de la constance, du sérieux et des efforts inlassables du CEMAPI, sous le leadership de la Directrice Mme. Fatoumata Siragata TRAORE, dans la promotion de la propriété intellectuelle au niveau national mais aussi, dans la mise en œuvre du Plan d’actions stratégique de l’OAPI.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/lome.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2908993" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/lome.jpg" alt="" width="722" height="520" /></a>Cette distinction, quatrième du genre pour le Mali, doit constituer une opportunité pour intensifier davantage les  actions de sensibilisation des usagers sur l’importance de la protection de leurs actifs de propriété industrielle (marques de produits et de services, brevets d’invention, noms commerciaux, dessins et modèles industriels, etc.) dans un environnement économique de plus en plus  compétitif.

C’est également une opportunité pour le Département d’intensifier les efforts pour faire aboutir le processus de l’enregistrement de l’échalote de Bandiagara en  indication géographique tout en élaborant une véritable stratégie nationale d’enregistrement de marques collectives en vue de valoriser les produits locaux et freiner l’érosion de nos savoirs locaux vers le reste du monde.

<strong>Cellule COM/MICPI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique : pourquoi l&amp;apos;industrie pharmaceutique est à investir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/afrique-pourquoi-lindustrie-pharmaceutique-est-a-investir-2905698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 19:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>CONSTAT. La pandémie du Covid-19 a exposé les faiblesses pharmaceutiques du continent. Elle a aussi mis en évidence sa forte dépendance vis-à-vis de l'extérieur.</strong>

En Afrique, plus de 80 % des médicaments sont importés, essentiellement d'Inde et de Chine pour les génériques et auprès des grands laboratoires internationaux pour les médicaments sous licence. Le matériel médical, les masques, les tests, les protections, sont aussi importés, bien souvent d'Asie. Autant dire que le Covid-19 a agi comme un révélateur. À l'exception de quelques pays qui ont développé une véritable industrie pharmaceutique, comme l'Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie ou l'Égypte, lesquels couvrent entre 70 % et 80 % de leurs besoins, pour les autres pays du continent, les fabricants de médicaments se comptent sur les doigts.
<h3><strong>Le Covid-19 révélateur de faiblesses</strong></h3>
Sur le terrain, les industries pharmaceutiques locales ont été prises dans la tempête Covid. Difficile, voire impossible, de s'approvisionner en matières premières fabriquées en Asie. « Toute la production mondiale de principes actifs destinés à la médecine a été bouleversée. En tant que client en bout de chaîne en Afrique, nous avons rencontré beaucoup de perturbations logistiques dues à un très net ralentissement des transports maritimes et aériens. Dans le même temps, nous avons observé une très forte augmentation des coûts de transport », constate Mehdi Sellami. Intervenant début novembre 2020 à Paris lors du 1<sup>er</sup> Forum Afrique Demain, rencontre virtuelle consacrée à la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) autour du thème « Après la crise sanitaire, quelle RSE dans le domaine de la santé en Afrique ? », ce vice-président et directeur scientifique de Galpharma, un laboratoire de production de génériques en Tunisie, a indiqué combien l'effet Covid a aussi été ressenti au niveau des pharmacies. « Avec la peur de la contamination, les consultations ont diminué tout comme les prescriptions de médicaments. À part les patients souffrant de maladie chronique qui ont fait un stock de deux à trois mois, pour les autres traitements liés aux maladies aiguës, infectieuses, comme la grippe, ou inflammatoires, les ventes ont chuté », a-t-il indiqué.

Au Cameroun, les perturbations ont aussi fortement impacté les unités de production de génériques, condamnant certaines à l'arrêt. « Quand le Covid est arrivé, nous étions en train de passer des commandes. Les prix ont flambé de près de 40 %, d'un seul coup, même ceux que nous avions déjà négociés ! » a commenté Gisèle Etamé Loé. Avec Mehdi Sellami, cette directrice générale de GeneMark, société qui produit des médicaments génériques, notamment des sirops destinés aux enfants, a participé en novembre dernier au Forum virtuel Afrique Demain initié par le cabinet Afrique RSE, l'association Santé en entreprise (SEE), la plateforme d'engagement B4GH et le magazine <em>Dirigeantes</em>.

<section class="mbl txtcenter"></section><strong>Lire aussi Diabète, cet autre fléau que l'Afrique doit affronter</strong>
<h3>Une dépendance flagrante</h3>
Dans le sillon de ces déclarations, il y a cependant lieu de constater que la pandémie n'a fait que révéler des faiblesses existantes. La production locale peine à se faire une place dans un marché alimenté à 70 % par les importations étrangères. Même en Tunisie, où l'industrie locale est bien structurée, « nous sommes très dépendants des pays étrangers, que ce soit pour l'approvisionnement en matières premières, l'importation de biens industriels et le contrôle qualité des médicaments. Cela augmente les charges d'exploitation, allonge les délais d'approvisionnement et, évidemment, il faut une main-d'œuvre qualifiée pour faire tourner ces équipements qui viennent de l'étranger », a précisé Mehdi Sellami. Le continent africain n'est pas seul dans cette situation. L'Europe, et en particulier la France, a bien vite mesuré sa dépendance extérieure quand il s'agissait de se fournir en masques, en principes actifs pour les tests et en matières premières pour fabriquer les médicaments, au plus fort de la pandémie.
<h3><strong>Les faux médicaments, un réel problème</strong></h3>
En revanche, la vente de faux médicaments est bien un mal qui affecte principalement l'Afrique. « Ceux qui n'ont pas les moyens se tournent vers le marché parallèle pour acheter un médicament non contrôlé, qui est au mieux inefficace, au pire dangereux. Ce marché du médicament contrefait représente près de 60 % des médicaments consommés en Afrique », s'est alarmé Mehdi Sellami.

De son côté, Prosper Hiag, président du laboratoire de fabrication Africure Cameroun et président du conseil de l'Ordre national des pharmaciens, a insisté sur la nécessité de traiter ce problème de manière globale : « Vous pouvez avoir des politiques de lutte contre les faux médicaments dans votre pays, si votre voisin produit des faux, que pouvez-vous faire ? Rien. Ce problème doit être reconnu comme une priorité de santé publique. Tant qu'il n'y a pas de couverture santé universelle, que voulez-vous que les gens fassent ! Quand ils n'ont pas les moyens, ils vont chercher les solutions autour d'eux. Et ce sont malheureusement de mauvaises solutions. En Tunisie, il n'y a pas de faux médicaments ou très peu. Il y a des industries pharmaceutiques locales et la sécurité sociale. Voilà ce qu'il faut réunir pour tacler cette histoire de faux médicaments qui nous empoisonnent, qui empoisonnent les populations et qui tuent l'industrie dans nos pays. »

« Au Cameroun, le projet d'assurance maladie pour tous est en discussion… depuis plus de 20 ans. On espère cette fois-ci qu'il va aboutir ! » a ajouté Gisèle Etamé Loé, qui ne cache pas les difficultés à venir : « Lutter contre les faux médicaments, c'est aussi s'attaquer à de gros marchés, de gros volumes d'argent qui circulent et un grand nombre de personnes impliquées, un trafic qui relève du crime organisé ». La lutte contre les médicaments de rue nécessite l'implication politique, mais aussi des moyens. Et Prosper Hiag d'imaginer la mise sur pied d'un fonds de solidarité international.

<section class="mbl txtcenter"></section>
<h3><strong>Un défi : booster l'industrie pharmaceutique</strong></h3>
« Le plus important est la protection du marché. On ne peut pas produire du paracétamol et avoir une cinquantaine de références de paracétamol qui rentrent dans le pays », s'est désolé Prosper Hiag. L'appui de l'État est indispensable, d'autant qu'il représente la plus grande part du marché des médicaments. Si les appels d'offres publics doivent être en priorité adressées à l'industrie locale, il semble aussi évident que les commandes passées soient honorées dans des délais raisonnables. « Le problème de la solvabilité est réel. J'ai des paiements [en attente] de plus de trois ans », a ainsi témoigné Gisèle Etamé Loé.
<h3><strong>Douanes, une étape à rendre plus intelligible</strong></h3>
Au Cameroun, les acteurs pharmaceutiques critiquent sévèrement les douanes. Alors que la fiscalité douanière est censée favoriser cette industrie, les difficultés s'amoncellent. « Au niveau des intrants, en principe exonérés de droits de douane, c'est toujours un casse-tête. Certains excipients sont communs à toutes les industries, comme le sucre ou les amidons. Le douanier va rétorquer qu'il ne s'agit pas d'un intrant pharmaceutique. Il faut alors courir à la direction des douanes pour obtenir une exonération par liste », a poursuivi Gisèle Etamé. « Certaines administrations se comportent encore comme des braqueurs, je veux parler en particulier de la douane », a tempêté Prosper Hiag. « Au Cameroun, il existe des mesures spécifiques et des tarifs préférentiels (énergie, eau, électricité) pour les entreprises stratégiques, les entreprises pharmaceutiques devraient être alignées. Nous en avons fait la demande, cela va peut-être passer en loi de finances cette année », s'est félicité Gisèle Etamé Loé.
<h3><strong>Parmi les obstacles en Afrique : le morcellement du marché</strong></h3>
Le développement des laboratoires africains se heurte aussi au morcellement des marchés. « Nous devons aller vers une agence africaine du médicament. Cela permettra de développer le commerce du médicament en Afrique, d'harmoniser les procédures, les réglementations et les standards. Ce travail a été entamé », a expliqué Prosper Hiag.

Et Mehdi Sellami de proposer : « Nous devons nous focaliser sur une stratégie post-Covid. Il faut engager des réformes et une stratégie sur le long terme, pour les différents pays africains. On note deux extrêmes, au sud et au nord du continent, l'industrie pharmaceutique est assez développée, alors que, pour le reste du continent, les pays sont concentrés sur la distribution. Cette situation détermine les priorités. Pour les pays comme la Tunisie, le mot d'ordre est l'innovation. Nous fabriquons déjà tous les médicaments de base et nous couvrons 70 % de notre marché, mais seulement 50 % du marché en chiffre d'affaires, car le générique coûte moins cher. Nous devons nous tourner vers les médicaments qui ne sont pas encore maîtrisés, issus de la biotechnologie comme l'insuline, ou bien les médicaments de niche comme ceux qui traitent les maladies orphelines. Pour les pays où l'industrie pharmaceutique est débutante, la priorité reste la formation d'une main-d'œuvre de qualité, avec, par exemple, des partenariats public-privé, des universités ou des consultants étrangers. »

Ce flot d'explications illustre l'importance des efforts qui restent à fournir pour le secteur pharmaceutique. Il y a en effet lieu de prendre conscience, avec l'alarme qu'a constituée la pandémie du Covid-19, qu'il fait partie des grands chantiers que les politiques africains doivent engager avec détermination et méthode.

<strong>Par Sylvie Rantrua</strong>
<strong>Publié le 24/11/2020 à 14:11 | Le Point.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>JIA 2020: Lindustrialisation inclusive et durable à lère de la ZLECAf au cur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-2020-l%25c2%2592industrialisation-inclusive-et-durable-a-l%25c2%2592ere-de-la-zlecaf-au-c%25c2%259cur-des-preoccupations-2905293.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à linstar des autres pays de lAfrique, célèbre chaque année, le 20 novembre, la « Journée de lindustrialisation de lAfrique » proclamée le 22 Décembre 1989 par la 44ème Session de lAssemblée générale des Nations Unies. Cette journée vise à intégrer le développement industriel dans les priorités des politiques et stratégies nationales de développement socioéconomique des pays africains. Elle est également loccasion pour le système des Nations Unies et la Communauté internationale dapporter leurs soutiens aux dirigeants africains, dans leurs efforts de stimuler lindustrialisation du continent en vue de son développement économique et durable.  Elle a pour but : dinciter les pays africains à sengager davantage dans le processus de développement industriel ; de susciter une prise de conscience au niveau mondial, nécessaire à la mobilisation de lappui international en faveur du développement industriel de lAfrique ; damener la Communauté internationale à uvrer résolument en faveur de lindustrialisation de lAfrique.

A cette occasion le ministre de lIndustrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang, a fait une déclaration dans laquelle il a rappelé que cette célébration offre lopportunité aux responsables et acteurs africains du développement industriel de mener des réflexions sur les progrès réalisés et les efforts à accomplir en vue dun développement industriel durable de lAfrique.

Selon le ministre Niang, à cause de la persistance de la pandémie du COVID-19, les évènements de la JIA se déroulent cette année, du 16 au 20 novembre 2020, sous forme de séries de sessions parallèles virtuelles sur des sujets thématiques pertinents, permettant darticuler et dinterroger le programme de lindustrialisation de lAfrique vers une voie de transformation structurelle viable.

Le thème retenu pour la commémoration de la semaine est « lindustrialisation inclusive et durable à lère de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (LECAf) ». A en croire le ministre, malgré plusieurs décennies dappui à des secteurs jugés prioritaires, tels que lagriculture, la santé et léducation, le développement économique de lAfrique tardent à combler les attentes des États et des populations. Lindustrialisation, a-t-il  rappelé, est au cur des succès économiques dans un pays. '' Les industries ont le don de transformer léconomie, mais aussi la société dans son ensemble. Cest pourquoi toutes les initiatives et actions entreprises devront permettre un développement industriel durable de notre pays'', a signalé le ministre Niang. Il a rappelé que dimportantes activités et reformes ont déjà été réalisées par son département en collaboration avec ses partenaires. Parmi celles-ci il a cité : la réalisation de lEtude sur lIndustrie-agroalimentaire : Enjeux et perspectives;  la mise en uvre du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles, « phase de relance » (2017-2019) ; laccompagnement d'entreprises à la certification ; laccompagnement de laboratoires ou autres organismes dévaluation de la conformité à lAccréditation ; la création des Centres dappui à la technologie et à lInnovation dans trois (3) Universités privées ; la construction du centre frigorifique de pomme de terre de Sikasso ; la mise en uvre de la Politique nationale de la qualité et son plan daction 2015-2017 ;  la création de la Marque nationale de conformité aux normes. La Marque nationale de conformité aux normes est le « Label malien » de certification des produits.

Dautres activités sont en cours de réalisation ou en perspectives a til indiqué. Il sagit notamment de : ladoption du Plan dactions 2020-2024 de la Politique de développement industriel et de lactualisation du document de la politique ; la relance de certaines unités industrielles, notamment la COMATEX, lUMPP et lusine de Thé Farako ; la réalisation dune unité de transformation de karité ; la réalisation dune unité de production et dexportation de la viande du Mali.

Aujourdhui, selon Harouna Niang, nos indicateurs en matière dindustrialisation nous interpellent tous. ''Il convient dadopter une culture de lentreprenariat en orientant les efforts vers une bonne articulation agro-sylvo-pastoral-industrielle pour une transformation accrue de nos matières premières en vue de développer lexportation des produits finis'', a-t-il conseillé. Avec lentrée en jeu de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), notre grand défi sera de rendre plus compétitives nos entreprises a t-il dit.

Le ministre Niang a saisi l'occasion pour lancer un appel à lensemble des opérateurs économiques de notre pays et à toutes les forces vives pour que chacun sinvestisse pour une forte industrialisation de notre économie et la promotion du « Made in Mali».

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BTP : L’établissement Sanou Sarr  met sur le marché un produit adapté  aux  environnements  de forte chaleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/btp-letablissement-sanou-sarr-met-sur-le-marche-un-produit-adapte-aux-environnements-de-forte-chaleur-2-2904896.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre  de la position géographique du Mali qui fait de lui, une zone de très  forte chaleur, l’établissement Sanou Sarr a amené une peinture adaptée à ce type de  climat. Le produit   (</strong>Seal thermal-SHIELD NT) <strong> a été  présenté  le samedi 14 novembre 2020, au siège de  la chambre  de commerce du Mali. </strong>

<strong> </strong>Seal thermal-SHIELD NT  est un produit qui va au-delà de la simple peinture,  du moins, c’est ce  qu’a  indiqué M. André  Bouyarm,  représentant du produit ISO  green heaven  au Burkina Faso : « c’est un revêtement Iso thermique étanche qui permet de barrer les rayonnements solaires,  les infiltrations d’eau sur un bâtiment», a-t-il  indiqué.

Un produit ignifuge  qui peut résister  à une forte chaleur durant plusieurs heures. Cette  résistance   a été démontrée au cours de cette  cérémonie de présentation  par M. Bouyarm   en mettant deux morceaux de glaçon  dans une  poêle  posée sur feu dont un côté est peint avec la peinture Seal thermal-SHIELD NT.

Deux fois, le  glaçon   posé  sur la partie non couverte par la peinture Seal thermal-SHIELD NT s’est  fondu   entièrement alors que l’autre  restait   intacte.

Compte tenu de la position climatique du Mali « On se bat pour qu’un grand nombre de personnes puisse acquérir ce produit afin de pouvoir réduire leur consommation  en électricité en leur offrant du   confort et   une augmentation de   leur pouvoir d’achat », a indiqué M. André

Sanou Sarr, responsable de l’établissement Sanou Sarr,  est le représentant du produit « ISO  green heaven » (Seal thermal-SHIELD NT), au  Mali. Selon lui,  on ne peut pas citer tous les avantages de cette peinture : « si  vous  appliquez ce produit sur votre maison, vous obtenez  une réduction  de  plus de 40%, sur votre consommation  habituelle  d’électricité », a-t-il indiqué.

Selon lui, en plus de ses effets sur la chaleur, la peinture Seal thermal-SHIELD NT protège aussi  contre les fissures,  l’érosion et les  pénétrations  d’eau à travers les murs.

A les croire cette  peinture est conçue à base de   produit qui était uniquement  utilisé  par les scientifiques pour des missions spatiales. Selon eux, ce produit est rendu   commerçable aujourd’hui  afin  de soulager les personnes qui travaillent ou vivent dans des zones de forte chaleur.

Pour convaincre  plus  sur l’efficacité de cette peinture , les représentants  de Seal thermal-SHIELD NT  ont  promis d’installer  très prochainement,  au centre de secteur privé,    des cantines couvertes de Seal thermal-SHIELD NT afin de  présenter  toute son efficacité, sa résistance  et son effet considérable   sur la consommation d’électricité.

L’établissement Sanou Sarr a indiqué que dans deux mois le produit Seal thermal-SHIELD NT  sera disponible  dans tous  les  marchés.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>BTP : L’établissement Sanou Sarr met sur le marché un produit adapté aux  environnements  de forte chaleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/btp-letablissement-sanou-sarr-met-sur-le-marche-un-produit-adapte-aux-environnements-de-forte-chaleur-2904376.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 00:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison  de la position géographique du Mali qui fait de lui, une zone de très  forte chaleur, l’établissement Sanou Sarr a amené une peinture adaptée à ce type de  climat. Le produit   « Seal thermal-SHIELD NT » a été  présenté, samedi 14 novembre 2020, au siège de  la Chambre  de commerce du Mali. </strong>

«<em> Seal thermal-SHIELD NT</em> » est un produit qui va au-delà de la simple peinture, du moins, c’est ce qu’a  indiqué M. André  Bouyarm,  représentant du produit ISO  green heaven  au Burkina Faso : <em>« C’est un revêtement Iso thermique étanche qui permet de barrer les rayonnements solaires,  les infiltrations d’eau sur un bâtiment</em>», a-t-il  indiqué.

Un produit ignifuge  qui peut résister  à une forte chaleur durant plusieurs heures. Cette  résistance   a été démontrée au cours de cette  cérémonie de présentation  par M. Bouyarm   en mettant deux morceaux de glaçon  dans une  poêle  posée sur le feu dont un côté est peint avec la peinture Seal thermal-SHIELD NT.

Deux fois, le  glaçon   posé  sur la partie non couverte par la peinture Seal thermal-SHIELD NT s’est  fondu   entièrement alors que l’autre  restait   intacte.

Compte tenu de la position climatique du Mali, « <em>on se bat pour qu’un grand nombre de personnes puisse acquérir ce produit afin de pouvoir réduire leur consommation en électricité en leur offrant du   confort et   une augmentation de   leur pouvoir d’achat »,</em> a indiqué M. André

Sanou Sarr, responsable de l’établissement Sanou Sarr,  est le représentant du produit <em>« ISO  green heaven</em> » (Seal thermal-SHIELD NT) au  Mali. Selon lui,  on ne peut pas citer tous les avantages de cette peinture : « <em>Si  vous  appliquez ce produit sur votre maison, vous obtenez  une réduction  de  plus de 40%, sur votre consommation  habituelle  d’électricité</em> », a-t-il indiqué.

Selon lui, en plus de ses effets sur la chaleur, la peinture Seal thermal-SHIELD NT protège aussi  contre les fissures,  l’érosion et les  pénétrations  d’eau à travers les murs.

A les croire, cette  peinture est conçue à base de   produit qui était uniquement  utilisé  par les scientifiques pour des missions spatiales. Selon eux, ce produit est rendu   commerçable aujourd’hui  afin  de soulager les personnes qui travaillent ou vivent dans des zones de forte chaleur.

Pour convaincre  plus  sur l’efficacité de cette peinture , les représentants  de Seal thermal-SHIELD NT  ont  promis d’installer  très prochainement,  au centre de secteur privé,    de cantines couvertes de Seal thermal-SHIELD NT afin de  présenter  toute son efficacité, sa résistance  et son effet considérable   sur la consommation d’électricité.

L’établissement Sanou Sarr a indiqué que dans deux mois le produit Seal thermal-SHIELD NT  sera disponible  dans tous  les  marchés.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agro&#45;industrie : Sahel infusion met aux marchés trois nouveaux  produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/agro-industrie-sahel-infusion-met-aux-marches-trois-nouveaux-produits-2904071.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 12:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secteur de l’agro-industrie se révolutionne avec le groupe Sahel infusion.  Le vendredi 13 novembre dernier,  la directrice de société industrielle a procédé avec le Ministre charge de l’Industrie au lancement de trois nouveaux produits 100% naturel et certifiés bio.</span></i></b></p>
<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces trois nouveaux produits sont : l’artémésia, laxa plus et le bonus.  Ils sont  tous produits sur la base des plantes locales malienne à savoir : le Ginginbre, le moringa, l’artémésia et la citronnelle. Lesquelles sont cultivées au Mali, puis transformée  par l’unité industrielle de sahel infusion en produits de dégustation.</span></p>
<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La directrice de cette société industrielle, Mme Touré parle d’un rêve devenu réalité.  «  C’est sahel infusion qui fait la production  souvent avec  l’aide des coopérative, puis procède à la transformation », a-t-il expliqué, ajoutant que  ces produits à 100% made in Mali  apportent une valeur ajoutée à l’économie malienne. Ses produits très prisés à  l’extérieur sont exportés à 80% vers les pays de la sous-région. Néanmoins, la directrice de sahel industrie déplore des difficultés liées à l’exportation de sa production à cause de la pandémie de la COVID-19 et la crise institutionnelle que le Mali traverse.   Ces deux crises ont occasionné la fermeture des frontières rendant difficile l’exportation.</span></p>
<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Malgré ces difficultés liées à l’exportation, le Ministre en charge de l’Industrie et du commerce, Arouna Niang a félicité  cette initiative de cette infusion  pour  avoir mis sur le marché des produits locaux dans un environnement concurrentiel. C’est pour quoi le ministre a exhorté les responsables de l’unité industrielle à améliorer la qualité des produits. Le ministre en charge de l’industrie a salué à cette occasion la persévérance de la directrice de sahel industrie. «  Elle une source d’inspiration pour les femmes qui veulent investir dans le domaine de l’industrie », a déclare le ministre Niang, rappelant que  l’industrie est le moteur du développement, car, a-t-il, elle crée de l’emploi, de la richesse.  Il a enfin réaffirmé le soutien des autorités de la transition  pour la relance du secteur de l’industrie.  </span></p>
<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La dégustation des différents produits mis sur le marché et la remise des cadeaux aux officiels ont mis fin à cette cérémonie de lancement des trois produits de sahel infusion qui sont certifiés ‘’ bio ‘’ par les instances internationale de certification.</span></p>
<p class="yiv2478677457msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie : Formation des cadres du BRMN et des consultants nationaux sur la « mise à niveau groupée sectorielle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-formation-des-cadres-du-brmn-et-des-consultants-nationaux-sur-la-mise-a-niveau-groupee-sectorielle-2903907.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 07:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La salle de réunion du ministère de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements à la cité administrative de Bamako abrite du 12 au 13 novembre 2020, l’atelier national de formation des cadres du BRMN (Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles) et des consultants nationaux sur la « mise à niveau groupée sectorielle ». Cet atelier est organisé par le BRMN, en collaboration avec l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine). Son objectif est de doter la consultance nationale d'outils conceptuels, techniques et méthodologiques sur la mise à niveau groupée susceptibles d'aider à mieux appuyer l'action du Gouvernement.</p>
La cérémonie d’ouverture de cet atelier de deux jours était présidée par le représentant du ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Adama Yoro Sidibé, secrétaire général dudit département, en présence du Président du conseil d’administration du BRMN, Lanfia Camara, du directeur général du BRMN-Mali, Hamadoun ABBA, du directeur général du BRMN-Bénin, Dr. Airy L. TONATO et d’autres personnalités. <em>« Notre Gouvernement, dans le cadre de la mise en œuvre de son vaste et ambitieux programme d'industrialisation, confie un rôle prépondérant au secteur privé qui demeure le socle du développement économique du pays ; ce qui constitue un défi que nous devons à tout prix relever »</em>, a souligné le PCA du BRMN, Lanfia Camara. A l'heure actuelle, dit-il, le secteur de l'industrie a plus que jamais besoin d'un accompagnement de taille pour se relever et renforcer sa compétitivité en vue de faire face à l'ouverture des marchés internationaux, surtout avec celui de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAF). Selon le représentant du ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Adama Yoro Sidibé, l'objectif de cet atelier de formation est de doter la consultance nationale d'outils conceptuels, techniques et méthodologiques sur la mise à niveau groupée susceptibles d'aider à mieux appuyer l'action du Gouvernement dans ses efforts pour la concrétisation effective de l'axe 2-1 du plan d'actions 2015-2017 de mise en œuvre de la politique de développement industriel. Cette politique, dit-il, vise à améliorer la compétitivité des unités industrielles existantes et assurer un développement industriel ordonné, rapide, durable et équilibré. A long terme, ajoute-t-il, elle devra permettre au secteur secondaire d'atteindre une contribution à la formation du Produit Intérieur Brut (PIB) de 20% en 2012 et 42% en 2025. <em>«Deux jours durant, vous aurez droit à des présentations et des cas pratiques relatifs à des thèmes spécifiques en matière de Restructuration et de mise à niveau groupée par secteurs d'activités des entreprises »</em>, a lancé Adama Yoro Sidibé, à l’endroit des participants à cet atelier. Avant de les inviter à une participation active aux travaux. <em>« De vos échanges fructueux sortiront des recommandations pertinentes dont le département ne ménagera aucun effort pour leur mise en œuvre </em>», a conclu le représentant du ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de restructuration industrielle : Trois unités dotées d’équipements de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/programme-de-restructuration-industrielle-trois-unites-dotees-dequipements-de-production-2896894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 10:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En application  du programme  de restructuration  et de la mise à niveau  des entreprises industrielles soutenues par l’UEMOA et l’ONUDI,  trois unités industrielles ont  été dotées mercredi 23 septembre de plusieurs équipements de production pour la qualité de l’offre et la compétitivité de leurs produits.</em></strong>

Les entreprises bénéficiaires  des équipements  de production de ce programme piloté au Mali par le Bureau de Restructuration  et de Mise à Niveau  des Entreprises Industrielles sont : Keïtala Négoce installée à Sikasso,  la Boulangerie des Halles de Bamako et l’entreprise SYATELS industries  S.A  établies toutes  les deux à Bamako.  Elles ont été dotées des équipements de production  comme un moteur électrique 60KVA-48KW insonorisé,  des onduleurs APC-SMART1500VA230V et APC-BACK-UP 650VA230V, un four de cuisson pâtissier  Air pulse, d’un Batteur cuve 40L, d’un Groupe électrogène 25 KWH, d’une moto tricycle et des ordinateurs, etc.  S’y ajoute la remise d’un photocopieur  multifonctionnel géant au  Ministère du Commerce et de l’Industrie pour renforcer ses capacités.

Selon le secrétaire général du Ministère des Commerce et de l’Industrie, Adama Yoro Sidibé,  ces entreprises bénéficiaires ont réalisé des investissements, renforcées leur capacité des ressources et améliorées les coûts et les outils de production. Ce, en application du  programme  de restructuration  et de la mise à niveau  des entreprises industrielles  « Phase de relance 2017-2019 » soutenu par l’UEMOA et l’ONUDI. Ledit programme mis en application  par le BRMN  vise à relancer  le secteur industriel au Mali à travers l’amélioration de ses performances institutionnelles, techniques et économiques.

Pour le Directeur général du BRMN, Hamadoun Aba,   l’application de ce programme a permis de réaliser  la formation de 102 consultants et des cadres de l’administration sur la restructuration et la mise à niveau, l’adhésion de 70 entreprises au programme,  la réalisation de 50 pré-diagnostics et 34 diagnostics, la modernisation  de l’outil de production…

Et Hamadou Aba du BRMN de conclure que  ce travail a eu un impact  positif sur la production industrielle  au Mali à savoir  l’amélioration et la maîtrise de la qualité de production, la diminution des pertes  d'énergies et de matières, l'augmentation des chiffres d’affaires des entreprises bénéficiaires  de 37,67%, l’évolution de la valeur ajoutée à 6% par an et des emplois à 12,45% .

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMATEX&#45;SA :  Les travailleurs ont battu hier le pavé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-les-travailleurs-ont-battu-hier-le-pave-2895699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-les-travailleurs-ont-battu-hier-le-pave-2895699.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 02:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les artères principales de la ville de Ségou étaient hier mardi noires de monde. Les travailleurs entendaient ainsi crier leur misère et leur ras-le-bol  contre ce qu’ils ont qualifié de mauvais traitements infligés par l’administration chinoise depuis plusieurs mois d’affilé. Sous le couvert d’accuser des pertes abyssales consécutive à une mévente prononcée et le déficit de coton, la Compagnie malienne de développement des textiles (COMATEX-SA) a mis l’ensemble des travailleurs – soit un millier – en chômage économique pour une durée de trois mois. Quelques semaines auparavant, elle s’était privée d’une centaine de travailleurs, évoquant des raisons sanitaires liées au coronavirus.

La COMATEX  avec l’Office du Niger sont les deux mamelles de l’économie locale. Quand l’un de ces deux fleurons s’enrhume toute la ville de Ségou éternue. Les autorités ne peuvent continuer de tourner dos à cette industrie. D’autant plus que «  la différence entre l’impossible dépend de la détermination » disait Shakespeare

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fabrication de sacs en plastique : Un métier en plein essor</title>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 14:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les objets utilitaires confectionnés à partir des nattes en plastique artisanaux s’arrachent comme du petit pain. Grossistes, détaillants et fabricants, chacun y trouve son compte.</strong>

Le Mali regorge de talents qui excellent dans la confection de produits artisanaux. En la matière, la fabrication de sacs à main, de sacoches, de paniers pour ménagères, à partir des nattes en plastique est en plein essor dans notre pays. Ces joyaux artisanaux s’arrachent comme du petit pain. Grossistes, détaillants et fabricants, chacun y trouve son compte.

C’est le cas de Bemba Coulibaly. Il se dit fonctionnaire de l’enseignement fondamental en congé de formation à l’Ecole normale supérieure (Ensup), où il prépare une licence en histoire et géographie. Installé sous un petit hangar de fortune à l’entrée du quartier de Daoudabougou, non loin d’un croisement, son atelier est sollicité tel un magasin de curiosités. C’est là que nous l’avons rencontré le lundi semaine dernier. Son collègue, Soumi Coulibaly, et lui étaient en train de fabriquer des sacs à main et des paniers pour ménagère à partir de nattes en plastique. Une fumée piquante qui s’échappe du fourneau pollue l’atmosphère. En effet, notre interlocuteur, surnommé Maïga (un nom que son entourage lui a collé en référence à son homonyme), brûle des plastiques, laissant dégager une odeur gazeuse tout autour de sa fabrique de fortune. Où sont visibles, installés devant lui, des instruments rudimentaires, avec lesquels l’ouvrier fait des miracles.

<strong>FOURNEAU REMPLI DE BRAISES</strong> Comme outil de travail, Bemba Coulibaly se sert d’un fourneau rempli de braises et de quatre couteaux qui, à force d’être enfoncés dans le feu, rougissent à l’aide de ces poignards qu’ils aiguisent pour les rendre plus tranchants, l’artiste se saisit des morceaux de nattes posées par terre pour les découper. Il soude les pièces utiles pour en faire un objet d’art qui sera écoulé sur le marché. «Je pratique ce métier à Bamako depuis deux ans. Je m’approvisionne en nattes, fabriquées ici même au Mali, auprès des grossistes au Dabanani, au Grand marché de Bamako.

Tous les trois jours, j’achète 40 à 45 nattes à 1.500 Fcfa l’unité», précise-t-il. Il peut, selon lui, fabriquer sur commande trente sacs par jour, voire plus et consomme au moins 500 Fcfa de charbon. Maïga ajoute que, souvent, des gens s’arrêtent au passage pour passer des commandes (deux à trois sacs de modèles différents). Quelques heures plus tard, ils reviennent pour les récupérer, affirme l’artisan.

En la matière, Bemba Coulibaly produit différents modèles de sacs : en formes rondes, rectangulaires, cylindriques… Le respect de la mesure est capital. Les sacs de taille moyenne mesurent 28 cm de longueur sur 27 cm de largeur, le corps étant estimé à 32 cm. Les plus gros mesurent 38 à 40 cm le côté. Leurs prix varient de 2.500 à 3.000 Fcfa l’unité. Les sacs sur lesquels sont gravés les noms du client, une pratique à la mode chez les femmes, sont cédés à 3.000 Fcfa. Sur certains paniers déposés tout autour sont dessinés des fleurs toutes aussi jolies les unes que les autres. Ces œuvres d’art attirent forcément le regard des passants. Comme Aminata Kébé qui était de passage ce jour-là. Elle gare son véhicule pour faire ses achats. «J’adore cet artisan car, on sent qu’il a l’amour de son métier. À chaque fois que je passe par là, je trouve de nouvelles créations et je ne peux m’empêcher d’en acheter quand j’ai de l’argent. Le produit est purement traditionnel et c’est joli», commente-t-elle, avant d’en acheter quatre de couleurs et de modèles différents.

<strong>30.000 À 50.000 FCFA par jour</strong>

Si Aminata peut s’approvisionner directement chez le fabricant, tout le monde n’a pas cette possibilité. C’est pourquoi, des dizaines de personnes gagnent leur pain quotidien en écoulant ces produits d’art. «Il y a trente revendeurs dans mon entreprise, sans compter ceux qui y viennent d’eux-mêmes pour se ravitailler en nattes, afin de les livrer dans la ville, à des prix abordables. Je leur cède l’unité entre 1.500 et 2.000 Fcfa», confirme l’artisan.

Batosse Coulibaly, revendeuse, est une cliente fidèle. «Un jour, en allant à la maison, j’ai trouvé un sac très joli chez Bemba que j’ai acheté à 2.000 Fcfa. Il a beaucoup plu aux gens. Un jour, je suis revenue lui dire que leur sac plait beaucoup de gens et il m'a donné l'idée de me lancer dans ce commerce. C'est là que j'ai décidé entièrement de me lancer dans ce domaine. Sur ce, il me donne les différents modèles de sacs à un prix convenable qui varie entre 1500F et 4000F. Aujourd'hui, grâce à cette revente, je gagne beaucoup pour satisfaire mes besoins.

<strong>Quid du fabricant lui-même ?</strong>

«J’ai pu réaliser beaucoup de choses grâce à ce métier. Je n’avais ni terrain à usage d’habitation, ni frigo, encore moins de fauteuils dans mon salon. Aujourd’hui, j’ai pu m’offrir tout cela grâce à mes recettes quotidiennes qui tournent autour de 30.000 et 50.000 Fcfa. Cette année, je me suis payé une voiture. Et je n’ai même pas besoin de mon salaire d’enseignant dans l’immédiat», répond l’artisan. Il déplore les conséquences graves de ce travail sur la santé. Il dit avoir subi des soins intensifs pendant plusieurs jours. Il arrivait à peine à respirer. Sa santé s’est améliorée et il a repris le boulot maintenant. Mais, il continue de travailler sans masque pour se protéger contre le gaz toxique. Frère aîné de sa famille et père de deux filles, Bemba jouit d’une grande expérience dans l’exercice de ce métier qu’il a appris sur le tas, depuis son jeune âge, auprès d’un de ses cousins installé à Fana, dans la région de Koulikoro, à environ de 120 km de Bamako. Bemba Coulibaly exerçait ce métier durant ses temps libres. C’était juste, selon lui, pour s’occuper pendant cette période généralement consacrée aux loisirs. Avec la propagation de la pandémie du coronavirus dont l’une des conséquences a été la fermeture prolongée des écoles, le trentenaire en a fait son activité principale. Et il se frotte les mains.

<strong>Fadi CISSÉ</strong>

<strong>Source: L’Essor- Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération Nationale des Huileries du Mali, entre résister aux difficultés, à la concurrence déloyale ou disparaître…. Le Ministre Mohamed Ag Erlaf  sur la sellette…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/federation-nationale-des-huileries-du-mali-entre-resister-aux-difficultes-a-la-concurrence-deloyale-ou-disparaitre-le-ministre-mohamed-ag-erlaf-sur-la-sellette-2879654.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 01:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avènement de la démocratie a permis certes la création d’industries, d’emplois avec une politique incitative du gouvernement. Dans le domaine de l’industrie, surtout alimentaire, les acteurs ont décidé e créer une Fédération Nationale pour bien défendre leurs intérêts. C’est ce qui a vu la création dans la capitale de l’or blanc, Koutiala la FNHM. Parmi la succession de ministres de l’Industrie et du Commerce, celle de Mohamed Ag Erlaf pose problème. De nos jours, la FNHM se plaint de sa gestion du secteur, surtout que malgré les doléances posées, la majeure partie des membres de la FNHM sont menacés de fermer à cause de difficultés majeures et la concurrence déloyale asphyxie près de la centaine d’huilerie du Mali qui sont basées dans les zones production cotonnière au Mali. Notre équipe s’est déplacée pour constater de visu cette situation gravissime où ce sont des milliers d’emplois qui sont certes menacés, tout comme un manque à gagner criard pour l’Etat du Mali.</strong>

« Créée en juin 2009 à Koutiala, la Fédération Nationale des Huileries du Mali (FNHM)  de nos jours, broie du noir », nous confie son président, M. Fanta Mady Kéïta qui est à sa quatrième fois d’occuper ce poste.

De nos jours, au Mali, explique notre interlocuteur, il y a 93 huileries dans le pays. Koutiala seule compte 32 huileries. Les autres sont implantées à Kita, Bamako, Bougouni, Sikasso, Ouéléssébougou, Ségou, Mopti, Dîola, Kati, Fana, San. Mieux, « la FNHM, poursuit le président Kéïta, a créée 15 000 emplois indirects dans le pays dont 3000 permanents ».

C’est fort de tous ces efforts, la FNHM est confrontée à l’aîgue casse-tête de la graine de coton produite par la CMDT qui s’avère très insuffisante. Selon le président Kéïta, la FNHM achète avec la CMDT 350 000 tonnes de graines de coton, soit 35 à 36 milliards de FCFA ». Mieux, ajoute-il « nous importons 300 000tonnesde graines en Côte d’Ivoire, en Guinée-Conakry, au Togo, au Bénin. En clair, la production de graine de la CMDT est trop insuffisante par rapport au nombre d’unités implantées dans le pays qui ont besoin d’un peu plus d’un million (1 000 000) de tonnes de graines par an alors que la CMDT n’offre que 350 000 tonnes.

<strong>Coût de l’électricité</strong>

Autre difficulté majeure à laquelle la FNHM se trouve toujours confrontée, demeure le coût de l’électricité qui se trouve très élevé. Il s’avère que la FNHM est le premier partenaire de l’Etat, ensuite vient la CMDT en matière de consommation d’électricité. A la FNHM ce problème a toujours été posé aux autorités, sans qu’aucune solution en soit trouvée. En réalité, la FNHM ne demande qu’un tarif industriel lui soit accordée alors cela existe dans la sous-région. Au Mali, le constat est très amer puisque EDM se rabat sur l’Etat pour baisser les prix de l’électricité.

A la FNHM qui se bat comme un beau diable pour que ses membres puissent s’épanouir, elle est confrontée à la commercialisation des produits de l’huile (huile, aliment bétail produit par campagne) puisqu’en hivernage, ils ne s’achètent pas. La FNHM est confrontée à des difficultés d’écoulement sur toute l’étendue du territoire national de ses produits qui sont très prisés, si l’on en croit le président et son secrétaire général.

<strong>Trop de problèmes dans la commercialisation des produits</strong>

« Nous avons trop de problèmes pour envoyer nos produits tant au centre du pays, qu’au nord à cause de l’insécurité », explique le président de la FNHM. Pire encore, c’est que les mauritaniens et les sénégalais viennent acheter nos produits mais n’arrivent pas à sortir », poursuit notre interlocuteur.

<strong>La fraude tue les huileries</strong>

Selon la FNHM, les huileries membres produisent plus de 20 millions de litre ‘huile par an, malgré les difficultés rencontrées, mais elles se trouvent confrontées à une concurrence déloyale due à des licences d’importation accordée par l’Etat à certains opérateurs économiques.  « Nos frontières sont poreuses. L’huile vient d’Algérie, de la Mauritanie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, d’un peu partout. Nous avons saisi qui de droit, rien n’y fait, les choses s’empirent puisque ces importations à l’emporte-pièce jouent sur nos prix et provoquent de graves manques à gagner pour nos unités industrielles. Sans compter l’huile autorisée par le gouvernement qui rentre sur le territoire national !!! », ajoute M. Sidiki Diabaté, SG de la FNHM. En clair, cette fraude aussi contribue à tuer ces huileries. « Par exemple, il y a des opérateurs qui déclare avoir dans leur camion 10 000 bidons d’huile   y a 30 000.cela leur permet de fixer des prix qui jouent sur nos ventes. Nous sommes contraints souvent par cette situation, de faire du couper-coller pour survire, pour nous maintenir », a poursuivi le SG. Selon lui « En une décennie, ils achetaient la tonne de graine de coton à 12 500FCFA, de nos jours, elle coûte 106 200 FCFA la tonne ».

<strong>2016, une bouffée d’oxygène</strong>

Selon les responsables de la FNHM, l’année 2016, a été une bouffée d’oxygène avec l’exonération de la TVA sur la graine de coton au Mali et à l’importation

Cette année, les conditions d’octroi de cette exonération sont différentes puisque l’application pose problème. La conséquence a vu que la majorité des huileries de la FNHM n’en n’ont pas bénéficiée. « A peine 10% des membres de la FNHM ont bénéficié de cette exonération à cause de critères pourtant bien remplis par tous dont la présentation d’un Quitus, de la patente, des Statuts, du NIF, des factures CMDT, du Registre de Commerce ». Il s’avère que la première liste de 47 unités, tous n’en ont pas bénéficié alors que l’hivernage s’est déjà annoncée, sans compter les dettes contractées auprès des banques. Un doigt accusateur est pointé vers le ministre Ag Erlaf qui ne suit pas la FNHM et qui favoriserait certaines unités (minoritaires) au détriment de la majorité.

<strong>Ag Erlaf et ses préférences…</strong>

D’ailleurs, ces tournées dans les unités industrielles à l’intérieur ont permis de dévoiler, voire de mettre sa préférence pour certaines unités au détriment de certaines, la quintessence. Comment comprendre qu’il visite une huilerie à Koulikoro et refuse d’aller à Mopti ou San?, s’interroge-t-on à la FNHM.

Selon nos informations, pour donner un sens à sa démarche discriminatoire, Ag Erlaf pose de nouvelles conditions à la FNHM telles que la fabrique d’emballages qu’il exigerait de fabriquer alors qu’il n y a dans tout le pays que quatre, voire cinq usines dans ce sens. Si dans un an, les huileries ne se conforment pas à cette nouvelle requête, il sera obligé de les fermer.

<strong>La politique de deux poids, deux mesures…</strong>

La politique de deux poids, deux mesures n’est-elle pas passée par là ? Qui Ag Erlaf veut-il favoriser au détriment de la majorité ?

Dans ce secteur qui emploie des milliers de personnes, force est de reconnaître que la FNHM a valorisée la graine de coton que la CMDT il y a quelques années brulait par faute de preneurs.

Seulement, la politique du ministre Erlaf pour le partage de la graine va pousser beaucoup d’huileries à mettre les clés sous le paillasson. Ce que la FNHM et la CMDT veulent éviter à tout prix.

Les plus hautes autorités sont interpelées.

<strong>La FNHM veut l’application de l’arrêté ministériel sur les exonérations </strong>

De nos jours, la FNHM veut l’application de l’arrêté sur l’exonération de la TVA afin que tout le monde puisse bénéficier.

En guise de rappel, lors du passage du ministre Amadou Diallo à la tête de ce département, il a su distribuer la graine de coton à la majorité des huileries de la FNHM. Idem sous le règne du PDG de la CMDT de l’époque, M. Tiéna Coulibaly et même de Moulaye Ahmed, actuel ministre de l’Agriculture.

<strong>Tentative de politisation du secteur…</strong>

Dans la politique de ces trois hauts cadres, le souci constant demeure le développement du secteur. Avec Ag Erlaf, il semble politiser le secteur. Ce qui n’est pas conforme aux réalités.

En tout cas, la FNHM n’est pas prête à accepter d’être écrasé et se battra pour que les droits de ses membres soient respectés pour que le secteur pourvoyeur d’emplois et de valeur ajoutée puisse prospérer pour le bonheur du peuple malien.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Koutiala</strong>

*****

<strong>M.Namakan Kéïta dit Tiémoko, PDG de l’Etablissement de Transformation Agro-Alimentaire (ETAAK) à Koutiala dévoile quelques difficultés que les huileries continuent à supporter dans l’espace UEMOA…</strong>

<strong>Des huileries maliennes payent au trésor béninois plus de 50 millions de FCFA</strong>

« Nous industriels du secteur de l’huilerie, sommes confrontés au prix trop élevé de l’électricité qui a été beaucoup majoré par EDMS.A. Aussi, la matière première fait défaut, c’est-à-dire la graine de coton de la CMDT où il y a trop de spéculations dues à des intermédiaires et non les moindres qui dérangent sérieusement la Direction Générale de la CMDT qui a toujours su partager la graine de coton sans aucun problème même si elle est insuffisante à tout égard. Le PDG et son staff ne savent plus à quel saint se vouer tellement qu’ils subissent des pressions de receleurs qui n’ont pas d’usines. Nous importons aussi de la graine de coton dans les pays voisins. La graine de coton est un produit UEMOA que tenez-vous bien, nous dédouanons entre 350 000FCFa à 700 000FCFA, sans compter le coût élevé de l’électricité et le transport. Par exemple au Bénin, avec 5000 tonnes de graines achetées, nous payons la tonne à 10 000FCFA, le cordon douanier à 50 millions de FCFA payé pour trésor. Nous créons de l’emploi malgré toutes ces difficultés. Par ces difficultés, toutes les huileries sont en impayées. Ici à ETAAK, nous produisons 4 000 sacs d’aliment bétail par jour. C’est vous dire ce que valent nos huileries dans l’économie du pays ».

-----------

<strong>Situation des huileries du Mali, les difficultés du secteur, les emplois crées…</strong>

<strong>« 15 000 emplois crées et produisons vingt (20) millions de litres d’huile par an », révèle le secrétaire général de la Fédération Nationale des Huileries du Mali (FNHM).</strong>

<strong> </strong><strong>Dans cet entretien réalisé à Koutiala, M. Sidiki Diabaté, sans détour rappelle les conditions dans lesquelles la FNHM a été créée depuis la capitale de l’or blanc ; les problèmes auxquels ses membres sont confrontés sans un appui du gouvernement.</strong>

<strong>Pouvez-vous nous présenter votre fédération ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Sidiki Diabaté : </strong>Notre fédération a été créée à Koutiala en juin 2009 avec seulement 25 unités Elle regroupe de nos jours 90 huileries sur les 96 que compte le Mali. Nous sommes implantés dans les villes de Kita, Kati, Bamako, Sanankoroba, Ouéléssébougou, Bougouni,Koutiala, Sikasso, Ségou, Mopti, San, Dïola.</li>
</ol>
<strong>Quels sont les problèmes auxquels la FNHM se trouve confrontée ?</strong><strong>Sidiki Diabaté :</strong>

Notre principale difficulté demeure la crise de matière première qui est la graine de coton qui est très insuffisante. La CMDT nous donne 350 00 tonnes de graines de coton alors que nous (FNHM) avions besoin de plus d’un million (1 000 000) tonnes de graines pour pouvoir bien tourner nos unités de production d’huile, de tourteaux et autres. Face à cette situation qui demeure un véritable casse-tête pour la FNHM, nous sommes obligés de nous rabattre sur les pays voisins tels que la Guinée-Conakry, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin pour acheter de la graine de coton qui nous revient très cher. En plus de cette difficulté qui nous suffoque, il y a le coût de l’électricité qui est très élevé.

Malgré ces difficultés, nous avons pu créer plus de quinze mille (15 000) emplois dans les 90 huileries que compte la FNHM.

Aussi, après avoir soumis à l’Etat nos doléances dont l’exonération de la TVA, le gouvernement a accepté cette année, de nous l’accorder sur la graine de coton du Mali et celui venant de l’extérieur. Malheureusement, son application pose problème avec l’actuel ministre Mohamed Ag Erlaf.

<em><strong>Est-ce que le partage de la graine de coton entre les acteurs se fait équitablement ? Sinon, quelles sont les raisons ?</strong></em>

<strong>Sidiki Diabaté : </strong>Sur ce plan, depuis fort longtemps, c’est la CMDT qui fait le partage sa graine avec l’avis favorable de la FNHM.

Cette année, le ministre Ag Erlaf contre toute attente, a voulu partager la graine de coton. La FNHM et la CMDT avions exprimé notre désaccord. Une situation qui a créée des frustrations de part et d’autres. A la FNHM, nous  sommes favorables pour que la CMDT partage sa graine comme elle le fait chaque année. En tout cas au niveau de la FNHM, nous avons clairement désapprouvé le partage du ministre.

<em><strong>Quels sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés ?</strong></em>

<strong>M. Sidiki Diabaté : </strong>Il y a la concurrence déloyale de l’huile quand on sait que nous produisons vingt millions (20 000 000) de litres d’huile par an. Mais fort de cette importante production, le gouvernement donne des licences d’importation d’huile. Sans compter l’importation d’huile venant du Maghreb, d’un peu partout. Cela provoque un manque à gagner énorme pour la FNHM. Cette crise aidant, nous avons exprimés aux autorités nos difficultés, jusqu’à ce jour, il n y a eu aucun changement]]> </content:encoded>
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<title>L’Usine de fabrique de briques de Kati Kambila :  Pour révolutionner l’industrie du bâtiment du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lusine-de-fabrique-de-briques-de-kati-kambila-pour-revolutionner-lindustrie-du-batiment-du-mali-2869778.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>SOPROMAC Immobilière est une entreprise citoyenne. Elle prouve un peu chaque jour son utilité dans l’arène du bâtiment au Mali. Outre la construction des maisons bâties, la société scrute l’horizon et est désormais orientée vers la production massive des briques. Avec cette unité, SOPROMAC prend son envol et son indépendance dans le domaine de la construction des logements sociaux. Elle n’est plus tributaire des affres des producteurs de briques qui l’handicapaient, mais surtout bénéficie d’une qualité exceptionnelle dans la fabrique des briques. Elle peut aussi venir en rescousse à d’autres acteurs en besoins de briques.</strong>

<strong> </strong>L’usine a été inaugurée, on se rappelle, le lundi 5 décembre 2016 par le ministre l’Habitat et de l’Urbanisme de l’époque Ousmane Koné en présence de son homologue du Développement industriel Mohamed Ag Ibrahim, du représentant du ministre de la Promotion des investissements et de l’initiative privé, du gouverneur de Koulikoro, et de l’Ambassadeur de la Turquie au Mali, partenaire de la SOPROMAC sans oublier la BMS, l’actrice financière de la société.

Créée pour aplanir le souci des Maliens en matière de logement décent accessible à tous, la Société de production des maisons construites plus connue sous le sigle SOPROMAC - Immobilière s’est, depuis le 5 décembre 2016, lancée dans la fabrique des briques au Mali. La création de cette usine est d’autant plus importante et salutaire pour le secteur du bâtiment que la plupart des entrepreneurs ne respectent pas les normes de sécurité dans le cadre des travaux de constructions avec des cas d’écroulements d’immeubles qui cèdent comme un château de carte, faute de suivi et de négligence.

<strong> </strong>« L’usine est conçue pour contribuer à améliorer la qualité et les délais de réalisation des constructions et combler un vide énorme dans un secteur soumis aux exigences d’une perpétuelle modernisation », avait noté, on se souvient, le ministre avec satisfaction.

L’usine de Kati Kambila a été créée pour faire valoir la qualité en matière de fabrique des briques. Elle est située dans la Commune rurale de Kati Kambila. Œuvre de la société de production des maisons construites avec comme Partenaire financier la BMS - sa, cette Unité de fabrique bénéficie aussi de l’appui de WTC et UK investment Group de la Turquie. Son objectif principal est la construction de qualité en matière immobilière pour le mieux-être des populations maliennes. Il faut savoir que ladite usine a une capacité de production journalière de 20 000 briques qui peut être améliorée. Mieux, elle emploie, à titre permanent, 50 personnes et 40 autres temporairement. Aux dernières nouvelles, ce chiffre est en hausse car SOPROMAC recrute dans main d’oeuvre locale.

Kati Kambila est l’illustration à satiété du partenariat public - privé dans le cadre du développement du Mali. Ce qu’il faut également retenir, c’est que les 1000 logements de Kati Kambila pour les militaires ont pu être parachevés sans anicroches grâce au concours de l’usine de briques sans laquelle les délais n’auraient pu être respectés. Et lors de l’anniversaire de l’armée le 20 janvier 2019, IBK a été formel quand il a déclaré qu’il n’a jamais vu « de logements sociaux avec une telle réussite dans l’organisation, le plan et une prouesse architecturale dans le cadre des maisons bâties ».

Aujourd’hui, la directrice de cette usine Madame DiabyDoussouAdamaBagayoko s’emploie pour qu’elle puisse être davantage opérationnelle en prenant en compte les préoccupations des autres entreprises de bâtiment. Vu sous cet angle, l’usine de Kambila apparait comme un bâtisseur - développeur. Grâce aux technologies utilisées venues droit de la Turquie, SOPROMAC est présente dans plusieurs villes maliennes. Elle est sollicitée par l’administration, les députés pour la construction d’infrastructures dans leurs localités, les sociétés privées pour la construction d’œuvres utilitaires.

La société s’est aussi engagée pour traduire en acte concret la vision du chef de l’Etat de fournir un toit à chaque malien. Et tous les experts sollicités se sont accordés pour dire que la qualité des briques de SOPROMAC répond aux normes requises et ne souffre d’aucune ambiguïté.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ciment :  Le prix prend encore l’escalier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ciment-le-prix-prend-encore-lescalier-2861255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 09:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, la tonne est vendue entre 95.000 et 100.000 Fcfa. Selon nos confrères du quotidien national d’information dans leur livraison du 25 février 2020. </strong>

<strong>Les revendeurs, transporteurs et grossistes de ciment se rejettent la responsabilité de cette augmentation qui intervient après celle d’avril 2019. </strong>

Cependant, une nouvelle cimenterie a été annoncée dont la production était prévue pour octobre à Diago dans le cercle du Kati, d’une capacité annuelle initiale de 500.000 tonnes pour un coût d’investissement d’un montant de plus de 20 milliards de FCFA. La CMM SA va générer dès le démarrage 150 emplois directs et plus de 1500 emplois indirects<em>. </em>Cet investissement est essentiel car il permet à notre pays, défavorisé par la nature du fait de sa continentalité de réduire sa facture d’importations en ciment. Malgré, que le pays présente un large éventail d’opportunités dans plusieurs secteurs : comme les infrastructures et la construction de bâtiments. Ce, afin d’accompagner la dynamique du secteur de la construction et soucieuse de promouvoir le développement du secteur industriel, car depuis un certain temps, on constate une hausse du prix du sac de ciment sur le marché. L’augmentation du prix du ciment est en grande partie due au fait que la demande est nettement supérieure à l’offre. Sans risque de se tromper, nous pouvons déduire que c’est donc la rareté du produit qui est à la base du renchérissement du prix.

Ainsi, la réalisation de cette cimenterie à coté de Bamako, une zone grande où le produit est fortement sollicité à cause de l’urbanisation galopante et des chantiers qui sortent de terre comme des champions.

Aujourd’hui, les besoins du Mali en ciment sont estimés à 3 millions de tonnes par an.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Congo, Pointe Noire: Un malien de l’extérieur Amadou Niagadou injecte 45 milliards F CFA dans un complexe agroalimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/congo-pointe-noire-un-malien-de-lexterieur-amadou-niagadou-injecte-45-milliards-f-cfa-dans-un-complexe-agroalimentaire-2860651.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 12:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un investissement de 45, 850 milliards de F CFA, c’est la somme injectée par Amadou Niagadou, consul honoraire du Mali au Congo dans un complexe industriel agroalimentaire de traitement et la transformation du blé, la production des pâtes alimentaires... Elle s’appelle GMK ‘ les Grands Moulins de Kouilou).</em></strong>

Un nouveau complexe industriel de plus de 45,8 milliards appartenant à un malien, a été inauguré au Congo. Une fois de plus, les maliens de la diaspora font la fierté de leur pays.  Un complexe industriel d'un montant de 45 milliards basé à Pointe-Noire appartenant à Amadou Niagadou, Consul honoraire du Mali au Congo, figure importante du milieu économique au Congo Brazzaville,  a été inauguré le jeudi 20 février 2020 par le chef d’Etat congolais, Denis Sassou Guesso.

Ce complexe industriel agroalimentaire intervient dans le traitement et la transformation du blé, la production des pâtes alimentaires avec une production mensuellement d’environ 5 000 tonnes de farine.

Notre confrère du journaldebrazza.com, affirme que dans le complexe industriel se trouve une savonnerie parmi les plus modernes de la région, d’une capacité de 60 000 tonnes pouvant couvrir les besoins annuels du marché national, une partie de la production orientée vers l’exportation, pour un investissement estimé à 9 milliards 40 millions de F CFA, alors que le Congo a importé en 2017 près de 25 000 tonnes de savon de ménage.

Les Grands Moulins de Kouilou,  selon son promoteur s’est doté en 2019 d’une chaîne de production de pâte alimentaire adossée à la farine d’une valeur de 3 milliards 742 millions F CFA, avec une ligne d’une capacité de production de 1100 kg/h.

Les autorités congolaises à travers le ministre de l’industrie, Gilbert Ondongo,  rapporte le confrère du journaldebrazza.com ont laissé entendre que <em>« ce complexe agro-alimentaire est une contribution de plus à la diversification de l’économie nationale, de la lutte contre le chômage, de la sécurité alimentaire et de la réduction des importations du pays ».</em>

Aussitôt après l’inauguration, le  Haut conseil des maliens de l’extérieur sur sa page s’est félicité de cette action salvatrice d’un digne fils du pays qui ne ménage aucun effort pour le développement de nos pays et du Mali en particulier.  Pour le HCME, <em>« Il est à noter avec satisfaction que le Congo est la terre la plus hospitalière des opérateurs économiques d'origine malienne, où la communauté est très intégrée ».</em>

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : La révolte des travailleurs de la Comatex&#45; sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/segou-la-revolte-des-travailleurs-de-la-comatex-sa-2859244.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ouvriers de la comatex-sa ont déserté leur usine le vendredi 30 Janvier 2020 non sans violence parce qu’ils se sont sentis floués par leur direction suite à la grève décrétée par le comité syndical de l’Union Nationale des Travailleurs « UNTM » de l’entreprise, il a été avec la commission de conciliation et la direction qu’il n’y aurait pas de retenue sur les salaires. Aux salaires du mois de Janvier 2020, les travailleurs ont eu la mauvaise de constater que les retenues ont été bel et bien faits. En réaction à ce qui est considéré comme un manquement de la direction à la parole donnée, les travailleurs ont arrêté le travail et se sont souvent même laissés aller pour certains à des actes de violence. Certains de leurs chefs de département ont pris la poudre d’escampette pour éviter la furie djihadiste de ces centaines d’ouvriers armés souvent de gourdins. Certains travailleurs qui avaient montré de la réticence ont été obligés manu militaire d’abandonner le service. Surtout ceux qui sont de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali « CSTM » et qui par opposition au comité UNTM n’avaient pas observé la grève au demeurant, la situation reste tendue et les travailleurs sont décidés à ne pas reprendre le travailleurs sauf si les retenues leur étaient restitués. La commission de conciliation présidée par Monsieur Oumar Sanogo Directeur Régional du Travail de Ségou a du pain sur la planche pour mettre en accord les travailleurs et leur hiérarchie. Sans doute qu’il y parviendra, lui qui a su les mettre en accord sur les six points de revendication qui avaient prévalu à la grève de 5 jours qui avaient été décrétée. Il sera bon aussi que les deux syndicats se mettent d’accord pour ne pas aller en grève en rangs dispersés. Cela y va de leur crédibilité parce que l’un n’obtiendra rien sans l’autre et le profit à tirer leur revient à tous de bon droit.

<strong>BintouDjiré (stagiaire)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie  de la viande au Mali :  Les pistes de solutions proposées pour améliorer la productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-de-la-viande-au-mali-les-pistes-de-solutions-proposees-pour-ameliorer-la-productivite-2858229.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 06:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  série  des panels  de haut niveau  organisés  par  la Chambre  des Commerce et  d’Industrie du Mali (CCIM) avec  le soutien du Ministère  de l’industrie et du Commerce,  en marge de  la 13<sup>ème</sup> édition de  la Foire d’Exposition de Bamako (FEBAK),  s’est poursuit  le samedi 1er  février 2020. sur le thème: « La problématique  de l’industrie de la viande au Mali ».  Il était  animé par Mme Tabara Kéita, coordinatrice  du PRODEVIM; Mme Ben Baba Jeamilla, promotrice d’abattoirs modernes à Kayes et le Dr Hamadoun Bocoum,  représentant du Cabinet  ITC. Les participants n’ont pas manqué  de faire  des propositions aux panélistes pour que le secteur sorte de l’ornière</em></strong>.

De  l’avis  de  Mme Tabara Kéita, le Mali peut être un exportateur de viande. Seulement, dit-elle, la filière est sous exploitée, ce qui pousse à l’exportation sur pied du bétail.  selon elle, la faiblesse  de  l’encadrement, le  manque de pâturage, le manque d’eau, couverture sanitaire, non respects des normes, faiblesse de  l’investissement  public  dans  le sous-secteur avec 2% des dépenses publiques, sont  entre  autres  difficultés  aux quelles le secteur reste confronté. Ce  programme   est  soutenu  par  le  PNUD et  l’ONUDI  à hauteur  de  2,470  milliards Fcfa.  Pour  la délimitation  des parcours de  bétails, elle a ajouté qu’il faut la traçabilité

Concernant  l’amélioration  de  la  transformation, Mme Tabara Kéita a rappelé la nécessité  d’avoir  4 usines  de transformation  de  la viande dans  4 régions  du  Mali  d’ici fin 2020 : Bamako, Sikasso, Mopti  et Gao. Un projet qui a été  lancé  depuis 2017.

Pour  Mme  Ben Baba Jeamilla Lahan,  nous n’avons pas un bétail de qualité qui  puisse  nous  permettre  de  concurrencer  les pays  comme  l’Argentine. Tous les pays  voisins, dit-elle, préfèrent les bétails sur pieds. Donc, ajoute Lahan, nous  exportons  les  métiers  y  afférents. «Sans  une  volonté réelle  de l’Etat, nous  ne  pouvons  pas  exporter la viande. Il faut des conventions de coopération entre le Mali et certains pays. Il y a trois ans que nous exportons, mais on  n’arrive pas  à travailler  avec  les boucher. On  a pour objectif  de faire 4 abattoirs  dont  l’une  est fonctionnelle.  L’une  des usines   est à l’arrêt, à cause du manque d’approvisionnement en bétails de qualité. J’ai une commande de 3 000 tonnes avec la Chine», a déclaré  Mme Ben Baba Jeamilla Lahan.

Pour l’amélioration  de  la qualité  de la viande  du Mali, dit-elle, il faut signer des  accords  bilatéraux. Le  secteur  privé  ne  peut  faire  avancer seul avec seulement un investissement de 6 milliards et plus.

Dr Hamadoun Bocoum, représentant  du Cabinet ITC, a insisté sur le fait que la bonne viande dépend de la qualité de la nourriture du bétail. Nous produisons  pour  aller chercher  sur le marché  des acheteurs. 2% pour l’Afrique sur le marché mondial. Il nous est presque impossible pour nous d’exporter  vers le marché mondial. Sauf qu’en Afrique, c’est une économie souveraine », a regretté Bocoum.  Et  d’ajouter, «on ne peut pas faire la promotion des PME sans une banque d’investissement», dit Bocoum.  Selon lui, pour  l’alimentation du bétail, il faut une production d’échelle des productions fourragères. Le tourteau que  nous produisons, dit-il,  est trop gras pour donner de  la bonne viande. «Il  faut un ballet  diplomatique. ISO 22 000 certification.  Contrat  autour  de 150 000  têtes dans  les zones  d’intervention», conclu Bocoum.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature de Protocole d’accord, la  SONATAM et l’INSTAT s’engagent contre le commerce illicite des produits du tabac</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/signature-de-protocole-daccord-la-sonatam-et-linstat-sengagent-contre-le-commerce-illicite-des-produits-du-tabac-2858035.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 14:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">L’INSTAT et la SONATAM ont procédé ce lundi 3 février  2020 à la signature d’un protocole d’ accord sur la collecte et le traitement des données statistiques sur les produits du tabac portant sur l’étude des ramassages de paquets de cigarettes vides.</span></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le protocole d’accord signé entre la SONATAM et l’INSTAT vise  à créer les outils de statistiques , d’observation et d’analyse des cigarettes de contrebandes  en vue de la mise en place de mesures efficaces pour éliminer durablement le commerce illicite des produits de tabac.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Mali ne disposant pas de données formelles récentes sur le commerce illicite des produits du tabac, sauf les ramassages de paquets de cigarettes vides effectués par la SONATAM constituent de nos jours la seule source crédible pouvant servir à évaluer les proportions et les impacts de la fraude des cigarettes au Mali.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pourtant le pays doit se soumettre aux normes et standards internationaux pour quantifier le commerce illicite des produits du tabac et produire des rapports dans la perspective de la mise en œuvre de la convention cadre de l’OMS pour la lutte contre le tabac.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Fort de cet impératif, la société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM)  a eu recourt à l’Institut national de la statistique (Instat ) pour conduire et réaliser une opération statistique relative aux produits du tabac dans le cadre de l’ étude des ramassages de paquets de cigarettes vides.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour le directeur général de l’INSAT, Arouna Sougané, en dotant le Mali de statistiques fiables, le niveau des recettes de l’Etat va être rehaussé et la production nationale sera  également protégée.  Et comme indiqué par le DG de la SONATAM, Issouf Traoré, les données seront mises à la disposition du grand public et serviront aux décideurs publics de mieux connaître la consommation de cigarettes dans le pays et la part de produits de contrebande dans cette consommation.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net   </span></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;Mali :   Le leadership gagnant de Django Mady Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-le-leadership-gagnant-de-django-mady-coulibaly-2857093.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 16:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité de pilotage de l’Initiative pour la transparence des industries extractives au Mali (Itie-Mali) essaye tant bien que mal de faire d’être en phase avec les exigences de la norme Itie internationale. C’est fort de cela que lors de la première session du Comité de pilotage Itie-Mali de l’année 2019, tenue le jeudi 21 février 2019, présidée par le ministre Lelenta Hawa Baba Ba, ministre des Mines et du Pétrole et présidente dudit Comité, il a été annoncé que le 28 février 2019, débutera la validation du Mali. Un travail d’Hercule abattu par le tout nouveau Secrétaire permanent de l’Itie-Mali, afin de faire du Mali un bon élève de la norme internationale dans les industries extractives.</strong>

&nbsp;

Pour rappelle, lors de la deuxième phase du processus de validation du Mali, amorcée en février 2019 et qui a connu son épilogue lors de la 43e session du Conseil d’administration de l’Itie, tenue à Paris en marge de la conférence mondiale 2019 de l’Itie, le Mali a été reconnu comme pays ayant fait des progrès significatifs avec une amélioration substantielle dans la mise en œuvre des exigences  l’Itie. Le Conseil d’administration de l’Itie a reconnu que le Mali a fait  des progrès  au-delà de la norme Itie sur certaines exigences, notamment sur les transferts infranationaux (rétrocession des revenus de certains impôts et taxes dans les collectivités minières).

Lors de cette 43e session du Conseil administration du secrétariat international, l’Itie a entériné l’élection du Secrétaire permanent de l’Itie-Mali audit conseil d’administration avec un vote favorable de cinq pays sur sept au compte du sous-collège des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest pour un mandat de  six  ans dont trois ans comme suppléant et trois ans comme titulaire. Que de prouesse pour notre pays, et partant de l’Itie-Mali.
Mais apparemment, toutes ces prouesses semblent mettre en mal certaines personnes. Cela est devenu presqu’une tradition au Mali. Une fois une personne est nommée à un poste de responsabilité, il est du coup sous les feux des projecteurs, car les sorciers, tapis dans l’ombre, ne sont pas prêts à lui faciliter la tâche.

Et pour ce faire, leur arme de dissuasion est la diffusion de fausses informations dans la presse. Et cela, pour que le nouveau nommé puisse être en mauvaise posture et être mal vu au sein de l’opinion nationale. C’est le cas en ce moment du Secrétaire permanent de l’Itie-Mali,  Django Mady Coulibaly. Ils sont prêts à tout faire pour vouloir déstabiliser la structure, en vilipendant, à travers des médias, le nouveau Secrétaire permanent de l’Itie, mais pour quelles fins !

Un rappel des faits est nécessaire pour comprendre les choses. Grâce aux efforts du Secrétariat permanent de l’Itie-Mali et le Comité de pilotage Itie-Mali auprès des partenaires, le Mali va produire trois rapports Itie cette année dont deux au courant du premier semestre et un au second semestre, ça sera une première au Mali. Parallèlement à ça, deux autres études sont en cours dont une porte sur la traçabilité des revenus dans les collectivités minières et l’autre sur les résultats et l’impact de la mise en œuvre de l’Itie Mali. Qui dit mieux ?  Afin d’avoir les conclusions de ces études et les  capitaliser,  Lelenta Hawa Baba Ba, ministre des Mines et Pétrole après consultation et accord des collèges des entreprise extractives, les organisations de la société civiles et de l’administration publique du Comité de pilotage Itie, a envoyé une demande de prorogation de six mois au Secrétariat international de l’Itie pour la publication de rapport Itie Mali. Cette démarche est conforme à l'exigence 8.5 de la norme Itie 2016.

Lors de la session ordinaire du Comité de supervision Itie-Mali, tenue le 19 juillet 2019, Dr Boubou Cissé, Premier ministre, chef du Gouvernement,  a instruit à ce que tous les écarts des flux financiers des entités déclarantes  soient expliqués dorénavant aux centimes près dans les rapports Itie-Mali. Cette instruction a été prise en charge dans les TDR et les trois rapports Itie-Mali en cours d’élaboration répondront à cette instruction du Premier ministre.

Aussi, le Mali est-il à jour par rapport à la production des rapports annuels d’avancement Itie ; ils sont déjà disponibles sur le site web : www.itie.ml et l’on peut les visualiser. Une manière pour les responsables d’Itie-Mali de montrer les efforts fournis pour que le Mali soit et demeure un bon élève au sein de cette institution internationale. Dans ces conditions, le Mali va être suspendue sur la base de quoi ?

Par ailleurs, les deux dernières sessions du Comité de pilotage Itie-Mali, tenues respectivement le 26 décembre 2019 et le 06 janvier 2020, sont largement illustratives pour montrer les efforts que le Mali ne cesse déployer pour la mise en œuvre des exigences de l’Itie et reconnus aussi par le Secrétariat International de l’Itie. Et tout le compte rendu de session du Comité de Pilotage Itie-Mali validé est publié sur le site web de l’Itie-Mali.

Le Comité de pilotage Itie-Mali est composé de trente-trois membres où l’administration publique, les entreprises extractives et les organisations de la société civiles sont représentées et toutes les décisions sont prises de façon consensuelles. Dans ces conditions, pourquoi  diffuser des contrevérités dans les journaux sur le Secrétaire permanent l’Itie-Mali ? Si l’individu est sûr de ces informations, pourquoi il ne fait pas une pétition pour que  les membres du Comité de pilotage Itie-Mali et les agents du Secrétariat permanent de l’Itie-Mali  qui sont d’accord avec lui signent et qu’il fasse publier cette liste de pétition dans les journaux, avec ses informations à lui ?

Une chose est sûre et certaine. Les mensonges ne feront pas dérouter le Secrétaire permanent l’Itie-Mali de la mission exaltante qu’on lui a confiée.

Le chien aboie, la caravane passe !

Affaire à suivre !

<strong>ND </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à une concurrence déloyale des libanais en Côte d’Ivoire : Plastima au bord du gouffre sous l’œil des autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/face-a-une-concurrence-deloyale-des-libanais-en-cote-divoire-plastima-au-bord-du-gouffre-sous-loeil-des-autorites-2856822.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chômage pour de nombreux jeunes, les machines tournent désormais au ralenti à l’usine de fabrication de chaussure plastique au Mali. Inauguré à peine en 2018,  ‘’Plastima Sarl’’ (la 1<sup>ère</sup> du  genre au Mali, fondé par un malien), sise à la zone industrielle est rattrapé par les réalités du climat des affaires au Mali : ‘’ l’abandon des entreprises nationales par l’Etat’’. Cette entreprise qui incarne, la fierté de toute une  nation, est sur le point de croupir sous le poids de la concurrence déloyale, orchestrée par  des libanais en côte d’Ivoire évoluant également dans le même secteur, cela au vu et au su des autorités.   Allons-nous encore assister au paradoxe du slogan promotion des investissements ou accompagnement des jeunes entreprises par l’Etat ?</em></strong>

« J’ai tout sacrifié pour cette entreprise, mais aujourd’hui, je ne peux plus tenir »  se lamente  Bourama Touré, PDG  de Plastima.  Jeune ambitieux et animé par la fibre patriotique, M. Touré, a décidé d’investir son argent dans son propre pays, cela pour non seulement booster le taux de PIB, mais aussi pour créer de l’emploi, surtout au niveau de la couche juvénile.

<strong>Bourama et la chaussure, une histoire d’amour et de longue date !</strong>

Contrairement à beaucoup d’autres personnes qui se lancent dans des activités, dont –ils disposent peu de connaissance, Bourama Touré, n’est pas sortie de nulle part pour se lancer dans la fabrication de la chaussure plastique.  De toute sa vie, l’enfant de  de Banamba, n’a exercé autre métier que celui de la réparation, vente et fabrication de chaussure, particulièrement les plastique.

Issu d’une famille pauvre, de père vendeur de chaussure, Bourama, n’a pas eu le privilège  de fréquenter l’école classique. Dès son enfance, son père, lui montre le chemin de  l’entreprenariat, en lui payant, le nécessaire pour faire la réparation et le cirage des chaussures.  C’est là, que commence le long parcours de combattant pour Bourama.

Courageux et très dynamique, le jeune arrive à se frayer du chemin dans son métier.  De cireur de chaussure, il parvient à intégrer le cercle des vendeurs de chaussures, grâce à une confiance, qu’il ait  parvenu à créer avec des  commerçantes qui importaient de la chaussure du Sénégal.

Visant très loin, Bourama, entreprend rapidement l’importation de la chaussure plastique de la Cote d’Ivoire au Mali, mais a de très petite quantité.  Ensuite, il importe de grosse quantité. C’est de là, qu’il entre en contact avec des promoteurs d’usine de fabrication de chaussure plastique de la Cote, autrement les libanais.  En plus d’importants des chaussures au Mali, le jeune Bourama, exportait vers des anciennes chaussures plastiques (matières premières).  Son lien avec les libanais promoteurs d’usines s’est fortement renforcé. Cela jusqu’à, sa décision de créer son propre usine de fabrication de chaussure plastique au Mali.

<strong>‘’ Tu me laisse, je t’écrase !’’ </strong>

En Afrique de l’Ouest le secteur de la Fabrication des chaussures plastiques est fortement dominé par les usines de la Côte d’Ivoire. 90% des approvisionnements en  chaussures plastiques du Mali proviennent de ce pays.  Ce pays, compte plus d’une centaine d’usines de fabrication de chaussure plastique.

Maîtrisant bien le secteur et disposant d’une certaine capacité financière et relationnelle, Bourama décide d’ouvrir sa propre entreprise de fabrique de chaussure au Mali, autrement le ‘’made in Mali’’. Selon lui, cela n’a pas été facile, car dit-il, il n’y avait  pas le  personnel qualifié. « Pour un bon démarrage de l’entreprise, j’ai associé un libanais en tant qu’actionnaire au taux de 50% » nous a-t-il confié.

Dès la création de sa société et ses premières productions de chaussures, qui était de très bonne qualité, Bourama a été considéré comme l’ennemi n°1,  à abattre  du secteur de la fabrication de chaussure plastique par les libanais de la Côte d’Ivoire. Alors, des stratégies de sa déstabilisation ont été soigneusement préparées et mis en œuvre.

<strong>D’un début glorieux à un futur incertain</strong>

A ses débuts, la société Plastima employait plus de 300 personnes permanentes. De l’usine de broyage, jusqu’aux ateliers de productions, toutes les machines tournaient au rythmes souhaité. Aussi, la clientèle ne se faisait pas prier de venir, car  les chaussures produites  sont, non seulement de qualité, mais aussi conforme aux  réalités du Mali. Ayant constaté ce bon démarrage de la société ‘’ Plastima’’, les concurrents ont cherché à lui casser les ailes.

Ces derniers lui ont jeté des peaux de banane à trois niveaux.  Au marché (en cassant le prix), en falsifiant sa marque ‘’ EAV’’ protégé auprès de l’OPI et la CMAPI et le vendre à moindre coût,  en fin en lui raflant de la matière première nationale de la façon la plus déloyale.

Pour cette entreprise, qui dispose d’une capacité de production de 60 000 paires de chaussures par jour, rien  ne marche plus de nos jours. Comme les pays voisins, les autorités maliennes penseront elle, à sauver Plastima de cette concurrence déloyale ?

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement des zones industrielles au Mali ;  Les acteurs en conclave pour une meilleure gestion du foncier industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-des-zones-industrielles-au-mali-les-acteurs-en-conclave-pour-une-meilleure-gestion-du-foncier-industriel-2855517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-des-zones-industrielles-au-mali-les-acteurs-en-conclave-pour-une-meilleure-gestion-du-foncier-industriel-2855517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 00:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence pour l’Aménagement et la Gestion des Zones Industrielles a organisé le jeudi 16 janvier 2020, un atelier sur l’Identification et lutte contre les contraintes au développement des zones industrielles au Mali : cas de la gestion du foncier industriel. C’était au siège du patronat, sous la présidence du ministère de l’industrie et du commerce. En présence du PCA de l’AZI et du président du patronat malien. </strong>

Le pays ne dispose à ce jour d'aucune zone industrielle pleinement fonctionnelle. Les contraintes identifiées depuis plusieurs décennies comme la qualité de l'offre énergétique, le coût et la gestion du foncier industriel, les dispositions commerciales liées à l'importation de produits déloyalement concurrentiels demeurent. Ainsi, ce présent atelier sous l'égide du Ministère du Commerce de l'Industrie, regroupe tous les acteurs publics, privés, les partenaires techniques et financiers, les organismes qui s'investissent tous les jours dans le but de maîtriser les enjeux et vaincre les contraintes et goulots entravant son essor industriel. L’objectif  général dudit rencontre est  de créer les conditions pour développer et gérer convenablement les zones industrielles. De manière spécifique, il s’agit d’identifier les contraintes et freins au développement des zones industrielles, définir le cadre propice pour une meilleure organisation du foncier industriel, mettre en place une stratégie de développement des zones industrielles, décliner un plan d'action à l'usage des acteurs concernés. Dans son intervention, le Directeur Général de l’AZI, Maiga, a fait savoir que plusieurs zones industrielles réalisées ou qui seront lancées bientôt connaissent et connaitront le même problème. Il s’agit de l’occupation des parcelles par les décisions  des mairies, notamment des accaparements sauvages.  <em>« Il faudrait que tous les acteurs ici, ensemble qu’ont arrivent à circonscrire ces problèmes sinon on atteindra jamais  pas le niveau des autres </em>», a-t-il précisé.Plus loin, il a évoqué les principales difficultés rencontrées dont la faiblesse de la règlementation, la faiblesse des incitations aux opérateurs aménagement de zone industrielle, l’encrage institutionnel, le coût élevé du foncier en zone industrielle, aussi les organes de gestion. Pour lui, le secteur ne sait pas les opportunités qu’il peut avoir dans le développement de zone industrielle. Au dire du représentant du ministre de l’industrie et du commerce, Mme Diarra Assan Sylla, le Mali a un potentiel très important mais qu’il accuse un grand regard en matière d’industrialisation. Selon la représentante du ministre, dans un contexte de fortes attentes, la contribution des unités industrielles à la création de richesses et d’emplois  demeurera l’espoir. A l’en croire, c’est à ce titre que le gouvernement du Mali a développé une série d’actions afin d’assurer une industrialisation solide.

En effet, à l’issu de cet atelier  les contraintes au développement des zones industrielles seront connues et catégorisées. Les termes de référence d'une étude sur la stratégie de développement des zones industrielles au Mali sont formulés, des solutions sur la gestion optimale des terrains industriels sont déclinées et soumises aux acteurs concernés, un plan d'action est élaboré et soumis aux acteurs et décideurs.

<strong>O.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11e session du conseil d’Administration du BRMN: le budget prévisionnel se chiffre à plus de 300 000 000 de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/11e-session-du-conseil-dadministration-du-brmn-le-budget-previsionnel-se-chiffre-a-plus-de-300-000-000-de-fcfa-2853282.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 12:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau  des Entreprises Industrielles (BRMN) a ténu le jeudi 26 décembre dans ses locaux, la 11<sup>e</sup> session de son conseil d’Administration. C’était sous l’égide  de son président Lanfia Camara. </strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Au cours de cette 11<sup>e</sup> session du Bureau de Restructuration et de Mise à  Niveau  des Entreprises Industrielles (BRMN), les administrateurs  plancheront sur le projet de programme d’activités de 2020 qui se chiffre à plus de neuf cent soixante-dix millions de FCFA et sur l’adoption des résultats des études stratégiques globales de sept petites et moyennes entreprises/petites moyennes industries (PME/PMI) dans le cadre du dispositif de soutien aux PME/PMI avec la BCEAO. Ils examineront aussi  le budget prévisionnel. Lequel  est équilibré en recettes et dépenses à un peu plus de trois cent millions de FCFA.

Pour Lanfia Camara, président du conseil d’Administration du BRMN, l’année 2019 a été caractérisée par une situation budgétaire généralement satisfaisante à tous les niveaux d’exécution de la structure. Il a malgré tout souligné  le Bureau manque de personnel financier et technique avec comme corollaire la difficulté dans la mise en œuvre des opérations financières au profit des fournisseurs et prestataires du Bureau.

Adopté par le gouvernement le 7 septembre 2017, le programme de Restructuration et mise à niveau des entreprises industrielles « Phase de relance 2017-2019 » devrait  prendre  fin le 31 décembre 2019. Toutefois, compte tenu de son démarrage en retard de huit mois, la tutelle (le ministère de l’industrie et du commerce) a instruit d’envisager son évaluation à mi-parcours et de prendre des dispositions pour sa prorogation en 2020.

Au cours de l’exercice 2019, explique le Directeur Général du BRMN, Hamadoun Abba, le  Bureau a procédé à la sensibilisation de  cinquante entreprises industrielles pour leur adhésion au programme. Ce qui a permis de faire l’étude pré diagnostique de moins une dizaine. « <em>Les mêmes actions se poursuivront en 2020 »</em>, a-t-il précisé.

Le Directeur Général a, par ailleurs, déploré la faible  mobilisation des ressources propres et des partenaires et le manque de personnel. <em>« Ce qui oblige le Bureau à faire chaque fois appel à une assistance technique qui grève les dépenses du Bureau </em>», a déploré Hamadoun Abba.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société malienne de cartonnerie (SCS MDC) :  Plus de 20 millions de sacs pour Diamond ciment Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/societe-malienne-de-cartonnerie-scs-mdc-plus-de-20-millions-de-sacs-pour-diamond-ciment-mali-2851411.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 01:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle société malienne de cartonnerie  (SCS MDC) a décroché, auprès de la société de cimenterie Diamond ciment Mali (DCM), un important contrat portant sur la fourniture de plus de 20 millions de sacs destinés à l’empaquetage du ciment. </em></strong>

Désormais tous les sacs de ciment provenant de Diamond ciment Mali seront dans des emballages d’une société malienne, SCS MDC. Au total, la société fournira plus de 20 millions de sacs pour emballer toute la production annuelle de DCM, estimée à 1 million de tonne par an. Pour sceller ce partenariat, un protocole d’accord commercial a été signé vendredi 6 décembre 2019 dans un hôtel de Bamako.

Ce contrat commercial a été paraphé par les premiers responsables des deux entreprises. Il s’agit de Prasad Motaparti, PDG de la DCM et Moussa Silvain Diakité, PDG de SCS MDC.

Ce contrat est le tout premier de la nouvelle société de cartonnerie. Il est devenu possible grâce aux investissements des deux sociétés dans des unités de production industrielle installée au Mali et surtout à l’esprit de partenariat, toutes étant des sociétés de droit malien.

Heureux, le PDG de la SCS, Moussa Silvain Diakité, a remercié la société de cimenterie pour la confiance. Il a promis de tout mettre en œuvre pour un partenariat gagnant-gagnant en honorant les termes du contrat. Selon lui, son entreprise est "bien" capable de produire des sacs de qualité et en quantité, sa production annuelle pouvant dépasser 30 millions de sacs par an. <em>"</em><em>C’est notre premier grand contrat. Dès le premier trimestre de l’année prochaine, nous allons commencer avec la livraison. Tous les sacs seront fabriqués dans notre usine de Kamalé, à 35 km de Bamako",</em> insiste M. Diakité, ajoutant que ce partenariat favorise la création de centaines d’emplois.

Confiant, le PDG de la DCM, Prasad Motaparti, a affirmé sa satisfaction concernant l’ouverture d’une usine de cartonnerie au Mali qui, selon lui, facilite l’accès à des emballages de qualité tout en réduisant le coût de la production. <em>"</em><em>Nous misons sur la promotion du Made in Mali. Notre volonté est d’aider la production locale et de promouvoir l’essor des entreprises maliennes et l’emploi dans ce pays"</em>, a indiqué le PDG de la DCM.

A la cérémonie de signature du protocole d’accord, les structures partenaires des deux sociétés (BOAD, BNDA, Bim-SA, BMS, AFD et la FGSP) ont salué l’initiative. Elles promettent d’accompagner la SCS MDC et la DCM dans l’attente de leur objectif.

La Société malienne de cartonnerie  (SCS MDC) a été lancée en 2013. Elle est devenue opérationnelle en 2019. SCS cartonnerie a la capacité d’approvisionner tout le Mali en cartons ondulés et en emballages, des caisses américaines et des plateaux à fruits. Elle prévoit de livrer les pays voisins dès 2021.

<strong>Sory I. Konaté </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : L&amp;apos;avenir du &amp;quot;Made in Mali&amp;quot; au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-lavenir-du-made-in-mali-au-coeur-des-debats-2850895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a inauguré le jeudi 28 novembre dernier, au Parc des Expositions de Bamako, la 8ème édition de la Journée de l'industrialisation de l'Afrique (JIA). Placée sous le thème de "La problématique et les perspectives des Zones Industrielles", cette initiative a pour objectif de promouvoir le "Made In Mali" auprès des Maliens et d'autres partenaires.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture de cette 8ème édition était présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence de Dr Boubou Cissé, Premier ministre,  Mohamed Ag Erlaf, ministre de l'Industrie et du Commerce, Cyril Achcar, président de l'Organisation patronale des industriels du Mali (Opi-Mali), Youssouf Bathily, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), Amadou Ouattara, maire de la Commune V du district de Bamako, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.

Organisée par l'Organisation patronale des industriels (Opi-Mali) en partenariat avec le Ministère de l'Industrie et du Commerce depuis 2011, la Journée de l'industrialisation de l'Afrique (JIA) en est à sa 8ème édition. Cette année, l'événement est placée sous le signe du <strong>"Made In Mali"</strong> afin de promouvoir le consommer malien.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita, après la visite des différents stands, a félicité la Commission d'organisation présidée par Mme Touré Aminatou Abdou Saley et s'est réjoui de la qualité des produits exposés par les industriels maliens. <em>"Je suis très heureux de voir apparaitre au Mali de nouvelles industries, notamment les industries de transformation des déchets plastiques. Je souhaite aux jeunes industriels d'atteindre les objectifs de partager le potentiel du Mali en matière de développement industriel, de renforcer aussi l'attractivité du Mali en matière d'investissements directs étrangers et d'élargir la base manufacturière du pays en créant des bassins d'emplois décents et durables pour la jeunesse",</em> a-t-il indiqué, avant d'exhorter les industriels maliens à plus de qualification pour une grande compétitive à l'échelle internationale.

<strong>Partenariat entre la Ccim et </strong>

<strong>l'Azi-sa afin de trouver de meilleures conditions d'accès aux parcelles aménagées des zones industrielles</strong>

Avant l'intervention du président de la République, le président de la Chambre de commerce et l'industrie du Mali a souligné que la tenue chaque année de la Journée de l'industrialisation de l'Afrique témoigne à suffisance du rôle essentiel que doit et peut jouer le secteur industriel dans la lutte contre la pauvreté et le chômage des jeunes.

<em>"Il contribuera également à atténuer considérablement des fléaux comme l'exode rural et toutes les formes d'extrémisme violant. Ce secteur a été suffisamment diagnostiqué et ses difficultés ont été à plusieurs reprises démontrées. </em>

<em>L'objectif visé était de pallier ces contraintes pour rendre le secteur industriel hautement plus compétitif au Mali, dans la sous-région, voire au-delà"</em>, a-t-il expliqué.

Il a ensuite rappelé que l'industrie malienne est l'une des plus faibles des pays de l'Uemoa. <em>"Cette faiblesse est liée, entre autres, à l'accès au financement, au coût élevé des emprunts dont la durée n'est pas adaptée aux projets d'investissement qui nécessitent des délais plus longs ; à la non disponibilité des zones industrielles aménagées ; au coût d'acquisition des espaces très élevés des zones industrielles qui ne favorise pas l'investissement ; au coût élevé des facteurs de production (électricité, eau, matériels et équipements etc.) ; à l'insuffisance notoire de main d'œuvre qualifiée ; à la concurrence déloyale dont font face les unités industrielles et à l'insuffisance de la loi du Partenariat Public-Privé qui n'attire pas suffisamment les investisseurs"</em>, dit-il.

Il a également indiqué que pour surmonter ces contraintes et soutenir les actions du Gouvernement, la Chambre de commerce et l'industrie du Mali envisage un partenariat avec  l'Agence des zones industrielles (AZI-sa) afin de trouver de meilleures conditions d'accès aux parcelles aménagées des zones industrielles. <em>"Pour la mise en œuvre de ces actions, l'accompagnement de l'Etat est absolument nécessaire et indispensable. Depuis le 07 juillet 2019 à Niamey, l'accord sur la Zone de Libre Echange Continentale (Zlecaf) de l'Union africaine est rentré en vigueur. La mise en œuvre de cet accord, pour notre pays, risque de poser d'énormes problèmes si des efforts ne sont pas déployés pour l'industrialisation à hauteur de souhait de l'espace Cedeao"</em>, a-t-il conclu.

<strong>Des solutions pour relancer l'industrie malienne</strong>

Pour sa part, Cyril Achcar, président de l'Organisation patronale des industriels du Mali (Opi-Mali), a remercié le président de la République pour sa volonté de promouvoir l'industrie nationale dans sa vision du Mali émergent. Il a rappelé  ensuite le plan de travail de son organisation dénommé <strong>"Livre Blanc de l'industrie"</strong>. Ce document qui est un recueil plein de propositions synthétisant la situation industrielle du Mali. <em>"Un produit intérieur brut de la manufacture à 6% contre 11% de la moyenne de pays de l'Uemoa, 15% pour le Sénégal, 19% pour la Côte d'Ivoire. Un nombre d'unités industrielles autour de 800 dont 150 relèvent du secteur formel, pour nos voisins Sénégalais et Ivoiriens c'est à 3000 unités industrielles. Le premier importateur de produits industriels par l'espace l'Uemoa ; une balance commerciale déficitaire de 400 milliards de Fcfa depuis 10 ans ; des produits industriels encore timides face au côté politique industrielle, encore timide face aux potentialités de ce secteur en termes de retombées sur l'emploi, la création de la richesse et la structuration de l'unité industrie. 24 solutions de relance de l'industrie sont proposées par le <strong>"Livre Blanc"</strong>, nourries par les différentes rencontres et les difficultés rencontrées à l'occasion des 44 années de pratique de la transformation industrielle nationale depuis le 7 juillet 1975 que l'Opi-Mali existe. </em>

<em>Ces 24 solutions sont une réponse intuitive aux maux</em> <em>de l'industrie, à savoir la mauvais application des textes nationaux et communautaires, l'absence d'infrastructures adéquates, la marginalisation de l'industrie dans le fonctionnement de l'administration, le déficit de la culture industrielle, un retard dans la prise de réformes en faveur de ce secteur, un arbitrage budgétaire plus que favorable à l'agriculture avec 15% du budget national et moins 1% pour l'industrie et la transformation"</em>, a-t-rappelé.

Cyril Achcar d'ajouter que ces 24 solutions sont aussi des remèdes pour le dérapage de nos indicateurs macroéconomiques : la difficulté de notre économie à créer de l'emploi, le recul de la pauvreté qui n'est pas encore confirmé et le rétrécissement du marché national.

Quant au ministre de l'Industrie et du commerce, il a reconnu que l'industrie malienne connait certains problèmes, notamment l'obsolescence des infrastructures et les zones industrielles (Sotuba et Dialakorobougou).

<em>"En plus de tous ces problèmes, il y a également le coût élevé de l'énergie qui rend totalement  improductive toute action industrielle, la mauvaise qualité de la production et la faible articulation entre l'industrie, la recherche et les autres secteurs de l'économie"</em>, a-t-il indiqué, avant de signaler que le Mali est un pays en guerre et si tel n'était pas le cas, il aurait pu beaucoup faire pour son industrie et dans les autres domaines.

<strong>                     Mahamadou TRAORE</strong>

<strong>Sponsors officiels de la 8ème édition de la JIA : la Bdm-sa propose des lignes de crédit pour les Pme-Pmi</strong>

La Banque de développement du Mali (Bdm-sa), l'un des sponsors officiels de cette 8ème édition de la Journée de l'industrialisation de l'Afrique, était présente au Parc des Expositions de Bamako à travers un stand très attrayant. Au cours de ces trois jours d'exposition, elle a présenté les différents produits de la Banque aux industriels dont des lignes de crédit pour les Pme-Pmi.

Selon Ouadil Lahlou, directeur général adjoint de la Bdm-sa, ils sont heureux de participer à cette 8ème édition de la Journée de l'industrialisation de l'Afrique JIA. <em>"Cette journée est une opportunité pour nous de rencontrer les opérateurs économiques et les industriels pour de leur proposer nos accompagnements. Nous sommes également l'un des sponsors de cette 8ème édition, donc à ce titre nous avons effectué le déplacement au Parc des expositions de Bamako à travers notre stand afin de renforcer ce lien de partenariat. </em>

<em>Aujourd'hui, la Bdm-sa est une banque universelle avec de produits pour les clients. Actuellement, nous avons des comptes courants pour les entreprises avec une panoplie de produits destinés à la clientèle entreprise qui va leur permettre d'accéder aux moyens de financement. Nous avons également développé des lignes de crédit pour les Pme-Pmi. Cette journée va nous permettre de présenter ces produits aux opérateurs économiques et aux industriels".</em>

<strong>                                                        El Hadj A.B. HAIDARA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon du made in Mali : Expositions  de  savoir&#45;faire des industriels  maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-du-made-in-mali-expositions-de-savoir-faire-des-industriels-maliens-2850118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé, le jeudi dernier  au Parc des expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture du Salon du Made in Mali qui durera jusqu’au 1er décembre prochain. C’était en présence  du Premier ministre, Boubou Cissé, des membres du gouvernement et de plusieurs personnalités de marque. L’événement est organisé dans le cadre des festivités de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique décrétée par les Nations unies le 20 novembre de chaque année.</em></strong>

Le salon prévoyait 77 stands repartis comme donc 18 dans stands C et D, 35 dans stands E et 6 dans stands F. A cela il faut ajouter les stands A et B dont le premier était destiné pour l’espace Sugu et le second pour la cérémonie d’ouverture. L’espace réservé par l’exposant  dans les stands  A, B, C, D, F, G, H, I  était 20/50 (1000 mètre carré) et seul l’espace du stand E. était 40/50 (2000 mètre carré). Au regard cette organisation du plan du site et la participation masses des industriels qui avait soif de montrer leurs produits au monde entier, on pouvait dire  l’organisation ce salon a réussi son pari.

&nbsp;

Après les mots de bienvenue du maire de la Commune V, Amadou Ouattara, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily, a exprimé sa gratitude aux autorités du pays pour l’organisation chaque année de cette activité. Il a rappelé que le président de la République a placé son second mandat sous le signe de la promotion de l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes et des femmes. Pour lui, on ne peut parler de promotion de l’emploi des jeunes et des femmes sans envisager au préalable un développement économique équilibré soutenu par une industrialisation qui est la voie la plus appropriée pour créer de la richesse et l’emploi durable.
Selon le président de la CCIM, notre secteur industriel traverse des difficultés qui sont relatives, entre autres, à l’accès au financement, au coût élevé des emprunts dont la durée n’est pas adaptée au projet d’investissement nécessitant des délais plus longs, au coût d’acquisition des espaces très élevé des zones industrielles, au coût élevé des facteurs de production, à la concurrence déloyale, etc. Pour soutenir véritablement l’industrie malienne et favoriser son développement, il propose entre autres, d’envisager les voies et moyens pour faciliter l’accès aux zones industrielles, la mise en place d’une banque d’investissement plus adaptée au financement des industries, la mise en place de mécanismes de lutte contre la concurrence déloyale, etc. Aussi, il a demandé aux autorités de porter une attention particulière au secteur industriel comme elles l’ont fait pour l’agriculture qui reçoit 15% du budget.

Quant à Cyril Achcar, le président de l’Organisation patronale des industriels du Mali, il a remercié le chef de l’État pour sa volonté de promouvoir l’industrie nationale dans sa vision du Mali émergent. Il a évoqué ensuite le plan de travail de son organisation connu sous le nom de Livre blanc de l’industrie qui est un recueil plein de solutions synthétisant la situation industrielle du Mali. Lequel recueil propose également 24 solutions de relance de l’industrie nourries par les différentes rencontres et les difficultés rencontrées à l’occasion des 44 années de pratique de la transformation industrielle nationale depuis le 7 juillet 1975 que l’OPI existe.
De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, a reconnu que l’industrie malienne connaît certains problèmes, notamment l’obsolescence des infrastructures. Et la zone industrielle de Sotuba en est la parfaite illustration. Pour lui, elle est non seulement obsolète en termes d’urbanisme mais aussi technologique et totalement inadaptée aujourd’hui aux objectifs qu’ils veulent atteindre avec une industrialisation moderne.
Le second problème que le ministre Ag Erlaf a évoqué est le coût de l’énergie qui rend totalement improductive toute action industrielle, la mauvaise qualité de la production et la faible articulation entre l’industrie, la recherche et les autres secteurs de l’économie. Selon lui, malgré les efforts, le Mali est un pays en guerre et si tel n’était pas le cas, il aurait pu beaucoup faire pour son industrie et les autres domaines.
Après la coupure du ruban symbolique et la visite guidée des stands, le président de la République s’est dit heureux de ce qu’il a vu en visitant ce salon. «Ce que j’ai vu en visitant ce salon, on dit chez nous, vaut d’être rendu à la maison, tant j’ai été émerveillé par le savoir-faire malien, par la calme et sereine maîtrise des techniques modernes», a indiqué Ibrahim Boubacar Keïta. Pour lui, cela est un parcours de débutant sûrement, d’industrie naissante mais qui promet beaucoup. Et surtout, une cerise sur le gâteau, le chef de l’État dit avoir vu une unité qui transforme les déchets plastiques en objets utiles et utilitaires.

Selon le président de la République, ces genres de projets doivent se multiplier et faire en sorte que notre environnement s’assainisse quotidiennement de la plus belle des façons. Car les déchets au Mali maintenant sont devenus un problème brûlant de santé publique. «J’ai vu donc l’habileté des Maliens, je l’avais déjà constatée lors du Salon de l’artisanat et ici au plan industriel également… C’est cela le Mali de demain, c’est cela le Mali de mes vœux, le Mali que je souhaite et le Mali qui sera», a ajouté le chef de l’État. Ibrahim Boubacar Keïta a dit avoir noté les préoccupations des industriels. Cependant, par rapport au marché sous-régional, il dira que certaines décisions communautaires malheureusement s’imposent à nous bien qu’elles plombent notre industrie nationale naissante par rapport notamment aux pays côtiers.
Le président Keïta a expliqué aux industriels que si l’accent est mis sur l’agriculture, c’est précisément pour que les industriels maliens aient de la matière première. La promotion de l’agriculture malienne, selon lui, permet aujourd’hui d’avoir cela. «Au total, une bonne impression de ce qui est à l’œuvre au Mali et qui doit être encouragé et que nous encouragerons par des mesures structurelles, par des mesures financières, par des accompagnements également dans le domaine du foncier», a-t-il indiqué.

<strong>  Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique :  Le « Made in Mali » pour valoriser les productions nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-le-made-in-mali-pour-valoriser-les-productions-nationales-2850064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-le-made-in-mali-pour-valoriser-les-productions-nationales-2850064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 01:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parc d’exposition de Bamako a abrité, du 28 novembre au 1 décembre 2019, la journée de l’industrialisation de l’Afrique édition 2019. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita, en présence des membres gouvernement, des chefs des institutions, les ambassadeurs accrédités au Mali… </strong>

Ce salon a été dédié aux expositions de produits exclusivement maliens, aux échanges, à la recherche de partenariats et aux ventes promotionnelles.Organisée chaque année depuis 2011, la JIA (Journée de l’Industrialisation de l’Afrique) en est à sa 8<sup>ème</sup> édition…

Après les mots de bienvenue du maire de la Commune V, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) Youssouf Bathily, a salué l’initiative des plus hautes autorités du pays qui ont décidé de tenir chaque année à Bamako la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique avec comme thème cette année « la problématique et les perspectives des zones industrielles». <em>« On ne peut pas envisager la promotion de l’emploi des jeunes sans envisager au préalable un développement équilibré et soutenu par une industrialisation qui est la voie la plus appropriée pour créer de la richesse et des emplois durable», </em>a-t-il souligné.  Le secteur industriel doit jouer, ajoute M. Bathily, un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté et le chômage des jeunes. Il contribuera également à atténuer considérablement des fléaux comme l’exode rural et toutes les formes d’extrémisme violent. <em>« Mais, aujourd’hui, ce secteur souffre de nombreuses difficultés. Il s’agit, entre autres, de l’accès au financement avec un cout élevé des emprunts, la non-disponibilité des zones industrielles aménagées, le cout d’acquisition des espaces très élevé des zones industrielles qui ne favorise pas l’investissement. Il y a aussi l’insuffisance notoire de main d’œuvre qualifiée, la concurrence déloyale dont font face les unités industrielles, l’insuffisance de la loi du partenariat public privé qui n’attire pas suffisamment les investisseurs »</em>, a-t-il fait savoir. Et de poursuivre : « En maintenant le statuquo, dans 10 ans, 75% des unités industrielles actuelles disparaitront et notre pays sera plus qu’un gros marché pour les autres africains qui auront un niveau d’industrialisation plus élevé… ».

Pour le président de l’Organisation patronal des industriels du Mali, M. Cyril Achcar, la définition même d’un pays développé lorsqu’on essaye de chercher sur internet (Google) : « Mais l’arbre ne devrait pas cacher la forêt. Le Mali est loin d’être un pays en pointe vers l’industrialisation, pour preuve, le produit intérieur brute de la manufacture est de 6% dans notre pays,  tandis que la moyenne de la zone UEMOA est 11% et le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont respectivement à 15 et 19% ».

Pour sa part, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, a promis de s’investir pour donner un coup d’accélérateur à l’industrialisation du pays. Avant de rassurer leurs hôtes du jour qu’elles (les autorités) feront tout pour que l’industrie malienne soit d’abord compétitive sur le plan national avant de s’imposer dans la sous-région et sur le continent.

Le Chef de l’Etat, après la visite des stands, a félicité les organisateurs et s’est réjoui de la qualité des produits exposés…

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Industrialisation du Mali: Le BRMN expose ses atouts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-du-mali-le-brmn-expose-ses-atouts-2850046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 01:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau de Restructuration et de mise à niveau des Entreprises Industrielles du Mali (BRMN) a expliqué ses missions, ce vendredi 29 novembre, à l’édition 2019 de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique. C’était au cours d’une conférence au Parc des expositions de Bamako.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Devant les invités, le Directeur général du Bureau de Restructuration et de mise à niveau des Entreprises Industrielles a eu l’honneur, lui-même, de présenter sa structure. Il a aussi décliné les missions et les modalités d’adhésion aux programmes du BRMN. Le Bureau a pour mission de «promouvoir la compétitivité des entreprises industrielles par la mise en œuvre de programmes de restructuration et de mise à niveau», a indiqué Hamadoun Abba, Directeur général du BRMN.

Fort de cette mission, le BRMN intervient dans des entreprises qui adhèrent «volontairement» à ses programmes. L’avantage de cette adhésion volontaire, a expliqué Hamadoun Abba, c’est qu’il «permet de travailler avec des responsable d’entreprises avertis, prêts à poursuivre la démarche du programme». La méthodologie d’intervention du BRMN consiste à réaliser un pré-diagnostic qui vise à analyser et évaluer les besoins de l’entreprise. La phase de diagnostic stratégique permet  de déceler les forces et les faiblesses de l’entreprise.

Créé par l’Ordonnance n°2012-19/P-RM du 19 mars 2012, le Bureau de Restructuration et de mise à niveau des Entreprises Industrielles est un Etablissement Public à caractère Administratif (EPA). Le BRMN a ténu le 17 octobre 2019, sa 10ème session du conseil d’administration. A cette occasion, les administrateurs ont évalué et ordonné la poursuite de la mise en œuvre du programme de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles phase de Relance 2017-2019.

A ce jour, 70 entreprises ont volontairement adhéré aux programmes Bureau de Restructuration et de mise à niveau des Entreprises Industrielles. 50 pré-diagnostics ont été menés, 34 diagnostics stratégiques dont 07 en cours en 2019 ont effectués par le BRMN. Ces interventions ont permis aux entreprises concernées d’améliorer ou de maîtriser leur qualité de production. Ainsi, à en croire les données du BRMN, les chiffres d’affaires des entreprises bénéficiaires ont augmenté de 37,67%.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journées de l’industrialisation de l’Afrique 2019 :   L’équation des zones industrielles et  de la consommation du ‘’Made in Mali ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journees-de-lindustrialisation-de-lafrique-2019-lequation-des-zones-industrielles-et-de-la-consommation-du-made-in-mali-2850020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 09:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République du Mali a donné, le jeudi dernier, au parc d’exposition de Bamako le ton de la célébration de la 8<sup>ème</sup> édition des journées de l’industrialisation de l’Afrique.</em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong><em> -</em> L’édition de cette année est marquée par la promotion du ‘’Made in Mali’’ et  la résolution de l’équation des zones industrielles.  Plusieurs sociétés industrielles se sont installées, pour la circonstance,   dans  les stands construit pour exposer aux visiteurs leur savoir faire.   L’organisation patronale des industries du Mali  veut, à travers  cet évènement, faire  la consommation malienne une réalité. Le  président de l’OPI, Cyril Archcar  a  rappelé aux autorités maliennes, lors de la cérémonie d’ouverture,  les propositions des industriels résumées dans un livre blanc pour la relance de ce secteur  créateur de richesse.  Ce document contient, selon lui, 24 solutions  qui portent sur l’exploitation des zones industrielles, le manque de formation professionnelle, l’arbitrage budgétaire…

Saluant  l’adoption d’un texte sur la commande publique qui commence à être appliquée par les services de l’Etat, le président de l’OPI a sollicité une réforme du secteur de l’industrie afin de le rendre attrayant, la création des opportunités de transformations des produits locaux dans les différents domaines agricoles et l’adoption d’un code fiscale au compte des industriels.

A son tour, le président de la Chambre du commerce et de l’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily a déploré le coût élevé des emprunts bancaires avant de solliciter la création d’une banque islamique, la lutte contre la concurrence déloyale, l’augmentation du budget alloué au secteur privé.

<strong>Zones industrielles non viabilisées</strong>

Le sujet de l’occupation des zones industrielles  a dominé les interventions des JIA 2019. Les industriels ont déploré le manque de viabilisation des sites   dont le taux d’occupation reste en deçà des attentes du gouvernement malien. Sur 88 zones industrielles que le Mali compte seul 1% à 2% sont occupées. Conséquence, les zones industrielles coûtent chères et soufflent d’insuffisance d’électricité, de sécurité,  de l’eau,  des voies d‘accès mal aménagées, le tout gangréné par une spéculation foncière.  «  Un seul  terrain d’une valeur de plusieurs dizaines de millions FCFA vendus à trois propriétaires différents », témoigne un industriel malien qui a été victime de cette arnaque  concocté par l’AZI-Mali.  Le ministre de l’Industrie et du commerce, Mohamed Ag Erlaf rassure «  <em>la solution des zones industrielles viabilisées va démarrer avec le projet de Sanankoroba pour que le cas de la zone de Dialakoroba n’arrive plus dans ce pays</em> ». Ajoutant que  son homologue de la justice croule devant des dossiers de litige foncier liés aux zones industrielles très difficiles à trancher.  Il a souligné le caractère obsolète de la zone industrielle de Sotuba datant de 1960, la flambée du prix de l’électricité, la mauvaise qualité de production dont tous  semblent être des questions que l’Etat veut résoudre pour la relance du secteur de l’industrie. «  <em>Nous pouvons consommer malien </em>», a-t-il lancé.

Malgré un état déplorable du secteur industriel peint par les intervenants, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, après une visite des stands, se dit  émerveiller par la qualité du Made in Mali.  «  <em>Nous avons noté les préoccupations des industriels  et nous allons faire en sorte qu’elles soient prises en compte, que le financement des banques soit à l’œuvre, et que les zones industrielles ne doivent plus faire l’objet de spéculation foncière… », </em>a-t-il conclu.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : « Made in Mali », promouvoir la production malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-made-in-mali-promouvoir-la-production-malienne-2849133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 01:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 28 novembre au 1 décembre 2019 se tiendra, au parc des expositions de Bamako, le salon « Made in Mali ». Placée sous le thème : </strong><strong>« Positionner l’industrie africaine pour approvisionner le marché de l’accord de libre-échange continental africain (ZLECAF) », cette édition sera sous la présidence de Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République. </strong>

La Journée de l’industrialisation de l’Afrique est célébrée chaque année le 20 novembre. Dans le cadre de la deuxième Décennie du développement industriel de l’Afrique (1991-2000), l’Assemblée générale des Nations-Unies a proclamé le 20 novembre « Journée de l’industrialisation de l’Afrique ». Cette édition a pour thème : « Positionner l’industrie africaine pour approvisionner le marché de l’accord de libre-échange continental africain (ZLECAF) ».

Cet accord, signé par tous les pays africains, consiste à renforcer l’échange commercial entre états africains. Au Mali, le thème choisi est : « La problématique de la zone Industrielle au Mali et perspectives ». Le choix de ce thème a pour objectif d’attirer l’attention vers la zone industrielle de Dialokorobougou encore inoccupée, sujette à un manque d’eau, d’électricité et de sécurité.

Les deux activités principales de l’édition seront la cérémonie de célébration de ladite journée, le 20 novembre prochain au Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), avec  un panel de haut niveau pour mettre la lumière sur les difficultés et les moyens de développement de l’industrie malienne et le salon d’exposition réservé aux producteurs maliens, qui se tiendra du 29 novembre au 1 décembre, au parc d’exposition de Bamako.

Selon les organisateurs, l’objectif de cette initiative est de promouvoir le « Made in Mali » auprès des maliens et aussi auprès d’autres personnes. Le salon sera dédié aux expositions de produits exclusivement maliens, aux échanges (B to B), à la recherche de partenariat et aux ventes promotionnelles. « <em>Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont la volonté de donner un coup d’accélérateur à l’industrie du Mali d’où la volonté depuis un certain temps de passer la commande publiques aux industries  nationales »</em><em>, indiquent-ils. Et d’ajouter : </em><em>« </em>Pour que notre industrialisation puisse rapidement atteindre une vitesse de croisière, nous devons être des acteurs d’une révolution agricole, hautement mécanisée qui mette l’accent sur la création de la plus-value, à travers les petites et moyennes industries, tout en valorisant  les ressources  propres à chacune des régions administratives du pays ».

Cependant, le Mali est 1<sup>er</sup> producteur de coton en Afrique, 2<sup>ème</sup> producteur africain de gomme arabique et 3<sup>ème</sup> producteur d’or en Afrique. Dans l’espace UEMOA, il le 1<sup>er</sup> en élevage et 2<sup>ème</sup> dans l’espace CEDEAO.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique :  Salon « Made in Mali » pour promouvoir la production malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-salon-made-in-mali-pour-promouvoir-la-production-malienne-2847011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/CYRIL-ACHCAR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 01:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au salon prévu du 28 novembre au 1er décembre au parc des expositions de Bamako, la commission a rencontré les journalistes le mardi 5 novembre 2019 dans la salle de conférence du ministère de l’industrie et du commerce pour faire le point de l’organisation, exprimer les attentes de l’’Organisation Patronale des Industriels du Mali (OPI), enfin répondre aux préoccupations des journalistes.</strong>

La Journée de l’industrialisation de l’Afrique est célébrée chaque année le 20 novembre. Dans le cadre de la deuxième Décennie du développement industriel de l'Afrique (1991-2000), l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 20 novembre « Journée de l'industrialisation de l'Afrique ». Cette édition a pour thème : « Positionner l’industrie africaine pour approvisionner le marché de l’accord de libre-échange continental africain (ZLECAF).

Cet accord, signé par tous les pays africains, consiste à renforcer l’échange commercial entre états africains. Au Mali, le thème choisi est : « La problématique de la zone Industrielle au Mali et perspectives ». Ce thème est invite pour attirer l’attention vers la zone industrielle de Dialokorobougou encore inoccupée, sujette à un manque d’eau, d’électricité et de sécurité.

Les deux activités principales de l’édition seront le lancement solennel de l’évènement, qui sera présidé par le Président de la République, SE Ibrahim Boubacar Keita avec  un panel de haut niveau pour mettre la lumière sur les difficultés et les moyens de développement de l’industrie malienne et le salon d’exposition réservé aux producteurs maliens, qui se tiendra sur quatre jours, du 29 novembre au 02 décembre, au parc d’exposition de Bamako.

Selon les organisateurs notamment M. Cyril Achcar Président de l’OPI et Madame Touré Aminatou Aboussaley Présidente de la commission d’organisation JIA 2019, l’objectif de cette initiative est de promouvoir le made in Mali auprès des maliens et aussi auprès d’autres personnes. Le salon sera dédie aux expositions de produits exclusivement malien, aux échanges (B to B), à la recherche de partenariat et aux ventes promotionnelles

<em>Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont la volonté de donner un coup d’accélérateur à l’industrie du Mali d’où la volonté depuis un certain temps de passer la commande publiques aux industries  nationales.  </em>

Cependant, le pays est 1<sup>er</sup> producteur de coton en Afrique, 2<sup>ème</sup> producteur africain de gomme arabique et 3<sup>ème</sup> producteur d’or en Afrique. Dans l’espace UEMOA, il le 1<sup>er</sup> en élevage et 2<sup>ème</sup> dans l’espace CEDEAO.

Pour que notre industrialisation puisse rapidement atteindre une vitesse de croisière, nous devons être des acteurs d’une révolution agricole, hautement mécanisée qui mette l’accent sur la création de la plus-value, à travers les petites et moyennes industries, tout en valorisant  les ressources  propres à chacune des régions administratives du pays.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée industrielle de l’Afrique : La problématique de la zone industrielle au Mali et perspectives au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-industrielle-de-lafrique-la-problematique-de-la-zone-industrielle-au-mali-et-perspectives-au-menu-des-echanges-2846895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali célébrera sa 8<sup>ème</sup> édition de la journée industrielle de l’Afrique à partir du 20 nombre 2019, suivra du Salon Made in Mali du 28 novembre au 1<sup>er</sup> décembre prochain.</em></strong>

-Maliweb.net- Le chef de cabinet du Ministre de l’Industrie et du commerce, le président de l’organisation patronale des industriels, Cyril Achcar  et le président de la commission d’organisation des dits évènements, Touré Aminatou Aboussaley, étaient en face  de la presse, le mardi dernier, pour annoncer les activités et les attentes des industriels sur le développement de ce secteur vital pour  l’économie du Mali.

La JIA 2019 malienne ciblera les autorités  politiques et administratives, les partenaires au développement, les industriels maliens, le secteur éducatif, la formation technique et professionnelles et le public Malien.  Elle mettra l’accent, selon les conférenciers, sur le thème de la problématique de la zone industrielle au Mali et perspectives.  Lors de la conférence, Cyril Achcar a indiqué que le livre blanc des industriels soumis au gouvernement et   contenant les propositions de  24 réformes a connu une évolution. A l’en croire,  sur les 24 réformes proposées, 6 sont en voie de réalisation avant d’annoncer qu’un autre livre blanc verra le jour en 2020.

Quant au Salon Made in Mali, il sera marqué par un salon d’exposition des produits fabriqués au Mali, un espace dédié aux échanges et la recherche de partenariat, un espace de vente promotionnelle sous forme de stockage, de démonstration des techniques de production et des nombreux produits à gagner.  Pour la présidente de la commission d’organisation des dits évènements, Touré Aminatou Aboussaley,  la commande publique est devenue une réalité avec le catalogue élaboré par l’OPI sur les produits fabriqués au Mali. Le gouvernement en a pris un décret dans ce sens  pour exiger aux services étatiques de passer leur commande aux unités industrielles maliennes.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sur les lieux de travail :  La SONATAM célèbre ses 4 ans sans accident de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/protection-sur-les-lieux-de-travail-la-sonatam-celebre-ses-4-ans-sans-accident-de-travail-2844507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/protection-sur-les-lieux-de-travail-la-sonatam-celebre-ses-4-ans-sans-accident-de-travail-2844507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 01:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  Direction de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) et ses employés  se sont réunis à l'hôtel Mandé pour fêter  ses 1603 jours soit quatre années d'activités sans accident. C'était le mercredi 16 octobre, sous la présidence du Directeur général de ladite société, Youssouf Traoré. La cérémonie a, de plus, enregistré la présence du Directeur général adjoint de la protection civile, Colonel Tiècoura Samaké, du Chef des Usines d'Afrique, M. Bertrand, du représentant de l'INPS,  M. Alpha Youssouf Haidara.</em></strong>

La Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) est une entreprise qui a environ 220 personnes et qui fait un chiffre d'affaires d'environs 80 milliards de fcfa. Ce qui démontre qu'elle a un impact intéressant sur la collecte fiscale du pays.

A écouter le Directeur général, Youssouf Traoré, l'année dernière, la SONATAM a versé  60 milliards de fcfa de droit et taxes dans les assiettes de recouvrement fiscal. La SONATAM a 12 agences commerciales sur l'ensemble du territoire à savoir : Gao, Tombouctou, Bougouni, Sikasso, Koutiala, Kita, Kéniéba etc… et elle travaille avec plus de 15 000 commerçants sur l'ensemble du territoire, a souligné Monsieur Youssouf Traoré. Comme le dit le slogan de la SONATAM "<em> Toujours plus haut, toujours plus fort</em> ".

Après avoir souligné quelques chiffres importants de la société, le directeur général de la SONATAM, se dit très fier et heureux de la tenue de cette fête qui est la fête de 4 ans sans accident de travail à la société.

<em>" Ce qui veut dire que nous avons presque atteint notre objectif car comme on le dit, nous ne venons pas au travail pour nous blesser, ni pour nous faire mal, nous venons pour travailler et gagner notre salaire dignement à la fin de chaque mois et retourner auprès de nos familles</em> " a expliqué le directeur.

Il  explique ensuite qu'un  accident est la combinaison de beaucoup de choses, c'est d'abord un comportement et c'est des évènements fortuits dans les alentours les plus immédiats. De ce fait, selon M. Traoré, il y a un travail très important que la SONATAM fait sur les comportements de ses employés pour diminuer  la version aux risques et aussi pour augmenter leurs capacités à déceler ce qu'on appelle  les presque accidents. Car explique-t-il, pour qu'un accident se produise, il y a toujours un ensemble d'événements qui concourent au même moment et au même lieu  et qui entraînent l'accident et ce sont ces évènements que la SONATAM essaye de réduire le plus possible.

Le directeur général de la SONATAM avant de conclure ses propos, a souhaité ré convier  l'année prochaine les gens pour fêter 5 années  sans accident de travail à la SONATAM.

A son tour, le Colonel Tiècoura Samaké, Directeur général adjoint de la protection civile, se dit également très heureux de participer à la cérémonie de 4 ans de travail sans accident à la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali. Qu'il est de plus très fier de savoir que la SONATAM, a respecté toutes les mesures de prévention pour éviter des accidents. Par conséquent, le Colonel Tiècoura Samaké a exhorté les entreprises au Mali de faire comme la SONATAM. Car, souligne-t-il, faire 4 ans sans accident de travail veut dire qu'ils ont respecté les mesures de sécurité.

La cérémonie a pris fin par la remise des attestations et des cadeaux à des employés qui ont signalé des presque accidents pendant les travaux.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production et vente du ciment au Mali : Pourquoi le ciment malien est&#45;il vendu au même prix que celui importé ?  L’incompétence du Ministre Elmoctar confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-et-vente-du-ciment-au-mali-pourquoi-le-ciment-malien-est-il-vendu-au-meme-prix-que-celui-importe-lincompetence-du-ministre-elmoctar-confirmee-2844075.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-et-vente-du-ciment-au-mali-pourquoi-le-ciment-malien-est-il-vendu-au-meme-prix-que-celui-importe-lincompetence-du-ministre-elmoctar-confirmee-2844075.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 08:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux d’implantation de la première cimenterie du Mali ont été achevés en novembre 2012 et la commercialisation a démarré en 2013. Au début, notre ciment était d’assez bonne qualité et le prix assez raisonnable. Six ans après, au lieu que les choses s’améliorent, c’est la débande totale…</strong>

C’est avec fierté que, les responsables de Diamond cement Mali Sa, avaient promis de produire plus de 700 000 tonnes de ciment par an. D’ailleurs, pendant la cérémonie d’ouverture de l’entreprise, l’administrateur M. Ibrahima Dibo, a fait savoir que la capacité de production passera de 700 000 tonnes à 750 000 tonnes de ciment d’ici la fin de l’année 2013. Selon lui, la tonne devrait être vendue à 87 500 F.<strong> ‘’</strong><em>Sur la vente des 750 000 tonnes, la TVA payée à l’État du Mali est de 1, 5 milliards de FCFA</em> », a-t-il clarifié. Avant de dire que Diamond Cement ambitionne de couvrir les besoins nationaux et voire exporter sa production.

Malgré autant de promesses consolantes et en si peu de temps, le prix du ciment malien n’a fait que grimper et la qualité aussi n’est plus de mise. En tout cas, pas par rapport à ceux de la sous régions. De nos jours, le prix du ciment made in mali est le même que celui importé du Sénégal ou de la Côte d’Ivoire. Cette situation est inadmissible et confirme l’incompétence du ministre en charge du commerce.

Selon Hamidou, un confectionneur de brique, dont le quotidien est d’être en contact avec le ciment manifeste son agacement. <em>‘’C’est avec ferveur que nous avons assisté à la naissance de Diamond Cement dans notre pays. Nous pensions que le prix du ciment allait baisser d’année en année pour le grand bonheur des Maliens. Mais, l’ouverture de cette entreprise n’a finalement servi à rien. Non seulement les ciments qui parcourent des milliers de kilomètres pour venir au Mali sont de plus bonne qualité, en plus les prix sont les mêmes’’</em>, a-t-il dit avec mépris. Et d’inviter les plus hautes autorités à faire en sorte que le ciment malien soit plus accessible à moindre coût.

Face à la gravité de la situation, nombreux sont les Maliens qui s’interrogent si le ministre El-Moctar mérite bien son portefeuille. Sans quoi, comment peut-il laisser les responsables de Diamond Ciment agir de la sorte. Ou bien, a-t-il reçu un pot-de-vin ?

Nous y reviendrons plus en détails dans nos futures livraisons

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Usine BRAMALI présente ses nouvelles réalisations à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lusine-bramali-presente-ses-nouvelles-realisations-a-la-presse-2842328.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La  BRAMALI [Brasserie du Mali] a ouvert ses portes ce samedi 5 octobre 2019 à la presse avec pour objectif de lui présenter ses réalisations dans le cadre de sa RSE, l’occasion était bonne pour la société de rappeler  ses valeurs, vision et mission.</strong>

Installée au Mali depuis plus de 30 ans,  l’usine BRAMALI est présentée par ses responsables notamment son directeur des ressources humaines, Mohamed Diallo, comme un moteur de croissance pour le pays qui l’héberge. BRAMALI emploie près de 400 personnes, dont une grande partie est constituée de cadres nationaux vue que ses installations et  unités de productions  sont  à la pointe de la technologie. Selon  le guide du jour,   Carlos Ferrero Laureino, directeur technique de BRAMALI, ces installations permettent une meilleure utilisation de leurs besoins énergétiques.

Une consommation énergétique tout en respectant l’environnement, en effet  l’usine reste impressionnante avec ses grosses machines, groupe électrogène gigantesque et une grosse chaudière digne de grandes usines.  Et BRAMALI semble se soucier du respect de son environnement.

Selon Mohamed Diallo,  la société respecte les textes réglementaires en vigueur au Mali, et plus, elle va au-delà  en investissant ‘ davantage’ dans le capital humain et dans ses relations avec les parties prenantes.

En faisant visiter l’usine, Monsieur Diallo a mis ses hôtes en contact avec le responsable de la santé et de la sécurité de l’Usine. Moulaye Diallo,  responsable de la santé et de la sécurité  qui a guidé la visite   des installations du système de  drainage des eaux, la station d’épuration, le laboratoire de contrôle, bref tout un circuit de veille sur la nature et environnement.

En effet,  la politique de responsabilité sociale et environnementale ‘RSE’ de ladite usine, met un accent particulier sur ses relations avec son environnement et les communautés, ont fait savoir les responsables de BRAMALI.

La RSE de BRAMALI concentrée sur la protection des ressources  vitales, la réduction de sa consommation énergétique, la promotion de la santé et de la sécurité et celle de la prospérité dans la communauté, enregistre des réalisations : à savoir la construction d’un forage d’eau potable à quelques kilomètres de l’usine pour les populations de Banankoro et de Sénou ; l’accompagnement des jeunes de la localité ; appuis au centre de santé et à la mairie de la localité. Par ailleurs notabilité, élue municipale, représentant de la jeunesse de Sénou et Banankoro ont au cours de la rencontre témoigné d’avoir bénéficié de l’accompagnement de BRAMALI.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Usine Barikatigi: Silence on empoisonne les voisins !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-barikatigi-silence-on-empoisonne-les-voisins-2840517.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si l’usine Barika Tigi a pu donner quelques emplois à certains jeunes du quartier, force est de constater que beaucoup d’autres meurent dans le silence à cause de l’odeur nauséabonde et piquant qui se dégage aux alentours.  </strong>

Et pourtant, pendant l’installation de la structure, certains avaient pris leur courage à deux mains pour dénoncer tout ce que cela pouvait engendrer comme mal  à la population. Il s’agissait entre autres de leur  exposition  à des produits toxiques et à des bruits incessants. C’est pourquoi d’ailleurs les jeunes réunis en association se sont imposés et ont même cassé les murs de l’entreprise plusieurs fois malgré l’autorisation du patron de la société  SODEMA de  Alain Achkar qui fabrique Barika tigi. Ce n’est pas tout, le gouverneur de Bamako Ibrahim Féfé Koné ayant été  clairvoyant sur la question, avait  même par décision n°550 du 8 décembre  annulé l’autorisation de construire.

<strong>Que s’est-il passé entre temps ? </strong>

L’on croyait tous qu’avec ce décret tenu en toute responsabilité par le gouverneur, le richissime  Achkar allait transporter son usine ailleurs. Mais hélas, la société  a amené cette décision auprès du tribunal  administratif où  et elle obtiendra gain de cause par le jugement n°260 du 2 juin 2011. Depuis lors,  la société a pu reprendre les travaux sur la base de la grosse de jugement du tribunal administratif et s’est implanté confortablement.

Aujourd’hui, des années ont passé mais les problèmes persistent. Lors du ravitaillement de la soude caustique  à l’usine, c’est le sauve qui peut. Pour qui connait ce produit  qui, transformé en poussière ou en brume en suspension dans l'air cause des  graves irritations du nez et de la gorge. Le contact aussi avec la peau  peut causer de la douleur, des rougeurs, des brûlures et des vésications. Or, c’est l’élément premier dans la fabrication du savon.  Difficile d’avoir une respiration à la normale, nous témoigne un jeune du quartier que nous avons croisé devant une salle de jeu. Une thèse affirmée par son ami aussi qui va loin en expliquant que le Libanais profite de la situation précaire des habitants du quartier pour régner en roi. « Lorsque nos ainés se sont opposés il y’a des années à la construction de l’usine, Achkar a tout fait pour s’entendre avec la justice et par finir, ils ont construit l’usine, sans se soucier de notre santé.

Ce n’est pas que l’odeur suffocante qui nous dérange, témoigne un chef de famille proche de l’usine, souvent à des heures tardives, nous attendons de bruit à l’intérieur de l’usine. Cet homme qui semble avoir visité le Liban jure sur tout,  qu’on ne verra jamais au Liban  une usine dans un  rayon proche comme au Mali. ‘’ Mais au Mali, tout est permis, le laxisme des plus hautes autorités a atteint son paroxysme. Je sais que l’implantation des usines sans ce quartier en est pour beaucoup, à la maladie des habitants. ‘’

Au sein de l’usine, aucun responsable n’a été juste trouvé sur place pour nous donner des explications aux différentes accusations qui leur sont faites. Mais déjà au sein du quartier, certains jeunes influents promettent de continuer à sonner l’alarme. Et si après tout cela, rien n’est fait, ils souhaitent procéder autrement.

A suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ciment Made in Mali : CMM&#45;SA ouvre ses portes à Diago</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ciment-made-in-mali-cmm-sa-ouvre-ses-portes-a-diago-2840121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce programme d’un investissement d’un montant de plus de 20 milliards de Fcfa va générer dès le démarrage du centre de broyage, prévu au mois d’octobre prochain, avec une production de 500 000 tonnes de ciment par an, 150 emplois directs et plus de 1.500 emplois indirects…</strong>

La cérémonie de lancement était présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, qui avait à ses côtés le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi et du directeur général de CMM-SA, El hadji Mamadou Seck, ainsi que de nombreux invités.

Ciments et matériaux du Mali (CMM-SA) est une société malienne implantée depuis 2004 à Bamako. Elle est spécialisée dans le négoce «de ciment de qualité», certifié CE, à travers la marque Sococim, filiale du groupe internationale Vicat, représenté dans 12 pays à travers le monde. Afin d’accompagner la dynamique du secteur de la construction, CMM-SA a entrepris fin 2017 la construction d’une usine de production de ciment à Diago, d’une capacité annuelle initiale de 500 000 tonnes ainsi que l’exploitation d’une carrière d’ajouts de calcaire dolomitique située à Sonityeni. Ce programme d’investissement d’un montant de plus de 20 milliards F CFA va générer dès le démarrage du centre de broyage, prévu au mois d’octobre 2019, 150 emplois directs et plus de 1500 emplois indirects...

Le chef du département commerce de CMM, Mohamed Diallo, a révélé que cette initiative, visant à valoriser les ressources et l’expertise locales, est corrélée à un plan de formation ambitieux avec le support du Groupe Vicat. <em>« De plus 300 employés ont été mobilisés depuis 2018 dans le cadre de l’exécution de ce projet… »</em>, a-t-il indiqué.

Le directeur général de CMM-SA, Elhadji Mamadou Seck dira que sa société est déjà un acteur historique du ciment au Mali : <em>« Nous connaissons bien le marché et les enjeux. Ce nouvel investissement de 20 milliards de F CFA représente une nouvelle phase de notre développement. Notre l’ambition est de renforcer l’autosuffisance en matériaux de construction du Mali, tout en ayant une exigence forte sur la qualité des produits et sur la satisfaction de nos clients.</em> <em>Nous y parvenons grâce à nos compétences techniques et au choix des matières premières utilisées ». </em>

L’une de nos priorités, poursuivi M. Seck, est d’ancrer CMM-SA dans son tissu local. « Nous devons être utiles à nos clients, mais aussi aux communautés autour de nos sites. Nous apporterons de l’emploi, de la formation et du vivre ensemble en plus de l’activité économique. Personnellement, je crois beaucoup en la jeunesse du Mali, la moyenne d’âge de nos recrues dépasse à peine 30 ans », a affirmé le patron de CMM-SA.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, a déclaré que l’industrie extractive au Mali est un maillon important de la chaîne de valeur de la politique nationale de développement industriel et qui ambitionne de mettre en place et de manière durable, tous les matériaux nécessaires à l’édification d’un Mali moderne. Avant de rassurer les responsables de CMM-SA du soutien et de l’accompagnement du gouvernement : « Le gouvernement est, depuis un certain temps, à la recherche de facilité permettant d’accorder un tarif énergétique abordable aux industriels. Qui, en plus, souffrent de la non indisponibilité en permanence de l’énergie à un coût abordable… ».

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La nouvelle cimenterie CMM SA : Production prévue pour octobre 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-nouvelle-cimenterie-cmm-sa-production-prevue-pour-octobre-2019-2840244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>CMM SA s’est installé à Diago dans le cercle du Kati, d’une capacité annuelle initiale de 500.000 tonnes pour un coût d’investissement d’un montant de plus de 20 milliards de FCFA. CMM SA va générer dès le démarrage 150 emplois directs et plus de 1500 emplois indirects.<em>Ce nouvel investissement est une nouvelle opportunité de développement</em></strong><em>. </em>

Cet investissement est essentiel car il permet à notre pays, défavorisé par la nature du faite de sa continentalité de réduire sa facture d’importations en ciment. Malgré, que le pays présente un large éventail d’opportunités dans plusieurs secteurs : comme les infrastructures et la construction de bâtiments.

Afin d’accompagner la dynamique du secteur de la construction et soucieuse de promouvoir le développement du secteur industriel, car depuis un certain temps, on constate une hausse du prix du sac de ciment sur le marché. L’augmentation du prix du ciment est en grande partie due au fait que la demande est nettement supérieure à l’offre. Sans risque de se tromper, nous pouvons déduire que c’est donc la rareté du produit qui est à la base du renchérissement du prix.

Ainsi, la réalisation de cette cimenterie à coté de Bamako, une zone grande où le produit est fortement sollicité à cause de l’urbanisation galopante et des chantiers qui sortent de terre comme des champions.

Aujourd’hui, les besoins du Mali en ciment sont estimés à 3 millions de tonnes par an.

<strong>Mahamadou YATTARA

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cimenterie : CMM annonce l&amp;apos;ouverture d&amp;apos;une nouvelle usine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cimenterie-cmm-annonce-louverture-dune-nouvelle-usine-au-mali-2840004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 11:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ciment et Matériaux du Mali (CMM) étoffe son offre de service à la grande satisfaction de sa clientèle. Après avoir entrepris la construction d'une nouvelle unité de production de Ciment à Diago (cercle de Kati) il y a moins de deux ans, CMM annonce les premiers sacs d'ici le 15 octobre prochain. Cerise sur le gâteau, la nouvelle usine construite pour plus de 20 milliards de F CFA créera 150 emplois directs et 1 500 emplois indirects.</em></strong>

&nbsp;

Cette annonce a été faite par les responsables de CMM à l'occasion du lancement des nouvelles activités de l'entreprise le lundi 16 septembre. C'était en présence de plusieurs ministres et autres responsables de CMM dont le président du Conseil d'Administration, l'ancien ministre Tiéman Hubert Coulibaly.

Société malienne implantée à Bamako depuis 2004 et spécialisée dans le négoce de ciment de haute qualité, certifié CE, à travers la marque Sococim, Ciment et Matériaux du Mali est une filiale du groupe international Vicat, représenté dans 12 pays à travers le monde.

Afin d'accompagner la dynamique du secteur de la construction et soucieuse de promouvoir le développement du secteur industriel malien, CMM a donc entrepris en 2017 la construction d'une unité de production de ciment, à Diago dans le cercle de Kati, d'une capacité initiale de 500 000 tonnes ainsi que l'exploitation d'une carrière d'ajouts de calcaire dolomitique située à Sonityeni.

Aux dires de son directeur général, la stratégie de CM repose sur trois piliers que sont : l'exigence de la qualité, l'innovation des services clients et l'encrage local. <em>"Il n'est pas normal que le ciment produit au Mali soit considéré de moindre qualité que le ciment importé. Nous voulons que cela change. Les clients sont au cœur de notre dispositif. Nous allons, dans les semaines à venir, montrer des nouvelles méthodes pour accentuer leurs actions", </em>a expliqué Elhadji Mamadou Seck faisant référence aux premiers piliers de la société. Evoquant l'ancrage local qui est le 3e pilier de CMM, le DG a indiqué que non seulement la société doit être utile à ses clients, mais aussi aux communautés autour de leurs sites en leur apportant de l'emploi et de la formation.

Pour joindre l'acte à la parole, CMM évoque déjà, par la construction de cette nouvelle unité de production de ciment pour plus 20 milliards F CFA, la création de 150 emplois directs et plus de 1 500 emplois indirects.

Dans un discours de plaidoirie, le PCA de CMM, Tiéman Hubert Coulibaly, a insisté auprès du ministre de la Promotion de l'Investissement privé, des Petites et moyennes Entreprises et de l'Entreprenariat national, sur une bonne qualité de fourniture en énergie. Au ministre de l'Industrie et du Commerce, il a plaidé pour l'accompagnement du gouvernement notamment sur la TVA. Des plaidoiries auxquelles les ministre Hama Ould Sidi Mohamed Arbi et Mohamed Ag Erlaf ont donné des réponses positives.

Concernant le prix du ciment, le directeur général de CMM a rappelé que le Mali est dépendant de l'importation et qu'en fonction des raretés du ciment le prix subit des variations trop importantes. <em>"Notre premier souci c'est de consolider une production locale qui permettra de stabiliser le prix du ciment. Nous allons proposer un prix qui ne sera pas décalé du marché public. Aussi, nous nous engageons à être au niveau marché public mais en ayant une qualité supérieure"</em>, a promis Elhadji Mamadou Seck.

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Production de ciment au Mali : Bientôt le ciment &amp;quot;made in Mali&amp;quot; de Ciments et Matériaux du Mali (CMM&#45;SA) sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-de-ciment-au-mali-bientot-le-ciment-made-in-mali-de-ciments-et-materiaux-du-mali-cmm-sa-sur-le-marche-2839913.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 03:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1er sac de ciment "made in Mali" de la société de production de ciment dénommée "Ciments et matériaux du Mali" (Cmm-sa) sera sur le marché avant le 1er octobre 2019. Et ce ciment sera de bonne qualité et assurera le vivre ensemble, la paix, la protection de l'environnement. Ces révélations ont été faites par Elhadji Mamadou Seck (le directeur général de Cmm-sa) au cours de la cérémonie de lancement des activités de Cmm-sa tenue le lundi 16 septembre 2019 à l'hôtel Sheraton, en présence des ministres Mohamed Ag Erlaf de l'Industrie et du Commerce, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi de la Promotion de l'investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l'Entreprenariat national et le Président du Conseil d'Administration de Cmm-sa, Tiéma Hubert Coulibaly. </em></strong>

Dans son adresse, le directeur général de Ciments et Matériaux du Mali (Cmm-sa), Elhadji Mamadou Seck, a eu une pensée pieuse à feu Moussa Balla Coulibaly (le 1er Pca de Cmm-sa) pour sa contribution dans la création de Cmm-sa. Il a rappelé l'historique de la société Cmm-sa qui est une société malienne implantée depuis 2004 à Bamako et spécialisée dans le négoce de ciment de haute qualité, certifié CE, à travers la marque Sococim. Cmm-sa est une filiale du groupe international Vicat (représenté dans 12 pays à travers le monde), héritier d'une tradition industrielle initiée par Louis Vicat, inventeur en 1817 du ciment artificiel. Afin d'accompagner la dynamique du secteur de la construction et soucieuse de promouvoir le développement du secteur industriel malien, Cmm-sa a entrepris, fin 2017, la construction d'une unité de production de ciment à Diago dans le cercle de Kati, d'une capacité annuelle initiale de 500 000 tonnes, ainsi que l'exploitation d'une carrière d'ajouts de calcaire dolomitique située à Sonityeni.

Ce programme d'investissement d'un montant de plus de 20 milliards Fcfa va générer dès le démarrage du centre de broyage, prévu au mois d'octobre 2019, 150 emplois directs et plus de 1 500 emplois indirects. Cette initiative, visant à valoriser les ressources et l'expertise locale, est corrélée à un plan de formation ambitieux avec le support du Groupe Vicat. De plus, environ 300 employés ont été mobilisés depuis 2018 dans le cadre de l'exécution de ce projet.

<em>"Cmm-sa est déjà un acteur historique du ciment au Mali. Nous connaissons bien le marché et les enjeux. Ce nouvel investissement de 20 milliards Fcfa représente une nouvelle phase de notre développement. Notre ambition est de renforcer l'autosuffisance en matériaux de construction au Mali tout en ayant une exigence forte sur la qualité des produits et sur la satisfaction de nos clients. Nous y parvenons grâce à nos compétences techniques et au choix des matières premières utilisées. L'une de mes priorités est d'ancrer Cmm-sa dans son tissu local. Nous devons être utiles à nos clients, mais aussi aux communautés autour de nos sites. Nous apportons de l'emploi, de la formation et du vivre ensemble en plus de l'activité économique. Personnellement, je crois beaucoup en la jeunesse du Mali, la moyenne d'âge de nos recrues dépasse à peine 30 ans. Notre objectif est de valoriser ce potentiel humain exceptionnel en investissant dans la formation continue de nos jeunes avec le support technique des équipes de notre Groupe</em>", a affirmé Elhadji Mamadou Seck, le Dg de Cmm-sa dont le slogan est <em>"Le ciment, notre métier"</em> et dont l'ambition est <em>"zéro émission de poussière"</em> pour sauvegarder l'environnement.

Tiéman Hubert Coulibaly, le Président du conseil d'administration (Pca) dira qu'il a fallu la confiance des investisseurs pour que le parcours soit facilité pour implanter l'usine. A ses dires, le projet, porté par feu Moussa Balla Coulibaly (son père) en tant que président du Conseil d'administration et Jacques Vicat, a tenu ses promesses.

<strong>La 1ère étape</strong> de l'usine était de participer à la régulation du marché du ciment en participant à l'offre, mais aussi en structurant le début d'une industrie.

<strong>La 2e phase</strong> a été la mise en place d'un broyeur pour fabriquer du ciment qui contient plusieurs matières premières et plusieurs étapes dont l'étape de la cuisson. L'usine se trouve à cette étape de la cuisson qui, selon Tiéman Hubert Coulibaly, est gourmande en énergie. Et la non disponibilité de l'énergie en bonne qualité est un frein à l'industrialisation. Aussi, l'accès aux matières premières (carrière) a été une bataille. Et l'usine en dispose quelques-unes.

Il a remercié le gouvernement dont l'accompagnement a permis l'installation du broyeur de 500 000 tonnes. Il a promis que le ciment qui va être produit par Cmm-sa sera d'une excellence qualité parce que Cmm-sa s'inscrit dans la tradition de la fabrication du ciment.

Il a révélé que Cmm-sa ambitionne de mettre un fonds pour équiper l'Ecole nationale d'ingénieurs (ENI) en vue de rehausser la qualité de formation des futurs ingénieurs du Mali. Il a sollicité l'accompagnement de l'Etat pour sécuriser leur production de ciments.

Tout en se réjouissant du lancement des activités de Cmm-sa, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi, a souhaité que la qualité du ciment promise par Cmm-sa soit pérennisée afin d'éviter l'écroulement des bâtiments qui ne cesse de faire des victimes au Mali.

Le ministre Mohamed Ag Erlaf de l'Industrie et du Commerce a rassuré les responsables de Cmm-sa de l'accompagnement du gouvernement pour la promotion du <strong><em>"Made in Mali"</em></strong> et sa conformité aux normes internationales ; le remboursement de la TVA, la lutte contre la concurrence déloyale et la disponibilité de l'énergie.

<strong> Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société ciments et matériaux du Mali : La nouvelle usine entre en activité en octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/societe-ciments-et-materiaux-du-mali-la-nouvelle-usine-entre-en-activite-en-octobre-2839454.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 09:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

<strong>Cette fabrique qui a coûté un investissement global estimé à plus de 20 milliards de Fcfa, produira 500.000 tonnes de ciment par an. Elle créera 150 emplois directs et plus de 1.500 emplois indirects</strong>

Le démarrage des activités de la nouvelle usine de ciments et matériaux du Mali (CMM-SA) est prévu pour le mois d’octobre. Les dirigeants de cette compagnie qui est installée à Diago (dans le cercle Kati), l’ont annoncée, avant-hier lundi dans un hôtel de la place. C’était à la faveur d’une cérémonie de lancement organisée à cet effet. Présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, elle a enregistré la présence du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi et du directeur général de CMM-SA, El hadji Mamadou Seck.
Ciments et matériaux du Mali (CMM-SA) est une société malienne implantée depuis 2004 à Bamako. Elle est spécialisée dans le négoce «de ciment de qualité», certifié CE, à travers la marque SOCOCIM, filiale du groupe internationale Vicat. C’est ainsi qu’en fin 2017, elle a entrepris la construction d’une usine de production de ciment à Diago.
Cette usine qui exploite une carrière d’ajouts de calcaire dolomitique à Sonityeni, dispose d’une capacité annuelle initiale de 500.000 tonnes. L’objectif visé, en la construisant, est d’accompagner la dynamique du secteur de la construction et de promouvoir le développement du secteur industriel malien.

Selon le chef du département commerce de CMM, Mohamed Diallo, ce programme d’investissement, dont le montant est estimé à plus de 20 milliards de Fcfa, va générer dès le démarrage du centre de broyage (prévu au mois d’octobre 2019), 150 emplois directs et plus de 1.500 emplois indirects.
Pour sa part, le directeur général de CMM-SA a indiqué que sa société est déjà un acteur historique du ciment au Mali. « Nous connaissons bien le marché et les enjeux. Ce nouvel investissement de 20 milliards de Fcfa représente une nouvelle phase de notre développement », a dit El hadji Mamadou Seck. Ajoutant que l’ambition de la CMM-SA est de renforcer l’autosuffisance du Mali en matériaux de construction, tout en ayant une exigence forte sur la qualité des produits et sur la satisfaction de la clientèle. « Nous y parvenons grâce à nos compétences techniques et au choix des matières premières utilisées », a-t-il assuré. L’une de nos priorités, a-t-il poursuivi, est d’ancrer CMM-SA dans son tissu local.

« Nous devons être utiles à nos clients, mais aussi aux communautés autour de nos sites. Nous apporterons de l’emploi, de la formation et du vivre ensemble en plus de l’activité économique. Personnellement, je crois beaucoup en la jeunesse du Mali, la moyenne d’âge de nos recrues dépasse à peine 30 ans », s’est réjoui le patron de CMM-SA. El hadji Mamadou Seck a remercié le gouvernement qui a cru dès le début en ce projet et les services de l’Etat qui les ont accompagnés dans le choix d’investir au Mali.
En retour, le ministre de l’Industrie et du Commerce a déclaré que l’industrie extractive au Mali est un maillon important de la chaîne de valeur de la politique nationale de développement industriel et qui ambitionne de mettre en place et de manière durable, tous les matériaux nécessaires à l’édification d’un Mali moderne.
Mohamed Ag Erlaf a rassuré les responsables de CMM-SA du soutien et de l’accompagnement du gouvernement. Avant de féliciter Ciments et matériaux du Mali pour les mesures prises en faveur de la protection de l’environnement.
Par ailleurs, le chef du département de l’Industrie et du Commerce a saisi l’occasion pour rassurer les investisseurs que le gouvernement est, depuis un certain temps, à la recherche de facilité permettant d’accorder un tarif énergétique abordable aux industriels. Qui, en plus, souffrent, selon lui, de la non indisponibilité en permanence de l’énergie à un coût abordable.

<strong>Amadou</strong>
<strong>GUÉGUÉRÉ</strong>

</div>
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<title>Le ministre Adama Sangaré à l’usine de Tomate de Baguinéda : «La production n’est pas à l’ordre du jour, depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de production de tomate »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-adama-sangare-a-lusine-de-tomate-de-baguineda-la-production-nest-pas-a-lordre-du-jour-depuis-louverture-de-lusine-en-2016-il-n-2834694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2018/2019, une mission de supervision générale conduite par le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama SANGARE, a visité le mercredi 21 août 2019, les infrastructures, équipements, usine de fabrication de concentré de tomate et le Centre  Agricole de Démonstration de la Technologie  Sino-Malienne à l’Office des Périmètres Irrigués de Baguinéda (OPIB) dans la région de Koulikoro. Au cours de cette visite, le ministre Adama Sangaré a déploré le manque de productivité de l’usine de tomate de Baguinéda. <em>« La visite de l’usine a montré que la production n’est pas à l’ordre du jour. Depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de production de tomate</em>…», a déploré le ministre.</strong>

<strong><em>«</em></strong><em>La visite concerne deux points essentiels. Le 1<sup>er</sup> point, c’était de boucler les séries de visite qu’on avait prévu et réalisé sur le Projet indien de la Ferme de Sabé qui avait trois composantes : une composante agricole avec la construction d’un système irrigué de 1.000 hectares ; une composante usine de transformation de la mangue à Sanancoroba que nous avons visité déjà et aujourd’hui, c’est l’usine de fabrication de nutriments concentrés de tomate de Baguineda</em> », a souligné le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama SANGARE lors de sa visite de terrain. Avant d’ajouter que le deuxième volet de sa visite concerne le Centre Agricole de Démonstration qui est construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

Au cours de son intervention, le Ministre a, non seulement, souligné les difficultés rencontrées dans le cadre de la mise en œuvre du Projet indien de la Ferme de Sabé et du Centre Agricole de Démonstration construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine, mais a aussi, proposé des pistes de solutions. Selon le ministre Adama Sangaré, l’usine de Baguinéda a été rétrocédée à un opérateur privé et le prêt que l’Etat a consenti a été également rétrocédé à cet opérateur pour environ 410 millions de FCFA que l’opérateur doit rembourser au gouvernement malien. <em>« La visite de l’usine a montré que la production n’est pas à l’ordre du jour. Depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de production de tomate. Il n y a aucun remboursement de la part de l’opérateur privé qui a eu la concession du prêt. Ça montre véritablement qu’il y a des problèmes</em> », a déploré le ministre. Par ailleurs, il dira qu’il y a des équipements qui ne sont pas au rendez-vous dans l’usine. A l’en croire, la deuxième difficulté pour l’opérateur, c’est l’indisponibilité de matière première. <em>«Les tomates qui sont là et qui doivent servir de matière première pour l’usine ne sont produites que 4 mois dans l’année</em> », a dit le ministre Adama Sangaré. A cet effet, il a proposé à l’opérateur privé de produire autre chose que du concentré de tomate. S’agissant du Centre Agricole de Démonstration construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine, le ministre a fait savoir que ledit centre est occupé de bâtiments (laboratoires, chambres froides, salles de classes, dortoirs), sur une superficie d’un hectare et demi. Aux dires du ministre, il y a tout dans ce centre qui permet de faire la recherche. <em>« Ce qui manque aujourd’hui, c’est qu’aucune des trois composantes du projet n’est opérationnelle, la première composante, c’est la recherche et l’expérimentation. Le deuxième volet, c’est la formation et la démonstration et le dernier volet, c’est le développement durable et l’intensification </em>», a conclu le ministre Sangaré.

<strong>A .Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Laham Industrie SA: L’une des plus grandes structures privées d’abattage de bétail de la sous&#45;région !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/laham-industrie-sa-lune-des-plus-grandes-structures-privees-dabattage-de-betail-de-la-sous-region-2834356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 00:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali peut-il se développer sans que les décideurs politiques ne fassent la promotion des industries privées locales ? Cette question vaut son pesant d’or. Puisque, dans tout pays sérieux, on exigerait la consommation locale ou on décourage toute initiative d'importer à travers une forte taxation.</strong>

Le sous-développement n’est pas un manque de ressources, mais l’incapacité d’un pays à tirer profit de ses ressources. Rien qu’avec ses immenses terres agricoles et son cheptel animalier, les opérateurs économiques maliens peuvent créer des millions d’emplois pour les populations vulnérables et contribuer ainsi à réduire considérablement le niveau de pauvreté en milieu rurale.

En 1960, le Mali comptait 4 millions de bovins. Le slogan mobilisateur du régime socialiste du président Modibo Keïta était que chaque Malien possède sa vache.

En 2019, 51 ans après le coup d’État militaire de novembre 1968, à cause du manque de courage politique de la part de nos dirigeants successifs en vue de promouvoir les entreprises privées locales évoluant dans le secteur de l’élevage, les bovins du pays continuent malgré tout à être exportés sur pieds dans les pays voisins (Sénégal, Côte d’Ivoire,…).

Même les forces internationales, MINUSMA et Barkhane, avec plus de 12.000 hommes sur place, n’acceptent pas les bétails abattus dans les installations de LAHAM INDUSTRIE SA, l’une des plus grandes structures privées d’abattage de bétail de la sous-région pour la production et la commercialisation de viande. Et pourtant la viande produite dans les installations de cette entreprise basée à Kayes respecte toutes les normes d’hygiène et de bonnes pratiques alimentaires.

En effet, bœufs, moutons, chèvres,…Bref, tous les produits carnés sont disponibles à Laham Industrie-SA. Ces produits sont disponibles en carcasse, découpés, frais ou surgelés. En plus de camions frigorifiques dans le but d’assurer la chaîne de froid des locaux de l’abattoir jusqu’aux clients, Laham Industrie SA dispose de chambres froides de 460 m² d’une capacité de stockage de 1300 carcasses de bœufs.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine de transformation de lait : l’Etat décaisse plus de 661 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-de-transformation-de-lait-letat-decaisse-plus-de-661-millions-de-f-cfa-2832423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi le 30 juillet 2019, a eu lieu la cérémonie de pose de la 1<sup>ère</sup> de la prière de l'usine de transformation de lait à Dialakorobougou dans la zone industrielle de la commune rurale de Mountougoula. Cette usine de transformation de lait contribuera à créer une bonne dynamique locale de la filière et permettra de répondre efficacement au besoin croissant en produits laitiers des populations de la ville de Bamako et environs. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’activité était placée sous le parrainage du Premier ministre Dr. Boubou Cissé en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’autres personnalités.

La construction de cette usine vise à valoriser le lait local et à augmenter les capacités de transformation du Mali. Elle sera bâtie sur une parcelle de 2500 m² dans la Zone industrielle (AZI) de Dialakorobougou pour un coût total de 661,63 millions de FCFA et un délai de réalisation de 90 jours. Elle comprendra notamment un hall de production, une chambre d'incubation, une chambre de gel, une chambre de réfrigération, un laboratoire, un entrepôt et une aire de réception du lait.

Un équipement de dernière génération comprenant, entre autres, un tank refroidisseur réception-stockage de lait cru, une cuve de fabrication de yaourt, une plateforme de pasteurisation, une cuve de stockage tampon réfrigérée, une machine conditionneuse de lait frais pasteurisé et de "fénè", une écrémeuse, une centrale de nettoyage et une plateforme électrique et d'automatisme.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a posé, le 30 juillet, la première pierre de l’Usine de lait, en présence des ministres de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga, de l’Agriculture, et le président de l'APCAM, Bakary Togola.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Kane Rokiatou Maguiraga, a précisé qu’au Mali, la transformation du lait local est un défi pour la promotion de la chaîne de valeur lait. Pour Dr. Maguiraga, l'une des actions importantes de cette stratégie est de renforcer les capacités du pays à transformer le lait cru local en vue de réduire sa dépendance vis-à- vis de l'extérieur. Aussi, regrette-t-elle que le Mali dépense tous les ans plus de 18 milliards de FCFA pour l'importation du lait en poudre et autres produits laitiers.

Dr. Maguiraga a rappelé que la production disponible en lait de 2018 a été de 933 424 tonnes sur un potentiel évalué à 2 121 420 tonnes. Et d’ajouter que la collecte contrôlée de lait par le réseau constitué de 119 centres et mini-laiteries a été de 7 430 tonnes sur lesquelles 3 010 tonnes seulement ont été transformées.

«L'implantation d'une usine de lait au profit des éleveurs du district de Bamako est d'une grande nécessité. Chaque année, une quantité de lait se perd en raison des difficultés de transformation, de conservation, de conditionnement et de distribution», a-t-elle souligné.

Le ministre Maguiraga a invité les acteurs de la filière à bien s’organiser pour faire adhérer le maximum de producteurs de lait, établir des conventions avec les réseaux d’éleveurs pour la fourniture régulière de la matière première (le lait cru local), et produire une large gamme de produits pour laisser le libre choix au consommateur.

Selon le porte-parole l’association des professionnels de la filière lait (PROFILAIT), Sanoussi Bouya Sylla, le lait pur de vache constitue à la fois un aliment, un lien social et une part d'identité. Avec PROFILAIT, explique-t-il, des innovations laitières respectueuses de l'environnement sont au rendez-vous. «Les professionnels de la filière lait remercient le président de la République pour l'usine de transformation de lait dans le cadre du programme présidentiel d'urgences sociales», a-t-il conclu.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialakorobougou : Pose de la première pierre de l’usine de lait de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/dialakorobougou-pose-de-la-premiere-pierre-de-lusine-de-lait-de-bamako-2831669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Boubou CISSE a procédé le mardi 30 juillet 2019, à la pose de la première pierre de l’usine de lait de Bamako, en présence des membres du gouvernement, du président de l’APCAM, des représentants des organisations paysannes ainsi que des autorités administratives de la commune de Mountougoula.</strong>

L’usine sera construite dans la Zone industrielle (AZI) de Dialakorobougou, sur une parcelle de 2500 m². Le coût total de l’investissement est de 661, 63 millions de FCFA dont 282, 45 millions F CFA pour la construction et 379,21 millions de FCFA pour les équipements. L’intégralité du financement est assurée par le Budget national.

L’usine transformera par jour 20 000 litres de lait local collecté en lait frais pasteurisé, en crème, en lait caillé, en yaourt, en fromage et en ghee (beurre.).La construction de cette usine de transformation de lait vise à valoriser le lait local et à augmenter les capacités de transformation du Mali.

Selon madame le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr KANE Rokia MAGUIRAGA, « c’est la concrétisation de la volonté des hautes autorités de doter les éleveurs de la filière lait du District de Bamako et de sa zone périurbaine, d’une usine de transformation du lait local ».

Avant d’inviter les acteurs de la filière à bien s’organiser pour faire adhérer le maximum de producteurs de lait et produire une large gamme de produits pour laisser le libre choix au consommateur. Selon un spécialiste que nous avons approché, Dr Sidi Keita Directeur Général Adjoint du Centre National d’Insémination Artificielle Animale (CNIA) trouve que l’insémination est une chance pour le pays afin de développer le sous secteur : « Pour que l’élevage puisse se développé, nous devons aller vers ça. Aucun pays n’a pu développer l’élevage sans aller vers l’insémination. En matière d’élevage, elle est incontournable pour avoir un bon rendement en lait et en viande. Ça permet d’améliorer la race locale et sa conservation. La production de lait est de 30 Litres pour les vaches inséminées contre 8 Litres  pour celles non inséminée ». Avec 18 millions de bovidés, 35 millions d’ovins caprins, nous manquons de lait et nous importons des produits laitiers. Contrairement à l’Allemagne qui ne compte que 5 millions de bovidés, cela permet à chaque allemand de boire 2 Litres de lait par jour et le reste est transformé est beurre et en fromage pour la consommation locale et l’exportation ». A kassela et à Sala, dans la périphérie de Bamako, on retrouve des animaux qui produisent 30 Litres par jour.

Pour un élevage moderne et rentable, l’insémination devient incontournable. Elle peut produire des taureaux de 700 kg contre 150 Kg en race locale non inséminée. En lait 30 Litres pour les vaches inséminées contre 8 Litres  pour la race locale non inséminée.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong><em> </em></strong>

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</item>

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<title>En visite officielle au Sénégal : Le Roi d&amp;apos;Eswatini Mswati visite la Plateforme de Diamniadio</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/en-visite-officielle-au-senegal-le-roi-deswatini-mswati-visite-la-plateforme-de-diamniadio-2829399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 00:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profitant de son séjour au Sénégal, le Roi d'Eswatini Mswati a visité la plateforme industrielle internationale de Diamniadio avec le chef d'Etat Sénégalais, Macky Sall. </em></strong>

En visite officielle au Sénégal le 5 juillet dernier, Sa Majesté le Roi d'Eswatini Mswati III a fait l'honneur de visiter la plateforme industrielle de Diamniadio pour une revue approfondie des usines, équipements et activités en place. L'information a été livrée par notre compatriote Samba Bathily, l'un des acteurs de cet ambitieux projet.

Il est le Fondateur d'Africa Development Solutions (Groupe ADS). <em>"Pour toute l'équipe de Multi Industries Group, filiale d'ADS chargée du développement industriel, c'était une très belle opportunité de présenter les progrès accomplis depuis l'inauguration officielle du site par le président de la République du Sénégal Macky Sall - également présent vendredi dernier",</em> précisera-t-il sur sa page Facebook

<em>«L'ambition pour notre site de Diamniadio est claire : capitaliser sur le développement des solutions solaires pour développer un ensemble de solutions clean, smart et green, adaptées aux besoins de l'Afrique. </em>

<em>Fabrications de lampadaires et candélabres solaires, bicyclettes et tricycles électriques pour les déplacements et livraisons 'dernier kilomètre', ordinateurs portables, équipements pour cliniques mobiles : nous avançons sur tous les fronts, avec, à la clé, 300 emplois créés à terme. Merci à tous ceux qui partagent notre vision et la mettent en œuvre - l'équipe Multi Industries Group et son directeur Ibrahima Sarr, et nos partenaires stratégiques Solar Mobility, Equally et i-Coursier»</em>, précise notre compatriote Samba Bathily. C'est en novembre 2018 que le président Macky Sall a procédé à l'inauguration de la première phase de cet ambitieux projet.

Lancé en 2015, le Parc industriel international de Diamniadio accueille dans sa première phase et pour la première année d'exploitation, sept entreprises industrielles et sept entreprises de services de divers horizons.

Visant à placer le Sénégal sur les rampes de l'émergence, le président de la République a bien voulu un partenariat avec le gouvernement chinois pour le financement de la 2e phase sur 40 ha et pour un coût total de 60 milliards de F CFA.

La mise en service officielle de la plateforme industrielle internationale de Diamniadio constitue <em>"une étape importante"</em> dans le développement de cette ville, située dans le département de Rufisque, a déclaré Macky Sall.

Ce parc abrite des industries manufacturières non polluantes, selon le chef de l'Etat qui a assuré que ce processus a déjà démarré avec l'installation de sept entreprises pouvant contribuer à <em>«l'équilibre de notre balance commerciale». </em>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malishi : Bientôt une nouvelle usine de transformation de beurre de Karité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/malishi-bientot-une-nouvelle-usine-de-transformation-de-beurre-de-karite-2826356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 00:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sociétés Ominium Mali et EndeavourMining ont signé une convention de partenariat pour la construction d’une nouvelle usine de transformation de beurre de Karité à Banankoro. La cérémonie de signature a s’est déroulée, le mardi 25 juin dernier, à l’hôtel Sheraton, en présence du ministre de la Promotion de l’investissement privé, des petites et moyennes entreprises et de l’entreprenariat national…</strong>

MaliShi est une société qui intervient dans la collecte et la transformation du beurre de Karité au Mali. Créer en 2017 par Omnium Invest SA, la société veut révolutionner la transformation du beurre Karité au Mali.

Malishi prévoit, entre autres, la construction d’une unité industrielle de production de beurre de karité ; le développement d’une chaine d’approvisionnement intégrée en lien avec les collectrices ; la vente à l’export aux principaux acheteurs de beurre et sur le marché local ; la valorisation des sous-produits: tourteau utilisé pour fabriquer des briquettes.

Omnium Invest se focalise sur la conception et le développement de projets d’investissements en Afrique. La société a ainsi créé la société MaliShi qui va fortement participer à l’industrialisation du beurre de Karité au Mali.

Le Groupe minier Endeavour Mining qui détient des actifs dans des pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et la Mali, s’engage sur une politique de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) innovante au travers d’investissements dans le développement de projets économiquement durables à fort impact.

Cette initiative est innovante et unique dans le secteur minier en Afrique de l’Ouest par son ambition d’une part, c’est à- dire par les moyens qu’Endeavour investit en dehors de son cœur de métier, et sur la durée des engagements de partenariat mis en place.

Le programme ECODEV, développé par Endeavour a donc pour but de financer des projets et de les accompagner dans leur croissance.

C’est ainsi que MALISHI et ECODEV, fonds créé par Endeavour Mining, ont signé le mardi 25 Juin 2019 à Bamako une convention de partenariat d’un montant de plus de 560 millions de FCFA pour la construction d’une usine de transformation de noix de karité en présence du Premier ministre, Boubou Cissé et de nombreux membres du gouvernement ainsi que d’une délégation de femmes bénéficiaires de ce projet.

Ce partenariat est la concrétisation de l’engagement d’Endeavour Mining dans le développement économique durable au Mali, qui fait partie intégrante de sa politique de responsabilité sociale d’entreprise (RSE).

<em>« Nous sommes fiers de cette association entre MaliShi et Endeavour Mining pour ce projet qui verra le jour bientôt dans la zone de Kalana, notre zone d’activité minière au Mali. Je tiens à remercier notre partenaire classM qui nous a aidé à identifier ce projet créateur de richesse durable et aux bénéfices multiples pour les communautés de Kalana et sa région »</em>, a déclaré Sébastien de Montessus, CEO d’Endeavour Mining.

<em>« C’est tout l’objet de notre initiative baptisée ECODEV, qui a été lancée pour financer des activités économiques durables visant à créer de la richesse localement et à donner à une région, où nous opérons en tant que compagnie minière, une dynamique de développement qui attirera d’autres investisseurs dans d’autres secteurs d’activité, afin de devenir un catalyseur de développement économique »</em>, a ajouté M. de Montessus.

Cette nouvelle usine de MaliShi, d’un potentiel de production annuelle de 14 000 tonnes de beurre de karité, sera implantée au Mali, où Endeavour Mining, créateur d’ECODEV, possède une mine en projet. Une centaine de personnes seront employées et plus de 120 000 femmes collectrices des noix de karité bénéficieront à terme de ce projet et verront notamment leurs revenus annuels augmenter.

<em>« Ce partenariat avec ECODEV permet au groupe OMNIUM de poursuivre son engagement dans le développement industriel du Mali. La construction de cette nouvelle unité de production de beurre de karité nous offre l’opportunité de créer de la valeur ajoutée localement et ainsi des emplois dans la filière. Nous sommes impatients que la construction se termine afin de démarrer les activités »</em>, affirme M. Simballa Sylla, directeur Général d’Omnium Mali.

MaliShi est un projet ambitieux qui veut accompagner le gouvernement dans le développement de cette filière karité, stratégique pour le Mali. En effet, le beurre de karité est le quatrième produit d’exportation du pays après le coton, l’or et le bétail.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MaliShi: Bientôt, une nouvelle usine de transformation de beurre de Karité à Banankoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/malishi-bientot-une-nouvelle-usine-de-transformation-de-beurre-de-karite-a-banankoro-2825690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Convention-ECODEV-MaliShi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 01:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les sociétés Ominium Mali et EndeavourMining ont signé une convention de partenariat pour la construction d’une nouvelle usine de transformation de beurre de Karité à Banankoro. La cérémonie de signature a eu lieu, ce mardi soir, à l’hôtel Sheraton. En présence de la ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national.</strong></em>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Avec une superficie totale de 229 125 km<sup>2</sup> couverte par le Karité, le Mali est un pays de Karité. Classé deuxième producteur mondial, le Mali produit 1,53 millions de tonnes de fruits frais et un potentiel de 250 000 tonnes en amandes. Cependant, on estime seulement à 50% le potentiel exploité et 53 000 tonnes d’amandes sont exportées. Un rapport du gouvernement indique que 3 millions de femmes travaillent dans la collecte des noix, la transformation en beurre et la confection des produits dérivés. Elle y tire 80% de leurs revenus annuels.

Pour ces femmes, EndeavourMining à travers son programme ECODEV va injecter 560 millions FCFA, soit 30% du montant total nécessaire à la construction de l’usine. Avec une capacité de production annuelle de 30 000 tonnes d’amandes, l’unité de transformation de Banankoro offrira des emplois à 12 cadres, 27 techniciens et 59 ouvriers. A terme, 120 000 collectrices de la zone de Kalana, où opère EndeavourMining, travailleront pour le projet. Ce dernier sera mis en œuvre par Ominium Mali, à travers son projet Mali Shi.

L’initiative est «innovante et unique», affirme Pascal Bernasoni, Vice-président Exécutif Affaires publiques d’EndeavourMining. D’abord, parce que les moyens investis sont en dehors du cœur de métier de la mine. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un engagement à long terme mis en place. <em>«EndeavourMining souhaite démontrer qu’il est possible de faire passer l’industrie minière, d’une industrie d’exploitation  à une industrie qui finance les activités économiques durables»,</em> indique Pascal Bernasoni.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie extractive : Bientôt une école des mines à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-extractive-bientot-une-ecole-des-mines-a-bamako-2825545.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-extractive-bientot-une-ecole-des-mines-a-bamako-2825545.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 10:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’infrastructure, dont les travaux s’étaleront sur près de quatre ans, coûtera au total 15,4 milliards de Fcfa. Elle pourra accueillir 300 étudiants à la rentrée universitaire 2022-2023</strong>

Bientôt, les locaux devant abriter la future École africaine des mines du Mali (EAMM) sortiront des terres en Commune VI, à quelques encablures de l’aéroport international Bamako Sénou. Une infrastructure à la dimension des ambitions des autorités maliennes qui souhaitent développer un marché de l’emploi qualifié dans le secteur des mines. C’est le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, qui a posé, hier dans l’après-midi, la première pierre de l’infrastructure, dont les travaux s’étaleront sur près de quatre ans pour un coût total de 15,4 milliards Fcfa. Des membres du gouvernement, notamment la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Baba Bah, ont été témoins de cet acte.

Conçue sur un modèle de campus universitaire, la future École des mines disposera d’outils à la pointe de la technologie : bâtiments administratifs et d’enseignement, laboratoire ultramoderne, bibliothèque, espaces de restauration et de logement sous forme de résidence universitaire et de zones de loisirs… Le tout réparti sur une superficie de 20 hectares.

Selon le planning, l’EAMM ouvrira ses portes à la rentrée universitaire 2022-2023 et pourra accueillir jusqu’à 300 étudiants qu’elle formera sur des programmes d’ingénieur minier, de géologie minière et en technologies minérales. Elle permettra, du coup, de pallier le déficit que le secteur connaît en matière de ressources humaines ayant les expertises de pointe indispensables de nos jours au développement tant souhaité de l’industrie minière.

«Une chance pour notre pays, et surtout pour la Commune VI d’abriter cette école», a déclaré le maire Boubacar Keïta, tout en souhaitant que cet établissement contribue à assurer la continuité du service de formation qualifiée et augmenter l’autonomie de notre pays dans son système de gestion de ses ressources minières.

Mamadou Samaké, représentant des sociétés minières du Mali, n’en espère pas moins. Il s’est montré heureux, rien qu’à l’idée que ce projet va répondre à la question récurrente de disponibilité des ressources humaines de qualité. Cependant, a-t-il dit, le défi sera d’assurer le bon fonctionnement de cette institution de formation. Enfin, M. Samaké a assuré que les sociétés minières au Mali mettront à la disposition des étudiants l’environnement professionnel nécessaire à leur formation.

Dans son intervention, la ministre des Mines et du Pétrole a étalé le potentiel minier du Mali, qui cependant manque encore suffisamment d’hommes et de femmes capables de maximiser sa rentabilité. Plus frustrant, il est établi que les ressources humaines nationales sont rares à des instances de décision dans les mines. Cette pose de première pierre consacre donc l’entame de la réalisation d’un rêve qui est d’avoir un secteur minier performant. « Un grand pas vers l’amélioration de l’exploitation des ressources minérales pour une croissance économique équitable et inclusive et un développement durable, eu égard aux potentialités de notre pays », s’est réjouie Mme Lelenta Hawa Baba Bah, ajoutant que l’EAMM sera également un instrument au profit de l’intégration sous régionale dans un domaine sensible qu’est la formation des cadres pour nos économies. Après avoir posé la première pierre, le Premier ministre a estimé que cet acte est porteur d’espoirs à tous égards. D’abord pour le Mali, parce qu’il marque le début de la concrétisation d’un souhait de l’Etat et qui correspond aussi à des besoins exprimés par l’industrie minière.

Dr Boubou Cissé a souligné l’importance de l’apport du secteur minier à la richesse nationale, persuadé qu’il peut «encore nous rapporter davantage» si l’on réussissait à lever certains facteurs handicapants. Il faisait notamment allusion à l’indisponibilité de ressources humaines et au manque de développement des compétences. Des problèmes auxquels l’EAMM se propose d’apporter des solutions. « Nous allons pouvoir mettre à la disposition de l’Etat malien et de l’industrie minière les compétences nécessaires pour que cette industrie puisse apporter davantage à notre économie », a assuré le chef du gouvernement.

Autant qu’elle l’est pour notre pays, cette école est aussi porteuse d’espoir pour le continent, dont des pays ont concédé volontiers cette opportunité au Mali.

« Parce que notre pays a l’avantage comparatif nécessaire d’abriter cette école qui recevra des enfants de nos pays limitrophes, de l’Afrique de l’Est et du Sud», a indiqué le Premier ministre. Il a assuré que tous les préalables nécessaires à la réalisation de ce projet ont été faits : études de faisabilité et architecturale. Quant aux financements, une partie est déjà disponible sur le budget d’Etat, a précisé Dr Boubou Cissé, notant au passage que «les partenaires techniques et financiers nous ont assurés de leur concours». Cette cérémonie fut également l’occasion de sensibiliser, à travers un sketch, sur le fléau que représente le dragage dans nos fleuves et cours d’eau.

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conjoncture économique :  Des entreprises aux portes de la faillite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/conjoncture-economique-des-entreprises-aux-portes-de-la-faillite-2821759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 09:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise sécuritaire a eu des répercussions graves sur notre environnement économique. Les recettes de l’Etat étant principalement basées sur la fiscalité intérieure, les entreprises locales ploient sous le poids des impôts, des emprunts des banques, de la crise énergétique... Certaines d’entre elles sont agonisantes ou même en voie de fermeture.</em></strong>

Il n’était plus un secret pour la majorité des Maliens que les entreprises souffrent. Même le citoyen lambda, qui n’a rien à voir avec ce secteur, chacun se plaint à son niveau à cause de l’argent qui se raréfie, le boutiquier du coin ou la vendeuse de condiments ou de galettes au marché se plaignent de la mévente par manque d’une clientèle assidue.

Le véritable cri d’alerte est venu du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), la semaine dernière. C’était au cours d’une visite du ministre de l’Investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l’Entreprenariat national, Mme Safia Bolly, au siège des créateurs d’emplois et de richesses du pays. Ces derniers ont entretenu l’hôte du jour du marasme économique et des difficultés que frappent de plein fouet les entreprises nationales. Conséquences : beaucoup sont en train de fermer boutique ou migrent tout simplement vers d’autres horizons plus cléments. Le dernier cas en date est d’ailleurs celui de la Bicim-Mali, une filiale d’une grande banque française. L’un des vice-présidents du CNPM et ancien PDG de la BNDA et président de l’Association professionnelle des Banques et établissements financiers du Mali (Apbef), Moussa Alassane Diallo, a évoqué cette lancinante question.

En cause, l’insécurité mais aussi d’autres facteurs conjoncturels comme le taux exorbitants des emprunts bancaires jugés comme l’un des plus élevés dans la sous-région, la crise de l’énergie et son coût prohibitif, le non paiement de la dette intérieure ajoutée à la pression fiscale, aux agios des banques, l’insécurité judiciaire, la corruption, entre autres.

Beaucoup d’opérateurs économiques maliens disent tirer le diable par la queue, à ses jours. En de la situation de la banque décrite plus haut, plusieurs autres entreprises, des PME-PMI ont mis la clé sous le paillasson. Parmi elles, il y a  des  alimentations, boulangeries ou sociétés de négoce, de distribution. Cette situation prévaut malgré les énormes sacrifices et ouvertures consentis par le gouvernement, en direction du secteur privé, de l’entrepreneuriat pour inciter à l’investissement privé, seul créateur de richesses.

Si la situation perdure, l’Etat risque même d’avoir des difficultés de trésoreries sans précédent, car si ceux qui renflouent les caisses du trésor public par  leurs impôts et autres taxes, il va sans dire que cela aura des répercussions incalculables sur les fonds de l’Etat. Les salaires, la construction des routes, des infrastructures sanitaires, des écoles et autres, bénéficient aujourd’hui de la participation financière de l’Etat.

Il y a aussi le coup social de cette calamité économique. En plus du manque à gagner pour l’Etat, les énormes pertes d’emplois vont débaucher sur d’autres crises sociales difficilement gérables.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance dans les entités industrielles, commerciales et de services :  L’heure des dates comptables (1ère Partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/gouvernance-dans-les-entites-industrielles-commerciales-et-de-services-lheure-des-dates-comptables-1ere-partie-2819859.html</link>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 00:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>A la clôture de chaque exercice les organes d’administration ou de direction selon le cas, dressent l’inventaire et les états financiers, conformément aux dispositions des chapitres précédents, et établissent un rapport annuel de gestion et le cas échéant un bilan social. </em></strong>

<strong><em>Le rapport de gestion expose la situation de l’entité durant l’exercice écoulé, ses perspectives de développement ou son évolution prévisible, et en particulier, les perspectives de continuation de l’activité, l’évolution de la situation de trésorerie et le plan de financement.</em></strong>

<strong><em>Les événements importants, survenus entre la date de clôture de l’exercice et la date à laquelle il est établi, doivent également y être mentionnés</em></strong>

<strong><em>Tous ces documents sont transmis aux commissaires aux comptes s’ils existent, quarante-cinq jours au moins, avant la date de l’assemblée générale ordinaire</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. Art 71 AURDCIF ET SYSCOHADA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<u>I- L’EXERCICE OU L’ANNEE COMPTABLE</u>

<u> </u>

L’année comptable commence le 1<sup>er</sup> Janvier et finit à la date du 31 décembre, appelée date de clôture. Après douze mois d’activités les dirigeants des entités doivent faire le point exact du déroulement de l’année. Ils sont supposés avoir géré l’entité en "bon père de famille". Ils doivent rendre compte de  leur gestion et donner des réponses aux interrogations suivantes :

&nbsp;
<ol>
 	<li>Est-ce-que l’entité s’est enrichie ou s’est appauvrie ? Autrement dit l’année a-t-elle été bénéficiaire au déficitaire ? En termes financiers, on dira que</li>
 	<li>Est-ce qu’elle progresse ou régresse? En d’autres termes elle est en croissance ou en décroissance ou stationnaire ?</li>
 	<li>Qu’est-ce-qui explique le résultat de l’exercice ? Ne pouvons pas faire mieux ? L’entité a-t-elle gagné de nouveaux clients, donc de nouvelles parts de marché ou au contraire a-t-elle perdu des clients, donc a reculé face à la concurrence ?</li>
 	<li>Est-ce que ce sont les flambés des prix, donc le marché, qui expliquent les résultats ou les bonnes décisions de gestion prises par les dirigeants?</li>
</ol>
Autant de questions dont les réponses se trouvent dans la mise en œuvre des dispositions de l’article 71 ci-avant-cité de l’Acte Uniforme Relatif au Droit Comptable et à l’Information Financière et SYSCOHADA.

&nbsp;

Rappelons que « l’Entité » est le nouveau vocabulaire retenu par le SYSCOHADA Révisé pour désigner toutes les personnes physiques et morales qui doivent tenir une comptabilité générale ou financière au sens de l’article 2 de l’AURDCIF : entreprises agricoles, industrielles, commerciales, de prestations de services, Associations, ONG, Fondations, Coopératives, etc, à l’exception des banques, des assurances, des Institutions de Micro-Finance (IMF) et des entités soumises aux règles de la comptabilité publique.

&nbsp;

Ainsi le vocable "Entité" est plus large que celui de "l’Entreprise" dont il englobe. Si toutes les Entités assujetties tiennent une comptabilité privée selon le SYSCOHADA, les règles de gouvernance cependant sont différentes.
<ul>
 	<li>Une association tient une comptabilité privée selon les règles du SYSCOHADA tout en restant gouvernée par la « loi sur les associations ». Il en est de même des Fondations.</li>
 	<li>Une ONG tient sa comptabilité privée selon les règles du SYSCOHADA tout restant gouvernée par ses textes de création.</li>
 	<li>Une coopérative tient sa comptabilité privée, mais est gouvernée par l’Acte Uniforme du 15 décembre 2010 relatif au droit des sociétés coopératives,</li>
 	<li></li>
</ul>
&nbsp;

Les Entités dont la gouvernance est réglementée dans le Droit des Sociétés et du GIE de l’OHADA et obligées par les dispositions de l’article 71 ci-avant cité sont :

&nbsp;
<ol>
 	<li>L’entreprise individuelle,</li>
 	<li>Les sociétés commerciales :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Société en Nom Collectif,</li>
 	<li>Société en Commandite Simple,</li>
 	<li>Société en Commandite par Action,</li>
 	<li>Société A Responsabilité Limitée</li>
 	<li>Société Anonyme,</li>
 	<li>Société Anonyme Simplifiée</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Les Groupements d’Intérêt Economique</li>
 	<li>Les Sociétés coopératives</li>
</ol>
<u> </u>

<u> </u>

<u>II- LES DATES IMPORTANTES OU « DEADLINES » DE L’EXERCICE COMPTABLE </u>

&nbsp;

Elles ressortent de la lecture de l’article 71 :

&nbsp;
<ol>
 	<li>L’inventaire de fin d’année</li>
 	<li>La clôture de l’exercice</li>
 	<li>L’arrêté des comptes,</li>
 	<li>Le rapport annuel de gestion</li>
 	<li>La vérification des comptes par le Commissaire aux Comptes,</li>
 	<li>L’approbation des comptes par l’Assemblée Générale Ordinaire Annuelle.</li>
</ol>
&nbsp;

<em>Une personne joue un rôle central dans l’accomplissement de ces obligations : le commissaire aux comptes.</em>

<em><u> </u></em>

<strong><em><u>2.1-La clôture de l’exercice : l’établissement des états financiers.</u></em></strong>

&nbsp;

Connaitre sa situation à tout moment, est l’obsession de tout Dirigeant d’entreprise. C’est ainsi que pour les besoins quotidiens de la gestion, les entités peuvent établir autant de situations financières intermédiaires : mensuelles, trimestrielles, semestrielles. Ces situations financières intermédiaires, ne sont pas obligatoires dans les Entités non financières alors qu’elles le sont dans les banques et établissements financiers.

Les entités financières et non financières sont toutes tenues d’établir des comptes ou états financiers au moins une fois par an. C’est ce qui ressort de l’article 7 de l’AURDCIF et SYSCOHADA en ces termes :

"Les états financiers de synthèse regroupent des informations financières au moins une fois par an, sur une période de douze mois, appelés exercice, ils sont dénommés états financiers annuels………..".

L’établissement des états financiers annuels est entouré de maximum de travaux, de diligence, de soins et de précautions, afin que les comptes qui en sortent, soient les plus fiables possibles. Ils constituent la représentation de l’image que l’entité renvoie à ses partenaires, utilisateurs : propriétaires, dirigeants, employés, banques, clients, fournisseurs, administration fiscale, etc.

&nbsp;

<strong><em><u>2.2-L’inventaire physique de fin d’année.</u></em></strong>

&nbsp;

L’inventaire physique est l’un de ces travaux de précaution, les plus importants. En effet des comptes annuels fiables sont ceux dont tous les montants sont réels, c’est-à-dire justifiées par des preuves probants. En matière de preuves, l’observation physique des biens, le comptage des biens, des créances, des dettes, des stocks, des espèces, des chèques en coffre-fort, etc, sont les "reines des preuves".

La comptabilité tenue chronologiquement, au jour le jour, même sans ratures, ni blanc doit être confirmée par inventaire : article 17 de l’AURDCIF : "…..le contrôle par inventaire de l’existence et de la valeur des biens, créances et dettes de l’entité, conformément aux alinéas 6 et 7 de l’article 16 ci-dessus…….".
<h6></h6>
<h6>1-La comptabilité peut être mal tenue, et omettre des éléments ou enregistrer des éléments qui n’existent pas ou n’existent plus. L’inventaire permet alors de constater quels sont les éléments omis, et quels sont ceux qui, encore enregistrés ont une valeur bien inférieure à celle qui figure dans les livres.</h6>
<h6></h6>
<h6>2-Même si elle est bien tenue, une comptabilité peut par simplification ne pas enregistrer certaines modifications dans l’état des actifs. C’est le cas en particulier pour ce qui concerne les  sorties de stocks. Ces dernières ne sont pas comptabilisées à chaque vente, mais seulement globalement en fin de période  Lorsque ce système est employé (inventaire intermittent) un inventaire des stocks est toujours nécessaire</h6>
&nbsp;

3-Même si elle est bien tenue, une comptabilité peut omettre d’enregistrer dans la période en cours, des modifications d’actifs et de dettes qui y sont pourtant survenues. Inversement, elle peut enregistrer dans la période en cours des modifications survenues ou qui surviendront effectivement dans d’autres périodes.

4-Enfin l’inventaire est une prescription du Droit Comptable OHADA, du Droit des Sociétés commerciales et du GIE et du droit fiscal : article 59 du Livre des Procédures Fiscales en ces termes : <em>"</em><em>Tous les contribuables relevant du régime réel d’imposition, ayant un stock disponible à la vente ou à la revente doivent communiquer au plus tard le 1<sup>er </sup>décembre au service d’assiette dont ils relèvent la ou les dates de leur prise d’inventaire de fin d’année.</em>

<em>L’administration des impôts peut, si elle l’estime utile, assister au décompte</em><em>"</em><em>.</em>

<em> </em>

Nous avons pu nous procurer d’une photocopie du livre "Traité des comptes et des écritures" de Luca Pacioli, édité à Venise en 1494, considéré comme le père de la comptabilité moderne en "partie double". Son chapitre 3 traite de l’inventaire physique. Ce livre a été imposé en 1614, en France, aux entreprises par Jean Baptiste COLBERT, le Contrôleur Général des finances (Ministre des finances) de Louis XIV. Depuis cette date, l’inventaire physique est repris par la règlementation du Droit commercial de nombreux pays.

<strong><em>Nous reproduisons textuellement le « Modèle d’inventaire dans toutes les formes requises », tel que conçu par Luca Pacioli</em></strong><em>. </em>

<em> </em>

<em>"</em><em>Au nom de Dieu, l’an 1493, le 8 novembre, à  Venise.</em>

Ce qui suit est l’inventaire de moi N… rue du Saint Apôtre, à Venise.

Comme il est de règle, je l’ai écrit de ma main (ou je l’ai fait écrire par un tel). Il contient tous mes biens, meubles et immeubles, toutes mes dettes et créances ici-bas au jour susdit.

&nbsp;
<ol>
 	<li>Premièrement, je trouve avoir en caisse, comme monnaies d’or et d’argent : tant de ducats d’or, dont tant de Venise et tant de Hongrie ; tant de florins du pape, de sienne, de florence, etc. Le reste consiste en monnaies d’argent et de cuivre de diverses sortes : troni, marcelli, carlini royaux et du pape, grossi de florence, testoni de Milan.</li>
 	<li>Je possède aussi tant de pierres précieuses serties ou non, parmi lesquelles il y a des rubis spinelles taillés, sertis dans des anneaux d’or, pesant d’onces, carats, grains la pièce ou en tout, à guise. Je possède aussi tant de saphirs taillés en fermoirs de dame, pesant… Et tant de rubis rouge non sertis pesant… Le reste consiste en diamants bruts, non taillés et non polis, dont les sortes et les poids sont mentionnés à ta guise.</li>
 	<li>Je possède aussi des vêtements, tant d’une sorte, tant d’une autre, mentionnés selon leur modèle, leur teinte, leur tissu, leur taille.</li>
 	<li>Je possède aussi des pièces d’argenterie d’espèces variées, telles que gobelets, coupes, cruches, fourchettes. Mentionne tous les articles un par un. Pèse-les soigneusement et tiens compte des quantités, des poids et des titres, selon que l’alliage est Venise ou de Raguse. Mentionne également les estampilles qu’ils porteraient.</li>
 	<li><strong>5</strong>. Je possède aussi un coffre de linge : draps, nappes chemises mouchoirs… A savoir : tant de draps de 2 ½ ou de 3 lés (les petits de padoue ou autres) neufs ou usagés tant de grands draps et tant de petits tant de chemises de nappes de fil tant de grands et petit mouchoir neufs ou usagés en indiquant les différentes sortes à ta guise.</li>
 	<li><strong>6</strong>. Je possède aussi tant d’édredons de plume avec leurs oreillers de plume neuve ou usagée et leur taie neuve, qui pèsent en tout ou séparément tant de livres, et qui portent, comme de coutume, ma marque ou une autre.</li>
 	<li>Je possède aussi différentes sortes de marchandises chez moi ou au magasin .premièrement tant de balles de gingembre ordinaire pesant tant de livres et portant telle marque. Puise je mentionne article par article lesdites marchandises avec toutes les caractéristiques possibles en indiquant aussi clairement qu’il se peut leur, poids leur nombre et leur volume.</li>
 	<li>Aussi je possède : tant de balles de gingembre sélectionné, tant de sacs de poivre de long ou rond, suivant le cas, tants de sacs de cannelle, pesant …, tants de sacs de clous de girofle ,pesant …, tant de pièce de bois de teinture rouge et tant de pièce de bois de santal rouge et blanc pesant … Et ainsi de suite l’un après l’autre.</li>
 	<li>Je possède aussi des peaux pour garnitures : tant de peaux d’agneau blanc des pouilles ou des marches, tant tannées et tant non tannées, tant de peaux de chamois tannées, et tant non tannées.</li>
 	<li><strong>10</strong>. J’ai aussi de belles sauvagines : hermines manteaux divers zibelines, tant de telle et telle sorte tant de telle autre sorte. Tu en feras exacte mention, en les distinguant minutieusement, pièce par pièce, en prenant la sincérité pour guide, et en veillant à ce que les articles soient classés les uns en quantité les autres au poids les autres encore à la mesure, selon ces trois manières dont on a coutume de les vendre. Certains articles se négocient au poids : par mille livres, d’autres par cent livres, d’autres par livre, d’autres à l’once d’autres articles se négocient par quantités comme les peaux, d’autres à la pièce, comme les pierres précieuses et les perles fines. Prends bien note de cette manière de tous les articles, séparément. Ces exemples peuvent te suffire de guide, et tu pourras toujours les suivre en d’autres cas.</li>
 	<li>Je possède aussi des biens immeubles. Premièrement une maison de tant d’étages, avec tant de chambres, cour, puits et jardin… sise rue du Saint Apôtre, le long du canal… jouxtant tel et tel en mentionnant les propriétés voisines par référence aux actes notariés, s’il en existe, d’autant plus authentiques qu’ils sont plus anciens. Tu mentionneras de même les maisons que tu peux posséder en différentes localités.</li>
 	<li>Je possède aussi des terres cultivables, des champs, des prairies. Désigne-les comme on le fait dans le pays où tu habites ou dans celui où ils sont situés… tant. Entends par là un champ ou une prairie de tant de tablées, ou de cannes, ou de perches, ou d’arpents… sis sur tel domaine de padoue ou d’ailleurs…jouxtant la propriété d’un tel…, contigus de… , faisant l’objet de tel acte notarié ou de tel article du cadastre sous lequel je suis imposé dans la commune de… , qui est travaillé par un tel…, qui rapporte tant en nature et en argent. Enumère de la même façon toutes tes propriétés, ainsi que ton cheptel en métayage.</li>
 	<li>J’ai encore en dépôt un capital de tant de ducats à la chambre des emprunts ou dans une autre banque de la section de canareggio, ou bien partie dans une section et partie dans une autre. Mentionne qui l’a enregistré, à quel bureau, le numéro de la page où se trouve ton compte, à quel bureau, le numéro de la page où se trouve ton compte, le nom du teneur de livres, afin de pouvoir en retrouver plus aisément la trace lorsque tu voudras te faire rembourser. En effet ces offices doivent effectuer de nombreux contrôles en raison de grand nombre de personnes avec les quelles ils font des affaires. Note également quand le dépôt fut effectué et pour quelle durée, afin de connaître le jour de l’échéance, ainsi que le pourcentage qui doit le rétribuer.</li>
 	<li>J’ai aussi n. débiteurs, l’un, messire un tel…qui me doit…ducats, l’autre messire un tel… Désigne-les séparément, en indiquant de manière précise leur identité, nom et prénom, le montant et le motif de leur dette. Mentionne s’il y a lieu les écrits ou actes notariés passés entre vous. En tout je dois recevoir… ducats de bon argent, si ce sont des gens de bien ; sinon tu diras : de mauvais aloi.</li>
 	<li>Je suis aussi débiteur de… ducats envers untel et de ducats envers un tel. Mentionne tes créanciers séparément et précise s’il ya lieu, s’il existe des écrits privés ou notariés passés entre vous, de quel genre, à quelle date et où, car ces annotations pourraient t’être nécessaires en justice ou hors justice"<strong>.</strong></li>
</ol>
<strong><em>A la lecture de P.V. d’inventaire, il se dégage la première qualité requise des états financiers, à savoir <u>la sincérité</u>. Il y a la volonté de dire la vérité. Il n’y a aucune tentative de vouloir obscurcir l’information. Or qu’est-ce qu’on demande aux états financiers ? : </em></strong><em>"</em><strong><em>Qu’ils soient sincères et réguliers pour donner l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations à la date de leur établissement</em></strong><em>"</em><strong><em>.  </em></strong>

L’inventaire physique est une date comptable très importante pour l’établissement d’états financiers fiables. Son organisation et sa réalisation sont de la responsabilité des dirigeants d’entreprises : "nul n’est censé ignorer la loi". De nos jours, avec les moyens technologiques disponibles, les Entités peuvent réaliser les inventaires physiques les plus fiables.

Ils sont aidés dans l’application correcte du Droit comptable, du Droit des sociétés, par les professionnels comptables compétents, membres de l’Ordre National des Experts Comptables et des Comptables agréés en leur qualité Commissaire aux comptes ou d’Expert-Comptable  ou de Comptables Agréés.

En pratique, les professionnels commencent par rappeler leurs clients en début décembre, sur l’organisation de l’inventaire, à l’aide d’une circulaire d’inventaire. La circulaire fournit les « instructions d’inventaire et les procédures de comptage » pour une prise d’inventaire fiable.

<strong><em>Et si nonobstant les diligences mises en œuvre par le professionnel, l’entité ne réalise pas d’inventaire, quelles sanctions encourt-elle ?</em></strong>

<strong><em>La première sanction est celle de la violation d’une disposition de droit comptable, de droit commercial, de droit des sociétés et de droit fiscal, avec toutes les conséquences que cela pourrait engendrer.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>La deuxième sanction est que l’entité court le risque permanent d’établissement d’états financiers inexacts ou faux. Elle n’aurait pas la </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>certification</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> pure et simple de ses états financiers par le commissaire aux comptes. En effet, en l’absence d’inventaire, certifier les comptes d’une Entité qui ne connait pas ses stocks, ses immobilisations, ses créances, ses dettes, risque d’être qualifié de </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>certification de complaisance</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, ne résistant pas à aucun contrôle de qualité de </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>l’organe de contrôle de qualité de la profession comptable</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>La troisième sanction est le risque de rompre la confiance entre actionnaires ou associés. Pourquoi les dirigeants ne réalisent-ils pas l’inventaire physique ? Les </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>refus de certification</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> ou </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>certification avec réserves</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> du Commissaire Aux Comptes pourraient inciter les autres associés à demander </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>l’expertise de gestion</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> conformément aux dispositions de l’article 159 de l’Acte Uniforme relatif au Droit des sociétés et du GIE.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Enfin, la quatrième sanction relève du Droit pénal des affaires. Les auteurs états financiers inexacts ou faux, leurs complices sont sévèrement réprimés pour </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>délit d’établissement, de publication et de diffusion d’informations mensongères </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. Le commissaire aux comptes qui a certifié ces états, est réprimé pour </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>délit de confirmation d’informations mensongères</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. En cas de difficultés, devant les Tribunaux, les Dirigeants courent le risque de condamnation pour </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>négligence coupable</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, de n’avoir pas gérer l’entreprise en </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>bon père de famille</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. Ils pourraient aussi courir le risque de condamnation pour </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>délit de banqueroute simple</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> avec interdiction d’assurer tout mandat de gérance, d’administrateur de société pendant au moins cinq ans.</em></strong>

<strong><em>La bonne gouvernance commence par la production d’informations financières fiables./ (…à suivre..)</em></strong>

&nbsp;

Siné DIARRA

Expert-Comptable

Enseignant de Comptabilité de finances et d’Audit

Tel : 66 89 69 69 / 76 89 69 69.

Site : <a href="http://www.finaudit.m">www.finaudit.m</a>l]]> </content:encoded>
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<title>Spéculation sur la flambée du prix de la tonne de  ciment au Mali,  Diamond Cement Mali&#45;SA victime de la  situation anarchique des marchés</title>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 10:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La flambée du prix du ciment  a fait les choux gras des médias et des conservations ces derniers temps dans notre capitale. Pour certains la cimenterie Diamont Cement Mali-SA (DCM) a failli,  elle est accusée  de hausser</strong>   <strong>les prix de ses ciments. Pour taire les allégations, les responsables de Diamont Cement Mali-SA, ont rencontré le 13 mai 2019 les médias à l’hôtel Salam pour enlever toute voile sur l’affaire leur concernant.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Diamont Cement Mali-Sa traverse de grosses difficultés, en effet, la société n’arrive pas à couvrir le besoin d’approvisionnement des populations en ciment. En outre on accuse la société d’avoir haussé  le prix de ses produits et pour  répondre à ces accusations, le PCA de DCM, Motaparti Prasad, le DG de DCM, Kasturi KGKS, et les administrateurs de DCM, Ibrahim Dibo et Mamadou Sidibé, étaient face à la presse le lundi dernier pour livrer leur opinion de la situation.

Selon les administrateurs de DCM,  la flambée du prix du ciment s’explique par le fait que depuis un certain temps, nos voisins du Sénégal ont décidé de ne plus approvisionner le marché malien en ciment. Ce qui a créé un vide  sur le marché, aussi profitant de cette pénurie, certains commerçants de la place auraient profité de la situation pour surenchérir sur les prix du marché. Pour DCM la flambée des prix ne serait causée que  par : la concurrence déloyale observée chez  des voisins du Mali, des importations frauduleuses de certains commerçants,  et surtout un  déficit des productions au niveau de leurs usines  à cause des coupures intempestives de l'EDM etc

Nonobstant ces facteurs,  les responsables de la cimenterie maintiennent dur comme fer, que les prix   sont  restés intacts sur le marché c’est-à-dire 87 500FCFA la tonne du ciment de Dio,   et le 74 500FCFA   à Astro (région de Kayes).

Aussi conscient de ne pouvoir couvrir le besoin du marché, la DCM propose certaines pistes pouvant résoudre cette problématique  qui bloque bon nombre de chantiers et occasionne des désagréments et des pertes.  Selon la direction de Diamont Ciment Mali, il faudra que l’Etat leur accorde l’autorisation  d’importer du ciment à partir du marché international, et  qu’on leurs procure  l’autorisation d’ouvrir une autre usine à Béma (Kayes) qui aura une capacité de 2millions de tonnes mais surtout que l’Etat veille sur la concurrence déloyale.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spéculation sur le prix du ciment au Mali :Les solutions de &amp;quot;Diamond ciment&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/speculation-sur-le-prix-du-ciment-au-mali-les-solutions-de-diamond-ciment-2819230.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 02:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre fin à la flambée du prix du ciment sur le marché, la société Diamond Ciment Mali demande une autorisation d’importation du ciment à partir du marché international et la réalisation d’une nouvelle cimenterie d’une capacité de 2 millions de tonnes. </em></strong>

Depuis un mois, le prix du ciment dans les quincailleries a pris de l’ascenseur. De 90 000 F CFA, la tonne est passée à 120 000 F CFA. Qu’est ce qui s’est passé ? Pourquoi une montée aussi fulgurante du ciment, pourtant produit au Mali ? Quels sont les rôles joués par les entreprises de production de ciment installées dans le pays ? Autant de questions qui taraudent l’esprit des Maliens qui, sur la base des rumeurs, pointent du doigt ces entreprises qui ont bénéficié des exonérations pour s’installer dans le pays.

Pour jouer sa partition, faire taire les rumeurs et proposer une alternative aux autorités ; la firme indienne, Diamond ciment Mali (DCM), première usine de production de ciment au Mali, a organisé lundi 13 mai 2019, une conférence de presse. Les conférenciers ont rappelé le contexte difficile de l’installation de l’usine d’Astro, estimée à plus de 80 milliards de F CFA.

<em>"Notre installation a été difficile, à cause de l’accès à Astro et le problème d’électricité. Mais, elle a favorisé la réduction du prix de la tonne de ciment à la satisfaction des consommateurs et combler partiellement les besoins du Mali, qui aujourd’hui sont estimés à 3 millions de tonnes par an", </em>a rappelé Ibrahim Dibo, administrateur à DCM. Il précise : <em>"avant, le Mali ne faisait aucune production locale de ciment. Les besoins faisaient l’objet d’importation à partir de la Côte d’Ivoire, du Togo et du Sénégal de 680 000 tonnes en 2003, à 1 500 000 tonnes en 2009. L’importation du ciment a atteint plus de 2 000 000 de tonnes en 2013. Le prix de la tonne de ciment était de 140 000 F CFA en mars 2008 à la signature de notre convention. Ce qui est revenu à 90 000 F CFA à la boutique après notre installation"</em>.

Selon M. Dibo ce prix n’a jamais changé de 2013 à nos jours. <em>"Le prix de la tonne de ciment de notre usine à Astro est à 74 500 F CFA contre 87 500 F CFA à Dio".</em>

Concernant la flambée, il estime qu’elle est due au faible taux d’importation à partir du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, pour combler le gap. A cela s’ajoute la forte demande et l’attente longue des camions devant les usines d’Astro et de Dio. <em>"Avant, si les camions faisaient six tours par mois, maintenant, à cause de la demande, ils ne font que deux. Ils spéculent donc sur le transport et en dernier tour, c’est le client final qui paye chèrement"</em>.

<strong>Les solutions ?</strong>

Selon le PCA de DCM, Motaparti Prasad SR, à court terme, l’entreprise indienne pourrait soulager la population en important du ciment pour combler le gap à partir d’une de ses usines à Takoradi, au Ghana. Pour ce faire, la société a besoin de l’autorisation des autorités maliennes. <em>"Nous acheminerons les ciments par bateau à Dakar, avant de les transporter au Mali. Le but est de continuer à fournir le marché malien à un coût abordable"</em>, précise le PCA.

A long terme, il préconise le démarrage rapide des travaux de construction d’une nouvelle cimenterie notamment celle de Béma, dont le projet de convention a déjà été proposé au gouvernement. Il a rappelé que DCM avait même déployé des équipements professionnels pour démarrer les activités de dynamitage et d'exploitation du site de Béma, effectuer des forages, prélever des échantillons de calcaire à des fins d’analyse. Et actuellement, un bureau et un service de sécurité sont sur le site pour la protection des équipements. Malheureusement, selon le PCA, l’ordonnance N° 2019/785/MMP-SP du ministre des Mines et du Pétrole en date du 28 mars 2019 a annulé le permis d’exploitation de DCM sur le site de Bema. Pour quelles raisons ? Pour l’instant, DCM explique n’avoir reçu aucune notification officielle. L’entreprise estime qu’elle est due plutôt à une mauvaise communication.

Toutefois, après la mise en place du nouveau gouvernement de mission, la société, affirme son PCA, s’engage à rétablir le dialogue avec l’ensemble des acteurs du gouvernement afin de soulager définitivement les populations maliennes.

<strong>S.I. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’entreprise privée :  La croissance économique via les corridors !</title>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 01:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> édition de la journée de l’Entreprise privée a eu lieu, du 25 au 26 avril dernier, au siège du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Placée sous le thème : « Nouveaux corridors de développement et zone économiques : quel impact sur l’entreprise malienne et quelle contribution à la paix, à quelles conditions ? ». La cérémonie d’ouverture s’est déroulée, le jeudi dernier, en présence du représentant du ministère du développement industriel et de la promotion des investissements, Ibrahima Ahmad, du président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly, de l’ambassadeur de la France au Mali, ainsi que de nombreux exposants.</strong>

Le Mali à l’instar de plusieurs pays du continent africain, sous l’impulsion des institutions de Bretton Woods, a fait le choix du secteur privé le moteur de la croissance économique.

Pour accompagner le secteur privé, plusieurs  initiatives d’ordre institutionnel, technique et économique, notamment l’adoption de la loi d’orientation du secteur privé, instituant en son article 83 « qu’il est institué une journée annuelle de l’entreprise, en vue de mettre en exergue et de traiter les questions importantes relatives au développement dudit secteur ».

En effet, cette journée de l’Entreprise privée, dont deux éditions se sont déjà tenues, a été cadre de dialogue où les acteurs  du secteur privés ont ensemble réfléchi sur les actions à entreprendre pour poser les bases du développement économique du Mali.

Le président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly,  a indiqué que le thème de  cette édition traduit, à juste titre, la volonté des entreprises maliennes de saisir l’opportunité offerte par l’Etat du Mali à travers la création de nouveaux corridors et de zones économiques spéciales devant contribuer au renforcement et à l’ accélération  de la croissance économique via des instruments bien encadrés techniquement, dotés d’ équipements et d’un arsenal juridique , financier et matériel adéquats. « Au cours de ces assises, les participants auront à réfléchir sur les nouveaux corridors de développement pour favoriser l’intégration et le développement au niveau sous-régional et régional, afin de stimuler les échanges commerciaux intra régionaux et encourager les marchés », a-t-il souligné. Les corridors représentent pour les pays enclavés tel le nôtre, selon M. Coulibaly, une chance  à moyen et long terme de pouvoir participer au commerce mondial surtout quand  les conditions requises y sont réunies…

Pour sa part, le représentant du ministre en charge du développement industriel, Ibrahima Ahmad, a félicité le Cnpm pour l’organisation de cette journée, tout en évoquant l’important rôle du secteur privé dans l’économie nationale.  Aussi, Ibrahima Ahmad a rappelé les efforts consentis par le gouvernement en vue d’accompagner le secteur privé.

Ces deux jours ont été riches avec des interventions thématiques sur les préoccupations d’investissement, de financement, de marché et d’emploi à travers le partenariat public-privé ; exposition de produits/services des entreprises locales dans les stands etc.

<strong>Mohamed Sylla  </strong>

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<title>Commercialisation clandestine des produits alimentaires par la SOMAPIL :  La mort dans nos assiettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/commercialisation-clandestine-des-produits-alimentaires-par-la-somapil-la-mort-dans-nos-assiettes-2816132.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 02:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, le gouvernement  a très mal fait de confier la destinée de la Société Malienne des Piles (SOMAPIL) à M. Boubacar Djigué comme Directeur Général de ladite société. En plus du traitement xénophobe des travailleurs, la SOMAPIL est en passe de devenir une société de commercialisation des produits alimentaires. Toute chose qui constitue une menace pour la population. Rien que de part le contact directs des aliments avec des produits toxiques. </strong></em>

Alerte aux pompes funèbres ! Le danger guette la population malienne. Nos plats risquent d’être aromatisés de poudres noires que l’on utilise pour la production des piles. Pour cause, la Société Malienne de Piles(SOMAPIL) reconnue pour  la production de piles électriques est en passe de changer de vocation. De sources sûres, son DG jure de faire d’elle, une société de commerce général. Au cours de nos enquêtes,  nous avons découvert que les piles et les produits alimentaires se côtoient dans les magasins de stock de la SOMAPIL. Aussi bien que dans les véhicules de livraison. Ce qui est formellement interdit à une société qui travaille avec des produits chimiques. En claire, ce sont des produits alimentaires quotidiennement consommés que l’on trouve dans les antichambres de la SOMAPIL. Il s’agit notamment de la mayonnaise, des boîtes de concentré de tomate, du haricot vert, entre autres. C’est un danger de mort dans nos assiettes.

Mais pour Boubacar Djigué, le chien aboie la caravane passe. Pour lui, le plus important  n’est pas la vie humaine, mais plutôt l’argent. Tout compte fait, l’État doit prendre cette problématique à bras le corps avant qu’il ne soit trop tard.  Car la santé n’a pas de prix. On aura tout vu avec l’arrivée de Boubacar Djigué à la tête de la SOMAPIL.

<strong>Traitements inhumains à l’égard des travailleurs </strong>

Les travailleurs de la SOMAPIL sont en chômage technique depuis la semaine dernière. Et cela sans préavis, ni mesure d’accompagnement. À cela s’ajoutent, la précarité des conditions de vie et de travail. Ce qui fait que les travailleurs broient du noir, pendant que Boubacar Djigué et sa famille se la coulent douce. « <em>Nous travaillons avec risque. Nous payons régulièrement les cotisations de l’INPS sans en tirer profit, car nous ne bénéficions d’aucune  prestation de ce régime. Et cela depuis 2017. Nous ne bénéficions d'aucun avantage de l’AMO, non plus. Les  allocations familiales sont suspendues. Nous n'avons plus de dotation depuis l’arrivée de Boubacar Djigué »</em>, nous confie un travailleur.

La situation devient de plus en plus difficile et dépasse l’entendement. Boubacar Djigué, cet homme sans foi ni loi, prend ses travailleurs pour des marionnettes. Ils n’a aucune considération pour eux. Le hic est qu’il se permet de leur dire d’aller se plaindre là où ils veulent. Car il dit tenir la justice par le chéquier et les forces de l’ordre par le cordon de la bourse.

<strong>Les travailleurs dans l’agonie malgré des privilèges du gouvernement </strong>

La Société Malienne de Piles (SOMAPIL) n’a pas connu un directeur autant méchant que Boubacar Djigué. Lorsqu’il arrivait aux commandes de cette société en 2017, le Gouvernement lui aurait accordé des privilèges qu’aucun directeur de la SOMAPIL n’a bénéficié. Il s’agit du non-paiement des taxes et impôts durant cinq ans, à compter de 2017 à 2021. Et cela pour mettre les travailleurs dans les bonnes conditions, mais aussi pour permettre à la société de faire face à d’autres défis. Malheureusement, ce privilège ne profite qu’à Boubacar Djigué et sa famille, car les travailleurs continuent de vivre le martyre. De surcroît, leur condition devient de plus en plus misérable. « <em>Il faut que le gouvernement s'implique davantage dans la gestion de la SOMAPIL, sinon, Djigué est en train de sucer nos sangs</em> », a laissé entendre un autre employer les larmes aux yeux. Et son collègue de poursuivre : « <em>Nous en voulons à Issa Bangaly, l'adjoint au secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). C’est lui  qui est en train de  nous vendre à Boubacar Djigué »</em>.

Les nouvelles de la SOMAPIL ne sont plus bonnes. Depuis  l’arrivée de M. Djigué à la tête de cette société, le constat est plus qu’amer. Si l’État ne réagit pas, la société  risque de mettre la clé sous le paillasson. Ce qui sera une énorme perte pour le Mali.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché du ciment : Le cri de cœur des importateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/marche-du-ciment-le-cri-de-coeur-des-importateurs-maliens-2815059.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 10:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux nombreuses difficultés liées à l’importation du ciment par les opérateurs maliens, une équipe de la rédaction du journal Le Démocrate a approché  Moussa Fofana, PDG  de la quincaillerie  Zoulca ADA,  pour en savoir sur les causes réelles du problème. </strong>

L’opérateur signale  que ce problème de pénurie ne date pas  d’aujourd’hui, parce  que selon lui,  chaque année à la même période et  précisément  du mois de mars jusqu’en juin, les usines de production du ciment au Mali sont confrontées à d’énormes problèmes causés par les coupures intempestives d’électricité. Ce qui leur  impose,  selon le PDG, à travailler uniquement la nuit, sachant que cette production partielle ne peut pas couvrir le besoin quotidien des Maliens en ciment.  Monsieur Fofana dira que  l’usine  de ciment pouvait  lui fournir près de 10 chargements par jour pour ravitailler ses différents magasins à  Bamako  ainsi qu’à l’intérieur du pays. Mais aujourd’hui, l’usine ne lui fournit que 3 chargements qui ne sont même pas suffisants pour payer ses employés, au nombre  de 300, dans tout le pays. Il profitera de ce point pour démentir les allégations selon laquelle il serait même  plus favorisé par l’usine par rapport aux autres. Il dira sur ce point que c'est une fausse allégation, avant de dire que   tout le monde  est confronté au même problème. Il a exhorté les plus hautes autorités  maliennes  à s’impliquer résolument pour une solution meilleure à ce problème, d’autant plus que maintenant, le Sénégal  qui comble d’habitude ce vide est dans l’incapacité totale  de  fournir le  Mali en ciment. Ce,   à cause des grands   chantiers  que le pays  a  mis en œuvre  ces derniers temps.

<strong>LASSI SANOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>NSukala :  25 milliards à sauver</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nsukala-25-milliards-a-sauver-2809619.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 00:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les crimes de mauvaise gestion avaient fini par anéantir les espoirs de plus de 2000 employés au sein des unités industrielles de production de sucre au Mali. Le gouvernement a pris ses responsabilités !</em></strong>

<strong><em>L</em></strong><em>e ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements Moulaye Ahmed BOUBACAR vient d’initier deux actions majeures pour non seulement sauvegarder de précieux outils pour la promotion industrielle du Mali, mais aussi et surtout booster la coopération Sino Malienne. Deux audits organisationnel et de gestion ont été commandités à SUKALA et N SUKALA,  aujourd’hui à l’article de la mort, pardon à l’euthanasie. Révélations sur un scandale inédit !</em>

La Nouvelle sucrerie du Mali, N SUKALA est en arrêt de production depuis maintenant plusieurs semaines. Les stocks de sucre pourrissent au magasin, les champs de canne à sucre sont en détresse, plus de 2000 emplois sont menacés, le DGA Amadou Waigalo s’est offert une augmentation de salaire alors que son véhicule de fonction a été appréhendé avec à son bord près de 10 sacs de sucre… Bref, l’usine est soumise à un véritable plan de liquidation.

« La nouvelle société sucrière du Mali (N Sukala) est aujourd’hui   en danger,  du moins, si rien n’est fait  à temps,  pour  la  sauver de la mauvaise gouvernance dont elle souffre actuellement. » C’est en ces termes qu’un confrère de la place  avait introduit il ya quelques semaines un article sur le péril certain qui plane aujourd’hui sur cette société.

En effet, malgré ses 40% dans le capital de la société, l’Etat malien n’est représenté que par des seconds couteaux, les Chinois occupant tous les autres postes à savoir : la direction générale donc la présidence du conseil d’administrions, et la direction financière.

Les postes de  Directeur Général Adjoint et de Directeur des Ressources Humaines  et autres sont occupés par des cadres maliens  qui d’ailleurs ne sont pas fonctionnaires et pires, peu soucieux des intérêts du Mali et des milliers de Maliens dont la survie est liée à cette société. Dans leur gestion catastrophique, ils ne rendent compte à personne.

Le Directeur général adjoint de la société N Sukala, Amadou Waigalo, et le Directeur des ressources humaines, Adama Bolozogola se la coulent douce et travaillent plutôt à tout démolir.

Malgré notre insistance pour qu’il s’explique sur l’arrêt de l’usine et les informations relatives à ses malversations, le DGA Waigalo n’a pas voulu nous recevoir. Pourtant, selon nos sources, son propre véhicule a été plusieurs fois aperçu avec à son bord des sacs de sucres volés au magasin et destinés au marché noir. Ce n’est pas tout. Il lui est reproché d’autres crimes :

Non application des décisions du Conseil d’administration, abus de biens sociaux, recrutements claniques, prélèvements arbitraires sur les salaires des travailleurs, licenciements abusifs, chantages.

Selon les mêmes sources, pour museler le DGA  sur certains dossiers, Bolozogola aurait offert une augmentation à celui-ci, qui passe désormais, de 8 00 000 FCFA à 1,5 millions FCFA par mois.

C’est pour limiter les dégâts que le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements a décidé de prendre le taureau par les cornes. « Nous ne pouvons pas laisser ces structures dans cette situation ». Dors et déjà les audits  sont commandités. «  Ces audits nous permettront de mettre en place un système de gestion transparente. » Nous a confié le ministre.

Par rapport à la mévente, nous avons pris des mesures pour éviter les spéculations et promouvoir le « made in mali ». L’arrêt de délivrance des intentions d’importations aux commerçants procède de cela.

« Nous tenons à rassurer les opérateurs économiques que cette mesure est temporaire et qu’il s’agit pour nous de protéger des milliers d’emplois, de préserver notre coopération avec la Chine. Nous sommes déterminés à faire de ce secteur un secteur vital pour notre économie. »

Le laborieux combat du gouvernement s’illustre par la ferme volonté de celui-ci de préserver et promouvoir le made in Mali, et de renforcer la politique d’emploi du président de la Republique, Ibrahim Boubacar Kéita.

A suivre ! Tout sur l’affaire du sulfureux marché de souffre attribué dans des conditions troubles

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : les travailleurs de la Comatex&#45; sa en grève de 72 heures.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/segou-les-travailleurs-de-la-comatex-sa-en-greve-de-72-heures-2-2807200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 11:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs plus de trois mille (3000) employés  de la compagnie malienne de textile COMATEX-SA ont observé une grève d’avertissement de soixante-douze (72) heures allant  du mercredi 27 Février au  Vendredi 1èr Mars 2019. D’après les premiers responsables syndicaux c’est avec l’arrivée du nouveau  Directeur que tous les problèmes ont commencé car ne voulant écouter personne et veut seulement  faire les choses à sa tête. Toutes les tentatives de réconciliation ont été vaines et même plus grave encore,  une délégation du ministère de tutelle venue pour la médiation n’est pas arrivée à le ramener à la raison. Ce qui est inadmissible parce qu’il n’est  pas au-dessus des réalités Maliennes ou alors, il les méprise. Il n’est pas normal que le Directeur Chinois s’amuse avec la vie des autres travailleurs en réduisant leurs salaires à sa guise. L’Etat Malien ne doit pas cautionner un tel comportement quand bien même cela vient d’un Chinois. Les vérités diplomatiques sont vraies mais il est aussi vrai que l’honneur et la dignité de tout Malien doivent -être préservés et sauvegardés. Nul n’ignore surtout à Ségou que les ouvriers de la Comatex-sa vivent le calvaire et la précarité avec de bas salaires.

Les six (6)  points de revendications qui  sont à l’origine de cette grève sont les suivants :

1-Paiement des primes d’encouragement du 2<sup>ème</sup> ,3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> trimestre de l’année 2018 ;

2-Paiement de la prime annuelle de 2018 ;

3-Paiement des allocations familiales du 2<sup>ème</sup> ,3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> trimestre de l’année 2018 ;

4-Amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires ;

5-Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ;

6-Etablissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique et le secteur privé ce à partir de Janvier 2018.

Il est cependant à noter que les heures supplémentaires ont été également suspendues à compter du mercredi 27 Février 2019 jusqu’à nouvel ordre.

Gageons que cette fois ci sera la bonne et que les travailleurs de la comatex-sa obtiendront gain de cause pour l’intérêt supérieur de l’entreprise.

<strong> Abdoulaye YERELE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement du tissu industriel au Mali : L’ONI à pied d’œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-du-tissu-industriel-au-mali-loni-a-pied-doeuvre-2806385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration de l’Observatoire Nationale pour l’Industrie a tenu le jeudi 28 février sa deuxième session. L’ouverture des travaux était présidée par le ministre en charge du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, avec à ses côtés la directrice de l’ONI, Mme Traoré Niamoye Baby. Selon la directrice de l’ONI, le projet de budget prévisionnel de 2019, est à l’ordre de 400 millions de FCFA </em></strong>

Faire le point de la mise en œuvre  des recommandations de la 1<sup>ère</sup> session, examiner le rapport d’activités 2018 ainsi que les projets et programmes d’activités et du budget au titre de l’année 2019, tels étaient entre autres points inscrits à l’ordre du jour de cette 2<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Observatoire Nationale pour l’Industrie (ONI).

En effet, créée en décembre 2017, l’Observatoire Nationale pour l’Industrie est un établissement public à caractère scientifique et technologique. Elle a pour mission d’entreprendre des études prospectives ou d’évaluation et de mener des recherches en vue de promouvoir le développement industriel.

« Votre participation à cette session dénote de votre volonté sans faille d’accompagner les initiatives sectorielles et de jouer pleinement votre rôle d’orientation et de contrôle dans le cadre de la réalisation des objectifs assignés à l’Observatoire » a déclaré le ministre Moulaye Ahmed Boubacar.

Ensuite, il a rappelé que l’ONI est une réponse à un déficit d’informations et de données statistiques permettant d’accroitre l’investissement, de développer le tissu industriel afin de booster l’industrialisation du Mali.

Selon toujours le ministre du Développement industriel, des études spécifiques pourraient aussi être menées à la demande du secteur privé et des organisations faitières pour mieux cerner la problématique et les enjeux de leurs domaines d’activités respectifs, en vue d’y apporter des solutions idoines. « L’Industrialisation reste le moteur de développement dans tous les pays du monde et le secteur privé en est le fil conducteur » a-t-il déclaré, tout en soulignant qu’elle est basée essentiellement sur une politique globale tenant compte du contexte national, régional et mondial.

Selon lui, cette politique concerne aussi l’ensemble des mesures gouvernementales visant à renforcer la compétitivité et les capacités des unités industrielles en vue d’un changement quantitatif. Sa mise en œuvre poursuit, t-il, se doit d’être inclusive, d’où la nécessité d’impliquer tous les acteurs du secteur privé, de la société civile et des organisations faitières.

Pour sa part, Mme Traoré Niamoye Baby, a passé en revue les résultats déjà engrangés par sa  jeune structure. Selon elle, l’ONI a pu mettre en œuvre des outils de gestion et de gouvernance. Il s’agit, dit-elle, du processus d’élaboration du manuel de procédure, l’accord d’établissement et le cadre organique.

Après avoir jugé satisfaisants, les résultats de l’exercice 2018, elle dira que le projet de budget prévisionnel de 2019, est à l’ordre de 400 millions FCFA. Elle a, aussi précisé que le budget de 2018, était juste opérationnel.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une autre gaffe du directeur du commerce et de la concurrence, Boucadary Doumbia :  L&amp;apos;interdiction d&amp;apos;importation de bonbons au Mali attaquée par le Sénégal devant la Commission de la Cedeao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/une-autre-gaffe-du-directeur-du-commerce-et-de-la-concurrence-boucadary-doumbia-linterdiction-dimportation-de-bonbons-au-mali-attaquee-par-le-senegal-devant-la-commission-de-la-cedeao-2805907.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 12:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lettre circulaire de la Direction générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC) en date du 7 janvier 2019 sur la suspension jusqu'à nouvel ordre de la délivrance des intentions d'importation de bonbons de la position tarifaire 17 04 90 00 00 vient d'être attaquée par le Ministère de l'Economie, des Finances et du Plan du Sénégal devant la Commission de la Cedeao pour "violation du Traité de la Cedeao". Les raisons invoquées, à l'appui de cette mesure, sont relatives aux difficultés des Unités industrielles au Mali. Mais, en réalité, on sent une odeur de corruption dans cette affaire, qui risque de créer une crise diplomatique entre le Mali et le Sénégal. </em></strong>

Le directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Boucadary Doumbia, vient, une fois de plus, de faire parler de lui-même. Bombardé directeur général à la place de Modibo Kéïta, cet homme ne mérite pas d'être le patron d'une structure aussi stratégique que la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. Depuis sa nomination, il ne fait que des gaffes. Comme disait l'autre, chaque jour  son scandale.

La lettre circulaire N°0001/MCC/DGCC en date du 7 janvier 2019 suscite aujourd'hui beaucoup de polémiques dans le milieu des affaires surtout dans certains pays voisins. Dans cette lettre adressée aux Sous-directeur commerce extérieur et aux directeurs régionaux du commerce, de la consommation et de la concurrence et signée par le Directeur Boucadary Doumbia, il est bien mentionné : <strong><em>"Compte tenu des difficultés de nos Unités industrielles et après avis du ministre du Commerce et de la Concurrence et du ministre de l'Economie et des Finances, je vous invite à suspendre, jusqu'à nouvel ordre, la délivrance des intentions d'importation de bonbons de la position tarifaire 17 04 90 00 00. J'attache du prix à l'exécution correcte des termes de la présente".  </em></strong>

Comme il fallait le craindre, la réaction du ministère de l'Economie, des Finances et du Plan ne s’est pas fait attendre. Il a attaqué, le 12 février 2019, cette lettre circulaire devant la Commission de la Cedeao présidée par Jean Kasso Brou et basée à Abuja, au Nigéria afin de <em>"lever cette mesure de suspension ou, à tout le moins, son inapplicabilité aux importations intra-communautaires". </em>

Selon le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, <strong><em>"cette mesure affecte négativement les entreprises sénégalaises qui évoluent dans le secteur de la confiserie. Ces dernières ont vu leurs exportations à destination du Mali subitement stoppées. Elle viole également le Traité de la Cedeao en ces articles 35 sur la libération des échanges et 41, relatif à l'interdiction des restrictions quantitatives sur les produits originaires de la Communauté. En effet, aux termes des dispositions des articles précités, chaque Etat s'engage à éliminer totalement toute restriction de nature contingentaire, quantitative ou assimilée ainsi que les obstacles administratifs au commerce entre les Etats membres".</em></strong> Avant de rappeler que : <em>"Cette situation est préoccupante et constitue une entorse aux règles de saine concurrence et au développement des échanges intra-communautaires. Aussi, vous saurais-je gré des dispositions pratiques et urgentes que vous voudrez bien faire prendre pour la levée de cette mesure de suspension ou, à tout le moins, son inapplicabilité aux importations intra-communautaires". </em>

En tout cas, cette affaire risque de créer une crise diplomatique entre le Mali et le Sénégal. En réalité, on sent une odeur de corruption avec une grande entreprise de la place, spécialisée dans la production des bonbons.     Affaire à suivre ! <strong>  </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’industrie malienne de fer (IMAFER) : La seule usine à fournir sur le marché du fer de qualité aux normes FE500</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lindustrie-malienne-de-fer-imafer-la-seule-usine-a-fournir-sur-le-marche-du-fer-de-qualite-aux-normes-fe500-2805990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 00:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bâtie sur une superficie de 10 hectares sur la route de Koulikoro avec une capacité de production de 300 tonnes par jour, l'Industrie malienne de fer (Imafer) est une unité de production de fer à béton au Mali. Avec un investissement de 8 milliards de francs CFA, elle emploie actuellement 420 travailleurs permanents et a permis la création de 400 emplois indirects.</em></strong>

Notons que l'unité industrielle utilise essentiellement comme matière première, la ferraille de récupération locale et importée des pays voisins. Aussi, l'usine compte-t-elle procéder à l'extraction de minerais de fer local pour alimenter son unité de production de fer à béton et créer pour ce faire plus de 1000 emplois supplémentaires. Sur le plan de la production, précisons qu'elle est contrôlée à 100% parce que l'excellence dans chaque détail fait partie des engagements de l'Imafer. A ce titre, l'usine produit des fers de haute qualité répondant à la demande de ses clients. Car, le cycle complet de production est sous contrôle, de la fourniture des matières premières à la finalisation du fer après essai, contrôle et classement par le département contrôle de qualité.

De l'avis des spécialistes, les fers de l'Imafer sont manufacturés selon la technologie TMT et conformément à la norme ISO 9001 en termes de compositions chimiques et de caractéristiques mécaniques. "<em>L'Imafer produit un fer de qualité exceptionnelle respectant les normes internationales avec des diamètres exacts, plus malléables et respectant l'ensemble des mesures. L'Imafer dispose d'un laboratoire de dernière génération pour le contrôle de qualité. Pour preuve, elle marque à chaud les barres de fer Imafer pour la traçabilité, la garantie et la qualité. D'ailleurs, elle est la seule usine à fournir sur le marché du fer de qualité aux normes FE500"</em>, a laissé entendre un responsable de l'usine.

<strong>Une entreprise 100% malienne</strong>

S'agissant du processus de fabrication, il faut souligner que celui-ci est composé de plusieurs étapes, notamment le réchauffage, le laminage et le processus QTB/QTR.

Pour le processus de réchauffage, l'Imafer dispose d'un four de réchauffage de haute qualité où les billettes sont chargées et chauffées dans un intervalle de température de 1200-1250 °C. Pour le laminage, il s'effectue à la température souhaitée. Ainsi, les billettes sont mises hors du four et passent au travers de cylindres et de galets en carbure, où le processus de réduction progressive de leur taille commence jusqu'à obtenir le diamètre désiré.

Pour la dernière étape du processus de fabrication, le Quenching Tempcore implique le refroidissement rapide des barres chaudes à une température spécifique avec une pression contrôlée selon le diamètre de la barre chez Imafer. " Nous contrôlons ce processus par un programme de logiciel informatique de dernière génération, qui assure une précision du produit final en éliminant toutes les erreurs humaines et en fournissant les meilleures propriétés mécaniques. Grace à ce processus nous obtenons un haut rendement et une excellente résistance à la traction. Ce processus explique la résistance de la barre de fer Imafer malléable à l'intérieur et résistante à l'extérieur. Il faut noter que la route Bamako-Koulikoro a été entièrement réalisée par les produits de l'Imafer ", a poursuivi notre interlocuteur.

Sur le plan de sa participation à l'économie malienne, l'Imafer est une entreprise 100% malienne, elle se ravitaille en matières premières au Mali créant par la même occasion des emplois directs et indirects à 520 personnes participant ainsi à la réduction du chômage. Sur le plan social, il compte à son actif la construction et l'équipement d'une école à Fougabougou, ainsi que la distribution mensuelle de riz au niveau du village.

<strong>La Rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 7chauffeurs licenciés à N&#45;sukala : Le DG et le DRH continuent à défier  l’UNTM et le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/affaire-des-7chauffeurs-licencies-a-n-sukala-le-dg-et-le-drh-continuent-a-defier-luntm-et-le-gouvernement-2805857.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/affaire-des-7chauffeurs-licencies-a-n-sukala-le-dg-et-le-drh-continuent-a-defier-luntm-et-le-gouvernement-2805857.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 07:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis Janvier dernier, la direction générale de la Nouvelle société sucrière du Mali, (NSukala) a licencié 7 chauffeurs pour avoir observé le mot d’ordre de grève de 72 heures de l’union nationale des travailleurs du mali (UNTM). Cette mesure a été jugée illégale par plusieurs structures dont  la direction régionale du travail de  Ségou et surtout par le ministère  de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions. Mais la direction de N Sukala refuse de réintégrer les chauffeurs, malgré les injonctions du ministre de la Fonction Publique et de l’UNTM.  </strong>

Depuis quelques années,  des responsables de la direction de NSukala, au lieu de faire une gestion responsable pour relever les nombreux et difficiles défis auxquels la société est confrontée, se sont transformés en vampires pour sucer le sang des  travailleurs.

Dans cette société, les travailleurs ont affaire à une mafia, dont les chefs d’orchestre sont le DG, DGA et le DRH, lesquels sont insensibles à la douleur et aux plaintes  des travailleurs inhérentes aux mauvaises conditions du travail et  au non-respect des textes. Plus grave il arrive que la direction  de NSukala refuse d’exécuter les ordres du gouvernement.

L’illustration parfaite et récente est le refus de la direction de NSukala de réintégrer les 7 chauffeurs qu’elle a licenciés suite à la grève de l’UNTM. Cela, malgré les injonctions de la ministre de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions.

Saisie par le comité syndicale UNTM, la direction régionale du travail de Ségou a ordonné la réintégration immédiate de ces chauffeurs en vain. La médiation de l’UNTM est restée également vaine. Toute chose qui laisse croire que la direction  de Nsukala ne craint et ne recule devant rien, même devant l’autorité de tutelle qui est le ministre du Développement Industriel. Lors d’une visite dans cette société, celui-ci a menacé de prendre ses responsabilités si les responsables de la société ne prenaient les leurs.

Pour jouer à la prolongation avec le gouvernement par rapport au sort des 7 chauffeurs, le DG et le DRH se rejettent la responsabilité de leur licenciement. Mais selon nos informations, c’est le directeur des ressources humaines de N-Sukala, Adama Bolezogola qui serait le principal obstacle à la réintégration des chauffeurs, pour plusieurs raisons. Nos sources indiquent que  les 7 chauffeurs sont du comité syndical Untm  dont l’existence à N-Sukala n’a jamais été digerée par le DRH, Adama Bolezogola.  Celui-ci  a toujours  soutenu et favorisé les travailleurs du comité syndical CSTM au détriment de ceux de l’UNTM, conformément au principe ‘’diviser pour mieux régner’’.  C’est pourquoi, il aurait utilisé  la grève de l’UNTM comme prétexte, pour licencier les 7 chauffeurs, en violation du Code du travail qui garantit droit de grève.

Suite aux incessantes médiations, le DRH a laissé entendre qu’«aucun ministre ou inspecteur du travail ne lui fera changer sa décision sa décision ». C’est dire que la réintégration des chauffeurs n’est pas pour demain.

Aujourd’hui, le laxisme du gouvernement et  de  l’UNTM face à cette situation requinque les responsables de N-Sukala dans  ses violations des droits des travailleurs. Dans ces conditions, ils seront peu, les travailleurs de cette société à observer un autre mot d’ordre de grève de l’UNTM, laquelle s’est montrée  incapable de défendre ses propres membres.

Des sources révèlent que lors du prochain conseil d’administration de N-sukala prévu, le 6 mars prochain, l’accent sera mis sur la qualité du sucre et la gestion des ressources humaines.  Aussi, la révocation de certains responsables de N-Sukala sera également au menu de ce conseil d’administration. L’épée de Damoclès plane-t-il sur la tête des responsables qui  créent des ennuis à la société ? A suivre…

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Norme Itie :  Le Mali passera du statut de «progrès significatif» à celui de «satisfaisant»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/norme-itie-le-mali-passera-du-statut-de-progres-significatif-a-celui-de-satisfaisant-2804877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/norme-itie-le-mali-passera-du-statut-de-progres-significatif-a-celui-de-satisfaisant-2804877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité de pilotage de la norme Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE-Mali) a tenu le jeudi 21 février 2019 dans la salle de Conférence de la DNGM sa première session au titre de l’année 2019. Présidée par Mme LelentaHawa  Baba Ba, ministre des Mines et du Pétrole et présidente dudit Comité de pilotage, la cérémonie s’est déroulée en présence de M. Django Mady Coulibaly, secrétaire permanent de l’ITIE-Mali. Il a été annoncé à cette session que, le 28 février 2019, débutera la validation du Mali qui changera de statut pour passer de «progrès significatif» à celui de «progrès satisfaisant».</em></strong>

&nbsp;

Notons que cette première session du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali pour l’année 2019 avait à son ordre du jour plusieurs dossiers. Il s’agit de la présentation et de la validation du plan de travail annuel et le plan de travail opérationnel 2019 ; du partage d’informations sur le décret et le règlement intérieur. Il y avait aussi l’échange sur le processus de validation du Mali par le Secrétariat en international  en fin de ce mois ; la validation du tableau de bord de mise en œuvre des recommandations des rapports ITIE et la discussion de l’opportunité du maintien du processus de déconcentration de la Norme.

Ainsi, pour la ministre en charge des Mines, cette session se tient à un moment particulier de la vie de l’ITIE-Mali. Car, dit-elle, «la validation prochaine du Mali débutera le 28 février 2019».   Pour elle, «l’enjeu est de taille pour le Mali car il s’agira d’obtenir le changement de statut en passant de «progrès significatif» à celui de « progrès satisfaisant».

Mme LelentaHawa Baba Ba n’a pas manqué de saluer les efforts fournis par les membres du Comité de pilotage lors de leur mission d’assistance à la validation du 11 au 13 février 2019 à Bamako. Ces efforts se sont matérialisés par la révision du décret fixant le cadre institutionnel des organes de l’ITIE et le règlement intérieur du Comité de pilotage. Il y a eu également l’octroi et le registre des licences, la réconciliation des transferts internationaux, l’exhaustivité et la fiabilité des données.

Elle poursuivra en déclarant que malgré les efforts fournis, des difficultés ont été constatées par les experts dans la mise en œuvre des mesures correctives, l’établissement de la liste exhaustive des collèges et la vérification des critères techniques et financiers appliqués aux titres miniers octroyés et transférés.

A retenir que la validation du plan de travail annuel 2019 et de son plan opérationnel permettra de répondre à certaines insuffisances relevées dans le cadre de la mise en œuvre de l’ITIE-Mali. Il s’agit de la prise en compte des priorités nationales dans le secteur extractif et dans le code minier en cours de relecture, de la publication des rapports ITIE 2017 et 2018  et de l’organisation des cadres de concertation.

Il importe de retenir enfin que le Mali est candidat au Conseil d’administration de l’ITIE-Internationale. Cela au compte du sous collège pays francophone de l’Afrique de l’Ouest comme membre suppléant. Et, si cette candidature est acceptée, le Mali accédera au mois de mars 2022 au poste de titulaire au Conseil d’Administration de l’ITIE-Internationale.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le développement de l’industrie de ferrailles au Mali :  Imafer produit des fers de qualité répondant à la demande de la clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pour-le-developpement-de-lindustrie-de-ferrailles-au-mali-imafer-produit-des-fers-de-qualite-repondant-a-la-demande-de-la-clientele-2803556.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 03:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé en plein cœur de la commune rurale de Tienfala, à Fougadougou, dans la région de Koulikoro, à 30 km de Bamako, l’Industrie Malienne de Fer (Imafer) est une entreprise  malienne de fabrication de la ferraille de béton, dont la matière première  (fer) est récupérée au niveau local. L</strong><strong>’usine est dotée d’infrastructures de récentes technologies existantes dans la métallurgie. Elle</strong><strong> crée ainsi 420 emplois directs et 400 autres indirects auprès de ses fournisseurs. Toute chose qui œuvre dans le sens de la réduction du taux de chômage juvénile. Elle fabrique de la ferraille destinée au secteur du BTP.</strong>

L’industrie malienne de fer (Imafer) est une unité industrielle de production de fer à béton au Mali communément appelée « <em>Mali Négué</em> », à travers la récupération de ferrailles locales et celles importées des pays voisins et qui sont  conformes à la norme ISO 9001 en termes de compositions chimiques et de caractéristiques mécaniques. Sur un marché où le secteur de la construction est en demande constante de produits, Imafer se positionne avec un potentiel de croissance non négligeable. Toute chose qui prouve que la société produit du fer de qualité exceptionnelle, respectant les normes internationales FE500 avec des diamètres exacts, plus malléables et respectant l’ensemble des mesures.

Ainsi, IMAFER dispose d’un laboratoire de dernière génération pour le contrôle de qualité. C’est pourquoi, l’excellence dans chaque détail fait partie des engagements de la société. Imafer a été créée en  2012 avec un investissement de 8 milliards de francs CFA. L’objectif de cette usine est de faciliter l’accès au fer de qualité à la population malienne,  dont la grande majorité était importée.  Avec seulement un four, l’unité a atteint une production journalière d’environ 300 tonnes de fer à béton.

L’unité est bâtie sur une superficie de 10 hectares et dispose d’une capacité de production de 300 tonnes/ jour pour 420 travailleurs permanents et le même nombre en travail indirect. Ces employés sont formés à la maitrise de la technologie de pointe en vue de propulser le Mali en première ligne des pays industrialisés de la sous-région.

A noter que Imafer dispose d’un four de réchauffage de haute qualité où les billettes sont chargées et chauffées dans un intervalle de température de 1200 à 120 degrés C.  Ainsi, le cycle complet de production est sous contrôle, de la fourniture des matières premières à la finalisation du fer après essai, contrôle et classement par le département contrôle de qualité.

Imafer, depuis sa création, a participé à la réalisation de grands projets au Mali, notamment l’autoroute Bamako-Koulikoro exécutée  par SOGEA- Satom, qui est une société de référence mondiale connue pour sa rigueur du point de vue résistance.

Elle a également participé aux travaux du barrage hydroélectrique de Gouina. C’est dans ce contexte qu’elle travaille beaucoup avec les plus grandes entreprises de BTP du Mali. En plus du Mali, la société a ses filiales implantées dans six pays d’Afrique, notamment au Burkina Faso<strong>, </strong>au Sénégal, au Ghana, au Congo RDC, au Gabon, en Angola et au Rwanda.

Comme projet, Imafer envisage de procéder à l’extraction de minerais de fer local pour alimenter son unité de production de fer à béton et créer, de ce fait, plus de 1000 emplois supplémentaires. Par la même occasion, l’usine compte mettre à la disposition de sa clientèle, un Showroom qui permettra aux acteurs du bâtiment de se rendre compte de la qualité et de l’unicité des fers produits.

Il faut rappeler qu’à côté de l’industrialisation, Imafer œuvre aussi dans l’humanitaire à travers la distribution mensuelle de céréales (riz) à la population ainsi que la construction de forages dans la commune et l’équipement d’une école à Fougadougou-Tienfala, dont l’inauguration est prévue pour juin prochain.
<ol>
 	<li><strong> Mah Thiam KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Issa Sangare, DGA de la COMATEX, à  propos du préavis de grève du comité  syndical de l’entreprise :  «C&amp;apos;est le moment de faire un front commun pour surmonter les difficultés et non aller en grève qui affectera les intérêts de la société et des travailleurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/m-issa-sangare-dga-de-la-comatex-a-propos-du-preavis-de-greve-du-comite-syndical-de-lentreprise-cest-le-moment-de-faire-un-front-commun-pour-surmonter-les-difficultes-et-non-a-2803353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/m-issa-sangare-dga-de-la-comatex-a-propos-du-preavis-de-greve-du-comite-syndical-de-lentreprise-cest-le-moment-de-faire-un-front-commun-pour-surmonter-les-difficultes-et-non-a-2803353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité syndical de la Compagnie malienne des Textiles (COMATEX SA) projette une grève de  72 heures, allant du mercredi 27 février au vendredi 1<sup>er</sup> mars 2019. Avec sept points de revendications, ce préavis a été déposé le mercredi 13 février dernier. Joint par nos soins, la direction générale de l’entreprise, en occurrence son DGA, M. Issa Sangaré, pense que les revendications dont l'incidence financière est insupportable pour l’instant ne pourront que précipiter l'arrêt des activités et le chômage des 1 300 travailleurs de l'entreprise et leurs familles. Toute chose qui va créer une situation chaotique. De ce fait, il appelle le Comité à faire un front commun avec la direction pour surmonter les difficultés.  </em></strong>

&nbsp;

C’est avec beaucoup de regret que le préavis de grève déposé par le comité syndical UNTM de l'entreprise a été reçu le mercredi 13 février 2019. Avec ses sept points de revendication, cette grève est prévue du 27 février au 1<sup>er</sup> mars 2019.

En effet, pour les responsables de l’entreprise, la COMATEX-SA, depuis le paiement des salaires et allocation de départ en congé par portion, pourcentage, entre juin et septembre 2018, jusqu'en ce moment où il est payé en entier, les efforts sont visibles et salutaires. Aussi, souligne le directeur général adjoint de la COMATEX, que les revendications, dont l'incidence financière est insupportable pour l’instant, ne pourront que précipiter l'arrêt des activités et le chômage des 1 300 travailleurs de l'entreprise et leurs familles. Toute chose qui va créer, selon M. Sangaré une situation chaotique.

Pour lui, «c'est le moment de faire un front commun pour surmonter les difficultés et non aller en grève qui affectera les intérêts de la société. Mais, en réalité, ce sont les intérêts individuels des travailleurs qui seront concernés. «Alors nous invitons les travailleurs et le comité syndical à la retenue et surtout à sursoir la grève» ajoute M. Idrissa Sangaré, DGA de la COMATEX.

<strong>Les 7 points de revendication</strong>

Retenons que les sept points de revendications vont des paiements des primes d'encouragement du 2<sup>ième</sup>, 3<sup>ième</sup>  et 4<sup>ième</sup> trimestre de l'année 2018, de la prime annuelle de 2018, des allocations familiales du 2<sup>ième</sup>, 3<sup>ième</sup>  et 4<sup>ième</sup> trimestre de l'année 2018.

Il y a l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé, l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique et le secteur privé ce à partir de janvier 2018 et l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

Rappelons que la COMATEX-SA est une vieille entreprise déficitaire depuis plusieurs années, avec des équipements vétustes, un personnel vieillissant et l’exploitation devenue très difficile. Ainsi, selon nos sources, en juillet 2018, juste après la prise de fonction du nouveau Directeur Général, la COMATEX-SA n'avait plus de fond déroulement, et n'avait plus de coton dans les magasins. C'était le blocage et l'arrêt total de la production. Fort heureusement avec le soutien du Gouvernement malien, 740 tonnes de coton fibre sont obtenues à crédit et sans TVA et le Trésor a payé 306 millions de F CFA au titre du remboursement des droits et taxes sur les hydrocarbures. Mais, indique notre source à la COMATEX, «ce montant a été viré dans notre compte bancaire qui était déjà négatif».

Néanmoins et toujours, selon nos sources, la COVEC, l'actionnaire majoritaire a consenti 600 millions de F CFA au titre du prêt d'urgence. «Tous ces soutiens ont permis la reprise et la continuité des activités jusqu'à nos jours», souligne-t-on à la COMATEX.

Aussi, nous confie encore notre source, «de juillet 2018 à janvier 2019, la gestion interne a été renforcée, la qualité des produits maitrisée et les gaspillages ont été freinés. Les économies importantes sont réalisées sur les consommations des matières, encours, produits chimiques et colorants. Les actions de réduction des effectifs non nécessaires, la promotion des ventes permettent aujourd'hui à l'entreprise de renouer avec l'espoir. Actuellement, la production et la commercialisation sont normalisées, les arriérés de salaires des travailleurs sont régularisés. L'entreprise règle les impôts et autres charges sans créer de nouvelles créances. Cependant les créances extérieures restent très élevées.

Le ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, soucieux de résoudre les difficultés de l'entreprise, de maintenir l'activité normal et la stabilité de la société, l'a déjà visité à deux reprises. Alors, une grève en ce moment n'est certainement pas le souhait des autorités du pays et de l’entreprise, dit-on à la COMATEX.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qualité du fer au Mali : Imafer sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/qualite-du-fer-au-mali-imafer-sur-la-sellette-2802088.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 00:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le débat sur l’effondrement des bâtiments au Mali se pose avec acuité, de sérieux doutes pèsent sur la qualité des matériaux de construction, notamment le fer. Les produits de la plus grande usine de production de fer au Mali, l’Industrie malienne de fer (Imafer), sont pointés du doigt par les acteurs. Nous avons enquêté.  </strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>« A part les achats sur commande, des fers de la société IMAFER ne sont pas conformes aux normes. Leur diamètre et longueur ne respectent pas la réglementation</em></strong>», s’offusque Abdoulaye Diarra, un jeune fonctionnaire. Il a découvert le pot-aux-roses alors qu’il supervisait les travaux de construction de sa maison. <strong><em>« A plusieurs reprises, je viens trouver mes fers cassés, brisés sur le chantier. C’est justement sur ces faits que j’ai été informé par des techniciens de bâtiments comme quoi il y a beaucoup de fers sur le marché qui ne sont pas conformes à la réglementation»,</em></strong> explique M. Diarra. Son fournisseur, Sidi Kouma, gérant d’une quincaillerie, affirme ignorer la qualité de ce matériau. Selon lui, sn rôle n’est de faire contrôler sa marchandise avant de la vendre. <strong><em>« C’est aux autorités de veiller à ce que la qualité des fers soit conforme à la réglementation », </em></strong>estime-t-il. De même, il pense que conformément à son cahier de charges, la société IMAFER, dont il vend les produits, doit <strong>«être honnête ».</strong>

Lamine Koné est très révolté. Ce technicien de bâtiment évolue dans ce secteur depuis plus de 15 ans et a supervisé de grands chantiers de construction au Mali. A part les achats sur commande, des fers de la société Imafer ne correspondent pas aux normes. <strong>« La longueur et le diamètre des fers ne sont pas respectés »,</strong> affirme M. Koné. Les barres de fer doivent faire normalement 12 mètres. Contrairement à cette dimension, la plupart des barres de fer ont une longueur variant entre 10,5 et 11,5 mètres. S’agissant du diamètre, c’est le même constat. Le diamètre du ‘’fer 6’’ fixé à 6 mm conformément à la réglementation est aussi en dessous des normes. Il varie entre 4 et 5 mm. Toute chose qui peut fausser les données.

<strong><em>« Cette situation est connue de tous les responsables intervenant dans ce secteur. Leur silence est largement synonyme de leur complicité »,</em></strong> accuse M. Lamine Koné qui indexe singulièrement l’Ordre des ingénieurs-conseils du Mali.

Pour leur défense, le chargé à la communication de cette structure, Youssouf FANE, soupire. Le problème est profond et sérieux, affirme-t-il. L’Ordre des architectes et conseils du Mali ne cesse de se battre pour la qualité des matériaux de construction. A l’image de M. Koné, il concède également qu’il y a nécessité de réguler le secteur en obligeant des sociétés y intervenant à se conformer aux normes.  Sinon, déplore-t-il, <strong><em>« Il y a du fer de qualité sur le marché. Il y  en a beaucoup aussi qui ne respectent pas les normes »</em></strong>. Pour M. Fané, il y a au moins 5 qualités de fer qui circulent sur le marché. A part la 1<sup>re</sup>  qualité acquise sur commande, les autres offres souffrent de manque de rigueur au moment de leur fabrication. <strong><em>« Ce n’est pas normal que des fers se cassent en essayant de leur donner des formes »</em></strong>, peste Youssouf Fané. Face à la dégradation de la qualité des fers, il urge de prendre des mesures rigoureuses pour éviter le laisser-aller, plaide-t-il.

<strong><em>« Je pense qu’il est temps pour l’Etat de prendre des décisions pour interdire la fabrication de certaines qualités de fer. Je fais allusion notamment au fer qu’on appelle ‘’Djôgôrômai naikai’’. On doit mettre fin à des fabrications du fer purement et simple commerciale»,</em></strong> estime M. Fané. Sinon le risque est très grand et les sociétés de fabrication, vendeurs et acheteurs de fer ne font pas suffisamment attention.

Pour sa part, le premier responsable de l’Industrie malienne de fer, Mounir Kawer, affirme : « <strong><em>Il y a un problème que vous n’avez peut être pas compris. Si une usine fait. Et qu’elle vous vend, vous allez le remettre au marché et que vous vendez…, cela n’est pas le problème de l’usine.</em></strong> »

Un aveu qui confirme les allégations des techniciens. Plus loin, il avance : « <em>D’ailleurs de toutes les usines du Mali, je suis le seul à avoir des instruments de mesures, attention !</em> », prévient-il. Avant de charger les autorités de contrôle de la qualité au Mali. « Je pense que s’il y a quelqu’un à blâmer, c’est bien les autorités compétentes qui, elles, doivent œuvrer au respect des normes….. Ce qu’il faut faire, c’est d’aller voir le ministère du Commerce et de la Concurrence pour échanger, puisqu’il y a des normes au Mali. Et d’ajouter que... la douane ne conteste pas au dédouanement tant que la métrologie n’a pas délivré un certificat de conformité.»  Et notre interlocuteur d’estimer que ce n’est pas en soulevant le problème dans la presse que cela va contribuer à le résoudre.

Le PDG d’IMAFER se plaint de « concurrence déloyale » sur le marché. Selon lui, il y a des importateurs qui vont venir du fer de la sous-région, notamment du Sénégal, d’une longueur de 10,5 m, alors que lui, il en fabrique de 12 m. Il a laissé entendre que face aux prix que ces importateurs pratiquent, Imafer n’a d’autre choix que de suivre la loi du marché.

« Je vous invite à venir chez moi pour la vérification de la qualité de mes produits. Je n’ai rien à cacher.», lance-t-il. Lorsque nous acceptons son invitation, curieusement, M. Kawer doit voyager le lendemain matin. Aussi, affirme-t-il qu’il ne déléguera personne pour nous faire visiter son usine, car c’est lui le patron que nous avons appelé. Et c’est à lui de nous guider.

Le directeur de l’Agence nationale de la métrologie, Lassana Togola, balaie d’un revers de main le manque de contrôle des services de l’Etat. Il affirme que cette usine leur doit même de l’argent au titre des vérifications de l’année dernière. Selon lui, sa structure est nouvellement créée et elle essaie tant bien que mal de jouer son rôle en attendant de rentrer en pleine possession de tous ses moyens. Il affirme que le PDG ment, surtout quand il affirme qu’il est le seul à détenir des instruments de mesure ou que les services de l’Etat ne jouent pas leur rôle. M. Togola promet d’organiser dans l’immédiat une mission de contrôle dans l’usine.

Pour sûr, le problème de la qualité des matériaux de construction au Mali est réel. Si rien n’est fait, le phénomène risque de se transformer en un problème d’insécurité nationale.

A suivre.

<strong>Hamadoun MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face aux multiples attaques contre ses produits : La société  Africa Chips &#45; Mali pointe un doigt accusateur sur ses concurrents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/face-aux-multiples-attaques-contre-ses-produits-la-societe-africa-chips-mali-pointe-un-doigt-accusateur-sur-ses-concurrents-2799028.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à des informations mettant en cause la qualité de ses produits, le gérant  de la société Africa Chips Mali Adel Jaffal (leader sur le marché local) a échangé le mercredi dernier avec des journalistes dans les locaux de son usine dans la Zone industrielle. Il a  balayé d'un revers de la main les accusations contre ses produits qu'ils jugent "calomnieuses et non fondées… et montées probablement de toutes pièces par ses concurrents".</em></strong>

<em>Vous avez vu ces chips qui sont stockés là dans cette usine, ce sont ces mêmes produits que je donne à mes enfants à la maison. Donc juste pour vous dire que je n'accepterai jamais de donner un produit qui va nuire à la santé de mes propres enfants, à fortiori ceux d'autrui"</em>. Ce sont par ces propos que le gérant de la société Chips Africa, Adel Jaffal, nous a accueillis dans l'usine avant de prendre place sur sa chaise.

Face aux hommes de médias, il a surtout exprimé son étonnement par rapport à certains agissements qui mettent en cause la qualité de ses chips. <em>"Nous commercialisons ce produit au Mali depuis 2003 cela veut dire nous sommes sur le marché depuis plus de 16 ans. Tout ce que nous vendons de cette date jusqu'en 2016 venait de nos usines à Dakar. C'est à partir de 2016 que nous avons décidé d'installer également une usine au Mali avec les mêmes procédés de fabrication que les unités industrielles qui se trouvent à Dakar"</em>, a précisé notre interlocuteur. A l'en croire, leur chips est fait seulement à partir de maïs, d'huile de palme, d'arôme et d'eau vaporisée. <em>"Si quelqu'un d'autre vous raconte autre chose ce n'est que pure mensonge"</em>, a ajouté le gérant associé. Sur place, les journalistes ont pu visiter le magasin de stockage du maïs et on par la suite assisté au processus de transformation du maïs en chips.<em>"Ici, la qualité est de mise ce qui explique que notre usine mère à Dakar est leader du marché sénégalais et nous aussi sommes leader du marché malien. Et en plus du Mali, nous ravitaillons d'autres pays de la sous-région comme la Guinée et bientôt ça sera le Burkina Faso. Ce succès fait forcément des jaloux du côté de nos concurrents"</em>, a fait savoir le gérant associé de la société  Africa Chips Mali.

<strong>Cap sur la certification Iso</strong>

Parlant toujours de la qualité de son produit, notre interlocuteur a fait savoir qu'ils ont fait appel à l'Agence pour la sécurité sanitaire des aliments afin de montrer les bonnes conduites en la matière aux employés qui ont bénéficié de plusieurs jours de formation. <em>"C'est après ces différents étapes que nous avons reçu notre certificat de mise sur le marché. Et notre objectif dans les mois à venir c'est d'avoir la certification Iso dans le domaine de la qualité"</em>, a-t-il poursuivi. Il s'est réjoui du fait que c'est leur société qui a permis de démocratiser les chips au Mali.

<em>"Auparavant, c'étaient vendus seulement dans les alimentations et à un prix élevé, mais nous avons fait de sorte qu'ils soient désormais accessible au plus grand nombre de maliens et à un prix abordable. Toute chose qui a fait des jaloux",</em> a poursuivi le gérant associé.  La société chips Africa Mali est selon lui forte de 22 employés  dont deux sénégalais, un indien et de nombreux commerciaux. Cela sans compter des électriciens qu'ils ont envoyé en formation au Sénégal.

Il sied de préciser que des travaux d'extension de l'usine sont déjà en cours. En tout cas le gérant associé a lancé un vibrant appel aux consommateurs afin de les rassurer. <em>"Nous n'avons rien à cacher toute personnes ou structure qui souhaite connaitre le processus de transformation de nos chips, nos portes leurs sont gravement ouvertes. Et ils peuvent toujours à nous faire confiance, à consommer nos chips"</em>, a-t-il conclu.

<strong>                Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le sucre rouge de N&#45;Sukala devient blanc :  Un bien meilleure qualité pour soutenir le « Made in MALI »!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-sucre-rouge-de-n-sukala-devient-blanc-un-bien-meilleure-qualite-pour-soutenir-le-made-in-mali-2798650.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’amélioration récente de la qualité du sucre malien a suscité un engouement généralisé chez les commerçants. Ce produit de première nécessité est peu connu des consommateurs, faute d’une véritable politique de promotion.  Relever ce défi, c’est la priorité que s’est fixé le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements. Depuis sa nomination, Moulaye Ahmed Boubacar s’est résolument engagé à redynamiser les unités sucrières, en proie à d’énormes difficultés.

Fruit de la coopération sino-malienne, ce complexe a vu le jour grâce à la volonté des Gouvernements du Mali et de la République populaire de Chine. La convention d’établissement signée le 3 avril 2007 entre le Mali et la société China Light Industrial Corporation for foreignéconomic corporation (CLETC), vise comme objectif, la  production de 105 000 tonnes sur une zone exploitée d'une superficie de 20 000 hectares, situés principalement en zone Office du Niger.

La qualité du sucre produit est nettement meilleure aujourd’hui. De couleur rousse à l’ouverture de l’usine, elle est d’une blancheur éclatante et ne constitue aucun danger pour les populations. Plusieurs facteurs ont contribué à l’atteinte de ce résultat. En collaboration avec la direction générale de N'Sukala-Sa sous la houlette de XIE JUNNIAN, le département a initié des actions relatives à de bonnes méthodes de production, à une meilleure gouvernance de l’entreprise et à une gestion rationnelle des ressources humaines et financières. Dans la poursuite de ces initiatives, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar, en compagnie de Son Excellence l’ambassadeur de la République de Chine au Mali, Monsieur ZHU Liying, sont attendus dans la zone ce week-end pour soutenir, accompagner l’administration et l’ensemble du personnel de N'Sukala dans cette dynamique. Cette initiative est précédée de plusieurs visites de terrain du Ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, pour discuter avec les responsables des mesures à prendre pour l’amélioration continue de la qualité du sucre, la maitrise du coût de production et l’écoulement du produit sur le marché national voire sous régional.

A rappeler que, malgré la qualité du sucre produit et conditionné en sacs de 50 kg, 25 kg, 10kg et 05 kg, l’on note des difficultés liées à, la concurrence déloyale et à la fraude engendrant d’énormes pertes financières et de tensions de trésorerie dans la gestion des sucreries à telle enseigne que ces dernières n’arrivent plus à faire face à leurs engagements. Il convient de saluer l’initiative du ministre Moulaye Ahmed Boubacar, qui a réussi à convaincre les opérateurs économiques nationaux à privilégier la production du sucre « Made in Mali ».

N'Sukala, véritable trait d'union entre les peuples chinois et malien a été réalisé dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant entre nos deux États. Le capital social est de 22 milliards de FCFA répartis comme suit : 40% pour l’Etat du Mali et 60% pour la société CLETC. Les activités de l’entreprise consistent en la culture de la canne à sucre, la production du sucre, de l’alcool et d’autres produits finis en vue de leur commercialisation. Les capacités de production à la campagne 2017-2018 sont de 57079 tonnes de sucre et 588 000 litres d’alcool. Le sucre produit est destiné à l’approvisionnement du marché national sur la base du système de jumelage (achat de la production nationale pour bénéficier d’autorisation d’importation). A cela s’ajoute la production de produits dérivés, notamment la mélasse pour la formulation de l'aliment bétail et de l'alcool pharmaceutique.

Ce programme intégré qui prend en compte le volet industriel et agricole est novateur. Dans son volet industriel, le projet comprend une usine de traitement de la canne à sucre d'une capacité de broyage de 6 000 tonnes de canne par jour extensible à 8 000 tonnes.
L'amitié de plus de 50 ans unissant notre pays à la Chine est légendaire. N'Sukala a contribué à créer au moins 10 500 emplois permanents et saisonniers. Avec un coût de réalisation de 80 milliards de nos francs, elle a permis de libérer des capacités électriques pour satisfaire d'autres besoins. La société N'Sukala dispose d’une centrale électrique à bagasse d’une puissance de 20 mégawatts dont seulement 14 en moyenne sont utilisés pour ses activités industrielles et domestiques. Plus de 05 mégawatts sont donc malheureusement perdus chaque année, dans un pays où le déficit énergétique est chronique.

Aujourd’hui, l’accélération de la mise en œuvre de la signature du contrat d’achat d’électricité avec la société EDM SA, constitue une expérience prometteuse en zone Office du Niger, aux potentialités agro-industrielles avérées dans le contexte de la vitalité renaissante de notre activité industrielle.

<strong>Source : MDIPI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La société  N.Sukala en danger : Travailleurs terrorisés par le DRH et le DGA, licenciements abusifs recrutements claniques et 3000 tonnes de sucre saisies par  l’INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-societe-n-sukala-en-danger-travailleurs-terrorises-par-le-drh-et-le-dga-licenciements-abusifs-recrutements-claniques-et-3000-tonnes-de-sucre-saisies-par-linps-2797938.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 01:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle société sucrière du Mali (N Sukala) est aujourd’hui   en danger,  du moins, si rien n’est fait  à temps,  pour  la  sauver de la mauvaise gouvernance dont elle souffre actuellement.  Majoritaires dans le Capital social les Chinois occupent les postes de Directeur général et de la présidence du conseil d’administrions, mais ne maitrise rien dans la gestion de l’entreprise. Les postes de  Directeur Général Adjoint et de Directeur des Ressources Humaines  et autres sont occupés par des cadres maliens  qui semblent confondre les intérêts de la société à leurs poches. Ils ne rendent compte à personne de la gestion qu’ils en font de la société.  Toute chose qui a mis la Société  au bord du précipice pour ne pas dire, à  l’article de la mort.

Le Directeur général adjoint de la société N Sukala, Amadou Waigalo, non moins  militant de dernière heure du  RPM et le Directeur des ressources humaines, Adama Bolozogola se comportent comme des intouchables  au sein de  la société N Sukala qu’ils sont en train de gérer  comme leurs a familles. Cela, sous le silence assourdissant des autorités, surtout du ministre de tutelle qui a été maintes fois interpellé par rapport à la gravité de la situation.

Protégés par des cadres du département de tutelle, ces  deux personnes (amadou Waigalo et Adama Bolozogola), depuis leur nomination aux postes de DGA et DRH, refusent d’exécuter les décisions du Conseil d’administration qu’ils défient sans cesse, et font ce qu’ils veulent. Depuis quelques années,  une grande partie des travailleurs  tirent la sonnette d’alarme, sur le comportement malsain de ces cadres qui sont en train de détruire la société.

Non application des décisions du Conseil d’administration, abus de biens sociaux, recrutements claniques, prélèvements arbitraires sur les salaires des travailleurs, licenciements abusifs, chantages… Les mots manquent pour décrire de manière exhaustive les pratiques malsaines par lesquelles le Directeur Général Adjoint et  le Directeur des Ressources Humaines terrorisent les travailleurs de N Sukala.  La situation est telle qu’on a impression qu’ils ont droit de vie ou de mort sur les travailleurs de cette société.

Aujourd’hui, l’une des injustices la plus décriée à N Sukala est inapplication, à ce jour, de la nouvelle grille des salaires décidée par le Conseil d’administration en 2012. Bien que cette grille qui favorise tous les travailleurs ait été décidée par le conseil d’administration, elle n’est pas appliquée par la direction. Aujourd’hui, seuls quelques privilégiés (les travailleurs chinois, le DGA et DRH) ont vu leurs situations améliorées ces dernières années. Les autres travailleurs se trouvent exclus sans arguments et en violation des textes de la société.  Plus grave, parler de cette nouvelle grille, devient un crime de lèse-majesté à N Sukala. De nombreux travailleurs ont été chassés de l’entreprise  pour avoir évoqué la question.

<strong> RECRUTEMENTS CLANIQUES ET CHANTAGE SONT DEVENUS  LE SPORT  FAVORI  DU DRH </strong>

Dans les textes et surtout le règlement de l’entreprise,  un travailleur après avoir fait deux contrats à durée déterminée (CDD), mérite un contrat à durée indéterminé (CDI)  si l’entreprise décide de le conserver. Ce principe n’a jamais été respecté à N Sukala où,   le travailleurs  est obligé  d’accepter de travailler ‘’éternellement’’  sous CDD, ou il plie ses cartons pour aller voir ailleurs. En décembre 2018,  plus de 2000 travailleurs titulaires de CDD ont été chassés de la boite, parce qu’ils réclamaient des CDI.

La discrimination est l’une des caractéristiques principales de N Sukala. Nos sources indiquent que Seuls les travailleurs membres du comité syndical affilié à la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) peuvent prétendre à un CDI à N Sukala. Les membres de l’autre  comité syndical affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) sont considérés comme les ennemis de la société et sont traités en conséquence par la direction. La preuve,  8 chauffeurs, tous  membres de ce  comité syndical UNTM  sont sur le point d’être licenciés pour avoir suivi le mot d’ordre de de grève décrété, la semaine dernière, par  l’UNTM.  Au  même moment, 17 travailleurs du comité affilié à la CSTM ont bénéficié des CDI.

Les faux diplômes ainsi que les recrutements claniques et clandestins font légion à N Sukala.  Le Directeur des ressources humaines, puisque c’est de lui qu’il s’agit,  profite de la passivité du DG chinois pour faire qu’il veut. Le DG chinois qui ne maitrise rien, semble abandonner le sort des travailleurs maliens entre les mains des responsables maliens.  Selon nos informations, la seule chose qui intéresse ce dernier (DG), c’est de voir ses compatriotes chinois bien traités.  Et cela est un acquis, quand on sait que  même  un  planton chinois est trois fois mieux payé qu’un directeur malien à N Sukala.

Aujourd’hui, il faut  être  un  parent du DRH ou du DGA pour espérer  être recruté à N Sukala ou du moins d’être bien traité. Le DRH, Adama Bolozogola  n’a-t-il pas de nommé son propre fils,  au poste de directeur de la sécurité de l’usine, alors que ce dernier n’a qu’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) en dessin bâtiment.  Pire, dans cette société, ce sont  les  non diplômés  et ceux qui disposent des faux diplômes qui dictent leurs lois aux cadres. Conséquence : la société perd, chaque jour que Dieu fait,  de performance.

Ce jeu du DRH n’a autre but que de monopoliser la gestion de l’entreprise. Il n’est plus loin de ce but car, selon nos sources, pour faire taire le DGA à jamais  sur certains dossiers, Bolozogola aurait défié le Conseil d’administration en augmentant illégalement le salaire de celui-ci, qui passe désormais, de 8 000 000 FCFA à 1,5 millions FCFA par mois.

<strong>L’INPS  RECLAME PLUS 150 MILLIONS FCFA A  N.SUKALA  EN SAISISSANT 3000 TONNES DE SURCRE</strong>

La sécurité sociale et  les accidents de travail  ne sont  pas l’affaire des responsables de la société, malgré le nombre très  élevé des cas d’accidents. Les accidents  de travail les plus fréquents à N Sukala sont les cas de morsures de serpents, l’intoxication, les accidents de circulation. Mais il est déplorable de constater que ces  travailleurs victimes d’accidents de travail ne sont jamais prises en charge  par la société. La fréquence des accidents s’explique par l’absence de consignes de sécurité et le manque de matériels de protection  qui ne constituent une priorité pour la direction de la société.

La société N Sukala fait partie des nombreuses sociétés qui n’inscrivent pas leurs travailleurs à la la sécurité sociale. Mais il nous est revenu que de 2012 à 2016,  le DRH  faisait des prélèvements sur les salaires de plus de 4000 travailleurs en guise de frais de cotisation à  L’INPS. Mais en réalité,  les sommes prélevées sur les salaires ne sont jamais versées à l’INPS où, les travailleurs n’ont jamais été immatriculés et ne disposent pas, non plus, de numéros de sécurité sociale.  Informée, de la situation, l’INPS réclame aujourd’hui, sans succès, les prélèvements faits sur les salaires des travailleurs. Cette somme est  estimée, selon nos informations, à  plus de 150 millions  FCFA.

Nos sources précisent également  que sur les 4000 employés de N.Sukala, seulement une centaine est immatriculée à l’INPS et dispose d’un numéro de sécurité sociale.  Alors, où se trouve donc l’argent prélevé sur les salaires durant ces années ?  Seuls le Directeur des ressources humaines et le DGA  pourront  répondre à cette question.  Le moins que l’on puisse dire, c’est que par rapport à cette situation, l’INPS est fautif au même titre que la direction de N Sukala.  L’INPS  qui peine à mettre la main sur les frais de cotisation des travailleurs, aurait, en mai 2018, saisi 3000 tonnes de sucre à N Sukala. La semaine dernière, avons-nous appris, l’INPS a encore tenté de saisir d’autres tonnes de sucre,  sans succès.

Les révélations qui précèdent prouvent à suffisance que la société N Sukala  n’est pas dans de bonnes mains. Ils se trouvent que les bandits qui gèrent  cette société ne craignent personne. Du moins, tant qu’ils se sentiront protégés par leurs complices perchés au sommet de l’administration et du gouvernement.  Et tant qu’ils continueront à  graisser suffisamment  les pattes des autorités de tutelle et d’autres cadres qui ont voix au chapitre.

A suivre…

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie artisanale:  La marque Oudy k débarque au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-artisanale-la-marque-oudy-k-debarque-au-mali-2797635.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marque Oudy K est l’œuvre d’une jeune styliste malienne, Oudy Keïta.  La cérémonie de lancement de la marque a eu lieu le samedi 12 janvier à Lafiabougou en présence de l’ensemble des directeurs des centres d’animations pédagogiques de la rive gauche du district de Bamako.</strong>

C’est à Paris qu’Oudy Keïta a trouvé les clés de son rêve d’enfance: mode et stylisme. Elle vient d’enrichir le mode du Mali avec une nouvelle marque, dénommée "Oudy K".

Selon elle, son objectif est de valoriser les richesses du Mali telles que le coton, le bogolan, les pagnes tissés, le cuir et les perles. En outre faire la promotion du savoir-faire des couturiers et créateurs de mode du Mali sur la plateforme internationale et de créer des emplois pour les jeunes du Mali.

Elle entend faire des plaidoyers auprès des pouvoirs publics, partenaires nationaux et internationaux pour la promotion de la couture et du stylisme au Mali. Pour réaliser ces objectifs, dira Oudy Keïta, elle a sollicité le concours, l’assistance et l’accompagnement du gouvernement pour révolutionner la mode et le stylisme afin que le secteur puisse porter haut le Mali.

Cette cérémonie de lancement a enregistrée la présence des parents, des amis et le représentant du ministère de l’Artisanat et du Tourisme.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine M’bouna industries :  Les &amp;quot;Moulins des boulangers&amp;quot; mettent de la farine pourrie sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-mbouna-industries-les-moulins-des-boulangers-mettent-de-la-farine-pourrie-sur-le-marche-2792093.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour masquer la durée de validité des sacs de farine Massa, l’usine M’Bouna Industries mentionne rarement les dates d’expiration. Une tentative de fraude qui risque de faire des dégâts  parmi les consommateurs de pain à Bamako et dans les autres villes du Mali.</strong>

L’usine M’Bouna Industries "Les Moulins des boulangers" est une minoterie dont la première pierre a été posée en 2015. Deux ans après sa construction, l’usine a commencé à produire ses premiers sacs de farine.

C’est un investissement de 9 milliards de F CFA. Le moulin M’Bouna Industries produit de la farine de blé tendre de type 55 (farine Massa). Sa capacité de production est de 200 tonnes par jour. Elle produit aussi de l’aliment bétail pour une capacité de 5 tonnes par heure. L’unité industrielle utilise le blé comme matière première. Elle achète une partie sur place et importe le reste de l’extérieur notamment la France, la Russie et le Canada. L’usine a commencé sa production en juin 2017.

Si l’arrivée de cette usine a été saluée par la population malienne, sa prestation reste à désirer. La farine produit par l’usine se nomme "farine Massa". Elle expire 90 jours après sa date de production. Malheureusement, compte tenu de certaines contraintes du marché, les produits ne sont pas écoulés en 90 jours. Du coup, la société se trouve avec de la farine périmée non utilisable.

Pour pallier cette situation, la direction a eu une stratégie peu orthodoxe. Il s’agit de ne pas mentionner la date d’expiration sur certains sacs. Ces farines périmées sont vendues sur nos marchés et utilisées par les boulangers qui ne tiennent pas en compte la date de péremption. Le plus important pour ces boulangers, c’est de faire le maximum de bénéfices, peu importe la santé des consommateurs.

Le promoteur de l’usine, Abdoulaye Hamidou Cissé, et le directeur général, Mohamed Cissé sont soupçonnés de tricherie et de nuisance à la santé publique.

Contacté par nos soins, Hamada Dagamaïssa, chargé des relations avec l’administration à la direction générale de l’usine M’Bouna, a juste promis de nous offrir le document d’un huissier qui a enquêté sur la question. Malheureusement, de cette date à nos jours, aucun document n’est visible, pour dire que la société est incapable de démentir.

Les plus hautes autorités devraient ouvrir une enquête pour empêcher la société d’écouler ses produits expirés sur nos marchés.

Affaire à suivre.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence thématique de la JIA : La promotion du  «Made in Mali », au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/conference-thematique-de-la-jia-la-promotion-du-made-in-mali-au-centre-des-debats-2791375.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 12:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la 7<sup>ème</sup> édition de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA), se sont déroulés la semaine dernière, notamment du 29 novembre au 2 décembre dernier, au Parc des expositions de Bamako, sous le thème international : «Promouvoir les chaines de valeur régionales en Afrique, un moyen pour accélérer la transformation structurale, l’industrialisation et la production pharmaceutique». A côté, un thème national a été choisi, «Made in Mali», et a fait l’objet de réflexion entre les acteurs du secteur public et privé. C’était au cours d’une conférence thématique prévue au programme de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique couplée au Salon « Mande In Mali », tenue le samedi dernier, au Parc des expositions de Bamako, sous la présidence du ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la vie publique, Safia Boly, représentant le Premier ministre. Etaient également présents, le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, le président de l’Organisation patronale des industriels,(OPI), Cyril Achkar, la représentante pays de l’ONUDI, SowHabi Traoré.

Lors de cette conférence, deux panels de haut niveau ont été organisés avec une session technique et une session institutionnelle sur le concept «Made in Mali». L’événement a été marqué par la projection d’un film qui a plongé l’assistance dans l’univers des industriels maliens et une communication de l’ONUDI sur le thème international.

Au cours des panels, plusieurs questions relatives à la protection des produits fabriqués localement, à la lutte contre la concurrence déloyale, à la protection du «Made in Mali», au concept Made in Mali, aux potentialités et atouts du Mali non exploités ont été soulevées. Il s’est agi pour les conférenciers de promouvoir la production locale, de mettre en exergue le génie industriel malien qu’il importe d’encourager et surtout de valoriser par le canal d’une consommation locale plus structurée.

Le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements a rappelé les actions entreprises par le gouvernement pour la redynamisation et le développement de nos industries à travers la création de l’Agence malienne de normalisation et de promotion de la qualité (AMANORM), du Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles (BRMN), du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) et de l’Agence pour la promotion des investissements (API).

De son côté, le ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la vie publique a estimé que la promotion de l’industrie va non seulement aider à la création de richesses, mais aussi permettre l’accomplissement des fonctions régaliennes de l’Etat. Safia Boly a félicité les organisateurs pour la bonne organisation de la journée.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : Le «Made in Mali» au cœur de l’édition 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-le-made-in-mali-au-coeur-de-ledition-2018-2791438.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 29 novembre 2018, le Mali, à l’instar des autres pays d’Afrique, a célébré au Parc des expositions la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sur le thème principal «Made In Mali». La cérémonie de lancement des activités était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga en présence effective de plusieurs ministres du gouvernement, des industriels et d’autres personnalités de marque.</em></strong>

L'événement s’est déroulé du 29 au 2 décembre 2018 au parc des expositions de Bamako. «On produit, on consomme et on crée des emplois ici». Étaient entre autres inscriptions qu'on pouvait lire sur les différentes banderoles dans la cour du parc et sur les différents stands d’exposition.

La Journée de l’industrialisation de l’Afrique a pour objectif d’intégrer la problématique du développement industriel dans les priorités des politiques et stratégies nationales de développement socio-économique des pays africains. En plus d’inciter les pays africains à s’engager davantage dans le processus de développement industriel ; de susciter une prise de conscience au niveau mondial, nécessaire à la mobilisation de l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique ; d’amener la communauté internationale à œuvrer résolument en faveur de l’industrialisation de l’Afrique.

Suivant le protocole d'usage, M. Amadou Ouattara, maire de la commune V, a souhaité la bienvenue aux invités et salué la tenue de cette journée  qu’il qualifie d’importante dans le contexte malien.

Pour sa part, le président de l’Organisation patronale des industriels (Opi), M. Cyril Achcar, a profité de cette tribune pour faire le point de traitement du livre blanc de l’industrie, lequel a été adopté par le gouvernement en 2014, un recueil de la situation industrielle de notre pays. Aujourd’hui, selon Achcar, les industries au Mali génèrent 5,9% du PIB contre 11% la moyenne de l’Uémoa, 15% pour le Sénégal, 19% pour la Côte d’Ivoire, voire 24% pour le Maroc. Il a également évoqué la mise en œuvre timide des politiques industrielles.

Au sujet des acquis, on peut noter l’adoption du décret portant sur les mesures d’orientation de la commande publique vers les PMI et la production nationale de l’ordre de 700 milliards de FCFA, la création de l’Observatoire national de l’industrie, la déduction de la TAF sur les investissements productifs, la remise prochaine de la TVA industrielle ainsi que la création d’un comité Douane-CNPM, etc.

Malgré ces avancées, le président de l’Opi exhorte le gouvernement à accélérer les réformes pour permettre au secteur de l’industrie de jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance pour l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture de 11%, la moyenne dans la Cédéao et 20% pour passer de pays en voie de développement à pays développé. Pour ce faire, il recommande l’amélioration de la fourniture d’électricité, la mise en œuvre d’un fonds souverain d’investissement industriel, etc.

Le ministre de l’Industrie et des Investissements, Moulaye Baba Ahamed Haïdara, a fait le point de la situation actuelle de l’industrialisation dans notre pays. Selon lui, le secteur industriel reste caractérisé par sa faible densité. «Le recensement industriel réalisé en 2015 dénombre 829 entreprises industrielles dont 765 en activité. 52,69% de ces entreprises sont installées dans le district de Bamako», a-t-il déclaré.

S’agissant de l’employabilité des entreprises industrielles, l’on a déchiffré plus de 30 438 personnes en 2015, contre 13 127 personnes en 2002, soit une évolution de près du tiers, a informé le ministre Haïdara. Et d’ajouter que la contribution du secteur secondaire à la croissance du PIB, selon les statistiques fournies par l’Instat, est passée de 0,4% en 2013 à 1,2% en 2017.

Selon M. Haïdara, en dépit de la volonté politique de l’Etat et des réformes engagées par les gouvernements successifs pour soutenir le développement industriel, force est de constater que le secteur industriel demeure handicapé depuis plusieurs décennies par des difficultés.

«Pour accélérer le développement économique du pays et contribuer efficacement à la réduction de la pauvreté, nous devons relever le défi de l’industrialisation pour tirer le meilleur profit de la transformation de nos matières premières notamment agricoles, sur place, mais aussi pour retenir et offrir des opportunités à la population majoritairement jeune, dont une partie est victime du drame de l’immigration clandestine et périt chaque jour dans les eaux de la Méditerranée», a-t-il soutenu.

La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolique du salon de l’industrie «Made in Mali» par le Premier ministre. Ce salon regroupe des centaines d’industriels maliens. Pour sa part, le chef du gouvernement estime que cette journée contribue à favoriser la compétitivité régionale des industriels maliens.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation africaine : Commencer par créer des industries, le temps de la célébration ne passera point !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-africaine-commencer-par-creer-des-industries-le-temps-de-la-celebration-ne-passera-point-2791100.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 01:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, pour encourager les productions et les consommations locales, une journée est dédiée à l’industrialisation africaine. Le lancement de cette journée a eu lieu le jeudi 29 novembre 2018 et a pris fin le dimanche 2 décembre au Mali. Ne voyant pas jusqu’ici l’impact de cette fête annuelle dans le processus d’industrialisation de l’Afrique et notamment du Mali, nous disons qu’il faut commencer par créer des industries puisque le temps de la célébration ne passera point. </em></strong>

<strong> </strong>

Du jeudi 29 novembre au dimanche 2 décembre 2018, le Mali, à l’instar des autres pays africains, a célébré la journée de l’industrialisation africaine. Cette journée ayant pour objectif principal d’encourager chaque pays à valoriser la production et la consommation locale, à travers la création d’industries adaptées, était placée au niveau national sous le thème <em>« Made in Mali</em> » et au niveau africain <em>« La promotion des chaînes de valeurs régionales en Afrique : un moyen d’accélérer la transformation structurelle, l’industrialisation et la production pharmaceutique de l’Afrique. »</em>

Tous ces deux thèmes, bien que différents, sous un certain aspect se rejoignent par le fait qu’ils incitent tous deux au développement des productions locales. Aucun développement n’est possible sans des industries adaptées, susceptibles de transformer sur place les productions locales.

Mais pour parler comme le ministre de l’Industrie, des petites et moyennes entreprises de la Guinée, Tibou Kamara, lors de cette journée, il existe un « <em>paradoxe</em> » malien. Ce paradoxe réside dans la richesse du sous-sol malien, des activités agricoles et l’absence d’industrie de transformation.  Dans une analyse sur maliweb.net sur la production de l’or au Mali, il ressort que <em>« Des « miettes » pour l'État et « la part du lion » pour les sociétés exploitantes. C'est du moins le constat de la plupart des Maliens. Pendant que la société étrangère exploitante Anglogold Ashanti, se taille la « part du lion » avec 40% pour la mine d'or de Morila, 38% pour celle de Sadiola et 40% pour Yatela, l'État malien, lui, n'a droit qu'â 20% à Morila, 18% à Sadiola et 40% à Yatela. Quant à Randgold, elle bénéficie de 40% à Morila, 40% à Yatela alors que l'État malien ne gagne que 20% à Morila et 20% à Yatela. À Sadiola, la société lamgold gagne 38% alors que l'État malien n'y récolte que... 18%. La société Avion Ressources, elle, se taille 80% à Tabacoto, tandis que l'Etat n'y gagne que 20%. Avnel Gold bénéficie aussi de 80% à Kalana et l'État malien, 20%. Pendant que l'entreprise Resolute Mining Limited gagne 80% des revenus de la mine d'or de Syama, l'État malien ne tire que 20% de son exploitation. Enfin, tandis que la société Pearl Gold récolte 25% à Kodieran, l'État malien gagne aussi 20% des revenus de cette mine. » « Exploitation minière : part de l'État : 20%, part des sociétés étrangères : 80% ». </em>

Cela voudrait tout simplement dire que faute d’industries toutes les richesses de la nation malienne profitent plutôt aux étrangers.  C’est d’ailleurs ce qui explique tout l’acharnement d’Etienne Fakaba Sissoko à la veille des campagnes présidentielles du 29 juillet 2018. Celui-ci décriait en effet ce mode de production et proposait un regard nouveau afin que les localités victimes de ces exploitations profitent grandement des bénéfices de leurs richesses. Qu’en est-il de la situation de l’Office du Niger ? Les riz produits dans cette zone étant de bonne qualité sont détournés de la population de par sa cherté. Durant la campagne agricole 2017-2018, il ressortait une production de 727 910 tonnes de riz paddy. Mais toutes ces tonnes seront en grande partie orientées vers l’étranger. Cela reste de même pour le coton. En 2017, le Mali est revenu sur sa position de premier producteur africain de coton avec 1 million 330 balles de fibre blanche. Mais pour quel revenu pour le Mali ?

Toutes ces remarques visent à montrer à combien l’absence d’industries condamne le pays au sous-développement. C’est la raison pour laquelle les pères de l’indépendance, notamment le président Modibo Kéita, n’ont pas badiné avec la création des industries. C’est ce qui ressort d’ailleurs de cet article d’André Malraux, <em>« Les industries du Mali. In: Cahiers d'outre-mer. N° 159 - 40e année, Juillet-septembre 1987 »:</em> <em>« </em><em>La valorisation des matières premières locales, la substitution aux importations d'une production locale de biens de consommation, l'accumulation de capital, forment la trilogie des priorités.</em><em> »</em>

C’est encore de là que nous nous rendrons compte d’un autre paradoxe du Mali à savoir le développement de l’agriculture sans l’industrialisation. Pendant que la première occupe 95% de la population, la seconde n’occupe que 3%. En 2015, au Mali, on recensait 829 entreprises industrielles, dont 765 seulement en activité. Un taux vraiment faible vu toute la richesse du pays en matières premières. Or, de tout temps, les intellectuels, de part et d’autre dans le continent, ont demandé l’appropriation du secret de l’occident afin de se développer. Ce secret, ils en conclurent que c’est la science et la technologie. C’est la raison pour laquelle, Marcien Towa, camerounais, a soutenu cette création d’entreprises locales afin de transformer ce que nous produisons et consommer ainsi nos productions locales. Cela se faisant, les importations pourront s’amoindrir pendant que les exportations augmentent. Le développement de nos nations sera assuré. Toutes les grandes puissances du monde doivent leur position à une forte industrialisation.

La journée de l’industrialisation au Mali ainsi que dans la plupart des pays africains n’est que du folklore. Commencer par créer les industries, après le temps de la fête viendra.

Ce n’est pas en un ou deux jours que vous allez montrer que vous accordez une attention particulière à la création industrielle. Celle-ci n’est pas que théorique, elle est plutôt et exclusivement pratique. Il faudrait juste augmenter le nombre des industries pour qu’elles soient réellement visibles.

Le temps n’est pas encore à la fête, mais au travail pour réduire le taux de migration irrégulière, du chômage voire de l’insécurité par la réduction du nombre de jeunes qui rejoignent le rang des terroristes.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre de conjoncture des entreprises du Mali : Les nationaux s’investissent de plus en plus dans le secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/barometre-de-conjoncture-des-entreprises-du-mali-les-nationaux-sinvestissent-de-plus-en-plus-dans-le-secteur-prive-2790799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 15:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali a abrité le 30 Novembre 2018 à son siège la présentation du baromètre  de conjoncture des entreprises de 2018. La cérémonie était présidée par le vice-président du CNPM M. Moussa Allassane Diallo.</strong>

Initié il y a quelques années par le CNPM, le baromètre de conjoncture des entreprises du Mali permet d’appréhender la situation économique du Mali.

Selon Moussa Allassane Diallo, au-delà de fournir des informations intéressantes sur l’environnement des affaires,  le concept met en exergue  les perceptions des dirigeants d’entreprises sur plusieurs points.

Ce faisant, il est en ressort de cette étude que  les entreprises réclament  un meilleur  climat des affaires, un climat plus favorable au développement de leurs activités.   Un développement qui passe par les reformes concourant  aux   facteurs de productions,  à la dynamique concurrentielle sur le marché principal,  aux  cadres réglementaire et institutionnel  ainsi qu’aux priorités données aux attentes des entreprises.

Autre fait déploré par les Chefs d’entreprises souligné par les indicateurs du baromètre s’articule  autour de la lourdeur des procédures administratives ,  le pesant des  coûts des facteurs de l’Etat et le non-respect des règlementations sur le marché.

Nonobstant ces difficultés relevées par le baromètre,  il s’avère que le  secteur privé reste dominé par les entreprises Maliennes. D’où cette recommandation du CNPM d’accompagner les PE pour en faire de ME, amener les ME au stade de GE et soutenir les GE pour en faire de TGE afin de mieux booster le secteur privé pourvoyeur d’emplois au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : Une véritable tribune de plaidoyer pour booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-une-veritable-tribune-de-plaidoyer-pour-booster-le-secteur-2790680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-une-veritable-tribune-de-plaidoyer-pour-booster-le-secteur-2790680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 12:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Son but ultime est d’inciter nos pays à s’engager davantage dans le processus industriel et susciter une prise de conscience au niveau mondial en vue de mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel du continent</strong>

Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, au nom du Président de la République,  a présidé, le jeudi  29 Novembre dernier au Parc des expositions, la cérémonie d’ouverture de la 7ème édition de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique, couplée au Salon du ‘’Made In Mali’’, organisé par l’Organisation patronale des industriels (OPI) et le ministère du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, en partenariat avec l’ONUDI et avec le concours de plusieurs sponsors.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, du président de l’OPI, Cyril Achcar, des partenaires techniques et financiers, le maire de la commune V, Amadou Ouattara, ainsi que plusieurs acteurs  du secteur de l’industrie et du commerce.

Le 20 novembre de chaque année, la Communauté internationale  célèbre la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) décrétée ainsi par les Nations Unies le 22 décembre 1989. Son but ultime est d’inciter nos pays à s’engager davantage dans le processus industriel et susciter une prise de conscience au niveau mondial en vue de mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique. Chaque année, cette célébration permet de s’interroger sur les solutions à mettre sur pied pour promouvoir l’industrialisation de nos pays en vue de rattraper le fossé qui nous sépare des « Pays développés », communément appelés « Pays industrialisés ».

Au Mali, pour l’édition 2018, l’évènement s’est déroulé du 29 novembre au 02 décembre au Parc des expositions de Bamako sous le thème international: ‘’Promouvoir les chaînes de valeur régionales en Afrique : un moyen pour accélérer la transformation structurelle de l’Afrique, l’industrialisation et la production pharmaceutique’’.

Cette rencontre du donner et du recevoir a regroupé plus d’une  centaine d’exposants industriels au Parc des expositions, sur la route de l’Aéroport.

Plusieurs activités étaient au programme, il s’agit,  entre autres, de : l‘Assemblée générale des industriels ; des expositions et ventes ; des démonstrations ; une rencontre B to B ; une Tombola ; des panels de haut niveau ; une remise des attestations aux participants.

Le président de l’OPI, Cyril Achkar, a profité de cette tribune pour faire le point de traitement du livre blanc de l’industrie, adopté par le Gouvernement en 2014, un recueil de la situation industrielle de notre pays. Aujourd’hui, selon Achcar, les industries au Mali génèrent 5,9% du PIB contre 11% pour la moyenne de l’UEMOA, 15% pour le Sénégal, 19% pour la Côte d’Ivoire voire 24% pour le Maroc. Il a également évoqué la mise en œuvre timide des politiques industrielles.

S’agissant des acquis, on peut noter l’adoption du décret portant sur les mesures d’orientation de la commande publique vers les PMI et la production nationale de l’ordre de 700 milliards de F CFA, la création de l’Observatoire national de l’industrie, la déduction de la TAF sur les investissements productifs, la mise prochaine de la TVA industrielle ainsi que la création d’un comité Douane-CNPM.

Malgré ces avancées, le président de l’OPI a exhorté le gouvernement à accélérer les réformes pour permettre au secteur de l’industrie de jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance pour l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture de 11% moyenne de la CEDEAO et 20% pour passer de pays en voie de développement à pays développé. Pour ce faire, il a sollicité de l’amélioration de la fourniture électrique, la mise en œuvre d’un fonds souverain d’investissement industriel.

Le ministre de l’Industrie et des Investissement, a saisi l’occasion pour faire le point de la situation actuelle de l’industrialisation dans notre pays. Selon Moulaye Ahamed Haïdara, le secteur industriel reste caractérisé par sa faible densité. « Le recensement industriel réalisé en 2015 dénombre 829 entreprises industrielles dont 765 en activité. 52,69% de ces entreprises sont installées dans le district de Bamako ». S’agissant de l’employabilité des entreprises industrielles, l’on a déchiffré plus de 30 438 personnes, en 2015, contre 13 127 personnes en 2002, soit une évolution de près du tiers, a rappelé le ministre. Et d’ajouter que la contribution du secteur secondaire à la croissance du PIB, selon les statistiques fournies par l’Instant, est passée de 0,4 % en 2013 à 1,2 % en 2017.

Selon Moulaye Ahmed Boubacar, en dépit de la volonté politique de l’Etat et des réformes engagées par les gouvernements successifs pour soutenir le développement industriel, force est de constater que le secteur industriel demeure handicapé depuis plusieurs décennies par des difficultés. Il s’agit entre autres de l’insuffisance d’infrastructures de base, le coût élevé des facteurs de production dont l’énergie, la faible articulation entre l’industrie, la recherche et les autres secteurs de l’économie sans oublier l’inadéquation entre la formation et l’emploi et les difficultés d’accès au financement. Pour faire face à ces insuffisances, il a dit compter sur la célébration de cette Journée pour instaurer un dialogue productif entre l’administration, les industriels, la société civile, les partenaires techniques et financiers (PTF) en vue de procéder à un diagnostic approfondi sur le secteur, d’analyser les enjeux et les défis du développement industriel du continent en général et du Mali en particulier, afin d’opérer les ajustements nécessaires.

La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolique du salon de l’industrie « Made in Mali », la visite des stands et la remise du catalogue du livre blanc au Premier ministre.

<strong>Aliou M Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique 2018 :  Le « Made in Mali » à l’honneur</title>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 00:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Parc des expositions de Bamako a abrité, du 29 novembre au 2 décembre 2018, la 7<sup>è</sup> édition de la journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA), sous le thème « Made in Mali ». </strong></em>

Principal vecteur de la croissance économique, de la création d’emplois et de l’élimination de la pauvreté, le développement industriel constitue un instrument unique pour un développement inclusif et durable dans le monde entier. Dans cette perspective, et en vue de soutenir les efforts de transformation économique du continent africain vers l'industrialisation, la Journée de l'industrialisation de l'Afrique (JIA) vise à sensibiliser le public et à favoriser une meilleure compréhension des défis et des opportunités liés à l'industrialisation en Afrique.

Le président de l’organisation patronale des industriels (OPI), Cyril Achcar a déclaré que<em> « consommer malien, c’est la base du développement »</em>. Selon M. Achcar, l’industrie porte en lui, les germes du développement. <em>« Le prix d’un immeuble est le prix d’une usine. Et une usine emploie 50 à 100 personnes. Donc, elle a un impact sur l’économie</em> ». Aussi, le président de l’OPI a fait un point de traitement du livre blanc de l’industrie, lequel a été adopté par le gouvernement en 2014, un recueil de la situation industrielle de notre pays. « Aujourd’hui, les industries au Mali génère 5,9% du PIB contre 11% pour la moyenne de l’Uémoa, 15% pour le Sénégal, 19% pour la Côte d’Ivoire voire 24% pour le Maroc… », indique-t-il.

<strong>S’agissant des acquis ?</strong> Cyril Achcar citera l’adoption du décret portant sur les mesures d’orientation de la commande publique vers les PMI et la production nationale de l’ordre de 700 milliards de F CFA, la création de l’Observatoire nationale de l’industrie, la déduction de la TAF sur les investissements productifs…

Par ailleurs, le président de l’OPI a exhorté le gouvernement à accélérer les réformes pour permettre au secteur de l’industrie de jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance pour l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture de 11% moyenne de la Cédéao et 20% pour passer de pays en voie de développement à pays développé.

Le ministre du Développement industriel et de la Promotion de l’investissement, Moulaye Hamed Boubacar,  a fait savoir que le Mali entend apporter une touche nouvelle à la célébration de cette journée : <em>« Au-delà de mettre en place des stands pour faire des lieux d’exposition, le Mali envisage que ces journées soient celles de réflexion, de débats contradictoires pour trouver des solutions aux problèmes, de faire des évaluations sur les journées passées. Des journées de travail, de communion et de fête</em>».

Le thème international de l’édition de cette année est « <em>Promouvoir les chaines de valeur régionales en Afrique, un moyen pour accélérer la transformation structurale, l’industrialisation et la production pharmaceutique</em> ».

Durant quatre jours, cette édition a été célébrée dans la valorisation des  produits locaux, des rencontres d’échanges…

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Célébration de la journée de l’industrialisation de l’Afrique : Faire du Mali un pays de production, de consommation intérieure et d’exportation de produits finis</title>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 00:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 29 novembre au 2 décembre 2018 a eu lieu au Parc des Expositions de Bamako la célébration de la 7<sup>ème</sup>  édition de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (JIA2018) placée sous le thème national «le Made in Mali». La cérémonie d’ouverture de cette Journée a regroupé autour du PM, Soumeylou Boubèye Maïga, plusieurs membres du Gouvernement, dont le ministre en charge du Développement Industriel, M. Moulaye Ahmed Boubacar. Etaient également présents les présidents des Chambres consulaires, comme la CCIM, le CNPM et celui de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), M. Cyril Achcar. Plusieurs autres personnalités du monde industriel y ont aussi pris part. </em></strong>

&nbsp;

Proclamée le 20 novembre 1989 par la 44<sup>ème</sup>  Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, la «Journée de l’Industrialisation de l’Afrique» a pour objectif d’intégrer la problématique du développement industriel dans les priorités des politiques et stratégies nationales de développement socioéconomique des pays africains.

Ainsi, cette journée  a pour but d’inciter les pays africains à s’engager davantage dans le processus de développement industriel ; de susciter une prise de conscience au niveau mondial, nécessaire à la mobilisation de l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique et d’amener la communauté internationale à œuvrer résolument en faveur de l’industrialisation de l’Afrique. Elle offre l’opportunité d’instaurer un dialogue productif entre l’Administration, les industriels, la société civile, les PTF. Cela en vue de procéder à un diagnostic approfondi du secteur, d’analyser les enjeux et les défis du développement industriel du continent, en général, et du Mali en particulier afin d’opérer les ajustements nécessaires.

&nbsp;

<strong>Prise de conscience des autorités</strong>

Au Mali, on pourra dire que  les autorités ont pris conscience sur le fait que le développement économique du pays est basé sur le dynamisme de son secteur industriel et en particulier la sous-branche de la manufacture. Ainsi, après la création d’un Département ministériel dédié à l’industrie, il y a eu plusieurs efforts multiformes qui ont été engagés dans le secteur. Cependant, le chemin à parcourir reste long et les embûches multiples. Le secteur souffre, entre autres, de l’insuffisance des infrastructures, du manque de main-d’œuvre qualifiée et d’énergie, de problèmes de financement et de la concurrence déloyale. Ces difficultés ont été rappelées par presque tous intervenants lors de la cérémonie d’ouverture.

Ainsi, pour M. Amadou Ouattara, maire de la Commune V, le thème national reste un défi à relever pour chaque malien. Car, dit-il, « l’un des défis majeurs reste le taux d’industrialisation qui reste très bas ».

A sa suite, M. Cyril Achcar, président de l’OPI dira que «cette célébration permet de s'interroger sur les solutions à concrétiser pour lancer la campagne industrielle de nos pays en voie de développement et rattraper le fossé qui nous sépare des pays développés communément appelés pays industrialisés». Pour lui, le Livre blanc de l’industrie est un recueille synthétisant la situation industrielle du pays. En effet, ce document, nourri par les difficultés rencontrées pendant 40 ans de pratique de la transformation industrielle d’investisseurs nationaux et internationaux regroupés au sein de l’OPI depuis 1975, propose 24 solutions de relance du secteur. »

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<strong>Quelques acquis </strong>

En outre, il soulignera que ces deux dernières années ont été marquées par la régularité des rencontres de concertation Etat-Secteur Privé dans le but de mettre en œuvre les 6 premières études du livre blanc de l’industrie dans le cadre des Rentrées Economiques.

Ainsi, pour lui, au terme des concertations avec le Gouvernement mené sous l’égide du CNPM, des résultats ont été acquis. Il s’agit de l’adoption du décret N° 2018 -0478 portant sur les mesures d'orientation de la commande publique vers les PMI et la Production Nationale ; la systématisation de la procédure de consignation des droits et taxes de douane des produits importés originaires de l’UEMOA et de la CEDEAO dans le cadre de la règlementation relative aux règles d'origine sur 6 filières test ; la création de l’Observatoire Nationale de l’Industrie, même si les statuts ne répondent pas au modèle proposé. «Nous sollicitons une relecture du décret pour faire de l’ONI une entité viable et efficiente» a-t-il déclaré. A ces acquis, il faut ajouter la déductibilité de la TAF sur les investissements productifs ; la prochaine mise en œuvre de la TVA industrielle avec une phase test sur une dizaine de filières industrielles et la création d’un comité Douane-CNPM chargé de lutter contre la concurrence déloyale et la fraude, présidé par un Industriel.

<strong> </strong>

<strong>Accélérer les réformes</strong>

Toutefois, malgré ces avancées notables, le président de l’OPI pense que le gouvernement doit accélérer les réformes pour permettre au secteur de jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance. Cela pour l’atteinte les objectifs d’un PIB de la manufacture de 11% moyenne CEDEAO et 20% pour passer de pays en voie de développement à pays développé.

Ce qui passe, selon M. Achcar, par l’amélioration de la fourniture électrique en qualité et en quantité et la mise en place d'un tarif préférentiel pour les industries ; la poursuite des réformes pour l’amélioration de l’environnement des affaires notamment le cadre juridique pour permettre le recouvrement des ventes. Il y a également la mise en œuvre d’un fond souverain d’investissement industriel. Cela afin d’améliorer le financement des projets industriels avec des durées et des taux plus en rapport avec leur besoin. En outre, on a l’amélioration du taux d’occupation des unités industrielles pour travailler en plus d’une équipe par jour afin de conquérir notre marché national d’une part puis d’exporter sur le marché régional d’autre part. Enfin, il faut aussi la mise en œuvre effective du décret portant sur la commande publique avec comme objectif à court terme d’orienter 50% de la commande publique sur les productions nationales.

S’adressant au PM, M Cyril Achcar a demandé l’augmentation du budget du Département chargé de l’Industrie et ses services rattachés qui reste très faible. Car, pour lui, «exporter des productions agricoles non transformées localement est une perte de PIB au quotidien. L’Industrie pour se maintenir au rang de priorité nationale suppose deux actions. A savoir des réformes et des moyens humains et financiers conséquent pour le département de l’industrie».  «Nous ne devons pas accepter la place qui nous est accordée dans la région UEMOA/ CEDEAO. Celle d’un pays exportateur de matière première et de consommateur net des productions de nos voisins car cette situation enrichie les autres et nous appauvrie. Nous devons nous battre pour nous imposer comme un pays de production, de consommation intérieure et d’exportation de produits finis» a conclu le premier responsables des industriels maliens.

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<strong>765 unités industrielles en activité employant 30 438 personnes</strong>

Pour sa part, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a indiqué que notre secteur industriel reste caractérisé par sa faible densité. Car, le recensement industriel réalisé en 2015 dénombre 829 entreprises industrielles dont 765 en activité. Et, 52,69% de ces entreprises sont installées dans le District de Bamako. Les entreprises industrielles employaient 30 438 personnes, en 2015, contre 13 127 personnes en 2002. La valeur ajoutée créée par le secteur industriel passée de  398,06 milliards en 2010 à 782,48 milliards en 2014.

Pour lui, «en dépit de la volonté politique de l’Etat et des réformes engagées par les Gouvernements successifs pour soutenir le développement industriel, force est de constater que le secteur industriel est handicapé depuis plusieurs décennies». Pour accélérer le développement économique du pays et lutter efficacement contre la pauvreté, dit-il, «nous devons relever le défi de l’industrialisation pour tirer le meilleur profit de la transformation de nos matières premières notamment agricoles, sur place, mais aussi pour retenir et offrir des opportunités à la population majoritairement jeune».

Aussi, pour lui, les jalons du développement industriel du pays ont été posés. Cela à travers, la création en juillet 2016, d’un département ministériel dédié exclusivement au développement Industriel, qui a été renforcé en 2018 par la Promotion des Investissements. Parlant du thème, il expliquera que l’objectif visé est de promouvoir la production industrielle locale et de mettre en exergue l’admirable génie industriel malien qu’il importe d’encourager et de soutenir par le biais d’une consommation locale accrue et plus soutenue. Aujourd’hui, dit-il, les efforts doivent être fortement orientés vers la promotion de la consommation des productions industrielles nationales : le Made in Mali.

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<strong>Faire face à la concurrence déloyale</strong>

S’adressant aux industriels, il a souligné la lourde tâche qu’est la leur de faire valoir le «Made in Mali» face à la rude concurrence sous régionale et mondiale. «La satisfaction de cet impératif requiert que vous releviez les défis liés notamment à la compétitivité, à la technologie, aux habitudes de consommation et à la qualité du produit », a déclaré le ministre. Il a rassuré que le gouvernement, pour sa part, s’attèlera à créer les conditions optimales pour une industrialisation forte de notre pays. Pour conforter la dynamique déjà enclenchée, le ministre a un agenda bien fourni. Les activités en cours de réalisation ou en perspectives, portent, entre autres, sur le développement des infrastructures industrielles à travers l’aménagement de nouvelles zones industrielles, l’adoption des textes relatifs aux zones économiques spéciales, l’opérationnalisation de la Marque Nationale de Conformité aux Normes Maliennes (MALINORM) et la mise en place d’une commission technique de suivi de la mise en œuvre de certaines mesures contenues dans le Livre Blanc de l’OPI .

Le ministre Moulaye Boubacar dira aussi, qu’aujourd’hui les indicateurs en matière d’industrialisation, nous interpellent tous. D’où la nécessité, pour lui, de mettre très rapidement en place une stratégie d’industrialisation accélérée.

«Pour  gagner le pari de l’émergence, notre grand défi au cours de ce deuxième quinquennat sera de faire entrer notre pays dans l’âge industriel. L’objectif sera désormais de bâtir une économie où l’industrialisation occupera une place de choix» dira-t-il.

Notons que la cérémonie a pris fin par une visite des stands par les officiels avec à leur tête le Premier ministre Soumeylou Boubèye où étaient exposés les produits Made in Mali.

Ainsi, après avoir visité les stands, le Chef du gouvernement dira que la JIA correspondait à l’ambition du gouvernement, à savoir celle de favoriser la compétitivité de la production nationale. «C’est pourquoi, nous avons pris le vecteur sur la commande publique de manière à ce qu’une partie significative de cette commande publique soit adossée à la production nationale », a-t-dit. Il s’est engagé à faire en sorte que les textes pris sur la commande publique s’imposent à tout le monde, en 2019. Par ailleurs, Soumeylou Boubèye Maïga a annoncé que le point sera fait sur toutes les réformes convenues avec les industriels. Aussi, « nous allons voir comment relever un certain nombre de défis, en particulier celui lié à la qualité des ressources humaines» a-t-il annoncé.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel au Mali : Les produits locaux valorisés lors du JIA 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-au-mali-les-produits-locaux-valorises-lors-du-jia-2018-2790539.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 00:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres pays du continent, a célébré du jeudi 29 novembre au dimanche 1<sup>er</sup> décembre 2018, au Parc d’Exposition, les Journées de l’Industrialisation de l’Afrique sous le parrainage du Président de la République. Placée sous le thème international de « <em>Promouvoir les chaînes de valeur régionales en Afrique : un moyen pour accélérer la transformation structurelle de l’Afrique, l’industrialisation et la production pharmaceutique</em>», Le Mali a voulu consacrer l’édition de cette année aux productions locales d’où le thème national « Made in Mali ». La valorisation par nous-mêmes de nos produits industriels.</strong>

<strong> </strong>Il ne peut pas y avoir de développement sans l’industrialisation, disent les industriels du Mali. Et pour que l’industrie participe à ce développement, elle doit être soutenue avec des perspectives à long terme. Telle que la valorisation de nos produits locaux. Ce qui permettra la création des opportunités d’emplois. Comme l’atteste le slogan de cette célébration « <em>On produit, on consomme, on crée des emplois</em> ». Durant trois jours les industriels maliens, les autorités et les partenaires ont posé les jalons pour d’une industrie malienne émergente. « <em>Nous ne devons pas accepter la place qui nous est accordée dans la région UEMOA / CEDEAO, celle d’un pays exportateur de matière première et de consommateur net des productions de nos voisons car cette situation enrichie les autres et nous appauvrie</em> », a déclaré le président de l’Organisation Patronale des Industriels, Cyril Achcar, lors de l’ouverture de ces journées.

Pour lui, le Mali doit se battre pour s’imposer comme un pays de production, de consommation intérieure et d’exportation de produits finis. De même, il dira que c’est le moment de transformer l’économie malienne et que les jeunes en ont besoin pour rester ou revenir au Mali. « <em>Nous avons tous besoin de croire en son avenir! Le développement sans industrialisation est impossible</em> », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, le ministre du développement industriel et de la promotion des investissements, a fait savoir que  cette célébration offre l’opportunité d’instaurer un dialogue productif entre l’Administration, les industriels, la Société civile, les Partenaires Techniques et Financiers en vue de procéder à un diagnostic approfondi sur le secteur, d’analyser les enjeux et les défis du développement industriel du continent en général et du Mali en particulier, afin d’opérer les ajustements nécessaires. « <em>Pour accélérer le développement économique du pays et contribuer efficacement à la réduction de la pauvreté, nous devons relever le défi de l’industrialisation pour tirer le meilleur profit de la transformation de nos matières premières notamment agricoles, sur place, mais aussi pour retenir et offrir des opportunités à la population majoritairement jeune, dont une partie est victime du drame de l’immigration clandestine et périt chaque jour dans les eaux de la Méditerranée</em> », a-t- il souligné. Au dire du ministre, le thème de cette 7<sup>ème</sup> édition est  propre au contexte et aux enjeux de l’heure. Selon lui, il s’agit du ‘’Made in Mali’’ et l’objectif visé à travers ce thème est de promouvoir « la production industrielle locale » et de mettre en exergue l’admirable génie industriel malien qu’il importe d’encourager et de soutenir par le biais d’une consommation locale accrue et plus soutenue. « <em>Aujourd’hui, les efforts doivent être fortement orientés vers la promotion de la consommation des productions industrielles nationales : le ‘’Made in Mali’’</em> », a insisté le ministre.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième édition du Petit Déjeuner du Patronat : Le Ministre Amadou  Goïta et les chefs d’entreprise s’engagent pour l’employabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/deuxieme-edition-du-petit-dejeuner-du-patronat-le-ministre-amadou-goita-et-les-chefs-dentreprise-sengagent-pour-lemployabilite-des-jeunes-2789208.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 01:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Porte- Parole du Gouvernement, était l’invité  de la deuxième édition du Petit déjeuner organisé par le Conseil national du patronat du Mali (CNPM)  sous le thème « Rôle et implication du secteur privé pour un véritable développement du capital humain et une meilleure employabilité des jeunes du Mali ». C était ce jeudi 22 novembre 2018 au siège du Patronat sis à l' ACI 2000.</strong>

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne non moins Porte –Parole du Gouvernement,  Amadou Goïta, était face au Conseil national du Patronat du Mali afin d’  échanger  avec les chefs d’entreprises pour s’acquérir de leurs préoccupations  en vue de  travailler avec eux  dans un climat serein,  dans un partenariat fécond pour une meilleure employabilité des jeunes.

Soulignant que le capital humain est un  ensemble d’ aptitudes ,  de talents, de qualifications et d’expériences accumulés par un individu et qui détermine en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres, le ministres Amadou Goïta est convenu avec son auditoire, de la nécessité d’investir dans la promotion du capital humain pour le développement du pays.

En effet, unanimes ils ont été tous du constat  de l’inadéquation des formations des jeunes avec les besoins réels du marché.  Dans les différents speechs, on relève la problématique du faible niveau instruction des jeunes,  le manque de civisme, la faible qualification des demandeurs sur le marché, le manque de leadership,  une barrière à laquelle se frottent  les entreprises pour leur besoin d'embauche.

Et pour pâlir à la problématique, le gouvernement et le Patronat conviennent d’un travail collégial pour adapter le besoin du marché à l’existant.

Et comme signifié par  le président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly,  le ministre porte-parole du gouvernement est un partenaire privilégié  pour porter  au mieux leurs préoccupations auprès du gouvernement.  Selon  Monsieur Coulibaly, l’emploi au Mali,  se présente sous un nouveau visage en fonction   de l’évolution  du contexte et du monde d’où une nécessité de créativité pour répondre au besoin  de l’employabilité des jeunes  dans une société en perpétuelle mutation.

De ce fait,  Mamadou Sinsy Coulibaly,  invite les entreprises à l’image des jeunes à la créativité et à la compétitive sous le  sceau de la formation.  En plus du bas niveau d’instruction relevé, les chefs d’entreprises ont demandé au  ministre de  s’intéresser aux  habilitations  de gouvernance des agences de formation et à  la charge fiscale soumises aux entreprises.

Les préoccupations noté par le ministre qui en remerciant  les chefs d’entreprise, s’est prononcé favorable à la  création d’un cadre de concertation entre le gouvernement et le CNPM en ces termes «  Les jeunes, c’est nous, les emplois, c’est eux  et nous sommes les deux poumons d’un même corps et nous allons en sortir satisfaits »,  avant d’assurer de son engagement pour un travail en synergie  pour une meilleure employabilité des jeunes.

En plus du cadre de concertation, les chefs d’entreprises déclament de leur partenaire : une relecture des textes portant sur la création des centres de formation,  l’adoption d’une meilleure fiscalité et ce dans un très prochain rendez-vous.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chantier du complexe industriel SADASY à Manabougou :  Tahirou Sy utilise le récépissé de ZED S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/chantier-du-complexe-industriel-sadasy-a-manabougou-tahirou-sy-utilise-le-recepisse-de-zed-s-a-2789026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/chantier-du-complexe-industriel-sadasy-a-manabougou-tahirou-sy-utilise-le-recepisse-de-zed-s-a-2789026.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 07:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un pays où l’argent est devenu roi, les gens usent de tous les manèges   pour se procurer le précieux sésame. C’est le cas de Tahirou Sy  à force de vouloir être milliardaire, il a jugé opportun de passer par le raccourci en utilisant des faux documents pour son complexe de fabrique de contreplaqués situé à Manabougou sur la route de Koulikoro. Le hic ce   que l’homme se comporte comme un loup dans la bergerie. Il refuse de payer les manœuvres et les confectionneurs de briques. </strong>

Le Mali est devenu la terre de l’impunité voir le Far west de l’Afrique de l’ouest pourvu que la poche soit pleine. En effet le sieur Tahirou Sy avec l’aide de certaines banques de la place   et des partenaires Sud –africains a entamé la construction d’une usine de fabrique de contreplaqués à Manabougou dans le secteur de Tienfala région de Koulikoro. Mr Tahirou Sy est non seulement  maitre d’ouvrage délégué, mais aussi agence d’exécution des travaux  ce qui n’est pas normal. Il est entrain d’exécuter les travaux    sur le TF 142 avec le récépissé de ZED S.A. Toute chose qui n’est pas normal à un moment ou le gouvernement à fait de la transparence son credo pour sortir le Mali du cercle vicieux de la pauvreté. Ce qui fait mal dans tout ça c’est le comportement arrogant même de Tahirou Sy qui refuse de payer les manœuvres. A l’heure ou nous mettions cet article sous presse  il doit 250000 FCFA aux confectionneurs de briques.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Biratike   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption par nos députés de l’accord portant création de la zone de libre&#45;échange continentale africaine :  Quels avantages pour les entreprises maliennes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/adoption-par-nos-deputes-de-laccord-portant-creation-de-la-zone-de-libre-echange-continentale-africaine-quels-avantages-pour-les-entreprises-maliennes-2788395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 novembre 2018, les élus de la Nation ont adopté par 111 voix pour la loi autorisant le gouvernement la ratification de l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). C’est un marché de plus d’un milliard d’âmes. Défendu devant les députés par le ministre Boubou Cissé, cette loi permettra, selon lui, aux entreprises maliennes d’être plus compétitives et plus dynamiques.     </em></strong>

En effet, l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), a été adopté par le 10è Sommet extraordinaire de l’Union africaine, tenu à Kigali (Rwanda) le 21 mars 2018. Il regroupera au total 55 Etats dans une zone de libre-échange, permettant ainsi d’intégrer les marchés africains. Avec un produit intérieur brut de 2500 milliards de dollars. Par cette initiative, les Etats membres de l’Union africaine émettent le souhait de créer un marché élargi et sécurisé pour les marchandises et les services des Etats parties, grâce à une infrastructure adéquate et à la réduction ou à l’élimination progressive des barrières tarifaires. Il faut souligner que les droits du consommateur sont reconnus dans les textes juridiques de la ZLECA et d’autres dispositions sont envisagées pour protéger les pays les moins avancés et les petites économies. Ce qui rassure les députés qui avaient exprimé des craintes face à la concurrence que l’avènement de cette zone va engendrer. Ce qui est encore plus rassurant, c’est que nos unités industrielles et autres entreprises seront mieux préparées pour être plus compétitives sur ce marché, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé.

«Par cette initiative les Etats membres de l’Union Africaine auront un  marché élargi et sécurisé pour les marchandises et les services avec une réduction ou à l’élimination progressive des barrières douanières. Mieux, il permet à nos entreprises d’être plus compétitives», a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.

D’après le ministre Cissé, elle sera la plus grande zone de libre-échange du monde depuis la création de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Pour lui, ce projet  vise à  rendre l’économie des pays membres plus dynamique. «Cette zone va faciliter les droits de douane entre Etats africains. Ce qui  aura un impact  positif pour notre économie. À court et moyen terme, nous aurons  un bénéfice de 6 à 7 milliards de nos francs en recettes fiscales», a détaillé le patron de l’hôtel des finances.

A travers cet accord, l'Union africaine espère augmenter ainsi de 60% le commerce intra-africain. Aujourd'hui, selon les statistiques, seuls 16% des échanges commerciaux des pays africains s'effectuent avec d'autres pays du continent. Ce qui est faible comparé à l'Europe où 70% du commerce est réalisé entre les Etats membres de l'Union. Et c'est justement l'objectif de la ZLEC que de dynamiser ce commerce intra-africain. Sans barrières douanières, il sera demain plus facile de vendre des yaourts sénégalais en Mauritanie ou des pagnes burkinabè au Maroc.

Un marché de plus d'un milliard de consommateurs sans frontières ni barrières douanières, le projet a de quoi faire rêver les plus grands groupes industriels.

Mais, selon nos sources, les pays africains ont de sérieux ajustements à faire. Une zone de libre-échange c'est bien, mais encore faut-il avoir des produits à échanger. Or les économies africaines sont plus similaires que complémentaires. La plupart exportent des matières premières et importent des biens manufacturés. Ainsi, notre pays, le Mali aura peu d'intérêt à acheter le coton burkinabè. Il faudra donc diversifier les économies du continent et développer les industries de transformation.

Toujours, selon nos sources, ces économies ont d'importantes différences de compétitivité. Et le risque de dumping est grand. L'Afrique du Sud par exemple, pays le plus industrialisé du continent, peut vendre à ses voisins des produits transformés à des tarifs battant toute concurrence.

En attendant son entrée en vigueur, prévue en janvier 2019, cela après l’adoption de l’accord par 22 Etats, le Mali a pris le devant en adoptant le texte.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong><strong>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la société BATEX&#45;CI :  78 agents licenciés abusivement sous prétexte de &amp;quot;difficultés financières&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/du-rififi-a-la-societe-batex-ci-78-agents-licencies-abusivement-sous-pretexte-de-difficultes-financieres-2787986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction de l'Usine de production Batex-Ci (Bakary Textile Commerce et Industrie) vient de licencier 78 travailleurs, après plusieurs mois sans salaire, dit-on, à cause de " difficultés financières ". Et les travailleurs ont décidé de faire appel à l'expertise de l'Inspection du Travail afin d'être dans leurs droits.  </em></strong>

Rien ne va plus entre la Direction générale de l'Usine de production Bakary Textile Commerce et Industrie (Batex-Ci) et ses travailleurs. La raison est très simple : l'entreprise traverse une période difficile et même très difficile puisqu'elle vient de licencier 78 agents. Voilà pourquoi, il existe depuis quelques temps une vive tension au sein de cette usine, qui avait pourtant suscité beaucoup d'espoir depuis son ouverture en 2005. <em>"Nous avons aujourd'hui de sérieux problèmes avec la Direction générale de Batex-Ci pour avoir nous avoir maltraités à cause de la situation financière que connait l'entreprise. Depuis 2 ans, nous vivons dans une situation très difficile causée par des retards de salaire. Jusqu'à ce que nous sommes restés à 2 ou 3 mois sans salaire. Malgré tout, nous avons accepté de continuer à travailler. Pire encore, nous avons accepté de travailler quelques mois sans pourtant avoir de salaire. Nous avons fait 3 mois de chômage technique, qui a pris fin le 1er novembre 2018. Après, la Direction nous a demandé encore 3 autres mois. Ce qui est illégal. A notre grande surprise, le chef du personnel sort une liste de 78 personnes déclarées licenciées"</em> nous a confié l'une des victimes. Avant de préciser : <em>"Pour ce faire, la Direction générale nous a promis de payer 50% de nos droits ce mois-ci et le reste en décembre prochain. La surprise fut grande quand les gens se sont présentés pour prendre leur sous. Vraiment c'était des miettes. Imaginez, après plus de 12 ans de service, on te donne 75 000 Fcfa seulement. D'autres personnes ont reçu 20 000 Fcfa. C'est pour vous dire que ce sont des montants dérisoires. Donc, les gens étaient totalement découragés. Ce qui a provoqué une autre tension au sein de l'usine. Finalement, les travailleurs ont décidé de se confier à l'Inspection du Travail afin de réclamer leurs droits"</em>. Cette affaire risque de créer d'autres problèmes puisque les agents licenciés sont très remontés aujourd'hui. Ils qualifient la difficulté financière de l'entreprise de <strong>"mauvaise gestion"</strong>. "<em>A vrai dire, l'usine marche normalement puisque nous avons assez de commandes. Malheureusement, les responsables ne font pas leur travail. Ce qui fait que beaucoup de nos commandes nous échappent le plus souvent. Par exemple, Batex-Ci avait le marché des tissus du Maouloud de Ançardine de Chérif Ousmane Madani Haïdara. Par négligence, nous avons perdu ce marché depuis bientôt deux ans"</em> précise notre source.

Notons que Batex-Ci a été fondée sur les cendres de l'Ex-Itema.  Elle est bâtie sur une superficie de 8 hectares et agréée au régime <strong>"zone franche"</strong> du Code de Investissements suivant l'Arrêté N°1736/MPIPME-SG du 14 juillet 2005.

<strong>      El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Nouvelle zone industrielle de Koulikoro : Le grand bluff d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nouvelle-zone-industrielle-de-koulikoro-le-grand-bluff-dibk-2787483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 03:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeunesse en collaboration avec d’autres couches de Koulikoro sont sur le pied  de guerre dû à l’arrêt des travaux de l’aménagement de la nouvelle zone industrielle.</strong>

Il y a de cela quelque mois la population de toutes les couches de Koulikoro se sont rebellés pour demander le rétablissement de l’HUICOMA et le paiement des arriérés des compressés. L’activité économique de la région de Koulikoro dépend  beaucoup de l’HUICOMA donc la fermeture de cette usine a augmenté le taux de chômage dans cette localité. La population de Koulikoro est restée sur le qui- vive, ce qui a amené certains jeunes à se jeter sur le méditerranéen pour rejoindre l’autre bout du monde. Pour se faire attendre, cette population avait mené un nombre d’activité dont les conférences de presse, les marches  pacifique etc.   Ainsi, l’industrialisation de Koulikoro à travers l’aménagement d’une zone industrielle pour l’implantation de trois usines annoncées par le président de la République et son gouvernement peinent à redémarrer. Ces travaux qui avaient été commencés sont aux arrêts depuis quelques mois.

Afin de  calmer l’atmosphère et donner un nouveau souffle aux activités économiques de cette localité, le gouvernement est parvenu à trouver un accord avec la population d’où l’aménagement d’une nouvelle zone industrielle pour abriter des nouvelles usines. C’est dans l’application de cet accord que l’aménagement d’une nouvelle zone industrielle a commencé afin de recevoir les investisseurs. Il ressort que depuis la réception des investisseurs, les travaux ont été arrêtés avant même l’élection présidentielle. Lorsque les travaux se sont arrêtés, les eaux de la pluie dégradaient le peu de travail qui avait été effectué. La nouvelle zone industrielle est devenue une zone de boue.   L’entreprise de construction ECGF qui avait été engagée par l’AZI- sa a quitté le terrain  après seulement quelques mois de travaux dû à un problème financier.

Au regard  de la situation,  l’arrêt des travaux  a provoqué une grande tension au sein de la population. Il faut noter que trois usines doivent etre implantées dans cette zone industrielle à savoir, l’usine pharmaceutiques, l’usine agroalimentaire et celle des fabriques de gaz.

Par rapport au rétablissement de l’HUICOMA, le gouvernement d’IBK se dit incapable de la faire fonctionner. Toutefois, l’arrêt des travaux de la nouvelle zone industrielle et le non réouverture de l’HUICOMA amène la population surtout les jeunes de Koulikoro à opter pour d’autres chemins.

Un responsable de la société  civile de Koulikoro souligne que, la jeunesse ne veut plus aller mourir au fond de l’océan, du coup ils comptent entreprendre une série d’action citoyenne pour attirer l’attention des autorités sur leur indignation.

Ailleurs, il est temps que le gouvernement regarde cette situation de la nouvelle zone industrielle qui semble être une issue favorable de la lutte contre le chômage dans cette région.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre la fraude au Mali : Histoire et succès de la Sonatam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-lutte-contre-la-fraude-au-mali-histoire-et-succes-de-la-sonatam-2785855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 08:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La fraude est un fléau qui prive l’Etat de ses recettes, compromet les emplois existants, empêche la création de nouveaux emplois, alimente la criminalité et le terrorisme, menaçant ainsi la sécurité du pays. La lutte contre ce fléau est un devoir pour tous, notamment pour les services de répression et de contrôle. Une visite de prise de contact effectuée le jeudi dernier par le ministre du développement industriel et de la promotion des investissements dans les locaux de l’usine de production de tabac au Mali, a permis de découvrir que la recrudescence de la fraude ces dernières années a été combattue avec succès par cette structure. La Société Nationale de Tabac et d’Allumettes du Mali (SONATAM) puisque c’est d’elle qu‘il s’agit, a enregistré ce succès en partenariat avec les services de l’Etat en charge de la répression, de sorte que les indicateurs de fraude ont atteint des niveaux historiquement bas en 2015. Zoom sur la capacité d’adaptation de la SONATAM.</strong>

&nbsp;

Depuis sa création, la SONATAM a continuellement adapté son outil de production par de lourds investissements industriels selon son Directeur Général en la personne de Issouf Traoré. Cela lui a permis d’être en adéquation avec les évolutions technologiques et les besoins du marché malien sur le plan quantitatif et qualitatif. C’est ainsi qu’après le démarrage de l’outil de production avec des machines mécaniques d’origine chinoise, assurant la production de 1000 cigarettes sans filtres/mn et l’empaquetage de 50 paquets/mn avec mise en cartouche manuelle, la SONATAM a renouvelé son parc en acquérant durant les années 2000 des machines encore plus rapides des 180 à 200 paquets/mn pour s’adapter au marché.

Pour être en conformité avec la législation en vigueur de son secteur d’activité, la SONATAM s’est dotée d’un outil performant appelé PQRS (Product Quality Rating System) du groupe Imperial Tobacco. Cet outil permet de comprendre les variations du processus de fabrication, les résultats de la qualité physique et visuelle des cigarettes avec pour objectif une amélioration à court et à long terme.

<strong>Programme RSE, une démarche de progrès permanent à la SONATAM </strong>

<strong> </strong>Pour contribuer à la protection de l’environnement et à la sécurité de ses employés, la SONATAM s’est dotée d’une politique environnementale et sécuritaire en 2011. Cette initiative volontaire a permis d’établir des objectifs et processus environnementaux pour respecter les engagements définis dans sa politique, de prendre les actions nécessaires pour améliorer ses performances environnementales et sécuritaires et de démontrer la conformité de son système aux exigences de la norme internationale ISO 14001.

Cette démarche a abouti à la certification de la SONATAM par la DVN en 2014 selon la norme ISO 14001 version 2004 et sa ré-certification en 2018 selon la version 2015 de cette norme comme 1<sup>ère</sup> entreprise certifiée au Mali dans ce domaine.

A présent, la SONATAM est certifiée ISO 9001 version 2015 dans l’optique d’améliorer continuellement ses processus qualité.

<strong>Androuicha</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre du Développement industriel à la SONATAM : Moulaye Ahmed Boubacar satisfait du bon système de gestion de l’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-du-ministre-du-developpement-industriel-a-la-sonatam-moulaye-ahmed-boubacar-satisfait-du-bon-systeme-de-gestion-de-lentreprise-2785380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En poursuivant ses prises de contact avec les responsables des structures et services rattachés de son département, le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu, le jeudi 1<sup>er</sup> novembre dernier, à la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM), sise dans la zone industrielle de Sotuba. L’objectif de cette visite est non seulement pour le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, de prendre contact avec les responsables de l’entreprise, mais aussi de s’enquérir du bon fonctionnement et les difficultés de la société afin d’apporter le soutien des plus hautes autorités du pays.

Arrivé vers 11 h 30 min sur les lieux, le ministre et sa suite ont été accueillis à l’entrée de la SONATAM par le premier responsable de l’entreprise, le Directeur général, Youssouf Traoré, accompagné de ses collaborateurs. Après des salutations d’usage, le ministre et sa suite ont eu droit à une visite guidée, dans laquelle, ils ont sillonné les différentes chaines de production de l’usine avant de se rendre à l’entrepôt de stockage des matières premières et des produits finis. Après avoir visité l’ensemble des installations de la société, le ministre très requinqué s’est entretenu avec la direction de la SONATAM.

Dans sa présentation, le directeur général a fait savoir que sa société emploie  aujourd’hui 246 personnes, avec un chiffre d’affaires d’environ 70 milliards par an, avec une contribution de 52 milliards de FCFA dans le trésor nationale. Youssouf Traoré a également précisé que sa société se porte très bien, malgré quelques difficultés tels que le problème commercial, de la contrebande.

Au sortir de son de entretien, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a déclaré qu’« au département du Développement industriel et de la Promotion des investissements, la Sonatam est en très bonne position pour plusieurs raisons que vous connaissez ». Pour lui, la Sonatam, est une entreprise industrielle pleine d’histoire créée depuis les toutes premières années de l’indépendance et qui a connu de très beaux jours. Il s’agit également, selon le ministre, d’une entreprise qui aujourd’hui, malgré toutes les difficultés qu’elle a connues, est revenue sur la place avec force. « Aujourd’hui nous sommes arrivés ici, nous avons pu constater de visu ce qui en est effectivement. Un bon système de gestion est en place, tant sur le plan technique que sur le plan comptable. Une usine très propre, du modernisme. Nous avons également constaté que le système de gestion du personnel est très bien assuré », a noté le ministre, avant d’exprimer sa satisfaction vis-à-vis de l’avancement du projet Dunhill, un projet extrêmement important qui va être créateur d’emplois et de richesses à ses dires. « Nous avons rencontré un personnel engagé, motivé derrière le Président du Conseil d’administration, leur directeur général avec lequel je me suis entretenu dès mon arrivée ici et j’ai compris que ils ont réussi à mettre en place une équipe homogène ; une équipe qui sait où elle va ; une équipe qui a souci du Mali, souci du développement économique de ce pays » a-t-il conclu.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce international : L’AGOA, un outil essentiel pour accroître les exportations du Mali vers les Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/commerce-international-lagoa-un-outil-essentiel-pour-accroitre-les-exportations-du-mali-vers-les-etats-unis-2785496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a abrité, le mercredi 31 octobre 2018, les travaux de l’atelier d’information et de sensibilisation sur la loi AGOA (African Growth and Opportunity). Organisé par le comité national AGOA, cet atelier vise à familiariser davantage les opérateurs économiques maliens sur le contenu de ladite loi  promulgué par les Etats-Unis en 2000 avec comme objectif d’accroitre le commerce et les investissements américains avec l’Afrique sub-saharienne. L’ouverture des travaux a été faite par le président de la CCIM, Youssouf Bathily  en présence de la Conseillère à l’Ambassade des Etats Unis au Mali, Hannah Akinbiyi.</strong>

Dans son allocution d’ouverture, le président de la CCIM, Youssouf Bathily a salué l’ensemble des membres du comité National de l’AGOA avec à sa tête le président Lanfia Camara. Et de poursuivre « <em>Arrivée à terme en 2015, cette loi a été prorogée jusqu’en 2025 avec le même objectif. L’AGOA permet en effet aux produits originaires des pays éligibles de l’Afrique sub-saharienne un accès préférentiel au marché américain. En plus des 4600 produits bénéficiant du Système Généralisé de Préférence (GSP), l’AGOA permet à plus de 1800 produits supplémentaires d’entrer sur le marché américain en franchise de droits de douanes</em> ». Du constat fait par Youssouf Bathily, les opérateurs économiques maliens n’ont pas tiré tous les avantages attendus de l’AGOA en termes de volume d’exportation des produits concernés vers le marché américain.  Avant de rappeler qu’en 2015, le Mali n’a exporté que pour 4,5 millions de dollars vers les Etats Unis d’Amérique dont seulement 4,17 millions de dollars sont entrés en franchise de douane dans le cadre notamment de l’AGOA. Selon la Conseillère à l’Ambassade des Etats Unis au Mali, Hannah Akinbiyi, le Mali  a beaucoup à offrir aux Etats Unis à travers la loi AGOA. Grâce à cette loi, dit-elle, les exportations des hydrocarbures de l’Afrique sub-saharienne vers les Etats Unis ont presque doublé et les autres types d’exportations ont triplé. Elle a pointé du doigt  les deux principaux facteurs qui expliquent la sous-utilisassions de l’AGOA au Mali.  S’agissant de ces facteurs elle dira que  le secteur privé malien n’a pas une connaissance suffisante du marché américain et aussi dit-elle notre pays n’a pas encore commencé à mettre en œuvre sa stratégie d’utilisation de l’AGOA. Pour inverser la tendance, Hannah Akinbiyi propose que « <em>les Gouvernements des pays africains doivent adopter et mettre en œuvre les  stratégies d’utilisation de l’AGOA y compris la promotion et l’amélioration d’un environnement propice au développement des exportations. Les organisations du secteur privé et les entreprises exportatrices doivent également se munir de véritable plans stratégiques en matière de marketing  et export afin de mieux cibler leur clientèle et s’assurer de leur fournir des produits de qualités respectant les standards </em>».

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel: le ministre Moulaye Ahmed Boubacar à la SONATAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-a-la-sonatam-2785065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar était dans les locaux de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM). C’était, ce jeudi 01<sup>er</sup> novembre, dans le cadre de la traditionnelle prise de contacts avec les industries relevant de son département.</strong>

L’Etat du Mali est actionnaire majoritaire de la Sonatam avec 38,5% des parts. Avec plus de 3,5 milliards de cigarettes produites par an, la Sonatam constitue aujourd’hui l’un des fleurons de l’industrie malienne. Entre 2001 et 2014, la société a injecté dans l’économie nationale 260 milliards de FCFA dont 257 milliards en impôts et taxes et 3 milliards FCFA de charges sociales. Des raisons qui nécessitent la visite de cette fabrique de cigarette par le nouveau responsable du département du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements.

A la fin de sa visite, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar s’est dit « satisfait ». Les raisons sont multiples. Le ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements s’est réjoui du projet Dunhill. Un projet de 10 milliards FCFA qui vise l’extension de la Sonatam et l’acquisition des machines modernes pour la fabrication des cigarettes de marque Dunhill. Le financement est assuré par le Groupe Impérial Tobacco, partenaire de la Sonatam.

Aussi, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar qui s’est dit«travailleur de la SONATAM», a félicité ses collègues notamment le DG Issouf Traoré de la Sonatam qui a donné un nouveau souffle à cette entreprise malgré les difficultés qu’elle a traversées. L’entreprise est, aujourd’hui,enviéedans toute la sous-région ouest-africaine.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édition 2018 de la journée de l’industrialisation de l’Afrique :  Le «Made in Mali» au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/edition-2018-de-la-journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-le-made-in-mali-au-coeur-des-echanges-2785059.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Tous les 20 novembre, la communauté internationale et plus particulièrement les pays du continent célèbrent la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA). Une journée pour inciter les pays à s’engager davantage dans le processus industriel africain. Cela afin de susciter une prise de conscience au niveau mondial et mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique. Au Mali, pour l’édition 2018, Evènement se déroule durant 4 jours, c’est-à-dire du 29 novembre au 2 décembre 2018 au Parc des Expositions de Bamako à travers plusieurs activités. L’annonce a été faite le mardi 30 octobre dernier au cours d’une conférence de presse. Organisée par l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), l’édition 2018 de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique se déroulera sous le thème local le «Made in Mali».</b></em>

<em> </em>La conférence de lancement s’est déroulée au ministère en charge du Développement industriel, sous la présidence du ministre Moulaye Ahmed Boubacar. On notait aussi la présence de M. Lanfia Camara de l’OPI, de Mme Sow Habi Traoré de l’ONUDI, de M. Aboubacar Traoré, président de la Commission nationale d’organisation de la Journée et d’autres responsables industriels maliens.

Dans son mot introductif à cette conférence, le ministre a invité les acteurs à faire suffisamment de plaidoiries et de communications sur l’événement. Aussi, durant l’événement, il a invité les acteurs à engager la réflexion, le débat, la discussion, la contradiction d’idées et le partage d’expériences pour trouver des solutions aux défis industriels du pays. «Cette journée est pour tous. Nous devons faire suffisamment de plaidoyers pour nous vendre. Nous devons attirer l’attention des partenaires sur l’industrie du Mali. Nous allons prendre toutes les dispositions pour protéger les produits maliens » a fait savoir le ministre. Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a invité l’ensemble des entreprises à fabriquer des produits de bonne qualité pour qui, la célébration de la JIA est l’un des phares évènements que le gouvernement mettra tout en œuvre pour sa réussite.

<strong>Transformation des produits agricoles</strong>

Quant à M. Lanfia Camara de l’OPI, il a insisté sur le taux bas de l’industrialisation du Mali qui se situe à 3%. Pour lui, cette célébration permettra de regarder en arrière et voir ce qui n’a pas été fait. Elle permettra non seulement de faire le plaidoyer auprès des autorités mais aussi de faire la promotion du «Made in Mali» auprès de la population. Pour lui, «il n’y a pas de développement sans industrie. C’est l’industrie qui créée la richesse». Aussi, dit-il, «il faut oser car, le défi de la transformation de nos produits, surtout agricoles reste un chantier».

Mme Sow Habi Traoré de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) a rappelé le contexte de la célébration de la Journée qui consiste, selon elle à informer, sensibiliser et alerter les décideurs sur les défis de l’industrialisation du contient. Elle a indiqué que le thème mondial porte sur <em>«promouvoir les chaines de valeur régionales en Afrique, un moyen pour accélérer la transformation structurale, l’industrialisation et la production pharmaceutique». </em>Elle n’a pas manqué de plaider pour la sensibilisation des partenaires sur l’importance de l’industrie en Afrique<em>.</em>

Le Président de la Commission d’organisation de la Journée, M. Aboubacar Traoré, a indiqué que l’événement se déroulera en deux phases. Il s’agit de la cérémonie d’ouverture ou phase plaidoirie, présidée par les plus hautes autorités du pays et du Salon <em>Made In Mali</em> qui permettra de s’approcher davantage des consommateurs. Ce salon permettra aux industriels de présenter les produits <em>Made in Mali</em>. Il y aura également le lancement de la deuxième édition du catalogue des produits <em>Made in Mali</em>. Autre événement marquant de cette Journée sera la tenue de l’Assemblée générale de l’OPI. Pour M. Traoré, cette édition de la JIA connait deux innovations. Il s’agit de la mobilisation du monde universitaire et de l’invitation de quelques industriels de la sous-région et d’autres cieux.

Aussi, plusieurs activités seront au programme de cette célébration où sont présentes une centaine d’industriels. Parmi lesquelles on note des conférences-débats ou panels, des rencontres B to B, des expositions-vente promotionnelles,  des démonstrations de fabrication de produits et des tombolas. Ainsi, durant quatre jours, les acteurs de l’Industrie malienne partageront leurs expériences afin de trouver une solution aux  problèmes du secteur.

Faut-il le rappeler, la Journée de l’industrialisation de l’Afrique décrétée par la 44ième session de l’Assemblée Générale des Nations Unies permet chaque année d’aborder des problèmes liés au développement industriel du continent et d’évaluer les stratégies d’atteinte des objectifs visant à faire des Africains des partenaires égaux dans ce nouveau monde.

<strong>L’industrialisation, la solution pour la création d’emplois et l’élimination de la pauvreté</strong>

Selon les dernières statistiques de la Banque mondiale, la moitié de la population de l’Afrique dispose de moins d’un dollar par jour pour vivre. Et 34 des 48 pays les moins avancés se trouvent en Afrique. Pour éliminer cette extrême pauvreté, il faut donner aux pauvres l’accès aux services et les aider à s’aider eux-mêmes. L’éducation, la santé, les moyens de subsistance, la nutrition, l’hygiène et le logement sont autant d’éléments importants pour lutter contre la pauvreté. Toutefois, il existe un autre élément dont on s’est peu préoccupé ces dernières années. Il s’agit du rôle de l’industrialisation dans l’élimination de la pauvreté. L’industrie crée des emplois, accroît les revenus, augmente la valeur des produits agricoles, favorise le progrès technologique, ouvre des perspectives économiques aux femmes et produit des recettes qui permettent aux gouvernements de réduire et d’éliminer la pauvreté.

Au Mali, les plus hautes autorités du pays, avec l’insistance des responsables industriels, surtout l’OPI, semblent depuis quelques années comprendre l’enjeu de l’industrialisation pour la création d’emplois et l’élimination de la pauvreté. C’est pourquoi depuis quelques années, l’organisation Patronale des Industriels du Mali en partenariat avec le département en charge de l’Industrie commémore la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique à travers plusieurs activités.

Notons enfin que célébrée au Mali comme partout en Afrique, la JIA est l’événement phare des industriels maliens. Elle permet non seulement de faire le plaidoyer auprès des autorités mais aussi de faire la promotion du Made in Mali auprès de la population. Le JIA 2018 se traduit par un salon coorganisé par le ministère en charge du Développement industriel, l’ONUDI et l’OPI avec l’appui de l’agence SPIRIT.

Alors, tous au Parc des expositions de Bamako pour célébrer l’Industrie Malienne sous toutes ses couleurs.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com  </strong>

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</item>

<item>
<title>Journée de l’Industrialisation de l’Afrique, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar à pied d’œuvre dans les préparatifs de la 7ème édition</title>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du développement industriel et de la promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, a animé le mardi 30 octobre 2017 à son cabinet une conférence de presse en prélude  à la célébration de la journée de l’industrialisation de l’Afrique, prévue du 29 au 30 octobre  2018 au Parc des expositions de Bamako. Une rencontre de haut niveau qui plaide pour une consommation malienne au service du développement industriel.</strong>

A l’instar de la communauté africaine, le Mali  s’apprête à célébrer la journée de l’industrialisation de l’Afrique  du  29 novembre au 2 décembre, 7<sup>ème</sup> du genre, l’édition 2018, va se tenir au Parc des expositions de Bamako sous le haut patronage du Président de la République.

En prélude à l’évènement, le ministre  du développement industriel et de la promotion des investissements, accompagné de  ses partenaires  l’ONUDI et  l’Organisation patronale des industries du Mali (OPI), était face à la presse pour rappeler les objectifs et enjeux de la journée de l'industrialisation  de l’Afrique (JIA).

La journée de l'industrialisation  de l’Afrique est évènement phare pour les industriels maliens, c’est un cadre d’échange, de rencontre  et de plaidoyer auprès  des autorités.   La JIA est surtout pour  les industriels et les politiques maliens  un espace de promotion du « Made in Mali » auprès des consommateurs comme l’illustre le thème national «  Made in Mali », une volonté chère au ministre en charge de l’industrie conformément à sa mission gouvernementale.

Pour l’édition 2018, ceux sont 100 participants qui y sont attendus pour  échanger et se partager les expériences ;  il s'agit d'une grande mobilisation des  industriels de la sous-région  et leur homologue du Mali car  l’ensemble de  l’écosystème de l’industrie  malienne  va réunir avec leurs paires de par le monde  et les autorités autour d’un programme attrayant qui prévoit des expositions –vente, des démonstrations et des rencontre B to B.

Comme l’a indiqué le ministre Moulaye Ahmed Boubacar, ces journées vont permettre de réfléchir aux pistes du développement du secteur et d’évaluer le chemin parcours afin de se projeter dans le futur, un futur où le « Made in Mali » est réalisé, où   l’industrie   prend son envol.

Intervenant, Lafia Camara, le président de l’OPI, a dressé le bilan de l’édition 2017 qui a été marquée par une organisation matériel réussite avec la participation de l’écosystème de l’industrie malienne et  le succès des rencontres B to B nonobstant le peu de ventes promotionnelles pouvant attirer plus de visiteurs.

Mme Haby Sow Traoré, la Représentante de l’ONUDI, partenaire stratégique du Mali,  a réaffirmé l’engagement de sa structure aux côtés du Mali dans  son processus de développement industriel.

Si la JIA est fêtée au Mali  sous le thème «  Mali in Mali »,  le  thème retenu sur le plan international est «  Promouvoir les chaine de valeur régionales en Afrique, un moyen pour accélérer la transformation structurale, l’industrialisation et la production pharmaceutique », ces thèmes qui tous deux visent  l’émergence du continent.

<strong>Khadydiatou SANOGO//Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>JIA 2018 : 100 industriels attendus à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-2018-100-industriels-attendus-a-bamako-2784699.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 05:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 29 novembre au 2 décembre prochain, le ministère du Développement Industriel et de la promotion des Investissements, l’ONUDI et l’organisation Patronale des industriels (OPI) avec l’appui de l’Agence Spirit, organise au Parc d’exposition de Bamako, la 7e édition de la journée de l’industrialisation de l’Afrique.  L’information a été donnée hier mardi 30 octobre à la Cité Administrative en présence des acteurs.

Pour célébrer la JIA, plusieurs activités sont au programme : Conférences-débats, réflexions entre les acteurs de l’industrie de l’Afrique et les partenaires techniques et financiers. Durant quatre jours, les acteurs de l’industrie partageront leurs expériences afin de trouver une solution aux  problèmes de l’industrie en Afrique. Pour cette édition, le thème local est "Made in Mali".

En prélude à cet événement, le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar Haidara, a invité les acteurs et la commission d’organisation à se donner les mains pour que ces journées soient celles de réflexions, de partage d’expériences. Il a suggéré de faire beaucoup de communication pour une meilleure industrie au Mali et de l’Afrique toute entière. "Cette journée est pour tous. Nous devons faire suffisamment de plaidoyer et de nous vendre. Nous devons attirer l’attention des partenaires sur l’industrie du Mali. Nous allons prendre toutes les dispositions pour protéger les produits maliens", a déclaré le ministre Haidara. Profitant de la rencontre, il a invité l’ensemble des entreprises à fabriquer de produits de bonnes qualités. Pour lui, la célébration de la JIA est l’un des phares évènements que le gouvernement mettra en œuvre pour sa réussite.

Le président de l’organisation patronale des industriels, Lanfia Camara, dit avoir pris bonne note des préoccupations du ministre. Suivant ses explications, la journée de l’industrialisation de l’Afrique permettra non seulement de faire un plaidoyer auprès des autorités mais aussi de faire la promotion du "Made in Mali" auprès de la population malienne. "<em>Il n’y a pas de développement sans industrie. C’est l’industrie qui créée la richesse</em>", a-t-il dit.

La représentante de l’ONUDI, Mme Sow Haby Traoré, plaide pour la sensibilisation des partenaires sur l’importance de l’industrie en Afrique.

&nbsp;

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de l’industrie du Mali : Le Mali à l’épreuve du maillage industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-de-lindustrie-du-mali-le-mali-a-lepreuve-du-maillage-industriel-2784406.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 15:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont à cœur de faire du Mali un eldorado industriel. D’où la tenue du Salon industriel du Mali, les 19, 20 et 21 avril dernier. Une chose est de faire une profession de foi, en matière d’industrialisation, une autre est de prendre à bras le corps la politique du maillage en industries de l’ensemble du territoire de façon équilibrée.</strong>

C’est à cet exercice que se sont livrées les autorités maliennes trois (03) jours durant, les 19, 20 et 21 avril dernier: faire du Mali un eldorado industriel, en dépit de sa continentalité.

En tout état de cause, le Mali n’est pas pole position dans l’espace UEMOA. Ne nous voilons pas la face, selon les chiffres de l’Organisation patronale des industriels du Mali, fournis par la dernière édition du Livre Blanc de l’industrie, le Mali compterait 800 industries, contre 4.000 pour le Sénégal, et 6.000 pour la Côte d’Ivoire. Cette piètre performance fait passer le Mali pour un nain industriel.

En perspective, l’ambition du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, est de démentir cette donne industrielle grâce au déclic de ce salon, bien sûr dans les années à venir.

A notre sens, ce n’est pas fortuit lorsque les autorités affirment que le Mali est un pays à vocation agro-pastorale, cela nous incite à affirmer que la première industrie dans un pays en voie de développement, est l’industrie agricole. Ne brûlons pas les étapes, sous le prétexte  fallacieux de rattraper les pays industrialisés.

En Europe, la révolution industrielle a toujours été la fille de la révolution agricole. La Côte d’Ivoire est le seul pays de l’Union économique monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) à avoir compris le bien-fondé de cette approche vertueuse. Sinon, la Guinée est plus riche que la Côte d’Ivoire, en matière de café, cacao, banane plantain, ressources forestières.

Cependant, elle n’est pas sortie de l’ornière. Alors pourquoi ne pas métamorphoser ce pan précieux de notre économie, sachant que nous sommes 1<sup>er</sup>  et 3<sup>ème</sup> producteurs respectivement de coton, de gomme arabique, d’or, 1<sup>er</sup> pays d’élevage de l’UEMOA, 2<sup>ème</sup> de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), 1<sup>er</sup> producteur céréalier de l’UEMOA, 1<sup>er</sup> producteur de mangues de l’UEMOA.

A nos yeux, pour que notre industrialisation puisse atteindre une vitesse de croisière  en un laps de temps record, nous devons être les acteurs d’une révolution agricole, hautement mécanisée qui met l’accent sur la création de la plus-value, à travers les petites et moyennes industries, tout en valorisant  les ressources  propres à chacune des dix régions du pays. Idem pour l’élevage, la pisciculture et l’artisanat. Cela va impulser la création d’emplois et de richesses

Par ailleurs, pour mener la lutte contre la mal gouvernance, il serait bienséant de quitter le stade des slogans en sanctionnant les coupables,  de lancer des réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires. Parmi elles doivent figurer des mesures phares, comme la réforme du code des marchés publics, le vote d’un cadre plus clair pour le partenariat public-privé, un nouveau cadre légal avantageux pour les zones économiques spéciales, à l’instar de la zone Office du Niger, l’assouplissement du marché du travail ou encore un nouveau code numérique, destiné à poser les bases de l’économie de demain. Autres objectifs : la refonte du code des investissements et l’amélioration de la transparence budgétaire, le renforcement des structures de contrôle des finances publiques, avec en ligne de mire, une gestion axée sur les résultats.

D’autre part, pour l’avènement d’une embellie économique, les autorités politiques et administratives doivent retrousser les manches et changer de fusil d’épaule : électrification de l’ensemble du pays (b.a.ba de l’industrialisation) en mettant l’accent sur l’énergie solaire. Voilà qui réduirait le coût de production de nos unités industrielles. Du coup, nos produits seront compétitifs.

De même les zones de grandes productions agricoles doivent être reliées au reste du pays par le bitumage des axes principaux et secondaires. La qualité de nos productions doit être à hauteur de souhait, pour que le «<strong>consommer malien</strong>» ne soit pas un vœu pieux.

De notre point de vue, l’économie malienne reposant à 85% sur l’agriculture, dans le cadre du partenariat public-privé, l’Etat doit inciter les richissimes opérateurs économiques, à emboîter le pas au Groupe Keïta Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM), qui est détenteur du Complexe Agropastoral et Industriel (CAI- SA), il produit et transforme le blé, le riz, le maïs, la pomme de terre, les arbres fruitiers (les orangers ; les manguiers; les citronniers; les goyaviers, les cocotiers ; les avocatiers) en quantité et en qualité en toutes saisons.

Fort de tous ces atouts, le Mali est promis à un bel avenir.

<strong>Mohamed KONE, Correspondant à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavagisme ouvrier à la sucrerie N&#45;sukala de Ségou : La Ministre Racky Talla sabote&#45;t&#45;elle la politique d’emploi d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/esclavagisme-ouvrier-a-la-sucrerie-n-sukala-de-segou-la-ministre-racky-talla-sabote-t-elle-la-politique-demploi-dibk-2784212.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 06:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mauvaises conditions de travail, des cas de décès dus à des accidents de travail non pris en charge, toute interdiction de syndiquer et les licenciements abusifs  dont sont quotidiennement victimes les ouvriers maliens de la sucrerie N-Sukala de Ségou sont la preuve de la négligence du Ministre Mme Diarra Racky Talla du Travail et de la Fonction Publique.</strong>

Depuis quelques moments, les ouvrières de la société sucrière N-Sukala de Ségou travaillent dans des  conditions comparables à l’esclavagisme moderne. Ce, au vu et au su de toutes les autorités compétentes maliennes, jugées complices avec ceux qui recourent à cette  méthode éhontée. Cela, à commencer par Mme le Ministre Diarra Racky Talla, Chef du Département de tutelle.

De mauvaises conditions de travail aux licenciements abusifs itératifs, en passant par des cas de décès dus à des accidents de travail, non pris en charge par l’Administration Générale de l’usine, les ouvriers de l’entreprise sucrière N-Sukala, sise à Ségou, ne savent plus à quel Saint se vouer.

Plus inadmissible, il leur a été absolument refusé par la Direction Générale de l’usine la mise en place d’un syndicat. Tous les ouvriers qui se syndiquent sont généralement licenciés ainsi que pour tout soutien apporté aux autres travailleurs.

Pis, l’usine deviendrait championne en assassinat.

En effet, le mardi 4 juillet dernier, un jeune ouvrier a été assassiné dans un champ de canne à sucre par un Gendarme de l’Escadron de Markala,  engagé par la Direction Générale de N-Sukala. Cet assassinat est le 4<sup>e</sup>  du genre qu’enregistre l’usine N-Sukala depuis son ouverture en 2011, après la mort d’une femme enceinte, écrasée par un camion de l’usine. Sans qu’aucune assistance de l’usine ne s’en est suivie.

Depuis que les ouvriers dénoncent cette situation digne d’un autre siècle et réclament l’augmentation des salaires ainsi que leur prise en charge sanitaire, l’Administration est restée aphone.

La rencontre, il y a quelques mois de l’ex-ministre du Développement Industriel,  Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa collègue Diarra Racky Talla du Travail et de la Fonction Publique avec les Administrateurs de N-SUKALA, les ouvriers et l’Administration de Ségou n’ont fait bouger d’un iota la Direction de la société qui voit de mauvais œil les revendications ouvrières contenues dans le cahier de doléances.

«Après ce passage des autorités ministérielles, la situation des ouvriers de la société s’est empirée», nous a indiqué une source bien informée. L’Administration de N-Sukala dont la Présidence est exercée par un Chinois (car, la Chine détient 60% des actions) et la Sous-présidence par le Mali qui détient les 40% restants, ne cesse non seulement d’intimider tout ouvrier qui évoque la question du cahier de doléances, mais aussi licencie purement et simplement.

Des sources concordantes renchérissent que l’affaire portée plusieurs  fois devant l’Inspection de Travail n’aboutit jamais. Et nos sources d’enfoncer le clou en dénonçant des pratiques peu orthodoxes de certains acteurs du Département du Travail et de la Fonction Publique et de l’Inspection régionale du Travail. Selon eux, l’Administration de la sucrerie N-Sukala achète le silence de tous ces cadres. Ce qui laisse les ouvriers à leur triste sort. Un doigt accusateur est singulièrement pointé sur la Ministre Diarra Racky Talla qui brille par manque de volonté, de pragmatisme à faire respecter les lois du travail  en République du Mali.

La situation est ahurissante et détonante à N-Sukala où l’exploitation de l’Homme par l’Homme s’érige en règle. L’esclavagisme longtemps révolu   est désormais légion à la sucrerie de N-Sukala.

Il est inadmissible que l’Etat malien laisse cette situation perdurer. Les autorités compétentes ne doivent pas cautionner qu’une entreprise de ce genre interdise à ses ouvrier de syndiquer, de réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, et leur prise en charge en cas d’accident de travail.

Est-ce qu’il ne s’agirait pas par là d’un acte de sabotage de la politique de l’emploi du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta ? Rien n’est moins sûr au regard de ces indices. Mais, le Ministre de l’Emploi est fortement sollicité pour bien savoir de la situation. Car, Il y va de la sauvegarde des emplois et la stabilité sociale au sein de la Société.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bramali : Lancement Doppel Munich au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bramali-lancement-doppel-munich-au-mali-2782159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 10:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce jeudi 11 octobre, Bramali a commencé l’embouteillage de ses 1ères bouteilles de Doppel Munich.</em>

<em>L’ensemble des agents de l’usine était mobilisé autour de ce nouveau produit, dont les consommateurs maliens attendaient avec impatience la mise sur le marché.</em>

<em>Ce vendredi 12 octobre, la Doppel Munich a été présentée à la fête de la bière, organisée dans un grand hôtel de Bamako.</em>

<em>Ce samedi 13 octobre, l’ensemble des bars de Bamako ont vécu au rythme puissant de la Doppel Munich.</em>

<em>Et enfin ce lundi 15 octobre, 2 taureaux ont été remis aux 2 hommes les plus forts de Bramali.</em>

<em>Vive la Doppel Munich, vive l’ensemble des agents de BRAMALI, et vive l’ensemble des consommateurs des bières fortes du Mali.</em>

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<item>
<title>Grands Moulins du Mali :  La ministre de l’élevage visite le site UAB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/grands-moulins-du-mali-la-ministre-de-lelevage-visite-le-site-uab-2781576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre en charge de l’élevage, Mme Kané Rokia Maguiraga, à la tête d’une forte délégation, a visité, le vendredi dernier, le site de l’usine Grands moulins du Mali (GMM), sise à Kayo dans la région de Koulikoro. </strong>

Première minoterie créée au Mali en 1980, les GMM sont impliqués dans 5 secteurs de l’agro-industrie : les moulins à farine, la station de mélange, la rizerie, les unités de fabrication d’aliment bétail-volaille-poisson et huilerie.

En août 2008, dans cette même concession a vu le jour l’unité de production d’aliments de bétails-volailles-poissons dénommée UAB (usine aliment bétail). Il s’agit de dernière génération construite au Mali et qui à partir du son de blé, résultant de la transformation des grains de blé, les utilise avec un mixage additionnel de maïs, de tourteaux de coton, d’arachides, de soja… pour la production d’aliment bétail.

Elle représente 3 milliards F CFA d’investissement pour l’UAB et 2 milliards pour l’usine tout ruminant (UTR) jusqu’à son ouverture et dispose de 162 employés permanents et 150 journaliers pour son fonctionnement.

L’usine propose une large gamme de produits complets et sécurisés destinés à tout type d’animaux d’élevage : gamme tout ruminant (bovin intensif, ovins, caprin intensif et équin), gamme volailles (destinée aux poussins, à la volaille chair et à la ponte)…

Le directeur général du groupe AMI, Cyril Achcar, a fait savoir que « l’usine tout ruminant » (extension UAB) qui sera mise en exploitation pour faire face à la demande croissante est particulièrement alimentée par les sous-produits de l’huilerie (coque de coton ; tourteaux, acides gras) et de son de blé ; d’où l’importance de l’approvisionnement en graine de coton. <em>« La nouvelle huilerie qui est entrée en exploitation en août 2017, produit à partir de la graine de coton une huile de coton raffinée. Cette huilerie de dernière génération est conçue avec une technologie européenne de première qualité ; elle a nécessité un investissement de 4 milliards F CFA, elle emploie 115 ouvriers et redonné du travail aux anciens salariés d’Huicoma… »</em>, déclare Cyril Achcar. Avant de poursuivre : <em>« Nous avons sur le site de l’huilerie une capacité de stockage de 36 000 tonnes de graine de coton. Notre besoin pour utiliser de façon rationnelle notre huilerie se situe en besoin de matière première (graine de coton) soit 60 000 tonnes/an »</em>.  <strong> </strong>

Pour directeur général du groupe AMI, M. Achcar, le gouvernement du Mali par l’octroi de subventions aux éleveurs a permis de dynamiser cette profession et créer ainsi de nouveaux emplois, mais le producteur d’aliments de bétail que nous sommes, ne peut financièrement supporter le poids de ce crédit aux éleveurs né de ces subventions ; car les délais d’encaissement sont intenables. <em>« Une réforme copiée sur le mode de subvention du Sénégal ou de la Mauritanie pourrait éventuellement apporter une solution à savoir : un achat par le gouvernement aux industrielles de la quantité globale de la subvention avec une redistribution par leurs services techniques pour la production animalière aux bénéficiaires… »</em>, a-t-il indiqué.

Pour sa part, la ministre en charge de l’élevage, Mme Kané Rokia Maguiraga, s’est réjoui de cette visite : <em>« Nous avons décidé de visiter cette usine (GMM) pour voir leur capacité de production, les conditions du travail, par ce que se sont nos partenaires. Pour l’intensification et l’amélioration des productions animales, l’aliment occupe une place de premier choix. L’usine que nous visitons, aujourd’hui, fabrique en quantité l’aliment concentré qui complet l’aliment principal. Donc, je les encourage à produire autant pour faire face à la forte demande… »</em>.

<strong>Mohamed Sylla </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Automobile :  Le Groupe Ival s’installe au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/automobile-le-groupe-ival-sinstalle-au-mali-2781345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 02:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Ival, distributeur d’Iveco et disposant d’une usine d’assemblage en Algérie, a signé le 8 octobre 2018, un protocole d’accord relatif à l’accompagnement d’IVAL par API Mali, sur l’implantation de sa filiale camion IVECO au Mali. </strong>

Selon nos sources, du côté d’Ival, son PDG, Mohamed Bairi a paraphé le document au côté du directeur général de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali-API Mali, Moussa Touré. Ce protocole d’accord a été signé en marge de la participation de la délégation malienne à la 4ème édition de l’Université d’été du Forum des Chefs d’Entreprise (FCE). Une réunion de travail a également regroupé les deux parties dans les locaux du Groupe IVAL à Alger. Elle avait pour but le renforcement des relations économiques et des coopérations bilatérales entre le Mali et l’Algérie dans divers domaines.
<ol>
 	<li>Bairi a souligné l’engagement du Groupe IVAL dans le développement des coopérations économiques Sud-Sud, particulièrement les relations conjointes entre les deux pays. Il a également accentué les efforts du Groupe pour ouvrir des horizons de coopération plus vastes dans des domaines qui rejoignent sa politique de diversification en déclarant: «Nous sommes convaincus chez IVAL, que l’industrie automobile, qui est en cours de déploiement en Algérie, va constituer un axe d’expansion économique de notre pays en Afrique. L’implantation d’IVAL au Mali va permettre aux véhicules et camions montés en Algérie d’équiper notre grand voisin ».</li>
</ol>
De son côté Moussa Touré, le directeur général de l’API-Mali, a insisté sur la volonté du Mali de développer des partenariats stratégiques entre l’Algérie et le Mali dans divers domaines, notamment dans les secteurs économiques prioritaires et à fort potentiel du Mali à savoir : l’agriculture, l’élevage, les infrastructures et l’énergie. Il a affirmé que « les relations d’affaires, entre les deux pays peuvent être consolidées dans divers domaines, car il existe une similitude et une complémentarité entre les deux économies, particulièrement dans les domaines de l’agriculture, du commerce et des BTP ». Il a indiqué que cet accord qui porte spécifiquement sur l’implantation de la filiale Iveco du Groupe Ival au Mali, permettra d’enclencher de fructueux partenariats entre les deux pays.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement industriel : Cap sur l’approvisionnement des huileries en matières premières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-cap-sur-lapprovisionnement-des-huileries-en-matieres-premieres-2780773.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 12:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’agira de sensibiliser et d’orienter les unités de production d’huile alimentaire et d’aliment pour bétail vers la diversification de leurs matières premières à travers l’utilisation d’autres graines oléagineuses disponibles sur le territoire national notamment l’arachide, l’amande de karité, le sésame, le tournesol, le soja, le maïs etc..</em></strong>

Les rideaux sont tombés, le jeudi 04 octobre 2018 dans les locaux du patronat, sur l’atelier national sur l’approvisionnement des huileries en matières premières. L’évènement était placé sous la présidence du ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, monsieur Moulaye Ahmed Boubacar. C’était en présence du  Président de la Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliment Bétail (FENAPHAB), M. Cheick Fanta Mady Keita, des représentants de départements ministériels, des services techniques et de plusieurs chefs d'entreprises.

Il s’agit d’une rencontre de réflexion organisée par le département en charge de l’industrie en collaboration avec la FENAPHAB pour trouver des solutions aux problèmes qui minent  le secteur des huileries. Ainsi, les acteurs s’engagent résolument  à mobiliser  toutes les énergies nécessaires pour donner corps à une volonté politique à travers toutes les initiatives possibles.L’objectif assigné à l’atelier est de convenir à des actions de sensibilisation et d’orientation des unités de production d’huile alimentaire et d’aliment pour bétail vers la diversification de leurs matières premières à travers l’utilisation d’autres graines oléagineuses disponibles sur le territoire national notamment l’arachide, l’amande de karité, le sésame, le tournesol, le soja, le maïs etc..

Dans son intervention, le ministre Moulaye Ahmed Aboubacar   a rappelé que les actions de valorisation de nos produits locaux contribuent à concrétiser la volonté des plus Hautes Autorités du pays. Il dira que le choix politique de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, de placer l’industrie au cœur de ses priorités de développement est un témoignage éloquent de l’importance qu’il accorde à un secteur stratégique.

C’est pourquoi, il a demandé aux acteurs de s’investir afin de faire de l’atelier un tremplin pour trouver les solutions appropriées à l’épineux problème d’approvisionnement en matières premières de nos huileries pour une production d’huile alimentaire et d’aliment bétail de qualité, respectueuse des normes requises en la matière.

Il n’a pas manqué d’adresser une mention particulière aux promoteurs d'unités de transformation, pour leur rôle d’avant-garde dans la création de richesses et d'emplois compétitifs pour le bonheur des maliens.

Rappelons qu’au Mali, 86 huileries transforment les graines de coton produites par la  Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles CMDT. La capacité installée de trituration de ces huileries,  de plus de 4 millions 500 mille tonnes par an,  est largement supérieure à l’offre de matières premières de l’ordre de 360 000 tonnes de graines de coton fournies par la CMDT. Les importations de graines de coton des pays voisins se situent autour de 200 000 tonnes.

DK

<strong>Source: Le Renard du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>API&#45;Mali :  Le DG Moussa Ismaïla Touré dans le l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/api-mali-le-dg-moussa-ismaila-toure-dans-le-loeil-du-cyclone-2780665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est plus qu’une question de jour pour que le Directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements (API) soit relevé. </strong>

&nbsp;

Pour lui succéder dans le fauteuil de DG, plusieurs noms circulent dans les couloirs du département de tutelle. Deux anciens conseillers techniques et le responsable d’une structure rattachée sont sur la liste.

Selon des sources proches du cabinet, c’est pour cette raison que l’homme n’est plus consulté par son nouveau patron. Ce dernier préfère le faire remplacer pour certaines rencontres à l’international. Récemment, c’est la chef de la cellule technique des réformes du climat des affaires, Keïta Zeinabou Sacko, qui faisait la promotion de la destination Mali lors d’une réunion de haut niveau avec des investisseurs étrangers.

Pendant ce temps, Moussa Touré fait du tourisme dans les rues d’Alger. Sa réputation de mauvais manager a précédé son nom dans le bureau du nouveau ministre. Ce dernier aurait même refusé de lui accorder une audience, après sa prise de service.

Il est décrié par les employés de l’API ; le syndicat lui a même déclaré la guerre. Il lui reproche des recrutements basés sur le favoritisme et le clientélisme.

Aussi, aurait-il, par des manœuvres dilatoires, tenté de faire des reclassements et changer du coup la grille salariale. Depuis, il est dans le viseur des centrales syndicales.

Moussa Touré a aussi péché dans l’organisation du fameux ‘’Forum Invest in Mali’’. Il a confié la communication de cet important événement à une société étrangère moyennant plus de 700 millions de FCFA. Car, à l’époque, il soutenait à qui veut l’entendre qu’il n’y a pas d’Agence de communication digne de ce nom pour piloter l’événement. Curieusement, c’est par ce volet que le forum a lamentablement échoué.

De la tenue de ce forum à nos jours, aucun investisseur n’a pointé le nez.

Plusieurs observateurs conviennent que l’API a besoin du sang neuf à sa tête pour booster les reformes et rendre la destination Mali attrayante. Car, aujourd’hui, la structure agonise par le manque de personnalité et de leadership de son premier responsable. C’est pour y remédier que les autorités ont décidé de changer le directeur général. Le pays regorge de jeunes cadres compétents et expérimentés pour diriger la société. Le nom de son successeur sera connu très bientôt, révèlent nos sources.

A suivre.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Kebé Diarra alias Ras Kebé en sit&#45;in devant la mairie de Korofina : « Nous donnons un délai de 5 jours au maire pour fermer l’usine Sady Plastics, au&#45;delà duquel, nous allons la fermer nous&#45;mêmes ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mamadou-kebe-diarra-alias-ras-kebe-en-sit-in-devant-la-mairie-de-korofina-nous-donnons-un-delai-de-5-jours-au-maire-pour-fermer-lusine-sady-plastics-au-dela-duquel-nous-allons-la-f-2779690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 14:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes de la commune I du district de Bamako ont tenu un sit-in devant la mairie principale, à Korofina, le vendre dernier. L’objectif de cette manifestation est de dénoncer le silence du maire face à l’installation de l’usine Sady plastics dans un quartier de résidence dans leur commune et dégageant de la fumée très nuisible à la santé et à l’espérance de vie des habitants. </strong>

Pour préserver de l’air pur à leurs voisins de Sotuba, les jeunes de la commune I ont uni leurs forces pour exprimer leur ras-le-bol contre l’usine Sady plastics installée dans ce quartier. Après avoir dénoncé les méfaits liés à la fumée déversée sur les habitants, à travers des antennes de radios et les colonnes de la presse écrite, le message de la population ne semble pas être entendu par les sourdes oreilles des autorités locales. Il faut donc agir sans attendre. En effet, puisqu’il s’agit de leur survie, les jeunes refusent de rester les bras croisés face à l’usine qui tue à petit feu les populations. C’est pourquoi, ils ont initié ce vendredi un sit-in devant la mairie de leur commune pour faire entendre leur voix en haussant le ton.

Sur des banderoles on pouvait lire « Sotuba n’est pas la poubelle de l’Afrique de l’ouest » ; « L’Usine Plast-KEEM nous tue il faut la fermer »

Pour l’activiste Mamadou Kébé Diarra alias « Ras Kébé », un des organisateurs principaux du sit-in, « il s’agit de la santé et du bien-être des habitants de notre commune et nous ne pouvons pas nous taire face à leur souffrance.  Ce sit-in devant la maire a pour objectif d’interpelé le maire à son devoir et ses responsabilités vis-à-vis des populations », a martelé Ras Kébé. Il poursuit ainsi : « Cette usine intoxique les populations et nuit gravement à leur santé depuis maintenant deux décennies. Le maire qui est le premier policier de notre commune, fait semblant d’ignorer son existence », dénonce Ras Kébé.

A en croire Ras Kébé, cette usine transforme des sachets plastiques en chaussures, nattes et autres. La production se fait en brûlant un mélange de vieux sachets et d’huile usée. Ce qui dégage de la fumée malodorante et nuisible à la santé. « Elle a des effets néfastes qui ont été confirmés par des spécialistes en la matière que nous avons rapprochés ».

Pour Monsieur Diarra, cette usine doit être fermée afin de garantir une vie saine aux populations. « Il est inadmissible que pour des intérêts personnels nos vies soient mises en danger », affirme-t-il.  Pour lui, le maire ne peut pas ne pas savoir l’existence de cette usine seulement il refuse de s’assumer. « Nous mettons en garde qu’après ce sit-in, s’il n’agit pas, nous allons agir. Nous lui donnons un délai de cinq jours pour fermer cette usine afin de préserver nos vies. Une fois que ce délai est épuisé sans aucune réaction de sa part, nous allons bloquer les entrées de cette usine par un sit-in et cela jusqu’à la fermeture totale ou délocalisation de l’usine », a déclaré l’activiste Ras Kébé.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar s&amp;apos;imprègne des réalités des grandes unités industrielles.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-simpregne-des-realites-des-grandes-unites-industrielles-2779452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 10:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans développement industriel aucune croissance économique n'est possible, c'est en tout cas la conviction du nouveau ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar nommé il y'a deux semaines pour donner un nouveau souffle au secteur industriel était en visite du 24 au 25 septembre dans la région de Ségou. Au premier jour de sa visite, le ministre, accompagné des autorités administratives de la localité, des membres de son cabinet et responsables de services de son département se sont rendus à l’usine N’SUKALA SA, SUKALA, COMATEX SA, la société «Doucouré partenaire Agro industries SA» (DPA) et la Direction régionale des industries de Ségou. L’objet de ce ce tout premier périple du ministre à la tête de ce département dans la «Cité des balazans» était d’aller à la rencontre des capitaines de l’industrie, s’imprégner les difficultés auxquelles sont confrontes les différentes unités industriels afin de trouver les voies et moyens pour leur développement.

C’est à 11h, que le ministre le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements et sa délégation sont arrivés à l’usine N’SUKALA, où ils ont eu droit a un accueil chaleureux du directeur général de la société, Xie Jun Yuan, le directeur général adjoint, Oua Waigalo et les membres du personnel. Sur place, le ministre a eu tout le plaisir de parcourir l’usine en empêtrant les escaliers, les voies exigües tout en recueillant des explications du N1 de l’entreprise du Nouveau complexe du kala supérieur (N’SUKALA SA) sur les installations techniques. N’SUKALA SA est le fruit de la coopération Mali-Chine, le gouvernement de notre pays et la société China light industrial corporation for foreign économique coopération (CLETC) ont signé la convention d’établissement du nouveau complexe sucrier du kala supérieur le 3 avril 2007 pour la réalisation d’une sucrerie à Sikasso et à Ségou. Le capital social est de 22 milliards de FCFA reparti comme suit: 40% pour l’Etat du Mali 60% pour la société CLETC. Cette unité industrielle fait la fierté du pays. Les activités de l’entreprise consistent à la culture de la canne à sucre, la production du sucre, de l’alcool et d’autres produits finis en vue de leur commercialisation. Les capacités de production à la campagne 2017-2018 sont de 57079 tonnes de sucre et 5 88 000 litres d’alcool. Le sucre produit est destiné à l’approvisionnement du marché national sur la base du système de jumelage (achat de la production nationale pour bénéficier d’autorisation d’importation).

N’SUKALA emplois à ce jour environ 3 673 personnes dont 50 permanents et 3 062 journaliers. Le gros des emplois concerne les ouvriers et les manœuvres dont la plupart sont déployés pour la culture de la canne à sucre. La société a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 28 127 890 639 FCFA contre 24 297 837 867 FCFA en 2016. Elle a versé au trésor public les impôts et taxes d’une valeur de 2 677 890 059 FCFA en 2017 contre 2 539 210 078 FCFA en 2016. L’entreprise dégage un surplus d’énergie électrique vendable à l’EDM SA qui est de 7 MW pendant la campagne et 16 MW pendant l’inter campagne. Les pourparlers avec la société EDM SA pour l’achat du surplus d’électricité sont très avancés. Un projet de contrat d’achat d’électricité est en train d’être peaufiné dans ce sens dans ce sens et sera soumis à l’entreprise pour la signature.

Le ministre a également eu un entretien avec la direction générale, les deux centrales syndicales que sont la CSTM et UNTM. Les principales difficultés auxquelles est confrontée N’SUKALA SA sont entre autres: la mévente de la production due exclusivement à la fraude et la concurrence déloyale ce qui a créé d’énormes difficultés financières et tensions de trésorerie dans la gestion des sucreries à telles points que ces dernières n’arrivaient plus à faire face à leurs engagements (BDM, INPS, Impôts), la non disponibilité de terres aptes à la culture de la canne (zone marécageuses, clairières, de cultures vivrières pour les populations, etc). Sur le plan de la gouvernance, pour une visibilité de la gestion de la société et de son mode de gouvernance, il faut procéder à la relecture de ses textes (nouvel organigramme, relecture du manuel de procédure de gestion administrative, financière et technique, évaluation du personnel ainsi que la direction, informatisation de la structure…) et la hausse généralisée des prix des intrants et des consommables (engrais, hydrocarbures, etc.), des moyens appropriés pour mieux exercer leurs métiers. Les principales recommandations et suggestions consistent à redynamiser les commissions nationales et régionales de lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, limiter les importations de sucre pendant au moins 6 mois, assoir une gouvernance saine pour une visibilité de la gestion de la société, accélérer la signature du contrat d’achat de l’électricité avec la société EDM SA.

Le ministre et sa délégation se sont rendus à SUKALA, une société anonyme au capital social de 5 000 000 000 de FCFA, possédant deux unités de production, l’une à Dougabougou et l’autre à Siribala. A l’instar de la première usine, l’activité principale est la production de sucre, de l’alcool éthylique et de la mélasse (sous-produits). Les capacités de production à la campagne 2017-2018 sont de 35 458,5 tonnes de sucre, 1 923 464 litres d’alcool et 10 361, 125 tonnes de mélasse. Le nombre de création d’emplois est de 519 permanents (CDI), 440 non permanents (CDD) et 1250 journaliers soit un total de 2 209 personnes. Le sucre produit est destiné à l’approvisionnement du marché national et celui de l’UEMOA (Burkina Faso, Niger). SUKALA SA a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 9,9 milliards de FCFA dont 100 millions de FCFA exportées contre un chiffre d’affaires de 15,5 milliards de FCFA dont 120 millions exportées en 2016. Parmi les difficultés ont note la mévente, pauvreté des sols, fragilisés par plusieurs années de monoculture, problème de gouvernance etc.

Requinqué et conscient de la charge de son département, Moulaye Ahmed Boubacar précisera que sa visite à Ségou n’est pas fortuit. Il estimera que la situation décrite par chaque responsable desdits entreprises préoccupe à plus d’un titre le chef de l’Etat qui accorde beaucoup d’attention au développement industriel. En tant que chef du département du Développement industriel et de la Promotion des investissements il entend diligenter les actions nécessaires pour permettre à ce secteur de créer de l’emploi dans notre pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Son passage à la tête du Ministère du Développement Industriel de plus en plus décrié :  Mohamed Aly Ag Ibrahim dans le collimateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/son-passage-a-la-tete-du-ministere-du-developpement-industriel-de-plus-en-plus-decrie-mohamed-aly-ag-ibrahim-dans-le-collimateur-2778737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les critiques deviennent de plus en plus acerbes à l’égard de l’ancien ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, alias Casis .</strong>

Ayant mené, de longs mois durant, une offensive de communication autour de «<em>grands projets industriels lancés ou réceptionnés</em>», l’ex-ministre reçoit des désaveux en cascade. Et au plus haut niveau de l’État. En effet, l’évaluation de son passage à la tête de ce secteur qualifié de stratégique par le gouvernement, qui tablait sur ses performances pour redresser l’économie du pays, s’est soldée par un constat d’échec doublé de dépenses «<em>inutiles</em>» d’une cagnotte de plusieurs milliards de francs CFA.

En l’espace d’une semaine, Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait l’objet de sévères critiques sur sa gestion du secteur depuis sa nomination. La dernière en date est celle faite,  en marge d’une rencontre avec les cadres du département, par son successeur à la tête de ce département, <strong>Moulaye Ahmed Boubacar.</strong>

Lors de cette rencontre, des cadres du département ont taclé violemment Mohamed Aly Ag Ibrahim sur notamment l’industrie malienne. Selon eux, «<em>les projets industriels lancés n’ont pas atteint les objectifs escomptés</em>». «<em>La première évaluation faite par mon secteur concernant l’installation d’industries au Mali fait ressortir que nous sommes loin des objectifs tracés</em>», lancent-ils. Les orateurs mettent en exergue trois points qui démontrent les grands échecs, dont les prix inaccessibles pour l’installation industrielle. Nos interlocuteurs ajoutent aussi «<em>le manque à gagner pour le Trésor public»</em> et «<em>l’impact insignifiant desdits projets industriels en matière de création de postes d’emploi</em>».

«<em>Certains grands projets n’ont pas atteint leurs objectifs, notamment en termes de taux d’intégration, en dépit des sommes importantes injectées</em>», affirment-ils, en annonçant la décision du nouveau ministre d’aller «<em>vers une nouvelle stratégie</em>». «<em>Il est nécessaire de mettre un terme au mode actuel de production dans ce secteur, étant donné que la majorité des entreprises industrielles n’ont pas atteint les objectifs assignés, notamment en matière d’intégration nationale</em>», enchaînent les cadres du département, soulignant la nécessité d’encourager la création de PME spécialisées dans les industries et les services y afférents.

<strong>Des milliards et jachère industrielle</strong>

La première charge contre l’ex-ministre du Développement Industriel fait craindre le pire sur le secteur industriel au Mali. Sur cette question, nos interlocuteurs expliquent que sur les milliards de francs CFA d’investissement prévu au Mali, il y a des chiffres qui donnent le tournis. « <em>Environ 10 milliards de francs CFA ont été consacré dans des projets de l’industrie, mais il n’y a aucun résultats sur le terrain </em>», lancent-ils, précisant que cette somme rondelette aurait pu servir au financement des centaines de PME à travers le pays, qui auront un impact direct sur l’emploi et la production.

L’ex-ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim,  n’a même pas eu le soutien du gouvernement. Ce dernier appuie, au contraire, son successeur Moulaye Ahmed Boubacar, tout en se tenant de ménager ce dernier. «<em>Ce qu’on dit à propos de la dilapidation de 10 milliards CFA est une vérité. Ses déclarations s’inscrivent dans le cadre de la manifestation de la vérité que nous avons toujours réclamée </em>», martèle un haut responsable du département. Mais notre interlocuteur rassure qu’il ne s’agit pas seulement des projets lancés dans le secteur de l’industrie mais de  l’investissement en général.

Cependant les propos des cadres du ministère du Développement Industriel laissent penser que c’est surtout le bilan de Mohamed Aly Ag Ibrahim qui est mis en cause. Outre la critique qui a concerné l’industrie agro-alimentaire, nos sources laissent entendre que la gestion du foncier industriel a été douteuse. C’est pourquoi une commission interministérielle a été chargée de la révision des modalités de son octroi pour faire profiter «<em>les vrais investisseurs</em>». Cette commission, indiquent-elles, regroupe, des représentants des ministères de l’Industrie, des Domaines et des Finances. «<em>Les résultats du travail de la commission seront annoncés prochainement, une fois soumis au Premier ministre</em>», soulignent nos sources.

<strong>La polémique enfle </strong>

Les failles dans la gestion de Mohamed Aly Ag Ibrahim commencent à apparaître, depuis quelques mois en tout cas. Affaibli par le dossier de l’Agence d’Aménagement des Zones Industrielles (AZI-SA) dans lequel il a été cité comme étant un des responsables maliens à l’origine de la gabegie ambiante autour de la gestion de l’installation des usines, l’ex-ministre du Développement Industriel a été assommé par la polémique suscitée par le scandale de cette structure chargée de booster l’industrialisation au Mali. La publication sur les réseaux sociaux des écrits montrant que la fameuse Agence pour l’aménagement des zones industrielles n’était finalement que du fiasco, a levé le voile sur la grande supercherie du développement industriel au Mali

Ce n’était que la goutte qui a fait déborder le vase. Car les échecs sont multiples. Parmi eux, il y a ce programme d’installation de nouvelles unités industrielles et de participation de l’État au capital des usines de sidérurgie. Annoncé en grande pompe à l’époque, ce programme industriel qui a fait l’objet de plusieurs expertises de l’ancien « <em>sinistre</em> » du Développement Industriel tarde à être matérialisé. Sera-t-il invité à rendre des comptes ?

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie :  Les Producteurs d&amp;apos;huile au chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-les-producteurs-dhuile-au-chomage-2778475.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 12:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fédération nationale des producteurs d'huile et d'aliment bétail au Mali a animé le 24 septembre dernier à Bamako un point de presse. L’objectif était d’attirer l’attention des autorités sur les problèmes auxquels les producteurs d’huile et d’aliments bétail sont confrontés.</strong>

Selon Fantamady Koita, président de la Fédération nationale des producteurs d'huile d'aliments bétails au Mali, les sociétés d'huilerie maliennes sont victimes de fraude et de concurrence par des importations d'huiles de mauvaise qualité dans le pays.

<em>« La Fédération Nationale des producteurs d'huile, d'aliments bétail au Mali fait face à des difficultés d'ordre commercial de fraude et de concurrence déloyale »,</em> a déploré le président de la Fenaphab.  A ses dires, l'huile de mauvaise qualité importée a envahi le  pays, ce qui a entraîné la fermeture des usines de production d'huile locale au Mali. <em>« Cette mauvaise huile a été interdite dans tous les pays de la sous-région, notamment au Sénégal et en Côte d'Ivoire »</em>, a-t-il dit. Et d’ajouter<em> </em>que c'est de l'huile frelatée venant de l'Asie et de la Malaisie où sa consommation a été aussi interdite. <em>« C’est inadmissible si nos produits ne sont pas achetés chez nous, et que c'est un produit de mauvaise qualité importée qui est autorisé et consommé dans notre pays et cela a entraîné la fermeture de nos usines de production »,</em> a indiqué Fantamady Koita. La FENAPHAB, créée en juin 2009 à Koutiala, produit plus de 300.000 tonnes  d'aliments bétail et 30 millions de litres d'huile chaque année.

Implantée presque partout au Mali, à Kita , Kati, Bamako, Sanankoroba, Bougouni, Sikasso, Koutiala, Segou, Mopti, et Fana, la Fédération emploi plus de 10.000 employés permanents et saisonniers. Plus de 200 femmes collaboratrices extérieures dans le domaine du savon artisanal. <em>« A cause de ce regrettable cas, tous sont entrain de  souffrir,  sans emploi, faute des autorités à invalider l'importation des produits comme l'huile de mauvaise qualité dans le marché malien »</em>.

A présent plus de 20 millions de litres d'huile sont stockés au Mali, dont la valeur est estimée de 13 à 14 milliards. Alors que l'huile consommée est importée.  En ce qui concerne la qualité de l'huile locale. « Nos produits sont analysés dans les laboratoires locaux compétents en la matière », a dit M Mamady Sidiki Diabaté, secrétaire général de la FENAPHAB. Selon lui, chaque année, la Fédération Nationale des Producteurs d'huile d'aliments Bétail donne 40 milliards à la CMDT et en prépayé.  De cet aspect la fermeture de ces usines peut aussi provoquer la chute, la faillite de la CMDT. Le PRÉSIDENT de la Fédération nationale des producteurs d'huile d'aliment Bétail FENAPHAB appelle les autorités à prendre des mesures adéquates pour mettre fin le plus rapide possible à ces anormalités.

« L'administration est une continuité, à présent il faut donc soigner ces maux », a dit Mr Fantamady Koita. <em>« Nous voulons juste travailler, lutter contre le chômage, c'est ne pas pour indexer le régime ».</em>

En demandant l'aide de tous les acteurs sociaux, la  Fédération compte sur l'action des autorités en charge pour la satisfaction de ses doléances.

<strong>Jiadata Maiga</strong>

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<title>Intoxication de l’air par l’usine Sady&#45;plastique à Sotuba :  Un danger pour la santé des habitants sous le silence coupable des autorités locales</title>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En commune I du district de Bamako dans le quartier de Sotuba, une usine du nom de « Sady-plastique » intoxique, notamment par la pollution de l’air, sous le silence coupable du maire de la commune. Ces faits nous ont été révélés par l’activiste Mamadou Kebe Diarra alias Ras Kébé, ce samedi 15 septembre 2018 au foyer des jeunes de Fadjigila. </strong>

L’usine Sady plastique en commune I intoxique et nuit à la santé des populations depuis 2005. Les autorités locales feignent d’ignorer son existence. C’est ce qu’a dénoncé l’activiste Mamadou Kébé Diarra lors d’une conférence de presse organisée et animée par lui-même pour plaider en faveur des habitants du quartier Sotuba et environs, délaissées par les autorités compétentes.

Selon Ras Kébé, c’est lors d’une émission d’information radiophonique sur les ondes de la Radio RFM qu’il a appris le calvaire que vivent les habitants de cette localité depuis bientôt deux décennies. Une usine installée au cœur de la commune I, dénommée Sady-plastique, met en péril la vie des populations. Cette usine transforme des sachets plastiques en chaussures, nattes et autres. La production se fait par le mélange des vieux sachets et d’huile usés. Ce mélange dégage de la fumée malodorante et nuisible à la santé, dénonce l’activiste. A en croire l’activiste Ras Kébé, la nuisibilité de cette fumée est confirmée par des spécialistes en la matière. Et d’ajouter que les spécialistes qu’ils ont approchés ont confirmé que cette fumée peut être source de fausses couches, mort de nouveau-nés et elle réduit l’espérance de vie jusqu’à plus de 20 à 40%.

Pour Monsieur Diarra, cette usine doit être fermée afin de garantir une vie saine aux populations. Il est inadmissible que pour des intérêts personnels la vie d’un quartier, voire d’une commune, soit mise en danger, dénonce-t-il. Le paradoxe dans cette affaire est que le maire de la commune I, Monsieur Mamadou B. Keita, dit ne pas être au courant de l’existence d’une telle usine dans sa commune. Pourtant la mairie collecte les impôts de Sady-plastique. Toute chose que l’activiste considère comme une incohérence de la part du maire.

Il déplore que le maire, le ministre de l’Environnement et la Direction nationale de la protection civile ont failli à leur mission. Pour poursuivre, il a indiqué que Monsieur Keita n’a tenu aucune de ses promesses depuis qu’il est à la tête de la mairie.

Ras Kébé promet de défier l’usine et les complices pour la survie de ses compatriotes. Il exige la fermeture ou la délocalisation immédiate de la société de cette zone d’habitation. Il en appelle à toute la population de la commune I pour une marche pacifique le jeudi 20 septembre 2018 contre l’implantation d’une usine en centre-ville.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La pollution de l&amp;apos;environnement : Rash Kebé appel à la fermeture de l&amp;apos;usine &amp;quot;Sady&#45;plastique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-pollution-de-lenvironnement-rash-kebe-appel-a-la-fermeture-de-lusine-sady-plastique-2777395.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 09:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située en plein cœur de la Zone industrielle, Sady-Plastique, est une entreprise de transformation des sachets plastiques d'un certain Sady Kouma, résident de Sotuba. Estimée contiguë à certains domiciles par  les jeunes de la Commune I du district de Bamako, le jeune  chroniqueur Mamadou Kebe Diarra alias Rash Kebe a appelé à la fermeture de cette entreprise.

C'était au cours d'une conférence de presse qu'il a animée le samedi dernier au Foyer des jeunes de Fadjiguila. Dans un premier temps, Rash Kebe a expliqué les conséquences sanitaires que peut avoir une telle entreprise sur les riverains avant de critiquer "l'irresponsabilité des autorités locales notamment les élus locaux" : "Nous nous sommes bien renseignés auprès des médecins sur les conséquences néfastes d’une telle entreprise à côté des domiciles, et on nous a fait savoir que les fumées toxiques de l'usine peuvent provoquer de fausses couches chez la femme enceinte ; des problèmes respiratoires et surtout des problèmes de poumon et de cœur", a-t-il déclaré.

Rash Kebe a durement critiqué les autorités communales, notamment l'actuel maire de la Commune I, en la personne de Mamadou B. Kéita, qu'il a qualifié de "grand irresponsable". "Le maire de la Commune a été avisé de la situation mais il a fait savoir qu'il ignorait l'existence d'une telle entreprise dans sa Commune. Comment peut-il prétendre ignorer l'existence d'une usine qui existe en Commune I depuis 2005 ? Cela explique son irresponsabilité vis-à-vis des causes de la Commune car pour nous il est le premier responsable de l'Etat à ce niveau", a-t-il ajouté.

Rash Kebe a exigé l'arrêt de toutes les activités de l'usine Sady-Plastique, promettant de mobiliser la population pour une marche pacifique dès ce jeudi. La rencontre a eu lieu en la présence de populations de la Commune I.

Affaire à suivre.

<strong>Amadou Kodio</strong>

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<title>COMATEX – Sa :  L’espoir renaît</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-lespoir-renait-2776194.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 10:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La COMATEX (Compagnie malienne des textiles) est à la croisée des chemins. Sa direction multiplie les initiatives pour la survie de cette société capitale pour la vie de la 4<sup>ème</sup> région administrative et pour la survie de ses ouvriers. C’est dans cette perspective que l’Etat et la partie chinoise se sont donnés la main pour une reprise de la société. Les plans fonctionnent plutôt bien pour un début. Mais des Maliens mal intentionnés ont maladroitement interprété la vision commune des actionnaires, qui, en vertu des difficultés de l’entreprise, ont jugé, utile, de ne pas reconduire les contrats de travail de 140 saisonniers provoquant l’ire de certains travailleurs.</strong>

Le non - renouvellement des contrats de 140 travailleurs saisonniers a fait de nombreux bruits, la décision ayant été prise pendant les congés collectifs et notifiée aux intéressés le 20 août dernier. Et comme insinuent les détracteurs, la COMATEX n’est pas acéphale. Mieux, que chacun comprenne que le Conseil d’Administration a commis un nouveau PDG le 29 juin 2018, que les usines fonctionnement normalement, que le motif pour le défilé du 22 septembre prochain est en cours d’impression et que les activités de filature, tissage et ennoblissement sont de mise.

Aujourd’hui, la COMATEX réclame quelque 2 milliards de FCFA à l’Etat malien, au titre de décotes sur les achats de fibre coton, et des remboursements des taxes sur les hydrocarbures, conformément aux contrats de performance. C’est sur ce montant que l’Etat a payé 306 millions FCFA.

<strong>Des difficultés, parlons – en</strong>

Oui, chaque entreprise humaine a ses périodes de gloire et ses périodes de vache maigre. C’est pourquoi notre compagnie nationale est confrontée à des problèmes réels de trésorerie conjoncturels et structurels. L’arbre ne doit pas cacher la forêt : ces problèmes sont exacerbés par le retard pris dans la concrétisation des engagements de l’Etat. Mais cela n’enlève rien au mérite du textile malien. Si la COMATEX se bat allègrement dans des difficultés sans mettre la clé à la porte, c’est grâce aux infusions combinées des actionnaires que sont la COVEC et la COMATEX, et ce depuis 1994. Le Malien n’est pas un bon national, car au lieu d’aider cette entreprise parce que nos parents y travaillent, il contribue à la démolir. La bonne nouvelle cependant, c’est qu’un protocole d’accord a été signé entre le gouvernement du Mali et la partie chinoise en mars dernier. Ce nouveau  souffle augure t-il d’un nouveau départ ? Nous osons le croire.

<strong>Un nouveau départ ?</strong>

Le gouvernement malien se soucie de l’avenir des travailleurs de la compagnie malienne des textiles. Il a consenti des efforts par l’octroi d’avantages économiques, douaniers et fiscaux à travers une convention d’établissements et ses différents avenants de renouvellement. Il faut savoir que le ministère de tutelle a conclu avec la COMATEX des contrats de performance qui donnent des avantages et fixent des objectifs. Pour rappel, la partie chinoise a consenti en 2011 un prêt de 1,1 milliard de FCFA. Ces appuis et accompagnements ont été appréciés par le Conseil d’administration car étant de nature à redresser et à renforcer l’entreprise.

Aujourd’hui, la technologie appliquée par la COMATEX est désuète. Il faut donc l’accompagnement de l’Etat pour éviter les chômages techniques et à long terme la fermeture qui est fatale ou mortelle pour les ouvriers de Ségou laquelle doit sa notoriété à cette compagnie. C’est pourquoi d’ailleurs, la COVEC a accédé à la demande du PCA en accordant un premier versement de 400 millions FCFA. Ce décaissement sur le prêt d’urgence de 600 millions servira exclusivement à l’achat des produits chimiques et colorants pour permettre la continuité de l’activité de production. L’espoir est que l’Etat a promis le paiement de la décote dans les meilleurs délais.

En somme, il faut sauvegarder et sauver la COMATEX. C’est le prix à payer pour que survivent nos frères qui y travaillent. Il faut que ceux-ci se sentent comme des Maliens à part entière.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>COMATEX&#45;SA : Plus de 200 travailleurs radiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-plus-de-200-travailleurs-radies-2774547.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 13:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la veille de la fête de la Tabaski, la COMATEX-SA a jeté dans la rue 213 de ses contractuels pour minimiser les contraintes financières qui la tenaillent depuis un certain temps.</strong>
L'unité industrielle de textile qui risque de mettre la clé sous le paillasson, réclame 7 milliards de francs CFA à l'État malien en terme de dette et elle n'a eu que 500 millions à la veille de l'Aid El Kebir. Du coup le fleuron du textile malien, basé à Ségou a procédé à un licenciement massif.

Face à l’ampleur de la situation, les travailleurs ont jugé nécessaire de jouer leur partition : porter l’affaire devant qui de droit. Mais c’était, sans connaître l’appétit vorace des autorités régionales de Ségou en charge du dossier. Au même moment, les menaces des chinois fusent à l’endroit des travailleurs. Sans discontinuer.

Malgré ces multiples violations des droits des travailleurs maliens, les responsables chinois de la COMATEX se la coulent douce ; « <em>Ne vous fatiguez pas. Nous sommes des pots des autorités du pays </em>», lanceraient-ils à leurs travailleurs. Avant de conclure, mine de rien : « <em>vous pouvez aller vous plaindre là où vous voulez ; aucune autorité malienne ne vous donnera raison, contre nous!</em> ».

De toute évidence, les responsables chinois de la COMATEX-SA savent de quoi ils parlent. Et les exemples sont légions.

Jusqu’à présent, ils tardent à remettre les pauvres travailleurs dans leurs droits. Et ce, en dépit des textes en la matière. Depuis, les 213 travailleurs courent derrière leurs droits.

« <em>L'industrie crée la richesse</em> », peut-on lire sur la panoplie de panneaux publicitaires du Ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.  Alors question : les responsables chinois de la COMATEX SA peuvent-ils continuer à défier les lois de la république du Mali, en toute impunité ?

<strong>Mariam Konaré</strong>

Affaires à suivre !

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<title>Industrie : Les acteurs à pied d’œuvre pour promouvoir la qualité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-les-acteurs-a-pied-doeuvre-pour-promouvoir-la-qualite-au-mali-2773941.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 07:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion de l'Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité (AMANORM), sis à Hamdallaye ACI 2000 de Bamako a abrité, le lundi 27 août 2018, la cérémonie d’ouverture de l'atelier national de formation aux exigences de la norme ISO 14001 version 2015 organisé par le Programme Système Qualité de l'Afrique de l'Ouest(PSQAO). A l’issue de cet atelier de trois jours, environ 25 personnes ressources seront sensibilisées et formées en Système de management environnemental (SME) au Mali. La cérémonie d’ouverture dudit atelier était présidée par Mme Ag Erless Oumou Coulibaly, conseiller technique au ministère du développement industriel, en présence des représentants de l’Union Européenne comme Julien Bouzon, du directeur général de l’Amanorm, Yaya Niafo et d’autres responsables du secteur public et privé.</strong>

Dans son allocution, Julien Bouzon, chef d’équipe économie et gouvernance à la délégation de l’Union Européenne au Mali a fait savoir que le projet d'appui à la politique qualité de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest) est soutenu par l'enveloppe régionale du Fonds Européen de Développement, à hauteur de 7,8 milliards de FCFA pour la période 2014-2018 et pour l'ensemble de la sous-région. Avant d’ajouter que L'ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel) est le partenaire de mise en œuvre de ce projet. <em>« Grâce à cet atelier de formation, les différentes branches du secteur privé malien, sous l'égide de l'AMANORM en particulier, vont renforcer un aspect spécifique et majeur de leur compétitivité: leur capacité à se conformer à des normes environnementales, dont la norme ISO 14001version 2015, destinée à être utilisée par les organismes de toute taille, privés et publics, souhaitant gérer leurs responsabilités environnementales d'une manière systématique</em> », a-t-il dit. Selon Julien Bouzon de l’UE, la promotion de la norme ISO 14001 version 2015 est une faveur pour la viabilité des entreprises à long-terme. A l’en croire, en plus du projet qualité qui finance cet atelier de formation, l'UE va lancer prochainement un nouveau projet compétitivité, d'un total de 3,6 milliards de FCFA. Quant à Mme Ag Erless Oumou Coulibaly, conseiller technique au ministère du développement industriel, elle a fait savoir que l'objectif général de cet atelier est le renforcement des disponibilités d'expertise en système de management environnemental (SME) dans la sous-région. De manière spécifique, dit-elle, il s'agira de former 25 personnes ressources nationales aux exigences de la norme ISO 14001 version 2015. A ses dires, l’un des résultats attendus de cet atelier de formation est de faire en sorte que les organisations et entreprises soient informées de l'existence de nouvelles compétences en SME au niveau national. Pour elle, la mise en œuvre en cours du Programme contribuera au développement d'un environnement propice des affaires et permettra ainsi aux entreprises de la région ouest africaine d'être plus compétitives à l'exportation, grâce au renforcement des infrastructures nationales et régionales de la qualité. Mme Ag Erless Oumou Coulibaly a exhorté les participants à plus d'assiduité, de participation active et d'abnégation en vue de tirer meilleur profit des connaissances qui seront livrées durant cet Atelier. <em>« A l'issue de l'atelier, je vous souhaite tous de passer avec succès l'évaluation en SME et qu'à terme les entreprises / organismes disposent d'un noyau qualifié d'expertise nationale en SME. Aucun effort ne sera ménagé pour le développement d'une infrastructure nationale de la qualité adaptée, pertinente, efficace et efficiente et par conséquent celui du management et de la promotion de la qualité dans notre pays </em>», a-t-elle conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BRAMALI rencontre ses grossistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bramali-rencontre-ses-grossistes-2773067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité de Direction et les grossistes de BRAMALI se sont retrouvés, le samedi 11 Août, dans le cadre de leur réunion commerciale biannuelle, afin de faire le point sur les 6 premiers mois de l’année en cours.

Suite aux mots d’introduction du Directeur Général de BRAMALI, Benjamin BRONNE, et après la présentation du Directeur Commercial de la très citoyenne entreprise de Sénou, des cadeaux ont été distribués aux meilleurs clients, unis autour d’un fabuleux déjeuner, digne de l’hôtel qui les accueillait.

Les thèmes abordésont tourné autour de la qualité des produits de l’usine de BRAMALI (notamment Coca-Cola, Fanta, Sprite et D’jino), du développement de la distribution de ceux-ci, et également de leur disponibilité dans tout le pays. Ces sujets ont permis de mettre en avant l’excellente politique commerciale de l’entreprise BRAMALI, de même que les liens très forts qui unissent l’usine à ses clients.

Très heureuxde cette réunion, le Président des grossistes a pris la parole, remerciant vivement Benjamin BRONNE, le Directeur Général de BRAMALI, de cette belle initiative, soulignant au passage que BRAMALI est la 1<sup>ère</sup> industrie du Mali, en termes de production et de commercialisation de boissons. Et Benjamin BRONNE d’annoncer, sous un tonnerre d’applaudissements, le fait que de multiples investissements sont prévus afin de développer, dans les années à venir, les activités de la très citoyenne entreprise de Sénou.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BATEX CI&#45;SA : Les travailleurs victimes d’escroquerie et d’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/batex-ci-sa-les-travailleurs-victimes-descroquerie-et-dinjustice-2771804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 11:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les  travailleurs de l’usine de production Batex-ci (Bakary textile commerce et Industrie) ne savent plus à quel saint se vouer. Au-delà du grand retard dans le payement des salaires dû à une négligence coupable du promoteur, sans foi ni loi, ils sont victimes d’une escroquerie  orchestrée à travers laquelle les responsables de cette unité  industrielle malmènent les travailleurs pour des histoires de sécurité sociale  à l’INPS. Que veut le promoteur Bakary Cissé qui est sur le point d’être rattrapé par l’histoire ?</strong>

Fondée sur les cendres de l’Ex-ITEMA, l’ouverture de l’usine Batex-ci  a été applaudie par le peuple malien. Beaucoup de maliens pensaient que cette unité industrielle allait être une bouffée d’oxygène en termes de création d’emplois. Mais malheureusement, le constat est aujourd’hui amer et même très amer. Car les travailleurs vivent le calvaire et sont victimes de beaucoup d’autres injustices. Au moment où nous écrivions ces lignes après des enquêtes, les travailleurs de l’Usine BATEX-CI sont sans salaires depuis le mois de juin dernier. Des  promesses sont prises en longueur de journée, mais pas de suite. Ce qui fait que la plus part des travailleurs sont en déphasage  avec leur famille d’après eux-mêmes.

Nous avons au cours de nos investigations rencontré plusieurs travailleurs de Batex-ci. Ceux-ci crient au secours, tout en dénonçant en même temps la mauvaise attitude de la hiérarchie.  « <em>Aujourd’hui, nous travailleurs de Batex-ci sommes à deux mois sans salaires. Nous ne savons plus quoi dire et quoi donner à nos femmes et nos enfants. Nous nous sommes endettés par tout pour satisfaire les besoins de nos familles, espérant  que nous allons percevoir nos salaires le plus vite possible. Mais malheureusement, rien n’est fait jusque-là, à part des promesses non-tenues. Nous nous demandons souvent si ce n’est pas un coup orchestré pour nous renvoyer</em> », fulmine un ouvrier dans un accès de sanglot.

Au non payement des travailleurs de Batex-ci, s’ajoute une autre situation qui frustre plus d’un. Il s’agit de l’escroquerie de la hiérarchie face à la sécurité sociale des travailleurs. En effet, les cotisations de l’INPS sont directement retenues sur les salaires à la fin de chaque mois. Mais les travailleurs ne bénéficient même pas de l’allocation de leurs enfants, à plus forte raison, d’autres  avantages de ce régime.

<strong>Batex-ci casse ses travailleurs </strong>

Décidément, en négligeant jusqu’à quelque mois le salaire des travailleurs, le promoteur de Batex-ci envisage de chasser ses travailleurs sans droits ni autres avantages. Pour cause, depuis le début de cette histoire de salaire, le fameux Bakary Cissé et les autres cadres deviennent de plus en plus invisibles. En plus de cela, nous avons pris écho de  l’arrivée progressive de nouvelles machines de production en provenance d’un pays voisin. Ces machines seraient en passe de remplacer certainement la majeure partie des travailleurs. Et du coup, ceux qui auront moins de chance seront abandonnés à leur triste sort.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie : L’usine N&#45;Sukala Sa de Dougabougou sur le point de fermer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-lusine-n-sukala-sa-de-dougabougou-sur-le-point-de-fermer-2770439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2018 05:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille du mois de ramadan, l’Etat malien a donné des exonérations à des commerçants pour importer du sucre. Selon le candidat Choguel Maïga, il s’agit d’une complicité qui ne dit pas son nom entre de hauts responsables de l’Etat et des opérateurs économiques. Devant les patrons maliens, Choguel n’est pas passé par mille chemins pour dénoncer les combines qui mettent en danger l’usine et des milliers d’employés.

«Moi j’ai été ministre de l’Industrie et du Commerce sous la présidence du président Amadou Toumani Touré. Je connais ce dossier de N-Sukala», a déclaré Choguel. «J’ai quitté le gouvernement d’Amadou Toumani Touré à cause de ce dossier car j’ai pris la décision à l’époque de sceller les magasins de ceux qui ont importé du sucre jusqu’à ce que le sucre de N-Sukala soit vendu», a-t-il poursuivi.

La décision de Choguel avait permis à N-Sukala Sa de vendre son sucre pendant ce temps. « Mais, cela m’a coûté mon poste ministériel au remaniement gouvernemental qui a suivi », a-t- dit. Située dans la région de Ségou, cercle de Nioro (à Dougabougou), Sukala Sa est en voie de fermeture à cause de cette concurrence déloyale. Pourtant, l’Etat lui-même qui crée et entretient cette situation est actionnaire à hauteur de 40% à N-Sukala.

Au profit de l’usine, 8000 femmes travaillent dans les plantations de canne à sucre. Sa fermeture très probable pourrait jeter au chômage plusieurs chefs de familles parmi les milliers d’employés. Pour la campagne sucrière 2017-2018, N- Sukala Sa s’est fixé comme objectif de produire 1000 tonnes et 12,5 millions de litres d’alcool.

Situation incompréhensible le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) qui avait demandé aux différents candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 de décliner leurs positions. Les maux durs ne finissaient pas de la part des différents candidats pour qualifier le comportement peu «catholique» de l’Etat malien. Pour eux, la mauvaise gouvernance est passée par là.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SONATAM: incinération de 1000 cartons de cigarettes pour une valeur de 140 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sonatam-incineration-de-1000-cartons-de-cigarettes-pour-une-valeur-de-140-millions-de-fcfa-2765748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 02:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les produits incinérés sont pour la plupart des produits de contrebande. Il y avait aussi des cigarettes périmées ou abimées fabriquées par laSociété Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM). L’incinération de ces produits a eu lieu, ce jeudi matin, dans l’un des incinérateurs de l’usine Batex-Ci.</strong>

<em>-</em><strong><em>Maliweb.net-</em> </strong>414 milliards de FCFA dont 392 milliards d’impôts et taxes et 22 milliards de charges sociales. C’est la contribution apportée par la Sonatam à l’économie nationale. Cette contribution, à en croire, IssoufTraoré, DG de la SONATAM, est menacée par la contrebande. Parmi les produits incinérés ce jeudi, on comptait 580 cartons de cigarettes de contrebande interceptés à Gao par les gendarmes. Le DG de la SONATAM remercie les forces de sécurité pour cette saisie.<em>«L’honneur leur revient»,</em> affirme-t-il.

Autres conséquences de la contrebande de cigarettes sur notre pays, Issouf Traoré cite la destruction des emplois. Pis, les produits ont un impact néfaste sur la santé des populations. Car, les normes de fabrication ne sont pas respectées et l’argent collecté sert à financer les réseaux criminels. Aujourd’hui, explique le DG Traoré en citant les rapports de la douane, 90% des cigarettes de contrebande sont saisies du côté de la frontière avec la Guinée. Ensuite, les zones du Mali sont concernées, il s’agit des frontières avec la Mauritanie et le Niger.

Au total, ce sont 1000 cartons de cigarettes pour une valeur de 140 millions de FCFA qui ont été incinérés. Ces produits de contrebande, a-t-on appris aux journalistes, ne sont pas conformes avec la législation malienne. Ils ne comportent ni la mention «Vente au Mali» ni un avertissement de santé.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Comatex SA où l’héritage de Modibo Keita en voie de disparition :  Le ministre du Développement industriel a&#45;t&#45;il failli à sa mission ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-comatex-sa-ou-lheritage-de-modibo-keita-en-voie-de-disparition-le-ministre-du-developpement-industriel-a-t-il-failli-a-sa-mission-2763827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En tout cas, la Comatex S.A, principale usine de transformation du coton vit ses derniers jours si rien n’est fait. Depuis quelques temps, en effet, le géant du textile au Mali connaît des difficultés
dans son fonctionnement et sa trésorerie. Pour sauver le peu qu’il reste, la Direction générale a exigé un plan de sauvegarde des actionnaires de la Compagnie que sont l’Etat malien et la China
Overseas Engineering Corporation. L’aide de l’État malien, qui consiste à restituer à la Comatex une partie de la TVA sur le carburant à la fin de chaque année, ne semble plus suffire. Endettée auprès des banques et de certains fournisseurs, l’entreprise souffre
aussi de l’étroitesse de son marché. Et au grand dam de ses 1 600 employés permanents, la Comatex échappera difficilement à une fermeture.
Fruit de la coopération sino-malienne, la Compagnie Malienne des Textiles, basée à Ségou, est un complexe textile intégré qui transforme la fibre de coton malien. Il produit du fil à tisser, les
tissus imprimé fancy et wax, percale, popeline, compresse, coton hydrophile. Elle a une capacité de transformation de 2 200 tonnes de coton-fibre pour fabriquer 700 tonnes de fil à tisser, 10 millions de mètres de tissus imprimés, des articles d’emballage, de balles de
coton et du coton hydrophile.
Il faut rappeler que dans son projet pour le Mali, le président IBK met un accent particulier sur l’industrialisation. Il lui est arrivé à maintes reprises d’exprimer son regret de constater que notre pays, qui occupe une place de choix dans le classement des pays africains
producteurs de coton, n’en transforme que 2% et se contente plus d’en exporter. Le président de la République se dit en même temps persuadé qu’une valorisation industrielle du secteur cotonnier peut être un grand pourvoyeur d’emplois extirpant du chômage pour aller au-delà des
200.000 emplois qu’il avait promis aux Maliens. Pour y arriver, il a placé sa confiance en Mohamed Ali Ag Ibrahim, avec comme mission de valoriser les inestimables richesses du Mali et de renouer avec la prospérité en vue d’accélérer la cadence sur le chemin de l’émergence
et du progrès. A l’heure du mandat finissant, il se pose la question de savoir si le ministre en charge du développement industriel, malgré les multiples visites de terrain, n’est pas passé à côté de sa
mission. La question est d’autant moins superflu que tout au long de son séjour à ce département, il s’est plus illustré comme un vendeur d’illusion plus apte à marchander à ces interlocuteurs la vision
industriel du président IBK qu’à se consacrer à l’industrialisation du Mali. Et si par défaut de vision et d’initiatives la Comatex venait à disparaitre, il aura ajouté à son absence de mérite d’avoir sacrifié
un grand héritage du père-fondateur de la Nation. Communément surnommé le ministre du terrain à cause de nombreuses visites de terrain, on se demande ce que le ministre Mohamad Ali Ag Ibrahim attend pour se rendre à Ségou afin de s’enquérir de la réalité des difficultés que
traverse cette fierté malienne. Va-t-il observer pour attendre le moment tragique de la liquidation de la société ou choisira-t-il de peser de son poids pour sauver des centaines de familles Ségoviennes ?
<strong>Wait and see

Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Responsabilité sociale et environnementale (RSE)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/responsabilite-sociale-et-environnementale-rse-2763387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jun 2018 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Sous l’impulsion de son Directeur Général, Benjamin BRONNE, BRAMALI travaille tous les jours à la réduction de sa consommation d’énergie.</em>

<em>BRAMALI étant une entreprise responsable, son Directeur Technique, Carlos Loureiro, a en effet initié une série d’actions visant à baisser sa consommation d’énergie :</em>
<ul>
 	<li><em>BRAMALI a remplacé, à grands frais, l’ensemble de ses ampoules ‘normales’, par des ampoules LED.</em></li>
 	<li><em>BRAMALI a synchronisé ses groupes électrogènes.</em></li>
 	<li><em>BRAMALI a investi des sommes conséquentes sur un économiseur d’énergie, destiné à sa chaudière à vapeur.</em></li>
</ul>
<em>Mais BRAMALI veut aller plus loin, en investissant dans l’énergie solaire, afin de marquer un grand coup et montrer, une nouvelle fois l’exemple !</em>

<em> </em><em>Carlos Loureiro, le Directeur Technique, s’exprime ainsi : « Toutes ces actions ont pour objectif de consommer moins, afin de respecter d’avantage l’environnement dans lequel nous évoluons ».</em>

<em>Et son collègue Mahamadou BARY, d’ajouter : « Nous sommes de passage sur terre, et nous avons une responsabilité à l’égard de nos enfants. Il est de notre devoir de respecter notre environnement. L’ensemble des agents de BRAMALI en est conscient, et travaille au quotidien pour ce faire ».</em>

<em> </em><em>Grâce à aux actions ci-dessus, de même qu’à tant d’autres réalisées quotidiennement, la consommation d’énergie de BRAMALI a été réduite de 10%.</em>

<em>BRAMALI ne compte néanmoins pas s’arrêter en si bon chemin, puisqu’elle compte réduire à nouveau de 10% sa consommation d’énergie dans un futur proche.</em>

<em> </em><em>Bravo à l’ensemble des agents de la Direction Technique, et félicitation à BRAMALI, qui œuvre pour le bien-être de la planète.</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BRAMALI soutient tous les jours davantage ses prestataires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bramali-soutien-tous-les-jours-davantage-ses-prestataires-2761558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>BRAMALI a décidé d’organiser, grâce à l’IFM (Institut Français du Mali) des cours de perfectionnement à lecture et à l’écriture de la langue française, pour des chauffeurs-vendeurs.</em>

<em>Soucieuse du bienêtre de ses partenaires, et ayant la ferme volonté de ne pas se limiter à leur offrir uniquement des opportunités de travail, BRAMALI a en effet lancé des cours de français à l’attention d’une partie des chauffeurs-vendeurs.</em>

<em>Ces chauffeurs, dont le travail est de développer les ventes des produits BRAMALI (notamment D’jino et Coca-Cola), sont la base du développement des activités de l’usine.</em>

<em> </em><em>BRAMALI souhaite à tous ces chauffeurs de parvenir à développer d’avantage leurs nombreuses connaissances, et qu’ils obtiennent le diplôme qui leur sera remis en fin de formation, par l’IFM.</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tolmali : Mohamed Aly Ag Ibrahim satisfait de la qualité des produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/tolmali-mohamed-aly-ag-ibrahim-satisfait-de-la-qualite-des-produits-2761674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2018 10:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise est spécialisée dans la fabrication des tôles, de peintures et d’articles de ménage</strong>

Dans le cadre de sa visite périodique dans les sociétés industrielles, en vue de s’enquérir leurs difficultés, afin d’apporter le soutien de l’Etat à travers son département, que le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a effectué le jeudi 7 juin dernier, une visite dans les locaux de Tolmali, une société malienne de droit privé installée dans la zone industrielle de Bamako. A travers cette visite, le ministre, voulait ainsi s’enquérir de visu des produits fabriqué par la société Tolmali et en même temps apprécier les nouveaux projets de ladite société qui seront mis très bientôt sur le marché malien. Au sortir de la visite, le ministre s’est montré très satisfait de la qualité des produits de l’entreprise spécialisée dans la fabrication des tôles, de peintures et d’articles de ménages.

La société Tolmali, est située dans la zone industrielle de Bamako, a été créée en 1978 et a démarré ses activités la même année. Selon ses responsables, l’entreprise dispose aujourd’hui deux unités à savoir : l’unité de fabrication de peintures, vernis et diluants (Jal Afrique-Mali) et l’unité de fabrication d’articles de ménage en aluminium(Alumali). Les principales matières premières utilisées sont : les bobines de tôles, les disques aluminiums et le carbonate de calcium (craie). Les différents produits fabriqués par la société Tolmali sont entre autres, les tôles, les articles de ménage et la peinture. La capacité de production installée est de 3000 tonnes/an des articles de ménage, de 20 000 tonnes/an de peinture et de 12000 tonnes/an de tôles, ont-ils racontés.

Le montant total des investissements réalisés par l’entreprise à ce jour est estimé à 3 milliards de FCFA, avec la création de 100 emplois permanents et 49 saisonniers.

Les difficultés évoquées par les responsables de la société, lors de cette visite,portaient principalement sur le problème de la concurrence déloyale observée dans la commercialisation de leurs produits sur le marché.

Pour sa part, le ministre les a rassurés du soutien et de l’accompagnement du gouvernement à travers son département, conformément à la vision du président de la République et la Déclaration de la Politique générale du Premier ministre, pour l’accélération du développement industriel du Mali.

Selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, l’objectif de sa visite à la société Tolmali était de venir voir les produits fabriqués par la société et apprécier les nouveaux projets de Tolmali qui seront dédiés à la préfabrication des maisons en tôles. Le ministre a estimé que ce nouveau projet va correspondre à une réponse d’un besoin d’une couche sociale de notre pays.

Au cours de sa visite, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, était accompagné par les membres de son cabinet, les responsables des services techniques rattachés. Elle s’est déroulée en présence des responsables de la société Tolmali dont son Directeur général, Frédéric Bonila.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim en visite d’inspection sur le chantier de la CMM&#45;Sa : Les travaux avancent à souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-en-visite-dinspection-sur-le-chantier-de-la-cmm-sa-les-travaux-avancent-a-souhait-2761064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du démarrage des travaux en janvier dernier a aujourd’hui,  l’état physique d’exécution du chantier est estimé à  20%</strong>

Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, était le lundi 4 juin dernier, en visite d’inspection sur le chantier de la nouvelle cimenterie de la Société Ciments et Matériaux du Mali SA (CMM) à Diago, dans le cercle de Kati. A travers, cette visite, le patron du département en charge du développement industriel, voulait s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de la réalisation de cette nouvelle cimenterie, de la société CMM Sa de droit malien et VICAT Sa de droit français. Son objectif, selon les initiateurs, est d’augmenter la capacité de production locale en ciments et matériaux de construction.

A cette occasion le ministre, était accompagné par les membres de son cabinet, des responsables des services techniques rattachés. A son arrivée sur le site, le ministre et sa suite ont été accueillis par les responsables de la société, en présence des autorités locales de Kati. Après des salutations d’usage, les deux parties se sont rendues dans la salle de conférence pour un briefing avant de procéder à la visite guidée des installations techniques.

Au cours des échanges, le directeur en charge de la construction de la nouvelle cimenterie, Thierry Mathias, a fait savoir qu’a l’issue du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018), il a été finalisé la signature d’une Convention d’établissement entre l’Etat du Mali et les Sociétés « Ciments et Matériaux du Mali », « CCM Sa » et « VICAT » en vue de la réalisation de cette cimenterie à Diago. Au terme de la réalisation de la nouvelle cimenterie, la société (CMM et VICAT) s’engage à réaliser un investissement prévisionnel de 20 milliards de FCFA, avec la  création de 100 d’emplois directs et plus de 1000 emplois indirects a t-il expliqué.

Ce n’est pas tout, environ 180 personnes dont 150 maliens sont mobilisées pendant la phase de construction du projet. La capacité prévisionnelle de l’usine est de 500 000 tonnes de ciment extensible à 1 000 000 de tonnes, dont les matières premières seront importées les années de l’exploitation, avant  le temps de l’opérationnalisation de la carrière de calcaire située à Sonityeni (Kati), a-t-il signalé.

Les principales difficultés soulevées, lors de ladite visite du ministre, par les responsables de la société sont, entre autres : la lenteur administrative dans la mise en œuvre de l’arrêt d’agrément (achats locaux et importés), ainsi que des investissements non prévus pour le raccordement électrique.

Rappelons que les travaux de construction de la nouvelle cimenterie ont débuté en janvier 2018 et le démarrage de la production est prévu pour le premier trimestre 2019. Du début de la construction à aujourd’hui, les travaux avancent à souhait car l’état physique d’exécution est estimé à 20%. C’est le constat général fait lors du passage du ministre du Développement industriel et sa délégation.

<strong>AM.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AZI : Protocole d’accord entre le MDI et un opérateur industriel ivoirien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/azi-protocole-daccord-entre-le-mdi-et-un-operateur-industriel-ivoirien-2759840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/azi-protocole-daccord-entre-le-mdi-et-un-operateur-industriel-ivoirien-2759840.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il consistera à l’aménagement, la viabilisation des zones industrielles et à la réalisation d’autres projets industriels spécifiques</strong></em>

L’hôtel Sheraton de Bamako, a servi de cadre le samedi 26 mai dernier, à la cérémonie de signature d’un protocole d’accord entre le ministre du Développement industriel (MDI) et une société ivoirienne du Groupe industriel africain, relatif à l’aménagement, la viabilisation des zones industrielles et à la réalisation d’autres projets industriels spécifiques. Le projet document du protocole d’accord a été paraphé par le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et  Dr Vassiliki Konaté, opérateur industriel et député à l’Assemblée Nationale de la Côte d’Ivoire. C’était en présence de plusieurs opérateurs économiques maliens et ivoiriens, ainsi que du Directeur général de l’AZI, Abdoulaye Maïga.Les zones qui vont être aménagées à travers cette signature de protocole d’accord seront très bientôt définies avec la Direction générale de l’AZI.

Lors de cette signature, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, a d’abord salué son hôte du jour, Dr Vassiliki Konaté, pour sa distinguée présence et aussi pour s’être engagé à porter ce projet hautement important pour le Mali. Selon le ministre du Développement industriel, la mise à disposition de zones industrielles modernes, conformes aux meilleurs standards en la matière, est incontestablement l’une des incitations les plus attractives que l’Etat peut offrir aux promoteurs industriels prévoyants. En outre, Mohamed Aly Ag Ibrahim a expliqué que l’existence d’une forte volonté politique pour renforcer notre infrastructure industrielle ne souffre aujourd’hui d’aucune ambiguïté. C’est dans ce cadre que s’inscrit la signature du présent protocole. Le ministre a formulé le vœu ardent qu’il puisse apporter une réponse concrète etadéquate au déficit d’infrastructures dans ce secteur. «  Un effort jamais entrepris et qui nous oblige. Nous oblige à nous mobiliser. Nous oblige à agir. L’agence a défini une feuille de route opérationnelle. Nous y sommes déjà » a déclaré le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Pour sa part, l’opérateur industriel ivoiriena expliqué les raisons qui ont prévalu à la signature de ce protocole d’accord relatif à l’aménagement, la viabilisation des zones industrielles du Mali. SelonDr Vassiliki Konaté, le Mali a reçu sur le plan du commerce, de l’agriculture, mais il reste la transformation industrielle.Il estime que la valorisation de ce pôle de la transformation industrielle sera un coup d’accélérateur sur l’économie de la sous-région et celledu Mali en particulier. Il s’est dit satisfait de cette signature de protocole d’accord avec le ministère du Développement industriel. Selon lui, si ce travail est bien fait,il peut apporter des réponses concrètes au problème de chômage des jeunes maliens, au problème de l’industrie par ce qu’elle crée  beaucoup d’emplois et de richesse.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huilerie alimentaire du Grand Moulin du Mali : La production est aux arrêts depuis 13 avril 2018, faute de matière première</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huilerie-alimentaire-du-grand-moulin-du-mali-la-production-est-aux-arrets-depuis-13-avril-2018-faute-de-matiere-premiere-2759110.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/huilerie-alimentaire-du-grand-moulin-du-mali-la-production-est-aux-arrets-depuis-13-avril-2018-faute-de-matiere-premiere-2759110.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 01:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De son démarrage en 2015 a aujourd’hui,  l’Unité a reçu seulement 8 973 tonnes de graine de coton de la part de la CMDT, alors que sa capacité théorique de production est estimée à 60 000 tonnes de graine de coton par an</em></strong>

L’unité de production d’huile alimentaire à base de graines de coton de la Société du Grand Moulin du Mali(GMM SA), du Groupe Achkar Mali Industrie (AMI) à Kayo à quelques encablures de la ville de Koulikoro connaît des difficultés d’approvisionnement en matière première. Pour s’imprégner de ces difficultés, en vue de trouver une solution rapide, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu le mercredi 23 mai dernier dans cette usine. Cette visite qui s’est déroulée en présence du nouveau Gouverneur de la Région de Koulikoro, Colonel Mamary Camara a permis au ministre en charge du Développement industriel de discuter avec les responsables de la société des principales difficultés qui entravent l’usine dans sa production, depuis le démarrage de ses activités en 2015.

Cette usine qui a une capacité théorique de production de 60 000 tonnes par an, a démarré ses activités en aout 2015 après la phase d’essai. Son coût d’investissement s’élève à 6 milliards de FCFA. Son installation a permis de créer 300 emplois.

Au cours des échanges, les responsables de la société, ont fait savoir au ministre, que depuis le démarrage des activités a aujourd’hui, leur Unité n’a reçu que 8 973 de tonnes de graine de coton comme dotation au titre des campagnes 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018 de la part de la CMDT. Ils ont par ailleurs, signalé les principales difficultés liées à l’approvisionnement de la matière première, qui entrainé à la Société « GMM » SA à procéder depuis le 13 avril 2018 à l’arrêt de la production, ainsi qu’à la mise en chômage technique de 115 travailleurs sur 300.

Il est temps qu’on prenne cette question d’approvisionnement au sérieux a déclaré le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, selon lequel toutes nos huileries ont les mêmes difficultés liées à l’approvisionnement en matière première. Ce qui leur empêche de réaliser  leur production normale.

Par ailleurs, le ministre du Développement industriel a estimé que cette visite permettra de trouver une solution rapide à cette problématique d’approvisionnement en matière première de nos huileries. Pour ce faire, il se propose d’organiser très prochainement un atelier national qui va regrouper l’ensemble des responsables des huileries et des services techniques intéressé par la question pour dégager des pistes de solution définitive à ce problème d’approvisionnement en matière première qui entrave le développement du secteur.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé Spécial  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim à « Wagadu Toner&#45;Sarl » et « Mouhabat Group Sarl »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-wagadu-toner-sarl-et-mouhabat-group-sarl-2759111.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son programme de visite périodique des unités industrielles du district de Bamako, environnants et les régions, en vue de s’enquérir les difficultés auxquelles sont confrontées afin de trouver des solutions alternatives et d’apporter les encouragements de l’Etat, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est rendu successivement le jeudi 24 mai dans deux unités industrielles de la place. Il s’agit de l’Unité de production, de recyclage et remplissage de cartouches d’encre de la Société « Wagadu Toner Sarl », sis à l’Hippodrome, et celle de l’Unité de transformation de la noix de cajou de la Société « Mouhabat Group Sarl » sis à Missabougou. Au cours de ces visites, le ministre était accompagné par les membres de son cabinet et les responsables des services techniques rattachés.

La première étape de cette visite a concerné l’unité de Production, de recyclage et de remplissage de cartouches d’encre de la Société « Wagadu Toner Sarl ». Là le ministre et sa délégation ont été accueillis par le promoteur de la Société, KalilouDiaby, entouré de ses proches collaborateurs. Après les salutations d’usage, place à la visite des installations de l’entreprise. Au cours de cette visite, le promoteur, a fait savoir que sa société a une capacité de production annuelle de 76 800 cartouches d’encre neuves et 36 000 cartouches recyclées. Selon lui, le souhait de la société est de tripler cette production dans les années à venir en procédant à l’exportation dans la sous-région. Le montant total des investissements réalisés est estimé à 103 millions de FCFA, avec une création  de 50 emplois permanents et 100 temporaires, a dit le promoteur, avant d’énumérer quelques difficultés auxquelles sa société fait face. Il s’agit du coût d’achat élevé des cartouches, la concurrence déloyale et la gestion des appels d’offre pour les fournisseurs des cartouches.

L’Unité de transformation de la noix de cajou de la Société « Mouhabat Group Sarl » a constitué la 2<sup>ème</sup> étape de cette visite. Le ministre et sa délégation ont été accueillis par le promoteur de l’usine, Ousmane Tandia. Après des salutations et un bref échange entre les deux parties,  la visite des installations pouvait commencer. Dans ses explications, Ousmane Tandia a souligné que son unité a commencé ses activités en 2013, avec un coût d’investissement qui s’élève à plus de 215 millions de FCFA. Elle emploie aujourd’hui 11 permanents et 400 temporaires. Quant à la capacité de production, elle est de 146,25 tonnes de noix de cajou traitées par an. Par rapport aux difficultés, le promoteur de la société a évoqué entre autres : le financement ; la certification Bio et la faible protection des unités nationales par l’Etat.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture et Industrialisation: Véritables socles de l&amp;apos;émergence d&amp;apos;un pays Cap sur le cas de l&amp;apos;usine de transformation agricole Danaya Céréales.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/agriculture-et-industrialisation-veritables-socles-de-lemergence-dun-pays-cap-sur-le-cas-de-lusine-de-transformation-agricole-danaya-cereales-2758509.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 May 2018 00:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Danaya céréales est une entreprise de transformation de céréales créée le 20 mars 1992 et enregistrée en 2004 sous le numéro 2004 A / 632  du Registre de Commerce et du Crédit Mobilier à Bamako. En 2012, elle a été enregistrée sous le numéro 2012.B.3170 du Registre de Commerce du fait qu’elle est devenue une Société à Responsabilité Limitée avec un capital d’1million de FCFA.
De la  minuscule exploitation artisanale, utilisant des ustensiles de cuisine domestiques et de la main d’œuvre familiale, où toutes les opérations de transformation du Fonio, du maïs, du mil  et du sorgho étaient faites manuellement. 80% des tâches les plus pénibles ont été progressivement mécanisées pour alléger les efforts fournis par les ouvrières pendant l’activité de transformation.
Avec un nouveau siège en zone industrielle de Dialakorobougou, Danaya Céréales a pu multiplier sa production et son chiffre d’affaires par trois à partir janvier 2017.
La société collabore avec la BICIM, BIM où elle dispose de comptes et fait ses transactions.
Danaya est devenue depuis quelques années une référence au Mali dans le domaine de la Petite et Moyenne Industrie de transformation de  produits agricoles. Elle a obtenu plusieurs distinctions entre autres les prix maliens de la qualité de 2008, 2010 et 2014.
L’entreprise met sur le marché plusieurs produits issus de la transformation dont les plus importants font  l’objet  d‘un plan de renforcement de capacité. Il s’agit des produits suivants : le Fonio précuit, le Diouka, la Farine de mil, le Monicourou ou Arraw; le Laro; le Tiacry, le Degue Mougou, le Couscous de mi, la brisure de maïs, la farine de maïs, la Farine infan.
Pour atteindre cet objectif de production, Danaya Céréales fait face à un changement profond qui concerne les domaines suivants : le déménagement dans une nouvelle unité sur 2000 m² en zone industrielle pour augmenter ses capacités de production ; le renforcement de son personnel en vue de répondre plus efficacement à la demande de la clientèle; le renforcement de son fonds de roulement pour augmenter sa capacité d’acquisition de matières premières de qualité et à temps ; le renforcement de son système de production et d’installer la démarche qualité (en commençant par les bonnes pratiques simples, HACCP, etc.) sous l’assistance technique de ces partenaires; l’amélioration de son dispositif d’approvisionnement et de commercialisation afin de faire face aux besoins de clients de plus en plus exigeants et divers.
<strong>Abdoulaye GOITA</strong>
<strong> Source : Le Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération médicale sino&#45;malienne :IBK inaugure l’Usine de produits pharmaceutiques de Humanwell Pharma Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cooperation-medicale-sino-malienne-ibk-inaugure-lusine-de-produits-pharmaceutiques-de-humanwell-pharma-afrique-2757305.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réalisation de cette nouvelle unité industrielle de produits pharmaceutiques est un des fruits de la dernière visite effectuée en Septembre 2014 par le Président de la République en Chine. Le coût de l’investissement s’élève à plus de 30 milliards de FCFA</strong>

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, a inauguré le mardi 15 mai dernier, à Sanankoroba dans la région de Koulikoro, cercle de Kati, l’usine de produits pharmaceutiques de la société chinoise, Humanwell Pharma Afrique. Une usine spécialisée de la production des produits pharmaceutiques de tous genres.

La cérémonie d’inauguration de cette nouvelle unité industrielle a mobilisé autour du Président de la République, des présidents des Institutions, des honorables députés à l’Assemblée Nationale, de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et des représentants du corps diplomatique. Elle a donné lieu à une forte mobilisation de la population de Sanankoroba, sous la conduite des autorités politico-administratives et coutumières de la localité qui sont venue manifester sa joie au Président de la République et sa délégation, ainsi qu’aux responsables de la Société Humanwell, pour l’installation de cette unité chez eux. Ce qui va contribuer sans nul doute à la réduction du chômage de jeunes de la localité et environnants.

La cérémonie d’inauguration  été marquée, des interventions, des plantations d’arbres, de la coupure du ruban symbolique par le Président de la République, SEM IBK, suivi d’une visite de l’installation de cette nouvelle unité. Le tout agrémenté par un intermède musical animé par la célèbre artiste du Mandé, Saranba Kouyaté

Cette unité de produits pharmaceutiques installée à Sanankoroba est une référence dans toute l’Afrique. Elle dispose d’une capacité et d’un outil de production de dernière génération ainsi que d’un personnel hautement qualifié.

Dans son intervention le PDG de l’usine, Wensheng, a déclaré que l’objectif de sa société est de contribuer à l’amélioration de la santé des Maliens, en leurs offrants des médicaments de bonne qualité. Il a par ailleurs, rappelé que les produits du Groupe  pharmaceutiqueHumanwell sont également exportés vers le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, le Bénin, le Niger, la Guinée et d’autres pays.

Il a aussi, attiré l’attention des plus hautes autorités du pays que Humanwell Pharma Afrique a fondamentalement atteint ses cibles et a contribué à la création d’un millier d’emplois au Mali. La compagnie compte aujourd’hui 13 employés chinois et près de 230 maliens. Le PDG du Groupe a également informé qu’en perspective, son entreprise compte investir dans d’autres projets, notamment la mise en œuvre de la deuxième branche de l’usine pour développer de nombreux médicaments. Il a, par ailleurs, signalé que sa société compte s’investir, entre autres, dans l’éducation internationale de la petite enfance, la construction d’un hôpital de dernière génération.

Il a fallu un investissement de plus de 30 milliards de FCFA pour réaliser cette unité moderne, performante et dynamique. Visiblement ému, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a saisi l’occasion pour féliciter le promoteur de l’usine pour  son choix porté sur le Mali pour y réaliser son inestimable placement et pour son souci avéré du respect des normes internationalement admises tant sur le plan architectural que celui très contraignant de la fabrication et de la commercialisation des molécules pharmaceutiques. Selon le ministre, l’inauguration de cette nouvelle usine est toujours un moment fort et une preuve de confiance dans l’avenir.

Le ministre a, enfin, encouragé le promoteur de l’usine à se surpasser pour assurer la pérennité de son exploitation et envisager d’autres investissements « gagnant-gagnant » qui pourraient permettre à notre pays de tirer davantage un meilleur profit de son immense potentiel industriel.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique sociale et environnementale : BRAMALI en quête de la certification ISO 14001</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/politique-sociale-et-environnementale-bramali-en-quete-de-la-certification-iso-14001-2757223.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 07:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du développement industriel a présidé le mardi 15 mai 2018, la conférence de présentation de la politique sociale et environnementale(RSE) des Brasseries du Mali (Bramali) sur son site sis à Senou-Banankoro.  La société s’engage dans le processus de  la certification de performance environnementale l’ISO 14001.</em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Présent au Mali depuis plus de 30, l’usine Bramali emploie 400 personnes et fournit chaque année plus de 80 000 000  de litres de boissons au Mali.  Ce qui aux dires du directeur général de Bramali, Benjamin Bronne est une exigence de qualité et d’innovation. Qui certainement se traduit par sa politique de  responsabilité sociale  et environnementale (RSE) présentée à la presse   en présence du ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, du président de l’API et des agents de la société des Brasseries.

Dans son intervention, le DG de Bramali, Benjamin Bronne, est revenu sur la mission  et la vision de sa société qui s’articulent autour de la production et de la distribution de boissons rafraîchissantes de haute qualité  à moindre coût au Mali. Soulignant l’exigence de qualité au sein de Bramali, Monsieur Bronne a indiqué les  performances notées par sa société qui lui ont values les certifications ISO 9001 et FSSC 22 000.

Toujours pour le DG de la société Bramali en plus d’un plan commercial, la société nourrit des projets  en faveur  de son environnement.

A ce titre le directeur de qualité de la société des brasseries du Mali, assure que la RSE de Bramali est focalisée sur la protection des ressources vitales, la réduction de  la consommation énergétique avec l’utilisation de panneaux solaires, la promotion du développement communautaire, de la santé et de la sécurité ceci dans un environnement meilleur.

Comme cité par le DG de Bramali, la société est lancée dans une politique  axée sur la qualité qui l’engage  dans le processus de certification ISO 45001 et 14001, norme qui concerne le management environnemental reposant sur la maîtrise des impacts liés à l’activité de la société.

Fort satisfait de l’exposé  sur  la RSE de Bramali, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim dira « En tant que ministre du développement industriel, j’ai toujours invité les industriels à la qualité ». Avant de féliciter la société et inviter les autres industries de la place à s’inspirer du modèle de la société des brasseries du Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de Travail du Ministre de l’Economie et des Finances du Mali à Paris (24&#45;27 avril 2018) : 3ème édition de la Conférence Internationale sur la Croissance Partagée avec l’Afrique “l’industrialisation de l’Afrique ” à l’Assemblée Nationale française (Paris, le 26 avril 2018).</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-de-travail-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-a-paris-24-27-avril-2018-3eme-edition-de-la-conference-internationale-sur-la-croissance-partagee-avec-lafrique-2755567.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 20:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr Boubou CISSE a effectué une visite de travail à Paris du 24 au 27 Avril 2018.

De retour de Washington où il avait participé aux Assemblées Annuelles de printemps du FMI et de la Banque Mondiale, Dr Boubou CISSE a pris part à la conférence internationale contre le financement du terrorisme, a rencontré Madame <strong>Delphine Gény-Stephann</strong>, secrétaire d'État auprès du ministre français de l'Économie et des Finances et a intervenu lors de la Conférence Internationale sur la Croissance Partagée avec l’Afrique « Industrialiser l’Afrique ». Il a également rencontré des personnalités du monde économique et financier en France.

Le Ministre de l’Economie et des Finances était l’invité principal de la 3ème Conférence Internationale sur la Croissance Partagée avec l’Afrique qui s’est tenu le jeudi 26 avril 2018, à l’Assemblée Nationale française, sur le thème de “ l’industrialisation de l’Afrique ”.

Organisée par l’ONG internationale Croissance PEACE (Partagée Entre Afrique Chine et Europe), plusieurs personnalités africaines et françaises ont pris part à cette conférence dont l’ancien premier ministre guinéen <strong>Lassana Kouyaté</strong>, l’ambassadeur du Sénégal en France, le Président du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) <strong>Etienne Giros</strong>, le député français <strong>Guillaume GOUFFIER-CHA</strong> ainsi que plusieurs chefs d’entreprises.

Dans son discours, le Ministre de l’Economie et des Finances a axé son intervention sur la nécessité pour l’Afrique de disposer d’une classe d’entrepreneurs afin de bâtir un tissu industriel local dynamique capable de conquérir le monde et le rôle que les états africains devront jouer pour impulser le secteur assez rapidement.

« <strong>L’industrialisation, qui se traduit concrètement en création d’industries, est le fait d’initiatives des entrepreneurs. Et sur ce plan il ne faut pas se leurrer, il n’y aura pas d’industrialisation viable qui n’est pas basée sur l’entreprenariat local. L’exemple de pays qui ont réussi leur décollage industriel indique que ces pays ont déterminé les secteurs dans lesquels ils voulaient investir et développer un véritable avantage compétitif. Ils se sont basés sur un tissu national d’opérateurs qui ont travaillé main dans la main avec l’Etat. Ce sont eux qui ont investi dans la durée pour asseoir les bases leur permettant de conquérir le monde. Le sud-coréen Samsung est à la pointe dans son secteur d’activité. Il n’y a rien qui empêche un pays africain d’emprunter la même démarche</strong> » a déclaré <strong>Dr Boubou CISSE.</strong>

La bonne coopération état-entreprises constitue une des clés de réussite de l’industrialisation et le Ministre de l’Economie et des Finances cite les exemples des pays asiatiques, de la France où « <strong>les entreprises évoluent dans les secteurs que l’Etat a décidé d’impulser, travaillant en tandem pour définir les axes de recherche et d’innovation et les modalités de la collaboration universités/entreprises</strong> ».

Le rôle crucial des états constitue un des facteurs clés de succès pour réussir l’industrialisation de l’Afrique, au bénéfice des populations en matière de créations de richesses et d’emplois.

<strong>« </strong><strong>Les gouvernements africains devront intégrer cette donne dans la recherche de voies permettant d’asseoir une industrialisation sur des bases solides. Le reste du monde protège son industrie et ses secteurs prioritaires, l’Afrique doit en faire autant. Mais il faut que ce soit une protection efficace, à l’instar de celle qui a été appliquée en Corée du Sud où les entreprises recevaient des incitations si elles atteignaient un certain volume d’exportations. Le gouvernement Macron l’a bien compris puisqu’il cherche à développer un système de financement des startups de façon que les créateurs d’entreprise dans les secteurs de pointe ne soient pas motivés dès le départ par l’idée de se faire racheter par une grosse multinationale qui va ensuite les délocaliser, les absorber ou les tuer parce qu’ils représentent un concurrent potentiellement dangereux. La décision récente d’allouer un budget important pour le développement de l’intelligence artificielle participe de cette logique</strong> » explique le Ministre.

<strong>Dr Boubou CISSE </strong>a égalementporté la réflexion sur la nécessité de ne pas se focaliser exclusivement sur ce seul indicateur car : « <strong>Si jadis la force d’un pays reposait sur son industrie, l’arrivée de l’économie numérique a bouleversé la donne, reléguant au second rang l’industrie au même titre que l’industrie avait relégué l’agriculture au second rang. Ce qui est donc important pour un pays, c’est d’exploiter un avantage compétitif (c-à-d, basé sur le savoir et le savoir-faire qui sont en constante évolution) en lieu et place de l’avantage comparatif basé sur les ressources naturelles et la géographie, concept qui était prédominant jusqu’à l’irruption des technologies de l’information</strong> ».

En guise de reconnaissance et pour avoir reçu pour la première fois un ministre en activité lors d’une conférence Croissance Peace et pour la qualité de sa participation, Monsieur <strong>Ludovic Emanuely</strong>, président de l’ONG Croissance Peace a remis le trophée du « Prix Grand prix Croissance Peace » au Ministre de l’Economie et des Finances du Mali. Par la suite, le député français <strong>Guillaume GOUFFIER-CHA </strong>remettra également au Dr Boubou CISSE, la médaille de l’assemblée Nationale Française.

En acceptant avec beaucoup d’honneur ces deux prix, le ministre a remercié les organisateurs.

Croissance PEACE (Partagée Entre Afrique Chine et Europe) est une organisation non gouvernementale (ONG) ayant pour principal but de favoriser un partage économique multilatéral entre l’Afrique, la Chine et l’Europe. Elle fut créée par <strong>Ludovic Emanuely </strong>en 2012 dans le but d'établir une relation « gagnant-gagnant » entre l'Afrique, l'Orient et l'Occident.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIAGRI&#45;2018 : 500 exposants, 100 structures d’encadrement et plus de 100 000 visiteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/siagri-2018-500-exposants-100-structures-dencadrement-et-plus-de-100-000-visiteurs-2755383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une synergie entre le développement agricole et le développement industriel devrait permettre de booster l’économie nationale par la création d’emplois pérennes. La réflexion est engagée par le Salon international de l’agriculture (Siagri), qui se tient depuis ce samedi à Bamako.</strong>

Le président de la République a ouvert le 5 mai 2018 la 7e édition du Salon international de l’agriculture (Siagri) au Parc des expositions de Bamako, axée sur la "promotion de l’agro-industrie des PME/PMI pour plus de valeur ajoutée à l’économie du Mali".

Quelque 500 exposants, une centaine de structures d’encadrement et plus de 100 000 visiteurs de 16 pays invités participent au Siagri. Les activités se dérouleront jusqu’au 13 mai 2018. Plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie d’ouverture notamment des présidents d’institution de la République, des membres du gouvernement, des partenaires du monde rural et des promoteurs de PME /PMI.

Pendant neuf jours, plusieurs agriculteurs venus d’un peu partout à travers le pays vont exposer leur savoir-faire au public malien et étranger. L’édition 2018 aura comblé les attentes en termes de mobilisation. Pour le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, le Salon est un cadre de donner et de recevoir pour les acteurs du monde agricole initié depuis 2006. Il est devenu aujourd’hui une véritable école. Il a salué les efforts du président de la République en faveur du monde agricole.

"IBK a satisfait la quasi-totalité des doléances du monde rural, tout ce que nous lui avons demandé, il nous a donné". Il l’a invité à poursuivre ses efforts pour la mécanisation et la modernisation de l’agriculture. Pour Bakary Togola, les potentialités du Mali sont immenses dans le domaine agricole, c’est pourquoi, il refuse de croire à la pauvreté du pays. "Le Mali ne peut et ne doit être un pays pauvre", a-t-il précisé.

"La vision des plus hautes autorités du pays est de faire de l’agriculture le moteur du développement économique du pays. A cet effet, plusieurs actions de restructuration ont été engagées pour changer le visage de l’agriculture malienne", a souligné Dr. Nango Dembélé, le ministre de l’Agriculture.

La mise en œuvre des mesures institutionnelles et les investissements mobilisés ont permis d’améliorer les productions céréalières avec un taux de croissance de 36 % pour le coton. Il indiquera que les objectifs pour la campagne 2018-2019 sont de plus 10 millions de tonnes de céréales et 750 000 tonnes de coton.

Selon le ministre de l’Agriculture, cette 7e édition veut marquer la nouvelle vision des acteurs du développement agricole avec comme ambition évoluer vers une approche des chaines de valeurs des filières agricoles. Ce qui nécessitera le renforcement de la synergie entre le développement de l’agriculture et le développement industriel. Et cela favorisera la création de PME-PMI agricoles qui tirera la production primaire vers le haut, tout en valorisant la création d’emplois et de richesses.

Trois chercheurs maliens ont été primés lors de l’ouverture de ce salon. Il s’agit de Kadiatou Ouonogo, Fousseyni Samaké et Oumar Koné.

&nbsp;

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème Edition du SIAGRI : Promouvoir l’agro&#45;industrie des PME et des PMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/7eme-edition-du-siagri-promouvoir-lagro-industrie-des-pme-et-des-pmi-2754749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/7eme-edition-du-siagri-promouvoir-lagro-industrie-des-pme-et-des-pmi-2754749.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 May 2018 09:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Parc des expositions de Bamako abritera, du 5 au 13 mai 2018, la 7ème édition du SIAGRI 2018 (Salon international de l’agriculture du Mali) sur le thème : « Promouvoir l’agro-industrie des PME / PMI pour plus de valeur ajoutée à l’économie du Mali ». Ce grand évènement économique pour le Mali est placé sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. A cette occasion, le président de l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali), Bakary Togola a animé, le mercredi 2 mai 2018, une conférence de presse au siège de l’APCAM pour informer les hommes de medias des activités et des innovations prévues pour cette édition en vue de renforcer les acquis des éditions passées.</p>
Selon le président de l’APCAM, Bakary Togola, le Salon international de l’agriculture de  Bamako (SIAGRI) est la plus grande exposition foire agricole du Mali où tous les acteurs du monde se réunissent pour le développement du secteur de l’agriculture. Pour lui, le SIAGRI 2018 prévoit 400 stands d’expositions des produits agricoles, 100 000 visiteurs sont attendus et au moins 50 pays ont été invités à cet évènement international dont seize pays ont déjà répondu à l’invitation.

Contrairement aux éditions précédentes, selon le conférencier, Bakary Togola, la présente édition aura comme innovation notamment, les visites de terrain, la mise en place d’un village environnemental, la mise en place de la forêt classée. Selon lui, il y aura également comme à l’accoutumée, entre autres, une exposition des produits et des services du monde Agro-Sylvio-Pastorale ; l’école du SIAGRI pour apprendre et comprendre les évolutions du secteur animée par des spécialistes de haut niveau ; un espace d’échanges dédiés aux rencontres professionnelles ; les concours des animaux ; une grande exposition et ventes promotionnelles des machines et équipements agricoles ; le « <em>Grand Maquis</em> » avec animation de concert toutes les nuits ; plusieurs espaces spéciaux dont les restaurants gastronomiques, produits du terroir, village des enfants, animaux dangereux etc.… A en croire le président de l’APCAM, Bakary Togola, le secteur agricole emploie près de 80% des actifs du pays et contribue pour 45% au PIB de notre pays.

Rappelons que le SIAGRI a été initié en 2006 et c’est un évènement qui est aujourd’hui à sa septième édition soit un évènement qui se tient tous les deux ans. Selon M. Togola, les thèmes du SIAGRI sont toujours choisis en fonction des besoins agricoles actuels du pays d’où le thème retenu cette année : « <em>Promouvoir l’agro-industrie des PME / PMI pour plus de valeur ajoutée à l’économie du Mali</em> » car il faut, aujourd’hui, la transformation des produits agricoles pour garantir les investissements.

<strong>Moussa Dagnoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international de l’industrie du Mali :  « L’industrialisation du Mali » ou l’ambition du ministre du Développement Industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-lindustrialisation-du-mali-ou-lambition-du-ministre-du-developpement-industriel-2754071.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) s’est tenue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ». Sous la présidence du président IBK, l’événement a drainé plusieurs membres du gouvernement avec à leur tête lePremier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. La Turquie, l’invité d’honneur du Salon, était représentée par son ministre des Douanes et du Commerce, Bülent Tüfenkci. L’ouverture du rendez-vous industriel a par ailleurs enregistré la présence des présidents des institutions de la République, de représentants des partenaires techniques et financiers et de nombreux participants du Mali et d’ailleurs - dont les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce de certains pays de la sous-région. Marqué par des expositions et des foras, le SIM aura servi de tribune d’exposition du savoir-faire industriel malien devant des concepteurs industriels, des entrepreneurs et des experts.</strong>
C’était l’occasion pour le ministre du Développement Industriel de procéder à un diagnostic du secteur dont il assure la responsabilité depuis bientôt deux ans. Selon Mohamed Ali, la situation actuelle de notre industrie n’est pas une fatalité. «Il nous faut rebattre les cartes de l’industrie et redonner aux Maliens une envie d’industrie et de progrès technologiques», a-t-il suggéré, avant d’insister sur les atouts exceptionnels de l’industrie malienne tributaires, selon, d’une volonté commune de reconquérir le terrain perdu dans certains domaines au cours des dernières années.
Mohamed Ali Ag Ibrahim en a profité pour assurer que le gouvernement malien veut bâtir un Etat partenaire, qui libère, protège, écoute et qui tient parole dans la défense des intérêts bien compris des industriels nationaux et le respect des engagements au niveau international. Il a motivé au passage sa présence aux côtés du président par son aspiration à un Mali fort et à une  industrie malienne plus forte. S’adressant aux opérateurs économiques du secteur, il les a exhortés à une redynamisation du «Made in Mali» pour participer, la tête haute, aux échanges avec les autres pays au lieu de subir leur concurrence et de compter par notre juste valeur dans l’espace communautaire.
En tant que 1er et 3ème producteur africain, respectivement de coton et d’or, 1er pays d’élevage de l’UEMOA et puissance agricole reconnue, le Mali doit se surpasser pour une valorisation efficiente de ses inestimables richesses en vue de renouer avec la prospérité et accélérer la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès, a-t-il martelé. Et le Ministre d’ajouter que le code des investissements du Mali est l’un des plus incitatifs de la sous-région et que l’avènement de la loi sur les Zones Economiques Spéciales va bientôt renforcer cette remarquable attractivité.
Parlant du salon, Ag Ibrahim dira que l’ambition de son département est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir le décollage industriel du Mali. Le but ultime de ce rendez-vous, a-t-il expliqué, est d’élargir significativement la base manufacturière afin de conforter le dynamisme du secteur actuellement peu productif et faiblement compétitif.
Pour terminer, il a promis la mise à la disposition des capitales régionales, de zones industrielles modernes, conforment aux standards en la matière.
Après avoir coupé le ruban symbolique, le président IBK s’est pour sa part appesanti sur l’importance du salon qui, à ses yeux, répond surtout au souci de transformation de nos matières premières. Tout en se réjouissant que sa vision ait pris corps, il a reconnu les constats faits M. Cyril Achcar de l’OPI, de Mamadou Synsi Coulibaly et du ministre du développement industriel Mohamed Ali Ag Ibrahim, lesquels ont été unanimes sur les obstacles liés au problème énergétique qui freinent l'industrialisation du Mali. Par ailleurs, Ibrahim Boubacar Keïta a salué la forte présence de la délégation turque à ce salon, première du genre au Mali, tout en magnifiant la qualité de la coopération entre nos deux pays.

<strong>
Amidou Keita</strong>


01]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition de la  journée de l’entreprise : Rendre plus  performantes et complétives les entreprises maliennes à l’échelle mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/2eme-edition-de-la-journee-de-lentreprise-rendre-plus-performantes-et-completives-les-entreprises-maliennes-a-lechelle-mondiale-2753820.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Apr 2018 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) organise,</strong> <strong>du 26 au 27 avril 2018</strong>,<strong> la deuxième édition de la journée de l'entreprise. Objectif : rendre</strong> <strong>plus  performantes les entreprises maliennes afin qu’elles puissent faire face à l'adhésion à la CEDEAO, des pays du Maghreb. Le thème de cette</strong> <strong>deuxième édition est <em>: "Face aux tentatives d'adhésion à la CEDEAO, des pays du Maghreb, comment renforcer la compétitivité des entreprises maliennes "?</em></strong>

Le ton des activités de cette journée a été donné hier,  au siège du Patronat, sous la présidence du ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, en présence du Président Patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly et plusieurs operateurs économiques et chefs d’entreprises.

A  l'entame de son propos, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim  a remercié le CNPM pour avoir pris une telle initiative à renforcer la capacité des entreprises maliennes pour qu’elles deviennent très compétitives.  Grâce à de telles initiatives, dit-il, les entreprises maliennes  pourront étendre leurs compétences à l'échelle africaine, voire mondiale. Cela, pour le grand bonheur de la population malienne qui demeure consommatrice de bon nombre de nos produits.

<em>"Cette démarche entreprise par le CNPM permettra aux entrepreneurs maliens de soigner l'image du secteur privé pour enfin promouvoir les produits maliens à l'échelle internationale»,</em> a expliqué le ministre du Développement industriel. Avant d’assurer  les initiateurs de cette journée du soutien de son département.

Pour le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM),  Mamadou Sinsy Coulibaly, <em>«cette  activité voulue comme une contribution à la mise en œuvre de la Loi d'orientation du secteur privé, a pour ambition de devenir le cadre de discussion des questions touchant le monde des entreprises ''</em>

Le patron des patrons du Mali a  insisté sur les recommandations qui seront issues de ces deux jours de réflexion. Les recommandations alimenteront, dit-il,  le document de plaidoyer du secteur privé en faveur d'une amélioration des conditions d'exercice de l'activité économique. Un document qui sera soumis aux différents candidats à l'élection présidentielle de cette année.

Mme Winnie Estrup Petersen, Ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, a focalisé son intervention sur les rapports de son pays et le CNPM. Selon elle, depuis 2014, l'Ambassade du Royaume du Danemark  travaille  avec le CNPM  pour renforcer la compétitivité du secteur privé malien, notamment les petites et moyennes entreprises. Pour  lui, le thème de 2018 est d’actualité et cadre avec l'intégration renforcée et l'hypothèse d'élargissement de la CEDEAO.

<em>&lt;&lt; Le meilleur levier pour résister aux fragilités qu'elles soient sécuritaires, alimentaires et institutionnelles   demeure le secteur privé&gt;&gt;,</em>  a conclu l’Ambassadeur  du Royaume du Danemark au Mali.

<strong>Banesso COULOU</strong>

<strong>SOURCE :Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le DG de l’AZI au ministre du Développement  Industriel : « Dans sept mois, nous aurons un site viabilisé  à Koulikoro»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-dg-de-lazi-au-ministre-du-developpement-industriel-dans-sept-mois-nous-aurons-un-site-viabilise-a-koulikoro-2753389.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 00:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour clore les activités du Salon International de l’Industrie du Mali, dans l’après-midi du 21 avril, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a conduit, en compagnie du ministre béninois de l’Industrie et du Commerce, une forte délégation d’industriels et d’experts turcs et ghanéens dans la zone industrielle de Koulikoro, en construction. L’objectif était de  leur montrer l’état d’avancement du site. Ils   ont été accueillis par les officiels de la cité du « Méguétan ».</em></strong>

Sur le site de l’AZI-Koulikoro, le Directeur Général de l’AZI a indiqué au ministre du Développement Industriel, que la construction des ouvrages se poursuit normalement en conformité  avec ses instructions. A cet effet, M. Maïga a fait savoir que périodiquement l’AZI fait un inventaire détaillé de tous les travaux  qui sont  en train d’être effectués. « A chaque point d’avancement, chaque centime déboursé est justifié aux industriels qui ont fait des réservations sur l’AZI-Koulikoro, pour  qu’ils sachent à quoi a servi leur argent », a assuré le Directeur Général de l’AZI, très optimiste. Il a affirmé  que  « Dans sept mois, on aura un site viabilisé». Les  sociétés qui ont réservé connaissent leurs parcelles… »

Mohamed Ali Ag Ibrahim a fait savoir  que la construction et la viabilisation de la zone industrielle sont un projet pilote  du gouvernement. A cet effet, il a indiqué que la visite du site de l’AZI de Koulikoro faisait partie du programme du SIM. C’est pourquoi, il a tenu à faire le déplacement avec cette importante délégation turque. Sur place, le ministre, visiblement satisfait  de ce qu’il a vu,  n’a pas manqué de féliciter la direction de l’AZI et l’entreprise chargée de la construction des voies d’accès et a jugé bon l’état d’avancement.  Il a recommandé aux responsables du projet d’aménagement du site de maintenir ce bon niveau. Car, il s’est dit convaincu qu’en réussissant Koulikoro, on pourra réussir la construction des autres zones industrielles.  Les industriels qui ont réservé savent désormais que la réalisation de l’AZI-Koulikoro n’est pas un vain mot.

<strong>Gaoussou Madani Traoré Envoyé spécial à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie : Les entreprises invitées à promouvoir la démarche qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-les-entreprises-invitees-a-promouvoir-la-demarche-qualite-2753239.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 06:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Centre du secteur privé a abrité le 23 avril 2018, la cérémonie d’ouverture de l'atelier national sur la certification à la Marque Nationale de Conformité aux Normes «MN» (Ciment, fer a bêton, huiles alimentaires). L’objectif général de cet atelier de cinq jours est d'accompagner l'AMANORM (Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité) à l'opérationnalisation effective de son unité de certification produits à travers la Marque Nationale de Conformité aux normes «MN» et commencer à délivrer ladite Marque.</p>
La cérémonie d’ouverture était présidée par la représentante du ministre du développement industriel, Mme Ag Erless Oumou Coulibaly, en présence du directeur général de l’Amanorm, Yaya Niafo, du représentant de la délégation de l’Union Européenne au Mali, Julien Bouzon et d’autres personnalités. Dans ses mots de bienvenue, directeur général de l’Amanorm, Yaya Niafo, point focal du PSQAO (Programme Système Qualité de l'Afrique de l'Ouest (PSQAO), a fait sa voir que la normalisation tout comme la qualité, représentent aujourd'hui deux outils stratégiques indispensables à la préservation de la santé, la protection de la vie, la protection des consommateurs et des intérêts collectifs, l'intégration de la production nationale et la valorisation des ressources naturelles du pays, la protection de l'environnement et l'élimination des entraves techniques aux échanges. <em>« Le respect des normes reste donc, un défi majeur que nos entreprises doivent relever face aux nouveaux enjeux de développement, les méthodes d'approches et caractéristiques toujours plus sophistiquées</em> », a-t-il dit.

A ses dires, le développement de la culture Qualité doit être soutenu par le développement d'une Infrastructure Nationale de la Qualité à travers la normalisation, la promotion de la Qualité, l'évaluation de la conformité aux normes, la certification, l'accréditation, la métrologie, etc. Quant au représentant de la délégation de l’Union Européenne au Mali, Julien Bouzon, cet atelier de certification est financé dans le cadre d'un projet d'appui à la politique qualité de la CEDEAO, qui est soutenu par l'enveloppe régionale du Fonds Européen de Développement, à hauteur de 7.8 milliards de FCFA pour la période 2014-2018 et pour l'ensemble de la sous-région.

Pour sa part, la représentante du ministre du développement industriel, Mme Ag Erless Oumou Coulibaly, conseillère technique du département, l'objectif général de cet atelier est d'accompagner l'AMANORM à l'opérationnalisation effective de son unité de certification produits à travers la Marque Nationale de Conformité aux normes « MN » et commencer à délivrer ladite Marque. <em>« Durant cinq jours, vous aurez à échanger avec l'expert international de l'ONUDI, Monsieur Cherif EZZINE sur les règlements techniques particuliers, les procédures de certification et la gestion de l'impartialité se rapportant sur le référentiel de la Marque Nationale de Conformité aux Normes « MN »</em>, a conclu la représentante du ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SIM 2018 : L’évènement a tenu toutes ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-levenement-a-tenu-toutes-ses-promesses-2753151.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 00:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fin des travaux de la première édition du Salon international de l’industrie a été sanctionnée par la conclusion et la signature de plusieurs conventions de partenariat de part et d’autre</em></strong>

La 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM 2018) a fermé ses portes ce samedi 21 avril dernier, après 3 jours d’expositions, des débats, des échanges, des rencontres B to B. Cette première édition organisée par le MDI du 19 au 21 avril au Parc des expositions de Bamako, aura tenu toutes ses promesses. Le SIM 2018 a été un moyen de promotion des investissements au Mali. Il a également permis aux acteurs de promouvoir davantage les opportunités et de discuter des problèmes spécifiques qui entravent le développement du secteur de l’industrie.

Ainsi, la troisième journée du Salon a été dédiée aux régions. En matière de promotion de potentiels et opportunités, les Agences de développement régional et Conseils régionaux des dix (10) régions administratives du Mali et du District de Bamako, ont tour à tour présenté aux investisseurs nationaux et étrangers les projets prioritaires structurants.

Lors de la cérémonie de clôture, le ministre du Développement Industriel s’est réjoui du bon déroulement de ce grand rendez-vous. « Nous avons souhaité ce salon, soit un salon de la CEDEAO pour accueillir l’invité d’honneur, pour accueillir les Maliens de l’extérieur. Tous ces objectifs ont été atteints » a déclaré Mohamed Aly Ag Ibrahim.

La fin des travaux  de cette première édition du Salon international de l’industrie a été sanctionnée par la conclusion et la signature de plusieurs conventions de partenariat.

Juste après la colure en beauté du SIM 208, le ministre du Développement industriel, accompagné de son homologue, du ministre de l’Industrie et du Commerce du Bénin, des investisseurs maliens et Turcs se sont rendus dans l’après-midi sur le site de la nouvelle zone industrielle de Koulikoro en plein chantier.

Dans l’objectif de galvaniser davantage les investisseurs nationaux et étrangers de venir investir dans notre pays conformément au but et à la vision du Salon de l’industrie. A cette occasion, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très satisfait de l’état d’avancement des travaux d’aménagement de la zone industrielle de Koulikoro. Il a salué et remercier le DG de l’AZI SA et l’entreprise en charge d’exécution pour le travail remarquable abattu en si peu de temps. Selon Aujourd’hui,  toutes les voies sont  ouvertes a t-il dit.

Mohamed Aly Ag Ibrahim, a, par ailleurs, estimé que les visiteurs du jour  comprendront  que nous sommes dans un élan réel d’industrialisation. « Ce projet d’aménagement, ce n’est pas de la fiction, mais c’est une réalité, c’est un projet sérieux, que  nous allons suivre avec tous le sérieux conformément à l’instruction des plus hautes autorités du pays », a rassure le ministre.

Il a enfin, demandé au DG de l’AZI et celui de l’entreprise d’aller vite aux travaux, afin de raccourcir le délai contractuel.

Vivement la 2<sup>ème</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM 2019).

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition du Salon International de l’industrie du Mali : Une réussite à hauteur de souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-du-salon-international-de-lindustrie-du-mali-une-reussite-a-hauteur-de-souhait-2752863.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En droite ligne de la vision industrielle du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, le ministère du Développement Industriel a organisé du 19 au 21 avril 2018, la première édition du Salon international de l’industrie du Mali au Parc des Expositions de Bamako avec la Turquie comme invitée d’honneur. Espace d’échanges et de développement de partenariat entre les opérateurs industriels du Mali et ceux de l’étranger, ce salon a été une réussite totale.  </em></strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a présidé le jeudi 19 avril dernier la cérémonie d’ouverture. On notait la présence de la quasi-totalité des  membres du gouvernement et surtout du  ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, l’ensemble des Gouverneurs de région, le président de l’Organisation patronale des industriels OPI, Cyril Achkar, le président du Conseil national du Patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, le maire de la Commune V, Amadou Ouattara, les présidents des Institutions républicaines, des représentants du corps diplomatique accrédité au Mali. Il y avait aussi M. Bülent TÜFENKÇİ, ministre des Douanes et du Commerce de la République de Turquie, pays invité d’honneur, accompagné d’une importante délégation d’investisseurs turcs. Notre compatriote Mamadou Traoré, représentait le président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le thème retenu pour ce 1er SIM est : « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ».

<strong>Promotion des potentialités industrielles</strong>

Cette première édition du SIM 2018 a pour objectif de faire la promotion des  potentialités industrielles du Mali, afin de valoriser les filières hautement stratégiques et d’accélérer le développement industriel du Mali.  Premier du genre au Mali, le Salon international de l’Industrie du Mali (SIM), se veut un cadre d’échanges et de développement de partenariat entre les opérateurs industriels du Mali et ceux de l’étranger.

Le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPN), Mamadou Sinsy Coulibaly, a affirmé que le Salon, qu’il soit industriel ou commerçant, revêt toujours pour le secteur privé une importance particulière. Selon lui, il s’agit là d’un cadre propice pour les opérateurs industriels pour présenter et découvrir de nouveaux produits, mais aussi l’occasion de nouer des partenariats avec des investisseurs turcs dans divers domaines.

Cyril Achkar, le président de l’OPI, a noté que le Salon international de l’industrie du Mali est une belle initiative, un rendez-vous du donner et du recevoir dont l’objectif final est d’élargir significativement la base industrielle de notre pays : créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et transformer utilement les multiples ressources naturelles pour le bonheur de nos populations.  A l’en croire, l’avenir du Mali est dans l’industrie. A cet effet, le patron des industriels maliens estime que la nation malienne se doit d’initier des reformes en mettant l’accent sur la bonne gouvernance.

Le représentant de la CEDEAO, Mamadou Traoré, a déclaré que le Salon de l’industrie du Mali est une initiative heureuse que la CEDEAO salue et soutient, en ce sens qu’il offre une réelle opportunité aux différents milieux d’affaires, de découvrir le potentiel industriel du Mali et d’apprécier les capacités entrepreneuriales du secteur privé.

<strong>Un tremplin pour notre décollage économique</strong>

Le ministre du Développement industriel a estimé qu’en tant que 1er et 3ème producteur africain respectivement de coton et d’or, 1er pays d’élevage de l’UEMOA et puissance agricole reconnue, le Mali doit se surpasser pour une valorisation efficiente de ses inestimables richesses afin de renouer avec la prospérité en vue de presser le rythme de la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès. « Il est situé au cœur d’une union douanière dynamique de plus de 300 millions de consommateurs. Tous les matériaux sont donc réunis pour se doter d’un socle industriel solide. C’est de cette succession d’enchainements vertueux que notre pays a besoin pour favoriser son autosuffisance et son bien-être. Il est incontestable que, pour raffermir notre souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre et la plus glorieuse », a soutenu Mohamed Aly Ag Ibrahim, avant de faire savoir que « notre ambition est donc de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif ».

<strong>Fierté et inquiétude du président IBK</strong>

Le Président de la République, dans une interview accordée à la presse, a salué l’amitié avec la Turquie en rendant un hommage mérité au Président turc Erdogan, un musulman qui aide ses prochains. Le Chef de l’Etat a insisté sur l’importance des industries dans le développement d’une nation. Il a rappelé les efforts consentis par le gouvernement en faveur du secteur du développement rural notamment l’agriculture. Le Mali, a-t-il affirmé, est à 15% du budget national consacré à l’agriculture loin des 10% recommandés aux Etats africains. Le rang de 1er producteur du coton en Afrique de l’Ouest a été évoqué par le Président IBK avec les 700 000 tonnes. Selon lui, c’est une source de fierté et d’inquiétude. Aux dires du locataire de Koulouba, la grande partie de cette production part à l’étranger. Pour IBK, la transformation des productions locales sur place est très importante pour accélérer mais aussi maintenir la croissance économique.

Lors de la cérémonie d’ouverture, trois prix ont été discernés, il s’agit des prix de l’innovation, de l’industrialisation et un trophée spécial remis au ministre turc des Douanes et du Commerce par le Président de la République, SE Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le SIM vu par les exposants : Ils saluent de façon unanime une initiative salutaire</strong>

<strong><em>Pendant trois jours, commerçants et industriels venus de divers horizons ont pu exposer leur savoir-faire au Parc des Expositions dans le cadre de la première édition du Salon international de l’industrie du Mali. Nos reporters se sont intéressés à certains exposants. Ils nous ont édifiés sur leurs produits, l’état de l’offre et de l’échange et l’impact de ce rendez-vous sur leurs affaires.  </em></strong>

<strong>Aguibou Tall, représentant de l’Afrique de l’Ouest de la société turque ‘’Haksan Group’’ : « Nous pensons qu’il a apporté un plus dans le domaine des avancées sur la création de l’industrie »</strong>

La société d’ingénierie Haksan construit des usines et grosses machines. Dans tous les domaines, on étudie des projets et on les met en exécution. La société travaille dans 32 pays. Notre ambition, c’est de nous attaquer à l’Afrique. S’agissant de la création d’entreprise par exemple, nous avons à peu près 4 à 6 projets en cours. Ce qu’il faut savoir, c’est que la Turquie nous apporte une autre vision à travers Haksan Group et c’est ce qui est important.

Lors de ce salon, ‘’Haksan Group’’ a rencontré beaucoup d’investisseurs qui avaient des projets mais qui ne savaient pas exactement à qui s’adresser. Ce salon, je crois, a apporté une réponse. Nous avons eu énormément de contact, plus de 150, qui sont intéressés par notre savoir-faire. Nous pensons que ce salon a apporté un plus dans le domaine des avancées sur la création d’industrie. L’initiative est très salutaire. Il faut qu’on avance. Les commerçants jusqu'à présent, sont habitués à aller acheter et venir vendre. Nous étions devenus un marché de consommation.  On ne transforme rien. Vous avez vu, les mangues sont tombées partout sur la route de Siby. On ne peut pas transformer  le karité et autres. On peut aller vendre tous ces produits dans d’autres pays s’ils sont transformés.

Nous avons des plantes qu’on peut valoriser. C’est extraordinaire, si on nous apporte des technologies pour avancer dans ce sens, c’est un plus pour nous.

<strong>Youssouf Diarra, agent commercial de la société Kapal S.A, usine de fabrication de pâtes alimentaires ‘’Pasta Roma’’ : « Il est clair que l’industrie est l’un des socles de la croissance économique »</strong>

Depuis l’ouverture, nous avons discuté avec des organismes internationaux qui se sont intéressés à nos produits. Aussi, on a reçu de nombreux clients qui ont pris nos contacts. Avec eux, nous avons échangé sur les stratégies de collaboration. C’est une bonne initiative, c’est pourquoi nous avons voulu participer. C’est un salon international qui permet de donner une visibilité à nos produits sur le plan national et international. Il est clair que l’industrie est l’un des socles de la croissance économique.  Ce salon favorise les industriels et démontre nos forces et potentialités dans le domaine de la fabrication des produits au Mali.

<strong>Mme Diallo Mariam Camara, représentante du Conseil régional de Sikasso :</strong> <strong>«Nos produits et stands ont été beaucoup admirés par les uns et les autres »</strong>

Nous avons décidé de participer au salon parce que la mission du Conseil régional de Sikasso, c’est la conception, la programmation, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des actions de développement dans la région. Je crois que nous sommes dans notre environnement.  C’est un lieu qui permet de promouvoir l’industrialisation, Sikasso ne pouvait donc pas rester en marge. Ce salon nous a apporté beaucoup de choses parce que Sikasso est une région qui a beaucoup de filières porteuses et émergentes. Nos produits  et stands ont été beaucoup admirés par les uns et les autres. Je remercie les initiateurs. C’est bien d’organiser des salons, mais il faudra qu’ils songent à créer des usines d’emballage parce que la plupart des femmes transformatrices ont des problèmes d’emballage. Vraiment, qu’ils songent à mettre en place une usine de fabrique d’emballage. Quand les femmes font la production, elles sont obligées d’importer l’emballage. Du coup, ça diminue beaucoup leurs revenus.

<strong>Mme Kouyaté Mariam Coulibaly, responsable commerciale de la société Aminata </strong>

<strong>Konaté « Bara mussow » : « Le salon nous a permis de prendre contact avec d’autres industriels»</strong>

Notre société a décidé de prendre part à ce salon de l’industrie car nous sommes une unité industrielle. Le salon nous a permis de prendre contact avec d’autres industriels nationaux et internationaux. Nous avons eu des échanges intéressants. Vraiment, l’initiative est salutaire car elle donne plus de visibilité à nos produits sur le plan national et international. Nous sommes vraiment ravis d’y prendre part.

Les produits ‘’Bara mussow’’ sont faits pour le plus grand bonheur des femmes mais aussi des hommes, surtout les écoliers qui sont dans les internats. Nos produits proviennent purement de chez nous. Nous n’avons plus besoin de grand-chose pour préparer, ‘’Bara mussow’’ a tout facilité.

<strong>Mme Sangaré Awa Karambaly, exposante venue de Koulikoro :</strong> <strong>« Nous remercions le ministre et ses partenaires pour l’organisation de ce salon »</strong>

Le salon de l’industrie nous a énormément apporté sur le plan commercial et relationnel. Nous avons rencontré beaucoup de partenaires. Beaucoup de gens sont venus prendre nos cartes de visite car ils étaient intéressés par nos produits. Ce fut un plaisir de prendre part à ce salon.

Nos autorités nous ont appuyés pour que tout se passe bien. Nous fabriquons des produits tels que le fonio précuit, le Bènè-crevette, l’arachide sucrée, la pomme acajou sèche et plein d’autres choses. Nous remercions le ministre et ses partenaires pour l’organisation de ce salon. Nous pensons que des initiatives de ce genre sont à multiplier. Que Dieu fasse que ce soit une première et non la dernière. Je leur fait beaucoup de bénédiction. Qu’Allah les aide. Nous avons gagné énormément de choses lors de cette exposition.

<strong>Bakary Doumbia, représentant de la SOCINEM, Groupe Tandia :</strong> <strong>« On a eu l’occasion de bien informer les clients sur nos produits »</strong>

La SOCINEM est une  société industrielle d’emballage qui a été créée en 2009 par le groupe Tandia. Nous sommes spécialisés dans la fabrique des cartons ondulés et des cartons compacts, simple-face et double-face, des cartons doubles et des cartons triples et, tout type de cartons compacts, des cartons ondulés pour fruits et légumes, cigarettes, j’en passe.

Notre participation à ce salon, n’est autre que de promouvoir nos produits et de gagner plus de visibilité car, nous ne sommes pas trop connus. A travers cette foire, les gens ont commencé à s’intéresser à nos produits. Certains sont même venus nous demander où se trouve notre siège. Nous avons échangé avec de nombreux clients. Je félicite les initiateurs. Tout s’est vraiment bien passé. Ce salon nous a permis de mettre en valeur nos produis. Nous avons eu l’occasion de bien informer les clients sur nos produits.

<strong>Rassemblé par Bintou Diarra et Maïmouna Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom sur la société ASAFBC et ses partenaires : Dynamiser la croissance commerciale et économique et l’émancipation des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/zoom-sur-la-societe-asafbc-et-ses-partenaires-dynamiser-la-croissance-commerciale-et-economique-et-lemancipation-des-femmes-2752862.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Asia Africa Business Consultant LTD (ASAFBC) et ses partenaires ont pris une part très active à la première édition du salon international de l’industrie du Mali qui a pris fin le 21 avril dernier au Parc des Expositions de Bamako.</em></strong>

Mise en place en 2013 et basée à Dubaï avec des représentations au Benin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Niger, au Nigeria, au Sénégal, et au Togo, l’ASAFBC vise à créer la plus grande plateforme commerciale afro-asiatique en vue de dynamiser de manière significative la croissance commerciale et économique.

La dynamique et compétente équipe d’Asia Africa Business Consultant LTD met son expertise à la disposition des économies africaines afin de forger des partenariats novateurs. L’une des finalités est de générer une croissance durable et stable capable de procurer aux pays des revenus de plus d’un milliard de dollar d’ici 2020.

L’émancipation des femmes à travers leur autonomisation est l’un des chevaux de bataille de l’ASAFBC Ltd. Ainsi, l’équipe travaille en parfaite intelligence avec les premières dames d’Afrique de l’Ouest pour le développement des projets et des initiatives de renforcement de compétences des femmes en entreprise et leadership. « Une plateforme commerciale engagée dans la croissance économique et sociale : notre modèle d’entreprise pour le changement social établit une ligne de fonds à deux niveaux, un pour stimuler la création d’emplois, tandis que l’autre génère des bénéfices qui sont réinvestis dans la promotion de l’objectif visant à tirer parti des changements sociaux », peut-on lire dans un communiqué de presse remis à la presse.

Asia Africa Business Consultant LTD (ASAFBC) était accompagnée par certains de ses partenaires tels que Cilevel créé en 2004 et basé en France et à Shangai qui évolue dans le domaine de la digitalisation de contenu et vise à rapprocher les universités et les entreprises. Il y avait aussi Glocal Healthcare et WIETC.

Selon Yacine Sidibé, ASAFBC a effectué des grands projets d’envergure comme l’aéroport au Togo et, est en train de travailler dans d’autres villes au Sénégal. « Nous sommes une société assez dynamique qui n’a pas peur d’aller pour des grands projets et s’associe avec des partenaires, mais on ne se concentre d’abord que sur le volet asiatique. Sinon on est ouvert à d’autres partenaires, mais d’abord sur les partenaires asiatiques », a souligné Yacine Sidibé.

Selon lui, l’ASAFCB a voulu participer au salon pour avoir la première opportunité d’entamer quelque chose. « Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un problème d’infrastructures. Si on suit les bases avec les infrastructures locales qui existent, on ne pourra jamais accéder aux populations éloignées. Nous proposons des technologies qui puissent, à travers les digitales, donner des soins à tous. Nous avons une technologie qui peut créer et former à peu près 10.000 emplois en trois mois» a-t-il expliqué.

<strong>BD</strong>

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<strong>L’ASAFBC a reçu les félicitations du Président de la République</strong>

Après la cérémonie d’ouverture, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, accompagné du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga et des membres de son gouvernement, a visité certains stands. Au pavillon D, précisément au quartier général de l’ASAFCB, le chef de l’Etat s’est arrêté pour s’imprégner du savoir-faire et de l’expertise de cette dynamique entreprise.  Sur place, il a eu un entretien avec le président de l’ASAFCB, Yacine Sidibé, qui lui a expliqué les différents services qu’offre la société.

Le président Keita, visiblement satisfait des explications, a adressé ses félicitations à la société pour sa détermination à créer un environnement propice pour s’engager plus intensivement dans la transformation des matières premières et participer plus efficacement aux chaines d’approvisionnement mondiales. Après son passage,  d’autres personnalités comme Moustaph Ben Barka, Secrétaire général de la Présidence, l’ancien ministre Mahamane Baby et certaines autorités administratives, sont venues apprécier les produits et le  savoir-faire de l’Asia Africa Business Consultant.

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ere  édition de la journée textile du Mali : vers la  promotion  du  textile artisanal du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-de-la-journee-textile-du-mali-vers-la-promotion-du-textile-artisanal-du-mali-2752940.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la  1<sup>ère</sup> édition 2018 de la journée textile du Mali, le(CERFITEX), LE(CDAT), la (AJDEC), et le (CACEM ) ont, en partenariat avec le ministère de l’artisanat et du tourisme, organisé une conférence débat sur le thème : « quelle identité vestimentaire pour le malien d’aujourd’hui ? » C’était le samedi dernier au palais de la culture Amadou Hampaté Basous la présidence de Mme  Nina Wallet, ministre de l’Artisanat et du Tourisme, en présence de Cheick Oumar Sangaré, président de la commission d’organisation eu aussi président de l’AJDEC.</strong>

A  l’entame de ses propos, le président de la commission d’organisation, Cheick Oumar Sangaré  a d’abord salué tous ceux qui ont fait acte de présence  avant de remercier la ministre de la tutelle pour ses efforts et sa  détermination pour l’aboutissement du projet ‘’Mali-finni’’

Ce projet, selon lui, peut être considéré comme un maillon essentiel du développement de notre pays. « Raison pour laquelle, nous nous sommes penchés sur la nécessité de créer un cadre de célébration et de réflexion autour des tissus de notre patrie », a-t-il laissé entendre. Aux dires de Cheick Oumar Sangaré, l’objectif  du projet’’ Mali-finni’’ n’est autre que   de voir, d’aimer, de comprendre, d’échanger et de proposer afin de promouvoir le textile artisanal du Mali. Leur motivation, c’est apporter des réponses à certaines questions   à savoir ; quelle identité vestimentaire pour le Malien d’aujourd’hui ? Aussi, à ses dires, ils s’intéressent non seulement  à la manière  de faire évoluer le style vestimentaire des Maliens mais aussi ce qu’il  faut faire pour valoriser le textile malien.

Pour le conférencier Sangaré,   il est temps que  les matières premières produites au Mali  soient transformables par les  artisans  pour donner plus de valeurs à l’artisanat de notre pays. Le président de la commission d’organisation décide désormais de soutenir le concept de l’ancien président Burkinabè Thomas. Son staff et lui  décident désormais   :&lt;&lt; produisons malien et consommons malien &gt;&gt;. A l’en croire, le  génie créateur de nos artisans est indubitable.

Quant à la ministre de l’artisanat et du tourisme, l’organisation de la journée textile par (CERFITEX), (CDAT), (AJDEC), et (CACEM) constitue un cadre privilégié de rencontres d’affaires pour les artisans. C’est aussi une opportunité pour montrer  leur savoir-faire à travers leurs plus belles productions. Pour Mme Nina Wallet,  le développement du textile malien reste un souci constant du gouvernement. C’est  ce qui explique, selon elle, la création de  (CDAT), et (CERFITEX) de Ségou. Pour elle, l’artisanat est un secteur pourvoyeur d’emplois et un des principaux leviers pour lutter efficacement contre le chômage massif et la pauvreté au Mali. « L’artisanat textile constitue une source de revenus, d’amélioration des conditions de vie d’un nombre important d’artisans »,  a-t-elle déclaré. Avant de terminer, la ministre promet  la valorisation du projet ‘’Mali-finni’’.

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<strong>Mamadou Diarra </strong>

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<title>1er salon international de l’industrialisation du Mali : Le Mali amorce le développement du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1er-salon-international-de-lindustrialisation-du-mali-le-mali-amorce-le-developpement-du-secteur-2752636.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier salon international de l’industrialisation du Mali (SIM) s’est tenu les 19, 20 et 21 avril avec la Turquie comme invitée d’honneur. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</strong>

Ils étaient plus de 3000 participants à prendre part à ce premier salon.  La cérémonie d’ouverture était haute en couleur. Ce qui fait dire au maire de la commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara, que ce salon est la locomotive du développement économique du Mali. Pour lui, c’est l’illustration de la volonté des plus hautes autorités de porter aux yeux du monde les potentialités du Mali.

A sa suite, Mamadou Sinsi Coulibaly, président du Conseil national du patronat du Mali, estimera que le salon qu’il soit industriel ou commercial revêt un caractère particulier  pour le secteur privé malien. Selon lui, il offre un cadre idéal aux opérateurs économiques maliens de rencontrer d’autres et nouer des relations d’affaires. Le patron des patrons maliens s’est dit fier de la tenue de ce salon, car l’industrie parait comme le moteur des économies des pays comme le nôtre.  Le président Coulibaly soutient que c’est un créneau de présentation des opportunités du Mali pour attirer des flux de capitaux. Partant, il indiquera que le Cnpm est conscient des enjeux de ce salon. D’où sa présence aux côtés du gouvernement pour la réussite de ce salon.

Le patron des industriels maliens, Cyril Achcar, pour sa part, salue l’initiative qui, selon lui, est une belle occasion de reparler industrie, de créer des emplois et d’exploiter le potentiel malien. L’industriel estime qu’au Mali, il y a des potentialités reconnues qu’on ne pourrait exploiter qu’en luttant contre la corruption, en faisant la promotion de la bonne gouvernance et en prenant les bonnes décisions.

Cyril Achcar souligne qu’il s’agit de produire au Mali et non de commercialiser avec le Mali. Il pense qu’il est temps d’amorcer l’industrialisation du Mali, car le développement y en dépend.

La Cedeao, par la voix de Mamadou Traoré, représentant de la Commission sous-régionale, estime que c’est une initiative heureuse que la Cedeao apprécie et soutien. A ses dires, cela prouve que les pays de la sous-région ont des potentialités. Ce salon, dit-il, rentre dans la vision de la Cedeao qui a vite compris l’impérieuse nécessité de l’industrialisation. D’où des efforts dans ce sens.

Il estime que le Mali doit servir de modèle aux pays de la sous-région et même à l’Afrique à travers cette initiative.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, visiblement comblé de la présence des plus hautes autorités du pays, a eu du mal à cacher sa joie. Il a commencé par saluer la Turquie qui, dit-il, accompagne le Mali dans ce projet plein de promesses. En cela, il remercie les autorités de ce pays pour leur engagement à leurs côtés pour aider au réveil de l’industrialisation du Mali.

Le ministre pense que c’est un rendez-vous d’affaires et de partage d’expérience. Il soutient que le Mali sort à peine d’une crise multidimensionnelle et aujourd’hui la page est tournée et le développement s’accélère.

Mohamed Aly estime que ce salon regroupe les entreprises de tout gabarie et doit avoir un impact positif sur l’économie. « Son rôle est de ramener le Mali à sa place dans la sous-région en termes d’industrie », affirme le ministre. Il appelle à l’exploitation du grand potentiel agricole du Mali et la promotion du ‘’Made in Mali’’.

A noter que pendant les 3 jours de travaux, les participants ont eu droit à plusieurs conférences sur des thématiques aussi riches que variées, animées par des experts nationaux et étrangers. Mais aussi, des rencontres B2B qui ont permis de nouer des contacts entre les Maliens et les potentiels investisseurs.

<strong>Harber MAIGA     </strong>

<strong>Le complexe malien à son paroxysme :</strong>

<strong>Robert Brazza pour apprendre aux Maliens la langue française</strong>

Le complexe du malien face aux étrangers ne souffre d’aucun doute. Ce complexe a atteint son paroxysme lors du salon de l’industrie tenu la semaine dernière. Nombreux étaient ceux qui se sont demandé les raisons de la présence de l’animateur de Canal+, Robert Brazza, comme modérateur de la cérémonie d’ouverture.

Dans un pays plein de modérateurs à l’image d’Ibrahim Diombélé , Alassane Diombélé, Oumar Sidy Sangho, Diouballo Sangho, Niana Aliou Touré, Célia D’Almeida, entre autres, les organisateurs du premier salon international de l’industrie n’ont trouvé mieux que de recourir aux services de Robert Brazza pour parler français devant IBK et Soumeylou Boubèye.

Interrogés, l’Agence de communication Spirit, chargé de l’organisation, a confié que sa présence rehausse le niveau de l’événement qui se voulait international. Sur le coût de son cachet, c’est le silence radio. Un agent de la boîte nous confie que cela a été négocié au haut sommet, mais, ce qu’il sait, c’est que l’intéressé; au-delà du billet d’avion, a exigé une suite présidentielle dans un hôtel de Bamako.

Il faut espérer que la présence de Robert Brazza a convaincu les investisseurs à casser les tirelires pour financer les projets des opérateurs économiques maliens.

Complexe, quand tu nous tiens !

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<title>Journée de la promotion du textile malien ‘’Malifini’’ :   La 1ère  édition a vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-la-promotion-du-textile-malien-malifini-la-1ere-edition-a-vecu-2752479.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisée par l’Alliance des Journalistes pour le Développement de la Culture (AJDEC) et le Collectif des Animateurs Culturels et Educatifs du Mali (CACEM), la toute première édition de la journée du textile du Mali a été célébrée le samedi 21 avril au Palais de la culture Amadou Hampaté Bà. L’évènement était présidé par la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Ag Intallou , en présence du président de l’AJDEC, Cheick Oumar Sankaré.</em></strong>

« Expositions, conférences débats, soirée traditionnelle, échanges entre professionnels », telles sont entre autres activités autour desquels cette 1<sup>ère</sup> édition s’est tenue grâce à l’accompagnement du Centre de Développement de l’Artisanat Textile et le Centre de Recherche et de Formation pour l’Industrie Textile (CERFITEX). Une journée magnifiée à sa juste dimension par les artisans et les passionnés des produits issus du coton malien.

En effet, à travers cette initiative les organisateurs entendent susciter à chaque malien le goût de porter et valoriser la tenue malienne au moins une fois dans le mois, en l’occurrence les 1<sup>ers </sup>  lundi.

Après avoir conduit, la ministre Nina à la visite des stands,  Cheick Oumar Sankaré a dans une explication brève a expliqué le bienfondé de l’organisation de cette journée dédiée exclusivement à la promotion du textile malien.

D’abord, il dira que l’AJDEC et le CACEM ont pris conscience de l’importance de l’artisanat dans le processus de développement de notre pays et les difficultés auxquels ce secteur fait face. « Nous avons alors trouvé nécessaire de créer un cadre de célébration et de réflexion autour des tissus de notre pays » a-t-il déclaré.

Selon lui, il s’agira pour eux à travers la conférence débat de chercher à apporter des éléments de réponse à la seule question globale : quelle identité vestimentaire pour le Malien d’aujourd’hui ?

S’appuyant sur les propos de l’ex chef d’Etat Burkinabé, feu Thomas Sankara qui a promu le slogan’’ produisons et consommons burkinabé’’, il soutiendra que leur motivation s’inscrit dans cette même logique, notamment faire promouvoir les artisans évoluant dans la transformation du coton à travers une forte consommation à l’intérieur du pays. « Car il n’y a rien de plus légitime que de bâtir notre nation à partir des savoir et savoir-faire » a-t-il déclaré.

Pour sa part, la ministre Nina Wallet Ag Intallou, après avoir démontré l’intérêt de cette journée pour les artisans du Mali, soulignera que le développement du textile est un souci constant du gouvernement.

Selon elle, l’artisanat est un secteur pourvoyeur d’emplois et un des principaux leviers pour lutter efficacement contre la pauvreté. Et, de préciser que l’artisanat textile constitue une source de revenus et d’amélioration de conditions de plusieurs artisans.

Dans cette dynamique elle dira que le projet ‘’Malifini’’ est d’une importance capitale pour les artisans du sous-secteur textile. « Cette initiative, offre la perspective qu’au bout d’une année que nous consommions davantage ce que nous produisons. Donc  une initiative noble » a-t-elle déclaré tout en rassurant les organisateurs de l’accompagnement sans faille de son département à travers le Centre de Développement de l’artisanat textile (CDAT).

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

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<title>IBK à  la 1re  édition du SIM : « Le SIM permettra…de relancer le secteur industriel du pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ibk-a-la-1re-edition-du-sim-le-sim-permettrade-relancer-le-secteur-industriel-du-pays-2752356.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7434375058ydpdc02af93yiv9616347840ydpf6865bf8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ouvrant la première édition du Salon de l’Industrie du Mali (SIM), placée sous le thème «Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland » et dont la Turquie est l’invitée d’honneur, le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait  savoir que celui-ci  «permettra aux partenaires techniques et financiers du Mali de relancer le secteur industriel du pays ».</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce Salon international a notamment pour objectifs de partager le potentiel économique que dispose le Mali en matière de développement industriel, de renforcer l’attractivité du Mali en matière d’investissements directs étrangers et d’élargir la base manufacturière du pays en créant des bassins d’emplois décents et durables pour la jeunesse.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le SIM, qui s’est déroulé à Bamako du 19 au 21 avril 2018, a offert aux participants nationaux et étrangers des panels thématiques, des rencontres entre industriels ainsi que des visites de sites et d’entreprises.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En inaugurant officiellement  le SIM, le jeudi 19 avril dernier, dans l’après-midi, au Parc des Expositions de Bamako, le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a mis un accent particulier sur «Les potentialités industrielles de notre pays, et notre insuffisance à transformer nos matières premières ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le Chef de l’Etat, le SIM « permettra, avec les partenaires techniques et financiers du Mali, de relancer le secteur industriel du pays ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: top"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIM 2018 : Un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-un-tremplin-decisif-pour-reussir-notre-decollage-industriel-2752391.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon international de l’industrie du Mali se veut un espace d’échanges et de développement de partenariat entre les opérateurs industriels de notre pays et ceux de l’étranger</em></strong>

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, accompagné du Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaïga, a procédé, le jeudi 19 avril dernier, à l’ouverture officielle de la toute 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali(SIM 2018). C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, des présidents des Institutions, des représentants du corps diplomatique accrédité dans notre pays. M. Bülent TÜFENKÇİ, ministre des Douanes et du Commerce de la République de Turquie, pays invité d’honneur, accompagné d’une colonie des investisseurs turcs,notre compatriote Mamadou Traoré, représentant de la Commission de la CEDEAO, le président de l’OPI, Cyril Achcar, le président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, le maire de la Commune V, Amadou Ouattara étaient également là.

Trois jours durant, les industriels maliens ont exposé leur savoir-faire et les potentiels du pays sous l’œil attractif investisseurs venus de la Turquie, de l’Afrique et du reste du monde, afin de renouer des partenariats féconds pouvant conduire au financement des projets structurants. Le thème retenu pour ce 1<sup>er</sup> Salon de l’industrie est ‘’ Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland’’.

L’objectif principal de cette première édition du SIM 2018, est de faire la promotion de potentialités industrielles du Mali, afin de valoriser le potentiel industriel dans les filières hautement stratégiques et d’accélérer le développement industriel du Mali assigné comme objectif par le gouvernement, à travers le département en charge du Développement industriel. Premier du genre au Mali, le Salon international de l’Industrie du Mali, se veut un cadre d’échanges et de développement de partenariat entre les opérateurs industriels du Mali et ceux de l’étranger.

Le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPN), Mamadou SinsyCoulibaly, a affirmé que le Salon, qu’il soit industriel ou commerçant, revêt toujours pour le secteur privé une importance particulière. Un cadre propice pour les opérateurs industriels pour présenter et découvrir de nouveaux produits, mais aussi l’occasion de renouer des partenariats avec des investisseurs turcs dans divers domaines.

Pour sa part, le président de l’OPI, Cyril Achcar, a noté que le Salon international de l’industrie du Mali est une belle initiative, un rendez-vous du donner et du recevoir dont l’objectif final est d’élargir significativement la base industrielle de notre pays : créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et transformer utilement les multiples ressources naturelles pour le bonheur de nos populations.  Et d’ajouter que l’avenir du Mali est dans l’industrie. Pour ce faire, M. Achcar, estime que la nation malienne se doit d’initier des reformes en mettant l’accent sur la bonne gouvernance

Dans son intervention, le représentant de la CEDEAO, Mamadou Traoré, a déclaré que le Salon de l’industrie du Mali est une initiative heureuse que la CEDEAO, salue et soutient, en ce sens qu’il offre une réelle opportunité aux différentes milieux d’affaires de découvrir le potentiel industriel du Mali et d’apprécier les capacités entrepreneuriales du secteur privé.

Quant au ministre du Développement industriel, il a déclaré qu’en tant que 1<sup>er</sup> et 3<sup>ème</sup> producteurs africains respectivement de coton et d’or, 1<sup>er</sup> pays d’élevage de l’UEMOA et puissance agricole reconnue, le Mali doit se surpasser pour une valorisation efficiente de ses inestimables richesses afin de renouer avec la prospérité en vue de presser le rythme de la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès.

« Il est situé au cœur d’une union douanière dynamique de plus de 300 millions de consommateurs. Tous les matériaux sont donc réunis pour se doter d’un socle industriel solide. C’est de cette succession d’enchainements vertueux que notre pays a besoin pour favoriser son autosuffisance et son bien-être. Il est incontestable que pour raffermir notre souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre et la plus glorieuse », a soutenu Mohamed Aly Ag Ibrahim, avant de faire savoir que « notre ambition est donc de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif ».

Lors de la cérémonie d’ouverture, trois prix ont été discernés, il s’agit d’un prix de l’innovation ; d’un autre prix de l’industrialisation, et un trophée spécial remis au ministre turc des Douanes et du Commerce par le Président de la République SE Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du salon international de l’industrie du Mali : Le Pari de la mobilisation gagné avec le thème «accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/premiere-edition-du-salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-pari-de-la-mobilisation-gagne-avec-le-theme-accelerer-lindustrialisation-dun-pays-de-lhinte-2752436.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés, le samedi 21 février 2018, sur la première édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM). Ouverte le jeudi 19 avril, par le Président de la République au Parc des expositions de Bamako, cette 1<sup>ère</sup> édition du SIM, dont la Turquie était l’invité d’honneur, aura comblé toutes les attentes. Cela, à travers la mobilisation nationale et internationale autour de l’événement avec quelques 300 industriels présents, les exposants et surtout par les thèmes abordés, les contacts noués entre industriels maliens et ceux d’ailleurs, les échanges qui y sont tenus et les différentes opportunités d’affaires tissées.  </em></strong>

Organisée par le ministère du Développement Industriel et tenue sous le thème central <em>«accélérer l’industrialisation d’un pay</em>s de l’hinterland», cette toute première édition du salon international avait pour objectifs entre autres de promouvoir le potentiel du Mali en matière de développement industriel, de renforcer son attractivité en matière d’investissement direct étranger et d’élargir la base manufacturière du pays en créant des opportunités d’emplois décents et durables pour la jeunesse. Le SIM a été l’occasion d’offrir aux participants nationaux et internationaux des panels thématiques, des rencontres B to B entre industriels ainsi que des visites de sites et d’entreprises. L’événement a été  marqué aussi par des expositions, des foras et des plateformes pour exposer le savoir-faire du secteur industriel malien.

Il importe de souligner que la cérémonie d’ouverture du SIM a enregistré, outre le président IBK, la présence du Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga, des membres du gouvernement, des présidents des Institutions de la République, des représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que ceux du monde des affaires, particulièrement de l’industrie malienne. La Turquie, comme invité d’honneur de ce salon,  a été représentée à l’événement par son ministre des Douanes et du Commerce, M. Bülent Tüfenkci qui été à la tête d’une forte délégation, composée notamment de capitaines d’industries. On notait aussi la présence, entre autres, des ministres en charge de l’Industrie ou du Commerce de certains pays de la sous-région et d’ailleurs, d’organismes internationaux, du monde des affaires, des banques et institutions financières et des partenaires au développement.

Plusieurs interventions ont marqué la cérémonie d’ouverture de cette première édition du SIM. Ainsi, après les mots de bienvenue du maire de la Commune V, M. Amadou Ouattara, le ministre turc en charge des Douanes et du Commerce, M. Bülent Tüfenkci, a, au nom du président de la Turquie, tenu à remercier le président malien, pour le choix de son pays comme invité d’honneur de ce premier SIM. Pour lui, ce choix, traduit l’excellence des relations de coopération entre les deux pays. «La Turquie est au rendez-vous de Bamako avec ses capitaines d’industrie et des investisseurs qui font sa fierté et qui représentent fièrement le dynamisme et la diversité de l’économie turque à travers le monde. A Bamako, la Turquie sera donc à la hauteur de ce grand rendez-vous», a-t-il fait savoir.

Pour Mamadou Sinsy  Coulibaly, président du Patronat malien, le salon constitue sans doute une réponse adéquate aux aspirations des industriels maliens de s’ouvrir au monde afin d’attirer des investisseurs déterminés. Car, dit-il, «le salon est un cadre idéal pour les opérateurs économiques maliens de présenter leurs produits ou de connaitre d’autres produits et aussi de nouer des partenariats avec les industriels d’autres pays». Le patron des patrons maliens a insisté sur la nécessité d’investir dans les industries de transformation. Car, pour lui, il est incompréhensible que le Mali qui est l’un des plus gros producteurs de matières premières soit aussi parmi les gros importateurs de ces produits, une fois transformés.

<strong>Transformer le potentiel industriel </strong>

Tout comme le patronat, les industriels maliens ont accueilli favorablement l’organisation de ce salon. Ainsi, pour M. Cyril Achcar, président de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), cet événement est «un rendez-vous du donner et du recevoir dont l’objectif final est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos populations». Le patron des industriels maliens indiquera en outre qu’au le Mali a du potentiel économique. «Maintenant nous avons besoin de transformer nos atouts en projets économiques. Nous pouvons y arriver seul mais nous irons plus vite avec l’investissement des opérateurs industriels des pays amis qui sont prêts à investir et créer de l’emploi au Mali. Il s’agit maintenant de produire au Mali et non de commercer avec Mali» a-t-il fait savoir aux investisseurs étrangers venus nombreux pour ce salon.

Mamadou Traoré de la CEDEAO a salué l’initiative d’organiser ce salon qui pour lui est une indication claire de l’engagement des plus hautes autorités du pays de tourner vers un Mali industrialisé.

Pour sa part, le ministre du Développement Industriel, M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, il a indiqué que «le gouvernement veut bâtir un Etat partenaire, qui libère, et qui protège, qui écoute et tient parole, qui incite et encadre, qui défend les intérêts des industriels maliens dans le respect de ses engagements internationaux. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui et nous serons demain à vos côtés pour que l’industrie malienne retrouve son rang au niveau régional, qu’elle soit un motif de fierté pour tous les maliens et surtout qu’elle se projette, et nous projette avec elle dans un futur de progrès et de bien-être collectif». Pour lui, le Gouvernement a voulu cet événement, un levier du développement de l’Industrie au Mali qui aura réuni toutes les parties prenantes de ce secteur, à savoir les industriels, les investisseurs et les institutions dans la même enceinte de la sous-région et l’Afrique autour des acteurs du Mali et de la Turquie.

A retenir que la cérémonie d’ouverture a été marquée par la remise de trois prix: le premier, consacré à l’innovation est revenu à M. Gaoussou Traoré, entrepreneur, le deuxième prix de pionnier industriel à Métal Soudan et le troisième a été remis à la Turquie, invité d’honneur du SIM.

<strong><em>En somme, cet événement novateur aura placé le Mali au cœur de l’actualité économique du continent. </em></strong>

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du Salon international de l’Industrie du Mali par le Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ouverture-du-salon-international-de-lindustrie-du-mali-par-le-president-de-la-republique-2752085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé à l’inauguration officielle le 19 avril 2018 dans l’après-midi au Parc des Expositions de Bamako du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM).</strong>

La première édition du SIM, dont la Turquie est l’invitée d’honneur, est placée sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ».

Ce salon international a notamment pour objectifs de partager le potentiel du Mali en matière de développement industriel, de renforcer l’attractivité du Mali en matière d’investissement direct étranger et d’élargir la base manufacturière du pays en créant des bassins d’emplois décents et durables pour la jeunesse.

Le SIM, qui se déroule à Bamako jusqu’au 21 avril 2018, offre aux participants nationaux et internationaux des panels thématiques, des rencontres B to B entre industriels ainsi que des visites de sites et d’entreprises.

<strong>Par la Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus d’intégration des réseaux électriques  en Afrique de l’ouest : Malick Alhousseini au siège de la Banque mondiale  ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/processus-dintegration-des-reseaux-electriques-en-afrique-de-louest-malick-alhousseini-au-siege-de-la-banque-mondiale-ce-vendredi-2751985.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 07:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick ALHOUSSEINI, sera  ce vendredi 20 Avril 2018, au siège de la Banque mondiale à Washington où il prendra part à la réunion annuelle de l’institution financière sur le thème:</strong><strong> « </strong><strong>Instaurer la confiance dans le marché régional de l’électricité en Afrique de l’Ouest ». </strong>

L’objectif de cette rencontre est d’améliorer le processus d’intégration des réseaux électriques  en Afrique de l’ouest afin d’améliorer la fiabilité des services d’électricité et favoriser l’investissement dans la production régionale d’électricité.

Il s’agit à travers cette approche de générer des économies d’échelle et de fournir une alternative à la coûteuse alimentation électrique d’urgence en cas de coupures imprévisibles dans nos pays.

Le ministre Malick ALHOUSSEINI s’exprimera également sur d’autres sujets notamment la part très élevée de la composante thermique dans le mix énergétique, le financement complémentaire pour contribuer à la couverture des investissements prévus par EDM-SA dans les réseaux et postes  et la diversification des sources de production d’énergie électrique notamment les énergies renouvelables.

<strong>Y. Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim à propos du SIM : « L’avenir du Mali est dans l’industrie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-a-propos-du-sim-lavenir-du-mali-est-dans-lindustrie-2751902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Notre ambition est de faire du Salon un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel »</strong>

<em>L’ambition du gouvernement du Mali, à travers le ministère du développement industriel, est de faire du Salon international de l’industrie au Mali qui commence ce matin au Parc des Expositions de Bamako, un tremplin décisif pour réussir le décollage industriel du pays.</em>

Le Salon International de l’industrie au Mali (SIM 2018) qui commence ce 19 avril, a pour thème : « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland » avec comme invité d’honneur la Turquie. L’objectif général de ce salon qui va  durer trois jours, est de promouvoir le potentiel industriel du Mali en vue de favoriser une croissance économique forte et durable. Plus de 300 industriels et investisseurs sont attendus à ce rendez-vous.

Dans un mot adressé aux participants dont « Le Challenger » a pu obtenir une copie, le ministre du développement industriel, Mohamed Ag Ibrahim, affirme que le SIM est un projet structurant qui vise à accentuer l’attractivité du Mali pour l’Investissement Direct Etranger (IDE) afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif. « En tant que 1er et 3ème producteur africain respectivement de coton et d’or, 1er pays d’élevage de l’UEMOA et 2ème de la CEDEAO, puissance agricole reconnue, le Mali doit se surpasser afin d’atténuer le paradoxe inacceptable qui fait de lui un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous région. Il est incontestable que pour lutter efficacement contre la pauvreté et le chômage, conquérir des parts importantes de marché à l’échelle communautaire, voire internationale, subvenir aux besoins fondamentaux de nos consommateurs, raffermir notre souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre et la plus glorieuse », s’est adressé le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim aux participants.

<strong>Témoignage éloquent de l’importance accordée par le Président IBK au secteur de l’industrie</strong>

Selon le ministre, le Salon offre l’occasion de partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel.

A l’en croire, il est aujourd’hui admis que l’avenir du continent africain en général et celui du Mali en particulier est dans l’industrie. « C’est pourquoi, notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes».

Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim compare le Mali à une mine de diamant identifiée avec ses énormes gisements mais non encore exploitée. Le Mali dispose de nombreuses potentialités dans divers domaines. Les ressources minières, naturelles et agricoles sont disponibles. On peut citer entre autres le coton, l’or, la viande, le lait cru, les peaux, les fruits et légumes, le plâtre, le sel gemme, le karité, la gomme arabique, etc. La transformation sur place de 20% du coton par notre pays permettra de créer de milliers d’emplois sans oublier les milliards injectés dans le circuit économique. Idem pour la filière viande.

« C’est la première fois depuis l’institution de la démocratie dans notre pays qu’un ministère dédié exclusivement au développement industriel est mis en place. Ce choix est un témoignage éloquent de l’importance que Son Excellence le Président de la République Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta accorde à ce secteur. Tous les acteurs du secteur industriel doivent saisir cette opportunité pour amorcer de façon irréversible le long processus de développement industriel. Il y va ainsi du développement économique et social de notre pays. Nous continuons à mener les réformes nécessaires au développement industriel. Ces réformes seront menées de façon collégiale avec l’ensemble des parties prenantes (administrations, industriels, partenaires techniques et financiers, etc). Sans industrialisation, point de développement ! Nous y croyons fermement et nous travaillons d’arrache-pied à cela », a confié le ministre au magazine Afrique Emergente d’avril 2017.

<strong>Pourquoi le choix de la Turquie</strong>

Le choix porté sur la Turquie pour être l’invitée d’honneur de cette 1ère édition du salon traduit le dynamisme de la coopération économique et industrielle. Première puissance économique du Moyen Orient, septième à l’échelle européenne, la Turquie est un géant industriel dont la participation va apporter une plus-value à ce salon en termes de transferts de compétences, de technologies et d’appui.

Aujourd’hui, le Mali dispose d’énormes atouts pour attirer les investisseurs. La volonté politique est là. Un code des investissements attractif et un climat des affaires propice à l’exercice des activités économiques existent.

&nbsp;

Le Salon International de l’Industrie du Mali : <strong>C’est cet après-midi avec l’adhésion  de l’OPI</strong>

<em>Dans l’optique de partager avec les industriels le niveau d’organisation du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM), le ministre du Développement Industriel (MDI) s’est rendu avant-hier au siège de l’Organisation Patronale des Industriels (OPI). Mohamed Ali Ag Ibrahim a souhaité y rencontrer tous les segments de l’Industrie pour leur faire savoir, de vive voix, que le SIM est leur propre affaire. A l’issue de sa mission, l’OPI, à travers son président, Cyril Achkar, a affiché son adhésion pleine et effective à l’organisation au SIM.</em>

Le président de l’OPI, qui s’est dit heureux d’accueillir à son siège le ministre, a fait un bref aperçu de la création de son organisation, son état des lieux. Cyril Achkar a transmis à M. Ag Ibrahim, l’adhésion totale des membres de l’OPI et a vivement souhaité qu’à l’issue du SIM, la création d’un fonds d’investissement turco-malien, pour soutenir le financement de la promotion industrielle dans notre pays,  soit effective.

Aux industriels maliens, le ministre a expliqué qu’étant les principaux intéressés de ce salon, il a tenu à boucler avec eux la série de rencontres qu’il a entamée  depuis le lancement du compte à rebours à l’hôtel  Radisson Blu par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Il a non seulement  recommandé à ses interlocuteurs de s’approprier  le SIM mais aussi de le mettre à profit pour faire des rencontres d’affaires Be to Be avec leurs homologues étrangers notamment ceux du pays invité d’honneur qu’est  la Turquie.

Hier, à l’issue de notre rencontre au département, le MDI est heureux de confirmer que les ressources nécessaires pour la tenue du SIM sont disponibles. Que les autorités administratives et les faitières des régio<em>ns sont déjà sur place. Mais M. Ag Ibrahim est aussi heureux de constater que les délégations des pays étrangers et  des maliens de l’extérieur ont déjà massivement fait le déplacement pour rehausser la qualité du SIM. Le Salon est présidé cet après-midi par le président de la république,  SEM  Ibrahim Boubacar Keïta, en présence de l’ensemble du Gouvernement.</em>

<em>Auparavant, rappelons que le ministre du Développement Industriel, depuis le lancement du compte à rebours, avait pris son bâton de pèlerin pour se rendre dans l’ensemble des régions administratives du Mali. L’exercice consistait à  rencontrer, dans chaque localité  visitée, l’ensemble des forces vives et les promoteurs industriels  pour leur expliquer l’opportunité et l’intérêt de la tenue du SIM. Dans  chacune des régions, il a informé de la création imminente et nécessaire d’une zone industrielle. Ce, pour permettre aux industriels de disposer d’un cadre et d’un environnement propice à l’installation.  Mohamed Ali Ag Ibrahim a quasiment entrepris le même exercice en rencontrant  les promoteurs industriels, les forces vives du district, les organisations faîtières comme la CCIM, l’APCAM, l’Association des Jeunes Industriels du Mali, l’Association Malienne des Fondeurs du Mali, etc.</em>

<strong>Gaoussou </strong>

<strong>Madani Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l&amp;apos;industrie du Mali :  Des étudiants issus des écoles de Fethullah Gülen associés à l’événement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-des-etudiants-issus-des-ecoles-de-fethullah-gulen-associes-a-levenement-2751859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-des-etudiants-issus-des-ecoles-de-fethullah-gulen-associes-a-levenement-2751859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des étudiants maliens ayant étudié dans des universités et autres centres de formation proches de l’ennemi juré du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, seraient associés au Salon International de l'Industrie du Mali. Un événement dont la Turquie est l’invitée d’honneur su salon. Ils seraient recommandés par l’ambassadeur du Mali en Turquie, selon une source proche du dossier.</strong>

<strong> </strong>

L’affaire fait grincer des dents. Les étudiants en question seraient recrutés pour interpréter du turc à l’anglais ou des langues locales au turc. Le seul hic est que cela peut créer un incident diplomatique entre le Mali et la Turquie quand on connaît la phobie du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, pour tout ce qui pourrait être proche ou presque de Fethullah Gülen.

Cet opposant du «Numéro Un» turc a été accusé de fomenter un coup d’Etat contre le président Erdogan le 15 Juillet 2016. Ce qui a entrainé une véritable purge au sein de l’armée et de l’élite turques. Aujourd’hui, les entreprises turques évitent tout contact avec des supposés partisans ou anciens disciples de Fethullah Gülen.

Au Mali, la conséquence immédiate a été le changement de nom de Collège horizon devenu Ecole turco-malienne dirigée désormais par la Fondation Maarif de Turquie. En effet, l’école qui était sous la coupole de Fethullah Gülen n’était plus reconnue par les autorités turques. D’où son passage sous le joug du pouvoir d’Ankara.

Si le ministre du Développement Industriel ne fait rien pour tirer cette affaire au clair, elle risquerait de jeter un coup de froid sur les relations entre Ankara et Bamako.

<strong>H.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le salon international de l’industrie du Mali ouvre ses portes aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-salon-international-de-lindustrie-du-mali-ouvre-ses-portes-aujourdhui-2751723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-salon-international-de-lindustrie-du-mali-ouvre-ses-portes-aujourdhui-2751723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 06:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce jeudi 19 avril 2018 aux environs de 15 heures que la 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland », ouvrira ses portes au Parc des expositions de Bamako. Ainsi, lors de sa rencontre, le mardi 17 avril 2018, avec les responsables de l’organisation patronale de l’industrie (OPI), le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a fait savoir que tout est fin prêt pour le démarrage du salon.

Dans le cadre des préparatifs de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a rencontré, le mardi  dernier, dans l’après-midi, les responsables de l’organisation patronale de l’industrie (OPI). C’était au siège de l’OPI, en présence du premier responsable de l’OPI, Cyril Achcar et d’autres industriels. Au cours de la rencontre, Cyril Achcar a souhaité des rencontres B to B lors du salon pour mettre aux industriels de se connaitre davantage. A l’en croire, la participation de l’OPI sera totale parce que le salon parle de l’industrie, les stands sont majoritairement pris par les industriels. Pour sa part, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a signalé que durant le salon, il y aura la visite des zones industrielles, il y ‘aura une journée de la Turquie le vendredi 20 avril 2017. A cet effet, le ministre a souhaité une forte mobilisation des industriels à cette journée. En outre, le ministre a souhaité à ce que la question de l’industrie soit partagée par tous. Avant de mettre l’accent sur la protection des unités industrielles maliennes. L’objectif premier pour le ministre est l’industrialisation par substitution d’importation et de faire avancer l’industrie du Mali. <em>« Nous partons confiant pour réussir un événement que le département organise en parfaite symbiose avec une organisation qui défend les intérêts des industriels. Aujourd’hui, tout est fin prêt pour le salon </em>», a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du Salon International de l’Industrie : Aujourd’hui, le Jour&#45;J</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-du-salon-international-de-lindustrie-aujourdhui-le-jour-j-2751657.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 00:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Son objectif général est de promouvoir le potentiel industriel du Mali en vue de favoriser une croissance économique forte et durable</strong>

La première édition du Salon international de l’Industrie (SIM 2018), s’ouvre aujourd’hui, 19 avril au Parc des expositions de Bamako, situé sur la route de l’Aéroport international Président Modibo Keita, sous le haut patronage du Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keita. Cet évènement tant entendu, de rencontre du donner et du recevoir entre les opérateurs industriels, est une initiative du ministère du Développement industriel, en collaboration avec le secteur privé. Il durera trois 3 jours du 19 au 21 avril. Le thème retenu pour cette première édition est : « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ». Les organisateurs de l’évènement ont choisi un partenaire de taille, comme invité d’honneur, la Turquie.

Le SIM 2018 est un projet structurant qui vise notamment, à partager avec le reste du monde, le potentiel du Mali en matière de développement industriel, à présenter les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée. Selon les organisateurs, un accent particulier sera mis sur les secteurs de l’agro-industrie, de l’élevage et des matériaux de construction.

A noter que les activités du salon, porteront entre autres, sur les conférences thématiques, les rencontres d’affaires, des expositions de stands, des conclusions des partenariats, des espaces dédiés à la Diaspora, aux régions du Mali, aux porteurs de projets, aux chercheurs et inventeurs, aux démonstrations technologiques et à l’innovation.

Ce salon va réunir plus de 300 industriels et investisseurs du Mali, d’Afrique et du reste du monde, des personnalités étrangères, d’organisme internationaux (CEDEAO, UEMOA, ONUDI, OAPI) et du monde des affaires, banques et institutions financières entre autres.

Il est aujourd’hui admis que l’avenir du continent africain en général et celui du Mali en particulier est dans l’industrie.

C’est pourquoi, selon le ministre, notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a formulé le vœu ardent que cette 1<sup>ère</sup> édition soit à la hauteur de nos attentes et espérances.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : Plus de 150 stands seront exposés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-plus-de-150-stands-seront-exposes-2751527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 06:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre des préparatifs de la 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland », le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a rencontré, le vendredi 13 avril 2018, les agents de la Mairie du district de Bamako dans un premier temps, puis dans un second temps, les associations, fédérations et syndicats œuvrant dans le domaine de l’industrie. Il ressort de ces différentes rencontres que plus de 150 stands seront exposés durant le salon.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">

La première rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie du district de Bamako. Au cours de cette rencontre, le maire du district de Bamako, Adama Sangaré a rassuré l’accompagnement de sa collectivité pour la réussite du salon. « <em>L'atelier qui nous réunit ce matin, vise à apporter notre contribution dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement industriel, en prélude au salon international de l'industrie prévue à Bamako du 19 au 21 avril 2018. Dans l'optique de ce salon et conformément aux orientations des plus hautes autorités du Mali, relatives à la décentralisation du processus d'industrialisation, basée sur les potentialités et avantages comparatives des différentes régions du Mali, il nous faut mener des réflexions sur les stratégies de développement et la prise en compte des spécificités du District de Bamako</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter que le district de Bamako est au cœur du développement économique industriel. A ce titre, les secteurs tertiaires et secondaires sont les principaux moteurs. Ils apportent, dit-il, à l’économie régionale la croissance nécessaire la prospérité de la population. Pour sa part, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a insisté sur la transformation des produits locaux, gage de l’industrialisation au Mali. Selon lui, l’industrialisation est indispensable au Mali surtout les petites et moyennes industries. Pour ce faire, il a souhaité la décentralisation de l’industrialisation au Mali. Il a informé l’assistance que le pays invité d’honneur du salon est la Turquie. Le ministre a souhaité la mobilisation, la participation de tous et chacun pour la réussite du salon et une aubaine d’être institutionnalisé. Au cours de cette rencontre, il y a eu quatre présentations (présentation du spot du salon, présentation de Mme Traoré Fatoumata Siragata sur le salon, la présentation de Djibrilla Moussa sur le salon et la présentation de Mahamadou Wadidié de l’Agence de développement régional sur les potentialités du district de Bamako). Il ressort de ces différentes présentations que 150 stands seront exposés. Trois heures après cette rencontre, le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a échangé dans l’après midi à son département sis à la cité administrative de Bamako, avec les associations, fédérations et syndicats œuvrant dans le domaine de l’industrie. Ici, les interlocuteurs du ministre lui ont invité à prendre des mesures pour protéger les industriels maliens. Prenant acte de leur doléance, le ministre a insisté sur leur participation au salon et la qualité de leurs produits. <em>« L’échec, l’incertitude n’est pas permise pour nous. Nous allons continuer pour la réussite du salon</em> », a souligné le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Préparatif du SIM : Des échanges fructueux entre le MDI, la mairie du District et  ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatif-du-sim-des-echanges-fructueux-entre-le-mdi-la-mairie-du-district-et-ses-partenaires-2750804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A traverscetterencontrelesresponsablesdelamairiedudistrictetsespartenairess’engagent à accompagner l’initiative du ministre tout au long du processus du Salon</strong></em>

Aprèscertainesrégions,plusieursautresacteursdusecteurdel’industrieetducommerce,leministreduDéveloppementindustriel,MohamedAlyIbrahim,poursuitsasériedeconsultationspourimpliquerl’ensembledesforcesvivesdelanation,pourunemeilleureorganisation,ainsiqu’àlaréussitedu1<sup>er</sup>SIM2018,prévudu19au21avrilprochain.C’estdanscecadre,àseulement5ou6joursdelatenuedel’évènement,queleministrearencontré,levendredi13avrildernier,lamairiedudistrictetsespartenaires,afindelesmobiliseretlessensibiliserpourlatenuedusalondel’industrie.Cetterencontres’inscritdanslecadredespré-salonsdel’industrietenusdansplusieursrégionsduMalietdansledistrictdeBamako,afindeprendreencomptelesspécificitésetlespotentialitésdechacuned’entred’elles,envuedefaciliterleurdéveloppementindustrieletdepréparerlaparticipationdesacteurspourle1<sup>er</sup>SIM.

C’étaitdanslasalledeconférencedelamairieduDistrictdeBamakoques’estdérouléelarencontre,enprésencedumairedudistrict,AdamaSangaré,duprésidentdeladélégationrégionaledelaCCIMdudistrict,CheickOumarSackoetlereprésentantdel’OPI,CheickHamalaSimpara.Acetteoccasion,leMDIaexpliquédelongenlargeàsesinterlocuteurs,lebutdusalondel’industrie,afindesusciterleurmobilisationetleurimplication.

Al’entamedesespropos,lemaireduDistrict,AdamaSangaré,asoulignéqu’ilnousfautmenerdesréflexionssurlesstratégiesdedéveloppementetlapriseencomptedesspécificitésdudistrictdeBamakoquiestaucœurdudéveloppementéconomiqueindustriel.

Aussi,lemaireduDistrictainsiquesespartenairesontremerciéleministrepourlatenuedece1<sup>er</sup>Salondel’industrie,sonengagementetsadéterminationàrelevercedéfi.Ilsontrassuréleministredeleurdisponibilitétotaleetentièreàaccompagnerl’initiativetoutaulongetlaréussitedusalondel’industrieduMali.

LeministreduDéveloppementindustriel,s’estdittrèsémudel’accueiletlamobilisationdontilabénéficiésdelapartdumaireduDistrict,sesconseillersetsespartenaires.SelonMohamedAlyAgIbrahim,cettemobilisationmontreàsuffisancel’engagementetl’adhésiondumaireetsespartenairesàceprojet.Ila,parailleurs,expliquéquesondiscoursn’estpasseulementàl’adressedesindustriels,maisc’estaussipourappelerlesautresàfairedespasversl’industrie.Ilaégalementpréciséàsesinterlocuteurs,quelesouhaitdesondépartementestqueceprojetnesoitpasseulementlesalondeBamako,maisunsalonquiréuniral’ensembleduMali,ainsiqueladiaspora.Sonobjectifestd’ouvrirlespotentialitésduMaliàl’international,adéclaréleministre,avantdelancerunappelàunefortemobilisationdetouslesmalienspourlaréussitedecesalon.Selonlui,c’estleseulsegmentmanquantpourquenoussoyonsàhauteurdelàoùnousvoulonsêtre.

MohamedAlyAgIbrahimaaussi,souhaité que cesalondel’industriesoitinstitutionnaliséenAfriquedel’OuestpourquelaCEDEAOsoitl’invitéd’honneurdela2<sup>ème</sup>édition.

LeministreduDéveloppementindustrielaenfin,donnél’assurancequetoutestfinprêtpourlaréussitedecette1<sup>ère</sup>éditionduSIM.

Parailleurs,danslamêmeveine,le ministre a reçu dans l’après-mididanssoncabinet,lesreprésentants des défenseurs des consommateurs du Mali, conduite par Abdoulaye Dembélé,présidentdel’Agencemaliennedelaqualité.L’objectifétaitdeprésenteràcesderniersl’intérêtdelatenuedela1<sup>ère</sup>éditionduSaloninternationaldel’industrie,en vue de susciter leur implication. A cette occasion,lesreprésentantsdesdéfenseursdesconsommateursonttousmanifestéleuradhésionàlaréussitedecette1<sup>ère</sup>édition.

<strong>AMTouré</strong>

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</item>

<item>
<title>Mouhamed Ali Ag Ibrahim : Le ministre du blingbling</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mouhamed-ali-ag-ibrahim-le-ministre-du-blingbling-2750694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès son installation à la tête du ministère du Développement industriel, département qu'il pilote depuis sa création, Mouhamed Ali Ag Ibrahim a placé la barre très haut, notamment avec un discours qui a fait rêver tous les industriels du Mali, aujourd'hui navrés de constatés qu'ils ont été tout simplement bluffés. En effet, en lieu et place d'une véritable politique de développement industriel ponctuée par des mesures fortes, comme l'a toujours demandé l'Organisation patronale des industriels, on a droit à du folklore, du tape-à-l'œil, voire tout simplement du blingbling.  </em></strong>

En dressant le tableau des nombreuses potentialités du Mali pour en déduire qu'il suffit tout simplement de traduire en actes concrets la volonté exprimée par le chef de l'Etat pour booster le secteur industriel du Mali, le ministre du Développement industriel, Mouhamed Ali Ag Ibrahim, ne savait si bien dire car il n'a malheureusement pas pu poser lesdits actes. Au fil des jours, il s'est révélé comme un théoricien, voire un piètre rhétoricien qui se gausse de formules sophistes, comme pour opposer des mots aux maux.

En effet, à la faveur du remaniement ministériel intervenu en juillet 2016, il a été créé un Département spécifiquement dédié au Développement industriel. C'est la preuve que l'accélération du processus d'industrialisation figure clairement au rang des priorités du président de la République.

Mais pourquoi donc diable attendre un an après, pour se fendre d'un plan d'urgence du développement industriel, singeant ainsi le programme d'urgence sociale du président de la République, alors que l'urgence du Développement industriel est elle-même à la base de la naissance de ce ministère ?

C'est pourquoi, d'ailleurs, les missions dévolues à ce ministère sont : créer un environnement à la promotion des industries ; suivre ls unités industrielles et mettre en œuvre les actions ou stratégies de renforcement de leur compétitivité et de leur contribution au développement économique et social du pays ; élaborer et contrôler l'application des règles en matière d'implantation et d'exploitation des industries ; aménager des zones industrielles ; promouvoir et développer la propriété industrielle ; élaborer et contrôler l'application des normes de qualité dans la fabrication des produits industriels.

Nous voyons déjà tous les industriels sérieux en train de sourire en lisant ces différentes missions qui ont été tout simplement ratées par le ministre Mouhamed Ali Ag Ibrahim, lequel a surtout excellé dans le tape-à-l'œil, surtout pour rabâcher ses formules à l'emporte-pièce et citer des passages de discours du président de la République, à l'occasion de ses nombreuses visites d'unités industrielles, très souvent avec une participation financière de l'entreprise visitée, sur la base d'un état présenté par le chef de Cabinet. Raisons invoquées pour saigner l'entreprise, la prise en charge du volet communication de cette visite qui offre de la visibilité à l'entreprise par une couverture médiatique télévisuelle, radiophonique et de la presse écrite.

En quelque sorte, en faisant croire à une promotion de l'entreprise, c'est le ministre qui faisait sa propre promo en occupant tout le temps une bonne partie de l'espace médiatique nationale, pour en mettre plein la vue et l'ouïe au président de la République. Alors qu'il faisait du sur place et recueillait les mêmes doléances un peu partout. La presse était donc un bon prétexte pour faire cracher des sous aux entreprises visitées…et si on ne nous croit pas, le Bureau du vérificateur général et d'autres structures de contrôle peuvent s'intéresser à ce deal.

Finalement, les visites se raréfiaient et les entreprises ciblées se rétractaient parce que les industriels avaient commencé à se passer le mot d'ordre, récusant ainsi, poliment, des visites inutiles et coûteuses, alors que ce qui est attendu du ministère, ce sont des initiatives pour régler les différends problèmes qui sont d'ailleurs connus et dont l'acuité a amené à la création de ce ministère.

Pourtant, le Livre Blanc de l'Organisation patronale des industriels (Opi) constituait déjà un très bon chantier, puisque contenant le diagnostic des problèmes, disons des contraintes du secteur industriel, tout en proposant des esquisses de solutions. En effet, ce Livre Blanc sous-titré <em>"Pour un développement économique solide, créateur de richesses et d'emplois"</em> a été produit après de sérieuses études d'experts commanditées par l'Opi. Ce document contient 24 mesures pour relancer l'industrie malienne. Il part d'un ensemble de constats de la situation de l'industrie malienne, avant de décliner la vision stratégique qui a conduit à la formulation des 24 mesures préconisées, non sans lister les différentes filières porteuses pour l'industrie nationale.

Mais contre tout attente, le ministre Mouhamed Ali va ignorer ce travail méticuleux, ô combien précieux, pour se lancer dans ce qu'il a appelé <em>"une journée d'échanges avec les patrons des entreprises industrielles, notamment sur les difficultés qu'ils rencontrent et les solutions les plus appropriées pour les résoudre"</em>. L'objectif général était ainsi défini : <em>"Impliquer les entreprises, pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations, dans la formulation des politiques et stratégies de développement industriel"</em>.

Tenue le samedi 04 février 2017 dans la salle Moussa Balla Coulibaly du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) sous la présidence du Ministre Mouhamed Ali Ag Ibrahim, ce fut une véritable foire d'empoigne entre les industriels, la douane, les impôts et l'administration, avec un niveau de débat qui ne pouvait, naturellement, produire un contenu à la hauteur du document de l'Opi. A la fin de la journée, 25 propositions et recommandations ont été formulées dont seulement 6 à l'endroit des industriels. Les 19 autres, destinées à l'Etat, ne font que recouper les propositions de l'Opi, avec une formulation qui laisse à désirer. En plus, en guise de propositions de solutions, on relève des déclarations du genre : <em>"Veiller au développement des énergies renouvelables"</em>. Est-ce que l'on a besoin d'organiser une journée de concertation pour consigner pareilles propositions que pourraient même formuler un élève de 6è année de l'école fondamentale ?  Ce qui a manqué le plus à cette journée, ce sont des pistes de solutions, comme l'a fait l'Opi.

Mais voilà qu'en attendant des réponses aux préoccupations, le ministre sort de sa boîte à rêver un Salon international de l'industrie. Que peut bien régler ce salon alors que, entre autres obstacles au développement industriel, des questions persistent comme celles relatives aux infrastructures, aux zones industrielles, à l'environnement des affaires, aux contraintes liées à la continentalité du Mali et à la réglementation sous régionale et régionale défavorables aux pays de l'hinterland comme le Mali, en plus de la criarde question énergétique ?

On a beau amener les meilleurs industriels turcs au Mali, leurs engagements resteront sur du papier tant que ces questions essentielles ne trouveront pas de réponses parce qu'ils procèdent à des études sérieuses avant d'investir dans le pays. C'était donc au ministère du Développement industriel, spécialement créé à cet effet, de faire preuve d'innovation et de professionnalisme pour les résoudre, au lieu de tourner en rond dans des activités qui relèvent plutôt du folklore, voire du blingbling.

<strong> La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation du lait local : Bientôt une unité laitière à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/valorisation-du-lait-local-bientot-une-unite-laitiere-a-bamako-2750370.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à une subvention de l’État à travers le programme présidentiel d’urgences sociales d’une valeur de 660 millions de F CFA et à l’apport personnel des éleveurs et producteurs laitiers, la Coopérative des professionnels de la filière lait (PROFILAIT) disposera dans quelques mois d’une unité laitière pour la transformation du lait local. </em></strong>

Cette usine qui sera bâtie sur une superficie de 2.276 m2 est le fruit des efforts conjugués des producteurs de lait regroupés au sein de PROFILAIT. Le dispositif laitier est de 600 millions de litres et il est très peu collecté et transformé. Face à cette situation préoccupante, le gouvernement, à travers le département de l’Elevage et de la Pêche et les acteurs de la filière lait, a élaboré la stratégie de valorisation du lait cru local qui vise, entre autres, l’augmentation de la production et de la productivité de nos animaux, la collecte et la transformation du lait. La mise en place de cette unité laitière, capable d’assurer une meilleure transformation et accessibilité du lait et des produits laitiers aux consommateurs, cadre parfaitement avec cette stratégie. Mme Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche, s’est rendue le lundi 9 avril  sur le site dédié à la construction de cette unité sise en commune II du District de Bamako, dans la zone industrielle.

Elle est venue s’enquérir de l’état du site d’implantation de ladite unité.
La réalisation de cette unité laitière qui entre dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales, permettra, selon le ministre de l’Elevage et de la Pêche, de booster la production et la transformation du lait, d’améliorer le revenu des producteurs laitiers et la contribution du sous-secteur de l’élevage au développement de notre pays. Mme Kané Rokia Maguiraga a salué ce geste qui cadre parfaitement avec la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui ne ménage aucun effort pour appuyer ce sous-secteur. Le chef du département de l’Elevage a conclu en disant qu’une synergie d’action entre l’État, le secteur privé et les partenaires permettra de diminuer de façon drastique les importations de lait et de produits laitiers et d’améliorer la disponibilité de ces produits à partir de l’élevage.

Pour le président de la Chambre d’agriculture du district de Bamako, Sanoussi Bouya Sylla, la mise en place de cette unité est l’accomplissement d’un rêve de tous les producteurs et éleveurs du Mali. Au nom de la coopérative PROFILAIT, il a remercié le département en charge de l’Elevage et particulièrement le ministre Mme Kané Rokia Maguiraga pour son implication personnelle dans l’accomplissement de ce projet. La réalisation de cette unité permettra aux producteurs de valoriser leurs produits laitiers et d’améliorer leurs revenus, a-t-il indiqué.

<strong>                                                                                                                             Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                            </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatif du SIM 2018 : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim reçoit les membres du Troïka</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatif-du-sim-2018-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-recoit-les-membres-du-troika-2750197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatif-du-sim-2018-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-recoit-les-membres-du-troika-2750197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Mohamed-Ali-Ag.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Apr 2018 00:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il leur a présenté l’intérêt de la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali</strong>

Le ministre du Développement industriel poursuit sa série de rencontres avec l’ensemble des acteurs, en vue d’une meilleure organisation du premier Salon international de l’industrie, prévu du 19 au 21 avril 2018. C’est dans ce cadre que Mohamed Aly Ag Ibrahim a reçu le mardi 10 avril 2018, les membres de la Troïka, conduite par le chef de File des Partenaires techniques et financiers (PTF), JolkeOppewal, ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali.

L’objectif de cette rencontre était de présenter aux membres du Troïka l’intérêt de la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali. La rencontre devait permettre aussi de rechercher des opportunités de partenariat entre le ministère du Développement industriel et les membres du Troïka en vue d’en faire les  porte-voix du Mali auprès des partenaires techniques et financiers et des Ambassades.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim,  a rappelé que dans le cadre du préparatif du salon, son département a  mobilisé la presque totalité des acteurs de l’économie malienne, des régions, ainsi que de la diaspora. C’est dans cette mouvance que « nous nous sommes dit qu’il est aussi important de présenter ce Salon aux membres de la Troïka pour ce qui peut les intéresser ». « Ils ont des projets et de programmes qui peuvent intéresser plusieurs filières qui vont être présentés pour échanger de leurs transformations », a estimé le ministre. Ajoutant que c’est pourquoi « nous estimons qu’il est aussi important de rencontrer les partenaires techniques et financiers pour ce projet hautement important pour le Mali, de leur donner un espace, faire connaitre les différentes projets et programmes de l’ensemble du secteur privés pour les industriels ». Mohamed Aly Ag Ibrahim a souhaité  une forte mobilisation des partenaires autour de ce salon. Ce salon n’est pas un projet de  trois (3) jours seulement,  mais un projet de développement de notre pays, qui peine à transformer ses matières  premières sur place. Avant de déclaré qu’il est très rassuré de la bonne tenue et de la  réussite du salon.

Les hôtes du jour ont eu droit à une présentation sur les enjeux et du déroulement du salon.

Le chef de file des PTF a remercié le ministre pour son initiative d’organiser ce salon qui entre dans le cadre du développement industriel du Mali. Il a, ensuite, déclaré que le Mali regorge d’énormes potentialités de tous genres, mais son niveau de transformation sur place est toujours en dessous des attentes. Le chef de file des PTF a aussi soutenu que pour créer des emplois, des valeurs ajoutées il faut une  industrialisation, des transformations des produits locaux au lieu de les exporter. JolkeOppewal a enfin, rassuré l’accompagnement des PTF au Salon même après l’évènement.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim sollicite la mobilisation des partenaires techniques et financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-sollicite-la-mobilisation-des-partenaires-techniques-et-financiers-2750016.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 05:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre des préparatifs de la 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland », le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a rencontré, le mardi 10 avril 2018, les partenaires techniques et financiers du Mali (PTF). Ladite rencontre s’est tenue dans la salle de réunion dudit département sis à la cité administrative de Bamako, en présence de nombreuses personnalités. Au cours de cette rencontre, le ministre a sollicité la mobilisation des PTF pour la réussite du salon.</p>
Prenant la parole, le représentant de la Troïka, Jolke Oppewal, chef de file des partenaires techniques et financiers (PTF), ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, a fait savoir que l’organisation de ce salon est une très bonne initiative. Avant de mettre l’accent sur la transformation des produits locaux. <em>« Le niveau de transformation est bas au Mali</em> », a-t-il dit. A l’en croire, l’industrialisation a besoin des partenaires comme le secteur privé et la bonne gouvernance du gouvernement. Quant au ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, il a fait savoir que le Salon international de l’industrie du Mali est un projet hautement important pour le Mali. Pour lui, l’industrie mobilise toutes les économies. Au cours de cette rencontre avec les membres de la Troïka, il y a eu la présentation du spot sur le salon, la présentation de Mme Traoré Fatoumata Siragatou du ministère du développement industriel sur le salon.  Dans sa présentation, Mme Traoré Fatoumata Siragatou a précisé que l’une des visions du salon est de faire comprendre que le développement économique réside dans l’industrie. Avant d’ajouter que l’objectif du salon est l’accélération du développement industriel du Mali. <em>« Le Mali a un potentiel industriel mais qui demeure sous exploité surtout dans le domaine de l’or et du coton</em> », a-t-elle dit. Quant au déroulé du salon, elle a souligné qu’il y a des activités avant (campagne de communication), pendant (exposition de stands) et après le salon (suivi des engagements). A l’en croire, au cours du salon, il y aura des panels de haut niveau, des espaces projets, des visites de sites et d’entreprises. A ses dires, le pays invité d’honneur est la Turquie. Lors des débats, le chef de file des PTF, Jolke Oppewal a voulu savoir de ce que les organisateurs de ce salon attendent d’eux. Et le ministre ne tardera pas à dire que les attentes sont nombreuses auprès des PTF. <em>« Nous sollicitons la mobilisation des PTF</em> », a déclaré le ministre Ag Ibrahim. Avant d’inviter les PTF à prendre des stands. <em>« Ce n’est pas un salon de plus mais un salon de première »,</em> a-t-il insisté. Enfin, il a rassuré de la tenue de ce salon tout en faisant savoir que les ressources ont été mobilisées.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international de l’industrie du Mali :   Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim sollicite l’implication de l’APCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-sollicite-limplication-de-lapcam-2749435.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au grand rendez-vous de l’industrialisation du Mali qui se tient du 19 au 21 avril prochain, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a rencontré les responsables de l’Association professionnelle des chambres d’Agriculture du Mali, le 3 avril dernier.</em></strong>

Cette rencontre dans le cadre des préparatifs de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ». Elle a enregistré la participation, outre du président de l’APCAM, Bakary Togola, de plusieurs autres personnalités.

Souhaitant la bienvenue à son hôte du jour, Bakary Togola a indiqué que ce salon est une très belle initiative qu’ils n’entendent rater sous aucun prétexte. Selon lui, le Mali est un pays qui a une grande capacité de production agropastorale. Mais, toute cette production ne sert à rien car, elle ne sert qu’à enrichir d’autres pays, regrette le président des paysans du Mali. Il estime qu’il est important que Mali puisse transformer sa production sur place ou, au pire des cas, procéder à une transformation partielle avant d’exporter ses produits. Il s’est engagé au nom des paysans du Mali à jouer sa partition pour la réussite du salon. A ce titre, il annonce l’occupation et l’animation d’un grand stand lors du salon pour exposer les différents produits du Mali.

Pour sa part, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim s’est réjoui d’avoir trouvé des interlocuteurs avisés. A ses dires, ce salon se veut un déclic pour booster l’industrialisation du Mali.   Il ajoute que  l’objectif de cette rencontre était de lancer un appel aux producteurs agricoles du Mali de participer massivement au salon et de faire en sorte que l’événement soit un succès.

Le ministre affirme:<em> « Si on est allé au salon sans vous, ça serait une erreur. Si nous réussissons ce salon, c’est un cadre qui sera institutionnalisé».</em>

Par ailleurs, il a invité les jeunes patrons à la culture de l’excellence. Il les a invités à faire des propositions concrètes de projets, car le Mali est le réservoir de matière première.

A cet effet, il a insisté sur la transformation des produits locaux et sur la nécessité de décentraliser les unités industrielles maliennes. Selon lui, l’invité d’honneur de ce salon est la Turquie qui est une puissance économique. Après les différentes allocutions, il y a eu la présentation du spot du salon. Lors des débats, le ministre a précisé que <em>« l’agro-industrie</em> » est l’une des filières qui sera mise en exergue pendant le salon.

<strong>Jean JACQUES</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aménagement et viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, satisfait de l’état d’avancement des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/amenagement-et-viabilisation-de-la-zone-industrielle-de-koulikoro-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-satisfait-de-letat-davancement-des-travaux-2749350.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du démarrage des travaux d’exécution à aujourd’hui plus de 50% des voies sont dégagées</strong>

Lancé le 12 janvier dernier, les travaux d’aménagement et de viabilisation de la nouvelle zone industrielle de la capitale du Méguetan (Koulikoro) avancent à hauteur de souhait. Trois (3) mois après, son démarrage, le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, était le jeudi 5 avril 2018, en visite d’inspection sur le site de ladite zone, pour voir l’état d’exécution physique des travaux. Il était accompagné par les membres de son cabinet, le Directeur général de l’AZI-SA, Abdoulaye Maïga, des autorités régionales de Koulikoro, ainsi que le Directeur de l’Entreprise chargée de l’exécution des travaux, Fodé Coulibaly.

A la fin de cette visite d’inspection, le ministre s’est dit très satisfait de l’état d’avancement des travaux. Selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, « après le lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone Industrielle de Koulikoro, aujourd’hui, nous sommes venus constater l’exécution physique des travaux. Et à notre satisfaction, aujourd’hui plus de 50% des voies sont dégagées ». Et nous sommes venus aussi par ce que ce projet est inscrit au programme du salon international de l’industrie, a déclaré le ministre, avant d’ajouter qu’au cours du SIM, nous allons faire venir les industriels du Mali et d’ailleurs pour une visite de ce site.

« Nous souhaitons que Koulikoro soit la première plateforme industrielle au Mali », a indiqué le ministre. La plateforme industrielle pourquoi ? « Nous avons aujourd’hui d’importantes infrastructures économiques sui ont été réalisées. Il s’agit entre autres, des voies de Bamako-Koulikoro, le pont de Kayo, ainsi que la position géographique de Koulikoro fait que la ville pour nous un projet pilote » a t-il répondu. Le ministre a estimé qu’aujourd’hui, toutes ces infrastructures économiques militent en ce que Koulikoro soit un projet pilote des réalisations d’une plateforme industrielle. « Et c’est ce que nous voulons faire visiter à tous les industriels du Mali et d’ailleurs pour venir profiter de ses avantages que Koulikoro offre aujourd’hui pour pressé le pas de notre industrialisation », a-t-il expliqué.

Le ministre a enfin, instruit au responsable de l’Entreprise ECGF chargée des travaux d’accélérer le rythme pour le respect du délai contractuel.

Notons que ce projet d’aménagement et de viabilisation comporte une superficie de 145 ha et  sera réalisé en deux (2) phases pour une enveloppe financière de plus de 2 milliards de FCFA.

<strong> </strong>

<strong>       AMTouré,</strong>

<strong> Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIM 2018 : La participation des jeunes patrons d’entreprises souhaitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-la-participation-des-jeunes-patrons-dentreprises-souhaitee-2749354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont des projets et des idées de projets. Ils veulent s’exprimer pour apporter leur contribution à cet élan d’industrialisation</strong>

A quelques jours à l’ouverture du Salon international de l’industrie, et en vue d’une bonne organisation à travers l’implication de tous, le ministre du Développement industriel Mohamed Aly Ag Ibrahim, a engagé une série de rencontres. C’est dans ce cadre que le ministre a rencontré le mercredi dernier, dans son cabinet, les responsables de l’Organisation des jeunes patrons d’entreprises au Mali et le Conseil malien des incubateurs.

Selon Mohamed Ali Ag Ibrahim, l’objectif de cette rencontre avec les jeunes patrons d’entreprises et le Conseil malien des incubateurs est de les associer à l’organisation de cette première édition du SIM. Ces jeunes font un excellent travail d’innovation a t-il dit. C’est une organisation patronale des jeunes qui ont des projets, qui ont des idées de projets, ils veulent s’exprimer pour apporter leur contribution à cet élan d’industrialisation, a estimé le ministre, avant d’ajouter que « nous pensons que c’est une bonne chose, et nous avons vu aujourd’hui, l’intérêt qu’ils ont affiché à l’organisation du salon ». Le ministre a promis d’offrir un stand aux jeunes patrons et au Conseil malien des incubateurs pour qu’ils puissent préparer et s’exprimer afin de faire des présentations de leur savoir-faire. Par ailleurs, le ministre a estimé que cette occasion sera un cadre idéal ses jeunes de s’exprimer. C’est en cela que nous travaillons pour mieux impulser l’élan de l’accélération de notre développement industriel.

Le président de l’Organisation des jeunes patrons, Cheick Oumar Soumano, s’est dit très honoré de cette rencontre d’échanges avec le ministre du Développement industriel sur le Salon de l’industrie. Il a ensuite engagé son organisation à ne ménager aucun effort pour la réussite de cette première édition. Il a saisi l’occasion pour remercier le ministre pour son initiative d’organiser un Salon de l’industrie au Mali, une première du genre.

« Il faut que le Mali soit un donneur de leçons dans la sous-région. Quand on parle du développement industriel on peut dire voilà cette initiative a été faite au Mali, ça été réussite pour que les autres puissent s’en inspirer », a-t-il conclu.

<strong>AMT  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim face à la presse : &amp;quot;Avec ou sans moi, le Mali a tout intérêt d&amp;apos;accélérer son industrialisation afin de créer de la richesse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-face-a-la-presse-avec-ou-sans-moi-le-mali-a-tout-interet-daccelerer-son-industrialisation-afin-de-creer-de-la-richesse-2749192.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Apr 2018 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à l'organisation de la 1ère édition du Salon international de l'industrie au Mali (Sim) prévu du 19 au 21 avril prochains au Parc des expositions de Bamako, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a animé le jeudi 29 mars, à la Maison de la presse, une conférence de presse pour évoquer les raisons et les attentes du gouvernement malien à travers l'organisation de ce salon.
Selon le Ministre, l'organisation de ce salon répond à une volonté du président IBK qui avait déclaré lors d'une rencontre qu'il ne veut plus que les produits maliens sortent sans être transformés afin de créer de la valeur ajoutée et offrir des opportunités d'emploi aux jeunes maliens. "C'est en application de cette vision du président de la République que mon département a initié d'organiser ce salon, une première du genre dans notre pays", a-t-il précisé. À le croire, cette rencontre avec les hommes de média est la première d'une série envisagée par le département en charge du Développement industriel pour faire une campagne de mobilisation autour de l'événement, à travers l'information du public cible sur le secteur privé, les partenaires techniques et financiers (Ptf).
De l'avis du Ministre, ce salon est un rendez-vous de haut niveau entre les industriels maliens et ceux de l'étranger car il a été initié pour valoriser les industries maliennes. "Le Sim est un projet qui vise à accentuer l'attractivité du Mali pour les investisseurs étrangers afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif. Mais aussi, l'application de la vision du président de la République pour l'accélération du développement industriel du Mali", a-t-il martelé.
Pour le Ministre, il convient de partager avec le reste du monde les potentialités de notre pays en matière de développement industriel, ainsi que les opportunités qu'il offre et qui plaident en sa faveur pour qu'il soit une destination privilégiée.
Par rapport au budget, il dira que celui-ci n'est pas encore bouclé car sur une prévision de 400 millions de francs Cfa, le compte de la commission d'organisation n'est crédité que de 50 millions de nos francs. "Nous comptons boucler rapidement ce budget pour que le Salon puisse être organisé dans les meilleures conditions afin de mieux vendre la destination Mali aux industriels d'ailleurs", a-t-il soutenu.
À ses dires, c'est la première édition de ce salon. Ainsi, poursuit-il, pour que ce salon ne soit pas uniquement le salon de Bamako, son département a jugé nécessaire d'organiser des pré salons dans toutes les régions du Mali pour que dans chacune d'elle nous puissions recenser les filières stratégiques qui pourraient être présentées à nos hôtes. Aussi, un stand sera offert gracieusement à chaque région administrative du Mali.
En ce qui concerne les innovations que le salon va apporter, le Ministre a indiqué qu'un guichet unique de développement industriel sera ouvert afin d'assouplir les démarches administratives pour les potentiels investisseurs. À l'entendre, le Mali a les meilleurs documents en matière de politique de développement industriel. En réponse à ses détracteurs, le conférencier a renchéri : "Avec ou sans moi, le Mali a tout intérêt d'accélérer son industrialisation afin de créer de la richesse".
Il ajoutera que c'est la Turquie qui est retenue comme invité d'honneur de cette édition du Sim. "Pour l'occasion, le président turc sera accompagné de plusieurs industriels de son pays. Au programme de ces trois jours d'échanges, il est prévu des panels thématiques, des rencontres de haut niveau, des espaces d'expositions de projets…", a-t-il conclu. <strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international de l’industrie du Mali : Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim rencontre les jeunes patrons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-rencontre-les-jeunes-patrons-2748975.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 05:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre des préparatifs de la 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland », le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a rencontré, le mercredi 04 avril 2018, les jeunes partons du Mali et le conseil national des incubateurs. C’était dans la salle de réunion dudit département sis à la cité administrative de Bamako, en présence de nombreuses personnalités.</p>
L’un des objectifs de cette rencontre était de lancer un appel aux jeunes patrons du Mali de participer massivement au salon et de faire en sorte que l’événement soit un succès. Ainsi, dans ses mots de bienvenue, le président des jeunes patrons du Mali, Cheick Oumar Soumano, a apprécié la démarche du ministre tout en faisant savoir que l’industrialisation est l’avenir du pays. Avant de souhaiter à ce que la question de l’emploi puisse être résolue dans l’agrobusiness. Il a réaffirmé son soutien sans faille pour que ce salon soit le meilleur.

Le Président du conseil national des incubateurs, Mohamed Keïta abonde également dans le même sens en disant qu’ils joueront leur partition pour la réussite du salon. Pour sa part, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a indiqué que ce salon ne sera pas réussi sans les jeunes patrons. <em>« Si on est allé au salon sans vous, ça serait une erreur. Si nous réussissons ce salon, c’est un cadre qui sera institutionnalisé»,</em> a-t-il dit. Par ailleurs, il a invité les jeunes patrons à la culture de l’excellence. Ainsi pour encourager les jeunes à participer massivement à ce salon, le ministre a promis d’offrir gracieusement un stand aux jeunes patrons et au conseil national des incubateurs tout au long du salon. A ses dires, le Mali est le réservoir de matière première.

A cet effet, il a insisté sur la transformation des produits locaux et sur la nécessité de décentraliser les unités industrielles Maliennes. Selon lui, l’invité d’honneur de ce salon est la Turquie qui est une puissance économique. Après les différentes allocutions, il y’ a eu la présentation du spot du salon. Lors des débats, le ministre a précisé que <em>« l’agro-industrie</em> » est l’une des filières qui sera mise en exergue pendant le salon. Enfin, il a invité les jeunes patrons à présenter lors du salon ce qu’ils savent faire.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du développement industriel : Le Ministre  Mohamed Ag Ibrahim multiplie les initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-du-developpement-industriel-le-ministre-mohamed-ag-ibrahim-multiplie-les-initiatives-2748900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali abritera le Salon international de l’industrie  à Bamako du 19 au  21 Avril 2018. Cet  événement    d’envergure internationale  sera  un  espace de Dialogue et de plaidoyer entre différents acteurs du développement industriel  à savoir les  autorités, les partenaires  et les opérateurs économiques tant nationaux qu’internationaux</em></strong>   .

Pour la réussite de cet important rendez-vous dont la Turquie est l’invitée d’honneur, le Ministre du Développement  industriel, Mohamed Ag Ibrahim  est  au four et au moulin  aux fins  de sensibiliser  tous les acteurs   pour  une meilleure participation. Après sa rencontre avec   les opérateurs économiques  et les banquiers, le Ministre Ag Ibrahim   était le jeudi  29 mars 2018 face à la presse. Cette rencontre avait pour objectif  de tenir  informés les hommes de médiades préparatifs  du Salon.  Aux dires du  Ministre,  le Salon est la concrétisation de la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita  qui selon lui a jugé nécessaire la transformation sur place des produits locaux.  Il a également laissé entendre que  cette initiative pour la promotion industrielle au Mali  est une suite logique  du forum invest in Mali.  « C’est une occasion pour nous de présenter à l’international ce que nous avons. » dixit le Ministre du Développement industriel. Sur le même registre  il a estimé également qu’un groupe d’experts mobiles est mobilisé pour l’identification  des filières porteuses. « On a beaucoup de choses à réhabiliter que la première République avait réussi à réaliser.    Le Ministère du Développement industriel    entend également  organiser un pré-salon dans chaque région pour une implication effective  de tout un chacun. Ce  salon  de l’industrie du Mali a aussi fait  l’objet d’une rencontre avec  l’APCAM le Mardi 03 Avril 2018. L’APCAM tout comme le patronat, les établissements bancaires, les opérateurs économiques  a adhéré  au projet du Ministre Mohamed Ag Ibrahim. Selon Bakary Togola, président de l’APCAM ce salon  peut aider les éleveurs, les pécheurs, agriculteurs et industriels

<strong>B.DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIM 2018 : Des échanges fructueux entre le MDI et l’APCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-des-echanges-fructueux-entre-le-mdi-et-lapcam-2748670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 00:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette rencontre est une marque de considération du ministre en charge du Développement industriel à l’égard du monde rural a estimé le président Bakary Togola</strong>

&nbsp;

Ils étaient venus nombreux agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et forestiers bref le monde rural, à la demande de leur président Bakary Togola, pour écouter le message du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim sur la tenue très prochaine de la 1ère édition du Salon International de l’Industrie du Mali prévu du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako.

Après avoir, échangé à tour du rôle, avec plusieurs acteurs, des opérateurs économiques, des industriels, des banquiers, et autres, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, a rencontré les membres de l’Assemblée permanente de la  Chambre d’agriculture du Mali (APCAM), qui est d’ailleurs la principale matière première de notre tissu industriel,  pour partager avec eux du but et de la  vision de la 1ère édition du SIM.

C’était un échange direct entre le ministre et les membres de l’APCAM, qui s’est déroulé le mardi 3 avril 2018, dans la salle de conférence de la structure. A cette occasion, le ministre a expliqué de long en large le but du SIM, afin de mobiliser et sensibiliser le président de l’APCAM et ses hommes sur leur rôle indispensable pour la réussite de l’évènement.

Un acte hautement apprécié par l’APCAM à travers son président, Bakary Togola qui s’est réjoui de cette rencontre d’échanges. Selon lui, cette rencontre est une marque de considération du ministre du Développement industriel à l’égard du monde rural, avant  de réitérer au ministre le soutien de l’APCAM pour la réussite de cette 1ère édition du Salon.

Selon Bakary Togola, le problème du Mali est la non transformation de ses produits locaux. Ce salon vise, avant tout, la promotion et la valorisation de l’industrie malienne a-t-il estimé.

Pour  le ministre, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la forte participation des membres de l’APCAM à cette rencontre d’information, est un témoignage rassurant de leur adhésion à transformer leurs produits locaux, comme a demandé leur président Togola, ainsi qu’à l’accélération de notre industrialisation.

«  Je pense que l’idée a été bien claire pour tout le monde que nous devons presser le pas pour réussir l’industrialisation de notre pays », a déclaré le ministre, avant de noter que « nous avons aussi noté la participation effective des acteurs de l’APCAM à l’écosystème de l’industrie. A travers cette première édition, nous voulons mettre ensemble des intervenants de l’écosystème pour réussir le décollage de notre développement industriel conformément à la vision du Président de la République », a-t-il souhaité.

A travers ce salon, il s’agira, selon le ministre, de partager avec le reste du monde le potentiel du Mali en matière de développement industriel. Il a enfin, lancé un appel fraternel aux membres de l’APCAM pour que cette 1ère édition du SIM soit à la hauteur des attentes et espérances.

L’ouverture de ce Salon est placée sous la présidence du Président de la République, SEM IBK. Il a comme invité d’honneur la Turquie.

<strong> </strong>

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Des innovations pour booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-des-innovations-pour-booster-le-secteur-2748545.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 09:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sortir le secteur industriel de l’agonie est le souci constant des autorités du pays. Un idéal qu’incarne le chef du département du Développement industriel.</em></strong>

Votre hebdomadaire "La Lettre du Mali" a fait état à plusieurs reprises des défis qui se posent au secteur de l’industrie. Et à tout point de vue, nous allons interpeller le ministre de tutelle, Mohamed Aly Ag Ibrahim sur la nécessité de mettre en place des véritables outils dans le secteur.

A cet effet, une politique gouvernementale de promotion des industries nationales doit être mise en place. Sur ce registre, nous avons toujours appelé le ministre à plus d’actions à tel point que certains ont vite fait le lien d’une crise entre le journal et le département.

Invité à la faveur de la conférence de présentation du Salon de l’industrie du Mali (SIM), nous avons eu l’occasion de rencontrer le ministre pour la première fois. Et de nos discussions, nous avons eu la confirmation que le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a de grandes ambitions pour le secteur industriel. De quoi nous réconforter dans note conviction que c’est le Mali qui gagne tant que la bonne foi du ministre reste d’organiser un secteur resté longtemps dans l’amateurisme.

Le ministre nous a démontré que son seul souci est d’être au service de son pays pour apporter des changements dans le domaine des industries.En retour, nous lui avons fait cas de notre engagement à accompagner tous ceux qui se battent pour le progrès de notre cher pays.

Désormais, votre journal travaillera à rendre visibles les actions entreprises dans le cadre de la promotion du secteur industriel.

<strong>Alhousseini Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : Le budget de l’événement s’élève à 400 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-budget-de-levenement-seleve-a-400-millions-de-fcfa-2748473.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 06:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a animé une conférence de presse le jeudi 29 mars 2018 à la Maison de la presse de Bamako sur le Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévu du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ». Au cours de cette conférence de presse, le ministre a fait savoir que le budget de ce salon est estimé à 400 millions de FCFA sur lesquels 50 millions n’ont pas été encore obtenus. En outre, le ministre a insisté sur la transformation locale. « Si on ne transforme pas, nous allons demeurer le pays le plus gros importateur de notre espace économique », a dit le ministre.

Dans son speech, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a fait savoir que l’un des objectifs de ce salon est de montrer au monde extérieur ce que le Mali a comme potentialité. Avant de signaler que l’inviter d’honneur de ce salon est la Turquie. En outre, le ministre s’est beaucoup appesanti sur la transformation locale des produits afin  de faire du Mali, l’un des pays le plus industrialisé. <em>« Si on ne transforme pas, nous allons demeurer le pays le plus gros importateur de notre espace économique et cela n’est pas acceptable. Si vous ne transformer pas sur place, vous perdez. Il faut qu’on réussisse la décentralisation de nos unités industrielles. Il faut qu’on réussisse l’articulation agriculture et industrie. Si on arrive à transformer les 20% de notre coton, nous allons réaliser beaucoup de projet», </em>a-t-il dit.

En réponse aux questions des journalistes, le ministre a fait savoir que le budget de ce salon est estimé à 400 millions de FCFA sur lesquels 50 millions n’ont pas été encore acquis. Par ailleurs, il reconnait que l’énergie est un facteur handicapant des unités industrielles au Mali. Selon lui, au cours du salon, il y aura des panels de haut niveau, des espaces projets, des expositions de stands, des rencontres B to B etc. Aux dires du ministre, ce salon va mobiliser beaucoup de personne. <em>« Nous nous fixons comme objectif d’appeler la Cedeao pour rencontre la Turquie</em> », a-t-il dit. Enfin, il a invité les opérateurs économiques à venir s’investir au Mali eu égard des garanties et de la sécurité juridique que le pays leur offre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIM : Tremplin pour une transformation optimale des produits locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-tremplin-pour-une-transformation-optimale-des-produits-locaux-2748548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 06:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a rencontré hier à l’Apcam, les paysans et les éleveurs pour leur expliquer les opportunités qu’offre le Salon international de l’industrie du Mali (19-21 avril 2018) aux différents secteurs de l’Apcam.</strong>

Après les régions, la Chambre de commerce et d’industrie  du Mali (CCIM), le ministre du Développement industriel était lundi face aux paysans et éleveurs de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam).

A travers cette rencontre, le département du Développement industriel, voulait mieux informer et sensibiliser les paysans et les éleveurs sur les opportunités que le Salon offre à leur secteur. La rencontre s’est déroulée en présence du président l’Apcam, Bakary Togola, et l’ensemble de son bureau.

Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, le Salon est une véritable opportunité pour nos paysans et éleveurs. Selon lui, la rencontre permettra à ces acteurs de réaliser leurs rêves, notamment d’être aussi des transformateurs de leur propre production, leur propre matière première.

"Il s’agit du coton, du lait, de la mangue, en un mot de toutes les céréales, les fruits et légumes. Ces secteur sont, entre autres, l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, bref les producteurs et les transformateurs de nos produits locaux", a déclaré le ministre.

Il a également précisé que la réussite de ce Salon dépendra de la forte mobilisation de tous les acteurs. "Nous devons presser le pas vers la réussite de l’industrialisation de notre pays. Nous voulons mettre un accent sur l’écosystème pour réussir le décollage de notre développement industriel".

A la suite des questions de compréhensions, le ministre a rassuré les acteurs de l’agriculture, et de l’élevage que ce Salon sera un tremplin pour ces secteurs.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du salon international de l’industrie du Mali : Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim rassuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatifs-du-salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-rassure-2748564.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures  du démarrage de la 1re édition du Salon international de l’industrie que notre pays s’apprête à organiser avec la Turquie comme invitée d’honneur, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a rencontré la presse, pour  faire le point des préparatifs. Selon lui, l’objectif  principal du Salon est d’attirer les investisseurs nationaux et internationaux vers le secteur. La rencontre a eu lieu le 29 mars, à la Maison de la presse.</em></strong>

Selon lui, l’objectif principal de ce Salon est d’appliquer le segment de la transformation, sinon le pays restera le plus grand importateur de produits dont les matières premières viennent du Mali.  Lors de leur tournée à l’intérieur, ils ont formé une équipe pluridisciplinaire, pour aller à la rencontre des représentants du Patronat, de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM), les conseillers régionaux afin d’échanger sur les projets allant dans le développement du secteur.

Par ailleurs, il a rassuré, qu’ils ont fait un travail sérieux, sur les atouts du secteur de l’industrie à travers le pays, avec l’appui des documents stratégiques du domaine et ils ont également identifié les projets sur le terrain.

Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a mis le point sur la participation  et l’intérêt de la diaspora malienne, pour ce salon et il a été rassuré par son homologue du ministère des Maliens de l’extérieur lors de l’inauguration du siège du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Un cabinet de consultant a été mis en place, pour soutenir et coacher les porteurs des projets dans le domaine industriel.

Pour la réussite de cette vision du gouvernement, ils ont aménagé des zones industrielles afin de sécuriser l’investissement. Il a aussi noté que le gouvernement envisage de redémarrer les anciennes unités industrielles pour qu’elles puissent contribuer à rehausser l’économie nationale.

En outre, l’invité d’honneur de la première édition de ce Salon, est la République de la Turquie et la visite de leur président rassure les autorités maliennes de leur engagement, à investir dans le secteur industriel. D’autres pays prendront part à cette rencontre et le gouvernement envisage d’inviter les pays de la Cédéao à rencontrer la Turquie pour booster l’économie de la région.

Selon le ministre le budget prévisionnel du Salon s’élève à 400 millions de F CFA et prélevés sur le budget national, sans apport extérieur.

<strong>Oumou Traore  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Aly Ag Ibrahim « il est possible de faire du Mali un pays industriel »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mohamed-aly-ag-ibrahim-il-est-possible-de-faire-du-mali-un-pays-industriel-2748393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement industriel était face à la presse pour faire le point sur l’organisation du ‘’Salon international de l’industrie’’. C’était le jeudi 29 mars dans la salle de conférence de la Maison de la presse. </em></strong>

« Ce salon est une application de la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita sur l’accélération du développement industriel », introduit Mohamed Aly Ag Ibrahim. Laquelle constitue une vision viscérale qui a été   déclinée à l’occasion du forum « Invest in Mali » en décembre dernier. Pour le ministre du Développement industriel, le Mali a beaucoup investi dans le secteur primaire. C’est le segment de la transformation qui manque, a-t-il expliqué. « Si nous ne le faisons pas, nous allons demeurer le plus gros importateur de la sous région », prévient-il.

Pour cette édition, qui se déroulera du 19 au  21 avril au Parc des expositions de Bamako, l’accent sera mis sur la construction et l’agro-alimentaire. « Nous voulons nous concentrer sur les petites et moyennes entreprises », affirme-t-il.  Car, pour le financement, « on n’a pas besoin de l’extérieur », analyse-t-il.  Suivant ses propos, le document de projet réalisé prend en compte les aspirations de tous les maliens y compris ceux de la diaspora. Des stands gratuits  seront mis à la disposition de toutes les régions administratives du pays, pour leur permettre de vendre leurs potentialités, a souligné Mohamed Aly.

Dans une vision beaucoup plus large, le ministre du Développement industriel estime qu’il est possible de faire du Mali un « pays industriel ». Pour cela, précise-il, il  suffit de  réussir l’articulation entre l’agriculture et l’industrie, mais aussi et surtout la décentralisation industrielle.  Pour l’accélération du développement industriel,  le ministre appelle à de très grandes réformes. Lesquelles  qui aboutiront à la création des « Zones économiques spécialisées ».

Sur le budget, il est estimé à plus de 400 millions de Fcfa. Pour le moment, seuls  50 millions ont pu être mobilisés.  Toutefois, précise le ministre, le département n’a pas bénéficié de l’appui d’aucun partenaire technique et financier pour l’organisation de l’évènement.

Pour le nombre de participants, le ministre a indiqué que « tous les ambassadeurs du Mali et les ambassadeurs accrédités au Mali  ont été mis en contribution ». La Turquie est, à titre de rappel, l’invité d’honneur de l’édition 2018, du  ‘’Salon international de l’industrie du Mali’’.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : La modernisation du secteur en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-la-modernisation-du-secteur-en-marche-2748402.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Chambre de commerce et d’industrie du Mali a servi de cadre, le 21 mars, à une cérémonie d’information et de sensibilisation du secteur privé sur les préparatifs du Salon international de l’industrie du Mali (SIM). La cérémonie était présidée par le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.</strong>

Face aux opérateurs économiques maliens, le ministre du Développement industriel a soutenu que le Salon international de l’industrie du Mali (SIM) est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité du pays afin de conforter et dynamiser le secteur informel. Selon lui, le SIM vise avant tout à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région.

Le ministre estime qu’il s’agira par le SIM de partager avec le reste du monde le potentiel du pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui en font une destination d’affaire privilégiée.

Mohamed Aly Ag Ibrahim ajoute que le Mali doit se valoriser par ses richesses afin de renouer avec la prospérité et le progrès. Aussi, s’est-il dit persuadé que pour lutter contre la pauvreté, le chômage, et conquérir des parts importantes de marché à l’échelle mondiale et communautaire, raffermir la souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre. Le patron du département de la promotion de l’industrie affiche son ambition de faire du salon un tremplin décisif pour réussir le décollage industriel du Mali dont le but ultime est d’élargir significativement la base manufacturier, créer des milliers d’emplois pour la jeunesse.
L’orateur poursuit en indiquant que dans le cadre de la décentralisation du développement industriel, son département, en collaboration avec la Chambre de commerce et de l’industrie, définira bientôt un important programme de réalisation et de mise à disposition de zones industrielles modernes conformément aux standards internationaux en la matière.

A ses dires, ces zones comporteront toutes les commodités qui peuvent en faire des pôles reconnus de développement et de dynamisme de l’économie locale. Mohamed Aly clame fort que l’avenir du Mali est dans l’industrie car les analystes avertis, même les plus pessimistes, s’accordent sur cette prédiction puisque le Mali recèle en effet de nombreuses zones de croissance et d’énormes potentialités qui en font indubitablement un eldorado de demain.

Partant, il affirme que la nécessite de prendre à bras-le-corps la problématique est par conséquent aujourd’hui parfaitement admise par tous et qu’il s’agit maintenait d’œuvrer inlassablement pour relever les défis qui dressent sur ce chemin, certes difficiles mais incontournables.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIM 2018 : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim explique la vision à la  presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-explique-la-vision-a-la-presse-2748123.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 00:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’information et de sensibilisation pour une forte mobilisation et implication des acteurs autour de la 1ère édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM), qui se tient du 19 au 21 avril prochain au Parc des expositions de Bamako. Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, initiateur du projet, a rencontré le jeudi 29 mars dernier, à la Maison de la presse, les journalistes. Depuis 38 jours, une forte opération  de communication et de sensibilisation a été lancée par le département en charge de l’Industrie autour du SIM 2018. Après avoir, échangé au tour du rôle de plusieurs acteurs concernés, des opérateurs économiques, des industriels, des banquiers, et autres, selon le patron du département, il est grand temps de rencontrer les journalistes pour partager avec eux la vision et les préparatifs de cette 1ère édition du Salon de l’industrie.

Le ministre a rappelé que l’organisation de ce salon, est une application de la vision du Président de la République sur l’accélération du développement industriel. Selon lui, cette vision n’est pas une vision concoctée, ni préparée, mais une vision viscérale. Une vision déclinée par IBK à l’occasion du lancement du compte à rebours du forum Investi in Mali le 7 septembre dernier, a-t-il indiqué.

Au cours de cette cérémonie, le Président de la République a dit « qu’il n’est plus acceptable que nos produits sortent sans être transformés et qu’il convient de les transformer sur place, et  si ça se passe comme ça, c’est une perte, c’est à  dire par ailleurs, nous importons le chômage, et nous exportons nos matière premières », a rappelé le ministre du Développement industriel. « Nous devons appliquer cette vision du Président IBK » a t-il ajouté.

Pour faire réussir cette vision « un appel à projet ne suffirait pas, nous devons faire des pré-salons dans chaque région. Dans les régions que nous avons parcourues, nous avons rencontré l’ensemble des acteurs dans toute les sensibilités confondus ». Pour le ministre Mohamed Aly, c’est un devoir de faire venir les régions, leur donner un stand gratuitement, pour qu’elles puissent exposer leurs produits à l’intention des investisseurs étrangers.

Mohamed Aly Ag Ibrahim a expliqué , par ailleurs, que ce salon a pour objectif : d’accélérer le développement industriel ; de créer un cadre propice de partenariat entre les industriels maliens et étrangers ; de valoriser la recherche et du savoir-faire local ; de renforcer la politique d’ouverture dans le marché UEMOA ; ainsi que la décentralisation de l’industrie. « Nous pouvons faire réussir l’articulation entre l’agriculture et l’industrie, la décentralisation du développement de l’industrie », a-t-il souligné, avant d’ajouter qu’il se réfère au document de politique et stratégie nationale.

Notons que le budget prévisionnel de ce salon est estimé à 400 millions de FCFA, dont seulement 50 millions ont été mobilisés à ce jour.

L’ouverture de ce Salon est placée sous la présidence du Président de la République, SEM IBK. Il a comme invité d’honneur la Turquie,

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIM 2018: l’agrobusiness et les BTP au cœur de la 1ère édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-lagrobusiness-et-les-btp-au-coeur-de-la-1ere-edition-2747937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 00:47:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parc des expositions de Bamako abritera du 19 au 21 avril prochain, le Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018). </em></strong><strong><em>Le ministre </em></strong><strong><em>du Développement industriel,</em></strong><strong><em> Mohamed Aly Ag Ibrahim, initiateur du salon, a fait le point des préparatifs à la presse. C’était ce jeudi soir, à la Maison de la presse.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Avec seulement 600 unités industrielles contre respectivement3000 et 6000 unités industrielles au Sénégal et en Côte d’Ivoire, le Mali, troisième économie de l’UEMOA, a beaucoup à faire pour rendre son secteur industriel plus attractif. Pour le ministre du Développement industriel, ce salon est l’occasion d’étaler les atouts industriels de notre pays. Et les atouts, à en croire le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, le Mali n’en manque pas. Le reste, assure-t-il, est une question de méthode. Avec la Turquie comme invitée d’honneur, le département veut vendre le potentiel du Mali dans deux secteurs: l’agrobusiness et les BTP.

Alors comment permettre à nos petites entreprises de prendre des stands dans un salon «international» où les espaces ne sont pas à la portée du premier venu. Le ministre du Développement industriel pense avoir trouvé la solution dans la «péréquation». C’est-à-dire, a-t-il indiqué, qu’à partir de chaque réservation étrangère, un stand sera offert à une petite entreprise malienne. Ainsi, s’est félicité le ministre, des séances de B2B pourront avoir lieu entre nos sociétés et les sociétés étrangères. Autre innovation de ce salon, c’est la possibilité offerte à chaque région de notre pays d’avoir son stand et d’y exposer les potentialités qui lui sont propres.

Peut-on réussir l’industrialisation du Mali sans relever le défi énergétique? Pour le ministre du Développement industriel, c’est «non ». Cependant, a expliqué Mohamed Aly Ag Ibrahim, des efforts sont en train d’être faits dans ce sens et les solutions sont en train d’être trouvées. La participation du Chef de l’Etat au sommet de l'Alliance Solaire internationale (ASI) qui s’est tenu à New Delhi du 9 au 12 mars dernier s’inscrit dans ce cadre. Autre exemple d’industrialisation verte en cours au Mali, c’est, selon le ministre, la fourniture à EDM SA, par N-Sukala, de l’énergie propre produite à partir des détritus de canne à sucre. Cette énergie sera vendue, a conclu le ministre, aux industries installées dans la zone industrielle de Ségou.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Aly et l’ambassadeur turc sur le site du SIM 2018 :Les préparatifs avancent bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-aly-et-lambassadeur-turc-sur-le-site-du-sim-2018-les-preparatifs-avancent-bien-2746977.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-aly-et-lambassadeur-turc-sur-le-site-du-sim-2018-les-preparatifs-avancent-bien-2746977.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 05:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au parc des expositions de Bamako, l’endroit choisi pour abriter la 1ère édition du Salon international de l’industrie, les installations des stands vont bon train</strong>

A moins d’un mois de la tenue de la 1ère édition du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM), prévue du 19 au 21 avril 2018, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une délégation turque conduite par l’ambassadeur turc au Mali, SEM Renan Sekeroglu, s’est rendu  le 21 mars dernier sur le site du Parc des expositions de Bamako, l’endroit choisi pour abriter ce salon, premier du genre. L’objectif est de s’assurer d’une parfaite installation des stands et des espaces qui vont accueillir les représentants de plusieurs pays africains et de la Turquie.

Les installations vont bon train à hauteur de satisfaction de part et d’autre, a constaté le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, après avoir visité les huit chapiteaux qui abriteront les stands sur un espace de 10000 m2. Le Salon international de l’industrie du Mali est un événement très important pour les deux pays, le Mali et la Turquie. «  Il est bon qu’on se mettre au travail le plus vite possible pour anticiper et se rassurer d’une parfaite organisation, afin d’accueillir la Turquie et d’autres Etats, la CEDEAO, la diaspora », a indiqué le ministre. Chaque région viendra pour présenter ses filières stratégiquement importantes. Il y a des dispositions à prendre pour satisfaire certaines exigences parce qu’il y aura des expositions, il y aura beaucoup d’équipements et de matériels qui vont venir, nous allons essayer de voir des arrangements techniques qu’il faut pour satisfaire à leurs exigences techniques, a indiqué Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Pour sa part, l’ambassadeur de Turquie au Mali a déclaré que son pays est très honoré d’être l’invité d’honneur. « Nous ferons tout pour la réussite de ce salon. La Turquie viendra avec une forte représentation », a-t-il souligné. Augmenter les intérêts des hommes d’affaires turcs est l’une des attentes du Salon international de l’industrie du Mali, a dit le diplomate turc.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest (REAO) : La politique industrielle du Mali au cœur des échanges de la rentrée annuelle 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/reseau-de-lentreprise-en-afrique-de-louest-reao-la-politique-industrielle-du-mali-au-coeur-des-echanges-de-la-rentree-annuelle-2018-2746267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/reseau-de-lentreprise-en-afrique-de-louest-reao-la-politique-industrielle-du-mali-au-coeur-des-echanges-de-la-rentree-annuelle-2018-2746267.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 00:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>l’Etat malien va investir 260 milliards de FCFA dans des projets énergétiques pour les trois ans à venir.</strong>

Pour sa part, le Premier ministre a rappelé les différentes phases de l’industrialisation de notre pays, qui sont selon lui, l’étatisation, la désétatisation et la privatisation. Aujourd’hui, dit-il, les défis restent les mêmes, à savoir la réalisation d’infrastructures, l’amélioration de la qualité des ressources humaines, le renforcement de la relation entre distributeurs et industriels nationaux. Selon lui, le rôle de l’Etat est la création d’un environnement propice au développement des activités de l’entreprise. Il s’agira, par exemple, d’assurer la sécurité et la stabilité nationale et institutionnelle pour permettre à notre pays de continuer à se développer dans un contexte démocratique permettant l’amélioration des conditions de vie de la majorité de nos populations.

Notons enfin que la rentrée annuelle du REAO-Mali célébrée chaque année à travers un diner gala, s’impose comme un cadre d’échange constructif, de sensibilisation, de mobilisation autour de la problématique de l’entreprise entre politiques, milieux d’affaires, PTF et les experts à la notoriété internationale. Le but est de permettre l’harmonisation de la politique nationale industrielle en vue de l’adoption d’une démarche stratégique cohérente et inclusive pour une transformation structurelle de notre économie par la maîtrise de la chaîne de valeur des différents secteurs prioritaires ciblés en termes de potentiels et de niveau de production.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rencontre d’information MDI&#45;CCIM sur le SIM 2018 : Une forte mobilisation des opérateurs économiques de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/rencontre-dinformation-mdi-ccim-sur-le-sim-2018-une-forte-mobilisation-des-operateurs-economiques-de-bamako-2746081.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce geste est le témoignage éloquent de l’intérêt qu’ils accordent à l’accélération de notre industrialisation</strong>

Ils étaient venus nombreux commerçants, industriels, opérateurs économiques pour écouter le message du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim sur la tenue très prochaine de la 1ère édition du Salon International de l’Industrie du Mali prévu du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous la présidence du République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, avec comme invité d’honneur la Turquie.

C’était un échange direct entre le ministre et les membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, qui s’est déroulé le mardi 20 mars dernier dans la salle de conférences de ladite Chambre. A cette occasion, le ministre et ses collaborateurs directs ont expliqué de long à large le but de la tenue du SIM, afin de mobiliser et  sensibiliser les opérateurs économiques de Bamako.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des pré-salons de l’industrie prévu dans toutes les régions du Mali en vue de prendre en compte les spécificités et les potentialités de chacune d’entre elles en vue de faciliter leur développement industriel et de préparer la participation des acteurs.

Dans son intervention le président de la CCIM, après avoir souhaité la cordiale bienvenue au ministre et sa délégation de l’ensemble des opérateurs économiques, des industriels, ainsi que des commerçants du Mali, Youssouf Bathily s’est réjoui de la tenue de cette rencontre longtemps attendue qui entre dans le cadre de l’organisation du SIM 2018. Le président de la CCIM a réitéré au ministre le soutien de l’ensemble des opérateurs économiques pour la réussite de cette première édition. Ce salon vise avant tout la promotion et valorisation de l’industrie malienne a t-il estimé.

Pour  le ministre, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la forte participation du secteur privé à cette rencontre d’information, à travers ses organisations faitières, est un témoignage rassurant de leur engagement à transformer la structure de notre économie, ainsi qu’à l’accélération de notre industrialisation. Entrant dans le vif du sujet le ministre a indiqué que le SIM 2018, est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité de notre pays, afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire. Il a expliqué que la tenue de ce salon, est la concrétisation de la vision du Président de la République dans le cadre de l’accélération de notre développement industriel. A travers ce salon, il s’agira, selon le ministre, de partager avec le reste du monde le potentiel du Mali en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée. « Notre ambition est de faire du Salon un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, dont le but ultime est d’élargir notre base manufacturière, création d’emplois et de convertir nos atouts naturels », a souhaité le patron du département de l’industrie. Pour ce faire, il a lancé un appel fraternel à tous nos agents économiques pour que cette 1ère édition du SIM soit à la hauteur des attentes et espérances.

<strong>AMTouré</strong>

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<item>
<title>Le ministre du développement industriel face aux opérateurs économiques de Bamako :  « Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-du-developpement-industriel-face-aux-operateurs-economiques-de-bamako-notre-ambition-est-de-faire-du-sim-un-tremplin-decisif-pour-reussir-notre-decollage-industriel-2745977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 07:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’information et de sensibilisation pour une forte mobilisation autour de la 1<sup>ere</sup> édition du Salon international de l’Industrie (SIM)  qui se tient du 19 au 21 avril prochain à Bamako, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim,  a rencontré hier à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, les opérateurs économiques. Pour le ministre, ce salon « vise à donner un coup de pouce à l’industrie malienne ».</strong>

Après Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes, le ministre du Développement industriel était hier face aux opérations économiques du district de Bamako. A travers cette rencontre, le département en charge du développement industriel voulait mieux informer et sensibiliser les opérateurs économiques sur les objectifs du Salon international de l’Industrie que notre pays s’apprête à organiser au cours du mois d’avril. La rencontre s’est déroulée en présence du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily et de plusieurs membres de son bureau.

Dans son intervention, le président de la CCIM a rassuré que sa structure ne restera pas en marge de cette importante rencontre qui permettra d’accélérer le développement industriel,  la création d’un cadre propice au développement de partenariats entre les industriels maliens et étrangers  et  la valorisation de la recherche et du savoir-faire-faire local.

Le ministre du Développement industriel a rappelé que le salon est une concrétisation de la volonté du président de la République pour donner un coup de pouce à l’industrie malienne. « Notre ambition est de faire du salon un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, dont le but ultime est d’élargir  significativement notre base manufacturière, créer des bassins  d’emplois pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels », a-t-il insisté.

Le ministre a également annoncé que dans le cadre de la décentralisation du développement industriel, son département en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie, définira bientôt un important programme de réalisation et de mise à disposition de  zones industrielles modernes, conforment aux meilleurs standards en la matière. Selon lui, « ces zones comporteront toutes les commodités qui peuvent en faire des pôles reconnus de développement et de compétitivité à l’effet de conforter significativement le dynamisme de l’économie locale ».

Les questions des opérateurs économiques ont essentiellement porté sur les facteurs de production notamment le coût élevé de l’électricité, des tarifs de communication du téléphone, le manque d’infrastructures routières, la concurrence déloyale…

Le ministre a rassuré les opérateurs que le gouvernement a pris des engagements pour résoudre ces problèmes.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim à la session du HCME: Le but du SIM 2018 bien expliqué à la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-la-session-du-hcme-le-but-du-sim-2018-bien-explique-a-la-diaspora-2745322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 00:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’ouverture de la session ordinaire au titre de l’année 2017 du Haut conseil des Maliens de l’extérieur tenu les 16 et 17 mars dernier, à l’Hôtel Radisson, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en compagnie de son collègue en charge des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine,Abdrahamane Sylla, a  informé Habib Sylla et ses hommes du bureau exécutif du Haut conseil des maliens de l’Extérieur, la tenue prochaine de la 1ère édition du Salon international de l’Industrie du Mali(SIM 2018) prévue du 19 au 21 avril 2018, dont la Turquie est l’invité d’honneur.

Le ministre du Développement industriel, a également profité l’occasion souligner le rôle et la place des Maliens de l’extérieur dans la réussite de cette première édition du SIM 2018. Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, cette occasion de rencontrer les présidents de base des maliens de l’extérieur pour leur parler du SIM 2018 est exceptionnelle. Ce salon  participe à la mise en œuvre de la vision du président de la République pour l’accélération du développement industriel de notre paysa t-il expliqué. Mohamed Aly Ag Ibrahim, estime que la tenue de ce salon va permettre certainement  au Mali de presser le pas vers l’émergence. « Nous avons fait la presque totalité des régions du Mali, auxquelles régions nous avons donnés rendez-vous à Bamako le 19 avril pour sortir tout ce que nous avons comme potentiel industriel avec des fiches des projets définis et nous disons que notre loi d’orientation sur les secteurs privés appelle à proposer d’abord prioritairement aux Maliens ses projets ou de faire avec les autres », a-t-il expliqué. Il a rappelé que le Président turcErdogane  très honoré d’être invité d’honneur à cette 1ère édition du SIM a instruit une forte mobilisation des opérateurs économiques et des industriels turcs.

Les maliens de l’extérieur ont leur part à jouer dans ce secteur, a insisté Mohamed Aly Ag Ibrahim, avant d’ajouter qu’au cours de ce salon «  nous allons passer à la concrétisation par la signature des protocoles, des espaces B to B, une très mobilisation, donc nous souhaitons que les Maliens de l’Extérieur participe à ce salon et un espace leur sera dédié ».

Pour ce faire, le ministre a rassuré qu’un cabinet sera chargé de suivre les Maliens de l’extérieur à partir de maintenant jusqu’après le Salon international de l’industrie du Mali. Il a remercié son collègue en charge des Maliens de l’extérieur pour l’intérêt qu’il a apporté dans l’organisation pour le SIM 2018 ainsi que les Maliens de l’extérieur.

Message bien compris. Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, ainsi que le ministre de tutelle ont tous à leur tour  invité les présidents  de base des Maliens de l’extérieur présents à cette session de partager ce message à leurs bases sur la nécessité et l’opportunité de ce salon en vue d’une participation remarquable de la diaspora malienne.

Cette session du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, intervient 24 h après l’inauguration de la maison qui leur est dédiée a donné l’occasion aux membres  du bureau exécutif de passer au peigne fin le bilan des activités réalisées au cours de l’année 2017 et de se projeter sur le futur. L’ouverture des travaux était présidée par Dr Abdrahamane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrialisation accélérée du Mali: les recettes du Professeur Carlos Lopes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-acceleree-du-mali-les-recettes-du-professeur-carlos-lopes-2745260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 20:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le Sénégal et la Côte d’Ivoire revendiquent respectivement 3000 et 6000 unités industrielles, le Mali n’a qu’une centaine d’industries. A la rentrée solennelle du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (REAO-Mali),Carlos Lopes, professeur d'économie à l'université du Cap, en Afrique du Sud et conférencier à l'université d'Oxford, a donné les solutions d’une industrialisation accélérée du Mali. C’était, ce vendredi soir à l’hôtel Salam, en présence du Premier ministre,SoumeylouBoubèyeMaïga.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-«</em></strong><em>Aucun pays ne peut se développer avec une pression fiscale au faible qu’au Mali»</em>, indique le Professeur Lopes qui exposait sur le thème: <em>«Quelle politique industrielle pour un développement accéléré  du Mali».</em>Pour espérer se développer, assure Carlos Lopes, un pays doit atteindre une pression fiscale minimale de 30%. Au Mali, regrette l’expert, la pression fiscale est seulement autour de 15%. Autre facteur de blocage à l’industrialisation, c’est la non maîtrise de la démographie. En Afrique, estime Carlos Lopes, 60% de la population n’a ni carte d’identité ni acte de naissance. Quand un Etat ne maîtrise pas son territoire et qu’il ne maîtrise pas sa population, il ne fait que des projections qui sont différentes de la réalité. Pour connaître le nombre de sa population, explique le spécialiste, le Rwanda a rendu gratuit certains soins de santé, à condition d’avoir une carte d’assuré.

Pour réussir leur industrialisation, les pays africains doivent créer au moins 10% de valeur ajoutée sur leurs matières premières. On ne peut pas tout faire, affirme le Prof Lopes, il faut étudier la chaîne de valeur et voir ce qui peut se transformer sur place. Il faut aussi créer de « vraie» zone de libre-échange. Pas seulement sur le papier comme on le voit aujourd’hui. C’est dommage, s’indigne le conférencier, que 60% du yaourt consommé en Afrique soit importé. L’Afrique dit-il, dépense chaque année 53 milliards de dollars pour importer de la nourriture, un problème qui peut être résolu avec des vraies zones de libre-échange. En plus de la question énergétique, Carlos Lopes a mis l’accent sur la question de la formation. Le problème, indique-t-il, n’est pas un problème de formation mais plutôt un problème d’adéquation entre formation et emploi. Une fois, ces conditions remplies, le Prof Carlos Lopes affirme que le reste est une affaire d’ambition. C’est aux décideurs publics d’avoir une politique industrielle agressive.

Dans son discours d’ouverture de la rentrée solennelle, le président du REAO-Mali, Ould Baby a appelé l’Etat du Mali à s’assumer. La faible industrialisation de notre pays, assure-t-il, est un <em>«manque d’audace dans les réformes à mener».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux défis du secteur industriel :  Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim devrait revoir ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/face-aux-defis-du-secteur-industriel-le-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-devrait-revoir-ses-priorites-2744859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les défis de l’industrialisation du Mali sont énormes et variés. Le secteur souffre du déficit d’infrastructures de base telles que la vétusté des installations, le manque de routes et d’énergie, l’insuffisance de ressources humaines qualifiées, le manque de financement, la contrebande, la concurrence déloyale, la fraude et le poids fiscal. Cependant, le bilan de M. Mohamed Aly Ag Ibrahim à la tête du Ministère du Développement Industriel reste mitigé. Le secteur reste en effet confronté à de nombreux challenges. Mais, le constat est clairement établi au niveau du monde des industriels maliens que le ministre, depuis sa nomination en juillet 2016 au poste du Développement industriel, ne multiple que les visites et autres ateliers et séminaires budgétivores, ignorant superbement les vrais défis du secteur. </strong>

<strong> </strong>La création d’un département uniquement dédié aux industries avait suscité un grand espoir chez les acteurs du secteur. Mais, hélas et trois fois hélas ! Depuis sa nomination, le ministre en charge du Développement industriel n’a cessé de multiplier les visites d’unités industrielles à travers le pays. Il ne s’est spécialisé que dans la visite des unités industrielles existantes. Depuis bientôt deux ans, le ministre sillonne les régions du Mali pour, dit-il, prendre les différentes préoccupations du secteur. Néanmoins, aucune solution n’a été apportée jusque-là aux multiples problèmes auxquels les industriels sont confrontés aujourd’hui.

<strong>Plan d’urgence pour le Développement industriel du Mali, un véritable pipeau</strong>

Près de deux années de visite sur le terrain et des rencontres avec les acteurs du secteur, le ministre a concocté un plan, dit «Plan d’Urgence pour le Développement Industriel du Mali », avec, souligne-t-il, un ensemble d’activités à mettre rapidement en œuvre. Le coût total de la réalisation des activités contenues dans ce plan est estimé à 1 milliard 61 millions 282 mille FCFA. Il ferait l’objet d’un financement étatique à hauteur de 378 282 000 FCFA et le reste sera complété, selon nos sources, par l’apport des partenaires techniques et financiers (PTF), pour une période allant du 1<sup>er</sup> août 2017 au 31 juillet 2018. Ainsi, avec ce plan, la région de Kayes verrait le développement d’unités de transformation de lait, de viande, de cuirs et peaux, d’unités de fabrication de carreaux, de marbre, d’unités de production de chaux et de fer. S’agissant de la région de Koulikoro, le plan prévoit le développement d’unités de transformation de fruits et légumes, de karité et de maïs, ainsi que la fabrication d’aliments pour le bétail et de fer. Pour les régions de Ségou et Sikasso, qui regorgent d’énormes potentialités agricoles, le plan prévoit le renforcement de la promotion de l’agro-industrie à travers des unités de transformation de fruits et légumes, karité, anacardes, des rizeries, des unités sucrières et de textiles, ainsi que des unités de production d’engrais, d’équipement agricole et de produits phytosanitaire. Pour Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudéni, Ménaka et Kidal, le plan prévoit l’installation d’unités de transformation de lait, de viande, de cuirs et peaux. Ainsi que l’installation d’usines de phosphate, d’engrais, phytosanitaire, mais aussi d’abattoirs modernes. Pour le District de Bamako et environnant, le plan prévoit le développement d’unités de transformation de produits.

Comme, on peut le constater, et selon ce spécialiste du secteur, ce plan, dit d'urgence, est un véritable piège, il est creux et imprécis et ne donne que le potentiel industriel par région du Mali. Notre interlocuteur poursuit qu’au final, le plan du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim ne prévoit aucune création d'unités industrielles. Ce plan ne prévoirait en réalité que la réalisation de séminaires et autres détails d’encadrement. «Le financement de ce plan serait-il approprié ? » Se pose-t-il comme question. Il invite le ministre à faire travailler davantage ses services pour la création de nouvelles unités industrielles capables de transformer nos produits locaux.

Aussi, les acteurs du monde industriel avouent être en attente des premières vraies réformes industrielles sous IBK. Ainsi, l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), à travers son président, M. Cyril Achcar, plaide pour des réformes en vue de renforcer les capacités de compétitivité des entreprises industrielles nationales face à des marchés organisés selon des règles qui sont largement en défaveur des intérêts des pays de continentaux, comme le Mali. En outre, les doléances contenues dans les deux éditions du Livre Blanc de l’OPI  n’ont jusque-là pas connu un début d’exécution. Car, le ministre semble préoccupé par autre chose : son image. On le constate, partout où il va, l’affiche du président IBK l’accompagne. Le ministre a même inondé les grandes artères de Bamako de panneaux publicitaires à l’effigie du président IBK. Ce n’est ni l’image, encore moins les affiches qui industrialiseront le Mali, mais des actions concrètes.

Dans ce secteur qui reste jusque-là le parent pauvre du Gouvernement, le ministre a du pain sur la planche. Comme pour dire que les vrais défis auxquels il doit faire face sont énormes. Il s’agit entre autres de la vétusté des installations industrielles, du manque d’infrastructures comme les routes et l’énergie, de l’insuffisance des ressources humaines qualifiées, du manque de financement, la contrebande, la concurrence déloyale, la fraude et le poids fiscal.

Alors, il revient au ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim d’arrêter le «cirque» et de proposer des reformes idoines pour un Mali industrialisé, où les unités qui existent puissent prospérer et que d’autres puissent être créées pour l’honneur et le bonheur des Maliens.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production du Jatropha au Mali: Une filière encore fragile qui a besoin de l’appui des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-du-jatropha-au-mali-une-filiere-encore-fragile-qui-a-besoin-de-lappui-des-autorites-2744577.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 00:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a entamé, vendredi dernier, une tournée de 72 heure dans la région de Kayes où il a visité l’unité industrielle de Jatropha Mali Initiative (JMI-SA), installé dans la ville de Kita, à une centaine de kilomètres de Bamako. C’est une unité industrielle spécialisée dans la production d’huile et de tourteaux de pourghère de tournesol et de soja dans les cercles de Kita et Bafoulabé.

Créée en 2008, Jatropha Mali Initiative, est une société privée, qui a pour objectif de développer  la  filière agricole intégrée de production d’huile et de tourteaux de pourghère de tournesol et de soja dans les cercles et Bafoulabe. La société est le fruit d’un actionnariat privé responsable entre : AfricanFarmersOiseeds (France, 56%), Déguesi Vert (Mali, 6%), Mamadou Diangana (Mali, 20%), Eco-Carbone (France 3%) et Novartis (Suisse, 15%).

Pour garantir la disponibilité des matières premières, les responsables de la société Jatropha Mali Initiative ont signé des contrats avec les agriculteurs regroupés en coopérative. Cet engagement permet à la société de les accompagner en termes de conseil technique. Elle s’engage également à acheter l’intégralité des matières premières cultivées par ces agriculteurs.

En termes des résultats probants, selon les responsables de la Société, plus de 2,5 millions d’arbres de jatropha ont été déjà plantés par près de 5000 paysans des cercles de Kita et Bafoulabe ; plus de 200 tonnes de graines commercialisées pendant la campagne 2015-2016 ; plus de 5000 litres d’huile alimentaire avec le tournesol produits et de près de 50 tonnes d’huile vendues pour alimenter les moulins et petits groupes électrogènes, ainsi que la production de savon locale et près de 150 tonnes d’engrains organique mis à la disposition des producteurs.

La production de Jatropha est une filière encore fragile qui a besoin de l’appui des autorités du pays. C’est pourquoi, les responsables de la société ont saisi l’occasion de la visite du ministre pour formuler un certain nombre de requêtes. Il s’agit de l’homologation de l’engrais Jatropha comme engrais organique dont les tests sont en cours ; un partenariat avec l’AMADER pour l’établissement rapide de ZAEs.

Le ministre du Développement industriel n’a pas caché sa satisfaction par rapport à la qualité de production de la société. Il leur a promis l’accompagnement du gouvernement pour le développement du secteur.

<strong>AMT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie :  Mohamed Aly Ag Ibrahim à l’écoute des opérateurs économiques et industriels de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-lecoute-des-operateurs-economiques-et-industriels-de-koulikoro-2743939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-lecoute-des-operateurs-economiques-et-industriels-de-koulikoro-2743939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 06:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre entre le ministre et les opérateurs économiques et  industriels régionaux a permis de dégager plusieurs projets structurants pour l’étude de faisabilité et d’identifier des  idées de projets.</strong>

En prélude à la 1ère édition du Salon international de l’Industrie, qui se tient du 19 au 21 avril à Bamako, le ministère du Développement industriel a initié une série d’ateliers dans toutes les capitales régionales du Mali. L’objectif est d’identifier les projets industriels structurants à la base afin de faciliter leur développement et de préparer la participation des acteurs régionaux.

Après le district de Bamako, Sikasso et Ségou, le ministre en charge du Développement industriel était le mardi dernier dans la capitale du Méguétan, pour recenser les préoccupations des opérateurs économiques, des forces vives, des autorités régionales de Koulikoro.

Lors de cet atelier pré-salon, Mohamed Aly Ag Ibrahim a partagé avec les acteurs de la région les tenants et aboutissants du SIM 2018. Selon le ministre, l’objectif de ces pré-salons est recenser les spécificités et les potentialités de chaque région du Mali, en vue de faciliter son développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux, notamment les opérateurs économiques pour le SIM 2018.

Il a également précisé que  ces rencontres visent à assurer la décentralisation de l’industrialisation, à contribuer à la valorisation des potentialités régionales, et à identifier les projets industriels structurants.

Pour le ministre, il ne s’agit pas d’organiser un salon de Bamako, mais plutôt un salon pour tout  le Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs économiques industriels régionaux. «Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel», a-t-il déclaré.

Le ministre a également annoncé que l’objectif du SIM 2018 est de partager avec le reste du monde le potentiel du Mali, en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui  plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée.

La rencontre a permis de dégager plusieurs projets structurants pour l’étude de faisabilité et d’identifier des idées de projets.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SIM 2018 : Les Kayesiens souhaitent accueillir la 2ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sim-2018-les-kayesiens-souhaitent-accueillir-la-2eme-edition-2743733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette proposition prouve à suffisance l’adhésion des opérateurs économiques, des autorités et de la société civile de la région à la tenue du 1er Salon international de l’Industrie</strong>

Après  Sikasso, Ségou, et Koulikoro, le ministre du Développement industriel, habillé en grand Boubou chocolat, à la tête d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, des services techniques rattachés, a rencontré, le samedi 10 mars dernier à la Chambre régionale du Commerce et de l’Industrie de Kayes, les opérateurs économiques, les représentants des forces vivres, des autorités régionales de la région, afin de les mobiliser et les sensibiliser pour la tenue du 1er Salon international de l’Industrie du Mali (SIM). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des pré-salon de l’industrie prévu dans toutes les régions du Mali, afin de prendre en compte les spécificités et les potentialités de chacune d’entre elles en vue de faciliter leur développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux pour le 1er SIM  prévu du 19 au 21 avril prochain à Bamako.

C’était en présence du directeur de cabinet du Gouverneur  de la Région, M. Koné, accompagné par les présidents du Conseil régional, Michel Dansoko, de la Chambre régionale du commerce, DiabyDoucouré, ainsi que le maire de la commune urbaine, AdamaGuindo. Occasion pour le ministre et sa suite de partager des informations avec les acteurs de la région les opportunités du SIM 2018 au cours d’un atelier du pré-salon de l’industrie tenu à cet effet. Ce salon vise à assurer la décentralisation de l’industrialisation ; de contribuer à la valorisation des potentialités régionales, et d’identifier les projets industriels structurants.

« Vous l’aurez compris que dans le cadre de l’organisation du SIM 2018, nous avons prévu ces pré-salons, après Sikasso, Ségou et Koulikoro, nous sommes aujourd’hui à Kayes », a introduit le ministre. « Nous avons souhaité que ce salon ne soit pas un salon de Bamako. Mais plutôt un salon de la réalité du Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs économiques industriels régionaux », a déclaré le ministre. « A Kayes, nous avons constaté une très grande mobilisation des secteurs privés, avec le soutien de la délégation régionale de la CCIM et du patronat pour amener à l’adhésion totale de tous à ce projet important et attendu à Kayes », a félicité Mohamed Aly Ag Ibrahim. « Nous avons compris que Kayes a des potentiels, la région fait frontière avec trois (3) régions, il y a des matières premières telle que la gomme arabique, du baobab qui fait en sorte que Kayes soit la porte d’entrée de l’Atlantique pour tous. Nous avons une présentation très structurée des opérateurs, et nous avons eu leur adhésion, parce que le projet a été bien compris à Kayes », a analysé le ministre. « Nous allons attendre Kayes à Bamako », a-t-il ajouté. Selon le ministre, le développement industriel de Kayes peut apporter beaucoup de solutions au problème de chômage de la région. Il a invité les jeunes de Kayes s’inscrit dans l’industrialisation, c’est-à-dire l’accélération vers la transition économique industrielle. « Je retiens que  tout simplement le projet et la démarche ont été hautement appréciés par les opérateurs économiques de Kayes et nous leur donnons rendez-vous à Bamako pour que le stand de Kayes soit bien représentatif de l’ensemble des secteurs », a noté Mohamed Aly Ag Ibrahim.

A leur tour, les autorités politico-administratives, les représentants de la Société civile, des opérateurs économiques de Kayes, se  sont réjouis de  l’initiative du département qui constitue un honneur pour la région de Kayes. Ils se sont engagés à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce 1er Salon international de l’industrie du Mali. Ils ont enfin, demandé l’indulgence du ministre pour que la 2ème édition du SIM 2019 se fasse  dans la capitale des rails. Car le SIM est un développement.

Le ministre dit prendre bonne note de leurs demandes, car selon lui, cette proposition prouve à suffisance l’adhésion des Kayesiens au projet du Salon de l’industrie.

Projection de film, présentation du SIM 2018, présentation des potentialités  de la  région, présentation des résultats des travaux de la mission ont été d’autres temps fort de la rencontre.

Au cours de la rencontre, 8 projets structurants avec l’étude de faisabilité et 8 idées de projets ont été identifiés. Il est prévu au cours du SIM 2018, des stands par région, des présentations de chacune des régions devant des investisseurs étranges.

Signalons que le Salon international de l’Industrie a comme invité d’honneur la Turquie.

&nbsp;

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pré&#45;Salon de l’Industrie de Koulikoro : Les opérateurs économiques invités  à remplir les stands réservés au SIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pre-salon-de-lindustrie-de-koulikoro-les-operateurs-economiques-invites-a-remplir-les-stands-reserves-au-sim-2743646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/pre-salon-de-lindustrie-de-koulikoro-les-operateurs-economiques-invites-a-remplir-les-stands-reserves-au-sim-2743646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre du Développement Industriel (MDI)  a entamé depuis plus d’une semaine  des séries de rencontres  avec les industriels et les promoteurs économiques de  l’ensemble des régions du Mali, pour animer les pré-salons en vue des préparatifs du 1er Salon International de l’Industrie du Mali (SIM). Après les régions de Sikasso et Ségou, il y a plus d’une semaine, Mohamed Ali Ag Ibrahim, toujours en compagnie des responsables des services centraux de son département, s’est rendu  le mardi 06 mars 2018 à Koulikoro. Dans la cité du Meguetan, il a  procédé au même exercice, rencontrer les forces vives dans la perspective de l’organisation du Salon.</em></strong>

Lors de la rencontre, il y a eu plusieurs interventions. Le maire  de Koulikoro, Ely Diarra, après son mot de bienvenue, s’est vivement réjoui de la venue du ministre dans sa localité, pour rencontrer les forces vives dans le cadre du pré-salon. A sa suite, le président du Conseil régional, qui a longuement présenté les opportunités économiques  agricoles-industrielles  de Koulikoro, a indiqué que la réalisation du pré-salon de l’industrie dans les régions, constitue  une  démarche inclusive et originale qui permettra la décentralisation industrielle au Mali. Mais il a regretté la faiblesse industrielle de Koulikoro qui n’est que d’une soixantaine d’unités. Quant au président de la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie de Koulikoro, M. Niang, il a vivement loué tous les efforts du ministre pour booster le secteur industriel au Mali.

Il a été procédé à des projections vidéo  comparées qui traitent comparativement des potentialités économiques et industrielles  de la Turquie et du Mali. De même, le Conseil régional de Koulikoro a fait une vidéo projection, pour montrer toutes les potentialités  économiques  et industrielles de sa région. On note que jusque-là, la région ne compte que 64 unités industrielles malgré son potentiel agricole et d’élevage.  Mme Maïga de la Direction Nationale du Commerce, a eu l’honneur, à travers une projection vidéo, de présenter le salon, ses objectifs et son intérêt pour les promoteurs industriels de la 2ème région administrative du Mali.

Le ministre du Développement Industriel a vivement remercié et félicité les promoteurs industriels qui ont répondu à l’invitation du pré-salon. Mais il aussi regretté, contrairement à Sikasso et Ségou, le fait que les participants au pré-salon n’étaient pas nombreux. Par conséquent, il a invité l’ensemble des opérateurs économiques  à réserver  davantage  pour  remplir les stands destinés à  la région de Koulikoro. Afin que le  message soit  relayé à tous, il a invité les opérateurs présents à porter sa voix aux absents dans le but de les amener au futur Salon  International de  l’Industrie du Mali. Car, Mohamed Ali Ag Ibrahim est convaincu que leur participation leur fournirait de nombreuses opportunités d’affaires, notamment de la part d’opérateurs industriels de la Turquie, pays invité d’honneur du SIM.

Le ministre du Développement Industriel a indiqué que la décentralisation industrielle est bien réelle au Mali et qu’elle répond à la vision présidentielle, qui veut que Bamako avec 60%,  ne soit plus le seul pôle industriel du Mali. M. Ag Ibrahim a informé que l’exécution physique  de l’AZI de Koulikoro a lieu hier le mercredi.

<strong>Gaoussou Madani Traoré,  Envoyé spécial à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Le ministre du Développement industriel échange avec les opérateurs sur le Salon de l’industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/koulikoro-le-ministre-du-developpement-industriel-echange-avec-les-operateurs-sur-le-salon-de-lindustrie-2743472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 09:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre entre le ministre et les opérateurs économiques industriels régionaux a permis de dégager plusieurs projets structurants pour l’étude de faisabilité et  d’identifier des  idées de projets.</strong>

En prélude à la 1re édition du Salon international de l’Industrie qui se tient du 19 au 21 avril à Bamako, le ministère du Développement industriel a initié une série d’ateliers dans toutes les capitales régionales du Mali. L’objectif est d’identifier les projets industriels structurants à la base afin de faciliter leur développement et de préparer la participation des acteurs régionaux.

Après le district de Bamako, Sikasso et Ségou, le ministre en charge du Développement industriel était mardi dernier dans la Cité du Méguétan pour recenser les préoccupations des  opérateurs économiques, des forces vives et des autorités régionales.

Lors de cet atelier pré-salon, Mohamed Aly Ag Ibrahim a partagé avec les acteurs de la région  les tenants et aboutissants du Sim-2018. Selon le ministre, l’objectif de ces pré-salons est de recenser les spécificités et les potentialités de chaque région du Mali en vue de faciliter son développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux notamment les opérateurs économiques au Sim-2018.

Pour le ministre, il ne s’agit pas d’organiser un salon de Bamako, mais plutôt un Salon pour tout le Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs économiques industriels régionaux. "Notre ambition est de faire du Sim un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel". Le ministre a annoncé que l’objectif du Sim-2018 est de partager avec le reste du monde le potentiel du Mali, en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée.

La rencontre a permis de dégager plusieurs projets structurants pour l’étude de faisabilité et  d’identifier des idées de projets.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparation du SIM 2018 : L’étape de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparation-sim-2018-letape-de-koulikoro-2743136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 00:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Trois projets structurants pour l’étude de faisabilité et 10 idées de projets  ont été identifiés en deuxième région</strong></em>

Après Bamako, Sikasso et Ségou, le ministre du Développement industriel a rencontré les opérateurs, économiques, les représentants des forces vivres, des autorités régionales de Koulikoro, afin de les mobiliser et les sensibiliser pour la tenue du 1er Salon international de l’Industrie du Mali (SIM).

En effet, en vue de bien préparer le Salon international de l’Industrie que notre pays s’apprête à recevoir du 19 au 21 avril prochain, il est  prévu la tenue des pré-salons de l’industrie dans toutes les régions du Mali, afin de prendre en compte les spécificités et les potentialités de chacune d’entre elles en vue de faciliter leur développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux. C’est dans ce cadre que le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, initiateur de l’événement, à la tête d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, des services techniques rattachés, a présidé le mardi 06 mars dernier au gouvernorat de Koulikoro, les travaux de l’atelier du pré-salon destiné aux forces vives, aux opérateurs économiques de la région. C’était en présence du Gouverneur de la Région, El Hadj Sékou Coulibaly, accompagné par les présidents du Conseil régional, de la Chambre régionale du Commerce, ainsi que le maire de la commune urbaine de Koulikoro Ely Diarra. Occasion pour le ministre et sa suite de partager des informations avec les acteurs de la région  les opportunités  du SIM 2018 au cours d’un atelier du pré-salon de l’industrie tenu à cet effet. Son  objectif est de prendre en compte  les spécificités et les potentialités de chaque région du Mali en vue de faciliter son développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux notamment les opérateurs économiques pour le SIM 2018.  Il  vise spécifiquement à assurer la décentralisation de l’industrialisation ; de contribuer à la valorisation des potentialités régionales, et d’identifier les projets industriels structurants.

« Nous avons souhaité que ce salon ne soit pas un salon de Bamako. Mais plutôt un salon de la réalité du Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs économiques industriels régionaux », a expliqué le ministre.  Avant d’ajouter : « notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel ».

Selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, l’objectif du SIM 2018 est de partager avec le reste du monde le potentiel du Mali, en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui  plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée. Pour cela, conformément à la vision du Président de la République, IBK, il faut valoriser nos produits locaux.  Le ministre a invité les opérateurs économiques de la capitale du Muguetan à participer activement à ce 1er salon en mettant en place des partenariats pouvant déboucher à des accords dont chaque partie en tirera profit.

A leur tour, les autorités politico-administratives, les représentants de la Société civile, des opérateurs économiques deKoulikoro, se  sont  réjouis de  l’initiative du département qui constitue un honneur pour la région de Koulikoro. Ils se sont engagés à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce 1er salon international de l’Industrie du Mali.

Projection du film, présentation du SIM 2018, présentation des potentialités dela  région, présentation des résultats des travaux de la mission ont été l’un des temps fort des rencontres.

Au cours de la rencontre, 3 projets structurants pour l’étude de faisabilité et 10 idées de projets ont été identifiés.

Signalons que le Salon international de l’Industrie a comme invité d’honneur la Turquie

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>

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</item>

<item>
<title>Pose de la première pierre de l’usine de fabrication de la marque DUNHILL au Mali : La SONATAM produira 3,5 milliards de cigarettes par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pose-de-premiere-pierre-de-lusine-de-fabrication-de-marque-dunhill-mali-sonatam-produira-35-milliards-de-cigarettes-an-2742096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/pose-de-premiere-pierre-de-lusine-de-fabrication-de-marque-dunhill-mali-sonatam-produira-35-milliards-de-cigarettes-an-2742096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 00:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) a procédé à la pose de la première pierre de l’usine de fabrication des cigarettes de marque DUNHILL. La construction de cette unité mobilisera un investissement de 10 milliards de FCFA afin d’assurer une qualité de production conforme aux standards internationaux.</em></strong>

Fruit de l’accord entre la SONATAM et British American Tobbacco signé à Paris, la cérémonie de cette pose s’est déroulée dans les locaux de l’entreprise en présence du Président du Conseil d’Administration, Abdoulaye Yaya Seck, du Directeur général, Youssouf Traoré, des représentants des corps diplomatiques et de plusieurs cadres et employés de la SONATAM.

La construction de cette usine constitue une étape majeure dans le développement industriel de la SONATAM. Elle permettra de transférer au Mali la fabrication de la marque DUNHILL qui, à ce jour, est la marque la plus vendue sur le marché malien, alors qu’elle était auparavant importée des usines de British Tobacco, en Afrique du Sud. Cet investissement constitue également la consécration des efforts de la SONATAM dans le cadre d’un plan de dynamisation et de réorganisation du secteur du tabac. L’aboutissement à terme de ce plan, est la dotation du Mali de l’outil industriel le plus moderne de la sous-région, avec une capacité de production annuelle dépassant les 3, 5 milliards de cigarettes.Le représentant du maire de la commune II, Salim Fodiè Traoré, dans son mot de bienvenue, s’est dit convaincu que la réalisation de ce projet permettra de créer plus d’emplois et de résorber ainsi le chômage des jeunes de la commune.

Pour le représentant du groupe British American Tobacco, Leopold Okalé,  l’aboutissement de cet accord est une nouvelle étape de la concrétisation d’une ambition de modernisation longtemps partagée par le gouvernement du Mali et la SONATAM. Il contribuera davantage à la dynamisation du secteur industriel et commercial, secteurs générateurs d’emplois et de croissance inclusive.

A en croire le PCA, Abdoulaye Yaya Seck, avec la signature de ce contrat, la SONATAM a pris l’engagement de développer l’industrie du tabac au Mali par le biais de la fabrication de la marque DUNHILL dans son usine.

« C’est la 1ère étape de modernisation de la SONATAM après avoir échappé à la faillite. Dans le cadre du respect de ses obligations et conformément aux dispositions du contrat de performance renouvelé le 05 mai 2015, la SONATAM a signé le 11 mars, après une négociation de plus de 3 ans, avec le groupe BAT, un protocole d’accord et de partenariat en vue de la fabrication de cigarettes DUNHILL, qui permettra de produire 95% de la consommation nationale dans une usine nationale qui sera la plus moderne en Afrique de l’Ouest et permettra également la création d’au moins 200 emplois directs et indirects », ajoutera le PCA.

Quant au ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, il s‘est réjoui de la réalisation de ce projet avant de féliciter les actionnaires de la SONATAM qui ont bien voulu renoncer jusqu’en 2015, à  toutes dividendes pour renforcer et conforter la rentabilité de l’entreprise.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de cigarettes au Mali : La SONATAM innove en procédant à la création d’une nouvelle usine destinée à la fabrication de la cigarette Dunhill International</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-de-cigarettes-mali-sonatam-innove-procedant-a-creation-dune-nouvelle-usine-destinee-a-fabrication-de-cigarette-dunhill-international-2741815.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-de-cigarettes-mali-sonatam-innove-procedant-a-creation-dune-nouvelle-usine-destinee-a-fabrication-de-cigarette-dunhill-international-2741815.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM) a procédé le mardi 27 févier 2018 au lancement des travaux de construction d’une nouvelle usine destinée entièrement à la fabrication de la cigarette Dunhill International dans notre pays. La cérémonie qui marque également l’extension intégrale de la SONATAM était présidée par le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. C’était en présence d’autres membres du gouvernement, du président du conseil d’administration de l’entreprise, Abdoulaye Yaya Seck, du représentant spécial de British American Tobacco, Léopold Benjamin Okale Aliane ainsi que plusieurs autres personnalités.</em></strong>

On notait également la présence des partenaires techniques et financiers, des représentants du corps diplomatique et des responsables du monde des affaires de notre pays.

En effet, l’histoire et le parcours de la SONATAM sont indissociables de ceux du développement industriel de notre pays. Née aux premières heures de l’accession du Mali à la souveraineté internationale, l’entreprise a résisté aux multiples agressions du temps et aux péripéties de l’histoire qui ont emporté la plupart des unités industrielles de sa génération. Aujourd’hui encore, malgré les contraintes institutionnelles, la société continue de jouer son rôle de pourvoyeur d’emplois, de créateur de richesses nationales et de contributeur aux recettes budgétaires de l’Etat.
Dans son mot de bienvenue, le maire de la Commune II du district de Bamako, Fodjé Salim Traoré, a rappelé le rôle historique de la SONATAM dans le développement et le rayonnement de sa commune dès les premières heures de l’Indépendance à ce jour. «Après avoir résisté aux multiples défis, la SONATAM se tient toujours débout au grand bénéfice des nombreux travailleurs ressortissant de la commune. C’est donc avec un enthousiasme tout particulier que nous assistons aujourd’hui à cette cérémonie qui, pour nous, marque surtout la renaissance de la SONATAM», s’est-il réjoui.

Pour le porte-parole des travailleurs de l’entreprise, Amadou Coulibaly, cet évènement marque surtout la renaissance de l’entreprise qui a su résister aux multiples contraintes qui ont jalonné son développement. «Nous tenons ici à signifier toute notre reconnaissance aux plus hautes autorités de notre pays qui, de 1965 à ce jour, ont aidé notre entreprise à naitre, à grandir, à vivre, même à survivre et à renaitre encore. Et notre entreprise, avec l’appui du peuple malien, n’a cessé de montrer sa capacité de résilience à toute épreuve, ce qui fait d’elle aujourd’hui, l’une des industries les plus persévérantes depuis l’indépendance. Cette pérennisation est aussi le fruit de sacrifices, de l’engagement constant et sans faille de ses travailleurs que nous représentons du haut de cette tribune», a-t-il lancé.
L’occasion était toute trouvée pour le président du conseil d’administration d’évoquer, avec chiffres et date à l’appui, l’historique de la renaissance de son entreprise, mais surtout de la constance de l’Etat dans son accompagnement. En effet, développera t-il, la SONATAM était, à la fin des années 90, proche de la cessation de paiement du fait de sa situation financière singulièrement catastrophique. «C’est ainsi qu’en 2001, sans l’intervention de l’Etat, qui a fait appel à des partenaires, notamment la Libyan African Investment Compagny (LAICO) et le Groupe Bolloré, la société n’aurait pas survécu. Ainsi depuis sa privatisation en 2001, la seule industrie du tabac du Mali a, en moyenne, investi près de 300 millions de FCFA par an, à l’exception de l’année 2011 où la société a injecté 700 millions de FCFA pour le renforcement de ses capacités d’importation, de production, de fabrication et de commercialisation. Dès 2004, des accords ont été signés avec le groupe British American Tobacco pour la fabrication et la commercialisation des marques London et Parisienne ainsi que pour la commercialisation partielle des marques Craven et Dunhill. En 2009, la production de la marque Craven est transférée à la SONATAM et en 2010, un accord d’importation de la marque Marlboro a été signé avec Philip Morris International (PMI)», a t-il détaillé.
Cependant, met en exergue le PCA de l’entreprise, c’est en 2007 que la société a véritablement engagé son processus de restructuration et de redressement financière, assorti d’un programme de départ volontaire à la retraite pour les salariés et de développement des partenariats techniques avec le Groupe Impérial Tobacco (CORALMA International). En outre, des efforts financiers substantiellement importants des actionnaires ont permis d’amener graduellement l’entreprise à un niveau de performance technique comparable aux autres usines de la sous-région comme celles de la Côte-d’Ivoire, du Burkina Faso et du Sénégal.
«Mieux, le gouvernement, dans son élan d’accompagnement de l’entreprise, a consenti à notre société un contrat de performance signé le 29 mars 2010 et qui a permis d’améliorer l’exploitation de l’entreprise, de fixer les moyens à mettre en œuvre par les deux parties pour atteindre lesdits objectifs, d’accroitre l’activité et les recettes fiscales, de réduire la fraude de 12% et surtout de rétablir un résultat d’exploitation très positif. A noter que la restauration de ses finances a permis à la SONATAM d’augmenter ses recettes de 5,9 milliards de FCFA en 2001 à 47,6 milliards de FCFA en 2016, soit une augmentation de plus de 800%. Le taux de fraude a été réduit de 60% à 6%, cela grâce au concours des services de répression. Ainsi aujourd’hui, les activités sociales de l’entreprise à l’endroit de ses travailleurs se situe à plus de 200 millions de FCFA», a révélé le responsable de la SONATAM, avant d’ajouter que pour la première fois depuis 2001, les dividendes en 2015 puis 2016 d’un montant annuel global de 1,14 milliard de FCFA dont 440 millions, ont été versés annuellement dans les caisses de l’actionnaire majoritaire qui reste l’Etat.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                       </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie du tabac : Le Mali produira bientôt le Dunhill international</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-tabac-mali-produira-bientot-dunhill-international-2741491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-tabac-mali-produira-bientot-dunhill-international-2741491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Sonatam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 08:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement industriel a posé hier la première pierre de l’usine de production entièrement dédiée à la fabrication de Dunhill International dans l’enceinte de la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (Sonatam). Le coût de la réalisation s’élève à 10 milliards de FCFA. </strong>

La construction de cette usine pour la fabrication et la distribution de la marque Dunhill International au Mali fait suite à un accord entre la Sonatam et British American Tobacco (BAT), le 7 décembre 2017 à Paris.

L’unité constitue la consécration des efforts fournis par la Sonatam sous l’impulsion de l’Etat malien, son actionnaire majoritaire, dans le cadre d’un plan de dynamisation et de réorganisation du secteur du tabac.

Selon le ministre du Développement  industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, ce projet dotera le Mali de l’outil industriel le plus moderne de la sous-région, avec une capacité de production annuelle dépassant les 3,5 milliards de cigarettes. Il a invité les travailleurs et la direction de la Sonatam à être à la hauteur des attentes et mériter la confiance en produisant des cigarettes de qualité qui n’auront rien à envier à celles fabriquées ailleurs.

Pour le président du conseil d’administration de la Sonatam, Abdoulaye Yaya Seck, ce projet constitue la première étape de la modernisation de l’usine de la Sonatam après avoir échappé à la faillite.

"Cette unité permettra de produire 95 % de la consommation nationale dans une usine au Mali qui sera la plus moderne de l’Afrique de l’Ouest. Elle créera d’au moins 200 emplois directs et autant d’emploi indirects", a-t-il souligné.

Selon le représentant de BAT, Léopold Ayana, la Sonatam disposera à travers cette usine, des derniers équipements et technologies, mais surtout d’un transfert de compétences sans précédent répondant aux plus hautes normes du secteur de l’industrie du tabac.

"En parallèle de ce partenariat industriel renforcé et garant de croissance économique, nous continuerons à travailler en parfaite harmonie avec la Sonatam et les autorités maliennes pour lutter efficacement contre le commerce illicite qui, bien qu’ayant fortement diminué ces trois dernières années, reste cependant une menace permanente dans un contexte sécuritaire toujours instable au Sahel", a-t-il expliqué.

L’usine sera construite sur une superficie de quatre hectares.

<strong>M. </strong><strong>D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extension de la SONATAM: le ministre Mohamed Ag Ibrahim pose la première pierre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/extension-de-sonatam-ministre-mohamed-ag-ibrahim-pose-premiere-pierre-2741448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (Sonatam) s’agrandit. L’usine va produire des cigarettes de marque Dunhill International. La cérémonie de pose de la première pierre de la nouvelle unité industrielle a lieu, ce mardi, dans l’enceinte de la Sonatam, en zone industrielle. Sous la présidence du ministre du Développement Industriel.</em></strong>

Dix (10) milliards de Fcfa. C’est la somme nécessaire pour l’opérationnalisation de cette nouvelle entité industrielle. Un investissement qui marque la concrétisation de l’accord de partenariat signé le 07 septembre 2017, à Paris, entre la Sonatam et le groupe British American Tobacco (BAT), détentrice de la marque Dunhill. Selon Léopold Benjamin OkaleAliana de BAT, la construction de l’usine se traduira par une augmentation de la capacité de production de la Sonatam. <em>«Mais plus important, a souligné le représentant du groupe British American Tobacco, elle confirmera l’excellence du label «made in Mali» dans le respect des standards internationaux de qualité»</em>.

<strong>La fin d’un paradoxe</strong>

Dunhill International est la marque de cigarette la plus vendue au Mali, a assuré Abdoulaye Yaya Seck, PCA de la Sonatam. Pourtant, cette marque est importée dans notre depuis les usines BAT en Afrique du Sud. Ainsi, avec ses 5 milliards de cigarettes produites annuellement, l’usine du Mali pourra desservir toute la sous-région ouest africaine. Mais pour sécuriser le présent investissement, le PCA Seck a plaidé pour la prorogation du Contrat de performance, signé en 2010 puis renouvelé en 2015, entre la Sonatam et l’Etat malien. A en croire, Abdoulaye Yaya Seck, cette prorogation permettra une collecte fiscale d’au moins 400 milliards de FCFA pour la période de renouvellement de sept ans.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du Salon International de l’Industrie du Mali :Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim à la rencontre des industriels de Sikasso et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatifs-salon-international-de-lindustrie-mali-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-a-rencontre-industriels-de-sikasso-segou-2741373.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En prélude à la première édition du Salon International de l’Industrie du Mali, prévue du 19 au 21 avril 2018 à Bamako, le Ministre en charge du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a entamé une tournée dans les régions du pays afin de s’imprégner davantage des potentialités dont dispose chacune d’elles. L’objectif est d’aider les industriels à apporter des projets porteurs de développement à l’appréciation des investisseurs qui seront au Salon. Ainsi, les 23 et 24  février 2018, le ministre, accompagné d’une forte délégation composée des techniciens du secteur, a tâté du doigt les réalités industrielles des régions de Sikasso et Ségou.</em>

Reconnue comme une région de grande potentialité industrielle, Sikasso a été la région où le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a débuté sa visite, le 23  février 2018. Ainsi, au cours des échanges, il ressort que Sikasso sera présent au Salon avec 8 projets dotés d’une étude de faisabilité et 5 projets sans étude. Ces projets concernent essentiellement la réalisation des nouvelles unités industrielles et la relance des anciennes telles que l’Usine de Thé de Farako.

Lors de cette rencontre, le Maire de la Commune urbaine de Sikasso, KalfaSanogo, a rappelé que sa région produit énormément de produits qui entrent dans le cadre de l’industrialisation. « Ce Salon est un espoir pour toute la région de Sikasso qui joue un grand rôle dans le rayonnement du développement  industriel du Mali». Selon Monsieur le maire, Sikasso a une grande potentialité (pomme de terre, noix de karité, etc.) qui n’est pas suffisamment exploitée. KalfaSanogo a enfin déploré la disparition des unités industrielles de la troisième région à cause du manque de matières premières. « S’ils avaient investi dans la transformation des produits locaux, ces industriels n’auraient pas disparu aujourd’hui», a-t-il déclaré.

La relance de l’usine de thé de Farako s’impose

Quant au Président du Conseil Régional de Sikasso, Yaya Bamba, il a précisé que la mission des collectivités doit consister à favoriser des actions pouvant booster le secteur privé, moteur du développement local. Le conseil régional de Sikasso a accompagné une dizaine d’entreprises en matière de gestions des affaires. « Les petites et moyennes industries constituent à notre sens un bon terreau pour l’industrialisation. Monsieur le ministre, le conseil de Sikasso apprécie votre démarche et la soutient. Car, elle permettra de consolider les acquis et d’explorer de nouvelles pistes. Au regard de ses potentialités, la région de Sikasso souhaite vivement la relance de l’usine de thé de Farako qui a fait, à un moment donné, la fierté du Mali», a-t-il souligné. Pour la réussite de ce développement industriel, le président du conseil a insisté sur la viabilisation de la zone industrielle et la réalisation des infrastructures routières afin de relier les localités reculées de la ville de Sikasso.

<strong>L’Etat va favoriser le financement des projets retenus </strong>

Le ministre a rencontré les opérateurs industriels de Ségou le 24 février 2018. Cette région sera également présente au Salon avec 5 projets accompagnés d’étude de faisabilité et 9 idées de projets sans étude. Ces projets concernent essentiellement le secteur agro-industriel et alimentaire, dont la création d’un abattoir moderne, une ferme laitière de la Région de Ségou et une unité de fabrication d’aliments d’embouche et autres. « Le pré-salon sera une occasion pour les industriels de Ségou d’amorcer le développement industriel », a souligné Ba Moussa Touré, représentant du maire de Ségou.

Le Président du conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, a précisé que « Ce salon va nous permettre de briser la glace dans le cadre du développement industriel. Force est de reconnaître que le développement industriel de Ségou n’est pas à la hauteur des potentialités de la région ».

Selon le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, ce Salon permettra d’attirer les investisseurs et d’accompagner les industriels du Mali. « Le Mali est un pays de gros investissements. Au cours de ce salon, il s’agira de partager les projets des industriels avec les partenaires. Nous n’avons pas les moyens pour les financer, mais, il s’agit de favoriser ce financement en faisant la diffusion auprès des partenaires », a-t-il précisé. Pour le ministre, c’est un décollage de l’industrialisation pour le Mali. « Il est prévu des pré-salons dans toutes les régions afin de prendre les spécificités de chaque région », a-t-il ajouté. Il a également invité les industriels à tout mettre en œuvre pour que ce Salon soit une activité gagnant-gagnant. « Il est très difficile d’asseoir un vrai développement industriel sans une zone industrielle. Nous travaillons à satisfaire ce besoin ici à Sikasso. Car, on ne peut pas parler aujourd’hui du développement industriel au Mali sans parler de Sikasso ».

Mohamed Ali Ag Ibrahim, a enfin souligné que ce salon vise à assurer la décentralisation de l’industrialisation, à contribuer à la valorisation des potentialités régionales et à identifier les projets industriels structurants. « Nous avons souhaité que ce Salon ne soit pas un Salon de Bamako. Mais plutôt un Salon de la réalité du Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs régionaux », a-t-il déclaré. Le ministre a également invité les autres opérateurs industriels des régions de Sikasso et Ségou qui sont en retard dans leurs projets, à les faire parvenir à la commission d’organisation du Salon dans les jours à venir. « Nous voulons que chaque région du Mali ait ses stands lors du Salon. Cela permettra à chacune des régions de présenter ses filières et ses potentialités industrielles aux investisseurs», a-t-il conclu.

<strong>Des potentialités sous-exploitées  </strong>

Dans une présentation sur le Salon, Mme Traoré Niamoye Baby, Chef de mission du Ministère dans les deux régions, a rappelé que le  développement économique du Mali repose sur l’industrialisation. « Ce salon vise essentiellement le développement industriel, à travers la transformation des produits locaux comme les oléagineux, le karité, la gomme arabique, l’arachide et autres». Pour elle, il consistera à créer des opportunités entre les entreprises maliennes et étrangères en vue de booster le secteur avec l’adoption d’une démarche de qualité. « Le Mali dispose des potentialités exceptionnelles, mais sous-exploitées. Pendant le salon, il y aura des panels et des rencontre B to B entre les investisseurs et les industriels en vue de faciliter le financement de leurs projets ». a-t-elle souligné.

Quant à Mme Maïga Mariam Maïga, de la Direction Nationale de l’Industrie, elle a déclaré que ces différentes visites consistent à identifier la liste des filières porteuses des régions et échanger avec les exposants sur leurs projets avant l’ouverture officielle du Salon.

<strong>Ousmane Ballo envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali :  Les  grands investisseurs du monde attendus du 19 au 21 avril à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-grands-investisseurs-monde-attendus-19-21-avril-a-bamako-2740984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 10:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1ere édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) aura lieu du 19 au 21 avril 2018 à Bamako. Ce salon vise à partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée. Des grands investisseurs de divers horizons sont attendus à Bamako durant ce salon. </strong>

L’information a été donnée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, lors du lancement du Salon. C’était le lundi dernier à l’hôtel Radisson en présence du Premier ministre et de l’ambassadeur de la Turquie, pays invité d’honneur.

Le Salon international de l’industrie du Mali (SIM) est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité de notre pays pour l’investissement direct étranger (IDE) afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif. Il vise avant tout à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région. Il s’agira donc de partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée.

Durant les trois jours de la rencontre, plusieurs investisseurs de divers horizons sont attendus dans notre capitale. La Turquie, invitée d’honneur, sera à Bamako avec une forte délégation d’hommes d’affaires.

Pour le ministre en charge du Développement industriel au Mali, en tant que 1er et 3ème  producteur africain, respectivement de coton et d’or, 1er pays d’élevage de l’UEMOA et puissance agricole reconnue, le Mali doit se surpasser pour une valorisation efficiente de ses inestimables richesses afin de renouer avec la prospérité et le progrès.

Selon lui, il est incontestable que pour lutter efficacement contre la pauvreté et le chômage, conquérir des parts importantes de marchés à l’échelle communautaire voire internationale, subvenir aux besoins fondamentaux de nos consommateurs, raffermir notre souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre et la plus glorieuse. «Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes», a-t-il déclaré.

Aux dires du ministre, il est aujourd’hui admis que l’avenir du Mali est dans l’industrie et que le Mali recèle en effet de nombreuses zones de croissance et d’énormes potentialités qui en font indubitablement un eldorado de demain.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;MALI : L’outil de gouvernance des industries extractives en quête de performances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-loutil-de-gouvernance-industries-extractives-quete-de-performances-2740978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 09:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 4e session statutaire du comité de supervision de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali) s’est tenue le 23 février à la Primature. Présidée par le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, la session a permis aux acteurs des mines de se pencher sur les efforts pour que les règles de transparence soient appliquées dans le domaine.</strong>

Quatrième du genre, la session du comité de supervision de l’ITIE-Mali avait pour objectif de la présentation du CR et des recommandations de la dernière session, l’état des lieux du processus ITIE au Mali, la présentation du rapport ITIE 2015 et les recommandations de l’AI, la présentation du plan de travail 2018 de l’ITIE-Mali et la lecture des recommandations du comité de supervision.

L’ITIE-Mali est un choix politique fort pour assainir le secteur. Elle dénote la volonté de faire le système un véritable outil de bonne gouvernance des industries extractives.

"Selon les derniers rapports de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, le secteur extractif contribue à l’économie nationale de 8 % du PIB, 17 % des recettes de l’Etat et plus de 60 % de recettes d’exportation. Face aux enjeux liés au secteur, la mise en œuvre des principes de transparence pourra renforcer la position du Mali comme pays leader dans la sous-région", a expliqué le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré.

Il a déclaré que l’ambition du Mali est de faire des revenus extractifs un levier pour le développement et surtout un tremplin pour faire profiter davantage les populations des ressources minérales pour le pays.

Malgré des réussites, l’ITIE est confronté à d’énormes problèmes. "La mise en œuvre de l’ITIE au Mali connait des obstacles tels que la faiblesse de l’ancrage institutionnel de l’ITIE au Mali, la difficulté dans la prise en compte régulière des recommandations de l’administrateur indépendant et la difficulté dans la collecte des données ITIE", a regretté le patron du département des Mines et du Pétrole.

Des recommandations ont été formulées aux termes de la rencontre et le département de tutelle s’est engagé à leur exécution correcte pour l’amélioration de la bonne  gouvernance dans le secteur.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparation du SIM 2018 : L’étape des régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparation-sim-2018-letape-regions-2740795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 00:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après Bamako, le ministre du Développement industriel a rencontré les opérateurs économiques de Sikasso et Ségou, afin de les mobiliser et les sensibiliser pourla 1ere  édition du salon International de l’Industrie</strong></em>

En prélude au Salon International de l’Industrie (SIM), il est prévu la tenue des pré-salons de l’industrie dans toutes les régions du Mali, afin de prendre en charge les spécificités et les potentialités de chaque région en vue de faciliter leur développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux, notamment les opérateurs économiques à ce premier grand rendez-vous du SIM 2018 prévu les 19, 20 et 21 avril prochain au Parc des expositions de Bamako.

72 heures après le lancement officiel à Bamako par le Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaiga, du compte à rebours du 1er Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018), le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, à la tête d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, des services techniques rattachés, des membres de la commission d’organisation du salon, s’est rendu successivement à Sikasso et à Ségou, le vendredi 23 et samedi 24 février dernier,  pour tenir deux  ateliers régionaux, afin de partager l’information avec les forces vives de ces deux localités ainsi que  les opérateurs économiques sur la tenue de ce 1er salon.

A Sikasso, tout comme à Ségou, le  ministre du Développement industriel a partagé avec les gouverneurs des 2 régions, respectivement Bougouzanga Coulibaly de Sikasso, Georges Togo de Ségou, les élus communaux, les présidents du Conseil régionaux et les présidents des délégations régionales de la CCIM des informations avec les opérateurs économiques et de la société civiles sur les opportunités de la tenue de ce premier rendez-vous du donner et du recevoir entre les industriels maliens, africains et turcs. C’était au cours des ateliers du pré-salon de l’industrie destiné aux industriels de ces deux régions.

Objectif : prendre en charge les spécificités et les potentialités de chaque région du Mali en vue de faciliter leur développement industriel et de préparer la participation des acteurs régionaux notamment les opérateurs économiques pour le SIM 2018.  Le salon vise spécifiquement à assurer la décentralisation de l’industrialisation ; contribuer à la valorisation des potentialités régionales et d’identifier les projets industriels structurants.

Mohamed Aly Ag Ibrahim a expliqué à ses interlocuteurs que le SIM 2018, est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité de notre pays pour l’Investissement direct étranger (IDE), afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif.  Il vise, avant tout, à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région. Il s’agira donc de partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui  plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée, a  souhaité Mohamed Aly Ag Ibrahim.

« Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes » a ajouté Mohamed Aly Ag Ibrahim. « Nous avons souhaité que ce salon ne soit pas un salon de Bamako. Mais plutôt un salon de la réalité du Mali, d’où le sens de ces rencontres avec les opérateurs économiques industriels régionaux » a insisté le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim. « L’objectif de ces pré-salons est de matérialiser la vision du Président de la République de valoriser nos produits locaux », a déclaré le ministre, avant de saluer les autorités régionales  de Sikasso et de Ségou pour leur mobilisation et leurs adhésion autour de l’initiative qui entre dans le cadre de l’accélération et la décentralisation de notre développement industriel. Il a aussi salué l’engament des opérateurs économiques des régions  et les a invités à participer activement à ce salon en mettant en place des partenariats pouvant déboucher à des accords dont chaque partie en tirera profit.

A leur tour, les autorités politico-administratives, les représentants de la société civile, des opérateurs économiques de ces deux régions se  sont  réjouis de l’initiative du département de l’Industrie, d’organiser ces ateliers du pré-salon. Ils ont pris l’engagement  de tout mettre en œuvre pour la réussite de ce 1er Salon international de l’industrie du Mali.

Projection de film, communication sur le SIM 2018 par Mme Traoré Niamoye Baby, communication sur les potentialités  de ces deux régions, présentation des résultats des travaux de la mission ont été d’autres temps forts des rencontres.

Quelques ont projets structurants ont été retenus au cours de ces rencontres, dont 5 pour étude de faisabilité pour la région de Sikasso. Pour la région de Ségou 3 projets structurants et de développement ont été retenus à savoir le projet de construction d’un abattoir moderne, la construction d’une ferme laitière et le développement de l’embouche.

<strong>AMTouré, Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l’Industrie du Mali : Un grand rendez&#45;vous des industriels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-grand-rendez-industriels-2740572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 10:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 19 février 2018, à l’Hôtel Radisson Blue le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en commun accord avec la partie turque, invitée d’honneur, du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018), prévu les 19,20 et 21 avril prochains au Parc des expositions de Bamako, et les autres partenaires a lancé officiellement, sous l’égide du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le compte à rebours de ce 1<sup>er</sup>salon.</strong>

L’objectif de ce lancement, en prélude du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018), prévu les 19,20 et 21 avril prochains, est de faire une campagne de mobilisation autour de l’événement, à travers notamment l’information du public cible, à savoir le Secteur privé, la Société civile, les Partenaires techniques et financiers ainsi que la presse.

En présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, des députés de l’Assemblée nationale, des représentants corps diplomatiques accrédite au Mali, du Président du CNPM, Mamadou Sinsi Coulibaly, des industriels et plusieurs autres invités, le Premier ministre lance le compte à rebours pour 60 jours de mobilisation et d’information sur le SIM. Un rendez-vous de haut niveau pour les industriels maliens et ceux de l’étranger, une première au Mali, qui a été initiée pour valoriser les industries maliennes.

Selon le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en charge de l’Industrie, le Salon International de l’Industrie du Mali est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité de notre pays pour l’investissement direct étranger (IDE), afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif. Selon lui, il vise avant tout à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région.

Il s’agira, a-t-il ajouté, donc de partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée. <em>« Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes</em> », a-t-il soutenu.

Le président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsi Coulibaly, a reconnu que ce salon est le moment propice pour faire des échanges fructueux pour le secteur privé. A l’entendre, les objectifs assignés à ce salon cadrent parfaitement avec la vision de sa structure. Car, selon lui, il s’agit notamment d’instaurer un climat favorable à la compétitivité et de faire de l’industrie le moteur de croissance et de développement économique de notre pays.

Le SIM 2018, c’est un partenariat prometteur avec la Turquie, 1ère puissance économique du Moyen-Orient, 7<sup>ème</sup>puissance économique européenne et 16<sup>ème</sup>mondiale.

Pour ce qui lui concerne, l’ambassadeur de la Turquie au Mali, Hikmet Renan Sekeroglu, a dit que la Turquie en tant qu’invitée d’honneur prendra part à cette grande organisation avec plusieurs opérateurs économiques dont chacun de ses acteurs possède une large expérience et constitue l’un des piliers de l’industrie en Turquie dont les progrès industriels dans les deux dernières décennies inspirent la plupart des pays en voie de développement. Avant de révéler que le Président turc effectuera très prochainement une visite officielle au Mali, afin de renforcer davantage la coopération qui existe entre les deux pays.

Par ailleurs, la présidente de la Commission d’organisation, Mme Fatoumata Siragata Traoré a fait savoir que ce SIM réunira des personnalités africaines et internationales, plus de 300 patrons industriels du Mali, d’Afrique et du monde. Et de préciser qu’au programme de trois (3) jours d’échanges, il est prévu de la cérémonie d’ouverture sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ; des panels thématiques ; des rencontre B to B entre les patrons industriels ; des expositions de stands ; visites de sites et d’entreprises (Office du Niger, Zones industrielles).

<strong>G. COULIBALY</strong>

<strong>  Source: LE FONDEMENT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : 400 millions de FCFA pour financer les activités de l’ITIE&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mines-400-millions-de-fcfa-financer-activites-de-litie-mali-2740336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 09:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Valider le programme d’activités et le budget 2018 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Mali (ITIE), tel était l’objectif de la 1<sup>ère</sup> session ordinaire du secrétariat permanent dont les travaux ont début mardi à Bamako.  Le budget prévisionnel de l’année 2018 de l’ITIE se chiffre à un peu plus de 400 millions de FCFA. Selon la secrétaire permanente de l’ITIE, les activités prévues pour l’année 2018 sont bâties sur les huit exigences de la norme ITIE internationale. </strong></em>

Selon la secrétaire permanente, Fatoumata Traoré, il s’agit tout d’abord de la gouvernance du groupe multipartite qui est le comité de pilotage de l’ITIE.  En termes de tenue de session, de respect des points de vue des parties prenantes comme la société civile, les sociétés minières et l’administration ; de gestion à l’interne des organes comme le comité de supervision présidé par le Premier ministre et le secrétariat permanent qui est l’organe exécutif.

Ensuite, le cadre légal et réglementaire. Là aussi, les informations essentielles sur le secteur extractif sont diffusées et publiées en rendant disponibles les données sur le site internet et tout autre canal de communication de manière à susciter un débat public autour du cadastre minier et pétrolier. Les efforts de 2018 consistent également à faire en sorte que l’ITIE soit prise en compte dans le code minier et pétrolier, pour que les déclarations ITIE faites par des entités déclarantes pour des flous financiers soient contraignantes afin d’éviter les retards dans la publication des rapports.

Il y a aussi des activités de formation des autres acteurs de la société civile sur la fiscalité minière, sur la norme ITIE et sur les rôles et responsabilités des parties prenantes. Afin que chacune d’entre elles puisse jouer pleinement son rôle. Pour ce faire, l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Mali (ITIE) a besoin d’une enveloppe de plus de 400 millions de Francs CFA.

À en croire la secrétaire permanente, l’ITIE Mali se porte bien dans l’ITIE internationale. Car, le 07 juin 2017, une lettre de félicitations de l’organisation internationale a été adressée au Mali par rapport à la mise en œuvre efficace de la norme ITIE, malgré les problèmes sécuritaire et politique. Une lettre envoyée après la validation du Mali le 24 mai comme un pays conforme.

Les participants doivent échanger sur, entre autres points, la validation du plan de travail de l’ITIE 2018, le renouvellement des commissions de travail du comité de pilotage, la validation du projet de TDR pour l’élaboration du rapport ITIE 2017, la validation de l’étude sur les revenus miniers et enfin, l’état des lieux des préparatifs de la visite d’une délégation du secrétariat international de l’ITIE au Mali, du 24 au 28 février 2018.

Selon le secrétaire général du ministère des Mines et du Pétrole, Makan Moussa Sissoko, cette 1<sup>ère</sup> session ordinaire de l’ITIE Mali permettra également de discuter de la validation prochaine du Mali par l’ITIE internationale et d’aborder des questions de gouvernance de l’ITIE au Mali. M. Sissoko se dit enfin optimiste quant aux résultats de cette session qui permettront d’avoir des orientations claires pour améliorer la gouvernance du secteur extractif.

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité des conserves de tomate à Baguineda : Difficulté de démarrage de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/unite-conserves-de-tomate-a-baguineda-difficulte-de-demarrage-de-production-2740244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 00:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’usine n’a pas encore commencé à fonctionner du fait des difficultés liées à la tomate</strong>

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, à la tête d’une forte délégation, composée des membres de son cabinet et des services rattachés, s’est rendu le vendredi 16 février dernier, après la prière, à l’unité de production de concentré de tomate de la Société industrielle des conserves de l’Afrique « SICOA-SA ». Mohamed Aly Ag Ibrahim voulait ainsi proposer une solution face aux difficultés qui empêchent l’Unité de conserves de commencer à produire, faute de matière première. Cette visite du ministre de l’Industrie est  conforme à la vision du Président de la République, préconisant que  les unités existantes soient sauvées avant d’installer des nouvelles unités industrielles et que celles qui sont là ou que ceux qui ont fait des investissements soient soutenus et encouragés

En effet de son installation en 2015 à ce jour, l’unité de la SICOA-SA  située à Baguineda à quelques kilomètres de la ville de Bamako, et  agrée au régime B du Code des investissements par Arrêté N°2011-1807/MIIC-SG du 16 mai 2011 n’a pas commencé à produire par manque de matière première. Son coût d’investissements s’élève à 923 000 000 de FCFA, avec une capacité de production de 4000 tonnes de tomates fraiches ou 650 tonnes de triple concentré de tomate. Les emplois créés sont au nombre de 24 permanents et 30 saisonniers. Afin de supporter les charges fixes de l’entreprise et sauvegarder les emplois, la SICOA a sollicité une exonération pour un (1) an des droits et taxes sur les importations de 600 tonnes de triple concentré. Le triple concentré servira de matière première pour produire des concentrés de tomates conditionnés pour la vente au détail.

Pour l’approvisionnement de l’unité en matière première, la société, selon ses responsables, avait signé des contrats d’achat de tomates fraiches avec l’Union des sociétés coopératives agricoles de Baguineda regroupant 29 coopératives sous la supervision de l’Office du Périmètre irrigué de Baguineda(OPIB) et 355 producteurs de la zone exondée. Mais ce plan d’approvisionnement n’a pas pu être respecté à cause de l’assèchement du canal d’irrigation pour des raisons de travaux pendant la campagne 2015-2016. Ainsi que la virose (maladie de la tomate) dans la zone OPIB qui a aussi affecté les récoltes lors de la campagne 2016-2017.

« Nous sommes à Baguineda, une localité reconnue pour la culture de la  tomate. Nous constatons qu’à la fermeture de la première unité en réponse à une demande, cette unité a été mise sur pied», a rappelé le ministre dans son intervention. « Pour un investissement de plus de 900 millions de FCFA, nous sommes aujourd’hui à l’arrêt. L’usine a été installée, mais elle n’a pas encore commencé à fonctionner du fait des difficultés liées à la tomate. Alors que nous sommes dans les lieux indiqués de production de tomate », a-t-il déploré. « En échangeant avec le promoteur et les services techniques, nous avons compris que ces difficultés sont liées à d’autres facteurs, notamment le respect des exigences de l’Agriculture. Et nous avons compris qu’il faut simplement respecter ce qu’ils ont appelé le vide sanitaire. Par le respect de ce comportement nous pensons qu’il est possible d’avoir de la matière première. Nous avons 300 hectares dédiés à ce secteur. Nous avons un encadrement de service technique, nous avons un investissement public en soutien à l’industrie que l’Etat fait dans les aménagements hydro-agricoles », a souligné le ministre. « Donc il est important pour nous, et cela conformément à la vision du Président de la République que les unités existantes soient  sauvées avant d’installer des nouvelles unités, il faudrait que celles qui sont là, ceux qui ont fait des investissements industriels soient soutenus et encouragés » a-t-il précisé. « Et ce en cela qu’après cette discussion nous avons compris et convenu avec l’ensemble des acteurs, services techniques et promoteurs que nous pouvons aller à un lancement d’une campagne pour rester dans le respect du vide sanitaire qui est la condition sine qua non pour que cette maladie qui attaque la tomate ne soit plus une difficulté qui entrave le fonctionnement de cette unité importante pour notre pays ».

Le ministre et sa suite à leur arrivée sur le site, ont été accueillis par le promoteur de la Société Karamoko Fofana, en présence des autorités communales, administratives, militaires et coutumière de Baguineda.

<strong>AMTouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International de l’Industrie du Mali : Le compte à rebours lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-compte-a-rebours-lance-2-2740227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 00:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet événement majeur, de portée internationale, vise la valorisation de l’immense potentiel de l’industrie malienne</strong></em>

En prélude à la tenue du Salon International de l’Industrie du Mali (SIM 2018), prévu les 19,20 et 21 avril prochains au Parc des expositions de Bamako, le ministère du Développement industriel, initiateur de l’événement, en commun accord avec la partie turque, invitée d’honneur et les autres partenaires ont lancé officiellement, sous l’égide du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, le compte à rebours de ce 1er salon. C’était le lundi 19 février dernier à l’Hôtel Radisson Blue de Bamako. L’objectif  était de lancer une campagne de mobilisation autour de l’événement, à travers notamment l’information du public cible, à savoir le Secteur privé, la Société civile, les Partenaires techniques et financiers ainsi que la presse.

La cérémonie s’est déroulée en présence des plusieurs membres du gouvernement dont le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, des députés de l’Assemblée nationale, des représentants corps diplomatiques accrédite au Mali, du Président du CNPM, Mamadou Sinsi Coulibaly, des industriels et plusieurs autres invités de marque.

Le Premier ministre lance ainsi le compte à rebours pour 60 jours de mobilisation et d’information sur le SIM. Un rendez-vous de haut niveau pour les industriels maliens et ceux de l’étranger, une première au Mali, qui a été initiée pour valoriser les industries maliennes.

Selon le ministre en charge de l’Industrie, le Salon International de l’Industrie du Mali est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité de notre pays pour l’investissement direct étranger (IDE), afin de conforter le dynamisme de son secteur secondaire actuellement peu productif et très faiblement compétitif.  Il vise avant tout à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région. Il s’agira donc de partager avec le reste du monde le potentiel de notre pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui  plaident en sa faveur pour qu’il soit une destination d’affaires privilégiée, a souhaité Mohamed Aly Ag Ibrahim

« Notre ambition est de faire du SIM un tremplin décisif pour réussir notre décollage industriel, un rendez-vous du donner et du recevoir dont le but ultime est d’élargir significativement notre base manufacturière, créer des bassins d’emplois décents et durables pour notre jeunesse et convertir utilement nos multiples atouts naturels pour le bonheur de nos compatriotes » a ajouté Mohamed Aly Ag Ibrahim.

S’adressant particulièrement aux opérateurs économiques  industriels, le ministre a soutenu que seule une forte redynamisation du « Made in Mali » peut nous permettre de participer, la tête haute, aux échanges avec les autres pays au lieu de les subir et de compter, sur notre juste valeur, au sein de l’espace communautaire, compte tenu de l’existence d’un admirable génie industriel malien qu’il importe de préserver, d’encourager et de valoriser. Pour ce faire, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a promis que l’Etat  jouera sa partition pour donner un nouveau souffle à l’industrialisation de notre pays. ‘’Mais c’est aux chefs d’entreprises industrielles d’abord que revient la charge la plus déterminante du vaillant effort à déployer dans ce sens’’, a-t-il indiqué, avant de réitérer son infinie reconnaissance à la République sœur de Turquie pour son précieux soutien et sa totale disponibilité à œuvrer pour le succès retentissant de cet évènement inédit dans notre pays.

Pour le secteur privé malien, le Salon international de l’industrie est le moment propice pour faire des échanges fructueux.  Selon Mamadou Sinsi Coulibaly, président du CNPM, les objectifs assignés à ce salon cadrent parfaitement avec la vision du Conseil national du patronat du Mali. Selon lui, il s’agit notamment d’instaurer un climat favorable à la compétitivité et de faire de l’industrie le moteur de croissance et de développement économique de notre pays. Cette aspiration du CNPM, selon son patron est d’ailleurs largement partagée par  les plus hautes autorités du pays.

Le SIM 2018, c’est un partenariat prometteur avec la Turquie, 1ère puissance économique du Moyen-Orient, 7ème puissance économique européenne et 16ème mondiale. Selon  son ambassadeur  au Mali, Hikmet Renan Sekeroglu, la Turquie en tant qu’invitée d’honneur prendra part à cette grande organisation avec plusieurs opérateurs économiques dont  chacun de ses acteurs possède une large expérience et constitue  l’un des piliers de l’industrie en Turquie dont les progrès industriels dans les deux dernières décennies inspirent la plupart des pays en voie de développement. Il a, enfin, informé que le Président turc effectuera très prochainement une visite officielle au Mali, afin de renforcer d’avantage la coopération qui existe entre les deux pays.

Le SIM réunira des personnalités africaines et internationales, plus de 300 patrons industriels du Mali, d’Afrique et du monde, c’est qui est ressorti dans la présentation de la présidente de la Commission d’organisation, Mme Fatoumata Siragata Traoré. Au programme de trois (3) jours d’échanges, il est prévu de la cérémonie d’ouverture sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ; des panels thématiques ; des rencontre B to B entre les patrons industriels ; des expositions de stands ; visites de sites et d’entreprises (Office du Niger, Zones industrielles).

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société industrielle des Conserves de l&amp;apos;Afrique : L’usine souffre d’un manque criard de matière première</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/societe-industrielle-conserves-de-lafrique-lusine-souffre-dun-manque-criard-de-matiere-premiere-2740129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 08:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les services techniques de son département, a effectué, le vendredi 16 Février 2018, une mission de terrain à la Société industrielle des Conserves de l'Afrique (SICOA-SA) dans la Région de Koulikoro (Baguinéda). La capacité de l'unité en matière première est de 4000 tonnes de tomates fraîches ou 600 tonnes de triple concentré de tomate. Les emplois crées sont au nombre de 24 permanents dont 30 saisonniers, mais il faut noter que l'unité n'as pas encore produit de concentré de tomate par manque d'approvisionnement de matière première. Le ministre a pris bonne note et s'est engagé de rencontrer son collègue de l'Agriculture pour trouver les solutions idoines.</strong>

Une délégation du ministère du développement industriel avec à sa tête Mohamed Ali Ag Ibrahim, s'est rendue, le vendredi 16 février dernier, à Baguineda (Région de Koulikoro) pour s'enquérir des raisons de l'arrêt de l'unité de production de tomate concentrée de la Société Industrielle des Conserves de l'Afrique (SICOA-SA). L’unité de production de tomate concentrée a été réalisée en 2015 avec un investissement de 923 000.000 FCFA. De sa réalisation à nos jours, l'unité n'a pas produit de tomate concentrée à cause du manque de matière première. Le directeur général de l’Unité, N'Diogou Diallo a fait savoir que pour l’approvisionnement de l’usine en matière première, la société avait signé des contrats d'achat de tomates fraîches avec l’Union des Sociétés Coopératives Agricoles de Baguineda regroupant 29 coopératives sous la supervision de l'Office du Périmètre Irrigué de Baguineda (OPIB) et 355 producteurs de la zone exondée. Selon lui, ce plan d'approvisionnement n’a pas pu être respecté, non seulement, à cause de l'assèchement du canal d'irrigation pour des raisons de travaux par les sociétés coopératives pendant la campagne 2015-2016, mais aussi, en raison de l'apparition de la virose (maladie de la tomate) dans la zone OPIB qui a affecté les récoltes, lors de la campagne 2016-2017. Ainsi, les responsables de la Coopérative, qui étaient venus en nombre pour la visite du ministre ont demandé à l'État de prendre des dispositions idoines pour éradiquer la virose afin de permettre à l’usine de reprendre avec la production de tomate. A les en croire, l'arrêt de cette activité peut causer des dommages au Mali, car le pays sera obliger d’importer toute sa consommation de tomate concentrée. Pour sa part, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a souligné que la zone de Baguineda est célèbre à travers la culture de la tomate. Avant d’ajouter qu'à la fermeture de la première unité de production de tomate concentrée, l'Etat a contracté un prêt dans une banque indienne avec l'apport des promoteurs le la SICOA-SA pour l’installation d'une nouvelle unité. En outre, il dira que l'arrêt de l’usine est lié à certaines difficultés relatives au non-respect des exigences de l'agriculture. A l’en croire, le respect de ces exigences permettra de reprendre la production de la tomate sur les 300 hectares dédiés à cette production.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : C’est parti pour le compte&#45;à&#45;rebours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-cest-parti-compte-a-rebours-2740101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 08:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévu du 19 au 21 avril 2018, le Salon international de l’industrie du Mali (Sim) est une initiative pour le développement de l’industrie malienne et son ouverture aux investisseurs étrangers. A soixante jours de cette rencontre internationale, le compte-à-rebours a été lancé par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, pour mobiliser les investisseurs.</strong>

Il s’agira, à travers ce Salon, de faire découvrir aux investisseurs étrangers les multiples potentialités maliennes et leur ouvrir les portes de l’industrie nationale. Il permettra aux participants de découvrir le cadre juridique et réglementaire favorable à la pratique des affaires au Mali.

"Les investisseurs étrangers et locaux bénéficient des mêmes avantages en termes d’accès aux infrastructures, aux autorisations administratives, à la libre circulation des personnes et des biens, aux transferts d’actifs…", a précisé le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim.

L’organisation du Sim est la manifestation de l’importance accordée à l’industrialisation du Mali par ses autorités, car, selon elles, le développement économique est conditionné au développement industriel. Ce Salon sera un véritable cadre de rencontres et d’échanges entre opérateurs économiques maliens et étrangers avec les différents panels, les rencontres B to B, des espaces projets, d’expositions et de démonstration...

L’initiative est saluée par le secteur privé à travers le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) car, elle permettra d’instaurer un cadre de dialogue fécond entre l’Etat et le secteur privé. Mais, pour cela, le président du CNPM, Mamadou Sinsin Coulibaly, a sollicité l’implication du secteur privé dans l’organisation de ce salon.

Il permettra, selon le Premier ministre, de mettre en valeur les produits locaux, comme l’or, le coton, le cheptel… La décentralisation de l’industrialisation au Mali est aussi une priorité du gouvernement malien, selon le PM. Et les initiatives sont engagées dans ce sens.

Pour cette première édition du Sim, c’est la Turquie qui est retenue comme l’invité d’honneur. Et le président turque sera accompagné à cette occasion par plusieurs industriels de son pays.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : Le compte à rebours est lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-compte-a-rebours-lance-2739988.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 12:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Plus de 300 capitaines industriels d’Afrique et de la Turquie sont attendus à cet événement qui se tiendra du 19 au 21 avril prochain au parc des expositions de Bamako</strong>

Annoncé comme le plus grand évènement économique de l’année 2018, le premier Salon international de l’industrie du Mali se veut un cadre unique dans son genre dans les agendas professionnels du secteur Industriel à l’échelle sous régionale et même continentale. A 60 jours de sa tenue, les attentes se précisent et la machine se met en place pour drainer le monde des affaires. C’est donc un Premier ministre, très enthousiaste, qui a lancé, hier, le compte à rebours des deux mois précédant la tenue de cette importante rencontre dans notre capitale. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement, des représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que ceux du monde des affaires, particulièrement de l’industrie malienne.

Ce premier salon, faut-il le rappeler, représente la démarche du gouvernement à travers le département en charge du Développement industriel, pour l’ouverture du secteur industriel malien au monde des investisseurs. Il illustre donc la confiance et la détermination des plus hautes autorités du pays à donner une véritable impulsion à ce secteur fondamental dans le développement économique durable de notre pays. Cet événement se tiendra du 19 au 21 avril prochain au parc des expositions de Bamako. Il sera marqué par des expositions et des foras et servira de plateforme pour exposer le savoir faire du secteur industriel malien. Plus de 300 capitaines industriels d’Afrique et de la Turquie sont attendus à ce forum qui regroupera également des concepteurs industriels, des entrepreneurs et des experts. Pour la réussite de cet événement unique, notre pays a choisi la Turquie comme invitée d’honneur et coorganisatrice.
Cette cérémonie de lancement du compte à rebours a été marquée par plusieurs interventions. Le maire de la Commune VI, Adama Berthé et le président du patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly, ont salué cette initiative novatrice qui placera notre pays, en avril prochain, au cœur de l’actualité économique du continent. Pour M. Coulibaly, ce salon constitue sans doute une réponse adéquate aux aspirations des industriels maliens de s’ouvrir au monde afin d’attirer des investisseurs déterminés. Il a salué d’autres actions entreprises par le gouvernement en faveur du secteur, notamment l’érection d’un département en charge exclusivement du Développement industriel ainsi que l’élaboration d’un nouveau Plan d’urgence de développement industriel du Mali qui intègre le Programme présidentiel d’urgences sociales et surtout la Politique nationale de développement industriel qui favorise l’implication du secteur privé. «Ce nouveau plan permet de relever le principal challenge de l’heure qui est de relancer un secteur privé convalescent, une industrie grippée, un commerce au ralenti, une inflation en hausse, un budget de l’État sous forte pression. Autant d’actions à boucler impérativement d’ici la fin du quinquennat pour remettre solidement notre économie sur le chemin de la croissance», a relevé le président du patronat. A la suite de ces interventions, un film documentaire révélant les potentialités industrielles de notre pays a été diffusé, suivi de la présentation du salon et des attentes du gouvernement par l’organisatrice en chef, Mme Fatoumata Siragata Traoré, conseillère technique au ministère du Développement industriel.

L’Ambassadeur Renan Sékéreglu a, au nom du président de la République turque, Recep Tayyip Erdogan, remercié le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour le choix de son pays pour co-organiser ce premier Salon international de l’industrie du Mali. Ce choix, a-t-il dit, traduit surtout l’excellence des relations de coopération entre les deux pays. «La Turquie sera donc à ce rendez-vous économique avec ses capitaines d’industrie qui représentent fièrement le dynamisme et la diversité du secteur industriel turc à travers le monde. A Bamako, la Turquie sera donc à la hauteur de ce grand rendez-vous», a assuré le diplomate, avant d’annoncer une visite prochaine du président turc au Mali.

Une impulsion décisive à l’industrie malienne. L’occasion était donc tout indiquée pour le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, de brosser l’état de notre secteur industriel. En effet, indiquera-t-il, le secteur industriel malien est surtout marqué par ce paradoxe inacceptable. « Le potentiel est là : notre pays dispose d’atouts naturels suffisants pour se doter d’une industrie diversifiée et performante et se profiler désormais comme le plus grand producteur agricole de l’espace UEMOA. La réalité est là : nous importons encore une grande quantité de biens de consommation (le plus gros importateur de produits finis de la sous région), qui pourraient être produits localement. Et une autre réalité est aussi là : dans plusieurs cas, la production, la transformation et la valorisation ne peuvent être étendues, faute d’infrastructures industrielles adaptées. Il s’agira, à travers ce salon très structurant, d’atténuer cette contradiction et de donner une impulsion décisive à ce secteur fondamental dans le développement économique de notre pays», a-t-il développé.

Pour le ministre, ce salon se présente comme l’une des réponses du gouvernement à travers son département et vise à promouvoir véritablement le développement industriel du Mali. «L’évènement se veut être un levier du développement de l’industrie au Mali qui réunira toutes les parties prenantes de ce secteur, à savoir les industriels, les investisseurs et les institutions dans la même enceinte de la sous région et l’Afrique autour des acteurs du Mali et de la Turquie. Ce sera ainsi une occasion pour notre pays de faire connaître les potentiels industriels ainsi que les différentes opportunités d’investissement dans le secteur de l’industrie. La tenue d’une telle manifestation permettra au pays d’être plus visible sur le secteur de l’industrie, surtout avec la présence des majors du secteur qui découvriront et partageront le savoir faire turc et d’ailleurs, de quoi développer des partenariats structurants», a détaillé le ministre.
En outre, il indiquera que cet évènement permettra surtout à notre pays d’être aussi le coche pour attirer de nouveaux investisseurs dans l’industrie. «De cette première édition, outre les sociétés industrielles maliennes et turques, nous avons invité d’autres pays étrangers car nous ambitionnons de faire de ce salon, un cadre unique pour rencontrer, échanger et découvrir les dernières innovations du monde de l’industrie. Il réunira les fabricants, fournisseurs, sous-traitants, entreprises de services et clusters de toute l’industrie», a t-il indiqué.

C’est avec enthousisasme que le Premier ministre a lancé le compte à rebours du Jour J-60 de l’événement. Selon Soumeylou Boubèye Maiga, ce salon sera surtout la concrétisation d’une vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui est de faire du secteur industriel, le fer de lance du développement économique de notre pays. Parlant du choix de la Turquie comme coorganisatrice de cet événement, le chef du gouvernement dira que ce choix se justifie surtout par la réussite de son modèle d’industrialisation pour lequel elle se positionne aujourd’hui comme une référence à travers le monde dont notre pays veut s’inspirer pour mieux exploiter et faire valoir son potentiel économique. «Première puissance économique du Moyen Orient, 7ème puissance économique européenne et 16ème mondiale, la Turquie s’affirme comme un géant industriel qui devrait enrichir le Salon international du Mali en termes de transferts de compétentes de technologie, d’appui et d’assistance aux normes internationales», a déclaré Soumeylou Boubèye Maiga.

Le Premier ministre a profité de cette occasion pour présenter les potentialités de notre pays, particulièrement dans le secteur de l’industrie extractive (mines) et dans le secteur de l’agriculture où le Mali se place désormais dans le peloton de tête en matière de production céréalière et cotonnière. Il a également rappelé les actions entreprises pour promouvoir le développement des infrastructures, particulièrement des infrastructures de désenclavement (routes, ports secs, infrastructures de stockage etc.).
Tout semble prêt pour accueillir la myriade d’investisseurs, de partenaires et d’entrepreneurs dans notre pays en avril prochain. Une grosse attente est également observée quant à la participation de la Turquie et d’autres grands pays industriels du continent qui, à l’occasion de ce salon, auront des séances d’échanges et de travail avec leurs homologues maliens.

<strong>Doussou DJIRE</strong></span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition du Salon International de l’Industrie au Mali : Le compte à rebours déclenché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-salon-international-de-lindustrie-mali-compte-a-rebours-declenche-2739916.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 08:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministère du développement industriel a procédé, le lundi 19 février 2018, à l’hôtel Radisson Blu, au lancement de la 1ère édition du Salon International de l’Industrie au Mali (SIM 2018) prévu à Bamako du 19 au 21 avril 2018. Il aura comme invité d’honneur la Turquie. La cérémonie de lancement de ce rendez-vous industriel était placé sous la présidence du Premier Ministre, Soumeylou Boubeye Maiga, en présence du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, l’ambassadeur de la Turquie au Mali… ainsi que les Présidents du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly et de l’OPI, Cyril Achcar.</p>

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<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>Cet événement majeur d’une portée internationale est une première du genre au Mali et il vise à valoriser l’immense potentiel de l’industrie du Mali. Il sera le lieu de l’expression de l’ensemble des opportunités et facilités de l’industrie malienne, de rencontre, d’échanges et de tisser des partenariats fructueux. Il est placé sous le haut parrainage du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Avec ses 10.000 m2 d’espace de stands d’exposition, plus de 300 patrons industriels du Mali, de l’espace UNEMOA-CEDEAO, d’Afrique, d’Europe et d’Asie, des patronats et organisations faitières d’industriels du Mali et de l’étranger, la diaspora malienne, des fournisseurs de matières premières aux industries, des dirigeants de Banques et institutions financières nationales et internationales, des medias prendront part à ce rendez-vous industriel. Ainsi, le SIM 2018, se déroulera en sessions plénières avec des cérémonies d’ouverture et de clôture. Les activités prévues à ce salon sont entre autres des espaces de dialogue, de réseautage des patrons industriels, de projet, des expositions de stands, des espaces de démonstration de techniques et de technologies de production et de transformation, l’organisation de visite de sites et d’entreprises. Par ailleurs, c’est la Turquie qui est l’invité d’honneur de cette première édition, première puissance économique du Moyen-Orient, septième en Europe et seizième sur le plan mondial. Dans son intervention, le Président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, a déclaré que le conseil se réjouit de cette initiative du ministère du fait que les objectifs assignés du salon cadre avec la vision du conseil. De même, il dira que le salon leur offre l’occasion de présenter des opportunités d’investissements et à termes aboutir à des partenariats féconds entre les industries maliennes et étrangères par le transfert de compétences et savoir faire. Plus loin, il a souligné aussi que cette initiative doit être un outil au service des entreprises industrielles du Mali. Par ailleurs, l’ambassadeur de Turquie au Mali, Hikmet Renan Sekeroglu a tenu à exprimer la joie de son pays qui a été désigné comme invité d’honneur. Selon lui, le lien historique et culturel entre les deux nations prends sa source jusqu’à l’époque de l’empire ottomane et qu’ils ont plaisir de maintenir ce lien et de les enrichir dans plusieurs domaines dont l’industrie. Plus loin, il a déclaré que la Turquie considère le Mali comme un partenaire très important de l’Afrique de l’Ouest. Pour lui, ce salon crée une opportunité sans précédent pour la Turquie et pour tout les pays du monde afin de voir sur place le choix qu’offre le Mali aux commerçants ainsi qu’aux investisseurs. Il a souligné que la Turquie prendra part à ce grand événement avec plusieurs acteurs économiques qui ont une grande expérience et qui constituent des piliers de l’industrie en Turquie. Le ministre du développement industriel a expliqué que l’organisation de ce salon s’inscrit dans la lumineuse vision du Président de la République, en vue de presser le rythme de la marche du Mali vers le chemin de l’émergence et du progrès. Au dire du ministre, l’industrialisation est la voix la plus sure et la plus glorieuse pour lutter contre efficacement contre la pauvreté, le chômage, de conquérir les parts importants de marché à l’échelle communautaire, voire internationale, subvenir aux besoins fondamentaux des consommateurs et raffermir la souveraineté économique.</div>
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<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résoudre le problème de matières premières de la SICOA : Les recommandations du Ministre du Développement Industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/resoudre-le-probleme-de-matieres-premieres-de-la-sicoa-les-recommandations-du-ministre-du-developpement-industriel-2739829.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 01:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’unité de production de concentré de tomate de la Société Industrielle des Conserves de l’Afrique, « SICOA », située  dans la zone de l’Office du Périmètre Irrigué de  Baguineda (OPIB), peine à démarrer sa  production. Pour comprendre  les raisons, le ministre du Développement Industriel (MDI), accompagné des responsables de ses services centraux, s’est rendu le vendredi 16 février, sur le site. Après une visite guidée conduite par Karamoko Fofana, Promoteur, Mohamed Ali Ag Ibrahim a échangé avec le personnel, la coopérative paysanne et les responsables de l’OPIB dont le DG.  </em>

La SICOA est un projet de promotion industrielle qui a été réalisé depuis 2015. Elle est agréée au régime B du Code des Investissements par l’Arrêté n°2011-1807/MIIC-SG du 16 mai 2011.  On y a investi  plus de 923 000 000 FCFA. L’unité de production peut consommer jusqu’à 4000 tonnes de tomates fraîches ou 650 tonnes de triple concentré de tomate par an. Elle pourrait, si jamais elle démarrait, employer en permanence 24 personnes et 30 saisonniers. Mais le hic est que, de sa réalisation à ce jour, par manque de tomates fraîches, la SICOA n’arrive pas à démarrer sa production de concentré. Or, les promoteurs sont censés commencer à payer les dettes consenties pour sa réalisation (des dettes contractées par la garantie de l’Etat à une banque indienne). Par conséquent, la SICOA doit, vaille que vaille, démarrer ses activités.

Pourtant, pour son approvisionnement en matières premières, la société a déjà signé des contrats d’achat de tomates fraîches avec l’Union des Sociétés Coopératives Agricoles de Baguineda regroupant 29 coopératives sous la supervision de l’OPIB ainsi qu’avec 355 producteurs de la zone exondée. Mais seulement le problème est qu’en raison de l’assèchement du canal d’irrigation pour des travaux par la société coopérative pendant la campagne 2015-2016 mais aussi et surtout, des méfaits de la virose (maladie des  solanacées) notamment lors de la campagne 2016-2017, l’unité de production n’est toujours pas parvenue  à avoir  un approvisionnement optimal  en  tomates.

C’est pourquoi, les responsables de la SICOA, aux fins de supporter les charges fixes de l’entreprise et de sauvegarder les emplois, ont sollicité une exonération d’un an des droits et taxes sur  les importations de six cents (600) tonnes de triple concentré de tomate qui relève de la position tarifaire 2002.90.11.00 et dont le taux de droits de douane est de 10% actuellement. Afin de résoudre le problème de la virose, le ministre a promis de revenir  à Baguineda avec son homologue de l’Agriculture pour rencontrer les producteurs de tomates, les promoteurs de la SICOA et les responsables de l’OPIB. Mais d’ores et déjà, il est convaincu que la simple adoption d’un  comportement  discipliné  des producteurs respectant  « le vide sanitaire » nécessaire pour casser la chaîne de contamination de la virose,  permettra de circonscrire le problème.

<strong>Gaoussou M Traoré</strong>

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<title>Usine Jikke&#45;Mali Mopti : SCJM dénonce le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-jikke-mali-mopti-scjm-denonce-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-2738738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’Association Saghan-Ciré jeunesse de Mopti (SCJM) </span></i></strong><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">n’est pas en phase avec la pratique du</span></i></b><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et du </span></i></strong><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">président du Conseil régional de Mopti Maki Cissé sur la vente l’Usine Jikke-Mali. Elle a aussi </span></i></b><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">attiré l’attention des plus hautes autorités de la grogne sociale à Mopti à cause de cette cession peu orthodoxe</span></i></strong><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></strong></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;font-weight: normal">Le président de SCJM, Mama Samassékou</span></strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;font-weight: normal">a fait la genèse de cette vente. Il a rappelé que </span></strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">l’usine Jikke-Mali fabriquait des sacs et employait plus d’une centaine de personnes. </span><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aujourd’hui toutes ces personnes sont au chômage technique pour des problèmes de gestion</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a-t-il regretté.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon lui, la grogne sociale profile à l’horizon dans la ville de Mopti.<i> </i></span><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Malgré la crise que fait face la population (chômage, insécurité, manque des services sociaux de base…), le président du conseil régional de Mopti, Maki Cissé, a décidé de vendre l’usine Jikke-Mali à son cousin, un homme d’affaire, Ibrahim Cissé en violation de toutes les règles en vigueur car cette vente nécessitait un AAO</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a déclaré</span><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;font-weight: normal">Samassékou</span></strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">. Et d’ajouter,</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <i>"SCJM<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal"> était à la recherche de nouveaux partenaires fiables pour redémarrer les activités de l’unité et de redonner espoir aux nombreux chefs de famille qui y travaillaient. Mais l’usine a été unilatéralement cédée à</span></strong></i></span><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Ibrahim Cissé</span></i><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;font-weight: normal"> </span></i></strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">pour y faire d’autres nouvelles activités et laissant les anciens salariés sans plan social et sans droits</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> a-t-il déploré.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour lui, le nouveau propriétaire de l’usine  est entrain de faire tout pour étouffer cette affaire.</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <i>"<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">Nous faisons appel aux hautes autorités d’annuler la décision et de prendre des mesures concrètes pour la réouverture rapide de l’unité et sanctionner les coupables de ce délit. Nous sommes unis et déterminés à nous battre pour nos droits et nous engagerons toutes les procédures devant les autorités compétentes pour que justice soit faite</span></strong>"<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal">,</span></strong></i><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-weight: normal"> a-t-il expliqué. Et d’ajouter que le ministre du Développement l’industriel et le gouverneur de Mopti doivent informer la jeunesse car l’omerta</span></strong></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> des autorités locales face à cette situation est incompréhensible.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Signalons que  cette usine est d’</span><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;font-weight: normal">une superficie de près de 2 hectares.</span></strong></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11pt;font-family: Arial, sans-serif;color: #26282a">Cheick Hassane</span></strong></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Le  ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim nargue les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/koulikoro-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-nargue-populations-2738724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre provocation et campagne déguisée, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Mohamed dit Kassis, crée des frustrations à Koulikoro. Les faits.</em></strong>

La démarche du chef du département du Développement industriel ne cadre pas avec la vision des plus hautes autorités du pays. C’est ce qui explique l’absence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga au lancement de la Zone  industrielle de Koulikoro.

Le jeune ministre qui n’a pas tenu compte des observations de ses collègues ministres sur le cas Koulikoro continue néanmoins de faire comme si de rien n’était alors que la question mérite d’être traitée avec mesure et lucidité.

Koulikoro, une localité qui souffre avec la fermeture de l’usine de l’Huicoma, se bat au quotidien pour rentrer dans ses droits. Curieusement et visiblement mal inspiré, au moment où le gouvernement tente d’apaiser la tension, le ministre invente une cérémonie aux allures d’une tromperie.

En clair : il veut faire croire à l’opinion que la Zone industrielle qui est seulement au stade de projet pourra combler la fermeture de l’Huicoma. A Koulikoro, une telle posture fait grincer des dents et surtout donne le sentiment d’une plaisanterie de mauvais goût qui ne passe pas.

Sentant la maladresse dans la démarche du ministre, le chef du gouvernement a annulé sa participation à la cérémonie qui a mobilisé soutiens, mentors et autres qui veulent faire croire au président de la République IBK que tout va bien à Koulikoro.

Une sorte de campagne qui ne dit pas son nom dans la mesure où Koulikoro garde toujours une dent contre le locataire de Koulouba par rapport à la gestion du dossier Huicoma.

Kassis ne s’arrête pas à cette provocation. Il fait visiter chaque semaine une unité industrielle dans la région de Koulikoro, histoire de prouver que la relève est assurée par rapport à Huicoma alors que tout est faux.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim aux forces vives de la 5ème région : « Je reviendrais sans tarder à Mopti pour le lancement de la zone industrielle si jamais il y a un engouement des acteurs industriels… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-aux-forces-vives-de-5eme-region-reviendrais-tarder-a-mopti-lancement-de-zone-industrielle-jamais-y-a-engouement-acteurs-i-2737579.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Gouvernement  du Mali a  adopté un ambitieux  programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises.  Il  vise à favoriser la modernisation de l’outil de production  des unités industrielles de notre pays et la compétitivité des acteurs économiques locaux. C’est ce message fort que  le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, à la tête d’une forte délégation, est venu  apporter aux forces vives de  la région  de Mopti.  Il les a  rencontrées  le vendredi 03  février à la Chambre Régionale  de Commerce et d’Industrie.</em>

Après le mot de bienvenue du représentant du  maire de Mopti, tour à tour, les responsables politico-administratifs et les opérateurs économiques de la région ont intervenu. Le président du Conseil de Cercle de Mopti, Sory Ibrahim Touré, a regretté qu’en « dépit de ses potentialités agro-sylvo-pastorales,  la région n’arrive pas à démarrer  sur le plan économique ». Ainsi a-t-il demandé au gouvernement de dynamiser l’ensemble des secteurs. Ce, pour aider à la création d’emplois.

Quant au gouverneur, Gal  Sidy Allassane  Touré, il a attiré l’attention du ministre sur le fait qu’il n’y avait en 2017  que  34 unités. C’est pourquoi, le Chef de l’exécutif régional recommande au gouvernement de s’atteler à l’aménagement rapide  de la zone Industrielle de Mopti. Ce, afin que les opérateurs économiques locaux puissent s’y installer et exercer confortablement leurs activités. Ce qui était  en réalité l’objet principal du déplacement du ministre du Développement Industriel dans la région de Mopti.

Ainsi, dans le cadre de  la mise en œuvre  du programme d’aménagement de la zone industrielle de Sévaré, Mohamed Ali Ag Ibrahim a informé que toutes les unités industrielles pourraient bénéficier  d’une assistance multiforme et d’un accompagnement incitatif pour renouer avec la rentabilité et la performance. D’où la création d’une zone industrielle  bien aménagée dans  un environnement  adéquat pour  y  installer les  unités.  A cet effet, le ministre  a invité l’ensemble des forces vives de la région à postuler pour une place dans la zone industrielle de Mopti.

Toutefois,  il a averti  que les opérateurs intéressés devront procéder à la fourniture  aux  services compétents d’un projet industriel  bien structuré. Et que seuls les dossiers qui répondront  aux critères définis, pourront acquérir des  parcelles pour l’installation de leurs unités industrielles.  Mohamed Ali Ag Ibrahim a affirmé : « Je  reviendrais  sans tarder à Mopti  pour le lancement de la zone industrielle si jamais il y a un engouement des acteurs industriels  pour la réservation de parcelles ». D’autant que des dispositions seront prises pour l’opérationnalisation de la zone industrielle de Mopti « dans les plus brefs délais possibles ».

Après avoir recensé  toutes les doléances et observations des forces vives de Mopti, le ministre du Développement Industriel les a rassurées  que  « L’Etat jouera toute sa partition pour donner un souffle nouveau à l’industrialison  de notre pays, le Mali ». Ainsi a-t-il demandé aux forces vives de Mopti de redoubler d’efforts. Car «  nous appartenons à des espaces communautaires au sein desquels toute entreprise doit être « compétitive ou périr » pour  plus  de rentabilité.

Ce qui  exige  que les produits Made in Mali doivent  respecter  les normes internationales de qualité.  A cet effet, le ministre a informé que l’Agence de Normalisation  et de Promotion de Qualité (AMANORM) se tiendra à l’entière disposition des entrepreneurs afin que leurs produits soient conformes aux standards internationaux reconnus. Toutes choses qui leur permettront d’accéder aux marchés extérieurs. D’après  le ministre, seul  le renforcement de la base industrielle  permet au Mali de tirer le meilleur parti de l’intégration régionale  et de la mondialisation. La rencontre s’est achevée par la remise aux Forces vives, du livret : « vision présidentielle du Développement  Industriel au Mali ».

<strong>Gaoussou M Traoré envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>N&#45;Sukala et  Sukala SA: Une prévision de plus de 100 000 tonnes de sucre en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/n-sukala-sukala-prevision-de-plus-de-100-000-tonnes-de-sucre-2018-2737436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 00:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour cette campagne sucrière 2017-2018 ces deux sociétés comptent produire aussi 12,5 millions de litres d’alcool  dont  70 millions de tonnes au niveau de N-Sukala</strong>

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a procédé le mardi 06  février dernier à Dougabougou, après avoir visité les installations de la société N-Sukala à MBèwani, au lancement de la campagne sucrière 2017-2018 au niveau de N-Sukala et Sukala SA.  Pour cette campagne sucrière 2017-2018 ces deux sociétés comptent produire plus de 100 000 tonnes et 12,5 millions de litres d’alcool  dont  700.000 tonnes au niveau de N-Sukala. C’était en présence des responsables des deux sociétés sucrières et une forte mobilisation des travailleurs de part et d’autre, des populations de la commune rurale de Dougabougou, venues témoigner leur reconnaissance au ministre et de sa délégation.

Cette mise à feu des champs de cannes à sucre à Dougabougou par le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les responsables des deux sociétés sucrières marque le lancement officiel de la campagne sucrière au niveau de N-Sukala et de Sukala SA. Selon le ministre ce lancement de la campagne sucrière est une tradition, mais aussi un moment d’interroger  et de s’interroger sur l’apport de ces unités dans l’économie nationale. ‘’Vous savez, nonobstant les agressions de partout de toutes sortes, notamment une certaine presse contre le Mali,  les orientations du Président de la République, nous ont permis de nous hisser et de nous maintenir au rang de la 3ème économie de l’UEMOA. Ce sont les mêmes orientations qui  nous appellent à presser le pas vers l’industrialisation du Mali », a-t-il déclaré.

De même, selon Mohamed Aly, les instructions du Premier ministre sont clairement données de sorte qu’on puisse rendre possible  tout ce qui est nécessaire à cette accélération.

En marge du lancement, le ministre et sa délégation ont visité les installations d’unités sucrières de N-Sukala et de Sukala SA, et ont eu une rencontre d’échanges avec les responsables des sociétés, les travailleurs et les populations de la localité.

Cette visite guidée et la rencontre d’échanges ont permis au ministre de comprendre beaucoup de choses sur la vie actuelle de ces deux unités ainsi que les conditions et cadre de vie des travailleurs.

Les principales difficultés soulevées tant au niveau de la direction des sociétés N-Sukala et de Sukala SA, qu’au niveau des travailleurs, sont entre autres : les difficultés financières, la dégradation du climat social, les grèves des travailleurs pour réclamer leurs droits, la non application de l’accord d’établissement.

A cette occasion le ministre  a exhorté les directions de ces deux sociétés sucrières de tout mettre en  œuvre pour l’application correcte de la réglementation du travail en vigueur dans l’optique d’améliorer les conditions de travail du personnel.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;Mali :  La secrétaire permanente rattrapée par des scandales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-secretaire-permanente-rattrapee-scandales-2737122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en tout cas la principale question que l’on se pose après que le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga et d’autres membres du gouvernement aient boycotté la cérémonie du Comité de Supervision de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali), le vendredi dernier à la Primature ! Un comité qui fut finalement reporté.</strong></em>

En effet, c’est le ministre des Mines et du Pétrole qui a rappelé l’absence de certains ministre dont la présence est obligatoire, et que ce comité de supervision ne pouvait donc pas avoir lieu. Un faux fuyant, disent certains, car cette explication donnée par le ministre des Mines ne peut tenir route, dans la mesure où la quasi-totalité des ministres concernés étaient déjà présents. Il s’agit, entre autres des ministres des Mines et du Pétrole, Pr Tiémoko Sangaré, de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, de l’Economie Numérique, et de la Communication, Arouna Touré… Les raisons du boycott seraient ailleurs, et d’aucuns n’excluent pas le fait que la structure ait été fortement secouée par un scandale de détournement étayé par la presse en soit l’une de ces raisons.

Selon plusieurs confrères de la place, <strong>la secrétaire permanente, Mme Fatoumata Traoré, est appelée à justifier plus de 120 millions F CFA accordés par l’Union européenne à sa structure, </strong>censée pourtant être la vitrine et un modèle de transparence et de bonne gouvernance dans le secteur extractif au Mali.

Nommée pour relever les défis de mise en œuvre de l’ITIE au Mali, la bonne dame ne ferait plus l’unanimité auprès des parties prenantes. On rapporte que c’est le traitement salarial qui fâche, et pour lequel qu’elle serait partie jusqu’à toucher aux fonds alloués par le gouvernement et les partenaires à l’ITIE. Griefs formulés : fausses factures, missions fictives inventées justifiées par de fausses factures, népotisme, surfacturation des dépenses du secrétariat permanent. Pire, c’est surtout l’utilisation des fonds alloués par l’Union européenne à hauteur de plus de 110 millions qui fait grand bruit et qui suscite colère et indignation. En raison de tous ces manquements, les acteurs du secteur solliciteraient aujourd’hui le Bureau du Vérificateur général (BVG) afin de diligenter une mission de contrôle. Des faits pour lesquels la relation entre la secrétaire permanente et certains partenaires aurait pris un sacré coup, au point d’amener ceux-ci à suspendre leur coopération avec l’ITIE. Et certains de se poser la question de savoir si on peut réellement demander aux compagnies minières d’être transparentes si les règles de bonne gouvernance sont transgressées par la cheville ouvrière même de la mise en œuvre de l’ITIE au Mali ? Aussi, dit-on dans les coulisses que c’est pour toutes ces raisons que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga aurait refusé de présider la cérémonie, ne laissant plus assez de choix au ministre des Mines et du Pétrole que de trouver des excuses pour libérer les invités ! Ce comité, faut-il le rappeler, devrait sur entre autres sujets : définir les grandes orientations politiques et stratégiques de l’IITIE ; approuver le plan d’actions et les recommandations qui lui sont soumis par le Comité de Pilotage ; évaluer l’impact de la mise en œuvre de l’ITIE sur le développement durable et la réduction de la pauvreté.

La Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) a été lancée en 2002 pour  améliorer la transparence et la responsabilité dans les pays riches en ressources naturelles telles que : le pétrole, le gaz et les minerais (or, bauxite, uranium etc.). Depuis lors, de nombreux pays ont adhéré à l’initiative, et plusieurs d’entre eux ont élaboré et publié des rapports ITIE. Le Mali, en tant que  3è producteur  d’or en Afrique, a adhéré en 2007 à  cette initiative.  Par cette adhésion, le Gouvernement du Mali s’engage à : assurer la transparence des paiements et des revenus générés par les industries extractives ; rendre cette information accessible à l’opinion publique nationale et internationale, créer les conditions pour que la manne minière soit un moteur de la croissance économique et un facteur de développement durable. Aussi a-t-il entrepris les activités suivantes conformément à l’esprit de l’ITIE : la vérification des flux financiers et des revenus en provenance de l’industrie extractive et ceux déclarés par l’Etat ; la réconciliation des informations ; la publication régulière de celles-ci de façon compréhensible et accessible à un large public ; tenue de  l’atelier de validation du 1er rapport d’audit de l’exercice 2006  en  09  décembre 2009. Ces activités s’inscrivent dans le processus de mise en œuvre de l’ITIE qui porte entre autres sur : la période  d’adhésion et de mise en place d’un cadre institutionnel, la période d’élaboration  et de validation de rapports d’audit des flux financiers sur un ou plusieurs exercices budgétaires annuels, la période de validation de l’audit par un validateur externe de mise en œuvre du processus de l’ITIE ; la réalisation des sessions de formation, d’information et de sensibilisation des sociétés minières, des cadres de l’administration et des composantes de la société civile début mars 2010.

Dans le processus de mise en œuvre de l’ITIE, le Mali se trouve à  l’étape de validation. La tenue de la réunion du Comité de Supervision sous la Présidence du Premier ministre, qui en est le Président, visait à renforcer le processus de mise en œuvre de l’ITIE au Mali et confirmer la pleine adhésion du Gouvernement du Mali au Processus de l’ITIE. Au regard de tout ce qui précède, et vu l’engagement du PM d’assainir les finances publiques, certains n’hésitent plus à donner leur tête à couper que le temps est désormais compté pour Mme Fatoumata Traoré à la tête de l’ITIE-Mali<strong> </strong>!

Affaire à suivre

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité industrielle SADA SY&#45;SA : Bientôt des panneaux  de particules à partir de la paille de riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/unite-industrielle-sada-sy-bientot-panneaux-de-particules-a-partir-de-paille-de-riz-2735225.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec un investissement de plus 16,2 milliards de FCFA, SADASY-sa est un important projet agro-industriel de fabrication de panneaux de particules à partir de la paille de riz qui peuvent avantageusement remplacer les contreplaqués et une grande partie des planches dans les constructions, mais aussi dans la fabrication des mobiliers de bureaux et de maison. Le projet est très innovent et s'inscrit dans un cycle de durabilité et de protection de l'environnement. Implantée à Manabougou dans la  région de Koulikoro, l’usine SADASY-sa  va créer plus de 200 emplois.</strong>

Pour recenser les différentes préoccupations des responsables de cet important investissement industriel et les encourager dans le cadre de l'accompagnement des petites et moyennes entreprises industrielles, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les services techniques de son département, a effectué  une visite de terrain à l'unité de SADASY.

A travers cette visite, le ministre et sa suite voulaient s’imprégner  de l’état d’avancement des travaux de l’usine en vue d’accompagner les responsables de la société pour accélérer le chantier conformément à la volonté du président de la République, qui a fait la promotion de l’industrie une priorité.

Au cours de la visite, le ministre du Développement Industriel a été rassuré par la direction de la société que  le projet est en phase terminale avec un taux d'avancement globale de plus de 90%. Le projet industriel valorisera le secteur agricole en procurant de la valeur aux résidus agricoles considérés. La collecte industrielle de la paille, rendue possible par le projet permettrait de mettre à la disposition des éleveurs ou unités d'aliments bétail plus d'un million de tonne de paille bottelée correspondant au besoin en fourrage de plus de 250 000 bovins.

Le produit permettrait l'industrialisation de la fabrication de mobiliers. Cette opportunité qui pourrait être saisie dans le cadre de la modernisation d'une bonne partie de plus de 1 500 menuiseries artisanales de Bamako. Ce qui permettrait de créer des entreprises formelles, des emplois et diminuerait les importations massives de mobiliers en bois en provenance des pays côtiers de l'UEMOA et d'Asie.

Avec un coût total de 16,2 milliards de FCFA,  le projet a été financé en grande partie par INDUSTRIAL DEVELOPMENT CORPORATION OF SOUTH AFRICA (IDC) à hauteur de  6 milliards 847 millions, l'apport des différents associés à hauteur de 5 milliards 115 millions, et des banques locales à hauteur de  2 milliards 500 millions  de FCFA.

Pour le président directeur général, Tahirou Sy, le projet est en phase terminale avec un taux d'avancement globale de plus de 90%. Toutefois, pour finaliser les travaux, le PDG a exprimé certains besoins. Il s’agit  de la participation des banques locales pour 317 millions au financement complémentaire de 1.500 millions, la différence est financée par IDC et les actionnaires,  la mise en place de la subvention de 200 millions pour la formation du personnel,  la levée de certaines contraintes règlementaires sur les droits de porte,  l'attribution de 5000 ha supplémentaire dans la zone office du Niger de Niono pour la culture du riz pouvant alimenter l’usine en pailles,  l'accélération des travaux de réalisation de la ligne BI-TERNES 30 KV Balingué pour le raccordement de l'usine SADASY SA à Manabougou.

Pour le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la visite s’inscrit dans le cadre de l'accompagnement des petites et moyennes entreprises industrielles initiée  par son département pour recenser les difficultés des différentes unités industrielles du pays et chercher rapidement des solutions pour faire la promotion de l’industrie une réalité au Mali. Selon lui, cette mission est une recommandation du président de la République pour  booster l’industrie au Mali.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité de traitement de déchets d’orpaillage : L’entreprise Golden Group (GUP) s’investit au Mali avec un portefeuille de  5 500 000 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/unite-de-traitement-de-dechets-dorpaillage-lentreprise-golden-group-gup-sinvestit-mali-portefeuille-de-5-500-000-000-fcfa-2734922.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 01:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’hôtel Sofitel a abrité le vendredi 26 janvier 2018, la cérémonie de signature de convention d’établissement entre le gouvernement du Mali et l’entreprise Golden United Group(GUP). Une entreprise qui va s’investir dans le traitement des déchets de l’orpaillage traditionnel avec un portefeuille de près de 5 500 000 000 FCFA.</span></b></em></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre du développement industriel Mohamed Aly Ag Ibrahim a apposé sa signature à celle du représentant de l’entreprise Golden Groupe pour l’établissement de cette dernière au Mali dans le traitement des déchets de l’orpaillage traditionnel.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La convention détermine les conditions générales, économiques, financières, fiscales et sociales dans lesquelles Golden Group procédera à travers la société Lana-Sa à l’installation effective au Mali d’une ou plusieurs unités de traitement des déchets de l’orpaillage traditionnel.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans son intervention le ministre Mohamed ag Ibrahim,  a salué le projet qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la politique de développement industriel du Mali.  Tout en ajoutant que le projet de traitement des déchets de l’orpaillage est une première au Mali, une innovation technologique apportée par des partenaires crédibles qui vient booster l’ accélération de l’industrialisation du Mali sans oublier que l’installation de l’ infrastructure va permettre des créations d’emplois près de 250 emplois directs et plus de 1000 emplois indirects  selon ses réalisateurs .</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le projet de Golden Groupe porte précisément sur l’implantation de l' unité de traitement de déchets d’orpaillage en vue d’extraire l’or et d’autres produits  dans le cercle de Kéniéba, sa réalisation est estimée à  un coût d’environ cinq milliards cinq cent millions. Et il est présenté comme  une technologie innovante et performante  qui  respecte l’environnement avec l’optique de valoriser les matières premières locales et promouvoir l’emploi et réduire du coût la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En effet, comme l’a indiqué le ministre du développement industriel, cette signature de convention fait suite à un processus fructueux entre les deux parties prenantes à savoir  la signature du protocole d’ accord conclu à Bamako le 13 novembre 2017 entre la partie malienne et l’entreprise  et le séjour d’ une délégation  malienne  au Soudan du 26 au 30 novembres 2018 comprenant des agents des ministères du développement industriel, de l’assainissement et l’environnement et celui des Mines pour évaluer la teneur dudit  projet pour le Mali.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mohamed Hassane Ahmed Mohamed, le représentant de l’entreprise Golden Group quant à lui signifier sa gratitude aux autorités malienne, loué l’aboutissement du processus et présenté son entreprise. Qui à ses dires, a une longue expérience au Soudan avec ses investissements dans l’industrie, l’alimentation et l’agroalimentaire.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’entreprise Golden Group  est déjà implantée en Ethiopie, en Mauritanie et au Tchad et elle compte s’implanter également au Sénégal et au Niger selon son représentant, Ahmed Mohamed.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A noter que c’est  le cabinet Chinguity Law Firm, représenté par Boumiya Hamoud Maham  qui a eu piloté ce processus de signature de convention entre la République du Mali et l’entreprise Golden Group.</span></p>
<p class="yiv7891381883ydpd443713emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel au Mali : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim visite la 1ère usine africaine de fabrique de contreplaqué à base de paille de riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-visite-1ere-usine-africaine-de-fabrique-de-contreplaque-a-base-de-paille-de-riz-2734796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 00:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'accompagnement des petites et moyennes entreprises industrielles, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les services techniques de son département, a visité le jeudi 18 janvier 2017 l'usine Sadasy-Sa, la 1ère usine en Afrique spécialisée dans la fabrication de panneaux de particules (contreplaqués) à partir de la paille de riz. Aux dires du promoteur de l'usine, Tahirou Sy, ces panneaux peuvent remplacer les contreplaqués et des planches en bois entrant dans la fabrication des meubles et des constructions de maison.</em></strong>

Implantée à Manambougou sur la route de Koulikoro, Sadasy-sa est un projet agro-industriel d'un coût d'investissement de 16,5 milliards Fcfa financé par des actionnaires à hauteur de 5,115 milliards Fcfa par l'Anpe, les banques locales dont la Bnda, la Boa et la Bim pour 2,5 milliards Fcfa ; l'Industrial developpment corporation of South Africa pour à peu près 8 milliards Fcfa (dans la dette et dans le capital). Le taux d'exécution globale est de plus de 90%. C'est un important projet agro-industriel de fabrication de panneaux de particules à partir de la paille de riz qui peuvent avantageusement remplacer les contreplaqués et une grande partie des planches en bois entrant dans les constructions, mais aussi dans la fabrication des mobiliers de bureaux et de maison.

Selon Tahirou Sy, le promoteur de l'usine, le projet industriel valorisera le secteur agricole en procurant de la valeur aux résidus agricoles. La collecte industrielle de la paille, rendue possible par le projet, permettrait de mettre à la disposition des éleveurs ou unités d'aliment bétail plus d'un million de tonnes de paille bottelée, correspondant au besoin en fourrage de plus de 250 000 bovins. Le produit permettrait l'industrialisation de la fabrication de mobiliers. Cette opportunité pourrait être saisie dans le cadre de la modernisation d'une bonne partie des plus de 1 500 menuiseries artisanales de Bamako. Ce qui permettrait de créer des entreprises formelles, des emplois et diminuerait les importations massives de mobiliers en bois en provenance des pays côtiers de l'Uémoa et d'Asie. <em>"Avec Sadasy-sa, nous allons fabriquer des panneaux qui permettent de fabriquer des meubles, des portes, des faux plafonds, tout ce qui est besoin de bois. Les produits de Sadasy-sa ont été étudiés pour les adapter à l'environnement du Malien. 80 à 90 % des ameublements de bureaux sont fabriqués avec des produits importés. Nos produits seront beaucoup plus costauds que ces produits importés. Parce que notre environnement l'exige, pour que même dans les petits villages, ils puissent être utilisés"</em>, a-t-il dit.

Comme difficultés, Tahirou Sy a mentionné le retard dans l'acheminement des conteneurs, l'expiration de son agrément dont il souhaite la prolongation pour lui permettre de faire venir les 10 conteneurs restant, 90 étant déjà sur place. Il a aussi souhaité l'accélération de la construction de la ligne électrique pour que l'usine puisse produire ses premiers panneaux à partir du mois de juin 2018. L'usine va créer plus de 200 emplois et attend l'attribution de 5 000 ha supplémentaires dans la zone Office du Niger de Niono. <em>"L'usine fera deux bénéfices. Non seulement elle va contribuer à l'autosuffisance alimentaire, mais aussi va avoir les matières premières pour l'usine. Dans les années à venir, nous pensons produire du riz sur une superficie de 5 000 hectares octroyés par l'Office du Niger sur les 10 000 hectares demandés qui assurent réellement notre capacité de production "</em>, a-t-il ajouté.

<strong>Mohamed Aly Ag Ibrahim : "Nous allons soutenir Sadasy-sa qui est une première en Afrique"</strong>

Après la visite de l'unité industrielle, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a confié que l'usine Sadasy-sa est un projet important qui est une première en Afrique. <em>"Donc, c'est avec beaucoup de fierté que j'ai visité l'usine qui connaît certaines difficultés. Il revient à mon département d'être au chevet de toute unité en difficulté ou en souffrance. C'est la raison pour laquelle j'ai tenu à visiter Sadasy-sa. Nous pensons que cette unité industrielle s'intègre parfaitement dans un écosystème industriel en chantier, en construction. Il est important de retenir que le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, en impulsant l'accélération du développement industriel, c'est bien pour rentabiliser ce que nous appelons l'investissement public, tout ce que l'Etat met dans la construction de route, dans les aménagements hydro agricoles, dans</em> <em>les projets de connexion, etc. Il est retenu que de 2013 à aujourd'hui, d'importants efforts ont été faits en termes d'investissements publics. Et une unité comme Sadasy-sa permet effectivement de rentabiliser les investissements publics. Donc, nous pensons que c'est avec beaucoup de fierté que nous allons soutenir Sadasy-sa qui est une première en Afrique et qui produit ses propres matières premières. Nous pensons que c'est un projet qui mérite un soutien de l'ensemble national"</em>, a-t-il déclaré. Le Ministre a ajouté que son département travaille sous l'impulsion du président Ibrahim Boubacar Kéita qui a donné des orientations dans le cadre de l'accélération du développement industriel dans un délai imparti. <em>"Nous devons aller beaucoup plus vite parce qu'il n'y a que l'industrie qui permet d'offrir des perspectives radieuses pour ne pas faire tout ce qui n'est pas propre. Donc l'industrie vient en solution à tout ce qui est aujourd'hui malade"</em>, a-t-il souligné.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Mme Touré Aminatou Abdou Saley, directrice de Mandingo industrie : &amp;quot;Les produits de Sahel Infusion ont été appréciés par les visiteurs de la Febak. Comme on le dit, Sahel Infusion, le bien être dans votre tasse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mme-toure-aminatou-abdou-saley-directrice-de-mandingo-industrie-produits-de-sahel-infusion-ont-ete-apprecies-visiteurs-de-febak-on-dit-sahel-infusion-bien-etre-v-2734809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/mme-toure-aminatou-abdou-saley-directrice-de-mandingo-industrie-produits-de-sahel-infusion-ont-ete-apprecies-visiteurs-de-febak-on-dit-sahel-infusion-bien-etre-v-2734809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 00:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La directrice générale de Mandingo Industrie, Mme Touré Aminatou Abdou Saley, est satisfaite de sa participation à cette 12ème édition de la Foire exposition internationale de Bamako (Febak) puisque les produits de son entreprise, Sahel Infusion, ont été bien appréciés par de nombreux visiteurs. Une occasion donc de bien faire connaître ces produits purement locaux car c'est du Made in Mali. </em></strong>

Diplômée en agro-industrie de la Faculté des sciences et techniques de Bamako, Mme Touré Aminatou Abdou Souley est directrice et promotrice de la société Mandingo, productrice de la gamme <strong>"Sahel Infusion"</strong>. Après sa participation à plusieurs salons, notamment de la Journée internationale de l'industrialisation (JIA) du Salon de l'Agriculture de Niamey 2017, au Niger, du Salon de l'Agriculture de Paris, en France, son entreprise, Mandingo Industrie, a répondu à l'appel de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) pour la 12ème édition de la Foire exposition internationale de Bamako (Febak). Elle dispose d'un stand qui permet aux visiteurs de découvrir les différents produits de Sahel Infusion.

<em>"Nous avons constaté une grande affluence de la population bamakoise sur le site de la Febak, malgré l'éloignement. Force est de constater également un réel engouement pour les produits locaux. Sahel Infusion a été très apprécié par les visiteurs. Nous avons également fait des séances de dégustations pour permettre au public de découvrir nos différentes saveurs. Nous félicitons la Chambre de commerce et d'industrie du Mali et tous ceux qui ont participé à la réussite de cet évènement. Vivement l'édition prochaine, avec plus de priorisation sur le made in Mali"</em> dira la directrice de Mandingo Industrie.

Notons que Sahel Infusion est une marque malienne appartenant à la société Mandingo Industrie. <em>"Notre société est installée à Sotuba.  Elle produit et commercialise depuis 2013 des infusions à base de produits locaux reconnus pour leurs bienfaits et leurs vertus. Afin de garantir la qualité de nos produits, nous nous efforçons de travailler en étroite collaboration avec les producteurs locaux et les coopératives, assurant ainsi à nos consommateurs des produits naturels, sans conservateurs ni colorants, prêts à libérer leurs force et saveur"</em> précise Mme Touré Aminatou.

S'agissant des produits exposés à la Febak 2018 par la société Mandingo Industrie, Mme Touré Aminatou précise : <em>"Au cours de la Febak, nous avons fait découvrir aux Maliens une dizaine de produits de notre gamme dont nos nouveautés qui sont le Cocktail, qui est un mariage surprenant entre la cannelle, le gingembre et le bissap. Un cocktail explosif aux saveurs épicées, piquantes et acidulés qui vous fera voyager en Afrique et en Orient. Il y a aussi le secret de femme, qui est une recette d'exception inspirée de nos traditions ancestrales et transmises de génération en génération. Ce mélange emblématique revitalise et purifie le corps de la femme. Enfin, nous avons le Moringa, miraculeuse est le mot pour qualifier cette plante aux propriétés exceptionnelles. Nous avons pris soin des feuilles pour qu'elles conservent toutes leur vertus, et une fois infusées libèrent leur forces".</em>

<strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modernisation de la menuiserie au Mali : Sadasy S.A, une usine pour révolutionner le secteur au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/modernisation-de-menuiserie-mali-sadasy-s-a-usine-revolutionner-secteur-mali-2733872.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 06:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministre du Développement Industriel Mohamed Aly Ag Ibrahim accompagné a visité le jeudi 18 Janvier 2018 le chantier de la nouvelle usine agro-industriel de fabrication de panneau de particules à partir de la paille de riz Sadasy S.A sise à Tienfala. Cette usine, qui compte révolutionner le secteur de la menuiserie et beaucoup d’autres secteurs, veut créer plus de 200 emplois pour réduire le chômage chronique des jeunes maliens.</p>
Après la visite guidée par le Président Directeur Général de Sadasy S.A Tahirou Sy et persuadé que seule l’industrialisation permettra à notre pays de sortir de l’ornière, le ministre du Développement Industriel Mohamed Aly Ag Ibrahim a signalé que cette nouvelle unité industrielle viendra enlever une grosse épine dans le pied du gouvernement du Mali, des maliens et de l’Afrique. Selon le ministre du Développement Industriel, ce gigantesque projet industriel valorisera le secteur agricole en procurant de la valeur aux résidus agricoles, considérés il n’y pas longtemps comme encombrant pour les agriculteurs. Il a mentionné beaucoup de bienfaits de la nouvelle usine de transformation de la paille de riz et ses impacts sur l’économie malienne tout en rassurant le PDG de Sadasy S.A de l’accompagnement du gouvernement.

Quant au PDG de Sadasy S.A Tahirou Sy, Sadasy S.A est un important projet agro-industriel de fabrication de panneaux de particules à partir de la paille de riz qui peuvent avantageusement remplacer les contreplaqués et une grande partie des planches dans les constructions, mais aussi dans la fabrication des mobiliers de bureaux et de maison. Le projet est très innovant et s’inscrit dans un cycle de durabilité et de protection de l’environnement, précise-t-il.

« Le projet qui a été financé en grande partie par Industrial Developpement Corporation Of Sauth Africa à hauteur de 6. 847 millions, l’apport des différents associés à hauteur de 5.115 millions, et des banques locales à hauteur de 2 500 millions, est en phase terminal avec un taux d’avancement globale de plus de 90% », déclare Tahirou Sy.

Il a souligné certaines contraintes, qui une fois réglés, permettront de faciliter l’achèvement des travaux comme : la levée de certaines contraintes réglementaires sur les droits de port ; l’attribution de 5000 ha dans la zone office du Niger de Niono ; l’accélération des travaux de réalisation de la ligne BI-TERNES 30 KW de Balingué pour le raccordement de l’usine SADASY S.A à Manabougou etc. Signalons que cette nouvelle unité industrielle, en plus des énormes avantages qu’elle engendrera sur l’économie malienne, luttera contre le chômage des jeunes avec la création de plus de 200 emplois.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’Agro&#45;industrie au Mali : Des panneaux  de particules de la société SADA SY dès avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-de-lagro-industrie-mali-panneaux-de-particules-de-societe-sada-sy-avril-2733772.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 00:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet Sada SY est un important projet agro-industriel qui ambitionne de produire, à partir de la paille de riz, des panneaux de particules. Lesquels seront transformés pour permettre la réalisation de  contreplaqués et des planches de menuiserie et de construction. Le jeudi 18 janvier, le Ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et les responsables des services centraux de son département, se sont rendus à Tienfala-Manabougou sur le site industriel en construction, pour voir l’état d’avancement des travaux</em></strong><em>.</em>

Le projet agro-industriel Sada SY veut valoriser le secteur agricole en procurant  de la valeur  aux résidus agricoles, notamment la paille. La collecte industrielle de cette paille, rendue possible par le projet, permettra de mettre à la disposition des éleveurs ou unités d’aliment-bétail plus d’un million de tonnes de paille bottelée, correspondant au  besoin en fourrage de plus de 250 000 bovins. Le produit permettra l’industrialisation de la fabrication de mobiliers.

Ainsi, avec un investissement de plus de 16 milliards FCFA, la société Sada SY SA est créée en septembre 2007 avec un capital de départ de XOF 3000 millions, détenu principalement par M. Tayirou Sy. La société est régie au registre du Commerce de Bamako sous le n°MA.BKO.2016.M.9505.  C’est un projet agro-industriel de fabrication de panneaux de particules à partir de la paille de riz qui peuvent avantageusement remplacer les contreplaqués et   les planches de construction.

Le projet, très innovant, s’inscrit dans un cycle de durabilité et de protection de l’environnement, particulièrement des forêts des pays sahéliens. Car, 52 800 m3/an de la production de Sada SY correspondent à l’exploitation de 3300 ha de forêt par an.  Conformément à la philosophie naturaliste de  Lavoisier qui dit que « Rien ne se perd, tout se transforme », Sada SY transforme entièrement la paille de riz. Les résidus sont  utilisés comme source d’énergie thermique  à l’intérieur de l’usine.  La production de l’usine s’adresse à plusieurs marchés de la sous-région bien que le projet soit viable sur le marché intérieur malien. Selon les estimations, les besoins du marché malien s’élèvent à 126 144 tonnes, soit 252 288 m3 atteints dès la troisième année, représentant 25% de la demande nationale

Aujourd’hui, le projet est  en phase terminale avec un taux d’exécution de plus de 90%. Il prévoit 200 emplois. Toutefois, selon le  promoteur Tayirou  Sy, le projet a besoin de subvention pour la formation du personnel, la levée de certaines contraintes réglementaires  sur les droits de porte, l’attribution de 5 000 hectares supplémentaires dans la zone Office du Niger à Niono. Ce, d’autant qu’il faut à la société 10 000 hectares  cultivables  en riz pour parer à la pénurie de matières premières. M. Sy s’est réjoui de l’accélération des travaux de réalisation de la ligne BI-TERNES 30 KV Balingué pour le raccordement de l’usine Sada SY SA à Manambougou (Tienfala).

Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a rassuré de toute la disponibilité du gouvernement pour  l’accompagnement du projet, une première en Afrique. Il a souligné que la fin des travaux  de l’autoroute Bamako-Koulikoro et  du pont de Kayo,  permettra  un bon écoulement des produits finis de l’usine Sada SY  vers les différents marchés.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim sur le chantier de la Société Sadasy&#45;Sa à Manabougou : Un taux d’avancement de plus de 90%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-chantier-de-societe-sadasy-a-manabougou-taux-davancement-de-plus-de-90-2733429.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est un  projet agro-industriel, de fabrication de panneaux particules, des mobiliers de bureaux et de maison à partir de la paille de riz, une première en Afrique</strong></em>

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation, est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux du chantier et des installations du projet agro-industrie de fabrication de panneaux particules, des mobiliers de bureaux et de maison à partir de la paille de riz de la Société Sadasy-Sa, une première en Afrique à ce jour. C’était le jeudi 18 janvier dernier au siège de l’usine en chantier à Manabougou sur la route de Koulikoro. Il ressort de cette visite que le projet est entré en phase terminale avec un taux d’avancement global de plus de 90%.

Sur place le ministre et sa délégation ont été accueillis par le promoteur de l’Usine, TahirouSy. Après les salutations d’usage, le ministre et sa suite ont eu droit une visite guidée des installations de cette nouvelle unité agro-industrielle. Après avoir fait le tour de l’ensemble des installations, le ministre se dit très impressionné de l’état d’avancement des travaux de l’unité en construction, ainsi que la qualité de l’investissement.

« Nous avons vu un projet important qui nous a été confirmé qu’une telle unité n’existe pas en Afrique à ce jour. Donc, c’est avec beaucoup de  fierté que nous avons eu à faire cette visite guidée», a déclaré le ministre. « C’est un projet qui n’ont pas en souffrance, mais qui connait certaines difficultés. Et il nous revient d’être au chevet de toute unité en difficulté ou en souffrance, c’est pour cela que nous là aujourd’hui », a ajouté Mohamed Aly Ag Ibrahim. «  Et ensuite, nous pensons que cette unité industrielle s’intègre parfaitement dans un néo-système industriel en chantier. Et vous avez, qu’il est important de retenir que le Chef de l’Etat, en impulsant l’accélération du développement industriel, c’est bien pour rentabiliser ce que nous appelons l’investissement public. C’est-à-dire tout ce que l’Etat met dans la construction des routes, des aménagements hydro-agricoles, des projets de connexion », a signalé le ministre, avant de rappeler que « de 2013 à aujourd’hui, d’importants efforts ont été faits en terme d’investissements publics ». Et une telle unité va permettre de rentabiliser les investissements publics. Il a promis le soutien de l’Etat au promoteur de cette unité industrielle.

Rappelons que le projet Sadasy-SA est un investissement de plus de 16,2 milliards de FCFA, financé en grande partie par Industrial Développement Corporation of South Africa (IDC) d’une part et d’autre part par les différents actionnaires de la Société et des Banques locales. En outre, ce projet est très innovant et s’inscrit dans un cycle de durabilité et de protection de l’environnement. Sa réalisation va permettre la création de 200 emplois. Il valorisera le secteur agricole en procurant de la valeur aux résidus agricoles considérés. La collecte industrielle de la paille, rendue possible par le projet permettrait de mettre à la disposition des éleveurs ou unités d’aliments bétail plus d’un million de tonnes de paille bottelée correspondant au besoin en fourrage de plus de 250 000 bovins, selon le promoteur de la Société. Il permettra également de créer des entreprises formelles, des emplois et de diminuer les importations massives de mobiliers en bois en provenance des pays côtiers de l’UEMOA et d’Asie, a indiqué TahirouSy.

&nbsp;

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction du site de « SCS Malienne de Cartonnerie » : Les travaux exécutés à concurrence de 75%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/construction-site-de-scs-malienne-de-cartonnerie-travaux-executes-a-concurrence-de-75-2732990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En juin 2017, le ministre du Développement Industriel avait effectué, en compagnie  des responsables des services centraux de son département, une visite sur le site de construction de « SCS Malienne de Cartonnerie » à Kamalé  Soba, dans la commune rurale du Mandé (cercle de Kati). Ce jeudi 11 janvier 2018,  Mohamed Ali Ag Ibrahim y est revenu pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. A l’issue d’une visite guidée conduite par le promoteur de l’unité industrielle, Moussa Diakité, le constat était que les travaux sont exécutés à concurrence de 75%.</em></strong>

D’après Moussa Diakité, le projet d’unité de fabrication d’emballages en carton, promu  par  la « SCS Malienne de Cartonnerie » bâtie sur 10 hectares, est agréé au  Régime « C » du Code des investissements par l’Arrêté 2016-0305/MPISP du 02 mars 2016. Sa capacité prévisionnelle de production est estimée à 20 000 tonnes de cartons par an. L’unité produira des cartons classiques (à rabat), des barquettes (fruits et légumes), des sacs en papier kraft destinés au conditionnement du ciment et des produits alimentaires, du papier rouleau (tapissage des conteneurs).

A en croire M. Diakité, dès mars 2018, son unité industrielle va commencer la production. Le promoteur s’est réjoui de la levée des lourdeurs administratives depuis  la dernière visite du ministre et des avantages à lui, accordés dans le cadre du code des investissements. Ce qui a permis « aux conteneurs transportant des matériaux de génie civil d’être débloqués au niveau de la douane, pour leur acheminement  sur le site ».

Quant au ministre, il a expliqué  que  la levée des difficultés rencontrées  par  le promoteur est due à  l’engagement des plus hautes autorités à promouvoir les PMI dans notre pays, notamment le Président de la République. D’autant qu’IBK est convaincu que « l’accélération du développement économique dépend  de l’industrialisation ». Ainsi, M. Ag Ibrahim a indiqué que pour le  Chef de l’Etat : « Le ministère du Développement Industriel est en relation dialectique avec tous les autres départements pour l’atteinte de la croissance économique de notre pays ».

<strong>Gaoussou M. Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement et viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro : Les autorités nationales et l’AZI lancent les  travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/amenagement-viabilisation-de-zone-industrielle-de-koulikoro-autorites-nationales-lazi-lancent-travaux-2732986.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 12 janvier 2018, les autorités politiques et administratives ont procédé au lancement des travaux d’aménagement et de réhabilitation de la zone industrielle de Koulikoro. La cérémonie a été présidée par Pr Tiémoko Sangaré, ministre des Mines et du Pétrole, représentant le Premier ministre. On notait la présence  du président de l’Assemblée nationale, Issiaka  Sidibé, du président de la Haute Cour de  Justice et de plusieurs ministres. Les populations sont sorties pour accompagner l’évènement.</em>

L’Agence d’Aménagement  et de gestion des Zones Industrielles (AZI Mali)  est une structure reliée au ministère du Développement Industriel. Elle a été créée le 23 juin 1999 en vue d’aider le Mali à rattraper  son retard en matière de développement industriel. L’Agence regroupe en son sein plusieurs actionnaires : l’Etat malien avec 40%, les Collectivités Territoriales, 20%, le Patronat, 15%, la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali, 15% et l’Ordre des Ingénieurs Conseils, 5%.

La principale mission  de l’AZI Mali est la mise en valeur des zones à forte potentialité productive par l’aménagement et l’installation des commodités de travail pour les acteurs  du secteur. A cet effet, l’Agence s’occupe, entre autres, de l’identification, de la délimitation et du bornage des terrains à vocation industrielle dans différentes localités du Mali, mais aussi de l’aménagement et de la réhabilitation des zones industrielles pour le compte de l’Etat et des Collectivités territoriales décentralisées.  S’y  ajoutent, la construction des bâtiments pour des industriels, l’aménagement et la gestion d’espaces et d’équipements marchands pour artisans, petits métiers, etc.

Le lancement des travaux d’aménagement  et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro s’inscrit, selon M. Maïga,  dans le cadre de la mise en œuvre de la politique  de développement industrielle du Mali, pilotée par le ministère du Développement Industriel. Ce, conformément au plan d’urgence du développement  industriel couvrant la période d’août 2017 à juillet 2018, en vue de dynamiser l’industrie malienne. Ce qui se fera  dans le cadre législatif et réglementaire,  le renforcement de la base industrielle, une plus grande implémentation de la démarche  qualité au sein des entreprises, le cadre de la promotion de la propriété industrielle et le soutien de la compétitivité des unités industrielles, et  la mise en place d’un environnement plus incitatif. Si cette  approche favorise le développement des potentialités industrielles des différentes localités  du Mali, ce lancement s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation du plan d’urgence pour le développement  du Mali.

Ainsi  si l’AZI-SA a prévu  en 2018  l’aménagement d’un premier lot de treize (13) sites prioritaires repartis à Dialakorobougou, Ségou, Kayes, Sanankoroba, Sikasso, Mopti, Koutiala, Fana, Ouéléssébougou, Mandé, Gao, Tombouctou, c’est le  projet  d’aménagement du site de Koulikoro  qui a eu la primeur. Le Directeur de l’AZI Mali,  dans sa présentation, a indiqué qu’elle va concerner  la réalisation, en deux (2) phases,  d’une superficie de 145 ha. Mais  pour le moment,  la première phase concerne 45 hectares situés à 2 kilomètres de la ville de Koulikoro sur la route de Banamba, non loin du poste de contrôle routier. L’aménagement  qui va durer  15 mois,  portera   sur  des travaux  de voirie, d’assainissement, d’électrification, d’adduction d’eau et de réseau téléphonique.

Ainsi la création de cette nouvelle zone industrielle de Koulikoro, servira de site de viabilisation pour la capitale de la deuxième région du Mali qui sera le deuxième pôle industriel du Mali, après Bamako. Le DG de l’AZI a indiqué que par souci de transparence,  la jeunesse de Koulikoro a été associée pour  la recherche de réalisation du projet

Pour le ministre du Développement Industriel, le choix de Koulikoro est dû à sa proximité avec la capitale Bamako, sa position géographique accessible aussi bien par voie ferroviaire ou fluviale que par la route (notamment avec la finition de l’autoroute). Mais aussi à cause de son inestimable potentiel agricole et minier ainsi que par sa population active et laborieuse. Mohamed Ali Ag  Ibrahim  a indiqué que le président IBK est convaincu que l’aménagement de la zone industrielle de Koulikoro « va relancer la machine économique  presqu’en panne  et redonner espoir à sa jeunesse de plus en plus déboussolée par l’absence de perspectives radieuses ». C’est pourquoi, estime Ag Ibrahim, son département a été créé pour réaliser ce projet dont le but ultime est de permettre à Koulikoro  de renouer  avec sa vocation industrielle. Le ministre Mohamed Ali a indiqué que d’ores et déjà, de nombreux opérateurs économiques maliens et étrangers, notamment le groupe ghanéen TOBINCO, dont il a tenu à  saluer la participation à travers son PDG Samuel Amo Tobbin au lancement des travaux, ont réservé des parcelles pour la réalisation de plusieurs unités manufacturières (dotées d’eau, d’électricité, d’internet, de voie  d’accès, de voirie et de sécurité…) qui vont conforter le dynamisme de l’économie locale.

<strong>Gaoussou M.Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : bientôt une zone industrielle moderne à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-zone-industrielle-moderne-a-koulikoro-2733019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une zone industrielle moderne d’un coût d’environ 2,5 milliards de Fcfa, dont la durée des travaux de la première phase est de 15 mois, sera construite dans la région de Koulikoro. La cérémonie de lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation, présidée par le représentant du Premier ministre, Tiémoko Sangaré, non moins ministre des Mines et du Pétrole, a eu lieu le vendredi 12 janvier à Koulikoro. C’était en présence du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, du président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, et de plusieurs membres du gouvernement.</strong>

La zone industrielle de Koulikoro fait partie d’un programme d’aménagement de zones industrielles prioritaires du gouvernement. D’une superficie de 145 ha, le site de la zone industrielle de Koulikoro est à réaliser en deux phases dont la première phase est de 45 hectares situés à 2 Km de la ville sur l’axe routier Koulikoro-Banamba. Le projet vise à réaliser les travaux d’aménagement portant sur la voirie, l’assainissement, l’électrification, l’adduction d’eau et le réseau téléphonique.

Le programme consiste à mobiliser le financement, aménager les sites et installer les entreprises industrielles. Les travaux concernent la voirie, les réseaux divers, les stations d’épuration ainsi que les mesures sociales et environnementales.

La création de cette nouvelle zone industrielle de Koulikoro va servir de site viabilisé pour la capitale de la 2<sup>ème</sup> région du Mali, qui reçoit l’essentiel des unités industrielles du pays après Bamako. L’aménagement de ladite zone permettra aussi de répondre à la demande de parcelles à usage industriel des promoteurs de projets désirant s’installer dans la ville ; de développer l’entreprenariat local et de créer de nouveaux emplois.

Le lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industriel du Mali, pilotée par le ministère du Développement industriel. Le département a lancé le plan annuel d’urgence du développement industriel couvrant la période d’août 2017 à juillet 2018 en vue de dynamiser l’industrie malienne.

Cette nouvelle approche favorise surtout le développement des potentialités industrielles des différentes localités du Mali. Le plan prévoit le développement des unités de transformation dans l’ensemble des régions du Mali.

Selon le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, pour relancer la machine économique actuellement en panne  dans la région de Koulikoro, et redonner espoir à sa jeunesse de plus en déboussolée par l’absence de perspectives radieuses, le président de la République a pris l’initiative à travers son département de réaliser ce projet dont le but ultime est de permettre à Koulikoro de renouer rapidement avec sa vocation industrielle.

Il dira que la mise à disposition d’une zone industrielle moderne, conforme aux meilleurs standards en la matière, est incontestablement l’une des incitations les plus attractives qu’on peut offrir à des promoteurs prévoyants. Car, pour Mohamed Aly Ah Ibrahim, elle facilite considérablement leur implantation, sécurise leur investissement et conditionne leur rentabilité.

Par ailleurs, il a souligné que le gouvernement mettra tout en œuvre pour que la plateforme, qui sera mise en place, soit, dans le plus bref délai, un véritable réceptacle qui suscite l’indomptable convoitise des investisseurs industriels. Déjà, aux dires du ministre du Développement industriel, de nombreux opérateurs maliens et étrangers y ont réservé des parcelles pour la réalisation de multiples unités manufacturières qui vont significativement conforter le dynamisme de l’économie locale.

En outre, Mohamed Aly Ag Ibrahim a expliqué que la zone industrielle de Koulikoro comportera toute les commodités qui peuvent en faire un pôle reconnu de développement et de compétitivité. À l’en croire, l’eau, l’électricité, l’Internet, les voies d’accès, la voirie, la sécurité, etc., seront fournis et garantis à tous les exploitants dans le strict respect des normes sanitaires et environnementales internationalement admises.

Le représentant du Premier ministre, Tiémoko Sangaré, non moins ministre des Mines et du Pétrole, a rappelé que Koulikoro fait partie des priorités locales industrielles du gouvernement. Car, ajoutera-t-il, c’est pour combler le vide de l’unité industrielle phare de la région qui était l’Huicoma, fermée il y a quelques années, que le gouvernement a estimé qu’il était important de commencer le déploiement de nouvelles zones industrielles à Koulikoro. «Le lancement de ces travaux est en quelque sorte une consécration, une volonté forte de faire en sorte que Koulikoro redevienne une localité industrielle de notre pays», a conclu Tiémoko Sangaré.

<strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel au Mali: Bientôt une usine de fabrique de médicaments à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-bientot-usine-de-fabrique-de-medicaments-a-koulikoro-2732262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 07:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro viennent d’être lancés le vendredi 12 janvier 2018 à Koulikoro par le Pr Tiémoko Sangaré représentant le Premier ministre. Une cérémonie au cours de laquelle il a été annoncé la  prochaine implantation d’une usine de fabrique de médicaments par le Groupe TOBINCO du Ghana.</em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Sous la présidence du représentant du Premier ministre, la cérémonie de lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro, a été vécue en présence de plusieurs membres du gouvernement, notabilités de la région, du ministre en charge du développement industriel du Mali et des hommes d’affaires intéressés par le site pour affaire.

Inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industrielle  du Mali pilotée par le ministère du développement industriel, le lancement des travaux d’aménagement et de la viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro vient dynamiser l’industrie malienne et booster l’économie de la région de Koulikoro comme  le soutient le premier responsable du département de l’industrie du Mali.

La zone industrielle de Koulikoro fait partie d’un programme d’aménagement de 13 des zones industrielles prioritaires inscrit dans le cadre de l’industrialisation d’un plan d’urgence pour le développement industriel de notre pays.

D’une superficie de 45 ha, le site de la zone industrielle de Koulikoro est à réaliser sur 2 phases dont la 1<sup>ère</sup> de 45 hectares située à 2kilomètres de la ville de Koulikoro sur l’axe routier Koulikoro-Banamba non loin du poste de contrôle routier.  Le projet vise à réaliser les travaux d’aménagement portant sur : la voirie, l’assainissement, l’électrification, l’adduction d’eau et le réseau téléphonique.

Avec la création de la nouvelle zone industrielle, Koulikoro va recevoir l’essentiel des unités industrielles après Bamako. L’aménagement de ladite zone va également permettre de répondre à la demande de parcelle à usage industriel des promoteurs de projets désirant s’installer dans la ville.

Une prévision qui vient à point nommé quand on sait que déjà toutes les parcelles sont déjà sollicitées par de potentiels investisseurs à en croire le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Le Groupe TOBINCO, une entreprise de fabrique de médicament du Ghana compte venir s’installer dans la zone industrielle, l’annonce a été faite par son PDG Samuel Tobbin lors de la cérémonie de lancement.

Et pour reprendre les propos du maire de Koulikoro et du ministre du développement industrielle, l’aménagement de la zone va permettre d’amorcer la croissance économique de Koulikoro avec les créations d’emplois avec les présences des investisseurs parmi lesquels on compte déjà le Groupe TOBINCO, le Groupe KAMA  et la Société Africa Conversion.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle zone industrielle de Koulikoro : Les travaux d’aménagement et de viabilisation lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nouvelle-zone-industrielle-de-koulikoro-travaux-damenagement-de-viabilisation-lances-2732208.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 12 janvier dernier, le ministre des Mines et du Pétrole Pr Tièmoko Sangaré a présidé la cérémonie de lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la nouvelle zone industrielle de Koulikoro. L’activité s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée  Nationale, Issaka Sidibé, du ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, de plusieurs membres du gouvernement, du chef de village de Koulikoro, Djibril Diarra, ainsi que du Maire, Ely Diarra.  </em></strong>

Inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industriel du Mali, le lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro fait partie d’un programme d’aménagement de 13 des zones industrielles prioritaires.

D’une superficie de 145 hectares, le site de la zone industrielle de Koulikoro est à réaliser en deux (2) phases, la première de 45 hectares est située à 2 kilomètres  de la ville de Koulikoro sur l’axe routier Koulikoro-Banamba. Le projet vise à réaliser les travaux d’aménagement portant sur : la voirie, l’assainissement, l’électrification, l’adduction d’eau, le réseau de téléphonie. La création  de cette nouvelle zone industrielle de Koulikoro va servir de site de viabilisé pour la capitale de la 2<sup>ème</sup>  région du Mali. Koulikoro reçoit l’essentiel  des unités industrielles du pays après Bamako. L’aménagement de ladite zone permettra de répondre à la demande de parcelles à usage industriel des promoteurs de projets désirant s’installer dans la ville. Cette création va permettre à la région et à la ville Koulikoro d’accueillir des industries venant de divers horizons, de développer l’entreprenariat local, de créer de nouveaux emplois, d’attirer par émulation, un ensemble de facteurs de développement.  La durée des travaux de cette première phase est de 15 mois et ils seront financés à hauteur de 2,5 milliards FCFA. La réalisation de ces projets devrait booster la transformation de nos produits, la création de valeur et de richesse.

Aux dires du Directeur Général l’Agence d’Aménagement et de Gestion des Zones Industrielles (AZI), Abdoulaye Maiga, leur agence a pour mission d’aménager un premier lot de 13 sites industriels qui vont de Bamako à Tombouctou.

Prenant la parole,  le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag  Ibrahim a rappelé que la région de  Koulikoro a été une des principales zones du développement industriel du Mali. « <em>Sa proximité avec la capitale Bamako, sa position géographique accessible par la voix routière, ferroviaire ou fluviale, son inestimable potentiel agricole et minier, sa population active laborieuse sont autant d’atouts qui lui sont propres, mais qui n’ont été que très faiblement exploités. Aussi la fermeture certaines usines qui ont forgé sa réputation et sa prospérité d’antan constitue aujourd’hui un vide vécu par l’ensemble de la cité »,</em> a-t-il souligné.  Avant d’ajouter que c’est pour relancer la machine économique presque en panne et redonner espoir à sa jeunesse de plus en plus déboussolée par l’absence de perspectives que le président de la République a pris l’initiative à travers le Ministère du Développement Industriel de réaliser ce projet, qui a pour but ultime de permettre à Koulikoro de renouer rapidement avec sa vocation industrielle.

Selon le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim, le gouvernement mettra tout en œuvre pour la plateforme  qui sera mise en place dans les plus brefs délais. D’après lui, de nombreux opérateurs maliens économiques et étrangers y ont déjà réservé des parcelles pour la réalisation de multiples unités manufacturières qui vont significativement conforter le dynamisme de l’économie locale. A en croire le ministre, la zone industrielle de Koulikoro comportera toutes les commodités qui peuvent en faire un pôle reconnu de développement et de compétitivité. Aussi, l’eau, l’électricité, l’internet, les voies d’accès, la voirie, la sécurité….seront  fournis et garantis à tous les exploitants  dans le strict respect des normes sanitaires et environnementales internationalement admises.

Pour  sa part, le chef de village de Koulikoro, Djibril Diarra dira que ces aménagements permettront sans nul doute d’attirer des industriels dans la ville de Koulikoro et de donner de l’espoir à la jeunesse en manque d’emploi.  Et le maire de Koulikoro, Ely Diarra d’ajouter que le développement industriel est l’un des vecteurs indispensables pour l’émergence d’un pays. Pour lui, la mise en valeur de ce site va contribuer à la restauration de leur tissu industriel et de redonner à la ville de Koulikoro, la place qu’elle occupait dans l’économie nationale avec une activité de transformation et de commercialisation intense. Il a rassuré le gouvernement de leur disponibilité à l’accompagner dans sa politique d’industrialisation et d’apaisement du climat social.

Le ministre Tièmoko Sangaré quant à lui a indiqué que le choix de Koulikoro n’est pas fortuit. Car elle fait partie des premières localités industrielles du Mali. D’après lui, l’unité industrielle phare de Koulikoro qui était l’HUICOMA a fermé il y a quelques années. Mais aujourd’hui, pour combler ce vide,  le gouvernement a estimé qu’il était important de commencer le déploiement des nouvelles zones industrielles par Koulikoro. Toute chose qui dit-il, permettra à la population de Koulikoro de renouer avec l’activité industrielle. Mais aussi, permettra à l’Etat de contribuer à la mise en valeur des énormes potentialités de la région en termes d’industrie  de transformation et en termes d’industries liées au traitement de ressources naturelles dont dispose le Mali.

A noter qu'au cours de cette cérémonie, Samuel Amotoby, Président Directeur Général  du groupe Tobigo, une société ghanéenne de produits pharmaceutiques a fait savoir ses intentions à savoir investir 30 millions de dollars  dans une usine pharmaceutique dans la nouvelle zone industrielle de Koulikoro.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Démarrage des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/koulikoro-demarrage-travaux-damenagement-de-viabilisation-de-zone-industrielle-2731799.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’une superficie de 145 ha, cette zone fait partie d’un programme d’aménagement de treize  zones industrielles prioritaires</strong>

&nbsp;

Le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangare, représentant le Premier ministre, a procédé le vendredi 12 janvier dernier, au lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de la capitale du Méguetan (Koulikoro), 2ème région administrative du pays. A cette occasion, le représentant du Premier ministre, était accompagné par plusieurs membres du gouvernement dont le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. C’était en présence du président de l’Assemble nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, députe élu de Koulikoro, le président de la Haute Cour de Justice, Abdrahamane Niamg, des autorités politico-administratives et coutumières de Koulikoro.

Cette cérémonie concrétise le  lancement les travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Koulikoro qui  s’inscrivent dans le cadre de la mise œuvre de la politique de développement industriel du Mali, pilotée par ministère du Développement industriel. Les travaux et la gestion sont assurés par l’Agence d’aménagement et de gestion des Zones industrielle (AZI-SA).

Dans sa présentation le Directeur Général (DG) de l’AZI-SA, Abdoulaye Maiga, a indiqué que la Zone industrielle de Koulikoro fait partie d’un programme d’aménagement de treize (13) zones industrielles prioritaires. D’une superficie de 145 ha, selon le DG, ce site sera réalisé en deux (2) phases dont la première de 45 hectares situées à 2 kilomètres de la ville de Koulikoro sur l’axe routier Koulikoro-Banamba. Ce projet vise, a t-il dit, à réaliser les travaux d’aménagement portant entre autres sur la voirie ; l’assainissement ; l’électrification ; l’adduction d’eau ; et le réseau téléphonique. En outre, il a déclaré que ce programme va consister à mobiliser le financement, aménager les sites et installer les entreprises industrielles. La durée des travaux de cette première phase est de 15 mois pour une enveloppe financière de plus de 2 milliards de FCFA.

Le ministre Mohamed Aly Ag, dans son intervention, a rappelé que la mise à disposition d’une zone industrielle moderne, conforme aux meilleurs standards en la matière, est incontestablement l’une des incitations les plus attractives qu’on peut offrir à des promoteurs prévoyants. Selon lui, elle facilite considérablement leur implantation, sécurise leurs investissements et conditionne leur rentabilité. En effet, le ministre a déclaré que le Gouvernement a naturellement pleine conscience de tout cela et mettra tout en œuvre pour que la plateforme qui sera mise en place soit, dans les plus brefs délais, un véritable réceptacle qui suscite l’indomptable convoitise des investisseurs industriels.

Déjà, selon le ministre Mohamed Aly Ag, de nombreux opérateurs maliens et étrangers présents à cette cérémonie de lancement, y ont réservé des parcelles pour la réalisation de multiples unités manufacturières qui vont significativement conforter le dynamisme de l’économie locale. La zone industrielle de Koulikoro comportera toutes les commodités qui peuvent en faire un pôle reconnu de développement et de compétitivité, a promis le ministre, avant de souhaiter que le lancement des travaux de ce projet structurant puisse apporter un début de réponse concrète et adéquate aux nombreuses difficultés que rencontrent les vaillants citoyens de Koulikoro.

La cérémonie a également été marquée par la présence du PDG du Groupe TOBINCO, Samuel Amo Tobbin, a qui le ministre du Développement industriel, a adressé une salutation fraternelle pour avoir consenti à réaliser à Koulikoro une usine de fabrique de médicaments de classe internationale. Il a également rendu hommage aux autres investissements intéresse à cette zone industrielle de Koulikoro telle que le Groupe Kama-SA et société Africa Conversion.

Le maire de la Commune urbaine de Koulikoro Ely Diarra et le village Djibril Diarra, ont tour à tour exprimé leurs satisfactions pour le lancement des travaux d’aménagement et de viabilisation de la zone industrielle. Selon eux, elle  va contribuer au développement de la région de Koulikoro, surtout à la réduction du taux des chômage des jeunes.

<strong>AMTouré,</strong>

<strong> Envoyé spécial</strong>

&nbsp;

<strong>Unité de cartonnerie à Kamalé : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, satisfait de l’état d’avancement des travaux</strong>

<strong>Le taux d’exécution de travaux de génie civil est présentement de 75%</strong>

&nbsp;

A peine reconduit dans le nouveau Gouvernement, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a repris son bâton de pèlerin pour aller s’imprégner de l’état d’avancement des travaux du chantier de la toute première unité de cartonnerie au Mali, de la Société ‘’SCS malienne de cartonnerie’’. Le jeudi 11 janvier dernier, accompagné par plusieurs membres de son cabinet, des responsables de services rattachés, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim s’est rendu sur le chantier du projet d’unité de fabrication d’emballages en cartons de la société ‘’SCS malienne de cartonnerie’’ à Kamalé Soba, dans la Commune rurale du Mandé, Cercle de Kati. C’était en présence du PDG du groupe, Moussa Diakité.

Cette visite intervient, juste 6 mois, après la dernière visite du ministre sur le site du projet de la cartonnerie SCS effectuée le 06 juin 2017. Son objectif était de faire l’était d’avancement des travaux dudit chantier.

Il est ressorti au cours de cette visite que le taux d’exécution de travaux de génie civil est présentement de 74%. Quant aux équipements de production, ils sont en cours d’acheminement. A la suite de sa dernière visite du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, sur le site dudit projet le 06 juin 2017, les principales difficultés ont été levées. Il s’agit entre autres de la lourdeur administrative et de la mise en œuvre des avantages accordés dans le Code des investissements. En effet, tous les conteneurs renfermant des matériaux de génie civil qui étaient au niveau de la douane, ont été débloqués et acheminés sur le site du projet, selon les notes techniques mises à la disposition des journalistes.

Le ministre se dit très satisfait de l’évolution des travaux de la construction du projet d’unité de fabrication d’emballage en carton, qui est suivi avec beaucoup d’intérêt par les plus hautes autorités du pays. En outre, Mohamed Aly Ag Ibrahim a déclaré qu’à l’instar de cette unité, tous les autres projets du genre doivent être suivis pour avoir un résultat de l’accélération du développement industriel. Aujourd’hui, la vision du Président IBK est celle et surtout les petites et moyennes unités industrielles a t-il dit. « Donc nous pensons que beaucoup vont s’inspirer de ce projet pour que l’on puisse réaliser dans un bref  délai un certain nombre de projets  importants pour notre développement industriel », a souhaité le ministre.

Il faut retenir que cette unité de la société ‘’SCS Malienne de cartonnerie’’ sera opérationnelle en mai 2018. Son objectif est de fournir le marché malien, mais aussi les pays limitrophes en matière d’emballage en carton.

<strong>AMToure</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement industriel : Un observatoire national au lieu d&amp;apos;une chambre consulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-observatoire-national-lieu-dune-chambre-consulaire-2729938.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Faut-il mettre en place une chambre consulaire spécifiquement dédiée à l'industrie ? Cette question qui revenait souvent dans les débats sur les dispositions à prendre pour booster le développement industriel trouve désormais réponse définitive, avec notamment la création de l'Observatoire national de l'Industrie qui a été préféré à une chambre consulaire, l'actuelle Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) ayant déjà, comme son nom l'indique, une branche spécifiquement consacrée à l'06Industrie.</strong></em>

Dès le début de l'année dernière, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, à l'occasion d'un déjeuner de presse à l'Espace Maeva, promettait entre autres innovations, la création d'un Observatoire national de l'industrie avant la fin de l'année 2017. Ce qui a été fait en décembre dernier, plus précisément à l'occasion du Conseil des ministres du 22 décembre 2017 qui a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l'organisation et aux modalités de fonctionnement de l'Observatoire national de l'Industrie.

Il s'agit, à travers cet observatoire, de compléter le dispositif institutionnel qui s'est avéré insuffisant pour contribuer significativement à l'accélération du processus du développement industriel du Mali.

Créé sous la forme d'un établissement public à caractère scientifique et technologique, l'Observatoire national de l'Industrie a pour mission d'entreprendre des études prospectives ou d'évaluation et de mener des recherches en vue de promouvoir le développement industriel.

En d'autres termes, il permettra d'avoir un organisme servant d'interface avec les professionnels de l'industrie pour rendre compte, en temps réel, aux pouvoirs publics de leurs préoccupations et proposer des réformes ou mesures en vue de leur prise en charge adéquate et d'assurer une actualisation des filières les plus porteuses en potentiel industriel.

Il s'agit là d'un ensemble de missions qui ne s'écartent pas tellement de celles d'une chambre consulaire comme la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Mais il faut reconnaître que cette institution consulaire n'a pas été à la hauteur en ce qui concerne la prise en charge des préoccupations des milieux industriels, se tournant beaucoup plus vers la gestion des affaires relatives au secteur commercial dans son fonctionnement.

Ce reproche s'est même atténué ces derniers temps, notamment avec l'arrivée de Youssouf Bathily à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, lequel a été félicité par les industriels pour le soutien apporté par la Ccim dans la mise en œuvre d'études sur les préoccupations du secteur industriel et dont les conclusions ont beaucoup aidé à la rédaction du Livre Blanc de l'industrie malienne, entre autres activités menées au profit du secteur industriel.

C'est dans ce contexte que, depuis des années, on parlait de la nécessité de la création d'une chambre dédiée au secteur industriel. Lors du panel sur l'écosystème de l'industrie malienne, tenu au tout début du mois de décembre dernier pour clôturer la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique couplée au salon du Made in Mali, la question a été encore posée. Auparavant, lors de la Journée de concertation entre les acteurs de l'industrie malienne et le ministère du Développement industriel, le 04 février 2017, la question était aussi revenue au goût du jour. Il fallait donc une réponse claire et définitive à cette préoccupation qui est à chaque fois évoquée. C'est la preuve, en tout cas, que le besoin de prise en charge des préoccupations du secteur industriel par une structure appropriée est une réalité.

Mais le ministère du Développement industriel qui n'écarte aucune proposition a dû procéder à une étude approfondie du problème et il s'est avéré que la création d'une chambre consulaire n'est pas appropriée.

C'est donc un débat tranché. Il reste maintenant à trouver la passerelle entre l'Observatoire et la Ccim afin qu'une collaboration sans anicroche puisse s'instaurer et booster le développement industriel au Mali.

<strong>A.B. NIANG</strong>

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</item>

<item>
<title>Visite dans les unités industrielles : Le ministre à Batex&#45;CI, Sofacoh et Maseda industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-unites-industrielles-ministre-a-batex-sofacoh-maseda-industries-2727862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 18 décembre, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné des responsables des services centraux de son département, s’est rendu successivement à Bakary Textiles (BATEX-CI SAU), à la Société de Fabrication de Coton Hydrophile (SOFACOH SA), toutes deux situées dans la Zone industrielle de Bamako, et à la MASEDA industrie, implantée à Sokorodji-Bamako. L’objectif  recherché était de constater de visu l’état de  fonctionnement de ces unités industrielles spécialisées dans la transformation du coton-fibre. Ce, pour permettre au gouvernement de leur apporter des  solutions  idoines.</em></strong>

BATEX-CI, bâtie sur 08 hectares, est agréée au régime « Zone franche » du Code de Investissements suivant l’Arrêté n°1736/MPIPME-SG du 14 juillet 2005. Plus de huit (08) milliards FCFA y ont été investis pour une création d’emplois de 450 permanents et apprenants. La société transforme actuellement 4 500 tonnes de coton-fibre par an, avec une  capacité de production de 7 200 tonnes par an à la filature, 23 000 000 m linéaire à l’impression. Ces principaux produits sont le fil et le tissu imprimé. Ce dernier est victime de concurrence déloyale avec les tissus imprimés en provenance d’Asie. Les responsables ont souhaité que l’Etat s’investisse pour que leur société obtienne un crédit fournisseur  en vue   d’augmenter leur quantité de coton-fibre auprès de la CMDT.

La SOFACOH, occupant 1ha 24a 95ca, est agréée au régime « Zone franche » du Code des Investissements suivant l’Arrêté n°04-1703/MIC6-SG du 11 septembre 2004. Elle emploie 20 travailleurs permanents et 10 temporaires. Pour une capacité de production de 5 000 tonnes, elle ne produit actuellement que 750 tonnes de produits finis. Ce sont : le Gine mote non cardé, le Gine mote nettoyé cardé et le coton blanc non cardé. Elle utilise comme matières premières les déchets  (lint cleaner), le coton-fibre déclassé et le coton-fibre 2ème choix. L’entreprise  souffre  de  la non-disponibilité de matières premières, de ressources humaines qualifiées et du manque de financement de l’exploitation.

La MASEDA industrie, installée sur 5 000 m2, est agréée  au régime D du Code des Investissements suivant l’Arrêté n°2013/0366/MCI-SG du 11 février 2013. Plus de  03 milliards FCFA y ont été investis. Elle emploie 20 travailleurs permanents et 22 temporaires. Si sa capacité de production est de 1 500 tonnes, elle ne produit actuellement que 400 tonnes par manque de coton-fibre. Ses principaux produits sont : le  coton hydrophile, le mouchoir tous genres, les couches et serviettes.

Toutes ces trois sociétés bénéficient d’un contrat de performance vis-à-vis de l’Etat, notamment la décote. Leurs responsables ont déploré le mauvais approvisionnement en ressources d’électricité et la cherté du KWh. Aux  responsables de ces unités industrielles, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a promis que des efforts seront faits par le gouvernement afin d’apporter des solutions idoines à leurs problèmes. Il les a exhortés à s’investir pour  remplacer leurs machines obsolètes et a promis, pour ce faire, l’accompagnement de l’Etat.

<strong>Gaoussou M. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement industriel : Le ministre Mohamed Aly Ag  Ibrahim pris en flagrant délit de violation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-pris-flagrant-delit-de-violation-2727472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En dépit de l’interdiction d’usines ou unités industrielles au milieu d’habitations édictée, le ministre de tutelle ferme les yeux et encourage la violation des textes.</em></strong>

Le ministre du Développement industriel,  Mohamed Aly Ag  Ibrahim s’apparente aujourd’hui à un sprinter forcené aux dépens des acteurs du secteur qu’il a en charge de développer dans un pays qui souffre de crise.

Le jeune promu parcourt le pays dans tous les sens, mais peine à produire des résultats. La preuve en est qu’au même moment, il y a de sérieux obstacles qui entravent le développement des zones industrielles.

A Kayes, un véritable bras de fer existe entre les populations et une unité industrielle. Le ministre s’y était rendu mais le problème reste entier. Que dire des zones industrielles de Ségou, Sikasso, Mopti qui n’arrivent pas à se concrétiser ?

En approchant les acteurs du secteur, un doigt accusateur est pointé sur le chef du département du Développement industriel qui, selon eux, est un bon parleur qui concrétise peu ses ambitions.

La dernière  action en date qui démontre la méconnaissance des dossiers par le ministre du Développement industriel est l’inauguration en pleine capitale d’une unité industrielle. Pourtant, la réglementation en la matière interdit l’exercice de toutes activités industrielles au milieu des habitations.

Méconnaissance ou volonté d’apparaitre en phase avec l’ambition des plus hautes autorités ? Ce qui est évident, la cohabitation entre les unités industrielles et les habitations a été toujours difficile dans la capitale. A ce niveau, plusieurs litiges opposent populations et promoteurs d’unités industrielles dans des quartiers résidentiels.

En fermant les yeux sur cette violation, le ministre Mohamed Aly Ag  Ibrahim mettait dos-à-dos citoyens et régime de son bienfaiteur IBK.

Mais, pour ces genres d’individus, la méthode est éprouvée : sauver son fauteuil quitte à violer les dispositions légales.

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim à BATEX&#45;CI, SOFACOH SA et MASEDA Industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-batex-sofacoh-maseda-industrie-2727398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 00:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement industriel s’est imprégné  des difficultés rencontrées par ces trois unités de transformation de coton</strong>

Conformément à sa mission de donner un nouvel élan au secteur industriel malien, le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est rendu successivement le lundi 18 décembre dernier, dans l’après-midi, dans trois unités de textiles. Il s’agit de l’unité  de production du textile de la société BATEX-CI SAU, de la Société de fabrication de coton hydrophile (SOFACOH SA), toutes deux implantées dans la zone industrielle de Sotuba et de l’unité de production de la société MASEDA Industries, sis à Sokorodji en commune VI du District de Bamako.

Le ministre voulait ainsi s’imprégner des difficultés rencontrées par ces unités, en vue de crée un cadre de concertation avec leurs responsables, afin de trouver une solution durable aux difficultés qui entravent le développement de ce secteur textile. Si on sait que le Mali occupe la 2ème place des pays producteurs de coton en Afrique de l’Ouest, mais que notre pays transforme seulement que 2% de sa production sur place. Ce constat a poussé le ministre à effectuer le déplacement dans ces unités de textiles qui traversent d’énormes difficultés aujourd’hui.

Les installations de BATEX-CI ont constitué la première étape de la visite du ministre et sa délégation. Cette unité de production du textile intégré a commencé ses activités (filature, tissage, impression) en 2005. Bâtie sur une superficie de près de 8 hectares, ses investissements réalisés s’élèvent à plus de huit milliards de FCFA. La société emploie 450 permanents et temporaires. Présentement, elle transforme 4500 tonnes de coton par an.

Deuxième étape de la visite : La Société de fabrication de coton hydrophile (SOFACOH SA) a également commencé ses activités en 2005. Bâtie sur une superficie de plus d’un (1) ha, ses investissements s’élèvent  à 750 millions de FCFA. Elle emploie 20 permanents et 10 temporaires et a une capacité de production de 5000 tonnes par an. Mais présentement, l’entreprise ne produit que 750 tonnes par an.

La Société MASEDA Industries a constitué la troisième étape de la visite ministérielle. Cette unité de transformation de coton a commencé ses activités en 2009. Bâtie sur une superficie de 5000m2, ses investissements réalisés s’élèvent à 3 milliards de FCFA. Elle emploie de 20 permanents et 22 temporaires. L’unité à une capacité de production de 1500 tonnes par an, mais présentement l’entreprise ne produit que 400 tonnes à cause de la non satisfaction de l’usine en coton fibre.

Toutes ces informations ont été données lors de la visite dans ses trois unités de textile par ses premiers responsables. Ils ont aussi saisi l’occasion pour attirer l’attention du ministre sur quelques difficultés auxquelles leurs sociétés sont confrontées. Ils ont cité, entre autres, la concurrence déloyale, le coût d’électricité, le défaut de quantité sur la fibre de coton, le manque du personnel qualifié, l’absence d’une banque d’investissement au Mali.

Après avoir fait le tour des installations de ces trois unités textiles, le ministre a dit prendre bonne note. Il s’est engagé à rencontrer très prochainement les responsables des unités qui opèrent dans le secteur de textiles, afin de voir avec comment booster très rapidement ledit secteur.

Notons que ces unités visitées par le ministre Mohamed Aly Ag et sa délégation ont toutes à un contrat de performance avec l’Etat où chaque partie s’engageant à respecter ses engagements.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industries extractives : L’ITIE&#45;Mali joue cartes sur table</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industries-extractives-litie-mali-joue-cartes-table-2726971.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rapports 2014 et 2015 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali) ont été lancés ce jeudi à Bamako, preuve de l’engagement du Mali à honorer ses engagements en la matière.</strong>

La cérémonie de lancement de la dissémination des rapports ITIE-Mali 2014 et 2015 s’est déroulée le 14 décembre 2017 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ sous la présidence du secrétaire général du ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, en présence de la secrétaire permanente de l’ITIE, Mme Fatoumata Traoré.

M. Dembélé a mentionné que cette présentation des rapports est inscrite dans la logique même de la transparence qui répond aux objectifs de cette structure. "Si le Mali publie ses rapports et que les gens qui paient publient ce qu’ils paient, c’est cela la transparence qui est le but de l’ITIE. Depuis 2006 date de la création de l’ITIE, les avancées sont notables", a-t-il ajouté. En 2016, le Mali a eu droit aux félicitations de l’ITIE International.

Au cours de la campagne, le rapport sera expliqué en langues locales de chaque milieu. Il a été décidé que ce rapport sera disséminé dans 15 sites. Dans les  revenus annuels, les entreprises versent chaque années 60 % à la mairie des sites.

En 2014, le rapport des résultats des travaux de conciliation des écarts sont des montants non reportés par la société : 50 473 millions de F CFA, montants non reportés par le l’Etat : 30 986 millions de F CFA, formulaire non soumis par la société : 1707 millions de F CFA, taxes non reportés par l’Etat : 1288 millions de F CFA, taxes non reportées par la société : 888 millions de F CFA, formulaire soumis hors délais : 125 millions de F CFA, détail par quittance non soumis par l’entreprise extractive : 12 millions de F CFA, détail non soumis par l’Etat non significatif : 3 millions de F CFA.

Dans le rapport de 2015 dans le cadre de l’explication de l’écart les montants non reportés par l’Etat : 37 064 millions de CFA, les montants non reportés par la société : 30 146 millions de F CFA, taxes non reportées par l’Etat : 6183 millions de F CFA, taxes non reportées par la société : 3681 millions de F CFA, détail non soumis par l’entreprise extractive : 1574 millions de F CFA, formulaire non soumis par la société : 228 millions de F CFA, formulaire soumis hors délais : 105 millions de F CFA, détail non soumis par l’Etat : 3 millions de F CFA, non significatif : 500 000 F CFA.

Les résultats des travaux de conciliation en matière de flux de paiement en 2014 dans le cadre des déclarations après ajustements pour les sociétés extractives sont de 179 428 millions de F CFA, et pour l’Etat ils sont de 200 305 millions de F CFA. Pour 2015, les résultats après déclarations d’ajustements pour les sociétés extractives sont de 196 949 millions de F CFA, et pour l’Etat 186 293 millions de F CFA avec une différence de 10 656 millions de F CFA.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapports 2014&#45;2015 d’ITIE&#45;Mali : La mise en place d’une base de données sur le secteur extractif en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/rapports-2014-2015-ditie-mali-mise-place-dune-base-de-donnees-secteur-extractif-vue-2726558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les résultats des deux rapports permettront de mettre en exergue les travaux de conciliation faits par l’administrateur indépendant, les écarts relevés dans les flux financiers, les principales conclusions ainsi que les recommandations desdits rapports</strong></em>

C’est parti pour une vaste campagne de diffusion, de dissémination des rapports de l'Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) 2014 et 2015 dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso<strong>.  </strong>Le lancement de cette campagne aeu lieu à la faveur de la cérémonie de présentation desdits rapports tenue le  jeudi14 décembre dernier au Palais de la culture. La cérémonie était présidée par le  secrétaire général du ministère des Mines, Lamine Alexis Dembéléreprésentant le ministre. C’était en présence de la Secrétaire permanente de de l’ITIE, Mme Traoré Fatoumata Traoré et les membres du Comité de pilotage de l’ITIE<strong>. </strong>

Rappelons que dans le souci de contribuer à la lutte contre la pauvreté et faire profiter d’avantage les populations des ressources extractives, le Mali a adhéré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2006 faisant de lui, aujourd’hui, le 12<sup>ème</sup> pays conforme à l’initiative. Depuis cette date, le Mali ne cesse de multiplier les efforts pour répondre aux exigences innovantes et changeantes de la Norme ITIEexpliqua-t-il.

Pour le Secrétaire général du ministère des Mines, l’une des exigences non négociables de cette norme, est la production et la publication du rapport ITIE chaque année. Selon lui, les présents rapports d’ITIE renferment toutes les informations utiles et pertinentes sur le secteur extractif au Mali. A l’en croire, ils sont le produit de la réconciliation des flux de paiements effectués par les sociétés minières à l’Etat au cours d’une année écoulée et permettent aussi de connaitre l’apport du secteur extractif dans l’économie nationale et sur les collectivités locales.

Il ressort des rapports que les revenus des secteur-revenus totaux 2014 générés par le secteur extractif (y compris les sous-traitants) totalisent un montant de 268 659 milliards FCFA, dont 201 082 milliards FCFA provenant des entreprises extractives et 67 577 milliards FCFA provenant des sous-traitants sous- traitants. Et les revenus du secteur revenus totaux 2015 générés par le secteur extractif (y compris les sous-traitants) totalisent un montant de 256 514 milliards FCFA, dont 189 962millions FCFA provenant des entreprises extractives et 66 552 milliards FCFA provenant des sous-traitants.

Lesdits rapports sont assortis de pertinentes recommandations. Il s’agit, entre autres, de la mise en place d’une base de données sur le secteur extractif ; de l’amélioration de l’organisation et de la gestion des titres miniers et du respect des instructions des reporting. Il est notamment recommandé au comité de pilotage d’étudier la possibilité de la mise en place d’une base de données sur le secteur extractif qui soit en mesure de centraliser toutes les données contextuelles du secteur et qui soit mise à jour d’une manière régulière à partir des bases de données des structures administratives disposant de ces données.

Conformément à l'exigence 7.1 de la Norme ITIE, la présentation des rapports marque le début de leur dissémination dans les 3 premières régions du Mali. Il s’agit des régions de Kayes (Kayes,Yatéla, Kéniéba,DjidianSitakily), de Koulikoro (Koulikoro ville, Kangaba) et de Sikasso (Sikasso ville, Bougouni, Kadiolo, Fourou, Sanso, Yanfolila et Kalana).En effet, le Groupe multipartite doit s'assurer que le rapport ITIE est compréhensible, activement promu, accessible au public et qu'il contribue au débat public. La cible devra inclure le gouvernement, les parlementaires, la société civile, les entreprises médias.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général du ministère des mines, M. Lamine Alexis Dembélé «  le secteur extractif contribue de six pourcent au produit intérieur brut »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/secretaire-general-ministere-mines-m-lamine-alexis-dembele-secteur-extractif-contribue-de-six-pourcent-produit-interieur-brut-2726639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du palais de la culture Amadou Hampathé Bah a servi de cadre le jeudi 14 décembre à la cérémonie d’ouverture du lancement de la campagne de dissémination des rapports de l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE)  2014 et 2015. C’était sous l’égide du secrétaire général du ministère des mines, M. Lamine Alexis Dembélé. </em></strong>

Dans sa note introductive, le secrétaire général du ministère des mines, M. Lamine Alexis Dembélé, a indiqué que la présente cérémonie marque le début d’une vaste campagne de diffusion, de dissémination des rapports ITIE 2014 et 2015 dans les trois premières régions du Mali.  Cela conformément à l’exigence 7.1 de la norme ITIE.  La gestion transparente des revenus issus du secteur extractif a été toujours une préoccupation majeure du gouvernement du Mali.    L’une des exigences non négociable de cette norme est la production et la publication du rapport ITIE chaque année. Notre rapport ITI, confesse M. Dembélé, renferme toutes les informations utiles et pertinentes sur le secteur extractif au Mali. Il est le produit de la réconciliation des flux de paiement effectués par des sociétés minières à l’Etat au cours d’une année écoulée.  Cet engagement volontariste du gouvernement en faveur du processus ITIE est visible à travers la composition tripartite du comité de pilotage comprenant des représentants de l’administration, de la société civile et des entreprises extractives.  Suivant les propos de M. Dembélé, les rapports ITIE permettent de connaitre l’apport du secteur extractif dans l’économie nationale et sur les collectivités locales. Aujourd’hui, poursuit-il, le secteur extractif contribue à hauteur de six pourcent du produit intérieur brut, douze pourcent des recettes de l’Etat et cinquante un pourcent des exportations du pays. Pour sa part, la secrétaire permanente de l’ITIE, Mme Fatoumata Traoré a précisé que les équipes se rendront sur le terrain pour expliquer au grand public le contenu des rapports dans les langues locales. Il s’agit de faire un état des lieux par rapport aux  ressources générées par le secteur extractif. C'est-à-dire, de connaitre exactement le montant versé par les sociétés minières, à travers la confrontation des données par un conciliateur indépendant. Aussi,  de savoir si les montants ont été réellement versés au trésor public et au niveau des collectivités locales, de manière à savoir ce que le secteur extractif apporte réellement aux populations.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;Mali : Les rapports 2014 et 2015 présentés et disséminés au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-rapports-2014-2015-presentes-dissemines-public-2726847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali), a procédé, le jeudi 14 décembre 2017, dans la salle de conférence du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba, à la présentation et à la dissémination de ses rapports ITIE de la campagne 2014 et 2015. Cette présentation était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, représentant du ministre non moins le président du Comité de pilotage de l’ITIE. C’était en présence du Secrétaire permanent, Fatoumata Traoré ; du président de la Commission de communication d’ITIE-Mali, Tiémoko Souleymane Sangaré ; des représentants de la société civile ; des représentants des services publics ainsi que les partenaires techniques et financiers.</strong>

Disons que la gestion transparente des revenus issus du secteur extractif a toujours été une préoccupation majeure du Gouvernement du Mali. Ainsi, dans le souci de contribuer àla lutte contre la pauvreté et faire profiter davantage les populations des ressources extractives, le Mali a adhéré àl’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2006, devenant ainsi le 12<sup>ème</sup> pays conforme àl’initiative. En effet, depuis cette date, le Mali ne cesse de multiplier les efforts pour répondre aux exigences innovantes et changeantes de la norme ITIE. L’une des exigences non négociable de cette norme est la production et la publication du rapport ITIE chaque année. C’est dans cette optique que cette année, le Mali a publié son rapport 2014 en 2016 et le rapport ITIE 2015.

Notons que cette journée marque le début de la dissémination des rapports ITIE 2014 et 2015 àtravers le pays conformément àl’exigence 7.1 de la Norme ITIE qui stipule que : « <em>Le Groupe multipartite doit s’assurer que le rapport ITIE est compréhensible, activement promu, accessible au public et qu’il contribue au débat public. Le Public cible devra inclure le Gouvernement, les parlementaires, la société civile, les entreprises et les medias </em>».

« <em>Nous avons jugé nécessaire, cette année, de coupler la division et la dissémination des deux rapports ITIE afin de permettre que les équipes aillent sur le terrain pour la campagne de dissémination sur les différentes sites miniers</em> », a-fait savoir la Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali, Mme Fatoumata Traoré. Elle a aussi ajouté que cette année, ce sont 15 sites qui ont été retenus pour faire ladite campagne. A l’entendre, les conclusions des rapports seront partagéesavec l’ensemble de la population, les acteurs institutionnels et les partenaires techniques et financiers. « <em>Ces rapports permettront de faire le bilan de tout le cout financier qui a été engrangé durant l’année 2014 et 2015</em> », a-t-elle indiqué.

Pour sa part, le représentant du président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d’ouverture, a dit que le rapport ITIE-Mali renferme toutes les informations utiles et pertinentes sur le secteur extractif au Mali. Il est le produit de la réconciliation des flux de paiements effectués par les sociétés minièresàl’Etat au cours d’une année écoulée. « <em>Vous conviendrez avec moi qu’une omission ou une déclaration inexacte pouvait avoir des incidences négatives sur la qualité et l’exhaustivité du rapport ITIE, une exigence clé de la Norme2016</em> », a-t-il précisé. Selon le SG Dembélé, cet engagement volontariste du Gouvernement en faveur du processus ITIE est visibleàtravers la composition tripartite du Comité de pilotage comprenant des représentants de l’administration, de la société civile et des entreprises extractives. A l'en croire, elle démontreàsuffisance, la nécessité de s’orienter vers une gestion collégiale des ressources minérales au Mali au bénéfice de l’ensemble de la population. <em>« Les résultats des deux rapports qui vous seront présentés ici, mettront en exergue les travaux de conciliation faits par l’administrateur indépendant, les écarts révélés dans les flux financiers, les principales conclusions ainsi que les recommandations desdits rapports </em>», a-t-il soutenu. Toujours selon le SG Dembélé, les rapports ITIE permettent de connaitre l’apport du secteur extractif dans l’économie nationale et sur les collectivités locales. Et d’affirmer qu’aujourd’hui, le secteur extractif contribue à hauteur de 6% du produit intérieur brut (PIB) ; 12% des recettes de l’Etat et 51% des recettes d’exportations du pays.

Retenons que les 15 sites retenus sont dans les régions de Kayes (Kayes ville, Sadiola, Yatela, Kenieba, DjidianSitakily) ; Koulikoro (Koulikoro ville, Kangaba) et Sikasso (Sikasso ville, Bougouni, Kadiolo, Fourou, Sanso, Yanfolila, Kalana).

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim inaugure l’unité agroalimentaire de la société Zabbaan holding</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-inaugure-lunite-agroalimentaire-de-societe-zabbaan-holding-2726571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marque zabbaan comprend 10 produits nominatifs de la classe dirigeante du Royaume mandingue. C’est un investissement d’environ 300 millions de FCFA entièrement financés par la BIM</strong>

La société agroalimentaire equitableZabbaan Holding, a procédé le vendredi 15 décembre dernier au lancement de ses activités couplé avec la journée portes ouvertes de ladite société.

La cérémonie d’inauguration des activités de cette nouvelle société de production de jus s’est déroulée à son siège sis à Sébenikoro en face de l’Hôpital Mali Gavardo, sous le haut parrainage de Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel, accompagné de plusieurs membres de son cabinet et des directeurs des services rattachés.

C’était en présence de la Directrice générale, non moins Fondatrice du Groupe Zabbaan Mali-France, Aïssata Diakité, le 2ème adjoint au maire de la Commune IV, AlkassoumMaiga, de nombreux partenaires de cette société dont le Directeur général de la BIM, OuasseniAsseine et le1er conseiller à l’ambassade de France au Mali, David Sadoute.

La société Zabbaan Holding emploie dès le démarrage de ses activités, une cinquantaine de travailleurs dont 30 femmes pour un coût estimé à plus de 300 millions de FCFA entièrement financés par la BIM. La société a une capacité de production de 4000 bouteilles par jour. Elle est dotée d’équipements de dernière génération.

Deux temps forts ont marqué la cérémonie d’inauguration de cette nouvelle unité de production jus. Il s’agit dans un premier temps des interventions de l’adjoint au maire de la Commune IV, des partenaires de la société, de la directrice générale de la société et celle du ministre parrain de l’évènement.

La Directrice générale de la société a expliqué que l’objectif recherché par sa société est d’être le leader des expériences gustatives premium de très grande qualité en Afrique, afin de lancer des marques alimentaires équitables à l’international. Par ailleurs Aïssata Diakité, soutient qu’elle a bâti son projet sur un double concept à savoir : valoriser les produits locaux à forte valeur ajoutée en vue  d’engendrer un commerce durable et équitable avec le monde agricole et concevoir des recettes originales, authentiques et nutritionnelles.

Pour sa part, le ministre du Développement Industriel a rappelé que notre pays  dispose d’énormes potentiels en ressources naturelles, lui permettant de faire une transition économique vers l’industrialisation. Parmi les secteurs porteurs Mohamed Aly Ag Ibrahim a indiqué que l’accent doit être mis sur la transformation agroalimentaire, la transformation du coton,  le développement des abattoirs pour l’exportation de la viande, ainsi que la tannerie industrielle.

Comme réponses à ces enjeux, le ministre a souligné que le gouvernement a entrepris un certain nombre de réformes pour améliorer le climat des affaires en matière de commande publique, de programmation de restructuration, de mise à niveau des entreprises, d’incubateurs et d’aménagement des zones industrielles. Il a salué et félicité la Directrice générale de la société Zabbaan Holding pour la création des centaines d’emplois ainsi que la valorisation de nos produits locaux, à travers la gamme zabbaan.

Le deuxième temps fort a consisté en la coupure du ruban symbolique, la visite de l’unité de production, des bureaux, les échanges et la dégustation des produits de la gamme Zabbaan.

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l&amp;apos;industrialisation de l’Afrique 2017 couplée au salon du &amp;quot; made in Mali &amp;quot; : L&amp;apos;industrie malienne scrutée sous le prisme de son écosystème</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-2017-couplee-salon-made-in-mali-lindustrie-malienne-scrutee-prisme-de-ecosysteme-2726382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Dec 2017 00:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition 2017 de la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique couplée au salon industriel du " Made in Mali " a été mise à profit par l'Organisation patronale des industriels (Opi), pour inviter les acteurs de l'industrie malienne, les pouvoirs publics, les formateurs et les professionnels des secteurs bancaire et financier du Mali à cogiter sur le thème combien stratégique de " L'écosystème de l'industrie au Mali ". C'était le samedi 09 décembre au Parc des expositions de Bamako - où se tenait le Salon - sous la présidence du Premier ministre représenté par le ministre de la Défense et des anciens combattants, Tiéna Coulibaly, en présence de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Assétou Founè Samaké Migan et du ministre du Développement industriel, Mouhamed Ali Ag Ibrahim, qui a pris une part active aux travaux en tant que paneliste.</em></strong>

A l'occasion de cette matinée studieuse, l'écosystème de l'industrie au Mali a été scruté sous le prisme de quatre thèmes représentant chacun un panel introduit par des professionnels aguerris.

Mais tout d'abord, lors de son mot de bienvenue par lequel il a remercié l'assistance d'avoir effectué le déplacement afin de participer à ce panel qui clôture la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique, le président de l'Opi, Cyril Achcar, a exprimé ses attentes de " débats francs, sincères et constructifs ". Il n'a pas été déçu car de l'avis d'un industriel : " Ce fut comme des états-généraux de l'industrie malienne réalisés en une seule matinée. Les débats étaient de très haut niveau et ont permis de disséquer tous les problèmes majeurs de l'industrie malienne afin de tenter d'y apporter des réponses ".

A l'actif des industriels, il faut reconnaître que contrairement à bien des rencontres du genre transformées en grand-messes où ça vole dans tous les sens sans la moindre cohérence, l'ordre et la discipline ont régné pendant tout au long des débats soutenus par des interventions aussi pertinentes les unes que les autres.

D'emblée, le premier sujet traité a campé la préoccupation essentielle du jour en faisant un diagnostic sans complaisance de l'industrie malienne. Présenté par M. Lanfia Camara, au nom du panel qui regroupait, outre lui, Youssouf Traoré Dg de la Sonatam et Boubacar Tandia Pdg des Ets Tandia et frères, cet exposé était axé sur : " Ecosystème de l'industrie au Mali : Etat des lieux et opportunités ".

Du sombre tableau qui en est ressorti, le panel a fait des propositions pour renverser la tendance, notamment : augmenter le budget d'investissement en le multipliant par 10 pour avoir une dotation satisfaisante en infrastructures ; baisser l'impôt sur les sociétés comme par exemple ramener la TVA pour les produits maliens non importés ; relire les textes de l'Uemoa et de la Cédéao qui défavorisent les industriels des pays de l'Hinterland comme le Mali ; booster le consommer malien ; orienter la commande publique vers les industries nationales ; favoriser le développer des marchés financiers et l'accès au crédit ; construire un marché régional solide pour libérer le potentiel manufacturier, etc.

<strong>Moussa Alassane Diallo, Pdg de la Bnda : " On ne se décrète pas industriel du jour au lendemain… "</strong>

Le deuxième exposé, très attendu était ainsi intitulé : <em>"Difficulté de financement de l'industrie malienne"</em>. Présenté par Moussa Alassane Diallo, Président directeur général de la Bnda, décidément très en verve parce qu'en terrain connu. Il sera appuyé par le directeur général de la Bim-sa, Hassem Ouastani, lui aussi très à l'aise lorsqu'il s'agit de parler de financement par le secteur bancaire de l'économie en général et de l'industrie en particulier. Ils seront complétés par le directeur national de la Bcéao au Mali qui a aussi pointé le doigt sur certaines contraintes au financement de l'industrie.

Il ressort de ces exposés que la difficulté de financement de l'industrie ne se pose pas pour les grandes entreprises structurées, mais surtout pour des Pmi car 80 % des Pmi sont dans le secteur informel et par conséquent ne tiennent pas une comptabilité aux normes permettant au Banquier d'étudier les risques. Les outils que possèdent les banques n'étant donc pas adaptés à la réalité, il est donc demandé de " <em>faire la Banque autrement en sortant du bureau pour aller à la rencontre du client en le trouvant dans ses réalités"</em> dixit Moussa Alassane Diallo

Il y a aussi que les banques ne financent pas très souvent, selon Moussa Alassane Diallo, parce les porteurs de projet ne sont pas professionnels : <em>"On se décrète pas industriel du jour au lendemain car pour l'être il y a des paramètres à maîtriser et il y a très peu de cabinets spécialisés pour structurer le financement industriel"</em> a-t-il précisé, avant d'ajouter que <em>"le Banquier ne finance pas s'il n'est pas assuré de l'existence d'un marché pouvant produire un chiffre d'affaires"</em>. Cela veut dire que le choix de l'outil industriel n'est souvent pas à la hauteur et à ce niveau <em>"les banques ont perdu beaucoup d'argent"</em> révèle Moussa Alassane Diallo qui souligne au passage le manque de ressources humaines qualifiées au niveau des entreprises industrielles.

<strong>Hassan Ouastani, Dg de la Bim-sa : " Sur 10 projets financés, 9 n'ont pas fonctionné "</strong>
<ol>
 	<li>Ouastani, après avoir partagé l'expérience de sa banque qui est le premier partenaire financier du sous-secteur industriel de l'huilerie, a fait remarquer que <em>"le financement bancaire dans l'agrobusiness est à 4%. C'est trop faible"</em> alors que le Mali recèle d'innombrables opportunités dans ce domaine. Il relèvera, au passage, que <em>"le crédit qui ne se rembourse pas au Mali est le double de celui de la sous-région"</em>. Il y a donc, de la part des acteurs du secteur privé malien, un problème de comportement. Il se trouve aussi que, de l'expérience de Hassan Ouastani <em>"sur 10 projets financés, 9 n'ont pas fonctionné. Les gens confondent l'idée de projet et le projet lui-même que le promoteur ne</em> <em>maîtri</em>se pas souvent ".</li>
</ol>
<strong>Konzo Traoré, directeur national de la Bcéao : " Au Mali, ce sont  les banquiers qui perdent souvent les procès "</strong>

Le directeur national de la Bcéao, M Traoré, sans vouloir s'étendre sur des aspects traités par ses devanciers, a apporté des contributions remarquables. Il précisera que pour le coût du crédit, estimé élevé, c'est dû à deux éléments que le Banquier facture : le facteur temps et le risque. Il a relevé qu'au niveau du risque il faut inclure en bonne place la gestion des contentieux car dans l'environnement des affaires au Mali <em>"ce sont les banquiers qui perdent souvent les procès"</em> dira-t-il. L'occasion était bonne pour lui de parler de l'innovation qu'est l'ouverture d'un Bureau d'information lequel joue un rôle important dans l'accès au financement des activités.

Les problèmes de la filière lait vont s'inviter dans les débats et il a été convenu de la nécessité de mener des études pour aller vers la baisse du coût de production des industries laitières afin qu'elles puissent davantage absorber le lait produit localement par le sous-secteur de l'élevage.

<strong>La ministre de l'Enseignement supérieur interpellée pour la formation</strong>

Pour la formation, il est reconnu la nécessité de la mise en place d'un cadre de concertation entre les formateurs et les industriels pour régler la question récurrente de la non adéquation formation-emploi car il n'y en a pas.

Ce qui permettra de prendre en compte toutes les préoccupations afférentes au thème qui était prévu sur <em>"La formation technique et professionnelle au Mali"</em>. Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Assétou Founè Samaké Migan, présente aux travaux, a été ainsi interpellée pour donner suite à cette recommandation.

En réponse aux préoccupations soulevés sur le coût de l'énergie, le Dg de la Bim-sa a fait remarquer que l'Edm-sa vend déjà sa production à perte et compter sur une subvention de l'Etat pour faire la compensation. S'il faut demander à l'Edm-sa de baisser encore le prix de vente du courant, se posera le problème d'un énorme manque à gagner. Qui va le supporter ? Reste alors la grande question. C'est pourquoi, il préconise de se tourner vers le mix énergie. En d'autres termes, il propose de diversifier les sources énergétiques.

<strong>Nécessité d'avoir des cabinets spécialisés dans la structuration du financement des industries</strong>

Moussa Alassane Diallo, de son côté, a interpellé le ministre du Développement industriel sur la nécessité d'avoir plusieurs cabinets spécialisés dans l'accompagnement des industriels pour monter leurs dossiers et surtout pour structurer leur financement afin de permettre au Banquier d'avoir de la lisibilité pour pouvoir intervenir.

<strong>750 milliards de dollars pour le marché de la viande Halal</strong>

Hassan Ouastani a fait une annonce de taille : <em>"Le marché mondial de la viande halal pèse aujourd'hui 750 milliards de dollars. Si le Mali, avec ses potentialités dans ce domaine prenait seulement 1% de ce marché…"</em>. Il y a donc un vaste chantier à construire par l'industrie malienne à ce niveau-là.

Le dernier thème discuté portait sur "<em>Le rôle d'encadrement de l'Etat"</em>. Ce qui a permis au ministre Mouhamed Ali Ag Ibrahim de répondre à certaines interpellations, mais aussi et surtout de bien s'expliquer, notamment sur le programme d'accélération du développement industriel que son département a mis en œuvre et qui intéresse déjà des partenaires du Mali désormais prêts à accompagner l'Etat dans la création de conditions favorables pour le développement industriel.

<strong>                                    A.B. NIANG </strong>

<strong>État et opérateurs économiques maliens / investisseurs italiens :</strong>

<strong>Formalisation de l'intention de partenariat en attendant les projets structurants</strong>

<strong><em>Samedi dernier, 9 décembre, a eu lieu dans la salle de délibérations du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) la signature du protocole d'accord qui formalise l'intention de renforcement de partenariat entre d'une part le gouvernement et les opérateurs économiques du Mali et d'autre part les investisseurs italiens de la Confidustria Assafrica &amp; Méditerraneo. </em></strong>

Le président du Cnpm, Mamadou Sinsi Coulibaly, de préciser que cette signature de protocole d'accord est l'aboutissement d'un processus enclenché depuis trois mois avec la Banque mondiale, notamment la prise de contact avec plusieurs districts d'organisations d'entreprises en Italie et l'Ambassade de ce pays sur place pour établir de solides liens de partenariat. Il révèle que c'est suite à un lobbying du secteur privé malien que la Banque mondiale a donc décidé d'envoyer à nos opérateurs économiques un expert pour les assister. <em>"La Banque mondiale et le ministre du Développement industriel sont témoins par leur présence à cette signature que le Mali est un pays sûr et leurs investissements seront protégés"</em> dixit le président du Cnpm, qui précise que le secteur prive malien est convaincu de l'apport que peut leur apporter les partenaires italiens après avoir visité des entreprises italiennes qui présentent des ressemblances avec les nôtres. Certaines de ces entreprises visitées, note-t-il, sont des entreprises leaders dans leur domaine et <em>"sont à la 15è génération, alors que nous en sommes à la première".</em>

Au nom des investisseurs italiens, M. Pier Luigi d'Agata, Président directeur général de la Confidustria Assafrica &amp; Méditerraneo rappelle qu'après sa participation au Forum des investissements de Bamako qui traduit la volonté forte du gouvernement de développer les industries du Mali qui a plein de potentialités, c'est avec une grande joie qu'il signe cet accord de partenariat qui permet de transformer davantage les produits du Mali sur place au lieu de les exporter en l'état. Il a rappelé que l'Italie étant le 7è pays industrialisé du monde et le 2è en Europe après l'Allemagne, le modèle italien d'entreprises est l'un des plus performants et se trouve parmi les modèles qui offrent le plus d'emplois dans le monde.

<em>"La collaboration démarre à partir de janvier 2018 et va se traduire par de la formation, des joint-ventures</em>, etc. " précise M. Pier Luigi d'Agata qui rappelle que <em>"le rôle du ministère du Développement industriel est fondamental pour accompagner la collaboration".</em>

Le Représentant de la Banque mondiale à cette cérémonie fait remarquer que <em>"c'est encourageant que des Italiens dotés d'une expertise mondiale s'engagent dans un partenariat pour permettre de transformer des potentialités énormes du Mali"</em>. En effet, il a cité quelques domaines dans lesquels les Italiens pourraient apporter leur expertise comme le cuir, le recyclage, etc. Le Consul d'Italie au Mali, présent à la cérémonie, a exprimé "<em>sa grande joie et ose espérer la signature, dans peu de temps, d'accords concrets ".</em>

Le ministre du Développement industriel, Mouhamed Ali Ag Ibrahim, a précisé que ce partenariat est en conformité avec la vision du chef de l'Etat que les matières premières ne soient plus exportées sans être transformées. Ensuite, il a remercié le Cnpm pour <em>"la complicité entre l'Etat et le secteur privé".</em>

Ensuite, a eu lieu la signature du document portant protocole d'accord pour formaliser l'intention des parties de renforcer le partenariat entre l'Etat du Mali, les opérateurs économiques maliens et les investisseurs italiens afin de susciter la réalisation de projets industriels structurants. Comme dirait l'autre, investisseurs italiens et opérateurs économiques maliens ont pris date avec l'histoire qui est le meilleur juge.    <strong>                        </strong>

<strong>                                                                                                   A.B. NIANG</strong>

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<title>Clôture de la journée de l’industrialisation de l’Afrique :  Les enjeux et perspectives de l’industrie au Mali débattus par des experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cloture-de-journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-enjeux-perspectives-de-lindustrie-mali-debattus-experts-2726271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 09:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique(JIA), l’Organisation Patronale des Industriels (OPI), en collaboration avec le ministère du développement industriel et l’ONUDI, a organisé le samedi 9 décembre 2017, un panel sur les enjeux et perspectives de l’industrie malienne. C’était au parc d’exposition de Bamako sous la présidence du Premier Ministre  représenté par le ministre de la défense et des anciens combattants, Tiénan Coulibaly, en présence du ministre tutelle,  Mohamed Aly Ag Ibrahim, du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du Président de l’OPI, Cyril Achcar ainsi que des chefs d’entreprises. </strong>

Ce panel a été un exercice intellectuel et pédagogique pour les acteurs  du monde de l’industrie. Car il s’est déroulé  sous différentes séquences qui ont un rapport avec le thème national pour cette édition 2017, qui est l’Ecosystème de l’industrie au Mali et des sous-thèmes en rapport avec le financement de l’activité industrielle, la formation professionnel et  le rôle d’encadrement de l’Etat. Dans son intervention, le Président de l’OPI, Cyril Achcar a fait  savoir qu’il espère des débats francs, sincères et pédagogiques. Il dira que le but  c’est de poser des bonnes questions pour qu’il en sorte des solutions. Ainsi, le premier thème de ce panel a été présenté par  Lanfia Camara qui dans sa présentation s’est appesanti sur le rôle de l’industrie dans le développement. Pour lui, l’une des caractéristiques des industries maliennes est qu’elles ne parviennent pas à vendre  leurs produits sur leur marché. Aussi, il a évoqué des contraintes majeures pour les industriels, notamment le poids de l’informel et le manque de régulation sous régionales, l’insuffisance des infrastructures de base, l’accès difficiles aux terrains à usages industriels, le coût élevé de l’électricité, de l’eau et autres. La faible productivité du travail dans les entreprises industrielles et le coût élevé des matières importées et produits localement. En ce qui concerne le deuxième thème de ce panel, notamment la difficulté de financement de l’industrie au Mali, les deux responsables de banques ont donnés leurs avis sur la question. Ainsi, au dire de Moussa Alassane Diallo, PDG de la BNDA, le financement des entreprises industrielles est une problématique  qui est extrêmement importante. Selon lui,  en parlant de ce financement il y’a deux problématiques qui  se posent. En l’en croire, ces deux problématiques sont différentes  mais complémentaires. Pour lui, il faut d’abord parlé du financement des grandes entreprises industrielles et ensuite parlé du financement des petites et moyennes entreprises industrielles. Plus loin, il dira que dans ces financement aussi, il y’a deux paramètres qu’il faut toujours avoir à l’esprit. Il a fait savoir  que le premier  c’est que l’économie du Mali est fortement caractérisée par le commerce, mais qu’elle est aussi informelle. Ainsi, il dira que c’est les deux paramètres d’ajustement de toutes politiques et de toutes promotions du secteur industriel au Mali. Plus loin, il a expliqué qu’il n’ya pas de grande difficulté d’accès au financement pour les grandes entreprises industrielles. De même, il a précisé que la problématique se trouve au niveau des entreprises industrielles en création. De ce fait, il a insisté sur un certain nombre de paramètres, notamment le manque de capacité d’appropriation des porteurs de projets industriels, la structuration du projet, le choix de l’outil industriel ainsi que l’accès au marché du projet. Par ailleurs, le DG de la BIM, Hassen Ouastani a expliqué qu’il ne refuse pas de vendre du crédit du fait que c’est leur métier, mais qu’ils veulent se rassurer d’être payer. Selon lui, c’est une grosse problématique au Mali, du fait que les crédits qui ne se remboursent pas est quasiment le double de la sous-région. A titre d’exemple, il a précisé que sur dix projets industriels qu’ils ont financés neuf n’ont pas fonctionnés. « <em>On veut financer vos projets, mais il faut nous aidés simplement à faire en sorte que nous puissions le faire</em> », a-t-il conclu. Le troisième thème de ce panel dont le sujet était sur le rôle d’encadrement de l’Etat. Les panelistes ont souligné l’importance de protéger les entreprises industrielles et qu’il y ait aussi une volonté politique claire, affirmée et partagée par tout le monde, mais aussi des avantages fiscaux pour les entreprises industrielles au Mali.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du secteur industriel malien : Le Gouvernement signe un protocole d’accord avec le Patronat italien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-secteur-industriel-malien-gouvernement-signe-protocole-daccord-patronat-italien-2720232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 11:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux fins de se doter d’un cadre approprié pour la coopération interinstitutionnelle, dans le respect de leurs procédures et règlements respectifs ainsi que des accords ou approbations nécessaires pour encadrer des activités spécifiques, le Gouvernement du Mali, le Conseil National du Patronat du Mali et le Confidustria Assafrica &amp;  Mediterraneo, signent  un protocole d’accord,  sous l’égide de la Banque mondiale.  La cérémonie a lieu  ce samedi 09 décembre, au siège du Patronat.</em></strong>

Le Gouvernement malien était représenté par Mohamed Ali Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel. Le président Mamadou Sinsy  Coulibaly  a représenté le Conseil National du Patronat (CNP) et la Confidustria &amp;  Mediterraneo  était représentée par son PDG, Pier Luigi D’Agata. Quant à la Banque mondiale, elle  était  représentée par Alexandre Laune, spécialiste principale du secteur privé. L’objectif du Protocole est de formaliser l’intention des parties à renforcer le partenariat entre le Mali, les opérateurs économiques maliens et les investisseurs italiens. Cela, pour susciter la réalisation des projets industriels structurants. L’ensemble des parties s’est vivement réjouie de ce partenariat

Dans les modalités de collaboration, les parties échangeront en permanence des informations sur les opportunités d’investissements au Mali, une présentation du Mali, avec des projets d’investissements spécifiques, sera effectuée devant des investisseurs italiens dûment sélectionnés et prêts à investir des fonds propres, des relations bilatérales entre des entreprises maliennes et italiennes seront établies afin de co-formuler les besoins nécessaires  à la réalisation des projets d’investissement, une délégation d’investisseurs italiens sera reçue au Mali pour une mission de terrain afin de visiter les projets proposés par les opérateurs économiques maliens dûment sélectionnés.

Les parties prenantes engageront un dialogue public-privé  sur les besoins d’amélioration du cadre législatif et réglementaire de l’environnement des affaires (exemples : accords bilatéraux, protection des investisseurs, etc.). Les parties échangeront sur les opportunités des projets et programmes du Gouvernement et des Partenaires Techniques et financiers, contribuant à développer  le secteur privé et financier au Mali, les parties s’engagent  à privilégier une démarche permettant les transferts des compétences  et des technologies  afin de pleinement atteindre les potentialités  industrielles  maliennes au  travers, notamment de la formation professionnelle, les parties prenantes associeront la diaspora malienne et la société civile lorsque cela s’avère souhaitable et pertinent.

Ce protocole d’accord entre en vigueur dès sa signature. Il a une durée d’une année et est renouvelable par tacite reconduction. Les parties se retrouveront périodiquement chaque année, à partir de la date d’effet du document, ou à la demande des parties, afin d’évaluer le présent protocole. Ce protocole d’accord sera régi et interprété selon les lois de la République du Mali.

<strong>Gaoussou Madani Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée Africaine de l’Industrialisation : Un évènement placé sous le sceau « Made in Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-africaine-de-lindustrialisation-evenement-place-sceau-made-in-mali-2720222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En partenariat avec le Ministère du Développement Industriel, l’Organisation Patronale Industrielle  (OPI) du Mali, a organisé le jeudi 10 décembre 2017, la sixième édition des « JIA 2017 » au Parc des Expositions de Bamako. La cérémonie était présidée par le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Une pléiade de Ministres, Chefs d’Institutions de la République et de personnalités politico-administratives ont répondu présents.</em>

Le 20 décembre est décrété par l’ONU, Journée Internationale  de  l’Industrialisation. En prélude à cette célébration, notre pays a organisé sa propre Journée, sixième du genre. A cette occasion le Président IBK a coupé, en compagnie du Ministre du Développement Industriel, du Président de l’OPI, des membres  du Gouvernement, du président du CNP et du corps diplomatique, le ruban d’inauguration des expositions. L’évènement  était placé sous le sceau  « Made in Mali ».

Le président de l’OPI, Cyril Achkar,  a dénoncé la mauvaise application des textes communautaires  et nationaux, le déficit de la culture industrielle, le  manque d’audace dans les réformes à mener. Il a aussi et surtout déploré l’arbitrage budgétaire défavorable à l’industrie avec seulement 0,03%  et  une commande publique qui ne s’oriente pas vers le "Made in Mali" quand l’agriculture est à 15%.  Ainsi  Monsieur Achkar s’est vivement  réjoui de la création du ministère du Développement Industriel. Toutefois, il a souhaité que ce département devienne un ministère régalien doté de moyens financiers suffisants afin de lui permettre d’être à la hauteur des tâches. Ce qui favorisera les réformes industrielles qui viendront booster l’emploi, notamment la transformation des produits agricoles sur place.

« Aucune nation ne peut se développer significativement  avec un système économique réduit à fournir aux autres des intrants bon marché et une main d’œuvre servile pour ne recevoir en retour que des produits finis à des prix prohibitifs », dira le Ministre du Développement Industriel.

<strong>Gaoussou M.Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum Invest in Mali : Coup d’essai réussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-invest-in-mali-coup-dessai-reussi-2719092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-invest-in-mali-coup-dessai-reussi-2719092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisé pour attirer des investisseurs étrangers, les opérateurs économiques maliens à travers le Président du </em></strong><strong><em>Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) avaient émis des doutes sur leur mobilisation en faveur du</em></strong><strong><em> forum « Invest in Mali ». Mais, tout indique qu’ils ont changé d’avis à la dernière minute. Car, le forum a tenu ses promesses en terme de mobilisation des investisseurs. Ils étaient nombreux à répondre présents à l’ouverture des travaux présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, le jeudi 7 décembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. </em></strong>

Le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé avait émis des signes d’inquiétudes  lors du dernier virage des préparatifs du forum « Invest In Mali ». Car, son premier projet phare depuis sa nomination dans le Gouvernement était en passe d’être saboté par les Hommes d’Affaires maliens qui ne se sentaient par suffisamment impliquer dans les préparatifs.<strong>  </strong>La rancune des opérateurs économiques contre le ministre était telle que le Président du Conseil national du Patronat du Mali, Mamadou Sinsi Coulibaly ne s’était privé de lui envoyer des flèches lors d’une interview accordée à notre confrère « Les Secrets Bancaires », dans sa parution du lundi 20 novembre 2017. « <em>On n’a pas de rôle précis. On ne nous a pas confié de rôle. Il y a un bureau privé qui s’occupe de l’organisation du forum et de tout le reste, et le Patronat accompagne. On est dans les commissions et dans les sous-commissions, comme l’administration a l’habitude de faire. Le secteur privé, quand on lui confie quelque chose, on est là avec le bâton et la carotte. Tel n’est pas le cas dans la sphère publique où quelqu’un est mis devant, et enlève toute personnalité, créativité et toute motivation aux autres. Cela n’est pas dans les habitudes au secteur privé. Bien vrai que le ministre de la Promotion de l’Investissement serait issu du secteur privé, je ne sais pas comment il a été métamorphosé. C’est quelqu’un qui est issu du secteur privé, mais la métamorphose du pouvoir sur un individu, est très dangereuse.<strong> </strong>On invite des gens, et on leur demande d’appliquer sur internet, d’amener leur carte bleue, de payer, je trouve cela un peu gauche quand même. Cette affaire, on va la suivre de près, et nous ferons le maximum pour qu’elle réussisse. Et après le CNPM, les patrons, les entreprises, vont organiser à leur manière une autre manifestation de ce genre dans les mois à venir, avant les prochaines élections </em>», avait-il laissé éclater son mécontentement. <strong> </strong>Mais, les traces de cette menace des opérateurs économiques n’étaient visibles lors de la cérémonie d’ouverture du forum tenue le jeudi 7 décembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako.

Toutefois, à en croire des sources concordantes propres des responsables des Hommes d’Affaires maliens, le constat de la mobilisation musclée fait par les journalistes est loin d’être gratuit. Selon nos sources, il a fallu l’implication personnelle du président de la République pour convaincre les opérateurs économiques à prendre le train en marche au dernier virage des préparatifs du forum. C’est dire que le ministre Konimba Sidibé a échappé à l’humiliation grâce au président IBK.

Par ailleurs, selon nos sources, le Conseil du Patronat malien reste toujours déterminé à organiser un autre forum de ce genre avant les prochaines élections présidentielles.

<strong> </strong>

<strong>Le Mali, une destination qui fait rêver à nouveau</strong>

Des centaines de personnes ont pris part à ce grand rendez-vous économique parmi lesquels 200 étrangers venants de 28 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. La cérémonie d’ouverture du forum a été présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement, des diplomates accrédités au Mali, des responsables d’entreprises, des opérateurs économiques et de nombreuses autres personnalités.

Dans son discours, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, il a souligné que le Mali a plus que jamais besoin de ce forum en raison du formidable décalage entre l’image négative du pays à l’étranger et la réalité du terrain. <em>« Un décalage qui est de nature à affecter la confiance des investisseurs dans notre pays et donc à constituer un frein sérieux à l’investissement privé, moteur de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté. Le Mali demeure un lieu d’investissement très intéressant. Nous avons besoin d’en convaincre nos investisseurs potentiels nationaux comme étrangers en les édifiants sur le climat des affaires au Mali </em>», a déclaré le ministre. Selon lui, l’Afrique sera une destination prioritaire d’investissements au cours de ce 21<sup>ème</sup> siècle, aussi bien en raison de l’importance de ses ressources naturelles que de la taille de la jeunesse, de sa population.

A l’en croire, la détermination des autorités est totale pour que le Mali soit à ce rendez-vous. Il a souhaité l’investissement dans la diversification et la transformation structurelle de l’économie malienne. <em>« Le Mali et les pays africains n’ont aucune chance de se développer si les marchés internationaux des matières premières et les aléas climatiques devraient continuer à être les déterminants de notre croissance économique. Cette dictature des marchés internationaux, nous devons nous en affranchir. Le Mali, 2<sup>ème</sup> producteur de coton du continent africain ne peut pas continuer à transformer seulement 2% de sa production brute et exporter le reste à l’état brut. Seule la transformation crée de la valeur</em> », a souligné le ministre Konimba Sidibé. Pour lui, le Mali a besoin des investisseurs pour transformer son agriculture. Il a fait savoir que l’entrepreneuriat est le principal levier de la diversification et de la transformation économique du Mali. Il a souhaité un partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat et le secteur privé. <em>« Ensemble faisons le pari du Mali »</em>, a-t-il conclu.

Selon le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le Forum invest in Mali est une initiative et une rencontre qui célèbrent l’entreprenariat et le dynamisme du secteur privé, tout en mettant en lumière le potentiel du Mali. <em>« Ce rendez-vous est aussi une réponse à l’une des préoccupations du moment, celle de la création d’emplois, du recul du chômage et plus particulièrement pour les jeunes maliens. Je crois fermement que lorsque l’on crée les conditions pour favoriser le développement et l’essor des entreprises privées, ces dernières constitueront, à terme, des centres de profits et un vivier d’emplois pour le bonheur de toute la population malienne. C’est donc pour moi un moment privilégié et l’espace adéquat pour rendre un hommage appuyé à toutes ces femmes et ces hommes qui s’investissent jour et nuit pour l’émergence d’un secteur privé fort et dynamique </em>», a-t-il dit. Aux dires du président IBK, cet évènement se tient dans un contexte sociopolitique où les attentes multidimensionnelles des différentes couches sociales de la population malienne sont les plus fortes et pressantes. En outre, Il a exprimé ses vœux d’offrir des milliers d’emplois à la population et à la jeunesse du Mali. <em>« Le Mali est une destination qui vaut la peine d’être tentée. Je mesure cependant à sa juste valeur la tâche souvent ardue et le parcours de combattant du chef d’entreprise voulant réaliser son investissement dans les meilleures conditions possibles et au vu du contexte d’investissement actuel. Je puis toutefois vous assurer que la destination « Mali » demeure l’une des plus compétitives en Afrique de l’Ouest. Nous avons un code des investissements hautement attractif, le souci de la rentabilité de nos chefs d’entreprises et un peuple accueillant »</em>, a précisé le président IBK.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong>Des invités ont monté la sentinelle</strong>

Le forum “Invest in Mali” a mobilisé les investisseurs étrangers et maliens malgré la menace du Conseil national du Patronat malien (CNPM) de boycotter l’évènement. Face à la forte mobilisation du monde des Affaires, les organisateurs de l’évènement ont brillé par leur incompétence en terme de prévision. Car, lors de la cérémonie d’ouverture du forum présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, il y avait plus de monde que de salles à l’hôtel de de l’Amitié de Bamako. Toutes les salles réservées à la cérémonie ont refusé du monde obligeant beaucoup de participants à monter la sentinelle dans les allées.

<strong>Des participants…touristes</strong>

Le forum « Invest In Mali » n’avait rien à envier à un jour de foire au Grand marché de Bamako en terme de désordre. C’était le laisser-aller pour les participants étrangers dont certains étaient à leur premier séjour au Mali. En absence des hôtesses et n’ayant aucune indication sur la salle réservée à la cérémonie, la plupart des invités venus de l’étranger n’ont fait que se balader dans les couloirs de l’hôtel au tout long de la cérémonie d’ouverture du forum. Aucune disposition d’accueil et d’installation des invités n’avait été prise par les organisateurs à l’entrée de l’hôtel.

Les invités ont galéré avant de retrouver les salles aménagées pour la cérémonie.  Et au moment où ils pensaient arriver au terme de leur souffrance, les salles étaient déjà pleines. Sans se casser la tête, beaucoup d’entre eux sont retournés à leur petite promenade. Heureusement qu’il y avait des stands d’expositions pour les retenir dans l’hôtel.

<strong>La société ATEL à la conquête des investisseurs</strong>

La société de téléphonie mobile, ATEL semble ne pas attendre pas le lancement officiel de ses produits pour attirer les investisseurs. Lors du forum « Invest In Mali », elle était aussi venue chercher sa part du gâteau auprès des autres sociétés « concrètes ».

Pour rappel, la société ATEL, détentrice depuis 4 ans de la 3<sup>ème</sup> licence, peine toujours à assurer sa présence sur le marché de la téléphonie mobile malien. Le lancement de ses activités maintes fois annoncé au grand public a tout le temps été avorté à la dernière minute. Alors question : la société de téléphonie mobile ATEL était-elle au forum pour chercher le complément de sou nécessaire à la couverture des dépenses liées au lancement de ses produits ?

<strong>Forte présence des banques</strong>

De tous les secteurs d’activités économiques du Mali présents lors du forum « Invest In Mali », c’est les banques qui ont ravi la vedette en terme de mobilisation avec une forte présence de leurs produits dans les stands d’expositions. Elles ont « miné » toute la partie de l’hôtel de l’Amitié réservée aux expositions par leurs articles.

Au même moment, les grands industriels maliens étaient presqu’aux abonnés absents. Ils ont brillé par leur faible présence dans les stands. Qu’est-ce qui cache derrière cette méfiance déconcertante des industriels maliens ? En tout cas, c’est une grosse perte pour le Mali d’Ibrahim Boubacar Kéïta qui se bat péniblement, depuis longtemps, afin de relever le défi de l’industrialisation au Mali.

<strong> </strong><strong>IBK humilié… </strong>

Prévue pour clôturer la cérémonie d’ouverture du forum, la projection de film préparée par les organisateurs à l’intention des participants afin de leur édifier sur les opportunités d’investissements au Mali, n’a finalement pas pu être dégustée par les invités, faute de panne technique. Tous les recours des organisateurs afin de jouer l’élément vidéo se sont révélés inutiles. C’est sur cette queue de poisson imputable à ses organisateurs que la cérémonie d’ouverture du forum a pris fin sous le regard grippé du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.]]> </content:encoded>
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<title>JIA : Tous pour le Consommer malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-consommer-malien-2719142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-consommer-malien-2719142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays africains, le Mali a célébré, le lundi 4 décembre 2017, la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (JIA). La cérémonie, qui s’est déroulée au parc des expositions de Bamako, était présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, des chefs des institutions de la République et des membres du Gouvernement. Lors du rendez-vous annuel, les industriels maliens ont encouragé les Maliens à consommer les produits locaux, le seul moyen, à leurs yeux, capable d’accélérer le développement industriel au Mali.   </em></strong>

Le 20 novembre de chaque année est dédié à la promotion  l’industrie en Afrique. Le Mali du président Ibrahim Boubacar Kéïta n’est pas resté en marge des festivités de cette année. Mieux, le président IBK a fait de l’évènement son propre affaire en faisant le déplacement, le lundi 4  décembre 2017 au parc des expositions de Bamako. Objectif : inciter les opérateurs économiques maliens à s’engager davantage dans le processus d’industrialisation du Mali et susciter une prise de conscience au niveau mondial en vue de mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel du continent africain en général et du Mali en particulier.

Pour le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la célébration de cette journée de plaidoyer atteste de la dimension des ambitions  des plus hautes autorités du pays pour le secteur de l’industriel. Le ministre a souligné que c’est un thème fédérateur qui a été retenu cette année et qui porte sur l’écosystème de l’industrie. Pour lui, l’industrie au Mali est embryonnaire, ce qui nous oblige à aller plus vite et dans un environnement communautaire et concurrentiel. Le ministre n’a pas manqué de saluer la bonne collaboration qui existe entre son département et l’OPI, qui, pour lui, fait de bonnes études et de propositions intéressantes pour l’avenir des industries maliennes.

<strong>Consommer malien !</strong>

Pour sa part, le président de l’OPI, Cyril Achcar a salué l’implication du département dans la célébration de cette 6<sup>ème</sup> édition. Il a indiqué qu’ils sont une minorité d’acteurs à avoir compris l’importance du secteur dans le développement économique. D’où son appel à la mobilisation en faveur de l’industrialisation du pays. « <em>Le développement est impossible sans industrialisation”, </em>a-t-il souligné avant d’inviter les uns et les autres à consommer malien<em>. « Le consommer malien, c’est se développer. Et c’est patriotique »</em>, a-t-il dit.

Le président de l’OPI souhaite que les gens investissent, non dans la construction d’immeubles mais dans les usines qui peuvent employer des milliers de jeunes maliens.

Par ailleurs, il déplore le fait que le PIB du pays soit, toujours en deçà des attentes, avec une moyenne de 6% contre 11% dans certains pays de la sous-région.
Le chef de l’Etat, après avoir procédé à la coupure du ruban symbolique et visité quelques stands s’est confié à la presse.

Pour lui, tout sera fait pour que ce secteur pourvoyeur d’emplois et de richesses puisse s’épanouir.

Il importe de noter que la JIA, décrétée par la 44ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, permet chaque année d’aborder des problèmes liés au développement industriel durable et d’évaluer les stratégies d’atteinte des objectifs visant à faire des Africains des partenaires égaux dans le monde. Au Mali, c’est la sixième fois que l’évènement est célébré.
<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ITIE Mali: Une vingtaine de participants bénéficie d’un renforcement de capacités en fiscalité minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-vingtaine-de-participants-beneficie-dun-renforcement-de-capacites-fiscalite-miniere-2717462.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité de pilotage de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) avec l'appui financier de la coopération allemande GIZ à travers son Programme d'appui à la gouvernance des industries extractives (PAGIE) a organisé, du 04 au 06 décembre 2017 au grand hôtel, un atelier de renforcement des capacités en fiscalité minière. La cérémonie d'ouverture de cet atelier était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Laminie Alexis Dembélé et c'était en présence d'une vingtaine de participants venus du secteur concerné.

Disons que le processus de validation que le Mali a subi conformément à la Norme ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) 2016 a donné des mesures correctives que le Comité de pilotage ITIE doit combler d'ici novembre 2018 pour améliorer la gestion de notre secteur extractif. Ceci dans le but de faire profiter davantage nos populations des ressources extraites de notre sous-sol. En effet, l’une de ces mesures correctives voudrait que les membres de la Société civile, partie prenante du Comité de pilotage de l'ITIE Mali, expriment leurs besoins en renforcement des capacités et que des mesures soient prises par l'ITIE Mali pour tenter de combler ces besoins.

Cet atelier de trois jours s'inscrit dans ce cadre, a dit le Secrétaire général Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d'ouverture et de souligner que la fiscalité Minière est un maillon très important de notre système de recette publique parce qu'elle permet de générer au minimum le quart des ressources budgétaires annuelles du pays à travers l'exploitation de nos ressources minérales. Il a rappelé que selon le rapport ITIE 2015, dernier du genre, qui est en voix de finalisation des régies financières, après conciliation des revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant d'environ de 257 milliards de francs CFA pour l'année 2015. «<em>Ces revenus ont été collectés principalement à travers la fiscalité minière</em> », a précisé le SG Dembélé et d'éclairer que cette fiscalité minière définit, collecte et participe à la répartition de ces ressources financières capitales pour notre économie nationale et locale. D'où la nécessité pour tout un chacun de vouloir comprendre ce qu'est la fiscalité minière, comment est-elle mise en œuvre au Mali, quelle spécificité notre fiscalité minière présente par rapport à des pays voisins comme le Burkina Faso, le Niger ou le Sénégal.

«<em>Alors je me réjouis et me félicite que la composante Société civile représentant de nos populations, est manifestée la nécessité de suivre une formation sur la fiscalité minière tant complexe que technique pour appréhender les contours de cette matière afin de défendre l'intérêt des populations qu'elle représente</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter : «<em>Ma joie et ma satisfaction sont d'autant plus grande en ce sens qu'étant président du Comité de pilotage, cette formation permettra de satisfaire à une recommandation de la validation de juillet 2016 selon la Norme ITIE</em> ». Pour finir, il a remercié les participants en les exhortant à aller au fond de leur curiosité sur la fiscalité minière parce que la Commission de renforcement des capacités et le PAGIE ont mis à leur disposition un formateur qui, compte tenu de son expérience dans le secteur extractif, pour avoir servi pendant très longtemps en tant que cadre de l'administration fiscale malienne et avoir été conseillé fiscal de beaucoup de nos sociétés extractives en production, pourra leur donner assez d'éclairages sur la fiscalité minière.

Par ailleurs, il est à retenir que pendant ces trois jours de formations, les participants ont été imprégnés sur les thèmes suivants : «Environnement juridique et fiscal du secteur minier dans l'espace UEMOA» ; «Recettes publiques liées à l'industrie minière » ; «Fiscalité minière ou imposition des sociétés minières » ; «Les pratiques des prix de transfert» ; «Le financement du développement local par la fiscalité minière ou impôts et taxes dont les produits sont affectés aux collectivités » et «La participation de l'État au capital des compagnies minières ».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des investisseurs au Mali : La charrue du marketing avant les bœufs de la sécurité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-investisseurs-mali-charrue-marketing-boeufs-de-securite-2715372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement du Mali a organisé du 7 au 8 décembre 2017 le forum des investisseurs « Invest in Mali » pour promouvoir les potentialités d’investissement, l’attractivité et la bonne destination du Mali. L’initiative bien que bonne, semble prématurée, dans la mesure où la question sécuritaire reste la principale préoccupation du  pays. Alors, ne faudrait-il pas résoudre d’abord cette sempiternelle question sécuritaire avant d’organiser un tel forum ? Le Gouvernement n’a-t-il pas inversé l’ordre des choses ?</em></strong>

Dans un pays où on enlève en plein jour un juge ou un commandant de Brigade au nez et à la barbe des forces de sécurité, dans un pays où les maires et chefs de village sont assassinés comme des poulets, parler d’attractivité et de bonne destination pour les investisseurs serait une méprise. Si nous sommes tous d’accord que le Mali regorge d’énormes potentialités économiques non explorées ou non exploitées, nul ne peut feindre d’ignorer que l’insécurité s’est généralisée.

Cette situation d’insécurité, loin d’être résiduelle, non seulement annihile tous les efforts de développement, mais aussi et surtout, empêche les bailleurs de fonds à venir investir au Mali. Le gouvernement devrait d’abord inverser la tendance de l’insécurité avant d’organiser un forum des investisseurs dont l’issue est connue d’avance ; à savoir un forum de trop qui n’accoucherait que des intentions et des promesses hypothétiques.

Dans la brève présentation du Mali par les promoteurs de l’évènement, on y lit : <strong><em>« Au cœur de l’Afrique de l’ouest, véritable creuset culturel, le Mali est, aujourd’hui, un pays tourné vers l’extérieur, déterminé à booster son développement. Riche en ressources naturelles à exploiter et, surtout, d’une jeunesse dynamique et déterminée, le pays veut reprendre son destin en main. Les Maliens, soutenus par une forte volonté politique, ont soif d’investissements privés pour les aider à libérer leur potentiel et ainsi améliorer leur situation économique et sociale (…). Ce forum sera l’occasion, pour les investisseurs étrangers, de, non seulement découvrir les facilités qui leur sont destinées, mais surtout les opportunités concrètes, projet par projet, que le Mali a à leur offrir». </em></strong>Soit ! Le forum pourrait être une aubaine pour le pays et un début de solution à la crise d’emplois et à l’immigration clandestine.

Mais, avec Iyad Ag Ghaly, Amadou Kouffa et tous les groupuscules terroristes qui écument le Sahel, il est très improbable que les investisseurs étrangers puissent venir au Mali.  Donc, il revient au gouvernement de combattre l’insécurité afin que  l’environnement des affaires soit assaini.

<strong>Youssouf Sissoko - </strong>youssouf@journalinfosept.com]]> </content:encoded>
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<title>JIA 2017 : La promotion du « Made In Mali » au cœur de   l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-2017-promotion-made-in-mali-coeur-de-levenement-2714652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il s’agit, à travers cette journée, d’inciter les pays africains à s’engager dans le processus industrialisation et de susciter une prise de conscience au niveau national et international en faveur du développement industriel de notre continent</strong></em>

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, accompagné du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maiga, a présidé, le lundi 4 décembre dernier au Parc des expositions, la cérémonie d’ouverture de la 6ème édition de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique, couplé au Salon du ‘’Made In Mali’’ organisé par l’Organisation patronale des industriels (OPI) et le ministère du Développement industriel, en partenariat avec l’ONUDI et avec le concours de plusieurs sponsors. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.  Les présidents des Institutions de la République, le président de l’OPI, Cyril Achcar, la représentante de la coordinatrice du Système des Nations Unies au Mali, Traoré Habi Sow, le 3ème adjoint au maire de la commune V, Adama Konaté et  plusieurs  personnalités du secteur de l’industrie et du commerce étaient également présents.

Le 20 novembre de chaque année, la Communauté internationale  célèbre la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) décrétée ainsi par les Nations Unies du 22 décembre 1989. Son but ultime est d’inciter nos pays à s’engager davantage dans le processus industriel et susciter une prise de conscience au niveau mondial en vue de mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique.  Chaque année, cette célébration permet de s’interroger sur les solutions à mettre sur pied pour promouvoir l’industrialisation de nos pays en vue de rattraper le fossé qui nous sépare des « Pays développés » communément appelés « Pays industrialisés ».

Au Mali, pour l’édition 2017, l’évènement se tient du 4 au 10 décembre 2017 au Parc des expositions de Bamako sous le thème : ‘’l’écosystème de l’industrie, état des lieux et opportunité’’. Plusieurs activités sont au programme.

JIA 2017 a été marquée par des messages de plaidoyer en faveur des autorités pour qu’elles s’impliquent davantage dans l’industrialisation du pays.

La deuxième journée, ou journée des panels, parrainée par le Premier ministre, a vu la présentation de panels de haut niveau sur différents thèmes, avec aussi la participation des écoles et des centres de formation technique et professionnelle. La troisième et dernière journée, dédiée au public a été consacrée à des espaces de démonstration de production, mais aussi des ventes promotionnelles des produits «Made in Mali».

Dans son intervention, le président de l’OPI a d’abord salué l’implication du département du Développement industriel dans la célébration de cette 6ème  édition. Cyril Achcar a ensuite dressé un tableau peu reluisant de l’état de l’industrialisation dans notre pays et de l’environnement industriel malien. Le président de l’OPI a, à ce titre, rappelé que le PIB de la manufacture est de 6% au Mali, contre  une moyenne UEMOA de 11%, avec 15% pour le Sénégal et 19% pour la Côte d’Ivoire. Le nombre d’unités industrielles maliennes avoisine les 800, dont 100 relèveraient du système informel. Pendant ce temps, les Sénégalais et les Ivoiriens sont à plus de 3000 et 6000 unités, a signalé le président de l’OPI.  Cyril Achcar a, par ailleurs, attiré l’attention sur l’application correcte des textes communautaires aux nationaux et l’accès à la commande publique en faveur du « Mali In Mali ». Pour faire du Mali un pays industrialisé, il suggère un investissement massif dans les infrastructures routières et ferroviaires, la disponibilité d’énergies compétitives, le renforcement de la sécurité des zones industrielles, l’élaboration d’un climat des affaires lisible et protecteur des investisseurs, un système financier harmonisé, la mise en œuvre d’un partenariat public-privé et une contribution des PTF.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, a rappelé que l’institution d’un ministère dédié à l’industrie est un acte emblématique qui marque la volonté du président de la République de donner à notre pays un modèle industriel sous régional et continental. « Aucun nation, ne peut se développer significativement dans un système économique réduit à fournir aux autres des intrants à bon marché et une main d’œuvre servile et ne recevoir en retour que des produits finis à des prix prohibitifs », dira le ministre du Développement industriel. Il a promis que son département jouera  toute sa partition en  créant un environnement attractif propice à l’accélération de l’industrialisation de notre pays. Cela nécessite un accompagnement multiforme impliquant la mise en place de nombreuses mesures incitatives souhaitées par les acteurs du secteur a estimé Mohamed Aly Ag Ibrahim. Et passe également par le dépouillement d’un secteur productif  soucieux surtout de la qualité de ses produits et le respect strict des normes internationalement admises, poursuit-il. Le ministre du Développement n’a pas manqué de saluer la bonne collaboration qui existe entre son département et l’OPI, qui fait de bonnes études et de propositions intéressantes pour l’avenir des industries maliennes et le développement du pays.

Le Chef de l’Etat, après avoir procédé à la coupure du ruban symbolique et visité quelques stands s’est confié à la presse.  Il a indiqué : « Je sais combien les choses doivent être revues et corrigées. Il nous faut des infrastructures attractives, de bonnes routes, des conditions d’investissements favorables. Mais nous sommes sur la bonne voie » a indiqué le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. « Nous avons la volonté de faire du Mali un pays qui sera parmi ceux qui comptent et compteront », a t-il promis.

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<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réalisation  de projets industriels structurants au Mali : L’Etat du Mali, les opérateurs économiques maliens et des investisseurs italiens signent un protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/realisation-de-projets-industriels-structurants-mali-letat-mali-operateurs-economiques-maliens-investisseurs-italiens-signent-protocole-daccord-2716372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège du patronat malien a servi de cadre le samedi 9 décembre 2017, à la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement de la République du Mali, le Conseil National du Patronat  du Mali (CNPM) et la Confidustria Assafrica et Mediterraneo afin de susciter la réalisation  de projets industriels structurants. C’était sous la présidence du ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence de Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du CNPM, Pier Luigi D’Agata, PDG de la Confidustria, le Consul d’Italie au Mali, Daniel Dembélé ainsi que le chargé du secteur privé de la Banque Mondiale, Alexandre Laure.</strong>

Aux fins de se doter d’un cadre approprié pour leur coopération interinstitutionnelle future, dans le respect de leurs procédures et règlements respectifs, ainsi que des accords ou approbations qui seraient ultérieurement nécessaires pour encadre les activités spécifiques envisagées, les parties ont signées ce protocole d’accord qui a pour objet de formaliser l’intention des parties de renforcer le partenariat entre l’Etat du Mali, les opérateurs économiques maliens et les investisseurs italiens afin de susciter la réalisation de projets industriels structurants. Dans son intervention, le Président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly a fait savoir que la signature de ce protocole intervient suite au forum <em>« Invest in Mali </em>». Il dira que c’était un processus qu’ils avaient commencé depuis plus de trois mois avec la Banque Mondiale. Ainsi, il a souligné qu’ils ont posé les jalons afin que les deux entités puissent travailler main dans la main. Selon lui, la présence de la Banque Mondiale, le patronat italien et l’Etat malien à cette signature est pour la caution morale et que c’est pour donner l’initiative aux autres investisseurs italiens de venir au Mali parce qu’il n’ya pas de danger. En ce sens, il a souligné qu’ils seront protégés par le gouvernement du Mali. De même, qu’ils seront accompagnés par la Banque Mondiale et le secteur privé. Par ailleurs, le PDG de la Confidustria Assafrica et Mediterraneo, Pier Luigi D’Agata a expliqué qu’ils ont participé au Forum Invest in Mali qui a été très intéressant et qui a démontré la volonté forte du gouvernement et du patronat malien à bâtir et à développer une industrie forte et compétitive. Pour lui, cet accord est très important et qu’ils sont prêts à s’engager pour travailler ensemble pour développer l’industrie au Mali avec leurs entreprises. Aussi, il a souligné que l’Italie est leaders dans le monde des petites et moyennes entreprises et c’est un model qui a donné plus d’emplois et de développement technologique. De ce fait, il a déclaré que les caractéristiques de l’industrie d’Italie sont spécifiques et que ces caractéristiques sont importants pour un pays comme le Mali afin de l’aider dans le développement industriel à travers des investissements, des transferts de compétences et autres. « <em>Nous travaillerons à partir de janvier 2018, pour implanter une collaboration structurelle dans le secteur industriel</em>», a-t-il précisé. En outre, le représentant de la Banque Mondiale ainsi que le consul d’Italie au Mali ont tous appréciés cette initiative de partenariat qui va permettre à l’industrie malienne de valoriser ces produits. Quand au  ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, il a remercié les parties d’avoir faire le pari du Mali. Pour lui, cette rencontre illustre à suffisance l’adhésion des industriels de la Banque Mondiale et surtout du patronat malien au plan d’action d’accélération du développement industriel du gouvernement. « <em>Je pense que tous ceux-là participent effectivement de la mise en œuvre de la vision du Président de la République</em> », a indiqué le ministre.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l&amp;apos;industrialisation de l&amp;apos;Afrique : Mobilisation et engagements autour du &amp;quot; Made in Mali &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-mobilisation-engagements-autour-made-in-mali-2712932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-mobilisation-engagements-autour-made-in-mali-2712932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 01:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Occasion privilégiée du " Made in Mali ", la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique (JIA) a été célébrée le 4 décembre dernier au Parc des expositions de Bamako, sous la présidence du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Keïta qui a eu l'occasion de découvrir le savoir-faire de nos industriels à l'occasion du salon qui accompagne l'édition 2017 du JIA qui sera clôturée par un Panel sur les écosystèmes des industries maliennes, le samedi 10 décembre 2017, sous la présidence du Premier ministre</em></strong>

Inciter les pays africains à prendre conscience que la voie du développement passe par l'industrialisation et par conséquent les amener à s'y engager résolument, tel est l'objectif des Nations Unies, à travers l'Onudi, en choisissant de célébrer, le 20 novembre de chaque année, la Journée de l'industrialisation de l'Afrique (JIA). Pour cette édition 2017 (la 6è co-organisée par l'Organisation patronale des industriels et le ministère du Développement industriel) la date du 04 décembre a été choisie, pour permettre au président de la République d'assurer le patronage effectif de cet événement pour prouver, une fois de plus, combien il reste attaché au Développement industriel du Mali. C'est ainsi que la journée de l'Industrialisation de l'Afrique, doublée du salon du " Made in Mali " se déroule du 04 au 10 décembre au Parc des expositions de Bamako. Une semaine mise à profit par les industriels pour faire une introspection et de la prospective afin de trouver les meilleures stratégies et méthodes pour booster l'industrie malienne qui cherche encore sa voie.

C'est un Parc des expositions bondé de monde qui a accueilli le président de la République à l'occasion de l'ouverture officielle de l'édition 2017 de la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique, lundi dernier dans l'après-midi. En effet, le défi de la mobilisation a été relevé car une heure avant le démarrage de la cérémonie officielle d'ouverture à 16 heures, le chapiteau devant l'abriter affichait déjà le plein.

Grâce à la maestria de l'Agence Spirit Mc Cann devenue le numéro 1 de l'événementiel et la communication au Mali, aucun couac n'a été décelé au niveau de l'organisation soutenue par une Commission que préside Boubacar Tandia.

Après le mot de bienvenue du 3è adjoint au maire de la commune V de Bamako, venu ainsi représenter le maire principal de sa commune, l'assistance a eu droit à la diffusion de la première partie d'un film qui présente les différents partenaires qui ont permis la réussite de cet événement, notamment les sponsors, parmi lesquels les grandes industries qui composent l'Organisation patronale des industriels.

<strong>Le développement industriel doit accompagner la mise en place de zones de libre échange</strong>

Le décor ainsi campé, le message du secrétaire général des Nations unies à l'occasion de cette Journée de l'Industrialisation de l'Afrique a été lue par Mme Traoré du bureau-Mali de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) au nom de la coordonnatrice du système des Nations Unies au Mali empêchée. Un message qui rappelle le rôle que doit jouer le développement industriel dans le développement de l'Afrique et surtout en accompagnant le développement de zones de libre-échange.

En respectant scrupuleusement le programme de la cérémonie, la deuxième partie du film des partenaires et sponsors sera diffusée, avant de faire place au président de l'Organisation patronale des industriels (Opi) Cyrill Achcar, pour son allocution. Comme à son habitude, le premier responsale du syndicat des industriels a porté très haut la parole des professionnels du secteur, à travers un discours aux allures d'un plaidoyer pour la promotion du secteur industriel du Mali qui a besoin notamment de l'appui des autorités du pays à travers des actes concrets.

<strong>Cyril Achcar : «Il importe  </strong><strong>que l'agriculture soit transformée dans notre pays»</strong>

Après avoir remercié le président de la République pour l'attention particulière qu'il accorde au secteur industriel, le président e l'Opi a fait le point sur les travaux qui ont suivi la remise au Gouvernement du Livre Blanc de l'Opi sur le développement industriel. Face au chef de l'Etat, Cyrill Achcar n'a pas raté l'occasion pour rappeler combien les industriels, courageux et téméraires, continuent de braver la concurrence quasi déloyale qu'ils subissent de la part de leurs homologues des pays côtiers qui bénéficient de textes communautaires taillés à leur mesure. D'où la demande, de la part, de Cyril Achcar, d'une relecture des textes communautaires pour prendre en compte les préoccupations de pays de l'Hinterland comme le Mali car avec les textes actuels, dira le président de l'Opi qui précise que la solution des problèmes de l'industrie malienne passe par l'application des solutions préconisées par les acteurs du secteur dans le Livre Blanc. <em>"C'est un recueil synthétisant la situation industrielle de notre pays. Vingt-quatre solutions de relance de l'industrie sont proposées dans le livre blanc nourri par les difficultés rencontrées à l'occasion de 43 ans de pratique de la transformation industrielle d'investisseurs nationaux et internationaux membres de l'OPI depuis 1975"</em> a rappelé Cyril Achcar avant de résumer ainsi les maux dont souffre l'industrie malienne : un arbitrage défavorable à l'industrie 0,03 % du budget d'Etat quand l'agriculture est à 15 % ; une commande publique non orientée vers le made in Mali ; le déficit de la culture industrielle ; le manque d'audace dans les réformes à mener et surtout les contraintes imposées par les textes communautaires et et la mauvaise application des textes nationaux.

Il attire l'attention des autorités sur l'importance stratégique de pouvoir transformer nos produits agricoles sur place : <em>" …il importe que l'agriculture soit transformée dans notre pays car la valeur ajoutée est dans cette transformation. Elle apportera les emplois, les investissements, les taxes dont l'économie a besoin et elle nous protégera des cours internationaux des matières premières ouvert aux différentes tempêtes des bourses planétaires".</em>

<strong>Le Développement industriel nécessite un environnement favorable</strong>

Mais le développement industriel suppose aussi un environnement favorable qui appelle des investissements dans les infrastructures (routes, chemin de fer, énergie compétitive et disponible), un système financier harmonisé avec des taux au Mali identiques à ceux de la Côte d'Ivoire ou du Sénégal, un ministère du Développement industriel érigé en ministère régalien doté de moyens financiers pour mener l'industrialisation et la mise en œuvre des réformes proposées par le Livre Blanc et qui sont le fruit d'études bien menées grâce à l'appui de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali qui a reçu les remerciements solennels du président de l'Opi.

Avant l'allocution du ministre du Développement industriel, un film richement documenté a été projeté pour faire le point sur les problèmes auxquels l'industrie malienne se trouve confrontée afin de bien amener, en images très expressives, le contexte et les justifications du Panel sur les écosystèmes des industries maliennes prévu pour clôturer, le samedi 10 décembre, la Journée de l'Industrialisation de l'Afrique doublée du salon sur le <em>"Made in Mali"</em>. Ce sera sous la présidence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Le ministre du Développement industriel rappelle l'importance que le président de la République accorde au développement industriel <em>"en donnant à ce secteur vital toute la place qui lui revient dans l'économie nationale"</em> notamment d'abord en créant un ministère spécifiquement dédié à la question.

<strong>Le ministre du Développement industriel sonne le tocsin du</strong>

<strong> "consommer malien "</strong>

<em>"Aucune nation ne peut se développer significativement dans un système économique réduit à fournir aux autres des intrants bon marché et une main d'œuvre servile pour ne recevoir en contrepartie que des produits finis à des prix prohibitifs. Le Mali est par exemple un des principaux producteurs de coton à l'échelle planétaire, pourtant c'est une quantité infime de cette précieuse denrée, environ 2%, qui connaît localement une sommaire transformation industrielle. Notre pays est reconnu comme le plus grand importateur de l'Uemoa. Cette dépendance de l'extérieur est une posture inacceptable parce que nous disposons d'opportunités qui nous permettent de produire ce que nous consommons"</em> fait remarquer le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim, pour prouver que la question du développement industrielle est certes vitale pour notre développement économique, mais que nous devons nous y atteler hic et nunc. Il n'y a donc plus e temps à perdre.

Raison pour laquelle, il a promis aux industriels, en application des directives du Premier ministre inspirées de la vision du chef de l'Etat, de les soutenir par des mesures courageuses d'accompagnement afin de créer les conditions d'épanouissement de l'industrie malienne.

<strong>Le président IBK réitère ses engagements de faire du Développement industriel une réalité</strong>

Après la coupure du ruban symbolique et la visite des stands du salon du " Made in Mali " le président de la République qui a pu découvrir une fois de plus le savoir-faire des industriels maliens, s'est dit confiant quant à l'avenir de ce secteur et a réitéré ses engagements de out faire afin que le développement industriel soit une réalité au Mali pour jouer son rôle attendu de levier du développement économique. Il a renouvelé sa confiance au ministre Mouhamed Ali Ag Ibrahim qui s'est lui aussi engagé à produire un bilan à hauteur des attentes à l'heure des comptes. <strong> </strong><strong>   </strong>

<strong>                                    A.B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Invest in Mali, un forum pour séduire les investisseurs étrangers</title>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 06:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le forum Invest in Mali s'ouvre ce 8 décembre à Bamako. L'objectif principal est de convaincre des investisseurs étrangers de venir s'implanter dans le pays malgré la situation sécuritaire instable. Et pour prouver la vitalité de l'entrepreneuriat au Mali, le pays compte sur sa jeunesse. Reportage dans une entreprise de jus de fruit locaux, montée à bout de bras par une jeune malienne de 28 ans.</strong>

Dans cet atelier de production, on presse, on filtre et on mélange jusqu’à 3 000 litres de jus de fruit par jour. Celui-ci c'est un grand classique, un mélange de moringa, de menthe, d'hibiscus et de baobab. Aïssata Diakité est la patronne, si elle a choisi le Mali c'est parce que les fruits dont elle a besoin, ne se trouvent qu'ici.

« C'est un gage de qualité, on n'ajoute pas de colorants et pas de conservateur. Tous les jours, l'équipe teste et goûte les recettes produites. C'est des choses que l'on fait, ce sont des gages de qualité », affirme la créatrice de l'entreprise Zaaban.

Aïssata Diakité a notamment investi dans du matériel onéreux, obligatoire, pour produire en grande quantité. « En termes d'investissement, on a atteint 450 000 euros. Ca m'a pris plus de 5 années de développement avant que l'entreprise voit le jour. Petit à petit on a fait les investissements on a fait venir le matériel, mais il reste des investissements à faire pour renforcer la ligne de production. »

Parmi les investissements prévus, l'achat d'un groupe électrogène qui va permettre d'alimenter en toute sécurité la nouvelle ligne de production. Ce matériel de pointe ne peut pas résister aux coupures intempestives et aux baisses de tensions, typique du réseau électrique au Mali. Le président malien l'a d'ailleurs reconnu lui-même : si des progrès ont été faits en termes de capacités énergétiques, beaucoup reste à faire.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 08-12-2017</span></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture de la journée de l&amp;apos;industrialisation de l’Afrique, édition 2017 : Acteurs et décideurs engagés pour l’industrialisation du Mali</title>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République a coupé, dans l’après-midi du lundi 4 décembre 2017,  le ruban symbolique de l’ouverture solennelle de l’exposition des stands pour la célébration de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, édition 2017. C’était au Parc des expositions de Bamako, en présence du Premier ministre,  des Présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement, dont le ministre du Développement Industriel. On notait, également entre autres, la présence de nombreux ambassadeurs, des autorités administratives et politiques du District et de la Commune V de Bamako, du Président du Conseil National du Patronat du Mali, du Président de la CCIM, du Président de l'OPI, du représentant des Nations Unies. </strong>

Lancée le lundi 4 décembre dernier, la célébration de cette journée qui s’achève le dimanche 10 décembre 2017 sera mise à profit par les acteurs du secteur pour démontrer au public leur savoir-faire. Cela, à travers des panels de haut niveau, des expositions des produits «Made In Mali» et autres activités, en contact direct avec les clients, décideurs et partenaires. Il s’agit des espaces de démonstration de production, mais aussi des ventes promotionnelles des produits «Made in Mali».

La cérémonie d’ouverture de cette journée, a été marquée par plusieurs interventions. Ainsi, pour M. Cyril Achcar, président de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI) le but de cette journée est d’inciter les pays africains à s’engager davantage dans le processus d’industrialisation. Et à susciter une prise de conscience au niveau national et international  en faveur du développement industriel du continent.  Il ajoutera que «chaque année, cette célébration permet de s’interroger sur les solutions à mettre sur pied pour promouvoir l’industrialisation de nos pays et rattraper le fossé qui nous sépare des pays développés, communément appelés pays industrialisés ». Pour lui, 24 solutions de relance du secteur sont proposées dans le Livre Blanc, nourri par les difficultés rencontrées à l’occasion des 43 ans de pratique de la transformation industrielle d’investisseurs nationaux et internationaux membre de l’OPI depuis 1975. Ces solutions sont, selon lui, une réponse intuitive aux maux de l’industrie que sont la mauvaise application des textes communautaires et nationaux, le déficit de la culture industrielle, le manque d’audace dans les réformes à mener. Il s’agit aussi du fait que la commande publique ne soit pas orientée vers le « Made In Mali » et que l’arbitrage budgétaire défavorable à l’industrie avec 0,03% quand l’agriculture est à 15%. Pour un décollage industriel du pays, le président de l’OPI propose un investissement massif dans les infrastructures comme les routes, le chemin de fer et l’énergie. Il souhaite aussi un climat des affaires lisible et protecteur des investisseurs, un système financier harmonisé avec des taux au Mali à ceux de la Cote d’Ivoire, ou du Sénégal. Le premier responsable des industriels maliens demande également que le ministère en charge de l’Industrie soit érigé en ministère régalien, doté de moyen financier pour mener l’industrialisation et la mise en œuvre des réformes proposées et validées par les études du livre blanc de l’industrie. «L’ensemble de ces reformes permettront de conforter l’action du Gouvernement dans sa politique de création d’emplois, de redonner le dynamisme nécessaire et attendu au secteur industriel national. Cela pour qu’il joue le rôle de locomotive des filières, notamment agricoles porteuses du développement du pays» note-t-il. S’adressant principalement au Président IBK, M. Achcar dira que «ce rôle régalien de bâtisseur de l’industrie malienne, de coach, M. le président vous le pouvez et le devez pour les milliers de chômeurs qui espèrent et attendent le décollage industriel de notre pays et pour les investisseurs qui attendent ces réformes pour concrétiser leurs projets».

En réponse aux doléances des industriels Maliens, le ministre du Développement Industriel et le Président de la République se disent engagés à œuvrer davantage pour l’industrialisation du pays. Ainsi, le président IBK déclarera : «je suis confiant, je suis serein. Nous avons aujourd'hui parcouru un certain chemin, il reste beaucoup à faire. Je crois parfaitement à la promotion partenariale et industrielle en toutes ses demandes, mais il est clair aussi que l'effort qui est fait aujourd'hui provient d'une volonté politique réelle».

Le président IBK ajoutera : «je sais ce que je veux pour ce pays et je sais combien les choses doivent être revues et corrigées. L'approche du Mali au plan industriel doit être revue, il nous faut des infrastructures adaptées qui attirent l'investissement, il nous faut de bonnes routes et nous sommes dessus chacun le voit, il nous faut des conditions d'investissement qui sont également des conditions favorables. C'est la volonté qui est à notre peuple de faire du Mali un pays qui sera parmi les pays qui compte et qui compteront. Il est vrai qu'au plan structurel, il y a quelques entraves liées notamment à des engagements internationaux sur lesquels nous sommes en train de réfléchir, mais nous sommes conscients. Je pense que nous sommes sur la bonne voie» a-t-il conclu, après la coupure symbolique du ruban pour la visite des stands d’exposition.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com </strong>

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<title>JIA 2017 : Les défis de l’industrie malienne au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-2017-defis-de-lindustrie-malienne-crible-2708372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 06:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, la 6e édition de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique a ouvert portes le lundi 4 décembre au Parc des expositions. Toute cette semaine, les acteurs du secteur de l’industriel et les décideurs politiques discuteront les solutions pour le développement industriel au Mali. </strong>

Le 20 novembre de chaque année, la communauté internationale célèbre la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA). L’objectif est d’inciter les pays africains à s’engager dans le processus d’industrialisation et à susciter une prise de conscience au niveau national et international en faveur du développement industriel en Afrique.

Le président de la République a renouvelé sa confiance à son ministre en charge du Développement industriel. Selon IBK, Mohamed Ali Ag Ibrahim est celui qui pourra relever les défis.

Au Mali et pour la sixième fois,  l’Organisation patronal des industriels et le gouvernement à travers le ministère du Développement industriel, co-organisent la JIA. Cette année, elle est célébrée du 4 au 10 décembre au Parc des expositions de Bamako. Durant une semaine, les acteurs du secteur de l’industrie et le gouvernement vont discuter des défis à relever pour la relance de l’industrie malienne.

Selon le président de l’OPI, Cyril Achcar, le développement de l’industrie malienne passe par l’application du "Livre blanc de l’industrie".

"C’est un recueil synthétisant la situation industriel de notre pays. Vingt-quatre solutions de relance de l’industrie sont proposées dans le livre blanc nourri par les difficultés rencontrées à l’occasion de 43 ans de pratique de la transformation industrielle d’investisseurs nationaux et internationaux membres de l’OPI depuis 1975", a expliqué le président de l’OPI.

M. Achcar a soutenu que ces 24 solutions sont une réponse intuitive aux maux de l’industrie malienne ; à savoir : la mauvaise application des textes communautaires et nationaux, le déficit de la culture industrielle, le manque d’audace dans les réformes à mener, une commande publique non orientée vers le made in Mali et un arbitrage défavorable à l’industrie 0,03 % du budget d’Etat quand l’agriculture est à 15 %.

"Pour revenir sur ce dernier point, il importe que l’agriculture soit transformée dans notre pays, car la valeur ajoutée est dans cette transformation. Elle apportera les emplois, les investissements, les taxes dont l’économie a besoin et elle nous protégera des cours internationaux des matières premières ouvert aux différentes tempêtes des bourses planétaires", a souligné le président de l’OPI.

Pour le décollage industriel du Mali puisse se produire, l’OPI recommande un investissement massif dans les infrastructures (routes, chemin de fer, énergie compétitive et disponible), un système financier harmonisé avec des taux au Mali identiques à ceux de la Côte d’Ivoire ou du Sénégal, un ministère du Développement industriel érigé en ministère régalien doté de moyens financier pour mener l’industrialisation et la mise en œuvre des réforme proposées et validées par des études du "Livre blanc de l’industrie".

Le président de l’OPI a remercié le président de la République pour sa volonté de promouvoir l’industrie nationale avec l’avènement du département du Développement industriel.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a assuré les industriels l’engagement des plus hautes autorités à faire de l’industrie le moteur de la croissance économique du Mali. Selon lui, le développement est impossible sans industries locales.

La JIA 2017 prendra fin le dimanche. Un grand panel sous la présidence du Premier Abdoulaye Idrissa Maïga. Il portera sur l’écosystème de l’industrie, qui est retenu comme le thème principal de l’édition.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baromètre de conjoncture des entreprises du Mali : La plupart des chefs d’entreprises ne connaissent pas les lois et les règlements qui régissent leurs structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/barometre-de-conjoncture-entreprises-mali-chefs-dentreprises-ne-connaissent-lois-reglements-regissent-leurs-structures-2702662.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 01:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle  Moussa Balla Coulibaly du Conseil National du patronat du Mali (CNPM)  a servi de cadre, le jeudi 30 novembre 2017, à la tenue de la 5<sup>ème</sup>  édition du baromètre de conjoncture des entreprises du Mali. La  présentation du livre a été faite par Daha Tidiane Ba, coach professionnel certifié ICF consultant international, en présence du président du CNPM, Mamadou Sinsi Coulibaly, des chefs d’entreprises ainsi que plusieurs autres personnalités.</strong></em>

Initié  par le Conseil national du patronat Mali, les analyses du présent rapport  portent sur 162 entreprises formelles, comprenant 71% de SA ou SARL. Les opinions exprimées sont représentatives de celles des entreprises du secteur privé du Mali. L’objectif de l’étude du baromètre était d’identifier le point de vue des chefs d’entreprise sur toutes les politiques du climat des affaires au Mali.

Selon Daha Tidiane Ba, les indicateurs sur l’évolution de l’environnement des affaires piquent vers le bas depuis 2015. La disponibilité des facteurs de production, à des coûts adaptés aux entreprises reste problématique : 47% d’avis exprimés concluent à la disponibilité, 36% à des coûts adaptés. Seul un tiers des ME (Moyennes Entreprises), des industries et des entreprises maliennes apprécient l’état des infrastructures de base. Les chefs d’entreprises sont satisfaits de l’offre et de la demande sur leurs marchés principaux (en termes de qualité). En revanche, ils apprécient moins (7 dirigeants sur 10) la qualité des produits concurrents et la déloyauté des concurrents. Les dirigeants connaissent peu les lois et règlement qui régissent leurs secteurs. Pour ceux qui les connaissent, il n’y a que 39% en 2017 qui les trouvent adaptées, à leurs situations et à leurs contextes ; contre 44% en 2016.  Ce sont les industries et entreprises maliennes qui sollicitent le plus les structures d’appui. Et elles sont seulement 47% à déclarer leur satisfaction des services offerts. Les structures de régulation sont mieux connues que les structures d’appui. Toutefois, les entreprises qui les trouvent crédibles sont les entreprises africaines (51% d’avis positifs sur leur crédibilité), les industries 47% et les Grandes Entreprises (GE) et Moyennes Entreprises (ME) 47%. Ces niveaux de crédibilité sont en baisse, d’une année sur l’autre, depuis 2015 (-16 points). L’Etat semble prendre de moins en compte les attentes majeures des entreprises dans ses priorités majeures.

La situation économique des entreprises, dira M. Ba, semble en perte de vitesse, alors que des signes d’espoir étaient présents l’année précédente. En dehors des Très Grandes Entreprises (TGE), on trouve à peine plus de la moitié des entreprises des autres catégories, à réaliser les performances en termes de chiffre d’affaire (CA), de marge et d’investissements. Les GE maliennes réalisent plus de chiffre d’affaires (CA) moyens que leurs homologues africaines ; presqu’à la même hauteur que les non-africaines. Les GE industrielles réalisent plus de CA que les GE de services ; à l’inverse des PME industrielles comparées aux PME de services. En moyenne, elles emploient le double de permanents et investissent plus que les GE de services. Sur le terrain de l’investissement, les ME maliennes et les GE maliennes investissent en moyenne, plus que leurs homologues africains.

Toujours selon le consultant international, la politique en vue d’améliorer l’environnement des affaires devrait se focaliser de plus en plus sur les entreprises maliennes : les Petites Entreprises (PE) pour les amener au niveau des ME, les ME pour les transformer en GE et les GE pour en faire de TGE. La politique envisagée devra opérer : en adaptant les dispositifs d’appuis et de régulation à la taille des entreprises : leurs problèmes sont différents. Pour plus de disponibilité des facteurs de production, à des coûts permettant des rentabilités des entreprises ; en direction des ME et GE notamment. Pour favoriser les investissements, avec un effort plus  soutenu pour les financements dans les PE et ME et des dispositifs facilitant des apports en fonds  propres. Dans ce dernier cas, on remarque  que plus elles sont grandes, plus les entreprises ont des capitaux étrangers dans leurs fonds propres. Pour assainir les pratiques sur les marchés, avec son corollaire, pour la commande publique de payer les créances à temps ; parce que ce sont les PE qui souffrent le plus de la dette intérieure. L’ensemble de ces orientations devraient être soutenu par une collaboration étroite et franche entre les structures de décision de l’Etat et les représentants du secteur privé.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                 </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>

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<title>Initiative pour la transparence dans les industries Extractives&#45;Mali : La caverne d’Ali Baba de Mme Fatoumata Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/initiative-transparence-industries-extractives-mali-caverne-dali-baba-de-mme-fatoumata-traore-2701472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment, le Ministre des Mines, Pr. Tièmoko Sangaré, n’aura aucun moment de répit pour souffler un peu. Car, depuis sa nomination, l’Homme est presque seul à enclencher les grandes reformes au sein de son Département. Pour la simple raison que son Cabinet n’existe que de nom, à cela vient s’ajouter le comportement peu orthodoxe de la Secrétaire permanente de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), dame Fatoumata Traoré.</strong>

Les grandes réformes entreprises par le Ministre des Mines, depuis sa nomination en 2016, risquent d’être vouées à l’échec par la faute de ses collaborateurs. Ces derniers plus préoccupés à amasser des sous pour se la couler douce que de se concentrer réellement sur les défis qui s’imposent au Ministère. Leur comportement ouvre la voie de pandore au Ministre Pr Tièmoko Sangaré, jusqu’à sa vie privée, et devient le chou gras des journaux. Malgré cela, ils ne sont point prêts à changer de comportement, devenant du coup  des espèces qui ne changent jamais leur manière de s’asseoir.

Nommée, il y a, à peine dix mois, au poste de Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali, Mme Fatoumata Traoré est en train de montrer son vrai visage à ses proches collaborateurs et à son Chef de Département de tutelle. Depuis sa nomination, elle ne cesse de s’attirer des foudres de tous partenaires, sur elle-même, à travers ses agissements illégaux et non loyaux. Certes, elle a commencé un  travail d’Hercule pour permettre au Mali de se maintenir au sein de l’ITIE international, pari qu’elle a pu réussir  dans un laps de temps. Chapeau, donc, à elle pour ce nationalisme qui réconforte plus d’un. Mais de l’autre côté,  dans le domaine de la collaboration, la situation laisse à désirer.  Car, la gestion des ressources au sein de la structure dont elle a la charge pose d’énormes problèmes à son Ministre et à l’ensemble du Gouvernement malien vis-à-vis de ses partenaires internes et externes.

Il nous revient des sources bien introduites que, dès sa prise de fonctions, Madame Fatoumata Traoré a commencé par la création des clans au sein des travailleurs, une manière pour elle d’avoir la main mise sur la structure. Surtout qu’elle était bien informée du climat peu vivable de son prédécesseur, mais qui ne lui servira aucunement de leçons.

Et, comme pour marquer son territoire, elle a commencé par se méfier de ses collaborateurs allant jusqu’à adresser difficilement la parole à certains. A cela s’ajoute ses plaintes contre les nouvelles recrues de la structure qu’elle trouve inexpérimentées. Elle allée jusqu’à les sevrer des bons d’essence, dont elle se la coule douce.

Et, comme si cela ne suffisait pas, elle a osé mettre la société civile sur son dos. Or, on sait que sa structure travaille en étroite collaboration avec cette société civile qui a partie prenante de l’ITIE. C’est delà qu’a eu à naître alors une guerre sans merci entre elle et cette société civile qui, à un moment donné, aurait demandé son départ. Heureusement pour elle que le Ministre des Mines, en même temps Président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, a opté pour la conciliation, sans quoi la pression de la société civile aurait déjà eu raison d’elle. Une Assemblée extraordinaire organisée à cet effet a pu permettre de faire baisser la fièvre un peu.

Mais, malgré tout, la crise de confiance née de sa gestion solitaire des affaires de l’ITIE, Fatoumata Traoré continue d’en faire à sa tête. Par ses agissements, on a l’impression qu’elle aime bien la gestion personnelle et clanique. Car, malgré la présence des Spécialistes en communication, collecte et audit, et de renforcement des capacités au sein de la structure, elle s’adjuge leur boulot en les estimant peu dévolus à la tâche. Elle va jusqu’à  jouer carrément le rôle de Gestionnaire des fonds, alors qu’il existe un Financier au sein de la structure. En fat,  notre puissante dame Traoré prend du plaisir à le mettre devant les faits accomplis.

Il nous revient également qu’elle aurait même fait main basse sur les perdiems d’une télé privée de la place, sous le prétexte qu’elle voulait une facture avec numéro d’identification fiscale, alors que le DFM du Ministère voulait juste une facture justificative pour payer le dû des journalistes. Malgré que le financier du Ministère a donné son quitus pour le paiement de la facture des journalistes, elle s’est arrangée à aller prendre les sous qu’elle a empochés. S’en suivent alors des chantages aux journalistes, en leur exigeant une facture comportant un numéro NIF. Du jamais vu dans l’histoire de paiement des perdiems des journalistes.

Par ce comportement, on sent une gloutonnerie financière de cette dame, prête à tout pour se faire une santé financière. Car, en plus de cette guerre avec les journalistes, elle a carrément retiré le marché de prestations de services traiteurs à la société qui avait l’habitude de s’en charger, pour la confier à une de ses connaissances, une proche à elle. Sans oublier son manque de considération pour son Chef hiérarchique qui est le Ministre des Mines. De plus en plus insolents, dame Traoré prend du plaisir à briller par son absence aux activités présidées par son Ministre, comme ce fut le cas à la clôture des journées minières.

Le comble de sa méfiance envers ses proches collaborateurs est de confier la clé de son Bureau et le Cachet de la structure à sa sœur, à qui elle a instruit de passer à son Bureau et de signer les documents que l’on lui présentera et de retourner avec le cachet à la maison. Car, étant absente du pays. Elle doute que ses derniers n’utilisent le cachet à d’autres fins, alors qu’elle a désigné un intérimaire avant son voyage.

Encore du jamais vu dans l’histoire d’une administration publique au Mali. Donc, il urge vraiment pour le Ministre des Mines, Pr Tièmoko Sangaré, non moins Président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, de se saisir de ce dossier. Car, cela n’honore point ni sa personne ni son Département. En plus, il faudra que Mme Fatoumata Traoré mette un peu d’eau dans son vin. Un proverbe africain dit : «Le fait de ne faire confiance à personne revient à cacher le démon qui est en soi…».

Nous y reviendrons !!!!

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ITIE&#45;Mali : Echanges utiles autour de la redistribution équitable des richesses tirées du sous&#45;sol du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-echanges-utiles-autour-de-redistribution-equitable-richesses-tirees-sol-pays-2670502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali) a tenu le jeudi 16 novembre dernier, la quatrième session ordinaire statutaire de son Comité de pilotage au titre de l’exercice 2017, au siège de la Direction nationale de la géologie et des mines sis à Sotuba. Placée sous la présidence du ministre des Mines, Pr Tiemoko Sangaré, non moins, président du Comité de pilotage la session s’est déroulée en présence de Mme Fatoumata Traoré, Secrétaire permanente de l’ITIE Mali ainsi que les membres du Comité de pilotage.

Cette quatrième session s’est tenue conformément aux exigences de la norme, mais aussi au décret 2015-2020 fixant le cadre institutionnel de mise en œuvre de l’ITIE au Mali. Elle a également permis aux membres du Comité de pilotage d’examiner les points inscrits à l’ordre du jour qui portait essentiellement sur la validation du rapport ITIE 2015 ; la mise en place d’une commission de la campagne de dissémination des rapports ITIE 2014-2015 ; la validation de la politique de données ouvertes et le point de la mise en œuvre des activités en cours et des recommandations. « Cette session a été une occasion d’aplanir nos divergences sur la gouvernance du processus ITIE et de nous concentrer dorénavant sur la réalisation de l’objectif commun qui demeure l’optimisation et une meilleure redistribution des revenus générés de l’exploitation des ressources minérales pour lutter contre la pauvreté, priorités des priorités de notre politique nationale de développement du secteur minier », a expliqué le ministre. Cette gestion saine passe nécessairement par une mise en application transparente des procédures d’investissements propres et à l’abris de fraude, de crime et de conflit d’intérêt a ajouté Pr Tiémoko Sangaré. « C’est tout le sens de notre adhésion à l’initiative de publication des propriétaires réels des entreprises extractives que l’ITIE prône à l’horizon 2020 », a t-il souligné.  Le ministre Sangaré a par ailleurs, déclaré que la participation du Mali à la conférence de Jakarta en Indonésie les 23 et 24 octobre dernier illustre à suffisance l’ouverture du pays à une telle initiative. A cet effet, il a promis de tout mettre en œuvre afin d’analyser les contours subtils d’un tel engagement. Ainsi, il se dit heureux d’informer les membres du Comité de pilotage, a cet égard que l’Union Européenne s’est engagée à appuyer une étude sur les obstacles juridiques et institutionnels pouvant entraver la divulgation de la propriété réelle, une étape cruciale de notre feuille de route pour honorer cette exigence, selon le ministre Sangaré. Pour cela, le président du Comité de pilotage, a remercié l’Union Européenne et les autres partenaires, notamment la GIZ pour leur appui constant dans les activités de renforcement des capacités et de communication. Il a rappelé que des pays (l’Azerbaïdjan, le Niger) ont été suspendus lors de la cérémonie de  validation, et que les Etats Unis s’apprêtent à quitter l’ITIE. Face à cette situation, « nous devons rester vigilants mais aussi attentifs aux engagements pris, surtout résolument tournés vers une meilleure appropriation de cet outil de transparence et de bonne gouvernance dans le secteur extractif, longtemps échappé aux regards et aux jugements des citoyens, qui doivent pourtant être les premiers bénéficiaires de cette manne » a t-il dit. Auparavant une minute de silence avait été observée à la mémoire de la défunte mère du ministre des Mines, Pr Tiémoko Sangaré qui nous quittés 24 heure avant la tenue de cette quatrième session de l’ITIE Mali.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ITIE : Le bilan de la 4ème et dernière session et statutaire, au titre de l&amp;apos;année 2017, jugé satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-bilan-de-4eme-derniere-session-statutaire-titre-de-lannee-2017-juge-satisfait-2673832.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ont tenu, le jeudi 16 novembre 2017, leur 4<sup>ème</sup> et dernière session et statutaire au titre de l'année 2017. C'était dans la salle de conférence de la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) sous la présidence de ministre des Mines, Pr. Tiémoko Sangaré non moins président du Comité de pilotage  de l'ITIE, accompagné par la Secrétaire permanente de l'ITIE, Mme Fatoumata Traoré.</strong>

Cette 4<sup>ème</sup>et dernière session statutaire au titre de l'année 2016 avait pour objectif d'examiner et d'analyser de la validation du projet de rapport de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) 2015 ; la mise en place d'une commission d'organisation de la campagne de dissémination des rapports ITIE 2014-2015 ; la validation de la politique de données ouvertes ; le point de mise en œuvre des activités en cours et des recommandations.

Le président du Comité de pilotage de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), Pr. Tiémoko Sangaré, ministre des Mines, a tout d'abord félicité et remercié les membres dudit comité pour l'engagement qu'ils ont montré tout au long de cette année 2017. Selon lui, c'est cet engagement qui les a permis de tenir à bonne date, les quatre sessions conformément aux exigences de la Norme mais aussi au décret 2015-2020 fixant le cadre institutionnel de mise en œuvre de l'ITIE au Mali. Et d'ajouter que cet engagement témoigne ainsi de leur volonté commune à œuvrer ensemble pour que la gestion du secteur extractif soit plus participative, plus consensuelle tourner essentiellement vers une optimisation et une redistribution équitable des richesses tirées de notre sous sol entre tous les fils et filles du pays.

« <em>Vous conviendriez avec moi qu'une gestion saine passe par une mise en application transparente des procédures d'investissements propres et à l’abri de fraude, de crime et de conflit d'intérêt</em>», a dit le ministre Sangaré. Et d'ajouter que c'est tout le sens de leur adhésion à l'initiative de publication des Propriétaires réels des entreprises extractives que l'ITIE prône à l'horizon 2020. Il a évoqué que leur participation à la Conférence de Jakarta en Indonésie les 23-24 octobre 2017 illustre à suffisance leur ouverture à une telle initiative et tout sera mis en œuvre pour analyser les contours subtils d'un tel engagement. «<em>Je suis heureux de vous annoncer que l'Union européenne s'est engagée à appuyer une étude sur les obstacles juridiques et institutionnels pouvant entraver la divulgation de la Propriété réelle, une étape cruciale de notre feuille de route pour honorer cette exigence</em>», a-t-il indiqué. En sus, il a rappelé que certains pays (l'Azerbaïdjan, le Niger) ont été suspendus lors de cette validation, et aussi les États unis s'apprêtent à quitter l'ITIE. «<em>Nous devons rester vigilant mais aussi attentifs aux engagements pris, surtout résolument tourner vers une meilleure appropriation de cet outil de transparence et de bonne gouvernance dans le secteur extractif, longtemps échappé aux regards et aux jugements des citoyens, qui doivent pourtant être les premiers bénéficiaires de cette manne</em>», a-t-il soutenu.

Par rapport à la validation du projet de rapport ITIE 2015, le ministre Pr Tiémoko Sangaré s’est adressé aux membres en ces termes : «<em>Vous êtes appelés maintenant à apprécier la pertinence, la véracité et la faisabilité des recommandations de cette étude afin de dégager une position claire et consensuelle avant de le valider</em>». Pour la mise en place d'une commission d'organisation de la campagne de dissémination des rapports ITIE 2014-2015, le président du Comité Pr. Tiémoko Sangaré, a précisé que cette commission une fois mise en place travaillera à rendre les rapports plus digestes, veillera à leurs promotions sur toutes l'étendue du territoire national dans la mesure du possible, sa vulgarisation afin qu'il suscite des débats pour l'amélioration de l'exploitation de nos ressources extractives.
S'agissant de la validation de la politique de données ouvertes, à l'en croire, elle sera débattue de long en large au cours de l'atelier régionale des pays francophones de l'ITIE qui se tiendra à Yaoundé au Cameroun du 28 au 30 novembre prochain. Quant au point de la mise en œuvre des activités en cours et des recommandations, il a asséné que le contenu fera l’objet d'un impact positif sur les activités planifiées dans les différents outils de travail ainsi que la mise en œuvre des recommandations dégagés des différentes analyses et réflexions tirées du processus ITIE.

Évoquons que cette 4<sup>ème</sup> session a été précédée par une session extraordinaire au cours de laquelle les membres du Comité du pilotage de l'ITIE ont eu l’occasion d'aplatir leurs divergences sur la gouvernance du processus ITIE et de les concentrer dorénavant sur la réalisation de l'objectif commun qui demeure l'optimisation et une meilleure redistribution des revenus générés de l'exploitation des ressources minérales pour lutter contre la pauvreté, priorité des priorités de notre politique nationale de développement du secteur minier.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’OPI a tenu son assemblée générale samedi dernier : Des acquis et des signes d’espoir de lendemains meilleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lopi-a-tenu-assemblee-generale-samedi-dernier-acquis-signes-despoir-de-lendemains-meilleurs-2668002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Organisation patronale des industriels du Mali (Opi) a tenu une assemblée générale ordinaire le samedi 11 novembre au Conseil national du patronat du Mali. La cérémonie officielle d’ouverture jumelée au lancement officiel du « Catalogue des produits industriels Made in Mali » a été présidée par le ministre du Développement industriel, en présence du président du Conseil national du patronat du Mali et de celui de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.</em></strong>

<strong> </strong>Un <em>« Catalogue des produits industriels Made in Mali » </em>!<em> C’est la meilleure façon de faire connaître </em>les principaux produits fabriqués au Mali au bénéfice des consommateurs. Mais l’Etat est la principale cible de l’édition de ce catalogue, notamment pour jouer le rôle d’indicateur pour la commande publique.

En effet, la commande publique qui constitue la plus grande source de stimulation de nos industries, a toujours constitué un des grands thèmes de des concertations Etat/Secteur privé. Et l’Organisation patronale des industriels (Opi) n’a cessé de mener des discussions avec les pouvoirs publics autour de cette question.

L’on se rappelle, effectivement, que la commande publique fut le thème central de la Journée de l’Industrialisation pour l’Afrique (JIA) en 2014. La redondance ayant des vertus pédagogiques, ce thème est revenu dans les débats à chacune des JIA organisées respectivement en 2015 et 2016.

L’obstination a fini par payer comme le reconnaît le président de l’Opi, Cyril Achcar, dans son discours. Et comment ? Selon Cyril Achcar : « <em>D’une part nous avons un premier catalogue et d’autre part le Gouvernement et plus particulièrement le Ministère du Développement industriel travaille assidument à la signature d’un décret encourageant les produits locaux dans la commande publique dans le respect des règles communautaires bien sûr </em>».`

Le président de l’Opi d’ajouter : <em>« La promotion des achats publics de biens et services, produits localement, marque ainsi le début d’un processus d’incitation à fabriquer localement pour faire face aux besoins réels de notre Administration Publique en matière de biens d’équipement, de consommables et de consommations »</em>.

Cependant, faudrait-il que les industriels du Mali s’attèlent à produire de la qualité pour bénéficier de la confiance de l’Etat et surtout mériter une attention particulière de tous les consommateurs du Mali. Raison pour laquelle, le président de l’Opi lance un appel solennel à tous les acteurs industriels du pays : « <em>À mes collègues Industriels, je lance l’invitation de faire preuve de plus de dynamisme et d’ingéniosité pour adopter une position concurrentielle permettant d’offrir à l’Etat, à travers la commande publique, des produits compétitifs, de bonne qualité et à des prix abordables »</em><strong>.</strong>

Des exemplaires du Catalogue ont été officiellement et solennellement remis au Gouvernement à travers le ministre du Développement industriel, ainsi qu’au président de la Ccim et celui du Cnpm.

Après une pause-café pour permettre aux officiels et à la presse de se retirer, les industriels membres de l’Opi se sont retrouvés pour le déroulement des assises de l’assemblée générale ordinaire statutaire.

Des acquis ont été engrangés par l’Organisation patronale des industriels dont ceux cités par Cyril Achcar, notamment l’inscription dans la loi de finance 2017 de la déductibilité du Taf sur les investissements productifs, l’avènement d’un fonds d’investissement en sus du fond de garantie auprès du Fonds de garantie du secteur privé (Fgsp), la relecture partielle du décret sur la répartition des produits amende confiscations pénalités frais de poursuite et de primes sur les saisies et fraudes mais le processus de réforme va continuer pour que la mesure impact réellement sur l’industrie, pour ne citer que cela.

« <em>Nos actions sont plus visibles et nos membres de façon progressive trouvent satisfaction auprès de l’organisation</em> ». Cette note d’espoir prononcée par le président de l’Opi annonçait déjà l’atmosphère détendue de l’assemblée générale qui n’a pas duré plus de trois heures d’horloge. A ce niveau, les industriels, imbus du sens des responsabilités, donnent une véritable leçon d’efficacité, de rigueur et de méthode pour pareilles rencontres.

Rappelons que la question du « <em>livre blanc de l’Industrie</em> » a été rappelée au Gouvernement, à travers le ministre du Développement industriel. En effet, d’un programme de mandature devenu « <em>le livre blanc de l’industrie</em> » au mois de juin 2013 à la faveur de l’élection présidentielle puis devenu <em>« le livre blanc de l’industrie, tome 2 </em>» à la faveur de la dernière élection du bureau de l’Opi, en juin 2016, loin de constituer un document de stratégie, c’est un recueil d’une série de propositions concrètes allant dans le sens du Développement industriel du Mali. La suite de ces propositions est toujours attendue de la part des autorités du pays, même si le ministre du Développement industriel ne cesse de rassurer que l’application de certains points sont à l’étude, surtout que la plupart des propositions engagent plusieurs départements ministériels qui doivent se concerter pour accorder leurs points de vue sur ces questions.

Mais il faut agir vite pour soulager nos industriels qui ploient sous la pression d’une situation concurrentielle imposée par une règlementation sous-régionale, voire régionale qui n’avantage pas du tout des pays de l’Hinterland comme le Mali.

<strong>A.B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement Industriel : Un catalogue des produits ‘’Made in Mali’’ élaboré par l’OPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-catalogue-produits-made-in-mali-elabore-lopi-2664002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Organisation patronale des industries (OPI) a tenu le week-end dernier, son assemblée générale couplée à la cérémonie de présentation du catalogue officiel des produits ‘’Made in Mali’’ au CNPM sis à l’ACI 2000, sous la présidence du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. A cette occasion un catalogue des produits ‘’ Made in Mali’’ lui a été remis. C’était en présence du président de l’OPI, Cyril Achkar, du président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily et de nombreux invités de marque.

Cette assemblée générale annuelle de l’OPI a été couplée avec la cérémonie de lancement du catalogue des produits ‘’Made in Mali’’, première édition. Le catalogue ‘’Made in Mali’’ a été remis par le président de l’OPI, au président de la CCIM, lequel l’a remis au patron du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly. Ce dernier à son tour l’a remis au ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.

La raison principale de la réalisation du présent « Catalogue des produits Industriels made in Mali », est de faire connaitre les principaux produits fabriqués au Mali au bénéfice des consommateurs sans oublier le plus grand d’entre eux à savoir l’Etat et sa commande publique.

En éditant ce  catalogue, selon Cyril Achkar,  l’OPI souhaite atteindre quelques objectifs qui sont : encourager l’investissement productif, montrer les produits fabriqués du Mali, valoriser la production locale ‘’ Made in Mali ‘’, orienter la commande publique en faveur des productions nationales, encourager le patriotisme économique, séduire les consommateurs.

L’impact attendu de l’initiative du gouvernement à travers la mise œuvre du dispositif de la commande publique, peut s’avérer déterminant au plan de la croissance économique et de l’amélioration de certains équilibres macroéconomiques du pays.

« Au vu de ce catalogue qui présente la multitude de produits ‘’Made in Mali’’, l’on ne saurait oublier la somme d’efforts consentis par les industriels à cause des difficultés de tous ordres qui assaillent l’économie nationale depuis 2012. En effet, l’économie malienne se remet difficilement des conséquences de la crise de mars 2012, prolongée, hélas, par une guerre larvée et persistante qui entraîne le morcellement du territoire national en rétrécissant par ce fait le marché national » a déclaré Cyril Achkar.

Le président du Conseil national du patronat du Mali s’est réjouit de l’initiative de l’OPI et lui a adressé  ses vives félicitations. En sa qualité d’organisation faitière, le CNPM ne peut qu’encourager ce genre d’initiative de la part des groupements professionnels et qui vont dans le sens de la promotion de l’investissement et de la production nationale, a expliqué son président. C’est d’ailleurs, cette volonté de susciter l’investissement massif au Mali mais aussi d’accompagner le développement des entreprises maliennes qui nous anime aujourd’hui et qui sert de boussole à toutes nos actions et propositions de réformes, a expliqué le président Coulibaly.

Le catalogue remis au ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim présente les produits fabriqués par 57 unités industrielles maliennes, intervenant dans de multiples secteurs comme l’agro-industrie, l’emballage, l’équipement, les BTP, les mobiliers, les plastiques, l’imprimerie, les tissus pour ne citer que ceux-ci.

Le ministre du Développement industriel, s’est réjoui du présent évènement, qui contribuera sans doute à promouvoir la production locale et à sensibiliser notamment les acheteurs publics en vue de les orienter plus désormais vers le ‘’Made in Mali’’ pour la prise en charge de leurs besoins en biens de consommation.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’industrie  malienne toujours à la traîne : La balance commerciale déficitaire de plus 400 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lindustrie-malienne-toujours-a-traine-balance-commerciale-deficitaire-de-plus-400-milliards-fcfa-2660722.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 12:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la manufacture contribue à 6% au PIB contre une moyenne de 11% dans la zone UEMOA. Et la balance commerciale reste déficitaire de plus de 400 milliards FCFA. Pour changer cette mauvaise donne, l’Organisation Patronale des Industriels (OPI) multiplie des initiatives.</em></strong>

A la faveur d’une Assemblée générale tenue le samedi 11 novembre dernier au siège du Conseil National du Patronat Malien (CNPM), l’OPI a présenté son rapport d’activités de l’année écoulée. Par la même occasion, le président de l’OPI, Cyril Achcar a remis au ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, le catalogue des produits industriels ‘’Made in Mali’’.  Avec pour objectifs : de faire connaitre les produits fabriqués au Mali, de valoriser la production locale ‘’Made in Mali, d’encourager l’investissement productif, d’orienter la commande publique en faveur des productions nationales pour tirer le secteur industriel malien de sa profonde léthargie.

Selon CyrillAchcar, l’OPI regroupe 130 unités industrielles et contribue avec les entreprises minières et celles du bâtimentet Travaux Publics au secteur secondaire  à hauteur de 22 % au PIB. Mais pris séparément, d’après l’Instat, la manufacture contribue à hauteur de  6% du PIB  contre une moyenne UEMOA de 11%. Et le secteur connait d’énormes problèmes. Au nombre desquels : la contrefaçon, la concurrence déloyale, l’état des zones industrielles, l’absence d’énergie ou les coupures à répétition de l’EDM, le problème d’argent pour les investissements industriels et le manque de disponibilité de la matière première locale entre autres. D’après lui, la balance commerciale du Mali est déficitaire de plus 400 milliards FCFA et le pays est premier importateur de la zone UEMOA.

Pour le président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, le commerce traditionnel tue l’industrie. Alors qu’aucun pays au monde ne peut se développer sans l’industrialisation. En collaboration avec le Ministère du Développement Industriel et ses autres partenaires, l’OPI s’est fixé comme objectif de rehausser la part de contribution du secteur industriel au PIB, de 6 à 15% dans les trois prochaines années.

Dans cette dynamique, le président de l’OPI, CyrillAchkar a rappelé que le choix du thème de la commande publique lors de la JIA 2014, 2015 et 2016 a porté fruit. Car selon lui,  le Gouvernement à travers le Ministère du Développement Industriel travaille assidument à la signature d’un décret encourageant les produits locaux dans la commande publique en respectant les règles communautaires.

Pour lui, la promotion des achats publics de biens et services produits localement, marque ainsi le début d’un processus d’incitation à fabriquer localement pour faire face aux besoins réels de l’Administration Publique en matière de biens d’équipement, de consommables et de consommations.

Au titre des activités réalisées par l’OPI, de mai 2016 à mai 2017, CyrillAchkar a cité entre autres : l’inscription dans la loi de finances 2017 de la déductibilité du taf sur les investissements productifs, la mise en place d’un fonds d’investissement en sus du fonds de garantie auprès du FGSP, la relecture partielle du décret sur la répartition des produits amende, confiscations, pénalités, frais de poursuite et de primes sur les saisies et fraudes.

Mais aussien 2016 dit-il,  la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a donné son accord  pour appuyer une étude supplémentaire dans la continuité du partenariat qui la lie à l’OPI. Une étude en cours sur les entrepôts privés et leur impact sur l’industrie nationale a été confiée à Moussa Diakité, expert en la matière.

Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim quant à lui a invité les industriels à veiller sur la qualité des produits fabriqués. Il a donné l’assurance que son département ne baissera jamais les bras dans l’accompagnement du secteur industriel.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Préparatifs du Salon International de l’Industrie du Mali : Le ministre de l’industrie et une délégation turque sur le site de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/preparatifs-salon-international-de-lindustrie-mali-ministre-de-lindustrie-delegation-turque-site-de-levenement-2659842.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 05:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre des préparatifs du Salon International de l’Industrie du Mali que notre pays co-organisera avec la Turquie en Mars 2018, le ministre de l’industrie Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation turque, a visité, le jeudi 9 novembre 2017, le parc des expositions de Bamako, le site devant abriter l’événement. Les deux pays comptent relever le défi de l’organisation d’où cette visite de terrain du ministre pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux et de réparer les éventuels failles pouvant entraver le salon.</p>
Selon le ministre, le Salon International de l’Industrie que notre pays abritera sera une aubaine pour les industriels maliens d’exposer leurs produits mais aussi d’apprendre beaucoup des pays qui prendront part au salon dans le but de faire du Mali un pays émergent et cette visite de terrain en compagnie de la délégation turque afin de leur montrer le site devant abriter le salon. De son avis, cette co-organisation permettra au Mali d’apprendre beaucoup de la Turquie qui est un pays chevronné en la matière. Mohamed Aly Ag Ibrahim a affirmé que les relations de coopérations entre le Mali et la Turquie ont connu un net regain de vitalité ces dernières années suite notamment à la visite du président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keita en Turquie du 02 au 05 Février 2015. « C’est au regard de la dynamique de coopération économique et industrielle instaurée entre la Turquie et le Mali que le choix du gouvernement a été porté sur elle comme pays à l’honneur dans le cadre de la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon International de l’Industrie du Mali, prévu en Mars 2018 à Bamako. Le choix de la Turquie se justifie également par la réussite de son modèle d’industrialisation par lequel elle se positionne aujourd’hui comme une référence à travers le monde », ajoute-t-il. Hasan Servet Oktem, chargé d’affaire à l’ambassade de Turquie au Mali, a exprimé les préoccupations qui peuvent handicapées la bonne réussite du salon. Sidi Dagnoko de la commission d’organisation du salon a rassuré les Turques que les préoccupations ont été notées et que tout sera corrigées avant le jour-J.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) 2017 : L’événement est prévu du 1er au 3 décembre prochain au Parc d’exposition de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-jia-2017-levenement-prevu-1er-3-decembre-prochain-parc-dexposition-de-bamako-2-2660472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-jia-2017-levenement-prevu-1er-3-decembre-prochain-parc-dexposition-de-bamako-2-2660472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/CYRIL-ACHCAR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 00:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) prévue du 1er au 3 décembre prochain au Parc des expositions de Bamako, les organisateurs de ce grand événement des industries étaient face à la presse, le jeudi 2 novembre dernier, au ministère du Développement industriel pour parler de l’événement.</em></strong>

&nbsp;

La conférence animée par Mohamed Aly AG Ibrahim, ministre du Développement industriel, accompagné par Cyril Achkar, président de l’Organisation patronale des industriels (OPI), de Boubacar Tandia, président de la Commission d’organisation de la JIA 2017, et aussi des patrons des industries maliennes. Sous  la présidence de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, ce grand rendez vous industriel du pays aura lieu du 1er au 3 décembre 2017 au Parc des expositions de Bamako. Le thème  sera « L’écosystème de l’industrie ». S’agissant de tout ce qui est en rapport avec l’industrie.

Dans son discours de bienvenue, Mohamed Aly AG Ibrahim, ministre du Développement industriel, a expliqué que cette Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) est une journée de plaidoyer s'inscrivant parfaitement dans la vision du président  du Développement industriel. « Au cours de cette journée, c’est les industriels qui s’adressent à des partenaires pour voir ensemble ce qui est nécessaire pour notre industrie. Avec cette journée, nous allons débattre d’un thème très important dans lequel on retrouve toutes les questions liées à la problématique de l’industrialisation de notre pays », a-t-il précisé.

Après son intervention, Cyril Achkar, président de l’Organisation patronale des industriels (OPI) dit qu’il se réjouit de la présence du Ministre à l’evenement avant de se pencher sur les enjeux de la Journée qui a pour objectif, selon ses dires, d’initier le consommer malien parce que consommer malien est synonyme du développement industriel du pays. Il

Ajouterait que « Pour importer 1 000 tonnes de sucre, il faut deux personnes, mais pour produire 1 000 tonnes, il faut 100 personnes. Ce qui montre que le développement d’un pays passe forcément par sa production locale »rappelant ainsi le bénéfice qu’on tire de consommer chez soi, avant de préciser que « l’industrie porte en elle les germes du développement. Par exemple, le prix d’un immeuble est le prix d’une usine. Si l’usine emploie 50 à 100 personnes donc elle a un impact sur l’économie ». Il a conclu ses propos en faisant un bref tour d’horizon de l’industrie au Mali, tout en rappelant l’importance de l’industrialisation pour un pays comme le Mali.

Quant au président de la Commission d’organisation de JIA 2017, Boubacar Tandia, cette Journée de l’industrialisation de l’Afrique permettra aux industriels de faire un plaidoyer auprès des autorités du pays afin d’attirer leur attention sur les problèmes auxquels les industriels sont confrontés. « La Journée s’étendra  sur trois jours. Le premier jour sera le lancement qui sera sous la présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le deuxième jour sera consacré aux thématiques sous le parrainage du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et le troisième jour sera consacré à l’ouverture au grand public », a-t-il expliqué. Il a aussi souligné que cette Journée de l’industrialisation est une opportunité pour les industriels maliens parce que c’est un espace idéal pour les industriels et les investisseurs en vue de découvrir les produits « Made in Mali ».

<strong>Plus de 100 exposants sont attendus</strong>

En réponse aux questions des journalistes sur le nombre d’exposants pour cette édition, le président de la Commission d’organisation, Boubacar Tandia, a expliqué qu’il y aura un bon nombre d’exposants cette année. « Lors de la première édition de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, nous avons commencé avec une vingtaine d’exposants, mais en 2015, nous avons enregistré 84 exposants et cette année, on compte aller avec plus de 100 exposants. Au cours de la journée, il y aura un panel de haut niveau avec la participation des écoles et centres de formation technique et professionnelle », a-t-il conclu.

<strong> </strong><strong>Mahamadou TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Président de la commission d’organisation de la journée de l’industrialisation de l’Afrique</strong>

<strong>Boubacar Tandia un opérateur économique discret mais efficace et méthodique</strong>

A la tête du Groupe qui porte son nom, Boubacar Tandia est l’un des grands acteurs de l’industrie malienne, notamment de l’agro-industrie où il distribue ses produits à travers plusieurs marques dont Sancho, Akounia…sans compter son usine de carton, la Sosinem et les Tréfileries Tandia, unité industrielle productrice de produits métalliques dont le fameux “téméfou” utilisé par les femmes pour curer leur vaisselle. Pour ne citer que ces quelques activités au delà d’autres. En dépit de cet empire des affaires qu’il a bâtit pas à pas depuis plus d’une quinzaine d’années, Tandia ne fait pas trop parler de lui, ayant comme credo l’efficacité et la rigueur dans la discrétion. Selo. Lui on avance facilement à visage caché.

Après sa perte lors des dernières élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), à travers un scrutin qui n’était pas dépourvu de reproches, il a préféré se retirer dignement, là où beaucoup attendaient qu’il engage dans une bataille judiciaire à travers un recours en contentieux. “Je ne serai jamais un élément de division du secteur privé. Je suis pour l’unité et la concorde” avait-il dit, tout en se gardant de poser un quelconque acte en mesure de causer des fissures dans les milieux d’affaires du pays.

Preuve de sa bonne foi, il reste disponible et engagé pour la promotion du secteur privé, notamment à travers l’Organisation patronale des industriels (Opi) où il est très actif et en plus n’hésiterai jamais à apporter son soutien lorsqu’il s’agit de faire preuve de solidarité et d’entraide, au-delà même du secteur privé. Deux valeurs qui lui ont été inculquées à travers son éducation soninké.

C’est donc lui qui sera en charge l’organisation de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, Édition 2017!aux côtés de celui qui représente l’une des plus grandes icônes du développement industriel du Mali, Cyril Achcar, président de l’Opi. Ce qui constitue, à n’en pas douter, un ticket gagnant.

<strong>La rédaction</strong>

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<title>Cyril Achkar à l’Assemblée générale de l’OPI : « 70% des 130 unités industrielles de la  manufacture sont à jour de leur cotisation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cyril-achkar-a-lassemblee-generale-de-lopi-70-130-unites-industrielles-de-manufacture-a-jour-de-cotisation-2659172.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 00:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 11 novembre, le Ministre du Développement Industriel a présidé la cérémonie d’ouverture de l’assemblée générale annuelle de l’OPI couplée avec celle  du  lancement du catalogue des produits Made in Mali, première édition. Y étaient présents, le Président du Conseil National du Patronat du Mali, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, les Directeurs  Nationaux et généraux des Administrations d’Etat, les </em>Directeurs des Finances et du Matériel des Ministères, les Présidents d’honneur de l’OPI.</strong>

Le président de l’Organisation Patronale des Industriels (OPI) Monsieur Achkar a, d’entrée de jeu,  salué  le Ministre du Développement Industriel (MDI), Mohamed Ali Ag Ibrahim, pour son  grand attachement à la promotion de l’industrie nationale  depuis plus de 18 mois. De même, il  a vivement salué la constance des présidents Mamadou Konaté et Youssouf Bathily de la CCIM aux assemblées générales.

L’OPI est le groupement professionnel des « industriels de la manufacture ».  Elle  a été créée  le 5 juillet 1975 et  regroupe 130 unités installées, recensées dans le secteur formel. 70% d’entre elles sont actives, c'est-à-dire à jour de leur cotisation. L’OPI est affiliée au CNPM dont elle est un des groupements fondateurs. Elle participe au développement industriel avec les entreprises minières et celles du bâtiment et des TP au secteur secondaire.   Elle  pèse pour  22% dans le PIB  du Mali. Mais prise séparément, la manufacture fait 6% du PIB (source Instat 2015) contre 11%, la moyenne des payes de l’UEMOA.

Cette situation alarmante a conduit l’Organisation à l’élaboration d’un programme de mandature  devenu « le livre blanc de l’industrie » au mois de juin 2013  à la faveur de l’élection présidentielle puis devenu « le livre blanc de l’industrie, tome 2 » à la faveur de la dernière élection du bureau de l’OPI en juin 2016.

La raison principale de la réalisation du « Catalogue des Produits Industriels made in Mali », est de faire connaître les principaux produits fabriqués au Mali au bénéfice des consommateurs sans oublier le plus grand d’entre eux à savoir l’Etat et sa commande publique. « Le thème de la commande publique lors de la JIA 2014 repris en 2015 et 2016 a payé ! D’une part nous avons un premier catalogue et d’autre part le gouvernement et, plus particulièrement le Ministère du Développement Industriel, travaille assidûment à la signature d’un décret encourageant les produits locaux dans la commande publique dans le respect des règles communautaires », s’est réjoui M. Achkar.

Les catalogues permettront d’encourager l’investissement productif, de montrer les produits fabriqués du Mali, de valoriser la production locale ‘’ Made in Mali ‘’, d’orienter la commande publique en faveur des productions nationales, d’encourager le patriotisme économique, de séduire les consommateurs. L’impact attendu de l’initiative du gouvernement à travers la mise œuvre du dispositif de la commande publique, peut s’avérer déterminant au plan de la croissance économique et de l’amélioration de certains équilibres macroéconomiques du pays.

Le président de l’OPI a invité ses collègues à faire preuve de plus de dynamisme et d’ingéniosité pour adopter une position concurrentielle permettant d’offrir à l’Etat, à travers la commande publique, des produits compétitifs, de bonne qualité et à des prix abordables.

Il a indiqué que le CNPM est également aux côtés de l’OPI tout comme la CCIM, pour appuyer les préparatifs de la JIA 2017, prévue du 1er au 3 décembre 2017. « La commission d’organisation, présidée par notre collègue le vice-président Boubacar TANDIA et les anciens présidents qui l’assistent sont à pied d’œuvre actuellement aux cotés des représentants du Ministère de tutelle et des structures affiliées », a-t-il tenu à préciser.

Pour  le président de l’OPI, le dynamisme de son organisation doit être maintenue et renforcée afin qu’elle devienne  un véritable instrument de plaidoyer  au service des entreprises industrielles.  « Pour y arriver, nous devons compter sur la disponibilité de tous et sur les ressources financières que nous nous devons de trouver pour parvenir à exister et à poursuivre nos études qui nous permettent d’être une réelle force de proposition… ». Mais aussi, il souhaite que l’assemblée  générale  permette la consolidation des acquis sur tous les plans. Ce qui exige, selon lui,  comme priorité,  le renforcement  de la cohésion  et l’unité.

<strong>Gaoussou M.Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de l’organisation des industriels du Mali :  Présentation du Catalogue des produits « Made in Mali » et du rapport d’activités 2016</title>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 08:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI) en partenariat avec le département en charge du Développement industriel et le CNPM a organisé le samedi 11 novembre 2017 son Assemblée générale ordinaire avec à l’ordre du jour la présentation du Catalogue des produits industriels « Made in Mali » et l’examen du rapport d’activités 2016. La cérémonie, placée sous le parrainage du Premier ministre, a été présidée par M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, le ministre du Développement industriel. C’était en présence de M. Cyril Achcar, président de l’OPI, de Mamadou Sinsy Coulibaly, président du CNPM, de Youssouf Bathily, président de la CCIM et de plusieurs autres personnalités dont des industriels.</em></strong>

Malgré un climat peu favorable, les acteurs du tissu industriel malien, sous la houlette de leur actuel président, M. Cyril Achcar, sont en train de se battre pour la croissance économique et l’amélioration de certains équilibres macroéconomiques du pays. Comme en témoignent les différentes études et propositions faites aux plus hautes autorités du pays par l’organisation. Hier, c’était le livre blanc tome 1 et 2. Aujourd’hui, l’OPI met à la disposition des pouvoirs publics et des autres consommateurs maliens un Catalogue des produits industriels fabriqués au Mali. La présentation de ce document et sa remise au ministre en charge du Développement industriel  a été l’un des temps forts de cette Assemblée générale tenue ce samedi 11 novembre 2017 au CNPM.

Ainsi, dans son mot de bienvenue à cette rencontre, le premier responsable des industriels maliens, M Cyril Achcar, dira que son organisation «est le groupement professionnel des industriels de la manufacture crée le 5 juillet 1975 et qui regroupe 130 unités installées recensés dans le secteur « formel », dont 70% d’entre elles sont actives, c'est-à-dire à jour de leur cotisation. Elle participe avec les entreprises minières et celles des bâtiments et travaux publics au secteur secondaire  qui pèse 22 % dans le PIB du pays. Mais pris séparément, la manufacture fait mois de 6% du PIB, contre 11% de moyenne pour les pays de l’UEMOA». Il indiquera que «cette situation alarmante a conduit l’OPI, à l’élaboration d’un programme de mandature devenu «le livre blanc de l’industrie» au mois de juin 2013  à la faveur de l’élection présidentielle puis devenu «le livre blanc de l’industrie, tome 2» à la faveur de la dernière élection du bureau de l’Organisation en juin 2016».

<strong>Faire connaitre les principaux produits fabriqués au Mali </strong>

S’agissant du Catalogue des produits industriels « made in Mali», M Achcar soulignera que «la raison principale de la réalisation du présent document, est de faire connaitre les principaux produits fabriquées au Mali au bénéfice des consommateurs sans oublier le plus grand d’entre eux à savoir l’Etat et sa commande publique».

Pour rappel, note le patron des industriels maliens, «le thème de la commande publique lors de la JIA 2014 répété en 2015 et 2016 a payé ! ». Ainsi, dit-il, «d’une part nous avons un premier catalogue et d’autre part le Gouvernement et plus particulièrement le ministère du Développement Industriel qui travaille assidument à la signature d’un décret encourageant les produits locaux dans la commande publique dans le respect des règles communautaires». `

Pour le Président Cyril Achcar, en éditant ce catalogue, l’OPI souhaite atteindre quelques objectifs. Il s’agit d’encourager l’investissement productif, de montrer les produits fabriqués du Mali, de valoriser la production locale «Made in Mali» et d’orienter la Commande publique en faveur des productions nationales. Elle souhaite aussi encourager le patriotisme économique et séduire les consommateurs.

«Au vu de ce catalogue qui présente la multitude de produits « made in Mali », l’on ne saurait oublier la somme d’efforts consentis par les industriels à cause des difficultés de tous ordres qui assaillent l’économie nationale depuis 2012» a fait savoir le président de l’OPI.

En effet, ajoute-t-il, «l’économie malienne se remet difficilement des conséquences de la crise de mars 2012, prolongée, hélas, par une guerre larvée et persistante qui entraîne le morcellement du territoire national en rétrécissant par ce fait le marché national. Vendre à Mopti est devenu compliqué, vendre à Tombouctou n’est plus qu’un souvenir».

Pour clore ce chapitre, M. Cyril Achcar dira que «la promotion des achats publics de biens et services, produits localement, marque ainsi le début d’un processus d’incitation à fabriquer localement pour faire face aux besoins réels de notre Administration Publique en matière de biens d’équipement, de consommables et de consommations ». À ses collègues Industriels, il lance l’invitation « de faire preuve de plus de dynamisme et d’ingéniosité pour adopter une position concurrentielle permettant d’offrir à l’Etat, à travers la commande publique, des produits compétitifs, de bonne qualité et à des prix abordables».

Quant au président du Conseil National du patronat du Mali (CNPM), M. Mamadou Sinsy Coulibaly, il a invité les autorités à reconnaitre le savoir-faire des industriels maliens, la labélisation des produits « Made in Mali », et aussi à combattre ensemble pour mettre fin au commerce traditionnel, qui restent un des combats de sa structure. Après plusieurs conseils aux nombreux industriels présents, le patron des patrons maliens les à demander de ne pas être ostentatoires mais de présenter, par contre, des produits ostentatoires.

Le ministre du Développement industriel, M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, indiquera que le Catalogue présente les produits fabriqués par 57 unités industrielles, intervenant dans de multiples secteurs comme l’agro-industrie, l’emballage, l’équipement, les BTP, les mobiliers, les plastiques, l’imprimerie, les tissus et autres.  En outre, il fera savoir que l’ambition de son département est de créer les conditions les plus optimales pour que le secteur secondaire, notamment dans sa composante manufacturière, occupe la place qui lui revient dans la structure d’une économie moderne. Et cela, en vue de presser le rythme de la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès.

S’adressant aux industriels, le ministre soutient que «seule une forte redynamisation du « Made In Mali» peut nous permettre de participer, la tête haute, aux échanges avec les autres pays au lieu de les subir et de compter, à notre juste valeur, au sein de l’espace communautaire».

«Nous demeurons convaincus que pour stimuler la productivité de l’industrie et renforcer sa compétitivité, l’accès à l’achat public constitue certainement un levier déterminant qu’il est nécessaire d’actionner. C’est pourquoi, les réflexions sont en cours sur la mise en place d’une réglementation appropriée, compatible avec les textes en vigueur et les engagements internationaux du Mali, en vue de favoriser les entreprises nationales, notamment les PMI-PME, dans l’accès à la Commande publique», note le ministre. Il conclura en déclarant que l’Etat jouera toute sa partition pour donner un nouveau souffle à l’industrialisation du Mali.

<strong>Présentation du rapport d’activités 2016 de l’OPI </strong>

Pour revenir à l’Assemblée générale, il faut souligner, avec le Président de l’OPI que la période qui vient de s’écouler a été significative dans la vie de l’organisation, car le processus de dialogue public privé, engagé a été poursuivi.

A ce titre, dira M. Cyril Achcar, le bureau est fier d’informer ses adhérents de l’inscription dans la Loi de finance 2017 de la déductibilité du TAF sur les investissements productifs, l’avènement d’un fonds d’investissement en sus du fond de garantie auprès du FGSP. Il y a aussi la relecture partielle du décret sur la répartition des produits amende confiscations pénalités frais de poursuite et de primes sur les saisies et fraudes mais le processus de réforme va continuer pour que la mesure impact réellement sur l’industrie.

«Pour l’année 2016,  la Chambre de Commerce et d’Industrie a donné son accord  pour appuyer une étude supplémentaire. Une étude en cours sur les entrepôts privés et leur impact sur l’industrie nationale confié au doyen Moussa Diakité expert en la matière», note-t-il.

<strong>Les défis du secteur</strong>

Dans son discours,  le président de l’OPI n’a pas manqué de souligner les défis de l’industrialisation du Mali. Il s’agit entre autres des problèmes de fraudes et de concurrence déloyale, l’état des zones industrielles, l’absence d’énergie ou les coupures à répétition de l’EDM, la cherté de l’argent pour les investissements industriels et le manque de disponibilité de la matière première locale, illustrent à suffisance la situation difficile de l’industrie. En outre, la balance commerciale du pays reste déficitaire de plus de 400 milliards de FCFA.

«La bonne santé des entreprises industrielles est d’abord la base pour un pays qui désire l’émergence, à savoir une croissance robuste, de la création d’emplois et plus de recettes fiscales, martèle-t-il. Pour lui, l’Etat doit assurer sa mission avec la construction des infrastructures de bases sur l’ensemble du pays afin de créer de nouveaux pôles de développement économique sur toute l’étendue du territoire et de favoriser la situation des industries existantes pour attirer davantage d’investissements locaux et étrangers. En plus, les plus hautes autorités doivent améliorer réellement le climat des affaires, de diligenter l’adoption du décret sur la commande publique vers nos industries, l’Etat étant un acteur économique de taille dans l’économie et de mettre en œuvre les réformes validées par les études fournies ces dernières années.

«Ce que nos voisins portuaires ont réussi, nous pouvons également le faire en s’inspirant des bonnes pratiques et en menant à bien les différentes réformes structurelles de notre économie» fait-il savoir. Pour lui, il s’agit de rompre avec la désindustrialisation du pays et oser les réformes permettant d’accroitre la contribution du secteur de la manufacture dans le PIB, objectif 15% d’ici 3 ans sachant que la Cote d’Ivoire est actuellement à 19%, le Sénégal à 14% et nous n’en sommes qu’à 6%.

Pour conclure, les Maliens doivent avoir à l’esprit et au cœur la célèbre phrase du président Abraham Lincoln qui disait en 1861 que « lorsque nous achetons un bien à l’étranger, nous avons le bien et l’étranger a l’argent. Mais, lorsque nous achetons un bien chez nous, nous avons le bien et l’argent».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>

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<title>Salon International de l’Industrie Mali&#45;Turquie Bamako 2018 : Les préparatifs vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-mali-turquie-bamako-2018-preparatifs-train-2655522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le choix de la Turquie d’être co-organisateur de cette première édition se justifie également par  son modèle d’industrialisation pour lequel elle se positionne aujourd’hui comme référence à travers le monde</strong></em>

Du 06 au 08 novembre 2017,  une délégation  de la société « Uludag Exporter’s Association », mandatée  par le ministère de l’Economie de la Turquie, séjourne à Bamako en vue de discuter des détails avec la commission d’organisation, sous la houlette du ministre du Développement industriel. Dans le cadre de son statut de  co-organisatrice,  elle  s’est rendue le mercredi 08 courant au Parc des expositions de Bamako situé sur la route de l’aéroport, le site censé abriter  la 1ère Edition du Salon international de l’industrie du Mali, pour voir de visu les installations disponibles, de faire leur appréciation afin d’organiser sa participation. Sur place les préparatifs vont bon train. C’est le constat qui ressort de la visite du ministre Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et la délégation turque, dirigée par Hasan Servet Ökten,  chargé d’affaires à l’Ambassade de Turquie au Mali.

Rappelons que, depuis la visite du Président République SEM Ibrahim Boubacar Kéita en Turquie, du 02 au 05 février 2015, les relations de coopération entre les deux  pays connaissent un regain de vitalité.  Au cours de cette visite, le Président Turc Recep Tayyip  Erdogan s’était dit disposé à accompagner le Mali, dans la relance de son économie, afin que de 40 millions de dollars, les échanges commerciaux puissent atteindre, à court terme,  les 500 millions de dollars.

En marge de sa participation à la 86ème foire internationale d’Izmir en Turquie, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, avait eu des séances de travail avec ses homologues turcs chargés de l’Economie et de l’Industrie. A cette occasion, le ministre  Mohamed Aly Ag Ibrahim, avait saisi l’opportunité  pour solliciter leur soutien et implication pour l’organisation du Salon international de l’industrie de Bamako, prévu en mars 2018, en tant que pays d’honneur. Le choix de la Turquie d’être co-organisateur de cette première édition se justifie  par la réussite de son modèle d’industrialisation pour lequel elle se positionne aujourd’hui comme référence à travers le monde.

C’est dans ce cadre que la délégation turque est venue sur place, pour non seulement discuter de toutes les questions y afférentes à une bonne organisation, mais aussi, visiter le site.  Sur place, les organisateurs maliens ont recommandé à la délégation turque de dresser un cahier de charges de tous leurs besoins techniques, logistiques et énergétiques afin d’apporter des solutions idoines.

« Nous sommes venus faire visiter à la délégation turque nos installations disponibles pour qu’elle fasse ses appréciations. Les Turcs ont une très grande expérience dans le cadre de l’organisation de ces salons. Donc ils sont là pour évaluer les installations  disponibles pour voir ensemble ce que nous pourrons faire pour répondre au standing que nous sommes fixés de faire à l’international », a déclaré le ministre.

Au cours  de la visite du site, le ministre du Développement industriel a rassuré la délégation turque que leurs promoteurs industriels trouveront au Mali tous ceux dont ils auront besoin. « Nous avons les matières premières, l’énergie  électrique et les ressources humaines », a-t-il indiqué.

La Turquie s’affirme comme un géant industriel, sollicité pour enrichir le Salon de l’industrie du Mali en termes de transferts de compétence, de technologie, d’appui et d’assistance aux normes internationales. La délégation turque a promis de tout mettre en œuvre pour ce salon puisse être couronné de succès.

<strong>AM Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Co&#45;organisation de la première édition du Salon  International de l’Industrie du Mali : La société « Uludag Exporter’s Association» visite le site du Parc d’Exposition de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/co-organisation-de-premiere-edition-salon-international-de-lindustrie-mali-societe-uludag-exporters-association-visite-site-parc-dexpositio-2650592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/co-organisation-de-premiere-edition-salon-international-de-lindustrie-mali-societe-uludag-exporters-association-visite-site-parc-dexpositio-2650592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 12:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis le 06 novembre, une délégation  de la société « Uludag Exporter’s Association », mandatée  par le ministère de l’Economie de la Turquie, séjourne au Mali. Dans le cadre de son statut de  co-organisatrice,  elle  s’est rendue le mercredi 08 courant sur chantier de la 1ère Edition du Salon International de l’Industrie du Mali sis Parc Exposition de Bamako, pour voir de visu son état d’avancement afin d’organiser sa participation. La délégation turque, dirigée par le chargé d’Affaires Hasan Servet Ökten,  y  était  conduite  par la diligence du ministre du Développement Industriel du Mali.</em>

Depuis la visite du Président Ibrahim Boubacar Kéita en Turquie, du 02 au 05 février 2015, les relations de coopération entre les deux  pays connaissent un regain de vitalité.  Au cours de cette visite, le Président turc Recep Tayyip  Erdogan s’était dit disposé à accompagner le Mali, dans la relance de son économie, afin que de 40 millions de dollars, les échanges commerciaux puissent atteindre, à court terme,  les 500 millions de dollars. Il est prévu que les industriels turcs viennent enrichir le Salon International de l’Industrie du Mali, en termes de transferts  de compétence, de technologies, et d’appui et d’assistance aux normes internationales.

Ainsi en marge de sa participation à la 86ème foire internationale d’Izmir en Turquie, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim,  avait eu des séances de travail avec ses homologues turcs chargés de l’Economie et de l’Industrie. Le ministre avait saisi cette occasion pour solliciter leur soutien et implication pour l’organisation du Salon International de l’Industrie de Bamako, prévu en mars 2018, en tant que pays d’honneur.  Un choix que le gouvernement malien attribue à « la réussite du modèle d’industrialisation  turque ». Qui  place la Turquie comme première puissance économique du Moyen Orient, 7è  de l’Europe, et 16è sur le plan mondial.

C’est dans ce cadre que la délégation turque est venue sur place, pour non seulement discuter de toutes les questions y afférentes à une bonne organisation mais aussi, visiter le site.  Sur place, les organisateurs maliens ont recommandé à la délégation turque de dresser un cahier de charges de tous leurs besoins techniques, logistiques  et énergétiques afin d’apporter des solutions idoines.

Au cours de la visite du site, le ministre du Développement Industriel a rassuré la délégation turque  que leurs promoteurs industriels trouveront au Mali tous ceux dont ils auront besoin. « Nous avons les matières premières, l’énergie  électrique et les ressources humaines », a-t-il indiqué.

<strong>Gaoussou M Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Industrialisation de l’Afrique 2017 : Le grand rendez&#45;vous des investisseurs à Bamako  attendu pour  le 1er et  3décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-2017-grand-rendez-investisseurs-a-bamako-attendu-1er-3decembre-prochain-2646622.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition 2017 de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique est du 1 au 3 décembre 2017 au parc des expositions de Bamako. Placé sous le thème « L’écosystème de l’industrie », cette rencontre de haut niveau va être le cadre idéal pour promouvoir le « Made in Mali »</em> .</strong>

En prélude à la célébration de la journée de l’industrialisation attendue du 1<sup>er</sup> au 3décembre prochain dans notre capitale, le ministre du développement industriel accompagné du président de l’OPI et celui de la commission d’organisation dudit évènement, ont animé une conférence de presse le jeudi 2novembre dans les locaux du ministère de développement en vue de revenir sur les enjeux de la rencontre.

La présentation de  l’état de lieux de l’industrie malienne, l’enjeu d’une journée dédiée à l’industrie, la promotion du produit malien, la relance du secteur industriel entre autres étaient les points soulevés lors de cette rencontre. Instituée par les Nations Unies en 1989, la journée de l’Industrialisation permet de débattre du développement industriel durable aussi notre pays ne compte pas se dérober à cette tradition.

Et comme l’a souligné le président de la commission d’organisation, Boubacar Tandia,  la journée va être un cadre de sensibilisation et de  plaidoyer pour amener les grands industriels à accompagner l’industrialisation de l’Afrique.

Pour l’  édition 2017, il est prévu maintes activités qui probablement vont booster le secteur avec un accent mis sur le « Made in Mali », une vision qui s’inscrit dans la vision présidentielle selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du développement industriel du Mali. Entre panel de haut niveau, exposition et vente de produits « made in Mali », les organisateurs espèrent attirer plus d’investisseurs pour développer le secteur.

Une industrialisation qui  servira à combattre le chômage  avec ses nombreuses créations d’emplois pour une réelle émergence de notre économie à en croire le président de l’OPI, Cyril Achkar.  Qui a une nouvelle fois invité à promouvoir le « Made in Mali  et à consommer malien ».

<strong>Khadydiatou SANOGO   </strong>

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<title>Développement industriel : Bientôt un investissement de plus de 22 milliards de francs CFA pour une usine de médicaments à Koulikoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-investissement-de-plus-de-22-milliards-de-francs-cfa-usine-de-medicaments-a-koulikoro-2-2643032.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme d’affaire ghanéen se serait engagéà investir plus de 22 milliards de francs CFA dans notre pays en construisant une usine de fabrication de médicaments. Et cet investissement permettra de créer plus de 3000 emplois dans la deuxième région administrative de notre pays. Cette nouvelle a été donnée lors d’une visite de terrain du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow. C’était, le mardi 24 octobre 2017, à Koulikoro.L’objectif était de faire visiter aux investisseurs ghanéens le site de l’AZI de Koulikoro, qui est censé abriter les installations de cette unité.</strong>

Cette visite a enregistré bien entendu la présencedes investisseurs ghanéens du groupe Tobbinco, avec à sa tête son PDG, Samuel AMO Tobbin à la zone industrielle de Koulikoro et des investisseurs maliens notamment le PDG du Groupe KAMA-sa, Mohamed Sacko.

A moindre chose, on peut dire c’est depuis sa nomination à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Aly Ag Ibrahim, n’a cessé de multiplier les rencontres et les visites dans les locaux des unités industrielles afin d’encourager et de susciter les investisseurs nationaux et étrangersàvenir installer leurs unités industrielles dans notre pays, dans le cadre de l’accélération du développement industriel, conformément à la Déclaration de la politique générale du PM, sous l’impulsion du Président de la République.

Alors, c’est dans ce cadre, qu’il a demandé et obtenu, à travers le Consul du Mali au Ghana, le partenariat du Groupe TOBBINCO pour la construction d’une usine de production de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Koulikoro. Si tout va bien, comme souhaité, dans un mois les travaux d’installation de cette unité vont démarrer.

Apres la visite du site, le responsable du Groupe Tobbinco,Samuel AMO Tobbindans un français facile, a présenté son groupe qui intervient dans plusieurs domaines tels la banque, les assurances, le transport, les produits pharmaceutiques, d’où l’objet de leur présence au Mali. L’installation de cette société de droit ghanéen spécialisé dans la fabrique de produits pharmaceutiques à Koulikoro créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de 40 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de FCFA. Sur 69 produits demandés, l’usine est autorisée à fabriquer seulement 53 produits pharmaceutiques au Mali qui va ravitailler les 7 pays qui partagent les frontières avec le notre.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très heureux de recevoir le PDG, du groupe Tobbinco et d’autres investisseurs maliens dont le PDG du groupe KAMA et Soumaré qui opèrent en dehors du pays qui ont accepté de venir installer dans la zone industrielle de Koulikoro leurs unités pour aider l’Etat du Mali à réussir l’accélération de son développement industriel. Selon le ministre, l’accélération du développement industriel est devenue une réalité. Et de préciser que le PDG du groupe TOBBINCO est venu par l’intermédiaire du Consul du Mali au Ghana. Il a saisi l’occasion pour saluer et remercier le ministre de la Santé pour son accompagnement car selon Mohamed Aly, sans l’autorisation de ce dernier, cette unité de produits pharmaceutiques ne pourrait être installée.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sowa dit qu’il est adhérent à cette initiative, tout en insistant sur la bonne qualité des médicaments qui seront fabriqués par cette usine au bénéfice des populations maliennes et africaines.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>JIA 2017 : Trois jours pour plus d’engagement en faveur du développement industriel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jia-2017-trois-jours-plus-dengagement-faveur-developpement-industriel-2642532.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 09:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au Mali, la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) sera célébrée du 1er au 3 décembre 2017. Initiée par l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI) et le gouvernement à travers le ministère du Développement industriel, JIA-2017 se veut un espace de plaidoyer pour inciter davantage les décideurs politiques en faveur du développement industriel.</strong></p><p>La communauté internationale, notamment les pays africains célèbrent chaque 20 novembre la JIA. Proclamée en 1989 par la 44e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le 20 novembre, Journée de l’industrialisation de l’Afrique, est destinée à mobiliser l'engagement de la communauté internationale en faveur de l'industrialisation de l'Afrique.</p><p>Conscient des défis liés à son développement industriel, le Mali célébrera la JIA-2017, au Parc des expositions de Bamako, du 1er au 3 décembre. C’est ce qu’a annoncé le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, qui a co-animé une conférence de presse ce jeudi avec le président de l’OPI, Cyril Achcar, et le président de la commission d’organisation de l’événement, Boubacar Tandia.</p><p>Selon le ministre du Développement industriel, cette journée se veut un espace de plaidoyer pour plus d’engagement en faveur de l’industrialisation du Mali. Mohamed Aly Ag Ibrahim a annoncé que "l’écosystème de l’industrie" est le thème retenu pour cette édition. "C’est un thème fédérateur qui nous permettra de discuter de tout ce qui est en lien avec l’industrie. Notre industrie est embryonnaire. Nous devons aller vite", a insisté le ministre Ag Ibrahim.</p><p>Le président de l’OPI a rappelé le rôle de l’industrie dans le développement socioéconomique. Il a invité à la consommation des produits industriels maliens qui, selon lui, est patriotique. Car elle est à la base du développement, de la création d’emploi, etc. Cyril Achcar a également évoqué les enjeux de la JIA pour le secteur de l’industrie. Il a affirmé que l’édition de 2015 a permis la création d’un département dédié au développement du secteur.</p><p>Comme l’édition précédente, il a précisé que les industriels du Mali demanderont cette année aux plus hautes autorités l’application du Livre blanc de l’OPI dont les recommandations sont indispensables pour le développement de l’industrie malienne. Pour le président de la commission d’organisation de l’événement, il a présenté l’affiche de la journée.</p><p>"Le premier jour sera le lancement sous la présidence du président de la République. Le deuxième jour sera consacré aux thématiques sous le parrainage du Premier ministre. Et le troisième jour sera consacré à l’ouverture au grand public", a souligné Boubacar Tandia. Il a annoncé près de 200 exposants avec des produits industriels "made in Mali".</p><p><strong>Maliki Diallo </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Relance du projet sucrier de Markala : L’honorable Yacouba Traoré a salué la démarche du ministre de l’Industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-projet-sucrier-de-markala-lhonorable-yacouba-traore-a-salue-demarche-ministre-de-lindustrie-2640812.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question de la relance du projet sucrier de Markala, arrêté depuis 2012, après le coup d’Etat, est tant attendue par les populations de zones concernées. En vue de rechercher une réponse favorable à ce problème, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a visité le lundi 30 octobre, le site du projet sis à Sansanding, en présence de l’honorable Yacouba Traoré, député élu de Ségou.

«  A la suite de la visite du MDI sur le site du projet sucrier de Markala, nous avons rencontré la population sur le sujet, l’engouement était très grand et les gens attendent avec d’impatience la mise en route de ce projet sucrier », a rappelé l’honorable Yacouba Traoré en s’adressant à la presse. Tout projet a t-il dit a ses avantages et des contraintes vis-à-vis des populations concernés. Aussi a t-il tenu à  rassurer les populations que tout sera mis en œuvre pour le respect des engagements qui seront pris dans le cadre de la relance de ce projet. « Nous parlementaires, nous sommes là pour appuyer l’exécutif dans le cadre de la bonne compréhension des populations autour de cette problématique ». «  C’est un projet pourvoyeur d’emplois » a t-il dit. La mise en route de ce projet permettra de donner de l’emploi à la jeunesse afin de minimiser l’exode rurale de ces jeunesse vers  des zones risques qui leur causé énormément de problème s’est il félicité.

La  remise officielle du livret sur la vision présidentielle du développement industriel au Mali aux forces vives de Ségou est  un acte hautement salué par l’honorable Yacouba Traoré. Selon lui, ce livret cadre parfaitement de la vision présidentielle conformément à la Déclaration de la Politique générale du PM. « L’industrie est le socle de développement, sans l’industrie y a pas de développement, on peut produire, mais bien sûr l’industrie est la base des transformation de ces produits vers la consommation » a t-il estimé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edition 2017 de la journée de l’industrialisation de l’Afrique : L’écosystème de l’industrie au Mali au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/edition-2017-de-journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-lecosysteme-de-lindustrie-mali-coeur-debats-2641922.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tous les 20 novembre, la communauté internationale et plus particulièrement les pays africains célèbrent la journée de l'industrialisation de l'Afrique. Une journée qui vise à inciter les pays à s'engager davantage dans le processus industriel et susciter une prise de conscience au niveau mondial. Cela dans l’optique de mobiliser l'appui international en faveur du développement industriel du continent africain. Au Mali, pour l’édition 2017, l’évènement se déroulera du 1<sup>er</sup> au 3 décembre 2017 au Parc des Expositions de Bamako sous le thème l’écosystème de l’industrie, à travers plusieurs activités. L’annonce a été faite le jeudi 2 novembre 2017 au cours d’une conférence de presse tenue au ministère du Développement industriel. La conférence, animée par le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, en charge du portefeuille du Développement industriel, s’est déroulée en présence de M. Cyril Achcar, président  de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI). On notait aussi la présence de Boubacar Tandia, vice-président de l’OPI et non moins président de la Commission d’organisation de ladite journée et d’autres responsables du département et des industriels.   </em></strong>

Tout d’abord, il importe de noter que la journée de l'industrialisation de l’Afrique décrétée par la 44<sup>ème</sup> session de l’Assemblée Générale des <strong>Nations</strong> <strong>Unies</strong> permet chaque année d'aborder des problèmes liés au développement industriel durable et d'évaluer les stratégies d'atteinte des objectifs visant à faire des Africains des partenaires égaux dans ce nouveau monde. Au Mali, la célébration de cette journée a commencé en 2011. Pour cette édition et selon ses organisateurs, la cérémonie d’ouverture de l’événement, prévu le 1<sup>er</sup> décembre prochain, sera placée sous le parrainage  du président de la République. Au cours de cette journée, il y aura le lancement des messages de plaidoyers en  faveur des autorités pour qu’elles s’impliquent davantage dans l’industrialisation du pays. La deuxième journée, parrainée par le Premier ministre, verra des présentations de panels de haut niveau sur différents thèmes, avec aussi la participation des écoles et des centres de formation technique et professionnelle. La troisième et dernière journée, dédiée au public sera consacrée à des espaces de démonstration de production, mais aussi des ventes promotionnelles des produits «made in Mali».

Pour M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel, la célébration de cette journée de plaidoyers s’inscrit en droite ligne dans la vision des plus hautes autorités du pays pour le secteur industriel. Le ministre soulignera que c’est un thème fédérateur qui a été retenu cette année et qui porte sur l’écosystème de l’industrie. Pour lui, l’industrie au Mali est embryonnaire. Ce qui nous oblige, dit-il, à aller plus vite et dans un environnement communautaire et concurrentiel. Le ministre n’a pas manqué de saluer la bonne collaboration qui existe entre son Département et l’OPI, qui, pour lui, fait de bonnes études et de propositions intéressantes pour l’avenir des industries maliennes et le développement du pays.

Pour sa part, le président de l’OPI, Cyril Achcar a salué aussi l’implication du Département dans la célébration de la 6<sup>ème</sup> édition de cette journée. «C’est la première fois qu’un ministre participe à la conférence de presse de lancement de la célébration de cette journée, commencée en 2011», a fait savoir le président de l’OPI. Il a indiqué qu’ils sont une minorité d’acteurs à avoir compris l’importance du secteur, d’où son appel à la mobilisation en faveur de l’industrialisation du pays. Car, dit-il, le développement est impossible sans industrialisation. Le premier responsable des industriels maliens, comme à son habitude, a invité les uns et les autres à consommer malien. «C’est se développer et c’est patriotique», dit-il. En outre, M. Achcar souhaite que les gens investissent, non dans la construction d’immeubles mais dans des usines qui peuvent employer plusieurs personnes. Par ailleurs, le président de l’OPI déplore le fait que le PIB du pays soit, toujours, en deçà des attentes, avec une moyenne de 6% contre 11% dans la sous-région.

&nbsp;

<strong>L’industrialisation, la solution pour la création d’emplois et l’élimination de la pauvreté</strong>

Selon les dernières statistiques de la Banque mondiale, la moitié de la population de l'Afrique dispose de moins d'un dollar par jour pour vivre et que 34 des 48 pays les moins avancés se trouvent en Afrique. Pour éliminer cette extrême pauvreté, il faut donner aux pauvres l’accès aux services et les aider à s'aider eux-mêmes. L'éducation, la santé, les moyens de subsistance, la nutrition, l'hygiène et le logement sont autant d'éléments importants pour lutter contre la pauvreté. Toutefois, il existe un autre élément dont on s'est peu préoccupé ces dernières années, le rôle de l'industrialisation dans l'élimination de la pauvreté. Or, il est connu de tous que l'industrie crée des emplois, accroît les revenus, augmente la valeur des produits agricoles, favorise le progrès technologique, ouvre des perspectives économiques aux femmes et produit des recettes qui permettent aux gouvernements de réduire et d'éliminer la pauvreté.

Au Mali, les plus hautes autorités du pays, avec l’insistance des responsables industriels, surtout l’OPI, semblent depuis quelques années comprendre l’enjeu de l’industrialisation pour la création d’emplois et l’élimination de la pauvreté. C’est pourquoi depuis cinq ans, l’Organisation Patronale des Industriels du Mali en partenariat avec le département en charge de l’Industrie commémore la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique à travers plusieurs activités. Ne se dérobant pas à la tradition, cette année, l’OPI célèbrera cette Journée du 1<sup>er</sup> au 3 décembre 2017 au Parc des Expositions de Bamako, où plus de 200 exposants sont attendus.

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely </strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel au Mali : La vision présidentielle du développement industriel partagée avec la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-vision-presidentielle-developpement-industriel-partagee-presse-2638852.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 01:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 31 octobre 2017, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a échangé avec la presse sur la vision présidentielle du développement industriel au Mali. Cette vision industrielle du président Ibrahim Boubacar Kéita a été compilée dans un magazine de 50 pages qui a été distribué à la presse.  </em></strong>

Dans ses propos liminaires, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s'est appesanti sur la vision présidentielle du développement industriel au Mali. Dans cette vision, aux dires du Ministre, le président IBK a insisté sur une transformation structurelle de notre économie pour plus de valeur ajoutée et d'emplois-jeunes. Le Ministre a lu fidèlement et textuellement un extrait d'une déclaration du président IBK sur le développement industriel qui indique que <em>"notre pays a trop souffert de l'exportation de ses produits. C'est pour cela que nous pensons qu'il est temps, il est grand temps que nous songions à les transformer sur place ; in situ, pour que ce faisant, les déperditions soient moindres. Il y a trop de pertes à ce niveau car nous exportons nos produits, d'autres en tirent le maximum au lieu que cela soit une juste rétribution de la sueur des nôtres ; ce n'est pas juste, ce n'est pas juste de faire la prospérité des autres alors qu'une gestion intelligente de ce qui nous appartient, de ce qui est à nous ferait autrement". </em>

Et le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, d'ajouter dans le livre que <em>"le développement du Mali passe nécessairement par l'accélération de son industrialisation qui est une priorité de son mandat à travers la création d'un département ministériel dédié exclusivement au développement industriel". </em>

Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, la vision du président se résume au fait <em>"qu'il n'est plus acceptable de sortir avec les produits agricoles, miniers, les matières premières à l'état brut. Il n'est pas juste de sortir avec les matières premières non transformés. Donc, il faut les transformer pour une juste rétribution de la sueur des Maliens. La vision du président, c'est de réussir l'industrie par substitution d'importation. Produisons ce que nous consommons sur place"</em>.

Maître d'œuvre de cette industrialisation, le ministre du Développement industriel est convaincu que l'industrialisation est la voie incontournable pour une nation, de réussir son développement socioéconomique et de compter sur l'arène internationale.

<strong>Zones économiques spéciales "Zes" comme perspectives</strong>

En perspectives, le ministre dira que des réformes majeures sont prévues visant à mettre en place un régime des zones économiques spéciales <em>"Zes"</em> au Mali, un Programme prioritaire d'aménagement de zones industrielles, une amélioration de l'accès des Pme-Pmi locales à la commande publique ; la mise en place d'un Centre d'incubation d'entreprises de transformation agroalimentaire. Aux dires du Ministre, une Zone économique spéciale <em>"Zes"</em> désigne toute portion de terrain clairement délimitée, clôturée et physiquement sécurisée à l'accès restreint comprenant des terrains de <em>"Zes"</em> situés dans ou en dehors du territoire douanier national (dont la réglementation, l'exploitation, la gestion, l'infrastructure et les services connexes sont sur place) qui est dédiée à toute activité économique et sociale autorisée et qui est organisée comme un Parc industriel, un Parc scientifique et technologique, un Parc de tourisme, une Zone agricole, une Zone franche, une Zone logistique, une Zone médicale, une Zone verte, toute combinaison de zones susmentionnées ou toute autre Zes.

<em>"Dans le contexte actuel, l'établissement d'un régime de Zones économiques spéciales " Zes "</em> <em>est un outil politique ciblé qui servira de catalyseur efficace pour la construction d'infrastructures, la diversification et la croissance économique par la valorisation des ressources et du potentiel industriel du Mali, le développement des exportations, la décentralisation, etc. Il vise à rendre l'environnement des affaires plus favorable et plus attractif pour les entreprises locales et étrangères par l'octroi d'incitations " intelligentes "</em> <em>fondées sur les performances économiques, la simplification des procédures administratives, l'amélioration des régimes appliqués aux droits de propriété et un accès ciblé au crédit et au foncier"</em>, a indiqué le Ministre.

L'amélioration de l'accès des Pme-Pmi locales à la commande publique est une priorité du Département. L'accroissement rapide et continu des dépenses et des moyens de l'Administration fait de la commande publique un véritable enjeu qui suscite fortement de nos jours la convoitise et l'intérêt des agents économiques. Ainsi, pour stimuler la productivité de l'industrie et renforcer sa compétitivité, le recours à la préférence nationale dans la mise en œuvre des achats publics constitue certainement un levier déterminant qu'il est nécessaire d'actionner.

Le Mali vient d'adopter une nouvelle réglementation qui a porté les seuils de passation des marchés publics à 100 millions Fcfa pour les travaux, 80 millions Fcfa pour les fournitures et 70 millions Fcfa pour les prestations intellectuelles. Les règles communautaires assez contraignantes en matière de commande publique ne s'appliquent strictement qu'à ces grands types de transactions et ne prévoient de préférences pour les ressortissants de l'Uémoa que sous la forme d'un pourcentage (15 %) de l'offre.

Pour le ministre, la mise en place d'un centre d'incubation d'entreprises de transformation agroalimentaire locale offre un potentiel important en termes d'emplois ruraux et urbains et de création de valeur ajoutée. Ce secteur de transformation pourrait jouer un rôle clef dans les stratégies de souveraineté alimentaire et de lutte contre la pauvreté. Ensuite, le ministre a répondu à des questions dont celle relative à l'Huicoma dont le dossier est à l'étude et qui, selon le Ministre, est un problème très sérieux.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : L’événement prévu du 1er au 3 décembre 2017 prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-levenement-prevu-1er-3-decembre-2017-prochain-a-bamako-2637462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-levenement-prevu-1er-3-decembre-2017-prochain-a-bamako-2637462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 06:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">En prélude de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) prévue du 1er au 3 décembre 2017 au Parc des expositions de Bamako, les organisateurs étaient face à la presse hier, jeudi 2 novembre 2017 au Ministère du développement industriel pour donner des informations sur l’événement. Ladite conférence de presse était animée par le Ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence du président de l’Organisation patronale des industriels (OPI), Cyril Achkar, du président de la commission d’organisation de la JIA, Boubacar Tandja et d’autres personnalités.</p>
La JIA 2017 se tiendra au Parc des expositions de Bamako du 1<sup>er</sup> au 3 décembre prochain. Selon les organisateurs, la cérémonie d’ouverture de l’événement sera placée sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Au cours de cette journée, il y aura un panel de haut niveau avec la participation des écoles et des centres de formation technique et professionnelle.

En outre, il y’aura non seulement un espace dédié à la démonstration de production, mais aussi des ventes promotionnelles des produits « made in Mali ». Dans ses mots de bienvenue, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait savoir que cette journée de l’industrialisation de l’Afrique sera une aubaine pour faire des plaidoyers. Avant d’attirer l’attention des uns et des autres sur la Thématique de cette journée intitulée :<em> « Ecosystème de l’industrie ».</em>

En outre, il a souhaité à ce que l’industrie puisse créer des richesses et des emplois. Pour sa part, le président de l’OPI, Cyril Achkar a parlé des enjeux de cette journée. Selon lui, ça sera la 6<sup>ème</sup> édition de la JIA de la formule partenariat public-privé (PPP) qui est prévue du 1<sup>er</sup> au 3 décembre. Avant de se réjouir de la présence du ministre à cette conférence. <em>« Consommer malien, c’est la base du développement »,</em> a déclaré Cyril Achkar. A ses dires, l’industrie porte en lui, les germes du développement.

<em>« Le prix d’un immeuble est le prix d’une usine. Et une usine emploie 50 à 100 personnes. Donc, elle a un impact sur l’économie</em> », a-t-il dit. Quant au président de la commission d’organisation, Boubacar Tandja, vice-président de l’OPI, cette journée permet de faire un plaidoyer devant les autorités pour attirer leur attention sur les problèmes auxquels les industriels sont confrontés.

<em>« C’est un espace de plaidoyer. Le premier jour sera le lancement sous la présidence du président de la République. Le deuxième jour sera consacré aux thématiques sous le parrainage du premier ministre. Et le troisième jour sera consacré à l’ouverture au grand public</em> », a souligné le président de la commission d’organisation de l’événement. En réponse aux questions des journalistes, les conférenciers ont fait savoir que près de 200 exposants sont attendus lors de cette journée.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel :  Le Livret sur la vision présidentielle du secteur présenté aux journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-livret-vision-presidentielle-secteur-presente-aux-journalistes-2636342.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques 15 mois après la création d’un département dédié au Développement industriel et  sa prise de fonction, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim en charge de ce portefeuille, dit avoir mouillé le maillot pour la marche du pays vers l’industrialisation. Et cela à travers des visites de terrain et plusieurs autres actions en faveur des industriels maliens. Sa dernière trouvaille est un livret intitulé «Vision présidentielle du développement industriel au Mali». Le document a été présenté aux hommes de médias le mardi 31 octobre 2017 au cours d’une conférence de presse, animée par le ministre lui-même, en présence de ses proches collaborateurs. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Convaincues que le développement du pays passe nécessairement par l’accélération de son industrialisation, les plus hautes autorités, en faisant de cela une priorité de leur mandat, ont créé un département ministériel dédié exclusivement au développement industriel. Et, il est impérieux aujourd’hui que notre pays qui sort d’une crise profonde et multidimensionnelle, puisse trouver sa voie et sa place au sein du concert des Nations. Pour le ministre en charge du Développement industriel, ce nouvel envol ne pourrait être réalisé qu’à travers des mesures et actions vigoureuses en faveur d’une véritable industrialisation, sous le leadership de l’Etat, en vue de garantir un avenir meilleur au Peuple malien. Cela passe, selon le ministre, par la transformation de nos produits. S’agissant du livret, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim soulignera que le document fait le point des chantiers prioritaires ouverts ainsi que les perspectives, à court et moyen terme, identifiés pour presser le pas de notre pays dans sa marche vers le progrès et l’émergence. Le Livret lève un coin de voile sur les nombreux acteurs anonymes qui contribuent chaque jour, avec dévouement et abnégation, au tricotage de chaque fibre de notre tissu industriel. Le document sur la «vision présidentielle de développement industriel» passe en revue les extraits de discours présidentiels, les mots du Premier ministre, du ministre du Développement industriel, ses carnets et des témoignages. Il donne aussi le portefeuille de projets industriels structurants, l’état des réformes majeures en perspective comme la loi sur les zones économiques spéciales, le programme prioritaire d’aménagement des zones industrielles. A celles-ci, il faut ajouter l’amélioration de l’accès des PME-PMI locales, comme les artisans et autres, à la commande publique et la création d’un centre incubateur pour le développement du secteur agroalimentaire. Ainsi, en ce qui concerne, la loi sur les zones économiques spéciales, le ministre dira qu’elle «rendra l’environnement des affaires plus favorable et plus attractif pour les entreprises locales et étrangères par l’octroi d’incitations intelligentes fondées sur les performances économiques, l’amélioration, la facilitation des procédures administratives, l’amélioration des régimes appliqués aux droits de propriété et un accès ciblé au crédit et au foncier.

S’agissant du programme prioritaire d’aménagement de zones industrielles, notre interlocuteur dira qu’il permettra le renouveau de l’Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles (AZI-SA). Cela se traduira par l’aménagement de sept zones industrielles en vue de satisfaire la demande croissante de parcelles à usage industriel pour les investisseurs nationaux et étrangers.  En somme, ledit programme va concrétiser le projet d’aménagement des 200 hectares à Sanankoroba, 200 hectares à Mandé, 40 hectares à Ouéléssébougou et la poursuite des travaux de viabilisation de la zone industrielle de Dialakorobougou sur 200 hectares. Dans les régions, les zones industrielles de Kayes, Ségou, Tombouctou et Gao seront aussi aménagées grâce audit programme.

L’amélioration de l’accès des PME-PMI locales à la commande publique occupe une place de choix dans les réformes annoncées. Elle permettra à notre pays d’adopter une nouvelle règlementation appropriée compatible avec les textes en vigueur et les engagements internationaux du Mali, en vue de favoriser les entreprises nationales, notamment les PMI et PME, surtout les artisans, dans l’accès à la commande publique.

En ce qui concerne le Centre d’incubation d’entreprises de transformation agroalimentaire, il faut noter que le projet, adopté par le Conseil des ministres le 19 avril 2017, contribuera à renforcer les capacités des porteurs de projets et le nombre d’entreprises agroalimentaires. Et cela, entre autres, par l’identification des produits locaux et leur localisation, la conciliation de l’offre avec les besoins des consommateurs, la levée des obstacles liés à la faiblesse des réseaux de distribution.

En outre, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a beaucoup insisté sur la transformation structurelle  de l’économie malienne pour plus de valeur ajoutée et la création d’emplois jeunes. Par ailleurs, le ministre a noté que «loin d’être du tourisme, ses nombreuses visites sur le terrain ont pour but de voir réellement les difficultés auxquelles sont confrontés les industriels maliens». Le ministre a profité de l’occasion pour annoncer également la signature de conventions avec l’EDM et la SOMAGEP pour permettre aux responsables d’unités industriels de payer, moins chers, leurs factures d’électricité et d’eau.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance de l’industrie au Mali : Cap sur les richesses minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-lindustrie-mali-cap-richesses-minieres-2635942.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 15:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet du gouvernement vise à transformer et à valoriser l’ensemble des richesses minières du pays. Il veut y aller rapidement. Des contrats ont d’ores et déjà été conclus pour l’exploitation de nombre de minerais. </strong>

Le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga veut remettre l’appareil industriel en marche, dans une tentative de mettre un terme au déclin de production et de contribution au PIB que vivent plusieurs filières industrielles. Des pistes de travail ont d’ores et déjà été proposées, privilégiant pour la première fois un secteur minier agonisant et visant à redonner aux filières les moyens de se développer et d’exporter.

Dans cette optique, le projet, porté désormais par le ministre des Mines, vise à transformer et à «valoriser l’ensemble des richesses minières du pays», voire à ressusciter un secteur minier à très fort potentiel. Sur ce dossier, l’Exécutif veut aller rapidement.

Des contrats ont d’ores et déjà été conclus pour l’exploitation de nombre de minerais, avons-nous appris auprès des services du ministre des Mines. Face au malaise que traverse le marché du coton et les perspectives d’une longue chute des cours, le gouvernement veut relancer l’industrie des mines, une mesure phare de la feuille de route du ministre Tiémoko Sangaré des Mines. Il semble disposer d’une cartographie des régions à fort potentiel, voire des matières et des minerais qui feront l’objet d’exploitation dans les années à venir. Il s’agit, entre autres, du fer, du phosphate, de l’or, du plomb, du zinc, des matières utiles à l’industrie et des pierres décoratives. Le développement du secteur minier, réclamé de longue date par les opérateurs et les spécialistes, permettra à la fois de libérer l’investissement et de dégager des volumes à l’exportation, à l’heure où les recettes tirées de la commercialisation du coton se rétrécissent comme peau de chagrin.

Le département de Tiémoko Sangaré semble disposer aussi d’indices prometteurs sur le potentiel en terres rares et autres matières. Cependant, les services du ministère des Mines nous confirment qu’un plan spécifique est dédié à développer à très court terme l’industrie du phosphate et des engrais, dont le retour sur investissement est prévu dans les quelques mois à venir, selon nos sources.

Compte tenu ainsi de la conjoncture qui ne cesse de faire avaler des poires d’angoisse à un gouvernement en manque de solutions urgentes, le gouvernail est orienté sur des filières industrielles à haute valeur ajoutée, dont certaines promettent des résultats à très court terme. Dans ses choix en matière d’industrie, il est vrai que l’actuel ministre donne une place de première importance au secteur minier, mais il tient à mener à bon port l’ensemble des projets actuellement en chantier dans divers domaines, dont la mécanique, l’automobile, la métallurgie, le textile, etc.

Selon des chiffres du ministère des Mines, le sous-sol malien dispose d’importantes quantités d’or, dont les estimations font état de plusieurs milliers de tonnes, alors que la production annuelle d’or pourrait atteindre aisément 10 millions de tonnes par an compte tenu des gisements importants dont dispose le Mali. Le Mali, qui est 3e producteur d’or en Afrique, envisage de faire grimper sa production et bousculer ainsi les colosses de l’Afrique (Afrique du Sud et Ghana) de l’industrie aurifère.

Seulement, dans ce secteur, dominé essentiellement par les groupes privés, l’État est condamné à lâcher du lest en accordant plus de facilitations à l’investissement privé et étranger. Pour nombre d’experts, si le secteur minier a réussi à réaliser une croissance à deux chiffres ces dernières années, c’est parce que l’État, qui durcissait les conditions d’exploitations pour les grandes entreprises minières, s’est rendu compte que l’investissement privé et étranger serait d’un grand apport.

À son arrivée au ministère des Mines, le Pr Tiémoko Sangaré avait clairement défendu l’idée de relancer l’industrie des matières et des mines. Selon les explications qui nous ont été fournies par ses services, le ministre travaille sérieusement sur un projet très concret qui va faire la part belle aux mines sans que les autres filières industrielles ne puissent être à la marge. La crise du coton qui s’annonce de longue durée pourrait être une opportunité pour la transformation des secteurs à forte valeur ajoutée, à la condition que les initiatives soient libérées du joug de l’administrateur.

Les industries minières contribuent au produit intérieur brut en dépit des ressources et des richesses énormes dont dispose le pays. La messe est ainsi dite : il est temps que le pays exploite, valorise et transforme l’ensemble de ses richesses minières. Tel est le nouveau challenge du ministère des Mines.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim face à la presse : ‘’Pour réussir notre développement économique, on est tenu de passer par la transformation de nos produits locaux’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-face-a-presse-reussir-developpement-economique-on-tenu-de-passer-transformation-de-nos-produits-locaux-2634672.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 09:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant-Hier, mardi 31 octobre 2017, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim était face à la presse à son département pour parler de la vision présidentielle du développement industriel au Mali. C’était en présence des membres de son cabinet et des responsables des services rattachés à son département. Selon le ministre, l’industrialisation au Mali est une priorité du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. <em>« Pour réussir notre développement économique, on est tenu de passer par la transformation de nos produits locaux puisque nous en avons assez</em> », a souligné le ministre.</strong>

Dans son exposé liminaire, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait savoir que l’industrialisation au Mali est une priorité du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Quelles sont les stratégies menées par le département pour la mise en œuvre de la vision présidentielle sur l’industrialisation? Qu’est-ce que le département est entrain de faire pour encourager les industriels à venir s’installer au Mali ? Quid de l’aspect sécuritaire et du coût d’électricité ? Ce sont là autant de questions que le ministre a eu à faire face. <em>« Pour réussir notre développement économique, on est tenu de passer par la transformation de nos produits locaux puis que nous en avons assez…les visites de terrain que nous faisons ne sont pas du tourisme, c’est pour s’enquérir des difficultés auxquelles les unités industrielles sont confrontées </em>», a déclaré le ministre Ag Ibrahim. Aux dires du ministre, le Mali est le premier producteur du cheptel dans l’espace Uemoa, mais il a déploré le fait que beaucoup de ces cheptels quittent le Mali. <em>« Nous avons aujourd’hui, une industrie qui permet de les transformer </em>», a-t-il dit. Un autre exemple pris par le ministre, c’est le coton. A ses dires, le Mali est le deuxième producteur du coton dans l’espace Uemoa mais ne transforme que 2% de sa production. Le Ministre reconnait que sans énergie, il n’y a pas d’industrie. Selon lui, l’Etat dépense plus de 27 milliards de FCFA pour que les industries puissent avoir de l’Energie. Par ailleurs, il dira que Invest in Mali est comme un salon qu’il va falloir en profiter. En outre, le ministre dira que le problème de l’Huicoma de Koulikoro est en étude. Idem pour les recommandations du livre Blanc de l’OPI (organisation patronale des industriels). Mohamed Aly Ag Ibrahim a indiqué que l’une de ses stratégies est de mettre en place une plateforme industrielle. Enfin, le ministre a souligné que la situation d’insécurité n’empêche aucun industriel de s’installer et de travailler au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement industriel au Mali : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim met en lumière  la vision du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-met-lumiere-vision-president-ibk-2634172.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 01:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim était face à la presse le mardi 31 octobre 2017 pour présenter  la vision du président Ibrahim Boubacar Kéïta sur le développement industriel du Mali.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net -</em></strong> Le développement industriel comme incubateur d’un développement inclusif de l’économie malienne, une vision présidentielle defendue par le ministre en charge du secteur, Mohamed Aly Ag Ibrahim.

« Il faut une transformation structurelle de notre économie pour plus de valeur ajoutée et d’emplois –jeunes. Notre pays a trop souffert de l’exportation de ses produits . C’est pour cela que nous pensons qu’il est temps, il est temps, il est grand temps que nous songions à les transformer sur place ; in situ, pour ce faisant, les déperditions soient moindre . Il y a trop de pertes à ce niveau car nous exportons nos produits , d’autres en tirent le maximum au lieu que cela soit une juste rétribution de la sueur des nôtres ; ce n’est pas juste de faire la propérité des autres alors qu’ une gestion inetelligente de ce qui nous appartient ; de ce qui est à nous ferait autrement ! », une citation du président de la République contenu dans le livret intitulé « Vision Présidentielle du Developpement Industriel au Mali.

Aussi pour la concrétisation de cette vision, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim prône  la valorisation de nos ressources naturelles , leur transformation pour générer des  richesses et créer des  emplois en somme plus d’investissement dans l’industrie.

En outre cette  séance de présentation du livret a été l’occasion pour le ministre en charge du secteur de tirer le bilan des actions entreprises par son département à citer les chantiers en cours, les différentes usines ouvertes et les cadres de  rencontres initiées en faveur de la  promotion du  secteur de l’industrie.

Répondant aux questions concernant  « l’affaire de l’usine de l’ huilerie cotonnière du Mali (Huicoma) », le ministre dira que des processus sont en cours pour un meilleur dénoument.

Car pour lui  l’industrialisation est  une voie incontournable pour une nation  de réussir son développement socio-économique et de compter sur l’ arène internationale, un défi qu’il ambitionne de relever confromement aux instructions du Président de la République.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet sucrier de Markala :  A la recherche d’un nouveau souffle : L’heure est à la mobilisation d’autres partenaires stratégiques pour sa relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/projet-sucrier-de-markala-a-recherche-dun-nouveau-souffle-lheure-a-mobilisation-dautres-partenaires-strategiques-relance-2633782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 00:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>En vue de redonner  un  nouveau souffle au projet sucrier de Markala qui a connu une période de gestation après le coup d’Etat de 2012, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, déterminé plus que jamais, accompagné d’une forte délégation a effectué une visite le lundi 30 octobre dernier, sur le site dudit projet sis à Sansanding à quelques kilomètres de la ville de Markala. Il s’agit d’un projet agro-industriel, d’un montant de plus de 248 milliards de FCFA, initié en 1999 par le Gouvernement d’alors à travers le ministère en charge de l’Industrie. C’est un projet transversal dont les objectifs cadrent parfaitement avec les programmes du Gouvernement à savoir, le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLCP), le Schéma directeur du développement rural (SDDR), la Politique de développement industriel du Mali (PDI) et le Programme du Président de la République.

En se rendant sur le site du projet sucrier de Markala, le patron du département en charge du Développement industriel voulait ainsi faire l’état des lieux de cet important projet de plus de 248 milliards de FCFA dont la relance est tant attendue par la population de Markala, ainsi que les population des 5 communes rurales de la zone du projet, d’une part et d’autre part de voir les perspectives pour le redémarrage du projet en gestation depuis 2012. Le site censé abriter l’installation du projet sucrier de Markala s’étend sur une superficie de plus 14000 hectares avec une capacité production annuelle de plus de 200.000 tonnes. Le projet sucrier de Markala fait partie des projets structurants de notre pays. A ce titre, les retombées de sa réalisation sur le plan socio-économique sont très importantes.

Dans son intervention, le ministre du Développement industriel, a rappelé que le projet sucrier de Markala, est un projet pour auquel le Président de la République attache une attention particulière, vu son importance. C’est pour cette raison, selon le ministre, qu’il estime urgent de venir sur le site où l’unité industrielle, elle-même doit s’installer. Mohamed Aly Ag Ibrahim a aussi expliqué que le projet sucrier de Markala, est un projet, qui a souffert du fait de la crise de 2012,  c’est ce qui a motivé son déplacement sur le site.

Pour l’instant, le chef département du Développement industriel, n’a pas indiqué officiellement la date du redémarrage des activités de ce projet. Mais on estime que cela se fasse dans un bref délai le projet sucrier de Markala constituant aujourd’hui un espoir certain, car la population attend avec impatience son redémarrage.

A cet effet, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a déclaré que le Président de la République tient à ce qu’une solution rapide soit trouvée pour le redémarrage de ce projet sucrier de Markala. Ce projet est inscrit dans le plan d’action de son département pour l’accélération du développement industriel sous l’impulsion du Président de la République, conformément à la Déclaration de la politique générale du Premier Ministre.

La visite du site du projet sucrier de Markala, s’est achevée par une rencontre d’échanges ayant réuni autour du ministre, l’ensemble des parties prenantes à la relance, services techniques, les collectivités locales, de la société civile et le secteur privé dans la salle de conférence de la mairie de la commune urbaine de Markala. C’était en présence du chef exécutif de la 4<sup>ème</sup> région, Georges Togo, et l’Honorable Yacouba Traoré, député élu de la localité. A cette occasion, les acteurs concernés par le projet ont exprimé leur adhésion totale et ont souhaité voir son redémarrage rapide car étant porteur d’espoir pour toute la population malienne en général et celle des localités concerne en particulier.

Le ministre, a rassuré que tout sera mis en oeuvre pour le redémarrage très prochain de ce projet, avant de suggérer au gouverneur d’organiser un atelier sur la question de la relance de ce projet très prochainement à Ségou qui regroupera l’ensemble des parties prenantes, afin de trouver une solution idoine à ce projet.

Ce périple du ministre Mohamed Aly et sa délégation s’est achevé à Ségou ville, par une cérémonie de remise officielle du livret de la vision présidentielle du développement industriel au Mali aux forces vives de Ségou dans la salle de conférence du gouvernorat

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé spécial Markala</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« PP Boisson Entreprise&#45;SA » : L’invitation à s’inscrire dans la démarche de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/pp-boisson-entreprise-linvitation-a-sinscrire-demarche-de-qualite-2633772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 00:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette unité industrielle de droit chinois, spécialisée de la production de jus de fruits et d’eau potable a une capacité de production de 4000 cartons par jour pour un coût d’investissement estimé à 300 millions de FCFA</strong>

Après avoir présenté le livret de la vision présidentielle du Développement industriel au Mali, à la presse dans les locaux de son département, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné de plusieurs techniciens de son cabinet, s’est rendu le mardi 31 octobre dernier, dans les locaux de l’unité de production de jus de fruits et d’eau potable de la Société « PP Entreprise SA ». L’objet de cette visite du ministre du Développement industriel, est d’apporter le soutien de l’Etat à travers son département à cette nouvelle unité industrielle qui a démarré sa production le lundi 30 octobre, en même temps d’inviter ses responsables à s’inscrire dans la démarche de qualité pour le bien être des consommateurs. Arrivé le site le ministre et sa délégation ont eu droit  à une visite guidée dans les locaux de l’unité industrielle, conduite par son promoteur, He Shangzum.

Au cours de cette visite, le promoteur a fait une brève présentation de sa société. Implantée à Sotuba dans la zone industrielle, elle est bâtie sur une superficie de 1200 m2, avec un coût d’investissement de 300 millions de FCFA sur une prévision de 575,6 millions de FCFA. Elle emploie dans l’ordre de 30 permanents pour une prévision de 14, soit 16 additionnels. Cette unité industrielle de production de jus de fruits et d’eau potable a une capacité journalière de 1000 cartons de boissons de 380 ml ; 1000 cartons de boissons de 250 ml ; 1000 cartons de 240 ml et 1000 cartons de 110 ml. La ligne de production d’eau potable n’est pas encore opérationnelle, a signalé les responsables de la société.

Pour la question de la conformité aux normes et  qualités, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a instruit aux responsables de l’entreprise de prendre attache avec service technique de son département afin d’établir une feuille de route dans le cadre du respect de la réglementation de leur encadrement dans l’objectif de protéger les consommateurs.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Des réformes majeures annoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-reformes-majeures-annoncees-2632552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-reformes-majeures-annoncees-2632552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une conférence de presse tenue  hier mardi, le ministre  du Développement industriel, Ali Ag Ibrahim,  a annoncé de réformes majeures pour le Développement l’industriel au Mali. Il s’agit entre autres d’une loi sur les zones économiques spéciales, un programme prioritaire d’aménagement de zones industrielles, l’amélioration de l’accès des PME-PMI locales à la commande publique et la mise en place d’un centre d’incubation d’entreprises de transformation agroalimentaire.</strong>

&nbsp;

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a animé hier mardi 31 octobre 2017 une conférence. L’objectif était de partager avec les hommes des médias, la vision présidentielle du développement industriel. Il en a profité l’occasion pour annoncer de grandes reforme pour le secteur industriel.

Il s’agit d’abord d’une loi sur les zones économique spéciales. Cette loi, selon le ministre du développement industriel, rendra l’environnement des affaires plus favorable et plus attractif pour les entreprises locales et étrangères par l’octroi d’incitations « intelligentes » fondées sur les performances économiques, l’amélioration, la facilitation des procédures administratives, l’amélioration des régimes appliqués aux droits de propriété et un accès ciblé au crédit et au foncier.

Il a ensuite évoqué un programme prioritaire d’aménagement de zones industrielles. Cette réforme permettra le renouveau de l’Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles (AZI-SA). « La mise en œuvre de ce programme va conduire à l’aménagement de sept zones industrielles en vue de satisfaire la demande croissante de parcelles à usage industriel pour les investisseurs nationaux et étrangers », indique le document intitulé « Vision présidentielle du développement industriel au Mali », dans lequel les différentes réformes sont détaillées.  En somme, le dudit programme va concrétiser le projet d’aménagement de 200 hectares à Zanankoroba, 200 hectares à Mandé, 40 hectares à Ouéléssébougou et la poursuite des travaux de viabilisation de la Zone industrielle de Dialakorobougou sur 200 hectares. A l’intérieur du pays, les zones industrielles de Kayes, Ségou, Tombouctou et Gao seront aussi aménagées à travers ledit programme.

L’amélioration de l’accès des PME-PMI locales à la commande publique occupe une place importante dans les réformes annoncées. Elle permettra à notre pays d’adopter une nouvelle règlementation appropriée compatible avec les textes en vigueur et les engagements internationaux du Mali, en vue de favoriser les entreprises nationales, notamment les PMI et PME dans l’accès à la commande publique.

Enfin, la mise en place d’un centre d’incubation d’entreprises de transformation agroalimentaire  est aussi programmée. Ce projet a été déjà adopté par le Conseil des ministres le 19 avril 2017. Il contribuera à renforcer les capacités des porteurs de projets et le nombre d’entreprises agroalimentaires.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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<title>Développement industriel : Bientôt un investissement de plus de 22 milliards de francs CFA pour une usine de médicaments à Koulikoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-investissement-de-plus-de-22-milliards-de-francs-cfa-usine-de-medicaments-a-koulikoro-2629122.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme d’affaire ghanéen se serait engagéà investir plus de 22 milliards de francs CFA dans notre pays en construisant une usine de fabrication de médicaments. Et cet investissement permettra de créer plus de 3000 emplois dans la deuxième région administrative de notre pays. Cette nouvelle a été donnée lors d’une visite de terrain du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow. C’était, le mardi 24 octobre 2017, à Koulikoro.L’objectif était de faire visiter aux investisseurs ghanéens le site de l’AZI de Koulikoro, qui est censé abriter les installations de cette unité.</strong>

Cette visite a enregistré bien entendu la présencedes investisseurs ghanéens du groupe Tobbinco, avec à sa tête son PDG, Samuel AMO Tobbin à la zone industrielle de Koulikoro et des investisseurs maliens notamment le PDG du Groupe KAMA-sa, Mohamed Sacko.

A moindre chose, on peut dire c’est depuis sa nomination à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Aly Ag Ibrahim, n’a cessé de multiplier les rencontres et les visites dans les locaux des unités industrielles afin d’encourager et de susciter les investisseurs nationaux et étrangersàvenir installer leurs unités industrielles dans notre pays, dans le cadre de l’accélération du développement industriel, conformément à la Déclaration de la politique générale du PM, sous l’impulsion du Président de la République.

Alors, c’est dans ce cadre, qu’il a demandé et obtenu, à travers le Consul du Mali au Ghana, le partenariat du Groupe TOBBINCO pour la construction d’une usine de production de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Koulikoro. Si tout va bien, comme souhaité, dans un mois les travaux d’installation de cette unité vont démarrer.

Apres la visite du site, le responsable du Groupe Tobbinco,Samuel AMO Tobbindans un français facile, a présenté son groupe qui intervient dans plusieurs domaines tels la banque, les assurances, le transport, les produits pharmaceutiques, d’où l’objet de leur présence au Mali. L’installation de cette société de droit ghanéen spécialisé dans la fabrique de produits pharmaceutiques à Koulikoro créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de 40 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de FCFA. Sur 69 produits demandés, l’usine est autorisée à fabriquer seulement 53 produits pharmaceutiques au Mali qui va ravitailler les 7 pays qui partagent les frontières avec le notre.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très heureux de recevoir le PDG, du groupe Tobbinco et d’autres investisseurs maliens dont le PDG du groupe KAMA et Soumaré qui opèrent en dehors du pays qui ont accepté de venir installer dans la zone industrielle de Koulikoro leurs unités pour aider l’Etat du Mali à réussir l’accélération de son développement industriel. Selon le ministre, l’accélération du développement industriel est devenue une réalité. Et de préciser que le PDG du groupe TOBBINCO est venu par l’intermédiaire du Consul du Mali au Ghana. Il a saisi l’occasion pour saluer et remercier le ministre de la Santé pour son accompagnement car selon Mohamed Aly, sans l’autorisation de ce dernier, cette unité de produits pharmaceutiques ne pourrait être installée.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sowa dit qu’il est adhérent à cette initiative, tout en insistant sur la bonne qualité des médicaments qui seront fabriqués par cette usine au bénéfice des populations maliennes et africaines.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel : Le Mali très convoité par les investisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-tres-convoite-investisseurs-2626972.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après cinq ans de crise sécuritaire qui avait quelque peu plombé l’investissement dans le secteur industriel, le Mali commence à sortir la tête de l’eau. Du moins sur le plan économique. Son vaste marché, ses énormes potentialités en matières premières et son dynamisme économique séduisent. Investisseurs étrangers et nationaux se déclarent et se disent prêts à investir. Chacun veut avoir sa part du marché, afin d’être au rendez-vous d’une émergence économique qui, de l’avis d’experts, s’annonce durable.

</em></strong>

Comme le confirme cette audience que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a accordée, le jeudi 26 octobre 2017, dans son cabinet, à trois patrons d’industrie qui envisagent d’implanter des usines pharmaceutiques, agroalimentaires et de fabrique de bouteille de gaz dans la zone industrielle de Koulikoro, en deuxième région administrative du Mali. La rencontre du chef du gouvernement avec ces investisseurs s’est déroulée en présence du ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, et de celui de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sow.

A leur sortie d’audience, les trois patrons industriels ont donné plus de détails sur leurs projets respectifs et leur impact sur l’économie nationale et la vie de nos concitoyens. L’industriel ghanéen, Samuel Amo Tobbin qui est porteur du projet d’usine de fabrique de médicaments, a révélé que c’est suite à des informations recueillies sur le marché malien et son potentiel, que son groupe a décidé d’y implanter une unité pharmaceutique. «Nous avons choisi le Mali afin de pouvoir servir, à travers ce pays, les sept pays limitrophes et lutter contre la contrefaction qui coûte plus de 60 milliards de F cfa à l’économie nationale », a justifié le directeur exécutif du Groupe Tobbinco.

Le coût de ce projet, qui pourrait démarrer d’ici la fin de cette année, est estimé à 40 millions de dollars américains, soit 24 milliards de F cfa, a détaillé Samuel Amo Tobbin. Il a ajouté que ce projet emploiera à termes plus de 3 000 personnes, dont près de 1 000 travailleurs d’emblée. En plus de cet investissement, le patron du groupe Torinco a promis d’aider les autorités maliennes à attirer d’autres investisseurs afin de contribuer à la sécurisation du pays. Car, « l’investissement est en soi une sécurité. Les investisseurs s’emploieront pour sécuriser leurs investissements. Et, quand les gens sont employés et bien payés, ils seront moins tentés de joindre les groupes terroristes», a-t-il dit.
A sa suite, le patron d’Africa convergence a révélé que son groupe installera, dès que le site sera prêt à les recevoir, trois unités de production de jus de fruit et de fabrique de jus en poudre. Cette décision, selon Abdoulaye Ibrahima Soumaré, est consécutive à une visite de terrain qu’il a effectuée sur les sites de la zone industrielle de Koulikoro. «Nous préférons faire confiance à notre pays et montrer ainsi la voie à d’autres personnes», a déclaré le patron d’Africa convergence, qui dit disposer des unités industrielles installées dans d’autres pays. Ces trois usines nécessiteront, selon ses estimations, un investissement de 10 millions de dollars, emploieront 250 personnes au démarrage et 800 travailleurs à terme.

Déjà implanté au Mali, le groupe Kama S.A veut booster ses investissements, en y installant deux autres usines afin non seulement de diversifier ses secteurs d’intervention et d’investissement, mais aussi de pouvoir profiter davantage de ce vaste marché.  A cet effet, le groupe compte y implanter une usine de fabrique de bouteille de gaz et une unité de production de jus de fruit, a annoncé son président directeur général. Mamadou Sacko révélera que le premier projet, qui coûtera un investissement de 8 milliards de F cfa, pourrait résoudre les difficultés d’approvisionnement du groupe en bouteille de gaz. Selon lui, le projet de construction de l’usine de production de jus de fruit demande un investissement de 3,5 milliards F cfa. Il ajoutera que les deux usines vont permettre la création de 400 emplois.

<strong>                                                                                                                              Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                              </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Malgré la lettre du gouverneur de Ségou l&amp;apos;invitant  au respect du code du travail :  La direction de N&#45;Sukala&#45;sa décide  de licencier 16 de ses travailleurs dont 15 responsables syndicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/malgre-lettre-gouverneur-de-segou-linvitant-respect-code-travail-direction-de-n-sukala-decide-de-licencier-16-de-travailleurs-dont-15-responsables-syndicaux-2624702.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2017 01:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la mauvaise volonté de la Direction du Nouveau complexe sucrier du Kala supérieur (N-Sukala-sa) dans la gestion des doléances des travailleurs et à son mépris envers les autorités administratives de Ségou, le comité syndical décide de déclencher une grève de 120 heures à partir du lundi 30 octobre. </em></strong>

Joint par nos soins, le secrétaire général du comité syndical, Lamine Bolly, dira que ce mot d'ordre de grève fait suite à la non-application par la direction du N-Sukala-sa des points ayant fait l'objet d'accord lors des différentes commissions de conciliation organisées en présence de toutes les structures administratives de la région de Ségou. Il s'agit, entre autres, des points relatifs à la normalisation du système de pointage des travailleurs, l'inscription de certains travailleurs au régime de l'Inps et le reversement des cotisations prélevées, l'augmentation des salaires, l'octroi des matériels de protection à tous les travailleurs, la signature des contrats à durée indéterminée à tous les travailleurs qui ont une ancienneté d'une année et à tous ceux qui occupent des postes de responsabilité, l'octroi des facilités pour les travailleurs d'obtenir les produits de l'entreprise par voie d'achat (sucre, sacs et bidons de reconditionnement).
<h1><strong>Dépassement des délais d'exécution des points d'accord</strong></h1>
Informé de cette situation et dans le souci de maintenir la paix sociale au sein de N-Sukala-sa, le directeur régional du Travail de Ségou, Oumar Sanogo, a adressé une lettre à la direction de N-Sukala-sa afin de l'inviter à prendre les dispositions nécessaires pour l'exécution correcte des points d'accord. <em>" … je constate que beaucoup de points d'accord restent en souffrance quand bien même des délais d'exécution seraient largement dépassés"</em>, précise la correspondance.

Ce n'est pas tout. Dans sa correspondance, la direction de N-Sukala-sa a saisi le directeur régional du Travail de Ségou pour le licenciement de seize travailleurs. Car, elle reproche à ceux-ci d'entraver la liberté de travail à travers des menaces sur les travailleurs n'ayant pas suivi le mot d'ordre de grève. Aussi, ils ont procédé au rassemblement des travailleurs pendant les heures de travail sans l'accord de la Direction.

En réponse à ladite correspondance, le directeur régional du Travail a indiqué <em>"qu'au cours de l'enquête diligentée à cet effet, il a été constaté votre non-comparution sans motif, malgré que vous avez été convoqué intuitu personae, car signataire de la lettre à nous envoyée. Aussi, vous n'avez pu apporter aucune preuve de nature à justifier les faits que vous leur reprochez".</em>

<strong>Violation de l'article L.21 du Code du travail </strong>

Ainsi, l'enquête a révélé que 15 des 16 travailleurs proposés au licenciement sont des délégués syndicaux et qu'ils ont tous des contrats à durée déterminée dont les termes ne sont pas échus. <em>"Également, dans les procès-verbaux de conciliation du 31 mars 2017 et du 9 mai 2017, vous vous êtes engagé à n'entreprendre aucune sanction à l'encontre des travailleurs pour motifs de ces grèves passées. En conséquence et conformément à l'article L.21 nouveau du Code de travail, je suis au regret de ne pouvoir autoriser le licenciement de ces travailleurs. Je vous informe que ce refus d'autorisation sera notifié à tous les travailleurs concernés"</em>, a précisé le directeur régional du Travail de Ségou. Saisi du dossier, le gouverneur de Ségou a adressé une lettre à la direction de N-Sukala-sa en l'invitant au respect des dispositions réglementaires en matière de travail et de sécurité en République du Mali.

<em>" Il m'a été donné de constater, suite à des comptes rendus du directeur régional du Travail, des violations de la loi en matière de travail dans votre entreprise. De même, la mise en œuvre de certains accords intervenus entre vous et le syndicat des travailleurs demeure toujours en souffrance. Vous conviendrez que ces situations ne sont pas de nature à favoriser un climat social apaisé au sein de votre entreprise. En tout état de cause, je vous invite à vous conformer aux dispositions réglementaires en vigueur en matière de travail et de sécurité au Mali </em>", a écrit le gouverneur Georges Togo.

<strong>La direction du N-Sukala défie les autorités administratives de Ségou</strong>

Malgré cette injonction du chef de l'exécutif régional, la direction du N-Sukala-sa a décidé de poursuivre tranquillement son projet de licencier tous les responsables syndicaux de l'entreprise, comme pour dire qu'elle est au dessus des lois maliennes et des autorités administratives de Ségou.

<strong>            Boubacar PAÏTAO</strong>

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<title>Production d&amp;apos;infusions à base de produits naturels : Le ministre Danois du Développement visite Mandingo Industrie, producteur de Sahel infusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-dinfusions-a-base-de-produits-naturels-ministre-danois-developpement-visite-mandingo-industrie-producteur-de-sahel-infusion-2624202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2017 00:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mandingo Industrie connue, sous le nom de " Sahel infusion " est une unité de production d'infusions à base des produits naturels, à savoir le bissap, le gingembre, le quinquéliba, la citronnelle, le thé vert, le thé vert à la menthe, le moringa. Située à Sotuba, cette unité a été visitée le mercredi 25 octobre 2017 par la ministre danoise pour la Coopération, Mme Ulla Toernaes, qui était accompagnée d'une forte délégation dont l'Ambassadrice de Danemark au Mali, S.E. Mme Winnie Petersen.</em></strong>

La visite de la ministre danoise à Mandingo industrie avait tout son sens car cette société créée en 2013 a été équipée par le Pacepep, sur un financement de la Coopération danoise. Selon les explications de Mme Touré Aminatou Abdou Saley (la directrice générale de Mandingo industrie) qui faisait office de guide à la ministre danoise, Mandingo industrie est une société de productions d'infusion à base de produits 100 % locaux, 100 % naturels et qui sont faits au Mali.

Sahel Infusion est une marque malienne appartenant à la société Mandingo Industrie. Installée à Sotuba (Bamako), la société produit et commercialise depuis 2013 des infusions à base de plantes reconnues pour leurs bienfaits et vertus. Sahel Infusion a été mise en place pour la valorisation des matières premières. Aujourd'hui, Sahel infusion est à 10 variétés qui sont le bissap, le gingembre, le quinquéliba, la citronnelle, le thé vert nature, le thé vert à la menthe, thé citronnelle, le moringa, cocktail, le secret de femme qui est un produit à base de plantes ancestrales comme les <em>"baabi"</em>, <em>"guenin"</em>, <em>"le jirifara"</em> que les femmes connaissent et utilisent couramment. Maintenant ce produit est en infusion et très facile à utiliser et très bon.

<em>"Afin de garantir la qualité de nos produits, nous travaillons avec des producteurs et des maraîchers locaux. Ainsi, nous assurons à nos clients des produits frais, prêts à libérer toutes leurs forces et toutes leurs saveurs. Les enjeux consistent à concevoir des produits manufacturés à base de produits 100 % locaux, de la matière première aux emballages, de faire la promotion de l'agriculture malienne à travers la valorisation des matières premières. Ce qui fait que nous travaillons également au quotidien, en étroite collaboration avec de nombreux partenaires comme des coopératives de Sikasso qui nous fournissent en gingembre, des centres de recherche agronomique"</em>, a-t-elle assuré, avant d'ajouter que sur le plan commercialisation, Mandingo industrie est en partenariat avec des sociétés de distribution partenaires qui prennent toute la production pour les distribuer dans les alimentations du Mali et de la sous-région.

<em>"Avec ces sociétés de distribution, nous n'avons plus de problème de recouvrement de nos recettes de vente de nos produits qui marchent à merveille et qui sont issus de l'agriculture biologique. Nos produits sont entièrement naturels. Ils sont garantis sans conservateur, sans additif, sans arôme ajouté, sans colorant, sans sucre. Ainsi, les plantes contenues dans nos infusions conservent toutes leurs vertus et toutes leurs saveurs"</em>, a-t-elle souligné.

<strong>Les bonnes impressions de la ministre danoise</strong>

En visitant cette unité, la ministre danoise voulait comprendre les besoins du Mali en entreprenariat féminin qui est d'un grand intérêt pour elle. A ses dires, cette visite de Mandingo industrie lui a donné l'occasion de rencontrer une femme entrepreneure malienne et de voir qu'elle a été capable de créer beaucoup d'emplois pour les jeunes. Ce qui a été une source d'inspiration pour elle. A l'issue de la visite, elle a déclaré être impressionnée par Mandingo industrie dirigée par une femme qui est en train de faire de très belles choses. <em>"J'ai été très impressionnée par la qualité des produits fabriqués par cette unité. En dégustant leur thé, la qualité m'a plu. Je suis très fière de constater que c'est grâce au partenariat avec la coopération danoise que l'entreprise a pu être développée. Cela est une grande fierté pour moi"</em>, nous a-t-elle confié, avant d'ajouter que la coopération danoise, dans le cadre du partenariat avec le Mali, a un projet (dont Mandingo industrie) qui vise à aider les Maliens à créer beaucoup d'emplois. <em>"Parce qu'au bout du compte, c'est l'emploi des jeunes maliens qui importe. Ce qui est formidable dans le projet de Mandingo industrie, c'est que la propriétaire a non seulement créé des emplois dans son entreprise, mais elle a aussi aidé les coopératives partenaires à créer des emplois</em>", a-t-elle relevé.

<strong>Les satisfécits de la directrice de Mandingo industrie</strong>

A la fin de la visite de la ministre danoise, la directrice générale de Mandingo industrie n'a pas caché sa joie et sa satisfaction. Car, à ses dires, c'est la première fois depuis leur ouverture, il y a 4 ans, qu'une autorité leur rende visite. <em>"Cette visite de la ministre danoise nous a fait plaisir. Parce qu'elle montre le partenariat qui nous lie. Depuis 4 ans qu'on existe, elle est vraiment la première et seule autorité qui nous rend visite pour voir ce que nous faisons. Cela nous fait plaisir. Mais que cela vienne d'un étranger, cela nous frustre, mais ça nous va droit au</em> <em>cœur</em> <em>et ça nous fait plaisir. Ce sont ces Danois qui nous ont soutenu pour nous permettre d'avoir des équipements afin d'améliorer nos capacités de production. Ils nous ont appuyés pour l'acquisition des matériels tels que le séchoir, des machines de conditionnement et d'autres matériels. Ils ont appuyé la coopérative avec laquelle nous travaillons en lui fournissant ce dont elle a besoin. Les Danois ont aussi appuyé notre société de distribution. C'est toute notre chaîne de production, de commercialisation, qu'ils ont appuyée pour que notre activité survive. Donc, nous ne pouvons que les saluer, les remercier et remercier tous ceux qui, de loin ou de près, ont contribué à faire de notre partenariat avec les Danois un succès"</em>, s'est-elle réjouie.

Elle ajoute que c'est grâce à ce partenariat que sa société a pu surmonter les difficultés et les contraintes liées à l'approvisionnement de la société en produits comme le gingembre et leur transformation. <em>"Nos partenaires nous ont enlevé des épines des pieds en résolvant nos difficultés. Ils sont venus nous soigner après notre diagnostic. En analysant nos produits, ils ont trouvé qu'ils étaient bons. Ils nous ont demandé de quoi nous souffrons. Nous leur avons dévoilé nos contraintes qui étaient l'approvisionnement en matières premières. Nous avions toutes les difficultés à nous approvisionner en citronnelle, en menthe et en gingembre parce que les Burkinabés raflaient tous nos gingembres. Ce qui fait que son prix oscillait entre 300 et 1 000 Fcfa.  Donc, la solution était de résoudre ce problème d'approvisionnement. Nous sommes parvenus à créer des partenariats avec des coopératives, avec des fermes locales qui nous font des hectares de citronnelle et de menthe. Ils nous produisent le moringa aussi, le quinquéliba qui nous vient frais avec une qualité raffinée. Le 2e problème qu'on avait, c'était au niveau de la production. Nous n'arrivions pas à transformer les matières premières qu'on avait sous la main. C'est comme ça que nous avons le problème de séchage, d'emballage. Pacepep nous a appuyés en nous octroyant des séchoirs solaires et des séchoirs à gaz, une machine de conditionnement. Ce qui nous a permis d'augmenter nos productions à 70 %. Avec l'augmentation de nos productions, le problème de vente</em> <em>s'est posé. Le Pacepep a encore appuyé nos partenaires de la distribution en les soutenant avec des tricycles pour leur permettre de faire des activités de promotion de dégustation, des caravanes, des livraisons. Tout cela est pris en compte dans le projet. C'est pour vous dire que toutes nos contraintes ont été prises en compte par le projet intégrateur, de la matière première jusqu'au produit fini. Et Dieu merci, nous sommes là, nous respirons"</em>, a-t-elle expliqué.

<strong>Les appels de la Directrice : " Consommons malien "</strong>

Dans son intervention, la directrice de Mandingo industrie a appelé les populations maliennes à consommer local. <em>"L'appel ardent que j'ai à l'endroit des Maliens, c'est de les inviter à consommer local. Consommons ce que nous produisons. Consommons ce qui est fait dans nos champs. C'est ce qui va faire avancer le pays. Ensuite, on ne sait comment sont faits les produits importés. On ne sait d'où ils proviennent. On ne sait pas leur condition de stockage. </em>

<em>Nos plantes locales sont à proximité, nous les cueillons pour les transformer sur place pour leur vendre sur place. Ce qui est une garantie sanitaire. Nos produits sont garantis et assurés par l'Agence nationale de sécurité sanitaire. Nous avons une autorisation de mise sur le marché. Je pense que la meilleure manière de faire avancer le pays, c'est de consommer malien"</em>, a-t-elle dit, avant d'appeler le gouvernement malien à appuyer les petites entreprises pour valoriser les produits locaux.

<em>"Quand je dis appuyer, ce n'est pas pour appuyer forcément avec l'argent. Le cas du Pacepep est là. Ceux-ci ont compris que ce qu'ils mettent dans notre entreprise n'est pas perdu. Ce qu'ils ont donné est partie dans les équipements. Et ils ont managé tout ce qui est achat de bout en bout. Il n'y a pas eu déperdition d'un franc. Tout ce dont nous avons besoin, ce sont des équipements, des accompagnements. Ce qu'on veut du gouvernement, c'est de nous aider à faire connaître nos produits. Parce qu'aujourd'hui, le problème que nos produits rencontrent sur le marché, c'est que les Maliens ne connaissent même pas les productions locales. Donc, il faut qu'il y ait un système de vulgarisation, il faut que l'Etat mouille le maillot pour ça, il faut que l'Etat s'y mette. Il faut que l'Etat fasse découvrir les produits</em> <em>locaux aux Maliens. L'Etat doit subventionner des campagnes de publicité pour faire connaître les produits locaux. Il faut que l'Etat fasse une vulgarisation intensive du consommé malien. C'est tout ce que nous recherchons. Il faut aussi que nos produits soient pris en compte dans les achats publics. Nous insistons beaucoup sur la commande publique ainsi que la subvention de la communication </em>", a-t-elle exhorté.

<strong>Les capacités de production de Mandingo industrie</strong>

2 lignes de production : capacité totale de 2 500 cartons/mois, une ligne de production d'une capacité de 1 000 cartons/mois, une seconde ligne de production d'une capacité de 1500 cartons/mois. Au jour d'aujourd'hui, Mandingo industrie emploie une cinquantaine de personnes. De la collecte des feuilles à leur mise en sachet, nos collaborateurs s'assurent, à chaque étape, que nos exigences, en termes de qualité et d'hygiène, sont respectées. Bientôt, une nouvelle ligne d'une capacité de 5 000 cartons/mois.

Comme perspective, un investissement est en cours pour l'installation d'une ligne de production complète d'une capacité de 5 000 cartons/mois. La production peut être augmentée en fonction de la demande. Une équipe de rotation avec une équipe de nuit peut être mobilisée à tout moment pour faire face à une forte demande.

En termes de communication et distribution, Mandingo industrie offre la possibilité de personnaliser les boîtes : logo et message personnalisé. Grâce à sa participation aux événements et foires commerciaux, les produits Sahel Infusion commencent à être connus au Mali et dans la sous-région.

<strong>Mandingo Distribution : distributeur agréé de nos produits</strong>

Toute la production de Mandingo Industrie est confiée à la société Mandingo Distribution. Cette dernière est chargée de la distribution de nos produits. Des campagnes de dégustation sont souvent organisées auprès de consommateurs dans plusieurs villes du Mali.

Des campagnes de communication média sont réalisées dans les médias : TV, radio, affichage, presse, web.

<strong>                             Siaka DOUMBIA</strong>

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<title>Koulikoro :  Bientôt trois nouvelles unités industrielles pour soulager les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/koulikoro-bientot-trois-nouvelles-unites-industrielles-soulager-populations-2622942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 07:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement  du Mali a annoncé cette semaine, l’installation très prochaine de trois nouvelles unités industrielles dans la ville de Koulikoro, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Avec à la clé, la création de plusieurs milliers d’emplois à long terme. </em></strong>

L’on peut dire que les récents mouvements pour la réouverture de l’HUICOMA (Huilerie Cotonnière du Mali) de Koulikoro sont sur le point d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la 2<sup>ème</sup> région administrative du Mali. Car depuis la menace du Mouvement de Lutte pour la Restauration de l’HUICOMA et des femmes des ex-travailleurs de cette usine de marcher en direction de Koulouba le 11 octobre dernier pour réclamer sa réouverture, de nouvelles opportunités s’ouvrent pour la ville de Koulikoro.

Depuis le jour de l’annulation de cette marche des femmes des ex-travailleurs de l’HUICOMA et du Mouvement de Lutte pour la Restauration de l’HUICOMA le 10 octobre dernier sur sollicitation des familles fondatrices de Bamako, les visites des membres du gouvernement se sont multipliées à Koulikoro pour trouver une solution au problème de l’épineuse question de l’HUICOMA. Le vendredi 13 octobre dernier, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim était à Koulikoro pour rencontrer les responsables des mouvements réclamant la réouverture de l’HUICOMA et le respect des droits des ex-travailleurs de cette usine. Cette visite a été suivie quelques jours seulement de celle de son collègue en charge de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

Le lundi 23 octobre dernier, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim accompagné cette fois-ci de son collègue en charge de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Ousmane Sow, était à Koulikoro avec un investisseur ghanéen de l’industrie pharmaceutique qui compte s’installer au Mali. Et le choix a porté sur la zone industrielle de Koulikoro. Selon DianySarré, porte-parole du Mouvement de Lutte pour la Restauration de l’HUICOMA et Secrétaire Général du conseil communal de la Jeunesse de Koulikoro qui était avec la délégation, cette industrie pharmaceutique peut employer plus de 3000 personnes.

Selon nos sources, ces ministres étaient aussi accompagnés de deux industriels maliens dont l’un installé en Turquie avec plusieurs usines à son actif, qui veulent s’installer à Koulikoro.

Notre source de préciser que l’installation de ces nouvelles usines à Koulikoro ne mettra pas en cause la réouverture de l’HUICOMA qui est toujours d’actualité.

A noter que le mercredi 25 octobre dernier, les enfants des ex-travailleurs de l’HUICOMA ont reçu au Gouvernorat de Koulikoro, 500 kits scolaires de la part du gouvernement.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Privatisation ou bradage de l’Huicoma : 12 ans après, le désastre social se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/privatisation-bradage-de-lhuicoma-12-ans-apres-desastre-social-se-poursuit-2621702.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a 12 ans que l’Etat du Mali a vendu l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) au groupe Tomota suite à la  signature d’un acte de cession. Cette société était composée de trois usines à savoir celles Koulikoro, Koutiala et Kita. Et en son temps, l’entreprise payait au titre des TVA plus de 7 milliards FCFA au budget d’Etat chaque année. Mais depuis le changement de gouvernance et du statut de la structure, les problèmes ont commencé. Faute de mesures d’accompagnement et à cause du non-respect des clauses de l’acte de convention, les 1024 travailleurs se sont retrouvés dans la rue. </strong>

Pour la simple raison qu’ils ont été abusivement licenciés et laissés pour compte. Après plus d’une décennie de combat pour réclamer leurs  droits, les travailleurs de l’Huicoma n’ont rien obtenu. La situation reste tendue en dépit des promesses tenues par le Gouvernement. Pas plus que deux semaines, les femmes des travailleurs licenciés de Koulikoro ont décidé de marcher nues sur Koulouba pour exprimer leur indignation au chef de l’Etat IBK.  Beaucoup de personnes spéculent sur ce dossier de privatisation de l’Huicoma. Dans les journaux et sur les ondes, on en parle beaucoup. A qui la faute ? Qui bloque le dénouement de l’affaire ? Votre fidèle serviteur s’est rendu à cet effet à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ici, des travailleurs licenciés des trois villes précitées observent un sit-in depuis le 5 janvier 2017.

En face du grand bâtiment, il est écrit sur une banderole : «  Huicoma : Pas de résolution, pas d’élection à Koulikoro». Tout près sous un arbre, étaient assis sur des bancs des victimes de cette crise. Le plus âgé,  Alou Coulibaly, s’est prêté à nos questions. A ses dires, au moment de la privatisation, il avait 53 ans. «Je n’avais pas atteint l’âge de la retraite, je fais partie des licenciés», a soutenu le vieux. Selon lui, ce n’est pas un crime de  privatiser une entreprise, mais il faut des mesures d’accompagnement pour éviter une crise sociale. C’est le 16 mai 2005 que l’Etat a vendu l’Huicoma au groupe Tomota, a-t-il rappelé. A l’entendre, Tomota n’est qu’un sous-couvert. A l’en croire, c’était les grands dignitaires du régime Alpha qui étaient à la base de cette affaire.

«Nous savons que les premières procédures de privatisation ont démarré quand le président IBK était Premier ministre. L’affaire a été finalisée sous ATT quand ce même IBK était Président de l’Assemblée nationale. Nous pensons qu’il a les capacités de nous aider», a laissé entendre Coulibaly. Il a soutenu que Alou Tomota fait partie des 11 actionnaires qui ont acheté les usines Huicoma. Le vieux Coulibaly, serein, a ensuite fait savoir que les clauses de l’acte de cession précisaient clairement qu’il ne devrait y avoir de licenciement dans un délai de 18 mois après la privatisation et que tous les travailleurs devraient rester.  Aux dires d’Alou Coulibaly, quand une société est privatisée, on doit mettre en place dans un délai de 60 jours un plan social pour gérer le personnel. En ce moment, souligne-t-il, les travailleurs qui souhaiteraient partir devraient être mis dans leurs droits. A ses dires, quels que soient les motifs du départ du travailleur, l’entreprise devrait lui verser un certain montant. Le vieux Coulibaly a poursuivi en disant que dans l’acte de cession, ce plan social devrait être ouvert à tous les travailleurs qui émargeaient sur le bulletin de salaire de l’Huicoma. Aussitôt, notre interlocuteur baissa la tête  pendant des secondes, puis se ressaisit. Malheureusement, aucune de ces mesures n’a été respectée au profit des travailleurs, déplorera-t-il. A la question de savoir les raisons du sit-in, Alou Coulibaly a déclaré que l’objectif de cette action est d’interpeller les parties à respecter les engagements dans le protocole d’accord signé le 30 mai 2010 entre le gouvernement et l’UNTM pour régulariser la situation des travailleurs. « Il y a eu des mesures pour gérer la privatisation de la CMDT, l’EDM. ll n’y a pas de plaignants. Pourquoi pas pour l’Huicoma», s’est indigné Coulibaly.  Les gens ne se sont jamais opposés à la privation de l’Huicoma, mais nous avons dénoncé l’absence de mesures d’accompagnement, a confessé le vieux Alou. Avant de mentionner que « nous sommes tous des intellectuels. Nous avons des droits. Les autres ne sont pas plus nobles que nous. Nous sommes au courant des mouvements des femmes de Koulikoro. Nous sommes avec elles. Avec cette crise, nos femmes sont exposées à la prostitution. Nos enfants sont aussi exposés à la délinquance et au banditisme. Au début de la crise, plus de 90% des travailleurs étaient mariés». Ceux qui travaillent chez Tomota au nom de Huicoma sont pour la plupart des parents des actionnaires, a confessé le vieux. Malgré la réduction du prix de la graine (matière premières), Tomota n’a pu rien faire pour prouver que la privatisation avait sa raison d’être, dira-t-il. Les usines Huicoma font la honte du Mali, a-t-il noté. «Allez-y faire un tour pour y voir. Ces entreprises sont devenues des passages d’animaux», a fait comprendre le vieux. De ce qui précède,  Alou a déclaré que « nous faisons confiance à IBK. Nous restons convaincus que le président accorde beaucoup d’importance pour les questions sociales. Si le Gouvernement arrive à résoudre cette crise, il aura enlevé une grosse épine des pieds des travailleurs de l’Huicoma. L’espoir est là. Mais les gens sont malhonnêtes».

A en croire le vieux, la crise du nord n’est pas la seule priorité et la seule crise que connaît notre pays. «J’ai toujours confiance en ce pays. Pour le moment, on attend pacifiquement et patiemment  pour voir les promesses se réalisées», a conclu Alou Coulibaly. D’autres licenciés ont  fustigé la privatisation de Huicoma, action  qu’ils ont qualifiée de «bradage». «Nous confions notre sort à Dieu. C’est dans cette cour de l’UNTM que nous avons perdu  un nos camarades, mort de détresse pendant que d’autres s’en fichent de notre situation», a martelé un licencié.

Selon des sources, l’alerte des femmes et jeunes de Koulikoro a été prise au sérieux par le pouvoir. A notre avis, à défaut de la reprise de Huicoma, l’Etat a les moyens de résoudre cette situation sociale qui a fait perdre beaucoup d’argent à l’économie nationale.

<strong>Par Jean Goïta         </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Ulla Tornaes, ministre danois de la coopération à manding industrie :  «Je suis très impressionnée par cette entreprise»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mme-ulla-tornaes-ministre-danois-de-cooperation-a-manding-industrie-suis-tres-impressionnee-cette-entreprise-2622322.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était la joie à la société Mandingo industrie le mercredi 25 octobre 2017, à l’occasion de la toute première visite d’une autorité, nationale ou internationale, en son sein depuis son opérationnalisation en 2013. Et, ce n’était pas une autorité malienne. Mais, c’était le ministre danois de la Coopération qui était la toute première autorité à visiter l’usine de transformation de nos matières premières en produits frais de consommation. </em></strong>

La délégation, composée, entre autres, de Mme Ulla Tornaes, ministre  danois de la Coopération et de l’ambassadeur du Danemark au Mali, Mme Winnie Petersen a été accueillie par la directrice générale de Mandingo Industrie, Mme Touré Aminatou Abdou Saley et son équipe qui avaient mis les petits plats dans les grands pour réserver un passage inoubliable à leurs hôtes du jour. La visite guidée a concerné les différentes salles de l’usine. Il s’agit du magasin, des salles d’emballage et de conditionnement. A ces différentes étapes, les visiteurs du jour ont été édifiés sur les conditions de travail et sur la vie de l’entreprise. Ainsi, dans le magasin, les visiteurs ont pu voir la machine de traitement des jus de citronnelle, de menthe et qui permet aussi d’aromatiser le thé. Dans la salle de conditionnement, Mme Ulla Tornaes et sa délégation ont découvert les deux machines, occupées par deux ouvriers et servant à conditionner les différents produits. Dans la salle d’emballage, ce sont une dizaine de travailleurs, surtout de femmes, qu’on a vu en train d’emboîter les produits pour le marché de la consommation. La visite s’est poursuivie par la dégustation des différents produits.

Ainsi, après la visite guidée des locaux et la dégustation des produits, le ministre danois de la Coopération s’est dit impressionné par l’entreprise et de la qualité des produits dont elle fabrique. Plus impressionnée encore, dira-t-elle, de voir que c’est une femme qui dirige cette société. Elle s’est dite fière de voir aussi que, grâce au partenariat de la coopération danoise, l’équipe de Mandingo industrie ait pu développer l’entreprise et aider des coopératives partenaires à créer des emplois. Parlant des motivations de cette visite, le ministre danois de la Coopération dira qu’elle est très intéressée de voir les femmes dans les affaires. «J’ai vu qu’elle (la directrice) a été capable de créer beaucoup d’emplois et cela est une source d’inspiration». Dans les perspectives et dans le cadre du partenariat avec le secteur privé malien, le Danemark entend renforcer cette collaboration pour la création d’emplois.

Il importe de souligner que Mandingo Industrie est une usine spécialisée dans la production de jus sous le label <em>Sahel</em> <em>Infusion</em>. La création de l’usine entre dans le cadre de la valorisation de nos matières premières locales. Pour ce faire, Mandingo Industrie a mis en place une unité de production d’infusion à base de produits naturels, reconnus pour leurs bienfaits et vertus. Il s’agit, entre autres, du bissap, du gingembre, du quinquéliba, de la citronnelle, du thé vert et à la menthe et du moringa. A cela, il faut ajouter aussi deux nouveaux produits dénommés <em>secret</em> <em>de</em> <em>femmes</em>, fait à base plantes ancestrales comme le «<em>babi»</em> et le «<em>geni»</em>  et le <em>cocktail</em>. Aujourd’hui, c’est en tout, dix variétés  de produits qui sont sur le marché.

En outre, pour les responsables de l’usine, l’entreprise permettra également aux maraichers d’avoir les retombées économiques de ces différentes cultures sous exploitées. Car, l’usine travaille en collaboration avec des coopératives de producteurs pour l’approvisionnement en matière premières.

«Afin de garantir la qualité des produits, nous nous efforçons de travailler avec des producteurs locaux. Ainsi, nous assurons à nos clients des produits frais, prêts à libérer toutes leurs forces et toutes leurs saveurs. Nous travaillons également au quotidien en étroite collaboration avec de nombreux partenaires comme les coopératives, les supermarchés, les  distributeurs et centres de recherche agronomique» indique la directrice générale de Mandingo Industrie.

Comme difficultés ou contraintes, la première responsable de Mandingo Industrie soulignera celles liées à l’approvisionnement en matière premières, qui sont en partie résolues grâce au partenariat avec les coopératives. Il y avait aussi des difficultés dans la production et la transformation qui ont été attenues par l’acquisition de machines de séchage et d’emballage. Comme rappel, Mme Touré Aminatou Abdou Saley, demande à la population de consommer locale et aux autorités d’appuyer les petites entreprises. Et cela, en les aidant à faire connaitre leurs produits, tout en prenant, souvent, en charge les couts de la communication et de promotion des produits sur les espaces publiques, comme l’ORTM.

Alors, le ministre malien du Développement industriel, champion en visite d’unités industrielles est vivement attendu à Mandingo Industrie pour permettre à cette usine de se faire, au moins, connaitre par la population.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a><strong>   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel : Bientôt une unité de fabrique de médicaments à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-unite-de-fabrique-de-medicaments-a-koulikoro-2619232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 00:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’installation cette société de droit ghanéen créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de plus de 22 milliards de FCFA</strong>

Depuis sa nomination à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Aly Ag Ibrahim, n’a cessé de multiplier les rencontres et les visites dans les locaux des unités industrielles, afin d’encourager et de susciter les investisseurs nationaux et étranges a venir installer leurs unités industrielles dans notre pays, dans le cadre de l’accélération du développement industriel, conformément à la Déclaration de la politique générale du PM, sous l’impulsion du Président de la République. C’est dans ce cadre, qu’il a demandé et obtenu, à travers le Consul du Mali au Ghana, le partenariat du Groupe TOBBINCO pour la construction d’une usine de production de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Koulikoro. Si tout va bien, comme souhaité, dans un mois les travaux d’installation de cette unité vont démarrer. Pour apporter cette bonne nouvelle aux autorités régionales, ainsi qu’à la population de la capitale du Méguetan, le ministre du Développement industriel, accompagné de son collègue de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Sow, a conduit une mission avec les investisseurs ghanéens du groupe Tobbinco, avec à sa tête de son PDG, Samuel AMO Tobbin à la zone industrielle de Koulikoro. C’était le mardi 24 octobre dernier. L’objectif de cette mission était de faire visiter aux investisseurs ghanéens le site de l’AZI de Koulikoro, qui est censé abriter les installations de cette unité. A cette mission, d’autres investisseurs maliens ont également pris part, à savoir le PDG du groupe KAMA, Mamadou Sacko et Soumaré, tous deux évoluant dans des domaines différents. La mission s’est achevée par une rencontre ayant regroupé autour des ministres, les investisseurs, les autorités régionales et les représentants des populations p dans la salle de réunion du gouvernorat de Koulikoro. Devant cette auguste assemblée, le responsable du Groupe Tobbinco, dans un français facile, a présenté son groupe qui intervient dans plusieurs domaines tels la banque, les assurance, le transport, les produits pharmaceutiques, d’où l’objet de leur présence au Mali. L’installation cette société de droit ghanéen spécialisé de la fabrique de produits pharmaceutiques à Koulikoro créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de 40 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de FCFA. Sur 69  produits demandes,  l’usine est autorisée à fabriquer seulement 53 produits pharmaceutiques au Mali qui va ravitailler les 7 pays qui partagent les frontières avec notre pays.

A l’entame de ses propos, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très heureux de recevoir le PDG, du groupe Tobbinco et d’autres investisseurs maliens dont le PDG du groupe KAMA et Soumaré qui opèrent en dehors du pays qui ont accepté de venir installer dans la zone industrielle de Koulikoro leurs unités pour aider  l’Etat du Mali à réussir l’accélération de son développement industriel. Selon le ministre, l’accélération du développement industriel est devenue une réalité. Ensuite, Mohamed Aly Ag Ibrahim  a précisé que le PDG du groupe TOBBINCO est venu par l’intermédiaire du Consul du Mali au Ghana. Il a saisi l’occasion de saluer et remercier le ministre de la Santé pour son accompagnement, car selon Mohamed Aly sans l’autorisation de ce dernier, cette unité de produits pharmaceutiques ne pourrait être installée.

Pour sa part le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, a dit adhérer à cette initiative, tout en insistant sur la bonne qualité des médicaments qui seront fabriqués par cette usine au bénéfice des populations maliennes et africaines.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La cimenterie ‘’DIAMOND CEMENT Mali S.A’’ :  124 employés en passe d’être licenciés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cimenterie-diamond-cement-mali-s-a-124-employes-passe-detre-licencies-2611782.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 01:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, pas mal  de jeunes préfèrent rester à la maison que de travailler dans une entreprise privée au Mali et cela à cause de l’exploitation des employés par les employeurs. L’usine de cimenterie  Diamond  Cement basée à DIO gare ne fait pas exception à ces entreprises qui sucent le sang des employés. Ses employés sont mal  payés, ils ne sont pas inscrits à l’INPS  et beaucoup d’entre eux risquent d’être licenciés  pour avoir été en grève au nom de  l’amélioration de leurs  conditions  de travail.</strong>

Suite à la chronique de notre confrère Yeri Bocoum de Ouverture Medias, il y a quelques semaines, nous avons poussé les investigations et nous nous sommes rendus compte de la souffrance intenable  qu’affrontent les jeunes maliens employés dans la Cimenterie ‘’Diamond cement’’ basée à <strong>Dio gare</strong> dans le cercle de Kati. Cette société indienne est en train d’exploiter ses employés, toutes choses contraires aux droits des travailleurs dans notre pays. Ces jeunes employés travaillent en longueur de journée pour un  salaire insignifiant. Pis, ils ne sont ni inscrits à l’INPS ni à l’AMO  et même en cas d’absence pour raison de maladie, les jours d’absence sont prélevés sur leurs maigres salaires. Le comportement des dirigeants de ladite cimenterie nous renvoie au moyen âge car jusqu’ à présent les employés font la queue comme des mendiants pour prendre leurs salaires. Les  bulletins de paie, ils n’en disposent pas.

Face à toutes ces violations de leurs droits et leurs exploitations par leurs employeurs indiens, les employés ont approché l’inspecteur de travail Modibo Koné pour demander son aide afin de les aider dans le cadre de  l’amélioration de leurs conditions de travail mais ils n’ont pas eu gain de cause. Selon les employés, les autorités maliennes ne prennent pas leur cause au sérieux.

Au regard de tout cela, les employés ont décidé de passer par   les syndicats pour défendre leurs droits. C’est ainsi qu’ils ont créé deux syndicats, un pour les chauffeurs et l’autre pour les garagistes. Suite à cela, les employés ont adressé une doléance en 12 points à la direction de la cimenterie. Ladite doléance a été rejetée par le  Directeur général, Ravi Koumar Challa, et l’agent comptable, Toki, un Togolais.

C’est ainsi qu’ils  sont allés en grève afin de  pousser les patrons à les mettre dans leurs droits. La grève a aussi échoué.

Selon nos les informations que nous avions reçues la semaine dernière, vu le silence des patrons face à leur grève, les syndicats auraient adressé  une lettre au DG dans laquelle ils expriment leur désir de reprendre  les travaux. Aux dires d’un des employés, la société a menacé de licencier tous ceux qui ont participé à la grève. La cimenterie Diamond Cement est sur le point de  mettre à la porte 124 employés  dont 60 chauffeurs, 64 garagistes sans aucun préavis. Les grévistes  pensent que c’est  l’agent comptable, le Togolais Toki qui est l’instigateur.

La situation est préoccupante. Actuellement, les employés sont en train de méditer sur ce qui va se passer dans les jours à venir si nos autorités et tous les défenseurs des droits de l’homme n’interviennent pas.

Cette société semble être spécialiste en violation des lois maliennes. Après  l’exploitation des employés ; elle refuse de les inscrire à l’INPS alors qu’elle leur coupe une somme  dans le salaire à la fin de chaque mois  au nom de l’INPS ; la société exerce aussi dans l’informelle car  créée depuis 2012, elle n’est jusqu’ à présent pas inaugurée.

A suivre

<strong> </strong>

<strong>B. Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Bientôt une nouvelle zone industrielle dans la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/koulikoro-bientot-nouvelle-zone-industrielle-region-2595752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 06:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les membres de son cabinet s’est rendu à Koulikoro, le samedi 14 octobre 2017, pour visiter l’espace devant abriter la nouvelle zone industrielle de la région. D'une superficie de plus de 40 hectares, le site de la zone industrielle de Koulikoro est situé à 2 kilomètres de la ville de Koulikoro sur la route de Banamba, en face du poste de contrôle routier. Le projet vise à réaliser les travaux d'aménagement portant sur la voirie, l'assainissement, l'électrification, l'adduction d'eau, le réseau téléphonique, l'évacuation des déchets. L’objectif de cette visite ministérielle est l’accélération du plan d’urgence du développement industriel.</p>
C’est aux environs de 11h 30 minutes que le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa délégation ont été accueillis par les autorités de Koulikoro avec à leur tête le gouverneur de la région, El Hadj Sékou Coulibaly. Après les salutations d’usages, la délégation du ministre et les autorités de Koulikoro ont convergé vers le site qui doit abriter dans un plus bref délai, la zone industrielle de Koulikoro.

Arrivé sur le site le ministre a eu droit à une visite guidée des différents secteurs du site. Cette visite guidée a été effectuée par le directeur technique de l’AZI Sa ((Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles), Hamidou Traoré et Sega Sissoko, chef de bureau des domaines de Koulikoro. Seul bémol, des occupations sont perceptibles sur le site que le ministre promet de résoudre ce problème à travers les services techniques.

Au cours de cette visite, Hamidou Traoré de l’AZI Sa a fait savoir que le site prévu pour l'implantation de la zone industrielle a été identifiée par le Schéma Directeur d'Urbanisme de la ville de Koulikoro et environs. <em>« La projection était de 60 hectares. A la programmation du projet d'aménagement, l'AZI-SA a constaté la création du titre foncier pour une superficie de 45 hectares par les services des domaines et du cadastre. Compte tenu de la superficie disponible, très modeste pour le besoin de zone industrielle, il a été projeté de concevoir le site pour un besoin exclusivement industriel </em>», a-t-il dit.

Pour sa part, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a indiqué que l’objectif de cette visite est l’accélération du plan d’urgence du développement industriel. <em>« Ce projet d’aménagement de la zone industrielle de Koulikoro aurait obtenu l’adhésion totale des autorités administratives et politiques qui sont conscients que toutes les potentialités sont là pour que Koulikoro soit une ville industrielle. Nous avons interrogés les techniciens sur les occupations que nous avions constatées et nous voulons une solution pour qu’on puisse aller très vite. Nous allons suivre ce projet qui permet d’installer des unités industrielles. Après avoir crée la plateforme industrielle, les industriels vont se retrouver, Koulikoro est à 30 minutes de Bamako, le pont de Kayo, l’emploi va être crée </em>», a souligné le ministre.

A l’en croire, des engagements sont pris pour qu’immédiatement les services techniques et la direction de l’AZI (Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles) se retrouvent pour trouver une solution avantageuse. Enfin, le ministre a rassuré qu’il y’ aura des emplois qui seront crées autour de ces unités industrielles.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du MDI à Koulikoro: Place à la viabilisation de la zone AZI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-mdi-a-koulikoro-place-a-viabilisation-de-zone-azi-2594732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-mdi-a-koulikoro-place-a-viabilisation-de-zone-azi-2594732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/MOHAMED-ALY-AG-IBRAHIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 00:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d'une forte délégation composée des techniciens de son département, des responsables des services rattaché dont le directeur technique de l'AZI-SA, Hamidou Traoré, a effectué le samedi 14 octobre dernier, une visité dans la zone industrielle de l’AZI de Koulikoro. Il voulait ainsi s'enquérir de visu, l'état actuel de la zone industrielle de Koulikoro, afin d'apporter des solutions idoines  avec le concours des autorités régionales. A cette occasion, le ministre Mohamed Aly, les a informés que 4 industriels sont prêts à installer leurs unité le plus rapidement possible sur le site. D'où l’objet de cette visite de MDI dans la zone AZI de Koulikoro.

Bâtie sur une superficie de 45 hectares, elle est située à 2 kilomètres de la ville de Koulikoro sur la route de Banamba, en face du poste de contrôle. Le projet vise à réaliser les travaux d'aménagement portant: la voirie ; l'assainissement ; l'électrification ; l'adduction d'eau ; le réseau téléphonique et l'évacuation des déchets.

Le site prévu pour l'implantation de la zone industrielle a été identifié par le Schéma directeur d'urbanisme de la ville de Koulikoro et environs. La projection était de 60 hectares. A la programmation du projet d'aménagement, l'AZI a constaté la création du titre foncier pour une superficie de 45 hectares par les services des domaines et du cadastre, selon le document mis à la disposition de la presse.

Compte tenu de la modestie de cette superficie disponible pour le besoin de zone industrielle, il a été projeté de concevoir le site pour un besoin exclusivement industriel. Le même document précise qu'avec la création de la nouvelle zone industrielle de Koulikoro servira de site viabilisé et augmentera l'offre de parcelle à vocation industrielle pour le chef-lieu de la 2ème région administrative du Mali. La région de Koulikoro reçoit l'essentiel des unités industrielles du pays après le district de Bamako. Cela pour des raisons de proximité avec le plus grand centre de consommation du pays et aussi la disponibilité et l'offre énergétique.

L'aménagement de ladite zone permettra de répondre à la demande de parcelles à usage industriel des promoteurs de projets désirant s'installer dans la ville de Koulikoro.

Pour efficacement répondre aux fortes demandes de parcelle des investisseurs, il serait d'une nécessité absolue de prévoir une extension du site actuel. A défaut, procéder à la création du titre foncier du reliquat de 15 hectares dans la continuité du site actuel conformément aux prévisions du Schéma Directeur d'Urbanisme de la ville de Koulikoro et environs, selon le même document.

Le coût de l’aménagement et de la viabilisation du site est estimé entre 2 à 3 milliards de FCFA.

Selon le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, sa visite s'inscrit dans le cadre de l'accélération du plan d'urgence du développement industriel de son département. Selon lui le projet d'aménagement de la zone industrielle de Koulikoro, a obtenu l'adhésion totale des autorités administratifs et politiques de la localité qui sont conscients qu'aujourd'hui, toutes les potentialités sont là pour que la Cité de Méguetan soit une ville industrielle. " Dans ce cadre, nous avons interrogé les techniciens sur les occupations que nous avons constaté et pour lesquelles nous voulons apporter la solution pour qu'on puisse aller plus vite. Et nous allons suivre ce projet de très près parce que, il va permettre urgemment l'installation des unités industrielles", a promis le ministre Mohamed Aly. Il a déclaré qu'après avoir créé de la plateforme industrielle les industriels vont se retrouver sur le même site, parce que Koulikoro est à 30 minutes de Bamako, surtout  avec la construction du pont de Kayo. La disponibilité des matières premières va permettre la création de beaucoup d'emplois, a-t-il souhaité.

Le ministre a, par ailleurs, expliqué que les engagements ont été pris pour qu’immédiatement les services techniques de la direction générale de l'AZI se retrouvent pour nous sortir des solutions avantageuses. Tout cela, c'est pour crée de l’emploi et des activités autour de ces unités industrielles qui seront très prochainement installées à  Koulikoro, que nous allons suivre régulièrement sur l'instruction des plus hautes autorités qui suivent de près les engagements qui ont été pris, a expliqué le ministre du Développement industriel.

&nbsp;

Il y a déjà des occupations sur ce de l’AZI de Koulikoro. Le ministre Mohamed Aly, dans sa réponse, a déclaré que ces cas des occupations seront gérées par les services techniques.

&nbsp;

Notons que cette visite a enregistré la présence du chef exécutif de la 2ème région, El hadj Sékou Coulibaly, ainsi que celle le maire de la commune urbaine de Koulikoro.

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&nbsp;

<strong>Envoyé spécial à Koulikoro</strong>

<strong> </strong>

<strong>                                                                                               AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre du Développement industriel en 3ème Région: La réouverture de l’Usine de thé de Farako au cœur de la mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-ministre-developpement-industriel-3eme-region-reouverture-de-lusine-de-the-de-farako-coeur-de-mission-2586862.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette démarche de Mohamed Aly Ag Ibrahim, s'inscrit dans la logique de la Déclaration de politique générale du Premier ministre sous l'égide du Président de la République quant à l'accélération du développement industriel</em></strong>

Le ministre du Développement industriel, accompagné d'une forte délégation composée des techniciens, et des responsables des services rattachés de son département, a effectué une visite du 6 au 8 octobre dernier dans la région de Sikasso. Il s’est à l’occasion rendu dans les locaux de certaines unités industrielles qui existent ou en voie de disparition de la région de la cité du Kénédougou.

Mohamed Aly Ag Ibrahim venait ainsi s'enquérir des conditions de travail de ces unités industrielles et apporter le soutien technique et moral de l'Etat, à travers son département.

Première étape, Bougouni où le ministre et sa délégation ont été accueillis par le Préfet de la ville.  Avant de se rendre à l'Usine de transformation de l'Anacarde Biologique de Koumatou à quelques kilomètres de Bougouni. Cette unité industrielle a démarré ces activités en mai 2016. Elle emploie au total 315 personnes majoritairement des femmes. L'usine a une capacité de production de 2.5 tonnes par jour. Le ministre du Développement industriel a félicité le promoteur  pour la qualité du travail fait avant de l’inciter à plus de transformation de noix de cajou. « Le week-end dernier, nous étions en Côte d'Ivoire, où nous avons tenu le premier Conseil des ministres du Comité consultatif international des pays producteurs de la noix de cajou. Nous avons estimé qu'il faut d'un côté du secteur agricole qui fait déjà de très bon travail, qu'on puisse venir en aide pour qu'il fasse plus de transformation dans nos pays » a-t-il dévoilé.

Le ministre Mohamed Aly, a aussi rassuré le promoteur de l'Unité de transformation de l'Anacarde de Koumatou  du soutien du gouvernement.

Pour sa part le promoteur de cette unité, a salué le patron du département de l'Industrie pour  sa visite dans  son unité de transformation de l'Anacarde. Une visite qui prouve à suffisance que les autorités sont soucieuses du développement industriel et du bien-être des employés de l'unité de transformation de l'anacarde de Koumatou.

<strong>L’Unité de production de Thé de Farako, deuxième étape de la mission </strong>:

Une étape très importante pour le ministre, que celle de la visite de l’unité de production de thé, implantée à Farako dans la commune de Finkolo, à  une quinzaine de kilomètres de la ville Sikasso sur la route de Bobo. Arrêtée depuis 2011, cette usine est une fierté nationale dont la réouverture est attendue impatiemment par les populations et ses anciens travailleurs de l’unité. La visite du ministre dans les locaux de cette unité a suscité un nouvel espoir à la population, ainsi qu'aux anciens travailleurs de l'usine.

La structure comptait plus de 400 permanents et plus de 1000 saisonniers. Mais ces activités se sont arrêtées depuis 2011 et les populations de la localité souhaitent voir sa réouverture. Selon le porte-parole des anciens travailleurs de l'usine de thé de Farako,  N'Golo Coulibaly, nous anciens travailleurs on sait que la relance des activités de cette vieille usine de Farako n'est pas facile. Mais nous souhaitons que les autorités prennent le problème de l'usine de Farako comme un problème prioritaire du gouvernement pour relancer les activités de cette usine dans un bref délai.

Selon le ministre Mohamed Aly, l'objectif de sa visite dans les anciennes installations de l'usine de Farako s'inscrit dans le cadre de la relance des activités de certaines usines, qui est aujourd'hui une priorité parmi des priorités du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. "Nous avons de thé à Farako, c'est une priorité du Président de la République qui a suivi de très près la réouverture de certaines usines dont l'importance est capitale pour lui". " Donc, nous sommes venus,  nous avons vu les installations, c'est une unité complète dont la capacité peut couvrir le besoin national, voire même exporter", a-t-il ajouté. Par ce que, poursuit-il, jusque-là sur les 400 hectares, nous n'avons exploité que les 1/4. Donc, nous sommes venus observer et échanger avec ceux qui sont là et d'ailleurs, les opérateurs du secteur qui sont attachés.

Nous allons passer dans notre plan d'accélération de développement industriel en priorité l'usine de production du thé de Farako a promis le ministre. « Avec cette usine, nous produisons  de thé et à Ségou nous produisons du sucre.  Les Maliens sont des consommateurs de thé, donc il n'y a pas des raisons qu’on ne prenne pas à bras le corps ce projet pour sa réalisation effective, a détaillé le ministre Mohamed Aly.

Après l'unité de production de thé de Farako, dans l'après-midi, le ministre a rencontré au gouvernorat de Sikasso,  l'ensemble des parties prenantes (Conseil régional, Directions régionales de l'Agriculture, des Domaines, du Génie rural sur deux points essentiels : la relance des activités de l'unité de production du thé de Farako, et la création d'un centre d'incubation pour la transformation des entreprises agroalimentaire de la région de Sikasso. Au cours de la rencontre, les techniciens ont fait des propositions concrètes pour la relance de cette unité ainsi que la sécurisation de sa plantation. Il s’agit entre autres de la sécurisation de l’usine ainsi que la maintenance de ses équipements, l’élagage des arbres, le désherbage et le nettoyage des parcelles, l’entretien du réseau d’irrigation, la mise en place de pépinières et le regarnissage de la plantation de théiers.

Le ministre, a sollicité l’implication totale du président du conseil de régional pour l’exécution rapide des tâches afin qu’il puisse présenter un dossier complet sur Farako au gouvernement ainsi qu’aux potentiels investisseurs. Il a également sollicité dans l'urgence l'acquisition d'un terrain à titre gracieux dans le cadre de la mise en œuvre du projet du Centre d'incubation.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa suite se sont également rendus dans les locaux de l'Unité de production de pâte d'arachide " DATIGA" de la Société SAMA-Agri-SA. Implantée à Sirakoro,  à 6 kilomètres de la ville de Sikasso, au bord de la Route Nationale (RN7), elle est bâtie sur une superficie de deux (2) hectares. Son coût d'investissement s’élève à un milliard cinq cent millions de FCFA sur une prévision de 170,42 millions. Elle emploie 32 permanents et 50 temporaires, selon les estimations du Directeur général de l'entreprise, Sadia Kouma. Il a aussi précisé que son unité a une capacité de production de 2000 tonnes par an.  Mais,  signale-t-il, présentement, l'entreprise ne produit que 600 tonnes par an. Il a rassuré que les produits de son unité sont agréés au Schéma de libéralisation des échanges (SLE)  de la CEDEAO depuis juillet 2016.

C’était aussi l’occasion pour le DG de l'entreprise de signaler quelques difficultés auxquelles son unité de production est confrontée. Il a cité entre autres, l'acquisition de matière première de qualité, c'est à dire non contaminée par l'aflatoxine, la qualité de notre produit étant supérieur à ce qu'on trouve sur le marché traditionnel, ceci entraîne un son renchérissement (prix de vente élevé par rapport au produit de qualité inférieur).

Respect des normes internationales par cette unité, selon le ministre Mohamed Aly,  c'est un sentiment de satisfaction totale et de très grande fierté de savoir que, nous avons une unité industrielle de ce genre qui transforme la pâte d'arachide en respectant les normes internationales. Nous disons tout simplement félicitation au promoteur de l'Unité et lui demandons de faire encore plus grand pour assurer totalement la couverture de nos besoins au niveau national,  a souhaité le ministre. Il a invité le promoteur de l'entreprise à s'inscrire dans la démarche qualité, afin de postuler au prix CEDEAO de qualité.

<strong>Envoyé spécial à Sikasso </strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>18ème journée Africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle : Une thématique axée sur la création d’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/18eme-journee-africaine-de-technologie-de-propriete-intellectuelle-thematique-axee-creation-demploi-jeunes-2568112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 00:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Hôtel Massaley de Bamako a abrité le 13 septembre 2017, les travaux de la 18<sup>ème</sup> journée Africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle placé sous le thème <em>« propriété intellectuelle et emploi des jeunes</em> ». Organisée par le Centre Malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), l'objectif général de cette journée est d'informer et de sensibiliser les décideurs politiques et les opérateurs économiques sur l'importance de la propriété intellectuelle dans la création d'emploi des jeunes au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence de la directrice générale du CEMAPI, Mme Konaté Sountou Diawara, du représentant de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) et de nombreuses autres personnalités.</strong>

Le 13 septembre est la date anniversaire de la création de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle(OAPI). C'est à cette date, en 1962 à Libreville, que les Chefs d'État Africains et Malgache ont signé l'Accord relatif à la création de l'Organisation Africaine et Malgache de la Propriété Intellectuelle (OAMPI), devenue par la suite Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle(OAPI). Au cours de sa 35<sup>ème</sup> session ordinaire tenue à Alger, le 14 juillet 1999, le Conseil des Chefs d'État et de Gouvernement de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) a décidé d'institutionnaliser le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de l'OAPI comme <em>« Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle »</em>. A l’instar des autres pays du continent Africain, le Mali a célébré cette journée  à Bamako à travers une grande cérémonie présidée par le ministre Ag Ibrahim. Dans ses mots de bienvenue, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait savoir que la Propriété Intellectuelle est incontestablement une source inestimable de création d'emplois, notamment ceux des jeunes. Avant d’ajouter que le lancement de nouvelles marques de produits ou de services, l'exploitation des inventions et innovations pertinentes, le développement des indications géographiques pour ne citer que ceux-ci, constituent des opportunités avérées de création d'emplois. <em>«Les brevets, modèles d'utilité et certificats d'obtention végétale sont des titres de propriété industrielle qui peuvent être cédés ou concédés aux industriels et autres opérateurs économiques moyennant une contrepartie financière. Dans ce cadre, le CEMAPI organise chaque année des jeux concours appelés « IP Jeunesse » à l'endroit des jeunes universitaires pour les initier à la propriété intellectuelle, mais aussi pour leur montrer le fort potentiel d'emplois que celle-ci leur offre</em> », a rappelé le ministre. Ainsi, Mohamed Aly Ag Ibrahim a lancé un vibrant appel aux entreprises pourvoyeuses d'emploi et aux jeunes en quête d'emploi d'intégrer la propriété intellectuelle dans leurs démarches pour en faire un outil de création d'emplois. Enfin, il a pris l’engagement de promouvoir le développement de la propriété intellectuelle afin de renforcer le climat des affaires pour contribuer à la création d'emploi au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement Industriel au Mali : Zoom sur quelques grandes activités réalisées par le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-zoom-quelques-grandes-activites-realisees-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-2548042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim n’a pas mis du temps pour amorcer le chemin de la  redynamisation du secteur de l’industrie malienne. De son arrivée à la tête de ce département à nos jours, ce secteur est en train de retrouver de plus en plus sa vitesse de croisière. Cela, à travers des reformes et d’autres actions concrètes, qu’il est en train de mettre en place pour afin donner à ce secteur pourvoyeur d’emplois et de richesse sa place dans le développement socio-économique du pays. Cela conformément à la  Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, dans le cadre de    l'accélération du développement industriel sous l'impulsion du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</strong>

La preuve c’est l’adoption par le gouvernement du document  de  Politique de développement industriel, qui vise à accélérer le développement du secteur de l’industrie dans toutes ses composantes. Dans l’optique de l’opérationnalisation de cette politique, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, est plus que jamais à pied œuvre. Pour ce faire  il multiplie ses déplacements dans les locaux abritant des unités industrielles tant à Bamako et environnant, que dans les régions pour aller à la rencontre des chefs d’entreprises industrielles. Ces déplacements ont pour objectifs de s’enquérir les difficultés rencontrées par ces unités,  de l’évolution de leur façon de travail et leur apporter le soutien du gouvernement.

<strong>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim en première Région : L’accélération du développement industriel et l’assistance des industriels au cœur des préoccupations du gouvernement</strong>

Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d'une forte délégation, a effectué du jeudi 20 au dimanche 23 juillet, une visite de 4 jours dans la région de Kayes. La délégation était composée des membres de son cabinet, des responsables des services centraux du département du Développement industriel.

<strong>Kita,  première étape de la mission</strong>

Dans la capitale de l’arachide le ministre du Développement Industriel et sa suite ont visité l'Usine du Nouveau Moulin du Mali de Kita du Groupe ALCOMA-SA dont le promoteur est un indien.  Bâtie sur une superficie de 2 hectares, avec un investissement de 1.800.000.000 FCFA, elle a une capacité de production installée de 70  tonnes de farine de blé par jour et de 25 tonnes de son de blé par jour. Elle emploie un effectif de 65 permanents.

<strong>Sous une forte pluie : </strong>Après Kita, le ministre et sa délégation ont quitté la capitale de l’arachide sous une forte pluie pour la ville de Kayes chef-lieu de la région.

Ici, le ministre et sa délégation ont été accueillis par le chef de l’exécutif  régional, Baba Hamane Maiga.

<strong>Rassembler l’ensemble des industriels :</strong> Le ministre et sa délégation ont visité  le site de la nouvelle zone industrielle de Kayes, situé sur la route RN5 menant à la frontière sénégalaise. C’était  pour s'enquérir de visu l'état d'avancement des travaux. Elle est bâtie sur une superficie de 150 hectares divisés en 5 grands secteurs à savoir: le secteur résidentiel, le secteur du commerce et services, le secteur PMI-PME, des grandes industries et des parkings. Son objectif est de rassembler l'ensemble des industriels de la localité dans un même endroit idéal et confortable pour nos entreprises  industrielles. En réponse, le ministre Mohamed Aly Ag Mohamed, a promis toute l’aide de son département à l’AZI-Kayes pour la promotion de son projet d’installation des industries.

<strong>Direction régionale de l’Industrie sise Kayes N’Di </strong>: Après un tour d’horizon de ce vaste local, le ministre Ag Ibrahim ne s’est pas montré  enthousiaste  de ce qu’il a vu. Pour se justifier, le DRI a déploré, le manque crucial de personnel, de matériels de bureaux et roulants. Le locataire des lieux a aussi signalé l’absence de courant électrique et d’adduction d’eau.

<strong>Plus d’une centaine d’emplois :</strong> Auparavant, le MDI a fait un crochet, à Légal Ségou, dans  une  usine en cours d’installation qui produira bientôt, selon le promoteur Boubacar Doucouré, du fer à béton et de la tôle ondulée. Il est aussi passé dans une unité de restauration rapide « Pâtisserie DAHIRS », située à Kayes Liberté. Son promoteur Cheick Oumar Sidibé lui a fait part des difficultés que sa société rencontre.

<strong>Installée à Sélinkegny, Stones a reçu la visite du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim</strong>

Cette usine est spécialisée de la production de carbonate de calcium 200 tonnes par jour, Sables de marbre (de carreaux de marbre) 600.000 m2 par an et de la chaux agricole. Le montant des investissements est de 1.600.000.000 FCFA. L'usine emploie 186 agents dont 150 permanents.

<strong>Le Ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim  à l’Unité de production de chaux à Karaga de la Société "carrières et chaux du Mali" (CCM-SA) : </strong>Une  unité de production de chaux et carrière existe ici depuis 2009. Dès sa création, selon le promoteur, la société s’est attelée à la mise en place de sa première usine appelée le Four à chaux de Karaga, une localité située dans le cercle de Bafoulabé. Sa capacité de production est de 100 tonnes par jour. Et une deuxième unité en phase d’installation qui sera inaugurée dans un mois, selon le promoteur. Cette deuxième usine est spécialisée de la production de dolomie pour l’agriculture et de carbonate de calcium pour l’alimentation du bétail et de volaille. Ces investissements s’élèvent à 20 milliards de FCFA, avec plus d’une centaine d’emplois crées.

<strong>Le MDI à l’usine DIAMOND CIMENT Mali,</strong>

Située à Gangotery, dans la commune urbaine de Bafoulabé,

Cette usine est spécialisée de production de ciment. Sa capacité de production est d’environ 30 000 tonnes par mois, avec un effectif total de 450 permanents.

A Stones, le ministre s’est réjoui de découvrir une usine de meilleure qualité de marbre qui peut exister dans la sous-région. Avant d’appeler les maliens de l’intérieur et de la diaspora à s’inspirer du succès d’un malien de la diaspora qui a accepté de venir s’installer au  bercail et de faire ce beau travail, en la personne de Boura Diawara, PDG de l’usine Stones. « Nous voulons que ça soit ainsi, nous voulons que les maliens participent à la transition économique vers l’industrie », a-t-il laissé entendre.

Par rapport à l’usine Chaux et Carrières du Mali, le ministre n’a pas caché sa satisfaction face à la qualité de l’installation. Selon lui, l’usine Chaux et Carrières du Mali est propre et respectueuse de l’environnement.

<strong>A Ségou : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim sur le nouveau chantier de l’Usine M3 : Le démarrage probable de 7 nouvelles unités prévu en  janvier 2018</strong>

Il s’agit des unités de la minoterie, de la semoulerie, de la maïserie, de la milérie, des pâtes alimentaires courtes, des pâtes alimentaires longues, et des pâtes alimentaires de couscous

Après Kayes, Bougouni, certaines unités industrielles à Bamako et environnant, ce fut au tour de la société Moulin moderne du Mali(M3),  un site industriel du Groupe Keita, implanté à Ségou  d’accueillir le lundi 7 aout dernier, la visite du ministre du Développement industriel. Mohamed Aly Ag Ibrahim voulait ainsi  s’enquérir l’état d’exécution physique des travaux de la réalisation de 7 nouvelles unités industrielles de la société Moulin moderne du Mali(M3) du groupe Keita, et en même de s’imprégné les conditions de travail du personnel de cette entreprise. Le coût d’investissement de ces 7 nouvelles est estimé à plus de 40 milliards de FCFA avec une création de plus de 400 emplois.

Cette démarché du  ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, a été appréciée par les responsables de la société. Le PDG du Groupe a remercié le gouvernement pour son soutien dans au moment  de la signature de son contrat avec les institutions financières.

<strong>A Kama Béton : Le ministre Mohamed Aly promet l'assistance du gouvernement</strong>

<strong>Cette unité industrielle du Groupe Kama Sa est spécialisée de la fabrication des bétons bruits, des poteaux électriques, et des éléments préfabriqués en béton.</strong>

Après la région de Kayes et Bougouni courant  juillet 2017,  la société Kama Béton, c’est au tour d’une unité industrielle du Groupe Kama de recevoir la visite du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim le 2 aout dernier.

Implantée à Samaya dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, sur la route de Kangaba, l'unité de production de Kama Béton a commencé ses activités vers la fin 2016. Elle est bâtie sur une superficie de 22.810 m2. Les investissements réalisés sont estimés à plus de 3 milliards de FCFA, pour une création de l'ordre de 50 emplois permanents. Ces emplois sont appelés à s'accroitre progressivement pour atteindre 105 permanents et 200 temporaires, selon les perspectives de l’unité industrielle.

Le ministre du Développement industriel a rassuré le PDG du Groupe Kama que, conformément à la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, le gouvernement s'engage à accompagner les unités industrielles du pays afin d'accélérer le développement industriel.

A cet effet, dans la mesure des possibilités de l'Etat, son unité de production de béton bénéficiera de cet accompagnement, a promis le ministre.

<strong>Unité de séchage et de stockage de fruits et légumes à Bougouni: les encouragements des ministres de l'Industrie et son collègue de la promotion de l'Investissement et du Secteur privé.</strong>

L'objectif de ce projet est d'assurer la sécurité alimentaire par la réduction des pertes de produits frais et des risques de marché dans l'espace CEDEAO à travers le séchage, le stockage et la commercialisation du gombo, de la tomate, de la mangue et de la pomme de terre.

Dans un élan d'esprit de soutenir les entreprises industrielles malien deux membres du gouvernement, Mohamed Aly Ag Ibrahim et Konimba Sidibé, ont lancé officiellement le 29 juillet dernier à Bougouni, le projet pilote de séchage et stockage de fruits et légumes par l'énergie solaire à la ferme du Groupe d'appui pour la modernisation de l'agriculture du Mali (GAMA), dénommé ferme Fakoly.

Bâtie sur une superficie de 7 hectares.  Son cout de financement estimé à 333.737 euros soit 216, 9 millions de FCFA, est assuré par l'Agence régionale pour l'alimentation et l'agriculture (ARAA) de la CEDEAO, pour une durée de 18 mois.

Le patron du département du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a rappelé aux initiateurs du projet, l'adoption  par le gouvernement d’un texte permettant la création des centres d’incubation qui vont au-delà des structures d’appui actuel fait aux  micros petites et moyennes entreprises.

<strong>Développement Industriel : Le MDI élabore un ambitieux plan d’urgence</strong>

<strong>Il s’agit d’un ensemble d’activités concrètes à mettre rapidement en œuvre dans le cadre de l’opérationnalisation de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre</strong>

Ce nouveau plan d’urgence de développement industriel est basé sur des actions concrètes et directes qui visent à favoriser la restructuration des unités industrielles ainsi que le renforcement de l’efficacité des services d’appui à l’industrie. Présenté à la presse par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Cette nouvelle approche favorise surtout le développement des potentialités industrielles des différentes localités du Mali. Précisément dans les 10 régions administratives du Mali.

<strong>Rassemblés par AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissement Occidental au Mali: mythe ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/investissement-occidental-mali-mythe-realite-2540092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 09:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis qu’on l’a ‘aidé’ avec beaucoup d’astuces et de malice à détricoter dans les années 80 le tissu industriel dont l’avait doté aux premières heures de son indépendance son premier Président, feu Modibo Keïta, le Mali court toujours derrière l’investissement étranger (occidental s’entend) censé le sortir de la pauvreté, investissement toujours promis, mais jamais réalisé. </strong>

Tous les pouvoirs qui se sont succédés se sont cassés les dents sur cette question épineuse de l’investissement étranger si nécessaire au développement de notre pays, mais en même temps si inaccessible et si insaisissable. Inaccessible et insaisissable parce que ceux qui avaient promis de nous aider une fois qu’on aurait fini de démanteler notre base industrielle, exigeaient désormais de nous l’éradication de la corruption qui gangrènerait notre pays, rendant tout investissement chez nous périlleux ou au minimum, risqué.

Une telle rhétorique s’accommode mal cependant des scandales à répétition dans ces pays là mêmes qui agitent la corruption comme un obstacle incontournable à l’investissement. Le problème est alors devenu l’absence totale de démocratie qui crée une situation d’instabilité sociopolitique hautement préjudiciable à l’investissement dans nos pays. Le vent de démocratie qui a soufflé sur notre pays au début des années 90 a battu en brèche cet argumentaire.

L’instauration de la démocratie dans notre pays, longtemps agitée comme une condition intransigeante pour tout investissement étranger, n’a pas suffi non plus à faire venir les investisseurs occidentaux que nous convoitons tant, car notre pays n’avait pas les compétences (techniques) et l’infrastructure (transport et télécommunication) jugées nécessaires à un investissement conséquent.

Cependant, investir, c’est créer ces compétences et cette infrastructure. Ça, c’est parce que nous n’avions rien compris du tout: le problème n’est pas en fait le manque de compétence et d’infrastructure, le vrai problème, c’est la mal gouvernance et la faiblesse de notre système judiciaire.

Aucun de ces arguments n’a cependant pas empêché une autre classe d’investisseurs occidentaux, active celle-là dans le commerce direct et les services, de venir occuper les secteurs les plus lucratifs de notre économie qui ne nécessitent aucun investissement important, mais qui enrichissent outrageusement, trop souvent à notre détriment.

En effet, les plus grandes entreprises privées dans notre pays appartiennent ou sont détenues en majorité par des ressortissants de ces pays qui ne manquent jamais d’argument pour ne pas investir dans le secteur industriel dans notre pays. A titre d’exemple, on peut citer l’opérateur de téléphonie mobile <strong>Orange</strong>, les vendeurs de carburants et de produits de première nécessité généralement importés <strong>Total et Shell</strong>, le concessionnaire automobile <strong>CFAO Motor</strong>, <strong>le PMU Mali</strong>, <strong>la BICIM</strong> <strong>et la quasi-totalité des banques et des compagnies d’assurance privées opérant dans notre pays.</strong>

Ailleurs en Afrique, on peut citer <strong>Bolloré</strong>, qui est sur le point de prendre le contrôle de tous les ports et rails des pays francophones sous divers noms. Toutes ces entreprises actives dans les secteurs du commerce et des services, où aucun investissement ni investisseur étranger n’est nécessaire et surtout, où intervenir n’apporte rien ou presque rien à notre pays, n’ont qu’un seul but: <strong>accaparer les rares ressources de nos populations pour entretenir les niveaux de vie exorbitants dans leur pays.</strong>

En réalité, l’investissement étranger dans notre pays a été remplacé depuis longtemps dans la stratégie des brillants cerveaux qui gèrent nos affaires et de leurs complices, les soi-disants partenaires au développement qui leur dictent tout, par l’aide au développement. L’industrie quant à elle, serait remplacée par les ONG et autres organisations de coopération internationale, à qui échoient désormais le rôle crucial de créer l’emploi et la richesse qui sortiraient notre pays de son sous-développement.

Devant l’échec patent de cette politique initiée dans les années 80 sous la houlette de la paire Banque Mondiale-FMI, l’appel à l’investissement occidental fait un retour en force dans notre pays. Au cours des vingt cinq dernières années, les différents gouvernements qui se sont succédé se sont tous mobilisés, en vain, pour attirer l’investissement occidental dans notre pays. Dépités, nos dirigeants se sont tournés avec un certain succès vers d’autres sources étrangères d’investissement, en particulier certains pays des BRICS (l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) et la Libye.

Cette politique était sur le point de créer un embryon d’industries porteuses dans notre pays: création d’une usine d’assemblage de tracteurs, d’une unité industrielle de traitement des minéraux de fer, reprise de la cimenterie de Diamou,  tous par des investisseurs Indiens, projet de création à Markala d’une des plus grandes usines de production de sucre, d’aliment bétail et d’électricité en Afrique Occidentale, SOSUMAR, en partenariat avec Illovo, une entreprise Sud-Africaine, projet de création d’une usine d’assemblage d’engins à quatre roues en partenariat avec DAEWO, une entreprise Sud Coréenne, de création d’une raffinerie d’or, projet d’aménagement de 100 000 hectares de terres cultivables dans la zone Office du Niger avec les partenaires Libyens, etc…

En plus de ces investisseurs dans le secteur industriel, nos dirigeants avaient su attirer des investisseurs dans les secteurs miniers et pétroliers. Ainsi, ENI, un consortium italo-algérien, et Héritage, une compagnie de recherche pétrolière internationale dont l’antenne locale était dirigée à l’époque par un jeune malien très brillant (les techniques de recherche révolutionnaires d’Héritage sont à l’origine de la découverte du pétrole en Ouganda), étaient sur le point d’effectuer des forages très prometteurs dans les blocs 4, 3 et 28 du Mali au cours du premier trimestre 2012.

C’est dans ce contexte que, comme par magie, éclata au nord de notre pays une rébellion touareg partie de la France, qui culmina avec le coup d’état du 22 mars. Tous ces projets industriels, miniers et pétroliers sur le point d’aboutir à l’époque se sont noyés dans le voile opaque de mensonge, de calomnie, de diffamation et de désinformation qui s’est abattu sur notre pays depuis.

Parallèlement, la crise militaro-politico-sécuritaire de 2012 allait redonner à nos ‘amis’ de toujours, la France et ses alliés occidentaux dont le trait de caractère principal est la condescendance à l’état maladif, grands spécialistes du développement international, l’occasion de reprendre l’autorité et le contrôle politiques et surtout économiques qu’ils étaient sur le point de perdre sur notre pays.

Notre Président actuel, IBK, vient de lancer une véritable campagne de publicité sur l’importance de l’industrie pour le développement de notre pays. Comme tous ses prédécesseurs, IBK compte d’abord et surtout sur l’investissement étranger (entendez l’investissement de ses amis français et de leurs alliés occidentaux) pour réaliser son vœu de doter enfin notre pays du tissu industriel qui lui manque tant. Deux mandats ne suffiront pas à IBK pour attirer un seul investisseur occidental dans le secteur industriel au Mali.

En effet, de l’indépendance de notre pays à nos jours, les occidentaux en général, et notre alliée de toujours, la France en particulier, n’ont ni créé, ni participé à la création de la moindre unité industrielle viable dans notre pays, malgré tous les efforts de nos différents dirigeants pour les attirer dans le secteur. Au contraire, ces donneurs de leçon connus surtout pour leur condescendance maladive, sont toujours prompts à nous encourager ou à nous obliger à démanteler nos entreprises lorsqu’elles traversent les crises cycliques inhérentes à la vie de toutes entreprises dans le monde. Ces crises cycliques ne sont-elles pas la preuve irréfutable que nous ne sommes pas capables de gérer une entreprise, que nous devons réserver cette tâche aux investisseurs étrangers? Pourtant, lorsque leurs propres entreprises, qui sont permanemment au bord de la rupture, sont confrontées au même cycle, ils ne manquent jamais d’argument pour les renflouer avec l’argent du contribuable.

Pire, les investisseurs de ces pays préfèrent payer 3 982 400 FCFA par mois pour 160 heures de travail (3 484 600 FCFA pour 140 heures de travail par mois dans les pays qui appliquent les 35 heures de travail hebdomadaire) à un ouvrier de leurs pays que de payer entre 75 000 FCFA et 100 000 FCFA à un ouvrier malien pour 160 heures du même travail.

Si vous multipliez ce salaire par le nombre d’étapes de la transformation du coton par exemple (de l’égrenage à la filature au produit fini), et y ajoutez les autres avantages tels que le treizième et parfois le quatorzième et même le quinzième mois, les congés payés, la retraite, l’assurance maladie, les frais de transport de la matière première de nos pays à ces pays et de ré-transport du produit fini de ces pays à nos pays, les frais de douane  etc…, vous comprendriez aisément, chers lecteurs, pourquoi la vie est si chère dans ces pays et pourquoi nous sahéliens du Mali, ressortissants de l’un des trois premiers pays producteurs de coton en Afrique, en sommes réduits à porter la friperie des ressortissants de pays qui n’ont jamais vu pousser un seul pied de cotonnier.

Pire, non seulement nos amis occidentaux à la condescendance maladive, par ailleurs très actifs pour ne pas dire hyperactifs dans le domaine du développement international, ne viennent pas investir chez nous, mais ils trouvent toujours le moyen, par des combines sophistiquées, la malice et la manipulation, leurs armes favorites, d’étouffer toute initiative d’investissement dans l’économie réelle dans nos pays venant d’ailleurs, comme on n’a pu le voir avec l’assassinat de Mouammar Kadhafi, qui a porté un coup d’arrêt à l’investissement Libyen dans plusieurs secteurs porteurs dans notre pays et ailleurs en Afrique, et le coup d’état de mars 2012, qui a fait fuir la plupart des investisseurs étrangers qui s’intéressaient à notre pays, dont Illovo.

Par deux fois le Mali a tenté l’expérience de l’industrialisation, une première fois sous le Président Modibo KEITA, qui avait su intelligemment mobiliser les ressources de l’Etat, la seule institution qui en avait les moyens à l’époque, pour doter notre pays d’une base industrielle, et une deuxième fois sous ATT, qui avait su attirer des investisseurs d’autres horizons sans les mêmes états d’âme que nos ‘’amis occidentaux’’, pour créer un embryon d’industrie chez nous.

Par deux fois, l’expérience a été interrompue de manière inopportune, intempestive et brutale par notre armée nationale. Pour couronner le tout, nos amis occidentaux sont parvenus aujourd’hui par la malice et la manipulation à faire main basse sur notre épargne nationale pour nous empêcher de créer nous-mêmes le tissu industriel nécessaire au développement de l’activité économique réelle dans notre pays, comme avait su le faire intelligemment notre premier Président, le regretté Modibo Keïta, et s’enrichir encore une fois à notre dépens. Voilà la vraie mondialisation sauvage que la patronne du FN français, Marine Le Pen, doit avoir l’honnêteté intellectuelle et le courage politique de dénoncer au lieu de s’en prendre à nos ressortissants qui risquent leur vie à la recherche de l’emploi que son pays leur vole chez nous.

En réalité, l’investissement étranger indispensable à l’industrialisation de notre pays est un mythe. Les tenants de la théorie de l’investissement étranger indispensable à l’industrialisation de nos pays africains aiment prendre pour référence les pays du sud-est asiatique et le boom économique dans ces pays qui a suivi l’arrivée massive des investisseurs étrangers.

Mais ce que nos brillants cerveaux ne vous disent jamais, c’est que les jalons de l’industrie existaient déjà dans ces pays, grâce aux efforts de leurs dirigeants et de leurs citoyens. En effet, contrairement à un mythe savamment entretenu dans notre pays, les investisseurs étrangers (occidentaux s’entend) ne se sont pas rués sur ces pays uniquement parce que le coût du travail chez eux les rendait beaucoup plus compétitifs qu’ailleurs (les salaires dans ces pays étaient au même niveau et parfois même inférieurs qu’en Afrique sub-saharienne à l’époque).

Les investisseurs étrangers se sont rués sur ces pays parce que la base industrielle créée localement présageait l’émergence d’un marché très lucratif pour l’investissement étranger. En d’autres termes, tant que nous ne poserons pas les bases du développement industriel dans notre pays, nous pouvons créer l’environnement le plus attractif/attrayant du monde, mais nos ‘‘amis’’ occidentaux ne viendront pas investir dans l’activité économique réelle dans notre pays.

La première étape vers la création de cette base industrielle est la mobilisation et l’investissement de notre épargne nationale à cette fin, comme ont su le faire d’autres pays sous d’autres cieux. En fait, il n’existe pas dans le monde d’exemple de pays qui s’est développé sans mobiliser et investir son épargne nationale dans son économie. Cette mobilisation de l’épargne nationale, mais et surtout son investissement dans l’activité économique réelle dans notre pays, passe par une refonte de notre système financier et monétaire et une révision en profondeur des directives et des taux d’intérêt rédhibitoires appliqués par nos banques sous le regard bienveillant et la direction de l’UEMOA-BCEAO.

Voilà chers lecteurs, en quelques mots, le seul enjeu véritable pour notre pays aujourd’hui: courir derrière un mirage, une chimère, l’investissement étranger (occidental), ou sauter le verrou impitoyable et féroce solidement vissé sur notre épargne nationale pour nous empêcher de faire nous-mêmes ce que les autres refusent catégoriquement et refuseront toujours de faire chez nous sur la base d’arguments totalement fallacieux.

Devant l’ineptie et le manque évident de volonté politique de nos dirigeants, il revient aux citoyens conscients de cet enjeu de se mobiliser pour contrer les combines et les magouilles de ces petits esprits condescendants et prétentieux, qui se croient experts de la manip, qui parviennent malheureusement à damner le pion intellectuellement aux responsables de nos plus grandes institutions à tous les coups.

Il est urgent aujourd’hui de trouver le moyen d’obliger l’UEMOA-BCEAO et les banques opérant dans notre pays à revenir à des pratiques plus orthodoxes, comme par exemple investir notre épargne nationale dans la création d’emplois réels et de richesse chez nous. Le combat pour le financement de l’activité économique réelle par les banques dans notre pays n’est pas celui d’un seul citoyen. Ce combat est celui de tous les Maliens soucieux du devenir de ce pays mais et surtout, de leur avenir et de l’avenir de leurs enfants.

<strong>KANDIOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique nationale de développement industriel :  Le ministre Mohamed Ali passe à la vitesse supérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/politique-nationale-de-developpement-industriel-ministre-mohamed-ali-passe-a-vitesse-superieure-2535202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi dernier, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a lancé officiellement le plan d'urgence de développement industriel qui couvre la période d'août 2017 à juillet 2018, soit une durée d'un an. D'un coût total de plus d'un milliard de nos francs, ce plan sera financé à la fois par le Budget national et des partenaires du Mali. Mais pourquoi donc un plan d'urgence ?</em></strong>

Le plan annuel d'urgence a été élaboré par le ministère du Développement industriel en vue d'accélérer le processus de développement industriel du Mali. Il s'agit donc <em>"d'un ensemble d'activités concrètes à mettre rapidement en œuvre dans le cadre de l'opérationnalisation de la Déclaration de politique générale de Monsieur le Premier ministre"</em> affirme le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim.

De façon plus précise, il s'agit de prendre des mesures urgentes en vue de : l'amélioration du cadre législatif et réglementaire, le renforcement de la base industrielle du pays avec une plus grande implémentation de la démarche qualité au sein des entreprises, la promotion de la propriété industrielle, le soutien à la compétitivité des unités existantes, la mise en place d'un environnement incitatif, etc.

Cela semble être du déjà entendu s'empressent de dire certains, mais l'originalité qui est aussi la clé de la réussite de ce plan d'urgence de développement réside dans l'accélération du processus de prise de décisions et la promptitude à poser les différents actes identifiés comme incontournables pour faire de l'industrie malienne un vrai levier de développement.

L'on se rappelle bien que l'urgence de mesures courageuses et innovantes à prendre rejaillissait à chaque fois que le ministre du Développement industriel descendait sur le terrain dans le cadre des visites des unités industrielles pour s'enquérir de leurs préoccupations.

En effet, à maintes reprises, le ministre Mohamed Ali a eu à rassurer les industriels que des mesures urgentes devraient être prises pour répondre à leurs doléances pour trouver les réponses idoines aux questions soulevées et aussi pour lever des contraintes imposées par l'Uemoa et la Cédéao dans le cadre de dispositions communautaires handicapantes pour le Mali, en tant que pays de l'Hinterland. Ce plan d'urgence du développement industriel constitue, dans une certaine mesure, le condensé de toutes ces mesures promises pour booster le secteur industriel, en attendant que certaines dispositions, qui nécessitent d'abord des discussions sérieuses au sein de l'Uemoa et de la Cédéao, puissent voir le jour.

Il faut remarquer que la majeure partie des actes à poser pour l'accélération du processus de développement industriel nécessite l'engagement de plusieurs départements ministériels, au vu de leur caractère transversal. La formalisation de la démarche empreinte d'urgence dans un document, lequel est aussi une déclinaison de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, ne pourra que faciliter l'émergence des mesures et activités urgentes attendues.

De toute façon, c'est un pas de plus vers la construction d'un tissu industriel compétitif pour non seulement survivre, mais rayonner dans un espace régional de plus en plus exigeant.

Avec le lancement officiel de ce plan annuel d'urgence, c'est donc un vrai défi que doit désormais relever le ministère du Développement industriel qui sera jugé aux actes, donc aux résultats. Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim prouve bien qu'il en a conscience, lorsque s'adressant aux chefs de service de son Département, il les invite <em>"à se surpasser pour réussir, dans les meilleurs délais possibles, le challenge qui nous attend "</em> avant d'ajouter : <em>"Je rappelle que vos performances seront évaluées à l'aune des résultats tangibles que vous aurez atteints dans la concrétisation des objectifs qui vous sont assignés"</em>.

Fini donc l'état des lieux ponctué par beaucoup de visites d'unités industrielles, en plus d'une journée de concertation avec les industriels pour recueillir leurs préoccupations et suggestions, entre autres activités menées par le ministère du Développement industriel qui passe maintenant à la vitesse supérieure pour poser les actes justes, en vue de l'accélération du développement de l'industrie malienne.

<em>"Nous espérons pouvoir vous inviter un jour pour vous rendre compte de ce qui a été fait"</em> a dit le Ministre à l'endroit de la presse. Rendez-vous est donc pris pour le bilan.

<strong>                                   A.B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement Industriel : Le MDI élabore un ambitieux plan d’urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mdi-elabore-ambitieux-plan-durgence-2529402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’agit d’un ensemble d’activités concrètes à mettre rapidement en œuvre dans le cadre de l’opérationnalisation de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre</em></strong>

La grande salle de conférence du ministère du Développement Industriel, a servi de cadre le mardi dernier, à la cérémonie de présentation d’un nouveau plan d’urgence du développement industriel à la presse, conçu par le Département en charge du Développement industriel. Ce nouveau plan d’urgence de développement industriel est basé sur des actions concrètes et directes qui visent à favoriser la restructuration des unités industrielles ainsi que le renforcement de l’efficacité des services d’appui à l’industrie. L’ouverture des travaux de cette présentation a été présidée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence des membres de son cabinet, des responsables de service rattachés, ainsi que plusieurs ressources.

Dans son intervention,  Mohamed Aly Ag Ibrahim, a expliqué que, la modernisation de l’industrie malienne et l’amélioration de sa performance restent toujours un chantier capital pour le département de l’industrie. Car il ne s’agit plus seulement de produire, mais d’être compétitif sur le marché mondial. C’est conscient de ces défis et des effets structurants de l’industrialisation sur le reste de l’économie que le département, sous la clairvoyance de son patron, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales, vient d’élaborer un ambitieux plan d’urgence de développement industriel. Selon le ministre du Développement industriel, il s’agit d’un ensemble d’activités  concrètes à mettre rapidement en œuvre dans le cadre de l’opérationnalisation de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre. Il a aussi expliqué que, ces activités emblématiques portent notamment du cadre législatif et réglementaire, le renforcement de notre base industrielle, une plus grande implémentation de la démarche qualité au sein des entreprises, la promotion de la propriété industrielle, le soutien à la compétitivité des unités industrielle, la mise en place d’un environnement plus incitatif.

Cette nouvelle approche favorise surtout le développement des potentialités industrielles des différentes localités du Mali.

Ainsi, pour la région de Kayes, ce plan prévoit le développement d’unités de transformation du lait, de la viande, de cuirs et peaux,  des unités de fabrication de carreaux, de marbre, des unités de production de chaux et de fer. S’agissant de la région de Koulikoro, le plan prévoit le développement des unités de transformation de fruits et légumes, du karité et de maïs, ainsi qu’à la fabrication d’aliments pour le bétail et de fer. Pour les régions de Ségou et Sikasso, qui regorgent d’énormes potentialités agricoles, le plan prévoit le développement de la promotion de l’agro-industrie à travers des unités de transformation de fruits et légumes, karité, anacardes, des rizeries, des unités sucrières et de textiles, ainsi que des unités de production d’engrais, d’équipement agricole et de produits phytosanitaire. Pour Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudeni, Ménaka et Kidal, le plan prévoit l’installation des unités de transformation de lait, de la viande, de cuirs et peaux. Ainsi que l’installation des usines de phosphate, d’engrais, phytosanitaire, mais aussi des abattoirs modernes.

Pour le District de Bamako et environnant, le plan prévoit le développement des unités de transformation du lait, de production d’emballages en papier et carton, de production de fil en coton, ainsi que des unités de transformation de fruits et légumes, de cuirs et peaux, des équipements agricoles, d’engrais et de produits phytosanitaire.

Le coût total  la réalisation de toutes ces activités est estimé à plus d’un milliard de FCFA. Son financement sera assuré par le budget national à hauteur de 378 282 000 FCFA et le reste sera complété sur l’apport des Partenaires techniques et financiers (PTF), pour une période allant du 1<sup>er</sup> août 2017 au 31 juillet 2018.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Industries : Dix milliards de F CFA pour redynamiser la SONATAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industries-dix-milliards-de-f-cfa-redynamiser-sonatam-2524772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 12:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a paraphé, le jeudi 7 septembre 2017 à Paris, l’accord de partenariat entre la firme British American Tobacco et la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM). L’accord porte sur la fabrication au Mali de la marque DUNHILL International.

Cet accord marque une étape importante dans la restructuration de cette. Il est la concrétisation de l’engagement de la SONATAM à renforcer ses capacités industrielles. A travers un investissement de 10 milliards de Fcfa, garanti par le groupe Impérial Tobacco assurant la gestion de la SONATAM, celle-ci va acquérir un atelier entièrement dédié à la fabrication de DUNHILL International, la marque de cigarettes la plus vendue au Mali. La SONATAM se dotera de machines industrielles de dernière génération, afin d’assurer une qualité de production conforme aux meilleurs standards internationaux.

L’investissement permettra de préserver les 270 emplois directs et les 15 000 autres emplois indirects que la SONATAM pourvoie au Mali. Cet accord marque la concrétisation de la volonté politique affichée par l’Etat malien (actionnaire majoritaire de la SONATAM), sous l’impulsion du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta qui fait de la relance industrielle du Mali, son crédo.

Le plan de redynamisation et de réorganisation de l’industrie du tabac lancé par le ministère du Développement industriel, dont cet accord constitue une concrétisation, dotera à terme le Mali en général, et la SONATAM en particulier d’une capacité de production de plus 3,5 milliards de cigarettes par an. Ce qui est une aubaine pour les recettes fiscales qui s’en trouveraient améliorées.

Outre, la pérennité économique de la SONATAM, l’amélioration du tissu industriel et des recettes fiscales, cet accord dotera la SONATAM d’une plateforme industrielle la plus moderne de la sous-région ouest-africaine. Jusqu’à la signature de cet accord, le Mali était importateur de la marque DUNHILL international fabriquée en Afrique du Sud.

Pour Xavier DURROUX, le manager général du groupe Impérial Tobacco pour l’Afrique et l’Océan Indien, «Cet accord constitue une formidable opportunité de promouvoir la valeur ajoutée industrielle générée au Mali, avec l’appui de deux acteurs mondiaux de référence sur le marché du tabac (Impérial Tobacco et British American Tobacco), qui unissent leurs forces pour soutenir ce projet d’investissement structurant et exemplaire à l’échelle africaine. Il démontre également la confiance que nous avons dans la vision du développement du Mali portée par le président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta et le soutien apporté par son gouvernement à travers le contrat de performance».

Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim, dira que cet accord est une promesse de plus, tenue par le président Ibrahim Boubacar Keïta qui entend faire du Mali, un pays dont le développement économique et social sera basé sur l’industrie. Cette vision a été traduite en acte concret par la création d’un ministère exclusivement dédié au développement du secteur industriel.

Créée en 1965, la Société nationale des tabacs et allumettes, l’une des plus anciennes et importantes industries du Mali, était l’une des fiertés du président Modibo Keïta. Au-delà de la dimension économique, la SONATAM est le grand symbole de l’indépendance du Mali, et donc un élément très important du patrimoine national.
Après des années de descentes aux enfers au cours desquelles la société se révèle incapable d’engranger le moindre bénéfice, l’ère de la compétitivité semble avoir désormais sonnée pour la SONATAM qui se positionne désormais parmi les pionniers de l’industrie au sein de l’UEMOA.

L’accord a été signé en présence de Modibo Maïga, ancien directeur général des Douanes du Mali, actuellement conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, représentant le ministre Boubou Cissé, et du président du conseil d’administration de la SONATAM, Abdoulaye Yaya Seck qui accompagnait pour la circonstance le directeur général, Issouf Traoré et de Hakim Aburahiga, administrateur du groupe Laïco au sein du conseil d’administration de la SONATAM.

Il est important de souligner que c’est le groupe Laïco (Libyan Arab Investment Company) qui fut l’artisan du rapprochement entre la SONATAM et le groupe Impérial Tobacco. Son apport a été déterminant dans l’aboutissement de ce projet.

La cérémonie de signature qui s’est déroulée à la maison de l’Amérique latine à Paris a été rehaussée par la présence de Mahamadou Sako, vice-président du MEDEF international (Mouvement des Entreprises de France) et de Stephen Decam, secrétaire général du club des entreprises françaises investies sur le continent africain (CIAN).

<strong>Correspondance particulière
de Makanfing Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Appui à la gouvernance des industries extractives : Le référentiel en ligne du gouvernement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/appui-a-gouvernance-industries-extractives-referentiel-ligne-gouvernement-lance-2484862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/appui-a-gouvernance-industries-extractives-referentiel-ligne-gouvernement-lance-2484862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 10:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Mines du Mali, en partenariat avec la coopération allemande GIZ et le  RDF,  a lancé le référentiel  en ligne du gouvernement du Mali. C’était le 16 août à Bamako en présence de Lassana Guindo, secrétaire général par  intérim du ministère des Mines, Ahamed Ag Mohamed,  Directeur général de l’AUREP, Hamara  Touré, représentant de la coopération allemande.</strong>

Dans le cadre de son projet d’Appui à la guvernance des industries extractives au Mali, la coopération allemande GIZ a financé l’installation du système OGAS au sein de l’autorité pour la promotion de la recherche pétrolière (AUREP) du Mali. Ce système d’administration de cadastre pétrolier a été développé par le RDF pour aider les administrations concernées à gérer les titres pétroliers et les revenus associés de façon transparente et vérifiable, et à augmenter la confiance des investisseurs dans le secteur.

Depuis la crise politico-secrétaire au Mali, le secteur pétrolier est au ralenti et en attente que les sociétés pétrolières reprennent leurs activités de recherche. Sur le plan de la bonne gouvernance, c’est le moment idéal pour renforcer les capacités des institutions chargées de la gestion et du suivi de l’activité pétrolière. Une gestion transparente et non-discrétionnaire ainsi qu’une publication des informations relatives aux droits pétroliers à travers le référentiel en ligne peuvent augmenter la confiance des investisseurs et les inciter à mieux respecter le cadre légal.

Le Mali a décidé de faire de son secteur minier un moteur de développement socio-économique. Cet objectif ne peut être atteint sans des services modernes et performances répondant aux exigences du moment pour attirer les investissements privés. Le constat a été fait que le système cadastral actuel souffre de certaines insuffisance telles que : un système d’alerte pour titres qui arrivent à échéance, soit pour le paiement de la taxe, soit pour le renouvellement, ou même leur expiration, l’appréciation de l’Etat de fourniture des rapports techniques au regard des engagements du détenteur du titre, la possibilité de consultation par les opérateurs de l’état d’avancement de leur dossier

Par ailleurs, il est à noter que la gestion des titres miniers et pétroliers est confrontée à des difficultés qui ont des répercussions non négligeables sur l’attrait des investisseurs, notamment la diligence dans le traitement des dossiers des titres par manque d’outils de gestion, l’absence d’un système automatisé pour faciliter le suivi de la situation des titres.

Pour corriger ces faiblesses qui constituent un véritable goulot d’étranglement pour l’investissement minier et pétrolier, les structures de gestion des titres miniers et pétroliers doivent disposer d’un système fiable et efficace pour améliorer la gestion.

Pour ce faire, la mise à disposition d’informations fiables concernant la vie des titres, à travers une gestion transparente et diligente des dossiers, constitue une nécessité absolue pour permettre aux services techniques de jouer pleinement et efficacement leur rôle. Cela suppose en même temps une perpétuelle mise à niveau du personnel et l’acquisition de logiciel et de matériels adaptés.

<strong>Bambo Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sucreries : Bramali rouille à petit feu ses consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sucreries-bramali-rouille-a-petit-feu-consommateurs-2462922.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Consommer Bramali reviendrait-il aujourd’hui à boire du poison ? Bon nombre de consommateurs des boissons gazeuses de cette unité de production, jadis fleuron de l’industrie locale, se posent la question.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Telle une verrue sur un visage lisse, on voit de très loin sur les bouteilles de la société Brasserie malienne de la rouille à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur. Le phénomène est à la mode : l’intoxication à la rouille et comme conséquence la santé des populations exposée. Cette situation doit intriguer à plus d’un titre les consommateurs de ces boissons. D’abord à cause du danger que cette substance peut engendrer, vu le caractère nuisible de la rouille.

En effet, la rouille, selon un agent de santé que nous avons approché, <em>"c’est du fer qui s'est oxydé au contact de l'air. Il devient ensuite de l'oxyde de fer. Si la quantité présente dans la boisson est minime, à coup sûr ça ne tuera pas mais peut causer des maladies du ventre. Il faut donc, par principe éviter de boire de la boisson contenant de la rouille, car le fer c'est quand même du métal et  les bactéries peuvent proliférer"</em>.

La rouille perçue sur les boissons gazeuses de Bramali dans les boutiques, kiosques, restaurants est devenue si banale que l’on est tenté d’envisager la possibilité d’être en face d’un crémeux complémentaire alimentaire roussâtre.

Malheureusement les plaintes et inquiétudes des consommateurs ne suscitent pas encore l’attention des services habilités à effectuer les contrôles. Selon plusieurs témoignages, l’intoxication à la rouille à partir des boissons gazeuses conservées dans des bouteilles en verre date de belle lurette. Depuis lors, rien n’est fait pour protéger le consommateur. Le comble est qu’aucune association de consommateurs ne lève le petit doigt.

Nous y reviendrons !

<strong>La Rédaction</strong>
<h3></h3>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim sur le nouveau chantier de l’Usine M3 à Ségou : Le démarrage de 7 nouvelles unités prévu en  janvier 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-nouveau-chantier-de-lusine-m3-a-segou-demarrage-de-7-nouvelles-unites-prevu-janvier-2018-2457802.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit des unités de la Minoterie, de la Semoulerie, de la Maïserie, de la Milérie, des pâtes alimentaires courtes, des pâtes alimentaires longues, et des pâtes alimentaires de couscous</strong>

Le ministre du Développement industriel s’attelle sans relâche à la mise en œuvre de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre. C’est dans ce cadre, que le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, se rend régulièrement dans les unités industrielles, afin de rencontrer les industriels et leur expliquer la vision et la méthode du gouvernement dans la démarche d’accélérer le développement du secteur de l’industrie.

Après Kayes, Bougouni, certaines unités à Bamako et environnant, ce fut au tour de la société Moulin moderne du Mali (M3), un site industriel du Groupe Keita, implante à Ségou  d’accueillir le lundi 7 août dernier, la visite du ministre du Développement industriel. Il était accompagné par plusieurs  membres de son cabinet, des directeurs des services rattachés, ainsi que plusieurs autres personnes ressources du secteur de l’industrie. Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim voulait ainsi s’enquérir l’état d’exécution physique des travaux de la réalisation de 7 nouvelles unités industrielles de la société Moulin moderne du Mali (M3) du Groupe Keita et en même temps s’imprégner les conditions de travail du personnel de cette entreprise.

Arrivé sur le site le ministre et sa délégation ont été accueillis par le PDG de la Société Moulin Moderne Mali (M3), Modibo Keita accompagné de son staff dont le chef de projet de construction de 7 nouvelles unités industrielles, Lassana Bagayoko. Etaient également présents, le Gouverneur de la région de Ségou, Gorges Togo, le maire de Ségou, Nouhoum Diarra.

En plus de 4 unités industrielles fonctionnelles sur le site, une minoterie, une rizerie, des unités de production des pâtes des aliments bétails, de sucre, de tomate et de biscuit, 7 autres unités sont en chantier, à savoir : la Minoterie ; la Semoulerie ; la Maïserie ; la Milérie ; l’Unité de production de pâtes alimentaires courtes ; l’Unité de production de pâtes alimentaires longues et l’Unité de production de pâtes alimentaires de couscous, pour un investissement total de plus de 40 milliards de FCFA avec une création de plus de 400 emplois. Les différents moulins vont également produire 70.000 tonnes annuelles de son pour l’aliment pour bétail.

La mise en place de ces nouvelles unités est le fruit d’un partenariat signé en décembre 2014, entre la BAD, la BOAD, la Banque Atlantique du Mali d’une part, et la société Moulins Modernes du Mali, d’autre part en vue de  diversifier des capacités de production de la société.

La visite du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a été hautement appréciée par les responsables de la société. Le PDG du Groupe a remercié le gouvernement pour son soutien dans le cadre de la signature de son contrat avec les institutions financières. Par, ailleurs, il a expliqué que l’objectif de son projet d’installation de ces unités industrielles est de viser d’abord la rentabilité financière, ensuite la création d’emplois. Selon lui, ces nouveaux et anciens projets engendrent plus de 600 emplois directs réservés exclusivement aux Maliens. Il a demandé au gouvernement d’appuyer ces genres de projets pour éviter le chômage des jeunes.

Expliquant l’objet de sa visite, le ministre a dit qu’il rentre dans l’exécution physique des projets en cours de réalisation notamment 7 unités industrielles en construction pour une prévision de plus de 400 emplois. Selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, non seulement ces unités créent de l’emploi, mais aussi elles constituent des sources d’argent pour le fisc en termes d’impôt, en termes de cotisation sociale.

Notons que les travaux de la réalisation de ces unités industriels sont assure par une entreprise malienne dénommée Mandé Groupe BTP. Le démarrage probable de ces unités industrielles est prévu pour janvier 2018.

<strong>AMTouré</strong>

<strong> Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel: Le ministre Mohamed Aly promet l&amp;apos;assistance de son département à la Société Kama Béton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-mohamed-aly-promet-lassistance-de-departement-a-societe-kama-beton-2447882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette unité industrielle du Groupe Kama Sa est spécialisée de la fabrication des bétons bruits, des poteaux électriques, et des éléments préfabriqués en béton</strong>

Pour accélérer le développement industriel conformément à la Déclaration de la politique générale du Premier ministre, le ministre du Développement industriel se rend régulièrement dans les unités industrielles, afin d'apporter aux industriels le soutien du gouvernement. Après la région de Kayes et Bougouni courant  juillet 2017, ce fut le tour de la société Kama Béton, une unité industrielle du Groupe Kama de recevoir la visite du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim le mercredi 2 aout dernier. Il était accompagné d'une forte délégation composée des membres de son cabinet, des chefs des services rattachés du département de Développement  industriel. Il voulait ainsi s'imprégner des difficultés rencontrées par de la société, afin d'apporter le soutien du gouvernement.

Arrivée sur le site le ministre a été accueilli par le Président directeur général du Groupe Kama, Mamadou Sacko, en compagnie de son staff dont la Directrice générale de la société Kama Béton. Etaient également présents, l'adjoint au préfet de Kati, Mamadou Diakité, le sous-préfet de Kalabancoro, Aminata Diallo et le deuxième adjoint au maire du Mandé, Nouhoum Kélépili.

Implantée à Samaya dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, sur de la route de Kangaba, l'unité de production de Kama Béton a commencé ses activités vers la fin 2016. Elle est bâtie sur une superficie de 22.810 m2.  Les investissements qu’il a réalisés sont estimés à plus de 3 milliards de FCFA, pour une création de l'ordre de 50 emplois permanents. Ces emplois sont appelés à s'accroitre progressivement pour atteindre 105 permanents et 200 temporaires, selon les perspectives de l’unité industrielle.

A basse de ciment, sable, gravier et profilés, la société Kama Béton produit du béton brut, des poteaux électriques, des éléments préfabriqués en béton (blocs en béton), cuves de stockages, pavés, et hourdis. L’unité produit 25 000 poteaux par an soit 1200/mois; 14.784.000 parpaings; des Cuves et autres éléments en menuiserie métallique.

Le PDG du groupe, a expliqué que  Kama Béton, exporte plus de 80% de sa production vers la Guinée Conakry, un pays dans lequel la société compte installer très prochainement une unité de production. Pour faciliter cela, le PDG Sacko, a sollicité l'accompagnement de l'Etat afin que son produit puisse s ‘écouler sur le marché sous-régional. Il a souhaité, par ailleurs, la création d'une zone franche aux fins d'obtenir l'exonération de la TVA sur les achats de matières, notamment le ciment et le fer à béton. La société a également souhaité l'obtention d'un avenant à l'arrêté d'agrément pour l'importation du reste des équipements, notamment les engins roulants.

Le ministre du Développement industriel a rassuré le PDG du Groupe Kama que, conformément à la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, le gouvernement s'engage à accompagner les unités industrielles du pays afin d'accélérer le développement industriel.

A cet effet, dans la mesure des possibilités de l'Etat, son unité de production de béton bénéficiera de cet accompagnement, a promis le ministre. Avant de souhaiter que la société Kama Béton installe au pays sa deuxième unité de production pour créer de l'emploi local.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim en première Région : L’accélération du développement industriel et l’assistance des industriels au cœur des préoccupations du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-premiere-region-lacceleration-developpement-industriel-lassistance-industriels-coeur-preoccupations-gouvernement-2422892.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 06:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le ministre a pris son bâton de pèlerin pour aller à la rencontre des industriels de cette région pour leur apporter le soutien de l’Etat.</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Afin de s'enquérir les difficultés et de voire l'évolution de leurs façon de travail des industriels et de leurs apporté le soutien du gouvernement, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d'une forte délégation, a effectué du jeudi 20 au dimanche 23 juillet, une visite de 4 jours dans la région de Kayes. La délégation était composée des membres de son cabinet, des  responsables des services centraux du département du Développement industriel.

Kita a été la première étape de la mission du ministre du Développement Industriel et sa suite. La délégation ministérielle été accueillie par le préfet du cercle de Kita, Sinè Dembélé, accompagné de plusieurs autres responsables de la gendarmerie, de la police et de la protection civile, entre autres.

Après les salutations d'usage, la délégation ministérielle, accompagnée du préfet s’est dirigée vers la zone industrielle de la capitale de l’arachide  où elle a visité l'usine du Nouveau Moulin du Mali de Kita du Groupe ALCOMA-SA dont le promoteur est un indien. A l'usine du Nouveau Moulin du Mali de Kita. Le ministre et sa suite ont eu droit une visite guidée de l'usine conduite par le Promoteur directeur général, M. Rackess.

Lors des échanges avec le ministre, le promoteur directeur général, a expliqué que son usine est bâtie sur une superficie de 2 hectares. Avec un investissement de 1.800.000.000 FCFA. sa  capacité de production installée est de 70  tonnes de farine de blé par jour et de 25 tonnes de son de blé par jour. Elle a effectif de 65 permanents.

<strong>Sous une forte pluie : </strong>Après Kita, le ministre et sa délégation ont quitté la capitale de l’arachide sous une forte pluie qui a bien arrosé la région, pour la ville de Kayes chef-lieu de la région.

A Kayes, le ministre et sa délégation ont été accueillis par le chef exécutif de la région, Baba Hamane Maiga.

Vendredi 21 juillet deuxième journée de la mission, le ministre  Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa délégation ont respecté la tradition. Ils ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Kayes. A cet effet la délégation ministérielle s’est rendue à la mairie de la commune rurale de Liberté Dembaya, avant de se rendre dans la famille de chef de village de Diyala un quartier ou se trouve la nouvelle zone industrielle de Kayes.

Après les salutations d’usage, le Ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est  longuement entretenu avec le chef Bira Diallo, certains conseillers dont le représentant des jeunes. Ces derniers ont fait part de leurs difficultés par rapport à la zone industrielle, notamment des questions de purges domaniales. Le ministre, leur a promis que dans le cadre de la légalité, le gouvernement apportera des solutions idoines aux problèmes posés. «  C’est avec intelligence que nous allons traiter  les différends fonciers… » a-t-il assuré.

Le ministre a par ailleurs, parlé des revendications fondées sur le droit coutumier, qui seront gérées de façon intelligence jusqu'à l'adhésion totale de ces chefs coutumiers et les autres populations qui sont les exploitants réels de ces terres. «  Alors, nous allons rester dans la légalité, mais nous allons gérer en intelligence pour que le projet de la zone industrielle de Kayes ne souffre plus de ce genre de difficultés », a souhaité le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.

<strong>Rassembler l’ensemble des industriels :</strong> Le ministre et sa délégation ont ensuite convergé vers le site de la nouvelle zone industrielle de Kayes. Situé sur la route RN5 mènant à la frontière sénégalaise. Ils ont visité la zone industrielle de Kayes pour s'enquérir de visu l'état d'avancement de la zone industrielle. Une zone industrielle qui est bâtie sur une superficie de 150 hectares divisés en 5 grands secteurs à savoir: le secteur résidentiel, le secteur du commerce et services, le secteur PMI-PME, des grandes industries et des parkings.

Son objectif est de rassembler l'ensemble des industriels de la localité dans un même endroit idéal et confortable pour nos entreprises  industrielles. A cette occasion le ministre et sa délégation ont également visité l’abattoir LAHAM INDUSTRIE SA, une première unité industrielle installée sur le site AZI de Kayes. A l'arrivée le ministre et sa délégation ont été accueillis par le Directeur général de l’abattoir, Mamadou Traoré. Après les salutations d’usage, place aux échanges entre le ministre et le DG de l’abattoir.

Cet entretien a permis à Mamadou Traoré de faire une présentation sommaire de sa société. Il a expliqué que sa société a démarré ses activités en juin  2015 avec un cout d'investissement de 3 milliards de FCFA. L’abattoir a une capacité de production de 70 tonnes de bovins par mois. Il a également évoqué des difficultés auxquelles sa société est confrontée. Il s'agit des contraintes liés à l'approvisionnement du marché du bétail; de l'exportation des animaux sur pieds vers le Sénégal; ainsi qu'à des  contraintes liées à la commercialisation.

A l’issue de la visite, le ministre Mohamed Aly Ag Mohamed, a promis toute l’aide de son département à l’AZI-Kayes pour la promotion de son projet d’installation des industries. Au sortir de cette unité industrielle LAHAM, le ministre s’est réjoui de la qualité du travail abattu par le jeune DG, Mamadou Traoré et son personnel et instruit au responsable de l’AMANORM d’inviter l’entreprise au lancement du prix malien de la qualité prévu dans deux semaines à Bamako.

« Nous sommes aujourd'hui à Kayes pour visiter la zone industrielle de la localité. C’est, sous l'impulsion du Président de la République, que  le Premier ministre, dans sa Déclaration de Politique Générale, s'est engagé à l'accélération du développement industriel dont nous avons la charge de l'opérationnalisation. Nous avons visité cette zone industrielle, nous avons compris que c'est un projet phare », a expliqué le ministre.

« Nous appelons tous les opérateurs économiques de Kayes et d’ailleurs, à nous aider dans la réalisation de cet important projet pour la ville de Kayes », a sollicité le ministre. Avant de  lancer également  un appel à tous les opérateurs économiques de Kayes, d'ailleurs et de la diaspora qui ont un projet de construction d’immeuble ou tout autre investissement de participer à la transition vers l'industrie.

Dans l’après-midi, le MDI et sa suite sont allés à la Direction régionale de l’Industrie sise Kayes N’Di. Après un tour d’horizon de ce vaste local, le ministre  Ag Ibrahim ne s’est pas montré  enthousiaste  de ce qu’il a vu. Pour s’expliquer, le DRI a déploré, le manque crucial de personnel, de matériels de bureaux et roulants. Le locataire des lieux a aussi signalé l’absence de courant électrique et d’adduction d’eau.

<strong>Plus d’une centaine d’emplois :</strong>  Auparavant, le MDI a fait un crochet, à Légal Ségou, dans  une  usine en cours d’installation qui produira bientôt, selon le promoteur Boubacar Doucouré, du fer à béton et de la tôles ondulées. Il est aussi passé dans une unité de restauration rapide « Pâtisserie DAHIRS », située à Kayes Liberté. Son promoteur Cheick Oumar Sidibé lui a fait part des difficultés que sa société rencontre.

Le samedi 22 juillet 2017, troisième journée de cette visite, le ministre et sa suite ont visité  tour à tour, l'usine Stones installée à Sélinkegny. Cette usine est spécialisée de la production de carbonate de calcium 200 tonnes par jour, Sables de marbre (de carreaux de marbre) 600.00 m2 par an et de la chaux agricole. Le montant des investissements est de 1.600.000.000 FCFA. L'usine emploie 186 agents dont 150 permanents.

La mission a également visité l'Unité de production de chaux à Karaga de la Société "carrières et chaux du Mali" (CCM-SA). Cette unité de production de chaux et carrière existe depuis 2009. Dès sa création, selon le promoteur, la société s’est attelé à la mise en place de sa première usine appelée le Four à chaux de Karaga, une localité situé dans le cercle de Bafoulabe.

Sa capacité de production est de 100 tonnes par jour. Et une deuxième unité en phase d’installation qui sera inaugurée dans un mois, selon le promoteur. Cette deuxième usine est spécialisée de la production de dolomie pour l’agriculture et de carbonate de calcium pour l’alimentation du bétail et de volaille. Ces investissement s’élève à 20 milliards de FCFA, avec plus d’une centaine d’emplois crées. Les principales difficultés évoquées par les responsables de la société sont relatives à la fluctuation du prix du gasoil.

Le ministre Ag Ibrahim et sa suite ont aussi visité l’usine DIAMOND CIMENT Mali, située à Gangotery, dans la commune urbaine de Bafoulabe. Une usine spécialisée de production de ciment. Sa capacité de production est d’environ 30 000 tonnes par mois, avec un effectif total de 450 permanents.

Le ministre et sa délégation ont eu droit à une visite guidée dirigé par le PDG de la société par M. Motopartie. Dans l’entretien qu’il a eu avec le promoteur et le personnel le ministre, a attiré l’attention sur l’observation des mesures d’hygiène et de sécurité, ainsi que l’application stricte de mesure environnementale et sociale. «Cela fait appel à l’application intégrale de l’accélération du développement industriel de la Déclaration de la politique générale du Premier ministre », a expliqué le ministre. «  Il faudrait que le climat social soit apaisé. Les industries sont pourvoyeurs d’emplois et nous ne voulons plus de tension dans les unités industrielles », a prévenu le ministre.

A Stones, le ministre s’est réjoui de découvrir une usine de meilleure qualité de marbre qui peut exister dans la sous-région. Avant d’appeler les maliens de l’intérieur et de la diaspora à s’inspirer du succès d’un malien de la diaspora qui est venu s’installé et de faire ce beau travail, en l’occurrence de Boura Diawara, PDG de l’usine Stones. « Nous voulons que ça soit ainsi, nous voulons que les maliens participent à la transition économique vers l’industrie », a-t-il laissé entendre.

Par rapport à l’usine Chaux et Carrières du Mali, le ministre n’a pas caché sa satisfaction face à la qualité de l’installation. Selon lui, l’usine Chaux et Carrières du Mali est une usine propre et respectueuse de l’environnement. A cet effet, il a félicité son promoteur Hady Ly, et son équipe pour le travail abattu.. « Nous avons vu l’intégration de cette unité industrielle dans les communautés riveraines, les autorités politiques et communales l’ont témoigné, voilà à quoi nous appelons les unités industrielles », a-t-il ajouté.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transparence dans les industries extractives :    «Le Mali se porte bien au sein de l’ITIE», dixit Mme Fatoumata Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/transparence-industries-extractives-mali-se-porte-bien-sein-de-litie-dixit-mme-fatoumata-traore-2398512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Secrétaire permanente de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE)-Mali, Mme Fatoumata Traoré  rassure : «Le Mali se porte bien au sein de l’ITIE, il ne sera pas non plus exclu».</strong>

<strong><em> </em></strong>Deux mois après sa nomination à la tête de l’ITIE-Mali, en tant que Secrétaire permanente, Mme Traoré vient d’animer une conférence de presse assez édifiante. C’est pour faire la présentation des missions et de sa nouvelle équipe et des résultats qu’elle a obtenus en deux mois seulement d’exercice à la tête de cette structure. C’était le samedi 15 juillet dernier dans les locaux de la structure.

<strong>Rôle et avantages de l’ITIE</strong>

<strong><em> </em></strong>L’ITIE à laquelle le Mali est adhéré depuis courant 2006 est une norme mondiale visant à promouvoir une gestion transparente, ouverte et responsable des ressources naturelles telles que le pétrole, le gaz, les métaux et de tout autre minerai d’un pays. Il s’agit, en fait, de s’assurer que les richesses issues de ces ressources profitent  bien à tous les citoyens.

Les avantages d’une telle structure pour un pays comprennent un meilleur climat d’investissement grâce à un signal clair aux investisseurs et institutions financières internationales  spécialisées indiquant que le Gouvernement s’engage à plus de transparence. Elle contribue également à renforcer la responsabilité et la bonne gouvernance ainsi que qu’à promouvoir une plus grande stabilité économique et politique.

<strong>Des actions menées</strong>

<strong> </strong>Selon Mme Fatoumata Traoré, ses activités réalisées depuis son arrivée au Secrétariat de l’ITIE-Mali  ont permis au Mali de faire de progrès notables.

Entre autres activités, elle a parlé du dialogue permanent entre le Mali et le Secrétariat International de l’ITIE, de la redéfinition du cahier des charges du personnel de l’ITIE et le recrutement de 4 cadres supplémentaires et leur dotation en outils de travail, du diagnostic institutionnel et organisationnel du Secrétariat permanent et de la production d’une note d’analyse assortie des tâches urgentes à mener par le Secrétariat avec des deadlines.

A ces activités s’ajoutent la diffusion du Rapport de validation sur le Mali du 24 mai 2017 et l’élaboration du plan d’actions de 14 mesures correctives à mettre en œuvre d’ici au mois de novembre 2018, la redynamisation du partenariat avec la GIZ, la Banque Mondiale, l’UE et, éventuellement, le FMI, etc.

<strong>Des visions</strong>

Comme vision principale, la Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali entend faire du Mali un pays leader dans la mise en œuvre du processus de l’ITIE et maintenir sa conformité avec la Norme internationale et accroitre la visibilité et la capacité d’actions des organes de l’ITIE pour une meilleure Gouvernance des revenus issus du secteur extractif. Aussi, il s’agira de faire connaître l’ITIE par l’ensemble de la population malienne et son rôle dans la gestion des ressources tirées de l’exploitation minière, pétrolière et gazière.

<strong>Le Mali 100% solide au sein de l’ITIE</strong>

<strong> </strong>Répondant aux préoccupations des Hommes des médias, Mme Traoré a fait comprendre que le Mali se porte bien au sein de cette structure internationale, comme l’atteste la Lettre du 7 juin 2017 du Président de l’ITIE, Fredrik Reinfeldt, à la suite du Conseil d’administration du 24 mai 2017. Dans cette lettre, il a été précisé que le Mali a accompli des progrès significatifs dans la mise en œuvre globale de la Norme 2016 de l’ITIE.

«J’aimerais saisir l’occasion pour féliciter le Gouvernement du Mali ainsi que les collèges des entreprises et de la société civile d’avoir persisté dans la mise en œuvre de l’ITIE, malgré un contexte difficile», a déclaré la Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali. Et d’ajouter : «Le Mali ne sera pas exclu de l’ITIE ; seul le Conseil d’Administration peut le suspendre ».

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<strong>Cyril ADOHOUN</strong>

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<title>Transparence dans les industries extractives maliennes : La Nouvelle secrétaire permanente de l’ITIE Mali trace son schéma directeur</title>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle secrétaire permanente de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives du Mali (ITIE) Fatoumata Traoré a organisé un point de presse dans les locaux de sa structure à l’immeuble du cinquantenaire. Au cours ce point de presse, elle a tracé son schéma directeur permettant à la structure de glaner des résultats probants, d’assainir le milieu tout en balayant du revers de la main les intox alléguant  le retrait du Mali de l’ITIE Internationale.  </strong>

La nouvelle secrétaire permanente de l’itie-Mali Fatoumata Traoré a entamé son speech en traçant son schéma directeur contenant ses objectifs et ses perspectives qu’elle et son équipe compte insuffler  à la structure afin de la permettre de glaner des résultats convaincants, de bonifier la place du Mali au sein de l’ITIE International. « Notre pays se porte très bien au sein de la structure mère qu’est l’ITIE Internationale et les rumeurs qui ont envahi à un certains moment la ville de Bamako alléguant que nous allions la quitter était de l’intox et je ne sais pas la source de cette intox », déclare-t-elle. Elle a fait savoir que le rôle  la structure dont elle pilote est d’assainir le milieu, d’édifier les maliens sur les quantités d’or extraites au Mali tout en les éclairant sur les revenus que le pays en tire.

Fatoumata Traoré a balayé du revers de la main prétextant que le Mali allait quitter l’ITIE internationale tout en mentionnant qu’elle et la nouvelle équipe compte souffler un nouveau souffle au secteur permettant au Mali d’en tirer les meilleurs bénéfices possibles et de donner un coup de pied à la pauvreté car, selon elle, ce secteur est une aubaine pour notre pays. Répondant aux questions des journalistes sur l’existence des emplois fictifs au sein de l’itie-Mali, la nouvelle secrétaire permanente Fatoumata Traoré, dira que c’est des allégations mensongères rentrant dans le cadre de mettre les bâtons dans ses roues, mais qu’elle travaillera d’arrache pied dans le but de relever les énormes défis qui se dressent devant elle et son équipe.

Lassina Sogodogo du ministère de mines a, dans son allocution, apprécié le schéma directeur de la nouvelle équipe dirigeante de l’Itie-Mali tout en les rassurant de l’accompagnent du département. Fatoumata Traoré la nouvelle secrétaire permanente de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives du Mali (ITIE) est dans la dynamique de donner un nouveau visage  à cette structure pour permettre au Mali de tirer le meilleur profit de son secteur aurifère et de booster par la même occasion son économie.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel : Les normes, un outil indispensable pour les entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-normes-outil-indispensable-entreprises-2393422.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 10:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, le respect des normes est une exigence de performance pour toutes les entreprises. Les petites et moyennes entreprises doivent s’y conformer pour gagner la confiance des clients mais aussi proposer des produits de qualité et être en harmonie avec la réglementation en vigueur.

C’est dans cette vision globale que s’est tenue la 9è session du Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité (CNNCQ), hier au ministère du Développement industriel. La réunion était présidée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, en présence du directeur général de l’Agence malienne de normalisation et de promotion de la qualité (AMANORM), Yaya Niafo et des représentants d’autres départements ministériels. Les représentants des associations de consommateurs, les présidents des comités techniques de normalisation et les représentants des organisations faitières ont également pris part à la session.

Dans son discours d’ouverture, le ministre en charge du Développement industriel a souligné que la tenue de la session du Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité, représente le couronnement d’intenses efforts de travail des experts nationaux au sein des différents comités techniques de normalisation.
Mohamed Ali Ag Ibrahim a rappelé que le Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité est l’organe consultatif du Système national de normalisation et de contrôle de qualité. Son secrétariat est assuré par l’AMANORM. Il a ensuite souligné que 57 projets de normes soumis au CNNCQ ont été élaborés par 8 comités techniques de normalisation.

Selon le directeur général de l’AMANORM, les normes constituent, aujourd’hui, un baromètre pour nos entreprises. Il faut les respecter pour avoir une place sur le marché national. « Notre pays dispose déjà de 334 normes nationales. Le Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité statuera sur 57 autres. Ainsi, nous aurons 391 normes et c’est important », a souligné Yaya Niafo.

Le patron de l’AMANORM a affirmé que l’innovation majeure de cette année concerne les avant-projets de normes, qui ont été proposés. Il a pris l’exemple des produits de seconde main, qui, aujourd’hui ont un impact négatif sur nombre de nos compatriotes.

Pour lui, il y a aussi des normes sur la qualité de l’air que nous respirons, des normes aussi sur les eaux, qui ont été édictées. Et d’ajouter que l’importance des normes est de préserver la santé de nos populations, notre environnement et aussi de faire en sorte que nos entreprises puissent prendre en compte les exigences normatives et être compétitives sur le marché. Yaya Niafo a aussi indiqué que l’élaboration des normes passe par différents processus. «  Il y a d’abord en début d’année le besoin exprimé par les parties prenantes et qui est pris en compte et examiné au sein des comités techniques de normalisation. Ces comités regroupent les services techniques, les entreprises, les laboratoires, la société civile », a-t-il précisé.

Il est important de souligner que l’AMANORM assure l’élaboration de la promotion et de la diffusion de normes nationales et internationales (ISO, UEMOA, et CEDEAO) auprès des utilisateurs de normes. L’Agence assure également la formation continue en démarche qualité et sur les référentiels de la qualité (ISO 9 001, ISO 22 000, ISO 14 001 etc.)
<strong>
Mamadou SY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance de l’industrie : Quand le Mali avance en reculant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/relance-de-lindustrie-mali-avance-reculant-2382432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa visite à Koulikoro la semaine dernière, le chef de l’Etat a été contraint de s’arrêter pour écouter les femmes des anciens travailleurs de l’Huicoma. Leurs doléances : rouvrir l’usine qui était le seul poumon économique de la ville.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Je l’avais signalé sur les réseaux sociaux depuis quelques temps en apportant ma petite pierre aux attributions régaliennes du ministère du Développement industriel. Ce nouveau département animé par un jeune ministre que l’on sait actif sur le terrain a du pain sur la planche si sa mission du moins si sa mission était bien comprise par ses responsables.

En effet, l’économie coloniale était tournée vers le secteur extractif et les exportations agricoles à destination des métropoles. Mais les échanges ont commencé à se réduire lors de la crise des années 1930 et, à partir de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur a commencé à se désintéresser de l’industrialisation en Afrique.

Après les indépendances du début des années 1960, les nouveaux dirigeants ont voulu en faire un élément central de développement en adoptant un modèle de substitution aux importations. Un échec.

Ils n’avaient pas la capacité financière et de bonne gestion des entreprises publiques. Manquaient aussi une classe d’affaires locale, le capital humain et la maîtrise de la technologie. Et les pays africains n’ont pas su choisir les industries cibles et attirer les investissements. La libéralisation des échanges dans les

Dans le cas du Mali, il y a une stratégie à penser et un retard à rattraper.  Au lendemain de l’indépendance, l’industrie était inexistante. Elle n’était pas la priorité. Cependant par baroud de nationalisme, Modibo et ses amis se sont investis pour installer  de petites industries dont des papeteries, des savonneries, sucreries, rizeries, textiles, cimenteries, usine de céramiques, manufacture de tabacs et d’allumettes, tanneries, usines de textile, abattoirs frigorifiques, huileries, conserverie, etc.

Afin de favoriser l’indépendance économique, une quarantaine de sociétés et entreprises d’Etats verront le jour entre 1960 et 1967. Les plus connues sont l’Abattoir frigorifique, la Société malienne d’importation et d’exportation (Somiex), la Société des conserves du Mali (Socoma), la Société d’exploitation des produits oléagineux du Mali (Sepom), la Librairie populaire du Mali (LPM), la Société des ciments du Mali (Socima), Energie du Mali, la Pharmacie populaire du Mali (PPM), la Société de construction radioélectrique du Mali (Socoram), la Société malienne du bétail, des peaux et cuir (Sombepec), la Société nationale de recherche et d’exploitation minières (Sonarem), la Compagnie malienne des textiles (Comatex), etc.

Avec seulement une quinzaine de cadres au départ, Modibo Kéita a laissé en héritage dix hôpitaux, 300 dispensaires, 45 centres médicaux, 60 maternités, une Pharmacie populaire avec des succursales dans toutes les grandes villes et chefs de lieux de cercles et des dépôts dans les arrondissements et les villages, cinq écoles de formation de personnel de la santé, quatre écoles d’enseignement supérieur (ENA, EN Sup, ENI, INA).

Ces grandes réalisations ont été confrontées à l’hostilité de l’environnement politique, des problèmes d’approvisionnement, l’incompétence technique, le sabotage.

Peu avant la crise de 2012, sur les 406 entreprises industrielles recensées sur l’ensemble du territoire, 44 avaient mis les clés sous le paillasson, 18 à l’arrêt et une liquidée en 2006 selon le résultat d’un recensement effectué par le ministère de l’Industrie et du Commerce.

Au Mali, au lieu de s’accroître, le parc industriel se rétrécit d’année en année avec, en moyenne, une trentaine d’entreprises qui dépose les bilans avec des milliers d’emplois perdus et un manque à gagner pour l’Etat.

Par exemple de 303 milliards F CFA de valeur ajoutée en 2003, les unités industrielles n’ont réalisé en 2004 que 283 milliards et 301 milliards en 2005. La part du secteur industriel dans le produit intérieur brut calculé au prix du marché est de 12 %, 11 %, et 10 % respectivement en 2003, 2004 et 2005.

Les plus fortes concentrations industrielles se trouvent dans les activités de fabrication, 95 %, notamment dans de la fabrication des produits alimentaires 62 % et la branche Edition, Imprimerie et reproduction 13 %.

Autre constat la plupart des entreprises industrielles sont installées dans le district, soit un pourcentage de 7 entreprises sur 10. Et 83 % des actionnaires personnes physiques des entreprises industrielles sont des nationaux.

Ce qui prouve que l’industrie malienne n’a pas encore atteint le degré de "soutenabilité" de l’économie du pays, en d’autres termes, le Mali ne peut pas encore compter sur ses industries pour bâtir un développement économique.

Les entreprises maliennes ont en commun des difficultés qui sont, dans la plupart des cas, à l’origine de leur faillite. Il s’agit du coût élevé des facteurs de production, des matières premières, la fraude et la concurrence déloyale, la mauvaise gestion ainsi que la lourdeur administrative.

Pour stimuler le développement industriel, le gouvernement doit poursuivre la politique de promotion des investissements et leurs activités commerciales vers des secteurs jugés primordiaux pour la croissance économique à long terme et la création d’emplois.

Aujourd’hui, le secteur a besoin d’un accès au financement, un tarif préférentiel d’électricité, l’assouplissement de la lourdeur administrative, la création de zones industrielles aménagées et équipées d’outils de traitement de déchets industriels, la mise en place d’un mécanisme efficace de suivi et d’évaluation des questions environnementales du secteur industriel, etc.

<strong>Source : Providentiel</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone industrielle de Dialakorobougou : Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim à la rencontre des industriels maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/zone-industrielle-de-dialakorobougou-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-a-rencontre-industriels-maliens-2379562.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim,  à la tête d’ une forte délégation dont les responsables de l’Agence pour l’Aménagement et la Gestion des Zones Industrielles, le président du conseil d’administration, Mme Konaré Nafissatou Guindo et le Directeur Général, Abdoulaye Balobo Maiga, a visité, le vendredi 7 juillet 2017, la zone industrielle de Dialakorobougou, gérée par l’Agence pour l’Aménagement et la Gestion des Zones Industrielles (AZI S.A). Cette visite avait pour objet, selon le ministre, de faire le point sur les difficultés du secteur avec les industriels. «  Nous sommes en train  d’étudier ces difficultés dans l’optique d’apporter des éléments de réponses », a indiqué le ministre.

Gérée par l’Agence pour l’Aménagement et la Gestion des Zones Industrielles (AZI S.A), la Zone de Dialakorobougou est un site de 200 hectares aménagés en cinq secteurs prioritaires qui sont les zones de grande industrie,  PME-PMI, des entrepôts et façade, commerces et services et habitats. Ainsi, après avoir  visité les unités industrielles installées sur place et parcouru les autres secteurs du site, le ministre a expliqué les raisons de sa présence. Il dira qu’ils ont déjà opéré un changement effectif de gouvernance au niveau de la direction de l’AZI et qu’il était donc bon de venir dans la zone industrielle de Dialakorobougou dans un projet pilote de l’agence en terme d’aménagement, rencontrer les industriels. Selon lui,  ça fait 13 ans que ce projet est en vie et qu’ils ont environ 1.300 parcelles dont plus de 37% d’occupations. « Des difficultés existent, mais avec le changement de gouvernance, il était nécessaire de venir rencontrer les industriels, leur dire que nous sommes au courant des difficultés et que nous sommes en train de les étudier. On s’engage  à apporter des éléments de réponses à ces difficultés qui entravent le développement industriel », a expliqué le ministre. « Parce qu’en parlant de développement industriel, nous n’avons pas autre choix que de s’installer dans une zone industrielle pour avoir le bénéfice de la plateforme industrielle et des avantages qui sont inscrits dans le code des investissements. Tout cela fait partie des motifs pour  inciter, appeler tout le monde à s’installer dans les zones industrielles », a-t-il souligné. Aux dires du ministre, si le premier projet  souffre de certaines difficultés, il faut venir rencontrer ceux qui sont installés afin de les rassurer.

Appuyant les propos du  ministre, le Président du conseil d’administration de l’AZI, Mme Konaré Nafissatou Guindo, a aussi souligné qu’ils sont venus voir les problèmes concrets rencontrés au niveau de la zone. Plus loin, elle dira que sans pour autant résoudre ces problèmes ils auront du mal du mal à avancer sur d’autres zones.

Donnant son impression par rapport à cette visite, le Directeur Général de l’AZI, Abdoulaye Balobo Maiga, a d’abord salué l’intérêt du ministre qui porte le projet gouvernemental. Ensuite Il a souligné qu’on leur a confié 13 sites prioritaires à sortir dans différentes contrées du Mali et qu’ils se sont tous donnés pour mission de pousser  six pilotes de Dialakorobougou, de tirer les leçons, mais également planifier les parties qui ont été moins bien faites et de les mettre dans le nouveau plan d’action. Selon lui, actuellement le constat est celui que tout le monde connait. De ce fait, il a fait savoir qu’il y’a un statu quo depuis quelques années, que les travaux se sont arrêtés et que les industriels ont du mal à s’installer, qui pour lui entrave pas mal les objectif du gouvernement. Plus loin, il dira que la mission qui leur a  été assigné c’est de planifier des actions à partir de ces constats afin de satisfaire les objectifs et les jalons qui ont été assignés.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BRAMALI : 30 milliards  F CFA d&amp;apos;investissement en 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bramali-30-milliards-f-cfa-dinvestissement-5-ans-2375582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 15:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination, le ministre Développement Industriel est engagé dans une série de visites de terrain pour encourager les acteurs de l'industrie. Il était l’hôte de la Société des brasseries du Mali (Bramali) le  mardi 27 juin 2017 pour féliciter et soutenir  sa certification FSSC 22000. </em></strong>

&nbsp;

De la transition économique à l'industrialisation ou tout simplement l'industrialisation de l'économie malienne ! Tel est le défi que le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, veut relever afin d’accélérer la croissance économique du Mali et réduire de façon drastique le chômage et la pauvreté.

Une vision partagée le 28 juin 2017 avec les patrons de la Société des brasseries du Mali (Bramali) à l’occasion d’une visite e terrain. Créée en 1985 et inaugurée le 25 janvier 1986, la Société des brasseries du Mali (Bramali) est une  société anonyme spécialisée dans la production et la commercialisation sous licence des marques BGI (brasseries et glacières internationales) et d'autres  grandes sociétés reconnues à travers le monde.

Dans son effort permanent vers l'excellence, Bramali a été certifiée ISO 9001 en 2012. Ce certificat a été renouvelé en 2015. Le 1er juin 2017, elle a été certifiée FSSC 22000 qui est conforme au système qualité Coca-Cola basé sur les audits qualité, sécurité, environnement.

La certification ISO 9001 est une reconnaissance internationale du système de management de la qualité globalement axée sur une meilleure organisation au sein de l'entreprise afin de fournir des produits et services de qualité aux clients et assurer ainsi leur satisfaction.

Quant à la certification FSSC 22000, c'est une reconnaissance internationale qui traduit la mise en place au sein d'une entreprise de l'ensemble des pratiques nécessaires à la préservation des produits fabriqués et vendus.

Les consommateurs ont ainsi la garantie que tout est mis en place pour s'assurer que lorsque les produits sont consommés conformément à l'usage prévu, ils ne causeront pas de dommage à leur santé. Ces certifications sont valables pour des cycles de trois ans avec des audits de suivi annuel. Ainsi,  Bramali devient la 2e entreprise certifiée FSSC 22000 au Mali.

Bramali produit annuellement 90 millions de litres de boissons dont 80 % gazeux. Plusieurs dizaines de milliers de points de vente sont recensés avec plus de 30 milliards de F CFA d'investissement sur les cinq dernières années. Bradibo, sa branche commerciale, a vu le jour en 1996 et est présente aujourd'hui dans toutes les régions du Mali.

Le directeur général Damien Baron dira que Bramali n'a cessé de croire à son développement malgré la zone de turbulence que le Mali traverse depuis quelques années. C'est pourquoi, la société a investi plus de 30 milliards de  F CFA depuis 2012. Chaque année, la société embauche des dizaines de nouveaux collaborateurs. Le premier responsable de l’unité industrielle a insisté sur la qualité, la sécurité et l'environnement. Une quête constante couronnée en 2012 par la certification ISO 9001.

<em>"La qualité est pour nous  la pierre angulaire du développement pérenne de Bramali. Nous comptons sur le dynamisme légendaire du ministre du Développement industriel pour faire en sorte que les industries soient mieux protégées au cordon douanier,  que la fiscalité leur soit favorable, que l'électricité soit constante et moins chère, que la formation des jeunes soit adaptée à nos besoins"</em>, a déclaré Damien Baron.

Le président de l'Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), Cyril  Achcar, a assuré l'appui du syndicat aux industriels du Mali. Il s’est dit fier d'une telle démarche d'entreprise qui emploie et investie autant dans son épanouissement.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a mis l'accent sur la transition économique à l'industrialisation ou l'industrialisation de l'économie malienne. <em>"Notre présence à Bramali à un sens. Et cela au-delà de la certification ISO FSSC 22000 qui nous rassure et permet de rassurer les consommateurs que ce que nous consommons est propre. Une propreté conforme aux normes internationalement exigées. En parlant du développement industriel, il faudrait qu'on parle de qualité et de normes. C'est en cela que nous pourrons être compétitifs"</em>, a plaidé Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Le ministre a signifié le soutien des plus hautes autorités du pays  à la Société des brasseries du Mali dans sa démarche  qui répond aux exigences nécessaires pour un développement industriel inclusif et réel. La rencontre a été  marquée par la visite des locaux de la société  Bramali.

<strong>Aïssata Saye</strong>

<strong> </strong>

<strong>La réponse à  la quête d’un diagnostic de qualité</strong>

Le jeudi 22 juin 2017, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim était au laboratoire d'analyses biomédicales Proslabs Microbio Consulting à Daoudabougou, en Commune V. Une visite effectuée avec le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow. Ce laboratoire a nécessité un investissement de plus d'un milliard de F CFA.

Créé en 2012, le laboratoire d'analyses biomédicales Proslabs Microbio Consulting est une initiative privée nationale. C'est un complexe ultramoderne doté d'équipements de pointe pour répondre au besoin d'un diagnostic de qualité au Mali. Il a également la capacité d'effectuer des recherches dans les zones minières et de vérifier la conformité des hydrocarbures.

Ce laboratoire est présentement confronté au manque de moyens financiers et à l'absence d'exonération lors de l'importation des équipements. Selon Mme Sana Tall, ingénieur en technologie alimentaire Proslabs Microbio Consulting est au service des consommateurs et lutte contre les mauvaises manipulations alimentaires qui existent sur le marché malien.

Après avoir visité  ce laboratoire ultramoderne les hôtes étaient impressionnés par la propreté et l'entretien aussi bien des salles d'analyses que les machines. Ils ont félicité et encouragé cette belle initiative en donnant l'assurance de travailler avec ce laboratoire d'analyses biomédicales dans le but de donner la santé aux populations. Chose qui passe nécessairement par une bonne nutrition.

<em>"Nous sommes venus honorer un engagement de soutien à l’endroit de tous ceux qui participent au développement industriel à l’image de ce laboratoire. Quand on parle de laboratoire, c'est de l'industrie parce que cela fait partie de l'infrastructure de qualité"</em>, a déclaré Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Le ministre du Développement industriel a appelé tous les industriels à s'inscrire dans la démarche d'obtention de la référence ISO 17025 pour que leurs essais puissent avoir une valeur à l'international. <em>"C'est indispensable pour la validité des résultats"</em>, a-t-il assuré.

Le laboratoire Proslabs Microbio Consulting est certifié ISO 9001 version 2008 et son processus d'accréditation est en cours de réalisation.

Pour le ministre Ag Ibrahim, ce laboratoire, qui va bientôt s'installer dans la Zone industrielle de Dialakorobougou, participe de la réalisation d'une réelle plateforme industrielle créée pour donner une réponse à tous ceux qui peuvent contribuer au développement industriel.

<strong>A. S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Comatex  sa en péril :  Un fleuron industriel Malien qui serait  au bord de la fermeture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-peril-fleuron-industriel-malien-serait-bord-de-fermeture-2373072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, la Compagnie malienne des textiles (COMATEX sa) serait, selon des sources dignes de foi, au bord de la faillite. Cette compagnie, jadis, fleuron de l’industrie et même de  l’économie malienne croulerait aujourd’hui sous des dettes et le manque de liquidité financière pour acheter du coton et payer ses salariés. Ainsi, selon nos sources, les ateliers de filature et de tissage auraient fermé depuis des semaines. Quant à la section blanchissement, elle opérait juste sur la confection des pagnes pour la célébration du 31 Juillet, consacrée à la Journée panafricaine des femmes. Toujours, selon nos sources, les quelques 1 400 agents n’auraient pas fêté ramadan avec leur salaire du mois de juin.

Déjà, en janvier 2016, les ouvriers de la Compagnie ont observé une grève de 48 heures. Cet arrêt de travail faisait suite au retard dans le payement des salaires de 2 mois et les allocations familiales. A cette époque, la reprise des activités ne s’est faite qu’après la satisfaction des revendications.

Alors, il revient aux plus hautes autorités d’engager des actions pour sauver, cette compagnie qui était une fierté nationale. Il serait envisageable de proposer un plan de  restructuration et de mise à niveau de cette géante, que fut la COMATEX et qui  serait aujourd’hui, au bord de la  faillite. Aussi, le ministre en charge du Développement industriel, champion en visite des unités industrielles, est vivement attendu à Ségou, à la COMATEX, pour faire le constat et proposer les solutions idoines afin d’empêcher cette fermeture.

Pour rappel, fruit de la coopération sino-malienne, la Compagnie Malienne des Textiles, COMATEX SA est un complexe textile intégré qui transforme la fibre de coton malien en divers produits finis comme les fils à tisser, les tissus imprimé fancy et wax, percale, popeline, compresse, coton hydrophile. Elle a une capacité de transformation de 2.200 tonnes de coton fibre pour fabriquer 700 tonnes de fil à tisser, 10 millions de mètres de tissus imprimés, des articles d’emballage, de balles de coton et du coton hydrophile. Des fois, la capacité de l’usine à produire le tissu n’est utilisée qu’à concurrence de 70%, faute de marché. La COMATEX, aux mains des partenaires chinois, née le 21 Mai 1968 puis devenue COMATEX. SA en 1994 appartient à l'État malien juste pour 20%.

Alors, vivement une réponse idoine à cette tragédie sociale et économique pour les travailleurs et pour l’économie de Ségou.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMATEX&#45;SA : L’usine au bord de la faillite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-lusine-bord-de-faillite-2372192.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 01:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis fleuron du secteur industriel malien, la Compagnie malienne des textiles traverse des moments difficiles. En effet, elle croule sous le poids des dettes, le manque de liquidité financière pour acheter du coton et payer ses salariés. L’atelier de filature de l’usine est fermé depuis des semaines. Celui du tissage l’a été en début de semaine, selon de sources bien introduites. La section blanchissement opère à ce jour juste sur les pagnes du 31 juillet (Journée panafricaine des femmes) avant de fermer l’atelier. Les 1400 agents employés n’ont pas fêté le ramadan avec leurs salaires du mois de juin, rapportent nos sources. L’économie ségovienne s’est passée donc, malgré elle, de la faramineuse masse salariale (1,5 milliard F CFA) qui s’y injecte mensuellement.

Faut-il rappeler que la Comatex est aujourd’hui entre les mains des partenaires chinois. Cette usine est née le 21 mai 1968, puis devenue Comatex- SA en 1994. L’État malien ne dispose que de 20% des actions. Dans cette situation très difficile, ni le Directeur général ni les syndicats ne pipent mot. Chaque matin, les ouvriers en chômage technique dorment sous les manguiers, dans la cour, jusqu’à l’heure de la descente.

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Transparence dans les industries extractives : La suspension du Mali de l’ITIE se précise</title>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 06:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En piétinant les principes et les règles de transparence dans le recrutement du personnel et en prenant unilatéralement  la décision de déconcentrer l’ITIE dans les régions contre l’avis du comité de pilotage, le ministre des Mines, Pr. Tiémoko Sangaré, et la secrétaire permanente, Mme Fatoumata Traoré, conduisent le Mali aux portes de la suspension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).</strong>

Bien que toutes les parties prenantes de l’ITIE : le conseil d’administration de l’ITIE et son secrétariat international, les partenaires techniques et financiers comme la Banque mondiale, la Coopération allemande (GIZ), le FMI et tout acteur impliqué directement et indirectement dans la mise ne œuvre de cette initiative en République du Mali sont édifiées  sur le fonctionnement récent de l’ITIE, des anomalies à même d’affecter ses principes fondamentaux et des pratiques de nature à disqualifier le Mali sont légion.

Le constat est amer aujourd’hui quand toutes les informations relatives à des mauvaises pratiques, contraires à la gouvernance du comité de pilotage, deviennent des anomalies. Il s’agit des recrutements massifs de jeunes, sans aucune expérience professionnelle, proches du ministre Sangaré au secrétariat permanent de l’ITIE. Lors de la session du comité de pilotage, le 22 juin 2017 à la DNGM, des jeunes se promenaient fièrement dans la salle de réunion. Certains ont confirmé avec fierté leur engagement comme agents à l’ITIE-Mali.

Tant d’irrégularités sont révélées à ce niveau. Le cadre organique du décret fixant le cadre institutionnel de l’ITIE publié sur le site de l’ITIE ne prévoit pas autant de personnel. Si l’objectif est de renforcer l’effectif de l’ITIE, il faut dire que l’avis du comité de pilotage n’est jamais demandé sur plusieurs décisions et sur ces cas de recrutement. Cette irrégularité touche également la procédure de recrutement de la nouvelle secrétaire permanente, Mme Fatoumata Traoré, et d’un informaticien à la place du chargé de communication.

Dans l’un ou l’autre cas, il s’agit de postes créés fictivement pour placer des proches, sans appel à candidature pour permettre aux compétences maliennes de tenter leur chance. En matière de transparence cet élément est incontournable, sinon l’ITIE n’aurait plus sa raison d’être. Ces recrutements n’ont rien de transparent et de bonne gouvernance surtout au moment où le conseil d’administration de l’Initiative a souligné les progrès mitigés du Mali au président de la République.

A cette allure où c’est le premier acteur qui piétine les principes et les règles de l’Initiative, rien n’assure point que les ressources financières et matérielles mises à disposition par l’Etat et les partenaires ne seront pas dilapidées.

&nbsp;

<strong>Recrutements massifs fictifs</strong>

Autre anomalie, pas la moindre, est la décision prise unilatéralement par le ministre Sangaré de déconcentrer l’ITIE dans les régions, alors que le comité de pilotage s’y est opposé. Nonobstant les demandes de toutes les parties prenantes de retirer le dossier, celui-ci suit bien son cours au niveau du gouvernement, à en croire la secrétaire permanente.

Ce mode de fonctionnement sort des exigences de l’ITIE qui requièrent une implication de tous lors de la prise de décision. Est-il orthodoxe que la société civile et beaucoup d’acteurs du comité de pilotage demandent d’une initiative que le PV le mentionne, que le ministre unilatéralement fait avancer le dossier ?

Le président du conseil d’administration de l’ITIE, Friedrich, le Premier ministre, qui est le président du comité de supervision de l’ITIE, les partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale et la GIZ et les organisations nationales et internationales de la société civile impliquées dans la transparence et la bonne gouvernance se doivent de jeter un regard sur la gestion de l’ITIE, car tous ces recrutements massifs fictifs pouvaient être évités au profit du financement des objectifs essentiels de la norme ITIE pour le bien-être des communautés.

Sinon cautionner des telles dérives qui enfreignent à la transparence des ressources financières et à la bonne gouvernance dans le secteur minier, surtout des recrutements sans utilité et sans postes, c’est cautionner la corruption.

<strong>A. M. C.</strong>

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<item>
<title>Industrie : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim visite à la société Bramali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-visite-a-societe-bramali-2366482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 05:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Créée en 1985 et inaugurée le 25 janvier 1986, la société Bramali (Brasserie du Mali) vient d’être certifiée FSSC (Food Safety Security Certificat) 22000 le 1er juin 2017. Pour célébrer cette certification et encourager la société Bramali à persévérer dans cette dynamique, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par les membres de son cabinet a effectué le mardi 27 juin 2017, une visite au sein de l’usine sis à Banankoro, situé à quelques kilomètres de Bamako. Au cours de cette visite, le ministre a fait savoir que son département fera des reformes pour protéger les industries maliennes. «Le salut de notre économie, c’est par notre industrialisation», a dit le ministre.</p>
Accueillis aux environs de 10 heures par le directeur général de BRAMALI, Damien Baron et par le président de l’Organisation patronale des industriels (OPI), Cyril Achkar, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et les membres de son cabinet ont visité les différents compartiments de l’usine. De la salle de production en passant par le laboratoire et la salle de stockage, tout a été observée par le ministre et sa délégation. Après la visite, trois discours ont été tenus durant la cérémonie. Selon le directeur général de la société Bramali, Damien Baron, bien que le Mali ait vécu, ces derniers temps, des épreuves douloureuses, Bramali n'a cessé de croire au développement du Mali.

C'est pourquoi, dit-il, la société a investi plus de 30 milliards de F Cfa depuis 2012 et embauche chaque année des dizaines de nouveaux collaborateurs. A ses dires, la qualité est la pierre angulaire du développement pérenne de Bramali. <em>« Monsieur le Ministre, nous comptons sur votre dynamisation légendaire pour faire en sorte que les industries maliennes soient mieux protégées au cordon douanier, que la fiscalité les favorise, que l'électricité soit constante et moins chère et que la formation des jeunes soit adaptée à nos besoins»</em>, a-t-il dit.

Quant à Cyril Achkar de l’OPI, il a félicité la société Bramali pour cette distinction. Avant d’ajouter que Bramali est une entreprise exemplaire. Pour sa part, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a réitéré le soutien des plus hautes autorités à la société Bramali. Il a souhaité la nécessité d’aller vers l’industrialisation de l’économie malienne. Enfin, il a félicité l’équipe de Bramali pour la certification, le succès en termes de qualité et de performance. Par ailleurs, il faut noter que Bramali emploie plus de 350 personnes et a une capacité de production annuelle de 90 millions de litres de boissons.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim visite le laboratoire Proslabs Microbio Consulting</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-visite-laboratoire-proslabs-microbio-consulting-2353742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 06:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre de ses tournées, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow ainsi qu’une forte délégation, a visité, le jeudi 22 juin 2017, le laboratoire Proslabs Microbio Consulting, situé à Daoudabougou.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>Situé à Daoudabougou en Commune V du District de Bamako et fruit d’initiative privée au plan national, le laboratoire d'Analyses Biomédicales « PROSLABS CONSULTING » a été créé en 2012. Sa réalisation a nécessité un investissement d’un milliard cinq millions (1 005 000 000) de francs CFA et a permis la création de 23 emplois. Construit en un bloc comprenant des bureaux et des salles d'analyse, PROSLABS est un laboratoire complexe ultra-moderne, doté d'équipements de pointe pour répondre au souci d'un diagnostic de qualité dans notre pays. Le laboratoire Proslabs Microbio Consulting est également capable d'effectuer des recherches dans les zones minières et de vérifier la conformité des hydrocarbures. Il est certifié ISO 9001 Version 2008.</div>
</div>
</div>
En outre, son processus d'accréditation est en cours de réalisation. Les services qu'il offre à ses clients sont les suivants : les analyses physico-chimiques, les analyses bactériologiques, les analyses pétrochimiques et les analyses minérales. Pour la réalisation de ses prestations, il utilise principalement les intrants et fournitures suivants : les réactifs de laboratoire, les équipements d'analyse, les produits chimiques, le gaz industriel et l'eau ultra pure. Par ailleurs, les responsables sont dans un processus de transfert du site du laboratoire à la zone industrielle de Dialakorobougou où ils disposent d'une parcelle de terrain de 1600m2. Dans ses mots de bienvenue, le PDG de l’entreprise, Issiaka Bah a remercié les ministres et leur délégation pour cette visite. Il dira qu’ils sont très heureux de les recevoir.

Après avoir visité les locaux et les équipements du laboratoire, le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow s’est dit satisfait de cette visite pour la simple raison que c’est un laboratoire exclusivement malien. De même, qu’il a trouvé des machines de qualité, de haut niveau dans un environnement extrêmement propre. Il dira que c’est une belle initiative à encourager. En ce sens, il a déclaré qu’il va se mettre en rapport avec son collègue pour que les structures de son département puissent commencer à y travailler avec le laboratoire Proslabs Microbio Consulting dans le souci de donner une santé de qualité aux maliens qui passera forcement par la nutrition.

Dans son intervention, le ministre a souligné qu’ils sont là pour honorer un engagement de soutien à tous ceux qui participent au développement industriel. Selon lui, ce laboratoire participe à ce développement du fait qu’il fait des analyses micro-bio alimentaire. Pour le ministre quand on parle de laboratoire, c’est de l’industrie parce que ca fait partie de l’infrastructure qualité. Ainsi, il a fait savoir qu’il ya une agence dédiée à la normalisation tout en appelant les laboratoires à s’inscrire dans la démarche d’obtenir la référence ISO 17025 pour que les essais puissent avoir une valeur à l’international. Plus loin, le ministre a félicité les responsables du laboratoire du fait qu’il participe à la réalisation d’une réelle plateforme industrielle.

<strong>Ousmane Baba Drame</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bramali : La société certifiée FSSC 22000</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/bramali-societe-certifiee-fssc-22000-2353382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 00:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation dont le président de l’organisation patronale des Industriels (OPI), Cyril Hachicard, a effectué le mardi 27 juin 2017, une visite de terrain à la société des Brasseries du Mali (Bramali), une société spécialisée dans la production et la commercialisation des boisons sous licence des marques BGI (Brasseries et Glacières Internationales) et des grandes sociétés comme Coca-Cola et Guinness. Situé à Sénou sur la route de Sikasso à quelques kilomètres de la Ville de Bamako. L’objectif de la visite est de venir d’apporter le soutien et l’encouragement des plus hautes autorités du pays à la Société des brasseries du Mali (Bramali) crée depuis 1985. La société a créé environ 350 emplois directs et 150 personnels temporaires. Elle a une capacité de production annuelle de 90 millions de litres de boissons gazeuses, bières et eaux dont 80% de boissons gazeuses.

Sur place le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa délégation ont été accueillis par le Directeur général de la Société Bramali Sa, Damien Baron, accompagné de plusieurs de ses collaborateurs.

Le ministre et sa suite ont eu droit une visite guidée dans les installations de l’usine de production  conduite par son  Directeur général. Damien Baron a expliqué que bien que le Mali ait vécu, ces derniers temps, des épreuves douloureuses, Bramali n’a cessé de croire au développement du Mali. C’est pourquoi, nous avons investi plus de 30 milliards de FCFA depuis 2012 et que nous embauchons chaque année des dizaines de nouveaux collaborateurs, a indiqué le directeur général de Bramali.

Dans son effort permanent vers l’excellence, la société Bramali a été certifiée ISO 9001  en 2012 et renouvelé en 2015. Mais aussi conformément au système qualité Coca-Cola basé sur les audits qualité sécurité environnement, la société Bramali est certifiée FSSC 22000 depuis le 1<sup>er</sup> juin 2017. Profitant de l’occasion, le Directeur général de Bramali, a parlé de quelques difficultés auxquelles sont confrontés les industriels maliens. A cet effet, il  a dit  compter sur le dynamisme légendaire du ministre pour faire en sorte que les industries maliennes soient mieux protégées au cordon douanier, que  la fiscalité les favorise, que  l’électricité soit constante et moins chère et  que la formation des jeunes soit adaptée au besoin des industriels<strong>.</strong>

La certification FSSC 22000 est une reconnaissance internationale qui traduit la mise en place au sein d’une entreprise de l’ensemble de pratiques nécessaires à la préservation des produits fabriqués et vendus.

Selon le ministre du Développement industriel, l’obtention de  certificat FSSC 22000 par Bramali rassure davantage les consommateurs maliens de la qualité des produits. C’est une référence donnée par le premier certificateur mondial de l’Allemagne, a t-il rappelé.  Il a encouragé, au nom des plus hautes autorités, les responsables de la société pour leur démarche de qualité.

Par rapport à la protection de l’environnement, Bramali a dit Mohamed Ag Ibrahim est une société qui respecte la protection de  l’environnement.  Parlant du soutien à apporter à l’entreprise, le ministre du développement industriel estime qu’il faut absolument avancer dans les reformes des ordres de protectionniste intelligent de nos unités industrielles.

Signalons que Bramali est la deuxième entreprise certifiée FSSC 22000 au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie : Mohamed Aly Ag Ibrahim visite l’usine de production de farine Mbouna Industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-mohamed-aly-ag-ibrahim-visite-lusine-de-production-de-farine-mbouna-industries-2345692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 09:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim accompagné d’une forte délégation a visité, le mardi 20 juin 2017, sur la route de Sananakoroba, «Mbouna Industries », une unité industrielle qui produit de la farine de blé tendre. Cette usine qui a commencé il ya tout juste trois mois de cela s’est donnée comme ambitions de conquérir le marché malien de farine et de blé et de produire de la farine de blé de qualité à l’attente des boulangers maliens pour cette première année de production.</strong>

L’investissement qui a couté 9 milliards de FCFA, l’usine Moulin des Boulangers est construite sur une superficie de plus de deux hectares, ses installations sont de la dernière génération. Elle a une capacité de production de 200 tonnes de céréales soit de son et de la farine et environ 180 tonnes de farine par jour. Après avoir visité les installations de cette nouvelle unité industrielle, le ministre a exprimé les raisons de cette visite. Il dira que Mbouna Industries est une minoterie  avec équipements flambant neuf de fabrication 2015, d’où l’intérêt de cette visite. Le ministre a souligné que cette unité industrielle avec un investissement de 9 milliards, a une capacité de 200 tonnes par jour et emploie plus de cent emplois direct et indirect.  Selon le ministre, c’est cela à quoi nous appelons les industriels au Mali. « <em>Nous insistons pour dire que la transition économique vers l’industrie devient une réalité.Et donc, il était important de venir visiter cette industrie pour les encourager, les soutenir en ce qu’ils font de bon pour notre économie et en terme de création d’emplois</em> », a-t-il précisé. Concernant l’apport de cette usine pour le peuple, le ministre du développement industriel a déclaré que cette usine participe à la satisfaction de besoin en farine pour les boulangeries qui sont aussi au nombre des unités industrielles.  Pour le Directeur Général, Mohamed Cissé, l’usine est destinée aux boulangeries, aux pâtisseries et aux ménages. En ce sens, il dira que leurs ambitions est de conquérir le marché malien de farine et de blé, mais aussi de produire de la farine de blé de qualité à l’attente des boulangers maliens pour cette première année de production.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mbouna Industries, Moulin des Boulangers : Une production de 155 tonnes de farine par jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mbouna-industries-moulin-boulangers-production-de-155-tonnes-de-farine-jour-2345062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly  Ag Ibrahim,   a visité le Moulin des Boulangers de Mbouna Industries, sur la route de Sanankoroba.  C’était le mardi 20 juin 2017 en compagnie des membres de son cabinet et de la presse. Cette unité industrielle a nécessité un investissement de 9 milliards de F Cfa sur une superficie de plus de 2 hectares.</strong></em>

Le Moulin des Boulangers de Mbouna Industries a démarré ses activités en fin avril dernier et a mis les premiers sacs de farine sur le marché ce mois de juin 2017. Elle a une capacité «<em>d’écrasement</em>» de 200 tonnes de blé par jour et une production de 155 tonnes de farine par jour. «<em>Farine Massa</em>» est sa marque déposée.  L’usine a contribué également à la création de 108 emplois directs et indirects.

Selon le Chef de production, Tarik Takoua,  un test effectué en France a prouvé que la <em>Farine Massa</em> est le leader au Mali en termes de qualité.  Le ministre Mohamed Aly Ibrahim, a visité les différentes sections de l’usine, notamment le nettoyage, la  mouture et le saccage (mise en sac). Avec des membres de son cabinet, il a assisté à une production test dans les locaux de Mbouna Industries.

Selon l’administrateur général adjoint de Mbouna Industries, M. Mohamed Cissé, la matière première dans la fabrication de la farine (le blé) est importée de la France, de la Russie et du Canada. Et seulement 10 % du blé utilisés  sont produits au Mali, notamment dans les cercles de Diré et Goundam (Tombouctou).

Après le Mali, cette unité industrielle vise le marché sous-régional, notamment le Burkina Faso, dans les jours à venir. En parlant de difficultés, M. Cissé a insisté  sur  l’accès au financement, le transport du blé, du port de Dakar (Sénégal) à l’usine et les délestages qui jouent beaucoup sur la production.

«<em>Avec Mbouna Industrie, une minoterie, nous pouvons dire que nous passons vers une transition économique à l’industrie. La transition économique de l’industrie devient donc une réalité au Mali</em>», a déclaré Mohamed Aly Ag Ibrahim, après avoir visité l’unité industrielle.

Et d’ajouter qu’il est «<em>nécessaire et important d’encourager et soutenir cette initiative</em>» qui crée non seulement de la valeur ajoutée et des richesses indispensables à la croissance économique, mais aussi et surtout des emplois. Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, cette usine participe à la fourniture de farine pour les boulangers.

<strong>Salma Saye</strong>

<em>Envoyé spéciale</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim à la rencontre des industriels : L’étape de la Société Mbouna Industrie : Cette unité de production de farine Massa a une capacité de production journalière de 200 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-rencontre-industriels-letape-de-societe-mbouna-industrie-cette-unite-de-production-de-farine-massa-a-capacite-de-production-journaliere-2342172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-rencontre-industriels-letape-de-societe-mbouna-industrie-cette-unite-de-production-de-farine-massa-a-capacite-de-production-journaliere-2342172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Engagé pour la promotion et le développement du secteur de l’industrie, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, multiplie ses déplacements pour aller à la rencontre des industriels maliens pour échanger avec eux, afin d’apporter les soutiens de l’Etat, conformément à la vision du Président de la République de faire l’industrie le moteur de développement.

C’est dans cette optique que le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation, a effectué le mardi 20 juin 2017, une visite à l’unité de production de la farine Massa de la société Mbouna Industrie.  Installée à Sanankoroba, à quelques kilomètres de la ville de Bamako, cette unité industrielle est bâtie sur une superficie de 2.5 hectares et a une capacité de production journalière de 200 tonnes. Le cout de l’investissement s’élève à 9 milliards de FCFA avec une création de 108 emplois permanents.

L’objectif de cette visite du ministre du Développement industriel dans les locaux de cette unité industrielle dotée des machines de la dernière génération était de s’enquérir des difficultés du démarrage des activités de l’usine, afin d’apporter le soutien des autorités du pays. A son arrivée sur le site, le ministre et sa délégation ont été accueillis  par le promoteur de la Société MBouna Industrie, Abdoulaye Hamidou Cissé, accompagné du fils du Directeur général de l’unité industrielle, Mohamed Cissé, ainsi que plusieurs travailleurs et collaborateurs. Après les salutations d’usage, le ministre et sa suite ont eu droit à une visite guidée conduite par le Directeur général de la société. A l’issue de cette visite, le ministre s’est dit très impressionné de la qualité des équipements de cette unité industrielle. Il a salué et remercié les  initiateurs de cette unité industrielle de production de farine Massa qui a une capacité de couvrir le besoin national.

Le Directeur général de la société a saisi l’occasion pour évoquer quelques difficultés auxquelles la société est confrontée. Il s’agit, entre autres, des difficultés d’accès au financement, des difficultés de branchement des réseaux EDM, et des difficultés de transport de leurs produits dans les ports vers le Mali lors de l’approvisionnement de l’usine.

Le ministre a donné l’assurance que tout sera mis en œuvre pour qu’ une solution idoine soit trouvée à ces difficultés.

Signalons que cette unité industrielle de production de farine Massa a démarré ses activités  en  juin 2017. Elle produit de la farine à base de blé tendre de type 55, importée de France, de la Russie, du Canada, en plus du blé provenant de notre pays.

<strong>AMTouré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du développement industriel visite l&amp;apos;usine Sonalim : &amp;quot;Nous devons apporter des mesures courageuses pour une protection intelligente de nos unités industrielles&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-developpement-industriel-visite-lusine-sonalim-devons-apporter-mesures-courageuses-protection-intelligente-de-nos-unites-industrielles-2331192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-developpement-industriel-visite-lusine-sonalim-devons-apporter-mesures-courageuses-protection-intelligente-de-nos-unites-industrielles-2331192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2017 01:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Il vaut mieux voir une fois que de lire plusieurs fois une correspondance !". Ce crédo du ministre du  Développement industriel se justifie amplement car en se déplaçant dans les locaux de l'usine Sonalim, il a pu se rendre compte du haut niveau d'investissement pour l'acquisition de matériels impressionnants de dernière génération, afin de satisfaire la demande locale en pâtes alimentaires et assurer en même temps l'exportation vers des pays voisins.</em></strong>

Accueillis à l'entrée de l'usine située dans la zone industrielle de Dialakorobougou par le directeur général, Hamadaou Sylla et l'Administrateur Oumar Kouma, entourés de tout le personnel, le ministre du Développement industriel et sa délégation de cadres du ministère et des journalistes ont eu droit à une présentation générale de ce fleuron industriel, avant de passer à la visite guidée des lieux.

Douze milliards de nos francs ! C'est l'investissement réalisé à Sonalim pour la production de 20 000 tonnes de pâtes alimentaires de qualité par an. Bâtie sur une superficie de 2,5 hectares, cette usine va non seulement répondre aux normes internationales pour satisfaire entièrement la demande locale, mais aussi aller à l'assaut du marché sous régional.

A l'heure actuelle, l'usine assure 80 emplois dont 50 permanents. Mais si l'outillage tourne au rythme de sa capacité installée, cela permettra de recruter davantage du personnel car pouvant offrir jusqu'à 180 emplois permanents. C'est parce qu'à l'heure actuelle, l'usine fonctionne à 25% de ses capacités. Une solution due au marché de plus en plus saturé par l'importation de pâtes alimentaires dont certaines marques viennent de pays voisins du Mali. Raison pour laquelle, le directeur général de Sonalim, Hamadaou Sylla, a sollicité du Gouvernement, à travers le ministre du Développement industriel, la protection de la production nationale. Pour ce faire, le patron de Sonalim et ancien député à l'Assemblée nationale élu à Banamba, a formulé trois hypothèses, sous forme de propositions, pour aider son entreprise à écouler sa production.

La première hypothèse consiste à la promotion du consommer local. Ce qui favorisera l'écoulement de la production des entreprises maliennes sur le marché national où elles se trouvent fortement concurrencées, avec parfois des pratiques déloyales par le contournement des dispositions communautaires.

La deuxième proposition qui rejoint les préoccupations de beaucoup de capitaines d'industries rencontrées par le ministre du Développement industriel dans le cadre de ses visites de terrain, est d'ordre stratégique national car liée au marché communautaire. En effet, la Sonalim qui a de sérieuses ambitions pour l'exportation de ses produits qui se prévalent d'atouts en matière de concurrence, notamment en ce qui concerne les normes d'hygiène et de qualité, attend donc un soutien des autorités publiques et un appui de l'Agence de promotion des exportations (Apex).

A ce niveau, il convient de souligner que la Sonalim n'a pas attendu un coup de pouce des autorités pour tenter de se frayer un chemin vers le marché sous régional car elle a déjà obtenu l'agrément Cédéao, mais reste bloquée par une lenteur administrative dans les pays ciblés. Est-ce fait à dessein pour freiner l'allure de la Sonalim pendant que les entreprises concurrentes des pays concernés inondent le marché malien de leurs produits ? La réflexion est permise et reste en tout cas ouverte.

Comme troisième proposition, Hamadaou Sylla demande à l'Etat de passer par la commande publique pour soutenir la Sonalim à l'occasion des commandes publiques pour les universités, les hôpitaux et d'autres structures publiques où on consomme des pâtes alimentaires.

Le ministre du Développement industriel, Mouhamed Ali Ag Ibrahim de répondre au directeur général du fleuron industriel en ces termes : <em>"Nous nous sommes rencontrés il y a dix jours et j'avais promis de venir. Eh bien, je suis là car voir une fois vaut mieux que de lire plusieurs fois une correspondance. La création du ministère du Développement industriel n'est pas fortuite, elle traduit la vision du chef de l'Etat qui nous appelle à être proactif. Nous devons apporter des mesures courageuses pour assurer la protection intelligente de nos industries. Nous allons proposer ces mesures car à chaque rencontre avec des industriels ils sollicitent la protection face à la concurrence déloyale ".  </em>

Après la visite des installations qui a permis au Ministre de prendre la mesure exacte de l'important niveau d'investissement, il dira : "<em>Il faut que ceux qui sont déjà installés soient protégés pour encourager les autres. Les chaines de production de dernière génération sont là, il suffit de leur créer les conditions".</em>

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie : Mohamed Aly Ag Ibrahim sur le site de fabrique de carton de Kamalé pour s’enquérir des conditions d’avancement des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-mohamed-aly-ag-ibrahim-site-de-fabrique-de-carton-de-kamale-senquerir-conditions-davancement-travaux-2-2324382.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 04:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Pour s’enquérir des conditions d’avancement des travaux de l’unité de fabrique de carton SCS International à Kamalé (commune rurale du Mandé) qui connaît du retard pour démarrer, le Ministre du développement industriel, Mohamezd Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu le jeudi 7 juin 2017 sur le site de construction de l’agro-pôle Scs de Kamalé, localité situé à 35 km de Bamako, afin d’apporter l’appui nécessaire du gouvernement à l’entreprise pour son démarrage. Il a été accueilli, à son arrivée, par les autorités locales de Kalabancoro et de la Commune du Mandé, avec à leurs côtés le directeur général de l’unité de fabrique de carton, Moussa Sylvain Diakité, etc.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Bâti sur une superficie de 50 hectares, le site est composé de : l’usine de carton, du centre de formation, de l’unité photo, de l’unité de conditionnement et de la ferme d’élevage. L’usine produira par an 20000 tonnes par deux équipes. Ensuite, comme seconde ligne de production, il y a deux grosses machines constituées à fabriquer des sacs pour le ciment. Une seule de ces machines peut produire jusqu’à 6 millions de sacs par an. Mais il prévaut ici une lourdeur administrative pour que l’usine ouvre ses portes au bonheur de 200 et quelques emplois directs et indirects qui sont prévus pour être créer à l’intention des populations.

Ces difficultés sont entre autres la mobilisation des ressources, la mise en œuvre des avantages accordés dans le cadre du code des investissements; la lourdeur administrative. «<em>Je fais treize mois pour avoir l’agrément au code des investissements. Je mis neuf mois pour avoir le permis de construire. Je suis un malien qui veut participer au développement au Mali. Mais nous avons rencontré d’énormes problèmes pour arriver à ce niveau</em>», déplore Moussa Sylvain Diakité.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim d’ajouter : <em>« Certes son projet a connu beaucoup de souffrances. Mais nous lui disons qu’un département a été crée exclusivement pour répondre à ces questions. Nous sommes très contents de venir visiter un projet important de cette envergure, de cette nature, d’un investissement d’environ 6 milliards pour l’unité et 6 autres milliards pour une unité photo voltaïque d’une capacité de 4 Mw. Et nous avons noté avec intérêt qu’il y aura au moins 200 emplois directs et indirects qui vont être crées. A partir de cet instant, ils auront un suivi de près de mes services techniques pour que le projet puisse démarrer comme prévu en fin d’année 2017».</em>

En tout cas, l’arrivée de cette usine de carton est un ouf de soulagement tant pour la société Sylvain que pour l’entreprise qui importe leur cartons depuis le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Asie et l’Europe. Et permettre au Mali d’encaisser plus de 12 milliards de FCFA qui partent dans l’emballage, selon une étude de 2014. Et les autorités locales ont rappelé que l’ouverture de l’usine donnera un véritable coup de fouet à l’économie locale.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

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<title>Usine de fabrication de cartons : La bonne cadence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-de-fabrication-de-cartons-bonne-cadence-2315132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une unité de production d’emballages de 10000 m2 de bâtiments industriels et administratifs sera érigée sur un site de 4 hectares à Kamalé Soba à 35 km de Bamako</strong>

Conformément à son calendrier de la visite périodique dans les entreprises industrielles, le patron du département du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation dont plusieurs journalistes, a effectué le jeudi 8 juin 2017, une visite à l’unité de production d’emballages (carton et papier) de la Société « SCS Malienne de cartonnerie ». Situé à Kamalé Soba dans la commune rurale du Mandé, à quelques 35 km de Bamako. Cette unité de production d’emballages de carton et papier de 10000 m2 de bâtiments industriels et administratifs sera érigée sur un site de 4 hectares. À son démarrage l’unité emploiera 64 personnes à plein temps et 200 en emplois saisonniers avec un objectif de doubler au terme de la 3<sup>ème</sup> année d’exploitation.  Le coût total de la réalisation de cette unité industriel s’élève à 6 milliards de FCFA, pour une production moyenne de 20 000 tonnes de cartons par an. A travers cette visité, le ministre du Développement Industriel, voulait s’imprégner l’état d’avancement des travaux de belle initiative premier du genre au Mali.

A son arrivée sur le site de ladite usine, le Ministre Ag Ibrahim et sa délégation ont été accueilli avec beaucoup d’honneur et du respect, par le Président du groupe de la Société « SCS Malienne de cartonnerie », Moussa Silvain Diakité, accompagné du Sous- préfet de Kalaban Coro, Cissé Aminata Diallo, du maire de la commune rurale du Mandé, Moussa Camara.

Après usages des salutations, le ministre Ag Ibrahim, et sa suite ont eu droit à une visité guidée conduite par le président du groupe SCS. Selon les statistiques les besoins du  Mali en matière d’emballage par an sont estimés à 10 000 tonnes. Alors que cette unité qui est en phase d’implantation a une capacité de production de 20 000 tonnes. Selon le promoteur, une fois que cette unité sera opérationnelle, le Mali aura son indépendance en matière de fabrication d’emballage. Pour un besoin en électricité estimé à 2 mégawatts, selon le promoteur, sa société prévoit l’installation d’une centrale photovoltaïque qui pourra produire 4 mégawatts. Le surplus d’énergie, soit 2 mégawatts, sera vendu à l’EDM SA. Lors des échanges, le premier responsable de l’entreprise a évoqué quelques difficultés qui ont ralenti les travaux de construction de cette unité industrielle. Il s’agit, entre autres, de la mobilisation des ressources nécessaires ; la mise en œuvre des avantages accordés dans le cadre du Code des investissements, ainsi la lourdeur administrative.

Le ministre, Mohamed Ag Ibrahim, a d’abord félicité le promoteur pour le choix du domaine de la cartonnerie qui constitue un maillon manquant de l’industrie malienne, avant de mettre l’accent sur l’accompagnement de l’Etat à travers la diligence dans la délivrance des documents administratifs nécessaire à la réalisation du projet et l’appui éventuel du Fonds de Garantie du Secteur Privé par rapport à la mobilisation des ressources. Il a également rappelé l’importance accordée au secteur par l’Etat en matière de la protection de nos unités industrielles et de leur environnement, conformément à la vision du président de la République SE Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Unité de production de pâtes alimentaires de la SONALIM : Un travail de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/unite-de-production-de-pates-alimentaires-de-sonalim-travail-de-qualite-2315182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’unité de production de pâtes alimentaires de la Société Nouvelle Alimentation a une capacité de production de 20 000 tonnes de pâtes par an</strong>

La Société Nouvelle Alimentation (SONALIM), une société spécialisé de la fabrication des pâtes alimentaire telle que le Spaghetti et Macaroni PASTA PRIMA et PASTA DOUMAN, a reçu le vendredi 9 juin 2017, dans la matinée la visite du ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. Il était accompagné par plusieurs membres de son cabinet, ainsi que certaines responsables des structures relevant de son département. Le ministre et sa délégation venaient ainsi s’enquérir les conditions de travail de cette unité industrielle, ainsi que le mode de fonctionnement. A son arrivée sur le site de l’unité, le ministre et sa délégation ont été accueillis par le Directeur général, de la SONALIM, Hama Daou Sylla, entouré par plusieurs travailleurs de l’entreprise. Après les salutation d’usage, le ministre et les responsables de la société ont eu un bref entretien de quelques avant la visite de l’installation.

Au cours de cet entretien, le Directeur général de la Société a fait une brève présentation de sa société. Cette unité de production de pâtes alimentaire a expliqué Hama Daou Sylla est installée au Mali depuis 2016, à Dialakorobougou dans la commune de Mountougoula, cercle de Kati. Elle est bâtie sur une superficie de 2.5 hectares. L’unité a une capacité de production de 20 000 tonnes de pâtes par an. Le coût total de l’investissement s’élève à 12 milliards de FCFA  avec  une création d’emplois de l’ordre de 180 permanents et 50 temporaires.

Les principaux produits sont les Spaghettis et Macaroni Pasta Prima et Pasta Douman. Hama Daou Sylla a aussi saisi l’occasion pour évoquer quelques difficultés auxquelles l’entreprise est confrontée. Il s’agit entre autres, des difficultés d’écoulement de la production locale sur les marchés ; difficultés  d’exportation vers les pays voisins ; difficultés d’accès au site ; le manque d’infrastructures adéquates ; difficultés de commande publique. A cet effet,  il a suggéré au ministre la protection de nos produits à la concurrence étrangère. Il a aussi sollicité l’appui du département pour l’exportation des produits de l’entreprise dans tous les pays de la CEDEAO.

Le ministre du Développement industriel, se dit très satisfait de la qualité de la production de cette usine doté des machines de la dernière génération. Il a aussi, salué et remercié, le Directeur général et tout son staff pour initiative de l’installation de cette unité de production de pâtes alimentaires qui a une capacité de couvrir le besoin national. Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a donné l’assurance que tout sera mis en œuvre pour la protection de nos produits locaux, ainsi que leurs écoulement vers les autres pays de l’UEMOA et de la CEDEAO<strong>.</strong>

Signalons que cette unité industrielle paye environ un milliard de FCFA au service de la Direction générale des impôts.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Propriété industrielle : La problématique des Indications Géographiques au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/propriete-industrielle-problematique-indications-geographiques-centre-preoccupations-2298332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la direction du Ministère du Développement industriel, le Centre malien de la propriété industrielle (CEMAPI), en partenariat avec l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), a tenu un atelier de formation des membres du Comité national des indications géographiques.</strong>

<strong> </strong>C’était le mardi 30 mai 2017, à l’hôtel Massaley. Les thèmes débattus étaient : « L'importance des indications géographiques dans la valorisation des produits de terroir » ; « Les actions de l'OAPI en faveur de la promotion des indications géographiques dans les Etats membres ».

La cérémonie d’ouverture de cet atelier s’est déroulée en présence de M. Oumar Ag Mohamadoun, Conseiller Technique au Ministère du Développement Industriel ; du Directeur général de l'OAPI, Michel Gonomy ; et de la Directrice générale du Centre malien de la propriété industrielle (CEMAPI).

Disons que l'indication géographique est un objet de propriété intellectuelle au même titre que les brevets d'invention, les marques ou encore les dessins ou modèles industriels. Dans les pays de l'Europe occidentale, l'indication géographique occupe une place importante dans la réalisation du produit intérieur brut et la croissance économique. Consciente des enjeux qu'elle représente, surtout pour les communautés autochtones, souvent reculées des grands centres urbains, l'OAPI, dans son plan stratégique de participation au développement de ses Etats membres, a élaboré, au lendemain de la prise de fonction du Directeur général, en 2008, un Programme d'Appui à la mise en place des indications géographiques (PAMPIG).

Pour le Directeur général de l’OAPI, Michel Gonomy, l'objectif de ce programme visait à doter les Etats membres d'un cadre institutionnel par la mise en place de comités nationaux, de structures chargées d'évaluer et de contrôler, à l'échelle nationale, l'activité d'accompagnement des produits en indication géographiques. Pour lui, l'expérience du Programme d'Appui à la mise en place des Indications Géographiques (PAMPIG) a surtout montré que ceux-ci sont parmi les outils les mieux adaptés au développement et à l'émergence des économies des Etats africains.

Et de reconnaître que des initiatives comme celles qui ont permis d'organiser les présentes assisses, viennent de démontrer que la stratégie de l’OAPI, à travers le Programme d’Appui à la Mise en Place des Indications Géographiques (PAMPIG), est entrain de faire son chemin, à savoir valoriser l'immense potentiel agricole, artisanal et naturel de nos Etats et permettre à ces derniers de se doter d'une politique adéquate. Avant de terminer son allocution, il a souligné qu’en effet, à l'instar du Mali, tous les Etats membres sont conscients de l'apport du PAMPIG, c’est pourquoi ils sollicitent l'OAPI et ses partenaires à mener des actions en faveur de la promotion des indications géographiques, aux bénéfices des producteurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet au Mali, selon le représentant du Ministre du Développement Industriel, M. Oumar Ag Mohamadoun, les missions d'identification et de descriptions réalisées par le point focal de l’Institut d'Economie Rurale, en collaboration avec le Centre Malien de la Propriété Industrielle ont porté sur des produits tels que : l'échalote de Bandiagara; la pomme de terre et la mangue de Sikasso; le riz gambiaka de Niono; le poisson fumé de Mopti; le sésame de Banamba ; la gomme arabique de Kayes; et  le wassa chè de Koulikoro. Par ailleurs, il a invité les participants à s’impliquer activement au débat afin de tirer énormément de profits des travaux de l'atelier.

&nbsp;

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère rentrée économique du CNPM :  IBK enfile le costume de capitaine d&amp;apos;industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-rentree-economique-cnpm-ibk-enfile-costume-de-capitaine-dindustries-2278282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 May 2017 01:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a procédé à sa 1re Rentrée économique le mardi 23 mai 2017 au palais de Koulouba sous la présidence du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. Le chef de l'Etat s'est engagé à promouvoir l'émergence des entreprises maliennes</em></strong>.

A l'instar des autres rentrées (judiciaire, culturelle ou sportive), la Rentrée économique se veut un espace d'échanges et de propositions entre acteurs du secteur privé et pouvoirs publics autour d'une problématique forte pour laquelle ils sont prêts à s'engager afin de réunir les conditions d'un meilleur exercice de l'activité économique.

Première du genre au Mali, la Rentrée économique a pour but d'instaurer un espace de dialogue et d'échange entre tous les acteurs économiques du Mali ; d'instaurer un dialogue public-privé fécond entre le gouvernement et le secteur privé afin d'améliorer l'environnement des affaires par des réformes et favoriser l'émergence d'entreprises maliennes ; de prendre des mesures incitatives pour encourager les opérateurs et gens d'affaires à investir au Mali ; de mettre en place un mécanisme de veille en faveur de l'amélioration du climat des affaires à travers des évaluations d'impacts des réformes engagées sur la croissance des affaires.

Le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsin Coulibaly, a sollicité des décideurs politiques l'inscription de cet espace dans leur agenda. "<em>Nul ne peut contester le fait que tout est lié à l'économie. Cette activité offre l'occasion aux décideurs politiques et économiques mais aussi aux partenaires au développement de mener des réflexions permettant d'aboutir à des réformes majeures, indispensables pour la relance économique. Le Mali, maintenant plus que jamais, en a besoin",</em> a-t-il plaidé.

Selon lui, la paix et la stabilité passeront nécessairement par une croissance économique forte, soutenue par un développement plus harmonieux et mieux redistribué aux populations. <em>"Nous restons convaincus que le secteur privé a un rôle prépondérant à jouer dans cette recherche de paix et de stabilité".</em>

Le secteur privé, premier créateur d'emplois

Les thèmes retenus <em>"Emploi et formation professionnelle : Quelles mesures pour quels résultats</em>" et "<em>Commande publique</em>" ne sont pas les fruits du hasard, a encore souligné M. Coulibaly. Le premier, à l'en croire, est en parfaite harmonie avec le projet du chef de l'Etat visant la création de 200 000 emplois comme réponse efficace au chômage, à la pauvreté et à la propagation des idéologies extrémistes. A ses dires, le secteur privé, premier et principal créateur d'emplois, jouera toute sa partition dans la réalisation de cet objectif ambitieux.

Mais, a-t-il indiqué, <em>"à condition, cependant, qu'un certain nombre de préalables soient remplis. S'agissant de la formation professionnelle, on a coutume de dire que la 3e révolution après la révolution industrielle est celle du numérique, fondée sur le savoir, l'innovation et la créativité. La contribution du capital immatériel dans la richesse et la compétitivité des entreprises est en effet si importante que l'on parle désormais d'économies fondées sur le savoir. Réfléchissons ensemble à la nature des savoirs à transmettre. La maîtrise des savoirs techniques visant l'amélioration de la productivité efficiente de nos entreprises ne sera pas neutre. Appréhendons leur impact sur notre économie".</em>

<strong>La commande publique, levier de la relance économique</strong>

Abordant la "<em>Commande publique"</em>, il expliquera son importance comme levier de la relance économique. <em>"Notre tissu économique est composé essentiellement de PME/PMI et de micro-entreprises. Protégeons les en facilitant leur accès à l'offre publique parce qu'elles existent déjà et ont prouvé un certain savoir-faire. Alors que les startups sont de nouvelles créations qui cherchent preneur et toutes les idées nouvelles venues d'ailleurs de création d'entreprise à l'endroit de toutes les composantes économiques qui sont en générale expérimentales. Reste à définir et à s'accorder sur les conditions dans lesquelles cette commande publique peut être véritablement profitable aux entreprises quelle que soit leur taille"</em>, a-t-il déclaré avant de demander l'adhésion des départements ministériels concernés et leur implication totale à faire aboutir des réformes (voir encadré) qui permettront d'asseoir les bases d'une véritable relance économique et d'une réduction du chômage.

IBK s'engage à accompagner les entreprises

En réponse, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita dira qu'il a au cœur de l'ambition pour le Mali et qu'il a été impressionné par les entreprises maliennes qui manquent d'organisation et de méthode. A ses dires, les embûches qui empêchent les projets de se dérouler de façon linéaire sont nombreuses.

<em>"Pour réussir dans le domaine de l'entreprise, il faut un espace libre dans lequel les hommes puissent circuler librement. Aujourd'hui, à cause des difficultés, il est difficile d'aller à Gao. Le Mali, avec l'apport des partenaires, doit réussir la paix et la réconciliation de son peuple"</em>, a-t-il développé. Il s'est engagé à faire en sorte, s'il est président l'année prochaine, de participer à la 2e édition de la Rentrée économique pour alléger et réussir à lever les lourdeurs pour la relance économique. <em>"Notre intérêt, c'est de lever les entraves qui empêchent le développement économique du Mali. Le Mali fut, le Mali est, le Mali sera avec des atouts internes, avec des potentielles minières et intellectuelles qui n'ont pas dit leur dernier mot. Quand il s'agit d'accompagner les entreprises, nous le ferons. Ceux qui ont réussi, ont réussi par l'action et non par les verbes</em>", a-t-il affirmé.

<strong>                              Siaka Doumbia</strong>

&nbsp;

<strong>Les réformes souhaitées par le CNPM</strong>

[caption id="attachment_2278322" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2278322 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/CNPM-.jpg" alt="1ère rentrée économique du CNPM : IBK enfile le costume de capitaine d'industries" width="650" height="434" /> Le président IBK et Mamadou Sinsi Coulibaly, du patronat[/caption]

<strong>La première</strong> réforme concerne le renforcement du conseil d'administration en lui donnant des prérogatives plus élargies à savoir le pouvoir de nomination et de révocation du directeur général et de son adjoint ; le pouvoir d'approbation en dernière instance des décisions (budget, rapports d'activités, etc.). L'objectif est de garantir le respect strict des prérogatives de chaque instance au sein de la structure.

<strong>Pour la deuxième</strong> réforme, il s'agit de revoir le processus de nomination du directeur général selon les étapes suivantes : appel à candidatures par voie de presse ; processus de présélection conduit par un cabinet privé indépendant ; sélection du candidat retenu par le conseil d'administration ; transmission du nom du candidat retenu au ministre de tutelle pour l'acte de nomination en conseil des ministres. L'objectif est d'instaurer une culture du résultat au sein des structures.

<strong>Pour la troisième</strong> réforme, il s'agit de fixer un terme au mandat du directeur général, qui pourrait être : un mandat de trois (3) ans, renouvelable une fois soit une durée maximale de six (6) ans. Objectif :   recentrer le directeur général sur ses missions plutôt que sur d'autres activités destinées à le maintenir à son poste.

<strong>La quatrième</strong> réforme vise une démarche qualité rigoureuse selon la démarche suivante : publication périodique (trimestrielle), par voie de presse, de la liste nominative des entreprises ou organisations professionnelles ayant bénéficié des services de la structure ; mise en place d'un comité indépendant rattaché au conseil d'administration, chargé de constater les dysfonctionnements au sein de la structure ; de recevoir et vérifier les plaintes des bénéficiaires et fournisseurs et d'adresser un rapport au conseil d'administration.

Ce comité sera composé exclusivement de représentants des organisations bénéficiaires des services de la structure. Le mandat des membres de ce comité sera d'une période fixe (par exemple 2 ans) non renouvelable. Dans les structures où il existe déjà ce genre de comité, revoir sa composition et ses missions. <strong>Objectif :</strong> améliorer la transparence et l'efficacité à tous les niveaux au sein de la structure.

<strong>Les propositions de réformes sur la fiscalité de l'emploi</strong>

Pour la première réforme, il s'agit de supprimer la contribution forfaitaire et faire une refonte des différentes taxes (TFP, TEJ, TL) en une seule taxe, la "taxe emploi" dont le taux sera de 5 % ; le montant collecté servira à alimenter les différentes agences qui bénéficient de ces fonds.

<strong>Objectif : </strong>supprimer des taxes qui n'existent pas ailleurs et qui sont de nature à freiner la compétitivité des entreprises.

<strong>Pour la deuxième</strong> réforme, il s'agira d'apporter des modifications sur l'impôt sur les traitements et salaires du (ITS) sur les points suivants : le taux d'imposition qui pourrait être ramené à 25 % ; les tranches de revenus en tenant compte de l'augmentation du salaire de façon générale ces dernières années. (Aujourd'hui avec 3 500 000 F CFA de revenu annuel, on ne peut pas être considéré comme riche) ; la base imposable.

<strong>Objectif : </strong>faire baisser la pression fiscale sur les entreprises afin de les inciter à recruter davantage et à être plus compétitives face à leurs homologues de l'Uémoa ; augmenter les revenus des travailleurs sans induire une augmentation de salaire afin d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages et créer les conditions d'une véritable relance économique par une relance de la consommation.

La troisième réforme vise à réduire la part patronale dans les charges sociales de 2 %. Objectif : se rapprocher des taux en vigueur dans les autres pays de l'Uémoa.

<strong>Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Balobo Maiga, Directeur Généra de l’AZI&#45;SA “Vous allez voir bientôt émerger de façon harmonieuse des zones industrielles pour renforcer le tissu industriel au Mali“</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/abdoulaye-balobo-maiga-directeur-genera-de-lazi-allez-voir-bientot-emerger-de-facon-harmonieuse-zones-industrielles-renforcer-tissu-industriel-mali-2276772.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 08:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’instance de l’Agence pour l’aménagement et la gestion des Zones Industrielles (AZI) a été renouvelée  le mercredi 24 mai 2017, lors de son premier conseil d’administration. C’était au siège de l’agence, en présence des administrateurs. Ainsi à l’issue des travaux, Mme Konaré Nafissatou Guindo a été nommée Président du Conseil d’Administration et Abdoulaye Balobo Maiga comme  Directeur Général de l’AZI-SA. </strong>

Deux points étaient à l’ordre du jour des travaux de cette première session du Conseil d’administration de l’AZI à savoir : le renouvellement des membres du conseil d’administration et  la nomination d’un nouveau Directeur Général. C’est dans cette optique que Mme Konaré Nafissatou Guindo et Abdoulaye Balobo Maiga ont été nommée respectivement comme  PCA et DG de l’AZI-SA.

Parlant de l’agence en question, le tout nouveau Directeur Général, Abdoulaye Balobo Maiga a expliqué que l’AZI est une société anonyme qui a été créée par la volonté de l’Etat du Mali d’aller vers l’émergence à travers l’industrialisation.  De ce fait, il dira que l’AZIE est donc la société qui met les fondations pour attirer les industriels au Mali par l’aménagement et la mise à disposition des terrains dans tout l’espace désigné pour cet état. Par rapport aux réalisations de l’agence, le  Directeur Général a mis l’accent sur les perspectives de l’agence pour le développement industriel du Mali, notamment sur  ce qui va être fait par la volonté du nouveau gouvernement en place pour l’aménagement et l’industrialisation de façon intégrée dans tous les territoires du Mali. « <em>Vous allez voir bientôt émerger de façon harmonieuse des zones industrielles pour renforcer le tissu industriel au Mali</em> », a-t-il déclaré. En ce sens,  l’AZI –SA est déterminée à relever des défis d’ici 2018, car l’agence entend réaliser un programme d’aménagement des zones industrielles axé sur deux volets, à savoir : le programme d’aménagement de la zone industrielle de Dialokorobougou, avec une superficie de 200 hectares, elle va servir de deuxième zone industrielle pour le district de Bamako. Aussi, le deuxième volet de ce vaste programme concerne l’aménagement de dix zones industrielles à travers le Pays. Ce programme prévoit de faire les études de faisabilité pour l’aménagement des zones industrielles des villes suivantes, d’ici 2018. Il s’agit de Ségou pour une superficie de 241 hectares, Kayes 150 hectares, Sikasso 100 hectares, Mopti 300 hectares, Ouéléssebougou 40 hectares, Sanankoroba 200 hectares, Fana 90 hectares, Koutiala 69 hectares, Koulikoro 100 hectares et dans la commune du Mandé soit 200 hectares. Par ailleurs, notons que les projets d’aménagements qui bénéficient d’un financement seront réalisés en priorité. Ce vaste programme va sans doute permettre au Mali de connaitre une émergence industrielle. Comme l’a déclaré le Président du Conseil d’Administration « <em>Nous avons l’ambition pour le Mali d’aménager  au maximum des zones pour que les investisseurs  puissent être attirés  et créer des projets d’investissements parce que sans des projets d’investissement industriel, on ne peut pas être un pays émergent </em>».

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Booster les industries du Mali : Ag Ibrahim chez les Yattassaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/booster-industries-mali-ag-ibrahim-chez-yattassaye-2273512.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 04:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du développement industriel s’est fait accompagner par son collègue en charge des investissements pour aller visiter deux unités de fabrication de cahiers, bloc-notes et autres à Dravela puis à Niarela.

Il s’agit de TransfoPam qui fabrique en plus les plaques d’immatriculation pour voitures. C’est le jeudi matin 18 Mai dernier que les deux membres du gouvernement ont effectué le déplacement. Dans quel but ? «On vient voir les voies et moyens pour les soutenir. Nos deux ministres vont collaborer ensemble pour être un bon exemple ». Et Ag IBRAHIM d’ajouter : « Quand les unités industrielles vont bien, ce sont les emplois qui sont préservés ».Pour son collègue SIDIBE « Il faut toujours avoir le contact avec le terrain. Les industries créent de de la valeur ajoutée, raison pour laquelle il faut soutenir ces PME ».

Les deux personnalités ont commencé leur visite par Dravéla ou Abdoulaye Yattassaye dirige la SNEC (société nouvelle de fabrique de cahier du Mali).L’unité emploie 20 personnes en permanence. Une chaine au bout de laquelle se trouve un rouleau de papier (Bobine et qui crache des cahiers au bout séance tenante. Résultat : 5000 à 7000 cahiers/heure, le rythme peut être augmenté à 9000 -10 000/heure en cas de commande. Les cahiers sont de si bonne qualité que le visiteur malien en est surpris. O n se dit que ça vient de l’extérieur.

Après la modeste unité de Dravéla, la délégation ministérielle se rend à Niarela, au siège de TRANSFOPAM (35 employés) où elle est accueillie par le DG Mamadou YATASSAYE pour une visite guidée Complete. Là, nous sommes dans une autre dimension de niveau d’équipements et de technicité. La machine papier RAM est tout simplement la deuxième à exister sur le continent (avec le Ghana).La TRANSFOPAM, en plus des cahiers et autres fabriques aussi les plaques d’immatriculations pour véhicules. Elle produit aussi des ramettes de papier (20 000 en 24h), du papier extra fin et du papier grand format.

Pour le moment l’entreprise familiale opère au Mali et en Guinée. Elle projette de s’installer prochainement au Sénégal et au Niger. La presse a appris ce projet après une projection vidéo supervisée par le chef de cabinet du MDI épaulé par le directeur national des industries. La presse a également appris à cette occasion que la société avait quelques soucis et avait besoin de soutien de la part des pouvoirs publics.

Comme par exemple, le coût de l’énergie. Mais plus grave serait l’absence de mesures pour les « importations débridées » et la concurrence déloyale. « Nous souffrons beaucoup des importations débridées et de la concurrence déloyale » a tenu à souligner le DG Yatassaye à l’endroit des proches collaborateurs du ministre AG IBRAHIM, pour lui il existe un danger de disparation pure et simple.

Le DG pose un autre problème qui mériterait une investigation. Il existerait sur le papier trois unités de fabrique au Mali. Car pour le DG, toutes ne méritent pas leur titre. Pour lui, certaines importent des cahiers pour combler leur déficit de production et pratiqueraient avec d’autres importateurs. Ce que nous avons compris comme étant un vrai dumping. Ces allégations mériteraient d’être élucidées. Il y’a de la bonne santé du secteur.

Un autre problème, encore plus épineux fut posé : le comportement des cadres de l’Etat- qui nous allons dire les choses clairement- ferraient du chantage pour garnir leurs poches « Notre part dans la commande publique est de zéro ». Comment cela ? La réponse est cinglante: « Les agents publics cherchent à nous imposer des choses que nous n’accepterons pas ». En effet, c’est des agents qui (la chose est archi connue) ne veulent pas récupérer les cahiers commandés. Ils préfèrent « négocier ».

<strong>Tientiguiba DANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel :  Le ministre à la TRANSFOPAM et à la SNCF pour un nouvel élan au secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-a-transfopam-a-sncf-nouvel-elan-secteur-2267152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 01:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné de son collègue en charge de la promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, ainsi que d’une forte délégation de son cabinet, a visité deux unités industrielles de fabrique de cahiers, en milieu de semaine dernière. L’objectif était d’exprimer le soutien des autorités à la société de transformation industrielle de papier au Mali (TRANSFOPAM) et la société nouvelle de fabrique de cahier (SNCF) et les exhorter au respect des normes internationales de qualité sur lesquelles, Mohamed Ali se dit intraitable. Et, très satisfait apparemment du respect des normes de qualité, le représentant du gouvernement a exhorté les responsables des deux unités à maintenir ce cap pour relever un autre défi : «combler le besoin national et aller à la conquête de nouveaux marchés ».

Pour le ministre Mohamed Ali, cette visite est aussi l’opportunité d’aller au-delà des bureaux et au contact des avancées pour mieux s’imprégner des difficultés auxquelles les unités industrielles sont confrontée et donner un nouvel élan au développement industriel. «Nous n’avons plus besoin d’aller ailleurs pour nos besoins en ce qui concerne les matières produits par ces deux unités», a-t-il relevé avant d’inviter à s’inscrire dans la démarche de qualité et le respect des normes, gage sine qua non de compétitive. «Nous sommes concernés par vos problèmes de tous les jours et des solutions idoines en toute responsabilité leurs seront apportés», a-t-il par ailleurs assuré.

Quant au ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, il salué l’esprit de la visite du ministre Mohamed Ali et s’est réjoui du cout d’investissement des deux unités industrielles, estimé à plus quatre milliards de nos francs. Selon lui, il est toujours intéressant d’avoir un contact direct avec les acteurs afin de constater par soi-même les réalités du terrain. «Nos acteurs économiques, qui ont réalisé ces unités, doivent être salués et soutenus. Sans eux, il n’y a pas de développement», a mentionné l’expert-comptable en profitant de l’occasion pour expliquer la notion de PIB d’un pays comme étant la richesse et la valeur ajoutée donc de l’industrie à priori. Et de rappeler au passage que l’Etat, dans sa volonté de soutenir les petites et moyennes entreprises et industries, a mis sur pied des programmes d’appui. «Nous allons voir à travers cette visite comment on peut soutenir ces unités à la fois au niveau de la consommation, de la protection contre la concurrence déloyale et la création des emplois», a-t-il indiqué.

Mamadou Yattassaye, le promoteur de TRANSFOPAM a laissé entendre pour sa part que la production locale souffre beaucoup de la concurrence déloyale, de l’importation des produits de l’extérieur et de l’enclavement du pays. A quoi s’ajoute le cout d’une énergie souvent déficitaire, a-t-il indiqué avant d’implorer le soutien du gouvernement pour sauver ce qui, à ses yeux, est en voie de disparition. A propos de l’acquisition des marchés publics, M. Yattassaye a surpris en indiquant que son unité n’en bénéficie pas, pour la simple raison qu’elle ne se plie pas  aux exigences mafieuses de certains administrateurs qui réclament des pots-de-vin en contrepartie. Seule une volonté politique peut éradiquer ces habitudes, a-t-il martelé.

Pour rappel, la société de transformation industrielle de papier au Mali (TRANSFOPAM) et la société nouvelle de fabrique de cahier (SNCF) sont opérationnelles depuis 2007. D’une capacité de production de 9 000 à 10 000 cahier par heure avec des machines de derrière génération et emplois dans l’ensemble 35 personnes. Elles produisent également des papiers en ram, en listing, en bloc note etc.…

<strong>Amidou KEITA</strong>

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<item>
<title>Mali : Houd Baby emmène les Moulins du Sahel au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mali-houd-baby-emmene-moulins-sahel-niger-2268172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Malien Houd Baby entend faire des Moulins du Sahel un leader régional de la transformation de céréales. Il vient d'entamer son expansion ouest-africaine avec une première acquisition au Niger</em></strong><strong>.</strong>

Il y a trente ans, Houd Baby, BTS de gestion des entreprises en poche, vendait du ciment à Bamako. Aujourd’hui à la tête du holding Houd Investissement, présent dans trois activités principales (hôtellerie, immobilier et distribution de gaz), l’homme d’affaires malien négocie un virage stratégique dans l’agroalimentaire pour élever son groupe au rang de leader sous-régional de la transformation de céréales. « Dans l’hôtellerie, nous avons confié la gestion de nos participations à notre partenaire Azalaï Hôtels, et nous sommes en train de sortir petit à petit du gaz », affirme-t-il.

Sa priorité désormais : le développement des Moulins du Sahel, une entreprise qu’il a créée en 2009 et qui a démarré ses activités début 2011. Malgré la crise sociopolitique qui pénalise l’économie malienne, la société, qui a réussi à s’imposer sur son marché domestique aux côtés de poids lourds comme le groupe Achcar Mali Industries (détenteur des Grands Moulins du Mali notamment) et Grand Distributeur céréalier du Mali (GDCM, de Modibo Keita), s’en sort plutôt bien. Après un chiffre d’affaires de 7,5 milliards de F CFA en 2011 (environ 11,4 millions d’euros), les Moulins du Sahel tablent sur 12 milliards de F CFA cette année. L’entreprise installe même un deuxième moulin d’une capacité de 120 tonnes par jour, qui sera opérationnel dès février prochain.

<strong> </strong><strong>Rénovation</strong>

Bien implanté au Mali, Houd Baby, 55 ans, met maintenant le cap sur le reste de l’Afrique de l’Ouest. Au Niger, il vient ainsi de racheter un moulin pour 1,62 milliard de F CFA – une opération financée notamment par la Banque d’investissement et de développement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (BIDC) – et compte investir 1,88 milliard de F CFA supplémentaires pour « rénover cette nouvelle structure, qui devrait redémarrer sa production en mars », assure-t-il. Voilà pour la première étape d’une expansion régionale planifiée sur cinq ans et qui devrait permettre au groupe d’être présent au Burkina Faso, au Bénin, en Guinée-Bissau et en Côte d’Ivoire d’ici à 2015. Au final, quelques 30 milliards de FCFA seront injectés.

À l’étranger, les ventes sont notamment portées par les commandes du Programme alimentaire des Nations unies (PAM) – environ 1 400 tonnes de farine de maïs enrichie en 2012 -, mais aussi par celles des brasseries… « Nous venons de décrocher un marché avec la Brasserie du Burkina Faso et comptons progressivement convaincre les autres brasseries de la sous-région », affirme l’homme d’affaires.

&nbsp;

<strong>Visibilité</strong>

Pour se donner toutes les chances d’atteindre cet objectif, Houd Baby, qui a repris ses études en 2005 pour décrocher une maîtrise en finance d’entreprise à l’Institut africain de management (IAM) de Bamako, tente d’accroître sa visibilité. Il a créé un nouveau holding, baptisé la Sahélienne de transformation de céréales, qui va chapeauter toutes les filiales nationales sous le nom commercial de Groupe Sahel. Il sera détenu à 51 % par Houd Investissement, les 49 % restants ayant vocation à être cédés à d’autres investisseurs.

Le patron malien est déjà en discussion avec Cauris Management, un gestionnaire de fonds de capital-investissement actif en Afrique de l’Ouest francophone. « Nous avons été séduits par la vision de Houd Baby et par son sérieux dans la gestion de ses affaires. Nous estimons par ailleurs que ses ambitions sont raisonnables et méritent d’être soutenues », indique Noël Eklo, PDG de Cauris Management. Houd Baby entend aussi attirer Proparco, la filiale de l’Agence française de développement (AFD) dévolue au secteur privé, de même que la Société financière internationale (SFI), du groupe Banque mondiale.

<strong>(Source Jeune Afrique)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Groupe de la Société Yattassaye : Du travail de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/groupe-de-societe-yattassaye-travail-de-qualite-2263342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L<em>a Société nouvelle de fabrication de cahiers et la Société de transformation de papier au Mali</em></strong><em> <strong>participe ont été encouragées à continuer à se conformer aux normes internationales et à s’inscrire dans une marche qualitative, afin de pouvoir exporter </strong></em>

La Société de transformation de papier au Mali (TransFopam) et la Société nouvelle de fabrication de papier (SNFC) sont dotées de machines de dernière génération, capables de fabriquer 9000 à 10000 cahiers par heure. Ces unités industrielles emploient 35 personnes permanentes pour un investissement de plus de 4 milliards de FCFA.

Dès son arrivée à la tête du département en charge du Développement Industriel M. Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait du développement et de la promotion du secteur son chef de bataille. Conformément à sa mission et à sa feuille de route, il a entrepris à travers des visites de terrain dans les unités industrielles du pays pour s’enquérir les difficultés de ses entreprises afin de trouver des solutions idoines à ces problèmes.

C’est dans cette optique que M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné de son homologue de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, et une forte délégation, a effectué le jeudi 18 mai dernier, une visite à la Nouvelle société de fabrication de cahiers du Mali, sis à Dravéla et la Société de transformation de papier au  Mali sis à Niarela, du Groupe de la société Yattassaye.

Les ministres Mohamed Aly Ag Ibrahim et Konimba Sidibé voulaient ainsi s’imprégner des difficultés que rencontre la société, afin de lui apporter le soutien de l’Etat. A leur arrivée les deux ministres et leurs délégations ont été accueillis par le Président directeur général de la Société nouvelle de fabrication de cahiers et de la Société de transformation de papier au Mali, Mamadou Yattassaye, entouré de l’ensemble de son staff.

Cette visite du ministre de Développement Industriel et son homologue de la Promotion des Investissements et du Secteur privé et leurs délégations a débuté par la SNFC. Après des salutations d’usage, les deux ministres et leurs suites ont eu droit à une visite guidée par le PDG du Groupe Mamadou Yattassaye, des locaux de deux unités industrielles.

Le PDG du groupe a expliqué aux hôtes du jour leur façon de travail, ainsi que la capacité de production de ses machines de dernière génération et des difficultés. Parlant de la performance des machines, Mamadou Yattassaye, a expliqué que la TransFopam et la SNFC sont dotées de machines de dernière génération, capables de fabriquer 9000 à 10000 cahiers par heure. Les usines produisent des ramettes de papier A3, A4 80g, des carnets, des reçus sécurisés pour des plaques d’immatriculation, la transformation des papiers en listing, en blocs notes et autres.

Au sortir de cette visite, le ministre du Développement industriel a exprimé sa satisfaction en déclarant que ces unités de fabrication de cahier sont capables de satisfaire les besoins nationaux. Selon Mohamed Aly Ag Ibrahim, tout ce que ces unités font participe à l’élan de développement industriel, de faire en sorte que nos unités industrielles puissent satisfaire les besoins nationaux et de qualité. Aujourd’hui le plus gros acheteur de la commande publique, c’est l’Etat, a déclaré le Ministre Ag Ibrahim. C’est dans ce cadre, nous sommes venus voir pour nous assurer de la qualité des produits de ces unités industrielles, a-t-il expliqué. Nous avons été satisfaits de la qualité de la technologie utilisée, nous avons compris qu’au-delà de notre besoin, les produits de ces unités industrielles de la société Yattassaye sont acceptés au niveau de la sous-région.

Il a recommandé aux responsables de ces unités industrielles de continuer à se conformer aux normes internationales et à s’inscrire dans une marche qualitative, afin de pouvoir exporter.

Pour sa part, le ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé s’est réjoui d’un tel niveau d’investissement de plus de 4 milliards de FCFA, dans le développement du secteur de l’industrie. Selon Konimba Sidibé, la visite ne permet de tout régler, mais de constater ce qui a été fait par nos opérateurs économiques.

Dans son cri de cœur, le PDG de la Société Yattassaye, a sollicité le soutien du gouvernement par la prise de mesures destinées à protéger la production locale, « nous fabriquons les cahiers avec les symboles du Mali et personne d’autre ne viendra acheter ces produits à la place des Maliens. Nous sommes confrontés à la concurrence déloyale. Des cahiers sont importés déloyalement au détriment de la production locale, alors que les industries locales emploient les Maliens, payent les taxes et impôts à l’Etat », a-t-il expliqué.

Mamadou Yattassaye, s’est réjoui, de la visite des deux ministres, car selon lui, c’est la toute première fois que des ministres de la République leur rendent visite après 12 ans d’existence.

La fin de la visite a marquée par une projection du film sur la Société Yattassaye.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement industriel du Mali : Les ministres Mohamed Aly et Konimba visitent les sociétés Yattassaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-ministres-mohamed-aly-konimba-visitent-societes-yattassaye-2265012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 18 mai 2017, les ministres du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et son homologue de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, Konimba SIDIBÉ ont visité la Société nouvelle de fabrique de cahier (Snfc) à Dravela et la Société de transformation de papiers au Mali (Transfopam) à Niaréla. Ces deux sociétés, qui appartiennent à Mamadou Yattassaye, emploient plus d’une trentaine de personnes. C’était en présence de Cyril Achkar, président de l’Organisation Patronale des Industriels, du chef de cabinet du ministre du développement industriel, Amadoun Abba, du directeur national de l’industrie, Idrissa Traoré et d’autres personnalités.</strong>

C’est aux environs de 9h 30 mn que les deux ministres ont fait leurs entrées dans l’enceinte de la Société nouvelle de fabrique de cahier (Snfc) à Dravela. Ils ont été accueillis par le Président directeur général (PDG) de la société, Mamadou Yattassaye. Au cours de la visité guidée, le PDG a expliqué aux deux ministres, la manière de production des cahiers de 100 et 200 pages y compris des blocs notes. Après la visite de la SNFC, les deux ministres mènent le cap sur la Société de transformation de papiers au Mali (Transfopam). Là, il y a une particularité, car, en plus de la production des papiers (RAM A4, facture etc.) et sa grandeur, cette usine confectionne également des plaques d’immatriculations des engins. Les deux ministres ont également visité les compartiments de l’entreprise. A l’issue de la visite, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait savoir que les Maliens n’ont plus besoin d’aller ailleurs, car ces unités industrielles de fabrique de cahiers sont capables de satisfaire le besoin national. « Nous sommes venus voir et nous sommes satisfaits de la qualité et de la technologie utilisée. Nous avions compris qu’au delà de nos besoins, c’est une société qui exporte dans la sous région et dont les produits sont acceptés. Le soutien nécessaire sera fait pour le développement industriel », a-t-il conclu. Quant à son homologue de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, Konimba Sidibé, cette visite a concerné une unité pilote dans le domaine de l’industrie papier dans la sous région Uemoa. « Les opérateurs économiques doivent être salués et soutenus parce que sans cela il n’y a pas de développement. L’Etat a mis en place des programmes de petite et moyenne entreprise et petite et moyenne industrie et c’est dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme que nous sommes là », a-t-il dit. Avant d’ajouter que la concurrence déloyale est l’un des facteurs qui tue l’industrie malienne. « La visite ne nous permet pas de tout régler mais au moins ça nous permet de constater. Quant tu vois l’effort d’investissement, plus de 4 milliards de FCFA, c’est beaucoup d’argent. L’Etat a l’obligation d’accompagner et donner l’envie à d’autres maliens d’aller dans l’industrie », a conclu le ministre Konimba. Pour sa part, le PDG des deux sociétés, Mamadou Yattassaye s’est réjoui de la visite des deux ministres. Avant de recommander les 70% de la commande publique pour booster l’économie malienne. A l’en croire, la capacité de production de la société est de 7000 à 9000 cahiers par heure. Selon lui, l’une des difficultés auxquelles ils sont confrontés est la concurrence déloyale. A  cet effet, il a invité les autorités maliennes à la régulation de l’importation. Une projection organisée par l’Agence de communication Spirit sur le fonctionnement des deux usines a mis fin aux visites.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel et  promotion des investissements :  Les ministres Mohamed Ali et Konimba Sidibé  en visite à Transfopam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-promotion-investissements-ministres-mohamed-ali-konimba-sidibe-visite-a-transfopam-2260372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux ministres de la République qui se déplacent pour visiter deux unités industrielles du même groupe, en présence de Cyril Achcar, président de l'Organisation patronale des industriels (Opi), c'est ce qui s'est passé hier dans la matinée à la Snfc et à Transfopam, deux industries appartenant à Yatassaye et Fils, devenus des pionniers en matière d'industrie d'impression de papier au Mali. Par ailleurs, l'acte posé hier par les deux ministres est la preuve de la nouvelle dynamique de développement industriel et de promotion des investissements que le Gouvernement a enclenchée pour faire du tissu industriel un véritable levier de développement économique du pays.</em></strong>

Le ministre du Développement industriel a l'habitude de procéder à des visites de terrain pour constater les conditions d'évolution des industriels, en les trouvant dans leurs milieux de production. Mais aussi et surtout pour s'enquérir de leurs préoccupations afin de mieux les prendre en charge. Occasion aussi, pour lui, d'exhorter les industriels au respect des normes de qualité afin de pouvoir tenir la concurrence  imposée par les unités industrielles de l'espace sous-régional, voire régional.

Dans le cadre de ses tournées dans les entreprises, le ministre du Développement industriel était souvent interpellé sur des questions liées à la promotion des investissements pour le secteur privé. C'est donc rassurant de voir les ministres en charge des questions de Développement industriel et de promotion des investissements, main dans la main, descendre dans les centres de production, pour prodiguer des conseils et recueillir des informations importantes sur les difficultés et contraintes auxquelles sont confrontés les acteurs industriels.

En voyant les deux ministres effectuer le déplacement dans un seul véhicule, c'est un signal fort de cohésion et d'unité d'action qui est ainsi lancé en direction des milieux d'affaires en particulier et des populations en général.

La visite d'hier a démarré par l'unité de fabrique de cahiers scolaires, Snfc, située à Dravéla. Sur place, les deux ministres et leur délégation de cadres des deux départements, accompagnés des journalistes, ont pu se rendre compte des prouesses technologiques de cette usine équipée de matériels de dernière génération pour assurer la production en chaîne automatisée. En effet, l'unité est équipée de machines en mesure d'assurer une production journalière de 5 000 à 7 000 cahiers à l'heure. Ce qui veut dire qu'en seulement 6 heures de travail, l'unité peut produire 30 000 à 42 000 cahiers. Doit-on accepter désormais que des importateurs fassent entrer des cahiers dans le pays alors que nous disposons de pareilles industries !

Ensuite, cap sur l'unité Transfopam où le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim et son collègue Konimba Sidibé en charge de la Promotion des investissements ont été rejoints  par le président de l'Opi, Cyril Achcar. Transfopam, c'est un joyau technologique avec des machines performantes et modernes, notamment pour faire de multiples travaux d'imprimerie, mais surtout pour produire du papier en rames, avec une capacité de production de 30 rames par minute, alors qu'une rame contient 500 feuilles de papiers.

Ce fut donc une joie pour les promoteurs de ces deux unités industrielles, les frères Yatassaye visiblement satisfaits de la visite des deux ministres qui n'ont pas manqué de les encourager et de les rassurer du soutien du Gouvernement, qui a le souci de développer l'industrie nationale et de promouvoir les investissements.

Rappelons que, selon des confidences reçues sur place, en vingt ans d'activités, les promoteurs n'ont jamais vu un ministre de la République entrer dans leurs ateliers pour venir s'enquérir de leurs conditions de travail. Ce qui donne toute son importance à la visite effectuée hier par les ministres Mohamed Ali Ag Ibrahim chargé du Développement industriel et Konimba Sidibé en charge de la Promotion des investissements<strong>.                        </strong>

<strong>A. B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industries extractives : Le ministre des Mines plonge ITIE&#45;Mali dans une crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industries-extractives-ministre-mines-plonge-itie-mali-crise-2254802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 12:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le management du ministre des Mines, le Pr. Tiémoko Sangaré, plonge l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) dans une crise dont l’une des conséquences immédiates sera la suspension du Mali.</em></strong>

Depuis 2007, les partenaires techniques et financiers (Banque mondiale, FMI, la Coopération allemande/GIZ) accompagnent les efforts des gouvernements successifs du Mali. Pour eux, il fallait poursuivre la dynamique enclenchée enfin d’éviter au Mali la suspension de l’ITIE et la remise en cause des efforts ayant conduit à son maintien vers la conformité.

Cela est loin de convaincre l’actuel ministre des Mines à ce moment particulier où la validation du Mali est en cours. Dans de précédentes publications, nous attirions l’attention de l’opinion sur certaines anomalies liées à la gestion du secrétariat de l’ITIE-Mali.

En plus des recrutements contraires au cadre organique, le ministre des Mines, le plus incompétent que ce ministère ait connu vient, ajoute d’autres dérives qui poussent cette fois à se poser la question à savoir si le Mali mérite de figurer parmi les pays mettant en œuvre l’ITIE.

Parmi ces dérives ou même péchés qui jouent sur la transparence, la nomination de la nouvelle secrétaire permanente, Mme Fatoumata Traoré, n’ayant aucune expertise du secteur minier en remplacement de Boubacar Thienta. Certes, le décret qui fixe le cadre de fonctionnement de l’ITIE dit que le secrétaire permanent est nommé par décret du Premier ministre, mais l’option de l’appel à candidature est reconnue comme la règle la mieux indiquée pour disposer des compétences avérées.

Certains membres du Comité de pilotage se disent très déçus par cette nomination, car l’ITIE est telle que toute décision doit faire l’objet d’une concertation au préalable vu son caractère tripartite.

<strong>Des nominations controversées</strong>

La deuxième dérive est la violation flagrante du décret qui fixe le cadre institutionnel de l’ITIE concernant la nomination d’un chargé de communication en la personne de M. Sogodogo. Le décret publié sur le site de l’ITIE dont nous avons la copie dit en son article 13 : en cas de vacances de poste, un appel à candidature doit être lancé pour le recrutement d’un chargé de communication. En réalité après le départ de M. Fomba, communicateur, un informaticien, qui n’a aucune expertise ou expérience en communication, a été proposé comme chargé de communication en violation des textes de l’ITIE.

Dans ces conditions, peut-on demander à une société minière d’être transparente si au niveau même de l’ITIE ce principe est violé ? D’ailleurs, la société civile s’étonne qu’après 11 ans de mise en œuvre, notre pays se mette à violer ces principes directeurs.

La troisième dérive, c’est l’intimidation des membres de la société civile pour avoir dénoncé des pratiques orthodoxes à la norme ITIE. Pour rappel, la société civile et d’autres membres du comité de pilotage avaient refusé de cautionner un projet de décentralisation en vue de créer des antennes ITIE pour caser des jeunes de l’Adéma. On attend sa réaction face aussi à son intention de recruter massivement des jeunes au secrétariat permanent en violation du décret qui organise les organes de l’ITIE.

<strong>Des dérives en vrac</strong>

Le ministre n’a jamais rencontré le comité de pilotage pour une prise de contact. C’est dans ces conditions que le ministre a précipitamment envoyé à toutes les structures membres du comité de pilotage, une lettre de désignation de leur représentant à l’insu de ses membres.

Pour montrer que le ministre est en déphasage avec le comité de pilotage qu’il préside, le plan de travail publié sur le site et les rapports de mission de validation demande une relecture du nouveau décret pour le conformer aux exigences. Cette décision du ministre est inadmissible pour le secrétariat international de l’ITIE.

La quatrième dérive du ministre, c’est la non-tenue de la session du comité de supervision présidé par le Premier ministre depuis qu’il est à la tête du comité de pilotage et du département. Pourtant, tous ses prédécesseurs ont réussi à organiser ladite session.

La cinquième dérive est relative à la non-implication du ministre des Mines pour que les déclarations des entités de l’Etat soient certifiées par la section des comptes, ce qui bloque la publication des rapports ITIE. Les représentants de la société civile n’hésitent pas à rencontrer le Premier ministre pour éviter un bras de fer entre le ministre et les membres du comité de pilotage qui pourrait entrainer la suspension du pays.

D’autres membres pensent même qu’il faut rattacher le comité de pilotage et le secrétariat permanent de l’ITIE au ministère de l’Economie et des Finances.

Pour une entité voulant la transparence, il est important de respecter les dispositions prévues et la norme.

<strong>A M. C.</strong>

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<title>Ministère du Développement Industriel : Six agents décorés au titre de l’année 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-six-agents-decores-titre-de-lannee-2016-2237302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national, les quatre autres ont reçu le grade de l’Ordre de l’Etoile d’argent du mérite national effigie abeille</strong>

Ils étaient au nombre de six (6) agents du département du Développement industriel, composés des hommes et des femmes à recevoir leur décoration comme signe de reconnaissance du mérite. Sur ses 6 agents récipiendaires, deux (2) ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et quatre (4) autres agents ont reçu le grade de l’Ordre de l’Etoile d’argent du mérite national effigie abeille

C’était en faveur d’une cérémonie qui s’est déroulée le lundi 08 mai dernier dans la salle de conférence du département en charge du Développement industriel. Cette cérémonie de décoration a été couplée à la cérémonie du départ à la retraite de quatre agents. C’était sous la présidence de Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel, en présence du Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Mali, Général de la brigade, Amadou Sagafourou.

Cette décoration au titre de l’année 2016 a concerné six (6) agents qui se sont fait remarquer dans le développement de ce secteur. Parmi les récipiendaires, deux (2) ont été nommés au grade de chevalier de l’ordre national du Mali. Il s’agit de Mme Erless Oumou Coulibaly et de Mme Konaté Sountou Diawara.  Les 4 autres agents ont été nommés au grade de l’Ordre de l’Etoile d’argent du mérite national effigie abeille. Il s’agit de Diaraba Doumbia, de Mme Bagayoko Mariam Sidibé, de Mamadou Togola et Diakaridia Sanogo.

Au nom des récipiendaires, Mme Erless Oumou Coulibaly, s’est réjouie de la confiance et le choix portés sur eux. Selon elle, une reconnaissance est toujours une source de motivation. Ces distinctions sont certes une reconnaissance, mais elles nous invitent à persévérer dans le travail bien fait et à ne pas baisser les bras et de servir d’exemples aux autres travailleurs qui n’ont pas démérité, a-t-elle déclaré.

Pour le ministre du Développement Industriel, les récipiendaires n’ont pas été choisis par hasard, ils ont sans relâche été exemplaires tout au long de leurs carrières, à tout point de vue et ont toujours donné un rendement exceptionnel. C’est pourquoi, le Ministère a saisi l’occasion de les remercier très chaleureusement et de les encourager à persévérer pour gravir les uns après les autres tous les échelons de la hiérarchie des distinctions honorifiques de nos ordres nationaux. Mohamed Aly Ag Ibrahim a par ailleurs, au nom de ses collaborateurs, ainsi qu’en son nom propre, remercié le Président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Keita, Grand maitre des ordres nationaux pour les distinctions décernées aux heureux récipiendaires en récompense du sens du devoir et les grandes qualités professionnelles qu’ils ont toujours démontré.

La cérémonie a pris fin par la remise symbolique des enveloppes aux 4 agents partants à la retraite et une photo de famille pour immortaliser l’évènement.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Usine  d’emballage des tracteurs à Samanko : Le Ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim rassure la direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-demballage-tracteurs-a-samanko-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-rassure-direction-2216662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 10:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa série de visite au sein des unités industrielles, le Ministre en charge du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim s’est rendu  à la société d’assemblage de tracteurs dénommée « Mali Tracteurs » sis à Samanko,  le mercredi dernier.  Au cours de cette visite, la direction de la société a soulevé  certains problèmes. Soucieux de la survie des unités industrielles, Mohamed Aly Ag Ibrahim a rassuré les responsables de la société  que tout sera fait pour protéger les unités industrielles.</strong>

<strong> </strong>La société d’assemblage de tracteurs « Mali Tracteurs » est le fruit de la coopération Indo-Malienne. C’est une initiative du gouvernement malien en vue d’augmenter la production agricole à travers un accroissement de la productivité de l’agriculture par la mécanisation en vue de l’atteinte de l’objectif de réalisation de la sécurité alimentaire au Mali. Inaugurée le 24 avril 2009, l’usine est un investissement de 4 203 962 052 FCFA. C’est une société anonyme dont le capital social est détenu à hauteur de 51% par les indiens et 49% par l’Etat malien. L’usine a une capacité de production variant entre 8 à 15 tracteurs par jour selon la demande et emploie 27 permanents.

Le ministre a visité les différentes installations de l’usine, notamment la zone de montage, les chambres de lavage et de peinture, la zone de visite technique, la chambre d’inspection, la zone de stockage centrale et les accessoires.

Selon le directeur général adjoint, Sékou Diallo, l’usine rassemble cinq (5) modèles de tracteurs de marque « Mahindra » de 39,50, 60 et 70 Chevaux Vapeur (CV).  Aux dires de Diallo, les prix des tracteurs avec accessoires varient entre 10 et 14 millions de FCFA. Concernant la vente, le  DGA a laissé entendre que de 2009 à nos jours, la société a vendu 2022 tracteurs dont 1772 au Mali ici et 250 au Burkina, en Côte d’ivoire et en Guinée Conakry. Il s’est également réjoui de la croissance de la vente. Selon lui, de janvier 2017 à nos, la société a déjà vendu plus de 100 tracteurs. Concernant les difficultés, il a aussi déploré la concurrence des commerçants importateurs de tracteurs au Mali. Diallo a aussi soulevé certains problèmes notamment l’accès aux marchés publics et sous régional dans le cadre de la fourniture des équipements agricoles.

En bon ministre, soucieux de la survie des unités industrielles, le ministre en charge du Développement Industriel a demandé à la société d’améliorer la qualité des tracteurs assemblés, de maitriser les coûts de production afin de fournir aux agriculteurs du Mali et de la sous-région des produits accessibles à leurs bourses et renforcer ses activités de promotion commerciale dans la sous-région afin de mieux convaincre les autorités des pays limitrophes sur la qualité et le prix des tracteurs.

Selon le ministre du Développement Industriel, l’usine mérite d’être soutenue et encouragée: « Nos impressions sont des impressions de satisfactions de savoir que nous avons une unité d’assemblage qui participe significativement  à la mécanisation de notre agriculture, parce que pour l’essentiel on retient l’industrialisation par la transformation des produits agricoles et cette fois-ci, on est dans une unité d’assemblage qui participe à la mécanisation de notre agriculture. Nous avons retenu que c’est déjà une réussite de la coopération entre l’Inde et le Mali. C’est une société mixte ou l’Etat participe à 49%du capital et nous avons retenu également qu’au-delà de notre marché au niveau national, c’est une unité qui exporte d’importante quantité de  ses fabriques de la Côte d’Ivoire, du Burkina,  et de la Guinée. Donc nous pensons que, c’est une unité  qui mérite d’être soutenue et d’être encouragée ».

Concernant la participation de l’Etat à l’achat des tracteurs assemblés localement, le ministre en charge du Développement Industriel a rassuré la direction de l’usine en ces termes : « Nous avons noté leur souhait  d’enquérir plus de la commande publique, nous l’avons noté et nous leur avons  rappelé que la commande publique est une autre réglementation, mais la protection des unités industrielles en est aussi une autre démarche. Nous allons examiner ce qui serait possible à faire par rapport à la protection des unités industrielles ».

La Direction générale de la société a  informé le ministre que des reformes sont en cours pour étendre la cours de l’usine et  fabriquer localement des accessoires.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite de l&amp;apos;unité d&amp;apos;assemblage de tracteurs de Samanko :  Le ministre du Développement industriel fait preuve de prudence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/visite-de-lunite-dassemblage-de-tracteurs-de-samanko-ministre-developpement-industriel-preuve-de-prudence-2211762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 01:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son programme de visites de proximité aux unités industrielles afin de mieux s'enquérir de leurs problèmes et préoccupations, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, était mardi matin dans les locaux de Mali-Tracteurs. Après la visite des installations techniques pour s'enquérir du processus de production, le Ministre s'est entretenu avec les cadres de l'unité industrielle réunis autour de leur directeur général, Anil Kumar Bansal.</em></strong>

Preuve de la vitalité de la coopération entre l'Inde et le Mali, la société d'assemblage de tracteurs appelée Mali-Tracteurs, située à Samanko sur la route de Kangaba, a été inaugurée en grandes pompes par le président ATT, le 24 avril 2009.

Des investissements de 4 203 962 052 Fcfa venaient ainsi d'être réalisés par cette société anonyme dans laquelle l'Etat malien détient 49% des parts, le reste du capital, soit 51%, revenant au partenaire indien, plus précisément au Groupe Angelic International.  C'est à l'initiative du gouvernement malien que cette société a vu le jour pour répondre au besoin pressant de développement de la mécanisation agricole et accroître la production. C'est ainsi que ce partenariat avec des privés indiens a pu aboutir à la réalisation de ce fleuron industriel qui a une capacité installée d'assemblage de 8 tracteurs par jour, mais ne garantit que 27 emplois permanents, le processus de production étant entièrement automatisé.

La descente sur le terrain a permis au ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim de se rendre compte que Mali-Tracteurs, malheureusement, tourne au ralenti, avec un rythme d'un tracteur assemblé par jour, au lieu des huit prévus. Une situation due à la demande car il est inopportun d'assembler des tracteurs qui sont ensuite parqués, en attendant d'hypothétiques clients.

C'est dire que c'est le carnet de commande qui rythme la production et de ce point de vue le ministre a compris que Mali-Tracteurs éprouve des difficultés pour accéder à la commande publique. Pour une entreprise dans laquelle l'Etat détient 49% du capital, c'est une situation gênante et le ministre du Développement industriel a été sollicité pour appuyer Mali-Tracteurs à ce niveau.

<em>"Nous comptons sur le gouvernement à travers le ministère du Développement industriel pour aider Mali-Tracteurs </em>" a lancé le directeur général, Anil Kumar Bansal, s'adressant au ministre du Développement industriel, avant de continuer: <em>"Même si nous n'avons pas atteint le rythme de production souhaité en tenant compte de nos capacités installées, il y a une progression de nos ventes au fil des années car les Maliens commencent à comprendre l'importance des tracteurs pour le développement agricole et que la marque Mahindra est la meilleure qualité"</em>. Le Dg ajoutera qu'au total 2022 tracteurs ont été vendus par son unité dont 1800 au Mali et le reste dans la sous-région, précisément au Burkina Faso et en Guinée. Deux pays où, selon lui, les tracteurs assemblés par son usine sont très appréciés, en termes de qualité et de performances.

Notons que, Mahindra, c'est la marque des tracteurs disponibles au niveau de cette unité d'assemblage, notamment pour 39, 50, 60 et 70 chevaux vapeur (CV). Le directeur général adjoint,  Monsieur Diallo, précisera que les tracteurs de 39 et 50 chevaux sont entièrement assemblés à l'usine, mais que ceux de 60 et 70 chevaux sont importés semi-assemblés. Il révèle au passage que pour cette année, 130 tracteurs ont été déjà vendus au Mali, au Burkina Faso et en Guinée.

Le directeur général adjoint a attiré l'attention du ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim sur le projet d'extension pour fabriquer les accessoires sur place. <em>"L'essai va se faire sur les chariots et si cela marche, on tentera avec les autres accessoires"</em> a-t-il affirmé.

Il faut rappeler effectivement que les tracteurs sont vendus par Mali-Tracteurs à des prix allant de 10 090 000 Fcfa pour ceux de 39 CV à 13 550 000 Fcfa pour les tracteurs de 70Cv. Mais ces prix s'entendent sans les accessoires, vendus séparément.

Le ministre du Développement industriel a pris bonne note des préoccupations soumises, après avoir déclaré avoir compris que "Mali-Tracteurs illustre à souhait l'excellence des relations Inde-Mali et la composition du capital le prouve…que Mali-Tracteurs fait partie des unités industrielles installées au Mali et qui exportent dans la sous-région ". Avant d'ajouter que <em>"c'est la preuve de qualité du produit et nous avons noté votre projet d'extension de la production de la production. Nous vous souhaitons bon vent".</em>

Un discours de prudence et de retenue de la part du Ministre qui n'a pris aucun engagement et n'a rassuré de quoi que ce soit, contrairement à son habitude. Pourquoi pas, si l'on sait que cette histoire de tracteurs impose autant de précautions. Et pour cause !

<strong>                                    A.B. NIANG</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim en visite à l’Usine Mali Tracteurs : ‘’Nous avons le devoir de protéger nos unités industrielles’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-visite-a-lusine-mali-tracteurs-avons-devoir-de-proteger-nos-unites-industrielles-2210152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit de la coopération Indo-Malienne, la Société d'Assemblage de Tracteurs dénommée «MALI TRACTEURS » installée à Samanko derrière le quartier Sébénikoro de Bamako a reçu le mardi 25 avril 2017, la visite du ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. L’objectif de cette visite du ministre était de s’enquérir de l’état de fonctionnement de l’usine et les difficultés auxquelles elle est confrontée. Inaugurée le 24 avril 2009, l’usine qui a une capacité de production de 8 tracteurs par jour a vendu durant les huit dernières années 2022 tracteurs. A ce jour, la société réclame fortement la commande publique afin de booster l’économie nationale. Face à cette demande, le ministre a promis d’examiner ce qui est faisable dans l’avenir.</strong>

Arrivés aux environ de 10 h 45 minutes, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa délégation ont été accueillis par le personnel de Mali Tracteur avec à sa tête le directeur général, Anil Kumar Bansal. Puis une visite guidée s’en est suivie. Le ministre a visité l’atelier d’assemblage, la salle de teinture et d’autres compartiments de la société de fabrication des tracteurs. Au cours de l’entretien entre le ministre le personnel de Mali Tracteurs, le directeur général de la société, Anil Kumar Bansal s’est réjoui de la visite du ministre. Idem pour le directeur général adjoint, Sékou Diallo qui a précisé que Mali Tracteurs est une société mixte. Avant d’ajouter que depuis 2009, le Mali a opté pour la mécanisation de son agriculture. <em>« Depuis 2009, date de création de Mali Tracteurs, 2022 tracteurs ont été vendus. De janvier 2017 à nos jours 102 tracteurs ont été vendus. Nous comptons beaucoup sur le gouvernement (l’Etat est actionnaire à 49%) pour aider Mali Tracteurs</em> », a-t-il conclu. Selon les responsables de la Société Mali Tracteurs, la société est confrontée principalement à l’accès au marché sous régional et aux problèmes d’accès aux marchés publics dans le cadre de la fourniture des équipements agricoles. Pour sa part, le  ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a exprimé sa satisfaction de savoir que le Mali a une unité d’assemblage qui participe efficacement à la mécanisation de l’agriculture. C’est une réussite de la coopération entre l’Inde et le Mali. <em>« C’est une société mixte où l’Etat participe à 49% du capital. Nous avions retenu également qu’au delà de notre marché national, c’est une unité qui exporte du coté de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry. C’est une unité qui mérite d’être soutenu et encourager. La Commande publique est une autre réglementation, mais la protection des unités industrielles en est aussi une autre démarche… Nous avons le devoir de protéger nos unités industrielles. Et nous allons examinés ce qui serait possible à faire par rapport à la protection des unités industrielles</em> », a promis le ministre.

La Société d'Assemblage de Tracteurs dénommée «MALI TRACTEURS » est le fruit de la coopération Indo-Malienne. C'est une initiative du Gouvernement malien en vue d'augmenter la production agricole à travers notamment un accroissement de la productivité de l'agriculture par la mécanisation en vue de l'atteinte de l'objectif de réalisation effective de la sécurité alimentaire au Mali. Inaugurée le 24 avril 2009 par le Président de la République, l'usine est située à Samanko sur la route de Kangaba. Le montant des investissements réalisés est de 4 203 962 052 F CFA. C'est une société anonyme (SA) dont le capital social est détenu à hauteur de 51% par les indiens et 49% par l'Etat du Mali.  La capacité installée l'assemblage est de 8 tracteurs par jour. Quant aux emplois créés, ils sont au nombre de 27 permanents. Les types de tracteurs disponibles à l'usine sont les tracteurs de marque "Mahindra" de 39, 50, 60 et 70 Chevaux Vapeur (CV). Cependant, seuls les tracteurs 39 et 50 CV sont assemblés à l'usine. Quant aux tracteurs de 60 et 70 CV, ils sont importés à l'état déjà assemblé. Les prix des tracteurs avec leurs accessoires sont les suivants 10.090.000 FCFA pour les tracteurs de 39 CV ; 11.550.000 FCFA pour les tracteurs de 50 CV ; 12.550.000 FCFA pour les tracteurs de 60 CV ; 13.550.000 FCFA pour les tracteurs de 70 CV.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’industrie : La fonction achat comme colonne vertébrale de l’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-de-lindustrie-fonction-achat-colonne-vertebrale-de-lentreprise-2-2207962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-de-lindustrie-fonction-achat-colonne-vertebrale-de-lentreprise-2-2207962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 00:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Analyse de la politique achat et des approvisionnements d’une société industrielle : cas de ATC Mali</em></strong><strong> », c’est le thème de mémoire de Master qu’a soutenu le Gabonais Lewis Taty Moussavou, étudiant à l’ESC Mali, School Of Management, école privée de gestion implantée à Kalabancoura ACI sur la route de l’Aéroport. Au cours de son exposé, l’impétrant a fait savoir que la maîtrise des achats et des approvisionnements peut être perçue comme un levier croissant, de rentabilité et de profit pour l’entreprise. Selon lui, la fonction achat bien qu’elle soit mal comprise dans les Petites et moyennes entreprises (PME), est la colonne vertébrale de l'entreprise. A l’issue de la soutenance, Lewis Taty Moussavou s’est vu décerné la note maximale par les membres du jury.</strong>

Les membres du jury étaient composés de Bernard Jacquin, directeur général adjoint de ESC Mali, de Abdoulaye Camara, Mamadou Danté, enseignants à l’ESC Mali, en présence du directeur de mémoire, Dr Ahmadou Maïga et de nombreuses autres personnalités dont les membres de la famille de l’impétrant. Le présent mémoire de plus de 60 pages comprend une introduction et une conclusion garnies par une série de présentations, d’analyses et de suggestions. Dans un bref exposé, le Gabonais Lewis Taty Moussavou a fait savoir que la politique d'achat peut être défini comme un ensemble de règles et d'actions à mener, en vue de rendre efficace et efficiente la gestion des achats, tandis que l'approvisionnement est un processus qui a pour objectif d'approvisionner économiquement l'entreprise, a-t-il dit. Selon lui, durant les périodes glorieuses, la fonction achat n’est pas prise en compte ou disant qu’elle est inexistante, pourtant les courants de la pensée managériale de cette belle période de l’histoire, mettaient l’accent sur la rationalisation du stock, la gestion rationnelle des approvisionnements. A l’en croire, les managers ne mettent pas l’accent sur le management de la fonction achat tandis que l’achat à lui seul représente près de 70% voire même 80% du chiffre d’affaire selon le secteur d’activité. Ancien travailleur de ATC MALI (juillet 2015 à février 2017), Lewis a souligné que la maîtrise des achats et des approvisionnements peut être perçue comme un levier croissant, de rentabilité et de profit pour l’entreprise. En réponse aux questions des membres du jury, Lewis a précisé que la fonction achat est la fonction à risque, polémique et structurante.  S’agissant de l’ATC Mali (Atelier de tournage et de chaudronnerie), il a déploré le fait que l’entreprise fait souvent des achats or budget. A ses dires, il faut que le service achat soit capable de faire la prévision. Enfin, il a invité l’ESC Mali à mettre le rapport entre l’école et le monde professionnel. A l’issue de la soutenance, Lewis Taty Moussavou s’est vu décerné la note maximale (la note A équivaut à 14) par les membres du jury qui ont souhaité à ce que le mémoire soit déposé à la bibliothèque de l’établissement ESC Mali comme référence.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Usine « Mali&#45;Tracteurs » : le ministre du Développement industriel s’imprègne des difficultés de l’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-mali-tracteurs-ministre-developpement-industriel-simpregne-difficultes-de-lentreprise-2207642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 00:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inaugurée en 2009, la Société d’assemblage de traceurs, située à Samanko sur la route de Kangaba, a une capacité de production de 8 tracteurs par jour.</strong>

Conformément à sa mission et à sa feuille de route, à savoir développer et promouvoir le secteur de l’Industrie malienne, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation à effectué le mardi 25 avril dernier, une visite à l’Usine Mali-Tracteurs sis à Samanko sur la route de Kangaba.  Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim voulait ainsi  s’imprégner des difficultés que rencontre l’entreprise, afin de leur trouver une solution idoine.

A son arrivée le ministre du Développement Industriel et sa délégation ont été accueillis par le Directeur général de l’Usine Mali Tracteur, M. Anil Kumar Bansal, entouré de l’ensemble de son staff.

Après des salutations d’usage, le ministre et sa suite ont eu droit à une visite guidée de l’unité industrielle, conduite par M. Anil Kumar Bansal. Au cours de cette de cette visite les techniciens de l’unité industrielle ont tour à tour expliqué aux hôtes leur façon de travailler ainsi que leurs besoins du moment. Le ministre s’est ensuite entretenu avec les responsables de la Direction de Mali-Tracteurs. Ces derniers, ont félicité Mohamed Aly Ag Ibrahim pour sa reconduction à la tête du département. Avant d’égrener les principales difficultés auxquelles la société est confrontée. Celles-ci se résument essentiellement à l’accès au marché sous-régional et aux marchés publics dans le cadre de la fourniture des équipements agricoles. Ils ont lancé un cri de cœur à l’endroit des plus hautes autorités du pays afin d’aider la société d’assemblage des tracteurs en tant que actionnaire.

Pour sa part, le ministre a dit prendre note de leurs doléances, après avoir remercié les responsables de Mali-Tracteur pour avoir organisé cette visite. C’est très satisfait de la qualité de travail abattu par cette usine malgré les difficultés que le ministre du Développement Industriel a quitté les lieux.

La Société d’assemblage de tracteurs est une initiative du Gouvernement malien en vue d’augmenter la production agricole, à travers notamment un accroissement de la productivité de l’agriculture par la mécanisation en vue de promouvoir l’autosuffisance alimentaire au Mali. C’est une société anonyme dont le capital social est détenu à hauteur de 51% par les Indiens et 49% par l’Etat du Mali. « Mali-Tracteurs » a une capacité de production de 8 tracteurs par jour en fonction de la demande. Elle a aussi crée 27 emplois permanents.

De 2009 date de son inauguration à aujourd’hui, l’usine à vendu plus de 2000 tracteurs. La majorité des clients viennent de la région de Sikasso. La Société reçoit aussi des commandes de La Guinée et de la Côte d’ Ivoire.

Les types de tracteurs disponibles à l’usine sont de marque « Mahindra » de 39,50, 60 et 70 chevaux vapeur. Les prix varient entre 7 à 14 millions de FCFA, selon les responsables de l’Usine.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Aly Ag Ibrahim : Un ministre débout sur les remparts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mohamed-aly-ag-ibrahim-ministre-debout-remparts-2204492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Reconduit à son poste du ministre du Développement Industriel grâce à son courage, sa compétence et son patriotisme. Mohamed Aly Ag Ibrahim, puisque c’est de lui dont il s’agit, est un ministre débout sur les remparts.

Pour preuve à peine nommé, il a repris le terrain en effectuant une visite à l'Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques. L'objectif était de s'enquérir des conditions de travail des employés, des difficultés auxquelles font face la direction de l'usine et apporter l'accompagnement du département.

Le secteur industriel malien recèle d’importants potentiels de croissance. Il suffit tout simplement d’améliorer l’environnement des industries locales encore en activité et de leur faire confiance pour qu’elles puissent donner satisfaction, en attendant la réalisation des nombreux projets en cours. Ce constat, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, l’a fait à chacune de ses visites de terrain qui l’ont conduit dans des usines de plusieurs branches de l’activité industrielle nationale.

La création de ce département est une expression forte du chef de l'État à l’adresse de l’industriel malien. Donc la mission de cet homme compétant est d’honorer les engagements du président de la république face à ce secteur. Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim met toujours l’accent sur l’expertise des cadres dans le secteur de l’industrie.

Il invite les acteurs du secteur à faire en sorte que le développement industriel au Mali soit inclusif et compétitif.

<strong> </strong>

<strong>Mahamane Baba Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine Malienne de produits pharmaceutiques : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim s’imprègne des difficultés de l’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-malienne-de-produits-pharmaceutiques-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-simpregne-difficultes-de-lentreprise-2202522.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 09:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit de la coopération entre la Chine et le Mali, l’Usine Malienne de produits pharmaceutiques (UMPP) est plongé dans une crise depuis belle lurette. Ces crises, ou du moins, ces difficultés ont pour noms : une forte dégradation de la trésorerie, une faible mobilisation du potentiel productif, une insuffisance d'approvisionnement suite au manque de ressources financières, une absence d'organes de gestion comme le Conseil d'Administration depuis 1995, le manque d'investissement et de renouvellement de l'outil de production couplé avec l'obsolescence de la gamme de production entraînant le rétrécissement de la gamme de commercialisation ont eu pour conséquence la chute du chiffre d'affaires. Vu cet état de fait, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné des membres de son cabinet, s’est rendu le lundi 24 avril 2017pour trouver une solution à ces difficultés. </strong>

Arrivés aux environ de 9 heures, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et sa délégation ont été accueillis par le personnel de l’Umpp avec à sa tête le directeur général par intérim, Aliou Amadou Keïta. Puis la délégation a eu droit à une visite guidée. Le ministre a visité les différentes chaines de production (chaine de sirops et pommades, chaine de comprimé, chaine des antibiotiques en poudre, chaine des injectables et solutes massifs), le laboratoire de contrôle de qualité et d’autres compartiments de l’usine qui fabrique plusieurs produits pharmaceutiques. Au cours d’un entretien entre le ministre et les travailleurs de l’Umpp, le directeur général par intérim, Aliou Amadou Keïta s’est réjoui de la visite du ministre. Avant de souligner que l'usine emploie 95 travailleurs pour une masse salariale de 277 836 384 FCFA. Avant d’étaler les difficultés auxquelles ils sont confrontés. <em>« En 34 ans d'activité, l'usine est passée par plusieurs phases. Lé chiffre d'affaires qui était de 552 millions en 1984 est passé à 946 millions en 1985 pour atteindre un plafond de 3,286 milliards en 1993. Le manque d'investissement et de renouvellement de l'outil de production couplé avec l'obsolescence de note gamme de production entraînant le rétrécissement de la gamme de commercialisation a eu pour conséquence la chute du chiffre d'affaires à 1, 062, milliards en 2003. A partir du 30 juin 2007, le retrait de la chloroquine de l'arsenal thérapeutique a entraîné une chute du chiffre d'affaires de l'usine de 40 %</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter qu’aujourd'hui, le processus de privatisation s'enlise or, poursuit-il, l'UMPP est confrontée à plusieurs défis qui promettent son existence. Il a déploré l’absence de fonds de roulement, l’obsolescence des équipements, l'outil de production est amorti à 92 % en 2015, l’amenuisement du personnel d'encadrement. <em>« La continuité de l'activité passe par une relance de la production à travers la recapitalisation du capital et le renouvellement dé l'outil de production»</em>, a conclu le directeur général par intérim. A sa suite, le secrétaire général du comité syndical, Tidiani Dembélé énumérera  les maux dont souffre l’usine: une forte dégradation de la trésorerie, une faible mobilisation du potentiel productif, une insuffisance d'approvisionnement suite au manque de ressources financières, une absence d'organes de gestion comme le Conseil d'Administration depuis 1995. Conscient des difficultés qui assaillent l’usine, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a fait savoir que l’UMPP est un excellent fruit de coopération entre la Chine et le Mali. <em>« L’Umpp a assez longtemps répondu à un besoin d’une couverture sanitaire au Mali. Hélas, aujourd’hui, nous constatons que l’Umpp est dans un tableau difficile et il faudrait un protocole de traitement efficace pour l’Umpp. Il y a 18 ans de cela que l’Etat a décidé de la privatisation de l’Umpp et jusque là, l’examen des dossiers de candidature continue. Nous allons nous attelés dans tous les cas de figure, l’offre qui sera économiquement la plus avantageuse pour l’Etat du Mali. Nous nous engageons avec le bénéfice d’une solidarité gouvernementale à faire avancer les choses à souhait</em> », a déclaré le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du développement industriel : Plus de 50 activités menées durant l’année 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-plus-de-50-activites-menees-durant-lannee-2016-2199552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 08:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère du Développement industriel a organisé un atelier, le mardi 18 avril dans ses locaux, pour examiner et valider le rapport d’activités 2016 constitué d’environ 51 activités, avec un taux global de réalisation de 71% et le programme d’activités prévisionnel couvrant la période 2017. Ce plan d’action s’inscrit dans la poursuite de la mise en œuvre de la vision du changement prônée par les nouvelles autorités, en parfaite cohérence avec le document Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2016-2018) adopté en 2016, et qui constitue le principal cadre de référence au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.</strong>

À la différence des éditions précédentes, le département du Développement industriel a fortement impliqué les organisations faitières du secteur privé dans le processus de validation du programme d’activités pour une meilleure circulation de l’information et un meilleur  rapprochement de l’administration des usagers. Durant cette rencontre, les participants ont examiné et validé plusieurs documents notamment le rapport d’activités 2016 constitué d’environ cinquante une (51) activités, avec un taux global de réalisation de 71% et le programme d’activités prévisionnel couvrant la période 2017.

Concernant le rapport d’activités 2016, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a laissé entendre que durant l’année écoulée, plusieurs chantiers ont vu le jour notamment  dans les domaines de la promotion industrielle, de la normalisation, de la qualité, de l’agro-alimentaire et du suivi évaluation. «Toutes ces actions convergent vers l’atteinte des objectifs de la politique nationale de développement industriel adoptée en 2010 dont le plan d’action a été relu et actualisé sur la période 2015-2017», a-t-il déclaré.

Selon le ministre, d’autres réalisations ont eu lieu durant l’année 2016. Parmi lesquelles, il a cité l’agrément de 41 produits industriels au schéma de Libéralisation des Echanges (SLE) de la CEDEAO ; l’inauguration de l’unité de fabrication d’engrais organique (Eléphant vert) à Ségou ; la réalisation de l’étude sur les filières pour appuyer la création des entreprises agroalimentaires dans les zones de compétence ; l’attribution de 181 certificats d’origine pour une valeur d’exportation totale de 59 312 777 225 FCFA ; la valorisation de (03) inventions sur l’innovation technologique.

Dans le domaine de la normalisation et la qualité, 58 projets de normes sont élaborés dont une (01) de la santé et de l’hygiène publique ; trois (03) du biocarburant ; douze (12) de l’électrotechnique ; (05) de la chimie et de l’environnement ;  cinq (05) de l’hôtellerie et du tourisme ; deux (02) du transport ; deux (02) des textiles , cuirs et peaux ; deux (02) des céréales et dérivés ; neuf (09) des fruits, légumes et oléagineux ; trente-trois (33), l’organisation du prix malien de la Qualité, remporté par l’entreprise CIRA-Mali. «Il est important de noter aussi que deux (02) entreprises sont certifiées conformes à L’ISO 9001 : 2008 dont TOGUNA AGRO-INDUSTRIES et MOULIN MODERNE DU MALI(M3) à Ségou», a-t-il ajouté.

Dans le domaine de la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles, trois (03) pré-diagnostics stratégiques des entreprises industrielles sont réalisés et deux (02) diagnostics stratégiques des entreprises industrielles sont réalisés.

À en croire Mohamed Aly Ag Ibrahim, en 2016, il a été réalisé aussi la pose de la première pierre de l’unité de chaux de la société carrière et chaux du Mali à Karanga (Bafoulabé) ; le lancement des travaux de réalisation du complexe industriel du groupe M3 à Ségou et la pose de la première pierre de l’extension du complexe agroindustriel des Moulins Modernes du Mali (M3) à Ségou.

<strong>Wassolo                       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’industrie : La fonction achat comme colonne vertébrale de l’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-de-lindustrie-fonction-achat-colonne-vertebrale-de-lentreprise-2198292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Analyse de la politique achat et des approvisionnements d’une société industrielle : cas de ATC Mali</em></strong><strong> », c’est le thème de mémoire de Master qu’a soutenu le Gabonais Lewis Taty Moussavou, étudiant à l’ESC Mali, School Of Management, école privée de gestion implantée à Kalabancoura ACI sur la route de l’Aéroport. Au cours de son exposé, l’impétrant a fait savoir que la maîtrise des achats et des approvisionnements peut être perçue comme un levier croissant, de rentabilité et de profit pour l’entreprise. Selon lui, la fonction achat bien qu’elle soit mal comprise dans les Petites et moyennes entreprises (PME), est la colonne vertébrale de l'entreprise. A l’issue de la soutenance, Lewis Taty Moussavou s’est vu décerné la note maximale par les membres du jury.</strong>

Les membres du jury étaient composés de Bernard Jacquin, directeur général adjoint de ESC Mali, de Abdoulaye Camara, Mamadou Danté, enseignants à l’ESC Mali, en présence du directeur de mémoire, Dr Ahmadou Maïga et de nombreuses autres personnalités dont les membres de la famille de l’impétrant. Le présent mémoire de plus de 60 pages comprend une introduction et une conclusion garnies par une série de présentations, d’analyses et de suggestions. Dans un bref exposé, le Gabonais Lewis Taty Moussavou a fait savoir que la politique d'achat peut être défini comme un ensemble de règles et d'actions à mener, en vue de rendre efficace et efficiente la gestion des achats, tandis que l'approvisionnement est un processus qui a pour objectif d'approvisionner économiquement l'entreprise, a-t-il dit. Selon lui, durant les périodes glorieuses, la fonction achat n’est pas prise en compte ou disant qu’elle est inexistante, pourtant les courants de la pensée managériale de cette belle période de l’histoire, mettaient l’accent sur la rationalisation du stock, la gestion rationnelle des approvisionnements. A l’en croire, les managers ne mettent pas l’accent sur le management de la fonction achat tandis que l’achat à lui seul représente près de 70% voire même 80% du chiffre d’affaire selon le secteur d’activité. Ancien travailleur de ATC MALI (juillet 2015 à février 2017), Lewis a souligné que la maîtrise des achats et des approvisionnements peut être perçue comme un levier croissant, de rentabilité et de profit pour l’entreprise. En réponse aux questions des membres du jury, Lewis a précisé que la fonction achat est la fonction à risque, polémique et structurante.  S’agissant de l’ATC Mali (Atelier de tournage et de chaudronnerie), il a déploré le fait que l’entreprise fait souvent des achats or budget. A ses dires, il faut que le service achat soit capable de faire la prévision. Enfin, il a invité l’ESC Mali à mettre le rapport entre l’école et le monde professionnel. A l’issue de la soutenance, Lewis Taty Moussavou s’est vu décerné la note maximale (la note A équivaut à 14) par les membres du jury qui ont souhaité à ce que le mémoire soit déposé à la bibliothèque de l’établissement ESC Mali comme référence.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un jeune Malien met au point un béton écolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/jeune-malien-met-point-beton-ecolo-2196042.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 16:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce pourrait être le matériau du futur. Un jeune ingénieur malien de 28 ans, doctorant à l'université d'Ottawa au Canada, développe une alternative au béton, un produit fabriqué à base d'objets recyclés, notamment de déchets plastiques. Une solution de construction innovante, moins chère et moins polluante.</strong>

Tout a commencé quand <a href="http://observers.france24.com/fr/20161209-ciment-peu-polluant-invente-mali-bamako-beton-ecologique-ottawa-canada" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Moussa Thiam</strong></a> était étudiant à Bamako. Un dépôt de transit de déchets a été installé près de chez lui : «<em> La population n’avait pas du tout apprécié ça et il y avait des altercations. Notre quartier ne voulait pas être le dépotoir de Bamako. Alors je m’étais dit : OK, les déchets on en produit chaque jour, pourquoi ce doit être un problème pour nous ? </em>»

L'idée fait son chemin. L'ingénieur originaire de Nioro du Sahel imagine alors un nouveau matériau, pas cher et écolo : « <em>Dans le béton, on a le gravier, sable, eau et ciment. Mais nous, on n’utilise plus le ciment qui coûte vraiment cher dans nos pays là-bas et on utilise les déchets plastiques qui nous reviennent à peu près à zéro franc. On le mixe avec le gravier et le sable dans un four qui est actuellement manuel à une température de plus de 100 degrés. Ça nous donne un mélange homogène qui a à peu près les caractéristiques du bitume et qui peut avoir des propriétés similaires au béton à base de ciment </em>».

Et les premiers tests donnent des résultats satisfaisants : « <em>Non seulement pour la construction des routes secondaires, pour faire le pavage des maisons, c’est-à-dire la décoration intérieure, mais aussi ça nous permet de faire des dalles comme pour le béton à base de ciment </em>».

Les recherches continuent pour l'étendre à d'autres utilisations. Pour Moussa Thiam, c'est sûr, ce sera une petite révolution. Il a déjà remporté le premier prix au Next Einstein Forum, un rassemblement scientifique international, l'an dernier.

<section class="row"></section>
<div> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 21-04-2017</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Développement industriel: Focus sur le résultat du  rapport d’activités de 2016 et les perspectives de 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-focus-resultat-rapport-dactivites-de-2016-perspectives-de-2017-2190092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-focus-resultat-rapport-dactivites-de-2016-perspectives-de-2017-2190092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 00:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport d’activités de 2016 et le programme d’activités prévisionnel couvrant la période 2017 ont été examinés et validés</strong>

Le ministre  du Développement  industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a présidé le mardi 18 avril 2017 dans la salle de conférence de son département l’ouverture des travaux de l’atelier de validation du programme d’activités 2017 dudit ministère. Il était entouré, à cette occasion, par l’ensemble des staffs de son cabinet, ainsi que les directeurs des services centraux et rattachés et les chefs de projets et programmes. Au cours de cet atelier, les participants ont examiné et validé le rapport d’activités de 2016 et le programme d’activités prévisionnel couvrant la période 2017 du ministère du Développement industriel.

Dans son mot de bienvenue, le ministre du Développement Industriel, a d’abord remercié ses collaborateurs pour leur disponibilité et leur engagement tout au long de l’année, et qui ont permis de mener efficacement les principales missions assignées au département du Développement industriel, et ce malgré les contraintes et les difficultés rencontrées pendant le parcours.

Le  plan d’actions soumis a l’appréciation des participants, était inscrit dans la poursuite de la mise en œuvre de la vision du changement  prônée par les nouvelles autorités en parfaite cohérence avec le document cadre stratégique pour la Relance économique et le développement durable (CREDD 2016- 2018) adopté en 2016 et qui constitue le principal cadre de référence au Mali, a rappelé le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.  L’objectif  de l’atelier, a t-il précisé, est  d’examiner et de valider le rapport d’activités 2016 et le programme d’activités prévisionnel couvrant la période 2017. Le plan d’action est décliné en lettres de mission qui seront adressées à l’ensembles des services relevant du département du Développement industriel dans les plus brefs délais, a-t-il déclaré. M. Mohamed Aly Ag Ibrahim a aussi rappelé que le programme d’activités proposé à la validation est constitué d’environ cinquante une activités (51), avec un taux global de réalisation de 71%.

Au cours de la période écoulée plusieurs chantiers ont vu le jour notamment dans le domaine de la promotion industrielle, de la normalisation, de la qualité, de l’agro-alimentaire et du suivi évaluation. Toutes ces actions convergent vers l’atteinte des objectifs de la Politique nationale de développement industriel adoptée en 2010 dont le plan d’actions a été relu et actualisé sur la période 2015-2017, a expliqué le ministre du Développement industriel.

On note, entre autres, la réalisation au titre de l’année 2016  de l’agrément de  41 produits industriels au schéma de libération des échanges (SLE) de la CEDEAO ; l’inauguration de l’unité de fabrication d’engrais organique (Eléphant Vert) à Ségou ; la réalisation de l’étude sur les filières pour appuyer la création des entreprises agroalimentaires dans les zones de compétence ; l’attribution de 181 certificats d’origine pour une valeur d’exportation totale de 59.312.777.225 FCFA ; la valorisation de trois (3) inventions  sur l’innovation technologique.  Dans le même volet, il est important de noter aussi que deux (2) entreprises sont certifiées conformes à l’ISO 9001 : 2008 dont Toguna  Agro-Industries et Moulins Modernes du Mali (M3).

En 2016, il a été réalisé aussi la pose de la première pierre de l’Unité de chaux de la société carrière et chaux du Mali à Karanga (Bafoulabé) ; le lacement des travaux de réalisation du complexe industriel du groupe M3 à Ségou et la pose de la première pierre de l’extension du complexe agro-industriel des Moulins Modernes du Mali (M3) à Ségou.

A la différente des éditions précédentes, selon le ministre, son département a fortement impliqué les organisations faitières du secteur privé dans le processus de validation du programme d’activités pour une meilleure circulation de l’information et un meilleur rapprochement de l’administration aux usagers. Le ministre a par ailleurs, rappelé que les actions du présent  programme d’activités sont conformes aux axes stratégiques de la politique de développement industriel et ceux du CREDD.

L’atelier a pris fin par la remise des lettres de missions aux structures du département du Développement industriel.

<strong>AMTouré et Aichatou Coulibaly, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la plateforme économique africaine à l&amp;apos;Ile Maurice : Le Mali représenté par le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lancement-de-plateforme-economique-africaine-a-lile-maurice-mali-represente-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-2139992.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est à Balaclava, au nord de l'Ile Maurice, que s'est tenue la réunion inaugurale de la Plate-forme économique africaine du 22 au 27 mars 2017. Ce rendez-vous, appelé à devenir l'équivalent du Forum économique mondial de Davos pour le continent africain, réunit chefs d'État et de gouvernement, ministres, hauts officiels de gouvernement, capitaines d'industrie, financiers, grands investisseurs sur le continent et académiques, entre autres. Le Mali y était représenté par le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné de  l'Ambassadeur du Mali en Ethiopie. </em></strong>

C'est une grosse délégation de 200 personnes qui était présente le lundi 20 mars et le lendemain mardi 22 mars à l'hôtel Westin Turtle Bay, à Balaclava, pour lancer la Plateforme économique africaine, laquelle se veut un forum de discussions entre dirigeants africains politiques et le monde des affaires. Cela, pour la mise en œuvre de l'ambitieuse vision énoncée de l'Union africaine, en l'occurrence l'Agenda 2063 - The Africa We Want. Cette vision traduit la volonté de l'Afrique à s'engager dans une transformation socio-économique durable dans les prochaines années et décennies afin de rehausser le niveau de vie de ses populations.

Ce rendez-vous appelé à devenir l'équivalent du Forum économique mondial de Davos pour le continent africain, réunisait chefs d'État et de gouvernement, ministres, hauts officiels de gouvernement, capitaines d'industrie, financiers, grands investisseurs sur le continent et académiques, entre autres. En effet, on a noté la présence des présidents de Madagascar, des Comores et du Zimbabwe, Robert Mugabe. En plus de cinq Premiers ministres, dont ceux du Swaziland, du Rwanda, de la Namibie. Il y avait aussi de nombreuses délégations de niveau ministériel dont celle du Mali conduite par le ministre du Développement industriel qui représentait le président IBK à cette encontre. Le Ministre, qui a quitté Bamako le 18 mars dans la soirée pour rallier l'Ile Maurice, était accompagné à ce Forum par l'Ambassadeur du Mali en Ethiopie.

La Plateforme économique africaine a tenté de répondre à plusieurs questions fondamentales sur le devenir de l'Afrique. Les principaux thèmes de la première séance sont le développement des ressources humaines, le commerce intra-Afrique, l'industrialisation et la libre circulation des personnes et des marchandises. Ces thèmes ont fait l'objet de discussions approfondies entre leaders politiques, dirigeants d'entreprises et académiques à Balaclava. Ils représentent des enjeux de développement vitaux pour l'émancipation du continent et sa capacité à se tenir sur ses propres jambes.

Rappelons aussi que la Plateforme économique africaine se veut un espace de dialogue pour explorer les opportunités et rapprocher les pays africains autour des pistes de développement susceptibles d'offrir plus d'opportunités et de prospérité à la population. C'est pourquoi des thèmes comme l'industrialisation, le commerce et la circulation des personnes ont pour but de redynamiser l'appareil de production des pays du continent et de créer de nouvelles filières d'activité économique dans un scénario d'intégration économique régional.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, qui se montre très  dynamique et innovateur depuis qu'il a été nommé à la tête de ce ministère dont la création révèle les grandes ambitions d'industrialisation du Mali, saura certainement tirer profit d'une pareille encontre.

<strong>                        A.B.NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la contrebande de tabac :  495 cartons de cigarettes d’une valeur de 70 millions FCFA incinérés par la SONATAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lutte-contre-contrebande-de-tabac-495-cartons-de-cigarettes-dune-valeur-de-70-millions-fcfa-incineres-sonatam-2137232.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2017 00:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) a procédé, le lundi 20 mars dernier,  à la chaudière de l’usine BATEX-CI-SA, à l’incinération de 495 cartons de cigarettes d’une valeur de 70 millions FCFA issus de la contrebande. Etaient présents à cette cérémonie, Mohamed Ag Ahmedou, secrétaire général du Ministère du Développement Industriel, le Contrôleur général Ibrahima Soma Keïta, Commissaire principal du commissariat du 3<sup>ème</sup>  arrondissement, le Lieutenant-colonel Olivier Diassana, chef des opérations à la Gendarmerie Nationale et Lassana Dembélé, Inspecteur des douanes.  </em></strong>

Créée en 1965, la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM SA) est portée depuis 2002 par des capitaux privés. Elle est le fruit  de la coopération  sino-malienne et demeure la seule entreprise  nationale autorisées à fabriquer et à importer des cigarettes au Mali. C’est dans ce cadre que ses responsables ont procédé à l’incinération de 495 cartons de cigarettes d’une valeur de 70 millions FCFA issus de la contrebande.

Ce fleuron  de l’industrie malienne est l’un des acteurs  et contributeurs  majeurs  au budget  d’Etat. Au-delà  de  sa contribution aux problèmes économiques, culturels et sociaux qu’a connus le pays, à travers son programme de Responsabilité  Sociale d’Entreprise, la Sonatam  aura, en plus d’un demi-siècle, créé plusieurs centaines d’emplois directs et des milliers  d’autres indirects. Permettant ainsi à de  nombreuses familles maliennes de tirer profit de son activité qui génère également tous les ans, plus de 15 milliards FCFA au profit des grossistes, demi-grossistes et détaillants.

Ayant  pour objet la production, l’importation, la commercialisation et la distribution de cigarettes, la SONATAM-SA est aujourd’hui  l’un des plus grands contributeurs aux recettes  de l’Etat. Elle a versé  dans l’économie du pays  de 2001 à 2014, 260 milliards FCFA dont 257 milliards FCFA d’impôts et taxes  et 3 milliards FCFA  de charges sociales.

Elle contribue ainsi à créer de la valeur  ajoutée  industrielle et à  développer les compétences  et savoir-faire  techniques dans le pays. Sa participation  aux recettes  de l’Etat aurait pu être  beaucoup  plus importante si  elle n’avait été victime  de la fraude  qui gangrène  son  secteur d’ activité.  Car selon nos sources, la fraude a occupé  jusqu’ à 60%  du marché malien dans le passé. En 2014, elle atteignait  encore 35%, l’équivalent d’une perte  sèche  de plus de 5 milliards FCFA   pour l’Etat. Mais, malgré la recrudescence de la fraude  ces dernières années, elle a été  combattue  avec succès  grâce  à la société en collaboration avec les services partenaires de l’Etat en charge de la répression. Toute chose qui a permis de ramener les indicateurs  de fraude  en dessous de 10% en 2015.

<strong>La contrebande de cigarettes à l’origine d’importantes pertes financières pour l’Etat</strong>

Selon nos sources, la contrebande des cigarettes a plusieurs conséquences sur la société malienne. Non seulement, elle détruit les  emplois, joue sur les recettes  fiscales, mais aussi permet surtout de financer  les réseaux criminels et  terroristes qui attaquent le pays. Sans oublier son coté néfaste pour la santé du fait de la qualité non maitrisée des produits qu’elle met  sur le marché.

Donc, il est évident que si des mesures idoines et énergiques sont prises pour protéger le secteur d’activité de la structure, le budget  national devrait aussi sentir une nette  augmentation  de la contribution de la société en termes de recettes fiscales. Mais aussi en termes de création d’emplois directs et indirects. Et la lutte contre ce fléau qui prive l’Etat  de ses recettes compromet aussi les emplois existants, empêche  la création de nouveaux emplois et alimente  la criminalité et le terrorisme, menaçant ainsi  la sécurité du pays. C’est pourquoi, les responsables de la SONATAM estiment que la lutte contre la contrebande doit être un devoir  pour tous aux cotés des services de contrôle et de  répression.

C’est dans le cadre de cette lutte que la SONATAM avec l’accompagnement de l’Etat a procédé à l’incinération de  495 cartons de cigarettes d’une valeur de 70 millions FCFA issue de la contrebande le mercredi 22 mars dernier. Une somme d’argent qui représenterait un important manque à gagner pour la société et même pour l’Etat si ces produits avaient été écoulés sur le marché.

Lors de cette cérémonie, les responsables de  la SONATAM-SA ont remercié le gouvernement et particulièrement le Ministère du Développement Industriel  et celui du Commerce pour leur politique éclairée en faveur du développement de l’industrie et du Commerce loyal au Mali. Ils ont aussi salué les partenaires  avec lesquels, la SONATAM a signé des conventions de partenariat  pour combattre  ce fléau  dangereux  pour le Mali. Toute chose qui a permis d’augmenter  les recettes fiscales de plus de 10 milliards FCFA depuis 2014.

Aussi, ils ont indiqué que la SONATAM  entend jouer sa position  dans l’économie  malienne comme un partenaire industriel responsable  de  l’Etat   malien dans le cadre  de son contrat  et de performance  qui a été renouvelé  le 5 mai 2015.

<strong>  Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème session du Conseil d’Administration du BRMN : Cap sur l’amélioration de la compétitivité des entreprises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/6eme-session-conseil-dadministration-brmn-cap-lamelioration-de-competitivite-entreprises-2137192.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2017 00:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles (BRMN) a tenu hier jeudi 23 mars dans sa salle de conférences, la 6<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration. A l’ordre du jour : l’examen et l’adoption des projets de règlements intérieurs, le programme d’activités 2017 et le budget 2017.C’était sous la présidence de Lanfia Camara, président du Conseil d’Administration.</em></strong>

Dans son intervention, il a précisé que cette session consiste à donner de nouvelles orientations à la structure pour œuvrer dans le cadre de la recherche et de la mobilisation de ressources pour l’amélioration des performances économiques des entreprises industrielles.

Pour lui, la mise en œuvre  des plans de restructuration et de mise en niveau au sein des entreprises a permis de réaliser des économies de matière et d’énergie. Mais aussi, cela a contribué à la formation des ressources humaines des entreprises bénéficiaires et a augmenté leur chiffre d’affaires de même que permis à ces  entreprises de créer plus de valeurs ajoutées et d’emplois.

Lanfia Camara a témoigné de la gratitude du secteur privé à l’endroit du  gouvernement pour sa disponibilité et son accompagnement auprès des entreprises en vue d’améliorer leurs performances économiques.

Par ailleurs, le programme d’activités de cette année va permettre au BRMN d’assurer les démarrages des actions mises œuvre c’est  à dire la phase de relance des actions de mobilisation des financements.

Le président du Conseil d’Administration dira que le budget prévisionnel  pour 2017  s’élève à 227.251.000 FCFA  en référence à la subvention de l’Etat et des recettes prévisionnelles propres.

Ce budget  ajoute-t-il, prévoit la réalisation des missions d’information et de sensibilisation, l’élaboration et la mise en œuvre  de la stratégie et du plan de communication, l’identification des entreprises éligibles, entre autres.

La réalisation du programme va permettre au BRMN de soutenir et d’accompagner les entreprises de production à mieux résister aux effets éventuelles de crises économiques, financières et techniques.

A noter que le programme d’activités 2017 prend en compte certaines activités du nouveau programme de la phase de relance 2017-2019. Ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles des structures d’appui au secteur industriel et bien d’autres.

Il faut signaler que le  BRMN est un Etablissement  Public à caractère Administratif (EPA). Ses missions ont permis  depuis 2006 de  promouvoir la compétitivité des entreprises industrielles à travers la mise en œuvre des programmes de restructuration et de mise à niveau.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la fraude au Mali : Près de 500 cartons de cigarettes d’une valeur de plus de 70 millions F CFA détruits par la SONATAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lutte-contre-fraude-mali-pres-de-500-cartons-de-cigarettes-dune-valeur-de-plus-de-70-millions-f-cfa-detruits-sonatam-2130642.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 07:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la mutualisation des efforts de lutte contre la contrebande des cigarettes  au Mali, la Société  Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM-SA) en partenariat avec la Direction nationale du Commerce et de la Concurrence (DNCC), la douane, la gendarmerie et la police a saisi, de 2015 à maintenant, une quantité très importante et diversifiée de cigarettes prohibées en provenance de la guinée, du Sénégal et ailleurs. La cérémonie d’incinération de 495 cartons des cigarettes frauduleuses d’une valeur de plus de 70 millions de F CFA saisies conformément aux lois et textes en vigueur au Mali a eu lieu, le lundi 20 mars 2017, suivie d’une conférence de presse animée par son DG, Youssouf Traoré au siège de l’institution en présence des représentants du ministère du Développement Industriel, de la DNCC, de la Gendarmerie, de la police, de la douane et de la garde nationale. A ce titre, fruit de la Coopération Sino-malienne et portée depuis 2002 par l’Etat et des capitaux privés, la SONATAM-SA, créée en 1965, demeure la seule entreprise nationale autorisée à fabriquer et importer des cigarettes.

Fleuron de l’industrie malienne aux lendemains des indépendances, dira le conférencier,  la SONATAM est un acteur et un contributeur majeur au budget de l’Etat. Selon lui, la lutte contre la fraude a quatre objectifs majeurs qui sont entre autres, l’assurance des recettes confortables à l’Etat ; la protection des consommateurs en mettant à leur disposition des produits de qualité ; la contribution à la protection et à la création d’emplois et l’empêchement du financement des réseaux criminels et mafieux. Par ailleurs, il dira que l’activité de la SONATAM – SA  génère tous les ans plus de 15 milliards au profit des Grossistes, Demi-Grossistes et Détaillants. Pour lui, la SONATAM en tant qu'entreprise industrielle, ayant pour objet la production, l'importation, la commercialisation et la distribution de cigarettes, est aujourd'hui l'un des plus grands contributeurs aux recettes de l'Etat. « Elle a versé dans l'économie du pays de 2001 à 2014, 260 milliards de FCFA dont 257 milliards d'impôts et taxes et 3 milliards de charges sociales. Elle contribue à créer de la valeur ajoutée industrielle et à développer les compétences et savoir-faire techniques dans le pays.

Sa participation aux recettes de l'Etat aurait pu être beaucoup plus importante si elle n'avait été victime de la fraude qui gangrène son secteur d'activité »,  a-t-il regretté. Avant d’indiquer que la fraude a occupé jusqu'à 60% du marché malien dans le passé, et qu’en 2014, elle atteignait encore 35% et grâce à la collaboration des autorités et des investissements de la Sonatam, elle a été ramenée en dessous de 10%. La SONATAM remercie tous les partenaires avec lesquels elle a signé des conventions de partenariat pour combattre ce fléau dangereux pour notre pays ce qui depuis 2014 a permis d'augmenter les recettes fiscales de plus de 10 milliards. Selon Mr. Traoré, la contrebande des cigarettes à plusieurs conséquences sur notre pays. « Elle détruit les emplois, est néfaste pour la santé du fait de la qualité non maîtrisée des produits qu'elle met sur le marché, détruit les recettes fiscales mais surtout finance les réseaux criminels et terroristes qui attaquent notre pays. » a-t-il conclu.

Moussa Dagnoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de deux usines de filature au Mali !  Un projet porteur de beaucoup d’espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/construction-de-deux-usines-de-filature-mali-projet-porteur-de-beaucoup-despoirs-2129502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La construction de deux usines de filature, renforcera, nul doute, la capacité de production et de transformation de la Compagnie Malienne de Développement des Textiles . C’est également et surtout, près de 8 000 emplois qui seront créés.

Inutile de rappeler le rôle et la place de l’agriculture dans le développement du Mali. Plus de la moitié de la population vit essentiellement d’agriculture. Et c’est pourquoi, ce secteur a toujours occupé une place de choix dans la politique gouvernementale. Les nouvelles autorités du pays n’ont-elles pas accordé 15% du budget au secteur de l’agriculture. Dans ce schéma, la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), constitue le fer de lance de ce secteur avec ses millions de paysans qui concourent à la réalisation de ses objectifs. La vision de la CMDT, c’est de promouvoir l’épanouissement économique et social du monde paysan. A ce titre, elle contribue également à l’atteinte des objectifs fixés par le gouvernement qui sont entre autres assurer l’auto suffisance alimentaire, le bien-être de la population, la construction d’une économie nationale prospère etc.

On dit que quand la CMDT va, c’est tout le pays qui se porte bien. La CMDT se refait une nouvelle santé. Les prévisions sont toujours à hauteur des ambitions. Et les réalisations, comblent, pour l’instant les nombreuses attentes.

En juillet 2016, les dirigeants de la CMDT ont élaboré un projet de construction d’usines de filature pour aider à la transformation sur place du coton. Un projet noble salué par beaucoup d’observateurs du secteur agricole qui y voient la concrétisation de nombreuses ambitions tant politiques, sociales qu’économiques. Les usines de filature renforcent le plateau technique de la CMDT ; elles permettront la création de nombreux emplois et d’infrastructures. Le site retenu à Bamako, est la zone aéroportuaire. La réalisation du projet est confiée aux Chinois et porte sur plus de 300 milliards de FCFA. Ceux-ci ont déjà effectué une série de visite au Mali sans que les choses ne bougent réellement côté malien. Quelques blocages ? Oui ! Selon quelques sources, le choix d’installer les usines en zone aéroportuaire, n’aurait jusqu’ici pas reçu l’aval des Domaines et expliquerait la lenteur actuelle dans la réalisation du projet.

Il est normalement prévu la construction de la première filature dans la  zone aéroportuaire et la seconde en zone Mali-sud. On cite Koutiala, Sikasso ou Bougouni. Déjà, à l’entame de ce projet, il y a eu un  protocole de partenariat qui a été signé entre la CMDT et la Société Chinoise appelée KINGDOM. La pause de la première pierre pour l’usine de Bamako, était prévue pour le mois de décembre 2016. Malheureusement, il y a ces difficultés évoquées. Non seulement, l’affectation définitive de la zone qui doit abriter l’unité en question, mais aussi, il y a les questions relatives aux tarifs préférentiels d’énergie.

Il a été demandé à l’Etat malien de faire quelques  faveurs en ce qui concerne l’accès à l’énergie suivant un tarif préférentiel. Ce point est également en discussion. Une autre difficulté concerne, le régime. Comme c’est une société qui va s’installer pour transformer la fibre ; Exporter une bonne partie du produit - que ce soit le filet ou le tissu - aspire être éligible au régime II du code des investissements.  Ces discussions aussi sont aussi en cours et n’ont pas encore abouti.

Comme on peut le constater, le retard est lié à une phase de négociation, qui rentre, dans le cadre normal des choses même si cela peut trainer en raison des humeurs et de la volonté de certains acteurs engagés dans le processus.  Si on arrive à boucler toute cette phase de négociation, il va y avoir effectivement le démarrage des chantiers dans un proche avenir.<em> </em>

Aux Maliens de croire en ce projet dont la réalisation contribuera aux objectifs fixés par le Chef de l’Etat à savoir, promouvoir l’autosuffisance alimentaire ; assurer le bien-être économique et social des Maliens en créant des emplois etc.

C’est aussi important pour le Chef de l’Etat, de veiller, lui-même, à la réalisation de ce projet noble qui lui permettra également de tenir ses engagements pris vis-à-vis des Maliens durant les campagnes présidentielles de 2013. Toute initiative qui permet d’atteindre les objectifs de développement fixés doit requérir l’attention personnelle du président Ibrahim Boubacar Kéita à qui les Maliens demanderont des comptes à l’heure du bilan.

Tiémoko Traoré]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les laboratoires du Mali à l&amp;apos;école de l&amp;apos;accréditation : Passage obligé pour la compétitivité industrielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/laboratoires-mali-a-lecole-de-laccreditation-passage-oblige-competitivite-industrielle-2123092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/laboratoires-mali-a-lecole-de-laccreditation-passage-oblige-competitivite-industrielle-2123092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est avant-hier mercredi, 15 mars 2017 qu'a pris fin l'atelier de formation et de sensibilisation des laboratoires à l'accréditation. Organisé par l'Amanorm (Agence malienne de normalisation et de promotion de la qualité), l'organisme national de normalisation au Mali, cet atelier d'une importance stratégique dans le processus de certification et d'attestation de conformité de nos produits industriels, s'est tenu pendant trois jours dans la salle de réunion du ministère du Développement industriel.</em></strong>

En l'absence du ministre du Développement industriel Mohamed Ali Ag Ibrahim, empêché, c'est son conseiller technique, Mme Oumou Coulibaly, qui a procédé à l'ouverture officielle des travaux. D'emblée, elle rappellera l'importance de l'accréditation qui, selon elle "<em>détermine la compétence technique et l'intégrité des organismes offrant des services d'évaluation de la conformité tels que les essais, la certification, l'inspection et l'étalonnage sur la base de normes internationalement reconnues". </em>

C'est pourquoi, elle a exhorté <em>"les experts de nos laboratoires nationaux présents à prendre part aux travaux avec le maximum d'intérêt et d'assiduité afin de renforcer davantage leurs capacités et de faciliter, le cas échéant, l'accréditation de leurs structures respectives".</em> Il est bon de rappeler que, selon le Règlement n° 03/2010/cm/Uemoa portant schéma d'harmonisation des activités d'accréditation, de certification, de normalisation et de métrologie dans l'Uemoa, l'accréditation, c'est <em>"l'attestation délivrée par une tierce partie, ayant rapport à un organisme d'évaluation de la conformité, constituant une reconnaissance formelle de la compétence de ce dernier à réaliser des activités spécifiques d'évaluation de la conformité". </em>

En d'autres termes, il s'agit, pour nos laboratoires chargés d'intervenir dans la certification des produits, de prouver qu'ils sont suffisamment à niveau, notamment en se soumettant au dispositif normatif qui se trouve contenu dans le <em>"document d'exigences spécifiques ".</em>

L'on comprend alors pourquoi cet atelier est une initiative de l'Amanorm chargée officiellement d'animer et de  coordonner les travaux, études et enquêtes en matière de normalisation, de promotion de la qualité, de certification et d'accréditation.

En d'autres termes, l'Amanorm accompagne les entreprises à la certification de leur système de production et de leurs produits mais aussi accompagner les laboratoires, les organismes d'inspection et de certification à l'accréditation, gère et diffuse toute documentation en matière de normalisation et de promotion de la qualité ; informe, assister et conseille les entreprises et les laboratoires en matière de normalisation, d'assurance qualité, de management qualité et outils qualité, de certification et d'accréditation ; crée la marque nationale de conformité aux normes et gérer son utilisation. Mais il y a surtout, que l'Amanorm a pour mission d'entreprendre toutes actions de formation et de perfectionnement en matière de normalisation, de promotion de la qualité, de certification et d'accréditation. Raison de l'organisation de cet atelier qui renforce les capacités de nos laboratoires qui, trois jours durant, se sont abreuvés à l'expertise de Monsieur Arous Hechmi venu à Bamako uniquement pour animer cet atelier.

Il est bon de préciser que la mise en œuvre de la politique d'harmonisation des normes aussi bien dans l'Uemoa que dans la Cédéao, tient compte du contexte mondial qui conçoit la politique de normalisation comme une composante de la politique de promotion de la qualité. Ce qui a nécessité au niveau de l'espace régional et de celui sous régional, des études juridiques ayant pour objectif d'évaluer le cadre juridique des activités de normalisation, d'accréditation, de certification et de promotion de la qualité dans les pays membres car il est désormais établi que la participation aux échanges commerciaux internationaux impose le respect scrupuleux des normes auxquelles sont soumis les produits et les services.

Cette approche met en selle les laboratoires chargés de veiller à l'application des normes par la certification et l'attestation de conformité.Au vu du Règlement de l'Uemoa cité plus haut, la certification est <em>"la procédure par laquelle une tierce personne donne une assurance écrite qu'un produit, un processus ou un service est conforme aux exigences spécifiées" tandis que la conformité représente "le fait pour un produit ou un service déterminé de répondre aux prescriptions ou aux normes techniques ". </em>Toute chose qui confirme que l'accréditation des laboratoires est un passage obligé du Développement industriel du Mali.

<strong>                       A.B.NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kénièba et Yélimané sur EDM et SOMAGEP: l’Etat répare une injustice de plus de 50 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/kenieba-yelimane-edm-somagep-letat-repare-injustice-de-plus-de-50-ans-2119782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 14:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Conformément aux orientations et aux instructions fermes du Président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, tous les cercles du Mali, les villes frontières et stratégiques seront désormais prises en charge par EDM et SOMAGEP, en ce qui concerne respectivement leur alimentation en électricité et en eau », c’est le message que le ministre de l’Énergie et de l’eau, Malick ALHOUSSEINI, a véhiculé, samedi et dimanche derniers, à Kéniéba et Yélimané, lors de sa visite dans la région de Kayes.

Outre le ministre et des membres de son cabinet, la délégation comprenait, entre autres, le PDG de la SOMAGEP, Boubacar KANE ; le DG de la SOMAPEP, Adama Tièmoko DIARRA, le PDG de l’AMADER, Amadou OUATTARA ; le DGA d’EDM-Sa, etc.

<strong>Kita : à l’heure du solaire</strong>
Kita a été la première étape de la mission ministérielle. La délégation a fait une escale dans le village de Keniékola où elle a visité des équipements et l’éclairage réalisés dans le cadre du projet d’accès aux services d’énergies renouvelables (PASERK) qui vise à améliorer les conditions de vie des enfants et de leurs familles dans les 30 villages du cercle de Kita. Les principales activités sont la diffusion des foyers améliorés, à travers la création des microentreprises ; la fourniture et l’installation de 30 moulins solaires ; la fourniture et l’installation de 30 kiosques solaires ; l’éclairage dans 24 écoles ; 5 centres de santé électrifiés et des chauffe-eau solaires, l’équipement de 4 CSCOM en frigo solaire, 60 séchoirs-solaires, installation de 30 pompages solaires pour le maraîchage. Le budget dudit projet est estimé à 1 750 milliards de FCFA sur financement de l’Union européenne pour une période de 3 ans.
À Kita, la délégation ministérielle a eu à visiter le poste de la ville ; le site 33 MW, la station de traitement de la SOMAGEP, le site du futur Réservoir d’eau potable de Kita-Gare et le site de AKUO-Kita Solar, en chantier.
Ouvrage de transformation et de distribution, le poste de Kita a été créé pour permettre l’alimentation de cette ville à partir de l’énergie de Manantali. Mis en service en 2002, son installation a permis la mise à l’arrêt de la centrale thermique. Son alimentation est assurée par le poste 225/30 KV de la SOGEM en piquage sur la ligne de Manantali-Kodialani.
AKUO Kita Solar est un projet photovoltaïque de production d’énergie de 50 Mw d’un coût de 53 milliards de FCFA, qui sera fournie à la société Énergie du Mali, en vue de résorber le déficit énergétique du Mali. Le site a une superficie de 108 ha et le branchement se fera depuis un poste de haute tension, situé à 4 km. Le premier Kwh est attendu dans un an, selon les responsables du projet.

<strong>Kénièba : ville martyre</strong>
Selon l’honorable député Boubacar SISSOKO, l’un des premiers cercles administratifs du Mali, Kénièba, outre son enclavement, a pour casse-tête le problème d’eau (pas une seule goutte d’eau dans les bornes-fontaines) et d’électricité. Kéniéba est encore alimentée par l’AMADER (Agence malienne pour le développement et l’électrification rurale). Une ville de près de 50 000 habitants, avec plus de 1000 abonnés en eau et en électricité, à présent, « la ville est à la merci d’un opérateur qui n’a ni la compétence humaine, ni la compétence technique, ni la compétence financière pour faire face au problème d’eau de Kénièba ».
À son avis, le vrai problème c’est que le 23 avril 2016, l’État malien a consenti un effort de venir faire deux forages à grand diamètre. Le 1er forage avec un débit de 75 m3/h ; un 2e forage avec un débit de 50 min 3 s/h. d’avril 2016 à mars 2016, ces deux forages ne sont pas encore à la portée de la population. Le marché de raccordement a été passé le 8 novembre 2016. C’est l’entreprise qui a pris du retard. Et à la date d’aujourd’hui, le raccordement n’est pas fait.
Pour Cheick Tidiane TALL, responsable de l’entreprise en charge du raccordement, à la date d’aujourd’hui (samedi 11 mars 2017), il n’est pas au terme du contrat qui est fin mars. Aussi, a-t-il fait savoir, il est en pleins travaux. L’entreprise a mis en place une pompe provisoire, le temps de finir avec les travaux.
En tout cas, le ministre a instruit à M TALL de remettre aux directeurs de la SOMAGEP et de la SOMAPEP, les caractéristiques de la pompe définitive qu’il a promis d’installer au plus tard ce mercredi.
À Kéniéba, la délégation a visité la centrale solaire de KAMA et l’adduction d’eau de la ville. À tous les niveaux, le ministre a fait part de la décision de son département, conformément à la vision du Président de la république IBK, de la reprise de la fourniture d’eau et d’électricité de la ville de Kéniéba par la SOMAGEP et l’EDM. Et pour ce faire, toutes les dispositions sont en cours pour que cela soit à partir de ce mois de mars.

<strong>Yélimané : justice rendue</strong>
Rentrée tard dans la nuit du samedi de Kénièba à Kayes, la délégation ministérielle, renforcée par les responsables politiques, administratifs et techniques de la région de Kayes, est allée tôt le matin de dimanche à Yélimané où toute la population était sortie massivement pour son accueil. Le préfet, Mamadou DIARRA ; le maire, Soumaila DIAKITE ; le président du conseil de cercle, Moussa SAMASSA ; le chef de village, Javier Barka TRAORE ; l’honorable SOKOUNA ; les femmes, les jeunes, les abonnés, tous ont tenu à être des témoins auditifs et oculaires de cet évènement qui fait partie des grands jours dans l’histoire de Yélimané qui compte 12 Communes et 4 chefs-lieux d’arrondissement.
Pour le préfet, l’électrification de Yélimané est aujourd’hui plus qu’une nécessité. À cause du manque d’électricité, les activités administratives et économiques tournent au ralenti à Yélimané. À titre illustratif : « le morceau de glace qui coûte 50 FCFA à Bamako est vendu, à moitié fondue, venant de Kayes, à 350, voire 400 et même 500 FCFA ».

<strong>La bonne nouvelle du ministre</strong>
Selon le ministre Malick ALHOUSEINI « Conformément aux orientations et aux instructions fermes du Président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, nous nous engageons à résoudre définitivement par des actions concrètes les problèmes d’eau et d’électricité à Yélimané ». Et de préciser qu’à partir de ce jour, EDM prend en charge l’alimentation en électricité de Yélimané. Et la SOMAGEP prendra en charge la fourniture de l’eau potable. Le ministre s’est empressé de préciser : « ce qui est fait n’est que justice. Vous le devriez ; l’Etat vous doit. Vous allez bénéficier des mêmes services rendus par EDM aux autres cercles. Vous aurez le même tarif que Bamako, que Nioro, Kayes, etc. ».
Toutefois, il a tenu à inviter les abonnés au paiement régulier de leurs factures usagers pour contribuer aux charges d’exploitations des installations. Sur la question, les assurances ont été données par le chef de village et le responsable de l’association des abonnés.
Enfin, le ministre Malick ALHOUSSEINI a demandé à tout le monde de prier pour le pays qui est toujours en crise.
Aussi, a-t-il loué les efforts consentis par le gouvernement en cette période critique dans la vie de la nation.
Par ailleurs, il a exhorté les Maliens à s’unir et soutenir le gouvernement dans ses actions de développement de tous les jours.
Nous reviendrons sur les étapes de Kayes, Dièma, Nioro du Sahel et Kolokani

<strong>Par Sékou CAMARA Depuis Kayes</strong>
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<title>Ministère du développement industriel : Mohamed Ali «plus fort que les mots»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-mohamed-ali-plus-fort-mots-2113672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Ali Ag Ibrahim, le ministre du Développement industriel est plus que jamais décidé à laisser son empreinte sur le secteur qu’il dirige et à honorer les engagements du Chef de l’Etat de «faire du développement industriel un fer de-lance de la croissance l’économie »  et un instrument  contre le chômage et la pauvreté. C’est dans cette perspective qu’il a conduit une forte délégation pour la visite de la toute première usine de sidérurgie au Mali, l’IMAFER sise à Tienfala, dans la région de Koulikoro. C’était en compagnie des autorités administratives et communales de ladite localité. Pour rappel, l’IMAFER est une usine conçue selon une technologie indienne à la fois robuste et performante. La visite, pour le ministre, s’inscrit dans le cadre d’un contact avec les réalités d’l’IMAFER afin de la mettre au même diapason que les autres unités industrielles maliennes voire de la sous-région.
En effet, cette unité de fabrication de fer à béton, fruit d’un partenariat avec l’opérateur indien, Ali Noor, qui possède une très grande expérience en la matière dans  la sous-région, a coûté plus de 5 milliards de nos francs.
Pourvoyeuse d’emplois avec 180 emplois directs et 300 permanents, l’Imafer dispose d’une capacité de production de 2 100 tonnes de fer par mois, soit 25 200 tonnes l’an. Une prévision pouvant prendre en charge le besoin du Mali en Fer-Beton, et cela sans importation de l’extérieur, a déclaré le DGA  Bassil Rega. C’est cette importation, source la concurrence déloyale, qui fait que la production d’IMAFER est inférieure à sa prévision initiale, soit 6 000 tonnes par mois, a -t-il déploré. A ce problème s’ajoute celui de l’électricité et du transport de la matière finie. Pour preuve, la société IMAFER ne dispose que de 6,5 Mégawatts alors que les besoins énergétiques de l’usine sont de 10 Mégawatts.
Pour le ministre du Développement industriel, cette visite impulsée par le président de la République et les orientations du Premier ministre, pour objectif de rencontrer les industriels maliens car la meilleure audience qu’on peut accorder à une unité industrielle c’est de la visiter, a expliqué le chef du département. De cette visite, il ressort, qu’à l’instar des autres unités industrielles, IMAFER a aussi ces problèmes, a -t-il déclaré, en énumérant notamment ceux liés à l’exportation de la matière première, la concurrence déloyale et l’épineuse question de l’électricité. Pour les juguler, Mohamed Ali Ag Ibrahim s’est engagé apporter éventuellement  des éléments de réponses. Le ministre a par ailleurs ordonné à la société IMAFER de demeurer dans la logique de son projet initial, notamment «l’extraction du minerai de sol ». Il s’agit d’aller au-delà de la collecte des métaux qui, selon Mohamed Ali, sont épuisables. C’est au prix d’une telle initiative, selon lui,  que plus d’emplois seront créés. Le ministre a également insisté sur la sécurité des travailleurs et des consommateurs et s’est intraitable là-dessus. Au-delà des investissements consentis par IMAFER, le ministre a apprécié le respect de l’écosystème et des normes en matière d’assainissement.
<strong>Amidou Keit</strong>a]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre du développement industriel à l&amp;apos;usine IMAFER : Accélérer la deuxième phase du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-developpement-industriel-a-lusine-imafer-accelerer-deuxieme-phase-projet-2108312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Mar 2017 01:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son programme d'immersion dans les unités industrielles pour s'enquérir des conditions d'exploitation et surtout s'assurer du respect des normes de qualité et de protection de l'environnement, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, était le vendredi 03 mars 2017 dans la matinée, dans les ateliers de l'usine de l'Industrie du fer au Mali (Imafer), à 30 km de Bamako dans le cercle de Koulikoro.

<strong> </strong>

Le ministre du Développement industriel accompagné de son staff technique et des journalistes invités à ce déplacement, s'est rendu à l'usine Imafer située sur la route de Koulikoro, plus précisément à Fougadougou dans la commune de Tienfala.

Créée en 2009 par Mouhamed Kawar, par ailleurs très connu pour être le propriétaire de la marque Orca au Mali et dans plusieurs pays de la sous-région, en partenariat avec le groupe international MMD Steel Products, spécialisé dans la fabrication d'acier de construction opérant déjà en Afrique centrale et de l'Est, Imafer a lancé ses activités en 2012, notamment en produisant, à partir de la ferraille, des fers à béton destinés au secteur du BTP.

Sur place, le ministre a tenu à faire le tour des ateliers et a surtout observé les ouvriers au travail pour s'imprégner du processus de production et en même temps voir si Imafer respecte les normes de qualité et celles de l'environnement. C'est tellement important que lors de ses déplacements dans les unités industrielles, le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim se fait accompagner des techniciens de son Cabinet auxquels se joignent ceux de ses services rattachés. Ces visites de terrain sont donc de véritables missions d'inspection au cours desquelles chacun des techniciens, en ce qui concerne son domaine de compétence, assiste activement le Ministre.

C'est ainsi qu'à chacun de ses déplacements dans les unités industrielles, le Ministre se fait accompagner, en première ligne, des directeurs de l'Industrie, de l'Amanorm, du Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises, du Centre malien de la propriété industrielle et parfois aussi de l'Agence de gestion et de promotion des zones industrielles (Azi).

Après avoir observé et écouté les explications de la Direction générale d'Imafer et des techniciens de l'usine, le Ministre a engagé de véritables débats notamment en ce qui concerne l'apport économique et social de cette unité en insistant sur des aspects comme le nombre d'emplois, les traitements et salaires des ouvriers, les conditions de travail, la quantité annuelle de fers à béton produite.

Ensuite, il tentera de savoir les difficultés rencontrées par Imafer, disons plus précisément les contraintes qui pourraient être levées pour accroître la production et la compétitivité.  Mais un aspect a beaucoup retenu l'attention du Ministre : les perspectives dont principalement le développement de la seconde phase du projet pour que l'usine ne se limite plus à la transformation de la ferraille, mais parvienne, par exemple, à exploiter un minerai de fer et diversifier ainsi sa production. Des assurances ont été données au Ministre par la Direction générale d'Imafer qui déclare travailler en ce sens, mais aurait souhaité l'appui du chef du Département du Développement industriel, notamment son intervention au niveau de quelques collègues du gouvernement afin d’ accélérer des procédures administratives pour booster les activités d'Imafer. Il s'agit d'autorisations de prospection de minerais de fer dans des endroits déjà identifiés comme pouvant receler cette matière première.

Ce genre de visites permet au chef du Département du Développement industriel de recueillir des informations utiles à la prise de décision  car permettant d'orienter les actions à mener dans le cadre du soutien à apporter au secteur industriel. Imafer, rappelons-le, emploie environ 400 salariés, dont 330 Maliens. Le personnel étranger comprend des ressortissants de pays voisins du Mali, mais aussi des techniciens venus de l'inde et qui ont contribué à former la main d'œuvre locale recrutée sur place. Mais il faut préciser que des cadres maliens sont dénombrés parmi le staff dirigeant les activités au sein de cette unité industrielle dotée des dernières technologies existantes dans la métallurgie de l'acier et du laminage à chaud, comme des fours à induction électromagnétique, une machine de coulée continue, et des laminoirs à chaud nantis d'une unité de traitement thermomécanique des barres de fer.             <strong>                             </strong>

<strong>A.B.NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles : L’Ingénieur Abdoulaye Maïga désormais aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/agence-lamenagement-gestion-zones-industrielles-lingenieur-abdoulaye-maiga-desormais-aux-commandes-2106302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 00:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par décision N° 2017- 0011 MDI-SG en date du 8 mars 2017, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a nommé Monsieur Abdoulaye MAIGA, Ingénieur, comme Directeur Général par intérim pour l'administration provisoire de la société AZI-SA (Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles).

L’article 2 de cette décision indique que l'intéressé exercera ces fonctions et bénéficiera à ce titre des avantages qui y sont liés jusqu'à la nomination d'un Directeur Général conformément aux dispositions de l'Acte Uniforme relatif aux droits des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique et aux statuts révisés de ladite société.

Aux dires de l’article 3,  la présente décision qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de la Décision n°001/16/PCA-AZI du 1er  février 2016, prend effet pour compter de sa date de signature. Selon une source proche du département du développement industriel, cette décision est motivée par des anomalies décelées par une mission effectuée au sein de l’AZI en 2015.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrialisation : Mohamed Aly Ibrahim, le ministre de la Publicité mensongère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-mohamed-aly-ibrahim-ministre-de-publicite-mensongere-2102372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 02:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour s’accrocher à son portefeuille et en même temps satisfaire de son envie de m’as-tu-vu, le ministre Développement industriel, Mohamed Aly Ibrahim, n’a trouvé rien de mieux que la publicité mensongère.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après avoir échoué à traduire en actes concrets la vision industrielle du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour le Mali, le ministre Mohamed Aly Ibrahim verse désormais dans la publicité mensongère.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ses incessantes sorties à la télé publique, ses multiples publications sur Facebook ne suffisant plus pour paraître indispensable aux yeux du président de la République, il exploite à présent un autre terrain en jachère. Depuis quelques jours, le ministre investit les panneaux publicitaires de la capitale.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ainsi, la bonne santé de l’industrie malienne est vantée sur des affiches aux allures de campagne électorale. Grâce à une imagination qu’on peut présumer fertile et débordante, le ministre Kassis (pour les familiers) prend le soin d’installer ses pubs mensongères sur des panneaux qui longent la route de Koulouba, c’est-dire la voie empruntée quotidiennement par le chef de l’Etat pour se rendre à ses bureaux au palais présidentiel.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A la veille d’un probable remaniement ministériel, Mohamed Aly Ibrahim n’entend pas lâcher prise : à défaut d’inaugurer ne serait-ce qu’une imprimerie, il visite chaque jour une usine existante.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Publicité mensongère quand tu nous tiens !</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Awa Camara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur privé :  La création d’emplois fait son chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/secteur-prive-creation-demplois-chemin-2095222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre du Développement Industriel du Mali a procédé à l’inauguration d’une nouvelle imprimerie dénommée  «SITANimprim» à Kalaban-Coura, en Commune V du District de Bamako. Cette nouvelle entreprise, l’œuvre d’un Expatrié malien en Côte-d’Ivoire, qui a bien voulu investir dans son pays, a un coût de 800 millions de francs CFA pour 40 salariés permanents et 45 temporaires</em>.  </strong>

<strong> </strong>La cérémonie d’inauguration qui a eu lieu, le samedi 4 mars dernier, a réuni un nombre important de personnalités sous la présidence du Ministre malien du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, qui avait, à ses côtés, le Maire de la Commune V de Bamako, les Représentants des Départements en charge des Maliens de l’Extérieur et celui de l’ Emploi et de la Formation professionnelle, le Promoteur de SITAN imprim, Moussa Traoré, les membres de son cabinet et en présence d’une foule nombreuse de participants venus, pour la circonstance, de tous les horizons du quartier.

Le Maire de la Commune V, Amadou Ouattara, Après son traditionnel mot de bienvenue dans sa juridiction, a exprimé ses sincères reconnaissances pour le choix porté sur la Commune V  pour abriter le siège de ce joyau architectural. La présence de cette entreprise contribuera au développement et au rayonnement de la Commune V, selon le Maire Amadou Ouattara qui indiquera également que ces nouveaux locaux permettront de satisfaire les besoins de citoyens de sa commune en impression et de l’ensemble des citadins de la ville de Bamako tout entière.

Fruit de 20 ans d’aventure en Côte-d’Ivoire dans le secteur des transports routiers, le promoteur de cette nouvelle industrie est parti du néant. Comme le témoigne son parcours. D’abord, simple ouvrier dans le commerce ; puis charretier au marché d’Abidjan, ensuite dans le secteur des transports, Moussa Traoré est aujourd’hui un opérateur économique évoluant dans l’imprimerie et bien d’autres domaines.

Pour son Conseiller, Alpha Diakité, l’investissement dont il est question (SITANimprim) est motivé par l’élan de patriotisme d’un fils du pays qui a décidé de prendre activement à la construction de son pays. Cela, au moment où les Maliens de la diaspora envoient tous les ans au bercail quelques 400 milliards de francs CFA.

«Si ce projet a été réalisé, c’est grâce aux autorités maliennes dont l’accompagnement permanent a permis sa  matérialisation», reconnait Alpha Diakité, Porte-parole du promoteur qui a su mettre l’occasion à profit pour inviter davantage les décideurs politiques d’être toujours auprès des investisseurs de la place qui ont choisi la destination Mali.

«Du transport à l’imprimerie, nous comptons tout simplement participer activement au développement économique et social de notre pays. Nous voulons promouvoir l’emploi des jeunes, tout en mettant sur le marché, des produits de qualité irréprochable.

Dotée des technologies de dernière génération, le coût global des travaux de réalisation de ce projet s’élève à quelques 800 millions de francs CFA. Des fonds propres et avec le concours de la BNDA.

Pour le Chef du Départent de tutelle, cette entreprise va permettre de diminuer le nombre des chômeurs au Mali. «Le travail de l’industrie est difficile mais sans l’industrie, il n’y a pas de création d’emplois», a précisé le Ministre du département en charge du développement industriel au Mali.

&nbsp;

<strong>Amara BATHILY</strong>

<strong>………………………</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Sans détour avec les travailleurs de IMAFER</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-detour-travailleurs-de-imafer-2094582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite à l’usine de la Société industrielle malienne de fer, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a appelé l’unité industrielle à être dans le montage initial de ce projet, c’est-à-dire l’extraction des minerais du sol </em></strong>

&nbsp;

« Il faut travailler à extraire le minerai de fer conformément à votre engagement dans le cahier de charges ». Tel est le principal message que le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a adressé aux responsables de l’usine de la Société industrie malienne de fer (IMAFER) sise à Fougadougou, à Tienfala dans la région de Koulikoro. C’était le vendredi 3 mars dernier, à l’occasion de la visite qu’il a effectuée en compagne de ses conseillers.

Elle s’inscrit dans le souci de rapprochement du département en charge du développement de ce secteur avec les unités industrielles du pays tant prôné par le Président de la République.

Elle fait suite à la volonté du directeur de la société l’IMAFER de rencontrer le chef du département de l’Industrie, afin de lui fournir d’amples informations concernant sa demande d’exonération sur les droits et taxes de son usine dans le cadre de l’extension de ladite usine.

La délégation ministérielle a été accueillie à Fougadougou Tienfala par le préfet du cercle de Kati, Marc Dara, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de Koulikoro, Benego Ouologuème et le directeur adjoint de l’usine, Bassem Reda.

Rappelons que IMAFER est fonctionnelle dans la production de fer de béton dans notre pays depuis novembre 2012. Avec seulement un four, l’unité a atteint à partir de ferrailles collectées, une production journalière d’environ 50 à 60 tonnes de fer à béton.

La délégation conduite par le ministre a pu sillonner toutes les installations de l’usine sous la supervision du directeur adjoint. Il s’agit, entre autres, du four de fonte de la ferraille, des laboratoires mécaniques, chimiques, des tonnes de fer entassées de part et d’autre. Bravant à la fois la chaleur du soleil et celle l’usine, au contact direct des ouvriers maliens et hindous, dans tous les coins où la délégation a visité, Bassem Reda et Bénégo Ouologueme ont fourni au ministre les informations nécessaires. Ainsi  selon Bénégo Oulogueme, le choix de l’implantation de l’usine sur ce site ne relève pas du hasard. II est prévu dans le cahier de charges bien de choses qu’elle n’arrive pas a honorer. Il s’agit notamment  de l’extraction  du minerai de fer à partir des roches de la zone, la production de l’électricité et l’utilisation du rail » a expliqué le conseiller du gouverneur. Et le directeur adjoint, Bassem Reda de répondre que c’est à cause des difficultés que l’application du cahier n’est pas tout à fait effective. Difficultés qui ont pour noms : la faible capacité de l’électricité (4,5 mégawat actuellement pour des besoins évalués à 9 mégawat ) ; des difficultés d’approvisionnement en matière première (la ferraille) ; l’interdiction d’écoulement du fer made in Mali vers les marchés de certains pays voisins

Ayant pris bonne note des propos des deux experts, le ministre de l’industrie, au micro des journalistes s’est confié en ces termes : « Il fallait venir voir cette importante unité industrielle qui fait du bon boulot et qui a une capacité importante de produire du fer. Et ce travail nous a été demandé sous l’impulsion du président de la République. Les orientations du Premier ministre nous appellent à être proches des unités industrielles, à les rencontrer. La meilleure audience qu’on peut accorder à une unité industrielle, c’est de la  visiter. Et nous nous rendons compte qu’à l’instar des autres unités industrielles, il y a des difficultés. Il s’agit notamment de difficultés liées à l’exportation de la matière première, à la concurrence déloyale, celle de l’épineuse question de l’électricité. Mais par ailleurs nous appelons l’unité industrielle également à être dans le montage initial de ce projet c’est-à-dire l’extraction des minerais du sol et c’est ce qui fera beaucoup d’emploi. Et c’est cela qui crée des activités qui améliorent les conditions de vie des populations. Nous avons apprécié au sein de cette unité le respect de l’environnement. Nous avons également constaté que des investissements importants ont été faits pour le respect de notre écosystème. Toute chose que nous ne cessons de répéter partout où nous passons. Les autres questions qui sont des questions transversales, nous nous engageons apporter certains éléments de réponse.»

Le jeune directeur adjoint, Bassem Reda, après avoir expliqué les difficultés auxquelles fait face l’usine, s’est beaucoup réjouit de ce déplacement d’une haute autorité comme le ministre, « on sent vraiment qu’il y a quelqu’un qui pense à nous et veille au développement de ce domaine et à l’amélioration de notre condition ». À la question de l’extraction des minerais de fer, Bassem répondra que c’est dans le projet, et que celui-ci est conditionné aux difficultés auxquelles ils sont confrontés. Notamment, l’augmentation de la capacité de l’électricité par rapport au besoin évalué. 4, 5 mégawat produit actuellement pour un besoin évalué à 9 mégawat.

La visite s’est poursuivie par une séance de travail dans le bureau du directeur. Là, les d’échanges ont porté sur l’amélioration des conditions de travail des ouvriers de l’usine, l’interdiction par des pays voisins à l’image de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Mauritanie, ainsi que de certains pays d’Europe au prétexte qu’ils remettent en cause la qualité du métal malien.

La photo de famille avec les ouvriers de l’usine a mis fin à la visite.

<strong>Mohamed Naman Keita          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tienfala : Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim visite l’Industrie malienne de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/tienfala-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-visite-lindustrie-malienne-de-fer-2095612.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 3 mars 2017, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation s’est rendu à Tienfala, situé à 30 kilomètre de Bamako, sur la route de Koulikoro pour visiter l’Industrie malienne de fer (IMAFER). Bâti sur plusieurs hectares, cette unité industrielle a une capacité de production de plus de 50 tonnes par jour et emploie plus de 200 personnes dont 70 Indiens. Très réjoui du respect de l’environnement par l’IMAFER, le ministre, a néanmoins invité l’unité industrielle à l’extraction de minerai de sol qui créera beaucoup d’emplois et améliorera les conditions de vie des populations.

Accueilli aux environs de 11heures par les responsables de l’IMAFER, le conseiller au gouverneur de la région de Koulikoro, Benogo Ouloguem, le premier adjoint au maire de Tienfala, Sékouba Coulibaly, le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim et les membres de son cabinet ont eu droit à un petit briefing sur le fonctionnement de l’usine. Puis, s’en est suivi la visite guidée par le directeur général adjoint de l’IMAFER, Bassem Reda, des différents compartiments de l’unité industrielle. Malgré la chaleur intense perceptible dans l’enceinte de l’IMAFER, le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a tenu à être le témoin oculaire des différents secteurs de production de l’usine. « Il fallait venir voir cette unité industrielle qui fait du bon boulot et qui a une capacité importante de produire du fer au Mali. La meilleure audience qu’on peut accorder à une unité industrielle, c’est de la visiter. Nous nous sommes rendu compte qu’à l’instar des autres unités, il y a des difficultés dans cette usine, notamment, celles liées à l’exportation de la matière première, à la concurrence déloyale et à l’électricité », a souligné le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim. Avant d’inviter les responsables de l’IMAFER à l’extraction de minerai de sol qui créera beaucoup d’emplois, et qui améliorera les conditions de vie des populations. Enfin, le ministre a apprécié le respect de l’environnement par cette unité industrielle. Pour sa part, le directeur général adjoint de l’IMAFER, Bassem Reda, s’est réjoui de cette visite ministérielle dans son unité industrielle. «  On sent qu’il y a quelqu’un qui est intéressé à ce domaine de l’industrie et qui veille avec nous pour développer le secteur et améliorer les conditions de vie et de travail », a-t-il dit. Avant d’ajouter que le projet d’extraction de minerai de sol par son entreprise est en cours d’étude. Selon lui, IMAFER emploie plus de 200 personnes.

A ses dires, il y a beaucoup de problèmes qui menacent l’avenir de l’usine notamment l’exportation de la matière première. « Notre usine mise sur la qualité. Nous sommes le numéro 1 en matière de qualité. On respecte les caractéristiques mécaniques et chimiques du fer. On est même capable de concurrencer la production du fer à béton Européen », a conclu le directeur général adjoint de l’usine. Selon le coordinateur général de la production de l’IMAFER, Moulaye Eli Diarra, l’usine a une capacité de production de 50 à 60 tonnes par jour et emploie plus de 200 personnes dont 70 Indiens.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Bamako : Le chef du patronat Algérien rencontre le ministre malien de l’industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-de-bamako-chef-patronat-algerien-rencontre-ministre-malien-de-lindustrie-2086122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 09:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du Forum de Bamako, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a reçu le jeudi 23 février 2017, à son département, la délégation du forum des chefs d’entreprises de l’Algérie avec à sa tête, Ali Haddad. C’était en présence du président de la Fondation Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly et de nombreuses autres personnalités. Au cours de cette rencontre, la délégation algérienne a exposé son savoir faire dans le domaine de l’entrepreneuriat. Dans sa présentation, le chef de délégation algérienne a fait savoir que le Forum des chefs d’entreprises de l’Algérie a un chiffre d’affaire de 35 milliards de dollars et regorge 350 000 employés, plus de 3500 entrepreneurs et 4000 entreprises. Le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a mis l’accent sur l’avantage de l’industrie dans l’économie malienne. « Sans l’industrie, il n’y aura pas de création d’emploi à hauteur de souhait », a déclaré le ministre.

Dans ses mots de bienvenue, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a magnifié l’excellent rapport qui existe entre le Mali et l’Algérie. Avant d’ajouter que depuis la 3ème République, il n’y avait pas un département exclusivement dédié au développement industriel au Mali. « Sans l’industrie, il n’y aura pas de création d’emploi à hauteur de souhait. Avec ce département, on peut faire beaucoup en matière de développement économique», a souligné le ministre. A sa suite le chef de la délégation Algérienne, Ali Haddah, a rappelé qu’il préside le forum des chefs d’entreprises de l’Algérie depuis 2 ans. Avant d’ajouter que le forum a un chiffre d’affaire de 35 milliard de dollars et regorge 350 000 employés, 3500 entrepreneurs et 4000 entreprises. « Nous sommes venus vous faire profiter de notre savoir faire. Nous reviendrons avec des projets qui marqueront leur impacts indéniables dans le développement économique », a promis Ali HADDAD. Aux cours des discussions, les entrepreneurs Algériens ont signalé qu’ils œuvrent dans beaucoup de secteurs tels que : l’électrification, la mécanique, l’informatique, technologie etc. « Il ne s’agit pas pour nous de venir conquérir les marchés au Mali mais pour collaborer. Le marché malien est profitable…Le secteur privé algérien a une croissance très rapide », ont-ils dit.  Coté malien, les entrepreneurs à l’image de Lanfia Camara, ont mis l’accent sur la valorisation du coton. Enfin, le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim dit avoir pris bonne note et promet d’œuvrer pour un partenariat gagnant-gagnant.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre ministre du Développement industriel et le Forum des chefs d’entreprises algériennes : Pour un partenariat gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/rencontre-ministre-developpement-industriel-forum-chefs-dentreprises-algeriennes-partenariat-gagnant-gagnant-2078562.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 00:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toujours dans la dynamique d’impulser le développement industriel au Mali, le ministre malien en charge du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a initié une rencontre d’échanges très modeste mais pleine de significations avec la délégation du Forum des chefs d’entreprises algériennes. C’était le jeudi 23 février 2017, dans la salle de réunion de son département, en présence du Président du Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly.

Lors de sa rencontre avec la délégation algérienne, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a souhaité de dynamiser le partenariat sud-sud avec l’Algérie. Autrement dit, il s’agit pour lui, de déceler les véritables opportunités pour pérenniser ou promouvoir les relations bilatérales à travers plusieurs lignes d’actions, dont le secteur public et privé.

Le Président du Forum des chefs d’Entreprises algériennes a déclaré lors de cette rencontre : « Nous sommes venus au Mali et nous reviendrons avec des projets pour un développement gagnant-gagnant. Nous sommes là, au Mali pour gagner avec vous. Nous sommes également là pour faire participer le Mali de l’expérience algérienne. »

Le président du Forum des chef d’entreprises algériennes a, en outre souligné qu’il préside ce Forum depuis deux ans, avec un chiffre d’affaires de 35 milliards de dollars. Son Forum emploie plus de 350.000 entrepreneurs et industriels sur plus de 400.000 entreprises qui sont en majorité leaders de leurs secteurs d’activités.

Le ministre du Développement Industriel du Mali après avoir évoqué les atouts économiques de son pays, a incité les entreprises algériennes à venir y investir.

Il dira que depuis la 3<sup>ème</sup> République, le Mali n’avait pas encore crée un ministère de Développement Industriel. C’est avec l’avènement du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita que la volonté de créer ce département est née, sachant bien que sans développement industriel pas de richesse dans le pays. Sans développement industriel pas de création d’emplois. Cette rencontre à n’en pas douter, constitue une illustration très éloquente dans l’excellence des rapports entre les deux pays, a expliqué Mohamed Aly Ag Ibrahim.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance des industries extractives au Mali : Les médias outillés sur les enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/gouvernance-industries-extractives-mali-medias-outilles-enjeux-2071802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, la Fondation pour le Développement au Sahel (FDS) a conjointement organisé avec Oxfam, un atelier de renforcement des capacités des médias. Thème : «la gouvernance des ressources minérales au Mali ». Une cinquantaine de journalistes de la presse publique, privé et de la presse internationale, ont pris part à la rencontre placée sous la présidence de M. Alexis Dembélé, secrétaire général du ministère des mines. </strong>

Avec une production moyenne annuelle de 47 tonnes d’or, 8 mines en exploitation, le Mali figure en bonne place parmi les pays africains qui ont un sous-sol très riche en ressources minérales. Dans le secteur de la production aurifère, notre pays est classé quatrième producteur en Afrique, après l’Afrique du Sud, le Ghana et la Tanzanie. Avec 70% des exportations et 8% du produit intérieur brut (Pib), le poids économique de l’or dans l’économie malienne, ne fait l’ombre d’aucun doute. Selon les statistiques, en 2014, le métal jaune a apporté 205, 666 milliards de FCFA à l’économie nationale.  Et tout indique le Mali peut encore tirer plus de son or. Certaines sources crédibles révèlent que les réserves du Mali en or sont loin d’être épuisées. Il y a deux ans, dans un document qu’elle a publié, en 2015, la Banque Mondiale estimait, entre 50 et 600 tonnes d’or les réserves prouvées dans notre pays où plusieurs permis, 23 plus exactement ont été attribués par l’Etat. Mais, on le sait, le potentiel minier malien va au-delà de l’or. Des recherches effectuées dans le secteur extractif ont, en effet, mis en évidence la grande diversité et l’extraordinaire richesse du sous-sol malien où l’existence d’importants gisements de diamant, manganèse, fer, plomb, cuivre, calcaire, phosphate, bauxite, marbre, a été prouvée. Grand pays minier qu’il est, le Mali, n’échappe pourtant pas à ce qu’il est désormais convenu d’appeler la malédiction «des ressources naturelles» et qui renvoie à l’idée selon laquelle les pays riches (en ressources) tirent peu de profit de l’exploitation minière, à cause de la faible gouvernance et le manque de transparence, d’une part, et le manque de rédevabilité d’autre part. Conscientes des conséquences néfastes liées à cet état de fait, les autorités maliennes ont adhéré à divers mécanismes de transparence dans les industries extractives. Il s’agit, entre autres, de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), la Coalition Publiez Ce que vous Payez, le processus de Kimberley. En s’associant à ces différentes initiatives, les autorités maliennes affichent leur volonté de ne point soustraire le trésor de l’or au control citoyen et de faire toute la transparence autour de l’exploitation minière.

<strong>Malgré les textes…</strong>

Malgré toutes ces actions, initiatives et mécanismes auxquels notre pays adhère, une réalité demeure : la gouvernance extractive demeure toujours entourée d’opacité au Mali. Très peu de transparence existerait autours des quantités réellement produites, en ce qui concerne également la part de  l’Etat après le raffinage de l’or, ou encore le mode de répartition des ressources versées par les sociétés minières à titre d’impôts. La même opacité entoure, semble-t-il, la gestion des ressources allouées par ces mêmes sociétés pour le développement des collectivités abritant les sites miniers. A tous ces différents niveaux se posent de réels problèmes de traçabilité des fonds dus généralement à la faible connaissance de ce secteur par les populations et surtout un manque de transparence érigé en règle. Une situation qui serait beaucoup amplifiée à cause de la faible implication des médias dans le contrôle de la gestion des ressources issues de l’activité des sociétés minières au Mali. C’est contre une telle faiblesse que se bat depuis plusieurs années une organisation de la société civile : la Fondation pour le Développement au Sahel. Avec l’appui de son partenaire financier, Oxfam, la FDS s’investit dans l’information, la formation et la sensibilisation du public. C’est dans ce même objectif que les deux partenaires ont organisé un atelier de renforcement des capacités à l’intention des médias ; une rencontre qui s’est déroulée du 13 au 14 Février dernier, au Grand Hôtel de Bamako sous le thème : «la gouvernance des ressources minérales au Mali ». Pour la circonstance, la Fondation pour le développement au Sahel a fait appel à plusieurs spécialistes qui ont donné aux hommes de médias les outils leur permettant un meilleur traitement de l’information minière.

<em>«L’information sur les questions extractives est sensible. Nous avons besoin des journalistes pour distiller la bonne information », </em>a déclaré Tiémoko Souleymane Sangaré, le Directeur Exécutif de la FDS. <em>«Cet atelier de renforcement des capacités des journalistes sur les programmes extractives est une chance pour nous»,</em> a affirmé, Mohamed Coulibaly, le Représentant résidant d’Oxfam Mali. Il a débuté ses propos par une présentation de la vision de son ONG, qui se bat dans les pays pour le respect des droits, notamment celui de ne pas vivre dans la pauvreté ; une pauvreté qui tire, selon lui, sa source de la mal gouvernance dans les Etats. <em>«En tant que pays minier, il est important d’insister sur la redevabilité ; nous sommes une organisation de plaidoyer et la presse une organisation de changement ; pour lutter contre la pauvreté au Mali il est nécessaire d’instaurer une meilleure gouvernance du secteur»</em>, a-t-il souligné.

<em>«Cet atelier est une invite à notre égard pour qu’on joue pleinement notre rôle en tant que professionnels de l’information»,</em> reconnait Idrissa Sacko, le président du réseau des journalistes pour la gouvernance des ressources minières au Mali.

Pendant deux jours, la cinquantaine de journalistes a été à l’école du secteur avec plusieurs communications qui ont touché tous les aspects : Cartographie géologique et inventaire minier au Mali ; les impacts sociaux et environnementaux de l’exploitation minière; la politique minière au Mali ; le processus de révision du code minier ; l’Initiative de transparence dans les industries extractives ; la vision minière africaine, la politique de Développement des ressources minérales de la Cedeao…

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ali Ag Ibrahim, ministre du développement industriel : ‘’Il est inacceptable que notre pays continue à importer de ses voisins l’essentiel de ses besoins en ciment…‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mohamed-ali-ag-ibrahim-ministre-developpement-industriel-inacceptable-pays-continue-a-importer-de-voisins-lessentiel-de-besoins-ciment-2070572.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 06:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du développement industriel a organisé le lundi 20 février 2017 à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, un forum industriel de la construction. L’objectif de ce forum est de faire la promotion des usines de cimenteries au Mali. La cérémonie d’ouverture de ladite journée dédiée à la promotion de l’industrie du ciment dans notre pays était présidée par le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, en présence de nombreuses autres personnalités. Selon le ministre, il est inacceptable que le Mali continue à importer le ciment de ses voisins alors qu’il en dispose un potentiel indéniable dans le domaine.

Que faut-il entreprendre pour que, à court ou moyen terme, notre ciment puisse également pénétrer les marchés de la sous-région ? Comment persuader les maliens, notamment l’Etat à travers la commande publique, de la nécessité de privilégier dans leurs achats la production nationale en vue de favoriser notre autonomisation dans ce domaine ? Quel dispositif législatif et réglementaire faut-il  envisager pour que l’industrie de ce produit puisse se développer et s’épanouir ? Comment conforter la bonne réputation du ciment malien afin d’en accroître la compétitivité ? C’est par ces interrogations que le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim s’est adressé à l’assistance. « Il est de nos jours inacceptable que notre pays continue à importer de ses voisins l’essentiel de ses besoins en ciment alors qu’il dispose dans ce domaine d’un immense potentiel qu’il faut juste valoriser et exploiter judicieusement », a déclaré le ministre. A cet effet, il a souhaité un sursaut patriotique décisif pour non seulement renforcer le parc industriel malien mais aussi s’affranchir de cette dépendance peu glorieuse de l’extérieur.

Après le discours d’ouverture du ministre, il y a eu la présentation des Sociétés Diamond Cement Mali (DCM SA) et Ciments de l’Afrique Mali (CIMAF Mali Sa) implantées dans le cercle de Kati et qui produisent des millions de tonnes de ciments par an.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la promotion du ciment  au  Mali : Le ministère du développement industriel   organise une journée de l’industrie de la construction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-ciment-mali-ministere-developpement-industriel-organise-journee-de-lindustrie-de-construction-2070242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 00:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est un pays vierge donc un vaste chantier, cela le Ministre du développement industriel Mohamed Aly Ag Ibrahim  l’a compris. C’est  pourquoi, depuis son arrivée à la tête du département, il a entrepris de mettre au travail les entrepreneurs et autres opérateurs économiques. Pour  faire  la promotion du ciment  le département a organisé une journée porte ouverte le lundi  20 février à l’hôtel Laico l’Amitié.</em></strong>

En mettant l’accent spécifiquement  sur le ciment le jeune Ministre Ag Ibrahim n’a pas tiré en l’air. D’ailleurs dans son allocution, il a indiqué que le ciment constitue le socle sur lequel va reposer l’édification d’une infrastructure industrielle solide et prospère. Pour  que cet objectif soit atteint  il faut créer un cadre propice à sa production  et à sa promotion a fait savoir le Ministre le visage plein d’espoir.   Avant de louer le savoir faire des entrepreneurs maliens qui fabriquent des produits de qualité dans le strict respect des normes internationales admises malgré un environnement marqué à la fois  par la concurrence féroce et les coups de production liés parfois à la distance   .    Pour atténuer tout cela le Ministre Ag Ibrahim a posé  la problématique : comment conforter la bonne réputation du ciment malien  afin d’en accroitre sa compétitivité ? Pour le Ministre il est inacceptable que le Mali continue à importer du ciment alors que les matériaux et le potentiel humain sont là. L’événement a été aussi marqué par une projection de film pour informer le public sur tout ce que le ciment apporte au Mali.

Faut-il le rappeler  au Mali il ya deux  grandes sociétés de production de ciment Diamond Cement Mali (DCM S .A) et Ciment de l’Afrique Mali (CIMAF Mali S .A).

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Industriel de la Construction ; Le ministre Mohamed Aly veut impulser la dynamique du ciment malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-industriel-de-construction-ministre-mohamed-aly-veut-impulser-dynamique-ciment-malien-2069782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-industriel-de-construction-ministre-mohamed-aly-veut-impulser-dynamique-ciment-malien-2069782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 00:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit aujourd’hui de mobiliser l’ensemble des acteurs du ciment et les décideurs pour</strong> <strong>impulser la dynamique industrielle autour du secteur.</strong>

Pour améliorer la performance de l’industrie des matériaux de construction dans notre pays, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a initié, dès son arrivée, un « forum Industriel de la Construction » au Mali. Cette initiative s’est concrétisée par la tenue, sous sa présidence, de la première édition le lundi 20 février dernier à l’hôtel Laïco. Les deux unités de production de Ciment au Mali à savoir Diamond Cement et Ciments de l’Afrique (CIMAF) étaient de la fête.

Par ce forum, le ministre entend booster  le ciment « made in Mali » et renverser la tendance. En effet, lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre a déclaré qu’il est inadmissible que le Mali continue à importer beaucoup du ciment alors qu’il dispose aujourd’hui de deux unités industrielles à Kayes et Diago. « Un sursaut patriotique, décisif est donc plus que jamais nécessaire pour  non seulement renforcer notre parc industriel mais aussi s’affranchir de cette dépendance peu glorieuse de l’extérieur » a souligné le ministre.  Pour ce faire, le ministre veut obtenir des réponses adéquates à un certain nombre de problématiques de la production du ciment au Mali, à savoir l’épanouissement du ciment malien, son adéquation avec les besoins des consommateurs, sa réputation et sa compétitivité.

Aussi, les stratégies qu’il faut entreprendre pour qu’à court et moyen terme, le ciment fabriqué au Mali puisse être vendu sur les marchés de la sous-région. Le Mali peut produire le ciment de son besoin et au-delà. Pour renverser la tendance de l’importation, le ministre mise beaucoup sur les acteurs pour mettre le  focus sur les cimenteries du pays et créer un cadre propice de sa production et  à sa promotion.  Dans cette dynamique, le ministre en charge de l’Industrie du Mali, préconise de soutenir  les   entreprises de fabrication  de la place dans le respect stricte  des normes internationales. Il a fait une mention spéciale à l’endroit des dirigeants du Diamond Cement et CIMAF pour leur capacité de réduction de la facture d’importation. L’usine de cimenterie ‘’Diamond Cement’’, dont le coût de réalisation s’élève à 80 milliards FCFA a une capacité de production de 1 million de tonnes par an. De sa création à nos jours, elle a réussi à réduire de moitié la facture d’importation du ciment au Mali.

Quant à la deuxième unité de production de ciment, CIMAF, elle a été inaugurée en décembre 2016, par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, son coût d’investissement se chiffre à plus de 20 milliards FCFA avec  une capacité de production de 500.000 tonnes par an extensible à 1 million de tonnes.

A noter que la journée a été marquée par des riches présentations des experts qui ont fait des exposés sur le processus de fabrication du ciment au Mali, les matériaux utilisés, les normes techniques recommandées, les difficultés auxquelles le secteur est confronté, entre autres.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie de la construction : Haro sur le ciment importé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-de-construction-haro-ciment-importe-mali-2065152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 06:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Forum de l’industrie de la construction hier, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, a appelé à un sursaut patriotique décisif pour la valorisation et le développement d’unités de production de ciment afin de réduire voire surseoir à l’importation de ciment dans notre pays. </strong>

Le ministère du Développement industriel a organisé ce 20 février, un forum sur l’industrie de la construction. Réunir les acteurs de la construction du Mali et les décideurs afin de discuter, échanger, faire ressortir des problèmes, trouver des solutions et réaliser des projets de développement d’envergure étaient les objectifs de cette rencontre.

Premier du genre, le forum, qui s’est tenu après la concertation avec tous les patrons des entreprises industrielles, a mis le focus sur le cas spécifique des cimenteries dans notre pays ; à savoir : Diamond Cement et Cimaf-Mali.

Parlant de l’importance du ciment dans la construction, le ministre du Développement industriel a indiqué qu’il est primordial de créer un cadre propice à sa production et à sa promotion.

"Il est aussi capital de reconnaître et de soutenir les efforts louables de nos entreprises qui le fabriquent dans le respect strict des mornes internationales admises en dépit d’un environnement communautaire marqué à la fois par la libre circulation des biens et la disparité criarde dans les conditions et le coût de leur production", a-t-il ajouté.

Faisant référence à la richesse peu comparable de notre pays en calcaire et d’autres minéraux de fabrication du ciment, le chef du département du Développement industriel s’est dit indigné par la quantité astronomique de ciment importé chaque année dans notre pays.

"Il est de nos jours inacceptable que notre pays continue à importer de ses voisins, l’essentiel de ses besoins en ciment alors qu’il dispose dans ce domaine d’un immense potentiel qu’il faut juste valoriser et exploiter judicieusement. Aussi un sursaut patriotique décisif est donc plus que jamais nécessaire pour non seulement renforcer notre parc squelettique industriel, mais aussi s’affranchir de cette dépendance peu glorieuse de l’extérieur", a lancé M. Ag Ibrahim.

Que fut-il faire pour que notre production de ce matériau soit en adéquation avec nos besoins ? Que faut-il faire pour que l’industrie de ce produit soit développée et s’épanouisse dans notre pays ? Comment persuader les Maliens en vue de favoriser notre autonomisation dans ce domaine ? Que faut-il entreprendre pour qu’à court et moyen termes notre ciment puisse pénétrer le marché de la sous-région ? Ce sont, entre autres, des questions sur lesquelles les acteurs et décideurs se sont penchés pour l’autonomisation du Mali en ciment.

Les deux sociétés de production au Mali ont présenté aux participants leur capacité installée, leur capacité de production actuelle et prévisible, la technologie utilisée, les normes environnementales. Elles ont aussi partagé les difficultés et les contraintes auxquelles elles sont confrontées et proposé les solutions pour les surmonter.

Après les industries de la construction, ce genre de rencontre sera organisé sur d’autres industries afin de trouver des solutions aux problèmes qui entravent l’industrialisation du Mali.

<strong>Maliki Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum industriel de la construction : La valorisation du ciment made in Mali au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/forum-industriel-de-construction-valorisation-ciment-made-in-mali-coeur-echanges-2064432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 03:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1445591766msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité ce 20 février 2017 la journée de l’industrie de la construction organisée par le ministère de développement industriel<span class="apple-converted-space"> </span> en vue d’améliorer le secteur de l’industrie de la construction au Mali.</span></b></em></p>
<p class="yiv1445591766msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mettre les<span class="apple-converted-space"> </span>  productions<span class="apple-converted-space"> </span> en adéquation avec les besoins des populations ; Comment faire développer<span class="apple-converted-space"> </span> l’ industrie de la cimenterie afin<span class="apple-converted-space"> </span> qu’elle puisse s’épanouir ?; Comment persuader les maliens à <span class="apple-converted-space"> </span>favoriser <span class="apple-converted-space"> </span>l’ autonomisation malienne<span class="apple-converted-space"> </span> du ciment ?; Comment confronté la bonne réputation du ciment malien pour<span class="apple-converted-space"> </span> accroître<span class="apple-converted-space"> </span> sa consommation et lancer sa<span class="apple-converted-space"> </span> compétitivité sur<span class="apple-converted-space"> </span> le marché de la sous-région ? telles étaient les questions soumises à l’expertise des<span class="apple-converted-space"> </span> participants notamment les professionnels du secteur, revendeurs de ciment, associations des consommateurs et autres cadres de l’industrie<span class="apple-converted-space"> </span> présents à ce forum industriel de la construction. Le ministre de développement industriel, Mohamed<span class="apple-converted-space"> </span>  Ali Ag Ibrahim dans son discours d’ouverture des travaux de ladite journée, a planté le décor de la journée <span class="apple-converted-space"> </span>qui <span class="apple-converted-space"> </span>avait pour <span class="apple-converted-space"> </span>objectif<span class="apple-converted-space"> </span> de définir des pistes<span class="apple-converted-space"> </span> idoines dans le cadre de<span class="apple-converted-space"> </span> l’amélioration et le développement de l’industrie de la construction au Mali singulièrement celle de la cimenterie. Et c’est dans cette lancée qu’en marge de cette rencontre, le ministre du développement s’était entretenu avec<span class="apple-converted-space"> </span> les patrons des usines pour dresser un premier bilan de l’état des lieux de cette industrie. Comme souligné par Mohamed Ali Ag Ibrahim,<span class="apple-converted-space"> </span> à travers les<span class="apple-converted-space"> </span> échanges, critiques, suggestion s et conseils avisés, les usines de cimenteries<span class="apple-converted-space"> </span> vont pouvoir corriger leurs faiblesses,<span class="apple-converted-space"> </span> relancer leurs productivités et optimiser leur rentabilité <span class="apple-converted-space"> </span>pour booster le secteur. « Il est de nos jours inacceptable que notre pays continue à importer chez ses voisins l’essentiel de ses besoins en ciment alors qu’il dispose dans ce domaine un<span class="apple-converted-space"> </span> immense potentiel qu’ il faut valoriser et exploiter judicieusement , un sursaut patriotique, décisif est donc plus que jamais nécessaire pour<span class="apple-converted-space"> </span> non seulement renforcer notre parc industriel mais aussi s’affranchir de cette dépendance peu glorieuse de l’ extérieur » a-t-il <span class="apple-converted-space"> </span>déclaré. Selon le ministre du développement industriel, il est essentiel de mettre le<span class="apple-converted-space"> </span> focus sur les cimenteries du pays, créer un cadre propice de sa production et<span class="apple-converted-space"> </span> à sa promotion.<span class="apple-converted-space"> </span> Et pour ce faire, le ministre en charge de l’Industrie du Mali, préconise de soutenir<span class="apple-converted-space"> </span> les<span class="apple-converted-space"> </span>  entreprises de fabrication<span class="apple-converted-space"> </span> de la place dans le respect stricte<span class="apple-converted-space"> </span> des normes<span class="apple-converted-space"> </span> internationales.</span></p>
<p class="yiv1445591766msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La journée était également le cadre de<span class="apple-converted-space"> </span> présenter certaines usines de<span class="apple-converted-space"> </span> cimenteries comme les sociétés Diamond Cement <span class="apple-converted-space"> </span>et Ciments de l’Afrique Mali.<span class="apple-converted-space"> </span></span></p>
<p class="yiv1445591766msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou Sanogo</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère du développement industriel : Le Bioéthanol comme combustible domestique au cœur d’un accord entre ECOPOWER SAHEL et N SUKALA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-bioethanol-combustible-domestique-coeur-dun-accord-entre-ecopower-sahel-n-sukala-2063492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la coordination du ministre du Développement Industriel, deux sociétés industrielles maliennes, ont paraphé un contrat d’envergure de par sa dimension et sa qualité innovante. A travers ledit e présent (plus 3,6 milliards de FCFA), N SUKALA, une usine de sucrerie et d’alcool, va fournir à la société EcoPower Sahel, une fabricante de réchauds,  10 millions de litres d’alcool éthylique par an, avec une capacité d’extension de 20%. Une bonne nouvelle en faveur de l’environnement dont l’existence sain pose un problème socio-économique depuis plusieurs années au Mali, un pays qui subit une crise écologique sévère causée par la désertification.

L’alcool éthylique comme combustible domestique est la meilleure garantie pour une protection efficace de l’environnement dont la protection s’avère aujourd’hui une nécessité absolue. Et pour cause, l'éthanol est un liquide riche en hydrogène avec une meilleure densité énergétique et peut être obtenu en grande quantité à partir de la biomasse, d’un procédé de fermentation de ressources renouvelables comme le sucre de canne, le blé, le maïs ou même la paille. Cet éthanol "bio-généré" (dit bioéthanol) est également intéressant parce qu'il ne modifie par le taux de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique. Non toxique et sans danger, l’éthanol en tant que combustible est, selon le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, une réplique étatique face à sa responsabilité constitutionnelle : l’amélioration de la qualité de la vie et la protection de l’environnement. Car au Mali, a-t-il rappelé, l’énergie du bois représente 74% de la consommation énergétique totale et 13% pour le charbon, dont 84% sont utilisés pour la cuisson en milieu rural. Et les dommages liés à la perte des formations forestières représenteraient environ 5,35%  du PIB soit 79 milliards/ an.  Il urge dès lors de prendre des mesures appropriées afin d’atténuer les effets néfastes de la dégradation de l’environnement et des changements climatiques. Adaptée à notre condition de vie, cette nouvelle technologie va contribuer par ailleurs à la création de richesses et à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Facilement accessible de par son cout 306 francs CFA hors-taxes par litre, qui permet de cuisiner pendant 6 h équivalent à 8 kg de bois protégé.

Cet important contrat contribuera d’une part à la promotion des réchauds à bioéthanol et du bioéthanol  en tant que combustible domestique et, d’autre part, à la production et à la commercialisation du  Bioéthanol.

Pour accorder son soutien à cette initiative qui répond aux aspirations du Mali, madame le ministre de l’Environnement, Mme Keita Aïda M’Bo, a laissé entendre pour sa part qu’il s’agit d’un contrat spécial qui fait de la promotion de l’éthanol en tant que combustible et qui est non seulement une avancée de notre monde industriel mais également protecteur de notre environnement. Au-delà d’être une réponse au réchauffement climatique, ces réchauds vont permettre aux femmes un gain de temps de travail et éviter certaines coupes abusives de bois, cause de la déforestation.

Le directeur général adjoint de N-Sukala, Modibo Kane Traoré, a rappelé quneant à lui que N Sukala, fruit de la coopération sino-malienne emploie 20 000 personnes pour une production de 105.000 tonnes de sucre et 20 millions d’alcool éthylique. Et d’ajouter que ce projet traduit la volonté des autorités, à travers le ministère de tutelle,  de booster l’industrie malienne en faisant face au réchauffement climatique. Ce partenariat avec l’appui des autorités va contribuer à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie des populations, donc au développement du Mali, a-t-il assuré par la même occasion.

Même son de cloche du côté du DG de l’Ecopower Sahel. A ses yeux, le projet  sur le Bioéthanol est un excellent investissement pour l'ensemble des parties concernées, à cause notamment de son caractère stratégique, de sa dimension et des nouvelles capacités de production qu’il offre.

<strong>Amidou KEITA</strong>

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</item>

<item>
<title>1ère édition du Forum Industriel de la Construction :  Un tremplin pour la promotion du Ciment ‘’Made in Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1ere-edition-forum-industriel-de-construction-tremplin-promotion-ciment-made-in-mali-2064532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 00:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur initiative du ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, la 1<sup>ère</sup> édition du Forum Industriel de la Construction s’est tenue hier lundi 20 février à l’hôtel Laïco de l’Amitié. Avec pour objectif de promouvoir, le ciment produit au Mali à l’échelle nationale et sous-régionale.</em></strong>

Depuis décembre 2016, le Mali dispose de deux unités de production de Ciment. Il s’agit de Diamond Cement et CIMAF. C’est pour promouvoir les produits de ces unités de production que le Ministère du Développement Industriel a initié, le Forum Industriel de la Construction, dont la première édition s’est tenue hier lundi 20 février à l’hôtel Laïco de l’Amitié sous la présidence du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Que faut-il faire pour que la production du ciment au Mali soit  en adéquation avec les besoins des consommateurs ? Que faut-il faire pour que l’industrie de ce produit puisse s’épanouir ? Comment convaincre les Maliens à consommer le made in Mali? Comment conforter la bonne réputation du ciment malien afin d’en accroitre la compétitivité ? Que faut-il entreprendre pour qu’à court et moyen terme, le ciment fabriqué au Mali puisse être vendu sur les marchés de la sous-région ? Telles sont entre autres les principales interrogations auxquelles, les experts et professionnels de l’industrie du Ciment tenteront de trouver des réponses lors des travaux de la 1<sup>ère</sup> édition du Forum Industriel de la Construction.Et cela dans le but de développer l’industrie du Ciment au Mali. Car pour le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, il est de nos jours inacceptable que le Mali importe l’essentiel de ses besoins en ciment d’autres pays de la sous région alors qu’en la matière, le Mali dispose d’énormes potentialités.

Pour réussir le pari, à savoir mettre fin à la dépendance du Mali en ciment de l’extérieur et développer l’industrie du ciment,  selon le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, il est indispensable que les Maliens fassent preuve de sursaut patriotique pour consommer ‘’le made in Mali’’.

Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a salué les dirigeants des deux unités de production de ciment qui opèrent en terre malienne,  Diamond Cement et CIMAF.

Au cours des débats sous la modération de Lanfia Camara, des experts ont fait des exposés sur le processus de fabrication du ciment au Mali, les matériaux utilisés, les normes techniques recommandées, les difficultés auxquelles le secteur est confronté, entre autres.

Faut-il le souligner, ouverte en 2013, l’usine de cimenterie ‘’Diamond Cement’’, dont le coût de réalisation s’élève à 80 milliards FCFA a une capacité de production de 1 million de tonnes par an. D’après le  patron de l’usine, de sa création à nos jours, elle a réussi à réduire de moitié la facture d’importation du ciment au Mali.

Quant à la deuxième unité de production de ciment, CIMAF, inaugurée en décembre 2016, par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, son coût d’investissement se chiffre à plus de 20 milliards FCFA avec  une capacité de production de 500.000 tonnes par an extensible à 1 million de tonnes.

<strong> Lassina NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation sur le développement industriel :  25 propositions pour reformuler la politique nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/concertation-developpement-industriel-25-propositions-reformuler-politique-nationale-2043692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 00:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la création d'un ministère en charge du Développement industriel est la manifestation de la volonté des plus hautes autorités d'accélérer l'industrialisation du pays, la politique industrielle reste à reformuler pour atteindre cet objectif. Ce qui passe nécessairement par un état des lieux impliquant la prise en compte des préoccupations des professionnels du secteur. Raison pour laquelle la séance de brainstorming organisée samedi dernier par le ministère du Développement industriel, à travers une journée de concertation avec les industriels, s'avère très stratégique.</em></strong>

Cette journée de concertation est à institutionnaliser. C'est en tout cas le vœu exprimé par les patrons des industries qui avaient, pour la circonstance, pris d'assaut la salle Moussa Mary Balla Coulibaly du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) samedi dernier, 4 février 2017. Mais en plus, les industriels demandent aux autorités de faire preuve de pragmatisme, notamment en assurant le suivi des propositions formulées sous forme de recommandations, surtout en prenant soin de les décliner en plan d'actions.

Au cours de cette journée de concertation, toutes les questions ont été abordées et les patrons d'industries se sont exprimés librement, parfois avec passion, pour étaler leurs préoccupations en ce qui concerne la politique industrielle à mettre en œuvre de la part du Gouvernement, mais en mettant surtout l'accent sur la levée de certaines entraves au développement industriel. Il s'agissait d'attirer l'attention des autorités publiques du pays sur la nécessité de se pencher sur des questions relatives à l'environnement des affaires, aux investissements, à la concurrence déloyale, la contrefaçon, la fraude, la fiscalité, le traitement des contentieux juridiques, le coût des facteurs de production, l'accompagnement de l'Etat et d'autres questions transversales impliquant ainsi plusieurs départements ministériels.

En d'autres termes, il s'agira donc de reformuler la politique industrielle en vigueur car ne répondant plus aux attentes. Conçue en 2010, cette politique industrielle est quasiment en déphasage avec les réalités du moment. En effet, elle prévoyait déjà d'atteindre une participation du secteur industriel dans le produit intérieur brut à hauteur de 20% dès l'année 2012, alors qu'elle est actuellement de 5%. Loin de la moyenne de 11% dans l'espace Cédéao. En plus, avec la crise multidimensionnelle que le Mali a vécue, le taux de mortalité des entreprises industrielles a connu une croissance jamais enregistrée dans le pays, au point que lors de l'évaluation de l'impact  de cette crise sur le développement des affaires au Mali, durant la Transition en 2013, le Conseil national du patronat du Mali avait fait des propositions urgentes de sauvetage de certains secteurs de l'économie comme l'hôtellerie et le tourisme, mais avait en même temps prôné, pour le secteur industriel, l'application d'un plan d'actions proche d'un plan Marshall.

Le tableau peu reluisant que présente l'industrie malienne est donc une vérité de Lapalisse car rabâchée depuis plusieurs années. En effet, dans le sillage de l'organisation patronale (Cnpm), sa branche représentant les industriels, plus précisément l'Organisation patronale des industriels (Opi), avait sonné l'alerte dans un Livre blanc de l'industrie malienne en 2014 et dont le Tome 2 est paru en 2016. C'est un recueil de 24 mesures innovantes proposées par l'Opi qui y précise que c'est <em>"pour faire de notre industrie le fer de lance d'un développement économique solide".</em>

<strong>Journée de concertation fructueuse </strong>

La journée de concertation du samedi 04 févier 2017 a été fructueuse, en ce sens que non seulement les recommandations recoupent les préoccupations déjà exprimées par l'Opi, mais elles mettent un accent particulier sur certains sujets comme le contentieux judiciaire, la régulation des exportations de matières premières susceptibles d'être transformées sur place pour faciliter l'approvisionnement de nos industries, le développement des énergies renouvelables par les industriels et les problèmes rencontrés avec l'Agence pour l'aménagement et la gestion des zones industrielles (AZI), entre autres.

De toute façon, cette journée de concertation a renforcé la prise de conscience, chez les industriels, de la réalité d'une concurrence sous régionale et régionale qui nécessite une amélioration de la gouvernance des entreprises pour s'orienter vers des choix efficients de méthodes et procédés pour espérer relever les défis.

De même, les autorités du pays, à travers les fonctionnaires du ministère du Développement industriel, ont pu mesurer l'engagement des patrons des entreprises industrielles à travailler de concert avec le Gouvernement pour réaliser les ambitions affichées, notamment avec la création du ministère du Développement industriel.

Reste maintenant à savoir ce qui se fera des recommandations issues des débats de cette journée de concertation car il y a, en filigrane, l'interpellation du Gouvernement pour des mesures fortes et courageuses dans un environnement  d'intégration sous régionale, voire régionale très contraignant.

<strong>    Amadou Bamba NIANG  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Propositions issues de la concertation : </strong>

<strong>A l'endroit de l'Etat</strong>

Approfondir la réflexion sur la réduction des coûts des facteurs de production au niveau des entreprises industrielles (électricité, eau, matières premières, etc.) ; faciliter l'approvisionnement des entreprises industrielles en matières premières surtout en mettant l'accent sur l'analyse des filières et des structures de prix ; mettre un accent particulier sur l'appui de l'Etat aux entreprises industrielles en difficulté ; prendre en compte les questions transversales (contentieux juridique, fiscalité, environnement, etc.) ; diligenter le décret portant orientation de la commande publique vers les produits industriels locaux en vue de promouvoir le consommer malien ; Mettre en œuvre des actions concrètes et vigoureuses visant à réduire significativement le niveau de la fraude, de la contrefaçon et de la concurrence déloyale en s'appuyant surtout sur les normes et les actifs de la propriété industrielle.

Aussi, renforcer le contrôle de qualité des matières premières et produits finis à l'importation, notamment les produits similaires aux produits industriels locaux ; veiller au renforcement de l'articulation entre l'Industrie et l'Education (Formation professionnelle) d'une part et entre l'Industrie et le Commerce d'autre part ; développer la synergie entre les différents services techniques, notamment ceux du ministère du Développement industriel; réfléchir à un mécanisme de financement approprié des activités de l'Agence malienne de la normalisation et de la promotion de la qualité (Amanorm), l'Agence de promotion et de gestion des zones industrielles (AZI) et le Bureau de structuration et de mise à niveau des entreprises (Brmn) ; veiller à l'institutionnalisation de la journée de concertation entre le ministre chargé de l'Industrie et les patrons d'entreprises industrielles ;

Par ailleurs, assurer le suivi permanent de la mise en œuvre des recommandations  issues des journées de concertations du Ministère chargé de l'Industrie avec les patrons d'entreprises industrielles à travers la mise en place de plans d'actions ; diligenter l'aménagement des zones industrielles et revoir à la baisse le prix de cession du terrain à usage industriel ; appuyer spécifiquement les entreprises ayant leurs dossiers en souffrance au niveau d'autres Départements ministériels ; veiller au développement des énergies renouvelables ; élaborer et mettre en place une stratégie de communication en veillant aux subventions de l'Etat pour faciliter la communication des entreprises industrielles au niveau des médias d'Etat.

En outre, réduire les charges sociales au niveau des entreprises industrielles pour faciliter la création d'emplois durables ; veiller à ce que les opérations d'exportation des matières premières susceptibles d'être transformées localement n'entravent pas l'approvisionnement  des unités industrielles ; assurer la mise en œuvre des plans d'actions relatifs à certains filières, notamment celles de la boulangerie, la restauration et la tannerie.

<strong>A l'endroit des entreprises industrielles :</strong>

Saisir le Ministère de l'Industrie pour les difficultés qu'elles rencontrent ; recourir aux services déconcentrés du Département pour la remontée d'informations ; développer la synergie entre les différents types d'entreprises industrielles ; veiller à l'utilisation des normes, à travers la mise en place de la démarche qualité ; veiller au développement des énergies renouvelables.     <strong>                                            </strong>

<strong>  ABN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Automobile : Le groupe Japan Motors s’installe au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/automobile-groupe-japan-motors-sinstalle-mali-2037552.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 06:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe Japan Motors a annoncé l’arrivée de la marque Nissan sur le marché malien à la faveur d’un diner-gala le vendredi 3 février 2017  à l’hôtel Byblos.</strong>

<strong> </strong>La rencontre a permis aux acteurs du groupe Japan Motors d’échanger avec la presse  sur les avantages de la marque Nissan au Mali.

Imad Antoine Ghorayeb, directeur général de la zone Afrique de l’Ouest, dira que son groupe s’installe  au Mali pour satisfaire la demande de plus en plus croissante de la population de la marque Nissan. Et d’ajouter que le groupe Japan Motors se trouve déjà sur d’autres grands marchés en Afrique de l’Ouest comme le Sénégal et le Togo.

Hussein Noubani, représentant au Mali, a indiqué que la reprise du marché malien par Japan Motors, va permettre d’éviter de nombreuses tractations pour l’acquisition de nouveaux véhicules de la marque au vu de l’expertise acquise durant plus d’un siècle dans le domaine du transport et de l’automobile. Il a réaffirmé la disponibilité de son service à répondre à la demande de la clientèle.

Japan Motors Trading Company Ltd, spécialisé dans l’automobile, est un groupe actif depuis 1912 en Afrique de l’Ouest. Il apportera sûrement un plus au parc automobile de notre pays.

La société ouvrira ses portes à Djélibougou sur la route de Koulikoro.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

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<item>
<title>Développement du secteur industriel malien : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim recense les préoccupations des chefs d’entreprises industrielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-secteur-industriel-malien-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-recense-preoccupations-chefs-dentreprises-industrielles-2-2036982.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 00:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’échanger sur les difficultés qui entravent le développement du secteur industriel malien et proposer des pistes de solution, une  journée de concertation s’est tenue, le samedi 4 février dernier, dans la salle Moussa Balla Coulibaly du Conseil National du Patronat du Mali entre le Ministère du Développement Industriel et les patrons des entreprises industrielles. C’était sous la présidence de Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel en présence de nombreux chefs  d’entreprises industrielles.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre était d’impliquer les responsables des entreprises industrielles pour une meilleure prise en charge de leurs préoccupations dans la formulation des politiques et stratégies de développement industriel au Mali.

Dans son allocution, Mahamoud Haïdara, secrétaire général adjoint du CNPM a souligné l’importance capitale de cette  rencontre, qui selon lui, témoigne non seulement de la confiance qui existe entre le secteur public et privé. Mais aussi, de  l’engagement du ministre de tutelle à poursuivre sans relâche, le renforcement des entreprises industrielles à  travers la mise en place d’un environnement favorable à la pratique des affaires dans le pays.

« <em>Nous sommes des chefs d’entreprises qui avons une ambition pour le Mali : faire du Mali un pays prospère et solidaire, doté de fortes valeurs morales et possédant une économie compétitive, dynamique et résiliente. Un Mali performant par ses entreprises, son climat d’affaires, son environnement social, respectant la propriété privée et garantissant le droit du citoyen à la sécurité de sa personne et de ses biens</em> », a-t-il affirmé. Avant d’évoquer  plusieurs problèmes que rencontre le secteur industriel malien. Et d’ajouter que le CNPM, à travers son mémorandum pour la relance économique et le développement des entreprises,  estime que des réformes  sont nécessaires pour atteindre les objectifs visés.

Comme entraves à l’essor du secteur industriel malien, Mahamoud Haidara a déploré entre autres, l’insuffisance d’infrastructures de base, le coût élevé des moyens de production dont l’énergie, la faible articulation entre l’industrie, la recherche et les autres secteurs de l’économie, l’inadéquation entre la formation et l’emploi. Mais aussi, l’accès difficile au financement, le taux élevé de l’impôt sur les sociétés.

« <em>Pour résoudre les problèmes évoqués, l’instauration d’un dialogue public-privé permanent s’avère nécessaire dans la perspective de soutenir le développement de nos entreprises industrielles. Et nous comptons sur votre engagement personnel auprès  de vos collègues du gouvernement pour atteindre ces objectifs</em> », a-t-il lancé au ministre.

A sa suite, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim dira que le parc industriel malien est vétuste  et que le Mali est le plus gros importateur de produits finis de l’UEMOA. Pourtant, regrette-t-il, il dispose de ressources naturelles, d’une main d’œuvre laborieuse et d’un climat des affaires reconnu comme étant le plus attractif de la sous-région. Pour le ministre du Développement Industriel, depuis l’avènement de la 3<sup>ème</sup>  République, c’est la toute première fois qu’un choix politique tranchant en faveur de  l’industrialisation est fortement porté par les hautes autorités du pays.

C’est pourquoi, dit-il, l’ambition de son département est de créer, dans un très bref délai, les conditions les plus optimales pour que le secteur secondaire dans sa composante manufacturière, occupe la place qui lui revient dans la structure d’une économie moderne en vue de presser le rythme de la marche du Mali sur le chemin de l’émergence et du progrès.

Pour cela, promet-il, ils vont poursuivre la mise en œuvre des stratégies et plans d’actions de la politique de développement industriel adopté par le gouvernement depuis 2010. En rapport avec les organisations faitières et les autres départements concernés, poursuit-il, il sera également question de sortir des tiroirs les dossiers urgents pour apporter immédiatement des réponses concrètes aux préoccupations les plus handicapantes.

Il s’agit, selon lui, de trouver des solutions favorables aux contraintes liées à une fiscalité appliquée aux industriels, aux tarifs prohibitifs d’électricité, aux difficultés d’accès à des financements incitatifs, à la faiblesse de la professionnalisation des filières et à l’exiguïté du foncier industriel.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim  a également révélé que cette année, son département est porteur d’un projet de texte qui peut favoriser la mobilisation de financements innovants et la mise en place de technopoles pouvant rapidement renforcer et diversifier la base des infrastructures de transformation au Mali. Selon ses explications, cette réforme majeure est relative à une loi sur les zones économiques spéciales qui vise la création  d’un cadre propice aux affaires et particulièrement aux investissements industriels. Il a promis que les chefs d’entreprises industrielles seront consultés à toutes les étapes de l’élaboration de cette nouvelle législation cruciale pour offrir des perspectives véritablement radieuses à l’Etat pour le développement du secteur industriel.

A en croire le ministre, les industriels constituent dans un Etat, un élément déterminant pour sa respectabilité, son rayonnement et son influence sur la scène internationale. Et seule une forte redynamisation du «Made in Mali » peut permettre au Mali de participer, la tête haute, aux échanges avec les autres au lieu de les subir et de compter sur l’espace communautaire voire continental.

«<em>Nous avons déjà accusé dans ce cadre, un retard inacceptable par rapport à certains de nos voisins. Il nous faut impérativement accélérer la cadence pour se rattraper et se projeter dans un futur plus prometteur. Pour que ce rêve se transforme en réalité, vous êtes indéniablement l’espoir du Mali. Pour notre part, nous ne ménagerons aucun effort pour vous assurer un accompagnement bienveillant et multiforme afin que l’activité industrielle ne soit plus vécue comme une galère dans notre pays, mais comme le plus noble et le plus rentable des métiers </em>», a-t-il déclaré. Avant de signaler que les observations et suggestions issues de ces échanges  seront d’un apport inestimable pour mettre le cap sur la voie la plus indiquée afin de faire du Mali une puissance industrielle et prospère.

<strong>Moussa S. Diaby </strong>

<strong>Source : Le Démocrate -Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de concertation avec les patrons des entreprises industrielles : Répertorier les préoccupations des entreprises industrielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-concertation-avec-les-patrons-des-entreprises-industrielles-repertorier-les-preoccupations-des-entreprises-industrielles-2035792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 09:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 4 février 2017, une journée de concertation s’est tenue au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) entre les patrons des entreprises industrielles et le gouvernement à travers le département du Développement industriel. L’objectif de cette rencontre était de concerter les entreprises pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations dans la formulation des politiques et stratégies de développement industriel dans notre pays.</em></strong>

Pendant toute une journée, les patrons des entreprises industrielles en face des décideurs politiques, ont abordé plusieurs questions relatives à leur domaine d’activités. Il s’agissait d’évaluer l’impact et la pertinence de l’accompagnement de l’Etat  sur l’efficacité économique et la performance des entreprises ; identifier les reformes les plus pressantes à conduire pour promouvoir l’industrialisation et l’emploi dans notre pays.

Au retour, les experts du ministère du Développement industriel ont tenu à partager avec les participants, la vision du département sur la problématique de l’industrialisation et les actions à court et moyen termes envisagées pour sa mise en œuvre. Pour ce faire, les contraintes majeures qui compromettent la rentabilité et la compétitivité des entreprises industrielles ont été recensées.

La rencontre a également permis aux participants de faire le point des atouts et des difficultés par filière et par branche de production. Ainsi, les experts du ministère ont également recueilli l’avis des entreprises sur la stratégie nationale de développement industriel et les politiques communautaires en la matière. Pour un meilleur climat des affaires, les experts ont enfin,  sensibilisé les patrons d’entreprises sur la nécessité d’innover, de se remettre constamment à niveau et de respecter les normes requises aussi bien dans le processus de fabrication qu’au niveau de la protection de l’environnement.

Selon Mamoudou Haïdara, représentant du Conseil National du Patronnant du Mali (CNPM), cette rencontre est une preuve d’engagement des entreprises industrielles à rendre le Mali performant dans le domaine du climat des affaires. Tout de même, Mamoudou Haïdara a estimé que des reformes sont nécessaires afin de permettre aux industriels de jouer pleinement leur rôle dans l’émergence du pays. Cela, pour résoudre le problème d’insuffisance des structures industrielles, réduire le taux des impôts et le coût de l’électricité ; uniformiser la formation professionnelle à l’emploi et lutter contre la concurrence déloyale.

Le Ministre de Développement Industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, pour sa part, a indiqué que notre parc industriel est vétuste, sclérosé, embryonnaire et inadéquat. « Nous sommes le plus gros importateur de produits finis de l’UEMOA. Pourtant, nous disposons de ressources naturelles fabuleuses, d’une main-d’œuvre laborieuse et d’un climat des affaires reconnu comme le plus attractif de la sous-région », a-t-il ajouté.

Pour Mohamed Ali Ag Ibrahim, ce tableau peu reluisant interpelle la conscience patriotique de tous les Maliens, particulièrement des pouvoirs publics et des industriels. Après avoir rappelé sa série de visites dans les unités industrielles, le ministre a témoigné : « J’ai croisé des hommes et des femmes qui déploient des grands efforts pour contribuer significativement au développement du pays et  je  me suis résolument engagé à initier un projet de texte pour la création d’un ordre de mérite industriel afin qu’il soit possible de leur témoigner d’une reconnaissance éternelle de la nation. Mon département va créer dans un bref délai les conditions optimales pour que le secteur secondaire, notamment manufacturier occupe la place qui lui revient dans la structure économique moderne en vue de mettre notre pays sur le chemin de l’émergence. Pour cela, il faut aller vers la mise en œuvre des stratégies et plans d’actions de la politique de développement industriel adoptée par le gouvernement en 2010. Il s’agit de trouver des solutions favorables aux contraintes liées à une fiscalité appliquée aux industriels, aux tarifs prohibitifs de l’électricité, aux difficultés d’accès à des financements incitatifs », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Ballo &amp; Jeanne d’Arc Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement du secteur industriel malien : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim recense les préoccupations des chefs d’entreprises industrielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-secteur-industriel-malien-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-recense-preoccupations-chefs-dentreprises-industrielles-2036272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-secteur-industriel-malien-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-recense-preoccupations-chefs-dentreprises-industrielles-2036272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 09:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’échanger sur les difficultés qui entravent le développement du secteur industriel malien et proposer des pistes de solution, une  journée de concertation s’est tenue, le samedi 4 février dernier, dans la salle Moussa Balla Coulibaly du Conseil National du Patronat du Mali entre le Ministère du Développement Industriel et les patrons des entreprises industrielles. C’était sous la présidence de Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel en présence de nombreux chefs  d’entreprises industrielles.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre était d’impliquer les responsables des entreprises industrielles pour une meilleure prise en charge de leurs préoccupations dans la formulation des politiques et stratégies de développement industriel au Mali.

Dans son allocution, Mahamoud Haïdara, secrétaire général adjoint du CNPM a souligné l’importance capitale de cette  rencontre, qui selon lui, témoigne non seulement de la confiance qui existe entre le secteur public et privé. Mais aussi, de  l’engagement du ministre de tutelle à poursuivre sans relâche, le renforcement des entreprises industrielles à  travers la mise en place d’un environnement favorable à la pratique des affaires dans le pays.

« <em>Nous sommes des chefs d’entreprises qui avons une ambition pour le Mali : faire du Mali un pays prospère et solidaire, doté de fortes valeurs morales et possédant une économie compétitive, dynamique et résiliente. Un Mali performant par ses entreprises, son climat d’affaires, son environnement social, respectant la propriété privée et garantissant le droit du citoyen à la sécurité de sa personne et de ses biens</em> », a-t-il affirmé. Avant d’évoquer  plusieurs problèmes que rencontre le secteur industriel malien. Et d’ajouter que le CNPM, à travers son mémorandum pour la relance économique et le développement des entreprises,  estime que des réformes  sont nécessaires pour atteindre les objectifs visés.

Comme entraves à l’essor du secteur industriel malien, Mahamoud Haidara a déploré entre autres, l’insuffisance d’infrastructures de base, le coût élevé des moyens de production dont l’énergie, la faible articulation entre l’industrie, la recherche et les autres secteurs de l’économie, l’inadéquation entre la formation et l’emploi. Mais aussi, l’accès difficile au financement, le taux élevé de l’impôt sur les sociétés.

« <em>Pour résoudre les problèmes évoqués, l’instauration d’un dialogue public-privé permanent s’avère nécessaire dans la perspective de soutenir le développement de nos entreprises industrielles. Et nous comptons sur votre engagement personnel auprès  de vos collègues du gouvernement pour atteindre ces objectifs</em> », a-t-il lancé au ministre.

A sa suite, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim dira que le parc industriel malien est vétuste  et que le Mali est le plus gros importateur de produits finis de l’UEMOA. Pourtant, regrette-t-il, il dispose de ressources naturelles, d’une main d’œuvre laborieuse et d’un climat des affaires reconnu comme étant le plus attractif de la sous-région. Pour le ministre du Développement Industriel, depuis l’avènement de la 3<sup>ème</sup>  République, c’est la toute première fois qu’un choix politique tranchant en faveur de  l’industrialisation est fortement porté par les hautes autorités du pays.

C’est pourquoi, dit-il, l’ambition de son département est de créer, dans un très bref délai, les conditions les plus optimales pour que le secteur secondaire dans sa composante manufacturière, occupe la place qui lui revient dans la structure d’une économie moderne en vue de presser le rythme de la marche du Mali sur le chemin de l’émergence et du progrès.

Pour cela, promet-il, ils vont poursuivre la mise en œuvre des stratégies et plans d’actions de la politique de développement industriel adopté par le gouvernement depuis 2010. En rapport avec les organisations faitières et les autres départements concernés, poursuit-il, il sera également question de sortir des tiroirs les dossiers urgents pour apporter immédiatement des réponses concrètes aux préoccupations les plus handicapantes.

Il s’agit, selon lui, de trouver des solutions favorables aux contraintes liées à une fiscalité appliquée aux industriels, aux tarifs prohibitifs d’électricité, aux difficultés d’accès à des financements incitatifs, à la faiblesse de la professionnalisation des filières et à l’exiguïté du foncier industriel.

Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim  a également révélé que cette année, son département est porteur d’un projet de texte qui peut favoriser la mobilisation de financements innovants et la mise en place de technopoles pouvant rapidement renforcer et diversifier la base des infrastructures de transformation au Mali. Selon ses explications, cette réforme majeure est relative à une loi sur les zones économiques spéciales qui vise la création  d’un cadre propice aux affaires et particulièrement aux investissements industriels. Il a promis que les chefs d’entreprises industrielles seront consultés à toutes les étapes de l’élaboration de cette nouvelle législation cruciale pour offrir des perspectives véritablement radieuses à l’Etat pour le développement du secteur industriel.

A en croire le ministre, les industriels constituent dans un Etat, un élément déterminant pour sa respectabilité, son rayonnement et son influence sur la scène internationale. Et seule une forte redynamisation du «Made in Mali » peut permettre au Mali de participer, la tête haute, aux échanges avec les autres au lieu de les subir et de compter sur l’espace communautaire voire continental.

«<em>Nous avons déjà accusé dans ce cadre, un retard inacceptable par rapport à certains de nos voisins. Il nous faut impérativement accélérer la cadence pour se rattraper et se projeter dans un futur plus prometteur. Pour que ce rêve se transforme en réalité, vous êtes indéniablement l’espoir du Mali. Pour notre part, nous ne ménagerons aucun effort pour vous assurer un accompagnement bienveillant et multiforme afin que l’activité industrielle ne soit plus vécue comme une galère dans notre pays, mais comme le plus noble et le plus rentable des métiers </em>», a-t-il déclaré. Avant de signaler que les observations et suggestions issues de ces échanges  seront d’un apport inestimable pour mettre le cap sur la voie la plus indiquée afin de faire du Mali une puissance industrielle et prospère.

<strong>Moussa S. Diaby </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de concertation industrielle :  Les acteurs maliens se mobilisent pour booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-concertation-industrielle-acteurs-maliens-se-mobilisent-booster-secteur-2031732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-concertation-industrielle-acteurs-maliens-se-mobilisent-booster-secteur-2031732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a présidé les travaux de la journée de concertation avec les patrons des entreprises industrielles, le samedi dernier au patronat du Mali. Au menu : Partager la vision du département pour la relance de l’industrialisation du Mali ; la politique du développement industriel et son plan d’action ; le programme de restructuration et de mise à niveau des entreprise industrielles…</strong>

C’est en juillet 2016 qu’un département spécialement dédié à l’accélération du processus d’industrialisation de notre pays a vu le jour. Il a pour missions : la création d’un environnement favorable à la promotion des industries ; la suivie des unités industrielles et la mise en œuvre des actions ou stratégies de renforcement de leur compétitive et de leur contribution au développement économique et social etc.

C’est dans ce cadre que le ministère du développement industriel a pris l’initiative d’organiser une journée d’échanges avec les patrons des entreprises industrielles notamment sur les difficultés qu’ils rencontrent et les solutions les plus appropriées pour les résoudre.

Pour le représentant du président du Cnpm, Mamoudou Haïdara, cette rencontre témoigne la confiance entre le secteur public et secteur privé. <em>« Nous sommes des chefs d’entreprises qui ont une ambition pour le Mali… Nous espérons qu’au cours de cette concertation, des solutions idoines seront proposées pour résoudre les problèmes dont notre industrie est confrontée. »</em>, a-t-il affirmé, avant de rappeler que pour atteindre leurs objectifs, plusieurs réformes seront nécessaires pour faire face aux problèmes que rencontre le secteur industriel, dont entre autres, l’insuffisance d’infrastructures de base, le coût élevé des factures de production dont l’énergie, l’accès difficile au financement, le taux de la TVA sur les produits fabriqués au Mali…

Le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a précisé que l’objectif de cette rencontre est d’identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre pour la relance de notre industrialisation. <em>« Il est établi que notre parc industriel vétuste, sclérosé, embryonnaire et inadéquat. Nous sommes le plus gros importateur de produits finis de l’Uemoa, pourtant nous disposons de ressources naturelles fabuleuses, d’une main d’œuvre laborieuse  et d’un climat des affaires reconnus comme le plus attractif de la sous-région. Ce tableau peu reluisant interpelle la conscient patriotique de tous les maliens… »</em>, explique-t-il. Et d’ajouter qu’il est impérieux  pour tous les acteurs de ce processus de se concerter afin de faire un état de lieu d’objectif de la problématique et s’accorder sur les chantiers les plus structurants à réaliser à cours et moins terme pour que notre pays cesse d’être la lanterne rouge dans ce domaine.

L’ambition de mon département, a poursuivi le ministre, est de créer dans le plus bref délai, des conditions les plus optimales pour que le secteur secondaire, notamment dans sa composante manufacturière occupe la place qui lui revient dans la structure d’une économie moderne, en vue de presser le rythme de la marge de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès. <em>« Pour cela, nous allons poursuivre la mise en œuvre des stratégies et des plans d’actions de la politique du développement industriel adopté par le gouvernement depuis 2010… »</em>, a-t-indiqué.

<strong>Mohamed Sylla        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec les patrons des industries : Les ambitions du ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/rencontre-patrons-industries-ambitions-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-2031062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/rencontre-patrons-industries-ambitions-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-2031062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il veut amener le secteur secondaire à occupe la place qui lui revient dans la structure de l’économie moderne, en vue de presser le rythme de la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès</strong></em>

Créer dans un bref délai les conditions les plus optimales pour que le secteur secondaire (l’industrie) occupe la place qui lui revient dans la structure de l’économie moderne, en vue de presser le rythme de la marche de notre pays sur le chemin de l’émergence et du progrès. Telle est l’ambition affichée par le ministre du Développement Industriel. C’est du moins la principale information révélée par Mohamed Aly Ag Ibrahim, lors de la journée de concertation avec les patrons des industries que son département a organisée le samedi 4 février 2017, au Conseil national du patronat du Mali (CNPM)

Le ministre était pour la circonstance accompagné du représentant du CNPM, Mamoudou Haidara, du Directeur de cabinet du Gouverneur du District, Abdrahamane Tangara, du 4<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la Commune IV de Bamako, Modibo Keita.

L’objectif général de cette rencontre est d’impliquer les entreprises pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations dans la formulation des politiques et stratégies de développement industriel.

Il faut rappeler que le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim travaille d’arrache pied pour redonner à ce secteur productif sa place de moteur de l’économie et de la croissance, conformément à l’une des priorités du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

En effet, depuis six mois, il a entrepris une série de visites dans les unités industrielles du Mali. Cet homme très dévoué pour la cause industrielle au Mali, est plutôt un ministre de terrain que de bureau.

Selon le représentant du Président du CNPM, la rencontre du samedi témoigne sans doute la confiance qui existe entre le secteur public et le secteur privé. « Nous sommes des chefs d’entreprise qui ont une ambition de faire du Mali un pays prospère et solidaire, doté de fortes valeurs morales et possédant une économie compétitive, dynamique et résiliente. » a dit M. Haidara.

Dans son intervention, le ministre du Développement Industriel a d’abord cité certains maux qui gangrènent le développement du secteur industriel.

Selon lui, le parc de ce secteur est vétuste, sclérose, embryonnaire et inadéquat. « Nous sommes le plus gros importateur de produits finis de l’UEMOA. Pourtant, nous disposons de ressources naturelles fabuleuses, d’une main d’œuvre laborieuse et d’un climat des affaires reconnu comme le plus attractif de la sous-région »

Le ministre a, en outre rappelé qu’au cours des six deniers mois, qu’il a eu à visiter certaines unités industrielles. Dès lors, il a été frappé par le courage intrépide, la résilience épique et le sens du sacrifice pour l’intérêt national, des patrons des entreprises que le ministre a eu à rencontrer. Il a rencontré, selon lui, des hommes et des femmes déterminés, malgré un environnement bien souvent délétère, à renforcer notre tissu industriel, à innover constamment pour se remettre à niveau, à promouvoir l’emploi. Le ministre s’est dit touché par des efforts harassants qu’ils déploient pour suivre et contribuer significativement au développement du pays.

Pour cela, a averti Mohamed Aly Ag Ibrahim, il sera question de poursuivre la mise en œuvre des Stratégies et Plans d’actions de la Politique du développement Industriel adopté par le Gouvernement depuis 2010. Cette année, a expliqué le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, son département est porteur d’un projet de texte fondateur qui peut favoriser la mobilisation de financements innovants et la mise en place de technopoles pouvant rapidement renforcer et diversifier la base de notre infrastructure de transformation.

<strong>Adama Bamba</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrialisation du  Mali :  Les  professionnels maliens en quête d’une industrie de pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-mali-professionnels-maliens-quete-dune-industrie-de-pointe-2029992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrialisation-mali-professionnels-maliens-quete-dune-industrie-de-pointe-2029992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/industrie-Mohamed-Ali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2017 15:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim a présidé le  samedi 4 février 2017, au siège  du patronat malien (CNPM) la première édition de la journée de concertation avec les patrons des entreprises industrielles. C’était en présence du  secrétaire général adjoint du CNPM, Mahamadou  Haidara</em></strong>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net</em></strong><em> -</em>Convaincues de l’importance de la dimension économique et  sociale de l’industrialisation, les autorités maliennes ont axé le développement du Mali sur le  libéralisme économique, la promotion du secteur privé, l’émergence d’un tissu industriel viable et étoffé. C’est ainsi,  à la faveur du remaniement ministériel intervenu en juillet 2016 qu’un ministère spécialement dédié à l’industrie a été créé pour cerner et répondre aux problématiques  du secteur industriel de notre pays. C’est pour  l’atteinte de  ce objectif que le ministère du développement industriel organise  une journée de concertation avec les acteurs du secteur pour  donner le ton sur l’orientation à donner aux actions à mener en vue d’asseoir définitivement un secteur productif, créateur d’emplois et des richesses.

Pour arriver à cela, le secteur industriel  malien doit surmonter plusieurs écueils que sont :  l’insuffisance des infrastructures,  le manque de main-d’œuvre, qualifiées, le déficit énergétique, le coût élevé des taxes, le taux de la TVA sur les produits fabriqués au Mali, la contrebande, la corruption de l’administration… Pour remédier à cela le patronat par la voix de son secrétaire général adjoint Mahamadou Haidara préconise plusieurs reformes pour stimuler les investissements notamment dans les secteurs énergétiques, dans l’agro-industrie et dans l’industrie manufacturière plus généralement. Cette démarche consistera également à construire les bases d’une gouvernance industrielle au Mali, à développer des infrastructures de base propice au développement économique du pays, à promouvoir les ressources humaines, à accroitre la valeur ajoutée de la production

Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim  se dit  prêt à relever le défi de l’industrialisation par le biais d’une politique innovante<em> «  depuis notre  prise de fonction, nous avons réalisé une série d’activités pour promouvoir le secteur afin de créer un environnement favorable à la promotion des industries. Cela consiste de suivre les unités industrielles et mettre en œuvre les actions les actions ou stratégies de renforcements de leur compétitivité.  D’aménager des zones industrielles, de promouvoir et développer la propriété industrielle, d’élaborer et contrôler l’application des normes de qualité dans la fabrication des produits industriels » </em>souligne le ministre Ag Ibrahim<em>.</em>

Cette  journée  a  permis d’échanger sur des thèmes à savoir : « la vision du département pour la relance de notre industrialisation » «  la politique du développement industriel et son plan d’action (DNS)» «  le programme de restauration et la mise à niveau des entreprises industrielles(BRMN) «  La politique de qualité(AMANORM)

<strong>Zé Coulibaly/Maliweb.net</strong>

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<title>Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim lors de sa visite à Flexart:  &amp;quot;Je suis le premier agent commercial des unités industrielles&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-lors-de-visite-a-flexart-suis-premier-agent-commercial-unites-industrielles-2029262.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2017 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné des membres de son Cabinet et de la presse, était lundi dernier dans la matinée dans les locaux de l'entreprise Flexart située à Titibougou. Le Ministre se dit séduit par le niveau des investissements qui ont permis à cette unité industrielle de se doter d'un outillage de dernière génération. "On se croirait à Silicone Valley" a dit le Ministre pour marquer sa satisfaction, avant de réitérer son engagement à soutenir pareilles industries au sujet desquelles il invite tous les Maliens à les visiter pour savoir qu'une telle technologie existe bien au Mali. </em></strong>

Dans le cadre de ses descentes sur le terrain pour s'enquérir de l'état de nos unités industrielles et recueillir en même temps leurs préoccupations et suggestions, le ministre du Développement industriel et sa délégation étaient le lundi dernier, dans la matinée, dans les locaux de Flexart, une entreprise industrielle du Groupe Kledu spécialisée dans l'impression numérique sur tous supports et tous formats.

Bien que société privée, Flexart est dirigée par un Conseil d'administration dont les membres ne sont pas forcément des actionnaires. Ainsi en a décidé le promoteur, Mamadou Sinsi Coulibaly, patron du Groupe Kledu et par ailleurs président du Conseil national du patronat du Mali. En effet, il a voulu un Conseil d'administration au sein duquel siègent des administrateurs indépendants, mais chacun avec sa spécialité, pour faire marcher le business avec tous les pouvoirs requis en la matière. Ce Conseil est présidé par Mme Kady Camara, Pdg de l'entreprise.

Il est bon de signaler que Mamadou Sinsy Coulibaly évolue dans le secteur de l'imprimerie depuis longtemps car il est le promoteur de la célèbre unité Imprim'Color toujours en activité, mais spécialisée dans les travaux en offset. Avec Flexart, il s'est mis à niveau en investissant dans un outillage numérique de dernière génération afin de répondre aux besoins du marché devenu plus exigeant. <em>"Avec Flexart, c'est plus performant et plus évolué, notamment avec des machines à la pointe de la technologie </em>" nous fait remarquer Mme Kady Camara.

En effet, le président du syndicat patronal du Mali, Mamadou Sinsi Coulibaly, montre la voie à suivre car si nos unités industrielles veulent tenir la concurrence avec les entreprises des autres pays de la sous-région, il faut que leur outillage soit vraiment à niveau.

En trois ans d'existence, mais avec une grande expérience, l'entreprise Flexart est devenue le plus gros fabricant d'emballages plastiques au Mali et propose une large gamme de compétences en utilisant des technologies d'impression de pointe. Ce qui garantit une offre de produits de qualité exceptionnelle avec des délais de production rapides, pour une exécution parfaite des commandes à des tarifs très concurrentiels : Kakemonos, bâches publicitaires, panneaux publicitaires, enseignes et totems, adhésifs publicitaires, impression numérique professionnelle sur n'importe quelle surface et dans n'importe quel format ; étiquettes sur mesure grâce à la maîtrise de plusieurs technologies d'impression et des capacités machines qui permettent à Flexart de s'adapter aux exigences en termes de format d'étiquettes, délais et coûts. En plus de la création de gadgets sur mesure, notamment avec de la personnalisation.

Tout est fait sur place à Flexart qui est aussi un spécialiste de la Publicité sur le lieu de vente (Plv) par la conception et la réalisation de Plv originales et innovantes, en répondant à tous les besoins de présentoirs, mobiliers et autres, pour la satisfaction des clients et l'amélioration des performances. Pour y parvenir, Flexart fait travailler une équipe composée de toutes les spécialités y compris de jeunes designers très doués. La moyenne d'âge du personnel est de 22 ans. C'est donc une réponse pertinente à la problématique de l'emploi des jeunes.

Après avoir fait le tour de l'usine où il a suivi avec beaucoup d'intérêt la fabrication de quelques produits, le ministre du Développement industriel ne pouvait trouver de meilleurs mots pour exprimer sa satisfaction : <em>"On se croirait à Silicone Valley"</em> s'est-il exclamé, pour magnifier le haut degré d'innovation en matière technologique à Flexart. Raison suffisante pour féliciter chaleureusement le promoteur qui est resté discret lors de la visite, comme à son habitude, se contentant d'intervenir très peu, pour laisser Mme Kady Camara, Pdg de l'entreprise et le directeur de la production, Rolland Fodjo, fournir toutes les explications utiles.

A vrai dire, Flexart, dont le nom renvoie à une impressionnante machine d'impression numérique (Flex) trouvée sur place n'est pas qu'une imprimerie. C'est aussi une structure de communication qui met l'accent sur la personnalisation des objets. Justement, lors de sa visite, le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim est tombé sur une machine originale qui était en train de procéder à du marquage sur des téléphones portables pour les personnaliser. Au-delà de la publicité, c'est aussi un bon moyen d'empêcher que les dons faits aux institutions ne soient vendus parce que sécurisés par ce marquage.

Avec tous ces équipements à la pointe de la technologie, de 2014 à nos jours (soit trois ans de fonctionnement) aucun accident n'a été signalé dans cette unité industrielle qui attache une grande importance au respect des normes de sécurité.

Devant une telle merveille industrielle, le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim ne pouvait qu'être heureux et a souhaité plein succès à l'entreprise tout en lui promettant le soutien des autorités du pays. Avant de rappeler qu'il fera de son mieux pour la promotion de pareilles unités industrielles car, en tant que ministre du Développement industriel, "<em>je suis le premier agent commercial des unités industrielles"</em> dira-t-il.

<strong>A.B.NIANG</strong>

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<title>Mise en œuvre de la politique Qualité de la CEDEAO : Le PSQAO restitue les  résultats de l’étude du schéma d’infrastructure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mise-oeuvre-de-politique-qualite-de-cedeao-psqao-restitue-resultats-de-letude-schema-dinfrastructure-2027502.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le  Ministre  du Développement Industriel du Mali, Mohamed Aly Ag Ibrahim,  a présidé le mercredi 1er février à  l’hôtel Radisson Blu de Bamako, l’atelier d’information sur les résultats de l’étude pour la mise en place du schéma de l’infrastructure qualité de la CEDEAO. Financé par l'Union Européenne à concurrence  de douze (12) millions d'euros, soit plus de sept milliards de Francs CFA, ce programme d’Appui au Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO) doit appuyer la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAO (ECOQUAL). Il bénéficie de l’expertise de  l'Organisation des Nations-Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) pour assurer  son succès. </em>

On notait la présence du représentant du Gouverneur du District, le maire de la CIV, Adama Bérété, les représentants des organisations sous-régionales, régionales et internationales accréditées au Mali, tels ceux de l’UE et l’ONUDI.  L’atelier vise à ce que tous participants soient informés sur les résultats de l’étude. Il va aussi recueillir leurs recommandations.

Le maire de la CIV du District s’est réjoui du choix de sa commune pour la tenue de l’atelier. C’est pourquoi, il a adressé à ses hôtes de l’Afrique de l’Ouest et  aux partenaires du projet,  la bienvenue. Il leur a souhaité de passer un bon séjour au Mali durant les trois jours, du 1er au 03 février, que vont durer leur réunion.

Le représentant de l'ONUDI au Mali a souligné qu’avec la mondialisation croissante des échanges, les économies nationales sont devenues interdépendantes. « Les Etats doivent se conformer aux accords de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) pour espérer bénéficier des retombées du commerce international. La compétition est rude et les exigences sur les marchés extérieurs sont de plus en plus strictes, notamment en matière de qualité, de sécurité sanitaire, d'environnement et de protection des consommateurs. Sans conformité aux normes et règlements techniques des marchés d'exportation, les pays de la sous-région ne peuvent réellement tirer parti des accords de libre-échange qui fleurissent pourtant mais rendent la scène encore plus complexe », a-t-il averti, tout en ajoutant que le  risque de marginalisation s'accroît davantage pour les pays du sud.

Le représentant de l’UE a indiqué que  son organisation finance le programme  à concurrence de 12 millions d’euros, pour les phases de 2014 à 2018. D’après lui, l’accroissement de la croissance moyenne dans les pays de la CESEAO exige de faire de la promotion de la qualité.

Le commissaire Kalilou Traoré, chargé de l’Industrie et de la promotion du secteur privé  de la CEDEAO, a  transmis les salutations fraternelles du Président de la Commission au Président et au gouvernement du Mali. Il exprime sa compassion au peuple malien, suite aux différents attentats qui ont endeuillé le pays. Il a réitéré l’appui constant  de la CEDEAO à notre pays.

Avant de procéder à l’ouverture de l’atelier, le Ministre du Développement Industriel a indiqué que ce programme est ambitieux et contribuera au développement d’un environnement propice aux affaires et permettra aux entreprises de la région ouest-africaine d’être plus compétitives, notamment à l’exportation. Ce qui sous-tend, selon lui, de mettre à niveau des infrastructures de qualité en vue de les adapter et de les harmoniser mais aussi de les rendre conformes aux Accords de l’OMC.

Pour l’implantation et l’opérationnalisation de cette infrastructure, Mohamed Aly Ag Mohamed a indiqué que le Mali, à l’instar des autres Etats membres, a adopté sa politique nationale de la qualité en juin 2015. Il dira que ce programme vise à établir un cadre pour le développement et le fonctionnement d’infrastructures de qualité adaptées et efficientes afin de promouvoir le commerce inter-régional et international, protéger le consommateur et l’environnement et promouvoir un développement économique durable.

<strong> Gaoussou M. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industries : Le tricycle&#45;ambulance médicalisée made in Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industries-tricycle-ambulance-medicalisee-made-in-mali-2026042.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 09:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce moyen de transport médicalisé est bien adapté tant en milieu rural qu’en milieu urbain et contribuera à sauver des vies humaines, notamment celles des femmes enceintes et des enfants en besoin d’évacuation vers les centres de santé. Il est moins coûteux et équipé en matériels de réanimation.</strong>

Face aux difficultés d’accès à l’évacuation vers les centres de santé surtout en milieu rural souvent avec des pertes en vies humaines et surtout le coût élevé des ambulances 4x4, le Groupe Togola et ses partenaires ont conçu un outil d’évacuation à la portée du plus grand nombre de citoyens : le tricycle-ambulance médicalisée.

De fabrication germano-hollandaise (marque Rescue Power 4), l’engin comporte les mêmes commodités dans une ambulance classique. Il est à la base un tricycle dont le moteur a une capacité de 150 cm3 à 250 cm3, doté d’une puissance de 9, 5 KW à 15 KW, une capacité de réservoir de douze litres. Il peut prendre jusqu’à 600 kg de charge.

"Il comprend une civière d’ambulance automatique, quatre crochets plafond, un banc pour le personnel médical, un kit médical supplémentaire pour la réanimation (bouteille d’oxygène, abaisse-langue, hélicoïdal ouvert-bouche, aspirateur manuel d’urgence) pour adulte, enfant et nourrisson", a expliqué Florent Bally, porte-parole du PDG du Groupe, à la présentation de l’engin à la presse hier.

Il a ajouté que le tricycle est doté d’amortisseurs solides renforcés et adaptés aux réalités africaines et asiatiques et assuré qu’il est certifié par le Système des Nations unies.

Distributeur agréé en Afrique de l’Ouest, le Groupe Togola-SA a informé la presse de l’ouverture très prochaine à Bamako d’une usine d’assemblage de tricycles-ambulances médicalisées. Cette unité, précisera-t-il, emploiera près d’une centaine de personnes dans sa première année.

Le prix unitaire varie en fonction de l’équipement de l’engin, c’est-à-dire de 3,5 à 4,5 millions de F CFA.

<strong>M. Diallo</strong>

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<title>Usine d’emballage : Le bon exemple de « Flexart » du Groupe klédu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-demballage-exemple-de-flexart-groupe-kledu-2024782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 00:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une industrie pilote, capable de satisfaire totalement les besoins de notre pays en matière de conception et d’impression sur tous les supports</strong>

Flexart est une entreprise qu’il faut encourager. Elle présente les équipements de dernière génération. Tous les investisseurs doivent faire pareil, parce qu’on ne peut pas être conforme à de normes et avoir des équipements d’une autre génération. Telles sont les informations livrées par le ministre en charge du Développement industriel, lors de la visite qu’il a effectuée le lundi 30 janvier dernier, à l’Usine Flexart, sise à Titibougou. Cette visite du ministre intervient une semaine après celle des unités industrielles de l’ATC Mali et de Métal Soudan.

Il était pour la circonstance accompagné des membres de son cabinet, de Mme le Président Directeur Général, Kadi Camara, du Président du groupe Klédu, Mamadou Sinsi Coulibaly et  du Directeur de ladite usine, Roland Fodjo.

Dans son interview accordée à la presse, après la visite le ministre a qualifié Flexart d’une industrie pilote, capable de satisfaire totalement le besoin de notre pays sur les questions de conception et d’impression sur tous les supports. Elle dispose de designers capables de proposer aux demandeurs toutes sortes de supports de communication, d’aménagement. C’est également une unité industrielle que le ministre du Développement industriel invite tous les Maliens à visiter.

Par ailleurs, le ministreMohamed Aly Ag Ibrahim s’est dit très fier de cette entreprise.

En sa qualité de premier agent commercial de ses unités commerciales, selon ses propres termes, il a enfin demandé aux responsables de cette usine de communiquer à l’endroit des clients qui désirent les contacter.

Le PDG de l’usine a expliqué que Flexart est une imprimerie numérique spécialisée dans la fabrication des étiquettes, des emballages alimentaires, imprime les supports et fait de la communication visuelle. Flexart est une société privée, gérée par un conseil d’administration, composé de plusieurs administrateurs indépendants. La présidence du conseil est assurée par elle-même. Il s’agit là d’une entreprise industrielle appartenant au groupe Klédu a précisé la Présidente du conseil d’administration de Flexart.

A la question de savoir quelles sont les principales difficultés auxquelles son Usine est confrontée, Mme Camara répondra qu’il s’agit des mêmes problèmes auxquels font face les autres usines.Ces difficultés sont liées, selon elle, au coût élevé des taxes. Parce que son entreprise importe de la matière première.

Son objectif est de permettre aux transformateurs des produits agricoles du Mali, d’avoir leurs emballages sur place. Si les taxes ne lui permettent pas de leur proposer un coût assez intéressant qui peut les empêcher d’aller de l’extérieur, cela pose une véritable contrainte.

L’usine emploie une trentaine de personnes. Elle est bâtie sur une superficie d’un hectare et existe depuis trois ans, a conclu Mme le PDG de Flexart.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère du Développement Industriel : Quand le jeune ministre AG Ibrahim en fait trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministere-developpement-industriel-jeune-ministre-ag-ibrahim-2024042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 10:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ayant fait son entrée dans le gouvernement lors du dernier remaniement en août, Mohamed Ag Ibrahim, car c’est de lui qu’il s’agit, n’arrête pas de marcher, de se précipiter et de courir derrière sa reconduction dans un prochain gouvernement. C’est le Usain BOLT du gouvernement Modibo KEITA. Sa jeunesse est un atout et un handicap à la fois.
Cependant, pour prouver à l’Homme fort de Koulouba qu’il est un bosseur, l’un des jeunes maliens sur lequel il peut compter à tout moment, le ministre Ag Ibrahim a fait le tour du Mali pratiquement dans tous les sens, en un temps record, pour visiter parfois des chambres transformées en usines. Pour lui, il faut paraître sur les écrans de l’ORTM pour impressionner le vieux IBK. Et qu’au moment du bilan, il soit récompensé à travers son maintien lors du prochain remaniement qui s’annonce avec insistance.

<strong>Les avantages de sa jeunesse</strong>

Sa fougue de jeunesse lui permet aujourd’hui  de marcher, de se précipiter et de courir durant des minutes, tout en trainant les membres de sa délégation derrière lui. Ces pauvres sont désormais réduits à chercher souvent des prétextes pour ne pas faire partie de ses visites de terrain. Un proverbe de chez nous affirme que ‘’ le jeune  cheval sait courir, mais ne connaît pas la brousse’’. Les nombreuses missions sur le terrain  sont également l’occasion de se remplir les poches en plus de ses  traitements mensuels.

<strong>La  jeunesse du ministre est un handicap</strong>

Dans tous les actes de ce jeune ministre, son inexpérience criarde saute aux yeux. Les louanges du président de la république noient le reste des contenus de son discours. Désormais pour ses ainés, il apparait comme le griot attitré qui n’a rien à envier au porte parole du gouvernement, un homme payé pour ça. Ag Ibrahim est–il griot ou crieur public ?  En tout cas, notre ministre s’agite comme si des conseillers occultes réguliers dans ses salons feutrés lui ont recommandé de tirer dans ce sens pour avoir la confiance du président Ibrahim Boubacar KEITA. A-t-il raison ? Seul le prochain remaniement nous le dira. En attendant, les téléspectateurs commencent à s’ennuyer de ses sorties.
ABZ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel en visite à l’entreprise FLEX’ART : « On se croit dans une Silicon Valley »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mohamed-ag-ibrahim-ministre-developpement-industriel-visite-a-lentreprise-flexart-on-se-croit-silicon-valley-2023562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/mohamed-ag-ibrahim-ministre-developpement-industriel-visite-a-lentreprise-flexart-on-se-croit-silicon-valley-2023562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel accompagné d’une forte délégation a effectué, le lundi 30 janvier 2017, une visite guidée à Titibougou dans l’entreprise industrielle FLEX’ART, une entreprise appartenant au Groupe Klédu. La visite a eu lieu en présence du président du Groupe Klédu, Mamadou Sinsy Coulibaly, de la PCA et DG de FLEX’ART, Kady Camara et l’ensemble du personnel de l’entreprise.

Selon le président du Groupe Klédu, Mamadou Sinsy Coulibaly, l’objectif de l’entreprise FLEX’ART est de se mettre à hauteur de tous les producteurs qui sont dans d’autres pays comme aux Etats-Unis, en France, au Sénégal etc… Il s’agit, pour lui, de promouvoir la culture de l’excellence. Cependant, il faut noter que FEX’ART signifie FLEX : la Flexographie c’est-à-dire une impression numérique des étiquettes et autres. ART : travailler avec amour. A l’en croire, l’entreprise FLEX’ART fait une production de qualité dans des domaines multiples. « Nous avons tous les produits. Il n’y a pas de choses au monde que l’on ne peut pas faire. Il suffit d’imaginer et nous faire la proposition.

Quelque soit votre imagination nous réaliserons votre rêve. Il faut concevoir et être créatif, nous sommes à votre disposition», a-t-il dit. Selon M. Coulibaly, il existe à FLEX’ART des tables de coupe, des tables à graver,  des tables de conception avec une possibilité  d’impression sur tout support comme sur les tissus, les affiches publicitaires. Actuellement, dira-t-il, l’entreprise emploi une trentaine de personnes dont l’âge moyenne est de 22 ans avec zéro accident de travail car l’entreprise dispose des outils de production de très haute technologie. Pour sa part, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Ag Ibrahim s’est réjouit de la qualité des prestations de l’entreprise. Pour lui, FLEX’ART est une entreprise qu’il faut encourager car elle dispose des équipements de dernière génération. « On se croit dans une Silicon valley. Je profite de l’occasion pour lancer un appel à tous les investisseurs industriels de faire pareil  parce qu’on ne pas être conforme à des normes internationales et avoir des équipements d’une autre génération. Nous avons ici une unité pilote qui dispose de la technologie et les capacités de satisfaire totalement les besoins notre pays sur les questions de conception et d’impression sur tous les supports. Les designers sont capables de proposer aux demandeurs toutes sortes de supports de communication, d’aménagement en fonction de leurs besoins. C’est une unité industrielle que j’invite tous les maliens à venir visiter pour que l’on en fasse pareil. Vraiment, c’est unité industrielle citoyenne qui à oser investir des montants importants dans cette entreprise où il y a un investissement important car les mêmes équipements qu’on retrouve en Europe sont  ici sur place. Franchement, j’en suis fier en tant que ministre du Développement Industriel», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée de l’entreprise 2017 : L’agro&#45;industrie comme moteur de développement au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lentreprise-2017-lagro-industrie-moteur-de-developpement-coeur-debats-2019312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lentreprise-2017-lagro-industrie-moteur-de-developpement-coeur-debats-2019312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 09:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), à travers son programme d’appui à la croissance économique et promotion de l’emploi stimulées par le secteur privé (PACEPEP), en partenariat avec le Royaume de Danemark, a organisé du 26 au 27 janvier 2017 un espace d’échange et de partage entre les acteurs du secteur privé et leurs partenaires dénommé « journée d’entreprise » pour renforcer la dynamique de l’agro-entreprenariat au Mali. Elle était placée sous le thème : «le développement de l’agro-industrie comme moteur de la croissance économique du Mali» au siège de l’organisation.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, représentant aussi son homologue de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. L’ambassadrice du Royaume de Danemark, Winnie Estru Petersen, et le président du Conseil national du patronat (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, étaient aussi présents.

Cette édition 2017 vise à mettre sous les feux des projecteurs, un secteur qui prend de plus en plus de place dans l’économie nationale et dont l’ambition est d’exploiter au maximum le potentiel agricole du Mali, pour en faire un levier de la croissance et du développement économique.

Durant deux jours, les participants composés d’acteurs du secteur privé et de partenaires techniques et financiers ont échangé autour de quatre thèmes importants : les nouvelles filières agricoles et les perspectives de développement de l’agro-industrie au Mali ; l’entreprenariat opérant dans les filières : situation actuelle, perspectives et attentes ; les nouveaux appuis aux entrepreneurs de l’agro-industrie : recherche, financement, ressources humaines ;  les opportunités offertes aux jeunes par le développement de l’agro-industrie au Mali.

Pour le président du Conseil national du patronat (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, le secteur privé est appelé à y jouer un rôle prépondérant car, selon lui, ce secteur est le seul créateur de richesses : «Richesses dont une redistribution équitable est gage de paix et de stabilité pour le pays tout entier».

Le président du CNPM a laissé entendre que l’agro-industrie du Mali peine véritablement à connaître son essor. Selon lui, les freins et les obstacles demeurent encore nombreux. «Ils ont pour noms : inaccessibilité de la matière première ; coût élevé des intrants et des facteurs de production ; difficile financement de l’activité ; main-d’œuvre peu ou pas qualifiée ; etc.», a-t-il fait savoir.

Quant au ministre  du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, il a déclaré que : «je demeure convaincu que cette journée de l’entreprise contribuera à renforcer davantage le dialogue public-privé tant prôné par l’ensemble des acteurs du secteur privé et les Partenaires Techniques et Financiers. Loin de constituer une panacée, l’avènement d’un secteur agro-industriel privé établissant un lien entre les producteurs agricoles et les consommateurs pourrait être un moteur de croissance majeur pour les secteurs agricole et rural non agricole. Un autre défi et non des moindres à la production agro-industrielle est que le Mali pratique encore l’agriculture classique alors que l’agro-industrie nécessite une production intensive avec pesticides et fertilisants chimiques ou production organique sans intrants chimiques».

<strong>Oumou Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre du développement industriel après avoir visité les usines ATC et Metal&#45;Soudan : &amp;quot;Pour réaliser beaucoup de travaux dans notre pays, nous n&amp;apos;avons plus besoin d&amp;apos;entreprises étrangères&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-developpement-industriel-apres-visite-usines-atc-metal-soudan-realiser-beaucoup-de-travaux-pays-navons-plus-besoin-dentreprises-etrangeres-2015232.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2017 01:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secteur industriel malien recèle d'importants potentiels de croissance. Il suffit tout simplement d'améliorer l'environnement des industries locales encore en activité et de leur faire confiance pour qu'elles puissent donner satisfaction, en attendant la réalisation des nombreux projets en cours. Ce constat, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, l'a fait à chacune de ses visites de terrain qui l'ont conduit dans des usines de plusieurs branches de l'activité industrielle nationale. Mais le Ministre en a d'avantage la certitude après s'être rendu, mardi dernier, 24 janvier 2017, dans les usines ATC (Atelier de tournage et de chaudronnerie) et Métal-Soudan. </em></strong>

Le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a constaté que ces deux grandes entreprises, ATC et Métal-Soudan, sont des atouts importants pour le Mali dans le cadre du développement industriel. Et pour cause ! Ce sont des industries dites industrialisantes. En d'autres termes, elles sont en mesure de construire des usines, ainsi que l'outillage nécessaire pour faire tourner une usine.

A ce propos, le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim a précisé à la fin de la visite de ces deux industries : <em>"Nous avons compris que pour beaucoup de travaux dans notre pays, nous n'avons plus besoin d'entreprises étrangères pour le faire. Nous pouvons les faire au Mali car nous avons des industries avec l'outillage et le savoir-faire nécessaires pour monter des usines et il faut qu'on leur accorde désormais plus d'attention. Cela correspond à la vision du président de la République qui veut faire du secteur industriel un moteur de la croissance économique et un vecteur de création d'emplois".</em>

Comme preuves que ces industries dites industrialisantes sont en mesure de monter des unités industrielles fonctionnelles, il nous est revenu que la nouvelle cimenterie inaugurée récemment (Cimaf), l'unité industrielle de "<em>Carrières et chaux du Mali"</em> dans la région de Kayes, l'usine d'aliment-bétail des Grands Moulins du Mali, l'unité de moulins de Semico Randgold à Loulo et actuellement l'huilerie des Grands Moulins du Mali, pour ne citer que celles-là, portent la signature de l'entreprise ATC qui les a réalisées. Cette entreprise, ATC, qui se définit elle-même comme un <em>"leader  au service de l'industrie et des mines</em>" a vraiment du métier et une notoriété internationale puisqu'en dehors du Mali elle est présente dans sept pays africains: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad.

[caption id="attachment_2014862" align="aligncenter" width="680"]<img class="wp-image-2014862 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/MOHAMED-ALI-.jpg" alt="Le ministre du développement industriel après avoir visité les usines ATC et Metal-Soudan " width="680" height="462" /> ...Ici le ministre Mohamed Ali visitant les usines ATC (atelier de tournage de chaudronnerie[/caption]

Lors de cette visite à ATC, le Ministre et sa délégation ont trouvé, prêts à être livrés, des pièces métalliques et outils destinés à des entreprises industrielles de la place (Total, Wassoul'or, Edifica, Grands Moulins du Mali, Malivision, Somisy, Sinergie, etc, pendant que des ouvriers s'affairaient autour de majestueuses cuves en finition. Renseignements pris, ces cuves sont des tankers de 2 000 m3 destinés au stockage  de fuel lourd. Au Mali, ATC emploie 600 personnes dont 187 en emplois permanents et le reste constitue des temporaires recrutés selon les besoins en main d'œuvre à travers les sociétés de placement de personnels. Les travailleurs maliens représentent 80% de l'effectif.

ATC, titulaire de la certification Iso 9001/2008, se lance comme défi d'obtenir les normes Iso 14001 et Ohsas 18001. Les responsables de l'entreprise dont en première ligne le Pdg Jean-Guy Monneret travaillent en ce sens et réconfortent ainsi le Ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim qui se veut très clair : <em>"L'objet de nos visites dans les entreprises rentre dans le cadre des missions que le président de la République a bien voulu nous confier. Et je rappelle que le principal souci du chef de l'Etat c'est d'avoir un secteur industriel puissant et en mesure d'offrir des emplois à la jeunesse. C'est pourquoi aussi nous devons nous rassurer que les normes sont respectées en matière de production, de qualité et d'environnement".    </em>

Pour sa part, l'entreprise Métal-Soudan a démontré son grand savoir-faire à l'occasion du 27e Sommet Afrique-France qui vient de se tenir à Bamako, les 13 et 14 de ce mois de janvier 2017. En effet, une révélation de taille a été faite par le Dga, Djiguiba: <em>"C'est Métal-Soudan qui a réalisé le projet d'aménagement de l'aérogare de l'Aéroport Modibo Keïta et le chantier, exécuté dans les normes, a été réceptionné dans les délais au mois de septembre dernier. C'est dire qu'il faut vraiment faire confiance aux entreprises maliennes". </em> Mais il faut reconnaître qu'à ce niveau gît un problème de communication, un déficit qu'il faut certainement imputer à Métal-Soudan car ni les membres de la délégation conduite par le Ministre ni les journalistes qui les accompagnaient n'étaient au courant d'une telle prouesse que beaucoup seraient prêts à attribuer à une entreprise asiatique très visible dans le pays.

Nous pensons que cette erreur sera vite corrigée pour que cette unité industrielle se fasse mieux connaître, surtout qu'elle a participé à la construction du Mali indépendant, en tant qu'entreprise née avant la création de la République du Mali parce que fondée en 1954. Elle emploie actuellement près de 200 personnes dont 10 ingénieurs qui travaillent avec leurs équipes sur du matériel de dernière génération.    <em>"Depuis plus de cinquante ans que je suis à Métal-Soudan, c'est la première fois qu'un ministre visite nos installations"</em>. Ainsi s'est exprimé le propriétaire de l'entreprise Métal-Soudan, Gery Samaan, pour signifier au ministre du Développement industriel l'importance des visites qu'il effectue dans les unités industrielles pour entrer directement en contact avec les professionnels du secteur  afin de recueillir leurs difficultés du moment, mais aussi leurs avis et suggestions pour booster les activités.

C'est ainsi que M. Gery Samaan dira au Ministre: <em>"Au Mali, dans les industries, il y a des installations qui n'ont rien à envier à celles des industries du Sénégal ou de la Côte d'Ivoire. C'est dire qu'il y a beaucoup de choses que l'on peut faire, même si l'on ne peut pas tout faire. Si on nous donnait  une petite partie des marchés de plusieurs milliards qui sortent, nous aurions embauché 30 ingénieurs à la place des 10 que nous avons actuellement". </em>

C'était après avoir déploré la situation imposée par l'Agence de gestion des zones industrielles (Azi) qui n'a pas du tout tenu ses promesses, notamment de créer un environnement sain de travail : routes goudronnées et autres commodités sur des terrains de plusieurs hectares que Métal-Soudan a achetés à l'Azi, il y a plus de 10 ans. En effet, ces promesses de viabilisation des terrains pour faciliter l'activité industrielle n'ont pas été tenues, obligeant Métal Soudan à installer elle-même un château d'eau pour l'approvisionnement en eau et de recourir à des groupes électrogènes pour l'alimentation énergétique. Pour accéder à l'usine, il faut rouler sur une piste sablonneuse en avalant beaucoup de poussière. En un mot, pour le patron de Métal-Soudan qui a quand-même pris une retraite pour déléguer entièrement la gestion à des ingénieurs maliens "en qui il a entière confiance", déclare-t-il, il y a donc un problème d'environnement pour le développement des affaires dans cette zone industrielle de Dialakorobougou.

Le Ministre de reconnaître qu'effectivement il n'y a aucune lisibilité dans la gestion de l'Azi qui traverse des difficultés. Mais, rassure-t-il : <em>"Nous sommes en train de voir comment solutionner le problème de l'Azi car ses plus gros problèmes, après la zone industrielle de Sotuba, c'est dans celle de Dialakorobougou qu'on les trouve. Il fallait que je vienne vous voir pour m'informer, mais aussi savoir que malgré les difficultés du secteur industriel, il y a une entreprise plus vieille que le Mali et qui, aujourd'hui, utilise du matériel moderne pour travailler".</em>

Sur place à Métal-Soudan, on apprend au Ministre qu'un de ses services est dans l'usine depuis quelques jours pour l'assister dans la mise aux normes. Preuve, si besoin en était, de l'accompagnement de l'Etat.

<strong>     Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ministre du Développement Industriel à ATC et Métal Soudan : «Vous aurez l’accompagnement sans complaisance de l’Etat…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/ministre-developpement-industriel-a-atc-metal-soudan-aurez-laccompagnement-complaisance-de-letat-2013002.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis qu’il est aux affaires, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly dit Cassius Clay, a choisi d’être au contact  des entreprises industrielles du pays, notamment privées. C’est pourquoi, il ne se lasse jamais de se rendre  périodiquement sur leurs installations pour voir comment elles évoluent. Ce qui lui permet de savoir personnellement ce qu’elles sont réellement capables de produire pour le pays. Ce sont aussi des occasions qu’il met à profit pour discuter avec leurs staffs techniques et administratifs pour mieux comprendre leurs perspectives de production et les difficultés qu’elles rencontrent. Ce, afin que l’Etat puisse les accompagner dans la mesure de ses possibilités. Ce mardi 24 janvier, c’était le tour des entreprises Atelier de Tournage de la Chaudronnerie   ATC et Métal  Soudan.</em>

Première étape, ATC situé à Niamana sur la route de Ségou. Dans cette unité industrielle privée qui ne fait que de la construction, Mohamed Ali et sa délégation ont, sous la conduite du PDG de l’entreprise, Jean Guey,  visité tous les ateliers  et laboratoires. Le ministre du Développement Industriel s’est entretenu avec les responsables techniques et administratifs pour être au parfum de leurs préoccupations. « Ma visite dans les unités industrielles n’est point du tourisme, mais pour être témoin oculaire de leurs réalités…», a vivement clamé le premier responsable du Développement Industriel du Mali.

D’après les responsables de l’usine, ATC emploie 187 travailleurs permanents. Mais si on y ajoute les non permanents, l’effectif peut atteindre 600. L’unité industrielle  fait essentiellement de la construction métallique, notamment pour les sociétés minières. Elle fabrique tout ce dont ces sociétés ont besoin pour produire, tel que des tanks (allant jusqu’à 2000m3 de capacité).

Lors de cette visite,  le ministre et sa délégation ont appris sur place que l’usine ATC est celle qui a fabriqué et monté, entre autres, les installations métalliques de la cimenterie de Diago, de l’usine Stone des carrières du Mali, des Huileries de Koulikoro, des usines de Bétail des Grands Moulins, etc. ATC est spécialisé dans transformation des conteneurs selon l’option du client pour en faire des bureaux ou des habitations.

Le ministre s’est beaucoup réjoui pour les performances et la grande capacité de production de cette unité industrielle qui, au-delà du marché intérieur, exporte vers le reste de l’Afrique, comme au Tchad par exemple. Il a fait part de sa grande satisfaction du fait que de nombreuses femmes y travaillent  comme techniciennes  ou ouvrières.

La seconde étape du déplacement du ministre Mohamed Ali s’est effectuée dans l’unité industrielle Métal Soudan située dans la nouvelle zone industrielle de Bamako, à Dialakorobougou, toujours sur la route de Ségou et à quelques kilomètres seulement de l’usine ATC.

En compagnie du PDG de Métal Soudan, Géry Samaan et son staff, le ministre du Développement Industriel et sa délégation ont pu faire le tour d’horizon de l’usine en allant visiter  tous les ateliers de construction (en fer et aluminium). On y fabrique des citernes, des tanks et des pièces métalliques. En visitant le laboratoire de jaugeage des citernes, on a fait savoir au ministre que Métal Soudan est le seul laboratoire agréé au Mali. Son staff a expliqué de long en large le processus de fonctionnement et de production des ateliers. La visite a pris fin par une petite réunion entre la délégation ministérielle et le staff de Métal Soudan.

Le PDG apparemment comblé, a remercié son hôte d’avoir fait le déplacement pour s’imprégner des préoccupations de son usine. Il a fait savoir que Métal Soudan est une entreprise familiale, la première unité industrielle privée de notre pays, qui existe depuis 1954. Il a indiqué que l’usine possède 250 hectares  dans la zone industrielle de  Dialorobougou avec plus de 20 milliards FCFA d’investissements et emploie entre 160 et 300 personnes. Géry Samaan a fait savoir qu’il  ne  la dirige  que depuis le décès de son père et qu’à l’heure actuelle, il a délégué toutes les prises de décision et signatures à son staff malien qui fait du bon boulot. Cependant, le PDG s’est plaint du fait qu’à l’instar des autres entreprises de la place, Métal Soudan soit confronté à de nombreuses difficultés d’évolution.  Ce, bien qu’il ait une envergure et un savoir-faire de taille  internationale car il reçoit des commandes extérieures.

A cet effet, il a recommandé au ministre la nécessité pour le gouvernement du Mali d’exiger des multinationales qui ont des offres de marché au Mali, de sous-traiter avec les unités industrielles locales, afin qu’elles puissent davantage créer de l’emploi et faire plus de valeur ajoutée. Très satisfait  des prouesses des deux unités industrielles visitées qui  arrivent à exporter dans la sous-région et à évoluer « dans la démarche qualité conformément aux normes internationales », le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim  leur a promis « l’accompagnement sans complaisance de l’Etat ». Ces entreprises, selon ses dires, répondent aux  objectifs  du Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta et de son gouvernement qui tablent sur la promotion industrielle du Mali.

<strong>Gaoussou M. Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Unités industrielles : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim à ATC Mali et Métal Soudan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/unites-industrielles-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-a-atc-mali-metal-soudan-2012192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa conférence de presse animée le mardi 17 janvier dernier, ave les patrons de presse. Le ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, très soucieux du développement industriel de notre pays, a entamé le mardi 24 janvier 2017, une visite de terrain sur les installations de la Société « Atelier de Tournage et de Chaudronnerie du Mali (ATC Mali), sise  à Niamana », ainsi que sur l’Unité industrielle de Métal Soudan, située à la zone industrielle de Dialakorobougou.

Mohamed Aly Ag Ibrahim était accompagné d’une forte délégation dont les membres de son cabinet.

Pour mémoire, le ministre du Développement a déjà affiché ses ambitions, à savoir : la restructuration de nos entreprises ; la disponibilité des matières premières, de l’énergie à un coût acceptable et le développement de l’agro-alimentaire. Il entend valoriser l’existant et s’inscrire dans une perspective, avec la création d’un guichet unique pour les nouvelles unités industrielles. En seulement six mois de présence dans l’équipe gouvernementale, Mohamed Aly Ag Ibrahim a déjà à son actif, un bilan positif. Avant cette visite le ministre avait visité 34 entreprises industrielles, au cours du second semestre de l’année écoulée.

La première étape de la visite du Mohamed Aly Ag Ibrahim a été les installations industrielles de la Société ATC Mali, dirigée par son PDG, le français, Jean Guy Monnderet.

selon le Directeur administratif et financier (DAF) de cette Société industrielle, Souleymane Sylla, ATC Mali est chargé de la construction métallique, des matériels d’usine, de la fabrication de charpentes, de châteaux d’eau, de la transformation des conteneurs en chambres, boutiques et fabrique des citernes pour ne citer que cela. Son chiffre d’affaires était de 5,9 milliards en 2016, contre 5,5 milliards en cette année, avec plus de 600 employés tous de nationalité malienne. Il s’agit d’une Société à 100% malienne, à en croire M. Sylla.

Concernant les activités réalisées par son entreprise, le Chef comptable, Seydou Traoré a cité entres, le montage de l’usine de Karaga, la nouvelle cimenterie de Diago, l’usine aliment bétail d’un grand moulin à Koulikoro. Elle est également sur la construction d’une huilerie à Koulikoro.

La dernière étape de cette visite a concerné l’Usine Métal Soudan, dirigée par Géry Samaan.

Cette usine qui existe depuis 1954 est quasiment spécialisée dans le même créneau que la Société ATC Mali.

Visiblement satisfait des activités menées par les entreprises industrielles visitées, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a assuré qu’il  fera part aux plus hautes autorités maliennes de ce qu’il a vu. Il a promis de plaider auprès des autorités afin qu’elles appuient davantage nos entreprises industrielles. Par ailleurs, il exhorte les populations à faire confiance à nos entreprises qui disposent, selon lui, de la technologie de pointe nécessaire pour contribuer au développement du pays.

A l’issue de la visite de la Société Métal Soudan, son PDG a soulevé au cours de la rencontre du ministre avec les travailleurs, un certain nombre de difficultés auxquelles son entreprise est confrontée. Dont notamment le mauvais état de la route qui mène à la fabrique, la desserte irrégulière en électricité. Au niveau de l’informatique, la fibre optique qui relie Bamako à Ségou est absente chez lui, a laissé entendre le PDG de Métal Soudan.

En réponse, le ministre dira que c’est l’Agence pour l’Aménagement des Zones Industrielles (AZI-SA) qui est chargée de ces travaux. Mais il a reconnu que cette Agence rencontre aujourd’hui de difficultés financières. Dès que ce problème sera résolu, tout ira bien pour Métal Soudan et autres, a précisé le ministre.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie : Le ministre Ag Ibrahim visite 2 usines de construction métallique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-ministre-ag-ibrahim-visite-2-usines-de-construction-metallique-2011782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mardi 24 janvier 2017, le ministre du développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, accompagné d’une forte délégation dont les membres de son cabinet, a visité deux usines de construction métallique. La première entreprise industrielle visitée est l’Atelier de tournage et de chaudronnerie (ATC) à Niamana et la deuxième unité industrielle est Métal Soudan implanté dans la zone industrielle de Dialakorobougou. A l’issue de la visite, le ministre a affirmé sa satisfaction eu égard de l’expertise au sein de ces unités industrielles. A cet effet, il a promis de l’accompagnement de son département envers le secteur industriel qui crée beaucoup d’emplois au Mali.

C’est aux environs de 14h 25 minutes que le ministre est arrivé à l’Atelier de tournage et de chaudronnerie (ATC) à Niamana. Il a été accueilli par les patrons de l’usine avec en tête le PDG, Jean-Guy Monneret. Puis s’en est suivie la visite des installations de la société ATC Mali. Au cours de la visite, on réalise que l’ATC est spécialisé dans la fabrication de construction métallique et emploi 600 personnes dont des femmes. Crée en 1998, l’ATC a un chiffre d’affaire de 5,5 milliards de FCFA et paye plus de 30 millions de FCFA par mois pour les taxes et impôts. L’un des atouts de ladite usine est la formation. « C’est la première fois que nous passons dans une telle unité industrielle, une industrie industrialisant où cette fois-ci nous fabriquons des unités industrielles. Cette industrie fait aujourd’hui la fierté du Mali car elle exporte au Sénégal, au Tchad etc. c’est une industrie industrialisant pilote. Elle fait de très bonnes choses », a déclaré le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim. Avant d’ajouter que l’un des objectifs du président de la République est de développer l’industrie malienne. Le ministre reconnait que le coût de l’électricité cause des problèmes aux industries et le gouvernement, dit-il, verra ce qui est possible dans ce domaine. Après cette étape, le ministre et sa délégation mène le cap vers le Métal Soudan implanté dans la zone industrielle de Dialakorobougou. Là aussi, le ministre fut accueilli par les responsables en l’occurrence, le PDG Géry Samaan. Il eut également la visite des différents compartiments de l’usine bâtie sur 2 hectares. L’un des points forts de cette unité est la confection des vitres, des cuves et bien d’autres objets métalliques. C’est cette entreprise qui a réalisé récemment la façade de l’Aérogare Bamako-Senou. Lors d’un entretien, le PDG Géry Samaan s’est réjoui de cette visite ministérielle et a souhaité avoir des marchés de travail de l’Etat pour pouvoir atteindre leur véritable capacité de production. « Avec ces unités industrielles, on n’aura plus besoin d’aller à l’étranger pour faire certains travaux mais qui seront faisables sur place ici au Mali. Métal Soudan est un symbole car c’est l’une des premières sociétés privées au Mali qui existe depuis 1954. L’accompagnement du département ne fera pas défaut envers le secteur industriel qui crée beaucoup d’emplois », a souligné le ministre. Par ailleurs, le ministre Ag Ibrahim a fait savoir que la journée de concertation avec les patrons d’industrie est en cours de préparation par son département.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Le ministre évalue et propose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-ministre-evalue-propose-2005902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Signature de convention pour la construction de la 3<sup>ème</sup> cimenterie du Mali (CIMAF) dans la région de Kayes,  signature du protocole d’accord entre la FENAPHAB et la FEBEVIM, pose de la première pierre du siège de la FENAPHAB et 34 visites d’entreprises effectuées, tels auront été les actes majeurs posés par le ministère du développement industriel créé le 7 juillet 2016.</em></strong>

Le bilan de la structure a été fait mardi dernier, par Mr Mohamed Ag Aly Ibrahim, ministre de développement industriel au cours d’un déjeuner de presse qu’il a offert aux hommes de médias à l’hôtel Maeva Palace.

La rencontre avait pour objectif d’informer les patrons de presse sur les principales réalisations du ministère du développement industriel de sa création en juillet 2016 à nos jours et les perspectives pour les mois à venir.

En effet, notre pays dispose de nombreux atouts pour s’industrialiser (ressources agro-sylvo-pastorales, codes miniers et d’investissements attractifs, climat politique apaisé, libéralisme économique, position géographiques centrale par aux autres pays de la CEDEAO). Conscientes de ce constat, nos plus hautes autorités ont mis l’accent sur l’industrialisation du pays, d’où la création (en juillet 2016) d’un département exclusivement dédié au développement industriel.

Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, son tout premier ministre travaille d’arrache-pied (depuis sa nomination à ce poste) en vue de mettre à  la disposition des industries compétitives capables de contribuer au développement économique et social de notre pays. C’est ainsi qu’entre juillet et décembre 2016, il a été effectué 34 visites d’entreprises industrielles, notamment 19 à Sikasso, 6 à Gao, 5 à Ségou, 3 à Tombouctou et une à Koulikoro. En plus, 9 projets industriels (dont 5 à Koulikoro et 4 à Sikasso) et d’autres sites dédiés aux zones industrielles de Ségou, Tombouctou et Gao, ont été visités. Mieux encore, au cours de ces visites, des dispositions ont été non seulement prises pour diligenter l’aménagement de ces zones industrielles, mais aussi la mission a sensibilisé les opérateurs économiques sur les investissements industriels à réaliser au niveau des filières porteuses identifiées dans les régions concernées.

La signature de la convention et l’inauguration de la 3<sup>ème</sup> cimenterie du  Mali, la signature du protocole d’accord entre la FENAPHAB (Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliments Bétail) et la FEBEVIM (Fédération des Groupements Interprofessionnels de la Filière Bétail Viande du Mali), la pose de la première pierre du siège de la FENAPHAB sont d’autres actions qui ont été menées au ministre du développement industriel.

A celles-ci, il faut ajouter, selon le ministre Ag Aly Ibrahim, l’organisation d’atelier national sur la diversification des matières premières utilisées par les huiliers pour la production d’huile alimentaire, un séminaire départemental, des rencontres régionales sur la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles des régions de Gao et Tombouctou.

Selon le ministre du développement industriel, ‘’l’industrie est un secteur qui doit avoir sa place’’. C’est pourquoi, Ag Aly Ibrahim estime que la création de son département est la plus belle expression et une réussite de l’offre politique du président IBK. « On investit 15,6% dans ce secteur alors que nous disposons des matières premières locales de meilleure qualité de la sous-région. Si, aujourd’hui on ne transforme pas, ça veut tout simplement  dire que nous finançons l’économie des autres », a-t-il signalé, avant de dire que son département a été créé dans ce cadre afin de transformer et mettre la valeur ajoutée, aller vers la création des richesses et de l’emploi.

Il dira aussi que sa structure est chargée de créer un environnement favorable en collaboration avec tous les autres collègues ministres, et doit être considérée comme un guichet unique en tout ce qui concerne l’industrialisation pour aller très vite. « C’est pourquoi, en dehors de ces 34 visites, nous allons rencontrer les autres unités industrielles qui ont attendu assez longtemps un département pour les aider à faire vite ce qu’elles doivent faire dans un cadre concurrentiel normal accepté par tout le monde », dira-t-il.

<strong>Renforcer l’existant pour mettre le secteur de l’industrie sur pieds</strong>

Selon le ministre de développement industriel, les unités industrielles existent autant que les projets. Malgré cela, déplorera Mr Mohamed Ag Aly Ibrahim, il y a beaucoup de problèmes comme celui relatif à la matière première, la commande publique à résoudre. A titre d’exemple, il a cité le foisonnement d’unité de production à cause duquel, le Mali est passé à 10 Millions d’huiles alimentaires à Koutiala, tandis qu’au même moment, la CMDT propose 300.000 tonnes de graine de coton pour un besoin qui dépasse les 2 millions. « C’est un problème. Mais, nous l’avons vite compris en organisant un atelier sur la diversification des matières premières pour dire qu’il y a d’autres oléagineux en dehors de la graine du coton qu’on peut explorer pour produire de l’huile», a expliqué le ministre Ag Aly Ibrahim.

Il ajoutera aussi que notre pays est premier dans le secteur du coton dans la sous-région, mais, il ne propose que 600.000 tonnes dont 2% transformés sur place. « A ce niveau, il faut augmenter la transformation pour aller de l’avant», a signalé le ministre Ag Aly Ibrahim.

Par ailleurs, selon le ministre Ag Aly Ibrahim, un des problèmes de nos industries, c’est aussi l’électricité. Pour faire face à cela, il faut, selon le ministre, renforcer la capacité des unités industrielles qui produisent de l’énergie propre. Il s’agit notamment de Nsukala (qui a une capacité de 50 méga contre 10 actuellement dans l’air. « Maintenant, au lieu de vendre cette énergie à EDM, elle va la transporter aux unités industrielles à des prix préférentiels », a expliqué, Mr le ministre.

Avant de conclure, Mr Mohamed Ag Aly Ibrahim a signalé que  toutes les visites d’entreprises, les missions extérieures et l’organisation des séminaires et participations à nombre de rencontres depuis la création de son département visent  à savoir, comment faire bien avec tous ces dispositifs existants.

Enfin, toujours pour créer un environnement favorable pour le développement de l’industrie dans notre pays, le ministre Mohamed Ag Aly Ibrahim a fait savoir que les perspectives au niveau de son département concernent entre autres : la poursuite de la mise en œuvre du plan d’actions 2015-2017 de la politique de développement industriel, la pose de la première pierre de la 3ème cimenterie du Mali, à savoir la cimenterie intégrée de la Société KSB Mali à Guinbané, (cercle de Diéma, région de Kayes), l’inauguration de l’usine des produits pharmaceutiques de la Société Human Well Pharma, la relance des activités de l’usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP); la création de l’observatoire national de l’industrie et bien d’autres.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel : Le Mali se met à la page</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mali-se-met-a-page-2006252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 00:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé en juillet 2016, il a fallu moins de temps qu’il n’en faut à Mohamed Ali Ag Ibrahim pour booster le secteur industriel malien dont on lui a confié la charge dans le dernier gouvernement de Modibo Kéïta.  Le ministre du développement industriel a offert, le 17 janvier dernier aux patrons de presse, un déjeuner au cours duquel il a présenté les principales réalisations de son département dans le dernier semestre de 2016. Enseignement : au vu de ce qu’il a déjà fait, Mohamed Ali Ag Ibrahim entend faire de l’Industrie au Mali un vecteur de création de richesses et d’emplois conformément à la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.</strong>

L’industrialisation constitue une étape primordiale, voire indispensable au développement socioéconomique d’un pays. De nombreux économistes ont démontré la corrélation positive forte entre le développement industriel et le développement économique des pays.

A ce propos, le Mali dispose de nombreux atouts pour s’industrialiser (ressources agro-sylvo-pastorales, codes minier et d’investissements attractifs, climat politique apaisé, libéralisme économique, position géographique centrale par rapport aux autres pays de la Cedeao, etc.).

Cela explique aisément la volonté affichée des plus hautes autorités du Mali de mettre l’accent sur l’industrialisation du pays ; d’où la création d’un Département dédié exclusivement au

Développement Industriel. Le patron de ce département a pour mission, selon les textes, de préparer et de mettre en œuvre la politique nationale en matière de développement industriel au Mali. Effectivement, ce document existe et le ministre Ag Ibrahim nourrit de grosses ambitions dans le cadre de sa mise en œuvre.

Aussitôt nommé, le ministre a pris son bâton de pèlerin pour sillonner le pays, à pas de charge, à 34 reprises en 6 mois. Des missions effectuées à l’extérieur lui ont permis de voir d’autres expériences enrichissantes. Sans détour, revisitons quelques réalisations du ministre pendant ses six premiers mois à la tête du département du développement industriel :

Comme tout nouveau ministre, Mohamed Ali Ag Ibrahim s’est tout d’abord rendu dans les services relevant de son département pour une visite de prise de contact.

Dans le cadre du suivi des unités industrielles et la mise en œuvre d’actions ou de stratégies de renforcement de leur compétitivité, il a visité 34 entreprises industrielles et 9 projets industriels.

Dans le cadre de la formation, le ministère a organisé un atelier national sur la diversification des matières premières utilisées par les huileries pour la production alimentaire. Objectif : trouver des solutions durables à l’insuffisance d’approvisionnement des huileries en matières premières.

Un séminaire départemental a réuni les cadres du ministère pendant deux jours au Campement pour les Entreprises.

Les régions de Gao et Tombouctou ont abrité des ateliers régionaux sur la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles.

Le département en charge du développement industriel a signé un protocole d’accord et une Convention d’établissement pour la construction d’une cimenterie à Guinbané dans le cercle de Diéma avec le Directeur général de Gaia Equity Ltd.

En présence du ministre, la Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliments Bétail (FENAPHAB) et la Fédération des Groupements Interprofessionnels de la Filière Bétail Viande du Mali ont signé un protocole d’accord qui vise à promouvoir les activités des unités industrielles de production de tourteau et celles de la filière bétail viande.

Le 15 décembre 2016, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a inauguré l’usine de ciments de la Société Ciments de l’Afrique. La Société CIMAF Mali va créer 200 emplois directs avec une capacité de production de 500 000 tonnes par an.

Autres activités à mentionner : la tenue, avec l’Organisation patronale des industriels (Opi) de la Journée de l’industrialisation en Afrique ; l’organisation de plusieurs ateliers régionaux et sous-régionaux avec la participation du département ; la tenue de la 5ème édition du Prix malien de la qualité ; la participation du ministre au 5ème Forum sur le Développement Industriel Inclusif et Durable (Diid), à la réunion ministérielle de validation de la Stratégie de Développement du Secteur Privé et de la Charte des micros, petites et moyennes entreprises de la Cedeao à Monrovia, au Libéria.

Les perspectives ? Elles sont nombreuses : poursuivre la mise en œuvre du plan d’actions 2015-2017 de la Politique  nationale de développement Industriel ; du plan d’actions 2015-2017 de la Politique nationale de développement du secteur agroalimentaire et du plan d’actions 2015-2019 de la Stratégie nationale pour le Développement de la propriété intellectuelle ; la pose de la première pierre de la 3e cimenterie du Mali à Guinbané, Cercle de Diéma, dans la Région de Kayes ; la production de l’usine des produits pharmaceutiques de la société Human Well Pharma ; la création des centres d’incubation dans le domaine agroalimentaire ; l’organisation d’une table ronde des bailleurs de fonds sur les projets et programmes industriels structurants et prioritaires ; l’adoption du programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles, phase de relance 2017-2019 ; le démarrage effectif du programme d’aménagement des zones industrielles (Ségou, Ouélessébougou, Gao, Tombouctou)  et l’adoption du programme spécial de réhabilitation et de mise à niveau des entreprises dans les Régions du Nord ; la relecture des textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du centre pour le développement du secteur agroalimentaire (CDA) ; l’élaboration et l’adoption de la stratégie nationale d’aménagement des zones industrielles  et l’adoption de la loi relative aux zones économiques spéciales ; la création d’un Observatoire national de l’industrie, et d’un Guichet unique.

<strong>Hamadi </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opportunité à saisir au Mali : Les hommes d’affaires venus du monde entier en prospection</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/opportunite-a-saisir-mali-hommes-daffaires-venus-monde-entier-prospection-2005572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 11:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient </strong><strong>plusieurs capitaines d’industries et dirigeants d’établissements  financiers venus à Bamako pour tâter le terrain dans la perspective de s’implanter dans notre pays.</strong>

Deuxième pôle de croissance au monde derrière l’Asie, l’Afrique avec son milliard de ressortissants est sans nul doute l’un des continents les plus dynamiques en termes de croissance économique. Elle est paradoxalement célèbre à cause des taux très élevés de chômage et de pauvreté des jeunes, surtout dont les moins de 25 ans constituent la moitié de sa population. Ce qui suppose une mauvaise répartition des richesses, fruits de la croissance. Cette distribution inégale des biens ou produits est accentuée par l’accès difficile au système financier des principaux agents économiques : ménages et entreprises. Au Mali, comme ailleurs en Afrique, les Petites et moyennes entreprises (PME) et les Toutes petites entreprises (TPE) constituent plus de 80% des entreprises. Mais ces PME et TPE semblent exclues de ce système jugé par certains trop favorable aux grandes entreprises. D’autres entrepreneurs estiment que les modèles financiers sont inadaptés à leurs besoins et activités.
Il urge alors, suggèrent-ils, de corriger ces incohérences qui handicapent le secteur privé africain si l’on veut atteindre l’émergence à laquelle aspire l’Afrique. Car, les entreprises créent l’emploi et la richesse. D’où l’animation, en marge du Forum économique de Bamako tenu vendredi en prélude au 27<sup>ème</sup>  sommet Afrique France, d’un panel sur le « Financement en Afrique : de nouvelles solutions ». Le but était de proposer des solutions alternatives adaptées aux besoins et activités réelles des entreprises, afin de booster le développement économique de nos pays.

Autour de ce panel étaient des directeurs généraux de banques et de multinationales internationales : Alain Ebobisse d’Africa50 ; Philippe Labonne de Bolloré ports et directeur général adjoint de Bolloré transports et logistics ; Binta Touré d’Oragroup ; Antonie Emmanuelli de CDC capital ; Régis Charpentier, fondateur de Win Win Afrique et de M. Emeke E. Iweriebor, directeur exécutif Afrique de United bank for Africa.

Présentant son institution à l’entame de son intervention, ce dernier justifiera sa présence à ce forum économique qui a mobilisé 70 chefs d’entreprises françaises (CAC40 et des PME) et 300 de l’Afrique. « Nous voulons créer de la valeur ajoutée et développer le continent en investissant dans la construction de route, d’hôpitaux, de services de télécommunication, d’écoles, d’aménagement et de production agricoles », informera-t-il.

Parlant du financement de l’économie, Emeke E. Iweriebor a proposé des « solutions nouvelles, innovantes et alternatives » qui permettraient, selon lui, d’atteindre l’inclusion financière. Entendre par là, l’intégration ou la prise en compte dans le système financier des gens qui y ont été exclus, comme les PME et les ménages. Ce qui, à coup sûr, les ferait participer à leur propre développement et à celui de l’Afrique.

United Bank For Africa (UBA) entend par exemple leur faciliter l’accès aux services financiers, a illustré son directeur exécutif. Grâce à titre illustratif à « internet banking », qui met à la disposition des clients des cartes ou autres porte-monnaie virtuelles. « Ainsi, les gens qui sont hors des centre-ville où sont implantées les grandes agences pourront faire leurs opérations en un temps record », a illustré M. Iweriebor, en ajoutant que son institution soutient les étudiants. Avant de préciser que sa structure finance aussi les entreprises en devenir et les grands projets destinés au continent africain. Ce qui peut être un tremplin pour le Mali où les banques, avec un taux de 22% (source BCEAO), financent moins l’activité économique réelle.

Interrogé par des intervenants sur les ambitions de sa banque pour le Mali, M. Emeke E. Iweriebor a expliqué que sa structure souhaite s’y implanter, afin de contribuer au financement de son économie et des projets structurants. « Nous espérons, dans les prochains mois, avoir un accord avec le régulateur pour établir nos présences sur le sol malien », conclura le patron de cette banque qui opère aussi à New York, à Londres, avec un bureau de représentation à Paris. 2005, United Bank For Africa a fusionné avec Standard Trust Bank (STD). UBA réalisait ainsi la plus grande « fusion-acquisition » du marché des capitaux du Nigéria où est implanté son siège

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel :  Mohamed  Ali ouvre les vannes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-mohamed-ali-ouvre-vannes-2003652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 00:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est en voie d’industrialisation sous la houlette du jeune Ministre. Il ouvre les vannes de l’industrialisation en faisant appel à la diaspora malienne. Et, cela, par la création des conditions d’investissement à tout citoyen désireux de mettre ses fortunes et  compétences intellectuelles, ses expériences acquises dans le domaine  de l’industrialisation. Une initiative salutaire à bien d’égards.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« Tout développement sans industrialisation est voué à l’échec », disait ainsi un industriel américain. Cette assertion est comprise par Mohamed Ali, en charge du Département du Développement industriel.  Dès les premières heures de sa nomination à la tête de ce Ministère stratégique, il a pris son bâton de pèlerin pour aller à la rencontre des industriels maliens. Il était question pour lui de voir réellement les problèmes qu’ils vivent sur le terrain en vue d’apporter l’assistance du gouvernement.

Après les industriels installés au pays, le Ministre s’est tourné vers les compatriotes de la diaspora afin de les inciter à venir investir au pays, surtout, vu les opportunités  qui leur sont offertes. Car, des études l’ont démontré. C’est dans ce cadre que le Ministère du Développement industriel vient  de lancer un appel pressant aux investisseurs maliens spécialisés dans le secteur  d’industrie. Qu’ils soient de l’Intérieur ou de la diaspora  malienne à l’Etranger. Au cours d’un déjeuner de presse qu’il a organisé à l’intention des Directeurs d’organes de presse, Mohamed Ali a vanté les opportunités qu’offre notre pays dans ce domaine et a invité nos compatriotes de l’Extérieur d’investir au Mali, même étant toujours basés dans d’autres pays.

Pour le jeune Ministre, notre pays est une destination sûre pour tout investisseur industriel. Les opportunités sont présentes dans plusieurs secteurs de la vie. Et, pour s’en rendre compte, il leur invite à être sur le site du Ministère. C’est dans ce cadre que le Département  lance un appel pressant aux Maliens de l’Extérieur afin de les amener à investir au pays. Ceci pour amener nos compatriotes vivant à l’Etranger à participer au développement via les industries.  Une façon pour son département d’accompagner les actions du Président de la République IBK.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

<strong> </strong>

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